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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Liberté</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Liberté</description>
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<title>IBK chez Ousmane Chérif : Les leçons d’un acte</title>
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<pubDate>Thu, 05 Jan 2017 09:01:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La chose n'est pas passée inaperçue. D'ailleurs il ne pouvait en être autrement puisque la seule présence de membres du gouvernement à la traditionnelle rencontre médiatisée du Mahloud signifiait à faire comprendre que le président de la  république avait averti de sa  venue au stade du 26 mars. Grâce aux images prises par nos confrères de l'ORTM, les Maliens ont aperçu le président IBK à la fête populaire du prêcheur Ousmane Chérif Haïdara. Un homme très satisfait et heureux d'avoir eu, parmi ses disciplines du jour, le chef de l'Etat lui-même. Qu'est-ce qu'IBK était-il venu faire au stade du 26 mars, la nuit du Mahloud ? On ne peut pas imaginer que c'était uniquement pour les propos dans lesquels M. Haidara allait prêcher puisque depuis quelques années, il s'est épargné cette peine de tenir en haleine ses milliers de fans sur les préceptes clés de l'Islam. La raison de cette "irruption" du président IBK sur la pelouse du stade du 26 mars devrait être ailleurs. Ousmane Chérif Haidara n'est pas le seul prêcheur des grands jours à Bamako. Ils fouisonnent, les Imams et autres exégèses à prier et faire des bénédictions pendant de longues heures dans les mosquées pour célébrer les dates de naissance et de baptême du Prophète (Paix sur Lui). Et là ce sont de vraies prêches et non du dilatoire qui s'apparente même à des comptes-rendus de bilans matériel et financier. Donc, si le chef de l'Etat a choisi d'aller "fêter" Mahloud avec M. Haidara, ce n'est ni plus ni moins qu'une façon de choisir son camp. L'acte, à n'en pas douter, ne sera pas sans conséquence. Nous ne sommes pas dans les secrets des dieux. Mais il y a fort à parier que des associations (ançar dine de Ousmane Haidara en est une) musulmanes ont grincé des dents. Elles qui n'ont pas caché que c’est grâce à leurs apports que le candidat IBK à la présidence de la République du Mali. Ce sont donc elles qui crieront à la trahison surtout que dans notre contexte social, les associations musulmanes se tirent des rivalités très mal dissimulées. Les autres sont convaincus que si ce geste d'IBK n'était pas un appel prématuré de pieds à Ousmane chérif Haidara, il se serait rendu à Dravela où tous ses prédécesseurs ont l'habitude d'assister à la lecture du Saint Coran dans une famille de ressortissants de Tombouctou. Qui, pour tout dire, se limitent strictement à l'esprit du Mahloud, ne faisant ni dans le tambour ni dans la trompette. C'est dire que la logique et la clairvoyance devraient prévaloir chez le président IBK. La question que d'autres se posent est celle-ci : pourquoi n'était-il pas allé fêter avec Haidara, dans le même contexte, il y a un an, deux ans ? Calcul politicien, répond-on. Mais un calcul dont les conséquences sont à attendre.

<strong>A.L.G</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Perpectives politiques : Bocari TRETA est&#45;il sincère avec IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/perpectives-politiques-bocari-treta-sincere-ibk-1974462.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Jan 2017 08:52:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis son élection à la tête du RPM (Rassemblement pour le Mali, le parti au pouvoir) en remplacement d'IBK pour des convenances constitutionnelles, Bocari Tréta ne cesse de multiplier les déclarations politiques, par le biais de la presse. Déclarations desquelles nous retenons, entre autres, qu'aucun homme politique du pays n'a une expérience qui égale celle d'IBK… que le président de la République serait réélu à un second mandat devant l'opposition politique… Bref, les agitations du "Bozo" sont nombreuses. Il n'y a rien de plus normal pour un politicien que de s'exprimer sur des questions d'ensemble du pays. Mais ceci doit pouvoir s'expliquer par une opportunité réelle. Tel n'est pas le cas avec le Dr Tréta, désormais président du parti et qui, vraisemblablement, entend même faire ombrage au Secrétaire général et au Secrétaire politique du RPM. Les sorties de l'ancien ministre du développement rural sont simplement malencontreuses.

Ses déclarations, traduites en langues nationales pour les citoyens ne comprenant pas le français, n'auraient certainement pas eu l'écho qu'il souhaiterait. Au contraire, si le président du parti au pouvoir pouvait entendre les réactions, il aurait présenté simplement ses excuses. Car la situation sociale est à présent si difficile pour nos compatriotes de l'intérieur comme de l'extérieur que rares sont des Maliens qui voteront "vraiment" pour un autre IBK candidat à la présidentielle. Les propos de Tréta sont si graves qu'ils traduisent la détermination, vaille que vaille, du RPM à gagner l'élection présidentielle de 2018. C'est surtout lorsqu'il ignore superbement l'opposition. Ce n'est ni politiquement correct ni socialement rassurant. Puisque pour que le RPM remporte la présidentielle, il faut obligatoirement que le parti présente ses réalisations pour convaincre cette opinion qui pense qu'elle a été sinon trahie du moins désabusée par IBK président. Or rien n'a réellement changé dans le quotidien des citoyens des villes comme des milieux ruraux : les denrées de première nécessité sont restées aux mêmes prix avec des augmentations pour certains, les chefs de famille peinent à trouver le prix des condiments, les jeunes deviennent davantage nombreux à chercher un emploi, l'insécurité se perpétue… l'argent ne circule plus. Pour reprendre des propos devenus courants. Entre temps, le régime, lui affiche une certaine vie ostentatoire comme si le pays ne connaît aucune crise économique.

En conséquent, lorsque devant un tel tableau le président du parti nous plonge dans un climat de campagne électoral, cela s'appelle la provocation et même la balourdise. En effet, aucun sondage d'opinion ne peut être aujourd'hui bon pour IBK. Aucun. Et rien ne prouve qu'il soit capable de réussir d'ici à 2018 ce qu'il n'a pas pu faire en trois (3) ans. Alors, à quoi aura servi l'expérience de son candidat ? La question est autant essentielle que déjà des Maliens avertis pensent même que Tréta a choisi une sorte de stratégie dont l'ultime but est de discréditer plus encore IBK auprès des citoyens. Auprès desquels, de moins en moins l'image du président de la République passe. En d'autres termes, il y a de fortes chances que le président du RPM ne soit pas sincère avec mon mentor IBK dont on dit qu'il aime les flagorneries. Est-ce à dire que c'est lui-même qui se présentera en 2018 sachant que si les élections sont organisées dans la transparence, IBK ne passerait pas ? Ce n'est pas sûr puisqu'il demeure, lui Tréta, un des hommes politiques les plus incapables de se faire même élire même maire dans sa propre localité natale.

<strong>Abdoulaye Ladji GUINDO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sucre et huile : Silence, on hausse les prix !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/sucre-huile-silence-on-hausse-prix-1974422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jan 2017 08:50:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a quelques jours, les habitants de certains quartiers de la capitale ont eu la désagréable surprise de constater que les prix du sucre et de l'huile a considérablement augmenté chez les vendeurs en détails. Si le kilogramme de sucre est passé à 600 francs CFA, le prix du litre d'huile d'arachide a si varié que des boutiquiers ont retiré les mesures de 50 à 75 francs CFA. En d'autres termes, la quantité minimale que devaient acheter les clients était de 100 francs CFA. Le fait est si grave que cette augmentation a été faite dans la plus grande indifférence des autorités. Comment justifier une telle augmentation de prix des denrées alimentaires de première nécessité ? Selon un boutiquier que nous avons interrogé, la hausse du prix du litre de l'huile s'expliquerait par la fermeture d'une des usines les plus importantes de la Côte d'Ivoire auprès de laquelle, les opérateurs maliens s'approvisionnent. La fabrique a momentanément arrêté sa production pour des travaux d'entretien qui pourrait durer d'un à deux mois.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recherche : Fin du mythe Ogobara DOUMBO</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/recherche-fin-mythe-ogobara-doumbo-1974442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jan 2017 08:43:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Rentrée solennelle universitaire 2016-2017 a été placée cette année sous le signe de la Recherche. Un secteur dont la seule évocation faisait penser automatiquement à certaines figures scientifiques du Mali, particulièrement au professeur Ogobara Doumbo, patron du Malaria Training Center à la faculté de Médecine, de Pharmacie et d'Odontostomatologie. C'est d'ailleurs le professeur Doumbo qui était à l'honneur le 27 décembre dernier. Pourquoi ce choix ? Serait-il encore la fine fleur de la Recherche au Mali ? Si c'était le cas, cela voudrait dire tout simplement que la recherche est à terre au Mali. Voici maintenant près de deux décennies que le professeur Ogobara est en train de promettre monts et merveilles aux Maliens et au monde entier dans la lutte contre le paludisme. Les Américains ont longtemps misé sur lui en finançant le Malaria Training Center. Mais au bout du compte, il n'y a eu aucun résultat probant dans la recherche d'un vaccin. Même les simples protocoles de traitement curatif de la maladie dans lesquels il est impliqué sont assez décriés dans les formations sanitaires. De nombreux autres pays africains, qui ont commencé la recherche sur le paludisme après le Mali, sont aujourd'hui en avance. Pour reprendre un détracteur, " tout ce dont dispose le professeur, c'est sa capacité à berner, notamment quand il commence à exposer en anglais ". Mais ce n'est pas tout, le professeur Ogobara est loin d'être un Saint dans son milieu. Entre autres, on lui reproche d'avoir fait fuir plusieurs éminences grises, de n'avoir donné leur chance qu'aux seuls chercheurs de son ethnie à qui ils trouvent volontiers des bourses d'études et de spécialisation dans les meilleures écoles, de régner en véritable dictateur… Il est même arrivé un cas où un chercheur n'a pu disposer de ses fonds de recherche par la faute du professeur. Visiblement intouchable à l'époque, les autorités s'étaient tout simplement proposées de relancer ce chercheur, sans prendre le soin de demander des comptes au professeur. Mais tout cela serait passé inaperçu si le professeur avait obtenu des résultats intangibles de plus de 20 ans de recherche. Mais il n'en est absolument rien. Le mythe a cessé il y a longtemps, y compris chez ceux-là mêmes qui ont financé son centre.

<strong>I.Vitalki</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kénékéou Barthélémy Togo: L’échec !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/kenekeou-barthelemy-togo-lechec-1974402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jan 2017 08:36:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lorsqu'il a été nommé à la tête du ministère de l'éducation nationale, nous avions tiré à la "Une" du journal Liberté "Ce que Barthélémy pourrait réussir !" En effet, nous étions convaincus, comme beaucoup d'analystes, que M.Togo était l'homme tout désigné pour aider le président IBK à tenir une de ses nombreuses promesses électoralistes : "ramener l'école à l'école". Mais à présent, seuls les rares individus qui tirent les ficelles matérielles et financières du ministère de l'éducation peuvent se satisfaire des résultats de la gestion de Kénékéou Barthélémy Togo. Pour la frange importante des Maliens, c'est l'éléphant attendu qui vint avec une patte cassée. L'actuel ministre a échoué à tel point qu'on le compte aujourd'hui parmi les responsables politiques qui feront la perte du président de la République. Qui n'est peut-être pas coupé des réalités de l'école malienne. Car, selon des sources généralement bien informées, le chef de l'Etat, sur les avis de ses conseillers, pourrait faire débarquer le ministre de l'éducation nationale. On cite d'ailleurs le nom de son futur remplaçant qui ne serait autre que le Directeur des Ressources Humaines du département. Mais en attendant de trouver une solution urgente aux multiple problèmes de l'école, la situation demeure inquiétante et même incertaine pour l'année scolaire en cours.

&nbsp;

<strong>Les mauvaises " touches " du ministre Togo</strong>

Barthémy Togo avait tous les atouts pour réussir la mission à lui confiée par le chef de l'Etat. Nous l’avions écrit. C'est le vrai homme du sérail. Il a occupé, tour à tour, tous les postes clés du ministère de l'éducation. Sous différents ministres. Il a fini par exercer pendant longtemps la fonction de secrétaire général du département. Autrement le premier responsable technique du ministère. Ce qui fait qu'il était au courant de tous les problèmes auxquels l'école était confrontée.  En conséquence, les solutions idoines étaient largement à sa portée. Mais voilà que la machine scolaire est grippée et menacée d'arrêt tout court. La déception aura été que les méthodes préconisées par le ministre sont loin d'être les bonnes. Peut- être qu'il voulait innover. Mais ses touches ont été des plus mauvaises. En effet, l'histoire retiendra que Barthélémy Togo a été le premier ministre de l'éducation à avoir fait passer les élèves  de classe en classe en leur attribuant des notes de leur choix face à la mesure de rétention des notes de certains professeurs dans le district de Bamako. La pratique, dans un pays où les parents d'élèves se respectent et tiennent à l'avenir de leurs enfants, aurait constitué le scandale du régime. Mais puisque les parents des élèves restent plus soucieux de gagner le pain quotidien qu'à songer à leurs progénitures, le ministre Togo est passé en force. Son "succès" fondé sur une certaine pression et menace sur les proviseurs et directeurs d'études des établissements de Bamako lui a mis davantage d'air dans les marines. Au moment où nous faisions paraître cet article, la consigne est donnée aux chefs d'établissements publics de ne pas remettre les copies des compositions de la première période aux enseignants affiliés à des syndicats en grève. Sans parler de la nature et de la qualité des individus commis pour surveiller lesdites compositions. En d'autres termes, le ministre n'est plus entrain d'œuvrer pour le bonheur des enfants. On a l'impression que quelque chose le fait courir.

&nbsp;

<strong>Les enseignants durcissent le ton</strong>

Ce qui était considéré par Barthélemy comme un mouvement d'un petit groupe d'enseignants réunis dans le Sypesco (Syndicat des professeurs de l'enseignement secondaire des collectivités) et qu'il fallait laisser à l'usure du temps, a fini par enregistrer la venue sur la scène d'autres syndicats :

Les grèves se succèdent aux grèves avec, à la clé, la rétention des notes au secondaire et sur l'ensemble du territoire national. C'est un réel durcissement de ton avec des mouvements qui se décident par plus des 80% des professeurs du secondaire. D'ailleurs le ministre a tout tenté pour étouffer le poussin dans l'œuf après que le nouveau collectif des syndicats d'enseignant de tous les ordres ait observé 92 heures d'arrêt de travail. Il tint une rencontre avec des directeurs d'Académie et de proviseurs pour sortir ses muscles et déverser son venin sur eux. Une partie de cette rencontre a été diffusée par nos confrères de l'ORTM, ou le ministre expliquait, au risque de rompre ses cordes vocales, que des retenues seront faites sur le salaire des grévistes comme si ceux-ci ne le savent pas. Voulait-il se faire une nouvelle virginité auprès d'une opinion publique désabusée par la désinformation ? Toujours est- il que le ministre Togo est apparu comme une fauve blessée et affamée, lui qui a aussi choisi de hausser le ton et de ne rien concéder aux syndicats. Qui apprenons-nous, ont déposé un nouveau préavis de grève de dix (10) jours à compter du lundi 09 janvier prochain. Comme on le voit, le ministre Togo n'est pas du tout dans des draps propres. Pourra- t-il aller jusqu'au bout de son pari réellement…fou ?

<strong>Mohamed Lamine KEITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès d’Amadou Aya Sanogo:  Nous sommes des acculturés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-damadou-aya-sanogo-sommes-accultures-1946082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Dec 2016 10:06:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce qui aurait dû être le procès d'Amadou Aya Sanogo et de sa bande et fut reporté à une date non précisée a quand même permis à l'opinion de se rendre compte d'une évidence : les Maliens en général et les intellectuels en particulier ne parlent pas couramment leurs langues nationales. En effet, dans le but d'une large diffusion de l'information en rapport avec la Cour d'assises en transport à Sikasso, l'ORTM a initié une sorte de magasine au cours duquel les protagonistes du procès étaient invités à s'exprimer en bamanankan. Une langue parlée ou tout au moins comprise par la plupart des Maliens.

Seulement voilà, il nous a été donné de constater, avec beaucoup d'amertumes, que nos compatriotes ont des talents de piètres en expression orale dans leur propre langue. Le Procureur général, Mamadou Lamine Coulibaly (pour qui le procès avorté a été une belle occasion de se faire voir à la télé) est paru le plus lamentable. De tout ce que nous avons suivi de lui, nous n'avons entendu aucune phrase entièrement prononcée en bamanankan.  Un exemple de type de phrases hybrides qu'il exprimait : "Cour yé a ka délibéré vidé". N'est-ce pas que même un Marseillais qui n'a jamais vu le Mali de ses yeux aurait compris le sens d'une telle phrase ? Dire que de telle calamité linguistique vient d'un Coulibaly ! Me Hamidou Diabaté est paru plus ridicule dans son bamanankan. Il l'a d'autant été qu'un téléspectateur l'a pris en pitié : "Celui-là aurait gagné en disant tout en français". C'est dire simplement que nos parents qui ne comprennent pas la langue de Molière n'ont pas été bien servis.

<strong>A.L.G</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le monde de l’athlétisme en ébullition :  La Ligue de Sikasso incrimine la présidente de la fédé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/monde-de-lathletisme-ebullition-ligue-de-sikasso-incrimine-presidente-de-fede-1946042.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Dec 2016 09:57:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Rien ne va de plus en plus dans le monde de l'athlétisme national. Les récriminations n'ont presque jamais manqué à l'encontre de la présidente de la fédération depuis qu'elle est à la tête du regroupement. Mais, dans un document envoyé à l'instance dirigeante de l'athlétisme, du Comité olympique et même des autorités, la Ligue de Sikasso sort la grosse artillerie. Ses incriminations contre Mme Sangaré Aminata Keïta, ne seront pas pour faciliter les choses. Nous vous proposons l'intégralité dudit document qui ne manque pas de distribuer à la directrice régionale de Sikasso sa part de forfaits.</em></strong>

Suite à l'élection du bureau de la Ligue Régionale d'Athlétisme le 21 Mars 2016 et à la nomination des neuf autres membres le 30 Mars 2016 conformément à l'article 25 de nos statuts, le bureau mis en place n'a cessé de subir des pressions de toutes sortes, dirigées par Madame  Sangaré Aminata Keita la Présidente de la Fédération Malienne d'Athlétisme depuis Bamako et exécutées par Madame la Directrice Régionale de la Jeunesse et des Sports de Sikasso.

<strong><u>Genèse des faits :</u></strong>

Retraçant la genèse des faits, il serait aiséde porter à la connaissance de l'opinion publique que le bureau sortant avait étémis en place en Septembre 2011 par le Directeur de la Jeunesse des Arts et des Sports pour appuyer les efforts de l'équipe d'alors en manque de ressources.

Des résultats ont été produits tant au niveau National qu'international avec la fréquence de la sélection de plusieurs des Athlètes de Sikasso dans l'Equipe Nationale. C'est cette opportunité qui a profité à certains Athlètes pour être recrutés au sein de l'équipe de l'USFAS (Union Sportive des Forces Armées et de Sécurité). C'est cette occasion aussi qui va profiter aux plus Jeunes d'être admis au Lycée Sportif Ben Oumar Sy de Kabala dont Madame la Présidente de la Fédération était le Proviseur… Elle a alors usé de son influence pour imposer à certains de ces enfants de signer  des Licences avec le Djoliba AC dont elle est sociétaire. Elle va exclure de ce Lycée une des filles que le Ministre des Sports avait recommandée pour ce Lycée. Nous apprendrons plus tard qu'elle avait conclu ce pacte avec Monsieur Adama Mallé qui, étant encadreur des enfants, leur avait fait savoir qu'elle pouvait les rendre heureux…

En échange de cette largesse qu'Adama Mallé accordait à Madame Aminata Kéita, la Direction de la Jeunesse et des Sports de Sikasso qui avait Monsieur Ibrahima Hanne comme Chef de bureau des Sports, a fait de Adama Mallé Président de la Ligue de Tennis, membre des Ligues de Hand, de Volley, de l'athlétisme et représentant de la Direction de la Jeunesse et des Sports dans la Ligue du Sport Scolaire et Universitaire (homme à tout faire).

A la compétition de San en Avril 2015, la Ligue est mise devant le fait accompli, de trouver deux de ses athlètes filles en possession d'une Licence du Djoliba AC qui les engageait dans les compétitions. Une réserve avait été formulée pour réclamer le bénéfice de la victoire des enfants au profit de Sikasso. Un rapport circonstancié avait été adressé à la Fédération pour dénoncer cette violation des textes par une méthode mal propre. Les deux athlètes avaient été amenés à choisir le club de leur choix et leur effort avait profité à Sikasso. De retour de San, Elles ont choisi de partir à l'Union Sportive des Forces Armées et de Sécurité, ce qui n'a pas plus à Madame la Présidente.

En Septembre 2015, ne se sentant pas de joie pour le coup qui venait de lui être administré, elle a organisé une rencontre à Sikasso dite " Mise au point ", pour venir verser sa déveine. Elle avait pour la circonstance, choisi la Directrice Régionale de la Jeunesse et des Sports comme Présidente de cette séance et son chef de bureau des Sports assisté du Secrétaire Général de la Fédération en la personne de Monsieur Kissima Sylla, comme Secrétaires de Séance. D'après ses propres termes, il fallait que tout soit précis pour n'avoir pas à lire ce que l'on ne voudrait pas entendre. Il lui avait été rappelé que le décor était incomplet avec l'absence de la représentation du Comité Régional  Olympique et Sportif de Sikasso. Elle avait répondu que cela était sans importance. A la conclusion de cette rencontre, Madame la Directrice Régionale de la Jeunesse et des Sports avait lancé je cite : " Chacun est le fruit de son éducation qu'elle avait repris en bamanankan : bèb'ilamoncogo de bolo ".

En Décembre 2015, au championnat des cadets de Kayes, Madame la Présidente de la Fédération convoque un Conseil du bureau Fédéral avec pour objet, " la présentation du bilan à mi-parcours de son mandat ". Les documents qui sont distribués aux Ligues font état d'appuis qui leur ont été accordés en plus des sessions de formations dont celle des Secrétaires Généraux. Sur quinze million de francs accordés par le Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM) le bureau Fédéral annonce Onze Million Huit Cent Mille… Sikasso produit un document d'analyse de ce bilan et réagit. Le Conseil est ajourné devant le représentant du CNOSM Oumarou Tamboura, avec six recommandations au bureau Fédéral qui devrait convoquer un conseil extraordinaire dans (3) trois mois donc en Mars 2016. Dans un des rapports de ce bureau Fédéral, il va ressortir qu'aucune de ces six recommandations n'a été retenue. Elle va plutôt adresser des demandes d'explication à certains Présidents de Ligues pour le comportement de leurs délégués notamment Bamako, Kayes et Gao.

De retour de Kayes, Madame la Présidente envoie une lettre à tous les bureaux en fin de mandat le 14 Janvier avec date buttoir de renouvellement le 30 Mars 2016. Madame la Présidente de la Fédération Malienne d'Athlétisme, devenue personne influente du département des Sports (promotion de la femme oblige),  Première Vice-Présidente du Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM), Proviseur du Lycée Ben Oumar Sy de Kabala et dispensant des cours à l'Institut National de Jeunesse et des Sports (INJS) de Bamako, crée des contacts avec les Directions Régionales de la Jeunesse et des Sports dans toutes les régions qui contestent son autorité et où les renouvellements se feront. Des personnes sont ciblées à écarter des milieux de l'Athlétisme à Kayes et à Sikasso.

A Kayes, c'est la Présidente de la Ligue et elle réussit le coup. A Sikasso, quatre personnes sont nommées à abattre : " Daouda FOFANA ; Ibrahima SOGODOGO ; Abou SANOGOH et Sounkalo SANOGO ". La Directrice Régionale prend causes et effets. A la rencontre du 18 Janvier dans son bureau, elle dit être particulièrement intéressée par le changement de bureau à Sikasso. Monsieur Adama Mallé est commis à pourvoir les membres à ce changement. Pour soigner son image, il est élu Président de la Ligue de Tennis, il est aussi membre des Ligues de Hand, de volley, du Sports Scolaire et Universitaire et de l'Athlétisme. A Bamako et particulièrement dans les milieux Sportifs, il est appelé l'Homme à tout faire de Madame la Directrice Régionale de la Jeunesse et des Sports.

Toutes les propositions de dates faites à la Directrice Régionale de la Jeunesse et des Sports de Sikasso ont coïncidé à des périodes d'occupation. Le 18 février 2016, dans une lettre, il lui a été annoncé la date du 21 mars avec les dispositions et conditions de mise en place du bureau.

Une réunion des membres du bureau a été tenue le 12 Mars avec la participation de Monsieur Adama Mallé, afin de présenter un même bureau le jour du renouvellement. Cela était fait pour éviter des tiraillements que l'ancien bureau sentait venir. Monsieur Adama Mallé avait répondu qu'il n'avait pas de proposition et que l'ancien bureau pouvait être reconduit.

Cette proposition avait été transmise à Madame la Directrice Régionale de Jeunesse et des Sports, qui avait posé la question en son temps de savoir si c'était l'ancien bureau qui serait reconduit ?

Le 21 mars 2016, aucune disposition de la lettre du 10 Mars n'avait été prise. En lieu et place des Districts et CLS, c'est des athlètes pour la plupart âgés de moins de 18 ans qui sont venus remplir la salle de la Voix des Jeunes. Tout a été forcé et arrangé pour l'obtention d'un bureau. Dans la Salle, deux listes sont présentées : celle du bureau sortant que Madame la Directrice détenait depuis le 12 mars, et la nouvelle que Monsieur Adama Malé venait d'introduire par son porte-parole Adama Konaté dit Molobala. Madame la Directrice, assurant la Présidence de séance, s'est empressée de dire, " on l'accepte ". Pour le contrôle des mandats, elle a répondu et appuyée par le représentant du Bureau Fédéral que tous ceux qui étaient dans la salle pouvaient participer au vote.

Sur les deux listes, un même candidat est choisi au poste de la Présidence : Monsieur Abdramane KONE dit Bill. Tous les autres postes électifs ont été votés par les athlètes. Un bureau a été irrégulièrement mis en place et accepté par l'ensemble des parties avec à sa tête Monsieur Abdramane Koné dit Bill.

Le 30 mars 2016,  conformément à l'article 25 des Statuts de la Fédération, la note  de service de nomination des autres membres a été transmise à Madame la Directrice Régionale de la Jeunesse et des Sports par le Président. Elle s'est empressée de convoquer les quatre autres membres  élus afin de leur communiquer la teneur de la note.

Le 26 mars 2016, des émeutiers ont investi le lieu de travail du Président pour lui demander des comptes. Madame la Directrice, soufflant le chaud et le froid à la fois, va se présenter devant le Président du Comité Régional Olympique et Sportif de Sikasso pour faire un semblant de médiation en proposant d'exclure des membres de la proposition du Président et de prendre en compte la proposition du camp adverse. La conclusion a vite tourné en chantage : " Si le Président n'accepte pas, les quatre membres vont démissionner et demander un renouvellement ".

Ainsi fut dit, ainsi fut fait ! Les quatre membres démissionnent collectivement avec au motif de demander un renouvellement. Cette lettre est adressée à Madame la Directrice Régionale de la Jeunesse et des Sports qui l'a transmise à Madame la Présidente de la Fédération qui va aussitôt écrire une nouvelle demande de renouvellement suite aux quatre démissions. Madame la Directrice va lancer un discrédit sur le nouveau bureau auprès de Monsieur le Gouverneur qui va convoquer le Président et de lui demander de renouveler la Ligue. Une réponse a été réservée à la demande de Madame la Présidente, conforme aux Statuts de la Fédération et non à leur interprétation.

Non satisfaite de cette réponse, elle a procédé à un isolement du nouveau bureau de la Ligue au profit de la Directrice Régionale de la Jeunesse et des Sports de Sikasso et alliés. Toutes les activités se passent dans cet isolement, même les courriers envoyés aux autres Ligues.

Pour toute réaction, la Ligue a adressé une lettre d'informations à toute fin utile à tous les partenaires de l'athlétisme, les Ligues Régionales ainsi que le Département. Des lettres de soutien sont venues de certaines Ligues notamment Bamako, Ségou, Gao et Kidal.

Contre toute attente, une mission est tombée de Bamako le 22 Octobre 2016, aux fins de renouveler la Ligue. Informée, la veille, la Ligue a commis un Huissier pour sommer et interpeler les contrevenants. Le forait a été retardé jusqu'au 5 novembre où Monsieur Isaak Thiénou, jouant office d'estafette au sein de la Fédération, a effectué le déplacement pour venir récupérer la Liste des membres à la proposition de Monsieur Ousmane Ballo. Suivant le rapport de l'Huissier, Monsieur Isaak Thiénou, seul officiel et président de la cérémonie. Tous les autres officiels y compris la Directrice de la Jeunesse étaient absents.

<strong><u>            Constat :</u></strong> Le Bureau de la Fédération Malienne d'Athlétisme, sous la direction de Madame Aminata Kéita a érigé en son sein une association au sommet de l'Athlétisme. Sur un bureau de 20 membres, l'Association au sommet ne compte que sept à neuf membres de nos jours qui tiennent les réunions et qui prennent les décisions. Tous les autres sont présentés dans les PV comme des excusés et des absents.

La raison est qu'il faut être issu des milieux d'anciens athlètes ou du département des sports pour parler " Athlétisme ". Une autre raison est aussi de s'unir pour se partager les ressources que la Fédération International de l'Athlétisme, L'Etat du Mali, Le Comité International Olympique et le Comité National Olympique et Sportif du Mali injectent dans les activités pour la promotion de l'Athlétisme.

La preuve est que : Des dépenses de 115 674 344 de F CFA ont été effectuées en deux ans sans aucune contribution aux Ligues.

Il est signalé une somme de 11 092 000 FCFA du CNOSM alors que les médias, la télé malienne en premier, ont annoncé la somme 15 millions comme contribution à la Fédération de l'Athlétisme. Vrai ou Faux et dans tous les cas, à qui faire confiance ?

En deux ans, les appuis des partenaires, que l'Etat du Mali, l'IAAF, la Zone II et le CNOSM, sont passés de 25 915 082F CFA en 2013/14 à 36 608 000F CFA en 2014/15 pour une différence de 10 692 918F CFA.

<strong><u>Conclusion : </u></strong>Le constat est que le grand besoin où les Ligues sont confinées, ne les laisse plus le choix et les autorise seulement à la soumission jusqu'au jour où elles auront acquis leur autonomie financière. Dans l'état actuel des choses, si les Ligues l'acceptent et s'en accommodent, aucune Ligue n'aura jamais la maîtrise de ses dépenses, car les Ligues n'auront plus de dignité qu'en leur soumission à la Fédération. Et dans ce cas, les Ligues ne s'affirmeront jamais.

En remarque, La Fédération qui maîtrise les ressources utiles au développement de l'Athlétisme, colonise tout à la fois les Ligues. Si elles ne s'éveillent pas, l'athlétisme ne vaudra pas plus que les Ligues et leur échec serait la fin de l'Athlétisme.

<strong>Sougalo SANOGO, Secrétaire général de la Ligue de Sikasso.</strong>

<strong>Le titre et le chapeau sont de la Rédaction</strong>

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<title>Lycées publics de Bamako : Les résultats du Bac 2016 ne sont pas réels</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/lycees-publics-de-bamako-resultats-bac-2016-ne-reels-1733522.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Aug 2016 01:05:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'adage selon lequel il n'est jamais tard pour bien faire sied seulement à la situation d'individus normaux et dans un contexte plutôt normal. Mais lorsqu'il s'agit du cas spécifique du Mali, nous serions bien loin de la réalité. L'école malienne, à l'image de ce qui se passe à Bamako, dans les établissements d'enseignement secondaire publics, est au plus fort de son mal. Et aucune volonté politique ne saurait taire les problèmes brûlants de notre école. Pas même l'attitude insouciante et démissionnaire des parents d'élèves. A croire qu'ils n'ont aucun enfant à l'école.

En effet, le seul fait évocateur de cette grave crise demeure la rétention des notes à laquelle ont procédé les militants du Syndicat des professeurs de l'enseignement secondaire des Collectivités (Sypesco). En dehors des écoles para publiques comme les Lycées Notre Dame et Prosper Kamara (où l'on a toujours fait prévaloir les visions confessionnelles sur celles pédagogiques), aucun établissement public de l'enseignement secondaire du district n'a pu délivrer à ses élèves des bulletins trimestriels réels, faits sur la base de l'honnêteté des chefs d'établissements. Pour la raison que les professeurs cités plus haut ne se sont limités à faire des évaluations tout en refusant de donner les notes. Leurs revendications étaient d'ordre syndical. Le ministère n'a pas œuvré à trouver des solutions, préférant jouer à l'usure du temps. Mais au fait l'on avait un plan "B". Et tout le monde a laissé Barthélémy TOGO faire. Son équipe a pensé trouver les moyens de contourner la décision de rétention des notes des professeurs. Il a tout simplement été demandé aux élèves de passer dans leurs établissements respectifs pour "donner", sans preuve matérielle, les notes qu'ils auraient dû avoir dans les disciplines où les enseignants retiennent les notes. C'est dire que les résultats du Bac 2016 ne reflètent pas la réalité de  la performance des élèves. Mais puisqu'il fallait un examen de fin d'année sur fond de rétention des notes, les autorités l'ont fait. Contre toute éthique professionnelle. Une situation qui rappelle l'époque d'un tristement célèbre Amadou TOURE qui eût cette phrase diabolique : …nous avons organisé notre Bac…le meilleur Bac du Mali. C'était en 2008. C'est vrai qu'au Mali le ridicule a cessé de tuer. C'est un vilain coup de pied du président ATT qui l'avait sortir du gouvernement.

<strong>Des députés de l'ineptie</strong>

La Commission Education de l'Assemblée nationale est restée indifférente à la situation jusqu'à la fin de l'année scolaire. Certains de ses membres ont fini par sortir de leur torpeur en rencontrant les principaux protagonistes de la crise de "l'école de Bamako". Selon des sources proches de ladite rencontre, après les explications des représentants du Sypesco (du reste exclu de la chaine de l'organisation des examens), certains députés ont souscrit à la démarche du ministère de l'éducation qui a consisté à attribuer aux élèves des notes de leur choix. Arguant, presque bêtement, que l'Etat est souverain. Autrement dit, souverain de trouver des idées biscornues pour se sortir d'affaire.

Que peut-on, dès lors, attendre des individus du genre ? Simple question rhétorique, quand on se rappelle qu'au Mali, c'est toujours la médiocrité a droit de cité. Dans tous les cas, rapportent nos sources, le ministre TOGO a demandé et obtenu la création d'une commission de réflexion sur la situation. Celle-ci comprendra tous les acteurs du problème concerné et se réunira chaque quinze (15) jours. Les enseignants doivent-ils s'attendre à une issue favorable ? Rien n'est plus sûr quand on sait le mépris jusque-là affiché à leur endroit par les autorités et les parents d'élèves. Nous y reviendrons.

<strong>La Rédaction</strong>

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<title>Question du foncier à Sikasso : Mohamed Ali BATHILY prêche la violence</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/question-foncier-a-sikasso-mohamed-ali-bathily-preche-violence-1733462.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Aug 2016 00:59:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il n’est pas besoin pour un avocat – donc un homme de droit, même s’il a versé dans la politique – de rappeler que la Constitution malienne consacre que nul n’est au-dessus de la loi. Mais lorsque Mohamed Ali BATHILY, ministre des domaines de l’Etat et des affaires foncières rajoute ses propres commentaires à cette disposition constitutionnelle devant une population sikassoise, en quête d’identité foncière dans le contexte social actuel, venue l’écouter, ça change beaucoup de choses. D’autant plus qu’après ce discours que les sikassois continuent de commenter, la légion de la gendarmerie avait été assaillie par une foule avec un gendarme blessé suite à de violents affrontements, selon des sources bien informées. Et si des dispositions n’avaient été vite prises, l’on aurait assisté au pire. Car, selon les mêmes sources, les mêmes personnes se proposaient d’attaquer le gouvernorat, la mairie et le tribunal. Elles avaient de bonnes raisons, peut-on admettre si l’on s’en tient à ce discours incitant à la révolte et à la violence tenu par M. A. BATHILY le 13 avril dernier dans la capitale du Kénédougou. Et comme pour dire qu’il savait très bien ce qu’il faisait et disait, l’orateur très fortement acclamé sur la bande sonore enregistrée à cet effet, s’est exprimé en bamanankan. En attendant de transcrire et de publier – pour l’histoire – pour nos lecteurs l’intégralité du discours de Mohamed Ali BATHILY, nous vous livrons des extraits saillants : «…le gouverneur n’est pas au-dessus de la loi, le procureur ne l’est pas encore moins le commissaire ou le maire…S’ils se mettent au-dessus de la loi pour commettre de l’injustice, c’est parce qu’ils savent que vous êtes passifs…» «…Si cette salle remplie se dirigeait vers les bureaux du gouverneur, du maire, du commandant de brigade ou du juge, ils diront la vérité…Mais si cette salle se désagrégeait, vous serez des cabris et eux un groupe d’hyènes qui vous dévoreront…» «…Levez-vous et marchez si vous voulez que Dieu vous aide…» «…

BATHILY n’incite pas les gens à la révolte, mais ils incite les populations contre ceux qui se servent de leurs fonctions, titres et grades pour violer la loi…» Une sorte d’appel ouvert à la vindicte populaire. L’homme ne s’arrête pas en si bon chemin, il établit des comparaisons entre la situation qui a vu naître le génocide au Rwanda (avec des cadavres qu’il a vus de ses yeux dans les rues de Kigali) et celle qui prévaut dans notre pays par la faute, selon lui, des autorités administratives, judiciaires, et politiques du pays. Une autre comparaison de M. A. BATHILY a porté sur le cas de Chefs d’Etat mis en examen dans leur pays (cas de l’ancien président français, Jacques Chirac). Est-ce une mise en garde à l’adresse du président Ibrahim Boubacar KEITA ? Toujours est-il que pour le harangueur des sikassois, «…il est temps que nous nous débarrassons des sangsues. Elles ont assez sucé notre sang…c’est bon comme ça et il faut qu’on y mette fin…»

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ordures ménagères de Bamako : L’autre casse&#45;tête pour Ami KANE</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/ordures-menageres-de-bamako-lautre-casse-tete-ami-kane-1733492.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Aug 2016 00:33:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA["Bamako ville propre et moderne" ou "Bamako, capitale du futur Sommet de la francophonie" ? Les arguments sont nombreux pour les habitants de la capitale qui se croient obligés de trouver des justifications à l'opération de déguerpissement entamée par le nouveau gouverneur du District, Mme SACKO Ami KANE. Toujours est-il que la dame, Commissaire de police de son état et bien connue, a réussi à forcer le passage avec les machines lourdes qui continuent de démolir les installations faites sur les voies publiques. Même sa rencontre avec les organisations corporatistes des commerçants n'y fit rien. Il faut simplement libérer les voies publiques, semble se dire Mme le gouverneur. Et, visiblement, elle réussit le challenge avec une population citadine qui se résigne et s'adapte.

Mais quelles que soient les raisons de cette démolition, au final, c'est la capitale qui respirera mieux. Seulement voilà, il demeure d'autres réalités avec lesquelles aucune volonté ne saurait faire de Bamako une ville propre et coquette. Il s'agit de ces montagnes d'ordures et des animaux qui divaguent sur, justement, les mêmes voies publiques. Pour l'heure, ce qui nous intéresse, ce sont les tas d'ordures des dépôts de transit. Où Ami KANE ira-t-elle déposer les ordures du centre-ville comme celles entassées devant le cimetière de Lafiabougou et à côté du Stade Modibo KEITA ? Selon des sources généralement bien informées, la question du déplacement des dépôts de transit a été évoquée en rapport avec l'opération de déguerpissement en cours. Le ministre de l'environnement, selon les mêmes sources, est entrain de voir, avec ses services techniques, les endroits où il faudra impérativement amener les ordures de Bamako. Toutes choses devant en appeler à la sensibilité de tous ceux qui luttent pour la protection de notre environnement.

En effet, il n'est un secret pour personne que les membres du gouvernement d'IBK ont toujours brillé par leur incompétence et de leur manque d'inspiration. Il n'est donc pas exclu que le ministre en charge de l'environnement se contente d'une solution simpliste consistant à ne trouver de nouveaux dépôts que dans les environs immédiats de la capitale dont on sait qu'ils sont également faits de forêts classées et de terrains pour concessions rurales. En tous cas, au Réseau des Communicateurs pour l'Environnement (RCE), l'on pense que l'occasion est bonne plutôt pour le ministre de l'environnement de prouver qu'il mérite sa place en refusant toute violation de la loi. En fait, le transfert des dépôts d'ordures de la capitale vers des endroits très proches, des forêts classées s'apparenterait à une violation flagrante des textes sur l'environnement. Et nous le dénoncerons vivement. Même s'il est vrai qu'il faut que les autorités de l'environnement doivent apporter leur soutien à Ami KANE dans sa croisade contre l'insalubrité et l'anarchie.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Situation sécuritaire : Les vérités de Moussa Balla Coulibaly : &amp;quot;La guerre appelle la guerre&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/situation-securitaire-verites-de-moussa-balla-coulibaly-guerre-appelle-guerre-1733552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Aug 2016 00:32:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le très courageux vieil homme n'a rien perdu  de sa verve. Intervenant dernièrement sur la radio Niéta, l'ancien président du conseil économique, social et culturel, ex patron des patrons, ne va pas par quatre chemins pour décrire la situation sécuritaire ambiante. Ce n'était d'ailleurs pas la première fois qu'il tenait ces propos dont nous vous livrons la substance : "La guerre appelle la guerre. Il faut que nos autorités se décident enfin à accepter que nous sommes en guerre et agir en conséquence. Quand l'ennemi vient te trouver assis, si tu ne te lèves pas, il te tue. Comment comprendre que nous ayons des parachutistes (déployés à l'aide d'avions, d'hélicoptères) et qu'on ne dispose même pas d'hélicoptères ? Nous somme très responsables de la situation, moi-même y compris puisque mon fils est ministre (NDLR : de la défense et des anciens combattants, Tiéman Hubert Coulibaly). La solution à la crise passe par tous les Maliens. Prenez un pays comme Israël, tout le monde est formé et équipé pour au cas où… Je ne suis pas d'accord lorsqu'on dit qu'en armant les populations pour se défendre, celles-ci pourraient se retourner contre l'autorité… Soudanais ou Malien, la responsabilité est la même,l'homme doit rester l'homme… ". Ces quelques propos parfois paraphrasés en disent long sur l'état d'âme du vieux. Lequel, on peut le comprendre, en raison de beaucoup de liens propres qu'il a avec le président IBK, semble ménager quelque peu ce dernier, sans toutefois hésiter à décrire objectivement la situation de démunie critique de l'armée

<strong> </strong>

<strong>Tel père, tel fils ?</strong>

Peut-on dire de T.H. Coulibaly, ministre de la défense et des anciens combattants, "tel père, tel fils" ? difficile de répondre par l'affirmative puisque l'armée, hormis la fringue offerte (là aussi pour arranger un sponsor électoral, le partenaire Kagnassy quand le pot aux roses fut découvert, et sous la pression des Institutions de Brettons Wood) reste quasiment en l'état, en tout cas par rapport à ses besoins matériels les plus urgents. Il ne suffit pas d'élaborer une programmation militaire qui n'est que papier ; il faut recruter les soldats par vocation, les équiper de sorte qu'ils puissent accomplir leur mission. Quand on ne peut assumer ses responsabilités, on jette l'éponge. Rester pour s'accommoder de l'existant est tout sauf honorifique.

<strong>L'analyse de Soumeylou Boubèye Maiga</strong>

Sur la même question, l'ex ministre de la défense et des anciens combattants (victime collatérale de la "folle et catastrophique" mésaventure de Moussa Mara dont la condescendance ne lui a jamais permis  de s'excuser ) pense aussi que la solution passe par le consensus national, l'équipement adéquat des forces armées, la collaboration avec les pays voisins qui subissent les conséquences de ce qui se passe chez nous. C'est ce que Tiéblé DRAME du PARENA avait souligné juste pour montrer que notre inaction va jusqu'à déstabiliser nos voisins. Une certaine campagne s'en était suivie, Tiéblé étant parfois traité de traître. Or, c'est son amour pour la patrie qui le pousse à faire pression sur les autorités. Ses détracteurs se sont-ils jamais posé la question : A-t-il dit la vérité ou menti ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accidents de la circulation routière :  Le seuil du tolérable dépassé</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/accidents-de-la-circulation-routiere-le-seuil-du-tolerable-depasse-1148552.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Sep 2015 02:21:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dimanche 6 septembre, il  était 22 heures quand nous arrivâmes dans les locaux du Commissariat du 9emearrondissement, sis au quartier de Sébénicoro. Alors que nous étions venus signaler la présence, à notre domicile, d'un enfant de deux ans ramassé dans la rue sous la pluie, un agent en uniforme vint s'adresser à son collègue de permanence en ces termes : "Il y a un autre accident". À peine avait-il fini d'étonner ces collègues qu'un autre entra, tenant par la main un jeune auquel on ne donnerait pas 18 ans. "Pour lui, c'est quoi ?", interroge le permanent. Réponse du policier : "Conduite sans permis !" C'était suffisant pour qu'un autre agent s'exclame ainsi : "Il y a eu, au bas mot, près de 30 accidents pour lesquels nous avons été sollicités aujourd'hui". Nous nous sommes aussitôt surpris entrain de penser à un incroyable concours de circonstances. Car, en effet, nous avions fini de nous convaincre de l'opportunité absolue de faire un article sur les accidents de la circulation routière. Dans la présente édition. Puisque nous avions été témoin de trois (3) accidents dans la même journée du dimanche, sur la voie principale traversant Djicoroni Para et conduisant à Sébénicoro. Celui qui eut lieu en face de la cité des Officiers était si grave qu'il ne serait pas étonnant que la victime, fauché par une Mercédès 190 peinte à la couleur de taxi, décède peu après. C'est finalement au Commissariat du 9eme arrondissement que nous apprendrons, sans le demander vraiment, que le nombre d'accidents routiers de ce 6 septembre pouvait atteindre 30. C'est simplement fou et inquiétant si l'on doit faire une moyenne de ce chiffre triste proportionnellement au nombre des quartiers du district.

C'est dire que le seuil du tolérable est largement dépassé par ces multiples accidents qui font régulièrement des morts sans parler des traumatismes avec lesquels des victimes doivent vivre le reste de leur vie. Tout se passe comme si les services concernés par la circulation routière sont réduits à faire des bilans aux fins de statistiques dont les contenus sont "publiés" deux ou trois ans après. La police routière a l'impérieux devoir d'interpeller, chaque fois que de besoin, tous ces "fils d'animaux" qui mettent la vie des citoyens en danger, en permanence. Elle aura d'autant le soutien de la population que chacun pense que c'est l'autre qui est fautif. Les causes de ces accidents sont connues depuis très longtemps. Celle qui semble fondamentale, c'est l'indiscipline des motocyclistes, leur entêtement, et surtout le manque d'une bonne éducation familiale pour la plupart d'eux.

Nos compatriotes sont tombés dans l'anarchie au point que chacun se croit tout permis. À ce niveau, l'État doit sévir de façon impitoyable en faisant appliquer la loi aux auteurs des accidents mais surtout en obligeant les agents de la police des routes à ne pas tomber sous le petit charme des petits billets de banque. Puisque, comme l'a dit Aristote, philosophe grec de l'antiquité, l'État est supérieur à l'individu, le nôtre doit, finalement, pouvoir imposer strictement, les mesures élémentaires de la sécurité routière à tous. À commencer par le port de casque.

La Rédaction

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</item>

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<title>Police nationale : Une menace ou une sécurité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-une-menace-ou-une-securite-1148542.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-une-menace-ou-une-securite-1148542.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Sep 2015 01:28:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_571122" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-571122" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/police.jpg" alt="Un chauffeur de Sotrama insulte la mère d'un policier" width="300" height="200" /> photo archive à titre illustratif[/caption]

Les actes posés par les agents de la police nationale, au quotidien, ont dépassé les limites du tolérable dans le sens non seulement de la justice sociale mais aussi en rapport avec les missions à elle confiées. Les faits d'une histoire qui n'est certes pas particulière ; mais qui en dit long sur les exactions de la police. Le lundi 31 août dernier, aux environs de 21 heures à Bacodjicoroni, des agents de la police du 15è arrondissement du District de Bamako, en patrouille, ont fait arrêter une voiture à bord de laquelle se trouvait deux adultes et un garçon d'à peine 14 ans. Après vérification des pièces d'identité, les agents demandèrent que l'enfant descende au motif qu'il en n'avait pas. Devant la stupéfaction et malgré les supplications des deux adultes en compagnie desquels le garçon se trouvait, les policiers du 15è arrondissement exigèrent la somme de 3000 francs CFA pour lâcher l'enfant.  Puisque ceux-ci n'avaient pas cette somme sur eux, ils conduisirent le garçon au Commissariat non sans manifester une certaine arrogance voire même une agressivité pour la raison simple qu'ils portent l'uniforme de la police. Chose envisagée, chose faite. Il aura fallu aux deux adultes d'aller payer de l'argent au Commissariat pour que l'enfant recouvre la liberté.

Ce fait comptera sans doute parmi de nombreux cas d'abus de ces hommes qui agissent sous le couvert de la police nationale. Mais une police qu'ils sont loin d'honorer et à laquelle, plutôt, ils apportent toute la honte. Non seulement les policiers maliens, dans leur frange jeune, sont insolents mais aussi ils paraissent médiocres pour ne pas dire nuls. De leur mercantilisme, n'en parlons pas. Tous les Maliens sont unanimes à reconnaître que leur police est fondamentalement corrompue. Les agents, qu'il s'agisse de ceux de la circulation routière ou de ceux qui œuvrent dans les Commissariats, les policiers, à quelques exceptions près, travaillent à dépouiller les citoyens. Ils rançonnent sans jamais délivrer de reçu comme pour dire que l'argent soutirer aux citoyens doit tomber dans leur poche et non dans les caisses du Trésor public. Le très honorable groupe de jeunes rappeurs "Tata Pound" n'avait-il pas "loué" cet acharnement mercantiliste des agents de la police en révélant qu'ils participent à des tontines hebdomadaires de plusieurs milliers de francs CFA ? Il est grand temps de mettre fin à cela. L'histoire récente de Garantiguibougou (voir notre édition précédente) est significative du mécontentement de la population du fait des comportements déplorables de la police nationale. Seulement voilà, peut-on franchement compter sur un Sada Samaké pour y arriver ? Assurément non.

La Rédaction

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</item>

<item>
<title>FSJP : Les moyennes monnayées par Orange money</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fsjp-les-moyennes-monnayees-par-orange-money-1148512.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Sep 2015 01:11:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_95015" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-95015" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/FSJP.jpg" alt="FSJP - silence" width="350" height="128" /> La faculté des sciences juridiques et économique[/caption]

Les facultés de l'université de Bamako sont véritablement les lieux de tous les marchés noirs. Au vu et au su des autorités scolaires concernées. Une certaine opinion a beau dénoncer les pratiques en cours au sein des facultés, elles sont superbement ignorées. Mais il ne fait aucun doute que c'est la FSJP (faculté des sciences juridiques et politiques) qui remporte la palme d'or de cette image d'une université malade de ses professeurs ne jurant que par l'argent. Quel argent ? Celui qu'il faut soutirer aux étudiants. A la faveur des derniers examens de fin d'année, il nous revenu que certains professeurs de cette faculté organisent des TD (travaux dirigés) pour offrir aux étudiants désireux d'avoir une note de 13 à 14/20, sans conviction, de débourser la coquette somme de 5000 francs CFA. Pour être sur d'avoir rapidement cet argent pour son compte, le malhonnête professeur communique son contact téléphonique aux acheteurs de notes pour y faire transférer les 5000F. Comme si tout cela ne suffit pas à créer un scandale, le vrai commerce vient avec les examens de fin d'année. Des étudiants triés par les professeurs de la honte de la FSJP reçoivent comme mission de démarcher leurs camarades de classe pour leur proposer de payer, orbi sur ongle, la rondelette somme de 100 000FCFA. Pour motiver les "démarcheurs", ils percevront 10 000 francs sur chaque "inscription" sur la liste des étudiants payeurs. Le nombre minimum d'étudiants à attirer dans les mailles est de 6 par démarcheur qui passera à son tour en classe supérieure. Telle fut la triste réalité de ce qui s'est passé avec la première session des derniers examens de fin d'année. Voilà de quoi mettre dans le moulin de Me Mountaga Tall, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Qui hérite d'un département à problèmes dont certains sont tout simplement de nature à discréditer davantage l'enseignement dans notre pays.

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<strong>CNTS : Un (1) seul tension-mètre</strong>

« …Ces gens-là nous découragent…Par finir, je cesserai de venir donner mon sang ici volontairement. C'est énervant, je viens de derrière le fleuve (ndlr : la rive  droite du fleuve Niger)…. » Ces propos d'un donneur de sang volontaire rencontré par concours de circonstances traduisent le désagrément causé chez nombre de personnes qui fréquentent le centre national de transfusion sanguine plus connu sous le nom de "Banque de sang". En effet, ce jour du vendredi 04 septembre, ils étaient considérables en nombre les personnes - toutes des hommes - qui attendaient devant une salle où des agents prenaient la température des donneurs avant que ceux-ci n'aillent se faire transfuser. Mais c'est cette attente qui leur paraissait longue et même trop longue. Outre l'attention particulière que portait ce jour-là un des agents installés dans le bureau à chaque patient (il posait des questions sur les antécédents sanitaires de chacun), les autres ont pu constater qu'il n'y avait qu'un seul tension-mètre disponible. Est-ce vraiment normal ? Le CNTS peut-il tomber si bas jusqu'à manquer de matériel servant aux prestations courantes ? Dans quel cas, il faut s'inquiéter sérieusement pour ce centre qui a longtemps souffert des détournements sous la direction d'un certain…professeur Tounkara. Un triste souvenir. Alors il faut doter le centre d'équipement  en nombre suffisant et en qualité.

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<strong>Djéli Bakaridjan à la Mecque </strong>

Le célèbre artiste, virtuose du n'goni et natif du cercle de San, DjeliBakaridjanDembélé, doit effectuer le pèlerinage à la Mecque cette année. C'est ce que nous apprenons de source proche de sa famille. Qui précise que le salut est venu d'un de ses fans. Une initiative qui est d'autant salutaire que l'artiste le mérite pour ce qu'il a fait pour le pays dans le domaine de la culture orale. Bakaridjan, pour ceux qui le savent pas, est un parent à l'autre maître du n'goni, Djeli Daouda Dembélé ayant déjà fait le pèlerinage. Deux artistes dont le talent ne saurait être mis en doute mais qui attendent d'avoir la reconnaissance de la Nation. Pour l'heure, ils sont obligés de se contenter de ce que leurs admirateurs leur font comme geste substantiel.       Le célèbre artiste, virtuose du n'goni et natif du cercle de San, DjeliBakaridjanDembélé, doit effectuer le pèlerinage à la Mecque cette année. C'est ce que nous apprenons de source proche de sa famille. Qui précise que le salut est venu d'un de ses fans. Une initiative qui est d'autant salutaire que l'artiste le mérite pour ce qu'il a fait pour le pays dans le domaine de la culture orale. Bakaridjan, pour ceux qui le savent pas, est un parent à l'autre maître du n'goni, Djeli Daouda Dembélé ayant déjà fait le pèlerinage. Deux artistes dont le talent ne saurait être mis en doute mais qui attendent d'avoir la reconnaissance de la Nation. Pour l'heure, ils sont obligés de se contenter de ce que leurs admirateurs leur font comme geste substantiel.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>

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<title>« Curieux invité de la semaine » : Le président d’un parti de la mouvance présidentielle</title>
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<pubDate>Thu, 10 Sep 2015 01:11:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Liberté : </em></strong>Monsieur,…

<strong>            Le Chef de parti :</strong> Ah, non, je vous arrête tout de suite. Ou bien vous dites M. le président ou je ne commence pas cet entretien. Je suis quand même président d'un parti politique très respectable qui a le privilège de rencontrer, quelques rares fois, le président IBK. D'accord ?

<strong><em>            Liberté :</em></strong> <strong>Si ça vous met à l'aise. Donc M. le président du parti (…) membre de la majorité présidentielle, nous avons appris que le Chef de l'Etat vous a signifié, récemment, son mécontentement en reconnaissant que vous n'existez presque pas. Qu'en dites-vous ?</strong>

<strong>Le Chef de parti :</strong> Je l'ai lu dans votre journal. Mais, franchement, de vous à moi, le président IBK n'a pas tort s'il l'a dit. En fait, nous sommes moins visibles à côté d'un RPM qui n'affiche pas aussi forcément une bonne santé politique vis-à-vis des grands problèmes de la Nation. C'est vrai, même quand on est politicien, on peut parfois être honnête. Voyez, par exemple, la majorité présidentielle n'a rien initié de consistant à l'occasion de l'an II d'IBK à la tête de l'Etat. Il n'y a de quoi mettre le gros malinké dans ses états.

<strong><em>Liberté : </em></strong>Pourquoi donc, cette baisse de fièvre politique pour des partis qui disent qu'ils soutiennent le président IBK et le RPM ?

<strong>Le Chef de parti :</strong> Soyons d'accord, hein ! En réalité nous, c'est l'homme IBK que nous soutenons et rien d'autre après ?

<strong><em>Liberté : </em></strong>ça manque de logique…

<strong>Le Chef de parti :</strong> Logique…Logique…Depuis quand parle-t-on de logique en politique. Mon c…u…l oui. C'est IBK qui compte pour nous puisqu'en réalité, il est le seul maître des deux bords : son parti et l'Etat. C'est quelqu'un de bien, dans le fond, quand vous l'approchez. C'est vrai qu'il n'est pas très facile d'accès, mais il comprend nos problèmes et réagit favorablement. Vous voyez ce que je veux dire…

<strong><em>Liberté :</em></strong> <strong>Non, je ne comprends pas, monsieur le président de parti…Soyez plus explicite.</strong>

<strong>Le Chef de parti :</strong> Je sais que vous comprenez. Mais si vous y tenez tant, je veux dire qu'avec IBK, nous avons de quoi assurer la popote, satisfaire les caprices de nos dames et maitresses…En fait, avec lui, nous avons les retombées de nos entreprises politiques.

<strong><em>Liberté</em></strong><em> :</em> Au retour, que doit-il attendre de vous ?

<strong>Le Chef de parti : </strong>Bon, vous savez, il savoir saisir les opportunités pour ne pas dire être opportunistes, en politique. Puisqu'il n'est pas évident que nous gérions directement un jour les affaires du pays, il faut toujours être du côté de celui qui dirige. Parce que c'est le bon côté.

<strong><em>Liberté :</em></strong> Vous le faites avec IBK seul ?

<strong>Le Chef de parti :</strong> Bien sûr que non ! Que non ! Nous autres chefs de ces partis politiques, voulons être à tous les râteliers. Pourvu que les mets soient copieux. Nous l'avons fait avec ATT - dont nous n'avons plus de nouvelles - nous le faisons avec IBK, et certainement avec…le diable, si ça fait notre affaire. De toute évidence, nous gagnons en nature et en argent pour pouvoir tenir un moment nos militants aussi frivoles que nous-mêmes.

<strong>La Rédaction</strong>

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<title>Kabala Sud Extension : Les agissements d’un marabout controversé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/kabala-sud-extension-les-agissements-dun-marabout-controverse-1127052.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 13:13:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une place publique (réservée à une mosquée et une médersa) oppose depuis maintenant quelques années un marabout (Bourehima Coulibaly) aux populations de Kabala Sud Extension.

Le marabout s'était, dans un premier temps, approprié la première moitié du site pour bâtir une médersa encore en chantier. L'appétit venant en mangeant, il essaye de s'accaparer la deuxième moitié du site sur laquelle les habitants ont déjà édifié une petite mosquée dont la construction n'est pas encore terminée. Pourtant, le même marabout, qui se fait représenter par son fils, Mamadou, avait offert à la population, de prendre en charge la construction de la mosquée. Mais à la condition expresse qu'il fasse venir (d'ailleurs) son propre imam. Cette proposition a été rejetée logiquement par les habitants qui se sont cotisés et ont sollicité les bonnes volontés pour bâtir une petite mosquée. Le marabout, à la suite de quelques tractations, a fini par revendiquer sa propriété sur cette deuxième moitié. Autrement dit, toute la place publique lui reviendrait. Il réussira alors, avec apparemment la complicité de la préfecture à Kati et la gendarmerie, à "déloger" les fidèles de la mosquée. Mais, Moussa Mara, alors Premier ministre, vola au secours des fidèles à qui la mosquée fut restituée. Verbalement, bien entendu. Mais depuis le départ de M. Mara de la Primature, le faux homme de Dieu est revenu à la charge. Cette fois-ci avec apparemment la complicité du Procureur du Tribunal de 1ère Instance de Kati qui fit convoquer dans ses bureaux deux pauvres habitants, un briquetier et un fermier. Au motif qu'ils auraient déchargé du sable près de la mosquée. Et donc qu'ils auraient "l'intention" d'entreprendre des travaux sur la mosquée. Selon les deux personnes convoquées, le Procureur les aurait menacées de les mettre en prison si elles ne renonçaient pas à leur "entreprise".

Quelle entreprise ? Peut-on se demander puisqu'elles ignoraient jusqu'au propriétaire du matériau en question. Qui était, du reste, destiné à un chantier voisin. Toujours est-il que depuis, les fidèles ont abandonné à nouveau la mosquée. Bien avant le carême, pendant et à ce jour, ils continuent de prier dehors, parfois sous la pluie et non loin de la mosquée qu'ils ont pourtant édifiée avec leurs maigres ressources. Il y a quelques semaines de cela, le marabout a entrepris de nouveaux travaux sur le site, en le clôturant notamment. Or, le dossier est supposé se trouver au niveau de la justice de Kati. Car, à la suite d'un constat d'huissier commandité par l'Association Avenir pour le Développement de Kabala Sud Extension, le chef du service Urbanisme à la préfecture, Moussa Camara, a adressé un PV au président du Tribunal avec comme observations : "La démolition de constructions illégales…" sur des équipements collectifs prévus à Kabala Sud Extension. Le site de la mosquée et de la médersa fait partie des constructions illégales en question.

Mais la transmission de ce dossier n'a eu aucune suite. Et curieusement, celui-là même à l'origine de cette transmission, Moussa Camara, soutient que le site de la mosquée a été attribué au marabout par l'ancien préfet, M. Sylla. Quant au suivi du dossier qu'il a transmis (bordereau d'envoi N°248) lui-même, au président du Tribunal, bouche bée…quand il n'essaye pas d'accuser l'Association de n'avoir pas fait son travail de suivi. Comme si son service, qui n'est pas privé que l'on sache, n'avait plus rien à voir dans l'affaire et n'était pas responsable de la transmission dudit dossier.

Dans tous les cas, depuis la reprise récente des travaux par le marabout, la population est surexcitée et se dit désormais prête à toutes les éventualités pour revendiquer ce qui lui revient de droit. Elle a déjà transmis une correspondance dans ce sens à toutes les instances concernées par le dossier. Pour les prévenir de ce qui pourrait advenir si elles ne prenaient pas leurs responsabilités. Après avoir essayé en vain d'entrer en contact avec le ministre Bathily, elle essaie à nouveau de solliciter le concours de l'ancien Premier ministre, Moussa Mara, tout en s'adjoignant les services d'un avocat, du Médiateur de la République, du Haut Conseil Islamique, du ministre des Affaires religieuses, entre autres. A priori, elle a le droit de son côté.

En effet, seul le Conseil des ministres peut décider du changement de vocation d'un espace public, l'attribuer à un tiers avec l'assentiment de la population bénéficiaire. En outre, ce qui est le plus révoltant dans l'affaire, c'est que le soi-disant marabout ne réside même pas le quartier voire à Bamako. Il réside à Fana et aurait une seconde résidence à Missabougou à Bamako. Lorsqu'il lui avait été rétorqué qu'il ne réside pas dans le quartier, il a entrepris d'acheter une parcelle dans le voisinage qu'il a tout juste clôturée à ce jour.

Une autre intrigue est de savoir pourquoi le marabout veut-il vaille que vaille construire une mosquée (pour une population qui ne lui a rien demandé) et faire venir son propre imam ? La réponse la plus plausible est qu'il devrait bénéficier d'un financement occulte (de djihadistes ?) qu'il devrait justifier. Et que "l'importation" et l'imposition d'un imam ne viseraient qu'à prêcher une foi autre que celle que les fidèles de Kabala Sud Extension professent. C'est surtout à cet aspect de la question que les autorités sécuritaires devraient s'attaquer. Mais, fort de sa fausse couverture de marabout, le monsieur dit disposer de relations bien placées aux niveaux de la Sécurité, de la Justice, des Domaines…Pas donc étonnant qu'il ait un tel culot. En tout cas, l'atmosphère risque d'être électrique dans les semaines prochaines.

<strong>I.V.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Enseignement secondaire : Près de 500 professeurs «flottent» à la Rive droite</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/enseignement-secondaire-pres-de-500-professeurs-flottent-a-la-rive-droite-1127122.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 13:05:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740522" align="alignleft" width="270"]<img class="size-full wp-image-740522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Kénékouo-dit-Barthelemy-Togo.jpg" alt="Barthélémy Togo" width="270" height="300" /> Kénékouo dit Barthelemy Togo[/caption]

Le ministère de l'éducation nationale, après l'organisation des différents examens de fin d'année scolaire, envisage de procéder à un redéploiement des cadres, notamment ceux du corps professoral. Une décision devant répondre à l'impérieuse question de la mobilité  des fonctionnaires. Une mission du département a récemment séjourné dans certaines localités de la région de Koulikoro pour s'entretenir avec des responsables de l'administration scolaire sur la question de l'affectation des professeurs. La même mission a fait le tour des établissements publics de l'enseignement secondaire du district. Selon des sources proches du ministère, le constat est amer et rappelle une certaine injustice à l'endroit des enseignants recrutés pour servir à l'intérieur du pays ; mais qui font tout pour ne jamais s'éloigner de la capitale. Tel est le cas d'un professeur muté à Banamba et qui refusa net de quitter son poste à Koulikoro. Sans qu'aucune sanction ne lui tombe dessus alors même qu'il devait seconder l'unique professeur d'une discipline. A la rive droite du district, ce sont quelques 500 professeurs qui touchent un salaire sans pratiquement travailler. En somme, il y a là pléthore d'enseignants. Par exemple, rapportent nos sources, dans un lycée de la rive droite, le ratio est de 2 heures de cours, par semaine et par professeur. Alors qu'ailleurs, on a besoin d'enseignants. C'est ce à quoi veut s'attaquer le ministre Togo. Le réussira-t-il dans un contexte où les gens sont installés dans de vieilles habitudes ? Nous ne saurons le dire.

<strong> </strong>

<strong>Logements sociaux de Tabacoro : 200 maisons non attribuées pour…</strong>

<strong> </strong>La Commission d'attribution des logements sociaux, désormais présidée par l'ancien maire Issa Guindo, a publié, il y a quelques semaines, la liste des "heureux" bénéficiaires. Dont la plupart ont d'ailleurs signé le document du contrat, la semaine dernière, avant de recevoir les clés des "villas" à louer avec l'Etat. Ce qui n'a pas été dit à l'opinion, c'est que près de 200 de ces logements de Tabacoro n'ont pas été attribués. C'est en tout cas ce que laissent entendre diverses sources. Pourquoi ce nombre aussi élevé de maisons sans propriétaires ? La question est essentielle d'autant que ce sont de centaines  de demandes qui avaient été adressées à la Commission. Une Commission dont nous n'avons pu avoir les contacts d'aucun membre pour édifier sur les raisons. Toutefois, les rumeurs laissent entendre que les logements non attribués le seront au bénéfice… de Tamasheqs, dans le cadre de la réconciliation prônée par les autorités. Mais qui a du mal à s'admettre par les populations blanches du Nord. Si cette raison tient, il y a lieu de se demander si nos frères Tamasheqs accepteraient de loger aussi densément à Bamako. Sait-on jamais ?

<strong> La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Politique : De «Poulo» à IBK : «M. le Président, vous n’avez pas de majorité présidentielle»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-de-poulo-a-ibk-m-le-president-vous-navez-pas-de-majorite-presidentielle-1127092.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 12:38:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_294002" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-294002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/poulo-sport.jpg" alt="Poulo -sport" width="310" height="208" /> Le président Codem, Poulo[/caption]

Arrivé dans le gouvernement à la faveur du deuxième remaniement ministériel, le ministre des sports, Ousmane Amion Guindo, alias Poulo veut désormais passer pour un homme qui ne se complaira plus dans les blouses du régime taillées sur mesure. C'est le moins qu'on puisse dire si l'on croit à des sources généralement bien informées. Le jeune ministre des sports et non moins président de la CODEM a surpris, peu avant les congés du gouvernement, le conseil des ministres lorsqu'au détour d'une discussion, il lança cette boutade au président de la République : Monsieur le Président, vous n'avez pas de majorité présidentielle…! C'était, nous a-t-on dit, pour signifier à IBK que les politiciens membres du gouvernement et dont les formations se sont ralliées au RPM ne font montre d'aucun engagement réel face aux grandes crises de la Nation. Autrement dit, ce sont des alliés passifs qui ne sont avec IBK - et non avec le RPM - que pour profiter des délices du pouvoir. On ne les voit plus au front politico-social que quand ils se croient obligés.

Comme pour rappeler ce que des formations politiques avaient fait au président fuyard, ATT, lors des marches et meetings de protestation contre le Code de famille. Pour rappel, les alliés d'ATT se terraient honteusement chez eux lorsque les populations sortaient  dans les rues pour manifester contre des lois votées par leurs partis à l'Assemblée nationale. C'est à ce douloureux souvenir que renvoie la remarque de Poulo. Qui venait ainsi de jeter une grosse pierre dans la mare à caïmans des politiciens opportunistes. Nos sources d'ajouter qu'à la sortie de la salle du conseil, certains ministres ont même toisé quelque peu Poulo. Surtout, précise-t-on, que sa remarque a été reconnue pertinente par le chef de l'Etat. Le président IBK doit se convaincre, en effet, que la configuration politique actuelle, jugée en rapport avec celle de l'Assemblée nationale ne tient, en réalité, qu'à sa personne et non à un quelconque succès du RPM, le parti qu'il créa. Rares sont les députés du RPM et des partis dits de la majorité qui peuvent jurer sur l'honneur qu'ils sont là grâce à leur mérite personnel. C'est sans doute ce qui peut expliquer leur manque d'engagement. Et si Poulo l'a dit, c'est parce qu'il sait de quoi il parle. Car, alors qu'il n'avait pas encore créé la CODEM avec ses compagnons, Fousseyni Amion Guindo fut celui qui aida le RPM d'Ibrahim Boubacar Keita à s'implanter à Sikasso. Où d'ailleurs il compte beaucoup de partisans. Voila pourquoi il pense qu'il a le droit de dénoncer les laudateurs et "petits" responsables de partis qui tournent autour d'IBK. Et dont beaucoup sont justement du RPM.

<strong>Abdoulaye Ladji GUINDO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>«Curieux invité de la semaine» : Le Président de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/curieux-invite-de-la-semaine-le-president-de-la-republique-991122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 May 2015 19:19:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_722042" align="aligncenter" width="609"]<img class="size-full wp-image-722042" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/IBK-president.jpg" alt="Budget annuel 2015 adopte avec ses risques : Bonjour les scandales !" width="609" height="414" /> Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République[/caption]

<strong><em>Liberté : Merci Monsieur le Président de nous avoir accordé cette interview...Comment sentez-vous actuellement?</em></strong>

<strong>            Le Président :</strong> J’avoue que votre question me met un peu de baume au coeur. Puisque, sans vous mentir, je ne sais plus où donner de la tête avec tous ces problèmes. J’ose espérer que ne faites quand même pas allusion aux allégations sur ma santé, distillées par des médias qui me sont hostiles...?

<strong><em>            Liberté : Justement, monsieur le Président, peut-on en savoir sur votre état de santé physique?</em></strong>

<strong>            Le Président  :</strong> Que non ! Que non ! Après tout, je suis quand même le Président de tout le Mali, à ce titre, ma santé ne doit pas faire l’objet de médiatisation. Aussi, je trouve que c’est malsain que de vouloir spéculer sur la santé physique d’un homme de mon âge.

<strong><em>            Liberté : Le site «Media part» qui reveint sur votre lien supposé avec Tomi, rapporte que celui-ci vous a conseillé une fois de ne pas oublier de prendre vos médicaments. De quels médicaments est-il question ? </em></strong>

<strong>Le Président  :</strong> Bof ! d’antidépresseurs, de défatigants et autres pilules pour retrouver un peu de sommeil et de force. J’en ai besoin puisque Allah Soubahana Watala sait que ces Touaregs de fils...de...c...h...m’ont sérieusement tapé sur les nerfs, ces derniers temps. Non seulement ils ne sont pas venus signer l’Accord d’Alger à Bamako, mais aussi, ils continuent à s’agiter au Nord ou pour attaquer nos positions ou pour reprendre celles qu’ils ont déjà perdu avec le courage du Colonel Gamou - que je salue au passage - auquel les Maliens rendent hommage. Alors comme si tout cela ne suffit pas, mes amis Français m’en veulent à mourir...Vous trouvez ça loyal ? (des pleurs : hi ! hi! hi ! hi !....snif...snif...!)

<strong><em>Liberté : Mais, Monsieur le président, vous pleurez...</em></strong>

<strong>Le Président  :</strong> Vous ne trouvez pas ç’en est trop pour moi : d’abord ce sont les populations qui se disent déçues par mes deux ans de gestion, ensuite c’est la crise au Nord que j’ai hérité du régime précédent, et maintenant ce sont mes amis de la France qui me fauchent l’herbe sous les pieds. Affaire Tomi ! Affaire Tomi ! Je croyais que cette page était définitivement tournée depuis ma participation à la marche en faveur du satanique journal «Charli Hebdo». Mais vous voyez jusqu’où les Français peuvent être ingrats ! Mais je m’en remets à Allah Soubahana Watala. Allah ka tiè dèmè ! Si je vous dis, aujourd’hui que je ne regrette pas d’avoir été Président du Mali, en ce moment précis de son histoire, je vous aurais menti. Ce n’est plus de tout repos et de plaisir alors que moi, mon crédo, c’est : travailler moins et me prélasser beaucoup en voyageant ici et là, dans mon nouvel appareil volant.

<strong><em>Liberté : Est-ce à dire que vous avez perdu votre goût pour la bourgeoisie ?</em></strong>

<strong>Le Président :</strong> Ce qui ne plait pas du tout chez les journalistes, c’est qu’au lieu de parler des choses qui se passent, vous courez derrière celles du passé en oubliant que c’est le rôle des historiens. Vous savez, jeune journaliste, on ne devient pas bourgeois, on naît bourgeois. Ce n’est pas parce qu’il y a quelques foyers chauds à Bamako et à l’intérieur que je perds le sens de mon appartenance sociale et de mes habitudes. Pour tout vous dire, je ne suis pas sûr qu’il reste plus de quinze francs CFA dans la régie de la présidence sur le budget de fonctionnement de l’année en cours.

<strong><em>Liberté : Vous voulez dire que vous avez dépensé déjà votre crédit de fonctionnement annuel ?</em></strong>

<strong>Le Président :</strong> Où est le problème ? c’est de l’argent qui a été voté pour faire tourner la présidence : les voyages, les soins du Président que je suis et qui attache beaucoup d’importance à l’honneur, les festins que j’organise pour mes hôtes, sans oublier les présents que j’offres aux rares visiteurs qui ont accès à moi ainsi qu’à mes laudateurs. Donc, je pense même que si mon crédit de fonctionnement est terminé, c’est parce qu’il est notoirement insuffisant. C’est le lieu, de rappeler à Issaka (le président de l’Assemblée nationale) de penser à faire voter une nouvelle loi budgétaire pour renflouer la caisse de la régie de Koulouba. Sinon, je me verrais dans l’obligation de puiser directement dans les caisses du Trésor. c’est pour cette éventualité que j’ai fait venir Igor à l’hôtel des finances.

<strong><em>Liberté : Donc, c’est aussi avec les mêmes fonds que vous avez mis votre concession personnelle en chantier ?</em></strong>

<strong>Le Président :</strong> ça vous crée un problème ? Toute situation a ses avantages, non ?

<strong><em>Liberté : Mais le Palais de Koulouba est fait pour le président de la République, à ce que je sache ?</em></strong>

<strong>Le Président :</strong> Justement, vous ne savez rien...et c’est un de vos problèmes, à vous les journalistes. Etes-vous allé voir ce qui reste de Koulouba après le passage des soldats de Kati en 2012 ? Et puis mes marabouts m’ont toujours dit c’est un endroit hanté. Je ne vous dirai même pas l’autre raison relative au séjour qu’Alpha y a passé. Non, je suis bien chez moi à Sébénicoro. En conséquence, il faut bien qu’on aménage là pour en faire un palais présidentiel bis. Il n’y a pas de mal en cela.

<strong><em>Liberté : Merci, monsieur le Président.</em></strong>

<strong>La Rédaction</strong>

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<title>Crise du Nord : Le MNLA, la France et Nous</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-du-nord-le-mnla-la-france-et-nous-991102.html</link>
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<description><![CDATA[ Heureusement que le ridicule ne tue pas. Sinon, comment comprendre que tout le monde se réunisse à Bamako pour prendre part à la cérémonie de signature d&#039;un Accord pour la réconciliation et la paix au Mali ? Une signature qui a eu lieu en l&#039;absence des principaux protagonistes, ceux-là mêmes qui ont mis le pays dans cette situation, le MNLA et les autres. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 May 2015 18:54:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_152370" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-152370" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Mnla1.jpg" alt="Groupe MNLA" width="615" height="410" /> Groupe MNLA ([/caption]

On peut formuler un certain nombre d'hypothèses pour expliquer cette mascarade de cérémonie de signature. La première hypothèse, la plus optimiste, est qu'on espère que les retardataires finiront par prendre le train de la concorde, de la réconciliation en marche.

La seconde hypothèse se rapporte particulièrement aux autorités de Bamako qui y tenaient particulièrement pour réaffirmer leur bonne foi et prendre à témoin la virtuelle communauté internationale sur la récalcitrante conduite de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA). Une troisième hypothèse est possible qui est que la France, l'Algérie et cette Communauté internationale ne voulaient tout simplement pas perdre la face après huit mois de négociations, et donc tenaient à ce qu'il y ait la signature d'un Accord, fut-elle illusoire.

La question donc que l'on se pose est de savoir : <em>"A qui profiterait cette mascarade ?"</em> En ce qui concerne la CMA, elle n'en tire pratiquement rien, puisque sa position n'a guère évolué. Car même après avoir paraphé, la CMA a continué à multiplier les attaques.

La virtuelle Communauté internationale, elle aussi, n'en tire qu'une piètre image consécutive à son incapacité à s'assumer et à rester impartiale dans la crise, du moins en ce qui concerne la France, l'Algérie, les Nations-Unies avec la Minusma. Quant aux autorités de Bamako, elles pourraient en tirer un grand profit. A condition qu'elles veuillent véritablement de cela.

En effet, le pouvoir central a exprimé sa bonne foi en faveur d'une paix durable. Allant jusqu'à modifier les pages glorieuses de notre histoire en considérant notamment "l'Azawad comme une réalité" historique, géographique, culturelle. Et ceux-là qui ont obtenu un tel déni de l'histoire de la part de nos autorités ne représentent même pas 1% de la population nationale. En d'autres termes, 99% de la population s'est fait dicter la loi de moins de 1% de la population. Tout le monde semble s'en remettre désormais au bon Dieu (Allah !).

Oui, Allah, c'est le Tout Puissant. Allah a déjà fait ce qu'il avait à faire ; Il ne descendra jamais pour se battre à notre place. C'est pourquoi la guerre reste la seule option pour Bamako. Qui a maintenant, à travers la cérémonie du 15 mai dernier, la légitimité d'aller au-delà de sa politique de défense et mener une guerre sans merci aux aventuriers du MNLA et autres alliés de la CMA. Ce faisant, il ne faudrait nullement s'attendre que nous ayons le soutien de la France, des Nations-Unies ou de l'Algérie. Cela n'arrivera jamais. Si nous en sommes là, c'est parce que celles-ci ont choisi leur camp, celui de la défense vaille que vaille de la petite minorité contre la forte majorité. Ce n'est d'ailleurs une question de sentimentalisme, mais du réalisme. Le soutien au MNLA fait partie de la géopolitique française et algérienne. Ces pays considèrent, du reste, les touaregs comme physiquement ou culturellement plus proches d'eux. Sans compter d'autres intérêts (miniers, peut-être) qui pourraient tout aussi être de la partie. Dans ces conditions, on a beau être de bonne foi, on a beau aligner les arguments les plus solides, le choix est fait. Mais on ne peut rien contre un peuple uni. Souvenons-nous des défaites américaines et françaises au Vietnam. Militairement on ne pourra jamais tenir tête à ces pays ; mais eux n'ont plus ne pourront jamais nous imposer quelque chose dont nous ne voulons pas. Si bien entendu nous sommes unis. IBK doit nous sortir des griffes de la France de François Hollande. Qui se montre finalement pire que Sarkozy. Au moins, avec ce dernier, on savait à qui on avait affaire. Ce serait donc irresponsable de se dire  qu'on ne peut se départir de la France et prendre en mains son destin.

<strong>Le déclic ?</strong>

Cela n'a échappé à personne, la sortie du Président IBK contre l'impartialité de la Minusma. Les Maliens en furent heureux. Pourvu que ce soit enfin le déclic. Celui va amener IBK à sortir de sa torpeur, à prendre ses responsabilités pour véritablement équiper l'armée afin qu'elle puisse prendre enfin rendez-vous avec son destin. Mais nombreux sont ceux qui restent sceptiques malgré cette sortie inhabituelle du Président. En témoignent (ci-contre) les quelques réactions recueillies au lendemain de ce discours enflammé du Président IBK.

<strong>A GUINDO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le ministre de l’Education à Kita : Le DAE sur la sellette</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/le-ministre-de-leducation-a-kita-le-dae-sur-la-sellette-991082.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l&#039;Education nationale était en déplacement à Kita, en fin de semaine dernière. Une visite qui, même si le service de communication du département ne le divulgue pas, s&#039;inscrit dans ce qui semble être prioritaire pour le ministre Togo. Qui, depuis sa nomination à la tête du ministère en charge de l&#039;Education, multiplie les voyages. Comme s&#039;il n&#039;y a qu&#039;à bousculer les responsables locaux de l&#039;administration scolaire pour avoir…de quoi s&#039;installer matériellement, en attendant la fin de sa fonction ministérielle, ainsi que nous le faisait remarquer, il y a peu, un responsable du ministère.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 May 2015 18:43:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740522" align="alignleft" width="270"]<img class="size-full wp-image-740522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Kénékouo-dit-Barthelemy-Togo.jpg" alt="Kénékouo dit Barthelemy Togo" width="270" height="300" /> Kénékouo dit Barthelemy Togo[/caption]

Dans tous les cas, il n'est pas besoin d'être dans le secret des dieux pour savoir que pour le ministre Togo, il s'agit de prendre contact avec la réalité du terrain, en écoutant les acteurs de l'école et en rappelant les nouvelles exigences du moment. C'est ainsi que, selon nos sources, sa visite à Kita était fort attendue des populations de la capitale de l'arachide. Celles-ci, rapporte-t-on, ont non seulement déploré la particularité de l'année scolaire tirant vers sa fin, avec les nombreuses grèves et le laisser-aller dans lequel des enseignants se sont installés en oubliant leurs missions sacerdotales, mais ils ont dénoncé toutes les tares imputables à la Direction de l'Académie d'enseignement de Kita. Les kitois, qui en avaient visiblement gros sur le cœur, ont demandé la démission du ministre lui-même, comme pour lui rappeler les déceptions certainement antérieures à sa gestion, et le départ tout au moins, du Directeur de l'Académie d'enseignement. Les mêmes sources rapportent que les dénonciations, à l'encontre du DAE, étaient si nombreuses que le ministre a promis de trouver, au plus tôt, une solution. Et les témoins de conclure que le ministre Togo envisage de limoger le DAE. Affaire donc à suivre.

<strong>A GUINDO</strong>

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<title>Révélations de Mediapart sur IBK : Un chantage de bon augure</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/revelations-de-mediapart-sur-ibk-un-chantage-de-bon-augure-991062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption/revelations-de-mediapart-sur-ibk-un-chantage-de-bon-augure-991062.html</guid>
<description><![CDATA[ C&#039;est un secret de polichinelle que vient de révéler le site d&#039;information français Mediapart. Personne ne se doutait encore des liens suspects que pourraient entretenir le président Ibrahim Boubacar Keïta et le supposé mafioso corse, Michel Tomi. A la suite de Mediapart, bien d&#039;autres médias français (dont naturellement RFI et France 24) se sont délectés du dossier.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 May 2015 18:34:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_634582" align="aligncenter" width="630"]<img class="size-full wp-image-634582" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/BONGO-TOMI-IBK.jpg" alt="Connexion IBK- BONGO – TOMI : Les révélations de Pierre Péan" width="630" height="288" /> Ali Bongo, micheal Tomi et Ibrahim boubacar Keita (G-D)<br />Photo montage maliweb[/caption]

Rien de surprenant ou d'intrigant jusque-là. Ce qui, de notre point de vue, parait intrigant et même suspect, c'est le timing choisi pour cette campagne médiatique hostile aux deux présidents africains concernés, Ibrahim B. Keïta et Ali Bongo du Gabon. Pourquoi maintenant ?

Intérêt national oblige, on tentera de formuler quelques hypothèses pour ce qui concerne le Chef de l'Etat malien. Nous pensons que la relative résistance du président malien aux visées inavouées de certaines puissances occultes (dont la France) pourrait expliquer bien de choses. La sortie musclée d'IBK, le 15 mai dernier (lors de la cérémonie de signature de l'Accord d'Alger) contre la Minusma, et au-delà contre tous ceux qui œuvrent en faveur de la CMA, a fait le bonheur des Maliens, même si l'enthousiasme a été peu après douché par l'intervention du porte-parole du gouvernement, Choguel Maïga. Mais, on le sait aussi, ce discours du président a beaucoup dérangé aussi : la Minusma et l'ONU directement, et la France, peut-on supposer, indirectement. En effet, la France, à l'origine de la venue de la Minusma dans notre pays, n'est surement pas étrangère aux faits et gestes de cette mission onusienne. Le timing donc de la publication de ces informations ne saurait s'expliquer que par la riposte du "faux ami", riposte se traduisant par des mesures de représailles contre le président IBK, à travers certains médias. Dont on sait que certains d'entre eux collaborent avec des services de renseignement.

<strong>Quel enseignement peut-on tirer donc de ce timing ?</strong>

Notre analyse est que, malgré tout ce qu'on pourrait reprocher à IBK dans ce dossier (ses liens avec un présumé mafioso, les marchés douteux liés notamment à l'achat de l'avion présidentiel, ses déclarations contradictoires sur ses liens avec Tomi, entre autres), il apparait clairement que le président malien fait tout pour défendre les intérêts du Mali dans la crise dite du Nord. Alors, une des armes dont disposent ceux qui veulent procéder à la partition du Mali, est ce chantage honteux à travers certains types de médias. Sauf que ce que ces personnes n'ont pas prévu, c'est que ce chantage est aux yeux de nombreux Maliens, le meilleur témoignage de la non trahison du président IBK. Au lieu donc de l'affaiblir, ce chantage va probablement ressouder davantage le peuple malien derrière son président.

Un autre indice sur la nature suspecte de ce timing est qu'il est choisi aussi au moment où sont prévues des manifestations de soutien à Gatia et au gouvernement, et d'autres plus hostiles à la Minusma et à la France. La manœuvre impérialiste ne trompe donc personne. ET ne produirait aucunement l'effet escompté. Au contraire, elle devrait galvaniser un peu plus le peuple autour de son président. Par ailleurs, une petite déception vient de cet "entourage direct du président malien" (selon seneweb) qui aurait pu se limiter à son "indignation par ces écoutes." en effet, c'est un non sens que de dire que "la justice française aurait dû se dire qu'il y a des limites". Des limites à quoi ? Même les Chefs d'Etat français en exercice sont écoutés par la justice française. Alors si "limites" il devrait y avoir, il faudrait désormais les fixer à son propre niveau et éviter à son pays une situation qui la placerait ni plus ni moins dans la position de "République bananière".

Un autre point sensible de ces révélations se rapporte aux conseils de Tomi rappelant "au président malien de prendre ses médicaments". Ce passage pourrait évidemment donner lieu à beaucoup de supputations sur la santé du président. Même si, tout le monde le sait, à cet âge, que ce soit en Occident ou en Afrique, on ne peut que ménager sa santé. En somme, les révélations de Mediapart, d'une manière générale, ne peuvent que grandir IBK aux yeux de son peuple.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>IUG : vers un nouveau bras de fer</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/iug-vers-un-nouveau-bras-de-fer-963832.html</link>
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<description><![CDATA[ Tout porte à croire que le syndicat de l&#039;Institut Universitaire de Gestion - IUG va à nouveau croiser le fer avec Me Mountaga Tall dans les mois prochains. Jeudi dernier, le syndicat a, en effet, tenu une Assemblée générale avec, à l&#039;ordre du jour, un certain nombre de points : les frais d&#039;encadrement non encore payés (70%), les cours à distance, entre autres. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2015 02:41:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_182016" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-182016" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Me-Mountaga-Tall-.jpg" alt="Me Mountaga Tall - président CNID Faso Yiri wa ton" width="350" height="363" /> Me Mountaga Tall, ministre de l'Enseignement Supérieur...[/caption]

Concernant le premier point, à savoir le paiement des frais d'encadrement (2011 -2014), les enseignants ont félicité le syndicat pour avoir obtenu un début de solution. En effet, suite au dernier mot d'ordre de grève illimitée, la présidence de la République s'était impliquée en faveur d'une résolution rapide du problème. Mais ce résultat n'était pas à l'actif du seul syndicat puisque les étudiants qui en étaient les victimes collatérales avaient aussi donné de la voix. Dans tous les cas, le gouvernement a débloqué 30% du montant total estimé à quelques 600 millions portant sur quatre ans (2011-2014). Les derniers enseignants concernés attendent d'être payés. Sur ce point précis, il n'y a pratiquement plus de problème.

<strong>La tension couve toujours.</strong>

En revanche, toujours par rapport à ces frais d'encadrement, la tension reste vive. Pour un certain nombre de raisons. Tout d'abord, les enseignants visiblement très surexcités selon nos informations, attendent de leur département qu'il s'investisse à ce que le reliquat (70%) soit payé d'ici au 30 juin prochain, comme cela a pu être annoncé lors d'une précédente rencontre ayant regroupé les différentes parties. Or, à ce jour, rien ne laisse espérer que ce paiement aura lieu à la date indiquée, voire si elle aura lieu tout court. En effet, selon certaines explications, tout en ordonnant de payer 30% du montant, le gouvernement a demandé de faire un audit de la situation. Le dossier a été attribué à Koni Expertise qui y travaille déjà. Cet audit n'inquiète pas outre mesure les bénéficiaires, mais ils y voient une énième manœuvre des autorités pour retarder les choses au mieux, les remettre carrément en question au pire. D'ailleurs, estiment-ils, toutes les pièces justificatives ont été signées et contresignées par qui de droit, sans compter que l'IUG n'est nullement un cas isolé, d'autant plus que tous les autres établissements publics d'enseignement supérieur étaient dans la même situation sans qu'ils aient fait l'objet d'un traitement spécifique.

<strong>Le ministre n'inspire plus confiance.</strong>

Dans tous les cas, l'Assemblée a mandaté le bureau syndical de faire le point de paiement des 70% avec le département. Ils s'attendent à ce que le reste des dus soit payé d'ici au 30 juin. Ils l'exigent même, même si nombreux sont les enseignants qui n'ont aucune confiance en leur ministre ; lequel, de leur point de vue, n'a jusque-là pas respecté ses engagements. Ils se font donc peu d'illusions sur une implication personnelle de Me Tall en faveur d'un dénouement rapide et heureux de la crise. Bref, les enseignants espèrent plutôt que d'autres instances comme la présidence, s'investissent à nouveau pour résoudre le problème.

<strong>L'épineuse question de l'enseignement à distance.</strong>

Le second sujet important qui a été abordé au cours de cette Assemblée générale a été l'enseignement à distance à l'intérieur du Mali, dont l'IUG peut être considéré comme le pionnier en la matière. Les syndicalistes, tout comme d'ailleurs les autres enseignants, ont eu vent d'un projet machiavélique visant à supprimer les cours à distance pilotés par l'unité de formation professionnelle (UFP). Le nouveau Directeur général de l'IUG, M. Konaté, est pointé du doigt comme étant la personne en mission spéciale pour obtenir cette suppression. L'argument invoqué par ce Directeur nommé par Me Tall serait que les cours à distance ne seraient pas rentables. Le processus de suppression a été déjà enclenché avec le refus de l'année dernière de nouveaux dossiers d'inscription. Les enseignants sont très remontés contre cette situation. D'abord ils estiment indécent de ne voir en une structure publique qu'une entreprise devant nécessairement faire du profit. Ils s'insurgent donc contre cet esprit mercantile venant surtout de la part d'un "Monsieur" qui devra faire valoir ses droits à la retraite dans un an. Par ailleurs, à supposer que cet enseignement à distance ne soit pas rentable. La direction de l'IUG s'est-elle au moins donné la peine de commanditer une étude qui puisse expliquer la non rentabilité et proposer des mesures de redressement ? Une telle initiative n'a jamais été prise, martèle-t-on du côté du syndicat.

Autre argument de taille, les enseignants sont convaincus que, au-delà du caractère public de cet enseignement, c'est l'IUG qui a posé les premiers jalons en matière de décentralisation de l'enseignement universitaire et professionnel. L'institut devrait donc être encouragé dans ce sens pour avoir porté le savoir auprès de ceux qui en ont besoin et qui en font la demande. Une des raisons de la baisse de rentabilité est la volonté délibérée de certaines personnes malveillantes qui ont programmé cette suppression et, par conséquent, ont tout fait pour arrêter les campagnes de promotion sur les médias. Le but inavoué étant de favoriser l'émergence d'autres écoles concurrentes programmées pour prendre la place que laisserait vacante l'IUG. Cela, les enseignants ne sont guère prêts à l'admettre et sont prêts à se battre jusqu'au bout pour empêcher le succès de ce plan machiavélique. Me Tall peut donc s'apprêter à de rudes empoignades avec le syndicat de l'IUG. Le Directeur général, M. Konaté, devra lui-même s'expliquer sur la volonté qu'on lui prête de supprimer l'enseignement à distance. S'étant déjà fait beaucoup d'ennemis à ce sujet, il aura du mal à convaincre plus d'un et diriger en toute sérénité. Heureusement qu'il ne lui reste plus grand-chose pour faire valoir ses droits à la retraite. En attendant, les hostilités semblent déclenchées pour encore un bout de temps.

<strong>I.Vitalki</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Problématique des radios de proximité : Une opportunité pour les services des Impôts</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/problematique-des-radios-de-proximite-une-opportunite-pour-les-services-des-impots-963812.html</link>
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<description><![CDATA[ La multiplicité des radios de proximité, communément appelées &quot;radios libres&quot; semble, aujourd&#039;hui plus que par le passé, se poser en vrai casse-tête pour les Maliens en général et pour les autorités dans une certaine mesure. Tant elles émettent dans une sorte d&#039;anarchie implicitement tolérée. Comme si elles ne doivent obéir à aucun cahier de charge.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2015 02:16:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_129086" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-129086" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/studio-radio.jpg" alt="studio radio" width="350" height="269" /> Un studio radio[/caption]

La multiplicité des radios de proximité, communément appelées "radios libres" semble, aujourd'hui plus que par le passé, se poser en vrai casse-tête pour les Maliens en général et pour les autorités dans une certaine mesure. Tant elles émettent dans une sorte d'anarchie implicitement tolérée. Comme si elles ne doivent obéir à aucun cahier de charge.

Comme si tout cela ne suffit pas, l'auditeur trouve l'impression que les radios libres, dans leur majorité, n'ont pas de programme fixe. Mais la réalité qu'elles partagent à présent est la promotion des charlatans de toutes sortes sous le couvert de guérisseurs traditionnels. En somme, les individus qui ont le pouvoir de prédire l'avenir et changer le cours du destin de leurs semblables pendant qu'ils sont, eux-mêmes, dans le besoin criard. Alors puisqu'à la faveur des radios de proximité, tout le monde est devenu vendeur de "médicament", il revient, naturellement, aux services des impôts de les obliger à s'acquitter de taxes appropriées en la matière. Sinon, ce serait de laisser des commerçants exercer au grand préjudice des impôts, l'une des principales sources d'argent pour l'Etat. C'est même l'occasion de tirer un coup de chapeau à Choguel Koukala Maiga.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Niadougou&#45;Markala : Que cherche réellement la brigade de la gendarmerie ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/niadougou-markala-que-cherche-reellement-la-brigade-de-la-gendarmerie-963762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/niadougou-markala-que-cherche-reellement-la-brigade-de-la-gendarmerie-963762.html</guid>
<description><![CDATA[ Les Maliens ont de plus en plus le sentiment de vivre dans une société inégalitaire où certaines personnes, du fait de leur fonction administrative, sont, pour ainsi dire, au-dessus de la loi. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2015 02:15:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il suffit de converser avec nos compatriotes pour vous entendre parler des abus, et autres accès qui sont le lot quotidien des magistrats, des gendarmes, des polices, des médecins…la liste est longue. Sans parler de leur goût très prononcé pour l'argent. Les faits que nous relaterons dans les lignes qui suivent poussent à poser beaucoup de questions. Ils remontent au mardi 05 mai dernier lorsque, tôt le matin, des éléments de la brigade de gendarmerie de Markala débarquent à Niadougou, un village de l'arrondissement de Sansanding. Ils se dirigèrent vers la famille D. où ils trouvèrent le chef de famille entourés des siens. Ils lui intimèrent l'ordre de les suivre avec deux de ses fils, adolescents. A la question de monsieur D. de savoir ce qu'on lui reproche à lui et à ses fils, les gendarmes, en mission curieuse, répondirent qu'ils le sauront sur place. Les voisins étaient ahuris devant ce spectacle, tant cette famille est connue pour le comportement irréprochable de ses membres.

Arrivés à destination, à Markala, dans les locaux de la gendarmerie, ils furent menacés d'incarcération au motif que les deux garçons avaient séjourné à Daloa, en Côte d'Ivoire et seraient liés à une affaire pour laquelle un de leur parent, résident dans cette ville, est déjà emprisonné depuis des mois.

Que la brigade de gendarmerie interpelle des citoyens ne doit poser aucun problème au point de vue de la légalité. Mais il n'est pas normal qu'elle arrête d'honnêtes citoyens jusque dans leur domicile, sans convocation ou sans un mandat délivré par l'autorité judiciaire. S'il s'agit d'interpeller des citoyens au motif qu'ils seraient complices d'autres vivant à l'étranger, il faut bien que la coopération entre les autorités policières se joue convenablement. C'est dire que toutes les procédures légales d'interpellation des citoyens et de résidents étrangers de notre pays sont connues. Comment donc comprendre cette descente de la brigade de gendarmerie de Markala à Niadougou autrement que par une tentative de harcèlement de citoyens dont le seul tort est d'être des "villageois" ? La question est d'autant pertinente que, grâce à des gens de bonne volonté, épris de justice, le procureur du tribunal de Ségou ainsi que je juge de paix à compétence de Markala, saisis, ont usé de leurs prérogatives pour faire libérer le pauvre D. et ses garçons.

Il est temps d'arrêter avec de telles pratiques d'un autre âge où un porteur d'uniforme peut se lever n'importe quand pour interpeller n'importe qui pour n'importe quoi. Le Mali d'aujourd'hui rime avec un Etat de droit. Et un commandant de brigade n'est pas un cow-boy.

<strong>Abdoulaye Ladji GUINDO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre de Référence de la Commune IV : Le médecin&#45;chef ne passe pas la main</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/centre-de-reference-de-la-commune-iv-le-medecin-chef-ne-passe-pas-la-main-963782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/centre-de-reference-de-la-commune-iv-le-medecin-chef-ne-passe-pas-la-main-963782.html</guid>
<description><![CDATA[ Certains agents de l&#039;administration publique ont des problèmes à admettre les décisions d&#039;affectation qui, il est vrai parfois, ne respectent pas les principes en la matière. Ils vont jusqu&#039;à oublier que c&#039;est une décision de mutation qui les mit à un poste déterminé et dans une circonscription donnée. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 May 2015 01:49:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_144412" align="alignleft" width="476"]<img class="size-full wp-image-144412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/sante.jpg" alt="Un centre de santé (photo archives)" width="476" height="261" /> Un centre de santé (photo archives)[/caption]

En pareille situation, c'est la personne appelée à remplacer qui subit ce qui n'est ni plus ni moins que des sautes d'humeurs. Pourquoi s'évertuer à s'accrocher à un même poste? Le tout nouvel ancien médecin-chef du centre de santé de référence de Lafiabougou peut certainement répondre à cette question. Selon des sources concordantes, l'agent de santé refuse de céder sa place à une dame qui vient d'être régulièrement affectée audit centre de santé dont elle devra prendre la tête.

Nos interlocuteurs ajoutent que non seulement celui qu'elle doit remplacer ne passe pas la main, mais il a poussé la malice jusqu'à tenter d'organiser une sorte de marche des membres du personnel acquis à sa cause et auxquels il a certainement appris à manger son râtelier. Ce n'est pas gentil pour un centre de santé qui a besoin du sang neuf pour soigner son image. Une image qu'il a perdue du fait des pratiques aussi graves que condamnables qui vont des nombreux cas de décès néonataux au mercantilisme des agents en passant par la problématique liée aux " gardes" à effectuer par des hommes, des femmes et jeunes filles stagiaires devant dormir, ensemble, dans un même lit.

Aux dernières nouvelles, la Directrice régionale de la santé, saisie de l'affaire, aurait d'abord décidé de faire intervenir le Maire de la Commune IV. Si, malgré tout, le médecin partant ne se ravisait pas, elle prendrait ses responsabilités pour faire respecter la loi. Ceux qui la connaissent ne doutent aucunement de son penchant pour l'application des principes règlementaires. Il revient au médecin-chef rebelle de comprendre qu'autant il a été appelé pour servir à Lafiabougou autant il peut faire valoir ses compétences ailleurs.

<strong>A.L.G</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Examens de fin d’année : Le CAP surveillé à crédit</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/examens-fin-dannee-cap-surveille-credit-350272.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Jun 2014 06:50:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169915" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/education/pour-la-scolarisation-de-200-000-eleves-du-nord-mali-lunicef-lance-la-campagne-retour-a-lecole-2-169914.html/attachment/mme-togola-jacqueline-2" rel="attachment wp-att-169915"><img class="size-full wp-image-169915" alt="Mme Togola Jacqueline" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mme-Togola-Jacqueline.jpg" width="315" height="285" /></a> Mme Togola Jacqueline Nana, ministre de Education[/caption]

<b><i>Les téléspectateurs ont vu, la semaine dernière, le ministre de l'Education nationale procéder au lancement des examens de fin d'année scolaire lorsqu'elle ouvrit une enveloppe contenant les sujets d'une épreuve du CAP (Certificat d'aptitude professionnelle). C'était à Ségou où Mme Togola Jacqueline Nana s'était rendue avec une délégation composée de gens habitués à se montrer comme des têtes cuites. Le CAP qui ouvrait ainsi les examens de fin d'année se tenait dans tous les centres retenus par le ministère en charge de l'enseignement secondaire. </i></b>

&nbsp;

Les surveillants désignés par décision officielle ont massivement répondu présents. Quelle ne fut leur surprise de se voir notifier qu'il n'y avait pas d'argent pour payer les jours de surveillance.

&nbsp;

Déçus, ils rentrèrent à la maison comme ils savent le faire en pareille circonstance, les enseignants. Consolés tout de même avec la seule promesse d'être payés dans les jours qui suivront. Il est donc légitime de se demander si le même scénario attend la surveillance des autres examens comme le BAC, le BT et le DEF qui commence ce matin. Car, à entendre certains enseignants, les autres examens pourraient être boycottés si l'assurance ne leur est pas donnée qu'ils auront les frais aussitôt après la dernière épreuve. Mais faut-il accorder un crédit à de tels propos venant de cadres qui se font tout petits quand on leur miroite de l'argent. Et…quel argent ! De minables sommes. L'histoire des enseignants est là pour rappeler les nombreuses activités auxquelles ils ont pris part…à crédit.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pluies diluviennes à Kita : Le Chef de l’Agence BDM l’a échappé bel</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pluies-diluviennes-kita-chef-lagence-bdm-echappe-bel-350282.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Jun 2014 04:51:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les Kitois qui attendaient les premières goûtes de pluie annonçant l'installation définitive de l'hivernage en ont eu pour leur compte, en fin de semaine dernière. En effet, la capitale de l'arachide a été sérieusement "mouillée" suite à de fortes averses qui ont paru surprendre les populations.</i></b>

&nbsp;

Avec l'impression que chacun se faisait du retard du début de l'hivernage et les nuages qui s'annoncent sans accoucher de leur contenu, nos compatriotes ont commencé à être sceptiques.

&nbsp;

Un scepticisme tel que rares sont ceux qui accordaient davantage d'attention à l'assombrissement du ciel. Et le Chef de l'Agence BDM de Kita était sans doute de ceux qui ne croyaient plus beaucoup à l'hivernage de cette année. C'est pourquoi il n'a pas mesuré les risques qu'il courait en sortant de chez lui ce jour quand pourtant les autres levaient de temps en temps les yeux pour scruter le ciel dont la couleur annonçait des averses. Selon nos sources, il prit son véhicule et sortit de chez lui. Peu de temps après, il s'est mis à pleuvoir.

&nbsp;

Les goûtes d'eau qui tombaient du ciel grossissait progressivement. Il a suffit de quelques minutes pour que les rues soient inondées. Le niveau de l'eau monta brusquement et finit par surprendre notre Chef d'Agence. L'endroit où il se trouvait était visiblement un ancien point d'eau. Ne retrouvant plus un chemin sur une terre ferme, il ne pouvait plus que laisser l'eau de pluie entraîner son véhicule dont les vitres étaient montées. Les mêmes sources ajoutent qu'il n'a eu la vie sauve que grâce à l'attention de certaines personnes qui accoururent pour le sortir de l'engin après qu'ils aient cassé une vitre du véhicule. Le banquier, rapporte-t-on, se porte bien. Seulement, il continue de revoir passer l'âge de la mort, convaincu qu'il sera le dernier à sortir de chez lui ou de son bureau à chaque fois que la pluie s'annonce.

&nbsp;

<b>La Rédaction</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Islam et politique : L’Imam à abattre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/islam-politique-limam-abattre-350212.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Jun 2014 03:28:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_269272" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/lavenir-politique-au-mali-pouvoir-linfluence-269262.html/attachment/mahmoud-dicko-5" rel="attachment wp-att-269272"><img class="size-full wp-image-269272" alt="LE POUVOIR ET L’INFLUENCE" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/mahmoud-dicko.jpg" width="300" height="153" /></a> Il reviendra au président Dicko de jouer le rôle de conciliateur des courants antagoniques[/caption]

<b><i>Les ardeurs se sont estompées quant aux agitations post congrès du Haut conseil islamique du Mali (HCIM). Ces dernières assises ont sans doute été les plus médiatisées de l'institution, non pas du fait de la cohésion qui doit caractériser la vie des musulmans à travers leurs leaders. Mais le dernier congrès du HCIM avait beaucoup fait parler de lui à cause des enjeux créés de toutes pièces par certains des protagonistes. Il y avait le poste devenu prestigieux de président que tous voulaient - même si certains n'ont pas voulu se montrer à visage découvert - pour désormais paraitre incontournable dans le traitement des grandes questions de la Nation en connivence certaine avec le pouvoir politique, il y avait aussi, et surtout, la tête mise à prix du président du bureau qui sortait, l'Imam Mahmoud DICKO. Jamais un congrès du Haut conseil islamique du Mali n'aura suscité autant d'intérêt</i></b>.

&nbsp;

<b>LES INTENTIONS INAVOUEES DES FRONDEURS.</b> L'occasion a même été pour les Maliens de connaître un peu plus leurs responsables religieux, ce qu'ils sont réellement et ce qu'ils valent. Loin de nous l'idée de denier aux challengers de l'Imam DICKO leur intention de briguer la présidence du Haut conseil. Mais les propos tenus avant et après le congrès étaient très significatifs des intentions de ses adversaires. Qui, pour se donner davantage de chance, ont préféré jeté leur dévolu sur un certain Thiam, un prêcheur connu des Bamakois pour ses larmes à la télé, mais aussi un des hommes avec lesquels Mahmoud DICKO a travaillé dans l'ancien bureau dans le respect et l'entente. Mais puisque le ventre a ses raisons…La suite est connue. Le candidat des frondeurs est battu et un nouveau bureau a été mis en place par l'élection franche de ses membres.

&nbsp;

<b>POURQUOI EN VEUT-ON TANT A L’HOMME ?</b> Ce qui devait être considéré comme un principe démocratique et religieux a même fini par agacer la tendance des frondeurs qui sont allés jusqu'à sortir l'argumentaire reposant sur les wahhabites contre les non wahhabites. Il n'en aura pas fallu plus pour reprendre la campagne de dénigrement contre l'Imam DICKO. Dont le seul tort est d'avoir fait du Haut conseil islamique ce qu'il est à présent ; c'est-à-dire une institution qui a forgé le respect de l'autorité politique. Et ce, sans doute à cause de la clairvoyance et du charisme de monsieur DICKO. Qui se trouve être, depuis la fin du congrès, l'homme à abattre. Par tous les moyens. Les frondeurs ont même oublié que Seul le Seigneur fait et défait les situations.

&nbsp;

L'on pouvait penser que les velléités sont tues. Mais visiblement, c'est sans compter avec la détermination "politique" des leaders musulmans opposés à l'Imam DICKO. En tant que simple humain, celui-ci a ses faiblesses et ceux qui l'ont côtoyé savent qu'il ne manque pas d'humilité et de force de caractère. Finalement, il y a à se demander sur les motivations de  ses adversaires. Le bilan du bureau sortant - dont Thiam était membre, n'était-il pas bon pour l'obliger à quitter ? De quelle bavure religieuse Mahmoud DICKO est-il comptable pour mériter la haine (le mot n'est pas fort) de gens en mal de popularité ? Posons ces questions autrement : Qu'est-ce que Mahmoud DICKO n'a pas fait pour qu'à l'islam soit restituée sa place au Mali ? Le président du Haut conseil islamique du Mali n'a-t-il pas risqué sa vie et sa liberté en dénonçant, à chaque fois que cela est paru nécessaire les turpitudes du régime d'alors ? N'est-ce pas aussi lui qui a toujours joué au  pompier pour contenir les tendances des fidèles musulmans ? Comme ce fut le cas au plus fort de la crise au Nord quand un "prêcheur" populiste voulut mettre dos à dos les sunnites contre les autres en faisant croire que ceux de Bamako sont en complicité avec les djihadistes présents au Nord.

<b>LE FEU DU REGIME IBK.</b>

Tout cela ne satisfait pas visiblement certains. Et des faits poussent à croire que nous ne sommes pas sortis des pièges tendus par ces mauvais musulmans plutôt avides de pouvoir et d'argent. Sinon, comment comprendre que ce soit le ministère des affaires religieuses qui fasse des communiqués dans lesquels on peut entendre le "haut conseil de la qadriya" ? A l'évidence, le pouvoir politique joue à la division des musulmans du Mali. Ce qui veut dire autrement qu'il joue avec le feu étant entendu que nul ne sait où s'arrête un conflit entre musulmans sur le même territoire. Il ne s'agit pas d'empêcher les gens d'adhérer     aux tendances de leur choix. Mais le pouvoir politique doit éviter de semer le virus de la division religieuse. Ses tenants en seront les premiers perdants.

<b>Abdoulaye Ladji GUINDO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affrontements du 21 mai : Moussa Mara devrait avoir ...</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/affrontements-du-21-mai-moussa-mara-avoir-350232.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Jun 2014 03:18:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_309402" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/moussa-mara-la-riposte-du-mali-sera-a-la-hauteur-de-lagression-309392.html/attachment/mara-moussa-2" rel="attachment wp-att-309402"><img class="size-full wp-image-309402" alt="Le Premier ministre Moussa Mara : « La riposte du Mali sera à la hauteur de l’agression »" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mara-Moussa.jpg" width="300" height="199" /></a> Le Premier ministre Moussa Mara[/caption]

<b><i>Décidément le ridicule ne tue plus au Mali. Sinon comment comprendre que le Premier ministre, Moussa Mara, qui disait à son retour de Kidal (après les tragiques événements du 17 mai) que "Le pays est en guerre", en vienne à retourner la langue quelques jours plus tard après la débâcle de l'armée. N'est-ce pas le même Mara qui soutenait la voix de son Président IBK pour déclarer à la face du monde que le gouvernement n'avait pas donné l'ordre de mener l'assaut sur Kidal ? </i></b>

&nbsp;

C'est non seulement aberrant mais aussi assez insultant à l'endroit de nos forces armées. Ce reniement veut également dire que ceux d'entre les militaires tombés sous les bals des criminels du MNLA sont morts pour rien. Quelle provocation ! Moussa Mara, disons-le, a "trop poussé le pion". Il est à se demander si les coups de feu qui retentissaient à Kidal, lors de sa controversée visite, n'ont pas brouillé la mémoire du Chef du gouvernement. En fait, c'est lui-même Mara qui disait, en réaction aux tueries de Kidal, que "la riposte du Mali serait à la mesure de l'agression". Comme si tout cela ne suffisait pas, il a aussi dit, lorsqu'il recevait les curieux marcheurs, quelques jours après à la primature, que 1500 soldats étaient en route pour Kidal. C'était 48 heures après les affrontements sanglants du 21 mai.

&nbsp;

Quel ordre voudriez-vous, monsieur le Premier ministre (si puissant que vous pouvez engagez personnellement et directement l'armée dans un conflit meurtrier en leur défaveur) que les soldats attendent ? Après toutes ces déclarations va-t-en-guerre que vous avez-vous-même lancées. Aucun Malien, disposant du minimum de son bon sens n'a besoin d'aller à l'école pour savoir ce que vous avez voulu dire. Nous faire croire le contraire reviendrait à nous prendre pour des imbéciles.

En réalité, on ne vous fait pas un procès d'intention, mais il est clair que vous avez voulu implicitement engager l'armée. Qu'il vous plaise qu'on vous le dise ou non ! Et c'est ce que nos troupes ont fait, conformément au principe sacré de la discipline dans l'armée. Et si nos hommes avaient réussit à libérer Kidal, nul doute que vous seriez le premier à en tirer les dividendes en termes politiques (bien entendu, le parti au pouvoir pour lequel vous agissez aussi). Comme ce ne fut pas le cas, ne cherchons pas, monsieur le Premier ministre, des boucs émissaires.

&nbsp;

Votre attitude n'est plus ni moins qu'une fuite en avant. Tous les Maliens attendaient plutôt que vous ayez le courage de reconnaître votre responsabilité dans ce qui est arrivé. On ne serait pas arrivé à cette extrémité si vous ne vous étiez pas rendu à Kidal. En allant à Kidal, vous saviez bien que les conditions maximales de sécurité n'étaient pas réunies. D'ailleurs la France, la MINUSMA et le désormais ex ministre de la Défense, Soumeylou Boubèye Maïga vous auront déconseillé de vous rendre dans ce qui est à considérer comme une poudrière. Mais puisque vous aviez des motivations personnelles inavouées, vous avez mis tous les Maliens dans une situation de honte mêlée à la gêne. Vous avez mené tout droit nos frères d'arme et des civils à la boucherie. Une chose est sûre, aucun pays sérieux au monde ne garderait un Chef de gouvernement auteur d'une faute aussi grave. Puisque vous-même n'avez pas le courage de démissionner. Dans tous les cas, le Premier ministre devrait plutôt avoir la sagesse de présenter ses excuses aux Maliens et reconnaître sa part de responsabilité. Et c'est là tout le sens notre propos.

&nbsp;

<b>Amadou N’DJIM</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douloureux événements de Kidal : Pourquoi l’enquête parlementaire n’aura pas lieu</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/douloureux-evenements-kidal-lenquete-parlementaire-naura-pas-lieu-350302.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Jun 2014 02:53:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-actes-violence-kidal-avalanche-condamnations-312112.html/attachment/kidal-photo" rel="attachment wp-att-312122"><img class="alignleft size-full wp-image-312122" alt="Les Actes de violence à Kidal : Une avalanche de condamnations" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Kidal-photo.jpg" width="300" height="256" /></a>Les regards sont à présent tournés vers Koulouba et l'hémicycle depuis que l'ancien ministre de la Défense, Soumeylou Boubèye Maïga, après sa démission du gouvernement, a demandé l'ouverture d'une enquête parlementaire sur les événements du 21 mai dernier à Kidal. La sortie du nouvel ancien ministre ne sera certainement pas pour arranger les choses. A tout le moins, elle ne sera jamais du goût du gouvernement d'amateurs de Moussa Mara. </i></b>

&nbsp;

Il est très facile d'imaginer la gêne de l'exécutif avec de tels propos pourtant très responsables. IBK et ses amis auraient parié gros que Soumeylou garderait longtemps le silence. Mais l'ancien ministre était sans doute le seul pouvant estimer à sa juste valeur le reniement du président de la République de ses responsabilités de premier chef de l'armée. Faire dire à son ministre de la Communication qu'il n'était pas au courant que les forces armées maliennes allaient mener une offensive sur Kidal en vue de la "libérer", ce n'était ni plus ni moins qu'une façon de culpabiliser les soldats - et donc de mettre en avant la responsabilité du ministre de la Défense - et en conséquence de saper le moral des troupes et celui de leurs parents. La couleuvre était trop grosse pour être avalée.

&nbsp;

&nbsp;

Avec beaucoup et de courage et de clairvoyance, le ministre de la Défense a rendu le tablier pour pouvoir s'exprimer librement par la suite. A entendre ses premières déclarations, on peut penser que la suite est à venir et qu'elle promet même de ne pas être désagréable. Puisque visiblement Soumeylou connaît plus qu'il n'en dit. C'est peut-être et surtout pour demeurer légaliste qu'il demanda l'ouverture d'une enquête parlementaire. Celle qui permettra de faire jaillir la lumière sur les douloureux événements de Kidal.

&nbsp;

&nbsp;

Seulement voilà, il est à craindre que cette enquête parlementaire n'ait jamais lieu. D'abord, parce que ce fut comme si tout le monde, du côté du parti au pouvoir et ses alliés, a reçu une grande douche froide. L'on a préféré multiplier et intensifier les marches de soutien, comme pour rappeler les pratiques d'une époque du début de l'année 1991. Ensuite, aucune enquête sérieuse ne pouvait se faire sur cette question et disculper, par la suite, le Président de la République et son Premier ministre, Moussa Mara. Celui-là même par qui tout le malheur de Kidal est arrivé. Tous les propos tenus par Mara après son retour de Kidal, sonnent encore fraichement dans les oreilles des Maliens. Et si par la suite on vient faire croire que l'armée a attaqué d'elle-même les positions des groupes rebelles armés, il y a de quoi s'en offusquer. Ce n'est donc pas un Soumeylou qui se laissera sacrifier sur l'autel des intérêts d'un ou de deux hommes, fussent-ils Président et Premier ministre. Non, c'est mal connaître un homme qui ne souffrira d'aucun complexe vis-à-vis de Moussa Mara ou d'un certain Karim Keïta, président de la Commission Défense à l'Assemblée nationale devant laquelle était passé le ministre Maïga peu avant sa démission. Même pas pour sauvegarder son fauteuil. Soumeylou n'a donc pas été démis de ses fonctions, il a quitté pour protester contre ce qu'il va considérer comme de dangereux enfantillages.

&nbsp;

Sa décision sera d'ailleurs la seule vraie consolation des militaires au front, qui auront eu le sentiment d'avoir été jetés en pâture par l'autorité politique. Heureusement que les Maliens, dans leur majorité, n'ont jamais lâché leurs frères d'arme. L'essentiel n'est pas d'organiser des marches. Il n'est jamais trop difficile de paraître hypocrite et fanfaron. Ce qu'il faut c'est le soutien du cœur et de l'esprit. Or, rares sont ces députés qui agiront dans le sens de l'effectivité d'une enquête parlementaire du fait de leur appartenance à la majorité parlementaire. Et si cette enquête ne se faisait pas, les Maliens n'étant pas dupes, ils continueront à croire qu'IBK n'a voulu sauvé que sa tête.

Quant à Moussa Mara, plus personne ne le croira sur parole. Lui dont on dit qu'il ambitionne de devenir un jour président de la république.

&nbsp;

<b>Abdoulaye L. GUINDO</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Mint Youba à la présidence : Les voies du destin sont impénétrables</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mme-mint-youba-presidence-les-voies-du-destin-impenetrables-215462.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Apr 2014 10:59:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Comment arrive-t-elle encore à regarder IBK dans les yeux et surtout à demeurer à son poste de Conseiller spécial à la présidence de la République ? C'est la question que l'on se pose au sujet de Mme Maïga Mint Youba, ancien ministre de la Santé d'ATT.</i></b>

<b><i> </i></b>

En effet, après avoir été nommée ministre de la Santé au compte du RPM, Mint Youba finit par tourner dos à son parti, uniquement pour pouvoir rester dans le gouvernement, ou tout au moins dans les rouages du pouvoir. Ce qu'elle réussit, puisque, même après avoir été remplacée à la santé, elle fut nommée Conseiller spécial à la présidence ; Quelques années plus tard, celui qu'elle avait laissé à quai, car convaincue qu'il ne tenait pas le bon bout pour grimper jusqu'à Koulouba, est élu président de la République.

&nbsp;

Son nouveau patron s'appelle désormais Ibrahim Boubacar Keïta, laissé peu de temps plus tôt pour perdant. Que fait alors IBK de son ancienne camarade de parti ? Rien. Ou plutôt si. Il la maintient à Koulouba, du moins jusqu'à présent. C'est là d'ailleurs un geste a priori très noble et sage de Ladji Bourama. Mais ça, c'est a priori. Car la décision de maintien de Mint Youba à la présidence est plus qu'une punition. Et ce qui étonne, c'est moins la sagesse d'IBK que le manque d'orgueil de Mint Youba.

En femme ayant des convictions profondes, son premier geste, depuis le premier jour de l'élection d'IBK, aurait été de démissionner de son poste, de quitter Koulouba sans demander ses restes ; Il faut quand même lui tirer chapeau pour pouvoir supporter une situation plus que gênante. Décidément on aura tout vu dans ce pays. Que ne ferait-on pas pour s'accrocher ?

<b>I.Vitalki</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haute Cour de Justice : Juger ATT c’est faire son propre procès</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/haute-cour-justice-juger-att-cest-faire-proces-215502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Apr 2014 06:16:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_187490" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/gouvernement/justice-lancien-president-att-pourrait-etre-poursuivi-pour-haute-trahison-187488.html/attachment/att-18" rel="attachment wp-att-187490"><img class="size-full wp-image-187490" alt="Amadou Toumani Touré, ancien président de la République" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/att-.jpg" width="300" height="192" /></a> Amadou Toumani Touré, ancien président de la République[/caption]

<b><i>Maintenant que la fameuse Haute Cour de justice, avec ses 18 membres essentiellement de la majorité présidentielle, a été mise en place, qui va être son premier client ? Si l'on s'en tient à la récente déclaration du régime d'IBK de faire passer à la barre le président déchu, ATT, pour "haute trahison", on est tenté de croire que c'est à ce dernier qu'échoirait le "privilège" d'être cette première cible. Le cas échéant, c'est à se demander si un IBK est à même de faire juger objectivement l'ex président ATT pour le motif invoqué, en l'occurrence "haute trahison". </i></b>

&nbsp;

Il va falloir, dans un premier temps, répondre à un certain nombre de questions, notamment : quel est le contenu que l'on donne à la locution "haute trahison" ? Si bien entendu il se trouverait que quelqu'un aurait bien trahi le Mali, à quand remonterait cette trahison ? L'ex président ATT serait-il seul comptable de ce qui est arrivé de plus grave au Mali ? Faudrait-il entendre par "haute trahison" le seul fait d'avoir été laxiste voire favorisé l'installation des terroristes et autres mouvements djihadistes ? Autant de questions, non exhaustives, auxquelles il importerait de répondre pour satisfaire à un minimum d'objectivité.

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Et d'ores et déjà, nous disons que si "haute trahison", il y a eue, son contenu devrait s'élargir à d'autres aspects de la débâcle malienne, comme la déconstruction de l'armée, ou encore l'échec de la politique scolaire et universitaire. Et dans ce cas, il faudrait remonter à l'époque d'Alpha Oumar Konaré. Car c'est bien là que le mal trouve fondamentalement son origine. On se souvient encore d'un article de Jeune Afrique paru au lendemain de la dernière crise, selon lequel, le Mali disposerait encore d'un arsenal militaire important au temps du Général Moussa Traoré, fût-il dictateur incontestable. Lorsque AOK est arrivé au pouvoir, avec son illusion de pacifiste, l'armée a été "mise au garage". Tout comme d'ailleurs l'école malienne au sujet de laquelle IBK se moquait des élèves et étudiants, voire du peuple malien, en faisant remarquer, en substance, que leurs "enfants à eux se formaient d'ailleurs à l'étranger et que ceux qui étudiaient ici (les enfants des pauvres) pouvaient continuer à bouder les classes". Le Premier ministre d'alors disait certes la vérité, mais c'était aussi une preuve de son propre échec.

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Pour revenir à la faillite globale du Mali, nous sommes de ceux qui sont convaincus qu'IBK fait partie de ses plus grands artisans. Qui mieux qu'IBK a servi le Mali au plus haut niveau pendant ces vingt dernières années ? Conseiller diplomatique à la présidence sous AOK, ambassadeur, ministre des Affaires étrangères et surtout premier ministre pendant six ans. Qu'a fait IBK pendant ces six années à la tête du gouvernement ? Ses partisans nous diraient peut-être qu'il n'était pas le président de la République et que sa marge de manœuvre était limitée ? Cela ne l'excuse en rien. En effet, lorsqu'on est à un tel niveau de responsabilité et que l'on se rend compte que le pays va à la dérive par la faute du Chef de l'Etat, l'honnêteté et le patriotisme voudraient que l'on rende tout simplement sa démission pour se démarquer de ce qui se passe. Cela n'a jamais été le cas avec IBK jusqu'à la dernière minute. Il  ne quitta le gouvernement que lorsque son propre intérêt, celui d'être soutenu par AOK dans la perspective de la future présidentielle, a été menacé.

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Après AOK, c'est ATT, nous ne vous apprenons rien là-dessus, qui arrive au pouvoir. Quel rôle ont joué IBK et le RPM ? IBK est d'abord président de l'Assemblée nationale pendant cinq ans. Et qui l'a entendu durant ces cinq années dénoncer la politique du président ATT ? A la deuxième mandature d'ATT, il n'est plus président de l'AN, mais il reste député. Et c'est en ce moment que se situe sa plus grande responsabilité dans le chaos qui allait être celui du Mali en 2012. En effet, alors que le peuple malien attendait de lui qu'il jouât le rôle d'opposant principal au régime d'ATT, IBK fuit carrément sa responsabilité. Préférant jouer un double jeu qui consistait à faire la victimisation tout en sympathisant avec le régime d'ATT. Dont il ne disait jamais du mal. On se souvient encore de certaines de ses interventions sur RFI, où, même acculé par le journaliste pour enfin sortir de son gond et revêtir l'habit d'opposant en critiquant le régime, IBK n'a jamais daigné franchir le pas. "Le grand frère a fait de bonnes choses", laissait-il entendre autrement, puisque son parti, le RPM, au bord de la "famine" avait fini par rejoindre le gouvernement, en même temps que le Parena. Mettant ainsi fin à la pseudo opposition parlementaire formée plus tôt par le parti SADI, le RPM et le Parena.

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Pourquoi IBK avait-il préféré être dans les grâces de Koulouba plutôt que de contribuer à la construction du pays à travers la dénonciation fondée de dérives dont se rendait de plus en plus coupable le régime d'ATT ? Uniquement pour préserver ses intérêts personnels. Il en savait quelque chose pour avoir vécu - de loin - le calvaire de Me Mountaga Tall lorsque celui-ci avait choisi d'affronter AOK et lui-même IBK. Le Dr Oumar Mariko, lui aussi a compris qu'être de l'opposition au Mali équivaudrait à signer sa mort politique. Bravo donc à Soumaïla Cissé, et surtout à Modibo Sidibé, qui ont préféré - pour l'instant - la misère de l'opposition. Faire le procès d'ATT, ce serait faire son propre procès.

<b>I.Vitalki</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>En mission du parti RPM :  Mme Jacqueline Nana décapite douze DAE</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/en-mission-du-parti-rpm-mme-jacqueline-nana-decapite-douze-dae-215422.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Apr 2014 06:14:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Par un arrêté en date du 11 mars dernier, le ministre de l'Education nationale, Mme Togola Jacqueline Marie Nana, a nommé douze Directeurs d'Académie d'enseignement (DAE) limogeant du coup douze autres administrateurs scolaires régionaux. </i></b>

<b><i> </i></b>

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[caption id="attachment_169915" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/education/pour-la-scolarisation-de-200-000-eleves-du-nord-mali-lunicef-lance-la-campagne-retour-a-lecole-2-169914.html/attachment/mme-togola-jacqueline-2" rel="attachment wp-att-169915"><img class="size-full wp-image-169915" alt="Mme Togola Jacqueline" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mme-Togola-Jacqueline.jpg" width="315" height="285" /></a> Mme Togola Jacqueline Nana, ministre de Education[/caption]

La décision est tombée comme un véritable couperet dans le petit monde des DAE. Ainsi, ce sont les Académies d'enseignement de Kayes, Nioro, Kati, Sikasso, Koutiala, Bougouni, Ségou, San, Mopti, Douentza, et celles des Rives Droite et Gauche de Bamako qui reçoivent de nouveau directeurs. C'était le deuxième coup de sabre le plus important, opéré par l'ancienne surveillante générale que le destin a propulsée - à sa grande surprise - à la tête du ministère de l'éducation. Après celui qui fit partir le Directeur national de l'enseignement secondaire général, celui du centre national des examens et concours de l'Etat.

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Si ces premières décapitations ont été saluées par l'opinion à cause du seul caractère frauduleux du Baccalauréat de 2013, on ne peut pas dire la même chose pour la décision de limogeage des directeurs d'Académie. Mais, selon la lecture faite par les plus avisés, la mesure de Mme Togola n'avait aucun fondement autre que celui d'accomplir une mission à elle assignée par le parti présidentiel, RPM, et qui consiste à "placer" tous les cadres de la formation. Ceci pouvant expliquer cela, nous apprenons qu'un groupe de personnes non officiellement rattachées à elle, travaillent d'arrache-pied pour dénicher tous les coins et recoins dans lesquels il est possible de "caser" les militants et sympathisants du RPM. Il ne serait donc pas surprenant de voir, dans les prochains jours, la chasse de madame le ministre contre les proviseurs, les censeurs et directeurs d'études. Pourquoi pas si c'est cela sa compréhension de la mission assignée par l'instance dirigeante de son parti politique. D'ailleurs, ce ne serait qu'une consolidation de l'esprit paternaliste du pouvoir très vite instauré par son patron, IBK. Qui manque d'un premier scrupule : celui de laisser sa famille et celle de son épouse surfer sur les grandes affaires d'une Nation qui vient de loin. Mais puisque "tous les peuples méritent leurs dirigeants…"

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<strong>La Rédaction</strong>

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</item>

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<title>IBK à Marcacoungo : Carton rouge pour tapis</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-marcacoungo-carton-rouge-tapis-215452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Apr 2014 02:27:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_187140" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/pressejournalisme/ibk-lors-de-la-presentation-des-voeux-du-nouvel-an-par-la-presse-malienne-vous-avez-lune-des-plus-belles-professions-et-je-veux-bien-vous-aider-mais-pas-les-mediocres-187139.html/attachment/ibk-presse" rel="attachment wp-att-187140"><img class="size-full wp-image-187140" alt="Ibrahim Boubacar Keïta" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/IBK-PRESSE.jpg" width="310" height="206" /></a> IBK[/caption]

<b><i>C'est passé presqu'inaperçu, mais les Maliens ont le droit de savoir et en tirer les conclusions. Surtout depuis la supposée colère du fils chéri Karim contre le Premier ministre pour, semble-t-il, son déplacement en hélicoptère à Koulikoro. </i></b>

<b><i> </i></b>

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En effet, lorsqu’IBK s'était rendu à Marcacoungo dans le cadre du lancement des activités de vaccination des bovins, le protocole lui a déroulé le tapis rouge depuis son véhicule jusqu'à son siège. Tout simplement parce que le Bourgeois ne peut s'exposer à la poussière et la boue de ceux-là mêmes qui constituent la majorité de la population malienne. C'est plus que du mépris envers ses concitoyens. Karim a-t-il reproché cela à son papa  de "président de tous les Maliens" ? Nous n'en avons pas eu écho. Alors sa colère simulée contre Oumar Tatam Ly ne pourrait être que du populisme.

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Une façon de battre campagne dès maintenant dans la perspective de la succession  au papa bienveillant ? Il en faudra certainement beaucoup plus pour tromper le peuple.

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<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Union nationale des travailleurs du Mali – UNTM : Deal Gouvernement &#45; Siaka Diakité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/union-nationale-des-travailleurs-du-mali-untm-deal-gouvernement-siaka-diakite-200395.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2014 12:30:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Il y a environ deux (2) semaines (voir L’Essor du 14 février dernier), un communiqué du gouvernement, à travers le ministère de la Fonction publique, faisait état d’un accord avec les partenaires sociaux (UNTM-CSTM) au sujet de l’augmentation insignifiante des salaires des travailleurs.</strong></em>

[caption id="attachment_169233" align="alignleft" width="341"]<a href="http://www.maliweb.net/untm-syndicats/suspension-du-12eme-congres-du-syntade-par-luntm-siaka-diakite-maintenu-jusqua-la-convocation-dun-nouveau-congres-169226.html/attachment/siaka-diakite-6" rel="attachment wp-att-169233"><img class="size-full wp-image-169233" alt="Siaka_Diakite" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Siaka-Diakité-.jpg" width="341" height="275" /></a> Siaka_Diakite[/caption]

D’abord, il faut dire que le communiqué, en lui-même, était nul car ne donnant aucun détail sur le niveau  d’augmentation des salaires. Mais on peut imaginer que ce fût fait exprès tant l’augmentation dont il était question n’a aujourd’hui aucune incidence positive- au contraire - sur le quotidien des travailleurs. Ensuite, le gouvernement n’avait pas intérêt à s’étendre sur un sujet qui dénotait un réel mépris vis-vis des travailleurs. En effet, pour les travailleurs de la catégorie A par exemple, l’indice n’augmente que de neuf (9) points. Ce qui est une goutte d’eau dans la mer de la conjoncture actuelle. Et, qui plus est, pourrait occasionner une augmentation disproportionnée des prix des produits de consommation, comme nous en avons l’habitude à la suite de chaque augmentation de salaire. Mais surtout, ce qui est inadmissible et qui a surtout pu inspirer le gouvernement à ne pas s’étendre sur la question, c’est le fait que l’accord devrait prendre effet à partir de janvier 2014 mais sans rappel d’un an et demi d’impayés, comme cela avait été initialement décidé par les autorités, de commun accord avec les soi-disant partenaires sociaux.


En  effet, l’accord en question avait été adopté en Conseil des ministres du 19 décembre 2012. Il devait être mis en application à partir de janvier 2013 avec rappel des six (6) mois précédents, c'est-à-dire depuis juillet 2012. Le gouvernement de transition n’a pu le mettre en application. Arrivé au pouvoir, malgré le principe de la continuité de l’Etat, IBK se permet, auréolé de la soi-disant légitimité populaire, de torpiller ledit accord, le vidant de son contenu, en signifiant qu’il ne sera pas question de rappel de dix huit (18) mois d’impayés. Au mépris des travailleurs qui ne savent plus aujourd’hui où donner de la tête. Et dont certains ont pu monter des projets sur la base de cet accord. C’est à ne rien comprendre en l’attitude d’IBK, qui, il n’y a pas longtemps, reconnaissait lui-même que les fonctionnaires maliens sont très mal payés. Il aurait dû être conséquent avec soi-même. Mais visiblement, rien n’est plus surprenant de sa part depuis sa prise du pouvoir.

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Quid du Secrétaire général de l’UNTM ?

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Par ce nouvel accord, il donne raison à ceux qui accusent les syndicalistes d’être corrompus. Mais aussi à ceux, de plus en plus nombreux, qui ne souhaitent aujourd’hui que son départ de l’UNTM. Il pourrait retourner à l’ANPE qu’il n’a d’ailleurs jamais quitté, puisqu’il y est resté chef de département malgré ses occupations syndicalistes.


Le drame dans tout cela est que tous  semblent n’accorder aucune importance à cette nouvelle gifle des autorités. Gifle amplifiée par Siaka Diakité, qui, tel les derniers coups de pattes d’un…mourant, se venge, en quelque sorte des travailleurs, peut-être pour ne pas l’avoir soutenu dans son duel avec Katilé de la Douane. Tout porte à croire que cet accord a le parfum d’un arrangement tacite entre les deux parties, du genre : Siaka Diakité ferme les yeux sur l’inadmissible, le gouvernement pourrait l’appuyer dans la bataille judiciaire qui l’oppose à Katilé. Un conseil : on ne fait pas son temps et celui de ses enfants, dit l’adage. Il faut savoir partir en beauté.
<strong>I.Vitalki</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Ministère de l’Economie et des Finances : Indignez&#45;vous !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ministere-de-leconomie-des-finances-indignez-vous-200397.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2014 12:16:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_180358" align="alignleft" width="210"]<a href="http://www.maliweb.net/gouvernement/les-ministres-des-finances-et-du-budget-se-chamaillent-pour-des-bureaux-180356.html/attachment/fily-bouare" rel="attachment wp-att-180358"><img class="size-full wp-image-180358" alt="Mme fily bouare" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/fily-bouare.jpg" width="210" height="136" /></a> Mme _ily_Bouare, ministre des finances[/caption]

<em><strong>Il est des choses qui se passent dans notre pays et qui ne sont ni plus ni moins qu'un motif de révolte populaire. Il y a quelques semaines de cela, de nombreux Maliens s'indignaient en apprenant que le montant prévu pour les dépenses de souveraineté du président de l'Assemblée Nationale s'élevait à 25 millions de FCFA mensuels, sans compter les honoraires et bien d'autres avantages. Il serait de 30 millions mensuels (ou plus) pour le Premier Ministre et 50 millions (ou beaucoup plus) pour le Président de la République.</strong> </em>



Pour ce qui concerne l'Assemblée Nationale, l'actuel Président de la République ne devrait pas y être étranger puisqu'il a la fameuse réputation de celui qui aurait amélioré les conditions de travail et  d'existence des députés alors qu'il dirigeait l'institution au premier quinquennat d'ATT. Il faut dire que les avantages accordés aux députés ne sont rien en comparaison de ceux accordés à de simples fonctionnaires de l'Etat, payés de surcroît par le contribuable malien. Il s'agit des fonctionnaires du ministère de l'Economie et des Finances. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien qu'on dit qu' " il y a le Premier ministre, mais aussi le Premier des ministres ". Entendez par là, le MEF qui, d'un point de vue financier, poursuit " acheter " le Premier ministre voire le Président de la République. Des douaniers, pas la peine de s'y attarder. En un an, le dernier d'entre eux a villa, voiture et femmes. Mais leur histoire est déjà vieille.


Le nouveau filon est celui des travailleurs des impôts. Un vrai paradis terrestre ! Selon certaines indiscrétions, la seule prime d'un inspecteur - même un débutant - serait de 500.000FCFA par trimestre. Trop ? Vous ne savez rien encore, car les Directeurs centraux  se  tailleraient               quelque 50 millions par trimestre. Sans compter les primes annuelles qui atteindraient 150 millions pour le Directeur Général. C'est d'ailleurs cette question  de primes qui était au centre des derniers mouvements de grève au sein de cette corporation. En effet, les travailleurs " d'en bas " ne comprendraient pas l'écart qui les sépare de leurs responsables en termes d'avantages : 500.000FCFA trimestriels contre 50 millions. Mais dans leur combat, les syndicalistes étaient visiblement  gênésdans la mesure où, étaler le linge sale en public, équivaudrait à indigner les autres fonctionnaires de l'Etat qui n'ont pas le centième des avantages qu'eux trouvent insignifiants, mais surtout injustes. Une chose est sûre, un jour viendra où cette injustice flagrante sera source de révolte populaire, car, visiblement, il y a deux catégories de Maliens, deux catégories de fonctionnaires.


En quoi, certains fonctionnaires ont-ils plus de mérites que d'autres ? En quoi le magistrat est-il plus important que le médecin pour mériter de gagner beaucoup plus que lui ? Et ce malgré le fait que le second a fait plus de bancs que le premier. La faute à l'Etat qui est l'initiateur de la politique de  division sociale en accordant tellement de statuts particuliers qu'aujourd'hui, c'est plutôt le "Général" qui tend vers la particularité.



Il est grand temps de procéder à une réforme en profondeur en supprimant notamment tous les statuts particuliers au nom de la justice sociale.  La solution est très simple, car il suffirait d'élaborer de véritables plans de carrière au sein des différents corps. Qu'on se dise la vérité, nul n'est plus important que les autres. Pour que le médecin sauve la vie, il a eu besoin de la formation offerte par l'enseignant. Cela est pareil pour le magistrat qui, sans sécurité n'aurait pu exercer son métier. Quant aux forces de l'ordre et de défense, il a fallu que les autres travaillent pour eux, afin qu'ils soient les garants de leur quiétude. Pour que l'agent des impôts puisse se permettre de telles largesses, il a fallu que d'autres le forment, assurent sa protection, sensibilisent les populations, construisent des locaux pour lui, entretiennent ces locaux, etc. Bref, nous sommes tous complémentaires les uns aux autres. Pour qu'un service puisse faire rentrer de l'argent, il a fallu un travail colossal et multiforme en amont. Aussi, puisque  tous travaillent pour le même Etat, tous ont droit aux mêmes avantages. Ce qui ne signifie pas un traitement égal, mais un mécanisme, en l'occurrence le plan de carrière, qui ferait en sorte que les disparités soient minimes et que chacun y trouve son compte.  Et sans que l'autre ait l'impression d'être le dindon de la farce !


<strong> I.Vitalki</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Disparition de Bakary Coulibaly de L’Essor : Le plan de carrière en question </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/disparition-de-bakary-coulibaly-de-lessor-le-plan-de-carriere-en-question-200393.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2014 03:42:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le grand journaliste, Bakary Coulibaly, de L’Essor nous a quittés il y a quelques semaines de cela. Que son âme repose en paix ! Car elle en aura fort besoin. Ceci dit, c’est moins la disparition du journaliste que les circonstances dans lesquelles il est mort et l’injustice dont il a été victime dans sa carrière professionnelle qui ont affligé un grand nombre de ceux qui l’ont côtoyé. En effet, B. Coulibaly a été victime d’un accident de circulation. Il conduisait une moto Djakarta qui est entrée en collision avec une voiture.</strong> </em>


Notre amertume est d’autant grande qu’avec son parcours professionnel, B. Coulibaly n’aurait plus dû être victime d’une simple moto Djakarta. Cela faisait, en effet, plus de vingt (20) ans que B. Coulibaly était chef de la section Reportages à L’Essor. Il a eu à encadrer la quasi-totalité de ceux–là qui animent aujourd’hui le quotidien national. Le drame est que nombre de ceux- là mêmes qu’il a encadrés ont eu des promotions, alors que lui est resté au même poste depuis plus de vingt(20) ans.

A soixante (60) ans, B. Coulibaly continuait à rouler en moto, une CG, ensuite une Djakarta, toutes mises à sa disposition par le service. Le hic est, qu’au même moment, d’autres beaucoup plus jeunes qu’il aurait pu avoir pour enfants, disposent à leur guise des véhicules de service. Ce n’est pourtant pas qu’il fût incompétent. Il avait une plume exceptionnelle, incontestable. Il avait pu finalement s’acheter une voiture personnelle qu’il n’aurait pas malheureusement la chance de conduire. Dans tous les cas, sa disparition pose l’épineux problème du plan de carrière.



Comment comprendre, en effet, qu’après plus de vingt (20) ans et cadre de son état, B. Coulibaly n’ait eu aucune promotion ? Comment comprendre que de nombreux autres jeunes, souvent arrivés à L’Essor depuis peu et que lui a encadrés aient pu avoir une situation professionnelle meilleure ? C’est tout simplement inadmissible. Aussi, s’il y a aujourd’hui une urgence à laquelle devraient s’attaquer les syndicalistes, c’est bien la question du plan de carrière. Le débat sur la question avait été soulevé sous ATT, mais depuis, motus, bouche cousue. Les syndicalistes doivent comprendre que, tout comme pour la retraite,  le  plan de carrière est l’affaire de tous. Il ne faudrait pas laisser les travailleurs à la merci du seul bon vouloir de ceux-là qui n’ont eu que la chance  d’occuper leur poste. Ils ne sont ni les plus diplômés ni les plus intelligents, encore moins les plus compétents pour avoir le droit de disposer  du sort de leurs collaborateurs, citoyens de mêmes droits, chefs de famille, personnes respectables. B. Coulibaly est mort dans l’amertume. Que son âme repose en paix !
<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation de Sanogo : Et si les raisons étaient ailleurs…</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/arrestation-de-sanogo-si-les-raisons-etaient-ailleurs-200391.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2014 03:36:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_66681" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/nation/capitaine-sanogo-attention-a-ne-pas-trop-tirer-sur-la-corde-66672.html/attachment/capitaine-sanogo-2" rel="attachment wp-att-66681"><img class="size-full wp-image-66681" alt="Amadou_Haya_Sanogo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Capitaine-sanogo.jpg" width="300" height="451" /></a> Capitaine_Amadou_Haya_Sanogo[/caption]

<em><strong>Pendant longtemps, de nombreux Maliens étaient convaincus qu’IBK n’allait pas franchir le pas pour faire arrêter le «Général» Sanogo. Qu’est-ce qui l’a donc décidé finalement ? Les rumeurs vont bon train, depuis le retrait, de la circulation, de l’ancien homme fort des jeunes soldats ayant fait fuir l’autre Général, ATT. Mais il en est qui ne manquent pas d’une certaine logique, rationalité. C’est ainsi qu’il nous est revenu d’apprendre – nous ne confirmons rien, faut-il préciser – que l’arrestation de Sanogo aurait été inspirée par la France.</strong></em>

Sachant que tous ses efforts risquaient d’être réduits à néant si on ne mettait pas fin au dualisme au sommet de l’Etat, Paris aurait ainsi demandé au Président fraichement élu de mettre fin au règne de Sanogo, de le faire arrêter en d’autres termes. « Impossible », aurait répondu Ladji Bourama. Et pour cause ! Lui et Sanogo se seraient juré, la main sur le Coran, devant le Cherif de Nioro, de ne pas se trahir l’un l’autre. Et de s’entraider pour l’élection future d’IBK. Hormis cette raison morale, Ladji Bourama aurait craint pour sa propre sécurité, d’éventuelles représailles n’étant pas à exclure. Le futur candidat qu’il était aussi aurait fait mention des visites effectuées à Kati et dont il saurait qu’elles avaient toutes été filmées par la junte. C’est là qu’entre en scène une fois de plus la puissance de l’Hexagone qui l’aurait rassuré que tous les films ont été détruits par leurs soins. Donc plus de preuves compromettantes. Ç’aurait été aussi le début d’autres révélations. En effet, c’est en ce moment qu’IBK aurait été informé de ce que l’ex puissance coloniale serait derrière la mutinerie de Kati, à partir de laquelle commence la descente aux enfers du Roi d’un jour. En d’autres termes, la mutinerie déclenchée par des proches de Sanogo aurait été montée de toutes pièces.


La fin ne justifie-t-elle pas les moyens ! Certaines sources vont jusqu’à soutenir que le stratège ministre de la Défense « savait tout du début à la fin ». Contrairement à IBK en qui l’on n’avait qu’une confiance toute relative. Sans doute du fait de sa proximité supposée avec Sanogo.

Faut-il penser aussi que Dioncounda Traoré était dans le coup ? Rien n’est impossible. En effet, tous les déboires de Sanogo ne sont-ils pas partis du cadeau empoisonné offert par le Président de la Transition ? C’est lorsque Sanogo a été bombardé « Général » que tout le mal a commencé. La thèse de la «complicité» de Dioncounda paraît d’autant plausible qu’on avait du mal à expliquer le geste de celui qui a été battu et laissé pour mort avec la malveillance de Sanogo. Il ne serait donc pas étonnant que le Conseiller militaire français de Koulouba ait inspiré cette décision au Président de la Transition. Dans la perspective de susciter des mécontentements au sein de la junte dans un premier temps. D’aboutir à une implosion dans un second temps, à travers la mutinerie. Et de neutraliser Sanogo dans un troisième temps. Ce d’ailleurs à quoi il fallait s’attendre depuis longtemps. Après avoir déployé tant de moyens au Mali et conscientes de la force de l’opposition et surtout de l’opinion (donc du contribuable, un mot qui veut dire quelque chose dans les grandes démocraties occidentales), les autorités françaises ne pouvaient se permettre de laisser une menace sérieuse planer sur le régime qu’elles ont contribué à mettre en place. Une déstabilisation de ce régime pourrait réduire à néant les efforts déployés et provoquer un renversement spectaculaire de l’opinion.


En outre, lorsque des proches du Chérif de Nioro précisent qu’ils « n’ont aucun problème avec IBK mais avec certains membres de son entourage », notre imagination brode du côté d’un certain Soumeylou Boubèye Maïga. Pourquoi ? Pour deux raisons éventuellement. Sanogo n’a jamais cessé de clamer la tête du ministre de la Défense qu’il considère comme à l’origine de tous ses malheurs. Et on sait la proximité du guide spirituel avec Sanogo, qui l’avait, rappelons-le, reçu à la veille de la décision importante qu’il devait prendre vis-à-vis de l’UEMOA, au lendemain de l’embargo décrété contre le Mali à la suite du putsch. C’est dire combien le guide compte dans la vie de Sanogo. Comme il a, du reste, compté dans celle d’ATT à travers notamment les exonérations (en milliards de francs CFA) que celui-ci lui accordait et dont la presse en a fait écho à une certaine époque. Heureusement que le ridicule ne tue pas !

Pour revenir à Soumeylou Boubèye, il est soupçonné d’être celui qui fut au début et à la fin de la mutinerie concoctée par la France, à travers, semble-t-il, notamment le « Monsieur France » de Koulouba. Ce serait donc lui, l’homme de confiance de Paris dans cette affaire. Au grand dam d’un IBK visiblement mis devant le fait accompli. Et contraint à franchir le pas. Même si, pour cela, il fallait se dédire. Une chose est sûre,Soumeylou Boubèye Maïga n’a jamais autant mérité son surnom de « stratège ». Reste à savoir pour combien de temps ? En effet, l’affaire Sanogo est trop complexe. Et notre conviction est qu’on aura forcé la main à IBK. Lequel, le temps aidant, les mémoires courtes par surcroît, et sans compter la relative popularité de Sanogo au sein d’une certaine communauté, finira par trouver un arrangement voire un non lieu. Mais un «non lieu politique». Car des preuves, les Français en disposeraient à gogo. Dès leur arrivée au Mali, ils auraient pris des dispositions autour des fosses charnières, empêchant ainsi quiconque d’effacer les preuves matérielles. Ils auraient pris aussi des photos satellites des exécutions sommaires. Mais nous sommes au Mali. Après avoir été le bourreau, celui qui a fait tuer tous ses ex camarades, et tant d’autres civils en 1991, GMT, n’est-il pas redevenu un saint des saints ? Et pourquoi pas donc Sanogo ? Et là, gare…

La Rédaction]]> </content:encoded>
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<title>Ce que gagnent les profs du supérieur et ce qu’ils veulent avoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ce-que-gagnent-les-profs-du-superieur-et-ce-quils-veulent-avoir-190515.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2014 04:30:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako-corruption-a-ciel-ouvert-96945.html/attachment/universite-bamako" rel="attachment wp-att-96946"><img class="alignleft size-full wp-image-96946" alt="universite-bamako" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/universite-bamako.jpg" width="394" height="276" /></a>Une opinion de plus en plus répandue chez les Maliens veut que la condition financière des enseignants a beaucoup changé avec le temps. Comme si les enseignants n'ont pas droit à un mieux-être social et économique. Seulement, les citoyens ne semblent pas distinguer les catégories d'enseignants pour trouver ceux qui touchent gros et ceux qui tirent encore le diable par la queue, nonobstant les différences dans les diplômes qui ne sont pas aussi grandes entre un Assistant DEA et un professeur de l'enseignement secondaire.  </i></b>

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A la date d'aujourd'hui, les Professeurs (en terme de grade) sont au nombre de 153. Ils sont payés à l'indice 1100 pour un salaire brut à l'engagement de 512 577 francs CFA. Ce salaire est plafonné à 618 569F pour des primes et indemnités chiffrées à 217 000F.

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Au nombre de 233 et payés à l'engagement avec un salaire brut de 448 860F qui sera plafonné à 586 578F, les Maîtres de conférences sont à l'indice de départ de 657 et plafonné à 1039 avec des primes 207 000F.

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S'agissant des 138 Maîtres Assistants, ils ont un salaire indexé en début de carrière à 622 et plafonné à 1023 pour un salaire à l'engagement de 432 908 francs CFA plafonné à 368 809 francs. Les primes et indemnités s'élèvent, pour eux, à 203 666F.

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Les Assistants Docteurs sont au nombre de 181, ils ne sont pas moins nantis : indices de départ et de plafond de 566 et 1007 ; salaire brut à l'engagement : 389 386F et salaire plafond 548 374F. Les primes et indemnités se chiffrent à 180 333 francs. Ce sont les 712 Assistants DEA qui ferment la marche avec un salaire brut à l'engagement de 366 313F et plafonné à 548 374F pour un indice de départ et d'arrivée de 502 et 1007. Les primes et indemnités s'élèvent à 180 333. En d'autres termes, et pour mieux faire passer la comparaison, un Assistant DEA gagne un salaire du début de carrière qui n'est jamais donné à un professeur de l'enseignement secondaire en fin de carrière.

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Ce n'est pas un crime, pour un travailleur, de prétendre à une amélioration de ses conditions d'existence. Voici, résumé en niveau de salaire (brut et plafonné) et de nouvelles primes et indemnités ce que cherchent à obtenir les professeurs de l'enseignement supérieur du Mali : Les professeurs : 666 635 francs et 783 226 francs avec des primes de125 000F. Les Maîtres de conférences : 582 546 francs et 734 035 francs ; primes nouvelles : 110 000F. Les Maîtres Assistants : 550 332 francs et 709 356 francs ; primes : 95 000F. Les Assistants Docteurs : 494 791 francs et 669 678 francs ; nouvelles primes attendues : 85 000F. Assistants DEA : 459 411 francs et 659 678 francs ; primes attendues : 75 000F.

<b> </b>

<b> </b>

<b>La Rédaction</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité au Nord : Un dispositif plus que léger</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/securite-au-nord-un-dispositif-plus-que-leger-190513.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2014 04:22:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_158159" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/au-mali-larmee-humiliee-engage-sa-refondation-158150.html/attachment/minusma-5" rel="attachment wp-att-158159"><img class="size-full wp-image-158159" alt="Des soldats de la Minusma, le 1er juillet à Bamako. | REUTERS" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Minusma2.jpg" width="610" height="407" /></a> Des soldats de la Minusma, le 1er juillet à Bamako. | REUTERS[/caption]

<b><i>Avec les forces armées maliennes (FAMA) et la MINUSMA, on pourrait penser que le Nord Mali est hautement sécurisé contre une éventuelle attaque djihadiste. Erreur. Les forces en place ne se distinguent que par leur nombre impressionnant. </i></b>

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Le contrôle pratiqué sur les véhicules n'est que de façade, comme nous avons su nous en rendre compte. Lorsqu'un un véhicule arrive, un militaire vient à sa rencontre, demande au conducteur où il se rend. Il jette un coup d'œil à l'intérieur ou sur les bagages. Puis il l'autorise à continuer son chemin. Voilà comment fonctionne le dispositif de sécurité. Est-ce vraiment cela un contrôle ? N'importe quel bandit armé aurait mille fois eu le temps de causer des dégâts énormes ; mais les soldats ne sont seuls en cause dans cette légèreté. Ils ne disposent, en effet, d'aucun équipement pouvant leur permettre de contrôler efficacement véhicules et passagers.

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Contrairement à ce qui se pratique déjà dans plusieurs structures à Bamako, comme au ministère de la Sécurité, dans les organismes onusiens (PNUD, UNICEF, PAM, etc.) ou encore dans les hôtels. Les gouverneurs de Gao et Tombouctou se trouvent en danger permanent du fait de la même légèreté dans le dispositif de surveillance. En effet, de nombreux militaires sont postés devant le portail, le reste du mur d'enceinte est sans surveillance spéciale. C'est cela l'amateurisme. Comme si un terroriste allait venir se jeter dans la gueule du loup.

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Quant aux soldats de la MINUSMA, ils ne font, le plus souvent, que se balader pour intimider. Ils oublient le dicton selon lequel "on n'apprend pas à un vieux singe à faire la grimace". En d'autres termes, ce n'est pas en patrouillant dans la ville, armes aux poings, qu'on pourrait intimider un djihadiste. Ce n'est donc pas étonnant que des bombes artisanales continuent à tomber sur Gao, malgré ces fameux projecteurs qui ne dissuadent que les amateurs.

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Mieux vaut tard que jamais, le gouvernement se doit impérativement d'équiper nos militaires afin qu'ils remplissent efficacement leur mission de sécurisation. La situation sécuritaire reste encore fragile.

<b>I Vitalki</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de l’Urbanisme et de la Politique de la Ville : Les grandes peines de Moussa MARA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministere-de-lurbanisme-et-de-la-politique-de-la-ville-les-grandes-peines-de-moussa-mara-190511.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2014 04:15:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_137914" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/economie/developpement/politique-durbanisation-en-commune-iv-un-projet-novateur-de-plus-dun-milliard-fcfa-pour-ameliorer-le-cadre-de-vie-de-laci-2000-137911.html/attachment/moussa-mara-3" rel="attachment wp-att-137914"><img class="size-full wp-image-137914" alt="Moussa Mara, président de Yelema, maire Commune IV" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Moussa-Mara.jpg" width="315" height="272" /></a> Moussa Mara, président de Yelema, maire Commune IV[/caption]

<b><i>Le Conseil des ministres de la semaine dernière a adopté un projet de texte relatif à la création et aux modes de fonctionnement des services régionaux du ministère de l'Urbanisme et de la politique de la ville. Preuve que le département dont la gestion est confiée à Moussa MARA se doit de tout fonder avant de chercher à atteindre ses missions. </i></b>

<b><i> </i></b>

Toute chose qui nécessite des moyens financiers et matériels considérables. Mais le gouvernement semble avoir oublié le ministère de l'Urbanisme et de la politique de la ville.

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Selon des sources proches du nouveau département, l'on manque presque de tout : pas de véhicules de service, pas de carburant et même manque de mobiliers de bureau. Les cadres du ministère sont obligés d'utiliser leur véhicule personnel pour accomplir des missions même à l'intérieur du pays. Une situation d'autant honteuse que c'est la même personne qui gère les directions des finances et du matériel de trois départements. Dans un contexte placé sous le signe de la lutte contre la corruption, il faut dire c'est créer des conditions favorables au détournement de deniers publics sans compter l'inefficacité des initiatives. Et il est difficile de dire que le Président de la République n'est pas au courant des grandes peines du ministre de l'Urbanisme et de la ville. Il est temps de trouver les moyens nécessaires à la prise en charge des activités de ce département pour éviter des frustrations et même, pourquoi pas, la démission de Moussa MARA. Qui a horreur des légèretés comme Mme la baronne a horreur du thé.

<b>ALG</b>]]> </content:encoded>
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<title>Extradition d’ATT : La seule chose que le pays pourrait gagner</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/extradition-datt-la-seule-chose-que-le-pays-pourrait-gagner-190509.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2014 04:15:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/international/lex-otage-thierry-dol-a-lafp-ca-a-ete-tres-difficile-mais-cest-une-epreuve-de-la-vie-176723.html/attachment/att_ibk" rel="attachment wp-att-176727"><img class="aligncenter size-full wp-image-176727" alt="ATT_IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/ATT_IBK.jpg" width="620" height="348" /></a>Après avoir réussi à lever la menace que constituait Kati pour Bamako, en mettant fin aux enfantillages de militaires, le président IBK veut ouvrir une nouvelle boite de pandore : celle de l'extradition de l'ancien Chef d'Etat, Amadou Toumani TOURE, aujourd'hui exilé forcé dans la capitale sénégalaise. La question qui couvait dans le milieu du pouvoir a fini par brûler les lèvres et les nouveaux maîtres du pouvoir l'ont clairement laissé entendre. Et puisque le fait serait nouveau pour notre pays, alors les supputations ont vite fait de prendre la place aux jugements analytiques. Ceci est spécifique aux Maliens qui se laissent facilement attendrir par les situations, même les plus dramatiques plutôt que par leur analyse objective. Selon donc que l'on soit d'un côté comme de l'autre, chacun y va de son commentaire. Comme si une traduction de l'ancien Chef de l'Etat devant les tribunaux allait résoudre nos problèmes.</strong></em>

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Certes, Amadou Toumani TOURE est comptable de faits assimilables à une haute trahison. Inutile de revenir sur la gestion calamiteuse de la crise au Nord du pays ayant conduit aux drames que l'on sait et dont nous souffrons tous, d'une manière ou d'une autre, des conséquences. Mais le Président IBK franchira-t-il le rubicond en lançant d'abord un mandat d'arrêt contre l'ancien Chef de l'Etat et exiger, ensuite, des autorités de son pays d'accueil son extradition ? S'il faut répondre à cette question par l'affirmative, c'est certainement pour mettre en avant des raisons politiques.

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En effet, s'il le faisait, IBK se serait donné un temps considérable à gérer le pays en détournant les citoyens des problèmes de fond qui assaillent leur quotidien et à cause desquels il est fréquent de les entendre fustiger les pratiques du nouveau maître plutôt bavard que travailleur. En somme, les nouveaux hommes au pouvoir feraient tout pour distraire les Maliens, que l'on sait en attente de changements significatifs de leur niveau de vie sociale et économique depuis la prestation de serment du Président KEITA. Ensuite, il faut reconnaître qu'il n'est jamais facile d'effacer, du jour au lendemain, des pratiques nostalgiques d'un régime de près de 10 ans de pouvoir absolu. Alors, pour être certain qu'il ne ferait pas face aux risques d'un retour des amis et inconditionnels d'ATT, IBK peut trouver que la meilleure façon, c'est de faire revenir au pays l'ancien maître, par cette voie humiliante et l'avoir à l'œil.

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En dehors de ces deux raisons, nous n'en trouvons pas d'autres qui puissent convaincre les Maliens, très habitués à des procès d'anciens dirigeants au bout desquels ils s'en trouvent bernés et désabusés. En termes clairs, si ATT doit répondre devant les tribunaux de son pays de faits de haute trahison, cela ne nous avancerait en rien. Ça ne ferait pas alourdir le poids du panier de la ménagère, ou faire se recouvrer le reste du territoire dans les limites de la région de Kidal. Au contraire, outre le seul aspect pédagogique d'une telle entreprise, notre pays perdrait en argent avec toutes les dépenses liées à un éventuel procès contre ATT. Il s'agira sans doute de permettre aux avocats de présenter des factures avec des montants faramineux. Ne parlons vraiment pas de toutes les charges que peut avoir une traduction, devant la justice, de l'ancien Président.

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Dans le même registre, il pourrait sortir de la dangereuse boite de pandore des accusations portant sur la responsabilité d'autres personnalités politiques parmi lesquelles Dioncounda TRAORE et un certain Ibrahim Boubacar KEITA, tous anciens présidents de l'Assemblée nationale du Mali, sous le règne du même ATT. Il pourrait être demandé à ces deux - devenus par la suite et du fait des turpitudes du même ATT Chefs d'Etat - des explications sur leur rôle dans les circonstances de la survenance de la crise au Nord. Ce n'est pas la seule phrase par laquelle le député IBK avait qualifié les Accords d'Alger d' «Accords de la honte» qui vont le disculper. C'est dire qu'en toute logique, le Mali n'a rien n'à gagner dans un procès contre l'ancien Chef de l'Etat pour haute trahison. Fût-il devant la Haute Cour de Justice.

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IBK aurait fait l'unanimité s'il avait envisagé un procès contre l'ancien régime pour détournement de fonds publics avec la ferme volonté de faire retourner les deniers volés dans les caisses du Trésor public. Puisqu'en effet, de l'argent a été détourné sous le règne du président TOURE et aucune simple intention ne saurait démentir cela. Ainsi, sa femme Lobbo TRAORE passerait en tête de liste des personnalités à faire comparaître. Suivront tous ceux qui ont multiplié les avoirs luxueux du fait de leur position au sein du régime et au grand dam des millions de Maliens qui peinaient - et peinent encore, il est vrai - à se trouver un seul repas par jour. Les plus en vue de ces hommes restent sans doute Ahmed Diane Séméga, les ministres qui se sont succédé à la tête du département en charge des domaines de l'Etat et des affaires foncières. Les coupables de détournement de fonds publics et d'enrichissement illicite pourraient alors dénoncer leurs complices directeurs généraux ou nationaux. N'oublions pas ceux qui ont présidé aux destinées du ministère des Forces Armées et des Anciens combattants. Car ce sont eux qui savent où est parti l'argent normalement destiné à l'achat d'équipements et de matériels pour nos militaires dont on sait qu'ils ont manqué de tout au plus fort de la guerre au Nord du pays.

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Ce procès irait tout droit dans ce sens de la lutte contre la corruption, mais aussi il dissuaderait ceux qui pensent que le Président IBK n'irait jamais loin dans sa croisade et, qui plus est, renflouerait les caisses de l'Etat. Mais si c'est juste pour satisfaire un certain fantasme politique, alors il faut rappeler que le Mali et les Maliens n'ont rien à gagner dans la traduction de l'ancien Chef de l'Etat devant les tribunaux. Il suffit de faire un sondage pour s'en rendre compte. A présent, les travailleurs salariés ont besoin de voir leur gain augmenter en fonction du coût de la vie ; les travailleurs de revenus moyens et faibles attendent plutôt que les affaires - les vraies et honnêtes - reprennent de plus belle pour le bonheur de leurs familles. Telles sont les grandes attentes de nos compatriotes.

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<b>Abdoulaye Ladji GUINDO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la République : Vers le départ de Toumani Djimé Diallo ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/presidence-de-la-republique-vers-le-depart-de-toumani-djime-diallo-190518.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2014 03:10:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le nom de Toumani Djimé Diallo est beaucoup cité parmi ceux des personnalités susceptibles de rentrer dans le nouveau gouvernement. En fait, nos sources indiquent que le Secrétariat général de la présidence de la République est devenu trop grand pour M. Diallo. </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_169118" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/passation-au-secretariat-general-de-la-presidence-toumani-djime-diallo-prend-fonction-169117.html/attachment/toumani-djime-diallo" rel="attachment wp-att-169118"><img class="size-full wp-image-169118" alt="Le Secrétaire général de la Présidence, Toumani Djimé Diallo " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Toumani-Djimé-Diallo.jpg" width="350" height="237" /></a> Le Secrétaire général de la Présidence, Toumani Djimé Diallo[/caption]

Ce n’est guère par complaisance qu’on nomme des fonctionnaires chevronnés aux postes de Secrétaire général. Ce sont des hommes qui connaissent suffisamment les textes, les rouages de l’Administration, etc. M. Diallo, apprend-on, a beaucoup de difficultés à faire fonctionner sa boîte depuis sa nomination. A-t-il fini de prouver ses limites ? Question rhétorique puisqu’il était prévisible que Toumani Djimé montre ses limites du fait de son statut de non fonctionnaire.

&nbsp;

D'ailleurs, il n'est plus un secret pour Toumani lui-même que les travailleurs de la présidence le regardent du coin de l'œil, comme pour dire que s'il ne quittait pas, rien n'irait mieux. Une raison pour laquelle, selon nos sources, il souhaite lui-même figurer dans le futur gouvernement en tant que "simple" ministre à défaut de remplacer Oumar Tatam Ly, à la primature. Si tout cela se confirme, ce serait la preuve supplémentaire que des choix du président IBK n'avaient été bien réfléchis.

&nbsp;

Une autre preuve : la nomination du mari de la sœur de son épouse au ministère du travail et des affaires sociales et humanitaires, Amadou Konaté qui, s'il doit être noté pour rester dans le gouvernement, s'en irait la tête baissée.

&nbsp;

<b>La Rédaction</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives de novembre prochain : Vers un report ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-de-novembre-prochain-vers-un-report-174929.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-de-novembre-prochain-vers-un-report-174929.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Oct 2013 08:45:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-163019" alt="election x" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/election-x.jpg" width="610" height="343" />La pression monte depuis quelque temps et à partir de certains camps de réfugiés pour demander au gouvernement de reporter la date des élections législatives prévues initialement pour le 24 novembre prochain (1er tour). Le ton a été donné depuis M'Béra par le président d'une association. Celui-ci dénonçait l'organisation des législatives en l'absence des réfugiés qui souhaiteraient, à défaut de la présidentielle, prendre part à ces élections de proximité. </strong></em>

&nbsp;

L'argument est solide, et c'est parce qu'il est convaincant qu'un certain écho y a été donné depuis. Plusieurs médias y ont fait cas. Sachant l'objectif de réconciliation et la ferveur des "sauveurs" français pour leurs "amis Touaregs", il ne serait pas étonnant de voir IBK repousser la date de la tenue des ces législatives.


Ce serait en tout cas un vrai casse-tête pour IBK qui espère parer la future Assemblée nationale à ses couleurs. A la faveur notamment de l'aura dont il semble bénéficier encore auprès d'une certaine population. Or, plus le temps passera, plus les espoirs pourraient être déçus, et plus ses sympathisants d'hier pourraient lui tourner le dos. Et il devrait, dans ces conditions, composer avec une Assemblée nationale pas à ses bottes. Mais l'AN est-elle vraiment un enjeu ? Pas vraiment, en tout cas au Mali. En effet, il est vrai que le Premier ministre déclare sa politique générale devant les députés, que ceux-ci peuvent faire chuter le gouvernement à travers une motion de censure. Mais l'expérience a prouvé que les élus maliens ne vont jamais à une telle extrémité. Et pour cause. Les députés savent que si le président se fâchait vraiment contre eux, il dissoudrait l'AN et eux seraient amenés à se présenter à nouveau devant les électeurs. Connaissant toutes les difficultés qu'ils ont surmontées et toutes les combines par lesquelles ils ont pu passer, rares sont les députés prêts à prendre le risque de demander à nouveau le suffrage des électeurs. Dont on connait la crise qui caractérise sa confiance envers les élus en général.


C'est donc pourquoi, les députés ont beau résister devant un projet de loi, ils finissent toujours par l'adopter. Surtout quand ils savent que c'est un projet de loi cher au président de la République. Qui plus est, à un président comme IBK, qui ne garde pas forcément de beaux souvenirs de Bagadadji, depuis qu'il n'était plus président de l'institution.
I.V.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Départ de Malick Coulibaly du gouvernement : Le voile se lève</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/depart-de-malick-coulibaly-du-gouvernement-le-voile-se-leve-174927.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Oct 2013 07:29:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_72827" align="alignleft" width="346"]<img class="size-full wp-image-72827" alt="Malick Coulibaly,  ex-Ministre de la Justice, Garde des Sceaux" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/coulibaly-malick.jpg" width="346" height="227" /> Malick Coulibaly, ex-Ministre de la Justice, Garde des Sceaux[/caption]

<em><strong>Les choses se précisent de plus en plus au sujet du départ - non souhaité - de l'ex ministre de la Justice, Malick Coulibaly. Précédemment nous évoquions plusieurs hypothèses par rapport au départ du jeune magistrat. Départ que de nombreux Maliens ne comprennent pas encore au regard des promesses électorales faites par IBK et se résumant au renouveau du Mali.</strong> </em>

La libération récente de plusieurs combattants du MNLA pourrait probablement expliquer la non reconduction de l'ancien garde des Sceaux. C'est lui, en effet, qui avait mis des mandats d'arrêts contre de nombreux criminels du MNLA. C'est lui aussi qui avait obtenu la levée de l'immunité parlementaire d'une dizaine de député. Dont Me Mountaga Tall et Dr Oumar Mariko, deux malheureux candidats à la présidentielle qui avaient vite fait de rallier le camp IBK dès que la lueur de sa victoire se profila ; le patron du CNID allant jusqu'à féliciter IBK avant même la proclamation par Moussa Sinko Coulibaly des résultats provisoires de l'élection. Compte tenu de l' "entêtement" et de la détermination  du jeune Malick, on pourrait déduire que le pouvoir d'IBK a estimé que son manque de souplesse pourrait lui nuire, notamment dans le "dossier MNLA" dont on sait que les ficelles sont tirées depuis Paris et non depuis Bamako.


Daniel Tessougué, le procureur général, pourrait être une autre victime du MNLA. IBK même est impuissant dans le traitement de ce dossier. Impuissant parce que ce sont les autres qui sont venus délivrer son pays et dont il faut conséquemment tenir compte des désidératas. Impuissant aussi parce qu'il ne dispose pas encore d'une armée restructurée, digne de ce nom et capable de relever le défi, et même ce qui en reste. Or, à analyser de près les quelques incidents sécuritaires de ces dernières semaines - savamment orchestrés pour mettre la pression sur IBK - on ne peut qu'être de plus en plus convaincu de la nécessité de présence des troupes et de la Minusma.
<strong>Ismaël Vitalki</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère du travail, des affaires sociales et humanitaires : Qu’est&#45;ce qui fait courir le beau&#45;frère du Président IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministere-du-travail-des-affaires-sociales-et-humanitaires-quest-ce-qui-fait-courir-le-beau-frere-du-president-ibk-174924.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Oct 2013 02:14:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Nombreux étaient les analystes qui se sont dit déçus, à l'instar de la majorité des Maliens, de la configuration du premier gouvernement du président Ibrahim Boubacar Keïta. Car, pour l'essentiel, ce qui s'affichait, comme des mouches dans un bol de lait, c'était le visage d'hommes et de femmes que l'on connaît déjà. Et dont on se demande, à juste raison, si elles ont quelque chose de nouveau à apporter à une nation qui vient de loin. Les moins pessimistes trouvaient une consolation en disant que cette "ancienneté" ne gâche rien à la volonté de faire changer. C'était, peut-être, oublier qu'il n'y a pas que d'anciens ministres d'anciens régimes dans le nouveau gouvernement d'IBK.</strong></em>

[caption id="attachment_174925" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-174925 " alt="Hamadoun Konate" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Hamadoun-Konate.jpg" width="250" height="300" /> Hamadoun Konate[/caption]

En effet, IBK a nommé à des postes ministériels de proches et alliés à lui par le mariage et qui ne sont pas forcément meilleurs. Le plus en vue, de ces proches des proches, qu'il fallait "caser" pour ne pas mécontenter les beaux parents est Hamadoun Konaté, ministre du travail, des affaires sociales et humanitaires. Qui est plus qu'un simple cadre pour IBK. M. Konaté, ce n'est peut-être pas su de tous, est le mari à la sœur cadette de Mme Keïta la nouvelle Première Dame.


L'homme est censé connaître le secteur dont il est à présent le chef de département. Il a été Directeur national des affaires sociales avant de quitter ce poste à la suite de beaucoup de controverses qui faillirent même lui coûter un lynchage de gens très remontés contre lui. Depuis, le monde de l'administration des affaires sociales l'a perdu de vue. Car il avait trouvé refuge à Dakar, en conséquence très loin des réalités de son pays. Voilà que Hamadoun Konaté (pardon, Ali Konaté pour ses parents et camarades d'âge ; puisqu'il sait comme nous qu'il ne s'appelle pas Hamadoun) est réapparu par la baraka de son beau-frère auquel les Maliens ont semblé donner une prime pour avoir été trahi par ses premiers amis politiques.



C'est donc tout logiquement que l'on pensait que M. Konaté était le bienvenu à la tête du développement social pour avoir connu les hommes et les femmes qui ont réalisé les progrès après lui et parmi lesquels on peut citer Youssouf Sangaré, Gaoussou Traoré, Abdoulaye Sanogo, Alassane Bocoum (qui vient d’ailleurs d’être relevé de ses fonctions), Amadou Rouamba et même le très respectable doyen Ismaël Konaté. Des cadres qui ont tout donné pour assoir les fondements de notre progrès en termes de développement social. Nul ne conteste que les choses doivent évoluer, car c'est le premier sens de la vie des hommes. Mais M. Konaté a compris que le changement rime avec un certain reniement de l'existant et la mise à l'écart de cadres auxquels il ne reproche rien. Ceci pouvant expliquer, on peut penser que non seulement le nouveau département lui a été taillé sur mesure et que c'est lui-même qui a choisi son appellation. Se sachant incapable de réaliser plus de progrès qu'il trouva dans la politique jusque-là menée par d'autres avant lui. A peine avait-il pris place dans son fauteuil de nouveau ministre - on aurait cru qu'il en était surpris - qu'il posa quatre actes par lesquels on est en droit de se demander sur les raisons de cette précipitation et de son acharnement.


<strong>    Premier acte du ministre</strong> Ali - pardon - Hamadoun Konaté : le blocage de l'ascenseur. Selon des sources proches de son Cabinet, dès son arrivée, M. Konaté a fait bloquer l'ascenseur arguant que cette machine est faite pour n'être utilisée que par le ministre qu'il est. Tous les travailleurs du ministère en particulier et les autres usagers du bloc étaient obligés d'emprunter les escaliers. Il aura fallu, selon nos sources que la remarque ait été faite par un cadre venu en retard à une réunion pour que M. Konaté revoit sa prétention personnelle à sa juste proportion.


Les langues ont commencé à se délier puisque le ministre du travail, des affaires sociales et humanitaires préfère ne consulter que son Chef de Cabinet pour toutes les questions du département, même celles qui relèvent de la compétence technique du Segal. Il ne serait donc pas étonnant qu'il relève de ses fonctions M. Rouamba, dans les jours à venir. Pour ne pas que celui-ci soit une entrave éventuelle à ses desseins inavoués


<strong>   Deuxième acte : la gestion partisane des sinistrés des dernières inondations.</strong>

Peut-être parce qu'il est natif de Niono que Hamadoun Konaté a unilatéralement décidé d'agir pour les victimes des inondations subies par des Maliens et dont les plus touchés ont été enregistrés à Banconi, en Commune I et dans des quartiers de la Commune IV du District de Bamako, ainsi qu'à Niono. De l'avis des spécialistes, les dégâts causés dans les quartiers du District sont plus considérables que ceux connus par les Nionois. Pourtant, c'est ici que le ministre Konaté a jeté son dévolu en distribuant la somme de 90 000 FCFA par famille de sinistrés enregistrés contre seulement près de 35 000 FCFA aux victimes des inondations du District de Bamako. C'est simplement scandaleux, pour lui que de vouloir profiter du malheur des citoyens pour se faire une virginité auprès des populations de Niono. C'est ce qu'on appelle utiliser "subtilement" les moyens de l'Etat à des fins personnelles.


<strong>    Troisème acte :</strong> le ministre Konaté interdit la prière collective et renvoie les chauffeurs. Il n'est un secret pour personne ayant fréquenté les locaux abritant le ministère en charge du développement social que les travailleurs, en accord avec les principaux responsables, ont pris l'habitude de prier dans une pièce choisie à cet effet. Et que cela ne gênait personne surtout que c'était pour éviter les prières individuelles de nature à favoriser un certain absentéisme. C'est à peine si M. Konaté n'était pas entré dans une colère noire quand il demanda à se faire expliquer les conditions de prières des agents du ministère. Il ne réfléchit même pas davantage, il décida de l'interdiction de la prière collective à laquelle l'on était désormais habitué. Une mesure qui, à présent, reste au travers du cœur des travailleurs. Comme si tout cela ne suffisait pas, le nouveau patron tout-puissant a instruis qu'il ne veut plus voir le regroupement des chauffeurs. Qui, lorsqu'ils ne sont employés, se retrouvent en bas de l'immeuble pour passer leur temps. C'est dire qu'avec son injonction dans ce passe-temps des chauffeurs, ceux-ci erreront ici et là car n'ayant pas de bureau pour eux.


<strong>    Quatrième acte</strong> : l'entrave à la célébration du mois de solidarité. Institué depuis bientôt deux décennies (19 ans précisément) par un décret présidentiel comme mois de solidarité et de lutte contre l'exclusion, le mois d'octobre de cette année a eu la malchance de coïncider avec l'arrivée d'un homme pour qui la solidarité est visiblement une question de propagande politique. Non seulement il ne proposa pas d'alternative, mais par lui, les Maliens ont rompu avec une certaine tradition qui rappelle aux plus démunis qu'ils ne sont pas oubliés de la Nation.


Comme on le voit, les griefs sont trop nombreux pour un homme qui s'installe à peine et qui ambitionne de se faire passer pour un super ministre alors qu'il est loin d'être orthodoxe. Le ministre Konaté ne doit pas oublier que le Mali a évolué de 1991 à maintenant. Et qu'il ne pourra jamais remettre en cause des acquis de près de 30 ans et continué à faire l'injure à des cadres dont le mérite a été reconnu par l'Etat, publiquement. Il a intérêt à remettre les pieds sur terre et surtout à ne pas continuer avec cette chasse aux sorcières, pardon, aux cadres et aux citoyens qui attendent beaucoup de l'Etat du fait de leur statut social. Et le président IBK se doit de mettre un frein à cette course effrénée de son beau frère contre sa seule montre, mais pour un accaparement de biens matériels. Les Maliens, c'est connu, ont horreur du sentiment d'exclusion ; IBK le sait pour avoir exercé de hautes fonctions d'Etat. Lui qui n’hésitera jamais devant un choix entre la sauvegarde de l’intérêt public et la préservation des intérêts d’un individu.

Nous reviendrons sur certains des frasques du nouveau ministre lors de son passage à la direction de l'Action sociale.


<strong>Abdoulaye Ladji GUINDO</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Ministère de la Défense et des anciens combattants : Soumeylou B. Maïga prend du galon</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministere-de-la-defense-et-des-anciens-combattants-soumeylou-b-maiga-prend-du-galon-174931.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Oct 2013 00:34:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_48000" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-48000" alt="Soumeylou Boubèye Maïga" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Boubeye_Maiga_0.jpg" width="344" height="257" /> Soumeylou Boubèye Maïga[/caption]

<em><strong>Avec d'autres collègues du gouvernement, il était apparu comme l'un de ceux dont de nombreux Maliens n'avaient pas apprécié la nomination dans le gouvernement actuel. Mais Soumeylou Boubèye semble avoir réussi maintenant son "nouveau" baptême de feu.</strong> </em>

&nbsp;

A la faveur des événements derniers et dramatiques de Kati. Certes les gens voient d'abord la main d'IBK  derrière l'opération Saniya qui a abouti à la neutralisation des ex camarades du général Sanogo, mais beaucoup y voient aussi la maestria du ministre de la Défense. Celui-ci aurait d'abord fait comprendre aux "mutins" qu'il allait soumettre leurs doléances au président IBK, absent au moment des faits. Ensuite, presqu'au moment où celui-ci prononçait son discours choc, un commando choc réglait leurs compte aux "putschistes déçus" de Kati. Une grande partie du mérite est revenue au "journaliste stratège" dont la présence dans le gouvernement du "Mali nouveau" pourrait être désormais tolérée. Et même si son nom n'est presque jamais évoqué, le général Sada Samaké de la sécurité a pu jouer un rôle prépondérant, si l'on se fie à son passé "glorieux". En cela, il se distinguerait de son prédécesseur qui, sans nul doute, aura retenu le record du plus mauvais ministre de la sécurité de tous les temps, avec notamment des affaires comme : le lynchage raté de Dioncounda, Bérets verts-Bérets rouges, affrontements sanglants entre policiers, séquestration des commissaires par des sous officiers, etc. La liste est longue. Il est vrai que le contexte était exceptionnel, mais l'ancien ministre de la sécurité n'a jamais su prendre la mesure des évènements. Il sera, malgré tout, resté jusqu'au bout de la transition, en poste étendard de Kati. Qui faisait alors peur à tous : Bamako, Koulouba, Mali.

&nbsp;

Kati a vécu, bonjour Koulouba !
<strong>I.V.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La question MNLA dans la feuille de route : Les députés ont&#45;ils été piégés ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/la-question-mnla-dans-la-feuille-de-route-les-deputes-ont-ils-ete-pieges-126069.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Feb 2013 18:00:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Assemblée nationale a voté à l’unanimité (139  députés sur 139) la  semaine  dernière la feuille de route du gouvernement présentée par le Premier ministre, Diango Cissoko. Ce ne fut nullement une surprise tant le chef du gouvernement est apprécié par la quasi-totalité des élus. </strong></em>

[caption id="attachment_70441" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-70441" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/MNLA_Ansar-.jpg" alt="" width="350" height="261" /> Moussa Ag Assarid (d), porte-parole du MNLA[/caption]

Il faut dire que cette feuille  de route, qui s’articule principalement autour de deux missions essentielles (reconquête de l’intégrité territoriale et organisation des élections) est suffisamment précise pour ne pas donner matière à contestation. Et ce d’autant plus que cette session de l’AN intervenait à un moment où le sourire était revenu sur les lèvres à la suite de l’intervention française  ayant vite permis de reconquérir une bonne partie des  territoires occupés. Mais l’arbre ne doit pas cacher la forêt.

En effet, le vote de la feuille de route dans sa globalité présente, de notre point de vue, quelques lacunes de nature à porter atteinte  à la bonne marche du système démocratique. Les députés ont, en effet, adopté le document à l’unanimité, il n’en demeure pas moins qu’ils ont fait de nombreuses observations et recommandations dont rien n’indique qu’elles seront prises en compte dans son exécution. Une observation particulière des députés pourrait ainsi souffrir de ce que nous appellerions volontiers une lacune du processus d’adoption de la feuille de route. En effet, certains élus ont clairement manifesté leur hostilité à toute idée d’entreprendre le dialogue avec le MNLA. Or, c’est le contraire qui est préconisé dans la feuille de route : «Le gouvernement continue de privilégier le dialogue avec les groupes qui ne mettent pas en cause l’intégrité territoriale et la Constitution du Mali… » c’est dans cette même logique que le président par intérim, Dioncounda Traoré, a envisagé la possibilité d’entreprendre des négociations avec le MNLA qu’il estime fréquentable par rapport aux autres groupes armés. Or, nul besoin de procéder à un sondage pour se rendre compte qu’en plus des députés, c’est une grande partie de l’opinion nationale qui ne veut pas entendre parler de dialogue avec celui-là même (MNLA) à l’origine du drame que vit notre pays  depuis le 17 janvier 2012. Alors, les élus ont-ils été piégés ? Tout porte à le croire. En effet , c’est comme si la France a attendu le laissez-passer de l’AN pour se lancer à la reconquête solitaire de Kidal, après avoir, apparemment, invité le MNLA à occuper les lieux pour se mettre en position de force avant l’entame des  pourparlers auxquels elle contraindrait le gouvernement malien qui lui «doit» bien certaines concessions en faveur de ses «amis» touaregs. Des mots pertinemment choisis par le ministre de la défense français. L’Assemblée nationale dispose-t-elle d’un moyen de pression sur le gouvernement dans l’application de la feuille de route ? Rien n’est moins sûr. Pour pouvoir se réunir à  nouveau au sujet de la nouvelle donne occasionnée par le «cas Kidal», il faudrait  que l’AN soit convoquée en session extraordinaire par  le président par intérim. Or cette éventualité est peu probable dans la mesure où il est difficile voire impossible que Dioncounda ne fût pas au courant  de ce qui s’est passé. Ensuite le vote de la feuille de route ne s’étant pas fait sur la base d’une adoption «secteur  par secteur», mais plutôt dans la généralité, les élus auraient du mal à prouver qu’ils étaient majoritairement contre la disposition qui prévoit des négociations avec certains groupes armés. Certes un certain nombre de députés se sont exprimés soit pour dire qu’ils ne voyaient pas avec qui négocier, soit pour signifier clairement qu’il est hors de question de se mettre à table avec  le MNLA, mais aucun vote n’a eu lieu sur ce point précis, ni d’ailleurs sur les autres en particulier. C’est ce qui fait dire à un observateur que les députés se sont simplement  défoulés tout en  sachant que leurs  recommandations ont peu de chance d’être  prises en compte, du moins en ce qui concerne les points importants comme la négociation avec certains groupes armés. Leurs points de vue auraient dû préfigurer  en amont, c’est-à-dire  avant la présentation officielle du document à Bagadadji. Diango Sissoko a clairement indiqué que la feuille de route est le résultat d’une consultation participative, inclusive. En d’autres termes, les élus avaient été consultés avant la présentation officielle du  document. Que s’est-il donc passé entre temps ? A moins que les élus, en toute connaissance de cause, ne se soient donné en spectacle pour séduire l’électorat dans la perspective des élections dont la tenue est désormais plus que d’actualité. C’est donc un goût d’inachevé que nous laisse la fameuse feuille de route.
<strong>I.Vitalki</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title> GMM, GDCM, Les farines Lafia : Ces monopoles qui grèvent nos maigres budgets</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/gmm-gdcm-les-farines-lafia-ces-monopoles-qui-grevent-nos-maigres-budgets-126072.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Feb 2013 02:02:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le pain est certainement un élément  essentiel de notre alimentation après le mil et le riz. A la faveur des habitudes alimentaires venues d’ailleurs, la consommation du pain prend chaque jour un peu plus une place importante dans nos régimes alimentaires, dans les grandes villes comme dans les faubourgs, campagnes et villages.</strong></em>
La farine de blé constitue le produit de base dans la fabrication du pain. D’où notre intérêt à fieux faire comprendre certains enjeux liés au prix du sac de farine dans la structure des prix du pain et de différents produits alimentaires.
Tout d’abord, il faut attirer l’attention de l’opinion sur les difficultés que rencontrent les boulangers dans leur activité quotidienne.
La propriété des lieux et l’hygiène à toutes les étapes de la production doivent être une priorité absolue pour éviter les intoxications alimentaires. Aux différents lieux de vente,  dans le  transport des produits, l’observation stricte de l’hygiène doit se traduire par l’utilisation de bâches, de plastiques  biodégradables. Tout cela occasionne des dépenses incompressibles auxquelles s’ajoutent d’autres contraintes majeures. En effet, les boulangers, aujourd’hui,  gagnent difficilement leur vie  à cause  du prix élevé de la farine qui coûtait dernièrement quelque  16500 F CFA .
Le sac de 50 kg  coûte aujourd’hui  entre 21250 et  21500 F au prix d’en gros. Certes le Mali n’est pas un pays producteur de blé, mais des industries de transformation du blé en farine existent depuis fort longtemps.
GMM, les usines de GDCM, Les farines Lafia  constituent  à ce jour les 3 groupes qui détiennent quasiment le  monopole  de la farine au Mali. Ces entreprises fixent unilatéralement leur prix de monopole, tout en prenant bien soin de fermer aux structures commerciales l’accès aux licences d’importation d’autres farines étrangères, de loin beaucoup moins chères pourtant.
Raison pour laquelle l’Etat, à travers certaines structures compétentes, devra prendre ses responsabilités  et mettre  fin à ce qui n’est rien d’autre qu’une mafia agissant contre l’intérêt général.
Dans tous les cas, le débat est ouvert et chacun pourra y contribuer pour une meilleure protection des consommateurs contre le monopole de fait,  qui se répercute sur le prix du pain et son poids à la vente. Il est nécessaire voire indispensable que l’Etat  accorde plusieurs licences d’importation aux différents opérateurs économiques afin d’équilibrer le niveau de prix de la farine, et  par conséquent influer sur le prix du pain et son poids. C’est une telle initiative qui avait permis aussi d’éviter une augmentation excessive des prix du riz, du sucre notamment.
Quelle  structure  étatique  devrait assurer la fixation du prix à un niveau raisonnable pour le consommateur ? A l’état actuel des choses, il faut dire que la Direction nationale du commerce et de la concurrence n’a pas les compétences requises pour résoudre ce problème. Alors il  relève de la capacité technique des conseillers du ministre du commerce et de l’industrie à relever ce défi  majeur. Ce qui permettra, d’une part, d’assurer une concurrence loyale entre les producteurs de farine et les opérateurs économiques disposant d’une licence d’importation, et d’autre part, de faciliter la baisse du prix de farine. Toute chose ayant un impact certain sur le pouvoir  d’achat des  ménages  en  ces temps de crise généralisée,  de nature à améliorer le bien- être du citoyen et lui assurer une qualité saine .
Il faut souligner que la rigidité actuelle du prix peut  entraîner l’importance frauduleuse des farines dont les droits de production ne sont pas maîtrisés, et pousser certains boulangers,  peu scrupuleux ou fragilisés par les conséquences du système de monopole, à utiliser ces farines plus ou moins avariées. Au bout du compte, une telle situation va détériorer la santé des consommateurs, grever leurs dépenses en santé et fragiliser conséquemment l’économie nationale.
<strong>Une contribution de Mamadou DOUMBIA, </strong>
<strong>Financier et Opérateur économique  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hollande et le «cas» Kidal : Un mutisme inquiétant.  Lobby Touareg : Plus fort que le lobby juif</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/hollande-et-le-cas-kidal-un-mutisme-inquietant-126074.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/hollande-et-le-cas-kidal-un-mutisme-inquietant-126074.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Feb 2013 00:26:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L'actualité en fin de semaine dernière, on le sait, a été marquée par la visite du président François Hollande dans notre pays. Visite hautement symbolique en ce sens qu'elle intervient trois semaines seulement après le début de l'intervention militaire française dans notre pays. François Hollande en état de grâce depuis quelques semaines sur la question malienne aura, sans doute, encore séduit plus d'un à travers cette visite. De Mopti en passant par Tombouctou, jusqu'à Bamako, le président français a été accueilli dans une liesse populaire. "Le sauveur", comme l'appellent désormais beaucoup de Maliens, a pu mesurer par lui-même toute la joie d'un peuple acquis plus que jamais à sa cause depuis le 11 janvier dernier, début de l'intervention militaire française dans notre pays).</strong> </em>
<img class="aligncenter size-full wp-image-123779" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/dion-hollande-X.jpg" alt="" width="615" height="306" />

A travers cette visite, François Hollande aura donné un signal fort de toute sa détermination aux côtés du Mali. Ce que nous ne cesserons d'ailleurs de saluer. N'empêche pour nous de soulever une question qui fâche à présent plus d'un malien : le "cas Kidal" dont le président Hollande n'a pas officiellement fait mention lors de son passage à Bamako. Du moins, sur la Place de l'indépendance. En effet, le public  est resté quelque peu sur sa faim  après le discours du président français.

Tout au long de son allocution, Hollande est resté "bouche bee", sinon muet à propos de la situation à Kidal. Le chef de l'Etat français n'a, à aucun moment, évoqué les raisons de l'absence des troupes maliennes dans la localité. Toutes choses qui font davantage se délier les langues. C'est certainement pourquoi  François Hollande a été interpellé sur le sujet par le public qui, pour la plupart,  brandissait des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : "Merci Hollande, mais non à l'autonomie du MNLA, ennemi du Mali" ou encore "on ne veut rien négocier avec le MNLA…", entre autres. Des phrases qui traduisent pertinemment le sentiment général que partagent bon nombre de Maliens. Mais hélas !

Tout est fait pour que le pouvoir à Bamako s'engage dans une logique de négociation avec les rebelles du MNLA. Les faits sont là et parlent d'eux-mêmes. : D'un coté, l'armée française qui entre à Kidal sans les troupes maliennes parce que le MNLA l'a voulu ainsi. De l'autre, l'Etat major français qui prend acte de cette décision. La seule absence des soldats maliens à Kidal suffit pour l'appréhender.  Une chose est sûre, la piste de négociation que l'Elysée voudrait  privilégier avec les rebelles du MNLA n'est pas de nature à rassurer les Maliens.  En parlant justement du MNLA, on pense notamment à cette réaction du président nigérien.

Mahmadou Issouffi qui était l'invité, dimanche dernier, de l'émission "Internationale" sur RFI, estime que c'est même une erreur de la part de la France de considérer le MNLA comme étant représentatif de la communauté touarègue. Le chef de l'Etat nigérien ne digère pas le fait qu'une certaine opinion  réduise les rebelles du MNLA à la communauté touarègue. Pour lui, ce groupe de rebelles venus en partie de la Libye n'est qu'un groupuscule qui ne représente que lui-même.  A son avis, si négociation il doit y avoir avec eux, l'Elysée doit impérativement exiger leur désarmement. Seul gage de sécurité à son sens.

D'ailleurs à propos de l'absence des troupes maliennes à Kidal, le colonel Gamou, lors d'une interview donnée  la semaine dernière sur RFI, n'a pas lui aussi mâché ses mots sur la question. Pour lui, c'est inconcevable, voire incompréhensible que l'armée malienne ne soit pas présente à Kidal qui, jusqu'à preuve de contraire, demeure à son entendement (et à l'entendement de tous les Maliens d'ailleurs) une région du Mali comme toutes les autres régions. En attendant, carton jaune à M. Hollande…
<strong></strong>

<strong>Amadou N’DJIM</strong>

&nbsp;

<span style="color: #333399;"><strong>Lobby Touareg  : </strong><strong>Plus fort que le lobby juif</strong></span>

Décidément tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles pour les Touaregs. Au moment où la communauté malienne est en grande majorité indignée du revers de la médaille française à Kidal, c'est l'ONU de BanKi  Moom qui s'invite au festival touareg sur le desert.En  effet, alors que les grands de ce monde rechignaient  à envoyer des troupes au Mali pour l'aider dans sa guerre contre les terroristes, voici que subitement , comme par enchantement, Banki Room  est pressé de se manifester en envisageant d'envoyer quelque 5000 casques bleus, plus que ce dont avait besoin le Mali pour se sortir de cette situation.

Ces futurs casques bleus seront là , non pas pour  aider le Mali ou être sous commandement  de la Misma, mais simplement en maintien de la paix, pour protéger les Touaregs contre d'éventuelles exactions de l'armée malienne et pour sécuriser contre un retour éventuel des islamistes. Mais où donc étaient  toutes ces bonnes volontés quand on égorgeait des militaires maliens avant de mettre les images terribles de leurs dépouilles sur l'internet ? Pas étonnant  que de plus en plus  de Maliens préfèrent Aqmi, Ansar Dine etc.…

Tout ce que vous voulez au MNLA, (…..) .Avec  la présence de ces casques bleus, on se demande si ce n'est pas une façon de consacrer la partition du pays, dans  la mesure où Kidal  est visiblement interdite d'accès à l'armée malienne, et que , par conséquent, les forces onusiennes devraient servir de tampon , de forces d'interposition entre le " Mali " et ce qui reste du fameux Azawad imaginaire. La stratégie a été comprise dès le départ : demander plus, marchander et obtenir l'objectif visé. Hélas, on ne peut  s'en prendre qu'à soi-meme.Encore un peu  d'orgueil, vaillant armée!
<strong></strong>

<strong>I.V.</strong>

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<title>Occupation des Régions du Nord : Le voile se lève</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/occupation-des-regions-du-nord-le-voile-se-leve-121746.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2013 09:55:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>On les connaissait déjà plus ou moins, les pays favorables aux terroristes occupants les régions Nord  du pays. Et malgré le démenti qu'il a fait, le Qatar pointe en tête de ces ennemis du Mali. Ce pays s'est davantage découvert après l'intervention française qu'il ne partage pas, estimant qu'il appartenait aux africains de résoudre le problème et que la guerre n'était pas la meilleure option.</strong> </em>

Lors de la visite de Dioncounda au Qatar il y a environ deux mois de cela, la monarchie de ce pays s'était engagé à œuvrer pour trouver une issue favorable à la crise. Qu'avons-nous vu depuis ? Rien. Malgré tout, elle continue à parler de solution pacifique. Il est donc désormais clair que le Qatar est bel et bien un soutien aux djihadistes du nord, comme il l'est partout où il y a eu une soi-disant révolution arabe : Tunisie, Libye, Egypte, Maroc, Syrie, etc. La France qui est en train de sauver le Mali de la pire crise de son existence devrait faire attention à ce pays dangereux qui n'a rien d'autre à faire de ses petro dollars que d'attiser les conflits ici et là, à l'aide notamment de sa chaine de télévision Al Jazzera. En effet, après avoir  racheté le club de football, Paris Saint Germain, le Qatar a accordé une somme relativement importante aux municipalités françaises, notamment pour lutter contre la pauvreté dans les quartiers pauvres. Le geste a d'ailleurs suscité un débat houleux en France où d'aucuns trouvaient que c'était une humiliation pour une puissance mondiale comme la France de recevoir des fonds venant d'un micro Etat comme le Qatar. Le sentiment noble que nous avons pour la France nous pousse à lui recommander la vigilance vis-a-vis de ce pays nuisible à tous égards. En aidant les quartiers pauvres, le Qatar s'introduit progressivement auprès de la couche pauvre et fragile qu'il essayera d'endoctriner de manière subtile, l'argent n'ayant pas d'odeur, particulièrement pour celui qui a du mal à joindre les deux bouts.
Mais il n'ya pas que le Qatar à se montrer hostile à l'appui français au Mali. Il y a la Tunisie qui a officiellement dénoncé l'intervention salutaire française. L'Algérie et la Mauritanie étaient sur la même longueur d'ondes, jusqu' à ce qu'elles lâchent du lest, visiblement par bienveillance envers la France et non envers un pays voisin avec lequel elles sont appelées à vivre pour toujours. L'Arabie Saoudite ne s'est jamais prononcé officiellement, mais l'on sait que tout a un sens, "même le silence", comme le disait un penseur. Et ce silence de l'Arabie Saoudite ne peut être analysé que dans un angle négatif à l'endroit du Mali. La dénonciation de l'intervention française par l'Iran est plus nette. Mais cela n'est pas étonnant quand on sait que ce pays a pour principe de s'opposer systématiquement à l'Occident.
<strong>I.    Vitalki</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mahmoud Dicko : Entre adulations et mépris</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mahmoud-dicko-entre-adulations-et-mepris-121750.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2013 09:04:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans son récit traditionnel - dont il a seul le secret - le virtuose du n'goni Daouda DEMBELE, dit Djeli Daouda posait cette question qu'il emprunte à El Hadj Cheick Oumar Tall : N'y a-t-il pas un seul Dieu pour tous ? C'était pour signifier les guéguerres religieuses entre les hommes dont certains se donnaient assez de peine pour admettre les paroles du Créateur en dehors de leur personnalité.</strong> </em>

[caption id="attachment_86426" align="alignleft" width="365"]<img class="size-full wp-image-86426" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/mahmoud-dicko-26-mars.jpg" alt="" width="365" height="512" /> Mahmoud Dicko, président du Haut conseil islamique du Mali.[/caption]

La question vaut aujourd'hui pour la communauté musulmane du Mali que des leaders religieux veulent écarteler entre leur vision personnelle des choses (dont leurs intérêts sordides) et leur droit à une pratique religieuse. Pour y parvenir, ils n'ont pas hésité à allumer le chalumet de ce qui aurait pu être une vraie Djihad. Allant jusqu'à évoquer, à des desseins machiavéliques, les petites différences dans les formes de la prière. Et puisqu'il fallait trouver finalement un ennemi pour ne pas paraître ridiculement lâches, ces dangereux prédicateurs dits religieux ont fini par donner un nom à l'objet de leur haine : Mahmoud DICKO, président du Haut conseil islamique du Mali.
Cet homme, connu des Maliens depuis qu'il préside aux destinées de l'instance fédératrice des associations et organisations islamiques du pays, a su forcer l'admiration de ses concitoyens par son illumination, sa franchise, sa capacité d'écoute et de dialogue, son niveau d'études coraniques, son respect de l'autre et son sens fédérateur. En conséquence, il parvint à sortir le Haut conseil de sa torpeur et le rendre présent sur tous les fronts sociaux, étant entendu que l'islam est une religion qui a pensé à tout. Aussi il est désormais reconnu à la communauté musulmane ses droits et tous ses droits par l'autorité politique. C'est une réalité palpable dont la matérialité peut être fournie par le texte législatif sur ce qui avait été appelé, en son temps, le nouveau de la famille. Il ne restait plus, aux musulmans du Mali - et non les adeptes des sectes confusionnistes coiffés par de petits bourgeois affairistes déguisés en marabouts - qu'un seul médaillon pour sa participation directe à la gestion des choses publiques. Puisque tout réussissait à l'équipe de l'Imam de Badalabougou, le HCIM a obtenu le privilège de présider la CENI (Commission électorale nationale indépendante) pour l'organisation de scrutins libres et transparents à même de préserver le pays d'un climat post électoral problématique.
Lorsque le coup de force du 22 mars dernier  a eu lieu, dans les semaines qui ont suivi, il y avait le président du Haut conseil islamique qui était sans doute l'homme le plus en vue. Avant qu'il ne comprenne que sa place n'est ni à Koulouba, ni à Kati, l'imam Mahmoud DICKO a visiblement pris ses distances vis-à-vis des opportunistes et autres arrivistes. Il fera la même chose après son retour de Gao où il rencontra, sur leur demande et après avis des autorités de Bamako, les responsables du tristement célèbre MUJAO. Ses déclarations radiodiffusées font foi. Même le chérif de Nioro, n'a pas manqué de reconnaître à l'imam DICKO, la confiance placée en lui par ses pairs. Il vient de donner la bagatelle de 26 millions de nos francs comme contribution à l'effort de guerre par le biais du Haut conseil islamique du Mali. Une belle leçon qui ne sera pas facile à assimiler par les illusionnistes. Qui sont dans une logique de destruction de notre tissu social avec des slogans religieux proférés à l'endroit d'autres musulmans. Nos dangereux prédicateurs - qui n'excellent que dans l'abus de gens crédules - ont poussé leur haine si loin qu'ils voulurent faire croire que l'Imam DICKO est sinon le relais direct des terroristes du Nord du moins leur partisan. Oubliant du coup, que cet homme peut lui aussi drainer des foules derrière lui, quand il le veut. Mais l'humilité et la conviction qu'il a apprises dans la Saint Coran lui ont toujours permis de voir et laisser passer les chiens qui aboient. Telle est, à présent, la vérité à propos d'un homme adulé par certains et méprisés, sans raison apparente par d'autres. Mais comme on l'a cesse dit, Dieu fera triompher la vérité surtout sur des gens malhonnêtes ayant choisi la médisance et la calomnie comme moyen de défense et de promotion de leur lugubre personnalité.
<strong>A.L. GUINDO</strong>

<strong>Politique et religion : Un mélange explosif</strong>
La politique et la religion ne font certainement pas bon ménage. C'est pourtant à cela que l'on assiste depuis la crise née du coup d'Etat du 22 mars de la part de certains leaders religieux. Le chérif de Nioro, communément appelé Bouyé, serait-il de ce lot ? On n'en sait pas trop. Mais toujours est- il que depuis sa fameuse rencontre avec le capitaine Sanogo au lendemain du putsch et suite à l'ultimatum de la CEDEAO, le nom du notable n'a cessé d'être présent sur les lèvres de nombreux citoyens. Après une première marche de la COPAM- MP 22 à laquelle auraient pris part des fidèles à lui, la presse a fait état dernièrement d'un appel qu'il aurait lancé à tous ses sympathisants pour soutenir une marche organisée par le même mouvement. Cette position du leader religieux de Nioro n'est pas du goût d'un grand nombre de citoyens selon lesquels il devrait se consacrer exclusivement à Dieu et laisser la politique politicienne aux politiciens. L'objectif visé par la COPAM- MP22-Yèrèwolo ton soutenus apparemment par Bouyé est de faire partir Dioncounda Traoré et le remplacer par le capitaine Sanogo, avec Oumar Mariko comme Premier ministre. Dieu nous en garde ! Cette conviction est d'autant plus forte chez ces personnes qu'elles se demandent ce que signifieraient les nombreuses visites du leader religieux à Kati. D'autres voient en Bouyé un leader religieux pour le moins atypique qui avait déjà défrayé la chronique dans une affaire de subvention atteignant le milliard et accordée par Koulouba il y'a de cela quelques années. Cette histoire avait interloqué plus d'un Malien tant on se demandait ce que pouvait faire un religieux avec une subvention d'importation pour une somme aussi faramineuse. Mais cela ne devrait plus étonner s'il est établi qu'il est le promoteur de la nouvelle marque d'eau minérale "Kirène" produite à Nioro. C'est décidément tout le pays qui est gangréné !]]> </content:encoded>
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<title>Mariko et l’ATVR </title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/mariko-et-latvr-121740.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2013 01:23:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_107721" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-107721" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/mariko-O.jpg" alt="" width="315" height="359" /> O[/caption]

<em><strong>Il n'est plus à l'Assemblée Nationale, mais le Dr Mariko ne chôme pas pour autant. Avec les marches quasi régulières et ses interventions fréquentes sur Kayira et dans d'autres médias, on peut dire que Oumar Mariko s'est trouvé de nombreuses occupations. Mais il n'y a pas que cela .De source proche de l'association des travailleurs partants volontaires à la retraite, l'ancien député (qui conserverait encore les clés de son bureau à l'AN, le véhicule de fonction et toucherait même les autres avantages : drôle de démission !) s'est porté volontaire pour soumettre leur dossier aux avocats de l'UEMOA, à moins que ce ne soient  ceux de la CEDEAO, hésite notre source. Qui n'est pas  prête à s'engager dans cette nouvelle aventure. Pour plusieurs raisons. La constitution du dossier coûterait cher : d'abord des photocopies, mais aussi parce que chaque dossier serait accompagné de la somme de 10 000</strong></em>F.

Il y aurait déjà de nombreux volontaires dont les cotisations (10 000F par dossier) auraient déjà atteint le million. Autres arguments qui découragent notre source, ce sont les tracas déjà subis avec les autorités maliennes, mais aussi la personne même d'Oumar Mariko qu'elle assimile à un "Djihadiste"  "diadima" en bambara.

<strong>L’agression de Dioncounda inspire les empeseurs</strong>
Tous les Maliens et même le monde entier se souviennent de l’agression dont Dioncounda  Traoré, le président de la République par intérim, a été victime. Cela a provoqué l’indignation de  l’ensemble de la communauté internationale, mais surtout des Maliens. Mais cela a plutôt inspiré d’autres Maliens, en l’occurrence les empeseurs, les «batteurs  de pagne» (« fini gochi law ») selon l’expression populaire.
Ainsi pour demander au client le mode de battage, ils s’expriment en ces termes : «Voulez-vous un battage léger ou bien un Dioncounda»; «Dioncounda» signifiant un «battage complet» sous toutes les coutures. Une expression quelque peu méchante, mais qui a le mérité  d’enrichir le vocabulaire populaire.

<strong>Promotion d’officiers supérieurs </strong>
<strong>Un coup raté</strong>
Au moment où le monde entier se bouscule pour venir en aide à notre pays, le gouvernement malien ne trouve rien d’autre que de procéder à la nomination de plusieurs officiers  supérieurs dans les consulats. Il faut dire que le timing est très mal choisi pour une telle décision, d’autant plus qu’il est difficile de comprendre qu’au moment où le pays est en guerre, le pays se permet, non pas de mobiliser ces officiers pour le front ou encore à un autre niveau national où ils pourraient mieux servir la cause de guerre, mais  de les éloigner comme s’il n’y avait pas d’autres cadres pour occuper ces fonctions. N’oublions pas non plus que les militaires étrangers en voie de déploiement dans notre pays  viennent risquer leur vie pour sauver la nôtre. Aussi, à moins qu’il n’y ait une  motivation sécuritaire particulière, ce dont on doute énormément jusqu’à preuve de contraire, ce geste du gouvernement paraît pour le moins déplacé.

<strong>Ces « salafistes et nous » : Viols collectifs</strong>
Selon  certains témoignages, certains occupants islamistes avaient pour habitude de procéder à des viols collectifs sur des filles. Leur stratégie consistait à entamer les procédures de fiançailles auprès d'une famille identifiée. Aussitôt les premiers engagements pris, c'est une armada de barbus qui se partageaient leur  "élue", avant de s'en débarrasser dès que leur objectif est atteint. La même stratégie est mise  en œuvre pour une nouvelle conquête. Une mère témoignait également sur radio Niéta qu'un couple d'islamistes s'était introduit dans son foyer pour s'offrir gratuitement son repas, mais aussi ses deux filles de 9 et 10 ans, au vu et au su des deux parents. Une des deux filles en est même morte, et la mère a rejoint Bamako avec l'autre fille. Visiblement ces islamistes ont un Dieu différent du nôtre. Et c'est de tout cela dont il sera certainement question lors des enquêtes de la Cour pénale sur cette énervante guerre au nord du Mali.

<strong>Libération des Bérets Rouges : Un beau geste à poursuivre</strong>
C'est avec une grande joie que le peuple malien dans sa majorité a appris la mise en liberté provisoire d'une trentaine de Bérets Rouges dont le fils de l'ancien président de la République, Alpha O. Konaré, le commandant Malamine Konaré. Dernièrement, on apprenait qu'un nouveau juge d'instruction avait été désigné. Cela voudrait dire que l'affaire évolue désormais dans le sens de l'apaisement souhaité tant par tous. Après le réaménagement qu'il a opéré au sein de la magistrature, on peut croire que c'est là un autre pas décisif que vient de franchir Malick Coulibaly qui, du coup, rehausse son image. En effet, ce n'était pas évident au départ ; tant on connaît la sensibilité de la question, mais surtout la puissance de l'adversaire des Bérets Rouges. Cette mise en liberté provisoire intervient par ailleurs à un moment propice dans la mesure où, à la faveur de la présence de troupes étrangères, la CPI qui s'intéresse à ce dossier (en plus des crimes commis au Nord)  dispose dorénavant d'une plus grande marge de manœuvre pour inquiéter de nombreux militaires soupçonnés d'avoir perpétré de nombreux crimes.

La Rédaction

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<item>
<title>ATT&#45;AOK&#45;GMT : Sanogo contre tous </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/att-aok-gmt-sanogo-contre-tous-114104.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Dec 2012 11:45:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>D'une manière ou d'une autre, le capitaine Sanogo aura, sinon vaincu, du moins combattu les trois derniers présidents du Mali. Mais non pas par ordre d'arrivée. Ainsi le 22 mars dernier, il mettait fin au régime de ATT. Ensuite il s'attaquait, d'une certaine façon, à Alpha Oumar Konaré en faisant arrêter son fils Mamadou Lamine suite à l'affaire dite des Bérets rouges. </strong></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-113975" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/sanogo-kati.jpg" alt="" width="316" height="226" />D'ailleurs, selon le directeur de Jeune Afrique interviewé par RFI, Kati aurait hésité un moment à assigner l'ex président Konaré en résidence surveillée. Selon la même source qui s'interrogeait sur le silence des anciens trois présidents face à la crise qui secoue leur pays, particulièrement sur le silence de Alpha Oumar Konaré, ce dernier aurait argué de son impuissance dans le contexte actuel.

De  Amadou Toumani Touré, François Soudan estime qu'il devrait au moins donner des explications sur ce qui arrive à son pays. Enfin, depuis le 11 décembre dernier, Sanogo a destitué celui qui symbolisait le régime et le clan GMT, en la personne de Cheick Modibo Diarra. Sanogo est décidément le plus fort. Mais jusqu'à quand ? Car cela fait désormais trop d'ennemis, et de taille…Sans compter que même une étoile finit par ne plus briller.

La Rédaction

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</item>

<item>
<title>Restructuration de l&amp;apos;armée malienne : Deux poids, deux mesures </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/restructuration-de-larmee-malienne-deux-poids-deux-mesures-114126.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Dec 2012 10:01:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L'ONU, tout comme la fameuse communauté internationale, insiste sur la nécessité de la reconstitution de l'armée malienne est mal en point et qu'elle a besoin de se refaire une nouvelle santé. Mais de là à conditionner le déclenchement des opérations militaires à cette méforme de l'armée, il faut reconnaître que c'est faire preuve de discrimination dans les options.</strong></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-113540" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/ONU.jpg" alt="" width="350" height="237" />Aucune condition n'avait été, en effet, posée en Côte d' Ivoire pour débarquer Gbagbo. Comparaison n'est pas raison, dit-on, mais souvenons-nous, par ailleurs, de la situation des rebelles libyens que l'OTAN a aidé à chasser puis tuer Kadhafi, alors même que la plupart d'entre eux n'avaient pas fait un jour dans l'armée. Ces rebelles étaient des gens vénus de toutes parts : ouvriers, chauffeurs, etc. épaulés par quelques professionnels. Rien de cela n'a empêché l'ONU et l'OTAN à enclencher les opérations militaires pour vite chasser le Guide. Pendant ce temps, le Nord Mali est stigmatisé comme un épouvantail. Or, l'ambassadeur de France aux Nations Unies, en réponse aux méchantes et fallacieuses inquiétudes du Secrétaire Général de l'Onu, remarquait que les capitales des trois régions du Nord  seraient libérées en un mois et que les combats se poursuivraient dans le désert et les montagnes. Pour lui, c'est un mensonge que de toujours faire passer ces terroristes comme étant lourdement armés. On voit donc que d'autres motivations expliquent forcément le désintérêt pour le Mali : '' Les autres'' mal intentionnés ont même réussi à ''doucher'' François Holland dans son élan.

Mais vraiment, à qui d'autre peut-on s'en prendre si ce n'est notre propre armée. Qui semble se la couler douce…Jusqu'à ce que Dieu ne nous délivre. Mais soyons sûrs qu'Allah ne descendra pas pour se battre à notre place. Il nous a donné suffisamment de "bras valides" entretenus aux frais du contribuable. A moins qu'ils ne soient invalides.

<strong> La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Thé Azawad : Le soutien financier du MNLA ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/the-azawad-le-soutien-financier-du-mnla-114106.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Dec 2012 09:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-114139" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/azawad.jpg" alt="" width="310" height="251" />Nous l'évoquions dans une de nos parutions à propos du lien que pourrait avoir la société de commercialisation du "thé Azawad" et les rebelles du mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA). Loin d'être saugrenue, l'interrogation que nous avions soulevée à cet effet reste de plus en plus pertinente. Du moins, si l'on s'en tient aux informations qui nous sont parvenues après la publication de notre article intitulé "thé Azawad" : Et s'il servait à financer les rebelles du MNLA ? Eh bien, selon nos informations, la société de distribution du "thé Azawad" serait une entité des indépendantistes du MNLA. Autrement dit, une branche commerciale des rebelles ? Et Dieu sait combien sont les maliens qui prennent régulièrement le'' thé made au nord'' La pratique a donc consisté à lancer en amont le thé en question afin d'en tirer le maximum d'argent .Argent qui, selon nos sources, devait servir et qui sert d'ailleurs à soutenir financièrement les rebelles dans leur revendication de ce qu'ils appellent pudiquement le "territoire de l'Azawad". Vrai ou faux ? Nous ne saurions le dire. Toujours est-il que les responsables de l'entreprise doivent des explications au peuple malien.

<strong>N’DJIM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dioncounda Traoré : Le destin  a encore parlé </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/dioncounda-traore-le-destin-a-encore-parle-114110.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Dec 2012 02:48:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Cet homme est "dangereux". Mais ne prenez pas cet adjectif au sens  premier du terme. Nous disions, il y a quelque temps de cela, que Dioncounda Traoré est un homme atypique. Il obtient presque tout sans livrer une vraie bataille. D'aucuns disent qu'il a la baraka de sa vieille mère qu'il continuerait à chérir plus que jamais et depuis  toujours. Vrai ou faux, toujours est-il  que  Dioncounda Traoré semble avoir toujours fini par l'emporter sur ses adversaires. </strong></em>

<img class="aligncenter size-full wp-image-93790" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/dionkiss-kidal.jpg" alt="" width="595" height="300" />Souvenez-vous de la manière dont il a échappé à la mort suite à son agression à Koulouba. Malgré tout, il pardonne à ses agresseurs leur forfaiture .Revenu de France après les soins, il est souvent humilié par son Premier ministre qui n'a aucun égard pour lui, comme ce fut notamment le cas, à en croire  certaines sources, lorsque CMD communique à la télé une liste de membres du gouvernement différente  de celle entre les mains de Dioncounda. C'est un mépris à l'égard du président par intérim lorsque CMD déclare ignorer à qui "remettre sa démission". Il l'a su finalement...

Avec les militaires, c'est tout aussi pareil. Les humiliations continuent. On le laisse d'abord déclarer publiquement que les troupes de la CEDEAO ne stationneraient pas  à Bamako, avant de se dépêcher à  Abidjan  pour soutenir le contraire. On lui fait signer un décret de nomination de policiers avant de l'amener à faire marche arrière. Plus tôt, on avait laissé des manifestants le molester  sérieusement jusque dans son bureau. Malgré tout, le  discours de l'homme n'a pas varié : "lui ne serait pas un problème pour le Mali". En  d'autres termes, il est prêt à accepter tous les sacrifices au nom de la stabilité du Mali.

Avec  CMD, c'est son destin qui aura encore parlé. Qui pouvait, en effet, s'imaginer que c'est le  PM qui quitterait la barque avant le "mal aimé" Dioncounda, surtout après le meeting du HCI qui a contraint Dioncounda à reconduire CMD ?

Mais voilà ! Comme on dit, l'homme propose, Dieu dispose. Il y a quelque temps de cela, un sage citoyen  s'exprimait en ces termes : " Nous prions chaque jour pour que Dieu nous donne un dirigeant  qui  fasse notre bonheur. Qu'est-ce qui nous dit que notre vœu n'a pas  été exaucé et  que cet homme est peut-être Dioncounda Traoré ?" L'ONU vient en tout cas de voter une résolution, même si c'est une résolution à minima, qui ne nous satisfait pas. C'est quand même un début, d'autant plus qu'on n'y croyait  de moins en moins.

<strong>Vitalki</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Maliens face à leur avenir : Tout le monde a peur de Kati ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/les-maliens-face-a-leur-avenir-tout-le-monde-a-peur-de-kati-114099.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Dec 2012 00:33:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis le coup d'Etat du 22 mars, presque rien n'a été fait par les militaires pour rassurer les Maliens quant à leur sécurité. Les trois régions du nord restent entre les mains des occupants. ici à Bamako on assiste chaque jour un peu plus à la division de l'armée et des forces de sécurité en général : affaire des Bérets rouges, promotions controverses à la police, enlèvement de commissaires, tentative d'enlèvement de la directrice générale de l'APEJ et d'autres personnalités, et plus récemment accusation de certains militaires en intelligence, semble-t-il, avec le désormais ex-premier ministre, CMD, etc.</strong></em>

<img class="aligncenter size-full wp-image-66761" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Junte-sanogo-x1.jpg" alt="" width="610" height="455" />Malgré tout chaque fois qu'une personne personnalité politique fait une déclaration, c'est pour magnifier les forces armées et de sécurité ; personne n'ose émettre le moindre reproche. Apparemment tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possible. Lorsque IBK fait une déclaration, c'est pour marteler sa confiance sans réserve dans les forces armées et de sécurité, rejetant quasiment toute responsabilité sur ATT qu'il n'a pourtant jamais daigné critiquer quant celui-ci dirigeait encore le pays. Dans une interview accordée dernièrement à la RFI, il accusait ATT au sujet de l'abandon de Tessalit aux mains des bandits armés. Nonobstant le fait qu'il a failli perdre la vie suite à l'agression dont il a été  victime et malgré visiblement la non assistance à personne en danger (les forces de sécurité présentes au sein des manifestants mais en ténue civile ne se seraient pas opposées aux agresseurs, tout comme le renfort ne serait arrivé que quelque deux heures plus tard.) Dioncounda Traoré n'a de cesse de magnifier nos vaillantes forces armée et de sécurité. Jusqu'à finir - apparemment - par séduire le capitaine Sanogo qui semble, lui, être désormais acquis. Dioncounda est vraiment fort, peut-on dire. Mais avec son arsenal militaire, le capitaine est fort. Quant à Diango Cissoko, lui devrait certainement maudire Christine  Murate  de la RFI pour l'avoir presque obligé à trouver "non orthodoxe" la déposition de CMD par Sanogo. Ces journalistes sont vraiment impertinents et font tout pour créer un problème là où il n'y en a pas. Sinon tout portait à croire que le nouveau chef du gouvernement ne voulait pas se prononcer sur l'action menée par Kati. Mais l'essentiel est ailleurs puisqu'il affirme, sans détours, que cela ne le gêne aucunement de diriger une équipe dominée par des proches de Sanogo et sachant que l'ombre de Kati continuerait à planer sur sa mission. Ces propos devraient suffire pour ne pas effaroucher Kati. Lequel, chacun le sait désormais, même si c'était un secret de polichinelle, veille au grain.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrutement dans l&amp;apos;armée à Bamako : La pertinence du site en cause </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/recrutement-dans-larmee-a-bamako-la-pertinence-du-site-en-cause-114115.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Dec 2012 00:00:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Malgré la crise que traverse le pays et justement dans la perspective de juguler cette crise, le peuple dans son entier a salué la décision de recrutement à court terme de  quelque 2500 hommes, et à moyen ou long terme de 15000 soldats. Jusque-là tout va bien, même l'écartement des jeunes filles de ces recrutements. Situation exceptionnelle oblige. </strong></em>

Mais de nombreuses personnes s'interrogent encore sur la limitation des centres de recrutement à deux(Bamako et Ségou, une des explications étant que face à la gravité de la situation, l'Etat-major général prendrait lui-même les choses en mains) ; mais surtout sur la pertinence du  choix porté sur Bamako. Pour ces personnes, ce n'est certainement pas à Bamako qu'on doit chercher des compatriotes prêts à mourir pour la patrie. Il aurait fallu, toujours selon elles, se rendre en "brousse" et dans certaines localités ou des ethnies précises sont  réputées pour leur bravoure : les milieux bobo et dogon notamment feraient partie de ces localités stratégiques, d'après elles. Elles n'ont certainement pas tout à  fait tort. Lorsque vous avons demandé à un postulant s'il était prêt à aller se battre au Nord, sa réponse a été qu' "eux ne sont pas prévus pour la conquête du Nord, mais pour sécuriser les régions encore libres en l'absence éventuellement des anciens qui eux, partiraient au Nord". C'est très clair.

Mais il n'y a pas que cette inquiétude. Certains parents affirment qu' "on" a demandé à leurs garçons de payer une certaine somme s'ils espéraient être enrôlés. Nous n'avons pas vérifié cette accusation et il faut dire que les jeunes ont pu tout aussi vouloir soutirer un peu d'argent à leurs parents, sachant que c'est désormais une norme que de payer un peu d'argent pour tout recrutement. Si, en revanche, cette accusation se révélait vraie, autant dire qu'on n'est pas sorti de l'auberge. Car une des raisons de la crise de l'armée se rapporte notamment aux modes de recrutement : connaissances, corruption, etc.…En tout cas tout sauf sur la base de la vocation .Nous ne vous apprenons rien en disant qu'il est difficile que quelqu'un paye de  l'argent pour aller au rendez-vous possible avec la mort. Car c'est de cela qu'il s'agit, l'armée. L'exemple est patent avec les policiers, dont certains n'hésitent aucunement à revendiquer leur "droit à  racketter", à partir du moment où ils ont payé pour être recrutés et qu'ils doivent recouvrer les fonds "investis"

<strong>Vitalki</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4è Congrès du PEI à Tièlè : Sous le signe du soutien aux compatriotes du Nord </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/4e-congres-du-pei-a-tiele-sous-le-signe-du-soutien-aux-compatriotes-du-nord-114117.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Dec 2012 00:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est dans une ambiance festive que les militants et sympathisants du Parti Ecologiste pour l'Intégration (PEI), ont été accueillis, le week- end dernier dans la commune rurale de Tièlè, située à environ 80km de Bamako. Militants et sympathisants du parti de la Cigogne  se sont donnés rendez-vous le samedi 15 décembre dernier, au foyer de la commune pour souhaiter la bienvenue aux responsables  du parti écologiste pour l'intégration vénus pour le 4ème congrès ordinaire de leur parti (le PEI). </em></strong>

Et le choix a porté cette année sur Tièlè pour abriter les assises qui devaient consacrer  le renouvellement de l'instance dirigeante du parti. Vénus de toutes les régions administratives du Mali, les délégués du parti ont tous répondu présents pour prendre part au vote qui devait élire le nouveau bureau exécutif national du PEI. Autorités communales, notabilités, associations de protection de l'environnement, représentants de partis politiques, tous étaient au rendez-vous pour exprimer leur soutien au parti de la Cigogne. Du maire de la commune, Faguélé Traoré, en passant par le chef de village, on pouvait entendre le même message dans les différentes allocutions à  la cérémonie d'ouverture des travaux : "Nous sommes  à la fois comblés et honorés pour le choix que vous avez porté à notre localité pour abriter les travaux de votre congrès…Vous avez notre bénédiction et bon vent au parti." Messages qui ne pouvaient que réconforter les responsables du parti .Qui, à travers cette initiative, entendaient ainsi exprimer leur reconnaissance aux populations de Tièlè. Localité chargée d'histoire pour le parti écologiste pour l'intégration, a expliqué le 1er vice président du parti, Souleymane Dembelé. "Au-delà de l'enjeu qui nous réunit aujourd'hui, la commune de Tièlè est pour  nous un symbole. C'est ici à Tièlè que nous avons lancé les bases du parti, mais aussi Tièlè est la commune à laquelle tenait notre défunt président  Bacary Touré (Président du bureau sortant, décédé entre le 3ème et le 4ème congrès des suites d'une longue maladie) ", a-t-il ajouté. Avant d'observer une minute de silence à la mémoire de celui-là même qui a porté haut les couleurs du parti. A cela, il faut ajouter la situation difficile que traverse notre pays avec l'occupation des 2/3 du territoire national par des bandits armés. Situation qui n'a pas échappé au regard du 1er vice président  du parti. Qui a, au nom de son parti, déclaré ce congrès du PEI sous le signe du soutien à nos compatriotes du nord qui vivent des moments éprouvants. C'est d'ailleurs pourquoi il en a appelé aux autorités actuelles de tout entreprendre pour la libération des régions occupées. Cela dit,  le 1er  vice président  a ténu à rassurer  les militants quant à l'avenir du  parti. "Le PEI est aujourd'hui plus que jamais convaincu du rôle qu'il doit jouer sur l'échiquier politique, malgré les difficultés auxquelles il sera presque confronté, du fait de sa différence avec les partis politiques  classiques … je peux vous rassurer que le PEI jouera sa partition, sans jamais faiblir…" En d'autres termes, les "écologistes ne faciliteront plus le sommeil à ceux qui n'ont d'ennemi que la nature l'environnement." Aussi longtemps que les sites d'exploitation minières ne respecteront pas les dispositions réglementaires ; tant que dureront les inquiétudes fondées des populations quant à l'utilisation du cyanure dans les usines d'exploitation de l'or ; tant que ne cesserons pas les activités causant la dégradation de l'écosystème, le PEI ne se lassera jamais. C'est sa raison d'être, a lancé le 1er vice président du parti. Et c'est d'ailleurs ce à quoi s'est engagé le nouveau bureau qui vient d'être élu à l'issue du congrès. Bureau composé de 31 membres. Avec à sa tête un nouveau président, M. Souleymane Dembélé. Un homme de terrain, en termes d'environnement.
<ol start="1">
	<li><strong>N’DJIM</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil de sécurité de  l&amp;apos;ONU : Une résolution à minima </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/conseil-de-securite-de-lonu-une-resolution-a-minima-114118.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Dec 2012 00:00:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>On le pressentait déjà depuis quelque temps, notamment à travers la position américaine sur le dossier malien et le ''refroidissement ''de l'allié français. La récente déposition de Cheick Modibo Diarra a peut être pesé  aussi sur la balance </strong></em>

<img class="aligncenter size-full wp-image-73278" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Conseil-de-securite.jpg" alt="" width="600" height="418" />Dans tous les cas ,le Conseil de sécurité des nations unies a voté jeudi dernier une résolution en faveur  du déploiement de troupes africaines  au Mali .Mais c'est une résolution qui ne satisfait que ceux des militaires (à l'opposé d'un certain officier, Diallo qui a observé  une grève de la faim pour pousser ses camarades à l'assaut des terroristes) qui ne veulent  pas de troupes étrangères sur le sol malien et ne veulent eux non plus risquer leur vie pour libérer le nord, quoiqu'ils soient payés pour cela et uniquement pour cela .Les " autres " n'ont aucune envie de se sacrifier pour les Maliens .Nombreux d'entre eux souhaiteraient même que soit consacrée la partition du pays .Une des choses pouvant nous amener à ce scenario est l'organisation d'élections avant la libération des zones occupées .Ce contre lequel met en garde l'ADPS de Soumana  Sacko,  suivi - à priori - en cela par le nouveau PM, Diango Cissoko, si l'on s'en tient à ce qu'il a dit sur RFI après sa nomination .Seulement a-t-il les moyens de sa politique ?rien n'est moins sûr. Car d'un côté, quand les Américains veulent quelque chose, surtout  face à un pays pauvre, impuissant et désorganisé comme le Mali, ils l'obtiennent. En attestent cette résolution de l'ONU Qui affiche leur signature et le recul sensible de François Holland sur notre dossier. Même lui ne peut tenir tête au pays de Barack Obama, la grande déception  africaine.

D'autre part, si l'on voudrait d'abord libérer ne serait ce que les capitales régionales (comme l'a  laissé entendre Diango  Cissoko), cela  voudrait dire qu'on le ferait sans l'ONU, et donc sans la CEDEAO (un véritable tonneau vide  qui a exercé sur nous une pression sans précédent pour un résultat finalement nul) et l'Union Africaine. Dans ce contexte, avec  qui va-t-on libérer ces capitales régionales ? Avec l'armée, nous  répondraient certaines personnes .Mais soyons réalistes, à ce jour il n'y a aucun signe qui nous montre que l'heure du sursaut d'orgueil  a sonné. C'est d'ailleurs pour cela que les "autres" ne se bousculent pas à nos portes. SI l'armée malienne avait pris les devants, ils se seraient pressés à nos portes. Soi-disant pour nous empêcher de commettre un génocide contre le Touaregs. Et Idriss Deby a mille fois raison de dire qu'il appartient aux Maliens de prendre les devants, de montrer le chemin. Mais l'optimisme n'est guère de mise avec le manque d'unité au sein de l'armée (affaire des bérets rouges, nouvelles accusations contre des présumés ''pro CMD etc..). Le malaise de l'armée est trop profond. Aussi dans de contexte  actuel, même si le gouvernement parvenait à organiser les élections, il n'est pas évident que les menaces que nous connaissons aujourd'hui ne continuent pas à peser sur le futur pouvoir. Une chose est sûre, l'armée malienne doit beaucoup au peuple. C'est ce peuple qui le paye pour être sécurisé. C'est ce peuple qui souffre aujourd'hui par la faute d'un Général ATT. C'est ce peuple qui vient d'être écarté par les Américains dans le partenariat commercial stratégique à cause du coup d'Etat du 22 mars. L'armée doit avoir pitié de ce peuple et lui redonner le sourire par un assaut imminent contre les terroristes. Avec ou sans l'aide de la communauté internationale. S'il le faut, fermons les écoles, arrêtons les compétitions sportives, etc. tout ce que l'on voudra…Pour consacrer tout aux armements. Malheureusement, les armes ne suffisent pas. Il faut des gens prêts à s'en servir, à en être victimes. Et c'est là que le bât blesse.

<strong>Vitalki</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité intérieure : Le faux problème des  pétards</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/securite-interieure-le-faux-probleme-des-petards-114129.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Dec 2012 00:00:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus d'un Bamakois a été surpris de la reconduction du Général Tiéfing à la tête du ministère de la sécurité intérieure et de la protection civile ; et ce malgré la proximité du ministre avec la junte.</em></strong><em> <strong>Laquelle, murmure-t-on, aurait pu et même dû proposer un autre officier en lieu et place de celui sous lequel on ne compte pas les cas délirants d'insécurité : agressions, tentatives et enlèvements de personnalités, etc</strong>… </em>

Dans ce tableau pour le moins  sombre, si l'on ne trouve mieux que d'interdire l'utilisation de pétards à la veille du nouvel an, il faut dire que c'est assez mince comme travail et que les chantiers sérieux ne manquent guère. Que représentent les pétards à coté des frayeurs que nous ont fait subir certains militaires au cours d'une certaine confrontation fratricide ? Il y a certainement mieux à faire. Mais bon, le porteur du fusil a toujours raison.Tiefing a donc de beaux jours devant lui. En  dépit de tout.

<strong> </strong><strong>Manga Dembélé :</strong>

<strong>Plus de fermeté dans les actes</strong>

De conseiller en communication à l'ambassade du Mali à Paris, il devient le nouveau ministre de la communication, porte parole du gouvernement. Après Bali Idrissa Sissoko, c'est à croire qu'en tant que journaliste, il faut désormais passer par l'hexagone pour mettre plus de chance de son coté à  occuper des postes importants. Mais là n'est pas notre propos. Ce qu'il faut dire de Manga, c'est que c'est un homme intelligent, un grand professionnel, un bourreau du travail tout comme l'était d'ailleurs Bali Idrissa Sissoko. Qui paye visiblement sa parenté avec un certain "Man" jugé trop proche d'ATT et en  disgrâce avec Kati.

Pour  revenir à Manga Dembélé, il gagnerait certainement mieux, dit-on dans son entourage, à renforcer sa personnalité ; mais surtout à être plus ferme dans ses décisions. Bon vent, cher confrère!

&nbsp;

<strong>Me Demba Traoré : Le vent en poupe</strong>

De ministre délégué, il devient ministre "plein" comme on dit populairement. Il faut dire que le jeune Me Demba de l'URD a de l'aura. Beaucoup de gens le trouvent sympathique, sérieux et lui prédisent un bel avenir. Seulement va-t-il pouvoir s'affirmer dans un  département en charge des Maliens de l'extérieur à un moment où l'on a de la peine à s'occuper des compatriotes de l'intérieur et ne disposant qu'un temps relativement court à priori?

<strong> La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Populations du Nord restées sur place : Ne nuisent&#45;elles pas à la cause militaire ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/populations-du-nord-restees-sur-place-ne-nuisent-elles-pas-a-la-cause-militaire-99411.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Oct 2012 04:49:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La question ne vient pas souvent dans les débats, mais peut-être faut-il lancer le débat sur le cas des populations du Nord restées en place. Sont-elles obligées de rester sur place ? Servent-elles la cause militaire et libératrice en restant là-bas ? Ne compliquent-elles pas la tâche aux soldats en cas d'offensives de la part des troupes nationales ? Autant de questions que l'on évite peut-être, mais dont les réponses seraient utiles à coup sûr. Nous estimons qu'en rejoignant le tiers restant du pays, ces concitoyens rendraient plutôt la lutte aisée aux militaires. Dans le cas contraire, elles pourraient être prises en otages ou même servir de boucliers humains. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que les occupants ne sont pas forcément contre la réouverture des écoles (à Tombouctou ils se demandent si les enseignants accepteront de revenir selon le correspondant de l'AMAP) ; ou encore contre le retour de l'administration. Ils en tireraient un grand bénéfice stratégique et en ont besoin pour asseoir leur autorité, car sans personne, pas de pouvoir à exercer.

C'était donc surprenant de la part du ministre de l'Administration territoriale, le col Moussa Sinko Coulibaly, de préconiser, il y a quelques mois, le redéploiement de l'administration dans les localités occupées. Ç' aurait été de la cerise sur le gâteau : davantage de personnes à endoctriner probablement, de l'argent des fonctionnaires pour relancer l'économie, de potentiels boucliers humains en cas de guerre, etc. Tout récemment aussi certains militaires ont été affectés au Nord. D'aucuns disent que cela vise à court-circuiter la CEDEAO à qui Dioncounda  a demandé de prévoir quelque cinq bataillons pour éventuellement sécuriser les villes reconquises aux terroristes. Apparemment ces affectations sont en stand by. A moins qu'elles n'aient été abandonnées tout simplement.

Parce que, comme le citoyen lambda, on se demandait si les localités occupées avaient été libérées à notre insu. Ce n'est apparemment pas le cas, même si avec la Grande Muette, on ne sait jamais.

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DFM du ministère de l’Education nationale : Rien ne va plus  </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/dfm-du-ministere-de-leducation-nationale-rien-ne-va-plus-99409.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Oct 2012 02:45:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Direction des finances et du matériel (DFM) du ministère de l'Education et de la promotion des langues nationales est orpheline. C'est le cas de le dire. Et pour cause ! Rien ne va plus dans ce service qui, il y a juste quelque temps et comparé à d'autres services publics, enregistrait le plus grand nombre de visiteurs par jour. On peut même dire que le coup d'Etat n'a pas été pour arranger les choses. Nommé ministre, M. Ouane n'a pas mis du temps à remplacer Hama Traoré, celui-là même qui prit la place de Youba Bah. Les choses se sont dégradées progressivement puisque le nommé Hama n'était visiblement pas un homme apprécié des travailleurs de la DFM. C'est pourquoi, selon divers témoignages, sa relève a autant été acclamée que les agents et autres partenaires du service avaient dit regretté le départ de Youba Bah. Une dame fut désignée par le ministre pour son remplacement. Aussitôt, les mauvaises langues n'ont pas tardé à décrier ce choix au motif que la nouvelle Directrice des finances n'était autre que la femme à l'ami du ministre Ouane (sic). Dans tous les cas, cette nomination a presque contribué à tout détruire. Une vie et des prestations. En effet, peu de temps après sa prise de fonction, Mme la DFM décède brutalement. Quant aux prestations, elles sont au point totalement mort. Si bien que les missions prioritaires de la DFM sont rendues impossibles à réaliser. De la rentrée des classes à la date d'aujourd'hui, les écoles publiques de l'enseignement secondaire n'arrivent pas à satisfaire les demandes de fournitures au bénéfice des élèves. Au moment où nous étions sous presse, des économes de lycées de l'intérieur se trouvaient encore à Bamako pour se procurer juste quelques cartons de cahiers. Et ce, depuis quelques semaines. Les réunions se succèdent aux réunions, sans que rien de concret ne vienne combler le trou du besoin. C'est dans ce contexte que les mauvaises langues - toujours elles - rapportent que faisant fi d'un appel d'offres rendu public pour la fourniture des cahiers, le ministre a attribué à un parent le même marché. Un joli pactole tout de même. Quand celui-ci envoya son dossier au ministère des finances, par les voies désignées, il a été simplement rejeté. Car jugé non conforme à la réglementation en vigueur. Il aura donc fallu trouver un autre fournisseur à même d'introduire un dossier en règle, rapporte-t-on. Le temps pour le ministère des finances de trouver et de débloquer l'argent nécessaire, les élèves se débrouillent à coucher sur des supports les cours dispensés par leurs professeurs. Dont les syndicats disent, pour beaucoup d'entre eux, qu'ils n'attendront pas indéfiniment pour la reprise des luttes autour des revendications qu'ils jugent absolument légitimes. Aussi faudra-t-il se résoudre à nommer un nouveau DFM. Puisque rien n'indique que les femmes inspectrices des finances accepteraient ce poste au ministère de l'éducation et de la promotion des langues nationales après la mort "inexpliquée" de leur collègue.

Un autre dossier reste en attente et concerne le paiement des frais scolaires et de demi-bourses des écoles privées aussi bien de la capitale que de l'intérieur du pays. Il s'agit, selon nos sources, de beaucoup d'états de paiement. Et le hic, c'est que nul, chez les intéressés, ne sait à quand lesdits états seront payés

A GUINDO]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonctionnement des ministères : La dèche </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fonctionnement-des-ministeres-la-deche-99414.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Oct 2012 01:00:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Même si lui-même ne donne pas  du tout l'impression d'être citoyen d'un pays pauvre, il faut dire que C MD n'est pas allé avec le dos de la cuiller en rognant autant que possible les budgets de fonctionnement des départements ministériels.</strong></em>

C'est  la vraie galère, c'est du jamais vu raconte un responsable. Les ressources allouées sont si maigres qu'elles ne suffiront même pas pour le fonctionnement à minima d'une direction nationale, à fortiori des autres démembrements régionaux et locaux. La vraie galère ! Mais aux dernières nouvelles, le PM aurait promis d'accorder la somme forfaitaire de 12 millions au budget de chaque département. Maigre consolation mais consolation tout de même. Devait-on en vouloir au PM ? Nous pensons que non. D'ailleurs, avec cette crise il n'était pas du tout nécessaire de  multiplier les ministères. Il fallait concentrer des moyens sur l'achat d'armes en vue de la reconquête des régions occupées. Mais lorsque CMD a vu son fauteuil chancelant, il s'est dit prêt - en des termes un peu choquants - à accueillir au sein de son  gouvernement tous ceux qu'on voudrait lui proposer. Besoin d'ouverture, avait-on dit. Malheureusement le PM n'a pas joué franc jeu et conséquence, de nombreux partenaires se sont retenus dans leur position de réserve. En  attendant la mise en place éventuelle d'un pouvoir élu. Belle mais peut être lointaine perspective ! En attendant, il n'est pas  heureux d'être aujourd'hui "fonctionnement malien marié à quatre femmes ". Car, dans ce cas ci, ce n'est plus vous qui tirez le diable par la queue, mais le diable qui risque de vous  tirer par …

A GUINDO

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<title>Dr Lanséni Konaté au CHU Gabriel Touré : La récompense du mérite </title>
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<pubDate>Tue, 16 Oct 2012 00:57:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil des ministres du mercredi dernier a nommé le Dr Lasséni Konaté, directeur général du centre hospitalo-universitaire Gabriel Touré.</em></strong>

Cette  nomination, il faut le dire, n'est qu'un  juste retournement des choses. En effet, Lasséni  Konaté, alors qu'il était  Secrétaire général du ministère de la santé, a été injustement incarcéré dans l'affaire du Fonds Mondial. Dès  le début, tous  ceux qui ont  connu  ou approché Lasséni Konaté  étaient persuadés que celui-ci ne pouvait être mêlé à une affaire de fraude. C'est un homme qui a toujours su rester humble et travailleur, sans prétentions déplacées. L'histoire lui donnera d'ailleurs assez vite raison, puisqu'il sera relâché et blanchi. Aujourd'hui il arrive dans un établissement où il aura à relever un énorme défi lié à sa position centrale et au rôle stratégique que joue cet hôpital. La pression a toujours été forte dans cet établissement où un bras de fer opposait dernièrement le syndicat et le directeur sortant, Abdoulaye Néné Coulibaly. La crise tournait notamment autour de primes, d'équipements. Il faut rappeler que jusqu'à la chute d'ATT, le  désormais ex-directeur bénéficiait d'un parapluie présidentiel, lié qu'il était particulièrement à la Première Dame depuis l'époque où il dirigeait le CNIECS (Centre national d'information, d'éducation et de communication pour la santé). Le CNIECS a d'ailleurs perdu de son élan sous la direction du Dr Abdoulaye N. Coulibaly plutôt occupé par les affaires de Lobbo Traoré. Malgré tout, il sera nommé D.G. de l'H.G.T.,où malgré ce qui lui était reproché , son bilan  est loin d'être négatif selon de nombreux observateurs et visiteurs  de  cet hôpital à problèmes. Bon vent à  son successeur qui a l'avantage d'être  un homme de grande expérience, pour avoir été notamment Directeur national de la santé, Inspecteur en  chef de la santé et de l'action sociale et Secrétaire général du ministère de la santé. Avec un homme comme Soumana Makadji dont le patriotisme n'est plus à démontrer, il n'est  pas étonnant que le Dr lasséni Konaté soit remis en selle.

La Rédaction]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La CEDEAO au Mali: Diondounda danse la Samba katoise </title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/la-cedeao-au-mali-diondounda-danse-la-samba-katoise-94455.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Sep 2012 14:19:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec le refus catégorique qu'il a initialement martelé au sujet de la réception des troupes de la CEDEAO à Bamako, Dioncounda Traoré vient de prouver une fois de plus qu'il ne contrôle rien. Tout le monde sait que cette décision est dictée par Kati. En effet, l'arrivée de troupes de la CEDEAO à Bamako ne représente aucun danger pour lui en tant que président de la République. Pareil pour la population en général malgré l'épouvantail que certains voudraient faire passer pour la CEDEAO. Dont nous avons contribué à la mise en place et dont nous continuons d'être membres. N'oublions pas non plus que des militaires maliens sont présents dans d'autres pays dans le cadre du maintien de l'ordre et qu'aucune conséquence fâcheuse ne s'en est découlée jusque-là. Alors pourquoi ne voulait-on pas de troupes d'une organisation amie à Bamako ? La réponse est simple. La junte a peur de se voir neutralisée ou de perdre le pouvoir qu'il exerce jusque-là au détriment d'un gouvernement fantôche. Mais voyant qu’elle ne pourrait rien réussir sans la CEDEAO, et que c’est à elle que la population s’en prendrait en cas d’échec face aux salafistes, la junte s’est vité ravisée. Une chose est désormais claire : si la CEDEAO n'intervenait pas au Mali, il resterait à croiser les bras. En entendant que les salafistes s'accaparent le tiers restant du pays et imposent la Charia à tous. A moins qu'on ne divise le pays en deux dont une partie pour les laïcs et l'autre pour ceux qui souhaitent subir la charia.

<strong>I.Vitalki</strong>

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<strong>Manque de soutien à SANOGO: </strong><strong>Diversion médiocre</strong>

Décidément le ridicule ne tue pas. Sinon comment comprendre que le capitaine Sanogo dénonce le manque de soutien du gouvernement à son endroit ? Ce n'est un secret pour personne que c'est lui qui continue de diriger le pays. L'ossature principale du gouvernement est formée par des personnes désignées par lui Sanogo : ministres de la sécurité intérieure, de l'administration territoriale, de la Défense, pour ne que citer que ceux-ci. Par ailleurs, si à la suite de la requête de Dioncounda adressée à la CEDEAO pour l'envoi des troupes, qu'un simple porte- parole du Comité de réforme de l'armée (dirigé par Sanogo) puisse se permettre ouvertement de critiquer le président de la République, cela veut dire qu'il y a un président de la République bis, plus puissant que celui qui se trouve à Koulouba. On ne peut donc voir dans l'intervention de Sanogo qu'une simple et énième diversion.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature: Rumeur, rumeur… </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primature-rumeur-rumeur-94450.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Sep 2012 14:11:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_89662" align="alignleft" width="309"]<img class="size-full wp-image-89662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/cheick_modibo_Dx.jpg" alt="" width="309" height="211" /> Cheick Modibo Diarra[/caption]

<em><strong>Certaines informations font état de l'achat sur place par le PM, il y a de cela quelques jours, d'un véhicule 4x4 pour 68 à 70 millions de francs selon les sources, qui ne précisent pas si le bolide a été payé avec son propre argent ou l'argent du contribuable. En revanche, "on" explique que le scientifique tenait particulièrement à une couleur donnée, mais déjà commandée par une tierce personne. Alors, comme à son habitude apparemment, il aurait ajouté : "Je mettrais le prix".</strong></em>

A sa prise de fonction, le savant PM aurait déboursé aussi la bagatelle de 60 millions pour le raccordement en eau de robinet de sa maison de Titibougou. Aux frais, soutiennent ses détracteurs, de l'Etat alors que le devis avait été établi avant son entrée en fonction et  qu'il aurait, en son temps, déclaré le projet hors de portée financièrement.

En temps normal, tout cela paraîtrait normal ; mais la situation est autre et l'on comprend difficilement qu'au moment où lui-même met l'accent sur un prétendu sacrifice de son premier gouvernement, que le ministre Makadji de la santé renonce à son salaire par amour pour son pays (estimant que tout ce qu'il a eu, il le doit à ce pays), qu'un Malick Coulibaly de la justice renonce à un projet où il gagnait plus que maintenant, le navigateur interplanétaire, scientifique de renommée mondiale, ancien patron d'un groupe appartenant à l'homme le plus riche au monde (Bill Gates), habitué des cours royales et palais présidentiels, puisse être aussi indifférent au triste sort de sa chère patrie. On se souvient qu'à un certain moment aussi, il lui avait été reproché d'utiliser couramment l'avion présidentiel, beaucoup plus coûteux que les vols commerciaux, mais où il serait tout au plus un passager de marque. Mais présomption d'innocence oblige, nous lui accordons le bénéfice du doute… et demandons pardon à Malick de la justice qui aurait peut-être préféré qu'une accusation soit portée contre son chef. Occasion inédite pour lui, de prouver que lui  Malick reste et restera le même. Pas si sûr...

<strong>I.Vitalki</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Correction du Bac à Kayes : Désagréable, le DAE</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/correction-du-bac-a-kayes-desagreable-le-dae-85039.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Aug 2012 02:01:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les candidats au baccalauréat malien de l'année scolaire qui s'est achevée, il y peu, attendent avec impatience, surement la proclamation des résultats. Ce qui veut dire, implicitement  que les corrections , faites presqu'en catimini, sont terminées  depuis plus de deux semaines de même que les travaux de secrétariat. Et à l'opinion de se demander pourquoi le ministre de l'éducation, de l'alphabétisation et de la promotion des langues nationales n'a pu " sortir " les résultats plutôt (au moment ou nous étions sous presse, les résultats du Bac n'étaient pas proclamés).Lui qui parlait de 31 juillet pour la proclamation des résultats, ignorant une règle  élémentaire de la méthode cartésienne qui  déconseille les précipitations et même les préventions.</em></strong><strong><em></em></strong>

Car, c'est précisément parce qu'il voulait bâcler le travail et certainement faire porter le chapeau aux autres, que le ministre Ouane a fait faire les corrections dans la précipitation et la confusion. Si celles-ci ont commencé à Bamako le samedi 21 juillet, dans les régions, les correcteurs étaient convoqués pour deux jours plus tard, c’est-à-dire lundi 30 du même mois. Inutile de préciser que pour faire partie des jurys de corrections, chacun (enseignants et personnel de l'administration scolaire) y est allé de ses propres moyens juste pour empocher l'argent y afférent. La COSES, par exemple, n'a pas hésité de lever son mot d'ordre de rétention des notes(sans rien obtenir en contre partie), les académies d'enseignement ont profité de la précipitation du ministre pour entretenir le flou autour du nombre des copies à corriger et à faire appel  à " tout le monde "(le cas de l'académie de Sikasso).Le cas le plus spécifique est venu de Kayes où les correcteurs disent garder un très mauvais souvenir du fait du comportement du Directeur d'académie, un certain Zakaria Traoré. Les plaignants sont nombreux parmi les correcteurs à Kayes et se  recrutement dans toutes les disciplines. "Le DAE n'a eu  aucun égard pour nous, il était désintéressé et désagréable", confiait en milieu de semaine dernière un correcteur. Les faits reprochés au DAE de Kayes vont de son refus de payer, à  temps, les frais de séjours à ses collègues au manque de concertation  avec les correcteurs avant le début de leur travail. Selon  d'autres témoignages aucune condition décente n'avait été réunie à Kayes pour les corrections du Bac. Au bout de leur patience, les correcteurs délégueront même certains pour rencontrer le gouverneur. Mais au final, c'est le Directeur de cabinet du  gouverneur qui les reçut et qui finit par accéder à leur demande. Quand il convoqua l'indélicat DAE (qui voulait arguer du travail) c'était pour le  contraindre à mettre les enseignants  dans leurs droits. Ce que M. Traoré finit par faire, contre sa volonté, mais en laissant à ses collègues venus d'autres localités une très mauvaise impression. Il est donc bon que sa hiérarchie sache la vraie nature de l'homme qui la représente à Kayes.

<strong>A.L.G</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire dite des Bérets Rouges : La médiation souhaitée</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affaire-dite-des-berets-rouge-la-mediation-souhaitee-85047.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Aug 2012 01:13:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-64386" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/berets-rouges.jpg" alt="" width="610" height="383" /> <strong><em>Ce qui arriva à Abidin  Guindo, était tout simplement insensé, d'aucuns diraient stupide, si bien entendu il  est reconnu coupable. Des vies humaines ont été perdues inutilement. Pour autant avait-on besoin d'en arriver à cette riposte démesurée, si l'on en croit tous ces témoignages faisant état notamment de la destruction de leurs quartiers, d'exécutions sommaires dénoncées par Amnesty international, et bien d'autres détentions arbitraires ou disparitions ? Et le gouvernement a-t-il bien fait de prendre parti en faveur des Bérets Verts ? Certainement non</em></strong></em></strong>

S'il est avéré que ce sont des Bérets Rouges qui ont été les premiers à déclencher les hostilités, ils ont eu tort, mais ce ne sont pas tous les Bérets Rouges qui ont pris part à ces hostilités. Ce n'est pas parce qu'Iyad Ag Ghali commet des exactions au nom de l'islam que cette religion doit être perçue dans son ensemble comme négative. Alors, si ce n'est par jalousie ou autre haine, pourquoi décider carrément de la dissolution de tout un régiment ? Du côté du gouvernement, la partialité est manifeste. Comment peut-on, en effet, retenir contre les Bérets Rouges le chef d'accusation d'atteinte à  la sûreté de l'Etat ? Contre quel Etat ces Bérets Rouges auraient-ils agi ? C'est à croire finalement que le bourreau crie à la victime. Analysons la chose d'un point de vue très simple. Certains militaires ont perpétré un  coup d'Etat proscrit par la constitution. D'autres auraient tenté un contrecoup avec, comme adversaires, les premiers. Lequel de ces deux camp a plus de légalité de son côté ? Le second certainement, même si toute atteinte à l'ordre public est illégale. Les putschistes ont été amnistiés sur tous les plans, même au plan économique alors même qu'il y a eu beaucoup de pillages et que nul n'a été inquiété pour cela. Alors si ce n'est pas de faire preuve d'une justice des vainqueurs, il n'y a aucune raison d'extrémisme à l'endroit des "contre-putschistes". Le gouvernement a tout juste le devoir de pacifier les deux camps au bénéfice de l'armée et du peuple malien.

Le ministre de la justice, Malick Coulibaly, jouit d'une grande réputation au sein de la population. Aussi doit-il faire très attention face à cette affaire extrêmement sensible, car il y va de sa crédibilité. Laquelle crédibilité a été déjà entamée dans le dossier sur l'agression de Dioncounda. En effet, beaucoup de compatriotes ne comprennent pas que certaines personnes ne soient pas encore inquiétées, comme les responsables des groupements concernés. Ensuite l'enquête ne semble guère avancer. Sans compter que les trois personnes interpellées auraient déjà bénéficié de la liberté provisoire. En plus il est difficile de concevoir qu'on ait du mal à retrouver certains coupables ou responsables avec  toutes ces images et d'autres photos parues dans certains journaux de la place.

Dans ces deux dossiers, le ministre de la justice joue sa réputation. Et par rapport au cas précis des Bérets Rouges, le gouvernement doit savoir que si on en arrivait à la radiation des Bérets Rouges qui ne souhaiteraient pas se dissoudre dans d'autres corps, ce serait comme jeter une bombe à retardement.

<strong>I.Vitalki </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création du Haut Conseil d’Etat : Les Sous&#45;officiers de Kati veulent s’organiser</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/creation-du-haut-conseil-detat-les-sous-officiers-de-kati-veulent-sorganiser-85044.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Aug 2012 01:11:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'annonce de la création d'un Haut conseil d'Etat, par le président de la Transition, Dioncounda Traoré, alimente depuis les conversations. Chacun y va de son commentaire tout en laissant transparaître aux autres qu'il est un expert de la politique. Et sans doute que l'aspect le plus curieux dans le futur Haut conseil est la représentation de l'armée</em></strong>.

Sans que cela ne soit réellement dit, nombreux sont ceux qui pensent que le représentant de l'armée dans cet organe sera le capitaine Sanogo. C'est une impression largement partagée, même au sein des militaires de Kati. Ceci pouvant expliquer cela, nous apprenons de sources généralement bien informées que la semaine dernière, à Kati, une rencontre entre détenteurs d'armes a conclu sur la proposition de la création d'une coordination des Sous-officiers. Qui sera chargée de veiller à la défense des intérêts des militaires dans l'optique de la mise en place du Haut conseil d'Etat. Pas davantage de précision. Toutefois, nos sources ajoutent que vraisemblablement, la hiérarchie militaire est déjà au courant. Mais attendons de voir, surtout qu'il ne s'agira pas d'une nouvelle trouvaille en la matière dans notre pays. La première tentative a échoué sous feu Boubacar Sada Sy à cause du caractère syndical que revêt une telle organisation. Toute chose incompatible avec les règles qui régissent une armée. Autre bras de fer en vue...

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation chaotique au Nord: Comment sortir les populations du désespoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-chaotique-au-nord-comme-sortir-les-populations-du-desespoir-65500.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 May 2012 00:21:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_59759" align="alignleft" width="310" caption="Capture d&#039;écran d&#039;une vidéo AFP montrant des Maliens se saisissant de sacs de nourriture dans une rue de Gao le 11 avril 2012 © AFP"]<img class="size-full wp-image-59759" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Population_fuite.jpg" alt="" width="310" height="201" />[/caption]

<em><strong>La reconquête des régions de Tombouctou, Gao et Kidal par ce qui reste de l'armée malienne ne semble plus préoccuper, outre mesure, les acteurs directement intéressés,  à savoir les militaires désormais regroupés au sein du CNRDRE.</strong></em>

Si le Capitaine Sanogo et ses compagnons d'armes  tiennent à rassurer les Maliens sur leur détermination à régler, par la force, ce que l'on appelle, pudiquement "la crise du Nord", ils auront des difficultés à convaincre. Et pour cause, les Maliens croient de plus en plus qu'ils ont été désabusés et que les militaires de Kati ont profité de la fébrilité du pouvoir agonissant  d'ATT pour se faire une place, dans le confort. Le mal vivre des populations des régions nord n'apparait presque plus que plus dans le discours du Capitaine Sanogo. Ce dont il est question, officieusement, c'est que des recrutements sont faits et les militaires sont, dans une très large proportion, acheminés sur Sévaré. Qu'attend-on pour déclencher l'offensive et chasser le MNLA, Ansar dine et tous autres intrus ? Difficile de répondre à cette question. Ce qui est sûr, c'est que nos compatriotes installés dans ces zones vivent des jours des plus difficiles avec des hommes armés pointés à chaque bout de rue et des menaces de mort qui planent sans cesse sur leur tête. Sans oublier les problèmes  lies à leur approvisionnement en denrées alimentaires et en eau. Pour eux, plus rien n'est comme par le passé. Pourtant, leurs "ravisseurs" ont réussi à leur ôter tout, sauf leur conscience d'appartenir à la Nation malienne. Une Nation qui, à son tour, leur doit protection et assistance. Seulement, voilà, ils perdent espoir avec le sentiment d'appartenir à un autre monde. Que faire pour les sauver ? C'est cette question qui doit être celle que tous les Maliens, à quelque niveau qu'ils soient, doivent se poser.

A l'analyse de la situation confortable qui est celle des envahisseurs, il apparait qu'un règlement militaire de la situation dans les régions nord, à la date d'aujourd'hui, n'est pas l'idéal. Les forces du MNLA et Ansar dine ont eu tout le temps de s'installer et de confondre aux populations. Alors, il urge que les forces vives de la société civile sortent de leur torpeur et initient un large cadre de concertations sur la situation au Nord. Ce cadre de concertations, pour les meilleures conditions de sa réussite, doit se tenir sous l'égide des confessions religieuses musulmanes et chrétiennes. Car, à l'évidence, les organisations religieuses, en l'occurrence le Haut conseil islamique du Mali (HCIM) ont l'avantage d'un capital de crédit très important aussi bien auprès des populations qu'auprès des autorités politiques et militaires. Une preuve de cette confiance est, sans doute, la libération par Iyad Ag Agaly de près de 160 militaires maliens que le MNLA a tenu à remettre au HCIM. Une autre preuve suffisante de l'importance de la place qu'occupe l'organisme dirigé par l'Imam Mahmoud Dicko, est traduite par les dons des populations du Sud à l'endroit de celle sinistrées du Nord et qui seront acheminés, uniquement, par le HCIM. De plus en plus de voix remontent au Haut conseil pour demander son implication dans les négociations directes avec les groupes armés qui contrôlent les régions du Nord. Lesdites voix sont celles de politiciens, d'acteurs d'organisations des droits humains, et même des autorités en place. Ceci pouvant expliquer cela, nous opposons, de sources généralement bien informées, que l'Imam Dicko et ses collègues, en très bonne symbiose avec l'Eglise catholique et protestante, multiplient les concertations sur la situation au Nord. Et que leur entrée en scène n'est plus  qu'une question de jours. Comme quoi la religion en général et l'islam en particulier, a des valeurs et principes dont aucune autre forme de conscience ne saurait se prévaloir.

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commando en fuite: Abidine échappe de peu aux hommes de Sanogo </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/commando-en-fuite-abidine-echappe-de-peu-aux-hommes-de-sanogo-65499.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 May 2012 00:21:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le commandant du Camp Para, Abidine Guindo, dernier aide de camp d'ATT et soupçonné d'être un présumé contrecoup d'Etat, aurait échappé de peu aux militaires venus le chercher dans son champ à Mountougoula ; non loin de Dialakorobougou où se trouve la nouvelle zone industrielle. Apparemment le fidèle d'ATT a été informé en toute dernière minute puisque son véhicule 4x4 tout neuf a été retrouvé avec une portière encore ouverte. C'est donc le gardien, le pauvre, comme toujours, qui aurait fait les frais ; car suffisamment tabassé jusqu'à ce que les soldats se rendent compte qu'il ne savait rien certainement après avoir supporté tous ces coups sans avouer quoi que ce soit. Les soldats se seraient ensuite reportés sur les biens d'Abidine, emportant tout (animaux notamment) et cassant tout sur leur passage. Ça aussi, c'est la révolution verte.

L'ancien patron lui-même, ATT en l'occurrence, aurait demandé à son fidèle de baisser la garde. Où est la vérité entre ceux qui parlent de tentative de contrecoup d'Etat et les autres qui parlent de tentative d'arrestation et donc d'humiliation ? Où se trouve la légalité (ou la légitimité) entre les deux ?

<strong>Bérets rouges et verts: Tous au front pour laver l’affront</strong>

Ce serait un pléonasme de dire que le Mali est aujourd'hui au bord de l'implosion. Les faits sont là et parlent d'eux-mêmes. La lueur d'espoir née de la chute du régime Touré est en passe de tourner au désespoir. C'est du moins le constat, si l'on en juge par ce que vit le Maliba depuis le coup d'Etat du 22 mars dernier. Les choses ne semblent guère évoluer, au contraire le Mali a basculé dans une instabilité telle que les Maliens n'en ont jamais connue. D'une part la rébellion touareg qui sévit et gagne du terrain dans le nord du pays. De l'autre, les forces armées de défense et de sécurité du pays (bérets verts et bérets rouges) - qui n'ont trouvé mieux que de "se faire la guerre" - Conséquence : des centaines de personnes y compris des militaires sont mortes suite aux événements du 30 avril au 01 mai. Où allons-nous donc ? Et sur qui compter finalement ? Les interrogations sont du reste nombreuses à propos de nos forces armées de défense et de sécurité. En attendant d'être situé sur les parts de responsabilités de cette ''bavure'', une chose est sûre, les Maliens sont aujourd'hui plus que jamais dans l'incertitude quant à l'avenir de leur grande Nation. Ils auront perdu espoir à tous les niveaux : des politiciens qui n'inspirent plus confiance ; des soldats qui sèment la terreur au sein des populations. En témoignent les violences de ces derniers jours dans la capitale. Chaque jour qui passe, des civiles sont tués par les militaires qui ne se donnent  plus la peine de contrôler l'identité des individus depuis ces récents événements. Des coups de feu qui retentissent par-ci, par-là, en pleine rue, sans motif valable ; des soldats qui tirent à bout portant sur les civils, dans leurs "chasse aux bérets rouges". Bref, ça fait trop de bavures et de dérapages. Que dire de plus ? Si ce n'est que le Mali est aujourd'hui la risée du monde.

Les forces armées de défense et de sécurité de rajouter à l'humiliation. Pendant que les 2/3 du territoire national sont occupés par les bandits armés du MNLA et autres alliés. Et, c'est ce dont il est question à présent : Le front et rien d'autre pour laver l'affront - ce qui n'est visiblement pas le cas -  certaines personnes sont du reste sceptiques quant à la volonté des forces armées d'aller au front. Le Capitaine Sanogo et ses hommes, disons- le clairement, ne rassurent plus les Maliens sur la question du Nord. D'aucuns diraient certainement que l'armée malienne est en manque d'armements. Une hypothèse qui semble peu évidente au regard des moyens militaires déployés, lors des récents affrontements entre ''militaires et commando'' à Bamako. Ces moyens militaires, à notre avis, pourraient servir au Nord. Sans prétention aucune pour nous de nous livrer à un procès contre qui que se soit. Cependant, la situation actuelle que vit le pays mérite qu'on s'y arrête un peu.  La junte militaire sur qui l'on a fondé espoir pour la reconquête du Nord ne fait pas mine - pour l'instant - de vouloir combattre. Au contraire, le Capitaine et ses hommes semblent s'inscrire dans une logique de confiscation du pouvoir. N'ayons pas peur des mots. Sinon, comment comprendre ce mutisme à propos du Nord, principale raison de légitimation par le peuple du coup d'Etat ? Pourquoi  donc toutes ces gesticulations sur la durée de la transition ? Les interrogations sont pertinentes et à la fois légitimes à propos du CNRDRE. En tout cas, l'histoire nous en édifiera.

<strong>La Rédaction</strong>

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<title>Arrestation en vrac de militaires: Les motifs sont ailleurs </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/arrestation-en-vrac-de-militaires-les-motifs-sont-ailleurs-65490.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 May 2012 00:18:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_64238" align="alignleft" width="344" caption="Un soldat monte la garde devant l&#039;entrée du 33e régiment de parachutistes dans le camp de Djicoroni à Bamako le 2 mai 2012. AFP"]<img class="size-full wp-image-64238" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Camp.jpg" alt="" width="344" height="257" />[/caption]

Finalement on ne comprend plus rien dans ces arrestations qui n'en finissent pas. Celles de Malamine Konaré et du Commandant de zone de Sikasso, M. Cissé,  nous laissent davantage perplexes. En effet, ces deux personnes étaient suspectées pendant longtemps de ne pas porter dans leur cœur la politique d'ATT. Mieux, on leur prêtait des intentions malveillantes à l'endroit du président ATT. Cela paraît donc surprenant voire choquant que ces deux officiers se retrouvent aujourd'hui sous les verrous. A ce rythme, ce sont tous les officiers qui pourraient se retrouver derrière les barreaux du CNRDRE. Ce dernier doit savoir raison garder. Comme l'a dit récemment le grand homme, Seydou Badian, sur une station de la place, Amadou H. Sanogo doit savoir partager le pouvoir qui, pour reprendre le patriote emblématique, "est trop lourd pour un seul cou" (littéralement, lorsqu'on veut le porter seul, il finit par casser le cou). L'arrestation de ces deux officiers est d'autant intrigante que ceux-ci sont réputés être des militaires déterminés à en découdre avec les rebelles et autres bandits armés. On se souvient encore des  prouesses de Malamine Konaré face à la rébellion conduite par feu Bahanga. Quant à l'officier Cissé, il est réputé être l'un des meilleurs connaisseurs de la partie Nord du pays. Ce qui est curieux, c'est qu'il aurait déclaré tout récemment être en mesure de libérer Tombouctou en 72 heures, c'est-à-dire en trois jours, à condition qu'on lui laisse le choix de ses hommes.

Que comprendre alors à ce que cette même personne, au lieu d'être envoyée au front, se retrouve en prison ? C'est à se demander, au regard de tous ces derniers événements, si  quelqu'un n'œuvre pas à ce que l'armée ne soit jamais unifiée et prête pour aller combattre au Nord. Il appartient donc à Sanogo de savoir faire la part des choses. Pourrait-il réussir à réunifier l'armée en continuant à un rythme effréné à multiplier les mécontentements, à affaiblir les capacités militaires ? Pourrait-il même retrouver la sérénité nécessaire à la réforme de l'armée au milieu de tous ces mécontentements ?  Le gouvernement de transition pourrait-il conduire ses missions dans ces conditions ? Rien n'est moins sûr. Le Premier ministre, Cheick M.Diarra, ne pourra obtenir aucun résultat de cette façon. C'est à se demander s'il a sa raison d'être aux côtés d'un CNRDRE omniprésent et omnipotent.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contrecoup d’état:  La riposte des Bérets rouges </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/contrecoup-detat-la-riposte-des-berets-rouges-65472.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 May 2012 00:04:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Blessés dans leur orgueil suite à une fuite peu glorieuse, les Bérets rouges se sont décidés à riposter contre la junte militaire qui les avait chassés du Palais présidentiel il y a quelques semaines.</strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-65474" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Contrecoup-beret-vert.jpg" alt="" width="610" height="410" />

C’est atmosphère lourde et pleine de suspicions qui règne actuellement dans la capitale après la série d’affrontements qui a opposé les Bérets rouges fidèles à l’ex-Chef de l’Etat aux hommes du Capitaine Sanogo, les Bérets verts. Après avoir mesuré la force et la détermination des pro-putschistes, les pro-ATT ont fini par opérer un repli stratégique dans l’après-midi du mardi dernier. Cependant, rien ne prédit que les choses en resteront là. Revigoré par cette victoire, le Capitaine Sanogo a lancé un appel aux insurgés pour leur  proposer de baisser les armes et réintégrer manu militari leurs garnisons : « <em>Je lance un appel aux autres Bérets rouges qui ne sont plus dans la garnison et qui traînent dans la nature : il est encore temps de revenir, d’essayer de trouver le poste de  gendarmerie le plus proche et de se rendre. Cela va faciliter les choses</em> ». Le bilan de ces affrontements meurtriers aurait causé des dizaines de victimes civiles et militaires. De même, on dénombre plusieurs blessés dont certains seraient gravement atteints.

<strong> </strong>

<strong>La situation devient de plus en plus compliquée</strong>

Alors qu’on pensait à une autre série de négociations suite au refus du Capitaine Sanogo de se conformer aux désidératas de la CEDEAO, voilà que cet autre problème vient en rajouter à  la crise. Une fois de plus, ce sont les rebelles touaregs et autres islamistes qui vont s’en délecter. Ces derniers viennent d’être pointés du doigt par plusieurs ONG, dont HRW, qui les accusent d’avoir commis des exactions : viols, pillages, tortures, meurtres…Quoi qu’il en soit, les négociations sont suspendues pour le moment, même si les accords demeurent. Néanmoins, selon une déclaration des militaires, la transition n’est nullement remise en cause. Mais la junte ratisse les différents quartiers de Bamako à la recherche d’éventuels ennemis. « <em>14 éléments ont été mis aux arrêts et de nombreux autres sont morts</em> », indique un soldat de la junte. Par ailleurs, des renforts auraient été dépêchés aux quatre coins du pays pour faire face à la situation : « <em>Des hommes supplémentaires sont déjà arrivés sur place en provenance de Koulikoro, et de nombreux autres sont en route depuis Sikasso,  ainsi que Ségou </em>», affirme un autre gradé.

Aux dires des Bérets verts, il faut s’attendre à du nouveau grabuge dans les jours à venir. L’aéroport a été bouclé, tous les endroits stratégiques de la capitale sont surveillés par des hommes lourdement armés et sur le qui-vive. La junte contrôle tous les points stratégiques de la capitale suite à cette tentative de contrecoup d’Etat qui, selon le Capitaine, a été fomenté par les Bérets rouges en complicité avec des mercenaires venus du Burkina Faso, du Sénégal, de la Côte-d’Ivoire, du Libéria, etc. Autant dire qu’avec un tel climat, c’est désormais  le branle-bas de combat. Le 6 avril, la junte avait signé, avec les émissaires de la CEDEAO, un accord par lequel elle acceptait de rendre le pouvoir aux civils et la mise en place d’organes de transition et d’un Président intérimaire pour une durée à déterminer.

<strong> </strong>

<strong>Le Burkina Faso, complice dans la guerre des Bérets ? </strong>

Que cache la thèse du « complot étranger »? Alors qu’une nouvelle guerre des Bérets a fait rage dans la matinée du mardi 1er mai, les « Verts» proches de la junte ont été attaqués la veille par les «Rouges» de l’ex-Garde présidentielle qui ont décidé de contre-attaquer. Mais voilà qu’une théorie de complot étranger naît dans la capitale.<strong> </strong>S’exprimant sur une radio locale, Le Capitaine Sanogo a affirmé que ses fidèles ont réussi à tuer des assaillants et à en capturer d’autres. Des propos confirmés par un porte-parole de la junte, le Lieutenant Mohamed Issa Ouédraogo, qui précise : «<em>Les éléments pris proviennent de divers horizons et sont soutenus par d’autres forces internes et obscures</em>». Et un journaliste d’une agence de presse témoigne avoir vu un militaire de la junte «<em>se tenir au-dessus de deux hommes vêtus d’uniformes de la Garde présidentielle et montrer leurs tatouages prouvant qu’ils étaient originaires du Burkina Faso</em>».<strong> </strong>De quoi faire siffler les oreilles du Président burkinabè et Médiateur de la CEDEAO dans la crise malienne. Comment va donc réagir Blaise Compaoré si, pendant qu’il s’active à « éteindre le feu » qui consume le Mali, certains de ses concitoyens l’attisent ? Si des étrangers sont vraiment mêlés à ces derniers événements, quel sera l’avenir de la médiation?

La junte, quant à elle, rejette en bloc le déploiement des troupes proposé par la CEDEAO et la prolongation de la durée du mandat du Président intérimaire, allant même jusqu’à parler de...« trahison » de l’organisation sous-régionale. Le Capitaine Sanogo, qui n’a visiblement pas abandonné ses projets présidentiels, promet également de «prendre ses responsabilités» si le mandat de Dioncounda Traoré dépassait le délai constitutionnel de 40 jours. «<em>Les éléments pris proviennent de divers horizons et sont soutenus par d’autres forces internes et obscures</em>»,  affirment les Bérets verts. Veulent-ils profiter de la situation pour mettre la CEDEAO et son Médiateur dans l’embarras, avec un objectif connu d’eux seuls? En tout état de cause, il faut éviter que de telles déclarations ouvrent la voie à une « chasse aux sorcières »  qui permettrait au Capitaine Sanogo et ses compagnons de se débarrasser de personnalités gênantes. Alors que la rencontre entre le Médiateur et la délégation de la junte avait été reportée, le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Djibril Bassolé, faisant office de « <em>missi dominici</em> » de Blaise Compaoré, assurait que l’organisation sous-régionale n’avait toujours pas envoyé de troupes sur le terrain au Mali.<strong></strong>

<strong>Jean Pierre James</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Radio Fréquence 3: Que cherchaient les militaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/radio-frequence-3-que-cherchaient-les-militaires-65495.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 May 2012 00:00:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la nuit du jeudi au vendredi dernier, une vingtaine d'hommes en treillis, coiffés de béret vert et assez lourdement armés, ont fait irruption dans la cour abritant le bâtiment de la radio "Fréquence 3" ou FR3. C'était, selon des témoins, entre 20h30 et 21h. Ils demandèrent au jeune gardien d'ouvrir les portes des bureaux. Celui-ci qui voulait des explications, reçut des gifles, des coups de rangers avant d'être contraint d'ouvrir les portes. Les soldats y entrèrent et entreprirent de fouiller les pièces les unes après les autres. N'ayant pas trouvé la clé du bureau du Directeur de la radio sur le gardien, les hommes en armes défoncèrent le battant électrique pour ensuite retourner les affaires de M. Traoré, Directeur de la radio. L'ancien bâtiment qui avait été occupé par la radio a, lui aussi, été ouvert et fouillé par les militaires. Que cherchaient-ils ? Nous ne saurons le dire. Toujours est-il que, selon les témoins, les visiteurs nocturnes ne cessaient de demander "où sont les motos ?". Quelles que soient les motivations des hommes armés, il faut condamner cette façon brutale de faire et qui, plus est, inégale. Elle l'est d'autant qu'un gouvernement est quand même formé. Doit-on s'arroger le droit d'investir des lieux de travail et des domiciles sans se prémunir de mandats de perquisition ou d’autres documents de justice ? Dans une situation constitutionnelle normale, c'est non ! Mais puisqu'il y a aussi la "république des militaires" dans celle du Mali…  En cautionnant de telles pratiques, le Premier ministre se rend comptable des violations quasi permanentes des droits de l’homme.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Départ d’ATT pour Dakar : Chaude minute à l’aéroport de Senou : Des soldats voulaient tuer l’ex Chef de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/depart-datt-pour-dakar-chaude-minute-a-laeroport-de-senou-des-soldats-voulaient-tuer-lex-chef-de-letat-62842.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Apr 2012 00:01:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[ATT a quitté le sol malien pour le Sénégal, la peur au ventre. En effet, selon certaines informations, des militaires postés à l'aéroport ont commencé à tirer en l'air lorsqu'ATT s'apprêtait à embarquer dans l'avion spécial affrété par le gouvernement sénégalais. Pourtant ATT et son entourage étaient accompagnés de l'ambassadeur et, dit-on, du ministre sénégalais des affaires etrangères. Cela n'a pas dissuadé certains militaires maliens de tirer en l'air. L'équipage sénégalais en uniforme civil s'était apparemment préparé pour la circonstance. C'est ainsi qu'à leur tour les Sénégalais ont sorti leurs armes pour parer à toute éventualité. Selon nos sources, il y eut finalement plus de peur que de mal. Mais tout de même des soldats se seraient mis à insulter ATT. Un  d'entre eux aurait même exigé à entrer dans l'avion, après avoir déposé ses armes, pour aller dire ses quatre vérités à celui par lequel tout le mal est arrivé.

<strong><em>La Rédaction</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>Aéroport de Senou</strong>

<strong>Difficile passage pour Soumaïla aussi</strong>

Certains militaires auraient aussi fait du zèle avant de céder le passage à Soumaïla Cissé en partance pour Paris pour des soins. Le candidat à la présidentielle de l'URD avait été blessé sérieusement au moment de son arrestation par des éléments de la junte. Ses proches avaient donc demandé et obtenu l'autorisation de l'envoyer en France. Malgré l'accord des autorités, des éléments de la junte ont voulu empêcher Soumaila Cissé d'embarquer, qui avait été pourtant accompagné par de hautes personnalités, dont le Premier ministre, l'ambassadeur de France, etc. Il a suffi que ceux-ci aient tourné le dos pour que des militaires se rebiffent et s'opposent à l'embarquement de "Soumi". Il aurait fallu l'intervention de Tieblé Dramé - il n'avait pas encore quitté l'aéroport - qui aurait rappelé l’Ambassadeur de France pour débloquer la situation. Il  semble que certains militaires voulaient déjà tuer Soumi lors de son arrestation. Et c'est la présence de militaires français venus sécuriser l'avion d'Air France qui a dissuadé des militaires devenus incontrôlables. L'enseignement à tirer de tout cela est que la République parallèle de la junte continue d'exister malgré l'Accord-cadre, l'investiture du président par intérim et la nomination du Premier ministre. Il faut donc s'attendre à d'autres batailles en perspective, puisque Cheick Modibo Diarra n'est pas du genre à se laisser piétiner.

<strong><em>La Rédaction</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les rebelles peuvent&#45;ils atteindre Bamako ? Réponse d’un militaire de terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/les-rebelles-peuvent-ils-atteindre-bamako-reponse-dun-militaire-de-terrain-62844.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Apr 2012 00:00:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La question est loin d'être saugrenue depuis que les bandits armés se sont accaparé deux tiers du territoire national. Elle est d'autant légitime que le maudit porte-parole du MNLA  n'a pu digérer les propos cinglants prononcés par Dioncounda (à l'occasion de son investiture) et a, par conséquent, menacé de venir à Mopti, Ségou et même Bamako. La question est loin d'être idiote depuis que les rebelles ont conquis toutes les régions du nord sans pratiquement livrer de véritables batailles, surtout depuis qu'ils ont pu, en quelques heures, s'offrir la région qui abrite le poste de commandement de l'armée. Avec leurs chars, BRDM et autres, les vaillants militaires ont préféré se replier et ne pas livrer la bataille. Alors, depuis cette dernière menace du porte-parole du MNLA, les discussions vont bon train à Bamako. Les uns pensant que c'est du bluff, que les rebelles n'oseraient pas, les autres n'excluant plus rien, même la possibilité d'aller s'installer à Kati à partir du moment où les militaires dégagent les voies comme par magie, laissant souvent du matériel important à la disposition des bandits. C'est d'ailleurs ainsi que ceux-ci ont pu se procurer des BRDM et autre matériel de guerre abandonnés par nos militaires et qu'ils n'avaient pas du tout.

Face aux inquiétudes des uns et à la sérénité déguisée des autres, nous avons sollicité l'éclairage d'un militaire (lui-même moralement très affecté par la déroute de l'armée) sur le sérieux des propos tenus par le porte-parole du MNLA. D'emblée il reconnait la désorganisation de l'armée sans véritable tête actuellement. Il avoue aussi que la déroute de l'armée n'est pas liée uniquement à un problème de matériel. En effet, explique-t-il, il y a eu jusque-là très peu de véritables combats entre les deux parties. Les militaires se sont surtout repliés, parfois sans égards aux instructions de leurs chefs. Comme fut le cas à Kidal où le Commandant Goïta, selon nos sources, a tout fait pour maintenir sa troupe qui a préféré fuir le siège du camp par le MNLA. "Même un BRDM ne peut tenir face à un char. Or, l'armée a plusieurs chars, BRDM et autres que n'ont pas ou n'avaient pas les rebelles avant qu'on en leur laissât. Nulle part on ne peut dire que les BRDM ne sont pas du matériel adapté. La réalité est que, certes il y a un problème criard d'équipement, l'armée n'a pas livré de combat". C'est la lecture de ce militaire déjà aguerri à la guerre depuis les rebellions précédentes. Quant à la possibilité pour les rebelles d'atteindre Bamako, il l'exclut totalement. Et pour cause ! selon lui, la prise de conscience revient à grands pas au sein de l'armée : "Les militaires sont mal dans leur peau à cause de ce qui est arrivé et veulent défendre leur honneur, accomplir leur devoir", dit-il, avant d'ajouter que de nombreux militaires ont regagné Sévaré et sont positionnés même au-delà. Par ailleurs, des armes neuves ont été remises aux soldats, différentes de  toutes celles, nombreuses faut-il dire, qui refusaient carrément de s'enclencher. Voilà enfin des paroles rassurantes qui s'ajoutent à celles du capitaine Sanogo dont la lecture du discours en Bambara et la fermeté de son ton ont redonné un peu de baume au cœur  des Maliens. Mais pas tous, car certains commencent à mettre un peu d'essence de côté. Au cas où… Directions : Guinée, Sénégal. Pour ne pas, disent-ils, envisager un instant être les esclaves de Touareg ou de soi-disant Arabes. La majorité écrasante est, au contraire, prête à en découdre avec les bandits, même avec les mains nues : "Plutôt la mort que la fuite ou l'esclavage". Enfin le sursaut d'orgueil. Pourvu que sa continue.

<strong>La Rédaction</strong>

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<item>
<title>Ces arrestations par le CNRDRE : Les risques de dérapages et de bavures</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/ces-arrestations-par-le-cnrdre-les-risques-de-derapages-et-de-bavures-62846.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Apr 2012 00:00:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Arrestation-relâchement ! Telle est la spirale  dans laquelle semble s'installer le CNRDRE du capitaine Sanogo. Il est vrai que dans le climat actuel fait de confusion depuis le renversement d'ATT, c'est l'incertitude et la méfiance. Mais si l'on en juge par la fréquence des interpellations par les militaires putschistes, on peut avoir de bonnes raisons de s'inquiéter pour le pays.</strong>

Il convient donc que le capitaine Sanogo se ressaisisse ; que lui et les siens évitent les amalgames (pas certainement dans l'entendement du président déchu qui protégeait plutôt les peaux blanches quand il mettait en garde contre l'amalgame). Car si ces interpellations n'ont pas un parfum de harcèlement, elles sont jugées par les Maliens (de plus en plus dépités) d'actes de vengeances et de rancœur. Pour  cela, il faut procéder à  des arrestations pouvant se justifier, juridiquement. Or, tout porte à croire que les arrestations du 22 mars dernier cachent mal la tendance à l'instauration d'un climat de suspicion et de frayeur. Sinon, comment comprendre l'arrestation du sieur  Babali  Bah, président directeur général de la BMS (banque malienne de la solidarité) avec celle d'autres personnes accusées de tentative de coup de force ? Ça  passe mal chez tout cartésien.

C'est vrai que le banquier était un proche du président déchu. Mais est-ce une preuve suffisante pour l'offrir  en spectacle ? Assurément pas. Peut-être pour nous faire croire qu'il a financé l'opération visant à renverser les Katois. Sinon, Babali n'est ni militaire encore moins un armurier. Si c'est son amitié avec l'ancien régime qui ne doit pas lui convenir jusqu'à créer les conditions de son arrestation -pas pour avoir détourné l'argent de la banque ou d'avoir  piqué un objet quelconque dans un service ou dans une famille - il faut craindre que la majorité des Maliens ne fassent une nuit ou plus dans le camp militaire de Kati. Rares sont les citoyens du pays, qui n'ont pas été associés directement ou non, à la gestion népotiste du régime Touré. Le CNRDRE doit se faire sien le conseil selon lequel il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain. Ils doivent apprendre aussi un peu de philosophie, le capitaine et son entourage, pour admettre à la suite de René Descartes qu'il faut toujours éviter les précipitations et les préventions.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déroute de l’Armée : Un problème de fond</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/deroute-de-larmee-un-probleme-de-fond-58682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Apr 2012 00:10:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>On a beau invoquer le problème de manque d'équipement de l'armée, il ne saurait expliquer le malaise profond que traverse la grande muette.</strong></em>

<img class="alignleft size-medium wp-image-57998" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Armee020-300x145.jpg" alt="" width="300" height="145" />On a beau dire que les rebelles sont mieux armés, cela ne saurait expliquer les nombreuses désertions. D'ailleurs, de source militaire, les rebelles ne disposaient ni de chars  ni de BRDM. Ils les ont tous pris sur nos militaires qui les ont abandonnés à l'ennemi sans avoir livré aucun combat en général. Peut-on parler de manque de matériel lorsqu'on a en face des combattants ne disposant ni de chars ni de BRDM ? Nous autres profanes avons du mal à répondre par l'affirmative à cette question. Deux raisons essentielles devraient expliquer la situation. D'une part, les recrutements sont faits sur la base de l'affairisme, des relations parentales, et non par vocation. Que peut-on attendre de quelqu'un qui est  venu dans l'armée parce qu'il n'a pas trouvé mieux ? Réponse : désertion, fuite devant l'ennemi.

C'est ce qui est d'ailleurs arrivé dernièrement  lorsque les mutins ont attaqué le Palais présidentiel. Là quoiqu'on ne fût pas en face de rebelles touaregs, la plupart des gardes présidentiels, y compris ceux dits de l'élite, ont préféré prendre la tangente plutôt  que d'accomplir leur devoir. Pourtant, face à la rumeur  de coup d'Etat qui circulait depuis trois mois, ATT avait procédé à un réaménagement du staff de sécurité. Des bérets rouges  ont ainsi pris les places de soldats non issus du même corps qu'ATT. Question de confiance. Malgré tout, aux premiers coups de feu, beaucoup ont préféré se chercher.

D'autre part, il faut dire que l'armée n'est que le reflet de la société malienne d'aujourd'hui où l'honneur ne veut plus rien dire. La société commence par la famille où il n'y a plus de respect. Aujourd'hui il est normal qu'un policier prenne l'argent avec un usager de la circulation au vu de tout le monde. Aujourd'hui, lorsqu'on monte ou descend le drapeau, rares sont les citoyens qui s'arrêtent volontiers, sans être obligés, pour respecter les couleurs nationales. Autrefois quand on jouait l'hymne national, les larmes venaient aux yeux. Aujourd'hui l'élève interrompt les cours du maître quand il le souhaite et sans  être inquiété.  Aujourd'hui on te tue en circulation ou même dans ta maison, sans rien risquer. Tous les segments de la société sont en décomposition avancée. Mais il y a des signes qui ne trompent pas. La société malienne a besoin d'une transformation radicale. Qui ne peut venir que d'un homme peu soucieux de faire deux mandats et même de son propre sort. D'un héros, d'un patriote pour faire simple. Cet oiseau rare existe-t-il encore ? Difficile  d'y croire, mais les héros ne manquent jamais. Il y va de la survie de l'humanité.

Nous plaignons beaucoup aujourd'hui un patriote comme Seydou Badian. Ce serait un pléonasme de supposer qu'il vit des heures atroces, l'auteur de l'hymne national. Une chose est sure, il a joué sa partition jusqu'au bout. Maintenant qu'il se repose, si possible dans un endroit paisible, retranché, où il n'aurait plus accès à l'information médiatisée. Oui, nous sommes sur que de cette façon, il pourrait vivre encore longtemps aux cotés de ceux-là qu'il a inspirés. En effet, son combat n'aura pas été vain, car même s'ils ne sont pas nombreux, ils existent, ceux-là qui ont bien reçu son message patriotique et transmettront à coup sûr le flambeau.

<strong>I Vitalki</strong>

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<title>Déliquescence de la Nation malienne : Treize preuves pour juger ATT pour haute trahison</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/deliquescence-de-la-nation-malienne-treize-preuves-pour-juger-att-pour-haute-trahison-58679.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Apr 2012 00:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'heure est grave et n'est plus aux demi-mots. Il ne fait plus aucun doute aujourd'hui qu'ATT a trahi le peuple en le vendant à ses amis. En effet, les indices sont nombreux, qui montrent - à moins qu'on ne veuille voir la réalité - qu'ATT est complice actif de ce qui arrive aujourd'hui au Mali. Lequel, à ce rythme, sans exagération, pourrait totalement tomber entre les mains des touaregs. Parmi ces indices :</em></strong><strong><em></em></strong>

<img class="alignleft size-medium wp-image-58680" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/att_peuple-300x208.jpg" alt="" width="300" height="208" />  -Cette connivence suspecte voire cette attitude de valet  vis-à-vis de Khadafi qui n'a jamais fait mystère de son ambition pour un Grand Azawad.

-Le fait qu'ATT n'a pris aucune mesure pour équiper valablement l'armée, alors même qu'il savait que des dizaines de milliers de touaregs maliens servaient dans l'armée malienne en attendant le jour-j qui est arrivé maintenant.

-Au contraire ATT a tout fait pour affaiblir l'armée en démilitarisant, à travers notamment les accords d'Alger, les zones nord du pays, en y envoyant essentiellement les officiers touaregs qui opéraient déjà en territoire indépendant de fait.

-L'installation unilatérale à Kidal du consulat de Libye dont les colis et autres marchandises ne souffraient d'aucun contrôle douanier ; c'était la voie ouverte à l'importation en toute quiétude d'armements de toutes sortes.

-ATT a tout fait pour qu'il y ait le maximum d'intégrés touareg au sein de l'armée, sachant que ceux-ci ne seraient là que le temps de faire leurs armes avant de rejoindre les leurs pour le combat pour l'indépendance. Comme toujours, les événements actuels au nord le prouvent suffisamment. Ceux des touaregs qui sont censés être loyaux à l'armée régulière finissent toujours par aller rejoindre leurs frères rebelles, emportant avec eux armes et munitions. C'est pourquoi il n'y a pas de touaregs militaires qui prennent leur retraite dans l'armée.

-ATT a tout fait pour remettre les commandements des deux principales troupes qui "luttent" contre les rebelles à deux officiers qui sont de même ethnie que ceux qui combattent l'armée régulière. Pire, ATT a mis à la disposition du colonel Gamou le matériel le plus important de l'armée.

-ATT, tout en affirmant sur RFI que cette guerre est perpétuelle, a daigné laisser passer les combattants revenus de Libye avec toutes leurs armes ; contrairement à l'Algérie et le Niger qui ont été fermes avec ceux qui arrivaient chez eux. Au lieu de s'interroger sur la manière dont ces combattants ont pu accéder à nos frontières, ATT devait savoir que ce qui importait à l'époque était de désarmer immédiatement ces combattants qui étaient alors en position de faiblesse car acculés de partout. Pire, ceux-ci sont accueillis comme des héros de retour dans leur pays d'origine : on leur donne vivres et argent en prime.

-Dernièrement ATT a fait semblant de vouloir commander certaines armes, des avions de combat dit-on, mais l'argent, selon nos sources, n'avaient jamais été débloqué pour ce faire, alors que des responsables militaires étaient sur place pour finaliser les achats.

-ATT a abandonné le nord du pays aux trafiquants de toutes sortes et aux preneurs d'otages ; une personne de son proche entourage aurait même fait des achats dans un pays européen avec des billets d'euros envoyés dans le cadre de la libération d'otages européens, mais cela reste à vérifier.

-ATT a contraint le Général Poudiougou à quitter Gao, laissant le champ libre à des protégés touaregs : Gamou et Mehdi,

-Les avions achetés dernièrement  avec l'argent obtenu de la vente de la SOTELMA seraient déjà usés ; cela ne voudrait dire autre chose qu'il ne s'agissait que du matériel usagé.

-Pendant dix ans, voir vingt ans (depuis l'ère ATT) on a laissé tout l'équipement militaire s'abimer faute d'entretien.

-Pendant dix ans, tout a été fait pour détourner l'armée de sa vocation, en l'embourgeoisant, en y ignorant la discipline et l'esprit de patriotisme, bref en tuant "le sens du soldat".

La liste des indices est loin d'être exhaustive. En somme, tout a été fait pour affaiblir l'armée et renforcer les rebelles. Et en la matière, il n'y a pas de coïncidence. Tout cela a été savamment orchestré pour offrir aux touaregs leur indépendance sur le plateau d'argent. C'est un plan machiavélique dont ATT ne peut être hors de cause. Ceux qui le protègent aujourd'hui qui ont peut-être été désabusés, doivent se convaincre qu'ils protègent une personne qui a trahi sa patrie. Et celui qui trahi une fois, de surcroit sa patrie, va continuer à trahir. L'auteur d'ATT-cratie n'a de cesse attiré l'attention sur les nombreuses trahisons de l'homme.  En voilà une trahison de plus, la plus importante, ce couronnement de ses succès, le chef-d'œuvre Machiavel. Il n'est même pas exclu qu'en imposant le référendum constitutionnel, ATT aidait indirectement les Touaregs à obtenir leur indépendance ; à la faveur d'une crise du genre qui mettrait le président du futur Senat à la tête de l'Etat. Et l'on sait que tout avait été mis en œuvre  pour que le président du Haut conseil des collectivités territoriales devienne le président de ce futur Senat. Dites-nous bien qu'à un tel niveau du pouvoir, il n y a pas de coïncidence.

<strong>I Vitalki</strong>

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<item>
<title> Ministère de la Santé : Quand la Direction des finances et du matériel verrouille les avis appels d&amp;apos;offres </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/ministere-de-la-sante-quand-la-direction-des-finances-et-du-materiel-verrouille-les-avis-appels-doffres-58684.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Apr 2012 00:04:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les soupçons planent de plus en plus sur la direction des finances et du matériel du ministère de la santé. Plus précisément à propos de la gestion faite par elle des avis d'appels d'offres du département de la santé. Autrement dit, la direction des finances et du matériel serait au centre de sérieuses controverses, notamment dans le traitement des dossiers relatifs à l'attribution des marchés</em></strong>.

Les faits sont là et parlent d'eux-mêmes à la direction financière du département de la santé. Devenue aujourd'hui un centre d'affaires où les avis d'appels d'offres relatifs à l'achat d'équipements sanitaires et autres appareils médicaux destinés aux hôpitaux nationaux, sont plus que jamais verrouillés . En clair, selon nos sources, la direction financière tient d'une main de fer les avis d'appels d'offres et autres marchés du département de la santé. Les faits sont là et suffisent à bien d'égards pour l'appréhender. En effet, ayant l'initiative des avis d'appels d'offres du département, les responsables de la division des finances ne lésinent pas sur les moyens pour piloter avec la plus grande diligence les affaires juteuses. C'est du moins ce que l'on peut dire, quand la grande majorité des appels d'offres du département de la santé sont destinés à une seule société. En l'occurrence, la société Cissé Technologie pour plusieurs centaines de millions de FCFA. Ce qui n'est pas condamnable en soi- si et seulement si les attributions de marchés se faisaient dans la transparence. Pourtant, c'est loin d'être le cas à présent pour les avis d'appels d'offres du département de la santé. En effet, rapportent nos sources, les responsables de la division financière ont toujours pris le soin d'orienter les juteux appels d'offres à la seule société Cissé technologie. Est-ce pour la qualité de ces équipements ? Mieux, est-telle la «moins disant» en termes de prix ? Visiblement non, si l'on se réfère à son appel d'offres ouvert n-24/MS-SG du 1er Aout 2011 relatif à la fourniture et installation sur site d'un scanner destiné à l'hôpital de Kati. A ce propos, il a été donné de constater, selon toujours nos sources, qu'après un report d'au moins huit fois de la date d'ouverture des plis, la société Cissé Technologie (représentant la marque Siemens) ayant postulé avec quatre autres soumissionnaires, était au contraire la «plus disant», c'est-à-dire plus chère en terme d'offre. Elle présentait une offre de 500 000 000 de FCFA, pendant que ses concurrents étaient arrêtés à  250 000 000 ; 300 000 000 ; 400 000 000 de FCFA. Mieux, rapportent nos sources, les nombreuses modifications des caractéristiques techniques du scanner en question monté de toutes pièces par les responsables de la division pour écarter certains soumissionnaires ne suffisent pas pour jouer à la faveur de la société Cissé technologie. Du moins, pas pour cet appel d'offres puisque, selon toujours les mêmes sources, un soumissionnaire aurait présenté dans son dossier d'appel d'offres un scanner de qualité supérieure avec une option cardiaque. Toute Chose inexistante au Mali, d'après nos informations. La question qui se pose alors est celle de savoir la base sur laquelle s'est- on fondé  pour l'attribution de ce marché. L'autorité de régulation des marchés publics n'est-elle pas informée de cette situation ? Nous ne saurions le dire. Toujours est-il que, les responsables de la division financière du ministère de la santé poursuivent dans leur  dynamique. Celle qui consiste à traiter de juteuses affaires avec l'entreprise Cissé technologie. Ce faisant, le réseau mafieux, disons le ainsi, ne manque pas d'arguments pour sceller tous les appels d'offres en la matière Et ce, malgré tous les soupçons que se font les travailleurs de la division. Les plus illustratifs à cet effet sont, entre autres, les appels d'offres ouvertes relatives à la numérisation des appareils d'imagerie médicale des structures sanitaires, ainsi que celles relatives à la fourniture et installation D'IRM et d'un bloc opératoire intégré formative destinée à l'hôpital de Kati et à la fourniture et installation de scanners destinée à des hôpitaux nationaux. Deux avis d'appels d'offres séparés pour lesquelles l'on a pris le soin de constituer en un seul lot. C'est du moins le constat qui s'impose à la lecture des avis en question. Le premier cité, selon les termes de l'avis, est uniquement réservé à toute entreprise ayant effectué deux marchés similaires. Or, ajoutent nos sources, seule la société Cissé Technologie aura effectué en la matière deux marchés similaires. Comme quoi, les dés sont d'ores et déjà pipés à l'avance. Tout a été savamment pensé pour écarter les entreprises soumissionnaires à l'appel d'offres en question. Pareil du reste pour le second. Nous suivons de près le verdict de ces avis appels d'offres. Dont la date d'ouverture des plis a été reportée à maintes reprises.

<strong>A N’DJIM</strong>

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<item>
<title>Que devient le Général Poudiougou ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/que-devient-le-general-poudiougou-57332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Mar 2012 00:01:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Beaucoup de rumeurs ont circulé sur le chef d'Etat major général des armées : notamment qu'il aurait voulu démissionner à une certaine époque, qu'il aurait laissé le quartier général basé à Gao pour Bamako</strong></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-57333" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Poudiougou.jpg" alt="" width="310" height="274" />. Ces rumeurs sont d'autant inquiétantes - pour nous autres civils - que le général est perçu par l'imaginaire populaire comme une figure emblématique de l'armée malienne, même si cela  ressemble à une illusion pour d'autres. Qu'il en soit l'artisan ou non, ce que le peuple garde du haut gradé est qu'au moment  de la rébellion "version Bahanga" alors qu'il était chef d'Etat major l'armée de terre, c'est sur son initiative que l'armée avait causé un cinglant revers à Bahanga et acolytes. Devenu chef d'Etat major général des armées, la rébellion "version Bahanga" n'a survécu que peu de temps après.
D'autres versions racontent que la déroute de Bahanga était l'œuvre de Mehdi, ou encore de Gamou. Dans tous les cas, cette réussite désormais historique et légendaire de l'armée était intervenue sous Poudiougou en sa qualité de chef d'Etat major général des armées. Aujourd'hui on ne sait pas trop ce qu'est devenu Poudiougou. Surtout avec la mutinerie dont une des raisons est expliquée par le désamour des soldats pour les officiers. Pourquoi était-il basé à Bamako et non à Gao, s'il y a eu un conflit de compétences avec Gamou, chef d'Etat major adjoint de la présidence de la République. Beaucoup de questionnements  sans réponses - n'est ce pas la grande muette ? - mais tout de même l'image d'un Poudiougou motivé et conquérant ne pourrait qu'apporter une dose de sérénité au cœur meurtri des citoyens. Sans faire du spectacle, il ne devrait pas non plus faire preuve d'un effacement total. Qui ne pourrait qu'en rajouter aux inquiétudes.
<strong>I.Vitalki</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commandement des troupes engagées au Nord : Les rumeurs taboues</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/commandement-des-troupes-engagees-au-nord-les-rumeurs-taboues-57335.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Mar 2012 00:01:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>De plus  en plus des voix s'élèvent et s'interrogent sur le commandement des troupes militaires légales au Nord du pays. Précisément, beaucoup de Maliens s'interrogent sur la sincérité des officiers touaregs à la tête des troupes légales, Gamou et Mehdi en l'occurrence.</strong></em>

Le doute plane en particulier sur la sincérité du colonel Gamou. Dont on ne cessait de chanter la bravoure il n'y a pas encore longtemps. Mais qui serait loin du héros qu'on s'imaginerait. De source bien informée, le colonel Gamou combattrait rarement : "Quand tu es dans sa troupe, tu es sûr de ne pas combattre", nous a-t-on dit. Et pour cause ! Lui et les rebelles ne se rencontrent presque jamais. Comme s'il avait la "magie" de les éviter. Il prendrait toujours des voies détournées qui ne croiseraient jamais celle des rebelles. Simple fait du hasard ou stratégie préméditée ? Lui seul le sait. Mais toujours est-il que certains de ses camarades ont de moins en moins confiance en lui et se demandent s'il ne jouerait pas double jeu.
Et le hic, s'indigne-t-on, est que c'est sa troupe qui serait la plus équipée de toutes, en raison d'une certaine confiance "aveugle" que l'ancien président ATT plaçait en lui. Les mêmes sources indiquent que la rumeur disant que c'est Gamou qui avait vaincu le défunt Bahanga ne serait qu'un mirage. Ce serait plutôt Mehdi qui aurait été décisif dans la déroute de Bahanga.
Vrai ou faux ? On ne saurait le dire. Mais toujours est-il qu'il est temps que les autorités compétentes mettent de l'ordre dans le commandement militaire. Certes le problème d'équipement de l'armée ne fait plus de doute pour l'opinion nationale, mais qu'un groupe de rebelles mette en difficulté frontalement toute une armée, cela suscite des interrogations légitimes. Puisque le pouvoir a changé de main, il faut espérer que le Capitaine SANOGO et ses hommes ne se contenteront pas de rester à bord du bateau accosté à Kati. Qu'ils choisiront de faire de la question du nord, le point d'honneur de leur prise du pouvoir.
I.Vitalki]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Armée et les rebelles au Nord : Ce qui s’est réellement passé à Tessalit</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/larmee-et-les-rebelles-au-nord-ce-qui-sest-reellement-passe-a-tessalit-57330.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Mar 2012 00:01:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La caserne est assiégée depuis plusieurs jours. Les soldats résistent vaillamment, car les rebelles sont tenus en respect aux alentours du camp. Mais les moyens baissent au fil du temps. Avec l'aide des Américains, on parvient à larguer des vivres dans le camp. Mais à la faveur du vent, certains sacs se seraient trouvés hors du camp, donc à la portée des bandits pour lesquels c'était une aubaine inespérée.</strong></em>
Ces derniers avaient coupé l'accès du camp aux troupes légales venues en renfort et pour ravitailler le camp. Certaines personnes pensent qu'en réalité les troupes pouvaient accéder au camp, et une fois de plus doutent du dévouement présumé de Gamou. Lequel ne cesserait de faire remarquer : "Ici il y a des mines, là il y a des mines,… " Brisant du coup toutes les volontés d'avancer. Par  finir, les soldats encerclés perdent le moral et lancent un ultimatum qui prenait fin samedi : "Ils quittent le camp si d'ici à samedi le renfort n'y accède pas". Le renfort n'étant pas là au jour indiqué, les soldats, nonobstant les supplications d'ordres de leur commandant, mettent à exécution leur décision d'abandonner la caserne. Non sans mal pour eux, car certains sont tombés sur des bandits qui les ont fait prisonniers. Le commandement général basé à Gao n'aurait appris le retrait qu'après coup.
<strong>I.Vitalki</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sous le règne d’ATT : Le Mali n’est jamais tombé aussi bas </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sous-le-regne-datt-le-mali-nest-jamais-tombe-aussi-bas-54758.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Mar 2012 00:08:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>D'aucuns diraient peut-être qu'il ne sert à rien de ressasser un passé glorieux. Mais la situation actuelle de notre cher Mali est telle qu'on ne peut s'empêcher de se demander s'il s'agit encore du Mali des Soundjata, Tièba, Babemba, Da Monzon et autres figures emblématiques. Jamais certainement le Mali n'est tombé aussi bas que sous Amadou Toumani Touré, lequel, au demeurant, se vante constamment d'être un général et d'être mieux placé que quiconque pour savoir ce que c'est que la guerre. Et oui le règne d'ATT, n'en déplaise aux courtisans, est, souhaitons-le, ce qui pourrait y avoir de pire, tant l'honneur, la dignité sont désormais des notions réduites à leur plus simple expression. </em></strong>

&nbsp;

<img class="alignleft size-full wp-image-51839" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/ATTx610_PaysBas1.jpg" alt="" width="400" height="278" />Les exemples sont nombreux, qui montrent à suffisance qu'ATT n'a pas l'étoffe  d'un grand dirigeant. A commencer par la lutte contre la corruption, ou plutôt l'encouragement pour la corruption. Comment, en effet, dans un pays, pauvre comme le Mali, le premier responsable du pays puisse se permettre d'annoncer publiquement qu'il ne va pas humilier un chef de famille parce qu'il a détourné des fonds publics ? Pire, non seulement ATT tient fréquemment ce discours, mais aussi il le revendique, comme pour narguer les autres.

&nbsp;

<strong>Le sens d'un discours très simple : </strong>Celui qui détourne des fonds publics et qui est arrêté et reconnu coupable, n'aura qu'à rembourser ce qu'il aura pris. Lorsqu'on s'empare des deniers publics et qu'on n'est pas pris, tant mieux. En d'autres termes, c'est la loterie. A partir donc du moment où on n'aurait qu'à rembourser au cas où on serait pris, quel est ce citoyen qui ne va pas être tenté si l'opportunité se présente à lui ? Certainement très peu. Il est difficile de croire qu'on puisse pousser la magnanimité jusqu'à défendre les intérêts d'un individu au détriment de tout un peuple car c'est de cela qu'il s'agit. C'est à se demander si le président ATT a des conseillers dignes de ce nom. Mais on le sait, l'homme croit tellement à son étoile, à son cœur (je parle avec mon cœur, ne cesse-t-il de dire), qu'il ne serait pas étonnant si l'on nous disait qu'il se foutait éperdument de ceux-ci.

Outre cette lamentable "stratégie" de lutte contre la corruption, force est de reconnaître que le passage en force du gouvernement dans la gestion du Code de la famille et des personnes, de même que de l'Assurance maladie obligatoire, n'est pas un exemple de fierté. Quid de la crise du Nord ?

<strong>Qu'on ne se leurre pas, l'Armée malienne est très mal en point.</strong> Pas la peine de revenir sur la responsabilité personnelle du Général dans l'éclatement de cette crise. Parlons plutôt de ce qui reste de notre armée. La vaillante armée se bat avec les moyens du bord. Mais certains faits sont là pour nous prouver que jamais l'intégrité du Mali n'a été menacée à ce point. Des soldats qui désertent, fuient à l'étranger, des villes abandonnées et laissées à la merci des bandits, une caserne (Tessalit) assiégée puis reprise par les rebelles, des soldats enlevés régulièrement ou égorgés, la liste du désarroi est longue. Reste-t-il quelque chose de cet honneur dont on aime tant se vanter ? Loin de nous l'idée de mettre en cause la vaillance des forces armées. Celles-ci ressemblent davantage à des victimes qu'à des faiblards. Oui, on a de plus en plus l'impression que ce qui arrive au Mali est un complot bien orchestré. Un complot dont les artisans principaux pourraient se trouver hors du pays, mais qui serait soutenu de l'intérieur.

C'est l'occasion de revenir sur certains propos du président ATT lorsqu'il ne cesse de rappeler qu'il avait prédit les conséquences de la crise libyenne. Personne ne lui apprendrait que gouverner, c'est prévenir. Alors le président se compromet en rappelant ces propos. Ensuite par rapport au massacre d'Aguel'hoc, ATT affirme que les soldats froidement abattus étaient âgés de 18 à 22 ans. C'est là une confirmation de ceux qui l'accusent de n'envoyer au front que des nouvelles "recrues", des jeunes sans expérience aucune, alors que le pays enregistrerait la plus forte proportion de généraux au Monde (78 généraux d'armée). Et lorsque Alain Foka (RFI) parle de son laxisme au sujet du Nord, ATT prend à témoin le massacre d'Aguel'hoc et de 30 autres jeunes.

Que comprendre ? Ne connaissait-il pas le sens de "laxisme" ou évitait-il la question ? Restons un peu sur ce laxisme que le président réfute, mais qui est tout sauf une affirmation gratuite. En effet, combien de fois les autorités mauritaniennes, algériennes et françaises ont invité le régime ATT à occuper le nord Mali pour combattre les terroristes ? A chaque fois, le président ATT a fait une fuite en avant invoquant la nécessité d'une coalition. Si cette nécessite ne fait aucun doute, il n'en demeure pas moins que les autres pays voisins ont pu faire en sorte que  les terroristes n'élisent pas domicile sur leur sol. Pourquoi le Mali ne pouvait-il pas faire de même ? Serions-nous démunis à ce point que nous ne puissions pas suivre l'exemple de pays commela Mauritanieou le Niger ? Difficile à croire ; d'où les supputations sur les connexions mafieuses dont feraient partie de hautes personnalités.

Des avions qui déchargent des quantités de drogue en toute impunité et malgré l'alerte de pays tiers, ça ne rassure pas. Que comprendre au retour imposé de feu Bahanga par feu Khadafi ? Celui-là même qui avait, selon le général Kafougouna, osé demander qu' "on lui laisse sa zone (pour le paraphraser). C'est suite aux poses de mines anti personnelles que l'Assemblée nationale avait adopté une loi qui ne visait en réalité que Bahanga qui en était le seul responsable. Tout ça pour rien. Bahanga retourne tranquille au bercail, et mieux, il est appelé à faire partie de troupes régulières pour combattre le trafic : un trafiquant à qui on demande de lutter contre le trafic. Le ridicule ne tue pas, heureusement. Au même moment, celui qui était supposé être le principal détracteur de Bahanga, du moins dans l'imaginaire populaire, est envoyé au garage en tant que chef d'Etat major adjoint de la présidence dela République. Ils'agit du colonel Gamou. Oui, on ne peut être plus mou. Dans ces conditions, même si l'Algérie etla Mauritaniesont des pays voisins dits "amis", peut-on réellement leur en vouloir de soutenir la rébellion ? Le Mali sert de base arrière à des bandits qui tentent de les déstabiliser et ne fait pratiquement rien pour endiguer le fléau. Sinon que de leur permettre de violer allégrement  les frontières de notre pays, fut-il au prix de vies civiles innocentes.

<strong>Le Mali reste-t-il un Etat souverain sous ATT ?</strong> Revenons encore un peu à l'idée de la possibilité d'un complot mûrement réfléchi apparemment. Peut-être que le mot "complot" est-il un peu fort, mais l'incompréhension et l'indignation nous poussent à bout. Aussi, sachant comme il a laissé voir que cette guerre contre la rébellion est éternelle et que nos enfants aussi auront la leur (paraphrase), le président n'a aucune excuse à n'avoir pas préparé la guerre : Qui veut la paix prépare la guerre, dit-on. Et quand c'est un général qui dirige le pays, cela devient plus qu'un devoir. Mais sur ce point, ATT n'est pas apparemment seul responsable. Son prédécesseur, Alpha O. Konaré,  n'a certainement rien fait ou peu pour donner à l'armée malienne les moyens de sa politique. Il n'y a pas si longtemps que cela, sous le régime GMT, les Maliens ne se lassaient pas de vanter les mérites de leur armée qu'ils considéraient à tort ou à raison comme l'une des plus équipées de la sous-région. Aujourd'hui on cède un camp devant ceux qui, selon le président mauritanien, ne constitueraient  que quelque 300 hommes approvisionnés par des personnes "bien identifiées".

Les bandits seraient très bien équipés, possible. Mais ce qui est sûr, l'armée malienne n'est visiblement plus que l'ombre d'elle-même. Non pas par sa faute à elle, mais du fait de l'irresponsabilité de politiques qui ont préféré caresser les bandits dans le sens du poil ou tout simplement faire plaisir au défunt Kadhafi ; dont l'implication dans les rébellions successives ne fait plus de doute aujourd'hui. A moins qu'on ne veuille pas admettre la réalité : rien de plus aveugle que celui qui ne veut pas voir, dit l'adage. Alpha O. Konaré et ATT détiennent certainement les records de voyage chez le Guide parmi tous les chefs d'Etat au monde. Au nom de quoi ? D'une  cité gouvernementale qui nous revient à 53 milliards de dette ? Ces deux chefs d'Etat, A. O. Konaré et ATT devront certainement rendre compte un jour au peuple malien pour avoir mis l'armée dans un état aussi délabré. Il suffit de faire un tour dans les camps pour se rendre compte de la triste réalité sur l'état de nos équipements militaires. Les autorités ne s'en gênent même pas, puisque désormais du haut de l'échangeur multiple près de la cité ministérielle, il est loisible même à un étranger, de satisfaire sa curiosité de l'intérieur dela Basemilitaire, avec ce qui reste des équipements. Pourtant Dieu sait si le pays était équipé. Il y a une dizaine d'années,la Russieétait le premier pays créancier du Mali. Ce n'est pas un secret, la dette de ce pays envers le Mali ne partait essentiellement que sur l'achat d'armements à l'ex-URSS.

<strong>Aujourd'hui donc, tout est apparemment fait pour affaiblir notre armée et la laisser à la portée des rebelles : la porte ouverte à l'indépendance.</strong> Il faut se rendre à l'évidence, jamais les Touareg n'ont été aussi près du but, et ce sous le règne d'un général d'armée. Tout le monde profite du manque de détermination d'ATT. Même l'ancienne ministre Zakyatou Walett dont la maison à été saccagée récemment à Kati. En effet, l'ancienne ministre, dans sa lettre ouverte à ATT, rappelle que le Chef de l'Etat a l'habitude d'appeler son mari "Mon maître". Zakyatou devrait aller au fond de son idée et nous expliquer où elle voudrait en venir.

Quand nous disons que tout le monde profite du laxisme d'ATT, cela ne concerne pas la classe politique dans sa majorité.  Laxiste, ATT est encore plus responsable que la plupart des acteurs politiques. Ceux-ci ont été bien maîtrisés au point d'être devenu l'inventeur d'une "troisième voie", celle du "consensus", mais un "consensus" au bénéfice de leurs seuls acteurs, au détriment du peuple. Ce n'est pas un vain mot le "contre pouvoir", il sert à quelque chose, à rappeler à l'ordre, à dénoncer  ce qui ne va pas, pour une meilleure construction du pays. Si ATT est responsable de la situation actuelle du pays, les politiques le sont doublement. La classe politique malienne s'est d'autant compromise qu'elle s'est fait le chantre du projet de référendum constitutionnel, qui est tout comme le Code de la famille et des personnes, plus qu'un recul démocratique. En effet, au lieu d'aller dans le sens d'un régime parlementaire, où le chef du gouvernement serait issu de la majorité parlementaire, nos chers politiques invitent à voter un projet qui réduirait leurs pouvoirs au profit du seul président. Difficile à croire que ceux qu'on connaît comme étant l'élite intellectuelle sortie des meilleures écoles aient pu agir ainsi ? Tout simplement pour ne pas se mettre à dos à la veille des élections, donc pour préserver leurs intérêts égoïstes au détriment de ceux  du peuple, qu'ils s'apprêtent à consulter ? Le comble de l'ironie. La note d'espoir est qu'il reste encore des braves dans ce pays, comme Soumana Sacko, Cheick Modibo Diarra, Ali Nouhoun Diallo et tout le collectif "Touche pas à ma constitution", sans compter ceux qui n'ont pas voix au chapitre, qui n'ont pas hésité, contrairement aux grands ténors de la classe politique, ceux-là mêmes qui sont dits favoris à la succession d'ATT, à s'opposer ouvertement et publiquement au fameux projet constitutionnel.

<strong>Ce n'était pas s'opposer pour s'opposer, mais s'opposer avec arguments à l'appui.</strong> Les personnes non instruites ont certainement raison quand elles disent que "ce sont les intellectuels qui ont trahi ce pays". Pour revenir à ATT, la rébellion aura, à son grand bonheur, éclipsé la crise sociale potentielle liée à la crise céréalière et à l'augmentation démesurée des prix des denrées de premières nécessités. Son passage à deux reprises à la tête de l'Etat incite à tirer quelques enseignements. La politique est une chose sérieuse et les citoyens auront tort de continuer à penser ainsi. Ils auront tort de laisser le champ libre à ceux que l'imaginaire populaire qualifie de "gens qui n'ont pas honte". L'honneur et la dignité sont des valeurs sacrées. Prenez l'exemple sur ce pays qui force parfois le respect : l'Angleterre. A la dernière coupe du monde de football en Afrique du Sud, les autorités de ce pays n'ont pas hésité à retirer le brassard de capitaine au défenseur de Chelsea, John Terry. "Simplement", parce qu'il sortait avec la fiancée de son coéquipier, même pas l'épouse. Au pays des Lords, cela est un sacrilège. John Terry n'incarnait donc plus les "valeurs anglaises" pour mériter être le digne représentant du pays sur le terrain. D'autres personnalités voulaient simplement qu'il ne fût même pas sélectionné.

Après la coupe du Monde, le brassard de capitaine lui est revenu, certainement plus parce que l'entraineur Italien le voulait. Mais tout dernièrement encore, le même joueur est reconnu coupable de "propos racistes" envers un autre joueur. Il n'en fallait pas plus pour que les autorités le dessaisissent définitivement du brassard de capitaine de l'équipe nationale de football de l'Angleterre. L'entraineur n'ayant pas apprécié cette décision, a préféré rendre sa démission. Cela se comprend, celui-ci n'est pas Anglais. Cette anecdote, pour en appeler au sursaut d'orgueil des Maliens. Le Mali n'est pas n'importe quel pays. C'est le pays des grands empires, c'est le pays de l'une des grandes civilisations africaines et mondiales, le pays des grands résistants à la pénétration coloniale, c'est le pays de Tombouctou dont le rayonnement a atteint le monde entier, c'est le pays de ces grands hommes qui préféraient la mort à l'humiliation. Aujourd'hui le peuple malien n'est pas loin de l'humiliation. Nous n'avons même plus envie d'écouter ces stations comme RFI qui s'amusent à mettre à nu notre armée, qui font de la propagande au profit des bandits avec lesquels le Quai d'Orsay de Alain Juppé pourrait avoir conclu un accord. La réception de responsables du MNLA au ministère français des Affaires étrangères, de même que les propos tenus par le ministre de la coopération, de Raincourt (expliquant implicitement les démarches nécessaires au MNLA pour prouver sa bonne foi en faveur de la lutte contre le terrorisme au Nord Mali) ne laissent planer aucun doute sur la position des autorités françaises, dépitées elles aussi du manque de réaction de ATT à l'occupation du septentrion par des terroristes. Avecla France, il faut que les autorités maliennes s'assument. Si nécessaire, elles doivent interrompre les programmes de RFI qui ne fait que saper le moral d'une population déjà meurtrie. Les autorités maliennes doivent, par ailleurs, tenir le langage de la fermeté vis-à-vis du régime de Sarkozy. Ne nous cachons pas derrière ce soi-disant rapport de forces à notre défaveur. Les français ne respectent que ceux qui osent leur tenir tête, comme Paul Kagamé du "petit" Rwanda, qui n'a pas osé faire de l'anglais la langue officielle du pays. En lieu et place du français. Voici un homme courageux malgré tous les défauts qu'on pourrait lui trouver.

Mieux, depuis qu'il dirige le Rwanda, le pays se développe de façon considérable. Paul Kagamé traite Sarkozy d'égal à égal, non pas comme un maître. Ce faisant, il force le respect de Sarkozy et de tout le pouvoir.La Francea, on le sait de par l'histoire, une capacité de nuisance terrible. Maisla Francen'est pas la seule puissance au Monde. Pourquoi voudrions-nous déifier un pays dont le rayonnement est historiquement postérieur à celui du Mali des grands empires, à celui de la culture malienne (Tombouctou, Djénné, etc.)

<strong>Débarrassons-nous de ce complexe et disons Non pour une fois à la France. Cela ne serait pas la fin du monde.</strong> Allah accompagne le Mali. Il reste au peuple malien le baroud d'honneur. Tous les patriotes du pays doivent faire preuve de sacrifice pour aider l'armée à avoir les moyens de sa politique, à assurer l'intégrité du territoire véritablement menacée pour une fois. Il ne faut certainement plus compter sur ATT pour ce faire. Aussi les uns et les autres se doivent-ils de prendre part à l'élection présidentielle, de faire le sacrifice de renoncer au moins pour une fois à l'achat de conscience, de choisir un homme qui incarne les valeurs ancestrales et sauve ce qui reste de Maliba. Pour paraphraser Lénine, "si tu ne fais pas la politique, la politique va s'occuper de toi". Les Maliens ne doivent pas perdre de vue cette théorie. Faire de la politique ne veut pas dire chercher à être élu. Tout ce qui concerne notre quotidien est politique. Il vaut donc mieux ne pas être absent pour le choix des hommes et femmes appelés à décider en notre nom. C'est cela le sens du message de Lénine.

Les élections ne sont pas sincères, crédibles au Mali. Mais le peuple doit justement refuser de se faire voler sa victoire. Il doit se faire entendre et exiger sa victoire. Par ailleurs, c'est en votant massivement qu'on a plus de chance - pas toutes les chances - de faire élire son candidat, car le tricheur réfléchirait à deux fois s'il constate l'énormité de la différence de voix entre lui et celui à qu'il veut dérober la victoire.

Nous ne sommes d'aucune tendance, mais nous sommes du "bord Mali" qui a besoin de "l'oiseau rare" pour être sauvé, pour éviter d'être traîné à terre en plus d'avoir été terrassé. Il s'agit maintenant de sauver le soldat malien pour que soit sauvé l'honneur dela Nation.

<strong>I Vitalki</strong>

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<title>Nos banques :  Ces pratiques malveillantes </title>
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<pubDate>Thu, 15 Mar 2012 00:05:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> </em></strong>

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L'image est quelque peu déformée dès l'instant où on oublie qu'un agent de banque est un salarié comme un autre et qu'il peut connaître des problèmes ou des soucis d'argent. Et d'ailleurs, une banque est une institution comme les autres ou les salaires et autres avantages sont fonction - normalement - des niveaux de diplôme et de la fonction exercée. Mais, maintenant  qu'est-ce qui explique que de simples guichetiers ou caissiers donnent l'impression, au dehors, qu'ils nagent dans du beurre ? Cette question trouve son sens dans le fait  que nombreux sont des guichetiers ou caissiers (ce sont des agents qui peuvent être des femmes) n'hésitant pas à extérioriser des signes manifestes de richesse et d'aisance. Selon divers témoignages de clients de banques de la place, nos guichetiers et caissiers cassent simplement le sucre sur le dos des citoyens qui vont à eux. "Je vous fais une confidence : lorsque vous faites un versement à un agent de banque, fixez toute votre attention sur lui dès qu'il pose les billets sur un comptoir un peu haut. S'il remarque que vous êtes distrait par un appel téléphonique ou une conversation avec une tierce, il peut profiter pour faire tomber quelques billets de banques et vous signifier qu'il y a des manquants". Telle est effectivement ce qui peut être considéré comme une confidence faite par M. Tangara, car rare sont ceux- là qui doutent de la moralité des guichetiers. Une autre pratique malveillante décriée par nos interlocuteurs consiste pour des caissiers (certainement avec des complicités intérieures) à payer contre un chèque des liasses de billets dans lesquelles se trouvent des faux. Ceux qui en ont été victimes précisent que ça arrive presque toujours lorsque le montant de l'argent retiré est considérable. Les clients, arguant l'empressement, empoche des paquets de billets de millions sans aucune vérification sur place. Une société commerciale d'appareils électroménagers fut victime de cette distribution criminelle de faux billets àla Bankof africa il y a environ deux (2) mois.

La perte a coûté  à ladite société la somme de 300.000 francs. Ce ne sont pas là des pratiques qui honorent leurs auteurs ou qui fassent se fidéliser les clients dans un contexte de concurrence absolue. Et l'avenir appartient aux dirigent des banques capables d'imposer une certaine rigueur aux travailleurs en les empêchant de tricher. On pourrait appeler cela dictature ou méchanceté, mais il y va de la sauvegarde de l'emploi des travailleurs honnêtes.

<strong>Abdoulaye Ladji GUINDO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>OMATHO : La destination Mali au point mort !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/omatho-la-destination-mali-au-point-mort-52071.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Mar 2012 00:33:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 16ème session ordinaire du conseil d'administration de l'office malienne du tourisme et de l’hôtelerie (OMATHO) s'est réunie vendredi dernier dans locaux sous la présidence du secrétaire général du ministère de l'artisanat et du tourisme, Almamy Koreissi et en présence du directeur général de l'office, Moussa Diallo. A l'ordre du jour de cette session, l'examen et l'adoption du  procès verbal de la 15ème session, l'adoption du projet de budget 2012, et surtout la discussion et l'adoption de la grille salariale de l'office, entre autres.

L'occasion était ainsi bonne pour les administrateurs de faire un état des lieux en ce qui concerne la structure. Qui, selon son directeur général connait une situation quelque peu difficile. En témoigne le budget prévisionnel 2012de l'office qui connait selon lui, une régression de 3,36% par rapport au budget 2011.Il est équilibré en recettes et en dépenses à la somme de 888 019 000 FCFA contre 918 942 000 FCFA en 2011. Une situation qui s'explique selon le DG de l'office, par la difficulté que connait aujourd'hui la destination Mali sur le plan touristique. En effet, précisa-t-il, la destination Mali souffre depuis quelques temps d'une campagne de désinformation avec la situation dans le nord du pays. L'enlèvement récent des touristes occidentaux couplé à ces évènements a mis du coup notre pays sur la liste des pays non sécurisés pour les ressortissants des pays émetteurs. Le corollaire, a-t-il ajouté, est la baisse du niveau de fréquentation vers le Mali. Signalons que la subvention de l'Etat à l'OMATHO au titre de l'exercice en cours est estimée à 207 769 000 FCFA. Les prévisions de recettes qui proviennent de la taxe touristique et des redevances casinos sont estimées à 680 250 000 FCFA.

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&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Police Nationale: L’acte du général GASSAMA qui mécontente les agents </title>
<link>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-lacte-du-general-gassama-qui-mecontente-les-agents-52067.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Mar 2012 00:26:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-41424" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/SADIO-GASSAMA.jpg" alt="" width="220" height="330" />L'atmosphère est on ne peut plus délétère depuis quelques jours au sein de la police nationale. Et tous les regards sont à présent tournés vers le ministre sortant de la sécurité intérieure et de la protection civile. Sadio Gassama, puisque c'est de lui qu'il s'agit, n'aura visiblement pas laissé une bonne impression à son passage à la tête du département de la sécurité intérieure. C'est du moins le constat, si l'on en juge par la tension qui prévaut actuellement au sein de la police nationale.

Et pour cause ! L'avancement de deux échelons accordé par le ministre Gassama aux commissaires de police de la promotion 2005, alors même que certains commissaires et autres inspecteurs et sous officiers de  police ne bénéficiaient que d'un échelon à titre d'avancement. En clair, si l'arrêté n°2012 0321 MSIPC-SG du 02 février 2012 portant avancement d'un échelon de fonctionnaires du corps des commissaires de police, a été bien accueilli par les fonctionnaires de la police nationale, l'on est loin à présent d'un contentement avec cette autre décision prise toujours le même jour (c'est-à-dire le 02 février dernier) par le ministre sortant. Il s'agit de l'arrêté n°2012 0324/ MSIPC-SG portant régularisation de situation administrative de fonctionnaires de police du corps des commissaires. Une décision à travers laquelle le Général de division a fait encore avancer d'un échelon les commissaires de police de la promotion 2005. Qui bénéficient, à travers ces deux arrêtés, d'un avancement de deux échelons. Entretemps, selon nos informations,  les commissaires de police appartenant à d'autres promotions ne bénéficiaient que d'un échelon à titre d'avancement. Mieux, l'arrêté n°324 a fait avancer de deux échelons les commissaires de police. Pendant que les inspecteurs et sous officiers de la même promotion (2005) n'avançaient que d'un seul échelon. D'où la frustration chez les fonctionnaires de la police nationale qui dénoncent à présent, le favoritisme du ministre sortant. Les responsables syndicaux que nous avons rencontrés sont à présent sur le "pied de guerre". Car, pour eux, non seulement les conditions de délai prévu par l'article 112 alinéa 3 de la loi n°10 -034 du 12 juillet 2010 portant statut des fonctionnaires de la police nationale, n'a pas été respectée mais aussi, les conditions relatives à l'avancement à titre exceptionnel prévues par l'article 120 de la loi susvisée ne sont pas aussi remplies. Par conséquent, ils réclament purement et simplement l'annulation du deuxième arrêté (celui portant régularisation de situation administrative de fonctionnaires de police du corps des commissaires). Faute de quoi, la police nationale risque de connaitre une paralysie, ont-ils menacé.

Les actions entreprises en son temps auprès du signataire de l'arrêté sont restées vaines. Puisque, rapportent-ils, le Général Sadio Gassama disait avoir reçu des instructions en prenant cette décision. De qui ? Et pourquoi ? L'on ne saurait le dire. Toujours est-il que la police nationale connaît une division depuis quelques jours. Les autorités sont donc interpellées pour parer à cette crise qui se dessine au sein de la police nationale. Surtout que, notre pays vie actuellement une situation difficile avec la rébellion au nord.]]> </content:encoded>
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<title>ATT et la situation au nord&#45;Mali:  Le prix d’une légèreté </title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/att-et-la-situation-au-nord-mali-le-prix-dune-legerete-52065.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Mar 2012 00:00:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-51152" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/ATT21.jpg" alt="" width="310" height="232" />Le moins que l'on peut dire, c'est que le président Touré connaît une fin de mandat des plus tumultueuses. Après le bras de fer qui l'a opposé au monde musulman à propos du code de la famille et de la tutelle, le calvaire continue pour ATT,  sommé cette fois-ci de laver l'affront sur les forces de défense et de sécurité du Mali par la rébellion touarègue dans la partie septentrionale du pays. En proie à la violence depuis de longues semaines, suite aux attaques meurtrières perpétrées contre les soldats maliens, par les assaillants du mouvement national de libération de l'Azawad(MNLA) au nord Mali. Le soulèvement récent des populations à travers le pays, traduit bien la colère d'une population à la fois meurtrie et indignée, par la gestion faite de la crise du Nord par le chef de l'Etat. Inutile pour nous de revenir sur ces crimes odieux du 24 janvier dernier, à l'actif des rebelles du MNLA. Encore moins sur les démentis du président de la république, lors de son interpellation à Koulouba par les épouses de soldats assassinés à Aguel hoc. Une chose est cependant sure, l'intégrité territoriale du Mali est plus que jamais menacée. Le MNLA qui tient à présent les cordes de la rébellion ne lâche pas prise. En témoignent ces nombreuses offensives un peu partout dans les localités du Nord, contre les positions de l'armée malienne. La débandade à eux essuyée le 14 février dernier à Tessalit, n'aura pas freiné les ardeurs des bandits armés. Qui, selon nos informations, contrôlent une demi-douzaine de villes sur le front.

Ainsi, chaque jour qui passe des villes et villages sont prises d'assaut avec à la clé des assassinats sur les populations civiles. L'Assassinat du chef de village de Hombori est un exemple parmi tant d'autres. Conséquence : des milliers de maliens y compris les militaires ont fuit les combats pour trouver refuge dans les pays voisins du Niger, du Burkina Faso, de la Mauritanie. Jusqu'où ira donc le MNLA ? L'armée malienne a-t-elle encore les hommes et moyens pour résister aussi longtemps ? Voici, entre autres, des interrogations qui justifient l'inquiétude des maliens. L'armée nationale qui tente autant que faire se peut d'opposer une résistance semble, à présent, dépassée par les évènements. A l'instar du régime lui-même. Les faits sont là et parlent d'eux-mêmes. D'une part, le portefeuille de la défense change de commandement. Le Général Sadio Gassama, jusque-là ministre de la sécurité intérieure,  passe à la tête du ministère de la défense. De l'autre, les gesticulations du porte-parole du gouvernement, qui fustige le traitement fait de l'information par les hommes de médias sur la situation au Nord. Eh bien, monsieur le ministre, ne portiez-vous plus ou, aviez-vous perdu la parole au moment où la presse attirait l'attention de l'opinion sur le risque que courrait notre pays avec l'arrivée sur son sol de combattants venus de la Lybie ? En tout cas, le chef suprême des armées n'est pas sans le savoir. Et ce qui devait arriver, arriva. A présent, après avoir crié au complot, le président Touré, en appelle cette fois-ci à l'union des pays de la bande Sahélo Sahélienne pour faire face à la crise au nord. La solution à cette crise, disait- il, en début de semaine dernière, est transfrontalière. Mais, ce que le président sortant n'a pas dit et qu'il ne dira certainement pas  aux maliens c'est que, c'est lui qui, disons- le clairement, aura légitimé la rébellion touarègue. Et ce, depuis les accords d'Alger en 2006,  jusqu'à nos jours. Autrement dit,  le chef de l'Etat à travers son attitude, a fait preuve de légèreté. La dernière bêtise qu'aucun Etat sérieux n'osera commettre, est pourtant celle commise par le régime Touré : celle qui a consisté à ouvrir les frontières à des individus lourdement armés. Et de surcroit en disgrâce après la chute de leur mentor, Mouammar Kadhafi. Comme si cela ne suffisait pas, un accueil des grands jours leur sera réservé depuis Koulouba. Sans compter les immenses privilèges à eux accordés. Pourquoi ? Et au nom de qui ? L'on ne saurait le dire. Toujours est-il que les maliens ont perdu confiance en leur président. Sur la tête de qui plane désormais une épée de Damoclès.]]> </content:encoded>
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<title>Logements sociaux de Tabacoro :
Ce que le Chef de l’Etat peut aller voir de ses yeux</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/logements-sociaux-de-tabacoro-ce-que-le-chef-de-letat-peut-aller-voir-de-ses-yeux-28908.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span id=\"1313913960573S\" style=\"display: none\">&nbsp;</span><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: #333399\"><em><span lang=\"FR\"><strong>Construits sur un site viabilis&eacute; situ&eacute; au bord de la route nationale conduisant &agrave; S&eacute;gou, les logements sociaux de Tabacoro qui ont tous &eacute;t&eacute; attribu&eacute;s &agrave; des demandeurs sont &agrave; pr&eacute;sent inoccup&eacute;s pour la plupart. Ce sont des maisons dont les portes restent ferm&eacute;es depuis la remise officielle des cl&eacute;s aux b&eacute;n&eacute;ficiaires par le pr&eacute;sident de la r&eacute;publique</strong></span></em></span></span><span lang=\"FR\"><font face=\"Arial\" size=\"2\"><font face=\"Arial\" size=\"2\">
<p dir=\"ltr\" align=\"left\"><span style=\"font-size: x-small\">Selon des t&eacute;moignages de personnes qui y r&eacute;sident, certain logements sont utilis&eacute;s par ceux qui les d&eacute;tiennent pour passer des week-end et autres soir&eacute;es avec des femmes et filles de joie. Le reste du temps, la cour reste sous la surveillance de gardiens qui sortent le jour pour aller travailler en ville. Entre autres cons&eacute;quences de cette tricherie avec l'Etat, l'endroit re&ccedil;oit r&eacute;guli&egrave;rement la visite de voleurs et autres hors-la-loi qui profitent du silence r&eacute;gnant dans les b&acirc;timents inhabit&eacute;s pour s'introduire, par-dessus les murs assez bas, dans les concessions occup&eacute;es et subtiliser des biens. C'est dire que la v&eacute;rit&eacute; revient &agrave; ceux qui ont toujours &eacute;mis des r&eacute;serves sur les crit&egrave;res d'attribution des logements sociaux. ATT lui-m&ecirc;me peut aller constater de ses propres yeux, un samedi ou dimanche, entre 10h et 19h.</span></p>
<p dir=\"ltr\" align=\"left\">&nbsp;</p>
<p dir=\"ltr\" align=\"left\"><strong><em>BAMAKO : Le mal d&rsquo;une ville qui se modernise</em></strong>
<p dir=\"ltr\" align=\"left\">Notre capitale est une ville en chantier. Les immeubles poussent comme s'ils sortent facilement de la terre, quelques voies d'acc&egrave;s &agrave; des quartiers sont r&eacute;nov&eacute;es par la pose des dalles et le creusement des caniveaux, la soci&eacute;t&eacute; EDM-SA fait de son mieux pour &eacute;clairer les grandes art&egrave;res et l'agence nationale des routes &quot;soude des goudrons&quot;. Tout ce rythme orchestr&eacute; pour l'embellissement de la ville de Bamako s'en trouve cass&eacute; par la gestion des ordures m&eacute;nag&egrave;res. Deux d&eacute;p&ocirc;ts d'ordures sont devenus illustratifs depuis des mois, sinon m&ecirc;me des ann&eacute;es : Ceux de Lafiabougou, en face du cimeti&egrave;re et de Sam&eacute; ; sur la route de Kati. Tr&egrave;s fr&eacute;quemment, les ordures ramass&eacute;es devant les familles par les charretiers, sont d&eacute;vers&eacute;es sur les voies goudronn&eacute;es, emp&ecirc;chant la circulation des pi&eacute;tons et des engins. Les familles avoisinantes des d&eacute;p&ocirc;ts - normalement transitoires - ne respirent plus que de l'air sentant la puanteur. Ne parlons m&ecirc;me pas des insectes qui sautent des ordures pour se retrouver gaillardement dans les plats des Bamakois. C'est cela, aujourd'hui le mal d'une ville qui ne se modernise pas par le centre. A la grande indiff&eacute;rence de la mairie du District?</p>
<p dir=\"ltr\" align=\"left\">&nbsp;</p>
<p dir=\"ltr\" align=\"left\"><strong>URD : Le d&eacute;part annonc&eacute; d&rsquo;Oumar Tour&eacute;</strong></p>
<p dir=\"ltr\" align=\"left\">L'actualit&eacute; politique de la fin de la semaine, aura &eacute;t&eacute; l'investiture de Soumaila Ciss&eacute;, comme candidat de l'URD &agrave; l'&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2012. Ainsi en a d&eacute;cid&eacute; le parti de la &quot;poign&eacute;e des mains&quot; conduit par Younouss Tour&eacute; &agrave; l'issue des travaux de la conf&eacute;rence nationale d'investiture du candidat du parti. Un &eacute;v&eacute;nement que l'on a voulu grandiose avec, &agrave; la cl&eacute;, une c&eacute;r&eacute;monie d'investiture c&eacute;l&eacute;br&eacute;e en grande pompe hier par les militants et sympathisants v&eacute;nus de tout le territoire national. En tout cas, le chemin pour la conqu&ecirc;te de Koulouba vient d'&ecirc;tre balis&eacute; une nouvelle fois pour celui-l&agrave; m&ecirc;me qui, depuis d&eacute;j&agrave; une d&eacute;cennie, est rest&eacute; la locomotive de son parti. Et, si tout semblait bien se passer (en tout cas jusqu'&agrave; un moment donn&eacute;) au sein du parti de la poign&eacute;e des mains, l'atmosph&egrave;re n'est &agrave; pr&eacute;sent pas des plus ambiantes dans la famille URD. C 'est du moins ce que l'on apprend des sources proches du parti, notamment avec ce que l'on pourrait appeler, le cas Oumar Ibrahim Tour&eacute;, 2&egrave;me vice pr&eacute;sident du parti, et dont la d&eacute;mission serait des plus imminentes. En effet, l'homme, indique nos sources, serait en froid avec l'instance dirigeante du parti. Une all&eacute;gation &agrave; prendre avec beaucoup de s&eacute;rieux. En tout cas, pour ceux qui ont pris part &agrave; l'ouverture des travaux de la conf&eacute;rence nationale d'investiture du candidat du parti. Oumar Ibrahim Tour&eacute; a brill&eacute; par son absence &agrave; l'ouverture des travaux. D'ailleurs nous apprenions dans les coulisses du centre international de conf&eacute;rence de Bamako, que le 2&egrave;me vice pr&eacute;sident du parti aurait choisi de boycotter la conf&eacute;rence nationale d'investiture. L'homme, apprend-on, aurait m&ecirc;me recommand&eacute; &agrave; ses alli&eacute;s de ne prendre part &agrave; cette conf&eacute;rence nationale. Comme quoi, le spectre de la division se dessine au sein du parti de la poign&eacute;e des mains. Toutes choses qui risqueraient de compromettre davantage les chances de la maison URD pour les &eacute;ch&eacute;ances &eacute;lectorales &agrave; venir.</p>
<p dir=\"ltr\" align=\"left\"><strong>A.NDJIM</strong></p>
</p>
</font></font></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id=\"1313913960337E\" style=\"display: none\">&nbsp;</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reforme constitutionnelle :
Les magistrats invités à provoquer l’échec</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reforme-constitutionnelle-les-magistrats-invits-provoquer-lchec-28907.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&quot;&hellip;Le SYLIMA n'est pas favorable &agrave; la reforme constitutionnelle&hellip; &quot;. La position ainsi affich&eacute;e, en fin de semaine derni&egrave;re, par le Syndicat libre de la magistrature (SYLIMA) est sans ambigu&iuml;t&eacute;. C'est une d&eacute;cision qu'il faudra d&eacute;sormais tenir en compte dans la perspective du r&eacute;f&eacute;rendum constitutionnel. Ainsi, le deuxi&egrave;me regroupement syndical du Mali se d&eacute;cide &agrave; rendre publique sa protestation contre la reforme constitutionnelle. Un sujet sur lequel d'autres organisations politiques et de la soci&eacute;t&eacute; civile se sont fait d&eacute;j&agrave; entendre. Selon des sources proches du SYLIMA, Ham&egrave;ye Foun&egrave; Mahalmadane et ses hommes, apr&egrave;s une r&eacute;union tenue en fin de semaine derni&egrave;re, d&eacute;cident de ne pas adh&eacute;rer, de pr&egrave;s ou de loin, au projet de reforme constitutionnelle.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Pourquoi avoir attendu si longtemps ? Nous ne saurons le dire. Les raisons &eacute;galement restent &agrave; &ecirc;tre connues dans leurs grandes lignes. Pour l'heure, les magistrats membres du SYLIMA parlent d'une atteinte &agrave; l'ind&eacute;pendance de la magistrature. En cons&eacute;quence, le syndicat invite ses militants, o&ugrave; qu'ils se trouvent, &agrave; tout entreprendre pour faire &eacute;chouer le projet de reforme constitutionnelle.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Comme si cette invitation au boycott ne suffit pas, le m&ecirc;me syndicat fait remarquer &agrave; ses militants qu'ils ne sont aucunement concern&eacute;s par la mise en place de la CENI (Commission &eacute;lectorale nationale ind&eacute;pendante) dont la composition comprend un repr&eacute;sentant du Syndicat autonome de la magistrature (SAM). C'est dire que le SYLIMA invite ses membres &agrave; ne pas si&eacute;ger dans les d&eacute;membrements de la CENI. Ce qui peut vouloir dire que dans les circonscriptions &eacute;lectorales o&ugrave; le magistrat (un juge de paix) n'est pas du SAM, la CENI locale ne comptera pas de juge. Toutes choses qui peuvent mettre la cr&eacute;dibilit&eacute; de la CENI en cause.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Pour l'heure, on peut estimer la gravit&eacute; de la chose &agrave; sa juste proportion. Car le SYLIMA, il faut le convenir, est un syndicat qui compte aussi un nombre non n&eacute;gligeable de juges. Qu'il en vienne &agrave; interdire la participation de ses militants &agrave; la CENI &agrave; travers ses d&eacute;membrements n'est pas non plus un fait &agrave; n&eacute;gliger.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Ce qu'il faut aussi retenir, c'est que toute tentative des autorit&eacute;s politiques de trouver une solution &agrave; cet autre imbroglio sera vou&eacute;e &agrave; l'&eacute;chec. Puisque c'est la loi &eacute;lectorale elle-m&ecirc;me qui pr&eacute;cise la composition de la CENI. Cette v&eacute;rit&eacute; a &eacute;t&eacute; assen&eacute;e, en rappel la semaine derni&egrave;re, par le ministre de l'administration territoriale et des collectivit&eacute;s locales. Autrement dit, pour trouver un compromis avec le SYLIMA, il faudra une relecture de ladite loi. Comme on le voit, les projets politiques, en perspective, semblent constituer une opportunit&eacute; pour ce syndicat qui donnait l'impression de laisser le terrain de la lutte syndicale au SAM. Dont les tenants sont index&eacute;s comme proches de l'ex&eacute;cutif. La situation risque d'autant de se corser que le SYLIMA promet d'entreprendre des actions vigoureuses. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A.L. GUINDO</span></strong></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’Artisanat et du Tourisme :
La Directrice des finances au centre de graves controverses</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/ministre-de-lartisanat-et-du-tourisme-la-directrice-des-finances-au-centre-de-graves-controverses-28906.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">On ne sait encore jusqu'o&ugrave; elle ira ? Mais toujours est-il que la Directrice des finances et du mat&eacute;riel du minist&egrave;re de l'artisanat et du tourisme serait au centre de s&eacute;rieuses controverses, notamment dans la gestion du contrat de prestation de service qu'elle aurait sign&eacute; pour l'entretien du mat&eacute;riel informatique du d&eacute;partement. Mme Doumbia Doucans&eacute;, puisque c'est d'elle qu'il s'agit, reste &agrave; pr&eacute;sent la dame de fer de la direction des finances et du mat&eacute;riel (DFM) du minist&egrave;re de l'artisanat et du tourisme. C'est du moins ce que l'on puisse dire, quand une directrice des finances sous-traite avec des particuliers des contrats de prestations de services au nom d'une entreprise dont elle est, selon les mauvaises langues, la protectrice. </span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En clair, la patronne des finances tient d'une main de fer le contrat de prestation pour l'entretien et le suivi du mat&eacute;riel informatique de sa division. Et ce, avec la plus grande diligence, malgr&eacute; les graves soup&ccedil;ons que se font bon nombres de travailleurs de l'administration de l'artisanat et du tourisme. En effet, selon des sources proches du d&eacute;partement, la premi&egrave;re responsable des finances et du mat&eacute;riel aurait fait signer un soi-disant contrat de prestation de service au profit d'une entreprise pour le suivi et l'entretien du mat&eacute;riel informatique. Seulement voil&agrave;, en place de la soci&eacute;t&eacute; b&eacute;n&eacute;ficiaire du contrat, ce sont de tierces personnes qui sont sollicit&eacute;es pour effectuer le service sollicit&eacute;. A la fin de chaque mois, c'est la somme de 100 000 (cent milles) francs CFA qui est vers&eacute;e &agrave; une seule personne contre la pr&eacute;sentation d'une facture. Le montant, au regard du budget programm&eacute;, toujours selon nos sources, est insignifiant puisqu'au bas mot, la prestation en question co&ucirc;te au minist&egrave;re de l'artisanat et du tourisme deux millions par trimestre. En lieu et place, la Directrice ne d&eacute;bourse que 300 000 (trois cent mille) francs CFA au vrai prestataire. C'est-&agrave;-dire celui qui fait effectivement le travail, &agrave; chaque fois qu'il est consult&eacute;. Quelle destination prend le reste de l'argent ? La question est d'autant pertinente que les m&ecirc;mes sources rapportent qu'il n'est pas rare de voir Mme Doucans&eacute; &quot;bousculer&quot; les chefs de division de sa direction pour le paiement des factures li&eacute;es audit contrat de prestation. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>L'int&eacute;ress&eacute;e que nous avons rencontr&eacute;e balaie du revers de la main toutes ces all&eacute;gations, se bornant &agrave; nous faire remarquer que le mat&eacute;riel informatique de son d&eacute;partement est bien entretenu et qu'elle n'est concern&eacute;e en rien par un contrat non conforme. Toutefois, ses propos ne sont &eacute;tay&eacute;s par aucune preuve mat&eacute;rialis&eacute;e par la pr&eacute;sentation, &agrave; tout le moins, du contrat liant le minist&egrave;re de l'artisanat et du tourisme &agrave; un prestataire informaticien. Et il est difficile de penser qu'elle est la seule qui connaisse sa fa&ccedil;on de g&eacute;rer les fonds publics au nom de son minist&egrave;re puisque d'autres sources ajoutent que certaines d&eacute;penses aff&eacute;rentes &agrave; des &quot;activit&eacute;s&quot; de l'&eacute;pouse du ministre ont &eacute;t&eacute; financ&eacute;es par la direction des finances et du mat&eacute;riel du m&ecirc;me d&eacute;partement. Nous reviendrons sur ces pratiques qui sont &agrave; l'origine du limogeage quasi collectif des directeurs administratifs et financiers il y a juste quelques mois. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><strong><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Amadou N&rsquo;DJIM et A.L.GUINDO</span></span></strong><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Morila :
Le meurtre et l’assassinat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/morila-le-meurtre-et-lassassinat-26943.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-fareast-language: EN-US; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA\">
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><strong><em>La localit&eacute; de Morila est connue pour sa mine d'or. Ici, les populations ont choisi de fonder leur richesse plus dans l'orpaillage que dans les travaux agricoles. C'est vrai que le m&eacute;tal jaune s'extrait &agrave; Morila, mais l'or ne profite visiblement pas &agrave; tout le monde. Ceux qui ne le comprennent pas tombent dans de regrettables travers et m&ecirc;me dans la d&eacute;prime. Incapables qu'ils sont de supporter les difficult&eacute;s de la vie sans argent dans la poche. Les moins forts, psychologiquement, en viennent m&ecirc;me &agrave; causer les crimes les plus abominables.</em></strong></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><font color=\"#000000\"><span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Comme ce fut le cas avec S., un adulte mari&eacute; et dont la condition financi&egrave;re s'est subitement d&eacute;t&eacute;rior&eacute;e &agrave; la suite de la perte de son emploi. Jalousie ou &eacute;go&iuml;sme ? Nous ne saurons r&eacute;pondre. Toujours est-il que l'homme commen&ccedil;a &agrave; nourrir une haine indescriptible &agrave; l'&eacute;gard de son cousin T., qui, par magnanimit&eacute; et par compassion, se chargeait des d&eacute;penses de la famille faite de S., et de sa femme ainsi que de lui et de la sienne. Les choses marchaient ainsi jusqu'au milieu du mois de juillet dernier lorsque S., s'empara du fusil de chasse pay&eacute; par son cousin et bienfaiteur T., avant l'arriv&eacute;e de celui-ci du travail. A ceux qui s'interrogeaient du regard, &agrave; la vue de l'arme, S., disait, sans se g&ecirc;ner outre mesure, qu'il mettra fin aux jours de son cousin. Ses interlocuteurs ne le prenaient peut-&ecirc;tre pas au s&eacute;rieux.</font></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><font color=\"#000000\"><span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Au petit soir, T., vint de son travail. Il fut abord&eacute; devant la concession par l'&eacute;pouse de S. qui lui jetait des propos injurieux en le traitant de tous les maux d'Isra&euml;l. Il ne savait que r&eacute;pondre. A peine franchit-il le seul de sa maison que S. surgit en lui pointant l'arme et en le mena&ccedil;ant de le s&eacute;parer de la vie. Prise de peur, l'&eacute;pouse de T. en &eacute;tat de grossesse avanc&eacute;, vint s'interposer entre son mari et son cousin. Esquivant le geste de repousser sa femme de peur qu'elle ne prenne une balle, T. commit l'erreur d'offrir son corps &agrave; S. qui appuya sur la g&acirc;chette. Le projectile atteignit T. au flanc gauche pour en sortir par le flanc droit avec une bonne partie de son c&oelig;ur. Il mourut sur-le-champ. La d&eacute;flagration attira les voisins et passants qui firent aussit&ocirc;t appel &agrave; la gendarmerie. S. ne donna pas le temps aux forces de l'ordre de l'arr&ecirc;ter. Sous les regards des curieux, S. calla la crosse du fusil contre le sol, posa le canon sous sa tempe et appuya une deuxi&egrave;me fois sur la g&acirc;chette. Il s'&eacute;croula et rendit l'&acirc;me. Un meurtre et un assassinat dont les causes restent &agrave; d&eacute;terminer et qui cr&eacute;&egrave;rent un &eacute;moi au sein des populations de Morila.</font></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><font color=\"#000000\"><o:p></o:p></font></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><strong><font color=\"#000000\">Alger</font></strong></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><strong><font color=\"#000000\"><o:p></o:p></font></strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle de  2012 :
Les armes secrètes de Dioncounda</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prsidentielle-de-2012-les-armes-secrtes-de-dioncounda-26942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les candidats &agrave; la prochaine &eacute;lection pr&eacute;sidentielle se font de plus en plus conna&icirc;tre. N'&eacute;voquons pas les chances et les qualit&eacute;s (bonnes et mauvaises) des pr&eacute;tendants &agrave; la plus haute fonction &eacute;lective de l'Etat. Mais d'ores et d&eacute;j&agrave;, l'opinion a appris que les sieurs Dioncounda Traor&eacute;, Ibrahim B. Keita, Soumaila Ciss&eacute;, Zoumana Sacko, Oumar Mariko et Modibo Sidib&eacute; ambitionnent, chacun de son c&ocirc;t&eacute;, de devenir le futur pr&eacute;sident de la R&eacute;publique du Mali. La d&eacute;claration officielle de la candidature des<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>hommes ainsi d&eacute;sign&eacute;s n'est plus qu'une question de date conform&eacute;ment aux prescriptions de la loi. Entre-temps, les pr&eacute;tendants donnent l'impression d'&ecirc;tre &agrave; pr&eacute;sent en campagnes &eacute;lectorales comme s'ils oublient qu'il ne s'agit nullement d'une course de vitesse.</span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>La candidature tr&egrave;s certaine du professeur Dioncounda Traor&eacute; retient l'attention des observateurs de la sc&egrave;ne politique. Avec l'actuel pr&eacute;sident de l'Assembl&eacute;e nationale, ceux qui ont pris l'habitude de pronostiquer en faveur de pr&eacute;tendues &quot;grosses pointures&quot; pourraient se m&eacute;prendre sur leurs analyses. En fait, rien ne pr&eacute;destinait M. Traor&eacute; &agrave; une telle ambition. L'on pensait plut&ocirc;t que Dioncounda Traor&eacute; se contentait de son poste de pr&eacute;sident de son parti qu'il occupe depuis la d&eacute;mission d'Ibrahim Boubacar Keita. C'&eacute;tait certainement sans compter avec la patience de l'homme et la p&eacute;dagogie politique dont il est devenu subitement un ma&icirc;tre. Il est vrai que de membre du comit&eacute; ex&eacute;cutif de son parti cr&eacute;dit&eacute; d'une image plut&ocirc;t terne, Dioncounda a fini par convaincre sa famille politique par des ressources insoup&ccedil;onn&eacute;es. Sans jamais chercher &agrave; nier l'&eacute;vidence des crises &agrave; conna&icirc;tre par l'ADEMA, son pr&eacute;sident a tr&egrave;s souvent eu le courage d'ass&eacute;ner quelques v&eacute;rit&eacute;s vertes et velues &agrave; ses compagnons tout en rapprochant les points de vue. C'est arriv&eacute; avec les diff&eacute;rents scrutins auxquels le parti a pris part de 2002 &agrave; 2007. Dioncounda est aussi l'artisan du retour des d&eacute;missionnaires du parti qui, manquant certainement de conviction politique r&eacute;elle, voulaient se faire une nouvelle virginit&eacute; ailleurs.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>En somme, il est l'homme politique qui a pr&eacute;serv&eacute; le PASJ d'une mort politique savamment programm&eacute;e par le pr&eacute;sident Alpha Oumar Konar&eacute;. Son &eacute;lection &agrave; la pr&eacute;sidence de l'Assembl&eacute;e nationale aura beaucoup contribu&eacute; &agrave; forger sa maturit&eacute; d'homme politique. La preuve de cette all&eacute;gation est donn&eacute;e par le consensus qu'il a cr&eacute;&eacute; - pour l'instant au moins - sur le choix d'un seul candidat sous les couleurs de l'ADEMA. C'est donc cet homme qui risque de compromettre la chance des autres candidats &agrave; la prochaine &eacute;lection pr&eacute;sidentielle. Conscient qu'un pas important a &eacute;t&eacute; franchi dans ce sens avec son investiture officielle par son parti, Dioncounda veut aussi jouer avec la force des mots. Son r&eacute;cent passage &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision nationale qui organisait un d&eacute;bat sur le code de la famille et de la tutelle illustre parfaitement l'offensive de charme verbal pour lequel il a opt&eacute;. D'ailleurs, nous ne risquons pas de nous tromper en disant que ceux des leaders religieux qui l'avaient train&eacute; dans la boue, &agrave; cause du code, en sont &agrave; regretter leurs actes.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Car, s'il est aujourd'hui un seul homme, sur l'&eacute;chiquier politique, &agrave; se soucier d'un code consensuel au mieux des int&eacute;r&ecirc;ts des musulmans, c'est bien Dioncounda Traor&eacute;. Lui qui a r&eacute;ussi l&agrave; o&ugrave; son &quot;jeune&quot; fr&egrave;re Ibrahim Boubacar Keita a &eacute;chou&eacute; non seulement &agrave; la t&ecirc;te de l'ADEMA, mais aussi par l'occupation du terrain politique.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Abdoulaye Ladji GUINDO</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Championnat national, 24è journée :
Le Stade Malien de Bamako non loin du sacre</title>
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<pubDate>Fri, 08 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-indent: 35.4pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La 24&egrave;me journ&eacute;e du championnat national de football ligue1 a pris fin en d&eacute;but de semaine au stade omnisports Modibo Keita par les deux derni&egrave;res rencontres ayant oppos&eacute; le CSK au R&eacute;al de Bamako et l'AS Police &agrave; la Jeanne d'Arc. Ces rencontres ont tourn&eacute;e respectivement &agrave; l'avantage des R&eacute;alistes et des Policiers sur les scores d'un (1) but &agrave; z&eacute;ro(0) et de deux (2) buts &agrave; z&eacute;ro (0). </span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 212.4pt 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 424.8pt 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 637.2pt 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 849.6pt 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 1062.0pt 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 1274.4pt 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Mais les regards &eacute;taient tourn&eacute;s vers les rencontres des deux grands rivaux de notre sport roi &agrave; savoir le Stade malien de Bamako et Djoliba AC. D&eacute;j&agrave;,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>le vendredi, les Blancs de Sotuba avaient largement domin&eacute; l'AS Bakaridjan par 4-1. Ce match &eacute;tait tr&egrave;s important pour les deux formations ; car pour le Stade c'&eacute;tait l'occasion de conforter sa position de leader dans le classement alors que l'AS Bakaridjan cherchait une victoire pour sortir carr&eacute;ment<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de la zone rouge. Conscient qu'il est talonn&eacute; par l'&eacute;quipe de H&egrave;r&egrave;makono, le Stade malien de Bamako n'ont pas fait de d&eacute;tail face &agrave; la formation s&eacute;govienne m&ecirc;me celle-ci lui avait pos&eacute; d'&eacute;normes difficult&eacute;s pendant la deuxi&egrave;me p&eacute;riode de la rencontre. </span></span><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 212.4pt 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 424.8pt 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 637.2pt 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 849.6pt 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 1062.0pt 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 1274.4pt 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 212.4pt 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 424.8pt 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 637.2pt 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 849.6pt 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 1062.0pt 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 1274.4pt 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L'ASKO qui optimise pour la 3&egrave;me victoire &eacute;tait face &agrave; l'ASB qui se cherche au bat du tableau. Les deux protagonistes ont fait jeu &eacute;gal dont l'issue n'a pas connu de vainqueur. Ce partage des points n'arrange pas l'&eacute;quipe de Garantiguibougou (ASB) qui est toujours dans la zone de turbulence.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Une autre formation dans la m&ecirc;me zone, c'est celle des Onze Cr&eacute;ateurs de Niar&eacute;la, qui devan&ccedil;ait le repr&eacute;sentant de la ligue de Koulikoro, le CSD. Ce jour-l&agrave;, les dieux du stade &eacute;taient avec Cheick Oumar Kon&eacute; et ses boys ; ils ont emport&eacute; le gain de la partie sur le CSD par un score de 4-1. Cette victoire pr&eacute;cieuse n'a pas tellement am&eacute;lior&eacute; la position des Cr&eacute;ateurs dans le classement puisque les militaires de l'USFAS de leurs c&ocirc;t&eacute;s ont largement domin&eacute; le CASS de S&eacute;var&eacute; par 5-0. Apr&egrave;s l'opposition du Stade et de L'AS Bakaridjan, la deuxi&egrave;me opposition attendue avec fermet&eacute; &eacute;tait celui du Djoliba AC et du COB. A la moindre faute des Rouges de H&egrave;r&egrave;makono, les Blancs de Sotuba s'approcheraient du sacre. Et c'est ce qui a &eacute;t&eacute; fait. Ce faux pas n'est autre que le match nul conc&eacute;d&eacute; par les Rouges. Le foss&eacute; qui s&eacute;pare les deux grands rivaux de notre championnat, est d&eacute;sormais &agrave; six (6) longueurs. Pour qui connait la physionomie du championnat de football malien, pour une situation pareille, il est serait tr&egrave;s difficile pour le Djoliba AC de renverser la situation pour devenir champion du Mali. </span></span><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 212.4pt 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 424.8pt 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 637.2pt 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 849.6pt 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 1062.0pt 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 1274.4pt 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 212.4pt 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 424.8pt 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 637.2pt 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 849.6pt 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 1062.0pt 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 1274.4pt 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pour les deux derni&egrave;res journ&eacute;es du championnat, l'&eacute;quipe de H&egrave;r&egrave;makono doit s'attendre &agrave; deux d&eacute;faites du Stade, en plus du fait que le Djoliba gagne ces rencontres en marquant autant de buts (au moins plus de 11 buts). Cette hypoth&egrave;se para&icirc;t assez improbable &agrave; pr&eacute;sent pour qui connait la forme actuelle du Stade et ces deux adversaires, &agrave; savoir l'USFAS et l'ASB. Mais le Stade doit faire beaucoup attention face l'USFAS &agrave; la journ&eacute;e prochaine, puisque les militaires sont tr&egrave;s menac&eacute;s de rel&eacute;gation. Pour le Djoliba, la messe a &eacute;t&eacute; dite pour le championnat de cette saison puisque ce n'est pas s&ucirc;r que les Blancs fassent deux d&eacute;faites de suite et ce n'est m&ecirc;me n'ont plus s&ucirc;r que les Rouges puissent faire un score fleuve &agrave; leurs adversaires des deux prochaines journ&eacute;es ; &agrave; savoir l'AS R&eacute;al et les Onze Cr&eacute;ateurs de Niar&eacute;la. L'encadrement du Djoliba AC a bien compris cela, c'est pourquoi les regards sont tourn&eacute;s vers la coupe du Mali. C'est pourquoi aussi lors de la 24&egrave;me journ&eacute;e contre les Olympiens l'encadrement du Djoliba a fait reposer quelques &eacute;l&eacute;ments cl&eacute;s de son effectif pour la 1 /2 finale du samedi prochain contre le m&ecirc;me COB.</span></span><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span><strong><span style=\"color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span></span></strong></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp; </span>B&eacute;kaye TRAORE </span></strong></span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2012 : 
Jusqu’où iront les amis de Modibo Sidibé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prsidentielle-2012-jusquo-iront-les-amis-de-modibo-sidib-ij-25735.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 10pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">C&rsquo;est dans une ambiance festive, au palais de la culture de Bamako, que s&rsquo;est ouverte<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>dimanche dernier, la toute premi&egrave;re conf&eacute;rence nationale des clubs de soutien &agrave; la candidature de Modibo Sidib&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2012. Il sort donc v&eacute;nus de tout le Mali pour prendre part &agrave; ce grand rendez-vous dit de la mobilisation autour de la candidature de l&rsquo;ex premier ministre du Mali. Modibo Sidib&eacute; dont les fid&egrave;les partisans restent plus que jamais d&eacute;termin&eacute;s pour la conqu&ecirc;te de Koulouba en 2O12. Ils auront en effet, donn&eacute; le ton en cette fin de semaine &agrave; travers cette conf&eacute;rence nationale de grande envergure pour soutenir sans aucune r&eacute;serve celui-l&agrave; m&ecirc;me dont ils d&eacute;fendent les id&eacute;aux.</span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 10pt; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 10pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Il s&rsquo;agissait &agrave; travers cette concertation nationale de tous les clubs de soutien &agrave; l&rsquo;ancien premi&egrave;re ministre de montrer &agrave; la face du monde la forte mobilisation qui sous-tend la candidature de l&rsquo;ancien patron de la primature. &laquo;Il s&rsquo;agit pour nous, durant ces deux de travaux, de montrer &agrave; l&rsquo;opinion nationale et internationale que Modibo Sidib&eacute; est le candidat id&eacute;al, une candidature voulue et demand&eacute;e par le peuple malien&hellip;&nbsp;&raquo;,&nbsp;a indiqu&eacute; la coordinatrice nationale de l&rsquo;association des amis fid&egrave;les aux id&eacute;aux de Modibo Sidib&eacute;, Mme Fofana Fily Traor&eacute; &agrave; l&rsquo;ouverture des travaux. Unis comme un seul homme autour de la coordinatrice nationale, les d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s v&eacute;nus de tout le Mali se veulent rassurants. &laquo;Il ne s&rsquo;agit pas pour nous de parler de Modibo Sidib&eacute;, il suffit &agrave; l&rsquo;ensemble des Maliens de jeter un tout petit regard en arri&egrave;re pour remonter l&rsquo;histoire de notre pays de 1991 &agrave; nos jours. Les faits, et actes parlent d&rsquo;eux-m&ecirc;mes. Modibo Sidib&eacute; aura fait et tout donn&eacute; &agrave; son cher Mali. Celui-l&agrave; m&ecirc;me qui d&eacute;tient le second r&ocirc;le de la constance dans le gouvernement depuis la r&eacute;volution de 1991, ajoute la coordinatrice nationale sous un tonnerre d&rsquo;applaudissements des sympathisants. Une chose est sure, la plus belle femme au monde ne peut donner que ce qu&rsquo;elle a. Autrement dit, le chemin se balise au fil des jours pour l&rsquo;ancien premier ministre. Reste &agrave; ce que l&rsquo;homme y croit et que les Maliens suivent.</span></span><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>Amadou N&rsquo;DJIM</span></strong></span><span style=\"color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement ministériel :
Comment Mariam Flantiè Diallo a perdu la tête et la clé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministriel-comment-mariam-flanti-diallo-a-perdu-la-tte-et-la-cl-25734.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L'annonce d'un remaniement minist&eacute;riel ne fait pas des effets que sur les seuls citoyens en qu&ecirc;te de renouveau. Elle provoque des situations de malaise insoup&ccedil;onn&eacute; chez les ministres se trouvant dans l'&eacute;quipe &agrave; remanier. La diarrh&eacute;e, au sens r&eacute;el du terme, est le moindre des effets que connaissent certains membres du gouvernement.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span></span></i></b><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Certains deviennent hyst&eacute;riques, irritables et refusant m&ecirc;me de s'alimenter. Tant dans leur ventre le bruit du remaniement aura d&eacute;j&agrave; mont&eacute; la pression et la temp&eacute;rature. Ce qui, &agrave; l'&eacute;vidence, fait perdre le contr&ocirc;le de certains nerfs et&hellip;hop ! voil&agrave; la colique des mauvais jours. M. ou Mme le ministre est oblig&eacute; de s'enfermer dans les toilettes de la chambre. La chose, faut-il le pr&eacute;ciser, a quand m&ecirc;me son penchant positif : son excellence perd un peu de poids et de graisse le temps pour lui de voir se former le nouveau gouvernement. Les propos d'un<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>ancien ministre de l'&eacute;quipe sortante -<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>d&eacute;missionnaire du secr&eacute;tariat g&eacute;n&eacute;ral de son parti politique - tr&egrave;s souvent r&eacute;p&eacute;t&eacute;s &agrave; ses proc</span><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">hes &eacute;difient sur l'incons&eacute;quence de certains de nos cadres : &agrave; chaque fois que j'entends parler de remaniement, j'en &eacute;prouve de l'insomnie. Se plaisait-il &agrave; dire. Les meilleures choses du monde ayant une fin, notre ministre qui paradait fr&eacute;quemment &agrave; Paris au motif de foires et d'expositions de ceci ou de cela, a &eacute;t&eacute; proprement boost&eacute; du gouvernement. Comme quoi, &ecirc;tre ministre n'est pas synonyme d'h&eacute;riter un bien de ses g&eacute;niteurs.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp; </span>Le membre de l'ancien gouvernement dont nous parlerons dans les lignes qui suivent, n'avait visiblement pas compris que la nomination &agrave; un poste minist&eacute;riel rime avec la r&eacute;vocation. Elle, en l'occurrence l'ancien ministre de la Communication et des nouvelles technologies, a simplement piqu&eacute; une crise dont la nature reste &agrave; d&eacute;terminer par les psychologues. Selon des sources g&eacute;n&eacute;ralement bien inform&eacute;es et proches de ce d&eacute;partement, lorsqu'elle s'est rendue &agrave; l'&eacute;vidence qu'elle n'est plus ministre, Madame a senti des vers qui lui tournaient dans la t&ecirc;te. Elle s'est mise &agrave; saccager, vandaliser les biens mobiliers et non se trouvant dans la villa qui lui avait &eacute;t&eacute; affect&eacute;e. Des vitres ont ainsi &eacute;t&eacute; cass&eacute;es, des chaises fracass&eacute;es, des rideaux violemment d&eacute;faits&hellip;la liste des b&ecirc;tises de Madame est longue et celles des dommages rendus &agrave; l'Etat consid&eacute;rable. Dans cette foul&eacute;e ou folie, &agrave; la personne qui &eacute;tait all&eacute;e lui demander la cl&eacute; de la Mercedes noire de fonction, notre ancien ministre aura simplement r&eacute;pondu qu'elle l'a perdue ! L'on croyait que c'&eacute;tait une mauvaise blague ; mais son rempla&ccedil;ant s'apercevra, au fil du temps, que Madame ne tenait pas &agrave; le voir, lui notre confr&egrave;re Sidiki N'Fa Konat&eacute;, dans la confortable Mercedes. Cons&eacute;quence premi&egrave;re, le nouveau chef du d&eacute;partement de la Communication &eacute;tait contraint de se d&eacute;placer dans une 4x4 de l'ORTM dont il &eacute;tait jusque-l&agrave; le Directeur.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Est-ce une fa&ccedil;on pour le ministre sortant de prouver sa col&egrave;re et sa vengeance ? Nous ne saurons le dire. Toujours est-il que selon nos sources, alors qu'elle occupait ce poste, Madame &eacute;tait hostile &agrave; celui que tout le monde appelait Sidiki et qui n'avait pourtant pas de probl&egrave;me. On raconte qu'elle aura tent&eacute; le tout pour le tout pour le sauter de la Direction de l'ORTM. Madame a fini par se faire taper les doigts par le Chef de l'Etat qui lui fit comprendre qu'elle n'a pas de raison de s'en prendre &agrave; M. Konat&eacute;. Plus que le pr&eacute;sident Tour&eacute;, c'est Dieu l'Omnipotent, qui se chargea de faire savoir &agrave; notre dame - qui ne serait pas ministre si une enqu&ecirc;te s&eacute;rieuse avait &eacute;t&eacute; men&eacute;e sur elle - qu'elle n'est qu'une mortelle. Donc qu'elle est amovible.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><strong>Abdoulaye Ladji GUINDO</strong></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration de politique générale :
Les grandes insuffisances de Mme le Premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/dclaration-de-politique-gnrale-les-grandes-insuffisances-de-mme-le-premier-ministre-25733.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Conform&eacute;ment aux principes r&eacute;publicains en cours dans notre pays, Mme Sidib&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Ciss&eacute; a pr&eacute;sent&eacute;, il y a quelques jours, sa &quot;D&eacute;claration de politique g&eacute;n&eacute;rale&quot; devant l'assembl&eacute;e nationale. Qui, en tr&egrave;s bonne caisse de r&eacute;sonnance et apr&egrave;s quelques vrais faux d&eacute;bats, a fini par donner son quitus &agrave; la curieuse &eacute;quipe de Mme le premier ministre. Except&eacute; le parti SADI de l'eternel contestataire Oumar Mariko, tous les groupes parlementaires se sont vus<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>dans l'obligation de voter en faveur de ladite D&eacute;claration de politique g&eacute;n&eacute;rale. Malgr&eacute;, pourtant, les impr&eacute;cisions de Mme Ka&iuml;dama Ciss&eacute; et les inqui&eacute;tudes soulev&eacute;es par les d&eacute;put&eacute;s des diff&eacute;rentes formations. C'&eacute;tait comme pour ne pas contrarier le pr&eacute;sident<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Tour&eacute; au nom d'un certain consensus mal inspir&eacute; et dont les perdants demeurent les Maliens.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp; </span>Il s'agissait donc d'un simple formalisme dont les acteurs &eacute;taient loin d'&ecirc;tre convaincus du bien-fond&eacute;. Parmi ces acteurs, il y a bien s&ucirc;r, Mme le premier ministre qui aura fait une pi&egrave;tre prestation. Le mot n'est<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>pas de trop si l'on sait attacher &agrave; la fonction de chef de gouvernement tout le sens qui est le sien. Il suffisait d'entendre la r&eacute;action des citoyens au lendemain de la D&eacute;claration de politique g&eacute;n&eacute;rale pour savoir que Mme le premier ministre n'&agrave; ni convaincu ni charm&eacute; les Maliens et les Maliennes. Non seulement celle que ses compatriotes appellent &quot;la vieille&quot; est rest&eacute;e vague et dans les g&eacute;n&eacute;ralit&eacute;s quant aux r&eacute;ponses qu'elle donnait, mais aussi elle est apparue h&eacute;sitante et parfois incapable de lire facilement les notes que lui laissaient ses ministres. A ce niveau, n'ayons pas peur de dire la v&eacute;rit&eacute; : l'oratrice de l'h&eacute;micycle fut lamentable. Aucune des questions de fond n'a &eacute;t&eacute;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>r&eacute;pondue<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>par elle. Les questions<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>orales<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>des d&eacute;put&eacute;s ont &eacute;t&eacute;s superbement ignor&eacute;es par exemple sur les contestations sur l'AMO (assurance maladie obligatoire) et l'am&egrave;re r&eacute;alit&eacute; de la crise de l'enseignement sup&eacute;rieur. Ne parlons m&ecirc;me de l'organisation du referendum et des &eacute;lections pr&eacute;sidentielle et l&eacute;gislatives de 2012. Mme Ka&iuml;dama Ciss&eacute; ne fut aucunement brillante, ce qu'elle a pu offrir &agrave; l'opinion ce jour-l&agrave;, &agrave; travers les images de la t&eacute;l&eacute;vision nationale, c'&eacute;taient de petits sourires dont<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>certains &eacute;taient m&ecirc;me ironiques.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>C'est d'ailleurs parce qu'il a senti les faiblesses<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>du chef de gouvernement, qu'Ibrahim Boubacar Keita (IBK), d&eacute;put&eacute; &eacute;lu en<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Commune IV a cru devoir la mettre &agrave; l'aise en lui demandant de se concentrer<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>davantage sur la r&eacute;solution des probl&egrave;mes li&eacute;s au quotidien des Maliens. Et surtout de ne pas penser qu'elle a &eacute;t&eacute; nomm&eacute;e pour organiser les &eacute;lections. Des propos ayant<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>la valeur de sages conseils prodiqu&eacute;s par un homme politique d'exp&eacute;rience qui savait certainement ce qu'il disait. Les d&eacute;clarations d'IBK &eacute;taient si pertinentes<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>que Mme le premier ministre ne savait pas dire avec quel document (fichier) les &eacute;lections &agrave; venir seront organis&eacute;es. En clair, Mme Sidib&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Ciss&eacute; &eacute;tait juste venue meubler le temps avant de r&eacute;ussir &agrave; faire passer sa D&eacute;claration de politique g&eacute;n&eacute;rale par la grande caisse de r&eacute;sonnance. Loin de nous l'id&eacute;e de faire une m&eacute;disance, nous demeurons convaincu que l'int&eacute;ress&eacute;e reconnaitra elle-m&ecirc;me<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>s'&ecirc;tre tromp&eacute;e de choix en acceptant de devenir premier ministre. Pour ceux qui pensent le contraire, il faut juste laisser les temps se charger d'&eacute;tablir la v&eacute;rit&eacute;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><strong>Abdoulaye Ladji GUINDO</strong></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La CARE et la présidentielle de 2012
Le congrès qui divise</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-care-et-la-prsidentielle-de-2012le-congrs-qui-divise-25732.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 9.8pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La Convergence africaine pour le renouveau (CARE) est assur&eacute;ment mal partie pour la conqu&ecirc;te du pouvoir en 2012. C&rsquo;est du moins le constat qui s&rsquo;impose pour le parti des &laquo;Ciwara&raquo; cr&eacute;&eacute; sur les fonds baptismaux il ya seulement quelques jours. Autrement dit, &agrave; peine n&eacute; le parti conduit par un certain Cheick Boukadry Traor&eacute;, fils du g&eacute;n&eacute;ral Moussa Traor&eacute; ancien pr&eacute;sident du Mali, est en passe de mourir. Et pour cause, la lueur d&rsquo;espoir que devait susciter la tenue du congr&egrave;s constitutif du parti aura plut&ocirc;t fait place en fin de semaine derni&egrave;re &agrave; la col&egrave;re, sinon &agrave; l&rsquo;indignation des militants et d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s du parti venus du Mali et de la diaspora pour prendre part &agrave; ce premier et d&eacute;cisif congr&egrave;s du parti de la convergence pour le renouveau. Un rendez-vous historique donc qui devrait aboutir &agrave; la mise en place du directoire national du parti devant avoir la lourde tache de conduire la destin&eacute;e du tout jeune parti aux futurs &eacute;ch&eacute;ances &eacute;lectorales, notamment la pr&eacute;sidentielle de 2012. </span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 9.8pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 9.8pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;</span>Ce qui fut fait, mais dans la plus mauvaise des mani&egrave;res. En effet, le directoire national du CARE mis en place &agrave; l&rsquo;issue des travaux du congr&egrave;s le week end dernier aura visiblement et&eacute; impos&eacute; aux militants. C&rsquo;est malheureusement le spectacle auquel l&rsquo;on aura assist&eacute; au centre international des conf&eacute;rences de Bamako &agrave; la mise en place du bureau du parti. Col&egrave;re et indignation &eacute;tait donc de mise chez les d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s et autres militants de la CARE qui ont choisi de vider la salle pour protester contre ce qu&rsquo;il qualifie de dictature. &laquo;Nous ne nous reconnaissons pas dans ce bureau qui est loin d&rsquo;&ecirc;tre consensuel. Et c&rsquo;est d&eacute;solant que ces genres de pratiques dictatoriales existent encore&hellip;&nbsp;&raquo;, a laiss&eacute; entendre un d&eacute;l&eacute;gu&eacute; de la Commune V qui compte &agrave; elle seule 90 d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s sur les 138 d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s que compte le parti. En clair, la tension &eacute;tait perceptible chez les d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s qui n&rsquo;auront pas &eacute;lu le bureau du parti comme cela se devait d&rsquo;&ecirc;tre. Autrement dit le nouveau directoire de la CARE aura &eacute;t&eacute; constitu&eacute; par les dignitaires du parti sous autre forme de consultation. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 9.8pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 9.8pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Alors jusqu&rsquo;o&ugrave; ira la convergence africaine pour le renouveau&nbsp;? La question a tout sens quand la division est d&eacute;j&agrave;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de mise pour un parti qui vient d&rsquo;&ecirc;tre n&eacute;. Tout porte &agrave; croire que l&rsquo;avenir reste compromis pour la CARE dont la plupart des responsables viennent du n&eacute;ant.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Amadou N&rsquo;DJIM</span></b></span><b><span style=\"font-size: 10pt; color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
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<title>Autorités scolaires – Syndicats d’enseignants : Deux petites bombes à désamorcer</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/autorites-scolaires-%25e2%2580%2593-syndicats-d%25e2%2580%2599enseignants-rndeux-petites-bombes-a-desamorcer-17037.html</link>
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<pubDate>Sun, 13 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un syndicat de  travailleurs est, pour une autorité, ce que l'hyène peut représenter  pour la chèvre. Le regretté et non moins célèbre Birago Diop ne  disait-il pas qu' "édentée, sur-dentée ou mal dentée, aucune hyène ne  plait au propriétaire de la chèvre " ? La maxime  peut valoir à  stigmatiser les rapports entre un groupe de travailleurs organisés en  syndicat et l'autorité politique.</em></strong>

Depuis  quelques années, les syndicats des enseignants de tous les ordres  confondus occupent très souvent la scène de l'actualité par les mots  d'ordre de grève, d'arrêt de travail, la tenue d'assemblée générale,  entre autres. Mais à les entendre, on peut se convaincre d'une chose :  le dialogue est maintenu avec les autorités scolaires, notamment celle  chargée de l'enseignement fondamental et secondaire. Toutes choses  qu'il faut savoir apprécier à leur juste valeur. Même s'il est que  comme dans toute négociation, tout n'est jamais acquis par ceux qui  revendiquent.

<strong><em>Des acquis</em></strong><strong></strong>

Mais depuis l'arrivée du professeur Salikou Sanogo à la tête du  ministère de l'éducation, de l'alphabétisation et des langues  nationales, les enseignants se prévalent de certains acquis obtenus par  les syndicats dont le nombre dénote à suffisance la divergence des  intérêts. A ce jour, la COSES (Coordination des syndicats de  l'enseignement secondaire) est fière de rappeler que les acquis de ses  luttes tournent autour d'une indemnité spéciale de 25 000F pour  remplacer l'indemnité de logement ; la relecture du décret 08-322  fixant l'organisation et les modalités de fonctionnement du conseil  supérieur de l'éducation ; l'engagement du gouvernement à faire  respecter la liberté syndicale dans l'enseignement privé… Les  responsables syndicaux de la COSES évaluent à 83% la satisfaction de  leurs doléances. Comme pour conforter le ministre Sanogo qui, il y a  quelque mois, édifiait l'opinion à travers la presse sur les efforts  déployés par son département à l'endroit des syndicats d'enseignants.

<strong><em>Deux " petites " bombes à désamorcer</em></strong><strong></strong>

Vous  avez beau leur signifier qu'ils passent pour des maximalistes aux yeux  de l'opinion, les enseignants vous rétorqueront qu'ils sont même des "  laissés-pour-compte " comparés à d'autres catégories professionnelles.  Sans sous-estimer les points de revendication satisfaits, les syndicats  affiliés à la COSES s'attachent à deux petites bombes qui ne sont pas  difficiles à désamorcer par le gouvernement et à un point sur lequel la  divergence pourrait perdurer. La première petite bombe se nomme " retard  chronique " dans le paiement des salaires des contractuels des  collectivités. La deuxième porte sur la controversée assurance maladie  obligatoire (AMO), contre laquelle tous les syndicats d'enseignants ont  signifié leur désaccord. Sur le premier point, puisque le problème  n'est nullement imputable aux deux départements de l'éducation, il ne  serait pas difficile pour le Pr Salikou et Tante Gilette de faire  exercer une pression sur les services relevant du ministère des finances  pour que cesse cette pratique qui rappelle les douloureux souvenirs de  l'ère de l'UDPM. S'agissant de l'AMO, puisque ce ne sont pas les  ministères chargés de l'éducation qui l'ont initiée, ce n'est pas  compliqué de répercuter l'écho des voies de refus des syndicats  d'enseignants.

En fait, pendant que le bureau exécutif national de la COSES demandait à  "mieux comprendre ", ses militants, il y a deux semaines, rejetaient  purement et simplement le principe même d'une assurance maladie  obligatoire tout en demandant à être remboursés des sommes prélevés sur  leurs salaires. Un troisième et dernier point est sans doute une pompe  qui paraîtra toujours en discorde entre les syndicats et les autorités  politiques. Il s'agit de l'intégration des contractuels à la seule  Fonction publique de l'Etat. Une question sur laquelle nous reviendrons  dans nos prochaines éditions.

<strong>Abdoulaye Ladji GUINDO </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sidi Sosso Diarra : Enfin lâché par le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/sidi-sosso-diarra-enfin-lache-par-le-gouvernement-22.html</link>
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<pubDate>Sun, 13 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="" align="alignleft" width="300" caption="Le Vérificateur général, Sidi Sosso Diarra - Photo AMAP "]<img title="VG-Mali" src="http://www.maliweb.net/news_images/VerifiGeneralSSD2.jpg" alt="Le Vérificateur général, Sidi Sosso Diarra - Photo AMAP " width="300" height="409" />[/caption]

<strong><em>"Au  lieu de perdre son temps sur des débats, il faut plutôt mener des  actions pour lutter contre la corruption dans notre pays". Ces propres   courageux sont ceux du vérificateur général à l'occasion de la  présentation de son bilan à la presse le weekend dernier. </em></strong><strong><em></em></strong>

Sidi  Sosso Diarra dont le mandat expire ce 31 mars, répondait ainsi au  gouvernement qui, il y a quelques semaines, effectuait une sortie  médiatique dénonçant la célèbre expression "manque a gagner" utilisée  dans les rapports du vérificateur général pour désigner le pactole sinon  la manne financière qui échappe chaque année à l'Etat du fait des  malversations  et autres délinquances financières des voleurs de la  république. Les ministres Sanoussi Touré, Lassine Bouaré et autres  chantres de la république qui, pour la circonstance, se sont érigés en  avocats du gouvernement pour battre en brèche le travail du Bureau du  vérificateur général peuvent continuer à gesticuler. Autrement dit, Sidi  Sosso Diarra restera toujours fidèle à sa démarche. Les arguments  avancés par le gouvernement à propos de l'expression manque à gagner  sont dénuées de tout sens. A vrai dire, si cette sémantique fait jaser  le régime, cela prouve à bien d'égards que la sérénité n'est pas du  côté du gouvernement. Qui, à travers cette sortie médiatique, entend  affaiblir le bureau du vérificateur général. Tout porte à croire que la  mission du futur vérificateur reste compliquée.

En attendant, Sidi Sosso Diarra qui dispose encore de quelques semaines  à la tête du bureau, n'a pas mâché ses mots à propos de l'attitude du  gouvernement. A qui il a d'ailleurs fait savoir que l'expression  manque à gagner est la marque de fabrique du Bureau du vérificateur  général depuis sept ans. Pour lui, le bureau a toutes les raisons  d'utiliser l'expression. D'ailleurs il n'entend pas s'en   débarrasser.  "Pour ceux qui redoutent encore, elle sera belle et bien  dans le prochain rapport", a-t-il déclaré. Avant de préciser à ses  détracteurs que les membres du bureau ne sont pas des illuminés pour  embêter qui que se soit. Et pour cause l'expression qui crée le  tournement dans le camp du gouvernement, n'est pas une invention.  Sanoussi Touré et autres le savent très bien. Pour preuve l'expression   manque à gagner  est utilisée dans les rapports de plusieurs  institutions supérieures de contrôle. Le vérificateur général cite, en  exemple, le rapport du vérificateur général du Québec 2010-2011, celui  de la cour des comptes en France (février 2011) et même les rapports de  la cour de cassation en France, entre autres.

Pourquoi donc autant de polémique pour une expression pourtant utilisée  de longues années par le végal ? Sidi Sosso Diarra est-il en train  d'être lâché par le gouvernement ? Visiblement oui et notre cher  vérificateur général le sait lorsqu'il évoque les tentatives du  ministre de l'économie et des finances de loger le budget de  fonctionnement du Bureau du vérificateur général au Trésor.  Cela au  moment où le végal et son équipe effectuaient une mission de  vérification financière au même Trésor.  Ce qui signifie à l'évidence  que les chances de l'aboutissement de la mission au Trésor étaient  minces.

La seconde réalité qui démontre que le gouvernement a tourné le dos au  BVG est que la direction des Douanes et celle des impôts ne coopèrent  plus avec le bureau. Autrement dit, ces directions ont choisi de ne plus  transmettre au BVG les informations sur les transactions. Ce qui  n'était pas le cas il y a quelques années. Ça veut dire ce que ça veut  dire. Et Sidi Sosso Diarra l'aura compris.  L'avenir du bureau du  vérificateur est  donc compromis. C'est d'ailleurs pourquoi, il faut  ouvrir  les yeux et ne pas se laisser briser, a expliqué le végal.

<strong>Amadou N’DJIM </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Peul et forgeron : Quand la plaisanterie tourne au défi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/peul-et-forgeron-rnquand-la-plaisanterie-tourne-au-defi-20.html</link>
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<pubDate>Sun, 13 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il  y a peu un peul et un forgeron, collaborateurs dans un service de  chargement à l'aéroport international de Sénou se défiaient. Les  témoins de la scène ne se sont pas marrés. </em></strong><strong><em> </em></strong>

Rappelons que le cousinage à plaisanterie est l'un des nombreux  rapports établis par certaines sociétés traditionnelles pour prévenir et  réguler les tensions. Ces rapports dans lesquels tous les coups sont  permis en matière de plaisanterie lient les grands parents aux petits  enfants, les mariés à leurs beaux frères et belles sœurs, certains  patronymes à d'autres, certaines ethnies à d'autres. Mais le cas qui  nous concerne lie une ethnie (peul) à une couche socio professionnelle  (forgeron). Il ne s'agit pas d'un rapport ordinaire, mais sacré à  telle enseigne que le mariage était prohibé entre ces deux groupes  d'hommes. Les rares mariages entre peuls et forgerons rencontrent  encore beaucoup de résistances et doivent composer avec la malédiction  des parents très attachés aux valeurs culturelles. Pour revenir à nos  deux protagonistes, chacun ignorait tout de l'autre jusqu'à ce jour où  tout commença par une petite dispute quand le forgeron lança le premier  au peul : " Es-tu un vrai peul ? ". Ce dernier atteint dans son orgueil  se déchaussa aussitôt, prit sa paire de chaussure, cogna l'une contre  l'autre et comme dans un film chinois, se mit à recueillir du lait qui  s'en dégageait.

L'événement était si inattendu et si insolite que l'assistance en  perdra sa langue. Mais c'était sans la moindre idée de ce qui allait  s'en suivre. En effet, après avoir réussi son épreuve avec félicitation  du jury ad hoc, le peul à son tour mit le forgeron au défi de prouver  qu\'il est un vrai. Le spectacle auquel  l'assistance eut droit est  digne d'un maître ès art occulte. D'un trait, il plongea la main dans  les braises ardentes d'un fourneau qui servait à faire du thé et ajouta  que si un seul ongle ou un seul poil se brûlait, il irait demander des  comptes à ses parents. Ainsi dit, ainsi fait. De cet événement, il y a  beaucoup d'enseignements. Le premier, c'est la survivance de nos  valeurs, de notre science. Le deuxième, une leçon de morale ainsi que le  suggère le grand philosophe allemand Emmanuel Kant : "Traite toujours  l'autre à travers ta personne, toujours comme une fin jamais comme un  moyen". L'apparence est souvent trompeuse. Peu importe si un individu  est habillé en haillons, s'il est crasseux, il doit toujours être  traité avec respect et honneur. Autrement, la leçon s’apprend dans la  douleur.

<strong>B. SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>ATT fait boire la honte à Jeamille Bittar</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/att-fait-boire-la-honte-a-jeamille-bittar-17867.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span>Il fallait que &ccedil;a arrive et&hellip;.. c'est arriv&eacute; un certain samedi 05 f&eacute;vrier 2011 au stade omnisports Modibo Keita, comme pour le comble du ridicule. Or ce qui est arriv&eacute; n'est que l'expression d'un certain arrivisme et m&ecirc;me d'une moquerie &agrave; l'&eacute;gard de la population malienne d&eacute;j&agrave; d&eacute;sabus&eacute;e. Ce qui arriva rappelle, &agrave; bien d'&eacute;gards, les pratiques moyen&acirc;geuses de l'&egrave;re de l'UDPM. </span></strong></em></span><span><br />rn<br />rnCe qui arriva, enfin, c'est la terminaison de la mauvaise inspiration de Jeamille Bittar qui a consist&eacute; &agrave; trouver une r&eacute;compense dor&eacute;e au chef de l'Etat. Des fonds ont &eacute;t&eacute; collect&eacute;s pour servir &agrave; payer un joli lingot d'or, &agrave; organiser une vraie fanfaronnade pour sa remise au pr&eacute;sident de la r&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;. Pour quelles fins ? Seuls Jeamille et ses autres compagnons, tous &quot;kokos&quot; savent les raisons de leur initiative. Inutile de dire que les explications fallacieuses qu'il donna devant la foule bigarr&eacute;e ne tiennent pas. Elles ne suffisent pas &agrave; justifier l'importance des moyens financiers d&eacute;ploy&eacute;s juste pour contribuer au renforcement du culte de la personnalit&eacute; dont le pr&eacute;sident Tour&eacute; est l'objet depuis qu'il a entam&eacute; le dernier virage de la fin de son deuxi&egrave;me et dernier mandat. Car ce que l'opinion n'a pas remarqu&eacute;, en plus des objets confectionn&eacute;s en or, ce sont les tissus, tee-shirts&nbsp; et casquettes imprim&eacute;es &agrave; l'effigie du pr&eacute;sident Tour&eacute; et qui, parce qu'ils ne seront pas forc&eacute;ment achet&eacute;s, ont &eacute;t&eacute; distribu&eacute;s &agrave; tour de bras &agrave; ceux qui voulaient faire le d&eacute;placement au stade omnisports sans compter les moyens de transport mobilis&eacute;s pour les curieux, les badauds et tous ceux qui n'avaient rien &agrave; faire. Avait-on besoin de r&eacute;unir tout cet argent, des centaines de millions de nos francs, pour faire plaisir &agrave; un homme, fut-il pr&eacute;sident de la r&eacute;publique et risquer de lui faire monter la moutarde au nez ? <br />rn&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />rnAssur&eacute;ment pas et ATT auquel nous ne ferons pas l'injure l'a vite compris. Heureusement, diront certains. C'est pourquoi, apr&egrave;s la politesse qu'il s'est donn&eacute; de r&eacute;pondre &agrave; l'invitation du club de Bittar, il s'est vite empress&eacute; d'envoyer le maudit cadeau au mus&eacute;e national, sans &ecirc;tre dans le secret des Dieux, nous pouvons affirmer, sans risque de nous tromper, que le pr&eacute;sident Tour&eacute; a fait boire la honte &agrave; Jeamille Bittar. Un jeune op&eacute;rateur du secteur du transport qui s'est d&eacute;tourn&eacute; &agrave; pr&eacute;sent de l'activit&eacute; qui l'a propuls&eacute; au devant de la sc&egrave;ne. L'homme aux dents longues - au propre et au figur&eacute; - n'a peut-&ecirc;tre pas dit les raisons de ses gesticulations qui agacent les Maliens. Plut&ocirc;t habitu&eacute;s &agrave; une certaine d&eacute;cence&nbsp; et une dignit&eacute; m&ecirc;me lorsqu'il s'agit de se faire une bonne place dans la cuisine d'autrui. Il est fort &agrave; parier que quelque chose fait courir Jeamille Bittar. On lui pr&ecirc;te m&ecirc;me des ambitions pr&eacute;sidentialistes comme notre pays est devenu une terre maudite.<br />rn<br />rnMais en attendant qu'il termine de dig&eacute;rer la honte &agrave; lui faite par ATT, M. Bittar se doit de revenir sur terre et de cesser de confondre vitesse et pr&eacute;cipitation. Lui qui n'arrive m&ecirc;me plus &agrave; assurer &agrave; sa compagnie de transport le confort qu'il clame comme slogan. <br />rn<strong>Abdoulaye Ladji GUINDO </strong><br /></span></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Affaire Huicoma :Suite mais pas fin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/affaire-huicoma-rnsuite-mais-pas-fin-17866.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/affaire-huicoma-rnsuite-mais-pas-fin-17866.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Alors que&nbsp; l'on croyait &agrave; un d&eacute;nouement d&eacute;finitif de la bataille qui les oppose depuis des ann&eacute;es &agrave; au groupe Tomota, les travailleurs de l'huilerie cotonni&egrave;re du Mali (Huicoma) ne finissent pas de traverser l'enfer. Autrement dit, l'espoir n&eacute; de la signature du protocole&nbsp; d'accord en mai 2010 entre l'UNTM, le tr&egrave;s controvers&eacute; op&eacute;rateur &eacute;conomique Alou&nbsp; Tomota et le gouvernement suscite &agrave; pr&eacute;sent des interrogations quant &agrave; la bonne foi du r&eacute;gime Tour&eacute;. </strong></em></span><br />rn<br />rnQui, devant Dieu et les hommes, avait pris des engagements lors des nombreuses consultations avec les protagonistes pour disait-il, trouver une solution &agrave; ce que l'on pourrait appeler la grande crise de 2010, ayant s&eacute;vi au sein de l'huicoma. Le grand sit-in des travailleurs de l'usine qui aura dur&eacute; plusieurs mois &agrave; la bourse du travail reste encore dans les m&eacute;moires. Il aura fallu donc la signature de ce fameux protocole d'accord&nbsp; entre les parties pour d&eacute;noncer tant soit peut la crise qui n'avait que trop durer. Un pas venait d'&ecirc;tre franchi dans la r&eacute;solution&nbsp; de la crise et les travailleurs accept&egrave;rent alors la lev&eacute;e du sit-in pour rejoindre leur domicile et leur lieu de travail. Tout en brandissant le protocole d'accord cens&eacute; les mettre dans leur droit, car malheureusement pour eux, il ne pouvait s'agir que d'un leurre. Seulement voil&agrave;, quelques trois mois apr&egrave;s qu'ils aient regagn&eacute; leurs postes, la situation ne semble&nbsp; gu&egrave;re &eacute;volu&eacute;e. Au contraire les jours passent et se ressemblent pour les travailleurs. L'espoir fond&eacute; au r&eacute;gime Tour&eacute; n'est plus. Du moins la confiance n'est plus entre travailleurs de l'huicoma et le pouvoir. Et pour cause, le protocole d'accord avec le gouvernement ne conna&icirc;t pas un d&eacute;but d'ex&eacute;cution et du coup la mis&egrave;re continue&nbsp; pour les travailleurs qui, &agrave; la&nbsp; date d'aujourd'hui, cumul&egrave;rent huit (8) mois d'arri&eacute;r&eacute;s de salaires. Pourtant le gouvernement s'&eacute;tait engag&eacute; &agrave; payer deux milliards&nbsp; cents millions de&nbsp; francs de CFA pour la prise en compte des arri&eacute;r&eacute;s de salaires des travailleurs concern&eacute;s pour la p&eacute;riode allant du 1er janvier au 31 mai 2010. C'est dire que l'intouchables Alou&nbsp; Tomota et le r&eacute;gime Tour&eacute; continuent de pendre en otage les pauvres travailleurs. Une&nbsp; situation que nous avons d&eacute;nonc&eacute;e &agrave; plusieurs reprises. Une chose est s&ucirc;re, la complicit&eacute; entre les deux parties se pr&eacute;cise mieux. Et l'histoire donnera raison au peuple malien &agrave; propos de cette privatisation de l'huicoma&nbsp; qui cache encore certaines v&eacute;rit&eacute;s.&nbsp; <br />rn<strong>Amadou N&rsquo;DJIM&nbsp;&nbsp; </strong><br />rn<br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Boxe :Les dirigeants à couteaux tirés </title>
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<pubDate>Thu, 17 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span>La ligue de boxe du district de Bamako affirme que depuis la mise en place du bureau f&eacute;d&eacute;ral dirig&eacute; par Mamadou Sanogo au mois de juin dernier ne joue pas son r&ocirc;le vis-&agrave;-vis de ligues r&eacute;gionales de en g&eacute;n&eacute;ral et celle du district en particulier. </span></strong></em></span><span><br />rn<br />rnSelon le pr&eacute;sident de la ligue de boxe du district, Gaoussou Coulibaly, depuis que Mamadou Sanogo a &eacute;t&eacute; reconduit &agrave; la t&ecirc;te de la F&eacute;d&eacute;ration malienne de Boxe le 4 juin dernier, la ligue de Bamako a inform&eacute;, par des correspondances,&nbsp; le bureau f&eacute;d&eacute;ral&nbsp; de toutes les activit&eacute;s que la ligue a eu &agrave; organiser &agrave; travers la capitale. Mais la plus part de ces activit&eacute;s ont &eacute;t&eacute; sabot&eacute;es par le bureau f&eacute;d&eacute;ral. Or, l'un des r&ocirc;les principaux de la f&eacute;d&eacute;ration est de redynamiser les ligues pour d&eacute;velopper la discipline &agrave; travers le pays. Le pr&eacute;sident de la ligue et son &eacute;quipe entendent jouer pleinement leur r&ocirc;le qui n'est autre que la promotion de la boxe dans le district pour sauver l'honneur plac&eacute; en eux. La ligue de boxe reproche beaucoup de choses au bureau f&eacute;d&eacute;ral. Pour Gaoussou Coulibaly, la ligue se doit de d&eacute;fendre les int&eacute;r&ecirc;ts des boxeurs. C'est dans ce cadre que l'instance nationale a &eacute;t&eacute; saisie pour la dotation des boxeurs en mat&eacute;riel. <br />rn<br />rnPourtant, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;, a publiquement donn&eacute; du mat&eacute;riel pour les boxeurs&nbsp; apr&egrave;s le champion national dernier avec, en plus la somme d'un million de nos &agrave; la veille dudit championnat. Ce jour-l&agrave; quelque mat&eacute;riel a &eacute;t&eacute; offert &agrave; la ligue de Gao pour sa participation au championnat avec seulement deux (2) boxeurs. Tout r&eacute;cemment, Malamine Kon&eacute; (AIRNESS) un des pr&eacute;sidents d'honneur de la FEMABOXE, lors de son passage pour la biennale de Sikasso a donn&eacute; lui aussi du mat&eacute;riel pour les boxeurs maliens. Tout ce mat&eacute;riel est bloqu&eacute; au niveau de la f&eacute;d&eacute;ration. On n'a pas donn&eacute; encore m&ecirc;me un gang &agrave; la ligue de Bamako qui a fourni plus de vingt (20) boxeurs au dernier championnat. A chaque championnat ou gala de la f&eacute;d&eacute;ration, c'est la ligue de boxe &agrave; travers ses clubs qui fournit beaucoup de combattants. La question qu'on se pose maintenant est de savoir pourquoi la ligue n'a pas eu jusqu'&agrave; pr&eacute;sent le mat&eacute;riel pour ses boxeurs ? Cette question est d'autant pertinente que la ligue du district est la ligue pilote de la f&eacute;d&eacute;ration malienne de boxe. Le pr&eacute;sident Gaoussou Coulibaly affirme que son bureau a &eacute;t&eacute; toujours au service de la f&eacute;d&eacute;ration. &quot;Nous cherchons juste ce que nous avons pour mieux travailler&quot;, avait-il fini par marteler. Et d'ajouter que leur combat c'est de r&eacute;ussir leur mission. C'est la f&eacute;d&eacute;ration qui va prendre ce nom au moment de faire son bilan en fin d'ann&eacute;e. La ligue a organis&eacute; le gala de boxe du cinquantenaire. Pour ce faire, elle avait tout entrepris pour que ce gala soit une grande r&eacute;ussite au nom de la boxe malienne. Mais la soir&eacute;e a fini en queue de poisson. Aucune des personnalit&eacute;s invit&eacute;es (dont la femme de Soungalo Bagayoko) n'a eu droit &agrave; une marque de reconnaissance. Berf, ce fut une soir&eacute;e fade et anonyme. Pour cela, la ligue &agrave; travers son pr&eacute;sident Gaoussou Coulibaly pointe un doigt accusateur sur la f&eacute;d&eacute;ration qui voulait organiser le gala du cinquantenaire. Ce qu'elle n'a pu faire. On peut m&ecirc;me dire que la f&eacute;d&eacute;ration a ralenti la ligue dans son activit&eacute;. Pour la f&eacute;d&eacute;ration, c'est elle qui l'organise. <br />rn<br />rnC'est dire que tout ce qui arrive est la faute de la f&eacute;d&eacute;ration malienne de boxe qui ne brille que par son incapacit&eacute;.&nbsp; Depuis la reconduction de Mamadou Sanogo &agrave; la t&ecirc;te de la f&eacute;d&eacute;ration, la ligue de boxe de Bamako n'a eu aucune une aide de la part du bureau. L'appui que la ligue a eu est venu de Seydou Cissouma, premier vice pr&eacute;sident. Il s'agissait&nbsp; d'une somme de 300 000. Pourtant la ligue a d&eacute;march&eacute; les autres membres de la f&eacute;d&eacute;ration pour les expliquer&nbsp; ses besoins. Il faut signaler aussi que depuis l'ouverture officielle de la saison au mois d'octobre dernier, la f&eacute;d&eacute;ration n'a pas encore fait des licences pour les boxeurs. Donc la ligue de Bamako a d&eacute;cid&eacute; qu'aucun boxeur ne montera sur le ring. Pour le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la ligue, aucune ligue ne conna&icirc;t &agrave; la date d'aujourd'hui le programme d'activit&eacute; de la f&eacute;d&eacute;ration pour l'exercice de l'ann&eacute;e. Pour la ligue de boxe de Bamako, trop c'est trop.<br />rn<strong>B&eacute;kaye TRAORE</strong><br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Enseignement supérieur :Le syndicat menace de réactiver la grève illimitée</title>
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<pubDate>Thu, 17 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span>Tante Gilette Belgrade ne dort plus que d'un &oelig;il depuis quelques jours. Et pour cause, elle risque de revivre des crises de nerfs du fait de la menace du syndicat des professeurs de l'enseignement sup&eacute;rieur de r&eacute;activer sa redoutable gr&egrave;ve illimit&eacute;e. <br /></span></strong></em></span><span><br />rnSelon des sources g&eacute;n&eacute;ralement bien inform&eacute;es, les enseignants du sup&eacute;rieur ont tenu, le 5 f&eacute;vrier dernier, &agrave; l'ENI, une r&eacute;union pour &eacute;valuer la situation des accords sign&eacute;s avec leur d&eacute;partement de tutelle. Ils en ont conclu, &agrave; l'issue de leur r&eacute;union, que si des primes leur ont &eacute;t&eacute; octroy&eacute;es, c'est pour &ecirc;tre par la suite lourdement tax&eacute;es. C'est ce qu'on appelle donner d'une main et retirer par l'autre. Pour les enseignants du sup&eacute;rieur c'est une malice qu'ils n'entendent jamais cautionner. Ils l'ont d&eacute;j&agrave; fait savoir &agrave; Mme le ministre de l'Enseignement sup&eacute;rieur et de la recherche scientifique. Pour se faire prendre au s&eacute;rieux, les professeurs d&eacute;cident de d&eacute;brayer pour&hellip;longtemps jusqu'&agrave; satisfaction de leurs revendications. Puisque l'habitude devient une seconde nature, tout le monde peut les prendre pour des plaisantins sauf Tante Gelgrade. Qui pourrait voir son humeur d&eacute;grad&eacute;.<br />rn<strong>ALG<br />rn</strong><br />rn<br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Adema&#45;Pasj :
Les manipulateurs de Dioncounda Traoré</title>
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<pubDate>Wed, 24 Nov 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=text-align: justify; line-height: normal; text-indent: 35.4pt; margin: 0in 0in 0pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span lang=FR style=color: #002060; font-size: 10pt>L'exercice du pouvoir rend l'homme parfois vicieux. Certains politiciens deviennent si omnibul&eacute;s par les d&eacute;lices que leur fait<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>la pratique du pouvoir qu'ils ne voudront prendre aucune retraite. M&ecirc;me pas &agrave;<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>cause de l'&acirc;ge. D'autres sont humili&eacute;s et vilipend&eacute;s &agrave; telle enseigne que leur vie priv&eacute;e est &eacute;tal&eacute;es sur la place publique. Mais ils ne se font aucun point d'honneur pour sortir par la grande porte</span></i></b><span lang=FR style=color: black; font-size: 10pt>.</span></span></p>
<p class=MsoNormal style=text-align: justify; line-height: normal; text-indent: 35.4pt; margin: 0in 0in 0pt; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p><span style=font-family: Arial></p>
<p class=MsoNormal style=text-align: justify; line-height: normal; text-indent: 35.4pt; margin: 0in 0in 0pt; mso-layout-grid-align: none><span lang=FR style=color: black; font-size: 10pt><o:p></o:p></span><span lang=FR style=color: black; font-size: 10pt>C'est, pour le moins, ce qu'on peut dire d'Ibrahim N' Diaye dit Iba et Ali Nouhoum Diallo. Deux vieilles t&ecirc;tes de l'ADEMA qui, selon des sources concordantes , sont les principaux instigateurs de la conf&eacute;rence de presse sur la candidature<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>du parti &agrave; la prochaine pr&eacute;sidentielle. Apr&egrave;s avoir tout tent&eacute; avec l'homme de leur hantise, Modibo Sidib&eacute;, sans y parvenir, c'est Iba N' Diaye<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>qui poussa des membres du comit&eacute; ex&eacute;cutif<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>&agrave;<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>s'en<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>prendre au chef<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>du<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>gouvernement dont il est membre. Et puisque le vieux m&eacute;decin politicien, Ali Nouhoum Diallo, peut<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>toujours jouer le r&ocirc;le de conseiller occulte, les deux mur</span><span lang=FR style=font-size: 10pt>irent un plan de d&eacute;stabilisation de<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>Modibo<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>Sidib. Qu'ils soup&ccedil;onnent de vouloir briguer la magistrature supr&ecirc;me. Par la suite, il fallait trouver l'homme qui accepte toujours de tout dire, le choix est naturellement tomb&eacute; sur Dioncounda Traor&eacute;. Qui ne s'est pas fait beaucoup pri&eacute; pour<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>animer une conf&eacute;rence de presse dont le point d'ordre du jour &eacute;tait<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>&quot;Modibo Sidib&eacute;&quot; un acte dont les cons&eacute;quences pourraient &ecirc;tre d&eacute;sastreuses pour Dioncounda. Nous y reviendrons.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span></span></p>
<p></span></p>
<p class=MsoNormal style=text-align: justify; line-height: normal; text-indent: 35.4pt; margin: 0in 0in 0pt; mso-layout-grid-align: none><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=text-align: justify; line-height: normal; margin: 0in 0in 0pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>A.L.GUINDO<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;&nbsp; </span><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 10pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=line-height: 115%; font-size: 10pt><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang=FR style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
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<title>PDES :
Les intentions inavouées de N’Diaye Bah</title>
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<pubDate>Wed, 24 Nov 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p style=margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; line-height: normal; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><b style=><i style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);>N'Diaye Bah est un homme politique dont le nom est intimement li&eacute; &agrave; l'histoire du CNID (congr&egrave;s national d'initiative d&eacute;mocratique). Aujourd'hui ministre de l'artisanat et du tourisme, N'Diaye Bah a-t-il r&eacute;ellement d&eacute;missionn&eacute; du parti dont il fut longtemps secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral ?</span></i></b><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;> </span></span></p>
<p style=margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; line-height: normal; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;>La question pourrait para&icirc;tre saugrenue &agrave; certains car l'int&eacute;ress&eacute; avait laiss&eacute; croire qu'il a quitt&eacute; ses compagnons politiques dont le brillant orateur Me Mountaga Tall. Pourtant, la question garde tout son sens puisque selon des sources g&eacute;n&eacute;ralement bien inform&eacute;es N'Diaye Bah n'aurait pas encore signifi&eacute; sa d&eacute;mission au minist&egrave;re de l'administration territoriale et des collectivit&eacute;s locales ; conform&eacute;ment &agrave; la loi autorisant la cr&eacute;ation et l'animation des partis politiques. Les m&ecirc;mes sources rapportent que le ministre d&eacute;missionnaire du parti qui lui a tout donn&eacute; constitue le facteur de blocage de la d&eacute;livrance du r&eacute;c&eacute;piss&eacute; du PDES. Ce nouveau parti des arrivistes et opportunistes dont il est le 2&egrave;me vice pr&eacute;sident. Pourquoi ? La r&eacute;</span><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>ponse &agrave; cette question semble simple, selon les explications avanc&eacute;es par nos sources. En effet, N'Diaye Bah envisagerait de cr&eacute;er des conditions de d&eacute;savouement de Hamed Diane Semega, premier des cocos du r&eacute;gime ATT avant la tenue du congr&egrave;s du parti. Un congr&egrave;s &agrave; l'issue duquel il entend se faire &eacute;lire pr&eacute;sident du PDES. Autrement dit ravir la vedette &agrave; Semega et se voir &agrave; la t&ecirc;te d'une formation qui surestime sa force sur l'&eacute;chiquier politique.</span></span></p>
<p style=margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; line-height: normal; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C'est aussi la raison pour laquelle M. Bah entreprit de mettre en mal Hemed&nbsp; Semega auquel il demanda d'aller se faire une base politique &agrave; Nioro, sa circonscription d'origine. S&eacute;mega, digne fils spirituel du pr&eacute;sident Tour&eacute;, prit cette injonction au s&eacute;rieux jusqu'&agrave; demander &agrave; &ecirc;tre pr&eacute;sident de la structure de base du PDES &agrave; Nioro. Cette intention d&eacute;plut aux Niorois qui n'ont pas manqu&eacute; de le signifier au jeune pr&eacute;sident du PDES. Selon nos interlocuteurs, S&eacute;m&eacute;ga manqua m&ecirc;me se faire ridiculiser &agrave; Nioro. A cause des ambitions du d&eacute;missionnaire du CNID. Qui, visiblement, n'entend plus se contenter d'un poste de ministre qu'il ne m&eacute;rite forcement pas. C'est aussi, peut-&ecirc;tre, dans&nbsp; cette logique qu'il faut placer la maladresse qu'il a commise en voulant n&eacute;antiser le pr&eacute;sident du CNID et d&eacute;put&eacute; de S&eacute;gou, Me Tall, lors de la c&eacute;r&eacute;monie de lancement des travaux de construction de l'autoroute Bamako - S&eacute;gou.</span></span></p>
<p style=margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; line-height: normal; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une supercherie qui fut d&eacute;couverte et qui mit le pr&eacute;sident Tour&eacute; dans une grande col&egrave;re. Le d&eacute;saveu fut pour N'Diaye Bah, car non seulement Me Tall s'est adress&eacute; au chef de l'Etat et &agrave; sa d&eacute;l&eacute;gation, mais aussi, le pr&eacute;sident Tour&eacute; rendit une visite de courtoisie &agrave; la famille Tall. N'est- ce pas l&agrave; d&eacute;j&agrave; le signe d'un d&eacute;but de la fin de la confiance politique &agrave; accorder &agrave; N'Diaye Bah ?</span></span></p>
<p style=margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; line-height: normal; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; line-height: normal; class=MsoNormal><b style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Abdoulaye L GUINDO<br />
</span></b></p>
<p></span></p>
<p class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p class=MsoNormal><b style=><span lang=FR style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>&nbsp;</span></b></p>
<p></span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement de l&amp;amp;#039;après Cinquantenaire :
L’impératif départ de ces ministres</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-de-lapres-cinquantenaire-l%25e2%2580%2599imperatif-depart-de-ces-ministres-2109.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Sep 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p style=margin: 0cm 0cm 0.0001pt; class=yiv160544762msonormal><span style=font-size: x-small;><b style=><i style=><span style=font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);>&quot; &hellip; Apr&egrave;s le cinquantenaire, les Maliens vivront d&eacute;sormais dans le bonheur parfait, ou quoi ? &quot; Cette interrogation est celle que se posaient bon nombre de nos compatriotes comme pour exprimer leur incompr&eacute;hension face &agrave; tout le tapage m&eacute;diatique pour la c&eacute;l&eacute;bration du cinquanti&egrave;me anniversaire de l'ind&eacute;pendance du Mali. Leurs impressions &eacute;taient que le devenir du pays &eacute;tait suspendu &agrave; la c&eacute;l&eacute;bration du cinquantenaire. Finalement les festivit&eacute;s du cinquantenaire ont eu lieu pour les vivants, mais sous la surveillance silencieuse des n&ocirc;tres qui reposent au cimeti&egrave;re de Hamdallaye.&nbsp; Alors, le cinquantenaire,&nbsp; &eacute;tait- ce une sorte de forum ou d'&eacute;tats g&eacute;n&eacute;raux sur les difficult&eacute;s g&eacute;n&eacute;rales que vivent les Maliens ? Bien s&ucirc;r que non.&nbsp; Nos compatriotes se sont vite rendus compte de l'erreur qu'ils avaient commise en pensant que le cinquantenaire &eacute;tait pour gommer leur mal vivre. Le traintrain quotidien a repris de plus bel. Le prix du kilogramme de riz n'a pas baiss&eacute; d'un franc, le prix du litre du p&eacute;trole est rest&eacute; le m&ecirc;me &agrave; la pompe, le gaz se fait justement rare au moment o&ugrave; la m&eacute;nag&egrave;re peine &agrave; trouver du charbon de bois. Sans parler des m&eacute;dicaments dont l'acc&egrave;s (financier) demeure difficile aux populations. </span></i></b></span></p>
<p style=margin: 0cm 0cm 0.0001pt; class=yiv160544762msonormal>&nbsp;</p>
<p style=margin: 0cm 0cm 0.0001pt; class=yiv160544762msonormal><b style=><i style=><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p style=margin: 0cm 0cm 0.0001pt; class=yiv160544762msonormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il est vrai que le tableau du boucan du cinquantenaire n'est pas absolument sombre. Mais force est d'admettre que les retomb&eacute;es financi&egrave;res sont quasi nulles pour les citoyens&nbsp; lambda, dans leur majorit&eacute; absolue. C'est dire que les vrais probl&egrave;mes des Maliens demeurent et que ce ne sont pas les discours vains et creux, les gesticulations insens&eacute;es qui feront changer l'opinion d'un peuple pauvre, d&eacute;sempar&eacute; et d&eacute;sabus&eacute;.&nbsp; Il appara&icirc;t nettement &eacute;vident que face aux dures r&eacute;alit&eacute;s de la vie des populations, le pr&eacute;sident de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la R&eacute;publique><span style=font-size: x-small;>la R&eacute;publique</span></st1:personname><span style=font-size: x-small;> - qui n'a plus de faveur politique &agrave; perdre - doit se d&eacute;cider &agrave; proc&eacute;der &agrave; un remaniement minist&eacute;riel sur fond d'un contr&ocirc;le r&eacute;el de l'administration. </span><o:p></o:p></span></p>
<p style=margin: 0cm 0cm 0.0001pt; class=yiv160544762msonormal>&nbsp;</p>
<p style=margin: 0cm 0cm 0.0001pt; class=yiv160544762msonormal><strong><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Une n&eacute;cessit&eacute; absolue si ATT aime son pays</span></span></strong><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p style=margin: 0cm 0cm 0.0001pt; class=yiv160544762msonormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>S'il est vrai que le pr&eacute;sident TOURE aime son pays comme il se plait &agrave; le clamer, il a le devoir de faire changer d'&eacute;quipe par le chef du gouvernement Modibo Sidib&eacute;.&nbsp; C'est une question vitale pour lui d'autant qu'il ne peut pas jurer sur l'honneur que son administration fonctionne correctement. Nous l'avons &eacute;crit par le pass&eacute;, l'attelage du Premier ministre comprend quelques solip&egrave;des qu'il faut remplacer par des technocrates&nbsp; bon&nbsp; teint qui n'auront rien &agrave; chercher pour les &eacute;ch&eacute;ances &eacute;lectorales de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:metricconverter w:st=on productid=2012. C><span style=font-size: x-small;>2012. C</span></st1:metricconverter><span style=font-size: x-small;>'est cela le fondement r&eacute;el d'un pouvoir &agrave; exercer au nom de son peuple. Il s'agit d'un changement auquel s'attend l'opinion. Les Maliens en sont toujours &agrave; se demander ce qui retient le pr&eacute;sident de </span><st1:personname w:st=on productid=la R&eacute;publique><span style=font-size: x-small;>la R&eacute;publique</span></st1:personname><span style=font-size: x-small;> pour faire nettoyer l'&eacute;curie par Modibo Sidib&eacute;. </span><o:p></o:p></span></p>
<p style=margin: 0cm 0cm 0.0001pt; class=yiv160544762msonormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><br />
&nbsp;Dont la comp&eacute;tence personnelle n'est pas mise en doute. ATT est-il encore prisonnier de son consensus politique devenu caduque ? Nous ne saurons le dire. Toujours est-il que beaucoup de ministres doivent quitter la sc&egrave;ne. Ils ont &eacute;t&eacute; assez vu sans avoir suffisamment fait. Ce sont : N'Diaye Bah (dont l'activit&eacute; ne tient que par les foires et expositions), S&eacute;kou Diakit&eacute; (tr&egrave;s effac&eacute; ces derniers temps), Mme ou Mlle Fatoumata Guindo (pi&egrave;tre et mauvaise figurante), Dr Alou Badra Macalou, Mamadou Igor Diarra (avec qui les consommateurs de courant ont &eacute;t&eacute; d&eacute;sabus&eacute;s par les travailleurs d'EDM et qui ne peut pas r&eacute;pondre &agrave; une question pr&eacute;cise d'un animateur de radio internationale), le G&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute; (gagn&eacute; par l'usure du temps), le G&eacute;n&eacute;ral Sadio Gassama (subitement tomb&eacute; dans la grande inefficacit&eacute; face &agrave; ses services), Hamane Niang (dont le bilan &agrave; la t&ecirc;te de la f&eacute;d&eacute;ration de basketball est nettement meilleur &agrave; celui du d&eacute;partement des sports), Me Abdoul Wahab Berth&eacute; ( qui n'arrive m&ecirc;me pas &agrave; g&eacute;rer les jury des corrections des &eacute;preuves des concours de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la Fonction><span style=font-size: x-small;>la Fonction</span></st1:personname><span style=font-size: x-small;> publique), Lassine Boir&eacute; charg&eacute; inutilement du budget, Abou Sow, Mme Mariam Flanti&eacute; Diallo, Ti&eacute;moko Sangar&eacute; (aussi raide physiquement qu'intellectuellement), Mme Madeleine Bah (qui n'a rien fait pour la promotion de l'&eacute;levage malien). </span><o:p></o:p></span></p>
<p style=margin: 0cm 0cm 0.0001pt; class=yiv160544762msonormal>&nbsp;</p>
<p style=margin: 0cm 0cm 0.0001pt; class=yiv160544762msonormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>&nbsp;Ces hommes et ces femmes n'ont pas de m&eacute;rite particulier &agrave; rester dans le gouvernement apr&egrave;s le temps qu'ils y ont mis. Une opinion largement partag&eacute;e par nos compatriotes. L'autre raison sur laquelle s'appuiera ATT est celle de l'appartenance politique des ministres. Avec l'approche des &eacute;ch&eacute;ances politiques de 2012, et pour &eacute;viter&nbsp; que les partis n'utilisent les fonds publics, leurs repr&eacute;sentants dans le gouvernement doivent quitter. </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p style=margin: 0cm 0cm 0.0001pt; class=yiv160544762msonormal>&nbsp;</p>
<p style=margin: 0cm 0cm 0.0001pt; class=yiv160544762msonormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> Il y en a aussi dont la situation est quelque peu complexe. Ce sont des ministres dont les affinit&eacute;s personnelles avec le&nbsp; pr&eacute;sident de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la R&eacute;publique><span style=font-size: x-small;>la R&eacute;publique</span></st1:personname><span style=font-size: x-small;> ne sont un secret pour personne. Il s'agit de Hamed Diane S&eacute;mega, Marahafa Traor&eacute;. S'il est &quot;moralement&quot; g&ecirc;nant pour le pr&eacute;sident TOURE de se d&eacute;barrasser de S&eacute;mega, il peut tout au moins lui demander de la retenue et de l'humilit&eacute;. Et surtout de ne s'en tenir qu'aux principes saints de la solidarit&eacute; et de la discipline gouvernementale. Marahafa lui, fort d&eacute;sormais de sa casquette de secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du PDES, a plus &agrave; faire au si&egrave;ge de son parti qu'&agrave; la t&ecirc;te d'une justice qui ne s'am&eacute;liore gu&egrave;re. Iba N'Diaye doit partir &agrave; l'instar des ministres politiques. Surtout que son entourage fait distiller son intention de devenir chef de gouvernement. </span><o:p></o:p></span></p>
<p style=margin: 0cm 0cm 0.0001pt; class=yiv160544762msonormal>&nbsp;</p>
<p style=margin: 0cm 0cm 0.0001pt; class=yiv160544762msonormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>En somme, les motifs sont nombreux et pertinents pour le pr&eacute;sident TOURE de se d&eacute;cider &agrave; donner un peu d'espoir aux Maliens qui avaient d&eacute;j&agrave; des inqui&eacute;tudes depuis le lendemain de la nomination de ces ministres-l&agrave;. Il les fera remplacer par des hommes choisis pour leurs comp&eacute;tences techniques et leur bonne moralit&eacute;. Ces hommes se rencontrent au sein de l'administration dans laquelle ils ont longtemps &oelig;uvr&eacute; dans l'ombre. </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p style=margin: 0cm 0cm 0.0001pt; class=yiv160544762msonormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><br />
Abdoulaye Ladji GUINDO</span></span></p>
<p style=margin: 0cm 0cm 0.0001pt; class=yiv160544762msonormal>
&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Faits divers :
Entre Kalaban et N’Tominkorobougou :
Les mensonges du vieux font un enfant mort</title>
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<pubDate>Wed, 29 Sep 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p style=margin: 0cm 0cm 0.0001pt; class=yiv160544762msonormal><span style=font-size: x-small;><b style=><i style=><span style=font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);>Comme dans la tradition musulmane les dix derniers jours du mois de car&ecirc;me sont r&eacute;serv&eacute;s pour des longues pri&egrave;res allant du milieu de la nuit au petit matin. Ce qui aurait pu constituer un moment de communion parfaite avec le Seigneur est mis &agrave; profit par ceux-l&agrave; dont il faut laisser le jugement &agrave; Dieu, l'Eternel</span></i></b><span style=font-family: Arial; color: black;>. </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;><o:p></o:p></span></p>
<p style=margin: 0cm 0cm 0.0001pt; class=yiv160544762msonormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial; color: black;><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;><o:p></o:p></span></p>
<p style=margin: 0cm 0cm 0.0001pt; class=yiv160544762msonormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial; color: black;>L'histoire qui suit est celle de M.M.,&nbsp; un homme &acirc;g&eacute; de 60 ans qui profita du recueillement pour tromper ses deux femmes en faisant des b&ecirc;tises. L'homme en question habite &agrave; Kalanban&nbsp; avec sa famille. Une nuit de la troisi&egrave;me d&eacute;cade du Car&ecirc;me, le vieux avait un rendez-vous important avec sa copine, une petite fille &acirc;g&eacute;e de 20 &agrave; 22 ans environ. Pour se rendre au rendez-vous de sa dulcin&eacute;e, le cow-boy informa ses deux &eacute;pouses qu'il va &agrave; la mosqu&eacute;e pour&nbsp; la longue pri&egrave;re de la nuit. De Kalaban, M.M.&nbsp; se rendit tout droit &agrave; N'Tominkorobougou. Il embarqua la jeune fille dans sa Merc&eacute;d&egrave;s et les deux&nbsp; d&eacute;linquants prirent la direction du quartier de Korofina-Nord en Commune I du district de Bamako. Et pr&eacute;</span><span style=font-family: Arial;>cis&eacute;ment sur le terrain de football du quartier. Aussit&ocirc;t, le vieil amoureux laissa le volant de sa voiture &agrave; la jeune fille qui ne savait visiblement pas conduire. Soudain, elle acc&eacute;l&eacute;ra sur une p&eacute;dale en oubliant celle du frein. La jeune fille perdit le contr&ocirc;le du v&eacute;hicule. Comme par malheur, elle piqua droit sur une femme en &eacute;tat de grossesse venue y faire les cent pas en compagnie de trois enfants. Celle-ci eut juste le temps de tirer par la main deux des enfants. La folle Merc&eacute;d&egrave;s vint &eacute;craser le troisi&egrave;me. Tu&eacute; sur-le-champ. Un deuxi&egrave;me enfant fut gri&egrave;vement bless&eacute; et la femme enceinte eut un bras cass&eacute;.&nbsp; La voiture, toujours sur le chemin du massacre se tourna vers un groupe de jeune assis au tour de leur th&eacute;, devant la porte de leur concession. Les int&eacute;ress&eacute;s n'ont eu la vie sauve que par la force de leurs jambes. Le v&eacute;hicule termina sa course&nbsp; en percutant le mur de maison qui fait fasse au terrain de football de Korofina. Apr&egrave;s l'immobilisation du v&eacute;hicule, le groupe des jeunes s'interposa pour appr&eacute;hender les malfrats. Les gens ont commenc&eacute; &agrave; &eacute;changer entre eux. C'est dans cette confusion que la jeune fille qui &eacute;tait au&nbsp; volant a pris la tangente. Le vieux homme va intervenir aupr&egrave;s des jeunes gens de se taire en leur proposant une somme de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:metricconverter w:st=on productid=250 000 F><span style=font-size: x-small;>250 000 F</span></st1:metricconverter><span style=font-size: x-small;> CFA. Conscients des d&eacute;g&acirc;ts caus&eacute;s par le v&eacute;hicule ils ont tout de suite alert&eacute; la police du 6&egrave;me arrondissement. Qui vint arr&ecirc;ter l'irresponsable et menteur vieux. Il a pass&eacute; le reste de la nuit, non &agrave; la moqu&eacute;e mais sous les verrous. C'est 24 heures apr&egrave;s que sa famille a &eacute;t&eacute; inform&eacute;e de sa b&ecirc;tise. Notre &eacute;quipe de reportage est pass&eacute;e au 6&egrave; arrondissements pour les compl&eacute;ments&nbsp; d'information. Mais elle n'a pu rencontrer aucun membre de la police judiciaire de ce Commissariat. Ce fut tout de m&ecirc;me&nbsp;&nbsp; une bonne le&ccedil;on pour le vieux cow-boy et tous ceux qui sont tent&eacute;s de mentir devant Dieu pour des causes aussi honteuses que le sexe. </span><o:p></o:p></span></p>
<p style=margin: 0cm 0cm 0.0001pt; class=yiv160544762msonormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>B&eacute;kaye TRAORE </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p style=margin: 0cm 0cm 0.0001pt; class=yiv160544762msonormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>&nbsp; </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p></p>]]> </content:encoded>
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<title>22 Août 2010 :
Un coup d’Etat manqué contre ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/22-aout-2010-un-coup-d%25e2%2580%2599etat-manque-contre-att-2107.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Sep 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p style=margin: 0cm 0cm 0.0001pt; line-height: 10.5pt; class=yiv160544762msonormal><span style=font-size: x-small;><b style=><i style=><span style=font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);>Nombreux sont les Maliens qui s'interrogent encore sur ce qu'est devenu le fameux Code des personnes et de famille, dont l'adoption, en 2009 par l'Assembl&eacute;e nationale, aura provoqu&eacute; le courroux des musulmans. Ce qui s'est d'ailleurs traduit par le soul&egrave;vement populaire organis&eacute; pour les fid&egrave;les le 22 ao&ucirc;t 2009 au stade du 26 Mars de Bamako, histoire de protester contre certaines dispositions pr&eacute;vues par ledit Code.</span></i></b></span></p>
<p style=margin: 0cm 0cm 0.0001pt; line-height: 10.5pt; class=yiv160544762msonormal>&nbsp;</p>
<p style=margin: 0cm 0cm 0.0001pt; line-height: 10.5pt; class=yiv160544762msonormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial; color: black;> </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;><o:p></o:p></span></p>
<p style=margin: 0cm 0cm 0.0001pt; line-height: 10.5pt; class=yiv160544762msonormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial; color: black;>Des dispositions de la loi avaient &eacute;t&eacute; jug&eacute;es incompatibles avec nos valeurs soci&eacute;tales et culturelles par le monde musulman. A pr&eacute;sent, il ne s'agit plus pour nous de faire le proc&egrave;s de ce f&acirc;cheux &eacute;pisode qui aura contraint le r&eacute;gime &agrave; ramener le texte devant l'Assembl&eacute;e nationale pour une seconde lecture. Mais de lever le voile sur la tentative de coup d'Etat qui se peaufinait contre le r&eacute;gime du Pr&eacute;sident Tour&eacute;. Un coup d'Etat qui, selon nos sources, aurait &eacute;t&eacute; planifi&eacute; par six (6) &eacute;l&eacute;ments de l'arm&eacute;e nationale, dont certains g&eacute;n&eacute;raux et&nbsp; colonels. Qui auront re&ccedil;u, sur financement ext&eacute;rieur, u</span><span style=font-family: Arial;>ne mesure importante d'argent tout comme certains &eacute;lus &agrave; l'Assembl&eacute;e nationale qui se sont prononc&eacute;s pour l'adoption du Code des personnes et de la famille. En la pratique, il s'agissait pour ces &eacute;lus corrompus de voter en faveur de ce projet de loi (Code de la famille). Ce qui fut d'ailleurs le cas. Le but recherch&eacute; aurait &eacute;t&eacute; de provoquer un terrible mouvement populaire incontr&ocirc;l&eacute; contre le r&eacute;gime.&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p style=margin: 0cm 0cm 0.0001pt; line-height: 10.5pt; class=yiv160544762msonormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></p>
<p style=margin: 0cm 0cm 0.0001pt; line-height: 10.5pt; class=yiv160544762msonormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Toutes choses qui ouvriraient le chemin &agrave; ces officiers comploteurs, minutieusement pr&eacute;par&eacute;s pour renverser le pouvoir en place. Un sc&eacute;nario qui ressemblerait donc aux &eacute;v&eacute;nements de mars 1991, ayant pr&eacute;cipit&eacute; la chute du r&eacute;gime de Moussa Traor&eacute;. C'est dire qu'ATT aura &eacute;chapp&eacute; &agrave; un coup d'Etat. Ce salut, le pr&eacute;sident Tour&eacute;, le doit au Haut conseil Islamique. Dont les manifestations de protestations contre l'adoption du Code des personnes et de la famille n'auront pas conduit &agrave; la d&eacute;rive, voire au d&eacute;rapage. C'est dire que la population a fait montre d'une grande s&eacute;r&eacute;nit&eacute; et d'une maturit&eacute; lors des protestations. Qui se voulaient pacifiques, comme disait le pr&eacute;sident du Haut conseil islamique, l'honorable Mahmoud Dicko, &agrave; l'occasion de cette manifestation populaire. Le Pr&eacute;sident Tour&eacute; l'aura donc&nbsp; compris, en invitant le HCI &agrave; Koulouba pour trouver un accord &agrave; propos du maudit Code. Un code dict&eacute; par l'occident pour mettre le feu au pays. En d&eacute;finitive, le soldat ATT reste jusque-l&agrave; chanceux. Puisqu'on se souvient encore en 2008, que l'homme avait &eacute;chappe &agrave; un coup d'Etat qui l'attendait pendant son voyage &agrave; Loulou pour l'inauguration d'une mine d'or dans la localit&eacute;. Et c'est le g&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute;, qui fut alert&eacute; par des &eacute;l&eacute;ments de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la Garde><span style=font-size: x-small;>la Garde</span></st1:personname><span style=font-size: x-small;> nationale. D'o&ugrave; le report du voyage pr&eacute;sidentiel &agrave; cette &eacute;poque. </span><o:p></o:p></span></p>
<p style=margin: 0cm 0cm 0.0001pt; line-height: 10.5pt; class=yiv160544762msonormal><st1:personname w:st=on productid=La R&eacute;daction><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>La R&eacute;daction</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Monument du cinquantenaire :
Une vraie bêtise du pouvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cinquantenaire-de-lindependance/monument-du-cinquantenaire-une-vraie-betise-du-pouvoir-3918.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Aug 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; line-height: normal><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=font-size: 10pt; color: #002060; mso-fareast-language: FR>Bamako est en chantier. Rien qu'avec les travaux de construction de l'&eacute;changeur, du troisi&egrave;me pont et de la finition des b&acirc;timents de la cit&eacute; administrative, on peut admettre que la capitale vit au rythme de r&eacute;alisations d'infrastructures. L'on comprend aussi l'empressement des autorit&eacute;s &agrave; finir les chantiers qu'elles vont pr&eacute;senter comme des prouesses du PDES (les deux PDES) et l'attente des bamakois pour des conditions de circulation plus confortables. </span></i></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; line-height: normal><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; color: black; mso-fareast-language: FR><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; line-height: normal><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; color: black; mso-fareast-language: FR>Puisqu'avec le pouvoir en place c'est le populisme et le tape-&agrave;-l'&oelig;il sur fond de mauvaise inspiration, la derni&egrave;re b&ecirc;tise &agrave; r&eacute;aliser est, sans doute, le monument dit du cinquantenaire. Que comprendre dans le projet tr&egrave;s mal inspir&eacute; et m&eacute;diocrement conseill&eacute; dont la particularit&eacute; est qu'il sera implant&eacute; dans le lit du fleuve Niger ?&nbsp; Pour parvenir &agrave; leurs fins, les autorit&eacute;s ont entrepris de faire transporter du banco rouge de Siracoro (sur la route de Kati) aux berges du fleuve, en face de l'Ecole normale sup&eacute;rieure. Les tonnes de terre ainsi transport&eacute;es d</span><span style=font-size: 10pt; mso-fareast-language: FR>ans un balai incessant de camions serviront &agrave; faire la rambarde d'une bonne partie de la berge d'un fleuve qui a longtemps cess&eacute; d'avoir son lit. Toutes choses qui heurtent la sensibilit&eacute; de tous les sp&eacute;cialistes des questions environnementales et dont les cons&eacute;quences seront un jour dramatiques pour les populations. A pr&eacute;sent, ce qui est regrett&eacute; par l'opinion, c'est la quantit&eacute; de poussi&egrave;re laiss&eacute;e par le passage des camions dans des locaux&nbsp; comme le minist&egrave;re des finances, l'&eacute;cole normale sup&eacute;rieure et m&ecirc;me la primature. Tout &ccedil;a pour une b&ecirc;tise de l'esprit qui co&ucirc;tera assez cher au contribuable mais qui enrichira les animateurs de la commission d'organisation du cinquantenaire coiff&eacute;e par l'impopulaire Oumar Hamadoun Dicko. Le plus d&eacute;plorable reste qu'aucun sp&eacute;cialiste ne se soit prononc&eacute; publiquement sur cette vacherie appel&eacute;e monument du cinquantenaire. Quel pays et quels dirigeants ! </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal><span style=font-family: Arial><b><span style=font-size: 10pt; mso-fareast-language: FR>A.L.G</span></b><span style=font-size: 10pt; mso-fareast-language: FR> </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal><span style=font-family: Arial><b><span style=font-size: 10pt; mso-fareast-language: FR>&nbsp;</span></b><span style=font-size: 10pt; mso-fareast-language: FR> </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Billets d’avion des étudiants en Chine :
Azur Voyages doit des explications</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/billets-d%25e2%2580%2599avion-des-etudiants-en-chine-azur-voyages-doit-des-explications-3917.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Aug 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 9.3pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=font-size: 10pt; color: #002060; mso-fareast-language: FR>Souffrance, souffrance ! Les mots ne sont pas assez forts pour &eacute;voquer le mal vivre des &eacute;tudiants maliens en Chine. Des conditions de leur d&eacute;part &agrave; leur retour en passant par leur s&eacute;jour (quatre ans pour certains des b&eacute;n&eacute;ficiaires des bourses d'&eacute;tudes) dans ce lointain pays des grandes contradictions, rien n'est rendu facile.</span></i></b></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 9.3pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 9.3pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; color: black; mso-fareast-language: FR><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;</span>La racine du mal se trouve bien naturellement chez nous, au sein des fonctionnaires et op&eacute;rateurs priv&eacute;s charg&eacute;s de la gestion de la question. Tout est fait pour gruger les &eacute;tudiants concern&eacute;s, pour s'emparer de leurs droits &agrave; monnayer &agrave; leur profit &agrave; eux, fonctionnaires du d&eacute;partement en charge de l'enseignement sup&eacute;rieur. C'est connu de tous puisque ces bandits &agrave; col blanc, sans aucun scrupule, op&egrave;rent au grand jour, volent sur les &eacute;tudiants &agrave; l'&eacute;tranger - particuli&egrave;rement en Chine - et font nourrir leur famille avec ce gain. Sans se soucier des d&eacute;sagr&eacute;ments qu'ils causent aux autres. </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 9.3pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; mso-fareast-language: FR>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 9.3pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; mso-fareast-language: FR>&nbsp; Voici un cas flagrant de la malhonn&ecirc;tet&eacute; qui aura emp&ecirc;ch&eacute; un &eacute;tudiant de rentrer au bercail la semaine derni&egrave;re. YHS qui se trouve dans une ville situ&eacute;e &agrave; plus de 1000 kilom&egrave;tres de P&eacute;kin met du temps &agrave; ne pas avoir son billet d'avion. Il en &eacute;tait m&ecirc;me arriv&eacute; &agrave; conclure qu'il ne fera plus ce voyage. Puis vint le maudit billet, envoy&eacute; par l'agence Azur Voyages au Mali, par voie &eacute;lectronique. Les informations y &eacute;taient claires : YHS devrait prendre le vol Ethiopian Airlines ET605 du 24 juillet &agrave; 21h30 au d&eacute;part de Beijing et &agrave; destination d'Addis Ab&eacute;ba. Il fit ses valises, avisa ses camarades &eacute;tudiants se trouvant dans d'autres villes chinoises et ses parents au Mali. Apr&egrave;s avoir parcouru des centaines de kilom&egrave;tres, il d&eacute;barque &agrave; Beijing pour prendre son avion. D&eacute;ception. Ici, on lui fit remarquer qu'il n'y avait aucun billet en son nom. YHS croyait sortir d'un vilain cauchemar. Il exhiba ses documents, mais c'&eacute;tait pour se heurter &agrave; l'incompr&eacute;hension de la compagnie a&eacute;rienne Ethiopian qui avait annul&eacute; son billet. </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 9.3pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; mso-fareast-language: FR>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 9.3pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; mso-fareast-language: FR>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le fait &eacute;tait d'autant dommageable que l'int&eacute;ress&eacute; n'avait rien sur lui. C'est apr&egrave;s de longues heures d'errance qu'il rencontra une bonne &acirc;me qui lui offrit l'hospitalit&eacute;, la nourriture afin de lui permettre de regagner sa ville. Jusqu'au moment o&ugrave; nous bouclions cette &eacute;dition, YHS n'avait pas vu clair dans sa situation. Alors, il reste &agrave; Azur Voyages de s'expliquer sur la question et surtout de ne pas donner l'impression d'une agence incapable mais qui aura gagn&eacute; ce march&eacute; par simple affinit&eacute;. En attendant, YHS doit rentrer au pays. Affaire &agrave; suivre. </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 9.3pt><span style=font-family: Arial><b><span style=font-size: 10pt; mso-fareast-language: FR>A.L. GUINDO</span></b><span style=font-size: 10pt; mso-fareast-language: FR> </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal><span style=font-family: Arial><b><span style=font-size: 10pt; mso-fareast-language: FR>&nbsp;</span></b><span style=font-size: 10pt; mso-fareast-language: FR> </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ancien travailleurs de la mine d’or de Yatéla :
Qui protège Abdoulaye Maïga et Me Mounkoro ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/ancien-travailleurs-de-la-mine-d%25e2%2580%2599or-de-yatela-qui-protege-abdoulaye-maiga-et-me-mounkoro-3916.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Aug 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; line-height: 11.7pt; text-align: justify><span style=font-size: x-small><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR>C'est une affaire dont les faits remontent en 2001 ayant oppos&eacute; la soci&eacute;t&eacute; mini&egrave;re Moolman Mining de Yatela &agrave; 19 travailleurs. Qui furent suspendus de leur fonction pour avoir men&eacute; une gr&egrave;ve jug&eacute;e illicite par leurs employeurs</span></i></b><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR>. </span></span><span style=font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; line-height: 11.7pt; text-align: justify><span style=font-size: x-small><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; line-height: 11.7pt; text-align: justify><span style=font-size: x-small><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR>La soci&eacute;t&eacute; mini&egrave;re portera m&ecirc;me une plainte contre les 19 travailleurs devant le tribunal du travail de Kayes. Cela en violation de l'accord de conciliation qu'elle avait sign&eacute; le 03 octobre 2001 avec les travailleurs concern&eacute;s (membres du comit&eacute; syndical) qui, en r&eacute;alit&eacute;, ne r&eacute;clamaient qu'un traitement &eacute;galitaire, comparativement &agrave; leurs camarades travaillant dans la mine de Sadiola. Comme souhait&eacute; par la soci&eacute;t&eacute; mini&egrave;re, le tribunal interdira lesdits travailleurs d'acc&egrave;s aux installations de la soci&eacute;t&eacute; pour reprendre leurs activit&eacute;s apr&egrave;s les 72 heures de gr&egrave;ve. Alors estimant cette mesure injuste et discriminatoire, les gr&eacute;vistes vont &agrave; leur tour saisir le m&ecirc;me tribunal de travail pour protester contre la d&eacute;cision de suspension. Ce sera peine perdue puisque la requ&ecirc;te fut d&eacute;clar&eacute;</span><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR>e sans objet. </span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; line-height: 11.7pt; text-align: justify>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11.7pt; text-align: justify><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La juridiction, dans sa d&eacute;cision, expliquait que la gr&egrave;ve &eacute;tait non seulement illicite mais aussi constituait une faute lourde. M&ecirc;me appr&eacute;ciation devant la cour d'appel de Kayes saisie par les travailleurs licenci&eacute;s. Elle confirma la d&eacute;cision en 1&egrave;re instance. Loin de baisser les bras, ce sera le d&eacute;but de longues proc&eacute;dures judiciaires entam&eacute;es par les travailleurs. Et c'est seulement en 2006 que les travailleurs licenci&eacute;s abusivement verront le bout du tunnel. Le pourvoir en cassation fait par eux en 2004 devant la Cour supr&ecirc;me, a cass&eacute; la d&eacute;cision de la cour d'appel de Kayes. Les parties furent renvoy&eacute;es devant la Cour d&rsquo;appel de Bamako. Celle-ci, dans sa d&eacute;cision N&deg; 206 du 28/11/2006 ramenait les parties &agrave; l'observation des termes de l'accord de conciliation sign&eacute;e en 2001. Lequel accord n'avait pas &eacute;t&eacute; respect&eacute;, puisque les travailleurs ne furent pas int&eacute;gr&eacute;s, la soci&eacute;t&eacute; mini&egrave;re continuait d'en violer les dispositions notamment l'article 277 du code de travail. Pour dire que le licenciement est qualifi&eacute; d'abusif. </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; line-height: 11.7pt; text-align: justify>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; line-height: 11.7pt; text-align: justify><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR>En cons&eacute;quence, la soci&eacute;t&eacute; mini&egrave;re fut condamn&eacute;e &agrave; payer aux 19 travailleurs licenci&eacute;s des dommages int&eacute;r&ecirc;ts et d'arri&eacute;r&eacute;s de salaire. Aussi pendant tout le temps qu'auront dur&eacute; les proc&eacute;dures, les travailleurs demeuraient sous contrat avec la soci&eacute;t&eacute; Moolman Mining. Ainsi, apr&egrave;s toutes ses ann&eacute;es de proc&eacute;dures, le tribunal de travail de Kayes qui reprenait l'affaire condamnait dans sa d&eacute;cision n&deg; 11 du 20 juillet 2009, la soci&eacute;t&eacute; &agrave; verser aux travailleurs la somme de 384 237 579 FCFA &agrave; titre d'arri&eacute;r&eacute;s de salaires et 168 000 000 FCFA &agrave; titre de dommages et int&eacute;r&ecirc;ts. Les concluants (travailleurs) solliciteront aupr&egrave;s du tribunal l'ex&eacute;cution provisoire de la d&eacute;cision jusqu'&agrave; concurrence de la moiti&eacute; des sommes cit&eacute;es ci-dessus. La soci&eacute;t&eacute; mini&egrave;re Moolman Mining versa alors aux 19 travailleurs licenci&eacute;s la somme de 172 000 000 FCFA. Une somme qui sera per&ccedil;ue par l'huissier en charge du dossier. </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; line-height: 11.7pt; text-align: justify>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; line-height: 11.7pt; text-align: justify><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR>Celui-ci, &agrave; son tour, remettra la somme &agrave; l'avocat assurant la d&eacute;fense des travailleurs, en la personne de Ma&icirc;tre Mounkoro Towefo (avocat &agrave; Kayes). La d&eacute;charge de r&eacute;ception de cette somme sign&eacute;e le 14 octobre 2009 par celui-ci en est la&nbsp; preuve. Mais le hic dans cette affaire est que cette somme ne sera pas partag&eacute;e entre les travailleurs.&nbsp; Dont les parts &agrave; recevoir par chacun &eacute;taient consign&eacute;es dans la d&eacute;cision rendue par le tribunal. L'ind&eacute;licat avocat versera la somme &agrave; l'un d'entre eux qui ne lui fait aucune d&eacute;charge. Il s'agit d'Abdoulaye Maiga. Avec qui, Ma&icirc;tre Towefo aura sans doute planifi&eacute; un coup. La preuve est donn&eacute;e puisque Abdoulaye Ma&iuml;ga s'est content&eacute; de verser &agrave; chacun de ses coll&egrave;gues (les 18 travailleurs) la somme de 1 000 000 FCFA, soit au total 18 000 000 FCFA. Pourtant la part &agrave; percevoir par chacun est estim&eacute;e &agrave; au moins 9 millions de FCFA. C'est dire que les deux complices se sont appropri&eacute;s du reliquat. Et depuis, les malheureux travailleurs, victimes d'abus de confiance tentent d'avoir des explications et de rentrer en possession de leurs dus. Ce qui semble &agrave; pr&eacute;sent se dessiner. Au finish l'affaire fut port&eacute;e devant le tribunal de premi&egrave;re instance de Kayes. Qui, elle aussi, semble avoir pris position en faveur des deux truands. Nous reviendrons sur cette affaire dans nos prochaines parutions. </span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; line-height: 11.7pt; text-align: justify>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11.7pt; text-align: justify><span style=font-size: x-small><b><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR>Amadou N&rsquo;DJIM</span></b><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR> </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR>&nbsp;</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: -0.75pt><o:p><span style=font-size: x-small>&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Parti pour le développement économique et la solidarité :
Ce que valent Séméga et sa bande</title>
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<pubDate>Sat, 24 Jul 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><b style=><i style=><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; color: rgb(51, 51, 153);>Le pr&eacute;sident de </span></i></b></span><b style=><i style=><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);><st1:personname w:st=on productid=la R&eacute;publique><span style=font-family: Arial;>la  R&eacute;publique</span></st1:personname><span style=font-family: Arial;> en avait d&eacute;j&agrave; annonc&eacute; les couleurs &agrave; la faveur des diatribes qu'il anime le 8 juin de chaque ann&eacute;e sur les antennes des m&eacute;dias d'Etat. &quot;Ils m'ont soutenu par le pass&eacute; ; j'avais refus&eacute; de les suivre dans la cr&eacute;ation d'un parti politique. Si &agrave; pr&eacute;sent, ils tiennent &agrave; militer dans un parti, je ne peux que les encourager&hellip;&quot;, avait dit, en substance en langue bamanan kan le chef de l'Etat, Amadou Toumani Tour&eacute;. La strat&eacute;gie &eacute;tait savamment pens&eacute;e : ATT profitera d'un &eacute;v&eacute;nement solennel et l&acirc;chera ses troupes pour enfin cr&eacute;er une formation politique. Bien r&eacute;fl&eacute;chie. Sauf qu'elle n'&eacute;tait en fait, cette strat&eacute;gie, que du saupoudrage qui n'aura eu d'effet que sur les cr&eacute;dules. </span><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%;>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En r&eacute;alit&eacute;, l'annonce, samedi dernier, de la cr&eacute;ation du parti pour le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et la solidarit&eacute; (PDES) est l'aboutissement d'un long processus de tractations politiques de la part d'hommes et de femmes ayant profit&eacute; de leur fonction dans les m&eacute;andres du pouvoir aupr&egrave;s de l'administration locale. En clair&nbsp; - et nous l'avons d&eacute;j&agrave; &eacute;crit - des ministres et directeurs de services publics ont r&eacute;guli&egrave;rement conduit des missions de tractations politiques sous le couvert de &quot;visites officielles&quot; &agrave; l'int&eacute;rieur du pays pour asseoir les bases de ce qui fut finalement leur parti politique. Donc, d'un &quot;mouvement&quot; dit citoyen tous ceux-l&agrave; qui aspirent &agrave; p&eacute;renniser leurs privil&egrave;ges &eacute;conomiques et mat&eacute;riels en sont venus &agrave; se faire une place au sein du parti pour le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et la solidarit&eacute;. Un parti dont la configuration est significative de l'opportunisme et des ambitions d&eacute;mesur&eacute;es de ces &quot;leaders naturels&quot;. La preuve est largement donn&eacute;e par le nombre des membres du bureau 120 dont une vingtaine de vice-pr&eacute;sidents. </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%;>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En d'autres termes, s'il le pouvait, chacun des membres du bureau national, serait &quot;d&eacute;sign&eacute;&quot; pr&eacute;sident du PDES. Puisqu'un si&egrave;ge ne peut contenir, &agrave; la fois et tout au plus, qu'une pair de fesses, chacun doit se contenter de son poste. En attendant le congr&egrave;s constitutif. A pr&eacute;sent, aucun analyste politique ne peut s'emp&ecirc;cher de manifester une certaine curiosit&eacute; &agrave; la lecture de la composition du bureau provisoire du PDES. Un m&eacute;lange h&eacute;t&eacute;rog&egrave;ne d'individus que rien, en apparence, n'unit. Tout ce qu'on retient de ce parti, c'est qu'il est le regroupement des impopulaires et arrivistes de tout bord. Nous reviendrons sur ces aspects dans nos prochaines &eacute;ditions. </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%;>Pour l'instant, il s'agit de s'interroger, non pas sur les ambitions de cette foule d'hommes et de femmes ne jurant que pour ATT. Mais sur leurs capacit&eacute;s politiques&nbsp; r&eacute;elles. En effet, il ne s'agit pas d'avoir les moyens financiers&nbsp; de cr&eacute;er un parti politique ; surtout si l'on a longtemps exerc&eacute; sous l'ombre d'un pr&eacute;sident de la trempe d'ATT. L'important&nbsp; reste la capacit&eacute; intellectuelle et surtout l'audience politique des uns et des autres. Ce sont, pour le moins, ces qualit&eacute;s qui manquent aux t&eacute;nors naturels du PDES. A commencer par son pr&eacute;sident Hamed Diane Semega. </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%;>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un jeune que d'aucuns - &agrave; juste raison - qualifient de parvenu politique. Tant il est vrai que Semega est venu du n&eacute;ant. Puisque sa fonction de ministre, il la doit &agrave; ses relations d'amiti&eacute; avec la famille de l'&eacute;pouse du pr&eacute;sident Tour&eacute;. L&agrave; s'arr&ecirc;tent ses m&eacute;rites politiques. Est-ce suffisant pour ambitionner de continuer &agrave; exercer de hautes fonctions d'Etat apr&egrave;s 2012 ? &Eacute;videmment non ! Surtout avec la cr&eacute;ation d'un parti politique dont il s'est presque naturellement impos&eacute; &agrave; la t&ecirc;te. Idem pour les autres &quot;cocos&quot; qui pensent pouvoir r&eacute;aliser un r&ecirc;ve politique : Jamil Bittar, Bakary Togola, Hamane Niang, et surtout N'Diaye Ba. Dont le cas est symbolique &agrave; plus d'un titre. </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%;>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il s'agira, pour l'illusionniste Semega - qui a eu le temps de s'enrichir - et sa bande de jubartes, de se trouver un &eacute;lectorat cons&eacute;quent dans un concert politique que se disputent &acirc;prement l'Adema et l'URD. Qui auront &eacute;t&eacute; les principaux partis politiques dont les attitudes ont cr&eacute;&eacute; les conditions de la naissance du PDES. Nous n'en sommes qu'&agrave; la premi&egrave;re semaine de l'euphorie pour les nouveaux venus sur la sc&egrave;ne politiques. Le temps se chargera de nous &eacute;difier sur la repr&eacute;sentativit&eacute; politique des animateurs du PDES qui pourraient conna&icirc;tre une perte de vitesse avec l'approche de la fin de mandant de leur ma&icirc;tre &agrave; penser :ATT. </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><strong><span style=font-family: Arial;><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%;>Abdoulaye Ladji GUINDO </span></span></strong><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p></p>]]> </content:encoded>
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<title>Menaces de mort sur la femme d’un politicien :
Le devoir de protection des autorités maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/menaces-de-mort-sur-la-femme-d%25e2%2580%2599un-politicien-le-devoir-de-protection-des-autorites-maliennes-3710.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Jul 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><b style=><i style=><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; color: rgb(51, 51, 153);>28 septembre 2009, </span></i></b></span><b style=><i style=><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);><st1:personname w:st=on productid=la Guin&eacute;e><span style=font-family: Arial;>la  Guin&eacute;e</span></st1:personname></span></i></b><span style=font-family: Arial;><b style=><i style=><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; color: rgb(51, 51, 153);> connaissait une des plus graves trag&eacute;dies de son histoire. Les forces de l'ordre, sous le r&eacute;gime du capitaine Moussa Dadis Camara, tiraient sur des milliers de manifestants de l'opposition rassembl&eacute;s ce jour-l&agrave; au stade du 28 septembre de Conakry pour un meeting de protestation contre la candidature &agrave; l'&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de celui-l&agrave; m&ecirc;me qui conduisait la transition en Guin&eacute;e, apr&egrave;s la mort du pr&eacute;sident Lassana Comt&eacute;</span></i></b><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%;>. </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%;>Le capitaine Dadis Camara fut depuis lors accus&eacute; par la communaut&eacute; internationale et les organisations de d&eacute;fense des droits de l'homme d'&ecirc;tre responsable de cette r&eacute;pression qui aura fait plus de 140 morts dans une atrocit&eacute; qui, &agrave; l'&eacute;vidence, aura affaibli le r&eacute;gime du pr&eacute;sident du CNDD. Qui, on se souvient, qualifiait ces accusations de man&oelig;uvres pour d&eacute;stabiliser le CNDD. Ce qui d'ailleurs &eacute;tait imminent, en t&eacute;moigne aujourd'hui le triste sort de l'homme qui se trouve sous la protection du pr&eacute;sident Blaise Compaor&eacute; &agrave; la suite d'un compromis obtenu avec les autorit&eacute;s guin&eacute;ennes et maliennes sur la r&eacute;sidence au Mali du capitaine Dadis Camara qui &eacute;chappa &agrave; la mort le 05 d&eacute;cembre 2009. </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%;>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Inutile pour nous de revenir sur les faits, quoique la guin&eacute;e connaisse aujourd'hui un semblant de stabilit&eacute; avec la tenue d'une &eacute;lection pr&eacute;sidentielle le 27 juin dernier, sous la conduite du g&eacute;n&eacute;ral S&eacute;kouba Konat&eacute;, n&deg; 2 de la junte militaire assurant l'int&eacute;rim du capitaine Camara. Entre-temps, des citoyens guin&eacute;ens continuent de faire les frais de la violence politique de leur pays. La terreur suit ainsi son cours depuis les &eacute;v&eacute;nements tragiques du 28 septembre 2009. Nous en voulons pour preuve les nombreux enl&egrave;vements et s&eacute;questrations de citoyens ayant fait des t&eacute;moignages hallucinants expliquant &agrave; un certain point de vue la responsabilit&eacute; du r&eacute;gime (CNDD) dans les &eacute;v&eacute;nements du 28 septembre. Toutes choses que les dignitaires du r&eacute;gime ne dig&egrave;rent visiblement pas. </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%;>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Et depuis place est faite aux condamnations et aux menaces de mort. C'est d'ailleurs le triste sort r&eacute;serv&eacute; &agrave; Amadou Bah et &agrave; sa famille. Cet homme politique guin&eacute;en de 23 ans mari&eacute; p&egrave;re de deux enfants a &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute; et mis au violon par les dignitaires du r&eacute;gime pour avoir fait un t&eacute;moignage sur les &eacute;v&eacute;nements de septembre dernier. Apr&egrave;s plusieurs mois de d&eacute;tention, le jeune a pu s'&eacute;vad&eacute; de prison. Par quel moyen ? s'interrogent ses d&eacute;tracteurs qui, jusque-l&agrave;, seraient &agrave; sa trousse. Une chasse qui les aura conduits au domicile du jeune. Des hommes arm&eacute;s et &agrave; l'allure de commandos, d&eacute;barqu&egrave;rent chez le policier et y trouv&egrave;rent son &eacute;pouse, en la personne de Kadjatou Bah. La jeune dame sera terroris&eacute;e et menac&eacute;e de mort si elle ne venait pas &agrave; indiquer o&ugrave; se trouvait son mari &eacute;vad&eacute; de la prison. Et Mme Bah de nous expliquer que c'&eacute;tait la premi&egrave;re fois qu'elle apprenait que son mari s'&eacute;tait &eacute;chapp&eacute; de la prison pour une destination qu'elle-m&ecirc;me ignore &agrave; pr&eacute;sent. Sur la promesse des d&eacute;tracteurs de son mari de revenir l'assassiner le lendemain, elle et ses enfants, Kadjoutou Bah a compris qu'il fallait quitter </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la Guin&eacute;e. La><span style=font-family: Arial;>la Guin&eacute;e. La</span></st1:personname><span style=font-family: Arial;> pauvre dame a pris la tangente avec ses deux enfants pour trouver refuge ici &agrave; Bamako et se confier &agrave; la r&eacute;daction du Journal Libert&eacute;. Qui en appelle donc aux autorit&eacute;s pour assurer la protection de ressortissants &eacute;trangers sur notre sol. </span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><strong><span style=font-family: Arial;><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%;>Amadou N&rsquo;DJIM </span></span></strong><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p></p>]]> </content:encoded>
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<title>PMU&#45;Mali : Un parieur
Qui a escroqué qui ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pmu-mali-un-parieur-qui-a-escroque-qui-3709.html</link>
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<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><b style=><i style=><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; color: rgb(51, 51, 153);>C'est une affaire pour le moins rocambolesque qui aura fait se d&eacute;lier beaucoup les langues. Elle vient d'&ecirc;tre port&eacute;e devant la cour d'Appel de Bamako ; preuve que cette affaire opposant le PMU-Mali &agrave; un parieur est, peut-&ecirc;tre, loin de conna&icirc;tre son &eacute;piloque.</span></i></b></span><b style=><i style=><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%;>&nbsp;Les faits remontent au mois de novembre 2008 et portent sur la somme de 28 millions de francs CFA qu'un riche commer&ccedil;ant (ayant requis l'anonymat) r&eacute;clame comme gain &agrave; la soci&eacute;t&eacute; du pari mutuel. Le parieur, dont le conseil est Me Bocoum, avocat &agrave; la cour, r&eacute;clame cette coquette somme pour, plaide-t-il avoir jou&eacute; et gagn&eacute; &agrave; une course de quart&eacute;. Mais que refuse de lui verser le PMU-Mali. Face &agrave; l'intransigeance et &agrave; la t&eacute;m&eacute;rit&eacute; du parieur et client de Me Bocoum, le PMU-Mali, selon diverses sources, a fini par saisir la justice pour porter plainte contre ledit parieur pour escroquerie et falsification de document. Et ce, apr&egrave;s plusieurs tentatives d'intimidation du pr&eacute;sum&eacute; gagnant. Celui-ci ne se r&eacute;sout pas &agrave; laisser tomber l'affaire, puisqu'il a d&eacute;cid&eacute; de se pourvoir devant la cour d'Appel de Bamako. </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%;>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une instance judiciaire qui instruira le dossier pour r&eacute;pondre &agrave; la question de savoir entre les protagonistes, qui a escroqu&eacute; qui ? Pour l'instant, une chose reste certaine : la soci&eacute;t&eacute; du pari mutuel urbain, qui n'est pas une entreprise philanthropique, mettra tout en &oelig;uvre pour faire d&eacute;bouter le parieur plaignant. Il reviendra &agrave; la justice de rester vigilante et surtout d&eacute;sint&eacute;ress&eacute;e. Une affaire &agrave; suivre. </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;><b style=><o:p></o:p></b></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><b style=><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%;>Abdramane B. MAIGA </span></b></span><b style=><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></b></p></p>]]> </content:encoded>
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<title>Intégration des enseignants contractuels :
Les clarifications du SYCEF</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/integration-des-enseignants-contractuels-les-clarifications-du-sycef-2796.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #002060>Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du syndicat des contractuels de l&rsquo;enseignement fondamental, Abdoulaye Kon&eacute; a amin&eacute; une conf&eacute;rence de presse au bloc scientifique de Missira sur la crise que traverse le syst&egrave;me &eacute;ducatif malien. L&rsquo;objectif de cette conf&eacute;rence &eacute;tait d&rsquo;&eacute;clairer l&rsquo;opinion nationale sur la crise scolaire en g&eacute;n&eacute;rale et surtout celle du bureau national de SYCEF en particulier.</span></i></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span lang=FR style=font-size: 10pt>Le conf&eacute;rencier a commenc&eacute; par faire la gen&egrave;se de la crise au sein du syndicat des Contractuels de l&rsquo;enseignement fondamental. Selon Abdoulaye Kon&eacute;, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du SYCEF, ladite crise tire ses origines de la revendication relative &agrave; l&rsquo;int&eacute;gration des enseignants contractuels dans </span><span lang=FR style=font-size: 10pt><st1:personname w:st=on productid=la Fonction Publique>la Fonction Publique</st1:personname> de l&rsquo;Etat, th&egrave;me de son 4<span style=position: relative; top: -2.5pt; mso-text-raise: 2.5pt>&egrave;me</span><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;</span>congr&egrave;s ordinaire tenu depuis<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>les 4 et 5 avril 2009. Cette crise se r&eacute;sume &agrave; un d&eacute;ficit de communication qui a eu pour cons&eacute;quence une d&eacute;formation des informations v&eacute;hicul&eacute;es dans le seul but de cr&eacute;er la confusion dans l&rsquo;esprit des enseignants. A la suite de ce m&ecirc;me 4<span style=position: relative; top: -2.5pt; mso-text-raise: 2.5pt>&egrave;me</span><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;</span>congr&egrave;s, la strat&eacute;gie du SYCEF &eacute;tait de boycotter les examens de fin d&rsquo;ann&eacute;e en 2008-2009 pour amener le gouvernement &agrave; satisfaire ce point de revendication. Mais, quelle ne fut sa surprise de voir <st1:personname w:st=on productid=la F&eacute;d&eacute;ration>la F&eacute;d&eacute;ration</st1:personname> de l&rsquo;&eacute;ducation nationale s&rsquo;engager dans un moratoire avec le minist&egrave;re de l&rsquo;&eacute;ducation, de l&rsquo;alphab&eacute;tisation et des langues nationales&nbsp;; chose que le syndicat des Contractuels de l&rsquo;enseignement fondamental a accept&eacute;e en tant que membre de ladite f&eacute;d&eacute;ration. Pendant cette p&eacute;riode de rel&acirc;chement, la loi n&deg;09-035 du 10 ao&ucirc;t 2009 d&eacute;terminant les conditions d&rsquo;int&eacute;gration des contractuels de l&rsquo;administration dans les fonctions publiques de l&rsquo;Etat et des Collectivit&eacute;s territoriales a &eacute;t&eacute; vot&eacute;e par l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale. C&rsquo;&eacute;tait le 30 juillet 2009. Abdoulaye Kon&eacute; a profit&eacute; de l&rsquo;occasion pour rappeler aux uns et aux autres que <st1:personname w:st=on productid=la CSTM>la CSTM</st1:personname>, <st1:personname w:st=on productid=la FEN>la FEN</st1:personname>, et le SYCEF ont &eacute;t&eacute; &eacute;cout&eacute;s sur le projet de loi. A cet effet, <st1:personname w:st=on productid=la CSTM>la CSTM</st1:personname> a produit un document en son sein et au nom de <st1:personname w:st=on productid=la FEN>la FEN</st1:personname> et du SYCEF.</span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><b><span lang=FR style=font-size: 10pt>LES RAISONS AVANCEES PAR </span><span lang=FR style=font-size: 10pt><st1:personname w:st=on productid=LA CSTM. A>LA CSTM.<span style=font-weight: normal> A</span></st1:personname><span style=font-weight: normal> propos du projet de loi, il y a une discordance entre le SYCEF et <st1:personname w:st=on productid=la CSTM. Puisque>la CSTM. Puisque</st1:personname> la centrale syndicale des travailleurs du Mali n&rsquo;est pas d&rsquo;accord avec la loi n&deg;09-035 du 10 ao&ucirc;t 2009 d&eacute;terminant les conditions d&rsquo;int&eacute;gration des contractuels de l&rsquo;administration dans les fonctions publique de l&rsquo;Etat et des Collectivit&eacute; territoriales. Les raisons avanc&eacute;es par <st1:personname w:st=on productid=la CSTM>la CSTM</st1:personname> sont que le personnel enseignant n&rsquo;accepterait pas cette situation discriminante et subversive. Pour <st1:personname w:st=on productid=la CSTM>la CSTM</st1:personname>, le Forum national a fait des recommandations pour apaiser le climat social. Par la suite, le gouvernement a sorti un accord en 2007 en omettant de citer le nom du partenaire social avec lequel il a sign&eacute;<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>l&rsquo;accord. Les jeunes dipl&ocirc;m&eacute;s qui, durant des ann&eacute;es, sont entrain de courir pour &ecirc;tre fonctionnaires voient les camarades &agrave; eux certainement moins m&eacute;ritants le devenir sans aucun effort. <st1:personname w:st=on productid=la CSTM>La CSTM</st1:personname> trouve en cela de l&rsquo;injustice. De m&ecirc;me, <st1:personname w:st=on productid=la CSTM>la CSTM</st1:personname> n&rsquo;approuve pas le fait qu&rsquo;on int&egrave;gre les enseignants contractuels sans concours &agrave; la fonction publique. Le motif c&rsquo;est que des contractuels int&eacute;gr&eacute;s par cette voie ne devraient pas commander des fonctionnaires de l&rsquo;Etat qui, apr&egrave;s de rudes &eacute;preuves, ont pu passer au concours de la fonction publique. Les int&eacute;gr&eacute;s sont sens&eacute;s &ecirc;tre demain leurs responsables. Une autre forme d&rsquo;injustice pour <st1:personname w:st=on productid=la CSTM.>la CSTM.</st1:personname></span></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><b><span lang=FR style=font-size: 10pt><span style=font-weight: normal><st1:personname w:st=on productid=la CSTM.></st1:personname></span></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span lang=FR style=font-size: 10pt>Pour le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du SYCEF, </span><span lang=FR style=font-size: 10pt><st1:personname w:st=on productid=la CSTM>la CSTM</st1:personname> n&rsquo;&eacute;tait pas favorable &agrave; l&rsquo;int&eacute;gration des enseignants contractuels dans la fonction publique pour le simple fait que cela va cr&eacute;er une comp&eacute;tition r&eacute;elle autour des postes de responsabilit&eacute;. Le SYCEF a fini par accepter les deux fonctions publiques.</span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 24pt; text-align: justify; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span lang=FR style=font-size: 10pt>Selon le conf&eacute;rencier, depuis le 18 d&eacute;cembre 2009, apr&egrave;s analyse, le syndicat des contractuels de l&rsquo;enseignement fondamental a pu comprendre que la politique de tout ou rien n&rsquo;est pas syndicale. Elle contribue &agrave; pi&eacute;tiner les int&eacute;r&ecirc;ts des militants. Aussi, c&rsquo;est vraiment utopique de croire qu&rsquo;on trouve une solution finale &agrave; tous les probl&egrave;mes du monde des travailleurs. En d&eacute;finitive, il s&rsquo;av&egrave;re impossible d&rsquo;int&eacute;grer tous les enseignants contractuels dans la fonction publique de l&rsquo;Etat et le gouvernement s&rsquo;est engag&eacute; &agrave; corriger les insuffisances du statut de la fonction publique des collectivit&eacute;s. A pr&eacute;sent, le Contractuel des collectivit&eacute;s est victime du poids des obstacles juridiques qui l&rsquo;emp&ecirc;chent de faire des &eacute;tudes qualifiantes, d&rsquo;avoir des mutations, d&rsquo;&ecirc;tre nomm&eacute; &agrave; des postes de responsabilit&eacute;s, de b&eacute;n&eacute;ficier du capital de d&eacute;c&egrave;s avant l&rsquo;&acirc;ge de la retraite, d&rsquo;&ecirc;tre pay&eacute; sur le fonds PPTE, et de trouver l&rsquo;allocution et la retraite &agrave; travers l&rsquo;INPS.</span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 24pt; text-align: justify; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span lang=FR style=font-size: 10pt>Le fonctionnaire de la collectivit&eacute; lui est habilit&eacute; &agrave; se pr&eacute;senter aux concours d&rsquo;entr&eacute;e &agrave; l&rsquo;universit&eacute; et dans les grandes &eacute;coles avec cong&eacute; de formation en cas de r&eacute;ussite. La mutation est possible car l&rsquo;employeur devient automatiquement le minist&egrave;re de l&rsquo;Administration territoriale et des collectivit&eacute;s locales, autrement dit, l&rsquo;Etat qui peut l&rsquo;envoyer o&ugrave; il veut. Le capital d&eacute;c&egrave;s est garanti. Il peut &ecirc;tre directeur d&rsquo;&eacute;cole, ou conseiller p&eacute;dagogique. Son salaire est transf&eacute;r&eacute; sur le budget national&nbsp;; l&rsquo;allocation des enfants directement sur les salaires mettant fin &agrave; l&rsquo;absent&eacute;isme souvent d&ucirc; aux tracasseries de l&rsquo;INPS. La retraite est pr&eacute;par&eacute;e par la caisse de s&eacute;curit&eacute; sociale. Dans les perspectives, selon Abdoulaye Kon&eacute;, une foi l&rsquo;int&eacute;gration des contractuels dans les fonctions publiques effective, il sera imp&eacute;ratif de cr&eacute;er un autre syndicat public. Il est &eacute;galement possible d&rsquo;int&eacute;grer les syndicats des fonctionnaires d&eacute;j&agrave; existants&nbsp;: le SYLDEF ou le SNEC. Dans tous les cas, le syndicat des contractuels de l&rsquo;enseignement fondamental continuera la lutte par des voies l&eacute;gales sans oublier que l&rsquo;organisation internationale du travail pr&ocirc;ne plut&ocirc;t le dialogue. </span><span lang=FR style=font-size: 10pt><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>B&eacute;kaye TRAORE</span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt>&nbsp;</p>
<p><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 24pt; text-align: justify; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #0070c0><o:p>&nbsp;</o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #0070c0>Collectif des syndicats d&rsquo;enseignants&nbsp;:<o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><b><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #0070c0>La gr&egrave;ve qui ne sera pas suivie<o:p></o:p></span></b></p>
<p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.3pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.3pt><span lang=FR style=font-size: 10pt>L&rsquo;ann&eacute;e scolaire 2009-2010 tire vers sa fin. Pour contenter tout le monde et ramener les m&eacute;disants &agrave; une proportion juste et raisonnable, elle ne sera pas d&eacute;clar&eacute;e <i>&laquo;blanche&raquo;</i>. En tout cas pas pour le secondaire. Dont les examens s&rsquo;ouvrent avec le Baccalaur&eacute;at pr&eacute;vu dans, exactement, deux (2) semaines. Les centres sont identifi&eacute;s et communiqu&eacute;s aux candidats, les bulletins de la deuxi&egrave;me p&eacute;riode sont distribu&eacute;s. On peut m&ecirc;me estimer que les sujets sont choisis. Tout cela n&rsquo;a pas emp&ecirc;ch&eacute; les syndicats d&rsquo;enseignants r&eacute;unis au sein d&rsquo;un collectif de d&eacute;cr&eacute;ter une nouvelle gr&egrave;ve couvrant l&rsquo;essentiel de la p&eacute;riode du d&eacute;roulement des &eacute;preuves du Bac (du 07 au 21 juin prochain). Au motif qu&rsquo;ils ne sont plus en accord avec le gouvernement. Quelle gr&egrave;ve et &agrave; quelle fin&nbsp;?<o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 24pt; text-align: justify; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.3pt><span lang=FR style=font-size: 10pt><span style=mso-tab-count: 1>&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Les interrogations formul&eacute;es en indignations fusent d&rsquo;un peu partout au sein des militants des syndicats concern&eacute;s. En clair, et &agrave; entendre les r&eacute;actions, on peut croire que seuls les responsables des organisations syndicales ne surveilleront pas les &eacute;preuves du Bac. Les militants, eux&nbsp;? Si. A les &eacute;couter, aucune motivation rationnelle n&rsquo;aura pr&eacute;valu &agrave; la prise d&rsquo;une telle d&eacute;cision. <i>&laquo;Nos syndicats regorgent &agrave; pr&eacute;sent de gens passionn&eacute;s et qui donnent l&rsquo;impression de mener un combat de revanche&raquo;, </i>nous confiait lundi dernier un professeur de math&eacute;matiques d&rsquo;un lyc&eacute;e de Bamako. Pourquoi avoir attendu la fin de l&rsquo;ann&eacute;e scolaire pour appeler les militants &agrave; la gr&egrave;ve&nbsp;? Les questions &agrave; poser sur l&rsquo;attitude des syndicats d&rsquo;enseignants sont nombreuses et pertinentes. Et nombreux sont, en effet, les observateurs qui ne parieront pas un sou sur l&rsquo;&eacute;chec de la gr&egrave;ve du collectif &agrave; venir. Car on imagine mal les militants refuser de surveiller et de corriger le Bac, le BT (Brevet de technicien)<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>et le CAP (certificat d&rsquo;aptitude professionnelle). L&rsquo;autre facteur de d&eacute;motivation est justifi&eacute; par l&rsquo;obstination des responsables syndicaux &agrave; ne pas accepter les propositions de 15&nbsp;000 et 10&nbsp;000 FCFA faites par le gouvernement pour l&rsquo;indemnit&eacute; sp&eacute;ciale de fonction.<o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 24pt; text-align: justify; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.3pt><span lang=FR style=font-size: 10pt><span style=mso-tab-count: 1>&nbsp;</span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 24pt; text-align: justify; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.3pt><span lang=FR style=font-size: 10pt><span style=mso-tab-count: 1>&nbsp;&nbsp; </span>Des propositions largement au-del&agrave; des 10&nbsp;000 francs conc&eacute;d&eacute;s l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re aux enseignants du secondaire. Toutes les analyses s&rsquo;accordent sur l&rsquo;&eacute;chec de la gr&egrave;ve &agrave; venir et qui couvrira le temps du d&eacute;roulement des &eacute;preuves du Bac. Les contractuels des collectivit&eacute;s qui ne se sentent plus concern&eacute;s par les mouvements du Sypces (dont les principaux leaders sont devenus des fonctionnaires) ne respecteront pas le mot d&rsquo;ordre que s&rsquo;appr&ecirc;tent &agrave; ex&eacute;cuter les syndicats du collectif. A moins de faire pr&eacute;valoir une sagesse pour eux-m&ecirc;mes, les syndicats du secondaire courent presque vers leur perte surtout que le gouvernement a tout orchestr&eacute; pour les diaboliser (c&rsquo;est de bonne guerre tant il est vrai qu&rsquo;aucun pouvoir n&rsquo;aime les bruits syndicaux) aux yeux d&rsquo;une opinion r&eacute;ellement d&eacute;sabus&eacute;e. A ce stade, il est improbable que pour des raisons quelques fois subjectives, le collectif tente un dernier baroud d&rsquo;honneur. N&rsquo;est-il pas entrain de d&eacute;fricher un terrain plut&ocirc;t vierge&nbsp;?<o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 24pt; text-align: justify; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.3pt><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>Amadou N&rsquo;DJIM<o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de l’identité judiciaire à la direction de la police :
Délai de détention prolongé pour Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/affaire-de-l%25e2%2580%2599identite-judiciaire-a-la-direction-de-la-police-delai-de-detention-prolonge-pour-cisse-2794.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><b><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #00b0f0; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p><span style=font-size: x-small><span style=color: #333399>&nbsp;</span></span></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 24pt; line-height: 11.3pt; text-align: justify; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=color: #333399><strong><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Suite &agrave; notre article paru dans l&rsquo;&eacute;dition n&deg; 320 sur une affaire de fausse identit&eacute; judiciaire, nous apprenons que la premi&egrave;re victime, M. Ciss&eacute;, secr&eacute;taire particulier du directeur g&eacute;n&eacute;ral de la police nationale, a re&ccedil;u une notification portant prolongation de sa dur&eacute;e de d&eacute;tention &agrave; l&rsquo;&eacute;cole de police. Alors que sa peine devrait prendre fin hier, 1<span style=position: relative; top: -3pt; mso-text-raise: 3.0pt>er</span><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;</span>juin, M. Ciss&eacute; ne quittera sa prison que le 15 de ce mois. Ses ge&ocirc;liers lui reprochent d&rsquo;avoir <i>&laquo;parl&eacute; &agrave; un journaliste&raquo;</i>. Que plaisanterie&nbsp;!</span></strong></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 24pt; line-height: 11.3pt; text-align: justify; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><span style=mso-tab-count: 1>&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 24pt; line-height: 11.3pt; text-align: justify; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><span style=mso-tab-count: 1>&nbsp;</span>La r&eacute;daction du journal Libert&eacute; tient &agrave; pr&eacute;ciser, sur l&rsquo;honneur, qu&rsquo;aucun de ses membres n&rsquo;a rencontr&eacute; M. Ciss&eacute; ni sur sa demande ni sur celle d&rsquo;un homme que nous croyons &agrave; pr&eacute;sent d&eacute;sabus&eacute; et trahi par les siens. Nous avons proc&eacute;d&eacute; &agrave; un recoupement d&rsquo;informations au cours duquel nous avons tent&eacute; de joindre le directeur de la police, sans y parvenir. C&rsquo;est dire que si M. Ciss&eacute; doit continuer &agrave; souffrir, ce serait parce que d&rsquo;aucuns veulent se soustraire &agrave; la d&eacute;couverte de la v&eacute;rit&eacute;. Seulement, ils tapent &agrave; c&ocirc;t&eacute; en pensant trouver un lien physique entre le d&eacute;tenu Ciss&eacute; et l&rsquo;information parue dans notre journal. C&rsquo;est aussi la preuve qu&rsquo;il est jug&eacute; n&eacute;cessaire, par la hi&eacute;rarchie de la police, de contraindre l&rsquo;ancien secr&eacute;taire du directeur g&eacute;n&eacute;ral au silence. Nous suivrons l&rsquo;&eacute;volution de cette affaire jusqu&rsquo;au bout et nous y reviendrons dans notre prochaine parution.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 24pt; line-height: 11.3pt; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><strong><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>La r&eacute;daction</span></strong></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 24pt; text-align: justify; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none; mso-line-height-alt: 9.3pt><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #00b0f0; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p><span style=font-size: x-small>&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p><span style=font-size: x-small><span lang=FR style=color: #00b0f0; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #00b0f0; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><strong>Affaire de l&rsquo;identit&eacute; judiciaire &agrave; la direction de la police&nbsp;:<o:p></o:p></strong></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #00b0f0; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><strong>D&eacute;lai de d&eacute;tention prolong&eacute; pour Ciss&eacute;<o:p></o:p></strong></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 24pt; line-height: 11.3pt; text-align: justify; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><i style=mso-bidi-font-style: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><strong>Suite &agrave; notre article paru dans l&rsquo;&eacute;dition n&deg; 320 sur une affaire de fausse identit&eacute; judiciaire, nous apprenons que la premi&egrave;re victime, M. Ciss&eacute;, secr&eacute;taire particulier du directeur g&eacute;n&eacute;ral de la police nationale, a re&ccedil;u une notification portant prolongation de sa dur&eacute;e de d&eacute;tention &agrave; l&rsquo;&eacute;cole de police.</strong></span></i><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><font color=#000000> </font></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 24pt; line-height: 11.3pt; text-align: justify; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 24pt; line-height: 11.3pt; text-align: justify; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><font color=#000000>Alors que sa peine devrait prendre fin hier, 1<span style=position: relative; top: -3pt; mso-text-raise: 3.0pt>er</span><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;</span>juin, M. Ciss&eacute; ne quittera sa prison que le 15 de ce mois. Ses ge&ocirc;liers lui reprochent d&rsquo;avoir <i>&laquo;parl&eacute; &agrave; un journaliste&raquo;</i>. Que plaisanterie&nbsp;</font></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 24pt; line-height: 11.3pt; text-align: justify; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 24pt; line-height: 11.3pt; text-align: justify; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><font color=#000000><span style=mso-tab-count: 1>&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>La r&eacute;daction du journal Libert&eacute; tient &agrave; pr&eacute;ciser, sur l&rsquo;honneur, qu&rsquo;aucun de ses membres n&rsquo;a rencontr&eacute; M. Ciss&eacute; ni sur sa demande ni sur celle d&rsquo;un homme que nous croyons &agrave; pr&eacute;sent d&eacute;sabus&eacute; et trahi par les siens. Nous avons proc&eacute;d&eacute; &agrave; un recoupement d&rsquo;informations au cours duquel nous avons tent&eacute; de joindre le directeur de la police, sans y parvenir. C&rsquo;est dire que si M. Ciss&eacute; doit continuer &agrave; souffrir, ce serait parce que d&rsquo;aucuns veulent se soustraire &agrave; la d&eacute;couverte de la v&eacute;rit&eacute;. Seulement, ils tapent &agrave; c&ocirc;t&eacute; en pensant trouver un lien physique entre le d&eacute;tenu Ciss&eacute; et l&rsquo;information parue dans notre journal. C&rsquo;est aussi la preuve qu&rsquo;il est jug&eacute; n&eacute;cessaire, par la hi&eacute;rarchie de la police, de contraindre l&rsquo;ancien secr&eacute;taire du directeur g&eacute;n&eacute;ral au silence. Nous suivrons l&rsquo;&eacute;volution de cette affaire jusqu&rsquo;au bout et nous y reviendrons dans notre prochaine parution.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 24pt; line-height: 11.3pt; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><strong><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><font color=#000000>La r&eacute;daction</font></span></strong></p>
<p></span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; text-indent: 24pt; line-height: 11.3pt; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 2.95in 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 5.9in 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 8.85in 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 11.8in 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 14.75in 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 17.7in 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>A propos de l’élection de Boubacar Bah dit Bill à la présidence de l’Association des Municipalités du Mali
Le Maire de Gao s’explique…</title>
<link>https://www.maliweb.net/association-malienne-des-municipalites/a-propos-de-l%25e2%2580%2599election-de-boubacar-bah-dit-bill-a-la-presidence-de-l%25e2%2580%2599association-des-municipalites-du-malile-maire-de-gao-s%25e2%2580%2599explique%25e2%2580%25a6-2790.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #002060>Dans cet entretien exclusif, M. Sadou Harouna Diallo, l&rsquo;Ind&eacute;pendant qui a quitt&eacute; la ruche quelques jours seulement avant les municipales, en appelle &agrave; la sagesse de ses camarades qui ont soutenu M. Abdel Kader Sidib&eacute;, non moins Maire de </span></i></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la Commune III.><st1:personname w:st=on productid=la Commune><span style=font-family: Arial>la Commune</span></st1:personname><span style=font-family: Arial> III.</span></st1:personname><span style=font-family: Arial> Ce cadre ADEMA qui sait dans quelle condition a-t-il &eacute;lue&nbsp;? Mieux, ce &laquo;&nbsp;b&ecirc;te politique&nbsp;&raquo; d&eacute;conseille au Comit&eacute; Directeur de l&rsquo;ADEMA PASJ de ne pas sanctionner les &laquo;&nbsp;r&eacute;calcitrants&nbsp;&raquo; men&eacute;s par<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>l&rsquo;infortun&eacute; Abdel Kader Sidib&eacute;, qui risque d&rsquo;avoir d&rsquo;&eacute;normes cons&eacute;quences sur la stabilit&eacute; du parti. Et sur la r&eacute;forme Constitutionnelle qui fait l&rsquo;actualit&eacute;, le Premier Magistrat de Gao la trouve bonne, logique. Il va m&ecirc;me &agrave; affirmer que la pr&eacute;sente r&eacute;forme constitutionnelle prouve la maturit&eacute; de notre d&eacute;mocratie. Entretien.</span></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>Mali Demain&nbsp;: Quels enseignements avez-vous tir&eacute;s de l&rsquo;&eacute;lection du Pr&eacute;sident de l&rsquo;Association des Municipalit&eacute;s du Mali (AMM)&nbsp;?</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>M. Sadou H. Diallo&nbsp;: </span></b><span lang=FR style=font-size: 10pt>L&rsquo;&eacute;lection qui vient de se d&eacute;rouler la semaine derni&egrave;re (le 16 mai dernier), n&rsquo;est pas &agrave; l&rsquo;image de notre d&eacute;mocratie actuelle. Et pour cause, notre mod&egrave;le d&eacute;mocratique est cit&eacute; en exemple dans la sous r&eacute;gion. Mieux, ce n&rsquo;est pas un hasard que nous nous acheminons vers la d&eacute;centralisation qui voit 703 Communes qui fonctionnent. Ceci n&rsquo;est pas un hasard. Et nous devons remercier Dieu et les pouvoirs publics de notre pays. C&rsquo;est pour cela que nous sommes beaucoup en avance sur les autres pays de notre sous r&eacute;gion. </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Mais &agrave; vrai dire, l&rsquo;&eacute;lection du 16 mai dernier, je ne l&rsquo;ai pas appr&eacute;ci&eacute; dans la forme m&ecirc;me si les textes disent que le vote peut &ecirc;tre &laquo;<i style=mso-bidi-font-style: normal>&nbsp;&agrave; bulletin secret&nbsp;</i>&raquo; ou bien &laquo;&nbsp;<i style=mso-bidi-font-style: normal>&agrave; main lev&eacute;e</i>&nbsp;&raquo;. Et l&rsquo;&eacute;lection &agrave; main lev&eacute;e &agrave; mon avis nous rappelle le parti unique. Aujourd&rsquo;hui, nous sommes dans un pays o&ugrave; les hommes et les femmes se respectent et o&ugrave; aussi le cousinage nous oblige &agrave; nous respecter les uns, des autres.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;</span></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>&laquo;&nbsp;Je n&rsquo;ai rien contre cet homme mais, il n&rsquo;est pas mon candidat&nbsp;&raquo;</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Cela me fait mal que Bill sache que je n&rsquo;ai pas lev&eacute;e ma main pour lui. Je n&rsquo;ai rien contre cet homme mais, il n&rsquo;est pas mon candidat. Vous savez, le vote &agrave; main lev&eacute;e brise l&rsquo;amour que nous avons les uns pour les autres. C&rsquo;est pour cela que je n&rsquo;ai aim&eacute; ce mode de vote. Mieux, le vote d&eacute;mocratique dans les urnes &eacute;tait le mieux indiqu&eacute;. Comme cela, le meilleur gagnera. Et le choix des hommes sortira de ce genre de vote. Mais ce qui s&rsquo;est pass&eacute; le 16 mai dernier, devait nous amener &agrave; mettre le Mali au-dessus de nos int&eacute;r&ecirc;ts personnels.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>&laquo;&nbsp;Laissons ce bureau fonctionner&nbsp;&raquo;</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>Mali Demain&nbsp;: C'est-&agrave;-dire&nbsp;?</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>M. Sadou H. Diallo&nbsp;: </span></b><span lang=FR style=font-size: 10pt>Il s&rsquo;est pass&eacute; une &eacute;lection. Je veux que mes camarades et moi qui n&rsquo;&eacute;tions pas d&rsquo;accord avec l&rsquo;&eacute;lection de Boubacar Bah dit Bill dans les conditions que j&rsquo;ai cit&eacute; plus haut, j&rsquo;interpelle tout le monde, tous les maires du Mali &agrave; &ecirc;tre Faire play afin de sauver notre d&eacute;mocratie ainsi que notre d&eacute;centralisation qui a pris un bon en avant. Cela pour l&rsquo;honneur de notre pays, nous devons &ecirc;tre Fair play lors que l&rsquo;on sait que Bill et ses amis ont pris le soin quand m&ecirc;me de faire int&eacute;grer certains de nos camarades dans le nouveau bureau de l&rsquo;AMM sans leur avis. Cela a son importance. Pour ce qui pr&eacute;c&egrave;de, je respecte ce bureau car, en prenant soin d&rsquo;int&eacute;grer les Maires de Mopti, de </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la Commune VI><st1:personname w:st=on productid=la Commune><span style=font-family: Arial>la Commune</span></st1:personname><span style=font-family: Arial> VI</span></st1:personname><span style=font-family: Arial> du District de Bamako, de P&eacute;lengana, une femme tr&egrave;s connue, ce sera une faiblesse de demander &agrave; nos camarades de d&eacute;missionner de ce bureau. Au contraire, je demande &agrave; nos camarades de continuer le processus avec le nouveau Pr&eacute;sident et son &eacute;quipe. De toutes les fa&ccedil;ons, il faut savoir que nous sommes en d&eacute;mocratie qui recommande le fair play. Et ce n&rsquo;est pas la peine que nous nous tra&icirc;nions en Justice. Ce qui sans nul doute, ternira l&rsquo;image de notre association et de notre pays. Laissons ce bureau fonctionner. Si le Pr&eacute;sident que nous n&rsquo;avons pas voulu se montre efficace, le temps nous donnera tord. Et si c&rsquo;est le contraire qui se produit, le temps nous donnera raison. M. Boubacar Bah dit Bill a &eacute;t&eacute; &eacute;lu pour cinq ans. Si durant ce mandant, il se montre incapable, nous (les 703 maires) le d&eacute;poserons &agrave; travers la m&ecirc;me Assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale. Cette &eacute;lection &agrave; la pr&eacute;sidence de l&rsquo;AMM n&rsquo;est pas comme celles du Pr&eacute;sident de </span><st1:personname w:st=on productid=la R&#65513;publique><span style=font-family: Arial>la R&eacute;publique</span></st1:personname><span style=font-family: Arial>, ni du Pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale ou de celui du Haut Conseil des Collectivit&eacute;s. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une &eacute;lection d&rsquo;association qui &agrave; travers une majorit&eacute; a &eacute;lu son pr&eacute;sident et pourra en cas de d&eacute;ception, le d&eacute;poser. En tant que Premiers Magistrats de nos Communes respectives, Officiers de Police Judiciaires que nous sommes, devons &ecirc;tre responsables et montrer le bon exemple. Nous devons &eacute;viter de cr&eacute;er d&rsquo;autres associations diriger par des hommes. Je d&eacute;savoue la mani&egrave;re dont Bill a &eacute;t&eacute; &eacute;lu. Donnons-lui une chance. Il est vrai que j&rsquo;avais ma place de l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute;, mais je ne suis pas un homme qui trahit. C&rsquo;est pour cela que j&rsquo;ai vot&eacute; pour Abdel Kader Sidib&eacute;. Et puisque Dieu a d&eacute;cid&eacute; autrement, nous devons baisser les bras et &ecirc;tre fair play. Nous devons tenir compte que de l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t sup&eacute;rieur de notre association et du Mali.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>&laquo;&nbsp;Il est vrai que les partis politiques se sont m&ecirc;l&eacute;s d&rsquo;une &eacute;lection qui est apolitique. Mais cela n&rsquo;est pas une raison pour ne pas respecter la discipline au sein de nos formations politiques&nbsp;&raquo;.</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>Mali Demain&nbsp;: Comment comptez-vous convaincre vos camarades &agrave; renoncer &agrave; la cr&eacute;ation d&rsquo;un second bureau parall&egrave;le&nbsp;?</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>M. Sadou H. Diallo&nbsp;: </span></b><span lang=FR style=font-size: 10pt>J&rsquo;interpelle mes camarades &agrave; baisser les bras et &ecirc;tre fair play. Il est vrai que je ne suis pas content. Mais je me suis dis qu&rsquo;en politique, il faut toujours un gagnant et un perdant qui doit savoir accepter sa d&eacute;faite. Mais il faut savoir que m&ecirc;me si nous &eacute;tions majoritaires, nous sommes des individus contre des partis politiques. Cela est tr&egrave;s important &agrave; savoir. Nous sommes issus de ces<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>partis. D&rsquo;ailleurs un adage Songha&iuml; dit ceci&nbsp;: &laquo;&nbsp; <i style=mso-bidi-font-style: normal>Si ton P&egrave;re te terrasse, tu m&oelig;urs. Et si tu le terrasse, tu te casses&nbsp;</i>&raquo;. Il est vrai que les partis politiques se sont m&ecirc;l&eacute;s d&rsquo;une &eacute;lection qui est apolitique. Mais cela n&rsquo;est pas une raison pour en pas respecter la discipline au sein de nos formations politiques parce que lorsque dans un parti politique ou dans l&rsquo;Arm&eacute;e, il n y a pas de discipline, il n y aura pas de progr&egrave;s. C&rsquo;est fort de tout cela que je demande &agrave; mes camarades de mettre un peu d&rsquo;eau dans leur vain. Donnons la chance &agrave; ce premier bureau de 75 personnes de prouver ce dont il est capable.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>&laquo;&nbsp;&hellip; il y a des divisions qui pourraient carr&eacute;ment d&eacute;truire le parti&nbsp;&raquo;</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p><span style=font-family: Arial>&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>Mali Demain&nbsp;: Ne craignez-vous pas des sanctions contre vos camarades de l&rsquo;ADEMA qui ont d&eacute;sob&eacute;it aux mots d&rsquo;ordres du CE&nbsp;?</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>M. Sadou H. Diallo&nbsp;: </span></b><span lang=FR style=font-size: 10pt>J&rsquo;ai beaucoup de respect pour l&rsquo;ADEMA pour avoir longtemps milit&eacute; l&agrave;-bas durant quelques ann&eacute;es. Et j&rsquo;avoue que c&rsquo;est le plus grand parti africain, sinon le deuxi&egrave;me apr&egrave;s l&rsquo;ANC, c&rsquo;est un parti que je respecte.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>J&rsquo;esp&egrave;re que le temps donnera aux responsables de l&rsquo;ADEMA de ne pas arriver aux sanctions de ces camarades. Il faut reconna&icirc;tre que nos camarades sont de fortes personnalit&eacute;s au sein du parti. Il est vrai que l&rsquo;ADEMA peut &ecirc;tre divis&eacute; en plusieurs morceaux et demeure toujours fort. C&rsquo;est cela qui fait sa particularit&eacute;. Mais il y a des divisions qui pourraient carr&eacute;ment d&eacute;truire le parti. Surtout qu&rsquo;ici il s&lsquo;agit de la base. Je ne suis pas un grand politicien mais les divisions &agrave; la base sont tr&egrave;s dangereuses. Par exemple lorsque el Chef se f&acirc;che et s&lsquo;en va, ce n&rsquo;est pas grave. Mais lorsque la base se f&acirc;che, ceci est mauvais. Pour moi la base, ce sont les maires. Un maire pour tout un parti est la base. C&rsquo;est l&rsquo;institution la plus solide. Et celui qui la g&egrave;re doit &ecirc;tre respect&eacute;. J&rsquo;en appelle les partis d&rsquo;&ecirc;tre indulgents &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de nos camarades qui sont quoi qu&rsquo;on dise ou fasse sont les racines des partis politiques.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p><span style=font-family: Arial>&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>la r&eacute;forme Constitutionnelle&nbsp;?</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>&laquo;&nbsp;Elle confirme la maturit&eacute; de notre d&eacute;mocratie, son &eacute;volution positive&nbsp;&raquo;.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>M. Sadou H. Diallo&nbsp;: </span></b><span lang=FR style=font-size: 10pt>C&rsquo;est logique. C&rsquo;est normal. Elle confirme la maturit&eacute; de notre d&eacute;mocratie, son &eacute;volution positive. Vous savez d&rsquo;ann&eacute;e en ann&eacute;e, les choses &eacute;voluent. Surtout dans le domaine politique. Je veux dire de la d&eacute;mocratie. Nous devons &eacute;voluer aussi. Car le monde &eacute;volue &agrave;, une vitesse que d&rsquo;aucuns qualifient d&rsquo;hallucinantes. Selon un chanteur ivoirien&nbsp;: &laquo;&nbsp;<i style=mso-bidi-font-style: normal>Seuls les imb&eacute;ciles ne changent pas</i>&nbsp;&raquo;. Nous sommes oblig&eacute;s de changer avec le monde sinon, le changement ne sera pas au rendez-vous. La r&eacute;forme constitutionnelle est une bonne chose. Nos compatriotes doivent l&rsquo;adopter avec &laquo;<i style=mso-bidi-font-style: normal>&nbsp;Oui</i>&nbsp;&raquo;. En tout cas, je fais partie des gens qui appr&eacute;cient cette r&eacute;forme parce qu&rsquo;elle refl&egrave;te que notre d&eacute;mocratie &eacute;volue.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>Mali demain&nbsp;: Vous n&rsquo;&ecirc;tes pas sans le savoir que cette nouvelle r&eacute;forme constitutionnelle est d&eacute;j&agrave; d&eacute;cri&eacute;e par des citoyens puisqu&rsquo;il y a des obstacles ( par exemple article 31) emp&ecirc;chant certains compatriotes de briguer la magistrature supr&ecirc;me. Que dites-vous&nbsp;?</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>M. Sadou H. Diallo&nbsp;: </span></b><span lang=FR style=font-size: 10pt>Je suis profane en la mati&egrave;re. Mais si on me demande de faire un choix, je n&rsquo;irai pas la chercher hors de ma famille. Et ceux qui boudent cette r&eacute;forme ont tord car, on ne peut pas aller chercher son Chef en dehors de sa propre famille. Et lorsqu&rsquo;on va chercher son Chef outre que sa famille, cela veut dire qu&rsquo;il n y a pas de changement.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>&laquo;&nbsp;Pour bien construire, tout forme d&rsquo;&eacute;lection doit se faire dans les urnes&nbsp;&raquo;. </span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>Mali Demain&nbsp;: Quel appel avez-vous &agrave; lancer par rapport &agrave; cette r&eacute;forme constitutionnelle&nbsp;?</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>M. Sadou H. Diallo&nbsp;: </span></b><span lang=FR style=font-size: 10pt>Cette r&eacute;forme me satisfait. Aussi en guise de rappel, je dis que &laquo;&nbsp;seuls les imb&eacute;ciles ne changent pas&nbsp;&raquo; puisque nous sommes dans une mondialisation acc&eacute;l&eacute;r&eacute;e. Mieux, nous sommes en d&eacute;mocratie. Donc la r&eacute;forme est normale.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Enfin, je rappelle que par rapport &agrave; l&rsquo;AMM, la r&eacute;vision des statuts s&rsquo;impose. Et pour cause, les &eacute;lections se font dans les urnes et non &agrave; main lev&eacute;e qui doit &ecirc;tre supprim&eacute;. Il faut dire l&rsquo;&eacute;lection &agrave; main lev&eacute;e cr&eacute;e des divisions, des rancoeurs, les ravive. Pour bien construire, tout forme d&rsquo;&eacute;lection doit se faire dans les urnes. </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>Propos recueillis par Bokari Dicko</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
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<title>L’honorable Koninba SIDIBE, député à l’Assemblée /
«Alou TOMOTA mène des pratiques d’opérateur économique voyou»</title>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong style=""><em style=""><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">L&rsquo;honorable Koninba SIDIBE n&rsquo;est plus &agrave; pr&eacute;senter &agrave; l&rsquo;opinion publique. L&rsquo;&eacute;conomiste &eacute;m&eacute;rite dont l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; morale est reconnue par ses adversaires est vite pass&eacute; dans la politique avant d&rsquo;&ecirc;tre &eacute;lu d&eacute;put&eacute; sous la banni&egrave;re du PARENA. Mais cette nouvelle vocation ne lui a pas coll&eacute; une langue de bois. A travers lui, la voix de l&rsquo;opinion et de l&rsquo;opposition se fait entendre au sein de l&rsquo;h&eacute;micycle sur les grandes pr&eacute;occupations de la nation. Apr&egrave;s qu&rsquo;il ait mis mal &agrave; l&rsquo;aise le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; au Budget sur la mauvaise gymnastique faite autour de la gestion des milliards de la privatisation de <st1:personname w:st="on" productid="la Sotelma">la  Sotelma</st1:personname> et de <st1:personname w:st="on" productid="la BIM">la  BIM</st1:personname> sa, l&rsquo;honorable SIDIBE pense que la situation des travailleurs de HUICOMA est une cons&eacute;quence de la collusion entre des responsables de l&rsquo;Etat et l&rsquo;op&eacute;rateur &eacute;conomique Alou Tomota. Un personnage de moins en moins honorable, lui. <o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">Libert&eacute; Quelle r&eacute;action pouvez-vous faire &agrave; l&rsquo;opinion qui croit aujourd&rsquo;hui que c&rsquo;est par la personnalit&eacute; de Koninba que se revivifient les d&eacute;bats &agrave; l&rsquo;assembl&eacute;e nationale&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">Koninba&nbsp;SIDIBE :</span></strong><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"> Je vous remercie pour cette opportunit&eacute; que vous me donner de m&rsquo;expliquer sur cette question. En ce qui concerne mes contributions au sein de l&rsquo;assembl&eacute;e nationale, je voudrais tout de m&ecirc;me les placer dans le cadre de l&rsquo;action de l&rsquo;opposition dans son ensemble. Dans la mesure o&ugrave; je suis quand m&ecirc;me soutenu par l&rsquo;ensemble de mes coll&egrave;gues qui contribuent &agrave; la recherche des informations. A leur analyse, il se trouve que je suis &eacute;conomiste de formation donc celui qui ma&icirc;trise les questions d&rsquo;ordre &eacute;conomique. C&rsquo;est la raison pour laquelle l&rsquo;opposition me fait cette confiance et cet honneur d&rsquo;intervenir quasiment &agrave; son nom. Notre temps de parole &eacute;tant souvent limit&eacute;, il faut faire en sorte qu&rsquo;il ne soit pas dispers&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">Libert&eacute;&nbsp;: Par rapport &agrave; la loi des finances, quelle est aujourd&rsquo;hui la r&eacute;alit&eacute; eu &eacute;gard aux 180 milliards re&ccedil;us de la privatisation de <st1:personname w:st="on" productid="la Sotelma">la Sotelma</st1:personname>&nbsp;et aussi du fait des craintes que vous aviez d&eacute;j&agrave; formul&eacute;es en interpellant le ministre du budget ?<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">Koniba&nbsp;SIDIBE : </span></strong><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">Effectivement, d&egrave;s le d&eacute;part nous avons montr&eacute; &agrave; l&rsquo;assembl&eacute;e nationale et &agrave; toute l&rsquo;opinion publique malienne que les 180 milliards de recettes de la privatisation de <st1:personname w:st="on" productid="la Sotelma">la  Sotelma</st1:personname> devraient &ecirc;tre amen&eacute; devant l&rsquo;h&eacute;micycle pour qu&rsquo;ensemble on puisse discuter avec le gouvernement afin de programmer son utilisation. Malheureusement au lieu<strong> </strong>de cela, le gouvernement am&egrave;ne sur la table de l&rsquo;assembl&eacute;e nationale ces 180 milliards tranche par tranche. Effectivement dans le budget de 2010, seuls 28 milliards sur les 180 milliards dont il est question sont inscrits. Toutes choses qui font dire que le gouvernement veut utiliser cet argent comme il le veut et cela en dehors de tout contr&ocirc;le de l&rsquo;assembl&eacute; nationale. On ne comprend rien au fait que chaque fois qu&rsquo;il y a un budget, on nous dise qu&rsquo;il y a tel montant que le gouvernement veut utiliser en ce moment pr&eacute;cis. Nous disons non &agrave; cette option, parce que le gouvernement n&rsquo;a pas ce pouvoir. Le pays a 180 milliards de recettes, le pays a des besoins. Il a appartient donc aux &eacute;lus du peuple de dire combien ils veulent d&eacute;penser sur ces 180 milliards maintenant pour r&eacute;soudre les probl&egrave;mes urgents du pays. C&rsquo;est aussi &agrave; eux de dire combien ils souhaitent utiliser en 2010 et 2011. Malheureusement, ce n&rsquo;est pas ce qu&rsquo;a fait le gouvernement.<span style="">&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">Libert&eacute;&nbsp;: A pr&eacute;sent, disposez-vous d&rsquo;un quelconque autre moyen pour que vos v&oelig;ux soient r&eacute;alis&eacute;s. C&rsquo;est-&agrave;-dire qu&rsquo;on puisse amener cet argent dont on ignore la destination&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">Koninba&nbsp;SIDIBE :</span></strong><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"> Naturellement, l&rsquo;assembl&eacute;e a des moyens. Les d&eacute;put&eacute;s, dans leur grande majorit&eacute;, auraient d&ucirc; refuser de voter cette loi des finances en disant que si le gouvernement n&rsquo;am&egrave;ne pas la totalit&eacute; des 180 milliards, ils ne voteraient pas le budget. L&rsquo;Assembl&eacute;e a donc ce pouvoir. Malheureusement il se trouve que la grande majorit&eacute; des d&eacute;putes (120 sur 147) sont du cot&eacute; du gouvernement. Que le gouvernement ait raison ou tort dans ce qu&rsquo;il fait, ces d&eacute;put&eacute;s pensent que d&eacute;savouer le gouvernement publiquement, c&rsquo;est quelque part &ecirc;tre indisciplin&eacute;s par rapport &agrave; leur propre majorit&eacute;.<span style="">&nbsp; </span>Pourtant nous avons vu que dans tous les pays du monde, lorsque le gouvernement se comporte mal, sa propre majorit&eacute; lui dit non, nous ne sommes pas d&rsquo;accord avec &ccedil;a. C&rsquo;est donc dire que ce moyen existe et malheureusement les 19 d&eacute;put&eacute;s de l&rsquo;opposition ne peuvent pas, &agrave; eux seuls, bouleverser la situation. Et la petite remarque que je vais ajouter, c&rsquo;est que le gouvernement nous dit que &laquo;<em>vous allons vous amenez les 180 milliards tranche par tranche et aucun franc n&rsquo;&eacute;chappera &agrave; votre contr&ocirc;le</em>&raquo;&nbsp;; il se trouve qu&rsquo;il nous avait fait la m&ecirc;me promesse par rapport &agrave; la privatisation de <st1:personname w:st="on" productid="la BIM-SA">la BIM-SA</st1:personname> pour 40 milliards.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Mais aujourd&rsquo;hui il reste encore 9 milliards de recettes de privatisation de <st1:personname w:st="on" productid="la BIM-SA">la BIM-SA</st1:personname> pour lesquelles on ne sait rien. Le gouvernement nous dit qu&rsquo;il a encore l&rsquo;argent. Nous avons pos&eacute; la question de savoir pourquoi garder 9 milliards sur une privatisation qui a eu lieu bien avant&nbsp;? L&agrave; encore le gouvernement nous indiquait qu&rsquo;il va utiliser les recettes de la nouvelle privatisation. Il n&rsquo; y a aucune logique en cela. Je pense qu&rsquo;il faut d&rsquo;abord d&eacute;penser l&rsquo;argent qu&rsquo;on a avant d&rsquo;attaquer la nouvelle somme qu&rsquo;on vient d&rsquo;avoir. On nous raconte que ces 9 milliards sont l&agrave; et que rien n&rsquo;a &eacute;t&eacute; fait de cette somme. Franchement nous craignons que ce soit la m&ecirc;me chose pour <st1:personname w:st="on" productid="la Sotelma. Qu">la  Sotelma. Qu</st1:personname>&rsquo;on ne continue pas de nous dire que l&rsquo;argent est bien la dans les comptes avec les preuves. Ce n&rsquo;est pas le probl&egrave;me, aujourd&rsquo;hui la question est de savoir comment est-ce que cet argent sera utilis&eacute; sous un contr&ocirc;le absolu de l&rsquo;assembl&eacute;e nationale&nbsp;? Et cette garantie nous ne l&rsquo;avons vraiment pas aujourd&rsquo;hui.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">Libert&eacute;&nbsp;: Est-ce &agrave; dire que vous le regrettez&nbsp;? <o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">Koninba&nbsp;SIDIBE : </span></strong><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">Evidemment nous le regrettons parce que le souhait de tout citoyen est que l&rsquo;argent public soit g&eacute;r&eacute; dans la transparence la plus totale de mani&egrave;re &agrave; ce que les gens puissent se prononcer sur l&rsquo;utilisation qu&rsquo;on a en fait. Mais vouloir se soustraire &agrave; cette proc&eacute;dure, jette un gros soup&ccedil;on sur la mani&egrave;re dont le gouvernement veut proc&eacute;der. Pourquoi a-t-il peur d&rsquo;amener la totalit&eacute; de l&rsquo;argent pour qu&rsquo;on en discute ensemble&nbsp;? On a des raisons de soup&ccedil;onner quelque chose de pas tout &agrave; fait net. Quand on est s&ucirc;r de soi, et qu&rsquo;on a la majorit&eacute; absolue &agrave; l&rsquo;assembl&eacute;e nationale, on ne doit pas avoir peur d&rsquo;affronter les d&eacute;put&eacute;s sur ces genres de questions. Si le gouvernement ne veut pas le faire, c&rsquo;est qu&rsquo;il a bien &eacute;videmment des raisons inavou&eacute;es.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">Libert&eacute;&nbsp;: Revenons sur l&rsquo;affaire de l&rsquo;Huicoma, une soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;Etat qui est pass&eacute;e dans les mains d&rsquo;un op&eacute;rateur &eacute;conomique aujourd&rsquo;hui incapable de g&eacute;rer la situation des travailleurs de l&rsquo;usine. Dites-nous qu&rsquo;est-ce qui vous inspire toute la r&eacute;alit&eacute; de HUICOMA&nbsp;?<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">Koninba&nbsp;SIDIBE </span></strong><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">: C&rsquo;est une question fondamentale. Ce qui m&rsquo;inqui&egrave;te le plus dans cette question HUICOMA, c&rsquo;est la transformation progressive du Mali en une R&eacute;publique banani&egrave;re. Nous nous sommes battus en mars 1991 et des ann&eacute;es avant pour une d&eacute;mocratie ma&icirc;tris&eacute;e, c&rsquo;est-&agrave;-dire l&rsquo;utilisation de l&rsquo;argent public pour les besoins de tous. N&rsquo;oubliez pas que le <em>&laquo;Kokadj&eacute;&raquo;</em> &eacute;tait l&rsquo;argument central de la r&eacute;volution de 1991 mars. Mais aujourd&rsquo;hui, ce &agrave; quoi nous assistons est la collusion permanente entre l&rsquo;Etat et les Op&eacute;rateurs &eacute;conomiques comme le groupe Tomota. Cela s&rsquo;est traduit d&rsquo;abord par une privatisation b&acirc;cl&eacute;e de HUICOMA parce que cette soci&eacute;t&eacute; a &eacute;t&eacute; donn&eacute;e au groupe Tomota sans que celui-ci remplisse les crit&egrave;res de base qui exigent que l&rsquo;acqu&eacute;reur devrait avoir une exp&eacute;rience av&eacute;r&eacute;e dans l&rsquo;industrie des ol&eacute;agineux. Ce qui n&rsquo;est manifestement le cas de Tomota. Il aurait donc d&ucirc; &ecirc;tre disqualifi&eacute; d&egrave;s ce moment. Ensuite HUICOMA lui &eacute;t&eacute; attribu&eacute;e avec en main 84% du capital. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">L&rsquo;Etat reste actionnaire &agrave; concurrence de 12%. Autrement dit, chaque citoyen du pays est actionnaire de HUICOMA. A cet effet, l&rsquo;argent de HUICOMA doit &ecirc;tre utilis&eacute; dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de tous les actionnaires r&eacute;unis de la soci&eacute;t&eacute;. Dans le cas contraire, il y a des risques que l&rsquo;argent public soit d&eacute;tourn&eacute;, accapar&eacute; par un seul individu. Aujourd&rsquo;hui, M. Tomota &agrave; travers son groupe m&egrave;ne des pratiques qui rel&egrave;vent de ce qu&rsquo;on appelle des pratiques d&rsquo;op&eacute;rateurs &eacute;conomiques voyous. Ces pratiques d&rsquo;op&eacute;rateurs voyous consistent &agrave; des abus de biens sociaux, &agrave; des pratiques d&rsquo;escroqueries au d&eacute;triment de l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral des citoyens.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>C&rsquo;est bien cela que nous avons d&eacute;nonc&eacute; &agrave; l&rsquo;assembl&eacute;e nationale r&eacute;cemment. J&rsquo;esp&egrave;re que les autorit&eacute;s r&eacute;agiront parce qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui la ville de Koulikoro s&rsquo;est transform&eacute;e en une ville morte pour la simple raison que tout le monde sait que HUICOMA &eacute;tait le c&oelig;ur de Koulikoro. Les travailleurs salari&eacute;s sont aujourd&rsquo;hui transform&eacute;s en ouvriers qui vont chercher du sable &agrave; vendre dans le lit du Niger. Cela est d&rsquo;une gravit&eacute; extr&ecirc;me. Compte tenu de toutes ces situations, nous ne demandons pas seulement que le gouvernement reprenne HUICOMA mais nous disons qu&rsquo;il faut que l&rsquo;Etat fasse payer &agrave; monsieur Tomota l&rsquo;argent qu&rsquo;il et a vol&eacute; &agrave; cette soci&eacute;t&eacute;, et &agrave; tous les citoyens maliens.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></em></strong></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">Libert&eacute;&nbsp;: Que dites-vous de cette r&eacute;action du groupe Tomota qui avance que l&rsquo;Etat n&rsquo;a pas honor&eacute; ses engagements en ce qui concerne les conditions d&rsquo;acc&egrave;s &agrave; la mati&egrave;re premi&egrave;re comme convenu entre les parties&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">Koninba&nbsp;SIDIBE :</span></strong><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"> Je voudrais vous pr&eacute;ciser que cet argument est absolument fallacieux pour semer la confusion. S&rsquo;il y a quelqu&rsquo;un qui n&rsquo;a pas respect&eacute; ses engagements, c&rsquo;est bien M. Tomota. D&rsquo;abord, il faut savoir que la graine de coton &eacute;tait vendue par <st1:personname w:st="on" productid="la CMDT">la CMDT</st1:personname> &agrave; HUICOMA &agrave; la somme de 53&nbsp;000FCFA par tonne avant la privatisation. Apr&egrave;s cette privatisation, sous les pressions du sieur Tomota, <st1:personname w:st="on" productid="la CMDT">la CMDT</st1:personname> a accept&eacute; de lui vendre la graine de coton &agrave; 12&nbsp;000F la tonne. C&rsquo;est quand m&ecirc;me un effort consid&eacute;rable fait pas<strong> </strong><st1:personname w:st="on" productid="la CMDT. Ensuite">la CMDT. Ensuite</st1:personname> en 2007, <st1:personname w:st="on" productid="la CMDT">la CMDT</st1:personname> a livr&eacute; &agrave; HUICOMA 93&nbsp;000 tonnes de graine de coton. Tenez vous bien, sur ces 93&nbsp;000 tonnes, Tomota n&rsquo;a tritur&eacute; que 25&nbsp;000 tonnes. J&rsquo;ai pos&eacute; la question au ministre&nbsp;pour savoir o&ugrave; sont pass&eacute;es les 65&nbsp;000 autres tonnes&nbsp;? La rumeur veut que ces 65&nbsp;000 tonnes ont &eacute;t&eacute; export&eacute;es par Tomota et vendues &agrave; des prix d&rsquo;or dans les pays de la sous r&eacute;gions. Alors que toutes les huileries priv&eacute;es du Mali sont ferm&eacute;es pour manque de graine de coton. Voil&agrave; donc la r&eacute;alit&eacute;. En outre, pourquoi les usines HUICOMA sont aujourd&rsquo;hui &agrave; l&rsquo;arr&ecirc;t&nbsp;? Tout simplement parce que l&rsquo;homme (Tomota) n&rsquo;arrive plus &agrave; payer ces fournisseurs. A ce jour, l&rsquo;homme a plus de 22 milliards de dettes non encore pay&eacute;s vis-&agrave;-vis de <st1:personname w:st="on" productid="la CMDT">la CMDT</st1:personname> et qu&rsquo;il conteste d&rsquo;ailleurs. Il doit &eacute;galement 164 millions &agrave; l&rsquo;&eacute;nergie du Mali qui lui a coup&eacute; l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;. Alors comment peut-on faire fonctionner une usine quand on n&rsquo;a pas d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Si Tomota a aujourd&rsquo;hui du mal &agrave; acc&eacute;der &agrave; la mati&egrave;re premi&egrave;re &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger c&rsquo;est parce qu&rsquo;il a fait sortir tout l&rsquo;argent de la soci&eacute;t&eacute;. C&rsquo;est pour dire que les raisons d&rsquo;arr&ecirc;t de l&rsquo;usine de Koulikoro ne sont pas dues seulement &agrave; la question des graines de coton. Certes je reconnais en toute sinc&eacute;rit&eacute; que les ann&eacute;es qui ont suivi la privatisation, la production cotonni&egrave;re a baiss&eacute;. Ce qui s&rsquo;est traduit par une production de coton graine beaucoup plus faible. Mais prendre cela comme pr&eacute;texte, pour dire que la cause vient de l&rsquo;Etat, je dis que cela est absolument faux. Dans le cahier de charge, il &eacute;tait pr&eacute;vu que Tomota fasse des investissements d&rsquo;une centaine de milliards.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">Le constat aujourd&rsquo;hui est qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; prouv&eacute; qu&rsquo;il n&rsquo;a rien fait du tout&nbsp;; au contraire il a fait des investissements qui n&rsquo;&eacute;taient pas pr&eacute;vus du tout dans ce programme. HUICOMA est une affaire qu&rsquo;il utilise pour ses autres activit&eacute;s comme par exemple acheter des camions avec l&rsquo;argent de HUICOMA pour les mettre &agrave; la disposition de sa soci&eacute;t&eacute; de Transport (Tata- Transport) de ciment et autres sur la ligne Bamako-Dakar. C&rsquo;est &ccedil;a la r&eacute;alit&eacute;&nbsp;; alors qu&rsquo;on ne cr&eacute;e pas la confusion en d&eacute;pla&ccedil;ant le probl&egrave;me. S&rsquo;il avait respect&eacute; ses engagements en faisant les investissements qu&rsquo;il fallait, et s&rsquo;il avait &eacute;t&eacute; aussi s&eacute;rieux dans la conduite des op&eacute;rations en &eacute;vitant de d&eacute;valiser HUICOMA, je pense que la situation ne serait pas ainsi.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">Je rappelle que Tomota a cr&eacute;&eacute; une soci&eacute;t&eacute; &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur appel&eacute;e Infinity. Une soci&eacute;t&eacute; qui fait de l&rsquo;assistance technique. En une ann&eacute;e, celle-ci a re&ccedil;u pr&egrave;s de 2 milliards FCFA.<span style="">&nbsp; </span>Cette somme est vir&eacute;e &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger. Mais l&rsquo;assistance technique veut dire quand m&ecirc;me que l&rsquo;usine fonctionne. Ce qui n&rsquo;est pas le cas et au m&ecirc;me moment, il paye 2 milliards d&rsquo;assistance technique &agrave; Infinity. J&rsquo;ajoute aussi que Tomota fait acheter &agrave; travers HUICOMA dont il est le PDG, de l&rsquo;acide caustique en Chine pour 320 millions de FCFA. Nous avons la facture du fournisseur chinois. Cette m&ecirc;me mati&egrave;re premi&egrave;re, monsieur Tomota la facture &agrave; HUICOMA &agrave; 920 millions de FCFA. Franchement qui est en train de divertir la soci&eacute;t&eacute;&nbsp;? Qu&rsquo;on ne nous parle donc pas de cette histoire de l&rsquo;engagement non respect&eacute; de l&rsquo;Etat. Ce qu&rsquo;il faut dire de l&rsquo;Etat, c&rsquo;est que celui-ci a fait preuve d&rsquo;un immobilisme coupable, donc d&rsquo;une complicit&eacute;, d&rsquo;une collusion avec Tomota. Je le dis parce que l&rsquo;Etat est inform&eacute; de tout ceci. Et j&rsquo;attire votre attention sur le fait que ces informations que je donne et que j&rsquo;ai donn&eacute;es &agrave; l&rsquo;assembl&eacute;e nationale sont contenues dans le rapport du Commissaire aux comptes de HUICOMA qui est un expert comptable agr&eacute;&eacute; choisi par HUICOMA pour v&eacute;rifier ses comptes. Ces informations &eacute;manent donc d&rsquo;une commission d&rsquo;enqu&ecirc;te mise en place par le minist&egrave;re des domaines. Aussi, elles viennent &eacute;galement du rapport de l&rsquo;expert commis par le minist&egrave;re de l&rsquo;industrie qui est le minist&egrave;re de tutelle de HUICOMA. Tout ceci pour dire que ce sont des informations officielles. Alors ne me dite pas que l&rsquo;Etat ignore cela. Tomota a utilis&eacute; HUICOMA pour ses propres affaires. C&rsquo;est de cela qu&rsquo;il s&rsquo;agit et c&rsquo;est aussi cela la r&eacute;alit&eacute;. C&rsquo;est ce qui a donc mis &agrave; genou la soci&eacute;t&eacute;. C&rsquo;est cette pratique d&rsquo;op&eacute;rateur &eacute;conomique voyou que nous d&eacute;non&ccedil;ons.</span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 11pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong style=""><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;">R&eacute;alis&eacute;e par Amadou N&rsquo;DJIM et A. L. GUINDO <o:p></o:p></span></strong></font></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Grève des enseignants du Fondamental :
Le ministère de l’Administration en cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/greve-des-enseignants-du-fondamental-le-ministere-de-l%25e2%2580%2599administration-en-cause-12731.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><em style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Depuis plus d&rsquo;une semaine d&eacute;j&agrave;, le syndicat des enseignants contractuels du fondamental est en gr&egrave;ve. Une gr&egrave;ve illimit&eacute;e qui ne dit pas son nom, puisque les militants ne devront reprendre le travail qu&rsquo;apr&egrave;s les cong&eacute;s de no&euml;l. Le moins que l&rsquo;on puisse dire, c&rsquo;est que le mouvement a &eacute;t&eacute; plut&ocirc;t suivi. En tout cas quand on se r&eacute;f&egrave;re &agrave; la situation de paralysie dans la plupart des &eacute;coles fondamentales publiques de la capitale. Si le syndicat peut se targuer d&rsquo;avoir r&eacute;ussi un grand d&eacute;brayage, il serait loisible &agrave; tout observateur de constater que le fait, en lui-m&ecirc;me, reste &agrave; justifier pour parler de ses cons&eacute;quences sur le sort des enfants. <o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><em style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><o:p>&nbsp;</o:p></span></em></strong></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">A propos de justification, les rumeurs ont tout expliqu&eacute; pour faire comprendre que les enseignants contractuels sont all&eacute;s en gr&egrave;ve pour exiger leur int&eacute;gration directe &agrave; la fonction publique de l&rsquo;Etat. Et puisqu&rsquo;au Mali la masturbation intellectuelle est le sport national, alors place a &eacute;t&eacute; faite aux commentaires les plus fous. Pourtant, selon des sources concordantes et autoris&eacute;es, proches aussi bien du minist&egrave;re de l&rsquo;&eacute;ducation, de l&rsquo;alphab&eacute;tisation et des langues nationales que du syndicat des gr&eacute;vistes, la cause du mouvement de protestation fut enclench&eacute;e par un le minist&egrave;re de l&rsquo;Administration territoriale et des collectivit&eacute;s locales. Qui fit circuler une d&eacute;cision demandant aux autorit&eacute;s administratives locales d&rsquo;enjoindre aux enseignants du fondamental de d&eacute;poser des dossiers dans un d&eacute;lai jug&eacute; court. Irrit&eacute;s et se sentant d&eacute;sabus&eacute;s, les militants de l&rsquo;int&eacute;rieur ont saisi le bureau du syndicat pour manifester contre cette forme de caporalisation. Et comme par enchantement, il s&rsquo;est trouv&eacute; que l&rsquo;instance dirigeante du syndicat des contractuels du fondamental n&rsquo;&eacute;tait pas inform&eacute;e de ladite d&eacute;cision. Interrog&eacute;s par nos soins, des responsables du minist&egrave;re de l&rsquo;&eacute;ducation affirment ignorer tout des man&oelig;uvres du g&eacute;n&eacute;ral ministre Kafougouna Kon&eacute;. Pourquoi le minist&egrave;re de l&rsquo;administration territoriale et des collectivit&eacute;s locales a pris une d&eacute;cision concernant les enseignants alors qu&rsquo;il n&rsquo;en a m&ecirc;me pas fait ampliation au d&eacute;partement de tutelle&nbsp;? Myst&egrave;re. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Les m&ecirc;mes sources pr&eacute;cisent que le ministre du travail et de la fonction publique aussi ne fut pas saisi, pour information, par son coll&egrave;gue de l&rsquo;Administration territoriale. Il est vrai que les Contractuels du fondamental veulent leur int&eacute;gration &agrave; la fonction publique de l&rsquo;Etat alors m&ecirc;me que c&rsquo;est l&rsquo;int&eacute;gration &agrave; la fonction publique des collectivit&eacute;s qui fut retenue pour certains d&rsquo;entre eux. Aux termes des derniers accords sign&eacute;s entre le gouvernement et <st1:personname w:st="on" productid="la COSES. D">la COSES.  D</st1:personname>&rsquo;aucuns pensent &ndash; &agrave; juste raison &ndash; que si <st1:personname w:st="on" productid="la CSTM">la CSTM</st1:personname> du camarade Hamadoun Amion Guindo n&rsquo;est fortement derri&egrave;re la gr&egrave;ve (qui, faut-il le pr&eacute;ciser, n&rsquo;a pas respect&eacute; les formes l&eacute;gales requises) elle se l&egrave;che les babines. Car, elle pourrait constituer une bonne occasion de pr&eacute;sence de <st1:personname w:st="on" productid="la CSTM">la CSTM</st1:personname> sur la sc&egrave;ne syndicale au moment o&ugrave; M. Guindo et ses hommes sont en manque de popularit&eacute;. L&rsquo;argument n&rsquo;est pas l&eacute;ger si l&rsquo;on sait toutes les tentatives men&eacute;es par le ministre Salikou Sanogo et son Cabinet pour ramener les gr&eacute;vistes &agrave; la raison. Sans y parvenir puisque les positions de l&rsquo;interlocuteur (le syndicat) restaient fig&eacute;es.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Comme on le voit, le minist&egrave;re de l&rsquo;&eacute;ducation, de l&rsquo;alphab&eacute;tisation et des langues nationales est mis &agrave; contribution par des actes administratifs mal inspir&eacute;s dans leur forme. Il faut esp&eacute;rer que les enseignants du fondamental, qui ont ainsi manqu&eacute; de maturit&eacute; syndicale &ndash; ils refus&egrave;rent de comprendre les explications du minist&egrave;re de tutelle &ndash; reviennent &agrave; des meilleurs sentiments pour que soit sauf l&rsquo;avenir des &eacute;l&egrave;ves. Leur raison d&rsquo;&ecirc;tre. Nous reviendrons sur des aspects de cette question dans nos prochaines parutions.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;">Centre des imp&ocirc;ts de Kati : </span></strong><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le d&eacute;shonneur <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Quel contenu faut-il trouver aux agitations futiles et aux tapages pompeux du minist&egrave;re de la fonction publique et du travail &agrave; propos du projet &ndash; puisque dans notre pays tout est constamment en projet &ndash; de <em>&laquo;modernisation de l&rsquo;administration&raquo;</em>&nbsp;? La question se justifie par le constat de la persistance de comportements m&eacute;di&eacute;vaux chez certains travailleurs de l&rsquo;Etat et la d&eacute;gradation notoire et physique des b&acirc;timents abritant les services publics. Peut-on vouloir d&rsquo;une administration modernis&eacute;e avec des sites arch&eacute;ologiques&nbsp;? Le Centre des imp&ocirc;ts de Kati est, &agrave; pr&eacute;sent, le prototype de service public dont la pr&eacute;sentation physique fait honte &agrave; ses travailleurs. Perdu dans les d&eacute;dales de l&rsquo;anarchique march&eacute; de la ville, le Centre est log&eacute; dans des locaux v&eacute;tustes, d&eacute;labr&eacute;s et exigus. Ici, les usagers n&rsquo;ont m&ecirc;me pas o&ugrave; s&rsquo;asseoir quand les circonstances les y obligent. C&rsquo;est une vraie honte pour un centre des imp&ocirc;ts les plus sollicit&eacute;s du fait de l&rsquo;&eacute;tendue de la circonscription de <st1:personname w:st="on" productid="la Commune">la Commune</st1:personname> de Kati. Les agents de ce Centre m&eacute;ritent plus que les taudis dans lesquels ils se trouvent, tant il est vrai qu&rsquo;ils prennent leurs t&acirc;ches au s&eacute;rieux et re&ccedil;oivent les usagers dans la plus grande courtoisie. C&rsquo;est donc en trouvant des b&acirc;timents neufs pour le Centre des imp&ocirc;ts de Kati que l&rsquo;on parlera de sa modernisation et voudra des r&eacute;sultats &agrave; hauteur de souhait.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Journal Libert&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<ol type="A" start="1" style="margin-top: 0cm;">
<li style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">L. GUINDO<o:p></o:p></span></strong></font></li>
</ol>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>]]> </content:encoded>
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<title>Situation des Maliens de l’Extérieur :
ATT accuse !</title>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><em style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Ayant tenu l&rsquo;ensemble de ses travaux au Centre nternational de conf&eacute;rence de Bamako, sous le haut patronage du chef de l&rsquo;Etat, Amadou Toumani Tour&eacute;, le premier forum des investisseurs de la diaspora malienne a pris fin dimanche dernier. Conduite par le pr&eacute;sident du Haut conseil des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur, Habib Sylla, la diaspora malienne venue des cinq continents sur une invitation du minist&egrave;re des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur et de l&rsquo;int&eacute;gration africaine, a d&eacute;gag&eacute; avec le gouvernement les pistes pour de r&eacute;els investissements dans le pays natal. A cet effet, plusieurs activit&eacute;s ont &eacute;t&eacute; men&eacute;es &agrave; savoir des ateliers suivis de d&eacute;bats, un salon de partenariat avec les op&eacute;rateurs nationaux, des foires expositions.</span></em></strong></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><em style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Au terme des travaux du forum, une large piste fut balis&eacute;e pour l&rsquo;atteinte de l&rsquo;objectif d&rsquo;implication des investisseurs potentiels du monde des affaires &agrave; l&rsquo;identification des probl&egrave;mes li&eacute;s &agrave; l&rsquo;investissement de la diaspora malienne tout en formulant des strat&eacute;gies &agrave; mesure d&rsquo;insuffler une nouvelle dynamique d&rsquo;investissement des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieurs. En somme il s&rsquo;agira de renverser la tendance et promouvoir l&rsquo;entreprenariat de la diaspora malienne au Mali. Toutes choses qui, selon le pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique Amadou">la R&eacute;publique Amadou</st1:personname> Toumani Tour&eacute;, est r&eacute;alisable &agrave; condition que les uns et les autres changent de comportement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><span style=""> </span>Loyaliste, cette fois-ci, le chef de l&rsquo;Etat a reconnu la malhonn&ecirc;tet&eacute; de certains de ses ministres qui, jamais, n&rsquo;apposent leur signature sur un dossier sans avoir re&ccedil;u en contrepartie une r&eacute;compense financi&egrave;re. <em>&laquo;C&rsquo;est la croix et la banni&egrave;re pour avoir une simple signature&raquo;,</em> lan&ccedil;a ATT. Il faudra donc trouver des solutions &agrave; cette lourdeur administrative, &agrave; l&rsquo;indiff&eacute;rence et surtout &agrave; cette malhonn&ecirc;tet&eacute; qui font des investisseurs potentiels se r&eacute;signent &agrave; ne pas investir au Mali.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></font></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 24pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Toutes choses qui, selon ATT, peut constituer un manque &agrave; gagner pour l&rsquo;&eacute;conomie malienne. N&eacute;anmoins on peut retenir &agrave; travers le salon de partenariat au cours de ce forum, que quatorze (14) projets d&rsquo;investissement des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur couvrant diff&eacute;rents secteurs prioritaires de l&rsquo;&eacute;conomie ont &eacute;t&eacute; enregistr&eacute;s. En ce qui concerne la foire exposition, sur 48 stands occup&eacute;s, 33 &eacute;taient occup&eacute;s par les soci&eacute;t&eacute;s et entreprises des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur. Ainsi, &agrave; l&rsquo;issue des travaux du forum des recommandations ont &eacute;t&eacute; faites.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Amadou N&rsquo;DJIM <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>]]> </content:encoded>
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