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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Intelligent Mali</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Intelligent Mali</description>
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<title>Loi contre l’enrichissement illicite : Une loi sélective ?</title>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 10:17:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Syntade (Syndicat National des Travailleurs de l’Admiration d’Etat) a mis finalement à exécution sa menace de 72 heures  de grève, pour dénoncer  les insuffisances de la loi contre l’enrichissement illicite, une loi sélective pour les contestataires de la dite loi quand  pour d’autres, la présente loi est perçue comme une opportunité pour mettre fin aux détournements des derniers publics au Mali. </strong>

La question qui se pose est de savoir s’il faut sanctionner des cadres, alors qu’au Mali, la femme du ministre ou son fils blanchissent facilement l’argent du contribuable sans que ces personnes ne soient inquiétées outre mesure. Il est de notoriété au Mali que les conjoints des personnalités et des hommes politiques sont sources de corruption et qui sont à la base de détournement de milliards par an. Alors pourquoi ne pas joindre à la liste des conjoints, ascendants et descendants de dignitaires et autres cadres et hommes politiques de la république ?

S’il faut lutter efficacement contre l’enrichissement illicite au Mali, il faut joindre à cette liste établie par  les autorités les conjoints et autres liés aux hommes politiques et hauts cadres du Mali. Il serait inadmissible que sur une simple dénonciation d’un collaborateur aigri qu’un DFM,  un Directeur ou toutes autres personnes qui gèrent l’argent du contribuable soit désignés à la vindicte populaire. Au Mali, les  plus grands scandales sont le fait de fils, d’épouses et autres personnes  liées aux dirigeants. Dans ce contexte, élaborer une loi et épargner cette catégorie ‘’corruptogène’’ de la société revient à appliquer une justice sélective. On se rappelle encore que la plupart de ces personnes, affiliées d’une façon ou d’une autre à la classe dirigeante, créent des sociétés écran gérées par des membres de la famille et vers lesquelles convergent tous les marchés publics surfacturés et fractionnés et cela,  sans que personne ne pipe mot.  Au Mali, des ministres attribuent des marchés d’un montant de plusieurs dizaine de millions à de simples copines de gré à gré  et sans qu’aucun texte en la matière ne régisse ladite attribution. De ce fait, si une loi est faite pour lutter contre l’enrichissement illicite, elle doit prendre en compte tous ceux ou celles qui peuvent être source de corruption et que ces personnes répondent de leurs actes.  La plus part des sociétés créées au Mali sont le fait des fonctionnaires véreux et pire, les marchés juteux sont tous dirigés vers ces sociétés et c’est la roue qui tourne et les riches deviennent encore plus riche et vice versa.  Le Syntade a raison d’aller en grève pourvu que la lutte entamée concerne tout le monde et cela pour l’intérêt et le bonheur des maliens et non un retrait pur et simple de la loi. Que chaque personne vive et se nourrisse du travail qu’il abat chaque jour au quotidien et non le contraire.

<strong>Diakardidia CAMARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election présidentielle de 2018 : La CODEM et son candidat virtuel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-de-2018-codem-candidat-virtuel-2667162.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 10:09:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Plus les élections présidentielles de 2018 s’approchent, plus  les candidats se déclarent. D’autres sont sérieux et sincères et élaborent déjà des stratégies pour avoir plus de voix et prétendre à la magistrature suprême. D’autres, à l’image de Ousseyni Amion Guindo président de la CODEM et non moins ministre des sports du gouvernement AIM,  n’ont pas le courage de se décider. Ils sont sans stratégie et n’ont aucun moyen d’être élu président de la république. Etant dans le gouvernement et il combat chaque jour à l’interne cette équipe gouvernementale, par la crise qu’il crée et entretient chaque jour au sein des différentes fédérations sportives. Pourrait-on avoir confiance en un tel individu qui assure,  les jours pairs, qu’il sera candidat et les jours impairs qu’il ne le sera pas. Il dit les jours pairs  qu’il arrive et les jours impairs qu’il n’arrive pas : on appelle cela le candidat virtuel. Le candidat Ousseyni Amion Guindo ou la lie des hommes politiques maliens, sera-t-il candidat et quelles sont ses chances pour les présidentielles de 2018 ?

C’est dans la politique que l’on voit n’importe occuper des fonctions de ministre  sans être à hauteur de les remplir valablement. Ces individus  prétendent à la magistrature suprême et lorgne le fauteuil de ceux qui ont tout fait pour eux. Parmi eux, le ministre des sports du Mali, Ousseyni Amion Guindo. Dans un pays sérieux où il y a une enquête de moralité, ce ministre ne serait même pas attaché de cabinet pour la simple raison qu’il n’est ni de près ni de loin ministrable.  Il a toujours dit dans ses milieux à lui, qu’il serait candidat aux élections présidentielles de 2018 et pourtant, à quelques mois encore, il est toujours membre du gouvernement et pire, c’est par le chantage et la surenchère  qu’il entend parvenir à ses fins. Il voulait même devenir ministre des transports, quel culot !  Indécis et immature, il a pris le football en otage pour faire du chantage au gouvernement. Aujourd’hui les principales fédérations sont en crise : football, athlétisme, natation, etc. Il est à la base de toutes ces crises qui éclatent dans nos différentes associations nationales et les autorités le laissent faire. Pourquoi ? On l’ignore,  peut-être pour le neutraliser plus tard avec les casseroles qu’il traîne !

Pour sa candidature en 2018, c’est de la poudre aux yeux : celui  dit qu’il sera dans la course un jour et le lendemain assure le contraire, celui qui annonce un jour son arrivée et soutient le lendemain qu’il n’arrive pas est en réalité sans programme et sans ambition. Pourquoi ne démissionne-t-il pas du gouvernement s’il est un candidat sérieux et ambitieux ? Il fait écrire dans la presse qu’il a failli démissionner, uniquement pour impressionner l’imperturbable IBK et le lendemain les mêmes  scribes démentent dans la presse et autres réseaux sociaux  qu’il n’a pas démissionné. Ce n’est pas n’importe qui qui démissionne d’un gouvernement et Ousseyni Amion Guindo sait plus que n’importe qui que le train de vie qu’il mène et le luxe dans lequel il vit lui vient de sa place au gouvernement et qu’il ne peut l’avoir nulle part  ailleurs et que cela a un prix ;  ce n’est pas un affamé comme lui qui démissionnera. Surtout que ce maitre chanteur n’a aucun programme et peut encore compter sur un véhicule volé à l’Etat pour mener d’autres campagnes. Dans un pays sérieux, on devient ministre à la suite d’enquêtes de moralité et visiblement, aucune n’enquête n’a été faite sur cet individu ni en amont et ni en aval avant de lui confier ce poste aussi prestigieux et stratégique qu’est le département des sports. Aujourd’hui, il est le problème du sport au Mali. Toutes les fédérations souffrent à cause de lui et pourtant, il prétend vouloir diriger le pays, c’est le comble.

<strong>Kamba Sékou Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de fonds publics alloués au questeur de l’AN : Le fond du problème !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/gestion-de-fonds-publics-alloues-questeur-de-lan-fond-probleme-2666972.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 09:45:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali les mauvaises habitudes ont de beaux jours devant elles. Quand la deuxième instituions de la république, en l’occurrence l’Assemblée nationale, ne justifie pas l’argent alloué par an par le trésor public, cela pose d’énormes problèmes aux finances du pays et de surcroît devant les partenaires techniques et financiers qui exigent une gestion transparente des fonds qu’ils allouent à l’Etat comme appui budgétaire. Lorsqu’on n’arrive pas à justifier les montants alloués, cela devient un problème et il faut que le gouvernement trouve une solution rapidement avant que les partenaires l’exigent et que les lois soient changées.  Cette  gestion des fonds alloués à l’Assemblée Nationale du Mali est confiée à un élu, c’est-à-dire à l’honorable  Mahamadou Diarrassouba le questeur.  Ni  sa formation académique (enseignant de premier cycle et de second cycle par ancienneté NDRL)  et encore moins son parcours professionnel ne le permettent d’être à ce poste. Cette mandature à  l’Assemblée Nationale du Mali est entachée de beaucoup d’irrégularités à telle enseigne que même certains de ses camarades élus l’ont mis sur la liste des personnes qui doivent déclarer leurs biens dans la nouvelle loi contre l’enrichissement illicite.

Comment un fonds public alloué à une institution de la république du Mali ne peut faire l’objet d’aucun contrôle pour savoir où va l’argent du contribuable malien et surtout quand cette manne financière est si importante voire trop élevée ?  Dans l’année, l’Etat malien alloue 15 milliards de FCFA  pour le fonctionnement et l’entretien  de l’Assemblée Nationale. Cette somme est gérée comme bon lui semble par le questeur  et ce dernier n’a aucun compte à rendre à qui que ce soit alors qu’au sein de l’institution, il y a la division financière et administrative. On a l’impression que cette DAF n’est qu’administrative alors qu’elle devrait gérer ces fonds sous la supervision du secrétaire général de l’Assemblée Nationale et que les structures de contrôle aient un regard sur l’argent alloué comme ça se passe dans les autres institutions de la république.

Qu’en pensent les bailleurs de fonds surtout au moment où on parle de l’uniformisation du mode de payement dans l’espace UEMOA ?  Au Mali, c’est un élu qui gère l’argent  public et cela sans aucun contrôle, ne  rend compte à personne et ne se soucie guère d’aucun moyen de justification. Ce mode de gestion peut être source de corruption. Or,  on doit éviter ces genres de situation qui aboutissent à créer un manque à gagner considérable au niveau du budget de l’Etat malien. Les partenaires techniques et financiers peuvent suspendre leur appui budgétaire ; ce qui serait un coup dur porté à l’économie nationale. Aujourd’hui, le Mali se doit d’être conforme aux normes internationales de gestion des deniers publiques quand il s’agit de la gestion des fonds alloués aux institutions de l’Etat, alors que cette gestion est source de polémique du fait que c’est un élu qui gère une manne financière qui n’est pas des moindres.

<strong>Diakaridia CAMARA, nous y reviendrons !</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Housseyni Amion Guindo, ministre des sports : Les excès seraient en train de causer d’énormes dégâts chez le ministre des Sports du Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/housseyni-amion-guindo-ministre-sports-exces-seraient-train-de-causer-denormes-degats-chez-ministre-sports-mali-2666942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 09:41:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre des sports du Mali serait en train de sombrer dans une sorte psychose à cause des excès dont il se rend régulièrement coupable et cela causerait d’énormes problèmes aujourd’hui. Le pire est à craindre et une honte à éviter à tout prix à l’Etat malien du fait des conséquences qui pourraient en découler. Mais la question est de savoir comment un ministre de la république  au passé si trouble est pourtant parvenu à se hisser jusqu’à ce haut niveau de l’Etat.

Rares sont les personnes qui, après un rendez-vous ou un entretien avec le ministre des sports du Mali, ressortent rassurées quant à l’image qu’elles ont de leur interlocuteur. Responsables sportifs des associations nationales de sport, hommes politiques et même diplomates sont unanimes que les propos du ministre des sports ne tiennent plus la route. Et cela est d’autant plus inquiétant que les gens se posent la question si notre ministre des sports ne sombre-t-il pas dans la paranoïa.  Autrement dit, ces propos se contredisent et il fait hors sujet lors des entretiens et autres rencontres avec d’autres personnalités. A la primature, on lui aurait interdit de tenir des conférences et autres points de presse du fait qu’il divague et qu’il ne convainc guère.  C’est assez pénible qu’un ministre de la république et de surcroit un responsable politique considéré comme de la quatrième force politique du Mali  en soit à ce niveau d’excès. Au sein de sa formation politique, on parle de plus en plus à son remplacement car l’image du parti se dégrade de jour en jour. Tous ceux qui ont connu Housseyni Amion Guindo le savent pertinemment  accroc aux excès alors que souvent à un certain moment donné, ceci peut détruire et le ministre serait sur cette voie. Le pire est que le ministre des sports est aujourd’hui sur une pente très dangereuse et sa carrière politique est plus que jamais menacée, voire compromise.  On se demande alors pourquoi le garder dans un gouvernement aussi sérieux ?

Aujourd’hui c’est un secret de polichinelle au ministère des sports : des décisions incomprises sont prises, des nominations hors cadre, à l’instar de l’actuel directeur national des sports qui est un magistrat ; ce qui est en porte-à-faux avec les textes du pays, mais le ministre n’en a cure. Des chargés de mission sont renvoyés sans aucun motif, les travaux et autres voyages  son surfacturés à hauteur de centaines de millions de FCFA. Des impayés d’hôtels sont partout et tout récemment au Gabon, la délégation est sortie sans prévenir l’hôtel car, non seulement il n’y avait pas d’argent pour payer, mais aussi il y avait plus de personnes extérieures au département prises en charge que du ministère.  Il faut y ajouter des impayés de voyages de différentes fédérations et surtout avec des surfacturations jamais égalées. Chaque jour, nos différentes fédérations sont prises en otage, notamment avec des actes posés pour détruire le football par exemple. Mais la Sécurité d’Etat n’évalue guère et aucune enquête n’est menée pour savoir réellement ce que font nos ministres et c’est vraiment dommage. Ce département est stratégique et tout le problème peut partir d’une simple étincelle ; le pire est à craindre si rien n’est fait car le monde sportif est un monde incontrôlé.

<strong>Kamba Sékou Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire au centre du Mali : Le PM capitule !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-securitaire-centre-mali-pm-capitule-2666892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 09:37:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En écourtant sa visite au centre du pays, le Premier Ministre Abdoulaye Idrissa Maïga n’a eu d’autre choix que de capituler devant les ennemis de la république. Comment un homme considéré comme de poigne rend le tablier si facilement devant les terroristes ?  En tout cas, le peuple malien est resté sans voix ce lundi 6 Novembre 2017 quand le communiqué a été lu à la télévision nationale, car la déception fut trop grande et c’est vraiment dommage pour le Mali et les Maliens.

Même si le convoi du PM aurait été attaqué, Abdoulaye Idrissa Maïga devrait poursuivre sa visite et rien au monde ne devrait le faire reculer, car un Etat ne recule pas. Cela a été prouvé avec l’ex-Premier ministre Moussa Mara, à qui il faut de rendre un hommage mérité, qui a passé une nuit sous les feux  des balles des ennemis de la nation sans reculer. De plus aujourd’hui, l’armée malienne dispose de moyens aériens et autres appuis importants pour faire face à ces terroristes qui terrorisent la population malienne.  Le recul du PM est considéré encore une fois comme une autre humiliation, une honte nationale, mais cette fois-ci c’est Abdoulaye Idrissa qui doit seul endosser cette responsabilité devant l’histoire. On se rappelle que c’est déjà l’actuel président de la république, IBK , qui avait défié un chef rebelle en 1996, en se rendant à Kidal et ce courage lui a valu ce qu’il est devenu aujourd’hui : président de la république. Et tout récemment, comme évoqué, Moussa Mara a eu la sueur froide de sa vie en passant tout une nuit sous les bombes et autres rafales  des terroristes mais n’a pas capitulé. L’acte du Premier Ministre Abdoulaye Idrissa Maiga est considéré comme une reculade et une honte pour toute la nation malienne.

<strong>Dia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maouloud Ben Katra : Que veut réellement le Ministre de l’emploi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/maouloud-ben-katra-veut-reellement-ministre-de-lemploi-2666882.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 09:34:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis son arrivée au ministère de l’emploi et de la formation professionnelle, des clubs et  autres associations  de soutien à ses œuvres fleurissent partout, des réunions se tiennent à coup de millions dans les hôtels et surtout une visibilité sans égale dans les médias et ce qui n’est pas sans coût et sans moyens à telle enseigne qu’on se demande d’où proviennent ces sommes faramineuses et quelles sont les sources de ces fonds qu’il aurait amasser  en si peu de temps ?

Le ministre de l’emploi est-il en train de préparer aussi le terrain pour une éventuelle  candidature aux élections présidentielles ? En tout cas, les mauvaises langues se délient et on parle de plus en plus de corruption, de gabegie financière et de malversation  à son département. Portrait d’un ministre qui aurait plus d’ambition qu’on imagine !

Il est le ministre de l’emploi et de la formation professionnel avec la venue d’Aboulaye Idrissa Maïga comme Premier Ministre et depuis, l’ex-syndicaliste aurait des ambitions.  On promet des postes aux plus offrants et surtout les postes de DG et autres grands postes dans des services rattachés au département  contre paiement de plus en plus assez d’argent pour être dans les bonnes grâces du ministre. Dans une grande structure qui serait rattachée au département, on aurait promis des postes et les candidats auraient donné des dessous de tables. Un DG A pour être à la place de son DG aurait payé une forte somme et serait en train de déménager dans le bureau du DG alors que l’appel à candidature est en cours. Lui aussi aurait-il été rassuré d’occuper le poste par le ministre ou une simple intuition de sa part qui lui fait savoir qu’il serait nommé DG à la place du partant ? Ces agissements et surtout cette ambition déguisée ne peuvent perdurer et quand on sait que 2018 est déjà arrivé et tout le monde a les yeux rivés sur des fauteuils, que ce soit présidentiel ou ministériel.  Maouloud Ben Kattra est de plus en plus décrié surtout que les mauvaises langues parlent beaucoup de fortes sommes d’argent seraient exigées pour octroyer les postes vacants qui sont rattachés au département. Ce genre de surenchère risque de lui coûter chère d’autant plus que sa nomination serait une erreur pour plusieurs membres du BPN du RPM dont il se réclame aujourd’hui. Alors que le parti présidentiel chercherait à se renforcer pour faire face à 2018, serait-il toujours ministre avec ces casseroles dans le remaniement qui s’annonce pour bientôt.

<strong>Diakaridia CAMARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale du Mali : Une crise de trésorerie sans précédent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-mali-crise-de-tresorerie-precedent-2607342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Oct 2017 10:42:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est la plus mauvaise gestion de la questure de l’Assemblée Nationale depuis l’avènement de la démocratie au Mali en 1992, la deuxième institution de la république est confrontée à un manque de liquidité dû à la mauvaise gestion d’un élu et en particulier le questeur de l’Assemblée Nationale du Mali, l’honorable  Mahamadou Diarrassouba. De quoi s’agit-il ?</em></strong>

A l’assemblée Nationale du Mali, la gestion est opaque et cette gestion est source de corruption du fait que c’est un élu qui est questeur, c'est-à-dire qui gère à sa guise l’argent de la deuxième institution du pays. Dans chaque pays, chaque assemblée nationale dispose d’un questeur et ce dernier est chargé de la gestion des fonds de l’institution, diffèrent des autres pays où il y a des directions administratives et financières  qui sont chargées de la gestion sous la supervision du secrétaire général. Cette gestion est devenue source de polémique ; comment un élu peut se retrouver avec une liquidité de 600 à 800 millions de francs CFA et cette somme devrait être utilisée dans les règles de l’art. C'est-à-dire soit par chèque ou par virement concernant toute opération. Le hic est que l’honorable Mamadou Diarrassouba gère à sa guise et en cas où l’Assemblée ne dispose pas de liquidité, il fait appels aux opérateurs économiques pour renflouer les caisses. Si l’assemblée Nationale a besoin de 100 millions, l’opérateur débloque la dite somme en contrepartie il sera rembourser à 150 millions ce qui fait qu’arrivé à un moment, l’institution est bloquée, les dettes s’enchaînent et les opérateurs n’arrivent pas à se faire rembourser. Les mêmes opérateurs se trouvent bloqués et les difficultés s’installent entre la questure et les fournisseurs.

L’Assemblée Nationale devrait être gérée comme la présidence et les autres institutions de la république, avec des DAF qui sont chargées de la gestion des fonds alloués et qui sont soumis à un contrôle. Comment une institution aussi importante comme l’AN se trouve dans cette situation alors qu’il y a aussi une direction administrative et financière ? Les choses sont tellement biaisées qu’un enseignement de premier cycle par formation et de second cycle par avancement se voit confier à la gestion de plus de 15 milliards par an et c’est normal que les problèmes se posent. Les règles de gestion devraient changer pour que les fonds publics soient gérés de manière saine et avec des contrôles pour jeter un œil sur ces fonds qui sont très mal gérés.

<strong>Diakaridia CAMARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement Abdoulaye Idrissa Maïga II : Pourquoi le toilettage s’impose !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-abdoulaye-idrissa-maiga-ii-toilettage-simpose-2-2606982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Oct 2017 10:35:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après quelques mois de prise de fonction effective du gouvernement Abdoulaye Idrissa Maïga, l’on est en passe de se demander si réellement certains membres de cette équipe gouvernementale méritent d’être là où ils sont, tellement ils sont nuls et incompétents à exercer la fonction ministérielle. Il est nécessaire et impérieux en ce moment précis de constater l’incapacité de certains membres du gouvernement  et de les débarquer pour qu’enfin les programmes puissent continuer pour le bon fonctionnement du pays. Il y a des ministres qui ont des agendas cachés, d’autres en ont tellement qu’ils veulent créer des problèmes au pays avant de s’en aller comme si rien était et ils prétendent lorgner le fauteuil du président IBK. Peut-on continuer à lorgner Koulouba et en même temps être dans le bateau du PM Abdoulaye Idrissa Maïga ? La réponse est non ! Qui sont ces ministres à débarquer très vite pour que les choses puissent avancer ?

<strong>Les partants !</strong>

Le premier de ces ministres partants n’est autre que celui des sports Ousseyni Amion Guindo, le pire ministre que le Mali démocratique n’ait jamais eu à part Mamadou Dipa Fané qui a été renvoyé pendant la Transition pour incompétence avérée. Il voulait le ministère des transports et en même temps au cours de la rentrée de son parti la Codem il a laissé entendre qu’il laisse en suspens sa participation aux présidentielles pour 2018. Autrement dit, il fait de la surenchère pour avoir des postes juteux sans oublier qu’il n’a aucun niveau réel pour devenir ministre. Dans un pays où aucune enquête de moralité n’est menée en amont pour connaitre la moralité de nos ministres, les scandales se suivent et se succèdent. Au-delà des résultats sportifs des différentes fédérations et autres associations nationales, les crises éclatent de jour en jour et le pire est à craindre car sous chaque crise se trouve la main cachée du ministre des sports. Que ce soit en football, natation, athlétisme, hippisme, etc… les crises n’en finissent plus et la dernière en date est le football où il continue à soutenir mordicus les frondeurs de notre sport roi. D’ailleurs à ce niveau, les mauvaises langues parlent d’une histoire de fesses. Des chargées de missions renvoyées, des directeurs nationaux des ports nommés en dehors des cadres du ministère des sports et surtout un magistrat qui n’a rien à voir avec l’éducation physique à qui le poste leur revient de droit. Il est nécessaire de le libérer pour que nos fédérations aient la paix et la tranquillité et qu’il se consacre à sa campagne de 2018.

En plus du ministre des sports, le ministre des finances aussi semble-t-il veut partir du fait de ses difficultés avec le Premier Ministre et surtout on lui impose de payer des dettes intérieures montées de toutes pièces et ne disposant d’aucun dossier sérieux pour être payées. C’est le fait de fournisseurs qui créent de vrais faux dossiers pour avoir de l’argent et à cette fin, les rencontres avec les politiques sont organisées pour obtenir gain de cause. Des problèmes de passation de marchés surgissent aussi à tort ou à raison, si bien que le Ministre CISSE semble jeter l’éponge. Une véritable mafia qui ne dit pas son nom et qui met à mal l’un des meilleurs ministres de l’économie et des finances sous IBK. Des cadres du parti présidentiel sont aussi partants, comme le ministre des transports Me Baber Gano. L’avocat a eu toutes les peines pour gérer le problème des aéroports du Mali ; il peine à imposer sa marque, on a l’impression que le fait d’être ministre lui a fait perdre la pédale avec des propos très peu courtois quand il défend un dossier tel que le referendum, sur une chaine internationale. A côté de lui, son collègue Maouloud Ben Kattra, une fois nommé ministre, ses clubs de soutien surgissent partout, on ne sait même pas s’il a des ambitions présidentielles. Et ces clubs sont aussi financés par son département de tutelle. Une situation qui le met en mal avec le gouvernement et le président IBK. Il gère mal et très mal d’ailleurs son département et ne se soucie guère de l’image dégoutant qu’il renvoie.

Autres ministres annoncés partants, entre autres, Tiéna Coulibaly (changement de poste), Tiéman Hubert Coulibaly, Mme Racky Talla, Mme Ly Taher Dravé, le ministre de l’équipement et du désenclavement, etc. En somme, une vingtaine de ministres sont annoncés partants, mais le dernier mot appartient à l’homme de Koulouba qui veut voir clair, connaître ses véritables soutiens avant de se lancer pour un second et dernier mandat.

<strong>Dia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>MINUSMA : Du harcèlement sexuel, du chantage et surtout des renvois !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/minusma-harcelement-sexuel-chantage-surtout-renvois-2607312.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Oct 2017 10:32:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Mission des Nations Unies pour la Stabilisation est en passe de devenir de la déstabilisation si l’on ne prend garde, car les obsédés sexuels de la MINUSMA recrutent des jeunes filles maliennes pour les exploiter sexuellement et non leur donner du travail. Quand les désirs sexuels ne sont pas remplis, nos pauvres sœurs se retrouvent dans la rue et pourtant les contrats sont bel et bien signés avec un début et une fin. Malheureusement au Mali la MINUSMA n’a cure du droit et devoir et tout est fait pour parvenir à leur fin. Voici la mission onusienne la plus scandaleuse en Afrique et au Mali, le sexe avant et le travail après, nos autorités sont interpellées face à cette situation qui pourrit la vie des centaines de maliennes.

La MINUSMA est pleine d’obsédés sexuels et les travailleurs de la mission onusienne recrutent nos sœurs, filles et  épouses non pas pour travailler mais servir leurs désirs sexuelles. Ça commence à pourrir par des renvois inexpliqués et des contrats qui n’aboutissent jamais et les autorités maliennes sont interpelées. Il y’a de cela quelques jour, une fille d’un quartier de la commune VI du district de Bamako  nous a raconté la mésaventure à laquelle elle a été confrontée à la Minusma. Elle venait d’obtenir un contrat de 8 mois renouvelable et chaque jour, ce sont des avances faites à la fille et cette dernière ne cède pas et au bout de deux mois, on la signifie que son contrat est terminé et pourtant, elle a bien signé un contrat de 8 mois noir sur blanc. Mais elle n’arrive pas à comprendre pourquoi son contrat se termine de sitôt. Elle tente de voir en vain son chef de section qui refuse de la recevoir et c’est une autre personne qui fait savoir à la fille en termes très clairs qu’elle n’a pas été gentille. Autrement dit, elle n’a pas donné son corps. La pauvre désabusée, sans trouver quelqu’un à qui elle peut se confier, se trouve dans la détresse, les va-et-vient ne cessent et rien n’y fait. Elle est dans la tourmente totale. Elle dit attendre toujours le jour où elle va rencontrer le chef de la MUNISMA pour exposer son problème, mais toutes les portes sont fermées et elle est dans le désarroi total. Cette fille risque d’être surmenée si rien n’est fait. Alors question : la direction du travail est-elle au courant de ces contrats de courte durée qui n’arrive jamais à termes ?  Ces contrats de la mission onusienne sont-ils conformes aux textes du travail au Mali ? Ces différentes questions méritent une réponse de la part de nos autorités et particulièrement le ministère de l’emploi et de la formation professionnelle.

S’il faut que les missions onusiennes viennent dans nos différents pays pour nous aider et si elles créent des situations révoltantes, à quoi servent ces missions ? Aujourd’hui tout le monde est d’accord que la MINUSMA ne joue pas franc jeu avec le peuple malien, à cela s’ajoute ces situations qui obligent nos sœurs, épouses et files à donner leurs corps pour avoir de l’emploi. Cela est-il digne des pays amis qui sont venus pour la plupart nous aider ? Une enquête s’impose pour que justice soit faite et nous signons et persistons sur l’existence de ces fameux contrats de 8 mois dont nous avons une copie. Que fait le ministre du travail dans tout ça ?

<strong>Nous allons y revenir !</strong>

<strong>Diakaridia CAMARA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Force de défense et de sécurité du Mali :  IBK assure et rassure !</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/force-de-defense-de-securite-mali-ibk-assure-rassure-2-2607282.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Oct 2017 10:28:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En dépit de la situation socio politique et économique difficile du pays, à travers la crise multiforme que notre pays a connue depuis 2012, l’espoir renait chez les Famas et mieux le moral est au top grâce au soutien affirmé des plus hautes autorités du pays à réarmer le moral de la troupe. Aujourd’hui on peut dire sans se tromper que l’armée du Mali redevient une armée. Mais le chemin est encore long et trop d’embûches sèment le parcours de nos soldats. Voici comment notre armée en totale déliquescence renait de ces cendres.

20 ans de supposée démocratie ont tué notre administration, mis à genou l’armée et déstabilisé l’éducation qui est le socle de tout un pays qui aspire à un lendemain meilleur. Le Mali vient de loin, il faut le reconnaitre et pour aller loin, il nous faut une vision lointaine et très bien élaborée. Un pays sans armée est livré aux pillards, disait Napoléon Bonaparte et le Mali est aujourd’hui avec une armée et cela qu’on le veuille ou pas, le soldat malien veille de nouveau sur sa population.

Le 8 juin 1992, Alpha Oumar Konaré prêtait serment. Il jurait de défendre l’intégrité du territoire et défendre l’intérêt du Mali quel que soit le prix à payer. Au lieu de cela, pour sa seule survie, il a détruit l’armée, l’administration et l’école malienne. Nos meilleurs outils de défense ont été détruits et nos meilleurs soldat mis au garage. La formation bâclée, le service nationale des jeunes a disparu, la hiérarchie n’est plus respectée et bonjour les dégâts. Il a montré aux maliens comment voler l’Etat, comment piller un pays. Les forces de défenses et de sécurité sont devenues un dépotoir d’enfants ratés et alcooliques au détriment des vrais soldats. Pour être militaire, il faut payer de l’argent. Quand ils sont devenus des militaires pour partir au front, on fait appel aux papas. Quand le démocrate maquillé partait, il a donné le pouvoir à un officier félon. Un putschiste de 1991, c'est-à-dire le tombeur du régime de Moussa Traoré. ATT, puisque c’est de lui qu’il s’agit, en bon soldat devrait faire l’Etat des lieux de l’armée. Au lieu de cela, l’officier détruisit le reste de ce qui restait de l’armée. Les meilleures officiers ne sont pas récompensés et pire on les calomnie et ils sont obligés de partir en retraite forcée. ATT met en place des recrutements parallèles  et à chaque recrutement, il ya deux listes ; une liste pour un semblant de recrutement et l’autre pour les fils des officiers et ce qui devrait arriver arriva. De plus, ATT met en place une véritable purge des officiers de valeur par peur de coup d’Etat et en recrutant des enfants qui sont mal formés, mal équipés et mal entrainés. Le Capitaine Thomas Sankara n’a-t-il pas dit qu’un militaire mal formé est un véritable danger pour la société ? Le danger a fini par rattraper ATT  un mardi soir : les fils d’officiers, refusant d’aller au front, pointent leurs armes sur la population. Pris dans son propre piège, ATT n’a eu la vie sauve qu’en dévalant Koulouba à  pied ; puis, à bord du Boeing du président Sénégalais, il a pris la poudre d’escampette jusqu’à aujourd’hui.

<strong>Apres la tempête le calme !</strong>

Pour que ces militaires au grade de capitaine et lieutenant laissent le pouvoir, il a fallut l’élection d’un nouveau président ; il s’agit de Ibrahim Boubacar Keita pour qui connait ce dernier et ses décisions. Elu à la magistrature suprême, il déclare que Kati ne fera plus peur à Bamako. La phrase a tout son sens et la suite est connue. Le dossier militaire ? IBK le prend à corps et âme, malgré l’adversité et la polémique de l’opposition sur des supposés marchés de surfacturation. Il s’est attelé à un réarmement moral de la troupe, avec des soldats bien formés, entrainés, équipés et la suite est connue. Le budget devient conséquent, l’armée sait qu’elle est soutenue par sa population et ses autorités. Le moral est au beau fixe, les lois et textes régissant la vie du soldat sont votés. Les militaires sont dotés d’un code de conduite et l’armée renait de ses cendres. L’aviation est de nouveau dans les airs, la Russie revient avec le matériel et les Famas savent ce qu’ils attendent.

Dans une guerre asymétrique, avec des attaques de terroristes soutenus par des mains invisibles, le combat n’est pas facile, mais qu’à cela ne tienne : l’armée malienne fera face à son destin de défendre le pays tout entier et sa population. Les avions de transport de troupe sont offerts, les avions de chasses sont disponibles et les avions de reconnaissance aussi sont là équipés et pilotés par des maliens. Cela à est à l’actif de la loi d’orientation et de programmation militaires. Le pays fait face certes à des situations difficiles avec une crise multidimensionnelle, mais le soldat malien tient bon et il tiendra bon aussi longtemps que possible. Une des prouesses du mandat IBK, c’est la réorganisation et le renforcement du dispositif des forces de défense et de sécurité en hommes et en matériels de qualité. En cela, IBK a réussi son pari

<strong>Diakaridia CAMARA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Honorable Karim Keita : Dur d’être fils du président de la république !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/honorable-karim-keita-dur-detre-fils-president-de-republique-2559882.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Sep 2017 12:48:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la commission de défense de l’Assemblée Nationale du Mali s’appelle Karim Keita, il est député élu en Commune II du district de Bamako et il jouit d’une grande popularité vu son âge et son audace  à s’émanciper sans l’aide  du titre du fils du président de la république IBK qu’il est. Malgré cette jeunesse qui est un atout et qui augure un lendemain meilleur pour des milliers de jeunes de sa génération, il fait l’objet d’attaques injustifiées et pourtant malgré son jeune âge il est d’une réputation de travailleur. Qui est ce jeune député qui fait l’objet de fantasme souvent sans être réellement le diable que d’autres décrivent et présentent comme tel ?</em></strong>

Il est député et il remplit bien ce rôle d’élu de la nation sans démagogie, c’est lui le président de la commission de défense qui est à la base du vote de la  loi d’orientation et de programmation militaire et cette loi a été adoptée et votée. En plus, il y a eu la loi de la programmation de la sécurité, une loi qui permet une base de planification des effectifs et des moyens dans l’armée et de sécurité pendant cinq années. Les recrutements dans les différents corps se fait en effectif et en fonction  de ses effectifs, les matériels sont  payés et nos forces sont équipées ; ce qui est une véritable prouesse technique. Pourtant, malgré ces différents succès, il est accusé à tort pendant que ces succès font de lui un homme de vision qu’on le veuille ou pas.

Au Mali, rares sont des députés qui ont une permanence et l’honorable Karim Keita en dispose dans sa commune où il consulte, reçoit et règle le problème des maliens et cela en toute disponibilité.  On l’accuse souvent sur du faux pendant que les problèmes qui sont réglés sont des problèmes des maliens et sont réglés au nom du Mali. Loin de faire l’apologie du diable, souvent l’intellectuel doit savoir comprendre certaines choses, les analyser et surtout trouver des raisons fiables et Karim Keita pose des actes dans ce sens. Au cours d’une de nos missions sur l’extérieur du pays  et de retour à l’aéroport de Bamako sans véhicule, comme c’est une obligation pour tout citoyen, nous avons dû prendre un taxi pour rentrer. L’occasion était belle pour mener notre petite enquête sur la fameuse affaire des taxis de l’aéroport car, selon la légende, c’est le puissant fils du président qui aurait amené ses propres taxis et chassé les autres. Quelle affabulation, le taximan qui nous amène dans notre famille nous explique. Le député Karim Keita n’est impliqué ni de loin ni de près à cette situation. Comme tout bon travailleur, les chauffeurs de Taxis se sont regroupés et ont formés une coopérative qui gère en toute responsabilité et légalité les taxis de l’aéroport, nous confie Youssouf Traoré, un chauffeur de taxi qui est même actionnaire. Alors que  le fils du président, député élu de sa commune qui gère le quotidien des milliers de son électorat, est cité dans une affaire dont il n’est ni à la poupe et ni à la proue de cette affaire. Dur pour lui ! En plus de cela, on lui impute toute  sorte d’affaires qu’on aurait perdues par incompétence ou par dossier incomplet et on lui attribue tous ces torts. Dur d’être fils du président de la république. On l’accuse à tort d’attribution de marché de gré à gré sans apporter la moindre preuve ; cela fait mal à tout individu, qui comme tout être humain aspire à un peu au bonheur. Et pourtant ses actions en tant qu’élu de la nation  sont  bien réelles et la population bénéficie des CSCOM équipés, des salles de classes construites, des éclairages publics et autres appuis en espèce et en nature. Ces faits  sont logiques et on communique mal sur ces gestes hautement patriotiques et salutaires.

Nous avons vu des voitures de particuliers sur facebook que l’on fait passer pour des voitures de l’élu de la commune II alors qu’il n’en est rien, tout cela est pris par notre cher député comme un fait de Dieu et bizarrement il ne polémique guère sur tout ce qu’on lui attribue. Certes, il est fils du président de la république et un bon fils veille toujours sur la maison familiale et quel fils ne veut pas veiller sur les affaires de son père fut-il président de la république ?

Quand l’équipe communale a remporté la coupe du Mali, nous avons vu les joueurs doté de moyens de déplacements et une enveloppe pour les encourager par l’honorable Karim Keita et ces joueurs ne sont-ils pas des maliens et ces maliens ne méritent-ils pas du bonheur ? Courage honorable !

<strong>Dia   </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Avenue Abdoul Aziz Bouteflika : Quand les Maliens honorent un déstabilisateur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/avenue-abdoul-aziz-bouteflika-maliens-honorent-destabilisateur-2480112.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Aug 2017 09:52:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[S’Il ya une polémique aujourd’hui entre maliens c’est belle et bien honneur faite au président algérien Abdel Aziz Bouteflika par nos autorités, nul n’ignore le jeu trouble de ce grand voisin complices des terroristes aux ambitions inavoués  et qui sont à la base de tous nos maux, il s’agit bel et bien de bâtir la plus belle avenue du Mali à un déstabilisateur. Cette situation est  révoltant et méprisant il faut enlever le nom du président algérien à cette avenue qui crée aujourd’hui une véritable polémique au Mali.

Le Mali a été un fervent soutien à l’Algérie dans sa lutte pour l’indépendance et personne n’a oublier l’apport du père de la nation malienne  feu Modibo Keita qui a reçu et soutenir Bouteflika et ses compagnons pour leur lutte d’indépendance de cet Etat voisin que les petits fils de ce même père de la nation  ne comprennent pas la position Algérienne par rapport à la crise qui secoue son septentrion. Aujourd’hui tout le monde est d’accord du jeu trouble des algériens dans le nord du Mali, ils arment, loge, soigne les terroristes maliens et pis ils veulent que le nord du Mali soit indépendant. Le comble ! Nous qui avons aidé les algériens à être indépendant et c’est ce peuple qui lutte pour la division de ce pays. Inimaginable que les algériens poignardent les maliens aujourd’hui. Depuis la découverte des gisements de pétrole, d’or, de fer et autre uranium au nord du Mali, nos voisins ne veulent pas que nous bénéficions de nos ressources du sous sol. Les algériens n’ont jamais voulu que nous exploitions nos ressources. Pour preuve quand ils offrent des bourses aux maliens surtout des ingénieurs de génie civils et autre géophysiciens, ils les forment et encrent dans leurs têtes qu’il n ya pas de pétrole au nord du Mali. Aucun ingénieur formé dans les universités algériennes n’admettent qu’il ya le pétrole au nord de notre pays, alors que les australiens ont prouvé le contraire.

Les autorités maliennes n’ont trouvé mieux que baptisé notre plus  belle avenue à quelqu’un qui veut deux Mali alors est ce que le peuple malien doit accepter cela. Le Mali est victime d’une guerre entre les deux pays voyous à savoir  la France et l’Algérie qui n’ont pas finit leur lutte d’indépendance et c’est le peuple malien qui paye le prix. Les algériens ont –ils la mémoire courte à telle enseigne qu’ils veulent détruire le pays qui les a aidés à prendre leur indépendance. Le père d’un très haut cadre du Mali d’aujourd’hui qui est au premier plan a servit de conduire actuel président grabataire algérien. Modibo Keita n’e peut plus se reposer dans sa tombe et si c’était à refaire, c'est-à-dire aider un pays frère et amis à avoir son indépendance. Lui seul, peut se répondre et avant que la justice divine ne se rendra, il faut enlever le nom de Bouteflika sur  notre avenue. En plus, le Mali doit intensifier les luttes contre les algériens même sur le plan sportif qu’aucun arbitre joueur et autres sportifs ne collaborent avec un déstabilisateur.

<strong>Kamba Sekou Traoré </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gouvernement AIM : Ces ministres qui nous donnent espoir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-aim-ministres-donnent-espoir-2479952.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Aug 2017 09:42:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré la grande contestation que fait l’objet du régime IBK dans notre pays, certains ministres du gouvernement Abdoulaye Idrissa Maiga font ce qu’ils peuvent pour redonner espoir à un peuple qui a perdu confiance au régime IBK. Le ministre de la santé le professeur Samba Sow, le ministre de l’environnement Mme Keita Aida M’BO, le ministre de l’industrie Mohamed Ali, des domaines et des affaires foncières Me Mohamed Ali Bathily et le ministre de l’économie numérique et de la communication Arouna Modibo Touré, font la fierté du gouvernement.</strong>

Ne pas reconnaitre le mérite de ces ministres relèvera de la mauvaise foie, malgré les difficultés de tous les jours, malgré une situation dont les Maliens sont loin de voir le bout du tunnel, ces ministres nous font croire à un lendemain meilleur. Quand un ministre de la République se rend nuitamment des les services relevant de son département pour toucher du doigt les réalités sur le terrain, cela ne peut être que salutaire. Le ministre de la santé et de l’hygiène publique le professeur Samba Sow s’est rendu aux hôpitaux pour se rendre compte de la situation dans ces lieux de travail. Resultat, il découvre des situations qui font que les malades ne sont pas dans de conditions dignes du Mali étant donné que d’après ces propres mots, l’Etat fait tout ce qui doit être fait pour l’amélioration du plateau sanitaire. Le ministre de la santé va plus loin, non seulement il a touché du doigt le principal problème et d’ores et déjà, la solution est déjà préconisée. Au Mali nous avons les équipements sanitaire les plus performants de la sous région, leur bonne utilisation permettra aux maliens d’être soigner et guéris sur place surtout avec l’AMO qui est aujourd’hui une référence sous régionale.

<strong>Ministre de l’industrie</strong>

Apres le ministre de la santé, son homologue de l’industrie force l’admiration, Mohamed Ali Ibrahim est l’un des meilleurs ministres du gouvernement du PM Idrissa Maiga, non seulement il maitrise son sujet, mais aussi il accompagne les industrielles maliens. Le ministre a visité l’ensemble des usines du Mali qui travaillent  ou sont  en construction et même ceux qui sont en projets de réalisation. Les rencontres entrent le ministre et les industrielles sont réguliers et au menu comment faire du Mali un pays industriel. Le ministre Ali Ibrahim initie des projets de réalisations et grâce à son courage et à son esprit créatif aujourd’hui notre pays attire de grande firme qui sont déjà très avancé pour construire des usines au Mali. Sa présence aux cotés des industrielles, son accompagnement et son soutien fait de lui un ministre qui donne espoir et surtout qui assure les investisseurs. Il est toujours sur le terrain, à l’écoute et aussi il travaille pour un Mali industriel.

<strong>Le ministre de l’environnement</strong>

Vu l’avancé du désert au Mali il était nécessaire et  impérieux de mettre un ministre à la hauteur de la lutte contre le changement climatique, après son mari Nancoman Keita  dont son passage a été très salué à ce département, son épouse Mme Keita Aida MBO est en train de faire de belles  choses à la tête du ministère de l’environnement. La ministre de l’environnement  a été empêchée par les agents des eaux et forets d’être dans certains forets pour ne pas connaitre la réalité du terrain, mais mal la connaitre et  elle est descendue sur le terrain pour constater ce qui passe et la télévision a été témoin de cette visite. En plus dans le cercle de Dioila, le fleuve Bagoé a été visité par la même dame et dans le même esprit toucher du bout du doigt la réalité de l’environnement au Mali et entreprendre les mesures pour mettre fin à cette situation. La coupe abusive du bois de foret pour en faire le charbon est devenu la principale activité des maliens et cela sans règle et sans respecter les lois en la matière et avec la complicité des agents des eaux et forets véreux et cupide. Mme Keita Aida MBO a déjà relevé de ces responsabilités des gens mal intentionné qui sont complice de ce qui passe dans nos forets classés et dans nos pâturages. En plus de ces sanction elle est en train de réglementer certains laisser au niveau de la destruction de notre environnement grâce à  ses multiples visites de terrain dans les lieux d’orpaillages et les mines à ciels ouvert et même les mines industrielles qui mènent des activités illégales, ils ont tous été rappeler par Mme le ministre de l’environnement. Grace à elle, nos forets reprennent de la verdure.

<strong>Ministre des domaines des affaires foncières et  de l’habitat !</strong>

La bête noire des spéculateurs fonciers et des maires corrompus du Mali il s’agit bel et bien du ministre des domaines des affaires foncières et de l’habitat maitre Mohamed Ali Bathily. Le ministre a d’abord entrepris de mettre les gardes fous pour protéger les domaines familiales  qui sont la cible des gens sans foi ni loi et cela a été compris et apprécier par tout le Mali. Non seulement le ministre Bathily dont ces actions ont été salvatrice pour la sauvegarde du patrimoine foncier du pays qui étaient menacé jusqu’à ces derniers retranchements. Il a été combattu par ces spéculateurs fonciers et face aux intransigeances du ministre et grâce à son courage il est parvenu à mettre de l’ordre au niveau du foncier rural en particulier. C’était inimaginable et impassable et cela qu’au Mali il y a des responsables qui font honneur à leurs statuts de ministre de la  république.

<strong>Le ministre de la Communication et l’économie numérique</strong>

Nous avons vu brandir un chèque de 100 milliards de FCFA suite à la l’octroie de la 4G à la société Orange Mali suite à de nombreuses tractations et bien le ministre de la communication et de l’économique numérique a frappé un grand coup. Non seulement les caisses de l’Etat ont été renfloué ce qui donne de l’exogène à l’économie nationale. En plus de ce grand coup, le ministre Arouna Modibo Touré a revalorisé la carte de presse nationale et mis fin à la prolifération des radios et surtout le gouvernement à travers son ministère fait l’amélioration des conditions de vie et de travail des hommes de médias une priorité. Ce ministre est aujourd’hui l’un des meilleurs si non le meilleur ministre du gouvernement AIM par son travail, son courage et son abnégation à faire bouger les choses et surtout faire la communication une de ses priorités.

Leurs courages et leurs abnégations à un travail bien fait est à saluer et encourager,  malgré une situation difficile du pays ils tiennent bon. Ce sont eux mais aussi des collaborateurs tapis dans l’ombre qui accomplissent leurs missions et avec le peu de moyen mis à leurs dispositions arrivent à donner satisfaction à tout un pays.

<strong>Diakaridia CAMARA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Terrorisme au Mali : Amadou Kouffa, un obsédé sexuel et non un idéologue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/terrorisme-mali-amadou-kouffa-obsede-sexuel-non-ideologue-2480052.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Aug 2017 09:42:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Marier une femme dont il a tué le mari, voila ce que rapportent nos confrères de la radio Klédu. C’est ce qu’a fait l’un des célèbres terroristes maliens. Quelle est la vraie motivation de ces pseudos musulmans ? Amadou Kouffa a tué un chef de village avant de marier sa femme.</strong>

Cette histoire incroyable serait passée la semaine dernière à Dogo, un village situé au centre du Mali, selon nos confrères de la radio Klédu. Il aurait tué le mari de sa nouvelle conquête l’année dernière et après avoir éliminé son concurrent avant de convoler avec sa nouvelle dulcinée une certaine Aissata Modido. C’est le comble ! Voila comment un homme est prêt à tout pour satisfaire sa libido.

En plus de cette salle besogne, c’est au nom d’une idéologie islamique qu’ils entendent dire qu’ils ont pris des armes. En plus de cette situation misérable qui met à nu les vraies raisons de la prise des armes par ces terroristes, cela suscite aussi des polémiques du fait qu’on tente de se poser la question pourquoi cette information n’est pas relevée par nos services de renseignements. Un terroriste qui se marie et là où il a déjà tué un chef de village sans que nos services de renseignements n’ont pas eu l’information cela relève de l’incompétence de nos services de renseignements ou alors que l’Etat est vraiment prêt à négocier avec cet obsédé sexuel qui ne tue que pour satisfaire son libido.

Les personnes au Mali qui prennent les Amadou Kouffa et consorts comme des patriotes doivent se réjouir que non malheureusement ils ne sont pas des  héros ce sont des terroristes en panne d’amour qui tuent et que certaines personnes au Mali pensent qu’il faut négocier avec ces obsédés sexuels. Si non comment un musulman pieu peut se coucher avec une femme qui a perdu son mari par le fait de ce même gent sans loi ni foi qui ne pensent qu’à satisfaire leur désir sexuel. C’est clair maintenant Amadou Kouffa ne défend  les causes personnelles un rejeté de la société qui veut se faire un nom sur la tombe des pauvres maliens. Tous ceux qui pensent que négocier avec Amadou Kouffa est la solution savent maintenant qu’on ne peut négocier avec un aliéné mental prêt à tout pour conquérir ces femmes y compris de tuer leurs maris.

<strong>Kamba Sékou Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance Maladie Obligatoire : La meilleure reforme sanitaire du Mali depuis l’indépendance !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/assurance-maladie-obligatoire-meilleure-reforme-sanitaire-mali-lindependance-2479992.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Aug 2017 09:28:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aujourd’hui, si les Maliens devraient être fiers d’une solution ou d’une reforme sanitaire au Mali, c’est sans doute l’Assurance maladie obligatoire, communément appelée AMO. De sa création jusqu’à aujourd’hui, le Malien lambda est aujourd’hui traité, pris en charge et à de moindre coût du fait de la cotisation mensuelle ou annuelle qui fait beaucoup d’heureux à tel point que certains pays de la sous région s’en inspirent et font appel à  l’exemple malienne. Si, grâce à la cotisation et en fonction de tes moyens, on est traité et soigné à moindre frais et aussi la prise en charge est assurée en fonction de tes besoins sanitaires grâce à la notion de solidarité. Voici un bel exemple de réussite malienne l’Assurance maladie obligatoire communément appelée AMO.

Il faut être fiers aujourd’hui d’être Malien et malgré une situation économique chaotique et sécuritaire désastreuse, c’est belle et bien notre reforme sanitaire qui fait un bel exemple au Mali et dans la sous région. Cela prouve que le génie malien est sans limite et quand on veut et bien on peut. L’AMO est devenue une fierté nationale et on peut se réjouir et se targuer de la réussite de ce belle reforme sanitaire initiée et faites par nos autorités et il a fallu des hommes et des femmes dévoués pour en faire une œuvre de développement et de service sociale digne de nom.  En se rendant au fin fond du Mali, on constate avec fierté que nos parents qui sont restés dans les villages et hameaux connaissent l’AMO et se disent fiers d’être inscrits à cette assurance qui a de beaux jours devant elles. En caravane de presse avec cette structure dans les régions de Kayes et Koulikoro, on sent aujourd’hui une certaine amélioration des conditions de santé et de vie grâce à l’AMO dans ces localités visités.

De Kolokani à Kayes en passant par Didiéni, Diema et Nioro du Sahel, l’AMO se porte bien et très bien. Les responsables de centre de santé et des agents de la CANAM sur place font comprendre aux hommes et femmes de médias que nous sommes que les services de santé se portent bien. Ne serait-ce qu’en voyant les femmes sortir cette carte dans leurs pochettes et donnent aux agents de santé, tout porte à croire qu’elles sont inscrites à l’AMO et elles payent régulièrement leurs cotisations. Mieux les femmes et les vieux sont régulièrement informés de l’évolution et les structurations de l’AMO, c’est pourquoi à Kolokani quand la biométrie est expliquée, on sent cet engouement à comprendre et connaitre cette nouvelle méthode que la CANAM vulgarise pour mieux sécuriser ses services.

Au Mali qu’on soit riche ou pauvre, classe moyenne ou sans emploi digne de nom avec une cotisation bien élaborée du peu de ressources qu’on génère dans les activités on peut être inscrite à l’AMO et cette inscription et cotisation permette aux Maliens moyens d’être pris en charge même si le traitement de la maladie  a un cout exorbitant. Ca permet une certaine socialisation de la santé au Mali et qui évite une évacuation sur l’extérieur. Car en recherchant un traitement de qualité à l’extérieur et on peut se soigner ici avec l’AMO sans payer plus et être traité en fonction du besoin que le malade a. La CANAM est aujourd’hui une structure sur les rails et les hommes et femmes qui les animent doivent être accompagnées écouté et surtout aidé. Avec la fraude, la CANAM perde beaucoup d’argent, notre argent qu’on cotise pour nous soigner et guérir, en les aidant à combattre nous rendons service à nous même d’abord et surtout à une fierté nationale et internationale. Le président d’un pays voisin a parlé d’exemple réussi  d’assurance maladie du Mali dans son adresse de la nation lors de la fête d’indépendance  il n’ya pas un moi dont il entende faire l’expérience dans son pays

<strong>Diakaridia CAMARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : « Le Mali avant tout » du bout des lèvres</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-mali-bout-levres-2364642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Jul 2017 11:05:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« <em>Le Mali avant tout </em>», tel est refrain le plus usité ces derniers temps par diverses composantes de la société. Tout le monde dit aimer le Mali, mais combien de Maliennes et de Maliens sont prêts à se sacrifier pour notre chère patrie ? A part nos braves  militaires, gardes nationaux, nos forces de l’ordre et de sécurité et celles de la protection civile qui se sacrifient chaque jour pour nous tous, qui d’autres ? A voir seulement comment ce pays est géré, de la base au sommet, l’on est obligé de se poser constamment la question : combien sommes-nous qui se battent réellement pour l’intérêt de ce pays meurtri et qui a connu une extrême humiliation avec l’occupation d’une partie importante du territoire national par des forces obscurantistes, djihadistes et de surcroît sans foi ni loi. Et dire que cette occupation se poursuit encore, certes sous une autre forme, par des forces dites ex-rebelles !

Et pourtant, eux là-bas et nous ici et ailleurs, disons tous et cela à longueur de journée que notre combat c’est « <em>Le Mali avant tout</em> ». Que Dieu nous entende.

<strong>Mamadou FOFANA (L’Intelligent-Mali)</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quels sont les bénéficiaires du juteux contrat de 650 millions FCFA déboursés pour le projet mort&#45;né de Me Kassoum Tapo ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/beneficiaires-juteux-contrat-de-650-millions-fcfa-debourses-projet-mort-ne-de-me-kassoum-tapo-2364692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2017 01:10:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<ul>
 	<li><strong>Un ministre pris en flagrant délit de mensonge </strong></li>
</ul>
<strong> </strong>Heureusement que notre article paru dans l’édition du mercredi 19 juin dernier et intitulé : «<strong> </strong>Révision constitutionnelle : le projet élaboré à 650 millions FCFA par un avocat français » a coïncidé avec la sortie de l’hebdomadaire internationale « Jeune Afrique » qui a confirmé nos informations. Selon cette revue, « parmi les personnalités qui ont participé à la rédaction du projet controversé de nouvelle Constitution figure l’avocat français Marcel Ceccaldi ». Aux dires de l’hebdomadaire, Me Kassoum Tapo, « une vieille connaissance de Me Ceccaldi », a affirmé que le pouvoir a fait appel à ce dernier « pour ses compétences ». Alors que le même Me Kassoum Tapo, en réponse à notre SMS, avait soutenu le contraire, en affirmant que c’était « archifaux » que des consultants français avaient pris part à l’élaboration dudit document.

Nous sommes désormais en droit d’affirmer que le projet de révision constitutionnelle à « sauce française » a été rédigé à hauteur de 650 millions FCFA.  Il s’agit maintenant de savoir quels sont les bénéficiaires de cette manne. Y a-t-il des Maliens parmi les experts qui ont été commis à cette tâche ? Le citoyen lambda a hâte de savoir. Le ministre Me Tapo se trouve interpellé sur la question. Transparence oblige.

<strong>M FOFANA (L’Intelligent-Mali)</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dans le but de contenir la fronde anti&#45;IBK au sein de la ruche : L’ADEMA&#45;PASJ sollicité pour fournir 25 curriculum vitae de cadres</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/but-de-contenir-fronde-anti-ibk-sein-de-ruche-ladema-pasj-sollicite-fournir-25-curriculum-vitae-de-cadres-2364832.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2017 00:58:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est en tout cas, l’information qui circule au siège du parti de l’abeille où des voix dissidentes se font de plus en plus fortes pour contester la légitimité même du président du parti, Tiémoko Sangaré. Cela, à cause principalement des entraves, aux dires des contestataires, qui sont en train d’être dressées sur la voie du choix du candidat de la ruche à l’élection présidentielle de 2018. Voilà, en effet, une question que ne cessent de se poser une multitude de militantes et de militants qui veulent savoir dès maintenant si le parti aura « oui » ou « non » son candidat. C’est dire qu’au-delà du « oui » ou du « non » du référendum – désormais plus ou moins hypothétique  – l’interrogation « oui » ou le « non » fait également grand bruit au sein du parti de l’abeille. Cette interrogation continue à susciter une vive tension au sein de la ruche allant jusqu’à pousser certains cadres à réclamer un congrès extraordinaire pour…débarquer le président du parti, Tiémoko Sangaré,  qui est supposé être opposé à toute idée de candidature interne.

Du nombre des partisans d’un soutien unanime du PASJ à la candidature de l’actuel chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta, probable candidat à sa propre succession en 2018, le président du PASJ est soupçonné de faire retarder voire de tenter de bloquer le processus pour le choix du candidat du parti à la présidentielle de 2018.

C’est dans cette atmosphère plus que nauséabonde pour le président Tiémoko Sangaré, que le Premier ministre aurait, selon des sources internes au PASJ, demandé de lui faire parvenir les curriculum vitae (cv) de 25 cadres du parti en vue, certainement, de leurs nominations à des postes au sein de l’administration publique. Cela dans le but de faire baisser – ne serait-ce que temporairement – la tension qui est aujourd’hui bien palpable au sein de la ruche. Relativement au soutien ou pas à une candidature du parti à IBK et cela dès le premier tour de la présidentielle de 2018.

Il s’agit maintenant de savoir si cette mesure en faveur de l’ADEMA-PASJ ne va pas provoquer des grincements de dents dans la grande famille – presqu’orpheline – de la majorité présidentielle. Y compris dans les rangs du RPM lui-même. Et pour cause.

&nbsp;

<strong>Mamadou FOFANA (L’Intelligent-Mali)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maître Demba Traoré réagit aux propos de Maître Kassoum Tapo sur l’ORTM :  «Vous avez échoué dans votre tentative de tripatouiller notre Constitution… Qu&amp;apos;attendez&#45;vous pour tirer les leçons de votre échec ?»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/maitre-demba-traore-reagit-aux-propos-de-maitre-kassoum-tapo-lortm-avez-echoue-tentative-de-tripatouiller-constitution-quattendez-tirer-2352572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 01:15:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Lors de son intervention télévisée du 23 juin 2017 sur l'ORTM, le Ministre Kassoum Tapo qualifiait d'antidémocratique et d'antipatriotique la marche hautement historique du 17 juin 2017 contre son projet de constitution. Et en même temps il a justifié le report du référendum par la saisine de la cour constitutionnelle par l'opposition parlementaire. C'est triste ! Quel mensonge!

Les propos du ministre ont eu le mérite de renforcer en nous la conviction selon laquelle le sport favori du régime en place c'est le mensonge, la violation des lois et l'arrogance !

Venons-en aux faits:

Le Président de la République a, par lettre en date du 13 mars 2017, saisi l’Assemblée nationale, convoquée en session extraordinaire, du projet de la loi portant révision de la constitution du 25 février 1992, qu’il a initié en application des dispositions de ladite Constitution. Renvoyé à la session ordinaire d'avril 2017, le projet a été adopté le 03 juin 2017. Le 05 juin 2017, le Gouvernement saisit la cour constitutionnelle pour avis conformément à l'article 41 de la constitution. Le 06 juin 2017 la cour constitutionnelle a émis son avis, soit dès le lendemain de sa saisine. Le 07 juin 2017 le décret convoquant le peuple malien au scrutin référendaire prévu pour le 09 juillet 2017 a été adopté en conseil des ministres. Le même 07 juin 2017 ledit décret et l'avis de la cour constitutionnelle ont été publiés au journal officiel n°22 du 07 juin 2017 respectivement à la page 843 et 874.

Une plateforme composée d'associations, de syndicats, de partis politiques, de leaders d'opinion, d'artistes et de simples citoyens, tous épris de paix et de justice, a été créée à partir d'une réunion tenue le 08 juin 2017 à la Pyramide du souvenir pour dire non à la révision constitutionnelle. Le même jeudi 08 juin 2017 les deux groupes parlementaires de l'opposition ont animé conjointement une conférence de presse pour expliquer les raisons qui ont amené les 35 députés de l'opposition à voter  Non lors de l'examen du projet à l'Assemblée Nationale. Ils ont annoncé ce jour la saisine prochaine de la cour constitutionnelle, ce qui fut fait le 16 juin 2017. La marche historique pour le Non au référendum a été organisée par la plateforme le 17 juin 2017.

&nbsp;

La réussite de l'événement a ébranlé la majorité présidentielle. Pendant que l'aéronef CMP (convention de la majorité présidentielle ) laissait entrevoir des signes de détresse , le Président de la République précipitait une sorte de consultation des institutions républicaines, religieuses et sociétales pour légitimer sa future décision de report du scrutin. Au finish le conseil des ministres du mercredi 21 juin 2017 annonce le report sans date du référendum prévu pour le 09 juillet en informant aussi que le gouvernement a reçu communication du recours déposé par l'opposition parlementaire.

&nbsp;

&nbsp;

Le Ministre Kassoum Tapo, à la tête de son strapontin de département, au lieu de reconnaître l'échec cuisant de ses œuvres de tripatouillage de la constitution du 25 février 1992, constitution qu'il a vigoureusement défendue en 2012 après un court séjour à Kati, trouve les moyens d'insulter notre intelligence en arguant que le référendum est juste reporté en attendant que la cour constitutionnelle ne vide sa saisine qui doit intervenir dans un délai d'un mois. De deux choses l'une, soit le Ministre Tapo Kassoum (je suis obligé d'écrire entièrement ses nom et prénoms pour ne pas me limiter à Me Tapo afin d'éviter de créer la confusion entre lui et cet éminent avocat et ancien ministre Me Abdoulaye Garba Tapo dont je suis le fier étudiant ) ignore la procédure en la matière, soit il fait exprès de se moquer d'un peuple pour lequel il prétend pourtant s'investir.

<strong>Explications: </strong>

La procédure d'adoption du projet de loi, la saisine de la cour constitutionnelle pour avis et la convocation du collège électoral ont battu tous les records de diligence jamais égalée dans notre pays. Leur seul souci était de respecter le délai de 30 jours annoncé par l'article 140 de la loi électorale en son alinéa 1 et 2, je cite : " Les électeurs sont convoqués par décret pris en Conseil des Ministres. Le texte soumis au référendum est annexé au décret prévu à l’alinéa ci-dessus et publié au moins un (1) mois avant le scrutin." Fin de citation.

&nbsp;

Le Ministre Kassoum Tapo devait savoir que la loi référendaire est susceptible d'être déférée à la censure de la cour constitutionnelle en application de l'article 88 de la constitution. Le Ministre Kassoum Tapo devait savoir qu'en application de l'article 89 de la constitution je cite :"La Cour Constitutionnelle statue dans un délai d'un mois selon une procédure dont les modalités sont fixées par une loi organique. Toutefois, à la demande du Gouvernement et en cas d'urgence, ce délai est ramené à huit jours..."Fin de citation.

La vitesse à laquelle le processus de référendum a été conduit et le caractère urgent clamé urbi et orbi ne pouvaient-ils pas amener le gouvernement à demander à la cour de ramener le délai d'un mois qui lui est imparti à huit jours ? Pourquoi le Gouvernement ne l'a t-il pas fait?

La Cour constitutionnelle qui a rendu son avis à la vitesse du son, suite à la saisine du Gouvernement, connaissant d'ailleurs bien le dossier, ne pouvait-elle pas rendre son arrêt le lendemain de sa saisine pour être conforme à son record de diligence historique.? Pourquoi elle ne l'a pas fait?

Le ministre Kassoum Tapo et son gouvernement avaient toutes les cartes légales en main pour faire examiner le recours de l'opposition et tenir le référendum le 09 juillet 2017. Son Employeur n'a pas laissé certainement le gouvernement utiliser ces cartes, malgré la grande colère que lui-aussi a laissé éclater dans cette affaire, par ce qu'il a su mesurer à la fois l'ampleur et la pertinence de la contestation portée devant la cour constitutionnelle et surtout celle de la rue.

Évoquer que le scrutin pourrait se tenir le 23 ou le 30 juillet 2017 relève d'une incongruité. Il est important de rappeler à l'illustre ministre que notre loi électorale ne prévoit pas de report en matière référendaire une fois que le collège électoral est convoqué. Seulement lors des consultations électorales, l'alinéa 5 de l'article 88 de la loi électorale stipule clairement je cite : "En cas de force majeure empêchant le déroulement du scrutin, le vote est reporté de vingt-quatre (24) heures par arrêté du ministre chargé de l’Administration territoriale sur proposition:

- du représentant de l’Etat dans le Cercle ou dans le District;

- de l’Ambassadeur ou du Consul au niveau des Ambassades et Consulats. "Fin de citation.

De tout ce qui précède il devient évident que tout report du scrutin référendaire prévu pour le 09 juillet 2017 à une date ultérieure est synonyme d'abrogation du décret portant convocation du collège électoral, ouverture et clôture de la campagne électorale à l'occasion du référendum constitutionnel adopté par le conseil des ministres sous le numéro 2017-0448/P-RM  du 07 juin 2017. Le ministre Kassoum Tapo, seul, n'a aucune compétence pour reporter un scrutin du genre convoqué suivant un décret pris en conseil des ministres. Au demeurant si le gouvernement n'a pas abrogé son décret après avoir reporté le scrutin ceci relèverait d'un amateurisme grave, toute chose qui confirme, hélas, que l'incompétence et l'impertinence se disputent la gouvernance de notre pays.

Toute reprise du processus doit obéir à une nouvelle convocation du collège électoral, au respect des termes et délais consacrés par l'article 140 de la loi électorale. Monsieur le Ministre Kassoum Tapo veut-il amener le gouvernement a violé cette disposition légale ? En parlant des 23 et 30 juillet 2017 comme dates probables du référendum, Me Kassoum Tapo veut-il nous indiquer que les "9" sages vont rejeter le recours de l'opposition  parlementaire ?  Quel mépris pour les membres de la Cour Constitutionnelle !

A supposé que la cour constitutionnelle rejette le recours de l'opposition parlementaire dans un arrêt rendu le 15 juillet 2017, soit un mois après sa saisine, Me Kassoum Tapo viendra t-il annoncer à l'ORTM que les Maliens sont convoqués au référendum prévu pour le 23 ou le 30 juillet? Qu'est-ce qu'il fera de la période de campagne électorale qui doit être normalement de 16 jours au terme de l'article 70 de la loi électorale ? Va-t-il la reporter après le scrutin ?

Monsieur le Ministre Kassoum Tapo, à votre place, au lieu de soliloquer sur le plateau de l'ORTM, j'irai expliquer la pertinence et l'opportunité du projet, s'il en a, à Tenenkoun, à Youwarou, à Macina, à Douentza, à Kidal.... Je réunirais le peuple dans toutes ces localités pour les faire adhérer au projet.

Monsieur le ministre Kassoum Tapo, je ne suis pas surpris que vous ayez échoué dans votre tentative de tripatouiller notre constitution. Je me souviens encore comme si c'était hier, de l'arrêt n°97-046 CC-EL de la cour constitutionnelle du Mali en date du 25 avril 1997 relatif à l'annulation totale des résultats du 1er tour des élections législatives du 25 avril 1997, surtout de son passage suivant : "...Considérant que les documents produits par la Commission  Électorale Nationale Indépendante sont dans leur grande majorité non conformes aux dispositions de la loi électorale...

Considérant que malgré sa lettre n°0022/P-CCM en date du 19 avril 1997, la Commission Électorale Nationale Indépendante n'a pu mettre à la disposition de la Cour Constitutionnelle aucun document électoral concernant les régions de Ségou, Koulikoro et les six communes du District de Bamako en vue de lui permettre de se prononcer sur la régularité des élections dans ces localités; que pour l'ensemble des régions de Sikasso et Kayes, la Cour n'a pu disposer de documents que sur les cercles de Koutiala, Kayes et de Yélimané...

Considérant que sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les requêtes présentées par les candidats et les partis politiques, la Cour ayant , conformément à l'article 86 de la constitution , constaté de nombreuses irrégularités qui entachent de manière grave la régularité et la sincérité du scrutin du 13 avril 1997; doit en tirer les conséquences de droit ; Par ces motifs:

Article 1<sup>er</sup> : Annule les opérations électorales du premier tour des élections législatives du 13 avril 1997 sur toute l'étendue du territoire national..." Fin de citation.

A cette époque Monsieur le Ministre Kassoum Tapo, vous vous souvenez certainement que vous étiez le tout puissant Président de la Commission Électorale Nationale Indépendante et que Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta était Premier ministre de la République du Mali. En jetant un simple regard dans le rétroviseur vous pourrez édifier vos compatriotes sur les conséquences juridiques de cette débâcle sur les missions de la CENI et sur ses conséquences financières pour notre fragile État.

Tirant les leçons du passé, vous devriez, à mon avis, conduire le processus de réforme,  qui vous a été confié par le Président de la République, avec humilité et respect de vos concitoyens et non avec arrogance et mépris. Oui Monsieur le ministre, ceux qui ont marché le 17 juin sont des patriotes, des démocrates et des républicains. Ils ne vous ont nullement intimidé, ils vous ont simplement dit la vérité selon laquelle ils ne sont pas d'accord avec vous sans peur ni crainte. Je demeure convaincu que si l'un d'entre eux était à votre place aujourd'hui, avec l'échec cuisant que vous avez essuyé, il allait démissionner, par ce que c'est cela la posture républicaine. Le patriote reconnaît ses torts et tire les leçons.

Alors, Monsieur le Ministre Kassoum Tapo, qu'attendez-vous pour tirer les leçons de votre énième échec ?  Tous ceux qui ont voulu se comporter en digne héritier du Grand Badinter n'ont jamais fait souffrir leur peuple. Revenez sur terre Monsieur le ministre Kassoum Tapo, ne mettez pas de l'huile sur le feu et surtout sachez raison garder.

La roue de l'histoire tourne elle ne s'arrête jamais, que l'on se croit venu de Jupiter ou de Mars, elle ne s'arrêtera jamais.

Profitez bien de la fête de l'Aïd El Fitr pour demander au bon Dieu, et là avec humilité, de guider vos pas vers le bonheur de votre peuple. Vous en avez sérieusement besoin. Sur ce plan, je suis prêt à vous accompagner dans cette prière pour que vous soyez utile à vous-même et à votre Peuple qui mérite mieux de vous que l'arrogance et le mépris.

Respectueusement

<strong>Maître Demba Traoré </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :   Obligé de reculer, IBK doit maintenant revoir son mode et sa stratégie de gestion du pouvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-oblige-de-reculer-ibk-revoir-mode-strategie-de-gestion-pouvoir-2352532.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 01:13:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Face au tollé général qui a accueilli son projet de révision constitutionnelle, le président de la République a été obligé de reculer… pour certainement mieux sauter. Même si le chef de l’Etat semble quelque peu minimiser, à travers ses propos à l’occasion des cérémonies dont le palais de Koulouba a servi de cadre ces derniers temps, voilà un homme qui fait face, pour la première fois, à une opposition qui va au-delà du cercle de ses opposants classiques et traditionnels. La marche du 17 juin dernier contre son projet de révision constitutionnelle, qui a rassemblé des centaines de milliers de manifestants de tous bords, a forcé le président IBK à retirer son projet controversé et à le renvoyer, suite à une requête de l’opposition parlementaire devant la Cour constitutionnelle.

En tout cas, dans l’attente de l’avis de cette haute juridiction, le chef de l’Etat doit multiplier les concertations et consultations. Principalement auprès de l’opposition républicaine et démocratique et des associations de la société civile qui ont battu le pavé et réussi la grande mobilisation du 17 juin dernier contre le projet d’IBK.

Ne faudrait-il pas voir en cette mobilisation grandiose (on parle de 150 à 200 mille manifestants) contre le projet précité un désaveu du régime IBK, lui-même ? Voilà en tout cas, un pas que certains observateurs de la scène politique nationale n’ont pas hésité à franchir notamment à travers les réseaux sociaux dont Facebook, devenus ces derniers temps la bête à abattre du régime.

Maintenant une chose est certaine : le président IBK se doit de revoir toute sa stratégie et son mode de gestion du pouvoir, qui doit passer désormais par l’implication en amont de tous les acteurs dans la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger.  En tant que le père de la Nation, il doit pouvoir mettre son ego de côté et agir en impliquant tout le monde afin de relever les énormes défis qui jonchent le chemin pour le retour de la paix et de la stabilité dans notre pays. Et, qu’il évite de passer son temps à critiquer et à vouloir donner, à chacune de ses sorties sur l’ORTM, des leçons de bonne conduite… uniquement aux autres.

Il est grand temps qu’il regarde un peu ce qui se passe dans son propre entourage, par ceux-là qui se disent ses partisans et ses proches. Il y a aujourd’hui une prise de conscience au sein de l’opinion qui ne doit point être minimisée à fortiori négligée. En tout cas, un homme averti en vaut deux.

<strong>Mamadou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de révision de la Constitution du 25 février 1992 élaboré en France par un avocat international : 650 millions Fcfa (1 millions d’euros) déboursés pour un projet (mort&#45;né ?)</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/projet-de-revision-de-constitution-25-fevrier-1992-elabore-france-avocat-international-650-millions-fcfa-1-millions-deuros-debourses-projet-mort-ne-2352512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 01:04:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<ul>
 	<li><strong>Un budget de 500 millions Fcfa soumis à IBK pour le financement de la campagne du RPM et ses partenaires </strong></li>
</ul>
<strong> </strong>Décidément dans ce pays dit démocratique, le ridicule ne tue pas, ou ne tue plus depuis un certain temps. Sinon comment comprendre que notre pays puisse manquer de cadres jusqu’à aller payer une immense fortune à un avocat français pour l’élaboration du projet de révision de la Loi fondamentale de notre pays. Selon des sources concordantes, une première mouture a été faite dans l’Hexagone avant de subir d’énormes modifications à l’Hémicycle pour l’adapter aux réalités maliennes et certainement au goût du prince du jour, comme cela est de tradition dans notre pays.  Selon diverses sources, le projet de Constitution élaboré par le cabinet d’un avocat international français aurait coûté la bagatelle de 1 million d’euros soit 650 millions FCFA à notre Trésor public. Pour un projet mort-né. Car, cette mouture à la française aurait été totalement charcutée quand elle fut transmise à l’Assemblée nationale par le Gouvernement. Avant que la version de l’Hémicycle ne fasse elle-aussi l’objet de rejet de la part de l’opinion nationale qui a vu en ledit projet une «monarchie» en construction qui ne dit pas son nom.

<strong>«C’est archifaux» Me Tapo dixit</strong>

Le nom d’un avocat international français – que nous taisons volontairement- est même cité comme étant l’auteur de la première mouture du projet. Interrogé par nos soins, le ministre des Droits de l’Homme et de la Réforme de l’Etat, Me Kassoum Tapo a réagi en disant que «c’est archifaux ». C’est-à-dire que cette information n’est pas vraie. Sans pour autant daigner nous donner d’amples informations. Quels sont alors les cadres maliens et étrangers qui ont élaboré le projet de révision constitutionnelle que le Gouvernement a soumis à l’Assemblée nationale ? Combien ledit projet a-t-il couté ? Les preuves. Nous attendons.

En tout cas, pour battre campagne, le RPM et ses partenaires au sein de la Convention de la Majorité présidentielle (CMP) avaient élaboré un projet de budget à hauteur de 500 millions FCFA qui a été soumis au chef de l’Etat et président-fondateur du RPM. La CMP avait envisagé d’aller battre campagne, à l’intérieur du pays et à l’étranger, afin que le « oui » puisse l’emporter largement à l’issue du référendum qui était alors prévu pour le 9 juillet prochain.

<strong>Mamadou FOFANA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK mécontent de sa majorité ? Les partis de la CMP attendaient beaucoup de la rencontre avec le président de la République. Hélas !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/ibk-mecontent-de-majorite-partis-de-cmp-attendaient-beaucoup-de-rencontre-president-de-republique-helas-2336822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2017 01:17:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les partis de la CMP attendaient beaucoup de la rencontre avec le président de la République. Hélas !</strong>

<strong> </strong>C’était certainement la première fois que la plupart des présidents des partis de la Convention de la majorité présidentielle (CMP) allaient serrer la main au président IBK. Hélas. La rencontre qu’ils devaient avoir avec le chef de l’Etat le samedi 17 juin dernier n’a pas eu lieu. Toute la journée, ils étaient une soixantaine de présidents de partis politiques membres de la CMP à attendre le coup de fil de Dr Bokary Treta, président du RPM et président en exercice de la CMP, leur annonçant l’heure de la rencontre avec IBK. Peine perdue. La rencontre n’a pas eu lieu et cela sans aucune explication. La marche de protestation organisée par l’opposition notamment contre le projet de révision constitutionnelle en est certainement pour quelque chose.

<strong>Pavillon présidentiel à 8 milliards FCFA et tarmac de l’aéroport Modibo Kéïta Sénou</strong>

<strong>L’Etat doit encore 6,4 milliards FCFA d’impayés à l’entreprise chinoise COVEC</strong>

L’Agetipe est maître d’ouvrages délégué sur le pavillon et sur le tarmac qui ont été visités par le chef de l’Etat à la veille du Sommet Afrique – France dénommé également Bamako 2017. Plusieurs mois après ledit sommet, l’entreprise chinoise COVEC court toujours derrière ses sous évalués à plus de 6 milliards FCFA pour les travaux effectués sur le tarmac et 400 millions FCFA  pour le pavillon présidentiel.  Il y a aussi la mission de contrôle qui n’a pas été payée sur les travaux sur le tarmac.

<strong>Un Secrétaire Général anciennement radié de la Fonction publique</strong>

Récemment un ex-radié de la Fonction publique pour des motifs que nous évoquerons plus tard revient en force comme Secrétaire Général d’un département ministériel dont le chef n’est autre qu’un cadre du parti présidentiel. Y a-t-il eu enquête de moralité où cela n’est plus important dans ce Mali ? Le ministre qui l’a proposé savait-il qu’il avait auparavant été exclu de la Fonction publique avant d’y revenir en catimini? Nous y reviendrons plus amplement quand le département concerné nous reviendra avec des arguments.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Tieman Hubert Coulibaly à propos de la révision constitutionnelle du 9 juillet prochain  ‘’Ce projet n’est pas fait pour le confort du président IBK mais pour la bonne marche de notre démocratie, de notre pays‘’</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/ministre-tieman-hubert-coulibaly-a-propos-de-revision-constitutionnelle-9-juillet-prochain-projet-nest-confort-president-ibk-bo-2336782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2017 01:11:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Même si nous ne faisons pas le même parti, nous appartenons tous au même pays…</em></strong>

<strong><em>Depuis l’adoption du projet de révision constitutionnelle par l’Assemblée nationale, dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 juin 2017, beaucoup de réactions et de commentaires vont bon train. Soit pour approuver ou, au contraire, désapprouver ledit projet, qui est une initiative du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta. C’est pour informer sur le contenu réel du texte précité et pour rassurer qu’il «n’y a aucune espèce de malice derrière ce projet» que le ministre de l’Administration territoriale, Tieman Hubert Coulibaly, a organisé, dans la salle de conférence de son département, une série de rencontres avec les représentants de différentes corporations de la Société civile et du secteur privé. Une occasion qu’il a, naturellement, saisie pour inviter ses interlocuteurs à sortir «massivement pour exprimer librement leur choix le 9 juillet prochain». Sans faux-fuyants, ni langue de bois, le ministre Coulibaly a répondu, des heures durant, aux multiples questions qui préoccupaient ses interlocuteurs. </em></strong>

Tant sur les réseaux sociaux que dans les media traditionnels, des Maliennes et des Maliens continuent de s’interroger sur l’opportunité d’un tel projet de révision constitutionnelle qui ne viserait, d’après certains, qu’à renforcer les pouvoirs «déjà grands voire énormes» du président de la République.

D’autres soutiennent même que l’on s’achemine vers une nouvelle République avec l’adoption, à l’issue du référendum du 9 juillet 2017, du projet de révision constitutionnelle. Ce qui ouvrirait, d’après eux, la voie à une prorogation du mandat de l’actuel locataire de Koulouba pouvant alors aller jusqu’en 2028  ! Il y a bien d’autres questions, des interrogations, voire des supputations et allégations qui circulent dans les grins, les salons huppés, ainsi que dans les marchés, les gares routières, dans les transports publics et les taxis. La liste n’est pas exhaustive.

Certainement, C’est au vu de tous que ces commentaires, qui volaient dans tous les sens, le ministre de l’Administration territoriale, Tieman Hubert Coulibaly a, dès Jeudi, le 8 juin dernier, initié une série de rencontres avec les représentants des organisations de la Société civile, les chambres consulaires (CCIM-APCAM-APCMM, Chambre des Mines…) pour une meilleure information de ces entités sur le projet de révision de la Constitution du 25 février 1992.

<strong>Il nous faut aller au-delà du fait partisan</strong>

Compte tenu de la situation de crise que vit notre pays depuis le 22 mars 2012 et des lenteurs dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, les représentants de ces différentes structures ont naturellement répondu massivement à l’invitation du ministre en charge des élections et donc de l’organisation du référendum constitutionnel dont la date a été fixée par décret à l’issue du Conseil des ministres du mercredi 7 Juin 2017.

Devant ses interlocuteurs, le ministre Tieman Hubert Coulibaly a, chaque fois, tenu à rappeler l’historique de ce projet de révision constitutionnelle «qui dure depuis 17 ans». Pour rappel, les présidents Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré avaient initié des projets de révision de la Constitution du 25 février 1992, qui n’ont pas abouti et cela pour diverses raisons. La crise de 2012, a souligné le ministre de l’Administration territoriale, a «amené de nouveaux problèmes avec le risque de partition du pays». Pour le ministre, il faut que «notre pays revienne maintenant à une situation normale… Il n’y a aucune espèce de malice derrière ce projet, qui est d’ailleurs d’une nécessité absolue, eu égard à nos engagements internationaux, pour le retour de la paix et de la stabilité dans notre pays». Pour ce afire, Tieman Hubert Coulibaly dira qu’il «nous faut aller au-delà du fait partisan». Et de souligner le fait que «nous ne faisons pas le même parti» mais que «nous appartenons tous au même pays». «Il faut, par contre, éviter la personnalisation. Ce projet ce n’est pas fait pour le confort du président IBK mais pour la paix, la bonne marche de notre démocratie, de notre pays…», a-t-il fait remarquer.

<strong>Des interlocuteurs désormais convaincus et prêts à mouiller le maillot</strong>

Il est aussi revenu au ministre Coulibaly de marteler à chacune de ces rencontres que «ce référendum est nécessaire. Si nous ne le faisons pas, nous serons en panne et nous ne trouverons pas de solutions aux problèmes du nord du Mali. Notre pays a besoin de l’accompagnement et de la confiance de la Communauté internationale et que les investisseurs reviennent…» En réponse à une question relative au coût que le Sénat va engendrer, il dira : «Le Sénat, ça va certes coûter mais la paix, la stabilité, a un prix… Ainsi, ceux qui viendront après nous trouverons un pays en meilleur état».

Concernant la tenue du référendum en hivernage, le ministre de rappeler que le premier tour de la présidentielle de 2012 a eu lieu en Juillet et il y a eu une forte mobilisation. Pour lui, cette mobilisation est encore possible le 9 Juillet prochain, malgré la saison des pluies «qui n’est pas un obstacle».

D’autre part, il dira que la sécurité est «une préoccupation réelle» mais qu’elle n’est pas «non plus un obstacle à la tenue du référendum».

D’où, cet appel du ministre de l’Administration territoriale invitant ses interlocuteurs à aller «informer, mobiliser et sensibiliser» afin que la population sortent «massivement pour exprimer librement son choix le 9 Juillet prochain».

Mieux outillés après ces échanges avec le ministre Coulibaly, les représentants des orga- nisations de la Société civile et les membres des bureaux des chambres consulaires ont promis de mouiller le maillot afin que la population soit davantage informées sur le contenu réel du projet de révision constitutionnel, dont le sort est désormais entre les mains du peuple souverain du Mali.

Le véritable défi étant et demeurant celui de la mobilisation des électeurs autour d’un projet qui engage l’avenir de la nation tout entière.

&nbsp;

<strong>Mamadou FOFANA</strong>

&nbsp;

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&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>N’arrivant pas à convaincre la presse sur le fameux projet de révision constitutionnelle : Le ministre Me Kassoum Tapo se fâche</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/narrivant-a-convaincre-presse-fameux-projet-de-revision-constitutionnelle-ministre-me-kassoum-tapo-se-fache-2311772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/narrivant-a-convaincre-presse-fameux-projet-de-revision-constitutionnelle-ministre-me-kassoum-tapo-se-fache-2311772.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jun 2017 11:29:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ministre en charge de la réforme de l’Etat – disons mieux de la révision constitutionnelle si chère au président de la République -, Maître Kassoum Tapo est un grand intellectuel voire un brillant avocat – d’après ceux qui ont suivi ses plaidoyers. Mais avec la presse, le constat est qu’il perd très souvent le contrôle de ses nerfs jusqu’à se fâcher. Comme ce fut le cas le mardi 6 juin dernier lors d’une conférence qu’il a jugé d’animer pour parler de la révision de la Constitution du 25 février 1992. Ce fut aussi le cas lors d’un point de presse que l’avocat a animé dans le temps et pour le compte de ses clients relativement au dossier de surfacturation à hauteur de plusieurs milliards FCFA au détriment du ministère de la Défense et des Anciens combattants. A l’époque, il était l’avocat contre l’Etat. Maintenant il est l’avocat de l’Etat.

Selon des sources concordantes, aculé par des confrères journalistes, l’avocat s’est fâché sans jamais arrivé à convaincre la presse et cela après près d’une heure et demie de débats parfois houleux.

<strong>Le Collège électoral convoqué </strong>

Le collège électoral à l’occasion du référendum constitutionnel est convoqué par décret pris en conseil des ministres du mercredi 7 juin 2017 pour le dimanche 9 juillet 2017, sur toute l’étendue du territoire national, selon un communiqué officiel, et dans les missions diplomatiques et consulaires de la République du Mali. Attendons de voir la suite.

Pour le moment, impossible en tout cas de se procurer le projet adopté par l’Assemblée Nationale comme s’il est toujours sous le manteau.

<strong>M FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un second mandat…pour aller libérer Kidal ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/second-mandatpour-aller-liberer-kidal-2311642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/second-mandatpour-aller-liberer-kidal-2311642.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jun 2017 11:24:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis un certain temps, le pouvoir et ses alliés sont obnubilés par l’idée d’un second mandat (obtenu dès le premier tour de l’élection présidentielle, aux dires un haut responsable du parti au pouvoir) pour le locataire de Koulouba. Au même moment, le peuple meurtri, à cause notamment de ces longues années au cours desquelles l’insécurité a atteint son paroxysme, se demande quand le chef de l’Etat pourra-il fouler le sol de Kidal ? Quand Kidal reviendra-t-elle dans l’ensemble national ? Faudrait-il un second mandat pour IBK pour que cela soit ?

Au journal L’Intelligent-Mali, nous sommes inquiets tant le Mali semble aller à vau-l’eau. Face aux actes criminels posés à longueur de journée par des groupuscules terroristes qui écument le nord et le centre de notre pays, l’Etat semble carrément démuni sinon désarmé. Avec comme conséquence, des dizaines de militaires tués chaque semaine et sont enterrés le plus souvent sans tambour ni trompette. Presqu’en catimini. Hélas !

Quelle solution à cette crise sécuritaire dont la gestion qui incombe avant tout aux responsables politiques qui ont été précisément élus pour gérer et stopper l’état de déliquescence dans lequel notre pays patauge depuis le sordide coup d’Etat de 2012. Où des mutins avec la bénédiction de certains alors tapis dans l’ombre ont précipité le Mali vers l’abîme dans lequel nous sommes toujours.

En tout cas, revoilà votre journal après une longue période due principalement à des difficultés à trouver des ressources humaines prêtes à mouiller le maillot aussitôt. Et ce n’est d’ailleurs toujours pas le cas. C’est dire que nous comptons sur votre indulgence mais surtout sur votre soutien pour faire en sorte que L’Intelligent-Mali soit toujours au rendez-vous de l’information plurielle, critique et constructive.  Nous allons paraitre deux fois par mois sinon plus si l’actualité le commande.

Que Allah guide nos pas !

<strong>Mamadou FOFANA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien attendu de la ruche dès le premier tour de la présidentielle 2018 :  La pression des pro&#45;IBK de plus en forte sur les décideurs de l’ADEMA&#45;PASJ</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soutien-attendu-de-ruche-premier-tour-de-presidentielle-2018-pression-pro-ibk-de-plus-forte-decideurs-de-ladema-pasj-2311542.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/soutien-attendu-de-ruche-premier-tour-de-presidentielle-2018-pression-pro-ibk-de-plus-forte-decideurs-de-ladema-pasj-2311542.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jun 2017 11:16:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au fur et à mesure que les jours passent et que la date de l’élection présidentielle approche – à savoir si elle se tiendra dans le délai -, la pression des pro-IBK se fait de plus en plus forte sur la ruche acculée de prendre rapidement position en faveur du futur candidat Ibrahim Boubacar Kéïta à la présidentielle de 2018. Pour faire aboutir ce projet, l’on fait miroiter à Dioncounda Traoré, pressenti pour défendre les couleurs de l’ADEMA-PASJ à l’élection présidentielle de 2018, le poste de président du futur Sénat qui sera installé dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger. Alors que circule depuis plusieurs mois déjà une pétition, à l’intérieur du parti, invitant Dioncounda Traoré à accepter de porter les couleurs de la ruche lors de la présidentielle de 2018.  </em></strong>

Aussi paradoxal que cela puisse paraître : celui qui a quitté avec fracas mais aussi avec armes et bagages – il jouissait d’une réelle popularité auprès des militants du parti – de l’ADEMA-PASJ en octobre 2000, est celui-là même qui a aujourd’hui le plus besoin de ce parti pour matérialiser son ambition d’un second mandat à la tête de l’Etat du Mali. En effet, IBK, en démissionnant de l’ADEMA-PASJ avait eu à l’époque cette formule : « Quel parti désormais ! ».

A la suite de cette démission inattendue et dans un sursaut militant, Dioncounda Traoré, occupant à l’époque la fonction de premier vice-président du parti, avait pris le relais en lançant cette phrase en termes de défi à relever : « L’ADEMA continue ». Et cela dans un tonnerre d’applaudissements des délégués à la conférence nationale de la ruche réunis au grand complet au centre international de conférence de Bamako (CICB).

Plusieurs années après son départ de la ruche, voilà que l’ex-président du Comité exécutif de l’ADEMA-PASJ, en la personne d’IBK, souhaite maintenant un soutien de son ancien parti afin qu’il puisse renouveler son bail à Koulouba. Même si l’intéressé ne le dit pas publiquement, tout est désormais mis en œuvre par ses partisans au sein de la ruche et par des barons de son parti, le RPM, pour que l’ADEMA-PASJ renonce à présenter un candidat à la prochaine élection présidentielle.

&nbsp;

<strong>Eviter de se faire harakiri </strong>

Face à cette sollicitation, nous enregistrons beaucoup de réticences voire un refus catégorique de la part de certains barons de la ruche et non des moindres. D’après plusieurs cadres et simples militants du parti, une éventuelle renonciation de l’ADEMA-PASJ à présenter un candidat équivaudrait à une mort de la ruche, à se faire harakiri. Aux dires de ceux-ci, personne ne prendrait plus ce parti au sérieux alors même qu’il a dirigé le pays durant dix ans. Malgré donc les propositions alléchantes faites par certains émissaires déclarés on non de Koulouba, une écrasante majorité des cadres et simples militants du parti de l’abeille ne semblent pas acquis à la cause visant à soutenir le futur candidat IBK et cela dès le premier tour de l’élection présidentielle.

Face à cette situation plus que délétère, la direction du parti de l’abeille n’arrive même plus à se concentrer sur des questions essentielles tant est grand et profond le fossé entre les pro-IBK et les anti-IBK sur la question d’un éventuel soutien au locataire de Koulouba. Ce fossé continue, en tout cas, de s’élargir de jour en jour sans que l’on ne sache pour le moment lequel des deux camps aura le dernier mot. Même s’il faudrait dans ce combat compter avant tout sur les moyens financiers capables de faire pencher la balance dans le camp des pro-IBK. Comme ce fut d’ailleurs le cas lors de la convocation du congrès extraordinaire de la ruche en 1999 qui a été fondamentalement à la base de la démission quelques mois plus tard de IBK de l’ADEMA-PASJ.

En tout cas, les jeunes et les femmes du parti viennent de réaffirmer leur exigence de voir la ruche procéder à des primaires afin de dégager un candidat capable de défendre les couleurs de l’ADEMA-PASJ à la prochaine élection présidentielle. Un candidat qui pourrait bien être l’ancien président du parti et ancien chef d’Etat, Pr. Dioncounda Traoré.

Il s’agit maintenant de savoir, si, en lui faisant miroiter le poste de président du Sénat, l’intéressé renoncera à répondre à l’appel des femmes et des jeunes de son parti. Pour le moment il est très difficile de répondre à cette question quand on sait également les liens qui existent entre ces deux personnalités que sont IBK et DT (Dioncounda Traoré).

Déjà certains pensent que « DT ne se présentera contre IBK ». Alors que pour d’autres, DT est le candidat idéal pour que l’ADEMA puisse accéder au second tour de la présidentielle de 2018.

Mais au rythme où vont les choses, il est presque sûr que les pro-IBK au sein de la ruche auront le dessus sur les partisans d’une candidature issu des propres rangs du PASJ. Au nombre des pro-IBK, citons tous les membres de la direction du parti qui exercent dans les sphères de l’Etat ou qui ambitionnent d’avoir tôt ou tard un strapontin. Quelle pression !

Dioncounda Traoré et Dramane Dembélé, tous pressentis pour se présenter à d’éventuelles élections primaires du parti de l’abeille, semblent désormais écartés de la course. Mais seul le temps dira.  C’est aussi vrai que les adversaires d’IBK, nombreux et très influents dans la ruche, n’ayant pas encore dit leur dernier mot.

<em>Affaire à suivre.  </em>

<strong>Mamadou FOFANA</strong>

<strong>Source : L’Intelligent -Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arcane politique du Mali : Ces chefs de partis qui disent Adieu à leurs carrières de président de la république !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arcane-politique-mali-chefs-de-partis-disent-adieu-a-leurs-carrieres-de-president-de-republique-2084132.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/arcane-politique-mali-chefs-de-partis-disent-adieu-a-leurs-carrieres-de-president-de-republique-2084132.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Feb 2017 13:43:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ils sont de nombreux chefs de partis politiques à dire adieu à leurs carrières de dirigeants de la république du Mali. Car étant dans les gouvernements successifs avec prestige et honneurs, ces chefs de partis  ne veulent plus prétendre à exercer la fonction suprême de chef d’Etat en république du Mali. Ou du moins en attendant, car sont nombreux ces responsables de partis politiques souvent à se retourner contre leurs mentors, nous l’avons souvent vu. Qui sont-ils ces chefs de partis fidèles ou du moins les semblants fidèles qui resteront toujours comme ils ont été, c'est-à-dire ces éternels migrants politiques?

<strong>Les fideles !</strong>

Parmi ces fidèles qui ne veulent plus prétendre à la magistrature du pays, et qui se battent contre vents et marées pour la réussite du mandat du président actuel de la république son excellence IBK sont entre autres : Soumeylou  Boubeye  Maiga, secrétaire général de la présidence de la république et chef de parti ASMA-CFP. Il est incarne les vrais valeurs d’un homme politique et surtout épris de morale et qui sait quand être candidat et comment être aussi utile à la nation. Cet ancien journaliste et homme politique membre fondateur de l’Adema PASJ est un grand baron de la scène nationale. L’actuel secrétaire général de la présidence de la république sait se faire utile et entend accompagner le président IBK dans sa mission de stabilisation et de projet de développement du Mali. Se porter candidat contre ce dernier, Soumeylou Boubeye n’entend pas le faire pour le moment et s’implique chaque jour pour les missions les plus dure et difficiles. L’autre grand baron de la mouvance présidentielle est maitre Mountaga Tall. Président et membre fondateur du CNID Faso Yiriwa Ton, maitre Tall, n’entend plus se porter candidat contre IBK et serait prêt à battre campagne pour lui en cas de besoin pour un deuxième mandat. Plusieurs fois député et il fut 3<sup>e</sup> en 1992, lors des premières élections générales en république du Mali, il a fait de son mieux pour la démocratie au Mali. Maitre Tall reste un grand baron et surtout un poids lourd de la scène politique malienne. Pour 2018, ce ne sera pas nécessaire pour lui d’être candidat et tout comme il ne s’est pas porté candidat contre ATT en 2007 quand ce dernier briguait un second mandat, Mountaga Tall ne briguera pas aussi contre IBK. Soutien sans faille de ce dernier et au cas où l’actuel président de la république serait candidat, le numéro un du CNID le soutiendra de façon sûre. Tout comme le CNID, l’Asma-CFP, un autre grand parti ne sera sans doute pas candidat contre IBK et ce sera sans nul doute le cas de Choguel Kokala Maiga du MPR. Ministre et soutien du président IBK, il n’a montré  aucun signe lui permettant d’être candidat en 2018 et cela est aussi une bonne nouvelle pour la majorité présidentielle, malgré que les observateurs pensent que cette majorité n’est pas solide et malgré cela, elle tient bon et semble faire son chemin pour une probable réélection d’IBK en 2018. En plus de ces grands, certains sont considérés comme non partant entre autres : Amadou Koita du PS Yeelen Coura, Koninba Sidibé du parti Modec, etc.

<strong>Les peu fiables !</strong>

Pourtant certains chefs de partis politiques, qui sont aujourd’hui dans le gouvernement, peuvent se rebeller et se retourner contre leur bienfaiteur pour des raisons politiciennes. On les a vus avec ATT, ils ne juraient que par ce dernier, mais quand les événements de mars 2012 sont survenus, on les a vus monter à Kati. Parmi eux, l’actuel ministre des sports Ousseyni Amion Guindo. Ce jeune chef de parti politique était considéré comme un futur de la génération des hommes politiques maliens, mais vite, il s’est avéré être un opportuniste fait. Il n’a pas de conviction politique. La crise qu’il a installée dans le football malien a montré à suffisance sa capacité de nuisance. Cet individu est prêt pour satisfaire son plan B. Il ne s’engage jamais à fond pour quelqu’un ; il est toujours prêt à tirer profit d’une situation. Le chef du parti Codem est le plus indécis des hommes politiques maliens. Il est avec et toujours contre son propre camps. Imaginez un peu quand il était au RPM, mais c’est lui qui faisait en sorte que le RPM soit battu et il jouait un double jeu que l’actuel président du RPM a démasqué à Niéna au cours d’un meeting en 2007. Donc se fiers à un personnage comme ce dernier est de l’utopie et de la poudre aux yeux. Car il est toujours sans engagement.

<strong>Les eternels candidats et eternels perdants</strong>

Parmi eux le putschiste Oumar Mariko, le hâbleur. On a l’impression que c’est un homme politique, mais détrompez-vous, c’est un fanatique du pouvoir. Pourra-t-on confier un pays à un crieur public ? La réponse est non ! Au début du mandat IBK, il était avec la  présidentielle et après avoir joui de toutes les prérogatives du pouvoir, il part comme un fantôme pugnace. Il n’est jamais au début à la fin d’une histoire. Ce gars était devenu plus qu’un soldat sans formation. C’est lui qui envoyait les militaires chez ces opposants politiques. C’est lui qui tirait les ficèles de la junte, mais quand cette junte a été démantelée il n’était pas là, mais à  côté du pouvoir. C’est lui encore Oumar Mariko qui nous parle de démocratie. Il ne sera jamais élu président du Mali, même si le pouvoir appartient à Dieu et il donne à qui il veut et parmi ceux-ci ne figurent pas le putschiste de 2012.

<strong>Dia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maliens du Gabon : Triste sort de nos compatriotes au Gabon !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maliens-gabon-triste-sort-de-nos-compatriotes-gabon-2084092.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Feb 2017 12:22:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour un passeport : il faut plus de 10 mois, Pour une carte d’identités nationale : il faut plus de 7 mois !</strong>

<strong>Alors question, pourquoi l’Etat malien ne réagit pas ?</strong>

Se rendre au quartier Batterie 4 de Libreville,  siège de l’ambassade du Mali au Gabon et voir que nos compatriotes résidant dans ce pays font six voire dix mois pour leurs passeports fait mal à tous les maliens qui aspirent à travailler et à investir dans son pays. Mais hélas, nos autorités n’en ont cure, c’est vraiment dommage pour quelqu’un qui veut du bonheur pour les maliens.

Nous sommes à Libreville capitale du Gabon où vivent près de deux millions 900 mille maliens, selon le dernier recensement du Ravec de 2010, mais ces maliens vivent dans des conditions très  difficiles pour l’obtention de leur papier. Dans l’ambassade du Mali à Libreville, les travailleurs sont maigres comme des prisonniers tellement ils ont « menti » aux maliens quant au passeport et autres dossiers pour nos compatriotes. Ces travailleurs vivent dans la peur qu’un malien déçu de ne pas avoir en sa disposition ce sésame mette feu à l’ambassade. Car, cela n’est pas exclu. Nous avons été témoin d’une prise à partie des travailleurs de l’ambassade, un compatriote en colère reprochait à l’ambassade d’attendre son dossier depuis le moi d’aout 2006. Alors qu’en réalité l’ambassadeur n’y peut rien. Sauf écrire au Mali et à sa hiérarchie. Mais encore hélas, les réponses ne sont toujours pas bonnes pour nos compatriotes qui sont soit commerçants, entrepreneurs et autres hommes d’affaires. Pour un malien du Gabon, pour avoir un passeport il lui faut 10 voire 11 mois de galère et la somme, c’est entre 55 000 FCFA à plus de 100 000 FCFA. La carte d’identité, c’est au minimum 6 mois et au Mali, les gens dorment sur leurs lauriers. Et pire, les maliens ne travaillent pas assez et les maliens de l’extérieur font des reproches souvent à ceux qui sont restés au Mali et sucent le sang de ceux qui ont risqué leur vie pour construire au Mali, explique un malien. Ce qui n’est pas vrai. Car, les maliens de l’extérieur reprochent à l’administration malienne de ne pas travailler suffisamment et chôme beaucoup de jours.

Les pays comme le Burkina Faso, le Côte d’Ivoire, la Guinée Conakry, le Sénégal produisent leur passeport sur place à Libreville et la somme ne dépasse pas 30.000 FCFA, toutes sommes confondues. Ces slogans creux et pompeux de nos autorités, nous en avons marre, maintenant il nous faut des actes concrets. Comment comprendre que les passeports maliens ne sont pas produits en France, en Côte d’Ivoire, au Gabon sauf à Bamako seulement. Cela est indigne de nos autorités qui n’aspirent qu’à leur luxe et tant pis pour les Maliens que ce soit de l’intérieur et de l’extérieur. Vraiment ils en ont marre !

<strong>Diakaridia CAMARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Assemblée Nationale du Mali : Ni déontologique, ni morale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-assemblee-nationale-mali-deontologique-morale-2084052.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Feb 2017 08:07:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quand certaines personnes veulent se faire de la publicité en s’attaquant aux honorables personnalités de la République, en bafouant leur propre principe et éthique ou encore en foulant au pied le b-a-bas de leur métier, on appelle cela le ridicule et ce ridicule tue tout homme qui a de la morale et qui ment devant tout un peuple, sa famille, son village et ses propres valeurs. Au Mali, le mensonge était synonyme de mépris et surtout d’un bannissement à vie. Même se marier posait un véritable problème à quelqu’un qui mentait. Hélas, nous avons perdu toutes ces valeurs et le métier de journaliste que nous sommes et que nous exerçons nuit et jour est synonyme de règlement de compte et cela tombe dans ce qu’on appelle du bidonnage. Le bidonnage c’est quand un journaliste imagine le mensonge et le transforme en vérité crue, cela est bidonner.

Un des meilleurs journalistes de la presse écrite malienne nous disait ceci au cours d’une de nos formations à la Maison de la presse. Ce très grand monsieur de la presse nationale et internationale nous disait sur ce genre de sujet, je le cite : « quand vous voyez un homme et une femme dans une chambre d’hôtel, l’éthique et la déontologie journaliste interdisent d’écrire quoi que ce soit. Car étant absent à l’intérieur de cette maison, vous ne pouvez écrire et dire quoi que ce soit ». Ce grand journaliste est bel et bien Alexis Kalambry, directeur de publication du quotidien nationale des Echos.

Alors ceci dit, quelqu’un quel qu’en soit ses entrées et sorties à l’Assemblée Nationale du Mali peuvent dire de telles choses. Répéter ce qu’il a écrit revient à nuire davantage à l’image du président de l’Assemblée Nationale du Mali. Misérabilisme, quand tu nous tiens !  La profession du journaliste mérite respect et considération pour ceux  qui veulent exercer cette noble et exaltante mission avec courage et dignité. Comment, un chef de famille, un père, un ami et encore un honorable député élu du Mali avec rang de l’une des plus hautes autorités de notre pays peut être victime d’une telle calomnie ? Vraiment, comme disent les Ivoiriens ‘’Yako président’’ ! Nous en appelons à votre sagesse, votre courage et surtout votre sens de responsabilité à pardonner et à oublier cet incident qui n’honore personne et qui met en avant l’irresponsabilité et l’immaturité de ceux qui sont venus pour se faire un nom et qui sont en manque d’humilité et de sagesse.  Cette profession qui devient le refuge et la lie de n’ importe qui et qui font en sorte que les plus méritants ne se retrouvent plus.

<strong>Un soutien sans faille de sa base !</strong>

A Koulikoro, l’image qui est sortie sur la chaine nationale ce mercredi soir au JT est un témoignage éloquent et piquant de la population du Meguetan, ces hommes et ces femmes qui ont dit non au lynchage médiatique qui va jusqu’au-delà de la vie politique et cela, la population de Koulikoro dit non. A l’assemblée nationale, l’association des secrétaires du Mali et surtout les maliens de la diaspora sont indignés et écœurés. Les Maliens du Gabon où nous séjournons durant cette affaire indigne des maliens, nous avons été toujours interpelés par nos compatriotes et cela c’était dur pour nous hommes de média d’endosser cette responsabilité vis-à-vis de nos compatriotes de l’extérieur d’autant plus que c’est difficile de dire que cette histoire est faite par les journalistes. Les Maliens de Brazzaville aussi ont fait savoir leurs indignations et surtout leurs mépris face à de tels agissements pour nuire à l’image et à l’honorabilité de nos hommes politiques. Journaliste d’accord, mais pas du mensonge et surtout quand on s’attaque à la vie privée de ceux qui sont censés être nos représentants et nos élus.

Nous sommes tous interpellés face à la responsabilité du journaliste que nous sommes, être responsable de nos écrits cela suppose mesurer les conséquences des actes que nous posons chaque jour. Car nous écrivons sur des personnes d’abord, ensuite des institutions et surtout sur des gens qui ont une famille, une vie et une carrière à défendre dans l’honneur et dans la dignité. Cet article n’a aucun sens et surtout interpelle la haute autorité de la communication (HAC), le ministère et surtout l’ensemble du peuple malien. Soyons des journalistes et non des menteurs !

<strong>Diakaridia CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique : En panne de popularité, IBK veut redorer son blason en rendant un hommage à ATT !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-pane-de-popularite-ibk-veut-redorer-blason-rendant-hommage-a-att-1643492.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 17:00:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a juste quelque temps, on s’acharnait sur lui : traduire en justice pour haute trahison, mettre en prison et saisir je ne sais quoi, etc. Le langage a changé et on tente même de louer ses qualités. C’est pour se refaire une santé en matière de popularité ou de faire un coup de pub. Deux scénarios se dessinent, en cas de perte de pouvoir en 2018. Ce qui est évident, on ne sait pas ce qui nous attend et donc, il faut renoncer à un jugement d’un prédécesseur. Ensuite, en  panne de popularité, il faut remonter sa cote en faisant appel à Amadou Toumani Touré pour noyer le poisson dans l’eau et se refaire une image.

« <em>Je suis reconnaissant à mon jeune frère Amadou Toumani Touré dit ATT et ex président de la République du Mali pour avoir initié la Journée du paysan. Beaucoup de choses se disent dans nos relations, mais je sais qu’il n’y a rien d’intrigue, ni de méchant. Merci pour l’instauration d’une journée agricole au Mali. </em><strong><em>ATT, à très bientôt !</em></strong> ».

« <em>Je n’ai aucun problème avec ATT. </em><strong><em>On se verra bientôt</em></strong><em>. Je n’ai pas fait partir ATT, je ne le bloque pas à Dakar non plus. Je sais qu’il m’entend, je le remercie d’avoir initié la Journée paysanne au Mali. C’est à son actif</em> ».

Mais qui est dupe ? A l’ancien président de savoir faire dans ces genres de situation et à IBK de voir clair, car 77% ont voté pour lui afin de changer un système et il laisse ces populations sur leurs faim en faisant appel encore à celui qui aurait été la cause des malheurs des maliens. IBK change en fonction de la situation et ce qui est dommage pour quelqu’un qu’on croyait ferme, véridique et imperturbable. Wait and see !

<strong>Dia</strong>

<strong>Source : L'intelligent</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scène de jalousie déplacée ou fragrant délit d’adultère à l’aéroport Modibo Kéïta&#45;Sénou : La Sécurité d’Etat enquête sur le comportement de l’employée du Protocole de la République et de l’épouse de l’ambassadeur d’un pays de la sous&#45;région</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/scene-de-jalousie-deplacee-fragrant-delit-dadultere-a-laeroport-modibo-keita-senou-securite-detat-enquete-comportement-de-lemployee-protocole-de-l-1617282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 01:23:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans notre livraison du jeudi 19 mai, nous évoquions l’affaire qui fait grand bruit, depuis la mi-mai, dans les milieux officiels et diplomatiques de la capitale. Le ministre des affaires étrangères, Abdoulaye Diop, en mission à l’extérieur du pays au moment des faits, était vivement attendu pour faire toute la lumière sur cette affaire qui sent une forte odeur d’adultère mise au grand jour. Le lieu des présumés rendez-vous galants décriés étant le salon VIP et le salon présidentiel de l’Aéroport international Modibo Kéïta-Sénou. Au cœur du scandale, une employée du Protocole de la République. </em></strong>

Il s’agit, en effet, d’une dame – pour ne pas la citer à cette phase de nos investigations – employée au protocole de la République qui serait en relations amoureuses très poussées avec l’ambassadeur d’un grand pays d’Afrique au Mali. Ce dernier, en partance pour un autre pays de sa juridiction, s’est fait accompagner par sa douce moitié – officielle cette fois-ci.

Ne se doutant de rien, le diplomate arrivé à l’aéroport international Bamako-Sénou fut surpris de se retrouver nez-à-nez avec cette dame employée du protocole de la République – une structure rattachée à la présidence de la République mais sous tutelle du Département des affaires étrangères - qui assurait la permanence au salon VIP. Certainement que l’épouse officielle avait eu vent de cette relation amoureuse entre son mari et cette dame du protocole de la République que nous allons appeler par ces initiales Y.Z.

Dès la vue de Y.Z., l’épouse de l’ambassadeur bondit sur elle. Commença alors un corps-à-corps qui surprit tout le monde. Quel différend pourrait-il opposer cette employée du protocole de la République et l’épouse de ce diplomate ? Ne cessaient de s’interroger les autres  passagers de ce vol sur la capitale d’un pays de la sous-région.

<strong>Le ministre Abdoulaye Diop attendu pour faire toute la lumière.</strong>

Quelques jours après l’incident, la Sécurité d’Etat était dans les locaux du protocole de la République pour en savoir davantage. A cet effet, le ministre Abdoulaye Diop était attendu pour faire toute la lumière. Car, aux dernières nouvelles, nous apprenons que le diplomate ne serait pas le seul amant de la dame concernée. Ce qui n’est pas encore le plus grave dans cette affaire.

Des choses étranges se seraient également passées dans le salon présidentiel de l’aéroport international Modibo Kéïta-Sénou. D’où ce brusque et grand intérêt des services de renseignement pour cette histoire d’amour qui aurait bien pu continuer dans le plus grand secret si l’épouse de Son Excellence l’Ambassadeur de ce grand pays ami du Mali n’avait pas décider d’accompagner – ce jour-là – son mari présumé volage en partance pour ce pays voisin…la Côte d’Ivoire.

<strong>MF</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite aux propos d’IBK pour le retour au bercail de l’ex&#45;chef d’Etat : ATT et son épouse attendus à Bamako à bord de l’avion présidentiel &#45;	Ils se rendront ensuite à Mopti pour présenter des condoléances</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/suite-aux-propos-dibk-retour-bercail-de-lex-chef-detat-att-epouse-attendus-a-bamako-a-bord-de-lavion-presidentiel-se-rendront-ensuite-a-mo-1617262.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 01:16:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est à la faveur de la Journée du Paysan 2016, célébrée le 28 mai dernier dans la commune rurale de Baguinéda, que le président de la République a rendu hommage à l’ex-chef d’Etat pour avoir initié ladite journée. IBK a dit toute sa reconnaissance au président ATT pour cette initiative et s’est dit conscient que la construction de la nation est l’œuvre de tous les fils du pays. Les uns et les autres élevant sur les soubassements édifiés par leurs devanciers.

Pour coller à l’actualité, le chef de l’Etat a émis le vœu d’une éventuelle rencontre avec son prédécesseur en exil à Dakar, au Sénégal, depuis le coup d’Etat qui a chassé ce dernier du pouvoir le 22 mars 2012. L’ancien chef de l’Etat est pourtant toujours poursuivi « pour haute trahison » par le régime IBK qui le rend, en quelque sorte, responsable de la perte du nord du Mali qui a commencé en janvier 2012 par l’attaque d’Aguel hoc où une centaine de nos militaires ont été massacrés par des rebelles du MNLA.

Lors de cette grande rencontre des acteurs du monde rural, IBK a déclaré : « Je suis reconnaissant à mon jeune frère Amadou Toumani Touré pour avoir instauré la Journée du Paysan au Mali…Beaucoup de choses se disent sur nos relations, mais je sais qu’il n’y a ni intrigues ni méchancetés entre nous. ATT, à bientôt ».

<strong>L’ex-chef d’Etat dubitatif</strong>

Ces propos d’IBK interviennent après le meeting que le RPM et le PS Yeleen Kura (dans l’opposition à l’époque) ont tenu, le 21 mai dernier, pour la paix et la réconciliation et pour le « retour d’ATT ». L’opposition républicaine avait organisé, le même jour, une « marche pour le Mali » pour dénoncer la mauvaise gouvernance mais pour demander aussi le retour au bercail de l’ex-chef d’Etat, le Général Amadou Toumani Touré.

En tout cas, voilà un véritable fonds de commerce pour les uns, quand d’autres se servent de la popularité de l’ex-chef d’Etat pour essayer de redorer leurs blasons.

Selon des sources concordantes, sensible à toutes ces sollicitations en vue de son retour au bercail, le principal concerné ne serait pas du tout pressé de fouler la terre natale. Au motif qu’il pourrait être taxé d’opposant au régime IBK quand ses propres partisans et tous ceux qui sont déçus par la gouvernance IBK – sans pour autant être des thuriféraires d’ATT - vont aller vers lui avec des intentions plus ou moins avouées. Difficile sera également pour l’ancien chef d’Etat d’observer le même mutisme que celui afficher par l’ex-président Alpha Oumar Konaré depuis son départ du pouvoir en 2002.

<strong>IBK a maintenant besoin des fidèles d’ATT </strong>

En tout cas, malgré ATT lui-même, il pourrait se trouver, une fois de retour au bercail, au cœur de l’action de certaines formations politiques pour lesquels il constitue une référence voire un fonds de commerce. Pour ne donc pas gêner le pouvoir IBK, ATT n’envisagerait pas son retour au pays jusqu’à ce que la situation le permette.

C’est dire que le retour d’ATT est désormais renvoyé à une date que personne ne connait pour le moment. Même si la voie pour cela est désormais ouverte.

En tout cas, l’intervention d’IBK à cette édition 2016 de la Journée du Paysan atteste de la solidité des liens qui unissent ces deux personnalités. La balle est maintenant dans le camp d’ATT. Toute erreur d’appréciation étant également à exclure pour éviter que ce retour d’ATT dans la situation actuelle n’aille réveiller de vieux démons de la politique politicienne.

<strong>Serrer la main tendue d’IBK</strong>

Même s’il est conscient de cette réalité, ATT pourrait difficilement refuser la main tendue de son grand frère IBK qui a plus que besoin de lui et de ses partisans pour élargir la base de son régime et consolider son pouvoir confronté aux assauts de l’opposition mais également à d’énormes défis non encore transcendés.

D’autre part, ayant été confronté aux dures réalités de l’exercice du pouvoir, l’actuel chef d’Etat a dû certainement réviser certaines de ses certitudes, de ses croyances et son appréciation sur la gestion de la question du nord par le régime ATT. D’où ce revirement spectaculaire de sa position vis-à-vis de la gestion globale du pouvoir par son prédécesseur. Il se trouve maintenant que dans le cadre des futures élections communales et même présidentielle de 2018, IBK a besoin de renforcer son parti, le RPM, en piochant, pour cela, largement dans la masse des partisans d’ATT dont l’écrasante majorité est aujourd’hui plus que jamais esseulée.

Ainsi, selon notre source, ATT et son épouse sont incessamment attendus à Bamako. Ils effectueront le voyage à bord de l’avion d’IBK et se rendront ensuite à Mopti pour visiter la famille et présenter leurs condoléances suite au décès notamment de la tante de l’ancien président de la République.

Ensuite, ils retourneront à Dakar pour préparer leur retour définitif au bercail, selon des sources concordantes. Pourvu qu’il en soit ainsi.

<strong>Mamadou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK attendu pour sortir le pays d’une longue attente qui pèse lourd.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-attendu-sortir-pays-dune-longue-attente-pese-lourd-1617242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 01:11:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Même si c’est vrai que ce n’est pas un nouveau Gouvernement qui viendra résoudre l’ensemble des difficultés qui se posent au pays, la nomination d’une nouvelle équipe est toujours considérée comme un signe d’espoir pour le commun des mortels. Principalement en ce moment où les difficultés s’amoncellent à un niveau jamais égalé. Raison pour laquelle il est souhaitable voire nécessaire que le chef de l’Etat libère ses ministres du poids de l’anxiété qui les hante. Les uns n’arrivant même plus à travailler à cause de la hantise d’une éventuelle sortie du Gouvernement. Ce qui est aussi valable pour les membres de leurs cabinets, de même que pour les directeurs de services centraux et autres personnalités nommés en Conseil des Ministres.

Même une simple petite phrase du président IBK, prononcée au détour d’un discours comme ce fut le cas relativement au « retour d’Att », pourrait édifier désormais lasse sur la vie ou la fin de vie de l’équipe Modibo Kéïta.

<strong>MF</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand des rumeurs d’un remaniement /réaménagement paralyse le travail gouvernemental : IBK attendu pour renouveler (ou pas) sa confiance au Premier ministre Modibo Kéïta  &#45;	Mohamed Ag Erlaf, Hamadou Konaté et Soumeylou Boubèye Maïga aux aguets.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/rumeurs-dun-remaniement-reamenagement-paralyse-travail-gouvernemental-ibk-attendu-renouveler-confiance-premier-ministre-modibo-keita-mohamed-ag-erlaf-h-1617222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 01:02:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Annoncé partant depuis plusieurs mois déjà, le Premier ministre Modibo Kéïta demeure toujours en place et rien n’indique qu’il sera remercié dans les jours à venir. Au contraire. Selon les dernières nouvelles, son sort n’est plus scellé et son bail à la Primature est même en voie de renouvellement pour plusieurs mois encore. Vrai ou faux ? Seul le chef de l’Etat, le seul décideur en la matière, pourrait édifier sur le départ ou non de son Premier ministre. En tout cas, au moment où les rumeurs d’un remaniement/réaménagement de l’équipe Modibo Kéïta III se font de plus en plus persistantes, paralysant même l’action gouvernementale, IBK se doit de libérer ses ministres de l’anxiété d’une éventuelle sortie du Gouvernement et l’opinion publique du fardeau de ces rumeurs qui ralentissent de surcroit l’activité économique. </strong>

<strong>En cas d’un éventuel départ de Modibo Kéïta, ils sont, principalement, trois personnalités à être dans la course pour la Primature. A savoir, le ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat, Mohamed Ag Erlag, le ministre de la Solidarité, de l’Action Sociale et de la Reconstruction du Nord, Hamadou Konaté et, enfin, l’ancien ministre de la Défense d’IBK, Soumeylou Boubèye Maïga. Voici, en effet, trois sérieux prétendants à la succession du Premier ministre Modibo Kéïta, si celui-ci venait à être remercié par le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta. </strong>

<strong>Les trois personnalités dans le starting-block pour la Primature</strong>

S’agissant du <strong>ministre Mohamed Ag Erlaf</strong>, sa probable nomination à la Primature avait été évoquée, une première fois, au lendemain de la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, intervenue à Bamako le 15 mai et le 20 juin 2015. Après cet événement capital dans la vie de la nation, plusieurs observateurs avaient pensé à la nécessité pour le chef de l’Etat de « frapper un coup fort » dans le sens du retour de la confiance entre le Gouvernement et les ex-Mouvements rebelles, principalement, la CMA. En nommant à la Primature ce ressortissant de la région de Kidal.

Cela, compte tenu du rôle important et de la mission patriotique que le ministre Ag Erlaf n’a de cesse joué depuis la fin de la rébellion des années 90. Ce grand commis de l’Etat a été plusieurs fois ministre dans des Gouvernements successifs de l’ancien président de la République, Alpha Oumar Konaré. Avant de diriger, sous le régime ATT, la puissante Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (ANICT) dotée d’un fonds de plusieurs milliards FCFA. C’est une personnalité connue pour sa générosité et sa connaissance approfondie des réalités du Mali, nord comme sud. Il apparait dès lors comme une sorte de trait d’union entre le nord et le sud du pays.

Quand au <strong>ministre de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord, Hamadou Konaté,</strong> il semble se plaire plutôt dans son rôle de numéro 2 du Gouvernement à la tête d’un super ministère dont l’action est déterminante dans ce Mali convalescent. En tête des sondages, il y a de cela quelques semaines, il a été récemment talonné par les deux autres prétendants précités. Toutefois, son éventuelle nomination à la Primature ne devrait point surprendre ; dès lors que cette personnalité intègre et exigeante bénéficie de la confiance totale du chef de l’Etat, IBK. C’est dire qu’il a encore toutes les chances de succéder à Modibo Kéïta au cas où ce dernier est appelé à faire ses valises.

Après le récent voyage express (aller-retour en 72 heures) à Paris de <strong>l’ancien ministre Soumeylou Boubèye Maïga,</strong> les rumeurs sont allées dans tous les sens. Si pour les uns, c’est la France qui exigerait sa nomination à la Primature, pour les autres, c’est bien le chef de l’Etat lui-même qui veut, désormais, la présence de ce grand stratège à ses côtés. Cela, compte tenu de la situation sécuritaire qui se dégrade au jour le jour et du front social et l’atmosphère politique qui s’échauffent. Favori des sondages il y a deux semaines seulement, il est récemment retombé au même niveau que ses présumés concurrents, à savoir les ministres Mohamed Ag Erlaf et Hamadou Konaté. Toutefois, il garde encore ses chances pour prendre les rênes de la Primature en cas de départ de l’actuel titulaire du portefeuille.

<strong>Mamadou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face à la montée en puissance de l’opposition :  Que font les 70 partis politiques de la majorité qui disent soutenir IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/face-a-montee-puissance-de-lopposition-70-partis-politiques-de-majorite-disent-soutenir-ibk-1617102.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 00:55:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est un simple meeting que la majorité avec son allié du jour, le PS Yeleen Kura (alors dans l’opposition), a animé pour répondre à la « marche pour le Mali » de l’opposition républicaine du samedi 21 mai dernier qui a mobilisé quelque 50 000 personnes, aux dires des organisateurs. Alors que du côté de la majorité, la salle de 3 000 places du palais de la Culture avait eu de la peine à être remplie lors de ce meeting, l’on se demande maintenant, au vu également de la pression de l’opposition exercée sur le pouvoir IBK, que font les 70 partis politiques qui disent soutenir le chef de l’Etat ? A part quelques leaders politiques qui mouillent réellement le maillon, la majorité fait preuve d’une simple figuration sur cette liste des partisans du chef de l’Etat alors même qu’elle est adossée aux délices du pouvoir. </em></strong>

Cela doit être la grande désolation du côté du pouvoir IBK qui, apparemment, manque de répondants au sein de la majorité pour faire face aux critiques acerbes de l’opposition sur la « mal gouvernance ». Alors même qu’au soir du premier tour de l’élection présidentielle de 2013, de très nombreux leaders de formations politiques se sont transportés à la résidence d’IBK à Sébénikoro pour signifier leur allégeance à celui qui était alors arrivé en tête du scrutin susmentionné.

Sur la photo de famille, qui a fait le tour du monde à la veille du second tour de la présidentielle, on voyait le candidat IBK entouré de grosses pontes du microcosme politique national. Les citer tous ici serait trop fastidieux. En tout cas, selon des membres du camp présidentiel, les soutiens d’IBK à l’époque étaient plus de 60 partis politiques. Avec sa brillante élection à la magistrature suprême du pays, ces soutiens allaient augmenter pour atteindre quelque 70 formations politiques. Certains leaders étant venus aux côtés d’IBK avec leur petite idée derrière la tête mais aussi avec de grosses ambitions pour eux même. Certains seront par la suite ministres, d’autres députés, responsables de service, etc. On a même parlé de « partage de gâteau » au moment où le régime procédait au placement de ces cadres politiques à des postes juteux de l’Etat.

<strong>Un soutien mièvre aux actions du Gouvernement</strong>

En retour, le président de la République, élu à plus de 77% des voix de l’électorat, était naturellement en droit de s’attendre à des soutiens fermes du côté de ces leaders ralliés tôt ou tard à sa cause. Mais, une fois assis dans des fauteuils douillets et dans les ors de la République, la plupart ne se sentent plus obligés de mouiller le maillot pour leur mentor. Plusieurs fois, en privé comme en public, le chef de l’Etat s’était offusqué de cette situation qui concerne aussi bien les responsables de son propre parti, le RPM, que d’autres formations qui composent la majorité présidentielle.

Sinon comment comprendre que les 70 formations politiques qui meublent cette majorité ne soient pas capables d’organiser une marche de soutien aux actions du chef de l’Etat. Comment comprendre également que l’opposition occupe totalement le terrain de la mobilisation populaire face à ce qu’on appelle la majorité présidentielle ? Voilà des interrogations que le pouvoir ne cesse de se poser au vu de la surchauffe du climat politique ces derniers temps.

Si le pouvoir est bien soutenu par cette kyrielle de formations politiques plus ou moins représentatives, c’est aujourd’hui l’occasion pour celles-ci de bander les muscles et de répondre aux accusations – fondées ou infondées – dont le régime IBK est la cible de la part d’une opposition républicaine qui a présentement le vent en poupe. Nous assistons, par contre et cela depuis longtemps, à un soutien mièvre aux actions du Gouvernement de la part de la plupart de ces formations politiques. Certainement par manque de combattants.

Le récent réveil de certains ministres, membres ou pas d’un parti politique, partis sillonner le pays réel est le signe le plus patent que l’immobilisme ne pouvait perdurer. Mais c’est d’une « marche de soutien aux actions du chef de l’Etat » que certains représentants de partis membres de la majorité présidentielle disent attendre. Afin de savoir si cette majorité forte de ses 70 formations politiques membres est aussi capable de mobiliser autant sinon plus que l’opposition avec seulement la dizaine de partis politiques qui la composent. Peut-être moins, avec le départ du PS Yeleen Kura rejoindre la majorité présidentielle.

<strong>Malicki Dembélé  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quartier Bamako&#45;coura en Commune III du District de Bamako : La visite surprise de l’Honorable Karim Kéïta objet de moult commentaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/quartier-bamako-coura-commune-iii-district-de-bamako-visite-surprise-de-lhonorable-karim-keita-objet-de-moult-commentaires-1617302.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 00:52:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les habitants de Bamako-coura qui ont reçu la visite du fils du président de la République, l’Honorable Karim Kéïta, le jeudi 19 mai dernier, n’en reviennent toujours pas. Pourquoi cette visite de l’Honorable député dans cette circonscription qui n’est pas celle où il a été élu ? Ne cessent encore de s’interroger des hommes et des femmes que le fils du président de la République est venu saluer ce jour-là aux environs de 17 heures.

Ce sont, en effet, ses Tontons du grin situé en face du siège de l’ADEMA-PASJ, qu’il était venu saluer dans un cadre strictement privé. Il a ensuite fait le déplacement auprès des Tontons de deux autres grins situés dans les parages. Djibril Sy et votre fidèle serviteur lui ont servi de guides lors de ces « visites de courtoisie » rendues aux Tontons, mais aussi à tous ceux qui avaient accouru, des quatre coins du quartier, pour serrer la main de l’Honorable député.

<strong>En toute humilité et dans le respect </strong>

Voilà qu’une visite strictement privée s’est transformée en un mini-bain de foule. Tous semblaient être séduits par la grande humilité, la courtoisie et le respect dans les propos mais aussi par le dynamisme du jeune député que la plupart des Tontons, Tantis et autres n’avaient vu hormis à la télé.

Rappelons qu’à son arrivée, l’Honorable député avait été reçu dans le bureau de Youssouf Sidibé dit Youssoufa, où un bref échange d’amabilités a eu lieu. Cela en présence, outre du maître des lieux, Youssoufa, des deux personnes susmentionnées. Là, au nom de l’ensemble des Tontons, Tantis et autres, ceux-ci ont remercié l’Honorable Karim Kéïta pour « cette visite aux Tontons » et loué le courage et la détermination du président de la Commission Défense de l’Assemblée Nationale suite aux visites de terrain qu’il vient d’effectuer dans les régions du nord du pays et à Mopti. A cette occasion, des vœux ont été formulés pour un retour rapide de la paix dans le septentrion et de la sécurité sur l’ensemble du territoire national.

Cette visite surprise de l’Honorable Karim Kéïta, qui a été hautement appréciée, continue encore de faire l’objet de moult commentaires dans ce quartier populaire.<strong>  </strong>

<strong>MF</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Succession  de Modibo Kéïta à la Primature :  Soumeylou Boubèye Maïga ou Hamadou Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/succession-de-modibo-keita-a-primature-soumeylou-boubeye-maiga-hamadou-konate-1592612.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 May 2016 12:05:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le chef de l’Etat serait à la recherche d’un Premier ministre pour succéder à Modibo Kéïta dont le départ est annoncé pour très bientôt.  D’où cette rumeur relative à la démission du Gouvernement Modibo Kéïta qui a envahi la ville de Bamako le week-end dernier. Depuis un certain temps, deux noms reviennent pour la succession de l’actuel détenteur du poste : Hamadou Konaté,  ministre de la Solidarité, de l'Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord, et Soumeylou Boubèye Maïga, ancien ministre de la Défense et des Anciens Combattants d’IBK. Si le premier a le soutien de la très influente famille présidentielle, le second bénéficierait de l’appui d’une grande puissance pour ne pas la nommer. Aux dernières nouvelles, c’est le candidat de la grande puissance qui semble avoir eu le dessus. <strong>Mamadou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sérieusement secoué par des vents violents du dimanche dernier :  Le fuselage de l’avion présidentiel touche le sol</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/serieusement-secoue-vents-violents-dimanche-dernier-fuselage-de-lavion-presidentiel-touche-sol-1592492.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 May 2016 11:07:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’avion d’ATT a résisté  </strong>

La tornade qui a soufflé sur la capitale, le dimanche 15 mai dernier, a fait d’énormes dégâts principalement dans la zone aéroportuaire. Même l’avion présidentiel n’a pas résisté à la pression des vents violents qui se sont abattus sur la capitale ce jour-là. Il a été sérieusement secoué et poussé vers le salon présidentiel. Le fuselage a presque touché suite certainement à des dommages causés à la roue avant. En tout cas, plus de peur que de mal. Le Boeing étant prêt et déjà positionné pour transporter le chef de l’Etat à l’investiture de son homologue équato-guinéen à Malabo.

<strong>M FOFANA     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du rififi à l’aéroport international Modibo Kéïta&#45;Sénou Un ambassadeur pris en flagrant délit dans le salon présidentiel</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/rififi-a-laeroport-international-modibo-keita-senou-ambassadeur-pris-flagrant-delit-salon-presidentiel-1592472.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 May 2016 09:45:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<ul>
 	<li><strong>L’épouse du diplomate menace de mort la copine de son mari</strong></li>
</ul>
<strong> </strong>

C’est arrivé récemment à l’aéroport international Modibo Kéïta-Sénou. Une scène de jalousie qui s’est vite transformée en rixe offrant en spectacle une employée malienne (nous taisons pour le moment son service employeur) et la douce moitié de ce diplomate étranger. Les personnes qui ont assisté à la scène ne comprennent toujours pas comment ce diplomate a-t-il pu commettre une erreur comme celle-là qui aurait pu être fatale à son couple. A la suite de cet incident, l’épouse du diplomate a proféré des menaces de mort à l’encontre de la copine malienne de son époux.

On savait que l’aéroport était un lieu de rendez-vous galants pour certaines catégories de personnes, mais ce qui vient de s’y passer dépasse tout simplement l’entendement.

C’est dire que tout est possible dans ce Mali où nul ne fait l’objet du moindre respect.  Même le salon présidentiel - celui réservé au chef de l’Etat - aurait servi de lieu de rencontres entre cette tourterelle malienne et son tourtereau qui est un diplomate d’un pays de la sous-région. Qui, d’ailleurs, ne serait pas le seul concerné par cette histoire rocambolesque. Un autre diplomate africain partagerait également la vie de cette dame…Décidément, une affaire à suivre.

<strong>M FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite à la forte chaleur ayant fait 5 morts parmi les prisonniers :  El Hadj Bazoumana Fofana fait installer plus de 100 ventilateurs dans les cellules de la prison centrale de Bamako&#45;coura</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/suite-a-forte-chaleur-ayant-5-morts-parmi-prisonniers-el-hadj-bazoumana-fofana-installer-plus-de-100-ventilateurs-cellules-de-prison-centrale-de-bamako-coura-1592542.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 May 2016 07:51:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<ul>
 	<li><strong>La MINUSMA, le CICR…seraient attendus pour imiter son geste</strong></li>
</ul>
L’opérateur économique El Hadj Bazoumana Fofana vient de voler au secours des pensionnaires de la Maison centrale d’arrêt de Bamako-coura (MCA) en faisant installer, la semaine dernière, plus de 100 ventilateurs dans les cellules de ladite prison. Cela faisant suite au décès, à cause de la très forte chaleur de ces derniers jours, de cinq prisonniers, selon une source officielle.

C’est au vu de la détresse de cette population carcérale, que l’opérateur économique de renom, El Hadj Bazoumana Fofana s’est estimé interpellé. Le fait que cet homme de foi se soit manifesté quelques jours seulement après une visite des officiels du Ministère de la Justice partis s’enquérir de la situation des prisonniers de la MCA est assez rare pour être souligné. Il s’agit là d’un acte de charité qui a été mis en exécution sans tambour battant, se basant uniquement sur la foi qui nous demande de voler au secours de nos prochains chaque fois que cela est possible.

<strong>Un geste fort de solidarité en faveur des 2 000 pensionnaires</strong>

Construite pour 400 pensionnaires, la Maison centrale d’arrêt de Bamako-coura en compte aujourd’hui quelque 2 000 vivant dans des conditions de grande promiscuité en plus de la très forte chaleur de ces derniers temps. Une situation qui interpelle nos autorités qui, selon des sources concordantes, envisageraient, d’ailleurs, de construire une nouvelle prison à Koulikoro pour un coût de plus de  8 milliards F CFA.

Mais en attendant que ce projet gouvernemental ne voie le jour, c’est l’acte patriotique de solidarité posé par El Hadj Bazoumana Fofana qui retient l’attention et le respect de tous. Car, que ce soit de près ou de loin, tout Malien a un parent, une connaissance ou une connaissance d’une connaissance (comme on le dit généralement) qui séjourne ou qui croupit en prison.

&nbsp;

<strong>Trois avocats commis pour défendre les prisonniers suspectés de délits mineurs  </strong>

Après ce geste très symbolique, l’opérateur économique de renom a lancé un appel pour que d’autres âmes charitables viennent au secours en apportant un peu de douceur au quotidien de ces hommes privés de liberté pour diverses raisons.

C’est un autre opérateur économique – le généreux donateur a requis l’anonymat- qui a répondu à l’appel du généreux donateur El Hadj Bazoumana Fofana en promettant déjà 24 ventilateurs pour la cause. Un autre homme d’affaires a donné 100 000 F CFA comme contribution à l’installation  de ventilateurs dans la Maison centrale d’arrêt de Bamako.

Il semble que El Hadj Bazoumana Fofana envisagerait maintenant, selon des sources proches de la MCA, d’étendre son geste à d’autres prisons à l’intérieur du pays où le besoin se fait également sentir. Mais pour le moment, ce sont le centre de détention pour femmes et enfants de Bolé et la prison de Kati qui recevront prochainement des ventilateurs de la part de El Hadj Bazoumana Fofana.

Aux dernières nouvelles, nous apprenons que la MINUSMA et le CICR, qui auraient également visité la MCA, seraient attendus pour contribuer, à travers des mesures similaires, à soulager les conditions de vie des prisonniers de la MCA. D’ailleurs, El Hadj Bazoumana Fofana a saisi cette occasion pour inviter les opérateurs économiques et les membres de la société civile à apporter leurs pierres pour que l’Etat ne soit pas seul à se débattre pour tenter de résoudre les innombrables problèmes auxquels la Nation est confrontée. Vivement alors que d’autres opérateurs économiques s’engagent dans cette voie que cet homme de foi vient de nous montrer.

En plus de cette œuvre de grande solidarité, El Hadj Bazoumana Fofana a commis trois avocats pour défendre les dossiers des prisonniers suspectés de délits mineurs.

<strong>Mamadou FOFANA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour financer  la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, le Gouvernement a décidé :  Chaque opérateur économique devra débourser 0,50% de son chiffre d’affaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/financer-mise-oeuvre-de-laccord-paix-reconciliation-mali-gouvernement-a-decide-operateur-economique-devra-debourser-050-de-chiffre-daf-1592462.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 May 2016 07:27:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<ul>
 	<li><strong>Déjà des grincements de dents du côté de certains hommes d’affaires</strong></li>
</ul>
<strong><em>Cette mesure a été communiquée, dans une correspondance en date du 29 avril 2016 du ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, à différentes associations et fédérations d’opérateurs économiques. Cela devra faire, selon certaines sources, quelque 250 milliards F CFA comme contribution des contribuables concernés dans la mise en œuvre notamment de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Il s’agit maintenant de savoir quelle sera la réaction des contribuables concernés.  </em></strong>

Pour le ministre de l’Economie et des Finances, « la mise en œuvre de ce document, qui consacre solennellement le règlement concerté du conflit, implique une mobilisation immédiate et accrue de ressources financières ». C’est dans ce cadre, poursuit Dr Boubou Cissé, que le Gouvernement a sollicité et obtenu l’appui du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) pour l’institution, pendant trois ans, d’une contribution générale de solidarité au taux de 0,50% du chiffre d’affaires de chaque opérateur économique.

«  En plus de cette contrainte majeure, le Gouvernement est aussi confronté à la gestion des engagements qu’il a pris vis-à-vis de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) et qui concernent l’amélioration des conditions de vie des travailleurs » ajoute le ministre Dr Boubou Cissé dans sa correspondance. Tout ceci, c’est pour rejeter les propositions de certaines associations notamment de commerçants détaillants qui avaient sollicité le ministre de l’Economie et des Finances pour qu’il proroge le délai de paiement de l’impôt synthétique. Cette demande avait été faite par ces associations au    vu de « la situation économique difficile du pays », de la « non maîtrise du nouveau formulaire de déclaration de l’impôt synthétique » et de la « précarité des revenus des populations ».

Il s’agit maintenant de savoir si cette mesure de faire participer les opérateurs économiques à l’effort de solidarité nationale est consécutive à une large concertation. Ou bien si, au contraire, les opérateurs économiques et les syndicats n’ont pas du tout été associés à cette décision. Peut-être une sorte de camisole de force que les opérateurs économiques sont obligés d’enfiler ? Seul le temps nous le dira. En tout cas, l’on assiste déjà à des grincements de dents du côté de certains opérateurs économiques. Pour lesquels cette décision ne se justifie point dans une telle situation où de plus en plus des acteurs économiques sont en train de tirer le diable par la queue. <strong> </strong>

<strong>Mamadou Fofana  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après les vœux unanimes de prompt rétablissement, IBK désormais pour un nouveau départ :  Un bosseur nommé Hamadou Konaté pressenti à la Primature</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/apres-voeux-unanimes-de-prompt-retablissement-ibk-desormais-nouveau-depart-bosseur-nomme-hamadou-konate-pressenti-a-primature-1561222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 May 2016 07:04:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<ul>
 	<li><strong>L’actuel PM Modibo Kéïta redeviendra Haut Représentant du chef de l’Etat</strong></li>
</ul>
<strong><em>Jusque-là inconnu du grand public même s’il a eu à occuper, dans un passé plus ou moins récent, diverses responsabilités dans la haute administration malienne, le ministre de la Solidarité, de l'Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord, Hamadou Konaté, non moins beau-frère du chef de l’Etat, a eu une ascension fulgurante passant de la 15<sup>ème</sup> place dans le gouvernement Oumar Tatam Ly au rang de n°2 dans l’équipe actuelle de Modibo Kéïta III. Ce grand commis de l’Etat, à la démarche mesurée et à l’esprit vif et alerte, est pressenti pour accéder à la tête du gouvernement à l’issue du prochain remaniement ministériel initialement prévu en juin prochain avant d’être ramené à ce mois de mai, selon des sources concordantes. Quant au Premier ministre Modibo Kéïta, il continuera, selon les mêmes sources, à servir en qualité de Haut Représentant du chef de l’Etat.  </em></strong>

Avant même que le chef de l’Etat ne prenne l’avion pour la capitale française pour des soins médicaux, les rumeurs d’un éventuel remaniement ministériel battait son plein dans les salons huppés et dans les grins les plus branchés. En effet, à cause de la situation financière préoccupante dans laquelle se débattent les chefs de famille, l’opinion était arrivée à l’idée que le président de la République allait procéder à un changement de l’équipe gouvernementale. Afin de redonner espoir à ces millions de chefs de famille qui tirent depuis un certain temps le diable par la queue. Ne sachant désormais à quel saint se vouer, la plupart des personnes qui vivent cette situation espéraient, en effet, sur un éventuel remaniement de l’équipe que conduit Modibo Kéïta depuis 8 janvier dernier. Le Premier ministre étant lui-même en poste depuis le 8 janvier 2015. La question maintenant est de savoir si un simple remaniement ministériel pourrait régler nos problèmes.

<strong>Avec l’opération réussie d’IBK, les Maliens attendent maintenant de voir un changement dans la gouvernance </strong>

Après l’opération de l’adénome de la parathyroïde que le chef de l’Etat a subie avec succès en France et suite à la compassion des différentes composantes de la société à l’issue de cette épreuve, l’opinion nationale se croyait naturellement en droit d’attendre qu’IBK change de fusil d’épaule. Sa gouvernance s’étant jusque-là caractérisée par des demi-mesures voire par l’inaction dans la prise de décisions dans des domaines tels que la lutte contre la corruption, le détournement, la mauvaise utilisation des fonds publics et le gaspillage dans l’administration.  La liste n’est pas exhaustive. Une situation et une attitude qui font l’objet de fortes critiques de la part d’une opinion lassée d’avoir trop attendue des réformes qui ne viennent pas. Cela malgré moult professions de foi distillées par-ci par-là à travers les médias publics depuis l’arrivée d’IBK aux affaires.

<strong>Peut-être un PM qui va sévir contre l’impunité et la corruption</strong>

Sa présence quasi permanente aux côtés du chef du Gouvernement Modibo Kéïta, lors des cérémonies atteste du fait que quelque chose se prépare – depuis longtemps- en ce qui concerne le taciturne mais très efficace Hamadou Konaté. Bénéficiant de la totale confiance du président IBK, cette personnalité de l’ombre serait, selon de nombreux observateurs, d’une intégrité et d’une rigueur qui suscitent respect et estime. L’on se rappelle qu’il avait eu à congédier son directeur des finances et du matériel (pour ne pas citer le DFM en question) de l’époque qui avait eu l’imprudence et l’outrecuidance de lui apporter un paquet de billets de banque à sa prise de fonction en qualité de ministre.

Depuis son arrivée à la tête du ministre de la Solidarité, de l'Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord, les carcasses de moutons en provenance d’Arabie Saoudite, destinées à être distribuées aux personnes démunies, ne sont plus partagées à des proches voire à des fonctionnaires ou vendues dans des marchés.

Il a mis fin à la chienlit dans ce domaine et dans bien d’autres et cela au grand dam des corrupteurs et des spéculateurs de tout acabit dont le souci est de mettre les ministres sous leur coupe afin de pouvoir détourner en toute impunité les maigres deniers publics.

<strong>Un homme rigoureux et intègre </strong>

Vice-président du comité de suivi de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger et véritable chef de la délégation malienne lors des négociations d’Alger, Hamadou Konaté a séduit et convaincu les téléspectateurs dans l’interview qu’il a accordée au JT de l’ORTM le 26 avril dernier, quand il a répondu aux questions du journaliste qui était, en tout cas, loin d’être de complaisance.   Doté d’une grande intelligence - cela se voit à l’œil nu-, l’homme apparait dans le sérail d’IBK comme la personnalité le plus à même de jouer pleinement et valablement le rôle de Premier ministre. Cela à cause principalement de sa rigueur et de son incorruptibilité. Ce qui est loin d’être le cas pour tous.

Au moment où des millions de nos compatriotes croupissent dans un dénuement total et que des milliers d’opérateurs économiques ont mis la clé sous le paillasson, l’on parle de placements de fonds à l’étranger de la part de certains dirigeants et non des moindres. Des investigations s’imposent à ce niveau afin de situer les responsabilités et faire rapatrier ces fonds si toutefois ces placements s’avèrent justifés. Le Mali est dans un trou à cause principalement de cette mauvaise gestion des deniers publics et du détournement à la pelle dont ils font l’objet.

<strong>Avec l’âge, IBK doit s’occuper de sa santé </strong>

Malgré son âge, il est celui que le chef de l’Etat aurait positionné comme  successeur du Premier ministre Modibo Kéïta. Le départ de celui-ci de la Primature étant prévu pour juin prochain. Hamadou Konaté est, en tout cas, auréolé d’une assez bonne réputation qui lui permettra, avec une dose de volonté politique, de sévir contre les nombreux fléaux qui minent notre Administration.

L’on se rappelle, en effet, que l’actuel Premier ministre, à sa nomination le 8 janvier 2015, avait eu comme feuille de route de  nouer le dialogue avec l’opposition, faire aboutir les négociations avec les groupes armés rebelles dans le cadre du processus d’Alger, assainir les finances publiques alors sous le coup des détournements à la pelle et renouer le dialogue avec le Fonds monétaire international (FMI) qui avait fermé le robinet à la suite des achats controversés de matériels et d’équipements militaires.

En tout cas, il est grand temps que le chef de l’Etat accepte de nommer un véritable Premier ministre réellement doté des pouvoirs qui sont les siens dans le cadre de la Constitution du Mali. Lui-même IBK devant dorénavant s’occuper davantage de sa propre santé tout en demandant au futur Premier ministre de gérer le pays dans la probité, le respect et la considération.

<strong>Mamadou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dans une correspondance au ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat : Des responsables de Mouvements armés, des chefs de tribus, des Imams et Cadis...demandent la création d’une nouvelle région dénommée « ALATA », avec comme chef&#45;lieu « AZAWA », dans la région de Gao.</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/correspondance-ministre-de-decentralisation-de-reforme-de-letat-responsables-de-mouvements-armes-chefs-de-tribus-imams-cadis-demandent-creation-d-1561172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 May 2016 06:58:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans cette correspondance ainsi libellée, les signataires vont droit au but et  déclarent « Nous, Elus locaux et nationaux, Chefs de tribus et de fractions, cadres civils et militaires ressortissants de la zone, Imams et Cadis, Opérateurs économiques locaux, Représentant des Femmes et des Jeunes, Responsables des Mouvements signataires de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali et Délégués de la Diaspora avons l’honneur de vous transmettre pour étude et approbation le projet de création de la région d’Alata, chef-lieu Azawa ».

Selon le document dont nous avons reçu copie, la paternité historique du projet de création de la nouvelle région « est assumée par les Chamanamass en qualité de Groupe autochtone ancien de la zone avec une forte capacité d’organisation au plan de la paix, de la cohésion sociale et du vivre ensemble ».

La lettre susmentionnée a été signée, le 24 janvier 2016, par des populations Arabo-Kountas (Ahel Sidalamine d’Intaghat, Kountas de Intimarwalène et Talaafantaq) vivant sur ledit territoire et administrativement recensées. D’après ses concepteurs, la nouvelle région intègre l’espace coutumier tribal Chamanamass dans le ressort administratif et la compétence juridique de la commune du Tilemsi et de l’Arrondissement de Tin Aouker (cercle de Gao).

<strong>Le portage politique </strong>du projet est partagé, selon les initiateurs, par toutes les Communautés non Chamanamass ou alliées de couleurs et de langues diverses notamment : Kel Essouk Hatata, Kel Essouk Tati, Kountas Intimarwalène, Kountas Talafantaq, Ahel Sidalamine, Kel Tondibi, Izalawane, Ikadayène, Ihayawane, Icharamatane , Takaragnat Kawalet, Kel Talmène, Ibohanane, Inhadanes, Ke Essouk Djounhan , Kel Essouk Gourma, Kel Ghalla, Machdouf.

<strong>Quant au portage institutionnel,</strong> il est assuré par les Elus locaux et nationaux, les cadres civils et militaires de la zone et les autres segments socio- politiques de la nouvelle Région.

<strong>« Une demande démocratique des populations » </strong>

<strong> </strong>

Couvrant le territoire de l’actuelle Commune rurale du Tilemsi, la nouvelle Région d’Alata dont le Chef-lieu sera implanté à Azawa (0°32’15,577’’Est - 16°50’21,799’’Nord) est limitée au Nord par la Commune de Tarkint (Cercle de Almoustarat) ; au Sud par la Commune d’Anchawadj (Cercle de Gao) ; à l’Est par les Communes d’Anefis (Région de Kidal) et d’Alata (Région de Menaka) et à l’Ouest par les Communes de Gao, Soni Ali Ber (Cercle de Gao) et Taboye (Cercle de Bourem). La nouvelle Région d’Alata, si elle devait être créée,  s’étend sur 13 896 km² avec une densité de 05hbts/km².

Pour les concepteurs de ce projet, l'érection de l'Arrondissement de Tin Aouker et de la Commune rurale du Tilemsi en Région d’Alata (Azawa) avec 04 Cercles, 08 Arrondissements et 16 Communes est une demande démocratique des populations autochtones.

&nbsp;

Aux dires des initiateurs du projet, cette érection permettra aussi un approfondissement de la Décentralisation et de la Démocratie en favorisant la promotion des équilibres sociaux et politiques tant au niveau local qu’au niveau régional.

Attendons donc de voir quelle sera la suite que les autorités vont réserver à cette requête.

<strong>Mamadou FOFANA </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Comment aider IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-aider-ibk-1561082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/edito-aider-ibk-1561082.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 May 2016 06:53:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Déjà trois ans qu’IBK est au pouvoir mais le pays peine toujours à se relever. Tous les secteurs d’activités semblent pris dans l’étau des difficultés de tous ordres. Aux dires de certains qui sont loin d’être d’irréductibles opposants, la situation va de mal en pis. Pour les plus radicaux : « le pays est arrêté. IBK ne sait plus que faire ». Comme si rien n’a été fait durant les trois ans que l’homme à l’acier trempé vient de boucler au pouvoir. Aujourd’hui nos compatriotes sont unanimes sur le fait qu’il y a des difficultés, beaucoup de difficultés pour boucler les fins de mois, payer les frais d’études des enfants, se soigner, se vêtir à l’occasion des fêtes qui s’annoncent, d’ailleurs, à grands pas.</em>

<em>Que faire maintenant ? Aider le chef de l’Etat à réussir son mandat. Tel est le leit motiv sur toutes les lèvres surtout en ce qui concerne la situation sécuritaire au nord du pays. Les Maliens dans leur écrasante majorité ne souhaitent, aujourd’hui, que deux choses : arriver (parvenir) sans grande difficulté à joindre les deux bouts par le travail et arriver à vivre dans un pays sécurisé et en paix. </em>

<em>IBK veut réellement changer les choses. Mais pourra-t-il ? Nous osons croire qu’il parviendra même si la triste réalité est qu’aujourd’hui le Malien lambda vivote plutôt que ne vit. </em>

<em>La seule chose que nous pouvons faire à présent, c’est de prier Dieu pour que le chef de l’Etat puisse retrouver la santé et la force nécessaire lui permettant de faire face, avec l’aide de tous, aux grands défis de réconciliation et de développement de notre Nation. </em>

<strong>Mamadou FOFANA   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A deux ans de la fin de son mandat, les Maliens s’interrogent : IBK pourra&#45;t&#45;il (encore) éviter la « partition du Mali » et rétablir l’autorité de l’Etat sur Kidal ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/a-deux-ans-de-fin-de-mandat-maliens-sinterrogent-ibk-pourra-t-eviter-partition-mali-retablir-lautorite-de-letat-kidal-1549062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/a-deux-ans-de-fin-de-mandat-maliens-sinterrogent-ibk-pourra-t-eviter-partition-mali-retablir-lautorite-de-letat-kidal-1549062.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2016 10:30:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La triste réalité de la situation à Kidal est que le drapeau national malien n’y flotte toujours pas. Cela, depuis l’escapade meurtrière de l’ex-Premier ministre Moussa Mara, le 17 mai 2014, dans la cité de l’Adrar des Iforas. A deux ans et quelques petits mois de la fin de son mandat, le président IBK- élu avec plus de 77% des voix des électeurs- peine toujours à ramener cette localité dans le giron national. Pire, le risque de partition du pays n’a jamais été aussi grand que présentement. Les derniers événements ayant opposé des populations civiles à des soldats de MINUSMA attestent de la précarité de la situation  dans cette bourgade. D’où ces Maliens qui s’interrogent et cela à juste raison : le chef de l’Etat sera-t-il capable de résister pour ne pas céder le nord du Mali aux mouvements armés qui y font présentement la loi ? </em></strong>

&nbsp;

Depuis l’élection à la magistrature suprême du pays de l’« homme de parole et d’honneur » Ibrahim Boubacar Kéïta, en septembre 2013, les Maliens ne vivent que dans l’espoir de voir les régions au nord du pays recouvrer la paix et la tranquillité. Pour cela, ils avaient mis tout leur espoir en IBK, considéré au moment de l’élection présidentielle comme l’« homme de la situation » voire, en un mot, « la solution » et, peut-être, même le messie.

Mais voilà que malgré la présence de plus de 11 000 éléments de la MINUSMA et des centaines de militaires de la force Barkhane, en plus de nos propres forces de défense et de sécurité, l’Etat n’arrive pas récupérer Kidal des mains des forces rebelles qui y dictent leur loi. Même le drapeau national, symbole de notre souveraineté, ne flotte plus dans cette localité et cela depuis 2014.

En effet, dans cette cité, abandonnée aux mouvements armés GATIA et CMA, le drapeau national malien ne flotte que dans le camp de la MINUSMA. Il n’est visible en nul autre endroit de la ville. Les autorités administratives de Kidal (le gouverneur et ses collaborateurs) sont, quant à elles, toutes confinées à Gao où elles essayent d’« exercer leur fonction » à partir de cette ville, elle-même dans le collimateur des mouvements armés comme faisant partie de la mythique Azawad.

Cette situation, ridicule et humiliante, étant intervenue à la suite de l’escapade meurtrière de l’ex-Premier ministre Moussa Mara qui vit, le 17 mai 2014, six préfets, préfets-adjoints et sous-préfets tués et un nombre indéterminé de militaires et de civils tués.

<strong>Que peut faire maintenant IBK ? </strong>

C’est évident que le chef de l’Etat, élu pour  rétablir la souveraineté nationale sur Kidal, est le plus préoccupé par cette situation de « ni guerre ni paix » qui  règne dans cette localité depuis son installation au palais de Koulouba. Une situation qui risque, malheureusement,  de perdurer jusqu’à la prochaine élection présidentielle en 2018. C’est-à-dire dans deux ans.

En dépit de la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger par l’ensemble des protagonistes, le 15 janvier et du 20 mai 2015, les avancées sur le terrain sont quasi nulles. Malgré les professions de foi des uns et des autres, ledit accord peine à être matérialisé. Les différentes parties s’accusant mutuellement et en privé de mauvaise foi. Mais devant les écrans de télévision, les mêmes parties « saluent des avancées » qu’elles sont, malheureusement,  les seules à savoir. C’est comme si l’on cherchait à endormir le peuple à travers des propos lénifiant une réalité fade et beaucoup plus triste que l’on ne l’imagine.

Face aux comportements de l’Exécutif visant à apaiser une opinion publique déçue et révoltée, le citoyen lambda a tout l’impression d’assister à une fuite en avant de la part des autorités. Les plus déçus et les plus révoltés de nos compatriotes n’hésitent pas à pointer un doigt accusateur sur les autorités au même titre que les mouvements armés d’être de mèche dans l’enlisement de la situation. Nous assistons, de manière honteuse et spectaculaire, à une démarche proche de la marche du caméléon : c’est-à-dire un pas en avant, deux pas en arrière.

<strong>Le temps, le principal ennemi d’IBK</strong>

En tout cas, comme on le voit, ce n’est ni le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, ni le pourfendeur le plus radical de la gestion d’IBK, Tiébilé Dramé, qui sont les ennemis du président de la République dans la mise en œuvre de l’Accord de paix et de réconciliation nationale issu du processus d’Alger. C’est le temps, qu’il laisse couler et filer, qui est le principal ennemi du président IBK. A deux ans de la fin de son mandat, le chemin vers la paix est toujours jonché d’embûches et les avancées en la matière très mitigées malgré les déclarations officielles. Pour ne pas affirmer qu’elles sont quasi nulles.

Il urge donc que le chef de l’Etat s’implique davantage pour ne pas avoir à perdre (définitivement) la partie et sa propre crédibilité face à une opinion publique qui lui a largement accordé sa confiance lors de l’élection présidentielle de septembre 2013. Car, au sein même de cette opinion les langues commencent à se délier et de plus en plus.  Certaines personnes n’hésitent pas à entrevoir une éventuelle « partition du pays » ou sa recomposition en un Etat fédéral. Avec cette nouvelle dénomination : République Fédérale du Mali.

IBK osera-t-il prendre une telle responsabilité devant l’Histoire ? Ce qui, pourtant, risque de lui être imposée tôt au tard. D’où cette question, que de très nombreux Maliens se posent aujourd’hui, à savoir si le chef de l’Etat pourra encore rebondir pour éviter une éventuelle « partition du Mali » et rétablir l’autorité de l’Etat sur Kidal. Seul le temps nous le dira.

<strong>Mamadou FOFANA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Corruption et népotisme dans l’armée et dans l’administration :   Après l’échec d’ATT pour manque de volonté politique, IBK va&#45;t&#45;il réussir contre ses fléaux ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-nepotisme-larmee-ladministration-apres-lechec-datt-manque-de-volonte-politique-ibk-va-t-reussir-contre-fleaux-1549012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2016 07:25:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est le massacre d’une centaine de nos militaires à Aguelhoc, le 24 janvier 2012, qui a ouvert les yeux des Maliens sur l’état de déliquescence de nos forces armées. Avec un budget annuel de plus de 100 milliards FCFA, l’armée malienne n’avait ni la formation ni l’équipement encore moins la discipline indispensables pour toute victoire sur le terrain. Tirant les leçons de la tragédie d’Aguelhoc et des effets funestes de la mauvaise gestion sur l’existence même de l’Etat, le président IBK a opté pour un changement de comportement et de cap. Il reste maintenant de voir comment cela va-t-il se matérialiser.     </em></strong>

<strong> </strong>

Contrairement à son prédécesseur ATT qui a publiquement déclaré qu’il n’allait « <em>pas humilier un chef de famille</em> » même si celui-ci se rendait coupable de détournement de deniers publics, le président IBK, dès son accession au pouvoir a dit « <em>décréter l’année 2014 celle de la lutte contre la corruption et la délinquance financière</em> ». C’est vrai que celui-ci avait hérité, en 2013, d’un Etat exsangue, presqu’en lambeau avec une bonne partie du nord du pays sous le joug des groupes narcoterroristes.

Une occupation territoriale progressive qui est intervenue après la tragédie d’Aguelhoc quand, le 24 janvier 2012, à la suite d’intenses combats nos soldats à court de munitions se sont rendus à l’ennemi espérant ainsi échapper à une mort certaine. Mais ils sont massacrés le même jour. Certains sont tués d'une balle dans la tête, d'autres égorgés et des élèves-maîtres sont pris comme boucliers humains par des éléments sanguinaires du MNLA.

Pour le grand public, cette tragédie a sonné le tocsin de la corruption et la mal gouvernance qui régnaient au sein de nos forces de défense et de sécurité sous l’ancien président ATT. Malgré les difficultés d’ordre matériel rencontrées par nos militaires à Aguelhoc, le chef suprême des armées continuait à faire croire  - peut-être naïvement - que nos « <em>militaires ne manquaient de rien</em> » pour faire face à leur mission régalienne de défense de l’intégrité territoriale du pays.

Au cours de ce crime perpétré par des éléments du MNLA et selon l’Association malienne des droits de l’Homme (AMDH) : <em>« il y a eu des exécutions sommaires sur 153 militaires du camp d’Aguelhoc </em>». Ce qui avait suscité un réel émoi et une consternation sans pareille dans le pays et sur les réseaux sociaux, occasionnant un sentiment de frustration, de révolte et de haine vis-à-vis du régime d’alors.

Les épouses des militaires de Kati, dont certains des époux faisaient partie des victimes d’Aguelhoc avaient eu des propos peu amènes, peut-être même discourtois à l’endroit d’un chef d’Etat presqu’aux abois, embarrassé voire humilié qui les avait reçues par deux fois au palais présidentiel. Elles avaient alors demandé au chef suprême des armées des munitions pour leurs maris, avant de le qualifier - quel crime de lèse majesté - d’être de mèche avec les rebelles du MNLA qui venaient de commettre les tueries les plus atroces sur nos militaires basés à Aguelhoc.

<strong>Le budget de l’armée détourné à la pelle </strong>

C’est à cette triste occasion que la corruption et la mauvaise gestion au sein de nos forces armées ont été mises à nu. Avec une dotation  budgétaire annuelle qui dépasse les 100 milliards FCFA, l’armée malienne n’avait ni suffisamment de fusils - 1 arme pour trois militaires, selon un ancien ministre de la Défense d’IBK – ni matériels roulants en nombre à fortiori des hélicoptères ou des avions de chasse. Rien que du matériel obsolète datant parfois de l’indépendance pour une armée qui doit défendre un territoire vaste de 1 240 192 km<sup>2</sup> et frontalier avec sept pays.

Le hic étant que les autorités au plus haut niveau de l’Etat semblaient (ou faisaient semblant) d’ignorer cette triste et lamentable réalité au moment où des villas appartenant généralement à des fonctionnaires civils et militaires poussaient de terre comme des champignons dans les quartiers les plus huppés de la capitale. De grosses sommes d’argent détournées à la pelle pour construire des châteaux, acheter de belles voitures, des vergers et des champs.

Au même moment, la troupe, qui a la lourde responsabilité de défendre la patrie en cas de menace grave, est laissée pour compte. C’est suite à la tragédie d’Aguelhoc que les Maliens ont su l’état lamentable et le manque criard de moyens qui sont le lot de notre armée nationale. Une armée qui, pourtant, dans un passé pas assez lointain, faisait la fierté de la nation toute entière et suscitait   peur et respect chez nos voisins.

Comment cette armée auparavant si puissante et si crainte a-t-elle pu tomber si bas ?  Nos compatriotes qui ont, pour certains, connu ces années de gloire de l’armée nationale ne cessent encore de s’interroger sur l’effritement et l’effondrement de l’armée la plus puissante de la sous-région.

La victoire que notre pays a enregistré lors des deux guerres qui nous ont opposé à l’ex-Haute Volta (actuel Burkina Faso) est le témoignage le plus éloquent de cette période où l’armée nationale était bien équipée et les militaires bien formés.

Mais aujourd’hui, la réalité est que des milliers d’éléments de notre armée, qui comprend une soixantaine de généraux, n’ont pas dépassé Sévaré (au centre du pays) et, de ce fait, ne connaissent le terrain ni d’Adam ni d’Eve. Il n’y a que des généraux d’opérette pour la plupart, de salon surtout, et non pas de terrain qui n’ont aucune connaissance de la guerre, encore moins de la guérilla pour faire face à des rebelles expérimentés et féroces.

<strong>Népotisme, corruption et laisser-aller </strong>

Face à l’étonnement des Maliens qui ont assisté abasourdis à l’inexorable avancée des rebelles, le chef de l’Etat d’alors semblait lui-même surpris du haut degré de dénuement de notre armée qui n’avait aucun aéronef à même de voler ; quand le chef suprême des armées croyait sincèrement qu’elle en possédait au moins trois voire plus. ATT ignorait certainement aussi que nos soldats rejoignaient parfois le nord du pays dans des cars de transport public que l’Etat louait à prix d’or à des compagnies privées. Une bonne partie des rares véhicules de transport de troupes étant alors sur cale pour simple défaut de batterie, de pneus ou tout simplement par manque d’entretien.

Au même moment, certains de nos militaires échangeaient, contre espèces sonnantes et trébuchantes, des moteurs de véhicules 4x4 neufs de l’armée contre ceux amortis des véhicules des rebelles. Durant la même période, à Bamako, des ressources dégagées pour la formation des hommes étaient détournées sans que cela n’émeuve personne. En tout cas, pas les autorités en place à l’époque encore moins la hiérarchie militaire.

&nbsp;

D’autre part, personne ne savait le nombre réel de militaires présents sur le terrain. D’énormes sommes d’argent dégagées pour leur entretien et leurs primes sont détournées à la pelle par de hauts gradés plutôt soucieux de la finition de leurs énièmes villas ou châteaux. Sinon comment comprendre que nos militaires soient à court de munitions étant engagés sur un champ de guerre. Et que même les renforts appelés à la rescousse n’aient pu percer le verrou formé par les rebelles autour de la ville assiégée, neutralisée et vidée de toute défense.

&nbsp;

Pourtant, c’est un budget de plus de 100 milliards FCFA qui est annuellement alloué pour les dépenses militaires. Où est partie toute cette somme supposée avoir été injectée dans l’armée depuis des années ? Des Maliennes et des Maliens qui n’ont dorénavant que leurs chapelets et leur foi pour implorer Dieu de préserver leur pays ne cessent encore de se lamenter.

Comme on le voit : mauvaise gestion des ressources humaines, matérielles et financières, corruption, délinquance financière et népotisme sont les maux qui ont provoqué la déliquescence de l’Etat malien et la perte de repères que cela a occasionnée.

Compte tenu de tous ces facteurs et malgré les multiples obstacles qui jonchent le chemin de la renaissance de l’armée nationale, IBK, dont la réputation d’ « homme d’acier trempé » commence à prendre quelques rides, tente maintenant de faire de la lutte contre ces fléaux son cheval de bataille. Aura-t-il suffisamment de volonté pour engager ce combat ? Son principal ennemi étant maintenant le temps qui coule toujours et ne s’arrête jamais.

<strong>Mamadou FOFANA</strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Le pillage des ressources publiques et la corruption vont crescendo </strong>

Pour se rendre compte de l’ampleur de la mauvaise gestion des fonds publics, les chiffres contenus dans les Rapports 2013 et 2014 du BVG parlent d’eux-mêmes. En effet, dans ces rapports du Vérificateur Général, remis en mai 2015 au chef de l’Etat, les détournements de fonds occasionnés à la suite des malversations des agents de l’Etat se chiffrent à 153 milliards FCFA. Soit 80,21 milliards FCFA en 2013 et 72,97 milliards FCFA en ce qui concerne l’année 2014. En 2012, les détournements se chiffrant à quelque 50 milliards F CFA, en trois ans, l’Etat du Mali aura donc perdu plus de 200 milliards FCFA suite à la corruption, à mauvaise gestion. Cela dans un Etat exsangue où une part importante du budget national provient de l’aide des partenaires techniques et financiers.

<strong>MF</strong>

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<title>Edito : Pourquoi  L’Intelligent Mali ?</title>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2016 07:24:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après des années de collaboration avec divers journaux de la place – cela pour le plaisir d’écrire et pour contribuer au débat démocratique sans avoir été jamais salarié d’un quelconque organe -, j’ai pris enfin la décision de plonger dans le marigot pour me consacrer dorénavant et entièrement au métier de journaliste.

Raison pour laquelle j’ai créé ce journal <strong><em>L’Intelligent</em></strong><em> <strong>Mali</strong> </em>pour participer à la vulgarisation de l’information dans notre pays et contribuer à la consolidation du processus démocratique.  Cela aux côtés de nos prestigieux devanciers de la presse privée qu’il me plait ici de féliciter pour nous avoir ouvert la voie. Il me plait également de remercier tous les professeurs de l’Université d’Etat Lomonossov de Moscou et principalement ceux de la prestigieuse Faculté de Journalisme.

<strong><em>L’Intelligent</em></strong> <strong><em>Mali</em></strong> vient  donc s’ajouter à la longue liste des journaux privés qui font la richesse du paysage médiatique de notre pays avec bien évidemment les médias audiovisuels publics et privés.

Rendez-vous est pris pour chaque lundi, s’il plait à Dieu.

Bonne lecture.

<strong>Le directeur de publication</strong>

<a href="mailto:mamadoufofana328@yahoo.fr"><strong>mamadoufofana328@yahoo.fr</strong></a>]]> </content:encoded>
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