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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Indicateur du Renouveau</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Indicateur du Renouveau</description>
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<title>Élection du Conseil des Chargeurs de Kayes : Un magnat de l’importation passe entre les mailles du filet</title>
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<pubDate>Wed, 27 Oct 2021 11:24:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mise en place par arrêté ministériel pour organiser l’élection du bureau consulaire régional des chargeurs de Kayes, la commission administrative locale a fini de délibérer, la semaine dernière, sur la consistance du collège électoral devant départager les différents protagonistes. Lesquels se disputent âprement le privilège de présider, pour les cinq prochaines années, aux destinées du démembrement du Conseil Malien des Chargeurs en première région du Mali. Dans cette bataille qui fait rage entre le bureau sortant et les prétendants à sa succession, il nous revient, de bonne source, que le scrutin du

30 Octobre prochain, date retenue pour l’expression des suffrages, ne sera accessible qu’à un cercle trop restreint de 35 votants au total. La rigueur administrative est passée par-là et s’est manifestée, selon la même source, par des rejets massifs d’inscriptions, soit une bonne quarantaine de potentiels électeurs laissés sur le carreau pour divers motifs d’anomalies. Aussi les nombreux recours introduits pour réhabiliter leur droit de vote n’ont pas prospéré, nous a-t-on confié, de source concordante.

En attendant la date fatidique, le cas d’un sérieux prétendant au bureau consulaire défraie depuis quelques jours la chronique. Il s’agit un magnat de l’importation aligné par une des listes et qui pourrait même briguer la présidence du bureau consulaire régional. L’intéressé, apprend-on, entretient depuis quelques années - et en toute impunité - une machine bien huilée de fraude à l’importation. Il est question, en clair, d’utilisation abusive d’exonérations auxquelles l’opérateur en question est déjà soupçonné de n’être éligible que par des voies nébuleuses. Il n’en demeure pas moins qu’il en profite allègrement, à travers notamment des manœuvres et manipulations sur la nature des marchandises déclarées. De quoi faire jaser dans le milieu des chargeurs de Kayes où nombre d’acteurs, qui criaient déjà à la concurrence déloyale, s’interrogeant à présent sur la moralité de son intérêt pour le jeu électoral du CMC.

<strong>A.K</strong>

<strong> </strong><strong>L’Indicateur du Renouveau</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5è édition de la journée de reboisement de Somasso : Une opération citoyenne saluée par le ministre de l’Environnement</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/5e-edition-de-la-journee-de-reboisement-de-somasso-une-operation-citoyenne-saluee-par-le-ministre-de-lenvironnement-2941756.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 07:48:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la Campagne nationale de reboisement au Mali édition 2021, l’Association pour le Développement de Somasso (ADS) avec l’appui de son partenaire, la Fondation Mali-vert, a organisé la 5è édition de sa journée de reboisement, le dimanche 29 août dernier, à Somasso, cercle de Bla. Cette année, les participants ont planté 15 000 pieds d’arbres et réhabilité 3 massifs forestiers.</strong>

<strong> </strong>L’évènement était placé sous la présidence du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Modibo Koné ; du parrain, l’ancien ministre Ousmane Koné ; du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, Pr : Bréhima Kamena ; du chef d’Etat-major de la Garde nationale, Elisé Dao et du président de l’ADS, Markatié Daou. Etaient également présents les directeurs et des chefs de canton des Eaux et forêts du cercle de Bla.

Le président de l’ADS, Markatié Daou, a salué les efforts de la Fondation Mali Vert de la famille Kagnassy qui a permis d’instaurer cette initiative depuis 2017 en offrant pour la première édition environ 100 000 pieds.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/Somasso-vert.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2941758" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/Somasso-vert.jpg" alt="" width="650" height="432" /></a>Selon lui, les habitants de Somasso croient à un nouveau Mali, prônées par les autorités de la transition et pour preuve, les 15 000 pieds pour la présente édition ont été offerts par Yacouba Daou, Datié Daou et d’autres bonnes volontés pour une valeur de plus de trois millions de FCFA comme contribution pour la réhabilitation du couvert végétal de la commune de Somasso.

D’autres bienfaiteurs ont promis des puits pour accompagner le projet comme pour dire que la citoyenneté règne bien à Somasso, terre des Miniankans.

« Cette initiative permet de lutter contre la déforestation, en restaurant les différents massifs forestiers de la Commune, mais aussi à prévenir les litiges fonciers liés à la convoitise des terres par tous les usagers », a indiqué le président de l’ADS, Markatié Daou.

Le président de l’ADS a remercié la Fondation Mali vert, la Société de Gestion Forestière Abdoulaye Halidou Cissé (SGFAHC), le Haut Conseil des Collectivités du Mali et les Établissements scolaires Daouda Bouaré de Bla, qui n’ont ménagé aucun effort pour la réussite de cet événement.

Pour le maire de la Commune de Somasso, Sékou Fané, cette initiative de reboisement qui se déroule chaque mois d’août est ancrée désormais dans la tradition de la Commune de Somasso.

A son avis, « cette journée présente un caractère particulier, non seulement, elle est le revers de l’activité physique du reboisement, mais rehausse également la communication sur la protection de l’environnement et de son réaménagement… ».

Pour sa part, le parrain de l’évènement, Ousmane Koné, ancien ministre, a salué l’engagement de la population de Somasso pour ce qui est du développement local et remercié l’ADS et ses partenaires pour l’honneur fait à sa modeste personne pour parrainer la présente édition.

Quant au ministre de l’Environnement et de l’Assainissement et du Développement Durable, Modibo Koné, il s’est réjoui de cette initiative et félicité cette opération de l’ADS qui cadre avec la Politique Nationale de Reboisement.

« Cette politique met l'accent sur des actions de résilience au changement avec en toile de fond le reboisement ».

Pour lui, ces 15000 pieds que le village de Somasso entend planter au cours de la présente campagne contribueront à renforcer le couvert végétal de notre pays et renforcer la présente campagne de reboisement.

Il a ensuite félicité et encouragé la population à maintenir cette dynamique, qui traduit la cohésion et l'harmonie sociale à Somasso, pour que cet exemple, synonyme d’acte de bravoure, soit reproduit, à travers tout le pays.

Par ailleurs, il a assuré de la disponibilité et surtout l’accompagnement de son département pour la pérennité des initiatives de développement local du genre.

Il a profité de l’occasion pour lancer un appel à la jeunesse de Somasso, aux femmes et surtout aux gardiens de nos forêts que sont les chasseurs, les brigades forestières ainsi qu’aux arboristes à travailler main dans la main pour la préservation de ces aires reboisées, et de nos forêts en général.

Pour rappel, cette Journée de reboisement à Somasso a été agrémentée par des animations folkloriques et les prestations de l’artiste de renommée Mamadou Dembélé dit Dabara et des groupes artistiques locaux.

L’ADS a profité de l’occasion pour faire visiter son foyer, entièrement construit en banco au ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, des Domaines, de l'Aménagement du Territoire et de la Population, Bréhima Kamena, qui a salué cette initiative à sa juste valeur.

Vivement la prochaine édition.

<strong>Tahirou Malle, Envoyé Spécial à Somasso </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection du president du CNPM : Des soutiens &amp;quot;douteux&amp;quot; pour Mamadou Sinsy Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/election-du-president-du-cnpm-des-soutiens-douteux-pour-mamadou-sinsy-coulibaly-2896326.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Sep 2020 01:17:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A quelques encablures de l’élection du président du Conseil national du Patronat du Mali (CNPM), prévue le 26 septembre prochain, une poignée d’individus proches du bureau sortant cherchent des prétextes pour reporter le renouvellement du bureau, dirigé depuis 2015 par Mamadou Sinsy COULIBALY. En mauvaise posture face à Diadié dit Amadou SANGARE, les partisans de M. Coulibaly proposent sa reconduction en lieu et place d’une élection. Ce qui est loin de faire l’unanimité.</strong>

<strong> </strong>

Dans une déclaration dite « déclaration des groupements professionnels et des conseils patronaux des régions membres du CNPM », des présidents et mandataires des Groupements Professionnels datant du mardi 15 septembre 2020, au siège du CNPM, auraient proposé la reconduction sans élection du président sortant, Mamadou Sinsy Coulibaly, à la tête du Conseil National du Patronat pour un second mandat, ainsi que celle des anciens membres de son bureau.

Les auteurs de cette déclaration ou tract avancent des arguments qui ne tiennent pas : la disponibilité et l’engagement de M. Coulibaly dans les combats menés par le secteur privé, son « bilan positif » et l’unité du secteur privé. Pis, au moment où on aspire à un nouveau Mali, où tout le monde se bat pour le changement, le patron des patrons du bureau sortant et ses acolytes cherchent à faire une main mise sur le secteur privé malien en refusant le renouvellement du bureau sous prétexte d’une transition. Selon eux, il faut « utiliser la transition politique qui se dessine dans notre pays, comme une opportunité pour faire adopter les réformes économiques tant attendues par les entreprises ». Pourtant, lors de l’adoption de la charte et de la feuille de route de la transition lors de la concertation, aucune voix du côté du CNPM ne s’est levée, comme ce fût le cas du cinéaste Souleymane CISSE, pour parler desdites reformes, dixit une opinion, opposée à la reconduction de l’actuel président du CNPM. Un acte antidémocratique, juge-t-elle.

Lesdits groupements et mandataires auraient reçu des promesses d’être enrôlés dans le nouveau bureau qui sera reconduit. Selon eux, « le nouveau bureau sera renforcé par l’intégration de certains Présidents de Groupements professionnels, récemment élus». Alors que l’élection de ces nouveaux élus avait pour seul objet de faciliter la tenue de l’élection du nouveau bureau dont deux candidats sont déjà retenus, le président sortant Mamadou Sinsy Coulibaly et Diadié dit Amadou Sangaré, prévues le 26 septembre prochain.

Pour tenter de bien berner des patrons du secteur privé, les soutiens au bureau sortant vont jusqu’à faire des propositions dans le but « d’améliorer le fonctionnement du CNPM et renforcer son positionnement stratégique », à travers soi-disant « la création d’un cadre de concertation permanent des Groupements professionnels et des CPR (CC-GP) pour échanger sur toute question jugée utile à la bonne marche de l’organisation notamment les réformes économiques à proposer aux organes de la transition politique, examiner les reformes portant sur les statuts et règlement intérieur du CNPM, pour plus d’efficacité et de gestion participative ». Des prérogatives du collège électoral.

Ces individus parlent même de la bonne gouvernance oubliant que cela passe par le respect des textes et règlement intérieur du CNPM. Pour un Mali nouveau, les autorités militaires doivent tout faire pour la tenue de ces élections du Conseil national du patronat, incontournable dans le projet d’un nouveau Mali. Vivement le 26 septembre prochain !!!

<strong>Rassemblés par AD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau  D.G DU CHU G.T Dr Abdoulaye Sanogo: &amp;quot;L&amp;apos;hôpital Gabriel Touré est une entreprise mais qui ne fait pas de bénéfices&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/nouveau-d-g-du-chu-g-t-dr-abdoulaye-sanogo-lhopital-gabriel-toure-est-une-entreprise-mais-qui-ne-fait-pas-de-benefices-2857071.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 14:43:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce lundi 27 janvier 2020, Dr. Abdoulaye Sanogo a rencontré le personnel administratif pour une prise de contact en vue de fixer les grandes lignes pour la bonne marche de l’établissement hospitalier de référence de la capitale. Au cours de cet entretien, le personnel a évoqué  les problèmes les plus récurrents de l'hôpital (équipements, assainissements, conditions de vie des travailleurs, etc). Les intervenants dans un langage franc ont souligné ces difficultés qui entravent le bon fonctionnement de l'hôpital avant de proposer des solutions alternatives. L'occasion était bonne  pour le nouveau directeur général, Dr. Sanogo de s'imprégner de certaines réalités de l'Hôpital Gabriel Touré. Selon lui : "l'hôpital Gabriel Touré est une entreprise mais qui ne fait pas de bénéfices. Pour mener à bon port cette entreprise, il faudrait que nous fassions la pression sur nous même pour appliquer les textes", conseillera-t-il.

Cette rencontre s'est déroulée  dans une atmosphère cordiale et ambiante.

<strong>Visite des services</strong>

Après deux heures  de débat avec le personnel administratif, le nouveau DG s'est rendu au Service d'Accueil des Urgences pour échanger avec l'ensemble du personnel du Département d'Anesthésie, de Réanimation et de la Médecine d'Urgences (DARMU).

Le Chef du département, Pr. Django Djibo a fait une brève présentation de son service.

Après ce brillant exposé du Pr. Django.  Cette rencontre a permis aux différents intervenants d’évoquer des difficultés des services respectifs et de proposer des pistes de solutions efficaces pour rendre plus attrayantes les  services et réserver un accueil digne du nom aux usagers. Une visite guidée dans les services des urgences, la réanimation et le bloc a mis fin à cette rencontre.

<strong>O.D. avec CC CHU-GT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion du coronavirus au Mali : L’ambassadeur de la Chine rassure</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/gestion-du-coronavirus-au-mali-lambassadeur-de-la-chine-rassure-2857068.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 13:20:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une adresse, l’ambassadeur de la Chine au Mali a rassuré les autorités maliennes à travers le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel H. Sidibé, des dispositions prises par les autorités chinoises concernant la gestion du nouveau virus  qui fait ravage en Chine. </strong>"<strong>Mon ambassade travaillera en étroite collaboration avec vos services pour vous donner le maximum d’information. Ici, je voudrais vous livrer quelques informations sur les mesures drastiques prises par la Chine</strong>"<strong>, a déclaré  </strong><strong>Son excellence  Liying Zhu :</strong>

<strong>Lisez plutôt le post</strong>

"Mr le Ministre, cher ami. Vous suivez certainement l’évolution du coronavirus en Chine et vous préoccupez de la future situation au Mali. Mon ambassade travaillera en étroite collaboration avec vos services pour vous donner le maximum d’information. Ici, je voudrais vous livrer quelques informations sur les mesures drastiques prises par la Chine.
<ol>
 	<li>En ce qui concerne les voyageurs pour les pays étrangers, les ministères et les entreprises publiques concernés exigent le maximum de restrictions. Pour ceux qui ont eu des contacts avec les personnes de la province du Hubei (dont le chef-lieu est la ville de Wuhan) ou ont voyagé dans cette province, ils devront annuler carrément leur voyage international.</li>
 	<li>Ceux qui viendront ou reviendront au Mali pour la nécessité professionnelle, ils seront mis en quarantaine pendant deux semaines dès leur arrivée. Les dispositions ont été prises par mon ambassade et par les entreprises publiques chinoises installées au Mali. De plus, mon ambassade a fait diffuser par tous les réseaux sociaux la demande d’annulation de voyage pour le Mali à tout ressortissant chinois individuel et privé.</li>
 	<li>Coopération étroite avec l’OMC. Publication quotidienne des informations en toute transparence.</li>
 	<li>Mise en quarantaine des cinq villes de la province du Hubei. Dans les grandes métropoles comme Beijing, Shanghai, Guangzhou, la porte de masque est obligatoire dans les lieux publics. Tout mouvement et manifestation de masse sont interdits.</li>
 	<li>Construction rapide des hôpitaux spéciaux en une semaine dans la province du Hubei. Assistance fournie au Hubei par toutes les autres provinces, aussi par l’armée, en personnels et matériaux médicaux. Pendant les jours fériés du nouvel an chinois, les usines fonctionnent 24h/24 pour fabriquer les matériaux de protection.</li>
 	<li>Directives prises par le Président de la République lui-même. Le Premier Ministre, en sa qualité spéciale du chef de la mission nationale de la lutte anti-coronavirus, s’est installé à la ville de Wuhan pour commander la guerre.</li>
</ol>
Mr le Ministre, cher ami. Je reste à votre disposition entière dans cette situation de crise. Et je vous prie de me donner la personne de contact de votre service pour que mon ambassade puisse le joindre à tout moment. Au cas où un ressortissant chinois serait suspecté d’avoir été pris par cette épidémie, je demanderais que les services de santé spécialisés du Mali prennent des mesures nécessaires".

<strong>Je vous remercie infiniment. </strong>

<strong>Amicalement.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FANA : deux femmes et deux hommes aux arrêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fana-deux-femmes-et-deux-hommes-aux-arrets-2857063.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 10:20:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les éléments du poste de police de Fana, dirigé par le lieutenant de Police, Assalèck Ag Amarizag, ont arrêté dans la journée du 16 janvier 2020 dernier quatre personnes. Il s’agit de deux femmes et deux hommes pour coups et blessures sur un chef de famille au quartier de Fana Coura.   </strong>

Marié à deux femmes, le nommé Y.T a été violemment tabassé aux environs de minuit dans la nuit du 15 au 16 janvier dernier au quartier de Fana Coura dans son salon. Et par sa première épouse F.T en complicité avec sa copine qui ont  recruté deux loubards, un Malien et un Ivoirien, pour corriger  Y.T.

<strong>Les faits </strong>

Selon les sources sécuritaires à Fana, F.T aurait eu une discussion chaude avec son mari Y.T ce dernier temps. Gardant cette rancune pour longtemps, elle finisse par expliquer la situation à sa copine. Et cette dernière avant de donner un bon conseil à son amie, s’est mise à  insulter aussi le mari de sa meilleure amie. Elle a donc promis à son amie de corriger une bonne fois pour toute  Y.T. C’est ainsi qu’elle va recruter deux loubards : un Malien et un Ivoirien, tous résidant à Fana, pour donner une bonne correction à Y.T.  Pour mettre en exécution ce plan,  le dimanche 12 janvier 2020,  une première réunion a eu lieu au domicile de la camarade de  F.T avec les deux jeunes recrutés. Mais les choses se sont mal tournées dans un premier temps. Puis ensuite, la deuxième rencontre a lieu dans la journée du mercredi 15 janvier 2020,  toujours au domicile de la camarade F.T. où une attente a été trouvée entre les dames et les loubards en question. Et c’est vers minuit qu’Y.T, couché dans son salon, que F.T va ouvrir le salon à clé avant d’appeler les deux jeunes au téléphone que son mari est totalement à eux. C’est ainsi qu’ils vont sauter le mur et entrer dans le salon, cagoulés, et commencèrent à frapper violemment Y.T.

Suite à des cris, un voisin aurait vite alerté le poste de police pour secours. Et les hommes du lieutenant Assalèck Ag ont trouvé sur les lieux, un homme gravement blessé gisant dans le sang. Il a vite été transporté au CSRF de Fana pour des soins médicaux.  Et avant de transporter le patient à l’hôpital, un numéro inconnu aurait appelé le sieur l’informant que c’est sa deuxième épouse qui les a autorisés à le tabasser. Quelques  minutes plus tard, ledit numéro n’était plus joignable. Le lendemain très tôt le matin, l’officier délégué de Fana a interpellé les deux épouses de la victime et Y.T pour des interrogatoires. Au cours des interrogations, un autre numéro inconnu appela la première femme réclamant quelque chose. Puis sa camarade, elle aussi,  après avoir entendu que son amie était au poste de police s’est rendue à son tour au poste pour les nouvelles de son amie. A travers les enquêtes menées, l’officier est  parvenu à réaliser que ces deux femmes sont en contact régulier et qu’elles auraient planifié ensemble ce coup contre Y.T. C’est ainsi que les enquêtes ont conduit chez un Ivoirien et un Malien qui seraient les principaux auteurs. A la suite de leurs interrogations, les deux présumés auteurs ont avoué les faits avant d’être placé sous mandat de dépôt au tribunal de Fana.

Selon les explications de l’officier délégué de Fana, Assalèck Ag Amarizag, la camarade de la bonne dame est une récidiviste.

<strong>Adama Diabaté </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Distinction honorifique : Boubou Cissé Commandeur de l’Ordre National du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/distinction-honorifique-boubou-cisse-commandeur-de-lordre-national-du-mali-2857061.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 10:17:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Koulouba, ce vendredi 24 janvier 2020, le Premier Ministre Dr Boubou Cissé, chef du gouvernement, ministre de l’Economie et des Finances, a eu l’honneur de recevoir la distinction honorifique de Commandeur de l’Ordre National du Mali des mains du Président de la République, chef de l’Etat, Chef Suprême des Forces Armées, son Excellence Ibrahim Boubacar Keita.

Au cours de cette cérémonie solennelle, le Président de la République a également décoré de nombreuses personnalités des institutions de la République et du gouvernement en témoignage des services rendus à la nation.

Le Premier Ministre a réitéré sa reconnaissance et sa gratitude au Président de la République pour cette marque de confiance et adressé ses chaleureuses félicitations à tous les récipiendaires.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Braquage à Bamako : Le phénomène prend de l’ascenseur</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/braquage-a-bamako-le-phenomene-prend-de-lascenseur-2857058.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 10:13:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis plusieurs mois, les commerçants des quartiers riverains de la capitale dorment d’un œil à cause de la recrudescence des braquages à main armée. La semaine dernière, non loin de la Tour d’Afrique, une agence d’Orange money avait été objet d’un braquage aux environs de 21 heures qui a coûté la vie à un étudiant, venu consulter son compte dans le guichet électronique de l’Ecobank, contigüe à cette agence. Les auteurs de cette attaque au nombre de deux à bord d’une moto ont pu s’échapper.

Après cette attaque, une série de braquage a été perpétré samedi aux 1008 logements sociaux sis à Yirimadio non loin du camp de la gendarmerie, où  quatre agences d’Orange money ont fait objet d’attaques par des bandits armés. Selon des sources, si à Faladié, les malfrats n’ont pas pu amener de l’argent, dans  la présente attaque aux 1008 logements, ils auraient dérobés beaucoup d’argent après  des tirs aux alentours de 20h.

Comme pour dire que les mesures annoncées par les autorités sécuritaires ne sont que des vains mots.  Des mesures draconiennes s’imposent pour que cesse cette série d’attaques des paisibles citoyens.

<strong>A.D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>TRIJEUD&#45;MALI :  324 dossiers d’assistance juridique  traités en 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/trijeud-mali-324-dossiers-dassistance-juridique-traites-en-2019-2857056.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 10:10:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Tribune jeune pour le droit au Mali</strong> <strong>(Trijeud-Mali) a animé un point de presse pour évoquer les activités annuelles de son projet. C’était le jeudi 23 janvier 2020 à son siège.</strong>

Animé par le président de la Trijeud-Mali, Abdouhamane Haïdara, du coordinateur du projet, Mohamed Dicko et le responsable de la clinique juridique pour jeunes de Bamako, Amadou Maïga, l’objectif de ce point de presse était de faire non seulement un état des lieux de toutes les activités réalisées par la structure courant 2019 aux hommes de médias, mais aussi parler des défis et perspectives de l’organisation. L’occasion était bonne pour les organisateurs de faire un cadre d’échange entre les responsables de la trijeud sur l’impact de chaque activité réalisée.

Pour le président de la trijeud-Mali, Abdouhamane Haïdara, la trijeud se fixe comme objectif de vulgariser les instruments et mécanismes de promotion et de protection des droits humains. En plus,  favoriser une culture de respect des droits humains dans le milieu juvénile, y compris dans les établissements scolaires et universitaires et de  contribuer à l’éducation de la jeunesse aux droits humains et autres…

Pour l’accès à la justice et au droit, 324 dossiers d’assistance juridique, 8 dossiers d’assistance judiciaire et deux dossiers d’assistance psychologique ont été traités courant 2019 par la tribune jeune pour le droit au Mali.

En plus, 3094 personnes dont 57%, des femmes et autres personnes en situation de vulnérabilité ont été directement touchés par les actions de formation, d’information et de sensibilisation sur l’accès à la justice et au droit.

Pour les trois prochaines années à venir, la trijeud entend travailler à travers des orientations stratégiques. Il s’agit de l’accès à la justice contre l’impunité, paix et cohésion sociale, promotion de la relève générationnelle dans le domaine juridique, judiciaire, intellectuel et entrepreneurial. Aussi de la promotion de l’état de droit ainsi que l’amélioration du système de gouvernance et de communication interne et externe de la trijeud.

<strong>Adama Diabaté  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l&amp;apos;intégration africaine : la bonne gouvernance au menu des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ministere-de-lintegration-africaine-la-bonne-gouvernance-au-menu-des-echanges-2857053.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 10:08:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un forum public a été organisé  sur le processus de gouvernance en Afrique ce vendredi 24 janvier 2020 à l'hôtel Sheraton de Bamako. Il était présidé par le ministre de l'Intégration africaine, Baber Gano.  </strong>

Cette activité entrait dans le cadre du mécanisme africain d'évaluation par les pairs (MAEP).

Selon le ministre de l'Intégration africaine, Baber Gano, le mécanisme africain d'évaluation par les pairs (MAEP) a été créé en vue d'identifier les faiblesses et les astuces pouvant permettre de mettre en œuvre collectivement  les actions concrètes de bonne gouvernance. Et d'ajouter que depuis 2003, le Mali a mis en place la commission nationale de gouvernance qui a élaboré un document qui a été présenté lors du sommet d'Addis-Abeba en 2019 malgré la grave crise sécuritaire qui mine le pays.   Cette commission a pour objectif de  se baser sur le respect des principes de la démocratie et de la bonne gouvernance, a indiqué le ministre de l'Intégration africaine. Pour le travail accompli par la commission nationale de gouvernance, le ministre Gano dira qu'elle a  fait une déclaration solennelle pour une sortie de crise notamment celle du 9 mai 2012 et faire un rappel sur les principes de gouvernance.

La commission nationale de gouvernance a aussi fait des recommandations fortes  d'évaluation par les pairs sur la situation des régions du nord en matière électorale, a affirmé le ministre Gano. A ses dires, l'engagement de l'État malien s'est aussi traduit par un appui financier des activités du MAEP qui lui a permis de poursuivre les sensibilisations et d'information des populations à échelle nationale dans le cadre du processus de gouvernance.  Le ministre Baber Gano a laissé entendre que le gouvernement du Mali donne la garantie au MAEP de son accompagnement pour qu'il puisse pleinement jouer son rôle au niveau national que continental  en tant que instrument novateur pour que l'Union africaine puisse partager de bon profit de la démocratie.

<strong>Moribafing Camara</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’insecticide de marque FATALA interdite sur le marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/linsecticide-de-marque-fatala-interdite-sur-le-marche-2857047.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 10:04:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain temps une marque d’anti-moustique spirale très controversées  a fait irruption sur  le marché. Mais la semaine dernière, elle a été interdite sur le marché par la Direction nationale de l’Agriculture au  motif que ce produit ne figure pas sur la liste des pesticides homologués et autorisés par le Comité Sahélien des pesticides.  </strong>

C’est à la suite des investigations que ce  produit a  été retiré du marché, selon Oumar Tamboura, Directeur national de l’Agriculture.

"La Direction nationale de l’Agriculture  a été saisi par rapport à la présence des pesticides nouveaux  sur le marché. Quand nous avons vérifié sur la liste des pesticides homologués, nous avons constaté que le du produit Fatala n’y figure pas. Donc on a écrit à tous les  Directeurs régionaux de saisir immédiatement ce produit", a déclaré Oumar Tamboura, Directeur national de l’Agriculture.

Mais Soya Yatassaye,  représentant de ce produit controversé,  affirme être  victime d’un complot orchestré par ses concurrents. Selon lui, ce produit est présent dans toute la sous-région et ne présente aucun danger.

"Nous amenons ces anti-moustiques de la Guinée et ce produit marche bien. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle nos concurrents ont lancé cette rumeur qui dit qu’ils sont toxiques", se justifie Yatassaye.

<strong>Balla Soumaila Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr. Clément Dembélé : &amp;quot;Les Maliens ne veulent plus de policiers bandits, recrutés par la corruption&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/pr-clement-dembele-les-maliens-ne-veulent-plus-de-policiers-bandits-recrutes-par-la-corruption-2857043.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 09:58:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de la présentation de ses vœux du nouvel an à la presse nationale, le président de la Plateforme de lutte contre la corruption et le chômage (PCC) s’est prononcé sur le récent recrutement controversé au sein de police nationale. C’était la semaine dernière au siège de son organisation.</strong>

Le président de la PCC a tout d’abord rendu un vibrant hommage à toute la presse nationale et internationale, témoignage de sa confiance et sa bonne collaboration avec les hommes de médias. Clément Dembélé a saisi l’occasion pour évoquer l’insécurité en rapport avec la corruption au Mali.

Selon lui, l’insécurité au Mali a été alimentée par la corruption. En 2019, dira-t-il, 504 militaires ont été tués sur le champ d’honneur pour la défense de l’intégrité territoriale.

"Si aujourd’hui, nous ne sommes pas capables de faire face aux enjeux sécuritaires, c’est parce qu’il y a la corruption du point de vue humain, la corruption du point de vue financier", a déclaré Pr. Clément Dembélé. Et de s’interroger : "Comment vous-voulez qu’il y ait la sécurité dans un pays où le recrutement à la police nationale est tronqué par la corruption, par les magouilles ?"

Aux dires de M. Dembélé, le dernier concours de la police nationale a été entaché de tricheries, de magouilles.

<strong>Un vendredi noir programmé</strong>

"Il y a des candidats dans la vague qui sont entrés à la police par la tricherie. Des exclus à ce concours ont prouvé, documents à l’appui, qu’il y a des gens qui ont été éliminés au premier niveau et ces mêmes candidats se sont retrouvés au troisième niveau par exemple lors du contrôle physique. Certains candidats n’ont jamais été sur une liste mais leurs noms sont apparus sur la liste définitive", regrettera-t-il.

Pr. Clément Dembélé a ajouté que "le ministre de la Sécurité, le général de division Salif Traoré n’est pas simplement un ministre, il incarne l’armée malienne, il incarne la vie du peuple malien et notre intégrité. On pensait qu’après l’histoire des sapeurs-pompiers que c’était fini, mais on voit encore que ce même ministère répète les mêmes méthodes, les mêmes procédés. Salif devrait comprendre que les Maliens ne veulent plus des policiers bandits, des policiers recrutés par la corruption, par le favoritisme. Ça porte atteinte à la police nationale et quelle sécurité on attend dans ce pays vu les nombreuses attaques dans la capitale et ailleurs ? Le ministre de la Sécurité ne doit pas fermer ses yeux sous ce genre d’acte. Que Salif assume sa responsabilité ou qu’il démissionne pour mettre son ministère   dans l’Etat de droit", a déclaré le président de la PCC.

Pr. Clément Dembélé dira qu’un courrier de dénonciation a été adressé au général de division Salif Traoré dont le cas fera partie du vendredi noir que la Plateforme va organiser dans les jours prochains.

<strong>Awa Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot : La riposte du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-la-riposte-du-gouvernement-2857040.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 09:56:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme annoncé,  le gouvernement va recruter 15 000 enseignants volontaires le temps de trouver un accord avec les enseignants grévistes.  Le processus  de ce recrutement spécial a été lancé lundi et sera bouclé le 5 février prochain avec un chronogramme de formation et de déploiement déjà ficelé.</strong>

Même en cas d'accord avec les grévistes,  les volontaires ont une très grande chance de rester dans le système éducatif, car l’Etat doit dans tous les cas recruter 4500 enseignants pour les écoles communautaires (déjà prévu dans le budget), et il pourra aussi utiliser le reste comme réservistes ou les envoyer dans des écoles où il y a déficit d’enseignants.

Plus que jamais,  le bras de fer est engagé avec les enseignants et aucun camp ne semble prêt à lâcher du lest même si la pression est plus forte du côté des enseignants qui n’ont été jusqu'ici confrontés à la situation actuelle.  Mais comme on le dit qui vivra verra !

<strong>DAK</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dernière minute : Soumaila Cissé aussi à Nioro</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/derniere-minute-soumaila-cisse-aussi-a-nioro-2834070.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2019 09:14:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier, le chef de file de l’opposition était à Nioro pour rencontrer le Chérif Bouyé Haïdara. C’est tard dans la nuit qu’il a été reçu par le gardien des Hamalistes.</strong>


Selon les informations concordantes, le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, président du Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD) était à Nioro du Sahel et après le Premier ministre Boubou Cissé. Le président de l’URD, arrivé deuxième du scrutin, Soumaïla Cissé, refuse toujours de reconnaître IBK comme président de la République même si indirectement une partie de l’opposition l’a reconnu en l’occurrence Tiébilé Dramé et Hamadoun Dicko à travers l’Accord politique. Les raisons de cette visite n’ont pas été encore élucidées. Mais, tout porte à croire qu’il s’agit toujours de la mission de décrisper le climat sociopolitique. D’autant plus que le Chérif a rencontré le Premier ministre, Boubou Cissé, la semaine dernière en compagnie du directeur de campagne de Soumaïla Cissé en l’occurrence Tiébilé Dramé dans le cadre de la décrispation politique. Au vu de cette rencontre, le Chérif aurait donné son quitus et son engagement à stabiliser le pays sous la houlette de Boubou Cissé qui fait l’unanimité au sein de la classe politique comme de la société civile. Comme connu par tous, Bouyé Haïdara était un allié de taille de l’opposition. Mais ces derniers temps, le Chérif de Nioro commence à désamorcer sa bombe contre le régime qu’il s’était résolu à combattre jusqu’au bout….Lire la suite sur Aumali

O.D.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Polémique Autour de la nomination de Kadiatou Fofana : La colère des alliés d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/polemique-autour-de-la-nomination-de-kadiatou-fofana-la-colere-des-allies-dibk-2833588.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Aug 2019 09:13:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si une nomination du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, depuis sa réélection, a choqué ses proches, c’est certainement celle de l’ex-directrice adjointe de campagne du chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé en l’occurrence Kadiatou Fofana qui jurait de faire chuter le régime en place lors du conflit postélectoral en 2018.</strong>


Les heures qui ont suivi la nomination en Conseil des ministres de Kadiatou Fofana, chargé de mission au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, ont été chaudes sur les réseaux sociaux et dans les salons feutrés de la capitale. Les proches d’IBK n’ont pas digéré la promotion de cette dame influente de l’opposition, directrice adjointe de campagne du chef de file de l’opposition Soumaïla Cissé à la dernière élection présidentielle.

Les ténors en l’occurrence Abdoul Niang et Baba Kabral ne sont pas restés indifférents à cette nomination qu’ils jugent abominable.

Les partisans d’Abdoul Niang protestent : La lutte continue. “Notre combat c’est l’effort de tous les jours. Nous avons été victimes encore de la foutaise .Mais je puis vous assurer, de par le passé, ceux qui nous ont trahis ne sont pas heureux aujourd’hui. Et ceux qui le tentent aujourd’hui seront davantage malheureux demain, inchallah”.

Pour Abdoul Niang, une dame qui a publiquement dénigré l’armée, lancé un défi de faire chuter le régime, comment se fait-il qu’elle soit nommée par le même régime au détriment de ceux qui ont défendu le régime au péril de leur vie. Niang va loin en menaçant le régime de voir d’ici six mois, ce qui va arriver. Sur sa page, comme pour démontrer sa popularité, l’activiste pro-IBK remercie ses partisans de l’armée et d’autres corporations pour leur mot d’encouragement.

“Nous avons choisi IBK au risque de nos vies, de nos dignités, de nos mœurs pour le Mali et en retour, IBK a choisi nos adversaires pour sauver son fauteuil en oubliant le Mali. Cette guerre est inévitable et je vous promets que la riposte sera totale…Trop c’est trop !!! D’après le tigre (Ndlr : Soumeylou Boubèye Maïga) nous ferons tout ce qui est à faire pour la paix mais nous combattrons tous ceux qui nous combattent”, réplique Baba Kabral depuis Argenteuil en France. Ces réactions démontrent combien le malaise gagne du terrain au sein de la majorité.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique &#45;Soumeylou chez IBK – Boubou à Nioro chez le chérif</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-soumeylou-chez-ibk-boubou-a-nioro-chez-le-cherif-2833586.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Aug 2019 09:10:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La journée de ce jeudi a été marquée par deux visites, disons deux annonces de rencontres. Alors que le Premier ministre, Boubou Cissé, était attendu à Nioro pour une visite privée chez le Chérif, le président de la République devait, de son côté, rencontrer son ancien Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga.</strong>

Pour la première fois, le chef du gouvernement s’est déplacé à Nioro pour rencontrer le chérif de Nioro, Bouyé Haïdara. Boubou Cissé a effectué ce voyage privé pour aller saluer le leader religieux avec qui il a eu ” un échange instructif sur des sujets importants de la vie de la Nation”. Notre source a confié que le guide des hamalistes au Mali a affirmé avoir compris les messages à lui transmis par le Premier ministre qui a aussi rendu visite à d’autres familles maraboutiques de Nioro dont celles des Diawara et des Diakité. Boubou était accompagné de certains membres de son gouvernement dont le ministre des Affaires étrangères, Tiébilé Dramé, natif de la ville.

Pendant ce temps à Bamako, le président de la République devait accorder une audience à son ancien Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, à la demande de celui-là. Une première grande rencontre entre les deux hommes depuis la démission du second. Depuis, la tension est vive entre SBM et tes proches d’IBK.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amélioration du plateau technique des services de santé: Le Nouveau Laboratoire Biomédical Du CHU&#45;GT Inauguré</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/amelioration-du-plateau-technique-des-services-de-sante-le-nouveau-laboratoire-biomedical-du-chu-gt-inaugure-2830377.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 17:22:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec l’appui du croissant rouge des Émirat Arabes Unis, les établissements hospitaliers Gabriel Touré et Point G, ont été respectivement doté d’un nouveau laboratoire flambant neuf et d’un château d’eau. L’inauguration de ces infrastructures s’est déroulée, le mercredi 24 juillet 2019, en présence de Faïssal, chef de la délégation du croissant rouge.</strong>

Dans le but de renforcer les capacités des hôpitaux de Bamako pour une meilleure prise en charge des patients, le croissant rouge des Émirat Arabes Unis a rénové et équipé le laboratoire biomédical du CHU Gabriel Touré et construit un château d’eau, d’une capacité de 5m3/h, au CHU de Point G. En plus, il a offert des équipements médicaux aux services des urgences des deux hôpitaux. Il s’agit entre autres, pour le CHU Gabriel Touré, des chariots brancards hydrauliques d’urgence, de moniteurs de surveillance multiparamétriques, de défibrillateurs et d’appareils d’analyse biomédicale. Les investissements au CHU Gabriel Touré s’élèvent à plus de 104 millions de FCFA.

Concernant le CHU de Point G, le croissant rouge a offert des lits, des barboteurs, une table opératoire, des respirateurs d’anesthésie, des aspirateurs muraux et mobiles, des moniteurs, des défibrillateurs. Les travaux au CHU de Point G ont coûté près de 73 millions de FCFA.

Pr Ilo Bella Diall, directeur général du CHU de Point G et Pr Mounirou Baby, directeur général du CHU Gabriel Touré ont tous les deux, au nom, du ministre de la Santé et des Affaires Sociales, remercié le croissant rouge pour leur appui, qui permettra d’améliorer le plateau technique des deux hôpitaux avant de solliciter les responsables du croissant rouge pour d’autres réalisations au sein de leurs structures.

Pour le CHU Gabriel Touré, Pr Moumirou Baby a demandé un appareil de dialyse portable, une unité de bactériologie bien équipée. Quant au directeur général du CHU-Point G, Pr Ilo Bella Diall, il a sollicité la construction d’un bloc de chirurgie cardiaque en vue de réduire les évacuations sanitaires du Mali vers d’autres pays, des groupes électrogènes, une unité de neurologie et la rénovation du laboratoire.

Le chef de la délégation du croissant rouge, Faïssal a réaffirmé leur volonté d’accompagner le développement socio-économique de notre pays. Il dit avoir pris bonne note des doléances des deux directeurs.

Auparavant, la délégation du croissant rouge des Émirats Arabes Unis a été reçue en audience par le ministre de la Santé et des Affaires Sociales, Michel Hamala Sidibé, qui les a remerciés pour leur soutien en faveur de l’amélioration de la santé des populations maliennes.

Abdrahamane Diamouténé]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie d’adieu à l’EMP : Le triple manquement de Moussa Sinko Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ceremonie-dadieu-a-lemp-le-triple-manquement-de-moussa-sinko-coulibaly-2829891.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2019 09:08:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La récente cérémonie d’adieu au directeur des études de l’EMP/ABB a été mise à profit par l’ancien ministre Moussa Sinko Coulibaly pour se défouler. Une posture qui a choqué et à laquelle réagit un stagiaire par la présente lettre ouverte.

<strong>Monsieur le ministre,</strong>

<strong><em>Veni vidi vici. </em></strong>Comme César venant d'une campagne victorieuse, <strong>Mr le Ministre Moussa Sinko COULIBALY, </strong>vous avez pu éprouver un grand contentement de soi à l'issue du pot d'adieu au <strong>Colonel François Joseph CALVEZ </strong>, directeur des Études à l'Ecole de maintien de la Paix Alioune Blondin BEYE de Bamako, en fin de mission dans notre pays et qui, pour la circonstance, avait souhaité et obtenu que l'ancien Directeur Général  de l'Ecole que vous êtes, soit l'invité d'honneur de cette cérémonie d’adieu conviviale au cours de laquelle l'officier français devait recevoir la décoration de Chevalier de l'Ordre National du Mali pour services rendus dans le cadre de la coopération.

Si la République du Mali, par devoir de reconnaissance, a bien voulu rehausser cette cérémonie d’adieu par une décoration, le Directeur Général ne pouvait en de pareille circonstance qu’accéder à la demande du partant.

Faudrait-il le rappeler, le cérémonial d’une remise de décoration relève entièrement de la Grande Chancellerie des Ordres Nationaux. Alors, lorsqu’on donne la parole, parfois à l’encontre du protocole, à l’invité, la bienséance aurait voulu que vous teniez votre rang.

Un tel honneur oblige! C'est ce que pensaient les participants à la fête. Mais, hélas, quel ne fut leur étonnement, voire la stupeur pour d'autres, d'entendre le parrain Moussa Sinko COULIBALY se lâcher avec insolence décomplexée contre les plus hautes autorités de la République, dans un exercice où le manque de courage le disputait à la déloyauté.

Ce qui, à vos yeux, apparaît comme un morceau de bravoure savamment orchestré, se révèle un triple manquement à l'esprit républicain, à la bienséance et au respect de soi.

Oui, monsieur le Ministre, vous avez manqué à la République en tant que ancien ministre et ancien directeur d’une institution internationale ou votre devoir vous recommande de la resserve dans un espace institutionnalisé.

Oui, Mr le ministre, vous avez manqué à la bienséance en mettant dans l’embarras, le récipiendaire, les invités, nous les stagiaires et le personnel de cette belle école avec ce ton brutal et agressif en total contradiction avec l’esprit de cette cérémonie d’Adieu.

Auriez-vous accepté qu’un invité vienne s’en prendre, au moment où vous commandiez cette institution, à la junte à laquelle votre histoire personnelle est rattachée ? Aviez-vous un agenda caché ?

Enfin, oui, Mr le ministre, vous avez manqué du respect à vous-même en manquant du respect à un ainé qui n’a que du respect pour vous.

Ces vidéos qui circulent sur la toile sont un témoignage …..vivant de cette machination que j’espère vous corrigerez en refaisant certainement une nouvelle vidéo pour vous excuser auprès de la République et surtout de tous ceux que vous avez mis dans l’embarras.

L’EMP/ABB n’est ni une estrade, ni une tribune politique et, Dieu soit loué, notre pays reste une démocratie qui vous offre de nombreux autres lieux appropriés d’expression. Il a échappé sans doute à l’ancien Directeur général que vous êtes, le fait que cette cérémonie comptait plus de partenaires et amis étrangers ainsi que de frères et sœurs africains que de Maliens pour rester dans une posture de tenue et de retenue.

Nous laisserons le dernier mot au célèbre homme de lettres allemand <strong>Johann WolfgangGoethe </strong>qui a écrit : « <strong><em>un homme qui observe les règles ne produira jamais rien d’absurde ou d’absolument mauvais ; de même que celui qui se laissera guider par des lois et les bienséances ne deviendra jamais un voisin insupportable… </em></strong>».

<strong>S. Coulibaly, Stagiaire</strong>

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<title>Approvisionnement en médicaments:  Michel Hamala Sidibé inaugure le nouvel entrepôt ultramoderne de la PPM</title>
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<pubDate>Fri, 19 Jul 2019 09:59:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Santé et des Affaires Sociales, Michel Hamala Sidibé, a inauguré, le jeudi 18 juillet 2019, le tout nouvel entrepôt de la Pharmacie populaire du Mali (PPM), situé à Kanadjiguila dans la commune du Mandé. </strong>

Bâti sur une superficie de 1793m2, le nouvel entrepôt ultramoderne de la pharmacie populaire du Mali(PPM) dispose d'une chambre froide avec une température de -54°C à l'intérieur; d'une zone spécialement dédiée aux produits pharmaceutiques périmés; d'un système informatique; d’une chambre négative à l'intérieur. Sa capacité est de 2164 palettes. Il est alimenté en air conditionné par trois blocs de neuf turbines. Le coût total des travaux s'élève à 3 073 544 940 FCFA dont 1 536 772 470 FCFA financé par l'USAID soit 50%, et le reste par le Royaume des Pays-Bas et l'Etat malien.

Selon le Président directeur général de la PPM, Mamady Sissoko, plus qu'une infrastructure, cette réalisation est une partie intégrante d'intervention prioritaire qui permettra à la PPM de fournir des services d'un haut niveau et de qualité conformément aux standards internationaux en la matière. A ses dires, le nouvel entrepôt contribuera, entre autres, à améliorer la disponibilité des produits de santé essentiels de qualité; l'accès des formations sanitaires aux produits pharmaceutiques en renforçant le système de contrôle, d'inventaire et de distribution. En plus d’améliorer la capacité et les conditions de stockage, cette infrastructure permettra aussi de consolider la performance financière et commerciale de la PPM.

Selon l’ambassadeur des Etats unis d’Amérique au Mali, SEM Dennis B Hankins des États-Unis, la construction de cet entrepôt est l’une des preuves palpables du partenariat fructueux entre son pays et le Mali. Avec cet entrepôt ultramoderne il y aura un retour sur investissement dans les trois ans à venir. Il a invité le gouvernement à investir davantage dans la santé, car, précise-t-il, la santé est le seul service présent dans toutes les communes du Mali, malgré une situation sécuritaire difficile. SEM Hankins a salué les efforts de l'Etat, à travers le ministère de la Santé et des Affaires Sociales, dans l'amélioration de la santé des populations maliennes.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2829300" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/07/Michel-Hamala-Sidibe-entrepot-PPM-Kanadjiguila-.jpeg" alt="" width="720" height="480" />Le ministre de la Santé et des Affaires Sociales, Michel Hamala Sidibé s'est réjoui de la qualité des installations. "Dans ma carrière, j'ai eu la chance de visiter d’énormes entrepôts, mais je peux affirmer que celui là est l'un des meilleurs de la sous-région pour ne pas dire le meilleur", a-t-il déclaré.

Il a aussi insisté sur la bonne gestion de ce nouvel entrepôt. " Il faut faire en sorte qu'il y ait la plus grande transparence de la gestion des médicaments pour plus de résultats pour les populations. Le dernier rapport du vérificateur général mentionne qu'on a perdu environ 1, 4 milliard de FCFA dans les médicaments, ce qui est inacceptable", ce qu’a dénoncé le ministre qui pense que le nouvel entrepôt viendra apporter une réponse à cette situation de perte de ressources financières.

Aux dires de Michel Hamala Sidibé, cet entrepôt va aider à aller vers des pré-positionnements des médicaments un peu partout dans le pays. Avec la situation sécuritaire que nous vivons, Il est important, dira-t-il, d'avoir des bons médicaments pour pouvoir prendre en charge les populations affectées ou celles victimes d’horreurs.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Souleymanebougou :  Un vent violent emporte les toits de l’école</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/souleymanebougou-un-vent-violent-emporte-les-toits-de-lecole-2825727.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Jun 2019 07:59:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’école publique de Souleymanebougou a été touchée samedi dernier par un vent violent qui a soufflé sur Bamako. Pas de perte en vie humaine, mais d’importants dégâts matériels sont signalés, notamment à Souleymanebougou, près de la Commune I. </strong>

<strong> </strong>Le bilan matériel du passage de la tempête du samedi dernier a été très lourd à supporter par l’école de Souleymanebougou. Les tôles de la toiture des classes de la 2<sup>ème</sup>, 3<sup>ème</sup> et 4<sup>ème</sup> année ont été emportées par une tempête qui a soufflé sur la capitale samedi dernier. L’incident intervient à quelques semaines des examens de fin d’année. Et selon le directeur du premier cycle de ladite école, Flatié Oumar Coulibaly, cette institution scolaire figure chaque année parmi les centres d’examens du Diplômes d’Etudes Fondamentales. C’est pourquoi, il a sollicité l’accompagnement des bonnes volontés pour la réparation très rapide avant ce rendez-vous. "Je leur demande de prendre toutes les mesures pour nous aider afin que nous puissions répondre au rendez-vous dans des conditions optimales", a-t-il-souhaité.

Cette situation affecte directement 245 élèves dans ce groupe scolaire. Raison pour laquelle, le Comité de gestion scolaire de l’école publique de Souleymanebougou imprégné de la situation, est à pied d’œuvre pour tenter de trouver une solution. "Le Comité de gestion scolaire de l’école publique de Souleymanebougou a convoqué une réunion dimanche dernier au lendemain même du dégât. Au cours de cette réunion, de mesures importantes ont été prises. D’abord, nous avons fait l’état des lieux. Ensuite, nous avons essayé d’évaluer les dégâts. Pour cela, nous avons mis un spécialiste sur ce travail. Après ce travail, nous allons chercher des fonds pour la rénovation de ces classes", a indiqué Mamadou dit GaoussouDiop, membre du Comité de gestion.

Après la rénovation de ces salles de classes, le Comité de gestion scolaire de l’école publique de Souleymanebougou souhaite la construction de nouvelles salles de classes. "Comme vous le constatez, ces salles de classes datent d’il y a plus de 20 ans. Et puis les normes de construction n’ont pas été respectées. Ce qui fait que ça s’est dégradé. L’école publique de Souleymanebougou a besoin de nouvelles salles de classes et des équipements adéquats. Nous invitons le Cap et la mairie pour qu’ils puissent nous venir en aide", a sollicité Mamadou dit GaoussouDiop.

Selon les témoignages, l’école publique de Souleymanebougou n’est pas seule à être touchée par cette tempête. Des dégâts ont été signalés à travers le village de Souleymanebougou.

<strong>Zié Mamadou KONE</strong>

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<title>En un mot :  Foutez la paix à la France !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-foutez-la-paix-a-la-france-2824895.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Jun 2019 08:17:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Finalement, la France n’est que le bouc émissaire de notre crise sécuritaire. Les milliers de morts au nord et au centre ne semblent pas nous rappeler à nos devoirs. Mais mon frère, laisse la France en paix, car elle n’est pas coupable quand tes militaires sont mal formés, quand tes avions sont des mirages, quand tes soldats refusent d’aller secourir leurs frères civils à 20 km de leur base. La réalité est que des hommes de rang ne respectent plus la hiérarchie pour des soupçons de corruption et de favoritisme.

Si le recrutement se fait sur la base du clientélisme et du népotisme, si des handicapés sont enrôlés, de faux chiffres annoncés pour les déploiements et redéploiements, si nos soldats ne respectent pas les consignes sur le terrain, ceci n’est assurément pas la faute de la France.

Si les ressources matérielles et financières destinées aux hommes sur le terrain font l’objet de malversations, si les avions ne volent pas, si tout le monde veut placer son cousin malade, drogué, repris de justice ou en situation d’échec scolaire ; si de Bamako, on attise le feu entre les communautés, on arme des groupes d’autodéfense et détournent les dons destinés aux populations, la France n’est pas coupable et disons-nous vraiment la vérité en face !

En 2012, on a incriminé ATT, on a dénoncé une complicité entre Koulouba et les rebelles, on a prétexté le refus de l’ordre de tirer, la rareté des munitions et bien d’autres mensonges. Foutons maintenant la paix à la France et commençons par assumer notre part. Et comme le dit un adage bien de chez nous : "Quand tu veux que les gens t’aident à abattre ton lion, rassure-les d’avoir bien attrapé sa tête". Ainsi le pays serait sauvé.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Autonomisation de la femme : PDR offre un équipement de transformation à  Sabougnouma</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/autonomisation-de-la-femme-pdr-offre-un-equipement-de-transformation-a-sabougnouma-2811430.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Mar 2019 11:30:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la mise en œuvre du projet "Engagement des jeunes de la Commune IV, l’ONG Partenaires pour le développement rural a offert un équipement de transformation à l’association Sabougnouma. La cérémonie de remise officielle a eu lieu samedi dernier à Sibiribougou en Commune IV.</strong>

Financé par le Fonds des Nations unies pour la démocratie, cet équipement multifonctionnel permettra à l’association de générer des ressources, afin de s’autofinancer. Ce geste qui va sans nul doute contribuer à l’amélioration du quotidien de ces femmes est apprécié par la présidente de l’association. "Ce geste est de haute portée économique à l’essor économique des femmes, à travers des activités génératrices de revenus qu’elles auront entreprises avec cet outil. Je reste convaincue et persuadée que l’autonomisation économique des femmes sera une réalité lorsque les femmes entreprennent leurs AGR et cet appui en est un exemple palpable", a indiqué Sissoko Mah Kouyaté, la présidente de  Sabougnouma.

Après avoir remis l’équipement à l’association, le coordonnateur du projet a invité les bénéficiaires à prendre soin de cet outil tout en annonçant aussi la concrétisation d’autres projets dans les jours à venir. "L’ONG PDR a décidé de vous accompagner en dotant votre association de matériels complets pour la transformation agro-alimentaire, de vous former et de vous accompagner à d’autres activités génératrices de revenus tels que la fabrication de savon et la teinture", a affirmé Fraban Kamissoko, coordinateur du projet "Engagement des jeunes de la Commune IV".

Ce projet qui prendra fin le 31 juillet prochain, apportera son soutien à plusieurs associations de la Commune IV. Signalons que le coût de cet  équipement est estimé à 2 millions de F CFA.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Musée national : Plus de 650 millions de F CFA de budget en 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/musee-national-plus-de-650-millions-de-f-cfa-de-budget-en-2019-2811427.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Mar 2019 11:27:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une augmentation de 77,42 % par rapport au budget 2018, due à l’apport du budget spécial d’investissement (BSI) pour 285 millions de F CFA pour la poursuite des travaux de réhabilitation et d’équipement.</strong>

<strong> </strong>

Le Musée national de Bamako a tenu ce lundi 25 mars 2019, son 26e conseil d’administration dans sa salle de réunion. Les travaux étaient présidés par  le président  du  conseil d’administration (PCA), Yamoussa Fané. Il avait à ses côtés le directeur général, Daouda Kéita, et de nombreux administrateurs.

Aux termes de l’exercice 2018, selon Yamoussa Fané, le Musée national a connu des moments difficiles. Ces difficultés ont conduit à redéfinir les programmes en direction du public, notamment les visites scolaires, les jeudis musicaux et les contes du Mali.

Les visites, y compris les visites scolaires et générales ont mobilisé 18 646 personnes au titre de l’année 2018, contre 15 470 en 2017, soit un taux d’augmentation de 20,53 %. S’agissant du budget 2018, sur une prévision initiale de 372 407 884 F CFA, la réalisation est de 320 726 564 CFA, soit un taux de 86,12 %.

Cependant, à en croire le PCA, le budget 2019 est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 657 117 152 F CFA, contre 370 370 240 F CFA en 2018, soit une augmentation de 77,42 %. Cette augmentation substantielle s’explique par la dotation du budget spécial d’investissement (BSI) de 285 millions de F CFA pour la poursuite des travaux de réhabilitation du Musée national et d’équipement des nouvelles réserves.

Pour le directeur général du Musée national, Daouda Kéita, fraîchement installé, "l’objectif de cette session ordinaire est de présenter le bilan de nos activités de 2018 et aussi montrer aux administrateurs ce que nous souhaitons faire pour l’année 2019", a-t-il précisé.

<strong>Awa Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour sauver notre pays : L’instauration urgente d’un dialogue inclusif proposé par Soumaila Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-sauver-notre-pays-linstauration-urgente-dun-dialogue-inclusif-propose-par-soumaila-cisse-2811369.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Mar 2019 07:21:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la situation actuelle du pays, le chef de file de l’opposition, au nom du Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD), exige la démission immédiate du Premier ministre et de son gouvernement. Soumaïla Cissé propose également l’instauration urgente d’un dialogue inclusif pour sauver le pays.</strong>

A la suite des attaques de Dioura et d’Ogossagou, le chef de file de l’opposition et président du FSD, Soumaïla Cissé a décidé de briser le silence. Au cours d’une rencontre avec la presse, le lundi dernier, le chef de file de l’opposition annonce que l’heure n’est plus à la tergiversation, mais plutôt à l’action pour sauver le pays : "Nous devons agir. Agir pour éviter la catastrophe à notre pays qui joue sa survie même en tant que nation. Agir pour éviter le cycle infernal des violences. Agir pour réparer les injustices, source de déstabilisation et de vengeance. Agir pour prouver que nous sommes un peuple digne et fier qui sait toujours se relever".

Selon Soumaïla Cissé, ces massacres constituent l'échec du gouvernement tout entier. "La hiérarchie militaire est sous le commandement du pouvoir politique et au service de la nation et non d'une famille ou d'un clan. Le constat est aujourd’hui clair que l'échec que notre pays connaît aujourd'hui est politique, surtout politique ! C’est pourquoi, nous exigeons la démission immédiate du Premier ministre et de son gouvernement".

A en croire le chef de file, il ne suffit pas de dissoudre la milice Dana Amassagou, il faut la désarmer ainsi que toutes les milices : "Il faut surtout lancer des poursuites judiciaires contre tous les auteurs, coauteurs et complices des violences sur l’ensemble du territoire. Ce sont des crimes imprescriptibles. A ce titre, épiloguer sur les différentes infractions commises est un terrible aveu de complicité de l’Etat".

Partant de constat d’échec qui risque de plonger le pays dans le chaos, M. Cissé propose l’instauration urgente d’un dialogue inclusif pour une sortie de crise : "Je lance un appel à tous les partis politiques, à toutes les associations, aux leaders religieux, aux forces armées et de sécurité, aux travailleurs, aux jeunes, aux femmes et à la société civile pour l’instauration urgente d’un dialogue inclusif en vue de sauver notre pays".

Au nom du FSD, Soumaïla Cissé exige une enquête internationale afin que les auteurs, coauteurs et les éventuels complices de ce drame inacceptable soient punis conformément  à la loi ; une enquête sur les violations des droits de l’Homme dans le Centre ;  l’application par la Minusma des dispositions pertinentes des résolutions de l’ONU, notamment la résolution 2363 du 29 juin 2017 et la résolution 2367 du 3 juillet 2018 visant à protéger les populations civiles en danger dans les régions de Mopti et de Ségou.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Carnage dans  le village d’Ogossagou : Soumaïla Cissé s’insurge contre la clémence  des sanctions présidentielles</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/carnage-dans-le-village-dogossagou-soumaila-cisse-sinsurge-contre-la-clemence-des-sanctions-presidentielles-2811368.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Mar 2019 07:18:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En plus des sanctions militaires, le chef de file de l’opposition réclame des sanctions politiques notamment le limogeage de plusieurs membres du gouvernement responsables en partie du crime odieux perpétré dans le village d’Ogossagou.</strong>

A la suite de l’attaque barbare contre le village d’Ogossagou, dans le cercle de Bankass faisant plus de 160 civils tués, le président de la République a finalement réagi en prenant des sanctions militaires contre la hiérarchie.

Au cours du conseil des ministres extraordinaire, tenu le dimanche 24 mars 2019 à  Koulouba, le président de la République a limogé la hiérarchie militaire. Le chef d’état-major des armées M’Bemba Moussa Kéita est remplacé par son adjoint, le général de division Abdoulaye Coulibaly. Le poste du chef d’état-major général adjoint des armées a été confié au Général de brigade Souleymane Bamba.

Le chef d'état-major de l'armée de terre, le Général Abdrahamane Baby, est remplacé par le nouveau Général  Kéba Sangaré. L’armée de l’Air est dirigée désormais par le Général de brigade Daouda Dembélé. Le gouvernement a également annoncé la dissolution de l’association Dan Na Ambassagou. Si ces décisions ont été appréciées par la majorité des Maliens, le chef de file de l’opposition, Soumaila Cissé  pense autrement.

Au cours de son intervention sur les ondes de la RFI, le lundi dernier, le chef de file de l’opposition juge les sanctions présidentielles clémentes face à l’ampleur de l’attaque. Selon lui, en plus des militaires, des têtes des hommes politiques devraient tomber.

Soumaïla Cissé réclame le limogeage de plusieurs membres du gouvernement dont le ministre de Défense et des Anciens combattants, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le ministre de l’Administration territoriale et de Décentralisation.

Le chef de file de l’opposition accuse ses ministres de négligence face à la poussée des milices dans le Centre du pays depuis plusieurs mois. L’appel du chef de file de l’opposition sera-t-il entendu par le président IBK ? Le prochain remaniement s’annonce donc électrique.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Carnage à Ogossagou : &amp;quot;Nous avons été accusés parce que les assaillants seraient habillés en tenue de donzo&amp;quot; Marcelin Guenguéré, dixit</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/carnage-a-ogossagou-nous-avons-ete-accuses-parce-que-les-assaillants-seraient-habilles-en-tenue-de-donzo-marcelin-guenguere-dixit-2811364.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Mar 2019 07:13:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’attaque d’Ogossagou, le samedi 23 mars, qui a occasionné la mort de 160 personnes et une trentaine de blessés, le gouvernement du Mali vient de dissoudre le mouvement d’autodéfense Dan Ambassagou. Cette décision a été annoncée lors du conseil de ministre extraordinaire du dimanche 24 mars 2019.</strong>

Accusé d’être l’auteur de cette barbarie, le porte-parole du mouvement, Marcelin Guenguéré dément toute implication de Dana Ambassagou lors de son passage dans "Le Grand dialogue" de Studio Tamani.

"Nous sommes très indignés de constater cette barbarie. Nous avons fait un communiqué pour présenter nos condoléances et souhaiter prompt rétablissement aux blessés. Nous avons été accusés tout simplement parce que les assaillants seraient habillés en tenue de donzo. Les tenues traditionnelles sont sur le marché et les bandits peuvent se l’approprier pour faire croire que ce sont des donzo. En tout cas,  nous sommes fermes là-dessus : ce n’est pas le Dan Ambassagou qui a commis cet acte barbare et si c’est le cas nous demandons au gouvernement d’ouvrir une enquête", ajoute-t-il.

Pour soutenir ces propos, il cite le cas de Kolongo à la suite de laquelle une quarantaine de leurs éléments avaient été arrêtés  et  relâchés après un mois d’enquête. M. Guenguéré profite de cette sortie pour répondre au mouvement Tabital Pulaaku qui accuse Dan Ambassagou d’être à l’origine de ce génocide.

"Ce ne sont pas des Dogons qui les ont attaqués, nous avons cette ferme conviction. D’ailleurs, Ogossagou ne fait pas partie de notre zone d’intervention, elle est contrôlée par Hamadoun Koufa. Ceux qui disent que ce sont les donzo devraient nous mettre devant les faits en capturant un donzo sur les  lieux du massacre", se défend le porte-parole.

A l’en croire, ils ont été contraints de prendre les armes pour se protéger des agresseurs, eu égard à l’absence de l’Etat dans la zone. Concernant leur dissolution, M. Guenguéré assure qu’ils ont pris acte de la décision du gouvernement, mais demande aux autorités de sécuriser l’ensemble du pays Dogon.

"Nous avons pris acte de cette décision, mais Dana Ambassagou est et restera toujours armé  jusqu’à ce que l’Etat vienne sécuriser toute la zone", clarifie-t-il.

<strong>Balla Soumaïla Traoré, stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ogossagou :  Un suspect arrêté et la CPI annoncée à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/ogossagou-un-suspect-arrete-et-la-cpi-annoncee-a-bamako-2811361.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Mar 2019 07:11:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un assaillant blessé à la cuisse du nom Bourama Togo  32 ans a été arrêté et mis à la disposition de la justice. La Cour pénale internationale annonce sa venue au Mali dans les prochains jours. Fatou Bensouda, procureure de la Cour pénale internationale, a déclaré que «  Je condamne fermement ces crimes et appelle toutes les parties concernées à s'abstenir de recourir à la violence. Mon bureau est en contact étroit avec les autorités maliennes [...]. Il prendra toutes les mesures qui s'imposent en complémentarité avec le système de justice pénale du Mali afin de veiller à ce que ceux qui ont participé ou contribué à ce qui semble être des crimes abominables susceptibles de relever de la compétence de la Cour pénale internationale fassent l'objet d'une enquête et de poursuites ».]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Après l’annonce de la dissolution de Dan Nan Ambassagou : Péril sur le DDR au centre</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/apres-lannonce-de-la-dissolution-de-dan-nan-ambassagou-peril-sur-le-ddr-au-centre-2811358.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Mar 2019 07:10:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’enregistrement des combattants du centre a commencé officiellement en janvier. Le désarmement des groupes du centre est une initiative des autorités maliennes « ouverte à tous ceux qui veulent déposer les armes ». Ouverte donc aux chasseurs dozos, représenté dans ce programme par le groupe Dan Nan Ambassagou. Ouverte aussi aux groupes jihadistes du centre.

« Nous avons enregistré 1 100 combattants avec des fusils de chasse et quelques armes de guerre côté dozos, 400 côté anciens jihadistes », résume Zahabi Ould Sidi Mohamed, le président de la commission de désarmement. Il ajoute que le cantonnement devrait commencer la semaine prochaine.

Mais depuis le massacre de samedi, la question de la motivation à déposer les armes se pose. Après la dissolution du groupe dogon Dan Nan Ambassagou, « le gouvernement veut nous faire porter le chapeau de l’attaque sans avoir terminer les enquêtes », regrette Mamadou Goudienkilé, le président de la coordination. Il assure toutefois que son groupe est prêt à participer au désarmement.

Côté jihadiste, il faut préciser qu’au sein du village attaqué samedi se trouvait un camp de précantonnement de repentis, attendant le début du processus avec leurs armes. Plusieurs d’entre eux ont péri dans l’attaque.]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Massacre à Ogossagou : Le bilan s’alourdit à plus de 160 morts</title>
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<pubDate>Wed, 27 Mar 2019 07:02:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali est toujours sous le choc plusieurs jours  heures après l'attaque par des hommes non identifiés d'un village peul à <strong>Ogossagou</strong>. Le bilan est passé de 134 à 160 morts et des dizaines de blessés. En réponse, le gouvernement a limogé le chef d'état-major général des armées, celui de l'armée de Terre et de l'Air, mais de nombreuses questions perdurent sur les raisons de ce massacre.

Depuis samedi, les regards se tournent cependant vers la milice dogon Dan Nan Ambassagou. Le gouvernement a annoncé sa dissolution, ce qui équivaut à une forme d’accusation. L'association peule Tabital Pulaaku désigne, elle aussi, clairement les hommes de cette milice d'autodéfense, milice qui a nié toute implication.

La piste d’autres auteurs n’est pas écartée. Ce qui interroge notamment c'est le choix de ce village. Est-ce parce qu'il abritait un camp informel de désarmement d'anciens combattants jihadistes ? Dans ce cas, pourquoi s'en prendre à des repentis et à un marabout qui était aussi en disgrâce avec les jihadistes ? Ce qui fait peu de doutes, c'est la volonté de perpétrer un massacre de grande ampleur. L’attaque n'a pas été revendiquée, mais c'est très rarement le cas dans pareil conflit communautaire.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot: Climat tendu</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-climat-tendu-2811353.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Mar 2019 06:58:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le bilan des tueries du village d’Ogossagou est lourd : plus de 160 civils massacrés. Ce décompte macabre est la preuve que la situation prend une tournure purement ethnique. Qui est derrière ces massacres ? Difficile de dire qui en sont les vrais auteurs mais de réels soupçons pèsent sur la milice Dan Amassagou. Celle-ci pourtant décline toute responsabilité dans ce nième massacre qui vise la communauté peule.

Toutefois, quelques jours avant ces tueries, Dan Amassagou renouvelait sa volonté de mener des patrouilles. Un autre indice qui enfonce Dan Amassagou, c’est son rejet de la décision du gouvernement de le dissoudre et donc de se rebeller contre le pouvoir central. Suffisant pour dire que Dana Amassagou bénéficie de complicité dans l’ombre. Mais qui sont ses commanditaires ?

Il faut s’inquiéter tout de même de la posture adoptée par Ginna Dogon qui, dans un communiqué, ne laisse aucun doute sur son approbation de l’existence de cette milice. Pour Tabital Pulaku, cela ne fait l’ombre d’aucun doute.

Pour parer à toute éventualité, l’association est sur ses gardes et entend se défendre avec tous les moyens. Que fait l’Etat pour gérer la tension communautaire des deux parts ? Il annonce des enquêtes pour traquer les auteurs et commanditaires. C’est dans ce climat tendu que la Cour pénale internationale annonce sa venue au Mali. De Paris à Bamako en passant par New York, un doigt accusateur est pointé sur l’état qui a laissé pourrir la situation.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accidents de la circulation : 816 personnes ont perdu la vie en 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/accidents-de-la-circulation-816-personnes-ont-perdu-la-vie-en-2017-2811420.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Mar 2019 00:05:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils sont au nombre de 816 personnes à perdre la vie en 2017 à la suite d’accidents de la circulation. L’information a été donnée ce dimanche 24 mars par le ministre des Transports, à la faveur de la célébration de la Journée internationale de la courtoisie sur la route.</strong>

<strong> </strong>

Dans le cadre de la célébration de la 8e édition de la Journée internationale de la courtoisie sur la route, le ministère des Transports, à travers l’Agence nationale de la sécurité routière, a organisé ce dimanche 24 mars au rond-point "Sama Ba" à Hamdalaye, une journée de sensibilisation à l’intention des usagers de la route. L’occasion a été propice, pour le ministre Zoumana Mory Coulibaly, d’attirer l’attention de la population sur le bilan macabre des accidents de l’année écoulée.

"En 2017, 816 personnes sont décédées sur nos routes. Cette année, nous n’en voulons pas du tout, bien que nous ne puissions pas éviter. Il y a eu déjà des décès entre janvier et maintenant. Travaillons à minimiser pour notre propre intérêt", a rappelé le ministre Zoumana Mory Coulibaly.

Placée sous le thème "le respect des injonctions des agents de la circulation routière", cette 8e édition a été également saisie par le ministre des Transports pour s’adresser directement aux usagers notamment aux plus jeunes. "La jeunesse, c’est l’avenir de ce pays, c’est sur les jeunes qu’on peut compter. Tous ces accidents, c’est autour des jeunes. Si les jeunes sont courtois, si les jeunes respectent le code de la route, nous aurons moins d’accidents", a insisté le ministre des Transports.

Aussi, il a expliqué, que la plupart des observateurs ont le sentiment que l’agressivité sur la route a augmenté et beaucoup d’usagers de la route affirment qu’ils sont souvent agacés par le comportement des autres. "Ces comportements sont souvent sources de conflits et d’accidents de la circulation routière. Il s’agit des injures, des klaxons, des gestes désobligeants, des stationnements en pleine chaussée", a-t-il regretté.

Avant d’inviter les usagers à contribuer à l’amélioration de la fluidité de la circulation et au renforcement de la sécurité routière en respectant les injonctions des agents chargés de la régulation du trafic routier. "Car ce refus d’obtempérer est une infraction prévue et sanctionnée par la réglementation en vigueur. La route est un espace public ou doit régner l’harmonie entre les usagers de la route et les agents de la police", a-t-il prévenu.

Cette journée de sensibilisation du ministre des transports et ses collaborateurs a été sanctionnée par la remise de casques à certains motocyclistes.

<strong>Oumar B. Sidibé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Armée de terre : Kéba Sangaré remplace Abdramane Baby</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/armee-de-terre-keba-sangare-remplace-abdramane-baby-2811042.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 12:32:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après les massacres du camp de Dioura, le président de la République  a limogé hier le chef d’Etat-major de l’armée de terre, le colonel Abdrahamane Baby. Il a été remplacé par le désormais Général Kéba Sangaré, directeur général du SNJ.</strong>

<strong>Qui est Kéba Sangaré</strong>

Le désormais Général Kéba Sangaré est issu d’une famille militaire, il est le petit-fils de feu du capitaine Aly Sangaré, fils du général Pangassi Sangaré, frères de Saran Sangaré et de feu Issa Sangaré, tous militaires. Il est le premier africain a recevoir le prix international du Bouclier Bleu de L'UNESCO.

Kéba dirige depuis mai 2017 la direction générale du Service national des jeunes (SNJ).
Lors du déclenchement de l’opération Serval en 2013, le nouveau chef d’Etat-major de l’armée de terre, Kéba Sangaré,  dirigeait des opérations du Fuseau-ouest, qui va de Niono jusqu’à Bamba vers la région de Taoudéni. Après l’entrée de son unité à Tombouctou, le 26 janvier 2013, en passant par Markala, Diabaly, Léré, Kéba était resté dans la région jusqu’à 2015 comme commandant des opérations militaires.

Ancien directeur de l'Ecole des sous-officiers de Banankoro, il a eu à occuper les postes de commandant par intérim de la 331e Compagnie des commandos parachutistes de Djicoroni en 1995, adjoint au commandant de la 334e Compagnie des commandos instruction de la troupe aéroportée en 1996, commandant de la 334e Compagnie des commandos instruction de la troupe aéroportée de 1996 à 1998. Il fut également commandé de la 333e Compagnie des commandos parachutistes, chargée de la sécurité du président de la République de 1999 à 2002. L’ancien officier observateur des Nations unies en République démocratique du Congo de 2002 à 2003 a été aussi chef de bureau opération au niveau du 33e Régiment des commandos parachutistes  entre 2005-2006.

Le nouveau chef d’Etat-major, Kéba Sangaré remplace à ce poste le colonel Abdrahamane Baby.

<strong>O.D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malgré les décisions  du gouvernement : Les Maliens déçus</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/malgre-les-decisions-du-gouvernement-les-maliens-decus-2811048.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 11:34:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré le limogeage des chefs militaires et la dissolution du groupe d’autodéfense dogon Dana Amassagou, les Maliens ne cachent pas leur déception et leur crainte. Sur les réseaux sociaux, ils se sont exprimés.

&nbsp;

<strong>Prince Ras Bath</strong>

"On a un pays, mais on n'a pas d'État."

&nbsp;

<strong>Sidi Touré</strong>

"Le problème n'est pas  militaire mais politique. La gouvernance actuelle est en cause"

<strong>Malick Konaté</strong>

"Tout ce que j’ai appris de ce conseil des ministres extraordinaires, c’est la nomination des officiers aux grades supérieurs. Point !"

<strong>Fakrou</strong>

"Sommes-nous vraiment indignés de nos pertes, que la jeunesse aille se battre avec nos soldats pour libérer ce pays».

<strong>Abdoulaye Koné, Journaliste</strong>

"Messieurs les 80 généraux maliens, les Maliens vous observent. Mettez vos expertises au service de la Nation en difficulté».

<strong>Dramane Dembélé, ancien ministre</strong>

"Ce jeu de chaises musicales de la hiérarchie militaire n’a pas une solution. Il y a eu combien les 5 ans passés. Ne cherchons pas de bouc-émissaires ".

<strong>L'Enfant Peulh</strong>

Dissoudre la milice confirme que les autorités sont ok sur une chose: Dana Ambassagou est derrière ces massacres à velléités génocidaires. Cependant, cela ne change absolument rien sur le terrain. Ça ne signifie tout au plus qu’une sanction administrative. Il faut la combattre, la désarmer, et mettre ses responsables (connus de tous) derrière les barreaux. C’est la seule décision qui peut apaiser la région.

<strong>Modibo Kadjoké : La "<a href="https://www.facebook.com/hashtag/récréation_est_terminée?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG">récréation est terminée</a> ...!"</strong>

<strong> </strong><strong>"</strong> Je la croyais déjà terminée suite à l'inondation de <a href="https://www.facebook.com/hashtag/banconi?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG"> Banconi</a>.

Je la croyais terminée pour l'utilisation privée exagérée des véhicules de l'Etat.

Je la croyais terminée suite aux massacres de <a href="https://www.facebook.com/hashtag/bouni?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG">Bouni</a>, <a href="https://www.facebook.com/hashtag/aghelhock?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG">Aghelhock</a>, <a href="https://www.facebook.com/hashtag/nampala?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG">Nampala</a>…

Non, la récréation ne prend jamais fin avec des déclarations. Elle ne prendra jamais fin quand suite aux crimes et massacres les plus ignominieux, il n'y a pas d'enquête sérieuse ou si elle a lieu, on n’en voit aucune suite ni contre les bandits, ni contre les acteurs du système dont la défaillance a permis le forfait.

Oui, elle ne prend fin que quand on sonne la cloche et sanctionne les contrevenants.
Dans le cas contraire au lieu de la <a href="https://www.facebook.com/hashtag/fin_de_la_récréation?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG">fin de la récréation</a>, on s'installe dans la <a href="https://www.facebook.com/hashtag/récréation_sans_fin?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG">récréation sans fin</a><strong>"</strong>.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Kane Rokia Maguiraga à la célébration de la journée mondiale de l&amp;apos;eau : &amp;quot;Il n’y aura pas de développement durable sans une protection préventive et un partage équitable des ressources en eau...&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mme-kane-rokia-maguiraga-a-la-celebration-de-la-journee-mondiale-de-leau-il-ny-aura-pas-de-developpement-durable-sans-une-protection-preventive-et-un-partage-equitable-des-ressources-en-2811031.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 10:05:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l'Elevage et de la Pêche, Mme Kane Rokia Maguiraga a présidé, le vendredi 22 mars 2019, au CICB, la cérémonie d'ouverture des activités de la Journée mondiale de l'eau dont le thème retenu, cette année, est : "Ne laisser personne de côté". Mme Kane Rokia Maguiraga a déclaré : "Il n'y aura pas de développement durable sans une protection préventive et un partage équitable des ressources en eau..."</strong>

&nbsp;

Depuis la Conférence des Nations unies sur l'environnement et le développement de 1992 à Rio de Janeiro, la Journée mondiale de l'eau est célébrée le 22 mars de chaque année.

Au Mali, la problématique d'accès à l'eau potable se pose avec acuité malgré les efforts fournis par l'Etat. Selon le rapport d'activités 2017 de la direction nationale de l'hydraulique, le taux d'accès à l'eau potable au Mali est de 65,3 % en milieu rural, 74,7 % en milieu au semi-urbain et urbain et 68,0 %, environ 30 % du parc hydraulique est non fonctionnel.

Pour assurer un accès équitable et un approvisionnement adéquat en eau potable des populations, l'Etat a fait du secteur de l'eau, l'une des priorités à travers son engagement pris pour l'accès universel à l'Eau potable et l'assainissement d'ici 2030, conformément à la vision africaine de l'eau, à la déclaration d'E-thikwini en 2018, au point 6 (6.1 et 6.2.) des objectifs développement durables (ODD) et au cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREDD).

A cela, il faut ajouter la politique nationale, le code de l'eau et la mise en oeuvre du Programme conjoint d'appui à la Gestion intégrée des ressources en eau (PCA-Gire) qui posent les jalons d'une gestion durable et intégrée de la ressource en eau.

L’objectif de la Journée mondiale de l'eau est d'attirer l'attention des décideurs et des autres acteurs du secteur sur la nécessité de prendre des mesures concrètes visant à réduire les inégalités d'accès à l'eau. Pour l'édition 2019, le thème retenu est : "Ne laisser personne de côté". Cette année, la célébration de la Journée mondiale de l'eau a été marquée dans notre pays par plusieurs activités qui sont, entre autres, une exposition du savoir-faire des acteurs de l'eau, une conférence débat, le forum régional de l'eau et de l'assainissement des régions de Taoudéni et de Tombouctou, l'inauguration du 1500e  forage réalisé par l'ONG World Vision au Mali dans la commune de Dombila dans le village de Djenidjé.

Le ministre de l'Elevage et de la Pêche, Mme Kane Rokia Maguiraga a réaffirmé l'engagement du gouvernement malien à atteindre les objectifs de développement durable 6 (ODD 6).  Elle a appelé à une prise en compte des demandes émanant des utilisateurs de l'eau et à l'adoption des lois et des règlements qui responsabilisent la communauté tout entière.

"Il n'y aura pas de développement durable sans une protection préventive et un partage équitable des ressources en eau, sans une régulation qualitative et quantitative de l'utilisation des ressources en eau disponibles, sans une gouvernance sociétale gérant l'eau comme un patrimoine commun local mais aussi mondial dont la valeur vitale doit être reconnue de tous", a-t-elle déclaré.

Le ministre de l'Elevage et de la Pêche a également remercié l'ensemble des  partenaires techniques et financiers qui interviennent dans le secteur de l'eau dans notre pays pour leur soutien inconditionnel aux populations maliennes.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emission télé les décideurs du forum de la presse : Dr. Boubou Cissé aborde l’économie malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/emission-tele-les-decideurs-du-forum-de-la-presse-dr-boubou-cisse-aborde-leconomie-malienne-2810961.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 09:59:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après quelques mois d’interruption, le Forum de la presse resurgi à travers son émission "Les Décideurs" qui traite les aspects économiques de notre pays. L’invité de ce débat télévisé économique de ce samedi n’était autre que le ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé. </strong>

<strong> </strong>

Ce débat intitulé "Les Décideurs" était animé par Attaher Halidou et le directeur de publication du journal Mali Tribune, Alexis Kalambry. Plusieurs questions ont été abordées avec le ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé. Il s’agit, entre autres, des questions relative à la loi des finances, les poches de dépenses, la vie chère, le F CFA, etc.

Sur la santé financière du pays, Dr. Boubou Cissé, ancien de la Banque mondiale, répondra que l’économie malienne se porte bien au vu de sa capacité de résilience face à la crise que traverse notre pays. Pour lui, cela se matérialise par le taux de croissance qui s’affiche depuis quelques années entre 5 à 6 %.

"Nous avons pu maîtriser les fondamentaux, les déficits budgétaires variaient de 7 à 8 %,  contre 3 % fixé par la communauté. Le PIB est en forte progression de 700 milliards on est à plus 900 milliards de F CFA". Malgré cette progression de l’économie, le fossé de disparité est large, la population reste clouée par la pauvreté, environ 40 %. Il a assuré que le gouvernement travaille de sorte que cette tendance puisse changer pour le bien-être de notre pays.

S’agissant du budget d’Etat 2019, il note des points positifs, à en croire au ministre Boubou Cissé, les recettes sont en hausse, elle se chiffre cette année 223 000 milliards de F CFA. Cette constante augmentation des recettes, dira-t-il, est due aux efforts consentis par les services de l’assiette. Cette performance, entre 2018-2019, affiche 10 à 11 %. Il a profité de l’occasion pour saluer les efforts des différents services, les douanes, les impôts, les domaines, etc.

&nbsp;

<strong>Poches de dépenses</strong>

Concernant les charges de l’Etat, Dr. Cissé de confirmer qu’effectivement depuis plusieurs années les dépenses sont en hausse à cause de la crise sécuritaire que traverse notre pays et cela malgré les mesures de rationalisation. Selon lui, cette situation est liée en bonne partie à la structuration de notre budget, orientée vers les dépenses. En 2019, le budget est structuré de manière que 60 % sont alloués au fonctionnement contre 40 % au budget de l’investissement. "Il s’agit d’inverser cette tendance pour l’atteinte des objectifs", a suggéré le MEF.

&nbsp;

<strong>Situation sécuritaire et les finances</strong>

Selon le MEF, la gestion de la crise sécuritaire a impacté les finances, de 2 à 3 % ces dix dernières années, le budget sécuritaire est passé à environ 20 % à cause de l’adoption de la nouvelle loi de programmation militaire. Ce qui impacte sur la demande sociale. "L’Etat n’a pas les moyens pour les appétits des uns et des autres. Les ressources sont limitées. Pour répondre aux revendications telles qu’elles sont venues, il fallait multiplier le budget par quatre. Et pourtant la masse salariale est fixée par la communauté sous-régionale entre 30 et 35 %. A cause des demandes sociales, on a dépassé cela, on est actuellement à 37,5 %".

&nbsp;

<strong>Aide budgétaire</strong>

Sur le volet de l’aide budgétaire dont notre pays dépend toujours, pour le ministre de l’Economie et des Finances, elle n’est pas importante. "Elle représente 25 à 30 % du budget national, elle n’est pas importante, c’est les ressources domestiques qui dominent 60 %", Boubou Cissé dixit.  Pour se débarrasser de ce volet budgétaire, le MEF préconise le maintien de la pression fiscale à 20 %, actuellement entre 15 à 16 %.

S’agissant de l’incident survenu en 2014 entre notre pays et la Banque mondiale, le chef du département de l’Economie et des Finances a rassuré qu’aucun contentieux n’est entre notre pays et les institutions de Bretton Woods. Cette bonne relation s’est caractérisée par l’adoption d’un plan triennal entre notre pays et le FMI et qui touche à sa fin. Le ministre compte sur le renouvellement de ce plan de financement de notre économie par le FMI.

<strong> </strong>

<strong>Le F  CFA</strong>

Pour Boubou Cissé, les affirmations sur le F CFA ne sont pas fondées. "Il faut dépassionner le débat. On surestime le rôle que joue la France dans la gestion de la souveraineté monétaire du Franc CFA,  les pays membres du F CFA sont au nombre de 15 contre la seule France. La France est minoritaire au sein du conseil des gouverneurs de la BCEAO", a révélé Dr. Boubou Cissé. A l’en croire, l’intérêt du F CFA, c’est que c’est une monnaie avec sa parité avec l’euro fixe, garantit le commerce pour nos Etats sur le marché international. "Il rend nos économies plus compétitives à l’image de la Côte d’Ivoire, etc."

&nbsp;

<strong>A qui profite l’or du Mali ?</strong>

Sur cette question des journalistes, le ministre d’affirmer que l’or brille pour tout le monde, à l’Etat qui engrange 20 % du PIB dans ce secteur. Ce taux représente environ 200 à 250 milliards de F CFA. Et le secteur, ajoutera-t-il, a permis de créer 7000 emplois.  "Avec la nouvelle vision, nous allons corriger les imperfections pour plus d’opportunités aux populations", a annoncé Dr. Cissé.

&nbsp;

<strong>Mois de ramadan et exonération des produits de premières nécessités</strong>

Depuis quelques années, une décision interdit l’octroi de certaines exonérations. Pour Boubou Cissé, il s’agit de toutes les exonérations discrétionnaires, c'est-à-dire non inscrites dans la loi des finances. A l’en croire, le mois de ramadan qui nécessite la fourniture du marché en sucre et riz, des dispositions sont prises pour maintenir le prix. "Le sucre est en baisse sur le marché, il n’est pas évident que le prix va grimper sinon le riz connait depuis un moment la baisse des frais douanières, de 200 000 F CFA on l’a ramené à 100 000 F CFA".

&nbsp;

<strong>Financement des élections prochaines</strong>

Le ministre de l’Economie et  des Finances, Dr. Boubou Cissé, a assuré que des dispositions sont prises pour assurer la bonne tenue des élections notamment le référendum qui va coûter environ 12 à 14 milliards de F CFA. A l’en croire, l’organisation de cette élection va résoudre les nombreux défis dont notre pays se trouve confrontés.

&nbsp;

<strong>Relance du chemin de fer</strong>

Pour le ministre Cissé, la relance du secteur va coûter environ 400 millions de dollars. Il s’agira de refaire toute la voie ferroviaire. Il n’a pas indiqué une date pour le démarrage des travaux,  malgré l’insistance des journalistes.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr. Clément Dembélé, Chercheur : &amp;quot;La corruption, le mensonge, l’injustice ont explosé au Mali plus que sous le régime de Moussa Traoré&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pr-clement-dembele-chercheur-la-corruption-le-mensonge-linjustice-ont-explose-au-mali-plus-que-sous-le-regime-de-moussa-traore-2810956.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 05:35:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Plus de corruption, de mensonge, de l’injustice après le régime de Moussa Traoré, et  le kokajè n’as jamais eu lieu au Mali". C’est ce que le Pr. Clément Mahamadou Dembélé a laissé entendre le vendredi dernier, lors de son passage sur le plateau d’Africable dans  l’émission Thema sur "Kokajè de mars 1991, sommes-nous, 30 ans après devenus plus propre ?"</strong>

<strong> </strong>

Le 26 mars 1991, après 23 ans de dictature militaire, le peuple malien espérait le changement. La première et ultime tâche qui convenait était de faire le nettoyage global "Kokajè" de toutes les structures socioéconomiques du Mali pour que rien ne soit plus comme avant. Les propos du Pr. Dembélé, homme politique et chercheur ne confirment pas aujourd’hui cette thèse.

"En mars 91, on nous a fait croire que le régime dictatorial de Moussa Traoré était un régime corrompu, de démagogie, de mensonge, d’insécurité, de division, tout simplement un régime qui incarnait l’injustice, l’inégalité", précise -t-il.

A en croire le Pr. Clément, "après 1991, ceux-là même qui nous ont demandés de chasser  Moussa Traoré, et qui nous ont dit que pendant 23 ans ce régime nous a volés et qui nous ont fait croire que le Mali va changer, ce rêve a avorté, et aujourd’hui il y a plus de corruption, de mensonge, de l’injustice que sous l’ère  du Général Moussa Traoré. Entre la corruption, l’injustice, l’inégalité sociale, le tout repose sur le fait que ceux-là même qui devraient garantir notre dignité, notre raison d’être ont été les plus corrompus au Mali et le Kokajè n’a jamais eu lieu", a-t-il laissé entendre.

L’homme politique, Clément Dembélé, propose de conscientiser la population dans le sens du civisme, la citoyenneté c'est-à-dire informer, former, sensibiliser et mobiliser toutes les couches sociales contre ce fléau, donner l’indépendance totale à la justice, faire la déclaration des biens par tous les cadres nommés par un décret, accentuer les mesures de lutte contre les fraudes dans tous les examens et concours, systématiser les contrôles internes et externes de tous les services au Mali, introduire l’éducation civique et morale dans tous les campus universitaires, mettre en synergie les structures de contrôle (Vérificateur général, Office central de lutte contre l’enrichissement illicite), etc.

<strong>Awa Sogodogo </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Après le massacre d’Ogossagou : La hiérarchie militaire décapitée, Dana Amassagou dissoute</title>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 01:30:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après les tueries de 134 personnes dans l’attaque contre le village de Ogossagou dans le cercle de Bankass en région de Mopti, le gouvernement a relevé certains chefs militaires et annoncé également la dissolution du groupe d’autodéfense dogon Dana Amassagou. Ces décisions ont été faites hier matin 24 mars 2019, après un conseil des ministres extraordinaire.

Cette décision concerne, entre autres, le chef d’Etat-major des armées Bemba Moussa Keïta, qui a été remplacé par le Général de Division Abdoulaye Coulibaly, son adjoint. Le Général de Brigade Kéba Sangaré a été nommé à la tête de l’Armée de Terre en remplacement du colonel Abdrahamane Baby. Le Général de Brigade Daouda Démbélé devient le nouveau Chef d’Etat-major de l’Armée de l’Air. Le poste de Directeur de la Sécurité Militaire a été confié au Colonel-major Boukary Kodio. Dans la même foulée, le gouvernement a pris la décision de dissoudre le groupe d’autodéfense des dogons Dana Amassagou. Cette mesure gouvernementale intervient 3 jours après l’annonce du mouvement à reprendre ces patrouilles de sécurisations dans le centre du pays et qui coïncide avec l’attaque du village de Ogossagou. Ces changements à la tête de la hiérarchie militaire se font au lendemain du massacre contre le village de Ogossagou dans le cercle Bankass, région de Mopti. Un nouveau bilan fourni par les autorités locales indique d’au moins 134 personnes tuées, une cinquantaine de maisons incendiées et des greniers détruits.

<strong>M.D.</strong>

<b>======</b>

<strong>JOURNEE DE DEUIL A OGOSSAGOU: </strong><strong>Les rescapés essayent de faire leur deuil</strong>

La situation est relativement calme hier dimanche 24 mars 2019 dans le village de <strong>Ogossagou</strong>. Les rescapés essayent de faire leur deuil. Les corps ont été enterrés hier matin 24 mars devant des autorités locales. <strong>Trois membres du gouvernement,</strong> accompagnés du gouverneur de la région de <strong>Mopti</strong> et d'autres autorités locales se sont rendus sur les lieux du drame pour constater les dégâts. Ils ont également apporté avec eux des vivres pour les rescapés.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot : Moment décisif pour la troupe</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/moment-decisif-pour-la-troupe-2810940.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 00:59:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La grogne dans les camps militaires (familles des militaires tués à Dioura), la colère de la rue et la désapprobation de la gestion militaire de la crise dans le Centre, n’ont pas pu convaincre le chef de l’Etat, chef suprême des armées à se débarrasser de la hiérarchie militaire.

Mais il a fallu la mort de centaine de populations civiles à Ogossagou, Bankass pour faire comprendre à IBK que la situation a atteint son paroxysme. La thérapie ? En conseil des ministres extraordinaire tenu hier dimanche, il n’a eu d’alternative pour calmer le mécontentement général qu’en sacrifiant les chefs militaires.

Premier acte ! IBK a limogé le chef d’état-major général des armées, celui de l’armée de terre et le directeur de la sécurité militaire. Est-ce suffisant pour situer les responsabilités et gérer la situation ? Beaucoup d’observateurs estiment que le président IBK a manqué de courage pour remettre à plat tout le système : du gouvernement au commandement militaire.

Que peut faire le nouveau commandement pour ramener la confiance au sein de l’opinion et réarmer moralement la troupe ? Est-ce un problème de moyens ou d’engagement sur le terrain ? C’est un moment décisif pour la troupe et le succès militaire sur le terrain dépend en grande partie des décisions que les nouveaux chefs militaires seront appelés à prendre dans les jours à venir.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Décrispation du climat politique : L’opposition salue le leadership du CSDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decrispation-du-climat-politique-lopposition-salue-le-leadership-du-csdm-2810957.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 00:57:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, à la tête d’une forte délégation, s’est rendu le vendredi 22 mars au siège du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM). Objectif de la visite : remercier le bureau de l’organisation, notamment son président pour rôle qu’il a joué dans le cadre de la décrispation du climat politique au Mali.</strong>

<strong> </strong>

"C’est une organisation sérieuse, une organisation de vertu, c’est une organisation qui dit la vérité, une organisation jeune qui a su grandir très vite. Je crois que si nous avons tant d’organisation, de ce type, je crois que nous serons de l’avant". Voilà ce que le Soumaïla Cissé a dit du CSDM.

Le vendredi dernier, le chef de file de l’opposition est allé remercier le président de l’organisation pour sa participation remarquable dans le processus de décrispation du climat politique qui était très tendu depuis la fin de la présidentielle de 2018. Depuis plus d’un mois, les camps adverses commencent à se rapprocher.

L’Union pour la démocratie et la République, principal parti de l’opposition et le Rassemblement pour le Mali (RPM), parti présidentiel se sont d’abord (???). Après le groupement des partis de l’opposition et celui de la majorité se sont rencontrés le 12 février. S’en suivra le moment le plus attendu : le tête-à-tête entre le président de la République et le chef de file de l’opposition, le 12 février 2019 et d’autres rencontres ont eu lieu après.

Selon Soumaïla, le président du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara a joué un grand rôle dans ce processus de rapprochement entre les partis politiques.

"Je peux témoigner qu’il a beaucoup participé dans la décrispation que nous connaissons aujourd’hui par sa persévérance. Il ne comptait pas son temps surtout il ne comptait pas l’heure à laquelle il pouvait venir chez moi. Parfois à minuit, parfois à une heure du matin, toujours le Mali au cœur pour que nous puissions nous en sortir", a attesté le chef de file de l’opposition.

En retour, le président du CSDM n’a pas manqué de rappeler la qualité d’homme d’écoute du chef de file l’opposition.

"Nous avons eu à échanger pendant plusieurs jours, nous avons découvert un homme... Nous avons tous suivi l’évolution du climat politique en  cours, cela est dû à son amour pour le Mali, à son engagement pour les Maliens. Il tient à la stabilité, à la cohésion, à la sécurité pour un Mali émergent", a souligné, Mohamed Chérif Haïdara.

Avant de se retirer, Soumaïla Cissé et sa délégation ont assuré le président du CSDM de leur disponibilité à prendre en compte les aspirations des Maliens et des maliennes de la diaspora.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bankass : plus de 135 civils massacrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/bankass-plus-de-135-civils-massacres-2810949.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 00:30:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une attaque s’est déroulée tôt samedi 23 mars dans le village d’Ogossagou à une vingtaine de kilomètres de Bankass au Centre du pays dans la région de Mopti. Selon certaines sources, "au moins 135 personnes ont été tuées et le village a été complètement détruit".</strong>

Une trentaine d'hommes lourdement armés et habillés en tenue des chasseurs traditionnels «Donzos» ont fait irruption dans le village de Ogossagou aux environs de 05h du matin. Selon des témoins, « i<em>ls sont venus de tous les côtés du village et ont tiré sur tout ce qui bougeait »</em><em>. « Des vieillards, des enfants, des femmes enceintes personne n'a été épargné »,</em>  conclut le témoin joint sur place par notre rédaction.

Un premier bilan fourni par les autorités locales évoque au moins 115 morts. Plus de 500 maisons ont été incendiées et des greniers ont été également détruits.

Après l’incident, le préfet de Bankass à la tête d’une délégation s'est rendu sur les lieux pour s’enquérir de la situation. Une unité des forces armées maliennes est également sur place.

Ce n’est pas la première fois qu’une attaque de genre se déroule dans le centre du pays. Au mois de février dernier, 17 civils maliens ont été tués dans l'explosion d'un cadavre piégé dans le cercle de Koro.

Le matin du 1er janvier 2019, des hommes armés non identifiés habillés en tenue «Donzos» ont tué 37 civils à Koulogo Peulh, un village du cercle de Bankass. En plus des morts, plusieurs habitations ont été également incendiées.

<strong>Nabila Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’œil  du Reporter :  L’imam Dicko et IBK en froid</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/loeil-du-reporter-limam-dicko-et-ibk-en-froid-2800992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 06:35:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain temps, les relations entre Mahmoud Dicko -président du Haut conseil islamique du Mali- et le président Ibrahim Boubacar Keïta se sont détériorées. Ces deux hommes s’entendaient pourtant bien. Qu’est-ce qui s’est passé réellement entre l’imam Dicko et IBK ?</strong>

À l’élection du président Ibrahim Boubacar Keïta en 2013 à la magistrature suprême du Mali, l’imam Mahmoud Dicko y a beaucoup contribué en mobilisant ses fidèles. Les relations entre ces hommes étaient au beau fixe pendant quelques années du premier mandat d’IBK. La situation a commencé à se détériorer à la fin de ce premier mandat où l’imam Dicko et IBK ne se rencontraient même plus.

L’élection présidentielle de 2018 s’est déroulée dans ce climat tendu entre les deux hommes. Mahmoud Dicko, qui a perdu la confiance envers IBK, ne voulait certainement pas qu’il soit encore réélu pour un second mandat. Chose qui a été faite.

Resté longtemps dans le silence face à la situation du Mali et à la gestion du président de la République, l’imam Dicko, après une rencontre des spécialistes à Ségou, au sujet d’un projet sur l’éducation sexuelle complète, est sorti de son silence pour charger le gouvernement sur son intention d’enseigner l’homosexualité dans les écoles au Mali.

Depuis, l’imam Dicko ne décolère plus contre IBK et son gouvernement. Il a voulu organiser un grand meeting au palais de la culture pour dénoncer et demander l’abandon pur et simple du projet d’éducation sexuelle complète. Le gouvernement a fini par annoncer dans un communiqué l’abandon dudit projet.

Le président du Haut conseil islamique du Mali, Mahmoud Dicko, reste toujours sur ses gardes face à l’incapacité du régime d’IBK à faire face aux problèmes du pays. Ainsi, sous son impulsion, a-t-on appris, la communauté musulmane se mobilise contre la mauvaise gouvernance, l’enseignement de l’homosexualité et l’insécurité.

À cet effet, un grand meeting est programmé le 10 février prochain à Bamako sous la présidence de Mohamed Ould Cheicknè, Chérif de Nioro du Sahel. Occasion pour les musulmans de crier leur indignation face à la gestion chaotique d’Ibrahim Boubacar Keita.

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boubacar Sidibé, cinéaste, scénariste&#45;réalisateur, devient Chevalier de l’Ordre national</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/boubacar-sidibe-cineaste-scenariste-realisateur-devient-chevalier-de-lordre-national-2800976.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 06:02:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 1<sup>er</sup> février 2019, le ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, M. Harouna Modibo Touré, assurant l’intérim de Madame le ministre de la Culture, a décoré des cadres et acteurs du secteur des arts et de la culture au Mémorial Modibo Keïta. Notre regard s’est porté sur Boubacar Sidibé, auteur réalisateur de nombreux films et séries TV, élevé au rang de Chevalier de l’Ordre national.</strong>

Après avoir été cameraman à l’ORTM de 1983 à 1991, il est l’un des rares réalisateurs maliens à mettre plusieurs films et séries TV à la disposition des passionnés du septième art. À travers ses films, l’ancien cadreur de l’ORTM est resté fidèle à des thèmes comme l’école, la politique, les détournements de fonds dans l’administration, le maraboutage et récemment l’insécurité et la cohésion sociale. Il fait une peinture réelle de la société malienne, ses joies et ses peines, mais aussi ses travers.

Comme le témoignent «le pacte social», son premier court métrage réalisé en 1999, «la lutte contre les pauvres» en 2002 en passant par le sitcom «Bajènè» en 2009 et les séries télévisées «les aventures de Séko» en 2000, «Dou» en 2006 et la série télévisée à caractère historique «les rois de Ségou» en 2012, «Douwanadô sara» où L’enfant Béni en 2015, «Bayatoul Islamya» en 2016, «La langue et les dents» en 2018, «Du Galop du cheval au pas de caméléon» en  2018. Ses œuvres finement écrites et parfois pleines d’humour sont imprégnées de la culture malienne et africaine, pétries d’adages et de métaphores savoureuses.

Boubacar Sidibé, très humble, faisait le plaidoyer auprès des autorités pour la reconnaissance du mérite de certains acteurs de la culture. Comme il aimait le dire sur sa page facebook, «n’attendons plus la mort des gens pour reconnaître leur mérite». Ayant plaidé pour les autres, il se retrouve dans le lot de ceux qui ont été élevés au rang de Chevalier de l’Ordre national. Il s’agit de : Hamadoun Kassogué, dramaturge, comédien-acteur de cinéma ; Boubacar Sidibé, cinéaste, scénariste-réalisateur ; Ismaïla Samba Traoré, auteur-écrivain, éditeur de livre ; Diarrah Sanogo dite Bougougniéri, artiste comédien-dramaturge.

Rappelons que 10 autres personnes ont reçu la médaille du Mérite national avec effigie abeille : Mme Dialangué Diaby, Inspecteur des Finances ; Mamadou Tounkara, auteur compositeur de musique, Adama Niang, administrateur des Arts et de la Culture, El Boukary Ben Essayouti, mission culturelle de Tombouctou, Mme Touré Fatou Sacko ; Attaché de Recherche, Mamadou Touré, Chauffeur ; Sékou Kanté, Administrateur des Arts et de la Culture ; Modibo Diarra dit Bebel, Auteur compositeur de musique ; Sékou Dissa, Ingénieur en Tourisme ; Mama Sissoko, Artiste musicien, membre du Super Biton de Ségou.

<strong>Gabriel TIENOU </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MJECC : Quinze agents reçoivent des distinctions honorifiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/mjecc-quinze-agents-recoivent-des-distinctions-honorifiques-2800969.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 05:53:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quinze agents du cabinet  et des services rattachés du Ministère de la Jeunesse, l’Emploi et de la Construction citoyenne ont reçu leurs médailles. Parmi eux, cinq ont été élevés au grade de Chevalier de l’Ordre national et dix décorés de la médaille du mérite national avec effigie abeille.</strong>

La nation vient de manifester sa reconnaissance à quinze agents,  dont trois femmes, des services relevant du ministère de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne. C’était hier, à la faveur d’une cérémonie organisée pour la circonstance présidée par le chef du département, Amadou Koita, en présence du grand chancelier des Ordres nationaux du Mali, le général Amadou Sagafourou Guèye. Cinq des quinze récipiendaires ont été élevés au grade de Chevalier de l’ordre national et les dix autres ont été décorés au grade de médaillés du mérite national avec effigie abeille. Ces distinctions sont le fruit de l’engagement, de la détermination et du patriotisme des heureux bénéficiaires.

Le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne a saisi l’opportunité pour féliciter les récipiendaires, avant de les inviter à plus de persévérance dans leur service respectif.

Très émus de cette reconnaissance de la partie, le porte-parole des 15 agents bénéficiaires ont remercié le chef de leur département et tous leurs collègues pour le choix porté sur eux pour cette année. "Cette distinction est une marque de confiance, une fierté,  une source de motivation à notre égard. Il n’est pas facile de choisir des récipiendaires dans un département  aussi  vaste que le nôtre", a laissé entendre Cheick Salah Sacko.

L’ancienne gloire du Djoliba M. Sacko  a assuré le ministre qu’ils vont continuer à persévérer dans le travail pour être des exemples dans leurs services respectifs. Par la même occasion, il a invité ses collègues à fournir plus d’effort pour se voir un jour décerner une récompense nationale.

<strong>Moctar Dramane Koné, Stagiaire</strong>

<strong> ==================</strong>

<strong>RECONNAISSANCE DU MERITE: 45 agents du ministère de la santé décorés </strong>

<strong>Le ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique, Pr Samba Sow, a décoré, le mardi 5 février 2019, 45 agents de la santé. Au cours de la cérémonie de décoration, il a remercié les récipiendaires pour services rendus et les a exhortés à poursuivre les mêmes efforts.</strong>

Ils sont 45 agents de santé à avoir été décorés dont dix de la médaille de chevalier de l'ordre national; quinze de la médaille de l'étoile d'argent du mérite national avec effigie abeille; et quinze de la médaille de chevalier de l'ordre du mérite de la santé.

Ces décorations entrent dans le cadre de la reconnaissance de la nation aux travailleurs qui ont su accomplir la mission à eux confiée et contribuer du coup à apporter leur pierre à l'édifice du développement socio-économique du pays.

Dr Ibrahim Coulibaly, porte parole des récipiendaires a remercié  les plus hautes autorités du Mali à travers le ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique, Pr Samba Sow pour le choix porté sur leurs modestes personnes.

Le ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique, Pr Samba Sow a remercié les récipiendaires pour les services qu'ils ont rendus et qu'ils continueront de rendre à la nation. Il les a exhortés à plus d'abnégation et à servir d'exemples en particulier pour leurs collaborateurs et  pour les usagers de leurs services respectifs, en général pour leurs concitoyens. Pr Samba Sow a également encouragé ceux qui n'ont pas d'abord obtenu de médaille, à plus d'engagement pour être parmi les futurs récipiendaires.

Au cours de la cérémonie, le ministre Sow a rendu un vibrant hommage à Bakary Coulibaly, chauffeur à la direction nationale de la santé pour avoir survécu à une attaque des rebelles pendant qu’il était en mission officielle. En effet, le 16 janvier 2018, le véhicule de Bakary Coulibaly, qui transportait des vaccins à Gao, a été attaqué à Boni par des rebelles à 18h. Blessé  et laissé pour mort par les assaillants, il sera transporté par un motocycliste à Boni avant d'être évacué sur l'hôpital Sominé Dolo de Sevaré. Cet acte de bravoure a valu à Bakary Coulibaly d'être décoré, hier, de la médaille de l'étoile d'argent du mérite national avec effigie abeille.

Le grand chancelier des ordres nationaux a demandé, sur place, au ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique d'adresser une lettre à la grande chancellerie des ordres nationaux pour que Bakary Coulibaly puisse bénéficier de la médaille de blessé de guerre.

Le ministère a profité de cette occasion pour développer la réforme du système de santé en cours qui, selon lui, est voulue et soutenue par le président de la République et son Gouvernement.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Village de Tiola : la promotion de la scolarité au cœur des activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/village-de-tiola-la-promotion-de-la-scolarite-au-coeur-des-activites-2800965.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 05:52:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’association des élèves et étudiants ressortissants et sympathisants du village de Tiola dans la commune de Niéna a organisé la 2<sup>e</sup> édition des activités pour la promotion de la scolarité, ce samedi 2 février.</em></strong>

Pour la deuxième fois, cette association  initie des activités et l’édition 2019 a vu la présence des autorités villageoises, des invités, du parrain Abdoul Karim Diarra et du sponsor Bréhima Diallo, patron des stations-services pétro Moumou. L’association  fait de l’éducation son arme pour le développement, c’est pourquoi, les meilleurs élèves de l’école du village de Tiola (commune rurale de Nièna) ont été honorés. En effet, ils ont reçu des cadeaux composés d’outils pédagogiques leur permettant de booster leurs connaissances et de persévérer dans les études.

Selon le président de l’association, Lassina Diallo, cette cérémonie de remise de prix a été initiée  pour que ces jeunes élèves puissent redoubler d’efforts afin d’honorer le village.

Au cours de ladite cérémonie, il y a eu la distribution des cadeaux et des prix pour encourager les élèves à promouvoir l’excellence.

L’ouverture de festivités de cette 2ème édition a été présidée par le chef de village. Les autorités municipales, le CGS et le directeur de l’école ont vivement salué l’initiative.

Le président de l’association, Lassina Diallo dira que son organisation reste entièrement à la disposition de la communauté sur tous les plans. De ce fait, il a apprécié le soutien indéfectible du parrain et du sponsor de l’appui technique et financier considérable pour la réussite de l’évènement.

Une rencontre a eu lieu entre les membres de l’association et ceux du comité de gestion scolaire (CGS) pour discuter autour des questions liées à la gestion de l’école de Tiola. Lors de la cérémonie, le maire de la commune de Niéna, Abdoulaye Kanté a adressé des mots de remerciement et d’encouragement aux initiateurs.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violation du droit à la présomption d’innocence : Le ministre de la sécurité menace</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/violation-du-droit-a-la-presomption-dinnocence-le-ministre-de-la-securite-menace-2800963.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 05:51:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la publication des photos et même vidéos des présumés délinquants sur les réseaux sociaux et même dans la presse, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile rappelle ses agents à des sanctions administratives. Il met en garde aussi les médias qui risquent des poursuites judiciaires. </strong>

Pour faire face au banditisme grandissant à Bamako et environs, le ministère de la Sécurité et de la Protection civile a lancé, il y a plus d’une semaine, une opération coup de poing dans la capitale. Plusieurs personnes ont été interpellées. "Plus de 1500",  selon le général Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la Protection civile. Si l’opération est saluée par la population de Bamako, elle accorde peu d’importance au droit à la présomption d’innocence pourtant garanti par le Code de procédure pénale.  Sur les réseaux sociaux et dans des journaux, des personnes interpellées sont présentées comme des coupables de délits ou crime avant même le début d’une procédure judiciaire.

Interrogé sur la question le mardi 5 février, le général Salif Traoré a été, on ne peut plus clair.

" Si un de nos agents filme une scène d’interpellation et montre le visage des interpellés, il en court une sanction administrative immédiate", a menacé le ministre de la Sécurité. Mais, malgré l’abondance des vidéos et photos des scènes d’interpellation sur les médias sociaux, l’ancien gouverneur de la région de Kayes n’a pas confirmé la sanction d’un seul agent depuis le début de l’opération. Aux médias classiques, il a rappelé les risques qu’ils s’exposent en publiant la photo des personnes interpellées par les forces de l’ordre et de sécurité et reconnu que des images utilisées dans la presse sont souvent fournies  par les forces de l’ordre. "Mais,  vous devez beaucoup réfléchir avant de les publier dans vos journaux", a-t-il conseillé. "Si les présumés coupables, une fois relâchés, veulent poursuivre chacun de vos organes, ils ont le droit aussi de le faire, pour diffamation", a-t-i insisté.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mahmoud Dicko sur le meeting de dimanche prochain : « Ça sera une journée d’interpellation et de vérité »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mahmoud-dicko-sur-le-meeting-de-dimanche-prochain-ca-sera-une-journee-dinterpellation-et-de-verite-2800961.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 05:49:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En prélude au meeting qu’il s’apprête à tenir le dimanche prochain au stade du 26 mars, le président du Haut conseil islamique du Mali a animé hier mardi un point de presse, histoire de mettre les points sur les </strong>"<strong> i</strong>"<strong>. </strong>"<strong>C’est une journée de bénédiction. Ça sera aussi une journée d’interpellation et de vérité à l’endroit des tenants actuels du gouvernail de notre pays</strong>"<strong> a précisé l’imam Dicko.</strong>

Pour couper court à certains commentaires sur les raisons du meeting qu’il doit tenir le 10 février au stade du 26 mars, l’imam Dicko s’est prêté hier mardi dans sa mosquée à Badalabougou à un exercice de clarification à la faveur d’un point de presse. « C’est une journée de bénédiction. C’est aussi une journée de vérité et d’interpellation à l’endroit de ceux qui ont aujourd’hui le gouvernail de notre pays. Pas une journée de colère » a relevé le président du Haut conseil islamique.

Et l’imam Dicko de préciser qu’il ne s’agit pas pour eux de se rassembler le dimanche prochain pour faire le procès de qui que ce soit. "Si on fait le procès de quelqu’un, ça veut dire qu’on fait notre procès, puisque nous sommes tous les mêmes. Nous sommes tous interpellés. Nous devrons nous parler",  insistera-t-il.

Pour Mahmoud Dicko, il s’agit plutôt de créer une tribune afin de permettre aux maliens de se regarder les yeux dans les yeux,  pour se parler, chercher des solutions pour le retour de la paix au Mali. "Nous voulons rassurer tous et un chacun que nous ne pouvons pas mettre ce pays à feu et à cendre. Nous ne devons pas non plus attendre que les autres viennent nous donner la solution. Non ! Le Mali est assez grand pour ça", s’exclamera-t-il.

Et l’imam Dicko de conclure que ce meeting qui se veut spirituel, de bénédiction et de pardon sera placé sous le haut parrainage du chérif Bouyé Haïdara.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abandon de l’excision:  Ce que fait Plan international au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/abandon-de-lexcision-ce-que-fait-plan-international-au-mali-2800958.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 05:46:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du combat pour l’abandon de la mutilation génitale féminine sur le territoire national, Plan International a injecté environ  180 millions de F CFA en 2018. </strong>

La cheffe du projet de la lutte pour l’abandon de l’excision de Plan international, Mme Diallo Fatoumata,  s’est entretenue avec les hommes de médias. C’était ce vendredi 1<sup>er</sup> février 2019 dans la commune de Konobougou.

Selon Diallo Fatoumata Samaké, Plan International Mali mène ce combat de l’abandon des MGF depuis 1996. Cette action de l’ONG est antérieure à la création même du programme national de la lutte contre l’excision. De ce fait,  Plan Mali travaillait avec d’autres partenaires comme le comité national d’abandon des pratiques néfastes dans le cadre de l’abandon des pratiques néfastes et des Violences Basées sur le Genre (VBG).

Ce travail, précise-t-elle, a abouti à la création de la  direction nationale de lutte contre les MGF en 2002. A ses dires, "la première zone d’intervention ciblée par Plan International Mali a été le cercle de Kati. Au fil des ans,  elle s’est étendue sur Banamba, Bandiagara, Bankass, Nioro du Sahel, Fana, Kadiolo, Kita, Kangaba et en dernier lieu le cercle de Barouéli".

Actuellement, indique-t-elle, le projet quinquennal en cours, couvre 3 cercles : Kati et Kangaba (dans la région de Koulikoro) et Baroueli dans la région de Ségou.

Lors de cet entretien avec  la presse, Diallo Fatoumata Samaké a salué la collaboration des difféents partenaires qui soutiennent Plan International dans le cadre de la lutte contre les MGF ; à savoir le ministère de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille  à travers le Programme national de la lutte contre les MGF, les directions régionales pour la Promotion de la femme et de l’enfant et de la famille, les directions régionales de la santé pour la prise en charge des complications des victimes signalées et des ONG (Erad et Gas-Mali).

De 1996 à nos jours, Plan International Mali a eu à injecter des centaines de millions de FCFA dans le cadre de la lutte contre les MGF.  A en croire la cheffe du projet,  pour l’exercice 2018-2019, le budget s’élève à 180 millions de FCFA. "Cette somme est repartie entre le niveau national et le niveau communautaire", souligne-t-elle.

Selon elle, de 1996 à 2016, grâce à Plan Mali, 99 villages ont abandonné les MGF sur 180 villages couverts. "Et de 2017 à nos jours, 12 ont abandonné la pratique, reparti entre les trois cercles d’intervention de ce projet quinquennal".

<strong>Satisfecit  </strong>

Du point de vue  satisfaction, Diallo Fatoumata Samaké a affirmé que les résultats sont à la hauteur des souhaits. Cela se traduit par l’abandon de la pratique par bon nombre de villages. "Il reste beaucoup à faire ", indiquera-t-elle.

Autre point de satisfaction est le fait que débattre le sujet de l’abandon de l’excision n’est plus un tabou dans le milieu rural, s’est-elle réjouie. La responsable du projet de Plan International a évoqué également la prise en charge physique, psychologique et social des victimes des MGF. Ce volet explique-t-elle se fait avec la réinsertion socioprofessionnelle qui est inscrit dans le programme. Chaque année Plan International Mali, a-t-elle indiqué, apporte un appui technique et financier pour l’organisation de  la Journée internationale avec le concours du ministère de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille.

La  journée est célébrée chaque année le 6 février. Et les activités se dérouleront au niveau national que communautaire. "Rendre accessible les services de prise en charge aux victimes des complications liées à la pratique de l’excision". Tel est l’un des objectifs de cette journée.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FSHSE: Les résultats des examens pris en otage, l’AEEM lance un ultimatum</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fshse-les-resultats-des-examens-pris-en-otage-laeem-lance-un-ultimatum-2800954.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 05:45:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le comité de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) de la Faculté des sciences humaines et  des sciences de l’éducation (FSHSE) lance un ultimatum au rectorat pour la publication des résultats des examens de fin d’année pris en otage par les enseignants.</strong>

Les résultats des examens de fin d’année sont pris en otage depuis octobre 2018 par les enseignants de la faculté des sciences humaines et  des sciences de l’éducation (FSHSE) en grève illimitée.  Pour réclamer la publication des résultats des examens de fin d’année, le comité AEEM projetait une marche pacifique, le lundi dernier. Heureusement,  les responsables du rectorat de Bamako sont intervenus en demandant au comité AEEM  d’observer un moratoire de dix jours. Toutefois, l’AEEM menace de reprendre les hostilités si les résultats ne seront pas publier dans le délai convenu.

"Le rectorat nous invite d’observer un délai de 10 jours afin de lui permettre de rendre disponibles les résultats. Nous resterons vigilants pour le respect de l’engagement du rectorat. Nous resterons ferme, car nous ne voulons pas être des victimes de cette grève qui ne concerne que les enseignants et l’administration", martèle un membre du comité AEEM.

<strong>Balla Soumaïla Traoré,  stagiaire   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouhoum Sidibé, S. G.  Du syndicat de la DGCC :  &amp;quot;Nous sommes toujours prêts à travailler, mais nous demandons les moyens de travail&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/nouhoum-sidibe-s-g-du-syndicat-de-la-dgcc-nous-sommes-toujours-prets-a-travailler-mais-nous-demandons-les-moyens-de-travail-2800950.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 05:45:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Venu échanger avec le personnel de la direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC) sur les nouveaux engagements du gouvernement concernant la réduction du prix du riz et de la viande, le ministre du Commerce et de la Concurrence, Alhassane Ag Ahmed Moussa est retourné assuré sur la disponibilité du personnel engagé et déterminé à relever les défis.</strong>

Dans le cadre des récentes négociations entre le gouvernement et l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), le gouvernement s’est engagé, conformément à la volonté du président de la République, de réduire considérablement le prix de certaines denrées alimentaires, notamment le riz et la viande.

Pour veiller au respect du prix qui sera bientôt fixé par le gouvernement à l’échelle nationale, le ministre en charge du Commerce et de la Concurrence a décidé d’échanger avec ses services techniques. C’est dans ce cadre qu’une forte délégation conduite par le ministre Alhassane Ag Ahmed Moussa s’est rendu hier à la direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC).

C’était en présence du directeur général de la DGCC, Boucadary Doumbia, et du directeur régional du commerce, de la consommation et de la concurrence du district de Bamako, Zedion Dembélé.

Le ministre échangeait avec les cadres de la DGCC pour mettre en place des mécanismes afin de veiller au respect de l’application effective de l’engagement que le gouvernement a pris  avec l’UNTM  sur la réduction du prix du riz et de la viande sur toute l’étendue du territoire.

L’occasion était bonne pour le secrétaire général de la DGCC, Nouhoum Sidibé, de réaffirmer la disponibilité et l’engagement des travailleurs à combler les attentes du gouvernement. Mais, il a soulevé quelques difficultés auxquelles les travailleurs sont confrontés sur le terrain, notamment la faiblesse des moyens logistiques pour de meilleurs contrôles.

"Nous sommes toujours prêts à travailler mais nous demandons seulement les moyens de travail<strong>. </strong>En 2015 quand il y avait la crise de viande, le personnel de la DGCC a fait tout son possible pour que les engagements du gouvernement puissent être respectés. Mais le seul problème soulevé à l’époque et qui demeure encore est le problème de moyen de déplacement des agents. Pour se déplacer, ils sont obligés de recourir à leurs propres moyens. Or se déplacer à moto souvent dans des abattoirs avec l’insécurité grandissante est dangereux".

Le secrétaire général de rassurer le ministre sur la disponibilité des travailleurs à se surpasser pour relever les défis. Le ministre a pris bonne note et promis de chercher dans un bref délai une solution à ces problèmes pour mettre les travailleurs dans les meilleures conditions de travail.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tracasseries routières au Mali : Des comportements malsains de nos forces de sécurité dénoncés par nos expatriés</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/tracasseries-routieres-au-mali-des-comportements-malsains-de-nos-forces-de-securite-denonces-par-nos-expatries-2800947.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 05:40:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré la possession de la carte consulaire, des Maliens de l’extérieur sont forcés par nos forces aux postes frontaliers au paiement d’une somme allant de 1000 à 2000 F CFA sans reçu. Ce comportement déplorable de certaines forces de l’ordre et de sécurité commence à agacer nos compatriotes vivant à l’étranger.</strong>

Pour réduire les tracasseries routières dans la zone Uémoa, les autorités des différents pays membres ont décidé de prendre de nouvelles mesures. Parmi celles-ci, la directive n°8/2005CM/Uémoa du 16 décembre 2005, la décision n°15/2005/CM/Uémoa du 16 décembre 2005 portant modalités pratiques d’application du plan régional de contrôle sur les axes routiers inter-Etats de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) et l’arrêté interministériel n°3314/MET-MSIPC-MF-MEA-MA-MEIC-MATCL-SG du 26 novembre 2008.

Les dispositions pertinentes de la directive n°8/2005CM/Uémoa du 16 décembre 2005 relative à la réduction des points de contrôle sur les axes routiers inter-Etats de l’Uémoa, de la décision n°15/2005/CM/Uémoa du 16 décembre 2005 portant modalités pratiques d’application du plan régional de contrôle sur les axes routiers inter-Etats de l’Uémoa et de l’arrêté interministériel n°3314/MET-MSIPC-MF-MEA-MA-MEIC-MATCL-SG du 26 novembre 2008, limitent les autorités de contrôle sur les axes inter-routiers à la police, les douanes, la gendarmerie nationale, les eaux et forêts, les services de contrôle sanitaire, phytosanitaire et zoo sanitaire.

L’article 8 de la directive précitée dispose que les contrôles routiers aux postes de contrôle doivent se faire selon les prescriptions en vigueur sur un site unique regroupant les administrations.

Mécontents de cette réduction des postes de contrôle, certains porteurs d’uniformes se vengent désormais sur des voyageurs et plus particulièrement des Maliens vivant à l’étranger. Les postes les plus réputés sont les postes de Zégoua, Hérémakono (Sikasso), Bougouni et Diboli (Kayes). Le passage à ces postes est devenu un véritable calvaire pour nos compatriotes de l’étranger.

Selon un Malien vivant en Côte d’Ivoire, nos forces de l’ordre n’ont aucun respect pour leurs compatriotes : "J’accepte que les Ivoiriens nous harcèlent dans leur pays, mais une fois au Mali, notre pays avec nos cartes consulaires, on nous exige de payer une somme de 2000 F CFA chacun sans aucune raison. Les forces de l’ordre et de sécurité ne regardent rien, seul l’argent les intéresse. Je pense que c’est énervant et révoltant que cela nous arrive dans notre propre pays, même les Ivoiriens qui voyagent avec nous rient de nous. Je demande aux autorités de mettre fin à ça. On souffre…"

Du côté de Hérémakono dans la région de Sikasso ou de Diboli dans la région de Kayes, les voyageurs maliens ne diront pas le contraire. Malgré la réduction des postes de contrôle, la tracasserie va crescendo. Les plus hautes autorités sont interpellées pour mettre fin à ces comportements qui n’honorent pas non seulement notre pays, mais aussi nos forces de l’ordre et de sécurité.

Des sanctions devraient tomber contre les fautifs, car nos compatriotes qui affrontent des diables et des monstres à l’extérieur, ne méritent pas ces traitements chez eux au Mali.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat la poste du MALI&#45;UBA : Un mariage d&amp;apos;affaires autour de 100 000 cartes bancaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/partenariat-la-poste-du-mali-uba-un-mariage-daffaires-autour-de-100-000-cartes-bancaires-2800944.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/partenariat-la-poste-du-mali-uba-un-mariage-daffaires-autour-de-100-000-cartes-bancaires-2800944.html</guid>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 05:31:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du partenariat public-privé, la banque United Bank for Africa (UBA) et La Poste du Mali ont signé, le mardi 5 février 2019, une convention. Cette convention de partenariat porte sur la commercialisation et le rechargement de 100 000 cartes bancaires au Mali.</strong>

La cérémonie d'ouverture était présidée par le ministre de l'Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, en présence de la directrice régionale de UBA, Ami Sow Ndiaye, du PDG de La Poste du Mali, Ibrahim Haïdara, et du DG de UBA Mali, Alhassane Sissoko.

Fruit du partenariat gagnant-gagnant entre La Poste du Mali et la banque UBA, cette nouvelle carte bancaire permettra d'effectuer des transactions financières à travers le monde en évitant le piratage des comptes bancaires. Elle constitue un moyen privilégié de bancarisation et de modernisation des transactions financières et économiques pour limiter les risques liés à la monnaie liquide en permanence. Elle peut être rechargée dans tous les bureaux de La Poste du Mali et dans toutes les agences de la banque UBA. La convention signée entre les deux sociétés porte sur la commercialisation et le rechargement de  100 000 cartes bancaires.

Ibrahim Haïdara, PDG de La Poste du Mali, s'est félicité du partenariat entre sa structure et UBA qui, selon lui, est un mariage d'affaires et de raison qui contribuera à la réhabilitation de La Poste du Mali.

Aux dires du directeur général de UBA-Mali, Alhassane Sissoko, ce partenariat témoigne la volonté des deux sociétés de contribuer à l'émergence numérique du Mali. Il a aussi affirmé que l'objectif de UBA, qui a été élue meilleure banque digitale en Afrique en 2018, est d'offrir des services de qualité aux Maliens en proposant des solutions les mieux adaptées.

Le ministre de l'Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, a remercié la banque UBA pour sa confiance portée sur La Poste du Mali. Selon lui, ce partenariat, qui est une étape importante dans la stratégie de relance de La Poste du Mali, constitue également une réponse parmi tant d'autres à la lettre de mission du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita au gouvernement. Arouna Modibo Touré a aussi affirmé que la nouvelle carte bancaire mettra en exergue les bienfaits du commerce électronique qui prend de l'ampleur dans notre pays.

La signature de cette convention intervient 24 h après l'inauguration officielle du siège de la banque UBA au Mali par le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot : Enquêtes urgentes</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-enquetes-urgentes-2800939.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-enquetes-urgentes-2800939.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 05:29:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La tension est vive dans la région de Ménaka après la mort brutale du maire d’Anderaboukane, Hamad Ahmed. Et depuis l’annonce de son décès, l’émotion est grande au sein de la communauté Idaksahak.</strong>

Au regard des conditions de sa mort, sa communauté "demande aux services habilités que des enquêtes urgentes soient diligentées pour identifier les auteurs de cet acte afin que la loi leur soit appliquée dans toute sa rigueur et couper court à toute spéculation, intoxication ou désinformation".

Dans un communiqué, le ministre de la Défense et des Anciens combattants a expliqué les circonstances qui ont conduit au drame. Suivant le communiqué, le véhicule à bord duquel était le maire a été alerté de loin par les éléments des FAMa au niveau du check-point.  Mais, précise-t-il, le chauffeur a continué à foncer sur les éléments. C’est ainsi que les miliaires ont ouvert le feu.

Face au tollé qu’a suscité cette tuerie, le ministère de la Défense et des Anciens  combattants a annoncé qu’une enquête a été ouverte pour élucider cette situation. Est-ce suffisant pour apaiser la tension ? Le député de Ménaka, Bajan Ag Hamatou estime que "les militaires maliens devraient associer vigilance et sérénité pour identifier les vrais ennemis".

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Majoration des âges  de départ à la retraite : Quand le CNJ se trompe du combat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/majoration-des-ages-de-depart-a-la-retraite-quand-le-cnj-se-trompe-du-combat-2800596.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Feb 2019 10:09:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Muet face aux nombreux problèmes de la jeunesse malienne, le Conseil national des jeunes (CNJ) s’est brusquement dressé contre l’accord entre la centrale syndicale et le gouvernement relatif au rehaussement de l’âge de départ à la retraite. Ce combat semble avoir une coloration plus politique qu’une défense des intérêts de la jeunesse malienne. </strong>

&nbsp;

Le Conseil national de la jeunesse n’est jamais tombé aussi plus bas que dans sa composition actuelle. Après avoir cautionné des recrutements illégaux dans des structures parapubliques, des orientations des nouveaux bacheliers dans les filières non conformes au marché de l’emploi, le CNJ, présidé par Souleymane Satigui Sidibé, s’est complètement trompé de missions pour se mettre à la solde d’hommes politiques. Au lieu d’être un instrument de promotion de la jeunesse, cette faitière est devenue méconnaissable aujourd’hui. Que fait le CNJ pour les jeunes du Mali ? La réponse est simplement, rien.

Et pourtant, le Conseil continue de percevoir des subventions du contribuable malien de l’ordre de plusieurs millions de FCFA chaque année. Malgré ces efforts, le CNJ n’a jamais levé le petit doigt pour réclamer sa participation dans les commissions de recrutement au Mali ou commission de DDR. Pis, il n’a jamais exigé des plus hautes autorités d’orienter les nouveaux détenteurs du DEF vers les établissements pourvoyeurs d’emplois notamment vers les établissements agro-pastoraux ou invité le gouvernement à revoir les filières au sein des universités.

Au lieu de s’attaquer au relèvement des âges à la retraite, le CNJ devrait engager ses propres négociations avec le gouvernement pour trouver une solution aux maux de la jeunesse malienne, spécifiquement le chômage. Il devrait jouer sa partition dans la lutte contre la concurrence déloyale des produits importés pour permettre à nos industries locales de s’épanouir et pour pouvoir recruter  de nombreux jeunes en perte d’espoir.

Mais hélas, il n’est porteur d’aucune politique de formation ou de spécialisation des jeunes, aucune ambition pour diminuer le chômage, seulement disponible pour répondre aux attentes des politiques.

Au moment où l’actuel bureau du CNJ hausse le ton sur le respect de l’âge de départ à la retraite, au même moment le président du CNJ est indexé de violer ce même respect d’âge et s’accroche à son poste de président. Souleymane Satigui Sidibé est soupçonné d’avoir dépassé l’âge normal pour siéger au CNJ. A cause de ces contestations, la faitière des jeunes du Mali a connu des scissions en un moment donné et les dissidents sont toujours à l’œuvre pour le respect des textes.

Le relèvement de l’âge de départ à la retraite de quelques fonctionnaires ne changera en rien du chômage généralisé au Mali d’autant plus que l’UNTM maintient la pression sur le gouvernement pour le recrutement d’environ 8000 personnes. Plus d’un million de jeunes maliens diplômés attendent une vraie politique de l’emploi au Mali. Pour ce faire, le CNJ devrait faire des propositions et des pressions pour faire bouger les lignes.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nouveau Fadougou : Un village cinq étoiles construit par B2Gold</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/nouveau-fadougou-un-village-cinq-etoiles-construit-par-b2gold-2800583.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Feb 2019 02:56:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président directeur général de B2Gold, Clive Johnson, a remis le 31 janvier 2018, la clé du nouveau Fadougou aux autorités maliennes. Construit à plus de 12 milliards de F CFA, Fadougou est un village moderne avec toutes les commodités d’une ville. </strong>

&nbsp;

Sourire aux lèvres, jeunes et femmes, personnes âgées, bref toute la population de Fadougou est sortie massivement pour la cérémonie de remise de leur nouveau village, situé à moins de cinq kilomètres de l’ancien village.

Bâti sur une superficie de 110 hectares, le nouveau Fadougou est composé de 325 structures résidentielles pour les 3223 habitants, d’une mosquée, d’une école de neuf salles de classes, d’une medersa, d’un marché de 52 hagards, d’un Cscom dont une salle de maternité et d’une pharmacie, de deux châteaux d’eau avec 16 bornes fontaines, quatre pompes manuelles, un réseau routier de 28 km, des infrastructures sportives et culturelles, etc. Les ménages, les bâtiments et les principales rues sont dotés de l’énergie solaire.

Selon la ministre des Mines et du Pétrole, Mme Lelenta Awa Ba, les infrastructures sont de qualité. "Le processus de réinstallation s’est déroulé dans le respect total des normes édictées en la matière afin d’offrir le maximum de garanties et de confort aux populations", a-t-elle souligné qualifiant "les maisons de décentes".

La ministre a invité les bénéficiaires à faire un usage efficient des équipements collectifs mis à leur disposition afin d’en tirer le maximum de profits. Elle a demandé à B2Gold de faire davantage dans la promotion de la main d’œuvre locale.

<strong> </strong>

<strong>La réinstallation n’était pas prévue </strong>

Ni l’étude réalisée par le premier propriétaire de la mine de Fékola, ni le permis d’impact environnemental, qui a abouti à l’obtention du permis d’exploitation accordé en 2014, ne prévoyait la réinstallation du village de Fadougou. Cependant, la décision de délocalisation a été prise par B2Gold de commun accord avec le village.

"Cette décision a été prise en raison de la proximité du village avec le site minier, des risques sociaux potentiels et de la possibilité d'améliorer le bien-être de la communauté", a soutenu Clive Johnson PDG de B2Gold.

Selon lui, le plan d'urbanisme, la conception des habitations, les indemnisations et autres problématiques ont été discutés au sein d’un comité multipartite représentant les différents intervenants incluant les membres du village initial, des jeunes, des femmes et des migrants, et encore avec le soutien et la participation des autorités locales.

<strong> </strong>

<strong>"Nous n’avons rien à envier d’une ville"</strong>

A en croire le porte-parole du chef de village, le nouveau Fadougou a comblé toutes les attentes. "Il y a un changement fondamental. Pratiquement toutes les maisons de l’ancien village sont construites en banco et d’autres sont des cases. Ici, tout est en dur. Il y a l’eau et l’électricité. Les rues sont bien espacées", a reconnu Mamadou Yoro Sangaré, porte-parole du chef de village, ajoutant que le nouveau Fadougou est un village moderne. "Nous n’avons rien à envier d’une ville", s’est-il félicité.

Les populations de Fadougou ont jusqu’à fin mars pour occuper leurs nouvelles maisons.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Prix du forum libre : Le secteur de la santé honoré à travers le DG du LNS</title>
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<pubDate>Mon, 04 Feb 2019 02:04:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Initiée par le Forum libre, la 3e édition de remise des trophées aux travailleurs méritants a eu lieu ce vendredi. Au cours de la cérémonie, plusieurs dizaines d’agents publics et privés ont été primés, dont le</strong> <strong>directeur général du Laboratoire national de la Santé (LNS).</strong>

<strong> </strong>

La cérémonie de récompense a eu lieu le 1er février 2019 au Mémorial Modibo Kéita. Récompenser les personnes qui se sont distinguées par leur travail bien fait, leur courage, leur esprit de sacrifice, était le sens de cet exercice, 3e du genre pour le Forum libre.

Selon le président de ce consortium, Pierre Poudiougou, cette cérémonie est l’aboutissement d’un long processus qui veut créer une saine émulation entre les travailleurs du public comme du privé.

Le secteur de la santé a été honoré à travers le directeur général du Laboratoire national de la santé. En plus du prix de la bonne gouvernance, il a reçu le prix de l’"Excellence Ibrahim Boubacar Kéita". Surpris par tant de distinctions, il a exprimé toute sa satisfaction avant de saluer l’initiative du Forum libre.

"Encourager certains acteurs dans leur activité quotidienne, en dehors de toute situation partisane est un phénomène qui comble les citoyens. Si l’être humain a la conscience que les uns et les autres reconnaissent son travail bien fait, il ne fera que de redoubler l’effort", a déclaré Pr. Benoit Yaranga Koumaré, le lauréat.

Notons que plusieurs autres prix ont été décernés. Parmi eux, le prix d’excellence IBK, celui de la paix Alioune Blondin Bèye, le prix du patriotisme Seydou Badian Kouyaté.

L’ancienne candidate à l’élection présidentielle de juillet/août 2018, Kanté Djénéba Ndiaye, et le président de l’ONG Alfarouk, Ibrahim Kontao, étaient présents à cette rencontre au cours de laquelle ils ont été distingués.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation d&amp;apos;un grand mouvement politique : Le projet de SBM qui divise le RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/formation-dun-grand-mouvement-politique-le-projet-de-sbm-qui-divise-le-rpm-2800585.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Feb 2019 02:01:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur du 2e congrès de son parti l'Alliance pour la solidarité  au  Mali/Convergence des forces patriotiques (Asma/CFP), les 29 et 30 décembre 2018, Soumeylou Boubèye Maïga, a annoncé sa volonté de constituer un seul grand mouvement politique avec l'Adéma/PASJ, l'URD, le RPM, l'Asma/CFP et l'UDD avant la fin du mandat d’IBK. A la suite de cette annonce du Premier ministre et président de l'Asma/CFP, des dissensions apparaissent au  sommet du Rassemblement pour le Mali (RPM) entre les partisans et les opposants à la formation de ce grand mouvement politique. </strong>

&nbsp;

Il y a deux semaines, le Premier ministre et président de l’Asma/CFP, Soumeylou Boubèye Maïga, faisait part de sa détermination à constituer d'ici à la fin du deuxième mandat d'IBK un grand mouvement politique regroupant l'Alliance pour la démocratie au Mali/Parti africain pour la solidarité et la justice (Adéma/PASJ), l'Union pour la République et la démocratie (URD), le Rassemblement pour le Mali (RPM) et l'Union pour la démocratie et le développement (UDD).

Cette annonce du Premier ministre provoque présentement des dissensions au sommet du parti présidentiel, le RPM. Selon nos sources, certains membres du parti du Tisserand soutiennent le projet de formation d'un grand mouvement politique du Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga. Parmi eux, il y aurait plusieurs ministres RPM de l'actuel gouvernement. A cause de ce choix, ces derniers seraient en froid avec le président de leur parti, Dr. Bocari Tréta.

Les partisans du Premier ministre au sein du RPM voient en ce futur grand mouvement politique une occasion de se rapprocher davantage de Soumeylou Boubeye Maïga dont le parti affiche une bonne santé politique et s'affranchir ainsi de la domination de Dr. Bocari Tréta au sein du bureau politique national du RPM.

Toujours selon les mêmes sources, des proches du président du RPM, seraient, par contre, opposés à la formation de ce grand mouvement politique voulue par le Premier ministre. Ils lui reprochent de vouloir, à travers ce grand mouvement politique, contrôler ses potentiels adversaires politiques pour la présidentielle de 2023, dont Dr. Bocari Tréta.

Un troisième groupe de leaders du RPM lie son soutien ou non au projet de formation d'un grand mouvement politique du Premier ministre à la position du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita qui, pour l’heure, reste silencieux sur ce projet de Soumeylou Boubèye Maïga.

La réalisation de l’ambitieux projet de fusion de l'Adéma/PASJ, de l'URD, du RPM, de l'Asma/CFP et de l'UDD du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga pourrait entraîner l'explosion du parti présidentiel qui n'est toujours pas parvenu à afficher une unité depuis l'accession d'IBK au pouvoir en 2013.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le RPM, victime collatérale du duel Asma&#45;MPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/le-rpm-victime-collaterale-du-duel-asma-mpm-2800513.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Feb 2019 01:53:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au sein de la majorité présidentielle, c'est désormais la course au débauchage des militants et cadres. Depuis quelques mois, l’Alliance pour la solidarité au Mali/Convergence des forces patriotiques (Asma/CFP) et le Mouvement pour le Mali (MPM) sont engagés sur ce terrain. Si l'Asma/CFP, dirigée par le chef du gouvernement Soumeylou Boubèye Maïga, se justifie par sa position au sommet de l'Etat, le MPM, présidé par le député et vice-président de l'Assemblée nationale, Hady Niangadou, pose des interrogations.

Elu en Commune II du district de Bamako sur la même liste que le fils du chef de l'Etat, Karim Kéita, M. Niangadou, qui est loin d'être une bête politique, enregistre néanmoins beaucoup d’adhésions de taille dans son parti.

Dans le milieu politique national, l'on commence à se poser des questions. Qu'est-ce qui explique la facilité avec laquelle Hady Niangadou draine des députés et autres acteurs politiques vers sa formation ? Est-il en mission ? Qui est réellement derrière son parti ? Sur le terrain, c'est à un véritable duel auquel l'on assiste entre l'Asma et le MPM. Au finish, c'est le parti présidentiel, le RPM, qui est la victime collatérale de cette guerre de leadership.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baroueli : 19 villages renoncent à l’excision, chaque contrevenant s’engage à payer l’amende de 75 000 F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/baroueli-19-villages-renoncent-a-lexcision-chaque-contrevenant-sengage-a-payer-lamende-de-75-000-f-cfa-2800590.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Feb 2019 01:25:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hémorragie, fistule obstétricale, stérilité, décès de jeunes filles et plusieurs vies conjugales détruites sont, entre autres, conséquences de l’excision. Plan International Mali, en collaboration avec l’ONG Erad, a initié une caravane médiatique pour toucher du doigt les réalités que vivent des femmes et jeunes filles dans leur santé sexuelle et de reproduction en milieu rural. A Barouéli, 19 villages ont signé l’abandon de la pratique de l’excision.</strong>

<strong> </strong>

Plan International Mali a initié une caravane médiatique pour que les journalistes et communicateurs puissent voir et donner plus de visibilité aux actions posées par ses agents et ses partenaires dans la lutte pour d’abandon de l’excision. La caravane était pilotée par la cheffe du projet FGC-PIM, Mme Diallo Fatoumata Samaké, le coordonnateur du projet Erad et le conseiller à la communication de Plan International, Tingé Coulibaly.

Le préfet du cercle de Barouéli, Dieudonné Sagara, a souligné que la politique nationale de la lutte contre les violences basées sur le genre vise, entre autres, l’abandon de l’excision même si présentement aucune législation n’est en vigueur contre cette pratique.

Selon le médecin chef du CS-Réf, Dr. Oumar Nouhoum Traoré, six cas de victimes de la pratique néfaste ont été pris en charge par l’ONG Erad. Pendant la caravane, précisément le 29 janvier, une cérémonie solennelle de déclaration publique avec signature de convention d’abandon de la pratique de l’excision a été organisée dans le chef-lieu de la Commune de Sanando.

Selon le coordinateur du projet Erad, cette décision est le témoignage que cette communauté a perçu les messages et quelle est convaincue des méfaits de l’excision. A ses dires, cette déclaration publique rallonge la liste des villages partenaires à 19 ayant abandonné la pratique de l’excision dans le cercle de Barouéli et le cinquième  dans la Commune de Sanando.

&nbsp;

<strong>Plus d’excision</strong>

Selon la présidente de l’association des femmes de Sanando, Diakité Assitan Coulibaly, il n’y aura plus d’excision à Sanando. "Les femmes ont suivi des formations et ont été sensibilisées par l’ONG Erad à travers Plan International Mali. Elles ont compris toutes les conséquences de cette pratique néfaste", a-t-elle souligné.

Pour la présidente de l’association Sabougnouma de Wéllingara, Konté Oumou Konté, si la décision d’abandon de l’excision ne tenait qu’aux femmes, il n’y aurait plus d’excision dans le village. "Mais, a-t-elle poursuivi, il y a quelques hommes récalcitrants dans le village qui refusent et nous les femmes nous nous cachons pour extraire nos filles parce que Plan International Mali nous a démontré les conséquences à travers plusieurs formations".

"J’ai perdu ma petite fille à l’âge de 2 mois à cause de l’excision il y a 13 ans. Quand l’exciseuse a coupé le clitoris, elle a perdu beaucoup de sang jusqu’à ce qu’elle s’est évanouie avant de mourir dans mes bras", s’est-elle rappelé la gorge nouée. Dans le village de Zanfina, Commune de Konobougou, une exciseuse du nom d’Assitan Ballo a déclaré publiquement qu’elle a abandonné le couteau.

<strong> </strong>

<strong>Des victimes se prononcent</strong>

Une dame de 20 ans, mariée à l’âge de 16 ans que les journalistes ont rencontrée dans le Cscom de la Commune de Kalaké était en convalescence après une opération de chirurgie de son appareil génital à cause d’un prolapsus de rectum.

Elle a souhaité témoigner dans l’anonymat. Selon elle, c’est au cours de son deuxième accouchement qu’elle a eu des complications et il a fallu une opération qui a coûté 100 000 F CFA que son mari n’avait pas. C’est l’ONG Erad qui assure sa prise en charge jusqu’à sa guérison. Une fois guérie, elle devrait être accompagnée avec une enveloppe de 75 000 F CFA pour son insertion socioprofessionnelle.

Le coordonnateur de l’ONG Erad,  Allaye Dolo, a signalé aux journalistes que chacun des 19 villages qui ont abandonné la pratique néfaste s’engage à appliquer la convention. Dans chaque village signataire, les contrevenants s’exposeront au paiement d’une amende de 75 000 F CFA.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;SABALY&amp;quot; : Le 1er album de Hadja Fanta Diabaté bientôt sur le marché discographique</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/sabaly-le-1er-album-de-hadja-fanta-diabate-bientot-sur-le-marche-discographique-2800576.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Feb 2019 01:24:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Sabaly" sera disponible ce 8 février 2019. L’information a été donnée le vendredi 1er février 2019 à l’Institut Français lors d’une conférence de presse.</strong>

L’auteure-compositrice Hadja Fanta Diabaté donnera un concert de lancement de son premier album le 8 février 2019 à l’Institut français de Bamako. Composé de 10 titres, "Sabaly" invite la jeunesse malienne à l’union et à la solidarité.

L’artiste au parcours impressionnant, qui cumule de nombreuses distinctions, occupera de nouveau l’une des quatre chaises des prochaines éditions de "La Voix" sur le réseau TVA.

L’album <strong>"</strong>Sabaly<strong>"</strong> sera disponible en commande sur iTunes dès ce 8 février.

<strong>Adama Diabaté </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afestival jumako de kemeni : Le NTomi ressuscité</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/afestival-jumako-de-kemeni-le-ntomi-ressuscite-2800599.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Feb 2019 01:14:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Situé à environ 300 km de Bamako dans le cercle de Bla, Kéméni, village Minianka,  a célébré les 31 janvier et 1<sup>er</sup> février, la 1<sup>ère</sup> édition du Festival Jumako. L’occasion était propice pour le village de ressusciter le Ntomi, une case d’initiation en milieu Minianka, visant à faire des mineurs de « vrais hommes aguerris aux épreuves de la vie». </strong>

<strong> </strong>

L’Association des ressortissants de Kéméni (ARK), en collaboration avec la mairie et les autorités coutumières, a organisé, la semaine dernière, la 1<sup>ère</sup> édition du Festival Jumako, autrefois appelé Guedioumako. Dans le village de Kéméni, chef-lieu de la Commune du même nom, le Jumako est une fête traditionnelle célébrée après les récoltes pour marquer d’une saisie et le début d’une autre. Cette fête populaire est la plus grande occasion pour le village de communier avec ses ressortissantes et ressortissants vivant ou mariées hors du village. Du fait de l’influence des religions importées et du modernisme galopant, cette fête avait été abandonnée. Conscient du danger lié à une telle déperdition, l’ARK en collaboration avec la mairie et les autorités coutumières ont ressuscité cette tradition sous forme de Festival dont la 1ere édition a eu lieu à Kémini du 31 janvier au 1<sup>er</sup> février. Les objectifs de ce festival étaient de créer un espace culturel intégrateur ; de favoriser les brassages culturels; de promouvoir les activités génératrices de revenus au profit des femmes et autres acteurs locaux contribuant ainsi au développement économique de la cité ; de faire de ce festival un vecteur de paix et de cohésion sociale à Kémeni, d’où le thème de cette année : « La culture, facteur de cohésion ».

Plusieurs activités étaient au programme, notamment  des manifestations artistiques et culturel, le « N’Tomigoshi ».

Le coup de clap a été donné dans la soirée du 31 janvier à travers le « N’Tomikashi » dont le départ des jeunes garçons vers les sites historiques constitue un évènement à part. Le rassemblement des troupes sur l’autel des « mini-guerriers » donne lieu à des des séances de démonstrations de prouesse, d’endurance ou de courage. Torses nus, des camarades d’âge encaissent mutuellement des coups de fouets sans manifester de signes de douleurs. Le ou les héros du jour reçoivent de leurs parents ou proches des cadeaux en nature ou en espèce pour avoir bien affronté les épreuves du fouet.

Cette soirée a été marquée par une belle prestation de l’artiste balafoniste, Mahamadou Dembélé dit Dabara, originaire de la contrée. Le jour suivant, (le vendredi ou Juma en bambara) d’où tire  le nom du festival Jumako, a été marqué  par le « N’Tomigoshi » ( où les enfants se sont fouettés mutuellement et à tour de rôle) et des prestations artistiques. Dabara, Lamine Dembélé de Koutiala, le Niokô de Diaramana, les Korèdouga du cercle de Bla ont tenu en haleine les participants. Etaient  présents ce jour, le préfet du cercle de Bla, Boikary Traoré. A ses côtés, le maire de la Commune de Kéméni, Mamadou Touré et du président de l’ARK, Tiémoko Dao.

Le maire de la Commune de Kéméni, Mamadou Touré, a salué cette initiative appuyée par les ressortissants de Kéméni, basé un peu partout au Mali. A l’en croire, ce festival permettra la renaissance du N’Tomi (rituel qui nécessite l’usage de fouet par les jeunes garçons pour leur initiation aux épreuves de la vie), abandonné il y a de cela une vingtaine d’années. Il a remercié le préfet et le directeur régional de la mission culturelle, M. Sissoko et de tous les artistes qui ont illuminé cette rencontre culturelle à travers leur participation.

Le préfet du cercle de Bla, Boikary Traoré, a également salué la mise sur les fonts baptismaux de ce festival qui permet aux uns et autres de se ressourcer de nos valeurs traditionnelles en voie de disparition.

Pour le président de l’ARK, Tiémoko Dao, s’est réjoui de l’organisation de ce festival longtemps réclamé par la population de  Kéméni. « La perte de nos valeurs culturelles et traditionnelles est une réalité qui compromet dangereusement la sauvegarde de notre identité culturelle. La commune de Kéméni n’échappe pas à cette menace. Et c’est dans l’esprit d’amener la population de Kéméni à s’approprier de leurs richesses culturelles, traditionnelles et touristiques qu’est née l’idée du festival Jumako », a indiqué M. Dao.

Il a remercié la population locale de Kéméni pour son implication et les ressortissants de Kéméni sans oublier les autorités du cercle, les partenaires et spécifiquement le parrain, Issaka Sidibé, président de l’Assemblée nationale du Mali, qui n’a ménagé aucun effort pour la  réussite de ce festival. Ce festival a enregistré des milliers de participants.

<strong>A.D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévention de la radicalisation : Le CSS  vend son expertise</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/prevention-de-la-radicalisation-le-css-vend-son-expertise-2800594.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Feb 2019 01:08:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Réunir vingt-cinq participants issus de cinq antennes nationales de la Cellrad afin de leur délivrer un discours commun, proposer une approche commune dans leur action et fournir des pistes de réflexion communes pour mener à bien leur mission générale était l’objectif principal d’un séminaire de formation sur la prévention de la radicalisation, organisé par le Collège sahélien de sécurité.</strong>

<strong> </strong>

Deux membres d’organisations confessionnelles, 2 membres de la société civile et 1 membre de l’administration pénitentiaire ont été imposés au pays du Champ comme critère de participation à cette formation qui a duré du 28 janvier au 1er février. Au cours de la formation, les participants sont revenus sur la terminologie qui se rapporte à l’extrémisme violent. Ils ont dressé un état de lieux du phénomène dans la région du G5 Sahel et les stratégies de lutte contre.

Selon le représentant du Point focal du G5 Sahel, Issa Issiaka Camara, cette formation a touché les acteurs majeurs. "La Cellule de prévention de la radicalisation (Cellrad) est l’un des instruments mis en place par le G5 Sahel en droite ligne avec sa SDS. Après un premier séminaire en juillet 2017, le Collège sahélien de sécurité vient de faire bénéficier les acteurs de lutte contre l’extrémisme violent dans l’espace du Sahel en renforçant leurs capacités".

"C’est une certitude pour nous que les auditeurs se sont appropriés un discours commun, une approche commune dans leur action et de pistes de réflexion communes pour mener à bien les difficultés qui entravent les acteurs dans leur exaltante mission", dira-t-il.

<strong> </strong>

<strong>Mettre en place un réseau de participants</strong>

Lancé, il y a quelques années, le Collège sahélien de sécurité est un outil pédagogique et stratégique dans la lutte contre la radicalisation, l’extrémisme violent et les nouvelles formes de criminalités en tablant sur les actions de prévôté entre les acteurs.

"Elle réalise aujourd’hui un succès dans l’organisation des sessions de formations destinées aux cadres et sa capacité de fédérer avec d’autres organismes pour le renforcement des expertises des forces de défenses et de sécurité élargies aux organisations de la société civile et leaders religieux. Le CSS constitue d’une pépinière qui met dans l’espace les bonnes graines. Plusieurs centaines de personnes ont été formées et mettent aujourd’hui leurs expertises au service des pays de l’organisation sous-régionale", affirmera-t-il, ajoutant les domaines de compétences que sont les formations thématiques, techniques, séminaire et exercice. Pour plus de coordination, il est important de mettre en place un réseau de participants.

Pour Cyrille Sanou, les objectifs ont été atteints. Commissaire principal au Burkina Faso, M. Sanou a estimé que les participants sont dotés de l’expertise nécessaire pour contribuer de belle manière. "Confrontés tous au défi du terrorisme et du crime transfrontalier, les pays membres ont besoin de plus de collaboration dans leur action afin de circonscrire le phénomène…"

<strong>Bréhima Sogoba    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mairie de la commune II : C’est parti pour une grève illimitée</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/mairie-de-la-commune-ii-cest-parti-pour-une-greve-illimitee-2800593.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Feb 2019 01:07:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le comité syndical de la mairie de la commune II, affilié au Syndicat national des travailleurs des collectivités territoriales (Syntract), décide d’observer une grève illimitée à compter de ce lundi 4 février pour le payement des arriérées de salaire et accessoires.

Après la grève de 72 heures en novembre 2018, pour le retard dans le payement de salaire et accessoires, le comité syndical de la mairie de la Commune II, affilié au Syntract, entre à nouveau dans la danse pour les mêmes motifs. A la différence de la première grève, il décide, cette fois-ci, d’engager une grève illimitée qui commence aujourd’hui. Il exige le paiement intégral des salaires et accessoires  des mois de novembre, décembre 2018 et janvier 2019.

Ces accessoires concernent, précise Zoumana Sissoko, secrétaire général adjoint du comité syndical de la mairie de la Commune II, les cotisations prélevées sur le salaire des employés pour l’INPS, la Caisse de retraite, l’Amo. A l’en croire, l’argent prélevé pour ces cotisations n’arrive pas aux destinations.  Dans leur préavis de grève, le comité syndical de la mairie de la Commune II conditionne la reprise du travail à la satisfaction entière de leurs doléances.

Aux dires du comité syndical, malgré le dépôt du préavis de grève depuis plus de quinze jours, aucun cadre formel de dialogue n’a été établi par les autorités municipales. « On a déposé le préavis depuis le 17 janvier 2019, jusqu’au vendredi passé qui était le 15e jour,  nous n’avons été approchés par les autorités. Aucune négociation n’a été engagée avec nous jusqu’à ce jour », nous a informé Zoumana Sissoko.

Joint au téléphone pour davantage de précision, le maire de la Commune II, Cheick Abba Niaré, dit ne pas être au courant d’une grève illimitée au niveau de sa commune. « Quelle grève ? Une grève illimitée, je ne suis pas au courant de ça. Vas-voir demain (ndlr : aujourd’hui) s’il y a une grève illimitée là-bas », a-t-il répondu.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Mali a besoin de se confesser pour pouvoir repartir</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-mali-a-besoin-de-se-confesser-pour-pouvoir-repartir-2800170.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 06:53:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>I-LES FAITS SONT TRES TÊTUS </strong>

Dans la nuit du 19-20 Aout 1960 la fédération du Mali éclate, les sénégalais se retirent et le président Modibo Keïta quitte précipitamment Dakar. Un mois après il est décidé de créer un Etat souverain. Ainsi la république du Mali voit le jour le 22 Septembre 1960.

Le président Modibo Keïta devient le chef d’un Etat isolé. Le Sénégal se méfiait, la Cote d’Ivoire était dans le giron de Jacques Foccart, l’homme du président Charles De Gaulle, le président Ahmed Sékou Touré était toujours fâché parce qu’il s’était senti esseulé depuis son fameux « NON ». En plus de tout cela le président malien a décidé de rejoindre les maquis des combattants des luttes d’auto-déterminations très tôt, sans attendre avoir des assises solides, il avait aussi condamné les essais nucléaires français dans le Sahara algérien et le comble de tout, il avait fait le choix de l’option socialiste. La république du Mali a démarré bien étouffée.

Le coup d’Etat du 19 Novembre 1968 a permis de souffler, mais tout juste avant de basculer dans une période de régime d’exception. Le régime issu de la prise du pouvoir par les jeunes officiers, à leur tête le lieutenant Moussa Traoré avait lui-même les germes de sa chute. Dans une première phase il était formé par un groupe qui n’était pas homogène, dépourvu de vision politique et surtout très exposé aux coups de ses ennemis. Dans un second temps il était devenu un organe national entre les mains d’un seul homme. Il a fini par tomber, bousculé par la lutte continue d’ennemis qui n’ont jamais lâché.

Le coup d’Etat de Mars 1991 n’a été que le bouquet final d’un acharnement qui n’avait jamais cessé depuis novembre 1968, et il a su trouver les renforts nécessaires à la suite des recommandations du Sommet de la Baule, qui avait lancé l’ère de la démocratisation en Afrique Francophone. Le président Amadou Toumani Touré après avoir initié la conférence nationale, faire adopter la constitution malienne de 1992 et organiser les élections, ferme les parenthèses du pouvoir de la transition, et laisse un président démocratique élu, le président Alpha Oumar Konaré.  Ce dernier a pu accéder au pouvoir, mais n’a jamais su se débarrasser des putschistes de Mars 1991.

Ils finiront par revenir par la manière légale. Le président Amadou Toumani Touré II, reprend le pouvoir en 2002 après des élections sur mesure. A la fin de son deuxième mandat il se mélange les pinceaux à force de dribbles. La réalité du pouvoir tombe alors dans les bras de soldats, qui n’avaient jamais rien planifié, et à un moment ou le Mali se trouvait très mal en point.

Une transition est difficilement ouverte après d’énormes trimbalements et de hontes bues. Le président Dioncounda Traoré conduit cette transition jusqu’à l’élection du président Ibrahima Boubacar Keïta. L’actuel chef de l’Etat malien a tout promis et a tout accepté pour pouvoir se hisser au sommet d’un Mali très malade.

A bien regarder les prises de pouvoir au Mali, on sent à chaque fois, de 1968 à 2018 un gout d’inachevé dans les actions des régimes qui ont dirigé le pays. Aussi, on observe une grande inimitié entre les responsables qui se sont succédé. Enfin on a l’impression que le pays n’a pas été véritablement au centre des préoccupations.

<strong>             II-LA PERIODE DES REGIMES AUTOCRATIQUES </strong>

Le président Modibo Keïta a déclaré l’indépendance du Mali et a choisi l’option socialiste pour le Mali, mais un socialisme africain. Le problème premier était là, l’option, ce socialisme. La notion n’était pas maitrisée par beaucoup de cadres même du parti. Et puis c’était quoi le socialisme africain ? Le socialisme qui respectait les réalités africaines ? Mais les réalités africaines n’étaient-elles pas à la base le collectivisme que le socialisme prônait ?

A l’instar de beaucoup de pays nouvellement indépendants, les nouveaux dirigeants maliens avaient choisi en réalité ce socialisme plus pour s’affirmer, et prouver qu’elle pouvait s’affranchir de la tutelle de la France. L’option n’était pas viable au Mali. Ce pays est une nation de commerçants, Dioulas, donc impacté par les initiatives privées. Aussi, c’est un pays avec un type de classification sociale qui ne pouvait qu’être un frein à ce projet à l’époque.

Par ailleurs Bintou Sanankoua soutient dans son livre « La chute de Modibo Keïta » que le régime de Modibo Keita que les militaires renversent en ce mois de novembre de l'an 1968 est bien discrédité. Son parti, l'Union Soudanaise-RDA, qui embrigade le peuple malien, est bien affaibli. Le pays sur lequel il règne sans partage, depuis 1960, la République du Mali, est bien malade. Malade d'une crise économique et financière implacable. Malade de la faillite des Sociétés et Entreprises d'Etat conçues pour financer une politique économique indépendante. Malade enfin de l'absence des libertés démocratiques. C’est pourquoi ces jeunes officiers subalternes inconnus arrivent à bout du régime sans aucune résistance et se font même applaudir par les populations.

Le 19 Novembre 1968 ce groupe qui change la destinée du Mali, a une composition qui ne peut tenir facilement. En effet en son sein ce sont les lieutenants qui coiffent des capitaines. Cette configuration ne peut tenir, pas plus que la nouvelle situation instaurée par le putsch dans toute l’armée. Bien que les officiers supérieurs n’aient pas condamné l’acte, leur orgueil en a pris beaucoup. Les nouveaux dirigeants le savent, c’est pourquoi ils vont tous prendre des galons et, ils décideront de mettre les anciens à la retraite forcée, premiers mécontents. Aussi, après avoir parfaitement réussi leur coup, ils ne savaient pas comment entrer en matière. La preuve, c’est trois jours après avoir pris le pouvoir, qu’ils se décident à parler aux maliens. Ils avaient prévu de faire un changement de régime parce que la situation était devenue intenable, mais ils n’avaient pas de solutions à proposer, pas quand même dans l’immédiat. Ensuite suivront dix ans de tergiversation ou il y’avait trop de chefs, des chefs qui ne s’écoutaient plus et qui avaient formé des petits clans. Ce qui a fini par des trahisons, des emprisonnements et des assassinats sous tortures. Enfin le parti Etat a installé une république autocratique, qui a tenu une décennie le Mali dans une grande confusion. Certains diront que les maliens étaient plus ou moins libres. Si la liberté est le fait que le pouvoir gère comme il veut, et que le peuple se débrouille comme il peut, il est préférable d’avoir une dictature éclairée qui va diminuer les libertés, mais apporter du progrès qui profitera au pays plus tard.

C’est deux régimes ont existé a des périodes cruciales dans la naissance de l’Etat du Mali, pourtant ces régimes ne s’étaient pas préparés à diriger une nation jeune qui avait besoin de beaucoup d’orientations et de mieux se connaitre. Peut-être n’ont-ils pas eu le temps.

Le premier régime à créer un Etat en étant très isolé et dans la précipitation, nous dirons avec le gros cœur. Il ne s’est pas donné le temps de bien étudier son peuple, de regarder ses populations, pour ensuite trouver des solutions qui seraient une véritable base. Par fierté ils ont pris la décision d’exister rapidement après la fédération du Mali, par arrogance ils ont choisi une option contre l’ancien colon et par orgueil ils ont voulu tout faire immédiatement avec un peuple qui n’était pas outillé. C’était trop.

Le deuxième régime a pris le pouvoir pour que le pays respire. Ces auteurs voulaient libérer le peuple et retrouver une dignité. Le peuple était confiné, les militaires ne bénéficiaient pas d’une grande considération. Après ils ont été confrontés à la grande réalité du jeu du pouvoir. C’était difficile de tenir avec les ennemis venants du camp de Modibo Keïta et les ennemis en leur sein. Enfin ils n’ont jamais cherché à connaitre les vraies raisons de la chute de leur prédécesseur pour pouvoir corriger le tir et pour eux et pour les maliens. Le régime UDPM est tombé par suffisance.

<strong> III-LA PERIODE DE LA DEMOCRATIE DE FAÇADE</strong>

Le Mali fait son entrée dans l’ère de la démocratie en suivant le vent soufflé par le sommet de la Baule. Les anciens militants de Modibo Keïta étaient au-devant du combat, souvent de la deuxième génération, c’est à dire les enfants des militants. Ils étaient renforcés par les nouveaux jeunes cadres qui avaient étudié à l’extérieur et ceux qui étudiaient au pays. Ils prônaient la liberté, la démocratie et le multipartisme.

En Mars 1991 les militaires parachèvent le combat entamé au nom du peuple malien en chassant le président Moussa Traoré du pouvoir. Des élections sont organisées et un président civil prend la tête du pays.

En réalité, les militaires ont passé la main parce que obligés par le contexte. C’est pourquoi ils n’ont jamais été loin du régime du président Alpha Oumar Konaré. L’ancien président de la transition manœuvrait, malgré tout ce qu’il avait dit en quittant le pouvoir. D’ailleurs ils étaient présents dans tous les gouvernements.

Pris carrément à la gorge, le président Alpha Oumar Konaré se fait succéder par le Général à la retraite anticipé Amadou Toumani Touré, celui-là même qui lui avait laissé le fauteuil dix ans auparavant. Le président partant avait été contraint de lâcher son parti et ses amis politiques et avait mis toutes les stratégies possibles pour l’atteinte de l’objectif.

En plus des querelles entre les pours et les contres des deux premiers régimes du Mali, s’ouvre les fronts entre les acteurs de la démocratie au Mali. L’élection présidentielle de 2002 a totalement chamboulé, dispersé et divisé le monde politique malien.

Le président Amadou Toumani Touré, élu sans parti politique a compris la situation, et a voulu trouver la solution par le concept du consensus politique. Tous les cadres maliens se sont retrouvés entrain de diriger avec le nouveau prince. Un parti unique de fait. Et un terreau propice à l’opportunisme politique.

Pendant dix ans le président Amadou Toumani Touré a tenu, il a amadoué, a récompensé et a aussi déçu certains. Au terme de son mandat les choses se sont compliquées.

Il n’avait pas de parti politique, donc n’a pas pu désigner un dauphin. Ses amis de circonstances voulaient tous devenir présidents. Lui-même n’arrivait pas à montrer qu’il voulait réellement organiser l’élection présidentielle, même s’il le disait. Le pays était dans une situation sécuritaire critique. Les hésitations du pouvoir et les opportunismes des politiques ont fait oublier l’essentiel. Le Mali s’est alors retrouvé entre les mains de jeunes militaires qui n’ont jamais eu l’intention de faire un coup d’état. Ils ont ramassé un pouvoir qui se trouvait déjà dans la rue. Une autre période de déchéance commençait pour notre chère patrie.

De rafistolages à négociations, et d’apaisements à promesses ces jeunes militaires, après avoir terni le peu d’éclat qui restait encore à l’image du Mali, ont accepté la mise en place d’une transition. Cette deuxième transition au Mali présidée par le Pr Dioncounda Traoré a organisé l’élection présidentielle qui a confié la destinée du Mali au président Ibrahim Boubacar Keïta.

A presque trente ans de démocratie, le Mali cité en exemple, ce pays phare de la liberté d’expression donne tout un autre visage. Il est aujourd’hui sujet d’élection présidentielle contestée, d’institutions hors d’usage et surtout le lieu, où un journaliste est en fuite, un autre disparu et d’autres sont constamment convoqués devant les tribunaux.

Le peuple est divisé, les politiques sont perdus et divisés, la société civile est inexistante. Le Mali de ce début 2019 est un pays fantôme, qui n’arrive même pas à se chercher dans les ténèbres. Cette démocratie nous a apporté une liberté qui frôle actuellement l’anarchie.

<strong>IV-RESTAURONS LA CONFIANCE</strong>

Le Mali du président Modibo Keïta, du président Alpha O. Konaré, du président Amadou T. Touré, du président Dioncounda Traoré et du président Ibrahim B. Keïta est affaibli aujourd’hui au Nord, il est méconnaissable au centre et le sud est bien chancelant.

Un accord pour la paix a été signé pour trouver une solution à la crise du nord, un accord qui ne fait pas l’unanimité. Certes un accord n’a jamais été parfait, mais un accord doit circonscrire le problème et ne doit pas créer un problème plus grave. Celui du Mali divise plus qu’il ne reconcilie. Les maliens ont besoin aujourd’hui de certitude et de quiétude. Les maliens ont besoin de se faire confiance.

Nous avons été trop divisés. Chaque régime a fait des privilégiés mais aussi des mécontents. Et à chaque fois la situation s’aggrave, le jeu se complique. Nous devons nous arrêter pour nous parler, nous comprendre et nous mettre ensemble pour avancer. Faire du Mali la patrie à nous tous et à tout moment, régime favorable ou pas. Honorer les maliens méritants.

Les maliens veulent la paix, ils ne veulent pas d’une paix faite pour eux, ils veulent façonner cette fois leur paix pour qu’elle devienne une paix encrée, durable et bien partagée.

Cela ne peut être possible sans un leadership avéré du premier des maliens. Il doit avoir une stratégie qui rassemble, qui assure et qui fait rêver. Il doit se donner réellement au Mali et avoir l’ambition de devenir immortel, de rester à jamais dans l’esprit collectif des maliens et même des africains.

Le Mali a un peuple très fier, passionné mais tolérant. Le malien aime et aime être aimé, il est communautaire de nature et aime qu’on lui parle, à défaut de cela il se cramponne et se révolte. Celui qui dirige aujourd’hui doit à partir de notre caractère savoir proposer un programme pour apaiser, puis consolider et enfin organiser.

Pour cela il doit aujourd’hui, avec son équipe s’installer dans chacune des capitales régionales, prendre le temps nécessaire pour rencontrer tous les grands chefs coutumiers, accompagnés des imams qui comptent de chaque grandes agglomérations, circonscription par circonscription, les écouter, faire des propositions, les responsabiliser et les mettre en mission.

Après ce tour, il va mettre des visages et va se rapprocher de beaucoup, ce qui va faciliter le dialogue et apaiser les négociations.

Au nord les problèmes de sécurité et d’appartenance à la nation seront prônés.

Au centre du pays les priorités seront sur la sécurité, la cohésion et le développement.

Au sud l’accent sera mis sur le développement, l’émigration et sur la gestion de la diaspora.

Dans une deuxième phase le président va organiser les concertations nationales à Bamako, lors de ces assises les maliens viendront apaiser pour se parler, et vont chercher les meilleures stratégies pour améliorer l’avenir de leur pays.

<strong>V-CREONS ENFIN UN ETAT A NOTRE MESURE</strong>

Les maliens se sont assez querellés depuis 1960, même avant. Le PSP contre l’USRDA, l’USRDA contre CMLN, CMLN contre UDPM, UDPM contre USRDA, UDPM contre CTSP, CTSP militaire contre CTSP civil, les fronts des clans des pères de la démocratie.

Nous nous sommes combattus, nous nous sommes tués, nous nous sommes anéanties, aujourd’hui d’autres ennemis plus farouches nous encerclent. Nous sommes si affaiblis, si vulnérables, si divisés que chacun individuellement ne peut plus se sortir de ce pas. Nous perdons nos territoires, nous perdons nos biens, nous perdons notre cohésion, nous perdons notre dignité.

Chaque régime a essayé de faire de son mieux, mais aussi a fait d’énormes travers, pourtant personne n’a jusqu’à présent fait son mea culpa. Chacun a aimé le Mali de sa façon, chacun l’a prouvé, mais personne n’a eu le patriotisme idéal. Le Patriotisme idéal ??? C’est cette femme qui aime son mari, mais aussi le pousse à réussir, contrairement à cette autre, qui aime son homme mais s’arrête juste à cela.

Nous sommes arrivés au point ou il faut décider d’évoluer ensemble en étant mieux organisé et renforcé, ou décider de nous arrêter à nos habitudes qui comme d’habitude vont continuer de nous amener inexorablement vers notre perte.

Prétendre diriger le Mali du 21eme siècle, c’est connaitre, et aller à la rencontre de ce peuple de ces cultures diverses, mais qui se retrouvent dans l’histoire à travers des passerelles, qui ont permis des cohabitations et des compromis, de créer une grande civilisation et de bâtir de grands empires. Diriger le Mali du 21eme Siècle c’est se parer de tous ces atours pour aborder ce monde moderne, ouvert, influençant. Aujourd’hui un Etat doit tenir, mais aucun n’Etat ne peut tenir avec les pensées et les instruments d’un notre, fût-il son mentor. Chaque pays doit s’inventer son organisation politique pour marquer son originalité, pour équilibrer sa société, pour maintenir sa cohésion.

L’Allemagne après la deuxième guerre mondiale, s’est inventée un régime politique basé sur la représentativité, pour ne plus laisser le pouvoir entre les mains d’un homme. L’Iran a su créer un régime ou le pouvoir modèle occidental s’harmonise avec le pouvoir des mollahs. La France en 1958 a inventé le régime semi présidentiel ou un monarque républicain dirige sous l’œil vigilant de l’Assemblée nationale. La Chine à partir du communiste s’est retrouvée avec un système ou le parti unique gère en acceptant une lutte farouche de tendance en son sein.

Chaque modèle a ses faiblesses, mais chaque modèle est la trouvaille d’un peuple, d’un peuple qui l’a façonné en tenant compte de ses réalités sans abandonner la généralité. C’est cela qui fait leur force.

Le Mali doit aujourd’hui se regarder en face, et décider de trouver l’instrument le mieux adapté à lui, qui serait capable de l’organiser et de le consolider. Un grand pays doit assumer sa grandeur et protégé sa force. Pour cela aucun élément ne doit être négligé, aucun individu ne doit être oublié. Chacun doit penser être auteur, et chacun doit se sentir acteur.

Pour l’atteinte de cette vision, nous avons osé faire notre proposition et cela avec la plus grande modestie possible pour nous.

Nous pensons fermement que la constitution n’est pas juste une rédaction, que c’est une recherche d’équilibres sociaux, dans le but de trouver pour une entité nationale une organisation politique acceptable. Chacun doit et peut donner un bout de lui-même pour enrichir nos experts, et par ce document nous livrons, ou plus correctement, nous partageons les idées essentielles de notre bout.

<strong>VI-L’ESQUISSE DE MON PROJET OU DE MON BOUT   </strong>

Dans ce projet nous donnons l’esquisse d’un projet sur lequel nous travaillons, elle est une proposition qui peut avoir ses insuffisances, mais nous pensons qu’elle peut aussi être une proposition qui montre un mécanisme d’équilibre dans la gestion et même dans les esprits. Ce système proposé peut amener les maliens, de toutes les couches à pouvoir apporter leur contribution à la construction et au développement du pays tout en sentant considérées.

Par ailleurs certains trouvent que le Senat est budgétivore, il peut l’être. Mais si un Senat malianisé, peut apporter l’équilibre, il apportera alors la stabilité. La stabilité est une richesse. Un pays avec des richesses ne se soucie pas du tout des dotations de ses institutions.

Nous avons un haut conseil des collectivités, il nous apporte quoi concrètement dans sa forme présente ?

<strong>A-L’EXECUTIF DANS LE PROJET</strong>

<strong>LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE </strong>Il sera élu au suffrage universel direct, il devient chef de l’état, chef suprême de l’armée. Il présidera les conseils des ministres hebdomadaires. Il nommera directement deux ministres d’Etat, celui de la défense nationale, et celui des affaires étrangères, ils seront intégrés dans le gouvernement. Ces deux ministres restent sous la tutelle du président de la république, le président sera tenu lors des rencontres mensuelles obligatoires avec le premier ministre de l’informer verbalement et par écrit des activités des deux ministres d’Etat.

Des dispositions très strictes et bien encadrées permettront aux présidents la possibilité de révoquer le premier ministre.

Le président aura le devoir de s’occuper de l’image internationale et des relations de coopérations du pays. Il sera aussi le garant de la défense nationale. Il appréciera le travail du premier ministre devant le peuple annuellement.

Il aura le droit de dissoudre l’Assemblée nationale, dans des conditions précisées.

La force du président de la république résidera du fait de son élection au suffrage universel direct, il est responsable devant le congrès sous des conditions bien précises, le congrès peut aussi, à la survenance de certaines fautes graves commise par le président en cours de mandat, interrogé le peuple pour savoir s’il doit rester ou partir, les raisons sont nommément précisées, les procédures sans aucune ambiguïté. Ce mécanisme le protège, mais en même temps il peut être un moyen de destitution populaire.

<strong>2-LE PREMIER MINISTRE</strong> Il sera obligatoirement un député. Il pourra être présenté par un parti, ou se présenter à titre personnel, il sera élu par les autres députés de l’assemblée nationale. Ce mode de désignation par des grands électeurs permettra de désigner un premier ministre outillé avec une base, son élection va engager sa circonscription, qui au départ a fait un bon choix en pensant à la probabilité que le premier ministre pourrait être leur député. Aussi ce mode va nous donner un premier ministre qui ne sera pas juste décidé par  la volonté d’un homme, sachant qu’un premier ministre, en plus de l’importance de sa fonction, restera à vie à la charge du contribuable. Son poste ne doit pas être une récompense.

Il conduit le gouvernement dans toute sa plénitude selon son programme, choisissant le nombre de ministres dont il a besoin, hormis celui de la défense nationale et celui de la diplomatie. Il reste sous le contrôle du président de la république sans que celui-ci ne puisse le révoquer que dans des conditions très strictes édictées par la constitution. Une procédure qui respecte un temps précis donné, et un mécanisme limpide.

<strong>LE PARLEMENT</strong>

L’ASSEMBLEE NATIONALE, elle va garder toutes ses prérogatives, mais aux anciennes on va ajouter l’élection du premier ministre et certaines d’autres nouvelles dispositions qui définiront ses rapports avec le Senat afin de maintenir l’équilibre recherché.

Ce système aura l’avantage de permettre à chaque circonscription de se battre pour avoir le meilleur représentant qui pourra prétendre à la primature, aussi le député devenu premier ministre pourra en retour demander à ses électeurs à la base et aux autres résidents de sa circonscription de se mobiliser tous pour le soutenir et pour honorer leur localité.

Ce système va nous permettre d’avoir surtout des députés soutenus, sérieux et plus intellectuels.

LE SENAT, Il sera constitué pour maintenir l’équilibre social, pour assainir le travail de l’Assemblée nationale, mais aussi pour orienter l’exécutif, le contrôler, réguler les vacances du pouvoir et enfin rendre les élections mieux équilibrées.

Il sera composé par les conseillers nationaux, ils sont les seuls qui peuvent accéder à sa tête.

Aussi par les anciens présidents, ils ont servi le pays, ils connaissent les hommes et les systèmes, comme des généraux ils doivent continuer à aider, mais dans un cadre formel.

Ensuite par les représentants des chefs coutumiers, ils sont l’essence du peuple, ils pourront apporter dans les décisions la touche de notre authenticité.

Enfin par les religieux, toutes confessions confondues, ils sont la conscience et l’âme de nos populations, ils doivent apporter leur regard et servir officiellement le pays.

Le Senat donnera des rapports sur les nominations des ministres, des dirigeants des grandes entreprise et autres. Il procèdera aux enquêtes sur les personnes qui sont désignés à un poste. Ils joueront le rôle d’équilibre et souvent d’arbitre. Il deviendra un instrument pour que le peuple voit mieux et s’implique plus.

<strong>MOUSSA SEY DIALLO</strong>

<strong>Conseiller municipal URD-C1</strong>

<strong>Ancien Conseiller en Communication Assemblée Nationale  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création d’un fonds national pour l’éducation : Un bateau ivre</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/creation-dun-fonds-national-pour-leducation-un-bateau-ivre-2800167.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/creation-dun-fonds-national-pour-leducation-un-bateau-ivre-2800167.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 06:00:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Après le pain, l’instruction est de 1er besoin du peuple » disait Jules Ferry, ancien ministre français de l’instruction publique en 1879.

Aucun groupe humain, aucune société, aucun pays ne peut se construire, et assurer à ses membres le progrès et le bien être sans la possession du savoir. L’histoire de l’humanité est parsemée de succession de domination de ceux qui savent sur ceux qui savent moins.

Notre pays, jadis haut lieu du savoir et de la connaissance, ne peut et ne doit laisser mourir à petit feu son système éducatif au risque d’hypothéquer de façon dramatique le devenir de ses enfants. Ils sont à ce jour des dizaines de milliers à ne pas être orientés dans une filière de formation et d’apprentissage après l’obtention du DEF et du BAC cette année et les années passées. Une perte immense pour le pays, Une vraie catastrophe pour des jeunes en âge d’apprendre un métier et de pouvoir servir leur pays.

Lutte contre la pauvreté quand tu nous tiens. !!!

Il faut sauver notre système éducatif qui se noie chaque jour un peu plus dans les eaux troubles de l’insuffisance des moyens et de l’immensité des besoins en tous genres : besoin en locaux, en maîtres bien formés, en matériels didactiques en qualité, en choix innovants de méthodes et de filières ouvertes sur le monde moderne ; l’adéquation de la formation à l’emploi. Le budget d’état seul ne peut pas y faire face.

Devant l’océan des besoins, je propose la création d’un Fonds National pour l’Education qui sera alimenté par la nation toute entière : maliens de l’intérieur comme de l’extérieur.

Il s’agit de prélever ou d’assujettir entre 0 à 3% :

-           Tous fonds d’investissement

-           Toutes exportations

-           Les cartes et puces de la téléphonie mobile

-           Les factures des téléphones fixes

-           Les factures d’eaux et d’électricité

-           Les revenus des travailleurs du secteur public et privé

-           Les coûts des prestations des professions libérales

-           Les revenus du monde paysan

-           Les hydrocarbures

-           Les billets des transports publics et privés : avion, autos, train, bateau, des loisirs

-           Les transactions financières

-           Emissions de vignettes et de timbres etc…

Cette énumération n’est pas exhaustive, elle sera affinée par les économistes et le gouvernement pour évaluer son impact et son coût. Je suis convaincu que l’on pourra récolter des centaines de millions chaque année pour relever ce défi à nul autre pareil pour notre peuple. Et ce Fonds, qui sera géré par une structure à déterminer, permettra à notre éducation tous ordres confondus d’aller de l’avant.

Prenons ici et maintenant le pari de cette aventure qui nous aidera à affronter les défis de la concurrence, de l’intégration et de la mondialisation.

Tous ensemble, chacun à son niveau, du mieux qu’il peut, sauvons ce BATEAU IVRE pour qu’il ne sombre pas dans les eaux déjà troubles et infestées du fleuve Djoliba à cause de notre inconscience, de notre indifférence collective provoquée par les crises sociales et économiques dont certaines solutions sont à portée de notre main.

Le budget d’Etat (près de 33 %) ne peut plus seul suffire pour bâtir l’Ecole de nos rêves, l’Ecole de nos besoins, l’Ecole pour un Mali condamné à gagner cette autre mère des batailles qu’on mène péniblement depuis 1960.

La conquête pour le savoir n’a pas de prix; l’instruction dans le travail et la discipline sont les clefs qui ouvriront toutes les portes du bien-être, du progrès social et économique dans la justice, l’égalité et la vraie solidarité entre tous les enfants du pays !!!

Cette proposition avait été déjà faite depuis novembre 2008

Au Forum national sur l’éducation

Tentons de la mettre en œuvre, cela pourrait être l’une des solutions à la crise de notre système éducatif

<strong>Bamako, le 29 janvier 2019</strong>

<strong>Me Ibrahim BERTHE</strong>

<strong>Ancien député    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ousmane Ouattara alias TENZAN : Un jeune comédien aux grandes ambitions</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ousmane-ouattara-alias-tenzan-un-jeune-comedien-aux-grandes-ambitions-2800161.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 05:57:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Entre deux figures emblématiques que regrette notre pays, notamment Tentemba et Ténèman Sanogo, le jeune artiste-comédien, Ousmane Ouattara alias Tenzan (diminutif de Tentemba-Zantigui) force une identité dans le monde des arts. Après sa licence au Conservatoire Balla Fasséké Kouyaté en théâtre, Ousmane Ouattara rêve de réaliser un film sur les aventures d’un villageois devenu citadin par le fil du temps.</strong>

Dans le monde du 7<sup>e</sup> art, le jeune artiste-comédien, Tenzan Ouattara, se démarque difficilement de son défunt oncle Ténèman Sanogo lorsqu’il est sur scène, de par son accent atypique Sénoufo de Sikasso. « Ténèman Sanogo était mon oncle. J’ai épousé ce métier grâce à lui », raconte-t-il.  Mais, le jeune comédien de 25 ans ne compte pas se limiter seulement à valoriser les œuvres de son oncle. Il est aussi un fan de feu Tentemba. Deux figures emblématiques qui ont occupé une place de choix dans le monde de la comédie au Mali que regrette aujourd’hui notre pays.

Titulaire d’un diplôme de formation théâtrale de l'institut national des arts (INA), Ousmane Ouattara a poursuivi sa formation au Conservatoire Balla Fasséké Kouyaté en théâtre, où il décrocha une licence.

Après cette formation professionnelle, Tenzan Ouattara a entamé sa carrière aux côtés de son oncle défunt, où il participera à plusieurs sketchs de la Troupe Nyogolon notamment sur l’assainissement. Il a joué aussi dans plusieurs films ; à savoir  le film « la classe » avec Abraham Kamara, la série Bamako la ville des 3 Caïmans, Dougouba Sigui ou la vie en ville comme vendeur d'œuf de Boubacar Sidibé, prisonnier de Sékou Doucouré, où il a eu à côtoyer  avec les stars Burkinabès Souké et Sidiki.

Se considérant toujours à l’école aux côtés des grands, Tenzan Ouattara rêve de réaliser un film sur les aventures d’un villageois devenu citadin comme à l’image de son oncle disparu, Ténèman Sanogo. Ce film sera, selon lui, mélangé à la  politique, société, l’éducation des enfants et la responsabilité des parents. Bref, un vrai mélange.

<strong>Bréhima Sogoba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement&#45;partis politiques&#45;SC : Un premier contact stimulant</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-partis-politiques-sc-un-premier-contact-stimulant-2800162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 05:55:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suivant décret n°0020/PM-RM du 17 janvier portant création d’un Cadre de concertation nationale et l’arrêté n°0037/MATD-SG de janvier portant composition du Cadre, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Mohamed Ag Erlaf, au nom du gouvernement, a pris contact avec les formations politiques et des organisations de la société civile y compris les mouvements signataires de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du Processus d’Alger. Les échanges ont porté sur la formalisation et un cadre règlementaire pour un dialogue politique inclusif.</strong>

Pour un dialogue politique inclusif, le gouvernement a pris le décret n°0020/PM-RM du 17 janvier portant création du Cadre de concertation nationale et l’arrêté n°0037/MATD-SG du janvier portant composition du cadre. Selon l’arrêté, la formation politique du Cadre de concertation nationale est constituée de cinq ministres, 18 présidents de partis politiques et deux chefs de file des mouvements signataires de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du Processus d’Alger.

Le ministre de l’Administration territoriale et de Décentralisation, Mohamed Ag Erlaf a indiqué que la session inaugurale a pour principal objectif de prendre contact avec les formations politiques et des organisations de la société civile y compris les mouvements signataires de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger. "Nous formaliserons ce cadre règlementaire. Notre option se justifie pour discuter sur les réformes politiques et institutionnelles".

"Au cours du processus, deux formations seront mises en place. Il s’agit d’abord avec les partis politiques et ensuite les experts. La formation politique donnera des directives à la formation des experts et validera les propositions de celle-ci. Toutes les décisions qui seront validées, sont appelées des éléments probants de la participation de la classe politique dans l’organisation des réformes. Nous devrons chercher à être dans le temps, dans le processus. Les documents de base sont perfectibles et ont besoin d’être améliorés. L’objectif est de réunir ensemble les propositions, les éléments indispensables à une collaboration autour des réformes".

Le président du Rassemblement pour le Mali (RPM) a retenu beaucoup d’humilité surtout la présence remarquable des principaux acteurs. "Cela est important pour la vie politique de notre pays. Elle témoigne l’engagement des fils du Mali à se mettre ensemble pour trouver des solutions idoines aux nombreux problèmes qui nous assaillent", dira-t-il, rappelant qu’il a été question de rénover le cadre de concertation.

"Nous avons l’habitude de participer avec ses forces et faiblesses mais cette fois-ci le gouvernement a pris conscience d’améliorer ce cadre et son fonctionnement. C’est pourquoi beaucoup de propositions d’amélioration ont été faites. Nous espérons sur le ministre de l’Administration territoriale que la prochaine séance sera plus axée sur le travail. Aucune question n’est exclue. Il s’agit du Mali…"

Représentant du chef de file de l’opposition, Pr. Salikou Sanogo a insisté sur les garanties. "Puisque ce dialogue politique va porter sur la situation du pays et donner des orientations qui aboutiront à un accord politique, nous sommes venus avec nos observations. Le cadre est la bienvenue parce que nous avons toujours réclamé. Nous pensons que la situation actuelle du pays caractérisée par la crise sécuritaire, politique demande à ce qu’un dialogue inclusif soit instauré. Ce dialogue politique qui va discuter de la situation du pays et donner des orientations devront aboutir à un accord politique. Mais ce qui est important ce sont les garanties. Parce que tous les aspects ne sont pas encore pris en compte par ce cadre", analysera-t-il.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diplomatie : Le réseau des chambres des experts européens s’implante au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/diplomatie-le-reseau-des-chambres-des-experts-europeens-simplante-au-mali-2800155.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 05:51:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une délégation du département Afrique de l’ouest du réseau des chambres des experts européens a séjourné du 26 au 31 janvier dernier au Mali. Après des rencontres avec les autorités diplomatiques du Mali pour expliquer les missions de la structure, Mahamadou Camara dit Seiba a été présenté par le chef de file de la délégation comme le point focal du réseau au Mali.</strong>

Conduite par son secrétaire général, Vassiki Diabaté, la délégation du département Afrique de l’Ouest du réseau des chambres des experts européens s’est entretenue durant quatre jours avec les autorités maliennes sur les missions de leur organisation avant de procéder  à l’installation officielle de leur relais dans notre pays. Et c’est Mahamadou Camara dit Seiba qui a été désigné par Vassidiki Diabaté comme le représentant du réseau au Mali.

Auparavant, il a tenu à faire une brève présentation du réseau. Selon lui, la chambre des experts européens dont le bureau régional est basé à Abidjan est une organisation qui est en train de se débattre auprès des Nations unies pour obtenir un statut particulier. « Je suis arrivé ici à la suite du conseil d’administration de notre réseau tenu en septembre 2018 à Bruxelles. C’est à la suite de cette assemblée générale que j’ai été élu pour un mandat de 10 ans », a précisé Vassidiki Diabaté.

Et de rappeler que son séjour au Mali s’inscrivait dans le cadre d’une prise de contacts préliminaires avec plusieurs Etats dont le Mali, afin de faire connaitre leur existence et obtenir un accord de siège. « Avec les autorités maliennes, nous avons présenté la nouvelle équipe, nous avons exprimé notre besoin de pouvoir apporter notre appui à une grande partie de la population vulnérable. Je pense que dans les prochains mois, vous verrez les retombées », rassure-t-il.

S’agissant des domaines d’interventions du réseau, Vassidiki Diabaté a indiqué que la chambre des experts européens est une création  de l’ex président de l’Union européenne Ramano Prodige dans l’optique d’engager des volontaires qui vont se mettre à la disposition de leur compatriote. « Nous entendons aider les Etats à lutter contre la pauvreté, le changement climatique, l’immigration irrégulière et surtout la prolifération des maladies endémiques telle que le Sida » a-t-il dit.

Et le secrétaire général de conclure, que le réseau se propose également d’appuyer les autorités dans le cadre des équipements scolaires.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boulangerie : Pas de pain pour aujourd’hui et demain !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/boulangerie-pas-de-pain-pour-aujourdhui-et-demain-2800157.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 05:49:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Fédération syndicale des boulangers et pâtissiers du Mali décide de suspendre la production du pain pendant 48 heures, du 1<sup>er</sup> au 2 février. Elle exige l’application du prix consensuel établi depuis 2007 entre elle et le gouvernement.</strong>

La capitale malienne, Bamako sera privée du pain, aujourd’hui et demain. Telle est  la décision de la Fédération syndicale des boulangers et pâtissiers du Mali. En effet, elle intervient après le désaccord constaté dans les pourparlers entre la fédération et le ministère du Commerce et de la Concurrence.

La première exige l’application du prix consensuel (300 F CFA pour la baguette de 300 grammes et 150 F CFA pour celle de 150 grammes). Quant au second, il veut juste maintenir le prix actuel de 250 F CFA sans tenir compte ni de la qualité, encore moins des difficultés que vivent les promoteurs des boulangeries. « Les pains que nous livrons aux consommateurs ne sont pas de 300 ou 150 grammes, encore moins des pains de qualité. Nous avons tout fait pour maintenir le cap, mais aujourd’hui nous n’en pouvons plus », a regretté le secrétaire général de la Fédération syndicale des boulangers et pâtissiers du Mali, Ahmed Dembélé dit Vieux.

Pour le secrétaire général de la fédération, les boulangers maliens vivent des moments difficiles au point que beaucoup ont déjà fermé leurs boulangeries. A l’en croire, entre le mois de juin et août 2018, le prix du sac de la farine a augmenté de 2500 F CFA, avant de connaitre une réduction de 250 et 500 F CFA.

En plus, indique-t-il, le salaire minimum interprofessionnel garanti (Smig) a augmenté de 17 500 F CFA et les exigences du syndicat des ouvriers boulangers et pâtissiers du Mali.

Il reconnait que les pains produits au Mali depuis des années ne sont pas de bonne qualité. Sur ce point, M. Dembélé a accusé les associations des consommateurs du Mali de n’avoir pas joué leur rôle. « Ce que nous produisions c’est du pain, mais est-ce qu’il est de la qualité ? Le poids du pain, encore moins sa qualité ne sont pas contrôlés. Chacun fait comme il veut. Normalement, ce sont les associations des consommateurs qui devraient nous interpeller, mais elles ne l’ont fait », regrette Vieux.

Le secrétaire administratif de la Fédération syndicale des boulangers et pâtissiers du Mali, Ibrahim Yacouba CISSE a fait savoir qu’après ces deux jours d’arrêt de travail, l’assemblée générale décidera de la démarche à suivre pour l’aboutissement de leur lutte.

<strong>Youssouf COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appel à meeting le 10 février : L’imam Dicko veut&#45;il laver l’affront ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/appel-a-meeting-le-10-fevrier-limam-dicko-veut-il-laver-laffront-2800152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 05:46:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’échec de la première tentative qui a buté au refus de la majorité des membres de son bureau, le président du Haut conseil islamique revient à la charge, en appelant à un grand meeting au Stade Omnisports Modibo Keita.</strong>

L’iman Dicko veut-il laver l’affront qu’il a subi à la suite du refus de la majorité des membres de son bureau d’accéder à son appel à meeting du 23 décembre réalisé ? Visiblement, la réponse est affirmative ! Car, le 23 décembre dernier, malgré l’annulation du mot d’ordre de meeting, quelques fidèles à l’imam avaient tenu à répondre à son appel. Face à leur détermination, Mahmoud Dicko les avaient rencontrés à l’esplanade du palais de la culture Amadou Hampaté Ba pour leur demander de rentrer chez eux et que très prochainement qu’il leur fera appel.

Un mois après, des sources nous informent que le président du Haut conseil islamique s’apprête à appeler à un meeting le 10 février prochain au stade omnisports Modibo Keita. Selon nos sources, officiellement l’imam Mahmoud Dicko motiverait ce rassemblement par la dégradation de la situation sécuritaire du pays. Il s’agirait pour Dicko d’appeler les fidèles à la prière et des bénédictions pour le pays.

A en croire nos sources, une délégation conduite par le Cherif de Nioro du Sahel prendra part au meeting.

Nous y reviendrons…

<strong>O.B.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANSSA : Le budget de 2019 en hausse de 71,42 %</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/anssa-le-budget-de-2019-en-hausse-de-7142-2800148.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 05:42:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Agence nationale de la sécurité sanitaire des aliments (Anssa) a tenu, le jeudi 31 janvier 2019, la 23e session ordinaire de son conseil d'administration. Le budget 2019 de l'Anssa connait une hausse de 71,42 %.</strong>

&nbsp;

La cérémonie d'ouverture était présidée par Dr. Sékou Dembélé, conseiller technique au ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, en présence de Moussa Diawara, conseiller technique audit ministère, et de Mme Diakité Oumou Maïga, directrice générale de l'Anssa.

Les travaux de cette 23e session ordinaire du conseil d'administration de l'Anssa portaient sur l'adoption du procès-verbal de la 22e session, l'examen du point d'exécution des recommandations de la 22e session, l'examen et l'adoption du rapport d'activités et de l'état d'exécution financière du budget au 31 décembre 2018, l'examen et l'adoption du plan opérationnel et le projet de budget 2019.

Au cours de l'année 2018, l'Anssa a eu à faire face à plusieurs notifications en provenance du système d'alerte rapide des denrées alimentaires et des aliments pour animaux (RASFF) de l'Union européenne. Il s'agit, entre autres, de la contamination du Reblochon au lait cru par E. Coli 026, un produit de la fromagerie Chabert en France, la contamination de la "crème dessert UHT saveur vanille" par Bacillus Cereus, un produit de France de la marque Elle et Vire de la société Elvir SAS, le dépassement des teneurs en Aflatoxines totales et B1 des pâtes d'arachide de la Société Aminata Konaté au Mali, l'introduction de nouveaux ingrédients alimentaires tels que la plante Salvia Hispanica connue sous le nom de Chia et les produits Forever Gin-Chia non autorisés dans l'UE.

En termes de perspectives, le projet de budget 2019 de l'Anssa s'élève à la somme de 1 467 274 189 F CFA équilibrée en recettes et en dépenses. Ce projet de budget est en hausse de 71,42 % par rapport à celui de l'année dernière. L’Anssa compte sur un financement de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) pour la maîtrise des risques sanitaires liés au poisson fumé et pour la mise en conformité des noix de karité et de cajou pour l'exportation. Elle a soumis trois projets à l'extérieur qui ont été acceptés sur le financement de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et STDF/OMC. L’Anssa abritera en février-mars 2019 le lancement du Codex fonds fiduciaire/FAO.

Dr. Sékou Dembélé, conseiller technique au ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, a salué l'Agence luxembourgeoise pour la coopération au développement (LuxDev)  qui, à travers son programme triennal d'un montant de 217 533 800 F CFA, a permis des résultats encourageants dans le domaine de la recherche, de l'accompagnement des unités agroalimentaires, notamment celles des filières fonio, riz et sésame, et de communication sur les risques.

Il a, au nom du ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Pr. Samba Sow, exhorté l'Anssa à être plus regardants et  vigilants pour éviter aux consommateurs maliens des risques dont les conséquences peuvent être fâcheuses.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ZANTIGUILA : Un homme de 35 ans se fait brûler</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/zantiguila-un-homme-de-35-ans-se-fait-bruler-2800122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 05:40:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un jeune âgé de 35 ans a été gravement brûlé dans la journée de mardi au poste de Zantiguila. Selon une source locale, en tenant à incendier une station d’essence, il s'est involontairement mis le feu lui-même. </strong>

Un jeune probablement malade se fait brûler devant plusieurs personnes à Zantiguila à une cinquantaine de kilomètres de Bamako. On n’ignore pour le moment les causes de cet indicent survenu le mardi 29 janvier dernier au poste de Zantiguila. Un homme  âgé de 35 ans s'est involontairement mis le feu lui-même en tentant d'incendier une station dans la journée de mardi. La faute sans doute au liquide inflammable qui s'est répandu sur lui.

Les faits se sont passés au cours des passages des véhicules, le jeune homme a été pris en charge par les pompiers, installés à quelques centaines de mètres du poste de contrôle.

Le jeune brûlé, a été transporté vers un service de santé à Fana en urgence absolue. Puis il a été transporté dans la même journée dans un hôpital de Bamako où il devra suivre son traitement, dans un service dédié aux grands brûlés.

Contacté, le commandant de la Brigade territoriale de Fana, le lieutenant Yaya Togola, a expliqué que l’enquête est en cours pour identifier les causes de cet incident.

<strong>Adama Diabaté </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot : Des signataires complices</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-des-signataires-complices-2800145.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 05:36:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les attaques terroristes dans le Nord du Mali font apparaître de réelles failles dans la collaboration entre les forces sur place. A qui profite le crime ? Nous ne sommes plus loin du temps du grand déballage !

Et c’est le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU au Mali, le Tchadien Mahamat Saleh Annadif, qui en a donné le ton. A la suite de l’attaque terroriste qui a endeuillé le contingent tchadien de la Minusma à Aguelhok, il est apparu des éléments qui confortent une éventuelle complicité au sein des acteurs du processus de paix.

Se basant sur des informations dont des images des assaillants circulant sur  les réseaux sociaux, M. Annadif dira qu’il se murmure que beaucoup sont connus dans le milieu. Selon lui, "ça veut dire tout simplement que parmi ceux qui commettent ces forfaitures, il y a aussi des gens qui sont parmi nous, qui observent nos faits et gestes".

Le patron de la Minusma va plus loin en s’interrogeant sur la capacité d’anticipation de la mission onusienne à revisiter sa collaboration et sa coopération avec les mouvements signataires de l’accord présents dans les régions du Nord. Des propos qui corroborent la thèse très répandue au sein de l’opinion sur la sincérité des groupes signataires de l’accord pour la paix et la réconciliation.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education : La JICA signe son retour au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/education-la-jica-signe-son-retour-au-mali-2799971.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jan 2019 10:07:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après un moment d’absence,  l’Agence de coopération internationale japonaise (JICA) est de retour avec un nouveau projet dénommé cadre de concertation-JCA. Le cadre de concertation du CAP de Nionnsombougou, projet pilote, tenu hier à l’Ex DNAFLA, a permis aux participants de  partager les forces et les faiblesses de l’éducation au niveau de la circonscription scolaire.</strong>

La cérémonie d’ouverture était présidée par Abou Diarra, conseiller technique, représentant le ministre de l’Education nationale. Morio Iwata, représentant l’Agence de coopération internationale japonaise (JICA) et Assane Samassekou, chef de cellule d’appui à la décentralisation et déconcentration de l’éducation (CAD/DE) étaient également présents.

En vue de rendre les CGS fonctionnels et permettre une meilleure gestion de l’école en mode décentralisé, le Gouvernement du Mali en collaboration avec l’Agence de coopération internationale japonaise (JICA), a initié le « projet d’appui aux comités de gestions scolaire (PACGS) » en mai 2008.

Pendant cette phase de mise en œuvre, le PACGS a concerné plus d’un millier d’écoles à travers le pays.

Le PACGS a appliqué trois principales approches pour rendre les CGS fonctionnels, à savoir, la mise en place démocratique des membres du CGS à travers le vote à bulletin secret, la formation des membres du CGS aux techniques de gestion participative de l’école (élaboration de projet d’école, de plan d’action, mobilisation des ressources), la mise en place du système durable de suivi et d’encadrement des CGS par la création et le fonctionnement des regroupements des CGS d’un même CAP d’autre part.

A la suite des évènements de 2012, l’Agence de coopération internationale japonaise (JICA) s’est temporairement retirée de notre pays pour le Sénégal. Avec l’accalmie, le gouvernement japonais, à travers le JICA, signe son retour avec un nouveau modèle de partenariat dénommé Cadre de concertation-JICA. Le Centre d’animation pédagogique (CAP) de Niomsombougou dans la région de Koulikoro a été choisi comme le CAP pilote de ce nouveau projet.

L’intérêt de ce modèle réside dans le fait que tous les acteurs se réunissent pour d’abord échanger sur les difficultés qui plombent les performances scolaires, ensuite identifier des pistes de solutions réalistes et réalisables. Le cadre de concertation-JCA est véritablement une plateforme de dialogue, d’échange et de partage entre les acteurs sur des préoccupations communes au sein d’une circonscription donnée en vue de trouver des solutions.

Pour mieux expliquer ce nouveau concept aux acteurs, l’Agence de coopération internationale japonaise (JICA) et la Cellule d’appui à la décentralisation et déconcentration de l’éducation (CAD/DE) ont organisé un cadre de concertation au niveau du CAP de Nionsombougou.

Le cadre de concertation au niveau du CAP de Nionsombougou a permis aux participants de  partager les forces et les faiblesses de l’éducation au niveau de la circonscription du CAP, d’identifier les causes des problèmes, les difficultés et les propositions de solutions possibles en vue de l’amélioration des apprentissages des enfants et d’amener la communauté à s’engager résolument dans la résolution des problèmes rencontrés en matières d’éducation.
<ol>
 	<li><strong> Doumbia</strong></li>
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<title>Festival « Nampou » de Diaramana :  La culture rassemble plus que jamais !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-nampou-de-diaramana-la-culture-rassemble-plus-que-jamais-2799964.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Jan 2019 09:57:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Par définition, le « Nampou », en milieu Minianka,  est la célébration des hôtes, des alliés, etc. Cette fête offre l’occasion à la communauté du village de Diaramana de raffermir ses liens sociaux, d’amitié, de fraternité avec les autres. A travers cette célébration, Diaramana, localité située à cheval entre Bla, Yangasso et Koutiala, devient de plus en plus un exemple de conservateur de cette tradition. </strong>

Après une édition test l’année dernière, le village de Diaramana a célébré du 27 au 29 janvier la deuxième édition de son festival « Nampou ». Placée sous le signe du renforcement des acquis, le « Nampou » érigé en festival a été l’occasion pour les communautés de partager leur riche tradition avec parents, amis et alliés.

Le dimanche 27 janvier, la délégation des festivaliers venus de Bamako, Koutiala et autres localités a été accueillie par un artiste musicien du milieu en la personne de Fantiangan Sogoba de Kassiensso. La troupe traditionnelle musicale « Mbolo » et le groupe du célèbre balafoniste, Seydou Dao alias Zampère de Somasso, se sont ensuite succédés sur la scène. Les masques de Pissagasso, le Niôgô de Diaramana ont donné un éclat particulier au lancement officiel le lundi 28 janvier. Les artistes locaux et NGaninia Drissa Coulibaly ont animé la cérémonie de clôture.

Pour le secrétaire général de la mairie de Diaramana, Ismaïla Diallo, le Nampou représente un outil de développement local et de la cohésion sociale. « Nous avons appris que cette fête est célébrée depuis des centaines d’années. Mais elle avait tendance à disparaître », explique l’agent technique de la mairie. Pourtant, ajoute-t-il, la population a de quoi profiter de cet évènement. « C’est pourquoi le maire, les conseillers communaux, les agents techniques, les villageois et les ressortissants de la Commune rurale de Diaramana ont décidé de vivifier cette tradition. D’abord, l’intérêt que nous tirons aujourd’hui est la renaissance de la culture de cette localité...».

Le nombre de participant à ce festival est la preuve de l’intérêt particulier qu’accorde la population de Diaramana à cet évènement. « C’est l’occasion pour les fils du terroir de se retrouver. Nous sommes une commune rurale, la seule potentialité pour nous est la culture.  C’est pourquoi l’idée est à appuyer. Et ceux qui ont participé l’année dernière peuvent facilement faire le constat. Nous demandons aux ressortissants de la commune de s’investir dans cette dynamique. Nous avons décidé de l’inscrire dans la durée… ».

Souleymane Sogoba est revenu sur l’origine du mot Nampou.

« Le Nampou signifie l’étranger. Elle est l’occasion pour les notabilités de faire les rituelles aux étrangers qui viennent partout ainsi que les filles du village qui sont mariées ailleurs. Chacun se fait accompagner soit par son camarade, époux ou ami », explique-t-il.

Pour lui, non seulement elle contribue à la cohésion et la stabilité sociale. « C’est avec farce que les gens célèbrent cette fête.  Même du point de vue du calendrier agricole, elle marque la fin des travaux champêtres. Après cette célébration, les villageois s’adonnent à d’autres activités… ». Pour nous, la revalorisation de cette fête aujourd’hui incite les fils du terroir à investir dans le village. « Personne ne fera Diaramana à notre place. Pensons au village avec le peu que nous avons… ». Le choix de Togotan Abdoulaye Sogoba comme parrain et de Mme Tamboura Kadiatou Sogoba, comme marraine en était la preuve.

Au cours de la célébration de la fête traditionnelle « Nampou », le haricot est le menu  principal de chaque famille. « Ce choix est aussi mystique que nutritionnel », explique Kalifa Sogoba, notable de Diaramana.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Me Mountaga Tall s’étonne de la lenteur sur la  dépénalisation des délits de presse :  « Nous avons bouclé un projet de loi sur la question avant de quitter le gouvernement en 2017 »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/me-mountaga-tall-setonne-de-la-lenteur-sur-la-depenalisation-des-delits-de-presse-nous-avons-boucle-un-projet-de-loi-sur-la-question-avant-de-quitter-le-gouvernement-en-2017-2799979.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Jan 2019 09:43:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fervent défenseur d’une loi sur la dépénalisation des délits de presse, Me Mountaga Tall s’étonne encore de la lenteur à ce niveau. «  Nous avons bouclé un projet de loi sur la question avant de quitter le gouvernement en 2017 », a laissé entendre le président le Congrès national d’initiative démocratique, Faso Yiriwa Ton (CNID-FYT), hier à la faveur de sa traditionnelle présentation des vœux à la presse malienne.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Le président du Congrès national d’initiative démocratique, Faso Yiriwa Ton (CNID-FYT), Me Mountaga Tall, voit en 2018, une année difficile pour le Mali en générale et la presse en particulier. Celle-ci est victime d’intimidations, d’interpellations, de disparitions, de procès,  de descentes extrajudiciaires dans les studios et salles de rédaction. Ces constats ont contribué, selon le président du parti du soleil levant, d’ériger une mauvaise place à notre pays dans le rapport de Reporters sans frontières, 115e sur 180e.

Inquiet du sort des hommes de médias, il a interpelé les autorités d’éclaircir les cas de journalistes disparus et assassinés. « Pour l’honneur du Mali, le cas Birama Touré et Issiaka Tamboura doivent être élucidés, mais aussi de l’assassinat à Kidal de deux journalistes de RFI en 2013 », interpelle Me Mountaga Tall.

<strong>Dépénaliser les délits de presse</strong>

La vision du CNID-FYT est la dépénalisation des délits de presse et le maintien de la sanction des pairs. « Il faut aller vers la dépénalisation des délits de presse que j’ai réclamé ici à maintes reprises et depuis de nombreuses années. Cela n’est toujours pas une réalité dans notre pays alors que nous avons bouclé un projet de loi sur la question avant de quitter le gouvernement en 2017 », s’étonne Me Tall, ancien ministre de la Communication. Cette dépénalisation, précise-t-il, n’est pas synonyme d’impunité ou d’irresponsabilité car, croit-il, « il n’est pas utile d’envoyer un journaliste en prison ».

Pour une presse de qualité, le souhait de Me Tall est que les règles déontologiques soient mieux observées par chaque journaliste et que la sanction des pairs en cas de manquement ne soit pure fiction.

Aux dires de l’ancien ministre de l’Economie numérique, les journalistes maliens ont besoin d’accompagnement pour rendre leurs entreprises économiquement viables. Mais aussi qu’il est temps d’établir un traitement égal entre médias privés et publics et entre médias étrangers et nationaux, de revaloriser l’aide à la presse et d’élaborer des programmes solides de formation continue des hommes de médias.

<strong>L‘incrédibilité de la Cour constitutionnelle évoquée</strong>

Le report des élections communales, locales et régionales et législatives ont été des sujets évoqués lors de la présentation de vœux à la presse du parti du soleil levant. Pour cet acteur de la démocratie malienne, Me Mountaga Tall, la crédibilité de la Cour constitutionnelle est aujourd’hui entachée par son revirement sur la question de prorogation du mandat des députés. « Sur cette question, le revirement de jurisprudence de la Cour constitutionnelle en quelques semaines et sans éléments nouveaux a fini de saper la crédibilité de cette institution dans sa composition actuelle », a déploré Me Tall. Et d’ajouter que  « cette prorogation, inconstitutionnelle, pose plus de problèmes qu’elle n’en résout ».

<strong>Réforme du système électoral</strong>

Pour le CNID-FYT, les élections présidentielles de 2018 ont permis de montrer au grand jour les failles et les limites de notre système électoral. C’est pourquoi, l’ancien député de Ségou, propose, avant tout autre cycle électoral, de régler la question du système électoral au Mali.  « Les élections présidentielles ont été très fortement altérées par la corruption électorale, l’achat de votes et les tripatouillages en tous genres dénoncés par une majorité de candidats et reconnus par tous y compris les observateurs neutres et indépendants », a-t-il déploré.

Me Tall n’a pas manqué l’occasion également de dénoncer les pratiques anti-démocratiques constatées par le régime en place et promet qu’ils continueront à se battre pour que puisse triompher la démocratie au sens réel du terme. Tout en reconnaissant la nécessité d’une réorganisation administrative au Mali, l’ancien ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, n’approuve pas la procédure enclenchée par le gouvernement. Parlant de la révision constitutionnelle, Me Tall prône un dialogue politique et social au tour du projet.

<strong>Quand est-il du débat sur l’homosexualité ?</strong>

Le président du CNID-FYT, Me Mountaga Tall, est préoccupé par la situation de tentative de légalisation de l’homosexualité dans notre pays. « Nous estimons que le vrai problème ne se limite pas à la suspension ou à l’abandon d’un projet éducatif caché mais finalement éventré et porté sur la place publique, mais sur la problématique même de l’homosexualité au Mali », a-t-il indiqué. Tout en invitant ‘’le pouvoir à faire une déclaration solennelle claire et nette sur sa position de principe, non pas sur le projet d’éducation sexuelle complète, mais sur les incitations et pressions subies pour la légalisation de l’homosexualité’’.

Pour mettre fin à la situation d’insécurité qui prévaut au Mali en générale, et le centre en particulier, l’initiateur de la présentation de vœux à la presse au Mali, invite le gouvernement à agir immédiatement et avec fermeté.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>

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</item>

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<title>Dioila :  Un vieil homme victime de noyade dans le fleuve Bani</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/dioila-un-vieil-homme-victime-de-noyade-dans-le-fleuve-bani-2799970.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jan 2019 09:05:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le corps d’un septuagénaire du nom de Bina Ballo, originaire du village de Miankabougou dans le cercle de Dioila, a été retrouvé  mercredi 30 janvier dernier dans le fleuve Bani. Selon des sources, le vieil homme aurait perdu le contrôle de son pirogue à la suite d’une partie de pêche.</strong>

Lundi  dernier, Bina Ballo, âgé de 70 ans environ, s’est rendu au fleuve pour la pêche. Malheureusement, le corps du vieux a été retrouvé et son filet rempli de poissons par des passants. Au village de Miankabougou, le vieil homme est connu par sa pêche compte-tenu de sa proximité du fleuve.

Pratiquant la pêche comme activité, le vieux avait une maitrise totale de son trajet. Seulement ce lundi, les choses ne se sont pas passées comme d’habitude sur le fleuve. Après avoir parcouru quelques mètres, le vieil homme disparaît dans l’eau, laissant flotter sa charge en surface. Des jeunes pêcheurs qui suivaient ses gestes ont voulu prêté mains fortes à la victime. Mais peine perdue ! Le corps sans vie du vieil homme flotte à la surface de l’eau.

Prévenues peu après 18 heures, des bonnes volontés ont passé un bon moment en train de chercher le corps du vieux. Il sera repêché quelques jours plus tard sans vie, puis enterrer au bord de la rivière conformément à la tradition.

Age d’environ 70 ans, Bina Ballo, est père de plusieurs progénitures. Le préfet  de Dioïla et une importante délégation se sont rendus au village pour un constat de son corps et à l’enterrement.

<strong>Adama Diabaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Coopération Mali&#45;UE :  L&amp;apos;ambassadeur de l&amp;apos;UE face à la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-ue-lambassadeur-de-lue-face-a-la-presse-2799984.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jan 2019 08:31:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La délégation de l'Union Européenne(UE) au Mali a organisé, le mercredi 30 janvier 2019, à l'hôtel Salam, un déjeuner de presse. L'objectif  était  d'informer les hommes de médias sur les actions menées par l'Union Européenne au Mali.</strong>

Pendant deux heures, l'ambassadeur de l'Union Européenne(UE) au Mali, Alain Holleville, accompagné de Salvador França, et de Géza Strammer, respectivement conseiller politique et conseiller à la coopération à la délégation européenne au Mali, a animé ce déjeuner de presse.

Selon l'ambassadeur de l'Union Européenne au Mali, Alain Holleville, l'UE accompagne le gouvernement et la population du Mali depuis son indépendance.

A ses dires, en complément d'un appui diplomatique pour la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation de 2015, ainsi que pour faire face à la crise dans le centre du Mali, l'UE a développé une approche multisectorielle. Outre, un appui au secteur de la sécurité, l'UE intervient aussi via le financement d'actions humanitaires pour répondre aux besoins urgents des populations vulnérables et de développement  durable et structurel).

De l'avis du diplomate, Alain Holleville, le Mali a bénéficié d'environ 3,4 milliards d’euros du fonds européen de développement(FED), de sa création à nos jours.

Le 11ème FED (fonds européen de développement), couvrant la période 2014-2020, alloue au Mali une enveloppe de 615 millions  d'euros. Ce fonds explique-t-il, se concentre sur quatre secteurs : la réforme de l'Etat et la consolidation de l'Etat de droit, le développement rural et la sécurité alimentaire, l'éducation, les infrastructures, etc. En parallèle, la commission européenne finance de nombreux projets à partir de son budget propre, dans les secteurs prioritaires comme l'environnement, la sécurité alimentaire, l'appui à la société et aux autorités locales, les droits de l'homme, etc.

A en croire Alain Holleville, le facteur nouveau dans la coopération européenne est le G5 Sahel qu'elle appui à hauteur de 100 millions d'euros pour la mise en place de sa force. L'UE précise-t-il, est membre du comité de suivi de la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>

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</item>

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<title>Pèlerinage 2019 de la filière gouvernementale :  Le coût s’élève à 2 363 615 F CFA comme en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/pelerinage-2019-de-la-filiere-gouvernementale-le-cout-seleve-a-2-363-615-f-cfa-comme-en-2018-2799978.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jan 2019 08:20:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lancement officiel de la campagne du Pèlerinage 2019 aura lieu le 11 février prochain. Pour cette année, le Gouvernement  du Mali a décidé de la reconduction du coût du pèlerinage 2018 soit 2 363 615 francs CFA pour la filière gouvernementale sans le mouton.</strong>

L’information est tombée au sortir du conseil des ministres, tenue hier, sous la haute présidence du Président de la République<strong>. </strong>Sur le rapport du ministre des Affaires religieuses et du Culte, le conseil des ministres a pris acte d’une communication relative au lancement officiel de l’ouverture de la campagne au titre  du Hadj 2019.

Les dispositions prises pour l’organisation du Pèlerinage 2019 aux Lieux Saints de l’Islam est  la reconduction du quota de pèlerins de 2018, soit 2 000 pèlerins pour la filière gouvernementale et 11 323 pèlerins pour la filière privée, accordée par la partie saoudienne.

Autre mesure, le gouvernement a décidé de la reconduction du coût du pèlerinage 2018 soit 2 363 615 francs CFA pour la filière gouvernementale sans le mouton en 2019.

Le communique précise que le lancement officiel de la campagne du Pèlerinage 2019 aura lieu le 11 février 2019.

<strong>Y.Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Négociation entre syndicats de l’éducation et gouvernement :  Les points de blocage</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/negociation-entre-syndicats-de-leducation-et-gouvernement-les-points-de-blocage-2799973.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jan 2019 08:16:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement n’arrive toujours pas à convaincre les syndicats à suspendre leur mot d’ordre de grève qui paralyse les écoles. Selon les syndicalistes, le blocage se situe réellement au niveau de 4 points. Du coup, la grève des Syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 devient de plus en plus inquiétante.</strong>

Les syndicats de l’éducation et le gouvernement n’arrivent toujours pas à s’accorder sur les points de revendications. Ce qui explique les nombreuses grèves cette année. Les syndicalistes qui exigent une amélioration de leur condition de vie et de travail, ne sont toujours pas satisfaits des résultats des négociations avec le gouvernement.

Selon les syndicalistes, les points de blocage tournent autour de quatre points. Pour eux, le gouvernement ne fait pas de propositions concrètes sur ces points. D’où leurs refus à suspendre le mot d’ordre de grève.

La prime de logement ; la relecture immédiate du décret N° 529/PRM du 21 juin 2013 portant allocations d’indemnités au personnel chargé de l’organisation des examens et concours professionnels en ses articles 1,2 et 3 ; l’annulation des décrets N° 2018/0800 PRM du 19 octobre 2018 fixant les attributions spécifiques des membres du gouvernement et N°2018/0801 de la même date portant réparation des services publics entre la primature et les départements ministériels ; l’accès des enseignants fonctionnaires des collectivités au services centraux de l’Etat, sont les points à satisfaire.

Après la fin de cette grève, un autre préavis a été déposé sur la table du gouvernement. Ce nouveau préavis de 13 jours, soit 312 heures de grève sera bientôt exécutées.

A ce stade, l’avenir des élèves est mis en jeu. Pour faute, le gouvernement n’arrive toujours pas à convaincre les syndicats de l’éducation à suspendre leur mot d’ordre de grève.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaires de « chips » soi&#45;disant toxiques :  Le MSHP à travers l’ANSSA dément</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaires-de-chips-soi-disant-toxiques-le-mshp-a-travers-lanssa-dement-2799966.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jan 2019 08:02:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les rumeurs autour de la présence de matières plastiques et inflammables dans les croquettes  communément appelées « Chips » très prisées par les tout-petits. Dans le souci de préserver la santé des populations, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique a  instruit à ses services notamment l’Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire des Aliments, le Laboratoire national de la Santé et la direction Régionale de la Santé du district de Bamako, de mener des investigations sur la question. Au  terme de ses analyses et investigations, il ressort que les croquettes en question ne contiennent pas de substances plastiques et apparentées, ni de mycotoxines et ni de germes.

<strong>Poursuite des auteurs de la cabale</strong>

Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux après les investigations du département de la Santé et de l’Hygiène publique vient d’instruire au Procureur Général près la Cour d’Appel de Bamako « d’ouvrir immédiatement une enquête à l’effet d’identifier les auteurs de ces actes et de les faire traduire devant les juridictions compétentes ».  Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, dans un communiqué en date d’hier,  en appelle à la vigilance de chaque citoyen pour rapporter ou dénoncer aux autorités judiciaires tout fait susceptible de faire avancer l’enquête.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relations belle&#45;mère/belle&#45;fille : terreau fertile pour les conflits ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/relations-belle-mere-belle-fille-terreau-fertile-pour-les-conflits-2799960.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/relations-belle-mere-belle-fille-terreau-fertile-pour-les-conflits-2799960.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jan 2019 07:53:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La relation entre belle-mère et belle-fille n’est jamais facile. Une mère veut toujours le meilleur pour son enfant sans oublier la jalousie qu’elle ressent quand elle découvre qu’elle ne sera plus l’unique femme de la vie de son fils. Cette relation indescriptible peut les faire devenir de véritables rivales.</strong>

Des cas de petits conflits entre la bru et la mère de son mari rendent perplexe le quotidien des couples. Elles sont nombreuses, celles qui sont  entre le marteau et l’enclume. D., une jeune femme mariée, nous raconte son bout d’histoire qu’elle a connu depuis 3 ans. "Je suis mariée depuis 3 ans. Tous les couples rencontrent des difficultés, mais sans gravité souvent. Cependant, je traverse depuis ce mariage des hauts et des bas en grande partie à cause de l’incompréhension entre ma belle-mère et moi. Elle veut décider tout et de tout à ma place, je ne peux prendre de décisions ni gérer mon foyer à ma guise", raconte-t-elle.

La jeune dame ajoute qu’elle a dû abandonner les études supérieures que son mari lui payait à cause de sa belle-mère. "Je suis une femme qui se veut son indépendance. Mon mari apprécie ma manière d’être, nous aimons avoir nos moments ensemble mais cela ne convient pas à ma belle-mère car elle est assez traditionnelle. Je n’ai pas le choix. Je suis obligée de faire preuve de patience pour ne pas déstabiliser mon foyer", confesse A. D.

Le mari de A. D. s’oblige à supporter les pressions de sa mère afin de ne pas avoir des préjugés à son encontre ni de  perdre un jour sa bien-aimée.

Si  A. D. est confrontée à des petites disputes de sa belle-mère, Mme Koné Habibatou Maïga se réjouit de ne pas cohabiter avec la mère de son mari. Elle vit loin d’elle dans la région de Kayes. "Ma belle-mère ainsi que le reste des membres de la belle-famille sont gentils et aimables envers moi, ils viennent nous rendre visite de temps en temps. Et d’ailleurs, je considère ma belle-mère comme ma deuxième mère", explique Mme Koné, ajoutant qu’elle et son mari ne manquent pas d’occasion pour aller rendre visite aux beaux parents.

Alors, chères sœurs et épouses si votre belle-mère vous fait des remarques désagréables, rester patientes et calmes car elle fait désormais partie de votre vie et avec le temps elle finira peut-être par vous accepter.

<strong>Awa Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>En un mot : Participation responsable</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-participation-responsable-2799957.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jan 2019 07:40:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Finalement, l’union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) n’ira pas en grève en février. L’historique centrale syndicale est parvenue à trouver un terrain d’entente avec le gouvernement au sujet des nombreux points de revendications. Un dénouement heureux qui confirme la volonté patriotique de l’UNTM d’accorder une chance supplémentaire à l’Etat dans la satisfaction de ses doléances.

Par cet acte, la centrale donnait le bon exemple aux autres syndicats au regard de la situation qui prévaut dans le pays (crise de trésorerie, insécurité). A travers ce compromis, l’UNTM voulait également ouvrir la voie à de véritables négociations pour le bonheur des travailleurs. Ce même geste patriotique est attendu des autres syndicats notamment ceux de l’éducation.

En décidant de suspendre son mot d’ordre de grève, l’UNTM démontre sa bonne foi mais cela ne devrait pas dédouaner l’Etat pour donner suite à ses doléances et satisfaire l’ensemble des travailleurs du Mali.

C’est établi que de réels défis attendent le gouvernement et le Forum social qu’il se propose d’organiser devrait être l’ultime occasion pour vider tous les contentieux liés à la satisfaction les doléances des syndicats. Il en va de sa crédibilité.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Barouéli : Une caravane de Plan&#45;Mali contre les MGF</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/baroueli-une-caravane-de-plan-mali-contre-les-mgf-2799959.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jan 2019 00:41:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le directeur de Plan international Mali, Lazare Charles Djibodé, a lancé lundi une caravane médiatique qui va sillonner cinq jours durant le cercle de Barouéli afin de constater les résultats réalisés sur le terrain et véhiculer la bonne information dans le cadre de la lutte pour l’abandon des mutilations génitales féminines (MGF).

Plan International Mali et ses partenaires mènent des activités depuis plus d’une décennie dans le cadre de la promotion des droits de l’enfant, de la femme et de lutte contre la pratique de l’excision. De 2010 à maintenant, il y a eu plusieurs caravanes de ce genre notamment à Kangaba, Kati, Kita.

La caravane médiatique rencontrera l’unité de programme de Plan Mali international du cercle de Barouéli,  le Comité local de la lutte pour l’abandon de la pratique néfaste (CLAPN) du cercle et les animateurs des radios qui diffusent des messages de sensibilisation, a indiqué le directeur de Plan International Mali.

La caravane échangera également avec le médecin chef du CS-Réf de Barouéli et  avec toutes les forces vives du cercle, a-t-il souligné. L’équipe de la caravane, a, en croire le directeur du Plan International, Lazare Charles Djibodé,  visité les villages et s’entretiendra avec des victimes qui ont été prises en charge par Plan International Mali jusqu’à leur guérison complète.

Les hommes de médias sillonneront les trois communes couvertes par Plan International du cercle que sont Sanando, Kalaké et Konobougou. A ses dires, l’équipe médiatique échangera avec les autorités administratives, coutumières et les associations féminines de six villages parmi les 15 villages de ces trois communes, notamment les villages de Sanando, Kalako, Tissala, Wélakoura, Konobougou, Wélé Koro.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Parti présidentiel :  Baber Gano dénonce un complot éventré contre le RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/parti-presidentiel-baber-gano-denonce-un-complot-eventre-contre-le-rpm-2799782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 12:48:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face aux nombreux départs au sein du Rassemblement pour le Mali (RPM), son secrétaire général, Baber Gano, a laissé entendre que le parti a récemment échappé  de justesse aux attaques des prédateurs politiques. Pis, il a averti les partants </strong>"<strong>qu’ils vont regretter de leur choix dans les prochains jours, car le RPM demeure un parti à envier</strong>"<strong>.</strong>

&nbsp;

A la tête d’une forte délégation du bureau politique national du RPM, Babar Gano, <strong>secrétaire général</strong> du parti, a pris part à la rentrée politique de la Fédération régionale RPM de Sikasso, tenue le samedi dernier à Koutiala.

Au cours de son intervention, il a dénoncé publiquement la  récente manœuvre politique de certaines personnalités pour déstabiliser le parti du tisserand. La manœuvre à en croire Baber Gano, était de déstabiliser le parti RPM : "Mais Dieu est avec nous, ils n’ont pas pu".

Même s’il n’a pas directement nommé les auteurs de cette manœuvre, le secrétaire général du RPM a annoncé que ces personnalités ont profité des scissions  du choix des candidats lors des élections législatives reportées, pour s’emparer précise-t-il, de certains  cadres et militants du parti au pouvoir. Selon lui, "le parti manque de maturité, car les candidats malheureux n’ont pas digéré leur éviction".

Cependant, Me Baber Gano a averti les partants en ces termes : "Ceux qui sont partis vont revenir, car nous sommes un parti à envier, nous sommes forts. Les partants vont regretter de leur choix… ".

Le président de l’Union des jeunes du parti, Moussa Timbiné a abordé dans le même sens en déclarant que nul n’est indispensable au sein du parti. "L’honnêteté doit être l’une des valeurs d’un bon politicien", a laissé entendre M. Timbiné.

Pour ces deux intervenants, la collaboration entre les différents partis alliés d’IBK doit être sincère : "Nous avons initié récemment des rencontres avec les partis politiques pour éviter ce genre de chose entre nous…". Même si ces deux personnalités du parti au pouvoir n’ont pas publiquement nommé les auteurs, l’actuel Premier ministre est indexé dans cette affaire. Ce dernier a recensé l’arrivée de plusieurs cadres du parti au pouvoir au sein de sa formation politique.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ecole malienne :  Une nouvelle grève de 312 heures des enseignants  en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecole-malienne-une-nouvelle-greve-de-312-heures-des-enseignants-en-vue-2799779.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 12:43:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au moment où les enseignants observent une grève de 240 heures,  une autre se pointe à l’horizon. Le collectif des syndicats de l’éducation du 15 octobre 2016 vient de déposer un nouveau préavis de 312 heures sur la table du gouvernement. Elle commence le 13 février 2019 si rien n’est  fait d’ici là.</strong>

Le bras de fer qui oppose le gouvernement et le Collectif des syndicats de l’éducation du 15 octobre 2016 se corse avec un nouveau préavis des syndicalistes sur la table du ministère du Travail et de la Fonction publique. Le Collectif des syndicats de l’éducation projette une nouvelle grève de 13 jours  soit 312 heures à compter du 13 février prochain.  Il découle de l’échec des négociations entre les deux parties la semaine dernière. La grève en cours débutée le lundi 21 janvier prendra fin le vendredi prochain, soit dix jours sans cours. Les élèves et les parents, victimes de ce blocage, ont manifesté la semaine dernière dans plusieurs localités  du pays pour demander la reprise des cours. Les parents d’élèves de Kayes ont manifesté le mercredi dernier pour interpeler les plus hautes autorités à trouver une solution au problème. La ville de Kita avait emboité le pas à Kayes. Dans la ville de Sikasso, la tension était à son comble la semaine dernière. Les élèves en colère ont tenté d’envahir l’académie de la ville pour protester contre l’inertie des autorités. Il a fallu la présence massive des forces de l’ordre pour disperser les manifestants avec les gaz lacrymogènes.

Ces différentes manifestations semblent ne pas porter fruits  au vue de ce nouveau préavis du Collectif des syndicats de l’éducation suite à l’échec des négociations.

Notons que plusieurs points avaient fait l’objet de désaccord entre les deux parties durant les précédentes négociations. Il s’agit de : l'octroi d'une prime de documentation ; l'octroi d'une prime de logement ; l'application immédiate et effective du décret No 2016/ 0001 PRM du 15 janvier 2016 fixant les conditions et modalités d'octroi de l'indemnité de déplacement et de mission ; la relecture immédiate du décret n°529/PRM du 21 juin 2013 portant allocations d'indemnités au personnel chargé de l'organisation des examens et concours professionnels en  ses articles 1, 2 et 3 ; l'annulation des décrets n°2018/0800 PRM du 19 octobre 2018 fixant les attributions spécifiques des membres du gouvernement et n°2018/0801 de la même date portant réparation des services publics entre la primature et les départements ministériels ; l'accès des enseignants fonctionnaires des collectivités au services centraux de l'Etat.

En attendant une solution, les élèves des établissements vont devoir patienter.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BLONBA SCHOOL :  Une école des arts pour incuber des talents</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/blonba-school-une-ecole-des-arts-pour-incuber-des-talents-2799773.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 12:38:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Participer à la formation et à la professionnalisation des jeunes en humour, en disc-jocking et en audiovisuel… telle est désormais la mission que le complexe culturel Blonba s’est assignée. C’est ainsi que Blonba School 2018-2019 a ouvert ses portes vendredi dernier.</strong>

Le Kotèba School continue dans le cadre de Blonba School. L’objectif principal de cette initiative est de contribuer à la professionnalisation des jeunes en humour, en disc-jocking et en audiovisuel.

Pour cette édition, quatre apprentis disc-jockeys, six apprentis vidéastes et treize apprentis humoristes en incubation feront des spectacles. Selon Alioune Ifra Ndiaye, le metteur en scène de ce spectacle et promoteur du complexe culturel Blonba, Blonba School est un incubateur lié aux corps de métiers.

Cette première prestation s’est penchée sur plusieurs thèmes comme : la promotion de l’optimisme et des nouvelles technologies, la référence à l’histoire de l’art et de l’humour, la promotion de la bonne gouvernance familiale. Au cours de cette soirée, le nom de Gohou, un des apprentis humoristes, a été rebaptisé. Il se nomme désormais Dantoni Solo.

Pour la réussite de cette incubation des jeunes, Alioune Ifra Ndiaye a souhaité l’accompagnement des bonnes volontés. "Si nous avons les accompagnements nécessaires, l’incubation continuera encore pendant 6 mois", a-t-il-affirmé.

Satisfait, le parrain de cette soirée, Amadou Koïta a apprécié la qualité de l’événement. Selon lui, l’accompagnement de son département ne fera pas défaut. "Je suis très impressionné. Une pièce de théâtre c’est comme une voix qui parle, un esprit qui éclaire et une conscience qui avertit. Aujourd’hui, ce que nous venons de voir participe de la mise en œuvre de la politique nationale de la construction citoyenne. Cette pièce de théâtre nous conscientise. Cette pièce démontre à suffisance que nos jeunes ont du talent. Nous allons accompagner cette initiative", a déclaré Amadou Koita, ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne.

Dès le début de ce spectacle, un vibrant hommage a été rendu à Michel Sangaré, qui fut le formateur principal du Kotèba Club.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Anniversaires : La communauté indienne du Mali a célébré la 70e fête de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/anniversaires-la-communaute-indienne-du-mali-a-celebre-la-70e-fete-de-la-republique-2799771.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 12:34:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tout comme en Inde, la communauté indienne vivant au Mali a célébré ce samedi 26 janvier le 70e anniversaire de la Journée de la République de l’Inde. Cette journée commémore l’entrée en vigueur de la Constitution le 26 janvier 1950, consacrant la transition du pays vers une République indépendante.

Devenue indépendante du Royaume-Uni le 15 août 1947, l'Inde n'avait pas de Constitution permanente en ce moment. Un comité de rédaction a été mis en place pour élaborer une Constitution. Le comité avait présenté le premier projet de Constitution à l'Assemblée nationale le 4 novembre 1947 avant d’être finalisée le 26 janvier 1950.

La célébration de la Journée de la République représente l’entrée en vigueur de la Constitution le 26 janvier 1950, donnant la possibilité aux citoyens indiens de se gouverner en choisissant leur propre gouvernement.

"Nous avons obtenu notre indépendance  le 15 août 1947. Cette date est célébrée comme la date de l’indépendance. Ensuite, nous avons créé une assemblée constituante qui devait élaborer une Constitution. L’assemblée a travaillé sur la Constitution le 26 novembre 1949. Elle a été finalisée et adoptée le 26 janvier 1950. La journée du 26 janvier symbolise l’adoption de l’Inde libre avec sa propre Constitution", a expliqué Pradeep Kumar Gupta, ambassadeur de l’Inde au Mali.

Pour la communauté indienne au Mali, la célébration de cette fête est un moment de communion et de retrouvaille entre les fils d’un même pays tout en appréciant l’hospitalité du Mali.

"On s’est créé un environnement indien. On a l’impression qu’on est en Inde. Nous sommes tous des frères, comme l’a témoigné Nouhoum Sangho, animateur de l’émission hindoue sur Renouveau FM qui a bien chanté un  de nos chants populaires", s’est réjoui Thakkar Jignesh, un Indien vivant au Mali. Même constat pour Gladis Samadder, une autre Indienne au Mali pour qui le Mali lui a montré toute son hospitalité.

Si de grandes parades militaires, le défilé de la marine et de l'armée de l'air et les troupes de danse traditionnelles ont lieu à New Delhi et dans les capitales des Etats, la communauté indienne du Mali l’a célébrée autrement, mettant un accent particulier sur sa culture et son union sacrée.

Le Jour de la République représente le véritable esprit de l'Inde indépendante. Après les cérémonies protocolaires à l’ambassade à Badalabougou, la célébration de cette Journée a été parachevée à l’hôtel Azalaï Salam par une soirée de gala.

<strong>Ousmane Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eradication du ver de guinée :  Zéro cas humain depuis trois ans au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/eradication-du-ver-de-guinee-zero-cas-humain-depuis-trois-ans-au-mali-2799769.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 12:31:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Programme national d'éradication du ver de Guinée tient du 28 au 29 janvier 2019 à la Maison des aînés, sa revue annuelle des activités. L'objectif de cette rencontre est d'évaluer la situation d'ensemble de la maladie du ver de Guinée dans le contexte d'éradication du ver de Guinée. </strong>

La cérémonie d'ouverture était présidée par le secrétaire général du ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, Dr. Mama Coumaré, en présence du vice-président du Centre Carter, Deam G. Sienko, et de Dr. Boubacar Sidibé de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Le Mali reste l'un des quatre pays encore endémiques de la dracunculose dans le monde malgré les progrès importants enregistrés ces dernières années.

Le nombre de cas de ver de Guinée au Mali, si l'on s'en tient au résultat de l'enquête nationale, est passé de 16 024 cas en 1992 à zéro cas en 2016, soit un taux de réduction du nombre de cas de 100 % en 2016. Le nombre de villages d'endémie est passé aussi de 1163 en 1992 à 0 en 2016, soit un taux de réduction de 100 %.

De 2016 à 2018, aucun cas humain n'a été notifié. En 2018, 20 infestations animales dont 9 dans le district sanitaire de Tominian, 8 dans le district sanitaire de Djenné, 1 cas à Markala et 2 à Macina ont été signalés.

Les activités de surveillance de la maladie en général et en particulier du ver de Guinée sont menées à tous les niveaux de la pyramide sanitaire. Elles ont été intensifiées cette année non seulement dans les régions endémiques de ver de Guinée mais aussi dans les régions libres.

Pendant deux jours, cette revue annuelle permettra de faire d'une part la situation de l'éradication du ver de Guinée région par région dans le sens de l'éradication du ver de Guinée et de la certification du pays, et d'autre part de partager les résultats de l'évaluation externe du programme réalisée en septembre 2018.

Deam G. Sienko, vice-président du Centre Carter, a remercié le gouvernement du Mali pour ses efforts dans l'éradication du ver de Guinée. Il a appelé au renforcement du système de surveillance. Il a sollicité la visite d'une délégation de haut niveau dans un village endémique tout en réaffirmant le soutien inconditionnel du Centre Carter aux autorités maliennes pour l'éradication du ver de Guinée.

Dr. Boubacar Sidibé de l'OMS a remercié le Centre Carter qui, selon lui, a œuvré sans relâche afin de parvenir aux résultats obtenus. Il a réitéré la disponibilité de l'OMS à soutenir le Mali jusqu'à la certification de l'éradication de la dracunculose.

Le secrétaire général du ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, Dr. Mama Coumaré, a exhorté tous les acteurs à redoubler d'efforts dans la surveillance de routine mais aussi active pour qu'aucun cas de ver de Guinée n'échappe au programme. "Il s'agira au cours de cette année de maintenir le zéro cas humain mais surtout de trouver une solution idoine pour contrer la propagation des infestations animales", a-t-il déclaré.

Dr. Coumaré a exprimé toute la gratitude du gouvernement malien à travers le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique aux partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement dans l'éradication du ver de Guinée.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sikasso : Les cadres RPM s’engagent aux côtés du président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sikasso-les-cadres-rpm-sengagent-aux-cotes-du-president-ibk-2799767.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 12:28:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au sortir de la rentrée politique de la Fédération RPM de Sikasso, les cadres du Rassemblement pour le Mali (RPM) se sont engagés à faire de l’unité, la solidarité et la cohésion leur quotidien pour répondre efficacement aux nombreuses attentes du président de la République durant ce second mandat.</strong>

La rentrée politique de la Fédération RPM de Sikasso, tenue le samedi dernier dans la ville de Koutiala, a été marquée par une forte mobilisation des cadres et des militants venus de Bamako et des cercles de la région. Placée sous le thème : "l’unité, solidarité et cohésion", cette rentrée a été l’occasion pour les cadres du RPM de la région de réaffirmer leur fidélité au président IBK pour relever les défis.

Pour ce faire, les cadres comme Mamadou Satigui Diakité, président du Haut conseil des collectivités et membre d’honneur de la Fédération ; Dr. Nango Dembélé, ministre de l’Agriculture et secrétaire général de la Fédération ; Mamadou Traoré dit « M. », président des jeunes, et Zoumana Ntji Doumbia, député à l’Assemblée, ont promis aux militants de donner l’exemple aux autres pour faire de l’unité et de la cohésion, une réalité dans la région.

Selon Mamadou Satigui Diakité, le ton de l’union est donné à Koutiala : "Nous sommes déterminés à faire de l’unité et la cohésion une priorité. Rien ne peut se résoudre dans la division. Nous les cadres, nous devons donner l’exemple aux militants de base. Il faut que chacun oublie les dissensions créées lors du choix des candidats aux élections législatives reportées pour s’unir comme un seul homme autour du camarade IBK. Nous n’avons pas le choix. Nous devons nous unir ou disparaitre pour toujours de la scène politique. Je pense que chacun a compris cela et nous allons avancer dans ce sens…"

Excepté Bakary Togola, tous les cadres et tous les secrétaires généraux du parti RPM de la région de Sikasso étaient présents.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transparence de la justice : Me Mamadou Ismaël Konaté dénonce l’injustice dans un nouvel ouvrage</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/transparence-de-la-justice-me-mamadou-ismael-konate-denonce-linjustice-dans-un-nouvel-ouvrage-2799740.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 11:58:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Justice en Afrique, le grand corps malade, cas du Mali", est le titre du nouveau livre de l’ancien ministre de la Justice, Me Mamadou Ismaël Konaté. Ce livre de 164 pages évoque les maux qui minent ce métier et donne aussi les pistes de solution pour une justice irrévocable. La cérémonie du lancement officiel a eu lieu samedi dernier au Parc national.</strong>

<strong> </strong>

Dans cet ouvrage de 164 pages, l’auteur ne va pas avec le dos de la cuillère pour dénoncer les véritables maux qui minent ce secteur. Le ton grave, la mine serrée, l’ancien garde des Sceaux a lancé un message pressant aux juges. "Soyez justes mesdames et messieurs les juges. Le jour où vous êtes juges dans ce pays, on fera attention à ce que l’on dit à Koulouba. Mesdames messieurs les juges, tant que vous n’êtes pas juges, l’argent public souffrira. Tant que vous n’êtes pas juges, le faible supportera la violence du fort", a-t-il-lancé.

Selon Me Mamadou Ismaël Konaté, lorsque vous êtes tout seul à réfléchir la justice, à imaginer la justice avec des gens qui ne pensent pas à la justice comme-vous, quels que soient votre courage et votre talent, cette justice est difficile.

"Il faut que les acteurs de la justice soient conscients qu’ils sont là en situation de fonction pour les autres. Ils doivent faire en sorte que la régulation sociale, contre les déviances, contre les violations soient des choses qui s’arrêtent dans notre pays. Voilà la motivation essentielle qui m’a amené à écrire", a-t-il-fait savoir.

Après 16 mois passés à la tête de ce département, l’ancien Garde des Sceaux a fait un regard rétrospectif sur sa gestion. Il expliquera par ailleurs le désintérêt du politique pour la justice. "Au bout de 16 mois, lorsque j’ai été confronté aux difficultés qui ont été les miennes, qui sont des difficultés tout à fait inhérentes à la fonction de ministre, je me suis simplement rappelé que pour être ministre, il faut servir à quelque chose. Et pour servir à quelque chose, il faut impacter l’intérêt général. Lorsque j’ai hurlé pour qu’on puisse me montrer mon budget, on m’a mis un petit bout de budget en me promettant de le remonter encore. Quand je suis parti du ministère de la Justice, le budget était à 0,54 %, il a encore chuté. Ceci n’est pas la première dignité d’un Etat de droit", a-t-il-regretté.

Pour Me Mamadou Ismaël Konaté, la justice malienne se porte mal. "L’Etat de la justice est mauvais, des bâtiments s’écroulent et les matériels sont presque inexistants. Des hommes sont totalement découragés, le justiciable lui-même est demandeur d’une justice de qualité. Les pouvoirs publics doivent prendre conscience, faire en sorte que les engagements politiques se transforment en une forte présence d’une justice au profit des justiciables", a-t-il ajouté.

Séduite par cet ouvrage de l’ancien ministre de la justice, la juge Waïgalo Malado Bocoum a affirmé que la réforme de la justice en Afrique est devenue une urgence. Aussi, elle a souhaité l’augmentation du budget alloué à ce département. "Au Mali, une refonte profonde du budget de fonctionnement de la justice permettra d’assurer plus encore son indépendance", a-t-elle assuré.

<strong>Zié Mamadou Koné </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fédération Malienne de Football :  La restriction relative à l&amp;apos;allocation de fonds de développement de la FIFA levée</title>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 11:48:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La fédération malienne de football (Fémafoot) pourra désormais recevoir l’allocation de fonds de développement de la FIFA. Mais l’instance suprême du football encourage le Conor de  continuer dans le sens du renforcement du contrôle interne. La FIFA met un accent particulier sur la réduction des paiements en espèces.</strong>

&nbsp;

Faute d’audit autour d'allocation des fonds de développement de la FIFA, la FIFA avait temporairement suspendu notre pays de bénéficier cet appui financier. Désormais, tout est rentré dans l’ordre.

Dans une correspondance adressée au secrétaire général de la Fémafoot, la FIFA annonce que la Commission d'Audit et de Conformité a réexaminé le cas  de la Fémafoot lors de sa séance du 11 janvier 2019. En conséquence, elle a décidé que la restriction temporaire relative à l'allocation de fonds de développement qui avait été prononcée à l'encontre de notre fédération devait être levée avec effet immédiat.

Par ailleurs, l’instance suprême du football a félicité le comité de normalisation (Conor)  pour les mesures prises jusque-là afin de remédier aux risques identifiés dans le cadre de l'audit central. Et l’encourage  à continuer dans le sens du renforcement du contrôle interne, notamment pour ce qui est de la réduction des paiements en espèces.

A noter que ce sujet continuera d'être un élément fondamental du processus d’audit central.

Le 9 mai 2016, le congrès de la FIFA a approuvé le lancement du programme Forward de la FIFA, qui allait complètement révolutionner le développement du football sur toute la planète. Il en est de même de la manière dont le succès de la Coupe du Monde de la FIFA est partagé avec les associations membres de l’instance dirigeante.

Devenu l’un des programmes de développement les plus importants dans le domaine du sport, FIFA Forward est conçu pour fournir un soutien intégral et sur mesure à chacune des associations membres de la FIFA et des six confédérations. En effet, il se base sur trois grands principes : plus d’investissement, plus d’impact, plus de supervision.

A travers cette initiative, la FIFA veut  améliorer,  développer et soutenir le football dans le monde afin que le sport  roi exprime pleinement son potentiel dans chaque pays et que tout un chacun puisse le pratiquer sans restriction aucune.

Après la mise en œuvre réussie de "FIFA Forward", la première édition du programme portant sur la période 2016-2018, la deuxième phase est entrée en vigueur au 1<sup>er</sup>  janvier 2019 et prendra fin le 31 décembre 2022.

FIFA Forward a obtenu des résultats spectaculaires en termes de développement, les associations membres ayant bénéficié d’un soutien financier pour leurs activités quotidiennes, pour la définition de nouveaux objectifs stratégiques à long terme et pour la mise en œuvre de projets de développement sur mesure visant à fournir des infrastructures footballistiques, organiser des compétitions et promouvoir le football féminin.

Plus de la moitié des associations membres, en particulier celles ayant des ressources financières limitées, ont pu équiper comme il se doit leurs équipes nationales féminines et de jeunes. Mais aussi participer à plusieurs compétitions internationales grâce aux aides aux frais de déplacement et à l’achat d’équipement également prévues par le programme.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ce que je pense!: Est&#45;il opportun de faire évoluer les relations entre le Mali et Israël?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/ce-que-je-pense-est-il-opportun-de-faire-evoluer-les-relations-entre-le-mali-et-israel-2799777.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 11:42:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un article de TOI Staff  publié dans THE TIMES OF ISRAEL dans sa livraison du 21 janvier 2019 annonce "une visite historique du Premier Ministre du Mali, Soumeylou Boubèye Maïga" en Israël, de préférence avant les élections législatives israéliennes du 09 avril prochain.

Cette visite serait la suite d'une rencontre entre le Président du Mali et le Premier Ministre Israélien en marge du 51e Sommet de la CEDEAO au Libéria en juin 2017.

Revigoré par la réussite de sa récente visite au Tchad, avec le rétablissement des relations diplomatiques à la clé, le Premier Ministre israélien espère obtenir un autre succès retentissant  en renouant avec le Mali.

La réalisation d'une telle visite de la part d'officiels maliens serait un acte diplomatique majeur. Et la normalisation des relations diplomatiques avec le Mali serait un revirement d'une position de la diplomatie malienne en place depuis 1973.

Qu'est ce qui a changé pour que le Mali fasse ce saut périlleux?

Est-ce que ce choix répond aux intérêts stratégiques de notre pays?

Qu'est-ce qu'on perd et qu'est-ce que l'on gagne en se prêtant à cet exercice?

En un mot, est-ce opportun?

Pour camper le sujet, nous allons faire un rappel historique et parler de l'évolution du contexte.

La République du Mali a noué des relations diplomatiques avec Israël en novembre 1960 à l'occasion de la visite Jean Marie Koné dans ce pays. A cette occasion le Mali et Israël ont signé au moins trois accords de coopération.

Les relations entre les deux se sont maintenues malgré "la guerre de six jours" de juin 1967, qui a vu Israël occuper les territoires de plusieurs pays arabes. Un équilibre précaire a été maintenu jusqu'à la guerre d'octobre 1973 (le Yom Kippour), qui a vu la Ligue des Etats Arabes appeler les pays africains à isoler Israël et à soutenir la cause palestinienne. La suspension des relations entre le Mali et Israël  est intervenue la même année en réponse à cet appel.

Depuis, Israël a conclu des accords de paix avec l'Egypte (Camp David 1978), avec la Jordanie et a restitué des territoires au Liban.

Malgré toutes ces avancées, la question contentieuse qui a été à l'origine de la suspension des relations entre les pays africains et Israël,  à savoir la question Palestinienne, est toujours d'actualité, pour ne pas dire qu'elle s'est détériorée, cela,  à maints égards:

-Le peuple Palestinien n'a jamais eu l'opportunité d'exercer son droit à l'autodétermination. Et les espoirs suscités par les Accords d'Oslo de 1993 se sont dissipés sur le terrain,

-Les colonies de peuplement rognent chaque jour davantage le peu d'espace en Cisjordanie. Le territoire de la Cisjordanie est aujourd'hui occupé à plus de 60% par les colons,

- Israël a proclamé l'entièreté de Jérusalem, "capitale éternelle" de l'Etat Hébreu et incite les pays tiers à y transférer leurs représentations diplomatiques,

- Les jeunes Palestiniens de Gaza sont tués par dizaines chaque vendredi depuis plusieurs mois, sans provoquer de l'émoi,

- Gaza  est asphyxiée en raison d'un blocus interminable. Elle est devenue une "grande prison à ciel ouvert".

Tout cela se passe aujourd'hui encore. C'est dire donc que les causes du gel des relations diplomatiques entre Israël et plusieurs pays africains n'ont pas disparu.

Et le Mali qui est membre du "Comité pour l'exercice des droits inaliénables du Peuple Palestinien" est plutôt discret.

Dès lors qu'est ce qui a changé pour valoir un revirement de la diplomatie malienne?

Il faut reconnaitre que près de quarante (40) pays africains ont normalisé leurs relations avec Israël.

Le dernier en date est le Tchad qui a accueilli le Premier Ministre Israélien avec les honneurs il y a une semaine. Toutefois il est utile de signaler que cette visite a été ponctuée d'un horrible attentat perpétré contre les troupes tchadiennes de la MINUSMA le même jour à Aguel'hoc.

Qu'est-ce que la coopération avec Israël apporte aux Etats africains?

Les données en matière de commerce entre Israël et les pays africains sont très modestes, soit moins de 2 milliards de dollars d'échange par an.

Toutefois, Israël a une longue expérience de culture dans les zones arides et un savoir-faire en matière de gestion des ressources en eaux. Il a également réalisé d'importantes avancées dans le domaine technique, technologique et dans celui de la médecine.

Israël a surtout développé une aptitude à la résilience du fait ses prouesses en matière sécuritaire. En effet il évolue dans un environnement géopolitique peu enviable.

Le Mali pourrait bénéficier de l'assistance d'Israël dans les domaines énumérés, en particulier en matière de sécurité.

Sur le plan diplomatique ce serait  aussi une ouverture importante, car qui a le soutien d'Israël jouit automatiquement de la sympathie des Occidentaux, des Etats Unis en particulier.

Qu'est-ce le Mali pourrait perdre dans la normalisation de ses relations avec Israël?

En raison de sa fragilité et de l'instabilité sécuritaire, le Mali n'a pas la résilience d'autres pays africains qui ont fait le même choix de renouer avec Israël. La normalisation des relations avec Israël  exposerait le Nord du Mali à encore plus d'instabilité dans la mesure où la cause palestinienne est un élément fédérateur entre  les groupes djihadistes.

Un autre élément à prendre en compte est la position géostratégique du Mali. La plupart des pays au Nord de l'Afrique n'ont pas de relations diplomatiques avec Israël, à l'exception de l'Egypte. Le revirement du Mali suscitera plus de méfiance dans ses relations avec ces pays.

Au niveau national, aucune discussion n'a eu lieu à l'initiative des dirigeants pour évaluer l'opportunité d'une telle normalisation.

Même si l'article 114 de la Constitution de 1992 stipule que "Le Président de la République négocie et ratifie les traités. Il est informé de toute négociation tendant à la conclusion d’un accord international non soumis à la ratification", il n'en demeure pas moins qu'une décision d'une telle ampleur nécessite des consultations plus pointues en raison de ses répercutions latentes.

&nbsp;

Si le principe de la visite est en soit un geste d'ouverture de notre politique extérieure que nous encourageons, le rétablissement des relations diplomatiques nous paraît précipité. Ce serait trop vite aller en besogne.

Si nous devons quand même aller de l'avant, attendons au moins que la Grande Alliance que les Etats Unis veulent créer soit mise en place entre Israël et les pays de la Ligue Arabe. Le Mali sera alors exonéré de ses engagements.  Car comme dirait l'autre, on ne peut pas être plus royaliste que le roi.

La prochaine Conférence des Ambassadeurs et des Consuls généraux serait le lieu approprié pour débattre de la question dans toutes ses implications et pour recueillir le point de vue des praticiens de la diplomatie avant toute décision.

S'il y a d'autres motivations justifiant l'urgence, nous  voulons le savoir.

Des décisions de grande ampleur affectant la vie de la Nation sont prises en catimini par ces temps de tumulte où notre attention est plus portée sur notre survie quotidienne que sur toutes autres considérations, à fortiori des actions de politique extérieure, qui intéressent peu de gens.

La politique du fait accompli semble être le choix de nos gouvernants, que ce soit en matière de politique intérieure ou de politique extérieure.

Nous récusons cette façon de faire qui est loin d'être transparente.

A bon entendeur salut!

<strong>Cheick Sidi Diarra</strong>

<strong>Ancien Ambassadeur du Mali</strong>

<strong>auprès des Nations Unies</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali&#45;Burkina Faso : les arts visuels pour une intégration sous régionale</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mali-burkina-faso-les-arts-visuels-pour-une-integration-sous-regionale-2799775.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 11:39:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les pinceaux de l’intégration est un projet culturel qui a été lancé le samedi passé au siège du Centre Soleil d’Afrique de Bamako. C’était sous la présidence du directeur du Centre Soleil d’Afrique et responsable du projet, Hama Goro et de la promotrice de l’Afrique en couleurs de Burkina Faso, Ahoua Yameogo.</strong>

Fruit d’un partenariat entre le Centre Soleil d’Afrique, la Galerie de Médina du Mali et l’Atelier de l’Afrique en Couleurs de Burkina Faso. Le projet est financé par Culture art Africa Work à hauteur de 53 416, 09 euros et un fond mobilisé par les trois structures de 63723,09 euros. Selon le directeur du Centre Soleil d’Afrique et responsable du projet, Hama Goro les arts visuels sont un vecteur important dans la recherche de la stabilité et de l’équilibre sociale. A ses dires, ce projet vise à réunir les artistes des pays frontaliers  de la sous-région (Mali et Burkina Faso) autour d’un programme d’activités favorisant le dialogue interculturel dans le respect de la dignité humaine.

Les principales activités de ce projet sont, entre autres, la mise en place des résidences d’artistes à Ouagadougou et Bamako où il sera sélectionné 6 artistes expérimentés soit 4 femmes et 2 hommes de chaque pays qui seront les bénéficiaires de ces résidences et une caravane de l’intégration artistique composée de 20 personnes : artistes, acteurs culturels, professeurs, experts de l’art, de journalistes culturels et de bloggeurs des deux pays. Cette caravane durera 15 jours et fera le tour de 3 villes de Burkina et du Mali au cours de laquelle il y aura des causeries débats, des ateliers, des expositions, des projections et des sketchs.

Un symposium est prévu à Bamako et regroupera deux artistes de renommés du Burkina, trois experts de l’art Africa et 5 autres invités venant du Mali, autour de la thématique de l’intégration culturelle de l’Afrique. A l’en croire, ce projet cible les artistes en arts visuels, les acteurs culturels, les structures culturelles et les centres d’enfants.

Le projet va durer 12 mois de janvier 2019 au 31 décembre 2019.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord, centre, front social et reforme : Ce que Oumar Ibrahim propose au gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nord-centre-front-social-et-reforme-ce-que-oumar-ibrahim-propose-au-gouvernement-2799788.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 09:59:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de l’Alliance pour la République (APR), Oumar Ibrahim Touré, a reçu vendredi, les meilleurs vœux des militants de son parti. L’ancien commissaire à la sécurité alimentaire avec rang de ministre a profité de l’occasion pour proposer des voies de sortie de crise au gouvernement par rapport à l’ébullition du front social, la crise sécuritaire dans le nord et centre du pays et surtout l’épineuse réforme politique et institutionnelle.</strong>

En premier lieu, Oumar Ibrahim Touré s’est dit préoccuper par le retard accusé dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali malgré les "efforts déjà déployés" depuis la signature du document en mai 2015. Saluant les différentes parties, le président de l’APR a recommandé la poursuite des efforts dans les domaines tels l’opérationnalisation des bataillons du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC) à Gao, Kidal et Tombouctou et le déploiement des patrouilles mixtes dans toutes les régions du nord. La finalité selon lui, est de lutter contre l’insécurité ambiante qui freine le retour à la normale, l’installation et le fonctionnement effectif des Autorités intérimaires et des Collèges transitoires, le retour de l’Administration dans toutes les régions du nord et le rétablissement des services sociaux de base au profit des populations meurtries par le conflit, la mobilisation des financements annoncés lors de la "Conférence internationale pour la relance économique et le développement du Mali" (Paris, le 22 octobre 2015), pour réaliser les engagements souscrits par le Gouvernement malien dans l’Accord pour la Paix et la Réconciliation.  L’ancien commissaire à la sécurité alimentaire a aussi demandé la poursuite des efforts de la Communauté internationale en faveur du Mali afin de lui permettre de sauvegarder son unité, son intégrité territoriale, ainsi que la forme républicaine et le caractère laïc de l’Etat, la mise en place d’un système d’informations fiables et exhaustives et la création d’une base de données en vue d’assurer l’archivage et la constitution de la mémoire du processus de mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, issu du processus d’Alger et l’organisation d’un colloque ou une rencontre multipartite d’Evaluation du niveau d’Application de l’Accord en vue d’en identifier les points de blocages précis pour un nouveau cycle d’application diligente, préalable à une véritable stabilisation.

S’agissant de la grave crise sécuritaire dans le centre du Mali, M. Touré propose, en plus de la poursuite de la lutte contre le terrorisme dans la zone, trois solutions clés : le désarmement des milices et autres groupes privés, la consolidation de la présence de l’Etat et une nouvelle initiative de dialogue et de médiation, nourrie par nos valeurs culturelles et éclairée par notre riche expérience en matière de médiation.

<strong>Dialogue fécond</strong>

Concernant le front social, le président Touré a reconnu les efforts du gouvernement, mais reste sensible à l’amélioration des conditions de vie et de travail des Maliens en occurrence les fonctionnaires. Il a invité l’Union des travailleurs du Mali (UNTM) et le gouvernement " à prioriser la pédagogie et le dialogue pour trouver des solutions adéquates aux revendications en fonction des besoins et des moyens de l’Etat. Pour le cas spécifique des acteurs du monde du travail, l’APR tient au respect de  certaines conditions de base pour parvenir à un dialogue social fécond entre les parties prenantes, à savoir : la volonté affirmée d’engager le dialogue social de la part de toutes les parties, des organisations de travailleurs et d’employeurs fortes, autonomes, ayant la capacité technique leur permettant de participer au dialogue social ", a-t-il insisté.

Sur la question des réformes, Oumar Ibrahim a été, on ne peut plus clair. " L’APR en appelle à tous les acteurs politiques pour contribuer à la réussite de ce chantier national dans le seul intérêt de la nation malienne menacée aujourd’hui dans son fondement malgré les efforts fournis", a-t-il invité.

Pour la réussite de ce chantier d’intérêt national, il propose une large concertation des forces vives de la nation, surtout de la classe politique et des organisations de notre société civile, la prise en compte de l’avis de notre nombreuse et dynamique Diaspora. Cela doit se faire, estime-t-il, à travers les Organisations officielles qui représentent cette Diaspora et une large campagne d’Information et de Communication à chaque étape de la révision constitutionnelle pour un projet consensuel, largement partagé, à soumettre à l’appréciation du peuple souverain.

Cette présentation de vœux a été aussi l’occasion pour M. Touré d’évoquer les forces et les difficultés au sein de son parti. Il s’est aussi réjoui de la contribution de l’APR dans la réélection du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita.

<strong>M. Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un  mot : Motion de censure</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-motion-de-censure-2799741.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 09:28:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’entente est aujourd’hui la chose la moins partagée au sein de la majorité présidentielle. Alors que l’on croyait la fin des querelles intestines entre le parti présidentiel, le Rassemblement pour le Mali (RPM) et le Premier ministre après une rencontre Tréta-SBM, des informations font état d’une crise en sourdine.

La crise est tellement profonde que le président du RPM, Dr. Tréta, n’arrive plus à s’en cacher à chacune de ses sorties. C’est le cas lors de sa rencontre avec le chef de file de l’opposition. "Nous avons convenu avec l’URD de prendre notre responsabilité", a-t-il-lancé pour confirmer l’accord qui lie son parti à celui de Soumaïla Cissé. Est-ce le début d’une manœuvre pour débarquer le chef du gouvernement ? SBM est-il l’obstacle de la réconciliation entre IBK et ses opposants ?

Au sein de la classe politique, son nom revient avec insistance et certains estiment qu’il constitue réellement le facteur de blocage. Ce qui compliquera davantage la réussite des réformes en cours. La situation se corse à tel point que certains partis politiques (majorité, opposition) ne cachent plus leurs intentions de passer par une motion de censure.

Pis, malgré la récente rencontre entre Bocari Tréta et Soumeylou Boubèye Maïga sur  la mutualisation du soutien aux actions du chef de l’Etat, la crise de confiance reste toujours latente.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zone office du Niger : La mécanisation de l’agriculture en marche</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/zone-office-du-niger-la-mecanisation-de-lagriculture-en-marche-2799721.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 03:38:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Conformément aux réformes en cours dans le secteur de l’</strong><strong>a</strong><strong>griculture au Mali, le ministre de l’Agriculture a remis, le lundi dernier à Niono, </strong><strong>70 motoculteurs aux exploitants de l’Office du Niger. Ces équipements permettront d’améliorer le rendement des bénéficiaires.</strong>

L’offensive engagée par le ministre de l’Agriculture, Dr. Nango Dembélé sous la houlette du président de la République dans le cadre du programme de mécanisation se poursuit normalement au grand bonheur des paysans. En plus de l’engrais subventionné, le département de l’Agriculture fait de la dotation des paysans en tracteurs et autres équipements agricoles, une priorité.

C’est dans ce contexte que le ministre de l'Agriculture, Dr. Nango Dembélé, était en zone Office du Niger. Le ministre et sa délégation ont remis un lot d’équipement de 70 motoculteurs aux exploitants de l’Office du Niger.

Au nom des bénéficiaires, le président de la Chambre d'agriculture de Niono, Diadié Ba, et le délégué général des exploitants de l'Office du Niger, Abdoulaye Dao, ont remercié le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita et son gouvernement, pour le programme de mécanisation de l'agriculture, une approche qui est d'un appui inestimable au développement et à la modernisation du secteur.

Le ministre de l’Agriculture a assuré les petits exploitants en indiquant qu'un lot de petits équipements sera mis à leur disposition d'ici à la prochaine campagne agricole. Il s'agit de charrettes et de semoirs à traction animale, de hache-pailles semi motorisées, de botteleuses  motorisées, de motopompes, entre autres.

Le montage des motoculteurs est assuré par la Société coopérative des forgerons de l'Office du Niger (Socofon). Quant aux accessoires des machines, ils sont fabriqués par une entreprise locale qui n'a pas manqué de remercier les autorités pour les opportunités d'emplois que l'Etat offre aux populations locales.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Identification des résultats de recherche brevetables : La Cemapi outille les acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/identification-des-resultats-de-recherche-brevetables-la-cemapi-outille-les-acteurs-2799719.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 03:35:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le séminaire a permis de mieux informer et sensibiliser les participants sur l’importance de la brevetabilité des résultats de recherche, les conditions de brevetabilité et les procédures de demande de brevet.</strong>

Le ministère du Développement industriel et de la Promotion des investissements, à travers le Centre malien de promotion de la propriété industrielle (Cemapi), a organisé, hier à Bamako, un séminaire portant sur l’identification des résultats de recherche brevetables avec les centres de recherches, les universités et grandes écoles.

La cérémonie était coprésidée par le ministre du Développement industriel et de la Promotion de l'Investissement, Moulaye Ahmed Boubacar, et Assétou Founé Samaké Migan, ministre de l'Innovation et de la Recherche scientifique, en présence de la directrice du Cemapi, Mme Fatoumata Siragata Traoré.

La rencontre a permis d’identifier les résultats de recherche brevetables existant dans les centres de recherche, universités, laboratoires et grandes écoles. Les participants ont été informés de l’importance de la brevetabilité des résultats de recherche, les conditions et les procédures de demande de brevet. Les facilités accordées aux déposants pour l’obtention des brevets sans l’espace Oapi ont été présentés aux séminaristes.

Le séminaire a été marqué par deux communications, notamment l’importance du brevet d’invention, conditions et procédures de délivrance, et l’état de la valorisation des résultats de recherche au Mali.

Selon le ministre du Développement industriel et de la Promotion des investissements, la recherche scientifique et technologique est le socle du progrès économique, social et du bien-être de nos populations. Cette vision, portée par les plus hautes autorités du pays, au premier rang desquelles, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, s’est traduite par la mise en place et l’opérationnalisation du Fonds compétitif pour la recherche et l’innovation technologique (FCRIT), un fonds alimenté par l’Etat et destiné à financer les activités de recherche répondant aux besoins prioritaires de développement du pays, a-t-il déclaré.

Pour le ministre, les résultats des travaux de recherche fondamentale et appliquée sont de la matière première brute dont la valorisation offre des opportunités économiques à la société : "La valorisation des résultats devient donc un impératif, si nous voulons que la science contribue au développement durable".

Aux dires du ministre, la recherche scientifique malienne est dynamique et participe activement à l’avancée scientifique dans le monde. « Le Malaria Research and Training Center, le Laboratoire central vétérinaire, le Département de médecine traditionnelle, pour ne citer que ceux-ci, sont des centres de recherche de renommée internationale qui font aujourd’hui la fierté du Mali et illustrent à suffisance l’excellence de notre recherche », ajoutera-t-il.

Au sortir du séminaire, un répertoire des résultats de recherche remplissant les  conditions de brevetabilité a été constitué.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déplacés de la région de Mopti : L’élan de solidarité de Dogon Vision</title>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 02:32:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la situation d’insécurité alimentaire et sécuritaire, l’association "Dogon Vision" manifeste sa solidarité envers les déplacés du pays Dogon. Un geste salué à sa juste valeur par les bénéficiaires et les autorités locales. </strong>

Initiatrice du projet 1000 tonnes contre la famine en pays Dogon à travers une alerte de son président Adama Djongo, l'association Dogon Vision, grâce à une contribution de ses membres à l'intérieur et à l'extérieur, offre cinq tonnes de mil et quatre tonnes de riz aux déplacés de Ouo à Bandiagara et ceux de la ville et l'intérieur (Nagadougou) de Bankass.

Cette opération humanitaire de Dogon Vision a été pilotée par son secrétaire général,  Abdoulaye Arama, accompagné pour la circonstance du secrétaire à la communication, Drissa Arama, et le coordonnateur international Dogon Vision, Salmana Sobo.

Arrivée à Bandiagara, la délégation de Dogon Vision a reçu un accueil chaleureux de son représentant dans ce cercle M. Tapily, et des autorités locales, notamment le sous-préfet, Chiaka Coulibaly, et la gendarmerie qui a escorté le convoi de l'association à Ouo pour la remise.

Émus, des autorités locales particulièrement le maire, Allaye Djibo, les vieux et les femmes de Ouo ont remercié et béni Dogon Vision pour ce geste combien important pour les déplacés. Ces derniers ont reçu 3 tonnes de mil et 2 tonnes de riz. Des visites aux vestibules et sur le site des déplacés ont mis fin à la cérémonie de remise aux déplacés de Ouo à Bandiagara.

La délégation a été également bien accueillie à Bankass par le représentant de Dogon Vision de ce cercle, Seydou Arama, et les autorités locales (le maire Allaye Guindo, le sous-préfet, Oumar Maïga, et le représentant du développement social de Bankass, M. Guindo), la délégation a exprimé la volonté continue d'entraide et de solidarité envers leurs parents où qu’ils se trouvent. Un geste salué à plus d'un titre par le maire, le sous-préfet, le service du développement social et surtout les bénéficiaires présents sur le lieu de distribution.

Des prières et bénédictions ont mis fin à cette série de dons qui s'élèvent à plus de 2 millions de F CFA.

<strong>A. M. C.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot : Traque d’envergure ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-traque-denvergure-2799713.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 01:50:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La violence de ces derniers jours alimente un climat de peur dans la capitale. Face à la multiplication des actes criminels et surtout le climat d’insécurité qui règne, les autorités en charge de la sécurité sonnent l’alerte. Mais pour combien de temps ? Pour rassurer les populations, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de division Salif Traoré a annoncé lundi dernier de grandes mesures prises dans le district de Bamako.

A la suite d’une rencontre avec l'ensemble des chefs d'unités des différents services rattachés, le ministre entendait concrétiser des actions fortes des forces de sécurité contre la pègre. Sitôt ces mesures prises, des patrouilles ont ciblé des endroits jugés dangereux dans la capitale. Est-ce trop tard de gérer une situation devenue insupportable ? Effet d’annonce ou volonté réelle de garantir la quiétude des citoyens ? Le ministre Traoré dit compter sur la nécessaire complémentarité devant exister entre population et forces de sécurité.

Certes, à la rencontre avec les différentes structures chargées de la gestion de la sécurité, le but est de faire un diagnostic de la situation sécuritaire mais est-ce que les instructions du général auront un écho favorable ? De nos jours, les populations attendent plus d’actions concrètes que des annonces.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Cap de Bamako Coura:  18 500 élèves reçoivent des dentifrices</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cap-de-bamako-coura-18-500-eleves-recoivent-des-dentifrices-2799733.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 01:50:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La directrice du centre d'animation pédagogique (CAP) de Bamako Coura, Mme Aïssata Doumbia, a procédé hier mardi à la remise officielle de pâtes dentifrices aux élèves des écoles primaires relevant de son CAP.  Cette opération, qui concerne 18 500 élèves, âgés de 6 à 12 ans, entre dans le cadre du projet Bright Smiles, Bright Futures (A sourire éclatant, avenir brillant) de Colgate visant à éviter aux élèves les maladies bucco-dentaires qui peuvent jouer sur leur fréquentation scolaire. </strong>

Les maladies bucco-dentaires constituent l'une des causes de la baisse de la fréquentation scolaire surtout en période de froid. C'est pour éviter cette baisse de la fréquentation scolaire que le projet Bright Smiles, Bright Futures (A sourire éclatant, avenir brillant) de Colgate a vu le jour. Ce projet est présent dans 200 pays et touche plus de 50 millions d'enfants à travers le monde. Pour sa première fois au Mali, c'est le Centre d'animation pédagogique (CAP) de Bamako Coura qui a été choisi comme CAP pilote. Au total, 18 500 élèves âgés de 6 à 12 ans de toutes les écoles publiques, privées et des médersas relevant du CAP de Bamako Coura recevront des pâtes dentifrices et des brosses à dent dans le cadre de ce projet qui est entièrement financé par la société Colgate Palmolive.

En plus de la remise des pâtes dentifrices et des brosses aux élèves, le projet a formé 264 enseignants et 14 conseillers du CAP de Bamako Coura sur la prévention des maladies bucco-dentaires chez les enfants.

La directrice du centre d'animation pédagogique (CAP) de Bamako-Coura, Mme Aïssata Doumbia, a remercié les responsables du projet pour leur choix porté sur le Mali en général et en particulier sur le CAP de Bamako Coura. Selon elle, le projet Bright Smiles, Bright Futures (A sourire éclatant, avenir brillant) de Colgate contribuera à l'amélioration de la santé dentaire des enfants d'une part et d'autre part à l'augmentation de la fréquentation scolaire. Elle a appelé les parents d'élèves à s'impliquer dans l'usage des dentifrices par les enfants tout en rassurant les partenaires de son engagement pour l'atteinte des objectifs du projet.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Front social: l&amp;apos;UNTM lève son  mot d&amp;apos;ordre de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-luntm-leve-son-mot-dordre-de-greve-2799729.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 01:47:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a levé, le mardi 29 janvier 2019, son mot d'ordre de grève de 5 jours allant du 11 au 15 février 2019.</strong>

<strong>Cette levée du mot d’ordre de grève intervient après un accord trouvé avec le gouvernement sur 11 points de revendication et un accord partiel sur un point. </strong>

L'union nationale des travailleurs du Mali(UNTM) était en négociation avec le gouvernement sur ses 12 points de revendication, depuis le dépôt, le 17 janvier 2019, de son préavis de grève de 5 jours allant du 11 au 15 février 2019.

Après plusieurs jours de négociations, les deux parties ont trouvé un accord sur 11 points de revendication de l'UNTM et un accord partiel sur un point. Ce point  porte sur les accords de 2014 comprenant huit sous-points qui concernent, entre autres, les compressés, des partants volontaires à la retraite, les travailleurs de l'UMPP, la relecture des conventions sur les mines.

Satisfait de l'issue des négociations, la centrale syndicale a décidé, le mardi 29 janvier 2019, de lever son mot de grève de 5 jours, prévu du 11 au 15 février prochain.

Vu les concessions faites par le gouvernement au cours des négociations, on peut affirmer que la démonstration de force de l'union nationale des travailleurs du Mali(UNTM) à travers sa grève de 72h des 9, 10 et 11 janvier 2019 a  porté ses fruits.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filière bétail, viande et lait et le gouvernement: Ça passe ou ça casse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/filiere-betail-viande-et-lait-et-le-gouvernement-ca-passe-ou-ca-casse-2799726.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 01:43:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Compte tenu de leur situation actuelle préoccupante, la Commission des organisations de la filière bétail, viande et lait a annoncé une grève de 72 h après les quinze jours qui viennent, avec option d’une grève illimitée. C’était hier mardi à la Maison de la presse.</strong>

&nbsp;

L’ultimatum est désormais lancé au gouvernement, et les acteurs des différentes filières se disent déterminés à aller au bout de leur lutte. Après plusieurs mois de suspension, la Commission des organisations de la filière bétail, viande et lait vient de relancer le gouvernement par rapport à leur cahier de charge qui contient quinze points de doléance. Selon les responsables de la commission, la non-satisfaction de ces points déclencherait dans les semaines à venir une grève de 72 h. Après quoi elle se verra dans l’obligation d’entamer une grève illimitée sur toute l’étendue du territoire nationale. « Si le gouvernement ne répond pas à nos requêtes, nous allons décréter 3 jours de grève sur toute l’étendue du territoire malien. Si ces trois jours de grève ne le feront pas réagir, nous entamerons une grève illimitée pour paralyser toutes les filières concernées. », a prévenu Hamsoulaye Diallo, président de la Commission des organisations de la filière bétail, viande et lait.

Commission des organisations de ces différentes filières demande au gouvernement de résoudre les exactions subies aux éleveurs et leurs biens et punir les autres ; exiger l’application stricte de la loi portant sur la charte pastorale sur toute l’étendue du territoire malien et du décret portant annulation de la TVA sur l’alimentation du bétail, faciliter l’acquisition des moyens de transport de la viande, dédommager les victimes de la crise actuelle, impliquer les acteurs de la filière dans toutes les prises de décision les concernant, appliquer strictement le décret sur la criminalisation des vols de bétails

Parlant du problème d’insécurité que vivent les éleveurs, les responsables de la commission accusent le gouvernement d’avoir encouragé cette situation par sa passivité sur la situation. « Le gouvernement est responsable de cette situation d’insécurité qui cible les éleveurs, en ce sens qu’il ne réagit pas face aux différentes actions criminelles qui ont concerné les éleveurs », a déploré Boubou Cissé.

<strong>Youssouf Coulibaly et Moctar Dramane Koné, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité au Mali : Les acteurs de Dcaf en conclave</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-au-mali-les-acteurs-de-dcaf-en-conclave-2799724.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 01:41:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du programme de renforcement de la gouvernance  du secteur de la sécurité au Mali, le Centre de Genève pour le contrôle démocratique des forces armées (Dcaf), en partenariat avec le ministère des Affaires étrangères des Pays-Bas, organise du 29 au 31 janvier 2019 à l’hôtel Salam de Bamako un atelier d’évaluation à mi-parcours et de planification du programme de la gouvernance du secteur de la sécurité 2017-2020.</strong>

L’objectif est d’élaborer un plan opérationnel du commissariat à la Réforme du secteur de la sécurité (RSS) au Mali et d’évaluer le dernier trimestre de 2017. La cérémonie d’ouverture était présidée par le commissaire à la RSS, Ibrahima Diallo, en présence du chef de division de Dcaf, Mme Anne Bennett, et plusieurs acteurs de la sécurité. Aux termes de deux jours, les acteurs de la sécurité devront élaborer un nouveau plan opérationnel d’ici 2020.

Le commissaire à la RSS, Ibrahima Diallo, a déploré certaines activités qui n’ont pu être exécutées en raison de contraintes diverses.

"Ce combat doit être mené sans précipitation. Notre rôle est en effet  important dans la mise en œuvre de certains points de l’accord pour la paix, notamment ceux ayant trait à l’identification des critères, quotas et grades d’intégration à la police territoriale et municipale ou à la détermination de la nouvelle armée reconstituée. Toutes choses devant contribuer à renforcer la confiance entre les différentes parties signataires de l’accord", a-t-il dit.

Il a invité les participants à engager des discussions franches et cordiales afin qu’aux termes de l’atelier cette structure puisse disposer d’un plan opérationnel leur permettant de travailler efficacement dans le but de garantir le retour d’un climat de paix et de stabilité durable au Mali. Il a remercié les partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement pour la réussite du programme.

"J’exhorte à poursuivre l’accompagnement de Dcaf pour la sécurité des personnes et leurs biens. Nous nous engageons pour la réussite de notre programme", a déclaré Mark Downes, représentant de Dcaf.

<strong>Adama Diabaté  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FAFPA : Plus de 11 milliards de F CFA pour financer 270 actions, plans, projets…</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/fafpa-plus-de-11-milliards-de-f-cfa-pour-financer-270-actions-plans-projets-2799723.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 01:41:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (Fafpa) a tenu ce 29 janvier 2019 la 27e session ordinaire de son conseil d’administration à son siège. Les travaux étaient présidés par le PCA Ousmane Traoré avec à ses côtés le directeur général Mohamed Albachar Touré et de nombreux administrateurs.</strong>

Cette 27e session avait deux points à l’ordre du jour : l’examen de l’exécution du budget 2018 et des perspectives pour 2019.

L’exercice 2018, selon le PCA Ousmane Traoré, s’est déroulé dans un contexte drastique lié aux difficultés de mobilisation des ressources de la taxe de formation professionnelle (TFP). Nonobstant ces conditions difficiles, la direction du Fafpa a pu exécuter les engagements pris dans la mesure et au fil des mobilisations notifiées par la direction nationale du trésor et de la comptabilité publique (DNTCP).

Sur 185 actions/plans et projets de formation prévus, 145 actions/plans et projets de formation ont été réalisés, soit un taux d’exécution technique de 78,37 %. S’agissant de l’exécution budgétaire 2018, le PCA a rappelé qu’il se chiffrait à 6 312 185 212 F CFA sur une prévision budgétaire de 8 852 632 701 F CFA, soit un taux d’exécution budgétaire de 67,91 %.

En termes de perspectives pour l’année 2019, M. Traoré a ajouté que la direction générale du Fafpa se propose de relever le niveau de qualification professionnelle et développer les compétences des acteurs économiques.

A cet effet, environ 270 actions, plans, projets de formation seront consolidés et financés au profit de 7500 actifs tous secteurs confondus autour d’un budget établi en recettes et en dépenses à la somme de 11 006 193 331 F CFA, dont 8 009 000 000 F CFA au titre des ressources prévues.

<strong>Awa Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération coup de poing : Une trentaine de malfrats présumés interpellés</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/operation-coup-de-poing-une-trentaine-de-malfrats-presumes-interpelles-2799737.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 01:22:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à l’insécurité grandissante dans la capitale avec son corollaire de morts, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Salif Traoré, a initié hier dans la nuit du lundi à mardi  une opération coup de poing dans le district de Bamako et ses environs. Cette opération a porté ses fruits : une trentaine de malfrats ont été interpellés par les forces de sécurités. </strong>

Après le décès de l’imam Abdoul Aziz Yattabaré, des cas de viols et de braquages de citoyens à travers le district et sur toute l’étendue du territoire, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Général Salif Traoré,  a lancé le lundi soir une vaste opération de ratissage qui a permis d’interpeler une trentaine de malfrats et de récupérer des motos et des munitions.  Des informations confirmées par un proche collaborateur du ministre de tutelle du département en question.

A  Bamako,  le 4è arrondissement du commissariat de police a mis aux arrêts un fabricant d’armes accrédité de concevoir des fusils de chasse. Malheureusement, ce dernier  temps, l’homme fabriquait des armes plus sophistiquées des PM et des PA. Le commissaire principal de police Idrissa Sangaré  a fait une descente musclée sur les instructions du département de la sécurité chez notre fabricant d’armes. La perquisition a permis de saisir 22 pistolets automatiques (PA) de fabrication artisanale, des munitions et autres accessoires.

A Kati, les forces de l’ordre ont démantelé un vaste réseau de braqueurs de motos.  Il était constitué de huit malfrats qui ont été interpellés et des dizaines de motos ont été récupérées dont certains propriétaires ont été identifiés.

Les éléments de la Brigade anticriminelle (BAC) ont effectué eux aussi une descente musclée dans un bar dans le quartier de Banconi, en Commune I.  Sur place, la BAC a découvert plusieurs armes blanches  notamment des machettes, des couteaux, des munitions et  une forte quantité de drogue. Une vingtaine de personnes a été interpellée sur les lieux.

<strong> O.D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fausse alerte de la maladie à virus Ebola : Aucun cas décelé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/fausse-alerte-de-la-maladie-a-virus-ebola-aucun-cas-decele-2799734.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 01:20:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à une information reçue, le lundi  28 janvier 2019, faisant état de la présence de cas alertes de Maladie à virus Ebola dans certaines localités de notre pays, le ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique a convoqué une réunion d’urgence sur la question le même jour, sous sa présidence. Selon un communiqué émanant du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, après  des investigations, il revient que ces informations étaient non fondées.

Toutefois, poursuit le communiqué, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr. Samba Ousmane Sow,  invite les populations à rester sereines et à appliquer les mesures de préventions édictées par son département pour éviter tout cas de MVE dans notre pays. Il rassure par la même occasion, les populations que toutes les mesures sont prises pour maintenir notre pays indemne de toutes épidémies.

Il faut rappeler que notre pays a été déclaré « libéré d’Ebola » depuis le 18 janvier 2015 grâce à l’engagement des plus hautes autorités, de l’ensemble des populations et des partenaires.

Conformément à son engagement de tenir régulièrement informée l’opinion nationale et internationale sur la situation épidémiologique au Mali, le ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique dispose de plusieurs entités qui travaillent en parfaite synergie sur la surveillance épidémiologique en général et la prévention de la maladie à Virus Ebola, en particulier.

<strong>O.D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombola Malitel: 14 nouveaux gagnants reçoivent leurs prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tombola-malitel-14-nouveaux-gagnants-recoivent-leurs-prix-2799731.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 01:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La société Malitel a remis, le mardi 29 janvier 2019, des prix à 14 nouveaux gagnants de sa tombola dénommée être millionnaire avec Malitel. La cérémonie de remise était présidée par Mme Sissoko Alimata Traoré, cheffe du service Etudes et communication de Malitel. </strong>

Lancé depuis le début du mois de janvier, la tombola dénommée être millionnaire avec Malitel vise à faire plaisir aux clients de Malitel en ce début d'année 2019 en leur offrant l'opportunité de gagner de l'argent liquide. Hier <strong>14 nouveaux gagnants ont reçu leur prix :</strong> 12 ont reçu 200 000 FCFA chacun et 2 autres 500 000 FCFA par personne.

Mme Sissoko Alimata Traoré, cheffe service études et communication de Malitel a remercié les gagnants pour leur confiance à Malitel. Selon elle, cette tombola est une manière pour Malitel de récompenser ses clients. « En ce moment difficile, c'est une bonne récompense pour les clients, ça nous fait plaisir de voir nos clients contents. Nous les encourageons à tenter leur chance en jouant à ce tombola », a-t-elle déclaré.

Sidi Mohamed Simpara, l'un des deux gagnants de 500 000FCFA s'est dit très heureux d'avoir reçu son prix. Il a appelé les autres clients à faire confiance à Malitel en participant à cette tombola dénommé être millionnaire avec Malitel.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribunal de la commune IV : La &amp;quot;presse&amp;quot; à la barre aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/tribunal-de-la-commune-iv-la-presse-a-la-barre-aujourdhui-2799786.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Jan 2019 09:55:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Trois journalistes maliens comparaissent ce mardi 29 janvier au tribunal de première instance de la Commune IV dans deux affaires différentes.</strong>

Haber Maïga, promoteur et directeur de publication de l’hebdomadaire Azalaï Express est attaqué par le patron de la société Wassoul’Or, Aliou Boubacar Diallo. Le candidat malheureux à la présidentielle de juillet a attaqué le journaliste en justice le 17 décembre 2018, pour l’un de ses posts sur le réseau social Facebook.

"Le personnel de Wassol’or est à 7 mois sans salaire", avait écrit le journaliste sur sa page facebook, le 9 décembre 2018.  Sa publication a fait l’objet de beaucoup de partage et a suscité un débat houleux entre lui et un cadre de la société minière en commentaire.

Haber comparait aujourd’hui en citation directe. Un procès historique. Car c’est la première fois qu’un journaliste soit assigné en justice pour une publication sur un réseau social. Historique aussi par l’absence d’une loi qui régi l’internet en général et les médias sociaux en particulier en République du Mali.

Après Harber, le 27 décembre dernier, le PDG de la pharmacie populaire du Mali a lui aussi assigné Bruno Djito Segbedji, directeur de publication du journal Mali Horizon et Amadou Djim du journal le Point. Moussa Sanogo en veut aux deux confrères pour des articles qu’il juge diffamatoire.

Des organisations professionnelles de la presse appellent les journalistes à la mobilisation. Le président de l’Association des éditeurs de la presse privée (Assep), Bassiki Touré, invite tous les directeurs de publication à aller soutenir les confrères.

<strong>Maliki Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques de la France par le mouvement italien (M5) : Le CSDM  dénonce le coup politique anti&#45;immigré du gouvernement Italien</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/attaques-de-la-france-par-le-mouvement-italien-m5-le-csdm-denonce-le-coup-politique-anti-immigre-du-gouvernement-italien-2798964.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 12:51:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CDSM) dénonce, dans un communiqué  datant du 23 janvier dernier,  l’attitude du gouvernement italien  d’attaquer la France dans le seul but de  légitimer son action anti-immigré en Italie avec son cortège de tracasseries, d’humiliations et de chasses aux sorcières quotidiennement vécues par l’ensemble des migrants colorés ou typés à Rome et accessoirement dans toutes les grandes villes Italiennes. </strong>

"Depuis quelques jours, le monde entier assiste à une avalanche d’attaques frontales contre la France dans ses rapports avec l’Afrique et sa monnaie le Franc CFA. Ces attaques sont toutes à l’initiative des cadres du mouvement politique Italien M5 (Mouvement 5étoiles). En raison du positionnement de ce mouvement politique, dans son approche contre la présence de nos compatriotes maliens et africains sur son sol, le CSDM considère ces attaques en règle contre la France sonnent comme un coup politique ayant pour seul but de légitimer son action anti-immigrés en Italie avec son cortège de tracasseries, d’humiliations et de chasses aux sorcières quotidiennement vécues par l’ensemble des migrants colorés ou typés à Rome et accessoirement dans toutes les grandes villes Italiennes. Ce dont le CSDM condamne avec la dernière énergie.

Plusieurs cadres du M5 étoiles ont dénoncé la France comme étant la seule cause de l’appauvrissement de l’Afrique. Le CSDM ne saurait valider cette thèse. En affirmant cela, les tenants de cette pensée oublient ou ignorent intentionnellement la très grande responsabilité des propres dirigeants de notre continent.

Dans les réseaux sociaux, notamment sur la page F.B. de « Rumeurs d’Abidjan », il est dit que cette position du M5 étoiles lui serait inspirée par une alliance avec le mouvement anti-néocolonial et anti-Franc CFA « Urgences Panafricanistes » de Kémi Seba. Alliance conclue en septembre 2018 à Rome et dont l’objet serait de lutter contre les causes de la migration dont l’appauvrissement de l’Afrique considérée comme la principale.

En la matière, la lutte de ce Franco-béninois kémi Seba, ne s’est jamais faite à sens unique. Dans son combat, celui-ci n’a jamais occulté la responsabilité de nos propres dirigeants africains. Dalleurs, Ceci ne lui a-t-il pas souvent valu des déboires auprès de gouvernements africains ? Plus près de nous, son expulsion fracassante du Sénégal l’année dernière en est la belle illustration de son combat contre les dirigeants d’Afrique. Dans l’actuelle position Italienne, la dénonciation se révèle à sens unique et concerne la seule France. A elle seule, la France ne pourra, endosser la responsabilité de l’appauvrissement de l’Afrique, en dehors de ses propres dirigeants.

Le néocolonialiste dénoncé par l’allié de circonstance Kémi Seba, pour être claire, est un mode de gouvernement en Afrique, qui ne peut être apprécié par aucun progressiste où qu’il soit. Ses effets sont incontestablement dévastateurs pour les peuples africains. Cela ne souffre d’aucune ambiguïté pour le CSDM. Toutefois, la démagogie du gouvernement Italien, se cachant derrière son petit doigt et cherchant à se réhabiliter aux yeux du monde entier, pour avoir initié des dispositifs législatifs sectaires et xénophobes ne saurait faire long feu aux yeux de l’ensemble des observateurs avertis.

La dénonciation du maintien du Franc CFA ne saurait lui servir d’alibi ni pour aucun autre gouvernement, pour justifier l’injustifiable, à savoir le déni de la liberté d’établissement des peuples dans le pays de leur choix, instituée dans la charte des nations unies des droits de l’homme et des peuples. Le CSDM ne s’aurait s’accommoder de cette attitude démagogique des cadres du Mouvement 5 étoiles portée par leurs représentants au sein du gouvernement Italien. Certes la responsabilité de la France dans la pérennité du Franc CFA est à considérer, mais ne peut, en elle seule, expliquer la mal gouvernance et l’appauvrissement des pays d’Afrique".

<strong>Mohamed Chérif Haïdara </strong>

<strong>Président du  Bureau Exécutif du CSDM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mine :  B2B gold annonce la découverte d’une réserve importante d’or à Fekola</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-b2b-gold-annonce-la-decouverte-dune-reserve-importante-dor-a-fekola-2798962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 11:24:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le directeur pays de B2B Gold, Mohamed Diarra, s’est réjoui le 24 janvier, de la découverte d’une réserve d’or de 184 tonnes sur leur site à Fekola dans le cercle de Kéniéba. Cela va accroitre la production de la société en 2019 et les années prochaines. </strong>

Face à la presse hier pour présenter le bilan de la production 2018 de sa société, Mohamed Diarra, <strong>directeur pays de B2B Gold,</strong> a soufflé la découverte d’un important gisement de minerais jaunes à Fekola où la société canadienne exploite depuis 2017. "Nous avons pu développer notre potentiel en terme de réserve. Nous avons découvert une réserve un peu plus importante : 184 tonnes d’or", a révélé Mohamed Diarra, directeur pays de B2B Gold au Mali. "Nous travaillons activement à développer cette réserve et toujours maintenir les actions sociales", a-t-il poursuivi. Cette découverte, selon lui, permettra de maintenir le cap de la production et même d’augmenter la durée de la mine.

<strong>Une production de 14 tonnes en 2018  </strong>

L’année 2018 est la première  année complète de production commerciale de la mine d’or de  Fekola. "La production en 2018 s’élève à 439 068 onces d'or soit 14,12 tonnes", a précisé le directeur pays de B2B Gold. Selon lui, ces chiffres dépassent la limite supérieure de cumul de sa fourchette de prévision comprise entre 420 000 et 430 000 onces soit 13,5 à 13,8 tonnes. "Cette performance exceptionnelle est due au dépassement de la capacité de traitement de l'usine de 12% soit 5,6 millions de tonnes de minerai combiné à un taux de récupération de l'usine de 94,7% contre un budget de 92,7% ", a détaillé Mohamed Diarra.

<strong>La part de l’Etat </strong>

Selon le premier responsable de la mine d’or de Fekola, sa société a versé́ un total de 10, 948 milliards de F CFA en 2016,  23, 018 milliards de F CFA en 2017 et 50, 887 milliards de FCFA en 2018 à l'Etat malien sous forme de taxes, de redevances, de dividendes et de droits de douanes.

En 2019, la mine de Fekola prévoit de traiter 5,75 millions de tonnes de minerai à une teneur moyenne de 2,44 grammes/tonne et un taux de récupération à 94%. Cela équivaut à 423.142 onces d'or qui devraient être produites en 2019. Les dépenses d'immobilisation, devant être investies en 2019, seront de 48 millions de dollars.

<strong>M. Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face à la presse:  La CVJR fait son bilan de l’année 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/face-a-la-presse-la-cvjr-fait-son-bilan-de-lannee-2018-2798958.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 11:16:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Construire la paix et la réconciliation durable, rechercher la vérité pour les victimes, faire des propositions de réparations des victimes dans le strict respect des diversités culturelles et du droit de l’Homme. Telles sont, entre autres, des missions assignées à la Commission, Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR). Elle a tenu une conférence de presse ce jeudi 24 janvier 2019 à la Maison de la presse, animée par son président, Ousmane Oumarou Sidibé.</strong>

La Commission, Vérité, Justice et Réconciliation mandatée pour 3 ans a effectué des investigations durant cette période sur les grandes violations de droits de l’Homme. En face des journalistes, Ousmane Oumarou Sidibé, président de la CVJR, a indiqué que la CVJR  a enregistré plus de 11 000 dépositions. A l’en croire, le mandat du CVJR s’étale de 1960 à nos jours. M. Sidibé  a fait savoir que de la création de la commission à aujourd’hui,  elle a mis en place, 6 antennes régionales sur le territoire national.

Le président de la CVJR a informé les hommes de la presse que son service a fait le tour du pays pour constater  les faits et discuter avec les victimes de chaque localité.

De nos jours, précise-t-il,  la CVJR a employé beaucoup de personnes surtout au niveau local. Pour une vérification plus efficace, dit-il, la commission a mis en place une cartographie de violations de toutes les zones du Mali. "Chaque déposition est vérifiée à travers cette cartographie, elles sont suivies par des experts nationaux de haut niveau, appuyés par des experts internationaux", a-t-il laissé entendre.

Selon Ousmane Oumarou Sidibé, la CVJR envisage plus de clarté pour permettre aux victimes de s’exprimer et de satisfaire  leurs besoins de reconnaissance des torts qu’on leur a faits, une audience publique est prévue. Le président de la CVJR d’expliquer que c’est une opportunité pour les citoyens d’apprendre des expériences des victimes. "Et c’est une occasion pour les victimes d’être reconnues dans leur dignité et soutenues dans leur processus de guérison", a-t-il indiqué.

En plus confie M. Sidibé, il y aura la politique nationale de réparation qui constitue un maillon  important du processus de réconciliation nationale.

Le président a fait remarquer qu’à l’issue de sa mission, la CVJR soumettra au gouvernement un projet de loi sur la réparation des victimes des crises des conflits que le pays a connu depuis son indépendance. "Ainsi, en octobre 2018, la CVJR a entamé des consultations thématiques à travers les antennes régionales dont nous sommes parvenus à toucher 200 personnes dans le cadre du recueil des avis et des suggestions des représentants des victimes. Pour l’accompagnement psychologique, l’expert psychologue du CVJR a dispensé des entretiens individuels à 122 victimes dont la majorité était des femmes", a indiqué  le président de la CVJR.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les États&#45;Unis condamnent l&amp;apos;attaque meurtrière contre le camp de l&amp;apos;ONU à Aguelhok, au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-etats-unis-condamnent-lattaque-meurtriere-contre-le-camp-de-lonu-a-aguelhok-au-mali-2798967.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 07:02:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L'Ambassade des États-Unis au Mali condamne fermement les attaques terroristes perpétrées le 20 janvier contre le camp de l'ONU à Aguelhok, qui a fait dix morts et des blessés parmi les casques bleus tchadiens. Les attaques contre les soldats de la paix qui combattent le terrorisme au Sahel ne feront que renforcer notre détermination à demander des comptes à ceux qui commettent de tels actes intolérables.

Les États-Unis présentent leurs sincères condoléances aux familles endeuillées et souhaitent un prompt rétablissement aux blessés. Nous exprimons nos plus sincères condoléances à la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA) ainsi qu’au au peuple et au gouvernement tchadiens, et nous réaffirmons notre engagement à l'égard de nos amis du Mali et du Sahel de rétablir la paix et la sécurité.

Nous exhortons le gouvernement malien et ses partenaires internationaux à coopérer pour que cette attaque fasse l'objet d'une enquête approfondie et que les responsables soient traduits en justice. Les États-Unis soulignent la nécessité de traduire en justice les assaillants, les organisateurs, les financiers et les parrains de ces actes de terrorisme répréhensibles.

Les États-Unis demandent également aux parties maliennes d'appliquer rapidement l'Accord de Paix pour la Réconciliation au Mali.

<strong>Ambassade des Etats-Unis, Bamako-Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Passation de service : Des DFM  refusent  de passer le relais</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/passation-de-service-des-dfm-refusent-de-passer-le-relais-2798960.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 06:51:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En fin de service ou en cas de départ à la retraite, il est de coutume de passer le flambeau à son successeur. Ces derniers temps,  le constat est amer dans l’administration. Si dans d’autres domaines, cette passation se passe normalement, tel n’est pas le cas du côté des financiers. Aujourd’hui, Beaucoup de services se trouvent bloquer par la faute des financiers qui refusent de passer le relais à leurs successeurs. Nous tairons volontiers les noms des services en question. Dans un des services concernés, après être admis à la retraite, le directeur du matériel et des finances  refuse encore de passer le flambeau à son successeur désigné par les autorités compétentes. De ce fait, il a fallu que le chef de service tape du poing sur la table pour que notre directeur du matériel et des finances accepte de programmer la passation de service.

Ailleurs, dans un autre service,  le chef du département a ordonné par le billet d’un huissier la fermeture du bureau de son  directeur du matériel et des finances. Ce dernier refusant aussi de céder sa place,  ne s’entendait plus avec les agents de la structure en question.  Tout ça pourquoi ? Pour certaines opinions, ces financiers tentent de passer les marchés publics de l’année en cours avant de rendre le tablier aux successeurs, pour d’autres, c’est pour couvrir encore leurs arrières. Une situation qui interpelle le ministre de l’Economie et des Finances.  En tout cas, si rien n’est fait, plusieurs services sont en arrêt de travail à cause de cette situation.

<strong>O.D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernorat de Kayes : Les dessous de la démission du conseiller aux affaires administratives et juridiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernorat-de-kayes-les-dessous-de-la-demission-du-conseiller-aux-affaires-administratives-et-juridiques-2798956.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 06:19:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Connu pour son combat en faveur des administrateurs civils dont il est issu, le syndicaliste Ousmane Christian Diarra a décidé de quitter son poste au gouvernorat de la 1ere région. Une démission qui suscite des réelles interrogations.</em></strong>

<strong> </strong>

Confirmé secrétaire général lors du congrès ordinaire du Syndicat autonome des administrateurs civils (Synac), Ousmane Christian Diarra, jusque-là conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur de Kayes a démissionné jeudi dans la matinée de son poste. Si officiellement le démissionnaire parle de conviction personnelle, cependant l’entourage du syndicaliste argumente plutôt des manœuvres du pouvoir à vouloir lui faire abandonner son combat de revendication pour le mieux-être des administrateurs civils.

" Suite à la réduction à un seul représentant des administrateurs civils ou préfets au poste de gouverneur de région et au remplacement de celui de Kayes par un policier, j'ai, en toute conscience et par conviction personnelle, sans rapport avec l'action syndicale, remis ma démission du poste de conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur de Kayes. Car j'ai fait le vœu de ne jamais servir, dans la représentation de l'Etat, sous l'autorité d'un corps habillé quel que soit son grade ou sa compétence. Je voudrais préciser que j'ai remis ma démission avant la réunion extraordinaire conjointe Synac- Syltmat dont les décisions vous seront communiquées par le secrétaire à la communication". C’est en ces termes que le leader syndical Ousmane Christian Diarra a informé l’opinion sur sa décision.

Le démissionnaire n’a pas manqué de courtoisie. Il a été on ne peut plus diplomate. Mais son entourage soutient que depuis la tenue du 5e congrès ordinaire (5 au 6 janvier dernier) du Syndicat autonome des administrateurs civils, M. Diarra a fait l’objet de tentative d’intimidation de la part du gouvernement.

D’abord, une délégation a été reçue par le chef  du département de l’Administration et de la Décentralisation, Mohamed Ag Erlaf pour demander au syndicaliste de renoncer à sa plateforme revendicative. Une plateforme qui s’articule autour de l’adoption d’une loi d’orientation et de la programmation des administrateurs civils, comme dispose désormais les forces armées de défenses et de sécurité, selon notre source.

Elle poursuit que le ministre du Travail, de la Fonction et des Relations avec les institutions, Mme Diarra Racky Talla s’est aussi inscrit dans la même dynamique, ainsi que le Premier ministre. "C’est Ousmane Christian Diarra qui a été confirmé au terme des travaux, dit placer ce mandant sous le signe de la consolidation des acquis. Alors qu’une plateforme revendicative avait fait l’objet de débats au cours des travaux de ce 5e congrès ordinaire. Il s’agit du statut autonome des administrateurs et d’une loi d’orientation et de programmation pour l’amélioration des conditions de travail des représentants de l’Etat. Cette proposition permettra d’améliorer des cadres de travail qui peinent à être mis en place et des dossiers à évoluer, notamment celui du statut particulier des Administrateurs civils et ses textes octroyant des avantages spécifiques en primes et indemnités. Bref, l'application des points d'accord des différents procès-verbaux connait déjà un certain retard. Le nouveau cahier de doléances est crucial. Parce qu’il touche à l'essence même des préoccupations actuelles des administrateurs civils. Connaissant bien le secrétaire général, le gouvernement s’est inscrit dans cette logique d’intimidation. Ils avaient d’abord demandé Ousmane de démissionner du secrétariat du Synac", confie notre source. Et d’ajouter que rien ne leur empêchera de poursuivre la lutte pour le bien-être des travailleurs.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion du commerce intérieur: Plus de 5 milliards de FCFA pour les commerçants détaillants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/promotion-du-commerce-interieur-plus-de-5-milliards-de-fcfa-pour-les-commercants-detaillants-2798955.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 06:15:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga, a officiellement lancé, le jeudi 24 janvier 2019, au Parc des Expositions de Bamako, le projet de formalisation des acteurs du commerce de détail (PROFAC). D'une valeur de 5 078 000 000 de francs CFA, ce projet vise à contribuer à la promotion du commerce intérieur. </strong>

<strong> </strong>Le commerce informel du détail au Mali, comme dans la plupart des pays en voie de développement, constitue un maillon important de l'économie. Selon une étude de l'observatoire national de l'emploi et de la formation (ONEF), les activités informelles dans le domaine du commerce occupent près d'un million de Maliens. Les détaillants constituent des intermédiaires essentiels entre les importateurs, les grossistes, les industriels d'une part, et les consommateurs d'autre part. C'est à l'issue des recommandations de la mission d'évaluation du PACD ( projet d'appui aux commerçants détaillants) qui a pris fin en décembre 2015, que le ministère du Commerce et de la Concurrence a commis une étude qui a abouti à l'élaboration d'un nouveau projet dénommé Projet de formalisation des acteurs du commerce de détail( PROFAC) d'une valeur d’environ 5 milliards de francs CFA financé à hauteur de 64, 20% par l'Etat malien, 30,63% par le Japon, et 5, 17% par les bénéficiaires qui sont les adhérents des centres de gestion agréés(CGA) et les collectivités.

L’objectif de ce projet est de contribuer à la promotion du commerce intérieur. Il comporte quatre composantes qui sont la création et le renforcement des centres de gestion agréés; l'appui au financement des activités des acteurs; l'appui à l'amélioration de la commercialisation des produits; la coordination, le suivi-évaluation et la communication.

Abdoulaye Maïga, porte-parole des commerçants détaillants, a remercié les plus hautes autorités de notre pays pour ce projet qui, selon lui, est un moyen de lutte contre la pauvreté. Il a affirmé que les commerçants détaillants joueront pleinement leur partition pour l'atteinte des objectifs du PROFAC.

Aux dires de Mamadou Baba Sylla, vice-président de la chambre de commerce et d'industrie du Mali (Ccim), ce projet contribuera à l'amélioration des conditions du partenariat gagnant-gagnant entre les commerçants et le gouvernement.

Selon le ministre du Commerce et de la Concurrence, Alhassane Ag Moussa, le PROFAC entre en droite ligne du programme d'urgence du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta et est en phase avec la loi d'orientation du secteur privé( LOSP) qui met l'accent sur la migration rapide du secteur informel vers le secteur moderne structuré.

Il a exhorté les commerçants détaillants à plus de cohésion pour le bonheur du secteur privé et l'ensemble de la population malienne tout en réitérant l'engagement de son département à favoriser l'ancrage du commerce dans le processus de développement du Mali à travers la modernisation du circuit de distribution du commerce intérieur.

Le premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga s'est dit convaincu que ce projet permettra l'amélioration des relations entre le gouvernement et les commerçants. Il a également salué le dynamisme du privé malien qui est, selon lui, le moteur du développement de notre pays.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève des enseignants : Le cri de cœur des parents  et élèves de Kayes, Kita et Sikasso entendu</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/greve-des-enseignants-le-cri-de-coeur-des-parents-et-eleves-de-kayes-kita-et-sikasso-entendu-2798951.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/greve-des-enseignants-le-cri-de-coeur-des-parents-et-eleves-de-kayes-kita-et-sikasso-entendu-2798951.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 06:10:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face aux manifestations dans plusieurs villes du pays demandant la reprise des cours dans les écoles, le gouvernement a invité hier les membres du Collectif des syndicats de l’éducation à la table des négociations.</strong>

<strong> </strong>

Depuis plusieurs semaines, un bras de fer oppose le gouvernement et le Collectif des syndicats de l’éducation du 15 octobre 2016 autour des différents points de revendications des enseignants. Faute d’un consensus, les enseignants ont boudé les classes depuis le lundi dernier et pour dix jours. Les élèves et les parents, victimes de ce blocage, ne veulent pas croiser les bras.

C’est dans ce contexte que les parents d’élèves de Kayes en colère ont manifesté le mercredi dernier pour interpeler les plus hautes autorités à trouver une solution au problème. La ville de Kita a emboité le pas à Kayes. Selon nos sources, les membres de l’AEEM locale ont fait sortir toutes les écoles privées. Désormais, ça sera la politique de "Bagnengo", pas de cours dans les écoles publiques, pas d’école dans les privées.

Dans la ville de Sikasso, la tension était à son comble. Les élèves en colère ont tenté d’envahir l’académie de la ville pour protester contre l’inertie des autorités. Il a fallu la présence massive des forces de l’ordre pour disperser les manifestants avec les gaz lacrymogènes.

Ces différentes manifestations semblent porter fruits, car, selon nos informations, les membres du Collectif des syndicats de l’éducation ont été invités à reprendre les négociations, hier, par le gouvernement.

Notons que plusieurs points avaient fait l’objet de désaccord entre les deux parties durant les précédentes négociations. Il s’agit de : l'octroi d'une prime de documentation ; l'octroi d'une prime de logement ; l'application immédiate et effective du décret No 2016/ 0001 PRM du 15 janvier 2016 fixant les conditions et modalités d'octroi de l'indemnité de déplacement et de mission ; la relecture immédiate du décret n°529/PRM du 21 juin 2013 portant allocations d'indemnités au personnel chargé de l'organisation des examens et concours professionnels en  ses articles 1, 2 et 3 ; l'annulation des décrets n°2018/0800 PRM du 19 octobre 2018 fixant les attributions spécifiques des membres du gouvernement et n°2018/0801 de la même date portant réparation des services publics entre la primature et les départements ministériels ; l'accès des enseignants fonctionnaires des collectivités au services centraux de l'Etat.

En attendant une possible fumée blanche, les regards sont tournés vers le ministère de Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations  avec les institutions.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fédération RPM de Sikasso : Les cadres du parti en conclave ce samedi à Koutiala</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/federation-rpm-de-sikasso-les-cadres-du-parti-en-conclave-ce-samedi-a-koutiala-2798950.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 06:10:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La ville de Koutiala abrite ce samedi 26 janvier 2019, la rentrée politique de la Fédération régionale de Sikasso du Rassemblement pour le Mali (RPM). La rencontre sera mise à profit par les cadres du parti présidentiel pour raffermir la cohésion au sein du parti, remobiliser les troupes pour mieux soutenir les actions du président IBK, préparer les futures échéances électorales dans la région.</strong>

<strong> </strong>

L’année 2019 est cruciale pour le régime. Plusieurs défis pointent à l’horizon, notamment les réformes constitutionnelles, les élections législatives et régionales. Pour relever ces nombreux défis, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, et son gouvernement auront besoin du soutien des cadres de son parti en particulier et tous les Maliens en général.

Partant de ce constat, le secrétaire général de la Fédération, Dr. Nango Dembélé, et les autres cadres dont Mamadou Satigui Diakité, Bakary Togola, Mamadou Traoré dit M., président de la jeunesse de la Fédération, se retrouveront ce samedi dans la Capitale de l’Or blanc pour échanger sur la vie du RPM dans la région et proposer des stratégies efficaces pour répondre aux attentes du président IBK et des Maliens.

Placée sous le signe de l’engagement de la Fédération face aux défis du second quinquennat du président IBK, cette rentrée politique sera également une opportunité pour les cadres régionaux du parti de raffermir la cohésion au sein du parti, de remobiliser les troupes pour les futures élections dont la révision constitutionnelle, les élections législatives et régionales.

Le choix de la Capitale de l’Or blanc est motivé par le décès du secrétaire général de la section de la localité. A travers ce choix, les cadres de la Fédération veulent remobiliser les militants de la section RPM de Koutiala en proie aux prédateurs politiques depuis la mort du secrétaire général.

Cette rencontre de Koutiala verra la participation d’une forte délégation du Bureau exécutif du RPM avec à sa tête Bokary Treta.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Groupe scolaire de Souleymanebougou :  Le CGS accuse l’ex&#45;directeur de détournement de fonds</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/groupe-scolaire-de-souleymanebougou-le-cgs-accuse-lex-directeur-de-detournement-de-fonds-2798946.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 06:00:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Muté de l’école fondamentale de Souleymanebougou après la rentrée scolaire 2018-2019, Amada dit Sambaly Coulibaly serait parti avec 530 000 F CFA de l’établissement.  Le Comité de gestion scolaire (CSG), après avoir alerté la mairie et le Centre d’animation pédagogique de Sangarébougou (Cap), veut poursuivre l’ex-directeur en justice.</strong>

&nbsp;

Dans une correspondance en date du 20 décembre 2018, le CGS de l’école de Souleymanebougou a informé le directeur du Cap de Sangarébougou, le maire de Moribabougou, le Syndicat national de l’éducation de base, le coordonnateur des chefs de village de la Commune de Moribabougou "du différend qui existe entre lui et l’ex-directeur du second cycle en la personne de Adama dit Sambaly Coulibaly".

"Le problème en question est d’ordre financier. Il concerne plus précisément les fonds émanant des transferts des élèves pour le compte des années scolaires 2014-2016 et 2018-2019", indique le CGS dans sa lettre. Il prie aussi les destinataires de s’impliquer afin qu’ils " puissent disposer des fonds de l’école. Il s’agit de 200 000 F pour l’année 2015-2016 et 330 000 F CFA pour l’année 2018-2019", précise le président du CGS, Zoumana Dao.

Selon M. Dao, l’ex-directeur avait demandé au comité de garder les frais de transferts de 2015-2016 en vue de faire face à certains besoins de l’établissement. "Nous avons accepté mais contre des factures à l’issue de chaque opération. A ce jour, il n’a fourni aucun reçu", dénonce le président du CGS.

Joint par téléphone, Adama dit Sambaly affirme avoir remis 25 % des 200 000 F CFA au CGS. Une affirmation rejetée en bloc par Zoumana Dao. "C’est une contre-vérité. Son incapacité de fournir les factures de sa gestion a même révolté les autres enseignants qui ont bloqué les cotisations des élèves de l’année 2016-2017 estimées à 400 000 F CFA", soutient le président du CGS.

Pour l’année 2018-2019, l’ex-directeur a reconnu avoir effectué des transferts. "Beaucoup sont des cas sociaux. J’ai accepté beaucoup d’enfants déshérités sans prendre un rond", se défend Adama dit Sambaly Coulibaly.

Pour le CSG, M. Coulibaly a effectué 33 transferts. "Tous les parents ont payé 10 000 F CFA ce qui fait les 330 000 F que nous réclamons à M. Coulibaly", insiste le président du CSG.

Le directeur du Cap de Sangarébougou, Amadou Boré n’a pas voulu réagir. Il reconnait avoir reçu la correspondance du CSG. "Le fonds du transfert est informel", se borne-t-il à dire.

L’affaire est pendante devant la mairie de Moribabougou qui a déjà écouté les deux parties. En attendant, le président du CSG entend attaquer l’ex-directeur en justice.

<strong>Maliki Diallo  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nuit du festival Ogobagna 4 :  L’espérance, la foi, la paix et l’amour pour la cohésion sociale à la malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/nuit-du-festival-ogobagna-4-lesperance-la-foi-la-paix-et-lamour-pour-la-cohesion-sociale-a-la-malienne-2798943.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 05:58:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La soirée culturelle de la cohésion sociale du festival culturel Ogobagna animée par les troupes des communautés sonrhaï et dogon a eu lieu dans la nuit du 23 janvier sur la place du Cinquantenaire de Bamako. Coparrainée par la première Dame, Kéita Aminata Maïga et Dr. Marie-Madeleine Togo, la nuit était dénommée "soirée de la paix et de la cohésion sociale".

Cette soirée est, selon Dr. Marie-Madeleine Togo, le témoignage éloquent d’un Mali pluriel, riche de sa diversité culturelle que tout l’or du monde ne pourra acheter. Elle a invité chacun  à regarder autour de lui dans ce beau public composé de toutes les communautés du Mali signifiant que nous sommes frères et sœurs ; un peuple-un but-une foi.

Pour Dr. Marie-Madeleine Togo, l’heure n’est plus aux discours mais à l’action et chacun doit assumer sa part de responsabilité. "Que pouvons-nous faire, que devons-nous continuer à faire en plus des actions en cours ? C’est demander pardon les uns aux autres afin que le Tout Puissant, le Miséricordieux exauce nos prières et nos vœux", a souligné Mme Togo.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Révision constitutionnelle :  Le gouvernement a du pain sur la planche</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revision-constitutionnelle-le-gouvernement-a-du-pain-sur-la-planche-2798919.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 05:57:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La semaine dernière, le Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga a nommé les membres du comité d'experts pour la révision constitutionnelle, prévue cette année dans notre pays.  Mais une partie de la classe politique conteste cette démarche du Premier ministre rendant ainsi la tâche du gouvernement plus rude dans son projet de révision constitutionnelle.</strong>

Dans le cadre de la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation  issu du processus d’Alger, le gouvernement prévoit l'organisation, en 2019, d'un référendum sur la révision constitutionnelle. La semaine dernière, les membres du comité d'experts pour cette révision constitutionnelle ont été nommés par le Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga.

A peine ce comité d'experts nommé, des voix se sont élevées au sein de la classe politique pour contester cette révision constitutionnelle rendant ainsi la tâche du gouvernement plus  rude dans l'organisation du référendum prévu à cet effet cette année.

C'est le cas de la Cnas/Faso-Hèrè (Convention nationale pour une Afrique solidaire) qui, dans un communiqué publié par son bureau politique national, le 20 janvier 2019, juge le projet de révision constitutionnelle antidémocratique et antirépublicain.

Selon le même communiqué, il n'est pas question de laisser tripatouiller la Constitution, sous le prétexte fallacieux d'en corriger d'imaginaires "lacunes et insuffisances" que nul n'a pu démontrer à ce jour, pour l'accommoder à l'accord antinational d'Alger et assouvir l'appétit revanchard de forces rétrogrades hier opposées à l'Indépendance et aujourd'hui désireuses de remettre en cause les acquis démocratiques et populaires du 22 septembre 1960, du 20 janvier 1961 et du 26 mars 1991.

Le Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD) a qualifié la nomination du comité par le Premier ministre de violation de la Constitution. Si le FDS ne rejette pas catégoriquement la révision constitutionnelle, il pense que le dialogue politique est un préalable aux réformes institutionnelles.

Pour le parti Fare/An ka wuli de l'ancien Premier ministre Modibo Sidibé, "les réformes politiques et institutionnelles envisagées par le gouvernement, le processus électoral et le découpage administratif du pays, tout comme les autres sujets majeurs de la vie de la nation, doivent faire l’objet d’une large concertation de l’ensemble des citoyens maliens, résidant au pays et de la diaspora, pour élaborer un processus de sortie de crise crédible et construire une vision consensuelle du Mali de nos espoirs et de nos rêves".

Ainsi, le parti a, dans une déclaration en date du 22 janvier 2019, dénoncé ce qu'il qualifie de démarche solitaire du Premier ministre, la nomination des membres du comité d'experts sans consultation des forces vives de la nation. Dans ce contexte, le gouvernement aura fort à faire pour faire accepter son projet de révision constitutionnelle qui demeure, à nos jours, indispensable à la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot : Israël a vraiment osé</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-israel-a-vraiment-ose-2798941.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 05:54:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Attendu en Israël pour une visite officielle, le Premier ministre du Mali, Soumeylou Boubèye Maïga ne fera plus le voyage. Pour quelles raisons ? En Israël et selon le journal "Channel 13 News", cette visite est censée, dit-on, relancer les relations diplomatiques depuis 1973. Pour quel but l’Etat hébreux s’intéresse à nouveau à notre pays ? Mystère !

Puisque le Mali fait partie des pays qui se battent pour la cause palestinienne.

Après 46 ans de froid, l’on doit bien savoir qu’est-ce qui explique ce besoin de réchauffement de l’axe Bamako-Tel Aviv ? Alors qu’au Mali, on parle d’une visite à la demande des autorités israéliennes, en Israël le journal "Channel 13 News" évoque plutôt le fait que le Premier ministre malien <a href="http://www.afrique-sur7.fr/397060-soumeylou-boubeye-maiga-haye">Soumeylou Boubèye Maïga</a> est en discussion avec de hauts responsables de l’Etat au sujet d’une visite officielle dans le pays.

Officieusement, le Mali a-t-il rétabli ses relations avec Israël ?  Pourtant, l’on sait qu’en 2017, le Premier ministre israélien, <a href="http://www.afrique-sur7.fr/379615-mali-affaire-jerusalem-capitale-disrael-des-maledictions-proferees-contre-donald-trump">Benjamin Netanyahu</a> a rencontré le président du Mali, IBK, en marge d’une conférence au Libéria. Lors de cette rencontre, le cabinet <a href="http://www.afrique-sur7.fr/379615-mali-affaire-jerusalem-capitale-disrael-des-maledictions-proferees-contre-donald-trump">de Netanyahu</a> a annoncé qu’Israël et le Mali avaient convenu de reconstruire leurs relations. L’annonce de la visite du PM est-elle la suite logique de ce que le président a commencé ?

Historiquement, le Mali avait entretenu des relations diplomatiques avec Israël mais elles ont été rompues à la suite de la guerre du Kippour en 1973. Que le chef du gouvernement malien renonce ou pas à se rendre en Israël, la démarche est perçue comme osée.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et sécurité au Mali : La Minusma et le Danemark renforcent leur coopération</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paix-et-securite-au-mali-la-minusma-et-le-danemark-renforcent-leur-cooperation-2798777.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 11:01:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier mercredi 23 Janvier 2019 au Quartier général de la MINUSMA à Bamako, le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour le Mali, M. Mahamat Saleh Annadif, a officiellement signé avec le Directeur Général des Affaires Politiques du Danemark, Mr Jonas Bering Liisberg, une convention de financement d’un montant d’environ 7,7 millions de dollars injectés au Fonds Fiduciaire, administré par la MINUSMA en soutien à la paix et la sécurité au Mali.</strong>

Ce quatrième apport du Royaume du Danemark sera alloué à la réalisation de projets en appui de la mise en œuvre de l’Accord de paix, la restauration de l’autorité de l’Etat, la promotion du dialogue national, et des projets en appui du retour de la paix et la sécurité dans les communautés affectées par le conflit au nord et au centre du Mali.

Le Danemark, le deuxième bailleur le plus important du Fonds Fiduciaire juste après l’Allemagne, a déjà contribué à hauteur de 12,2 millions de dollars au Fonds Fiduciaire de la MINUSMA. " <em>Les contributions du Danemark ont permis à la MINUSMA de mettre en œuvre des projets clés de dividendes tangibles pour la population du nord et du centre du Mali, tels que des lampadaires solaires pour Tessalit et Ménaka, ou encore la réhabilitation de la digue de protection de Tenenkoun</em>", a souligné le Chef de la MINUSMA.

En effet, avec le soutien financier du Danemark, les populations les plus affectées du nord et du centre du pays ont – entre autres - bénéficié d’un total de 626 lampadaires solaires, améliorant considérablement la sécurité dans ces zones et facilitant les activités socio-économiques après la tombée de la nuit. 8.000 kits solaires ont été distribués à des ménages vulnérables privés de l'accès à l'électricité et ayant des enfants scolarisés ou en âge de l’être. Ces fonds ont aussi aidé à la construction et la réhabilitation de nombreux puits d'eau et de forages, en plus des autres initiatives.  De plus, une contribution faite en 2016 par le Danemark à hauteur de 2,59 millions de dollars a été réservée pour la réhabilitation de la route de l’aéroport de Tombouctou, projet qui sera lancé sous peu.

Pour rappel, le Fonds Fiduciaire des Nations Unies en Soutien à la Paix et la Sécurité au Mali a été créé à la demande du Conseil de Sécurité (Résolution 2085 (2012)) afin de soutenir les efforts du Gouvernement du Mali à faire face à la crise et garantir les perspectives de développement à long-terme du pays, telles que le retour de l’autorité de l’Etat, la promotion du dialogue national, la réforme du secteur de sécurité, la coopération régionale, les Droits de l’Homme, le soutien aux élections, le processus de Désarmement-Démobilisation-Réintégration et des projets socio-économiques.

L’Allemagne, l’Australie, l’Autriche, la Belgique, le Canada, le Danemark, l’Irlande, l’Italie, le Luxembourg, la Norvège, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Suède, la Suisse et la Turquie en sont les principaux bailleurs de Fonds.

<strong>Avec la Minusma </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de réforme constitutionnelle : Fare An Ka Wuli dénonce la démarche solitaire du Premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/processus-de-reforme-constitutionnelle-fare-an-ka-wuli-denonce-la-demarche-solitaire-du-premier-ministre-2798779.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/processus-de-reforme-constitutionnelle-fare-an-ka-wuli-denonce-la-demarche-solitaire-du-premier-ministre-2798779.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 07:05:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une déclaration en date du 22 janvier 2019, le parti Fare An Ka Wuli de Modibo Sidibé dénonce également la démarche solitaire du Premier ministre, qui contre toute attente, a nommé les membres du comité des experts sans consultation des forces vives de la nation. </strong>

<strong>Lisez plutôt la déclaration</strong>
Le 14 janvier 2019 le Premier ministre a pris 2 décrets l’un portant sur la création du Comité d’experts pour la réforme constitutionnelle et le second, portant sur la nomination des membres dudit comité. Une telle démarche qui lui a été déconseillée lors de la visite de travail qu’il a bien voulu nous rendre, appelle de notre part les observations et commentaires ci-après.
Le décret 0015 précise la prise en compte dans le projet de révision de la constitution, les clauses de l’Accord pour la Paix et de la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger qui « …relèvent de la matière constitutionnelle », tout comme le décret de 2016 qui retenait « les dispositions dudit Accord « …ayant valeurs constitutionnelles… ». La question est que nous n’avons jamais entendu aucune autorité gouvernementale expliquer aux maliens, quelles sont les clauses de l’accord qui auraient « valeurs constitutionnelles » ou relèveraient de la” matière constitutionnelle”.
Il est clair que la démarche est fondamentalement politique et que c’est une vision politique qui doit d’abord et avant tout porter cette réforme, nonobstant la grande qualité des experts retenus.

Il n’a échappé à personne que la grave crise que le pays connaît depuis quelques années, exige de grandes réformes politiques, institutionnelles, économiques, culturelles…
C’est pourquoi le parti FARE s’est inscrit dans une logique plus vaste de Refondation institutionnelle par un véritable dialogue national. Ainsi, Il a été souligné récemment par notre parti, dans une Tribune relative à la visite du Premier ministre que ‟Les réformes politiques et institutionnelles envisagées par le gouvernement, le processus électoral et le découpage administratif du pays, tout comme les autres sujets majeurs de la vie de la Nation, doivent faire l’objet d’une large concertation de l’ensemble des citoyens maliens, résidant au pays et de la Diaspora, pour élaborer un processus de sortie de crise crédible et construire une vision consensuelle du Mali de nos espoirs et de nos rêves."
Ayons la clairvoyante conscience que les replâtrages et les faux-fuyants auront vite atteint leurs limites objectives, sans avoir rien apporté à la résolution du mal. En revanche, le processus qui conduira le Mali à une véritable sortie de crise structurelle, durable et refondatrice ne pourra faire l’économie d’une prise en compte déterminée et d’un traitement de fond de l’ensemble des causalités ayant engendré la crise.
Il est temps maintenant, face aux multiples périls qu’il y a en la demeure malienne, que notre peuple puisse se réunir pour parler, de la base au sommet, afin de revisiter nos institutions et nos pratiques démocratiques et proposer des réponses endogènes aux maux dont souffre le pays.
Il est temps d’envisager ensemble, dans la sérénité et dans le respect des principes républicains, une nouvelle légitimation de l’État qui s’inscrirait dans le cadre d’une vision partagée du Mali de demain.

Osons enfin porter un véritable renouveau démocratique, une véritable refondation que mérite le pays, en trouvant en nous-mêmes l‘imagination et le courage d’apporter aux épreuves et défis nos propres réponses. Osons inventer les pratiques politiques, administratives et démocratiques que nous serons en mesure de reconnaître spontanément comme nôtres ; les institutions sur lesquelles chaque Malien doit pouvoir compter pour défendre ses valeurs, ses droits et faire prendre au pays les bonnes directions. Institutions qui doivent enfin inspirer à chacun l’envie de les servir, de les respecter et de les défendre.
Replaçons donc le Peuple au cœur de ce processus. Revenons aux citoyens du Mali. Redonnons aux maliens et maliennes cette chance historique de se parler, de faire le point et de dire ce qu’ils veulent construire ensemble pour leur pays en tant que Nation.

<strong>FARE AN KA WULI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Une semaine pour promouvoir les énergies renouvelables</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-une-semaine-pour-promouvoir-les-energies-renouvelables-2798771.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/mali-une-semaine-pour-promouvoir-les-energies-renouvelables-2798771.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 07:02:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Promouvoir la transition énergétique au Mali, tel est l’objectif de la Semaine malienne des énergies renouvelables qui se tiendra du 19 au 23 février 2019 à l’hôtel de l’Amitié. C’est ce qui ressort d’une conférence de presse animée hier mercredi 23 janvier par le directeur de l’Agence des énergies renouvelables du Mali.</strong>

Organisée par l’Agence des énergies renouvelables du Mali  en partenariat avec la Banque africaine de développement (BAD), la semaine malienne de l’énergie renouvelable vise à donner plus de visibilité aux possibilités d’investissement au Mali dans le domaine des énergies propres.

"A travers la Semaine, le gouvernement malien et ses partenaires entendent sensibiliser les citoyens à découvrir et faire durablement usage de ces énergie, ainsi que les équipements liés ", a souligné Dr Souleymane Berthé, directeur de l’Agence des énergies renouvelables du Mali. Pour Dr Berthé, notre pays dispose des potentialités importantes pour être une puissance en énergies renouvelables. "Le Mali est l’un des pays qui dispose le meilleur ensoleillement au monde.  Nous avons une potentialité estimée à 5 et 6 kilo water par mètre carré jour. Ce qui est deux fois plus que celle des pays européens qui sont champions dans les énergies renouvelables. Aujourd’hui, nous avons une volonté politique bien affichée qui nous accompagne et nous voulons booster le secteur pour atteindre des résultats satisfaisants pour le bien être de la population malienne", a-t-il poursuivi.

En plus de l’exposition des politiques maliennes d’investissement public ainsi que les initiatives, les lois et stratégies mises en place pour le secteur des énergies renouvelables, plusieurs autres activités sont prévues durant la semaine. Des panels de haut niveau avec des chercheurs et des investisseurs, des rencontres B2B, des stands expositions, etc., seront organisés tout au long de la semaine.

L’Agence des énergies renouvelables du Mali  et ses partenaires veulent perpétuer la semaine en vue de contribuer efficacement à la transition énergétique au Mali.

<strong>M. Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Greve a répétitive des syndicats de l’éducation : Des élèves inquiets, lancent un cri de cœur aux deux parties</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/greve-a-repetitive-des-syndicats-de-leducation-des-eleves-inquiets-lancent-un-cri-de-coeur-aux-deux-parties-2798775.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 06:54:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La grève à répétition des Syndicats signataires de l’éducation du 15 octobre 2016 devient de plus en plus inquiétante. Face à ce problème récurrent, les élèves commencent à s’inquiéter. Et, ils invitent les deux parties à s’attendre</em></strong><strong>.</strong>

Après la grève de 72 heures et celle de 120 heures, les syndicats de l’éducation ont entamé une nouvelle grève de 240 heures ce lundi. A cette allure, le bon déroulement de l’année scolaire est menacé. Déterminés, les syndicalistes exigent la satisfaction de leur cahier de doléances.

Ce bras-de-fer entre les enseignants et le gouvernement risquerait de prendre une autre tournure. Les élèves affichent leur inquiétude et surtout lassés de rester à la maison. "Quand je vois mes camarades du privé aller à l’école, alors que nous du publique, nous passons plus de temps dans les rues. Ça me fait mal ! Sachant bien que nous travaillons sur le même programme, cette grève devrait être générale. C’est vraiment une injustice en notre endroit", regrette Mahamadou L Sangaré, élèves de la 8<sup>ème</sup> année à l’école publique de Missabougou. Au regard de la situation,  l’élève lance un cri du cœur en invitant  les deux parties à plus de retenue dans la résolution de cette crise. Selon lui, l’avenir des élèves dépend de la qualité de l’éducation qu’ils reçoivent.

Soucieux de son avenir, Mamadou Diarra, le responsable de la 9<sup>ème</sup> année de l’école publique de Missabougou, invite lui ses amis à aller l’école pour faire des exercices même en période de grève. "La grève joue énormément sur nous, surtout nous qui allons passer cette année l’examen du Diplôme d’études fondamentales. C’est pour préparer cet examen que nous venons à l’école souvent pour faire des exercices. Il faut que les syndicats de l’éducation et le gouvernement règle cette situation. L’éducation est la force motrice d’une nation", a-t-il-indiqué.

Élève de la 11<sup>ème</sup> année au lycée Ibrahima Ly, Souleymane Koné, a exprimé son désarroi face aux problèmes qui perdurent. "Chaque année, nous assistons à la même scène. Il faut qu’on en finisse avec cette histoire. L’Etat doit jouer pleinement son rôle et les syndicats doivent veiller aussi sur la qualité de l’enseignement. Nous n’avons plus de niveau, s’il faut aller en grève à tout moment, cela contribuera à la destruction de notre système éducatif", a-t-il-lancé comme un cri de cœur.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Négociations UNTM&#45;Gouvernement : L’âge de départ à la retraite, goulot d’étranglement</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/negociations-untm-gouvernement-lage-de-depart-a-la-retraite-goulot-detranglement-2798773.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 06:50:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Gouvernement et syndicats divisés sur l’âge de départ à la retraite des fonctionnaires. Les négociations n’avancent pas à ce niveau.</em></strong>

Le lundi dernier, les négociations entre le gouvernement et l’UNTM ont débuté au ministère du Travail et de la fonction publique. Le processus avait  été suspendu, le mardi 22 janvier 2019,  à cause des divergences sur certains points, notamment sur l’égalité des âges de départ à la retraite dans la fonction publique. En dépit des autres points, le point d’échauffement entre les deux parties, l’UNTM et le gouvernement, était l’âge de départ à la retraite. Si les deux parties étaient tombées d’accord sur le point d’uniformiser sur les âges de départ à la retraite mais c’est son application qui divise et bloque les négociations. L’UNTM exige son application, à compter de la date de signature. Hors, le gouvernement planifie ce  projet sur 2021. Une proposition rejetée par la centrale qui avait demandé la suspension des négociations le mardi pour consulter sa base.

Selon les informations, les deux parties ont repris hier mercredi les négociations.

<strong>O.D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise sociale : La crédibilité du gouvernement en jeu</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-sociale-la-credibilite-du-gouvernement-en-jeu-2798769.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 06:48:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le premier quinquennat du chef de l’Etat IBK, le climat social est tendu et s’accentue dans le second mandat par des mouvements de grève paralysant presque tous les secteurs. Malgré l’appel du gouvernement sur la tension de trésorerie, les acteurs sociaux ne lâchent pas du lest. Le problème est ailleurs à savoir la crédibilité du gouvernement.</strong>

Les protestations pour l’amélioration des conditions de vie des travailleurs ne faiblissent pas malgré le contexte de crise que traverse notre pays.  Du mouvement des syndicats des enseignants  à celui de la centrale syndicale, l’UNTM, le front social est en constance ébullition.  Pourquoi cette dégradation du climat social ? Elle tient son origine à la crédibilité du gouvernement qui malgré les multiples réactions montrant la faiblesse des assiettes de l’Etat à faire face à la demande sociale n’est pas écouté. Les acteurs sociaux restent sourds ! Et dire que c’est en temps de crise ? Le refus  des acteurs sociaux de croire aux propos du gouvernement serait lié à un déficit de confiance.  Au moment où l’on demande aux acteurs sociaux de surseoir à leur mouvement en entendant l’amélioration des finances,  c’est le mea culpa au niveau des institutions de la République. Aujourd’hui, qui sont devenues des charges pour le contribuable.  Pour quel résultat ? C’est sous le coup de la pression sociale que le gouvernement est entrain de manager le train de vie dans les départements ministériels, à travers la réduction des bons de carburant et d’autres dotations.

Selon les statistiques, cela va générer environ 14 milliards de F CFA.  Pourquoi entendre toutes ses années pour revoir ces aspects qui ne figurent dans aucun texte de la République ? Cette décision du gouvernement ne suffise pas, la conjoncture ne doit-elle pas atteindre les autres institutions de la République même si la présidence avait pris le devant avec la réduction des frais de carburant ? Et les autres ? C’est à travers ces différentes révisions des dépenses au sommet de l’Etat qu’on parviendra sûrement à faire face à des dépenses ou de  faire d’atténuer la crise sociale qui a atteint son paroxysme sous le mandat d’IBK.

En tout cas, le gouvernement doit continuer à tout faire pour redorer son blason et recouvrir toute sa crédibilité pour un front social apaisé.

<strong>O.D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Coulibaly, secrétaire général du SYNEB : &amp;quot;Tant que nos doléances ne sont pas satisfaites, il n’y aura pas d’école cette année&amp;quot;</title>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 06:44:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 sont déterminés à aller au bout de leur lutte. Peu importe le prix ! C’est ce qu’a laissé entendre le secrétaire général du Syndicat national de l’éducation de base (Syneb), Amadou Coulibaly, lors de son passage sur le plateau de l’émission Foroba Baro sur Renouveau TV et FM.</em></strong> "<strong><em>Tant que nos doléances ne sont pas satisfaites, il n’y aura pas d’école cette année</em></strong>"<strong><em>, avertit-il.</em></strong>

La reprise des cours dans les écoles publiques au Mali risque de prendre encore du temps. Après les grèves de trois jours, cinq jours et dix jours, l’option d’une grève illimitée dans les écoles publiques au Mali n’est pas écartée. Les propos de l’un des secrétaires généraux des syndicats signataires du 15 octobre 2016, Amadou Coulibaly, n’écartent pas cette option. " Tant que nos doléances ne sont pas satisfaites, il n’y aura pas d’école cette année. Et nous sommes prêts à assumer toutes les conséquences", a-t-il laissé entendre.

A l’en croire, l’échec des négociations avec le gouvernement s’explique par la mauvaise volonté de celle-ci. Contrairement à ce que beaucoup s’imaginent, précise-t-il, ces grèves n’ont pas le but de pénaliser les élèves des écoles publiques, mais d’améliorer le niveau d’instruction dans ces établissements.

A la question de savoir s’ils vont sursoir à leur grève après la satisfaction de quatre points de leurs doléances, la réponse du secrétaire général du Syneb est on ne peut plus clair. "Non ! Nous n’avons pas confiance au gouvernement", tout en ajoutant que ce dernier ne prend pas au sérieux cette situation qui paralyse l’école publique malienne depuis plus d’un mois.

Les points de désaccord à ce jour concernent cinq points sur les dix contenus dans le cahier de doléances.

Les revendications se résument à l’octroi d’une prime de documentation aux enseignants,  celui d’une prime de logement,  la relecture de immédiate du décret N°529/P-RM du 21 juin 2013, en ses articles 1, 2 et 3, l’annulation des décrets N°2018-0800/P-RM du 19 octobre 2018 et N°2018-0801/P-RM et l’accès des enseignants fonctionnaires des collectivités aux services centraux de l’Etat.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteurs eau potable et éducation : Le projet FHI&#45;360 pour booster le PPP</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/secteurs-eau-potable-et-education-le-projet-fhi-360-pour-booster-le-ppp-2798761.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 06:40:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le filiale Mali de l’Alliance pour refonder de la gouvernance en Afrique (ARGA-Mali), à travers le projet FHI-360, a organisé un atelier sur le développement du partenariat public-privé (PPP) dans les secteurs eau potable et éducation. C’était hier mercredi 23 janvier 2019 à la mairie de la commune I du district de Bamako.</strong>

L’organisation de cet atelier par Arga-Mali consiste à apporter son soutien à des collectivités pour l’amélioration des secteurs de l’eau potable et de l’éducation dans leur commune.

Pour mieux s’occuper de ce problème, cette première rencontre entre l’Arga-Mali et les trois communes concernées (I, V et VI) du district de Bamako par le projet vise à mettre en place deux groupes de travail. Le but est mieux étudier la problématique d’eau potable et de l’éducation de ces communes. " Il s’agit de mettre en place deux groupe de travail qui vont s’occuper du wash et de l’éducation au niveau de ces trois communes", a précisé le coordinateur du projet FHI, Mama Traoré

Ces derniers sont chargés d’identifier et d’énumérer les problèmes liés aux services sociaux de base (eau et éducation) dans leur commune. En fait, ils feront en sorte de les prioriser dans le cadre de leur gestion. Aussi, ils sont chargés d’élaborer le plan d’action PPP en érigeant des difficultés liées aux problèmes détectés pour l’amélioration de la qualité des services d’accès à l’eau potable et à l’éducation.

Le représentant du maire de la commune I à cet atelier a salué cette initiative et promet d’accompagner le projet. Daouda Simparara, en sa qualité de président de la commission eau et assainissement à la maire de la Commune I, a invité les populations à redoubler d’efforts pour l’amélioration de leur cadre de vie. Il a profité pour rassurer de l’accompagnement de la maire.

Ce projet, en phase pilote, est financé par l’USAID et mis en œuvre par Arga-Mali, à travers le projet FHI-360.

<strong>Youssouf Coulibaly.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amélioration de l’employabilité : Ce que propose réellement &amp;quot;Le Club 66&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/amelioration-de-lemployabilite-ce-que-propose-reellement-le-club-66-2798763.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 06:17:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur orbite en fin 2018, </strong><strong>"</strong><strong>Le Club 66</strong><strong>"</strong><strong> ambitionne de créer 9600 emplois par an et mettre à la disposition de 9600 personnes, un capital de démarrage d’un million de F CFA. Son président, Diarrassouba Abou travaille ardemment à la concrétisation de cette noble ambition.</strong>

L’ambition qu’affiche le président de l’organisation "Le Club 66" permet de faire à coup sûr<strong>  </strong>la promotion des valeurs relatives à l’entreprenariat, à l’amélioration de l’employabilité de ses membres.

Fort de son leadership, Diarrassouba Abou travaille à la matérialisation d’une solidarité agissante entre les membres et à la participation à l’éducation et la formation de ces derniers et de leurs enfants.<strong> </strong>Association de droit privé, basée au Mali, Le Club 66 est autorisée sous le<strong> </strong>numéro de récépissé 0926 du 21 décembre 2018. De sa création à nos jours, le Club dispose d’une représentation dans toutes les communes de Bamako.

En droite ligne de ses objectifs, Le Club 66 a mené durant plusieurs mois des échanges féconds avec plusieurs acteurs. Mieux, il a mandaté un consultant afin de concevoir un document stratégique caractérisant les grandes lignes du projet.

<strong>Un président et ses ambitions</strong>

Après un séjour aux Etats-Unis et dans plusieurs autres pays développés, le fondateur et président du Club, Diarrassouba Abou, a fait le constat de l’accroissement du chômage et a relevé les difficultés de notre pays et ceux de l’Etat à absorber ce flot ininterrompu de jeunes chômeurs. Scandalisé par "le drame de la Méditerranée", notamment ces jeunes qui meurent faute de perspectives, M. Diarrassouba a souhaité entreprendre pour offrir une alternative à ceux qui n’ont pas eu de solution que l’aventure.

Avant de mettre en place le projet actuel, le jeune Diarrassouba s’est lancé dans une chaîne de restauration dénommée "La Brioche Mali".<strong> </strong>Aujourd’hui<strong>, </strong>dans cette entreprise, il est employé fièrement près de 100 personnes.

Le désormais entrepreneur Diarassouba n’entend pas s’arrêter à cette activité, il a souhaité accélérer le mouvement de création d’emploi ou d’activités génératrices de revenus. De ce fait, il nourrit et poursuit l’ambition d’être en mesure de changer des vies. Des ambitions qui se dessinent à travers la création de 9600 emplois par an, à la mise à disposition de 9600 personnes d’un capital de démarrage d’un million de F CFA, à la fourniture d’une assurance à l’ensemble des adhérents pour faire face aux accidents et aux décès (du citoyen ou de ses ayants droit).

Diarassouba Abou veut financer chaque année, 200 bourses de formation professionnelle dans le supérieur. A cet effet, il propose un service d’une valeur d’un million par citoyen soutenu. Dans ce cadre de la solidarité, il compte attribuer 1150 parcelles viabilisées et aider 200 personnes à effectuer le pèlerinage à La Mecque et en même temps de prendre en charge la scolarité annuelle d’un enfant pour l’école fondamentale, au sein du réseau des écoles du Club 66.

<strong>Des avantages accordés aux membres</strong>

En plus des avantages accordés attachés aux membres du Club 66, il faut ajouter l’attribution de terrains viabilisés :<strong> </strong>chaque année, 1150 lots de 300 m2 seront offerts aux membres.

Dans le cadre de la création d’emplois et l’assistance à la recherche d’emplois et à l’insertion professionnelle,<strong> </strong>les membres du Club 66 seront appuyés dans leur stratégie d’insertion professionnelle et outillés via des formations méthodiques et complètes récurrentes.

En somme, Le Club 66 se veut une structure de soutien et de solidarité car explique son président, toutes ses actions et objectifs vont dans le sens d’aide à l’atteinte de l’autosuffisance de ses membres.

<strong>A. M. C.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koutiala, Nioro, Bougouni, Dioila : Des gouverneurs fantomatiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/koutiala-nioro-bougouni-dioila-des-gouverneurs-fantomatiques-2798743.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 06:14:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommés en conseil des ministres, le vendredi 20 juillet 2018, les gouverneurs des régions de Koutiala, Nioro, Bougouni, et Dioïla n’ont toujours pas pris fonction. Le processus d’opérationnalisation connait un coup d’arrêt.</strong>

Comme pour obtenir les voix des zones concernées à la présidentielle qui devrait se tenir le 28 juillet, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a nommé en conseil des ministres du vendredi 20 juillet 2018 les gouverneurs des régions de Koutiala, Nioro, Bougouni, et Dioïla. Cela après l'opérationnalisation des régions de Ménaka et Taoudenit. Le hic dans cette affaire est que le projet de découpage n’était pas passé devant l'Assemblée nationale.

A l’époque, le Collectif des régions non opérationnelles (CRNOP) avait fait savoir son indignation face ce qu'il a qualifié de faits électoraux. Depuis leur nomination aucun des quatre gouverneurs n'a pris fonction.

Le CRNOP animé par la volonté de la mise en œuvre de la loi 2012-017 du 2 mars 2012, portant création de onze  nouvelles circonscriptions administratives en République du Mali, interpelle le gouvernement à s'appliquer dans ses décisions.

Pour le Collectif, le processus doit suivre son cours normal. La prise de fonction des gouverneurs est importante pour que les régions de Douentza, Bandiagara, San, Nara et Kita qui attendent toujours la nomination de leurs gouverneurs soit une réalité. "En plus, le projet de découpage proposé par le ministre de l'Administration territoriale et la Décentralisation, contesté, sort complètement de l'esprit de la loi 2012-017 du 2 mars 2012. Les récentes concertations régionales sur le processus de découpage n'étaient pas inclusives parce qu'elles n'ont pas pris en compte les nouvelles régions comme des entités désormais indépendantes de leurs régions mères", proteste le CRNOP.

Le CRNOP invite le gouvernement à respecter l'esprit de la loi 2012-017 du 2 mars 2012, tout au long du processus d'opérationnalisation des onze nouvelles régions. Il exige la nomination des gouverneurs des régions de Douentza, Bandiagara, San, Nara et Kita et la prise de fonction des gouverneurs nommés par le conseil des ministres du vendredi 20 juillet 2018. Le CRNOP voit la participation des nouvelles régions aux prochaines élections locales et régionales comme l'expression de la volonté du gouvernement d'amorcer le processus de paix et de développement.

<strong>Bréhima Sogoba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kayes :  La révolte des parents d’élèves pour la reprise des cours</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/kayes-la-revolte-des-parents-deleves-pour-la-reprise-des-cours-2798759.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 06:12:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face aux grèves à répétition des enseignants, les parents d’élèves commencent à taper du poing sur la table. La ville de Kayes a donné le ton hier au cours d’une marche pacifique pour interpeller les plus hautes autorités à résoudre rapidement cette crise qui n’a que trop duré.</strong>

Après une grève successive de 72 h et 120 h, le Collectif des syndicats de l’éducation du 15 octobre 2016 a entamé une nouvelle grève de 240 h, soit dix jours, le lundi dernier sur toute l’étendue du territoire. Faute de consensus entre le Collectif et le gouvernement qui n’ont pas trouvé un terrain d’entente autour des différentes revendications portant sur l’amélioration des conditions de vie et de travail du personnel enseignant.

A l’exception des écoles privées, tous les établissements publics au niveau primaire, fondamental et secondaire ont mis les clés sous le paillasson. Tous les syndicats de l’éducation réunis au sein du Collectif observent cette grève.

Dans nos précédentes parutions, nous mettions l’accent sur le rôle des parents d’élèves et l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) pour faire pression sur les plus hautes autorités à chercher des solutions pour une sortie de crise. Les parents d’élèves peuvent servir de relais pour mener une médiation entre les deux parties. Si l’AEEM reste toujours muette, les parents d’élèves ont compris que chaque jour qui passe est une grande perte pour leurs enfants. La ville de Kayes a donné mercredi le ton à travers une marche pacifique.

Selon le site d’information Kayesinfo, les marcheurs en colère ont interpelé les plus hautes autorités à trouver une solution rapide aux doléances des maîtres pour la reprise des cours dans les écoles publiques. Selon les marcheurs, les grèves incessantes des enseignants pénalisent leurs enfants.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot : Graves accusations</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-graves-accusations-2-2798731.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 06:07:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’assassinat de l’imam Yattabaré ravive les tensions dans le milieu religieux. Depuis son décès, plusieurs versions circulent dans la presse et sur les réseaux sociaux. Mais la plus osée est celle du porte-parole de l’imam, Mahmoud Dicko,  Issa Kaou Ndjim, qui n’a pas fait dans la dentèle pour accuser ouvertement le régime.

A-t-il les preuves de ses accusations ? Est-ce la position du Haut conseil islamique du Mali dont le défunt fut le secrétaire général adjoint ? Agit-il de son propre chef ou porte-il la voix de l’imam Dicko ? Les mots sont d’une rare clarté de la part de M. Ndjim : "Un communiqué publié sur une page officielle du gouvernement indique que le présumé assassin de l’imam Yattabaré s’est rendu de lui-même à la police. Nous doutons fort de cette thèse".

Pour ainsi dire, ce proche de l’imam Dicko laisse entendre qu’à travers son communiqué, le gouvernement voulait montrer que tout leader religieux qui critiquerait l’homosexualité connaîtrait le même sort que Yattabaré. Le porte-parole de l’imam Dicko interprète également le fait que le gouvernement se soit précipité à publier les dépositions d’un présumé criminel sur sa page officielle.

Selon lui, cela édifie sur les intentions du gouvernement.  Des accusations graves qui obligent le gouvernement à réagir.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival Ogobagna : Un évènement au service de l’interpénétration culturelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-ogobagna-un-evenement-au-service-de-linterpenetration-culturelle-2798500.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 06:55:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La consolidation de la paix, le développement du pays dogon et l’éco-construction d’une ville durable sont, entre autres, les sujets abordés au cours de l’ouverture de la 4ème édition du festival culturel Dogon Ogobagna, le lundi 21 janvier 2018 sur la place du cinquantenaire de Bamako. Le thème retenu pour cette année est "l’architecture du pays dogon, la transmission du savoir et du savoir-faire dans toute sa diversité".</strong>

Le festival culturel Ogobagna, un évènement culturel initié par l’Association Ginna Dogon vise à rapprocher la population citadine aux éléments culturels du monde dogon en faisant une ouverture aux autres communautés. Ce,  pour mettre la culture, l’expression fondamentale de notre identité, au service de la réconciliation, de la paix et du développement.

L’ouverture de cette rencontre culturelle était placée sous la présidence du ministre de la Culture, N’Diaye Ramatoulaye Diallo. Elle avait à ses côtés le ministre de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation nationale, Lassine Bouaré et le président du Ginna Dogon, Mamoudou Togo.

Selon le président de l’Association Ginna Dogon, Mamoudou Togo, Ogobagna 2019 est l’évènement qui offrira un cadre d’expression aux chercheurs, aux acteurs de la culture, de l’artisanat et du spectacle pour planter un décor rural bâti de toutes pièces comme l’expression d’un pont entre deux monde et deux réalités différentes.

"Cet évènement revient pour la 4ème fois malgré le contexte difficile que connait notre pays pour recoudre le tissu social malien et redonner l’espoir aux acteurs de la culture", a souligné le président Togo. Et d’ajouter que cet espace est un lieu de découverte pour les

uns, redécouverte pour les autres. A l’en croire, Ogobagna constitue un creuset de partage de connaissance et de recréations pour les jeunes.

<strong>Retour de la paix au centre</strong>

Le président de l’Association Ginna Dogon, Mamoudou Togo, s’est penché sur la situation du centre avec son corollaire de drames.  Il a annoncé que c’est dans le cadre de la réconciliation nationale que le Dana Anbassagou a déposé les armes et cela depuis le 27 septembre 2018. "Depuis ce jour, la communauté dogon est terrorisée par des assaillants non identifiés", déplorera-t-il. M. Togo a rappelé à l’Etat de prendre ses responsabilités afin de continuer le processus de désarmement. Il a remercié le ministre de la Culture pour son implication personnelle durant les quatre éditions de ce festival.

Pour le ministre de la Culture, N’Diaye Ramatoulaye Diallo, cette grande fête culturelle intervient au moment où notre pays traverse des épisodes douloureux. "Cet évènement culturel doit être un instrument de dépassement des clivages politiques et communautaires. C’est de montrer au monde entier que les différentes communautés sont issues d’un même espace et se nourrit du même viatique. Il s’agit de se transcender aux incompréhensions intercommunautaires, de prendre à bras le corps le rejet de la division et du refus de la haine et de l’obscurantisme", a insisté le chef du département de la culture.

Le président de la commission d’organisation a indiqué que l’innovation pour cette édition est l’organisation des nuits de réconciliations avec des troupes des différentes communautés : peule, bozo, malinké,  bambara,  minianka, touareg, arabe. Il faut ajouter

que des troupes artistiques venues de la Cote d’Ivoire  vont se produire. Il est prévu  aussi les prestations des artistes de renommées internationales, des consultations médicales de

tradipraticiens, des conférences-débats, une foire d’exposition de l’artisanat malien, des défilés des masques, des contes et légendes Dogon, sans oublier la lutte traditionnelle.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collaboration presse&#45;police : Le droit à la présomption d’innocence foulé aux pieds</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/collaboration-presse-police-le-droit-a-la-presomption-dinnocence-foule-aux-pieds-2798497.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 06:53:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Devant une trentaine d’Officiers de police judiciaire (OPJ), hier  mardi 22 janvier 2018, le président de la Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH), Me Malick Coulibaly, a déploré la présence fréquente des suspects dans la presse. Un acte qui, selon lui, est une atteinte au droit à la présomption d’innocence.</strong>

Une trentaine d’officiers de police judiciaire (OPJ) participent depuis le mardi 22 janvier 2019 à un atelier de renforcement de capacité aux droits humains à l’Ecole de maintien de la paix. Organisé par la Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH), cet atelier

de trois jours vise à sensibiliser les policiers et gendarmes au respect des droits des personnes privées de la liberté en général, des femmes et des enfants en particulier.

A la cérémonie d’ouverture, le président de la CNDH a regretté la violation de plus en plus du droit à la présomption d’innocence." A l’avant-garde de la justice répressive, la police judiciaire est aussi aux avants postes des velléités de violation des droits humains,

notamment, la violation du droit à la présomption d’innocence", a indiqué Me Malick Coulibaly, président du CNDH. "La présomption d’innocence est violée par le recours abusif à la garde à vue ; lorsque juste après s’être assuré de l’identité de la personne convoquée, l’OPJ lui lance : enlève les chaussures. La présomption d’innocence est bafouée sans se gêner, lorsque l’OPJ dit au suspect : ils auraient dû vous tuer", a-t-il poursuit.

L’ancien juge a aussi pointé du doigt la collaboration entre la presse et la police qui contribue souvent à la violation du droit à la présomption d’innocence. "La présomption d’innocence est massacrée lorsque le suspect est présenté aux objectifs et cameras de la presse comme coupable. Nous voyons dans les articles de presse, la photo des personnes présentées comme coupables des faits alors à ce stade, ce sont que des suspects", a dénoncé Me Malick Coulibaly.

Présents à la cérémonie protocolaire, le ministre de la Justice et celui de la Sécurité et de la Protection ont assuré, l’attachement du gouvernement à faire le Mali un exemple dans le respect des droits humains.

"Aujourd’hui, des efforts sont fait jusqu’à l’humanisation des salles de détention que nous programmons. Nous avons déjà réalisé cela dans beaucoup de commissariats et de brigades de gendarmerie en 2018. Le programme d’investissement adopté en prévoit la poursuite de cette activité en 2019", a souligné, Général Salif Traoré, ministre de la

<strong>Sécurité et de la Protection civile.</strong>

Pendant trois jours, les officiers de la police judiciaire vont remémorer, entre autres, les principaux instruments juridiques des droits humains ; les droits humains dans les activités de police judiciaire ; les droits humains dans les activités de maintien d’ordre, d’usage de force et d’utilisation des armes à feu.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Internet des objets, intelligence artificielle et données massives : Le  DG de l’ANTIM accroche  les étudiants de l’ITMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/internet-des-objets-intelligence-artificielle-et-donnees-massives-le-dg-de-lantim-accroche-les-etudiants-de-litma-2798495.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 06:51:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Institut africain de technologie et de management (ITMA), sis à Baco-Djicoroni ACI, a organisé ce samedi  une conférence-débat  à l’intention des étudiants  autour de la thématique : "Internet des objets, intelligence artificielle et données massives : Le numérique en santé est-il synonyme de médecine personnalisée ou prédictive demain ? ". Elle était animée par le directeur général de l’Agence nationale  de télésanté et d’informatique médicale, Dr Ousmane Ly.</strong>

Dans le cadre de ses activités pédagogiques de joindre la pratique à la théorie en vue de renforcer la capacité des apprenants dans les différents domaines d’études, l’Institut africain de technologie et de management (ITMA) fait appel à des compétences extérieures.

Le choix s’est porté ce samedi sur Dr Ousmane Ly, DG de l’ANTIM, spécialisé dans le domaine des Nouvelles technologies  de l’informatique et de la communication. Il s’agissait pour Dr Ly d’exposer devant une pléiade d’étudiants la thématique "Internet des

objets, intelligence artificielle et données massives : Le numérique en santé est-il synonyme de médecine personnalisée ou prédictive demain ? ". Etaient présents à cette conférence-débat, la direction de l’ITMA et le corps professoral.

Le conférencier, Dr Ousmane Ly, DG de l’ANTIM, a évoqué lors de cette conférence plusieurs  points autour de la thématique : la révolution digitale ;  le dataïsme ; l’internet des objets, les données massives ; l’intelligence artificielle, vers une nouvelle forme de médecine et le point de la situation des nouvelles technologies au Mali.

Selon lui, le dataïsme  est un mouvement culturel et philosophique qui a conquis presque toute la communauté scientifique en Amérique du Nord et à travers le monde. Un véritable moyen de partager les informations, dit-il.  Pour ce qui est l’internet des objets, le conférencier dira qu’il désigne la connexion de trois tendances ; à savoir : un réseau mondial intelligent interconnecté par le recours de l’internet ; un ensemble de technologies nécessaires à la réalisation de cette vision. Et  s’y ajoutent des services et applications qui permettent le déploiement de ces technologies afin de permettre de nouvelles opportunités  de marché.

Sur le point de l’intelligence artificielle, Dr Sy l’a défini  comme étant une branche  des sciences de l’informatique qui cherche à faire fonctionner les ordinateurs comme des humains, la robotique.

<strong>Le Mali est un modèle</strong>

A l’en croire, la convergence des trois technologies précitées est en train d’attirer vers une nouvelle médecine à travers la mise à disposition de grandes masses de données qui sont exploitées par des assureurs, industriels du médicament, chercheurs qui  développent tous

des stratégies et nouent des alliances pour aller plus vite et plus loin.  Cette nouvelle médecine explique-t-il,  est dominée par trois grands pays : les Etats-Unis, l’Europe et la Chine.

A en croire Dr Ly,  les impacts de ces technologies de rupture sur la médecine poussent à la redéfinition de la chaîne de valeur médicale ; à la naissance de la médecine  des 4 P (Prédictive, personnalisée, de précision et préventive) ; les transformations des métiers et des compétences dans le secteur médical, etc.

Pour le DG de l’ANTIM, notre pays est un modèle pour le reste du continent en matière de  santé digitale et cela à travers des efforts de la société civile avec des  structures pilotes comme le Reimicom-Keneya Blown, Télé radiologie Ikon, Téléenseignement, Télémédecine rurale de Dimbal et l’ANTIM elle-même.

Il a rassuré la direction de l’ITMA de sa disponibilité et toute son équipe  à leur accompagner pour une formation adéquate des étudiants.

Les étudiants ont remercié le conférencier pour sa brillante exposée qui leur a permis de comprendre les différents points autour de la thématique et de faciliter leur orientation.

Au nom de la direction de l’ITMA, Mme Rosa Cissé,  a également salué la disponibilité du conférencier et de son exposé dans un domaine aussi important que la télésanté. "Cette conférence a répondu à toute notre attente", a indiqué Mme Cissé.

<strong>A.D.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Assassinat de l’imam Yattabaré : Le porte&#45;parole de Mahmoud Dicko pointe du doigt le régime</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assassinat-de-limam-yattabare-le-porte-parole-de-mahmoud-dicko-pointe-du-doigt-le-regime-2798493.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 06:48:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les commentaires fusent de partout pour tenter d’expliquer les raisons de l’assassinat samedi dernier de l’imam Abdoul Aziz Yattabaré. Le porte-parole de l’imam Mahmoud Dicko, président du Haut conseil islamique voit la main du régime derrière ce crime odieux. "Un communiqué publié sur une page officielle du gouvernement indique que le présumé assassin de l’imam Yattabaré s’est rendu de lui-même à la police. Nous doutons fort de cette thèse", a déclaré Issa Kaou Ndjim dans un audio qui fait le tour des réseaux sociaux.</strong>

Dans la foulée de l’assassinat de l’imam Abdoul Aziz Yattabaré, le gouvernement ne s’est fait pas attendre pour produire un communiqué édifiant l’opinion sur les circonstances du crime. Dans son communiqué, le gouvernement attribue la paternité de l’assassinat de l’imam à un certain Moussa Guindo qui s’est rendu à la police après son forfait.

Cette thèse gouvernementale passe mal du côté de certains milieux religieux, en l’occurrence les proches du président du Haut conseil islamique. "Après l’assassinat de l’imam Yattabaré, le régime a fait communiqué liant les raisons de l’assassinat de l’imam à l’homosexualité. Celui qui a été présenté comme l’assassin de l’imam, on nous dit qu’il s’est rendu de lui à la police. Nous doutons fort de cette thèse. Car d’habitude, quand une personne commet un forfait, elle se fait toujours arrêter dans sa cabale. Mais dans ce cas,  on nous dit que le criminel s’est rendu de son propre chef", s’interroge Issa Kaou Ndjim, porte-parole de Mahmoud Dicko.

Avant d’ajouter qu’à travers son communiqué, le gouvernement voulait montrer que tout leader religieux qui critiquerait l’homosexualité connaîtrait le même sort que Yattabaré. Selon le porte-parole de Mahmoud Dicko, le fait que le gouvernement se soit précipité à publier les dépositions d’un présumé criminel sur sa page officielle édifie sur les intentions du gouvernement. "Sinon normalement quand on appréhende un criminel, on mène d’abord les enquêtes pour savoir ce qu’il y a derrière. Et la justice diligente le reste", explique-t-il.

Pour Issa Kaou Ndjim, ce crime intervient dans un contexte de vaste campagne de calomnie contre l’imam Mahmoud Dicko. "Nous restons fidèles à nos leaders religieux comme l’imam Mahmoud Dicko et non au régime. L’imam Dicko est aujourd’hui le recours du peuple. L’histoire lui a donné raison dans la question de l’introduction de l’homosexualité", a-t-il clamé.

Dans l’audio, Issa Kaou Ndjim annonce l’imminence d’un grand rassemblement à l’appel de Mahmoud Dicko et du Cherif de Nioro du Sahel.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>FSEG : 18 000 étudiants serrés en classes comme des sardines, le recteur Samba Diallo en cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fseg-18-000-etudiants-serres-en-classes-comme-des-sardines-le-recteur-samba-diallo-en-cause-2798490.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 06:46:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la Faculté des sciences économiques et de gestion (FSEG), rien ne va plus entre les professeurs et le recteur Samba Diallo. Dans ce bras de fer, les étudiants soutiennent le corps professoral. A l’origine de cette crise, les mauvais états et le manquent de salles.</strong>

Interrogé sur le sujet, le chef de département d’études et de recherche (DER)  adjoint de la Faculté, Dr. Amadou Dolo et ses collègues dénoncent les conditions déplorables des infrastructures.

Pour protester contre la situation, les professeurs et les étudiants ont séché les cours ce lundi 21 janvier 2019. En effet, les frondeurs jugent que les salles de classes louées à l’immeuble Lassana Sylla de Sogoniko, en Commune VI, ne répondent pas aux normes.

A notre passage, nous avons pu constater l’état des salles. Avec plus de 18 000 étudiants, sans compter les nouveaux bacheliers, les conditions d’études dans cet immeuble laissent à désirer non seulement pour les étudiants mais aussi pour les professeurs.

<strong>Des professeurs en colère</strong>

Suivant les explications du DER adjoint, "compte tenu de l’effectif pléthorique, les locaux de la FSEG ne parvenaient pas à contenir les étudiants. Le rectorat a jugé nécessaire de louer des salles à l’immeuble Lassana Sylla de Sogoniko".

Ici, l’effectif est de 10 000 étudiants repartis en 198 groupes de TD. "Nous avions demandé 100 salles pour les TD (travaux dirigés) et aussi des amphithéâtres pour les cours magistraux et nous n’avons eu que 44 salles", proteste Dr. Amadou Dolo.

Autre surprise, en arrivant sur les lieux l’on se rend compte que les conditions n’étaient  pas remplies pour démarrer  les cours : (salles remplies de déchets plastiques, pas de toilettes, ni d’électricité, les moustiques, les cafards, les salamandres pullulent), bref un dépôt  d’ordures.  Au niveau du service de nettoyage, il nous a été confirmé que cela faisait des années que le lieu n’a pas été nettoyé.

En effet, le chef de DER ajoute que l’Association des élèves, étudiants du Mali (AEEM) a même décrété 144 h de grèves successives pour dénoncer les mauvais états des lieux.

Après cette grève, précise-t-il, le recteur Samba Diallo a fait savoir aux professeurs que tout est fin prêt pour démarrer les cours. Mais au regard de l’état du bâtiment, le chef de DER adjoint regrette de ne pas pouvoir démarrer les cours.

"Sur 100 salles demandées, nous n’avons eu que 44 salles et compte tenu de cela, nous allons faire un travail de robot de 8 h à 16 h non-stop, vu le nombre de groupes", souligne  Bakary Berthé, professeur de  macroéconomie.

Amadou Maïga, enseignant à la FSEG, dénonce le mauvais comportement du recteur Samba Diallo. "Pour un manque d’infrastructures, notre effectif ne nous permet pas de faire les TD à la FSEG. C’est le rectorat qui nous a envoyés à l’immeuble Lassana Sylla et sur 100 salles demandées, on a eu que  44 pour 198 groupes. Avec ce nombre, on

se débrouille avec la volonté des enseignants et du décanat pour faireles cours", réitère M. Maïga.

Selon nos sources, le recteur Samba Diallo a fini son mandat depuis le mois de mai 2018. D’où la question de savoir qu’est-ce que les autorités en charge de l’enseignement supérieur attendent pour le remplacer ? Est-ce un manque de cadre ? Toujours est-il que la Faculté est paralysée.

<strong>Awa Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hôpital &amp;quot;LE LUXEMBOURG&amp;quot; : Des patients et usagers malmenés par des agents sans scrupule</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-le-luxembourg-des-patients-et-usagers-malmenes-par-des-agents-sans-scrupule-2798489.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 06:44:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A cause de leur cupidité, certains agents malhonnêtes de l’Hôpital Mère-enfant "Le Luxembourg", dépouillent illégalement les malades et nuisent à la notoriété de cet établissement sanitaire doté d’un centre cardio pédiatrique ultra-moderne et considéré comme une référence en Afrique.</strong>

Conformément à la volonté politique des plus hautes autorités, la direction de l’Hôpital Mère-enfant, le Luxembourg, s’est engagé dans la recherche des partenaires pour améliorer le plateau technique. Ces démarches ont porté fruits, car l’ancien président Amadou Toumani Touré et son épouse Touré Lobbo Traoré sont parvenus à mobiliser l’ONG "Chaîne d’espoir", un des principaux contributeurs pour la mise en place d’un centre cardio pédiatrique ultra-moderne.

Cette nouvelle unité est dotée d’une capacité de prise en charge de 1000 enfants malades par an. Elle dispose de toutes les commodités nécessaires. Avec ce nouveau centre dans l’enceinte de l’Hôpital, les évacuations pour les chirurgies cardio-pédiatriques à l’étranger ont considérablement diminué. Du coup, c’est la ruée vers ce nouvel eldorado pour les malades.

Par contre, ces sollicitations massives des patients de toutes nationalités sont transformées par certains agents en mine d’or.

Toutes les occasions sont bonnes pour soutirer de l’argent aux mourants. Depuis, un certain temps, plusieurs patients nous ont fait cas des comportements déshonorants de certains agents de l’Hôpital Luxembourg. Des patients nous ont confirmé que des agents leur donnent des papiers d’analyse et les orientent ensuite vers leurs cliniques privées. Et pourtant, l’Hôpital dispose d’équipements ultra-modernes pour faire ces analyses à moindre coût.

Une patiente qui a requis l’anonymat, nous a confié ceci : "Quand je suis venue, un médecin m’a donné un tas de papiers d’analyses et de les faire dans une autre clinique non loin d’ici. Mais je n’avais pas la somme sur moi, car elle était trop élevée. J’ai alors appelé un parent qui est instruit. Ce dernier m’a dit que ce n’est pas normal.

Il a fallu la présence de ce dernier pour que je m’échappe des griffes de l’escroc…".

Aux dires de la patiente, le coût de l’analyse de la clinique indiquée est trois fois plus élevé que celle de l’Hôpital "Le Luxembourg" : "Au lieu de payer 50 000 F CFA pour les analyses à la clinique privée indiquée par le médecin, j’ai pu faire mes analyses sur place à 15 000 F CFA…".

Ces nouvelles pratiques au sein de l’Hôpital Luxembourg sont devenues un secret de Polichinelle, seule la direction semble ne pas être au courant. Pour rappel, ces mêmes pratiques ont nui à la notoriété des hôpitaux comme Gabriel Touré et Point G.

Il est grand temps que la direction de l’Hôpital Luxembourg s’intéresse à ce phénomène pour alléger la double souffrance des patients. Les auteurs de ces pratiques doivent être démasqués et punis, car en plus de la maladie, les patients souffrent de ces pratiques peu orthodoxes.

&nbsp;

<strong>Affaire à suivre…</strong>

<strong>Y.Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>USSGB : Le budget à la baisse</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ussgb-le-budget-a-la-baisse-2798485.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 05:59:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Université des sciences sociales de Bamako (USSGB) a tenu ce lundi 21 janvier son conseil d’université sous la direction du président du conseil d’administration, Pr. Samba Diallo, recteur de l’USSGB.</strong>

&nbsp;

"Le budget prévisionnel est de 6 385 179 000 F CFA contre 6 711 080 000 F CFA en 2018, soit une baisse d’environ 5 %. La subvention de l’Etat décroit de 5 % (5 431 728 000 F CFA contre 5 746 128 000 F CFA en 2018). Les ressources propres sans les reports sont de 953 451 000 F CFA contre 964 952 000 F CFA en 2018, soit une baisse de 1,2 %", a déclaré le recteur.

Selon le recteur de l’USSGB, cette session n’a pas pu respecter le délai imparti en raison de la lourdeur administrative qui a causé le non-renouvellement de tous les membres du conseil. Et aussi à cause des réformes intervenues en 2018 dans le domaine financier notamment la réforme du budget programme en lieu et place du budget des moyens et la création d’un compte unique au trésor.

Le recteur a affirmé que l’année 2018 s’est déroulée de façon normale. Il a attiré l’attention des administrateurs sur les défis qui sont, entre autres, la faiblesse de la gouvernance dans un contexte de massifications des étudiants et l’insuffisance des infrastructures, du personnel et surtout la diminution des ressources financières.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour une presse libre et professionnelle : Soumaïla Cissé propose la dépénalisation des délits de presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-une-presse-libre-et-professionnelle-soumaila-cisse-propose-la-depenalisation-des-delits-de-presse-2798470.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 05:57:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de l’Union pour la République et la démocratie (URD), Soumaïla Cissé, est de ceux qui pensent que le salut de la liberté et du professionnalisme de la presse réside dans la dépénalisation des délits de presse et le renforcement de ses capacités. "Il est temps pour notre pays d’aller vers la dépénalisation des délits de presse", dit-il.</strong>

Après les militants du parti, le président de l’Union pour la République et la démocratie,  Soumaïla Cissé, a présenté ce mardi 22 janvier 2019 ses vœux à la presse. Au cours de la présentation, le chef de file de l’opposition a fait l’historique du tableau sombre de la liberté de la presse et a invité le quatrième pouvoir à s’assumer pour la démocratie. Soumaïla Cissé rappelle que l’année 2018 a été particulièrement éprouvante pour les professionnels de la communication, en général, et des journalistes, en particulier.

"En 2018, 80 journalistes, tous supports confondus, ont été tués, en faisant leur métier, tués tout simplement en voulant informer. 80 personnes tuées dans l’exercice de leur métier, tel est le bilan macabre que l’ONG Reporters Sans Frontières a présenté en décembre 2018, contre 65 décès enregistrés en 2017. L’URD partage entièrement ce constat et rappelle sa disponibilité à approfondir et à appliquer toutes les initiatives visant à protéger les journalistes contre ces exactions indignes de notre époque", affirme-t-il.

Si le nombre de journalistes tués en 2018 a connu une hausse, celui de journalistes emprisonnés a connu aussi une hausse inquiétante, 348 contre 326 en 2017, soit une augmentation de 7 %, ajoute-t-il.

Soumaïla Cissé plaide en faveur de la dépénalisation des délits de presse  "Le constat est triste pour notre pays. Plusieurs journalistes ont été assignés en diffamation devant les tribunaux maliens. Il est temps pour notre pays d’aller vers la dépénalisation des délits de presse.

Je souhaite ardemment qu’en appel, la récente condamnation en première instance du journaliste Boubacar Yalcouyé soit réformée. En 2018, nous avons suivi avec beaucoup de stupéfaction les révélations faites sur les menaces proférées contre des journalistes. Autant, nous prônons le respect par les journalistes des règles déontologiques de leur profession, autant nous condamnons fermement les actes d'intimidation et les menaces à l'encontre des journalistes…".

Selon le rapport 2018 de  Reporters sans frontières le Mali s’est classé 115e sur 180 pays évalués en matière de liberté de presse. "Ce résultat peu reluisant nous éloigne de notre statut de bon élève obtenu il y a moins de 10 ans et nous maintient dans la zone rouge.

Aujourd’hui, il est plus que nécessaire pour notre pays d’avoir une presse de qualité, disposant de moyens adéquats et de personnels bien formés, gage de saine information", indique-t-il.

<strong>Le dialogue comme alternative à la crise</strong>

Soumaïla Cissé rappelle sa forte conviction que pour sortir de la crise, notre pays a besoin de larges concertations entre toutes les forces vives de la nation. "Le dialogue républicain que réclame avec force l’opposition politique doit aboutir à un accord politique permettant le consensus nécessaire sur les réformes institutionnelles et politiques pour une sortie de crise réussie. Le dialogue politique doit être sincère, global, inclusif, interactif, dynamique et transparent. Nous réitérons notre engagement, quelle que soit la forme du dialogue de prendre les décisions qui vont uniquement dans l’intérêt du Mali, dans le sens de l’avenir de notre pays et du bien-être de nos concitoyens…".

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Introduction des langues nationales dans le système éducatif : Les acteurs de l&amp;apos;éducation mieux outillés</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/introduction-des-langues-nationales-dans-le-systeme-educatif-les-acteurs-de-leducation-mieux-outilles-2798482.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 05:55:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les bureaux de l’Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco) à Bamako, Abuja et l'Institut de la Francophonie pour l'éducation et la formation (Ifef/Elan), en partenariat avec le ministère de l'Education nationale et celui de la Jeunesse, de l'Emploi et de la Construction citoyenne, organisent, du 22 au 24 janvier 2019 à l'hôtel Salam, un atelier de formation pour l'utilisation des langues nationales dans le fondamental et dans la formation professionnelle au Mali.</strong>

L'objectif de cet atelier est de contribuer à l'amélioration de la qualité des enseignements et  apprentissages à travers l'introduction des langues nationales dans le fondamental et la formation professionnelle au Mali.

La cérémonie d'ouverture était présidée par le ministre de la Jeunesse, de l'Emploi et de la Construction citoyenne, Amadou Koïta, en présence du directeur du bureau régional de l'Unesco à Dakar, Dimitri Sanga, du secrétaire général du ministère de l'Education

nationale, Kinane Ag Gadeda, du directeur du bureau régional de l'Unesco à Abuja, Ido Yao, et du représentant de l'Unesco au Mali, Hervé Huot Marchan.

L'amélioration de la qualité des systèmes éducatifs est au coeur de l'agenda 2030 qui recommande dans son Objectif de développement durable (ODD) 4, cible 4.1 et 4.6 l'utilisation des langues du milieu dans les systèmes d'éducation formelle et non formelle dans les contextes multilingues et multiculturels et un accès équitable à un enseignement technique et professionnel à un coût abordable à travers le développement de compétences nécessaires à l'emploi, à l'obtention d'un travail décent et à l'entrepreneuriat.

Le recours à la langue première de l'élève est perçu comme déterminant dans le développement cognitif et affectif, mais il est aussi une stratégie certaine d'atténuation des risques d'échec scolaire à cause de la contextualisation sociolinguistique de l'éducation. Cette perception vient d'être réactualisée lors de la conférence de Nairobi, tenue en avril 2018 qui invite les Etats à promouvoir l'enseignement et l'apprentissage dans la langue maternelle en particulier dans les premières années d'éducation.

C'est pour contribuer à l'amélioration de la qualité des enseignements et apprentissages à travers l'introduction des langues nationales dans le système éducatif du Mali, que l'Unesco et l'Ifef/Elan organisent cet atelier de formation du 22, au 24 janvier 2019.

Durant ces trois  jours, il s'agira, pour les participants, à l’atelier de s'approprier le Cadre d'orientation pour la formation des formateurs en éducation bilingue (Cofeb) et le Programme de formation des formateurs en éducation bilingue (Profeb) développés par l'Unesco ; de partager l'étude diagnostic sur la  synergie entre l'EFTP-l'AENF articulée aux Tic, en vue d'appuyer le pays dans la prise en charge des jeunes déscolarisés et analphabètes dans les centres de formation professionnelle avec l'utilisation des langues nationales et les Tic et de valider une feuille de route pour l'introduction effective des

langues nationales dans le système éducatif du Mali.

Le directeur du bureau régional de l'Unesco à Dakar, Dimitri Sanga, a appelé les décideurs politiques  à agir maintenant par rapport à l'introduction des langues nationales dans le système éducatif de notre pays.

Selon lui, l'introduction des langues nationales dans le secteur de la formation professionnelle offre une opportunité aux jeunes et adultes d'acquérir des compétences requises pour le travail et la vie, ce qui rend, dira-t-il, l'éducation plus inclusive, équitable, de qualité dans une perspective d'apprentissage tout au long de la vie. Il a réitéré l'engagement l'Unesco à accompagner le Mali pour relever les défis du droit à l'éducation.

Pour Amadou Koïta, ministre de la Jeunesse, de l'Emploi et de la Construction citoyenne, il n'est plus besoin de convaincre sur la pertinence de l'utilisation des langues nationales dans les systèmes éducatifs, tant les exemples en faveur de l'adage qui dit que  "aucun ne s'est développé en dehors de sa langue et de sa culture".

A ses dires, l'utilisation des langues nationales occupent une place de choix dans les nouvelles orientations de la politique éducative du Mali, prises pour l'horizon 2028. Il a remercié l'Unesco pour son soutien constant au gouvernement du Mali dans l'amélioration du système éducatif de notre pays.

Il s'est dit convaincu que des résultats probants sortiront de cet atelier.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot : Alliance contre nature</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-alliance-contre-nature-2798466.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 05:47:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En guerre froide, les alliés du chef de l’Etat tentent de sauver ce qui reste des meubles. Désormais, le Rassemblement pour le Mali (RPM) et l’Alliance pour la solidarité au Mali/Convergence des forces patriotiques (Asma/CFP) se fréquentent grâce une alliance scellée le week-end dernier.</strong>

Visiblement, les deux partis politiques, le RPM (parti présidentiel) et l’Asma/CFP (du Premier ministre) ont choisi la cohabitation et veulent travailler notamment dans  des cadres de concertation élargis à d’autres sujets. Officiellement, c’est dans le but de mieux renforcer leurs liens et d'apporter des réponses politiques claires et concertées. Cependant, une telle approche confirme qu’il y avait bien des antagonismes entre les deux formations politiques.

Curieusement,  c’est à la demande du RPM que cette rencontre qualifiée de conciliation a été tenue. Pour donner de la légitimité à l’alliance, on insiste sur un soutien fort et commun au programme du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, "An ka Maliba bé ka ta gnè", et aux actions de son gouvernement conduit par Soumeylou Boubèye Maïga.

Il est également convenu de mutualiser les efforts pour soutenir toutes les réformes politiques et institutionnelles. Trop tard ? Nous sommes tentés de le dire puisque le RPM et l’Asma/CFP sont fortement divisés ces derniers temps. Le parti du Tisserand voit en celui du PM un prédateur qui débauche au quotidien ses élus. S’il doit y avoir une alliance, cela devrait passer par des listes communes aux prochaines élections. Ce qui n’a pas fait l’objet d’une quelconque discussion lors de la rencontre. Ce qui fait dire à nombre d’observateurs que le RPM et l’Asma/CFP sont liés par une alliance politique contre nature.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PDI&#45;BS : Le programme prolongé sur 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/pdi-bs-le-programme-prolonge-sur-2019-2798328.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 09:45:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Devant prendre fin en 2018, le Programme de développement  de l’irrigation dans le bassin du Bani et  Sélingué (</em></strong><strong>PDI-BS<em>) a été prolongé sur l’année 2019 pour finaliser des projets structurants et  parfaire les ouvrages, notamment le seuil de Djenné attaqué l’année dernière par les terroristes. L’information a été donnée hier par le coordonnateur du Programme, Soumaila  Samaké, à la faveur de sa présentation de vœux à la presse.</em></strong>

Cette présentation de vœux a réuni  les associations faitières de la presse au Mali. Il s’agissait pour le coordonnateur  du Programme de développement  de l’irrigation dans le bassin du Bani et  Sélingué de présenter ses vœux aux hommes de médias mais aussi d’évoquer la situation du programme confié à lui par les autorités. Les sites d’intervention du PDI-BS se résument en trois : Sélingué où il a eu à construire le seuil de Kourouba dont la réception technique est effective, le moyen Bani avec le seuil de Talo dans le cercle de Bla  sans oublier le cercle de Djenné, où le PDI-BS  construit un seuil. Ce dernier ouvrage fut l’objet d’une attaque l’année dernière par les djihadistes. Conséquence : le blocage de la finalisation de l’ouvrage.

Une situation qui a poussé justement les autorités de prolonger le programme courant 2019, a indiqué le coordonnateur du PDI-BS. En outre, il s’agit de finaliser également les projets structurants au compte des populations des zones d’interventions qui se résument à des milliers d’aménagements irrigués dans les différentes zones d’interventions du programme.

Pour soutenir ces différentes actions, les partenaires saoudiens sont au Mali depuis quelques jours, a informé le coordonnateur du PDI-BS.

A en croire, M. Samaké, le projet pourrait avoir une seconde phase en vue de booster les aménagements irrigués dans le pays qui se limitent à environs 400 000 ha contre une potentialité de plus de 200 millions de ha.

Il faut noter que le PDI-BS contribue à l’accroissement de la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté (deux objectifs sectoriels du Programme) avec l’aménagement à Djenné en submersion contrôlée, de 5 670 ha et de 8 842 ha à Kandara, auxquels il faut ajouter  la consolidation et l’extension des aménagements du Moyen Bani dans les cercles de Bla et San sur 10 540 ha.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bancoumana : Comment remplacer l’immigration irrégulière par le maraîchage ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bancoumana-comment-remplacer-limmigration-irreguliere-par-le-maraichage-2798318.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 09:44:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>D’un coût total d’environ  47,2 millions de F CFA,  l’Association Aberaka Nandree et les autorités locales de Bancoumana ont lancé dimanche 20 janvier, un projet d’appui à l’insertion socioéconomique des jeunes dans la Commune rurale de Bancoumana. Une opportunité économique pour lutter contre la migration irrégulière et l’exode rural dans cette zone.</strong>

Bancoumana, une commune rurale composée  de 14 villages, se positionne désormais en sentinelle contre la migration irrégulière et l’exode rural. Ce projet d’appui est une opportunité pour les jeunes d’avoir une réinsertion socioéconomique. Selon le président de l'Association Dambe Ani So Bara, Issa Camara, ce partenariat permettra la création d'emplois, la lutte contre la pauvreté et l'immigration clandestine mais également la promotion de la croissance inclusive et durable des zones de départ.

"J'apprécie l’engagement des partenaires et leur volonté de soutenir les populations les plus démunies. Face aux nouveaux défis de changement climatique, il est utile de changer nos pratiques à travers des méthodes innovantes. D’où ce projet à l’insertion socioéconomique dans la Commune rurale de Bancoumana", se justifie-t-il.

<strong>Des victimes de trop sur les côtes marocaines </strong>

Le président de l’Association Abareka Nandree Mali, Mohamed Kanouté, rappelle que les jeunes, en voulant s’échapper des difficiles conditions de vie pour une quête du mieux-être, bravent le soleil ardent du désert, le froid de l’atlantique, pour tenter une aventure incertaine qu’on appelle immigration clandestine. "Ce qui occasionne des drames souvent. Le jeudi tout près, 52 jeunes Maliens ont perdu la vie lors du chavirement d’un bateau sur les côtes marocaines. Samedi 19 janvier, 117 autres personnes ont perdu la vie dans la Méditerranée en voulant regagner l’Italie. Si l’immigration est une pratique ancestrale dans notre société en l’occurrence dans certaines communautés ethniques, elle constitue de nos jours une préoccupation majeure pour les pays du Sud", soutient-t-il.

<strong>Halte au massacre</strong>

Pour le président, l’Association Abareka Nandree avec l’appui d’autres organisations italiennes notamment, la Fondation Valdesi, Projetto Dogon,  Seson Rose, Verdi Acque se sont engagées dans ce projet par la mise en place des activités génératrices de revenu à travers l’aménagement de 2 hectares qui servira de site de maraîchage pour des jeunes et des femmes de Bancoumana. La première phase de ce projet portera sur l’aménagement de 2 hectares, l’implantation de 4 forages, l’achat d’une sotrama et des semences qui s’élèvent  pour un cout total de  47281 044 millions…

La mise en œuvre de ce projet permettra de promouvoir l’auto emploi des jeunes, augmenter les revenus des jeunes de Bancoumana, contribuer à réduire l’ampleur de l’immigration clandestine et l’exode rurale des jeunes de Bancoumana, dit-il.

Une deuxième phase portera sur l’aménagement de 8 hectares pour faire de Bancoumana sur le moyen terme,  un modèle d’expérience réussie où le projet de développement local viable remplace l’immigration clandestine des jeunes.

Morisiré Camara est un ancien migrant qui a rejoint l’Europe à travers le Sahara avant de se retrouver à Bamako. Malgré son retour forcé, beaucoup de jeunes comme lui au village souhaitent tenter leur chance en Europe. Mais avec l’arrivée des partenaires, il rêve d’un entreprenariat dans le secteur agricole.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plus de 13 terroristes tués, hier, dans la commune de Matomo : Les soldats tchadiens  vengés par les Famas</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/plus-de-13-terroristes-tues-hier-dans-la-commune-de-matomo-les-soldats-tchadiens-venges-par-les-famas-2798314.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 06:15:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Moins de 48 heures après l’attaque terroriste contre le camp du contingent tchadien de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali ( MINUSMA) basé à Aguelhok, et qui a causé le décès de 8 casques bleus tchadiens et fait des blessés, les forces armés maliennes (FAMa) ont énergiquement riposté, hier, à une autre attaque en neutralisant plus de 13 assaillants.</strong>

La célébration du 20 janvier 2019, fête d’anniversaire de l’armée, a été endeuillée par l’attaque terroriste contre le contingent tchadien de la MINUSMA basé à Aguelhok.  L'attaque en question a causé le décès de 8 casques bleus tchadiens et fait des nombreux blessés.

Requinqués par cette attaque lâche et barbare, les terroristes ont tenté de rééditer le même exploit, cette fois-ci contre un détachement des Famas, le 21 janvier 2019 à Toye, dans la commune rurale de Matomo.

Selon nos sources, des éléments des forces armées et de sécurité basés à Toye dans le cercle de Macina, région de Ségou, ont été la cible d'une attaque  de plusieurs assaillants lourdement armés, venus à bord de plusieurs véhicules et sur des motos.

Les assaillants se sont d’abord attaqués à un poste des Famas. Surpris par la résistance des militaires en poste, les terroristes se sont repliés à Wéna, une localité située dans la région de Mopti. L’erreur fatale pour eux. La course poursuite fut immédiatement engagée contre les intrus. Au cours des combats, 13 terroristes ont été abattus, précise le communiqué du MDAC. Et d’importantes quantités de munitions ont été récupérées. Du côté des Famas, l’on déplore un mort.

Cette brillante victoire des Famas sur les terroristes à moins de 48 heures de l’attaque contre les tchadiens est sans nul doute une vengeance qui ne dit pas son nom. Désormais, on peut targuer de dire que la montée en puissance de nos militaires est une réalité.

L’appel du président de la république, Ibrahim Boubacar Keita, trouve toute sa place: « Il ne s’agira plus de reculer, mais d’avancer, chaque année un peu plus, chaque année un peu plus loin, pour que le Mali puisse assurer la défense et la sécurité des Maliens ».

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien aux actions du Président IBK : Le RPM et l’ASMA liés par une alliance autour de 3 points</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soutien-aux-actions-du-president-ibk-le-rpm-et-lasma-lies-par-une-alliance-autour-de-3-points-2798313.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 06:11:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour faire face aux multiples défis des réformes institutionnelles et des prochaines élections législatives et régionales en 2019, le parti du Rassemblement pour le Mali (RPM) et le Convergence des forces patriotiques (ASMA-CFP) scellent une alliance. </em></strong>

Désormais, les deux partis politiques, le RPM (parti présidentiel) et l’ASM-CFP ( du Premier ministre) travaillent sur plusieurs points dont des cadres de concertation élargis à d’autres sujets en vue de mieux renforcer leurs liens et d'apporter des réponses politiques claires et concertées.

Décidément, le rapprochement entre les partis politiques devient une réalité au Mali. Plusieurs partis  politiques ont déjà accepté de tisser des alliances pour soutenir les actions du président de la République et de son gouvernement afin de sortir le pays dans l’impasse.

Dans cette mouvance, à la demande du Rassemblement pour le Mali (RPM), une forte délégation de ce parti, conduite par son président le Dr Bokary Treta, a été reçue, le mercredi 16 janvier 2019, par la direction de l’Alliance pour la solidarité au Mali- Convergence des forces patriotiques (ASMA-CFP) à son siège national, conduite par son président, Soumeylou Boubèye Maïga.

Dans un communiqué conjoint les deux partis politiques, au cours de cette rencontre, ont fait le point des relations et se sont aussi penchés sur la situation politique nationale et internationale. Sur ces deux points des échanges, le RPM et l’ASMA-CFP ont fait une analyse approfondie, critique et très riche, assortie de propositions concrètes visant au renforcement de la démocratie et de la gouvernance.

Pour soutenir le président IBK et son gouvernement à relever les défis des réformes constitutionnelles et mieux réussir la tenue des élections législatives et régionales, les deux partis ont conclu un pacte autour de trois points.

<strong>Une alliance scellée autour de trois points </strong>

Premièrement,  les deux partis ont convenu de créer des cadres de concertation élargis à d’autres sujets en vue de mieux renforcer leurs liens et d'apporter des réponses politiques claires et concertées. Ce, dans un soutien fort et commun au programme du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta « ANKA MALI BA BEKATAGNE » et aux actions de son gouvernement conduit par Soumeylou Boubèye MAÏGA.

Deuxièmement, ils  ont convenu également de mutualiser leurs efforts pour soutenir toutes les réformes politiques et institutionnelles.

Troisièmement, les deux partis se sont félicités de l’opportunité qu’offre une telle rencontre pour raffermir leurs relations et d’échanger sur les sujets d’intérêt national. Mieux le RPM et l’ASMA-CFP  ont convenu de maintenir cette dynamique à travers d’autres rencontres dont les dates et lieux seront déterminés de commun accord.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bras de fer gouvernement/syndicats de l’éducation :  Les enseignants boudent encore les classes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/bras-de-fer-gouvernement-syndicats-de-leducation-les-enseignants-boudent-encore-les-classes-2798310.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 06:05:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les négociations entre le gouvernement et les syndicats de l’éducation n’ont pas aboutit à un consensus. Conséquence : les enseignants boudent les classes et optent pour une grève de 240 heures débutée, hier lundi.</em></strong>

Une nouvelle grève de 240 heures des Syndicats signataires de l’éducation du 15 octobre 2016 a débuté hier lundi sur l’ensemble du territoire. Pour cette première journée, le constat est que le mot d’ordre de grève a été exécuté à 100% par les militants à Bamako ainsi qu’à l’intérieur du pays. C’est du moins ce qu’a indiqué le porte-parole des syndicats signataires de l’éducation du 15 octobre 2016, Adama Fomba.

Avec  cette nouvelle grève qui intervient suite à l’échec des négociations, on peut bien dire que le bras-de-fer continu toujours entre les syndicats de l’éducation et le gouvernement. Elle survient après la grève de 72 heures et celle de 120 heures. Cette série de manifestations des enseignants vise à l’amélioration de leur condition de vie et de travail. Sur les 10 points de revendication, 4 points seulement ont été acquis.

En raison de ce climat, les élèves devront attendre encore deux semaines avant de reprendre le chemin de l’école.

<strong>Zié Mamadou Koné                </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Menaka : Une rencontre intercommunautaire sur le dialogue inclusif</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/menaka-une-rencontre-intercommunautaire-sur-le-dialogue-inclusif-2798308.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/menaka-une-rencontre-intercommunautaire-sur-le-dialogue-inclusif-2798308.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 06:05:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Facteur de dialogue inclusif, la rencontre intercommunautaire, tenue la semaine dernière à Ménaka, balise le terrain</strong> <strong>pour  un environnement socio-politique apaisé contribuant à la mise en œuvre du pacte pour la paix au Mali.</strong>

A l’initiative de l’Equipe régionale d’appui à la réconciliation (Erap) de Ménaka, la rencontre  intercommunautaire vient de s’achever. Cette rencontre entre en droite ligne de l’exécution de son plan d’action, notamment  son programme "Ensemble pour la réconciliation et la paix au Mali (ERP) ", financé par l’Union européenne.

Durant trois jours, autorités locales administratives et municipales, leaders communautaires, traditionnelles et coutumières, société civile et partis politiques ont voulu créer une dynamique participative. L’idée était de garantir un environnement socio-politique apaisé,  contribuant à la mise en œuvre du "Pacte pour la paix au Mali".

Par la même occasion, il est question de faire la promotion de dialogue inclusif en vue d’établir un nouveau contrat social entre l’Etat et l’ensemble des citoyens pour assurer la stabilisation et la cohésion sociale au Mali.

La rencontre a permis à plus de 400 personnes, issues de différentes composantes de la population d’être informées et associées pleinement au processus de dialogue inclusif, de pacification, de cohésion sociale et de stabilisation de leur région.

De ce fait, elles seront amenées à proposer des outils (engagements et recommandations), des mécanismes dynamiques de résolution pacifique des conflits et gouvernance de la sécurité communautaire inclusive. En clair, cela facilitera une meilleure relance du processus de développement économique, gage de la stabilisation et de la paix.

Dans la région de Ménaka, les conflits communautaires ouverts, les plus vivaces et encore douloureux opposent actuellement les Arabes (commerçants) et Daoussak (éleveurs).

En d’autres termes, les méfaits de ces conflits sont les suspicions et méfiances entre leaders de groupes armés, la défiance communautaire, les abus de pouvoirs et d’autorités des chefs, les assassinats ciblés, les violences contre les populations civiles, les arrestations des innocents par les forces d’intervention : Barkhane, Forces de défense et de sécurité, entre autres.

<strong>A. M. C.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point de droit : Les juridictions de base au Mali</title>
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<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 06:00:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Maillons essentiels du système judiciaire du Mali, les juridictions de base se répartissent en deux groupes :  les juridictions de droit commun et les juridictions spécialisées.</strong>

<em><strong>Les juridictions de droit commun</strong></em>

Au Mali, comme première juridiction de droit commun, nous avons le Tribunal de première instance (TPI). Il est compétent pour connaître, en premier et dernier ressort, les actions civiles, commerciales et coutumières impliquant des intérêts dont la valeur est inférieure ou égale à 50 000 F CFA.

Les six communes du district de Bamako et les chefs-lieux des régions administratives disposent chacun d'un TPI, à l'exception de la région de Kidal. Trois préfectures dont l'activité judiciaire est importante en disposent aussi, soit un total de seize sur l'ensemble du territoire national.  La deuxième juridiction de droit commun est la Justice de paix à compétence étendue (JPCE).

Cette institution a survécu à la période coloniale. Elle répond au souci de "rapprocher la justice du justiciable" même si des conséquences certaines s’y rattachent. La JPCE existe dans les chefs-lieux de préfectures, à l’exception de celles où siègent des TPI, dans certaines sous-préfectures (5) et, exceptionnellement dans un chef-lieu de région administrative (Kidal). Ainsi quarante et une JPCE distribuent sur l’ensemble du territoire malien. "Justice de proximité", la JPCE a la même compétence matérielle qu’un TPI. Un juge unique y assure les fonctions de poursuite, d’instruction et de jugement.

<em><strong>Les juridictions spécialisées</strong></em>

Créé par la loi n°88-38/AN-RM du 8 février 1988, le Tribunal de commerce est la première juridiction spécialisée au Mali. Il est compétent pour les contestations relatives aux changements et transactions entre commerçants au sens de l’article 3 du code de commerce (maintenant acte uniforme Ohada portant droit commercial général) et contestations relatives aux actes de commerce entre toutes personnes. Le Tribunal de commerce statue, en premier et dernier ressort, sur les affaires dont le montant n’excède pas 1 million de F CFA. Dans les autres cas il statue en premier ressort. Il connaît de tout ce qui concerne les faillites, les règlements judiciaires et les liquidations de biens.

Le Tribunal de commerce est dirigé par un président, magistrat professionnel, assisté de deux assesseurs (juges consulaires). Les assesseurs sont désignés par secteur d’activité à raison d’un titulaire et d’un suppléant. Il s’agit des secteurs du commerce, de l’industrie, des transports, des banques et des assurances.

En outre, un greffier en chef, des greffiers et des secrétaires assistent les magistrats et jugent consulaires dans l’accomplissement de leur mission. La loi  n°88-40/AN-RM du 8 février 1988 prévoit trois tribunaux de commerce, à Kayes, Bamako et Mopti, (correspondant aux sièges des trois Cours d’appel).

La 2e juridiction spécialisée au Mali est le Tribunal du travail. Il est institué par la loi n°88-39/AN-RM du 8 février 1988 portant réorganisation judiciaire. Le Tribunal du travail est composé d’un président (magistrat professionnel) et de deux assesseurs (un représentant des travailleurs et un représentant des employeurs) et d’un greffier secrétaire.

Il est compétent pour connaître des différends individuels nés à l’occasion du travail de l’interprétation des conventions collectives, des litiges ayant trait à l’application du code de prévoyance sociale ou relatifs au contrat d’apprentissage ou de qualification.

<strong>Abdrahamane Diamouténé avec le cabinet Fénéon Delabrière, avocat</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bras de fer gouvernement&#45;enseignants : le silence coupable des parents d’élèves et de l’AEEM</title>
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<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 05:59:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré une série de grèves déclenchées par le Collectif des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre pour non satisfaction de leurs doléances, la Fédération des associations des parents d’élèves n’a  posé aucun acte allant dans le sens de l’apaisement du climat social entre le gouvernement et les enseignants. Au moment où les élèves des établissements publics sont dans la rue, l’AEEM cautionne aussi que leurs camarades des écoles privées suivent les cours.</strong>

Depuis plusieurs semaines, le Collectif des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre et le gouvernement ne trouvent pas un terrain d’entente sur les points de revendication des premiers. Du coup, les élèves des établissements publics se retrouvent dans la rue, tandis que les élèves des établissements privés suivent tranquillement leurs cours comme si de rien n’était.

Depuis hier, lundi, les enseignants ont déclenché une nouvelle de dix jours, soit deux semaines allant du lundi 21 au vendredi 25 janvier 2019 et du lundi 28 janvier 2019 au vendredi 1er février 2019 inclus avec rétention des notes. Le Collectif des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 demande l’octroi d’une prime de documentation et d’une prime de logement. L’adoption immédiate du projet de décret portant plan de carrière du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale en conseil des ministres est également réclamée.  Auxquels, il faut ajouter : l’accès des enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales aux services centraux de l’Etat, l’intégration dans le corps des enseignants du personnel non enseignant en classe…

Malheureusement, depuis le début de ces mouvements de grèves du Collectif, la Fédération nationale des associations des parents d’élèves reste muette. Aucune initiative, aucune action de médiation entre les syndicats et le gouvernement pour éviter les grèves à répétition. Au Mali, on a habitude de voir les parents d’élèves actifs intervenir à chaque fois qu’il y a un problème entre le gouvernement et les syndicats des enseignants. Ils interviennent directement ou indirectement à travers les chefs coutumiers et religieux pour trouver une solution à l’amiable. Le dialogue a toujours prévalu dans ce pays entre les partenaires de l’éducation. Mais depuis le début des grèves des enseignants, cette année, les parents d’élèves observent un silence radio. Du coup, ils se retrouvent complices de ce blocage qui risque de coûter cher aux élèves du public. Les premier et deuxième trimestres sont d’ores et déjà perturbés.

D’autre part, la position de l’Association des élèves et étudiants du Mali est aussi incompréhensible qu’inquiétante. Au moment où les élèves des établissements publics sont sevrés des cours, l’AEEM cautionne que leurs camardes des écoles privées poursuivent les cours.

Pourtant, chaque fois que l’AEEM entre dans la danse pour soutenir les enseignants et empêcher les élèves des écoles privées d’aller à l’école, le gouvernement réagit. Il a fallu le réveil de l’AEEM l’année passée pour voir le gouvernement accorder un statut particulier aux enseignants.

Cependant, ces deux entités à savoir, les parents d’élèves et l’AEEM devraient pleinement jouer leur rôle pour accélérer une sortie de crise. Sinon dans cette condition, on tend vers une année blanche. Décidément, les parents d’élèves semblent ne plus se soucier de l’éducation de leurs enfants disons de celui des pauvres qui sont orientés dans les établissements publics.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot : Effet de  contagion</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-effet-de-contagion-2798246.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 05:56:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’insécurité prend une ampleur inquiétante et la capitale commence à vivre une nouvelle forme de violence. L’assassinat ce samedi d’un imam d’un quartier populaire de Bamako, Médina-Coura, relance le débat sur la sécurité des personnes et de leurs biens. La police joue-t-elle son rôle dans la protection des citoyens ? L’assassinat de l’imam, directeur d’un centre islamique et secrétaire général adjoint du Haut conseil islamique du Mali, Abdoul Aziz Yattabaré, est-il en relation avec son combat contre l’homosexualité ?

Au sein de l’opinion, on continue de spéculer sur les conditions réelles de son décès. Acte prémédité ou plan savamment orchestré ? La mort de ce religieux est une première et fait craindre d’autres en cette période trouble. A qui profite ce crime ?

Comme un effet de contagion, la mort de l’imam est le prolongement de plusieurs autres qui jettent un discrédit sur l’efficacité des patrouilles des forces de sécurité dans la capitale. Depuis cette tragique mort, l’indignation, la colère et la peur gagnent les esprits. Et l’on se murmure à qui le tour ? Les autorités compétentes sont fortement interpellées et le plutôt sera le mieux puisque de plus en plus une sorte de psychose gagne du terrain.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Echec des négociations entre les enseignants et le gouvernement:   Une nouvelle grève de 240 heures à partir de ce lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/echec-des-negociations-entre-les-enseignants-et-le-gouvernement-une-nouvelle-greve-de-240-heures-a-partir-de-ce-lundi-2798141.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 11:50:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Syndicats signataires de l’éducation du 15 octobre 2016 entament une nouvelle grève de 240 heures, soit 10 jours à partir de ce lundi 21 janvier 2019. Cette grève survient suite à l’échec hier dimanche des négociations entre les syndicats des enseignants et le gouvernement.</strong>

En négociations depuis jeudi avec le gouvernement, faute de consensus autour des points de revendications, les Syndicats signataires de l’éducation du 15 octobre 2016 maintiennent leur mot d’ordre de grève.  Après la grève de 72 heures et celle de 120 heures, les syndicats de l’éducation observe une nouvelle grève de 240 heures à compter de ce lundi. En prélude à ce mot d’ordre, les syndicats des enseignants ont organisé le mercredi dernier un meeting  à l’ECICA pour informer la base sur l’évolution des négociations avec le gouvernement. A cette rencontre, les syndicalistes avaient pointé du doigt la mauvaise foi du gouvernement à satisfaire les doléances qui sont au nombre de seulement 10 points.

Après cette rencontre, profitant de la suspension des négociations avec le gouvernement le samedi, les syndicats ont tenu une réunion d’urgence pour arrêter une position. Au cœur, les propositions du gouvernement demandant  aux syndicats d’observer un mois moratoire en attendant de les amener une proposition concrète concernant des points de revendications.

Une proposition que rejettent les syndicats, puisqu’en 2015 se souviennent les enseignants, le gouvernement avaient proposé 10 000 F CFA comme prime de documentation. Un engagement jamais tenu par le gouvernement depuis lors.

A la suite des échecs entre les deux parties, les syndicalistes passent à la vitesse supérieure.
Au stade des négociations, sur 10 points de revendication, 4 points avaient trouvé un accord.
Pour éviter cette nouvelle grève, le département en charge du Travail organise une rencontre ce matin pour continuer les discussions sur les points de revendications. A cet effet, il convoque les partenaires sociaux et l’ensemble des syndicats signataires du 15 octobre 2016 à se retrouver autour de la table. Parviendront-ils à éviter cette énième grève des enseignants ?
<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mise en œuvre de l’accord : La Minusma accélère le processus</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-en-oeuvre-de-laccord-la-minusma-accelere-le-processus-2798136.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 10:43:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) continue d’apporter son soutien aux autorités maliennes dans la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale. En tout cas tel est le constat qui découle du</strong><strong> traditionnel point de presse de la mission, animé par le porte-parole de la Minusma, Olivier Salgado.</strong>

<strong> </strong>

Face à la presse jeudi dernier, le porte-parole de la Minusma a fait le point des interventions et autres missions des soldats de la paix de ce dernier mois. A l’en croire, la Mission fait beaucoup d’efforts pour soutenir le gouvernement malien dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale.

"Du côté de la force, des opérations de sécurisation, de contrôle de zone d’escorte de convoi et de sensibilisation de population, de patrouille de reconnaissance et de dissuasion terrestre et aérienne d’assistance sécuritaire au Moc se poursuivent dans les différents secteurs", a laissé entendre M. Salgado.

S’agissant de l’attaque de Koulogon, il a informé que la Minusma a déployé des soldats de la paix ainsi qu’une équipe de droits de l’Homme pour soutenir les efforts déjà entrepris par le gouvernement. Cette enquête permettra d’établir les faits à partir des premiers éléments déjà recueillis ainsi que les circonstances de cet incident et de situer les responsabilités.

"L’opérationnalisation des différents bataillons du Moc se poursuit malgré quelques difficultés d’ordre logistique", a reconnu le porte-parole de la Minusma. Tout en précisant que "en termes d’effectif, les bataillons du Moc sont composées à Gao à 92 %, Tombouctou 73 % et à Kidal à 59 %". Il a aussi précisé que la reprise de l’instruction et des actions de présence sur le terrain sont effectives.

Selon lui, la première phase de l’intégration accélérée du DDR, qui s’est déroulée du 5 au 30 novembre 2018, a permis d’enrôler 1423 combattants et la suite du processus va concerner de l’enrôlement de 417 éléments supplémentaires. Cette étape est perçue, par la Minusma, comme un progrès considérable dans la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation.

Le porte-parole de la Minusma a aussi informé les journalistes que pour l’exercice 2018 2019, la division UNPOL de la Minusma prévoit d’organiser entre 72 dialogues intercommunautaires et intracommunautaires dans les régions du Nord afin de restaurer la cohésion sociale et le vivre ensemble.

La représentante spéciale du secrétaire général adjoint des Nations unies, Joanne  Adamson, est aussi intervenue lors de ce point presse pour parler du rapport du Conseil de sécurité des Nations unies sur le Mali. Elle a reconnu des avancées considérables dans la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Il s’agit de la volonté manifeste des parties signataires de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale, l’accélération du processus du désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR). Il évoque aussi des inquiétudes quant à la détérioration de la situation sécuritaire au centre.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>20&#45;janvier:  IBK annonce la création prochaine d&amp;apos;un Conseil national de la Sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/20-janvier-ibk-annonce-la-creation-prochaine-dun-conseil-national-de-la-securite-2798145.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 09:58:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son allocution à l'occasion de la fête de l'armée malienne, qui a désormais 58 ans, le président Ibrahim Boubacar Keita, qui assistait au défilé des forces militaires sur la place des armes de Kati ce dimanche, a réaffirmé son soutien sans faille aux hommes et femmes qui constituent l'armée.</strong>

&nbsp;

"Nous renouvelons aux forces de défense et de sécurité́ du Mali notre confiance entière et nos vives félicitations pour leur dévouement, pour leur engagement sans réserve à la défense des idéaux de paix, de justice et de sécurité́. A l’endroit de chaque soldat, pour avoir fait don de sa personne car tel est le sens du métier des armes qu’il a choisi", a-t-il rappelé avec une mention à tous ceux tombés sur le champ de l'honneur.

Le président Keita a aussi rappelé la menace terroriste qui touche bon nombre de pays du Sahel : " Nous sommes en guerre. Une guerre imposée qui est loin d’être terminée. Nous sommes, malgré́ nous, entraînés dans une guerre où l’adversaire est une bombe artisanale enfouie sur nos passages, une embuscade à l’aube, une économie criminelle qui se nourrit de l’argent de la drogue, du trafic d’êtres humains, et de bien d’autres odieuses transactions".

D'où l'urgence de poursuivre la réforme structurelle et opérationnelle des forces de défense et sécurité́. IBK souhaite que sa montée en puissance soit désormais irréversible. Pour cela il promet des conditions décentes sur les théâtres d’opération, de meilleures incitations financières, une carrière plus attractive et mieux prévisible, une institutionnalisation de la solidarité́ nationale envers les militaires, y compris les compensations dues aux soldats tombés sur le champ de l’honneur. Sans oublier la maîtrise du ciel, un objectif stratégique de la guerre asymétrique, et qui constitue une riposte adéquate aux méthodes lâches des terroristes.

Voici quelques mesures soulignées par le président aux Maliens dans son discours

- l’opérationnalisation diligente et efficiente des arrangements «Défense et Sécurité́ » de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali,

- la mise en place progressive d’un maillage cohérent du Territoire,

- l’optimisation des moyens opérationnels,

- le renforcement des capacités opérationnelles des Services de renseignement.

- l’amélioration continue du cadre de vie et de travail du Personnel et du
Commandement.

Et IBK d'annoncer la création très prochaine d’un Conseil de Sécurité́ National avec une attention soutenue à la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, ainsi qu’aux conclusions des Etats généraux de la Décentralisation. IBK salue également le processus du Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR) en cours et souligne la dimension essentielle des droits humains auxquels doivent sacrifier les soldats.

<strong>Mikado FM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ansongo : braquage de deux véhicules de santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/ansongo-braquage-de-deux-vehicules-de-sante-2798147.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 06:06:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Deux véhicules de santé ont été braqués le samedi 19 janvier 2019 par des hommes armes non identifiés à Hourrara dans le cercle d'Ansongo. Aucune perte en vie humaine n'ait été signalé, toutefois les agents de la mission de vaccination ont été dépouillés de leurs biens et des matériels de santé ont été dérobés.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aguelhok : 8 soldats tchadiens de la Minusma tués dans une attaque</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/aguelhok-8-soldats-tchadiens-de-la-minusma-tues-dans-une-attaque-2798139.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 05:58:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis janvier 2013, plus de 200 soldats tchadiens sont morts sur le sol malien. La dernière attaque contre le contingent par les djihadistes fut celui d’hier 20 janvier 2019 à Aguelhok, où 8 soldats tchadiens ont trouvé la mort.</strong>

Le Gouvernement a condamné cette énième attaque terroriste perpétrée, le 20 janvier 2019, à Aguelhok contre le contingent tchadien de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA).

Le Gouvernement condamne énergiquement cette attaque lâche et réitère sa ferme détermination à conjuguer ses efforts avec ceux de la communauté internationale pour combattre le terrorisme sous toutes ses formes. Il  exprime sa solidarité à la MINUSMA dont les actions quotidiennes, conformément à son mandat, contribuent à la sécurisation, à la stabilisation et à la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Empire Mali : Le premier site de vente d’œuvre artistique au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/empire-mali-le-premier-site-de-vente-doeuvre-artistique-au-mali-2798132.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 05:49:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali dispose désormais d’un site de promotion et de vente d’œuvres artistiques. C’est une initiative de Gaoussou Chérif Haïdara, pour permettre aux artistes maliens de vivre de leur art.</strong>

<strong> </strong>

Le lancement officiel du site de téléchargement d’œuvres artistiques (sons, vidéos) Empire Mali a eu lieu jeudi dernier à la Maison de la presse en présence des plusieurs artistes et des managers d’artistes. Selon l’initiateur, l’idée de la création de ce site est intervenue pour permettre aux artistes maliens qui ne vivent pas de leur art et d’élaborer un mécanisme de vente et promotion de leurs productions.

Le promoteur d’Empire Mali, Gaoussou Chérif Haidara, a précisé que les deux parties (artiste et le site) sont liées par un contrat qui donne l’exclusivité de vente de la production de l’artiste sur le site Empire Mali. Et le gain de l’artiste est défini en fonction de la vente de son produit.

Pour un début, l’achat de clips, sons et autres productions artistiques, se fait à travers Orange Money<strong>. </strong>Pour un début, le premier site de vente des œuvres artistiques au Mali a déjà bénéficié de la confiance des plusieurs artistes dont Babani Koné, Gaspi, Iba Montana…

L’initiative a été saluée par les artistes et managers d’artistes présents à cette cérémonie de lancement, qui voit en cela une façon de venir en aide aux artistes maliens qui ne savent plus quoi faire pour être à l’abri de la piraterie. "Il faut que les artistes maliens adhèrent à cette nouvelle initiative qui leur permettra de vivre de leur talent. C’est le seul moyen pour eux, en plus des cachets de concert, de se faire de l’argent", a déclaré le manager de Babani Koné, Mohamed Touré.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption : Les femmes et filles s’engagent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-les-femmes-et-filles-sengagent-2798134.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 05:43:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre des activités de la 3e édition de la Semaine nationale de la jeunesse contre la corruption, la Fédération nationale des collectifs et organisations féminines du Mali (Fénacof-Mali) a organisé le vendredi 17 janvier au Palais de la culture une conférence débat sur le thème </strong><strong>"les jeunes femmes et femmes face à la corruption en milieu scolaire et universitaire".</strong>

Le thème de cette 3e édition est "les femmes et les filles engagées contre la corruption sous toutes ses formes pour un Mali qui se développe dans la paix et la sécurité".  L’objectif, selon les initiateurs de cette conférence débat, est d’inviter les femmes et les filles du Mali à refuser et dénoncer les auteurs de la corruption partout où ils se trouvent.

La conférence était animée par Mme Dembélé Oulématou Sow, l’ancienne présidente de la Fénacof-Mali et actuelle présidente de la Cafo. A ses côtés Me  Badiaga, professeur à l’Université de droit, Dr. Mahamadou Diouara, professeur de sociologie à la FHSE, et le représentant du projet Juprec, Jean Paul.

Selon Mme Dembélé Oulématou Sow, la corruption est un phénomène constant qui freine le développement de nos Etats et préoccupe la communauté internationale.

"C’est une menace qu’elle présente pour la stabilité et la sécurité des sociétés, le fonctionnement des institutions, la préservation des valeurs démocratiques et éthiques", a-t-elle dénoncé. Pour faire face à ce fléau, Mme Dembélé Oulématou Sow ajoutera que "le rôle des femmes et des  jeunes est déterminant. Elle est la mère, l’épouse, la fille et à ce titre, elle peut jouer un rôle prépondérant, une fois informée et sensibilisée sur les dangers du phénomène".

Elle s’est engagée au nom des femmes et filles du Mali à recommander aux autorités de donner plus de contenu à la Semaine de la jeunesse contre la corruption.

Pour Me Badiaga, Dr. Mahamadou Diouara, tous ont promis d’accompagner les femmes dans cette lutte qui reste une préoccupation de nos  autorités.

"Le sujet soulève plusieurs problématiques, notamment celui du milieu scolaire et celle de la femme ainsi que dans les familles. Pour lutter contre ce fléau, il faudrait que le Mali ait un Etat crédible. Mais cette lutte contre la corruption est inévitable", a  affirmé M. Diouara.

<strong>Adama Diabaté    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement&#45;UNTM : Vers un dénouement heureux du bras de fer</title>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 05:38:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la suite d’un nouveau préavis de grève de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) de 5 jours  allant du 11 au 15 février 2019, le gouvernement semble changer de fusil d’épaule. Il a convoqué les syndicalistes à la table de négociations dès ce lundi 21 janvier pour éviter une nouvelle grève.</strong>

<strong> </strong>

La grève de 72 h observée par la centrale syndicale UNTM du 9 au 11 janvier 2019 a complètement paralysé les services publics de l’Etat et certains services privés. Elle a causé des pertes financières estimées à des dizaines de milliards de F CFA.

Conscient de cette force de frappe de la centrale syndicale et surtout des dommages collatéraux d’une éventuelle grève de 5 jours, le chef du gouvernement a personnellement rencontré les syndicalistes pour trouver une issue favorable au bras de fer.

Au cours de cette rencontre avec les leaders de l’UNTM, le Premier ministre a assuré les syndicalistes que le gouvernement œuvra pour la satisfaction de certains points de revendication de l'UNTM.

Il s’agit de : l’extinction du protocole d’accord de 2014 : des droits des compressés, des partants volontaires à la retraite, des syndicalistes lésés ; l’intégration des contractuels dans la fonction publique ; la relecture des conventions collectives minières ; l’extinction du dossier de l’UMPP ; la transposition de la valeur indiciaire de 2014 en termes de pourcentage d’augmentation de salaire dans le secteur privé ; l’amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires.

Pour tester cette volonté du chef de gouvernement, l’UNTM a déposé le jeudi dernier un nouveau préavis de grève de 5 jours sur la table du ministre de Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions. Moins de 48 h de ce dépôt de préavis, la centrale a été convoquée à la table des négociations pour ce lundi 21 janvier. Cette rapidité du gouvernement prouve à suffisance que la volonté de dialogue est désormais sincère, contrairement au précédent préavis où les syndicalistes ont été convoqués 19 jours après le dépôt de préavis.

Du côté de la centrale, l’optimisme est grand. Selon un syndicaliste, à ce train, la situation risque de se décanter entre le gouvernement et les syndicalistes. En attendant une suite favorable, la méfiance existe  toujours entre les deux parties. Quelle que soit la suite des négociations, l’UNTM est désormais en ballottage favorable avec une première grève réussie.

<strong>Y.  Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Front social : Le Premier ministre affaibli dans son bras de fer avec l&amp;apos;UNTM</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 05:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours de sa rencontre du mercredi 16 janvier 2019 avec une délégation de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), conduite par son secrétaire général, Yacouba Katilé, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a annoncé le report de la conférence sociale sur laquelle le gouvernement comptait pour la résolution des crises sociales. Cette décision du Premier ministre traduit son affaiblissement dans le bras de fer qu'il avait, lui-même, engagé avec l'UNTM, depuis plusieurs semaines. </strong>

&nbsp;

Pour échanger sur les points de revendication de l'UNTM afin de trouver des solutions, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a rencontré, à sa demande, le mercredi 16 janvier 2019, une délégation de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), conduite par son secrétaire général, Yacouba Katilé.

Au cours de cette rencontre, le chef du gouvernement a annoncé à la délégation de l'UNTM le report de la conférence sociale que l'UNTM avait prévue de boycotter si ses revendications n'étaient pas satisfaites avant. Cette décision de Soumeylou Boubèye Maïga traduit son affaiblissement dans le bras de fer qu'il avait, lui-même, engagé avec l'UNTM, depuis plusieurs semaines.

En effet, le gouvernement était resté sourd aux appels de l’UNTM pour des discussions autour des points de revendication de la centrale syndicale poussant la centrale syndicale à déclencher une grève de 72 h, les 9, 10 et 11 janvier dernier, qui avait paralysé le fonctionnement du pays.

C'est après avoir constaté la force de frappe de l'UNTM  à travers sa dernière grève de 72 h que le Premier ministre a sollicité cette rencontre avec la centrale syndicale qui reste incontestablement la plus puissante du pays. Devant la délégation de l'UNTM qui est en position de force, Soumeylou Boubèye Maïga a été obligé de donner des orientations en vue de la satisfaction de certains points de revendications qui sont entre autres le traitement des compressés, l'arrêté d'intégration, les primes et indemnités, l'âge de départ à la retraite, le recrutement dans les secteurs prioritaires et la grille salariale.

Ces orientations n'ont pas empêché l'UNTM de déposer, au lendemain de sa rencontre avec le chef de l'exécutif, un nouveau préavis de grève de 5 jours allant du 11 au 15 février 2019, pour accentuer la pression sur le gouvernement.

Force est de constater que SBM se retrouve affaibli, présentement, face à l'UNTM, à cause de la mauvaise stratégie de dialogue du gouvernement qui consiste à laisser la situation se détériorer avec les syndicats avant d'engager des négociations.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Présentation des vœux au MSHP : Les syndicats saluent l&amp;apos;intensification du dialogue social</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/presentation-des-voeux-au-mshp-les-syndicats-saluent-lintensification-du-dialogue-social-2798125.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 05:28:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le personnel du ministère de la Santé et de l'Hygiène publique a, le vendredi 18 janvier 2019, présenté ses vœux du nouvel an au chef du département, Pr. Samba Sow. Au cours de la cérémonie, les représentants des syndicats de la santé ont remercié leur pour l'intensification du dialogue social dans le secteur de la santé. </strong>

&nbsp;

La traditionnelle présentation des vœux au ministre de la Santé et de l'Hygiène publique a rassemblé, le vendredi 18 janvier 2019, dans la cour de la direction nationale de la santé, les chefs des services centraux, les représentants des syndicats, les représentants des ordres professionnels de la santé, les membres du cabinet et du secrétariat général du département de la Santé et de l'Hygiène publique.

Amadou Kéita, vice-président de l'Association des retraités du ministère de la Santé et de l'Action sociale, Yaya Zan Konaré, président de la Fédération nationale des associations de santé communautaire (Fénascom), Kodou Dembélé, président du Syndicat national de la santé, de l'action sociale et de la promotion de la famille (SNS-AS-PF) ont présenté leurs vœux au ministre au nom de leurs collaborateurs.

Dr. Chaka Kéita, président de la Plateforme des syndicats de la santé du Mali (Plasma), Dr. Mohamed Cheick Haïdara, secrétaire général de l'Inter-ordre professionnel de la santé, ont tous remercié le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Pr. Samba Sow, pour son implication personnelle dans l'intensification du dialogue social au niveau du secteur de la santé, tout en réaffirmant leur pleine adhésion à la réforme de notre système de santé, entreprise par Pr. Samba Sow conformément à la volonté du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita. Ils ont également attiré l'attention du ministre de la Santé et de l'Hygiène publique sur le retard pris dans l'application de l'accord signé entre le gouvernement et les syndicats.

Le secrétaire général du MSHP, Dr. Mama Coumaré, a exposé les grandes réalisations faites par son département, dans tous les secteurs de la santé, au cours de l'année 2018, malgré les nombreuses difficultés qui sont, entre autres, les agressions physiques, les enlèvements d'engins, l'insuffisance de personnel qualifié et les difficultés à mobiliser les ressources financières.

Pr. Samba Sow a remercié à son tour les syndicats pour leur esprit de dialogue. "Vous continuez à revendiquer dans l'apaisement, nous vous en remercions",  a-t-il renchéri.

Le MSHP a sollicité l'accompagnement de l'ensemble du personnel de la santé pour la mise en œuvre de la réforme de notre système de santé qui permettra, selon lui, d'améliorer la santé des populations maliennes. "La réforme de notre système de santé  n'est dirigée contre personne, elle vise à améliorer la santé des Maliens en leur apportant les soins de santé primaires en vue de l'atteinte de la couverture sanitaire universelle conformément à la volonté du Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita", a-t-il déclaré.

Il a aussi remercié tous les agents de santé de notre pays qui sauvent chaque jour des vies grâce à leur sens élevé du patriotisme, malgré des conditions de travail difficiles.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>

<strong>MSHP : Un bilan élogieux pour l'année 2018</strong>

<strong> </strong>

<strong>Dans le cadre de l'amélioration de la santé des Maliens, le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, sous le leadership de Pr. Samba Sow a réalisé, en 2018, d'énormes actions dans tous les secteurs de la santé.  Le bilan 2018 reste élogieux pour le département en charge de la Santé et de l'Hygiène publique, malgré des difficultés liées à la situation sécuritaire dans notre pays.</strong>

&nbsp;

Conformément à la volonté du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita d'atteindre la couverture sanitaire universelle en apportant les soins de santé primaires aux populations maliennes, le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, grâce à la clairvoyance du Pr. Samba Sow, a, au cours de l'année 2018, à travers ses services techniques, réalisé d'énormes actions dans tous les secteurs de la santé.

Dans le domaine des infrastructures sanitaires, des réalisations ont été faites. Il s'agit, entre autres : de  la construction, et la mise à niveau et l’équipement de 9 centres de santé de référence (CS-Réf) ; de la construction, la réhabilitation et l'équipement de 99 centres de santé communautaire (Cscom) pour près de 15 milliards de F CFA ; de la réalisation des travaux de construction d'une unité de dialyse à l’hôpital Sominé Dolo de Mopti pour un montant de 792 531 312 F CFA, de la réalisation des travaux d’extension de l’hôpital du Mali en cours pour un montant de 4 816 716 862 F CFA, de la poursuite des travaux de construction des blocs de cardiologie et de rhumatologie au CHU-Point G et du bloc multifonctionnel du CHU de Kati, de la pose de la première pierre de l’hôpital de Koutiala, de la pose de la première pierre de la Maison d’accueil et d’hébergement pour les femmes victimes de fistules obstétricales à Koulikoro; de l’exécution des travaux de réalisation de générateurs d'oxygène dans les hôpitaux de Ségou, de Sikasso et de Mopti pour un montant de 593 000 000 F CFA, des travaux d’extension et de modernisation de la chaîne de froid au Centre national d’immunisation en cours pour un montant total de 827 770 113 F CFA financés par le Fonds Gavi (Global Alliance for Vaccines and Immunization).

En ce qui concerne les équipements, le département de la Santé et de l'Hygiène publique a acquis, en 2018, 73 incinérateurs pour le compte des CS-Réf et Cscom pour un montant total de 205 851 000 F CFA, un scanner de 64 barrettes destiné à l’hôpital Nianankoro Fomba de Ségou pour un montant total de 513 864 249 F CFA, des matériels et des équipements médicaux destinés au pôle mère enfant de l’hôpital Fousseyni Dao de Kayes pour un montant total de 401 697 469 F CFA, 35 ambulances médicalisées, 100 motos ambulances, de 100 motos DT, et 38 véhicules 4x4, des équipements pour le compte du LNS pour un montant de 668 941 853 de F CFA.

Toujours dans la même année, le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique a doté des structures sanitaires et des ONG en flottes mobiles (2500 lignes) pour la remontée des données et des appels d’urgences ; installé 170 réfrigérateurs solaires, 11 chambres froides de 10 m3 dans les régions. Dans le cadre de la prévention et de la  lutte contre la maladie, l'année 2018 a été marquée par la prise en charge chirurgicale de 306 cas d’hydrocèles pour un montant total de 143 325 503 FCFA ; la notification de zéro cas de ver de Guinée chez l’homme pour la troisième année consécutive avec cependant 20 infestations animales ; la prise en charge chirurgicale de 2500 cas de trichiasis, de 1100 cas de cataracte pour un montant de 234 703 964 F CFA.

Pour la lutte contre le paludisme, 2 555 355 cas ont été pris en charge avec 881 décès soit une létalité de 0,34 pour mille ; 4 351 521 enfants de 3 à 59 mois ont reçu leurs doses de SP/AQ en 4 passages. La campagne de chimio prévention saisonnière du paludisme 2018 a permis la distribution de 5 489 696 moustiquaires imprégnées de longue durée d’action dont 3 808 336 pendant les campagnes dans les régions de Koulikoro et de Sikasso.

Pour ce qui est de l’immunisation, 714 345 enfants ont été vaccinés contre la rougeole, 698 892 enfants ont reçu le Penta3 et 343 460 femmes enceintes ont reçu le VAT2 et plus ; la réalisation de 2 campagnes de vaccination contre la polio couplée à la SIAN au cours desquelles 7 904 694  enfants de 0 à 59 mois ont été vaccinés durant la première campagne et 3 185 753 enfants de 0 à 59 mois vaccinés pour la seconde pour un coût opérationnel de 115 365 986 F CFA.

Dans le domaine de la santé de la reproduction, le département a recensé 191 386 nouvelles utilisatrices durant la campagne PF, assuré la prise en charge chirurgicale de 287 cas de fistules obstétricales, 27 894 femmes en césariennes ; a collecté et testé plus de 68 000 poches de sang.

En matière de lutte contre le VIH/Sida, 42 500 personnes sont régulièrement sous ARV et la réalisation  de 13 703 examens de charge virale ont été réalisés. Dans le cadre de la nutrition, 264 275 cas de malnutrition globale avec 18 décès, et pour la lèpre, 150 nouveaux cas ont été dépistés et pris en charge,

En 2018, tous les cas de maladies à potentiel épidémique notifiés ont fait l’objet d’investigation.

Dans le domaine de la planification, du  suivi évaluation, de la recherche et de la formation, des réalisations ont été faites qui sont, entre autres, de la réalisation de l’enquête démographique et de santé (EDS) 6e édition ; le démarrage du processus d’élaboration du Prodess IV ; le lancement de la télé dermatologie ; la tenue du colloque de drépanocytose et la tenue de la 2e édition de la Journée scientifique de l’Agence nationale de la sécurité sanitaire des aliments.

Concernant l’hygiène et la salubrité publique ainsi que la sécurité sanitaire des aliments, l'année 2018 a été marquée au ministère de la Santé et de l'Hygiène publique par l’organisation de la Journée mondiale de lavage des mains au savon sur toute l’étendue du territoire ; la dotation de toutes les structures sanitaires en produits de désinfection et de nettoyage ; la dotation de 22 CS-Réf  en kits Delagua et réactifs pour la surveillance et le contrôle de la qualité de l’eau de boisson ; l’amélioration de l’environnement sanitaire pour les mères et les enfants dans 35 centres de santé des régions de Kayes, Sikasso et Ségou et la construction et la réhabilitation de 86 infrastructures hydro sanitaires.

En 2018, le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique a assuré l’approvisionnement en produit de santé pour un montant total de 6 669 678 302 F CFA sur le budget national.

Ce montant a été réparti comme suit : 212 362 615 F CFA pour les malades du cancer ; 831 762 840 F CFA pour le remboursement des actes de césarienne ; 597 733 028 F CFA pour la gestion des épidémies et catastrophes ; 2 066 395 759 F CFA pour l’achat de médicaments ; 2 332 451 200 FCFA pour l’Achat de vaccins, 628 972 860 F CFA pour la prise en charge des évacuations sanitaires. Dans le domaine des ressources humaines, 261 agents toutes catégories confondues ont été recrutés pour le compte du ministère de la Santé et de l'Hygiène publique.

Sur instructions du chef dudit département, Pr. Samba Sow, ces agents ont été affectés dans les zones prioritaires.

Sur le front social, l'implication personnelle du ministre de la Santé et de l'Hygiène a permis l'apaisement du climat social avec les syndicats.

Ceux-ci ont régulièrement accompagné le ministre Sow lors de ses visites dans les structures sanitaires. Ils ont largement salué l'initiative de Pr. Samba Sow de les associer aux grandes décisions du département.

En ce qui concerne la réforme du système de santé qui est le cheval de bataille du ministre Samba Sow, conformément à la volonté du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, plusieurs actions ont été menées. Il s'agit, entre autres, de l’adoption des textes de la direction générale de la santé et de l’hygiène publique, des hôpitaux de deuxième référence de Nioro, Kita, Bougouni, Koutiala, Markala, San, des six communes du district de Bamako et d’un hôpital de troisième référence à Koulikoro ; de l’adoption des textes de création des ordres professionnels des infirmiers, des chirurgiens-dentistes ;  de la création de la cellule sectorielle de lutte contre le Sida, la tuberculose et les hépatites virales et de l’institutionnalisation de la plateforme "Une seule santé".

Cependant, le département de la Santé et de l'Hygiène publique, au cours de l'année écoulée,  a été confronté à certaines difficultés parmi lesquelles l’insécurité avec son cortège d’agressions physiques, enlèvement de véhicules, de motos et autres matériels et biens, l’insuffisance en ressources humaines qualifiées, des difficultés de mobilisation des ressources financières.

En termes de perspectives, le département poursuivra la réforme de notre système,  conformément à la volonté du président de la République d'adapter nos structures sanitaires au poids démographique de notre pays à travers l'amélioration du plateau technique, la construction et l'équipement de nouvelles infrastructures sanitaires; l'équipement des anciennes structures sanitaires ; l'érection de certains CS-Réf en hôpitaux et de certains Cscom en CS-Réf en vue de l'atteinte de la couverture sanitaire universelle dans notre pays.

Cette réforme en cours, depuis l'arrivée du Pr. Samba Sow à la tête du département de la Santé et de l'Hygiène publique, bénéficie de l'appui des partenaires techniques et financiers du Mali, car elle est obligatoire pour l'amélioration de la santé des populations maliennes, où qu'elles se trouvent sur le territoire national.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>En un mot : Montée en puissance</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-montee-en-puissance-2798124.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 05:25:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La célébration de la fête de l’armée, hier 20 janvier, était une occasion pour tester notre outil de défense. L’armée malienne d’aujourd’hui est-elle en mesure de défendre le pays ? Quel a été le bilan de la guerre de 2012 ? Quelles ont été ses répercussions sur la troupe ? Autant de questions que les citoyens se posent  au quotidien pour s’assurer que les FAMa peuvent toujours honorer leurs missions régaliennes.

Les contribuables maliens veulent également savoir quelles sont les retombées de la Loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM) qui continue d’engloutir de milliards de nos francs. Autre interrogation légitime : c’est la destination des sous issus de la large contribution des Maliens pour soutenir l’armée à la suite de la crise.

De la transparence, nos compatriotes en réclament, puisqu’un  rapport du Bureau du Vérificateur général fait cas des détournements dans l’achat des matériels militaires. Depuis la publication de ce rapport, aucune enquête n’a été ouverte pour situer les responsabilités.

La célébration rappelle sans nul doute l’urgence d’une véritable réconciliation au sein de l’armée dans la mesure où récemment, les familles de bérets rouges disparus réclament justice. Le besoin de justice et d’égalité de traitement est un impératif dans la Grande muette, notamment en termes de grades et d’avantages.

Certes, des efforts ont été consentis dans l’amélioration des conditions de vie et de travail du soldat, mais il est important de mettre  l’armée hors du champ politique. Bonne fête aux vaillants militaires et vive l’armée malienne !

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ce que je crains !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/ce-que-je-crains-2797645.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 07:03:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La crise politique au Mali a pris une nouvelle tournure depuis hier avec la création du Comité d'Experts pour la réforme constitutionnelle (Décret 2019-0015/PM-RM du 14 janvier 2019) et la nomination de ses membres (Décret 2019-0016/PM-RM de la même date).

Par ces deux actes, le pouvoir en place confirme une chose, à savoir une démarche unilatérale et exclusive.

En effet, si la nomination du Comité peut paraitre anodine du fait qu'il s'agit d'experts sans coloration politique, il n'en demeure pas moins que cela relève d'une démarche inopportune et dangereuse à maints égards:

<strong>1-</strong>D'abord mettre un comité d'experts au travail suppose que des Termes de Référence lui ont été prescrits. Or, qui dit Termes de Référence dit Définition des priorités et des objectifs de la réforme souhaitée. La question se pose dès lors de savoir qui a défini ces priorités?

<strong>2-</strong> Deuxièmement, une Réforme Constitutionnelle est un acte fondamental qui touche aux institutions, ciment de notre démocratie. La portée d'une Réforme constitutionnelle est plus élevée que tout acte que le législateur pourrait poser, car cela concerne le texte fondamental. Aussi parce que c'est un acte dont les incidences nous affecteront pour au moins une décennie. Ce n'est pas tous les jours que l'on entreprend une réforme constitutionnelle. Et si on fait le choix de la Réforme constitutionnelle, on doit s'arranger pour que, au-delà des exigences ponctuelles comme celles exigées par l'Accord pour la Paix et la Réconciliation Nationale, elle reflète l'évolution des choix sociétaux de manière à ne plus avoir à y recourir avant longtemps. Ces choix sociétaux sont-ils l'apanage des seuls détenteurs du pouvoir? Certainement pas! Tous les segments de la société malienne doivent se retrouver dans ces choix.

<strong>3-</strong> Il est vrai qu'il urge de mener des réformes pour lesquelles les autorités se sont engagées. Il est également vrai que le délai de six (06) mois prescrit par les Nations Unies pour voir des progrès dans la mise en œuvre de l'accord cité est très proche. Mais il faut éviter d'arracher des réformes importantes à la hussarde, d'accoucher d'une Constitution au forceps. La force de la Constitution de 1992 est loin d'être le produit d'un large consensus suite à des consultations inclusives. Elle tire également sa force de la prise en compte des insuffisances et des dérives du régime auquel elle a succédé. Sans porter un jugement sur son contenu, j'estime que la démarche adoptée à l'époque atteste de la noblesse de ses initiateurs.

<strong>4-</strong>  Peut-on dire la même chose des initiateurs de la démarche d'aujourd'hui. Que non! L'ironie du sort est que se sont pourtant les mêmes acteurs!

<strong>5-</strong> Le Premier ministre, qui pourtant s'était donné la peine d'aller vers les autres acteurs politiques, est arrivé à la conclusion qu'il ne doit pas avoir la patience pour ceux dont les vues divergent des siennes. Pour preuve, les autres acteurs lui ont bien signifié, à l'occasion de ses démarches, comment ils pensent que le processus politique devrait être articulé.

Aussi bien la Coalition FSD que la Coalition CMD et celle de Modibo Sidibé ont proposé que, préalablement à toute réforme, il faut instaurer un dialogue politique inclusif entre tous les enfants de la Nation, entre toutes les sensibilités pour dépasser la crise née des élections et définir une direction stratégique nouvelle pour le pays. C'est donc leur disponibilité à participer à une gestion inclusive de la crise qu'ils ont affichée.

Quelle a été la réaction du Président face à cette offre? C'est d'exiger comme préalable à tout dialogue, que l'opposition reconnaisse qu'il est le "Président de la République élu et légitime" (discours de nouvel an devant le corps diplomatique). Il a manqué de vision. Car l'ampleur des défis et l'urgence de leur trouver des réponses adaptées requièrent que l'on dépasse son égo personnel et que l'on consente tous les sacrifices pour la Nation en danger.

Quelle a été la réaction du Premier ministre ? C'est d'affirmer par les actes que l'opposition importe peu, que lui s'en tient à son chronogramme (arrêté unilatéralement); que la majorité présidentielle suffit à elle seule pour définir les priorités de réforme (en atteste l'atelier de l'EPM sur la réforme constitutionnelle). En tout état de cause, un dialogue inclusif n'arrange pas ses ambitions personnelles. Pour lui, toute prise en compte des vues de l'opposition remettrait en cause sa stratégie propre sur le moyen terme. Il aura manqué de maturité, car à force de vouloir  tout accaparer  tout de suite, il court le risque de compromettre davantage une situation complexe.

<strong>6-</strong>  De la petite expérience que j'ai eue en tant que Conseiller Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour l'Afrique, la plupart des crises en Afrique résultent de l'autisme des dirigeants. Car, à défaut de prévenir les crises, on peut  en atténuer les conséquences. Dans le cas du Mali, nous sommes déjà assaillis par une  crise sécuritaire grave, une crise de gouvernance grave, une crise socioprofessionnelle grave, avec des réponses qui tardent à produire des résultats. Faudrait-il, en plus, laisser s'installer une crise politique? Que non! Il est utile de noter que la résorption de toutes les autres crises a comme préalable le règlement de la crise politique. Mais ce que je crains c'est que hélas! Cela ne soit pas la priorité du pouvoir en place.

S'il est de bonne foi, le pouvoir doit ouvrir un dialogue politique inclusif  comme préalable à toutes reformes politiques. L'exécutif devra élaborer un document de dialogue basé sur les vues et préoccupations exprimées par les acteurs de tous bords, prendre le point de vue de la société civile. Un tel dialogue permettrait de recréer un climat de confiance et de procéder de manière inclusive à la refondation de l'Etat.

Toute précipitation pour obtenir des résultats vaille que vaille est vouée à l'échec.

En attendant de mener ce processus à son terme, nos partenaires pourraient être rassurés par des actions comme des progrès dans le processus DDR au Nord, le renforcement de la sécurité par le maillage des espaces abandonnés au centre, les actions humanitaires et les actions de développement à impact rapide au Nord et au Centre, le déploiement de l'administration et des services sociaux de base, toutes choses qui ne nécessitent pas de réformes politiques et institutionnelles.

<strong>Cheick Sidi Diarra,</strong>

<strong>Ancien Secrétaire Général Adjoint des Nations Unies.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Téné : Le gouverneur de Ségou restitue les bœufs volés par des bandits aux éleveurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/tene-le-gouverneur-de-segou-restitue-les-boeufs-voles-par-des-bandits-aux-eleveurs-2797647.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 07:01:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier jeudi, le gouverneur de la région de Ségou, Général Biramou Sissoko a restitué les bœufs des éleveurs de Téné enlevés le vendredi dernier par des hommes habillés en tenue traditionnelle Dosos. Cette opération a été rendue possible grâce à la détermination des Famas.</strong>

Le jeudi 10 janvier dernier, des individus ont été aperçus dans la commune rurale de Ténin, dans le cercle de San. Habillés en tenue traditionnelle donso et armés sur des motos, ces individus se sont ravitaillés en carburant dans une station de la ville de Ténin, avant de quitter la ville. Interrogés par certains, lesdits hommes armés ont exprimé qu’ils étaient en mission de sécurisation de la zone contre d’éventuelles attaques de bandits armés. Ayant vu ces personnes, Dosos, ou pas, en des costumes de Dosos, les populations de Ténin se sont lancées dans des reflétions et analyses de la situation. C’est ainsi que des personnes de bonne foi ont alerté des autorités sécuritaires et autres quant aux mouvements des Dosos dans la localité. Voilà que le vendredi 11 décembre, des Dosos, ou en tout cas des individus habillés en Dosos, ont enlevé dans le village de Niénou dans la commune rurale de Wolon, des centaines de bœufs. Des bœufs qui ont été gardés dans la cour de l’école fondamentale de Koro, dans la commune de Tineni, avant d’être transportés ailleurs. Au même moment, des peulhs se sont rendus à la préfecture de San pour déclarer l’enlèvement de leurs animaux. Le même vendredi, d’autres Dosos, des chasseurs traditionnels,  ont enlevé des bœufs de l’éleveur Assana Barry, dans le village de Séoulasso, avant de sauvagement tuer ledit éleveur âgé de 55 ans.

Alertées, les forces de sécurité ont pu mettre la main sur les auteurs de ces forfaits et reprendre les animaux. Le gouverneur de la région de Ségou, Général  Biramou Sissoko et des élus du cercle de San se sont rendus à Téné hier pour rendre aux peulhs leurs animaux enlevés par des hommes habillés en tenue Doso la semaine dernière. Un acte qui a été hautement salué par la communauté peulh.

<strong>O.D. avec Ségou Infos</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Révision constitutionnelle:  Un cadre  de l’Adema&#45;PASJ  à la tête du comité d’experts pour relancer le processus</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revision-constitutionnelle-un-cadre-de-ladema-pasj-a-la-tete-du-comite-dexperts-pour-relancer-le-processus-2797644.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 06:51:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement a relancé officiellement le processus de révision constitutionnelle. A la tête du comité d’experts chargé d’élaborer le texte devant être soumis à l’approbation du peuple, Makan Moussa Sissoko, un cadre Adema bon teint. </strong>

Longtemps resté comme un secret de polichinelle, un décret pris le 14 janvier dernier par le gouvernement confirme ce que bien de Maliens pressentaient déjà en portant le Pr. Makan Moussa Sissoko, non moins cadre de l’Adema-Pasj, à la tête du comité d’experts, chargé de conduire le récurent projet de révision constitutionnelle.

Considéré comme un cadre en phase avec le droit constitutionnel, l’ancien ministre Makan Moussa Sissoko aura la lourde tâche non seulement de produire un texte fondamental adapté et contemporain, mais aussi se munir du tact nécessaire pour que ce quatrième essai soit le bon.  D’ores et déjà, cette nomination du Pr. Sissoko est perçue par certains caciques de la plateforme An tè A Bana comme une provocation de trop. Car martèlent-ils, c’est Makan Moussa Sissoko qui jouait le rôle d’avocat défenseur du projet avorté de 2017 sur les chaines de télévisions et de radios.

Il est à rappeler que le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta a annoncé l’arrêt du processus de révision constitutionnelle en 2017 à la suite d’une forte contestation populaire.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forum national de la jeune fille : La communication sur la santé sexuelle au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/forum-national-de-la-jeune-fille-la-communication-sur-la-sante-sexuelle-au-coeur-des-echanges-2797641.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 06:48:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 3<sup>e</sup> édition du Forum national de la jeune fille a permis  de mobiliser et sensibiliser les jeunes filles, les autorités et les partenaires sur la problématique liée à l'épanouissement, à la protection, à la promotion et au respect des droits de la santé reproductive et sexuelle de cette couche juvénile. L’idée est de faire face aux questions liées au développement reproductif des jeunes filles.</strong>

Initié par le Réseau national de la jeunesse du Mali (RENAJEM), la 3<sup>e</sup> édition du forum national de la jeune fille a eu lieu, hier au carrefour des jeunes de Bamako en présence du représentant du ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne.

Placé sous le thème : "Promouvoir la communication sur la santé reproductive et sexuelle des jeunes filles, gage de la réalisation des objectifs du développement durable", ce forum est un espace idéal de dialogue, de partage et d'échange et de renforcement mutuel sur les stratégies du développement global des jeunes filles et particulièrement, la promotion de la jeune fille dans notre pays.

A travers cette rencontre, les organisateurs veulent mobiliser et sensibiliser les jeunes filles, les autorités et les partenaires sur la problématique liée à l'épanouissement, à la protection, à la promotion et au respect des droits de la santé reproductive et sexuelle des jeunes filles. Ce, en vue de faire face aux questions liées à leur développement reproductif et une prise en compte de leurs préoccupations spécifiques dans ce domaine.

Selon le président du réseau national de la jeunesse du Mali, Alioune Gueye, il est important de prendre en compte durant le forum, la situation des filles, de leurs besoins et aspirations en examinant les différents aspects de leur vécu au niveau de la famille et de la société : "Autant de problèmes qui interpellent notre conscience collective et rendent urgent l'identification et la recherche de solutions adéquates aux problèmes propres aux différentes composantes de notre jeunesse".

Durant le forum, plusieurs thématiques ont été débattues par les participants, notamment la présentation sur le projet jeune sur la santé, capture de dividende et feuille de route démographique, présentation du projet : les bourses scolaires à Ségou et la présentation de l’application actualisée "Ikolossi".

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Boulangerie et pâtisserie : Les ouvriers réclament leurs droits</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/boulangerie-et-patisserie-les-ouvriers-reclament-leurs-droits-2797639.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 06:45:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au moment où les promoteurs des boulangeries et pâtisseries du Mali, envisagent l’augmentation du prix de la baguette du pain, leurs employés, à travers le Syndicat des ouvriers et pâtissiers du Mali, réclament d’eux l’amélioration de leur condition de vie et de travail.</strong>

Dans un entretien qu’il nous a accordé, le secrétaire général du Syndicat des ouvriers et pâtissiers du Mali, Malick Bolly, ne cache pas son amertume quant aux violations des droits de travail par les patrons des boulangeries et pâtisseries du Mali.

Les ouvriers boulangers se voient priver de tous les droits par leurs employeurs malgré les efforts du syndicat. "Nous demandons, depuis des mois, à nos employeurs de nous mettre dans nos droits. Il s’agit de nous inscrire à l’INPS et l’Amo, mais il n’en est rien. Pis, les ouvriers dans des boulangeries et pâtisseries sont payés en dessous du salaire minimum interprofessionnel garanti (Smig). Beaucoup d’entre nous sont à 30 000F CFA par mois et même moins. Alors que le Smig est fixé à 40 000 F CFA", dénonce M. Bolly.

En plus de cette situation de misère, le syndicat des ouvriers boulangers et pâtissiers ne se réjouit pas des conditions de production de ce produit à grande consommation. "Les conditions dans lesquelles sont produits le pain au Mali sont déplorables. Elles violent toutes dispositions en la matière. Les conditions d’hygiènes sont dérisoires, pour ne pas dire qu’elles ne sont pas du tout respectées dans la plupart des boulangeries et pâtisseries", regrette-t-il. Tout en ajoutant que " si les consommateurs découvrent l’environnement dans lequel le pain est produit, beaucoup vont renoncer à ce produit".

Le syndicat est en désaccord avec les patrons de boulangeries et pâtisseries quant à la proposition faite par eux pour être mis dans ses droits. "Nos employeurs conditionnent l’amélioration de nos conditions de vie et de travail à  la satisfaction de leur doléance, qui est d’augmenter le prix de la miche du pain de 50 F CFA. Ce qui n’est pas normale car cette situation est provoquée par une augmentation de prix de matières premières, alors que pour nous, c’est juste une demande de l’application des dispositions réglementaires de travail et d’hygiène", a-t-il laissé entendre.

Pour Amadou Sankaré, membre syndicat des ouvriers boulangers et pâtissiers du Mali, la mauvaise condition de vie et de travail de ses collègues est une manifestation de la mauvaise foi des promoteurs de boulangeries et pâtisseries. Selon lui, la seule explication à cette situation est que les employeurs ne veulent pas mettre les ouvriers dans leurs droits. "Nous  ne sommes pas contre leur décision d’augmenter le prix de la baguette du pain, mais qu’ils nous mettent nous aussi dans nos doits", indique-t-il.

Par ailleurs, le Syndicat des ouvriers boulangers et pâtissiers du Mali invite les services d’hygiène à s’intéresser aux cas des boulangeries afin que les consommateurs maliens puissent se servir dans leur assiette des produits sains.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Industrie artisanale:  La marque Oudy k débarque au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/industrie-artisanale-la-marque-oudy-k-debarque-au-mali-2797635.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 06:32:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La marque Oudy K est l’œuvre d’une jeune styliste malienne, Oudy Keïta.  La cérémonie de lancement de la marque a eu lieu le samedi 12 janvier à Lafiabougou en présence de l’ensemble des directeurs des centres d’animations pédagogiques de la rive gauche du district de Bamako.</strong>

C’est à Paris qu’Oudy Keïta a trouvé les clés de son rêve d’enfance: mode et stylisme. Elle vient d’enrichir le mode du Mali avec une nouvelle marque, dénommée "Oudy K".

Selon elle, son objectif est de valoriser les richesses du Mali telles que le coton, le bogolan, les pagnes tissés, le cuir et les perles. En outre faire la promotion du savoir-faire des couturiers et créateurs de mode du Mali sur la plateforme internationale et de créer des emplois pour les jeunes du Mali.

Elle entend faire des plaidoyers auprès des pouvoirs publics, partenaires nationaux et internationaux pour la promotion de la couture et du stylisme au Mali. Pour réaliser ces objectifs, dira Oudy Keïta, elle a sollicité le concours, l’assistance et l’accompagnement du gouvernement pour révolutionner la mode et le stylisme afin que le secteur puisse porter haut le Mali.

Cette cérémonie de lancement a enregistrée la présence des parents, des amis et le représentant du ministère de l’Artisanat et du Tourisme.

<strong>Adama Diabaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orienter de la commande publique vers les PME, promouvoir la production nationale : Le nouveau défi du ministre de l’Economie et des Finances</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/orienter-de-la-commande-publique-vers-les-pme-promouvoir-la-production-nationale-le-nouveau-defi-du-ministre-de-leconomie-et-des-finances-2797632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 06:20:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le renforcement et la préservation de l’économie nationale passe forcément par le maintien et la promotion des petites et moyennes entreprise (PME), mais aussi par la promotion de la production nationale. C’est dans ce cadre que les plus hautes autorités du pays ont adopté des mesures permettant de favoriser cette vision gouvernementale. </strong>

Depuis son adoption, le ministre de l’Economie et des Finance, Dr. Boubou Cissé, a fait de son application l’une de ses priorités. D’où cette réunion avec les acteurs concernés pour une meilleure perception du décret n°0473/PM-RM du 28 mai 2018 portant sur les mesures d’orientation de la commande publique vers les petites et moyennes entreprises et la production nationale, manifestation de la volonté du gouvernement d’accompagner le secteur privé, l’industrie et la production nationale.

L’une des préoccupations majeures des plus hautes autorités du pays est la préservation et le renforcement du tissu économique national. Ils l’ont manifesté en orientant la commande publique vers les PME, mais aussi en promouvant les productions nationales avec l’adoption des nouvelles mesures dans ce sens. Elles permettent l’allègement des conditions d’accès aux marchés publics pour les PME nationales en accordant une préférence aux entreprises nationales où la production nationale, (soit 25 % de préférence nationale et 5 % de préférence artisanale) et la baisse de la TVA de 18 % à 9 % pour des produits industriels manufacturés localement. Cette dernière concerne pour le moment, au moins 12 produits industriels. Cela permettra de sauver des entreprises et créer des emplois.

Pour la bonne marche de ces nouvelles mesures,  le ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, a réuni, vendredi dernier dans son département, l’ensemble des autorités contractantes (directeurs administratifs et financiers - Daf - de la présidence de la République, de la Primature, les directeurs des finances et du matériel - DFM - des départements ministériels, et les gestionnaires des institutions de la République et des autorités administratives indépendantes).

Cette rencontre est une étape décisive dans la mise en œuvre de ces nouvelles mesures pour booster l’économie nationale avec la création de plus de valeur ajoutée et la passation de l’informel au formel des entreprise nationales. Elle a également permis aux participants de mieux cerner ces mesures avant la mise en application de son arrêté d’application. Selon les statistiques de la commande publique en 2017, le potentiel d’un montant de 65 milliards F CFA pourra être orienté vers nos entreprises de production locale.

Le ministre de l’Economie et des Finances a échangé avec l’ensemble. En plus des acteurs de la commande publique, les représentants du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), de l'Organisation patronale des industriels du Mali (OPI) ont pris part à cette rencontre avec le ministre de l’Economie et des Finances afin de veiller à la conformité des dossiers qui leurs seront soumis à cet effet.

<strong>Que prévoit le décret </strong>

Le décret n°0473/PM-RM du 28 mai 2018 fixe certaines règles destinées à favoriser l’orientation de la commande publique vers les PME et la promotion de la production nationale et s’applique à tous les marchés publics de travaux, de fournitures de biens ou de services conclus par l’Etat, les collectivités locales, les établissements publics, les agences et organismes publics bénéficiant du concours financier ou de la garantie de l’Etat, les sociétés d’Etat, les sociétés à participation financière publique majoritaires, dans la mesure où il n’est pas contraire aux dispositions du code des marchés publics et des délégations de service public.

Le ministre de de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, a informé à cette occasion l’existence d’une liste d’entreprises et d’artisans formalisés (qui s’acquittent convenables de leurs impôts et taxes). Il a aussi assuré qu’un catalogue de produits fabriqués au Mali ainsi qu’une mercuriale de prix seront envoyés à toutes les autorités contractantes (DFM, Daf, gestionnaires) afin qu’elles puissent mieux exprimer leurs besoins. Les produits concernés sont, entre autres, les meubles, sièges, fauteuils, la papeterie, le matériel scolaire...etc.

Il a aussi promis que d’autres mesures d’accompagnement seront mises en place afin de faciliter le traitement des dossiers pour les PME et artisans concernés au niveau de la Direction Générale des Marchés Publics et Délégation de Services Public (DGMP-DSP) afin de permettre une meilleure application. Il s’agit entre autres de l’allègement des conditions de participations aux marchés publics pour les entreprises artisanales, l’amélioration des conditions de paiements…etc.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation du centre : Regard croisé de Ginna Dogon et de Tabital Pulaku</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-du-centre-regard-croise-de-ginna-dogon-et-de-tabital-pulaku-2797633.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 06:19:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le point de presse du Conseil national de la société civile (CNSC) a été une opportunité, pour des responsables de Ginna dogon et de Tabital Pulaku, de se prononcer sur le conflit intercommunautaire dans le Centre du pays. Chacun  à son niveau a décortiqué la situation et chargé l’Etat pour son manque de rigueur dans la gestion de ce conflit intercommunautaire dans la région de Mopti.</strong>

<strong> </strong>

Pour le président Ginna Dogon, Mamadou Togo, suite à ce qui s’est passé, le tissu social en 5e région, au nord et au-delà, a été sérieusement entamé. "Nous devons prendre tous notre courage à deux mains, condamner tout ce qui s’est passé et nous engager à œuvrer  afin que ça ne revienne pas bien sûr avec le concours de notre Etat".

Et de poursuivre : "Je souhaite que les propositions de solution du CNSC soient immédiatement transmises aux plus hautes autorités du pays pour qu’elles se mettent au travail. Nous sommes meurtris, nous sommes fatigués qu’on soit Peul, qu’on soit Dogon qu’on soit autre, vraiment la situation est impossible. Il faut que ça s’arrête. C’est ce qui a amené les chasseurs, qui ont été diabolisés, à déposer les armes depuis le 27 décembre 2018 et ils n’ont pas encore repris les armes. Mais du 27 septembre à aujourd’hui, les personnes tuées sont nombreuses, très nombreuses. Leurs auteurs, on ne sait pas qui ils sont, si c’est des chasseurs Dana Ambassagou, ils ont déposé les armes. Ils n’ont pas encore repris les armes et je ne pense pas qu’ils vont reprendre les armes parce qu’ils veulent la paix ; donc tous ensemble souhaitons que notre gouvernement se mette à la hauteur de ses responsabilités pour mettre fin à ce qui se passe entre Dogon et Peul, Bamanan et Peul,  Bozo et Peul….

Je dis ce qui est passé est passé, il faudrait maintenant faire en sorte que ce qui est passé ne revienne plus. Et pour cela hommes, femmes, toute personne qui aime son pays, tout patriote doit se ceindre la taille pour que la paix tant souhaitée revienne. Nous avons subi beaucoup d’atrocités, des tueries par-ci, des tueries par-là, de vols de bétail par-ci des accusations gratuites par-là, et tout cela par ce que notre Etat, je le dis haut et fort, n’a pas encore pris toutes ses responsabilités pour que cela cesse. Donc nous faisons appel à l’Etat du Mali, à notre Etat, à travers les instruments à sa disposition, qu’il agisse, qu’il agisse vite pour que la situation revienne comme elle l’était depuis toujours".

<strong> </strong>

<strong>En sa qualité de représentant du président de Tabital Pulaku, Me Hassane Barry,</strong> a déploré ce qui se passe sur le terrain qui, selon lui, est en faveur d’une communauté au détriment d’une autre. "Le point qui nous réunit aujourd’hui est connu de tout le monde, il ne date pas de 2018, il ne date pas de 2019, il est ancien, c’est depuis 2015 que ce problème perdure. Et jusqu’ici nous n’entrevoyons pas une solution. Nous n’avons pas la solution, par ce que la solution se fait avec l’Etat, or c’est l’Etat lui-même qui est inexistant au point qu’il a sous-traité la sécurité dans le Centre.

Pour mettre ces forces en mouvement, pour les organiser, ces forces ont été reçues à Koulouba où ils disent être venues pour demander au président de la République de les autoriser à assister l’armée dans la traque contre les jihadistes et les terroristes. Mais en réalité derrière cet objectif se cache un autre dessein, un autre objectif inavoué.

Cet objectif, c’est de chasser une communauté de l’espace qu’elle occupe pour s’en accaparer. Que ce soit la zone du Seno, que ce soit dans la zone du Centre, le problème fondamental c’est un problème d’espace  vital et d’occupation de terre. C’est ce qui a fait croire aux gens en réalité qu’il ne s’agit pas de la lutte contre le terrorisme. Pour lutter contre le terrorisme a-t-on besoin, en plus de plus de 15 000 hommes, de recruter les chasseurs, de les organiser, de les armer, de les entretenir ?

Avant cette milice, Dana Ambassagou, on avait quand-même des terroristes, ce n’était pas à cette échelle-là. Mais il a suffi que cette milice entre en jeu pour qu’il y ait cette hécatombe, pour qu’il ait ce génocide. C’est un génocide qui a été perpétré et qui continue encore dans la région de Mopti.

Le gouvernement nous a fait croire qu’il est là-dessus pour régler le problème en décrétant un certain nombre de mesures. Ces mesures n’ont jamais été traduites sur le terrain. S’il y a désarmement c’est une communauté qui a été désarmée au détriment d’une autre communauté. Donc s’il faut dire la vérité, s’il faut aller vers le règlement du problème, il faut que le problème soit posé au bon endroit, pas à l’envers.

Le problème de Koulogon aujourd’hui a fait qu’aujourd’hui, le monde entier en parle et cela a même conduit à la réaction du Quai d’Orsay en France. Si le président est parti à Koulogon, c’est à cause de ça. Sinon ce n’est pas parce qu’il est ému. Il y a eu des cas plus graves que Koulogon.

On fait croire qu’on accompagne la paix et on fait autre chose.  En réalité nous mettons tout ce crime sur le dos de Dana Ambassagou et avec la complicité de l’Etat. L’Etat a accompagné, président de la République a accompagné, le Premier ministre a accompagné. Ils sont coresponsables au même titre que Dana Ambassagou. La complicité de l’Etat avec Dana Ambassagou est patente.

Maintenant si on veut régler le problème, il faut que l’Etat s’assume, qu’il désarme toutes forces illégales et illégitimes. Si l’Etat prend ses responsabilités, si les deux communautés se mettent ensemble, il n’y a pas de raison qu’on ne puisse pas régler le problème".

<strong>Propos recueillis par </strong><strong>Youssouf Coulibaly    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulikoro : Un nouveau jardin d’enfants, à coût  de 75 millions de F CFA, inauguré</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/koulikoro-un-nouveau-jardin-denfants-a-cout-de-75-millions-de-f-cfa-inaugure-2797629.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 06:16:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mairie de Koulikoro en partenariat avec  la mission EUTM, à travers le contingent espagnol, vient de mettre à la disposition des enfants de Koulikoroba un nouveau jardin d’enfants dénommé </strong><strong>"</strong><strong>Boubacar Sada Sy</strong><strong>"</strong><strong> d’une valeur de 75 millions de F CFA.</strong>

&nbsp;

L’infrastructure a été inaugurée mercredi au quartier de Koulikoroba, en présence du président de l’Assemblée nationale, Issiaka Sidibé, de l’ambassadeur d’Espagne au Mali et du maire de la Commune urbaine de Koulikoro, Ely Diarra.

Le bâtiment est constitué de deux blocs,  de trois salles de classes en dalle équipées de 150 chaises pour enfants, 6 bureaux enseignants, 7 chaises enseignants, un bureau magasin en dalle équipé, d'un bureau enseignant, 3 chaises, une armoire, un bloc de deux latrines, la clôture. Auxquels, il faut ajouter  de nombreux jeux dont 2 toboggans, 2 manèges, 2 balançoires et de petits jouets.

Entièrement financé par le contingent espagnol de la mission EUTM à  hauteur de 75 millions de F CFA, ce nouveau jardin permettra de combler des vides au niveau de l’enseignement préscolaire dans la Commune de Koulikoro.

Le maire de la Commune urbaine de Koulikoro, Ely Diarra, a rappelé que  le jardin d’enfants "Boubacar Sada Sy", pendant plusieurs années, faisait objet de litige au sein de l'opinion publique. "Parce que voir les enfants à l'intérieur d'un camp militaire en cette période de crise sécuritaire, chose qui pouvait entacher leur intégrité morale et physique et aujourd'hui, cette réalisation vient à point nommé et cela grâce á la générosité du Royaume d'Espagne à travers son détachement militaire de l'EUTM et l'accompagnement de l'Armée malienne".

Selon lui,  la réalisation de ce joyau architectural et d’autres sont la marque d'une coopération dynamique et respectueuse entre la mairie de Koulikoro et les missions de l'EUTM. Le maire a invité le comité de gestion du jardin à prendre soin de l’infrastructure pour le bonheur des enfants.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours startups : Arouna Modibo Touré lance le 1er Camp numérique de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/concours-startups-arouna-modibo-toure-lance-le-1er-camp-numerique-de-bamako-2797625.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 06:14:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l'Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, a lancé, en présence de plusieurs membres du gouvernement, le jeudi 17 janvier 2019, à l'hôtel Sheraton, le 1er Camp numérique de Bamako qui durera jusqu'au 19 janvier 2019. L’objectif de ce Camp numérique est de créer des conditions favorables pour donner plus de visibilité aux startups du Mali.</strong>

&nbsp;

Première du genre au Mali, ce Camp numérique est un espace de compétitivité qui regroupe trente jeunes filles et garçons présélectionnés sur 178 candidats qui avait postulé au concours startups lancé par le ministère de l'Economie numérique et de la Communication.

Pendant trois jours, les trente jeunes suivront des formations et présenteront leur startup individuelle à un jury composé d'experts maliens et internationaux. Les trois meilleures startups bénéficieront d'un voyage d'immersion aux Etats-Unis dans la Silicon Valley au cours duquel ils échangeront avec des responsables de Google, Apple, Facebook, Amazone et Microsoft. Les 27 autres startups du Camp numérique seront incubées à Bamako par le ministère de l'Economie numérique et de la Communication.

Le maire de la Commune IV, Adama Bérété a, au nom des populations de sa commune,  remercié les organisateurs pour le choix de sa commune. Il a affirmé que le conseil communal de la Commune IV jouera sa partition dans la révolution numérique au Mali.

Mohamed Diawara, président de l'Association des sociétés informatiques du Mali (Asim), a affirmé sa gratitude aux plus hautes autorités du Mali à travers le ministre de l'Economie numérique et de la Communication pour cette initiative qui, selon lui, s'inscrit dans le cadre du projet Mali numérique. Il a exhorté les startups du Mali à voir et aller plus loin.

Le ministre de l'Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, a remercié tous les partenaires qui soutiennent le 1er Camp numérique de Bamako. Il a réaffirmé la volonté des plus hautes autorités du Mali à œuvrer pour le développement du numérique dans notre pays. "Le Mali ne restera pas sur le quai du train de la révolution numérique", a-t-il ajouté.

Enfin, le ministre Touré a félicité les trente jeunes présélectionnés pour le Camp numérique de Bamako.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaila Cissé à la sortie de la rencontre avec le parti présidentiel : …J’ai pris la main tendue du RPM... Le président de la République n’est pas le RPM…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-a-la-sortie-de-la-rencontre-avec-le-parti-presidentiel-jai-pris-la-main-tendue-du-rpm-le-president-de-la-republique-nest-pas-le-rpm-2797621.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 06:13:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au sortir de la rencontre avec le rassemblement pour le Mali, Soumaïla Cissé dixit : "Le RPM a tendu la main, j’ai pris la main du RPM. Il faut que cela soit clair. Le président de la République n’est pas le RPM…".</strong>

Comme annoncée le week-end dernier, le président du parti présidentiel, le Rassemblement pour le Mali (RPM), Bokary Treta, accompagné par des cadres du parti, a été reçu, hier dans l’après-midi au siège de l’Union pour la démocratie et la République (URD).

Avec le président de l’URD et chef de file de l’opposition, Soumaila Cissé et son staff, les échanges ont porté sur la décrispation de la situation pociopolitique.

L’objectif de cette entrevue était de renouer le dialogue politique qui est un élément essentiel pour la bonne marche de la démocratie. "Nous avons décidé de mettre en place une commission paritaire qui va faire des propositions sur un cadre de travail, les défis du pays pour aboutir à des recommandations. La décrispation de la situation sociopolitique de notre pays est une nécessité. Nous avons convenu avec l’URD de prendre notre responsabilité. Mais il y a des questions qui ne peuvent pas être discutées sans le président de la République", explique le tisserand en chef, Bokary Treta, annonçant d’autres cadres dans un bref délai.

"Je me réjouis très sincèrement de cette rencontre avec le RPM", a indiqué Soumaila Cissé. Et d’ajouter que "la situation de notre pays est difficile. Au cours de cette rencontre, nous avons passé en revue les différentes préoccupations, notamment sécuritaires, économiques et autres. Ce qui est important est que le RPM et l’URD sont des formations politiques qui doivent assumer leur responsabilité face à l’histoire...". Pour lui, les Maliens ont besoin de se parler, de discuter et d’échanger sur les enjeux du moment. "Cela renforce notre démocratie. Nous allons continuer dans ce sens puisque ce débat va au-delà de l’URD et du RPM, mais de l’ensemble des forces vives de la nation. Encore, faudra-t-il rappeler, il faut que cela soit le début d’un processus. Les points de convergences ont été les discussions autour du Mali. Le RPM a tendu la main, j’ai pris la main du RPM. Il faut que cela soit clair. Le président de la République n’est pas le RPM…", Soumaïla Cissé dixit.

Au sortir de la rencontre avec l’Union pour la démocratie et la République (URD), le président du parti présidentiel, le Rassemblement pour le Mali (RPM), Bokary Treta a noté des points de satisfactions. " Nous avons convenu avec l’URD de prendre notre responsabilité", affirme-t-il.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot : Au rythme de la révision constitutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-au-rythme-de-la-revision-constitutionnelle-2797617.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 06:00:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est officiel : la liste des membres du comité d’experts pour la révision constitutionnelle est connue depuis le 14 janvier dernier. Le décret a été signé par le Premier ministre. A la tête de cette structure, l’ancien ministre Makan Moussa Sissoko avec à ses côtés des figures comme l’ancien président de la Cour suprême, Diallo Kayata Kayentao. Une pléiade de professeurs de droit constitutionnel et autres administrateurs civils.

La création de ce comité est certainement le point de départ de cette révision désormais placée sous la direction du chef du gouvernement. Est-ce la bonne méthode pour garantir un succès de la révision ? C’est le chef de l’Etat lui-même qui avait annoncé sa volonté de confier au PM cette charge. A-t-il le dos large pour le faire ? Une réforme comme celle de la révision constitutionnelle qui a échoué à plusieurs reprises peut-elle se tenir dans un contexte politique et sécuritaire aussi agité ? La réponse découle de la volonté du chef d’orchestre, Soumeylou Boubèye Maïga de parvenir à s’entourer d’un minimum de consensus possible.

Le chef de l’exécutif dira que si tout le monde est animé d’un esprit constructif, il y aura un texte consensuel au tout début du mois d’août prochain.

<strong>DAK</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décrispation du climat politique : La majorité chez l’opposition cet après midi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decrispation-du-climat-politique-la-majorite-chez-lopposition-cet-apres-midi-2797417.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 06:18:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est ce jeudi que des responsables de la majorité présidentielle seront reçus au siège du chef de file de l’opposition. Cette rencontre intervient après des entretiens de tête-à-tête entre le président du Rassemblement pour le Mali (RPM), Bokary Tréta et celui de l’Union pour République et la démocratie (URD), Soumaïla Cissé. La rencontre d’aujourd’hui est décisive. Elle vise à décrisper la situation politique qui connaît une vive tension depuis la présidentielle de 2018. La rencontre de ce 17 janvier est la première d’une série de rencontre prévues qui va déboucher à un accord politique pour mener à bien la réforme constitutionnelle et administrative.

<strong>M. Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et réconciliation au Mali :  Des manuels et d’outils présentés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/paix-et-reconciliation-au-mali-des-manuels-et-doutils-presentes-2797415.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 06:15:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des manuels et outils pour la paix et la réconciliation nationale sont désarmais disponibles. Les deux documents ont fait l’objet d’une présentation, hier,</strong> <strong>au ministère de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation nationale.   </strong>

Imprimés à 5000 et à 2800 exemplaires, les manuels et outils pour la paix et la réconciliation au Mali ont été présentés, hier à la faveur d’une cérémonie tenue au ministère de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation nationale. Ces outils ont été réalisés dans le cadre du projet  "Ensemble vers la Réconciliation pour la Paix" (ERP), mis en œuvre directement par le MCSPRN et financés par l’Union européenne. En effet, la "<strong><em> </em></strong>cartographie des conflits au Mali" réalisée par le Centre d’Études, de Recherches, de Communication et d’Animation pour le Développement (CERCAD), représente 7 rapports (2 pour les régions du Centre, 5 pour les régions du Nord).

Pour ce faire, ces 7 cartographies apportent au MCSPRN et autres, une information exhaustive et actualisée des conflits latents ou ouverts dans les régions du Centre et du Nord. D’ailleurs, ces cartographies ont permis d’enrichir l’analyse et l’élaboration des plans d’actions biennaux des Equipes Régionales d’Appui à la Réconciliation (ERAR).

Produite par l’Institut Malien de Recherche Action pour la Paix (IMRAP),  la " cartographie des acteurs de la réconciliation et de la cohésion sociale",  offre un inventaire et une analyse de tous les partenaires techniques et financiers  et des ONG intervenant dans les domaines du ministère. Cette cartographie permettra également de renforcer la coordination des interventions pour plus de cohérence et de mutualisation.

<strong>Un manuel type</strong>

Réalisé par l’Association pour le Développement, la Formation et l’Insertion Sociale au Sahel (ADEFIS), le "manuel de formation au civisme et à la citoyenneté" vise  à former un citoyen porteur des valeurs qui fondent la nation malienne, qu’il transmet, qu’il défend et qu’il diffuse. En clair, l’utilisation de ce manuel permettra de consolider la paix, de renforcer la cohésion sociale, la démocratie et les institutions du Mali.

Pour son appropriation sur le terrain, le ministère de tutelle a prévu de réaliser une vaste campagne d’éducation au civisme et à la citoyenneté dans les régions Centre et Nord. Une campagne qui va s’appuyer  sur les comités communaux de réconciliation en cours d’installation par les ERAR.

Pour la réalisation des études et de leurs publications<strong>, </strong>  141 480 000 FCFA ont été investis. Les manuels et outils ainsi disponibles contribueront, nul doute, à l’instauration de la paix et de promouvoir la réconciliation.

<strong>A.M.C.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social:  L&amp;apos;UNTM en passe de déposer un nouveau préavis de grève de 5 jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-luntm-en-passe-de-deposer-un-nouveau-preavis-de-greve-de-5-jours-2797409.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 06:13:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A sa demande, le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, a rencontré,  hier, une délégation de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). L'objectif de cette rencontre était d'échanger sur les points de revendication de l'UNTM afin de trouver des solutions. Après cette rencontre, la centrale syndicale est en passe de déposer, un nouveau préavis de grève de 5 jours. </strong>

&nbsp;

C'est accompagné de plusieurs membres du gouvernement que le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, a rencontré, à sa demande, une délégation de l'Union nationale des travailleurs du Mali(UNTM) conduite par son secrétaire général, Yacouba Katilé.

Au cours des échanges, le premier ministre a affirmé sa volonté de trouver des solutions aux doléances de l'UNTM. Soumeylou Boubèye Maïga a émis  la volonté du gouvernement d'avoir une relation de confiance avec l'UNTM pour parvenir à des solutions. Il a reconnu un déficit de communication et d'échange entre les deux parties. Le chef du gouvernement a donné des orientations en vue de la satisfaction de certains points de revendication de l'UNTM. Il s'agit du traitement des compressés, de l'arrêté d'intégration, des primes et indemnités, de l'âge de départ à la retraite, du recrutement dans les secteurs prioritaires et de la grille salariale. Soumeylou Boubèye Maïga a  également souhaité la mise en place d'une commission paritaire de suivi des futurs accords qui seront signés entre le gouvernement et l'UNTM.

Selon Yssouphi Maïga, secrétaire à l'organisation de l'UNTM, même si les orientations du Premier ministre vont dans le bon sens, l'Union nationale des travailleurs du Mali, reste dans le cadre logique des négociations entre les syndicats et le gouvernement. En d'autres termes, la centrale syndicale menace de déposer, dès ce jeudi 17 janvier 2019, un nouveau préavis de grève de 5 jours allant du 11 au 15 février 2019. Qu’est ce qui n’a pas marché ?

Est-ce une menace sur la tête du gouvernement à concrétiser les propos du Premier ministre?

Affaire à suivre

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sidibé Fatoumata Sacko dite Djina :  &amp;quot;Le projet de réaménagement du territoire n’est point un diktat imposé…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sidibe-fatoumata-sacko-dite-djina-le-projet-de-reamenagement-du-territoire-nest-point-un-diktat-impose-2797411.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 06:11:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Membre du bureau exécutif du PDES et présidente du collectif </strong>"<strong>Défendons le Mali</strong>"<strong>,  Sidibé Fatoumata Sacko dite Djina a publiquement répondu aux détracteurs du président IBK sur le projet de redécoupage administratif qui fait couler beaucoup d’encre et de salives. Selon elle, IBK ne fait que reprendre  le processus là où le président ATT l’avait laissé.</strong>

Depuis la fuite sur les réseaux sociaux du nouveau projet de redécoupage administratif, la tension est montée d’un cran. De Kayes à Kidal en passant par Bamako, Sikasso, Ségou et Bla, les citoyens expriment leur ras-le-bol sur la question à travers des communiqués, des conférences de presse, des marches et sit-in. Si certaines localités réclament l’érection de leur circonscription en région, d’autres rejettent leur alignement à des nouvelles régions.

Face à la mobilisation des détracteurs du projet, le gouvernement a fait une volte-face en optant pour la tenue des conférences régionales sur les avant-projets de texte relatifs à la réorganisation du territoire. L’objectif de ces conférences, selon le gouvernement, vise à instaurer un dialogue national entre les acteurs pour éviter toute contestation autour du projet.

Lors du lancement de son collectif dénommé " Défendons le Mali", la semaine dernière au Pyramide de Souvenir,  Mme Sidibé Fatoumata Sacko dite Djina a déploré le manque de communication autour du projet. Selon elle, les  échanges directs sont indispensables aujourd’hui  pour expliquer au peuple dans les moindres détails la nécessité des réformes.

Aux dires de Djina, "le projet de réaménagement du territoire  n’est point un diktat imposé par quelconque  partenaire que ce soit. L’Etat étant une continuité, ce projet initié depuis 2002, reprend le processus là où le président ATT l’avait laissé. Il faudrait que la bonne foi soit de mise pour éviter des raccourcis, des sous-entendus qui ne sont pas la réalité".

Au cours de la rencontre, Sidibé Fatoumata Sacko dite Djina a également réaffirmé que le président IBK peut compter sur elle et son collectif pour la réussite des  différentes réformes qui profilent à l’horizon 2019 : les projets de réaménagement du territoire et de révision constitutionnelle.

Fervent soutien au président ATT, Djina veut rendre l’ascenseur à IBK qui a accepté le retour de l’ancien président en exil à Dakar au nom de la réconciliation nationale. Djina  a beaucoup apprécié ce geste présidentiel. Désormais, elle compte être la porte-flambeau du président IBK pour surpasser les nombreux obstacles.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Achat des billets d&amp;apos;avion par l&amp;apos;état :  Un toilettage en gestation au sein des agences de voyage</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/achat-des-billets-davion-par-letat-un-toilettage-en-gestation-au-sein-des-agences-de-voyage-2797403.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 06:03:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur instruction du Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, les directeurs financiers et matériels (DFM) ne seront plus autorisés à acheter des billets d'avion à n'importe quelle agence de voyage. Seules les agences en règle et qui sont à jour au paiement des taxes, bénéficieront du marché étatique.</strong>

Dans le cadre de la restriction budgétaire, le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, a rencontré, la semaine dernière, les <strong>directeurs financiers et matériels</strong> (DFM) des différents départements ministériels et des institutions. La rencontre visait à informer les DFM des nouvelles directives du gouvernement pour diminuer la dilapidation du denier public.

Concernant les billets d'avion qui coûtent plusieurs milliards de FCFA par an à l'Etat, le PM n'est pas allé avec le dos de la cuillère. Il a craché ses quatre vérités aux gardiens de l’économie et des finances publiques face à certaines remarques au sujet des prix des billets.

En effet, il est souvent constaté que pour le même voyage le prix des billets varient d'un département à un autre ou d'une agence à une autre. Face à cette confusion, le PM a donné des instructions aux DFM d'uniformiser les prix et surtout d'acheter des billets avec les agences qui sont en règle et qui payent correctement les impôts.

Selon nos sources, il n'est pas exclu de voir dans les mois à venir que le gouvernement cible certaines agences pour acheter les billets d’avion. Une telle décision va certainement coûter  aux nombreuses agences, vise à équilibrer les prix des billets d’avion. A travers cette décision, le gouvernement entend lutter contre la surfacturation à travers l’achat des billets.

Au cours de la même rencontre, l'instruction a été donnée au DFM d'acheter les meubles locaux. Une manière de valoriser nos artisans et leurs créations.  Désormais, le marché local sera privilégié, car il est   moins coûteux au gouvernement et contribue au développement économique du pays. L’instruction a été aussi donnée au DFM de diminuer considérablement  les dépenses inutiles et de réduire les carburants.

Les DFM n’ont pas beaucoup apprécié ces instructions. Selon certains, le PM devrait s’adresser directement aux ministres qui font des pressions sur eux concernant ses dépenses : "Je pense que le PM doit demander à ces ministres de baisser les pressions sur nous. Les ministres sont des ordonnateurs et nous ne sommes que des exécutants".

Une telle décision qui vise à moraliser ce secteur risque de faire grand bruit les jours à venir.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Village de Foukatie : EMYS et ses partenaires  apportent de l’eau</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/village-de-foukatie-emys-et-ses-partenaires-apportent-de-leau-2797406.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/village-de-foukatie-emys-et-ses-partenaires-apportent-de-leau-2797406.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 05:59:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'association Entraide Mali Yallankoro Soloba (EMYS) et ses partenaires français viennent de  gratifier le village de Foukatié, commune Yallankoro-Soloba. Elle a réalisé une adduction d'eau et des latrines d'une valeur de 65 millions de FCFA.</strong>

L'inauguration de cette infrastructure s'est déroulée, le mardi dernier dans le village Foukatié, commune de Yallankoro-Soloba, en présence des autorités locales, coutumières et religieuses. La présidente  de l’association EMYS, Annie Gibert et Daniel Gibert, maire de la commune d’Uchaux (France) étaient également présents.

La réalisation de cette adduction d’eau dans le village de Foukatié a été rendue possible grâce à l’association EMS en partenariat avec la mairie d’Uchaux et l’association des ressortissants de la commune Yallankoro-Soloba. Financièrement, l’association a été soutenue par d’autres partenaires français, notamment l’agence de l’eau de Rhône Méditerranée Corse, le syndicat des eaux Rhône Aygues Ouvèze, la société d’aménagement urbain et rural, la Métropole AIX Marseille province et la mairie de Mondragon.

La réalisation est composée d’un château d’eau alimenté par des panneaux solaires et des bornes fontaines. De plus, l’association a mis à la disposition des populations de la commune Yallankoro-Soloba, une trentaine de latrines domestiques (VIP) et quatre latrines scolaires. Ces réalisations ont coûté à l’association et ses partenaires français une somme d’environ 65 millions de F CFA. Selon la présidente, Annie Gibert,  son association EMYS œuvre depuis plusieurs années dans la commune rurale de Yallankoro-Soloba pour soulager les habitants dans les domaines de la santé, de l’hydraulique, de l’éducation, de la gouvernance et de l’agriculture.

Dans le domaine de la santé, l’association et ses partenaires ont réalisé aussi un CSCOM à Soloba, une maternité à Bandiougoufara et amélioré le plateau technique du centre de santé de Foukatié. En plus des médicaments, l’association a également renforcé les capacités des agents de santé dans plusieurs villages. Dans le domaine de l’éducation, les amis de la commune de Yallankoro-Soloba ont mis à la disposition des écoles des manuels scolaires.

Pour les perspectives, la présidente a également déclaré que l’association prévoit des projets dans les domaines de l’agriculture et la gouvernance.  Il s’agit selon elle, de développer des nouvelles techniques de culture de maïs, la formation du personnel de la mairie en informatique et la dotation de la mairie de Yallankoro-Soloba en matériels informatiques.  L’association et ses partenaires comptent initier également un projet sur l’alphabétisation des adultes dans les 8 villages de la commune.

Dossosso, un autre village de la commune de Yallankoro-Soloba, bénéficiera son adduction d’eau potable en 2020.

Au nom des bénéficiaires, le chef de village de Foukatié, Drissa Sidibé, le maire adjoint de la commune Yallankoro-Soloba, Sidi Yaya Sidibé et le président de l’association des ressortissants de la commune Yallankoro-Soloba, Lassine Doumbia  se sont réjoui du cadeau avant de promettre un bon usage des équipements reçus pour le bien-être des populations de la cité. Ils ont également souhaité la pérennisation du partenariat pour le développement  de leur commune. En retour, les autorités communales et coutumières ont offert à la délégation française un bélier pour exprimer leur sentiment de satisfaction.

Le président du Haut conseil des collectivités, Mamadou Satigui Diakité, était représenté à cette inauguration  par Djimé Sidibé.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Insécurité à Bamako :  Une 3è station de Dia négoce de suite attaquée hier à Missabougou par des bandits</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/insecurite-a-bamako-une-3e-station-de-dia-negoce-de-suite-attaquee-hier-a-missabougou-par-des-bandits-2797402.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 05:57:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’attaque en série des stations Dia Négoce par les bandits se poursuit. Après la station de Yirimadio le 5 décembre, celle de Banankabougou le 14 janvier dernier, une autre située à Missabougou à quelques mètres du 3è pont a reçu la visite de deux bandits armés, tôt le mercredi matin. Les deux pompistes en service ont été dépouillés.

Selon le responsable de la station, les braqueurs sont partis avec 61 650 FCFA.  Après ces attaques, la direction de Dia Négoce prévoit une réunion d’urgence, ce jeudi avec les gérants de toutes ses stations afin de se mettre d’accord sur les mesures sécuritaires à prendre pour protéger les pompistes, nous a confirmé le directeur adjoint de Dia négoce.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Education nationale :  Les enseignants en grève de 240 heures à partir de ce lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-nationale-les-enseignants-en-greve-de-240-heures-a-partir-de-ce-lundi-2797400.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 05:54:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Syndicats signataires de l’éducation du 15 octobre 2016 entameront une nouvelle grève de 240 heures, soit 10 jours à partir de ce lundi 21 janvier 2019. L’information a été donnée hier, lors d’un meeting au Lycée technique de Bamako.</strong>

Après la grève de 72 heures et celle de 120 heures, les syndicats de l’éducation s’apprêtent à entamer une autre grève de 240 heures à compter de ce lundi. Autour de leurs syndicats, les enseignants ont été informés sur l’évolution des négociations avec le gouvernement. "C’est pour préparer psychologiquement nos militants à la grève de 10 jours que nous avons organisé ce meeting", a expliqué Adama Fomba, porte-parole des Syndicats signataires de l’éducation du 15 octobre 2016.

Au regard du climat de méfiance, l’attitude du gouvernement est interprétée de diverses manières. Selon certains syndicalistes, les autorités maliennes n’ont aucun égard envers les enseignants. Pour eux, il y a une mauvaise foi de la part du gouvernement à satisfaire les doléances qui sont au nombre de seulement 10 points.

A la suite des échecs entre les deux parties, les syndicalistes envisagent de passer à la vitesse supérieure. Pour ce faire, ils comptent aller jusqu’au bout de la lutte.

Au stade des négociations, sur 10 points de revendication, 3 ont été acquis par les syndicats.

Pour éviter cette nouvelle grève, le département en charge du Travail organise une rencontre ce matin pour continuer les discussions sur les points de revendications. A cet effet, il  convoque les partenaires sociaux et l’ensemble des syndicats signataires du 15 octobre 2016 à se retrouver autour de la table. Parviendront-ils à éviter cette énième grève des enseignants.

Want and see

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réintégration de migrants de retour : L’UE et l’OIM au secours de 202 personnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/reintegration-de-migrants-de-retour-lue-et-loim-au-secours-de-202-personnes-2797396.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 05:53:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la mise en œuvre d’une initiative conjointe UE-OIM pour la protection et la réintégration des migrants, 202 migrants maliens de retour viennent de bénéficier des kits de réintégration socio professionnelle.</strong>

Le mardi dernier, à la Maison des Maliens de l’extérieur, ils étaient au nombre de 202 migrants maliens de retour à recevoir des kits de réintégration socioprofessionnelle dans le cadre d’une collaboration entre l’Union européenne et l’Organisation internationale pour la migration (OIM).

Financés par l’Union européenne et mis à la disposition des bénéficiaires par l’OIM et le gouvernement du Mali, les kits étaient composés de matériels de menuiserie métallique, de couture, de peinture, de commerce et de tricycles avec des documents administratifs pour 137 projets (97 individuels et 40 collectifs).

Selon David Coomber, coordonnateur du projet à l’OIM, il s’agit, à travers ces 202 migrants, de contribuer à la réinsertion durable des bénéficiaires. "Ils avaient besoin d’un certain nombre d’assistance pour se prendre en charge après leur mésaventure", a justifié David Coomber. Avant d’ajouter que leur objectif était aussi d’encourager les autres qui ont envie de retourner dans leur pays, de les montrer qu’il y’a des activités à mener au Mali. "En même temps, lancer un appel aux jeunes qui désirent quitter le pays dans le cadre de l’immigration irrégulière, leurs dire qu’ici au pays, il y a beaucoup de choses à faire".

Présent à la cérémonie de remise des kits, le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine a remercié l’Union européenne d’avoir mis le fonds à la disposition du Mali pour faciliter le retour des migrants maliens et également leur réinsertion dans le tissu socioéconomique du pays. "Aujourd’hui, c’est une cérémonie de remise d’une troisième phase d’intégration des Maliens qui ont bénéficié de l’appui du gouvernement du Mali et de ses partenaires", a précisé Yaya Sangaré.

Les 202 bénéficiaires de ces kits ont tous suivi une formation sur la gestion d’entreprise.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Esclavage et cas de tortures signalés : Les autorités défiées dans le cercle de Diéma</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/esclavage-et-cas-de-tortures-signales-les-autorites-defiees-dans-le-cercle-de-diema-2797395.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 05:51:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hamé Coulibaly de Kérouané et Cheickné Diarra de Bagamabougoussacko, Commune de Madinassacko, dans le cercle de Diéma, région de Kayes, souffrent aujourd’hui des séquelles de tortures liées à leur rang social. Alors que les victimes attendaient que le gouvernement rétablisse leur honneur, le Premier ministre s’est contenté d’un communiqué de condamnation.</strong>

Hamé Coulibaly de Kérouané, exilé à Bamako et hébergé par Temedt, a perdu tous ses biens au village. Ce jeune homme torturé et ensanglanté est originaire du cercle Diéma. Selon ses proches, il est arrivé de France, il y a moins de deux mois. Considéré esclave, selon sa localité, le péché de Hamé a été d'aller rendre visite à des torturés. Il en a payé le prix. Le jeune homme a été l’objet de traitements inhumains.

Hamé Coulibaly de Kérouané n’est pas seul dans cette situation. Cheickné Diarra de Bagamabougoussacko, Commune de Madinassacko, a aussi subi le même cas. Ils sont tous originaires du cercle de Diéma, région de Kayes.

Selon Cheickné Diarra, c’est une pratique d’un autre temps dans cette localité. "Lorsqu’ils tuent de bêtes, immédiatement, nous sommes appelés pour le dépeçage. Les maîtres s’enfichent de nos occupations. C’est un ordre du maître qui doit être exécuté. Pour eux, nous leur appartenons, explique-t-il. Mon cas est intervenu le mercredi 9 janvier, ajoute-t-il.  J’ai été battu à sang par  une dizaine de jeunes...".

La persistance de l’esclavage héréditaire est une réalité dans la région de Kayes. De Gruimahanahali à Ayourou en passant par Dafarara, l’asservissement et les tortures attentatoires à la liberté physique et morale des personnes continuent toujours de faire des victimes. Ce, face au silence assourdissant des plus hautes autorités du pays. Récemment, il a été enregistré l’expulsion et des actes de violences barbares des citoyens maliens par d’autres Maliens, tous vivants dans le village de Gruimahanahali ceci pour avoir refusé d’être traités "d’esclaves".

Pourtant, la Constitution du Mali, en son article 2 dispose que "Tous les Maliens naissent et demeurent libres et égaux en droits et en devoirs ". C’est pourquoi, elle assure plus loin que "Toute discrimination fondée sur l’origine sociale, la couleur, la langue, la race, le sexe, le handicap, la religion et l’opinion politique est prohibée".

En dépit de ces garanties données au citoyen par la Loi fondamentale, pour qui dès son article 1 dispose que "La personne humaine est sacrée et inviolable", certains Maliens continuent d’agir sous le joug de l’esclavage.

La pratique préhistorique persiste et fait présentement d’importants dégâts au sein des communautés dans la région de Kayes. Pis, les victimes souffrent dans le silence. Des vaches, des bœufs de labour, des dizaines de grammes d’or : voilà ce que les victimes payent pour avoir la liberté. Ces rançons sont une obligation pour s’affranchir de leur tutelle et être considéré comme du même rang selon la mentalité de ces communautés.

Au lieu d’agir face aux cas, le gouvernement de la République du Mali se contente d’un communiqué laconique faisant étant de son consternation et indignation. Disposant les moyens, le gouvernement devrait appliquer la loi en la matière. Les victimes se sentiraient plus dans cette démarche que de leur rappeler que la personne humaine est sacrée et inviolable aux termes de l’article 1er de la Constitution du 25 février 1992.

Le Mali a souscrit aux différents instruments juridiques internationaux, régionaux et sous-régionaux visant à prévenir et à réprimer toutes pratiques attentatoires aux biens, à l’honneur, à la dignité et à la vie de la personne humaine, les lois pénales prévoient et répriment toutes les formes d’atteintes aux biens et aux personnes quels que soient leurs auteurs et les motivations qui sous-tendent leurs actes… Les instruments juridiques sont suffisamment à la disposition du gouvernement pour agir. Le gouvernement réaffirme sa détermination à assurer, dans le strict respect de la loi, la protection des personnes et de leurs biens sur toute l’étendue du territoire national restera une simple déclaration. L'ouverture d'une enquête parlementaire pour situer les responsabilités était plus que souhaitable.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre de monitoring de la HAC : Un joyau au service de l’éthique médiatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/centre-de-monitoring-de-la-hac-un-joyau-au-service-de-lethique-mediatique-2797393.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 05:48:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Haute autorité de la communication (Hac) a inauguré le centre de monitoring et de contrôle des médias audiovisuels à Hamdallaye ACI-2000,  le mardi 15 janvier 2019, sous la présidence du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré.</strong>

&nbsp;

Fruit de la coopération entre le Mali et le Royaume chérifien, ce centre va contribuer à un contrôle plus accentué de toute la presse que cela soit écrite ou audiovisuelle. Selon le directeur général de la Haca du Maroc Benaïssa Ag loom, la coopération de la Haca du Maroc et de la Hac du Mali vise une communication libre des citoyens des deux pays. Cette solution de monitoring et de contrôle mise en place par les ingénieurs de la Haca du Maroc est une belle illustration de la coopération sud-sud.

Le président de la Hac, Fodié Touré, a fait savoir que ce centre de monitoring permet le suivi et l’évaluation des programmes édités de toutes les prestations des services radiophoniques et télévisées opérant sur le territoire national. Comme prévu dans le contrat signé entre la Haca du Maroc et de la Hac du Mali,  en 2018, il y a eu l’installation d’une salle d’enregistrement de 36 services radiophoniques FM, 24 services de télévision et l’installation d’un serveur pour l’exploitation des programmes. Il est prévu la fourniture de pièces de rechange et l’installation de trois logiciels. "Le premier logiciel permet 24/24 et 7/7 la réception des programmes audiovisuels sonores et télévisuels. Le deuxième permet d’accéder sur place depuis le poste de travail en direct ou en différé à tous les programmes audiovisuels enregistrés d’une année pour la radio et 19 mois pour la télévision et les classent par services, année, mois et heure chaque programme. Le troisième logiciel fait le comptage du rôle et du temps de parole des personnalités politiques, syndicales et société civile sur la radio et la télé, appelés sms pluralistes", a expliqué M. Touré.

Ces sms permettent le suivi  des hommes politiques en période électorale, a déclaré Fodié Touré. Douze membres du personnel de la Hac ont été formés au monitoring et ont reçu des attestations au cours de la cérémonie et s’occuperont de la maintenance du plateau technique.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Infrastructures :  Le CICB se hisse au niveau de ses concurrents sous&#45;régionaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/infrastructures-le-cicb-se-hisse-au-niveau-de-ses-concurrents-sous-regionaux-2797391.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 05:44:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La réouverture du CICB est prévue pour ce 26 janvier. La rénovation a coûté la bagatelle de plus de 8,9 milliards de F CFA dans le cadre de la coopération sino-malienne</strong>.

Cette information a été donnée par le ministre de la Culture,  Mme Ndiaye Ramatoulaye Diallo, lors de la 20e session ordinaire du conseil d’administration du CICB, tenu ce mardi 15 janvier 2019 dans la salle de conférence du ministère de la Culture en présence du nouveau directeur général du CICB,  Sékou Dissa.

Cette session était axée sur la rénovation et la réouverture du CICB qui coïncidera avec la Fête nationale de la République populaire de Chine. Les travaux de cette rénovation ont coûté 8 960 535 000 F CFA, réalisée dans le cadre de la coopération chinoise.

Selon le ministre de la Culture, la réouverture du CICB et  la date de l’an, fête des Chinois auront lieu le même jour. Elle a souligné que la  rénovation des locaux a été faite par les Chinois qui sont les partenaires privilégiés dans le cadre développement socio-économique du Mali. Le Centre international de conférence de Bamako (CICB) était en rénovation depuis 2 ans.

"La présente session s’inscrive dans cette perspective en se fondant sur des nouveaux équipements qui permettent d’offrir les meilleurs espacements. Il s’agit de faire du CICB le meilleur centre du marché  de l’industrie, des rencontres d’affaires et des événements du Mali et de la sous-région", a instruit le ministre de la Culture.

Face à ce nouveau défi et les moyens considérables utilisés, il revient aux administrateurs de l’exploiter dans les meilleures conditions afin de contribuer plus efficacement à l’effort de développement économique du Mali, a-t-elle insisté. Pour Mme Ndiaye, le CICB, vitrine de notre savoir-faire doit monopoliser le marché national d’une part et d’autre part drainer des rencontres internationales de la sous-région à destination du Mali.

Mme le ministre a assuré les administrateurs du CICB que la mission n’est nullement au-dessus de leurs moyens, car ils auront le plein concours du département de la Culture.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Histoire de femme &#45; &amp;quot;L’UNIFORME&amp;quot; : Une sorte de dette à rembourser obligatoirement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/histoire-de-femme-luniforme-une-sorte-de-dette-a-rembourser-obligatoirement-2797388.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 05:42:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si cette tenue était considérée comme un facteur d’entente, de cohésion et d’harmonie entre les femmes surtout entre les groupements de femme (associations, tontines etc.), aujourd’hui, elle est devenue une dette à rembourser obligatoirement. Source de frustrations dans la société actuelle surtout entre voisines, cousines, et même au sein  de certains couples, "l’uniforme" perd de plus en plus sa valeur sociétale.</strong>

Dès l’annonce d’une cérémonie de mariage, de baptême, excepté le décès, les dames et les jeunes filles ambitionnent de confectionner une nouvelle tenue. A tout prix, elles veulent  paraître plus élégantes et visibles dès leur arrivée sur le lieu prévu pour la cérémonie. Par ailleurs, c’est le fonds qui manque le moyen, dit-on. En effet, plusieurs événements peuvent survenir à la fois et demandent autant d’uniformes.

Selon Barokia Diallo, une grand-mère,  l’"uniforme" a  beaucoup de sens. L’entente, la cohésion sociale se consolident au sein des groupements. "Quand les femmes portent un même type de vêtements lors d’un événement, elles se sentent comme des amies unies. A notre époque, cette tenue n’était pas si exigée et chère qu’aujourd’hui. Il suffit d’habits simples dont le prix était à la portée de tout le monde. Mais tel n’est pas le cas maintenant où un seul uniforme peut atteindre 40 000 F CFA et plus", témoigne-t-elle.

Mme Diarra Oumou Ndiaye, fonctionnaire, explique que l’uniforme n’est pas mal en soi mais que c’est devenu comme une sorte de dette à rembourser. "Par exemple, quand ma voisine confectionne une uniforme à ma cérémonie que ça soit un baptême ou un mariage, à son tour, je suis obligée de faire de même. Même si les moyens ne me le permettent pas", dit-elle.

Pour la dame de 39 ans, quand les femmes s’habillent en uniforme au cours de cérémonies, elles démontrent l’union et la cohésion sociale. Sékou Berthé, chauffeur de taxi et polygame a sa propre lecture de la question. Selon lui, les histoires d’uniforme ne sont que des futilités. "Si les femmes pouvaient se passer de ces tenues, ce serait une bonne chose. A chaque mariage, mes épouses font des uniformes, car elles se débrouillent toutes les deux avec le petit commerce, mais souvent, elles se tournent vers moi pour les frais de couture de ces habits", raconte-t-il. Le taximan ajoute que les dépenses sont lourdes et avec la cherté de la vie, les femmes doivent faire face à d’autres charges plus importantes.

L’étudiante Hawa n’hésite pas à employer tous les moyens une fois qu’une cérémonie se pointe à l’horizon. "Souvent, j’économise pour pouvoir acheter les uniformes de mes amies mais il y a des moments où plusieurs cérémonies peuvent survenir à la fois et là, ça devient compliqué. Ce sont mes amies, je suis obligée de le faire pour qu’à mon tour, elles fassent de même", raconte-t-elle.

Instauré par les femmes elles-mêmes, le phénomène de la tenue "uniforme" dans les cérémonies est devenu une tradition qui crée des problèmes à certaines d’entre elles.

<strong>Awa Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot: Le dialogue selon l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/en-un-mot-le-dialogue-selon-lopposition-2797372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 05:33:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rompu à la faveur de la présidentielle, le dialogue politique, notamment entre le pouvoir et l’opposition, peine à se rétablir. La main tendue proposée par le chef de l’Etat n’a jusqu’ici pas pu convaincre le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé.</strong>

A la faveur de sa présentation des vœux à ses militants et cadres du parti, le président de l’URD est revenu sur le dialogue dont le <em>préalable est la résolution de la crise électorale et post-électorale. Cela, expliquera-t-il,  suppose la reconnaissance de la légitimité des institutions.</em>

Pour le député Cissé, le dialogue républicain doit déboucher sur un accord politique sur la gestion des crises que connaît le pays : les crises sécuritaire et humanitaire, sociale, politique et postélectorale, économique et financière et même morale. Quelle que soit la forme du dialogue, le chef de file de l’opposition dit prendre  l’engagement d’agir dans l’intérêt du Mali.

Et à Soumaïla Cissé de souhaiter un dialogue où la main tendue est ouverte, généreuse et visible. <em>Mieux, il plaide pour un dialogue aux contours bien définis sous l’égide de médiateurs avertis et objectifs. Est-ce suffisant pour rétablir la confiance avec le pouvoir ?</em> <em>L’appel de Soumaïla Cissé est-il en phase avec celui du président du parti RPM ? Les jours à venir seront décisifs pour les deux camps : majorité et opposition.</em>

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Equation nomade : C’est parti pour la 3e édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/equation-nomade-cest-parti-pour-la-3e-edition-2797181.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jan 2019 08:42:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Placé sous le thème : </strong>"<strong> L’entreprenariat culturel et la création contemporaine : défis majeurs pour la jeunesse</strong>", <strong> la 3<sup>e </sup>édition ouvre ses portes aujourd’hui à Bamako. </strong>

&nbsp;

L’Equation nomade est une initiative de l’UNESCO, Totem melting culture et le ministère de la Culture. C’est une rencontre qui met à l’honneur les regards croisés franco-maliens à travers la musique, la danse, le théâtre, la calligraphie arabe, la peinture, la vidéographie et la photographie. C’est aussi un espace de création visant à favoriser les échanges artistiques, entre artistes, mais aussi entre les artistes et le public notamment les enfants qui sont au cœur de la manifestation.

La 3<sup>e</sup> édition qui s’ouvre officiellement aujourd’hui à l’Institut français de Bamako, verra la participation de 120 jeunes de 12 ans à  17 ans venus de toutes les régions du Mali plus le district de Bamako. Selon Ali Daou, chargé de programme culture de l’UNESCO-Bamako, les jeunes suivront des formations en artistiques et culturelles à travers des ateliers en plus des spectacles et conférences. "L’encadrement des enfants sera assuré par des artistes internationaux et nationaux", a précisé M. Daou avant d’ajouter que tous les jeunes seront dotés des appareils photos.

La manifestation culturelle se poursuivra jusqu’au 20 janvier avec à la clé des spectacles et conférences à l’Institut français, à la Cité des enfants, et au Conservatoire des arts et métier multimédia Balla Fasséké Kouyaté.

<strong>M. D </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sortie de film : &amp;quot;Gao, la résistance d’un peuple&amp;quot; en salle demain à Bamako</title>
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<pubDate>Wed, 16 Jan 2019 08:41:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le moyen métrage de notre compatriote Kassim Sanogo, revient sur la résistance de la population de Gao face aux séparatistes et aux terroristes pendant l’occupation en 2012. En conférence de presse hier à l’institut Français de Bamako, le réalisateur a annoncé la diffusion de son film ce mercredi  17 janvier au Ciné Babemba. </strong>

&nbsp;

Début 2012, le nord du Mali est occupé par divers groupes armés qui revendiquent la scission et l’imposition de la loi islamique, la charia. A Gao, les rebelles indépendantistes sont défaits des groupes djihadistes qui prend la ville en avril 2012. Face à ces nouveaux occupants, la résistance s’organise avec au cœur la jeunesse de Gao  pour  protéger les familles et libérer la ville.

Dans son film : "Gao, la résistance d’un peuple", le réalisateur Kassim Sanogo, fait revivre cette page noire de l’histoire du Mali. Avec des images inédites, son moyen métrage de 54 minutes " témoigne la résistance héroïque et historique de la population de Gao", a expliqué le cinéaste.

"Toutes les régions du Nord ont résisté contre l’occupation, mais à Gao les papas, les mamans, les enfants et les jeunes à mains nues ont affronté des gens avec des kalachnikovs pour leur dire de partir de chez nous, C’est quelque chose de très remarquable", a soutenu Kassim Sanogo.

Pour le réalisateur son film vise aussi à engager le dialogue entre le Nord et le Sud du Mali.

"Les gens du Nord pensent que les gens du Sud gèrent mal le pays et les gens du sud pensent que ceux du nord sont en complicité avec les envahisseurs. Le film veut créer un dialogue national pour que les gens se parlent en face », a expliqué Kassim Sanogo.

Après une première projection en avant-première à Paris à la Quinzaine du cinéma francophone fin décembre,  "Gao la résistance d’un peuple" sera projeté ce jeudi à Bamako au Ciné Babemba à 21heures. Et le 12 février à l’Institut français de Bamako suivi d’une conférence débat en présence du réalisateur et des personnages du film.

<strong>Maliki Diallo       </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Village de Kolé : MFC Nyètaa offre des kits solaires</title>
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<pubDate>Wed, 16 Jan 2019 08:37:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le directeur de l’ONG Mali Folke Center Nyètaa avec l’appui de son partenaire l’ONG Danske Community a inauguré hier les installations solaires offertes au village de Kôle. Il en a profité pour procéder à la remise de 50 lampadaires aux meilleures élèves de l’établissement dudit village, situé dans la commune de Bancoumana, cercle de Kangaba.</strong>

<strong>  </strong>

Après Finkolo Ganadougou, Bougoula (commune de Sanankoroba), l’ONG Mali Folke Center Nyètaa (MFC Nyètaa) avec l’appui financier de l’ONG Danske Community a doté  le centre de santé, l’école et la place publique  du village de Kôle, situé dans la commune de Bancoumana, cercle de Kangaba,  d’un système d’éclairage solaire.

L’inauguration de ces équipements  s’est déroulée hier sous la présidence du directeur de MFC, Ousmane Ouattara,   en présence des autorités communales et coutumières de la  Commune de Bancoumana.  Cette cérémonie symbolique a permis à l’ONG d’offrir en plus 50 lampadaires aux meilleures élèves de l’école fondamentale de Kôle et d’offrir un kit solaire ( composé de torche, de lampes, de radio, et d’une batterie) au chef de village, Nassoum Siriman Camara.

Le représentant du maire de la commune de Bancoumana, Nouhoum Camara, a salué à sa juste valeur cette donation de MFC et de ses partenaires. "Nous sommes très contents de cette marque de générosité de l’ONG Mali Folke Center, grâce à laquelle nous avons pu bénéficier ces deux importantes donations à savoir l’éclairage du centre de santé et l’école sans oublier la place publique. Nous remercions  l’ONG et nous la sollicitons encore pour que d’autres villages que compte la commune puissent bénéficier des mêmes réalisations", a souhaité M. Camara. Il a salué également la dotation des 50 apprenants en lampadaires dont parmi trente filles. A l’en croire, ces équipements vont permettre d’améliorer le cadre d’apprentissage de ses élèves et rehausser le taux de réussite de l’école.

Le chef de village, Nassoum Siriman Camara a lui également remercié l’ONG pour ce geste combien important pour son village. "Ces installations vont faciliter la tâche aux matrones, de renforcer la capacité des apprenants et de diminuer le banditisme dans le village, frontalier à la Guinée", a-t-il déclaré. Cependant, il a sollicité MFC à doubler d’efforts pour encore renforcer le système d’éclairage de sa cité.

Nassira Camara, élève en classe de 6 è année,  bénéficiaire d’un lampadaire, a exprimé toute sa joie. "Je suis très contente de recevoir cette lampe. Cà va me permettre d’apprendre mieux mes leçons pendant la nuit puisque avant, je n’utilisais que la torche du téléphone de ma mère pour faire mes exercices", a indiqué Mlle Camara.

<strong> </strong>

<strong>L’effet bénéfique des énergies renouvelables</strong>

&nbsp;

Le directeur de l’école fondamentale  de Kôle, Mohamed lamine Diamouténé, a salué cette initiative d’éclairage des salles de classes  qui va aplanir les difficultés d’apprentissage que rencontrent les élèves. "A partir de ces lampes et de l’éclairage des salles, beaucoup d’élèves viendront apprendre la nuit et cela va augmenter nul doute le taux de réussite. Nous remercions MFC et son partenaire Dansk Community tout en les sollicitant pour équiper d’autres salles de classes", a souligné M. Diamouténé.

Le directeur de MFC Nyètaa, Ousmane Ouattara, a  remercié le partenaire Danske Community pour cet appui important en faveur des communautés maliennes qui sont hors réseau de fourniture d’électricité.  A l’en croire, ces équipements solaires ont permis partout où le projet est passé d’améliorer les conditions d’apprentissage et l’amélioration des indicateurs de réussite. "Ce projet a permis également à des femmes de donner vie dans des conditions meilleures et de d’alléger la lourdeur de la tâche des matrones  qui utilisaient autrefois des torches, etc.  Nous avons éclairé aussi des espaces publiques pour permettre aux jeunes pendant la saison sèche à pouvoir s’adonner à la valorisation de leur patrimoine culturel. Le projet a contribué également à la continuité des activités génératrices des femmes pendant la nuit, où la vie dans le village est passé de 19h jusqu’à 23h  pour ce qui est  l’animation et du développement  de la cohésion dans le village face à la crise identitaire", a indiqué M. Ouattara. Il a profité de l’occasion pour remercier l’ensemble des partenaires, les collectivités, les directeurs d’écoles et le partenaire Danske Community avant de réitérer  la politique énergétique de MFC Nyètaa basée sur la promotion des énergies renouvelables.

Dans son exécution, le nombre de kits solaires distribués par le projet aux écoliers et écolières est estimé à 250 écoliers dont 125 filles et 125 garçons de 6 à 12 ans. Le nombre de salles de classes électrifiées est de 10 et le nombre de points d’éclairages publics  est chiffré à 5.  La puissance de l’ensemble des équipements installées est de 900 Watts: 200 Watts pour les centres de santé ; 500 Watts d’éclairage public et  100 Watts de lanterne solaire écolier.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise au sein du football malien :  La Ligue du district de Bamako rentre dans la danse</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/crise-au-sein-du-football-malien-la-ligue-du-district-de-bamako-rentre-dans-la-danse-2797159.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jan 2019 08:36:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour protester contre la lettre circulaire du Comité de normalisation (Conor), la Ligue de football du district de Bamako (LFDB) a organisé une marche pacifique, hier mardi. A la suite de cette marche, trois personnes dont le 3<sup>ème</sup> vice-président de la ligue de football du district de Bamako ont été interpellées. </strong>

<strong> </strong>

Plongé dans une crise depuis plusieurs années, le  sport roi malien continue de souffrir. En effet, après une série de manifestations organisées par les différents protagonistes, la ligue de football du district de Bamako vient de faire son entrée dans la danse. Pour ce faire, elle a organisé ce mardi une marche pacifique pour protester contre la lettre circulaire du Conor.

Cette lettre prévoit, la descente de certains clubs en ligue II. Raisons pour laquelle, certains manifestants voient une ambiguïté autour de cette lettre circulaire. " Normalement, le Conor devrait interpréter la sentence. Ce travail n’a pas été fait. C’est une lutte qui est engagée et nous ne sommes pas d’accord. Tant que nous ne sommes pas satisfaits, on ne jouera pas au ballon. La sentence ne parle pas de relégation, elle parle plutôt de l’annulation d’une assemblée générale qui a été effectuée en 2010", a indiqué Bassi Sangaré, 3<sup>ème</sup> vice-président de la ligue de football du district de Bamako.

Cette marche qui a débuté à la place Can, a pris fin au siège de la Fémafoot. A la suite de cette manifestation, trois personnes dont le 3<sup>ème</sup> vice-président de la ligue de football du district de Bamako ont été interpellées pour audition. Quelques temps après, ils ont été libérés par le commissariat du 14<sup>ème</sup> arrondissement de police.

Malgré l’interpellation de certains manifestants par les forces de l’ordre, d’autres mouvements d’humeur sont prévus par les acteurs de la ligue de football du district de Bamako.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour relancer les activités des Autorités intérimaires : Plus de 2 milliards de FCFA annoncés</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pour-relancer-les-activites-des-autorites-interimaires-plus-de-2-milliards-de-fcfa-annonces-2797156.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Jan 2019 06:02:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Butées à des problèmes financiers, les autorités intérimaires pourront désormais  mener leurs activités. Le gouvernement veut mettre la main à la poche et annonce</em></strong><em> <strong>un budget  de plus de 2 milliards de francs CFA. </strong></em>

&nbsp;

Plus de 2 milliards de francs CFA seront débloqués pour la relance des activités des autorités intérimaires mises en place. L'annonce a été faite par le gouvernement malien. C'était hier à l'ouverture des travaux de la trente-unième session ordinaire du comité de suivi de l'accord pour la paix et la réconciliation à Bamako. Les signataires de l'accord pour la paix se disent globalement satisfaits des avancées enregistrées dans le cadre du DDR accéléré et d'autres" points essentiels".

"L'accompagnement financier des autorités intérimaires, la réforme institutionnelle, la révision constitutionnelle, le désarmement, démobilisation et réinsertion, l'armée reconstituée". Ce sont entre-autres points discutés à la 31ème session du comité de suivi de l'accord. Selon le ministre de la cohésion sociale, de la paix et de la réconciliation nationale, Lassine Bouaré, les mesures essentielles qui devraient être prises en 2018 ont été atteintes.

Et c'est dans ce contexte que le gouvernement a débloqué à travers l'agence nationale d'investissement des collectivités territoriales, plus de 2 milliards de francs CFA pour le démarrage des activités des autorités intérimaires. De leur côté, les groupes armés se disent satisfaits des avancées enregistrées.

Au même moment, un malentendu est survenu ce dimanche entre certains membres de la CMA et de la Plate-forme à Talataye Tagaret dans le cercle d'Ansongo. L'incident aurait survenu à l'occasion d'une rencontre communautaire. Selon les responsables des mouvements armés, des solutions seront vite trouvées pour calmer les tensions.

Une rencontre du conseil national du secteur de la réforme institutionnelle devait se tenir ce mardi 15 janvier pour se pencher sur les questions sécuritaires. Une information donnée par les responsables du CSA.

Selon certains observateurs, le déblocage de plus de 2 milliards de francs Cfa ne résoudra pas le problème. Ils estiment qu'il faut créer un cadre de dialogue pour faciliter une meilleure compréhension de la situation.

<strong>Avec Studio Tamani</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Macina : affrontements entre les forces armées maliennes et les présumés djihadistes près de Diafarabé</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/macina-affrontements-entre-les-forces-armees-maliennes-et-les-presumes-djihadistes-pres-de-diafarabe-2797154.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Jan 2019 05:59:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des affrontements ont eu lieu le 14 janvier 2019 entre les forces armées maliennes et les présumés djihadistes non loin de la ville Diafarabé, cercle de Teninkou. Le bilan fait état de 2 militaires blessés. Selon des témoins, les forces armées ont pu repousser les assaillants.

<strong>KOUTIALA : une fillette d’une dizaine d’années s’est faite brûlée par un brin d’allumette</strong>

Une fillette âgée d’une dizaine d’années s’est faite brûlée par un brin d’allumette le week-end dernier dans le quartier Lafiala à Koutiala. Selon des témoins, son habit en nylon a pris feu lorsqu’elle s’amusait à allumer des brins d’allumette. La victime a été admise au centre de santé de référence de Koutiala pour des soins intensifs. Sa vie serait hors de danger, selon des sources locales.

<strong>BOUREM : début d'un lotissement de la ville</strong>

Un lotissement de la ville a été sollicité par le maire actuel de la localité. Une rencontre d’information et de sensibilisation des populations a été organisée le14 janvier 2019. Une centaine de personnes y ont participé. Selon le maire, une équipe de géomètres est sur place pour un premier lotissement de 40 hectares soient plus de 400 parcelles. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la lutte contre la vente illicite des parcelles dans la localité.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Hassane Barry de TABITAL PULAKU dénonce :  &amp;quot;Nous n’avons pas la solution parce que la solution se fait avec l’Etat&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/me-hassane-barry-de-tabital-pulaku-denonce-nous-navons-pas-la-solution-parce-que-la-solution-se-fait-avec-letat-2797152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jan 2019 05:57:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Présent  au point de presse animé hier par le Conseil national de la société civile (CNSC) sur le conflit intercommunautaire au centre, Me Hassane Barry de Tabital Pulaku charge l’Etat. </strong>"<strong>Nous n’avons pas la solution parce que la solution se fait avec l’Etat</strong>"<strong>, a-t-il déclaré.   </strong>

<strong> </strong>

Dans une déclaration, le Conseil national de la société civile (CNSC) invite l’Etat malien à s’assumer face à la situation de conflit communautaire qui prévaut au centre. C’était lors d’un point de presse animé hier mardi à la Maison de la Presse.

Après avoir condamné les massacres perpétrés sur les populations innocentes dans la région de Mopti, le CNSC a demandé au gouvernement d’agir avec fermeté et immédiatement pour mettre fin à ce cycle de violence. Dans sa déclaration, la société civile malienne a rappelé que seules les forces de défenses et de sécurité du Mali disposent du droit et de la légitimité d’être armées dans le cadre de leurs missions régaliennes de protection des personnes et de leurs biens. Par ailleurs, le  CNSC dira que toute unité irrégulière non-étatique est illégale.

Par conséquent, le  conseil a invité l’Etat à prendre ses responsabilités et à considérer tout autre détenteur d’arme de guerre "comme terroriste". Tout en précisant que " la sécurité du territoire national ne se soustraite pas, elle se maintient avec toutes les forces dont l’Etat peut disposer", a expliqué le président du CNSC, Boureima Allaye Touré.

La société civile malienne a aussi demandé au gouvernement d’entreprendre des actions de réconciliation entre les communautés afin de favoriser le retour de la paix.

<strong>Le retour de la paix, une affaire de tous !</strong>

Présent à ce point de presse en tant qu’invité d’honneur, le coordinateur de la Plateforme sauvons la région de Mopti, Mama Samasékou, a invité tout le monde à s’impliquer à son niveau afin d’endiguer ce conflit qui déchire un tissu social de plusieurs décennies. "Nous appelons tous nos compatriotes à rester mobilisés, à parler à nos frères et sœurs qui, par leurs actes, compromettent la cohésion sociale et menacent d’entamer le vivre ensemble et l’unité nationale", a-t-il lancé.

<strong>La complicité de l’Etat dénoncée</strong>

Les associations Guina Dogon et Tabital Pulaku, étaient également présentes à ce point de presse du CNSC. Elles ont dénoncé la complicité de l’Etat dans la gestion du conflit au centre du pays. "Nous n’avons pas la solution parce que la solution se fait avec l’Etat. Hors, c’est l’Etat lui-même qui est inexistant au point qu’il a sous-traité la sécurité dans le centre.  C’est un génocide qui a été perpétré et qui continue encore dans la région de Mopti", a déploré le représentant de Tabital Pulaku, Me Hassane Barry.

Au président de Guina Dogon, Mamadou Togo, d’ajouter que " l’Etat n’a pas encore pris toutes ses responsabilités que cela cesse". "Il nous faut trouver des solutions ou des débuts de solutions pour mettre fin à ce qui endeuille nos familles, nous coupe le sommeil … ", a indiqué M. Togo.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Palais des sports :  Un voleur de moto pris la main dans le sac</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/palais-des-sports-un-voleur-de-moto-pris-la-main-dans-le-sac-2797151.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jan 2019 05:54:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un homme a tenté de voler une moto au parking du Palais des sports d’Hamdallaye ACI le samedi dernier lors de la cérémonie de remise de cadeau de la société Bara Mussow. Mal lui a pris: il a été attrapé dans son forfait par les forces de sécurité sur place.

La scène s’est déroulée ce samedi 12 janvier vers 16 h.

Les forces de sécurité en service pour  la protection des personnes et de leurs biens à la cérémonie de la société Aminata Konaté connue sous le nom de Bara Mussow aperçoivent un homme cagoulé dans le parking déplaçant une moto qui ne lui appartenait pas. Un usager crie au voleur, la sécurité finalement intervient. L’homme tente de prendre la poudre d’escampette, mais il est rattrapé dans sa course par les forces de sécurité. En plus de sa cagoule, il portait  des gants en cuir aux mains et d’un tournevis.

"Vous semblez presser, vous regardez sans arrêt votre montre. Vous avez tant d’occupations que ça ? Vous pensez que personne ne vous voyait sur cette action ?", l’ironise un policier, s’adressant au présumé coupable de tentative de vol.

Interrogé sur place, il refuse de donner son identité et celle de son complice, mais il est rapidement identifié. Malgré les indications des uns et des autres, le deuxième individu s’est, lui, éclipsé dans la nature.

L’homme de 25 ans environ comparaitra devant un tribunal correctionnel de Bamako dans les jours à venir.

<strong>Adama Diabaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mariage de TAL B : Les stars sont&#45;elles au&#45;dessus des lois au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mariage-de-tal-b-les-stars-sont-elles-au-dessus-des-lois-au-mali-2797148.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jan 2019 05:50:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une vidéo circulant sur les réseaux sociaux, le rappeur Tal B manifeste sa joie d'être marié, en bloquant, avec son cortège, la circulation sur le pont du roi Fahd de Bamako, pendant quelques minutes au grand dam des usagers de la route. Après son désagrément, le rappeur a impunément continué sa route. Dans notre pays, les stars sont-elles au-dessus des lois ?</strong>

Après une soirée visiblement bien arrosée dans le cadre de son mariage, le rappeur Tal B a bloqué avec son cortège la circulation sur le pont du roi Fahd de Bamako provoquant la colère des usagers de la route.

Dans une vidéo circulant sur les réseaux sociaux, on voit le rappeur, torse nu, crier sa joie d'être marié. "Je me suis marié... Je vous jure... Je suis marié. Voici ma bague", lançait-il. En agissant de la sorte sur la voie publique, Tal B mettait en danger la vie de beaucoup d'usagers du pont du roi Fahd, ce soir-là.

Mais bizarrement, après avoir troublé l'ordre public pendant quelques minutes, le jeune rappeur a continué sa route sans être interpellé par les forces de l'ordre. Il convient, aujourd'hui, de se demander si les stars ne sont pas au-dessus des lois dans notre pays.

Si non, il est difficile de comprendre qu'un seul individu puisse bloquer la circulation sur un pont pendant la nuit au motif de manifester sa joie d'être marié, surtout dans un pays comme le Mali qui est sous état d'urgence. Cependant, il n'est pas rare de voir dans les autres pays des stars de musique, de cinéma, de football ou de basket-ball  devant la justice pour leur mauvais comportement.

Le 1er août 2018, les forces de l'ordre  françaises n'avaient pas hésité à interpeller et placer en garde à vue les rappeurs Booba et Kaaris pour avoir provoqué une bagarre à l'aéroport d'Orly.

Les autorités maliennes doivent appliquer la loi à tout le monde au risque d'encourager de genre de caprice qui met la vie des usagers de la route en danger.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ousmane Fofana :  Un décorateur potier par nécessité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ousmane-fofana-un-decorateur-potier-par-necessite-2797136.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jan 2019 05:48:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour subvenir à ses besoins et contribuer aux dépenses familiales, le jeune Ousmane Fofana s’adonne au métier de décoration de potier au quai de Mopti, communément appelé  </strong>"<strong>bateau daangan</strong>"<strong>, malgré son ambition de reprendre ses études.</strong>

Ousmane Fofana, issu d’une grande famille mopticienne, est un recalé de brevet de technicien niveau I (BT1). Après avoir tenté sa chance à trois reprises pour décrocher ce brevet, mais sans succès, le jeune de vingt-un ans s’adonne à des petits métiers pour joindre les deux bouts.

Du haut de ses 1 m 70, Ousmane a, dans un premier temps, voulu être tailleur. Après quelques mois, il a décidé de changer de métier en tentant sa chance dans la décoration de poterie.  Depuis plus d’un an, il gagne sa vie dans ce métier.

" Je fais la décoration il y a plus d’un an. On parvient à gagner notre vie dans ce métier, malgré la morosité du marché. Notre gain dépend de la situation du marché. S’il n’y a pas beaucoup de clients, on peut gagner de 1 000 à 1 500 F CFA par jour. Mais les jours où il y a abondance de clients, nous pouvons gagner 2 500 voire même 5 000 F CFA par jour ", a expliqué Ousmane Fofana.

A travers ce métier de décoration, beaucoup de jeunes de Mopti parviennent à tirer leur épingle du jeu.  Sous un hangar où on a rencontré Ousmane Fofana, deux autres jeunes l’accompagnent dans la décoration des pots, mais chacun travaille pour son propre compte.  A main levée, ils font découvrir leur génie de dessinateur et de calligraphe sur les pots. Ils décorent des pots achetés par les clients avec des écritures telles que : " Heureux ménage ", "Mme X ou Y " à la demande du client, des fleurs ou de cœur et autres décorations.

<strong>Un secteur affecté par la crise</strong>

Les clients ne se bousculent plus autour des produits depuis le début de la crise sécuritaire qui frappe la région. "Avant la crise sécuritaire, les touristes venaient en nombre et ils achetaient beaucoup de pots, mais depuis que la crise a commencé, Mopti reçoit peu de touristes, et par conséquent, les décorateurs potiers aussi reçoivent peu de clients, comme dans beaucoup de secteurs de l’économie régionale ", a regretté le jeune décorateur.

<strong>L’envie de reprendre les études</strong>

Bien que ce métier de décorateur potier permette à Ousmane de contribuer aux dépenses familiales et de subvenir à ses besoins, il n’a pourtant pas perdu l’espoir et l’envie de reprendre les études. "Si j’ai la possibilité de reprendre les études, je le ferai avec plaisir. Mais pour le moment, je fais ce métier pour joindre les deux bouts ", a laissé entendre M. Fofana avec optimisme.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot : L’UNTM face au PM</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-luntm-face-au-pm-2797134.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jan 2019 05:47:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est en principe aujourd’hui que le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga recevra l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). Une rencontre pour détendre l’atmosphère délétère entre la centrale et le gouvernement.Pourquoi maintenant une telle concertation ? Nous sommes tentés de dire que les autorités ont pris l’ampleur de la grève largement suivie de l’UNTM  du 9 au 11 janvier 2019.

Qu’est-ce que le PM peut proposer de mieux aux travailleurs affiliés à l’UNTM pour obtenir une accalmie ? Pas grand-chose dans la mesure où le ministre en charge de la Fonction publique et les autres départements impliqués dans les négociations n’ont pas pu convaincre l’UNTM. Pis, le  secrétaire général de l'UNTM,  Yacouba Katilé va jusqu’à accuser le gouvernement d'avoir fait preuve de mauvaise foi tout au long des négociations. Va-t-il fléchir face au chef du gouvernement ?

Pour l’heure, il y a une forte attente chez les travailleurs qui souhaitent voir l’aboutissement de leur cahier de doléances. Coincé, le Premier ministre est dans l’obligation de proposer plus qu’un forum social en vue trouver une solution à la crise de confiance.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Hausse du prix du pain : boulangers et consommateurs en désaccord</title>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 11:57:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le prix du pain doit constater dans les jours à venir une hausse. Du coup, boulangers et consommateurs sont en désaccord. </em></strong>

Le prix du pain actuellement fixé à 250f et 150f CFA devrait augmenter de 50f CFA les prochains jours. Cette information a été donnée par la fédération syndicale des boulangers et pâtissiers du Mali (FSBPM). L'organisation, justifie cette décision par les "nombreuses difficultés ", selon elle, auxquelles fait face le secteur. Cependant en attendant son application, les associations de consommateurs du Mali protestent.

Selon la fédération syndicale des boulangers et pâtissiers du Mali, le prix actuel du pain a été fixé après un protocole d’accord entre l’Etat, la fédération, les consommateurs, les détaillants et les livreurs en 2016. "Des coûts provisoirement établis en attendant de redynamiser le secteur ", expliquent les responsables de la fédération. Ainsi selon eux, il ne s'agit pas d'une augmentation du prix mais un retour à la normale. "C'est suite à un mouvement qu’un compromis a été signé avec le ministère du commerce dans lequel il est prévu de ramener la baguette de 300 grammes de pain à 250 franc et la baguette de 150 grammes à 125 francs pour Bamako et Kati", explique Ibrahim Yacouba Cissé secrétaire administratif de la fédération. Ajoutant qu'" On l’a accepté parce qu’il y' avait une promesse de redynamiser la filière pain pour actualiser le prix du pain ".

Les syndicalistes demandent une reforme du secteur estimant que les boulangers et pâtissiers du Mali font face à de nombreuses difficultés. Ce qui expliquerait d’après Ibrahim Yacouba Cissé le retour au prix consensuel national qui est de 300f pour la miche de 300g et 150f pour celle de150g. Le responsable syndical dénonce également la prolifération des boulangeries et pâtisseries. Une " véritable anarchie ", selon lui. Ainsi il estime qu'«il faut conscientiser tout le monde et réorganiser le secteur ".

L’association libre des consommateurs maliens (ALCOM) a réagi à l'annonce de l'augmentation du prix du pain. Elle affirme rejeter cette nouvelle mesure. Selon elle « ce n’est pas dans un moment de crise qu’il faut augmenter le prix des aliments de grande consommation ". "On ne sera pas d’accord avec ça ", prévient Abdoulaye Ballo, président de l’association. Selon lui à chaque fois qu’il y a une augmentation du prix d’un aliment au Mali, il n’est plus revu à la baisse. « En 2002, ils ont ajouté 25f sur le prix des boissons et jusqu’à présent ils ne sont pas revenu la dessus ", déplore-t-il. L'entrée en vigueur de ces nouveaux prix du pain doit être décidée ce mardi à l'issue de l’assemblé générale de la fédération syndicale des boulangers et pâtissiers du Mali.

<strong>Avec studio Tamani</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Issa Pléa, sous&#45;préfet de l’arrondissement central de Mopti :  « La situation n’est plus comme elle était il y a quelques mois »</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 11:42:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La situation sécuritaire dans la sous-préfecture centrale de Mopti est calme, contrairement à ce que beaucoup imagine. En tout cas, tel est le constat du sous-préfet de l’arrondissement central de Mopti, Issa Pléa, qui trouve que « la situation sécuritaire n’est plus comme elle était il y a de cela quelques mois ».</strong>

Dans l’arrondissement central de Mopti, qui couvre la ville de Mopti et la commune rurale de Sokoura, la situation sécuritaire s’améliore de plus en plus et cela grâce aux efforts des plus hautes autorités du pays. « Quand on parle de sécurité, il n’y a pas de risque zéro.  Au jour où nous sommes,  au niveau de l’arrondissement central de Mopti,  la situation est calme, dans la mesure où l’Etat est en train de fournir des efforts par rapport à la stabilisation de la zone », a reconnu Issa Pléa.

Ces efforts sont visibles dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de sécurisation intégrée des régions du centre (PSRIC)  qui couvrent les régions de Mopti et de Ségou.   A en croire le sous-préfet de l’arrondissement central de Mopti, depuis le début  de ce programme,  il y a une amélioration  considérable de la situation sécuritaire  dans la zone et particulièrement au niveau de l’arrondissement central de Mopti qui couvre la commune  urbaine de Mopti et la commune rurale de Sokoura. Il a aussi permis selon lui,  l’installation des check-pointes à plusieurs niveaux  pour aider les forces armées et de sécurités, notamment les FAMa et leurs partenaires la Minusma et Barkhane, afin que la sécurité puisse revenir dans ces parties du pays.

Il a également précisé  que d’une manière générale, l’Etat fait beaucoup d’efforts pour que la situation  puisse redevenir comme avant.  « Il y a de cela quelques  mois, la situation n’était pas  ainsi. Il était très difficile d’aller dans  certaines localités  mais aujourd’hui,  les gens vaguent librement à leurs préoccupations », s’est-réjoui.

Il a invité les populations à s’impliquer davantage pour le retour définitif de la paix. « Il ne faut pas que les gens voient la sécurité comme une activité régalienne qui relève de l’Etat. La population peut beaucoup contribuer en donnant des informations aux forces armées et de sécurité. Ce sont des actes qui contribuent à ramener la paix  et la stabilité.  Ce qui contribue également au développement socioéconomique de la localité », a rappelé M. Pléa.

Dans cette quête perpétuelle de paix et de stabilité dans l’arrondissement central de Mopti, les autorités administratives travaillent en étroite collaboration avec la société civile. « Ensemble, nous avons mis en œuvre beaucoup d’activités dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale afin de renforcer la paix et la cohésion sociale dans notre localité», a informé le sous-préfet de l’arrondissement central de Mopti.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CSCOM de Torokorobougou et Quartier Mali :  Bokary Treta offre des médicaments</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cscom-de-torokorobougou-et-quartier-mali-bokary-treta-offre-des-medicaments-2796962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 11:36:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>Le président du Rassemblement pour le Mali (RPM) a donné, le lundi 14 janvier 2019, une importante quantité de produits pharmaceutiques au Centre de santé communautaire de Torokorobougou et du quartier-Mali (Asacotoqua).

Citoyen de Quartier-Mali, Dr Bokary Tréta a fait parler son cœur hier en offrant des médicaments au Cscom du quartier Torokorobougou et du quartier-Mali. Le don est composé de 59 cartons de 39 types de médicaments. La valeur du don est estimée à 3 300 000 F CFA.

« J’ai eu à me soigner dans un temps ici dans ce Cscom. J’ai demandé et obtenu de mes camarades membres de la conférence des présidents de l’alliance Ensemble pour le Mali (EPM) ces médicament que nous offrons aujourd’hui à l’Asacotoqua. C’est un geste très symbolique et encore très infime», a souligné le président du RPM et de l’EPM.

Selon Djigui Sidibé, président du Cscom, le don du président de l’EPM est d’une importance capitale pour sa structure. « Asocotoqua sort d’une crise sans précédent qui avait menacé son existence. Nous rassurons le généreux donateur que les médicaments reçus seront utilisés à bon escient », a promis M. Sidibé.

Le maire de la Commune IV, les autorités coutumières des deux quartiers ont salué ce geste du Dr Treta.

<strong>M. Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syndicats de l’éducation:  Un grand meeting ce mercredi</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/syndicats-de-leducation-un-grand-meeting-ce-mercredi-2796956.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 11:01:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après sa grève de 120 heures, les Syndicats signataires de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 organisent ce mercredi un grand meeting à l’ECICA. </em></strong>

Pour les acteurs syndicaux, il s’agit d’informer la base sur la situation actuelle de l’école. Les syndicalistes ne comptent pas s’arrêter à la grève de 120 h de la semaine dernière. Ils sont décidés d’aller jusqu’au bout pour avoir gain de cause. Un autre préavis de 10 jours, soit 240 heures, allant du 21 au 1er février 2019 a été déposé. Avec un tel climat, on peut s’attendre à une année scolaire bouleversée comme celle de l’année 2017-2018<strong>. </strong>Il faut noter que le cahier de doléances des enseignants déposé sur la table du gouvernement comporte 10 points dont 3 ont trouvé un accord.

<strong>Z.M.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou : Un accident de circulation fait un mort et 2 blessés graves</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/segou-un-accident-de-circulation-fait-un-mort-et-2-blesses-graves-2796976.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 07:01:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un mort et 2 blessés graves, c’est le triste bilan d’un accident de circulation survenu le 13 janvier 2019 à Ségou. Un camion remorque transportant du coton graine en provenance de Bamako, en excès de vitesse a persécuté un autre stationné au bord du goudron.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un proche du fils du Président au Premier ministre : &amp;quot;Nous avions pensé que vous étiez la solution &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/un-proche-du-fils-du-president-au-premier-ministre-nous-avions-pense-que-vous-etiez-la-solution-2796971.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 06:57:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le colistier du fils du Président de la République, l’honorable Hady Niangadou émet désormais des doutes sur la capacité de Soumeylou Boubeye Maïga à ramener la paix au Mali. Lors de l’interpellation du PM par les élus de la nationale, le lundi 7 janvier, ce député proche de Karim Keita ne s’est pas gêné à jeter cette phrase à la figure du chef du gouvernement : </strong>"<strong>nous avions pensé à un moment donné que vous étiez la solution </strong>"<strong>.</strong>

Considéré jusque-là par une bonne partie de l’opinion nationale et internationale comme l’homme qu’il faut pour endiguer l’insécurité au Mali et ramener la paix, Soumeylou Boubeye Maïga perd de plus en plus la confiance de ses compatriotes. Interpellé par l’Assemblée nationale, le lundi 7 janvier, pour s’expliquer sur la situation sécuritaire au centre après le massacre de 37 personnes dans un village peulh dans la région de Mopti.

Les élus de la nation n’ont pas été tendres avec le " Herisson ", comme lui-même se fait appelé.

Après les critiques acerbes de l’honorable Belco Bah, député de la majorité présidentielle, dénonçant la complaisance du gouvernement face à certaines milices, l’honorable Hady Niangadou, député proche du fils du Président de la République a pris la parole, pour enfoncer le clou, en interpellation directement Soumeylou Boubeye Maïga sur sa capacité à ramener la paix au centre. "Est-ce que vous êtes désormais capable de désarmer les Dozos et sécuriser les maliens ? M. le Premier ministre, nous avions pensé à un moment donné que vous étiez la solution, parce que vous avez pu organiser les élections ", a lancé le colistier de Karim Keïta, fils du Président de la République. Avant d’ajouter que le besoin de la sécurité se pose avec acuité. "Les Maliens veulent entendre que nous sommes sécurisés. On ne veut rien d’autre que la paix. En 2012, on ne parlait que du nord.  Aujourd’hui, pour aller au nord, il faut que les étrangers nous accompagnent comme la Minusma. J’espère que demain pour aller au centre, ça ne sera pas Barkane qui va nous accompagner ? C’est votre responsabilité d’amener les Dogons et les peuls à la cohabitation ", a assené l’honorable Hady Niangadou. Une sortie jugée musclée qui montre toute la délicatesse de la gestion du conflit dans le centre et qui divise au sein même de la majorité présidentielle.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après sa grève de 72 heures : l’UNTM chez le PM demain</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-sa-greve-de-72-heures-luntm-chez-le-pm-demain-2796968.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 06:52:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après sa grève réussie les 9, 10 et 11 janvier derniers,  l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) sera reçue par le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, ce mercredi pour désamorcer la tension. </strong>

Faute d’accord, l’UNTM a observé 72 h de grève la semaine dernière. Un mouvement qui a paralysé la plupart des services centraux.  La centrale menace de reprendre les hostilités dans un bref délai. Ayant appris les informations sur le nouveau préavis, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga initie ce mercredi une rencontre avec le bureau de l’UNTM. Il s’agit pour le Premier ministre de tendre sa  main en vue  d’apaiser le climat social en forte ébullition ce dernier temps dans le pays. Cette grève de l’UNTM est intervenue la semaine dernière suite à la rupture des négociations entre la centrale syndicale et le gouvernement. Pour justifier le mouvement, le  secrétaire général de l'UNTM, Yacouba Katilé, a accusé le gouvernement d'avoir fait preuve de  mauvaise foi au cours des négociations, poussant ainsi sa faitière à maintenir son mot d'ordre de grève. "Le gouvernement, en ouvrant les discussions seulement, le lundi 7 janvier 2019 à 15h, n'entendait pas négocier. Mais, de dilatoire à dilatoire, ces discussions ont traîné en longueur, sans aborder l'essentiel des discussions", dénonçait-il.

Il faut rappeler que les négociations entre les deux parties ont touché seulement 2 points sur les 12 du cahier de charges.  Cette ultime rencontre de  l’UNTM avec le Premier ministre permettra-t-il de débloquer la situation ?

Want and see.

<strong>O.D. </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une station DIA NEGOCE attaquée hier : De l’argent et un téléphone portable emportés par les bandits</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/une-station-dia-negoce-attaquee-hier-de-largent-et-un-telephone-portable-emportes-par-les-bandits-2796959.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 06:35:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La station Dia Négoce de Banankabougou non loin de la gare routière de Sogoninko a été attaquée tôt ce matin par deux bandits armés. Les malfrats ont emporté un téléphone portable et une somme importante.  </em></strong>

Depuis un certain temps, la direction de Dia Négoce a opté pour l’ouverture de ses stations-services 24 heures sur 24. Malheureusement, cette décision n’est accompagnée par aucune mesure de sécurité. D’où le braquage en série de ses stations. Après l’attaque de celle de Yirimadio le 5 décembre 2018, la station de Banankabougou a reçu la visite des malfrats tôt hier matin. Les bandits armés et cagoulés ont dépouillé les pompistes en service.

« Vers 4 heures du matin, les bandits nous ont attaqué ici. Ils ont emporté 420 000 FCFA et un téléphone portable », a précisé Nouhoum Coulibaly, gérant de la station.

Selon Michel Coulibaly, l’un des pompistes agressés, les bandits étaient au nombre de deux et tous armés. « Ils m’ont menacé qu’ils vont tirer sur moi si je ne montre pas où se trouve l’argent. J’avais 205 000 FCFA sur moi, ils ont pris avant de braquer mon collègue qui avait sur lui 215 000 FCFA », a expliqué la victime.

Après ces deux attaques en moins de deux mois, les pompistes et les gérants des stations Dia Négoce travaillent désormais la peur au ventre. « Il n’y a pas assez de sécurité la nuit. Mais c’est la décision des patrons. Nous n’avons pas d’autres choix », a regretté Nouhoum Coulibaly.

Une enquête a été ouverte au commissariat du 7<sup>e</sup> arrondissement en vue de traquer les malfrats. Après ces deux attaques, la direction de Dia Négoce compte mettre en place un dispositif sécuritaire dans ses stations pendant les nuits.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de l&amp;apos;entreprenariat et le développement des PME/PMI des jeunes :  Le Mali pactise et le Fond Khalifa signe un accord de financement de 14,2 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/promotion-de-lentreprenariat-et-le-developpement-des-pme-pmi-des-jeunes-le-mali-pactise-et-le-fond-khalifa-signe-un-accord-de-financement-de-142-milliards-2796950.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/promotion-de-lentreprenariat-et-le-developpement-des-pme-pmi-des-jeunes-le-mali-pactise-et-le-fond-khalifa-signe-un-accord-de-financement-de-142-milliards-2796950.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 06:29:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En visite de travail Emirats Arabes Unis, le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé et le président du Conseil d’administration du Fonds Khalifa pour le développement des entreprises, Hussain Jassim Al Nowais, ont signé un accord de financement, samedi 12 janvier à Abu Dhabi.</strong>

L’accord de financement dont la signature est intervenue samedi dernier entre le Fonds Khalifa pour le développement des entreprises et la République du Mali, d’un montant 25 millions de Dollars US (soit environ 14,2 milliards de FCFA), vise à promouvoir une culture de l'entrepreneuriat chez les jeunes, en particulier les jeunes femmes, et à soutenir le secteur de la micro, petite et moyenne entreprise dans les zones rurales et les plus défavorisées en République du Mali.

Une série d’initiatives en faveur des PME/PMI sera mise en œuvre pour le renforcement des capacités des jeunes à travers des activités de financement et de soutien non financier.

Le ministre de l’Economie et des Finances s’est réjoui des relations étroites entre les Émirats Arabes unis et la République du Mali, qui reflètent selon lui, la vision commune des dirigeants des deux pays dans plusieurs domaines, notamment économique, humanitaire et sécuritaire.

A travers cet accord de financement, le gouvernement du Mali s'engage à créer un environnement approprié et nécessaire à la mise en œuvre et au suivi des projets, tout en facilitant la coopération entre le Fonds Khalifa, les structures et les bénéficiaires.

Le président du Conseil d’administration du Fonds Khalifa s’est réjoui également de l'importance pour le fonds de s'associer au ministère de l'Economie et des Finances pour donner aux jeunes et aux femmes des opportunités de mettre en place leurs propres projets qui contribueront au développement de l'économie malienne, des zones rurales et défavorisées.

Le Fonds Khalifa pour le développement des entreprises a été lancé le 3 juin 2007 aux Émirats Arabes unis et vise à créer une nouvelle génération d’entrepreneurs civiques engagés, en semant et en enrichissant l’esprit d’entreprise parmi les jeunes, ainsi qu’en soutenant et développant les petites et moyennes entreprises.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Niamana&#45;Garbal : Le melting&#45;pot des déplacés du centre</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 06:00:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Situé à une dizaine de kilomètres du centre-ville, le quartier de Niamana est devenu le centre d’accueil des déplacés des populations des zones affectées par les conflits communautaires au centre du pays. Estimées  de nos jours à plusieurs centaines de personnes, ces déplacés ne bénéficient d’aucune assistance de la part du gouvernement. Seules quelques organisations humanitaires et hommes politiques font parler leur cœur. Voyage au cœur d’un camp de déplacés improvisé au garbal de Niamana.</strong>

Trois bâches sont installées et une clôture occasionnelle rétablie à l’aide de quelques fagots. C’est la première remarque que les observateurs font sur le centre d’accueil des déplacés des populations des zones affectées par les conflits communautaires au centre du pays.

La cours située à une dizaine de mètre de la route nationale numéro 6 loge 273 personnes. Parmi eux, 40 orphelins. Elles sont obligées  d’une cohabitation forcée au beau millier d’un parc à bétail.  Contraintes de prendre le chemin de la capitale, ces personnes témoignent avoir perdu tout à cause des conflits communautaires au centre du pays. " Je suis un habitant de Koumbogourou. Notre village est situé à une quarantaine de km de Bankass. Les chasseurs dozos ont détruit tout chez nous », indique Hamadi Barry, un vieil homme d’une soixantaine d’année. Les dogons ? Non, répond-t-il. Nous n’avons pas de problèmes avec les dogons, affirme-t-il, ajoutant que le maire de leur commune est dogon. " Un homme au cœur généreux qui a assuré notre sécurité jusqu’à Bankass. Ce sont les djihadistes qui veulent mettre notre vivre ensemble en cause, dénonce-t-il. " A Koumbogourou et environs, plusieurs dizaines de personnes ont trouvé la mort et des milliers de déplacés et réfugiés. Toute notre économie est partie en fumée… ", déplorera-t-il.

<strong>Le cri de cœur des victimes</strong>

Selon Mahamadou Traoré, la plupart de ses personnes sont venues après les évènements de Kolongo peuls, intervenus le 1er janvier dernier, qui ont fait 37 morts. " Près de deux semaines, ce camp de déplacés improvisé au garbal de Niamana est sur place mais ne bénéficient d’aucune assistance de la part du gouvernement. Même si le gouvernement n’a pas été à mesure de nous sécuriser dans nos endroits respectifs, à Bamako, il devrait venir en aide des victimes. Mais depuis notre arrivée, aucune action concrète n’est venue du gouvernement… "

Aux dires de Mahamadou Traoré, seules quelques organisations humanitaires et hommes politiques font parler leur cœur. Parmi lesquels, Tapital pulaku et le chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaila Cissé. "C’est Tapital pulaku qui assure le logement ainsi que la restauration. Nous n’avons rien. En plus, le chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaila Cissé a remis un million de F CFA. Nous sommes conscients des défis, mais nous restons des citoyens victimes que le gouvernement devrait secourir ", reproche Mahamadou Traoré.

C’est une situation intolérable, explique le chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaila Cissé. " Il faut que les Maliens expriment leur élan de solidarité aux nécessités. Les conditions de logement laissent à désirer, même la prise en charge des enfants… ", suggérera-t-il.

L’honorable Soumaila Cissé a invité les populations des zones affectées des conflits intercommunautaires à ne pas tomber dans l’amalgame.

<strong>Bréhima Sogoba </strong>]]> </content:encoded>
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<title>ONAP :  Les prix du carburant à la baisse en ce mois de janvier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/petrole/onap-les-prix-du-carburant-a-la-baisse-en-ce-mois-de-janvier-2796952.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 05:57:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les prix du carburant consignés au compte de ce mois de janvier  sont, entre autres, le supercarburant 702 F CFA, gasoil 633 F CFA, DDO 633 F CFA et fuel-oil 180 est de 413 F CFA alors que le prix en décembre était, le supercarburant 710 F CFA, le gasoil 643 FCFA.</strong>

<strong> </strong>

La réunion mensuelle de la Commission de suivi du mécanisme  de taxation des produits pétroliers s’est  tenue ce lundi 14 janvier 2019 à l’Office national des produits pétroliers (Onap), sous l’égide du directeur général  de l’Onap, Modibo Gouro Diall. Il s’agissait pour les administrateurs de procéder à la fixation des prix du carburant du mois de janvier de manière transparente et consensuelle sur la base des prix fournisseurs.

Au cours de la réunion, la Commission tripartite, composée de l’Etat, les associations de consommateurs  et les  opérateurs économiques, a procédé aux simulations des structures de prix des carburants sur la base des prix fournisseurs du mois de janvier 2019.

Selon le directeur général, Modibo Gouro Diall, la finalité de cette réunion mensuelle est de procéder de manière transparente à la fixation de prix des carburants. Il a été au compte de ce mois de janvier une baisse générale des  prix du supercarburant de 18,05 F CFA par litre (6,6%) et du gasoil de 20,02 par litre (5,9 %). Contrairement au gaz butane qui a connu une hausse légère de 0,50 F CFA par gramme (0,08) sur tous les axes. A cet effet, le litre du supercarburant  est fixé à 702 F CFA, le gasoil à 633 F CFA, le DDO à 633 F CFA et le fuel-oil 180 à 413 F CFA. Il faut rappeler que le prix en décembre était pour  le supercarburant à 710 F CFA et  le gasoil était vendu à 643 FCFA.

Pour le DG de l’Onap, la structure d’application des taux de TIPP uniformes par produit par axe et par des valeurs en douane réelle pour certains produits va conduire à la détermination d’une part, des prix réels moyens à la pompe et d’autre part, des taux de subventions par produit, par axe et par frais d’approche par axe.

Il a été fixé un  cumul, selon lui, des droits et taxes effectifs par produit et par axe perçu au cordon douanier.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festival FARI FONI WAATI :  Huit pays de la sous&#45;région participeront à cette 3e édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-fari-foni-waati-huit-pays-de-la-sous-region-participeront-a-cette-3e-edition-2796949.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 05:51:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 19 au 20 janvier 2019, la 3e édition du festival Fari Foni Waati aura lieu à Bamako. L’information a été donnée hier au cours d’une conférence de presse au complexe culturel Blonba. Cette édition verra la participation des danseurs de huit pays de la sous-région.</strong>

&nbsp;

Considéré comme un laboratoire artistique, Fari Foni Waati est un festival qui permet de diffuser des œuvres originales en danse. L’initiative vise, selon les initiateurs l’émergence artistique en favorisant le dialogue, les échanges et la fabrique entre artistes internationaux.

"Le festival Fari Foni Waati œuvre pour une meilleure intégration de la danse contemporaine au Mali dans le secteur des arts vivants en s’inscrivant dans la dynamique des réseaux culturels et en développant la diffusion", a expliqué Naomi Fall, directrice artistique du festival Fari Foni Waati.

Depuis sa 1re édition en janvier 2017, le Fari Foni Waati s’implante dans le paysage culturel bamakois comme un événement majeur pour la danse. Cette année, trois chorégraphes internationaux ont été invités pour diriger un travail avec des danseurs d’Afrique. Et c’est Moya Micheal, chorégraphe et performeuse sud-africaine,  Qudus Onikeku, chorégraphe nigérian, et Taoufiq Izeddiou, chorégraphe marocain, qui ont été choisis.

Cette 3e édition verra la participation des danseurs de huit pays de la sous-région. Deux jours durant, les spectacles seront présentés en rue aux alentours du Blonba et en salle. Selon Naomi Fall, le festival proposera ainsi une programmation composée de pièces de Fari Foni Wati, de pièces des répertoires des chorégraphes invités et de spectacles de compagnies ou groupes de Bamako et d’ailleurs.

Aussi, la Dance Walk se fera de l’Institut national des arts au Blonba. Cette danse se fait en marchant. Le budget prévisionnel pour cette 3e édition est de 75 millions de F CFA.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>1ère finale de la coupe de l’URP :  L’AS Yoro City l’emporte aux tirs but</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/1ere-finale-de-la-coupe-de-lurp-las-yoro-city-lemporte-aux-tirs-but-2796942.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 05:50:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’AS Yoro City s’est adjugée le trophée de la première finale de la Coupe de l’Union des patriotes pour la République (URP).  L’équipe a remporté la coupe  dimanche 13 janvier au terrain de Yorodiambougou en battant AS Bayern de Yirimadio (3-2) aux tirs but.</strong>

C’est  l’AS Bayern  qui a ouvert le score à la 25<sup>e</sup> minute. AS Yoro City a réussi à égaliser en seconde période à la  73<sup>e</sup> minute. Les deux équipes se sont départagées par tir au but.  C’est l’AS Yoro City l’AS  qui a remporté la séance par  3 tirs  contre 2 pour l’AS Bayern de Yirimadio.

Cette finale était parrainée par Alou Badra Sidibé, président de l’URP. Il était accompagné par le secrétaire général du parti, Mohamed Kéita, des organisateurs, les notabilités et les membres du CNJ de la Commune VI.

Ce tournoi, qui veut renforcer la cohésion de la jeunesse et le vivre ensemble, a mis en compétition plusieurs équipes.

Le parrain a promis d’accompagner la jeunesse pour le développement de Yorodiambougou.

Il a invité la jeunesse à promouvoir le sport pour la santé des populations.

Le secrétaire général de l’URP, Mohamed Kéita, s’est félicité de la bonne organisation de la compétition. Il a ajouté que son parti ne ménagera aucun effort pour soutenir toutes les initiatives de développement de notre pays. Et d’ajouter qu’il reste ouvert à tous les jeunes du Mali.

<strong>Adama Diabaté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>FECAK : Le dernier&#45;né culturel de la Capitale de l’Or blanc</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fecak-le-dernier-ne-culturel-de-la-capitale-de-lor-blanc-2796946.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 05:49:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lancement du Festival de brassage culturel et artistique de Koutiala (Fecak) a eu lieu ce samedi 12 janvier 2018 à l’hôtel Radisson Blu de Bamako sous la présidence du directeur général de Bouctou Communication,  Adama Konaté, et de l’artiste de renommée internationale Abdoulaye Diabaté, ambassadeur du festival. Le Fecak est prévu du 15 au 21 avril 2019 dans la ville de Koutiala.</strong>

Le Fecak est une idée originale de Bouctou Communication. Il  sera axé sur le brassage culturel, l’art contemporain et sur les compétions entre les jeunes afin de consolider la paix et la sécurité dans la Cité de l’Or blanc.

Selon le directeur général de Bouctou Communication, Adama Konaté, le Fecak a pour objectif de mettre au-devant de la scène nationale et internationale les potentialités socio-économiques et culturelles du cercle de Koutiala.

Il sera marqué par des activités sur l’éducation, la santé publique, l’assainissement et le sport. En plus de ce caractère instructif, il se déroulera dans une ambiance festive avec la participation de plusieurs artistes nationaux et internationaux.

Le DG de Bouctou Communication a fait savoir que  le Fecak appuiera les services de santé par des dons de médicaments de première nécessité et la prise en charge de certains cas de maladie. Il a ajouté qu’au cours de cet événement il y aura une Coupe Fecak inter quartier de quatorze matches. Les compétitions débuteront en ce mois de janvier.

Il y aura une compétition de génies en herbe entre les établissements secondaires, les centres de formation professionnelle et les Instituts de formation des maîtres (IFM) sous forme de Questions pour un champion à la mi-février, a souligné M. Konaté.

Des concours de chorégraphie sans distinction de musiques,  d’athlétisme entre les élèves du second cycle et du premier cycle et d’imitation de chants par des artistes locaux de la région de Koutiala en début du mois d’avril sont prévus.

Pour la promotion d’un corps saint dans un environnement saint, une journée de salubrité sera lancée à partir du 5 avril dont les premiers coups de balai seront donnés par les autorités de la ville de Koutiala. Le DG de Bouctou Communication dira que ce festival est une opportunité de promotion des produits commerciaux et de services.

Pour l’artiste et l’ambassadeur du festival, Abdoulaye Diabaté, Koutiala mérite un évènement à dimension internationale, proportionnel à sa valeur pour plus de visibilité à cette région.

<strong>Moribafing Camara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot : La révision constitutionnelle du PM</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-la-revision-constitutionnelle-du-pm-2796940.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 05:47:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la révision constitutionnelle en gestation, le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga voit loin. Pour réussir le processus, il entend rassembler toutes les couches du pays. SBM en a fait même une condition pour gagner le pari de cette révision constitutionnelle. </strong>

Après les échecs successifs pour réviser la Constitution du 25 février 1992 qui selon lui, est devenue une exigence, il entend cette fois dépasser le stade de loi.

Soumeylou Boubèye Maïga a laissé entendre qu’il n’a pas d’alternatives pour conduire le processus qu’à le tenir de façon plus inclusive et consensuelle possible.

Au préalable, dans les jours à venir, il s’attellera à reprendre les consultations avec les différents regroupements politiques et différentes entités de la société civile pour définir le cadre de dialogue politique à mettre en place de manière à aboutir  l’élaboration d’un texte consensuel. Réussira-t-il là où les autres ont lamentablement échoué ?

Invité de la rencontre de la plateforme ‘’Ensemble pour le Mali’’, Soumeylou Boubèye Maïga affiche une certaine assurance.  Mais souligne-t-il, si tout le monde est animé d’un « esprit constructif, nous aurons un texte consensuel au tout début du mois d’août ».

A-t-il acquit le soutien des partis de la majorité ? Le président de l’EPM, Dr BokaryTreta, a laissé apparaitre son adhésion à sa proposition et annonce être en contact avec l’opposition sur la question de la révision constitutionnelle.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou :  Les acteurs de l’Accord pour la paix autour de la table du dialogue</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/segou-les-acteurs-de-laccord-pour-la-paix-autour-de-la-table-du-dialogue-2796710.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jan 2019 10:55:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali et ses partenaires ont décidé de faire de ce concept </strong>"<strong>Team Building</strong>"<strong>, un cheval de bataille pour l’accélération de la mise en œuvre de l’Accord de la paix et de la réconciliation issu du processus d’Alger.  </strong>

<strong><em> </em></strong>

La ville de Ségou, cité pleine d’histoires, était les 28, 29 et 30 décembre dernier la capitale de la paix et de la cohésion sociale. Les mouvements signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation du Mali étaient réunis autour du ministre de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation nationale.

La rencontre de Ségou entre dans le cadre de la méthode "Team Building" qui vise à resserrer les liens sociaux, de définir des priorités pour 2019 dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, issu du processus d’Alger.

Ils étaient une cinquantaine de délégués et de représentants des mouvements signataires, à prendre part à cette rencontre de Ségou. Il s’agit des représentants de la coalition des mouvements de l’Azawad, avec à leur tête Moussa Ag Attaher, des représentants de la plate-forme, réunis autour de Me Harouna Touré. D’autres mouvements étaient aussi de la rencontre pour une plus grande implication de tous les acteurs et partenaires de la paix au Mali. Parmi ces partenaires ayant participé à la rencontre, on peut citer le haut représentant du président de la République pour la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation  nationale, les représentants des ministères partenaires et les représentants de  l’organisation Allemande GIZ, à travers son projet d’appui à la stabilisation et la paix. Un partenaire sur ce projet depuis 2013.

Pendant trois jours, les participants se sont penchés sur des thématiques sur la cohésion sociale et le renforcement des liens sociaux basés sur la méthode "Team Building". Une méthode de renforcement d’équipe apparue dans les années 1980. L’objectif du concept est de créer un resserrement de liens entre les membres d’une même équipe. Le Mali et ses partenaires ont décidé de faire de ce concept un cheval de bataille pour l’accélération de la mise en œuvre de l’accord de la paix et de la réconciliation issu du processus d’Alger. Au cours des travaux, les participants ont élaboré des méthodes et techniques de communication pour mieux sensibiliser et de favoriser la mise en œuvre de l’Accord. Il faut dire que la rencontre de Ségou a été saluée à sa juste valeur par les parties signataires. Une initiative du ministre de la Cohésion sociale  de la Paix  et de la Réconciliation nationale, Lassine Bouaré. Le ministre Bouaré en synergie avec les communicateurs traditionnels de Ségou a offert une soirée culturelle aux participants. Elle était animée par l’ensemble instrumental "Kognè Ba de Ségou" et le groupe de musique du réseau des communicateurs traditionnels pour le développement. Ladite soirée s’est tenue au centre culturel Korè. Pendant deux heures,  les artistes ont développé des concepts de la paix, du dialogue, du vivre ensemble, de la tolérance et de la cohésion sociale. Ils ont appelé les acteurs de l’Accord au don de soi et à la réconciliation pour un Mali de paix.

<strong>Douba Dembélé, correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BOZOLA: Vers la fin de l&amp;apos;occupation anarchique des rues</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bozola-vers-la-fin-de-loccupation-anarchique-des-rues-2796706.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jan 2019 10:48:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Occupées anarchiquement, les rues du quartier Bozola seront bientôt libérées grâce à l’implication de l’association Siguida Baara.</strong><strong> </strong>

Soucieux du bien-être des citoyens, l'Association Siguida Baara de Bozola a organisé, le 12 janvier 2019, une assemblée générale d'information. L'objectif de cette rencontre présidée par le président de ladite association, Mamadou Cissé était de sensibiliser les populations et les commerçants en vue de libérer les voies publiques.

Cette rencontre a regroupé les membres de l'association Siguida Baara, les chefs coutumiers et religieux de Bozola, les représentants des commerçants, le maire délégué de Bozola, Mme Maïga Djénébou Zerbo et le représentant du maire de la commune II du district de Bamako, Alassane Niaré.

Abritant une grande partie du grand marché de Bamako, le quartier de Bozola reste presqu’inaccessible à cause de l'occupation anarchique et illégale des rues par les commerçants, la plupart. Cette occupation anarchique des voies publiques accroît l’insalubrité dans le quartier. C'est pour mettre fin à ce phénomène que l'association Siguida Baara a organisé le samedi 12 janvier une assemblée d'information en vue de sensibiliser les populations et les commerçants pour libérer les rues de Bozola afin de fluidifier la circulation et assainir le quartier.

Le vice-président du syndicat national des commerçants détaillants du Mali, Moussa Traoré, a remercié en premier lieu la jeunesse de Bozola pour cette initiative qui permettra, selon lui, de sécuriser davantage les commerçants et leurs marchandises.

Le maire délégué de Bozola, Mme Maïga Djénébou Zerbo, a rassuré l'association Siguida Baara de son accompagnement pour l'atteinte des objectifs de ce projet qui apportera, à ses dires, un meilleur  cadre de vie aux populations et aux commerçants de Bozola.

Le président de l'association Siguida Baara, Mamadou Cissé, a réaffirmé leur détermination à poursuivre la sensibilisation pour assainir le quartier et le rendre plus attrayant. "Nous avons l'adhésion des populations et des commerçants. Au fur et à mesure qu'on avance, on est en train de drainer la population avec nous. Nous allons continuer la sensibilisation jusqu'à ce qu'on arrive à circuler convenablement à Bozola", a-t-il déclaré. <strong> </strong>

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reforme : Le Premier ministre promet un projet de loi constitutionnelle consensuel</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reforme-le-premier-ministre-promet-un-projet-de-loi-constitutionnelle-consensuel-2796712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jan 2019 10:20:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la réussite des réformes politiques, notamment la révision de la Constitution, le Premier ministre prévoit la mise en place d’un comité d’experts assisté par toutes les entités : opposition, majorité et la société civile, en vue d’avoir une loi constitutionnelle issue d’un  consensus. </strong>

Les partis politiques de la majorité, regroupés au sein de l’Ensemble pour le Mali (EPM) ont organisé, le 12 janvier 2019 au Cres de Baladalabougou,  leurs premières assises sur la révision de la Constitution et l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale. Invité à la cérémonie d’ouverture, le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga a fait part sa volonté de rassembler toutes les couches sociales et politiques   autour du processus. La seule ambition pour Soumeylou Boubèye Maïga est de réussir le pari de la révision constitutionnelle.

"La révision de la Constitution du 25 février 1992 est devenue une exigence. La preuve en est que tous les chefs d’Etat élus ont engagé le processus de la révision qui n’a malheureusement jamais pu dépasser le stade de la loi constitutionnelle, donc n’a jamais abouti à un référendum", a rappelé le Premier ministre. "Nous allons essayer de conduire le processus le plus inclusif possible, le plus consensuel possible.  C’est pourquoi dans les jours à venir, je vais reprendre les consultations avec les différents regroupements politiques et différentes entités de la société civile pour voir de quel cadre de dialogue politique que nous pourrions mettre en place de manière à aboutir à l’élaboration d’un texte de consensus", a expliqué le PM Soumeylou Boubèye Maïga. Pour le chef de l’exécutif, si tout le monde est animé d’un "esprit constructif, nous aurons un texte consensuel au tout début du mois d’août".

En plus du soutien acquis des partis de la majorité, le président de l’EPM, Dr Bokary Treta, a assuré le Premier ministre d’être en contact avec l’opposition sur la question de la révision constitutionnelle. "Nous avons procédé à des échanges de courriers avec l’opposition. Nous avons aussi un agenda de rencontre qui va démarrer dès ce lundi 14 janvier", a indiqué le président du RPM.

<strong>L’ONU sur la même longueur d’onde</strong>

Les Nations unies à travers le représentant spécial de son secrétaire général, préconisent également un consensus autour de la loi constitutionnelle.  Selon Mahamat Saleh Annadif, l’approche consensuelle et inclusive est la clé de la réussite du processus de réformes politiques, administratives et institutionnelles envisagées. "Il s’agira pour vous (gouvernement, Ndlr), d’adopter une approche consensuelle et inclusive mettant plus de l’accent sur la dimension politique de cette réforme constitutionnelle, plutôt que sur ses aspects techniques de façon à surmonter les blocages psychologiques existant entre certains acteurs de la majorité, de l’opposition et de la société civile", a conseillé le patron de la Minusma.

Le gouvernement entend tenir l’élection référendaire au mois de mars avant les législatives et le sénatoriale.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture : Bamako Art Gallery ouvre ses portes</title>
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<pubDate>Mon, 14 Jan 2019 06:06:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La ministre de la Culture, N’Diaye Ramatoulaye Diallo, a inauguré, le 12 janvier 2018, Bamako Art Gallery, un centre privé d’exposition des œuvres d’art contemporain qui vise à promouvoir le talent des créateurs Maliens. </strong>

&nbsp;

Bamako Art Gallery est un projet de Kadiatou Sylla, une jeune entrepreneure de 28 ans. Née au Congo, elle a pris goût à l’art dans son quartier natal Poto Poto à Brazzaville, mondialement célèbre grâce à une école de peintre fondée au début des années 50.

A travers ce centre, Kadiatou Sylla, veut contribuer à la mise en valeur de la créativité des plasticiens, sculpteurs,  peintres, designers mais aussi artisans du Mali

"J’ai découvert au Mali le formidable talent de nos artistes, peintres, sculpteurs, designers, photographes, et l’ingéniosité de nos artisans. Pourtant, j’estime que l’art malien n’occupe pas encore la place qu’il mérite. Aussi bien ici même au Mali, que de par le monde. C’est là tout le sens de notre projet Bamako Art Gallery : offrir un accès à la culture au plus grand nombre, en mettant l’art contemporain à sa portée. Et dans le même temps, permettre aux artistes de disposer d’une vitrine pour la promotion de leurs œuvres d’art auprès des collectionneurs", a souligné, Kadiatou Sylla, promotrice et directrice de Bamako Art Gallery. "L’art c’est aussi un marché. La vocation de Bamako Art Gallery est donc la promotion des artistes et artisans pour leur permettre de générer des revenus, à travers notre plateforme ", a-t-elle ajouté.

La ministre de la Culture, N’Diaye Ramatoulaye Diallo, a félicité la promotrice de Bamako Art Gallery pour son initiative. Elle l’a assuré de l’accompagnement de son département pour la réussite du projet. "Mon ministère a l’obligation régalienne de soutenir la créativité culturelle et contribuer impérativement à sa décentralisation. Dans chaque région, dans chaque commune, sur l’ensemble du territoire national", a précisé la ministre de la Culture.

Situé à Baco-Djicoroni, Bamako art Gallery, expose les œuvres des peintres, sculpteurs, designers, photographes tels Noumoukè Camara, Mohamed Diabagaté, Cheick Diallo, Thierno Diallo, Modibo Doumbia, Abdoulaye Konaté, Souleymane Ouologuem, Hamdia Traoré, Amadou Sanogo connus à travers le monde.

<strong>M. Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Respect du DIH :  Le président du CICR invite les porteurs d’armes à plus de retenue</title>
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<pubDate>Mon, 14 Jan 2019 05:51:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 6 au 11 janvier, le président du Comité international de la Croix-Rouge (CICR),</strong> <strong>Peter Maurer, a effectué une visite de travail au Mali. En conférence de presse la semaine dernière, il a invité les porteurs d’armes à plus de retenue, en respectant le droit international humanitaire (DIH) et les humanitaires.</strong>

Tombouctou, Gao, Ménaka et Mopti sont les zones stratégiques visitées par le chef du Comité international de la Croix-Rouge, Peter Maurer. Partout où il est passé, il a échangé avec les groupes armés, la population affectée et les autorités régionales. Selon lui, malgré les efforts, les besoins des populations sont énormes.

"Depuis ma dernière visite en octobre 2012, la situation sur le terrain à beaucoup changé, mais les besoins humanitaires n’ont pas diminué. Ils ont juste changé de nature. Après tant d’années, les populations ont encore des besoins élémentaires en santé, en nourriture, en eau, en protection, en sécurité", a expliqué Peter Maurer.

La progression de la crise vers le Centre a été évoquée. Il a invité les porteurs d’armes à plus de retenue, en respectant les principes de base du droit international humanitaire. "J’appelle tous les porteurs d’armes de respecter l’intégrité des acteurs humanitaires. Ils ne doivent pas attaquer les acteurs humanitaires, les hôpitaux, etc.", a-t-il souhaité.

Le CICR envisage d’élargir son programme d’activités dans les prochains jours. "Nous ne pouvons plus nous focaliser exclusivement sur le Nord, ce qui était le point de focalisation ces dernières années. Nous devons suivre aussi le conflit, son impact sur les populations. C’est au centre et dans les régions frontalières que nous allons certainement augmenter nos activités. Et c’est dans cette logique que nous allons ouvrir dans quelques semaines une sous-délégation à Ménaka", a promis M. Maurer.

Aux termes de cette visite, Peter Maurer a salué le pragmatisme de l’équipe de la Croix-Rouge malienne pour les bons résultats enregistrés sur le terrain.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Crise au Mali : Le PMR dénonce une rupture de confiance au gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-au-mali-le-pmr-denonce-une-rupture-de-confiance-au-gouvernement-2796701.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Jan 2019 05:47:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la détérioration progressive de la situation politique, économique, sociale et sécurité nationale, vient de naître un  regroupement  des associations et partis politiques, dénommés le Pacte malien  pour la refondation (PMR). </strong>

Composé d’associations, de partis politiques et mouvements,  le Pacte malien  pour la refondation (PMR), après sa formation,  a organisé pour sa première activité un point de presse. Il  était animé par Modibo Kadjoké d’APM/Maliko et de l’ancien Premier ministre Modibo Sidibé, président des Fare/Anka wuli. L’objectif du regroupement, selon les initiateurs, est de donner une nouvelle dynamique de redressement à notre pays.

"L’Etat malien est dans une crise profonde, durable et dangereuse. La situation sécuritaire, politique, économique et sociale, les conflits intercommunautaires fratricides, la dégradation continue des conditions de vie des populations maliennes. Face à ce grave péril en la demeure et en l’absence de propositions politiques à même de relever le défis majeurs auxquels notre pays est confronté, des patriotes maliens ont décidé de créer le PMR pour une dynamique de redressement du pays", indique la déclaration liminaire du regroupement.

Pour Modibo Kadjoké, membre du PMR, il y a une crise de confiance entre le peuple malien et le  gouvernement.

"Les Maliens doivent redonner la confiance à l’Etat. L’Etat ne doit pas oublier ses devoirs, la jeunesse doit travailler pour la nouvelle génération afin de faire avancer notre pays. Le régime en place ne mesure pas la gravité de la situation. Il est grand temps qu’il donne la parole aux Maliens pour un dialogue inclusif", indiquera-t-il.

Une des priorités du PMR est de redonner aux Maliens l’opportunité historique de se retrouver pour bâtir le Mali en replaçant le citoyen au cœur de l’action politique.

"L’économie criminelle s’est installée dans notre pays. Nous devons combattre ce fléau et avoir une dynamique de redressement. On a besoin de se parler... Nous voulons un changement de gouvernance et même de la société civile pour nous sortir de cette situation de catastrophe dans laquelle nous vivons", a indiqué M. Kadjoké.

<strong>Adama Diabaté    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soumaila Cissé à la présentation des vœux à ses militants :  &amp;quot;Nul n’a le monopole de l’amour du Mali&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-a-la-presentation-des-voeux-a-ses-militants-nul-na-le-monopole-de-lamour-du-mali-2796702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jan 2019 05:45:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dialogue politique est une impérieuse nécessité pour le chef de file de l’opposition, Soumaila Cissé, président de l’Union pour démocratie et la République (URD). "Les contours de ce dialogue doivent être bien définis sous l’égide de médiateurs avertis et objectifs", dit-il. </strong>

Les militants de l’URD ont présenté samedi 12 janvier leur vœu de nouvel an au président de leur parti, Soumaila Cissé. Occasion pour eux de faire une rétrospective de 2018. Le président de la jeunesse du parti, Abdrahamane Diarra, a fait savoir que 2018 a été très particulière pour notre pays. "Jamais notre tissu social n'a été fragilisé comme ainsi. Le front social en ébullition, les grèves dans tous les ordres professionnels. Ce n'est pas tout. Elle continue avec celle de l’Union nationale des travailleurs du Mali".

Sur le plan politique, l'année 2018 a été aussi marquée par l’élection présidentielle, affirme-t-il. "Elle n'a pas permis à la manifestation de la vérité des urnes. Qu'il me soit permis ici de remercier les jeunes qui ont permis d'avoir un résultat honorable. L'avenir, c'est l'URD. Nous en sommes convaincus. Et nous ne ménagerons aucun effort pour la victoire du parti lors des élections générales de 2019. Mais nous souhaitons une tournée et une conférence de cadres à l'intérieur du pays…".

Pour l’honorable Soumaila Cissé, la situation actuelle de notre pays oblige notre parti à redoubler d’efforts afin de faire face aux nombreux défis. "Notre détermination, l'engagement des jeunes et des femmes nous ont permis de tenir tous nos engagements statutaires. Et il faut que cela soit clair que vous avez bel et bien gagné la dernière élection présidentielle. Mais dans un système de fraude généralisée, ce ne sont pas les voix qui comptent mais ceux qui comptent les voix", rappelle-t-il.

"Votre action au quotidien montre à souhait que nul n’a le monopole de l’amour pour le Mali. Nul n’a le monopole du patriotisme. La situation actuelle du pays requiert la détermination et l’implication sincère et loyale de toutes et de tous pour sauver notre nation. Depuis 2013, la situation sécuritaire, économique et socio-politique de notre pays s’assombrit d’année en année. Tous les patriotes convaincus reconnaissent que notre pays s’enfonce chaque jour davantage dans une crise multiforme sans aucune perspective de sortie. Ainsi, des grèves et manifestations se suivent", déclare-t-il.

Il paraît que "notre pays avance", s’interroge Soumi. Mais certainement, il avance, mais "vers l’abîme", pour lui.  "Quand les voisins affichent un taux de croissance de 8 à 9 %, nous nous glorifions d’un pénible 5 %. Notre pays a donc urgemment besoin de nouvelles propositions, d’autres perspectives, d’autres raisons d’espérer. Il faut se dire la vérité, toute la vérité, simplement la vérité et rien que la vérité…".

Pour sortir de la crise actuelle, notre pays a besoin de larges concertations entre toutes les forces vives de la nation, invite Soumaila Cissé. "Il y a plus de 5 ans que l’opposition a constamment réclamé et continue de réclamer, sans succès, un dialogue politique et républicain. Un véritable dialogue national inclusif autour des maux dont souffre notre pays. En face, nous avons eu droit au mutisme d’abord, puis à de l’improvisation sans contenu. Pis, nous avons eu droit à la répression aveugle des marches pacifiques. Le régime a délibérément, en guise de réponse, violé le droit constitutionnel de manifester, violé les libertés démocratiques. Le dialogue ne peut être brandi partout comme un éventail, un paravent, un faux argument. Les contours de ce dialogue doivent être bien définis sous l’égide de médiateurs avertis et objectifs", dira-t-il, tout en promettant son engagement, quelle que soit la forme du dialogue, de prendre les décisions, qui vont uniquement dans l’intérêt du Mali, dans le sens de l’avenir de notre pays et du bien-être de nos concitoyens…

<strong>Bréhima Sogoba </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Festival vivre ensemble : Tabital Pulaaku et Djinna Dogon invités  d’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-vivre-ensemble-tabital-pulaaku-et-djinna-dogon-invites-dhonneur-2796698.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jan 2019 05:42:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 3e édition du Festival vivre ensemble se tiendra du 8 au 12 février 2019 à Tombouctou. Les associations Tabital Pulaaku et Djinna Dogon y seront pour tirer des leçons de cohésion sociale et de vivre ensemble afin de promouvoir une paix durable dans le Centre du Mali.</strong>

Le lancement de cette 3e édition a eu lieu le 11 janvier 2019 au Grand hôtel de Bamako en présence des autorités locales, nationales et les partenaires.

Placée sous le thème "paix et réconciliation", l’édition 2019 vise à sensibiliser davantage les communautés sur l’importance de la paix et du vivre ensemble. Selon le directeur du festival Salaha Maïga, compte tenu de la situation actuelle au centre du pays, la commission d’organisation a jugé opportun d’inviter les associations Tabital Pulaaku et Djinna Dogon pour tirer des leçons de cohésion sociale et de vivre ensemble afin de promouvoir une paix durable dans le centre du Mali.

Pour cette 3e édition, le plateau musical sera riche et varié avec des artistes comme Baba Salah, Kader Tarhanine, Milmo, Hawa Maïga et les artistes locaux pour ne citer que ceux-là. Aux dires de Salaha Maïga, au-delà de l’aspect festif, il est prévu au programme débats publics, conférences, foire d’exposition commerciale, visite de sites touristiques, consultation et don des médicaments, distribution de vivres alimentaires, appui et insertion socio-professionnelle des jeunes.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Soutien aux actions d’IBK : &amp;quot;Défendons le Mali&amp;quot; sur les fonts baptismaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soutien-aux-actions-dibk-defendons-le-mali-sur-les-fonts-baptismaux-2796697.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jan 2019 05:40:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce collectif aura l’avantage de fédérer autour du président de la République un véritable noyau avec une nouvelle approche communicationnelle qui tire leçon des insuffisances du passé.  Cet accompagnement se traduira par des réflexions sur les grandes questions de la nation aux plans institutionnel, socio-économique, politique et sécuritaire et sera concrétisé par l’organisation de plusieurs activités.</strong>

Le collectif "Défendons le Mali" a été officiellement lancé ce samedi à la Pyramide du souvenir sous l’égide de sa présidente, Mme Sidibé Fatoumata Sacko dite Djina, et les représentants des associations membres.

La présidente du collectif a déclaré que depuis la prise de fonction du président de la République, le gouvernement est confronté à d’énormes défis et le front social avec les grèves des plus grandes corporations de  notre pays. Selon elle, les réformes qui se profilent à l’horizon 2019 (réaménagement du territoire et révision constitutionnelle…) constituent des changements majeurs pour notre pays.

Face à ces défis, elle a laissé entendre que "Défendons le Mali, anw ta yé Maliko yé" a décidé, tout en soutenant toutes les actions du président de la République, de susciter l’échange entre tous les acteurs de tous bords et de toutes les échelles. "Car nous avons la conviction que les ressorts de dialogue dans notre pays sont inépuisables. Nous sommes un pays de dialogue. Elevons-nous à la hauteur de cet héritage qui, hier, a permis de colmater les brèches les plus béantes et d’aplanir les antagonismes les plus radicaux".

Selon la présidente, ces échanges directs permettront aussi d’expliquer au peuple dans les moindres détails la nécessité des réformes et les avantages et inconvénients y liés. "Ainsi le peuple sera édifié sur le projet de réaménagement du territoire qui n’est point un diktat imposé par quelque partenaire que ce soit. L’Etat étant une continuité, ce projet, initié depuis 2002, reprend le processus là où le président ATT l’a laissé. Il faudrait que la bonne foi soit de mise pour éviter des raccourcis, des sous-entendus qui ne sont pas la réalité".

"Défendons le Mali" vise à mettre en synergie les compétences des uns et des autres dans une perspective de développement autour des actions du président IBK ; faire comprendre au peuple malien que le président de la République et les membres du gouvernement sont durs à la tâche et que c’est en travaillant qu’on peut améliorer les conditions de vie et se faire une meilleure place dans la société.

Le collectif entend également sensibiliser les citoyens que l’ambition présidentielle c’est de relever les défis au plan sécuritaire, alimentaire et nutritionnel, accès des populations et particulièrement des couches les plus vulnérables aux services sociaux de base (école, santé, eau potable, etc.).

"Défendons le Mali" s’engage aussi à booster la communication des activités présidentielles et celles de son gouvernement et faire comprendre aux Maliens que ce nouveau quinquennat ouvre de nouvelles perspectives aux Maliennes et Maliens de tout bord.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot : Publicité ou antiterrorisme ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-publicite-ou-antiterrorisme-2796691.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jan 2019 05:38:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La lutte contre le terrorisme dans le Sahel montre un nouveau visage. Sous le couvert de cette lutte, les forces internationales tentent de s’implanter et supplanter par moments celles des pays de la région. Si en théorie, la force Barkhane travaille avec la Force conjointe du G5-Sahel, notre grand voisin, l’Algérie a sa propre méthode. Il ne se passe de mois sans que les Forces armées algériennes annoncent en grande pompe la réduction des terroristes et de découverte d’armes de guerre à la frontière avec le Mali. Mais, le hic est que ces opérations se déroulent sans témoin et ici on ne peut même pas imaginer une coopération ou encore une franche collaboration avec les FAMa.

Récemment, le grand déballage de la presse algérienne sur l’arrêt des terroristes syriens par ses forces est la preuve de la volonté de ce pays de travailler seul et de s’approprier la lutte antiterroriste. Coïncidence ? Il s’est avéré que cette opération dite d’envergure, qui a empêché des  terroristes syriens de regagner le Nord du Mali, s’est déroulée au moment où la Barkhane et les FAMa menaient la traque  contre les groupes djihadistes dans le Centre du pays. Qu’est-ce qu’on peut attendre d’un pays qui refuse le partage d’informations avec ses voisins et qui a boudé également le G5-Sahel ? C’est là où  il réside le grand doute sur la volonté de l’Algérie à lutter contre le terrorisme.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Camp de Goudebô: Enlèvement de réfugies maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/camp-de-goudebo-enlevement-de-refugies-maliens-2796349.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 07:04:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cinq réfugiés maliens du camp de Goudebô dans la zone de Dibissi au Burkina Faso ont été enlevés le 10 janvier 2019 par des inconnus.

Selon les sources sur place, ces personnes ont disparu après la visite des hommes armés arrives sur des motos. Actuellement, personne ne sait ce qu'ils sont devenus. Ils étaient installés dans un campement à quelques kilomètres du camp.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koro : Attaque du village de Lorigan</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/koro-attaque-du-village-de-lorigan-2796347.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 07:03:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le village de Lorigan, cercle de Koro, région de Mopti a été attaqué le 9 janvier 2019 par des hommes armés non identifiés. Selon des sources locales, le bilan est de 2 morts du côté villageois et 1 mort du côté des assaillants.

<strong>KOULIKORO : les accidents de la circulation ont fait 10 morts et 653 </strong><strong>blessés en 2018</strong>

10 morts et 653 blessés, c’est le bilan annuel des accidents de la circulation routière enregistrés dans la région de Koulikoro au cours de l’année 2018. Ces chiffres ont été communiqués par la direction régionale de la protection civile régionale. Le document précise que ce bilan est en baisse par rapport à celui de 2017 où le nombre de morts était de 44 et 1072 blessés.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Téssit : 2 habitants braqués sur l&amp;apos;axe Tessit&#45;Ansongo</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/tessit-2-habitants-braques-sur-laxe-tessit-ansongo-2796345.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 06:59:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Deux habitants de Tessit ont été victimes de braquage sur l'axe Tessit-Ansongo. Ils se rendaient à Ansongo à moto lorsqu'ils ont été interceptés par des hommes armés. Entraînés dans les broussailles, les deux hommes ont été dépouillés de leurs biens (téléphones et argent). Les documents qu'ils détenaient ont été brûlés.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>San : Rencontre de validation du programme agricole 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/san-rencontre-de-validation-du-programme-agricole-2019-2796344.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/san-rencontre-de-validation-du-programme-agricole-2019-2796344.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 06:58:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour la campagne agricole 2019, une soixantaine de paysans vulnérables, 30 ménages, 12 jeunes, et 18 femmes chefs de ménage de trois villages de la Commune de Niamana, cercle de San seront dotés en terres et en équipements agricoles. L'information a été donnée mercredi 09 janvier 2019 au cours d'une rencontre d'échanges et de validation du programme 2019 de L'ONG A.M.E.D.D. Selon le maire de la Commune, cette aide permettra à plus de 5 000 personnes d'améliorer leurs conditions de vie.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exploitation illégale d’OR : Le ministre des Mines et du Pétrole sur le Falémé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-illegale-dor-le-ministre-des-mines-et-du-petrole-sur-le-faleme-2796341.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 06:56:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La ministre des Mines et du Pétrole s'est rendue la semaine dernière sur le Fleuve Falémé à Fadougou à Kéniéba pour constater de visu l'exploitation illégale d'or par des individus dont des étrangers disposant des dragues. Des mesures urgentes sont envisagées pour freiner cette pratique illégale.</strong>

Le chef du département des Mines et du Pétrole, Mme Lelenta Hawa Baba Ba, pour des mesures urgentes contre l'exploitation par drague de l'or dans les lits des fleuves au Mali, s'est rendu le week-end dernier à Kéniéba sur le fleuve Falémé pour constater de visu les dégâts causés par des exploitants illégaux dor. Ces exploitants utilisent des produits toxiques qui menacent la biodiversité. Les populations sont exposées également aux risques de maladie et l'Etat qui ne perçoit aucun dividende de cette exploitation anarchique.

« Trop, c'est trop », a martelé la ministre des Mines et du Pétrole sur les berges du fleuve Falémé à Fadougou, situé à quelques 45 km de la ville de Kéniéba. Ce cours d'eau constitue, rappellera-t-elle, le 3ème affluent du fleuve Sénégal, son lit serait très riche en or.

C'est ce qui explique cette ruée des individus mal intentionnés. Cette visite pour la ministre des Mines et du Pétrole était d'aller s'enquérir de la situation en vue de prendre des mesures urgentes pour sauver le cours d'eau de ses agresseurs qui obstruent le lit du fleuve. Il faut noter que ce fleuve constitue la frontière naturelle entre le Mali et le Sénégal. Et cette
mauvaise pratique ne se fait que dans la partie malienne.

A Fadougou, la mission ministérielle a trouvé sur place plusieurs machines de fabrication artisanale traitant les rejets de boues qui sont reverses dans le fleuve. La délégation a constaté aussi la présence dune drague stationnée au beau milieu du fleuve dont les techniciens avaient pris la poudre d'escampette à l'approche de la délégation. Ce bateau dragueur freine même l'écoulement normal du fleuve.

Des pêcheurs sur place confirment que le fleuve ne contient aucun poisson. Selon eux, mêmes les crapauds ne peuvent survivre dans ces eaux actuellement à cause du degré de pollution.

Selon les données du ministère des Mines et du Pétrole, sur le millier de drogues opérant sur les fleuves Niger et Falémé, seulement 9 ont une autorisation en bonne et due forme.

O.D.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou : Le colonel Toumani Koné prend les rênes de la Zone II</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/segou-le-colonel-toumani-kone-prend-les-renes-de-la-zone-ii-2796340.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 06:54:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le colonel Toumani Koné est désormais le nouveau commandant de zone

n°2. Il a été installé à ce poste le 10 janvier 2019 sous le commandement et la supervision du colonel-major, Alkaya Touré, inspecteur en chef de l’Armée de Terre, représentant du chef d’Etat-Major de l’Armée de Terre. Etaient témoins à la cérémonie les autorités administratives, politiques, chefs religieux et coutumiers pour une désormais collaboration sécuritaire de la région militaire.

Le commandant de zone sortant le colonel Oumar Diawara a déclaré qu’il passe le commandement à son frère d’armes avec un sentiment de fierté, car cette activité se fait toujours dans la communion et dans la fraternité. Il a aussi exhorté l’ensemble de son personnel à servir le colonel Koné avec loyauté et dévouement comme avec lui.

Le colonel Diawara a remercié les autorités administratives et politiques de la région de Ségou pour leur disponibilité et leur engagement au profit des FAMa. En somme, il a salué toutes les parties prenantes pour la restauration de la paix de la région militaire pendant son commandement.

<strong>Source: Forces Armées Maliennes</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diallasago:   Une brigade de gendarmerie installée</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/diallasago-une-brigade-de-gendarmerie-installee-2796336.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 06:52:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une semaine après les violences de Koulogon qui ont coûté la vie à 37 personnes, une brigade territoriale de la gendarmerie vient d’être installée, ce mercredi  9 janvier 2019, dans la commune de Diallasago d'où relève le village de Koulogon.</strong>

Cette unité dirigée par le capitaine Boubacar Goïta est dotée de plusieurs véhicules et des dizaines d'hommes. Selon les autorités militaires, elle sera un renfort considérable pour les forces déployées dans la zone.

"Il fallait installer une unité à Diallassago pour sécuriser les personnes et les biens, au regard surtout de ce qu’on vit par apport à la sécurité et les conflits inter communautaires entre Peulhs et Dogons", explique le capitaine Boubacar Goïta, chef d'escadron de Diallasago.

L'officier a ensuite appelé les populations à la collaboration avec les forces de sécurité. Selon lui, "leur collaboration avec les forces de sécurité permet de bien sécuriser les populations et leurs biens".

Ces actions devraient permettre le retour sur place des populations qui ont fui les violences, précise le capitaine Boubacar Goïta.

Les autorités communales ont salué l'installation de cette brigade dans la commune. Elles assurent les forces de sécurité de leur pleine collaboration.

"On ne peut que saluer cette mission de la gendarmerie qui vient aujourd'hui pour la sécurité des populations. Quoi qu'il en soit, on est à sa disposition", a déclaré Amadou Guindo, maire de Diallasago.

<strong>Z.M.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gaz butane au Mali :  Les distributeurs suspendent leurs activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gaz-butane-au-mali-les-distributeurs-suspendent-leurs-activites-2796337.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 06:52:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aucune bouteille de gaz butane ne sera vendue à partir d’aujourd’hui à Bamako, cela jusqu’à nouvel ordre. C’est ce qui ressort d’un point de presse animé par le président du Groupement professionnel des distributeurs de gaz butane au Mali (GPDG), Birama Yattassaye et certains membres de son groupement. C’était hier jeudi 10 janvier 2019.</strong>

Les distributeurs de gaz butane au Mali ont décidé d’arrêter toutes distributions, en attendant qu’une solution soit trouvée entre le Groupement professionnel des distributeurs de gaz butane au Mali (GPDG) et le gouvernement. En effet, ils protestent contre  l’opération de saisie de bombonne lancée par les autorités en charge du commerce, de la consommation  et de la concurrence au Mali, jugée trop sévère.

Selon le président du Groupement professionnel des distributeurs de gaz butane au Mali (GPDG), Birama Yattassaye,  les autorités en charge du commerce et de la concurrence ont lancé une opération de saisie de bombonne de gaz de marque, Shell, Total, Mobile, Fouta et d’autres sociétés qui n’opèrent plus dans le secteur au Mali. Toute chose qui entraine, explique-t-il, des difficultés dans leurs activités.

Et au président du GPDG de déplorer la décision. « Compte tenu des difficultés que nous rencontrons dans notre fonction de distribution et de recharges aussi, nous ne sommes plus en mesure de travailler. Parce que le gouvernement à travers la direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence est en train de saisir nos bouteilles que ça soit dans les centres de recharge ou les points d’échange », a-t-il déploré.

A l’en croire, depuis le début de cette opération de saisie, en novembre 2018, jusqu’à nos jours, des milliers de bouteilles de gaz butane jugées non conformes sont enlevées par les agents de la DRCCC. Malgré les démarches entamées, le GPDG n’a pu trouver une solution.

« C’est par manque d’option que nous avons décidé de suspendre nos activités », a regretté M.Yattassaye.

Selon lui, l’argument avancé par la direction régionale du commerce, de la consommation et de la concurrence, est que les bouteilles saisies portent la marque des sociétés qui n’opèrent plus dans le secteur du gaz au Mali.

Par conséquent, ces bouteilles de gaz portant leur marque doivent disparaître du marché. « Juridiquement, un problème causé par une bouteille de gaz portant la marque d’une société  qui n’opère plus dans le domaine serait difficilement tranché », à en croire les services compétents de la DRCCC.

Par ailleurs, indique M. Yatassaye, la réglementation en matière de gaz au Mali dispose que chaque société remplisse les bouteilles portant sa marque. Au regard de la situation, le Groupement professionnel des distributeurs de gaz butane au Mali (GPDG) insiste sur le fait qu’il y’ait un accord  entre les sociétés de gaz pour le remplissage des bombonnes de gaz. Ce que condamne la règlementation.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil d’administration de la maison du HADJ : Le budget 2019 fixé  à 444 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/conseil-dadministration-de-la-maison-du-hadj-le-budget-2019-fixe-a-444-millions-de-fcfa-2796329.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 06:20:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre des Affaires religieuses et du Culte, M. Thierno Amadou Omar Hass Diallo, a présidé ce jeudi 10 janvier 2019 la cérémonie d’ouverture des travaux de la 14<sup>ème</sup> session du  Conseil d’Administration de la Maison du Hadj. C’était au Centre islamique de Hamdallaye.</strong>

<strong> </strong>

Etaient au menu de cette 14 è session du conseil d’administration  de la Maison du Hadj : l’exercice 2018 et le budget 2019.

"De par ses missions, la Maison du Hadj est au début et à la fin de la campagne du pèlerinage musulman, d’où la nécessité d’un suivi régulier de ses activités afin qu’elle puisse répondre aux exigences de cette opération qui est assez complexe", a expliqué le ministre Diallo.

"  C’est une opération assez complexe de par le nombre croissant des pèlerins parce qu’il y a deux ans, notre pays a obtenu un quota de 13 323, soit une augmentation de 47 %", s’est-il réjoui, avant d’évoquer les performances que la Maison du Hadj doit consentir pour que "les pèlerins puissent bénéficier d’un service de qualité dans le cadre de l’accomplissement des formalités administratives du voyage".

" Des efforts ont été déployés dans le domaine de la formation, pour la sensibilisation et l’éducation religieuse", a félicité le ministre Diallo qui a exhorté à renforcer ces efforts pour permettre à nos pèlerins de mieux appréhender tous les contours du pèlerinage dont les conditions d’organisation évoluent d’année en année".

Cette évolution est due à l’informatisation poussée de l’organisation du Hadj qui exige que " la Maison du Hadj soit dotée de ressources humaines de qualité et  de matériels adéquats, sans oublier les ressources financières lui permettant d’être à hauteur de mission", a-t-il justifié.

" Aussi, le projet de budget 2019, soumis à votre examen, se chiffre-t-il en recettes et en dépenses à la somme de 444. 166. 509 FCFA contre une dotation de 414. 359. 014 FCFA en 2018, soit une augmentation de 7,19%", a noté le ministre des Affaires religieuses et du Culte.

Le ministre DIALLO a rappelé, à ce sujet, les documents que les Administrateurs doivent examiner, à savoir : les rapports sur l’état d’exécution des activités et du budget au titre de l’année  2018 ; le projet des activités ; et le projet de budget 2019.

" Je suis convaincu qu’au terme de vos échanges, que je présume fructueux, des propositions concrètes et pertinentes seront formulées pour  permettre à cette structure d’améliorer ses prestations ", s’est-il montré optimiste, avant de remercier l’ensemble des organisateurs du Hadj  pour l’organisation réussie de la précédente campagne 2018.

<strong>Source : CCOM/MARC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ADNM :  Les activités de l’année 2019 balisées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/adnm-les-activites-de-lannee-2019-balisees-2796332.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 06:19:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour l’année 2019, l’Agence de Développement du Nord du Mali (ADNM) table sur un budget d’environ 900 millions de FCFA. Ces fonds serviront à renforcer des projets en cours en faveur du développement des régions du Nord. C’est la principale conclusion de  la 18e session du conseil d’administration de l’Agence.</strong>

La 18e session du conseil d’administration de l’Agence de Développement du Nord du Mali(ADNM) tenue, le mercredi 10 janvier dernier, dans les locaux de la primature était placée sous la présidence de la présidente du CA, Mme Sidibé Zamilatou Cissé. Elle avait à ses côtés le directeur général de l’ADNM,  Mohamed Ag Mahoumoud et des administrateurs.

A l’ordre du jour de cette 18e session étaient inscrits les points suivants : la lecture du procès-verbal de la 17eme session du conseil d’administration, l’état d’exécution des décisions et  recommandations de la 17eme session, le rapport financier de l’année 2017, le rapport financier au 1er semestre 2018, le programme d’activités 2019, le projet de budget 2019 et les questions diverses.

Après avoir présenté ses vœux de nouvel an de bonheur, de santé et de prospérité à tous les administrateurs, la PCA Mme Sidibé Zamilatou Cissé a fait savoir que la présente session se tient à une période charnière pour notre pays qui se caractérise par une accélération sans précédent du chronogramme convenu entre les parties signataires pour l’application diligente de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger.

Pour  Zamilatou Cissé, la volonté du gouvernement pour la mise en œuvre de l’Accord est sans faille. De ce fait, souligne-t-elle, il  est permis d’espérer car l’année 2019 marquera le démarrage d’actions concrètes et soutenues de relèvement et de développement du Nord de notre pays dans un contexte social et sécuritaire plus apaisé.

Au cours d l’année 2018, parmi les activités menées, on peut retenir, le suivi du Programme d’Urgence pour la relance du Développement des Régions du Nord (PURD/RN) d’un coût de 39,836 milliards de FCFA exécuté à hauteur de 86,95%/. De même que la mise en œuvre d’un programme de réinsertion socio économique de plusieurs centaines de jeunes non combattants dans les cinq régions du Nord pour un montant total de plus de 1 milliard de FCFA. S’y ajoute l’organisation de formations des acteurs régionaux du Nord pour mieux renseigner et consulter la plateforme "Synergienord", afin de disposer en temps réel de toutes les informations utiles sur les actions menées dans le cadre du relèvement des populations de 2015 à ce jour.

Selon le directeur général de l’ADNM, la particularité de cette session est la poursuite du programme de réinsertion des jeunes non combattant. Dans les perspectives, indique le directeur général, il y aura la réalisation d’infrastructure hydraulique d’urgence dans les régions du Nord. Pour ce faire le conseil recommande l’implication forte des collectivités dans la mise en œuvre  desdits projets.

<strong>A.M.C.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de l’UNTM : Des cas de menace et intimidation à la CMSS et Shell</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-luntm-des-cas-de-menace-et-intimidation-a-la-cmss-et-shell-2796330.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 06:17:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon le secrétaire général de l’UNTM, des cas de menace et intimidation ont été signalés dans certains services et sociétés. Des enquêtes sont en cours pour vérifier l’information avant d’engager une procédure contre les auteurs de ces pressions contraires à la loi, dixit Yacouba Katilé.</strong>

L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) observe depuis le mercredi dernier, une grève de 72 h pour réclamer l’amélioration des conditions des travailleurs. Si le bureau exécutif de l’Union nationale des travailleurs du Mali se vante d’avoir réussi à mobiliser ses militants pour la grève, certains syndicalistes font souvent l’objet de pressions dans leurs services respectifs contrairement au droit de grève reconnu par la loi.

Selon le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé, le mot d’ordre est globalement respecté dans l’ensemble à Bamako et dans les régions du pays. Par contre, il a déploré des cas de pressions venant de la hiérarchie au niveau de certains services, notamment la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS) et la société pétrolière Shell.

"Nous avons été informés des cas de menace et intimidation à l’endroit des travailleurs qui observent la grève. Nous avons immédiatement dépêché des gens pour vérifier l’information. Si elle s’avère, nous allons engager des procédures contre les auteurs, car le droit de grève est reconnu et nul ne doit faire obstruction à cette volonté", promet M. Katilé.

Dans ces deux services cités, les directions sont indexées de faire pressions sur les travailleurs, voire menacer les grévistes de licenciement.

Pour Katilé, les grévistes concernés par cette affaire peuvent compter sur la centrale syndicale qui ne ménagera aucun effort pour satisfaire leurs doléances.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Khefing Kanté  : &amp;quot;Nous n’observons pas le mot d’ordre de grève car nous n’avons pas été consultés par l’UNTM&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/khefing-kante-nous-nobservons-pas-le-mot-dordre-de-greve-car-nous-navons-pas-ete-consultes-par-luntm-2796327.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 06:14:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétaire général de l’ANPE et de la Section syndicale des services de l’administration générale, Khefing Kanté, fait partie des secrétaires généraux qui n’observent pas le mot d’ordre de grève de l’UNTM. Kanté reproche au secrétaire général de la centrale d’ignorer les militants de base durant l’élaboration du cahier des charges.</strong>

&nbsp;

Plusieurs services de l’administration générale n’observent pas la grève de 72 h déclenchée depuis le 9 janvier par l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). Selon le secrétaire général de l’ANPE et de la Section syndicale des services de l’administration générale, Khefing Kanté, les responsables de la centrale syndicale n’ont pas associé les sections de base à l’élaboration du cahier des charges. Partant de ce constat, il a invité ses militants et des autres sections à se désolidariser du mot d’ordre de grève.

Khefing Kanté : "nous n’observons pas le mot d’ordre de grève car nous n’avons pas été consultés par l’UNTM. Si aujourd’hui cette grève échoue ce n’est pas la faute de Khefing et ses militants, la seule responsabilité incombe aux responsables qui animent l’Union nationale des travailleurs du Mali. Il faut le dire parce qu’il y a un silence, une certaine complicité entre les membres du bureau et le camarade Yacouba Katilé dont le mandat est terminé au Syntade depuis juin 2018. Nous avons les preuves, nous avons saisi qui de droit pour demander exactement de trancher cette question pour maintenir l’unité syndicale entre les militants".

Le secrétaire général de l’ANPE et de la Section syndicale des services de l’administration générale accuse Yacouba Katilé et co de s’être adonnés à des manœuvres frauduleuses et honteuses lors du 13e congrès du Syntade pour empêcher sa candidature. "Yacouba Katilé a osé nous écarter des échéances électorales car j’ai déclaré ma candidature. Nous avons les preuves d’une fausse suspension, car il n’a aucune qualité pour nous suspendre. Si vous suspendez le responsable d’une section, vous suspendez la section, vous suspendez les militants de cette section. Nous le tenons responsable de cette division au sein du Syntade", a déclaré Khefing Kanté.

&nbsp;

<strong>Pas question de créer une nouvelle centrale syndicale ou UNTM II</strong>

Sur une possible création d’une nouvelle centrale syndicale, Kanté a coupé court aux rumeurs. "Tout sauf ça. Khefing Kanté est un militant de l’UNTM depuis la première heure et je rappelle que l’UNTM est considérée par mes militants et moi-même comme un patrimoine national qu’il faut obligatoirement préserver. Ils ont peur de mon combat pour asseoir les véritables valeurs de l’UNTM. Nous ne ferons jamais dos à ce patrimoine national".

M. Kanté a aussi annoncé qu’il est ouvert au dialogue pour trouver une issue favorable à la crise. "Nous sommes ouverts au dialogue parce que le syndicalisme repose sur le dialogue. Nous n’avons jamais rompu le dialogue, mais parce que nous n’avons jamais été entendus, écoutés. On nous a condamnés en notre absence, on nous a toujours critiqués dans le dos. Ceux qui m’accusent et me condamnent aujourd’hui ne m’ont jamais entendu officiellement".

Selon lui, son combat est une lutte noble pour faire éclore la vérité devant le peuple malien. "Nous ne voulons pas la place de quelqu’un, nous voulons faire valoir les valeurs au sein de l’UNTM qui a tout fait pour nous donner la liberté syndicale, qui a tout fait pour asseoir la démocratie au Mali. Malheureusement, même les plus grands criminels du monde ont eu droit à des procès équitables et justes, mais moi Khefing, je n’ai jamais été entendu sur la tribune de la vérité et de la justice", a-t-il déploré.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Seuil de Kourouba : L’entreprise CGC a remis les clés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/seuil-de-kourouba-lentreprise-cgc-a-remis-les-cles-2796321.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 06:12:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Techniquement reçu le 29 novembre 2018, les clés  du seuil de Kourouba ont été provisoirement remises le 24 décembre 2018 aux membres de la commission de réception.</strong>

Après les visites, la commission a formulé ses réserves. Il s’agit de finaliser les réglages et les mises au point des systèmes de fonctionnement des clapets du Seuil ; compléter les balises de sécurité et les relier par une chaîne métallique ; prolonger l’enrochement jusqu’à la végétation en aval sur la berge de la rive gauche ; reprendre le perron d’accès à l’ouvrage de contrôle sur la digue de fermeture conformément aux règles de l’art ; réaménager les sites des emprunts conformément au plan de gestion environnementale et sociale approuvé ; remplacer les fauteuils défectueux de la base vie et de la mission de contrôle ainsi que les menuiseries en aluminium.

<strong> </strong>

<strong>Ils ont dit</strong>

<strong>Madou Ouattara, représentant de la DFM du ministère de l’Agriculture, président de la commission de réception.</strong>

"L’ouvrage a été exécuté dans les règles de l’art. Je suis satisfais du constat et surtout la remise dans le délai. La plupart des entreprises sont confrontées à des problèmes d’ordre matériel, du personnel, de moyens… pour satisfaire les bénéficiaires. Tel n’a pas été le cas de CGC qui a même fait des travaux supplémentaires sans incidence financière. Force est de reconnaître qu’il n’y a pas de réception sans réserves, mais pour ce cas précis, ces réserves ne mettent pas en cause les travaux. Elles ne constituent pas un effort pour CGC. Il nous reste à consolider les acquis tout en utilisant ce joyau à bon escient".

&nbsp;

<strong>Bazoumana Coulibaly, chargé de mission à la direction générale des marchés publics et des délégations des services publics (DGMP/DSP)</strong>

"La réception consiste à vérifier les réalisations conformément au marché. Après la visite des chantiers, nous avons constaté que le gros du travail a été fait même s’il y a quelques réserves mineures que l’entreprise peut corriger en deux jours. Je suis fier d’une telle réalisation qui correspond aux engagements inscrits dans le marché. Je profite de l’occasion pour féliciter et remercier l’entreprise pour l’exécution des travaux dans le délai, mais aussi pour sa bonne volonté à faire des travaux qui ne sont pas inscrits dans le marché. Je remercie l’ensemble du personnel de PDI-BS et l’Agetier en général et particulièrement Mme Traoré Koura Diagouraga pour les efforts abattus dans le suivi des dossiers, notamment l’avenant pour ne citer que cela".

<strong> </strong>

<strong>Famalé Dabo, représentant de la direction générale de l’administration des biens de l’Etat (DGABE)</strong>

"Les travaux ont été bien réalisés conformément au contrat de l’entreprise. Par rapport à la qualité de l’ouvrage, le plan des logements de la base vie, les équipements et bien d’autres… je suis très satisfait. Je profite de l’occasion pour lancer un appel à toutes les entreprises évoluant au Mali, d’être un bon partenaire comme CGC, de respecter les clauses des contrats et surtout les normes et le délai contractuel des marchés. Je demande aux populations bénéficiaires de bien entretenir l’ouvrage ainsi que la base vie car c’est un bien de l’Etat. Je remercie le personnel du PDI-BS, l’Agetier, les ministères de l’Agriculture et celui des Finances et tous ceux qui, de près ou de loin, ont contribué à la réalisation de ces travaux".

<strong>Oumar Korkosse PDI-BS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaires de bérets rouges : La reprise du procès d’Amadou Haya Sanogo et co réclamée par les familles des victimes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaires-de-berets-rouges-la-reprise-du-proces-damadou-haya-sanogo-et-co-reclamee-par-les-familles-des-victimes-2796323.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 06:10:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après deux ans de suspension, les familles des bérets rouges assassinés à Diago en Mai 2012 réclament la reprise du procès d’Amadou Haya Sanogo et co. Les familles des victimes souhaitent que la lumière soit faite sur la question par la justice et non par la mise en application de la Loi d'entente nationale, qui pourra cultiver l'impunité.</strong>

Dans un communiqué de presse dont nous avons reçu une copie, l’Association des parents et épouses des militaires bérets rouges assassinés à Diago (Apembra) exprime sa préoccupation concernant la non-reprise du procès d’Amadou Haya Sanogo et complices deux ans après son renvoi le 8 décembre 2016.

Selon les familles des victimes, le procès, ouvert le 30 novembre 2016 à Sikasso, était, pour  elles, un signe d'espoir pour la manifestation de la vérité, de savoir comment et pourquoi leurs proches ont été tués.

"Après quelques jours de débats, il fut renvoyé par la Cour qui recommanda la reprise des tests d'ADN par le laboratoire Mérieux de Bamako. Les résultats de ce second test, effectué en début de l'année 2017 et qui devraient tomber quarante-cinq jours après, restent toujours attendus en ce mois de janvier 2019", ajoute le communiqué.

Aux dires des familles des victimes, cette situation qui perdure, inquiète profondément, aggrave leurs souffrances et sème le doute au sujet de la crédibilité des résultats des travaux d'expertise du laboratoire Mérieux, ce qui défavorisera la lecture du droit. "De plus, des accusés importants ont même été mis en liberté provisoire avant les conclusions du rapport d'expertise recommandé", déplorent les parents des victimes.

Face à cette situation, les familles des victimes de Diago annoncent rester mobilisées pour la recherche de la vérité par la justice et non par la mise en application de la Loi d'entente nationale, qui pourra cultiver l'impunité par la mise en liberté des redoutables criminels dont les responsables du charnier de Diago.

Dans la foulée, les parents et épouses des victimes invitent le président de la République Ibrahim, Boubacar Kéita et le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, à entreprendre des actions inhérentes pour élucider ce crime lâche, odieux et crapuleux qui demeure impuni.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot : IBK&#45;Dicko : la rupture totale</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-ibk-dicko-la-rupture-totale-2796320.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 06:08:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En froid avec le régime, le président du Haut conseil islamique du Mali, l’imam Mahmoud Dicko, ne veut plus être vu dans les cérémonies officielles. Par cet acte, il exprime son désaccord avec le pouvoir et confirme sa rupture avec IBK. Alors que d’autres religieux se bousculent aux portillons du palais de Koulouba à l’occasion des présentations annuelles de vœux au chef de l’Etat, l’imam Dicko brille par son absence.

Pourtant, sur le plan protocolaire, il est le porte-parole des associations et organisations musulmanes en tant que patron du HCIM. Curieusement, c’est au prêcheur Chérif Ousmane Madani Haïdara que ce rôle a été dévolu cette année puisqu’il est chef du groupement des leaders religieux musulmans. L’Etat a-t-il choisi son camp en entretenant le bicéphalisme ?

On peut le confirmer dans la mesure où Mahmoud Dicko est perçu depuis un moment comme un adversaire du régime et sa récente prise de position contre le projet d’enseignement de l’éducation sexuel complique davantage des rapports déjà tendus.  Ce n’est plus un mystère, ces derniers temps, l’imam Dicko se fait désirer dans les activités où sont présents les membres du gouvernement.

En choisissant de décliner les invitations officielles, Mahmoud Dicko ne laisse aucun doute sur ses intentions: la rupture avec le pouvoir IBK.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grèves à répétition: Et si le gouvernement revoit sa stratégie de dialogue</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/greves-a-repetition-et-si-le-gouvernement-revoit-sa-strategie-de-dialogue-2796239.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jan 2019 06:53:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En l’absence de dialogue permanent, le gouvernement peine à faire fléchir les syndicats. C’est le triste constat avec la multiplication des grèves.</strong>

Depuis le début du second mandat du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, les grèves se succèdent causant des manques à gagner pour l'Etat. Pour une bonne gestion des crises sociales, le gouvernement doit revoir sa stratégie de dialogue qui a consisté, jusqu'ici, à laisser la situation se détériorer avant d'engager d'hypothétiques négociations avec les syndicats.

Des magistrats à l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), en passant par les enseignants, les grèves s'enchaînent depuis le début du second mandat d'IBK à la tête du Mali. Mais à chaque fois, la stratégie de dialogue du gouvernement semble être de laisser la situation se détériorer avant d'engager d'hypothétiques négociations avec les syndicats. Le dernier cas en date est celui de l'union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). Selon Yacouba Katilé,  secrétaire général de l'UNTM, c'est dix huit jours après le dépôt de leur préavis de grève que le gouvernement a ouvert les discussions, c’est-à-dire à moins de 48h avant le début de la grève de 72h qui a commencé depuis hier mercredi. Même s'il est impossible pour le gouvernement d'éviter toutes les grèves dans le pays, sa stratégie concernant la gestion des grèves ne fait que causer des manques à gagner pour l'Etat et nuire à son propre image. Il est évident que la

conférence sociale prévue pour le 19 janvier 2019, sur laquelle le gouvernement fonde tous ses espoirs, ne pourra pas résoudre tous les problèmes sociaux du Mali.

Pour une bonne gestion des crises sociales, le gouvernement ne doit-il pas revoir sa stratégie de dialogue ? Pour nombreux d’observateurs, il faut plus le bras de fer afin de gérer la confiance les acteurs sociaux.  Quelles que soient la situation financière du pays et les revendications des syndicats, le gouvernement se doit de privilégier à temps des rencontres en vue de déclencher des véritables discussions.

Ce qui permettra, à coup sûr, d'éviter certaines grèves. Pourtant, la méthode en cours ressemble plus à un dialogue de sourds.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Oumar Mariko, président du parti SADI : &amp;quot;Moussa Traoré vaut mieux que certains démocrates&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-oumar-mariko-president-du-parti-sadi-moussa-traore-vaut-mieux-que-certains-democrates-2796235.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Jan 2019 06:35:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur le plateau de Renouveau TV et FM, le président du parti de la Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance (Sadi), Dr Oumar Mariko, a évoqué sa déception quant à la démocratie malienne. Et trouve que le président du régime dictatorial du Mali de 1968 à 1991, "Général Moussa Traoré vaut mieux que certains démocrates maliens".</strong>

<strong> </strong>

La démocratie malienne va très mal, et cela par la faute des hommes et des femmes qui l’anime. Tellement déçu des démocrates, l’ancien leader estudiantin, Oumar Mariko va jusqu’à dire que le président dictateur, Général Moussa Traoré, valait mieux que beaucoup d’entre eux.<strong> "</strong>Moussa Traoré vaut mieux que certains démocrates. Ils font ce qu’ils veulent, quand ils veulent et comme ils veulent et cela en violation des textes réglementaires<strong>"</strong>, a déploré Dr Oumar Mariko.

Malgré plus de vingt ans dans la démocratie, le Mali n’a connu aucune élection présidentielle transparente. <strong>"</strong>De toutes les élections présidentielles du Mali, seules celles de 1992 et 2013 étaient passables. Les restes n’étaient pas des élections<strong>"</strong>, a laissé entendre le président du parti Sadi. Et d’ajouter avec amertume: <strong>"</strong>Il n’y a pas eu d’élection présidentielle au Mali en 2018. Toutes les dispositions réglementaires ont été violées. La loi électorale a été élaborée pour

favoriser la fraude électorale en faveur du président sortant, Ibrahim Boubacar Kéita<strong>"</strong>.

C’est pourquoi, au sortir du premier tour de la présidentielle de 2018, le candidat du parti Sadi a demandé le remboursement de sa caution. Son parti a même saisi dans ce cadre, informe-t-il, le Pôle africain de droit de l’homme, afin récupérer sa caution de 25 millions de F CFA pour la présidentielle.

<strong>Report des législatives </strong>

Le report des législatives, une mauvaise volonté du gouvernement, selon l’invité de Foroba Baro sur Renouveau TV et FM. <strong>"</strong>Le report des élections législatives à la date initiale est la manifestation de la mauvaise foi du gouvernement<strong>", </strong>a dénoncé Dr Mariko. Il estime que les élections législatives pouvaient se tenir, mais que le gouvernement n’a pas voulu, pour mieux se servir des Maliens. Par ce prolongement de leur mandat, les députés se foutent des Maliens, selon Dr Mariko. Il voit en cette décision une violation de la Constitution malienne. Le député de Kolondiéba dit n’avoir pas cautionné que l’Assemblée nationale ait fait la demande de prorogation du mandat des élus. Compte tenu de l’illégalité de la procédure, les cinq députés du parti Sadi ont suspendu leurs activités de député, jusqu’à la décision du congrès qui doit se tenir en février prochain, dira-t-il.<strong> "</strong>Je vais continuer à aller à l’Assemblée nationale, mais je ne participerai pas aux travaux<strong>"</strong>, a précisé l’ancien leader estudiantin, tout en ajoutant que <strong>"</strong>la deuxième institution de la République devrait être suspendue<strong>"</strong>.

<strong>L’insécurité au centre, un manœuvre du pouvoir</strong>

Pour l’invité du quatrième numéro de Foroba Baro, le pouvoir est le seul responsable de la situation d’insécurité qui prévaut au centre et le conflit communautaire dans la région de Kayes. A l’en croire, les gouvernants ont favorisé cette situation, non seulement par leur absence, mais aussi par leur injustice.

Le député élu à Kolondiéba  maintient sa position quant à son soutien aux putschistes de mars 2012. Il a réfuté toute responsabilité dans l’agression du président intérimaire, 2012-2013, Pr. Dioncounda Traoré.

Dr Oumar Mariko a également informé les téléspectateurs et auditeurs du Renouveau TV et FM, que le parti de la Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance (Sadi) se porte bien. Mieux explique-t-il, comme tous les autres partis politiques, il a reçu des nouveaux militants et enregistré des départs. Le parti Sadi précise-il, compte aujourd’hui, près de 60 000 militants dont  5 députés, 15 maires et 267 conseillers municipaux.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de 72 heures de l’UNTM: Le mouvement largement suivi, le service minimum assuré</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-72-heures-de-luntm-le-mouvement-largement-suivi-le-service-minimum-assure-2796233.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Jan 2019 06:21:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’appel de l’UNTM, nombreux sont les travailleurs du public et du privé à observer le mot de grève. Hier, le mouvement a été bien suivi et dans certains endroits, le service minimum a été assuré.</strong>

Après l’échec des négociations entre le gouvernement et l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), la centrale syndicale a entamé  ce mercredi 9 janvier une grève de 72 heures. Pour s’imprégner de l’effectivité du mot d’ordre de grève, nous avons sillonné quelques services à Bamako. Constat.

Dans le district de Bamako partout où nous sommes passés, la grève est suivie à la lettre tout en respectant le service minimum.

Au niveau des zones industrielles, des entreprises alimentaires, les activités sont arrêtées. Un tour au Centre universitaire Gabriel Touré, un des plus grands hôpitaux du Mali, le constat reste le même.

<strong>"</strong>Notre rôle est de vérifier le service minimum. Je suis en train de faire le tour des services, la grève est suivie et le service minimum est assuré. Je voudrais dire aux patients de ne pas s’inquiéter. Les gens qui viennent en urgence sont toujours pris en charge. Par ce que nous sommes un service spécial<strong>"</strong>, a affirmé Boubacar Sidiki Diabaté,  Surveillant général de Chu Gabriel Touré.

A quelques kilomètres de ce service public, à la cité administrative, le constat est le même. Le service minimum est bien assuré, les membres du cabinet sont au grand complet.

Au niveau de certaines banques de la place, à l’image de la BDM, on ne constate que la présence des agents de société de gardiennage. L’UNTM envisage  la poursuite de la grève.

&nbsp;

Durant 3 jours, les usagers devront prendre leur mal en patience.

<strong>Ousmane Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SPOT ON MALI MUSIC :   La 7ème édition prévue du 25 au 26 janvier</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/spot-on-mali-music-la-7eme-edition-prevue-du-25-au-26-janvier-2796231.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Jan 2019 06:18:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la 7<sup>ème</sup>  fois consécutive, Bamako vibrera du 25 au 26 janvier prochain, au rythme du festival "Spot on Mali Music". Pour annoncer les couleurs de l’événement, les organisateurs étaient ce mercredi face à la presse.</strong>

Selon les organisateurs du festival, ce rendez-vous musical qui se tient régulièrement depuis sept ans, est devenu un tremplin pour les artistes maliens.

<strong>"</strong>Nous tentons de donner une possibilité à nos artistes confirmés de présenter leur musique devant des invités que nous faisons venir de l’extérieur. Cette année, il y’aura des promoteurs de spectacles en provenance de la Finlande, de l’Islande, de la Suède, du Danemark et un Chinois qui s’intéresse aussi à la musique malienne<strong>"</strong>, a expliqué Moussa Diallo, coordonnateur général du festival. Et le président de la commission scientifique, Barou Diallo,  de corroborer, en martelant que <strong>"</strong>Spot on Mali<strong>"</strong> music permet également aux artistes maliens d’être vus dans le monde entier. <strong>"</strong>Tellement que le Mali est riche, on ne prend pas les artistes comme ça. On prend ceux déjà confirmés. Il y’a tellement d’artistes confirmés au Mali, qu’il faut les montrer au reste du monde. Et ce festival ouvre cette porte<strong>"</strong>, a-t-il ajouté.

Le président de la commission scientifique a également annoncé une programmation riche et variée s’appuyant sur la musique de toutes les régions du Mali. <strong>"</strong>Elle sera à l’image du Mali dans sa diversité et dans sa richesse culturelle<strong>"</strong>, a soutenu Barou Diallo.

Pour cette 7ème édition, le thème est <strong>"</strong>le chemin de la paix commence dans le cœur<strong>"</strong>.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance : L’ex&#45;ministre, Dramane Dembélé, rompt le silence</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-lex-ministre-dramane-dembele-rompt-le-silence-2796229.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jan 2019 06:14:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une contribution qui nous est parvenue,  l’ex-ministre et plusieurs fois candidat à l’élection présidentielle, Dramane Dembélé, rompt le silence et dénonce la  stratégie de "  pourrissement" érigée en mode de gestion du régime d’IBK.  Nous vous proposons son texte en intégralité !</strong>

Le front social en ébullition, le tissu social se fissure. La case Mali est en train de se consumer. Indignons-nous?  Et soyons des solutions et non des problèmes. Le Peuple malien ne mérite pas cela.

Monsieur le Président, voilà un paradoxe qui légitime la valorisation du régime des salaires au Mali à 50%.  Le ratio  recette fiscale-masse salariale doit être de 35%, selon la norme communautaire (un critère de convergence UEMOA). Aujourd'hui, nos recettes fiscales sont de

l'ordre de 1800 milliards de francs et  la masse salariale au Mali oscille entre 400-500 milliards de francs.

Le Mali prétend être la 3ème économie de l’espace UEMOA avec un ratio de 31% alors que la première, la deuxième et même la quatrième économie sont légèrement au-dessus de 40%. Donc, ce critère de convergence de 35% n’est pas tenable. De l’analyse de la Loi des

finances 2019, le Groupe de Suivi Budgétaire au Mali a noté que : (i) Le crédit de paiement pour les salaires de la Fonction publique (sans le MDAC) s’élève à 369 756 505 000 F CFA, (ii) le budget pour le personnel du MDAC est de 103 708 334 000Fcfa, soit un total de 473 465

839 000 F CFA.  Or, le total des dépenses en personnel renseigné se situent à 595 600 000 000 F CFA. En mettant en relation les lignes de crédits pour le personnel, nous notons une augmentation de plus de 120 milliards qui méritent une clarification dans un format

compréhensible.  Au total, notre revenu fiscal est suffisant pour supporter la masse salariale que nous pouvons amener à 720 milliards (un ratio de 40%). Cela rapporté au 473 milliards affectés, on a une ressource additionnelle de 257 milliards, suffisante pour  augmenter

nos salaires de 50% pour avoir un pacte de stabilité sociale sur 5 ans. Voilà une contribution au dialogue sociale sans prétention.

<strong>Monsieur le Président, sortons de cette rémanence de crise.</strong>

Monsieur le Président, encore si vous voulez entrer l’histoire, prenez en main vos dossiers. Le pourrissement comme méthode de gestion à toujours un effet boomerang à terme.

Un Touramankan peut et doit dire cela à un Simbo pour le Mali.

<strong>Dramane Dembélé</strong>

<strong>Le Front pour le Redressement</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Traités de PRO ou ANTI IBK :  Le cri de cœur des journalistes au président</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/traites-de-pro-ou-anti-ibk-le-cri-de-coeur-des-journalistes-au-president-2796224.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jan 2019 06:11:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La presse malienne par la voix du vice-président de la Maison de la presse, Alexis Kalambry, alerte sur la baisse drastique de l’aide publique aux médias que le président avait porté il y a 2 ans, à 300 millions de F CFA et le mépris à l’égard des journalistes souvent traités de pro ou anti IBK. "Vous êtes notre président à tous, mais, les journalistes sont traités de pro ou anti IBK".</strong>

A l’occasion de la traditionnelle présentation de vœux de la presse au président de la République, les faitières des hommes de médias  ont profité de l’occasion pour partager avec IBK les préoccupations de l’heure.

Exprimant tout d’abord, le souhait d’une année de paix après plusieurs années de crise dans les localités du Nord et désormais du Centre, la presse malienne, surtout privée a alerté sur la baisse drastique de l’aide publique aux médias, portée il y a 2 ans à 300 millions de F CFA par le président de la République.

Le vice-président de la Maison de la presse, Alexis Kalambry Alexis Kalambris :  "Nous avions apprécié cette augmentation à sa juste valeur même si nous serons toujours frustrés de constater que notre pays, pionnier en la matière puisque initié par vous-même en 1996, reste aujourd’hui loin derrière des pays comme le Burkina Faso, le Sénégal et le Niger dont le montant avoisine le milliard de F CFA. Nous vous signalons que le montant de cette année est de 170 millions seulement pour plus de 500 radios et 120 journaux. Nous comprenons les difficultés actuelles du pays, mais nous déplorons un traitement défavorable de la presse qui voit que les subventions aux partis politiques ont été entièrement payées". Et de rappeler que la Maison de la presse reconnue d’utilité publique depuis 1995, n’a jamais bénéficié d’un budget de fonctionnement. "Nous comptons sur votre implication personnelle pour sa régularisation. Nous osons espérer la mise en place de ce montant dans un bref délai", souhaite-t-il, ajoutant  que la presse compte également sur l’appui de Koulouba pour améliorer le secteur de la presse au Mali.

"Nous sommes tous conscients que la qualité de nos médias n’est pas à hauteur de souhait en termes de respect de l’éthique et de la déontologie. C’est pourquoi, tout en saluant le travail abattu par la Haute autorité de la communication (Hac), nous avons mis en place un Comité éthique et déontologique (Cedep), composé de personnalités de différents médias. Nous comptons sur votre appui personnel et celui du gouvernement pour le bon fonctionnement de cette structure qui n’a pas pu fonctionner 2018 à cause des problèmes financiers et matériels…".

Toujours dans la dynamique de l’amélioration de l’environnement économique des médias, le vice-président de la Maison de la presse, Alexis Kalambry a en outre  sollicité la mise en place d’un Fonds d’appui aux médias privés comme dans tous les autres pays dans l’espace de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa). "Ce fonds  pourra être alimenté par le Fonds d’accès universel et servira à financer la création de la centrale d’achat des intrants d’imprimerie, des équipements radio et télévision ainsi que la numérisation de nos entreprises".

<strong>Les dérives liberticides dénoncées</strong>

S’agissant de l’accès à l’information, la presse déplore un traitement peu amène des médias privés, notamment lors des cérémonies organisées par la présidence de la République et le gouvernement. "Les médias publics sont considérés comme seuls devant avoir la primeur et

l’exclusivité de l’information. Nous déplorons également le harcèlement financier des organes dits de l’opposition. Autant à la présidence que dans les ministères, les médias et les journalistes

sont traités selon leur ligne éditoriale. Vous êtes notre président à tous, mais, les journalistes sont traités en pro ou anti IBK. Nous déplorons également le fait que depuis 3 ans, nous sommes sans nouvelle de notre confrère Birama Touré, que des journalistes de Mali Actu sont empêchés de travailler accusés d’avoir appelé un ministre à démissionner, que d’autres confrères comme le directeur de la Sirène reçoit des menaces de la fille d’un ministre et enfin que la justice tente d’obliger des journalistes à donner leurs sources. Tout cela n’est pas IBK, n’est pas de notre Maliba. Encore une fois, nous serons heureux que des fonds publics n’aillent plus prioritairement aux médias étrangers dont des pages sont facturées à des dizaines de

millions de F CFA. Par an, ce sont des centaines de millions de F CFA qui vont à la presse étrangère et les ministères se déchargent toujours sur la présidence, qui donnerait des ordres…"

<strong>Le procès de la presse</strong>

Pour le vice-président de la Maison de la presse, Alexis Kalambry, la presse est aussi consciente de ses devoirs. "C’est pourquoi, au cours de l’année électorale 2018, la Maison de la presse a eu un important projet de formation et de monitoring des médias pour un meilleur accompagnement du processus électoral. Nous continuons à chercher des moyens pour relancer et renforcer l’autorégulation…"

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yacouba Katilé : &amp;quot;La grève est observée à 100 % dans la plupart des cas&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-la-greve-est-observee-a-100-dans-la-plupart-des-cas-2796226.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Jan 2019 06:04:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Faute d’entente avec le gouvernement sur les points de revendications, l’Union nationale des travailleurs du Mali a entamé hier une grève de 72 h. Selon le secrétaire général de l’UNTM, la grève est globalement observée dans l’ensemble à l’exception de certains services dans la ville de Bamako.</strong>

A la suite des négociations entre la partie gouvernementale et les syndicats, il n’y a pas eu de suite favorable. Partant de ce constat amer, la centrale syndicale a décidé de maintenir son mot d’ordre de grève de 72 h allant du 9 au 11 janvier 2019.

La grève a commencé  mercredi à zéro heure. La satisfaction du secrétaire général de l’UNTM est totale car, selon lui, le mot d’ordre est respecté par la majorité des travailleurs. "Nous n’avons pas encore fini de faire le tour d’horizon de l’ensemble des structures et services concernés affiliés à l’UNTM. Nous avons reçu des messages venant de nos militants de l’intérieur que tout se passe bien. La grève est observée à 100 % dans la plupart des cas. Il se trouve qu’il y a certains services affiliés à l’UNTM qui depuis le départ ont fait savoir qu’ils ne vont pas accepter d’aller en grève. Et nous avons compris c’était tout simplement des manipulations des gens qui ont été  utilisés pour d’autres fins", dit-il.

A en croire Katilé,  le souhait  de ses détracteurs n’a pas été exaucé, car la grève a été suivie par la majorité des militants. "Nous sommes en train de suivre. Dès qu’on va apprendre qu’il y a un agent quelconque touché parce qu’il a observé le droit de grève, nous allons réagir. On n’a pas fini de faire les évaluations pour l’instant. Nous allons tenir une réunion du bureau exécutif pour qu’au niveau de chaque syndicat national on puisse faire l’état, mais à l’heure, la grève est largement suivie tant au niveau de Bamako ici qu’à l’intérieur du pays".

Selon lui, tous les 13 syndicats nationaux affiliés à l’UNTM ont suivi la grève. "Mais à l’intérieur de certains syndicats, notamment au sein du Syntade, certains militants ont voulu faire des déclarations pour saboter la grève. C’est à Bamako seulement que la grève n’a pas été

respecté 100 % dans les services comme l’administration générale, le Fafpa, l’Apej, la direction nationale de travail et non à l’intérieur".

S’agissant des agissements de Khefing Kanté, le secrétaire général de l’UNTM a déploré l’attitude du ministre du Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions de recevoir un militant sanctionné de toutes les instances du Syntade. Selon lui,

l’Etat est  dans sa logique de diviser pour mieux régner.

<strong>Y. Doumbia</strong>

&nbsp;

<strong>Encadré: </strong><strong>Les raisons de la colère</strong>

Les 12 points de revendications de l’UNTM sont : l’extinction du protocole d’accord de 2014 : des droits des compressés, des partants volontaires à la retraite, des syndicalistes lésés ; l’intégration des contractuels dans la fonction publique ; la relecture des conventions collectives minières ;  l’extinction du dossier de l’UMPP ; la transposition de la valeur indiciaire de 2014 en termes de pourcentage d’augmentation de salaire dans le secteur privé ; l’amélioration des

grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires…

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au SYNTADE : Yacouba Katilé compte saisir l’OIT pour trancher l’affaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/crise-au-syntade-yacouba-katile-compte-saisir-loit-pour-trancher-laffaire-2796222.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Jan 2019 06:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mécontent de l’attitude du ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions de travailler avec un militant suspendu, le secrétaire général du Syntade et de l’UNTM, Yacouba Katilé va bientôt saisir l’Organisation internationale de travail (OIT) à travers le BIT pour trancher définitivement la question.</strong>

&nbsp;

La crise née à la suite du 13e congrès ordinaire du Syndicat national des travailleurs des administrations d’Etat (Syntade), le  22 novembre 2018, continue de faire couler beaucoup d’encre et de salive. La reconduction de Katilé à la tête du Syntade est fortement contestée par

le camp de Khefing Kanté. Ce dernier accuse le secrétaire général Katilé d’avoir violé les textes et règlements durant le congrès.  Le secrétaire général du Syntade et de l’UNTM pense tout le contraire.

Selon lui, Khefing n’a aucun droit de parler au nom du syndicat, car il a été sanctionné par son bureau jusqu’au niveau du conseil national, une décision entérinée par le congrès du Syntade.

Au cours d’une rencontre, le secrétaire général du Syntade et de l’UNTM n’a pas caché sa colère contre le ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions, Mme Diarra Raky Talla qui a ignoré les actes du congrès et la sanction contre Khefing. Une véritable provocation de la part du ministre, selon  Katilé : "C’est lamentable pour le Mali lorsqu’on est à des hauts niveaux et on ne sait pas ce qu’on veut, on ne sait pas ce qu’on doit faire, c’est vraiment grave. On ne peut pas aller  à un congrès d’un syndicat comme le Syntade.  A la fin de ce congrès, les actes ont été transmis comme ça se doit aux autorités à travers le ministre de tutelle. Malgré ces actes et la sanction d’un militant au niveau du bureau exécutif jusqu’au conseil national et entériné par le congrès du syndicat national, le ministre travaille avec cet élément en qualité de syndicaliste qu’est-ce que ça veut dire ?"

Concernant ces agissements du ministre, le secrétaire général de l’UNTM a déploré que  l’Etat soit toujours dans sa logique de diviser pour mieux régner. "Par contre, cette façon de faire est une réalité d’hier, mais elle n’est pas forcément celle d’aujourd’hui. Les gens ont compris et je pense que ça n’ira pas loin", a ajouté le Ségal.

Pour Katilé, le syndicat va bientôt saisir qui de droit pour trancher cette affaire, notamment l’Organisation internationale du travail à travers le Bureau international de travail (BIT). Un autre bras de fer pointe à l’horizon entre le gouvernement et les organisations internationales.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Paralysie de la circulation routière : Les syndicats des transports solidaire de l’UNTM</title>
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<pubDate>Thu, 10 Jan 2019 05:57:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En raison de la grève de l’UNTM, les syndicats de transporteurs ont paralysé la circulation routière. Difficile pour les usagers de se déplacer dans la capitale.</strong>

Pour la grève de trois jours de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), du 9 au 11 janvier 2019, le syndicat des transports en commun, s’est montré solidaire, paralysant du coup la circulation routière à Bamako.

Les transports en commun ont appliqué, hier à la lettre le mot d’ordre de grève de l’UNTM. Un tour en ville nous a permis de faire le constat. Les usagers, en grand nombre, se sont contentés du "haoussa train" (la marche à pied forcé) pour vaquer à leurs occupations.

Hommes, femmes et surtout des élèves qui cherchaient des moyens pour se rendre en ville, ont tapé des kilomètres, faute de taxis et Sotrama en circulation.

Mamadou Diarra, un vieux à la retraite résidant à Moribabougou nous a confié sa peine : "Depuis le matin, je cherche un moyen pour me rendre en ville mais les Sotrama sont en grève. Je n’étais pas au courant qu’il y a un grève aujourd’hui", explique-t-il. A Doumanzana, en

Commune I, des chauffeurs de Sotrama, récalcitrants ou qui n’avaient pas l’information, étaient obligés de faire descendre les passagers pour cause de la grève. Approché, leur syndicat n’a pas voulu répondre à nos questions.

Certains usagers étaient obligés de se cotiser pour prendre le taxi quatre fois plus cher que la Sotrama. D’autres se contentaient des tricycles appelés "Katakatani". "Nous allons nous cotiser pour prendre un taxi afin de se rendre en ville, sinon on n’arrive pas à avoir la Sotrama", a laissé entendre Oumou Coulibaly.

En attendant la fin de cette grève, la population malienne devra prendre son mal en patience et rallié d’un point à un autre, relève d’un parcours du combattant.

<strong>Awa Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Apres de loyaux services rendus à la nation :  42 officiers et sous&#45;officiers  de la gendarmerie font valoir leur droit à la retraite</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/apres-de-loyaux-services-rendus-a-la-nation-42-officiers-et-sous-officiers-de-la-gendarmerie-font-valoir-leur-droit-a-la-retraite-2796216.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Jan 2019 05:55:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après une vie de militaire bien remplie, 42 officiers et sous-officiers de la gendarmerie nationale viennent d’être admis à la retraite.</strong>

<strong> </strong>

La gendarmerie nationale a organisé une cérémonie marquant le départ à la retraite de 42 de ses éléments dont dix-huit officiers. La cérémonie a eu lieu ce mardi 8 janvier 2019 à la Caserne chef d’escadron Balla Koné à Faladié. Elle était présidée par le directeur général adjoint de la gendarmerie, le colonel Boukary Kodjo.

Selon le directeur général adjoint de la gendarmerie, le colonel Boukary Kodjo, le départ à la retraite de 42 gendarmes est un moment de joie mais aussi d’émotion. Il s’agit à travers cette cérémonie de rendre un hommage mérité à ces braves officiers et sous-officiers qui ont consacré toutes leurs carrières à la protection des personnes et de leurs biens.

"Ils ont contribués significativement et efficacement au rayonnement de toute une institution", a souligné le DGA".

"Ils ont voulu être au service des autres, du concitoyen et de la République. Tout au long de leur service,  ils ont choisi le juste milieu dans l’exercice de ce métier noble. Conscients de leurs fonctions et de leurs responsabilités vis-à-vis de l’Etat, ils ont gardés autant de simplicité que d’humour dans l’exercice de ce métier. Au regard de ces parcours brillants, la retraite ne sera pas inactive pour vous", a indiqué le directeur général adjoint de la gendarmerie nationale, le colonel Boukary Kodjo.

Les 42 partants à la retraite ont chacun bénéficié d’un chèque de 1,5 million de F CFA et un diplôme de reconnaissance de la mutuelle de la gendarmerie. Des cotisations qu’ils ont effectuées au cours de leurs carrières.

La cérémonie a été marquée par la présentation d’un livre intitulé : "le service intérieur de la gendarmerie". Et un défilé des troupes a couronné ce départ à la retraire.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grève de l’UNTM : La Section syndicale des surveillants dit non</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-luntm-la-section-syndicale-des-surveillants-dit-non-2796218.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Jan 2019 05:52:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Section syndicale des surveillants de prison (SSSP) n’a pas été associée à la grève par l’UNTM, selon son secrétaire général, d’où le refus d’adhérer à ce mot d’ordre.</strong>

Le personnel des établissements pénitentiaires a boudé la grève de 72 h déclenchée hier par l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), a déclaré son secrétaire général, le lieutenant Daouda Konaté.

"Nous informons notre bureau et les militants de base que nous ne sommes pas concernés par la grève de l’UNTM parce que nous ne nous reconnaissons pas à travers ce cahier de doléances. Nous n’avons pas été associés au processus aboutissant à elle, l’élaboration de cette grève ; cette lutte n’est pas une lutte syndicale. Nous n’y avons pas nos préoccupations majeures", a précisé M. Konaté.

Tous les agents semblent regretter cette position de la Section syndicale mais indiquent qu’ils ne se reconnaissent pas dans les points de revendications.

Cette absence de concertation a été confirmée par un agent de la Maison d’arrêt de Bamako.  "Nous faisons ce que nous pouvons, mais nous ne sommes pas écoutés, nous ne sommes pas associés à cette grève. Pour la grève, on nous a présenté une propagande de dossier sans nous donner le pouvoir de modifier quoi que ce soit dedans",  ajoutera-t-il.

Pour certains, ce manque de considération découle du fait que les plus hautes fonctions  de l’administration pénitentiaire sont exercées par des fonctionnaires qui n'appartiennent pas au corps de l'administration pénitentiaire : le poste de directeur de l'administration pénitentiaire a toujours été occupé soit par un technocrate, soit par un magistrat.

"Nous attendons beaucoup de choses. Depuis quelques temps, la SSSP essaie de mettre en avant notre administration pénitentiaire, de démontrer au peuple malien que notre administration manque de moyens, que c'est un service public à part entière et qu'il doit être reconnu. Pendant longtemps, malheureusement, l'administration pénitentiaire reste toujours  au bout de la chaîne de la justice. A ce titre, nous avons toujours eu des budgets misérables qui ne nous ont pas permis de maintenir les détenus dans des conditions acceptables et de leur octroyer tout ce qu'ils pouvaient attendre du monde pénitentiaire", a regretté sous couvert d’anonymat un surveillant de prison.

<strong>Adama Diabaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot : Paralysie</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-paralysie-2796214.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jan 2019 05:45:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Déclenchée par l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), la grève de 72 h, débutée hier mercredi, est très bien suivie sur l’ensemble du territoire national.</strong>

De l’administration publique au secteur informel, en passant par les banques et le transport, c’est la paralysie. Malgré les multiples appels au boycott de certains démembrements de l’UNTM et d’autres regroupements syndicaux, le constat sur le terrain est à l’arrêt de  travail. La centrale entend poursuivre son combat jusqu’à à la  satisfaction de ses revendications et le secrétaire général a également affirmé que de nouvelles dispositions seront prises après les trois jours.

Incapables de gérer la situation, les autorités  brandissent la menace de prélèvement sur les salaires. Le bras de fer semble parti pour durer puisque l’UNTM a rompu le dialogue avec le gouvernement pour mauvaise foi. Les raisons du maintien de la grève s’expliquent par le fait que sur douze points à négocier, le gouvernement et l’UNTM n’ont pu travailler que sur deux points. Toute chose qui confirme que l’on est loin d’un accord.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Exactions au centre : La &amp;quot;Plateforme sauvons la région de Mopti&amp;quot; s’indigne…</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/exactions-au-centre-la-plateforme-sauvons-la-region-de-mopti-sindigne-2796131.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 07:05:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La "Plateforme sauvons la région de Mopti" a animé une conférence de presse pour attirer l’attention des plus hautes autorités à trouver une solution rapidement à cette situation.</strong>

La conférence de presse a eu lieu dimanche dernier au siège d’Arga-Mali. Les regards sont désormais tournés vers le Centre du pays. Pour cause, le conflit intercommunautaire a atteint son paroxysme. Face à la presse, les responsables de la plateforme ne sont pas passés par quatre chemins pour s’indigner. Pour eux, l’Etat doit assurer son rôle protecteur.

"Il nous est important aussi de souligner que les tueries dans les villages Dioura, Mamba, Boulkessy, Nantaga, Soméma, Lessagou, Sadia, Tori et Kouloghon, entre autres n’auraient jamais dû avoir eu lieu dans un Etat qui assume ses responsabilités et sa mission régalienne de garant de l’intégrité du territoire et de sécurisation des personnes et de leurs biens", a regretté le coordonnateur de la Plateforme sauvons la région de Mopti, Mama Samassékou.

Cette crise a déjà enregistré plusieurs morts, dont les derniers datent du 1er janvier 2019. Le carnage a fait 37 morts. Pour qu’une issue favorable soit trouvée à la crise, les responsables de la plateforme ont invité les autorités à désarmer toutes les milices ou groupes armés ethniques.

"L’Etat est absent dans la quasi-totalité des cercles de la région de Mopti. Il faut rapidement trouver une solution à cette situation. La circulation illégale des armes de guerre ne doit plus se faire dans la région de Mopti", a souhaité le coordonnateur de la Plateforme.

Mama Samassékou a aussi invité les membres de chacune des principales communautés de la région à sensibiliser les leurs sur l’importance du vivre ensemble et à prendre conscience que les appels à la haine/vengeance entraînent des difficultés. "Que les responsables des associations communautaires ou ethniques appellent aussi les protagonistes à la raison. L'objectif pour nous étant que le conflit s’arrête et que les populations puissent vaquer à leurs occupations", dira-t-il.

A en croire les responsables de la Plateforme, cette crise affecte aussi les échanges commerciaux, l’école et les récoltes dans la localité. Saluant la visite du chef de l’Etat à Kouloghon, le coordonnateur de la Plateforme espère qu’elle constituera le début de la fin véritable de l’impunité et de la violence entre les différentes communautés du centre, de Ténenkou à Koro, de Douentza à Youwarou en passant par Bandiagara, Bankass, Mopti et Djenné.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;UNTM maintient sa grève de 72 heures :  La  mauvaise foi du gouvernement pointée du doigt</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/luntm-maintient-sa-greve-de-72-heures-la-mauvaise-foi-du-gouvernement-pointee-du-doigt-2796133.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 07:02:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En pourparlers, le gouvernement et l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) n’ont pas pu s’accorder sur les points de divergences. Faute d’accord, l’UNTM maintient sa grève qui débute aujourd’hui et le secrétaire général de l’Union, Yacouba Katilé pointe un doigt accusateur sur le gouvernement.</strong>

&nbsp;

L'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM)  décrète une grève de 72h à compter de ce mercredi 9 janvier 2019. Le secrétaire général de l'UNTM, Yacouba Katilé, accuse le gouvernement d'avoir fait preuve de  mauvaise foi au cours des négociations, poussant ainsi la centrale syndicale à maintenir son mot d'ordre de grève. Débutées le lundi 7 janvier à 15h, les négociations entre le gouvernement et l’UNTM, en vue de la suspension du mot d'ordre de grève annoncée par cette dernière, ont pris fin, le mardi 8 janvier 2019 dans l'après-midi, sur un constat d'échec.

Pour le secrétaire général de l'UNTM, Yacouba Katilé, le gouvernement a fait preuve de mauvaise foi.  Une attitude qui a poussé sa centrale syndicale à maintenir son mot d'ordre de grève. "Le gouvernement, en ouvrant les discussions seulement, le lundi 7 janvier
2019 à 15h, n'entendait pas négocier. Mais, de dilatoire à dilatoire, ces discussions ont traîné en longueur, sans aborder l'essentiel des discussions. D'hier à aujourd'hui, sur les 12 points à négocier, nous  n'avons pas pu finir avec 2. Pour nous permettre d'organiser, conformément au principe, nos militants, nous avons demandé de mettre fin aux discussions", a-t-il déclaré.

Des raisons suffisantes pour Yacouba Katilé d’accuser le gouvernement de n'avoir ouvert les discussions que dix-huit jours après le dépôt du préavis de grève de l'UNTM. Selon lui, c’est la preuve manifeste  de la mauvaise foi du gouvernement.

Tout en confirmant le mouvement de grève qui débute aujourd’hui, le secrétaire général de l'UNTM a également affirmé que de nouvelles dispositions seront prises après les trois jours.

<strong>Le cahier de charge de l’UNTM </strong>

Il s’agit, entre autres, de l’extinction du protocole d'accord de 2014 : des droits des compressés, des partants volontaires à la retraite, des syndicalistes lésés ; l’intégration des contractuels dans la fonction publique ; la relecture des conventions collectives minières ;  l’extinction du dossier de l’UMPP ; la transposition de la valeur indiciaire de 2014 en termes de pourcentage d'augmentation de salaire dans le secteur privé ; l'amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires.

L’Union nationale des travailleurs du Mali dénonce aussi la cherté de la vie et invite le gouvernement à  l’établissement de l'égalité des âges de départ à la retraite dans la fonction publique, et du secteur privé, ceux à partir de janvier 2018.  En outre,  la violation de la liberté syndicale dans les secteurs public et privé et prône l’établissement de passerelles fonction publique-collectivités vice-versa ; l’adoption d’une politique véritable assurant la garantie des emplois, notamment lors des recrutements par les bureaux de placement d’une part, et d’autre part par la protection des productions de nos unités industrielles.

Pis, la centrale syndicale invite le gouvernement à la relance du chemin de fer ; l’extension de la prime de zone à des nouvelles zones à risque et enfin l’adoption d'une politique de recrutement massif des jeunes.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Administrateurs civils : Une loi d’orientation et de programmation souhaitée</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/administrateurs-civils-une-loi-dorientation-et-de-programmation-souhaitee-2796130.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 06:58:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la mise en place d’un nouveau bureau, les délégués du 5e congrès ordinaire du syndicat autonome des administrateurs civils (Synac) ont émis des doléances qui s’articulent autour d’un  statut autonome des administrateurs et une loi d’orientation et de programmation pour l’amélioration des conditions de travail. Les syndicalistes invitent le gouvernement à ouvrir le débat sur ces questions. </strong>

Du 5 au 6 janvier 2019, le Syndicat autonome des administrateurs civils <strong>(Synac)</strong> a tenu, au gouvernorat du district de Bamako, son 5e congrès ordinaire. Etaient au menu des échanges les activités réalisées par le comité exécutif et les défis.

Aux termes des travaux, un nouveau bureau de 25 membres a été mis en place pour diriger le <strong>Synac</strong> durant les cinq prochaines années. C’est Ousmane Christian Dembélé qui a été élu par le congrès. Il place son mandant sous le signe de la consolidation des acquis.

Déjà, une plateforme revendicative a fait l’objet de débats au cours des travaux de ce 5e congrès ordinaire. Il s’agit, entre autres,  du statut autonome des administrateurs et d’une loi d’orientation et de programmation pour l’amélioration des conditions de travail des représentants de l’Etat.

Pour le secrétaire général du Synac, cette proposition permettra d’améliorer les conditions de de travail qui peinent à se réaliser. Il a dénoncé la lenteur concernant l'application des points d'accord des différents procès-verbaux notamment celui du statut particulier des administrateurs civils et des textes octroyant des avantages spécifiques en primes et indemnités aux administrateurs.

Le nouveau cahier de doléances est crucial. Parce qu’il touche, estime-t-il, à l'essentiel des préoccupations actuelles des administrateurs civils.

"Nous sommes ouvert au dialogue. D’ailleurs, l’année 2019 devra être, celle de la poursuite du dialogue social avec les pouvoirs publics ou des efforts doivent être consentis pour respecter les délais de mise en œuvre des points d’accord contenus dans les procès-verbaux de conciliation de juin et juillet 2018. Il s’agit bien attendu les différents cadres de travail pour l’adoption du statut particulier des administrateurs civils et la détermination des taux des primes et indemnités dont l’application devait prendre effet ce mois janvier", insiste-t-il.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trait d’union:  Un nouveau bureau installé, les activités lancées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/trait-dunion-un-nouveau-bureau-installe-les-activites-lancees-2796127.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 06:56:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce dimanche 6 janvier 2019, l’Association Trait d’Union a tenu sa première réunion ordinaire au Parc national de Bamako. L’objectif de cette rencontre était de mettre sur pied un bureau exécutif afin de lancer les activités.</strong>

Amadou Issa Kanambaye, l’initiateur du projet, a, dans une brève allocution, présenté aux membres présents l’objectif qu’il vise à travers cette association.

En effet, face aux défis sociaux et sécuritaires auxquels le Mali fait face, il est bien que les filles et fils du pays se donnent la main, loin des divisions partisanes et politiques afin de bâtir un idéal commun.

L’association Trait d’Union se veut la synthèse de toutes couches socio-professionnelles du Mali sans distinction de religion, d’ethnie, de race ou d’appartenance politique. Durant la rencontre, un comité dirigé par Habib Dolo, chargé de la rédaction des statuts et règlements intérieurs, a été désigné.

Pour Issa Kanambaye, face à l’incapacité des autorités politiques que ce soit la majorité ou l’opposition à gérer bien les problèmes du pays, les jeunes doivent prendre leur destin en main.

Dans les jours à venir, une délégation des jeunes devrait rencontrer le président de la République, le chef de file de l’opposition, ainsi que les leaders religieux pour leur faire part de leurs inquiétudes et les actions que comptent entreprendre leur association dans la consolidation de la paix.

Les participants ont abordé les sujets brûlants du moment dont les affrontements entre Dogons et peuls dans la région de Mopti. Pour finir, ils ont décidé unanimement poursuivre leur soutien aux déplacés de Bankass relogés à Niamana.

<strong>Yaou Kawélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prostitution juvénile au Mali : Environ  11,7 % des mineures touchés par le phénomène</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/prostitution-juvenile-au-mali-environ-117-des-mineures-touches-par-le-phenomene-2796126.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 06:55:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon le rapport de ECPAT-Luxembourg, sur 1472 enfants ayant répondu au questionnaire général, 28,2% ont été identifiés comme victimes d’une des trois formes d’Exploitation sexuelle à des fins commerciales (ESEC). Il s’agit d’enfants victimes de prostitution, de tourisme sexuel impliquant les enfants et de traite à des fins sexuelles. La prostitution juvénile demeure la plus fréquente et concerne 11,7 % des enfants au Mali.</strong>

<strong> </strong>

Afin de se faire une idée sur l’état de l’exploitation sexuelle des mineures au Mali, ECPAT Luxembourg a réalisé en 2014, une étude sur le phénomène. Sur un échantillon de 1472 enfants ayant répondu au questionnaire général, 28,2 % ont été identifiés comme victimes d’une des trois formes d’Exploitation sexuelle à des fins commerciales (ESEC).

A en croire au rapport, il s’agit d’enfants victimes de prostitution, de tourisme sexuel impliquant les enfants et de traite à des fins sexuelles. La prostitution occupe une place importante et touche environ 11,7 % des enfants au Mali. Quant au tourisme sexuel impliquant les mineures,  concerne 9,3% des enfants, soit la deuxième forme d’exploitation par son ampleur.

Le même rapport précise que la traite des enfants à des fins sexuelles est celle qui semble être la moins rencontrée et est identifiée auprès de 7,2 % des enfants.

Pour lutter efficacement contre l’exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales dans notre pays, le Bureau national catholique de l’enfance (BNCE) a initié des rencontres de  réflexion  en 2018 avec les leaders communautaires dans ces zones d’intervention ; à savoir : Bamako, Sikasso, Ségou et Mopti afin d’élaborer une stratégie communautaire de lutte.

Pour mettre fin à ces pratiques, les responsables du BNCE en collaboration avec les leaders coutumiers, religieux  de Bamako, Sikasso, Ségou et Mopti ont formulé des propositions. Il s’agit de la formation des enfants à l’autoprotection dans les écoles et au sein de la communauté, information et sensibilisation des populations sur les causes, les conséquences et les moyens de lutte contre l’ESEC, développement de la communication entre parents et enfants en matière de sexualité, scolarisation et maintien des enfants à l’école.

Ils ont également proposé la dénonciation des auteurs de l’exploitation sexuelle aux autorités compétentes, veiller au respect de l’interdiction de l’accès des bars à des mineurs et veiller à l’application correcte des sanctions contre les auteurs d’exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales pour éviter l’impunité.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dakar&#45;Bamako ferroviaire (DBF) : 20 milliards de F CFA pour mettre les trains sur rails</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/dakar-bamako-ferroviaire-dbf-20-milliards-de-f-cfa-pour-mettre-les-trains-sur-rails-2796121.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 06:24:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre d’une solution alternative, en attendant la rénovation et la réhabilitation des lignes prévues sur cinq ans, pour plus d'un milliard de dollars, la Société Dakar-Bamako Ferroviaire (DBF) est prête à se remettre sur les rails, à condition que les deux Etats actionnaires le  Mali et le Sénégal consentent au financement d'un plan d'urgence de 20 milliards de F CFA.</strong>

Selon le site <a href="http://afrique.latribune.fr" target="_blank" rel="noopener"><strong>afrique.latribune.fr</strong></a>, 20 milliards de F CFA, c'est le montant dont la Société Dakar-Bamako Ferroviaire (DBF) a besoin pour redémarrer ses activités au bout de six mois. Des sommes à débloquer par les deux Etats actionnaires (le Mali et le Sénégal), nécessaires à la mise en place du plan d'action d'urgence proposé par l'entreprise, a déclaré ce 4 janvier l'administrateur général Kibily Touré, à la tête du groupe depuis deux mois. "Pour que l'activité reprenne, il faut un plan d'action à la mesure de nos Etats", prévient Kibily Touré, à la sortie des négociations avec les syndicats de DBF, selon l'Agence presse sénégalaise (APS).

"Le plan d'action que j'ai proposé est à la mesure des deux actionnaires", estime l'administrateur, tout en relevant que "les plans précédents n'étaient possibles qu'avec le soutien de partenaires extérieurs".

L'administrateur général a aussi déclaré que les deux pays ont manifesté leur volonté d'injecter le montant requis pour une reprise en urgence des activités de la ligne ferroviaires. Une solution de dépannage en entendant la mise en œuvre du projet final au coût financier estimé à près d'un milliard de dollars, bien supérieur à celui du TER (Train express régional).

Selon le site d’information, en quête de financement, la société a entamé fin novembre dernier des discussions avec la Banque mondiale, pour valider la pertinence du plan d'urgence, en attendant la réhabilitation et la rénovation des lignes prévue sur une période de cinq ans. Les deux pays actionnaires ont aussi engagé des discussions avec d'autres partenaires pour le financement.

Notons que Dakar-Bamako Ferroviaire (DBF) est à l'arrêt depuis six mois, en raison d'une crise qui a abouti à la grève de ses employés, maliens et sénégalais, fin décembre 2018. Les Maliens ont entamé, il y a quelques semaines une grève de faim pour le payement de leurs arriérés de salaire de neuf mois.

Le plan d'urgence est une solution de déblocage et il existe une différence fondamentale entre celui-ci et le plan final de réhabilitation et de rénovation de la ligne ferroviaire reliant les deux pays.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’agriculture : Cap sur un meilleur rendement sur de petites superficies</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/ministere-de-lagriculture-cap-sur-un-meilleur-rendement-sur-de-petites-superficies-2796119.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 06:22:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Durant l’année 2019, le département de l’Agriculture envisage d’augmenter les rendements tout en stabilisant et même en réduisant les superficies cultivées, dans le respect d’une agriculture respectueuse de l’environnement. Les actions déjà mises en œuvre seront poursuivies et renforcées, notamment la poursuite intelligente de la subvention des intrants agricoles.</strong>

Conformément à la tradition, le personnel du ministère de l’Agriculture et les cadres des services rattachés étaient face au ministre Dr. Nango Dembélé, la semaine dernière, pour présenter leurs vœux de nouvel an. Durant cette cérémonie symbolique, le ministre de tutelle s’est félicité du dévouement de tout un chacun dans l’atteinte des objectifs fixés.

"Si nous avons pu, pour la première fois, franchi la barre des 10 millions de tonnes de production de céréales, nous la devons à vous tous, du chauffeur au coursier, de la secrétaire à l’agent d’encadrement, du chercheur au chef de projet, du directeur général au président directeur général, du consultant aux membres de la société civile, du producteur aux membres de la profession agricole, à tous ceux qui de près ou de loin ont consenti le sacrifice de leur temps, de leur énergie, souvent au risque de leurs vies", a déclaré le ministre Dembélé.

A ses dires, les priorités de son département n’ont pas changé. Selon lui, la priorité en 2019 est d’augmenter les rendements tout en stabilisant et même en réduisant les superficies cultivées, dans le respect d’une agriculture respectueuse de l’environnement. Le ministre a également annoncé que les actions déjà mises en œuvre seront poursuivies et renforcées ; à savoir : la poursuite intelligente de la subvention des intrants agricoles ; la poursuite des aménagements hydro agricoles ; la poursuite de la mise en œuvre du programme de mécanisation agricole.

Il sera aussi question du renforcement des activités de contrôle de qualité des intrants agricoles ; l’appui à l’organisation et la promotion des filières agricoles ; la poursuite des actions de formation, d’information et de sensibilisation des acteurs sur le processus de décentralisation et de déconcentration dans le sous-secteur de l’agriculture.

Pour le ministre de l’Agriculture les défis à relever sont certes énormes mais ils ne sont et ne sauraient être au-dessus des forces du personnel. "Je sais compter sur l’expertise, le savoir-faire, l’abnégation et le courage de vous tous pour que la part de l’agriculture dans la croissance de notre pays, soit toujours plus forte, toute chose qui permettra aux secteurs secondaires et tertiaires d’être porteurs d’espoir".

L’occasion était bonne pour le ministre d’adresser ses vifs remerciements au président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, au Premier ministre et à tous les membres du gouvernement et autres Institutions de la République, pour l’accompagnement dont son département a bénéficié tout le long de l’année écoulée.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako : Les deux ou trois roues de la mort… !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bamako-les-deux-ou-trois-roues-de-la-mort-2796116.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 06:17:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La capitale économique du Mali, Bamako vit depuis un certain temps le phénomène des mototaxis dans un désordre urbain indescriptible. Une activité qui ne cesse de susciter des frayeurs au sein de la population avec la psychose des accidents de la circulation.</strong>

Les "Katakatani" ou mototaxis constituent un danger permanent pour tous les usagers de la route. Dans la matinée, elles sont nombreuses dans presque tous les carrefours de la ville. Ils circulent à vive allure. Avec dans leur sillage des colonnes opaques de fumée. Et parfois des accidentés. Dans la capitale, elles sont de plus en plus nombreuses ces motos-taxis.

Mais ce n'est pas tant le nombre de ces motos  qui impressionne. Ce n'est pas non plus la nuée des carcasses de motos abandonnées quelquefois en bordure des routes qui gêne dit-on là-bas. Ce qui frappe, c’est le mépris du code de la route et  le gaz toxique que crachent ces motos.

"Je n’ai pas peur, j'ai la maîtrise de mon engin, car je suis chauffeur depuis quelques années maintenant", assure Adama Kéita qui avoue qu’aucun conducteur de ces engins ne porte de casque de protection et ne dispose pas non plus d’un permis de conduire.

A Bamako avec son embouteillage, les usagers de mototaxis n'attendent jamais. Tous se faufilent entre les véhicules. La conséquence c'est le blocus de la circulation avec des coups de klaxons, injures ou coups de gueule, etc.

"Les Maliens sont forts", répond Chaka Coulibaly, un conducteur de mototaxi qui livre des articles aux clients.

On arrive au marché de Dibidani, c'est le bouchon dans une rue noyée dans la fumée noire des motos. Un conducteur heurte légèrement une voiture, mais son conducteur ne s'en aperçoit pas. Quand celui-ci pose les pieds à terre pour négocier un espace entre deux voitures, une autre moto le percute.

Les accidents de circulation des mototaxis sont devenus des banalités dans notre pays. Selon des estimations faites, à Bamako, il se produit toutes les minutes des accidents par la faute des usagers de mototaxis, informe Moussa, commerçant au Grand marché de Bamako.

Au-delà de ces estimations, un tour dans les centres hospitaliers de la ville donne froid au dos.

"Chaque jour, ils arrivent par vagues des blessés graves des accrochages avec les mototaxis. Pour ceux qui ont la chance de survivre, leur corps présente parfois des fractures diverses", déclare-t-on aux urgences de l’hôpital Gabriel Touré de Bamako. Le phénomène a de nos jours envahit tout  le pays. Il devient de plus en plus urgent de réorganiser ce secteur.

Interrogé sur la question, un agent de la sécurité routière affirme que ces mototaxis non seulement polluent l’air mais ne respectent pas aussi le code de la route.

<strong>Adama Diabaté </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et réconciliation nationale : La région de Dioïla adhère au projet de Loi d’entente nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/paix-et-reconciliation-nationale-la-region-de-dioila-adhere-au-projet-de-loi-dentente-nationale-2796117.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 06:13:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités coutumières, les élus locaux, les femmes et les jeunes de la région de Dioïla ont autorisé dimanche les députés de la circonscription à dire oui au projet de loi portant Loi d’entente nationale.</strong>

Avec à sa tête, l’honorable Mamadou Diarrassouba, le Collectif des députés de Dioïla a organisé le 6 janvier une rencontre d’échange avec sa base sur le projet de Loi d’entente nationale déposé sur la table de l’Assemblée nationale. Pour Mamadou Diarrassouba, l’objectif des cinq députés était d’expliquer aux populations le contenu de la loi afin de recueillir leur orientation, leur avis afin d’aider l’Assemblée nationale à améliorer le projet.

Adopté par le conseil des ministres, le 31 mai 2018, ce projet de loi, selon Mamadou Diarrassouba, est une exigence de la Charte pour la paix, l’unité et la réconciliation nationale, établie sur les conclusions de la Conférence d’entente nationale tenue du 27 mars au 2 avril 2018 à Bamako.

Selon le 1er questeur de l’Assemblée nationale, "ce projet de loi entend traduire dans les faits l’idée du pardon évoquée dans la Charte pour la paix, l’unité et la réconciliation nationale et de faciliter le retour de la paix dans un pays où la stabilité et le développement sont perturbés députés 2012". Pardon aux fautifs et indemnisation et assistance publique aux victimes : tels sont les objectifs du projet de loi portant Loi d’entente nationale, selon l’élu national.

Pour faire comprendre davantage le processus, l’honorable Diarrassouba a mis l’accent sur les articles 2, 3, et 4 du projet de loi.

"Il est prévu l’exonération des poursuites pénales engagées ou envisagées contre les personnes ayant commis ou ayant été complices des faits pouvant être qualifiés de crimes ou délits, prévus et punis par le code pénal malien, les autres lois pénales et les conventions et textes internationaux ratifiés par le Mali en matière de la protection et de la promotion des droits de l’Homme, survenus dans le cadre des événements liés à la crise et qui ont gravement porté atteinte à l’unité nationale, à l’intégrité territoriale et la cohésion sociale", a expliqué le député.

Il a précisé aussi l’adoption d’un programme de réinsertion des personnes qui ont été victimes du fait de l’engagement de leurs proches dans les événements qualifiés de délit et crime par le code pénal malien. Mamadou Diarrassouba a également insisté sur l’adoption de mesures d’apaisement et d’indemnisation en faveur des victimes.

<strong>Les crimes écartés </strong>

Citant l’article 4 du projet de loi, Mamadou Diarrassouba, a précisé que tous les crimes ne sont pas pris en compte par le projet de loi déposé sur la table de l’Assemblée nationale. "Sont exclus du champ d’application de la présente loi, les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité, les viols et tout autre crime réputé imprescriptible", a prévenu le président du Collectif des députés de Dioïla.

Le député Daouda Coulibaly a largement expliqué aux populations de Dioïla, les conditions d’accès aux financements pour les victimes de la crise de 2012. Tous les 37 articles du projet de loi ont été traduits en langue bambara par Cheick Fantamady Traoré.

A la fin de l’exposé des députés, les participants ont adhéré au projet et demandé son adoption par les élus nationaux. La présidente des femmes de Dioïla a qualifié de capital ce projet de loi dans le processus de la réconciliation au Mali. Au nom de toutes les femmes de la région, Mme Sidibé Diara Togola a invité les députés de la circonscription à voter oui au projet de loi.

Le gouverneur et la mairie de Dioïla ont salué la démarche de députés. A noter que le projet de Loi d’entente nationale sera examiné à la session d’avril de l’Assemblée nationale. Pour l’heure, il fait l’objet de rejet par les organisations de défense des droits de l’Homme.

<strong>Maliki Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dossier des 21 bérets disparus : Les familles des bérets rouges doutent de la crédibilité des résultats de test d’ADN</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dossier-des-21-berets-disparus-les-familles-des-berets-rouges-doutent-de-la-credibilite-des-resultats-de-test-dadn-2796111.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 06:06:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le non-respect du temps imparti pour la publication des tests d’ADN crée le doute dans l’esprit des familles des bérets rouges, disparus dans les affrontements du 30 avril 2012. </strong><strong>Dans un communiqué publié lundi 7 janvier, elles expriment leur inquiétude et mettent en jeu la crédibilité des résultats des travaux d'expertise du laboratoire Mérieux.</strong>

<strong> </strong>

Les familles des militaires bérets rouges retrouvés dans un charnier à Diago en mai 2012, portent à la connaissance de l’opinion nationale et internationale de sa préoccupation pour ce qui est la non-reprise à présent du procès d’Amadou Haya Sanogo et co deux ans après son renvoi le 8 décembre 2016.

"Le procès, ouvert le 30 novembre 2016 à Sikasso, était pour nous un signe d'espoir pour la manifestation de la vérité, de savoir comment et pourquoi les militaires ont été tués. Après quelques jours de débat, il fut renvoyé par la Cour qui recommandait la reprise des tests d'ADN par le laboratoire Mérieux de Bamako", s’inquiètent-elles.

"Les résultats de ce second test, effectué en début de l'année 2017, qui devraient tomber 45 jours après, restent toujours attendus en ce mois de janvier 2019. Cette situation qui perdure, nous inquiète profondément, aggrave nos souffrances et sème le doute au sujet de la crédibilité des résultats des travaux d'expertise du laboratoire Mérieux", déclare Ismaël Fané, porte-parole des victimes.

"De plus, des accusés importants ont même été mis en liberté provisoire avant les conclusions du rapport d'expertise recommandé. Les familles des victimes de Diago restent mobilisées pour la recherche de la vérité par la justice et non par la mise en application de la Loi d'entente nationale, qui pourra cultiver l'impunité par la mise en liberté de redoutables criminels dont les responsables du charnier de Diago...", indique le communiqué.

Pour Ismael Fané, l’opinion est témoin ainsi que la communauté international. "Nous prions le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita et le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga d'entreprendre des actions inhérentes pour élucider ce crime lâche, odieux et crapuleux qui demeure impuni…".

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives à Ségou : Farako réclame la candidature de Me Bamody Fofana</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-a-segou-farako-reclame-la-candidature-de-me-bamody-fofana-2796113.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-a-segou-farako-reclame-la-candidature-de-me-bamody-fofana-2796113.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 06:02:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Secrétaire chargé des affaires juridiques et du contentieux de la section Asma/CFP de Ségou, Me Bamody Fofana est sollicité aujourd’hui par les populations de l’ex-arrondissement de Farako dans le cercle de Ségou, derrière le fleuve pour se porter candidat aux législatives prochaines.  L’appel est justifié par ses principes tangibles sociologiques, malgré son rang professionnel.</strong>

A six mois des élections législatives, le débat est lancé sur l’évaluation des missions des élus de la nation (2013-2019). Si certains bénéficient d’un large soutien de leur communauté, d’autres par contre n’auront plus l’appui de la base pour des raisons diverses.

Le cercle de Ségou n’est pas en marge. C’est pourquoi des voix s’élèvent pour des représentants à l’hémicycle pouvant agir au nom des communautés. Les populations de l’ex-arrondissement de Farako dans le cercle de Ségou sont dans cette dynamique. Une délégation conduite par l’ex-président du comité de gestion scolaire de Mogola  sollicite Me Bamody Fofana à se porter candidat à l’occasion des élections législatives prévues au mois de juin prochain. Selon les populations, la demande est justifiée par l’engagement de l’homme au service des communautés.

"Ressortissant d’une localité à laquelle presque tout manque en matière d’accès aux services sociaux de base, Me Bamody Fofana s’est engagé depuis une vingtaine d’années à contribuer de la plus belle manière à l’amélioration des conditions de vies des populations", se justifie Djoukousse Fofana, habitant de Mogola, tout en rappelant son appui de Me Bamody pour la scolarisation à Mogola.

"Avec ses maigres ressources, Me Bamody Fofana offre de manuels scolaires à de milliers de jeunes scolaires de la Commune. Les autorités scolaires de Ségou l’ont gratifié par un certificat de reconnaissance. Pendant au moins une dizaine d’années, l’homme pilote l’organisation du 22 septembre regroupant les villages de Mogola, Kankala, Kassé, Tièlè, Gangué, Kodiani, Falatan, Kamiti, Bouleke, Diababougou, Dianfola, Kolomala, Leme, Wereba…".

Pour lui, cette activité renforce le vivre ensemble. "La promotion de la religion et la lutte contre l’extrémisme violent surtout en cette période de lutte contre le terrorisme ont été ses combat…".

<strong>Bio-express</strong>

Né vers 1975 à Mogola, dans la Commune rurale de Souba, cercle de Ségou, Me Bamody Fofana, après de brillantes études primaires dans son village natal, de 1983 à 1989, où il décrocha le Certificat d'études primaires, fut transféré à l'Ecole fondamentale de Missira, second cycle (Bamako).

Son brillant parcours dans cet établissement fut remarquable et reste dans la mémoire de toute une génération d'élèves, d'enseignants et d'autorités scolaires, assorti d’un prix d'excellence de 1er chaque année scolaire et dans toutes les disciplines. Il y a décroché le diplôme d'études fondamentales (DEF), avec mention très bien.

Orienté en 1993 au lycée Bouillagui Fadiga, l'élève fera ses preuves en série sciences humaines où il fut toujours premier de sa classe et de la série pendant tout son cycle secondaire normal de 1993 à 1996, l'année où il obtiendra le baccalauréat avec mention bien.

Admis à l'Université du Mali, il fut orienté à la filière sciences juridiques, première promotion, où il est sorti avec une maîtrise en droit, carrière judiciaire en 2001. C'est en 2004 qu'il obtient le Certificat d'aptitude à l’exercice de la profession d'avocat (Capa) par un concours très serré de quatre admis sur des milliers de candidats.

Exceptionnel parcours scolaire et universitaire car n'ayant repris aucune classe depuis son inscription à l'école, Me Bamody Fofana incarne aujourd’hui le changement tant souhaité par les populations de l’ex-arrondissement de Farako dans le cercle de Ségou, derrière le fleuve.

Avocat de profession, il s’est engagé dans la politique. Secrétaire chargé des affaires juridiques et du contentieux au niveau de la section Asma/CFP de Ségou, Me Bamody Fofana est également le secrétaire chargé des affaires juridiques, judiciaires et du contentieux du bureau national du parti du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga.

L’homme, qui ne partage plus sa zone avec un autre homme politique, est conscient de l’immensité de la tâche qui l’attend. Et pour relever ce défi, les populations de l’ex-arrondissement de Farako dans le cercle de Ségou se disent prêtent à soutenir par Bamody pour le développement de la cité.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot : Chiffres macabres</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-chiffres-macabres-2796105.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 05:58:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Entre violations des droits de l’Homme et mort, le dernier rapport  dépeint un tableau macabre. Les chiffres sont effrayants, selon  le dernier rapport trimestriel de l'année 2018 sur la situation sécuritaire au Mali, publié la semaine dernière. Pour seulement le dernier trimestre de l’année passée, on a enregistré malheureusement 48 attaques à l'engin explosif improvisé. Dans le fond, le rapport attribue la plupart de ces attaques au Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM).

Le document fait observer  90 cas de violations des droits de l'Homme enregistrés dont 163 victimes, notamment des femmes et des enfants. Curieusement et subitement, les régions de Mopti et Ségou sont les plus touchées avec 57 % des cas des violations des droits de l'Homme. Paradoxalement, dans les régions de Kidal et Koulikoro, on dénombre 1 % des cas. Intriguant ? La Minusma dit avoir recensé 90 cas qui ont fait au moins 163 victimes, dont 12 femmes et 18 enfants. En d’autres termes, le rapport de l'ONU fait état de 30 cas d’exécutions extrajudiciaires, cinq cas de tortures et neuf cas de détention illégale.

En plus du groupe terroriste pointé du doigt, la plupart de ces cas de violations des droits de l’Homme sont imputés aux groupes armés signataires de l'Accord pour la paix et les forces de défense et de sécurité maliennes. Le rapport révèle que les groupes terroristes auraient mené 64 attaques dont 35 contre les FAMa, 7 contre la Minusma, 16 contre les groupes armés et une contre Barkhane.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève des syndicats de l’éducation: La première journée largement suivie</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/greve-des-syndicats-de-leducation-la-premiere-journee-largement-suivie-2795978.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Jan 2019 10:38:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La grève de 120 heures des Syndicats signataires de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 a débuté hier. Cette première journée a été largement suivie. C’est le constat que nous avons fait à travers la capitale.</strong>

L’appel à la grève des syndicats de l’éducation nationale a paralysée les cours dans les écoles. Depuis hier, l’enseignement fondamental est particulièrement touché. "Les élèves étaient sur place au Groupe scolaire de Dianéguéla. Quelques enseignants se sont présentés dans la cour dudit établissement. Ils ne sont pas rentrés dans les classes,  nous a confié Youssouf Coulibaly, directeur de l’école de Dianéguéla II. A l’en croire, à 11heures, les élèves ont été libérés. C’est le même constat que nous avons fait au Groupe scolaire de Magnambougou marché et celui de Magnambougou projet.

Joint au téléphone, le porte-parole des Syndicats signataires de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, Adama Fomba a affirmé que cette première journée a été largement suivie. Selon lui, le bilan est satisfaisant. Par ailleurs, il a invité les militants à rester toujours mobilisés derrière le mot d’ordre de grève en vigueur.

Les syndicalistes ne comptent pas s’arrêter à cette grève, ils sont décidés à aller jusqu’au bout pour avoir gain de cause. A tire de rappel, leur cahier de doléances déposé sur la table du gouvernement porte sur 10 points dont 3 ont trouvé un accord. Après cette grève de cinq jours, un autre préavis de 10 jours, soit 240 heures, allant du 21 au 1 février a été déposé. Avec un tel climat, on peut prédire une année scolaire chamboulée<strong>. </strong>La grève en cours prendra fin  le 11 janvier prochain.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour refus de participer à &amp;quot;la chasse à l’Homme&amp;quot; dans le Macina :  Un chasseur de près de 80 ans enlevé par des membres de sa confrérie</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/pour-refus-de-participer-a-la-chasse-a-lhomme-dans-le-macina-un-chasseur-de-pres-de-80-ans-enleve-par-des-membres-de-sa-confrerie-2795964.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Jan 2019 10:35:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un vieux chasseur de 80 ans du nom de Bokary Maba Coulibaly  a été enlevé depuis plus d’un mois dans son village à Karangabougou dans l’arrondissement de Monepebougou, cercle de Macina par des membres de sa confrérie. Son crime à en croire ses proches est </strong>"<strong>son refus de participer à la chasse à l’Homme lancé contre les peulhs dans cette localité</strong>"<strong>.</strong>

Depuis quelques jours une délégation de chasseurs  de Monépebougou  conduit par le vice-président de la confrérie de cette localité, Siaka Coulibaly  séjourne à Bamako.  L’objectif de cette mission,  selon Siaka Coulibaly est d’interpeller les responsables nationaux  de cette confrérie à Bamako. Il souhaite que ceux-ci intercèdent auprès d’autres chasseurs du cercle de Macina qui  ont, selon lui, enlevé un chasseur  du nom de Bakary Mama Coulibaly, âgée de 79 ans   dans le village.

A en croire le vice-président de la confrérie, "le vieux" était depuis plusieurs semaines  avant son enlèvement dans le viseur d’autres membres de leur confrérie qui lui reprochait son refus de participer à "la croisade contre les peulhs au nom de la lutte contre le terrorisme".

"C’est vrai, le septuagénaire qui a été enlevé a la même position que moi dans la lutte contre le terrorisme, car avant son enlèvement, il  a dit au village que ni lui et aucun membre de sa famille  ne prendra part à la milice créée pour lutter contre les peulhs. Car pour nous, le rôle d’un chasseur,  c’est d’abattre des animaux et non des êtres humains. Ces propos ont provoqué l’ire de certains de sa confrérie qui trouvent sa position clémente envers les peulhs qu’ils associent aux djahadistes", a expliqué Siaka Coulibaly, avant d’ajouter que c’est au terme de cette rencontre que des membres de cette confrérie venant d’autres localités se sont regroupés quelques semaines plus tard pour venir l’enlever au village et ont tué quatre peulhs qui s’y trouvaient avant de vandaliser leurs biens. Ce n’est pas tout, le frère de l’otage du nom de Modibo Coulibaly, a informé qu’ils ont fui  avec lui pour un autre village du nom de Barakabougou (situé à 4 km de l’endroit où il a été enlevé). Lui-même a été  également porté disparu lorsqu’il s’est rendu dans cette zone, a soutenu Siaka Coulibaly.

Pour son fils, Barema Coulibaly dit Mama, cela fait environ 31 jours que les deux n’ont pas donné signe de vie.

"Nous avons pris attache avec les autorités administratives, les forces de l’ordre que ce soit au niveau de Macina et de Ségou mais jusque-là aucun résultat. Pis, notre village dans lequel ces tueries et ces enlèvements se sont produits se situe à 14 km d’un détachement de l’armée qui se trouve à Monepebougou ",  a ajouté le fils du Bakary Mama Coulibaly qui interpelle une fois de plus les autorités à se mobiliser pour retrouver son père.

"Les autorités sont en train de faire la promotion du vivre ensemble, ce sont ces mêmes messages que mon  père véhiculait et qui lui ont été fatales", a regretté Barema Coulibaly.

A Bamako, la délégation a été reçue par l’Association Yiriwere Pulaako (association pour le développement de la communauté peule) qui n’a ménagé aucun effort afin de les accompagner dans leur démarche.

<strong>M. Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CNID FASO YIRIWA TON : Le député Mamadou N’Fa Simpara claque la porte</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cnid-faso-yiriwa-ton-le-depute-mamadou-nfa-simpara-claque-la-porte-2795960.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jan 2019 10:15:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Congrès national d’initiative démocratique (Cnid Faso Yiriwa Ton) de Me Mountaga Tall perd un élu national et une dizaine de conseillers communaux. Sitôt, ils ont rejoint l’Alliance pour la paix et la démocratie (ADP-Maliba). </strong>

<strong> </strong>

L’ADP-Maliba se renforce. Un élu national s’est inscrit hier, à l’Assemblée nationale dans leur groupe parlementaire. Il s’agit de l’honorable Mamadou N’Fa Simpara. Le député élu dans la circonscription électorale de Banamba sur la liste de l’alliance  Cnid Faso Yiriwa Ton/ URD et plusieurs conseillers communaux ont quitté le parti du soleil levant.

Les démissionnaires justifient l’acte par le fait qu’ils épousent les idéaux des sociaux-démocrates. "C’est par conviction, les idéaux et l’engagement pour le Mali de l’ADP que nous avions rejoint ce jeune parti", explique Mamadou N’Fa Simpara. Pour lui, ils rejoignent l’ADP parce que c’est un parti de conviction, qui ne travaille que pour le Mali.

Selon le secrétaire général de l’Alliance pour la paix et la démocratie, Sory Ibrahim Traoré, l’acte posé par les ex militants du Cnid Faso Yiriwa Ton  est à saluer. Puisqu’il est rare dans les annales politiques de notre pays surtout en ces temps de voir les gens agir par conviction. "Le changement ne peut venir que par la volonté des uns et des autres. Alors, la construction du Mali nous incombe tous", explique le secrétaire général de l’Alliance pour la paix et la démocratie. Cette construction, estime-t-il, ne saurait se faire que dans l’entente, la cordialité et la vérité.

Cette démission sera certainement un coup dur au parti de Me Mountaga Tall<strong>, </strong>le Congrès national d’initiative démocratique (Cnid Faso Yiriwa Ton), surtout à la veille du renouvellement du mandat des députés qui arrive normalement à terme au mois de juin prochain.

<strong>Bréhima Sogoba </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANPE : Le personnel présente ses vœux de nouvel  au directeur général</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/anpe-le-personnel-presente-ses-voeux-de-nouvel-au-directeur-general-2795980.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jan 2019 07:39:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Fidèle à la tradition, le personnel de l’Agence Nationale Pour l’Emploi(ANPE) a présenté ce jour vendredi 04 janvier 2019 ses vœux de bonne année à sa Direction Générale, c’était au cours d’une rencontre qui a regroupé l’ensemble des travailleurs de l’Agence dans la salle de l’Auditorium du Centre de Perfectionnement et Reconversion(CPR) à 10 heures.

Cette cérémonie de présentation de vœux donne l’occasion aux uns et autres de se souhaiter les vœux les meilleurs pour les années à venir.

Au cours de cette traditionnelle  présentation de vœux, deux temps forts ont marqués la cérémonie, il s’agit de l’intervention du Secrétaire Général du Comité Syndical de l’ANPE, M. Khêfing Kanté, représentant du personnel et celle du Directeur Général Ibrahim Ag Nock.

Après avoir adressé ses meilleurs vœux au Directeur Général et à ses collaborateurs, M. Kanté dira que le personnel de l'ANPE est satisfait des réalisations de l'année écoulée. Et salue l'atmosphère sociale apaisé qui règne au sein de l’Agence entre la Direction et le comité syndical à travers la poursuite de la mise en œuvre de l’Accord d’ Etablissement.

Il a adressé les félicitations du personnel à l'endroit du Directeur Général, pour avoir hissé l'ANPE à la tête de l'Association Africaine des Services d'Emploi Publics et à la vice-présidence de l'AMSEP.

Il s’est également félicité de la nomination du Directeur Général au titre de   chevalier de l’Ordre National.

Le Secrétaire Général, M. Kanté a remercié la Direction Générale au nom du personnel des débuts d’exécution des travaux d'aménagement des locaux de la Direction et a insisté sur  la réalisation du plan de formation entamée.

M. Kanté en terminant a donné l’assurance à la Direction Générale des disponibilités du personnel à l'accompagner et à relever ensemble les défis et maintenir l'ANPE au service de ses usagers.

Le Directeur Général en retour a également souhaité ses meilleurs vœux à l'ensemble du personnel de l'ANPE. Et il réaffirmera sa disponibilité totale à œuvrer  pour la réalisation des missions de l'ANPE.

Le Directeur Général dira que l'année 2019 sera riche en perspectives. Il mentionnera entre autres de : "procéder à une revue à mi-parcours du Plan Stratégie de Développement, mettre en pratique de contrat de performance, procéder à la mise œuvre de l'audit organisationnel,  tenir une base de données des performances(en vue des recrutements des personnes qualifiés et réviser l’accord d’établissement".

Il invita ainsi les uns et les autres "à la recherche de l'excellence dans le travail, à un redoublement de l'engagement et de l'effort pour jouer pleinement sa partition aux actions du Département de Tutelle dont les chantiers en matière de promotion d’emplois sont énormes".

La cérémonie a pris fin aux environs de 11:00 heures et sur une photo de famille. Rendez-vous a été pris pour l'année prochaine, Inchallah.

<strong>Source</strong> : <strong>DC- ANPE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance maladie universelle :   Une réponse du  Programme  Présidentiel d’Urgence Sociale à travers le Ministère de la Solidarité et de l’Action Humanitaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/assurance-maladie-universelle-une-reponse-du-programme-presidentiel-durgence-sociale-a-travers-le-ministere-de-la-solidarite-et-de-laction-humanitaire-2795962.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Jan 2019 06:19:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de la Solidarité et de l’Action Humanitaire, a engagé en 2015, un processus permettant d’instituer en 2018, un système de protection sociale contre le risque maladie au profit de l’ensemble des catégories de la population appelé : Couverture Maladie Universelle (CMU) ou Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU). L’Instauration du Régime d’Assurance Maladie Universelle au Mali à l’horizon 2018, est une initiative du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, Chef de l’Etat.</strong>

Le projet de loi portant institution du Régime d’Assurance Maladie universelle a été adopté par le Conseil des Ministres en sa session ordinaire du 20 juin 2018 et par l’Assemblée Nationale lors de sa séance plénière du 13 décembre 2018.

L’assurance maladie obligatoire(AMO), le régime d’assistance médicale (RAMED) et les mutuelles de santé couvrent environ 2 millions 200 mille personnes sur une population estimée à 18 millions 343 mille habitants soit 12% de la population totale.

Cette couverture reste faible en raison de la fragmentation des mécanismes et de la disparité des services couverts.

L’institution du régime d’assurance maladie universelle vise à défragmenter les dispositifs de couverture du risque maladie existants en vue d’offrir à l’ensemble de la population malienne un régime d’assurance maladie unique qui couvrira toutes les catégories sociales par des mécanismes plus adaptés.

Ce nouveau régime est fondé sur le principe de la solidarité, de la contribution, de la mutualisation des ressources et des risques et du tiers payant.

Il donne droit à la prise en charge directe des frais de soins curatifs, préventifs et de réhabilitation médicalement requis par l’état de santé ou par la maternité des bénéficiaires.

L’institution du régime d’assurance maladie universelle participe de l’atteinte des objectifs de développement durable de l’Organisation mondiale de la Santé en matière de couverture sanitaire.

Elle participe aussi de la mise en œuvre du plan d’actions présidentiel d’urgence sociale, du plan décennal de développement sanitaire et social, du programme de développement sanitaire et social, de la politique nationale de protection sociale et son plan d’actions 2016-2018.

La gestion du RAMU sera confiée à la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (Canam)

"Nouvelle Formule",  comme gestionnaire de l’ensemble du dispositif du RAMU. Cela se justifie essentiellement par le fait que la Canam, a actuellement la meilleure expertise pour assurer cette mission au regard de son expérience dans la gestion d’un Régime Public d’assurance Maladie. A cet effet, la nouvelle Canam verra ses missions étendues à la couverture des secteurs agricoles et informels en plus des secteurs formels.

Les contributions faites par les populations se feront en fonction de leurs moyens, mais elles seront prises en charge, selon les besoins sanitaires requis.

Les paysans et les populations du secteur informel doivent s’affilier au RAMU par le biais des mutuelles. Ils seront pris en charge à peu de frais selon les modalités fixées à cet effet. Pour cette catégorie, l’Etat prend en charge 50% de leurs cotisations une fois qu’ils adhèrent à une mutuelle.

Pour les indigents et les personnes appelées " bénéficiaires de droit" éligibles au RAMED l’Etat et les Collectivités prennent en charge la totalité des cotisations.

Pour les maliens résidant à l’extérieur, le  RAMU prévoit une disposition spécifique de prise en charge des maliens de l’extérieur soit : par l’affiliation directe aux catégories assujetties à l’AMO (fonctionnaires ou autres travailleurs),  soit par l’affiliation à la mutualité malienne (autres personnes vivant à l’extérieur).

A ce titre, la santé des maliens de l’intérieur comme de l’extérieur est une préoccupation du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, Chef de l’Etat.

<strong>Source CC/MSAH</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion des actions citoyennes :  Le CSAMAD s’engage</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/promotion-des-actions-citoyennes-le-csamad-sengage-2795958.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jan 2019 06:17:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Promouvoir les actions citoyennes, tel est désormais l’objectif du Club de soutien aux actions de Moustapha Abdoulaye Djiro (CSAMAD). L’information a été donnée ce samedi lors du lancement officiel dudit club.</strong>

Les travaux de lancement officiel du Club de soutien aux actions de Moustapha Abdoulaye Djiro ont eu lieu samedi dernier au complexe scolaire, Rosey Abantara. Jeune activiste, Moustapha Abdoulaye Djiro est résolument engagé dans les actions citoyennes.

En épousant son idéologie, certains jeunes ont décidé de créer un club en son nom. Présent à cette cérémonie de lancement du club, il a salué l'initiative des jeunes.

Selon lui,  l’objectif principal de ce club est de promouvoir les actions citoyennes en soutenant les actions sociales, culturelles et éducatives de notre pays. "Notre vision est d’amener la participation citoyenne à un niveau jamais égalé. Nous avons compris au Mali que les citoyens ne sont pas intéressés aux affaires publiques et politiques. Lors du scrutin dernier, 8 millions de maliens étaient  inscrits sur la liste électorale, mais plus de 5 millions ne sont pas allés voter. C’est en menant la sensibilisation que nous pouvons atteindre le maximum de personnes à aller voter dans les années à venir", a expliqué Moustapha Abdoulaye Djiro,  président d’honneur du club.

La première activité de ce club a été, entre autres, le renforcement des capacités d’une trentaine de jeunes en art oratoire, sur la technique de recherche d’emplois.  Cette formation a été sanctionnée par la remise d’attestations.

Recevant son attestation, Malick Coulibaly a salué l’initiative. Selon lui, cette formation a été vraiment bénéfique. "La jeunesse doit s’intéresser à ces genres d’initiatives pour le développement de notre pays", a-t-il-souhaité.

Plusieurs autres formations de citoyenneté sont aux programmes à l’intention des membres et sympathisants du club. En plus de la Commune VI, les responsables du Club de soutien aux actions de Moustapha Abdoulaye Djiro comptent élargir très prochainement leur champ d’activités. Le président d’honneur du club a invité la population à rejoindre le mouvement afin de poursuivre les actions de développement de notre pays.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PROCEJ : Le ministre Amadou Koïta lance les épreuves</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/procej-le-ministre-amadou-koita-lance-les-epreuves-2795957.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jan 2019 06:13:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Emploi, de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, porte-parole du gouvernement, Amadou Koïta, a procédé à l’ouverture de la première enveloppe des épreuves de l’examen de fin d’apprentissage appuyé par le Fafpa ce samedi 5 janvier 2019 au Centre de formation technique et professionnelle Guy Bert de Titibougou.</strong>

L’objectif global est de soutenir l’éducation et la formation pour l’employabilité et les opportunités de création d’emplois par le secteur privé pour les jeunes du Mali sur l’ensemble du territoire. C’était en présence de Mohamed Albachar Touré, directeur général du Fonds d’appui à la formation professionnelle (Fafpa), de Drissa Ballo, coordonnateur du Procej ainsi que de la directrice du Centre de formation technique et professionnelle (CFTP), Kady Camara.

Les activités d’éducation et de formation inscrites dans le projet apporteront un soutien aux jeunes de 15 à 29 ans scolarisés ou non. Le projet entend promouvoir les perspectives d’emploi dans les petites et moyennes entreprises.

Au total, le programme a recruté et mis en formation par apprentissage de type dual de 2015 à 2017, 1193 apprenants dans le secteur informel sur toute l’étendue du territoire national.

Pour cette année 2019, 50 centres de formations dont 17 à Bamako, sont retenus pour abriter l’examen de fin d’apprentissage. Ce sont des apprenants venant de 79 centres privés de formations à Bamako et en région. Il s’agit de Bamako, Kayes, Kita, Koulikoro, Kati, Fana, Dioïla, Bougouni, Tominian, Mopti, Tombouctou et Gao.

Le ministre Amadou Koïta dira que l’initiative vise à soutenir la jeunesse pour la créativité de l’emploi dans notre pays. Selon ses explications, ces jeunes ont été recrutés au niveau des entreprises et d’autres venus des ateliers pour avoir une formation sur le Tic II  en fonction de leur niveau. Pour lui, le souci du président de la République et de son gouvernement est de rendre heureuse la jeunesse en organisant des évaluations de cette nature, à travers le pays pour sanctionner cette formation que des jeunes ont bénéficié dans divers domaines de l’emploi, notamment froid-climatisation, électronique, maçonnerie, menuiserie-bois,  construction métallique et autres.

Aux dires du ministre Koïta, cet examen permettra à ces jeunes d’être recrutés dans le secteur privé et public. En effet l’objectif du Procej est d’améliorer l’éducation et la formation pour l’employabilité des jeunes et le renforcement des possibilités d’emplois créés par le secteur privé pour les jeunes de notre pays.

<strong>Adama Diabaté </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Village de Dabali : Deux hommes tués par de présumés chasseurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/village-de-dabali-deux-hommes-tues-par-de-presumes-chasseurs-2795954.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Jan 2019 06:08:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Oumarou Kané dit Bamoye et Mamadi Sidibé dit Mamourou ont été tués, le jeudi 27 décembre 2018 dans une zone d’orpaillage à Dabali, localité située à environ 15 km de Kangaba. Selon des témoins, ces meurtres sont survenus suite à l'arrestation des deux hommes par de présumés chasseurs.</strong>

Arrêtés puis ligotés par des présumés chasseurs, dans la nuit du mercredi 26 décembre 2018, dans le village de Dabali, les corps de Oumarou Kané et Mamadi Sidibé ont été retrouvés sans vie, le jeudi 27 décembre 2018. Selon l'épouse d’Oumarou Kané, Ténin Samaké, que nous avons rencontrée, Mamadi Sidibé s'était rendu à Dabali pour s'enquérir du fonctionnement de son groupe électrogène dont son mari assurait la gestion.

C'est ainsi que dans la nuit du mercredi, les deux hommes qui se trouvaient ensemble dans le garage d’Oumarou Kané auraient été arrêtés par des chasseurs présumés sous prétexte que Mamadi Sidibé préparait une attaque contre le village de Dabali, une zone d’orpaillage située à environ 15 km de Kangaba.

Toujours selon le témoignage de Ténin Samaké, malgré l'intervention de plusieurs personnes, les deux hommes n'ont pas été libérés. Le jeudi matin, Oumarou Kané et Mamadi Sidibé ont été retrouvés morts. Dans la journée du jeudi 27 décembre 2018, les deux corps ont été amenés à Kangaba par des gendarmes envoyés sur le lieu du crime.

Joint au téléphone, le commandant de brigade (CB) de la gendarmerie de Kangaba, Demba Tounkara, a confirmé la mort d’Oumarou Kané et de Mamadi Sidibé, et a affirmé avoir auditionné tous les présumés coupables et remis le dossier au juge de Kangaba. "L’affaire est entre les mains de la justice, nous avons fait notre travail. Nous n’avons pas le droit de commenter une affaire qui est pendante devant la justice", a déclaré le commandant de la Brigade territoriale de gendarmerie de Kangaba.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nara : Le plus grand bandit du Mali appréhendé par la BT de la gendarmerie</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/nara-le-plus-grand-bandit-du-mali-apprehende-par-la-bt-de-la-gendarmerie-2795953.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Jan 2019 06:06:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La brigade territoriale de la gendarmerie de Nara a arrêté, le mercredi 2 janvier 2019, à Djébougou dans le cercle de Nara, Oumar Diallo, un bandit de grand chemin, auteur de plus d'une centaine d'actes de banditisme au Mali et en Mauritanie. Il a été immédiatement transféré à Bamako.</strong>

Activement recherché pour s'être évadé à six reprises de la prison à Nioro, Oumar Diallo a été arrêté à Djébougou, le mercredi 2 janvier 2019, par les gendarmes de la brigade territoriale de la gendarmerie de Nara. Selon plusieurs témoins, depuis le mois de ramadan, Oumar Diallo, un bandit de grand chemin, et ses hommes opéraient entre Nara et Dily. Son mode opératoire favori est le braquage avec armes à feu des convois de véhicules. Les véhicules volés étaient ensuite revendus en pièces détachées au Mali ou en Mauritanie où il s'est, tout récemment, évadé de la prison.

Entre le mois de ramadan et le jour de son arrestation, Oumar Diallo a volé 9 véhicules. Au moment de son arrestation, ce bandit de grand chemin portait un sac contenant des armes à feu et plusieurs matériels de braquage. Réputé par sa dangerosité, Oumar Diallo, auteur de plus d'une centaine d'actes de banditisme au Mali et en Mauritanie, aurait des pouvoirs magiques lui permettant de s'évader de la prison même menotté.

Chaque fois qu’il est arrêté, ce bandit parvient à s’évader. Il disposerait d’une magie qui lui permet de s’échapper. Une fois arrêté, les gendarmes de la brigade territoriale de la gendarmerie de Nara ont bien compris en le ligotant avec une corde avant de le transférer directement à Bamako sur instruction du ministre de la Sécurité et de la Protection civile.

Cette arrestation intervient à quelques jours après le réveillon de nouvel an célébré cette année à Nara par le ministre de la Défense et des Anciens combattants accompagné par les  différents chefs d’état-major des armées dont le directeur général de la gendarmerie, le général Satigui Dit Moro Sidibé.

Selon nos sources, durant ce déplacement, le DG de la gendarmerie a galvanisé ses troupes sur place dont les résultats ne se font pas attendre. Les gendarmes sur-motivés de Nara dirigés par le CB Abdoul Mahamane Maïga, ont mené une véritable offensive contre ce bandit  et ses hommes.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nara :  Le procès des fonds alloués aux commerçants sinistrés aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/nara-le-proces-des-fonds-alloues-aux-commercants-sinistres-aujourdhui-2795950.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Jan 2019 06:02:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la suite d’une plainte de la société civile et les victimes de l’incendie du marché de Nara contre </strong><strong>Hamalla Kouma et le maire de la ville pour abus d’autorité et détournement de fonds, le procès commence ce mardi au Tribunal de paix à compétences étendues de Nara. Il s’agira, pour les juges, de faire la lumière sur la gestion des fonds alloués aux victimes.</strong>

Dans une précédente édition, nous écrivions un article sur la même affaire titré : "Disparition des 60 millions des sinistrés de Nara : Le président Hamalla Kouma indexé par les victimes". Le marché de Nara a été ravagé par un incendie le 29 mars 2018. Le sinistre, provoqué par une citerne, a causé des dégâts matériels importants, mais aucune perte en vie humaine.

L’incendie a touché plus de 112 commerçants. Face à l’ampleur des dégâts, les personnes de bonne volonté et l’Etat malien ne sont pas restés insensibles. C’est dans ce contexte que des contributions ont  été faites  pour soulager les victimes.

A l’époque, l’Etat malien a donné 15 millions de F CFA. La ville de Kimperly a octroyé 35 millions de F CFA et le président d’honneur de l’ADP/Maliba, Boubacar Aliou Diallo a aussi donné 10 millions aux victimes. La somme totale des dons s’élèverait donc à plus de 60 millions de F CFA.

Cette somme a été remise au président local des commerçants  détaillants de Nara, Hamalla Kouma. Il devrait travailler avec la mairie pour soulager les victimes. Malheureusement,  celles-ci sont restées sans nouvelle de leur sous. Curieusement,  le président Hamalla et le maire ont décidé d’utiliser l’argent à des fins personnelles.

Face à cette confusion et la tentative de détournement de ces fonds par le président et la mairie, les victimes organisées au sein de l’association des commerçants détaillants du marché de Nara "Danaya" et la société civile locale de Nara ont saisi le 10 octobre 2018 le juge de paix à compétences étendues de Nara pour faire la lumière sur la gestion des fonds alloués aux victimes. Les plaignants accusent Hamalla et le maire d’abus d’autorité, dissimulation administrative et détournement de biens publics. Selon nos sources, le procès débute ce mardi.

Notons que devant le commissaire de police de Nara,  Mamadou Coulibaly, le président local des commerçants, Hamalla Kouma, avait reconnu son erreur avant de promettre d’organiser une assemblée générale dans un bref délai pour remettre les sinistrés dans leurs droits.

Affaire à suivre…

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation d’un grand mouvement politique : L’Adéma/PASJ répond favorablement à la demande de SBM</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/formation-dun-grand-mouvement-politique-ladema-pasj-repond-favorablement-a-la-demande-de-sbm-2795949.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Jan 2019 06:00:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Adéma/PASJ est favorable à la formation d’une grande alliance avec d’autres partis politiques qui partagent ses valeurs et principes à condition que ces partis acceptent de rejoindre la grande famille de l’Abeille.</strong>

Lors du 2e congrès ordinaire de l’Alliance pour la solidarité au Mali/Convergence des forces patriotiques (Asma/CFP), le président du parti et Premier ministre du pays, Soumeylou Boubèye Maïga, a fait part de sa volonté  de constituer, d’ici la fin du deuxième mandat d’IBK, un seul grand mouvement politique avec l’Alliance pour la démocratie au Mali/Parti africain pour la solidarité et la justice (Adéma/PASJ), l’Union pour la République et la démocratie (URD), le Rassemblement pour le Mali (RPM), l’Asma/CFP et l’Union pour la démocratie et le développement (UDD).

Cet appel du chef du gouvernement semble avoir des échos. L’Adéma/PASJ, à travers son président, s’est montré favorable à la formation d’un grand mouvement politique pour consolider la démocratie au Mali. L’information a été donnée lors de la traditionnelle présentation des vœux de l’Adéma à la presse, le samedi dernier au siège du parti, en présence des membres du comité exécutif.

Dans sa déclaration, le président de l’Adéma s’est dit ouvert à toute alliance. "Nous allons renforcer notre base d’alliance avec les formations politiques qui partagent nos valeurs et principes pour mener ensemble aujourd’hui et demain le combat pour le mieux-être de notre peuple", a-t-il précisé.

"L’Adéma/PASJ, parti social-démocrate et panafricaniste, est et restera une famille ouverte à toutes et à tous ceux qui partagent ses valeurs. Nous sommes un parti de masse, le parti du peuple, issu du peuple, et dont le cœur bat au diapason de celui de toutes les filles et de tous les fils de ce pays. Nos portes sont grandement ouvertes, car nous sommes le Parti du rassemblement, nous sommes un patrimoine commun et non le patrimoine d’un individu", a ajouté Pr. Tiémoko Sangaré.

Une manière pour lui de dire qu’il est favorable à la demande du PM à condition que les partis RPM, URD, Asma/CFP, UDD reviennent dans la grande famille Adéma dont ils sont originaires : "Je lance un appel solennel à toutes celles et à tous ceux qui, avant-hier et hier, étaient encore dans ce parti et qui se sont retirés pour diverses raisons, à revenir à leur maison-mère. De même j’appelle tous nos compatriotes qui, pour diverses raisons, n’ont pas encore rejoint le parti à le faire".

A cet effet, le pari risqué du PM risque d’avoir une suite favorable dans les mois à venir à condition que chacun accepte de faire compromis.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché de l’occasion : Les &amp;quot;casses ou au revoir la France&amp;quot; retrouvent un second souffle au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/marche-de-loccasion-les-casses-ou-au-revoir-la-france-retrouvent-un-second-souffle-au-mali-2795947.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Jan 2019 05:55:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les articles "casses et France au revoir" inondent le marché malien. Très prisés par la clientèle, ces produits importés sont pourtant régis par une réglementation.  </strong>

<strong> </strong>

Les objets d’occasion appelés "France au revoir" ont envahi Bamako. A chaque  coin de rue, il y a des points de vente de ces produits. Les articles les plus accessibles sont les téléviseurs, les réfrigérateurs, les matelas, les téléphones portables, les ordinateurs, les chaises, les jouets pour enfant, etc.

Dans un magasin sis Magnambougou, Kadidiatou Cissé qui vient s’approvisionner en four électrique chez Ousmane Mariko, vendeur d’articles de seconde main communément appelés "casses", se confie. "Naturellement, j’aime les produits importés, précisément ceux de l’Amérique, de la France, car même si c’est déjà utilisé, on y trouve de la qualité et le prix est généralement abordable", explique-t-elle.

Suivant ces propos, ces objets sont beaucoup résistants comparés aux nouveaux outils. "C’est une opportunité que les Maliens doivent saisir", témoigne notre interlocutrice.

Moussa Diallo, un jeune réparateur et vendeur de téléphone, dit gagner son pain dans le négoce des appareils d’occasion. "Nous avons des clients qui nous informe dès qu’un container arrive à Bamako. On achète les téléphones portables puis on les revend. Ceux qui ont des défauts seront réparés avant d’être écoulés sur le marché", précise M. Diallo. Selon lui, le prix d’un téléphone varie en fonction de la marque et la qualité du marché.

Ousmane Mariko, vendeur d’articles sur la route de Magnambougou, souligne que les articles disponibles sont les réfrigérateurs, les  matelas, les vélos, les téléviseurs, en provenance de l’Espagne et des Etats-Unis. M. Mariko est dans ce métier depuis plusieurs années.

"Je fais ce métier plus de 10 ans, ce sont ces dernières années qui ont été difficiles, car il y a beaucoup de vendeurs de ‘casses’, c’est la raison pour laquelle la clientèle a diminué. Le prix d’un matelas de 15 à 20 cm d’épaisseur, varie de 50 000 à 55 000 F CFA", dit-il.

Pour ce qui est du circuit d’approvisionnement, il explique qu’ils sont en contact avec des parents à l’extérieur. "Nos parents envoient ces marchandises à bord d’un container", lance-t-il. Toutefois, il évoque quelques difficultés comme le manque de clientèle et les événements  survenus ces dernières années  qui ont eu des conséquences sur l’importation des containers.

Par rapport à la réglementation du commerce extérieur au Mali, la direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC) érige des textes. Dans ces textes, les procédures d’importation sont édictées dans le décret n°505 du code de la réglementation du commerce extérieur.

<strong>Que dit la réglementation ? </strong>

Selon le directeur régional du commerce, de la consommation et de la concurrence (DRCC), Zedion Dembélé, le décret n°505 fixe les conditions d’importation de tous les produits à caractère commercial. A en croire M. Dembélé, "pour importer au Mali, il faut être habilité aux jeux du commerce dans la catégorie du commerçant import-export et disposer d’une patente en cours de validité".

Et au directeur d’apporter certaines précisions. "En règle générale, toute personne qui détient une patente en cours de validité dans cette catégorie est autorisée à importer. Pour la protection de l’environnement et de la population, le gouvernement a pris des mesures pour restreindre l’importation des objets usagés", souligne-t-il.

En effet, note Zedion Dembélé, "en 2008, dans le cadre de la protection de l’environnement, la DGCC a ordonné dans une lettre circulaire, la restriction sur certains produits usagés tels que les réfrigérateurs, les téléviseurs, les matelas, les ordinateurs, les appareils téléphoniques, les pneumatiques en particulier qui, à un moment donné étaient la cause de la plupart des cas d’accidents de la circulation et d’autres matériels électroniques ne présentant aucune valeur commerciale".

Pour le directeur régional, ces mesures s’appliquent même si le commerçant possède une patente en cours de validité. Sur le terrain, l’on constate, malgré l’existence de ce décret, moult infractions.

<strong>Awa Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre du Mali : le Premier ministre lance un ultimatum aux milices</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/centre-du-mali-le-premier-ministre-lance-un-ultimatum-aux-milices-2795944.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jan 2019 05:51:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Interpellé hier par les députés sur la situation sécuritaire dans le centre, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, a annoncé une nouvelle phase militaire dans cette partie du pays à partir du 31 janvier. </strong>

<strong> </strong>

Après l’attaque Peulh de Koulongo qui a fait 37 morts, le 1<sup>er</sup> janvier,  l’Assemblée nationale a interpellé le gouvernement, le lundi 7 janvier sur la situation sécuritaire dans le centre. Il s’agissait pour le Premier ministre de convaincre les députés sur les actions déjà en cours et les perspectives en vue de sécuriser le centre du pays. Après la description et la justification de la situation de la situation, Soumeylou Boubèye Maïga a informé les élus de la nation d’un ultimatum lancé aux différents groupes armés dans le centre pour déposer les armes.  « Nous avons engagé le désarmement dans le nord. Nous l’avons étendu  sous une forme adaptée aux régions du centre. Nous avons distribué de registres à ceux qui se sont présentés aux noms des différents groupes en précisant que la date limite pour ce faire enrôler et déposer les armes c’est le 31 décembre.

A partir de là, nous serons obligé de passer à une autre phase de l’action militaire plus active contre tous ceux qui porteraient les armes »,a souligné Soumeylou Boubèye Maïga.

En plus du désarment des milices, le Premier ministre a mis accent sur l’existence d’un programme de sécurisation du centre. Selon Soumeylou Boubèye Maïga, ledit programme a permis la création de 16 postes de sécurité dans les régions de Mopti et Ségou et le déploiement de plusieurs gendarmes et gardes.

« Nous allons continuer de renforcer nos effectifs militaires et sécuritaires sur le terrain avec plus de moyens. Nous envisageons le déploiement d’un bataillon dans le centre dès le mois prochain », a indiqué le Premier ministre, ajoutant que l’action politique doit toujours suivre l’action militaire. C’est pourquoi, il a insisté sur des assises intercommunautaires pour trouver un terrain d’entente entre les peulhs et les dogons.

A l’image de Mody N’Diaye, président du Groupe parlementaire de l’opposition, le Premier ministre n’a pu convaincre beaucoup de députés sur l’efficacité de ses stratégies. Pour honorable N’Diaye, les mesures envisagées par le gouvernement sont nécessaires, mais pas suffisantes. « Aujourd’hui, nos compatriotes veulent savoir quelles sont les dispositions prises par le gouvernement pour circonscrire voire aréner carrément ce phénomène parce que l’heure est très grave. Ce que vous venez de dire, ne nous rassure guère », a soutenu Mody N’Diaye.

<strong>Maliki Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot : Consentement</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-consentement-2795942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jan 2019 05:47:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’unité est la chose la moins partagée par les acteurs du Mouvement démocratique. Le Premier ministre et président de l’Asma/CFP, Soumeylou Boubèye Maïga, lors du dernier congrès de son parti a laissé entendre qu’avant la fin du mandat du président IBK, les anciens compagnons de la "Ruche" notamment l’Adéma/PASJ) vont se retrouver pour faire front commun.

En effet, SBM miroite une grande fusion où l’on retrouve le RPM, l’Adéma/PASJ, l’URD, l’Asma/CFP et l’UDD. Une telle déclaration sonne à la fois comme un appel et de véritables retrouvailles de la famille de l’Abeille. Est-ce un effet d’annonce ou une réelle volonté d’aller à un grand rassemblement des acteurs du Mouvement démocratique du Mali ?

Il y a de quoi à prendre en compte les propos du chef du gouvernement qui faisaient suite à ceux du vice-président de l’URD, Ibrahima Ndiaye. Pour ce ténor de l’opposition, malgré les divergences, son parti, l’URD et ceux de la majorité (RPM, Asma/CFP) gardent encore des liens forts.

Certes, une convergence de vue mais depuis l’annonce du PM, seul le parti Adéma PASJ a abordé le sujet publiquement. En présentation des vœux à la presse samedi dernier, le président de l’Adéma/PASJ, Pr. Tiémoko Sangaré sur l’éventuelle fusion dira que son parti est ouvert à toute alliance. Un message que certains interprètent comme un consentement.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social :  Les enseignants en grève de 120 heures à partir d’aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/front-social-les-enseignants-en-greve-de-120-heures-a-partir-daujourdhui-2795806.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 10:43:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Faute d’un accord total avec le gouvernement, les enseignants membres des syndicats signataires du 15 octobre 2016 débutent une grève de 120 heures à partir de ce jour, lundi, 8 janvier.</strong>

Après leur grève de 72 Heures, les Syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 ont décidé, aujourd’hui de passer à l’exécution de leur mot d’ordre de grève de 120 heures. Cette grève de cinq jours, prendra fin  le 11 janvier prochain.

De préavis de grève en préavis de grève, cette année scolaire commence à se ressembler à celle de l’année dernière. Si rien n’est fait, les élèves passeront plus de temps à la maison qu’à l’école. Les actions d’envergure des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 se succèdent pour la satisfaction à leur cahier de doléances déposé sur la table du gouvernement. Sur les 10 points de revendication, il y a eu accord sur trois points. On pouvait également noter cinq points de désaccord et deux accords partiels.

Selon nos sources, après cette grève de cinq jours, un autre préavis de grève de 10 jours, soit 240 heures, allant du 21 au 1 février a été déposé sur la table du gouvernement lors des congés de noël. Les syndicalistes ne comptent pas relâcher. Ils exigent la satisfaction totale de leur cahier de doléances. Ce mouvement de grève des enseignements menace le bon déroulement de l’année scolaire.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Voeux de l&amp;apos;ADEMA/PASJ à la presse: Pr. Tiémoko Sangaré insiste sur la discipline au sein du parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/voeux-de-ladema-pasj-a-la-presse-pr-tiemoko-sangare-insiste-sur-la-discipline-au-sein-du-parti-2795801.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/voeux-de-ladema-pasj-a-la-presse-pr-tiemoko-sangare-insiste-sur-la-discipline-au-sein-du-parti-2795801.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 10:35:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Parti africain pour la solidarité et la justice (Adema/PASJ) a organisé, le 5 janvier 2019 à son siège national à Bamako Coura, sa traditionnelle cérémonie de présentation des vœux à la presse. Dans son intervention, le président dudit parti, Pr. Tiémoko Sangaré a insisté sur la discipline des militants au sein de la ruche. </strong>

Pour le président de l'Adema/PASJ, Pr. Tiémoko Sangaré, cette rencontre annuelle est une occasion de présenter les vœux aux hommes de médias et de les annoncer les grandes lignes de son parti.

Selon Pr. Tiémoko Sangaré, le maître mot du parti des abeilles sera, cette année, la discipline "Il est grand temps que les militants de l'Adema/PASJ fassent de la discipline une de leurs valeurs cardinales", a-t-il déclaré. Aux  dires de M. Sangaré, l'année 2019 sera celle de la réorganisation, de la redynamisation et de la modernisation de l'Adema/PASJ.

Le commandant en chef des abeilles a également rappelé la contribution de son parti à la victoire du président Ibrahim Boubacar Keïta à l'élection présidentielle de 2018. Toutes fois, explique-t-il, cette victoire ne doit pas être perçue comme la victoire d'un camp sur un autre mais celle du peuple malien.

Concernant un éventuel dialogue politique, Pr. Tiémoko Sangaré a salué et encouragé les efforts de rassemblement du président de la République IBK tout en appelant tous les acteurs politiques à mettre l'intérêt du Mali au dessus de tout. De l'avis du président de l'Adema/PASJ, le parti des abeilles est disposé à renforcer sa base d'alliance avec tous les partis qui partagent ses valeurs. Profitant de l’occasion, Pr. Tiémoko Sangaré a lancé un appel solennel à tous ceux qui étaient à l'Adema/PASJ mais qui sont partis pour des raisons diverses afin qu'ils reviennent dans leur maison mère. Cependant, le président Sangaré a précisé  à l’exception de ceux qui ont été exclus pour violation des textes du parti. Un piège ? Même s'il n'est pas nommément cité, il est difficile de croire que cette exception ne fait pas allusion au cas de Dramane Dembelé. L'ancien ministre, M. Dembelé s'était présenté candidat à l'élection présidentielle de 2018 malgré la décision du comité exécutif de son parti Adema/PASJ de soutenir le président sortant IBK, entraînant ainsi son exclusion du parti des abeilles.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revendications syndicales : Le Synac tape du poing sur la table</title>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 10:34:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’ouverture des travaux de son 5e congrès ordinaire, samedi 5 janvier, le Syndicat autonome des administrateurs civils (Synac) a invité le gouvernement à la poursuite du dialogue social et au respect des délais de mise en œuvre des points d’accord contenus dans les procès-verbaux de conciliation de juin et juillet 2018. C’était au gouvernorat du district de Bamako.</strong>

Le Syndicat autonome des administrateurs civils a tenu samedi 5 janvier, au gouvernorat du district de Bamako son 5e congrès ordinaire. Les délégués ont engagé les échanges sur les activités réalisées par le comité exécutif et les défis.

Le secrétaire général par intérim, Ousmane Christian Diarra, est revenu sur la situation des administrateurs. "Les cinq dernières années ont été particulières pour les administrateurs. Mohamed Sangaré, préfet de Bourem, Amadou Belco Bah, préfet de Kidal, Drissa Coulibaly, préfet de d'Abeïbara, le commandant Mory Diarra, le lieutenant Paul Marie Sidibé, sous-préfet de Tinzawatène, l’adjudant-chef Ibrahim Ag Toubeissi, et d’autres ont été froidement assassinés par des jihadistes, narcotrafiquants et rebelles. Je vous prie d'observer une minute de silence pour le repos de leurs âmes", rappellera-t-il.

Il a indiqué quelques acquis malgré le contexte socio-politique difficile et plusieurs violations des textes régissant certaines fonctions dévolues aux administrateurs civils comme celles de représentants de l'Etat. "Au cours du mandat qui s'achève, le comité exécutif national a pu mener quelques activités ayant consolidé et amélioré quelque peu les conditions générales des militants. Ainsi, au titre de bilan, nous pouvons retenir, entre autres acquis, l'élaboration d'un plan d’actions pour la mise en œuvre du cahier de doléances mettant l’accent singulièrement sur le suivi de la mise en œuvre des recommandations découlant des procès-verbaux de conciliation relatifs aux statuts des administrateurs civils et du corps préfectoral,  l'organisation d'une marche pacifique le 24 mai 2014 suite à l'assassinat de nos camarades à Kidal lors des événements des 17 et 18 mai 2014, des tournées d'information et de sensibilisation des militants au niveau de chaque région et du district de Bamako en décembre 2015, avril, mai et juillet 2018, l'organisation le 18 juin 2018 d'une journée de protestation contre les violences faites aux représentants de l’Etat, l'octroi d’un logement social gratuit aux ayants-droit des victimes des rebellions ; l'obtention de prime pour le personnel non-représentant de l'Etat exerçant au niveau du ministère chargé de l'Administration territoriale ; la saisine des tribunaux le 14 septembre 2018 pour une annulation partielle et totale respectivement des décrets n°2018-0610 et n°2018-0611 portant nomination de préfets et sous-préfets…"

Certes les pouvoirs publics s’engagent de plus en plus dans la prise en charge de la demande sociale, mais nous ne sommes qu'au milieu du gué, dira-t-il. Les réformes sur le terrain doivent s'accélérer considérablement, a-t-il souhaité.

"Les préoccupations des administrateurs civils sont perceptibles. Des cadres de travail peinent à être mis en place et des dossiers à évoluer, notamment celui du statut particulier des administrateurs civils et ses textes octroyant des avantages spécifiques en primes et indemnités. Bref, l'application des points d'accord des différents procès-verbaux connait déjà un certain retard. Le nouveau cahier de doléances est crucial. Parce qu’il touche à l'essence même des préoccupations actuelles des administrateurs civils…"

"L’année 2019 devra être celle de la poursuite du dialogue social avec les pouvoirs publics ou des efforts doivent être consentis pour respecter les délais de mise en œuvre des points d’accord contenus dans les procès-verbaux de conciliation de juin et juillet 2018. Il s’agit bien entendu des différents cadres de travail pour l’adoption du statut particulier des administrateurs civils et la détermination des taux des primes et indemnités dont l’application devait prendre effet en janvier", insistera-t-il.

<strong>Bréhima Sogoba </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Entreprenariat Jeune : YES Inc Mali au secours  des jeunes et des femmes entrepreneurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entreprenariat-jeune-yes-inc-mali-au-secours-des-jeunes-et-des-femmes-entrepreneurs-2795809.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 09:46:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>YES Inc Mali a lancé ce samedi 5 janviers 2019 son programme de recrutement de 5000 jeunes et femmes entrepreneurs au compte de la 10 e génération couplé au démarrage de la formation entrepreneuriale de 3000 jeunes. L’événement était placé sous le haut  parrainage du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta.</strong>

<strong> </strong>

Très attendue, l’activité en question s’est déroulée au son siège YES Inc Mali à Korofina-nord en Commune I du district de Bamako<strong>. Ce lancement constitue le</strong> démarrage de la formation entrepreneuriale  de 3000 jeunes et femmes de la 9<sup>e</sup> cohorte d’Entrepreneurs YES, et du lancement du recrutement de 5000 jeunes et femmes entrepreneurs de la 10<sup>e</sup> cohorte ainsi que l’ouverture officielle du supermarché en ligne "Bitikini Show2" et autres. L’objectif recherché par Yes Inc Mali  est de contribuer à la mise en œuvre des politiques gouvernementales de lutte contre le chômage des jeunes et  la dépendance économique des femmes en favorisant l’entreprenariat et l’auto- emploi.

La cérémonie était placée sous la haute présidence du président de la République Ibrahim Boubacar Keita, représenté à l’occasion par Amadou Koïta,  ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne. A ses côtés,  Kalilou Dama, coordinateur de YES Inc Mali, des maires de la commune I, IV, VI, et celui de la commune urbaine de Sikasso.

Durant trois jours, de nombreuses séances préparatoires, les éléments d’efficiences, d’effectivité de suffisance de capital économique et de sociologie liés auxdites dimensions du développement durable seront au menu des débats.

Selon Kalilou Dama, coordonnateur de Yes Inc Mali, l’objectif vise à  générer  5000 entreprises au Mali et un million d’entreprises durables  en Afrique d’ici  2030.  A l’en croire, du démarrage de la phase pilote du programme en 2013, les interventions de Yes Inc ont atteint 15.000 femmes et jeunes au Mali et dans une vingtaine d’autres pays. A la fin de 2019, ce chiffre sera porté à 20.000 grâce à l’octroi de 50.000 nouvelles bourses. Il est prévu aussi 10.000 bourses courant 2020 à la faveur de la mise en place du programme connexe de reconversion. " Grâce à cette réceptivité inattendue des femmes et des jeunes à la chose entrepreneuriale, nos perspectives de création d’un Million de Business durables en Afrique d’ici 2030 seront largement couverte", rassure M. Dama.

Toute fois le coordonnateur demeure convaincu que YES Inc Mali à travers les hautes autorités du pays bénéficieront d’un renforcement significatif des outils en place pour relever les grands défis socio-économiques et pour promouvoir la paix et le développement économique harmonieux dans notre pays.

Pour le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, Amadou Koïta,  l’initiative de développer les compétences entrepreneuriales chez les jeunes en quête d’opportunités et d’emploi est conforme à la vision du président de la République. " Le développement du capital humain s’entend par une bonne formation. Une formation de qualité  susceptible de renforcer l’employabilité des bénéficiaires", a-t-il indiqué.

Selon le ministre Koïta, le programme vise à promouvoir l’autonomisation des couches les plus vulnérables en développant chez les bénéficiaires des compétences et habiletés tendant à le rendre plus efficaces et à les positionner comme acteurs essentiels, incontournable pour le développement globale du pays.

Une visite de quelques stands des jeunes entrepreneures de "Bitikini Show"  a permis au ministre Koïta de clôturer la journée.

<strong>Awa Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vœux de nouvel an au MCSPRN : Lassine Bouaré et ses collaborateurs font le bilan de l’année 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/voeux-de-nouvel-an-au-mcsprn-lassine-bouare-et-ses-collaborateurs-font-le-bilan-de-lannee-2018-2795807.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 08:43:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au ministère de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation nationale (MCSPRN), l’année 2018 a été celle des grands chantiers en faveur de la paix. C’est ce qui ressort de la traditionnelle présentation des vœux entre le ministre et ses collaborateurs.</em></strong>

La mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, la signature du pacte pour la paix, la création et l’installation de la mission et les équipes d’appui à la réconciliation nationale, l’organisation des rencontres Communautaires dans le Centre et le Nord du pays, constituent des actions fortes qui ont marqué le département de la paix.

Profitant de la présentation de vœux, le porte-parole du personnel, Bassidi Coulibaly  a passé en revue l’année écoulée et annoncé les actions à venir en 2019.

En grand nombre, mercredi 3 janvier 2019,  les travailleurs et le ministre de tutelle ont parlé comme en famille. "Depuis votre arrivé à la tête de ce département, une nouvelle impulsion est donnée à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation. D’abord, en réunissant autour de vous les représentants des différents départements ministériels concernés, les mouvements signataires de l’Accord, en vue de donner un visage à sa mise en œuvre", a fait remarquer Bassidi Coulibaly. Selon lui, dans le cadre de la recherche de la paix, la signature du pacte pour la paix marque la détermination du ministre Lassine Bouaré et du gouvernement à œuvrer à la mise en œuvre de l’Accord de paix dans notre pays.

Le département sous l’impulsion de son  chef, Lassine Bouaré, explique le porte-parole, des actions louables ont été menées, notamment, le lancement du DDR accéléré à Gao et le voyage d’étude mené en Chine. Depuis son arrivée, reconnait M. Coulibaly,  des actions prioritaires ont été  initiées par le ministre Bouaré via les ministères de la défense et de la sécurité en matière de protection et de la sécurité des populations.

Le porte-parole a relevé également les actions de la commission vérité, justice et réconciliation (CVJR) dans le domaine de la réconciliation nationale, en particulier, l’audition des victimes et l’occupation du terrain en passant par l’organisation de la conférence d’entente nationale qui entre tous dans le cadre de la recherche de la paix.

Pour sa part et en guise de réponses,  le ministre Bouaré a adressé ses meilleurs vœux de nouvel an à tous. "C’est une équipe qui gagne", a-t-il lancé, avant d’expliquer succinctement l’Accord pour la paix et la réconciliation. Selon lui, le premier pilier de l’accord, concerne les questions politiques et institutionnelles qui engendrent la révision de la constitution et les questions de gouvernance par la décentralisation. Les questions de défense et de sécurité constituent le deuxième pilier de l’Accord qui passe par la gestion des hommes en arme à travers le DDR pour reconstituer l’Armée.

A l’en croire, le troisième pilier de l’Accord est basé sur les questions de développement, notamment les services sociaux de base et équipement qui permettront d’arriver à réduire les conflits communautaires.

Pour arriver à la mise en œuvre de l’Accord, le ministre est convaincu qu’il faut impérativement la réalisation d’actions prioritaires.

<strong>A.M.C.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Le gouvernement à la barre  aujourd&amp;apos;hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale-le-gouvernement-a-la-barre-aujourdhui-2795803.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 06:40:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga est invité en question orale ce lundi 7 janvier à l'Assemblée nationale sur la situation sécuritaire du pays.</strong>

Une semaine après l'attaque tragique de Kolongo qui a fait 37 morts, place aux explications de ce qui n'a pas marché dans le système sécuritaire. En effet, la représentation nationale interpelle aujourd'hui le gouvernement sur la situation sécuritaire dans le centre en particulier et celle du pays en générale. Trois heures durant, Soumeylou Boubèye Maïga doit convaincre les élus de la nation sur les mesures prises par le gouvernement pour la stabilité du centre en proie à des attaques terroristes qui soulèvent des différends entre les communautés peules et dogons.

<strong>Les députés en colère</strong>

Le débat risque d'être houleux entre l'exécutif et le législatif. Pour cause, les députés n'ont pas apprécié vendredi dernier, le comportement de deux membres du gouvernement qui ont boudé la question orale d'un député de l'opposition. A l'ouverture de la séance, le président de l'Assemblée nationale a informé qu'il venait juste  de recevoir de la ministre en charge des Relations avec les institutions, une note précisant l'indisponibilité du ministre de la Sécurité et de la Protection civile,  Général Salif Traoré et celui de la Défense et des Anciens combattants, Pr. Tiémoko Sangaré. Pourtant, ces deux  ministres étaient interpellés par le député Brahima Beridogo sur la situation sécuritaire émaillée des morts des populations civiles en masse ces derniers jours. En l’absence des ministres, le président de l'Assemblée a levé la séance et convoqué une réunion d'urgence de la conférence des présidents des commissions et groupes parlementaires. Au cours de cette rencontre, il a été décédé de maintenir l'interpellation des deux ministres le même jour que celui du gouvernement. Avec cette attitude, tout porte à croire que le gouvernement ne bénéficiera pas de la complicité de la majorité parlementaire à l'occasion de cette première interpellation du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour l’apaisement social : L’AMPS initie une Nuit du Sanankuya</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-lapaisement-social-lamps-initie-une-nuit-du-sanankuya-2795811.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 06:37:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Faire la promotion de la paix sociale, c’est le credo de l’association malienne pour la  promotion du  </em></strong>"<strong><em>Sanankuya</em></strong>"<strong><em> (l’AMPS). A la faveur d’un événement dénommé ‘’La Nuit du Sanankuya’’, elle a tenue à donner un sens au cousinage à plaisanterie dans notre pays.</em></strong>

Le café de presse du groupe liberté a servi de cadre pour l’association malienne pour la promotion du "Sanankuya" (l’AMPS) d’abriter la nuit du "Sanankuya", le dimanche 30 décembre 2018, sous le haut parrainage de Kalifa Koné,  représentant du ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine.

Pour couronner la fin d’année,  l’AMPS a saisi l’occasion de donner plus de visibilité à ce vivier d’apaisement social dans une ambiance festive. Le président de l’AMPS, Sékou Siraman Diarra, a expliqué que cette nuit consiste à donner plus d’éclat à cette merveille sociale qui a tendance à être négligée par les autorités du pays.

Au cours de cette nuit,  les délégations des cellules de l’AMPS sont venues de toutes les localités du pays. Parmi ces localités, on peut citer : Bougouni, Siby, Ségou, Yanfolila, Dioila.

L’Association malienne pour la promotion du Sanankuya a profité de l’occasion pour présenter au grand public les membres de son nouveau bureau fraichement remanié. Il s’agit d’un bureau composé de 37 membres avec à sa tête, Sékou Siraman Diarra, reconduit au poste de président.

L’occasion a été mise à profit par le représentant du ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Kalifa Koné, de rappeler que le Sanankuya est l’un des piliers de la cohésion sociale du Mali. Au passage, il a fait remarquer que ce mécanisme social est un instrument d’intégration africaine. Suivant ses explications, dans la majeure partie des pays de l’Afrique de l’ouest,  les communautés se reconnaissent dans le Sanankuya. "<em>C’est grâce à ce vivier d’entente sociale que les noms de famille sont devenus des identités culturelles de bon vivre ensemble</em>", a témoigné M. Koné.

La Nuit du "Sanankuya"  a permis également au public de savourer les  prestations d’une pléiade d’artistes invités pour agrémenter la soirée. Tous ont lancé des messages pour la consolidation de la paix, la cohésion sociale et la sécurité à travers le " Sanankuya". Vivement la prochaine nuit pour renforcer la cohésion sociale.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>7e arrondissement : Fin de course pour un trafiquant d’armes</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/7e-arrondissement-fin-de-course-pour-un-trafiquant-darmes-2795796.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 06:35:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans sa mission régalienne de sécurisation des populations et leurs biens, les limiers du 7e arrondissement ont mis hors d’état de nuire un trafiquant d’armes. Il a été interpellé en possession d’une carabine chinoise, de deux pistolets automatiques et 64 cartouches de 9mm.</strong>

Dans la nuit de mercredi à jeudi sur la base de renseignement, le commissaire principal de police Alhousseyni Ag Souleymane, en charge du 7e arrondissement, et ses hommes ont mis aux arrêts un trafiquant en possession d’armes de guerre. Ce dernier avait pour mission de liquider les armes que contenait une fourgonnette grise de marque Ford, immatriculé BIJ (Banjul) 48 31 M. Il a été aperçu par les agents de police lors d’une opération de vente aux alentours d’une gare routière de Bankass à Bamako.

Ayant senti les mailles de la police, il s’est vite faufilé dans les rues pour échapper à la vigilance policière mais le malfrat a fini par tomber dans leur piège au niveau de l’intersection 30-Mètres et la route de l’Aéroport international président Modibo Kéita. Avec des renseignements sûrs, le suspect a été vite détecté et interpellé par les limiers du 7e arrondissement.

Les renseignements étaient fondés, l’individu interpellé au bord de la fourgonnette avait en sa possession une carabine chinoise, deux pistolets automatiques et 64 cartouches de 9mm. Le véhicule par lequel, il menait ses sales affaires était dépourvu de tout papier national. Pris la main dans le sac, notre trafiquant d’armes médite son sort dans le cachot en attendant d’être présenté au procureur de la République.

Le succès de cette opération du commissaire principal de police, Alhousseyni Ag Souleymane, et ses éléments est le fruit de la coopération entre la police et la population. Cette coopération ne peut que permettre à la police, et à toute autre force de sécurité ou même de défense, de réussir leurs missions régaliennes de protection et de défense des hommes et de leurs biens. C’est pourquoi le commissaire en charge du 7e arrondissement invite les populations à coopérer avec leurs forces de sécurité et de défense.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Camp ophtalmologique et centre de dialyse du CHU du POINT G :   Pr. Samba O. Sow satisfait des prises en charge</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/camp-ophtalmologique-et-centre-de-dialyse-du-chu-du-point-g-pr-samba-o-sow-satisfait-des-prises-en-charge-2795797.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 06:10:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique,  Pr. Samba O. Sow, a visité ce samedi le camp ophtalmologique 2019, initié par la première Dame, Mme Kéita Aminata Maïga, et le Centre d’hémodialyse du CHU du Point G qui a reçu dix nouveaux générateurs de l’Etablissement Cissé. Aux termes de la visite, le chef du département de la Santé s’est dit très satisfait de la prise en charge des malades dans les différents sites visités.</strong>

<strong> </strong>

Pour porter secours aux malades des yeux, la première Dame, Mme Kéita Aminata Maïga, avec le soutien de l’Arabie saoudite, de l’Organisation islamique internationale de secours, de la Fondation internationale Al Bassar et de Direct Aid (Agence des musulmans d’Afrique), a lancé le mercredi dernier le camp ophtalmologique à Djicoroni-Para pour la prise en charge de plus de 1000 cas d’opération  chirurgicale  et d’environ 10 000 consultations ophtalmologiques.

Toujours dans le cadre de la prise en charge des pathologies, notre pays a bénéficié également d’un appui conséquent de la part de l’Etablissement Cissé, un géant de la fourniture d’équipements médicaux basé au Mali et au Congo. Cet établissement après la construction et l’équipement du Centre de dialyse en 2011 vient de doter cette unité du CHU du Point G de dix nouveaux générateurs, de stérilisateurs et d’une unité de filtration d’eau pour corriger les insuffisances de fonctionnement constatées ces dernier temps dans ce service.

Pour s’enquérir de la prise en charge des patients dans ces lieux, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, accompagné d’une forte délégation, s’est tour à tour rendu au Camp ophtalmologique, basé à Djicoroni-Para, et au Centre de dialyse du CHU Point G.

<strong>Camp ophtalmologique</strong>

Dans le Camp, le chef du département de la Santé, Pr. Samba O. Sow, a visité le bloc opératoire et les malades hospitalisés. Il a, au nom du gouvernement, salué les partenaires ; à savoir : l’Organisation islamique internationale de secours, la Fondation internationale Al Bassar et Direct Aid pour leur soutien indéfectible à l’amélioration de la santé des populations maliennes. La première Dame a aussi reçu de la part du ministre Sow la reconnaissance de la nation. Ce Camp est la réponse d’une requête formulée par la présidente de l’ONG Agir, soucieuse de l’amélioration de la santé au Mali, auprès du Royaume saoudien. Le MSHP a émis le vœu de pérenniser ce camp pour le bien-être de la population malienne.

La Fondation Al Bassar, présente au Mali depuis 1999, a profité de cette occasion pour décerner un nouveau trophée au ministre de la Santé et de l’Hygiène publique pour tous ses efforts en faveur de la santé des populations maliennes. Il a été remis par le représentant de la Fondation, Dr. Fakhrdin. Pr. Sow a remercié la Fondation pour cette reconnaissance et promis de redoubler d’efforts pour l’amélioration de la santé des Maliens.

<strong>CHU du Point G </strong>

Après le camp ophtalmologique, la délégation ministérielle s’est rendu à l’Hôpital du Point G. Là, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique et sa suite ont visité le service d’hémodialyse qui a reçu récemment dix nouvelles machines de dialyse de la part de l’Etablissement  Cissé, dirigé par un Malien de l’Extérieur, basé au Congo, en l’occurrence Boubacar dit Batalbi Cissé.

Cet établissement, spécialisé dans la vente d’équipements médicaux, avait construit et équipé en 2011 le service de dialyse du CHU-Point G. Cette donation a permis de corriger les insuffisances de générateurs constatés ces temps-ci au niveau de cette unité. En plus des générateurs, la société a équipé le centre d’une unité de traitement d’eau et d’un stérilisateur de dernière génération.

Pr. Samba Ousmane Sow s’est dit très satisfait de cette visite à l’unité de dialyse qui a complètement changé de visage avec les nouvelles acquisitions contrairement à sa dernière visite il y a quelques semaines, où la plupart des machines étaient en panne, qui plus était confrontée à une crise d’eau potable. Il a salué le donateur et sa famille pour ce geste qui redonne le sourire aux patients de ce centre.

Il a remercié le personnel pour son dévouement et son engagement à satisfaire les malades malgré des contraintes. Pr. Sow a invité la direction de l’hôpital à prendre soins des équipements mis à leur disposition gracieusement par l’Etablissement Cissé.  S’agissant de la problématique d’eau au Point G, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique a annoncé d’importants travaux d’adduction d’eau à travers la dotation de l’établissement de plusieurs forages avec l’appui des partenaires.

Pour Boubacar Cissé, ce geste constitue sa participation à la construction de l’édifice national en tant que Malien de l’extérieur. Il a annoncé la fourniture prochaine de 15 chaises de dialyse pour renforcer davantage l’unité d’hémodialyse.

Le don offert à l’hôpital du Point G est estimé à environ 170 millions de F CFA.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abandon du manuel scolaire contenant le thème de l&amp;apos;homosexualité : Victoire pour Mahmoud Dicko, désaveu pour le PM</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/abandon-du-manuel-scolaire-contenant-le-theme-de-lhomosexualite-victoire-pour-mahmoud-dicko-desaveu-pour-le-pm-2795778.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 06:05:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de son adresse solennelle à la nation à l'occasion du nouvel an 2019, le président  de la République Ibrahim Boubacar Kéita a annoncé l'abandon du manuel scolaire contenant le thème de l'homosexualité jugé attentatoire aux valeurs religieuses et ancestrales de notre pays. Cette décision du président IBK, si elle constitue une victoire pour l'imam Mahmoud Dicko, il est un désaveu pour le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga.</strong>

&nbsp;

Le mercredi 2 janvier 2019, le ministre des Affaires religieuses et du Culte,  Thierno Amadou Omar Hass Diallo, accompagné de ses collègues de l’Education nationale, Pr. Abinou Témé, et de l’Emploi, de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, porte-parole du gouvernement, Amadou Koïta, a confirmé, devant des leaders religieux la décision de l'abandon du manuel scolaire contenant le thème de l'homosexualité annoncée par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita lors de son adresse solennelle à la nation à l'occasion du nouvel an 2019.

Cette décision du président IBK, si elle constitue une victoire pour le président du Haut conseil islamique du Mali, l'imam Mahmoud Dicko, est un désaveu pour le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga.

En effet, depuis plusieurs semaines, l'imam Mahmoud Dicko demandait l'abandon de l'élaboration d'un manuel scolaire contenant le thème de l'homosexualité destiné aux élèves du premier et du second cycle de l'enseignement fondamental dont il avait lui-même révélé l'existence aux médias. Dans son combat pour l'abandon de ce manuel scolaire, jugé attentatoire aux valeurs religieuses et ancestrales du Mali, l'imam Mahmoud Dicko avait reçu le soutien de milliers de Maliens.

Devant la montée de la tension, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga avait rencontré des leaders religieux. A l'issue de cette rencontre, il s'était seulement contenter de suspendre les travaux d'élaboration du manuel scolaire incriminé, au lieu de l'abandon exigé par l'imam Mahmoud Dicko.

Le Premier ministre avait par la même occasion accusé, à mots couverts, le président du Haut conseil islamique de se mêler de la politique à travers cette affaire de manuel scolaire, des accusations qui avaient été rejetées par ce dernier.

Avec cette décision du président IBK, l'imam Mahmoud Dicko et ses soutiens, dans leur combat pour l'abandon du manuel scolaire contenant le thème de l'homosexualité peuvent savourer leur victoire sur le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tiemoko Sangaré, président de l’ADEMA/PASJ :  &amp;quot;IBK n’a jamais été fourbe…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tiemoko-sangare-president-de-ladema-pasj-ibk-na-jamais-ete-fourbe-2795791.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 05:56:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon le président de l’Adéma, le Mali vit une période critique. "IBK n’a jamais été fourbe. Quand il dit que je ne veux pas, c’est qu’il ne veut pas. Quand il dit qu’il veut, je suis sûr qu’il veut. Que les gens sortent de la malice", a indiqué ce week-end le Pr. Tiémoko Sangaré à la faveur de la présentation de vœux de nouvel an de son parti à la presse.</strong>

<strong> </strong>

Après avoir adressé ses félicitations aux candidats de la dernière élection présidentielle, le président du parti des abeilles les a exhortés à mettre le Mali au-dessus des intérêts partisans.

"La période des élections est passée, et face à la situation que vit le pays, je voudrais, au nom de mon parti, en appeler à toutes les forces vives de la nation pour l’instauration de la dynamique de dialogue et de consensus, indispensable à tout développement", a-t-il relevé. Pour Tiémoko Sangaré,  président de l’Adéma-PASJ, il y a des moments dans la vie d’une nation où le peuple doit être uni autour des objectifs essentiels. "Nous pensons, à l’Adéma, que notre pays vit de tels moments", a-t-il souligné.

Et le président de l’Adéma de saluer et encourager le président de la République à maintenir sa main tendue à toutes les forces politiques et sociales de notre pays. "Il me plait donc, en cette circonstance, d’inviter les uns et les autres à saisir cette main tendue et à taire les divergences et les intérêts personnels pour faire face, ensemble, aux périls qui guettent le pays, notre demeure commune", a-t-il plaidé.

&nbsp;

<strong>Concernant la main tendue d’IBK à l’opposition</strong>

Pour le chef du parti de l’Abeille, on peut tout dire au président IBK, sauf qu’il est quelqu’un qui est fourbe. "Il n’a jamais été fourbe, et je suis sûr qu’il est incapable de l’être. Quand il dit que je ne veux pas, c’est qu’il ne veut pas. Quand il dit qu’il veut, je suis sûr qu’il veut. Que les gens sort de la malice", a ajouté Tiémoko Sangaré, invitant ceux à qui la main est tendue à venir la prendre pour le Mali. "Ceux qui disent qu’ils voient la main fermée, nous ont voit une main ouverte. La main, même fermée est portée par un bras ouvert", a-t-il ajouté.

&nbsp;

<strong>Dramane Dembélé excommunié</strong>

Le président de l’Adéma a saisi l’occasion pour lancer un appel à toutes celles et à tous ceux qui, avant-hier et hier, étaient encore dans l’Adéma-PASJ et qui se sont retirés pour diverses raisons, à revenir à leur maison-mère. A la question de savoir, si Dramane Dembélé était concerné par cet appel, le Pr. Tiémoko Sangaré n’a pas été explicite.

Et le président de l’Adéma de conclure en décrétant 2019, année de la discipline retrouvée au sein  de son parti.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>En un mot : Fortes pressions</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-fortes-pressions-2795789.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 05:51:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les tueries de la semaine dernière dans le village peul de Koulogon créent émotion et indignation. La cruauté de l’acte a suscité des condamnations unanimes à l’international. La France presse invite les autorités maliennes à faire plus afin de gérer la situation dans le Centre devenu une  zone de non droit. Des condamnations à répétitions qui ressemblent fort à des pressions exercées sur le système IBK.

Les associations de défense de la communauté peule parlent elles de génocide orchestré par des mains invisibles. Certains vont jusqu'à accuser l’Etat central de ne rien faire pour arrêter le massacre. L’incompréhension est d’autant plus grande que les ressortissants des villages peuls ne comprennent pas que les nombreux déplacements du Premier ministre dans la zone n’ont pu apporter des résultats tangibles.

Face à ces récriminations et surtout le tollé que suscitent ces massacres des civils en série, le président Kéita tente d’apaiser et son déplacement dans le village victime se justifie par les fortes pressions de ces derniers jours. Qu’est-ce qui va changer dans le confit après la visite d’IBK ? Le chef de l’Etat est-il en phase avec son Premier ministre sur la gestion de la crise ?

En attendant, la pression s’accentue sur Bamako.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Obsèques du Dr Seydou Badian : Les hommages de la nation au «grand baobab»</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/obseques-du-dr-seydou-badian-les-hommages-de-la-nation-au-grand-baobab-2795537.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Jan 2019 11:31:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>des compagnons politiques, des amis et parents de l’illustre disparu qui repose désormais au cimetière de Niaréla.</strong>

En cet après du jeudi 3 janvier 2019, le temps semble s’arrêter sur le Boulevard de l’Indépendance. Tout comme les jours de célébration de la fête nationale du 22 septembre. Au niveau de la tribune officielle, les personnalités (délégations étrangère du Sénégal et du Congo, présidents des institutions de la République, ministres, hommes politique) prennent place. Le public s’invite dans les rues adjacentes. Les détachements des différents corps des forces de défense et de sécurité étaient alignés dans un ordre impeccable. Pourtant, il ne s’agissait pas d’une fête, mais plus tôt d’une cérémonie d’obsèques à un pionnier de l’indépendance de notre pays : Seydou Badian Kouyaté. Homme politique, ancien ministre et célèbre écrivain, il est décédé le 28 décembre 2018.
C’est exactement à 15 heures et dix minutes qu’arriva au Boulevard de l’Indépendance le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, accompagné de son épouse. Pour commencer la cérémonie proprement dite, 16 élèves officiers de la 3ème année de l’École militaire inter-arme (EMIA) de Koulikoro ont accompagné la dépouille du défunt jusque devant les officiels au son de la fanfare nationale. Après l’installation du drapeau et son porteur, le président Ibrahim Boubacar Keïta est venu s’incline devant la dépouille de l’illustre disparu qui a été, ensuite, décoré à titre posthume de la médaille de Grand officier de l’Ordre national. Seydou Badian était déjà médaillé d’or de l’indépendance.

Au nom du président de la République, Grand maître des Ordres nationaux, le général de brigade Amadou Sagafourou Gaye dira que Seydou Badian était : «l’un des derniers survivants de l’âpre lutte pour l’indépendance du Mali ; celui qui nous avait fait faire le serment de réussir l’unité de l’Afrique, de faire le Mali un et indivisible, d’aller de l’Avant même s’il faut notre sang… ». C’était lui qui nous demandait d’être des héros sur les chantiers, dans les usines, dans les bureaux et de dire Oui aux sacrifices pour un meilleur devenir du Mali. Elle nous était cachée l’absence ce matin, de celui qui m’a fait chanter la main sur le cœur, que pour «la prospérité du Mali, fidèle à son destin, nous serons tous unis ! Et qui m’avait aussi préparé aux rudes batailles pour obtenir le graal en me disant, le regard fixe et le port altier, que La voie est dure, très dure, qui mène au bonheur commun, et qu’il fallait du courage, du dévouement mais surtout de la vigilance à tout moment, car le bonheur du Mali de demain se fera par le labeur». «Il ne sera plus là Seydou Badian Kouyaté, pour nous faire l’exégèse de «Sous l’orage» ou de «Sang des masques». Le franc parler du médecin manquera sûrement à toute cette jeunesse assoiffée de connaissance, surtout de sa glorieuse histoire. La grande faucheuse hélas est passée par là, arrachant à notre affection l’un des plus grands panafricanistes qui, de Montpellier à Bamako en passant par Paris ou Dakar, a toujours placé la jeunesse et l’Afrique au cœur de son combat, parce que pour lui, cette jeunesse, c’est la plus grande espérance pour l’Afrique; et l’Afrique, c’est l’espoir du monde», a poursuivi le Grand chancelier des ordres nationaux.

Pour Amadou Koïta, ministre de l’Emploi, de la Jeunesse et de la Construction citoyenne et Porte-parole du gouvernement : «Le grand baobab est tombé ! Il fut dans toute l’acception du mot, un personnage providentiel que Dieu avait choisi parmi les meilleurs pour l’envoyer à notre peuple. La chute d’un grand arbre provoque toujours un désarroi dans la forêt.

C’est donc avec raisons que les membres de ses familles sociale et politique, parents, proches, amis, au-delà du Mali, de l’Afrique, le monde de la culture, le monde politique, les médecins, les pionniers, tous inondent de leurs larmes le sol de cette avenue où se dresse majestueusement le Monument dédié aux pères de l’indépendance sur lequel est gravé en lettre d’or le nom de celui dont la dépouille mortelle gît ici devant vous». Le ministre Koïta a fait savoir Seydou Badian a réussi un pari prodigieux: celui de faire l’unanimité dans la croisée des générations. Il a vécu avec «des valeurs qui transcendent et rassemblent l’éthique, la droiture, le culte de la compétence, l’honnêteté, le patriotisme».

LA PASSION POUR L’ÉCRITURE – Ecrivain poète, romancier, homme politique, Seydou Badian, de son patronyme NIOMBOÏNA, naquit le 10 avril 1928 à Bamako, a rappelé le Porte-parole du gouvernement, ajoutant l’homme a marqué d’une pierre blanche son passage ici sur terre par des apports intellectuels d’une préciosité qui n’a d’égale que son amour pour la patrie. Après de brillantes études de médecine à l’Université de Montpellier en France, où il a soutenu une thèse sur les traitements africains de la fièvre jaune, Seydou Badian regagna la terre natale en 1956. Son parcours universitaire ne le prédestinait guère à une carrière de grand Commis de l’Etat, encore moins d’écrivain, mais comme le disait un grand penseur du Moyen Âge : «la vocation est le bonheur d’avoir sa passion pour métier» et «le plus beau des métiers, c’est de vivre de sa passion». Seydou Badian n’a pas rechigné sa passion, celle d’écrire, car écrire, disait un autre penseur, c’est aimer, aimer, c’est partager. Seydou Badian a partagé généreusement sa pensée, ses sentiments, sa vision avec la jeunesse africaine, avec le monde entier. Il a participer à l’écriture de l’hymne national «Pour l’Afrique et pour toi, Mali», du chant national des pionniers et il est l’auteur du chant national des pionniers «C’est le jour de l’Afrique».

Militant de première heure de l’Union Soudanaise-Rassemblement Démocratique Africain (US-RDA) et proche du premier Président Modibo Keïta, il devint à l’indépendance du pays Ministre de l’économie rurale et du plan, puis Ministre du développement en 1962. Lors du coup d’État de 1968, il est arrêté et déporté à Kidal. Il s’exila plus tard à Dakar au Sénégal avant de retourner au pays natal après la chute du régime du général Moussa Traoré.

Seydou Badian apparaît aujourd’hui comme un des meilleurs écrivains contemporains, non pas à cause du Grand prix littéraire d’Afrique noire qui couronna son essai intitulé Les dirigeants africains face à leur peuple, mais parce qu’il s’est distingué par la qualité de son écriture. Le mérite lui revient d’avoir su renouveler l’esthétique littéraire, à travers une série de romans d’une richesse et d’une profondeur rarement égalées : Sous l’orage (1953 et 1957), Le sang des masques (1976), Noces sacrées (1977), La saison des pièges (2007). Ce faisant, il a contribué à asseoir la littérature africaine sur des bases durables, celles d’un art émancipé où la liberté créatrice retrouve tous ses droits.

Pour des millions de jeunes maliens, de plusieurs générations, le nom de Seydou Badian se confond avec son premier roman Sous l’orage, et il faut lui reconnaitre toute la place qui lui revient dans la littérature mondiale, au moment où l’Afrique s’engage dans le combat pour la diversité culturelle : la littérature constitue un puissant facteur de dialogue interculturel pour cet écrivain qui s’est attelé à l’émergence d’un nouveau type d’homme capable de relever les défis du présent et du futur.

Pour le ministre en charge de la Jeunesse, Seydou Badian n’est pas mort. Il n’est pas mort car, sa vie, sa bataille du souvenir, sa bataille de l’avenir, ses œuvres, son parcours, ses idées continueront à inspirer toujours les générations. Son nom restera gravé en lettres d’or dans l’esprit de ses compatriotes et dans les annales de l’histoire, a conclu le porte parole du Gouvernement.

Le président de la République du Congo était représenté à la cérémonie par la Première Dame Mme Antoinette Sassou Nguesso et le ministre de l’Enseignement supérieur, Anatole Oly. Ce dernier dira que le chagrin de la perte de Seydou Badian est partagé également par l’ensemble du peuple congolais. Tous les Africains de sa génération, qui ont été bercés par les différents ouvrage de l’illustre disparu, auraient aimé être présents à cet hommage, a-t-il ajouté. Quant à Abdoulatif Coulibaly, ministre de la Culture du Sénégal, il a, au nom du président Macky Sall et du peuple sénégalais, rendu un vibrant hommage à Seydou Badian. Pour Isma Ndiaye, son ami Seydou Badian reste un modèle d’intelligence et de rigueur moral. Son engagement pour le Mali et l’Afrique n’ont jamais été pris à défaut, a-t-il témoigné. Enfin Ibrahim Boubacar Bah, représentant de la famille politique de l’US-RDA et de l’UM-RDA, a rappelé que Seydou Badian était le secrétait aux affaires économique. «Il reste un patriote et un panafricaniste convaincu», a-t-il soutenu. Après la prière, Seydou Badian fut conduit en sa dernière demeure au cimetière de Niaréla.

<strong>Youssouf DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éducation sexuelle complète dans le cycle primaire : Le gouvernement annonce l’abandon total du programme</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/education-sexuelle-complete-dans-le-cycle-primaire-le-gouvernement-annonce-labandon-total-du-programme-2795556.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Jan 2019 11:21:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la faveur d’une rencontre avec des leaders religieux, musulmans, catholiques et protestants, toutes tendances et obédiences confondues, tenue mercredi après-midi, dans la salle de conférence de son département, le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Amadou Omar Hass Diallo, a annoncé l’abandon du programme scolaire dénommé «Education sexuelle complète ». C’était en présence de son collègue de l’Education nationale, Pr Abinou Témè, et de celui de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, Porte-parole du gouvernement, Amadou Koïta.

Dès l’entame de son propos, le ministre Diallo a levé l’équivoque et le suspense sur l’objet même de cette rencontre, à savoir l’abandon pur, simple et total du programme scolaire dénommé «Education sexuelle complète», dans le cycle primaire, sujet de controverse dans le pays. « Pas plus que 20 mn avant d’entrer en salle pour cette rencontre, mes collègues et moi avons reçu un appel téléphonique du Premier ministre, chef du gouvernement, Soumeylou Boubèye Maïga, pour confirmer l’abandon total et sans réserve de «l’Education sexuelle complète» comme programme scolaire dans le cycle primaire de notre pays. Ce, en conformité avec l’annonce faite par le président de la République, chef de l’Etat, lors de son adresse solennelle à la Nation pour le nouvel an 2019», a révélé le ministre des Affaires religieuses et du Culte.

Il ne saurait en être autrement si l’on sait la foi qui anime les plus hautes autorités de notre pays et l’attachement du gouvernement aux valeurs morales et sociétales de notre vieille Nation, a argumenté le ministre Diallo, saluant au passage la clairvoyance et la sagesse du président Keïta, mais aussi, le courage du Premier ministre Maïga, pour être à l’écoute des leaders religieux et de leurs concitoyens sur tous les sujets d’intérêt majeur. Aussi, a-t-il invité les leaders religieux à relayer le message pour apaiser le climat social en ébullition à cause de ce sujet controversé de l’éducation sexuelle complète, «qui jure avec nos religions et nos valeurs sociétales». Le Secrétaire général du Haut conseil islamique et porte-parole de la communauté musulmane, Pr Mamadou Diamoutani, a salué cette annonce comme un grand soulagement pour le bonheur de toutes les personnes attachées à notre religion et à nos valeurs sociétales. «L’annonce du ministre Diallo nous a heureusement coupé l’herbe sous le pied parce que nous avions rédigé une lettre à son attention pour demander aux plus hautes autorités, à travers lui, l’abandon pur et simple de ce programme dont nous ne voulons même pas entendre parler», a-t-il confié.

Le porte-parole de la communauté chrétienne, le Délégué général adjoint de l’Association des groupements d’églises et Missions protestantes évangéliques au Mali (AGEMPEM), Soriba Joseph Camara, a abondé dans le même sens pour rendre grâce à Dieu pour cette bonne nouvelle annonçant l’abandon de ce programme scolaire, avant de saluer le courage et la sagesse des plus hautes autorités du pays pour cette mesure.

<strong>Massa SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>France : Le gouvernement en quête d’un nouveau souffle</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/france-le-gouvernement-en-quete-dun-nouveau-souffle-2795558.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Jan 2019 11:19:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Déterminés à relancer les réformes après la tempête « gilets jaunes », Emmanuel Macron et Edouard Philippe vont fixer les priorités des premiers mois de 2019 lors d’un conseil des ministres vendredi, suivi d’un séminaire gouvernemental mercredi. Comme le veut la tradition, les membres du gouvernement se réuniront dans la matinée au ministère de l’Intérieur, place Beauvau, avant de rejoindre à pied l’Elysée, tout proche, pour tenir leur premier Conseil de l’année.

Dans quel état d’esprit? Emmanuel Macron a été clair en présentant ses voeux lundi: « Je suis au travail » et « déterminé à mener tous les combats présents et à venir ». Apparu fragilisé par la crise sociale et sur la défensive depuis l’été, le chef de l’Etat entend mobiliser le gouvernement dès vendredi pour « reprendre l’initiative et ne plus subir », selon un conseiller gouvernemental. »On a reçu un mandat de manière très claire de la part des Français pour réformer, il faut continuer à le faire », plaide la porte-parole des députés LREM Aurore Bergé. La tache est cependant rendue plus ardue par la forte impopularité de l’exécutif. Et le fait d’avoir reculé face aux « gilets jaunes » pourrait encourager d’autres résistances.

Quelle place pour le « grand débat »? Prioritaire. Emmanuel Macron adressera à la mi-janvier une « lettre aux Français » pour « cadrer les thèmes du débat ». Prévu pour durer jusqu’à la mi-mars, il vise à faire remonter les propositions des citoyens, « gilets jaunes » compris, sur quatre thématiques: transition écologique, fiscalité, démocratie et citoyenneté, et réforme de l’Etat. M. Macron a prévu d’aller en discuter avec les maires, placés en première ligne, dans les treize régions françaises. Vanik Berberian, président de l’Association des maires ruraux de France (AMRF), s’est dit « surpris par le nombre de communes qui se sont lancées dans l’opération » pour rassembler les doléances. « Les gens ont besoin de dire les choses ». Mais l’opposition dénonce une « opération de com' » et les Français semblent circonspects. Seuls 50% d’entre eux pensent que le gouvernement tiendra au moins partiellement compte des avis émis, selon un sondage publié mercredi. Quelles réformes à mener? Dans ses voeux, Emmanuel Macron en a listées trois: « changer en profondeur les règles de l’indemnisation du chômage afin d’inciter à la reprise du travail », organiser « le secteur public pour le rendre plus efficace » et réformer « notre système de retraite pour le rendre plus juste ». Elles s’annoncent difficiles politiquement et socialement à mettre en oeuvre.

Le quinquennat va « entrer véritablement dans le dur », a estimé jeudi le ministre des Finances Bruno Le Maire, insistant que « 2019 doit être l’année des choix décisifs pour notre pays ». Pour l’assurance chômage, les points de friction restent nombreux entre syndicats et patronat, qui ont jusqu’au 22 février pour trouver un terrain d’entente. La réforme de la fonction publique a également pris du retard, repoussée à février avec un discours d’Emmanuel Macron devant les 1.800 plus hauts fonctionnaires. Quant au dossier « retraites », la concertation a là aussi pris du retard et le texte ne devrait pas être déposé avant les élections européennes de mai.

Quid de la réforme de la Constitution? Repoussée en juillet à cause de l’affaire Benalla, elle devrait attendre la fin du « grand débat » pour tenir compte des revendications des « gilets jaunes » pour une démocratie plus directe et représentative, notamment avec l’instauration de référendum d’initiative citoyenne (Ric). « Nous devons, grâce au débat, redonner toute sa vitalité à notre démocratie. J’aurai sur ce sujet des décisions à prendre car d’évidence, nos institutions doivent continuer à évoluer », avait déclaré le chef de l’Etat dans ses voeux.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violences de Koulogon : Une trentaine de personnes interpellées</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/violences-de-koulogon-une-trentaine-de-personnes-interpellees-2795532.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Jan 2019 07:02:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La tension reste vive dans le centre du pays après la tuerie de Koulogon qui a fait 37 morts. Dans un communiqué publié hier, le ministère de la Sécurité et de la Protection civile a annoncé qu'une mission des Famas dépêchée dans la zone, a tué un assaillant, interpellé une trentaine de suspects et des armes ont été saisies. Les Nations Unies et la France condamnent ces violences contre des civils et demandent que les auteurs répondent de leurs actes.</strong>

Une trentaine d'arrestations, des militaires déployés dans tout le cercle de Bankass, a fait savoir ce mercredi, le ministère de la sécurité et de la protection civile dans un communiqué. Le communiqué indique par ailleurs qu'une intervention militaire a eu lieu aux environs de 10 heures à Bobosso, Commune de Tiori, où une attaque était menée par des hommes armés. Des individus y ont brûlé des cases. Le bilan de l'opération est d'un assaillant tué, et des armes saisies.

Selon des sources locales, les assaillants sont revenus dans la localité vers 18 heures, après le départ des militaires, ont effectué plusieurs tirs de sommation et emporté des bœufs.

Après la tuerie des 37 civils à Koulogon, la réaction du gouvernement ne s'est pas fait attendre. Selon Amadou Koïta, porte-parole du gouvernement : "Tous ceux qui seront impliqués dans cet acte ignoble seront condamnés conformément à la loi". "Le gouvernement condamne et ne saurait tolérer de tels actes", a-t-il ajouté.

Les messages de condamnation se sont multipliés les heures qui ont suivi l'attaque. Les Nations Unies et la France demandent que les auteurs de ces violences répondent de leurs actes.

Dans le centre du Mali, les conflits intercommunautaires sont devenus récurrents depuis plus d'un an et demi. Selon plusieurs observateurs il faut une action plus ferme du gouvernement dans la région pour arrêter cette spirale de la violence.

Les élus de la localité dénoncent la recrudescence de ces violences au centre qui selon eux prennent "une nouvelle tournure". Selon le député de Bankass Idrissa Sankaré, pour éviter que l'amalgame s'installe, "il faut rapidement procéder au désarmement de toutes les milices".

<strong>Avec S. T</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Camp ophtalmologique 2019:  Environ 10.000 consultations et 1000 opérations chirurgicales attendues</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/camp-ophtalmologique-2019-environ-10-000-consultations-et-1000-operations-chirurgicales-attendues-2795529.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Jan 2019 06:25:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Première Dame Mme Keïta Aminata Maïga a lancé,  le mercredi 2 janvier 2019, les activités du Camp ophtalmologique gratuit  2019 de lutte contre la cécité au Mali. L'objectif de ce camp est de redonner espoir et joie aux personnes victimes de non voyance au Mali, surtout au niveau des couches les plus vulnérables à travers environ 10 000 consultations et 1000 opérations chirurgicales, cette année. </strong>

Ouvert du 2 au 10 janvier 2019, le camp ophtalmologique gratuit initié par la présidente de l'ONG AGIR et Première Dame du Mali Keïta Aminata Maïga, permettra de soulager des milliers de Maliens souffrant de cécité et n'ayant pas, pour la plupart, les moyens de payer le traitement. Pour cette année 2019, environ 10.000 consultations gratuites, 1000 opérations chirurgicales oculaires avec l'octroi de verres correcteurs gratuits à 2000 personnes seront effectués. Ce camp a vu le jour grâce à l'appui de l'Arabie Saoudite, de l'organisation islamique internationale de secours, de la fondation internationale Al Bassar et de Direct Aid (agence des musulmans d'Afrique).

Keïta Aminata Maïga a remercié tous les partenaires pour leur soutien grâce auquel de nombreux Maliens retrouveront la vue gratuitement.

La Première Dame a reçu au cours du lancement une attestation de reconnaissance de l’organisation islamique internationale de secours.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Restitution du compte administratif 2017 : Le maire de Diallakorodji déplore un manque à gagner</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/restitution-du-compte-administratif-2017-le-maire-de-diallakorodji-deplore-un-manque-a-gagner-2795527.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Jan 2019 06:23:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mairie de la Commune rurale de Diallakorodji a procédé hier jeudi à la restitution du compte administratif 2017.  Le maire de la Commune, Oumar Guindo,  déplore un manque à gagner au niveau de sa circonscription.</strong>

La circonscription de Diallakorodji a tenu hier une session de restitution de son compte administratif 2017. Les travaux se sont déroulés en présence des différents chefs de quartier, des membres du Conseil national de la société civile et la cellule d’appui à la réforme des finances… Ce débat s’inscrit dans le cadre de l’implication des populations à la pratique de gestion communale. Etaient au menu de cette rencontre le rapport budgétaire de l’année 2017, les réalisations et les prévisions pour l’exercice 2019. S’adressant à l’assistance, le maire de la Commune rurale de  Diallakorodji, Oumar Guindo<strong>, </strong> a déploré un manque à gagner au niveau de la mairie. "Il y a un manque à gagner au niveau de la mobilisation des ressources. A ce jour, tous ceux qui font des activités économiques ne payent pas régulièrement  l’impôt. Ça, je suis formel là-dessus. Globalement, c’est un compte déficitaire. Qu’on ne s’en cache pas", déplorera-t-il.  Il s’agissait en outre pour le conseil communal de faire la restitution auprès des populations pour savoir quels sont les goulots d’étranglements et de chercher des pistes de solution pour l’amélioration de la situation fiscale.

Sur un budget de réalisation prévisionnel de 596 481 240 F CFA, la mairie n’a pu investir que seulement environ 276 millions de F CFA à cause du déficit de recouvrement de recettes de fiscalités.

Pour le développement de la Commune, il a invité les citoyens de sa circonscription à s’acquitter de leur devoir citoyen tout en payant régulièrement les impôts et les taxes. " Les gens demandent la construction des écoles, des routes, des centres de santé, ce n’est pas avec une baguette magique qu’ont créent tout ça. C’est avec  des sources de financement extérieur ajoutées à la mobilisation interne que la mairie peut mener à bien son activité », a rappelé le maire de la Commune rurale de  Diallakorodji.

De son côté, le représentant du Conseil national de la société civile et la cellule d’appui à la réforme des finances,  Yoro Kaba, a affirmé que la restitution du compte administratif est un droit pour les citoyens. Il a invité les populations à suivre de près les actions de la mairie tout en invitant le conseil communal à faire régulièrement la restitution des différentes actions entreprises dans la commune.

<strong>Zié Mamadou Koné </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la tuerie au centre :  Retour au calme dans le village de Koulogon</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/apres-la-tuerie-au-centre-retour-au-calme-dans-le-village-de-koulogon-2795511.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Jan 2019 02:18:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quelques jours après l’attaque meurtrière contre un village peul qui a fait 37 civils tués et plusieurs blessés, le calme revient progressivement dans la localité de Koulogon. Les populations qui vivaient dans la psychose reprennent peu à peu leurs activités. Selon les autorités locales, l’arrivée de renforts militaires sur place et la multiplication des patrouilles ont instauré la confiance chez les habitants.</strong>

Le calme est revenu dans le cercle de Bankass après le massacre fait par des chasseurs traditionnels dans un village peul le 1er janvier dernier. Les magasins, les boutiques, les échoppes, sont recouverts depuis hier 3 janvier.

Malgré le climat de tension latent, les habitants de Koulogon ont montré leur flegme légendaire. La circulation ne désemplissait pas. Habitués à gagner leur vie au jour le jour, les habitants veulent ainsi vite tourner la page après la panique de mardi et ont préféré se concentrer sur leurs activités.

Koulogon a retrouvé son ambiance habituelle de ville des affaires. Seules les familles endeuillées n'ont pas encore retrouvé l'ambiance habituelle. Des éléments des forces de sécurités extrêmement armés, fusils et mitraillettes, lances roquettes, grenades... veillent la zone.

Visiblement nerveux, les éléments des forces de sécurité  ne tolèrent  quelle que présence que ce soit dans les environs de la zone rouge qu'ils ont établie dans le périmètre de la localité.
Selon des sources concordantes, quelques parties de terre portent encore les stigmates des affrontements de mardi dernier. Mardi dans la soirée, le président de la République a tenu la réunion du Conseil de sécurité et de défense, avec comme point à l'ordre du jour la situation sécuritaire dans le Centre du pays, avec en filigrane l'attaque contre un village peul par des chasseurs dozos

<strong>Une tuerie, des coups fourrés ?</strong>

Dans une déclaration faite mardi dans la soirée, le porte-parole du gouvernement, Amadou Koïta, a confirmé que le mardi 1er janvier tôt le matin, un groupe d'hommes fortement armés a attaqué un village peul, dans le cercle de Bankass. L'attaque a fait au total 37 morts et plusieurs blessés.

Selon une source, quelques éléments présumés coupables ont été arrêtés par les forces de sécurité, et certains assaillants arrêtés seront présentés au public bientôt. Après une poursuite folle à travers la localité, des éléments des forces armées ont mis la main sur une vingtaine de personnes.

Et déjà l'Association culturelle Tabital Pulaaku tire la sonnette d'alarme. Elle accuse le gouvernement d’avoir placée leur zone dans les oubliettes.

"Nous avons dit de procéder au désarmement immédiat de toutes les milices. Nous avons demandé de débloquer les marchés, parce qu’aujourd’hui vous ne pouvez acheter ni le riz, ni le mil, ni les condiments, ni vous rendre sur les points d’eau pour abreuver votre bétail ou aller dans les pâturages. C’est la mort certaine. Et nous demandons au gouvernement d’appliquer les mêmes mesures pour toutes les communautés. Il y a eu des mesures qui ont été éditées pour interdire la circulation à moto, la détention d’armes. Les Dogons circulent impunément avec leurs armes. Nous n’avons eu aucun résultat. Aucun", a martelé un membre de l’Association Tabital Pulaaku.

<strong>Adama Diabaté</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot : Conspiration</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-conspiration-2795510.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Jan 2019 01:38:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La violence et les morts dans le Centre sont devenus le lot quotidien des populations civiles. Chaque jour, il y a un décompte macabre mais jusqu’ici les solutions proposées n’ont pas permis une accalmie. L’autorité de l’Etat est devenue un mirage et les habitants sur place se sentent de plus en plus abandonnés par le pays.

Pourtant, à Bamako, depuis le début de la crise, certaines personnes se présentent comme des dignes défenseurs des villages et hameaux en proie à l’insécurité. Qui sont les véritables tenants de la violence dans le Centre ? Pour être dans le bain d’une situation qui a fini par échapper à l’Etat central, il suffit de participer à une rencontre des ressortissants des zones en crise.

L’atmosphère est à la méfiance et les relations sécuritaires sont en rude épreuve. Y a-t-il dans la région de Mopti un conflit entre Peuls et Dogons ? Difficile de l’affirmer mais les indices montrent bien que de tierces personnes tirent profit de cette situation macabre. Où est donc passée la thérapie de choc annoncée en grande pompe par le Premier ministre ?

Sur le terrain, les populations attendent désespérément les retombées du plan de sécurisation du Centre. Déguisés en dozo ou agissant sous le couvert du jihad, les acteurs de la violence appliquent malheureusement à la lettre le plan de la conspiration savamment orchestré par des personnes tapies dans l’ombre à Bamako et à l’étranger.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire du pays : Le CODEM tape du poing sur la table</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-securitaire-du-pays-le-codem-tape-du-poing-sur-la-table-2795523.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Jan 2019 01:36:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la recrudescence des violences dans le centre du pays, le Parti convergence pour le développement du Mali (CODEM) interpelle le gouvernement à assumer son rôle régalien de protection de l’ensemble des populations et de leurs biens sur toute l’étendue du territoire national. </strong>

La violence intercommunautaire a pris une tournure inquiétante dans le centre du pays. Des villages et hameaux entiers sont brulés et des civils massivement assassinés par des assaillants non identifiés. Face à cette évolution négative de la situation, le  Parti convergence pour le développement du Mali (CODEM) présidé par Housseïni Amion Guindo vient de hausser le ton.

Dans un communiqué, le parti annonce avoir  appris avec stupéfaction l’attaque du 1er janvier 2019 contre le village de Kounlogo dans le cercle de Bankass ayant occasionné des dizaines de morts  et plusieurs blessés.  Selon le communiqué, cette énième attaque s’ajoute à une série macabre du même genre perpétré dans plusieurs localités du territoire national.

Le parti de la quenouille  condamne avec la dernière rigueur  ces événements tragiques liés à une insécurité chronique sur la majeure partie du territoire national.

Face à la gravité de la situation, le parti  invite la population à éviter tout amalgame préjudiciable à la cohésion sociale avant d’interpeler le gouvernement à assumer son rôle régalien de protection de l’ensemble des populations et de leurs biens sur toute l’étendue du territoire national.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation d&amp;apos;un grand mouvement politique :  Le pari presque impossible de SBM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/formation-dun-grand-mouvement-politique-le-pari-presque-impossible-de-sbm-2795520.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Jan 2019 01:29:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Soumeylou Boubèye Maïga a annoncé lors du congrès de son parti, l'Alliance pour la solidarité au Mali/Convergence des forces patriotiques (Asma/CFP), les 29 et 30 décembre 2018, sa volonté de constituer un seul grand mouvement politique avec l'Adéma/PASJ, l'URD, le RPM, l'Asma/CFP et l'UDD avant la fin du mandat d’IBK. Cet ambitieux pari du Premier ministre paraît presque  impossible vue les ambitions des uns et des autres au sein de ces formations politiques. </strong>

L’Alliance pour la solidarité au Mali/Convergence des forces patriotiques (Asma/CFP) a tenu en grande pompe le week-end dernier, au Palais de la culture son 2e congrès.

En réponse à ceux qui l'accusent de profiter de sa position au sein de l'appareil d'Etat pour débaucher leurs cadres et militants pour renforcer son parti, Soumeylou Boubèye Maïga, Premier ministre et président de l'Asma/CFP a annoncé sa volonté de constituer, d'ici la fin du deuxième mandat d'IBK, un seul grand mouvement politique avec l’Alliance pour la démocratie au Mali/Parti africain pour la solidarité et la justice (Adéma/PASJ), l'Union pour la République et la démocratie (URD), le Rassemblement pour le Mali (RPM), l'Asma/CFP et l'Union pour la Démocratie et le Développement (UDD).

Le Premier ministre justifie son projet par l'engagement de ces partis politiques pour la démocratie et la nation. Actuellement, la bonne santé politique de l'Asma/CFP est incontestable, mais fusionner l'Adéma/PASJ, le RPM, l'URD, l'Asma/CFP et l'UDD pour former un seul mouvement politique est  un pari presque impossible pour Soumeylou Boubèye Maïga, vue les ambitions des uns et des autres au sein de ces différentes formations politiques.

En effet, parmi les présidents de ces partis politiques cités beaucoup croient être en bonne position pour succéder à l'actuel locataire de Koulouba, Ibrahim Boubacar Kéita, en 2023. Dans ces conditions, il sera difficile, voire impossible pour le président de l'Asma/CFP de les convaincre d'adhérer à son projet de fusion de leurs partis en vue de la formation d'un seul mouvement politique.

Toutefois, pour faire une telle annonce, lors du congrès de sa formation politique, le président de l'Asma/CFP et Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga doit avoir eu des discussions préliminaires avec ces formations politiques, à moins que sa déclaration ne soit un simple coup de bluff. Surtout que SBM n’aura certainement pas la même influence auprès de ces partis s’il venait à quitter la primature avant la fin du mandat d’IBK.

<strong>Interrogé sur la formation d'un grand mouvement politique voulu par Soumeylou </strong>

<strong>Boubeye</strong> <strong>Maïga. </strong>

<strong>Iba N'Diaye,</strong> 2ème vice-président de l'URD et directeur de cabinet du chef de file de l'opposition nous a déclarés ceci: "Nous respectons cette vision du président de l'ASMA/CFP, mais l'URD appartient à un regroupement qui est le Front pour la sauvegarde de la démocratie et nous entendons respecter nos engagements vis à vis de ce regroupement. L'heure actuelle, nous n'avons eu aucun contact officiel avec le premier ministre dans le cadre d'une fusion. Cette offre politique du premier ministre est très limitée".

Par contre un responsable de l'Union pour la démocratie et le développement (UDD) qui souhaite garder l'anonymat, affirme que les discussions sont en cours entre le président de son parti, Tiéman Hubert Coulibaly, et le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga en vue de la formation d'un grand mouvement politique.

Quant à l'Adema/PASJ et le RPM, malgré notre insistance, ils n'ont pas souhaité commenter la volonté du Premier ministre concernant son projet de fusion de plusieurs partis politiques.

En tout cas le pari de SBM sera difficile voire impossible  au vu de la tension politique en cours dans le pays depuis la présidentielle 2018.

L’avenir nous en dira.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vœux de nouvel an du chef de l’état : Les hommes de médias se prononcent</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/voeux-de-nouvel-an-du-chef-de-letat-les-hommes-de-medias-se-prononcent-2795517.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Jan 2019 01:26:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fidèle à sa tradition, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita a tenu un discours de nouvel an, le lundi dernier. Dans son intervention, il a évoqué plusieurs questions d’intérêts nationaux. Si certains hommes de médias voient en cette première prise de parole d’IBK pour la nouvelle année, une source d’espoir, d’autres par contre, sont pessimistes.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Voici quelques réactions               </strong>

<strong>Drissa Sangaré, Journaliste</strong>

Si on doit faire un rapprochement entre son discours et les actions qui sont menées sur le terrain depuis 100 jours, on dira facilement que le train est en marche. Le président est en train de mettre en œuvre les objectifs de son second mandat.

<strong>Imrana Akilou Maïga, Journaliste</strong>

Il a fait un discours, le lendemain vous avez vu ce qui s’est passé. Le 1<sup>er</sup> jour de l’année 2019 a enregistré la mort de plus d’une trentaine de personnes à Koulongo au centre du pays. Dire que ses promesses seront tenues, j’en doute fort. Je crois que ce qui va advenir après, ça serai toujours des promesses qui ne seront pas tenues. Son discours ne me rassure pas quand-même. Nous avons entendu plusieurs discours qui n’ont pas été réalisés. Franchement, nous voulons voir un président à l’acte. Aujourd’hui, le Mali est dans l’urgence, il faut que le président se mette sur ses pieds pour faire sortir le Mali dans cette crise.

<strong>Alhousseyni Touré, Directeur de publication du journal </strong>"<strong>La lettre du Mali </strong>"

Avec beaucoup d’intérêts, nous avons suivi le discours du président de la république. Dans son discours, nous avons senti que le président a compris l’inquiétude de la population. Pour moi, son discours est très rassurant. Il a annoncé plusieurs grands chantiers pour le développement de ce pays.

<strong>Amadou Salah Touré, Journaliste</strong>

Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita fait à chaque fois des discours prometteurs, mais il n’arrive jamais à concrétiser ses ambitions.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insertion professionnelle des étudiants en droit : Dr. Issiaka Coulibaly partage ses expériences</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/insertion-professionnelle-des-etudiants-en-droit-dr-issiaka-coulibaly-partage-ses-experiences-2795516.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Jan 2019 01:26:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dr. Issiaka Coulibaly, enseignant-chercheur, a animé jeudi dernier une conférence d’information sur l’insertion des diplômés en  droit au Mali au Bloc Z de la Faculté de droit privé. Il a prodigué des conseils aux étudiants en droit et diplômés.</strong>

<strong> </strong>

"Aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre des années". Dr. Issiaka Coulibaly a compris cette citation de Pierre Corneille. C’est la raison pour laquelle il a répondu à l’invitation des jeunes diplômés en droit. L’objectif de la rencontre, selon les initiateurs, était de permettre aux étudiants de faire face au chômage qui mine ce secteur.

Pour le conférencier, le juriste a des potentialités pour se faire valoir. Il a cité les différents métiers et postes à pourvoir : "Le métier de consultant juriste, l’auditeur juridique, l’assistance juridique et judicaire, un juriste d’assurance, juriste conseil fiscal, juriste conseil de recouvrement de créance…".

Il a conseillé la professionnalisation et la spécialisation aux juristes.  L’obtention de l’emploi repose sur la formation. Pour cela, il a demandé aux juristes et étudiants de se former en lisant et en se concentrant sur leurs études. "Nous devons nous faire confiance et nous  remettre en cause, sinon l’insertion professionnelle sera une utopie", a assuré M. Coulibaly.

D’après M. Coulibaly, le marché de l’emploi a ses exigences. Et le juriste doit se conformer à celles-ci à travers la maitrise des techniques de rédaction de contrat, technique d’expression et rédaction de demande administrative et de lettre de motivation. Il dira c’est la raison pour laquelle, avec l’avènement du système LMD, les autorités ont intégré de nouvelles matières dans le programme universitaire.

&nbsp;

<strong>"L’Etat interpellé"</strong>

Pour le conférencier, le droit à l’emploi est consacré au Mali. Il est du devoir de l’Etat de créer des conditions les meilleures pour les étudiants. Et d’assurer la sécurité au sein de l’espace universitaire dans une  faculté où la violence est monnaie courante.

"Pour que l’enseignant puisse donner un bon rendement il faut qu’il se trouve dans des bonnes conditions", a-t-il déclaré.

Les participants ont fustigé la politique de l’enseignement cas de la Faculté de droit privé. Selon l’universitaire, les autorités doivent adapter le programme de l’enseignement au marché de l’emploi.

Les différents intervenants ont regretté que dans les universités publiques de droit, il n’existe pas d’infrastructures de qualité, avec l’absence de centre de documentation et de recherche, de laboratoire,  des revues.

Dr. Issiaka Coulibaly a demandé aux étudiants d’améliorer leur univers intellectuel en se cultivant et en prenant comme référence les deux premiers nationaux aux concours de la magistrature et du barreau qui ont étudié dans la situation et condition.

<strong>Y. M.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préavis de grève de l’UNTM : Les négociations débutent ce vendredi dans un climat de méfiance</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/preavis-de-greve-de-luntm-les-negociations-debutent-ce-vendredi-dans-un-climat-de-mefiance-2795514.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Jan 2019 01:23:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A la suite du préavis de grève déposé par l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), les pourparlers entre le gouvernement et les syndicalistes commencent aujourd’hui dans un contexte particulier. L’UNTM accuse le ministère du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions de soutenir ses détracteurs dans leurs démarches de sabotage de la grève.</strong>

<strong> </strong>

Pour améliorer les conditions de vie et de travail des travailleurs à travers les revues financières et relectures institutionnelles, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a déposé un préavis de grève sur la table du ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions. Les revendications sont au nombre de 12.

Il s’agit de : l’extinction du protocole d’accord de 2014 ; des droits des compressés, des partants volontaires à la retraite, des syndicalistes lésés ; l’intégration des contractuels dans la fonction publique ; la relecture des conventions collectives minières ; l’extinction du dossier de l’UMPP ; la transposition de la valeur indiciaire de 2014 en termes de pourcentage d’augmentation de salaire dans le secteur privé ; l’amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires…

L’UNTM a décidé d’observer une grève d’avertissement de soixante-douze heures allant du 9 au 11 janvier 2019, si ses doléances ne sont pas satisfaites.

Selon nos sources, les négociations commencent ce vendredi entre le gouvernement et les syndicalistes. Mais ces pourparlers interviennent dans un climat de méfiance entre les deux parties. L’UNTM accuse le ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions de soutenir le camp de Khefing Kanté dans ses démarches de sabotage du mot d’ordre de grève. Pour rappel, le camp de Khefing a fait un communiqué sur l’ORTM demandant aux travailleurs de ne pas suivre le mot d’ordre.

La riposte de l’UNTM ne s’est fait pas attendre. A en croire au communiqué de l’UNTM, ces agissements d’une personne radiée du syndicat ne serviront pas à grand-chose face à la détermination de la majorité.

L’UNTM n’a pas du tout apprécié l’attitude du ministère, du coup, elle promet d’être dure comme du fer durant la négociation. " Il n’y aura aucune concession durant les négociations", a déclaré un membre de l’UNTM.

A cette allure, la grève est inévitable surtout que les syndicalistes soupçonnent le gouvernement de négligence.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire :  Le Premier ministre interpellé à l’Assemblée nationale le lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-securitaire-le-premier-ministre-interpelle-a-lassemblee-nationale-le-lundi-2795522.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Jan 2019 00:37:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga et les membres de son gouvernement seront face aux députés le lundi  7 janvier, a appris aumali.net d’une source parlementaire. </strong>

Trente morts, c’est le bilan d’une attaque à Koulogo peulh dans le cercle de Bankass, le 1<sup>er</sup> janvier 2019. Face à cette tragédie, l’Assemblée nationale entend demander des explications au gouvernement. En effet, le Premier Soumeylou Boubèye Maïga est interpellé le lundi prochain par les députés sur la situation sécuritaire dans le pays, et particulièrement dans le centre.

En attendant l’interpellation du PM, son ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général Salif Traoré est invité à donner des informations sur le massacre de Koulogo peulh.

Pour la première fois depuis sa nomination le 30 décembre 2017, Soumeylou Boubèye sera interpellé par les élus de la nation.

Nous y reviendrons…

<strong>Source Aumali.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Profitant de sa traditionnelle cérémonie de présentation de vœux aux militants, le président du Parti social&#45;démocrate africain (PSDA), Ismaël Sacko a exhorté ses partisans à œuvrer pour un Mali de paix, un Mali stable, un Mali qui se construit.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/profitant-de-sa-traditionnelle-ceremonie-de-presentation-de-voeux-aux-militants-le-president-du-parti-social-democrate-africain-psda-ismael-sacko-a-exhorte-ses-partisans-a-oeuvrer-pour-un-mali-de-2795386.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Jan 2019 07:09:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les militants du PSDA se sont sacrifiés à la tradition le samedi 29 décembre 2018 en présentant au président du parti, Ismaël Sacko, les vœux de nouvel an. C’était au siège du parti sis à Quinzambougou. Plusieurs militants ont répondu à l’appel, à commencer par le 1<sup>er</sup> vice-président du parti, Marouf Diakité. Le secrétaire général de la jeunesse, Moussa Samaké ; la présidente du mouvement des femmes ; la secrétaire générale du bureau des femmes de Kayes, Madame Sanogo Aminata Diakité, étaient tous là.

Tour à tour, les différents orateurs qui se sont succédé au micro, ont présenté au président Sacko les vœux les meilleurs pour 2019. Les mêmes vœux ont été adressés à l’ensemble des militants et sympathisants du Parti social-démocrate africain. "<em>Qu’ensemble en 2019, nous fassions du PSDA un parti digne de ce nom</em>"<em>,</em> pouvait-on entendre.

Le secrétaire général de la jeunesse PSDA a invité ses camarades à la mobilisation afin qu’aux élections législatives et communales de cette année, le parti puisse engranger le maximum de députés et de conseillers. Il s’agira pour le parti de s’affirmer sur l’échiquier politique national, de ne surtout pas rater le rendez-vous qui verra le PSDA prendre activement part aux actions gouvernementales quand bien même il est déjà membre de la majorité présidentielle.

Certes, assez de challenges ont été relevés en 2018 comme l’a si bien dit le secrétaire administratif, Siaka Koné, mais le parti ambitionne de faire mieux en 2019. Si en 2018, le parti a été bien implanté à Kidal, Tombouctou, Mopti, et bien renforcé à Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou etc, 2019 doit permettre de traduire ses efforts dans les urnes afin de donner plus de dimension au soutien qu’il apporte au président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. Présent dans les différentes instances de la coalition présidentielle "Ensemble pour le Mali", le PSDA veut être présent dans les institutions de la République, partout où on décide de l’avenir du Mali. C’est dire que 2019 s’annonce avec autant de challenges pour un parti dont l’ambition est de plus en plus grande.

Le président Sacko, après avoir en retour adressé les mêmes vœux à ses militants, a expliqué que le PSDA reste un parti engagé, loyaliste et vigilant pour le Mali. C’est un parti de l’avenir, a-t-il dit. De ses propos, on peut déduire que la démocratie est un fait sacré dans le PSDA et  être président du parti ne veut pas dire s’imposer aux militants. A en croire M. Sacko, le paysage politique de notre pays connaitra bientôt une mutation générationnelle et il appartient aux militants du PSDA d’être à ce rendez-vous. Ismaël Sacko a exhorté ses partisans à œuvrer pour un Mali de paix, un Mali stable, un Mali qui se construit. A tous les militants, le président a demandé d’être prêts à porter le fardeau quand il le faut. Aussi, a-t-il invité les uns et les autres au patriotisme, aux débats. Un congrès s’annonce pour bientôt, et il appartient aux militants de prouver que le parti est une force avec laquelle il faut compter.

<strong>A.M.C.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur bancaire : Le nouveau DG de la BMS nommé aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/secteur-bancaire-le-nouveau-dg-de-la-bms-nomme-aujourdhui-2795383.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Jan 2019 06:23:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après le départ du PCA la semaine dernière en la personne de l’ex-ministre et président du parti présidentiel, Bocari Tréta, la Banque malienne de solidarité(BMS) devrait connaitre aujourd’hui un Directeur général au cours d’un conseil d’administration extraordinaire. Selon des sources concordantes, le choix sera fait entre des deux Dga, Soufiana Diarra et Alioune Coulibaly.

Un grand chamboulement puisqu’il s’agit du 2è Dg d’une banque qui est dirigée depuis plus de 16 ans par un seul homme, Babaly Bah. Ce dernier a hissé l’établissement au rang des premières institutions bancaires de la place.

On devra connaitre aussi le nouveau président du Conseil d’administration.

Notons que Babaly Bah a été admis à la retraite.

O.D

<strong>PSDA : une grande ambition pour 2019</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mécontent de la décision du CONOR :  Le ministre des Sports suspend le  processus de démarrage du championnat 2018&#45;2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mecontent-de-la-decision-du-conor-le-ministre-des-sports-suspend-le-processus-de-demarrage-du-championnat-2018-2019-2795379.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Jan 2019 06:21:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour éviter une autre crise au sein du football malien liée au choix du Comité de normalisation (CONOR) de la Femafoot, des clubs devant prendre part au championnat 2018-2019, le ministre des sports a pris ses responsabilités. Me Jean Claude Sidibé a ordonné les membres du comité de sursoir au processus de démarrage du championnat jusqu’à la mise en place d’un nouveau bureau fédéral.</strong>

&nbsp;

Dans une lettre circulaire N°003/2018-2019/Femafoot, datant du 28 décembre 2018, adressée aux présidents des ligues régionales de football et du district de Bamako, le comité de normalisation a dévoilé la liste des 16 clubs devant prendre part au championnat national 2018-2019. A cet effet, les 16 clubs retenus par le CONOR : As Nianan de Koulikoro, Mamahira AC de Kita, CS-Dougouwolofila, AS Bakaridjan, AS Sabana, Avenir AC,  Stade Malien de Bamako, AS Réal, COB, Onze Créateurs, CSK, AS Police,  ASB, Djoliba Ac, ASOM, ASFAS.

Par contre, cette décision  relègue en 2ème division plusieurs clubs pourtant ayant obtenus leur montée en ligue 1 sur les gazons : l'US Bougouni, l'US Kita, le LCBA, l’AS Black Star, le Yeleen Olympique et l'AS Performance.

Du côté du comité, on explique que la décision est conforme à la sentence du TAS qui prévoit la tenue de  l’assemblée générale  sur la base du quorum 10 janvier 2015.

Dans le camp des clubs exclus par la décision du CONOR, on crie à une injustice. C’est dans ce cadre que ces clubs ont entamé des actions de mobilisations pour se faire entendre. Les récentes manifestations des populations de Bougouni sont des exemples de la colère des  supporters des clubs rétrogradés en division inférieure par le CONOR.

Les clubs concernés par la décision du comité ont demandé l'annulation pure et simple de ladite  décision controversée.

Face à  la montée inquiétante de la tension entre les acteurs du football malien, le ministre des Sports a décidé de prendre ses responsabilités pour éviter le pire à quelques mois de la CAN 2019. Dans une autre correspondance datant du 31 décembre 2018,  le comité annonce la suspension du processus de démarrage du championnat national Ligue 1 saison  2018-2019, sur instruction du ministre des Sports.

Dans un communiqué, le Ministère des Sports annonce que cette décision  est prise à la suite d’une rencontre avec les membres du comité. Selon le communiqué, le ministre craint des troubles  que pourraient engendrer l’organisation dudit championnat à un moment où la sécurité et la paix sociale sont affectées. Le championnat reviendra après la mise en place d’un nouveau bureau fédéral.

<strong>Affaire à suivre!</strong>

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne naitre pour briller : Mettre fin à la transmission mère&#45;enfant du VIH&#45;Sida</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/campagne-naitre-pour-briller-mettre-fin-a-la-transmission-mere-enfant-du-vih-sida-2795381.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jan 2019 06:18:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> La Première Dame, Mme Keïta Aminata Maïga, a procédé hier au lancement de la </strong>"<strong>Campagne Naitre pour Briller</strong>"<strong>. L’objectif : mettre fin à la transmission Mère-Enfant du VIH/Sida d’ici 2030.  </strong>

<strong> </strong>

La transmission mère enfant du VIH (TME) est la principale cause d’infection à VIH chez l’enfant. En effet, sans intervention, 30 à 40% des nouveau-nés de mères séropositives contracteront le VIH alors que ces statistiques peuvent être réduites à moins de 5% avec des traitements adéquats. Par ailleurs, il faut noter que 50% de ces enfants infectés non traités meurent avant l’âge de 2 ans. Pour mettre fin à ce fléau, le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique et ses partenaires techniques et financiers ont procédé au lancement hier de la "Campagne Naitre pour Briller"<strong>. </strong>Cette campagne est basée sur la prévention du VIH / sida chez la femme en âge de procréer avec les services liés à la santé reproductive tels que les soins prénatals, les soins postnatals et les services de la planification familiale. Elle préconise aussi le dépistage du VIH, le conseil et l’accès aux médicaments anti rétroviraux pendant la grossesse, l’accouchement et l’allaitement. La cérémonie de lancement était placée sous la présidence de la Première Dame, Mme Keïta Aminata Maïga. Elle était accompagnée du ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Diakité Aïssata Traoré, représentant le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique.

Pour la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, la "Campagne Naitre pour Briller" vise essentiellement à soutenir tous les efforts visant à mettre fin à la transmission Mère-Enfant du VIH/Sida d’ici 2030.  Selon elle, cette campagne fait suite à l’engagement pris par l’Organisation des Premières Dames lors de sa 20è Assemblée générale ordinaire tenue à Addis-Abeba, le 29 janvier 2018. "Notre pays, au cours de la même année, a démarré la PTME avec un site au CHU Gabriel Touré, nous sommes aujourd’hui à plus de 436 PTME à travers le pays. Nous devons saisir l’opportunité de cette campagne pour étendre la PTME dans 693 sites et atteindre plus de femmes enceintes et celles en âge de procréer", indiquera-t-il.

C’est dans ce cadre que l’ONU Sida a adopté également un Plan mondial d’élimination de cette pandémie dont un des objectifs majeurs est l’atteinte de l’objectif de moins de 5% de transmission du VIH de la mère à l’enfant.

Le ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique à travers sa cellule sectorielle de lutte contre le Sida, prendra toutes les dispositions utiles pour aller à la mise en œuvre du plan d’élimination de la transmission de la mère à l’enfant du VIH / sida.

Elle a remercié la Première Dame, Mme Keïta Aminata Maïga, pour son engagement constant en faveur de  la santé de la mère et de l’enfant en général et en particulier des adolescents à travers son ONG Agir. Il a salué les personnels socio-sanitaires, les partenaires techniques et financiers pour leur soutien indéfectible aux activités de lutte contre le VIH/Sida.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine du Carrefour des jeunes :  Le savoir&#45;faire de la jeunesse au cœur des expositions</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/semaine-du-carrefour-des-jeunes-le-savoir-faire-de-la-jeunesse-au-coeur-des-expositions-2795376.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Jan 2019 06:14:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lancement officiel de la 2<sup>ème</sup> édition de la semaine a eu lieu ce jeudi dernier dans l’enceinte du carrefour des jeunes. La cérémonie placée sous la présidence du représentant du ministre de la jeunesse, de l’Emploi et la construction citoyenne, Mahamar Mahamane Touré.</strong>

Selon le directeur du carrefour, Oumar Hamada Touré, la volonté politique des plus hautes autorités du pays consiste au renforcement des capacités des jeunes. Cette semaine consistait à permettre aux visiteurs et aux partenaires du carrefour de découvrir des stands d’expositions des produits et le service de savoir-faire de la jeunesse.

Les festivités ont tout d’abord commencé par les mots de bienvenue du représentant du maire de la Commune III du district de Bamako.  Ce dernier a rappelé que la semaine du carrefour des jeunes a une grande importance au regard de la place qu’il occupe dans le district de Bamako. A l’en croire, la semaine constitue un cadre d’animation artistique, culturelle, sportive et une opportunité pour les partenaires à travers des stands d’exposition des produits.

Pour sa part,  Oumar Hamdada Touré a précisé que la semaine en question a pour objectif  de découvrir au public et aux partenaires les créations du carrefour des jeunes. Et M. Touré   d’ajouter que le carrefour des jeunes de Bamako est une institution socio-éducative rattachée à la direction nationale de la jeunesse.

Selon Oumar Hamada Touré, le Carrefour des jeunes dispose d’un centre multifonctionnel d’une capacité d’accueil à deux niveaux : un centre de vacances appelé centre d’hébergement de  300 places, un cyber café équipé de matériel informatique de dernière génération et un terrain de Basketball.

Parmi les partenaires de la semaine du carrefour on peut citer Malitel-Sa, la société Diago, Brasserie NBB, Bara Muso, Mandé SOCOMA.

Au lancement de la semaine, le représentant du ministre de la jeunesse, de l’Emploi et de la construction citoyenne, Mahamar Mahamane Touré, a déclaré que les activités retenues dans le cadre de cette 2<sup>ème</sup> édition attestent à suffisance la détermination des jeunes animateurs du carrefour à jouer leur rôle.

M. Touré est convaincu que la semaine du carrefour représente pour les jeunes, des moments privilégiés de détente, d’échanges, et d’expression de savoir-faire et de savoir être. C’est pourquoi, il a lancé un appel pressant à la jeunesse de multiplier les rencontres, les manifestations, les sessions de formation et les plateaux sportifs pour que le Ccarrefour réponde au mieux sa mission d’éducation, d’épanouissement et d’encadrement de jeunes.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Gu&#45;poste : le  nouveau produit de la poste pour l’inclusion financière</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/le-gu-poste-le-nouveau-produit-de-la-poste-pour-linclusion-financiere-2795377.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jan 2019 06:09:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA["<strong>Le Gu-poste </strong>"<strong>, c’est la nouvelle plateforme de la Poste du Mali. Son lancement a eu lieu ce lundi 31 décembre 2018 au siège de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali sous la présidence du ministre de l’Economie numérique et de la communication, Arouna Modibo Touré. </strong>

Ce nouveau produit est comme un service de base et une opportunité d’emploi pour les jeunes afin d’asseoir une véritable inclusion financière de toutes les couches sociales sans distinction aucune, a annoncé lors du lancement, le ministre de l’Economie numérique et de la communication, Arouna Modibo Touré. Selon lui,  ce produit vient contribuer à la mise en œuvre de la volonté politique des plus hautes autorités en vue de renforcer l’inclusion financière.

Cette plateforme, explique le ministre Touré, serait un instrument de désenclavement numérique à travers tous le territoire national.

Pour sa part, le PDG de la poste du Mali, Ibrahima Haidara, le produit ainsi lancé a son importance : "il s’agit de satisfaire les citoyens à la base en matière de revenus, de multiplier les opportunités de création d’emploi pour les jeunes et les femmes. Ce produit contribuera au recul de la pauvreté, à favoriser l’égalité des chances tant dans les milieux urbains que dans les milieux ruraux en termes d’accès aux transactions d’argents. La poste étant  le  premier contact avec la population, elle ne peut ni échapper à l’inclusion sociale ni à l’inclusion financière. C’est dans cette veine qu’elle a mis en place un guichet unique qui va accepter tous les modes de paiement et de distribuer les services numériques".

A en croire le PDG, "il s’agit d’un outil qui va permettre les achats de tous les services de la poste mais aussi de distribuer des services comme le paiement des factures de TDR, des factures de SOTELMA, des assurances, faire des transactions orange money, de Mobicash et d’achats de crédits de recharge à travers les bureaux de la poste qui seront mis en place".

Pour M. Haidara, c’est grâce à cette plateforme que les  clients bénéficieront tous les services à travers un guichet unique. "Cet outil peut se déployer sur une tablette et un téléphone ce qui va permettre le déploiement des services dans les milieux les plus reculés", souligne le PDG. C’est pourquoi, il s’est réjoui que ce produit contient trois grandes catégories de services : les moyens d’agréation de paiement comme mobicash et orange money, les services coutumiers qui sont Canal plus, multicanal et Malivision et aussi les programmes de fidélité pour les clients qui font régulièrement les opérations à la poste pour qu’ils puissent bénéficier des cadeaux.

Tous ces services, précise-t-il, seront disponibles d’ici la fin de l’année 2019. En plus, annonce Ibrahima Haidara,  il y aura d’autres services de transfert d’argent à travers western-union, Wari et poste transfert.

Selon lui, la poste veut mettre en place le plus grand catalogue de service digital de transfert d’argent au Mali, en d’autres termes, le plus large réseau de distribution de services électroniques. Et M. Haidara d’indiquer que cette plateforme consistera à mettre  en place, courant 2019, plus de 300 bureaux de poste à travers le pays. De même, il touchera  plus d’un million six cent mille clients pour un  chiffre d’affaire de 8 milliards de FCFA.

Pour rendre plus opérationnel la plateforme "Le Gu-poste", la poste a signé une convention avec la Fédération nationale des Marchés du Mali (Fe-Na-Mar) pour la mise en place de 200 bureaux. Au total, cette opération va concerner un million de clients et un chiffre d’affaires de 5 milliards à travers ce réseau.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit au sein du SYNTADE : Le jeu d’un ministre et un ancien ministre dénoncé</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/conflit-au-sein-du-syntade-le-jeu-dun-ministre-et-un-ancien-ministre-denonce-2795373.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Jan 2019 06:03:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur le plateau de </strong>"<strong>Foroba baro</strong>"<strong>, une émission de Renouveau TV et FM, le secrétaire aux relations extérieures du Syndicat national des travailleurs des administrations d’Etat (Syntade), Ousmane Traoré, a dénoncé le jeu de l’ancien ministre de l’Emploi, Maouloud Ben Kattra, et l’actuelle ministre de la Fonction publique, Diarra Raky Talla.</strong>

&nbsp;

Depuis le 13e congrès du Syntade, tenu le 22 novembre dernier à Bamako, la section de l’administration générale de cette centrale (Sag-Syntade) refuse de reconnaitre le bureau assorti de cette rencontre. Il reproche au bureau sortant la violation de plusieurs articles du statut de la centrale. Selon l’invité de "Foroba baro", il n’y a pas de problème dans le Syntade. Suivant ses explications, cette situation qui prévaut est une fabrication du ministre de la Fonction publique, Diarra Raky Talla et l’ancien ministre de l’Emploi, Maouloud Ben Kattra que le secrétaire général de la Sag-Syntade met en exécution.

Cette manipulation vise à affaiblir le président du Syntade lors du congrès de l’Union nationale de travailleurs du Mali (UNTM) qui pointe à l’horizon. A l’en croire, le jeu des manipulateurs a été perçu par le bureau exécutif du Syntade. "Nous avons fait le lien entre celui qui est en train de mettre en exécution ce complot et ses employeurs, l’ancien secrétaire général du Snec et le ministre de la fonction publique. La Sag-Syntade, à travers son secrétaire général, a participé à toutes les réunions préparatoires du congrès et a même fait des propositions, avant de s’opposer à la dernière minute, à la tenue du congrès", a annoncé le secrétaire aux relations extérieures du Syntade.

Pour lui, c’est la loi de la démocratie qui a prévalu à la prise de décision de la tenue du 13e congrès de la centrale. "Sur les 15 sections, 13 ont accepté la proposition de la commission d’organisation", a précisé M. Traoré. "Même en cas de violation des textes, des dispositions sont prévues pour les gérer et c’est le congrès qui doit trancher et non des sorties médiatiques", a-t-il souligné.

Répondant à la question sur le boycott de la grève de 72 heures prévue par l’UNTM par la Sag-Syntade, l’invité de "Foroba baro" se dit rassuré quant à sa réussite. Puisque selon lui, la désolidarisation de la Sag-Syntade ne peut pas faire échouer la grève de l’UNTM.

<strong>Youssouf Coulibaly   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DRCP de BAMAKO : Bakary Dao promu au grade de lieutenant&#45;colonel</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/drcp-de-bamako-bakary-dao-promu-au-grade-de-lieutenant-colonel-2795371.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jan 2019 05:59:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En phase avec les missions confiées à lui, Bakary Dao fait partie des 14 nouveaux lieutenants-colonels</strong> <strong>de la protection civile.  </strong>

<strong> </strong>

Commandant depuis 2012, Bakary Dao, directeur régional de la protection civile du district de Bamako, puisqu’il s’agit de lui, est promu au grade du lieutenant-colonel de la Protection civile, le 28 décembre dernier par décret présidentiel.

C’est par un décret présidentiel officialisé le 31 décembre dernier par la direction générale de la Protection civile, que 4 lieutenant-colonel de la protection civile ont été promus colonels et 14 commandants au grade de lieutenant-colonel. Dans ce dernier lot figure le directeur régional de la protection civile de Bamako, Bakary Dao. Ce dernier, après sept ans de dévouement au service de la nation en tant que commandant de la protection civile, vient d’être récompensé par la hiérarchie.

Directeur régional de la protection civile de Bamako depuis 2016, l’homme s’est fait remarquer par sa présence permanente aux côtés de ses éléments lors de leurs interventions sur le terrain. Les exploits réalisés par M. Dao, lors du Sommet Afrique-France ont été salués à juste valeur par les plus hautes autorités du pays.  Il en est de même au plan international où il a été auréolé du prestigieux titre de Chevalier de l’ordre international de la protection civile. Cette reconnaissance internationale avait fait penser certains en son temps à une promotion exceptionnelle, de commandant Dao. Toujours engagé et motivé conformément au slogan de son corps, "Sauver ou périr ", l’enfant de Kéméni, cercle de Bla, est resté dans sa dynamique : sauver des vies et des biens de la population. "L’importance dans le métier de sapeur-pompier, ce n’est pas le grade, mais le sentiment qui amine d’avoir sauvé des vies et des  biens de la population, mais aussi et surtout leurs reconnaissances", nous a confié le lieutenant-colonel, Bakary Dao.

Certes, cette promotion en grade est une fierté pour le directeur régional de la protection civile, mais aussi, elle constitue une motivation à continuer à bien faire son travail. « Cette promotion est une fierté pour moi, mais aussi et surtout ça me donne plus de tonus de bien travailler », a-t-il promis.

Tout en remerciant sa hiérarchie pour cette promotion, le désormais lieutenant-colonel a invité chacun à se mettre au travail. Selon lui, le travail fini toujours par payer tout en rappelant que "le bon sens du devoir a toujours payé".

La promotion en grade du directeur régional de la protection civile de Bamako est appréciée par ses éléments qui le voient aujourd’hui comme l’une des références dans son domaine. "Le directeur Dao, fait partie des cadres de référence de la protection civile du Mali aujourd’hui. Il a su se tailler cette place au soleil par son engagement permanent à bien faire le travail car, comme il nous dit à chaque fois, le travail de sapeur-pompier ne pardonne pas l’erreur", nous a témoigné un élément de la direction régionale de la Protection civile de Bamako.

Depuis sa mise à la disposition de la protection en 1996 en tant que sergent, Bakary Dao a gravi tous les échelons et franchi toutes les étapes (Equipier, chef-équiper, chef d’agrès, chef de groupe d’incendie au centre de secours de Sogoniko, …). Comme pour dire que le lieutenant-colonel Bakary Dao est un officier sac-à-dos de la protection civile.

À force d’engagement et d’actions, Bakary Dao a décroché deux médailles de sauvetage, 2005 et 2008.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tuerie de 37 peuls à Kolongo : Sept suspects arrêtés</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jan 2019 05:54:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que l’association Tabital Pulaku accuse le pouvoir central</strong><strong> d’avoir armé des milices contre la population au centre du pays, le </strong><strong>mouvement d'autodéfense Dan Nan Ambassagou condamne ces actes et les qualifie de barbaries. Le gouvernement, par la voix de son </strong><strong>porte-parole, Amadou Koïta, annonce des mesures fortes. Déjà,  on apprend l’arrestation de sept suspects par  les Famas.</strong>

Mardi 1er janvier, des hommes armés habillés en tenue de chasseurs traditionnels (dozos) ont attaqué le village de Koulogon-Peulh cercle de Bankass aux environs de 5 h du matin. Selon le communiqué officiel, 37 morts ont été enregistrés et plusieurs blessés, tous des civils. Aussi, de nombreuses habitations ont été incendiées par les ravisseurs.

"C’est une attaque à caractère communautaire dans la région de Mopti", qualifie le gouvernement. Avant de confirmer qu’elle a fait 37 morts sur le village peul de Koulogon, Commune de Koulogon-Habé, dans le cercle de Bankass. "Selon les premiers témoignages, des hommes armés habillés en tenue de chasseurs traditionnels ont attaqué le village aux environs de 5 h du matin, ce mardi janvier 2018. Outre les 37 morts enregistrés, tous des civils, le bilan fait état de plusieurs blessés et de nombreuses habitations incendiées. Dès que le gouvernement a été informé de cette grave situation, il a ordonné le déploiement dans le village attaqué et ses environs d'un détachement des éléments des forces armées et de sécurité, afin de sécuriser la zone. Des ratissages sont également en cours en vue de procéder éventuellement à l'arrestation des auteurs de ces crimes ignobles, qu'aucun antagonisme communautaire ne saurait justifier. Le procureur de la République de Mopti a été saisi aux fins de diligenter des enquêtes. D'ores et déjà, le gouvernement donne l'assurance que les auteurs de ces crimes seront punis avec toute la rigueur de la loi et appelle l'ensemble de communautés de la zone centre au calme. Une délégation mandatée par le gouvernement s'est rendue dans le village endeuillé. La fermeté du gouvernement contre tous ceux qui créent l'insécurité est permanente et sa détermination sans faille. Le gouvernement réaffirme son engagement de poursuivre le processus du désarmement, démobilisation et réinsertion et le processus de dialogue intercommunautaire…"

Ces témoignages sont soutenus par le mouvement d'autodéfense Dan Nan Ambassagou au pays Dogon qui fait savoir une attaque commise par des individus armés sans donner plus de précisions sur la nature des assaillants. Dan Nan Ambassagou est revenu sur le bilan lourd.  "Le mouvement d'autodéfense Dan Nan Ambassagou au pays Dogon condamne cet acte barbare commis par les ennemis de la paix. Le mouvement d'autodéfense Dan Nan Ambassagou au pays Dogon apporte par le présent communiqué un démenti formel sur les informations qui circulent dans la presse précisant que les assaillants sont des éléments du mouvement d'autodéfense Dan Nan Ambassagou. A cet effet, il informe l'opinion nationale et internationale que Dan Nan Ambassagou n'est impliqué ni de près ni de loin dans cette action visant à déstabiliser le pays. Il rappelle enfin que depuis la signature de l'engagement du cessez-le-feu unilatéral, signé en septembre 2018, tous les combattants du mouvement Dan Nan Ambassagou sont cantonnés dans leur base et depuis quelques semaines le mouvement s'est engagé dans le processus du désarmement démobilisation et réinsertion (DDR) du gouvernement du Mali", précise un communiqué signé par le chef d'Etat-major général du mouvement d'autodéfense Dan Nan Ambassagou, Youssouf Toloba.

Pour l’association Tabital Pulaku, l’Etat est le garant de la sécurité. En aucun cas, notre sécurité ne doit être sous-traitée à des milices. A la faveur d’une rencontre élargie hier à Bamako, Tabital Pulaku prend le gouvernement pour responsable de la détérioration de la situation sécuritaire.

Aux dernières informations, le Gouvernement annonce l’arrestation de 7 suspects.

<strong>Bréhima Sogoba </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Recrudescence des violences au Mali : L’année 2019 commence sur un bain de sang</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/recrudescence-des-violences-au-mali-lannee-2019-commence-sur-un-bain-de-sang-2795369.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Jan 2019 05:51:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’année 2019 s’annonce cruciale pour notre pays en quête de paix et de réconciliation nationale. Les premières heures de cette nouvelle année sont émaillées par un massacre des civils dans le Centre du pays. Cela rappelle l’attentat contre le camp du Moc à Gao en janvier 2017 qui a fait plusieurs dizaines de morts.</strong>

<strong> </strong>

Malgré les efforts des plus hautes autorités avec en tête le président de la République, pour une paix durable dans notre pays, les ennemis de la paix ne baissent pas les bras. Du Nord, l’insécurité s’est déplacée et installée dans le Centre du pays.

Pis, en plus des groupes terroristes, les milices à connotation ethnique ont poussé comme des champignons. Dans le Centre, un climat de méfiance s’est installé entre les différentes communautés vivant en harmonie depuis plusieurs siècles, qui s’accusent mutuellement de complicité avec les terroristes.

Du coup, une guerre intercommunautaire a éclaté sous le regard impuissant du gouvernement qui avait longtemps minimisé la situation. Au total, plus de 500 personnes ont trouvé la mort, des villages ont été calcinés et des milliers de personnes déplacées.

Sur instruction du président de la République, le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, a effectué plusieurs missions dans la région de Mopti pour trouver une issue favorable à la crise. Des propositions concrètes, notamment le DDR de toutes les milices armés, le renforcement du dispositif sécuritaires dans le Centre,  ont été faites par le PM.

Malheureusement, au moment où l’espoir d’un retour au calme en 2019 était permis, un fait majeur vient de prouver le contraire. Dans les premières heures de cette nouvelle année, précisément le mardi 1er janvier vers 5 h du matin,  le village de Koul-hogon-Peuhl dans le cercle de Bankass a été attaqué par des hommes armés non identifiés. Le bilan est très lourd : 37 morts dont le chef de village, Moussa Diallo, une vieille femme et une fillette, des blessés, des disparus et des dégâts matériels importants.

Cette triste attaque rappelle l’attentat-suicide contre le site du Mécanisme opérationnel de coordination (Moc) à Gao, le 18 janvier 2017. Cette attaque à la voiture piégée avait fait plus de 50 morts et plusieurs blessés.

Si l’attaque de Gao a été revendiquée par les terroristes, les auteurs de l’attaque contre le  village Koul-hoghon-peuhl restent invisibles. Accusé par certains d’être à la base de l’attaque, le mouvement d'autodéfense Dan Nan Ambassagou au pays Dogon n’a tardé à qualifier  cet acte de barbarie et d’accuser ses auteurs qui, selon lui, sont des ennemis de la paix.

Dans un communiqué, le mouvement apporte un démenti formel sur les informations qui circulent dans la presse précisant que les assaillants sont des éléments du mouvement d'autodéfense Dan Nan Ambassagou.

En attendant une éventuelle identification des auteurs, le gouvernement hausse le ton et promet de faire toute la lumière sur ce massacre de civils. Une mission gouvernementale est attendue dans la zone pour consoler les familles des victimes.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fête de fin d’année 2018 : Le geste de cœur de Bintsi à des familles pauvres</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fete-de-fin-dannee-2018-le-geste-de-coeur-de-bintsi-a-des-familles-pauvres-2795367.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Jan 2019 05:47:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’artiste malienne Bintou Sira Traoré dite Bintsi a fait des dons à certaines familles démunies de Niamakoro  leur permettant de fêter le passage à la nouvelle année dans la joie. C’était le lundi 31 décembre 2018.</strong>

&nbsp;

Bintou Traoré dite Sira à travers son association dénommée "Team Sira" a apporté une aide à 31 familles chaque 31 décembre. La 2e édition a eu lieu le 31 décembre 2018 au quartier de Niamakoro.

La valeur des dons est estimée à 1 million de F CFA. Composés de riz, du sucre, du lait en poudre, d’huile et de savon, ces denrées ont permis à ces familles de fêter le passage de la nouvelle année 2018 dans la joie. Un geste modeste mais très altruiste.

Pour Bintou Sira Traoré, l’engagement envers les plus démunis est une affaire personnelle.

Les bénéficiaires ont apprécié le geste et ont fait des bénédictions à la jeune artiste.

Pour la donatrice, son geste est symbolique et rentre strictement dans le cadre de la solidarité et l’entraide qui font partie de nos valeurs sociétales. "Il ne faut pas attendre d’avoir des millions pour aider vos prochains. Il faut déjà le faire avec le peu que vous avez. Surtout quand ils sont dans le besoin. Le bonheur d’une seule personne n’est pas un bonheur. Nous devons avoir plus d’énergie afin de multiplier les dons aux familles démunies. Nous invitons l’ensemble des jeunes qui ont la volonté de se regrouper pour faire face à ces situations. Nous interpellons la jeunesse pour que chacun fasse son devoir", a-t-elle laissé entendre. Elle a assuré poursuivre ces activités humanitaires pour le plus grand bonheur des plus démunis.

<strong>Adama Diabaté </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot : Pas loin d’un génocide</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-pas-loin-dun-genocide-2795351.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jan 2019 05:45:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Trente-sept personnes, dont des civils, ont été tuées dans le village peul de Koulogon cercle de Bankass. Impuissant face à la situation, le gouvernement, dans un communiqué, ne fait que constater les dégâts. Imprécis, le communiqué laisse entendre que des hommes armés habillés en tenue de dozo (chasseurs traditionnels) sont venus attaquer le village aux environs de 5 h du matin, le mardi dernier.

Sitôt, un  détachement des forces armées et de sécurité a été déployé afin de sécuriser la zone. Malgré ce rapide déploiement, aucune arrestation n’a été opérée, d’où la colère des populations. Depuis l’annonce de ce énième massacre des civils, les associations des communautés peules sont indignées et en colère contre la recrudescence des attaques.

L’indignation est d’autant plus légitime qu’à l’heure actuelle où le gouvernement n’a pas pu rendre effective la lancinante question du désarmement. Pourtant, à la faveur de la cérémonie marquant les 100 premiers jours du 2e mandat d’IBK, le Premier ministre avait annoncé le désarmement de tous les groupes armés dans le Centre. Pour le moment, cette décision est loin d’une réalité sur le terrain et malheureusement,  on continue à compter les morts. La détérioration de la situation sécuritaire avec son corollaire de tragédie humaine fait dire que l’on n’est pas loin du pire.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>KONNA : le marché régional revit grâce aux patrouilles de l’ONU</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/konna-le-marche-regional-revit-grace-aux-patrouilles-de-lonu-2795246.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jan 2019 01:54:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Jeudi matin, à Konna, des foules venues des quatre coins de la région rejoignent l’un des plus grands marchés portuaires à ciel ouvert, en plein centre du Mali. Nous sommes dans la région de Mopti.</strong>

L’on assiste à un véritable chassé-croisé dans la rue bruyante et improvisée, remplie de marchandises. Pendant ce temps, il est impossible de ne pas remarquer les va-et-vient incessants des marchands dont les sandales giflent sans cesse le sol poussiéreux lorsqu’ils se déplacent entre les étals offrant, entre autres, poissons, bétail, céréales, oignons séchés, ignames, dattes, viande, thé, bois, fruits et légumes.

"Les affaires vont bien de nos jours, nous venons ici pour vendre tous les jeudis. Sans peur. Je suis heureux de voir les Casques bleus et nos forces de sécurité maliennes ici. Cela me rassure et je me sens protégé des braqueurs", explique Djénéba Kassogué, une vendeuse de fruits et de boissons fraîches de Mopti.

Elle se souvient avoir bravé les 65 km de route menant à Konna, il y a trois ans, craignant de se faire voler. Le marché étant désormais sécurisé et fonctionnant à plein régime, cette vendeuse de fruits et de boissons fraîches peut maintenant subvenir aux besoins de sa famille de trois enfants.

Le marché de Konna a rouvert ses portes fin 2013 à la suite de violences ayant obligé les civils à fuir, dévastant l'économie locale. Depuis lors, les forces de police des Nations Unies (UNPOL) et celles de sécurité malienne effectuent des patrouilles conjointes régulières sur le marché qui permettent de renforcer la confiance de la communauté locale et de contribuer à une paix durable dans la région, devenue le nouvel épicentre du conflit du Mali.

"Afin de prévenir les attaques sur les terrains de foire et de renforcer la confiance de la communauté, nous effectuons des patrouilles régulières coordonnées pour dissuader les criminels. Cela apporte un sentiment d'espoir à la population », explique le commandant de patrouille de la police des Nations Unies, Beman Sanogo, avant de poursuivre : « nous avons plusieurs patrouilles coordonnées avec la police malienne. Nous avons coordonné des points de rencontre et nous partons en patrouille ensemble".

<strong>Les patrouilles à pied sur le marché portent leurs fruits</strong>

Vêtus de leurs uniformes, qui se distinguent dans la foule, les 12 officiers de l'unité de police constituée du Togo (FPU), entrent dans le marché en pleine effervescence. Situé à un emplacement stratégique, le marché dynamise les activités commerciales du cercle de Mopti. Il rassemble également des commerçants itinérants et des habitants des villages voisins proches du fleuve Niger.

"Des patrouilles sont organisées pour rassurer la population, pour l’aider à surmonter son sentiment d’insécurité. Au début de la crise, les gens n'osaient pas sortir, craignant les groupes armés et les attaques", a déclaré Beman Sanogo.

L'ampleur sans précédent de la violence qui a commencé en 2012 a entraîné un déplacement généralisé et une répétition des violations des droits de l'homme à l'encontre des civils vivant dans cette zone. Jadis paisible, Mopti était connue sous l’appellation de "Venise du Mali" car située au confluent du fleuve Niger et son affluent le Bani. Les violences ont éclaté lorsque les rebelles séparatistes Touaregs se sont saisis d’une grande partie du Nord du Mali, à la suite d'un coup d'État militaire dans la capitale Bamako, favorisant un exode massif des populations. La situation va empirer après l’immixtion des groupes armés dans le conflit et leur infiltration progressive dans les communautés du centre du pays.

La recrudescence des conflits intercommunautaires entre les éleveurs peuls et les agriculteurs Dogon et Bambara, ainsi que les conflits intracommunautaires opposant les Peuls, associés aux attaques de groupes extrémistes violents, ont tous contribué à aggraver l'instabilité dans cette région.

Plus de 1 500 incidents violents ont causé la mort de 1 323 civils et blessé 611 autres, pour le seul centre du Mali, depuis janvier 2017.

Pourtant ce jeudi, le marché semblait calme et paisible, les marchands se réjouissant de voir la patrouille conjointe sur le terrain. "C'est très bon, cela nous permet de travailler librement, » a déclaré Abbas Diallo, debout devant une petite épicerie. "Je pense que c'est rassurant pour la population. Je veux que ça dure",  a-t-il ajouté.

<strong>Patrouiller nuit et jour pour protéger les civils</strong>

L’amélioration progressive de la sécurité depuis l’arrivée des soldats de la paix a entraîné une reprise de l’économie locale à Konna, ville isolée de 36 000 habitants du centre du Mali.

Les mesures prises par la Minusma pour aider à réduire le nombre de victimes dans le pays semblent porter leurs fruits : "en renforçant la formation, en augmentant le nombre de patrouilles de 50 par jour en moyenne, en tirant parti des patrouilles conjointes tous les jours, 24 h / 24 et 7 j / 7, nous avons des progrès significatifs vers la diminution du nombre de victimes", a déclaré Issoufou Yacouba, commissaire de police des Nations Unies au Mali.

Il n'y a pas si longtemps, des touristes du monde entier se bousculaient dans cette partie du Mali et remontaient le fleuve Niger en direction du nord jusqu'à la ville légendaire de Mopti. Aujourd’hui, la région jouit de la triste réputation de nouveau cœur du conflit malien.

Pour autant, malgré des conditions de travail extrêmement difficiles et les défis logistiques qui l’accompagnent, la police des Nations Unies reste déterminée à aider, à protéger les civils et à instaurer une paix durable dans ce pays enclavé du Nord-Ouest africain.

<strong>Bureau de la Communication Stratégique et de l’Information Publique</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Disparition d’Issiaka Tamboura : la presse malienne entre inquiétude et incompréhension</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/disparition-dissiaka-tamboura-la-presse-malienne-entre-inquietude-et-incomprehension-2795244.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jan 2019 01:49:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre confrère Issiaka Tamboura a-t-il été enlevé ? Les proches du directeur de publication de l’hebdomadaire d’informations générales, "Le Soft" sont sans nouvelles de lui depuis plusieurs jours. Ses proches espèrent le retrouver très vite sain et sauf. A Bamako, les associations de médias se mobilisent et s’inquiètent pour son sort.

La dernière publication du journaliste sur sa page Facebook remonte au 21 décembre dernier. Et depuis une semaine, ses différents numéros de téléphones ne sonnent plus.

Originaire de la région Mopti, Issiaka Tamboura est très fréquent dans cette localité. Il y a quelques jours, il s’y était rendu pour assister aux obsèques d’un de ses oncles, a confié son frère à Reporters Sans Frontières. Depuis jeudi, aucun signe de vie du journaliste. A-t-il été enlevé ? Si "oui", par qui ? Quels en sont les mobiles ? Que réclament ses  ravisseurs ? Difficile pour l’instant de répondre à ces questions.

Dans un communiqué publié ce samedi, le ministère de la communication et de l’économie numérique confirme la thèse de "l’enlèvement par des individus armés non identifiés à bord de son véhicule Mercedes". Pour le département de tutelle, le rapt a eu lieu sur l’axe Boni-Nokara. Mais pour le moment aucun groupe n’a revendiqué l’enlèvement. Ses proches inquiets, multiplient les appels à le retrouver très vite sain et sauf. A Bamako, les associations de médias sonnent la mobilisation et demandent "plus de vigilance" chez les journalistes.

La disparition d’Issiaka Tamboura intervient alors que depuis deux ans, un autre journaliste reste introuvable. Les parents de Birama Touré sont sans nouvelles de lui depuis janvier 2016.

Suite à cette disparition du journaliste, un comité de crise a été mise en place le samedi dernier. L'objectif est de suivre de près l'évolution de la situation. Toutefois, certains responsables de presse invitent les autorités à prendre des dispositions pour protéger davantage les hommes de médias. Ils appellent également les journalistes et leurs organes à plus de vigilance.

<strong>Studio Tamani</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque au centre du Mali : un mort et des blessés selon des sources locales</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/attaque-au-centre-du-mali-un-mort-et-des-blesses-selon-des-sources-locales-2795242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jan 2019 01:47:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une nouvelle attaque a visé des civils ce mardi  01 janvier 2019  entre Bandiagara et Bankass. Au moins une personne a été tuée et plusieurs autres blessées, selon une source locale. Les mêmes sources expliquent que ce sont deux véhicules de transport qui ont été interceptés par des hommes armés non identifiés.

<strong>KAYES : rencontre de la plateforme espace migration et développement</strong>

La plateforme espace migration et développement en région de Kayes a tenu le lundi 31 décembre 2018 une rencontre d'échange. Ils ont discuté sur le bilan des activités menées par l'association en 2018. A l'issue des échanges, les participants ont décidé d'engager en 2019 un agent technique pour compte du projet d'information/ sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière dès le début de l'année 2019.

&nbsp;

<strong>YOUWAROU : 2 mois après la montée des eaux retour à la normale</strong>

La montée des eaux survenue en novembre dernier à Youwarou n'est plus une menace pour les populations. L'eau s'est considérablement retirer. Des concessions et marres s’assèchent progressivement. Les propriétaires de certaines maisons effondrées ont déjà commencé les reconstructions. Certains sinistrés affirment avoir été obligés de rénover les anciennes par faut de moyen.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : Les enseignants sur pieds de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/front-social-les-enseignants-sur-pieds-de-guerre-2795240.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jan 2019 01:46:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la grève de 72 Heures le mois passé, les Syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 ont encore déposé sur la table du gouvernement un autre préavis de grève de 5 jours. Elle débutera le 7 janvier pour prendre  fin le 11 janvier prochain.</strong>

&nbsp;

La guerre est désormais lancée entre le gouvernement et les Syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016. Après l’échec des négociations entre les deux parties le mois dernier, les syndicalistes ont décidé de passer à la vitesse supérieure. D’où le dépôt d’un nouveau préavis de grève.

Sur les 10 points de revendications, il n y a eu accord que sur trois points.  On pouvait également noter cinq points de désaccord et deux accords partiels. Raison pour laquelle, les syndicalistes ont à nouveau déposé un autre préavis de grève de cinq jours pour se faire entendre.  Cette grève débutera le 7 janvier et prendra fin le 11 janvier prochain.

Très remontés, les Syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, envisagent de faire des retentions de notes des moyennes du premier trimestre, si la situation ne se décante pas.

"Après cette action, plusieurs mouvements d’humeurs seront organisés pour que le cahier de doléances soit pris en compte entièrement par le gouvernement", nous a confié le porte-parole des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, Adama Fomba.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nuit du 31 décembre à Bamako :  Une diminution considérable des accidents de route</title>
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<pubDate>Wed, 02 Jan 2019 01:43:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La nuit du Saint Sylvestre ou le 31 décembre est marquée à Bamako comme partout ailleurs par des festivités qui se solde par des accidents de la voie publique. Même si l’objectif de zéro accident n’a pas été atteint, l’on a constaté cette année une diminution considérable du nombre d’accidentés par rapport à l’année 2017. </strong>

<strong> </strong>

La nuit du 31 décembre 2018 au 1<sup>er</sup> janvier 2019 a été moins accidentogène, comparée à celle de l’année dernière. Ce constat a été fait par la direction régionale de la Protection civile du district de Bamako. Au cours de la nuit du 31 décembre 2018 au 1<sup>er</sup> janvier 2019, elle a enregistré 58 interventions contre 106 l’année dernière. Cette année, on dénombre 52 cas d’accidents de la voie publique contre 79 à la même période du 31 décembre 2017 au 1 er janvier 2018, dont 63 blessés contre 112 et zéro cas de décès contre deux en 2017-2018. "Pour l’une des rares fois, le nombre d’interventions est moins élevé ainsi que le nombre de blessés dans la nuit du 31 décembre au 1<sup>er</sup> janvier ", s’est réjoui le directeur régional de la Protection civile du district de Bamako, lieutenant-colonel Bakary Dao. Il ressort de ce constat que les accidents de motos ont primé sur ceux des voitures. Selon lui, on déplore un seul renversement de véhicule constaté par les services de la protection civile de Bamako.

Pour cette nuit de Saint Sylvestre, la direction régionale de la protection civile de Bamako a déployé 33 ambulances dans tous les carrefours de Bamako et les sorties des axes routiers. Au même moment,  une dizaine d’engins d’incendie, un véhicule de désincarcération, deux équipements nautiques ont été mobilisés.

Pour réussir ces interventions dans cette nuit spéciale, le lieutenant-colonel Bakary Dao, a  mobilisé tous les services relevant de son commandement.

A en croire le directeur régional de la Protection civile de Bamako, cette baisse d’accidents dans la nuit du 31 décembre au 1<sup>er</sup> janvier, s’explique par la faible affluence dans la circulation. De même que la forte campagne de sensibilisation menée par l’Anaser, la police, la gendarmerie, la protection civile et des  bonnes volontés sur les réseaux sociaux.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association pour le Sanankuya :  Le bilan de l’année 2018</title>
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<pubDate>Wed, 02 Jan 2019 01:37:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association malienne pour la promotion du Sanankuya (AMPS)  a tenu ce samedi 29 décembre 2018  son assemblée générale au café de presse du Groupe Liberté. La rencontre a servi de cadre pour l’AMPS de présenter le bilan de ses activités de 2018 et son programme de 2019. </strong>

<strong> </strong>

Cette assemblée générale était placée sous la présidence de Daouda Koné, représentant du ministre de la Culture. Il avait à ses côtés le président de l’AMPS, Sékou Siraman Diarra. Il s’agissait pour l’Association malienne pour la promotion du Sanankuya (AMPS)  de faire le bilan de ses activités de 2018 et son programme de 2019.

Le président de l’AMPS, Sékou Siraman Diarra, a égrené les activités de l’Association courant 2018. Il s’agit, entre autres,  de la prise de contacts avec les cellules régionales, l’organisation des journées de réflexion sur le "sanankuya", la participation aux différents festivals, notamment, celui des Dogons et du Niger, ainsi que la tenue de la troisième édition du festival de "Sanankuya" dans la ville de Yanfolila.

L’association  a également participé à la mise en place l’association "Mansaréna", de celle de l’émission de " An Bôkolo", diffusée sur l’ORTM. Il faut ajouter l’organisation d’une journée sur la crise sécuritaire du centre et la diffusé  des messages d’apaisement après l’élection présidentielle 2018.

Le président de l’AMPS a aussi rappelé la mission de médiation au centre du pays pour rencontrer les Dogons, les Peuls et les Bozos afin de désamorcer les conflits intercommunautaires.

<strong>Les perspectives</strong>

Pour Sékou Siraman Diarra, l’AMPS projette pour 2019 entre autres, l’organisation des journées de "Sanankuya" dans toutes les localités régionales du Mali,  de la 4<sup>ème</sup> édition de son traditionnel festival au mois de mars. Il faut ajouter une nouvelle mission de médiation pour le retour de la paix, prévue au mois d’avril,  et l’organisation de la 9<sup>ème</sup> édition de la Journée nationale du Sanankuya  en juin prochain couplée à une coupe de Sanankuya qui va mettre en compétition les Sanankun ; à savoir les cousins à plaisanterie.

Daouda Koné, représentant du ministre de la Culture, d’indiquer que le gouvernement du Mali est dans la logique de documenter officiellement le Sanankuya qui constitue un élément essentiel pour la consolidation de la cohésion sociale dans le pays. Il a invité l’AMPS à soutenir la Commission vérité, justice et réconciliation (CVJR). Il a informé également d l’inscription  par les autorités du Sanankuya dans le patrimoine culturel immatériel national.

Il faut noter que le Sanankuya ou cousinage à plaisanterie est  un vivier pour l’apaisement social et essentiel dans le contexte socio-politico-sécuritaire que vit actuellement notre pays.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Polémique autour de l’éducation sexuelle complète : IBK clot le débat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/polemique-autour-de-leducation-sexuelle-complete-ibk-clos-le-debat-2795230.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jan 2019 01:35:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, a profité de son discours de présentation de vœux du nouvel an pour mettre définitivement un terme à la polémique autour d’un manuel controversé sur l’éducation sexuelle complète des enfants. </strong>"<strong>Le gouvernement a renoncé à poursuivre l’élaboration du programme controversé. Là-dessus, il a mon approbation pleine et entière</strong>"<strong>, a annoncé solennellement le président de la République.</strong>

S’adressant à la nation dans le cadre de sa présentation de vœux du nouvel an, le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita est revenu sur le programme controversé sur l’éducation sexuelle complète des enfants. Pour IBK, cette controverse n’aurait jamais dû avoir lieu. Car selon lui,  rien de ce qui touche à notre identité et à nos valeurs ne doit être initié sans consensus des forces vives. " Ceux qui me savent, savent que je ne suis pas à capituler devant les puissances de l’argent ou les lobbies d’idées. Jamais ce complexe ne m’a habité et ne m’habitera", a-t-il expliqué. Avant d’indiquer que les reformes sociétales aboutissent plus facilement par l’évolution des mentalités qu’au forceps ou par la méthode du fait accompli. "Le gouvernement a renoncé à poursuivre l’élaboration du programme controversé. Là-dessus, il a mon approbation pleine et entière", a-t-il annoncé.

Aussi, dans son discours, le président de la République a réitéré ses propos du 22 septembre et du 24 décembre concernant sa posture de main tendue. "…Et je note avec beaucoup de plaisir et de bonheur que désormais il ne semble pas qu’il soit dans le vide. Tel est le Mali et son bonheur. Que les fils du Mali viennent tous par les mains rassemblées boucher les trous de la jarre percée. Venons rassembler nos mains, allons tous rassembler nos mains", s’est réjoui IBK.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot: L’ASMA&#45;CFP en vedette</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-lasma-cfp-en-vedette-2795220.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jan 2019 01:22:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En congrès du 29 au 30 décembre 2018, l’alliance pour la solidarité au Mali, convergence des forces patriotiques (ASMA-CFP) a fait une grande mobilisation à l’allure d’une véritable démonstration de force. Presque toute la classe politique s’est donnée rendez-vous et en a fait de ce congrès une tribune de retrouvailles inattendues.

Pourquoi une telle mobilisation aux côtés de  l’ASMA-CFP ? Pour beaucoup, c’est la position de son fondateur qui explique l’engouement des cadres de l’administration, des jeunes et autres opérateurs économiques.

Plus qu’un ralliement massif, c’est à une véritable course aux militants et cadres des formations politiques que l’on assiste de la part du Premier ministre. Résultat des courses, de simple parti politique, l’ASMA-CFP est devenue une force politique des premiers rangs ces dernières semaines. Puis, Soumeylou Boubèye Maïga n’hésite plus à pêcher dans le parti présidentiel le RPM.

Le congrès de samedi et dimanche a confirmé la fulgurante ascension du parti en renforçant son rang sur l’échiquier politique national (de 4 députés à une vingtaine).

De la petite salle de la Maison des ainés il y’a quatre ans, l’ASMA-CFP a pris ses quartiers au palais de la culture qui avait du mal à contenir militants, sympathisants et courtisans.

En attendant la fin  des petites querelles au RPM, l’ASM-CFP est en vedette et s’apparente à un parti présidentiel.

<strong> DAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prise en charge des malades pendant le réveillon du nouvel AN: la veille utile du  ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/prise-en-charge-des-malades-pendant-le-reveillon-du-nouvel-an-la-veille-utile-du-ministere-de-la-sante-et-de-lhygiene-publique-2795228.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jan 2019 01:10:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suivant une tradition instaurée par son ministre, Pr. Samba Sow, le secrétaire général du ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique, Dr Mama Coumaré a, dans la nuit du 31 décembre 2018, visité certaines structures de santé de Bamako et de Kati. L’objectif de ces visites était de s'enquérir du fonctionnement du dispositif mis en place à l'occasion du réveillon du nouvel an. Dr Mama Coumaré s'est réjoui de la réponse du dispositif face aux cas d'accidents pris en charge.  </strong>

C'est accompagné des conseillers techniques, du chef de cabinet, des chefs de services centraux et régionaux, et d'autres membres du cabinet du ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique, que le secrétaire général dudit département, Dr Mama Coumaré, s'est rendu dans la nuit du 31 décembre 2018, tour à tour à l'hôpital du Mali, aux centres de santé de référence des communes V et III, au centre hospitalo-universitaire(CHU) Gabriel Touré et au CHU de Kati.

Dans les structures visitées, Dr Mama Coumaré a trouvé des équipes renforcées et engagées dans la prise en charge des patients durant cette période des fêtes de fin d'année conformément aux instructions du ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique, Pr. Samba Sow.

Les équipes du CHU Gabriel Touré avaient été doublées pendant toute la durée du réveillon du nouvel an,  vue la situation géographique de la structure.

Au passage du secrétaire général du ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique, tous les cas d'accidents de la route pendant le réveillon du nouvel an, dans les différentes structures visitées étaient pris en charge dans les plus brefs délais. L’hôpital du Mali avait reçu 2 cas; le CSref de la commune III, 1 cas ; le CHU Gabriel Touré 57 cas dont 7 entre 00h et 01h du matin; le CHU de Kati, 10 cas. Dans la plupart des cas étaient des blessés légers pris en charge et les patients étaient déjà rentrés chez eux.

Dr N'Diaye Awa Thiam, médecin cheffe du CSref de la commune V ; Pr Mamadou Traoré, médecin chef du CSréf de la Commune III ; Boubacar Sidiki Diabaté, surveillant général du CHU Gabriel Touré et Dr Maïga Abdoulwalid, médecin de garde au CHU de Kati ont tous remercié le secrétaire général du ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique pour sa visite. Ils ont aussi affirmé leur détermination à œuvrer pour  sauver des vies quel que soit le moment et l'endroit.

Partout où il est passé, Dr Mama Coumaré, secrétaire général du ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique, s'est dit très satisfait du travail des équipes mobilisées pour la prise en charge médicale des patients en cette soirée de réveillon du nouvel an. Il les a remerciés pour leur dévouement au service de la nation. "Nous sommes venus pour constater le bon fonctionnement du dispositif mis en place lors des fêtes de fin d'année, conformément aux instructions du ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique, Pr. Samba Sow et par la même occasion encourager les agents en poste, ce soir. Nous avons trouvé des agents enthousiastes et très engagés à sauver des vies au moment où beaucoup sont à la fête. Le dispositif répond avec satisfaction et nous nous en réjouissons. Ce soir, nous constatons une baisse du nombre d'accidents par rapport à la même période de l'année dernière grâce aux efforts déployés par les responsables en charge de la sécurité routière", a-t-il déclaré.

Pour appuyer le CHU Gabriel Touré qui reçoit le plus grand nombre d’accidentés de la voix publique, Dr Mama Coumaré a remis un lot de matériels médicaux au surveillant général de ladite structure.

Aux termes de la visite, certains conseillers se sont rendus dans les centres de santé communautaire (CSCOM) dans leur quartier. C'est ainsi, qu'il nous revient que deux cas d'accidents de la route et un cas de blessure volontaire à l'arme blanche ont été pris en charge par le CSCOM de Yirimadio dans la nuit du 31 décembre 2018.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FAMA :  Le Général de Brigade Pangassy Sangaré tire sa révérence</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/fama-le-general-de-brigade-pangassy-sangare-tire-sa-reverence-2795120.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Dec 2018 09:46:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président de la République, Chef de l’Etat, Chef Suprême des Armées et Grand Maître des Ordres nationaux du Mali, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, s’est rendu en milieu de matinée du 30 décembre 2018 dans la cour du 34ième Bataillon du Génie Militaire pour assister aux obsèques du Général de Brigade Pangassy Sangaré rappelé en Dieu, le vendredi 28 décembre 2018 à Bamako à l’âge de 71 ans.

Le Président de la République, s’est incliné devant la dépouille mortelle de l’illustre disparu et a signé le livre de condoléances ouvert pour la circonstance: « Mon Général! Repos! Tel est le dernier ordre que le Chef Suprême des Armées vous donne en ce jour où notre Seigneur a choisi de vous rappeler auprès de Lui. Repos bien mérité après un long service sans reproche au chevet de votre Patrie bien aimée ! Dormez en paix brave soldat, enfant de lumière du Mali qui, éternellement vous sera reconnaissant » a écrit IBK.

Lors de la cérémonie, le Général de Brigade, Amadou Sagafourou Gueye, a au nom du Président de la République, Grand Maître des Ordres nationaux du Mali, présenté les condoléances les plus attristées du Chef de l’Etat et du peuple malien tout entier auprès de la famille attristée du Général Pangassy Sangaré.

Le Général de Brigade Pangassy Sangaré, volontaire en novembre 1969 et diplômé de l’EMIA en 1972, avait démontré  par son parcours exceptionnel, sa lucidité, sa bravoure, l’humilité, son intégrité et sa justice, que sa Partie unique le Mali coulait dans ses veines.

Il a reçu un hommage bien mérité du Chef de l'Etat et du peuple malien.

Cet engagement du Président de la République, est constant pour nos militaires, nos pompiers, nos policiers, nos personnels soignants, nos professeurs, tous nos fonctionnaires engagés partout sur le terrain. Pour le Chef de l'Etat chaque malien est précieux pour notre pays.

Le Mali vient de perdre en moins d’un mois, trois de ses généraux tous de l’armée blindée.

La cérémonie solennelle des obsèques a mobilisé aux côtés du Président de la République, le Premier ministre, les Présidents des Institutions de la République, d’anciens Premiers ministres, des membres du gouvernement, des proches collaborateurs du Chef de l’Etat,des Parlementaires, des Officiers généraux, famille , parents , camarades de promotion, proches et une foule nombreuse.

La cérémonie a été marquée par la marche, les honneurs et l’oraison funèbres et par un défilé militaire en hommage au brave soldat qui nous quitte.

Mort pour l’honneur de sa patrie unique le Mali, le Général de Brigade Pangassy Sangaré repose désormais au cimetière de Lafiabougou.

Dors en paix Général.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité : deux soldats tués dans une embuscade  à Banamba</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-deux-soldats-tues-dans-une-embuscade-a-banamba-2795125.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Dec 2018 09:39:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour la énième fois, le cercle de Banamba, situé à quelques 200 km de Bamako, est la cible d’attaques armées. Hier dimanche 30 décembre, un convoi des forces de sécurité est tombé dans une embuscade tendue par des terroristes. Perpétrée dans le village de Toubacôrô (Banamba), l’attaque a fait deux morts et des blessés dans les rangs de l’armée malienne. Parmi les deux soldats tombés sur le champ de l’honneur, figure un jeune officier, revenu naguère d’une formation militaire en Sibérie (Russie). Selon nos sources, les soldats blessés ont été admis au centre de santé de Sebété hier matin pour des soins. Cette attaque est survenue le jour où l’armée malienne et toute la Nation malienne rendaient un dernier hommage à un haut gradé de l’armée malienne, en la personne du général Pangassy Sangaré, ancien chef d’Etat-major de l’armée, décédé le samedi dernier à la suite d’une maladie.

De sources concordantes, l’attaque du dimanche 30 décembre 2019 fait suite à l’annonce récurrente de la présence d’hommes armés non identifiés dans le cercle de Banamba. Une localité où plusieurs écoles avaient fermé sous la menace djihadiste. Craignant les représailles, des enseignants ont abandonné leur poste pour se mettre à l’abri. De nos jours, il urge de sécuriser la zone de Banamba pour couper le pont entre les zones infestées et Bamako, la capitale.

<strong>O. D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques au nord et au centre du Mali: Des écoles et des enseignants de plus en plus cibés</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-au-nord-et-au-centre-du-mali-des-ecoles-et-des-enseignants-de-plus-en-plus-cibes-2795123.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Dec 2018 09:35:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les écoles et les enseignants sont de plus en plus les cibles des attaques des groupes armés au Mali. Quelques jours après l'enlèvement d'un enseignant entre Mopti et Ténenkou, dans le centre du pays, une école a été incendiée mardi dernier à Niambourgou cercle de Goundam par des hommes armés non identifiés.</strong>

Selon des habitants du village de Niambourgou, les auteurs de cet acte étaient armés. Ils n'ont toujours pas été identifiés malgré les enquêtes menées par les villageois. Pas de perte en vie humaine mais plusieurs salles de classes ont été brûlées. A Niambourgou, l'acte a surpris la population d'autant que c'est la première fois qu'une telle action se produit dans cette localité du cercle de Goundam, région de Tombouctou.

L'incendie de l'école de Niambourgou intervient quelques jours seulement après l'enlèvement d'un enseignant entre Ténenkou et Mopti dans le centre du pays. Le maître d'école, était professeur d'anglais à Tenenkou. Son rapt a été revendiqué par le Front de libération du Macina. Le groupe terroriste dirigé par Amadou Kouffa dont la mort a été annoncée il y a quelques semaines par les armées malienne et française.

Dans le cercle de Banamba, au Sud du pays, plusieurs écoles ont été fermées il y a quelques mois, suite à la présence de présumés jihadistes. Ces derniers ont proféré des menaces contre toute personne qui dispenserait l'enseignement occidental. Rappelons que depuis quelques années, des centaines d'écoles restent fermées au nord et au centre du Mali à cause de l'insécurité.

Pendant ce temps des initiatives se multiplient pour faire face à la détérioration de la situation sécuritaire notamment dans le nord et le centre du pays, Une série de rencontres entre les notabilités de Kidal et Gao et les représentants des groupes armés ont eu lieu la semaine dernière à Bamako. Objectif : ramener la sécurité dans ces régions. A l'issue de cette rencontre, des recommandations ont été faites notamment la mise en place d'un comité de pilotage pour la réconciliation, l'unité et la sécurisation des biens.

<strong>Avec S.T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumeylou répond à Treta par rapport aux départs des cadres du RPM vers ASMA&#45;CFP :  « Quand le hérisson passe… le chien aboie mais n’a jamais pu le mordre »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumeylou-repond-a-treta-par-rapport-aux-departs-des-cadres-du-rpm-vers-asma-cfp-quand-le-herisson-passe-le-chien-aboie-mais-na-jamais-pu-le-mordre-2795117.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Dec 2018 06:55:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En réponse à l’accusation du président du RPM, Dr Bocari Tréta, qui accuse indirectement le PM Soumeylou Boubèye Maïga de débaucher les cadres de son parti en vue de renforcer sa propre formation politique, l'ASMA-CFP, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a réagi en ces termes : </strong><strong>« quand le hérisson passe, personne n’a jamais vu le chien mordre le hérisson, quand le hérisson passe,  le chien aboie mais n’a jamais pu le mordre». </strong>

<strong> </strong>

Si le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, lors de son congrès tenu le samedi et le dimanche derniers au Palais de la Culture, a été tendre avec l’opposition, il l’a moins été avec le parti du président de la République le RPM venu honorer son invitation à travers son président, Dr Bocari Tréta<strong>.</strong> Le président de l’Asma-CFP, Soumeylou Boubèye Maïga, a profité de cette tribune pour régler son compte avec le chef du principal parti présidentiel (RPM) qui l’avait naguère indirectement indexé d’être à la base de la migration de plusieurs cadres du RPM à sa formation politique compte tenu de sa position actuelle au sein du pouvoir. "Celles et ceux qui, profitant de leur position dans l'appareil, qui développent ses capacités d'attrait, qui appellent nos cadres, qui les perturbent, qui les font des propositions tentant à les dévier de leur chemin, nous sommes convaincus que ceux-ci constituent des phénomènes passagers. Le RPM vivra, le RPM vivra, le RPM survivra à ces pratiques malsaines.... ". C’est en ces termes que Dr Tréta a exprimé  sa colère, lors de la 5ème conférence de la Fédération régionale du RPM de Koulikoro, tenue le samedi 22 décembre 2018. Puisque la plupart des nouveaux adhérents du parti Asma-CFP viennent du parti présidentiel, le RPM.

Le Président de l’Asma-CFP, Soumeylou Boubèye Maïga, Premier ministre, répond au président du RPM, Dr Tréta.  « Quand le hérisson passe, le chien aboie mais n’a jamais pu le mordre ». C’est aussi avec cet adage que SBM aussi a taclé Tréta lors de l’ouverture de son congrès qui a enregistré la présence effective de Dr Bocari Tréta.

Quant à l’opposition  par rapport au dialogue politique pour apaiser le climat politique,  le président de l’ASMA-CFP et Premier ministre a réaffirmé sa disponibilité de dialoguer avec tous les partis politiques. Pour Soumeylou Boubèye Maïga, le rassemblement des acteurs politiques est indispensable pour la consolidation des acquis démocratiques.  Ibrahima N’Diaye, chef de cabinet du chef de file de l’opposition, a insisté sur le rétablissement d’un dialogue politique entre majorité et opposition.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face à la presse :  Le PRVM&#45;Fasoko décline son bilan</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/face-a-la-presse-le-prvm-fasoko-decline-son-bilan-2795114.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Dec 2018 06:49:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors d’une cérémonie de présentation de vœux, le parti pour la restauration des valeurs du Mali (PRVM-Fasoko) a offert un diner à la presse et en a profité pour faire un bilan de reconnaissance des efforts fournis par les journalistes durant l’année 2018. C’était ce vendredi 28 décembre 2018 au siège du parti à la cité UNICEF de Niamakoro.</strong>

&nbsp;

Pour le président du PRVM-Fasoko, Mamadou Sidibé, l’échéance présidentielle passée a été  un évènement majeur sur le plan  politique que national.  M. Sidibé a rappelé par la même occasion que le contexte politique a été jalonné par un certain nombre de tensions : le report des élections législatives, la prorogation des mandats des députés de l’Assemblée nationale, le projet de découpage administratif et le front social. C’est dans ce contexte particulier, explique-t-il, que le PRVM-Fasoko s’est lancé dans les élections présidentielles avec le soutien d’autres partis à savoir la coalition pour le renouveau politique. Le président du PRVM-Fasoko a rappelé qu’à l’issue des échéances présidentielles, le candidat du CRP s’est classé 10<sup>ème</sup> parmi plus d’une vingtaine de candidats avec plus 55 milles voix.

L’occasion a été mise à profit par M. Sidibé pour remercier tous les partis alliés qui n’ont ménagé aucun effort pour témoigner leur soutien. Courant 2018, indiquera-t-il, le parti des chameaux blancs s’est implanté à travers tout le territoire national et a organisé des journées de formation de ses jeunes cadres pour renforcer leur capacité sur la culture de la démocratie et les stratégies du parti. Mamadou Oumar Sidibé a également témoigné aux journalistes son appréciation pour les analyses, les critiques et les suggestions faites à travers leurs articles.

« Les enseignements de 2018 pourront nous servir dans l’année 2019 », a laissé entendre le président du PRVM-Fasoko. L’ancien candidat à la présidentielle de 2018 s’est penché sur les risques du journalisme: menaces, interpellations, dissuasions, disparitions et des assassinats. C’est pourquoi, il a réitéré son accompagnement indéfectible à la presse.

Sur un autre registre, le président du PRVM-Fasoko a salué le gouvernement pour ses réponses énergiques sur la crise qui secoue le centre et le nord.

Le président Sidibé a annoncé sa disponibilité a accompagné le gouvernement dans le cadre de son projet de réformes institutionnelles et de la révision constitutionnelle. Cependant, il exige l’abandon pur et simple du projet relatif à l’Enseignement de l’éducation de la sexualité complète.

La cérémonie a été émaillée aussi par la remise d’attestations de reconnaissance à ses militants. Au cours de l’année 2019, a annoncé M. Sidibé, le PRVM procèdera à la mise en place effective du bureau des jeunes et du bureau des femmes au niveau national. <strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Reconnaissance du mérite : Sidiki N’Fa Konaté ému par le communiqué de son parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reconnaissance-du-merite-sidiki-nfa-konate-emu-par-le-communique-de-son-parti-2795113.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Dec 2018 06:48:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le désormais ancien directeur général de l’ORTM et membre de la fédération régionale RPM de Sikasso, s’est dit touché par le communiqué de son parti, reconnaissant ses multiples actions à la tête de l’ORTM. Sidiki N’Fa Konaté a promis désormais de se consacrer à son parti pour relever les multiples défis du pays.</strong>

&nbsp;

Admis à la retraite ce 31 décembre 2018, Sidiki N’Fa Konaté a été remplacé par Salif Sanogo à la faveur du dernier conseil des ministres. A l’annonce de la nouvelle, il a reçu plusieurs messages d’hommages. Parmi les communiqués de reconnaissance, l’un a véritablement marqué le natif de Tousseguela. Il s’agit de celui de son parti RPM.

Dans cette correspondance diffusée sur le plateau du journal de l’ORTM, le bureau politique rend hommage à Sidiki N’Fa Konaté pour ses actions non seulement pour le pays en général, mais aussi pour le parti en particulier.

Au cours de la réunion de préparation de la rentrée politique de la fédération régionale RPM de Sikasso dont il est le secrétaire à la communication, Sidiki N’Fa Konaté, candidat aux élections législatives reportées sur la liste RPM dans la circonscription de Kolondièba, s’est exprimé en ces termes: « Je suis vraiment content de cette reconnaissance. Je suis ravi qu’on reconnaisse mes efforts avant ma mort. Ce communiqué me motive davantage pour servir mon pays».

Depuis l’annonce de son départ à la tête de l’ORTM, plusieurs communiqués de reconnaissance lui ont été envoyés, notamment celui de l’ambassade du Maroc qui a reconnu le rôle crucial joué par Sidiki N’Fa Konaté dans la réussite des journées cinématographiques Maroc-Mali, les 14, 15 et 16 décembre 2018 sur la thématique de la migration.

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération régionale du RPM de Sikasso :  La rentrée politique prévue en fin janvier 2019 à Koutiala</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/federation-regionale-du-rpm-de-sikasso-la-rentree-politique-prevue-en-fin-janvier-2019-a-koutiala-2795110.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Dec 2018 06:45:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La rencontre politique de la Fédération régionale du Rassemblement pour le Mali (RPM) est prévue ce 26 janvier 2019. Cette rentrée politique sera mise à profit par les cadres du parti pour consolider la cohésion au sein du RPM, de mobiliser les militants pour mieux soutenir les actions du président IBK et de préparer les futures échéances électorales.</strong>

Pour mieux préparer cette importante rencontre politique, les cadres de la Fédération régionale RPM de Sikasso ont tenu le samedi dernier à Bamako, une réunion préparatoire. C’était en présence de Dr Nango Dembélé, secrétaire général de la fédération, de Mamadou Satigui Diakité, de Bakary Togola, tous membres de la fédération. A pris part à la rencontre, le député élu à Bougouni, Zoumana N’Tji  Doumbia qui a récemment rejoint les tisserands.

Au cours de la réunion, le secrétaire général de la fédération, Dr Nango Dembélé, s’est réjoui des résultats honorifiques obtenus dans la 3<sup>e</sup> région lors de l’élection présidentielle de 2018. C’est pourquoi, il a lancé un appel aux membres de la fédération de maintenir cet élan pour les futures échéances électorales.

La prochaine rentrée politique de la fédération se tiendra le 26 janvier 2019 à Koutiala, a annoncé Nango Dembélé. Le choix de la capitale de l’or blanc est motivé par le décès du secrétaire général de la section de ladite localité. A travers ce choix, les cadres de la fédération entendent rendre hommage à leur camarade et de redynamiser la section RPM de Koutiala.

Pour les cadres régionaux du parti des tisserands, cette rentrée politique se propose de  consolider la cohésion, de remobiliser les troupes pour les élections législatives et régionales, la révision constitutionnelle, etc.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune V : Cinq trophées et 32 attestations décernés aux plus méritants</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/commune-v-cinq-trophees-et-32-attestations-decernes-aux-plus-meritants-2795109.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Dec 2018 06:43:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En partenariat avec la mairie de la Commune V, l’agence de communication et service Rescom a organisé la 1re édition de la Nuit du mérite communal. Cinq trophées et 32 attestations ont été décernés en cette circonstance. Ces distinctions sont allées aux hommes, femmes et jeunes qui ont œuvré pour le développement de la Commune V. La cérémonie de remise officielle a eu lieu vendredi dernier à l’hôtel Olympe.</strong>

<strong> </strong>

Au-delà de récompenser les personnes qui se sont distinguées par leur dévouement en faveur du développement de la Commune V, cette initiative vise à inciter, voire impliquer les citoyens dans l’exécution du programme de développement de la Commune. Une initiative que les organisateurs comptent pérenniser.

"Faire du bien n’est pas chose aisée, mais la reconnaissance est une exigence qui vient du bon dieu. Nous avons jugé nécessaire de rendre hommage à tous ceux qui, de jour comme de nuit, travaillent pour le bonheur de notre Commune. Il y aura d’autres éditions, cela permettra à beaucoup d’œuvrer dans le sens du changement positif dans notre communauté", a expliqué la présidente de la commission d’organisation, Adam Niamé Ba.

Ils sont opérateurs économiques, entrepreneurs, élèves, entre autres, à recevoir des distinctions honorifiques. Recevant des mains des organisateurs leurs trophées, les heureux lauréats ont exprimé leur satisfaction. "C’est pour moi un honneur, je tiens d’abord à féliciter les organisateurs. C’est une initiative qu’il faut encourager et cela permettra une saine émulation entre les enfants de la Commune", s’est réjoui le médecin-chef du CSREF de la Commune V, Pr. Mamadou Traoré, récipiendaire.

Ancien joueur de l’équipe nationale, Cheick Salah Sacko a reçu également une attestation de reconnaissance. Très ému, il a invité les organisateurs à pérenniser cette action.

Parrain de cette édition, le maire de la Commune V, Amadou Ouattara, a félicité les initiateurs pour la qualité de l’organisation. Selon lui, c’est un défi pour tout un chacun de mériter et de demeurer méritant. "Cet espace, en plus de la réjouissance, est celui de mémoire, de témoignage, de reconnaissance, mais aussi de sanction. La Nuit du mérite est un devoir de mémoire, pour la simple raison que nous sommes héritiers de nos aînés et prédécesseurs. C’est aussi, une nuit de témoignage à l’endroit du public et de nous-mêmes, le mérite du mérite. Il s’agit aussi et surtout de la valorisation du citoyen en lui reconnaissant une contribution, infime soit-elle",  a-t-il-indiqué.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat APEJ&#45;AMCFP : 476 jeunes reconvertis</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/partenariat-apej-amcfp-476-jeunes-reconvertis-2795107.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Dec 2018 06:33:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Démarré en 2015, le programme "reconversion et adaptation" initié par l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (Apej), en partenariat avec l’Association malienne des centres de formation professionnelle, a connu son épilogue la semaine dernière. Au total, 476 jeunes repartis entre 14 corps de métiers ont bénéficié de ce programme.</strong>

<strong> </strong>

Cette première session de formation du programme reconversion et adaptation de l’Apej a touché des jeunes issus de quatre régions ; à savoir : les régions de Kayes, Gao, Tombouctou et Kidal. Selon la présidente de l’Association malienne des centres de formation professionnelle, les 476 jeunes bénéficiaires de ce programme étaient repartis entre quatorze corps de métiers.

"La maçonnerie, le carrelage, la plomberie-sanitaire, l’électricité-bâtiment, la peinture-bâtiment, l’infographie, l’assainissement, le système d’information géographique, la coupe couture stylisme, la restauration, la peinture et la transformation des céréales sèches", a indiqué Khadi Camara, présidente du AMCFP.

Représentant le directeur général de l’Apej à la cérémonie d’évaluation finale du programme, Alima Dabo a relevé que cette formation de reconversion et adaptation est l’un des axes stratégiques de l’accroissement de l’employabilité des jeunes mise en œuvre par l’Apej dans l’objectif de développer l’employabilité des jeunes sur la base d’une étude sur les créneaux porteurs de croissance économique et d’emplois dans les différentes régions administratives du Mali.

Et la représentant du directeur général de l’Apej de souligner que ce programme vise également à concourir à la résolution de l’épineuse équation de l’inadaptation des profils de formation aux besoins réels du marché de l’emploi.

"Cet important programme qui entre dans le cadre de la composante renforcement de l’employabilité de l’Apej, a bénéficié aux jeunes de plusieurs régions dans quatorze corps de métiers. A la fin, les jeunes apprenants ont maîtrisé les différentes techniques de ces corps de métiers, toutes choses qui favorisent les perspectives d’emplois et de créations d’ateliers", a souligné Alima Dabo.

Avant d’inviter les bénéficiaires à faire une utilisation efficiente des techniques apprises au cours de session de formation, elle a pris l’engagement que 395 jeunes parmi les 476 seront insérés par l’Apej.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eventuel dialogue politique : Le manque de sincérité de la majorité et de l&amp;apos;opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/eventuel-dialogue-politique-le-manque-de-sincerite-de-la-majorite-et-de-lopposition-2795104.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Dec 2018 06:21:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, et Iba Ndiaye, chef de cabinet du chef de file de l'opposition, ont exprimé tous les deux, le samedi 29 décembre 2018, au 2e congrès de l'Alliance pour la solidarité au Mali/Convergence des forces patriotiques (Asma/CFP), leur volonté de dialoguer. Ces déclarations, si elles donnent de l'espoir pour un éventuel dialogue en vue d'une sortie de crise politique, manquent de sincérité entre majorité et opposition.</strong>

&nbsp;

L'Alliance pour la solidarité au Mali-convergence des forces patriotiques (Asma/CFP) a tenu le week-end dernier son 2e congrès.

A l'ouverture de ce congrès, Iba Ndiaye, chef de cabinet du chef de l'opposition, et Soumeylou Boubèye Maïga, Premier ministre et président de l'Asma/CFP, ont tous les deux exprimé leur volonté d'aller à un dialogue politique en vue de sortir le pays de la crise politique dans laquelle elle est plongée, depuis l'élection présidentielle de juillet-août 2018.

Ces propos, qui interviennent après une série de déclarations tenues dans d'autres circonstances par la majorité politique à travers le gouvernement et l'opposition, affirmant toujours la disponibilité des deux camps à œuvrer pour un dialogue politique, souffrent de sincérité de leurs auteurs.

En effet, Soumaïla Cissé, chef de file de l'opposition avait exprimé, lors de la conférence nationale de l'Union pour la République et la démocratie (URD), le 15 décembre 2018, sa volonté de dialoguer avec le gouvernement. Dans son discours prononcé à l'occasion du défilé militaire du 22 septembre 2018, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita déclarait que sa ma main restait tendue à l'opposition pour un dialogue politique.

Malheureusement, jusqu'à ce jour, force est de constater que les lignes n'ont pas bougé dans le cadre d'un véritable dialogue politique entre les deux camps, faute de sincérité des uns et des autres.

&nbsp;

<strong>Une stratégie de duperie </strong>

La stratégie adoptée par le gouvernement et l'opposition semble être d'afficher, devant les caméras de télévision, leur bonne volonté d'aller au dialogue politique et de faire le contraire de ce qu'ils disent, une fois qu'ils sont loin de ces caméras. Elle permet à l'un ou à  l'autre camp de se faire passer, aux yeux du peuple, comme des partisans de l'apaisement politique et ses adversaires politiques comme ceux qui bloquent un éventuel dialogue. En réalité, cette stratégie, basée sur des calculs politiciens, traduit le manque de sincérité des deux camps pour sortir notre pays de cette crise politique qui n'a que trop duré pour un peuple qui en souffre.

Il est difficile de comprendre que les deux camps qui se disent prêts au dialogue et à un soi-disant du bien-être des Maliens, ne soient pas parvenus depuis plusieurs mois à jeter les bases d'un véritable dialogue politique, malgré la médiation entreprise par les leaders religieux et les familles fondatrices de Bamako.

En attendant que le gouvernement et l'opposition prouvent leur sincérité pour l'ouverture d'un dialogue politique franc à travers des actes concrets, le peuple, qui reste la victime collatérale de cette stratégie de duperie, prend son mal en patience.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour services rendus à la nation, le CNAM accompagne neuf partants à la retraite</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-services-rendus-a-la-nation-le-cnam-accompagne-neuf-partants-a-la-retraite-2795101.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Dec 2018 06:18:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour services rendus à la nation, le directeur général du Centre national d'appui à la lutte contre la maladie (Cnam), Dr. Ibrahim Coulibaly, a rendu hommage à neuf de ses collaborateurs qui ont fait valoir leurs droits à la retraite cette année. C'était à l'occasion d'une cérémonie d'hommage organisée à cet effet, le 28 décembre 2018 au Cnam, ex Institut Marchoux.</strong>

&nbsp;

Après de bons et loyaux services rendus à la nation dans le domaine de la santé, neuf travailleurs du <strong>Centre national d'appui à la lutte contre la maladie</strong> (CNAM) et du Centre pour le développement des vaccins au Mali (CVD-Mali) ont fait valoir leurs droits à la retraite.

Il s'agit d’Hamadi Traoré (planton), du médecin-colonel Karim Coulibaly (dermatologue), Cheikh Oumar Ba (ronéotypiste), Mme Fatoumata A. Cissé (biologiste), Mme Coulibaly Hady Dicko (contrôleur du trésor), Mme Diallo Fatoumata Fofana (aide-comptable), Issa Doumbia, (agent technique de santé), Pr. Adama Diawara (médecin santé publique), Dr. Cheick Fantamady Diawara (médecin chirurgien).

Le directeur général du Cnam, Dr Ibrahim Coulibaly a remercié les partants à la retraite pour les services rendus au secteur de la santé en particulier et à la nation toute entière en général. Il leur a demandé d'être à la disposition du Cnam et du CVD-Mali à chaque fois qu'ils seront sollicités. "Vous serez toujours chez vous au Cnam. Nous aurons toujours besoin de vos conseils et de vos expériences", a-t-il déclaré.

Il a également exhorté les autres travailleurs à suivre l'exemple des partants à la retraite. Dr. Ibrahim Coulibaly a, au nom de tous les travailleurs, exprimé sa gratitude au ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Pr. Samba Sow, qui fut, pendant des années, directeur général du Cnam et du CVD-Mali jusqu'à son entrée au gouvernement en avril 2017.

Le porte-parole des partants à la retraite, Pr. Adama Diawara, très ému, a remercié la direction et le personnel du Cnam et du CVD-Mali pour leur  solidarité. Il les a appelés à travailler main dans la main pour l'atteinte des objectifs du Cnam et du CVD-Mali qui, selon lui, sont des maillons essentiels de notre système de santé.

Il les a aussi assurés de leur disponibilité à les accompagner. "Nous serons toujours à votre disposition. Nous ne pourrons pas partir sans affirmer notre gratitude au ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Pr. Samba Sow. Nous n'oublierons jamais ce qu'il a fait pour nous quand il était notre directeur général. Nous sommes fiers d'avoir travaillé avec vous tous durant toutes ces années", a-t-il renchéri.

Chaque partant à la retraite a reçu un sac de riz et une enveloppe symbolique octroyés par la commission du fonds social du Cnam/CVD-Mali.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot : Retrouvailles ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-retrouvailles-2795102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-retrouvailles-2795102.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Dec 2018 06:16:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La crise politique serait-elle en train de trouver une issue favorable ? En écoutant les propos des acteurs politique lors du congrès de l’Asma/CFP, présidé par le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, le week-end dernier, on est tenté d’y croire. Le déclic en tout cas est venu du vice-président de l’URD, Ibrahima Ndiaye, qui a tendu la perche aux acteurs politiques.

Selon lui, il peut y avoir des divergences entre son parti et ceux qui sont au pouvoir mais il y a toujours un lien qui demeure et qu’il faut préserver impérativement. Une telle approche jure avec la position de certains acteurs politiques qui sont totalement engagés dans un bras de fer avec le pouvoir. La posture adoptée par le très écouté Iba Ndiaye augure de belles perspectives pour la résolution de la crise.

Et les réponses apportées par le PM ouvriront probablement le dialogue entre anciens du Mouvement démocratique et devrait apporter une réponse favorable à la main tendue du chef de l’Etat à ses opposants. Une véritable réconciliation ? C’est avant tout un acte qui permet de baliser le chemin de l’apaisement. Mais encore faudrait-il que chaque camp accepte de donner un sens aux déclarations de bonnes intentions. Pour nombre d’observateurs, l’espoir est permis de voir les jours à venir d’autres actions concrètes dans le sens de l’instauration du dialogue politique.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syndicats :  L’UNTM pose des conditions à sa participation à la Conférence sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/syndicats-luntm-pose-des-conditions-a-sa-participation-a-la-conference-sociale-2794813.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 07:07:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM)  a organisé une conférence de presse pour informer ses militants à l’issue d’une négociation de 45 jours avec le gouvernement. C’était ce mercredi 26 décembre 2018 à la Bourse du Travail sous la présidence de Yacouba Katilé, secrétaire général de l’UNTM.</strong>

&nbsp;

Le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé, a annoncé, lors de cette conférence de presse, le refus de la participation à la Conférence sociale sans un accord tripartite entre l’Etat, le patronat et l’UNTM sur le cahier de doléances déposé depuis le 10 mai 2018.  Il comporte 12 points pour le bien être des travailleurs du Mali. Ces revendications, selon le secrétaire général de l’UNTM, sont basées sur les conventions de l’Organisation internationale du travail (OIT), ratifiées par le Mali pour corriger  les inégalités et les discriminations entre les travailleurs d’un même pays, titulaire du même diplôme et de la même catégorie.

"L’Etat s’est octroyé le droit de privilégier les uns au détriment des autres. La Convention n°100 de 1951 de l’OIT impose l’égalité de rémunération des hommes et des femmes pour un travail de valeur égale. Une égalité entre les mains d’œuvre masculine et les mains d’œuvre féminine. Il a été constaté dans la Fonction publique d’Etat des grilles indiciaires différentes surtout dans la catégorie A, où les travailleurs ont les mêmes diplômes engagés dans les mêmes services et certains ont une grille salariale fixée à 920 et admis à la retraite à seulement 62 ans et d’autres, sur la seule volonté de l’Etat sans aucun support juridique universel fait de statut dit particulier, ont une grille salariale qui plafonne à 1200 et admis à la retraite à 65 ans", a-t-il déploré. L’injustice intolérable est qu’ils sont sortis de la même école et les mêmes filières de formation.

Le secrétaire général de l’UNTM a rappelé les points de revendications. Il s’agit, entre autres, de l’extinction du protocole d'accord de 2014 : des droits des compressés, des partants volontaires à la retraite, des syndicalistes lésés ; l’intégration des contractuels dans la fonction publique ; la relecture des conventions collectives minières ;  l’extinction du dossier de l’UMPP ; la transposition de la valeur indiciaire de 2014 en termes de pourcentage d'augmentation de salaire dans le secteur privé ; l'amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires.

L’Union nationale des travailleurs du Mali dénonce aussi la cherté de la vie et invite le gouvernement à  l’établissement de l'égalité des âges de départ à la retraite dans la fonction publique, et du secteur privé, ceux à partir de janvier 2018.  En outre,  la violation de la liberté syndicale dans les secteurs public et privé et prône l’établissement de passerelles fonction publique-collectivités vice-versa ; l’adoption d’une politique véritable assurant la garantie des emplois, notamment lors des recrutements par les bureaux de placement d’une part, et d’autre part par la protection des productions de nos unités industrielles.

Pis, la centrale syndicale invite le gouvernement à la relance du chemin de fer ; l’extension de la prime de zone à des nouvelles zones à risque et enfin l’adoption d'une politique de recrutement massif des jeunes.

<strong>Moribafing Camara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>« Prix du journalisme sensible au genre » : L’Indicateur du renouveau primé</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 06:28:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A travers son reporter, Maliki Diallo, votre quotidien, l’Indicateur du Renouveau, a remporté hier, le 2e prix national du « Journalisme sensible au genre ». Initié par l’Ecole supérieure de journalisme, des métiers de l’internet et de la communication (E-jicom) de Dakar en partenariat avec l’Institut Panos Afrique de l’ouest (IPAO), le prix vise à récompenser les meilleures productions journalistiques des médias sur les droits des femmes.  </strong>

Publié dans l’Indicateur n° 2755 du jeudi 6 décembre 2018, l’article intitulé : « Mutilations génitales : une pratique à la vie dure au Mali » a été primé par l’E-jicom et son partenaire IPAO. Sur une dizaine de postulants, Maliki Diallo, journaliste à l’Indicateur du Renouveau, a remporté le 2e prix national du journalisme sensible au genre. Ce prix organisé aussi au Niger, au Sénégal et en Côte d’Ivoire entre dans le cadre du projet Femmes, occupez les médias, financé par le ministère des Affaires étrangères des Pays Bas.  Une initiative qui vise à promouvoir les droits politique et civil des femmes dans tous les domaines. Le volet renforcement des capacités des médias est confié à l’E-jicom, chargée de sélectionner des journalistes, de les former et de les accompagner dans la production de contenus sensibles au genre. Maliki Diallo et sept autres journalistes Maliens ont participé au projet depuis le début de l’année.

Dans son article gratifié, Maliki Diallo  évoque les conséquences des mutilations génitales féminines avec le témoignage d’une jeune femme victime de fistule obstétricale, raisons qui bloquent son abandon dans notre pays. Il met aussi l’accent sur les conventions internationales contre l’excision, signées et ratifiées par le Mali. Des religieux pro et contre l’abandon de cette violence sur la femme défendent également leur position dans son article.

Recevant le chèque géant d’une somme de 500 000 FCFA, M. Diallo se dit animé à la fois par un sentiment de joie et de tristesse. « Sentiment de joie parce que c’est la première fois que je postule à un prix. C’est réjouissant même si je visais le premier prix. Je suis triste parce que même demain une fille sera excisée malgré les conséquences démesurées de la pratique. Il est grand temps que l’Etat malien prenne une loi pour interdire cette violence faite aux femmes », a-t-il plaidé. Il a promis de continuer à travailler sur le sujet et invité aussi tous les journalistes Maliens à rejoindre le combat contre les mutilations génitales féminines.

<strong>Qui est Maliki Diallo ? </strong>

Agé de 28 ans, natif de Zanzoni dans le cercle de Koutiala, Maliki Diallo s’intéresse aux questions liées au genre depuis ses premiers pas dans la presse en fin 2012 dans la rédaction de l’Indicateur du Renouveau. Le 13 décembre dernier, Maliki honora  ses chefs hiérarchiques et toute la rédaction de l’Indicateur en finissant 2e avec mention de la Formation en alternance de l’Ecole supérieure de journalisme de Lille (ESJ-Lille) à Bamako. Il est également détenteur d’une licence professionnelle en journalisme multimédia de la prestigieuse école supérieure de Lille.

Affable et courtois, Maliki Diallo est un jeune journaliste engagé s’intéressant à tous les domaines, avec un faible pour les dossiers d’intérêt majeur. Jouissant de l’estime de ses confrères de par son engagement et sa disponibilité, Maliki Diallo fait partie des plus assidus de sa rédaction. Le journaliste, son métier, demeure sa passion.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Polémique autour du manuel sur l’ESC :  Le camp de Dicko renforcé par le soutien du Chérif de Nioro</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/polemique-autour-du-manuel-sur-lesc-le-camp-de-dicko-renforce-par-le-soutien-du-cherif-de-nioro-2794811.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 06:20:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lâché par plusieurs membres du bureau du Haut conseil islamique du Mali, l’imam Mahmoud Dicko vient d’avoir un soutien de taille. Celui du Chérif de Nioro. Une délégation venue de Nioro du Sahel a témoigné hier le soutien de Bouyé Haïdara au président du HCIM pour son combat enclenché contre le manuel qui traite de la question de l’homosexualité dans nos écoles.</strong>

<strong> </strong>

L’information a été donnée ce jeudi lors d’une rencontre entre la délégation du Chérif de Nioro et l’imam Mahmoud Dicko. Plusieurs centaines de fidèles ont assisté à cette rencontre qui a eu lieu à la mosquée du président du Haut conseil islamique à Badalabougou. Selon le responsable de la délégation du Chérif de Nioro, Chérif Hamed Sidy, ce manuel va à l’encontre des valeurs religieuses. Pour lui, Bouyé ne saurait soutenir un tel acte. « Le Chérif de Nioro se reconnait dans le combat de Mahmoud Dicko. Il faut que les autorités sortent pour annoncer l’abandon total de l’adoption de ce manuel avant qu’il ne soit trop tard », a-t-il-prévenu.

Prenant la parole, l’imam Mahmoud Dicko s’est dit très satisfait de ce soutien du Chérif de Nioro. « C’est une joie immense que je ne peux pas exprimer. Un soutien du Chérif est un soutien inestimable pour moi. Ça ne me surprend pas quand ça vient de lui », s’est-il-réjoui.

Pour certains fidèles, Mahamoud Dicko a été trahi par plusieurs membres de son bureau du HCIM. Mais, l’imam ne voit pas sous cet angle. « Je n’ai été trahi par personne. Je ne comprends pas ça comme ça. Vous savez, il y a 10 ans que je suis le président du Haut conseil islamique, nous avons travaillé avec beaucoup de personnes. Pour une fois qu’on ne s’est pas compris sur une question, pourquoi qualifier cela d’une trahison ? Ce n’est pas une trahison », a-t-il-insisté.

Pour la défense des droits fondamentaux de la religion, le président du Haut conseil islamique demande le retrait pur et simple de ce manuel. « Ce manuel n’honore pas notre pays. Plusieurs autres préoccupations existent dans ce manuel. Il faut qu’ils sachent que ce n’est pas un combat politique », dira-t-il.

Pour le retour de la paix, l’imam Mahmoud Dicko a annoncé une grande prière le 13 janvier prochain à Bamako sous le haut parrainage du Chérif de Nioro.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Préavis de grève de 72 h de l’UNTM : Les douze comités de la Sag&#45;Syntade se désolidarisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/preavis-de-greve-de-72-h-de-luntm-les-douze-comites-de-la-sag-syntade-se-desolidarisent-2794809.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 06:16:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La réussite de la grève de 72 h de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) prévue les 9, 10 et 11 janvier 2019 est plus que menacée. Le bureau exécutif de la Section de l’administration générale du Syndicat national des travailleurs des administrations d’Etat (Sag-Syntade) a invité ses membres à ne pas suivre le mot d’ordre fixé par la centrale syndicale.</strong>

L’annonce de cette décision de boycott a été faite lors d’une rencontre entre la Sag-Syntade et le comité syndical de l’Agence nationale pour l’Emploi. Elle est l’émanation d’une assemblée générale extraordinaire organisée suite au dépôt de préavis de grève par l’UNTM. Cette attitude de la Sag-Syntade s’explique par le comportement de la centrale, qui fait preuve de négligence de la base dans sa prise de décision. "Réunie en assemblée générale extraordinaire en ce jour 27 décembre 2018, suite au dépôt d’un préavis de grève par l’UNTM sans consultation préalable de la base pour la prise en compte des doléances essentielles des travailleurs et considérant l’illégalité et l’illégitimité du camarade Yacouba Katilé à la tête du Syntade, la Sag-Syntade a décidé de ne pas suivre le mot d’ordre de grève du 9 au 11 janvier 2019 décrété par l’UNTM", a indiqué le secrétaire général de la Sag-Syntade, Khêfing Kanté.

A la suite de cette dénonciation, M. Kanté a invité les militants des 12 comités de sa section à travers le pays d’aller travailler durant ces jours de grève de l’UNTM. Pis, il les appelle à ne plus participer aux activités de Yacouba Katilé qui, selon lui, n’est plus président du Syndicat national des travailleurs des administrations d’Etat (Syntade). Le bureau exécutif de la Sag-Syntade, contrairement à la décision de la centrale, a invité ses membres à participer à la conférence sociale que le gouvernement va organiser du 14 au 18 janvier 2019.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>9E jours de grève de la faim des cheminots : Les familles rejoignent le mouvement</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/9e-jours-de-greve-de-la-faim-des-cheminots-les-familles-rejoignent-le-mouvement-2794806.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 06:14:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Sytrail en grève de la faim depuis le mercredi 19 décembre 2018, vingt familles de cheminots viennent de rejoindre le rang. </strong>

Quatre d’entre eux ont été déjà évacués d’urgence au le CHU Gabriel Touré. Si certains membres de la société civile et acteurs politiques leur ont rendu visite, cette situation semble être le dernier des soucis du gouvernement de Soumeylou Boubèye Maïga.

Mercredi 19 décembre-vendredi 28 décembre 2018, cela fait exactement 9 jours que le Syndicat des travailleurs du rail a entamé une grève de la faim. Les grévistes réclament le paiement intégral des 9 mois d’arriérés de salaire des cheminots.

Depuis le début de ce mouvement, ils sont des dizaines de personnes à suivre le mot d’ordre sous des abris de fortune (tentes, moustiquaires, nattes..). Ils ont été rejoints avant-hier par Moussa Sissoko, qui a marché de Kati à Bamako pour montrer tout son soutien à ses collègues. Comme si cela ne suffisait pas, les grévistes viennent d’accueillir vingt familles de cheminots comme l’avait annoncé mercredi le secrétaire général du Sytrail, a annoncé M. Thienta.

Il faut rappeler que le gouvernement qui avait promis de payer deux mois de salaires sur les 9 mois d’arriérés de salaire, n’ont toujours pas été versés. Quatre grévistes sont tombés malades. Malgré cette situation, le gouvernement fait le sourd. Pour qu’une solution soit trouvée rapidement, les syndicalistes ont invité les différentes couches sociales du pays, précisément les religieux à intervenir sur ce sujet. Si l’Etat ne réagit pas, ils comptent renforcer leur action.

Depuis l’entame de la grève de la faim des cheminots, aucune délégation officielle n’a jugé opportun de leur  rendre visite. Aucune mesure de soulagement en faveur des cheminots n’a été encore prise par le gouvernement. C’est le constat que nous avons fait durant ces 8 jours de grève de la faim.

<strong>Zié Mamadou Koné                 </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CARFIP:  Des résultats prometteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/carfip-des-resultats-prometteurs-2794803.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 06:10:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cellule d'appui à la réforme des finances publiques (CARFIP) a organisé, le jeudi 27 décembre 2018, une rencontre avec les hommes de médias. L'objectif de cette rencontre était d'échanger avec la presse sur le bilan 2018 et les actions à mener en 2019 afin de bien informer les citoyens sur la réforme des finances publiques de notre pays. </strong>

Les actions menées par le CARFIP en matière de gestion des finances publiques en 2018 ont largement contribué au respect des engagements du Mali auprès de ses partenaires techniques et financiers notamment le Fonds Monétaire International.

Il s'agit entre autres du jugement des comptes des comptables publics par la section des comptes de la cour suprême;  de l'adoption d'une vingtaine de décrets dans le cadre du transfert des ressources par l'Etat aux collectivités. Ces ressources s'élèvent à 326,238 milliards de FCFA dans la loi des finances 2018 ; du déploiement d'un système intégré de gestion des marchés publics au niveau des directions des finances et du matériel, des directions administratives et financières et de trente établissements publics et institutions. Il faut ajouter la mise en œuvre des actions de modernisation de la gestion des archives de la conservation foncière ; l’opérationnalisation du budget en mode-programme; la régulation budgétaire; et le respect des dates limites de clôture des engagements et des mandatements.

En termes de perspectives, la CARFIP prévoit, en plus des actions techniques, de mener plusieurs activités sur le plan de la communication afin de mieux faire connaître la réforme des finances publiques aux citoyens. Tel était l’objet de la présente rencontre entre le coordonnateur de la Carfip et les médias. Ainsi en 2019, la cellule d'appui à la réforme des finances publiques va, entre autres, former le maximum de cadres de l'administration sur les réformes des finances publiques; faire un plaidoyer auprès de l'Assemblée nationale afin de sensibiliser les députés sur le bien-fondé des réformes; diffuser un magazine-vidéo pour bien expliquer  les réformes, faire une intervention auprès des étudiants de l'école nationale d'administration sur les réformes des finances publiques de notre pays.

Le coordinateur de la CARFIP, Abdoulaye Traoré a salué la bonne collaboration entre sa structure et les hommes de médias tout en les exhortant à jouer le rôle de relais afin que les citoyens soient bien informés des progrès de la réforme des finances publiques de notre pays. Selon lui, la bonne information contribuera à l'atteinte des objectifs de la réforme des finances publiques.

En retour, les journalistes ont réitéré leur engagement à soutenir les actions entreprises par la Carfip dans le cadre de la réforme des finances publiques.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6EME session bilan de la chambre des mines du Mali :  Les ressources minières au cœur de l’économie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/6eme-session-bilan-de-la-chambre-des-mines-du-mali-les-ressources-minieres-au-coeur-de-leconomie-2794801.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 06:03:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Chambre des Mines du Mali a tenu son bilan de l’exercice  2018. C’était ce jeudi 27 décembre dans la salle de conférence du CNPM sous le thème : ¨consolidons nos acquis dans l’unité et la cohésion des élus de la Chambre des Mines du Mali¨. </strong>

<strong> </strong>

La cérémonie était présidée par Makan Moussa Sissoko,  représentant du ministre des Mines et du Pétrole. Il avait à ses côtés Abdoulaye Pona, président de la Chambre des Mines du Mali et Mamadou Sinsin Coulibaly, président du CNPM.  Il s’agissait pour la Chambre des Mines à travers cette rencontre  de faire le bilan de l’exercice 2018.  Etaient également au menu les reformes et les restructurations initiées par la DNGM et AUREP dont la Chambre des Mines se dit convaincue que cela impulsera de nouvelles dynamiques dans la recherche minière et pétrolière au Mali.

Selon Makan Moussa Sissoko, représentant le ministre des Mines et du Pétrole, les ressources minières représentent plus de 35% de recette budgétaire, plus de 70% des exportations des produits et 8%  du PIB.

Abdoulaye Pona, président de la Chambre des Mines du Mali, a assuré dans son intervention que la vigilance des élus de la Chambre consulaire des Mines ne fera pas défaut dans le cadre de la relecture du code des mines en cours. Pour sa participation au processus de paix, le président Pona a informé de sa visite à Tin Aouker dans la région de Gao dont l’objet était d’appeler les populations du Nord à veiller aux immenses richesses minières. En termes de difficultés, il a mentionné qu’au cours de l’année 2018, le secteur minier, plus particulièrement les zones d’orpaillages ont connu beaucoup de conflits. Parmi ces zones, on peut citer le conflit  de Komana, qui s’est passé le 29 mai 2018, qui a opposé la nouvelle mine  aux populations  des 8 villages voisins, où la chambre des mines a conduit trois missions successives pour désamorcer la tension. Il a évoqué également le cas de Kéniéba, survenu le 11 juin 2018, où la chambre a envoyé aussi une mission qui a permis la libération de 52 manifestants et la remise de matériels informatiques et bureautiques à la préfecture de Kéniéba. Courant 2018, les délégations de la chambre des Mines des régions de Kayes, de Koulikoro, de Ségou, de Sikasso et de Mopti ont été équipées de matériels informatiques et bureautiques. Un atelier a été organisé également par la Chambre sur le danger de l’utilisation du cyanure et du mercure dans les zones d’orpaillage et dans les cours d’eaux. Les acteurs des mines, à travers la chambre consulaire, ont élaboré une feuille de route sur les axes fondamentaux du secteur adressé au ministre de tutelle. Les recommandations étaient, entre autres, la création d’un grand nombre de couloirs d’orpaillage, la mise en place de comptoirs d’achats d’or, la production aurifère dans le respect des normes environnementales et la mise en place  d’un guichet unique dédié à l’exportation de l’or artisanal.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violences au centre : « près d&amp;apos;un millier » de déplacés à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/violences-au-centre-pres-dun-millier-de-deplaces-a-bamako-2794799.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 06:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako continue de recevoir les déplacés venant de la région de Mopti. 114 habitants du village de Sadia, localité située dans le cercle de Bankass sont arrivés dans la capitale en début du mois. Ils disent fuir les violences communautaires. Ces déplacés sont tous massés au Parc à bétail de Niamana à la sortie de la ville.</strong>

Dans un coin du parc à bétail, les vieux et vielles sont assis sous un hangar. Les enfants jouent. Les jeunes filles préparent à manger. Dans ce lieu de fortune, un vieux camion sert d’habitation pour ces déplacés. Ceux qui n’ont pas de place, sont couchés à même le sol ou sur des nattes et sous moustiquaires.

Ils sont au nombre de 114 personnes dont 18 filles, 32 garçons, 37 femmes et 27 hommes. Ils ont tous quitté Sadia, une localité de Bankass. Selon ces déplacés, le village a été entièrement détruit. «Nous nous sommes sentis entre la vie et la mort», expliquent-ils, avant d'ajouter qu'ils ont été chanceux de trouver un moyen de transport pour se rendre à Bamako.

Depuis leur arrivée le 15 décembre dernier, ces déplacés déplorent les conditions difficiles dans le parc à bétail de Niamana. « Nous sommes tous dans l'air avec le vent qui souffle. Hier, un enfant est tombé malade. Il a fallu qu'on nous aide à l’amener à l'hôpital », affirme une vielle assise sous un hangar.

En plus des déplacés de Niamana, d'autres déplacés sont à Dialakarabougou et à Mountougoula. Selon Tapital Pulaku, ils seraient plus d'un millier de déplacés de la région de Mopti actuellement à Bamako.

Selon les autorités de Bankass ces déplacements massifs de la population vers d'autres localités sont consécutifs à la dégradation de la situation sécuritaire dans le cercle. Toutefois, elles estiment que des dispositions sont en cours pour recenser ces déplacés et leur venir en aide.

<strong>Studio Tamani</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cour d’assises de Bamako : la problématique de la peine de mort sur la table</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/cour-dassises-de-bamako-la-problematique-de-la-peine-de-mort-sur-la-table-2794797.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/cour-dassises-de-bamako-la-problematique-de-la-peine-de-mort-sur-la-table-2794797.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 05:56:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aux termes de ses travaux pour le compte de l’année 2018 le mercredi 26 décembre, la Cour d’assises de Bamako a condamné quatre personnes à la peine capitale dont trois par contumace sur les 129 personnes poursuivies pour des infractions criminelles.</strong>

Quatre personnes ont été condamnées à mort par la Cour d’assises de Bamako. Après ses travaux, sur 78 dossiers enrôlés pour 129 accusés, les juges de la juridiction criminelle ont donné des décisions diverses en fonction des affaires et des personnes mises en cause.

Sur 129 personnes jugées dont certaines pour des infractions passibles de la peine de mort, seulement une personne a été punie de manière contradictoire : Dominique Diarra, accusé d’assassinat et de vol qualifié. Selon la Cour d’assises, il a administré des coups et s’est emparé de la fortune de  sa victime. Dominique Diarra n’est pas le seul prévenu à avoir écopé de la peine capitale, trois autres, qui n’ont pas comparu, ont été condamnées à la même peine mais par contumace.

Des condamnations qui relancent le débat sur la peine de mort. Au Mali, malgré cette condamnation, la dernière exécution de la peine de mort remonte au 21 août 1980. Pour l’universitaire Mamadou Guissé, la peine de mort est prévue dans l’arsenal répressif malien et le juge peut l’appliquer. Mais  l’exécution  butte sur un "moratoire", c’est-à-dire une  suspension temporaire de la peine de mort. Et de prévenir : "Ce n’est pas une renonciation ou un refus parce qu’à présent la peine de mort est incluse dans le code pénal et les gens sont condamnés à la peine de mort".

Pour M. Guissé, cette mesure peut se justifier par plusieurs fondements juridiques : "Le respect du droit des individus, la consécration du caractère sacré de l’individu, la consécration du respect par le Mali des textes internationaux, notamment la Déclaration universelle des droits de l’Homme".

<strong>Une peine à éviter ? </strong>

"On veut petit à petit renoncer à l’application de la peine de mort. Pour arriver à cela, on a observé une période durant laquelle même si les individus sont condamnés à mort, ils ne seront pas exécutés pour voir l’impact que cela peut avoir sur leurs comportements", croit savoir l’universitaire Guissé.

Diakaridia Bagayoko, magistrat, pense que l’application de la peine de mort dépend de la nature des affaires et aussi la position des juges sur la question, la personnalité de l’accusé.

"Si des faits passibles de la peine de mort viennent à être établis devant lui, évidemment, il n’y a aucune possibilité de contourner cette peine-là", analyse le juge Bagayoko. "Même entre les praticiens, les avis sont partagés. Certains sont pour et d’autres contre la peine de mort pour des raisons  diverses, notamment l’erreur judiciaire pour ceux qui sont contre".

<strong>Yehia Mahmoud </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>130e conseil d’administration de la BNDA : 462 milliards de F CFA pour booster l’économie malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/130e-conseil-dadministration-de-la-bnda-462-milliards-de-f-cfa-pour-booster-leconomie-malienne-2794795.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 05:53:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 130e session du conseil d’administration de la Banque nationale de développement agricole (BNDA) s’est tenue à Paris le lundi 17 décembre 2018 au siège de la BTP Banque, une filiale du groupe Crédit coopératif.</strong>

A cette occasion, les administrateurs ont pris connaissance de la situation de la banque au 31 octobre 2018 ainsi que l’atterrissage au 31 décembre 2018, examiné le projet de budget 2019,  et d’autres documents relatifs à l’entrée en vigueur des circulaires depuis juillet 2018 ainsi que le rapport définitif sur la gouvernance de la banque réalisé par un cabinet anglais permettant de comparer la BNDA à des banques d’envergure internationale et aux bonnes pratiques.

S’agissant de la situation au 31 octobre 2018, les administrateurs ont félicité la direction générale pour l’amélioration de la structure financière et des résultats. En effet, les objectifs d’octrois sont atteints à 96 % à cette date et la collecte a progressé de plus de 28 % par rapport au 31 décembre 2018. Le produit net bancaire PNB est en progression de 6,1 % et le résultat avant impôt de plus de 9 %.

<strong> </strong>

<strong>190 milliards seront affectés au financement de l’agriculture en 2019</strong>

La BNDA a ainsi dépassé ses objectifs du plan de développement à moyen terme 2016-2020  avant échéance. Egalement, le projet de budget soumis et approuvé prévoit d’injecter 462,825 milliards de F CFA dans les divers segments de l’économie nationale. Une progression de 6 % par rapport à l’exercice précédent pour tenir compte des objectifs d’amélioration de la qualité de la production et d’en assurer une plus grande sélectivité.

Il importe de signaler que 190 milliards de F CFA seront affectés au financement de l’agriculture en 2019. La banque prévoit de porter sa collecte à 332,6 milliards de F CFA auprès de ses clients en progression de 13 %. Elle collectera davantage auprès des particuliers, des institutionnels et des PME-PMI.

La Banque verte prévoit également d’investir 8 milliards pour démarrer les travaux d’extension de son siège, la rénovation de ses agences, le renforcement de la sécurité globale et l’amélioration du système informatique et monétique, etc. Les frais généraux pour l’exercice 2019 sont estimés à 16,7 milliards de F CFA en progression de 9 % par rapport aux réalisations estimées de décembre 2018. Le produit net bancaire devrait atteindre 39,6 milliards, soit 6 % de plus que l’exercice 2018 et le coefficient d’exploitation restera à 48,9 % en progression de 0,6 %.

Le résultat prévisionnel avant impôt de 13,4 milliards de F CFA au 31 décembre 2019 représentera 33 % du PNB maintenant la BNDA dans la liste des rares banques sur le plan international à afficher ce genre de performance. Le résultat net attendu au 31 décembre 2019 se chiffre à F CFA 10,7 milliards. Le conseil d’administration a félicité et encouragé l’équipe de direction à persévérer dans l’amélioration de la productivité et de la profitabilité pour le bonheur de la clientèle.

Pour se conformer à ces dispositions réglementaires, le conseil d’administration de la BNDA a été renforcé aussi par la cooptation de trois administrateurs indépendants et la mise en place de comités spécialisés composés majoritairement d’administrateurs indépendants.

La charte, les statuts et règlements intérieurs de ces comités ont été adoptés par la 130e session du conseil d’administration. Le directeur général, Souleymane Waïgalo, a indiqué que la banque se rapprochera davantage de sa clientèle par la multiplication des représentations, l’installation de nouveaux guichets automatiques multiservices et le déploiement des autres services BNDA Mobile. De nouveaux services à la carte seront proposés à des clients qui ont des besoins spécifiques.

Le président du conseil d’administration, Moussa Alassane Diallo, a insisté sur le renforcement des capacités. Il a instruit à la direction de tout mettre en œuvre pour adapter les compétences du personnel à l’évolution technologique et améliorer leurs outils de travail. En retour, le directeur général s’est engagé à faire de l’innovation technologique son cheval de bataille.

Cette 130e session du conseil d’administration aura permis d’attester, à coup sûr, la solidité et la bonne dynamique de la Banque verte.

<strong>Makanfing Konaté à Paris</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Cour constitutionnelle contre Boubacar Yalkoué : Six mois de prison pour le dirpub de &amp;quot;Le Pays&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/cour-constitutionnelle-contre-boubacar-yalkoue-six-mois-de-prison-pour-le-dirpub-de-le-pays-2794793.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 05:50:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette décision est contestée par les avocats de la défense qui promettent d’interjeter appel. </strong>

<strong> </strong>

Six mois de prison dont deux avec sursis pour l’accusé et le payement du franc symbolique pour chaque conseiller membre de la Cour constitutionnelle : c’est le verdict du Tribunal de grande instance de la Commune V dans l’affaire des 900 millions de F CFA opposant la Cour constitutionnelle au directeur de publication du journal "Le Pays", Boubacar Yalkoué.

Le Tribunal de grande instance de la Commune V a tranché dans le procès opposant la Cour constitutionnelle au dirpub du journal "Le Pays", Boubacar Yalkoué. Il a condamné le journaliste à six mois de prison dont deux avec sursis. Il devra payer à la partie civile, la Cour constitutionnelle à ses membres, le franc symbolique. Dans cette décision du TGI-CV, le droit n’a pas été dit, selon la défense.

"Sur la forme, le tribunal a rejeté toutes les exceptions qu’on a soulevées et défendues. Et après dans le fond il est rentré en voie de condamnation de six mois avec deux mois de sursis et le payement du franc symbolique pour chacun des membres conseillers de la Cour constitutionnelle. Ce verdict ne me paraît pas être une bonne décision, quand on regarde les textes qui régissent la matière. On a débattu pendant 8 h de temps, chacun a écouté et chacun a pu se faire sa petite religion. Nous avons soulevé beaucoup d’exceptions et irrégularités en ce qui concerne la citation directe, mais le tribunal a voulu passer outre et  est entré en voie de condamnation. Nous pensons que ce n’est pas une bonne décision par ce qu’elle est très pauvre en termes de droits", a déclaré Me Mohamed Mamata Touré.

Avant d’ajouter que "les considérations qui ont présidé à cette décision, j’aimerai bien les lire dans la décision qui reste à rédiger. Déjà nous relèverons l’appel dès aujourd’hui pour aller faire reformer cette décision au niveau de la Cour d’appel".

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot : DDR particulier</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-ddr-particulier-2794791.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 05:46:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bien qu’en retard, le processus de désarmement, démobilisation, réinsertion (DDR) est irréversible dans la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation. Quels sont les critères pour être dans ce processus ? Au Mali, la question n’a pas été totalement tranchée mais les premiers acteurs concernés sont les groupes armés signataires de l’accord.

Pour rendre le processus inclusif, la Coalition des mouvements de l’entente (CME) et récemment les groupes d’autodéfense dans le Centre ont été associés au DDR<strong>. C’est ainsi que le lundi dernier, le DDR  y a officiellement démarré. Qu’est-ce qui a motivé son accélération ? </strong>En visite dans la région de Mopti, il y a quelques mois, le Premier ministre avait annoncé la prise en compte des groupes armés dans la zone, particulièrement Dana Amassagou.

Pourtant, malgré cette assurance, cette milice dogon n’a jamais abandonné ses actions sur le terrain. Pis, ces dernier temps, elle tente de faire face à l’armée. Ce qui crée une grande confusion dans la région, à tel point que lors de la présentation du bilan des 100 jours d’IBK, le chef du gouvernement a réitéré la volonté de désarmer tous les groupes. Est-ce la raison du DDR accéléré dans la région de Mopti ? Logiquement, l’on est en droit de se demander quels seront les combattants concernés par ce DDR particulier. L’existence et la prise d’un groupe armée peul dans ce DDR est peut-être le début de la résolution de la crise.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la célébration de ses 30 ans de carrière : Oumou Sangaré en concert gratuit le 29 décembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/pour-la-celebration-de-ses-30-ans-de-carriere-oumou-sangare-en-concert-gratuit-le-29-decembre-2794722.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2018 01:47:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A travers un concert gratuit prévu pour le 29 décembre à la tour d’Afrique, la diva du Wassoulou, Oumou Sangaré, entend remercier le public malien pour tout son soutien à l’occasion de la célébration de ses trente ans de carrière musicale.</strong>

Après son concert à l’Hôtel Sheraton en fin novembre, Oumou Sangaré offrira le 29 décembre à la Tour de l’Afrique un concert gratuit à l’occasion de la célébration de ses trente ans de carrière musicale. « c’est une occasion pour moi de remercier mon pays le Mali, qui m’a bien éduquée et qui m’a permise de sillonner le monde. J’ai toujours dit que ce sont les Maliens qui ont fait de moi ce que je suis aujourd’hui. C’est ici que j’ai eu confiance en moi avant d’aller exprimer mon talent ailleurs ». C’est en ces termes que l’artiste a tenté d’expliquer à la presse, hier mercredi, les motifs du concert gratuit qu’elle s’apprête à offrir à ses fans du Mali à l’occasion de ses trente ans de carrière. Et l’artiste d’ajouter que c’est aussi grâce aux Maliens qu’elle a pu faire face à de nombreuses difficultés. « Les Maliens étaient là pendant mes moments difficiles. C’est pourquoi, je continue à dire merci à mes nombreux fans », a révélé Oumou Sangaré. Avant de préciser que ces raisons étaient suffisantes pour elle, pour offrir un concert gratuit au public du Mali à l’occasion de ce trentième anniversaire. « C’est pourquoi, j’ai invité tous mes musiciens de l’extérieur et ceux avec qui j’ai commencé ma carrière », annonce-t-elle.

Aussi, la diva du Wassoulou est également revenue sur son obsession à vendre les meilleures images de son pays. « Même quand ça ne va pas dans mon pays, je souris pour montrer aux autres que ça va. La preuve, quand j’écrivais ma chanson « Malignalé », c’était avec des larmes. Mais je l’ai fait pour inciter à revenir  au Mali, ceux qui ont quitté notre pays à cause de la crise», a martelé Oumou Sangaré.

Et l’artiste de terminer en indiquant qu’il s’agit aussi pour elle de faire d’une pierre deux coups, en offrant un cadeau de fin d’année aux Maliens.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>8E jours de grève de la faim des cheminots : Le gouvernement de SBM fait le sourd</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/8e-jours-de-greve-de-la-faim-des-cheminots-le-gouvernement-de-sbm-fait-le-sourd-2794718.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2018 01:42:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les cheminots observent une grève de la faim depuis le mercredi 19 décembre 2018. Quatre d’entre eux ont été déjà évacués d’urgence vers le CHU Gabriel Touré. Si certains membres de la société civile et acteurs politiques leur ont rendu visite, cette situation semble être le dernier des soucis du gouvernement de Soumeylou Boubèye Maïga.</strong>

Depuis l’entame de la grève de la faim des cheminots, aucune délégation officielle n’a jugé opportun de leur  rendre visite. Aucune mesure de soulagement en faveur des cheminots n’a été encore prise par le gouvernement. C’est le constat que nous avons fait durant ces 8 jours de grève de la faim. Mercredi 19 décembre-jeudi 27 décembre 2018, cela fait exactement 8 jours, jour pour jour que le Syndicat des travailleurs du rail a entamé une grève de la faim. Il réclame les 9 mois d’arriérés de salaire des cheminots.

Ils sont des dizaines de personnes à passer la journée et la nuit à la gare ferroviaire de Bamako. Des tentes, des moustiquaires, des nattes sont, entre autres, leurs outils. La tristesse se lit sur leurs visages. Ils ont tenté plusieurs options, mais aucune solution n’est trouvée jusque-là. Le gouvernement dirigé par Soumeylou Boubèye Maiga avait promis de payer deux mois sur les 9 mois d’arriérés de salaire. Selon le secrétaire général du Sytrail, Mahamane Thienta, les deux mois promis par le gouvernement, n’ont pas été encore versés.

Quatre grévistes sont tombés malades et ont été évacués au CHU Gabriel Touré. Malgré cette situation, le gouvernement fait le sourd. Pour qu’une solution soit trouvée rapidement, les syndicalistes ont invité les différentes couches sociales du pays, précisément les religieux à intervenir sur ce sujet. Si l’Etat ne réagit pas, ils comptent renforcer leur action. « Bientôt nos familles nous rejoindrons à la gare ferroviaire», a  annoncé M. Thienta.

En plus de la grève de la faim du Syndicat des travailleurs du rail (Sytrail), un cheminot du nom de Moussa Sissoko a marché de Kati à Bamako. Marié et père de 5 enfants, Moussa Sissoko, cheminot, a trotté ce lundi l’axe Kati-Bamako. C’est aux environs de 12h 30 mn qu’il arriva auprès de ses collègues à la gare ferroviaire de Bamako à pied. Cette initiative du cheminot Moussa Sissoko, vise à interpeller les autorités à faire face aux préoccupations des cheminots qui sont à 9 mois sans salaire. "J’ai décidé de marcher de Kati à Bamako pour réclamer mes 9 mois d’arriérés de salaire. Il faut que l’Etat honore son engagement qui est la relance du trafic ferroviaire. Pour défendre mon droit, je serai prêt à faire plus que 18 km", a-t-il-lancé.

L’accueillant sur les côtes du chemin de fer, le secrétaire général du Syndicat des travailleurs du rail a salué son courage et son dynamisme pour ce combat. Avant d’inviter les cheminots à l’union sacrée.<strong>           </strong>Les syndicalistes ne sont plus dans la logique de rebrousser chemin. Cette histoire s’inscrira dans les annales du chemin de fer.

Nous y reviendrons

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Départ des cadres du RPM VERS L&amp;apos;ASMA&#45;CFP: le réveil tardif de Bocari Tréta</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/depart-des-cadres-du-rpm-vers-lasma-cfp-le-reveil-tardif-de-bocari-treta-2794716.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2018 01:38:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du RPM, Dr Bocari Tréta, a accusé, en des mots voilés, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga de débaucher les cadres de son parti en vue de renforcer sa propre formation politique, l'Alliance pour la Solidarité au Mali/Convergence des Forces Patriotiques (ASMA-CFP). Ce coup de gueule tardif du Dr Bocari Tréta n'est ni plus, ni moins en vue comme une fuite en avant.</strong>

Dr Bocari Tréta, président du parti présidentiel RPM (rassemblement pour le Mali), a, lors de la 5ème conférence de la Fédération régionale du RPM de Koulikoro, tenue le samedi 22 décembre 2018, laissé éclater sa colère contre le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga. En effet, le commandant en chef du parti des tisserands a, en des mots voilés, accusé le Premier ministre de débaucher les cadres du RPM pour renforcer sa propre formation politique, l'ASMA-CFP.  "Celles et ceux qui profitant de leur position dans l'appareil qui développent ses capacités d'attrait, qui appellent nos cadres, qui les perturbent, qui les font des propositions tentant à les dévier de leur chemin, nous sommes convaincus que ceux-ci constituent des phénomènes passagers. Le RPM vivra, le RPM vivra, le RPM survivra à ces pratiques malsaines.... ", a-t-il déclaré. Cette colère du président du RPM contre l'ASMA-CFP, la formation politique du chef de l'exécutif, même s'il n'a en aucun moment cité le nom de Soumeylou Boubèye Maïga, traduit le désamour qui s'est installé entre les deux hommes. L'ASMA-CFP affiche une bonne santé politique grâce aux nombreuses adhésions qu'elle enregistre depuis l'arrivée de son président à la Primature. La plupart des nouveaux adhérents viennent du parti présidentiel RPM. Les responsables du RPM ne doivent s'en prendre qu'à eux-mêmes. Depuis l'accession d'IBK au pouvoir en 2013, son parti RPM s'est illustré par ses divisions internes dues aux guerres de positionnement entre ses responsables empêchant ainsi toute promotion des cadres du parti. Beaucoup de cadres et de militants de base du parti se sont sentis méprisés par les responsables de leur parti. Ce sont, en grande majorité, ces déçus du parti présidentiel qui sont allés chercher leur salut du côté du parti du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga. Dans ce contexte, les attaques à peine voilées du Dr Bocari Tréta contre le Premier ministre ne sont ni plus, ni moins qu'une fuite en avant. Comme le dit un adage bambara. "Au lieu d'accuser là où tu es tombé, il faut accuser là où tu as trébuché".

Dr Bocari Tréta profite de ces départs au sein de sa formation politique pour tenter de fragiliser un Premier ministre qu'il veut coute que coute voir débarquer de la primature. SBM va-t-il contre-attaquer ou gardera-t-il profil bas face à ces attaques voilées du président du parti présidentiel ?

A suivre

<strong>A. D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Restitution des biens culturels africains (mal acquis) : Le Mali attend 6910 objets  inventoriés  en France</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/restitution-des-biens-culturels-africains-le-mali-attend-6910-objets-inventories-en-france-2794715.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2018 01:38:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la restitution des biens culturels africains à leurs pays d’origine, notre pays attend environ  6910 objets  inventoriés dans les collections du musée du Quai Branly-Jacques Chirac. Sur la base des catégories retenues par l’équipe d’experts, seize objets  sont proposés à la restitution au Mali, dont six dans un premier temps et les  dix autres en second lieu.  </strong>

Pour mieux  proposer une liste d’objets prioritaires  à restituer (en plus de ceux proposés par le rapport Savoy-Sarr), de définir la méthodologie  et la démarche à suivre pour y parvenir, et de déterminer les modalités pratiques de cette restitution, le ministère de la Culture organise du 26 au 28 décembre 2018 à Bamako, des journées de réflexion sur la restitution du patrimoine africain.

Cette restitution a été initiée par le président de la République française, Emmanuel Macron, lors de sa rencontre avec les étudiants burkinabés, le 28 novembre 2017, à l’Université de Joseph Ki-Zerbo de Ouaga I au Burkina Faso.

Il la confirma lors d’une conférence de presse conjointe qu’il a animée avec le président du Bénin en mars 2018. Au-delà des discours,  le président Macron a confié à deux universitaires (Bénédicte Savoy et FelwineSarr), une mission d’expertise et de propositions. Le rapport de la mission de Bénédicte Savoy et  de FelwineSarr a été officiellement remis, le vendredi 23 novembre 2018, au président de la République française.

Les experts estiment que 85 à 90% du patrimoine africain se trouvent aujourd'hui hors du continent africain. Le périmètre de spoliation engloberait, selon le rapport, les biens pillés, volés, les butins de guerre, mais aussi ceux, très nombreux, acquis à des prix dérisoires, bien en deçà des prix du marché de l'époque, par les marchands, militaires, missionnaires, voyageurs. Dans ce rapport, il est proposé aux  pays africains de restituer leur patrimoine culturel présent sur le sol français en trois étapes : La première, qui s’étend de novembre 2018 à novembre 2019, permettra de remettre aux États africains concernés « des inventaires d’œuvres issues de leur territoire (selon les frontières actuelles) et conservées actuellement dans les collections publiques françaises ».

Une deuxième étape, du printemps 2019 à novembre 2022, et qui se découpe en quatre volets distincts,  doit conduire à la mise en ligne en libre accès, ou à la restitution bien ordonnée, d’ici cinq ans, du matériel iconographique, cinématographique et sonore concernant les sociétés africaines. Enfin, la troisième étape et la dernière commencera à partir de novembre 2022.

Il faut rappeler que l’équipe de chercheurs mise en place par le président Français a séjourné au Mali et a été reçue le 3 juin 2018, par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta. Cette mission, qui était conduite par Bénédicte Savoy et FelwineSarr, a offert au ministère de la Culture à travers le Musée national du Mali, un document d’inventaire en trois volumes de 863 pages, contenant 6910 en provenance du Mali, inventoriés dans les collections du musée du Quai Branly-Jacques Chirac.

Sur la base des catégories retenues par l’équipe d’experts, seize objets sont proposés à la restitution au Mali, dont six dans un premier temps et les  dix  autres dans un second temps. D’autres objets comme le Sabre d’El Hadj Omar Tall convoité par d’autres pays pourraient s’ajouter à  cette liste.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démissionnaire de son poste du PCA à la BMS : Dr. Bocary Tréta règle ses comptes avec Soumeylou Boubèye Maiga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/demissionnaire-de-son-poste-du-pca-a-la-bms-dr-bocary-treta-regle-ses-comptes-avec-soumeylou-boubeye-maiga-2794707.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2018 01:29:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Démissionnaire de son poste de président du conseil d’administration  de la Banque Malienne de Solidarité (BMS-SA), le président du RPM et de l’EPM n’a pas tardé à critiquer ouvertement certaines actions de l’actuel PM. Du coup, ces deux personnalités s’opposent sur plusieurs dossiers brulants de la nation.</strong>

Depuis la conquête du pouvoir par le parti Rassemblement pour le Mali (RPM) en 2013, seulement un cadre du parti a dirigé la Primature, en la personne d’Abdoulaye Idrissa Maïga. Malgré les qualités avérés et incontestables des cadres du RPM qui ne ménagent aucun effort pour IBK, le choix a toujours porté sur des intrus pour conduire les actions gouvernementales. Soit un technocrate ou un homme d’autre bord politique.

Du coup, les différents Premiers ministres nommés par le président IBK bénéficient rarement du soutien du RPM. Les cadres du parti se sentant ignorés, voire trahis par leur mentor se transforment en véritables adversaires pour faire échouer le locataire de la Primature.

A cause de ces rivalités politiques, plusieurs PM ont échoué à concrétiser leur politique. Il s’agit notamment d’Oumar Tatam Ly, Moussa Mara, Modibo Kéita…

L’actuel PM ne semble pas échapper à cette règle. Depuis quelques jours, les critiques du président du RPM se multiplient à l’encontre de Soumeylou Boubèye Maïga sur certaines questions de la nation. Dr. Bocary Tréta reproche au PM de profiter de son poste pour relancer son parti Asma/CFP au détriment du RPM. L’Alliance pour la solidarité au Mali/Convergence des forces patriotiques (Asma/CFP), sans passer par les urnes, a fait une percée inquiétante ces derniers temps. De 145 à 300 conseillers et de 4 à 21 députés en moins de deux mois.

Sur d’autres plans, le président du RPM n’a pas hésité à critiquer publiquement la gestion du manuel éducatif sur la sexualité complète. Le président du RPM a lâché en pleine tempête le PM pour soutenir les membres du Haut conseil islamique. Désormais toutes les occasions sont bonnes pour Tréta pour tirer à boulets rouges sur le PM.

Comme si cela ne suffisait pas, Tréta a entamé une série de mobilisations des militants de son parti dans les différentes régions. Il a déjà sillonné plusieurs localités de Koulikoro.

La relation entre Tréta et le PM s’est sérieusement détériorée à tel point que la démission de Soumeylou Boubèye Maiga serait exigée par le président du RPM et ses partisans. IBK s’immiscera-t-il dans ce bras de fer pour trancher ? En un mot, le président de la République se trouve dans une position cornélienne où le choix sera difficile entre ces deux hommes qui ne soufflent plus dans la même trompette. Les prochaines semaines s’annoncent cruciales entre ces deux ténors de la politique malienne.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival international du Mbolon : La 3e édition prévue du 22 au 24 mars 2019 à Kolondiéba</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-international-du-mbolon-la-3e-edition-prevue-du-22-au-24-mars-2019-a-kolondieba-2794706.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2018 01:29:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Placé sous le thème </strong>"<strong>culture et développement local</strong>"<strong>, l’édition 2019 du festival international du mbolon verra la participation des cercles de Bougouni, Yanfolila, Kolondiéba et la ville de Tingréla en côte d’Ivoire. Des manifestations artistiques, des expositions, des conférences débats et des visites des sites touristiques sont les activités phares du festival.</strong>

Initiée par Sidiki N’Fa Konaté, directeur général de l’ORTM, à travers l’association pour la promotion du "mbolon", de la culture et du développement pour valoriser le "mbolon" ; sauvegarder le patrimoine culturel matériel et immatériel de la localité et renforcer les liens de solidarité entre les population et faire connaître les potentialités artistiques, culturelles et touristiques du cercle de Kolondiéba, la 3e édition du festival international du "mbolon" se déroulera du 22 au 24 mars 2019 à Kolondiéba.

L’information a été donnée au cours d’un point de presse tenu le mardi dernier à Bamako. Il était animé par Abdoul Berthé, président de la commission d’organisation, et Bakary Kouyaté, secrétaire général de l’association et point focal du festival.

Dans son exposé, Abdoul Berthé a déclaré que la commission d’organisation est déjà à pied œuvre pour la bonne organisation. Selon lui, en amont la prise de contact portera sur la rencontre auprès des autorités administratives, communales et communautaires pour leur présenter le projet du festival de la 3e édition.

"Le but de ces rencontres est d’obtenir leur adhésion et leur implication à la réalisation dudit projet. Des démarches seront menées au niveau des mairies des 12 communes rurales de Kolondiéba concernées par le festival par l’action pour présenter les bilans des deux précédentes éditions…", a-t-il ajouté. Berthé a aussi précisé que des missions seront organisées à Tingréla en Côte d’Ivoire en vue de les mobiliser à participer en grand nombre au festival.

L’édition 2019 sera marquée par des manifestations artistiques, des expositions, des conférences débats et des visites de sites touristiques, le conte, les jeux et loisirs, l’art divinatoire, le sport traditionnel à travers des jeux physiques, d’intelligence, d’équilibre et l’art de prêche…

En plus des groupes locaux de Kolondiéba, Bougouni et Yanfolila, la troupe de Tingréla et des artistes de renommée internationale seront au rendez-vous. Parmi les artistes invités on peut citer Nahawa Doumbia, Iba One, Néba Solo, Rokia Koné… Au total, la commission d’organisation  va installer 100 stands et prévoit d’accueillir 20 000 festivaliers. La commission a assuré que toutes les dispositions seront prises pour satisfaire les visiteurs. Elle prévoit aussi la formation des lycéens de Kolondiéba en informatique.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au sommet de l’état : Les prémices d’une arrivée de Bocary Tréta à la Primature ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/au-sommet-de-letat-les-premices-dune-arrivee-de-bocary-treta-a-la-primature-2794701.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2018 01:24:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Démissionnaire de son poste de président du conseil d’administration de la Banque malienne de solidarité (BMS-SA), le président du Rassemblement pour le Mali (RPM) et de l’EPM préparerait discrètement son arrivée à la Primature pour préparer les futures élections et surtout l’épineuse  révision constitutionnelle.</strong>

Depuis la conquête du pouvoir par le parti Rassemblement pour le Mali (RPM) en 2013, seulement un cadre du parti a dirigé la Primature, en la personne d’Abdoulaye Idrissa Maïga. Malgré les qualités avérés et incontestables des cadres du parti RPM qui ne ménagent aucun effort quand il s’agit d’IBK, le choix a toujours porté sur un intrus. Soit un technocrate ou un cadre d’un autre bord politique.

Du coup, les différents Premiers ministres nommés par le président IBK bénéficient rarement du soutien du parti. Les cadres du parti se sentant ignorés, voire trahis par leur mentor, se transforment en véritables "Bagnengo" (jaloux en chef) pour faire échouer le locataire de la Primature.

A cause de ces rivalités politiques, plusieurs chefs du gouvernement ont échoué à concrétiser leur politique. Il s’agit notamment d’Oumar Tatam Ly, Moussa Mara, Modibo Kéita… La même chasse à l’homme à visage découvert se poursuit contre l’actuel PM, Soumeylou Boubèye Maïga, qui risque aussi de mordre la poussière. Le président du RPM critique ouvertement l’actuel PM sur la gestion de certaines questions brûlantes de la nation et surtout de  profiter de son poste pour relancer son parti.

L’évolution actuelle de la situation du pays, la ruée des élus, opérateurs économiques et hommes politiques vers l’Asma/CFP et surtout l’épineuse question de l’homosexualité et ses conséquences incalculables sur l’unité du Haut conseil Islamique risquent d’avoir raison de Soumeylou Boubèye Maïga.

La rencontre d’IBK et Soumeylou Boubèye Maiga, la semaine dernière et la récente démission du président du RPM et de l'EPM, Dr. Bocary Tréta de son poste de président du conseil d'administration (PCA) de la Banque malienne de solidarité (BMS-SA) sont des prémices d’un imminent remaniement ministériel avec le poste de PM pour l’ancien directeur de campagne d’IBK et président du RPM.

Il aura la lourde tâche de gagner la victoire de révision constitutionnelle qui tient à cœur le président IBK. Tréta sera-t-il  l’homme providentiel pour IBK capable de relever tous les défis ? Une seule chose est sûre : Dr. Bocary Tréta est aujourd’hui le seul cadre du parti capable de mobiliser tous les cadres du RPM autour du président IBK.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5e Edition du festival royaume des enfants : Des dizaines de mômes cadeautés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/5e-edition-du-festival-royaume-des-enfants-des-dizaines-de-momes-cadeautes-2794700.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2018 01:24:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Initiée par le chroniqueur Yéli Mady Konaté, la 5e édition du festival Royaume des enfants a eu lieu mardi dernier à Quinzambougou. Pour cette édition, des dizaines d’enfants ont reçu des cadeaux. Cette initiative du secrétaire général du parti Asma/CFP en Commune II, rentre dans le cadre de la célébration du Noël.</strong>

Plusieurs enfants ont pris d’assaut le terrain de la Cité à Quinzambougou en Commune II du district de Bamako pour participer aux jeux. Plusieurs types de jeux étaient au programme de cette journée.

L’objectif de cette initiative, selon Yéli Mady Konaté est de donner un temps d’espace aux enfants. Ensuite, leur donner des cadeaux. "Ce n’est pas normal qu’il y ait des enfants qui ne reçoivent pas de cadeaux. La fête de noël est un symbole pour moi où les enfants peuvent s’amuser et avoir des cadeaux", a-t-il-affirmé.

Les enfants de la Zone industrielle, de la Commune II et III ont été les bénéficiaires de cette 5e édition. Yéli Mady Konaté compte étendre dans les années à venir ce programme à toutes les Communes de Bamako et à l’intérieur du pays.

Présent aux côtés des enfants, certains parents ont apprécié l’initiative. Ils ont tout de même invité les bonnes volontés à imiter M. Konaté. "Il faut encourager les enfants à travers ces genres d’initiative. Ils sauront ainsi qu’ils ont de l’importance dans la société. C’est une manière de les pousser à travailler", a expliqué Amadou Coulibaly, un chef de famille.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot : Guerre ouverte</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-guerre-ouverte-2-2794697.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2018 01:20:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Censés travailler ensemble, les proches du président de la République se donnent en spectacle. La récente sortie du président du Rassemblement pour le Mali (RPM), Dr. Bocary Tréta, en dit long sur le climat délétère et de méfiance qui prévaut dans l’entourage du président IBK.

Sans le nommer, Tréta accuse le Premier ministre de débaucher des cadres et militants de son parti, profitant de sa position dominante ; une déclaration osée qui explique largement la guerre ouverte déclenchée entre les responsables du parti présidentiel et le PM.

Depuis quelques semaines, plusieurs membres du RPM (députés, maires  et cadres) ont migré au parti de Soumeylou Boubèye Maïga, l’Asma/CFP. Tout le monde est unanime que Dr. Bocary Tréta a tout simplement rendu public ce qui se murmure au sein du RPM. Une attitude qui agace sérieusement.

Quelle est la position du président IBK ? A la faveur de la cérémonie portant sur ses 100 jours de mandat, il a tenté de dissiper la crise. Le chef de l’Etat s’est présenté comme celui de tous les Maliens et non d’un parti et d’un groupe de partis politiques. IBK a-t-il choisi son camp ? A l’heure actuelle, il est plutôt aisé de constater qu’il est plus proche de la position de son Premier ministre que du président de son parti.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MTFPRI : Annonce de la numérisation des dossiers des agents publics</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/mtfpri-annonce-de-la-numerisation-des-dossiers-des-agents-publics-2794696.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2018 01:20:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La dématérialisation est un souci du département de la Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions. Il a profité de la Journée africaine de la fonction publique, ce lundi, pour annoncer la numérisation de tous les agents des travailleurs de la fonction publique.</strong>

Pour la célébration de la Journée africaine de la fonction publique, la direction nationale de la fonction publique et du personnel a organisé le 24 décembre 2018, une journée porte ouverte placée sous le signe de la numérisation des dossiers de l’ensemble des agents de l’Etat. C’était en présence de Mme Diarra Racky Talla, ministre du Travail, de la Fonction publique et des Relations avec les institutions, d’Amadou Fabé, directeur national de la fonction publique et du personnel et d’Amadou Konta, directeur des ressources humaines du MTFPRI.

La Journée africaine de l’administration et de la fonction publique offre une occasion pour magnifier le rôle de la fonction publique dans le processus de développement national. La journée porte ouverte visait à sensibiliser les agents de la fonction publique sur la qualité du service public qui constitue un réel vecteur de la gouvernance administrative et facteur majeur de développement économique et social.

Selon le directeur national de la fonction publique et du personnel, Amadou Fabé, les directions des ressources humaines (DRH) et la direction nationale de la fonction publique et du personnel (DNPP) ont des missions complémentaires. La DNFPP est chargée d’assurer les systèmes d’informations des directeurs des ressources humaines.

A cet effet, un comité de coordination sera bientôt créé avec pour mission de réfléchir sur tous les aspects de la collaboration entre les deux directions. M. Fabé a ajouté que les deux directions ont en commun un système d’application web chargé de la gestion des ressources humaines. Ce système a permis de maîtriser les effectifs et de situer géographiquement tous les agents fonctionnaires de l’Etat.

Ainsi, 40 011 agents immatriculés  (27 666 hommes et 12 345 femmes) sont régis par la fonction publique et 15 003 contractuels selon les statistiques. L’application a permis également d’harmoniser la production des actes d’administration et de gestion.

"L’on pourra dire que notre fonction publique intègre une culture de prestation de service centrée sur le citoyen lorsque les trois conditions ci-après sont réunies : la disponibilité de l’offre de service et la facilité d’y accéder ; l’adaptation de l’offre de service aux besoins du citoyen ; le professionnalisme et le dévouement avec lesquels le service est offert. Tel est le défi qui se pose à nos administrations", a déclaré Mme Diarra Raky Talla.

Elle a souligné que tous les fonctionnaires de l’Etat ont leurs dossiers numérisés grâce aux vastes contrôles physiques qui ont eu lieu il y a quelques mois. Cette journée porte ouverte a aussi conduit le ministre Talla et les directeurs à voir le nouveau serveur où tous les dossiers de tous les travailleurs sont logés et à visiter la toute nouvelle direction nationale des collectivités, désormais rattachée au département du Travail et de la Fonction publique.

Instituée en 1994 sous l’impulsion du Centre africain de la formation et de la recherche administrative pour le développement (Cafard), la Journée africaine de la fonction publique est un moment de réflexion introspective sur le rôle et la place de l’administration dans le processus de développement, un cadre qui rend hommage aux agents de la fonction publique qui consentent chaque jour des efforts pour promouvoir une administration publique performante.

<strong>Awa Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre nationale  du réseau TECH SQUAD : Quatre jours pour une citoyenneté active sur le Net</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rencontre-nationale-du-reseau-tech-squad-quatre-jours-pour-une-citoyennete-active-sur-le-net-2794703.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2018 01:17:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le réseau Democracy Tech Squad organise depuis mercredi 26 décembre sa rencontre nationale qui réunit des délégués venus de toutes les régions du Mali. La rencontre nationale a comme thème "la Civic Tech pour augmenter la démocratie".</strong>

"Je crois en l’évolution de la citoyenneté au Mali avec cette initiative". Mohamed Salah, représentant du réseau Tech Quad Tombouctou, exprime sa satisfaction pour sa première participation à cette activité. Comme Mohamed Salah, plusieurs jeunes utilisateurs des technologies sont présents au camp de Bamako. Pour M. Salah, "les thématiques et les discussions sont prometteuses". Le participant de saluer "la diversité" par la participation massive de toutes les régions du Mali.

Cette rencontre inclusive vise à tisser des relations au sein du réseau Tech Squad. Après ce camp, chaque membre prônera dans sa localité des valeurs qui pourront contribuer à la culture de la démocratie.

Tidiani Togola, président de la fondation Tuwindi, partenaire du réseau Tech Squad, a souhaité la bienvenue aux participants. Il les a rappelés les objectifs du réseau Tech Squad "impacter" et "apporter des changements à travers les technologies".

M. Togola compte sur les participants pour lutter contre des fléaux comme la corruption, la mauvaise gouvernance. Pour lui, chaque participant peut contribuer à la culture de la citoyenneté à travers une bonne utilisation des outils d’informations. C’est la raison pour laquelle, les initiateurs ont misé sur des thématiques comme la cybersécurité, le budget, la lutte contre la corruption…

Durant trois jours, 30 jeunes vont apprendre ces questions qu’ils vont pratiquer pour apporter leur contribution à la promotion de la bonne gouvernance et de la citoyenneté. Aussi, les participants vont nouer des relations et partager des expériences sur les questions de citoyenneté.

Tech Squad est un réseau citoyen mis en place par la fondation Tuwindi pour participer à la vie citoyenne en apportant des contributions via l’utilisation des technologies.

<strong>Yehia Mahmoud </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Méthodologie d’élaboration du PDSEC : Conclave des acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/methodologie-delaboration-du-pdsec-conclave-des-acteurs-2794713.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2018 01:07:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako abrite depuis hier un atelier national de validation du Projet de guide de méthodologie d’élaboration des Programmes de développement économique, social et culturel (PDESC) intégrant les changements climatiques, le genre, la sécurité alimentaire, la migration et la cohésion sociale.</strong>

Les textes de base de la décentralisation confèrent aux collectivités territoriales de nombreux outils de pilotage et de coordination parmi lesquels le PDESC. Il s'agit d'un instrument de planification harmonieuse des actions de développement des collectivités territoriales contribuant ainsi à l'amélioration du cadre de vie des citoyens. Le PDESC définit l’ensemble des objectifs, stratégies et  actions à court terme.

Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Mohamed Ag Erlaf, a rappelé qu’il permet de prendre en compte les préoccupations légitimes des populations et apporter les réponses appropriées par la collectivité territoriale en vue de concourir au développement de sa population.

"Cet exercice de planification doit être concertée et répondre à une démarche structurée traduite dans un guide d'élaboration des PDESC. Ce guide a été élaboré en 2008 par le ministère chargé de la Décentralisation et constitue un outil de référence pour les collectivités territoriales ces vingt dernières années. Nous avons enregistré des acquis importants en matière de planification du développement des collectivités territoriales", signale-t-il.

Toutefois, ajoute-t-il, notre quête inlassable d’améliorer les conditions dans nos territoires par une bonne planification nous amène à questionner nos outils. "Cette actualisation doit nous permettre de prendre en compte les nouveaux enjeux que sont : la problématique du genre, la sécurité alimentaire, les changements climatiques, la migration et les Objectifs du développement durable (ODD)… "

Le chef de file des partenaires techniques et financiers, Moussa Diarra, précise que les nouveaux enjeux nous interpellent tous. "Les changements climatiques, nous interpellent et exigent des solutions communes. C'est pour cette raison que les partenaires accompagnent le Mali dans cette initiative à travers la direction générale des collectivités territoriales et l'Agence nationale d'investissement des collectivités. Déjà elles disposent des accréditations du Fonds vert-climat. II appartient donc aux acteurs, d'anticiper par l'initiation de projets contributive à la lutte contre les changements climatiques et les actions dans l'adaptation à ses effets des changements…"

<strong>Bréhima Sogoba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SYNTADE : La légitimité de Yacouba Katilé contestée par la Sag&#45;Syntade</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/syntade-la-legitimite-de-yacouba-katile-contestee-par-la-sag-syntade-2794709.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2018 00:37:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur le plateau de l’émission "Foroba Baro" de Renouveau TV et FM, le secrétaire général de la section de l’administration générale du Syndicat national des travailleurs des administrations d’Etat (Sag-Syntade), Khêfing Kanté, dénonce des violations des textes dans l’organisation du 13e congrès de leur syndicat national et rejette ses résolutions.</strong>

Les résolutions du 13e congrès du Syndicat national des travailleurs des administrations d’Etat (Syntade) est contestée par la Sag-Syntade. Ce dernier reproche au secrétaire général sortant, Yacouba Katilé, le tripatouillage des textes pour se maintenir au poste du secrétaire général du Syntade. Une accusation qui n’est toujours pas démentie par l’intéressé ou ses alliés près d’un mois après le clash.

"Nous avons juste dénoncé des violations des textes depuis notre conférence de presse du 29 novembre dernier, pas autre chose. Mais jusqu’à présent il n’y a personne qui a pu démentir cette affirmation. Notre position reste la même, il n’y a pas eu de congrès et le camarade Yacouba Katilé n’a pas été élu et ne peut plus prétendre diriger notre centrale", a précisé Khêfing Kanté. Avant d’ajouter que "Yacouba Katilé n’est pas légitime et que le Syntade n’a aucun bureau pour le moment".

A l’en croire, les articles relatifs à la convocation du congrès, la désignation des délégués et la convocation du conseil national ont été violés. Il a aussi précisé que le président sortant n’a pas communiqué à temps l’ordre du jour qui devait être transmis aux sections nationales et aux divisions locales un mois à l’avance et les rapports du bureau exécutif sortant deux mois auparavant. Ce qui n’a pas été faits par Katilé et son équipe, selon le secrétaire général de la Sag-Syntade. "Nous ne sommes contre personne, notre combat n’est pas pour juger ou critiquer le bilan de Katilé au Syntade, mais nous nous battons pour le respect des textes au sein de notre organisation syndicale", a-t-il précisé.

<strong>La situation de la CMSS, un faux problème </strong>

Le rôle joué par le secrétaire général de Sag-Syntade, dans la mise en place du bureau du comité syndical de la Caisse malienne de la sécurité sociale (CMSS), a été évoqué au cours du débat. Selon M. Kanté, il n’a rien à se reprocher car, il a fait son travail d’observateur conformément aux textes. Il a tout d’abord précisé qu’ils ont été mandatés (lui et Bréhima Diabaté) par le secrétaire général du Syntade à l’époque, Yacouba Katilé, avant de donner plus de détail sur le cas de la CMSS.

"Nous avons été mandatés par Katilé lui-même, conformément à nos textes, pour superviser le renouvèlement des bureaux des différents comités syndicaux de la Sag-Syntade. Nous avons tout fait ensemble, mais malheureusement, Bréhima Diabaté, s’est absenté à la mise en place du bureau de la CMSS. Lorsque je lui ai demandé la raison de son absence, il m’a juste dit qu’il a oublié l’événement", s’est défendu Khêfing Kanté.

Quant à la question relative à son soutien au secrétaire général élu de la CMSS, lors de l’élection, l’invité de "Foroba Baro" a tout simplement démenti ces rapportages. "Ils m’ont taxé de soutenir Modibo Yattara. Ce qui était faux, car à ce moment j’avais la lettre de démission de Thierno Madani Thiam, que je pouvais monter au cours de la conférence pour le disqualifier, ou même la donner à celui qu’il croit que je soutenais. Mais, je ne l’ai pas fait car, je ne soutenais personne", a-t-il expliqué.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Frontiere Nigero&#45;Malienne :  Une quinzaine de terroristes tués par  la coalition GATIA&#45;MSA</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/frontiere-nigero-malienne-une-quinzaine-de-terroristes-tues-par-la-coalition-gatia-msa-2794612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Dec 2018 06:44:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours d’une offensive des combattants de la coalition GATIA-MSA à la frontière Mali-Niger,  une quinzaine d’assaillants ont été tués, du matériel roulant, des armes et des munitions récupérés.</strong>

&nbsp;

Pour traquer les éléments terroristes de tout bord sévissant dans le sahel, les combattants du Groupe d’auto-défense touareg imghad et alliés (GATIA) de Gamou et ceux du   Mouvement pour le salut de l’Azawad (MSA) ont mis en place une coalition, il y a quelques mois. A travers des patrouilles mixtes, cette coalition a déjà laissé des traces positives dans la lutte contre les terroristes.

Elle a remporté plusieurs victoires face aux terroristes. La plus récente remonte du 24 décembre dernier. Selon une note technique de la coalition, tôt le matin, des individus lourdement armés venus du Niger et appartenant à une organisation criminelle opérant le long de la frontière, ont attaqué un poste avancé de la coalition GATIA-MSA dans la localité d'Infototane (cercle d'Andéramboukane).

La coalition ayant appris grâce à son réseau de renseignements de l'imminence de l'attaque a tendu une embuscade aux terroristes.

A la suite d'intenses combats qui ont duré plusieurs heures, les malfrats ont été défaits avec près d'une quinzaine de morts dans leurs rangs.  Face à la puissance de feu des hommes de Gamou, le restant des malfrats a pris la tangente vers le Niger d’où ils étaient venus. Du matériel roulant, des armes et des munitions ont été récupérés. Du côté de la coalition GATIA-MSA, on ne déplore aucune perte  humaine.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entreprenariat rural : Le CNJ suscite les jeunes à s’investir dans l’agro&#45;business</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entreprenariat-rural-le-cnj-suscite-les-jeunes-a-sinvestir-dans-lagro-business-2794609.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Dec 2018 06:39:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Forum de l’entreprenariat jeunes, tenu le vendredi et samedi derniers à Fana, le président du Conseil national de la jeunesse (CNJ), a invité les jeunes à saisir les opportunités qu’offre le monde rural en termes d’entreprenariat.       </strong>

&nbsp;

En partenariat avec le Projet de développement des compétences et l’emploi des jeunes (PROCEJ), le Conseil national de la jeunesse (CNJ) a organisé du 21 au 22 décembre dernier, le Forum de l’entreprenariat rural à Fana. Ce forum avait pour objectif d’informer et orienter les jeunes vers les opportunités dans le domaine de l’agro-business. A en croire Souleymane Satigui Sidibé, président du CNJ, le secteur agricole, représente une véritable opportunité d’insertion socio-économique.

"L’environnement national nous est favorable en termes d’entreprenariat rural, dès lors que le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a pris l’historique initiative d’accorder 15% du Budget national à l’agriculture, pilier de l’entreprenariat  rural et placer son présent mandat sous le signe de la jeunesse", a souligné le président du CNJ.

Pour M. Sidibé, en plus des efforts de modernisation de l’agriculture par la création d’emplois et de richesses, il s’agit pour sa structure de coordonner les actions de promotion d’entreprenariat rural, de participer à l’élaboration de la stratégie de promotion de l’entreprenariat rural, d’accompagner les promoteurs privés agricoles dans les différentes phases de réalisation de leurs projets et de faciliter l’installation des entrepreneurs ruraux.

"Les entreprises rurales ne génèrent pas seulement des revenus durables. Certaines d’entre elles contribuent à la préservation de la biodiversité et à l’atténuation des risques liés aux changements climatiques. L’entreprenariat rural, c’est donc toutes ces initiatives qui s’ancrent dans les activités lucratives en milieu rural tout en offrant une diversification des mécanismes de transformation et de commercialisation. Ceci consiste souvent à créer une filière de commercialisation d’un produit innovant et surtout plus équitable et durable", a-t-il précisé.

Pour le chef de cabinet du ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, Cheick Oumar Coulibaly le secteur primaire demeure un véritable vivier d’emplois et d’insertion des jeunes à travers des activités de production, de transformation et de distribution des produits de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche.

"Les emplois qu’offre le secteur agricole, représente aussi, de nos jours, de véritable opportunités d’insertion socio-économique. Vous devez vous adapter à la vie rurale afin de mieux gérer vos futures entreprises agricoles en montrant aux autorités, votre engagement à servir le pays quel que soit le domaine où le lieu de vos activités. L’agriculture moderne intensive, variée, mécanisée et industrielles est aujourd’hui à la base de décollement du développement et de l’émergence de maintes nations à travers le monde. Il suffit d’y  croire, de créer les conditions favorables et de préparer les populations à l’exploitation", a-t-il indiqué.

Durant ces deux jours, plusieurs thèmes ont été animés par des panelistes notamment sur le mécanisme de financement dans le domaine de l’entreprenariat rural, l’opportunité dans le secteur rural : cas de la loi d’orientation agricole et engagement citoyen, formation et insertion dans le secteur agricole.

<strong>M. D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali&#45;Sénégal : Les travaux de la navigabilité sur le fleuve démarrent en 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mali-senegal-les-travaux-de-la-navigabilite-sur-le-fleuve-demarrent-en-2019-2794607.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Dec 2018 06:36:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a reçu ce lundi 24 décembre 2018 à  Koulouba une délégation de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS). La délégation était conduite par Cheick Taliby Sylla, ministre guinéen de l’Energie, et président du conseil des ministres de l’OMVS. Au menu le lancement en 2019 des travaux du canal de navigation entre le Sénégal et le Mali.</strong>

La délégation était venue rencontrer le président de la République, pour lui faire part des conclusions de la 71e session du conseil des ministres de l’OMVS, tenue à Bamako du 23 au 24 décembre 2018.

"Avec cette réception, nous avons reçu d’amples explications et des instructions du président de la République sur la navigation surtout. La mise en œuvre de cette navigation va désenclaver le Mali jusqu’à Saint-Louis au Sénégal. Aujourd’hui, nous sommes fiers de dire que des études de faisabilité de la construction de ce chenal sont complètement terminées, les études d’impacts environnemental et social aussi sont en cours et prendront fin bientôt au niveau de Saint-Louis. Nous avons grand espoir que les travaux de construction du chenal vont démarrer en 2019 au bénéfice de tous les pays riverains du bassin, particulièrement la République du Mali", a précisé M. Sylla.

La délégation a annoncé également l’interconnexion prochaine entre notre pays et la Guinée qui va renforcer notre système énergétique. "Nous avons parlé aussi de la construction de la ligne d’interconnexion Mali-Guinée. Cette ligne va permettre d’injecter une forte puissance sur le réseau malien", a annoncé M. Sylla.

Ces projets pharaoniques vont renforcer la sécurité alimentaire des populations à travers l’aménagement de plus de 200 hectares de terres cultivables, la création d’emplois, la protection de l’environnement et renforcer les liens commerciaux et culturelles entre les pays membres du Bassin.

<strong>O. D. avec Koulouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Début du DDR pour les milices dogon et peulhs : Dana Amassagou pose des conditions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/debut-du-ddr-pour-les-milices-dogon-et-peulhs-dana-amassagou-pose-des-conditions-2794605.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Dec 2018 06:12:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Démarrage </strong><strong>"</strong><strong>non effectif</strong><strong>"</strong><strong> du processus de désarmement, démobilisation et réinsertion, DDR, à Mopti.</strong>

Annoncé pour ce lundi en faveur des milices peule et dogon "le processus doit encore procéder à certains réglages", nous rapportent les acteurs. Selon eux, c'est plutôt la phase d'identification qui est en cours. La milice Dana Amassagou pense qu’il y a "des conditions préalables" à respecter. Au même moment, une rencontre entre les autorités maliennes et les représentants des communautés concernées se tient ce lundi à Mopti.

Le ministre de la Réconciliation, le président de la Commission nationale de DDR, les représentants des milices peule et dogon participent à cette rencontre. Selon le président du mouvement Ganda Izo, ce processus de cantonnement permettra à long terme de rétablir la paix et la sécurité dans la région de Mopti. Selon lui, le processus a déjà démarré avec la phase d'identification des combattants des groupes armés du Centre du pays.

"C'est plutôt des registres qui vont être donnés aux combattants des différents mouvements pour qu'ils identifient leurs combattants avec leurs armes. Ensuite c'est la seconde phase qui consiste à les désarmer, ça apaisera et jouera positivement sur les violences au centre", explique Mohamed Attayoub Sidibé, président du mouvement Ganda-Izo, qui tient un poste de sécurité dans la région de Mopti à la frontière avec le Burkina Faso.

Toutefois les responsables de la milice Dana Amassagou posent des "conditions préalables" pour leur participation à ce DDR. Selon les responsables de la milice dogon, l'accent doit être mis sur le dialogue inclusif.

"Il faut d'abord parler, dialoguer entre les protagonistes. Ensuite avoir un accord sur comment aller vers le DDR. On ne se lève pas du matin au soir pour demander de récupérer les armes. Nous pensons quand même qu'il faut mettre en place un processus qui va aboutir au DDR", nous a déclaré Marcelin Guenguéré, un des responsable de la milice Dana Amassagou.

Cette opération intervient quelques semaines après le désarmement de 1500 combattants des groupes armés signataires de l’accord d’Alger. Ce processus a concerné les régions de Tombouctou, Gao et Kidal.

<strong>Source : Studio Tamani</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre la mortalité infantile: Les résultats à mi&#45;parcours du projet CHAMPS dévoilés</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-mortalite-infantile-les-resultats-a-mi-parcours-du-projet-champs-devoiles-2794603.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Dec 2018 06:09:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet Child Healt And Mortality Prevention Surveillance (CHAMPS) a présenté, le lundi 24 décembre 2018, au CS-Réf de la Commune IV de Bamako, ses résultats à mi-parcours. Il en ressort que 52 % des cas de décès d'enfants étudiés par le projet étaient évitables. </strong>

&nbsp;

La cérémonie, qui a réuni les membres du projet CHAMPS, des acteurs œuvrant dans le domaine de la santé maternelle et infantile au niveau communautaire et national, était présidé par Dr. Mohamed Berthé, conseiller technique au ministère de la Santé et de l'Hygiène publique.

Démarré en 2016, le projet CHAMPS vise à identifier les vraies causes de la mortalité infantile et à orienter les politiques de santé du pays pour réduire cette mortalité. Le projet travaille avec les agents socio-sanitaires communautaires, les chefs coutumiers et religieux qui sont chargés de notifiés chaque décès d'enfant dans leur localité.

Le projet CHAMPS ne pratique pas d'autopsie mais il procède à des prélèvements sur les corps avec de fines aiguilles pour faire des analyses afin d'identifier les vraies causes des décès d'enfants. Ces analyses sont validées par des experts nationaux et internationaux. Actuellement, au Mali, le projet concerne seulement deux quartiers de Bamako qui sont Banconi et Djicoroni-Para.

Les résultats à mi-parcours du projet ont été  présentés par le chef du département Epidémiologie du CVD-Mali, et coordinateur du projet, Dr. Adama Mambi Kéita. Il en ressort que, de nos jours, 63 cas de décès d'enfants ont été validés  par les experts du projet dont 52 % de filles et 48 % de garçons. Selon le coordonnateur, 56 % de ces décès étaient évitables. Il a souligné que 73 % des décès concernent  la périnatalité (entre le 1 et 28e jour du bébé). "Les causes de ces décès sont infectieuses et non infectieuses", ajoutera-t-il.

Selon Dr. Kéita, ces données seront partagées avec les partenaires techniques et financiers, les décideurs politiques pour orienter les politiques de santé publique maternelle et infantile dans notre pays.

Pour réduire la mortalité infantile dans notre pays, le projet CHAMPS recommande, entre autres, l'amélioration du système de transport des malades, l'hospitalisation des bébés prématurés, un meilleur suivi des femmes enceintes, des tests de VIH et des traitements ARV au cours de la grossesse, l'évacuation précoce par césarienne d'urgence.

Dr. Mohamed Berthé a souligné l'importance du projet CHAMPS pour le corps médical en particulier et le gouvernement en général. "Le projet CHAMPS est une belle opportunité. Ses résultats à mi-parcours nous ont édifiés sur les causes des décès d'enfants. Nous observons qu'il y a une proportion assez élevée de décès qui sont évitables. C'est dans cette logique que notre département est engagé sous la clairvoyance du Pr. Samba Sow, à travers la réforme de notre système de santé, conformément à la volonté du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, afin d'agir sur toutes les causes adjacentes de la mortalité infantile. Nous l'avons inscrit dans un vaste mouvement qui a comme slogan Sauvons un million de vies", a-t-il déclaré.

Le Mali est le deuxième pays choisi, après l'Afrique du Sud, par le projet CHAMPS en Afrique subsaharienne.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Niamakoro&#45;Koro : L’extension d’une mosquée divise</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/niamakoro-koro-lextension-dune-mosquee-divise-2794601.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Dec 2018 06:06:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Niamakoro-Koko, la démolition des maisons au profit d’une mosquée suscite la polémique. Motivée par la commission de gestion de la mosquée en vue d’agrandir leur lieu de prière, les victimes estiment que l’acte est injuste.</strong>

<strong> </strong>

Fatoumata Kéita, Jean Elie Diarra, Nana Fomba, Broulaye Diarra et Amadou Maïga sont les victimes de cette opération de démolition des maisons pour agrandir l’espace de prière. Selon les témoignages, la commission de gestion de la mosquée a avancé l’argument de protéger le terrain de culte et la mise en valeur de ses abords. Ces travaux, ajoutent-ils, pourraient permettre de transformer ce lieu de culte en haut standing et envié par tous. Certains fidèles apprécient le projet, seulement le bémol réside dans le fait que l’initiative fera des sans-abris. Une chose que l’islam ne cautionne pas.

Souleymane Mamadou Diarra, un jeune leader de Niamakoro, est de ceux qui partagent parfaitement ce point de vue. Avec les victimes et les associations de jeunes du quartier, une assemblée générale a été tenue, dimanche dernier sur le site. "C’est ici en plein cœur de Niamakoro que la démolition a eu lieu. L’opération a touché au moins six maisons. L’argumentaire avancé est l’extension de la mosquée d’en face. Nous ne soutenons pas cette thèse. Aucune portion de terre ne doit être transformée en lieu de culte sans le consentement des propriétaires", rappelle-t-il, ajoutant que depuis le 18 décembre dernier, date de la démolition, les propriétaires des maisons n’ont bénéficié d’aucune assistance. "Les rencontres tripartites entre la mairie, la commission de gestion de la mosquée et les victimes peinent à produire des résultats…"

Il faut qu’on se dise la vérité, ils ont démoli les maisons pour en faire un espace économique et d’affaires, soutient Mahamadou Traoré, habitant de Niamakoro. " Les maisons sont démolies sans recasement. Nous prenons le cas d’Amadou Maïga, tailleur. Il est propriétaire de sa parcelle issue de l’ilot HC depuis 1980, soit 38 ans révolus. Mais le même ilot a pris la terminologie de réhabilitation du quartier de Niamakoro par la mairie de la Commune VI du district de Bamako. Il s’agit bien du plan de réhabilitation de Niamakoro. Il a été attribué à la communauté musulmane à son détriment par décision numéro 170M.CVI DB en date du 11 mars 2011. La Commission a soutenu sa thèse par la réception d’une notification lui affectant une autre parcelle numéro BC8 du lotissement de Yirimadio. Alors que la parcelle en question se trouve déjà occupée par une certaine Kadia Salamata. L’erreur n’étant pas corrigée, on ne devrait démolir sa maison…".

Dans le souci de recouper l’information, nous avons rencontré la commission de gestion de la mosquée. Son secrétaire général, Ousmane Kouyaté, a refusé de nous recevoir. M. Kouyaté s’est contenté de nous rassurer qu’il dispose de tous les documents juridiques. Malgré notre insistance, aucune ligne n’a bougé.

<strong>Bréhima Sogoba    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migrants maliens en Libye : Le MMEIA rapatrie 140 personnes dont 6 enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migrants-maliens-en-libye-le-mmeia-rapatrie-140-personnes-dont-6-enfants-2794599.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Dec 2018 06:04:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi dernier, à bord du 17e vol transportant des Maliens fuyant volontairement le calvaire libyen au titre de l’année 2018, il y avait 140 personnes dont 12 femmes et 6 enfants.</strong>

<strong> </strong>

Organisé par le ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine en collaboration avec l’Organisation  mondiale pour les migrations (OIM), les 140 Maliens fuyant le calvaire libyen s’ajoutent aux 9710 autres migrants arrivés au Mali depuis mai 2017.

Selon le délégué général des Maliens de l’extérieur, parmi ces migrants de retour de la Libye, certains étaient en détention. "Une dizaine était en détention. Nous leurs avons fait sortir de l’enfer", a clamé Idrissa Sidibé. Avant de préciser qu’il s’agit des personnes qui se sont fait volontairement enregistrer à l’ambassade du Mali à Tripoli. "Nous ne contraignons personne à retourner. Une fois les candidats au retour enregistrés, l’ambassade prend attache avec l’OIM qui organise le rapatriement", a souligné le délégué général.

Et certains migrants de confirmer les propos de Idrissa Sidibé. "J’ai décidé de retourner parce que je souffrais beaucoup en Libye au point qu’aujourd’hui, je ne veux même pas m’en souvenir. J’ai passé sept mois en prison. Les libyens sont des racistes. Ils n’aiment pas les Noirs", a témoigné Ibrahim Diawara, originaire de Kayes.

Abondant dans le sens, Ibrahim Kéita, un autre ressortissant de la première région lui aussi est revenu sur sa mésaventure libyenne. "Ça n’a pas été facile pour moi. J’étais en prison. Nous nous sommes évadés. Dans cette évasion, ils ont tué près de 70 personnes parmi nous. Et je suis rentré bredouille après avoir passé deux années en Libye".

Apres cette phase de retour, le ministère des Maliens de l’extérieur dit avoir pris des dispositions nécessaires pour l’insertion socio professionnelle de ces migrants.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Greve de la faim du SYTRAIL : Quatre cheminots évacués aux urgences</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/greve-de-la-faim-du-sytrail-quatre-cheminots-evacues-aux-urgences-2794597.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Dec 2018 05:59:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si certains cheminots parviennent à supporter la grève de la faim, entamée mercredi par le Sytrail, ce n’est pas le cas pour d’autres. Samedi dernier, quatre grévistes ont été évacués aux urgences.</strong>

<strong> </strong>

Le Syndicat des travailleurs du rail (Sytrail) réclame 9 mois d’arriérés de salaire des cheminots depuis plusieurs jours. Raison pour laquelle, la grève de faim a été lancée le mercredi dernier. Cette grève de la faim qui demande beaucoup de sacrifices en soi, a été un véritable problème pour certains cheminots. Pour cause, leur état de santé. Selon le secrétaire général adjoint du Syndicat des travailleurs du rail, Djiby Kéita, la santé de certains cheminots s’est détériorée ces derniers jours.

Ils sont au nombre de quatre à être évacués vers les services sanitaires. Pour Djiby Kéita, ils ne pouvaient pas tenir, parce que leurs conditions de santé ne leur permettaient pas. "Après l’hôpital, nous leur avons dit de rentrer chez eux", a-t-il martelé.

Malgré cette situation, les syndicalistes ne comptent plus faire machine arrière. Ils réclament le paiement intégral des 9 mois d’arriérés de salaire. Ils rejettent aussi la proposition du département de tutelle de payer deux mois de salaires sur les 9 mois d’arriérés. Déterminés, ils dénoncent l’indifférence du gouvernement face aux problèmes réels des cheminots.

Selon le secrétaire général adjoint du Syndicat des travailleurs du rail, depuis le début de cette grève de la faim, aucun service de l’Etat n’a approché les cheminots pour tenter une quelconque médiation.

<strong>Zié Mamadou Koné                                                                               </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Implication citoyenne via les technologies : Vers une communauté Civic&#45;Tech</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/implication-citoyenne-via-les-technologies-vers-une-communaute-civic-tech-2794595.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Dec 2018 05:55:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous l’impulsion de Jokkolabs, des activistes, des blogueurs, et des startups étaient en conclave la semaine dernière à Bamako en vue de réfléchir à la création d’une communauté des Civic-Tech au Mali. C’était à la faveur du 1er festival Civic-Tech Africa.</strong>

<strong> </strong>

Il s’agissait pour les responsables de Jokkolabs, à travers ce festival, de réunir les acteurs de la Civic-Tech et créer des liens entre les parties prenantes afin de sensibiliser le public à l’importance de la Civic-Tech ; d’identifier des solutions innovantes et leur ouvrir des opportunités inédites pour faire naître de nouveaux acteurs de la Civic-Tech des coalitions en vue de créer une communauté qui perdurera après le festival.

"Les Civic-Tech sont développées autour des concepts comme l’ouverture et la transparence du gouvernement et des autorités locales, la facilitation du processus de vote, la cartographie et la visualisation des données publiques, la participation à l’élaboration des lois et des décisions gouvernementales et aussi la participation citoyenne au développement des réseaux sociaux", a expliqué Seydou Sy, coordinateur de Jokkolabs. Et de marteler que la Civic-Tech Festival est un rassemblement de différents acteurs formant la communauté Civic-Tech.

"Les participants se rassemblent simultanément dans plusieurs pays pour échanger sur leurs expériences, leurs besoins, leurs attentes et s’enquérir d’une vision 360 des acteurs, des initiatives et des dynamiques qui contribuent à améliorer la vie quotidienne des citoyens et des communautés", a souligné M. Sy.

"Par l’usage des téléphones mobiles ou de plateforme web, des initiatives se sont démultipliées en Afrique, dans le cadre d’un vaste mouvement de mobilisation et de démocratisation des communautés. Elles répondent à une forte volonté de la jeunesse de devenir des citoyens actifs et de contribuer à améliorer la vie de leur communauté", a-t-il ajouté.

Et le coordonnateur de Jokkolabs d’indiquer que c’est dans cette perspective d’accélérer la dynamique du changement positif que Jokkolabs a organisé ce premier festival Civic-Tech Africa, mêlant conférences, ateliers, discussions, networking autour de réflexions collectives pour donner de la visibilité aux acteurs de la Civic-Tech et leur permettre d’entamer des dynamiques collectives.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur la question de l’ESC : Les leaders religieux fortement divisés</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/sur-la-question-de-lesc-les-leaders-religieux-fortement-divises-2794591.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/sur-la-question-de-lesc-les-leaders-religieux-fortement-divises-2794591.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Dec 2018 05:49:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le manuel polémique de l’éducation sexuelle complète (ESC) n’en finit pas de faire des vagues dans l’opinion nationale. A l’ordre du jour de la  session extraordinaire du  Haut conseil islamique du Mali  du samedi dernier, la gestion de cette question s’est soldée par une division des leaders religieux, principalement sur la tenue d’un meeting de protestation contre le projet. Illustration parfaite de cette division, l’imam Mahmoud Dicko et Issa Kaou Djim sont désavoués par le bureau du HCIM.</strong>

&nbsp;

La crise au sein du Haut conseil islamique du Mali vient d’être ressuscitée par la question du manuel de l’éducation sexuelle complète (ESC). Le meeting programmé le dimanche par le président de l’organisation Mahmoud Dicko a été tout simplement saboté puis suspendu par la majorité des membres du HCIM en leur session extraordinaire du samedi.

Sur une trentaine de délégués à cette réunion de crise, seules trois personnes étaient d’accord pour la tenue du meeting pour expliquer le contenu du manuel polémique de l’ESC ; à savoir : Mahmoud Dicko, le chargé de communication du HCIM, Issa Kaou Djim et Yacoub Doucouré. Cette position des autres membres du Haut conseil constitue un échec pour Mahmoud Dicko et vient en outre attiser la crise au sein de l’organisation faitière des musulmans du Mali, divisée depuis sa mise en place en 2016.

Cette énième crise au Haut conseil islamique oppose le camp de Mahmoud Dicko et à celui du Groupement des leaders religieux, sous la houlette de Chérif Ousmane Madane Haïdara.  N’ayant pas réussi  à déboulonner l’imam Dicko, le Groupement s’est engagé dans la dynamique d’affaiblir l’organisation malgré la ténacité de son président à maintenir le cap. Cette nouvelle crise va davantage fragiliser le Haut conseil islamique à l’agonie depuis plusieurs années.

A en croire Issa Kaou Djim, désormais le HCIM est divisé en deux camps : celui qui soutient le régime et celui contre le régime. Cette assertion du communicateur du HCIM, renvoie à la présidentielle des mois de juillet et août derniers quand le président Mahmoud Dicko a mené une contre-campagne pour empêcher la réélection de son ancien mentor de 2013, IBK. Ce désaccord autour de l’organisation du meeting du dimanche compromettra davantage la cohésion au sein de la faitière mais  compliquera également la collaboration entre le président Dicko et le régime qu’il accuse d’être à la base de ce complot orchestré par les autres membres du bureau.

Malgré le fait que le Premier ministre ait ordonné son retrait, le manuel sur l’ESC aura laissé des traces aussi indélébiles que fratricides.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>LIPTAKO GOURMA :  Plus d&amp;apos;un milliard pour mener les activités en  2019 dévoilés</title>
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<pubDate>Wed, 26 Dec 2018 05:46:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour ses activités prévues en 2019, l'Autorité du Liptako Gourma table sur un budget de</strong> <strong>plus d'un milliard. C’est la principale recommandation de son 55e conseil des ministres du Développement intégré, tenu à Bamako.</strong>

&nbsp;

La salle de conférence de l'hôtel de l'Amitié a servi de cadre  ce samedi 22 décembre 2018,  à la tenue du 55e conseil des ministres du Développement intégré du Liptako-Gourma. La rencontre a permis d'examiner le budget de 2018 et de projeter celui de 2019. C’était sous la présidence de Kane Aïchatou Boulama,  ministre des Mines et du Pétrole du Niger. Elle avait à ses côtés  ses homologues, Lelenta Hawa Baba Ba du Mali, Oumarou Idani  du Burkina Faso et le directeur général de l'Autorité du Liptako Gourma (ALG).

Le ministre malien des Mines et du Pétrole, Lelenta Hawa  Baba Ba, a mis l'accent sur la nécessité de regroupement des membres de l'Autorité en ces temps précis où l'insécurité fait rage au Mali au Niger et au Burkina Faso.

"Pour efficacement lutter contre ce fléau, il nous faut dynamiser et mutualiser nos économies. Cela nous permettra d'occuper la jeunesse par la création des emplois et des valeurs ajoutées pour mieux lutter contre le terrorisme et l'insécurité sur l'espace de l'ALG", a-t-elle souligné.

Le représentant-pays du Pnud au Mali a insisté sur l'intérêt de la synergie des pays du Liptako Gourma afin de booster le développement de la région sahélienne en proie  de l'insécurité.  Aussi, a-t-il rassuré, l'engagement multiforme des Nations unies ne fera pas défaut à l'Autorité du  Liptako Gourma.

Le ministre nigérien, Kane Aïchatou Boulama,  présidente en exercice de l’ALG, a salué les experts des Etats respectifs et ceux de la direction générale de l'ALG qui ont travaillé quatre jours durant sans relâche sur les différents documents inscrits à l'ordre du jour. Etaient au menu de cette rencontre les documents statutaires habituels, deux autres documents spécifiques. Il s'agit du rapport d'activités 2018 à mi-parcours du programme triennal d'investissement 2019/2021, de l'avant-projet de programme triennal d'investissements 2019-2021 et le projet budgétaire estimé à environ un milliard de F CFA.

<strong>Awa Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot : Drame silencieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-drame-silencieux-2794587.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Dec 2018 05:42:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Accusant un retard de salaire de plusieurs mois, les cheminots n’ont pas eu une solution pour se faire entendre par le gouvernement que d’aller en grève de la faim. Entamée depuis la semaine dernière, la grève de la faim des cheminots est très suivie et crée du coup une grande émotion. A Bamako, Kayes et les localités traversées par les rails, les cheminots bénéficient du soutien de nombreux de leurs concitoyens.

Qu’est-ce qui empêche le payement des salaires des cheminots ? Depuis plusieurs mois, le département des Transports avait annoncé l’acquisition des nouveaux trains et surtout la régularisation des salaires, mais sur le terrain, la situation n’a pas évolué d’un iota. Une promesse a été faite par le Premier ministre qui a ordonné le payement immédiat de deux mois de salaires.

Malgré cette annonce, les cheminots ne sont pas rassurés pour rompre aussi facilement la grève de la faim pour ne pas dire qu’une crise de confiance s’est installée entre les cheminots et le gouvernement que même les médiations menées n’ont pas pu rétablir.

La situation se corse et les grévistes de plus en plus affaiblis sont admis à l’hôpital. Au regard de ce drame, les cheminots sont arrivés à la conclusion que la gestion de ce dossier semble reléguée au second plan.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Habitat : 55 logements sociaux inaugurés à Ségou et 40 à Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/habitat-55-logements-sociaux-inaugures-a-segou-et-40-a-koulikoro-2794376.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 09:59:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dimanche 23 décembre 2018 restera à jamais gravé dans la mémoire des bénéficiaires des logements sociaux de Ségou. C’est dans une atmosphère empreinte d’une intense émotion que le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Mohamed Moustapha Sidibé, a procédé à la remise des clés des 55 logements sociaux de Ségou.</strong>

Les souscripteurs au programme sont sortis massivement, car l’événement illustre clairement l’engagement et la détermination du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, à satisfaire les doléances des populations en matière de logement. Ont pris par à la cérémonie, le maire de la commune urbaine de Ségou, Nouhoum Diarra, le président de la commission de distribution des logements sociaux, Issa Koné, le porte-parole des bénéficiaires, Abdoulaye Yérélé, le président du collectif des demandeurs de logements, Moussa Touré, les chefs traditionnels et coutumiers de Ségou.

Les 55 logements sociaux de Ségou, dont les travaux ont démarré en 2015, sont de type F3 tôles. Ils sont bâtis sur un site viabilisé d’une superficie globale de 15 hectares environ et morcelés en parcelles de 300 m2. Chaque logement est bâti sur une superficie globale de 72 m2 environ et comprend un salon, 2 chambres, un magasin, un couloir, 2 terrasses couvertes et une salle de toilettes.

Les travaux de construction ont été réalisés par les entreprises (EGM et EDITRA) pour un coût total, hors taxes, de 510.484.775 Fcfa. Les travaux de viabilisation, réalisés par les sociétés (EGEBRAT, ETAF et Koja Construction), sont évalués, en hors taxes, à 222.747.447 Fcfa. Les études et le contrôle ont coûté 31.848.891 Fcfa. Le coût de l’opération est, en hors taxes, de 765.081.113 Fcfa, soit 13.910.566 Fcfa par unité de logement, entièrement financé par le budget national. Au nom de tous ses camarades bénéficiaires de logements sociaux, Abdoulaye Yérélé, très heureux, a expliqué que cette cérémonie traduisait dans la réalité un vœu très cher au président de la République qui accorde une grande importance à ce que chaque Malien habite sous son toit.

«Ce réalisme est la preuve qu’il connaît bien les réalités et les aspirations de ses concitoyens et qu’il aspire à leur bien-être de tous les jours», a-t-il dit, avant de prendre l’engagement qu’aucun sacrifice ne sera trop grand pour lui et les autres bénéficiaires pour entretenir ces logements si chèrement acquis. «Aussi, les charges qui nous incombent, nous les exécuterons avec diligence pour faire honneur à ceux-là qui ont placé leur confiance en nous», a promis Abdoulaye Yérélé.

Pour sa part, le président de la commission de distribution des logements sociaux estime que la demande est forte pour la Cité des Balanzans au regard du nombre de dossiers que sa commission a enregistré et qui n’est pas exhaustive parce qu’il fallait arrêter à cause du délai. Selon Issa Koné, la problématique a été la répartition des 55 logements entre les 243 postulants.

Ensuite, il s’est agi de distinguer les salariés des non-salariés, ce qui «nous a donné au titre des salariés, 179 dossiers, contre 59 pour les non-salariés. Il a été, en plus, tenu compte des demandes de nos compatriotes de l’extérieur qui ont déposé 5 dossiers. C’est à partir de ce premier groupage que la commission a planché sur le contenu des dossiers pour appliquer les différents critères qui ont présidé à la sélection des dossiers».

Le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme a rappelé, à cet effet, que cet événement traduisait, une fois de plus, la concrétisation de la volonté du chef de l’Etat de faciliter l’accès au logement décent pour le plus grand nombre de nos concitoyens. Il consacre l’expression manifeste de l’intérêt que le gouvernement accorde à la condition de vie de chaque Malienne et Malien, a poursuivi Mohamed Moustapha Sidibé tout en précisant que le logement est cédé aux bénéficiaires au prix de 8 millions Fcfa par unité, soit au total 440 millions Fcfa, représentant 56,81% du coût de l’opération, le montant de la subvention étant de 325.081.113 Fcfa, soit environ 42,19%, et cela, compte non tenu des exonérations fiscales et du prix du terrain. Mohamed Moustapha Sidibé a par ailleurs indiqué que la réalisation de ce programme a permis la création d’environ 473 emplois directs et plusieurs autres indirects.

Déjà samedi, Mohamed Moustapha Sidibé avait inauguré à Koulikoro 40 logements sociaux de type exclusivement type F3B tôles et bâtis sur un site viabilisé de 20 ha en face du pont de Kayo. Le coût total de cette dernière opération est, hors taxes, de 645.696.040 de FCFA, soit 16.142.401 FCFA par unité de logement, entièrement financé par le budget national.Le ministre Sidibé a également précisé que le logement est cédé aux bénéficiaires au prix de 8.000.000 de FCFA par unité, soit au total 320.000.000 FCFA, représentant 49,55% du coût global de l’opération. Le montant de la subvention serait donc de 325.696.040 FCFA, soit environ 50,45 %, compte non tenu des exonérations fiscales et du prix du foncier.

<strong>Mamadou SY</strong>

<strong>AMAP-Ségou et</strong>

<strong>Amadou MAIGA</strong>

<strong>AMAP-Koulikoro</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exposition photos de la pyramide du souvenir : Les pères de l’indépendance à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/exposition-photos-de-la-pyramide-du-souvenir-les-peres-de-lindependance-a-lhonneur-2794325.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 08:33:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Durant un mois, une cinquantaine de photos représentant les portraits de ces figures emblématiques africaines seront exposés à la Pyramide du souvenir. Il y a aussi les photos de quelques événements ayant servi de catalyseur de la lutte  vers la liberté.</strong>

<strong> </strong>

L’édition 2018 a été officiellement lancée, le jeudi dernier à la Pyramide du souvenir, par le secrétaire général du ministère de la Culture en présence de nombreuses personnalités.

Après la première édition de l’exposition photographique intitulée "du souvenir à l’avenir" qui a drainé un grand nombre de visiteurs en 2017, pendant un mois, la Pyramide du souvenir entend inscrire dans la durée son programme d’exposition des grandes figures de l’Histoire contemporaine du Mali et du continent africain.

Cette exposition se veut annuelle et s’inscrit en droite ligne des missions et des objectifs de la Pyramide du souvenir, ce haut lieu dédié à la mémoire des martyrs du Mali de tous les temps, en particulier à ceux tombés sur le champ de l’honneur en mars 1991 pour la quête de la démocratie pluraliste.

L’exposition photographique "du souvenir à l’avenir" épouse cette vocation à favoriser le débat démocratique, l’éducation civique et la construction citoyenne. L’édition 2018 se présente sous le thème : "Souvenirs, il était une fois les pères de l’indépendance, pionniers et combattants de la liberté et de la démocratie".

L’exposition consiste en une cinquantaine de photos représentant les portraits de ces figures emblématiques. Il y a aussi la photo de quelques événements ayant servi de catalyseur à la lutte et symbolisant bien, du coup, le prix fort payé sur le chemin de la liberté. Le fait que tous ces "pères" soient des hommes n’occulte en rien la contribution des femmes à cette épopée des indépendances.

L’exposition déploie les portraits des grandes figures des indépendances renseignés par des légendes qui les présentent sommairement. Parmi elles, figurent des martyrs pour les causes justes de leurs combats pour la libération politique, économique, culturelle et l’unité du continent.

La présentation se fait par aire géographique et privilégiera l’Afrique de l’Ouest dont tous les Etats sont représentés. Une exposition en contrepoint sera organisée en annexe pour faire place à des photos n’ayant pas été retenues mais dont la charge symbolique plaide pour leur exposition.

Selon la directrice de la Pyramide du Souvenir, Fadima Coulibaly, la présente, consacrée aux "pères, pionniers et combattants de l’indépendance, de la liberté et de la démocratie" dans les années 60 du XXe siècle, appelle au devoir de mémoire pour honorer ces héros et leurs compagnons. "Elle rend compte des idées fortes pour une bonne gouvernance interne des Etats Africains. Elle interpelle les mêmes Etats à l’impérieuse nécessité d’aller, au-delà des ensembles régionaux et sous régionaux, à l’union sacrée. Que de tribulations encore pour la fondation ou la refondation de l’Union africaine en ce siècle où les grands ensembles des pays riches apportent à nos états nucléarisés des aides parfois sous conditions !", a-t-elle ajouté.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rassemblement pour le Mali : Diarrassouba conquiert Banamba pour son parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rassemblement-pour-le-mali-diarrassouba-conquiert-banamba-pour-son-parti-2794319.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 07:11:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le député élu à Dioïla, Mamadou Diarrassouba, porte un coup dur à l’ASMA, URD et Parena à Banamba. Le maire de cette ville et plusieurs conseillers des trois partis viennent de virer au Rassemblement pour le Mali (RPM). </strong>

&nbsp;

La ville de Banamba est désormais acquise par le parti au pouvoir. A l’actif du député Mamadou Diarrassouba, président de la Fédération régionale de Koulikoro du RPM, le maire de Banamba, Baye Simpara et plusieurs de ses conseillers ont déposé armes et bagages au parti du tisserand. A l’occasion de la 5e conférence régionale du RPM de la 2<sup>e</sup> région, tenue le samedi 22 décembre 2018 à Banamba, les adhérents ont été présentés aux membres du bureau politique national du RPM avec à leur tête le Dr Bocary Tréta. Le président du RPM a salué l’efficacité de Mamadou Diarrassouba dans la région de Koulikoro comme sur le plan national pour la mobilisation pérennante des militants et surtout l’extension du parti à d’autres personnes. « C’est la première conférence régionale après la présidentielle. Cela démontre l’engagement constant de Diarrassouba à faire bouger les choses », a soutenu Dr Tréta. L’ancien ministre du Développement rural a instruit l’organisation rapide d’une cérémonie officielle d’adhésion Pour Baye Simpara et ses conseillers. « Je reviendrai à Banamba pour la circonstance », promis le président du RPM.

<strong>Une revanche, mais pas à la hauteur  </strong>

La récupération du maire de Banamba et surtout ses conseillers parmi lesquels les cadres locale de l’ASMA-CFP est en quelque sorte une victoire pour la Fédération régionale du RPM de Koulikoro sur le parti du Premier ministre et celui du chef de file de l’opposition. Dans cette région, le parti du président de la République a perdu 7 députés sur les 18 qu’il comptait à Koulikoro. Les députés démissionnaires ont renforcé notamment les rangs l’ASMA, du PMP de Hadi Niangadou, ADP-Maliba et l’URD.

Même s’il est conscient que les conseillers communaux n’ont le même poids politique que les députés, le président de la fédération régionale de Koulikoro considère Baye et ses collaborations comme des gros calibres pour affronter la bataille du référendum.

Pour lui, les conseillers communaux sont les chevilles ouvrières d’un parti parce qu’ils sont en contact permanant avec la base. « Nous vous accueillons avec fierté et à bras ouvert. Il n’y a pas de nouveaux et anciens militants au RPM. Nous sommes tous les mêmes », a rassuré Mamadou Diarrassouba. Le cadre le plus influent du parti au pouvoir, l’ami de longue date du président IBK sonne l’heure de la mobilisation pour soutenir les projets du chef de l’Etat. « Nous devrions être unis autour de la vision du président IBK qui est la concrétisation du projet de société de notre parti. Nous avons deux tâches importantes maintenant : la remobilisation des militants et l’occupation du terrain », a insisté le premier questeur de l’Assemblée nationale. Le patron du RPM de la 2<sup>e</sup> région entame ainsi une tournée dans tous les cercles pour galvaniser les troupes.

<strong>M. Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nuit des champions du Mali : Le président de la Fédération malienne de Basketball, meilleur dirigeant sportif de l’année</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/nuit-des-champions-du-mali-le-president-de-la-federation-malienne-de-basketball-meilleur-dirigeant-sportif-de-lannee-2794317.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 07:07:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Evénement annuel phare qui récompense l’excellence dans le milieu du sport, la nuit des champions du Mai est organisée par le Groupe renouveau, à travers son émission Renouveau sport. La 3<sup>ème</sup> édition de la nuit sportive a eu lieu le samedi dernier dans les locaux du Groupe</em></strong><em>. <strong>Le président de la Fédération malienne de Basketball, Harouna Maiga a été auréolé du plus grand trophée, celui du meilleur dirigeant sportif de l’année.</strong></em>

Cette 3<sup>ème</sup>édition a vu la participation de cinq disciplines sportives à savoir : le football, le basketball, le cyclisme, l’athlétisme et le hippisme. La commission d’organisation de la nuit, en collaboration avec les différentes fédérations a travaillé en collégialité pour pouvoir choisir les meilleurs dans les cinq disciplines concernées.

Dix trophées ont été remis et plusieurs attestations lors de ce dîner de gala dénommé « Nuit des Champions du Mali ».

L’objectif principal de cette initiative est de récompenser les meilleurs sportifs et dirigeants qui ont marqué l’année écoulée en leur donnant des trophées. Selon le président de la Commission d’organisation, Sery Diarra, le  plus grand trophée remis au président de la Fédération malienne de Basketball s’explique largement. Pour lui, les résultats qu’il a pu obtenir en ces temps-ci, sont élogieux. Une raison pour la commission en toute franchise de lui attribuer le plus grand trophée qui consacre ses efforts durant l’année 2018.

Très ému, l’heureux récipiendaire, Harouna Maiga a remercié ses collaborateurs. Selon lui, sans eux, ces résultats n’auraient pu s’obtenir. « L’initiative est très bonne. Ça incite d’autres acteurs sportifs à mieux faire. Je suis heureux ce soir. Je crois que ce trophée nous réconfortera davantage dans notre mission quotidienne », s’est-il réjoui. Pour ce qui est du trophée du meilleur footballeur, le récipiendaire est  Djigui Diarra du Stade Malien de Bamako.

Le trophée du meilleur dirigeant du hippisme a été décerné à Sékou Djigué alors que  Bourama Coulibaly, champion du Mali en cyclisme obtient lui aussi un trophée de même que  Issa Sangaré. Plusieurs autres trophées ont été décernés au cours de cette nuit.

Le thème retenu pour cette nuit des champions est « la réconciliation dans le milieu sportif ».

Présent au dîner, Kassoum Coulibaly dit Yambox, a lancé un cri de cœur aux dirigeants sportifs. Il a  souhaité qu’il y ait une entente entre les acteurs sportifs pour que cette saison puisse être exemplaire pour le bonheur du public sportif malien.

Le représentant du ministre des Sports et parrain de cette édition, Modibo Bagaga, a salué l’initiative du Groupe renouveau. Il a aussi affirmé le soutien du département de tutelle à accompagner cette initiative. Pour lui, l’initiative contribue fortement au développement du sport. « Nous allons laisser dans peu de temps cette crise derrière nous. Le football malien va retrouver ses repères », a-t-il-annoncé.

La Nuit des champions a été agrémentée par des prestations artistiques.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Connexion internet : La 4G+ d’Orange Mali désormais à la disposition à sa clientèle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/connexion-internet-la-4g-dorange-mali-desormais-a-la-disposition-a-sa-clientele-2794314.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 06:58:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dernier niveau de la technologie en matière de connexion est disponible au Mali depuis ce vendredi 21 décembre 2018. Il est l’œuvre de la société de télécommunication Orange Mali.</strong>

Après la 4G et la fibre optique, la 4G+ signe son arrivée au Mali grâce aux efforts inlassables d’Orange Mali à offrir un service de qualité à sa clientèle. Le lancement officiel de cette nouvelle technologie a eu vendredi dernier à Bamako, en présence de plusieurs personnalités dont le directeur général adjoint (DGA) d’Orange Mali, Brutus Sadou Diakité, la cheffe de cabinet du ministère de l’Economie numérique et de la Communication, Sané Kéita.

Ce pas géant dans le domaine de télécommunication dans notre pays s’inscrit dans le cadre l’opérationnalisation de la vision 2020 d’Orange Mali et son ambition de se positionner comme le partenaire de la transformation numérique du Mali. Il offre ainsi des services data mieux adaptés aux attentes et aux besoins de sa clientèle.

Cet engagement d’Orange Mali à offrir des services de qualité à ses clients est une manifestation d’accompagner l’Etat malien dans sa stratégie « Mali numérique 2020 » dont l’objectif est de faciliter l’accès du plus grand nombre à un internet abordable et de bonne qualité.

Le DGA d’Orange Mali a informé que ce nouveau produit, la 4G+, va permettre aux usagers du réseau Orange Mali d’atteindre une vitesse de connexion deux fois supérieure à celle de 4G. La couverture actuelle de la 4G+ est de 16 sites, avec une prévision d’expansion dans le reste du pays. Avec la 4G+, « la connexion et la communication seront encore plus faciles et meilleures », a assuré le DGA.

Pour sa part la représentante du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Sané Kéita, a salué les efforts d’Orange Mali pour son engagement constant à améliorer la qualité de ses services. Elle aussi invité l’Orange Mali à élargir le service au plus grand nombre de Maliens.

<strong>Youssouf Coulibaly  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education sexuelle complète :  Mahmoud Dicko appelle les musulmans au calme</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-sexuelle-complete-mahmoud-dicko-appelle-les-musulmans-au-calme-2794311.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 06:49:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du Haut conseil islamique opte finalement pour une accalmie de la tension soulevée à la suite des révélations sur une éventuelle introduction d’un programme d’éducation sexuelle dans le système éducatif malien. Vent debout contre le gouvernement, Mahmoud Dicko a calmé la rage de ses fidèles hier au Palais de la culture.     </strong>

<strong> </strong>

Malgré l’annonce de l’annulation du meeting d’information sur le projet Education sexuelle complète, des centaines de fidèles musulmans se sont retrouvés hier au Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba. Après une heure d’attente, les soutiens de l’imam Dicko croyaient qu’il n’allait plus venir. Ils n’écartaient à se rendre chez leur chef spirituel pour écouter son message sur place. Dans ce cafouillage, le président du Haut conseil islamique est arrivé sur les lieux. Si les autorités ont bouclé la grande salle du Palais qui ne pouvait d’ailleurs pas contenir la foule, l’ex allié du président de la République a livré son message dans la cour du palais. A la grande surprise de tous, le révélateur de la polémique a appelé au calme.

« Je suis venu vous remercier de votre patriotisme. Je vous prie de rentrer chez vous sans casser quoi que ce soit ni brûler quelque chose sur les voies publiques », a conseillé le président du Haut conseil islamique. « Je ne serai pas l’origine de tension dans mon pays. J’ai toujours renoncé à chaque fois que les gens pensent que je serai à l’origine d’un problème dans ce pays. Je ne suis pas  l’ennemi de ce pays », a déclaré l’imam Dicko. Il a promis aux musulmans de leur faire appel quand le besoin se fera sentir. « Restez attentifs et vigilants », a-t-il conseillé.

<strong>Maliki Diallo   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MOSAHAN : Les partisans du député Hadi Niangadou tiennent leur AG</title>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 06:45:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce jeudi 20 décembre 2018, le Mouvement de soutien à l’honorable Hadi Niangadou (Mosahan) a organisé une rencontre à l’endroit des coordinateurs des 6 communes de Bamako. C’était au siège du parti MPM à Boulkassoumbougou. L’objectif de la rencontre était de faire le bilan des activés de l’année 2018 et envisager les perspectives de 2019</strong>.

&nbsp;

Devant de nombreux membres et sympathisants venus de toutes les communes de Bamako, Amadou Issa Kanambaye, coordonnateur général du mouvement a animé la rencontre. Il a remercié les uns et les autres pour les efforts fournis tout au long de l’année aux côtés du camarade Niangadou.

Il a ensuite dressé le bilan des activités menées par son mouvement dont l’objectif essentiel est de soutenir les actions de celui qu’ils considèrent comme le messie. En effet, en dépit de nombreuses crises que traverse le Mali, le mouvement a pu s’imposer dans le cœur de nombreux Maliens à travers le charisme de ses leaders. C’est ce qui explique son implantation dans toutes les communes de Bamako ainsi que dans les 8 régions du Mali.

Le Mosahan a mené de nombreuses œuvres de bienfaisance en offrant des kits scolaires aux élèves maliens dans le compte de la rentrée scolaire 2018-2019. M. Kanambaye a saisi l’occasion pour rendre hommage à Mme Niangadou Hadi Sacko, l’épouse de l’élu Hadi Niangadou pour son soutien matériel, financier et moral. Aucune action du mouvement ne serait possible sans son soutien, a laissé entendre l’interlocuteur.

En plus des forages mis gracieusement à la disposition des populations, le mouvement a apporté un appui financier aux regroupements féminins. Il a rappelé le soutien que le parti MPM a joué par l’intermédiaire de sa jeunesse dans la pacification du pays. Mosahan a organisé de nombreux meetings de sensibilisation en faveur de la paix. Il est bien de rappeler aussi la place du MPM dans le soutien des actions du chef de l’Etat.

L’année 2019 est placée sous le signe de l’espoir, car le mouvement compte s’engager davantage aux côtés des populations et les soutenir dans leurs différents projets. Déjà dès le mois de mars, des formations sont prévues pour apprendre aux femmes la technique de fabrication du savon. Cela leur permettra de s’autonomiser et sortir de de la pauvreté qui gangrène la société malienne dans son ensemble.

Beaucoup de projets sont prévus pour la jeunesse allant des formations au financement. Conformément à l’idéologie du MPM, aucun sacrifice n’est de trop quand il s’agit de l’avenir et du devenir de la jeunesse.

Emus, de nombreux membres et sympathisants qui n’ont pas voulu se faire conter l’événement, ont réitéré leur soutien inconditionnel au parti et surtout leur détermination à faire du Mali un pays de paix, d’union et de solidarité.

<strong>Yaou Kawélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>VIH/SIDA : Engagement pour zéro infection ETME d’ici fin 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vih-sida-engagement-pour-zero-infection-etme-dici-fin-2019-2794308.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 06:40:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de la Santé et de l’Hygiène  publique  a organisé une cérémonie de lancement du projet d’élimination de la transmission mère-enfant (ETME) du VIH au centre de l’Association de santé communautaire de Sabalibougou, secteur I (Asacosab). C’était ce vendredi 21 décembre 2018 en présence du secrétaire général du MSHP et les responsables de l’Asacosab ainsi que les chefs de quartiers de la Commune V.</strong>

<strong> </strong>

Présidée par le secrétaire général du ministère de la Santé et de l’Hygiène  publique, Dr Mama Coumaré et le représentant du maire de la Commune V, Adama Konaté, la cérémonie entrait dans le cadre des activités du mois de  lutte contre le VIH/Sida.

Face à la population de la Commune V et les partenaires techniques et financiers, le maire Adama Konaté dira que les principales préoccupations des plus hautes autorités de notre pays est d’éliminer la transmission mère-enfant du VIH d’ici à la fin de l’année 2019.

"Pour cela, nous nous devons de garantir l’accès à la prévention, au traitement et au soutien de toutes les mères séropositives en améliorant le service et la création de nouveaux centres ETME", a-t-il déclaré.

Le maire Adama Konaté a invité les partenaires et la nouvelle génération à renforcer les efforts dans le domaine de la transmission mère-enfant en innovant les méthodes de sensibilisation. Aussi, il s’est engagé à ne ménager aucun effort pour cette lutte contre ETME en Commune V.

Pour le secrétaire général du MSHP, Dr Mama Coumaré, l’objectif du projet ETME vise à couvrir l’ensemble des femmes enceintes et allaitantes ainsi que les nouveau-nés afin de les protéger contre le VIH. Selon lui, la principale cause de la transmission du VIH chez l’enfant est liée à la transmission mère-enfant. Il a lancé un appel à la population et aux personnels socio sanitaires ainsi qu’aux partenaires techniques et financiers à pouvoir disséminer le contenu de ce plan afin que les femmes enceintes puissent utiliser les services de consultations  prénatales.

Pour rappel, le thème du mois de la lutte contre le VIH/Sida de l’édition 2018 est "connaître son statut sérologique du VIH, un droit et un devoir".

A noter que plusieurs artistes ont pris part à cette cérémonie.

<strong>Awa Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Issa kaou N’djim, PP du HCI du Mali : &amp;quot;Une majorité de leaders religieux est manipulée aujourd’hui contre Dicko&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/issa-kaou-ndjim-pp-du-hci-du-mali-une-majorite-de-leaders-religieux-est-manipulee-aujourdhui-contre-dicko-2794306.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 06:24:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le porte-parole du président du Haut conseil islamique du Mali, l’imam Mahmoud Dicko, Issa Kaou N’Djim est formel : l’imam est la cible de choix du gouvernement pour l’empêcher de s’adresser à la communauté musulmane. "Le gouvernement est en train de manipuler une majorité de leaders aujourd’hui contre Dicko".</strong>

<strong> </strong>

Alors que la majorité des membres du bureau du Haut conseil islamique du Mali n’admet plus le grand meeting de sensibilisation et d’information sur le projet d’éducation sexuelle complète, au Palais de la culture, le porte-parole du président du Haut conseil islamique du Mali, l’imam Mahamoud Dicko, Issa Kaou N’Djim, révèle un complot contre les musulmans.

Joint par L’Indicateur du renouveau, Issa Kaou N’Djim revient sur les motivations du meeting. "Je précise que le président du Haut conseil islamique du Mali, l’imam Mahmoud Dicko avait été reçu sur le plateau de Renouveau TV et la radio Renouveau FM où il a fait l’annonce d’un grand meeting de sensibilisation et d’information sur le projet d’éducation sexuelle complète, au Palais de la culture. Suite à l’annonce, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a émis la volonté d’écouter la communauté musulmane pour annoncer que le projet a été suspendu et des commissions mises en place pour évoluer sur d’autres possibilités", explique-t-il.

Selon le PM, les commissions devraient travailler sur les parties qui constituent un obstacle à nos valeurs sociales, affirme-t-il. "C’est après cette rencontre que le bureau du Haut conseil islamique du Mali a convié une réunion extraordinaire le samedi. L’ordre du jour était comment annuler le meeting d’information de la communauté musulmane", déclare-t-il.

<strong>La désapprobation de Dicko</strong>

Parlant de l’annulation du meeting, Issa Kaou N’Djim dira qu’il est au regret de dire que la majorité du bureau a imposé l’annulation du meeting. "Juste parce que l’iman Mahmoud Dicko est considéré comme un opposant au régime. Aujourd’hui, il est la cible de choix pour l’empêcher de s’adresser à la communauté musulmane. Je suis formel : l’imam Mahmoud Dicko n’est pas signataire à l’annulation du meeting. Mais c’est le bureau du Haut conseil islamique dans sa réunion extraordinaire qui a décidé. Nous connaissons les dessous qui ont motivé cette annulation. Mais l’opinion nationale et internationale sera bien informée…" Ce n’est pas étonnant, soutient-il.

"Parce que lorsqu’on a révélé, nous avons été catégoriquement incriminé par le ministre nous accusant de fausse information. Mais nous ne révèlerons pas notre source. Comment un imam, un musulman, un responsable comme moi pourrait affirmer une chose sans preuve ?", s’interroge-t-il. Aujourd’hui, la stratégie est d’instrumentaliser une bonne partie des leaders religieux contre Dicko pour imposer la volonté du gouvernement.

La lutte de Dieu continuera.

<strong>Bréhima Sogoba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre Nelson Mandela : L’Association cœur d’or donne le sourire aux papillons</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/centre-nelson-mandela-lassociation-coeur-dor-donne-le-sourire-aux-papillons-2794304.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 06:19:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association cœur d’or a procédé samedi 22 décembre à une journée de consultation, de distribution de médicaments et de causerie avec les enfants hébergés au Centre Nelson Mandela de Bollé.</strong>

Le but de la journée de consultation, de distribution de médicaments et de causerie avec les enfants hébergés au Centre Nelson Mandela de Bollé était de les permettre d’avoir une vie sociale à travers le contact avec l’extérieur.

"C’est pourquoi nous avons jugé nécessaire de passer un moment avec eux. En plus des dons, nous avons voulu connaître ces enfants. Puisqu’en cette fin d’année, les enfants ont besoin du sourire, d’être au contact d’autres enfants…"

Me Ousmane Aldiouma Touré, président du conseil d’administration du Centre Nelson Mandela, a affirmé que "son Centre est une ONG qui récupère les enfants des femmes en détention au centre de Bollé femme, des orphelins et même des enfants abandonnés. Nous nous sommes engagés dans ce combat, parce que les enfants sont innocents. "Même si la maman est coupable d’une infraction, l’enfant ne doit pas purger la même peine que sa maman", rappellera-t-il, ajoutant que l’Association cœur d’or a apporté deux choses : les médicaments et l’affection sociale. C’est un sens de partage très élevé, dit-il.

Mah Sacko, promotrice du Centre Nelson Mandela est revenue sur les chiffres du centre. "Le  Centre Nelson Mandela a plus d’une cinquantaine d’enfants en charge. Nous avons plusieurs catégories d’enfants ici. Tous nos enfants ont bénéficié aujourd’hui de consultations ainsi que des médicaments", confirme-t-elle avant de lancer un cri de cœur invitant les bonnes initiatives à s’associer à eux pour une meilleure prise en charge des enfants.

<strong>Bréhima Sogoba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Idrissa Touré, juge de Bafoulabé : &amp;quot;Un 3e syndicat de magistrats ne résoudra pas le problème&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/idrissa-toure-juge-de-bafoulabe-un-3e-syndicat-de-magistrats-ne-resoudra-pas-le-probleme-2794301.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 06:17:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Analysant la crise interne au sein des syndicats des magistrats, le juge Idrissa Touré est convaincu que la création d’un 3e syndicat de magistrats ne résoudra pas le problème. </strong><strong>"</strong><strong>Il nous faudra accepter de nous parler et trouver convergences dans nos visions quelque peu opposées par des considérations autres que l'équilibre du corps</strong><strong>"</strong><strong>, plaide le juge de Bafoulabé. </strong>

&nbsp;

Sur sa page Facebook, le juge de Bafoulabe évoque la création d’un nouveau syndicat au sein du corps de la magistrature.  "Le juge c'est le secrétariat des pleurs, le guichet des doléances, le bureau de la quérulence ouvert sur l'extérieur quand le grand mouvement de la vie ne va plus très fort, qu'il y a comme du roulis et du tangage sur le bateau ivre de l'existence".

"Seulement c'était hier, quand être investi de la charge de juger ses concitoyens était plus un sacerdoce qu'une sinécure. Malheureusement, aujourd'hui avec l'arrivée dans le sanctuaire vénérable qu'était un palais de justice, d'hommes nouveaux auxquels l'honneur et la dignité y ont longtemps interdit l'accès, ces lieux sont devenus plus des salles de spectacles que de vérités ‘légales’.

Libres et indépendants par vices plutôt que par vertus, les hommes se signalent moins par leurs postures morales et intellectuelles que par l'excès de leurs dérèglements, voire l'éclatant scandale de leurs conduites. Revendiquant l'indépendance comme un droit quand c'était d'abord un devoir à l'égard des justiciables, ils ont fini de confondre leurs ministères à leurs personnes et voilà qu'il y a moins d'entente et plus de méfiance, de défiance, voire de la haine entre nous. Quel spectacle pour le justiciable, étonné qu'il se devrait de nous voir incapables de conserver entre nous cette paix que l'on est chargé de distribuer aux autres hommes. Mais bon, à croire que dans un pays livré à l'avidité de ses citoyens, où le moi a pris le dessus sur le nôtre, la vertu ne peut que se cacher en présence du vice.

Un 3e syndicat de magistrats ne résoudra pas le problème. A tort ou à raison on est tous frustré les uns contre les autres. Les petites piques, les détails, les petites jalousies, les rancœurs mal éteintes, etc. ont laissé des traces indélébiles dans les cœurs et les esprits finissant ainsi de triompher de la gloire du juge malien. Pour autant que les gens soient faux et hypocrites dans ce corps, surtout maintenant que beaucoup ne sont intéressés que par la lumière, que l'ambition a aveuglé les cœurs et les esprits en dépit des approximations techniques et morales, il nous faudra accepter de nous parler et trouver convergences dans nos visions quelque peu opposées par des considérations autres que l'équilibre du corps.

Je suis pour l'union syndicale de la magistrature dirigée par des hommes de convictions,  francs, sincères et engagés, n'ayant d'autre postulat que la défense de l'intérêt collectif, pas d'ambitieux, pas de populistes, pas de manipulateurs et surtout pas de gens qui ont peur de s'assumer quand il le faut quoique ça puisse leur valoir".

A méditer !

<strong>A. M. C.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>12e conférence nationale de l’UDD : Tiéman Hubert Coulibaly recadre SBM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/12e-conference-nationale-de-ludd-tieman-hubert-coulibaly-recadre-sbm-2794299.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 06:12:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La tribune de la 12e conférence nationale de l’Union pour la démocratie et le développement a été une aubaine pour son président, d’appeler la classe politique dans son ensemble à un dialogue direct sans intermédiaire. Cet appel de Tiéman Hubert Coulibaly jure avec la démarche actuelle entreprise par le Premier ministre Soumeylou Maiga et les notabilités religieuses et coutumières.</strong></em>

<strong> </strong>Pour mettre fin à la crise politique née de la dernière élection présidentielle, le président de l’UDD, Tiéman Hubert Coulibaly, appelle les partis de la majorité comme de l’opposition à un dialogue direct sans intermédiaire. Il a fait cette proposition ce week-end à la faveur de la 12e conférence nationale de son parti.

"J’appelle l’ensemble des partis politiques de la majorité comme de l’opposition à un dialogue direct sans intermédiaire. L’intermédiaire est devenu souvent un frein au dialogue que nous voulons. Bien souvent, il tire un avantage à ce que le conflit demeure. Aujourd’hui, il est grand temps, qu’un dialogue direct s’installe entre les deux camps", a appelé le président du parti de la colombe blanche.

Sans les nommer, l’ancien chef de la diplomatie malienne a dénoncé les démarches du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga et les légitimités religieuses et coutumières auprès des partis de l’opposition. "Nous n’avons besoin de personnes pour nous parler", a-t-il précisé. Avant d’inviter les représentants des partis amis présents à la conférence de porter son message de dialogue direct à leurs mandants.

Le président de l’UDD a aussi appelé le président de la République à épouser sa dynamique. "Etant donné qu’il s’agit d’une question d’unité nationale dont le président de la République est garant, il est une nécessité impérieuse d’aller à ce dialogue direct. Je crois que le président que je crois connaitre assez, serait dans les meilleures dispositions pour un tel exercice", a confié Tiéman Hubert Coulibaly.

L’ancien ministre des Affaires étrangères a également tenté de prendre sa part au débat sur le manuel à polémique autour de l’éducation sexuelle des enfants. "L’islam que nous pratiquons est ancré dans nos valeurs ancestrales. Chez nous, les us et coutumes ont précédé la religion. Même s’il n’ya pas de religion, si nous sommes gouvernants et qu’on doit prendre certains actes, on doit d’abord interroger les valeurs fondatrices de notre pays. Si nous devons gouverner, faisons-le en respectant nos valeurs ancestrales", a aussi indiqué le président de l’UDD lors de sa rencontre avec les élus du parti.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Religions : La rencontre annuelle des Témoins de Jéhovah tenue courageusement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/religions-la-rencontre-annuelle-des-temoins-de-jehovah-tenue-courageusement-2794321.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 06:08:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De vendredi à dimanche, les fidèles chrétiens les Témoins de Jéhovah du Mali tenaient leur congrès annuel. C’était à la Cité des enfants de Niamakoro. Durant trois jours, ils se sont penchés sur le thème "soyez courageux".</strong>

<strong> </strong>

Chaque année, les Témoins de Jéhovah organisent de grands rassemblements annuels dans tous les pays pour s’encourager à travers un programme d’enseignement basé sur la Bible. C’est dans cette perspective que ceux du Mali ont pris d’assaut la Cité des enfants de Niamakoro ce week-end.

Venus de toutes les régions du Mali, personne ne voulait se faire conter l’événement. Le thème retenu cette année n’est pas fortuit. La situation fragile du monde interpelle les chrétiens de tout bord. Au total, les auditeurs ont écouté une cinquantaine de discours qui insistent sur le courage et la persévérance, les temps de la fin étant arrivés.

Selon les conférenciers Oumar Mounkoro, Souleymane Traoré, Ousmane Tangara, Pierre Traoré et bien d’autres, le courage ne consiste pas à éviter les problèmes ou les difficultés mais à les affronter. Dans son allocution, Mathieu Waguéna a rappelé à ses frères qu’"il existe trois moyens pour rester courageux durant ces temps de la fin : compter sur Dieu, lire la Bible et évangéliser à côté d’autres frères".

Le monde peut nous prendre tout sauf la possibilité de communiquer avec le divin. La prière est l’une des armes efficaces contre le découragement. Que ce soit dans le foyer, au travail ou ailleurs, les situations de découragement ne manquent pas. La réaction d’un croyant consiste à remettre la situation à Dieu et attendre patiemment la réponse.

Inutile de désespérer, car Jésus avait déjà prédit tout ce qui se passe aujourd’hui. D’ailleurs ces moments difficiles sont des signes qui indiquent que nous vivons les derniers jours. Donc à l’instar de Josué et d’autres fidèles du passé, le chrétien d’aujourd’hui doit apprendre à placer sa confiance en Dieu.

Selon un conférencier, "la seule personne qui doit avoir peur aujourd’hui est le diable, car sa fin est arrivée". Or la fin du diable est synonyme de libération pour les chrétiens.

Rappelons que de nombreux frères venus du Sénégal, du Togo, de la Côte-d’Ivoire, de la France, de l’Amérique et bien d’autres horizons ont volontairement contribué afin que l’événement soit une réussite.

A la fin du programme, de nombreux participants que nous avons contactés n’ont pas caché leur joie et leur satisfaction. Ils aimeraient que le programme s’étende sur toute la semaine. Une femme a laissé exploser sa joie en ces termes : "Les sujets traités me concernaient directement. Je crois que c’est pour de moi que Dieu a organisé ce rassemblement. Je retourne chez moi ragaillardie".

C’est dans ce climat de convivialité que l’assemblée a pris fin.

<strong>Yaou Kawélé   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme du système de santé : Pr. Mamadou Bocary Diarra appelle à investir dans nos structures</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/reforme-du-systeme-de-sante-pr-mamadou-bocary-diarra-appelle-a-investir-dans-nos-structures-2794295.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 06:07:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Invité sur TV5, le 16 décembre 2018, le directeur de l'Hôpital Mère-Enfant Le Luxembourg, Pr. Mamadou Bocary Diarra, appelle à investir dans nos structures de santé pour répondre aux besoins des populations. Une vision qui cadre avec celui du ministre de tutelle, Pr. Samba Ousmane Sow, qui ambitionne une réforme de notre système pour mieux l’adapter au contexte actuel.</strong>

Pour résoudre les problèmes auxquels notre pays est confronté présentement, le directeur de l'Hôpital Mère-Enfant Le Luxembourg, Pr. Mamadou Bocary Diarra préconise d'investir dans nos structures de santé. Selon lui, il faut une manifestation de la volonté politique dans ce sens.

A travers cet appel, le directeur de l'Hôpital Mère-Enfant Le Luxembourg, rejoint la position du ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Pr. Samba Sow qui, depuis son entrée au gouvernement en avril 2017, a entamé la réforme de notre système de santé en vue de l’adapter au contexte actuel.

Partout, où il est passé : des centres de santé communautaire (Cscom) aux hôpitaux (le CHU Gabriel Touré, le CHU Point G, l'Hôpital du Mali et le Centre national de transfusion sanguine) en passant par les centres de santé de référence (les CS-Réf de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Bougouni, de Koutiala et des communes I, IV, VI du district de Bamako), Pr. Samba Sow a eu à souligner l'importance de la réforme du système de santé de notre pays qui permettra de répondre aux besoins des populations en matière de santé.

Cette réforme prônée par le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, conformément à la vision du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, passera par la base de la pyramide sanitaire (les structures de santé communautaire) pour atteindre le sommet (les hôpitaux).

Le projet de réforme a déjà obtenu le soutien des partenaires techniques et financiers du département de la Santé et de l'Hygiène publique qui l'ont jugé indispensable, lors d'une rencontre avec les responsables du département de la Santé et de l'Hygiène publique, le 30 novembre 2018, pour offrir les soins de santé primaires en vue de l'atteinte de la couverture sanitaire universelle recommandée par l'organisation mondiale de la santé (OMS).

En réponse à la question relative aux difficultés rencontrées par les populations des régions d'accéder aux soins de santé, Pr. Diarra dira que l'insécurité que connaît notre pays, présentement, ne rend pas le travail des agents de santé facile surtout dans les régions du Centre et du Nord.

Selon lui, tant qu'il n'y a pas de sécurité, il sera difficile de faire retourner les services de santé au nord et au centre. Pr. Mamadou Bocary Diarra a abordé aussi le projet de chirurgie à cœur ouvert qui avait permis, au mois de septembre, pour la première fois dans l'histoire du Mali, d'opérer à cœur ouvert une fillette de six ans atteinte de malformation cardiaque.

A ses dires, cette opération a été possible grâce au partenariat entre la Chaîne de l'espoir, fondée par le Pr. Alain Deloche, et l'hôpital Mère-Enfant Le Luxembourg. Selon lui, ce projet permettra d'opérer une cinquantaine d'enfants souffrant de malformation cardiaque, d'ici la fin de l'année. Cette chirurgie annonce plusieurs innovations médicales en cours dans notre pays telle l’ouverture très prochainement à l’Hôpital du Mali d’un service de la procréation médicalement assistée. Il s’agit d’une technique médicale consistant à résoudre les problèmes d’enfants liés à l’infertilité et à d’autres problèmes gynécologiques.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Polémique autour de l&amp;apos;élaboration d&amp;apos;un nouveau manuel scolaire : Le mea culpa du Groupe Pivot</title>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 06:05:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le directeur exécutif du groupe Pivot, Dr. Souleymane Dolo, a dans une vidéo circulant sur les réseaux sociaux, reconnu leur erreur dans l'élaboration d'un manuel scolaire contenant des activités faisant référence à l'homosexualité qui a été dénoncé par le président du Haut conseil islamique du Mali, l'imam Mahamoud Dicko.</strong>

<strong> </strong>

Accusé d'être impliqué dans l'élaboration d'un manuel scolaire contenant le thème de l'homosexualité destiné aux élèves du premier et du second cycle de l'enseignement fondamental, le Groupe Pivot, par la voix de son directeur exécutif, Dr. Souleymane Dolo, reconnaît, lors d'une rencontre avec des leaders religieux, en présence de Cherif Ousmane Madane Haïdara son erreur.

Par la même occasion, Dr Souleymane Dolo, sollicite l'accompagnement des leaders religieux à travers leur présence dans la nouvelle commission qui sera mise en place en vue de trouver un consensus autour du nouveau manuel scolaire. Il les a aussi rassurés  que tous les thèmes contraires à nos valeurs religieuses et ancestrales seront retirés du nouveau manuel scolaire. C'est la présence du thème de l'homosexualité dans ce manuel scolaire, financé par le Royaume des Pays-Bas à travers le Groupe Pivot, qui avait provoqué la colère des milieux religieux dans notre pays, incitant ainsi le Premier ministre,  Soumeylou Boubèye Maïga, à suspendre les travaux d'élaboration dudit manuel, il  y a quelques jours.

Ce mea culpa du directeur exécutif du Groupe Pivot sonne comme une douche froide pour ceux qui cherchaient à accuser l'imam Mahamoud Dicko, président du Haut conseil islamique d'avoir porté de fausses accusations contre les membres de la commission chargée de l'élaboration de ce manuel.

Avec ce mea culpa de Dr. Souleymane Dolo, les uns et les autres, désormais, doivent œuvrer à éviter à notre pays, une nouvelle crise sociale dont le Mali n'a pas besoin présentement.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SN&#45;SAS&#45;PF : Kodou Dembélé à la tête d’un nouveau bureau de 48 membres</title>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 05:58:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Syndicat national  de la Santé, de l’Action sociale et de la Promotion de la famille a tenu les 21 et 22 décembre 2018 son 13è congrès statutaire à l’INRSP. A l’issue des deux jours  de travaux un nouveau bureau de 48 membres dirigé par Kodou Dembélé, a été mis en place.</strong>

&nbsp;

Ouvert le vendredi 21 décembre 2018 à l’INRSP sous la présidence du ministre de l’Action humanitaire et du Développement social, le congrès du Syndicat nationale  de la santé, de l’action sociale et de la promotion de la famille a pris fin ce samedi, tard dans la soirée, par l’élection d’un nouveau bureau. Après  la relecture des textes, il a été mis en place un nouveau bureau de 48 membres pour une durée de 5 ans. Il est dirigé par Kodou Dembélé, secrétaire général du comité syndical  du ministère de l’Action humanitaire et du Développement social.

M Dembélé remplace à ce poste Pr. Mamadi Kané, du comité syndical du CHU Gabriel Touré. Ce dernier avait à l’ouverture des travaux invité les militants à l’union et à l’entente. Le secrétaire général du bureau sortant a invité le gouvernement à des actes concrets avant de prôner un partenariat fécond entre le SNS-AS-PF et le Gouvernement.

A la clôture, le ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Hamadoun Konaté, a salué le bureau sortant et félicité le nouveau bureau du Conseil du Syndicat national de la Santé, de l’Action Social et de la Promotion de la Famille. « C’est aussi le lieu pour moi de reconnaitre, encore une fois, la maturité et de rigueur dont vous avez fait montre tout au long de ces assises », a déclaré le ministre Konaté.  Et d’ajouter que  le Gouvernement reste ouvert au dialogue car,  dira-t-il, c’est la seule voie pour davantage apaiser le climat social, gage de la préservation de la paix sociale dans notre pays.

Au nouveau secrétaire général, le ministre dira ceci : « Monsieur le secrétaire général, vous venez d’être investi d’une mission ardue mais pas impossible. Soyez certain que vous ne serez pas seul à y faire face. Je voudrai au nom du Gouvernement, vous assurer de notre disponibilité à vous aider à améliorer les conditions de vie et de travail pour l’intérêt supérieur de notre secteur et de celui du Mali.

<strong>O.D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ecoles de santé : 72 élèves de l’ES&#45;Djenné reçoivent leurs diplômes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecoles-de-sante-72-eleves-de-les-djenne-recoivent-leurs-diplomes-2794292.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 05:49:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Ecole de santé "Le Djenné" a organisé ce samedi à Olympa Africa de Banankabougou la cérémonie de remise de diplôme aux  étudiants admis à l’examen national,  session 2018. Il s’agit de la promotion 2015-2018 qui porte le nom de Dr. Traoré Nana Kadidia, ancienne  DTC du Cscom de Missabougou et agent à la direction nationale de la santé.</strong>

<strong> </strong>

La promotion est composée de 5 sages-femmes, 10 infirmiers d’Etat, 23 agents en santé maternelle et infantile, 19 de la santé publique et 15 techniciens en labo pharmacie.

Le promoteur de l’Ecole de santé "Le Djenné", Dr. Nouhoum Housseini Bocoum, a remercié les parents et les étudiants pour leur confiance et Dr. Traoré pour avoir accepté de parrainer cette promotion. L’ES-Djenné compte un effectif de 400 élèves et avait présenté cette année à l’examen national,  97 candidats dont 72 ont été admis.

Pour le directeur des études, Harouna Doumbo, ce succès est le fruit des efforts conjugués du corps professoral, des formateurs de terrain, des partenaires, du personnel administratif et de l’amical des anciens diplômés de l’école. Il a salué le choix de Dr. Traoré Nana Kadidia comme marraine de la promotion, formatrice à l’ES-Djenné.

Selon M. Doumbo, Dr. Traoré est dévouée à la tâche et a contribué fortement à la formation des récipiendaires durant leurs parcours. A l’en croire, l’ES-Djenné se veut un creuset d’agents de santé bien formés pour soutenir l’effort national à tous les niveaux de la pyramide sanitaire. Sur le plan social, selon lui, en plus de la baisse des frais de formation, l’école a décidé de prendre en charge les frais de scolarité de 12 étudiants.

La marraine, émue, a remercié les récipiendaires et l’administration de l’ES-Djenné pour l’honneur fait à sa modeste personne. Elle n’a pas manqué des sages conseils aux 72 sortants pour une vie professionnelle réussie.

Le représentant de la promotion, Idrissa Diabaté, a remercié Dr. Traoré pour avoir accepté  leur demande. "Au nom de mes camarades et de l’administration de l’école, nous vous disons merci pour tout ce que vous faites pour notre pays en général et pour le secteur de la santé  en particulier. Votre exemple de patriotisme et d’engagement pour le développement du pays nous servira de modèle", dira-t-il.

M. Diabaté a salué l’administration, le corps professoral pour la qualité de l’encadrement et de son assistance constante, et les parents pour la patience et le sacrifice. Il a, au nom de ses camarades, promis de relever les défis pour le bien-être et la santé des populations.

<strong>O.D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot : Délit d’ingérence</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-delit-dingerence-2794290.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 05:45:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Annoncé pour hier dimanche, le meeting du Haut conseil islamique du Mali a été finalement reporté à une date ultérieure, du moins, si l’on en croit la déclaration lue à la télévision nationale par le secrétaire général de la structure.</strong>

Coup de tonnerre, sur les antennes d’une autre télévision, le porte-parole de l’imam Mahmoud Dicko est revenu sur les conditions de l’annulation de la manifestation très attendue. Sans porter des gants, il accusera le pouvoir de mener des actions en sourdine afin d’empêcher la tenue du meeting.

Tout est parti d’une réunion extraordinaire du Haut conseil islamique où l’imam Dicko a été mis en minorité sinon désavoué par l’écrasante majorité des membres du bureau. C’est une manigance du Premier ministre, dit-on dans l’entourage de l’imam Dicko, avant de préciser qu’il ne se retrouve pas dans le Haut conseil islamique dans sa forme actuelle.

Crise interne ou ingérence du régime ? Ce qui est connu de tous, c’est bien les relations tendues entre le pouvoir et l’imam Dicko. Est-ce la raison de la situation de bicéphalisme qui prévaut au sein du bureau du Haut conseil depuis un moment ?

Dans cette énième crise, les  faits et gestes du gouvernement fondent à croire qu’il y a une réelle volonté d’affaiblir le président du Haut conseil islamique et le gênant imam de la mosquée de Badalabougou à l’origine de la révélation de l’existence d’un manuel scolaire sur l’enseignement de l’homosexualité. En dépit de ces actions de déstabilisation en son encontre, l’imam Dicko parvient à tenir son meeting avec une marrée humaine. Le désaveu semble avoir changé de camp.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SEBA&#45;2018 : Des enfants à l’école du journalisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/seba-2018-des-enfants-a-lecole-du-journalisme-2794298.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 05:08:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la célébration de la 4e édition de Salon de l’enfance de Bamako (Seba),  le ministère de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille, à travers la Cité des enfants, a organisé un atelier de formation de plusieurs jeunes journalistes. C’était ce samedi 22 décembre 2018 dans sa salle de conférence.</strong>

Du 26 au 30 décembre 2018, la Cité des enfants vibrera au rythme du Salon de l’enfance de Bamako, une plateforme d’échanges entre les jeunes, les enfants et les spécialistes professionnels des domaines éducationnel et social. Pour ce faire, plusieurs jeunes étaient face à deux éminents journalistes pour un atelier de formation.

Encadrés par Idrissa Sacko du journal Les Echos, les jeunes journalistes ont appris les techniques journalistiques, les techniques de base du reportage. Selon notre confrère Sacko, le journaliste doit mettre l’accent sur trois principes. Il s’agit de l’exactitude, l’équilibre et la clarté.

Pour Ina Ba de l’ORTM, formatrice, le journaliste sur le terrain de reportage doit maitriser le sujet.

"Pour un présentateur, il faut maîtriser la vitrine, le chapeau, donner la bonne information dans le chapeau", dira-t-elle. Et d’ajouter que le journaliste ne doit pas dévoiler, faire circuler sa source d’information. Les deux formateurs ont invité les jeunes journalistes à faire preuve d’assiduité dans le travail.

Tout au long du Salon, plusieurs activités seront menées au rang desquelles une foire- expositions, des conférences, des ateliers, des prestations artistiques diverses, des activités ludiques pour les tous petits.

La 4e édition du Seba sera placée sous la présidence de l’épouse du chef de l’Etat, Mme Kéita Aminata Maïga. Plusieurs membres du gouvernement dont le ministre de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille, la directrice de la Cité des enfants, le représentant de l’Unicef dans notre pays et nombre d’acteurs intervenant dans la promotion des droits de l’enfant prendront part à ce rendez-vous.

<strong>Adama Diabaté </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Révision constitutionnelle : Le président de la République réveille les vieux démons</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revision-constitutionnelle-le-president-de-la-republique-reveille-les-vieux-demons-2793922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 07:03:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a instruit hier en Conseil des ministres le Premier ministre de reprendre le processus de la révision constitutionnelle, suspendu en août dernier à la suite d’énormes contestations par l’opposition et des organisations de la société civile, notamment la plateforme </strong>« <strong>Touche pas à ma Constitution, Antè A Bana ».</strong>

Cette décision de reprise du processus est diversement appréciée par l’opinion nationale. Déjà des voix se lèvent pour dénoncer le retour de cette révision constitutionnelle qui a pourtant laissé des traces en août dernier dans le tissu social avant que le président de la République n’ordonne sa suspension. « Dans l’intérêt supérieur de la nation et de la préservation d’un climat social apaisé, j’ai décidé, en toute responsabilité, de surseoir à l’organisation d’un référendum sur la révision constitutionnelle », disait IBK sur les antennes de l’ORTM.

<strong>Pourquoi la reprise de ce processus dévastateur ?</strong>

Si du côté du gouvernement, l’on soutient la révision de la Constitution de 1992 pour la mise en œuvre de certains axes de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, signé en mai-juin 2015 entre le gouvernement et l’ex-rébellion à dominante touareg dans le nord du pays, et qui prévoit la création d’un Sénat et d’une Cour des comptes.

L’opposition, sous la houlette d’Amadou Thiam, vice-président de la plateforme « Touche pas à ma Constitution », président de l’ADP Maliba, n’en voit pas de cet angle et décrivait cette révision constitutionnelle comme le début de la partition du pays et qui renforce les pouvoirs du président de la République. On se rappelle des nombreuses marches de l’opposition  aux côtés de la société civile qui ont permis le retrait du projet.

Il y a quelques jours lors d’une rencontre, Mohamed Ag Hamani, ancien Premier ministre,  dénonçait le fait de l’élaboration de l’Accord sans tenir compte de la Constitution.

La reprise de ce processus risque d’attiser le climat politique très tendu entre l’opposition et le pouvoir au sujet de la présidentielle sans oublier la question du manuel de l’enseignement de la sexualité complète qui n’a pas connu son épilogue.

&nbsp;

<strong>O.D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la satisfaction de ses doléances :  L’UNTM projette une grève de 72 heures à partir du 9 janvier</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/pour-la-satisfaction-de-ses-doleances-luntm-projette-une-greve-de-72-heures-a-partir-du-9-janvier-2793926.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 07:02:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le préavis de grève déposé par l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) contient douze points de revendications pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs à travers les revues financières et relectures institutionnelles.</strong>

L’Union nationale des travailleurs du Mali a décidé d’observer une grève d'avertissement de soixante-douze heures allant du 9 au 11 janvier 2019, si ses doléances ne sont pas satisfaites.

La faitière des travailleurs et le CNPM dénoncent l’insuffisance dans le traitement des accords conclus le 28 octobre 2014 avec le gouvernement.

Dans son préavis, l’UNTM souligne la négligence du gouvernement dans le traitement de son  cahier de doléances déposé depuis le 2 mai 2018.  Les points de revendications de l’UNTM sont, entre autres, l’extinction du protocole d'accord de 2014 : des droits des compressés, des partants volontaires à la retraite, des syndicalistes lésés ; l’intégration des contractuels dans la fonction publique ; la relecture des conventions collectives minières ;  l’extinction du dossier de l’UMPP ; la transposition de la valeur indiciaire de 2014 en termes de pourcentage d'augmentation de salaire dans le secteur privé ; l'amélioration des grilles salariales appliquées dans le secteur privé conformément aux pourcentages obtenus dans la nouvelle grille des fonctionnaires.

L’Union nationale des travailleurs du Mali dénonce également  la cherté de la vie et invite le gouvernement à  l’établissement de l'égalité des âges de départ à la retraite dans la fonction publique, et du secteur privé, ceux à partir de janvier 2018.  L’UNTM dénonce également la violation de la liberté syndicale dans les secteurs public et privé et prône l’établissement de passerelles fonction publique-collectivités vice-versa ; l’adoption d’une politique véritable assurant la garantie des emplois, notamment lors des recrutements par les bureaux de placement d’une part, et d’autre part par la protection des productions de nos unités industrielles.

Pis, la centrale syndicale invite le gouvernement à la relance du chemin de fer ; l’extension de la prime de zone à des nouvelles zones à risque et enfin l’adoption d'une politique de recrutement massif des jeunes.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contaminants chimiques  Aflatoxines, les tueurs silencieux au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/contaminants-chimiques-aflatoxines-les-tueurs-silencieux-au-mali-2793924.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 06:57:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les chercheurs, les producteurs et les consommateurs se sont retrouvés, le 20 décembre à l’hôtel Elfarouk Kimpeski, pour partager des informations sur les dangers liés aux aliments au Mali. Les résultats des études approuvent une forte présence des aflatoxines dans les aliments au Mali. Des toxines hautement cancérigènes.    </strong>

<strong>    </strong>

L’Agence nationale de la sécurité sanitaire des aliments a organisé ce jeudi 20 décembre 2018, la 2<sup>e</sup> édition de sa journée scientifique. Cette journée vise à présenter des résultats des études et recherches dans le domaine de la sécurité sanitaire des aliments et de renforcer la sensibilisation des consommateurs sur les dangers liés aux aliments au Mali.

Selon la directrice de l’Agence nationale de la sécurité sanitaire des aliments (Anssa), Dr Oumou Soumana Maïga,  malgré les efforts du gouvernement pour garantir des aliments sains aux consommateurs, force est de reconnaître que la plus part des produits qui se retrouvent dans nos assiettes restent dangereux pour la santé. « C’est pour une meilleure communication sur les risques sanitaires afin de contribuer à la réduction de la mortalité et la morbidité liée aux aliments que nous avons initié cette journée scientifique qui regroupe les chercheurs, les producteurs et les consommateurs autour des résultats des études et recherche sur la sécurité des aliments », a-t-elle indiqué.  Dr Maïga a confié que « toutes les études et recherches ont attesté une présence forte de l’aflatoxine dans les aliments au Mali ». « C’est le mal du siècle. Nos aliments sont affectés depuis la production au champ puis à la transformation et les consommateurs paient le lourd tribut. Beaucoup de recherches notamment récentes ont mis en exergue l’étroite de l’aflatoxine et la genèse de cancers », a précisé la directrice de l’Anssa.

Pour le président du comité scientifique et technique de l’Anssa, Pr Boubacar Sidiki Cissé, « les aflatoxines qualifiés de tueurs dangereux méritent bien cette qualification car l’évolution de la pathologie s’effectue progressivement pendant plusieurs années et l’apparition de la maladie conduit à une issue fatale ». Il a cité les résultats des études comme l’Etude sur l’alimentation totale menée dans quatre pays au sud du Sahara dont le Mali d’avoir approuvé la présence des aflatoxines dans les aliments au Mali. Les résultats des analyses ont affirmé une forte présence des aflatoxines dans les céréales notamment le maïs, le riz, le sorgho, etc. au Mali. L’utilisation des produits tels les engrains et les insecticides sont à la base du contaminant chimique dans les aliments, selon le spécialiste.

<strong>Maliki Diallo    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique France : Des infrastructures  en ruine</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-des-infrastructures-en-ruine-2793920.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 06:52:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Réalisées à la faveur du sommet Afrique France que notre pays a abrité l’année dernière, plusieurs infrastructures sont en état de délabrement.</em></strong>

Dans le cadre de la tenue du sommet France-Afrique qui s’est déroulé les 13 et 14 janvier 2017 à Bamako, le gouvernement du Mali avait  procédé au renouvellement  de certains feux tricolores et  à l’aménagement  des espaces  verts bordant  la route de l’aéroport Modibo Keita. C’était  pour  embellir la ville et offrir un beau cadre d’accueil aux hôtes de l’évènement. Constat : aujourd’hui, ces lieux sont délabrés alors que des millions ont été investis dans leurs réalisations.

Le Mali est un pays connu pour sa légendaire ¨diatiguiya¨, c’est pourquoi l’Etat malien avait investi des millions pour rendre le séjour de ses invités agréables. Pour l’occasion, la capitale brillait durant cette période. Mais aujourd’hui,  force est de reconnaitre que tous ces investissements sont en ruine avec les employés renvoyés en chômage.

L’on se souvient que lors de ce sommet, des espaces verts étaient  colorés à  des drapeaux maliens et français, éclairés  de manière à émerveiller à réserver une belle vue aux visiteurs. Dans ces endroits devenus attrayants, il y’ a le quartier  Kalaban-Coura en commune V  du district de Bamako ou le gouvernement avait construit  quatre espaces verts.

Mieux, dans ces endroits, il y  avait une constellation de lumière, des banquettes, des fleurs. De quoi attirer les couples, qui y trouvaient un excellent lieu de rencontres et de détente pour les habitants et surtout les jeunes. Dix gardiens rodaient toute la nuit pour sécuriser les lieux ainsi que de veiller à sa propreté.

Ici, même des réunions s’y tenaient, et le moindre déchet jeté  était visible. En d’autres termes,  ces lieux étaient  propres. Quelques mois après le sommet,  à la surprise générale des riverains de la route de l’aéroport de Modibo Keita, le visage des lieux a changé.  Les vigiles qui gardaient ces espaces verts  ont  commencé à disparaitre au motif que la mairie n’arrive plus à payer leurs salaires. Depuis, ils sont seulement deux vigiles à y faire la ronde.

Contacté, le chef de la cellule qui s’occupe des espaces verts au  sein de la  mairie de Kalaban-Coura,  M. Doumbia n’a pas voulu  répondre à nos questions.

Aujourd’hui,  il n’y a plus d’électricité dans aucun de ces espaces, la plus part des ampoules ont disparu. Pis, l’endroit est devenu malfamé, caractérisant la débauche et l’insécurité. Pourtant, la réalisation de ces lieux a coûté des millions à l’Etat.

<strong>Balla Soumaila Traoré, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Implication des PME dans les marchés publics : Les modalités et conditions précisées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/implication-des-pme-dans-les-marches-publics-les-modalites-et-conditions-precisees-2793918.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 06:20:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des acteurs des petites et moyennes entreprises (PME) et les experts de l’Autorité de régulation des marchés publics et des délégations de service public (ARMDS) ont validé, hier jeudi à Bamako, le rapport provisoire relatif à l'étude sur les conditions et modalités d'implication des PME dans les marchés publics au Mali.</strong>

&nbsp;

Cet atelier a permis à notre pays de disposer d’un document consensuel et harmonisé sur les conditions et modalités d’accès des petites et moyennes entreprises (PME) aux marchés publics. Ce rapport dont il a été question a été soumis à l’approbation d’une cinquantaine de participants. Après des recommandations et commentaires, fournis de part et d’autre, les participants ont fini par valider ce rapport. C’est ce dernier qui va désormais  amender, affiner, préciser et surtout contextualiser l’étude sur les conditions et modalités d’accès des PME aux marchés publics.

Conscient du rôle important que jouent les PME dans le développement socioéconomique du pays, des conditions doivent être créées pour qu’elles aient plus d’opportunité. « Dans notre pays, avec près de 700 milliards de francs CFA de marchés passés   par an, il apparait évident que l’espoir est permis pour un développement harmonieux des PME. Des conditions idoines doivent être créées pour permettre aux PME de saisir les différentes opportunités afin qu’elles puissent véritablement jouer leur rôle dans le processus d’accélération de la croissance au niveau national », a précisé le président de l’ARMDS, Dr Allassane Ba.

C’est pourquoi, dans le cadre de la mise en œuvre de sa mission de définition des éléments de la politique nationale en matière de marchés publics et des délégations de service public, l’ARMDS a initié cette étude sur les conditions et modalités d’accès des petites et moyennes entreprises aux marchés publics au Mali dont le rapport vient d’être validé.

En initiant cette étude, l’ARMDS cherchait à faire un état des lieux des mécanismes susceptibles de constituer un frein à l’accès des petites et moyennes entreprises aux marchés au Mali et des mesures favorables aux PME introduites dans la réglementation des marchés publics de 2008 à nos jours au Mali et dans les Etats membres de l’UEMOA. Il s’agissait aussi pour la structure d’évaluer le degré de participation des PME dans les marchés publics, analyser l’impact des marchés publics attribués aux PME sur l’économie nationale et proposer des mesures susceptibles de favoriser une meilleure participation des petites et moyennes entreprises aux marchés publics.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moribabougou : elle perd une jambe dans un accident de Sotrama</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/moribabougou-elle-perd-une-jambe-dans-un-accident-de-sotrama-2793911.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 06:17:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme une malédiction, les approches de fêtes de fin d’année sont marquées par des accidents de la circulation à Bamako. Ce jeudi matin, la route nationale menant à Koulikoro a enregistré, au niveau de Moribabougou, un grave accident de la circulation faisant de nombreux blessés graves.</strong>

Hier jeudi 20 décembre 2018, un véhicule de transport urbain, communément appelé Sotrama, s'est renversé faisant de nombreux blessés dont deux graves. L'accident s'est produit entre 7 h et 8 h, sur la route Moribabougou. Selon le site d’information <a href="http://www.google.com/url?q=http%3A%2F%2Fwww.aumali.net&amp;sa=D&amp;sntz=1&amp;usg=AFQjCNEEeWkGWEOn6tEtpcedgDDr81BwAw">www.aumali.net</a>, le chauffeur du véhicule aurait pu éviter cet accident s'il avait écouté son apprenti chauffeur. Ce dernier aurait signalé à son chauffeur que l'engin n'avait plus de place assise. Malgré tout, le chauffeur indélicat continuait à embarquement des passagers créant du coup, un surnombre dans la Sotrama. Comme si cela ne suffisait pas, ce chauffard, en toute imprudence, roulait à tombeau ouvert l’engin qui contenait déjà une surcharge. Cette parade à laquelle se livrent les chauffeurs de Sotrama et de taxis, pour se faire le maximum de passagers au détriment de son concurrent de la route, se transforme malheureusement à un drame. Le chauffeur roulait si vite qu’il n’est parvenu à maitriser son engin à l'amorce d'un virage. Selon nos informations, le véhicule a terminé sa course effrénée au bas-côté de la chaussée, faisant plus de 18 blessés dont deux graves. L'une des victimes de cet accident aurait perdu une jambe sur les lieux de la tragédie. Admis au CHU Gabriel Touré, lui et les 17 autres victimes (blessés) sont tous en soins intensifs.

En attendant de connaître toutes les autres circonstances de cet accident, les victimes des blessés maudissent ce chauffard qui a éperdument violé le code de la route pour envoyer des innocents à l'abattoir.

<a href="http://www.google.com/url?q=http%3A%2F%2Fwww.aumali.net&amp;sa=D&amp;sntz=1&amp;usg=AFQjCNEEeWkGWEOn6tEtpcedgDDr81BwAw">www.aumali.net</a>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Assurance volontaire AV+ VIA Orange Money : Les activités lancées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assurance-volontaire-av-via-orange-money-les-activites-lancees-2793913.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 06:16:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’INPS, en partenariat avec SAER Emploi-AV+ et Orange Finances Mobiles via son service Orange Money, a lancé hier les services d’adhésion et de paiement des cotisations à l’assurance volontaire AV+ par Orange Money. C’était en présence du ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Hamadoun Konaté, représentant le Premier ministre.</strong>

L’assurance volontaire AV+, lancé en octobre 2017, permet de bénéficier du Régime de l’assurance volontaire proposé aux Maliens par l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) en partenariat avec SAER Emploi.

Pour faciliter l’adhésion et le paiement des cotisations à ce régime, la Société africaine d’études et de réalisation (SAER Emploi), organisme gestionnaire délégué de l’AV+, et Orange Finances Mobiles, via son service Orange Money, ont signé hier un protocole d’accord consacrant le lancement officiel des activités.

Ce nouveau régime est destiné aux travailleurs indépendants, aux membres non-salariés des professions libérales, artisanales, commerciales et industrielles, etc. L’affiliation est volontaire et peut se faire  dans une agence AV+ ou désormais via Orange Money.

<strong>Mode d’emploi</strong>

Pour souscrire et payer ses cotisations à ce régime via Orange Money, il suffit de composer  pour les formalités avant de se rendre dans une agence AV+ pour la collecte des documents d’inscription. Les assurés peuvent consulter également à travers ce même procédé leur compte AV+ et vérifier les trois derniers paiements réalisés avec leur mobile mais aussi s’informer sur ce régime d’assurance volontaire.

Une fois inscrits, les clients bénéficieront de toutes les prestations habituelles fournies par l’INPS ; à savoir : les prestations familiales (sanitaire, sociale, allocations prénatales et de maternité et l’allocation familiale), des pensions de vieillesse, d’invalidité et de survivants (les pensions de retraite, de retraite anticipée, de solidarité et d’invalidité). Sans oublier l’Assurance maladie obligatoire (Amo).

Le directeur général de la SAER Emploi, Marafa Traoré, ancien ministre de la Justice, a soutenu que ce projet confié à sa structure par l’INPS, vient en appui à la problématique de l’augmentation du nombre d’adhérents au régime de l’assurance volontaire, au centre des préoccupations de bon nombre de Caisses de sécurité sociale à travers le monde en général et particulièrement en Afrique notamment dans la sous-région.

Selon lui, la Société SAER Emploi AV+, créée par la Société africaine d’études et de réalisation (SAER), est chargé de promouvoir l’assurance volontaire sur toute l’étendue du territoire, d’informer, de sensibiliser et de mobiliser les personnes éligibles à ce nouveau régime de l’INPS.
<ol>
 	<li>Traoré a salué le partenariat avec Orange finances mobiles à travers Orange Money, qui permettra désormais aux groupes cibles depuis leur lieu de travail, de s’informer, d’adhérer à l’AV+ et de payer leurs cotisations. A l’en croire, AV+ contribuera, à faire de l’inclusion sociale une réalité dans notre pays, à la mise en œuvre efficiente du Régime d’assurance maladie universelle (Ramu).</li>
</ol>
Le DG d’Orange-Mali a salué ce partenariat entre sa société et SAER Emploi à travers l’INPS et rappelé les actions menées par son service Orange Finances Mobiles. Il a réitéré l’accompagnement de sa société pour l’atteinte des objectifs de Mali Numérique 2020 dans le cadre de la dématérialisation de plusieurs actes administratifs et financiers.

La directrice d’Orange Finances Mobiles Mali, Rouguiatou Ba, présente à cette cérémonie, a assuré les partenaires de la fiabilité de son service électronique sous-bassement de ce projet qui va permettre aux adhérents de souscrire et de payer leurs cotisations ou de leurs proches partout ils se trouvent sans se déplacer.

AV+, lancée en octobre 2017, est déjà présente au Cameroun, au Ghana et en Côte d’Ivoire et compte de nos jours des milliers d’adhérents.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Chefferies : Bakary Simpara dit Ba Sangaré intronisé chef de village de Banamba</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/chefferies-bakary-simpara-dit-ba-sangare-intronise-chef-de-village-de-banamba-2793909.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 06:11:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A Banamba, la fonction de chef de village garde toujours son éclat. A l’âge de 91 ans, El hadj Bakary Simpara dit Ba Sangaré vient d’être intronisé dans la communion et la ferveur par les siens.</strong>

Le dimanche 16 décembre 2018 restera une date mémorable pour les habitants de Banamba dans la région de Koulikoro. Dans cette ville, l’intronisation du chef de village constitue un grand événement qui réunit du monde. Installé dans ses fonctions de chef de village, El hadj Bakary Simpara dit Ba Sangaré remplace Bakata Mamadou Simpara. Ainsi, Ba Sangaré devient le 29e chef de village de Banamba.

Selon le frère du chef de village que nous avons joint au téléphone, Bélinké Simpara, l’intronisation s’est déroulée dans les règles de l’art. "Chez nous, le choix du chef de village se fait convenablement comme depuis l’intronisation du premier chef de village Hadji Simpara en 1832. L’intronisation du chef ce dimanche s’est déroulée comme à l’accoutumée à l’unanimité et à la satisfaction de tous. Ici, pas de vote, tout le monde connait déjà les critères pour être chef de village", nous a-t-il expliqué. De ses explications, on peut également retenir que c’est le plus âgé des héritiers de la chefferie qui est promu chef de village.

Né en 1927, le nouveau chef de village de Banamba aura comme principale mission d’être permanemment une interface entre les populations et les autorités. Outre cette tâche, il intervient généralement dans le règlement des conflits et joue un rôle de chef coutumier respecté dans le village. Des raisons évidentes pour célébrer son intronisation dans la ferveur d’où le fort engouement ressenti dans la ville de Banamba et environs dimanche dernier.

Depuis la veille de son installation, une lecture du Saint Coran a été faite et d’autres activités traditionnelles pour donner un cachet solennel à la cérémonie. En plus des habitants de Banamba, ses ressortissants à Bamako et ailleurs ont effectué le déplacement pour assister à l’intronisation. D’autres invités de marque ont participé à l’événement notamment d’anciens ministres et sommités nationales.

Tout au long de la cérémonie, les sages et griots du village ont rappelé les missions dévolues au nouveau chef pour l’équilibre social dans la localité.

<strong>A. M. C.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etat&#45;civil : Les actes comme preuves juridiques de l’existence</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/etat-civil-les-actes-comme-preuves-juridiques-de-lexistence-2793908.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 06:09:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation (MATD), en partenariat avec la direction nationale de l’état-civil, a organisé la 1re édition de la Journée africaine de l’état-civil (JAEC), jeudi au Palais de la Culture en présence des ONG, des associations féminines et autres.</strong>

Hier, le MATD a mobilisé plusieurs jeunes et femmes maliens autour de la célébration de la Journée africaine de l’état-civil. L’occasion a été mise à profit pour sensibiliser les parents et les jeunes sur l’importance de l’acte de naissance et les valeurs qu’ils doivent incarner.

Le thème choisi pour cette année est "promouvoir un système novateur universel de l’enregistrement à l’état-civil et des statistiques vitales pour une bonne gouvernance et une vie meilleure" et le sous-thème "état-civil et protection du citoyen".

Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Mohamed Ag Erlaf, a invité la jeunesse et l’ensemble des Maliens à participer activement à la construction de l’état-civil.

"Les actes d’état-civil relatifs à chaque événement permettent d’apporter la preuve juridique de l’existence et de l’âge, d’établir les droits fondés sur l’âge", a-t-il expliqué. Le ministre a assuré que le gouvernement prendra toutes les mesures nécessaires pour faire face aux problèmes du pays afin de protéger les citoyens.

Le représentant du maire de la Commune V et la représentante du Parlement des enfants, Fanta Sidibé ont appelé les parents et l’ensemble des Maliens à la cohésion sociale et à faire tout le possible afin de chercher l’acte de naissance aux enfants, car dira le parlement des enfants, "un enfant sans acte de naissance, est un enfant exclu de la société, un enfant qui n’existe pas", conclura-t-elle.

<strong>Adama Diabaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre le programme d’éducation sexuelle complète : La Cofop soutient les leaders religieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/contre-le-programme-deducation-sexuelle-complete-la-cofop-soutient-les-leaders-religieux-2793904.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 06:05:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du Haut conseil islamique du Mali, l’imam Mahmoud Dicko et ses camarades ne sont plus les seuls à faire face au projet de l’éducation sexuelle complète. La conférence des présidents de la Coalition des forces patriotiques (Cofop) s’insurge contre et exprime son soutien aux leaders religieux.</strong>

Moussa Sinko Coulibaly de la Plateforme pour le changement, Oumar Mariko du parti Solidarité africaine pour la démocratie et de l’indépendance, Abdoulaye Amadou Sy de Mplus-Ramata et Housseini Amion Guindo de la Convergence pour le développement du Mali sont les signataires d’un communiqué condamnant l’élaboration d’un projet de l’éducation sexuelle complète supposé ostentatoire aux valeurs culturelles positives et à la pertinence du contexte sociopolitique de l'heure dans notre pays.

La conférence des présidents de la Coalition des forces patriotiques, après analyse des documents sur le projet de l’éducation sexuelle complète, tient à informer l'opinion nationale et internationale de ses vives préoccupations, indique le communiqué. La Cofop, une coalition des partis politiques et d’organisations de la société civile, remercie le président du Haut conseil islamique du Mali, l’imam Dicko, pour sa vigilance et son courage à porter le débat sur la place publique.

"La Cofop condamne avec la dernière énergie ce projet, qui est une émanation étrangère, qui nie notre responsabilité quant à l'éducation que nous nous devons de donner à nos enfants en toute souveraineté tenant compte de nos valeurs culturelles positives et de la pertinence du contexte sociopolitique de l'heure", soutient la Cofop.

Exprimant leur soutien, les responsables de la Cofop exigent du gouvernement l'abandon pur et simple de ce projet inadmissible. Moussa Sinko Coulibaly, Oumar Mariko, Abdoulaye Amadou Sy et Housseini Amion Guindo estiment que l’engagement de la Cofop aux côtés des leaders pour l’abandon du projet se fera jusqu’au bout.

Toutefois, la Cofop ne s’est pas prononcée sur sa participation au meeting du dimanche prochain des organisations religieuses au Palais de la culture Amadou Hampaté Ba.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance maladie universelle : Le Ramu expliqué à la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assurance-maladie-universelle-le-ramu-explique-a-la-presse-2793899.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 05:57:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après une journée d’explications et de débats, le Régime assurance maladie universelle (Ramu) semble avoir obtenu l’adhésion des hommes de médias.</strong>

Une journée d’information et de sensibilisation des hommes de médias a été organisée par la Mutuelle générale de la presse (MugesPresse) en collaboration avec la direction nationale de la protection sociale du Mali. C’était ce mercredi 18 décembre à la Maison de la presse sous la présidence de Mohamed Bassidi Traoré directeur national de la protection sociale et de l’économie solidaire et d’Aly Diarra président de la MugesPresse.

Au regard du déficit de la prise en charge des risques sociaux liés au métier des hommes de médias, la direction nationale de la protection sociale a décidé de se lancer dans la sensibilisation en vue de la mise en œuvre imminente du Ramu.

Selon Aly Diarra, président de la MugesPresse, la traditionnelle compagne de proximité sera orientée vers les régions afin de toucher les 3000 travailleurs des radios rurales du Mali. Dans la même dynamique, des émissions radiotélévisées animées par des spécialistes sur la question seront programmées sur les plateaux de stations de référence, a-t-il indiqué.

Des sketches de sensibilisation conçus par des spécialistes seront projetés par des stations, a-t-il déclaré. Il a ajouté que des dépistages sur l’hypertension et le diabète,  des consultations ophtalmologiques et bien d’autres pathologies liées à l’exercice du métier seront faites. Un Fonds de solidarité de la presse sera mis en place, pour combler le vide du long parcours qui sera réservé à la jeune mutuelle, a laissé entendre M. Diarra.

Mohamed Bassidi Traoré, directeur national de la protection sociale et de l’économie solidaire, rappellera que le droit à la santé est un droit constitutionnel et que le travail de la direction nationale de la protection sociale consiste à veiller à la promotion de ce droit à la santé.

Il a fait savoir que le dispositif du Ramu est loin de pénaliser l’économie. "Au contraire, il est l’un des facteurs de développement et de la bonne marche de sa santé. C’est pourquoi l’assurance maladie universelle se définit comme un amortisseur de chocs des risques de la vie sociale pour plus de justice sociale", a-t-il ajouté.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tiecoura Hamadoun Diarra, maire de Kalabancoro : &amp;quot;Nous avons porté les recettes de 15 à plus 50 millions de F CFA&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/tiecoura-hamadoun-diarra-maire-de-kalabancoro-nous-avons-porte-les-recettes-de-15-a-plus-50-millions-de-f-cfa-2793901.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/tiecoura-hamadoun-diarra-maire-de-kalabancoro-nous-avons-porte-les-recettes-de-15-a-plus-50-millions-de-f-cfa-2793901.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 05:56:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Celui qui vient d’avoir le Prix Top 100 des meilleurs maires de la Cédéao et de l’Union africaine pour sa bonne gestion des affaires de la mairie de la Commune rurale de Kalabancoro avait échappé de justesse à une motion de révocation. Dans cette interview, Tiécoura Hamadoun Diarra évoque ses réalisations, les difficultés avec certains conseillers et surtout ses projections pour le développement socio-économique de sa commune.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Vous avez été investi le 28 avril 2017. Que peut-on retenir en moins de deux ans d'exercice à la tête de la mairie de Kalabancoro ? </strong>

Quand je venais, il n’y avait pas d'électricité à la mairie. L’Energie du Mali avait coupé le courant pour plus de 18 millions de factures impayées. Dès mon arrivée, j'ai fait un protocole avec l'Energie du Mali pour payer ces 18 millions. En trois mois nous avons tout payé. Quand je venais, la recette mensuelle était très basse. Elle tournait autour de 15 millions.

Après le constat que la mairie peut gagner plus que ça, nous avons créé immédiatement un service de recensement et de planification. Ce service a permis le recensement et le géo-référencement de tous les contribuables de la Commune.  Nous sommes aujourd'hui à plus de 50 millions par mois avec un pic de 116 millions au mois de mai 2018. Donc nous gagnons entre 50 et 116 millions par mois.

En plus, nous avons créé un service d'urbanisme et un service d'assainissement. Tous ces services font rentrer de l'argent dans les caisses de la mairie. Ensuite, nous avons construit dix nouveaux bureaux pour le personnel et acheté des véhicules.

&nbsp;

<strong>Une recette mensuelle de 50 à 116 millions de F CFA vous parait-elle suffisante pour une grande commune comme Kalabancoro ?</strong>

Nous sommes en train de parfaire ce que nous faisons. Il y a beaucoup d'autres taxes qui ne sont pas recouvertes, notamment les taxes du développement régional et local. Donc nous devons faire un recensement pour identifier ceux qui doivent et ceux que ne doivent pas payer.

Dans notre commune, il y a beaucoup d'autres personnes qui ne payent pas les impôts, notamment les écoles privées et les centres de santé privés. A Kalabancoro, le cœur des recettes devrait être le bord du fleuve. Les travailleurs du sable et de gravier ne payent pas ou ce qu’ils payent est carrément dérisoire. Nous devons également travailler dans ce sens pour que tous ceux-ci payent.

Quand on fera ceci, on aura gagné de l'argent. Mais ce que je déplore c’est que les communes du Mali n'ont pas de patrimoine. Il faut créer un patrimoine. Le patrimoine c'est quoi ? C'est les marchés. Nous avons 31 marchés ici qui ont été tous morcelés et distribués aux conseillers dans le temps. Ils ont vendu tout. Comme le plus souvent ça ne s'est pas fait dans les règles de l'art, nous allons remettre les pendules à l'heure. Il faut que les marchés reviennent à la mairie.

Si cela est fait, la mairie aura des patrimoines et on va gagner beaucoup d’argent. Nous avons aussi plus d’une centaine de places publiques qui ont été attribuées par des administrateurs à des personnes qui ont construit des immeubles. La liste est longue. Nous allons travailler pour que la mairie puisse gagner encore plus d’argent.

&nbsp;

<strong> Le 4 décembre dernier vous avez reçu le Prix Top 100 des meilleurs maires de la Cédéao à Casablanca au Maroc. Qu'est-ce que cela va changer dans vos habitudes de gestion ?</strong>

Mes habitudes ne vont pas changer. Si ça devait changer, ce serait dans le cadre de la perfection des œuvres déjà accomplies. C’est d’ailleurs une charge d'avoir remporté ce prix parce que je dois avoir honte de décevoir. Je n’ai plus droit à l’erreur. Je dois redoubler d’effort pour ne pas décevoir.

<strong>Quels sont vos rapports avec vos conseillers ?</strong>

La mairie est un cercle politique. Donc le maire est le président du conseil ça veut dire qu’il doit être un bon manager parce qu’il n’est pas facile de gérer les hommes. Il faut toujours avoir une politique pour ramener à de bons sentiments ceux qui déroutent. Je suis flexible et souple, mais j’ai des objectifs à atteindre. Donc mes rapports avec les conseillers sont des rapports politiques et les rapports politiques sont politiques.

<strong>Entretenez-vous de bons rapports politiques avec vos conseillers ? </strong>

Souvent les rapports entre nous ne sont pas bons. Les rapports politiques ont toujours été comme ça. Nous sommes une petite assemblée constituée de conseillers politiques. Il y en a qui veulent que les choses aillent bien, mais il y en a aussi qui ne veulent pas que les choses avancent. Tout est question de majorité. Avoir la majorité et travailler avec la majorité des conseillers, c’est ça qui compte.

<strong>Récemment des conseillers ont lancé une pétition en vue de votre révocation. Comment en sommes-nous arrivés là ?  </strong>

Les conseillers ne peuvent pas révoquer un maire. Pour révoquer le maire, il faut qu’il ait commis des fautes graves. Le seul fait de ne pas avoir eu ce que vous voulez de la mairie ne peut pas vous permettre de demander la révocation du maire. Le seul fait de rehausser les recettes de 15 millions à plus 50 millions cela veut dire que vous ferez des frustrés forcément. Parce que beaucoup de cet argent partait dans la poche de certaines personnes. C’est ce que j’ai interdit. Il fallait s’attendre à des attaques en conséquence. Mais ils ont échoué. Seule une poignée de conseillers ont signé la pétition.

&nbsp;

<strong>Les plaignants affirment que vous travaillez seul et que les projets ne passent plus par le conseil communal. Qu’en est-il réellement ?</strong>

Ça fait rire ça. Comment est-ce que je peux travailler seul pendant que tout ce que je dois faire doit être d'abord discuté et validé en conseil communal. C'est la majorité des voix qui m'ordonne de faire les activités. Je ne peux pas travailler seul dans la mesure où c'est le conseil, à travers la majorité des voix, qui approuve toutes les actions que je dois entreprendre. Nous sommes 37 conseillers et j’ai 30 conseillers avec moi. Les sept autres sont des dissidents. On ne peut pas dire que je travaille seul.

&nbsp;

<strong>A quelle date la dernière session du conseil communal s’est-elle tenue ?</strong>

Le conseil se réunit en session tous les trois mois. La dernière a eu lieu vers la fin du mois d’octobre. C’était la dernière session de l’année. Mais le conseil peut se réunir en session extraordinaire. Jusqu’ici nous n’avons pas eu besoin de faire une session extraordinaire.

&nbsp;

<strong>Que comptez-vous faire concrètement pour le reste du mandat ?</strong>

Nous allons beaucoup travailler pour la restitution des 31 marchés à la mairie. Nous allons beaucoup travailler pour la sensibilisation des populations en vue du paiement des taxes de développement local. Nous allons beaucoup travailler aussi pour la réhabilitation du village de Ngolobougou, de Kouralé et le village de Yirimadio. Nous allons surtout travailler dans le cadre de l’assainissement notamment la gestion des déchets solides et liquides.

Nous avons déjà mis en place un schéma d’assainissement qui va être appliqué. Nous avons acheté des équipements pour cela. Nous devons tout faire pour construire un centre culturel pour la jeunesse et un centre multifonctionnel pour permettre aux filles déscolarisées d’apprendre des métiers. Ce sont les projets essentiels sur lesquels nous allons travailler.

<strong>Propos recueillis par Maliki Diallo </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>En un mot : Polémique</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 05:43:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Y a-t-un projet sur l’enseignement de l’homosexualité dans le circuit ? Difficile de répondre à cette question au regard de la confusion qui entoure le sujet. La vague d’indignations que la question suscite a poussé le gouvernement à retenir l’ébauche de manuel d’enseignement sur l’éducation sexuelle.</strong>

Avant de décider ce retrait, le Premier ministre a rencontré les associations et organisations religieuses. Même si les conditions dans lesquelles les discussions se sont déroulées ne satisfont pas tout le monde, la rencontre a permis au chef du gouvernement, accompagné des ministres concernés, de mettre sur la table un sujet qui fâche de nos jours.

Pour rassurer, le chef du gouvernement a publié sur sa page Facebook et son compte tweeter un message qui explique les raisons du retrait à savoir la polémique qu’il a suscitée au sein de l’opinion.

Est-ce pour autant la fin de la polémique ? Rien n’est moins sûr dans la mesure où la principale structure qui fédère les associations musulmanes, le Haut conseil islamique, est loin de partager la même vision que les autres. Son président, l’imam Mahmoud Dicko à l’origine de la révélation au grand public de l’existence d’un manuel, convoque en assemblée d’information dimanche prochain les ulémas et ceux qui sont préoccupés par la question.

Malgré la reculade du gouvernement pour dissiper la polémique, il reste à convaincre pour faire annuler la contestation en cours.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Situation au CENTRE du Mali : Dr. Boulkasoum HAÏDARA reçoit les Associations IR GANDA, GINNA DOGON et TABITAL PULAAKU</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-au-centre-du-mali-dr-boulkasoum-haidara-recoit-les-associations-ir-ganda-ginna-dogon-et-tabital-pulaaku-2793917.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 05:18:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président du Conseil Economique, Social et Culturel, le Docteur Boulkassoum HAÏDARA  a successivement  reçu en audience le mercredi  dernier,  au siège de l’institution sis à  Koulouba, les Associations IR GANDA, GINNA DOGON et TABITAL PULAAKU  l’Ordre des Architectes du   Mali, et   enfin le Réseau Média, Paix, Sécurité et Démocratie (RMPSD).    </strong>

C’est l’Ordre des Architectes du Mali, conduite son Président, M. Cheick SM Kanté  par son Président qui a été la première délégation reçue par le Président du Conseil Economique, Social et Culturel.   Ils étaient venus échanger avec le Président du CESC   sur les enjeux économiques et sociaux  du pays dont l’architecture joue  un rôle de premier rang. Monsieur Kanté a expliqué au Président Boulkassoum Haïdara qu’après  plus de 30ans  d’existence l’ordre des Architectes  reste méconnu  par un grand nombre de citoyens .Il a sollicité l’accompagnement  du Président du CESC  pour  une campagne de sensibilisation  sur les missions de l’architecte. Une forte délégation composée des Associations IR GANDA, GINNA DOGON et TABITAL PULAAKU  conduite  par l’ancien Premier   ministre,  M Ousmane Issoufi Maïga a été la deuxième  délégation reçue par le patron du CESC.  M. Ousmane Issoufi Maïga a  dans son  intervention fait un tour horizon  de la situation  sécuritaire au Centre du Mali. Selon lui, toutes les rébellions  qu’a connues   le Mali  sont  nées dans la partie septentrionale  du pays. D’ où la création de leur organisation   IR GANDA, le 21 mai  2017  et composée des représentants de toutes les localités du Nord.  Suite à la situation sécuritaire  qui prévaut au Centre du Mali, aux dires de M. Maïga, son association a entrepris  une séance d’écoute auprès des différents acteurs de ladite crise  d’abord avec l’Association Sahel Occidental  ensuite les associations Ginna Dogon et TABITAL PULAAKU. Toute chose qui aurait permis selon l’orateur à la mise en place d’un comité tripartite  (IR GANDA GINNA DOGON et TABITAL PULAAKU).  Et ledit comité après avoir fait la genèse de la situation   du Centre a produit un mémorandum  assorti d’un plan d’action. Il a remis un exemplaire à  M. Boulkassoum Haïdara tout en sollicitant ses conseils et appui pour sa mise en œuvre.

Le Réseau Média, Paix, Sécurité et Démocratie   était venu à son tour présenter leur nouveau bureau au Président du CESC et solliciter  par la même occasion son accompagnement pour l’exécution de leur programme d’activité.

En retour, Dr Boulkassoum Haïdara, le Président du CESC a rassuré l’ensemble de ses visiteurs du jour  de l’accompagnement de son institution.

<strong>Baba Bourahima CiSSE</strong>

<strong>Service -Communication- CESC </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Trafic de drogue : La cocaïne 25 fois plus rentable que le hachisch</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/trafic-de-drogue-la-cocaine-25-fois-plus-rentable-que-le-hachisch-2793732.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 06:42:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon un rapport de l’International Crisis Group (ICG), depuis des millénaires, le commerce transsaharien s’est toujours adapté aux lois de l’offre et de la demande, transportant, suivant les époques, des esclaves, de l’or, des ivoires, du bétail, des céréales ou du sel. Plus récemment avec l’émergence des Etats-nations et des frontières dans les années 1960, de nombreux nouveaux trafics se sont développés avec par exemple la circulation illicite de produits subventionnés venus d’Algérie qui ont joué un rôle important pour la survie du Nord-Mali.

A partir des années 1990 et 2000, de nouveaux produits à la fois illicites et à forte valeur ajoutée comme les armes et la drogue ont ouvert une nouvelle étape commerciale dans la région. Le trafic de résine de cannabis (hachisch) est devenu douze fois plus rentable que le trafic de cigarettes et celui de la cocaïne, à quantité égale, s’est révélée 25 fois plus rentable que celui du hachisch, changeant la nature du commerce et le profil des trafiquants. « A la figure du petit passeur rusé se jouant du douanier, en vogue dans les années 1970-1980, se substitue aujourd’hui celle du grand trafiquant de drogue à la tête de réseaux criminels voire de véritables armées privées qui protègent les convois et les cargaisons » précise le rapport.

<strong>Avec rfi</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Attaque de Koumaga :  Le rapport de la MINUSMA accable les « DOZOS »</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-de-koumaga-le-rapport-de-la-minusma-accable-les-dozos-2793731.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 06:39:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Minusma a rendu public son rapport sur les tueries de 24 personnes à Koumaga dans le cercle de Djenné au mois de juin dernier. Dans le document, la Division des droits de l’homme de la Mission de l’ONU au Mali impute ces massacres aux chasseurs traditionnels communément appelés « DOZOS ». Au même moment un rapport de Human Rights Watchs fait état de plus de 75 civils tués durant ce mois de décembre dans le centre et le nord du pays.

L'enquête a été menée par la Mission onusienne au Mali et le Haut Commissariat des Nations Unis aux droits de l'homme. Il ressort dans le rapport que « les Dozos ont exécuté au moins 24 civils dont cinq mineurs dans l'attaque du village de Koumaga ». Le document indique également que trois personnes ont été enlevés et qui sont toujours portées disparues. Ces faits se sont déroulés du 23 au 25 juin dernier dans le cercle de Djénné région de Mopti.

Selon le rapport, cette attaque de Koumaga a fait suite à une série d’actes de violence commis par des Dozos contre les populations civiles depuis début 2018. Dans les régions de Mopti et Ségou, la Division des droits de l’homme et de la protection de la MINUSMA dit avoir enregistré 58 attaques menées par « des éléments identifiés comme étant des Dozos ».

Ces attaques ont causé la mort d’au moins 195 civils, dont 12 enfants et sept femmes, ainsi que la disparition de 14 personnes, dont quatre enfants. La mission de l'ONU au Mali précise également que les incidents sécuritaires ont provoqué le déplacement forcé d’au moins 3000 personnes.

<strong>Avec Studio Tamani</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Macina : des pêcheurs attaqués lors d&amp;apos;une pêche collective</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/macina-des-pecheurs-attaques-lors-dune-peche-collective-2793726.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 06:18:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des pêcheurs ont été attaqués le mardi 18 décembre 2018, lors d'une pêche collective par des hommes armés non identifiés entre les villages de Soumouni et Sènè bamana dans la commune rurale de Ké Macina. Le bilan est de 01 mort et deux blessés.

<strong>RÉGION DE MÉNAKA: </strong><strong>Un village d'Amderaboukhane attaqué</strong>

Le village d'Aboungoulou dans le cercle d'Amdéraboukane, région de Ménaka a été attaqué cet jeudi  19 décembre 2018 dans l’après-midi. Des sources locales avancent un bilan de 7 à 8 morts et un véhicule de forains brûlé. Au même moment aux environs de 9h dans la meme journée, un car de transport a sauté sur une mine vert Dallah à 30km de Douentza. Le bilan fait état de 6 morts et 7 blessés graves. Le car quittait Bamako pour se rendre au marché hebdomadaire de Boni.

<strong>SIKASSO : don de vivres aux déplacés</strong>

Les déplacés du cercle de Koro à Sikasso ont reçu un don de vivres le 18 décembre 2018. Il est composé d'une tonne de riz, 500 kilogrammes de maïs. Ces déplacés ont aussi reçu la somme de 50 000 francs CFA. Au nombre de 129 personnes majoritairement des enfants, des femmes et de vieilles personnes, ces déplacés sont arrivés le week-end dernier dans la localité. Le don est un financement de l'ONG Caritas-Mali.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adoption d’un manuel scolaire sur l’homosexualité : Mahmoud Dicko contraint le gouvernement au recul</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/adoption-dun-manuel-scolaire-sur-lhomosexualite-mahmoud-dicko-contraint-le-gouvernement-au-recul-2793728.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 06:16:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite aux débats autour de l’élaboration d’un manuel scolaire sur l’homosexualité dédié à  l’enseignement fondamental dans notre pays, le Premier ministre a rencontré hier les leaders religieux à la primature. La rencontre a noté l’absence du guide de Aneçar Dine international, Chérif Ousmane Madane  Haïdara et de l’imam Mahmoud Dicko, président du Haut conseil islamique. Si l’absence du premier a été justifiée par ses émissaires mais cela n’a pas été le cas du second, instigateur de cette polémique. </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>Hier mercredi 19 décembre, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, accompagné, de plusieurs membres de son gouvernement, était face aux leaders religieux. Objectif de cette rencontre était, selon le porte-parole du gouvernement, Amadou Koïta, d’évoquer la suspension du projet de l’élaboration du manuel scolaire sur l’enseignement de la sexualité complète (avec des suspicions sur la promotion de l’homosexualité) dédié à  l’enseignement fondamental dans notre pays jusqu’à nouvel ordre. Si cette rencontre  a réuni plusieurs leaders religieux, elle a noté l’absence de grosses pointures en l’occurrence Chérif Ousmane Madane  Haïdara et le président du Haut Conseil islamique, Mahmoud Dicko. Si l’absence du premier a été motivée à l’assistance, celle du second n’a eu droit à aucune explication. Pourtant, c'est ce dernier qui est au cœur de la polémique suscitée par la question  du manuel qui parle de l’homosexualité. Cette absence de Mahmoud Dicko s’expliquerait par sa dissension avec le régime depuis lors l’élection présidentielle et singulièrement avec le PM Soumeylou Boubèye Maïga. A son arrivée à la Primature, SBM aurait dépossédé l’imam Dicko de sa mission de coordinateur de la mission de bons offices. L’imam, en retour, a saisi ce bon moment pour rebondir sur la scène médiatique et spécifiquement sur ce dossier de manuel scolaire qui divise l’opinion nationale.

Mahmoud Dicko a-t-il boudé cette rencontre autour du manuel contesté ? La question reste posée.

Au terme de cette rencontre à huis clos avec les autres leaders religieux, le président de l’Union des jeunes musulmans du Mali, Mohamed Macky Bah, a décrié l’homosexualité comme une pratique la plus regrettable issue de la dégradation de nos mœurs. « Il  était nécessaire que le gouvernement revoie ce projet en cours. Il y a des informations qui touchent aux valeurs sociétales de la religion. Si le gouvernement fait de l’erreur, nous leaders religieux avons le devoir de les corriger. Le gouvernement doit surseoir à tout ce qui va à l’encontre de nos valeurs sociétales pour le bonheur de notre pays », a-t-il ajouté.

Le porte-parole du gouvernement, a rassuré l’ensemble des leaders religieux et des Maliens de la part du Premier ministre de saisir ce dossier  pour que ce projet ne puisse porter atteinte à nos valeurs. Selon lui,  le président de la République ne prendra aucune décision qui fragilisera les leaders religieux et les Maliens en général.

Il faut rappeler que le Haut conseil islamique prépare activement un meeting ce dimanche autour de cette question de l’homosexualité, comparable au mouvement ayant contraint, en 2011, le gouvernement d’ATT à faire marche arrière dans le projet de code des personnes et de la famille.

<strong>Adama Diabaté    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Polémique autour de l&amp;apos;élaboration d&amp;apos;un manuel scolaire:  &amp;quot;Le document contient le thème de l&amp;apos;homosexualité&amp;quot;, Mahamoud Dicko dixit</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/polemique-autour-de-lelaboration-dun-manuel-scolaire-le-document-contient-le-theme-de-lhomosexualite-mahamoud-dicko-dixit-2793724.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 06:13:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président du haut conseil islamique, Imam Mohamed Dicko était, le mardi soir, l'invité de l'émission "Foroba Baro" sur Renouveau FM et Renouveau TV. Interrogé sur la polémique qui existe, actuellement autour de l'élaboration d'un manuel scolaire contenant le thème de l'homosexualité destiné aux élèves du premier et du second cycle de l'enseignement fondamental, l'Imam Mohamed Dicko est resté sur sa position en affirmant que le document contient le thème de l'homosexualité.

Après l'arrêt des travaux, par le Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga, de d'élaboration d'un manuel scolaire contenant le thème de l'homosexualité destiné aux élèves du cycle de l’enseignement fondamental, suite à une sortie médiatique du président du Haut conseil islamique, l'imam Mahamoud Dicko, dénonçant le document contrairement aux valeurs religieuses et ancestrales du Mali, certains acteurs de l'éducation avaient tenté de nier l'existence d'un tel thème dans ledit document avec en avant le ministre de tutelle Abinou Témé. Mais l'invention de l'imam Dicko sur  Renouveau FM et Renouveau TV, le mardi soir, enlève toute équivoque quant à l'existence du thème de l'homosexualité dans le document qui était en cours d'élaboration à Ségou par des techniciens de l'éducation.

Dans son intervention, le président du Haut conseil islamique affirme que non seulement le document contient le thème de l'homosexualité, mais l'imam Dicko évoque aussi un accord entre les membres de la commission d'élaboration du document pour ne pas divulguer son contenu avant la fin des travaux. Toute chose qui traduit la sensibilité du thème de l'homosexualité qui reste tabou dans notre société. Le thème de l'homosexualité chère au Royaume des Pays-Bas, qui finance le document incriminé,  se heurtera à une forte opposition des Maliens quelle que soit leur religion, a soutenu Mahmoud Dicko.

Toujours sur la même question, l'imam Dicko a balayé du revers de la main les accusations selon lesquelles il chercherait à nuire au président de la République à travers ses révélations sur ce document. "Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, nous a toujours dit de le corriger à chaque fois que nous le voyons dans l'erreur",  a-t-il déclaré.

Après cette deuxième sortie plus édifiante du président du Haut conseil islamique sur le même document, la marge de manœuvre des responsables chargés de l'éducation dans notre pays, semble, plus que jamais, réduite.

<strong>Abdrahamane Diamouténé  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insertion de l’ESC dans le programme scolaire :  Le président du HCI dénonce un complot du gouvernement contre le peuple</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/insertion-de-lesc-dans-le-programme-scolaire-le-president-du-hci-denonce-un-complot-du-gouvernement-contre-le-peuple-2793722.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 06:08:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’insertion du programme Education sexuelle complète (ESC) dans le programme scolaire malien est perçue comme un complot contre le peuple malien par Mahamoud Dicko, président du Haut conseil islamique du Mali HCI. Il l’a fait savoir, mardi soir, lors de son passage à l’émission </strong>"<strong>Foroba Baro</strong>"<strong> sur Renouveau TV et FM. </strong>

Pour son premier numéro, l’émission "Foroba Baro" de Renouveau TV et FM a reçu le président du HCI, Mahamoud Dicko, pour échanger sur les sujets brulants de l’actualité dont l’insécurité au nord et au centre du Mali et l’insertion du programme ESC au programme scolaire national. Parlant de ce deuxième point, dont la révélation a été faite par Mahamoud Dicko lui-même, le président du HCI voit en cela un complot du gouvernement contre le peuple Mali. "Il ne devrait pas y avoir de confidentialité sur des questions relatives à l’éducation de nos enfants. C’est la preuve que le gouvernement du Mali et son partenaire, les Pays-Bas cachent quelques chose au peuple malien", a-t-il dénoncé. Avant d’ajouter qu’"il s’agit de préparer nos enfant à concevoir l’homosexualité dans notre société dans les années à venir, ce qui est très grave".

L’invité de "Foroba Baro" s’est indigné contre les propos tenus par le ministre de l’Education pour démentir la révélation faite par lui sur les réseaux sociaux. "Je suis vraiment désolé. Mais il s’agit, au travers de ce programme, de promouvoir les valeurs qui vont à l’encontre de nos valeurs sociétales. Il est bel et bien question de promotion de l’homosexualité dans ce programme", a insisté Mahamoud Dicko.

Pour dénoncer et contrecarrer ce complot du gouvernement contre le peuple, le HCI en collaboration avec des leaders religieux convoquent une assemblée d’information dimanche prochain au Palais de la culture Amadou Hampaté Ba.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PTA&#45;2018 de l’ANPE :  Le taux de performance prévu dépassé</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/pta-2018-de-lanpe-le-taux-de-performance-prevu-depasse-2793720.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 06:03:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) a fait le point sur l’exécution des activités de son programme de travail annuel (PTA) 2018. Les résultats obtenus dépassent de 6,5% le taux de performance prévu. </strong>

<strong> </strong>

"La mise en œuvre du PTA 2018 à la date du 18 décembre  2018  donne un taux global d’exécution de 86,5% contre une prévision de 80%". Cette information a été donnée par le directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag NOCK,  lors de la conférence de presse semestrielle de l’agence. En organisant cette rencontre avec les journalistes, l’ANPE se fixe comme objectif d’informer les acteurs du marché de l’emploi en particulier, et la population en général, sur les réalisations en termes de création et de promotion d’emploi par l’agence en 2018.

Conformément à sa mission de contribuer à la mise en œuvre de la Politique nationale de l’emploi, des résultats encourageant ont été obtenus par l’ANPE dans l’exécution du PTA. Selon le rapport présenté par le directeur général de l’ANPE, sur les 104 activités programmées pour l’exercice 2018, l’agence a pu réaliser  72 activités soit 69,2% des activités programmées. Les activités en cours de réalisation sont au nombre de 18 soit 17,3% des activités programmées, ce qui fera au total 90 activités exécutées soit 86,5% au compte de l’exercice 2018. Les activités non réalisées et programmées pour le dernier trimestre de 2018 sont chiffrées à 14 soit 13,5% activités programmées.

Sur une prévision de 4651 emplois à générer, 4591 ont été réalisés soit 99%. Quant au nombre d’entrées en formation,  5707 ont été réalisées sur les 6239 prévues, ce qui fait un taux de réalisation de 91%.

Pour 2019, l’ANPE compte maintenir le cap. Elle se fixe comme objectif dans son PTA-2019 de réaliser 103 activités repartis entre les 5 objectifs stratégiques immédiats pour un coût estimatif  de 1 724 165 000 FCFA.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de 72 heures des enseignants : La première journée largement suivie par les militants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/greve-de-72-heures-des-enseignants-la-premiere-journee-largement-suivie-par-les-militants-2793718.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/greve-de-72-heures-des-enseignants-la-premiere-journee-largement-suivie-par-les-militants-2793718.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 06:02:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Débutée depuis mercredi, la grève de 72 Heures des Syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 prendra fin le vendredi prochain. La première journée de la grève a été largement suivie un peu partout à travers le pays. C’est ce qu’a indiqué le porte-parole des Syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, Adama Fomba.</strong>

<strong> </strong>

Après l’échec des négociations entre le gouvernement et les Syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, les syndicalistes ont décidé de passer à l’exécution de leur mot d’ordre de grève de 72 Heures. Déjà à 10 Heures hier mercredi, au Groupe scolaire de Dianéguéla, les classes étaient fermées, les enseignants étaient absents. Seul, les directeurs étaient présents pour assurer le service minimum. C’est également le même constat que nous avons fait au Groupe scolaire de Magnambougou marché et celui de Missabougou.

Cette grève relance le bras-de-fer entre les syndicalistes de l’éducation  et le gouvernement.

Déterminés, les syndicalistes ne comptent pas rebrousser chemin sans la satisfaction totale de leur cahier de doléances. Quant à Adama Fomba, le porte-parole des Syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, il s’est réjoui du respect du mot d’ordre de grève par les militants. Selon lui, cette première journée de la grève a été largement suivie sur toute l’étendue du territoire nationale. Il a tout de même invité les militants de bases à rester toujours derrière le mot d’ordre de grève. Selon lui, la victoire sera fêtée bientôt. Rappelons que les négociations entre le gouvernement et les Syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, s’est soldé en début de semaine par un constat d’échec. Sur 10 points de revendications, les enseignants n’ont obtenu que 3 points. Raison pour laquelle, le mot d’ordre de grève a été exécuté.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lauréat du prix du développement africain : Le maire de Kalabancoro reçu en audience par le président du HCC</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/laureat-du-prix-du-developpement-africain-le-maire-de-kalabancoro-recu-en-audience-par-le-president-du-hcc-2793716.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 05:58:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Heureux de l’obtention du prestigieux prix du développement africain par le maire de Kalabancoro, le président du Haut conseil des collectivités (HCC), accompagné des autres membres de son bureau, a accordé hier au sein de l’institution, une audience au lauréat. Cette rencontre a permis au récipiendaire de présenter le prix au premier interlocuteur des collectivités.</strong>

<strong> </strong>

Le maire de la Commune rurale de Kalabancoro, Tiécoura Hamadoun Diarra, a reçu le 4 décembre 2018 au Maroc, son trophée du Top 100 Grand prix des maires africains de la Cédéao et de l’Union africaine. Le prix Padev a été créé en 2006 à Abidjan par des organisations de la société civile de 12 pays africains. Il vise à booster le développement des pays africains à travers l’instauration d’une culture du travail, du mérite et de l’excellence comme une des valeurs cardinales de la société africaine. L’objectif du Padev, c’est de montrer des modèles de développement pour inspirer les jeunes afin qu’ils restent en Afrique.

Lauréat du Top 100 des maires de la Cédéao et de l’UA édition 2018,  Tiécoura H Diarra honore non seulement la population de sa commune, mais toutes les collectivités du Mali. De son arrivée à la tête de la mairie à nos jours, le maire a pleinement joué sa partition dans la bonne gouvernance de la mairie à travers la gestion rigoureuse des fonds de la Commune et la réalisation de nombreuses infrastructures. De 17 millions de recettes annuelles, Diarra a hissé le montant à plus de 100 millions par an.

Heureux de cette reconnaissance, le président du Haut conseil des collectivités, Mamadou Satigui Diakité, a accordé une audience au lauréat. Durant la rencontre, le prix a été présenté aux membres du bureau du HCC. Au-delà des félicitations, le président du HCC n’a pas manqué de lui prodiguer des conseils pour la poursuite des performances primées.

Pour le maire, le choix du HCC s’explique par le fait que l’institution est l’interlocuteur numéro un des collectivités. Diarra dira avoir pris bonne note des conseils reçus du président du HCC.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Japon :  350 millions de F CFA de don de matériels au ministère de la Justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/mali-japon-350-millions-de-f-cfa-de-don-de-materiels-au-ministere-de-la-justice-2793714.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 05:54:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de l’exécution du Programme de développement économique et social signé entre le Mali et le Japon, une cérémonie de remise d’équipements sécuritaires au ministre de la Justice a été organisée ce mardi 18 décembre 2018 à l’Institut national de formation judiciaire (INFJ) de Bamako sous l’égide de S. E. Daisuke Kuroki, ambassadeur du Japon et de Tiéna Coulibaly, le garde des Sceaux, ministre de la Justice.</strong>

Le gouvernement japonais a signé un programme de développement social avec le gouvernement malien d’un montant de 500 millions de yens japonais, soit environ 2,6 milliards de FCFA. Selon l’ambassadeur du Japon, ce don est non-remboursable, "il est initié pour assister le Mali dans ses efforts de consolidation de la paix et de la stabilité".

Il a rappelé que le Japon reconnait le rôle particulièrement important du Mali dans la stabilité de la zone sahélienne et à cet effet le gouvernement du Japon a mis en œuvre plusieurs programmes pour soutenir le gouvernement du Mali conformément au Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable du Mali (CREDD).

Pour le ministre de la Justice, le Japon se présente comme un des partenaires privilégiés de son département qui apprécie à sa juste valeur cette marque de solidarité pour combler les insuffisances de la direction nationale de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée et le Pôle judiciaire spécialisé dans la lutte contre le terrorisme et de la criminalité transnationale organisée.

Ce don est composé de six minibus de 30 places, quatre véhicules pick-up simple cabine, huit véhicules pick-up double cabine, dix-huit motos avec trente-six 36 casques, 30 radios VHF et des pièces de rechange.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>LIPTAKO&#45;GOURMA : Vers un document d’orientations et de stratégies</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/liptako-gourma-vers-un-document-dorientations-et-de-strategies-2793709.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 05:53:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La réunion préparatoire des experts de la 55e session ordinaire du conseil des ministres des pays de Liptako-Gourma s’est ouverte ce mardi 18 et durera jusqu’au 21 décembre 2018 dans un hôtel de la place. C’était sous la direction de Pr. Makan Moussa Sissoko, secrétaire général du ministère des Mines et du Pétrole.</strong>

L’Autorité de développement intégré des Etats du Liptako-Gourma (ALG) est dans un processus de parachèvement des réformes. Cette rencontre contribuera à l’adoption d’une série de règlements relatifs à la gouvernance de l’organe d’exécution de l’ALG.

Selon le Pr. Makan Moussa Sissoko, secrétaire général du ministère des Mines et du Pétrole, cette réunion aura à examiner deux documents spécifiques : l’avant-projet de document d’orientations stratégiques  (Dos) et une note technique sur la situation socio-économique de la région du Liptako-Gourma.

Ce document d’orientations stratégiques sera la référence pour l’élaboration de la stratégie d’intervention de l’autorité de développement intégré des Etats du Liptako-Gourma dans tous ses domaines de compétence, a déclaré le secrétaire général du ministère des Mines et du Pétrole.

Il a rappelé que des documents statutaires comme le programme triennal d’investissement de 2019 à 2021, le rapport d’activités 2018 à mi-parcours, l’avant-projet de budget de fonctionnement et d’investissement 2019 et le rapport du commissaire des comptes sur l’exercice clos au 31 décembre 2017 seront examinés.

Saidou Oua, directeur général de l’ALG, a fait savoir que les trois Etats membres du Liptako-Gourma sont l’épicentre de la crise sécuritaire de la bande sahélo-saharienne. Insistant sur leur place stratégique, il dira que la tenue de la prochaine session de la conférence des chefs d’Etat de l’ALG mettra en place des stratégies de sécurisation et des programmes de développement des pays du Sahel.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Télécommunications : Malitel apporte la 4G à Sikasso</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-malitel-apporte-la-4g-a-sikasso-2793707.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 05:51:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après Bamako, le mois dernier, la 4G de Malitel couvre désormais la région de  Sikasso. La cérémonie de lancement officiel, qui a lieu le mercredi 19 décembre à l'hôtel Cinquantenaire, était présidée par le gouverneur de la région de Sikasso, Boubacar Bagayoko, en présence du directeur général de Malitel, Abdelaziz Biddine, et de la représentante du maire de la Commune urbaine de Sikasso, Ramatou Bagayoko. </strong>

&nbsp;

Ce lancement s'inscrit dans une stratégie globale de Malitel visant à améliorer ses prestations et à satisfaire les besoins de sa clientèle.

Le gouverneur de la région de Sikasso, Boubacar Bagayoko, a salué l'arrivée de la 4G de Malitel dans la 3e administrative du Mali qui, selon lui, suscite l'engouement des populations de Sikasso, car, dira-t-il, la qualité des services offerts par Malitel, n'est plus à démontrer. Il a assuré Malitel de l'accompagnement des autorités administratives de Sikasso tout en demandant à l’entreprise plus de couverture dans les zones d'accès difficile, notamment Kolondiéba, Yanfolila et Manankoro.

Avec une capacité pouvant atteindre 100 mégabits par seconde, la 4G de Malitel, premier opérateur global de télécommunication au Mali, offre désormais aux populations de la capitale du Kénédougou la possibilité d'avoir accès facilement à l'Internet haut débit de meilleure qualité leur permettant de regarder des vidéos, de faire des téléchargements. Elle contribuera aussi au développement économique à travers l'opportunité qu'elle offre aux consommateurs (les milieux d'affaires, les établissements bancaires et financiers, l'administration publique et les populations) grâce à la fluidité de sa connexion.

La représentante du maire de la Commune urbaine de Sikasso, Ramatou Bagayoko, s'est dite convaincue que la 4G de Malitel séduira la population de Sikasso. Selon elle, Malitel a toujours donné satisfaction à des millions de clients grâce à ses services plus avantageux.

Le directeur général de Malitel, Abdelaziz Biddine, a réitéré sa gratitude aux autorités maliennes, sans lesquelles le lancement de la 4G de Malitel n'aurait pas lieu.

Il s'est dit fier des résultats obtenus par Malitel et a réaffirmé l'engagement de sa société à offrir des services de qualité à ses clients. A ses dires, la 4G enrichira un catalogue d'offres de meilleure qualité de Malitel pour la satisfaction des besoins des clients.

Moustapha El Houti, directeur marketing de Malitel, a annoncé, en exclusivité, l'arrivée prochaine d'un nouveau produit de Malitel. A l'en croire, il s'agit d'un petit appareil appelé Smartkids qui permettra aux parents de surveiller le déplacement de leurs enfants à partir de leur smartphone, dans une zone bien délimitée. En cas de danger, il suffira pour l'enfant d'appuyer sur le bouton rouge du petit appareil pour alerter ses parents.

&nbsp;

<strong>Ils ont dit</strong>

<strong>Abdoulaye Traoré, revendeur de produits Malitel à Sikasso :</strong>

"Nous accueillons avec une grande joie l'arrivée de la 4G de Malitel à Sikasso. Nos clients étaient satisfaits de nos services, la 4G ne pourra qu'être un autre motif de satisfaction pour eux".

&nbsp;

<strong>Oumar Nimaga, gérant de cybercafé à Sikasso :</strong>

"L'arrivée de la 4G de Malitel est une très bonne nouvelle dans une ville comme Sikasso où le nombre d'utilisateurs d'Internet n'arrête pas d'augmenter. Depuis longtemps, on attendait l'arrivée de la 4G de Malitel pour satisfaire davantage nos clients".

&nbsp;

<strong>Fatoumata Berthé, enseignante :</strong>

"On avait besoin de ça à Sikasso. Donc, Malitel a fait une bonne chose en lançant sa 4G. Nous sommes satisfaits de la qualité et du prix des services, que cette société nous offre depuis des années".

&nbsp;

<strong>Souleymane Diarra, lycéen :</strong>

"Nous sommes contents que Sikasso soit désormais couverte par la 4G de Malitel parce que la connexion Internet de Malitel consomme moins de forfait que chez les autres. Nous les élèves, on n'a pas beaucoup de moyens, donc on préfère le moins cher, qui est Malitel en matière de connexion dans notre pays".

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Débats sur l’homosexualité au Mali :  Des étudiants les nerfs à fleur de peau</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/debats-sur-lhomosexualite-au-mali-des-etudiants-les-nerfs-a-fleur-de-peau-2793705.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 05:46:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La question de l’homosexualité dans les débats publics et populaires dans notre pays s’est faite par le biais de faits divers, largement relayés par des médias, qui impliquaient une frange influente de l’élite politique et économique du pays. La question longtemps considérée comme un tabou au Mali et en Afrique revient au cœur de l’actualité nationale. </strong>

&nbsp;

Il n’est pas facile de parler d’homosexualité. Particulièrement dans notre pays encore très à cheval sur certains principes fondateurs de la société malienne. Même dans les milieux a priori ouverts sur le monde extérieur : chercheurs, enseignants de l’Université de Bamako, députés, citoyens dits "cultivés", on évite soigneusement la question.

Et pourtant, elle est là à nos portes. Même si Bamako n’est pas l’Europe, des symboles impies de la fornication dont parle la Bible, l’homosexualité existe bel et bien dans les Pays aux civilisations anciennes. Dans une société démocratique, la meilleure façon de traiter les problèmes, c’est d’en parler.

Dans les années précédentes, au Mali, la minijupe était bannie et les filles qui la portaient étaient très mal vues. Un arrêté ministériel sous la première et repris sous la deuxième République l’avait frappée d’interdiction. Cette décision n’a pas connu d’abrogation jusqu’à nos jours, mais elle n’expose plus la femme en minijupe à la vindicte populaire. La société évolue et les mœurs avec. Même si nous convenons que les deux problèmes ne se situent pas au même niveau.

<strong> </strong>

<strong>Un homme peut-il aimer son camarade garçon ?</strong>

La question vaut aussi pour la femme qui aimerait une autre femme. Dans une société où la sexualité est réservée à la reproduction, donc à la pérennisation de l’espèce, l’homosexualité ne peut être acceptée. Elle signifierait stérilité et mort de l’espèce humaine. Pour l’instant, le plaisir n’est pas le but premier de l’acte sexuel, c’est un adjuvant.

Au-delà de la révolte pour l’homosexualité, il y a un acte de conservation, de préservation. C’est ainsi que Lassina Sidibé, qui se fait appeler Sadio, aborde le sujet, en affichant d’entrée de jeu des arguments hautement judéo-chrétiens… Cheveux noirs coupés à ras, moustache et barbe, superbement taillées, forment une couronne autour de sa bouche.

&nbsp;

<strong>Le rejet de la société :</strong>

"Je pense qu’il faut enfermer tous ces homosexuels. Ce sont des malades. Tout  député ou ministre malien, qui osera voter une loi afin que notre société reconnaisse l’homosexualité, fera une insulte au genre humain", explique Moussa Sidibé étudiant à la Fast.

Pour Dieudonné, élève, les homosexuels sont des malades qui, à force de copier le Blanc, deviennent moins que des animaux. "Ils ont perdu la raison. Les animaux sont encore mieux que ces personnes, car je n’ai jamais vu deux chiens ou deux chattes s’accoupler. Les rapports qu’ils entretiennent sont des actes contre nature qu’il faut réprimer avec la dernière énergie".

Pour certaines personnes, l’homosexualité est le résultat de la dégradation des mœurs face à un système éducatif destructeur qui n’exalte pas les valeurs de notre société traditionnelle et ne fait que pousser les jeunes à consommer aveuglement tout ce qui vient de l’Occident.

"Chaque citoyen doit assumer sa part de responsabilité par rapport à ce phénomène, sinon cela sera un désastre pour notre société et ce, lorsque ces homosexuels profitant de la tolérance et de l’indifférence, vont commencer à réclamer des droits", affirme M. T.

Selon un sociologue, à travers l’histoire et les civilisations, cette pratique sexuelle a été diversement traitée, parfois valorisée culturellement, souvent détestée et condamnée. "Comme toutes les minorités, les homosexuels ont été traités tout au long de l’Histoire au gré des idéologies, des peurs et des fantasmes, des intérêts surtout de la majorité dominante", conclut-il.

<strong>Adama Diabaté </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot : Mort mystérieuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-mort-mysterieuse-2793701.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-mort-mysterieuse-2793701.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 05:42:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mort dans des conditions jusqu’ici non élucidées, Cheick Haoussa était pourtant un homme clé dans les négociations avec les groupes terroristes notamment, Iyad Ag Ghaly. Face à la persistance des actions terroristes dans le Nord et le Centre, l’imam Mahmoud Dicko a été sollicité pour servir de médiateur entre le pouvoir et les groupes djihadiste.

La mission de bons offices qui a été mise en place et qu’il dirigeait a fait long feu. Pis, cette médiation a été désavouée par le chef de l’Etat après le départ d’Abdoulaye Idrissa Maïga de la Primature.

De cette mission de bons offices, l’imam Dicko est parvenu à mettre en confiance certains  acteurs clé de la crise dans le Nord et le Centre. Certes, cet acquis n’a pas empêché la persistance des attaques terroristes mais la médiation du président du Haut conseil islamique a permis d’avoir un intermédiaire, Cheick Haoussa, proche d’Iyad. Curieusement, ce dernier a été tué dans un attentat à Kidal soit le jour même où  Iyad Ag Ghali a accepté de mettre fin à la guerre. Une information révélée par Mahmoud Dicko sur les antennes de Renouveau FM et Renouveau TV.

Qu’est-ce qu’il faut comprendre de cette mort mystérieuse ? Une première leçon est que la situation de crise profite à des mains invisibles.  Et, il est prouvé qu’à chaque fois que des progrès sont envisagés ou enregistrés dans la gestion de la crise, des blocages naissent.

<strong>DAK</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après 9 mois sans salaire : Les cheminots entament une grève de la faim aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-9-mois-sans-salaire-les-cheminots-entament-une-greve-de-la-faim-aujourdhui-2793474.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Dec 2018 06:50:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travailleurs du chemin de fer traversent la pire crise de leur histoire. Ils sont à 9 mois sans salaire. Raison pour laquelle, le Syndicat des travailleurs du rail (Sytrail) a décidé d’entamer ce mercredi une grève de la faim.</strong>

Le chemin de fer nourris des milliers de familles au Mali. De nos jours, ce trafic ferroviaire est confronté à d’énormes difficultés. Le gouvernement qui avait lancé le trafic en grande pompe il y a de cela quelques mois, peine à faire démarrer les trains. Conséquences, les cheminots tirent le diable par la queue. Après plusieurs mouvements de protestation des cheminots pour la régularisation de leur condition salariale, ceux-ci sont à 9 mois sans salaire.

Joint au téléphone, le secrétaire général adjoint du Syndicat des travailleurs du rail, Djiby Keita a annoncé qu’ils ne veulent plus rien entendre, si ce n’est le payement de leurs arriérés de salaire. «La grève de la faim prendra fin quand l’Etat nous donnera nos 9 mois d’arriérés de salaires », nous confiera-t-il. « L’agonie de nos familles nous oblige à l’abandon de nos foyers pour une grève de la faim ; Mourir pour la survie de nos foyers est une mort digne pour un cheminot », sont des messages véhiculés par le syndicat sur les réseaux sociaux à travers une lettre d’information.

Selon lui,  le syndicat a rencontré  le ministre des Transports, mais  aucune proposition concrète n’a été faite à l’issue de cet entretien. « Nous avons discuté avec le département de tutelle, mais ce département n’est pas prêt aujourd’hui à payer nos 9 mois d’arriérés de salaires. Il envisage de nous payer seulement 1 ou 2 mois sur les 9 mois d’arriérés de salaires », a-t-il-déploré.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>GOSSI : assassinat d&amp;apos;un homme par des bandits armés</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gossi-assassinat-dun-homme-par-des-bandits-armes-2793467.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Dec 2018 06:46:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un homme a été tué un autre blessé par des hommes armés non identifiés à 5Km de Gossi le dimanche 16 décembre 2018. L'homme blessé venait chercher son épouse hospitalisée dans la localité.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incidents de Koumaga de juin dernier : Au moins 24 personnes tuées</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/incidents-de-koumaga-de-juin-dernier-au-moins-24-personnes-tuees-2793469.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/incidents-de-koumaga-de-juin-dernier-au-moins-24-personnes-tuees-2793469.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Dec 2018 06:45:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’enquête de la MINUSMA sur les incidents de Koumaga, les 23, 24 et 25 juin 2018, a permis de conclure qu’au moins 24 personnes, toutes membres de la communauté peulh de Koumaga, ont été tuées par un groupe de personnes identifiées comme des chasseurs traditionnels (Dozos).</strong>

&nbsp;

Dans un communiqué rendu public le 18 décembre 2018, la MINUSMA indique qu’à l’issue de l’enquête sur les incidents de Koumaga, les 23, 24 et 25 juin 2018, la MINUSMA reste préoccupée par les attaques continues contre les civils dans le centre du Mali.

Selon ledit communiqué, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) et le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH) ont produit un rapport conjoint sur les abus graves des droits de l’homme, commis dans le village de Koumaga (commune de Femayé, cercle de Djenné, région de Mopti au centre du Mali) les 23, 24 et 25 juin 2018.

« Ce rapport met en lumière la situation des droits de l’homme dans le centre du Mali, laquelle est de plus en plus préoccupante depuis début 2018. J’encourage les autorités maliennes, à s’assurer que les enquêtes judiciaires en cours puissent s’effectuer dans les meilleurs délais et en toute impartialité et indépendance, avec pour objectif la protection des populations civiles. La MINUSMA reste disposée à apporter son assistance aux autorités maliennes, en vertu de son mandat, » a déclaré le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies et Chef de la MINUSMA, M. Mahamat Saleh Annadif.

L’enquête de la MINUSMA a permis de conclure qu’au moins 24 personnes, toutes membres de la communauté peulh de Koumaga, ont été tuées par un groupe de personnes identifiées comme des chasseurs traditionnels (Dozos), lors d’une série d’attaques contre le village de Koumaga les 23, 24 et 25 juin 2018. Toutes les victimes ont été exécutées par balle, avec des armes automatiques ainsi que des fusils de chasse traditionnels. Vingt-et-une des personnes tuées ont été enterrées au cimetière du village. Au moins trois personnes enlevées demeurent disparues à ce jour. Le rapport de cette enquête a été communiqué au Gouvernement du Mali, qui a partagé ses observations le 22 novembre 2018.

Les évènements de Koumaga s’inscrivent dans une série d’incidents violents et d’attaques armées récurrentes, commises contre les populations civiles depuis début 2018, sur fond de tensions intercommunautaires et dans un contexte marqué par la présence de groupes armés au sein de certains villages et localités.

Le même communiqué signale qu’entre janvier et novembre 2018, la Division des droits de l’homme et de la protection de la MINUSMA a enregistré 60 attaques, menées par des éléments identifiés comme étant des Dozos contre des villages ou des parties de villages habités majoritairement par des membres de la communauté peulh, dans les régions de Mopti et de Ségou. Au total, ces attaques ont causé la mort d’au moins 209 personnes civiles, dont 13 enfants et 7 femmes, ainsi que la disparition de 13 personnes, dont 4 enfants. Elles ont également provoqué le déplacement forcé d’au moins 3000 personnes.

La MINUSMA reste ainsi vivement préoccupée par les informations faisant état de graves violations et abus des droits de l’homme à l’encontre de la population civile dans d’autres villages du centre du Mali, et souligne la nécessité d’identifier les responsables de tous ces crimes et de les traduire en justice.

<strong>Z.M.K avec le S.COM Minusma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autonomisation économique des femmes :   Des associations féminines formées et financées par l’ANPE</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/autonomisation-economique-des-femmes-des-associations-feminines-formees-et-financees-par-lanpe-2793462.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Dec 2018 06:38:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de son plan d’action de 2018, l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) vient de former sept associations féminines en technique de fabrication de savon et financer trois centres de formation des femmes en commune II et V.</strong>

<strong> </strong>

La cérémonie de remise de chèque géant et des attestations aux associations bénéficiaires des sessions de formation-insertion en savonnerie  a eu lieu ce mardi en commune V du district de Bamako. Elle était présidée par le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, en présence du directeur général de l’ANPE et des notabilités de la commune. En organisant ces sessions de formations l’ANPE veut contribuer à faciliter l’insertion professionnelle des bénéficiaires en vue de préserver et pérenniser les emplois existants.

Les sessions de formations ont concerné sept associations féminines de Bamako et du cercle de Kati. Ces formations, a en croire le directeur général de l’ANPE, ont permis aux participants d’apprendre de nouvelles techniques et compétences nécessaires dans le domaine de la formation en saponification pour une insertion éventuelle ou de renforcer les capacités des groupes sensibles en vue d’améliorer la qualité de leur production de savon.

Le financement des centres de formation des femmes des commune II et V par l’ANPE vise à renforcer leur capacité opérationnelle en savonnerie, en transformation agro-alimentaire et en technique moderne de teinture artisanale. Ces formations et financement, a rappelé le directeur général de l’ANPE, doivent permettre aux bénéficiaires de générer des revenus leur permettant d’être à l’abri de la précarité financière et de contribuer à leur insertion et autonomisation.

Des kits de production de savon ont été offerts par l’ANPE aux associations bénéficiaires pour un coût total de 52,675 millions de F CFA. Ce soutien technique et financier doit occasionner la création de plus de 200 emplois directs. L’ANPE, à travers son directeur général, a assuré les bénéficiaires de son accompagnement.

Le directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock, a invité les bénéficiaires du prêt revolving, en retard de remboursement, de s’acquitter de leur dette, afin que d’autres puissent en bénéficier.

Pour le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, Amadou Koïta, cette cérémonie est le témoignage de l’attention accordée à la promotion féminine par les plus hautes autorités sur le plan socio-économique.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SR :  Vingt jeunes sur le terrain pour négocier de l’abandon de la pratique des MGF</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sr-vingt-jeunes-sur-le-terrain-pour-negocier-de-labandon-de-la-pratique-des-mgf-2793465.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Dec 2018 06:37:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 12 au 14 décembre 2018, la Fédération nationale des associations et collectifs des organisations féminines du Mali (Fénacof-Mali) a organisé un atelier de formation de 20 jeunes ambassadeurs de lutte contre les MGF au Mali. C’était au Projet jeune de Sogoniko.</strong>

"Jeunes du Mali, engageons-nous pour éliminer définitivement les mutilations génitales féminines (MGF) sur notre territoire". Tel était le thème de l’atelier de trois jours dans la salle de conférence du Projet jeune de Sogoniko. Cet atelier de trois jours était animé par Youssouf Bagayoko du Programme national de lutte contre l'excision (PNLE) et Mme Touré Assétou Touré du projet Sini Sanuman. L'objectif, selon les initiateurs, était de faire passer le message sur les conséquences des MGF sur toute l'étendue du territoire national afin de les éliminer définitivement. Pour la mise en œuvre, deux formateurs ont assuré la facilitation avec l’appui de l’encadrement des jeunes ambassadeurs.

Pour la coordonnatrice du projet, Mme Sow Kadidiatou Togola, les 20 jeunes ambassadeurs auront pour mission de véhiculer le message sur toute l'étendue du territoire pour la survie des filles. "Nous devons arrêter cette pratique ancienne qui met la vie des femmes en danger. Les mutilations génitales féminines font parties des violations les plus répandues et répétées. Elles demeurent trop souvent incontestées sous le prétexte de normes culturelles en vigueur. A cause de l'excision, les femmes sont confrontées a beaucoup de problèmes lors des accouchements, notamment le saignement", a-t-elle dit.

<strong>Des conséquences</strong>

Il s’agit, selon les deux spécialistes, de distinguer les conséquences à court terme et les conséquences à long terme qui vont marquer la femme pendant toute sa vie, notamment la douleur, les hémorragies, les infections de la plaie, fractures, la transmission du virus VIH par le partage des instruments de l’excision entre plusieurs fillettes, l’ulcération de la zone génitale, la rétention d’urine, la lésion des tissus adjacents.

Certaines hémorragies et infections peuvent entraîner la mort. Les conséquences à long terme  sont les difficultés à l’accouchement, la sécheresse vaginale qui rend les rapports sexuels douloureux, les kystes, l’abcès, la formation de chéloïdes (…), la lésion de l’urètre entraînant une incontinence urinaire, des règles douloureuses, des conséquences psychologiques et sexuelles.

La cérémonie de clôture était présidée par l’ancienne présidente de la Fénacof-Mali, Mme Sow Oulématou Sow, et Ben Chérif Diabaté, chercheur. L’occasion était bonne pour M. Diabaté de remercier les initiateurs pour cette lutte contre les MGF au Mali qui restent courantes dans notre société. Il a encouragé les jeunes ambassadeurs à prendre le relais pour véhiculer l’information afin de bannir la pratique de l’excision au Mali.

"Soyez très engagés pour cette lutte. On peut abandonner l’excision si on se donne la main. Ce combat n’est pas facile, mais il doit être engagé par le gouvernement malien et tout le Mali en général, car l’excision touche à la sensation de la femme, elle ne respecte plus la règle de l’éducation de la femme. Vous devez faire passer le message sur toute l’étendue du territoire", leur instruira-t-il.  Les ambassadeurs ont promis de s’engager à faire passer le message. "Nous nous engageons à faire véhiculer le message partout où il se doit".

<strong>Adama Diabaté </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Construction du nouveau village de Fadougou :  Le gouverneur de Kayes satisfait de l’avancée des travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/construction-du-nouveau-village-de-fadougou-le-gouverneur-de-kayes-satisfait-de-lavancee-des-travaux-2793463.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Dec 2018 06:35:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouverneur de la région de Kayes, Baye Konaté a visité le chantier du nouveau village de Fadougou dans la Commune de Kéniéba, le dimanche 16 décembre. Le chantier entièrement financé par la société minière B2Gold va abriter 270 ménages.  </strong>

<strong> </strong>

En principe, Fadougou doit déménager le 28 janvier prochain sur son nouveau site entièrement construit par B2Gold qui étend sa mine sur ce village de plus 3200 habitants. Venu constater de visu l’avancement du chantier, le gouverneur de la région de Kayes a été surpris par la qualité des maisons construites et la présence des services sociaux de base.

"Il y a un changement fondamental par rapport à l’ancien village que nous venons de visiter. Tout le village, même les familles dans les cases vont bénéficier des maisons en dur avec toutes les commodités notamment l’eau et l’électricité. Ce que nous voyons ici est très satisfaisant", a souligné Baye Konaté, gouverneur de la région de Kayes.

Bâti sur une superficie de 110 hectares, le nouveau village de Fadougou sera doté d’une mosquée, d’une école de neuf classe, d’une medersa, d’un marché de 52 hagards, une maternité, d’une pharmacie, d’un centre de santé communautaire, de deux châteaux d’eau avec 16 bornes fontaines. Il faut ajouter un réseau routier de 27 km, des infrastructures sportives et culturelles. Bref, Fadougou sera un village moderne qui n’aura rien à envier à une ville.

Si au début des habitants de Fadougou s’opposaient à la délocalisation de leur village, aujourd’hui tout le village a adhéré au projet. Mais ils ont par contre des inquiétudes.

"Nous allons quitter nos champs de culture. Nous comptions sur la société minière pour le recrutement des jeunes du village dans la mine. Mais malheureusement, la société s’est engagée d’employer seulement 30 % des jeunes du village. Comment nous allons vivre sans champs et avec nos enfants en chômage ? », a confié Fodé Bakary Sidibé, imam du village. Outre le problème d’emploi, les villageois s’inquiètent d’un éventuel problème d’eau. "Pour un village comme le nôtre 16 points d’eau sont insuffisants. Il faut 22 points pour un accès facile à l’eau pour tout le village. En plus des châteaux d’eaux, nous demandons aussi quatre pompes à motricité humaine. Celles-ci prendront le village quand les châteaux auront des problèmes", a plaidé Fodé Bakary Sidibé.

La construction du nouveau village de Fadougou a coûté plus de 12 milliards de FCFA à la société minière B2gold.

<strong>Maliki Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social :   Les enseignants en grève de 72 h à partir d’aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/front-social-les-enseignants-en-greve-de-72-h-a-partir-daujourdhui-2793459.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Dec 2018 06:33:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’échec des négociations entre les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 et le gouvernement mardi dernier, les enseignants entameront aujourd’hui une grève de 72 h. Sur dix points de revendications, les syndicats n’ont eu satisfaction que sur trois. Ce qui explique leur colère. </strong>

<strong> </strong>

En négociation mardi avec le ministère du Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions, les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 n’ont pas eu satisfaction. En conséquence, une grève de 72h démarre aujourd’hui et concerne toutes les écoles publiques de l’enseignement primaire et secondaire du territoire national.

Sur dix points de revendications, la synergie n’a obtenu satisfaction que sur trois. Il s’agit du point 3 (adoption immédiate du plan de carrière du personnel enseignant), le point 4 (finalisation du processus de régularisation administrative et financière des sortants de l'EN Sup) et le point 9 (intégration dans le corps des enseignants du personnel non enseignant).

Deux points ont fait l’objet d’accord partiel : le point 5 (application effective et immédiate du décret n°2016-0001 P-RM du 15 janvier 2016 fixant les conditions et les modalités d'octroi de l'indemnité de déplacement et de mission) et le point 7 (organisation sans délai de l'élection professionnelle du secteur de l'éducation).

Il n’y a pas eu d’accord sur cinq points. Ce sont les points 1 (octroi d'une prime de documentation), 2 (octroi d'une prime de logement), 6 (relecture du décret n°529/PRM du 21 juin 2013 portant allocation d'indemnités au personnel chargé des examens et concours), 8 (annulation des décrets 0800 et 0801 du 19 octobre 2019) et 10 (accès des enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales aux services centraux de l'Etat).

<strong>Zié Mamadou Koné </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’insécurité dans les régions du nord :   Une rencontre décisive entre Gamou et Najim à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/lutte-contre-linsecurite-dans-les-regions-du-nord-une-rencontre-decisive-entre-gamou-et-najim-a-bamako-2793453.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Dec 2018 06:23:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette rencontre de haut niveau entre ces deux personnalités a permis de poser les jalons d’une réconciliation entre la communauté Idnane et celle des Imghad d’une part,  et  entre toutes les autres communautés touaregs d’autre part pour trouver une solution aux massacres de civils.</strong>

L’insécurité a pris une tournure inquiétante dans le Nord de notre pays, précisément dans les régions de Ménaka et Kidal avec l’assassinat massif de civils par des inconnus. Pis, ces tueries prennent de plus en plus une coloration de règlement de comptes entre les différentes communautés.

Au mois de novembre, les corps de 33 personnes tuées près de la frontière entre le Mali et l’Algérie, ont été découverts. Au même moment dans la région de Ménaka quatre civils de la communauté Idaksahak ont été froidement assassinés. Il y a quelques jours, environ 40 civils ont été assassinés dans la région de Ménaka par des bandits armés.

Face à la multiplication de l’assassinat des civils dans les campements au nord du pays par des inconnus, le général de division Alhaji Ag Gamou a récemment tapé du poing sur la table, invitant tous les groupes armés à une action commune de protection  des populations et de leurs biens.

Visiblement son appel a eu un écho favorable. Le lundi dernier à Bamako, le représentant de la communauté Idnane, le colonel Mohamed Ag Najim a rendu une visite de courtoisie au président du Conseil supérieur des Imghads et alliés, Alhaji Ag Gamou.

Durant cette rencontre de haut niveau entre ces deux personnalités et véritables connaisseurs du terrain, il a été question d’instaurer un climat paisible entre les deux communautés. L’occasion était bonne, pour le général Alhaji Ag Gamou, de tendre sa main à toutes les autres communautés touaregs et leurs voisins pour une paix durable au nord du pays afin de mettre fin aux massacres des civils.

Pour rappel, à l’initiative d’Alhaji Ag Gamou, les combattants du Groupe d’auto-défense touaregs Imghad et alliés (Gatia) de Gamou et ceux du Mouvement pour le salut de l’Azawad (MSA) appuyés par les FAMa ont mis en place une coalition pour faire face à la dangerosité des éléments terroristes de tout bord sévissant dans le Sahel à travers des patrouilles mixtes.

Cette coalition a démantelé plusieurs bases terroristes et tué des chefs influents dont Djibo Hamma alias Abou Razak et Almahmoud Ag Iddar Alias Mokossi, n°3 de l’organisation terroriste Etat islamique au Sahel. Le chef Moctar Ag Libnine a également été tué avec plusieurs de ses hommes par ces patrouilles. Ces opérations ont permis également de mettre hors d’état de nuire plusieurs leaders de l’Etat islamique au Sahel.

Défaits de toutes parts et incapables de faire face à la puissance du feu de la coalition initiée par Gamou dans la région de Ménaka et particulièrement à la frontière nigéro-malienne, les terroristes ont opté pour la vengeance sur les civils.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus démocratique :  Comment prévenir la violence électorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/processus-democratique-comment-prevenir-la-violence-electorale-2793458.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Dec 2018 06:09:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La thématique : </strong><strong>"</strong><strong> Comment prévenir la violence électorale</strong><strong>"</strong><strong>,  était au centre d’une table ronde. Organisée par les projets </strong><strong>"</strong><strong>Réagir à l’alerte et réaction précoce (USAID REWARD) de l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID)</strong><strong>"</strong><strong> et le Programme de consolidation de la paix de l’USAID (PSR), la rencontre a permis aux acteurs de faire une lecture croisée sur le processus électoral de 2018.</strong>

L'organisation d'élections libres, équitables et crédibles dans un environnement pacifique a constitué un défi pour la plupart des pays d'Afrique de l'Ouest et du monde. Les conflits électoraux comportant des expressions violentes sont devenus une caractéristique commune des transitions démocratiques dans de nombreux pays.

Dans les démocraties naissantes où le risque de conflit violent et d’instabilité est élevé, il est impératif de mettre en place des mécanismes permettant d’anticiper les risques de violence électorale et d’utiliser des facteurs de résilience au sein du système de gestion électorale et des communautés en général pour promouvoir des élections pacifiques.

Par conséquent, dans la période qui a précédé l’élection présidentielle au Mali en 2018, les acteurs de la société civile internationaux, régionaux, étatiques et locaux ont été mobilisés pour prévenir et atténuer la violence électorale lors du premier et du deuxième tour des élections.

En utilisant ces efforts de mobilisation et d'atténuation à plusieurs niveaux comme une étude de cas, cette table ronde a été conçue pour servir d’espace d’échanges sur les activités électorales des acteurs gouvernementaux concernés et des organisations de la société civile au Mali, en particulier celles qui ont bénéficié des subventions du projet USAID Reward, et d’autres acteurs tels que le Wanep et les organisations internationales.

"Le partage d’expérience de ces acteurs sur leurs interventions tout au long du processus électoral a permis de tirer les leçons apprises en matière d’alerte précoce et de réponse rapide visant à prévenir et atténuer la violence électorale. Cela inclut un examen de la communication et de la coordination entre les acteurs locaux, nationaux et régionaux de l'alerte précoce et la saisie des leçons apprises, des défis et des occasions manquées en vue de formuler des recommandations pour améliorer les futures élections", justifie Raphael Sindaye, directeur du Programme de consolidation de la paix de l’USAID, rappelant que les objectifs de la table ronde était de fournir un espace de réflexion et de partage d’expériences sur les succès et les difficultés rencontrés dans la prévention/atténuation de la violence électorale.

"Cette table ronde est une initiative des projets de Reward et PSR de l'USAID visant à soutenir les acteurs électoraux maliens dans le renforcement de leurs systèmes d'alerte précoce et de réponse rapide, et à améliorer la capacité des acteurs nationaux et locaux à prévenir les violences électorales. Nous avons examiné le rôle de la communication, de la coordination, de la sensibilisation, du plaidoyer, du monitoring d’indicateurs de violence électorale, et de la prise de décision pour combler l’écart entre l'alerte précoce et la réponse à tous les niveaux et identifier et disséminer les leçons apprises et les meilleures stratégies afin de renforcer les initiatives de prévention/atténuation de la violence électorale lors des prochaines élections. Le public cible était basée sur la reconnaissance de leur rôle et contribution à l’organisation d’une élection démocratique apaisée au Mali…", dira-t-il.

Le directeur a ajouté que les groupes de discussion fondés sur des domaines thématiques liés aux élections ont été utilisés pour apprécier les réalisations, identifier les limitations et analyser les résultats des différentes interventions des parties prenantes.

Le directeur national de l’administration du territoire, Souleymane Sangaré, a apprécié l’initiative à sa juste valeur. "Ces ONG ont fait des efforts d'éducation. La table ronde va consolider la société civile pour prévenir les violences. En tenant compte des expertises avérées et variées dans cette salle, je suis convaincu que l’opinion sera édifiée sur les réalités qui ont prévalu lors de l’élection présidentielle au Mali cette année…"

<strong>Bréhima Sogoba </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droits de l’homme : La jeunesse de la Commune VI s’enquiert des notions de base</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/droits-de-lhomme-la-jeunesse-de-la-commune-vi-senquiert-des-notions-de-base-2793455.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Dec 2018 06:05:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En prélude à la célébration du 70è anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, deux parajuristes affiliés au Centre d’assistance et de promotion des droits humains (CapDH), Achérif Ag Assalat et Mme Diarra Denise Baya Coulibaly, ont initié un séminaire de formation sur les droits humains à l’endroit de la jeunesse de la Commune VI. C’était ce samedi  15 décembre 2018 à l’Ecole fondamentale de Banankabougou.</strong>

<strong> </strong>

La séance de formation a été animée par Salim Diakité, superviseur au CapDH. Cette formation est financée par le Royaume du Danemark à travers son programme Fonds d’appui aux moteurs du changement (Famoc), qui est l’un des partenaires de CapDH et Université des droits de l’Homme et de la bonne citoyenneté.

L’objectif de la rencontre était d’outiller la jeunesse sur les notions fondamentales des droits de l’Homme et la protection de la dignité humaine. Selon le conférencier, tous les hommes jouissent des mêmes droits, quels que soient la couleur de leur peau, nationalité, convictions politiques ou religieuses,  statut social, sexe ou âge.

Dans la dynamique de renforcer les capacités des participants sur les connaissances fondamentales en matières de droits humains et d’expliquer les différents modes de saisine des juridictions aux participants afin de favoriser leur accès à la justice, le CapDH tient à former 100 jeunes garçons et filles à l’équité dans toutes les communes de Bamako.

Pour atteindre cet objectif, ils ont sollicité l’appui technique de leur partenaire Club malien de convergence (CMC) dont le premier responsable, Mahamane Chirfi Haïdara n’a pas caché sa joie de voir ce projet devenir effectif. Il a réitéré l’engagement total de son association à soutenir ce projet jusqu’à terme.

Moussa Bamba, secrétaire général de CMC, a émis le vœu de voir ces genres d’initiatives se multiplier sur toute l’étendue du territoire afin qu’aucun Malien ne soit plus victime de son ignorance.

<strong>Yaou Kawélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou et Mopti :  Les Erar dotées en matériels de travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/segou-et-mopti-les-erar-dotees-en-materiels-de-travail-2793452.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/segou-et-mopti-les-erar-dotees-en-materiels-de-travail-2793452.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Dec 2018 06:04:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Installées depuis quelques mois, les équipes régionales d’appui à la réconciliation (Erar) de Ségou et de Mopti viennent de recevoir d’importants lots de matériels roulants et bureautiques de la part de l’Unesco.</strong>

<strong> </strong>

Les équipes régionales d’appui à la réconciliation (ERAR) de Ségou et de Mopti sont bien loties. Elles viennent de recevoir un important lot de matériels roulants et bureautiques de la part de l’Unesco pour mener leur mission de recherche de la paix et du vivre ensemble.

La remise des dons a eu lieu, le vendredi 14 décembre 2018, au département en charge de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation nationale, à la Cité administrative de Bamako. Le secrétaire général de ce département, Attaher Ag Iknane, a présidé la cérémonie en présence du représentant de l’Unesco, Pierre Saye.

Les dons sont composés de 20 motos de marque Sanily Super, 20 ordinateurs portables, deux ordinateurs bureautiques, deux onduleurs, deux stabilisateurs de tension, deux imprimantes en couleur, deux vidéos-projecteurs, six fauteuils, 14 chaises visiteurs, deux armoires et deux réfrigérateurs, pour un coût total estimé à 25 millions de F CFA.

Selon le représentant de l’Unesco, la dotation des Erar de Ségou et de Mopti mettra la mise en œuvre pratique de l’esprit fondamental de la réconciliation et de la paix dans toutes les actions qu’ils entreprendront et qui se trouvent dans l’acte constitutif de l’Unesco.

"Les guerres prenant naissance dans l’esprit des hommes, c’est dans l’esprit des hommes que doivent être élevées la défense de la paix", a laissé entendre M. Saye.

Le secrétaire général du ministère a félicité l’Unesco et le consortium des organisations de l’ONU pour leur mobilisation à travers le financement de ce projet. Aux dires d’Attaher Ag Iknane, ce projet de consolidation de la paix et de la cohésion sociale PBF s’inscrit en droite ligne des objectifs du ministère.

"Notre volonté politique de création des Erar répond à un souci du besoin de ressouder le tissu social, d’apaiser le climat social et de renforcer la cohésion sociale pour garantir une
paix durable", a expliqué le secrétaire général.

Une telle donation cadre avec la mission de promotion de la paix, de soutien du processus de réconciliation du département à travers des projets sociaux de cohésion et le renforcement de capacités des Equipes régionales d’appui à la réconciliation.

<strong>A. M. C.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Macina : enlèvement de 06 pêcheurs dans le village de Touara et Mierou</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/macina-enlevement-de-06-pecheurs-dans-le-village-de-touara-et-mierou-2793302.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 09:27:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la nuit du vendredi au Samedi des hommes armés non identifiés ont enlevés 6 pêcheurs dans le village de Touara et Mierou dans la commune rurale de Macina. Selon des sources concordantes, les ravisseurs lourdement armés sur des motos se sont dirigés vers Kouakourou. Les raisons de l’enlèvement ne sont pas encore connues<strong>.</strong>

<strong>YOUWAROU : enlèvement de 03 personnes à Dogo</strong>

Trois personnes ont été enlevées par des hommes armés non identifiés le samedi 15  décembre 2018 dans la localité de Dogo commune de Bimbere Tama. Il s'agit d'un agent de santé du Cscom, un réparateur de moto et un vendeur de téléphone portable. Ils ont tous été enlevés dans leurs domiciles. Pour l'instant on ignore les raisons de ces rapts.<strong> </strong>

<strong>MENAKA : une partie de la piste d'atterrissage endommagée par des roquettes</strong>

Deux roquettes sont tombées le samedi 15 décembre 2018 à l’Ouest sur la piste d’atterrissage à 5 km de la ville. Les déflagrations ont été entendues par les habitants aux environs de 20h30. Un responsable de la Force Barkhane a confirmé l'information. Selon lui, une partie de la piste a été endommagée.]]> </content:encoded>
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<title>Echec des négociations :  Les enseignants maintiennent leur mot d’ordre de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/echec-des-negociations-les-enseignants-maintiennent-leur-mot-dordre-de-greve-2793293.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 09:10:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aucun accord n’a pas été trouvé entre les Syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 et le gouvernement. Après plusieurs heures de négociations hier, les enseignants ont maintenu leur mot d’ordre de grève qui débutera officiellement ce mercredi 19 décembre.</strong>

Après le préavis de grève déposé auprès du ministère du Travail, de la Fonction publique, Chargé des Relations avec les Institutions, les Syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 et le gouvernement passeront à l’exécution de ce préavis. Pour cause, l’échec des négociations entre les deux parties. On pourrait s’attendre cette année à plusieurs perturbations.

Rappelons que 10 points de revendications étaient inscrits dans le préavis de grève des Syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016. Parmi ces points, on peut citer : l’octroi d’une prime de documentation, l’octroi d’une prime de logement, l’adoption immédiate du projet de décret portant plan de carrière du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale en conseil des ministres entre autres.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Maitrise du code de la route :  L’ANPE à la rescousse des conducteurs de mototaxis</title>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 09:06:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour réduire les accidents de la circulation routière, l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) a organisé</strong> <strong>du 22 au 24 novembre 2018 dernier une formation à l’attention des détenteurs de mototaxis. </strong>

<strong> </strong>

La première formation des conducteurs de mototaxis sur le code de la route a concerné 30 personnes dont 3 femmes dans le district de Bamako. Elle a eu lieu du 22 au 24 novembre 2018 dernier. La cérémonie de remise des attestations aux participants s’est déroulée ce lundi à l’ANPE sous la présidence du ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, Amadou Koïta, en présence du directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock.

En organisant cette formation, sollicitée par l’Union nationale des travailleurs de l’économie informelle (UNTEI), l’ANPE vise le perfectionnement des conducteurs de mototaxis  en leur donnant des connaissances et savoir-faire nécessaires à la bonne conduite dans la circulation routière en vue de renforcer la sécurité routière. Il s’agissait aussi pour l’agence d’actualiser les connaissances et de parfaire la pratique des conducteurs  de mototaxis en matière de sécurité  et de circulation routière, à décoder les langages  et les signalisations du code de la route. En outre,  les apprendre les règles  liées aux manœuvres particulières, à maitriser le code de la route pour diminuer le taux d’accidents de la circulation.

Au cours de ces trois jours de formations, a assuré le directeur général de l’ANPE, des modules tels que les codes de la route, les consignes de la route, les panneaux de signalisation, les causes et les conséquences des accidents de travail, la sécurité et la prévention d’incendie, les procédures à suivre en cas d’incendie et d’accident de travail, entre autres, ont été largement expliqué aux participants.

Cet atelier de formation, selon le ministre Amadou Koïta, est d’une grande importance en matière de réduction des accidents de la circulation. "La maitrise du code de la route, la prévention et les procédures à suivre en cas d’incendie et accident de travail contribuent grandement à la réduction des accidents et des morts sur nos routes", s’est-il réjoui.

Pour le président de l’UNTEI, cette formation permettra de doter les conducteurs des mototaxis des connaissances appropriées pour mieux aborder la circulation et de réduire les accidents. Il a salué l’initiative et promis que la formation s’effectuera dans toutes les capitales régionales.

<strong>Youssouf Coulibaly  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sur la route de Kolokani :  Ils se font braquer par celui qu’ils venaient d’embarquer par arrangement</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sur-la-route-de-kolokani-ils-se-font-braquer-par-celui-quils-venaient-dembarquer-par-arrangement-2793276.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 08:57:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la nuit du 15 au 16 décembre dernier, la Brigade territoriale de la gendarmerie de Kati a mis aux arrêts un militaire permissionnaire de Bougouni à quelques encablures du poste de Kati pour avoir dépossédé deux Mauritaniens de leur voiture Mercedes en partance pour Kayes. </strong>

<strong> </strong>

Un agent militaire en fonction à Bougouni a été arrêté  dans la nuit du samedi au dimanche dernier par les éléments de la Brigade territoriale de gendarmerie de Kati pour avoir dépossédé deux Mauritaniens de leur voiture Mercedes en partance pour Kayes. Il s’agit de M. Konaré qui aurait bénéficié de trois jours de permission pour se rendre à Bamako. A son arrivée, il continua son voyage sur Kolokani.

<strong>Les faits </strong>

Le nommé Konaré cherchait un moyen pour se rendre à Kolokani au poste de Kati comme font beaucoup de porteurs. Du coup il tombe sur deux Mauritaniens dans une voiture Mercedes au poste de Kati qui acceptent sa demande de covoiturage. Quelques kilomètres après le poste dans une forêt, il demanda au chauffeur de s’arrêter pour un besoin sanitaire. Et par confiance, ce dernier se gara du coup. Le nommé Konaré  descend du véhicule et se dirige vers un coin pour se soulager. De retour, il braque son arme sur les deux individus tout en les contraignant de descendre du véhicule qu’il reprendra pour retourner vers Bamako.
En quelques secondes, <strong>le militaire s'est installé au volant et a pris la fuite sous le regard sidéré du propriétaire</strong><strong>.</strong> Les victimes se sont aussitôt dirigées vers le poste de contrôle le plus proche pour informer les agents sur place. A leur tour, ceux-ci ont appelé la gendarmerie de Kati afin d’arrêter l’auteur le jeune militaire braqueur.

C’est ainsi que la patrouille de la gendarmerie a informé le chef de poste de Kati pour vérifier l’identité de tous les propriétaires de véhicules Mercedes pour pouvoir traquer le malfrat.

Quelques minutes après,  juste à quelques mètres du poste d’entrée de Kati, <strong>le braqueur fut arrêté par les agents de la gendarmerie en possession dudit véhicule</strong>. Et placé en garde à vue après un test d'alcoolémie dont les résultats pourront expliquer davantage cet incroyable vol.

Pour l’instant, les enquêtes sont en cours pour en savoir plus sur ce forfait.

<strong>Adama Diabaté </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Santé nutritionnelle au Mali :  L’Enquête  SMART 2018 présentée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/sante-nutritionnelle-au-mali-lenquete-smart-2018-presentee-2793286.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 08:52:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les résultats de l’Enquête nutritionnelle anthropométrique de mortalité rétrospective SMART 2018 au Mali sont disponibles. Elle a été réalisée en juillet 2018 et concerne les 10 régions et le district de Bamako.</strong>

La salle de conférence du gouvernorat du district de Bamako a servi de cadre, ce vendredi 14 décembre 2018, à l’organisation de l’atelier de dissémination des résultats de l’Enquête nutritionnelle anthropométrique de mortalité rétrospective SMART 2018. C’était sous la présidence de la directrice régionale de la solidarité et de l’économie solidaire, Mme Dao Hassanatou Boudiè Traoré. Il a regroupé des membres de la société civile, des partenaires et des structures techniques de la direction nationale de la santé et du développement social. Cette rencontre a pour objectif de disséminer les résultats de l’enquête nutritionnelle SMART dans le district de Bamako. Spécifiquement, il s’agissait de présenter les résultats de l’Enquête nutritionnelle ; de partager le rapport définitif de l’enquête avec l’ensemble des acteurs et d’échanger sur le contenu. Huitième du genre, cette enquête nutritionnelle a été réalisée en juillet 2018 dans les 10 régions et du district de Bamako afin d’apprécier le statut nutritionnel des enfants de 0-59 mois et des femmes âgées de 15 à 49 ans. A l’initiative de la direction nationale de la Santé/Division nutrition en collaboration avec l’INSAT (Institut national de la statistique) et l’appui technique et financier des partenaires (OMS, PAM, FAO), cette restitution se réalisera dans les régions de Kayes, Sikasso et le district de Bamako.

<strong>Chiffres à l’appui </strong>

Les résultats <strong> </strong>de l’Enquête nutritionnelle anthropométrique de mortalité rétrospective SMART  juillet-août 2018 sur la base des standards OMS, se résument  comme suit : dans le domaine de la malnutrition aigüe, la capitale (Bamako) a enregistré 10,5% contre 10,0% sur le plan national ;  1,0% contre 2,0% pour la malnutrition aigüe sévère. S’agissant du taux de prévalence de la malnutrition aigüe issu de la SMART, Bamako a enregistré 10,00% en 2017 contre 10,5% en 2018 ; chez les enfants de 6 à 59 mois, le taux de prévalence de la malnutrition chronique global est de 11,6% en 2017 contre 10,7% en 2018 ; le taux brut de mortalité (TBM) et le taux de mortalité des moins de 5 ans est de 0,05% à 0,11%  selon l’enquête SMART.

Des recommandations formulées à l’issu de cet atelier, on peut retenir entre autres, la poursuite du projet de 1000 premiers jours comme moyen de lutte contre la malnutrition chronique, la prévention de la malnutrition aiguë à travers les approches communautaires et multisectorielles.

Pour réussir les enquêtes à venir, les participants souhaitent la mobilisation  et l’implication des communautés autour de la problématique de la malnutrition; de faire le plaidoyer de mobilisation des fonds pour la mise en œuvre des projets multisectoriels ; de mettre en application la recommandation sur l’enregistrement de naissance afin d’éviter les erreurs dans l’estimation des âges des enfants.

Il faut noter que la première enquête nationale nutritionnelle basée sur la méthodologie SMART a été  réalisée en 2011.

<strong>Awa Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journée culturelle des Coulibaly en commune VI :  L&amp;apos;image des Coulibaly redorée</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/journee-culturelle-des-coulibaly-en-commune-vi-limage-des-coulibaly-redoree-2793284.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 08:50:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Association Kulubali-Ton de la Commune VI a organisé, le samedi 15 décembre 2018, au Jumelage à Banankabougou, une journée culturelle pour faire connaître, à la nouvelle génération, l'histoire des Coulibaly qui ont joué un grand rôle dans le passé glorieux de notre pays. </strong>

Cette journée culturelle a rassemblé les membres de la Fédération des associations de Coulibaly du Mali dont la devise est "Sô Don, Yiri Don, Yere Don Gnokon Tê" et d'autres Coulibaly venus de tous les quartiers de Bamako et environs.

La journée a été marquée par une conférence-débat animée par Alexandre Bamakan Coulibaly. Il a retracé l'histoire des Coulibaly autrement dit ceux qui relevaient de l'ancien trône de Mansa Makan Kouroubali qui aurait régné sur une grande partie de l'Afrique.

De nombreux témoignages ont été apportés sur ce que furent les ascendants, sur leur bravoure et la signification du nom Coulibaly. Il s'agit de Mansa Makan, Kourou Ganda, Djitigui Ani Matigui, Tamba Boukary,  de Baramagolo, de Niangolo, et de Mamary Binton. Pour les orateurs du jours, le nom signifie : "Koulouba : grande montagne,  ly : miel ce qui donne Coulibaly : miel de la grande montagne".

Cette journée culturelle, qui visait à apprendre à la jeune génération l'histoire de leurs ancêtres Coulibaly qui ont œuvré dans le passé pour le développement et l'honneur du Mali, a été également marquée par des manifestations folkloriques des troupes de Nafadji et de Malick Dramé.

Mamadou Baba Coulibaly, président de l'association Kulubali-Ton de la Commune VI, s'est réjoui de l'organisation d'une telle journée qui permettra, selon lui, de redorer l'image des Coulibaly. "Actuellement, les Coulibaly ont tendance à devenir la risée publique, on n’attribue plus du bien aux Coulibaly, tout ce qui est mal, est Coulibaly, alors que les premiers empereurs étaient des Coulibaly. Nos ancêtres ont joué un grand rôle dans le passé glorieux de ce pays. Nous voulons, à travers cette journée culturelle, que la nouvelle génération retrouve la fierté d'être descendante de la grande dynastie des Coulibaly", a-t-il déclaré.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transport :  80 membres de la Fenagroup outillés pour le dynamisme du secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-80-membres-de-la-fenagroup-outilles-pour-le-dynamisme-du-secteur-2793282.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 08:47:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils étaient 80 membres de la Fédération nationale des groupements professionnels des transporteurs du Mali (Fenagroup) à suivre du 10 au 15 décembre, un atelier de formation sur la réglementation, le professionnalisme dans le secteur de transport et la gestion financière et administrative en transport.</strong>

Organisée par la Fédération nationale des groupements professionnels des transporteurs du Mali en collaboration avec le Fafpa, cette formation a concerné des transporteurs et des chefs d’entreprises.

"En tout, 80 participants ont suivi cette formation, dont 40 personnes sur la réglementation dans le domaine du transport et 40 autres dans la gestion administrative et financière", a précisé Ibrahim Maïga vice-président de la Fenagroup.

Selon lui, cette formation s’inscrit dans le cadre du rehaussement du niveau de leurs membres. "Le secteur de transports rencontre aujourd’hui beaucoup de difficultés liées à la méconnaissance du métier et des règlements", a-t-il ajouté.

Le représentant du directeur général du Fafpa à la cérémonie de remise des attestations, a indiqué, que c’est uniquement avec le soutien du développement des ressources humaines que le Mali pourra gagner la bataille du développement économique et de la création d’emplois.

"Un secteur privé doté de mains d’œuvre qualifiées est un secteur compétitif qui gagne le pari de la croissance et de l’emploi. A contrario, le déficit de mains d’œuvre qualifiées est de nature à hypothéquer dangereusement le potentiel de croissance à moyen et long termes", a relevé Tounko Traoré.

Il a exhorté les bénéficiaires à mettre leurs nouvelles connaissances au profit du développement de leurs entreprises. Il a assuré les dirigeants de la Fenagroup de la disponibilité de sa structure à réaliser tout projet d’amélioration de conditions socioéconomiques au sein du Fenagroup.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entreprenariat :  Le concours Africa CITIC lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entreprenariat-le-concours-africa-citic-lance-2793273.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 08:43:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour une meilleure intégration de l’entreprenariat jeunes en Afrique, un concours sous-régional a été lancé ce week-end par le président de la Fondation africaine pour le développement économique, Dr Samuel Mathey. Selon l’initiateur, ce concours, dénommé Africa CITIC, mettra en compétition les entrepreneurs déjà en activité et les porteurs de projets.</strong>

Ce concours qui mettra aux prises les entrepreneurs en activité et les porteurs de projets autour de 10 catégories, vise à familiariser la jeunesse africaine en général et celle des 8 pays qui partagent un espace télécom commun en particulier, à l’écosystème entrepreneurial de la sous-région.

"On veut que les jeunes Maliens qui veulent faire des affaires ne réfléchissent pas seulement au Mali, qu’ils réfléchissent à comment ils vont s’installer dans la sous-région. Et comment les jeunes Maliens intègrent les opportunités de l’écosystème et les Tic dans leurs affaires", a martelé Dr. Samuel Mathey, l’initiateur du concours.

Aussi, il a rappelé que ce concours Africa CITIC va se dérouler en deux étapes. "Il y a une première étape qui se déroule au niveau des pays autour de 10 catégories qui incluent les domaines de l’agriculture, des services, de l’industrie, la spiritualité, du plus jeune entrepreneur, de la meilleure entrepreneure féminin. Pour chaque catégorie, il y aura des gens qui sont déjà en activité et même ceux qui n’ont pas d’entreprise", a-t-il indiqué, ajoutant que ceux qui seront sélectionnés au Mali iront compétir au niveau régional en Côte d’Ivoire le 27  avril 2019.

Pour le président du jury au niveau du Mali, ce concours constitue une opportunité à saisir par la jeunesse malienne. "Ce concours va permettre aux entrepreneurs maliens d’avoir une visibilité régionale, un marché régional. Aujourd’hui, les marchés à l’échelle de nos Etats sont microscopiques. Alors, ce concours va aussi permettre de donner l’accès à un plus large marché", a souligné Seydou Sy.

Le concours concerne le Bénin, le Togo, la Côte d’ivoire, le Sénégal, le Mali, le Burkina et la Sierra Leone.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;ASMA&#45;CFP : Quand l&amp;apos;opportunisme tape à la porte du parti du PM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lasma-cfp-quand-lopportunisme-tape-a-la-porte-du-parti-du-pm-2793274.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 06:34:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Alliance pour la Solidarité au Mali/Convergence des Forces Patriotiques (ASMA/CFP), du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga enregistre des adhésions d'hommes politiques venus de tous les horizons, depuis la fin de l'élection présidentielle 2018. Ces vagues d'adhésion traduisent le manque de conviction et l'opportunisme de nos hommes politiques qui ne se soucient point du bien-être des populations. </strong>

Depuis sa création en 2013, la formation politique du Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga, l'ASMA-CFP (l'alliance pour la solidarité au Mali/convergence des forces patriotiques), ne s'est jamais mieux porté politiquement que ces deux derniers mois. En effet, il y a une semaine, le 1er vice-président de l'ASMA-CFP, Amadou Baba Cissé annonçait, à la faveur de la conférence de section du parti en commune III du district de Bamako, que sa formation politique était passée de  145 à 300 conseillers et de 4 à 21 députés, en 2 mois environ. Ces vagues d'adhésions qui ne sont pas liées à un changement de doctrine politique de l''ASMA-CFP, s'expliquent par le poste stratégique de Premier ministre qu'occupe actuellement le président du parti, Soumeylou Boubèye Maïga. Depuis la fin de l'élection présidentielle de juillet-août 2018, dans notre politique, l'ASMA-CFP est devenue la destination prisée de certains hommes politiques, venus de tous les horizons.

Dans notre pays, il est fréquent de voir nos hommes et femmes  politiques quitter un parti politique pour un autre, soit en fonction des opportunités qu'offre ce dernier de gérer les affaires de l'Etat, soit pour se protéger d'éventuels ennuis judiciaires dans lesquels ils seraient empêtrés. Actuellement, si les uns viennent  à l'ASMA-CFP  pour bénéficier des avantages qu'ils pourront  y avoir grâce au poste de Premier ministre occupé par le  président de ce parti, d'autres y adhèrent par crainte d'avoir à faire avec la justice à cause de leur passé. Dans ces conditions, l'ASMA-CFP du Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga,  est bien partie pour enregistrer davantage d'adhésions tant que ce dernier restera chef du gouvernement. Ce phénomène qui consiste à adhérer à une formation politique dès qu'elle arrive aux affaires, relève de  l'opportunisme de nos hommes politiques sans conviction qui ne voient  que leurs propres intérêts au détriment du peuple en souffrance. Dans le domaine sportif cela s’appelle dopage. Une pratique prohibée. Seulement qu’au Mali, l’opportunisme et le dopage politiques demeurent de bons  leviers pour se faire une place de choix.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement de l&amp;apos;homosexualité à l&amp;apos;école: le temps donne raison à l&amp;apos;Imam Dicko</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-de-lhomosexualite-a-lecole-le-temps-donne-raison-a-limam-dicko-2793269.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 06:30:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a une semaine, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, a ordonné l'arrêt des travaux d'élaboration d'un manuel scolaire contenant le thème de l'homosexualité destiné aux élèves du premier et du second cycle de l'enseignement fondamental. Cette décision faisait suite à une sortie médiatique du président du Haut conseil islamique, l'imam Mahmoud Dicko que certains partisans du régime accusent.</strong>

<strong> </strong>

Il y a quelques semaines, dans un message audio, le président du Haut conseil islamique l'imam Mahmoud Dicko dénonçait l'élaboration d'un livre sur l'homosexualité. Cette sortie de l'iman Mahmoud Dicko avait poussé le gouvernement à arrêter les travaux du livre.

La sortie du président du Haut conseil islamique est diversement appréciée dans le pays. Elle a été  très bien accueillie dans les milieux religieux, jugeant que l'imam Dicko n'a fait que son devoir en tant que président du Haut conseil islamique. D'autres personnes accusent le président du Haut conseil islamique de vouloir attiser un nouveau foyer de tension dans le pays.

Ces derniers  fondent leur accusation sur le fait que l'imam Dicko n'avait pas soutenu le président de la République pendant la dernière  élection présidentielle dans notre pays.

Le rapport des activités de la commission qui circule sur les réseaux donne raison au président du Haut conseil islamique, puisque le thème 3 et l’activité 16 du manuel font mention de tolérance, d’inclusion et respect du choix de sexes et qui renvoient justement au concept d’homosexualité. Pis, on évoque la notion de PD dans le dialogue au niveau de l’activité 16 du manuel. Un point qui fâche les leaders religieux musulmans.

La polémique continue son petit chemin en entendant une sortie officielle du Premier ministre sur la question même si ce dernier aurait ordonné l’arrêt des travaux. Elle vient s’ajouter à la situation tendue du climat politique et social.

<strong>O. D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé publique : La stratégie multisectorielle EHA pour endiguer la malnutrition</title>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 06:16:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique à travers la Cellule de coordination de la nutrition et  ses partenaires avec l’appui de l’Unicef organisent un atelier de réflexion stratégique à la Maison de la femme et de l’enfant de Sabalibougou entre les acteurs des secteurs eau, hygiène, assainissement (EHA) et nutrition. Objectif : développer une réflexion  stratégique EHA et nutrition pour maximiser l’impact des projets et programmes  de lutte contre la malnutrition grâce aux interventions du secteur  eau, hygiène, assainissement (EHA).</strong>

La situation nutritionnelle au Mali reste une problématique majeure de santé publique, avec chaque année, plus de 20 % (1,3 million) d’enfants souffrant de malnutrition chronique et plus de 600 000 enfants de malnutrition aigüe. Cette situation connaît peu d’amélioration malgré des efforts importants déployés pour la lutte contre la malnutrition.

La lutte contre ce fléau est multisectorielle et le secteur eau, hygiène et assainissement (EHA) a un rôle prépondérant à jouer. Il s’agit, à travers cet atelier de deux jours (du 17 au 18 décembre 2018) d’élaborer une stratégie conjointe permettant de renforcer l’impact du secteur EHA sur la nutrition.

Participent à cette rencontre, plusieurs ONG notamment Water Aid et Action contre la faim (ACF) et les acteurs du secteur public en charge du secteur EHA et de la nutrition. Plusieurs thématiques seront abordées comme "la situation nutritionnelle au Mali, lutte multisectorielle contre la malnutrition et rôle de l’environnement, état des lieux des connaissances scientifiques sur les liens entre hygiène, environnement et malnutrition".

Pour le secrétaire général du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Mama Coumaré, à l’ouverture des travaux, a indiqué que l’intégration de l’eau-hygiène et  assainissement dans le Plan d’action multisectoriel de la nutrition (PAMN)  2014-2018 a révélé que  sur 14 axes stratégiques du PAMN seuls 5 axes stratégiques (2, 5, 6, 11 et 12) traitent mais de façon timide le WASH et  sur 150 interventions dans le PAMN seules 8 interventions traitent du WASH.

Il a déploré l’absence d’indicateurs de suivi et évaluation dans le PAMN 2014-2018. "Or, le manque d’accès à des services d’eau potable et d’assainissement associé à des mauvaises conditions d’hygiène (Wash) ont un impact direct sur la situation alimentaire et nutritionnelle des ménages et à l’origine de nombreuses maladies telles que les diarrhées, le choléra, les affections broncho-pulmonaires et les intoxications.  Ainsi, la prise en compte de l’accès à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement dans les stratégies et plans de lutte contre la malnutrition est indispensable si on veut atteindre l’objectif n°2 des ODD",  recommandera-t-il.

Pour démonter l’importance du Wash sur la nutrition, Dr Coumaré a indiqué que 50 % des cas de sous-nutrition sont associées à des infections dues aux mauvaises conditions d’accès à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement (source OMS)  et  qu’un enfant meurt toutes les deux minutes suite à des maladies diarrhéiques causées par la consommation d’une eau insalubre, l’assainissement inadéquat et les mauvaises pratiques d’hygiène ( selon le rapport mondial nutrition 2017). Selon les estimations, les mauvaises conditions d’assainissement seraient la 2e cause de retard de croissance dans le monde.

Pour le représentant de l’Unicef, Sacha Greenberg, la sous-alimentation est à la fois une cause et une conséquence de la pauvreté et contribue largement à la mortalité maternelle et infantile. Pour endiguer la malnutrition, il a prodigué des conseils simples comme l’allaitement maternel exclusif, la supplémentation en micronutriments. Il a réitéré le soutien de l’Unicef aux interventions intégrées  Wash-in-NUT pour endiguer la malnutrition au Mali.

L’objectif des autorités et des acteurs Wash est de réduire considérablement le taux actuel de 24 %  de malnutrition à 10 % d’ici à 2025 et cela à travers cette synergie multisectorielle d’actions des acteurs EHA et Nutrition.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Finale de la coupe de l’AJDYC :  L’AS 7596&#45;Logements remporte le trophée</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/finale-de-la-coupe-de-lajdyc-las-7596-logements-remporte-le-trophee-2793267.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 06:07:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'équipe du Centre Mohamed Cissé a perdu la finale de la 2e édition de la Coupe de l’Association des jeunes pour le développement de Yorodiambougou (AJDYC). Battu aux termes du match par l’AS 7596-Logements (3-1), le dimanche 16 décembre au terrain de Yorodiambougou. Le CMC laisse filer l’occasion d’inscrire son nom au palmarès.</strong>

&nbsp;

Le tournoi de football initié par le président de l’AJDYC, Souleymane Sanogo, en Commune VI du district de Bamako, a connu son épilogue le dimanche 16 décembre. L’AS 759-Logements a remporté cette deuxième édition face à l’équipe du Centre Mohamed Cissé (CMC) de Yirimadio par le score de 3 buts à 1.

La finale était présidée par l’ancien maire de la Commune VI, Alou Coulibaly, président d’honneur de l’AJDYC. Il était accompagné par le parrain de la coupe, Ousmane Telly, des responsables d’associations, les notabilités et les membres du CNJ de la Commune VI.

Ce tournoi, qui veut renforcer la cohésion de la jeunesse et le vivre ensemble, a mis en compétition 16 équipes. Le parrain a promis d’accompagner la jeunesse pour le développement de Yorodiambougou.

L’ancien maire de la Commune VI, Alou Coulibaly, a reçu les hommages de l’Association des jeunes pour le développement de Yorodiambougou (AJDYC) pour son accompagnement en ce qui concerne le développement de la Commune VI et en particulier le quartier de Yorodiambougou. Véritable creuset, cette compétition a regroupé des équipes de différents quartiers de la Commune.

En plus du trophée, l’équipe victorieuse a reçu la somme de 50 000 F CFA et un ballon. La finaliste malheureuse s’est consolée avec une enveloppe de 30 000 F CFA et un ballon.

<strong>Adama Diabaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COP&#45;24 :  Un texte final en deçà des ambitions</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cop-24-un-texte-final-en-deca-des-ambitions-2793261.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 05:53:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 24e Conférence des Nations unies sur le climat s'est clôturée, le samedi 15 octobre à Katowice en Pologne. A l'issue des travaux, un texte consensuel servant de mode d'emploi pour l'accord de Paris sur le climat a été adopté par les 196 pays, bien qu'il ne soit pas considéré à la hauteur des ambitions par bon nombre d'observateurs.</strong>

&nbsp;

Du 3 au 15 décembre 2018, la 24e Conférence des Nations unies sur le climat (Cop-24) a réuni à Katowice en Pologne, les décideurs politiques, les spécialistes et la société civile. Après deux semaines de travaux, un texte final a été adopté tard dans la nuit du samedi 15 décembre 2018. Si ce texte consensuel devra servir de plan d'actions pour la mise en œuvre de l'accord de Paris sur le climat adopté lors de la Cop-21 en 2015 à Paris en France, son contenu est jugé insuffisant par rapport aux ambitions par beaucoup de spécialistes.

Le texte prévoit que tous les pays soient soumis aux mêmes règles de transparence et de contrôle sur leurs engagements à la fois sur les questions de financement et sur leurs actions concrètes pour réduire leur gaz à effet de serre. Dans ce sens tous les pays produiront des rapports qui seront présentés aux Nations unies à partir de 2024.

Le texte accorde une flexibilité et un délai supplémentaire aux pays les moins avancés pour atteindre leurs objectifs, conformément à leur demande.  Par contre, le texte final de la Cop-24 reste flou et complexe sur les questions de financement des projets d’adaptation au bénéfice des populations.

En effet, il ne résout pas le problème de  l'échelonnement des contributions des pays industrialisés au Fonds vert climat qui sera renfloué en 2019 à hauteur de 10 milliards de dollars pour faire face aux urgences. Mais aucune autre solution n'est préconisée par le texte pour l'après 2025. Les acteurs de la société civile sont aussi  restés sur leur faim, à Katowice. En effet les Etats-Unis, la Russie et les pays producteurs de pétrole ont fait pression pour que le dernier rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec), qui souligne pourtant  l'urgence de la réduction des gaz à effet de serre, ne soit mentionné qu'à minima dans le texte final. Ce qui n'oblige plus les pays à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, à court terme.

Enfin la 24e conférence des Nations unies sur le climat a été un échec pour les défenseurs des droits humains. Le texte final de la Cop-24 a relégué les notions de pertes et dommages dus au changement climatique en note bas de page, douchant ainsi les espoirs des partisans du concept de justice climatique.

Comme les précédentes conférences sur le climat, la Cop-24, à Katowice, n'a pas permis de dégager des solutions efficaces à la hauteur des ambitions dans la lutte contre les causes et les conséquences des changements climatiques à cause des positions des uns et des autres visant à défendre leurs seuls intérêts nationaux, d'abord.

<strong>Abdrahamane Diamouténé avec Mouhamadou Touré, Fondation Hirondelle</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Centre du pays : La jeunesse Tabital Pulaaku demande le désarmement des milices de Dan Na Amassagou</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/centre-du-pays-la-jeunesse-tabital-pulaaku-demande-le-desarmement-des-milices-de-dan-na-amassagou-2793258.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 05:47:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plusieurs dizaines de Peuls ont été tués ces dix derniers jours au centre du pays. La jeunesse Tabital Pulaaku en a divulgué l’information et demandé le désarmement des milices Dan Na Amassagou. C’était dimanche lors d’un point de presse dans les locaux de l’Association des amis de la culture peule en présence de l’honorable Belco Bah.</strong>

<strong> </strong>

Le conflit ethnique entre Peuls et Dogons connaît une autre tournure au centre du pays. Ces dix derniers jours ont été horribles à Sadia, près de Bankass, entre Mora et Ouenkoro, à Balaguiné, à Mamba, à Mondoro, à Kelesserie et Lessagou. Enlèvements, assassinats sont entre autres monnaies courante dans ces localités.

Selon Sidi Bakaye Cissé, membre de la jeunesse Tabital Pulaaku, le 5 décembre 2018, le village de Sadia a été attaqué par la milice Dan Na Amassagou. Et de préciser que quinze Peuls ont été sommairement exécutés par les donzos dans la Commune de Kanibonzo.

A la veille de cette attaque, Sidi Bakaye Cissé a affirmé que le village de Mora a été attaqué par la même milice, où quatre peuls ont été tués. "Le village de Balaguiné-Peul a été incendié le 14 décembre 2018 sans enregistrer des pertes en vies humaines", a souligné Sidi Bakaye Cissé.

A en croire les responsables, cette situation a créé une confusion, certains sont allés au Burkina Faso, à Bamako et dans d’autres coins du pays. C’est pourquoi la jeunesse Tabital Pulaaku a demandé le désarmement des milices de Dan Na Amassagou pour qu’une telle situation ne se reproduise.

"Nous sommes déçus que les organisations de la société civile, les leaders religieux, les notabilités traditionnelles, les partis politiques n’aient accordé aucun intérêt à cette entreprise de nettoyage ethnique contre la communauté peule. La préoccupation du moment se focalise, non pas sur le génocide contre la communauté peule en cours, mais sur le maintien en place ou non de tel ou tel aspirant du pouvoir", a dénoncé le président de la jeunesse Tabital Pulaaku, Hamadoun Dicko.

Il a invité les bonnes volontés à briser le silence de plomb et saisir les juridictions nationales et internationales pour que soient débusqués les auteurs de crimes et tous leurs complices actifs ou passifs.

Notons que l’Assemblée nationale n’est pas restée en marge de cette triste histoire. Elle a mis en place une commission d’enquête, a rappelé l’honorable Belco Bah. Pour lui, les populations n’ont aucun intérêt à s’entretuer. "Il faut que l’Etat se ressaisisse et prenne ses responsabilités. Je sais que l’Etat a les moyens de faire arrêter ces atrocités. Si l’Etat ne le fait pas, c’est qu’il est entièrement responsable", a-t-il-indiqué.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation politique :  Les quatre manifestants arrêtés de l’opposition libérés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-politique-les-quatre-manifestants-arretes-de-lopposition-liberes-2793259.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 05:45:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La défense de l’opposition a obtenu ce lundi 17 décembre, la libération des quatre manifestants arrêtés samedi lors du rassemblement avorté.</strong>

Salif Guindo, Korotoumou Touré,  Abdoulaye Cissé et Hawa Kassambara ont recouvré la liberté hier. Incarcérés samedi pour avoir pris part à la manifestation non-autorisée des coalitions de l’opposition le Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD), la Coalition des forces patriotiques (CoFop) et Adéma Association, ces personnes ont été libérées grâce à la plaidoirie de Me Mohamed Abdoul Malick Diallo.

"Le dossier a été classé sans suite. Et il ne pouvait en être autrement. Puisque ce sont des cas d’arrestation arbitraire", a expliqué Kadidia Fofana, membre du FSD. Pour elle, si la justice donne cette réponse, ce n’est que justice.

Pour rappel, le FSD,  la CoFoP et l’association Adéma avaient invité leurs démembrements et leurs militants de l'intérieur et de la diaspora à se rapprocher pour faire du 15 décembre une journée historique. Les points de revendications étaient la condamnation des violences policières du 16 novembre, la dégradation de la situation au centre du Mali (au moins 1200 morts en deux ans), l’opposition à la division et à la déstabilisation du pays par les projets de "découpage territorial", l’insécurité grandissante, la cherté de la vie et les difficultés financières de l’Etat, résultats de la gabegie et de la mauvaise gouvernante et l’incapacité des autorités de fait à relever les défis, l'insouciance d'Etat (exemple : deux mois après sa formation, le gouvernement prend des vacances).

La lutte continue, a assuré Kadidia Fofana, membre du FSD. "Ces intimidations n’enlèvent en rien notre engagement à faire éclater la vérité au peuple. Le combat de la démocratie s’inscrit dans la durée. C’est notre vision. Le Mali ne mérite pas cette gouvernance. Et c’est au peuple de revendiquer son droit…"

<strong>Bréhima Sogoba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot : Escalade de violences</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-escalade-de-violences-2793256.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 05:40:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La tension dans le Nord et le Centre du pays prend des proportions inquiétantes avec son corolaire de massacres. De simple banditisme, le conflit est de plus en plus devenu communautaire. Le récent cas de tuerie de civils à Ménaka est la preuve que le conflit se corse et met en mal le vivre ensemble.

Malgré la tension, les réponses à la crise se font rares au grand désarroi des communautés. La Minusma qui avait un moment alerté sur la question à travers sa "composante" droits de l’Homme n’a pas fait grand-chose.

Les présumés auteurs de massacres bénéficient toujours de l’impunité. Les enquêtes sur ces assassinats en masse et ciblés sont à la traine faute d’actions concrètes. Qu’est-ce qui bloque ce dossier ? Que ce soit au nord ou au centre, les enquêtes sur les meurtres des civils n’ont jamais abouti. Dans la plupart des cas, on évoque la mainmise des groupes signataires qui sont souvent cités.

Par rapport à la mort des populations civiles, des sources mentionnent même le nom de l’opération Barkhane qui avait signé un pacte avec des groupes signataires de l’accord pourtant accusés de violations de droits de l’Homme. Sur la question des massacres, c’est l’une des rares fois que la Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH) en fait cas.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale de l’AIRF à DAKAR :   Les efforts du président du HCC récompensés</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/assemblee-generale-de-lairf-a-dakar-les-efforts-du-president-du-hcc-recompenses-2793099.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Dec 2018 10:56:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En plus de l’obtention de l’organisation de la prochaine assemblée générale à Bamako, le président du Haut conseil des collectivités (HCC), Mamadou Satigui Diakité, s’est battu pour permettre à notre pays d’avoir plusieurs places dans le nouveau bureau de l’Association internationale des régions francophones (AIRF).</strong>

Le président du Haut conseil des collectivités, Mamadou Satigui Diakité, accompagné d’une forte délégation, a pris part au conseil d’administration et à l’assemblée générale de l’AIRF du 12 au 13 décembre 2018.

L’ordre du jour du conseil d’administration et de l’assemblée générale de l’AIRF comprenait, notamment, la présentation et approbation des bilans moral et financier et du rapport d’activités des trois groupes de travail issus du conseil d’administration de l’Association. Cette rencontre a été l’occasion, pour les régions participantes, de tenir des rencontres institutionnelles de haut niveau permettant le réseautage et des rencontres Networking avec des entrepreneurs internationaux.

En prélude à cette assemblée générale, la capitale sénégalaise a abrité les rencontres économiques de l’AIRF et de la Conférence permanente des chambres consulaires africaines et francophones (CPCCAF), sous le thème "Coopération décentralisée et développement économique, mobilisation du secteur privé".

Ces rencontres ont servi de plateforme, pour les participants, pour débattre des moyens à même de réaliser le développement économique, d’appuyer la décentralisation et de consacrer le rôle des régions.

Il s’agissait également de prospecter les mécanismes de financements des projets, de promouvoir la culture et de soutenir la jeunesse et la formation. De plus, les participants ont examiné nombre de questions d’actualité ayant trait à la coopération internationale décentralisée, au développement économique, à la mise en place d’un climat propice à l’investissement pour le secteur privé, aux énergies renouvelables, à l’agriculture et à d’autres projets.

Pour la délégation malienne, la moisson a été bonne. Le président Diakité a accordé des audiences à plusieurs personnalités dont son homologue du Sénégal, Ousmane Tanor Dieng, et le secrétaire général de l’AIRF, le Marocain Abdelkébir Berkia. Au cours des rencontres de haut niveau, M. Diakité plaidé la cause malienne. Une stratégie qui a payé, car il a non seulement obtenu l’organisation de la prochaine assemblée générale de l’AIRF au Mali, mais aussi il est parvenu à obtenir des places pour les Maliens dans le nouveau bureau de l’Association internationale des régions francophones.

Il s’agit de Bandiougou Diawara, vice-président,  et Yaya Bamba, membre du bureau. D’autres Maliens ont fait leur entrée dans le conseil d’administration de l’AIRF, notamment Siaka Dembélé…

Notons que le vice-président de la région Rabat-Salé-Kenitra, Abdelkébir Berkia, a été reconduit à son poste de secrétaire général de l’AIRF. Co-fondateur de l’AIRF, Berkia a été réélu pour un mandat de trois ans à la tête du secrétariat général de cette instance.

Créée en 2002, l’AIRF a pour but d’établir entre les collectivités, territoires et communautés régionales francophones des coopérations, des échanges d’informations et d’expériences touchant à leurs domaines d’activité. Elle bénéficie du statut consultatif spécial de l’Organisation des Nations unies (ECOSOC-ONU) et du statut consultatif accordé aux organisations internationales non gouvernementales (OING) par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaila Cissé à la 9e conférence nationale de l’URD :  &amp;quot;Les Maliens vivent dans une angoisse permanente nourrie par une pauvreté indescriptible&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-a-la-9e-conference-nationale-de-lurd-les-maliens-vivent-dans-une-angoisse-permanente-nourrie-par-une-pauvrete-indescriptible-2793114.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-a-la-9e-conference-nationale-de-lurd-les-maliens-vivent-dans-une-angoisse-permanente-nourrie-par-une-pauvrete-indescriptible-2793114.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Dec 2018 10:53:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Union pour la République et la démocratie (URD) a tenu sa 9è conférence nationale samedi dernier au Palais des sports. A cette occasion le président du parti, Soumaïla Cissé, a fait le constat amer de la condition dans laquelle vivent les Maliens.</strong>

Devant plus de 500 délégués venus de l’extérieur et de l’intérieur du pays, le président de l’URD a tiré la sonnette d’alerte sur la condition de vie difficile des Maliens. A en croire à l’honorable Soumaïla Cissé, "les Maliens vivent dans une angoisse permanente nourrie par une pauvreté indescriptible, une misère sans nom et une insécurité totale. Le tout dans une atmosphère de mensonge et de déni de la réalité  que plus personne ne peut cacher".

Le constat du président de l’URD à l’occasion de la 9è conférence nationale du parti va encore loin. Il trouve que notre pays s’enfonce chaque jour davantage dans une crise multiforme sans aucune perspective de sortie, et que face à la volonté de manifester leur mécontentement de la situation chaotique du pays, les manifestants n’ont droit qu’à la répression de la part d’un pouvoir frileux et fatigué qui voit l’ennemi partout.

Soumaïla Cissé reste sur sa position de non reconnaissance des résultats de l’élection présidentielle publiés par la Cour constitutionnelle. "Ces élections ont malheureusement donné raison à l’adage selon lequel ce ne sont pas les voix qui comptent mais ceux qui comptent les voix. C’est pourquoi nous disons et répétons haut et fort, nous avons remporté l’élection du 12 août 2018 et nul ne peut nous faire admettre le contraire, parce que les faits sont là", a-t-il persisté.

Au cours de cette rencontre statutaire, les délégués ont adopté les propositions du bureau exécutif de l’URD pour permettre à notre pays de sortir de l’impasse. Ces propositions ont trait aux réformes institutionnelles, au découpage territorial et au système électoral, etc.

A cette 9e conférence nationale, plusieurs fois reportée par le refus des autorités de mettre à la disposition de l’URD des salles devant abriter la cérémonie, 15 sections étrangères étaient présentes. La cérémonie d’ouverture a été marquée par la présence des membres du bureau exécutif, des sympathisants du parti et des partis amis.

&nbsp;

<strong>Mettre fin aux alliances contre nature </strong>

Invité à témoigner en tant que directeur de campagne du candidat de l’alliance "Ensemble restaurons l’espoir", Tiébilé Dramé, président du Parena, a appelé les délégués à se pencher sur la question d’alliance lors des élections. "Il est souhaitable que vous vous penchiez également sur la question de liste de candidature (soupou kandia), ces listes "bilissa niagami" qui font que ceux qui ont défendu le statu quo vont ensemble aux élections avec ceux qui demandent le changement et alternance", a-t-il proposé.

Tout en rappelant que "100 jours après leur reconduction, le pays est dans l’impasse, le pays est enfoncé, le sang coule partout, le marasme économique et financier est là. Il frappe à toutes les portes. Ils ont déjà consommé à la fin 2018, les impôts et taxes de 2019".

&nbsp;

<strong>Des révélations sur le processus électoral en vue</strong>

Selon le directeur de campagne du candidat Soumaïla Cissé, les Maliens doivent s’attendre à des révélations sur de complots orchestrés contre eux lors de l’élection présidentielle de 2018. "Du dépôt de candidature jusqu’aux arrêts de la Cour constitutionnelle, il y a eu complot contre le peuple malien. Il y a eu conspiration contre le changement, en passant par le tripatouillage du fichier électoral. Le tripatouillage du fichier électoral qui n’a pas livré tous ses secrets, on saura dans les semaines et mois à venir ce qui a été entrepris pour voler au peuple malien au niveau du fichier jusqu’au contentieux des candidatures", a promis Tiébilé Dramé.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Azithromycine :  Un nouveau traitement contre la mortalité infantile</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/azithromycine-un-nouveau-traitement-contre-la-mortalite-infantile-2793112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Dec 2018 10:48:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après les communes de Sido, de Kokélé, de Bougouni et Koutiala, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr. Samba Ousmane Sow, accompagné d’une délégation de l’Université de Maryland appuyée par la Fondation Bill et Mélinda Gates, a informé le 12 décembre dernier la population de Kita de l’introduction prochaine de l’Azithromycine contre la mortalité maternelle et infantile. C’était à l’occasion du lancement du camp de chirurgie de prise en charge de l’hydrocèle à Kita.</strong>

Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr. Samba Ousmane Sow a profité de la tribune du lancement du camp de chirurgie contre l’hydrocèle pour informer et sensibiliser les populations sur le nouveau projet qui vise à fournir gratuitement aux enfants l’Azithromycine, un antibiotique dont l’efficacité s’est avéré au Niger, Malawi, Kenya et en Ethiopie. Il a permis à ces pays de réduire considérablement de 15 % le taux mortalité infantile chez les enfants de 1 à 59 mois et de 25 % chez les enfants de 1 à 5 mois.

Selon le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, ce médicament qui était traditionnellement utilisé contre le trachome sera bientôt utilisé dans le Programme élargi de vaccination (Pev) de routine dans notre pays comme l’Albendazole (contre la filariose lymphatique à l’origine de l’hydrocèle et de l’éléphantiasis) pour une lutte implacable contre le fléau de la mortalité maternelle et infantile. Il sera administré deux fois aux femmes enceintes (pendant leur grossesse et au moment de l’accouchement) et au bébé pendant les vaccinations de routine à travers des campagnes de masse.

La région de Sikasso a été retenue comme la première zone de la phase pilote de cette stratégie de lutte contre la mortalité maternelle et infantile. Suivront Bamako, Koulikoro et la région de Kayes.

Ce projet est financé par la Fondation Bill et Melinda Gates à hauteur de 40 millions de dollars à la demande du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, qui ambitionne de faire de la couverture sanitaire universelle avec au centre les enfants et les femmes une réalité, a indiqué Pr. Sow.

Pour le succès du projet, il a sollicité l’accompagnement des autorités coutumières et religieuses, des élus locaux, sages-femmes, matrones et accoucheuses traditionnelles en vue de l’atteinte des objectifs. Il a remercié la Fondation Bill et Melinda Gates pour son soutien au gouvernement malien dans l’amélioration des conditions de santé des Maliens.

La délégation de l’Université de Maryland et de la Fondation Bill et Melinda Gates a remercié le ministre pour son engagement personnel et celui de l’ensemble des autorités pour sauver des vies. La cheffe de la délégation a réitéré l’engagement de la Fondation à accompagner notre pays dans ce combat noble contre la mortalité maternelle et infantile tout en invitant les autorités à un engagement fort pour la réussite du projet.

La population, le personnel médical de Kita (CS-Réf et Cscom) ont réitéré tout leur soutien au ministre pour la réussite de ce projet et celui de la réforme en cours pour l’amélioration de la qualité des soins au Mali.

<strong>O. D.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kenieba :  B2Gold offre trois salles de classe au 2è cycle de Lafiabougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/kenieba-b2gold-offre-trois-salles-de-classe-au-2e-cycle-de-lafiabougou-2793110.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Dec 2018 10:46:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les classes construites et équipées par la société minière permettront de désengorger les effectifs dans les salles existantes. Elle comptait chacune plus de 120 élèves.</strong>

La société minière canadienne B2Gold a remis, le samedi 15 décembre 2018, les clefs de trois nouvelles salles de classes aux autorités de la ville de Kéniéba pour l’école fondamentale 2è cycle de Lafiabougou. Elles ont été construites et équipées à la demande de la mairie et du comité de gestion scolaire de l’établissement.

Avec ces classes, B2Gold enlève une épine du pied des enseignantes et élèves du 2è cycle de Lafiabougou qui travaillaient dans les conditions difficiles compte tenu des effectifs pléthoriques dans les salles.

"En 7è année, nous avons 163 élèves, la 8è compte 123 et la 9è renferme 120 élèves. Nous sommes très heureux de la construction de ces classes. Les effectifs seront désormais désengorgés dans les salles", a souligné Moussa Makan Sissoko, directeur du second cycle de Lafiabougou.

Selon Mohamed Diarra, directeur pays de B2Gold, le projet de construction de ces trois salles a été choisi parmi d’autres soumis à sa société notamment celui de Médinandi et Tindiba. Vu le nombre des élèves de cet établissement, "il m’est revenu d’apprendre que les conditions à l’intérieur des classes existantes étaient plus que précaires et rendaient l’enseignement difficile", a-t-il soutenu.

Pour M. Diarra, la construction de ces classes témoigne de l’efficacité du partenariat que B2Gold a noué avec les autorités de Kéniéba. "Elle illustre la volonté et l’engagement de l’entreprise à soutenir le développement communautaire du cercle de Kéniéba en particulier et du Mali en général", a poursuivi M. Diarra.

Cette réalisation est l’une des nombreuses actions de la société dans le cercle de Kéniéba. "On se souvient cette année de l’octroi de dix bourses d’études aux étudiants parmi lesquels quatre ressortissants de Kéniéba dont trois filles, la réalisation des pompes à motricité humaine dans les villages riverains de la mine, etc. Nous pouvons dire sans nous tromper que B2Gold se hisse au rang des sociétés citoyennes conscientes de leur responsabilité sociétale et soucieuses de l’avenir des communautés", a-t-il ajouté.

Le 1er adjoint au maire de Kéniéba a remercié la société minière pour avoir répondu favorablement à leur requête. Il a promis de veiller à la bonne utilisation des salles et surtout leur fréquentation par les principaux bénéficiaires que sont les élèves.

La remise des salles de classes a été aussi marquée par le don de kits scolaires à une association d’aide aux parents démunis d’une valeur de près de 1,5 million de F CFA.

<strong>Maliki Diallo depuis Kéniéba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Section ASMA/CFP en commune II :  Yéli Mady Konaté rempile</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/section-asma-cfp-en-commune-ii-yeli-mady-konate-rempile-2793108.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Dec 2018 10:44:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Alliance pour la solidarité au Mali/Convergence des forces patriotiques (Asma/CFP) en Commune II a renouvelé samedi dernier sa section. Aux termes des travaux, Yéli Mady Konaté a été réélu pour un mandat de 3 ans.</strong>

Les travaux se sont déroulés au Foyer des jeunes de Quinzambougou en présence des membres du bureau politique national du parti du Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga. Le nouveau bureau de l’Asma/CFP, avec à sa tête M. Yéli Mady Konaté, a été acclamé et validé. Composé de 37 membres, ce bureau aura la lourde tâche de préparer les élections prochaines.

Heureux d’être réélu, M. Konaté a assuré que sa première mission sera d’entreprendre à travers la Commune des actions citoyennes en vue de rendre le parti plus visible. "Je donne l’engagement aux militantes et militants de la Commune II que tout le monde sera impliqué dans la gestion du parti pour qu’ensemble nous puissions engranger des victoires importantes lors des échéances électorales à venir", a-t-il promis.

Ce renouvellement des instances de l’Asma/CFP est une recommandation du bureau exécutif national. Cette initiative a pour but de mieux préparer le congrès national du parti prévu le 29 et 30 décembre 2018.

Créé le 19 mai 2013, le parti du Premier ministre se porte bien en Commune II. Pour lui, de 2017 à 2018, le parti a enregistré de nombreuses adhésions venant d’horizons divers.

Six nouveaux militants ont rejoint les rangs du parti. Ils ont été présentés aux militants. Heureux d’intégrer le parti, Karounga Kéita, gestionnaire, a annoncé l’adhésion prochaine d’une association qu’il pilote. Militante d’une association de la place, Assitan Touré a aussi adhéré définitivement l’Asma/CFP. Selon elle, ce jeune parti a son avenir devant lui.

Sur le plan national, ce parti compte présentement 21 députés et des centaines de conseillers municipaux. Preuve qu’il se porte à merveille.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>APCAM :  Bilan satisfaisant malgré des difficultés financières</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/apcam-bilan-satisfaisant-malgre-des-difficultes-financieres-2793118.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Dec 2018 10:00:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Assemblée permanente de la chambre d’agriculture du Mali (Apcam) a tenu sa session bilan ce jeudi 13 décembre 2018 à son siège à Bamako sous la présidence de Nango Dembélé, ministre de l’Agriculture. Il avait à ses côtés Bakary Togola, président de l’Apcam.</strong>

Selon Bakary Togola, président de l’Apcam, la pluie a été abondante cette année. Il a fait le point de la campagne agricole 2018-2019 avec comme prévisions 10 millions de tonnes de céréales, 750 000 tonnes de coton-graine, 80 000 tonnes de viande rouge, 100 000 tonnes de poissons. Des résultats atteints, voire dépassés, dira-t-il. Le chef des organisations paysannes  a toutefois noté les difficultés financières que connaît l’Apcam.

L’Apcam, à l’en croire, ne fonctionne qu’avec 71 millions de F CFA pour toutes les charges confondues. Ce qui fait que depuis 8 mois les travailleurs de  l’institution consulaire d’agriculture n’ont pas de carburant. Malgré tout, en 2018, l’Apcam a mené ou participé à des activités comme le Siagri, le Salon de Paris, la Bourse des céréales, la vaccination du cheptel et la Journée paysanne tenue à Kangaba.

M. Togola a demandé aux autorités de consentir de nouveaux efforts au monde paysan. <strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaila Cissé à propos d’une sortie de crise :  &amp;quot;Nous rejetons la main tendue d’IBK, car il a passé le poing fermé à quelqu’un d’autre…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-a-propos-dune-sortie-de-crise-nous-rejetons-la-main-tendue-dibk-car-il-a-passe-le-poing-ferme-a-quelquun-dautre-2793089.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Dec 2018 09:57:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour une sortie de crise, le chef de file de l’opposition républicaine veut directement discuter avec le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita et non avec son Premier ministre. Selon Soumaila Cissé, IBK n’est pas encore prêt pour un dialogue, une discussion vraie et sincère avec les opposants.</strong>

Pour la recherche d’une sortie de crise politique au Mali, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita a dépêché, le vendredi dernier, une forte délégation des leaders religieux et les familles fondatrices de Bamako auprès du chef de file de l’opposition. La rencontre a regroupé d’une part Soumaila Cissé et plusieurs membres de l’opposition et d’autre part le cardinal Joseph-Jean Zerbo et les représentants des familles fondatrices de Bamako.

A la suite d’un huis-clos de deux heures, le porte-parole des médiateurs, le cardinal Joseph-Jean Zerbo, a déclaré qu’ils sont venus à la demande du président IBK pour renouer le dialogue entre le pouvoir et l’opposition.

Du côté de l’opposition, on estime que la main tendue du président IBK n’est pas sincère. L’opposition reproche au président de fuir ses responsabilités en désignant son Premier ministre pour gérer une crise aussi profonde.

"Je tiens à remercier les chefs traditionnels et les religieux pour leur démarche et leur engagement pour trouver une solution à la crise que nous traversons depuis un moment. A mon avis, IBK n’est pas encore prêt pour une discussion sur la question. Il préfère laisser son Premier ministre discuter avec nous. Certains d’entre nous ont déjà parlé avec le Premier ministre, mais sa réponse a été une réponse sécuritaire. Je crois que c’est difficile, il s’est disqualifié pour cela", a déclaré Soumaïla Cissé.

Cependant, le chef de file de l’opposition s’est dit prêt à tous les sacrifices pour un dialogue vrai et sincère pour mettre fin à cette crise qui n’a que trop durée : "Nous allons évaluer la situation ensemble pour donner notre position à la médiation. Nous avons toujours été demandeurs de dialogue, mais d’un dialogue vrai, sincère. Nous nous sommes manifestés par des marches. Depuis cinq ans, nous marchons sans aucune violence. Chaque fois qu’il y a eu violence que ça soit en juin, en novembre et tout dernièrement cela est dû au comportement des autorités. On ne peut pas nous blâmer pour ça".

A en croire Soumaila Cissé, pour dialoguer avec quelqu’un, il faut que cette personne soit une personne de paix et un non violent, une personne qui respecte aussi les hommes et les femmes qui sont en face. "Nous sommes tous des Maliens, nous avons tous des enfants, des femmes et des sœurs, je crois qu’il n’est pas bon que la violence s’invite dans le débat au Mali. C’est ce que nous regrettons aujourd’hui. Mais nous allons évaluer la proposition des médiateurs. Mais pour mon sentiment profond, IBK n’est pas prêt pour un dialogue, une discussion vraie et sincère. Il lui semble que tout va bien au Mali. Mais je pense qu’il se trompe très sincèrement car il n’a pas toutes les  informations, il devrait y réfléchir encore. Nous rejetons la main tendue d’IBK,  car il a passé le poing fermé à quelqu’un d’autre…"

Pour une sortie de crise politique, la balle est désormais dans le camp d’IBK. Notons qu’au cours de la rencontre entre l’opposition et les leaders religieux et chefs coutumiers, il n’a pas été question d’annulation du meeting ou de marche.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;banque mondiale :  Accord pour la reprise des activités de pêche au centre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-banque-mondiale-accord-pour-la-reprise-des-activites-de-peche-au-centre-2793120.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Dec 2018 09:15:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Banque mondiale et le Mali ont signé un accord de financement de 17 milliards de F CFA pour consolider les bases du Projet de reconstruction et de relance économique (PRRE).</strong>

La cérémonie de signature dudit accord de financement additionnel du PRRE a eu lieu ce vendredi 14 décembre 2018 dans la salle de conférence du ministère de l’Economie et des Finances sous la présidence de Boubou Cissé, ministre de l’Economie et des Finances, et la directrice des opérations de la Banque mondiale au Mali.

Cet accord de financement vise à aider le Mali à traverser la crise politico-sécuritaire profonde depuis 2012. Selon Mme Soukeyna Kané, la directrice des opérations de la Banque mondiale au Mali, ce projet à l’initial était de 100 millions de dollars américains avec pour objectif de réhabiliter des infrastructures de base, d’instaurer des activités productives au sein des communautés touchées par la crise.

Pour une meilleure accentuation de cet accompagnement, la Banque mondiale a accordé le 30 octobre un prêt de financement de 30 millions de dollars, soit 17 milliards de F CFA. Le financement s’inscrit dans le cadre du Projet alliance sahel pour des impacts rapides sur les populations dans des zones affectées par la crise au Sahel.

Pour le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, cet accord de financement additionnel est le 9è accord signé par la Banque mondiale courant 2018 totalisant pour un montant de 342 millions de dollars, soit environ 198 milliards de F CFA. Ce financement  de 17 milliards est sous forme de don au gouvernement malien, a déclaré le ministre de l’Economie et des Finances.

En quatre années d’activités, le PRRE a enregistré des résultats satisfaisants en dépit des conditions  sécuritaires précaires, a indiqué Dr. Boubou Cissé.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès aux universités françaises :  Campus France et Paris 13 à l’ITMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/acces-aux-universites-francaises-campus-france-et-paris-13-a-litma-2793116.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Dec 2018 09:00:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Institut africain de technologie et de management (ITMA) a abrité ce samedi une conférence-débat sur l’accès des étudiants maliens à des universités françaises. Elle était animée par le directeur de Campus France et du directeur de l’IUT de Villetaneuse de l’Université de Paris 13.</strong>

Un seul point était à l’ordre du jour de cette conférence-débat : comment accéder aux universités françaises ? Elle a regroupé les parents d’élèves, étudiants, le corps professoral.

L’objectif pour les administrateurs de l’ITMA est d’informer les étudiants sur les opportunités à saisir pour étudier dans les universités françaises. Pour ce faire, ils ont fait appel aux directeurs de Campus de France au Mali et de celui de l’IUT de l’Université Paris 13.

Le directeur de l’IUT, Homère Nkwawo, a fait l’état des lieux des universités françaises qui accueillent de nos jours environs 324 000 étudiants étrangers, soit 12 % de la population étudiante dont 245 en mobilité diplomatique. Un chiffre qui fait de la France le 4e pays  d’accueil des étudiants au classement mondial après les Etats Unis, le Royaume Uni et l’Australie.

Il a rappelé les offres de bourses du gouvernement français chiffrées actuellement à 7000 sans oublier les écoles partenaires des universités françaises à travers le monde dont l’ITMA.  En moins d’une année de partenariat, 3 étudiants de l’ITMA ont pu s’inscrire sur titre à Paris 13.
<ol>
 	<li>Homère a indiqué le nombre des établissements françaises d’accueil : 67 universités et un institut polytechnique, 200 écoles d’ingénieurs, 150 écoles de commerce et de management, 120 écoles supérieures d’arts publiques, 20 écoles d’architecture, etc.</li>
</ol>
Selon lui, les étudiants étrangers choisissent la France pour la qualité de la formation, soit environ  41 % et de pour sa culture (78 %). La problématique de visa et de logements restent des sujets préoccupants pour lesquels l’Etat français est en train de chercher des solutions d’où l’augmentation cette année des frais d’études en vue de l’atteinte des objectifs de 500 000 étudiants internationaux en 2027, ajoutera-t-il.

Le directeur de l’IUT a évoqué le partenariat gagnant-gagnant avec l’ITMA qui s’inscrit sur plusieurs axes : échanges d’étudiants, d’enseignants, développement de programmes conjoints de formation, etc. Déjà en plus de l’inscription des trois étudiants à Paris 13, une dizaine d’étudiants inscrits à ESEO  France suivent les cours à l’ITMA.

Le directeur de Campus France, Dr. Thomas Lérosier, a mis l’accent sur les formalités qu’il faut remplir pour accéder les universités françaises à travers sa structure numérique. Pour faciliter l’accès aux écoles  françaises, il a invité les étudiants et les bacheliers à anticiper leur inscription en ligne, d’élaborer au préalable leur projet d’études, à se donner les moyens, etc.  Cependant, Dr Lérosier a informé de la tenue des ateliers au Campus France qui visent à faciliter la tâche aux étudiants pour ce qui concerne leur inscription et autres renseignements sur les études en France.

Oumar Ibrahima Touré, administrateur général de l’ITMA et du lycée les Castors, a remercié les conférenciers pour la qualité des présentations  et réitéré l’engagement de son Institut à travailler en parfaite harmonie avec les écoles françaises pour le bien-être des étudiants maliens. Pour faciliter la tâche aux partenaires et aux parents, il a exhorté les étudiants au travail.

La cérémonie a été émaillée par la projection d’une vidéo des trois étudiants admis cette année à Paris qui ont évoqué toute leur satisfaction quant aux conditions d’études en France et remercié l’ITMA pour la qualité des enseignements reçus.

<strong>A. D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vol de moto à Kalaban&#45;Coura :   Fin de course pour un Ivoirien et son complice malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/vol-de-moto-a-kalaban-coura-fin-de-course-pour-un-ivoirien-et-son-complice-malien-2793106.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/vol-de-moto-a-kalaban-coura-fin-de-course-pour-un-ivoirien-et-son-complice-malien-2793106.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Dec 2018 08:44:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nombre de voleurs de moto vient d’être réduit grâce aux efforts des éléments de la brigade de recherche du commissariat de police du 7è arrondissement. Ils viennent de mettre le grappin sur un Ivoirien nommé Kadir Youssouf et son complice malien Abou Koné. </strong><strong> </strong>

Souleymane Maïga, victime de vol de sa moto par Kadir Youssouf, un Ivoirien, dans la nuit du 11 décembre dernier, est venu faire une déclaration de vol au 7e arrondissement. La même nuit, les éléments de la brigade de recherche (BR) du même arrondissement ont mis le grappin sur celui qui a été cité par la victime.

Interpellé, il a reconnu les faits à lui reprochés. Une autre personne est venue dénoncer le présumé voleur du vol de son groupe électrogène de marque Yamaha. Dans cette affaire de vol du groupe électrogène, Kadir Youssouf n’était pas seul. Après qu’il ait reconnu ce deuxième crime, il a aussi donné le nom de son complice, un certain Abou Koné. Sans perdre du temps, le chef BR, adjudant-chef Bassidiki Touré et ses éléments ont aussitôt interpellé le complice malien.

Dans la même foulée, un couple s’est présenté au bureau de BR pour dénoncer un cambriolage, dont les auteurs ressembleraient aux deux malfrats interpellés par les éléments du commissaire principal de police Alfousseyni Ag Souleymane. Un autre plaignant  accuse Kadir Youssouf du vol de son téléphone.

En attendant leur jugement, ils  méditent leur sort à la Maison centrale d’arrêt de Bamako.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Détention illégale d’arme et menace de mort :   Un malfrat mis hors état de nuire à Magnambougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/detention-illegale-darme-et-menace-de-mort-un-malfrat-mis-hors-etat-de-nuire-a-magnambougou-2793103.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Dec 2018 08:40:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les limiers du 7e arrondissement, sous la conduite de l’adjudant-chef Bassidiki Touré, ont mis hors état de nuire Idrissa Traoré pour détention illégale d’arme à feu et menace de mort.</strong>

Le soir du 9 décembre 2018 une altercation entre Idrissa Traoré et Alou Traoré s’est produite à Magnambougou-Pneuba. Après l’intervention des populations pour séparer les deux jeunes, Idrissa Traoré est entré dans sa famille pour s’emparer d’une arme artisanale dans le but de semer la terreur et dissuader son adversaire.

Quelques coups de sommation et menace de mort ont suffi pour vider la rue. C’est ainsi que le commissariat du 7e arrondissement a été informé par une source anonyme. Immédiatement, sur ordre du commissaire principal de police, Alfousseyni Ag Souleymane, chargé du 7e arrondissement, des éléments de la brigade de recherche (BR), sous la conduite de l’adjudant-chef Bassidiki Touré, ont été dépêchés sur le lieu.

Arrivés sur place, ils constatent le fait. Le sieur Idrissa, assied dans la rue en maître des lieux, arme en main, s’est opposé à son interpellation par les éléments de la brigade de recherche. Dans cette opposition, il a été soutenu par des membres de sa famille. Ce qui n’a pas empêché l’adjudant-chef Bassidiki Touré, chef BR au 7e arrondissement, de faire son travail, avec professionnalisme. Le sieur Idrissa Traoré a été cueilli par les éléments de la BR du 7e arrondissement et déféré à la Maison centrale d’arrêt de Bamako.

Après son interpellation une autre personne anonyme, a appelé le commissariat pour annoncer la présence d’une autre arme artisanale appartenant à la même personne. Elle a été récupérée aussitôt par les éléments du chef BR adjudant-chef Bassidiki Touré.

Le commissaire principal de police Alfousseyni Ag Souleymane, chargé du 7e arrondissement, a salué la collaboration de la population et l’invite à persévérer dans ce sens, car la réussite de la mission de sécurité dépend en grande partie de la bonne collaboration de celle-ci.

<strong>Youssouf Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot :  Tréta à la rescousse</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-treta-a-la-rescousse-2793097.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Dec 2018 06:53:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La crise entre le pouvoir et l’opposition est arrivée à un niveau insupportable pour tout le monde. L’opposition qui ne s’avoue pas vaincue, continue de contester la légitimité du président réélu, Ibrahim Boubacar Kéita. En retour, IBK garde sa posture de chef de l’Etat et travaille à mettre  en œuvre son projet de société. Il y a une sorte de dialogue de sourds. Une telle situation met en mal la bonne marche du Mali et le présente aux yeux du monde comme un pays en crise politique.

Les tentatives de médiations entreprises par la CEDEAO, les leaders religieux et les notabilités n’ont pas permis de rétablir un véritable dialogue entre les acteurs politiques.

Le dialogue qu’avait prôné le chef de l’Etat se fait toujours attendre par le chef de l’opposition qui veut voir des actions concrètes. Qu’est ce qui bloque les uns et les autres dans leur volonté de sortir de la crise ? Une nouvelle crise est en gestation, celle de ne pas reconnaitre l’Assemblée nationale à partir du 31 décembre 2018. C’est dans ce contexte de climat politique tendu que le président du Rassemblement pour le Mali (RPM), parti présidentiel, Dr Bocary Tréta a lancé un appel dit fraternel à Soumaila Cissé d’accepter le dialogue politique. L’annonce a été faite après une rencontre avec une mission de la Francophonie à Bamako. Pour ainsi dire, c’est la première fois que le chef des Tisserands se prononce publiquement sur le sujet et de reconnaitre la crise. Soumaila Cissé va-t-il répondre à l’appel ?

<strong>Wait and see !</strong>

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot : Cent jours, cent taches</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-cent-jours-cent-taches-2792579.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Dec 2018 01:32:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Réélu pour un second et dernier mandat, Ibrahim Boubacar Kéita bloque aujourd’hui 14 décembre 2018 ses 100 premiers jours à la tête du pays. Pour beaucoup, les 100 premiers jours sont passés inaperçus d’autant plus que cette période a été marquée par des manifestations de protestations des acteurs politiques et des citoyens. Le mouvement de grèves des syndicats de la magistrature et d’autres corps de l’administration ont laissé des taches indélébiles dans le pays.

Les 100 premiers jours d’IBK ont vu également l’accélération des réformes en faveur de l’accord de paix, avec en filigrane des faveurs et l’impunité pour les ex-rebelles pour les autres comme le dénoncent les organisations de défense  des droits de l’Homme. On ne peut pas passer sous silence l’effritement du parti majoritaire et le grossissement du parti du Premier ministre devenu le point de convergence de tous les déçus d’IBK et de tous les opportunistes politiques.

Enfin, il faut s’alarmer de l’inquiétude généralisée au sein de la population qui désespère déjà de la suite du mandat. Espérons que l’avenir nous contredise !

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Répression de la marche du 8 décembre dernier : L’indignation de la COFOP, du FSD et de l’ADEMA Association</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/repression-de-la-marche-du-8-decembre-dernier-lindignation-de-la-cofop-du-fsd-et-de-ladema-association-2792592.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Dec 2018 01:15:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plusieurs manifestants interpellés et placés en détention,  d'autres grièvement blessés lors de la marche du week-end dernier. De quoi provoquer l’indignation de la COFOP, du FSD et de l’ADEMA Association.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Le samedi 8 décembre 2018, les forces de l'ordre ont, sur ordre du gouvernement, réprimé avec une brutalité inouïe la marche pacifique organisée par la COFOP, le FSD et  l'Association ADEMA.

Plusieurs manifestants ont été interpellés et placés en détention.

D'autres ont été grièvement blessés. Parmi les victimes: Mme Dolo Nana Amidou Diabaté, 29 ans, mère de deux enfants. Elle a été la cible d’une agression barbare aux environs de la Gare Ferroviaire de Bamako en milieu de journée. Une quinzaine de militaires de la Garde Nationale et de la Gendarmerie se sont rués sur cette jeune femme, l’ont rouée de coups de crosses de fusils et de gourdins. Ils l’ont giflée et frappée avec leurs chaussures. Mme Dolo présente, plusieurs jours après cette bastonnade, une bosse sur la tête, de multiples ecchymoses visibles sur tout le corps et a le visage tuméfié.

Nos organisations condamnent avec la dernière énergie cette agression inqualifiable.

Elles rendent le régime responsable des tortures et des actes cruels, inhumains ou  dégradants infligés à Mme Dolo. Quatre jours après cette honteuse bastonnade, malgré les vidéos qui circulent abondamment sur les réseaux sociaux, il n’y a eu aucune réaction des autorités de fait, aucune plainte ordonnée par le ministère de la Justice, aucune enquête interne de la Garde Nationale et de la Gendarmerie.

Par leur silence et leur inaction, tous ces responsables couvrent de leur autorité les  agissements des tortionnaires de Mme Dolo.

Nos organisations dénoncent le détournement des missions de l'armée, par son  utilisation illégale et scandaleuse dans la répression des manifestations.

Par ailleurs, la CoFoP, le FSD et l'Association ADEMA saluent le courage et la détermination de leurs militants et sympathisants. Ils les exhortent à serrer les rangs et à rester mobilisés et déterminés. Nous souhaitons prompt rétablissement aux blessés et exigeons la libération inconditionnelle des détenus.

<strong>Bamako le 12 décembre 2018 </strong>

<strong>Pour la CoFoP Pour le FSD Pour l’Association ADEMA </strong>

<strong>Housseini Amion Guindo</strong>

<strong> Hon. Soumaïla Cissé </strong>

<strong>Mme Sy Kadiatou Sow</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ansongo : forte pénurie d&amp;apos;eau depuis quelques jours à Tagarangabot</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/ansongo-forte-penurie-deau-depuis-quelques-jours-a-tagarangabot-2792589.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Dec 2018 01:12:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les populations de la localité de Tagarangabot souffrent d'une forte pénurie d'eau depuis quelques jours. De sources locales, tous les points d'eau sont asséchés. C'est dans cette localité que se concentrent les animaux des communes d'Ansongo, de Bara de Tallataye et d'Anchawadj. Les autorités communales lancent un SOS à l’État et aux ONG pour la construction d'un point d'eau moderne.

&nbsp;

<strong>YOROSSO : 360 jeunes ruraux formés en entrepreneuriat</strong>

L’évaluation des 360 jeunes ruraux formés en entrepreneuriat a débuté depuis le lundi dernier. Ils ont été formés en coupe couture, mécanique auto, construction métallique et menuiserie. À la suite de cet examen, ils bénéficieront d'une attestation et d'un suivi professionnel. C'est une initiative de l'ONG Lux Développement.

&nbsp;

<strong>DIRE : la montée de la crue du fleuve se poursuit lentement</strong>

Selon le rapport du Système d'alerte précoce (SAP), la montée de la crue du fleuve se poursuit lentement. A la fin du mois de novembre, le niveau était à 5,39m contre 4,44 m l'année dernière à la même période. Cette crue est appréciée par les cultivateurs qui espèrent produire une grande quantité de riz pendant la contre saison.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ménaka : Plus de 42 civils tués dans la région</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/menaka-plus-de-42-civils-tues-dans-la-region-2792588.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Dec 2018 01:12:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Une quarantaine de personnes ont été exécutées ces deux derniers jours dans les localités de Tinabaw,  Tabangout et Tissalatene dans la région de Ménaka. Ces assassinats s’ajoutent à d’autres perpétrés contre des populations civiles dans la même région.

Les attaques se sont déroulées dans plusieurs campements toute la nuit du mardi 11 décembre et ont pris fin dans la nuit du mercredi 12 décembre 2018. Des témoins rapportent que les assaillants ont fait irruption dans  les deux localités sur une vingtaine motos. Selon le communiqué du Mouvement pour le Salut de l’Azawad, après avoir mis le feu aux habitations, des hommes armés ont tué au moins 42 personnes. Parmi ces victimes, figurent deux enfants de moins de 8 ans et 3 autres blessés qui ont pu être évacués vers des structures sanitaires.  Des témoins affirment la présence des Forces armées dans la localité. Un calme précaire règne dans la zone, et les populations rescapées des tueries ont peur que les assaillants ne reviennent sur place.

Au même moment au Centre du pays, dans les villages Wana et Toye, dans le cercle de Macina, des chasseurs Donso et des hommes armés non identifiés se sont  affrontés hier 12 décembre.  Huit chasseurs ont été tués et autant de blessés. Des témoins affirment, que les chasseurs seraient tombés  dans une embuscade tendue par des présumés jihadistes.

Ces attaques interviennent alors qu’au Sud du pays, dans le cercle de Koutiala, des sources militaires annoncent l’arrestation de 4 individus. Ils sont soupçonnés d’être les présumés auteurs de l’enlèvement de la colombienne, la sœur Cecilia Gloria Narvez Argoti en 2017. Selon les mêmes sources, « ils planifiaient des attentats contre certains points sensibles d’Abidjan, Ouagadougou et Bamako lors des fêtes de fin d’année ».

<strong>Avec S.T </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès Yalkoué : les  commerces riverains du tribunal fermés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/proces-yalkoue-les-commerces-riverains-du-tribunal-fermes-2792601.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Dec 2018 01:08:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A cause du procès de diffamation intenté par la Cour constitutionnelle contre le directeur de publication du journal « Le Pays », Boubacar Yalkoué, tous les commerces environnant du tribunal de première instance de la commune V ont dû fermer leurs portes.  Une perte considérable pour ces commerçants qui n’ont eu d’autre choix que de constater impuissamment leur chance de faire de bénéficie filée entre les mains.

Selon des voisinages, c’est par peur d’incidents imprévisibles que ces commerçants ont décidé de ne pas prendre de risque d’ouvrir leur commerce le jour du procès. Et cela est occasionné par le dispositif sécuritaire déployé sur place. Le tribunal était encerclé par les forces de sécurité. Tout au long de la journée d’hier, les usagers étaient obligés de faire des déviations. Pour la simple raison que l’accès au tribunal était conditionné à la présentation d’une pièce d’identité malgré que le procès soit public.

<strong>Y.C</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filariose lymphatique ou hydrocèle : Environ 255 cas à opérer à Kita et Koutiala</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/filariose-lymphatique-ou-hydrocele-environ-255-cas-a-operer-a-kita-et-koutiala-2792584.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Dec 2018 01:08:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'ambition des plus hautes autorités est d'éliminer la filariose lymphatique d'ici fin 2020 alors que l’on compte environ 255 cas à opérer à Kita et Koutiala. Le ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique, Pr. Samba Sow en a fait l’annonce. Un idéal qui cadre avec les recommandations de l'OMS.</em></strong>

<strong> </strong>

Le ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique, Pr. Samba Sow a procédé, le mercredi 13 et le jeudi 14 décembre 2018, au lancement officiel des camps de chirurgie de prise en charge de la Filariose lymphatique connu sous le nom de l’hydrocèle à Kita et Koutiala. Un programme financé par la Banque mondiale à travers le projet Paludisme et Maladies Tropicales Négligées au Sahel piloté par l'Organisation ouest africaine de la santé (Ooas). A Koutiala, hier 13 cas ont été opérés des octogénaires.

Selon l'organisation mondiale de la santé, environ 1,4 milliard de personnes sont exposées au risque d'infestation de la filariose lymphatique à travers le monde.

Dans ce lot, 120 millions sont infectées dans 73 pays ou 40 millions d'individus souffrent de complications chroniques telles que le lymphoedème et l'hydrocèle.

L’enquête de prévalence réalisée en 2004 a montré que la filariose lymphatique sévit à l'état endémique dans toutes les régions du Mali avec un taux de prévalence global de 7, 07% à l'exception de celle de Sikasso qui a le taux de prévalence le plus élevé (18,6%).

Face à cette situation, le ministère de la Santé et l'hygiène Publique du Mali avec l'appui des partenaires a élaboré un plan intégré de lutte contre les maladies tropicales négligées les plus fréquentes et qui peuvent être traitées simultanément par chimiothérapie préventive. Ce plan couvre toutes les régions du Mali pour une durée de 5 ans (2017-2021).

<strong>Son élimination d'ici fin 2020</strong>

&nbsp;

Selon le ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique, Pr Samba Sow, l'ambition des plus hautes autorités du Mali, à travers son département, est d'éliminer la filariose lymphatique d'ici fin 2020, ce conformément aux recommandations de l'OMS. En effet, il a rappelé les résultats obtenus par les services de santé dans la lutte contre la filariose lymphatique. Le ministre a indiqué que sur environ 2367 cas recensés d’hydrocèle en 2010, 855 ont été opérés avec succès dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et Tombouctou. Au même moment, 114 cas d’éléphantiasis ont été pris en charge à Bamako et Koulikoro sur financement de Endfund à travers Helen Keller international.

Malgré ses efforts, souligne le ministre, le nombre de cas théoriques d’hydrocèles restant à opérer est d’environ 1145.

Pour Pr. Samba Ousmane Sow, le lancement de ces deux camps de chirurgie des hydrocèles, notamment à Kita et Koutiala permettra d’opérer 255 cas gratuitement.

Le coût total de la prise en charge s’élève à plus de 143 millions de F CFA, financé par l’Organisation ouest africaine de la santé à travers le projet Paludisme/ Maladies tropicales négligées.  Cette campagne de chirurgie est accompagnée par la distribution de masse de l’Albendazole pour éradiquer la contamination de la filariose lymphatique transmise par le moustique.

Le ministre a profité des tribunes à Kita et à Koutiala pour inviter les populations à accompagner cette campagne de masse qui vise à éradiquer les MTN dans notre pays.

Le chef du département de la santé a réitéré l'engagement du gouvernement malien dans la lutte contre les MTN, spécifiquement, contre la  filariose lymphatique avant de remercier les partenaires techniques et financiers pour leur soutien.

<strong>Ousmane Daou </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afrique: 95% des commodités pour la santé de la reproduction financées de l&amp;apos;extérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/afrique-95-des-commodites-pour-la-sante-de-la-reproduction-financees-de-lexterieur-2792581.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Dec 2018 01:06:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L'essentiel des commodités acquises en Afrique de l'Ouest et du Centre, en termes de Santé de la reproduction (Sr),est payé par les partenaires financiers. L'information est confirmée par le directeur régional du bureau UNFPA pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre, Mamadou Kanté qui appelle les parlementaires de la région à s'investir pour que la tendance soit renversée. Ce qui implique une forte volonté politique de la part des États africains.

Au Sénégal, près de 95% du budget qui permet d'acheter les produits de Planification familiale est supporté par les partenaires financiers.

L'information est livrée par le Dr Celly Kane Wane de UNFPA Sénégal.

C'était au cours d'une séance de travail que  le Bureau Régional et le Bureau Pays de UNFP, sous la conduite de la Directrice Mme Cécile Compaoré, ont eu ce mardi 11 décembre à Dakar avec une Délégation de Parlementaires Africains. Une rencontre organisée en marge de la Réunion annuelle du Partenariat de Ouagadougou qui se tient à Dakar.

Selon Mamadou Kanté, Directeur régional adjoint de UNFPA pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre, cette tendance qui subsiste depuis longtemps est presque la même dans la plupart des pays de ces deux régions.

Ce constat montre que les États n'assurent que 10% du budget des commodités utilisées par les populations en termes de  Santé de la  reproduction. Ce qui, à son avis, est préoccupant du moment que l'approche n'est pas soutenable.

Dans cette dynamique, la Députée Marie-Rose Nguini Effa, Présidente du Forum Parlementaire Africain sur la Population et le Développement, relève que ce constat n'est pas nouveau. « Nous pensons que nos pays ne doivent pas laisser à un autre le rôle de soigner ses enfants et ce n'est pas normal de laisser la vie de nos populations aux mains des étrangers », s'exclame-t-elle.

Devant cet état de fait, Mamadou Kanté, Directeur régional adjoint de UNFPA pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre pense que le moment est venu d'informer les députés pour amener les gouvernants à réviser leurs positions et à s'engager beaucoup plus en faveur de leurs populations jeunes.

« Si, nous voulons atteindre les Objectifs de développement durable (Odd) nous devrons financer l'essentiel de notre système de santé en plus de l'appui des partenaires », a-t-il rappelé.

L'apport des parlementaires pour inverser la tendance Face à cet appel du pied, Mme Effa, par ailleurs, membre du Parlement camerounais (Assemblée Nationale), membre du Parlement Panafricain et du Parlement de la CEMAC, pense que les parlementaires doivent faire de sorte que nos pays participent et contribuent parce que « le jour où nos partenaires se retirent c'est la catastrophe qui s'en suit », a-t-elle averti.

Elle rappelle ainsi les accords d'Abuja sur ce sujet qui ont demandé que 12% des budgets d'investissement soit consacré à la santé. « Nous voulons que les 3% soit concrètement consacré à la planification familiale ».

En Afrique, souligne-t-elle, on l'impression que tous les efforts consentis en termes de santé de la reproduction s'arrêtent dans les capitales.

Dans les villages, poursuit Marie-Rose Nguini Effa, il se pose un réel problème d'infrastructures avec des vaccins stockés dans des réfrigérateurs qui ne sont pas adaptés.

A cela, elle ajoute le déficit ou l'absence de médecins, d'énergie, d'infrastructures…parfois constatée en sillonnant le continent ou, dans certaines localités, « on se rend compte que dans plusieurs de nos pays, les femmes accouchent à même le sol ».

Elle considère qu'il y a des questions de fonds qui se posent mais nos chefs d'État et gouvernants ont pris des engagements pour améliorer cette situation lors du sommet de l'Union africaine qui s'est tenu en Ouganda.

M. Kanté, pour sa part, juge crucial l'apport des parlementaires dans le combat pour changer les normes sociales. A cet effet, il les invite à faire le plaidoyer auprès des gouvernements pour qu'ils investissent beaucoup plus dans les questions de jeunes, surtout de  jeunes filles et les femmes.

« Les députés sont les mieux placés car ce sont eux qui votent les lois et sont en contact avec les communautés. Ils peuvent  nous aider à accomplir notre mission de faciliter l'accès aux services de santé».

A son avis, parler avec les Parlementaires créé l'espoir qu'ils vont se battre à l'hémicycle pour faire en sorte que nos gouvernements s'engagent plus au-delà des déclarations politiques pour allouer beaucoup de fonds dans les questions de jeunes.

La Présidente du Forum Parlementaire Africain sur la Population et le Développement de lancer à l'endroit de ses collègues du continent : « Notre rôle le plus important c'est le vote du budget. Nous devons faire de sorte que les budgets qui concernent la planification familiale soient effectifs et atteignent des montants importants pour que les infrastructures sanitaires soient à la disposition de nos populations ».

<strong>Allafrica</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Occupation illicite des domaines du rail : Les riverains portent plainte contre les envahisseurs</title>
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<pubDate>Fri, 14 Dec 2018 01:01:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’occupation anarchique de l’emprise de rail sur la route de Koulikoro commence à agacer les riverains. Ils ont déjà porté plainte contre les prédateurs fonciers qui ont envahi les lieux.</strong>

Face à l’occupation illicite des domaines du rail et surtout la construction anarchique des lots vendus par le maire de la Commune I, les riverains, organisés en Collectif, ont haussé le ton, estimant que les travaux bouchent leur accès au goudron.

Au cours d’une rencontre avec la presse, le Collectif des riverains a dénoncé les projets de construction sur l’emprise de rail. Selon Ibrahim Yattassaye, porte-parole du Collectif, ces constructions, motivées par le maire de la Commune I, violent non seulement les domaines ferroviaires, mais aussi les droits fondamentaux des personnes.

A en croire le Collectif, le maire, en complicité avec un opérateur économique soninké, est à la base de cette situation. Malgré la visite de trois membres du gouvernement, rien n’a changé, selon nos interlocuteurs, qui ont déploré l’accélération des travaux.

Au-delà de l’appel aux plus hautes autorités, les riverains ont porté plainte contre les envahisseurs au Tribunal de grande instance de la Commune I. Les yeux sont donc tournés vers la justice qui devrait prochainement trancher l’affaire.

Visiblement en colère, le porte-parole du Collectif a promis d’autres actions si leurs doléances n’étaient pas immédiatement prises en compte.

<strong>Y. Doumbia</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire 900 millions f CFA de la cour constitutionnelle: Le verdict attendu le 27 décembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-900-millions-f-cfa-de-la-cour-constitutionnelle-le-verdict-attendu-le-27-decembre-2792597.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Dec 2018 00:59:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le fond du dossier de l’affaire de diffamation opposant la Cour constitutionnelle au directeur de publication du journal « Le Pays », Boubacar Yalkoué, a été débattu, hier jeudi au tribunal de première instance de la commune V du district de Bamako. Après près de 8 heures de débats, le délibéré a été fixé au 27 décembre 2018.</strong>

Le procès en diffamation intenté par la Cour constitutionnelle contre le directeur de publication du journal « Le Pays », Boubacar Yalkoué, s’est poursuit, hier ce jeudi. Le verdict de cette affaire ne sera pas connu avant le 27 décembre prochain. Telle a été la décision du tribunal de première instance de la Commune V. Une décision prise après un débat houleux sur la forme du dossier entre la partie civile et la défense.

<strong>De la confusion dans le dossier    </strong>

Tout au long du procès, la défense n’a pas caché son indignation quant à la forme du dossier.  En effet, pour la défense, le dossier est confus d’abord sur celui qui l’a introduit contre leur client. « Yalkoué ne méritait pas d’être devant ce tribunal aujourd’hui, par ce que ceux qui l’ont appelé ne sont pas connus. On ne sait pas si c’est le président de la Cour constitutionnelle qui l’a poursuivi ou ce sont de juges à titre personnel qui l’ont poursuivi », regretté Me Maliki Ibrahim.

De ce fait, selon l’avocat de la défense, « la partie civile manque de qualité. Dès lors que la partie civile manque de qualité, le recours est irrecevable. Il n’a pas à donner des explications sur sa source ». Avant d’ajouter que « ce dossier va faire putsch, par ce qu’il y a une tentative d’instrumentalisation de la justice. Et la justice du Mali refusera de se faire instrumentaliser ».

<strong>Y. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord pour la paix et la réconciliation : Les Nations Unies font le point  de la mise en œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-pour-la-paix-et-la-reconciliation-les-nations-unies-font-le-point-de-la-mise-en-oeuvre-2792593.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Dec 2018 00:56:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En visite de 6 jours, du 7 au 12 décembre 2018 au Mali, des missionnaires de l’ONU ont fait le point de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale.</em></strong>

<strong> </strong>

La Sous-Secrétaire générale des Nations Unies aux opérations de maintien de la paix, Bintou Keita, et du Sous-Secrétaire général des Nations Unies à l’appui à la consolidation de la paix, Oscar Fernandez-Taranco ont effectué une visite de 6 jours, du 7 au 12 décembre 2018 au Mali.

L’objectif de cette visite était de faire le point sur les efforts visant à renforcer l'intégration entre la MINUSMA et les agences de l'équipe-pays des Nations Unies, en particulier dans le Centre du Mali et les avancées de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation. Une mission organisée en prélude à la publication du rapport spécial du Secrétaire général des Nations Unies prévu pour le mois de mars prochain.

Le 7 décembre ou a débuté  la visite, les sous secrétaires généraux ont été reçus par le Secrétaire général du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Mahamane Maiga, avec les deux personnalités de l’OBY ont échangé sur l’état d’avancement de la mise en œuvre du processus de paix.

La journée du 8 décembre a été mise à profit pour eux d’avoir une séance de travail avec les représentants de l’Union Européenne, EUTM et EUCAP-Sahel. A cette rencontre, il a été question de l’application de l’Accord et la situation sécuritaire dans le pays.

Successivement, le 9 décembre, les envoyés de l’UN ont pris langue avec les représentants des groupes signataires de l’Accord, des membres de la CMA et de la Plateforme.

Les deux Sous-Secrétaires généraux et le Chef de la MINUSMA, Mahamat Saleh Annadif, se sont également entretenus avec une délégation de responsables civils, militaires et policiers du G5 Sahel, ainsi que le Commandant de cette force, le Général Ould Sidi de Mauritanie.

D’autres responsables de la Mission onusienne au Mali ont aussi pris part à cette importante réunion, dont le sujet principal était la coopération entre la MINUSMA et le G5 Sahel.

Le 10 décembre, Mme Keita et M. Fernandez-Taranco ont effectué un déplacement de terrain.  A Gao, ils ont visité le projet « Case de la paix » qui est espace de dialogue et de cohésion sociale pour les femmes dans la localité. Ensuite, ils ont du des discussions avec l’équipe-pays des Nations Unies au Mali ainsi que des membres de la société civile, particulièrement, des femmes et des jeunes. Les missionnaires de l’ONU, se sont rendus à Mopti, où plusieurs projets conçus par les agences onusiennes présentes au Mali (PAM, HCR, FAO, ONU Femmes, UNESCO, OIM, UNICEF) dont la mise en œuvre est confiée à des Ministères, à la société civile et à la MINUSMA, leur ont été présentés.

Le 11 décembre, le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, et les membres du Gouvernement en charge des portefeuilles liés au processus de paix et de réconciliation au Mali, ont tenu une réunion avec Mme Bintou Keita et M. Oscar Fernandez-Taranco. Ensemble, ils ont abordé l’état d’avancement du processus de mise en œuvre de l’Accord.

<strong>Z.M.K</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le fils de Sophie Pétronin l’a confirmé : Paris a refusé une proposition des ravisseurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-fils-de-sophie-petronin-la-confirme-paris-a-refuse-une-proposition-des-ravisseurs-2792595.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Dec 2018 00:52:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon</em></strong><em> <strong>Sébastien Chadaud-Pétronin</strong>, <strong> le fils de l’otage française, Sophie Pétronin, Paris a refusé une proposition des ravisseurs. </strong></em>

&nbsp;

Le fils de l'otage française affirme que le Quai d'Orsay a refusé une « proposition inespérée » des ravisseurs qui la détiennent au Mali.

Une proposition de négociation pour libérer l'otage française Sophie Pétronin aurait-elle été refusée par Paris ? C'est ce qu'affirme en tout cas son fils Sébastien Chadaud-Pétronin.

Sophie Pétronin est détenue eu Mali depuis près de deux ans. Agée de 73 ans et malade, elle est apparue dans plusieurs vidéos. Mais dans le dernier message diffusé par ses ravisseurs il y a quelques semaines elle n'apparaît pas, signe de l'aggravation de son état de santé, selon son fils. Depuis plusieurs mois, il multiplie les voyages au Sahel, en accord avec le Quai d'Orsay, pour tenter d'entrer en contact avec ceux qui détiennent sa mère.

Il dit aujourd'hui être arrivé à ses fins après plusieurs allers-retours ces dernières semaines en Mauritanie et au Mali. Une proposition lui aurait été faite par un canal malien, mais refusée par le Quai d'Orsay, qui ne l'aurait pas jugée crédible.

Sébastien Chadaud-Pétronin se dit dépité et ne comprend pas. Il dénonce notamment des pressions exercées sur ceux qui le soutiennent dans son combat.

« Je sens non seulement un mur en face de moi, mais aussi une tentative de discréditer ce que je fais, une tentative de m'écarter », Sébastien Chadaud-Pétronin, le fils de l'otage française

<strong>Avec rfi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds de la paix : L’UA œuvre pour sa mise en place</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/fonds-de-la-paix-lua-oeuvre-pour-sa-mise-en-place-2792401.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 06:05:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour obtenir un Fonds de la paix, l’union africaine (UA) est en conclave pour définir son projet architectural de la paix et de la sécurité interne. La rencontre a débuté hier à Bamako. L’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Bèye (EMPABB) a servi de cadre à la conférence de haut niveau sur le renforcement de l’efficacité des opérations de soutien de la paix mandatées et autorisées par l’union africaine à travers le fonds de la paix.</strong>

C’était ce mercredi 12 décembre 2018 sous la présidence du Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maiga qui avait à ses côtés, le représentant de haut niveau de l’union africaine pour le financement, Dr Donald Kaberuka et le directeur de l’EMPABB, Général Cheick Dembélé.

En effet, les Etats africains à travers l’Union africaine ont décidé de prendre en main la paix et la sécurité de leurs populations en mettant en place un fonds de 75 millions d’euros. Selon le Dr Donald Kaberuka, représentant de haut niveau de l’UA pour le financement, ’’ce fonds n’est pas uniquement pour la paix, c’est aussi pour le développement socio-économique de l’Afrique’’. A l’en croire, la configuration économique de l’Afrique a connu des changements durant ces 15 dernières années. Profitant de la cérémonie, il a invité les Etats africains à mobiliser la population au tour de ce fonds de la paix pour un vivre ensemble durable dans la sécurité et la paix.

Pour le sous-secrétaire général pour les opérations de maintien de la paix aux Nations Unies, Mme Bintou Keita, la coopération entre l’ONU et l’UA est dans une bonne posture. Puisque selon elle, l’Union africaine reste un partenaire privilégié pour l’ONU.  Et de faire remarquer qu’en cette année 2018, l’ONU a signé deux cadres avec l’Union africaine et des réunions fécondes qui ont été entamées pour la bonne marche et la concrétisation de ces décisions prises.

Pour sa part, Soumeylou Boubeye Maiga a fait savoir que l’architecture africaine de la sécurité et de la paix, financée par le fonds de la paix, doit servir de cadre afin de trouver des solutions africaines aux problèmes. Et au PM de mentionner des inquiétudes pour le Sahel, à savoir : le flux migratoire, l’enrôlement des enfants pour le jihad, l’insécurité grandissante, l’obscurantisme et la pauvreté.

Suivant ses propos, le gouvernement malien ne ménagera aucun effort pour jouer pleinement son rôle afin que ce fonds de la paix atteigne son objectif. « Ces groupuscules djihadistes qui opèrent au sahel pour mettre à mal l’équilibre socio-économique et qui appauvrissent la population ne doivent pas être contrée uniquement par l’action militaro-sécuritaire, car elle seule ne peut suffire », a expliqué Soumeylou Boubèye Maiga.

En clair, dira-t-il, ‘’il faut une nouvelle approche pour engranger de nouvelles perspectives dans le cadre du processus de paix et de la sécurité qui sera basée sur le dialogue et le bien-être social  et économique  de la population’’.

Enfin, le Premier ministre est convaincu que pour la réussite de ce projet,  il est impératif que l’on s’inspire des réalités de chaque Etat africain.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CCSC/PURN : Non à la division du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ccsc-purn-non-a-la-division-du-mali-2792397.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 06:01:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de l’hôtel Radisson Blu a abrité mardi 11 décembre 2018, la cérémonie de présentation du 2e rapport alternatif citoyen sur la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la  réconciliation au Mali, issu du Processus d’Alger. C’était sous la présidence d’Ahmed Mohamed Ag Hamani, président de la Coalition citoyenne de la société civile pour la paix, l’unité et la réconciliation nationale au Mali (CCSC/PURN). Ce dernier avait à ses côtés le représentant résident de la Fondation Friedrich Ebert, Philipp Goldberg. </strong>

&nbsp;

L’objectif recherché par cet exercice est d’informer et de sensibiliser les citoyens sur l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali et de rechercher les voies et moyens favorisant sa mise en œuvre. Pour arriver à cet idéal, il faut une synergie nationale alliant les efforts de la communauté internationale à ceux déployés par les parties à l’Accord : passage obligé pour la restauration de la paix et de la cohésion sociale.

Le représentant de la Fondation Friedrich Ebert, Philipp Goldberg, a remercié tous ceux qui ont contribué à la réalisation de ce second rapport. A en croire M. Goldberg, ce rapport sera un espace de dialogue entre la société civile, les groupes armés et l’Etat. Il a aussi souligné le rôle de sa Fondation pour une meilleure mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du Processus d’Alger.

A sa suite, le président de la CCSC/PURN, Ahmed Mohamed Ag Hamani, la mise en œuvre de l’Accord est déterminante pour l’avènement de la paix. « Il est regrettable que l’esprit de l’accord soit parfois sacrifié au profit de sa lettre », a-t-il lancé.

Aux dires de M. Ag Hamani, le découpage administratif est sans doute la mise à mort de l’Etat nation. Raison pour laquelle indique-t-il, la communauté internationale doit tenir compte de cet état de fait où on assistera à un repli sur soi. Le président de la CCSC/PURN a réitéré ses vives félicitations aux associations faitières de la société civile, composantes de la Coalition citoyenne pour leur engagement patriotique. « Notre coalition ne sera jamais complice de qui que ce soit pour la division du Mali et qu’elle œuvrera toujours pour un Mali démocratique, uni et prospère », a laissé entendre Ahmed Mohamed Ag Hamani.

<strong>Awa Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOTUBA&#45;ACI : La mairie de la Commune occupe illégalement les servitudes des rails</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/sotuba-aci-la-mairie-de-la-commune-occupe-illegalement-les-servitudes-des-rails-2792391.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 05:59:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A cause des contrats d’autorisation d’occupation de parcelles de terrain établis par la société Transrail-SA, les autorités municipales de la Commune I se servent à volonté des emprises du domaine ferroviaire concédé. Les habitants de Sotuba-ACI s’insurgent contre cette occupation illicite et invitent les autorités à réagir pour préserver la cohésion sociale.</strong>

La société Transrail-SA, société concessionnaire du chemin de fer Dakar-Bamako, n’est pas pour rien dans l’occupation illicite des emprises des rails à Sotuba. Dans un document dont les références sont 008/2011-077/2010/Transrail 2011, la société a établi un contrat d’autorisation d’occupation de parcelles dans les emprises du domaine ferroviaire concédé.

Le contrat test conclu conformément aux dispositions de la convention de concession qui transfèrent la gestion et l’exploitation de l’activité ferroviaire sur le chemin de fer Dakar-Bamako à Transrail-SA. Selon les conventions, Transrail a autorisé le preneur qui en a formulé la demande à occuper temporairement dans les emprises du domaine ferroviaire concédé sur la route de Koulikoro à Boulkassoumbougou, une parcelle de terrain à usage d’installation d’un  magasin à caractère commercial. L’article 5 du contrat relatif aux charges et conditions est formel : le preneur s’engage sous peine de résiliation à mettre en valeur la parcelle dans un délai de 4 mois à compter de la date de signature.

Ce projet de construction bloque totalement l’accès aux portails de l’arrière-plan des maisons contiguës et le passage des eaux ruissellement vers le collecteur central dans la zone.

Selon les titulaires du titre foncier dans la zone, Adama Sidibé, Oumar Djibo, disposant d’un document établi en bonne et due forme par les autorités compétentes depuis environ une dizaine d’années, le maire principal de la Commune I du district de Bamako, Mamadou B. Kéita et ses collaborateurs sont à l’origine de ce projet de construction illicite et anarchique des lots dans l’emprise des rails à Sotuba.

"Les responsables municipaux se sont mis à morceler clandestinement des parcelles dans la zone. Le plan de masse des titres fonciers dans cette zone donne sur la servitude des rails qui occupe 25 m de long des deux côtés. L’espace litigieux constitue un domaine public-privé de l’Etat et personne n’a le droit d’ériger d’immobilisation dans cette zone", s’insurge Oumar Djibo.

Face à la situation, trois ministres du gouvernement ont fait le constat, notamment le ministre des Transports, de l’Administration territoriale et celui de l’Urbanisme.  Deux mois après leur visite, les chantiers poussent toujours sur le site.

Les habitants de Sotuba-ACI s’élèvent contre cette occupation illicite et invitent les autorités à réagir pour préserver la cohésion sociale.

Alors qu’il est nommément cité dans l’affaire, notre tentative de joindre le maire de la Commune I, Mamadou B. Kéita n’a pas été couronnée de succès.

<strong>Awa Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali, Tchad, Niger, Guinée… : Comment réduire les inégalités de genre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mali-tchad-niger-guinee-comment-reduire-les-inegalites-de-genre-2792394.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 05:57:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec une croissance estimée à 5,9 % en Guinée, 5,1% au Mali, 4,9 % au Niger et 3 % au Tchad en 2018, les perspectives économiques de la 6<sup>e</sup> édition du bilan économique publiée lundi dernier par la Banque mondiale sont positives à moyen terme, malgré des risques sécuritaires, climatiques et sociaux. Le rapport analyse en particulier les principales tendances de la dette publique qui a augmenté depuis 2010, du fait de la faiblesse des politiques macro-budgétaires, de l’accès à de nouvelles sources de financement et des chocs externes.

La Banque mondiale a publié lundi dernier un rapport sur la réduction des inégalités de genre au Mali, Tchad, Niger et Guinée. Faisant écho au rapport régional publié récemment sur le même thème, cette publication semestrielle a abordé essentiellement les conséquences économiques et sociales des inégalités hommes-femmes dans ces pays, en particulier celles qui découlent du mariage précoce des filles et de leur décrochage scolaire.

Selon le rapport, au Niger, plus de trois filles sur quatre sont mariées avant d’atteindre leurs 18 ans. Au Tchad, la proportion est de plus des deux tiers. "Au Mali et en Guinée, elle est de plus de la moitié. Or, ces pays affichent également les taux d’achèvement d’études secondaires parmi les plus faibles au monde pour les filles, avec seulement une fille sur dix qui achève ses études secondaires, alors qu’ils ont réalisé des progrès importants au primaire avec une

augmentation du taux d’achèvement de 22,4 %", indique l’étude de la Banque mondiale.

Le rapport note que même si d’autres facteurs, tels que le coût de la scolarité ou l’éloignement géographique des écoles, peuvent expliquer ce phénomène, les normes sociales sur le rôle des filles et le mariage précoce sont une cause importante.

"Lorsqu’une adolescente doit quitter les bancs de l’école pour se marier, son faible niveau d’instruction aura des conséquences importantes tout au long de sa vie, notamment sur ses revenus et sur l’instruction de ses enfants. Elle court également des risques accrus pour sa santé et celle de ses enfants du fait des conséquences de grossesses précoces et répétées. En Guinée, au Mali et au Niger, le rapport relève que les enfants nés de mères âgées de moins de 18 ans

risquent davantage de mourir avant l’âge de cinq ans et de souffrir d’un retard de croissance…"

"Les inégalités d’instruction entre les filles et les garçons et les problèmes de santé associés à la pratique du mariage précoce constituent un obstacle majeur au développement du capital humain", explique Soukeyna Kane, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali, le Niger, le Tchad et la Guinée.

"Outre le manque à gagner sur les revenus potentiels de ces jeunes filles, on estime que la réduction des mariages d’enfants pourrait générer près de 1,5 milliard de dollars par an au Mali et 1,7 milliard de dollars au Niger d’ici 2030, notamment grâce à la baisse des taux de fécondité et de croissance démographique", note le rapport.

Selon l'étude, l’adolescence est donc une période cruciale au cours de laquelle ces quatre pays doivent mettre en place des politiques publiques complémentaires pour que les filles restent à l’école.

En présentant des initiatives réussies dans d’autres pays, le rapport préconise davantage de réformes pour faire évoluer les normes sociales et des incitations économiques pour les parents, telles qu’une scolarité plus abordable ou des bourses d’études pour leurs filles. En effet, il insiste également sur l’importance de réduire les trajets dans les zones rurales et d’installer des infrastructures d’eau et d’assainissement dans les écoles.

Enfin au niveau des communautés, l’implication des hommes, femmes et dirigeants communautaires est indispensable à la réduction des disparités de genre.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DGCC : Les travailleurs en grève de 72h à partir du 2 janvier prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/dgcc-les-travailleurs-en-greve-de-72h-a-partir-du-2-janvier-prochain-2792389.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 05:53:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La section syndicale du commerce et de la concurrence a tenu, le  mercredi 11 décembre 2018, une assemblée générale extraordinaire. A l'issue de l'assemblée générale, le syndicat a décidé de déposer un préavis de grève de 72 h à compter du 2 janvier 2019.</strong>

Les travailleurs de la direction générale du commerce et de la concurrence (DGCC) étaient en assemblée générale extraordinaire, le mercredi 11 décembre 2018. La section syndicale du commerce et de la concurrence dénonce la violation des textes organiques de la direction générale du commerce et de la concurrence (DGCC) ainsi que les procédures administratives d'élaboration et d'adoption desdits textes.

Il s'agit du décret n°08-745/P-RM du 12 décembre 2008 portant institution du contrôle de la qualité, de la quantité et du prix, de la position tarifaire et de la valeur en douane à l'importation avant expédition et du scanning des marchandises à destination ; de l'arrêté interministériel n°2013-2366/MEFB-MCI-SG du 7 juin 2013 fixant les modalités d'application du décret n°08-745/P-RM du 12 décembre 2008 portant institution du contrôle de la qualité, de la quantité et du prix, de la position tarifaire et de la valeur en douane à l'importation avant expédition et du scanning des marchandises à destination. Le syndicat  dénonce également une pratique consistant à conditionner l'attestation de police d'assurance comme condition sine qua non pour lever une intention.

Nouhoum Sidibé, secrétaire général de la section syndicale du commerce et de la DGCC a, au cours de l'assemblée générale, demandé au gouvernement la relecture du décret n°08-745/P-RM du 12 décembre 2008 et la suppression de l'assurance sur la liste des conditions d'importation. "Il est anormal que le Conseil national du patronat, qui est un syndicat des opérateurs économiques privés,  soit  associé au projet de relecture des textes et pas les travailleurs de la DGCC.

Cela constitue une violation flagrante des textes. Nous demandons au gouvernement d'associer la DGCC à la relecture des textes, sans quoi, nous observerons une grève de 72 h à partir du 2 janvier 2019", a-t-il déclaré.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droit de l’homme : Les défenseurs s’outillent de leurs droits</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/droit-de-lhomme-les-defenseurs-soutillent-de-leurs-droits-2792387.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 05:48:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coalition malienne des défenseurs des droits de l’homme (COMADDH) et le Comité de plaidoirie espoir ont organisé le samedi dernier, une conférence débat sur le droit des défenseurs des droits de l’homme.</strong>

En marge du 20e anniversaire de la déclaration des Nations unies sur les défenseurs des droits de l’homme, le 9 décembre, la COMADDH le Comité de plaidoirie espoir ont outillé les membres des organisations sur les instruments internationaux et nationaux sur leurs droits. Selon Mohamed El Mocatr Mahamane Maïga, président de la COMADDH, les défenseurs des droits de l’homme qui travaillent pour faire triompher, sont souvent ciblés  par les agresseurs. Pourtant explique-t-il, ils sont protégés par les Nations unies contre toute violence dans le cadre de l’exercice de leur mission. Pour lui, la Déclaration sur le droit et la responsabilité des individus, groupes et organe de la société de promouvoir et protéger les droits de l’homme et les libertés fondamentales universellement reconnus, est le laissez-passer des défenseurs. « Si quelqu’un veut atteindre à votre droit montrez-lui votre passeport. Avec cette déclaration en main, personne ne doit vous toucher », a insisté M. Maïga.

En plus de cet instrument international, les défenseurs de droits de l’homme sont protégés aussi par une loi nationale. Il s’agit de la Loi n°2018-003 du 12 janvier 2018 relative aux défenseurs des droits de l’homme.  Selon Thierno Amadou Sissoko, chargé de réflexion des programme de la COMADDH, l’article 15 de ladite loi impose et exige à l’Etat de « protéger les défenseurs des droits de l’homme, les membres de leurs familles et leur collaborateurs lorsqu’ils sont confrontés à une situation de risque ou de danger dans l’exercice de leurs activités ».

A la fin du panel, la COMADDH a distribué les deux documents aux membres des organisations de défense des droits de l’homme.

<strong>M. D.    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine nationale de lutte contre la corruption : Une piètre contribution de l’OSC à la cérémonie de lancement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/semaine-nationale-de-lutte-contre-la-corruption-une-pietre-contribution-de-losc-a-la-ceremonie-de-lancement-2792386.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 05:47:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les participants à la cérémonie d’ouverture des travaux de la semaine nationale de lutte contre la corruption et la délinquance financière ont été déçus de qualité d’intervention du Conseil national des organisations de la société civile. Alors qu’il est attendu de cette structure de dénoncer ces phénomènes, elle a juste plaidé pour sa présence dans les différentes structures de lutte contre la corruption.</strong>

L’espoir était placé à la société civile, à défaut du ministre de la Réforme de l’administration et de la Transparence de la vie publique, pour dépeindre la corruption et la délinquance financière qui sévissent au Mali depuis des années. Mais la déception était grande après l’intervention du président du Conseil national des organisations de la société, Bouéima Allaye Touré. Ce dernier, au lieu de dénoncer le phénomène, s’est contenté de saluer les efforts du gouvernement dans la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite.

Contre toute attente, il a salué la bonne collaboration entre la société civile et les structures de lutte contre la corruption. Comme reconnu par son président, les OSC constituent des acteurs clés de la lutte contre le phénomène. Mais l’image de son intervention, on a l’impression que, M. Touré se soucie plus de la collaboration entre les OSC et les structures en charge de la lutte contre la corruption que de jouer son rôle de sentinelle. Murmures et grincements de dents dans la salle !

A défaut d’organiser le cadre d’information pour dénoncer, le Conseil national des OSC devrait saisir cette occasion solennelle qui se ne présente pas tous les jours, pour dénoncer, critiquer et même déplorer la corruption et la délinquance financière qui s’enracinent chaque davantage au Mali. Dommage encore dommage !

Déçu de l’intervention de celui qui est sensé parler au nom des sans voix, on ne pouvait s’empêcher d’entendre l’écœurement des participants sur les propos du président du Conseil national des OSC. « Ils (les membres du conseil) sont là à défendre leurs ventres et non l’intérêt des populations. Sinon, le président du Conseil national des OSC, devrait, à cette circonstance, prononcer un discours pour attirer l’attention des plus hautes autorités sur la gravité du phénomène, mais hélas », a déploré un participant.

Le patent constate qui se dégage est tout simplement que le président du Conseil national des OSC, Bouréima Allaye Touré, a raté une bonne occasion pour dénoncer le plus grand mal qui mine la société malienne et auquel il faut trouver une solution urgemment.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Près de Koutiala : La  DGSE met le grappin sur une cellule terroriste</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/pres-de-koutiala-la-dgse-met-le-grappin-sur-une-cellule-terroriste-2792383.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 05:44:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une cellule terroriste a été démantelée près de Koutiala par les services de la DGSE. Plusieurs membres de la cellule ont été arrêtés alors qu’ils envisagent de commettre des attentats dans la sous-région.</em></strong>

Une cellule terroriste a été démantelée, jeudi dernier, par la DGSE malienne aux environs de Koutiala. Abdramane Sanogo, 31 ans, originaire de Yira Dioubasso au Burkina, tout comme son frère Adama Konaté,  ainsi que Youssouf Sako et Kassim Konaté ont été appréhendés alors qu’ils s'apprêtaient à perpétrer des attentats sur certains points sensibles d'Abidjan, Bamako et Ouagadougou lors des fêtes de fin d'année. Il ressort que le chef de la cellule, Adama Konaté et ses trois lieutenants ont participé au double attentat effectué le 2 mars dernier à Ouagadougou. C'est d'ailleurs ce même Adama qui assurait la succession de son mentor, Abdallah Sawadogo tué par les forces de sécurité du Burkina Faso, le 22 mai 2018. A ce titre, il était devenu le point focal des groupes terroristes dans la jonction des trois frontières,(Mali, Burkina et Cote d'Ivoire. Pis, il avait entamé une opération de recrutement. Toutefois, Kassim Konaté installé à Abidjan était chargé de la reconnaissance des sites susceptibles de faire objet d'éventuelles attaques. Lors de son arrestation, il avait sur lui des images de ces différents endroits ciblés. Pour ce qui est d’Abdramane Sanogo, il faisait objet recherche depuis 3 ans par les éléments de la S.E à la suite de l'arrestation du guide de Ançardine du Sud, Souleymane Keita. Les premières investigations ont prouvé aussi que les quatre terroristes ont aussi participé à l'enlèvement de la colombienne, sœur Cécilia Gloria le 7 février 2017 à Karangasso. De son côté, Youssouf Sako, ressortissant de la commune de Sanankoroba, il est le dernier élément membre du commando, auteur de la double attaque de mars au Burkina. Cde dernier était activement recherché depuis ce temps jusqu'au jeudi dernier quand la DGSE malienne a mis fin à sa cavale.

Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent, la DGSE malienne collabore étroitement avec ses homologues des certains pays à travers le partage des renseignements pour agir efficacement.

<strong>Avec la DGSE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Le projet de loi d’entente nationale sur la table des députés aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-le-projet-de-loi-dentente-nationale-sur-la-table-des-deputes-aujourdhui-2792381.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 05:43:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet de loi d’entente nationale largement rejeté par les organisations de défense des droits de l’homme est inscrit à l’ordre du jour de la plénière de l’Assemblée nationale.</strong>

Pardon aux fautifs et indemnisation et assistance publique aux victimes, tels sont les objectifs du projet de loi portant loi d’entente nationale. Si tout se passe comme prévu, les députés vont adopter ledit projet de loi ce jeudi 13 décembre 2018. L’une des recommandations phares de la Conférence d’entente nationale, est que ledit projet de loi soit rejeté par plus d’une quarantaine d’organisations de défenses des droits de l’Homme.

Selon Me Moctar Mariko, président de l’Association malienne de défense des droits de l’homme, "le projet viole toutes les conventions internationales en la matière notamment celle contre la torture et le statut de Rome". Me Mariko dénonce également la non-consultation des victimes de la crise de 2012 dans l’élaboration du projet. "Peut-on forcer quelqu’un à pardonner son bourreau ?", s’interroge-t-il.

Contraints de renoncer à leur sit-in devant l’Assemblée nationale par le gouverneur, les défenseurs demandent aux députés de voter contre le projet de loi. "A défaut, nous allons user de tous les moyens l’égaux pour exiger l’annulation de la loi", a indiqué Me Moctar Mariko.

Lors d’une rencontre avec des jeunes il y a quelques semaines, le Premier ministre avait rassuré les organisations de défense de droits de l’homme. "Nous allons exonérer de poursuites judiciaires tous ceux qui n’ont commis des crimes de guerre et des violences faites aux femmes pendant la crise", avait-t-il précisé.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En un mot : Confusion</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/en-un-mot-confusion-2792380.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 05:41:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La nouvelle suscite controverse et confusion : Abdelmalek Droukdel, le chef d'Aqmi, nie la mort d’Hamadou Kouffa. C’est un communiqué publié par l'agence mauritanienne Alakhbar qui montre l'émir d'Aqmi, Droukdel, démentant catégoriquement la disparition du chef de la katiba du Macina, Hamadou Kouffa.

Pourtant, il y a quelques semaines, sa mort avait été annoncée par la ministre française des Armées, puis confirmée par l’état-major français des armées et les autorités maliennes. Le scénario qui a conduit à son élimination a été également expliqué par la presse ; à savoir : le fait que sa traque a commencé depuis plus de six mois dans le Centre.

Pis, l’ensemble des moyens de la DGSE et de la direction du renseignement militaire (DRM) de la France ont été mobilisés. Ce travail a permis d’intercepter des échanges téléphoniques, d’obtenir des images aériennes et de recueillir du renseignement humain (notamment grâce à l’appui des services maliens). Mais à la surprise générale, Droukdel parle plutôt dans son communiqué d’une "tentative d’attirer l'attention de la rue française sur les réalisations du gouvernement français et plus précisément dans le Sahel et au Sahara".

Mort ou vivant ? La question de la traque de Kouffa alimente encore la confusion.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droits de l’homme: Le CDR et plusieurs organisations de la société civile dénoncent la situation au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-de-lhomme-le-cdr-et-plusieurs-organisations-de-la-societe-civile-denoncent-la-situation-au-mali-2792108.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 09:16:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des organisations de la société civile (OSC) ne sont pas restées en marge de la célébration de la journée internationale des droits humains. Elles ont organisé un grand meeting pour dénoncer des violations flagrantes des droits humains au Mali.</strong>

Des centaines de militants et sympathisants du Collectif pour la défense de la République (CDR), de l’association des conducteurs des tricycles du Mali, des activistes et les Associations pour le Mali (APM) de Mohamed Ali Bathily, ont pris d’assaut hier lundi la Maison de la Presse pour commémorer la journée internationale des droits humains. Au cours de ce rassemblement, des informations ont été données aux participants sur la situation des droits de l’Homme au Mali. Selon les organisateurs, les droits des Maliens sont violés à

tous les niveaux.

Les différentes interventions ont permis aux participants d’être éclairés sur la situation de droits de l’Homme au Mali. Pour le porte-parole du CDR, Mohamed Youssouf Bathily dit Ras Bath, le droit à la santé, à l’éducation, à la sécurité, à l’emploi, au logement,…ne sont pas respectés par les autorités maliennes. Une situation que les acteurs de la société civile comptent changer dans l’avenir en mettant en place une plateforme pour veiller permanemment à la bonne gestion des affaires du pays et au respect des engagements internationaux par l’Etat malien.

Ce meeting a servi de cadre pour informer les participants sur l’importance de la journée du 10 décembre.

Le président des APM, Me Mohamed Ali Bathily, ancien ministre, n’a pas pu s’empêcher de condamner les répressions des marches  des partis politiques de l’opposition. A l’en croire, cet agissement des autorités maliennes n’explique en rien que par leurs méconnaissances du sens de la République. Pour mettre fin à cette ignorance des gouvernants, ces organisations envisagent de déclencher une désobéissance civile à partir du 31 décembre 2018.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interdiction des manifestations et regroupements :  51 associations de défense marchent ce matin</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/interdiction-des-manifestations-et-regroupements-51-associations-de-defense-marchent-ce-matin-2792102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 09:12:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour les organisations de droits de l’Homme, l’interdiction des  manifestations et de  regroupements  est tout simplement une violation de la Constitution. Au total,  51 associations de défense de  droits de l'Homme protestent et dénoncent cette mesure des autorités du district et envisagent une marche ce matin. </strong>

L’arrêté du gouverneur du district, interdisant les manifestations, continue de susciter la colère des manifestants, mais également des organisations de défense de droits de l’Homme. Dans un communiqué conjoint, elles dénoncent une "violation de l’article 5 de la Constitution ". Malgré le déploiement d’un important dispositif des forces de sécurité à travers la ville, d’autres organisations projettent de marcher ce mardi.

Le dispositif sécuritaire reste inchangé à Bamako. Des éléments de la police nationale, de la gendarmerie et de la garde nationale sont présents dans les rues de la capitale. Objectif: empêcher toutes manifestations comme cela a été instruit par le gouverneur.

Cette décision a été condamnée par 51 organisations de défense des droits de l'homme et des associations de victimes.

Dans un communiqué conjoint, elles estiment que " cet acte est de nature à mettre en péril la démocratie malienne". Selon elles, cet arrêté du gouverneur interdisant toute manifestation, est en violation de l'article 5 de la Constitution du Mali et l’article 20 de la déclaration Universelle des droits de l’Homme. Ces dispositions qui consacrent le droit à la réunion et association pacifique.

Pour dénoncer cette décision du gouverneur de Bamako, des organisations de défense de droits humains, des associations de victimes ainsi que le mouvement "Tarata Wouley" prévoient une marche aujourd’hui mardi 11 décembre. Une manifestation qui sera synchronisée dans toutes les régions du Mali, selon les organisateurs.

C’est donc dans ce contexte que Amnesty international a rendu public son rapport sur la situation des droits de l’Homme. Selon le document, la situation devient de plus en plus alarmante dans le Nord et le Centre du pays. Les responsables d’Amnesty international au Mali estiment que ce sont "les femmes et les enfants qui ont payé le prix fort".

<strong>Avec Studio Tamani</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droits et améliorations du statut des aides ménagères: L’ambassadeur de l’UE au Mali visite le centre de protection pour enfants du Gradem</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/droits-et-ameliorations-du-statut-des-aides-menageres-lambassadeur-de-lue-au-mali-visite-le-centre-de-protection-pour-enfants-du-gradem-2792103.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 09:10:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’occasion des festivités de la Journée des droits de l’Homme, célébrée chaque année, le 10 décembre dans le monde, l’ambassadeur de l’Union Européenne, Alain Holleville,  s’est rendu  au Centre de protection pour enfants piloté par le Groupe de recherche action droits de l’enfant au Mali (Gradem) sis à Sirakoro, pour s’imprégner des résultats de ce centre financé par une ONG allemande. Une visite qui entre dans le cadre du projet "Protection des droits et amélioration du statut des jeunes filles aide-ménagères mineures de Bamako".

&nbsp;

Le projet étalé sur 2016-2018 a permis au Gradem et ses partenaires de former 305 acteurs en droit de l’enfant travailleur et en droits et devoirs des aide-ménagères mineures ;  la diligence dans le traitement des dossiers des jeunes filles victimes par la brigade chargée de la protection des mœurs et de l’enfance;  l’accompagnement du Wildaf à travers la mise à disposition d’avocat. Ledit projet a permis également  aux tribunaux d’être de plus en plus sensible sur les questions de violence sur les jeunes filles aide-ménagères ; la forte mobilisation  des filles aide-ménagères  par les leaders des associations, 2061 sur 1500 prévues à Bamako ; l’accueil de 232 aide-ménagères sur une prévision de 150 par le projet dont 210 ont été réhabilitées sur le plan psycho-social ;  la réinsertion de 189 aide-ménagères dont 163 ont retrouvé une vie de famille, 15 formées en activités génératrices de revenus  et 11 ont pu reprendre l’école, etc.

Lors de cette visite, le directeur général du Gradem, Antoine Akplogan, a remercié l’ambassadeur de l'Union Européenne pour les efforts déployés dans le cadre de la promotion et la défense des droits de l’Homme au Mali et la coopération allemande pour le développement (BMZ), l’ONG KinderrechteAfrika, qui ont financé la construction de son centre de protection pour enfants. Il a profité de l’occasion pour saluer l’ensemble des parties-prenantes du projet, notamment les 20 associations de femmes et de jeunes actives dans la mobilisation des jeunes filles aide-ménagères dans 18 quartiers en commune IV, V et VI du district de Bamako.

Selon M. Akplogan, ce projet a permis  de changer le regard porté sur les aide-ménagères; la relation entre les aide-ménagères et leurs employeurs; d’augmenter le salaire des aide-ménagères formées par le centre, etc. de ce fait, il a sollicité l'accompagnement de l’Union Européenne pour la consolidation  des acquis.

Pour sa part, Mme Kanouté Awa Doumbia, représentante du ministère de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, a invité l’ambassadeur de l’UE à soutenir le travail entrepris par Gradem et ses partenaires qui vise à maintenir le cap de "zéro enfant de moins de 15 ans en situation de travail au Mali".  Elle a lancé un cri de cœur, au nom des milliers d’enfants,  pour leur prise en compte dans les prochains appels à proposition de l’UE.

Mme Kanouté a remercié l’ensemble des partenaires  qui soutiennent les actions de promotion des droits de l’enfant dans notre pays.

Alain Holleville, a rappelé les objectifs de financement de ce centre de protection  pour enfants, qui visaient surtout à améliorer les conditions de travail des aide-ménagères, tout en leur offrant des perspectives  d’avenir  et de développement personnel. Pour le représentant de l’UE au Mali, le respect des droits des enfants reste une priorité de la politique extérieure de l’Union, inscrit  dans le Plan de l’Union en faveur des droits de l’Homme et de

la démocratie  de 2015-2019 ainsi que dans la stratégie européenne des droits de l’Homme au Mali. Le chef de la délégation de l’UE a réitéré le soutien de son institution aux efforts de l’Etat malien à travers le financement  de multiples  projets  dans les domaines de l’accès à la justice, à l’éducation, l’état civil, la lutte contre les violences contre les femmes et les filles, etc.

L’ambassadeur de l’Union Européenne, Alain Holleville, a profité de l’occasion pour visiter le centre  d’accueil "Bamunan, espoir et vie" et d’échanger avec les jeunes filles aide-ménagères mineures  en apprentissage de la couture, de la fabrication de savon et de l’art culinaire.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour le respect des principes fondamentaux de la liberté :  L’AMDH invite le gouvernement à prendre ses responsabilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-le-respect-des-principes-fondamentaux-de-la-liberte-lamdh-invite-le-gouvernement-a-prendre-ses-responsabilites-2792100.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/pour-le-respect-des-principes-fondamentaux-de-la-liberte-lamdh-invite-le-gouvernement-a-prendre-ses-responsabilites-2792100.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 09:09:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A la 23e session de l’Espace d’interpellation démocratique (EID), l’Association malienne de droits de l’Homme (AMDH) n’a pas été tendre avec le gouvernement. Faisant état de la violation des libertés  publiques et d’une mauvaise distribution de la justice, l’AMDH a invité le gouvernement à assumer ses responsabilités pour le respect des droits humains Mali.</strong>

La 23e édition de l’Espace d’interpellation démocratique a été une tribune d’expression démocratique pour l’Association malienne de droits de l’Homme de partager avec les décideurs nationaux les préoccupations et de préconiser la promotion et la protection des droits humains au Mali. Il a été question des problématiques liées  à la justice, à l’impunité, à l’insécurité galopante, à l’atteinte aux libertés d’expression et de manifestation et l’inégalité d’accès aux médias d’État.

S’agissant de la lutte contre l’impunité, si l’AMDH s’était réjouie à la même tribune en décembre 2017 des avancées enregistrées, elle est au regret de constater que l’année 2018 a été marquée par peu ou pas de progrès notables en matière de la lutte contre l’impunité. " Nous constatons avec consternation des initiatives allant dans le sens de la promotion de l’impunité au Mali. Je voudrais en l’occurrence citer l’initiative de la loi dite d’entente nationale qui risquerait d’anéantir tous les efforts consentis par l’État lui-même, ses partenaires et la société civile en matière de justice, de paix et de réconciliation nationale. Si elle venait à être votée par les députés le 13 décembre 2018, elle renforcera davantage la mésentente en République du Mali", a expliqué Brahima Konaté, membre du bureau de l’AMDH.

<strong>La loi dite d’entente nationale, une prime à l’impunité ?</strong>

Selon l’AMDH, la loi d’entente nationale prévoit l’exonération des poursuites pénales contre les personnes ayant commis des crimes et délits punis par le code pénal et les conventions internationales ratifiées par le Mali."Bien que les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et le viol soient apparemment exclus de son champ d’application, le projet de loi contient des mécanismes inadéquats qui garantiraient l’impunité aux personnes responsables de ces crimes et d’autres graves violations des droits de l’Homme et du droit international humanitaire perpétrées pendant la crise de 2012.

Les mécanismes qui seront mis en place par ce projet sont flous et portent des dangers pour les victimes. D’où notre crainte qu’en l’absence d’enquêtes fiables et impartiales abouties au Mali, qu’une loi d’entente nationale prévoyant des amnisties ne conduise à exonérer les principaux responsables à répondre de leurs actes devant les cours, les tribunaux et la Nation ", s’inquiète-t-il. Il  ajoutera que les organisations de défense de droits humains, tiennent à préciser toutefois qu’elles  ne s’opposeront pas à une loi d’entente nationale. "Mais, nous nous opposons à ce projet de loi en l’état élaboré sans consultation d’aucune des victimes et des organisations de défense de droits humains. Nous estimons également qu’une loi d’entente n’est pas opportune en l’état actuel de la situation du Mali puisque la crise est encore en cours et que la commission vérité justice et réconciliation (CVJR) et la Commission d’enquête internationale sont encore en train de travailler pour établir la vérité sur les événements passés", fera remarquer le porte-parole de l’AMDH.

&nbsp;

Par conséquent, il est impératif souligne-t-il que ce texte ne soit pas adopté, parce qu’il représente une grave menace  des droits humains et aux droits des victimes et risque de mettre à mal les efforts déployés par le gouvernement, la société civile et les partenaires afin d’atteindre une véritable réconciliation au Mali.

<strong>Les libertés publiques défendues mordicus !</strong>

Pour des libertés d’expression et de manifestation consacrées à l’article 5 de la Constitution du Mali, l’AMDH attire l’attention sur des atteintes régulières à ces libertés sous couvert de l’État d’urgence appliqué parfois de façon discriminatoire et sélective."Les tendances actuelles des pouvoirs à porter atteinte aux droits constitutionnels garantis sont de nature à mettre en péril notre démocratie chèrement acquise. En témoigne, le récent arrêté du gouverneur qui foule aux pieds la Constitution et les traités internationaux sous la fallacieux prétexte de l’état d’urgence", rappelle l’AMDH.

Par rapport au droit à l’information et à l’égal accès aux médias d’État, l’AMDH a également alerté les plus hautes autorités sur des restrictions flagrantes à ces droits fondamentaux.

"L’AMDH interpelle particulièrement les autorités sur le traitement sélectif et discriminatoire et des censures répétées et injustifiées de l’Office de Radiodiffusion Télévision du Mali (ORTM), notre fierté d’antan. Nous invitons le ministre de l’Economie numérique et de la Communication à faire un sondage auprès de l’opinion nationale sur l’audience de l’ORTM. Aujourd’hui peu de maliens suivent l’ORTM. Vous savez pourquoi monsieur le ministre? Pour informer, s’informer ou éclairer l’opinion, les maliens sont obligés de se focaliser sur les télévisions et radio privées nationales ou internationales, heureusement qu’elles existent", s’est indigné M. Konaté.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Connexion politique&#45;religion : Le boulevard de la corruption et de l’impunité au Mali</title>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 09:07:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A cause du rapprochement des leaders religieux et des hommes politiques, la religion s’est mise désormais au service des hommes qui l’utilisent à leurs fins pour conquérir les militants et détourner le denier public.</strong>

Depuis plusieurs années, les leaders religieux sont de plus en plus visibles aux côtés des politiques. Au-delà des consignes de vote, certains leaders religieux n’hésitent plus à s’afficher publiquement pour un candidat à l’élection présidentielle. En un mot, les religieux ont abandonné les mosquées et les églises pour s’aventurer sur un nouveau terrain glissant.

Malheureusement, ce rapprochement n’est pas sans conséquences. Ces leaders, censés être des conseillers, des défenseurs de la religion et surtout un rempart contre la corruption, sont devenus aujourd’hui de véritables acteurs de la corruption. Leur silence est lourdement récompensé par des billets de banque ou des infrastructures pharaoniques.

Les récentes révélations sur les  supposés 100 millions donnés à Ousmane Chérif Haïdara par Soumaïla Cissé est un cas parmi d’autres. Des mosquées, des écoles coraniques, des voyages luxueux à La Mecque sont souvent offerts à des leaders religieux par les hommes politiques.

En contrepartie, les hommes politiques utilisent ces leaders religieux pour se faire une notoriété. Ces faits sont un secret de polichinelle au Mali. Les leaders religieux ne sont plus respectés pour leur franchisse, mais pour leur capacité de mobilisation des militants. Ayant pris les cadeaux des politiques, les leaders religieux se trouvent dans une situation où ils ne peuvent rien dénoncer, y compris la corruption. Pis, ils interviennent dans le cadre des médiations pour empêcher l’application de la loi.

A cette allure, on risque de mélanger les pédales, la situation risque de laisser des séquelles inoubliables dans notre pays. La situation a pris une tournure inquiétante, car le couple politique-religion commence à diviser sérieusement les fidèles pour leur appartenance politique. Elle fragilise la cohésion sociale et affaiblit la confiance entre les leaders et les citoyens.

Plus que inquiétant, car dans certains pays africains, la guerre religieuse a fait des dégâts. Notre pays qui fait face depuis 2012 à une crise multidimensionnelle, va-t-il tomber dans ce piège ?

Il est temps que ce couple se sépare pour la stabilité du pays. Les leaders religieux devraient retourner dans les mosquées pour prêcher la religion et dire les quatre vérités aux hommes politiques pour que cessent les dérives au Mali. Durant les prêches dans les mosquées et églises, seuls les débats politiques sont audibles, peu de place est désormais accordée à Dieu.

La dernière sortie médiatique du président du Haut conseil islamique du Mali, imam Mahmoud Dicko confirme le malaise entre les leaders religieux et les hommes politiques. L’heure est donc venue que chacun s’assume et joue pleinement son rôle dans la construction du pays.

<strong>Y Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Usine M’bouna industries :  Les &amp;quot;Moulins des boulangers&amp;quot; mettent de la farine pourrie sur le marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/usine-mbouna-industries-les-moulins-des-boulangers-mettent-de-la-farine-pourrie-sur-le-marche-2792093.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 09:05:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour masquer la durée de validité des sacs de farine Massa, l’usine M’Bouna Industries mentionne rarement les dates d’expiration. Une tentative de fraude qui risque de faire des dégâts  parmi les consommateurs de pain à Bamako et dans les autres villes du Mali.</strong>

L’usine M’Bouna Industries "Les Moulins des boulangers" est une minoterie dont la première pierre a été posée en 2015. Deux ans après sa construction, l’usine a commencé à produire ses premiers sacs de farine.

C’est un investissement de 9 milliards de F CFA. Le moulin M’Bouna Industries produit de la farine de blé tendre de type 55 (farine Massa). Sa capacité de production est de 200 tonnes par jour. Elle produit aussi de l’aliment bétail pour une capacité de 5 tonnes par heure. L’unité industrielle utilise le blé comme matière première. Elle achète une partie sur place et importe le reste de l’extérieur notamment la France, la Russie et le Canada. L’usine a commencé sa production en juin 2017.

Si l’arrivée de cette usine a été saluée par la population malienne, sa prestation reste à désirer. La farine produit par l’usine se nomme "farine Massa". Elle expire 90 jours après sa date de production. Malheureusement, compte tenu de certaines contraintes du marché, les produits ne sont pas écoulés en 90 jours. Du coup, la société se trouve avec de la farine périmée non utilisable.

Pour pallier cette situation, la direction a eu une stratégie peu orthodoxe. Il s’agit de ne pas mentionner la date d’expiration sur certains sacs. Ces farines périmées sont vendues sur nos marchés et utilisées par les boulangers qui ne tiennent pas en compte la date de péremption. Le plus important pour ces boulangers, c’est de faire le maximum de bénéfices, peu importe la santé des consommateurs.

Le promoteur de l’usine, Abdoulaye Hamidou Cissé, et le directeur général, Mohamed Cissé sont soupçonnés de tricherie et de nuisance à la santé publique.

Contacté par nos soins, Hamada Dagamaïssa, chargé des relations avec l’administration à la direction générale de l’usine M’Bouna, a juste promis de nous offrir le document d’un huissier qui a enquêté sur la question. Malheureusement, de cette date à nos jours, aucun document n’est visible, pour dire que la société est incapable de démentir.

Les plus hautes autorités devraient ouvrir une enquête pour empêcher la société d’écouler ses produits expirés sur nos marchés.

Affaire à suivre.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dioila : Les récoltes nocturnes des champs révoltent les populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/dioila-les-recoltes-nocturnes-des-champs-revoltent-les-populations-2792090.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 09:02:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A Dioïla, les habitants de la nouvelle région subissent depuis quelques jours les récoltes nocturnes des champs par des voleurs. L’information a été donnée ce dimanche lors d’une rencontre entre la brigade de surveillance et les autorités locales, tenue dans la salle de spectacle de Dioïla.</strong>

La récolte 2018-2019 s’annonce compromise dans certaines localités de Dioïla. En effet, certaines populations du Banico sont victimes de récoltes nocturnes des champs de coton depuis quelques jours. Des hectares de champs de coton et de maïs sont récoltés nuitamment par certains individus non encore identifiés.

Le président de la société civile, Mady Mariko, a expliqué que le gouverneur de Dioïla a donné des sages conseils afin d'éviter tout dérapage. Selon ses explications, une brigade a été créée pour appuyer, aider et soutenir les forces de défense et de sécurité afin de garantir la sécurité des personnes et leurs biens.

Alertées par de nombreuses plaintes portées au commissariat de police de Dioïla, se sentant complètement impuissantes face à la situation qui empêche leur repos, les populations ont constaté les faits ce samedi à la suite de la visite des champs  des victimes de cet acte odieux.

"Ce sont des voleurs, je suis chef de famille, j'ai besoin de me reposer, vous avez été témoin, vous avez vu ce que l'on subit ici depuis quelques jours, c'est inadmissible. Pourquoi certaines personnes viennent récolter nuitamment nos champs ?", a ajouté M. Sidibé, un habitant de Zeta qui borde la rivière, irrité par la situation.

"Tout le village est effrayé par le problème, il faut que ça cesse au plus vite", a indiqué Mady Mariko, président de la société civile lors de la réunion d’urgence.

Un collectif à Dioila est à pied-œuvre pour  traquer les auteurs de ces vols, nouveau dans notre pays.

<strong>Adama Diabaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Polémique autour de l&amp;apos;élaboration d&amp;apos;un manuel scolaire :  Le Premier ministre ordonne l&amp;apos;arrêt des travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/polemique-autour-de-lelaboration-dun-manuel-scolaire-le-premier-ministre-ordonne-larret-des-travaux-2792084.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 08:59:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travaux d'élaboration d'un manuel scolaire financé par le Royaume des Pays-Bas contenant le thème de l'homosexualité et destiné aux élèves du premier et du second cycle de l'enseignement fondamental dans notre pays ont été arrêtés sur instructions du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga.</strong>

<strong> </strong>

Depuis quelques jours, la polémique enflait sur les réseaux sociaux et dans les médias sur l'élaboration d'un nouveau manuel scolaire contenant le thème de l'homosexualité et destiné aux élèves du premier et du second cycle de l'enseignement fondamental dans notre pays.

Dans un message audio, le président du Haut conseil islamique l'imam, Mahmoud Dicko, avait dénoncé ce manuel qui porte atteinte à l'islam et aux valeurs ancestrales de notre pays. Cette sortie de l'iman Mahamoud Dicko avait été relayée sur les réseaux sociaux et reprise par plusieurs radios libres dans notre pays provoquant la colère des milieux religieux et d'une grande partie de la population auprès desquels la question de l'homosexualité ne passe pas.

Selon nos sources, afin d'éviter une nouvelle fronde sociale dans notre pays qui vit dans un climat politique tendu entre le gouvernement et l'opposition depuis l'élection présidentielle de juillet-août 2018, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a ordonné l'arrêt immédiat des travaux d'élaboration dudit manuel.

Basés à Ségou, les techniciens chargés de l'élaboration de ce manuel scolaire financé par le Royaume des Pays-Bas ont tous plié bagage et sont rentrés chez eux, le week-end dernier, toujours selon les mêmes sources.

L'homosexualité reste un sujet tabou dans une société malienne largement conservatrice. Au-delà de l'aspect religieux, les Maliens sont majoritairement opposés à l'homosexualité qu'ils jugent attentatoire aux valeurs ancestrales du pays.

Vouloir introduire un tel manuel scolaire, pourra provoquer, sans nul doute, une grave crise sociale dont le pays n'a pas besoin, quel que soit son apport probable dans le développement du Mali.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Climat politique : Le RPM se ridiculise</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/climat-politique-le-rpm-se-ridiculise-2792083.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 08:56:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Rassemblement pour le Mali (RPM) a organisé, le samedi 8 décembre, au CNPM, un atelier sur la révision constitutionnelle prévue en 2019. L’organisation d'un tel événement, à un moment où le climat politique est tendu dans notre pays entre le gouvernement et l'opposition, si elle n'a rien d'illégale, n'est pas de nature à apaiser la situation.</strong>

Le samedi dernier, suite à un arrêté du gouverneur du district de Bamako interdisant les rassemblements sur tous les espaces et itinéraires stratégiques du centre-ville de la capitale, les forces de l'ordre et de sécurité ont dispersé à coup de gaz lacrymogènes les militants de l'opposition qui comptaient marcher pour protester contre la mauvaise gouvernance du pays par le régime d'IBK. Le même jour, au siège du Conseil national du patronat, le parti présidentiel, le RPM, organisait un atelier sur la révision constitutionnelle prévue en 2019 dans notre pays.

L’organisation de cet atelier sur un sujet aussi sensible qu'est la révision constitutionnelle et à un moment où le climat politique entre le gouvernement et l'opposition reste tendu, n'est pas du genre à apaiser la situation, même si elle n'a rien d'illégale.

Ce genre de comportement du parti présidentiel ne facilitera pas le travail des leaders religieux et les familles fondatrices de Bamako qui ont entamé, le mercredi dernier une médiation à travers une rencontre avec les responsables de l'opposition en vue de détendre l'atmosphère politique qui reste tendue dans notre pays depuis l'élection présidentielle de juillet-août 2018. On peut se poser la question sur les vraies intentions du RPM à travers l'organisation de cet atelier sur ce sujet à cette date.

D'autant plus que, lors des manifestations contre la révision constitutionnelle avortée en 2017, les responsables du RPM avaient brillé par leur silence et leur absence sur les plateaux de télé et radio pour défendre le projet de révision constitutionnelle du président de la République. Rares sont les membres du bureau politique national du RPM qui avaient soutenu publiquement le président IBK dans son projet de révision constitutionnelle en 2017, qu'il avait finalement abandonné sous la pression de la rue.

Donc, organiser, à l'heure actuelle, un atelier sur la révision constitutionnelle, relève de la provocation de la part d'un parti présidentiel dont le soutien à IBK n'a jamais été à 100 % durant tout son premier mandat. Avant d'ouvrir un nouveau foyer de tension dont notre pays n'a pas besoin actuellement, le RPM fera mieux de résoudre les problèmes auxquels il est confronté qui sont, entre autres, les guerres de positionnement et l'amateurisme qui finiront par l'enterrer politiquement, s'il ne prend garde.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune VI : La 2e édition de la rue marchande se prépare</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commune-vi-la-2e-edition-de-la-rue-marchande-se-prepare-2792078.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 08:54:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après une première édition couronnée de succès, la Coordination des associations et groupements des commerçants détaillants, d’artisans de la Commune VI et la mairie organise du 16 décembre  2018 au 2 janvier 2019 une foire, dénommée </strong>"<strong>rue marchande</strong>"<strong> sur la rue 116 de Sogoniko. Des centaines de commerçants détaillants et artisans  sont attendus.</strong>

Dans le cadre du soutien aux initiatives locales de développement, la Coordination des associations et groupements des commerçants détaillants et d’artisans de la Commune VI, en collaboration avec la mairie, prévoit d’organiser une rue marchande. La commission d’organisation donne rendez-vous du 16 décembre 2018 au 2 janvier 2019 et cela après une première édition réussie, tenue du 23 décembre 2017 au mardi 2 janvier 2018. L’annonce a été faite lors d’un point de presse, organisé le dimanche dernier sur le site de l’exposition. Elle permettra aux commerçants détaillants et artisans d’être au contact des clients en cette fin d’année.

Selon la présidente de la commission d’organisation, Fanta Dembélé et membre de la Coordination des associations et groupements des commerçants détaillants de la Commune VI, cette foire répond au souci de créer un cadre d’échanges et de recréation pour les populations de Bamako en complément des festivités de fin d’année.

"C’est la 2e fois avec la mairie de la Commune VI, mais l’événement s’inspire d’un constat de longue date. Comme d’autres initiatives, elle va augmenter substantiellement le revenu des commerçants", expliquera-t-elle, ajoutant que compte-tenu des moyens limités, la commission d’organisation s’est contentée d’aménager 200 stands dont 10 stands VIP et un officiel.

"Cette rue marchande est un créneau qui permet aux entreprises de faire la promotion  des produits, d’établir des partenariats avec la mairie, les commerçants, des artisans et d’autres entreprises pour un développement durable…".

L’engagement de la mairie de la Commune VI s’explique par sa volonté de soutenir le secteur du commerce qui est un pilier du développement, souligne Siaka Koné, président de la Commission des finances de la mairie. "C’est à travers des initiatives similaires que la mairie de la Commune VI trouvera son salut. Des acteurs du secteur informel sont les partenaires stratégiques du conseil communal. C’est pourquoi nous n’avons ménagé aucun effort pour contribuer à l’organisation de cette foire d’exposition. Ce soutien sera intact autant que les commerçants veulent", assure-t-il.

<strong>Awa Sogodogo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kati :  Haro sur les mutilations génitales féminines</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/kati-haro-sur-les-mutilations-genitales-feminines-2792077.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 08:52:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 8 décembre 2018, les membres de la Fédération nationale des collectifs et organisations féminines du Mali (Fénacof), avec à leur tête la coordinatrice, Mme Sow Kadidiatou Togola, étaient face à la population dans la salle de conférence de la mairie de Kati pour exiger l’accélération de l’abandon des mutilations génitales au Mali.</strong>

Chaque année, environ 200 millions de femmes dans le monde sont victimes des mutilations génitales féminines. Avec ses partenaires, la Fédération nationale des collectifs et organisations féminines du Mali (Fénacof-Mali) s’engage pour la protection des fillettes à travers des séances de sensibilisation pour informer les communautés des conséquences dramatiques <strong>des mutilations génitales au Mali</strong> notamment l’excision.

La cérémonie d’information et de sensibilisation était présidée par le préfet adjoint de Kati, Youssouf Bakary Traoré et le maire Yoro Ouologuem.

Selon le maire de Kati, Yoro Ouologuem, les mutilations génitales féminines, notamment l’excision est reconnue dans le monde entier comme un crime contre l’humanité.

"En ma qualité de maire, premier responsable de cette Commune, j’ai l’obligation de m’insurger farouchement contre la pratique des MGF. Cette pratique ancestrale est considérée dans le monde entier comme une atteinte aux droits humains et constitue une négation du libre choix de la femme de disposer de son corps", a-t-il dit.

A travers cette séance d’information, le maire de Kati a invité toutes parties prenantes à prendre le relais de la noble mission de la Fénacof-Mali pour en faire un succès.

Mme Kadidiatou Togola, coordonnatrice du projet pour l’accélération de l’abandon des mutilations génitales au Mali, a  invité la population de Kati à abandonner la pratique de l’excision, qui n’est pas bénéfique aux femmes et aux filles et qui ne contribue pas non plus au développement de leur famille, communauté et pays.

Elle a ajouté que l’engagement du maire Yoro Ouologuem dans le cercle de Kati est un atout dans la mise en œuvre du projet. Mme Sow Kadidiatou Togola a indiqué aussi que le plus important, c’est la compréhension même de l’excision qui est souvent vue comme une pratique ancestrale, mais venue d’ailleurs.

<strong>Adama Diabaté </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fêtes de fin d’année : Les Bamakois préparent timidement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fetes-de-fin-dannee-les-bamakois-preparent-timidement-2792046.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 07:38:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A quelques semaines de la Saint Sylvestre 2018, ce n'est pas encore la ruée vers les magasins de la capitale. Les commerçants ne cachent pas leur inquiétude.</strong>

A Bamako comme dans la plupart des grandes villes, les magasins sont en général pris d'assaut en cette période de fin d’année par les clients, au grand bonheur des commerçants qui réalisent alors leurs meilleures affaires de l'année. Pour l'heure, les grands marchés de Bamako, pourtant bien achalandés, n'attirent pas encore grand monde, sans qu'on puisse vraiment cerner les raisons de ce manque d'intérêt.

Pour Moussa Diarra, installé au marché "Les Halles de Bamako", cette année ne promet pas de bonnes affaires pour les commerçants qui se sont endettés pour remplir leurs magasins pour le 31 décembre.

Adama, vendeur de volaille, partage le même scepticisme. Pour lui, l’espoir d'écouler les stocks à la dernière minute s’aminci au fil des jours, car après la crise de la pauvreté des Maliens, beaucoup de gens ne se sont pas lancés dans l'élevage de la volaille suite à la situation difficile que traverse le pays.

Il s'attend notamment à une surabondance du produit sur le marché, ce qui, selon lui, va jouer au détriment des investisseurs dans la filière, compte tenu des prix élevés des intrants.

Selon lui, même s'il faut reconnaître que les Maliens n'ont pas d'argent, beaucoup prennent de plus en plus conscience de ce qui les attend après les fêtes, notamment le paiement de la seconde tranche de la scolarité des enfants.

Un client pense que les parents qui gagnent honnêtement leur salaire ne peuvent pas le dépenser bêtement pour les fêtes de fin d'année, sous peine de voir leurs enfants expulsés pour non-paiement de la seconde tranche de la scolarité.

Drissa Kéita, vendeur de vêtements au marché de Banankabougou, garde encore espoir et pense que la situation de timidité dans les préparatifs des fêtes de fin d'année est liée à la mauvaise organisation de l’élection présidentielle.

A côté de ceux qui n'ont encore rien acheté, il y a ceux qui se sont contentés du minimum, comme Marc, qui s’apprête à  acheter ses volailles pour éviter les bousculades de dernière minute. Pour lui, les fêtes de fin d'année ne devaient pas constituer des occasions de festin pour les familles, mais un bon moment de méditation et d'action de grâces au Créateur.

Même si la raison semble être le manque d'argent, on note que la réticence de certains consommateurs est liée à la cupidité des vendeurs qui s'arrangent souvent pour écouler les invendus accumulés pendant l'année et pour ne sortir la nouvelle marchandise que la veille des fêtes.

Ce comportement tendrait à décourager les consommateurs qui, pour certains, préfèrent faire leurs courses la veille ou alors après la période de fêtes.

<strong>Adama Diabaté </strong>

&nbsp;

<strong>COP 24 : la société civile demande aux politiques de se réveiller </strong>

Des milliers de représentants de la société civile du monde ont marché le samedi 8 décembre à Katowice, en Pologne, où se tient la 24ème édition du sommet mondial sur le climat (COP24). Parmi les manifestants, des Maliens qui interpellent les autorités politiques. "Réveillez-vous, il est temps de sauver la planète", scandaient les marcheurs encadrés par des centaines de policiers.

Selon un des représentants de la société civile du Mali, les négociations n'avancent pas et c'est un désastre, estime-t-il.

Ahmed Sékou Diallo demande aussi aux autorités maliennes de mettre les questions environnementales dans les priorités nationales.

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<strong>GAO : attaque d'un camion en partance pour Ayerou au Niger</strong>

GAO : un camion en partance pour Ayerou au Niger a été attaqué hier lundi  par 4 bandits armés à moto. Les occupants ont été dépossédés de tous leurs biens. Les forces de sécurités aussitôt informées ont commencé les recherches.

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<strong>Dérèglement climatique : </strong>"<strong>conséquences lourdes</strong>"<strong> pour l’Afrique </strong>

200 millions de personnes pourraient se déplacer à cause des effets du dérèglement climatique d'ici 2050. Et l'Afrique fait partie des continents les plus touchés. L'organisation Internationale des Migrations (OIM) propose des solutions pour que ces mouvements à venir s'établissent dans un cadre légal et digne.]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la corruption et la délinquance financière : Une semaine de sensibilisation pour éradiquer le phénomène</title>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 07:36:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 9 au 16 décembre 2018 se tient une campagne d’information, de  sensibilisation et d’éducation contre la corruption et les dangers liés à cette pratique. Elle concerne l’ensemble du territoire national.</strong>

Le ministère de la Réforme de l’administration et de la Transparence de la vie publique, conformément à ses missions et la volonté de mieux l’accomplir,  a engagé le combat contre la corruption et la délinquance financière au Mali. C’est dans cette perspective qu’une semaine d’information, de sensibilisation et d’éducation contre ce fléau a été lancée ce mardi au Mémorial Modibo Kéita.

La cérémonie de lancement était placée sous la présidence du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, en présence de la cheffe du département de la Transparence de la vie publique, Safia Boly, des présidents des institutions, des membres du gouvernement et des structures dédiées à la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite.

L’objectif de cet événement est de permettre aux institutions étatiques et aux acteurs non étatiques de réfléchir sur les causes, les manifestations, les conséquences socio-économiques et les stratégies de lutte à développer pour réduire l’ampleur du phénomène.

Parlant des conséquences de la corruption, le ministre Safia  Boly a rappelé à l’assistance, qu’en plus de saper les institutions démocratiques, elle ralentit le développement économique et en même temps, entraine l’instabilité gouvernementale.

L’occasion était propice pour elle de rappeler les efforts déjà déployés par le gouvernement dans le combat contre la corruption et l’enrichissement illicite. Au nombre des actions, on peut citer la prévention et la répression de l’enrichissement au Mali, la gestion rationnelle et efficiente des ressources publiques, la transparence dans la gestion des finances publiques, la redevabilité des agents publics, la déclaration des biens des responsables de la gestion publique.

Le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a laissé entendre que tout le monde à son niveau est concerné par cette lutte. "Tout le monde est concerné dans ce sens que chacun d’entre nous à quelque niveau qu’il soit, doit faire en sorte de ne pas tenter, de ne pas

céder à la tentation", a prévenu le Premier ministre. Avant d’ajouter que "le gouvernement veillera à ce que la discipline soit instaurée en matière de la gestion  des ressources publique".

Profitant de cette tribune, le PM Soumeylou Boubèye Maïga a aussi assuré le ministre Safia Boly de son soutien quant à sa proposition de moraliser et de rationaliser les dépenses publiques. "Nous allons faire qu’à ce niveau-là, les déperditions constatées soient combattues et sur la base de cette lutte-là, transférer au bénéfice des citoyens, toutes les ressources que nous pourrions être en possession", a-t-il assuré.

Au cours de la semaine de sensibilisation, des questions telles que " la synergie d’actions entre les structures de contrôles impliquées dans la lutte contre la corruption ; la promotion des mécanismes de contrôle de lutte contre la corruption", etc.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>

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<item>
<title>TOMBOLA DAMOU ET GRATI+ : Le plus gros lot remporté par Youssouf Diombera</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tombola-damou-et-grati-le-plus-gros-lot-remporte-par-youssouf-diombera-2792042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 07:34:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Démarrée depuis le 16 octobre dernier, la tombola Damou et Grati+ de Malitel a pris fin le 30 novembre dernier. La cérémonie de remise officielle des cadeaux a eu lieu, hier, mardi à l’ancienne direction générale de l’entreprise de la société. Et c’est Youssouf Diombera qui a remporté le gros lot de cette tombola. Il a reçu des mains des responsables de Malitel son billet d’avion pour Marrakech au Maroc.</strong>

<strong> </strong>

La cérémonie de remise officielle des cadeaux aux gagnants de la<strong>  tombola Damou et Grati+ de Malitel</strong> s’est déroulé en présence du chef de service et communication de Malitel, Traoré Alima Sissoko. Au total, c’est 52 personnes qui ont gagné au cours de cette tombola. Les lots étaient composés, entre autres, des motos Jakarta, des cartes de recharges, des téléphones portables, deux billets d’avion pour le vainqueur.

Surpris d’être le gagnant du gros lot de cette tombola, Youssouf Diombera, commerçant de son état a exprimé toute sa satisfaction. Il a reçu des mains des responsables de Malitel son billet d’avion pour Marrakech. Selon les responsables de Malitel, l’heureux gagnant du

gros lot fera une semaine à Marrakech au Maroc avec une personne de son choix aux frais de l’opérateur. Heureux, Youssouf Diombera, a invité la population à participer aux différentes tombolas de Malitel.

Pour lui, c’est l’opérateur de télécommunication le plus sûr au Mali.  Une gagnante aurait pensé que c’était de l’arnaque quand elle avait été appelée pour annoncer que son nom figurait sur la liste des gagnants de moto. Son nom, Maïga Fatoumata Kouyaté, s’est vite

renseigné auprès de l’assistance, avant d’être rassurée que l’appel était réellement de Malitel. Venue de Kita pour prendre sa moto, elle a vu un rêve qui vient ainsi se transformer en réalité. Très contente, elle a apprécié Malitel pour avoir organisé cette tombola. "Je ne

manquerai plus au rendez-vous ", a-t-elle-rassuré.

La procédure est simple, il suffisait seulement que les clients souscrivent à un des forfaits Damou ou Grati+ pour participer à cette tombola. Vivement d’autres Tombola avec les produits Malitel.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>GARSI&#45;SAHEL : la coopération entre l’union européenne et la gendarmerie se renforce</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/garsi-sahel-la-cooperation-entre-lunion-europeenne-et-la-gendarmerie-se-renforce-2792040.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 07:32:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La caserne du chef d’escadron Balla Koné de Faladié a abrité hier la cérémonie de sortie de formation de la première promotion de la compagnie des Groupes d’action rapide de surveillance et intervention au Sahel (Garsi-Sahel) et la remise d’un lot de matériel du projet Garsi-Sahel au ministère de la Sécurité et de la Protection civile. C’était sous la présidence d’Aser Kamaté, Conseiller Technique du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, en présence de Francisco Espinosa Navas, directeur du projet Garsi-Sahel.</strong>

&nbsp;

Le projet Garsi-Sahel s’est installé au Mali en mai 2017 dans le but de former les unités des forces de sécurité et de défense. Et en un an, une centaine d’éléments de la gendarmerie ont été formés en Espagne dans un premier temps.

La deuxième phase de formation de cadres  va se dérouler sur le terrain au Mali.  Selon Francisco Espinosa Navas directeur du projet Garsi-Sahel, cette seconde phase sera constituée d’une formation de base, la formation spécialisée et la formation fournie par les missions d’Eucap, EUTM, l’OIM et l’ambassade des Etats-Unis.

"Après cette 2è phase, s’ouvrira le monitoring et la rédaction des manuels de fonctionnement de l’unité, du livre d’organisation et de soutien logistique d’entretien du matériel.  Tout ceci  aboutira à la phase d’interopérabilité entre les unités Garsi des autres pays voisins, les autres forces de sécurité, les forces armées et la Force du conjointe du G5-Sahel".

Justifiant la collaboration du projet avec la gendarmerie, M. Navas a indiqué que le choix de la gendarmerie comme forces bénéficiaires  est dû à la performance et à la capacité physique de ses éléments. Pour Francisco Espinosa Navas, directeur du projet Garsi-Sahel,  l’unité Garsi-Mali fait partie d’un projet régional pour la sécurité dans les pays du G5 plus le Sénégal.

Se félicitant de la rapidité des actions du projet, il a fait savoir que la totalité du matériel d’opération de l’unité Garsi-Sahel est presque arrivée sur le sol malien.

Ce projet concerne six pays qui ont la même langue officielle, qui ont reçu la même formation et doctrine d’emploi et qui sont bien dotés de matériel.

Pour le directeur du projet, "la présentation du projet et la présentation de l’unité n’a duré qu’un an et demi. Pour cela, les autorités maliennes et les forces de sécurité sont à saluer".

La cérémonie a été couronnée par la remise symbolique d’un lot de matériel par Alain Holleville, l’ambassadeur de l’Union européenne au Mali à Aser Kamaté Conseiller Technique du ministère de la Sécurité et de la Protection civile. Une démonstration, organisée par le lieutenant Adama Dembélé, chef de l’unité Garsi-Sahel et ses hommes, et une présentation des matériels ont mis fin à la cérémonie.

<strong>Moribafing Camara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bourse du travail : Ben Kattra introduit les démons de la division au Syntade</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/bourse-du-travail-ben-kattra-introduit-les-demons-de-la-division-au-syntade-2792038.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 07:31:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Soupçonné d’être l’instigateur de la fronde au Syndicat national des travailleurs des administrations d’Etat (Syntade), Maouloud Ben Kattra, ci-devant ministre de la Fonction publique et de l’Emploi, est désormais considéré comme l’ennemi  à abattre par le camp de Yacouba Katilé, secrétaire général du Syntade et de l’UNTM.</strong>

&nbsp;

Aux termes du 13è congrès ordinaire du Syntade, le 22 novembre 2018, une crise est née entre le camp du secrétaire Yacouba Katilé et le camp de Khefing Kanté, secrétaire général de la Section syndicale des services de l’administration générale.

Khefing Kanté et son camp accusent le secrétaire général Katilé d’avoir violé les textes et règlements. Selon Kanté, "les travailleurs sont assez avertis et nos textes sont violés par le premier responsable censé être le gardien et le garant des valeurs du syndicalisme au Mali. Le peuple est notre témoin, si Katilé ne part pas, nous demanderons aux camarades travailleurs de le faire, car personne ne peut parler au nom des travailleurs en dehors de la légitimité et de la légalité requises. Il faut sauver l'UNTM et les travailleurs maliens. Bientôt un très grand meeting à la Bourse du travail pour réclamer le départ du désormais ancien secrétaire général du Syntade".

Pour les partisans de M. Katilé, cette fronde est exacerbée par l’ancien bras droit du secrétaire général de l’UNTM et ancien ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra.

A en croire le site d’information Alerte24, Yacouba Katilé accuse publiquement son ancien bras droit d’être à la base de la cabale contre sa personne. "La convocation du congrès ordinaire relève des prérogatives du bureau sortant. Ce 13e congrès a été convoqué en toute légalité, conformément aux statuts et règlement intérieur  du Syntade. Pour preuve, lors du congrès nous avons travaillé pour le renouvellement des structures de base et la création des commissions de travail. Dans cette dynamique, certaines difficultés ont été constatées au niveau de la Caisse malienne de sécurité sociale. Personnellement, j’ai demandé de reprendre le processus de renouvellement du bureau".

Selon le même site, le secrétaire général de l’UNTM déclare que la situation actuelle est l’œuvre de certaines personnes en perte de vitesse et de crédibilité au sein du mouvement syndical. "Parmi eux, il faut citer notre ancien camarade et ancien ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra. Il a quitté le mouvement syndical de lui-même pour occuper un poste ministériel. Et aujourd’hui, c’est lui le principal instigateur des coups bas".

Désormais, la guerre est déclarée entre ces deux personnalités du mouvement syndical. Une nouvelle crise s’annonce donc au sein du Syntade et de l’UNTM. Une situation qui ne va pas arranger la situation des travailleurs, car elle intervient au moment où l’UNTM voulait hausser ton face au gouvernement.
<ol>
 	<li><strong> Doumbia</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ESCT : Les étudiants se familiarisent avec le concept &amp;quot;Entreprendre à zéro franc&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/esct-les-etudiants-se-familiarisent-avec-le-concept-entreprendre-a-zero-franc-2792036.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 07:28:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour offrir à leurs étudiants l’alternative au travail salarial et au chômage, les promoteurs de l’Ecole supérieure de commerce et de technologie (ESCT), en collaboration avec Jokkolabs, ont ouvert lundi une formation autour du concept révolutionnaire "Entreprendre à zéro franc" de l’économiste ivoirien Mathieu Samuel. Cette formation de quatre jours qui se tient au sein de l’ESCT, regroupe une centaine de jeunes, dont des étudiants, des porteurs de projets et de futurs porteurs de projets.</strong>

Convaincus que l’auto-entreprenariat constitue l’alternative au chômage accru des jeunes, les autorités de l’Ecole supérieure de commerce et de technologie ont décidé d’outiller leurs étudiants au concept "Entreprendre à zéro franc" de l’économiste ivoirien Mathieu Samuel.

"Cette formation vise à offrir à nos étudiants la possibilité de bénéficier du module de formation "Entreprendre à zéro franc" pour pouvoir leur donner l’alternative au travail salarial et au problème de chômage à la fin de leurs d’études", a indiqué Seydou Sy, directeur de l’ESCT à l’ouverture de la formation.

"L’école a décidé d’accompagner Jokkolabs à fournir cette formation aux étudiants en l’élargissant à des porteurs de projets afin qu’ils puissent bénéficier d’outils et de conseils pour pouvoir démarrer leurs projets en attendant un financement extérieur", a ajouté le directeur de l’ESCT.

"Entreprendre à zéro franc" ne signifie pas que, quand on n’a pas d’argent, qu’on peut entreprendre, a précisé la représentante du concept au Mali. "Ça veut dire que,  quand  on n’a pas d’argent, ou de financement extérieur, avec le peu qu’on a, on n’a pas besoin d’un apport extérieur pour entreprendre. Le zéro franc veut dire extérieur. L’objectif est d’amener le candidat à l’entreprenariat à commencer son entreprise sans aucun financement extérieur", a clarifié Mariam Inna Kanouté, représentante au Mali du concept "Entreprendre à zéro franc".

Cette formation est déjà perçue par les bénéficiaires comme un véritable tremplin. "En tant qu’étudiante, ayant comme ambition, d’entreprendre après mes études, cette formation ne peut être qu’un plus pour moi. Elle me permettra de connaitre quelques notions de base pour entreprendre et réussir", a confié Fatoumata Cissé, étudiante en marketing/communication à l’ESCT.

La formation est assurée par le concepteur de "Entreprendre avec zéro franc", Dr. Mathieu Samuel soi-même.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les VBG : L’AFB sensibilise les populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-les-vbg-lafb-sensibilise-les-populations-2792034.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 07:26:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association des femmes battues (AFB) a débuté ce lundi l’exécution de la 2e phase du projet </strong><strong>"</strong><strong>Renforcement des capacités de lutte contre les violences sexuelles et les violences sexistes basées sur le genre au Mali</strong><strong>"</strong><strong>. Ce projet, qui a pour objectif de mobiliser, d’informer et de sensibiliser les groupes cibles, durera 24 mois.</strong>

Financé par Osiwa, ce projet a pour but de soutenir les activités prioritaires en matière de prévention des violences faites aux femmes. Il part du constat que chaque année, plusieurs femmes subissent des torts de la part des hommes. C’est  pour dénoncer ces différentes violences que l’Association des femmes battues (AFB) organise une caravane de sensibilisation.

Le Mali est un pays fortement ancré dans les traditions et coutumes parmi lesquelles certaines sont préjudiciables aux droits humains les plus élémentaires en l’occurrence ceux de la femme (l’excision, la soumission de la femme à l’homme).

Selon la présidente d’honneur de l’Association des femmes battues, Karembé Assitan Kane Diallo, plusieurs femmes ignorent leurs droits. Pour elle, la persistance de la complexité du système judiciaire malien et l’importance de l’ignorance des femmes des procédures judiciaires continuent d’entraver la promotion de leurs droits.

"En effet, 61% des femmes victimes de VBG n’ont pas les moyens ni l’expertise pour déclencher une procédure judiciaire. De ce fait, la plupart des délits et autres crimes restent impunis avec la possibilité de récidive par les auteurs sur leurs victimes", a-t-elle-regretté.

Pour trouver une solution à cette situation, la présidente d’honneur de l’Association des femmes battues souhaite que les lois concernant les femmes puissent être traduites dans nos langues nationales. Cela permettra, selon elle, de changer la donne.

L’Association des femmes battues envisage d’étendre la sensibilisation dans les communes des régions de Bougouni, Ségou, Koulikoro, en plus de celles de Bamako. Le site web de l’Association des femmes battues a été lancé officiellement à la faveur de cette cérémonie.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Caravane des jeunes  pour la promotion de l’entrepreneuriat agricole :   65 jeunes prennent le départ à l’Apej </title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/caravane-des-jeunes-pour-la-promotion-de-lentrepreneuriat-agricole-65-jeunes-prennent-le-depart-a-lapej-2792032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/caravane-des-jeunes-pour-la-promotion-de-lentrepreneuriat-agricole-65-jeunes-prennent-le-depart-a-lapej-2792032.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 07:25:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quelque 65 jeunes ont entamé ce mardi matin à la direction générale de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (Apej), une caravane focalisée sur la découverte des potentialités agricoles du Mali et du Burkina Faso.  </strong>

Initiée par Agri Pro Focus et ses partenaires dont l’Apej, Icco Coopération, la JCI Bobo-Dioulasso et le Royaume des Pays-Bas, la caravane consistera en des visites dans 20 entreprises agricoles réputées pour leur réussite ou leur échec. L’objectif pédagogique est d’inciter les jeunes porteurs de projets à embrasser l’emploi vert outillés qu’ils seront des forces du secteur et des pièges à éviter.

Avant leur départ, les jeunes ont reçu les conseils éclairés d’Oudou Bengaly, coordonnateur national d’Agri Focus Mali, Mme Cécile Dakouo de la Coopération de Monaco et Leena  Lindqvist, directrice Afrique de l’Ouest d’Icco Coopération. Ces différents intervenants ont insisté sur l’esprit  de groupe, l’endurance, la cohésion et la curiosité.

Le directeur général de l’Apej, Aly Kébé, a salué cette initiative, en invitant les jeunes à s’inspirer des meilleures expériences au plan national et international. Il ajoutera que l’entrepreneuriat est au cœur de la politique nationale de l’emploi adoptée en 2015 par le gouvernement du Mali.

Cette politique vise, dans son plan d’actions, à prendre en charge l’insuffisance structurelle de l’offre d’emplois productifs et décents, le faible niveau du capital humain, la faible employabilité de la main-d’œuvre, le dysfonctionnement du marché du travail en termes d’information sur l’emploi et l’organisation du marché et de capacités institutionnelles.

A ce titre, l’entrepreneuriat occupe une place centrale dans l’ensemble des composantes du Programme emploi-jeune exécuté par l’Apej depuis une quinzaine d’années. Il s’agit du renforcement de l’employabilité des jeunes, du développement de l’esprit d’entreprise chez les jeunes et du renforcement du dispositif de financement des projets des jeunes qui concourent tous directement ou indirectement à la promotion de l’initiative privée.

A ce titre, l’Apej a toujours accordé une place de choix à l’emploi agricole en finançant notamment plus de cent projets tracteurs, des motoculteurs, des kits agricoles dans le cadre de la Marche vers l’emploi agricole organisée en juin 2008 avec 500 jeunes caravaniers dans la région de Ségou, la Bourse de l’emploi et de la formation professionnelle et du financement ordinaire des plans d’affaires des jeunes.

L’Apej a également installé plusieurs centaines de jeunes dans le secteur particulièrement dans la riziculture, l’aviculture, l’élevage, l’apiculture, l’embouche, le petit élevage,  la pisciculture, etc.

Il y a seulement quelques jours, l’Apej a tenu la 6e édition des Journées nationales de l’entreprenariat jeune (JNEJ) avec comme thème central "l’incubation, une solution pour l’entrepreneuriat des jeunes dans l’agro-business". Des milliers de jeunes ont pris part à cet événement.

Au cours de ces journées, des conférences ont été animées à l’intention de ces jeunes  sur  la place de l’agro-business dans l’économie, la place des femmes dans le secteur, les défis et opportunités de la transformation agro-alimentaire au Mali et l’apport des Tic dans l’agro-business.

L’Apej, consciente de l’arrivée de quelque 200 000 jeunes ruraux sur le marché du travail chaque année, est entièrement engagée pour faire de l’emploi agricole le fer de lance de ses dispositifs d’insertion avec l’accompagnement de tous ses partenaires parmi lesquels l’Union européenne à travers le Projet Ejom, le Groupe de la Banque mondiale à travers le Projet régional d'appui au pastoralisme au Sahel (Praps) et le Fida à travers le Projet de formation professionnelle, insertion et appui à l'entrepreneuriat des jeunes ruraux (Fier).

Plusieurs cadres de l’Apej ont assisté au départ de la caravane symbolisé par la coupure d’un ruban.

<strong>Cicom Apej</strong>]]> </content:encoded>
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