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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Mali Demain</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Mali Demain</description>
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<title>Hausse des prix de produits de première nécessité :  Le Mali, cobaye des causes exogènes ?</title>
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<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 01:24:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre de l'industrie et du Commerce, M. Mahmoud Ould Mohamed, a animé un Point de Presse, le 10 septembre 2021, au sein de son département, pour informer les populations du Mali, sur la réalité de la hausse des prix des produits de première nécessité. En brandissant deux causes exogènes et endogènes, le Ministre a rassuré la population sur les efforts du Gouvernement de transition, appuyés par les instructions fermes du Président de transition, le Colonel Assimi Goita, de soutenir la population pendant cette période de soudure. C'était aussi en présence du Directeur général du Commerce, de la Concurrence et de la Consommation, M. ... et du Président de la Chambre du Commerce et des Industries du Mali, M. ...</em></strong>

<strong>Hausse des prix des denrées de première nécessité : les causes exogènes</strong>

Parlant des causes exogènes de la hausse <strong>des prix des denrées de première nécessité sur le marché malien, le Ministre de l’I</strong>ndustrie et du Commerce, M. Mahmoud Ould Mohamed,  a axé son argumentation, sur la période allant du deuxième semestre 2020, jusqu’à nos jours, où le produits de première nécessité ont connu une flambée exorbitante. « Il y’a tout d’abord la pandémie de la maladie à Corona virus (COVID-19), qui a  sérieusement bouleversé l'ordre mondial, avec la fermeture des frontières mondiales, la .... la population,  la baisse de l'offre et de la production mondiale des produits de base, la perte de revenus pour de nombreuses personnes etc.

Cet état de fait a impacté négativement le Mail, en tant que pays enclavé avec une économie qui fonctionne à 70% des importations.

Ensuite, il y’a le <strong>Plan de relance. </strong>

Selon le Ministre, l'une des causes exogènes de la hausse des produits de données de première nécessité sur  le marché malien est : « le plan de relance anti-Covid-19, adopté par la plupart des États du monde. Cela a pour conséquences : une augmentation vertigineuse de la demande mondiale des produits de base par rapport à l'offre. Ainsi, cette situation, couplée au renchérissement du coût du fret maritime et de la logistique, et les perturbations sur l'axe Bamako-Dakar, ont augmenté le court mondial de certains produits importés ».

Par exemple, le prix mondial de la tonne de blé est passé de 250 euro en décembre 2020, à 300 euro, en juillet 2021, soit une offre de 20% ; celui du sucre 483 dollars la tonne, soit une hausse de 8% ; le court du riz Indien est passé de 340 dollars en décembre 2020, 360 dollars la tonne, soit une hausse de 6%...

Pour le fret maritime, il est passé de 40.000 FCFA  à 60.000 FCFA la tonne, soit une augmentation de 40% etc.

&nbsp;

<strong>Les efforts du gouvernement</strong>

Pour soutenir le pouvoir d'achat des populations du  Mali, a-t-il dit ‘le gouvernement a pris plusieurs mesures d'ordre social qui sont entre autres : « la revalorisation des salaires des fonctionnaires ; la réformes des pensions de retraite ; le financement des projets à haute intensité ; la distribution de vivres et d'aliments bétail ; le transfert monétaire aux couches les plus vulnérables... »

<strong>Les efforts du ministère de l'industrie et du commerce</strong>

En ce qui concerne son département de l'industrie et du commerce, en plus de différentes subventions de l'État, le Ministre a privilégié d'abord la négociation des marges commerciales avec les opérateurs économiques nationaux afin de maintenir les prix des produits de base, relativement à la bourse des consommateurs.

C'est ainsi que le prix plafond du sucre est à 500 FCFA le kg ;  les prix plafonds du riz brisure non parfumé importé et de l'huile alimentaire sont respectivement de à 340 FCFA le kg et 900 FCFA le litre, en exécution d'un programme de réduction de la base taxable de 50% du cordon douanier. Le prix du pain consensuel est fixé à 250 FCFA et 95.000 FCFA, le prix de la tonne de ciment.

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La jeunesse M5&#45;RFP :  « Soutient les assises réparatrices d&amp;apos;un Mali meurtri et la justice pour un Mali équitable »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-jeunesse-m5-rfp-soutient-les-assises-reparatrices-dun-mali-meurtri-et-la-justice-pour-un-mali-equitable-2943742.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 01:12:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Jeunesse du Mouvement M5-RFP, a organisé un Point de Presse le dimanche 12 septembre 2021, à la Maison de la Presse de Bamako, pour exprimer son soutien sans faille et sans condition aux autorités de la transition et à leurs différentes actions contenues dans le Programme d'Action du Gouvernement (PAG) de Dr Choguel Kokala Maiga, notamment les assises de la refondation, la lutte contre la corruption et l'impunité, l'Organe unique de gestion des élections et les différentes réformes pouvant aboutir à un Mali « Koura », cher à ce mouvement.</em></strong>

Un Point de Presse où des centaines des jeunes du mouvement ont pris d’assaut la Maison de la Presse pour exprimer leur attachement indéfectible aux autorités de la transition.

Un Point de presse où tous les coordinateurs généraux de la jeunesse M5-RFP, les Coordinateurs de toutes les Communes du District de Bamako, de Kalaban-coro, de Kangaba, la représentante des femmes de M5-RFP, la Représentante de la diaspora, le Président par intérim du M5-RFP, M. Bouba Karamoko Traoré, ... ont pris la parole pour appeler à la mobilisation générale de toute la jeunesse et au-delà de tout Malien épris de justice et refondation de soutenir vaille que vaille les actions du Gouvernement de la transition pour un Mali Koura. A l'issue de ce Point de presse, ils ont fait une déclaration dont voici l'extrait.

<strong><em> </em></strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="641">
<table width="100%">
<tbody>
<tr>
<td>La coordination de la jeunesse M5-RFP vous souhaite la bienvenue à ce point de Presse que nous, JM5-RFP, avons eu le plaisir d'organiser pour soutenir la transition dans sa lutte implacable contre la corruption et l'impunité. Nous voudrions, en particulier, remercier les autorités de la transition pour leur courage et leur détermination à rendre justice à nos camarades  tombés  les 10,11 et 12 juillet 2020 à Bamako et dans d'autres localités de notre pays sous les balles du régime corrompu et sanguinaire de Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA. Nous vous prions de bien vouloir observer une minute de silence à la mémoire de nos martyrs ( victimes dans les rangs du M5--RFP et parmi les civils et militaires tombés sous les balles des forces du  mal dans la crise multidimensionnelle à travers tout le territoire national). Que la terre leur soit légère pour le service voire le sacrifice consenti pour la nation toute entière. Nous, JM5-RFP, nous, nous engageons ici devant le monde entier à rester mobiliser et déterminer pour donner suite aux aspirations profondes et légitimes  pour lesquelles plusieurs de nos frères et sœurs ont lutté et sont morts de manière  héroïque hier et aujourd'hui. Résolument, nous allons œuvrer de telle sorte que la soif de justice pour laquelle ils sont morts ne reste pas inassouvie.

Nous, JM5-RFP,  Remercions  le gouvernement pour son professionnalisme dans la gestion  des évènements du vendredi, 03 septembre 2021. Nous remercions aussi les gardiens de prison et l'ensemble des forces armées de Défense et de Sécurité pour leur  retenue.  Enfin, nous remercions toute la population malienne pour son sens élevé de la patrie. Par ailleurs,  nous,  JM5-RFP, voudrions rappeler à l'opinion nationale et internationale que les militants du M5-RFP qui  avaient été  arrêtés puis  jugés et condamnées de manière expéditive par les tribunaux  n'ont été libérés  que par un arrêt de la cour d'appel à la suite des événements du 18 Août 2020. Nous voudrions rappeler aussi que nos militants détenus étaient des prisonniers politiques. La JM5-RFP réitère son soutien indéfectibles aux organes de la transition, au gouvernement  en général et au département de la justice pour leur engagement dans la mise en œuvre d’une transition de rupture, de Refondation construite autour de trois piliers  prioritaires que sont le pilier sécuritaire, le pilier  politique et le pilier social.

Pour la JM5-RFP, fidèle à ses engagements, la priorité des priorités reste, en général, la lutte contre la corruption et l'impunité sous toutes ses formes, et en particulier, la justice pour les martyrs  du M5--RFP. Notre constat est que les plus hautes autorités sont animées d'une ferme volonté pour mettre  fin à la corruption et à l'impunité. La JM5-RFP rappelle au gouvernement que l'élément déclencheur de la lutte héroïque du Mouvement du 05 Juin est la précarité sociale qui tire elle-même son origine de la corruption et de l'impunité. La JM5-RFP s'impliquera activement dans la mobilisation pour le prochain rassemblement annoncé par le comité stratégique du M5-RFP. Enfin la JM5-RFP invite les maliennes et maliens à rester vigilants, mobilisés et déterminés pour un véritable changement, condition de la prospérité et de la souveraineté de notre pays. Qu'Allah bénisse le Mali

<strong>Bamako, le 12 septembre 2021</strong>

<strong>La coordination de la jeunesse M5-RFP</strong>.

&nbsp;</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<strong><em> </em></strong>

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collectif des femmes leaders de l&amp;apos;Untm et de la Cstm en assemblée générale : Sensibilisation des femmes sur les enjeux de la paix et de la cohésion nationale.</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/collectif-des-femmes-leaders-de-luntm-et-de-la-cstm-en-assemblee-generale-sensibilisation-des-femmes-sur-les-enjeux-de-la-paix-et-de-la-cohesion-nationale-2943745.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 01:02:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les femmes leaders de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) et de la Confédération Syndicale des Travailleurs Maliens en partenariat avec la CVN Internationale ont organisé une assemblée générale, le 11 septembre 2021, à la Bourse du travail, pour se sensibiliser d'abord, aux enjeux et défis de la paix et de la cohésion nationale, avant d'aller à la rencontre des organisations féminines et des autorités gouvernementales, dans le but de créer la confiance entre les parties prenantes de la crise multidimensionnelle que traverse le Mali depuis 2012,  et promouvoir le développement du Mali dans un climat de paix et de cohésion sociale.</em></strong>

S'appuyant sur l'article 33 de la charte des Nations unies sur la médiation comme moyen de règlement pacifique des différends entre les composantes d'une société donnée ;  Prenant repères, sur les normes sociales et traditionnelles de résolution de conflits entre les différentes composantes de la société,  et en se rappelant que les femmes dans nos communautés ont été toujours, à l'avant-garde de la cohésion sociale et du vivre ensemble en termes de résolution de conflits ;  les femmes leaders de l'UNTM et du CSTM, veulent prendre leurs battons de pèlerin en main, pour aller à la rencontre des organisations féminines et des autorités gouvernementales, afin de promouvoir la paix et la cohésion sociale, gage de tout développement durable du Mali. Surtout en cette période très sensible de transition, ou les autorités ont besoin du soutien sans condition de toutes les couches sociales, les femmes leaders doivent jouer pleinement leur rôle, pour le retour paisible à l’ordre constitutionnel, dans une dynamique de dialogue social ; avaient-elles affirmé.

<strong>Les objectifs recherchés par l’Assemblée générale </strong>

Selon les termes de référence de cette Assemblée générale, les objectifs recherchés sont entre autres : contribuer à la restauration de la paix et de la cohésion sociale ; améliorer les capacités de médiation de la  femme malienne  pour garantir son épanouissement intégral et durable ; développer les actions de lobbying, de plaidoyer et de médiation en direction des autorités religieuses, coutumières, administratives et politiques pour faciliter l'implication des femmes dans le processus d'élaboration des politiques de développement et de prise de décisions ;  sensibiliser et mobiliser les femmes sur les enjeux et les défis de la paix et la cohésion nationale etc.

<strong>Les résultats attendus</strong>

Selon toujours les termes de référence, l'action de sensibilisation et de mobilisation des femmes sur les enjeux et les défis de la paix et de la cohésion nationale aura comme résultats : la paix et  la cohésion sociale pour un développement économique et social, inclusif ; au renforcement de capacités des femmes pour un leadership et la médiation ; les femmes leaders et celles des organisations de la société civile sont sensibilisées et mobilisées sur les enjeux et les défis de la paix et de la cohésion sociale...

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de la mission de la médiation de la CEDEAO au Mali :   Rappel de l&amp;apos;importance du respect du délai de la Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/fin-de-la-mission-de-la-mediation-de-la-cedeao-au-mali-rappel-de-limportance-du-respect-du-delai-de-la-transition-2943135.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 07:38:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[1- Dans le cadre de la mise en application des recommandations issues de la Conférence des Chefs d'État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'ouest tenue le 19 juin 2021 à Accra au Ghana, une mission de haut niveau conduite par son Excellence Monsieur Goodluck Ebelé Jonathan ancien président de la République fédérale du Nigeria, envoyé spécial et médiateur de la CEDEAO au mali a séjournée du 5 au 7 septembre 2021 à Bamako.

2- cette mission avait pour but d'évaluer le processus de transition et particulièrement les progrès dans la préparation des élections prévues se tenir en février 2022 conformément pour délai accordé par la conférence des chefs d'État et de gouvernement de la CEDEAO en sa session extraordinaire du 15 septembre 2020. La mission vise également à apporter le soutien de la CEDEAO dans la mise en œuvre effective des actions prioritaires inscrites dans le plan d'action du gouvernement.

3- La délégation du Médiateur de la CEDEAO, Son Excellence Monsieur Goodluck Ebelé et Jonathan est composée de son excellence Shirley Ayorkor Botchwey, ministre des Affaires étrangères et de l'intégration régionale de la République du Ghana, président en exercice du Conseil des ministres de la CEDEAO de son Excellence Monsieur Jean Claude Kassi Brou, président de la Commission de la CEDEAO, du Général Francis Béhanzin, commissaire aux Affaires politiques paix etsécurité de la CEDEAO et du professeur Hamidou Bolly, représentant résident de du président de la Commission de la CEDEAO au Mali.

Ont également assisté à cette rencontre des parties prenantes son excellence El-Ghassim WANE, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies au Mali, chef de la mission multidimensionnelle pour la stabilisation du Mali Minusma, de Monsieur Maman Sambo Sidikou, chef de la mission de l'Union africaine au Sahel Misahel, de SEM Chikezie NWACHUKWU, ambassadeur de la République fédérale du Nigeria au Mali et de son Excellence SEM Napoléon ABDULAI, ambassadeur de la République du Ghana au Mali.

4- La mission de la CEDEAO a rendu une visite de courtoisie au président de la transition, le Colonel Assimi GOITA, et à tenu une session de travail avec Monsieur Choguel Maïga, premier ministre de la transition entouré de plusieurs membres du gouvernement. La mission a également eu des contacts avec les membres du comité local de suivi et les membres du corps diplomatique accrédité au Mali.

La délégation a eu des entretiens avec les forces vives de la nation, à savoir les acteurs politiques, les signataires de l'accord d'Alger les organisations de la société civile et des chefs religieux.

5- La mission a félicité le gouvernement pour le calme relatif observé dans les pays depuis la mise en place du deuxième gouvernement de la Transition et a pris note de l'arrivée des mesures de restriction concernant l'ancien président de la transition son Excellence Bah Ndaw et l'ancien premier ministre son Excellence Monsieur Moctar Ouane.

La mission a apprécié l'expression renouvelée des autorités de la transition à respecter la période convenue de la Transition devant la communauté internationale.

Toutefois, la mission reste préoccupée par l'insuffisance d'actions concrètes dans la préparation effective du processus électoral.

7- La mission a rappelé l'importance du respect du délai de la Transition afin de montrer la crédibilité du processus de transition. Elle a encouragé le gouvernement de transition à présenter rapidement un chronogramme détaillant le programme du calendrier des reformes et actions prioritaires qu'il urge d'entreprendre pour la tenue des élections présidentielles et législatives.

Il s'agit notamment du processus sur le cadre légal devant servir aux élections. La préparation de la liste électorale ou des organes devant conduire les élections

8- La mission a invité les acteurs sociaux politiques à travailler ensemble dans cette période de transition afin de garantir la réussite du processus

9- La mission a réitéré l'engagement de la CEDEAO à accompagner la République du Mali pour une transition réussie.

10- La mission a appelé les partenaires multilatéraux et bilatéraux à continuer de soutenir de processus de transition notamment le cadre de la préparation des élections.

11- Enfin, la mission remercie le gouvernement du Mali pour l'accueil et toutes les commodités mises en place pour la réussite de la mission.

<strong>Fait à Bamako le 7 Septembre 2021</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="44"><strong> </strong></td>
<td width="100%"><strong> </strong>

<strong>Notre commentaire</strong>

<strong> </strong><strong>Un Diktat qui rime avec insoucianc</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="44"><strong> </strong></td>
<td width="100%"><strong> </strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
Le cas de la transition au Mali ressemble fort bien à un Poker menteur, voir un mépris affiché aux populations maliennes de nos villes et campagnes qui souffrent quotidiennement le martyr de la part de dirigeants ouest-africains qui semblent n’en faire qu’à leur tête. Et pour cause !

Exiger, voir sommer les autorités de la transition à respecter le délai fixé par des chefs d’états de la CEDEAO pour organiser des élections présidentielles et législatives en février 2022, n’est autre que du mépris à l’égard du peuple malien épris, de paix et de justice.

Ne tirant pas les leçons de ses échecs précédents, la CEDEAO persiste et signe de concerts avec certains hommes politiques, prédateurs devant l’éternel de la mise à sac du Mali, pour que nos autorités organisent des élections présidentielles et législatives dans un pays dont plus des 2/3 sont déstabilisés par des groupes armés.

Cette énième visite de la délégation de la CEDEAO à Bamako, n’est que la volonté malsaine d’imposer au Mali ce qu’elle n’arrive pas à dicter à d’autres pays. Et que dire du comportement du locataire de l’Elysée et de certains élus français à l’AN qui viennent de dénoncer les sanctions contre la junte du CNRD à qui ils apportent leur soutien?

Dans ce cas, le dernier mot reviendra au peuple malien qui saura dans les semaines voir les jours à venir faire valoir son autorité.

La méthode est bien cernée, tout comme le mépris affiché à l’égard de notre peuple. Il reste à savoir la réaction de notre vaillant peuple face à cette attitude de dirigeants de la CEDEAO qui se soucient plutôt de leur fauteuil présidentiel que du bonheur de nos peuples. A l’allure où évoluent les choses, le vaillant peuple du Mali saura bientôt ouvrir une brèche qui permettra de mettre fin à cette France-Afrique qui nous suffoque.

<strong>Wait and see !</strong>

<strong> </strong>
<table width="0">
<tbody>
<tr>
<td width="100%"></td>
<td>&nbsp;</td>
<td>&nbsp;</td>
<td rowspan="2">&nbsp;</td>
</tr>
<tr>
<td colspan="3"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<strong>La délégation de la CEDEAO à Koulouba </strong>

<strong> </strong><strong>Respecte la volonté du peuple malien… </strong>

C’était mardi dernier. Selon nos radars, la délégation de la cedeao, conduite par l’ex président Goodluck Jonathan, a été reçu par le  Président Assimi Goïta. Après avoir attentivement écouté ses visiteurs qui ont rappelé le respect du délai de la Transition qu'ils souhaitent, leur a demandé d'aller dire aux Chefs d'État de la communauté <em>de respecter la volonté du peuple malien</em>. La délégation a réitéré le message des chefs d'État tout en promettant de transmettre les propos du Colonel à qui de droit.

En guise de rappel, le coup d’état du 18 août 2020 a été salué par la majorité des maliens. Idem pour le débarquement du Président Bah N’Daou qui a vu le vice-président, Colonel Assimi Goïta le remplacer et valablement. De nos jours, l’aura du Président Assimi Goïta ne souffre d’aucune ombre. Intacte.

Étaient présents à cette rencontre, son excellence El-Ghassim WANE, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies au Mali, chef de la mission multidimensionnelle pour la stabilisation du Mali Minusma, M. Maman Sambo Sidikou, chef de la mission de l'Union africaine au Sahel Misahel, de SEM Chikezie NWACHUKWU, ambassadeur de la République fédérale du Nigeria au Mali et de son Excellence SEM Napoléon ABDULAI, ambassadeur de la République du Ghana au Mali.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut National de la Jeunesse et des Sports :   08 mois d&amp;apos;arriérés de bourse</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/institut-national-de-la-jeunesse-et-des-sports-08-mois-darrieres-de-bourse-2943125.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 01:41:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fatigués de faire des va-et-vient entre le Ministère de l'Enseignement supérieur, le Trésor et les différents services administratifs concernés, fatigués d'être tournés  en rond et même pris, pour un ballon de ping-pong, selon eux, les étudiants de l'Institut National de la Jeunesse et des Sports (SNJS) et leur comité local, dirigé par le Secrétaire général Mamadou Doumbia, ont décidé de faire un Point de Presse ce mercredi, 07 septembre 2021, devant leur Institut, situé à Yirimadjo, à côté  du Stade du 26 mars. Devant cet institut, ils ont décidé de se faire entendre par qui de droit. Bravant les interdits en prenant l'opinion nationale et internationale, à témoins de leur calvaire, qui dure depuis plus de 08 mois, depuis que le Ministère de l'enseignement supérieur puisse que leurs bourses sont rattachées à lui, a décidé expressément de ne pas verser leurs bourses, selon eux.</em></strong>

<strong><em>Fatigués, désemparés, ne sachant plus à quels saints se voués, ils ont fait bloc derrière les membres de leur bureau et les différents Secrétaires généraux de différents comités, membres de la coordination nationale de l'AEEM, venus les soutenir et ont adressé, un seul et unique message aux autorités de la transition : « Nous voulons notre bourse ».</em></strong>

&nbsp;

<strong>« L’esclave qui ne peut pas assumer sa révolte, ne mérite pas qu'on s'apitoie sur son sortir... »</strong>

Pour donner âme à leur lutte, ces pauvres étudiants qui n'ont que  leurs Bourses pour faire face aux  nombreuses difficultés du quotidien, se sont appuyés, sur la parole phare de Thomas Sankara qui dit : <em>« L'esclave qui ne peut pas assumer sa révolte, ne mérite pas qu'on s'apitoie sur son sort... Seule la lutte libère ».</em>

Une manière de dire, qu'il pleuve, ou qu'il neige, ils iront jusqu'au bout de leurs revendications.

&nbsp;

<strong>Si cela continue comme cela, nous allons tous, déserter les classes… </strong>

Exprimant sa désespérassions, le Secrétaire Général du Comité de l'INJS, membre de la Coordination nationale de l'AEEM, Mamadou Doumbia a dit : « Nous sommes fatigués de faire des va-et-vient entre le Ministère de l'Enseignement supérieur, le Trésor et les différents services distractifs concernés par nos bourses. Si cela continue comme ça, nous allons tous, déserter les classes. L'année dernière, à cause de la COVID-19, l'État nous avait  demandé d'accepter de faire les examens afin de sauver l’année. Nous l'avions accepté par patriotisme. Mais cela ne doit pas continuer comme ça. Il faut que nous sortions de ces petits arrangements ».

&nbsp;

<strong>Mamadou Bokari Dicko, Secrétaire administratif du Comité de l'INJS, membre de la coordination nationale de l'AEEM</strong>

&nbsp;

Mamadou Bokari Dicko, Secrétaire administratif du Comité de l'INJS, membre de la coordination nationale de l'AEEM, quant à lui, a évoqué certaines difficultés auxquelles,  lui et ses camarades étudiants de l'INJS sont confrontés : « <em>Nos bourses sont bloquées depuis plus de 08 mois. A cause de cela, nous sommes confrontés à de nombreuses difficultés comme entre autres : 1- le loyer. L’INJS regroupe tous les étudiants venant de toute l'étendue du territoire du Mali, de Kayes à Kidal. L’Institut n'a pas de campus. La plupart des étudiants venant de l'intérieur du pays et ceux qui  habitent loin de l'Institut, louent des maisons aux alentours de l'Institut. Sans la bourse, comment peuvent-ils payer leurs foyers ? 2- la nourriture coûte très chère à la cantine. Nous sommes obligés de nous acheter à manger ailleurs. Sans la bourse, comment pouvons-nous, nous alimenter ? 3- les cours se déroulent chaque jour, de 07 heures à 16 heures. Il faut payer le transport chaque pour être là. </em>

<em>Vraiment trop, c'est trop. Nous voulons notre bourse ! </em>».

<strong>Message aux autorités</strong>

Nous exhortons les autorités à agir dans l'immédiat.

&nbsp;

<strong>Mamadou Maiga, étudiant à l'Ecole d'ingénieurs Abdramane Baba Touré, Secrétaire général du Comité de l'AEEM de cette école, venu au nom de la Coordination nationale de l'AEEM en soutien à ses Camarades de l'INJS</strong>

&nbsp;

Au nom de ses camarades, Secrétaires généraux des autres écoles et instituts venus au soutien à leurs camarades du comité de lINJS, le Secrétaire général Mamadou Maiga, a exprimé leur soutien : «  <em>Nous sommes là pour représenter le bureau de la Coordination nationale de l'AEEM et marquer notre soutien à notre camarade, Mamadou Doumbia, le Secrétaire général du comité de l'INJS, dans son combat. Et aussi à tous les étudiants de l'INJS, dans leurs difficultés. Leur situation est un peu particulière. Parce que leurs bourses sont rattachées au Ministère de l'Enseignement supérieur. Faire une année scolaire sans les bourses, est inadmissible. En plus,  trouver aujourd'hui des étudiants qui font une année scolaire en classe, sans percevoir leurs bourses et qui restent en classe est salutaire. Nous allons les soutenir pour qu'ils continuent dans ce sens</em> ».

&nbsp;

<strong>Message aux autorités</strong>

De l’avis général, cette situation n'honore personne. « Les autorités doivent régler cela une fois pour toute. Surtout que c'est répétitif. Ce n'est pas normal. Les autorités doivent prendre leurs responsabilités. Car cela n'offre pas de meilleures conditions de vie aux étudiants. C'est frustrant ! « , ont conclu les organisateurs de la conférence de presse.

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>

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</item>

<item>
<title>Défenseur du droit, des justiciables… Le procureur du tribunal de Grande Instance de la CIV explique…</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/defenseur-du-droit-des-justiciables-le-procureur-du-tribunal-de-grande-instance-de-la-civ-explique-2943131.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 01:18:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« <em>C’est en vain que le magistrat se flatte de connaître la vérité et d’aimer la justice s’il n’a pas la fermeté de défendre la vérité qu’il connaît et de combattre pour la justice qu’il aime</em> ». Le Chancelier.

La diversité des opinions semble avoir rallumé dans notre sein une espèce de "guerre civile" où ça dégaine de partout. Et quel spectacle pour les justiciables probablement surpris de voir que nous sommes « incapables » de cultiver et conserver entre nous cette paix qu’il nous revient à distribuer aux autres hommes. La discorde dégrade la magistrature et triomphe de sa gloire.

En un moment où tout est vindicatif surtout à l'extérieur du corps pour des raisons évidentes de saine distribution de la justice quelque peu entachée par des pratiques professionnelles isolées mais hautement préjudiciables, on serait grand de montrer même un semblant de cohésion tout au moins autour de l’essentiel.

Notre corps environné d'ennemis au dehors et portant les plus dangereux dans son sein, est plus que jamais à la croisée des chemins. Malheureusement comme il est facile de le faire, on accuse souvent des causes étrangères et peut être innocentes de la décadence de notre profession. Notre malheur vient de nous-mêmes. Nous effaçons tous les jours par des comportements peu orthodoxes le respect que l’on mérite des gens. Nous nous méprisons pour ensuite nous plaindre qu’on est méprisé. On n’impressionne presque plus personne et à la limite on inspire juste de la pitié aux gens quand ils nous voient nous leurrer de pouvoir illusoire. Ceux qui hier encore nous saluaient avec déférence n’ont pour nous aujourd’hui que mépris et dédain depuis qu’ils se sont accoutumés à nous rencontrer, nous voir ou nous toucher de plus près dans les commerces des mortels et autres lieux à gouter aux plaisirs défendus pour des gens qui se doivent s’élever au-dessus des autres. Nous ne sommes plus que l’ombre de nous-mêmes et on n’en est presque pas conscient pour perdre notre temps dans des vanités personnelles, des querelles de gamins nées de petites jalousies et rancœurs professionnelles. A chacun d’entre nous Dieu a prescrit ce qu’il est et qu’il doit être. Personne n’y peut et n’y pourra rien. Les autres nous tirent dessus et au lieu que cela soit un catalyseur d’union, on se donne en spectacle. Ressaisissons nous même si les petites envies professionnelles qui se transforment en jalousies lesquelles en égoïsme voire en haine dans certains cas ne cesseront jamais entre nous. C’est humain donc ça peut se comprendre. Seulement que ça ne nous empêche de préserver l’essentiel : même un semblant d’entente, de cohésion ou d’union autour de l’essentiel. Un frère commissaire de police me disait que leur corps était le plus divisé mais qu’ils restaient tous défendus en dépit par un seul syndicat. C’est cela sauvegarder l’essentiel. Du chancelier, nous retenons que le bon magistrat «<em> …incapable de vouloir s’élever aux dépens de ses [collègues], il n’oublie jamais que tous les magistrats ne doivent se considérer que comme autant de rayons différents, toujours faibles quelques lumineux qu’ils soient par eux-mêmes lorsqu’ils se séparent les uns des autres mais toujours éclatants, quelques faibles qu’ils soient séparément lorsque réunis ensemble, ils forment par leur concours ce grand corps de lumière qui réjouit la justice et qui fait trembler l’iniquité… </em>».

Rappelons-nous que pendant que nous nous livrons en spectacle devant nos détracteurs; que des écervelés et autres incultes parvenus distraient le peuple de leur sport favori: les diatribes, les brocards, les invectives; d’autres, les seuls méritants de la république, se battent et meurent tous les jours au front pour que le pays continue d’être. Montrons leurs de la reconnaissance pour le sacrifice inégalé en essayant tant bien que mal de nous acquitter de notre part de dette envers le pays : faire correctement ou tout au moins, ce qu’il nous revient comme charges professionnelles au lieu de perdre du temps dans ces guerres de clochers oubliant que le Mali ne se limite pas qu’à Bamako.

Stop maintenant aux communiqués opposés! Chacun est fort mais ensemble on l’est tous et plus.

&nbsp;

<strong>Idrissa Touré            </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Comité stratégique M5&#45;RFP :   Prône pour une fermeté vis&#45;à&#45;vis du coup de force des policiers à la Maison Centrale d&amp;apos;Arrêt de Bamako…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/comite-strategique-m5-rfp-prone-pour-une-fermete-vis-a-vis-du-coup-de-force-des-policiers-a-la-maison-centrale-darret-de-bamako-2943128.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 01:15:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Comité stratégique du mouvement M5-RFP, a tenu une réunion extraordinaire, le samedi 04 septembre 2021, au siège du parti CNID, à Torokorobougou, pour analyser et donner sa position, par rapport au coup de force des policiers à la Maison Centrale d'Arrêt de Bamako pour libérer le Commandant de FORSAT, le Commissaire divisionnaire, Oumar Samaké.

Au sortir de cette réunion extraordinaire, le Comité stratégique du M5-RFP, a fait une déclaration par la voix du Vice-président, M. Bouba Karamoko Traoré.

<strong><em> </em></strong><em>« Le Comité stratégique du M5-RFP n'est pas content du comportement des policiers par rapport à l'arrestation du Commissaire divisionnaire, Oumar Samaké, Commandant de la FORSAT. Nous ne sommes pas contents parce que, c'est à l'issue de la lutte contre le pouvoir oligarchique d'IBK que nos camarades aient été tués et massacrés dans la mosquée par la FORSAT. Nous remercions la justice d'avoir répondu à la demande du peuple. Parce que, un pays sans justice, n'est pas un pays. Tout le monde s'attendait à applaudir. Malheureusement, les forces qui doivent plaider pour la justice, se sont mises à la contrecarrer. Les policiers sont partis détenser les portes de la prison pour faire libérer le Commissaire Divisionnaire, Oumar Samaké, Commandant de la FORSAT. Le Comité stratégique de M5-RFP lui demande de retourner en prison. Sinon, dans les jours à venir, Il fera réagir la jeunesse M5-RFP et fera sortir sa population ».</em>

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Report de la septième conférence statutaire du HCME :   « Il n y a eu ni report, ni interdiction au président Habib Sylla de poursuivre ses activités », a martelé Me Hassane Barry, avocat de la faitière.</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/report-de-la-septieme-conference-statutaire-du-hcme-il-n-y-a-eu-ni-report-ni-interdiction-au-president-habib-sylla-de-poursuivre-ses-activites-a-martele-me-hassane-barry-avocat-de-2943121.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 01:13:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Cette sortie musclée des dirigeants du HCME a eu lieu mercredi dernier sis à leur siège de Nyamakoro en présence de nombreux journalistes.

D’entrée, le président sortant, M. Habib Sylla qui brigue un autre mandat afin de parachever ses projets rénovateurs du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME), a remercié nos confrères ainsi que les délégations venues des Conseils de Base des maliens établis à l’extérieur. Après s’être excusé pour une urgence, le président Sylla a été remplacé par son vice-président, M. Mohamed Sidibé, non moins président du Conseil de Base de la Guinée-Conakry.

Selon cet orateur : « <em>Ces différents reports sont dus aux calendriers du ministre, ce partenaire stratégique du HCME. Ce n’est pas à cause d’une décision de justice. </em> <em>Le Président sortant Habib SYLLA est éligible, contrairement à ce que certains pensent, la décision de la justice n'entame en rien, sa candidature</em>». Le vice-président a tenu à rassurer les hommes de médias des rapports étroits qui lie le HCME au département des Maliens de l’Extérieur. Contrairement aux informations jugées trop tendancieuses véhiculées à souhait sur les réseaux sociaux et dans certaines presses afin de discréditer le HCME et surtout le président sortant, M. Habib Sylla et faisant allusion à une décision de justice.

<strong>Plainte de Mamadou Méré Diawara du Gabon</strong>

Ce énième report de cette septième conférence statutaire du HCME devant se tenir du 9 au 11 septembre 2021 et dont cette date est à son troisième report, alimente les débats.

Cette dernière date après celles du 27 au 28 août 2021 pour raison de la caution des 10 millions de FCFA que chaque candidat devrait payer ou du 6,7 et 8 septembre 2021 à cause du calendrier du ministre Ag Illyène devant partir en mission et la date du 9 septembre reportée deux jours avant la conférence statutaire, ont irrité les délégués exacerbés par cette attitude du département es Maliens de l’Extérieur via son chef Ag Illyène. Si les responsables du HCME supportent les différents reports, la majorité des délégués ne comprennent pas la méthode Ag Illyène. Ce énième report est dû selon Mohamed Sidibé, « à un réglage de calendrier avec le partenaire stratégique du département des maliens de l’Extérieur. Ce département et le HCME se complètent ». L’avis général chez les délégués dénoncent une mauvaise foi d’Ag Illyène sachant bien que leur faitière est autonome et dépend du département de l’Administration Territoriale contrairement à ce certains pensent.

Parlant de la plainte de M. Mamadou Méré Diawara d’un bureau dit du Conseil de Base du Gabon alors qu’officiellement, c’est Habib Sylla le président, indiquent nos sources, Me Hassane Barry, avocat du HCME, a rappelé cet état de fait par ces propos clairs : « <em>M. Habib Sylla est en fin de mandat depuis mai 2020. Avec le covid19, la fermeture des frontières, il était impossible d’organiser la conférence statutaire du HCME. M. Mamadou Méré Diawara a porté plainte contre Habib Sylla au Tribunal de Grande Instance de Libreville, au Gabon auprès du juge à cet effet. Le Tribunal de Grande Instance de Libreville a renvoyé l’affaire devant le juge pour le fond. Tant que cela n’est pas vidé par le juge pour le fonds à Libreville, il sera difficile pour un juge au Mali de statuer sur le fond encore moins d’interdire la tenue d’une conférence statutaire, ni interdire Habib Sylla de travailler au nom du HCME. En réalité, le juge malien a n’a pas compris le fond du dossier sinon, il n’allait pas ordonner de surseoir à la tenue de la conférence ou bien interdire Habib Sylla de travailler au nom du HCME  alors que le juge du tribunal de Libreville n’a pas statuer sur le fonds de cette affaire</em>», a expliqué Me Hassane Barry. « <em>Personne n’a saisi le tribunal  pour le fonds ! Il n y a pas d’interdiction de tenir la conférence statuaire, encore moins à Habib Sylla de venir travailler au bureau. Aucun juge ne peut toucher à l’éligibilité d’Habib Sylla ! » a-t-il fait savoir.»,</em> a-t-il précisé.

La grande interrogation demeure l’attitude du ministre Ag Illyène. Il reste à lui de faire connaître sa position face à la plus importante organisation faitière des maliens de l’extérieur. En tout cas, tous les débats font rage sur son attitude.  C’est au ministre Ag Illyène de s’expliquer face aux millions de nos compatriotes dont plus d’uen centaine ont effectué le déplacement pour cette conférence statutaire du HCME qui a été reporté trois de plus. Une première dans l’histoire de cette faitière qui faut-il le rappeler est l’émanation de la Conférence Nationale souveraine de 1992. En ce moment où était Ag Illyène ?

Par ces différents reports, il jette de sérieux doutes sur sa sincérité.

Dans ce cas, qu’il clarifie sa position. Entretemps, ces différents reports ont fait monter un sentiment de méfiance et doute à son égard quand bien même lors de la rencontre des délégués avec le PM Dr Chgouel Kokalla Maîga qui n’a pas manqué de rappeler que le gouvernement a trop de problème pour qu’un autre s'en rajoute. Une allusion aux deux reports déjà effectués.

Aujourd’hui, le juge devrait délibérer sur l’appel du bureau du HCME.

Affaire à suivre !

<strong>B DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Banque Mondiale annonce la reprise de ses opérations au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/la-banque-mondiale-annonce-la-reprise-de-ses-operations-au-mali-2943122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 01:06:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, la Banque mondiale a annoncé dans un communiqué la reprise de sa coopération économique avec le pays au terme d’une mission d’évaluation effectuée entre juin et août derniers.

« Ainsi, le traitement des demandes de retrait de fonds, les activités des opérations en cours de mise en œuvre et aussi des opérations en préparation » ont repris le 06 septembre. Mais « la reprise des activités relatives aux appuis budgétaires sera évaluée au cas par cas », indique le communiqué.

Le 04 juin dernier, la Banque mondiale avait annoncé la « mise en pause temporaire des décaissements de ses opérations au Mali » après le coup d’État du 24 mai 2021, le deuxième en moins d’un an.

<strong>Source : Mikado FM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mission d’évaluation de la CEDEAO au Mali :   La majorité de maliens optent pour une prorogation</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/mission-devaluation-de-la-cedeao-au-mali-la-majorite-de-maliens-optent-pour-une-prorogation-2943133.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 01:05:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 5 au 7 septembre dernier, une forte délégation de la CEDEAO conduite par l’ancien président nigérian, GoogLuck Jonathan a séjourné dans notre capitale. L’objectif visé était de faire le point de l’évolution de la transition sous le Président de la transition, Colonel Assimi Goïta et du PM, Dr Choguel Kokalla Maïga. Selon la cellule de communication du PM.  </em></strong>

La visite de l’Envoyé Spécial et Médiateur de la CEDEAO, S.E.M Goodluck Jonathan, du 5 au 7 septembre 2021, s’inscrit dans le cadre du suivi de la situation au Mali, conformément aux recommandations des Chefs d’État et de Gouvernement. Elle fait suite à celle du 08 au 09 juin 2021 dont les conclusions ont été examinées par la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement le 19 janvier 2021. Elle intervient également après l’adoption par le Conseil National de Transition (CNT), le 02 août 2021, du Plan d’action du Gouvernement (PAG).

<strong><em>Mise en place d’un organe unique de gestion des élections ; la tenue d’Assises nationales…</em></strong>

Durant la séance de travail tenue le 6 septembre 2021 à la Primature entre la délégation de la CEDEAO et le Premier ministre Monsieur Choguel Kokala Maiga, les questions liées au calendrier, électoral, à la mise en place de l’Organe Unique Indépendant de Gestion des Elections (OUIGE), à la tenue des Assises Nationales de la Refondation (ANR) et à la lutte contre l’impunité et la corruption ont été au cœur des discussions.

<strong>Le Premier ministre a insisté sur l’importance de ces questions pour la stabilité future du pays.</strong>

Les réformes politiques et institutionnelles :

En effet, ainsi que l’a soutenu le Premier ministre devant la délégation de la CDEAO, les évènements du 18 août 2020 ont révélé la profonde aspiration des Maliens au changement.

<strong>Rectification de la transition</strong>

La rectification de la trajectoire de la Transition, le 24 mai 2021, est toute aussi révélatrice de la nécessité vitale de réaliser les trois besoins essentiels à la survie de notre nation. Il s’agit du besoin de sécurité, du besoin de justice et du besoin de réforme (refondation).

Avant même l’avènement de la Transition, la question des réformes politiques et institutionnelles était une demande unanime de la classe politique malienne, toute tendance confondue. Plus largement, le besoin de réformes tire sa justification et sa légitimité des résolutions du Dialogue National Inclusif, tenu en décembre 2019 ; mais aussi et surtout des aspirations légitimes qui ont mobilisé des mois durant les populations maliennes et qui ont abouti au changement de pouvoir le 18 août 2020.

<strong>Réformes des fondements de notre société…</strong>

Les réformes envisagées par le Gouvernement de Transition vont au-delà des aspects cosmétiques et ne se limitent pas au seul besoin de relecture des textes fondamentaux de la République. Elles concernent tous les fondements de notre société et tous les secteurs : armée, école, santé, foncier, gouvernance, lutte contre la corruption et l’impunité, etc. Leur finalité est de repositionner le Mali sur une dynamique vertueuse, à travers des institutions fortes et légitimes à même d’assurer sa stabilité durable.

Le besoin de réforme est une quête vieille d’au moins deux décennies mais elle reste une aspiration encore inaboutie faute de volonté et de courage politiques. La crise postélectorale 2018, ainsi que la grave crise politique de 2020 prouvent à suffisance que la démocratie malienne ne peut pas faire durablement l’économie des réformes, voire de la refondation de l’État.

<strong>Entreprendre des réformes courageuses…</strong>

Au demeurant, la CEDEAO, ayant parfaitement appréhendé cela a, dans son communiqué en date du 19 octobre 2018, sanctionnant la Mission d’Information de son Président du Conseil des Ministres d’alors, Ministre des Affaires étrangères de la République fédérale du Nigéria, SEM Geoffrey Onyeama, exhorté le gouvernement et tous les acteurs maliens à entreprendre les réformes appropriées en ces termes : « Prenant acte de la prolongation de la législature actuelle selon l’avis de la Cour Constitutionnelle et au regard des dysfonctionnements largement reconnus et évoqués par tous les interlocuteurs lors du scrutin présidentiel passé, il est impératif que le Gouvernement et tous les acteurs sociopolitiques conviennent, de manière consensuelle, d’entreprendre des réformes courageuses des cadres légaux, y compris la Constitution de février 1992, et du système électoral avant de s’engager dans les prochaines échéances électorales que compte mener le pays ».

En dépit de cette exhortation pertinente, les élections législatives de 2020, furent organisées sans tenir compte de ces conclusions de la <strong>Mission de la CEDEAO, et ce malgré les recommandations du DNI organisé en 2019 par le Gouvernement.</strong>

La crise post-électorale qui s’en est suivie, en se transformant en crise politique et institutionnelle, a été la révélatrice du dysfonctionnement des institutions politiques du Mali.

<strong>La transition doit traiter en profondeur les problèmes de gouvernance…</strong>

D’où l’impératif pour la présente Transition de traiter en profondeur les problèmes de gouvernance, en menant des réformes politiques et institutionnelles à même d’éviter au Mali de tomber dans les travers du passé.

C’est cela le contexte des sujets qui font débat au sein de la société aujourd’hui. Ils tournent autour de deux questions : Est-il nécessaire de convoquer des Assises Nationales de Refondation du Mali (ANR) ? Faut-il mettre en place un Organe unique indépendant de gestion des élections (OUIGE) ?  Quel sera l’impact de ces deux processus sur le calendrier de la transition ?

<strong>Les Assises Nationales de la Refondation (ANR)</strong>

Les Assises Nationales de la Refondation (ANR) visent à faire un diagnostic sans complaisance de l’état de la nation, à partir de la gravité et de la profondeur de la crise multidimensionnelle, des enjeux, défis et périls. Il ne s’agit pas d’un forum institutionnel comme ce fut très souvent le cas dans notre pays. Sa base politique et sociale sera la plus large possible afin d’être représentative de tous les courants de la société malienne, y compris, entre autres, les syndicats, les femmes, les jeunes, le monde rural, le monde des affaires, les organisations de la société civile, le monde culturel, les universitaires, les religieux, les confréries traditionnelles, les chefferies traditionnelles, les personnes vivant avec un handicap, les chambres des métiers et les chambres consulaires, bref l’ensemble des segments de la société malienne.

Les recommandations et conclusions des différentes rencontres tenues antérieurement (foras, états généraux. Conférence d’entente nationale, Dialogue national Inclusif, Concertations nationales…) constitueront la première matière des Assises Nationales de la Refondation.

L’autre matière sera constituée de nouvelles idées provenant des populations et des forces politiques et sociales ayant conduit les manifestations populaires qui ont abouti au changement de régime le 18 août 2020 : le M5-RFP et l’aile patriotique des Forces armées et de sécurité.

<strong>Une période de 9 à 10 semaines est prévue pour la mise en œuvre des activités prévues.</strong>

Les recommandations et conclusions issues des Assises Nationales de la Refondation auront un caractère exécutoire et serviront de base pour les réformes constitutionnelles concernant les questions ou matières ci-après.

La relecture de la loi électorale ;

La relecture de loi portant charte des partis politiques ;

L’élaboration de l’avant-projet de la constitution ;

La tenue du referendum constitutionnel

Toutes ces reformes interviendront de septembre 2021 à février 2022.

L’Organe Unique Indépendant de Gestion des Élections (OUIGE)

La gouvernance des élections au Mali est caractérisée par la coexistence de trois structures que sont l’Administration territoriale, la Commission nationale Électorale Indépendante (CENI) et la Délégation Générale aux Élections (DGE). Le manque de confiance qui résulte de la partialité présumée de l’administration, ajoutée à la lourdeur des procédures constituent un préjugé favorable à la mise en place de l’Organe unique de gestion des élections.

<strong>L’organe Unique Indépendant de Gestion des Elections (OUIGE)</strong>

Pour renforcer la crédibilité et l’efficacité des organes de gestion des élections au Mali, les acteurs politiques n’ont eu de cesse d’appeler de leurs vœux la création d’un Organe unique de gestion des élections.

En 2011 avec le CARI (Comite d’appui aux réformes institutionnelles) et, plus récemment en 2019 avec le DNI (Dialogue national Inclusif), cette aspiration des acteurs politiques et de la société civile a été fixée comme objectif prioritaire pour minimiser le risque de contestation post-électorale.

La mise en place de l’Organe unique indépendant de gestion des élections n’est pas liée au calendrier de tenue des Assises Nationales de la Refondation et est sans préjudice du chronogramme des élections.

En effet, il faudra au Gouvernement exactement le même temps pour l’Organe unique que pour l’installation d’une nouvelle CENI, l’ancienne CENI ayant été dissoute en 2020.

<strong>L’organisation des élections générales :</strong>

Des opérations spéciales d’enrôlement ont abouti à l’intégration dans le fichier électoral de 760 000 électeurs. Des opérations d’enrôlement des Maliens établis à l’extérieur sont en cours dans les pays à forte présence de la communauté malienne.

L’Intégration des données de l’opération spéciale d’enrôlement sur le territoire national vise la mise à jour du fichier électoral. L’Intégration des données de l’opération spéciale d’enrôlement des Maliens de l’extérieur ainsi que le traitement de leurs données sont prévues entre septembre et octobre 2021. Les révisions des listes électorales se tiendront d’octobre à décembre 2021.

La mise à disposition des données à la DGE interviendra après la révision des listes prévue en octobre 2021 et les opérations spéciales en cours de préparation dans les Missions Diplomatiques et Consulaires.

<strong>Le gouvernement de Transition engagé dans l’Action…</strong>

La mise à disposition de cartes d’électeurs biométriques interviendra suite au traitement des données issues des opérations d’enrôlement et de révision des listes électorales conformément à la programmation du PAG. Il s’agira de la réalisation des cartes d’électeurs biométriques personnalisées, de l’impression et la mise à disposition des listes de distribution des cartes d’électeurs.

Sur la base des éléments exposés ci-dessus, il apparait clairement que le Gouvernement de Transition est résolument engagé dans l’ACTION pour relever les défis aussi complexes et multiples auxquels le Mali est confronté : ACTIONS résolues pour répondre aux préconisations de la CEDEAO ; ACTIONS déterminées pour apaiser le climat social avec les syndicats ; ACTIONS continues pour créer les conditions de rassemblement des Maliens, pour mener les réformes consensuelles et inclusives ; ACTIONS courageuses pour lutter contre les groupes armés terroristes; ACTIONS soutenues pour relancer de l’économie durement éprouvée par la crise sanitaire du COVID-19 et l’insécurité galopante./.

<strong> Avant tout, tenir des Assises Nationales !</strong>

Compte tenu de tout ce qui précède, le gouvernement du Mali a expliqué à l’Envoyé spécial et Médiateur de la CEDEAO, S.E M. Goodluck Jonathan, la nécessite d’organiser, tout d’abord, les Assises Nationales de la Refondation, avant de se mettre d’accord, a l’issue d’un large consensus nationale, sur un chronogramme précis et détaillé devant conduire aux élections générales dans les plus brefs délais.

Le Gouvernement a également assuré le Médiateur et Envoyé spécial de la CEDEAO que la mise en place de l’Organe Unique Indépendant des Élections n’est pas liée au calendrier des Assises nationales de la Refondation.

<strong>NB :Le titre et les intertitres sont de la rédaction.</strong>

<strong>Source : CCOM primature</strong>

<strong>            </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spéciale AN I de la chute d’IBK et de son régime :  Le trio M5RFP/ex CNSP/Opposition</title>
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<pubDate>Fri, 20 Aug 2021 09:39:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Rappeler la chute du Président IBK réélu en 2018 malgré les contestations de l’opposition à travers son porte-étendard, feu Soumaila Cissé, c’est décrire la fin d’un régime vomi par le peuple dans sa majorité. C’est dans ce climat de violences survenues lors de différents meetings du M5RFP emmené par sa personnalité morale, l’imam Mahmoud Dicko et le chérif de Nioro du Sahel y compris d’autres figures religieuses et non les moindres comme le guide spirituel Lassana Kané de Ségou, que l’armée à travers le Comité National de Salut du Peuple (CNSP) de jeunes officiers drivés par le Colonel Assimi Goïta déposera le Président IBK et son régime pour enfin rejoindre le peuple qui se reconnaissait au M5RFP, une coalition hétéroclite de partis politiques, d’associations, ce leaders. Après quelques jours de tergiversations et d’atermoiements au sein du M5RFP, les jeunes officiers du CNSP feront appel au Colonel à la retraite, Bah N’Daou pour présider la transition de 18 mois fixée par la CEDEAO et la communauté internationale. Celui-ci nommera M. Moctar Ouane comme Premier Ministre au grand dam du M5RFP. </em></strong>

L’armée dont la quintessence se battait sur le terrain contre des groupes armés qui semaient la terreur tant au nord, qu’au centre du pays, verra un groupe de jeunes officiers à majorité des Colonels comme Malick Diaw, Assimi Goïta, Modibo Koné, Ismaël Wagué, Sadio Camara et leurs camarades tous corps confondus créent le Comité National de Salut du Peuple (CNSP) parachevant la lutte du M5RFP. Le M5RFP qui faut-il le rappeler est composé de vieilles têtes dont la plupart avaient à eu à bien servir le Président IBK après l’élection présidentielle jugée « truquée » par l’opposition en 2018. Remercier par le Président IBK, ils viendront grossir les rangs d’EMK, la CMAS et le FSD pour créer ce mouvement hétéroclite.

En réalité, ce sont les résultats des élections législatives organisées par le PM Dr Boubou Cissé, un néophyte qui a remplacé Soumeylou Boubèye Maîga à la primature non moins ministre des Finances, qui seront la goutte d‘eau qui fera déborder le vase. Après des mois de pression, le navire IBK et compagnie sera accoster le 18 août 2020 au grand soulagement du peuple qui ne se fera pas prier en envahissant le boulevard de l’indépendance pour exprimer leur délivrance. Le hic, c’est que le M5RFP est gangrené par les présence et en tête du combat des politiciens (Dr Choguel Kokalla Maïga, Konimba Sidibé, Me Mohamed Aly Bathily , Me Mountaga Tall entre autres) qui ont bien servi le Président IBK et dont certains doivent rendre des comptes de leurs gestions enlevant toute crédibilité à leur lutte dite « du changement ».

<strong>SBM et ses mésaventures</strong>

Bombardé Premier Ministre le 30 décembre 2017 en remplacement d’Abdoulaye Idrissa Maïga, cadre du RPM, après avoir occupé le poste stratégique de Secrétaire Général du gouvernement avec rang de ministre, l’enfant de Gao, aura comme objectif primordial de faire réélire le Président IBK pour un second quinquennat. C’est fort de ce pari dont il avait le secret que SBM par ses stratégies créera un conflit ouvert avec les religieux (l’imam Mahmoud Dicko et le chérif de Nioro) qu’il a traité « d’hybrides ».

Homme clé du régime IBK, SBM, cet homme de réseau qui selon nos confrères français « est populaire dans les chancelleries basées à Bamako », se battra pour faire réélire le Président IBK. Celui-ci le reconduira le 04 septembre 2019. Au total de 30 décembre 2017 au 23 avril 2019, SBM aura durer dans son fauteuil qu’un an, 3 mois et 24 jours pour servir le prince de Sébénikoro et son régime. La suite était connue.

<strong>SBM contraint à la démission</strong>

Trop sûr de lui grâce à ses réseaux nous dit-on, SBM commettra bien de fautes dont la plus grave est d‘avoir minimisé tant l’opposition mais surtout le duo Mahmoud Dicko et le chérif de Nioro du Sahel. Le dépôt de la motion de censure en date du 18      avril 2019 à l’AN par d’abord la majorité présidentielle en tandem avec l’opposition ainsi que la bénédiction des religieux cités plus haut, en un mot, SBM a cristallisé les critiques autour tant de sa gestion que de sa personne, sa démission a été la condition sine qua none pour le M5RFP pour faire baisser la tension sur le régime d’IBK chancelant. Rejeté par le RPM pour cause d’ostracisme, parti majoritaire, (débauchage, déloyauté, agenda personnel…) l’opposition et les religieux, mauvaise gestion, le Président IBK n’avait pas d’autre choix que de lâcher son bouillant PM qui s’est réfugié au « quartier du Fleuve » son domicile. « <em>Coup de massue pour SBM, que ses supporters qualifient de hérisson</em> », caricature cet observateur.

<strong>IBK trahi par les siens</strong>

Depuis l’avènement de la démocratie au Mali en 1991, jamais les relations d’un Président élu avec sa formation politique n’ont été aussi tendue et compliquée que celles qui opposaient IBK au RPM. Tous les observateurs avisés savaient unanimement que rien n’allait plus entre le locataire de Koulouba et son RPM. Le Kankelen tigi le fera savoir en faisant remplacer Abdoulaye Idrissa Maïga par SBM, président d’un parti qui se cherche ou tente de s’implanter mordicus dans le pays. D’où cette motion de censure appuyée par le RPM en tandem avec l’opposition pour contraindre le Président à se débarrasser de son PM, devenu très gênant et dérangeant.

<strong>Manifestation du 5 avril du M5RFP</strong>

Ayant constaté que le Président IBK ne voudrait pas lâcher son PM, SBM, le M5RFP a lancé un meeting le 5 avril sur le Boulevard de l’Indépendance. Plus de 10 000 manifestants ont répondu à cet appel patriotique. Sans compter aussi que les enseignants, les médecins, les magistrats, les cheminots, les chômeurs, ont multiplié les grèves vue le non-respect des engagements du régime avec différents syndicats, la donne sécuritaire se dégradant soutenue par des affrontements intercommunautaires surtout au centre du pays. Par ce constat hallucinant, la démission du PM SBM sera exigée par le M5RFP tout comme les départs des forces internationales, Barkhane en l’occurrence ; les massacres de 157 civils tués à Ogoussagou le 23 mars sera la goutte d’eau qui fera déborder le vase. L’appel de l’imam Mahmoud Dicko via son porte-parole Issa Kaou Djim fera galvaniser le peuple.

<strong>Mahmoud Dicko, l’incompris qui ne voulait pas du départ d’IBK</strong>

S’il y a un homme qui a été constant, visionnaire, c’est bien l’imam de la grande mosquée de Badalabougou, l’imam Mahmoud Dicko. Ces prévisions et sa constance se sont révélées au fil du temps. Du coup, il s’avère après plus de trois décennies de présence, de lutte, être une force tranquille incontournable. Très populaire à cause de son franc-parler, l’imam Mahmoud Dicko, acteur du mouvement démocratique, est un homme qui avec son autorité, a su conduire le M5RFP avec tact, intelligence et élégance. N’est-ce pas son expérience lui a valu des jaloux au sein du mouvement à telle enseigne que certains hommes politiques au crépuscule de leur carrière et qui dans leur combat devraient avoir honte de leur bilan, lui en voulaient de trop, sans avoir ni raison, ni convaincre le peuple qui se retrouvait dans les discours de l’imam Dicko. « <em>Un homme véridique et pragmatique se battant pour des causes justes et non pour le pouvoir</em> », nous confie un grand supporter.

Avec son expérience d’ancien président du Haut Conseil Islamique du Mali de 2008 à 2019, s’est toujours battu sans langue de bois. Fin connaisseur de la classe politique dont la majorité est au crépuscule de leur carrière truffée d’actions et de visions qui ont conduit le Mali dans cet état. L’affaire de l’introduction de l’éducation sexuelle sous SBM, l’a vu s’opposer en tandem avec le chérif de Nioro et des autres religieux. Ce projet qui viole nos Us et coutumes a été abandonné par le régime sans coup férir. Mahmoud Dicko et les autres mobiliseront pour se faire entendre plus de 60 000 spectateurs au stade du 26 mars de Yirimadio pour mettre en garde le régime IBK des dangers de ce projet. Ce jour, l’imam Mahmoud Dicko a harangué une foule en délire faisant trembler le Président et son régime. Dénonçant la mauvaise gouvernance, il sera taxé de mener un combat personnel par les tenants du pouvoir, en vain.

L’imam Dicko voulait qu’IBK écoute les cris de détresse du peuple qui n’en pouvait plus de sa gestion du pays. Il a été très mal compris et le régime chuta comme un château en cartes.

<strong>Dialogue de sourds</strong>

Face au dialogue de sourd voulu et entretenu par le régime, l’imam Mahmoud Dicko appelle les maliens à manifester le 5 juin. Date fatidique qui verra la création du M5RFP. Si la plupart des membres du mouvement de contestation réclamaient la démission d’IBK, l’imam Mahmoud Dicko qui avait mesurer les conséquences de ce départ, était pour un changement du PM Boubou Cissé. Incompris, ses détracteurs tenteront de le qualifier de tous les noms d’oiseaux. Avec le temps, d’aucuns lui donnent aujourd’hui raison vue la situation du pays et surtout le comportement de certains leaders du M5RFP dont certains devraient avoir l’amabilité de se taire ou se cacher après avoir servi loyalement le Président IBK et son régime.

Grand médiateur, l’imam Mahmoud Dicko à force de suivre cette classe politique a toujours eu une longueur d’avance sur ses animateurs puisqu’il les connait du bout des doigts. Et chacune de ses prises de positions, suscite débats et souvent des réactions violentes. Une sorte de jalousie mal placée.

<strong>L’estocade du 11 juillet 2020</strong>

Le 11 juillet 2020, le M5RFP appelle le peuple à descendre dans la rue. Une sorte d’estocade qui sera fatale pour IBK et son régime car, les forces de sécurité tireront des balles réelles tant à Sikasso, Kayes, qu’à Bamako causant des morts, des blessés et d’importants dégâts matériels. M5RFP, cette coalition hétéroclite de partis politiques, d’associations et de leaders anti-corruption, de la société civile et des religieux, galvanisée par l’imam Mahmoud Dicko, imam rigoriste, ancien allié d’IBK qui s’est battu jusqu’au soir du 18 août pour que le locataire de Koulouba se ressaisisse, en vain puisque n’ayant pas la même vision que certains leaders politiques venus se réfugier au sein du M5RFP. Pour des observateurs avisés, le Président IBK et sa famille ne dirigeait plus le Mali mais plutôt un groupuscule d’hommes et de femmes assoiffés des délices du pouvoir. En réalité, nous confie un proche, « l’imam Dicko se battait pour éviter que le Mali ne tombe dans une spirale de violence car, la plupart des leaders politiques au M5RFP se battait pour des strapontins et non pour un véritable changement ». Pour preuve, explique un jeune leader : « Voilà que les militaires ont donné la primature au M5RFP. La méthode d’exclusion et de fuite en avant a éclaté au grand jour. De nos jours, c’est tendu au sein du M5RFP et les divergences ont pignon sur rue ».

« <em>En réalité, cet imam est un homme qui aime son pays et il dérange certains</em> », nous confie un fin connaisseur.

Fin connaisseur d’IBK pour avoir soutenu sa candidature à l’élection présidentielle de 2013, l’imam Mahmoud Dicko de par sa posture d’imam rigoriste, partisan de la non-violence, a son franc-parler et sa vision d’un Mali démocratique et laïc. Cet érudit a su s’interposer comme intermédiaire à chaque fois qu’il est sollicité par les plus hautes autorités. Pour preuve, de nos jours, il est réclamé tant au sud, qu’au centre jusqu’au nord du pays pour intervenir afin que la paix revienne enfin et que les armes se taisent.

En tout cas, l’imam Dicko n’a pas caché ses liens trop étroits avec le Président IBK pour qui, « mon grand-frère aime-t-il martelé », s’est battu pour qu’il limoge le PM Boubou Cissé jusqu’à la dernière minute pour le sauver, sans succès. Le président IBK et son régime sont restés de marbre.

<strong>Le CNSP, la main de dieu pour sauver le mali d’un chaos.</strong>

« L’irruption de la junte du CNSP le 18 août 2020 est venue au bon moment », nous explique un observateur car avec le M5RFP, rien n’était sûr de faire partir le Président IBK qui connait du bout des doigts la plupart des animateurs de ce mouvement pour lequel, l’imam Dicko se méfiait de certains de ses membres ayant perdu toute crédibilité tant aux yeux du régime que de l’opinion nationale. En réalité nous confie ce connaisseur : « <em>IBK avait du mépris pour certains animateurs du M5RFP pour les avoir employé. Et politiquement, il savait qu’ils n’arriveraient jamais à le renverser puisqu’en tant que fin politique.  C’est ce qui explique son mépris à l’égard de certains du M5RFP</em> ».

Après neuf mois de gestion à hue et à dia, le Président Bah N’Daw et son PM Moctar Ouane seront déposés le 24 mai 2021 par le vice-président, colonel Assimi Goïta, pour haute trahison afin d’éviter un chaos qui profilait déjà à l’horizon.

<strong>Le M5RFP, une pire arnaque</strong>

La chute d’IBK, l’avènement de l’ex CNSP dirigé par le colonel Assimi Goïta, l’investiture du vice-président en remplacement de Bah N’Daw  et la gestion du gouvernement par le M5RFP, prouvent de l’avis d’un observateur avisé de la scène politique malienne, « une pire arnaque adoubé de petits coups bas en son sein ». Et pour cause !

<strong>Dr Choguel nommé Premier Ministre le 7 juin 2021.</strong>

La nomination du Dr Choguel Kokalla Maïga à la primature, après la prestation de serment du Président Assimi Goïta,  a dévoilé la déchirure au sein du M5RFP, mouvement hétéroclite dont la plupart de ses leaders ont déjà prouvé leurs limites. Avec la primature en main, les divergences ont vu jour. Au moment où nous bouclons cette édition, la tension est vive au sein du Comité Stratégique où trois camps s’affrontent : celui de Modibo Sidibé via Mme Sy Kadiatou Sy, Me Mountaga Tall et celui du Dr Choguel Kokalla Maïga qui ne voudrait pas lâcher la présidence. Dans ce méli-mélo, la jeunesse demeure le dindon de la farce, nous remarque-t-on. Du coup, le M5 RFP est qualifié de « pire arnaque » ou de vieux politiques au crépuscule de leur carrière ne voulant rien lâcher pour les jeunes qui ont tout donné et continuent encore à se battre pour des postes. Pour rappel, la composition du gouvernement par Choguel Kokalla Maïga a étalé au grand jour, les vrais visages d’assoiffés du pouvoir et ses délices. Une façon de concrétiser cette citation : « <em>la conquête du pouvoir est différente de l’exercice du pouvoir</em> » ou bien « l<em>e pouvoir divise</em> ». De nos jours, le M5RFP se trouve dans une situation conflictuelle de leadership qui fait qu’il lui sera très difficile de mobiliser de grandes masses.

N’est-ce pas pour ces comportements que le locataire de Koulouba, IBK n’avait aucune considération pour certains briscards du M5RFP dont certains continuent à trainer des casseroles des plus retentissantes de leur gestion, aiment susurrer leurs détracteurs.

En tout cas, avec la tension vive au sein du Comité stratégique même si en écoutant certains membres du Comité stratégique que tout va bien, nous soutenons le PM Maïga, rien n’est moins sûr. Aussi, la stratégie du PM qui tarde à donner les résultats encourageants, « <em>le mariage de raison avec les militaires durera-t-il ?</em> ». Est-ce pour cela que le Président veut une inclusivité dans la gestion du pays afin que les désidératas de ceux qui contestent la stratégie du PM Maîga, soient pris en compte. En clair, le Président veut que tout le monde soit associé à la gestion de la transition pour aboutir à la rupture et la refondation d’un nouvel état.

Le PM survira-t-il aux contestations ne gestation tant au sein du M5RFP que dans l’opposition puisque le temps presse et le Président tout comme les maliens veulent des résultats. Le PAG qui a été validé par le CNT sera-t-il exécuté dans le temps imparti puisqu’il y a eu neuf mois de perdus avec l’équipe de Bah N’Daw et de Moactar Ouane ?

La transition pourrait-elle se proroger puisque le peuple à travers des manifestations régulières la réclame malgré le diktat d’une communauté internationale qui de par son attitude, semble figée devant cet état de fait ?

En réalité, le Peuple malien est en conflit contre la communauté internationale qui s’appuie sur certains assoiffés de pouvoir pour maintenir des pressions sur nos autorités. A Ségou, le peuple est sorti très massivement pour dénoncer cet état de fait. Idem à Bamako.

De nos jours, le peuple malien demeure debout pour dénoncer la politique de deux poids, deux mesures que la communauté internationale veut nous imposer après l’amère expérience de 2013 où des élections présidentielles ont été forcées, bâclées avec le résultat que nous connaissons. Cette fois-ci, le ^peuple exige d’abord des réformes politique et institutionnelles, le réajustement de l’accord d’Alger, la sécurité dans le pays avant toute organisation d’élections bâclées.

En attendant, le bilan de l’AN I de la chute d’IBK demeure mitigé du fait de la mauvaise foi de tous les acteurs. Surtout politiques qui n’arrivent toujours pas à faire leur mea culpa et changer de stratégie puisque les trois décennies ont été une catastrophe pour le Mali. Et tant que ces hommes politiques ne procèdent pas de la sorte, le Mali demeurera dans l’incertitude. Point de compter sur des lendemains meilleurs car, il s’agit de changer la méthode de gestion et aussi, les hommes !

Wait and see !

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AN I de la transition :  Le Président invite le peuple au sursaut national</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/an-i-de-la-transition-le-president-invite-le-peuple-au-sursaut-national-2940338.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Aug 2021 09:36:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de son adresse très sobre à la nation le 17 août 2021, le Président de la transition, Colonel Assimi Goïta a fait l’état des lieux du pays dont ils ont hérité le 18 août dernier en déposant le Président IBK et son régime. Dans un français très facile, le Chef de l’Etat a salué le patriotisme du peuple malien qui dans une synergie a tourné cette triste page avec son corolaire de mauvaise gouvernance, de tueries, de deux poids, deux mesures, d’insécurité aggravante. Grosso modo, le Chef de l’Etat prenant en compte les réactions de la classe politique, opte pour une large ouverture à toutes les forces vives de la nation. Allons-nous vers la composition d’une nouvelle équipe gouvernementale ?</em></strong>

&nbsp;

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Pour le Président Goïta ce premier anniversaire lui offre l’occasion d’adresser un message de « souvenir et de l’espoir » au peuple malien.

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Tout en ayant une pensée pieuse pour ceux qui ont été arrachés à notre affection, de Kayes à Kidal en passant par Bamako, le plus souvent à la fleur de l’âge, le Président Goïta s’est incliné « devant ces autres qui, héroïquement, tombent au front, acceptant le sacrifice ultime pour la défense de la Patrie. Qu’ils reposent en paix ! Nous ne saurions les oublier », assure-t-il.

&nbsp;

<strong>L’effondrement du pays…</strong>

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« <em>Ce qui s’est produit le 18 août est un aboutissement. L’effondrement de l’État survenu le 22 mars 2012 aurait dû être suivi d’un sursaut patriotique. En lieu et place, ce fut une gestion dont l’une des conséquences majeures fut la déliquescence de la gouvernance</em> », a rappelé le Président

Il a profité l’occasion pour rendre un vibrant hommage aux hommes et des femmes qui s’étaient retrouvés pour exprimer leur volonté de rupture et de changement. « <em>Le Peuple a répondu massivement à l’appel. L’Armée nationale, votre Armée, ne pouvait rester dans l’attentisme : elle a donc pris ses responsabilités pour intervenir et permettre la concrétisation du vœu populaire, le changement</em> », a dit le chef de l’Etat.

&nbsp;

<strong>Un chantier gigantesque…</strong>

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Selon le Président Assimi Goïta : « Bien qu’étant un aboutissement, le 18 août est également un nouveau départ. Un chantier gigantesque nous interpelle : comme l’a dit le poète, tout est à refaire, y compris l’homme car, il s’agit de réussir ce à quoi tout le monde aspire : la Refondation de l’État ». A écouter le chef de l’Etat, il tient à son engagement de rupture et de refondation pour les quels, le président du Comité Stratégique du M5RFP, Dr Choguel Kokalla Maîga a été désigné Premier Ministre.

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<strong> La rupture</strong>

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La rupture intervenue le 18 août, explique le chef de l’Etat « <em>a été immédiatement suivie d’une série de mesures allant dans le sens de cette refondation : de nouvelles institutions ont été mises en place, un nouveau gouvernement a été formé et tout le monde s’est attelé à la tâche</em> ».

&nbsp;

<strong>Le PAG</strong>

&nbsp;

Profitant de son adresse, il a rappelé le Plan d’Actions gouvernementales (PAG) du PM Maïga qui « <em>est articulé autour de quatre axes, a été élaboré et a été approuvé par les hommes et les femmes exprimant la volonté du Peuple</em> ». « <em>Avec son exécution, notre ambition consiste à nous sécuriser pour nous développer, nous doter de textes et d’institutions crédibles pour instaurer une gouvernance vertueuse, réussir des élections transparentes aux résultats incontestables, raffermir la cohésion nationale</em> », a-t-il poursuivi.

&nbsp;

<strong>Un nouveau challenge</strong>

&nbsp;

Pour relever ce nouveau challenge devant ramener la paix, raffermir les liens entre les maliens, le chef de l’Etat invite tout le peuple à « <em>une action patriotique</em> », de mobilisation pour <em>« affronter les défis de l’heure au-delà de tout esprit d’exclusion et de clivage ».</em>

<em> </em>

<strong>Cultiver l’inclusivité</strong>

<em> </em>

Sachant les défis énormes, le président Goïta a invité de privilégier « <em>l’inclusivité, de le cultiver et que nul qu’il soit personne privée, association ou parti politique, ne doit exclure les autres et personne ne doit se sentir exclu</em> ». Mieux, très soucieux de la cohésion sociale très fragilisée par la crise, le Président Assimi Goïta a invité « l<em>e peuple à une unité « d’action pour le sursaut national, au nom de la Refondation </em>».

En clair, après deux mois à la tête de l’Etat, le Président Goïta conclut qu’il faut associer toutes les forces vives à la gestion du pays afin de relever le Mali qui se trouve à plat ventre.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yelimané cercle de Kayes :  Panique au sein de l&amp;apos;association DAGAKANÉ</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/yelimane-cercle-de-kayes-panique-au-sein-de-lassociation-dagakane-2940334.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Aug 2021 09:34:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les ressortissants de Yélimané, cercle de la région de Kayes, membres de l'association DAGAKANÉ, ont pris d'assaut la Maison de la Presse de Bamako, le 17 août 2021, pour s'opposer à la tentative d'hold-up et de division de l'association, orchestrée par l'ancien député déchu de l'ère IBK, Djemba Traoré.</em></strong>

Cette tentative est due au fait que l'association DAGAKANÉ dans son ensemble a pris la ferme décision de ne plus soutenir la candidature de Djemba Traoré aux prochaines législatives, à cause des engagements non tenus par ce dernier, selon le Vice-président.

Il a poursuivi en disant : « Cette décision unanime, a poussé Djemba Traoré, Député déchu de la dernière législature d'IBK, à s'arroger un nouveau bureau de l'association DAGAKANÉ, en complicité avec certains membres du bureau. Malgré l'appel à l'ordre du Président du Tribunal de la Commune 5 et des membres du bureau en cours, ce dernier a persisté et a signé dans sa tentative de diviser l'association DAGAKANÉ pour mieux régner, en mettant en place illégalement un bureau qui ne représente pas les populations de Yélimané.

Appel du Président

Le Président actuel de DAGAKANÉ.... a toute la population de Yélimané, de ne pas céder aux manigances de Djemba Traoré et compagnie. Car on ne peut pas appartenir à une association pendant des années et défendre ses idéologies de cohésion, de solidarité et du jour au lendemain véhiculer le contraire.

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton du Mali :   Bakary Togola, le Président en exercice, retrouve son fauteuil</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/confederation-des-societes-cooperatives-des-producteurs-de-coton-du-mali-bakary-togola-le-president-en-exercice-retrouve-son-fauteuil-2940330.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Aug 2021 09:28:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans notre livraison N°610 du mardi 10 aout 2021, nous vous avons informé de la passation de service entre l’ancien bureau sortant et le nouveau bureau de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton du Mali, conduit par Bakary Koné. Or il se trouve que ce bureau a été illégalement mis en place. Ce qui a poussé le Gouvernement à l’annuler. Cet état de fait à conduit M. Bakary Togola, Président en exercice de reprendre les rênes de la Confédération, puisse qu’il lui appartient de plein droit de convoquer une nouvelle Assemblée Générale élective. </em></strong>

<strong> </strong>

<strong><em>Alors que s’est-il passé ?</em></strong>

Selon le Président Bakary Togola que nous avons rencontré, « Selon les textes de la Confédération,  quand le Président en exercice est empêché, c’est le Vice-président qui assure l’intérim du Président, jusqu’à sa disponibilité. Bakary Togola, avait confié temporairement les reines de la Confédération à son Vice-président en la personne d’Ampha Coulibaly, le temps de ses démêlés avec la justice.

C’est profitant de cette absence, bien que justifiée, du Président Bakary Togola, que Bakary Koné, en complicité avec certains membres de la Confédération ont mis en place de façon illégal ce nouveau Bureau. Grâce à la faveur de la bonne gouvernance prônée par le Gouvernement de la transition, ce bureau a été annulé ».

&nbsp;

<strong><em>A quand le nouveau bureau ?</em></strong>

Le Président Bakary Togola répond : « Nous allons nous préparer d’abord avons de fixer une date pour les élections. Parce qu’il y’a trop de découpage maintenant. Il faut regrouper tout le monde d’abord et ensemble, nous allons prendre une décision Même Bakary Koné, l’usurpateur sera là ».

<strong><em>Quel est l’état de la campagne agricole en cours ?</em></strong>

Profitant de l’opportunité, le Président Bakary Togola, s’est prononcé sur la campagne agricole en cours : « Les travaux champêtres se déroulent normalement. Labourer, semer… tout ça, c’est terminé. C’est la période des traitements. Certains sont à trois traitements, d’autres sont à quatre.

On leur souhaite bon vent. Que dieu nous accompagne pour que les objectifs de 850.000 tonnes de coton, soient atteints ».

&nbsp;

<strong>Je remercie les autorités de la transition…</strong>

Le Président Bakary Togola a aussi remercié les autorités de la transition pour les conditions réunies pour une bonne campagne agricole : « Je remercie les autorités de la transition qui a cédé le coton à un prix énorme et subventionner l’engrais à 11.000 FCFA. Pour moi c’est l’essentiel. Pour le reste, cela dépend des paysans et de la pluviométrie. Car personne ne peut maitriser la pluviométrie.

C’est pourquoi, je demande au Bon Dieu, de nous accompagner pour que nous puissions sortir gagnant.

<em><strong>Un message pour le monde paysan</strong></em>

Le Président Bakary Togola : « Si nous voulons être forts, soyons ensemble. Trop diviser, cela nous ramène à zéro. Si nous sommes ensemble, nous pouvons bien choisir un nouveau Président. Mais si nous sommes séparés, ce que nous n’avions pas pensé, peut nous arriver. Celui qui pense qu’il est le plus malin, peut être le plus bête. Donc, allons-y ensemble et nous serons plus forts que jamais. Car seuls, nous n’arriverons jamais ».

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Conseil national de la société civile du Mali :  Mise en place d&amp;apos;un observatoire de lutte contre la délinquance financière</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/conseil-national-de-la-societe-civile-du-mali-mise-en-place-dun-observatoire-de-lutte-contre-la-delinquance-financiere-2940329.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Aug 2021 09:25:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil National de la Société Civile du Mali, dirigé par Boureima Allaye  Touré, a réuni, le 18 août 2021, à son nouveau siège, sise Faladié Sema, dans un atelier de deux jours, toutes les plateformes et organisations de la société civile Malienne, œuvrant dans le domaine de la lutte contre la corruption et l'enrichissement illicite, afin de mettre en place un organe unique, dénommé : Observatoire de Lutte contre la Délinquance Financière au sein de l'Administration Publique.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong>Les objectifs de l'atelier</strong>

Selon les Termes de référence de l'atelier, il vise à : échanger sur les documents de base des plateformes des Organisations de la société civile (OSc) œuvrant dans la lutte contre la délinquance financière au sein de l'administration publique ; informer les acteurs de la plateforme des OSC sur les documents de base de l'Observatoire de lutte contre la délinquance financière au sein de l'administration publique ; identifier les besoins de formation et de renforcement de capacités des différents acteurs des OSC de lutte contre la délinquance financière ; échanger sur les actions de renforcement de la synergie entre les OSC...

<strong>Le bilan du Mali en matière de lutte contre la délinquance financière est resté mitigé</strong>

Pour Boureima Allaye Touré, Président du Conseil National de la Société Civile du Mali, qui a présidé au lancement de cet atelier, a fait relever que le bilan du Mali en matière de lutte contre la délinquance financière est resté mitigé : « Malgré tous les efforts de l'État en termes de structures et de dispositions législatives (BVG, OCLEI, CENTIF...), l'on constate toujours un décalage entre le discours des gouvernants et les réalités auxquelles font face les populations. Le bilan du Mali en matière de lutte contre la délinquance financière est resté mitigé.  D'où la nécessité pour les sociétés civiles et les citoyens d'être au cœur de la croisade à travers l'Observatoire national des OSC de lutte contre la délinquance financière ».

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Meeting de soutien à la transition à Ségou : Des milliers de citoyens venus de toute la région réclament sa prorogation</title>
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<pubDate>Tue, 10 Aug 2021 01:42:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur initiative du Mouvement Mali Kelenya (MMKe) et de l’association Wahadatou Chahabiyatou, des milliers de citoyens venus de toutes les contrées de la région de Ségou ont battu le pavé pour réclamer aux autorités actuelles la prorogation de la transition du fait de l’insécurité grandissante. Selon les organisateurs et des citoyens que nous avons rencontré dans cette marche sur le gouvernorat de la capitale des « Balanzans », plus de 70% de la région n’est plus sous contrôle gouvernementale. Aussi, un carton rouge a été exhibé à la fameuse coalition hétéroclite de partis politiques et leurs affidés qui exigent sans sourciller le respect du délai fixé par la communauté internationale via la CEDEAO, l’Union Africaine et l’ONU. Lisez le compte-rendu de notre envoyé spécial Bokari Dicko.</strong>

Réunis en grand nombre devant la tribune de Ségou jouxtant le stade municipal de la ville, des milliers de marcheurs venus de toute la région, à coup de klaxons, de yoyo exhibant des drapeaux et scandant des slogans tels que : « Soutien au Colonel Assimi Goïta », « Vive la transition ! ; soutien à la transition », « Vive les Famas ! » ; « Vive l’armée malienne ! » ; « Abas Barkhane ! ;  Abas Takuba !; la France dégage ! », ont convergé dans l’ordre et la discipline vers le gouvernorat de Ségou.

A écouter M. Gaoussou Minta, l’un des porte-parole des organisateurs et non le moindre du MMKe et de cette grande marche grandiose, salue le travail remarquable abattu par les autorités actuelles sous la houlette du Colonel Assimi Goïta, chef de l’Etat et Président de la transition et qu’ils ne comprennent pas qu’au moment où des efforts sont entrepris pour ramener la sécurité que des partis politiques (une coalition hétéroclite de partis politiques) se coalisent pour exiger le respect du délai fixé par la communauté internationale, qui somme nos autorités à organiser les élections présidentielles et législatives le 27 février 2022. « <em>Les leaders de ces partis politiques sont des vampires à la solde de leur mentor. Ce sont des ennemis du peuple car nous ne pouvons pas comprendre leurs comportements et agissements ? </em>», a martelé Gaoussou Minta. « Que ces politiciens sachent qu’il n’y aura pas d’élections. En tout cas, pas dans notre région. Il n’y aura aucun chèque en blanc pour eux ! Nous avons pensé qu’ils se souciaient des souffrances quotidiennes de nos populations mais hélas, par leur acte, ils nous montrent que c’est le pouvoir qui les intéresse puisque la plupart d’entre eux, ont eu à occuper des postes et non les moindres et leur gestion a conduit le Mali dans ce bourbier qui ne dit pas son nom. Nous avons cru qu’ils allaient parler des difficultés, des souffrances de notre peuple et conjuguer leurs efforts avec nos autorités pour trouver ensemble des solutions idoines. Mais comment comprendre qu’ils exigent la tenue d’élections dans notre pays ensanglanté quotidiennement, des compatriotes assassinés à longueur de journée provoquant de nombreux déplacés, au même moment plus de 70% de la région de Ségou n’est plus sous contrôle de nos autorités. Ce qui préoccupe ces assoiffés de pouvoir dont la plupart trainent des casseroles les plus retentissantes, c’est de demeurer au pouvoir, c’est-à-dire garder leur mainmise sur le peuple à travers l’appareil gouvernemental. C’est fort de ce qui précède, que nous sommes sortis aujourd’hui à Ségou pour dire à qui veut l’entendre qu’il n’y aura pas d’élections dans notre région. Si elles ont lieu, ce sera sur nos corps » a fait savoir Gaoussou Minta. Aussi, ce leader charismatique a fait savoir que : « Le Mali n’appartient pas à la communauté internationale, en clair ni à la CEDEAO, ni à l’Union Africaine, ni à l’ONU, encore moins aux autorités françaises ! ». « <em>Le peuple souverain du Mali s’assumera et c’est le début. Pour la petite histoire, les maliens ont exigé que le Colonel Assimi Goïta soit Président il l’a été. Pour la prorogation de la transition, le peuple demeurera débout jusque cela soit</em>. Nous avons trop subit. Ça suffit !» a laissé entendre Minta.

Profitant de cette marche pour la énième fois le MMKe au cours de cette marche a fait savoir son soutien indéfectible et infaillible au Président, le Colonel Assimi Goïta à qui, ils demandent « d’écouter leur cri de cœur de ses compatriotes meurtris par cette crise et de ne pas organiser ces élections comme exigée par la communauté internationale de connivence avec certains leaders politiques au passé trouble mais de surtout travailler à ramener la paix, la quiétude, procéder aux réformes politiques institutionnelles, en un mot, pacifier le pays avant toute organisation d’élections bâclées aux conséquences gravissimes.

L’occasion était propice par cette sortie de soutien aux autorités de la transition comme les burkinabés l’ont fait mercredi dernier apportant leur soutien sans faille au président de la transition, les animateurs du MMKe et de l’association <strong>Wahadatou Chahabiyatou</strong> interpellent tous les maliens de Kidal à Kayes en passant par Mopti, Sikasso, Koulikoro à se mobiliser comme ils sont en train de le faire pour une réelle réussite de la transition. Pour Gaoussou Minta, plus question d’écouter ces politiciens véreux aux cols blancs dont la gestion a conduit le Mali dans cette situation.

<strong>Carton rouge à la coalition hétéroclite de partis politiques</strong>

Pour les organisateurs de cette grande marche grandeur nature, les élections se dérouleront sur leurs corps au moment où les femmes, les enfants, nos militaires sont tués par des hommes armés malgré une forte présence des forces militaires internationales censées nous aider à stabiliser le Mali. « <em>Le Mali n’appartient pas ni à la CEDEAO, ni à l’Union Africaine, ni à la France, ni à l’ONU. Nous demandons au Colonel Assimi Goïta d’écouter les cris de secours du peuple car, c’est un patriote qui aime ce pays. Nous lui faisons confiance et espérons qu’il va nous écouter et agira dans le sens des désidératas des maliens</em> », a ajouté Minta. Aussi, Gaoussou Minta a demandé à tous « <em>les patriotes de l’intérieur comme de l’extérieur à se mobiliser de Kidal à Kayes contre le complot de ces politiciens avides de pouvoir et aux casseroles les plus retentissantes car, c’est leur gestion catastrophique qui a conduit le Mali dans ce bourbier qui ne dit pas son nom. Ces gens-là n’ont rien à nous dire. Qu’ils se taisent, s’ils ne peuvent pas s’ajouter aux autorités pour ramener la paix ! Abas la France ! Abas les partisans vampires !</em> », a-t-il martelé.

Aussi, les animateurs du MMKe et de l’association <strong>Wahadatou Chahabiyatou</strong> demandent aux autres régions du pays et à la diaspora d’imiter Ségou pour se mobiliser afin de barrer la route à cette énième prise d’otages du peuple malien par des politiciens vampires de connivence avec leurs mentors. « <em>Plus jamais leur projet ne prospérera au Mali !</em> », martèle-t-on. « <em>Et s’ils persistent, nous maintiendrons la pression sur eux afin qu’ils comprennent que rien ne sera plus comme auparavant</em> », a fait savoir Gaoussou Minta.

Pour Mamadou Sylla, patriote engagé, membre du MMKe : «<em> Il y avait un mauvais régime chassé à cause de l’insécurité, de la mauvaise organisation élections ; aussi il y a eu une transition qui a tourné en rond durant six mois sans aucun résultat palpable et que le Colonel Assimi Goïta prenne les reines du Mali et qu’on nous impose des élections dans cette situation, nous dénonçons cet état de fait. Nous disons non à des élections bâclées ! </em>».

<strong>Prorogation de la transition…</strong>

« <em>Nous voulons une prorogation de la transition afin de permettre le retour de la sécurité, la mise en place d’institutions fortes à travers des réformes politiques et institutionnelles, mettre un organe unique de gestion des élections. Sans ces préalables, il n’y aura pas d’élections dans notre région. Le peuple de la région de Ségou dit non au diktat</em> ! <em>Nous voulons des élections transparentes dans un Mali pacifié, apaisé et non dans la violence quotidienne au cour de la laquelle nos populations sont tuées ainsi que nos militaires, des biens emportés ou détruits. Vive Assimi Goïta ! Vive l’armée ! Vive Ségou !</em> », a poursuivi Mamadou Sylla.
<ol>
 	<li>Cheick Guissé, société civile, représentant du (M5RFP) : « <em>Je suis fier de mes compatriotes pour cette grande mobilisation patriotique qui vise à aider les travailleurs, je veux dire le Président Assimi Goïta qui veut donner au Mali son nom d’antan. Ceux qui persistent à ce qu’on organise les élections, la plupart d’entre eux, trainent des casseroles suite à leur gestion dans de différents postes. Ils s’agitent pour se maintenir dans cette posture afin d’échapper à la justice. Nous demandons au Président Assimi d’organiser les élections dans des moments propices, même si la transition doit être prolongé de dix années. En tout cas, les populations de la région de Ségou ont décidé qu’il n’y aura pas d’élections dans notre région et dans tout le Mali, sans stabilité !</em>».</li>
</ol>
« <em>Tant que le Président Assimi Goïta est sur la bonne voie, c’est-à-dire combattre l’insécurité pour ramener la quiétude ; lutter contre la corruption ; assurer la bonne gouvernance, nous sommes prêts à tout, pour le soutenir. L’heure n’est plus à l’organisation d’élections, l’heure est à la synergie derrière le Président Assimi Goïta pour sortir le Mali dans ce bourbier. Tout autre discours est une forfaiture que nous dénonçons et combattrons avec la dernière énergie </em>», a martelé Gaousssou Minta.

« <em>Ceux qui parlent d’élections, n’engage qu’eux. Ils parlent en leur nom et non pour le peuple. Ils veulent cacher leur vol. Pour nous de la région de Ségou, c’est qu’il faut proroger la transition de trois ans et dans six mois, il sera impossible d’organiser des élections dans notre région en proie à une violence meurtrière. Nous ne voulons pas de la France et sa politique sécuritaire meurtrière au Mali</em> », a laissé entendre ce jeune homme conduisant sa mobylette.

« <em>De Macina jusqu’à Youwarou, il y a l’insécurité partout. Tous les jours, il y a des tueries. Dans ces conditions, on ne peut pas parler d’organiser des élections crédibles, transparentes et justes.  Macina est composé de 220 villages et 11 communes dont les populations vivent dans une insécurité indescriptible. Nous demandons à tous les fils de ce pays, de se donner la main pour aider les militaires à ramener la stabilité, la quiétude</em> », a révélé ce jeune venu expressément de Macina pour cette marche patriotique.

Les marcheurs ont été accueilli par le gouverneur et son staff. Après l’exécution de l’hymne national, une minute de silence a été observée en la mémoire de toutes les victimes de la crise.

Le gouverneur et son équipe ont été remerciés et salué par les organisateurs pour leur disponibilité. Il a été rappelé que le Mali appartient aux maliens. « <em>Cette marche vise à soutenir l’armée et la transition et que toute tentative d’organiser des élections, ne fera qu’empirer la situation du pays, surtout de la région de Ségou qui est durement touchée. Nous sommes venus ici pour vous dire que nous exigeons que la transition soit prorogée</em> », a précisé le maitre de cérémonie au gouverneur qui l’écoutait attentivement et sous les ovations des marcheurs.

Après la lecture d’une sourate du coran, M. Gaoussou Minta, membre du MMKe, a fixé le décor. « <em>Nous avons lancé un appel à toute la région pour marcher afin de proroger la transition. Dieu merci, notre appel a été entendu. Nous sommes venus ici apporter notre soutien au Président Assimi Goïta pour son patriotisme. Nous avons remarqué en Afrique tout dirigeant qui se bat pour son peuple est menacé. Le colonel Assimi Goïta incarne aujourd’hui, Modibo Kéïta, Kwamé N’Kruma, Mouammar Kadhafi, Thomas Sankara. Nous avons cru que certains hommes politiques se sont réunis pour apporter leur contribution à la stabilité du pays, ayant géré ce pays trente anas durant sans partage, mais contre toute attente, ils exigent le respect du délai fixé par la communauté internationale, c’est-à-dire le 27 février 2022 pour les élections présidentielles et législatives. Nous avons constaté que 70% de la région de Ségou n’est pas sous contrôle gouvernemental. Par exemple, derrière le fleuve, un chef de village m’a appelé qu’il y a des combats en cours. Combien de nos compatriotes ont été contraint de se déplacer ? ; l’insécurité est courante avec son corolaire de morts civils et militaires. Nous pensons que si ces politiciens avaient l’amour du Mali, ils n’allaient pas se mettre dans cette posture ». </em>

<strong>La communauté internationale est un cauchemar pour nos populations…</strong>

<em>Parlant de la communauté internationale et « sa prétendue présence pour stabiliser le Mali, a été au contraire un cauchemar pour nos populations. L’insécurité a pris des propensions inquiétantes. Nous demandons à la communauté internationale, c’est-à-dire l’ONU, l’UA, la CEDEAO de respecter le peuple malien. La communauté internationale a échoué dans la stabilisation de notre pays. Qu’elle ait l’amabilité de se taire ! Trop, c’est trop !</em> », a martelé le porte-parole du MMKe.

<strong>Un vibrant hommage rendu au Chérif de Nioro</strong>

Un vibrant hommage a été rendu au chérif de Nioro du Sahel pour son engagement pour le Mali et pour la prorogation de la transition. Un carton rouge a été brandit à la coalition de partis politiques hétéroclites qui veut le respect du calendrier de la communauté internationale. A la transition, le MMKe exige sa prorogation de trois ans pour stabiliser le pays. <em>« Toute la région de Ségou est derrière le Président Colonel Assimi Goïta en plus du soutien des Burkinabés qui ont battu le pavé mercredi dernier, pour le soutenir</em> », a dit Gaoussou Minta.

<strong>C’est dieu qui a emmené Assimi Goïta au pouvoir</strong>

Pour Cheick Tidiane Guissé, du M5RFP, il a rendu un vibrant hommage au Président Colonel Assimi Goïta. « <em>Le peuple est souverain. Il n’y aura pas d’élections dans l’insécurité </em>».
<ol>
 	<li>Mamadou Sylla, M5RFP Ségou : « <em>C’est dieu qui a amené Assimi Goïta à la tête du pays. Ils voulaient le tuer, dieu n’a pas accepté. Nous remercions le gouverneur qui est à l’écoute des populations. Nous avons combattu le régime IBK à cause de l’insécurité, la mauvaise bonne gouvernance</em>».</li>
</ol>
En un mot, la région de Ségou est vent debout contre toute tentative d’organiser les élections. Elle prône sa prorogation de trois ans.

Un document dénommé « Appel de Ségou » a été lu.

Entre autres griefs importants révélés, les populations de la région de Ségou à travers leurs forces vives, MMKe et l’association <strong>Wahadatou Chahabiyatou</strong> en particulier, dénoncent la crise multidimensionnelle vécue depuis quelques années et qui perdure, malgré une forte présence militaire au nom de la communauté internationale (Barkhane, MINUSMA, G5 Sahel, Takuba). Durant neuf ans, cette même communauté internationale nous a obligé à tenir des élections qui ont vu finalement le régime balayé ; l’absence de l’administration sur les 80% du territoire national ; l’échec des forces internationales ; la nécessité et l’urgence des réformes politiques et institutionnelles.

C’est fort de ce qui précède que la région de Ségou demande une prorogation de la transition de trois ans afin de permettre un nouveau départ dans un Mali nouveau avec des réformes envisagées afin de créer les conditions d’élections transparentes et un état véritablement viable.

Cet appel de Ségou a été remis au gouverneur afin de le transmettre au Président Assimi Goïta, au Premier Ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, au président du Conseil National de Transition (CNT) Colonel Malick Diaw. Le gouverneur a pris bonne note et a promis de transmettre ces lettres.

Les marcheurs se sont dispersés dans aucun indicent.

Vivement une autre marche patriotique !

<strong>Bokari Dicko, envoyé spécial dans la capitale des Balanzans</strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Encadré : </strong>

<strong>L’APPEL DE SEGOU </strong>

Depuis quelques années, le Mali traverse une crise multidimensionnelle. Elle a commencé au nord et s’est étendu aujourd’hui au centre dont les étincelles sont maintenant au sud. Malgré l’intervention des différentes forces amies et des forces internationales, la crise demeure et perdure. Pendant ces 09 ans de crises, on nous a obligés à tenir des élections qui ont été contestées et qui nous ont divisés plutôt que de nous réunir. N’est-il pas temps d’apaiser les souffrances des maliens et de jeter les bases d’un Etat fort et viable ?  Les motivations de cet appel ont pour raisons :

<strong>L’absence de l’administration</strong>
<ol>
 	<li>L’absence de l’administration : Les 80% du territoire national, se caractérisent par l’insécurité totale : des attaques au quotidien, des déplacés, etc. En ce qui concerne la Région de Ségou, les 70% vivent aujourd’hui dans l’insécurité totale. Pour s’en rendre compte, il suffit d’être à 1 km 500 m au-delà du fleuve jusqu’à la frontière mauritanienne. Des villages entiers se sont déplacées à cause des attaques. Les déplacées se comptent par milliers.</li>
</ol>
<strong>Le sang coule chaque jour…</strong>

Le sang coule chaque jour.  Les gens ne peuvent plus aller au champ de peur d’être tués, soit par des Djihadistes, soit par des Dozos, ou des hommes armés non identifiés. La situation est pire qu’on ne le pense. De l’autre côté, à 40 km après le poste de contrôle sur la route de San, on entre dans l’insécurité. Le même phénomène existe dans une partie de la région de Koulikoro et de Kayes. La situation est pire dans la région de Mopti qui est l’épicentre de la crise depuis quelques années.  Dans un tel climat de terreur et d’insécurité, doit-on parler d’élections ? Selon nous, il urge d’abord de sauver des vies humaines plutôt que de penser aux élections.

<strong> L’échec des forces étrangères</strong>
<ol start="2">
 	<li>L’échec des forces étrangères : Si l’intervention de la force serval a été salutaire au tout début de la crise suite à l’attaque de KONNA, aujourd’hui, l’échec des forces étrangères est patent. Malgré l’intervention des forces comme : BARKHANE, MINUSMA, EUCAP SAHEL et G5 SAHEL la situation s’est enlisée. La crise qui était au niveau de 3 Régions du Nord s’est répandue au centre et se répand au sud. Aucune partie du territoire n’est épargnée pourtant les forces étrangères dont la mission première est la lutte contre le terrorisme sont en nombre suffisant pour bouter les terroristes hors du territoire malien. Donc, il s’agit pour nous maliens de nous approprier de notre crise plutôt que de compter sur l’extérieur.</li>
</ol>
<strong>L’urgence des réformes politiques et institutionnelles</strong>
<ol start="3">
 	<li>La nécessité et l’urgence des reformes :</li>
</ol>
La trentaine d’années d’exercice démocratique a étalé la faiblesse de beaucoup de nos textes. Pour la refondation du Mali, la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption et la délinquance financière, il y’a lieu d’adapter ces textes qui ont montré leurs limites et qui sont désormais caducs.

<strong>Mettre d’abord, un état responsable…</strong>

Eu égard à ces différentes raisons, il convient pour le Mali et les maliens de mettre sur place un Etat responsable, un état digne. Pour ce faire, nous populations, demandons à nos autorités de transition, à la CEDEAO, à l’UA et aux nation-unies de prolonger la durée de la transition jusqu’à 3ans pour qu’on ne puisse pas tomber dans une autre crise après les élections.

<strong>Le Mali ne se limite pas seulement à Bamako…</strong>

C’est pourquoi, nous, populations de Ségou, demandons à nos hommes politiques d’aimer, d’abord le Mali et de s’unir pour sortir le Mali de cette situation en créant les conditions pour un état digne, fort et viable avant de chercher à avoir coûte que coûte le pouvoir. Que les hommes politiques sachent que le Mali ne se limite pas à Bamako !

<strong>L’urgence ne constitue pas les élections…</strong>

Et que l’urgence ne constitue pas seulement que les élections !  Au lieu de nous presser à faire des élections qui ne feront que nous replonger dans une autre crise, faisons l’union sacrée pour sortir totalement et durablement le pays du gouffre. Faisons l’union sacrée pour réaliser les réformes nécessaires afin de permettre à notre pays un bon départ, un nouveau départ pour un nouveau Mali.  Au regard de toutes ces argumentations ci-dessus évoquées, nous populations de Ségou, demandons une transition de trois ans pour mener à bien les réformes envisagées et pour créer les conditions d’élections transparentes et d’un Etat véritablement viable.

<strong>Ségou le 06 Août 2021 </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perturbation du trafic routier Koury/Koutiala  Des hommes armés font parler d’eux</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/perturbation-du-trafic-routier-koury-koutiala-des-hommes-armes-font-parler-deux-2938804.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Aug 2021 01:20:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Hier en début de matinée, les forains devant se rendre à la foire hebdomadaire de Koury, situé à 100 km de Koutiala, à la frontière avec le Burkina Faso ont été surpris par un embouteillage au carrefour de Ourikéla/Tandio. Selon nos informations, ce sont des hommes armés apparentés à des djihadistes qui ont immobilisé un véhicule de la BNDA à bord duquel il y avait que le chauffeur. Mécontent après des fouilles, ils incendieront le véhicule et laissent quand même la vie sauve au chauffeur. Cette nouvelle a créé la panique au niveau du marché hebdomadaire de Koury. Fort heureusement, les Famas sont arrivés à temps pour débloquer la situation. Ce qu’il faut savoir, ces hommes armés sont signalés dans la zone de Tandio, de Ourikéla et au-delà fermant même des écoles sur leur passage. La grande base de Tièrè à soixante kilomètres de Sikasso qui vient d’être démantelé par l’armée, était un lieu de refuge et de formation pour ces hommes armés non identifiés.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en place d’une coalition de partis politique :   Le voleur qui crie à sa victime</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mise-en-place-dune-coalition-de-partis-politique-le-voleur-qui-crie-a-sa-victime-2937498.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/mise-en-place-dune-coalition-de-partis-politique-le-voleur-qui-crie-a-sa-victime-2937498.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/parti-politique-malien.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 30 Jul 2021 01:16:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le weekend-dernier, l’opinion nationale a été stupéfaite, sidérée de voir des leaders de partis politiques, de regroupements et non les moindres (ADEMA, APR, ATTIR, ARP, Djiguiya-Coura, Yelèma...) s’associer pour disent-ils « soutenir la transition » et menacent du coup les autorités actuelles pour le non-respect du délai dicté par la communauté internationale malgré une crise sécuritaire grandissante avec son corolaire de morts, de blessés et dégâts souvent incommensurables. En analysant cette coalition hétéroclite de partis politiques et leurs affidés, on se rend compte que seule la conquête du pouvoir les  arrange, les intéresse et non le devenir du Mali, encore moins nos morts quotidiens, la souffrance de nos populations meurtries et trahies par trois décennies gestion dite « démocratique ». Et dire que la plupart de ces leaders politiques ont eu à occuper des postes stratégiques durant ces trois dernières décennies avec le bilan que tout le monde connait. Notre analyse.</strong>

Ce qui est frappant d’entrée dans ce conglomérat de partis politiques et de leaders ayant eu le privilège d’occuper des postes des responsabilités, sans rendre compte au peuple malien meurtrie, volé, spolié de leur gestion d‘état, il s’agit de ceux-là qui ont eu à occuper des postes et non les moindres.  Du coup, ils donnent l’air du voleur qui crie à sa victime.

Le grand patriote noir américain MATHER LUTHERKING disait : « Il va arriver un moment où les médias feront des victimes des accusés et des accusés seront des victimes ».  Le cas du Mali en est une parfaite illustration. Durant trois décennies, notre peuple a été floué, dupé, trahi, et même traîné dans la boue par ceux-là même en qui elle a eu à faire confiance, avec son corolaire de regret. Beaucoup de regret.

<strong>Ils doivent rendre compte de leur gestion</strong>

La semaine dernière,  c'était les retrouvailles des accusés qui doivent être privés de leurs libertés pour rendre compte à la justice malienne, compte tenu des forfaits qu'ils ont commis au vu et au su du peuple digne du Mali. La plupart d’entre eux doivent rendre compte de leur gestion.

L’on est en droit de se demander : Où est la dignité et l'honneur dans un pays où  le pansement des plaies n'est pas à l'ordre du jour par l'urgentiste, malgré nos douleurs, nos pleurs, on veut nous divertir à l'hôpital.

Mais la question qui se pose est à deux niveaux :

Primo : Est-ce par leur sortie, un moyen pour chercher leur tête ?

Si tel est le cas, il serait mieux qu’ils se taisent et garder le profil bas.

Car la stratégie réfléchie à donner la même solution, tout sauf du bon.

Pour bon nombre de nos compatriotes ayant suivi avec beaucoup de colère ces retrouvailles disent que « quand les vautours se retrouvent encore pour parler du Mali dont ils sont les acteurs de tous les maux que ce pays souffre, cela est révoltant et donne à réfléchir ». Secundo, où est la dignité, l’honnêteté et le respect de la parole donnée lors des campagnes?  No comment !

<strong>L’heure du bilan</strong>

Mais comme dit un vieux sage : « Pousse-pousse, s'arrête au mur ! ».En clair, trop pousser, s’arrête au mur. C’est ce que nous vivons au Mali de tous les paradoxes. En fait, à écouter nos compatriotes parler, l’heure du bilan et des comptes semble sonner pour tous les prédateurs responsables du bourbier actuel.

Au regard de leurs comportements et surtout de leur macabre bilan des trois décennies de démocratie au cours desquelles bon nombre de ces leaders politiques ont eu à occuper des postes de responsabilités, comme le fustigent bien de compatriotes : « Le peuple prendra sa responsabilité cette fois ci ».  Force est de croire à cela car, en écoutant nos compatriotes parler de certains de ces « grands patriotes, démocrates », cela donne de la sueur dans le dos.

<strong>La justice malienne interpelée</strong>

Enfonçant le clou, nos compatriotes, leaders d’opinions et non les moindres nous ont confié ceci : « <em>Nous  demandons à la justice plus précisément au ministre de la justice, de mettre un arsenal pour attaquer les grands dossiers de ces dinosaures politiques</em> ».

Comme le ridicule ne tue pas dans ce pays, poursuivent nos interlocuteurs : « <em>C'est pourquoi, ils ont le temps et l’audace de se retrouver pour jouer à la comédie, comme un MOUSSA MARA qui n'a ni direction, un assoiffé du pouvoir près à toutes alliances contre nature, un Bocary TRETA qui accepte aujourd'hui de prendre son bâton de pèlerin pour démarcher les autres pour ne pas se retrouver seul en prison pour son affaire d'engrais frelatés, Soumeylou Boubèye Maïga, affaire de l’armement  et tant d’autres parmi eux</em> ».

En fait, nos interlocuteurs, attirent l'attention de la justice sur le dossier d’achats d'armements militaires qui doit être vidé pour de bon au cours de cette transition.

<strong>Le peuple malien a compris et réagit…</strong>

Au sortir de cette réunion des leaders de ces partis politiques (une quarantaine aiment-ils martelés), il ressort de notre micro-trottoir que finalement le peuple a compris que ni la sécurité, ni la problématique de l'école, ni la santé, le chômage des jeunes,  tout ce qui s'ensuit, n'est pas leur problème à « ces grands bâtisseurs ».

<strong>Le maintien éternel au pouvoir…</strong>

Ce qui importe pour ces leaders politiques assoiffés de pouvoir depuis l’ère d’Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré, Pr Dioncounda Traoré, Ibrahim Boubacar Kéïta, le dernier des mohicans, ils veulent se maintenir au pouvoir pour continuer à voler, à mentir, à escroquer les biens du peuple et à divertir, martèle-t-on ça et là.

Le peuple n'est plus dupe, la récréation est terminée, pour les questions d'élections seul le temps est maitre de tous.

Pour nos interlocuteurs qui se mobilisent déjà pour une grande synergie de tous les patriotes à travers le pays et dans la diaspora pour demander aux autorités de la transition pour faire face à la sécurité et au bien-être  du peuple tout en déclenchant la lutte implacable contre l’impunité et la corruption. Ce qui fait partie d’ailleurs du Programme d’Actions Gouvernementales (PAG) du PM Dr Choguel Kokalla Maïga qui devra être sauf surprise de dernière minute adoptée par les membres du CNT.

<strong>Le courroux de nos compatriotes </strong>

« <em>Le Mali appartient aux maliens  et non à la communauté internationale et ses valets dont les masques viennent de tomber, elle avec eux, qui ont toujours imposé des élections mal organisées qui sont à la base de l'écroulement de notre pays, car c'est toujours ces mêmes vautours avec l'argent volé du peuple, qui par leurs subterfuges, qui ont été démasqué par le peuple,  reviennent aux pouvoirs</em> », ont fustigé nos interlocuteurs sans ambages.

<em>« En réalité, nous avons à faire à des hommes politiques, à un groupe qui au lieu de faire leur mea-culpa, continuent à vouloir maintenir le peuple dans l’obscurité afin de continuer à mieux se servir de lui », nous confie un leader de jeunes et non le moindre.  « Cela est terminé. Nous allons nous assumer afin de débarrasser notre pays de cette horde d’hommes politiques qui ont mis leurs intérêts au-dessus de celui du peuple », </em>a poursuivi notre interlocuteur.

<strong>Ces acteurs doivent s’expliquer sur leur gestion du passé…</strong>

Pour d’autres patriotes convaincus,<strong> « </strong><em>Chaque acte posé par ces politiques maliens procède à une clarification qui éclaire la situation au Mali. Il faut être heureux de cette union sacrée des dérivés du parti ADEMA original, qui sont aux affaires depuis l’avènement de notre démocratie en 1991</em> ».

« Chers compatriotes, patriotes, donnons-nous la main pour sauver ce qui reste de notre pays, cette sortie est un signal fort qui ne trompe pas  car les poumons de la pseudo-démocratie sont étouffés », renchérit cet autre leader.

<strong>Tous les patriotes sont interpelés…</strong>

Ces dénonciations résument cette citation de Arthur Schopenhauer qui dit ceci : « <em>L’intellect n’est pas une grandeur extensive, mais une grandeur intensive. C’est pour cela qu’un individu peut tranquillement s’opposer à mille et qu’une assemblée de mille imbéciles ne fait pas une personne intelligente ».</em> Cela rappelle la sortie du général De Gaulle en France occupée par les nazis allemands qui a su sonné la mobilisation à tous les patriotes pour libérer son pays. De nos jours au Mali, ces retrouvailles et les menaces sortie de leur réunion interpelle chaque patriote où  qu’il se trouve, pour une synergie des actions afin de libérer d’abord le Mali, d’Est en Ouest, du Nord au Sud, après faire face aux prédateurs qui par leur gestion dite « démocratique » ont soigneusement mis à genoux notre beau pays.

Comme dit ce sage : « <em>N’utilisez jamais la vengeance. Asseyez-vous et attendez ! Ceux qui font du mal, finissent par se détruire eux-mêmes tout seuls </em>». Est-ce cette machine que la coalition hétéroclite dont Moussa Mara est le porte-parole, a déclenchée sans le savoir ?

Wait and see !

<strong>La rédaction</strong>

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</item>

<item>
<title>Tribune : Mali : l’heure de vérité</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-mali-lheure-de-verite-2937504.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Jul 2021 01:11:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le retour à la normale se poursuit malgré quelques grincements de dents, sous l’œil vigilant du peuple qui a cette fois à cœur de donner à la république, un Président bien élu. Et pendant que certains prétendants à la magistrature suprême affûtent leurs armes pour entamer l’ascension de l’emblématique mont Koulouba qui incarne le pouvoir politique, d’autres sentant la situation leur échapper sont campés dans une logique de déstabilisation. Qu’est-ce qui peut bien se préparer dans les ateliers de la refondation pour qu’on en veuille à mort au président Assimi Goïta ?</em>

<strong>LA JUSTICE POUR TRIER LE BON GRAIN DE L’IVRAIE</strong>

Le Mali est malheureusement victime de la perversion et de l’incompétence caractérisée de certains de ses enfants qui, parfaitement conscients de leurs responsabilités dans le pillage et la faillite du pays, sont prêts à tout pour se maintenir sur la scène et dans le jeu, hantés qu’ils sont par la perspective d’être battus démocratiquement ou rattrapés par la Justice. La tentative d’assassinat du président de Transition en pleine mosquée le jour de la Tabaski s’inscrit dans cette logique. A qui profiterait un tel assassinat ?  D’abord à ceux qui veulent le retour au statu quo et qui pensent pouvoir compter sur des soutiens intérieurs et extérieurs. Au nombre des soutiens intérieurs, des politiciens sclérosés dont le discours aussi  creux que sonore ne porte plus, mais aussi tous ceux dont les intérêts ont été compromis par la mise à l’écart de Bah N’Daw. En ce qui concerne les soutiens extérieurs, il s’agit de la CEDEAO et de la France de Macron qui reprochent à Assimi de ne pas faire comme les autres en s’aplatissant pour mériter les éloges. Si la sortie du cadre précaire de la Transition est nécessaire, l’intérêt supérieur du pays commande plus que jamais d’éviter une élection bâclée qui pourrait ramener à la case départ et compromettre tout changement qualitatif dans la gouvernance du pays. Le bon calendrier pour la Transition est donc celui qui permettra de remettre le pays sur la rampe des réformes transformationnelles avec un fichier électoral fiable, un organe technique indépendant de gestion des élections et, surtout une procédure rigoureuse de sélection des candidats. Les bourreaux de l’économie nationale sont à extirper sans ménagement de l’Administration publique et du jeu politique. Comment le faire en restant dans un cadre légal ? En permettant à la Justice de procéder à des mises en examen à partir des rapports produits par le Bureau du Vérificateur Général et le Contrôle Général des Services Publics sur la période allant de 2010 à 2020. Un Comité d’experts composé de technocrates honorables (hauts cadres de l’intérieur et de l’extérieur) doit être constitué pour plancher sur les différents rapports et transmettre à la Justice les cas de prévarication, concussion et corruption. C’est la condition pour assainir le champ des élections, aller vers le changement tant attendu et marquer durablement les esprits au Mali.

<strong>LA NÉCESSAIRE MORALISATION DE LA VIE PUBLIQUE</strong>

On ne peut rétablir la morale sociale et politique au Mali sans démanteler le système inique mis en place depuis 1992 et entretenu par vagues successives par des régimes accapareurs et complices les uns des autres. On ne peut non plus démanteler ce système en restant prisonnier des ressources et procédures mises en place pour le fortifier. C’est pourquoi, les réformes doivent prendre en compte les critères et conditions de financement des partis politiques, ainsi que les modalités de nomination au sein de l’Administration publique, afin de casser le lien de dépendance avec le monde politique.  A cet effet, tous les grands commis de l’Etat doivent être choisis par appel à candidatures, notamment ceux des régies financières que sont le Trésor, les Impôts et la Douanes, sans oublier la Commande Publique.  Le tout, sous le contrôle de la Cour Suprême. Le régime présidentiel qui a montré ses limites n’a produit que des roitelets partisans qui ont presque détruit le pays en 30 ans. Il faut enfin instaurer l’audit systématique de gestion dès la fin du service dans l’Administration et des mandats électifs. C’est la seule façon de ramener les fonctionnaires et politiques à l’exercice normal de leur mission et d’obtenir la moralisation de la vie politique. Il ne sert à rien de condamner les coups d’état militaires si l’on n’agit pas sur les facteurs qui les provoquent et aucun citoyen véreux ne devrait pouvoir se cacher derrière un mandat électif pour échapper à la Justice. A l’instar des coups d’état militaires, le détournement des ressources publiques et tous les actes de prévarication doivent  être érigés en crimes imprescriptibles contre le peuple malien.

Plus les attaques se multiplient contre Assimi Goïta, plus on a le sentiment qu’il est la force tranquille qui peut mettre fin au système de prédation. Toutes les intrigues intérieures et extérieures le visant lui confèrent jour après jour, l’étoffe du héros aux yeux des patriotes maliens. On attend de lui une véritable opération de sauvetage du Mali, victime d’une tentative de recolonisation soutenue par des déstabilisateurs impénitents connus et qui semblent condamnés à un destin de feuilles mortes.

<strong>Mahamadou Camara  </strong>

<strong>Email : </strong><a href="mailto:mahacam55mc@gmail.com"><strong>mahacam55mc@gmail.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Foutez la paix à Serge Daniel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/foutez-la-paix-a-serge-daniel-2937501.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Jul 2021 01:04:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Je pèse mes mots et je les assume tout de même.

De grâce, laissez le Monsieur  en paix !

Serge Daniel est un journaliste, pas un  troubadour.

C'est un intellectuel et un homme libre. Je dis bien libre et ne tient obédience à personne.

Serge Daniel  est un journaliste, pas un griot de notre temps pour flatter ou vénérer qui que ce soit.

C'est un journaliste accompli, pas un homme léger qu'on bluffe, qu'on manipule en lui faisant croire ce qu'on veut ou le faire faire ce qu'on souhaite faire entendre à son auditoire.

Dès lors que dans un pays comme le Mali les rebelles et l'opposition politique  critiquent un journaliste en l’accusant d'être à la solde d'un pouvoir, que certains politiques l'accusent d'être de connivence  avec les rebelles, que les nationalistes complotistes lui reprochent d'être au service de la France pour déstabiliser le pays, on doit  en déduire qu'il ne fait pas bien son travail de journaliste?

Serge Daniel est un journaliste au sens premier du terme. Vos humeurs et votre haine gratuite, ne lui feront pas changer de cap.

Si, il clair pour tout le monde que son travail n'est ni pour plaire ou de déplaire à qui que ce soit, on comprendra enfin qu'il suit sans détour  sa trajectoire et rassurez-vous aucune fanfaronnade ne lui  fera dévier de celle-ci

Toujours calomnié, jamais démenti!

<strong>Source : Un confrère de la place</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aujourd’hui, le PM présente son Plan d’Actions Gouvernementales :   Les membres du CNT face à l’histoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/aujourdhui-le-pm-presente-son-plan-dactions-gouvernementales-les-membres-du-cnt-face-a-lhistoire-2937499.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Jul 2021 01:03:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le moins que l’on puisse dire, c’est que les membres du Comité National de Transition (CNT) auront aujourd’hui, la lourde responsabilité d’analyser le Plan d’Actions Gouvernementale  (PAG) du Premier Ministre Dr Choguel Kokalla Maïga. Un exercice grandeur nature pour le président du Comité Stratégique du M5RFP, non moins président du MPR et au président Malick Diaw et ses camarades. Déjà  des voix d’une coalition hétéroclite de partis politiques s’élèvent pour mettre en garde contre toute prolongation de la transition, même si du bout des lèvres prétendent soutenir la transition actuelle. Fort de ce constat qui fait déjà débat au sein de l’opinion nationale où nos compatriotes sont très remontés contre cet état de fait de prétendus « démocrates, défenseurs de cette période d’exception », c’est au tour des membres du CNT de prouver qu’ils suivent le choix du Président de la transition et de ses camarades de l’ex CNSP qui ont jeté leur dévolu sur le Dr Choguel Kokalla Maîga comme PM, pour valider son PAG afin d’éviter de troubler l’évolution déjà positive de cette transition sous la houlette du Chef de l’Etat, Colonel Assimi Goîta. En rejetant le PAG du PM Maïga, les membres du CNT se rendront coupables d’un précédent fâcheux dont eux-mêmes dont la légitimité est déjà contestée avec une plainte pour dissolution est sur la table des limiers de la Cour Suprême. Pour rappel, ce dossier n’est pas encore vidé.

De ce fait, aujourd’hui, le président Malick Diaw et ses camarades du CNT sont face à l’histoire du Mali qui veut se relever et se débarrasser de certaines pratiques. Leur quitus au PAG du PM, permettra à coup sûr une bonne marche de la transition certes et aussi, l’ouverture de la refondation voulu par le Président Colonel Assimi Goîta.

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mes dix propositions pour rétablir la paix au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mes-dix-propositions-pour-retablir-la-paix-au-mali-2936789.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Jul 2021 01:23:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En 1887, le député français Clémenceau a lâché cette phrase devenue célèbre: "La guerre ! C'est une chose trop grave pour la confier à des militaires".

Le propos de Clémenceau nous interpelle aujourd'hui au Mali. Car il s'avère de plus en plus évident que les armes et les soldats du Mali ne suffisent plus à sauver l'indépendance et la sécurité de ce pays. Certes, l'armée est indispensable à cette mission, mais il faut, parallèlement aux mesures militaires, des mesures politico-diplomatiques radicales:

1-L'État malien doit demander de toute urgence au Conseil de sécurité de l'ONU que le mandat de la MINUSMA soit placé sous le chapitre 7 de la Charte de l'ONU : ainsi, la MINUSMA cessera d'être une simple force d'interposition entre l'État et la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA) pour devenir une véritable force de combat destinée, avec le concours de l'armée malienne, à rétablir l'autorité malienne sur l'ensemble du territoire national;

-2 -L'Etat, sous le couvert de cette nouvelle MINUSMA, doit reprendre le contrôle de ses frontières avec l'Algérie, le Niger et la Mauritanie; des frontières qui, aujourd'hui, constituent des passoires pour les terroristes et bandits de tous bords;

-3- L'Etat doit demander à la Médiation internationale une révision de l'Accord de paix issu du processus d'Alger en vue d'obliger, dans l'immédiat, tous les groupes armés, y compris la CMA, de désarmer et d'être cantonnés sous la garde de la MINUSMA;

-4-L'Etat doit exiger une relecture de l'Accord de défense signé avec la France pour que la force Barkhane, chargée de lutter contre les groupes terroristes, étende son mandat à l'élimination de tout autre groupe armé présent sur le sol malien;

-5-L'Etat doit dénoncer et rompre ses relations diplomatiques avec tout pays qui reçoit ou traite, sans autorisation malienne, avec le moindre groupe armé malien;

-6-L'Etat doit redéployer, dans l'immédiat, tous les officiers supérieurs (commandants, lieutenants colonels, colonels, colonels-majors et généraux) dans les régions du centre et du nord, de manière qu'aucun camp ne soit plus dirigé par un officier subalterne: cette décision aura le mérite de regonfler le moral des troupes et d'améliorer la conduite de la guerre sur le terrain;

-7- L'Etat doit tuer chez les militaires le goût de l'argent en les enlevant des structures de gestion financière ou matérielle : ces structures seront, en conséquence, confiées à des personnels civils ou paramilitaires qualifiés;

-8-L'Etat doit briser, vaille que vaille, l'embargo de fait qui le frappe en vue d'acquérir des avions de combat dotés de tout l'équipement nécessaire : seule une vraie aviation permettra à nos forces de surveiller les immensités désertiques du nord, de prévenir les attaques rebelles ou terroristes et de riposter vigoureusement en cas de besoin;

-9 L'Etat doit engager un audit du personnel et du matériel militaires afin de s'assurer que les chiffres donnés au gouvernement sur le papier correspondent aux chiffres réels sur le terrain: il faut, en effet, savoir que tout décalage entre les chiffres théoriques et les chiffres réels empêche nos forces de se défendre et que la défaite d'un camp démoralise les autres,

-10-Enfin, après avoir bien équipé et entretenu les troupes, l'État doit instituer un rigoureux système de sanctions contre tout soldat ou officier qui abandonnerait le combat sans justification.

On me rétorquera que l'ONU et la France pourraient refuser de réviser le mandat de leurs forces au Mali. En ce cas, l'Etat devrait prendre son courage à deux mains en rompant solennellement toute collaboration avec ces forces étrangères et aller chercher des appuis partout où il pourrait les trouver (Chine, Corée du Nord, Turquie, Iran ou Russie).

Je conclus en soulignant que l'action susvisée des autorités maliennes serait grandement facilitée si celles-ci parvenaient à l'entourer d'un consensus politique national en intégrant au gouvernement les forces les plus significatives de l'opposition.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tentative d’assassinat du Président de la transition : L’ombre d’une conspiration !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tentative-dassassinat-du-president-de-la-transition-lombre-dune-conspiration-2936788.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/tentative-dassassinat-du-president-de-la-transition-lombre-dune-conspiration-2936788.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Jul 2021 01:19:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le peuple du Mali ainsi que tous les partenaires ont été stupéfait de la tentative d’assassinat du Président de la transition mardi 20 juillet dernier à la grande mosquée de Bamako lors de la prière de la Tabaski. Cet acte gravissime perpétré par un jeune (dont l’identité n’est pas encore révélée) qui avait l’air d’un vrai Commando muni d’un couteau, a surpris plus d’un par la rapidité de son acte. Des interrogations demeurent car, comment le tueur a pu se jouer de la sécurité autour du Président Assimi Goïta ?</em>

Si le président Assimi Goîta quelques instants après la tentative d’assassinat dont il a fait l’objet, s’est exprimé pour le minimiser en le qualifiant « <em>d’acte isolé</em> », selon nos informations, il s’agit d’un acte non anodin mais bien plutôt qui serait bien élaboré, voire réfléchi. Les mêmes sources indiquent qu’outre le jeune tueur, il y aurait des interpellations et non les moindres afin de situer les responsabilités, c’est-à-dire les éventuels complices de ce Commando qui ne dit pas son nom.

Le procureur de la république du tribunal de Grande Instance de la Commune II du District de Bamako s’est autosaisi  de ce dossier afin que toute la lumière soit faite sur cette tentative d’assassinat à l’arme blanche du Président de la transition qui faut-il le rappeler  grâce à son réflexe de cet Commando a su empêcher que le tueur arrive à sa fin. Patron des forces spéciales de l’armée qui commande des centaines, voire des milliers d’hommes, a été déjà préparé à toutes les éventualités, nous confient un connaisseur.

L’enquête est en cours. Dans les jours à venir nous indique-t-on, les tenants et aboutissants de cette affaire d’Etat seront connus et leurs auteurs châtiés par la justice malienne.

Pour le moment, rien ne filtre sur cette affaire. Les citoyens veulent savoir les raisons qui ont poussé ce jeune homme à agir de la sorte et ses éventuels complices.

Pour des spécialistes, cette affaire est à prendre trop au sérieux puisque nous indique-t-on, elle a l’ombre d’une conspiration qui ne dit pas son nom.

Par cet acte qui met à nu le rideau sécuritaire autour du Président de la transition, la révision de ce dispositif s’impose. Comment le rideau sécuritaire a pu être infiltré ?

Les forces spéciales ont-elles vocation à protéger le Président Assimi ?

A quoi sert la garde présidentielle qui a été formée pour faire ce travail ?

Affaire à suivre !

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une dépêche du Nord Mali :   « L’écrasante majorité des populations du nord ne jurent que par le Mali », révèle le président du Mouvement Tabalé</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/une-depeche-du-nord-mali-lecrasante-majorite-des-populations-du-nord-ne-jurent-que-par-le-mali-revele-le-president-du-mouvement-tabale-2936792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Jul 2021 01:01:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Dans une tribune intitulé « dépêche du nord » qui vaut son pesant d’or, l’activiste, panafricaniste connu, M. Fabou Kanté décrit la vie quotidienne de nos compatriotes dans les régions du nord du pays pendant que certains gesticulent, voire vocifèrent à hue et à dia scandant des slogans demandant le départ des forces française ou l’arrivée des Russes sans comprendre la vraie réalité géostratégique qui prévaut. </em>

<em> </em>

Contexte :

Depuis pratiquement sept (07) mois, je suis au Nord-Mali pour m’occuper de mes propres affaires. En effet, cela fait au moins dix (10) ans que je me suis entièrement dévoué au Mali, corps et âme au détriment de ma propre personne, de mon travail et de ma famille et ce fut sans aucun doute la plus grosse erreur de ma vie car cela ne m’a procuré que des ennuis…. J’ai emprunté alors une nouvelle voie de redéfinition et de réorientation de ma personnalité et de mon parcours terrestre à partir du nord.

Après un premier séjour de trois (03) semaines à Gao et environs en janvier dernier, j’y suis retourné en mars, cette fois en itinérance entre Gao, Kidal, Tessalit et au-delà. A à peine 30 km de l’Algérie où j’écris ces quelques mots, je continuerai insh’Allahou dans les prochains jours à Taoudéni pour ensuite redescendre vers Tombouctou et me plonger dans le Gourma selon mes objectifs.

Ayant décidé, de ne plus faire passer les intérêts du Mali avant les miens, en tout cas jusqu’à ce que j’arrive au bout de mon processus de reconstruction morale, sociale et économique, j’avais fermement décidé de ne rien verser au débat national pour l’unique raison que je ne suis pas ici pour ça. Mais compte tenu de la dynamique endogène et exogène fulgurante que la problématique de l’épineuse question du Nord-Mali a prise depuis quelques semaines dans notre pays, je ne peux m’empêcher de soumettre quelques idées sommaires à votre appréciation en guise de contribution à notre effort commun de réflexion et d’actions pour sauver notre mère patrie. Oooh qu’il est difficile d’être indifférent quel que soit sa situation de détresse et de colère, amour de la patrie quand tu nous tiens !  Dans ce qui suivra, je donnerai quelques informations générales, dresserai quelques constats et terminerai par une conclusion.

1-Les informations générales : Vie de conditions inhumaines…

Quand vous parcourez le tronçon Gao-Kidal-Tessalit en vous donnant le temps d’observer et d’échanger avec les gens, même si vous avez une pierre à la place de votre cœur, vous ne pourrez échapper à un effondrement au nom de l’humanisme simplement tellement nos populations souffrent dans ces zones. A la limite, elles vivent dans des conditions infrahumaines. J’ai eu la chance par le passé, de parcourir toutes les régions du centre, du sud et de l’ouest malien, souvent jusqu’aux villages et hameaux mais je vous assure que les conditions existentielles ne sont nullement pareilles dans le Nord-Mali. Manger et boire, qui sont les exigences de la survie humaine constituent un luxe dans cette zone. Je vous épargnerai du déficit sanitaire, de logement, d’éducation, d’infrastructures etc. Les deux (02) maladies auxquelles tout le monde est presque exposé sont la colopathie fonctionnelle et la mal nutrition. La première est la conséquence de la constipation chronique prolongée pouvant se terminer par un cancer du côlon et la seconde est causée par la mauvaise qualité du peu à consommer disponible. L’organisme humain ne produisant aucune vitamine, les oligo- éléments nécessaires à son maintien doivent être absorbés par ce qui est bu et mangé… L’absence d’activités socioéconomiques pour les jeunes ne donne d’autres choix à ces derniers que de s’adonner à des actions de défoulement et de décharge émotive : Cigarette, drogue, kamikaze de motos et de voitures, crépitement des armes à l’air libre ou l’or des cérémonies de mariages etc. Dans cet environnement social où les individus font face à la fois aux adversités de la nature et aux austérités de la vie, il m’a été impossible de ne pas me poser au moins trois (03) questions : 1-Depuis quand l’Etat du Mali est absent de ces zones ? Ce qui est certain pas depuis 2012 tout près. 2- Où sont partis tous ces milliards dits investis au nord depuis des dizaines d’années maintenant ? 3- Pour qui et pour quels intérêts se bat réellement la quasi-totalité de ces personnes physiques et morales à Bamako et sur les réseaux au nom des populations du nord dont les vies ne ressentent aucun impact d’épanouissement constatable issu des luttes livrées en leur nom ? Pire, quand vous-vous rendez dans les villages ou villes d’origines de beaucoup de ces leaders vous serez à la fois surpris et stupéfait par le fait qu’ils n’ont absolument rien réalisé non seulement pour leurs propres familles à fortiori leurs communautés. Pendant ce temps, ils savourent les délices de la vie citadine à tel enseigne que leur langue maternelle commence même à les échapper. Je n’oublierai pas cette histoire qui m’a été narrée par un jeune opérateur économique à Gao : « Un de ses amis, travaillant aussi à Gao, a investi dans un projet de développement local sur fonds propres dans son village natal non loin de là. L’élu de sa circonscription ayant appris cette nouvelle, l’a appelé de Bamako en lui tenant les propos suivants : Jeune frère, tu as commis une grosse erreur. Tu devrais investir en mon nom et récupérer ensuite ton argent auprès de moi avec la facture qui te plairait. »

Nous voici ainsi au cœur de la véritable arnaque et escroquerie politico-sociale dont se servent certains maliens pour bénéficier des avantages et des privilèges sociopolitiques et économiques dans la capitale et ailleurs au nom d’autres maliens considérés comme leurs parents, qu’ils traitent paradoxalement le plus souvent avec dédain et mépris.

2-Les constats :

N°1 :

Il n’y a pratiquement pas de problèmes entre les populations dans leur commerce humain de tous les jours dans ces zones. N’importe quelle personne peut emprunter un transport en commun à Gao pour se rendre à Kidal ou à Tessalit. A part quelques tracasseries au niveau de certains postes de contrôles tenus par des mouvements armées où on vous exige de payer 1000 ou 2000 francs CFA, ce qui existe d’ailleurs partout au Mali, vous n’avez rien à craindre. Et tenez vous bien, au contrôle des pièces, que vous présentiez un passeport malien, une carte nationale d’identité malienne ou une carte NINA, vous n’avez point à être inquiété. Le ridicule à ces points, c’est que vous constaterez des dizaines de ressortissants Soudanais, Tchadiens, Nigérians, Nigériens etc venus pour de l’orpaillage et qui sont munis de cartes NINA, de cartes nationales d’identité malienne pendant qu’ils sont incapables de prononcer une phrase simple et courte dans une des langues parlées au Mali. C’est terrible… A votre arrivée à Kidal, vous remarquerez qu’il y a plus de Kayesiens, Ségoviens, Sikassois, Mopticiens etc. de « peau noire » là-bas que de Kidalois d’origine de peau « claire. » bref, c’est l’Etat qui est visé en premier par le conflit du Nord et non les populations même si ces dernières en subissent le plus souvent les effets collatéraux.

N°2.

Je suis les débats sur le projet de création de polices locales. Je dois vous avouer que ça me fait beaucoup rire.

L’évocation de la police renvoie à la sécurité des biens et des personnes. N’est-ce pas ? Eh bien ! J’ai l’honneur de vous informer qu’il y a plus de sécurité à Kidal et à Tessalit qu’à Bamako.

« Si vous commettez une infraction, un délit ou un crime à Kidal, même si vous élisez domicile entre des rochers, on vous trouvera et vous présentera au Cadi qui vous jugera conformément à la Charia sans prise de partie. » Mon interlocuteur se précipita pour apporter la précision qu’il ne s’agit pas de la charia version Iyad, le natif de Bokhassa dans la commune d’Abeibara…

Vous pouvez stationner votre véhicule dans n’importe rue de Tessalit, les vitres baissées clé au contact, rentrer chez l’ami ou le parent d’à côté, y passer la nuit et vous pouvez être certain que le lendemain, vous retrouverez votre engin et son contenu intacts. Que ça soit à Kidal ou à Tessalit, lorsqu’on t’appréhende à une certaine heure de la nuit, tu es conduis par la patrouille au commissariat pour interrogatoire. Dans la plupart des cas, tu y passe la nuit pour ta propre sécurité et tu es libéré au lever du jour sans aucune contrepartie même si souvent tu t’acquittes d’une amende selon les cas.

L’ordre et la justice règnent ici…

A mon séjour à Tessalit (transmettez mon bonjour au ministre de la Sécurité et dites-lui de ma part que sa sœur aînée est une dame suffisamment gentille), un homme imprudent a eu le malheur de donner une gifle à son épouse lors d’une dispute. La dame lui a trainé devant le commissariat local et je pense que l’époux regrettera cet acte toute sa vie…Je ne suis pas en train de dire qu’il n y a aucun cas de banditisme, de brigandage ou de razzia dans ces zones, mais le constat est que des mesures sont prises par les mouvements armés pour sécuriser les biens et les personnes. CMA et Plateforme à Kidal (le commissariat de Kidal est tenu par ces 02 mouvements) et CMA à Tessalit. C’est pourquoi, tout le boucan entretenu autour de cette fameuse loi de création de polices locales est simplement inutile à mon avis. Que la loi passe ou pas, la réalité du terrain est ce qu’elle est. D’ailleurs, le fait qu’elle passe ne permettrait-il pas à la République d’avoir un droit de regard sur ce fait ? Bon enfin, j’ignore aussi son contenu.

N°3 : Trop d’armes dans les concessions…

De Gao à Kidal jusqu’à Tessalit, vous verrez rarement une concession dans laquelle vous ne trouverez pas d’armes, légères ou lourdes ou les deux (02) à la fois. J’en profite pour dire à ceux qui pensent que la solution à cette crise doit passer par la guerre, de savoir raison garder et de mettre beaucoup d’eau dans leurs boissons. On ne tient de tel propos que lorsqu’on est complètement ignorant des réalités du terrain. Vous n’avez aucune idée de la façon dont les gens sont armés ici, Bilahi ! Pas armés jusqu’aux dents, mais des orteils aux cheveux. Ce n’est pour intimider personne ou pour propager de la peur dans les rangs de nos forces de défense et de sécurité, car des personnes négatives pourraient penser ainsi. Je suis en train de vous parler de ce que je constate de visu tous les jours. Pour ceux d’entre vous qui ne le savent pas, j’ai toujours eu de la passion pour les métiers des armes et j’ai tout fait dans la vie pour devenir militaire sans succès. Donc, ces phénomènes ne passent pas inaperçus pour moi, ne m’impressionnent pas et ne me font pas trembler non plus. Mon propos n’a d’autre objectif que de convier les uns et les autres à explorer à fond nos expertises intellectuelles, politiques et sociales pour trouver les voies et moyens les mieux appropriés et les plus stratégiques afin de résoudre nos problèmes qui ne sont point au-dessus de notre intelligence collective.

Secundo, la guerre ne fera qu’approfondir le fossé de la mésentente entre les 02 importants mouvements armés dans la zone à savoir la CMA et la Plateforme dont les responsables et acteurs sont en réalité des parents, frères, amis et cousins.

Au moment les plus atroces du conflit, voilà des gens qui se faisaient même la guerre, c’est-à-dire s’entretuaient, fraternellement. Un combattant de la plateforme pouvait tenir le dialogue suivant par téléphone avec un combattant de la CMA à la veille d’un assaut :

CP: Maye Djan mon frère

CC: Maye Djan dou han, Labass?

CP: Al Kair, Maa Akola?  Aywa demain nous arrive hein

CC : Hamdoullah, Aywa Khalas, vous allez voir ce qu’on va vous réserver

CP: Aywa Khalas salaam alaykoum.

Il y a quelques jours, un jeune tamasheq me racontait qu’il a été témoin de deux (02) frères, de la même famille, qui se sont tirés dessus car appartenaient à des factions différentes de groupes armés.

Comment pouvez-vous pensez qu’en dressant des individus d’une telle galaxie communautaire les uns contre les autres vous parviendrez à une paix durable ?

N°4 : Kidal, Tessalit et Gao vivent au rythme de l’Algérie

Kidal et Tessalit et même Gao dans une certaine mesure vivent au rythme de la vie Algérienne. Les denrées de premières nécessités, les matériaux de construction, le carburant, les biens et meubles corporels, les médias, l’organisation sociale, la monnaie locale, les soins intensifs pour les malades, les évacuations sanitaires brèves tout ce qu’il faut pour vivre est Algérien. A mon avis c’est l’enjeu le plus important de la crise du nord. Comment dans l’absence totale de tous les symboles de souveraineté de l’Etat malien dans ces zones, combinée à la  proximité et même à l’imbrication de ces populations à l’économie et à la culture d’un pays (l’Algérie) dont les contours sont très peu compris par leurs concitoyens avec lesquelles ils partagent à la fois les mêmes espaces territoriaux et liens sociaux , notre ingénierie sociopolitique peut nous permettre de maintenir nos compatriotes du nord  dans un lien d’appartenance solide à l’organisation socioculturelle et politique malienne avec moins de méfiance entre les uns et les autres ? Voilà l’équation à résoudre par nous tous, politiques et société civile.

Ainsi, ma conviction est que les priorités aujourd’hui pour le Nord-mali, en tout cas spécifiquement pour Kidal et Tessalit, ne sont ni la présence de l’armée malienne, ni celle de l’administration bureaucratique mais se situent ailleurs.

Il y a sept (07) actions concrètes à poser qui auront comme conséquence d’accélérer et de la façon la plus efficace, le retour effectif des services de l’Etat, des forces de défense de sécurité et autres dans le Nord-mali sur des nouvelles bases qui permettront de cimenter notre appartenance commune à la République en vue de finir définitivement avec ces cycles récurrents de rebellions dans notre pays dont tout le monde est pratiquement las. Ne comptez malheureusement pas sur moi pour les énumérer et les commentez. Depuis 2009 à travers la Coalition Patriotique pour le Mali (CPM) héritée du Professeur feu Dialla KONATE, jusqu’au Mouvement Tabalé qui nous rassemble aujourd’hui, hommes politiques et acteurs de la société civile nous ont toujours volé nos idées au profit de leur ascension sociale et politique tout en nous considérant comme la cinquième roue de la charrette. Ç’est désormais révolu à jamais surtout que j’en fais déjà assez à travers cette adresse.

N°5 : L’écrasante majorité des populations du nord ne jurent que par le Mali

Ça vous paraitra peut-être incroyable mais pour autant c’est la vérité.

L’écrasante majorité des populations du nord, des acteurs et responsables de l’ensemble des groupes et mouvements armées au plus haut niveau, sont pour un Mali réconcilié et uni. Il faut intégrer l’extrême gravité et la profondeur de la crise de 2012, prendre en compte ces séquelles psychotiques, physiques et matérielles associées à celles regrettables de la visite d’un ancien Premier Ministre, avec ces rancœurs et rancunes, toutes choses qui ont installé une grande méfiance entre toutes les parties. Ne pas aussi perdre de vue que cela fait quand bien même bientôt 10 ans que malgré l’absence des services de l’Etat les communautés sont arrivées à survivre au prix de souffrances et de sacrifices énormes, ce qui pourrait les conforter dans une certaine idée selon laquelle avec ou sans Etat ils s’en sortiront d’une façon ou d’une autre. Il faut donc de la patience et de la compréhension.

Conclusion : D’énormes sacrifices de la part des maliens…

J’ai fait économie des détails qui nous renvoient à la géopolitique de cette crise pour ne pas être assez long.

L’attitude récente de certains partenaires financiers de conditionner leur aide à notre armée à la clarification des fonds engagés dans la Loi de Programmation Militaire , le retrait des USA d’Afghanistan et leur politique de non financement de la lutte contre le terrorisme dans le sahel, les nouvelles responsabilités militaires et stratégiques de l’Allemagne chez nous, les fermetures annoncées des bases de Tessalit, Kidal et Tombouctou pour 2022, les manifestations çà et là appelant à la présence Russe dans notre pays et au soutien de la relecture de l’accord de défense entre le Mali et la France, les assises récentes de Kidal qui ont conduit à la rentrée de l’armée malienne dans cette ville et à Tessalit, constituent tous en réalité les mêmes éléments du nouveau puzzle géostratégique pour le sahel et dont la maitrise des tenants et des aboutissants exigera beaucoup de savoir de savoir-faire, de savoir être des autorités en place mais surtout d’énormes sacrifice de la part de tous les maliens. Sommes-nous prêts ? Il y a une forte interconnexion entre les phénomènes internes et externes dont le décryptage est à l’actif de la théorie sociologique fonctionnaliste.

Pour finir, nous devons savoir que nous subissons les conséquences de la faillite de notre système de gouvernance depuis fort longtemps. Ça nous a couté très cher et nous n’avons pas encore fini de payer la facture. Assumons-nous donc sur toute la ligne. Quand Iknan Ag Souleymane disait il y a quelques jours au CNT « …Est-ce que VOUS le Mali… », il n’y a pas de ton plus clair pour nous alerter sur l’extrême gravité et la persistance de la crise de l’Etat-Nation dans notre pays.  Faisons en sorte que les dégâts soient limités maitrisés en nous éloignant des aprioris, des idées reçues, des préjugés et de la suspicion au risque que notre destin politique ne nous échappe complètement et pour de bon.

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Unir nos forces pour des élections crédibles, justes et transparentes…

Le seul et vrai défi à relever  aujourd’hui est de nous battre afin qu’aux prochaines élections nous puissions donner la chance à notre pays d’avoir des femmes et des hommes aux affaires qui incarneront une nouvelle vision politique de rupture intégrale et radicale d’avec le système de gouvernance  des 30 dernières années afin de tourner la page de la 3ème République pour la 4ème qui doit accoucher des Assises Nationales Souveraines qui devront être organisées et réussies par la Transition actuelle qui n’a aucun droit à l’échec .

Dans ma traversée du Sahara et du désert, je formule de ton mon cœur les sincères vœux afin que le Mali retrouve sa stabilité avec des populations réconciliées pour nous permettre d’affronter les défis auxquels nous sommes confrontés.

<strong>Fabou KANTE</strong>

<strong>Président de la CPM (Coalition Patriotique pour le MALI)</strong>

<strong>Président du Mouvement Tabalé,</strong>

<strong>Ambassadeur de la Paix depuis 2001.</strong>

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<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Adhésion de Boubou Cissé à l’URD : Des lendemains incertains…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adhesion-de-boubou-cisse-a-lurd-des-lendemains-incertains-2934380.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Jul 2021 01:22:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme un coup d’épée sur la tête des militants et sympathisants avérés du parti de la poignée de main, l’URD, l’entrée dans la section de Djenné du Dr Boubou Cissé, non moins ex Premier Ministre et Ministre de l’Economie et des Finances du Président IBK, a créé un émoi général provocant l’indignation et la colère. Outre les vrais militants et sympathisants de feu Soumaila Cissé, le landernau politique a subi le choc tellement que l’arrivée de Boubou Cissé à l’URD qui selon bien d’observateurs et de militants constituerai une vraie poisse pour ce parti s’il n’est pas éconduit illico presto. Pour nos interlocuteurs, l’adhésion de ce Boubou Cissé constitue la seconde mort de Soumaila Cissé que lui, son président et leur régime avaient vigoureusement combattu sans relâche jusqu’à son rappel à dieu.</strong>

L’indignation et la colère sont à leur comble au sein de l’URD pour dénoncer ce qui est qualifiée de trahison, de coup de poignard dans le dos du défunt feu Soumaila Cissé et à ses compagnons de lutte qui se battent nuit et jour pour réaliser son défi de voir l’URD monter à Koulouba.

Hélas ! Il s‘avère qu’au sein de ce parti bâti aux forceps par son président fondateur, feu Soumaila Cissé et des camarades qui lui sont restés fidèles, il y a d’autres cadres qui ne reculent devant rien pour satisfaire leur désir, voir leur instinct grégaire alimentaire répugnante. De nos jours, cette adhésion du Dr Boubou Cissé minutieusement travaillée avec la complicité de vieux compagnons de feu Soumaila Cissé, nous confie-t-on, n’est pas surprenante. Et pour cause !

Depuis quelques semaines, des visites de terrains honoreuses à travers le pays sont organisées par certains cadres du parti. Malgré leurs interpellations en réunion du BPN, ils n’ont jamais pu justifier l’origine des fonds leur permettant de sillonner le Mali profond, indiquent nos sources.

Pire, la crédibilité du vice-président Salikou Sanogo est mise en cause vu son passivité vis-à-vis des agissements de certains cadres.

C’est ce qui explique la levée de boucliers de jeunes militants, sympathisants du parti contre certains cadres du BPN soupçonnés de fermer mes yeux sur cette OPA qui en dit pas son nom. D’où la question d‘un congrès extraordinaire du parti afin d’élire un président qui a de la personnalité et de l’autorité pour sauvegarder l’héritage légué par feu Soumaila Cissé que sont sur le point de dilapider certains pour des besoins « <em>jugés alimentaires</em> » par des militants qui les traitent même de « <em>traîtres </em>». donc d’avoir trahi la mémoire du fondateur du parti URD.

Connu pour être un délit d’initié en politique, beaucoup de militants et de sympathisants se demandent que pourra apporter Boubou Cissé à leur parti, si ce n’est la dislocation, la poisse comme cela a été pour IBK et son régime.

Aussi, s’interroge-t-on tant au sein de l’URD que des observateurs avisé, que veut Boubou Cissé et ses « lieutenants » (tapis dans l’ombre) qui se sont battus pour qu’il intègre dans le parti ?

Comment comprendre que celui-là même comparé à un étudiant en matière de gestion des finances à son professeur Mamadou Igor Diarra, tout puissant ministre de l’Economie et des Finances qu’IBK et son régime ont osé le remplacer. Le résultat est connu puisqu’IBK et son régime ont chuté.

Pour des observateurs et cadres du parti avisés, c’est une façon de ramener IBK et son régime au pouvoir avec l’adhésion du Dr Boubou Cissé à l’URD avec comme objectif affiché, d’être le candidat du parti de celui qu’ils ont combattu jusqu’à sa mort.

Cette adhésion qualifiée au sein du parti de trahison de la part de celui que certains qualifient « d’imposteur » ne saura passer. D’où cette cascade de dénonciations.

L’indignation et la colère sont à leur comble avec l’entrée de Boubou Cissé dans l’URD. Pour bon nombre de militants que nous avons interrogés, l’objectif affiché de ce qui est qualifiée « de forfaiture » vise à casser, voir « à réduire l’URD en lambeau ».

D’où cette levée de boucliers au sein du parti de la poignée de mains pour déjouer ce hold-up politique de la part d’un délit d’initié ne reculant devant rien pour assouvir ses besoins et désirs. D’aucuns vous diront qu’il a un trésor qui serait estimé à des milliards rein que pour être le candidat de l’URD.

C’est ce challenge que des fidèles de feu Soumaila Cissé et non les moindres jurent de déjouer. Dans ce cas, nous assisterons à un duel épique. Enfin, boubou Cissé saura apporter quel plus pour ce parti qui regorge des cadres et des talents inestimables ?

En réalité comme dit cet adage : « <em>On ne peut pas changer quelqu’un qui ne voit pas de problème dans ses actions et qui ne remarque jamais ses erreurs ». </em>Que dire du MOREMA de Me Kassoum Tapo que d’aucuns disent être le lance missile du teigneux Dr Boubou Cissé?

Wait and see !

<strong>Bokari Dicko</strong>

&nbsp;

<strong>Cascade de réactions :</strong>

<strong>Indignation et colère s’entrechoquent</strong>

« <strong>Apaisez les cœurs et prêchez la bonne parole ! », dixit Mamadou Igor Diarra</strong>

« <em>Chers militants, sympathisants, allez par hameaux,campements, villages et villes et semez l’urd dans le cœur de chaque citoyen. Apaisez vos cœurs et prêchez la bonne parole de paix et d’amour! Ne vous lamentez point car je s’en notre victoire sur la terre maliens dans la grâce de Dieu</em> ».

<strong> </strong><strong>Dr Ahmed Sow, ancien ministre, membre du parti : </strong>

<strong>Un suicide pour le parti…</strong>

<strong>« </strong><em>Je pense qu’il y a une majorité de responsables d el’URD qui ont été à l’école de soumaila Cissé, qui ont le sens de la dignité pour dire non à cette adhésion qui va jeter un discrédit total sur le parti. On ne peut pas combattre un régime et en moins d’un an, faire son candidat ? Cela n’a aucun sens, ni politiquement, ni éthiquement ? En acceptant l’entrée de Boubou Cissé à l’URD, cela un suicide pour le parti ; Personne n’accordera après ce forfait, du crédit à l’URD. Je sais qu’il y a des gens qui ont de la dignité, vont s’opposer à cette adhésion puisqu’ils ne pourront pas acheter tout le monde ? </em>

<em> </em><strong>Me Boubacar Karamoko Coulibaly, ancien ministre, cadre politique avisé dans un tweet rappelle et s’indigne: </strong>

<strong>Non, on ne succède pas comme cela à un homme d’une telle dimension !</strong>

« Allô, ici, c'est à Bamako au Mali que ça se passe, pas à Paris en France. Contrairement à ceux de vos missi dominici qui continuent de croire que les manchettes et les interviews sur commande de médias français font toujours l'opinion au Mali où le désamour avec leur tuteur au service duquel ils sont effectivement est désormais patent.

Ko succession, kabako Fa Dounia! Comment succéder à un chef de famille politique dont l’on n’a jamais été membre ?

À la sortie des élections présidentielles de 2002 , Soumaïla Cissé avec certains cadres de l'Adema et des Chefs de Partis politiques qui avaient soutenu sa candidature ,qui déjà avaient cru en lui , dont votre serviteur, ont décidé de lier désormais leurs destins et leurs ambitions pour le Mali dans un projet politique porté par L'UNION POUR LA RÉPUBLIQUE ET LA DÉMOCRATIE ( URD) . 18 ans durant, ce Parti à forte capacité d'attraction, a continué à fédérer les maliens autour de son porte étendard, Soumaïla Cissé. Et cela était leur décision, leur choix souverain.

<strong>Non, on ne succède pas à un homme comme cela !</strong>

Non, on ne succède pas comme ça à un homme de cette dimension,  par malice, ni perfidie pour ne pas dire par effraction. 18 ans de labeur intense, souvent ponctuée de drames, des femmes et des hommes y ont laissé la vie, d'autres en ont perdu leurs postes et souvent familles et positions sociales après avoir subi toutes sortes de persécutions. Y compris de la part du régime dont cet homme a été un serviteur zélé.

Pendant toutes ces années, monsieur roulait carrosse et faisait goguette entre les bords du  Potomac et ceux du fleuve Niger.

<strong>Avait juré de rayer Soumaila Cissé de la liste des hommes politiques du Mali….</strong>

À moins que ce ne soit par affaiblissement de l'URD, rendre un service signalé à cet autre chef et candidat naturel de son Parti qui en accédant en son temps à une certaine responsabilité et dignité avaient juré de rayer Soumaïla Cissé de la liste des hommes politiques du Mali ?

Et je tenais cela de Soumaila Cissé en personne. Je suis prêt à en répondre face à lui au jugement dernier si jamais je mens sur lui en son absence. Gnini gali guèlin ! Dionkoloni kè lè ban na, nga o ta tou ma ban Soumaïla Cissé fan fè abadan ledzi. Comme quoi, certains peuvent avoir la rancune vraiment tenace.

<strong>Soumi n’a jamais été un manœuvrier, ni manipulateur…</strong>

Soumaïla Cissé n'était pas un homme qui agissait dans le dos des gens. C'était un homme qui se savait et qui faisait par humilité grand cas des autres. Non, Soumaïla Cissé n'a jamais été manœuvrier et manipulateur. C'était un homme de consensus. Sa position de retirer sa proposition de réforme au dernier congrès face  à la résistance de la majorité des congressistes en dit long en la matière. Lui aussi aurait pu dire je suis le Chef et le bras financier du Parti, donc il en sera fait comme je le veux. Au contraire il s'est presque excusé d'avoir été plus vite que ses camarades.

<strong><em>Les adeptes des mariages opportunistes…</em></strong>

Enfin, je découvre qu'en politique aussi, il y a désormais les adeptes des mariages opportunistes de Partis politiques porteurs. Mais le pauvre naïf que je suis n'entendra jamais la chose de cette oreille. Je suis furieux !

Bien à vous ! »

<strong>BKC</strong>

<strong> </strong><strong>F.T, militante de la première heure : C’est la poisse pour l’URD</strong>

« <em>En acceptant l’adhésion de Boubou Cissé dans l’URD va nous apporter de la poisse. La présence de cet homme fera baisser notre valeur et notre popularité. C’est une trahison à l’endroit de feu Soumaila Cis</em>sé ».

<strong>D, militante : L’entrée de Boubou Cissé à l’URD ne nous fais pas peur…</strong>

<em>«  Si Boubou Cissé sait ce qu’on pense de lui, osera-t-il parler de politique, à fortiori adhérer dans un parti, de surcroit l’URD ? </em>

<em>Cet acte ne nous fait pas peur, encore moins nous dérouter de notre objectif principal. Aujourd’hui, dans Bamako, parler du nom de Boubou Cissé, c’est courir des risques d’être agressé tellement que cet homme est impopulaire ?</em>

<em>Qu’il nous dise la raison pour laquelle il veut adhérer au parti ».</em>

<strong>A.T, militant : L’arrivée de Boubou Cissé : Un non évènement… </strong>

<em>« L’entrée de Boubou Cissé dans l’URD est un non évènement pour nous. Travaillons pour un candidat rassembleur, patriote et visionnaire ! Ceux qui l’ont fait entrer dans le parti, attendons de voir s’ils pourront atteindre leur objectif inavoué ? Prenez son argent ! Cela ne devrait vous dévier des vrais objectifs de notre parti qi est désigné un candidat qui pourra faire gagner notre parti lors de la présidentielle. C’est tout et rien d’autre ! Evitons les invectives et les attaques personnelles,».</em>

<strong>F.S, militante basée en France : Je préfère la mort que l’aide de Boubou Cissé…</strong>

<em>« Travaillons, redoublons d’efforts et évitons d’être distrait par cette situation. Boubou Cissé est venu à l’URD pour disloquer notre parti. Je vous rappelle que lorsqu’il était ministre des Finances, puis PM, il nous a fait voir de toutes les couleurs que nous n’allons jamais oublier. En tout cas, son arrivée n’augure rien de bon si nous restons els bras croisés !</em>

<em>Je suis à l’URD à cause de Mamadou Igor Diarra à qui j’ai promis d’aider, sinon j’allais déposer dès aujourd’hui ma démission de ce parti ».</em>

<strong>D.M, militante : Nous n’accepterons jamais la candidature de Boubou Cissé…</strong>

<em>« J’attends qu’on choisisse le candidat du parti à la présidentielle de 2022. S’il n’est pas mon choix, je démissionne et ne militerait plus dans un parti politique ! En amenant Boubou Cissé dans le parti, c’est pour casser le parti, voire el réduire en lambeaux. Nous n’accepterons jamais la candidature de Boubou Cissé ! Ceux qui ont travaillé pour qu’il intègre le parti à cause de son argent, peuvent continuer leur sale boulot. Ils nous trouveront sur leur chemin ! Je comprends maintenant pourquoi ils ont trainé la désignation du candidat du parti, c’était cette carte qu’ils préparaient ».</em>

<em> </em><strong>B.T, militante : Antipathique, méprisant… </strong>

« <em>Des femmes en état de grossesse sont décédées devant Boubou Cissé, sans qu’il ne lève le petit  doigt ; la crise scolaire ; le chômage des jeunes ; des civils et des militaires sont été tué au nord ; les avions cloués au sol pendant que Boubou Cissé était PM et ministre de l’Economie et des Finances sans qu’il ne trouve aucune solution idoine. Son arrivée à l’URD va nous apporter que de la poisse !</em> <em>C’est un homme antipathique, méprisant, voire méchant !</em>».

<strong>O.D : militant jeune : La bataille ne fait que commencer…</strong>

<em>« Nous nous battrons pour régler cette entrée qui est une forfaiture provoquée par des cadres véreux, sans état d’âme. Cette arrivée de Boubou Cissé à Djenné est sans objet car, il ne pourra rien apporter de positif à notre combat qui d’accéder au pouvoir.  Il a été vu à l’œuvre. Son bilan aux finances et  la primature sont suffisant pour nous donner à réfléchir. Ceux qui l’ont choisi nous trouveront sur leur route. La bataille ne fait que commencer ».</em>

<em> </em><strong>Pr Clément Dembélé : Feu Soumaila Cissé n’allait jamais accepter l’adhésion de Boubou Cissé…</strong>

<em>« Si feu Soumaila Cissé était vivant aujourd’hui, il allait mourir à l’annonce de l’adhésion du Dr Boubou Cissé à l’URD. Ce parti qu’il a bâti toute sa vie sur des principes moraux qui allaient empêcher Boubou Cissé  d’y adhérer. Il n’allait jamais accepter que Boubou Cissé adhère à l’URD puisqu’il a été l’artisan de la chute d’IBK et de son régime qui ont fait énormément du mal à feu Soumaila Cissé. Les maliens ont vraiment raison de ne pas croire aux politiciens car leur seul objectif reste l’argent et le pouvoir </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview exclusive avec monsieur Abdoul Magid Ag Mohamed Ahmed Al Ansary Dit Nasser Ansari, chef général de la tribu des Kel Ansar de Tombouctou, membre du conseil national de transition (CNT)</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-exclusive-avec-monsieur-abdoul-magid-ag-mohamed-ahmed-al-ansary-dit-nasser-ansari-chef-general-de-la-tribu-des-kel-ansar-de-tombouctou-membre-du-conseil-national-de-transition-cnt-2934386.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jul 2021 01:22:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un entretien exclusif accordé à nos confrères d’Afrique Info, M. </em></strong><strong>ABDOUL MAGID AG MOHAMED AHMED AL ANSARY DIT NASSER ANSARI, membre du Conseil National de Transition (CNT) a expliqué les raisons d el’audience accordée par le Chef d el’Etyat de la transition, Colonel Assimi Goïta ; ses relations avec els nouvelels autorités de la transition en tant que chef de la tribut Kel Ançar du Mali. Lisez plutôt !</strong>

<strong><em>« Nous sommes sortis confiants et rassurés </em></strong><strong>dans l’avenir de notre pays… », dixit Abdoul Magid Ag Mohamed Ahmed Al Ançari dit Nasser</strong>

<strong><em>Afrique Info: Bonjour Monsieur Nasser. Merci de nous accorder cette interview malgré votre emploi du temps chargé. Votre délégation a rencontré le Président de la Transition, Son Excellence Monsieur Assimi Goita. Quels sont vos sentiments à la suite des échanges ?</em></strong>

<strong><em>Le Président est conscient des enjeux du moment…</em></strong>

<strong>Monsieur Nasser:</strong> Nous sommes sortis de l’audience que le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOITA, a bien voulu nous accorder plus que jamais rassurés et confiants dans l’avenir de notre pays. Nous avions rencontré un homme très humble qui nous a parus pleinement conscient des enjeux du moment et déterminé à donner le meilleur de lui-même pour sortir notre pays de l’ornière. Nous pensons que sous son leadership et avec l’accompagnement sincère de nos forces sociopolitiques, le Mali retrouvera très vite son unité et renouera rapidement avec une gouvernance démocratique plus vertueuse.

<strong><em>Afrique Info : En tant que Chef de tribu, quelles relations comptez-vous entretenir avec les nouvelles autorités de la Transition.</em></strong>

<strong><em>La transition, un ultime espoir…</em></strong>

<strong>Monsieur Nasser:</strong> La Transition qui vient de démarrer représente pour moi l’ultime espoir de revoir un jour le Mali survivre durablement à la crise multidimensionnelle qu’il traverse depuis une décennie et qui a fini par engager son pronostic vital. Je n’ai donc pas le choix. Mon soutien aux nouvelles autorités est inconditionnel et total. En tant qu’Autorité traditionnelle et citoyen tout court, je suis par conséquent disposé, toutes les fois que je serai sollicité, à m’impliquer du mieux que je pourrai en vue de la réalisation des grands chantiers actuellement ouverts pour la refondation et l’émergence de notre pays.

<strong><em>Afrique Info: Chef Nasser, vous êtes membre du CNT, comment voyez-vous le rôle de cette institution dans cette phase de Transition.</em></strong>

<strong><em>Le CNT fait office de pouvoir législatif…</em></strong>

<strong>Monsieur Nasser:</strong> Le CNT fait office de pouvoir législatif et entend jouer toute sa partition dans le strict respect de ses attributions et prérogatives. Son rôle principal est d’aider les Autorités à mettre en place l’arsenal juridique nécessaire à la refondation, sur des bases plus solides, de notre système politico-institutionnel.  Le contrôle de l’action du Gouvernement sera aussi exercé quotidiennement et sans complaisance. Nous avons la chance de compter dans les rangs du CNT de nombreux membres qui ont l’expertise qu’il faut pour que cette institution ne soit pas la chambre d’enregistrement dont les Parlements sont généralement taxés.

<strong><em>Afrique Info: Pensez-vous que le CNT pourra faire face à tous les défis en si peu de temps?</em></strong>

<strong><em>Un organe de transition doit être éphémère possible…</em></strong>

<strong>Monsieur Nasser:</strong> La vocation d’un organe de Transition est d’être le plus éphémère possible. Le CNT s’inscrit dans cette perspective et va naturellement hiérarchiser les priorités pour accompagner les reformes les plus pressantes et les plus décisives. Je pense que l’essentiel est de se surpasser pour faire le gros œuvre pendant le laps de temps imparti. Les nouvelles autorités qui seront élues prendront le relais pour les finitions.

<strong><em>Afrique Info: Quel message vous voulez adresser au peuple malien quand on connaît votre patriotisme?</em></strong>

<strong><em>Un appel au sursaut patriotique…</em></strong>

<strong>Monsieur Nasser:</strong> Je lance un appel pour un sursaut patriotique à tous les maliens. Notre pays est au bord de l’abime, il faut le sauver et lui redonner sa place dans le concert des Nations. Et pour cela, je pense que soutenir la Transition actuellement en cours est un devoir sacré, un pis-aller qui s’impose à toutes les forces sociopolitiques.

<strong><em>Afrique Info: Et le mot de la fin Chef Nasser?</em></strong>

<strong><em>Notre peuple a fait montre d‘une grande capacité de survie…</em></strong>

<strong>Monsieur Nasser:</strong> Notre peuple a fait montre ces dernières années d’une grande capacité de survie face aux nombreuses et graves crises qui l’ont affecté. Tout cela a contribué à renforcer sa résilience et je suis sûr qu’il saura se relever. Prions et œuvrons ensemble pour le mettre à l’abri de nouvelles épreuves.

<strong>NB : Le chapô et les intertitres sont de la rédaction.                                 </strong>

<strong><em>Afrique Info: P</em></strong><strong>ar Abdoulaye Simpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise Sahel : Burkina ...Mali ...   Ce que je pense</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/crise-sahel-burkina-mali-ce-que-je-pense-2934376.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jul 2021 01:18:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On ne peut pas rester dans un camp militaire ou dans une brigade de gendarmerie bien barricadée de nos jours et espérer combattre le terrorisme. Il faut utiliser les mêmes méthodes que les terroristes, c'est à dire les attaquer en allant à l'offensive. C'est une guerre asymétrique. En 2010, j'ai suivi l'armée mauritanienne dans la forêt du Wagadu . Nous avions mangé pendant deux jours de l’arachide. Il faut s'adapter au terrain c'est tout. La même année un colonel de l'armée malienne le colonel Gaston m'a permis de voir ses troupes en action contre les Jihadistes dans la forêt du Wagadou côté malien. Admirable. Hélas ça n'a pas continué.

Je ne comprends pas pourquoi  une centaine d'individus ( Jihadistes) arrivent à mettre en déroute des armées constituées de milliers et de milliers de militaires .Quant à l'initiative du président KABORE de recruter des jeunes, je pense que cela pourrait être un piège car on ne rentre pas dans l'armée par provocation mais par vocation. Il risque de créer sans le vouloir des supplétifs de l'armée burkinabé. L'ancien Premier ministre du Burkina Zida, lui avait parlé de " lever des troupes" constituées essentiellement de Burkinabe originaires des zones défavorisées. D'abord je trouve que son lexique s'est enrichi. Mais hélas! On ne lève pas des troupes comme on lève des fonds. Ensuite c'est une erreur de mon point de vue. Le risque d'un tel recrutement est que beaucoup de jeunes le feront par fuite du chômage que par conviction, ce qui ne produira pas l'effet recherché.

Les Jihadistes ont récemment massacr plusieurs dizaines de civils burkinabé. C'est barbare ! Mais c'est un message aux civils volontaires qui vont combattre aux côtés de l'armée.

Si le Sahel veut s'en sortir, pour moi c'est simple. Il faut mutialiser les efforts. C'est aujourd'hui pour moi impensable que le Mali achète les mêmes hélicoptères que le Burkina et vice versa pour la frontière commune aux deux pays. Les helicos maliens doivent servir aux deux pays et le Burkina de son côté doit acheter autre chose pour les deux pays.

Au Burkina, au départ il y a eu de petits couacs dans la lutte. Je disais il y a quelques années que contrairement à la doxa de l'époque, l'ancien Président Blaise comparé n'était pas derrière les terroristes qui attaquaient le Burkina mais qu'il s'agit de l'ETat Islamique EI.

L'ennemi n'a pas été vite identifié.

Lorsqu'on accuse Blaise de Négocier avec les terroristes, ça me fait sourire : tous les pays membres du G5 ont un moment négocié avec les terrroistes. Qu'a fait le Niger pour libérer les otages français? Négocier avec les terroristes. Le Burkina pour faire libérer les otages européens ? Négocier avec les terroristes. La Mairitanie ? Le Tchad ? Des négociations avec les terroristes ont eu lieu.

Je vais vous raconter: un jour en 2010, en reportage dans la région de Tombouctou, je suis  arrivé dans une zone où Nabil Makloufi, représentant à l'époque d'Aqmi dans le nord du Mali séjournait. Je ne l'ai pas vu, mais j'ai appris de source sûre qu'il était là pour négocier avec des officiels maliens mandatés par le gouvernement. C'est une hypocrisie collective. Tout le monde négocie avec les terroristes. Maintenant la question est " qu'est-ce qu'il faut négocier ?

Et à côté des négos, il faut que des pays comme le Burkina puisse avoir une armée  plus solide. Il faut revoir son mode de fonctionnement. Je ne comprends pas pourquoi le contingent Burkinabé est très apprécié dans les rangs de la minusma au Mali et que sur le plan national, on n'a pas les mêmes résultats.

L'autre piste de réflexion pour lutter efficacement contre le terrorisme est le développement. Combien de radios privées au Burkina ? Au Mali ? Des centaines. Il est temps d'avoir des medias qui abordent des thèmes de manière transversale. Je vois bien la radio du G5 écoutée dans les cinq pays dans toutes les langues parlées.

Il faut enfin le développement nos zones sahéliennes déshéritées. La pauvreté fait le lit du terrorisme. Et pour y parvenir, il faut commencer dans nos pays par la bonne gouvernance.

J'ai la chance de pouvoir échanger avec des chefs d'états de pays du Sahel qui aiment bien qu'on leur parle franchement.

Un jour à l'un j'ai rapporté un fait patent de mauvaise gouvernance dans une région de son pays. Il a mené l'enquête et 10 jours après notre entretien il a relevé une autorité locale. Auprès d'un autre chef d'Etat, j'ai effectué la même démarche. Sa réaction ? Il ne m'a plus reçu jusqu'à son départ du pouvoir. Remarquez, je n'étais pas demandeur.

Dans nos pays, il faut par ailleurs que nos populations puissent avoir le sentiment que l'Etat est présent et non résigné. Lorsqu'il y a des attaques meurtrières, il faut des sanctions dans la hiérarchie même en appliquant le principe de " responsable mais pas coupable" des ministres. De hauts responsables doivent présenter leurs démissions  quitte au Président de les refuser et il faut le faire savoir.

J'aime bien le système parlementaire allemand. Là-bas le parti qui a le perchoir n'a pas le poste d près on le donne systématiquement à l'opposition. C'est une bonne chose pour la démocratie.

Je veux terminer. Nos pays doivent faire sauter les digues  politiques en formant de véritables gouvernements d'union nationale avec une règle : aucun ministre ne doit rester plus de 5 ans au même poste.

<strong>Serge Daniel</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création d&amp;apos;une structure de gestion des élections dans le temps imparti à la transition   selon le parti PARENA :   La création d’une Structure de gestion des élections est possible dans le temps imparti.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/creation-dune-structure-de-gestion-des-elections-dans-le-temps-imparti-a-la-transition-selon-le-parti-parena-la-creation-dune-structure-de-gestion-des-elections-est-possible-dans-le-t-2934383.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jul 2021 00:57:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La lecture des termes de référence de l’Atelier organisé sur la mise en place de cet organe au CICB, les 29 et 30 juin 2021, augure clairement des échanges sur le terrain juridique sur le sujet.

Parmi les argumentaires on peut lire dans les TDR « … Les contraintes de sa mise à œuvre ont été évoquées. Il est apparu que sa création est conditionnée à la révision de la constitution, eu égard à ses missions futures dévolues par la constitution la Cour constitutionnelle chargée de proclamer les résultats définitifs du referendum, de l’élection du Président de la République et de l’élection des députés à l’Assemblée nationale »

La création d’une Structure de gestion des élections peut se faire simplement par une modification de la loi électorale.

Car c’est dans cette même loi que sont définies les prérogatives des organes chargés de la préparation,  de l’organisation et du suivi des élections.

Dans ce document nous aborderons un certain nombre de sujets majeurs qui, bien appréhendés permettraient, à la Transition d’organiser  des élections transparentes dans les délais impartis.
<ol>
 	<li><strong>L’Organisation des élections crédibles et transparentes </strong></li>
</ol>
Le problème fondamental qui est posé est l’existence d’un déficit de confiance, entre le Pouvoir quel qu’il soit, la classe politique, et les électeurs ce, à cause de la récurrence des contestations électorales .

<strong>Un déficit de confiance </strong>

Le MATD, avance des arguments pour contester la création de l’Organe unique de gestion des élections en occultant ce déficit de confiance. Le problème à l’heure actuelle est moins la création de cet organe que l’organisation des élections qui doivent clôturer la fin de la Transition

Oui ou non faut-il à la tête de la structure chargée d’organiser les élections (peu importe son nom) une personnalité consensuelle, une personnalité non choisie par le Pouvoir en place ?

De façon plus générale, relativement aux réformes deux observations sont essentielles :

La durée de la Transition doit rester inchangée par conséquent les reformes doivent être faites par des Autorités légitimes. Ne pas donner pour autant un blanc-seing, le périmètre des reformes doit être balisé   avec un chronogramme pour ses Autorités en prenant à témoin la Communauté Internationale (CEDEAO, UA, UE, Nations Unies), les recommandations du DNI étant la feuille de route

La répétition est pédagogique, l’Organisation des élections présidentielle et législatives, par une Structure dirigée par une personnalité ou un groupe désignés de manière consensuelle avant mars 2022.

L’ajout du mot organe de contrôle à une éventuelle CENI, ne contribuera nullement à garantir tant soit peu la tenue d’élections crédibles, la confiance n’étant pas au rendez-vous.

Il est important que cet Atelier aille à l’essentiel c’est-à-dire la création d’une Structure Transitoire pour Organiser uniquement les élections législatives et présidentielle.

<strong>La Structure de Gestion des élections </strong>

<strong> </strong>La tenue des Ateliers des 25, 26 et 27 janvier 2021 est une avancée considérable dans le processus de mise en place des reformes, car des recommandations pertinentes ont été faites sur les trois documents :

La Loi n°05-047 du 18 août 2005 portant charte des partis politiques;

la Loi n°2016-048 du 17 octobre 2016, modifiée par la Loi n°2018-014 du 23 avril 2018, portant loi électorale; la Loi n°02-010 du 05 mars 2002 portant loi organique fixant le nombre, les conditions d'éligibilité, le régime des inéligibilités et des incompatibilités, les conditions de remplacement des membres de l'assemblée nationale en cas de vacance de siège, leurs indemnités et déterminant les conditions de la délégation de vote.

La création de l’organe unique de gestion des élections, une recommandation du Dialogue National Inclusif et des journées de concertations récentes est réaffirmée au cours de ces ateliers avec le transfert à cet Organe des prérogatives relatives aux élections : Du Ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation (MATD)

de la délégation générale des Elections (DGE) ; de la Commission Electorale nationale indépendante ( CENI).

<strong>Caractéristiques de l’organe unique de gestion des élections…</strong>

Pour la mise en place de cet organe plusieurs modèles peuvent être pris en compte. En tout état de cause, un véritable organe unique de gestion des élections doit réunir les caractéristiques suivantes :

Être Permanent

Être autonome (financièrement et juridiquement)

Être unique

Être consacré par la Constitution

Eu égard à la durée relativement courte de la transition, donc l’impossibilité matérielle de réunir toutes ces conditions dans ce court délai, nous pensons qu’un modèle léger serait moins contraignant, plus réaliste car plus facile à mettre en place en mettant à contribution une partie des infrastructures et des ressources humaines existantes du MATD, de la DGE et de la CENI

La Structure dénommée Autorité Nationale de Gestion des Elections (A.N.G.E.) sera un organe unique et homogène chargée de l’organisation des élections de la Transition.

Cet organe  consacré par la loi électorale dans un premier temps , disposera des infrastructures et des ressources matérielles et humaines déjà existantes de la Délégation générale aux élections ( concrètement la DGE disparaît et devient  la Direction Technique chargée de l’informatique et du fichier électoral de l'ANGE  ) ,  des ressources matérielles existantes de la CENI au plan national et local, ainsi que de son  personnel d'appui  ,  d’une partie du personnel du ministère de l’administration territoriale disponible .

Au niveau local l’Autorité de gestion des élections disposera du personnel et du matériel de la CENI locale.

Sur le plan financier la nouvelle Autorité de Gestion des Elections bénéficiera des ressources budgétaires alloués à la DGE, à la CENI, et du budget affecté à l’organisation des élections par le MATD.

<strong>La composition de l’A.N.G. E </strong>

L’Autorité Nationale de Gestion des élections sera présidée au     niveau national par un Conseil d’Orientation et de Contrôle de vingt (20) membres avec voix délibérative tous nommés par décret présidentiel répartis comme suit :

Un (e) (01) Président (e)  o Un (e) (01) Vice-Président (e) o Dix (10) désignés par les partis politiques

Deux (02) membres désignés par les Organisations de la Société Civile sur la bonne gouvernance et l’observation des élections

Un (01) membre désigné par les Confessions religieuses ;   o Un (01) membre désigné par les autorités coutumières.

Un (01) membre désigné par le Conseil de l’Ordre des Avocats ;   o Un (01) membre désigné par les Associations de Défense des Droits de l’Homme ;

Une (01) membre désigné (e) par la Coordination des Associations Féminines (CAFO).

Un (1) membre désigné par les Organisations de Jeunes.

<strong>Le Conseil d’Orientation et de Contrôle vote le budget de L’ANGE. </strong>

Toutefois en période électorale, les candidat(e)s des partis politiques ou les candidat(e)s indépendant(e)s à l’élection présidentielle qui ne sont pas représentés dans le Conseil d’Orientation et de Contrôle désignent leur représentant avec voix non délibérative à partir de la validation des candidatures jusqu’à la proclamation des résultats définitifs par la Cour Constitutionnelle.

Le Conseil d’Orientation et de Contrôle sera composé de membres de la classe politique, de membres de la société civile désignés par leurs organisations Le président et le vice-président sont sélectionnés pour leur expérience professionnelle et leur probité, après appel à candidature.

Des membres de l’administration publique peuvent être invités à participer aux réunions sans voix délibératives

<strong>L’Exécutif de l’A.N.G. E </strong>

L’Autorité est gérée par un exécutif composé de neuf (9) cadres permanents recrutés sur dossier et du personnel d'appui (provenant de la CENI, de la DGE et du MATD essentiellement).

Un (1) Directeur (trice) Général

Un (1)    Directeur (trice) Général adjoint  -  Un (1) Secrétaire général assisté de :

1 chef de la division des finances et du matériel

1 chef de la division de la communication

1 chef de la division de la formation

Un (1) Directeur technique chargé de l’informatique et du fichier électoral

Un (1) Directeur des opérations

Un (1) Directeur de la réglementation et du contentieux

L’Autorité comportera un Secrétariat général et quatre (4) directions :

Le Secrétariat général comprend :

Une division chargée des finances et du matériel,

Une division chargée de la communication

Une division du personnel

Une division chargée de la formation.

La Direction technique chargée de l’informatique et du fichier biométrique ( ex DGE )
<ol start="2">
 	<li>La Direction des opérations chargée de l’organisation des opérations électorales et de la gestion des agents électoraux.</li>
 	<li>La  Direction de la Réglementation et du Contentieux.</li>
</ol>
Chargée de l’élaboration des textes réglementaires et du contentieux électoral.

Une structure déconcentrée pour les composantes décentralisées de l’Autorité dans le reste du pays dont les membres ne seront pas des permanents, qui seront sélectionnés parmi le personnel des CENI locales suivant leurs expériences électorales trois mois avant les élections, pour une durée de quatre mois.

Au niveau de la Région : Autorité Electorale  Régionale ;  au niveau du District : Autorité Electorale de District ; au niveau du Cercle : Autorité Electorale de Cercle ; au niveau de la Commune : Autorité  Electorale de la Commune ; au niveau de l’Ambassade ou du Consulat en cas de besoin : Autorité  Electorale d’Ambassade ou de Consulat

<strong>Les missions des Structures de l’Autorité Nationale de Gestion des Elections :</strong>

Le Secrétariat Général

Sous l’autorité du Directeur Général de l’Autorité de gestion le Secrétaire général est chargé de ;  Organiser et diriger le Secrétariat général o Gérer le patrimoine de l’Autorité ; Gérer le matériel administratif électoral de l’Autorité ; Recevoir, gérer et conserver toute documentation relative aux élections, ainsi que la réglementation ; Assister le bureau de l’Autorité dans la préparation du projet de budget L’organisation, les modalités de fonctionnement, les missions du Secrétariat général et les différentes structures sont fixés par arrêté du Président de l’Autorité après délibération en plénière.

<strong>La Direction Technique chargée de l’informatique et du fichier électoral biométrique </strong>

Elle a pour missions de :

Procéder à l’informatisation de l’organe à la gestion et à la sécurisation du système informatique ;

Élaborer, gérer, réviser et mettre à jour le fichier électoral biométrique ; o Réaliser un recensement électoral en vue de la mise en place d’un fichier électoral biométrique ;

Veiller à l’élaboration d’une liste électorale permanente, informatisée et garantir la régularité de l’opération de recensement électoral ;

Établir les cartes électorales biométriques ;

Élaborer un système de remontée à temps et dans les délais des résultats des bureaux de vote ;

<strong>La Direction des opérations  </strong>

Elle a pour mission de :

Gérer le personnel électoral et son installation sur tout le territoire national.

Gérer les bureaux de vote avant pendant et après les scrutins

Gérer le dépouillement

Acheminer les résultats et les PV.

Faire un rapport général des élections.La Direction de la Réglementation et du Contentieux

Elabore et promulgue les textes réglementaires en matière électorale  -  Veille à l’application stricte de la loi électorale et de la Charte des partis.

Procède à toute enquête requise en cas de contentieux électoral.

Statue sur le pré contentieux

Procède à la rectification des erreurs matérielles.
<ol>
 	<li><strong>Le Fichier électoral </strong></li>
</ol>
Le Pr Joseph Ki-Zerbo disait à propos de l’éducation : ''<em>Il faudrait transformer l'éducation et pas seulement augmenter le nombre d'écoles en gardant les contenus et les structures actuels. Il ne s'agit pas tellement d'augmenter la vitesse du train de l'éducation, mais de changer la direction des rails</em>.''

Cette citation du Pr Ki-Zerbo nous interpelle à deux niveaux : le NiNa et l’Audit du fichier électoral,

a) Au niveau du NINa

La carte NINa comporte 15 caractères alphanumériques. Les trois premiers caractères qui sont des chiffres se déclinent comme ci-dessous :

Le premier caractère est 1 pour les hommes et 2 pour les femmes

Les deux suivants renseignent sur les deux derniers chiffres de l’année de naissance

L’appropriation des caractéristiques du Nina doit être une sorte d’éducation politique car elle contribuerait dans une certaine mesure à rendre les élections plus transparentes.

En effet le fichier électoral est biométrique et, est lié au Recensement Administratif à Vocation d’Etat Civil (RAVEC). Il comporte plusieurs faiblesses liées au NiNa qui peuvent être sources de fraudes

b) Au niveau de l’Audit

En 2018, un audit demandé par la classe politique et financé par la Francophonie a été effectué en avril 2018. Cet Audit a donné les résultats : 8 000 462 électeurs inscrits et 23 401 bureaux de votes (Intérieur 7 547 562, Extérieur 452 900 ; Nombre de Bureau de vote Intérieur 21 127, nombre de Bureau de vote extérieur 1 178).

Malgré cet Audit, une dizaine de jours avant la tenue des élections, l’équipe du challenger du président sortant a émis des réserves sur la fiabilité et la transparence du scrutin

L’Audit de 2020 a donné les résultats suivants : 7 663 464 électeurs inscrits et 22 147 Bureaux de vote.

Malgré cet audit qui n’a duré que 7 jours (du 19 au 25 février 2021), le fichier électoral est toujours contesté.

Changer la direction des rails, vérifier l’Existant

La citation du Pr Ki-Zerbo doit être prise en compte ici également, les

Termes de références des Audits doivent être totalement changés car l’Existant n’est pas du tout fiable. La remise en cause de l’Existant à travers des Termes de Reference clairement définis et le choix des

Auditeurs (uniquement des nationaux) devraient être la base de l’Audit. Le fichier électoral est fait sur la base du lieu de vote. Afin de faciliter le contrôle il est important que dans les TDR, il soit mentionné de le ramener au lieu de naissance.

Les doublons et les morts

Notre souci c’est de pouvoir les éliminer totalement pour les doublons et de les réduire au maximum pour les morts

La loi électorale

Le problème de l’interprétation des articles 29 et 41 de la loi électorale

Pour l’élaboration du fichier électoral une interprétation restrictive de la loi électorale est faite en se basant uniquement sur l’article 41 de la Loi N° 2016048 du 17 octobre 2016 modifiée par la Loi N° 2018-014 du 23 avril 2018.

En effet l’article 41 est relatif à l’établissement et à la révision des listes électorales (Section II). Elle précise les conditions dans lesquelles se font les révisions annuelles ainsi que les clôtures des listes électorales.

Article 41 : « Les listes électorales font l’objet d’une révision annuelle du 1er Octobre au 31 décembre de chaque année. Durant toute l’année qui suit la clôture de la liste électorale, les élections sont faites suivant la liste révisée et arrêtée au 31 décembre.

Il peut également être procédé à l’établissement de nouvelles listes électorales, après un nouveau recensement administratif, par la commission administrative dans des conditions de délais et de procédures déterminées par décision du ministre chargé de l’Administration Territoriale.

En cas de besoin, le ministre chargé de l’Administration Territoriale peut prescrire la révision exceptionnelle des listes électorales dans les mêmes conditions que pour l’établissement de nouvelles listes électorales après un recensement administratif.

Les listes électorales ainsi établies ou révisées conformément aux alinéas 3 et 4 du présent article servent pour les élections de l’année en cours jusqu’à la prochaine révision »

Article 29 : « Sont électeurs, les citoyens maliens des deux sexes âgés de dix-huit (18 ans) au moins, jouissant de leurs droits civiques et politiques, ne tombant pas sous le coup des interdictions prévues par la loi ou prononcées par le juge et inscrits sur la liste électorale »

Comme on peut le constater il y a deux conditions à remplir pour être électeur :

<strong>Être sur la liste électorale </strong>

Avoir dix-huit (18 ans) au moins

On peut avoir plus de 18 ans et ne pas être électeur, comme on peut avoir été un électeur potentiel c’est à dire suite aux travaux des Commission administratives, être sur la liste électorale mais ne pas être sur le fichier électoral parce que n’ayant pas atteint 18 ans le jour du vote.

L’Audit d’avril 2018 avait relevé cette anomalie en ces termes « S’agissant de l’article 46, la nouvelle rédaction apporte une clarification sur les personnes inscrites d’office sur les listes électorales malgré le fait qu’une interprétation rigide de l’article 29 fixant l’âge de la majorité électorale à 18 ans au moins, ne permet pas d’arriver à la volonté exprimée du législateur de résoudre un problème social qui relève des insuffisances constatées au niveau de l’état civil. En effet, le fichier électoral est constitué de 72% des électeurs n’ayant pas une date précise de naissance et auxquels il est attribué une date par défaut fixée au 31 décembre »

Cette observation de l’Audit est restrictive car elle lie l’anomalie à la date de naissance 31 décembre pour les personnes « nées vers ». Elle ne prend pas en compte ceux qui ont des dates de naissance exhaustives mais qui, le jour du vote ont plus de 17 ans mais pas 18 ans révolus.

En conclusion l’article 29 doit être respecté c’est-à-dire le droit de vote à l’âge de 18 ans au moins, le fichier électoral actuel doit être filtré, toute personne n’ayant pas 18 ans révolus le jour du vote ne doit pas y figurée même si, il est un électeur potentiel sur la liste retenue par les Commissions administratives.
<ol start="2">
 	<li>La transmission des résultats</li>
</ol>
C’est une des étapes les plus propices à la manipulation des résultats.

Bien que l’article 97 précise l’affichage du récépissé des résultats devant le bureau de vote la transmission correcte des résultats se fait difficilement. Plusieurs observateurs prônent la proclamation des résultats bureau de vote par bureau de vote.

La mise en ligne sur internet des résultats bureau de vote par bureau de vote peut aussi contribuer à rendre le scrutin crédible

<strong>Les problèmes liés à l’hébergement du Fichier électoral</strong>

L’hébergement du fichier est confié à l’Agetic dont le Directeur dépend du Gouvernement à travers le Ministère de l’économie numérique ce qui fausse sa neutralité et peut porter préjudice à la transparence et à la crédibilité des élections.

En 2018 devant le tollé soulevé à la suite des doublons la DGE a assuré avoir transmis le fichier par huissier à l’Agetic.

L’hébergement ne doit en aucun cas être confié à une Structure Etatique tant qu’il n’y aurait pas un Comité composé de représentants techniques de partis politiques, de la Structure de gestion des élections avec chacun une copie du fichier afin de pouvoir vérifier sa conformité avec le fichier hébergé

Il est même souhaitable pour rassurer les partis politiques qu’il y ait un appel d’offres pour confier l’hébergement à une société ayant des compétences dans le développement réseaux et sécurité sous la responsabilité d’un comité technique composé de représentants de partis politiques et de la structure de gestion des élections

<strong>Le mode de scrutin</strong>

Mode de scrutin proportionnel pour les élections législatives.

* EBAUCHE DE CHRONOGRAMME*

- 29 juin - 30 juin 2021  : Atelier MATD sur organe unique de gestion et loi électorale.

-1 juillet- 15 juillet 2021 : Adoption loi électorale en conseil des Ministres.

- 15 juillet  - 30 juillet 2021 : Adoption loi électorale au CNT

- 1er  août -  15 août  2021 : Appel à candidatures des dirigeants de l'A.N.G.E.

Président,  Vice-président,  Direct général,  Direct général adJ) ; désignation des membres du Comité d'Orientation et de Surveillance.

- 15 août - 15 septembre 2021 : Sélection et nomination du Président, du vice-président de la COC et du DG et du DGA  de l'A.N.G.E.

<strong>             Audit du fichier électoral. </strong>

- 15  septembre 2021  - 15  novembre 2021: Mise en place A.N.G.E. et ses démembrements.

15 novembre 2021 - 15 janvier 2022 : Préparation élections présidentielle et législative couplées

<strong> Etablissement des listes électorales ; </strong>distribution cartes électorales ;

recrutement formation agents électoraux ; implantation des bureaux de vote et publication ; confection documents électoraux ; implantation matériel électoral.

- 15 janvier 2022 - 15 février 2022: Campagne électorale.

- 22 février 2022 ,1er tour de l’élection : Présidentielle couplée aux législatives (un seul tour), un mode de scrutin proportionnel  aux élections  législatives.

- Tout le processus de création et de mise en place prendrait (prendre) six mois à partir du 1er juillet).

<strong>NB : Le titre et les intertitres sont de la rédaction</strong>

&nbsp;

<strong>Bamako, le 28 juin 2021</strong>

<strong>Le Comité Directeur  du PARENA.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Choguel et l&amp;apos;impossible révision constitutionnelle :  « Aucune  révision constitutionnelle  n&amp;apos;est  possible dans le contexte institutionnel  actuel de la Charte de la Transition », a prévenu Dr Brahima Fomba</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/choguel-et-limpossible-revision-constitutionnelle-aucune-revision-constitution-2933492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jun 2021 07:53:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Réviser la Constitution de 1992? Quelle mission impossible s'assigne le tout nouveau  Premier ministre faisant sans doute écho aux 10 commandements du M5-RFP !

La vérité est que ni les conditions juridiques, encore moins les conditions politiques, ne sont réunies pour s'engager dans une telle aventure.

L'article 118 de la Constitution précise  bien  que l'initiative de la  révision appartient concurremment au Président de la République et aux députés.

Or, jusqu'à ce jour, nous n'avons ni députés, ni Président de République?

Nous ferons cadeau de l'autre gros obstacle juridique lié à l'atteinte flagrante  à l'intégrité territoriale du pays que nul ne saurait nier, pas même le PM CHOGUEL.

Formellement, aucune  révision constitutionnelle  n'est  possible dans le contexte institutionnel  actuel de la Charte de la Transition.

Sur quelle base et pour quel motif, le gouvernement peut se permettre d'envisager de violer la loi fondamentale pour changer la loi fondamentale?

Est-ce qu'on réalise le danger qu'il y a pour la démocratie malienne, à permettre à des institutions bricolées suite à des coups d'Etat, de tripatouiller notre Loi fondamentale?

&nbsp;

<strong>Dr Brahima FOMBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’imam Mahmoud Dicko, la digue à conserver et à renforcer</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/limam-mahmoud-dicko-la-digue-a-conserver-et-a-renforcer-2933491.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jun 2021 07:50:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans notre dernière livraison, nous avons rappelé le parcours de cet homme d‘Etat, homme de paix, de dialogue, grand défenseur du peuple malien qui broie du noir depuis trois décennies, l’imam Mahmoud Dicko constitue n’en déplaise à ses détracteurs, une véritable diguer à conserver et à renforcer.  Personnalité religieuse modeste et humble qui défend toujours la patrie, de nos jours, sa contribution qui se poursuit pour l’avènement d’un dialogue entre tous les fils du pays, doit être prise en compte.</strong>

<strong> </strong><strong>Le sauveur de demain !</strong>

<strong> </strong>Parler de l’imam Mahmoud Dicko, c’est rappeler le parcours sans faute d’un homme de foi rarissime sur l’échiquier national. Polyglotte, patriote convaincu, l’imam de la grande mosquée de Badalabougou n’est pas un inconnu. Au four et au moulin, fin connaisseur de la classe politique qu’il a vu naître. Acteur, voir artisans de l’avènement de la démocratie au Mali, l’imam Mahmoud Dicko sait où il va et ce qu’il veut pour le peuple malien : Le bonheur, le bion vivre, la cohésion sans exclusion aucun.

De nos jours, notre pays reste toujours confronté à une grave crise multidimensionnelle crée par la mauvaise gestion de trois décennies, sans partage des mêmes acteurs ou leurs sous fifres. Défenseur des causes justes, qu’on le veuille ou pas, l’imam Mahmoud Dicko pourra apporter sa contribution à l’apaisement et le bon vivre au Mali.

Prédicateur modéré connu pour sa défense d’un islam modéré, l’enfant de Tombouctou, qui s’est toujours battu pour une Mali unifié, de paix où il fait bon vivre, poursuit son combat », nous confie un supporter.

« <em>Nationaliste convaincu qui ne souffre d’aucun doute, l’imam Mahmoud Dicko, incarne le rassemblement, la cohésion, un fédérateur hors pair qui a décidé de ne pas frémir devant les attaques de tous genres, des invectives car, il s‘agit de fédérer les énergies du peuple malien afin de nous sortir de ce bourbier</em> », poursuit cet autre fan.

« Fédérateur, soupape de régulation du M5RFP, sa prise de distance a laissé des traces sur ce mouvement », rassure-t-il.

Selon l’imam Dicko qui l’a toujours martelé : « Accordons-nous sur le minimum pour sauver le pays ».

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le M5&#45;RFP au pouvoir :   La fin inévitable d’un cycle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-m5-rfp-au-pouvoir-la-fin-inevitable-dun-cycle-2933489.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jun 2021 07:47:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La nomination le 07 juin dernier du Dr Choguel Kokalla Maïga au poste de Premier Ministre de la  transition annonce la fin d’un cycle de gouvernance de prétendus « démocrates » au Mali.

En fait de 1961 à 2021, cela fait 61 ans de gouvernance pour la plupart par des civils hors mis le règne de 23 ans de l’UDPM de feu général Moussa Traoré. Toutes les stratégies ont été essayées et ont montré leurs limites.

L’avènement du Dr Choguel Kokalla Maïga à la primature, celui-là même au lendemain de la chute du régime de l’UDPM en mars 1991, créa le Mouvement Patriotique pour le Renouveau (MPR) se réclamant un héritier pur-sang, n’est autre que la fin d’un cycle de gouvernance politique d’une certains classe politique ayant eu à gérer le Mali trente ans, sans partage.

La conséquence directe de cet état de fait, est la mise à sac des acquis des Présidents Modibo Kéïta à Moussa Traoré par une horde « de politiques, démocrates avisés et attitrés » se sont révélés au grand jour, comme de véritables pourfendeurs du pays.

Tous les compartiments de l’Etat-Nation du Mali ont volé en éclats ; Armée, justice, santé, agriculture, emplois. Rien n’a été épargné transformant ce beau pays en un machin méconnaissable, trois décennies après.

Le M5RFP après des mois de lutte contre IBK et son régime ont fini par avoir raison de celui-là par l’entremise de la junte du CNSP le 18 août 2020.

Après neuf mois de mise à l’écart, le M5RFP vient d’être remis dans ses droits avec le poste de Premier Ministre et quelques ministères.

Dr Choguel Kokalla Maïga qui a été de tous les régimes d’ATT à IBK, se voit propulsé au poste stratégique de PM. Le M5RFP accède enfin au gouvernement. L’occasion est ainsi offerte à celui que d’aucuns qualifient de « politicien chevronné », de réaliser la refondation, maître mot de la lutte du M5RFP dont il est le Président du Comité Stratégique.

Rappelons que règne de feu Modibo Kéïta à nos jours, tout a été essayé. Et l’honneur échoie au Dr Choguel de faire la politique autrement afin d‘aboutir à la refondation devant conduire le pays vers une quatrième république.

Ce cacique de l’UDPM, formé en ex URSS devra prouver ce dont il est capable. L’heure n’est plus aux erreurs, encore moins aux fautes. Son échec ne sera que la fin d’un cycle qui est parti du règne de l’US-RDA au dernier des mohicans, S.E.M. Ibrahim Boubacar Kéïta que le même Choguel qui fut son porte-parole attitré, l’a combattu jusqu’à sa chute.

Voilà la troisième semaine que Dr Choguel Kokalla Maïga est en fonction, aucune ligne ne bouge et la date fatidique du 27 février pour les élections présidentielles et législatives fixée par la communauté internationale, arrive à grands pas.

Selon une grande personnalité de la place, « <em>Aliou Boubacar Diallo risque de créer la surprise en arrivant à Koulouba grâce à sa machine qu’il a déjà mise en place et est entrain de bien huiler. Son parti s’implante sérieusement </em>»

« <em>Des candidats comme Seydou Mamadou Coulibaly de CIRA n’ayant aucune base politique digne de ce nom, perd son temps s’il est bougrement riche. Ce n’est pas l’argent qui fait la politique, encore moins fait monter à Koulouba. Il s‘agit d’une base et d’une équipe bien soudée</em> », a poursuivi notre interlocuteur. Aussi, a poursuivi notre interlocuteur, « <em>A CIRA, il n y a pas d’engagement sincère et manque de stratégie de certains collaborateurs</em> », a remarqué notre interlocuteur.

A en croire nos informations, les dissensions au sein des partis politiques avec trop de tendances, le candidat Aliou Boubacar Diallo risque de créer la surprise, voir un hold-up électoral lors de cette présidentielle de 2022.

Au rythme où évolue le tandem Assimi/Choguel et la pression internationale, rien n’indique qu’ils réussiront à organiser des élections présidentielles et législatives justes et transparentes dans le délai imparti, remarquent bien d’observateurs avisés. « <em>La réussite de la transition réside dans un sursaut national qui obligera la communauté internationale à nous accepter </em>», conseille un grand sage.

Malheureusement, poursuit notre interlocuteur, « il y a une absence notoire de consensus. Pourtant le pacte de l’imam Mahmoud Dicko, rentrait dans ce cadre et qu’il n’a jamais cessé de marteler aux plus hautes autorités par ces mots : « <em>Un Président distant, un PM froid, un vice-président ambigu</em> ». Ce qui lui a valu un courroux sans précédent. Mais cet homme de foi, patriote dans l’âme, est resté de marbre et poursuit son combat pour rassembler le peuple pour un sursaut afin de sauver notre pays.

En attendant, le PM Choguel Maïga poursuit sa diversion et son populiste notoire avec un Président de la transition certes pas politique, mais visionnaire et pragmatique afin d’éviter au Mali, des lendemains difficiles. Et sa visite chez l’ex Pm Dr Boubou Cissé a choqué plus d’un. D’ailleurs Issa Kaou Djim ne l’a-t-il pas qualifié d’avoir trahi la mémoire des victimes des 10, 11 et 12 juillet 2020 à cause desquelles il occupe le poste de PM ? ».

En tout cas, l’échec du Dr Choguel Kokalla Maïga va fermer le cycle de cette gouvernance tatillonne. « <em>En réalité, Choguel est tombé avant même de prendre le pouvoir à la Cité Administrative</em> de Bamako», prédit un observateur.

<strong>Bokari Dicko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération/Algérie/ France/ Mali :  Le Mali est&#45;il devenu le dindon de la farce ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-algerie-france-mali-le-mali-est-il-devenu-le-dindon-de-la-farce-2933487.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jun 2021 07:44:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Un adage Bambara dit souvent que : « Dans la relation à trois acteurs, le troisième est toujours le dindon de la farce ». Dans la sempiternelle crise que nous vivions, nous nous posons la question de savoir si notre pays à travers nos dirigeants actuels et passés, n’est pas le dindon de la farce de cette cohabitation à trois ?</strong></em>

Dans notre cas précis et surtout la crise aux multiples dimensions, le temps nous dira qui sera le dindon de cette farce que l’Algérie et la France se jouent au Mali avec à la clé, des milliers de morts, de déplacés et dégâts incommensurables ?

En paraphrasant le politologue Yamadou Traoré : « <em>Les autorités maliennes qui, depuis la chute du régime de Moussa Traoré en 1991, ont superbement réussi à démanteler l'armée nationale tout en procédant à l'abandon progressif de la souveraineté du pays sur l'ensemble de son territoire. Les autorités françaises qui, depuis 1961, sont régulièrement à la manœuvre dans les tentatives de partition du Mali. </em>

<em>Enfin, les autorités algériennes qui, depuis le départ d’Ahmed Ben Bella et de celui qui le renversa par un coup d'État en 1965, Houari Boumediene, ont abandonné tout esprit panafricaniste, panarabisme et même algérien. Ils ont pris leur pays en otage et, depuis le début des années 1990, ont savamment exporté le djihadisme naissant des GIA, GSPC entre autres, vers notre Mali dont les dirigeants, pris d'une démence autodestructrice, ont brillamment mis par terre leur armée</em> ».

L’analyse du comportement de l’Algérie, pays voisin dont les agissements et autres comportements dont le tout comme ses violations répétées de notre territoire (Cas d’In Khalil) dernier en date demeure son implication dans l’élaboration de l’Accord d’Alger, ne peut que heurter la dignité humaine, voire fait monter la température chez nos compatriotes. Cette Algérie que nos parents ont aidé à se départir de la mainmise Française, qui l’eût cru pourrait, des décennies après se comporter de la sorte contre le Mali, qui fut un pays d’accueil ?

S’agissant des autorités françaises et les nôtres, il n’est point besoin de perdre du temps dans une quelconque analyse.

Le comportement des autorités françaises de la première République, à celles d’Emmanuel Macron « qui n’ont pas d’amis mais que des intérêts », ne devrait surprendre aucun africain digne de ce nom, surtout maliens que nous sommes.

Quant aux autorités maliennes, il suffit de comprendre que dans aucun pays du monde, les dirigeants ne se sont engagés dans la destruction systématique de leur pays, que ces trois dernières décennies après la chute du régime de feu général Moussa Traoré caractérisée par une gestion dite démocratique qui s’est révélée catastrophique au finish pour nous.

<strong>Quant aux  autorités algériennes, toujours selon le politologue Yamadou Traoré</strong>,

« <em>L'amitié entre Algérie de Ahmed Ben Bella et le Mali de Modibo Keïta, commencée dès les débuts de la guerre d'indépendance de l'Algérie en 1954 ne s'est démentie qu'à l'entame des années 1990 quand les derniers caciques de la lutte d'indépendance, ALN et FLN, en Algérie ont confisqué le pouvoir à leur seul avantage. Les visions pour la libération des peuples colonisés étaient communes ainsi que les options politiques de non-alignement. Après son indépendance en 1960  le Mali s'était investi auprès des combattants algériens pour l'indépendance. Le comportement de l’Algérie dans la gestion de la crise  qui contraint le peuple malien désespéré et déçu. Les maliens se posent la question de savoir comment un peuple frère et ami a pu poser et continu de poser de tels actes contre celui qui a défié la France au nom du panafricanisme ? </em>

<em>La réponse se trouve dans ce que Malraux a dit aux maliens il y’a longtemps : « …la relation avec l’Algérie est une aventure…</em> »

Des hypothèses, assez plausible, mettent  en avant l'existence d'un deal entre les autorités algériennes et françaises actuelles et les USA consistant à jeter les bases d'une séparation du Mali en se répartissant les bénéfices.

Des témoignages persistants sur l'occupation de plusieurs zones du territoire malien par des troupes algériennes sont entendus.

Certaines sources évoquent des nouveaux bornages ayant annexé la localité d'InKhalil.

Des colonnes de véhicules militaires  ont été aperçues dans la nuit du 28 au 29 septembre 2020 à 120 km entre Gao et Kidal.

Les financements et le soutien logistique de l’Algérie sont acquis à IAD Ag ALI et irriguent Amadou Koufa entre autres.

Pour confirmer ces hypothèses, MEDIAPART raconte dans une de ses parutions que « <em>l’occasion s’est présenté à Barkhane d’éliminer ou d’arrêter IAD AG ALI, mais qu’après des consultations entre les autorités Algérienne et Françaises la décision de lui laisser la vie sauve a été prise</em> ».

Le politologue Yamadou Traoré conclut en faisant remarquer que : « <em>Le chantier est vaste et parsemé d'embûches, mais le peuple peut tout remettre à l'endroit. Que se taisent ces capitulards qui abandonnent avant même de commencer à se battre et découragent les plus vaillants par des propos défaitistes. Il faut oser et l'impensable se produira disait Marc Twain: " Ils l'ont fait parce qu'ils ne savaient pas que c'était impossible. Le peuple peut arriver à bout de toutes les manigances s'il se réapproprie son pouvoir en choisissant, non pas des scolopendres, mais des hommes intègres et courageux </em>».
Le président de la transition est interpelé. Il a l’occasion de marquer son passage à la tête du Mali en prenant des décisions courageuses telles que revoir les accords de  défenses avec la France, aussi, renoncer au soutien du Polisario, pour la partie algérienne quand on sait que nombre de nos compatriotes saluent les appuis du Maroc.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le M5&#45;RFP, désormais, un partenaire stratégique...</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-m5-rfp-desormais-un-partenaire-strategique-2929990.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/le-m5-rfp-desormais-un-partenaire-strategique-2929990.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Jun 2021 12:59:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Aussi, tard dans la soirée sinon au petit matin du mercredi, le vice-président Colonel Assimi Goïta a reçu une forte dénégation du M5RFP. Selon nos informations, il a été décidé de coordonner avec ce partenaire stratégique qui a droit à la primature et une dizaine de portefeuille. Bref, le M5RFP formera le gouvernement de rectification de la transition.

Les mêmes sources indiquent que le président du Comité Stratégique du M5RFP, Dr Choguel Kokalla Maïga a été désigné pour le poste de Premier Ministre au nom de leur mouvement.

Au moment où nous nous mettons sous presse après les démissions du Président Bah N’Daw et de son PM, Moctar Ouane, ont été libérés hier aux environs de deux heures du matin.

Comme dit cet adage : « C’est dans les moments difficiles qu’on reconnait ses amis ». Ce qui est le cas de la Russie et de la Chine qui avaient déjà averti contre toutes sanctions de l’ONU contre notre pays au grand dam de la France et de ses alliés malgré la présence de milliers de leurs militaires sur notre territoire qui n’aura rien servi à juguler l’insécurité grandissante dans tout le pays.

En attendant, la destitution en douceur du Colonel à la retraite et de son PM est consommée, sans tambour, ni trompette pour en quelque sorte une déviation grave assimilable à la haute trahison clament bien de compatriotes médusés après leurs agissements à l’égard de l’ex junte du CNSP.

Comme on le voit, le Colonel Assimi Goïta et ses camarades soucieux de respecter leurs engagements pris au lendemain de la chute d'IBK et de son régime le 18 août 2020, n'ayant eu aucune garantie pour leur acte qui est condamné par la constitution de 1992 comme "crime imprescriptible", eux qui ont été les libérateurs du peuple du joug Ibkiste et compagnie. En clair, ces militaire n'ayant bénéficié d'aucune amnistie veulent des assurances. De nos jours, le colonel Assimi en prenant les rênes du pouvoir s'explique, nous confie un fin observateur. aussi a-t-il poursuivi: "Ils doivent bénéficier du soutien du peuple en tant que libérateurs le 18 août dernier face à une classe politique prédatrice pour la plupart ayant détruit ce beau pays. Après toute analyse, l'acte de Bah N'Daw et de son PM s'apparente à une vraie trahison dénonce bien de compatriotes surpris et consternés par les griefs révélés au grand jour par le cabinet du vice-président. De l'avis général, Assimi et ses camarades doivent diriger le reste des 9 mois. Aussi travailler en synergie avec le M5RFP, acteur majeur de la chute d'IBK et de son régime.

En un mot, le colonel Assimi doit s'assumer.

Wait and see !

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Destitution du Président de la Transition et de son Premier Ministre :  La trahison de Bah N&amp;apos;Daw éventrée, le colonel Assimi Goïta et ses camarades s&amp;apos;assument</title>
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<pubDate>Sat, 29 May 2021 01:41:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mardi dernier à peine la publication du gouvernement Moctar Ouane 2 rendu public, que la tension est montée d’un cran entre les dirigeants de l’ex junte du CNSP et le duo S.E.M. Bah N’Daw, non moins Président de la transition, son PM, M. Moctar Ouane. Le branle-bas de combat s’est ainsi déclenché entre les Colonels de l’ex junte du CNSP et le duo cité plus haut. Une sorte de course contre la montre déclarée. Déjà depuis quelques jours, l’état d’alerte avait monté d’un cran dans les casernes de la capitale pour parer à toute éventualité, voire aux surprises désagréables pouvant venir du Président la transition qui semblerait concoctait un traquenard à l’encontre de ceux-là même qui l’ont mis à ce poste tant convoité. Ainsi donc, en fin d'après-midi du mardi dernier, le Président de la Transition et son PM seront arrêtés puis conduits au camp Soundiata Kéïta de Kati pour être entendus et confondus. En clair, le colonel Assimi Goïta, non moins vice-président et ses camarades de l'ex junte du CNSP voyant une sorte de complot à leur encontre en phase d'exécution du Président Bah N'Daw ayant dans l'esprit ce qui est arrivé au général Amadou Aya Sanogo sous l'ère IBK

Mardi 24 mai dernier en début d’après-midi, pendant que les maliens débattaient, voir spéculaient sur la liste du gouvernement Moctar Ouane 2, à Kati qui venait d'être rendu public, la machine devant mettre le grappin sur le Président de la transition et son PM qu’il a reconduit à son poste sans avertir le vice-président, Colonel Assimi Goïta, encore moins au Président du CNT, organe législatif de la transition, a été rapidement mise en marche.

De la primature au palais présidentiel, les forces de sécurité et de défense étaient perceptibles. Même à certains carrefours de la capitale.

C’est ainsi que les forces spéciales sous le commandement du vice-président en charge de la sécurité et de la défense ont procédé à l’arrestation du Président Bah N’Daw, de son PM, du nouveau ministre de la Défense Nationale, ex SG du Colonel Sadio Camara ainsi que d’autres hauts gradés et non les moindres nous indique-t-on.

Pendant ce temps à Kati, nous avons pu accéder au camp Soundiata dont l’accès était interdit au public et devant le lequel, deux véhicules des forces spéciales étaient postés et lourdement armés. L’on pouvait voir à l’entrée du camp, des hommes cagoulés, l’arme au poing, tout comme aux alentours. De même qu’un dispositif impressionnant prévoyant toute tentative d’attaque du camp Soundiata Kéïta. Rappelons que ce camp est le cœur de l’armée malienne et que toute tentative sera vouée à l’échec sans l’aval de ce prestigieux camp de Kati.

En réalité, depuis quelques semaines, voire un trimestre, l’atmosphère entre les Officiers de l’ex junte du CNSP et le président Bah N’Daw et son PM, Moctar Ouane, les seconds tentant de « caporaliser », voire « maitriser et même contraindre à leurs désidératas » ceux-là même qui les ont mis à leurs postes respectifs pour se rallier à la communauté internationale, notamment à la CEDEAO, à la France dont la présence et la politique sont quotidiennement décriés dans le pays. en fait, ça sentait du camembert.

De la nomination en septembre 2020 de Moctar Ouane comme Premier Ministre contre toute attente du M5RFP dont la lutte a permis la chute d’IBK et de son régime, au mardi 24 mai dernier, le chef du gouvernement n’a pu réaliser aucun objectif contenu dans son Plan d’Actions Gouvernementales, dénonce-t-on ça te là. Même le conseiller spécial du vice-président Assimi ne s'est pas fait prier pour déballer tous les griefs qui sont retenus contre le président Bah N'Daw et son PM, Moctar Ouane.

Le hic, c’est que le premier objectif du PAG du PM Ouane était la sécurisation du pays, n'a jamais pu être atteind à cause de son mépris à l’égard du vice-président en charge des questions de sécurité et de défense, colonel Assimi Goïta, la force tranquille.

La goutte d‘eau qui va déborder le vase est la mise à l’écart des ministres de la Défense, Colonel Sadio Camara et de la Sécurité Intérieure, Colonel Modibo Koné, dans le gouvernement Ouane 2, sans associer le vice-président  ou même daigner informer le président du CNT, Malick Diaw.

<strong>Crise sociale persistante</strong>

Dans cette situation qui se dégradait, s’est ajoutée la multiplication de grèves. Celle de l’UNTM qui faut-il le rappeler avait déposé un préavis de grève du 14  au 18  décembre 2020 après celui du 23 novembre 2020 sur le règlement  de la situation des travailleurs compressés dans les années 1980 ; l’harmonisation  des grilles salariales des agents de l’Etat ; l’octroi de primes et d’indemnités tout comme l’épineuse question de l’OCLEI. Un accord avait été signé entre le gouvernement Ouane et la centrale syndicale en février dernier et qui cinq mois après, aucun point n’a été respecté par les autorités, si ce n’est du mépris. Pendant ce temps, les maliens continuent de souffler le martyr.

N’en  parlons pas des autres secteurs (santé, éducation...) les propos du Président Bah N’Daw à l’égard des syndicalistes de l’UNTM, jetteront de l’huile sur le feu. Je ne démissionnerai pas cette fois-ci ! J’ai été choisi à cause de mon comportement. Nous allons nous assumer jusqu’au bout », a-t-il martelé devant des compatriotes médusés. Ces propos ont poussé la centrale syndicale à durcir son combat et à tirer les leçons.

<strong>Préavis de l'UNTM</strong>

Voilà que l’UNTM dépose un préavis de grève de cinq jours renouvelables et qui devrait être illimité si ses revendications n’étaient pas satisfaites. Le 24 mai dernier, le second prévis a débuté que le Président Bah N’Daw limoge el gouvernement Ouane et le reconduit illico presto sans informer le vice-président, le président du CNT, les forces vives. C’est la goutte d’eau qui va déborder le vase puisque la centrale syndicale maintient sa grève de cinq jours et les colonels de l’ex junte du CNPS en colère et malgré toutes les mises en garde, déposeront le Président Bah N’Daw et son PM qui semble lui apporter la poisse.

<strong>Les griefs contre le Président et son PM</strong>

Après ce qui ressemble à une forfaiture reprochée au Président Bah N’Daw et son PM Ouane, ils démissionnent de toutes leurs charges mercredi dernier en présence d’une forte délégation de la CEDEAO conduite par le nigérian  Good Luck Jonhathan, à en croire le Conseiller spécial du vice-président Assimi Goïta, Comandant Baba Cissé face à la presse.

En clair, il y avait des différends profonds tant sur la forme que le fond qui opposaient le Président Bah N’Daw aux colonels de l’ex junte du CNSP. Entre autres  griefs reprochés au Président N’Daw et à son PM malgré tous les efforts consentis par le vice-président, garant de la stabilité, pour qu’ils n’arrivent pas à ce niveau, le Commandant Baba a cité le fonctionnement de la transition ; la défense et sécurité ; gouvernance du pays, entre autres.

<strong>Défense et sécurité</strong>

S’agissant de la défense et de la sécurité, le Commandant Baba a déploré l’effritement de la cohésion au sein des forces de défense et de sécurité avec des limogeages et changements abusifs jouant sur l’équilibre des forces armées devant conduire inéluctablement à une rupture de la chaîne de commandement.

<strong>La gouvernance Ouane</strong>

Quant à la gouvernance, le vice-président dit-il, "avait nourri l’ambition de faire l’Audit de la Loi d’Orientation et de Programmation militaire victime d’un blocage ; l’opposition du Président Bah N’Daw à l’arrestation de certains dignitaires du régimes IBK  pour la mauvaise gestion financière et militaire;  la tenue de la Conférence Sociale devant éviter ces grèves incessantes dont celle de l’UNTM ; le dossier de la programmation des élections avait été longtemps bloqué par le Président Bah N’Daw sans compter la démission d’un gouvernement à la veille d’une grève aussi importante que celle de l’UNTM tendant vers une illimitée".

<strong>Gestion clanique du PM</strong>

Il est aussi reproché au chef du gouvernement sa gestion manquant de coordination car il n’a pas été aussi capable de procéder à des séminaires gouvernementaux afin de mettre à niveau certains ministres de son attelage. Mieux, il est reproché à Moctar Ouane, sa gestion clanique du pouvoir et s’impliquait dans les questions électorales.

"C’est fort de ce qui précède que le vice-président a décidé de prendre ses responsabilités face à l’histoire pour mettre fin aux fonctions de Bah N’Daw et de son PM", rassure le commandant baba Cissé.

<strong>Le vice-président s’est assumé</strong>

Après avoir déchargé le Président et son PM de leurs charges, le vice-président devenant l’homme fort du pays, a rassuré les maliens que les partenaires du pays que la transition ira jusqu’au bout sanctionnée par des élections, justes et transparentes.

<strong>L’UNTM félicitée</strong>

En recevant une délégation de l’UNTM mercredi dernier, le vice-président les a salués pour leur esprit patriotique avec la suspension de la grève. Des moments de retrouvailles entre fils du pays.]]> </content:encoded>
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<title>Edito :  La nécessaire cohésion</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-necessaire-cohesion-2929985.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 May 2021 01:02:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre pays traverse une grave crise socio-politique qui vient de prendre une nouvelle tournure avec la destitution du président de la transition, M. Bah N’Daw et de son PM, M. Moctar Ouane par le vice-président, colonel Assimi Goïta. Du coup, il rappelle par son acte patriotique qu’il est l’homme fort du pays et évite un chaos au Mali chancelant. Neuf mois après l’investiture du président bah N’daw, le bateau-Mali continue de tanguer. Et fort de constat alarmant et pour éviter un naufrage qui risquerait de ressembler à celui du bateau « le Diola » au Sénégal que le vice-président et ses camarades de l’ex CNSP ont pris leurs responsabilités de décharger le président Bah N’Daw et son PM, Ouane.

Au regard de la situation qui prévaut, une nécessaire cohésion s’impose à nous. Aussi, le nouveau PM qui sortira des rangs du M5RFP, devra être un rassembleur, fédérateur. Et le Dr Choguel Kokalla Maïga qui est le choix du M5RFP selon nos informations, semble bien préparer pour répondre à ce critère devant permettre de rectifier la transition afin d’aboutir à des élections transparentes, justes et équitables l’année prochaine.

Il y va de notre salut.

<strong> </strong><strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement officiel du Forum pour l’unité africaine :  Nahawa Doumbia nommée ambassadrice du panafricanisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/lancement-officiel-du-forum-pour-lunite-africaine-nahawa-doumbia-nommee-ambassadrice-du-panafricanisme-2925058.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 08:50:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’était au monument « <em>Tour de l’Afrique</em> » samedi 10 avril dernier.

Mohamed Bamba, président de la Plateforme patriotique et panafricaine « Maliden » « la Voix du peuple panafricain » a présidé la cérémonie en présence de la marraine Mme Maïga Mariam, non moins directrice de la Tour de l’Afrique.

Après la montée des couleurs des 54 pays d’Afrique par les pionniers du Mali, il y a eu le chant de l’hymne national du Mali.

La directrice de la « <em>Tour de l’Afrique</em> » a présenté le décor de la cérémonie qui est la nomination de deux artistes internationaux dont la diva de Bougouni Mme Nahawa Doumbia du Mali comme ambassadrice du panafricanisme, c’est-à-dire ambassadrice des royaumes unis d’Afrique. Un geste hautement important que Nahawa Doumbia a vivement félicitée pour le choix porté sur elle.

Ensuite la marraine a passé au coup de Nahawa Doumbia, l’écharpe frappée aux couleurs nationales du Mali. Ensuite, le macaron du panafricanisme lui a été posé sur sa tenue par Mme Maïga Mariam.

Très émue, Mme Nahawa Doumbia s’est réjouie du choix portée sur elle pour être l’ambassadrice du panafricanisme. Elle a profité de l’occasion pour remercier les donateurs ainsi que le peuple malien, burkinabé. En fait, l’artiste de renommée internationale avait beaucoup plaidé pour la paix entre le Mali et le Burkina Faso. « Je prie dieu de ne pas décevoir », a-t-elle dit.

Pour le président Mohamed Bamba, le choix porté sur la diva Nahawa Doumbia grâce à son combat pour el panafricanisme. « <em>D’ailleurs lors du conflit entre le Mali et le Burkina Faso, elle a beaucoup contribué par ses chansons à apaiser les cœurs et les esprits</em> », a ajouté le président Bamba.

Outre cette nomination, poursuit le président Bamba, un centre culturel sera construit au nom de Nahawa Doumbia afin de pérenniser ses œuvres pour le panafricanisme.

Quant à la directrice de la « Tour d’Afrique », Mme Maïga Mariam, elle a remercié les plus hautes autorités du Mali de l’indépendance, à nos jours pour les efforts consentis pour le panafricanisme. « Depuis l’indépendance, il a été inscrit dans le livre d’or du mali que notre pays est prêt à laisser une partie autour de sa souveraineté pour l’unité africaine. C’est pour cela que nous sommes réunis aujourd’hui dans la maison de l’Afrique », a –t-elle rappelé. Aussi, la directrice a remercié son département qui ne ménage aucun effort pour faire valoir cette idée d’unité africaine. Parlant du choix de Nahawa Doumbia qui « <em>a été choisi par les 54 pays du contient pour qu’elle soit l’ambassadrice du panafricanisme à cause de son combat qui date de longtemps pour l’unité, le bon vivre ensemble</em> ».

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un nouveau président à la tête de la fédération nationale des producteurs de lait :  « Notre première priorité, c&amp;apos;est d&amp;apos;avoir du lait en quantité et en qualité pour les Maliens. », dixit Idrissa Sidibé.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/un-nouveau-president-a-la-tete-de-la-federation-nationale-des-producteurs-de-lait-notre-premiere-priorite-cest-davoir-du-lait-en-quantite-et-en-qualite-pour-les-maliens-dixit-i-2925059.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 01:48:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Maison des Aînés de Bamako a accueilli, le 10 avril 2021, la rencontre élective de la Fédération Nationale des Producteurs de Lait (FENALAIT). Au cours de cette rencontre, les coopératives et Producteurs de Lait au Mali, ont mis en place un nouveau bureau de 46 membres avec à la tête, M. Idrissa Sidibé comme Président. Ce dernier nous a dévoilé les priorités de son mandat.</em></strong>

<strong>le Président bonjour !</strong>

<strong>Présentez-vous. </strong>

Je suis Idrissa Sidibé, Président de la Coopérative….

A partir d'aujourd'hui, je suis à la tête d'un bureau de 46 membres, dont 11 vice-présidents issus des différentes régions du Mali.

<em><strong>Quelles sont les priorités de votre mandat </strong></em>

Nous sommes élus pour un mandat de trois ans. Renouvelable une fois.

Notre première priorité, c'est d'avoir du lait en quantité et en qualité pour les Maliens. Et à travers cela, nous même, nous puissions améliorer notre condition d'existence à travers notre lait.

Mais ces priorités ne peuvent être atteintes que si nos animaux sont bien nourris et bien soignés. Donc, il y'a l'alimentation et la santé animale.

<em><strong>Qu'est ce qui fait que les Maliens se plaignent souvent de la qualité et de la quantité du lait produit au Mali ?</strong></em>

J'entends ça souvent. Mais ce que les Maliens ne savent pas, c'est que le lait en poudre qu'il consomme c'est loin d'être du lait de qualité. C'est un mélange de lait et de beaucoup plus de végétaux. Tout le monde le sait.

En disant cela, ils ne s'adressent pas aux véritables producteurs de lait que nous sommes. S'ils vont chez les commerçants qui prennent du lait en poudre et qu'ils transforment en lait frais, ça je les comprends. Mais je leur demande de s'adresser aux vrais producteurs de lait. Je défie qui conque, qui est consommateur de lait, qu’ils aillent goûter le lait de mon Centre et qu'ils me disent que ce lait n'est pas bon.

<em><strong>Est-ce qu'il vous arrivé d'avoir des stocks invendus.</strong></em>

Oui ! Nous avons deux périodes de mévente : de juin à juillet et en mois de décembre, quand il fait froid. Parce que nous ne faisons que la transformation primaire de notre lait. Si on transformait le lait que nous produisons en produits dérivés. C'est-à-dire en yaourt, en beurre …, vous allez voir qu’on n’allait pas avoir d'invendus. Heureusement que nous venons de commencer la construction d'une usine de transformation de lait dans le district de Bamako.

<em><strong>Quels conseils avez-vous à donner aux Maliens ?</strong></em>

Ce que je conseille aux Maliens, c'est de dire que, « <em>ce que moi je produis, je sais ce que c'est. Mais ce qui vient de l'extérieur, est ce que je sais ce que c'est »</em> ?

Un exemple terre-à-terre. Les boissons sucrées aujourd'hui. Quand vous prenez un jus de Dabléni. Vous savez ce que c'est. Mais quand vous prenez une autre boisson qui est constituée uniquement de la poudre chimique de l'eau gazeuse et du sucre, vous ne savez pas quels produits chimiques vous buvez.

Je souhaite que les Maliens aient ce raisonnement <em>: « Moi, je prends que ce que je connais en priorité. Le reste, je peux chercher ailleurs... »</em>

<em><strong>Un message pour l'État du Mali ?</strong></em>

Nous attendons de l'État, qu'il nous implique dans ce qui concerne sa politique d'élevage. Qu'il nous implique et qu'il nous écoute.

Je vous donne un exemple. On nous dit que vous ne pouvez avoir l'aliment subventionné que si vous faites partie d'une coopérative. C'est une bonne chose. Cela permet aux coopératives d'élargir leurs bases. Mais quand il s'agit de délivrer les bons pour enlever l'aliment subventionné, on nous dit non, c'est individuel.

Alors qu'est ce qui m'empêche moi en tant qu’individu, d'adhérer à une coopérative, prendre un bon et le vendre ailleurs ?

Si on responsabilisait les coopératives en disant : si vous tenez telle quantité d'aliments bétails, vous êtes responsables. S'il y'a des problèmes, vous payez.

C'est comme cela que moi, je vois l'attitude de l'État envers les acteurs.

<strong>Propos recueillis par Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Montée en puissance du terrorisme dans le sud du pays :  L’étau se resserre&#45;t&#45;il autour de la ville de Sikasso ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/montee-en-puissance-du-terrorisme-dans-le-sud-du-pays-letau-se-resserre-t-il-autour-de-la-ville-de-sikasso-2922649.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Mar 2021 01:21:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré les alertes à répétition de l’ex député de Sikasso, Housseini Amion GUINDO, la réponse sourde et injustifiée des autorités de la transition est en train de mettre en danger la capitale du Kénédougou, véritable poumon économique du pays. Selon les sources concordantes, depuis hier, la panique générale est perceptible du côté du poste frontalier de Hérémakono en allant vers le Burkina Faso, après le signalement des individus suspects lourdement armés dans les parages. Privées de toute présence militaires depuis l’attaque des différentes postes il y a quelques semaines, les populations abandonnées à elles-mêmes n’ont eu d’autres choix que de se terrer chez elles. Toutes les activités économiques sont à l’arrêt.

Au-delà de la ville frontalière de Hérémakono, celle de Sikasso semble désormais à la portée des terroristes qui ne rencontre aucune résistance. Toujours dans le cercle de Sikasso, plusieurs autres localités très proches de la ville ont également signalé des présences terroristes. Danderesso, à quelques km de Sikasso est plus que jamais menacée par les terroristes. Une lettre annonçant le début des hostilités a  été adressée à plusieurs chefs de village.

Y a-t-il une réorganisation tactique des illuminés de Dieu pour prendre en étau la ville de Sikasso ? Difficile de répondre pour l’instant à cette question d’autant plus que rien ne filtre du côté des autorités de la transition ? Déjà la psychose serait perceptible dans la capitale du Kénédougou.

Avec la crise du coton qui a occasionné l’effondrement total de l’économie annoncé par le président Housseini Amion GUINDO lors de sa sortie sur la crise sécuritaire au Mali, le terreau semble favorablement pour le recrutement des jeunes désœuvrés. Pour ne pas tomber dans la même situation que le centre, les autorités militaires de la transition doivent prendre la mesure de la situation et agir vite.

<strong>Source : Lamine Diallo, journaliste</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Kassoum TAPO lance le  MOREMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/me-kassoum-tapo-lance-le-morema-2922646.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Mar 2021 01:08:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En définition, MOREMA veut dire Mouvement pour la Refondation du Mali. Sous la houlette de l’ex Ministre de la Justice, Garde des Sceaux sous le règne d’IBK, ex Bâtonnier du Mali, Me Kassoum Tapo, c’est de lui qu’il s’agit, avocat émérite tant au barreau du Mali qu’en France plus précisément à Paris, Me Kassoum Tapo, c’est de lui qu’il s’agit, vient en compagnie de son collègue Salif Sangaré du barreau de Montréal, plus d’une vingtaine de partis politiques, de plusieurs associations des communautés religieuses, de lancer un vaste mouvement devant réunir le peuple malien afin de sauver la patrie dont l’existence est sérieusement menacée. Dans un appel rendu public le 22 mars dernier, Me Tapo et de nombreux patriotes tirent sur la sonnette d’alarme pour appeler à l’union sacrée de tous les fils du pays afin d’éviter à notre chère patrie une voie dangereuse. Cet appel patriotique à travers le MOREMA a été fait à son cabinet de Bamako-Coura en présence de nombreux hommes de médias.</strong>

<strong>« <em>si cette transition échoue, c’est le Mali qui échoue. Si elle s’écroule, c’est le Mali qui s’écroule… », a mis en garde le président Me Kassoum Tapo.</em></strong>

Face aux journalistes, le Président du MOREMA, Me Kassoum Tapo a tout d’abord remercié les hommes de médias d’avoir répondu à leur invitation tout en rappelant le lancement du MOREMA dimanche 04 avril prochains au « <em>Palais des Sports</em> » de Bamako. L’occasion était propice pour présenter Me Salif Sangaré du barreau de Montréal ayant effectué expressément le déplacement de Bamako pour participer au lancement du MOREMA. « <em>Il sera notre représentant au Canada, en Amérique du nord et aux USA</em> » a dit le président Tapo. Il s’est aussi excusé auprès de la Diaspora pour la présentation du MOREMA à la presse.

Selon le conférencier, après avoir fait plusieurs rencontres avec différents partis politiques, associations religieuses, ils ont constaté que « <em>le Mali depuis 2012, sous nos yeux, impassible, indifférent, impuissant est en train de s’écrouler de jour, en jour face à une crise structurelle à la fois, politique et économique dont les racines vont certainement au-delà de 2012</em> ».

Mieux, poursuit Me Tapo : « <em>A notre avis, la profondeur de cette crise et sa dimension ont été masquée par cette idée illusoire que nous étions la plus grande démocratie d’Afrique. Nous nous sommes contentés, voir bernés jusqu’à l’exacerbation totale de cette crise qui a conduit en 2020 qui avait été élu deux plus tôt en 2018</em> ». aujourd’hui il me parait impérieux poursuit le président Tapo : « <em>d’engager un processus de refondation de la nation devant impliquer toutes les communautés maliennes et tous groupes socio-professionnels suivant une démarche qui consulte la base au sommet, les raisons du vrai vire ensemble, les valeurs fondatrices et les perspectives d’avenir pour le Mali</em> ». Et Me Tapo d’interpeler par cette occasion « <em>tous les citoyens maliens qui sont conscients de la gravité de la situation sont aucune distinction sont invités à s’engager pour la réussite de cette transition et définir ensemble les bases d’une refondation démocratique de la nation</em> ». Selon le président Tapo, « <em>il ne s’agit pas simplement d’avoir un drapeau, une devise, une armée, des frontières et une diplomatie pour constituer une communauté vivante ». « Une communauté de destin repose sur le sentiment d’une responsabilité et d’une conscience partagée que chaque membre a envers tous et ce sentiment d’une communauté n’est jamais définitivement acquis et doit faire l’objet de construction permanente et dans les moments difficiles et décisifs comme maintenant, il est impérieux que les fils et les filles du pays se retrouvent pour la reconstruction. C’est donc pour rassembler tous les maliens dans un vaste mouvement citoyen que nous avons décidé de lancer le Mouvement pour la Refondation du Mali (MOREMA) », </em>a précisé le Président Tapo.

Face aux hommes de médias, Me Tapo a lu l’appel fait le 22 mars dernier à l’endroit de tous les fils du Mali pour sauver la patrie en danger.

Dans cet appel, il est noté que ses initiateurs des citoyens maliens, issus de l’Administration publique, de l’Université, du Secteur privé, des communautés religieuses et coutumières, de la Société civile et de la Diaspora conscient de la<em> dégradation continue de la situation socio-politique et économique ; la détérioration de la situation sécuritaire et humanitaire à un rythme alarmant ; sensibles aux  frustrations qui s’expriment face à l’exacerbation de la  crise que traverse notre pays ; soucieux de la réussite de la transition au Mali et conscients de la nécessité de la refondation du Mali ont </em>décidé de créer une association dénommée : <strong>MOUVEMENT POUR LA REFONDATION DU MALI</strong>en abrégé<strong><em>« MORENA».</em></strong>

Le<strong> MOUVEMENT POUR LA REFONDATION DU MALI</strong><strong> dit-on, « </strong>se veut un cadre  d’analyses  de réflexions et d’actions, qui s’impose une éthique fondée sur le respect de la dignité humaine, la tolérance, la solidarité  et plus globalement la recherche de l’intérêt général ».

Parlant de sa mission, le conférencier Me Tapo a dit que le MOREMA a pour « <strong>mission de réunir l’intelligence collective, les savoirs et les compétences existants dans l’administration publique, l’Université, le secteur privé, au sein des communautés religieuses et coutumières, la société civile et la diaspora autour des questions d’intérêt national en vue de la réussite de la transition au Mali et l’avènement d’un Mali nouveau ».    </strong>

Pour le président Tapo :« <em>l’objectif de la conférence de presse est d‘informer tous les maliens, de relayer l’information et d’inviter tous ceux qui sont dans cet état d’esprit à nous rejoindre le 04 avril prochain du «Palais des Sports » à partir de 14 heures GMT. Selon le conférencier, le bureau provisoire existe mais il demeure toujours ouvert pour former un Bureau Exécutif National qui comprendra les représentants de toutes les associations, toutes les communautés religieuses, toutes les organisations syndicales, estudiantines, des femmes, des jeunes qui voudront se joindre à nous pour relever les multiples défis qui assaillent le pays depuis 2012 </em>».

Répondant à la question d’un confrère parlant de revanche de Me Tapo, celui-ci a été clair : « Je n’ai aucune revanche à prendre contre qui que ce soit. Je suis un citoyen malien, un patriote qui s’est impliqué pas aujourd’hui seulement au niveau politique, social, j’ai été Bâtonnier, l’accomplissement parfait pour un avocat, je n’ai aucune rancœur particulière à l’encontre de qui que ce soit. Je pense que ce pays a besoin de tous ses fils pour le sortir dans sa situation actuelle. Il s’agit de préparer l’avenir de nos enfants et petits-enfants. Si notre génération aujourd’hui qui tire vers la fin ne fait rien, nos enfants et petits-enfants ne resteront plus sur cette terre-là. Mieux je constate avec tristesse que le centre du Mali, Mopti est invivable ; j’en suis meurtris et qu’est-ce que je peux faire seul ? Qu’est-ce que l’armée malienne peux faire seule puisque nos enfants sont entrain d‘être tué tous les jours ?

Je profite pour saluer ces militaires qui se battent quotidiennement pour nous et nous protègent aussi à Bamako.  Le mouvement que nous voulons faire, n’est pas un parti politique et ne s’oppose pas à mon adhésion à l’ADEMA qui reste intacte ». « J’étais venu à l’ADEMA suite à une fusion du parti de mon neveu, paix à son âme Me Abdoulaye Garba Tapo à l’ADEMA. Je suis resté encore attaché à l’ADEMA de Mopti qui vient de mettre dans le bureau de la section. De nos jours, nous avons reçu la demande d’une vingtaine de partis politiques pour adhérer au MOREMA. Il y a plus d’un an, j’avais fait une démarche avec Chérif Madani Haîdara, le cardinal Zerbo, le Pasteur Yattara dans ce sens parce que je pense que ces communautés religieuses sont le fondement de notre pays », a poursuivi le président Tapo.

Enfin, le conférencier a insisté au soutien indéfectible à la transition par cette phrase : « <em>si cette transition échoue, c’est le Mali qui échoue. Si elle s’écroule, c’est le Mali qui s’écroule. Je ne suis dans un affaiblissement, ni un combat contre cette transition. Nous avons une transition qui est reconnue par la communauté internationale avec un programme, elle est  limitée dans le temps et qui a des missions pour qu’on aille vers des élections apaisées pour trouver des autorités légitimes devant gérer le pays. Il faut l’aider. C’est dans l’intérêt de tout le monde d’aider ces autorités de la transition. Ce n’est pas le combat de qui que ce soit ou contre quelqu’un, mais il s‘agit de sauver le Mali</em>», a-t-il martelé.

Comme quoi, il n’est jamais tard pour que nous nous retrouvions pour sauver la patrie dont l’existence est gravement menacée.

<strong>Bokari Dicko</strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Me Kassoum Tapo, un patriote rarissime</strong>

Evoquer le nom de ce compatriote et non le moindre, c’est rappeler un avocat expérimenté, humble soucieux de l’application d e la loi dans toute sa splendeur, c’est aussi, rappeler son autre casquette celle politique. Une vraie « bête » politique qui affectionne la réussite, allergique aux échecs.

Evoquer le nom de Me Kassoum Tapo, c’est parler de son engagement patriotique pour le Mali, grand Commis qui a su toujours marquer son passage dans de hautes fonctions ministérielles à son avocature.

Ayant occupé le département en charge de la réforme de l’Etat sous le règne d’IBK, en guise de rappel, a fait ses études supérieures entre 1974 et 1976 à la Faculté de Droit et de Lettres de Nice (France), puis entre 1976 et 1980, il poursuivra ses études à l’université de Paris Nanterre pour décrocher deux maîtrises Lettres et Droit ; un DEA de droit international public et privé et un DEA de Littérature générale et comparée. Le tout couronné par une Certificat d’Aptitude à la profession d’Avocat (CAPA).

Téméraire, bouillant avocat qui a fait valoir ses compétences au barrot Malien et Français avec un parcours très impressionnant, Me Kassoum Tapo en lançant aujourd’hui, un appel à tous les fils et filles du mali à se donner la main pour sauver la patrie en danger, ne saurait étonné les  observateurs et acteurs avisés du Mali.

Parler de cet homme sans histoire, c’est rappeler aussi son passage à la tête de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) du Mali en 1997 dont il a été le premier président sous le règne d’Alpha Oumar Konaré. N’est-ce pas pour ses résultats, il sera élu à plusieurs reprises comme vice-président de l’institution jusqu’en juin 2013.

Ce membre titulaire pour l’Afrique et le Moyen Orient du comité de droit de l’homme de l’union interparlementaire (U.I.P) avec son siège à Genève, n’est plus à présenter au Mali et à l’étranger lorsqu’il s’agit de droit ou de défendre ses clients.

Avec le coup d’état de 2012, le mari et père de quatre enfants, Me Kassoum Tapo est un vrai démocrate qui est allergique au coup d’état, il était en première ligne pour la restauration de l’ordre constitutionnel en portant le drapeau du Front pour la Démocratie et la République (FDR). Très actif sur la scène politique, il a été membre du comité exécutif du parti Adema PASJ de 2001 à 2013. Me Tapo a en outre été élu député en 2002 et réélu en 2007.

De nos jours, qu’il appelle nos compatriotes à une synergie, cela ne devrait étonner personne.

Bon vent !

<strong>B. Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut d&amp;apos;économie rurale :  L&amp;apos;épée de Damoclès des prédateurs fonciers suspendue sur les terres de recherche de l’IER</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/institut-deconomie-rurale-lepee-de-damocles-des-predateurs-fonciers-suspendue-sur-les-terres-de-recherche-de-lier-2920922.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Mar 2021 08:16:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une situation gravissime se manifeste de façon répétée, depuis des années sur les terres d'expérimentation et de recherche en développement de l'Institut d'Economie Rurale (IER). Allouées par la famille fondatrice Niaré depuis 1906, 1026 hectares, et officialisées par l'Etat, sous le N° 5627 de titre foncier, et malgré un combatde longue-à-laine, mené par le personnel et le Syndicat national de Production (SYNAPROD), pour la sauvegarde et la préservation de ces terres, celles-ci ont été plusieurs fois morcelées et vendues sous des prétextes fallacieux, à des particuliers et aux services publics, sur ordre de la Mairie de la Commune 1 et du gouvernement.</em></strong>

<strong><em>La dernière tentative en date est encore celle de la Mairie de la Commune 1 du District de Bamako.</em></strong>

<strong><em>Fatigués, désemparés et ne sachant plus à quel saint se vouer, les éminents chercheurs de l’IER, Dr Moro Souleymane Sidibé, secrétaire général de la Sous-section syndicale de l’IER, Pr Bamory Diarra, Biochimiste, Président de la CommissionTerres de l’IER, Dr kalifa Traoré, Chef de programme, système de production gestion des ressources naturelles et leurs collègues et camarades syndicaliste, se sont rendus à la Bourse du travail, le 25 février pour informer l'opinion nationale et internationale de cette convoitise débridée et mettre la presse en contribution afin de sauver ses terres, qui sont plus qu’un patrimoine national.</em></strong>

<strong>De 1906 à ce jour, 800 hectares de terres perdus </strong>

De 1068 hectares en 1906, octroyé par la famille fondatrice Niaré aux Français pour ériger une structure d'expérimentation agricole pour l'Afrique Francophone, IER a perdu progressivement 800 hectares de terres destinées à ses recherches et expérimentations au profit, soit des travailleurs dont l'Etat leurs avait déjà octroyé des parcelles à Djelibougou, soit au profit des privés en complicité avec la Mairie de la Commune 1 du District de Bamako, soit au profit des services de l'État.

Aujourd'hui, l'IER se retrouve avec 268 hectares seulement. Mais, malgré la clôture et le Titre Foncier N° 5627, en 2007 la Mairie de la Commune 1 a cassé le mur d'enceinte et a morcelé la zone attribuée au CILSS et CFPE par l'Etat au profit de Bakary Diarra et bien d'autres convoiteurs.

Malgré l'engagement permanent du Ministère de l'agriculture, de l'élevage et de la pêche ; malgré les multiples démarches de la Direction générale de l'IER; malgré les efforts syndicaux permanents de la section SYNAPRO de l'IER, de SYNAPRO National et de l’UNTM, pour la sauvegarde des terres de recherche ; malgré les accords signés entre le gouvernement du Mali et l'UNTM, le 05 février 2021, à la libération des terres de l'IER, la Mairie de la Commune 1 du District de Bamako persiste et signe à vouloir vaille que vaille vendre ces terres-là.

<strong>La dernière agression de la Mairie de la Commune 1</strong>

La dernière agression en date de la Mairie de la Commune 1 du District de Bamako, contre ces terres de recherche de l’IER, remonte à deux (2) semaines.

La Mairie de la Commune 1 du District de Bamako, dit vouloir intervenir pour le compte de certains habitants de Sotuba village qui se réclame propriétaires d'une Zone appelée « Tchènindjè » qui couvre une superficie de 71 hectares.

Alors que cette superficie est déjà occupée par le projet sur les dromadaires et le Système d'irrigation financé par AGRA (Alliance pour la Révolution Verte en Afrique) et la Sérothérapie du Laboratoire Central Vétérinaire.

<strong>Les missions de l'IER</strong>

L’éminant chercheur, le Pr Bamory Diarra, Biochimiste, Président de la Commission Terres de l’IER, a rappelé quelques missions de l’IER : « Crée en 1960, l'Institut d'Economie Rurale assure plusieurs missions dont entre autres : contribuer à la définition et à la mise en œuvre des objectifs et moyens de recherche et d'études au service du développement agricole ; élaborer et mettre en œuvre les programmes de recherche agricole; procéder à la mise au point de technologies appropriées pour l'accroissement de la production et l'amélioration de la productivité du monde rural; diffuser les résultats de recherche et d'études... »

<strong>Une obsession démesurée, non citoyenne et non patriotique des Maliens contre </strong>

Malgré la pertinence de la mission de l’IER et des résultats très positif des recherches, qui ont changé positivement la vie de beaucoup d’exploitants agricoles, par l'amélioration de leurs productivités et de leurs rendements et l'introduction de nouvelles variétés dans le répertoire des variétés, les chercheurs et Syndicalistes de l’IER se sont interrogés sur cette obsession démesurée, non citoyenne et non patriotique des Maliens contre leur propre développement.

Incapables de se projeter dans l'avenir dans l'intérêt des générations actuelles et futures. Comparé à nos voisins de l'Afrique de l'ouest précisément, le Sénégal, le Burkina Faso, le Ghana... où un centimètre près de ces espaces réservés aux recherches, sont protégés et défendus bec et angle par toute la population sans distinction.

<strong>Appel lancé</strong>

Les chercheurs et Syndicalistes de l’IERont lancé un vibrant appel à tous les Maliens de se lever et de faire échec aux projets de ces prédateurs et convoiteurs fonciers, sans foi ni loi qui ne visent que leurs sordides intérêts, sans jamais penser à l'intérêt national.

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut représentant du Chef de l’Etat auprès de l’organisation Internationale de la Francophonie :   Notre consœur N’Deye Sissoko nommée</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/haut-representant-du-chef-de-letat-aupres-de-lorganisation-internationale-de-la-francophonie-notre-consoeur-ndeye-sissoko-nommee-2920917.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Mar 2021 08:04:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’est l’intéressée même qui l’annonce sur sa page Facebook par ces mots: « <em>Chers amis. </em>

<em>J'ai le plaisir de vous informer que le Président de la Transition, Chef de l’Etat SEM Bah N’DAW m'a fait l'honneur de me nommer comme son Haut Représentant auprès de l'Organisation Internationale de la Francophonie - OIF. Je voudrai le remercier pour la confiance placée en ma personne pour cette </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission vérité justice et réconciliation :   Bientôt la réparation des victimes de violations graves des droits de l’homme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commission-verite-justice-et-reconciliation-bientot-la-reparation-des-victimes-de-violations-graves-des-droits-de-lhomme-2920919.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Mar 2021 03:01:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude à la conférence internationale sur la justice transitionnelle axée sur la réparation des victimes de violations graves de droits de l’homme qui aura lieu les 16 et 17 mars 2021,à l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Beye (EMP) de Bamako, sur le thème « La réparation, une voie vers la réconciliation et la stabilisation vers une paix durable », la CVJR (Commission Vérité Justice et Réconciliation), a organisé une Conférence de Presse, le mardi 09 mars 2021, à la Maison de la Presse. La Conférence de Presse a été animée par le Président M. Ousmane Oumarou Sidibé, en présence de tous les commissaires de la CVJR.</em></strong>

&nbsp;

<strong>Objectif de la conférence de presse</strong>

Selon Madou Diabaté, Commissaire à la CVJR, Coordinateur de la sous-commission réparation, la conférence de presse a visé un seul objectif :  Informer l’opinion nationale et internationale de l'initiative de la CVJR de faire une conférence internationale sur les questions de réparation qu'on appelle justice transitionnelle.

&nbsp;

<strong>Objectif de la conférence internationale</strong>

Par contre la conférence internationale sur la justice transitionnelle axée sur la réparation des victimes de violations graves de droits de l’homme vise plusieurs objectifs qui sont entre autres : Contribuer au renforcement de la paix et de la réconciliation au Mali par la mise en œuvre de la politique de réparation portée par la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) ; Donner une visibilité et un soutien international au droit à une réparation intégrale des victimes du Mali ; Examiner les progrès de la CVJR en matière de politique de réparation à la lumière de l’expérience comparée et des meilleures pratiques; Créer un cadre de discussion sur les droits des victimes à réparation dans un contexte de conflit continu par le partage des cas probants de réparation, l’expérience des victimes et des solutions à apporter…

En résumé

Pour résumer, le Coordinateur de la sous-commission réparation, M. Madou Diabaté a dit que « la conférence internationale vise en général, à examiner les progrès réalisés par la CVJR et dans le domaine de la politique de réparation et pouvoir s'inspirer d'autres expériences à travers le monde par exemple le cas de la Tunisie, du Togo, des expériences qui viendront de l'Amérique latine, des Nations unies. Cela va nous permettre de baliser la voie et d'aller vers une réparation beaucoup plus intégrée et intégrale.

Par exemple d'autres expériences au Mali, en matière de réparation. Il y'a eu l'événement de 1991, ou il t'avait une loi qui avait été votée en 1998 pour administrer les réparations. Il y'a aussi la loi de 2012, ou on devait mettre en place une commission d'indemnisation qui n'a pourtant pas marché ».

<strong> </strong>

<strong>A titre de rappel</strong>

L’orateur a rappelé que plus de « <em>20.000 victimes ont fait leurs dépositions au niveau de la CVJR. La politique nationale de réparation des victimes, de 1960 à nos jours, a été déjà déposée sur la table du gouvernement par la CVJR et cela n’attend que son approbation ».</em>

<em>La conférence internationale </em><em>sur la justice transitionnelle a-t-il poursuivi, axée sur la réparation des victimes de violations graves de droits de l’homme, organisée par la CVJR est appuyée financièrement et techniquement par les partenaires du Mali comme la Coopération allemande à travers le Projet d’Appui à la Stabilisation et à la Paix (PASP), de la GIZ, de l’ONU Femmes et la MINUSMA</em> ».

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point de presse du CNECSUP : Huit ans  sans renouvellement du bureau</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/point-de-presse-du-cnecsup-huit-ans-sans-renouvellement-du-bureau-2917979.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/point-de-presse-du-cnecsup-huit-ans-sans-renouvellement-du-bureau-2917979.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Feb 2021 12:08:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’était le jeudi 18 février 2021 à l'ex ENA CENTRALE de Bamako.
Le CNECSUP est né à la suite du manque de dynamisme du syndicat mère à savoir le syndicat national de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique (SNESUP).

Selon docteur Sékou Amadou Traoré : « Le collectif a tenu une première assemblée générale le 18 juillet 2020 qui a vu la mise en place d'un directoire composé d'une dizaine d'enseignants-chercheurs et de plusieurs structures. Une deuxième assemblée a eu lieu le 08 août 2020. Cette assemblée a validé une lettre adressée au Comité Exécutif National du Syndicat National de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ( CEN- SNESUP) ». L’orateur expliqua que ladite « lettre avait pour but de rappeler au CEN- SNESUP la fin de son mandat depuis 2012 et l'illégalité du bureau car démembré (composé seulement de trois (3) personnes actuellement) ». Et il ajouta que « grâce à ses actions, le CEN- SNESUP a été forcé de tenir une assemblée générale et a promis d'organiser le congrès en fin décembre 2020 et a revendiqué les doléances du collectif à savoir l'indice 3000, l'article 66 et la prime de recherche entre autres ». Selon le Dr Traoré, « deux points clés demeurent les préoccupations majeures du CNECSUP :
<strong>L'ORGANISATION DU CONGRÈS DU SNESUP :</strong>
Le mandat du présent CEN a expiré en 2012. Compte tenu du coup d'État et des revendications en cours en ce moment-là, une assemblée générale avait autorisé le bureau à mener les revendications du moment à bout. Depuis cette date, le bureau actuel ne cesse de donner des arguments fallacieux pour se maintenir sur place sans organiser le congrès qui est la seule instance pouvant élire un nouveau bureau.
LE PV DE CONCILIATION DU 7 JANVIER 2021:
À la suite de la pression du collectif, le CEN-SNESUP a déclenché une grève illimitée en décembre 2020. Cette grève n'a ni été préparée, ni approuvée en assemblée générale. Une négociation a suivi et a donné lieu à un PV de conciliation le 7 janvier 2021. De ce PV, aucun syndiqué n'a compris le contenu ». Le bureau selon Dr Traoré, « se vante d'avoir obtenu l'indice 3000 et l'article 66 alors qu'il n'en est rien. Il a été obtenu simplement 190 points d'indice qui ne représentent que 13% de l'article 66 alors que cet article octroyait d'emblée 29% à notre corps comme obtenu par le statut général et nos collègues enseignants du fondamental et du secondaire ».
« Les deux points ont donc été traités en un point comme s'ils étaient les mêmes. Les enseignants- chercheurs du Mali ont donc été floués par leur propre syndicat.» a-t-il dit.
Yacouba Ongoiba, stagiaire]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spéculation sur les billets de banques de petites coupures au Mali: Une cabale contre la Brigade d&amp;apos;investigation judiciaire (BIJ) sur fond de mensonge et de manipulation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/speculation-sur-les-billets-de-banques-de-petites-coupures-au-mali-une-cabale-contre-la-brigade-dinvestigation-judiciaire-bij-sur-fond-de-mensonge-et-de-manipulation-2918001.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/speculation-sur-les-billets-de-banques-de-petites-coupures-au-mali-une-cabale-contre-la-brigade-dinvestigation-judiciaire-bij-sur-fond-de-mensonge-et-de-manipulation-2918001.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Feb 2021 11:48:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les spéculateurs sur les billets de banques de petites coupures ont envahi les réseaux sociaux pour monter une cabale contre la Brigade d’investigation judiciaire de la Police nationale. Une Unité d’enquête de police judiciaire très professionnelle et crédible, la BIJ sous la houlette de son commandant, Commissaire divisionnaire Hamadoun Bilal Traoré ne fait qu’appliquer la loi. Et pour preuve !

<strong>QUAND DES COUPABLES SE FONT PASSER POUR DES VICTIMES !</strong>

Le 24 juin 2016, le Conseil des Ministres de l’Union monétaire ouest africaine UEMOA a adopté le projet de loi Uniforme relative à la répression du faux monnayage et des autres atteintes aux signes monétaires sur l’ensemble du territoire des Etats de l’Union. Cette disposition communautaire a été transposée dans le dispositif juridique malien par la loi n°2018-038 du 27 juin 2018. Selon l’article de la loi n°2018-038 du 27 juin 2018 portant loi uniforme relative à la répression du faux monnayage et des autres atteintes aux signes monétaires sur l’ensemble du territoire des Etats de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA), « la perception d’une commission en contrepartie de la remise de signes monétaires émis par la BCEAO contre d’autres signes monétaires de son émission, est punie d’un emprisonnement d’un (01) an à trois (03) ans et d’une amende d’un million (1 00 000) FCFA à trois millions (3.000.000) FCFA ».

Avant l’adoption de cette loi uniforme par l’Assemblée nationale, la direction nationale pour le Mali de la BCEAO a adressé une correspondance en date du 24 janvier 2018 au ministre de la sécurité et de la protection civile sur la Spéculation sur les billets de banques de petites coupures. « Il y a lieu de noter que les opérations de change (transactions impliquant les billets de banques étrangers et la monnaie nationale-exemple : transactions dollar contre CFA ou euro contre CFA) doivent être exécutées exclusivement par les banques et les établissements agrées de change manuel qui ont obtenu une autorisation par arrêté du ministre chargé des finances. Ces opérations, qui doivent avoir lieu dans des locaux convenablement aménagés à cet effet, sont assorties de commission », peut-on lire dans la lettre.

« En revanche, les opérations d’échange (transactions qui consistent à convertir les coupures d’une monnaie en d’autres coupures de la même monnaie-exemple : échange de billets de 10 000 FCFA contre des billets de 1 000 FCFA) ne doivent donner lieu à aucune perception de commission », poursuit la correspondance. Et la banque centrale appelait le département en charge de la sécurité à prendre des dispositions idoines pour endiguer ce phénomène qui prend de l'ampleur dans notre et qui contribue à fragiliser la monnaie sous-régionale.

Contrairement aux fausses informations véhiculées sur les réseaux sociaux visant à manipuler l’opinion nationale, la Brigade d’investigation judiciaire agit dans le cadre légal et sans équivoque. Le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune III du district de Bamako a adressé au commandant de la BIJ une demande d’ouverture d’enquête. Au regard de la loi n°2018-038 du 27 juin 2018 portant loi uniforme relative à la répression du faux monnayage et des autres atteintes aux signes monétaires sur l’ensemble du territoire des Etats de l’UEMOA, ceux ou celles qui occupent les abords des artères pour percevoir des commissions sur les billets de banques exercent une activité illégale aux yeux de la loi. Donc, ils tombent sous le coup des sanctions pénales prévues par la même loi. Ce n’est pas tout. Ils peuvent payer des amendes allant d’un million à trois millions de nos francs.

C’est faux et archi faux. La BIJ n’a gardé aucun sous saisis sur les spéculateurs des billets de banques. L’argent saisi par les hommes du commandant de la BIJ, commissaire divisionnaire Hamadoun Bilal Traoré a été versé au Trésor public. Cela est vérifié et vérifiable au niveau du Tribunal de Grande instance de la commune III du district de Bamako. De grâce, qu’on arrête de mentir et laisse les enquêteurs de la BIJ faire leur travail.

Nous y reviendrons !
<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Caisse malienne de sécurité sociale :  Le nouveau modèle social qui dérange</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/caisse-malienne-de-securite-sociale-le-nouveau-modele-social-qui-derange-2917976.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Feb 2021 11:14:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec la nomination de Michel Sidibé au département de la Santé sous l’ère IBK, l’espoir était permis. De nos jours, tout semble se mettre en place pour balayer une équipe qui a renforcé l’aura du Mali au sein de la CIPRES à travers Mme Diéminatou Sangaré, la Directrice Générale de la CMSS. Et pour cause !</em></strong>

Après des moments d’observation, Michel Sidibé, tout nouveau ministre de la Santé jettera son dévolu sur Mme Mme Diéminatou Sangaré, pour la nommer Directrice Générale de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale ( CMSS) en tant spécialiste rarissime en sécurité sociale après de brillantes études. Un bon choix salué par les observateurs et la presse spécialisée. Une nouvelle page s’ouvrait pour la CMSS, son personnel et les pensionnés.

Avec sa lettre de mission en main, la dame connue pour sa soif du travail bien fait, donc très rigoureuse, Mme Diéminatou Sangaré entamera sans tarder des réformes qui vont déranger bien d’habitudes qui lui valeront d’ailleurs des tirs à boulets rouges dans tous les sens.

Avec sa méthode de travail basé sur la bonne gouvernance, la transparence après quelques moments d’adaptation, Mme Diéminatou Sangaré et son équipe ne cesseront de recevoir des félicitations pour les innovations  apportées à la structure. Tant au Mali, qu’à l’étranger.

D’abord, c’est de l’extérieur qu’elle et son équipe seront félicitées par la CIPRES, une structure avare en remerciements pour les innovations apportées dans le payement des pensions. Une première.

Cette félicitation de la CIPRESS à la CMSS, nous indique-t-on, « <em>a été bien saluée, d’autant plus que le Mali a été félicité parmi plus d’une quarantaine de structures en Afrique </em>». Qui dit mieux !

Cette Directrice faut-il le rappeler, a en effet permis aux retraités ayant de petites pensions, de ne plus avoir à se déplacer et de recevoir leur pension par les moyens de payement électronique. De nos jours, la direction générale est félicitée et remerciée par ces pensionnés, indiquent nos sources.

Comble de scandale, loin de faire l’avocat de qui que ce soit, l’on remarque dans les colonnes de certains organes de la place ces temps-ci, « <em>quelques critiques parce que la directrice Générale et son équipe se soucient des conditions de travail du personnel, donc du confort des agents qui sont à la base de ces résultats au quotidien </em>», précisent nos sources proches de la Direction Générale quand on sait que « les syndicats se battent pour réclamer de meilleures conditions de travail que l’actuelle équipe de la CMSS offre déjà », nous rasure-t-on.

En clair noud remarque-t-on, l’équipe de Mme Diéminatou Sangaré se soucie plutôt d’améliorer constamment autant que cela sera possible, les conditions et le cadre de travail des agents que certains commencent à qualifier de « <em>gabegie !</em> ».

En réalité, l’arrivée de cette dame et de son équipe dérange certains qui sont  habitués à une certaine gestion contraire aux textes de la CIPRES et du Mali. Comme dans le passé, donc, tout est mis en œuvre pour la débarquer.

« Ces attaques dans certains médias et réseaux sociaux rappellent bien celle d’autres qui se sont déroulées l’année dernière et qui ont pour objectif affiché de saboter le travail déjà engagé avec des résultats très satisfaisants », remarque cet observateur du milieu.

<em>« Inspectrice des Affaires Sociales, Mme Diéminatou Sangaré, quoi qu’on puisse lui reproché, a su avec son équipe apporté de grandes réformes à la CMSS. En guise de rappel, avec une expérience indescriptible dans la gestion des affaires sociales, cette informaticienne de renommée, a envisagé de tout mettre en œuvre pour que sa structure soit la plus enviée dans la sous-région, pourquoi pas partout en Afrique. Mais aujourd’hui, encore de vieilles pratiques reviennent au galoup par le seul constat est que des individus malintentionnés veulent la déstabiliser. Leur objectif n’est d’autre que de saboter les efforts de la directrice générale de la CMSS. Loin de donner des leçons à qui que ce soit, ces pratiques ne respectent aucune déontologie, encore moins, aucun texte en matière de liberté d’expression et de bonne gouvernance. Dans ce pays, on aime pas les bosseurs surtout que la porte de Mme Diéminatou, femme dévouée, combative, demeure toujours ouverte pour tout renseignement sur la CMSS</em> », nous explique un cadre à la retraite de la CMSS très remonté.

Dans ce cas, les autorités de la transition laisseront-ils ces pratiques se prospérer comme de rien n’était.

That’s the question !

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<title>Diadié SANKARÉ, PDG du Groupe SAER et Président du CNPM s’explique…  «Le Mali a besoin de leaders qui remettent le pays au travail»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/diadie-sankare-pdg-du-groupe-saer-et-president-du-cnpm-sexplique-le-mali-2917046.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Feb 2021 01:44:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nouveau Président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), DiadiéSankaré est connu pour son franc parlé. Chef d’entreprise ayant réussi, il met son expérience au service de la transition politique au Mali, dont la priorité numéro un est l’emploi. « C’est le secteur privé et les entreprises qui créent les emplois », rappelle-t-il haut et fort.À la tête de SAER Emploi (Société Africaine d’Études et de Réalisations), créé en 1993, vous êtes aujourd’hui l’un des principaux pourvoyeurs d’emploi du Mali, dont le problème numéro un est précisément l’emploi. Quelles sont les recettes de cette réussite ?</em></strong>

<strong><em>DiadiéSankaré – Je suis en réalité un acteur de l’emploi. J’offre des services à des sociétés qui passent ensuite par la SAER Emploi pour embaucher du personnel. C’est la nature de notre activité qui fait de nous un employeur important au Mali.</em></strong>

<em><strong>Peut-on faire le point sur les secteurs d’activité et l’implantation des différentes sociétés de votre groupe ?</strong></em>

<strong>DiadiéSankaré</strong> : Le groupe SAER est un ensemble de vingt-six sociétés réparties sur cinq pools d’activité. Le premier groupe englobe l’emploi et les assurances, puis il y a le pool agro-industriel, le pool minier, le pool des services et, enfin, le pool des finances et du commerce.

Voilà l’ossature du groupe SAER. Nous sommes présents aujourd’hui dans tous les pays de l’UEMOA (Union économique et monétaire de l’Ouest africain), mais également en Centrafrique, au Tchad, un peu au Ghana, au Cameroun, soit une bonne dizaine de pays d’Afrique, ainsi qu’au Canada et aux États-Unis. Voilà à peu près notre implantation géographique.

<strong><em>« Avec cette nouvelle plateforme, nous voulons conquérir le marché mondial ! »</em></strong>

<em><strong>Vous venez de lancer une importante plateforme. Quels services propose-t-elle ?</strong></em>

<strong>DiadiéSankaré:</strong> Cette plateforme est partie d’un constat : cela fait vingt-cinq ans que nous exerçons cette activité d’externalisation de la fonction « Ressources humaines » ; nous l’avons évaluée et l’on s’est dit que notre modèle économique est aujourd’hui vieillissant, qui ne capte plus si bien la clientèle.

Il fallait donc digitaliser notre process. C’est pour cela que nous avons conçu une plateforme entièrement digitalisée. Elle est en fonction depuis un mois, dans sa version 1, exclusivement dédiée aux ressources humaines.

Nous sommes en train d’aller vers la version 2, consacrée à la paie et aux systèmes de paiement pouvant être passés avec des organismes comme l’INPS, les impôts et, bien sûr, les banques où nous devons payer les employés.

L’idée, en fait, est de pouvoir mettre sur le « e.cloud » une autre façon de travailler et permettre à nos clients de pouvoir réaliser toutes les fonctions de « ressources humaines » depuis leur bureau.

<em><strong>C’est une grande nouveauté ?</strong></em>

<strong>DiadiéSankaré :</strong> C’est en effet une grande nouveauté et pas seulement pour le marché malien, car nous voulons même conquérir le marché mondial ! Et permettre ainsi à des Japonais ou des Américains de pouvoir travailler sur cette plateforme.

<em><strong>Vous évoquez volontiers l’innovation comme un marqueur important de votre société…</strong></em>

<strong>DiadiéSankaré :</strong> En effet ! On n’arrête pas, tous les jours on innove. Tous les jours, il faut s’adapter aux nouvelles situations. Vous savez que la technologie n’attend pas : ou on s’adapte, ou on disparait. Aujourd’hui, rien qu’avec l’internet, beaucoup de métiers ont disparu. Et désormais nous avons même plus que l’Internet : les objets connectés et la blockchain vont venir, et d’autres fonctions et activités vont disparaître. Il faut donc s’adapter et donner une réponse à toute cette technologie d’entreprise. Le business, c’est comme le vélo : quand on s’arrête de pédaler, on tombe !

<em><strong>Où en êtes-vous avec la contestation de votre élection à la présidence du Conseil National du Patronat Malien, le CNPM ?</strong></em>

<strong> </strong><strong>DiadiéSankaré :</strong> J’ai été 3e Vice-Président dans la mandature passée, et au terme de celle-ci, candidat à la Présidence. J’ai été plébiscité par mes pairs. Sur 155 délégués, 127 ont porté leur choix sur moi et je suis aujourd’hui le président en fonction du CNPM, bien que mon adversaire s’agite beaucoup en portant le problème devant la justice. Mais en attendant que la justice tranche, j’occupe les bureaux et je travaille en qualité de Président du Conseil National du Patronat du Mali. Je suis en place et en fonction depuis le 12 octobre dernier.

<em><strong>À la fin janvier, vous étiez partenaire de la VIe Nuit de l’Entrepreneuriat de Bamako avec, là encore, une préoccupation majeure : l’emploi…</strong></em>

<strong>DiadiéSankaré</strong> – Bien sûr, l’emploi ! Quand vous voyez tous les ans 800 000 personnes arriver sur le marché du travail au Mali, c’est très important. Car l’emploi ne concerne pas que les jeunes ou les diplômés, c’est aussi l’emploi des ruraux.

L’emploi, c’est vraiment le problème numéro un au Mali car nous avons la population la plus jeune. Voyez notre cartographie démographique : 80 % de la population a moins de 25 ans. Et, sur une population active de 12 millions de personnes, il n’y en a pas plus de 4 millions qui travaillent !

Voyez ce que cela veut dire. Car chaque personne qui ne travaille pas, chaque personne en âge de travailler, de créer quelque chose, d’apporter de la richesse et qui ne travaille pas, c’est une ressource qui se perd pour le Mali. Quand on parle d’emploi, nous pensons qu’il faut plutôt parler d’entreprise et de création d’entreprises.

<strong>L’entreprise, c’est la clé du développement économique ?</strong>

<strong>DiadiéSankaré :</strong> Absolument. Il faut parler d’entreprise car ce n’est pas une volonté politique ou des décrets qui créent des emplois. Ce sont les entreprises. Si on crée des entreprises, on crée des emplois. Il faut donc mettre en place les conditions permettant la création d’entreprises, qui puissent se porter bien, investir, se développer et générer des emplois.

<em><strong>Dans la délicate transition politique que connaît actuellement le Mali, peut-on quad même créé des entreprises ?</strong></em>

<strong>DiadiéSankaré :</strong> Bien sûr ! Vous savez que l’on n’en est pas à notre première transition. C’est peut-être la troisième ou quatrième. Je vous donne en exemple la transition de 2012 pendant laquelle cela a mieux fonctionné qu’en périodes dites normales.

En 2012, tous les bailleurs de fonds et toutes les ONG sont partis, mais le Mali n’a jamais connu un retard de salaires parce que les ressources étaient bien gérées. Tout le monde était conscient qu’il fallait réussir la transition pour que le pays puisse se remettre sur pied. Ce fut un véritable challenge, un sursaut, et je crois qu’aujourd’hui c’est vers cela que nous allons et devons tendre.

<strong>« Il faut restaurer l’économie familiale pour lutter contre l’insécurité »</strong>

<strong>Le Mali est en effet confrontée à une double crise sécuritaire et sanitaire. Comment y faire face et parer au plus pressé ? Quelles sont les urgences ?</strong>

<strong>DiadiéSankaré :</strong> Nous, nous avons toujours vécu dans les urgences. Le peuple malien fait partie des peuples les plus résilients. Si vous voyez la façon dont nous faisons face à la pauvreté et aux difficultés, la façon dont nous faisons face à l’insécurité, l’activité économique pourtant ne s’est jamais arrêtée. Quand on regarde la télé, on a l’impression que le Mali, c’est fini, mais dès que vous arrivez ici au Mali, vous voyez que les gens bougent, que l’économie et le pays fonctionnent. De quoi avons-nous besoin aujourd’hui ? Nous avons besoin de leaders qui donnent le bon exemple et qui remettent le pays au travail.

<em><strong>Quelles sont les priorités économiques de cette période de transition?</strong></em>

<strong>DiadiéSankaré :</strong> Il faut relancer l’économie et, tout d’abord, l’économie familiale, à la base de la vie économique. Cela est très important. Je donne toujours cet exemple : quand on était jeunes, nos parents n’étaient pas riches, mais ils nous nourrissaient et on mangeait trois fois par jour. Les jours de fête, ils nous offraient des habits parce qu’il y avait une économie familiale qui était là.

Aujourd’hui, celle-ci n’existe plus. Il faut la restaurer car c’est elle qui permet de lutter contre l’insécurité. Il faut pour cela des projets structurants qui permettent à tous d’avoir une activité. Il n’y a rien de pire que de n’avoir rien à faire, c’est encore pire que le chômage. Car il y a l’emploi salarié et l’auto-emploi.

S’ils n’ont même pas d’auto-emploi, ils désespèrent. Il faut arriver à remettre sur pied des mécanismes qui permettent à l’artisan de se nourrir de son artisanat et au paysan de ses récoltes et de sa production. Cela ne demande pas beaucoup d’efforts. C’est juste une volonté politique.

<em><strong>Comment relancer la machine économique et faire revenir les investisseurs ?</strong></em>

<strong>DiadiéSankaré :</strong> Les investisseurs, d’accord !… Mais il faut d’abord que l’investissement local puisse se réaliser. Si nous-mêmes, Maliens, on n’est pas convaincu que l’on peut investir chez nous, on ne peut pas demander aux investisseurs étrangers de le faire.

Il nous faut montrer le bon exemple au lieu de courir les foires pour demander aux autres de venir. Aujourd’hui, les chaînes de valeur présentes ici dans le domaine agricole, par exemple, c’est énorme. Des pays comme le Burkina sont classés premiers dans certaines productions, mais ce ne sont pas eux qui produisent, c’est le Mali.

<strong>Comme la production de mangues, de coton…</strong>

<strong>DiadiéSankaré :</strong> Moi, je suis dans la mangue. Toutes ces chaînes de valeur il faut les développer. Organisons le travail de nos paysans. Faisons de la petite industrie pour transformer toutes nos productions et donner ici de la valeur locale ajoutée avant de l’exporter. Créons des agropoles, ces petits villages où l’on met toute la population locale sur une production bien déterminée, et de petites unités de transformation.

<strong>« Le bon manager, c’est celui qui sait déléguer »</strong>

Une de vos sociétés préparait des équipes cynophiles pour assurer la sécurité de l’aéroport international de Bamako.

<strong>Où en est ce projet ?</strong>

<strong>DiadiéSankaré :</strong> Pour le moment, on n’y est pas arrivé et le projet est reporté. L’épidémie de Covid 19 a tout bousculé dans le monde et les aéroports ne sont plus des unités économiques qui rapportent. Le trafic et les passages aux frontières ont été divisés par mille. On est prêt et l’on va pousser pour que la sûreté avec le contrôle des passagers, des bagages et du fret  soit privatisée dans nos aéroports.

Deux maux sont présents dans bien des pays d’Afrique : la corruption et la mauvaise gouvernance.

<em><strong>Comment s’en débarrasser au Mali ?</strong></em>

<strong>DiadiéSankaré:</strong> On a aujourd’hui au Mali les outils et une multitude d’organisations pour lutter contre la corruption, mais on n’y arrive pas.

Moi, je recommande deux choses :

D’abord dématérialiser le process. Si vous avez besoin d’un service public et que vous parlez à un fonctionnaire, vous êtes vous-même tenté pour aller vite et obtenir des faveurs de jouer à ce petit jeu. Mais si vous pouvez accéder à ce même service de façon digitale et en direct, je crois que cela va diminuer le contact physique qui est un élément important de la corruption ;

Deuxièmement, développer le partenariat. Non pas public-privé, mais privé-privé, pour que le secteur privé soit ce lieu d’échanges où chacun d’entre nous puisse faire des affaires importantes et s’intéresser moins à la demande publique. Il faut trouver les mécanismes pour que les entreprises nationales puissent échanger et travailler entre elles. Cela me semble plus utile que de faire tous les jours de grandes campagnes sans lendemain contre la corruption, et qui ne servent à rien.

<em><strong>Quelle est aujourd’hui votre ambition pour le Mali ?</strong></em>

<strong>DiadiéSankaré :</strong> Mon ambition, c’est d’abord un Mali apaisé, un Mali en sécurité et qui amorce son développement. Il est grand temps. Le Mali a des ressources et regorge de potentiel. Jusqu’à présent, nous n’avons même pas exploité 2 % de nos potentialités.

Sur tous les plans, tout est à refaire et tout est possible. Ce que je souhaite, c’est un Mali où il fait bon vivre, un Mali qui crée des champions nationaux. Ceux-ci seront, pour les nouvelles générations, des modèles de réussite qui seront imités demain. Ils deviendront, eux aussi, des capitaines d’entreprise.

<em><strong>Vous êtes réputé pour être un défenseur farouche du secteur privé…</strong></em>

<strong>DiadiéSankaré</strong> : Quand le secteur privé est fort, c’est une ressource pour l’État. Je suis partisan d’un secteur public fort qui fait des propositions concrètes et non toujours des réclamations pour le développement et qui contribue à la définition des politiques économiques.

Aujourd’hui, par exemple, nous travaillons sur la fiscalité : comment faire pour élargir la base fiscale et changer cette pyramide qui fait que moins de 10 % des entreprises payent plus de 80 % des impôts ?

Il faut que plus de contribuables paient l’impôt pour que les entreprises maliennes aient moins de pression, puissent recapitaliser, avoir des réserves, investir et aller à la conquête de la sous-région et, demain peut-être, à la conquête du monde.

<em><strong>Pour conclure cet entretien, parlez-nous un peu de vous. Un homme aussi occupé a-t-il encore un peu de temps pour sa vie privée et ses violons d’Ingres ?</strong></em>

<strong>Diadié Sankaré:</strong> Bien sûr. Je fais du sport tous les jours, et du bateau le week-end. Car je pense que le bon manager, c’est celui qui sait déléguer. Pratiquement, je ne m’occupe plus de mes sociétés qui, chacune, a son organisation propre et son manager. J’ai donc vraiment le temps de réfléchir et de penser à autre chose : c’est pour cela que je me suis lancé dans la conquête du Patronat. J’ai le temps d’avoir une vision pour le pays et d’apporter quelque chose à l’ensemble du secteur privé.

<strong>Entretien exclusif à Bamako, par Bruno FANUCCHI.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Application accélérée de l’Accord d’Alger :   Le président Emmanuel Macron révèle les engagements secrets de Bah N’Daw  à Paris…</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/application-acceleree-de-laccord-dalger-le-president-emmanuel-macron-revele-2917055.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Feb 2021 01:42:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son adresse aux chefs d’Etats du G5 Sahel réunis dans la capitale Tchadienne, le Président Macron a profité de l’occasion pour féliciter nos autorités de transition en ces termes : « <em>La relance de la mise en œuvre des accords d'Alger qui était l'engagement qu’avait pris le Président de la transition, a été scrupuleusement tenu</em> ». Enfonçant le clou et dévoilant le décalage à 90° commis par ces autorités de la transition, le Président Macron poursuit tout heureux en ces mots : « <em>En quelques mois, ces autorités de Transition ont donné plus de gages que les autorités précédentes en 3 ans </em>». C’est ce qui explique la tenue de la réunion du Comité de Suivi de l’Accord à Kidal.

<strong>Les autorités de la transition en porte à faux avec le peuple…</strong>

Ce réalignement avec les nouvelles autorités de transition malienne tellement constaté lors de la visite du Président N'Dao qui a surpris plus d’un au moment où le sentiment anti politique macroniste au Mali est palpable et sous-entend deux choses, à savoir :

Primo:- Soit la France cherche à semer une confusion, voire opposer ces autorités au peuple malien qui dans son ensemble est hostile à ce qui se déroule sur notre territoire national ; parce qu'elle ne trouve pas ce qu'elle n’arrive pas à réaliser son plan du grand Sahara à partir du Mali ;

Secundo : Par cette déclaration, l’Elysée montre toute sa satisfaction du dubilan des six (6) mois de l'exercice au Pouvoir des autorités de Transition en sa faveur. Ce qui est en porte à faux avec les désidératas du peuple malien.

« <em>Dans les cas deux cas, les autorités actuelles ont tout intérêt, voire obliger de conjuguer avec le peuple malien, en l'informanten temps réel de ce qu'elles font et d'organiser nos concitoyens pour faire face à la politique de l’Elysée qui n’a toujours pas abandonné son projet de déstabilisation pour ses intérêts les quels, elle sera prête à tout</em> », nous confie cet observateur avisé.

<strong>Le plan secret de Koulouba dévoilé…</strong>

Avec cette déclaration du Président Macron qui dévoile le plan tenu secret de nos autorités en porte à faux avec les désidératas du peuple malien déterminé de voir notre intégrité territoriale rétablie avec le retour de la paix, de la cohésion et du vivre ensemble.

Ce discours de Macron prouve la violation des recommandations du DNI qui exigent une révision de cet accord d’Alger.

Comment comprendre que nos autorités ferment les yeux et franchissent le Rubicon en s’engageant à appliquer rapidement cet Accord qui continue à diviser à fragiliser le pays quand on sait que ce problème qui a pesé dans la chute d’IBK et de son régime ?

<strong>Les rancœurs ravivés contre les autorités de la transition</strong>

En tout cas, à l’allure où évoluent la situation au Mali les révélations faites par le Président français ont été une sorte de douche froide dans l’opinion nationale et ont du coup ravivé les rancœurs contre des autorités qui semblent ne rien voir venir, ni entendre le cri de détresse, de ras-le-bol du peuple malien qui est déboussolé par une junte qui avait suscité un grand espoir le 18 août dernier en déposant le Président IBK et en renversant son régime.

<strong>La haute trahison dévoilée au grand jour</strong>

« <em>Ces autorités nous ont trahi. Sincèrement, il suffit d’écouter nos compatriotes pour comprendre qu’ils sont prêts à tout pour défendre notre patrie en danger et abandonné par des militaires qui prouvent leurs limites dans la gestion d’Etat. Une haute trahison qui ne dit pas son nom</em> », a martelé un jeune leader très remonté.

Après le manifeste de l’imam Mahmoud Dicko qui a aussi dénoncé la grave déviation de ces militaires devant travailler à se réconcilier avec le peuple, voilà que le discours du Président français vient jeter de l’huile sur le feu.

Faut-il enfin le rappeler, le ministre de la Réconciliation Nationale a signé en catimini une feuille de route pour accélérer la mise en œuvre de l’accord d’Alger pour lequel des milliers de civils et de militaires ont payé de leur vie et continue encore sans compter la Zone de Développement des Régions du Nord, signée par le ministre de l’Administration Territoriale accordant la part belle dans le bureau de gestion, une minorité (Arabes et Touaregs) au détriment des sédentaires majoritaires.

Sans compter la rue qui veut bouger à travers des forces vives et non les moindres, aussi, nos marabouts et connaisseurs rentrent dans la danse avec des fatwas à l’encontre de la politique française au Mali ainsi que tous ses alliés ou complices maliens ou étrangers.

Dans ce cas, les jours à venir seront très difficiles pour ces autorités si elles ne changent pas de politique, voire se racheter car un élan de sursaut national risque de les surprendre. Comme un coup de massue, car dit-on : « Le dernier mot appartient au peuple ».

<strong> </strong>

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’artiste Askia Modibo honoré par le ministre des Sports :   Askia Modibo, une icône au&#45;delà de la musique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/lartiste-askia-modibo-honore-par-le-ministre-des-sports-askia-modibo-une-icone-au-dela-de-la-musique-2917044.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/lartiste-askia-modibo-honore-par-le-ministre-des-sports-askia-modibo-une-icone-au-dela-de-la-musique-2917044.html</guid>
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<pubDate>Fri, 19 Feb 2021 01:41:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Nous nous rappelons tous de cette chanson emblématique, dédiée à l'équipe Nationale du Mali à la veille de la CAN-1994 en Tunisie, est devenue avec le temps, quasiment l'hymne des Aigles du Mali.

Au nom de la Patrie reconnaissante, j’ai reçu ce lundi 15 février 2021, l’auteur de ce single « Les Aigles du Mali », l’artiste musicien Askia Modibo, afin de lui témoigner au nom des plus Hautes Autorités de la Transition, toute la reconnaissance de l'État malien pour son engagement patriotique matérialisé par cette chanson, qui aura été à tous les grands rendez-vous des Aigles depuis 1994.

Je tenais à le rassurer quant à la disponibilité des plus hautes autorités du pays à l’accompagner pour l’accomplissement de son art pour le bonheur du Sport malien.

Nous avons évoqué les opportunités du secteur artistique et culturel pour le développement de la Jeunesse et du sport au Mali.

Symboliquement, je lui ai offert une moto pour faciliter ses déplacements, une modeste somme de 250.000 Fcfa et j’ai tenu à ce qu’il fasse partie de la délégation officielle du CHAN qui doit être reçue par le Président de la Transition, SEM Bah N’Daw, dans les jours à venir.

J’ai également pris l’engagement que le Gouvernement du Mali, à travers mon département, fera de son mieux pour l’assister pour ses problèmes de santé évoqués au cours de la rencontre.

Quelle émotion de rencontrer celui qui a fait danser, chanter et vibrer les cœurs de millions de maliens en portant haut les couleurs de l’équipe nationale, et d’être aujourd’hui reconnu pour services rendus à la Nation.

Puisse la patrie lui être éternellement reconnaissante !

<strong>Mossa Ag Attaher, ministre de la jeunesse et ses sports.</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’imam Mahmoud Dicko répond aux questions de nos confrères de « France24 » :  « Le coup d’Etat devrait être un moment, une occasion pour sceller une certaine réconciliation entre l’armée et le peuple malien… », a déploré l’imam Dicko.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/limam-mahmoud-dicko-repond-aux-questions-de-nos-confreres-de-france24-le-coup-detat-devrait-etre-un-moment-une-occasion-pour-sceller-une-certaine-reconciliat-2916412.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2021 01:28:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un entretien qu’il a accordé à nos confrères de « France24 » en fin de semaine dernière, l’imam Mahmoud Dicko parle de son manifeste publié en début de semaine dernière, de la gestion actuelle du Mali, de l’insécurité, du dialogue inter-malien. Personnage historique de par son apport dans la démocratie malienne et surtout de l’avènement de la junte du CFNSP au pouvoir le 18 août 2020, l’imam Mahmoud Dicko, que d’aucuns qualifient « d’Ayatollah » malien, sort de son silence et fustige la situation actuelle du pays</em></strong><strong>.<em>Comme l’introduit le confrère de « France24 », l’imam Mahmoud Dicko a accepté de prendre du retrait depuis le coup d’état du 18 août 2020, cette fois-ci avec son manifeste qui suscite débats et commentaires, il rompt le silence. Dans ce manifeste, l’imam Dicko parle de situation périlleuse du mali et appelle à un Pacte républicain. Lisez plutôt la traduction de la rédaction !</em></strong>

<strong>D’après vous, est-ce que le Mali est au bord du gouffre ?</strong>

<strong>Le Mali est presque dans le gouffre…</strong>

<strong>L’imam Mahmoud Dicko : </strong>Effectivement, le Mali estdans une situation même si nous ne sommes pas dans le gouffre. Pour un observateur avisé, nous devons faire en sorte que la situation ne puisse pas perdurer. C’est pour cela que j’ai fait ce manifeste d’abord à l’endroit d’abord de nos concitoyens pour que nous puissions nous mettre ensemble tous puisque seuls unis, nous pourrons vraiment relever les défis qui sont devant le peuple malien.

<strong>Le tissu social est complètement abîmé…</strong>

Dans peu temps, la communauté internationale va nous demander d’aller à des élections pendant que le tissu social est complètement abîmé que forces les politiques sont dispersées. La situation mérite que nous nous mettions ensemble pour voir ce qui est faisable avant de futures élections. C’est en réalité, le sens que je donne à ce manifeste.

<strong>Vous dites « depuis le coup d’état, j’ai laissé ma porte grandement ouverte et inlassablement écouté et observé et la situation me semble extrêmement grave pour que  je garde le silence. Si nous ne réagissons maintenant, activement et collectivement, l’Etat qui nous gouverne n’a plus de sens. Il faut sauver le pays ». Est-ce que cela veut dire que le régime qui a été mis en place depuis le coup d’état nous amène dans l’impasse ?</strong>

<strong>…le coup d’Etat devrait être un moment, une occasion pour sceller une certaine réconciliation entre l’armée et le peuple malien…</strong>

<strong>L’imam Mahmoud Dicko : </strong>C’est la situation certainement qui peut nous amener dans l’impasse parce que le coup d’Etat devrait être un moment, une occasion pour sceller une certaine réconciliation entre l’armée et le peuple malien. Mais malheureusement, avec beaucoup de difficultés  et tout ce qu’il y a eu comme des hauts et des bas dans cette situation ont fait qu’il y a des méfiances entre cette armée qui est une armée républicaine, une armée du peuple et une grande partie de la classe politique malienne. Nous devrons aujourd’hui restaurer cette confiance. On ne peut pas faire une refondation du pays, si on ne refonde pas cette situation. Cela va commencer d’abord par la refondation, la moralisation, la réconciliation et la restauration de la confiance entre l’armée et le peuple. C’est à partir de cela que nous pouvons bâtir quelque chose de salutaire pour l’avenir du Mali.

<strong>Vous ne vous êtes pas vraiment exprimé sur le coup d’Etat du 18 août dernier. Est-ce que c’était une erreur ou il fallait faire partir IBK quelques soient les moyens ?</strong>

<strong>Le coup d’Etat est un fait…</strong>

<strong>L’imam Mahmoud Dicko : </strong>Je ne parlerai pas d’erreur oude coup d’Etat. Le coup d’Etat est un fait. Il est derrière nous. L’essentiel, c’est de se mettre ensemble aujourd’hui pour ne plus tomber dans les erreurs du passé. C’est pour cela que j’ai fait ce manifeste. Et j’ai jugé nécessaire de le faire pour alerter l’opinion nationale et voire même internationale.

<strong>Nous sommes dans un nouvel ordre mondial…</strong>

Nous sommes dans un monde changeant avec un nouvel ordre mondial quoi se dessine à l’horizon ; nous avons des partenaires qui ont des enjeux électoraux comme nous en 2022. Il est temps que le peuple malien prenne son destin en main et que nous-mêmes nous agissons pour nous, par nous pour essayer vraiment de trouver la solution.

<strong>Le calendrier qui a été établi, prévoit en 14 mois des élections. Vous avez dit n’être pas favorable.  Que faut-il faire, est ce qu’il faut les repousser ou bien les avancer ? Vous semblez dire que le calendrier mis en place, n’est pas le bon ?</strong>

<strong>Il faut changer les conditions…avant de parler d’élections</strong>

<strong>L’imam Mahmoud Dicko : </strong>Je ne parle pas de calendrier mais plutôt de conditions dans lesquelles nous allons arriver à cela. Ce sont ces conditions qu’il faut changer. Je n’ai jamais parlé de calendrier. Je pense que si nous partons dans ces conditions aux élections, ça va être très difficile.

<strong>Vous avez dans ce manifeste proposé des services de Médiateur entre les groupes armés, les civils et le pouvoir actuel. Est-ce que vous appelez à un dialogue avec des leaders comme Amadou Kouffa, Iyad Ag Aghaly pour parvenir à une réconciliation nationale ou bien vous dites comme la France, qu’il ne faut pas parler avec ces gens-là ?</strong>

<strong>Le bon sens nous oblige à trouver une solution…</strong>

<strong>L’imam Mahmoud Dicko : </strong>Je ne sais pas ce que la France dit ou souhaite puisqu’étant un pays souverain. Je respecte son opinion. Je pense qu’au Mali, nous sommes dans une situation où le bons sens nous oblige à chercher une solution. Si on ne peut pas par les armes arriver à bout de ces gens-là, ceux qui nous aident aujourd’hui, sont dans l’impasse, que faut-il faire ?

On n’arrive pas à vaincre militairement, on n’arrive pas à discuter avec eux, comment peut-on accepter d’installer le pays dans une guerre infinie ?

<strong>Le peuple doit se mettre ensemble…</strong>

Mais le bons sens ne peut pas accepter cela. C’est pour cela qu’à un moment donné que le peuple se mette ensemble et dire ce qu’on veut. Vous ne pouvez pas nous demander de ne pas parler avec des gens que militairement nous n’arrivons pas à vaincre ; ceux qui nous aident n’y arrivent pas et vous ne voulez pas que nous parlons avec eux. Cela veut dire que nous allons rester dans une guerre infinie, un peuple avec tous les défis qui nous assaillent, avec tous les problèmes qui pèsent sur le Mali. Si nous devons rester dans une guerre infinie, alors, c’est la République qui est en péril.

<strong>Est-ce vous proposez d’être un intermédiaire entre le pouvoir malien, Amadou Kouffa et Iyad Ag Aghaly?</strong>

<strong>Il faut parler avec Amadou Kouffa, Iyad Ag Aghalyet avec tous les acteurs….</strong>

<strong>L’mam Mahmoud Dicko : </strong>Pourquoi vous parlez seulement d’Iyad et d’Amadou Kouffa, les acteurs sont nombreux ?

Les problèmes entre les différentes communautés sont là, nous assaillent, nous préoccupent plus que tout autre chose. Des gens qui ont vécu ensemble pendant des millénaires, des siècles, qui aujourd’hui, s’entre-déchirent. C’est vraiment l’avenir même de la nation qui est en péril, quand des communautés composantes de cette nation s’entre-tuent. Il faut parler avec eux, au moins avec les acteurs qui sont sur le terrain. Je pense réellement que cela n’est pas au-dessus de nos moyens.

<strong>Est-ce que vous voulez le faire ?</strong>

<strong>Nous devons nous mettre ensemble…</strong>

<strong>L’imam Mahmoud Dicko : </strong>Je ne suis qu’un individu.C’est le peuple malien qui décidera de qui doit faire quoi ? Mais il faut qu’on se mette ensemble pour définir cela.

<strong>Est-ce que vous avez un agenda caché ? Vous êtes un imam, un acteur politique, avez-vous des ambitions politiques ?</strong>

<strong>Je n’ai pas d’agenda caché…</strong>

<strong>L’imam MahoudDicko :</strong>(Rires) Cette affaire d’agenda caché qui hante tout le monde. Je n’ai pas d’agenda caché. Je l’ai dit que je n’ai pas d’ambitions personnelle, je ne suis pas quelqu’un de partisan. Ce qui me préoccupe aujourd’hui, c’est le sort de mon pays de ces milliers de personnes qui vivent dans une misère noire, indescriptible et qui n’ont pas l’eau potable, pas d’école, pas d’éducation, pas de santé. Quel agenda cherche-t-on quad on a un peuple qui se trouve dans une telle situation pour laquelle nous n’arrivons pas à trouver une solution. Quel agenda vais-je avoir dans ces conditions ? Pourquoi vais-je caché un agenda si je l’ai ?

Je suis un citoyen libre de ce pays. Si j’ai un agenda, je n’ai pas besoin de le cacher.

<strong>IBK avant sa chutée vous a accusé d’installer une république islamique au Mali. Vous êtes proche de l’Arabie Saoudite. Vous parlez de manifeste républicain, êtes-vous favorable à une République laïque au Mali ?</strong>Est<strong>-ce que vous pouvez clarifier votre position à ce sujet ?</strong>

<strong>Je fais partie du Mali…</strong>

<strong>L’imam Mahmoud Dicko : </strong>Pourquoi vous voulez me singulier tout le temps ? Je fais partie d’un ensemble qui est le Mali. C’est le peuple malien qui décidera ce qu’il veut. Ce n’est pas l’imam Dicko qui va imposer.

J’ai beaucoup de respect pour mon grand-frère, l’ancien Président  IBK que j’estime beaucoup et aime bien. Ce qu’il a dit, je respecte sa pensée. Il a le plein droit de me critiquer ou de penser ce qu’il veut.

<strong>Je n’étais pas obligé de transformer les mosquées en « QG » pour le candidat IBK…</strong>

Mais il me connait mieux que quiconque. Si j’avais cet agenda, je n’étais pas obligé de transformer les mosquées en « <em>QG </em>» pour lui et l’élire, lui qui n’a pas de projet de société islamique.  Maintenant, il est libre de dire et de penser ce qu’il veut. Etre proche de l’Arabie Saoudite en veut pas dire qu’il faut transformer le Mali en autre chose que les maliens eux même ne décident pas ?

<strong>Le génie malien trouvera la solution…</strong>

J’ai beaucoup de respect pour ce peuple malien, cette grande nation. Je sais qu’aujourd’hui, nous avons des difficultés mais avons des ressources pour pouvoir arriver à bout de cela. J’aime à le dire tout le temps que si on interroge le génie malien, il trouvera la solution ou la voie de nous sortir de cela.

<strong>Qu’est-ce que vous préconisez dans les semaines set mois à venir?</strong>

<strong>C’est avec le peuple malien que je vais réaliser mes idées…</strong>

<strong>L’imam Mahmoud Dicko : </strong>Mais les actes que je préconise, je ne peux pas les réaliser seul sans le peuple malien. C’est ensemble que nous allons le faire. Si j’ai des idées, je vais les partager avec le peuple malien qui saura les apprécier et décidera de ce qu’on en fera s’il plait à dieu.

<strong>Source : France24</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Climat délétère à l’ANADEB :  L’ancien DG Madani Mamadou Diallo écroué à la MCA…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/climat-deletere-a-lanadeb-lancien-dg-madani-mamadou-diallo-ecroue-a-la-mca-2916402.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2021 00:50:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme nous vous l’annoncions dans notre livraison de la semaine dernière, rien ne marchait plus entre le département des Mines et l’ancien DG Madani Mamadou Diallo. Celui-là même qui a refusé mordicus de passer la main à M. Abdoulaye Kaya, nommé par le ministre des Mines en violation selon les spécialistes,de la loi 042 de septembre 2014, croupi désormais en prison depuis vendredi dernier. Faut-il le rappeler M. Madani Mamadou Diallo a été nommé DG de l’ANADEB après un Appel à candidatures. Ce qui n’est pas le cas semble-t-il de M. Abdoulaye Kaya qui est jugé être « un <em>proche du ministre</em> des mines» qui se voit nommé à ce poste. D’où ces questions qui font débat de nos jours : Pourquoi le ministre n’a pas respecté l’Appel à candidature demandée par la loi ? Pourquoi s’empresse-t-il à nommer un ancien collaborateur d’Orange-Mali à ce poste sensible et stratégique?

Malgré toutes les tentatives de dissuader l’ancien DG Madani Diallo de passer la main (convocation au Commissariat de  Police du quatrième Arrondissement de Badalabougou, pourparlers avec un Huissier, rejetés illico presto par l’ex DG), finalement, il sera convoqué jeudi dernier au Camp1 de la gendarmerie où il sera longuement entendu par les enquêteurs.

D’ailleurs, il passera la nuit pour ensuite être présenté vendredi en fin de matinée à un juge du Tribunal de Grande Instance de la CV du District de Bamako qui finira par le mettre sous mandat de dépôt à la MCA.

A en croire nos radars, il y aurait eu «<em> une violation de la procédure puisque la section administrative qui sanctionne les cadres n’aurait pas été associée en attendant aussi le résultat du recours de l’ancien DG Madani Diallo devant la Cour suprême</em>». Mais seul le juge sait les raisons qui l’ont poussé à envoyer l’ancien DG de l’ANADEB en prison. No comment !

Son procès est prévu pour le 06 mai prochain.

En réalité, le climat était devenu délétère à l’ANADEB, même avec le Président du Conseil d’administration (PCA) dont se plaignait l’ancien DG Madani Diallo et avec certains éléments de la direction de l’ANADEB. N’en parlons pas du budget qui était déjà gelé.

En réalité, indiquent nos radars, le climat était devenu très nauséabond pour que l’ancien DG puisse continuer à collaborer avec l’actuel ministre des Minespuisqu’il constituait un véritable obstacle, l’empêcheur de tourner en rond.

En attendant, selon nos informations, le nouveau DG M. Abdoulaye Kaya, non moins ancien cadre d’Orange-Mali, devrait pouvoir s’installer dans les jours à venir, si ce n’est déjà fait.

Wait and see !

<strong>DICKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manifeste pour la Refondation du Mali de l’imam Mahmoud Dicko :  Le second contrat d’un homme d’Etat!!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/manifeste-pour-la-refondation-du-mali-de-limam-mahmoud-dicko-le-second-contrat-dun-homme-detat-2915660.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 01:33:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après avoir martelé à qui veut l’entendre aux lendemains de la chute d’IBK et de son régime le 18 août 20201, l’imam Mahmoud Dicko, sort de son silence et fait publier un manifeste intitulé : « La refondation du Mali » en phase avec les désidératas des autorités actuelles. Cette sortie médiatique soigneusement concoctée et diffusée, a surpris plus d’un mais des observateurs avisés et non les moindres. Primo, l’imam Dicko démontre sa maturité politique d’homme d’Etat appelant à l’unisson car l’heure est grave vue la gestion actuelle du pays tout en reconnaissant ses erreurs récentes; secundo, siffle la fin de la récréation en interpelant les autorités actuelles à se ressaisir pendant qu’il est temps, car en tant qu’homme d’Etat bénéficiant d’une aura ayant pris des coups suite à son silence, se veut rassembleur, comme il l’a toujours été.

Par ce manifeste, l’imam de la grande mosquée de Badalabougou démontre qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire en suscitant comme il a le secret, la synergie d’action de tous les fils du pays.

Homme de foi incontesté, avec son manifeste, l’imam Dicko a prouvé sa maturité politique tout comme son sens d’homme d’Etat qui possède encore des ressorts pour ressouder les maliens des erreurs accumulées qui ont vu IBK et son régime tomber comme des feuilles mortes.

Après plus d’un trimestre de gestion du pays par les autorités actuelles, Mahmoud Dicko sort de son silence fustige la gouvernance actuelle par ces mots : « « <strong><em>C’est aussi avec gravité que j’observe les risques d’échec du combat de ce noble peuple épris de paix et de justice pour une gouvernance vertueuse </em></strong>»!

Pourtant, tout le monde est d’accord que n’eût été le talent de rassembleur, son feeling et son verbe qu’on connait de l’imam Mahmoud Dicko, IBK et son régime n’allaient pas tomber de la sorte.

De nos jours, très inquiet de la tournure actuelle du pays, l’imam Dicko tire sur la sonnette d’alarme en disant que <em>«  le Mali est en voie de disparition </em>»; mieux, il ajoute que son «<em>esprit est tourmenté par le sort du Mali et de mes concitoyens</em>», comme d’habitude.

Un mea culpa courageux et sincère car, l’homme de foi semble beaucoup apprendre après s’être refugié dans sa mosquée, loin du méli -mélo politique et de la gestion d’Etat des autorités actuelles. Il martèle les mots « Nul être non plus n’est parfait ». Enchaîne en disant ceci : « Je me suis souvent trompé en soutenant des hommes ». De quels hommes s’interroge-t-on ?

« <em>Mais avec le temps, l’horizon se dégagera », </em>nous confie un fin connaisseur. Enfin, Dicko dira qu’il s’est trompé et le regrette sincèrement. C’est cela un homme d’Etat, un homme politique responsable et cohérent.

Ce qui dénote qu’il est possible de lui accorder une seconde chance mais en synergie avec tous les fils du Mali sans exclusion aucun.

N’est-ce pas il le dit par ces mots, synonymes d’engagements sous forme d’élan d’émancipation: « <em>Je veux porter ici la voix d’un nouvel élan d’émancipation puisque la situation est périlleuse</em> ». Poursuivant ses propos,il en a vraiment conscience et qu’ensemble (avec tous les fils du pays) il ajoute que : « <em>J’ai conscience que convaincre nos concitoyens »; « Je m’engage »; «  Je m’engage ....</em> »!

« Ce manifeste prouve le nouveau départ avec le peuple malien cette fois-ci, en homme d’Etat, sans démagogie », nous confie un supporter.

En tout cas, ce manifeste sonne comme une proposition d’un nouveau contrat social avec les maliens. Aussi, il interpelle les autorités actuelles sur leur gestion du pays. En tout cas, l’imam Mahmoud Dicko qui vient dépeindre tous les maux qui continuent de miner le pays malgré la chute d’IBK et de son régime, se place en rassembleur pour déclencher ce sursaut national tant souhaité et voulu. Et pour cela, il veut avoir el peuple avec lui.

L’imam Dicko sera-t-il suivi ?

That’s the question !

<strong>BokariDicko</strong>

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</item>

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<title>Affaire de déstabilisation de la transition…. Le soutien infaillible du très respecté Cheick Lassana Kané aux autorités…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-de-destabilisation-de-la-transition-le-soutien-infaillible-du-tres-respecte-cheick-lassana-kane-aux-autorites-2915658.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/affaire-de-destabilisation-de-la-transition-le-soutien-infaillible-du-tres-respecte-cheick-lassana-kane-aux-autorites-2915658.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 01:31:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cité par le Procureur de la République de la Commune III du District de Bamako sans l’avoir ni convoqué, ni entendu,  l’homme discret et de foi de Ségou, le guide spirituel de la « Kadria »,non moins arrière-petit-fils  de Mohamed Kane, fondateur des quatre villages de Ségou, le guide Cheick Lassana Kané dont il s’agit ,a été rencontré par  notre reporter . A Ségou, Notre reporter Bokari Dicko l’a rencontré pour vous.</strong>

Le Cheick KANE très surpris de voir son nom cité dans l’affaire dite de « <em>tentative de déstabilisation de la transition</em> » pour laquelle l’ancien PM, Dr Boubou Cissé se terre encore quelque part, tout comme cinq autres coaccusés dont quatre croupissent encore à la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako (MCA), continue de faire couler beaucoup de salive.

<strong>Des milliers de fidèles continuent à affluer vers son domicile…</strong>

Sobrement habillé comme d’habitude, le guide Lassana Kané, homme très respecté pour sa foi, son savoir incontesté pour lequel du mondemême craint et des milliers de fidèles viennent de l’intérieur du pays comme de l’extérieur, faire le pied de grue devant son domicile afin de recevoir ses précieuses bénédictions, est choqué d’entendre son nom cité dans cette affaire d’Etat.

<strong>Malgré cette affaire, il continuera à soutenir les autorités</strong>

Malgré cette tentative de porter atteinte à son image, l’homme de foi que nous avons vu dans sa cour, demeure serein et martèle qu’il continuera à soutenir les autorités de la transition afin de sortir notre pays du complot dans lequel il a été plongé.Juste après la prière de l’Asr, nous avons été reçus par le guide spirituel de la « <strong>Kadria </strong>», entouré de certains fidèles. A écouter ce guide respecté et craint, qui a été choqué par les graves accusations portées contre sa personne, lui qui ne sort pratiquement pas au dehors, à fortiori attenter à quoi que ce soit, vous avez froid dans le dos.

<strong>Toujours dans sa mosquée, des sorties rarissimes</strong>

Pour preuve, durant toute l’année, la devanture de son domicile, voire de sa rue est bondée de fidèles qui veulent le rencontrer afin de bénéficier de ses bénédictions.

« <em>Je peux rester des semaines,voire des mois, sans voir le dehors. En général, après la prière dans ma mosquée, je m’assois dans la cour comme vous pouvez le constater pour recevoir certains de mes visiteurs puisque je ne veux pas partir hors du pays où je suis submergé par de nombreuses sollicitations. Cela m’épuise physiquement. Avec cette pandémie du Covid 19, c’est encore trop risqué. Je me sens bien ici dans ma cour où je reçois autant que je le peux mes visiteurs et fidèles</em> », a expliqué le Cheick Lassana Kané en présence de fidèles serviteurs très attentifs et qui lui vouent un respect inébranlable, une admiration et considération, toujours prêts à le servir avec abnégation.

<strong>Le guide de la « Kadria » choqué</strong>

Très pondéré, le guide Lassana Kané est choqué du fait qu’il est cité dans le dossier de <em>« déstabilisation contre la transition</em> ». Selon lui, « <em>certaines personnes veulent le mettre en mal avec la junte qu’il a soutenu et continuera à le faire pour les aider à sortir notre pays dans cette situation de ni paix, ni guerre</em> ». Malgré cette affaire, le guide Lassana Kané continuera à aider les autorités dela transition. « <em>Il y a des gens qui veulent me mettre en mal avec ces jeunes. Ils se trompent, cela n’arrivera pas puisque je continuera à les apporter tout mon soutien sans faille puisqu’ils sont venus pour relever le Mali </em>»,a-t-il dit très rassurant,serein et tout souriant.

<strong>Grand patriote dans l’âme</strong>

« Pour rien au monde, je n’abandonnerai jamais le Mali, encore moins ces jeunes qui dirigent ce pays et qui veulent le sortir de sa situation actuelle ! », a martelé le guide Kané visiblement très étonné de ce dossier en justice.

« Les graves accusations portées contre ma personne me surprennent beaucoup », a ajouté le guide.

<strong>Fustige la tentative de le salir</strong>

A écouter l’homme de foi, depuis son Quartier Général sis « Missira », c’est une tentative déconcertante de salir sa réputation. Ce qu’il n’a pas du tout apprécié et n’en veut pas aux autorités compétentes.

En grosso modo, l’homme de foi, guide spirituel populaire, dérange à plus d’un titre, à en croire bien de ses fidèles et non les moindres puisqu’il se bat pour le pays sans calcul. Homme de foi très discret, véridique, le grand Cheick, homme très pieux et fils de Ba Issa Kané et dont l’arrière-grand-père fonda Ségou, croit au Mali et fait de son mieux pour aider toutes les initiatives allant dans ce sens. C’est ce qui explique toujours tout son soutien aux autorités actuelles, sans tambour, ni trompette.

<strong>Descendant d’une grande famille de savoir</strong>

Descendant d’une grande famille de savoir et de pouvoir divin, le très respecté Cheick Lassana Kané croit au Mali et aux autorités dont il pense que le peuple doit les aider dans leur difficile et exaltant travail.

Compte tenu de son aura grâce à son savoir divin, héritier d’une grande famille de savoir, le guide sera le parrain de la prochaine « fatwa » contre la politique du régime Macroniste au Mali qui devra avoir lieu à Sékoro très prochainement, qui traduit en bambara veut dire « Cheickou Koro », c’est-à-dire aller au près du Cheick.

<strong>Poursuite de bénédictions pour le Mali et les autorités du Mali</strong>

En attendant, le guide Lassana Kané continue de faire des bénédictions pour le Mali et nos autorités afin qu’elles réussissent ce challenge qu’elles se sont fixées en prenant lepouvoir le 18 août dernier.

<strong>Bokari Dicko, envoyé spécial à Ségou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La rentrée scolaire, la pandémie de la covid&#45;19, l&amp;apos;ébullition du front sociale, la cherté de la vie....  Le gouvernement de la transition du Mali rassure !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-rentree-scolaire-la-pandemie-de-la-covid-19-lebullition-du-front-sociale-la-cherte-de-la-vie-le-gouvernement-de-la-transition-du-mali-rassure-2914093.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 01:10:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre du Travail et de la Fonction Publique, Maître Arouna Touré, a animé un Point de Presse, le 22 janvier 2021, à la Primature. Avec ses collègues Ministre de la Santé et du Développement Social, Dr Fanta Siby, du Ministre de l’Education Nationale, Pr Doulaye Konaté, du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la recherche Scientifique, Pr Amadou Kéita, du Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, M. Lamine Seydou Traoré, les cinq ministres, membres du Gouvernement de MoctarOuane, ont tenu a rassuré la population par des mesures coercives prises, pour faire face aux problèmes brûlant de l'actualité.</em></strong>

<strong> </strong>

<strong>Ministre du Travail et de la Fonction Publique, Maître Arouna Touré</strong>

<strong>Maître Arouna Touré</strong> a annoncé des avancées significatives avec les syndicats. D’après lui, depuis qu’ils sont aux affaires, plus d'une trentaine de préavis de grève ont été déposés. Des procès-verbaux de conciliation ont été signés avec beaucoup de syndicats. Avec l'UNTM, ils se sont entendus sur l'ensemble des revendications qui satisferont toutes les parties.

&nbsp;

<strong>Ministre de l’Education Nationale, Pr Doulaye Konaté</strong>

Plusieurs mesures prises par rapport à l’année scolaire 2020-2021

Pr Doulaye Konaté : « Le gouvernement a décidé de l'ouverture des classes pour l'année académique 2020-2021, le 25 janvier 2021 sur toute l'étendue du territoire

Il faut vivre avec le virus du Corona, il faut s'adapter. Nous devons travailler ensemble pour l'application des mesures barrières contre la COVID-19, dans les établissements scolaires. Le gouvernement travaille à doter les établissements publics et privés des kits de prévention contre la COVID-19. Il faut mettre en place un comité de veille de cinq personnes dans chaque école et dans chaque classe. Il faut donner des cours dans chaque classe sur la COVID-19 suivant le niveau des élèves ».

&nbsp;

<strong>Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la recherche Scientifique, Pr Amadou Kéita</strong>

« Le Gouvernement va mettre en place la logistique nécessaire la réussite de l’année scolaire au niveau de l’enseignement supérieur. Il faut respecter les mesures barrières contre la COVID-19. Nous comptons développer des cours à distance pour limiter la propagation de la COVID-19. En plus les ressources en ligne sont extrêmement importantes. Nous allons renforcer les équipements nécessaires pour assurer la continuité pédagogique à travers les cours en ligne.

Concernant la sécurité au sein de l'espace universitaire, nous allons mettre en place des postes de sécurité prévus par les textes de création des universités. Nous avons déjà signé, un protocole d'accord avec l'AEEM, pour la gestion des parkings par le CENOU. En termes de dialogue social, il y’a eu déjà la signature de protocole d'accord avec le syndicat (SYNESUP)

<strong><em> </em></strong>

<strong>Ministre de la Santé et du Développement Social, Dr Fanta Siby</strong>

La ministre de la santé a annoncé trois mesures nécessaires : Mesures préventives (barrières) ; mesures techniques sur le plan médical et de mesure de soulagement sur le plan financier.

Mesures techniques sanitaire. Ces mesures visent à interrompre la chaîne de transmission du Corona virus en renforçant les structures de santé : réaménagement du circuit de prise en charge au niveau des centres de santé de référence ; plus de 752 malades sont traitées à domicile. Ce qui fait que nous avons moins de cas graves dans les hôpitaux ; des ambulances ont été équipées pour les transports des malades du Corona virus ; 08 lits sont disponibles au jour d’aujourd’hui, dont 05 à point G et 03 à l’hôpital du Mali ; les centres ont été aussi équipés en matériels de diagnostic pour le test rapide. Par exemple la semaine dernière 3708 prélèvements ont été effectués.

La vaccination. Le Mali a souscrit à la plateforme CEDEAO pour faire la vaccination. 4.200.000 personnes ciblées vont bénéficier de la vaccination, qui sera disponible en fin mars 2021. Toutes les dispositions sont prises pour aller à cette vaccination. Ayant confiance à la science. Aujourd’hui, nous sommes là, parce que nous avions été vaccinés hier.

<strong><em> </em></strong>

<strong>Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, M. Lamine Seydou Traoré, représentant du ministre des industries, du Commerce et de la Promotion des Investissements.</strong>

Le gouvernement dans son action proactive a pris des mesures pour soulager nos populations.

Il y’a une flambée de prix de produits de première nécessité sur le plan mondial causée par la pandémie de la COVID-19. Sur le plan local, de façon générale, les prix des denrées de première nécessité sont stables sur le marché.

A part l’huile alimentaire, le blé, le ciment qui ont connu ces derniers jours, des augmentations significatives qui laisse planer la psychose d’une inflation galopante.

Concernant les mesures : Le blé. En accord avec le ministre des industries, du Commerce et de la promotion des investissements les industriels ont accepté d’éviter toute augmentation sans le consentement du gouvernement.

Le ciment. La production locale n’arrive pas à satisfaire la demande nationale. La différence est compensée par l’importation. Mais ces derniers temps, il y’a une perturbation au niveau du trafic Bamako-Dakar. Ce qui a causé cette augmentation. Mais le gouvernement travaille à la baisse du prix sur le pal national.

L’huile alimentaire. La flambée du prix est due à la baisse de la production du coton au Mali. Comme mesure, le gouvernement a suspendu la TVA sur l’importation de l’huile alimentaire.

<strong>Pépin Narcisse LOTI   </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bocar SambailaCissé, Secrétaire Général de la Fédération Nationale des Producteurs du Lait (FENALAIT)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/bocar-sambailacisse-secretaire-general-de-la-federation-nationale-des-producteurs-du-lait-fenalait-2914096.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 01:01:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour le Secrétaire Général de la Fédération Nationale des Producteurs du Lait (FENALAIT), M. BocarSambailaCissé, qui a tenu à honorer de sa présence à cette cérémonie, a souligné l’importance que révèle cette campagne de vaccination pour les producteurs du lait ainsi que quelques difficultés auxquelles les producteurs du lait local sont confrontés.

<strong>BocarSambailaCissé :</strong> « Cette journée est très importante pour nous producteurs de lait. En ce sens que la vaccination permet de préserver les maladies. Vous savez que les maladies ont un impact très négatif sur la production laitière et même sur la production de la viande. Les maladies affectent non seulement la qualité de la viande mais aussi la qualité du lait et peuvent même atteindre la population ».

&nbsp;

<strong>Les difficultés auxquelles les producteurs du lait local sont confrontés.</strong>

<strong>BocarSambailaCissé :</strong> « La plus grande difficulté à laquelle les producteurs du lait local sont confrontés, c'est l'importation du lait en poudre qui n'est même pas de bonne qualité mais, qui vient étouffer nos producteurs de lait locaux, dans une concurrence déloyale.

Aujourd'hui avec l'insémination artificielle et la politique de valorisation du lait local, nous avons beaucoup de lait pour couvrir tout le besoin national. On l'a même en surplus. Un peu plus loin de Bamako, vous verrez que les villageois ont du lait, et ne savent pas quoi faire avec.

Nous demandons aux autorités de veiller à cela.

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l&amp;apos;agriculture de l’élevage et de la pêche :    Lancement officiel de la campagne nationale de vaccination du cheptel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/ministere-de-lagriculture-de-lelevage-et-de-la-peche-lancement-officiel-de-la-campagne-nationale-de-vaccination-du-cheptel-2914091.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 00:51:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le </em></strong><strong><em>Premier Ministre, Chef du Gouvernement,MoctarOuane</em></strong><strong><em>a procédé au lancement officiel de la campagne nationale de vaccination du cheptel, pour l’année 2021, le 24 janvier 2021, à Kati Dral. C'était en présence du Ministre de l'Agriculture de l’Elevage et de la Pêche, M. Mahmoud Ould Mohamed, et des autorités locales de kati, notamment le Préfet du cercle de Kati, le Président du Conseil de Cercle de Kati, le Maire de la commune rurale de Kambila, M. Georges Koné ainsi que les acteurs du secteur de l'agriculture, de l’élevage et de la pêche. </em></strong>

Une cérémonie grandiose qui a consacré le lancement officiel de la campagne nationale de vaccination du cheptel, pour l’année 2021, ce 24 janvier 2021, à Kati Dral, par Son Excellence, M. MoctarOuane, Premier Ministre, Chef du Gouvernement de la transition. De nombreux acteurs du secteur de l'agriculture, de l’élevage et de la pêche, ont témoigné de leur présence à cette cérémonie qui rassure plus d’un, en ce qui concerne la qualité de la viande et du lait animal au Mali.

Comme à son habitude, le Ministre de l'Agriculture de l’Elevage et de la Pêche, M. Mahmoud Ould Mohamed a fait un long discours mettant en exergue les résultats de la campagne écoulée, et aussi les activités essentielles entreprises dans le domaine de la santé animale.

<strong>Les </strong><strong>résultats de la campagne écoulée</strong>

Selon le Ministre Mahmoud Ould Mohamed, « Pour cette campagne de vaccination, les projections sont de l’ordre de 63 585 400 animaux à vacciner toutes maladies confondues contre 59 600 800 têtes en 2019-2020 soit un taux de progression de près de 8,02%.

Elle concerne plusieurs maladies animales, dont les principales sont : la péripneumonie contagieuse bovine, la fièvre aphteuse, la peste des petits ruminants, la pasteurellose bovine, la pasteurellose ovine, la pasteurellose caprine, le charbon symptomatique, le charbon bactéridien et la maladie de Newcastle ».

Il a ajouté : « Pour ce qui concerne la péripneumonie contagieuse bovine, maladie à laquelle notre cheptel continue de payer un lourd tribut dans certaines zones d’élevage, le taux de couverture vaccinale a progressé de 69,30% à 80,72 % au cours de la campagne écoulée ».

<strong>La part du secteur privé</strong>

En ce qui concerne la part du secteur privé dans ces réalisations, le Ministre a précisé que cela a été prépondérante. « Environ 35% des effectifs vaccinés contre la Peste des Petits Ruminants (PPR) et près de 65% des effectifs vaccinés contre la Péripneumonie Contagieuse Bovine (PPCB).

<strong>Une progression sensible du taux de couverture vaccinale.</strong>

Le Ministre a affirmé avec force : « Nous pouvons affirmer que grâce aux vaccinations et à la surveillance épidémiologique permanente, nous avons enregistré une progression sensible du taux de couverture vaccinale. Ce qui a permis d’améliorer considérablement la situation sanitaire du cheptel au cours de la campagne écoulée.

Des efforts importants ont été aussi enregistrés dans le cadre de la lutte contre l’exercice illicite de la pharmacie et de la profession vétérinaires et en matière de santé publique vétérinaire ».

&nbsp;

<strong>Le Premier Ministre MoctarOuane</strong>

Pour le Premier Ministre, MoctarOuane qui a administré la première dose du vaccin 2021 à l’une des vaches sur le site de Kati Dral, a souligné la placedu cheptel malien sur l’échiquier sous-régional. Il a aussi rassuré de son soutien indéfectible aux éleveurs et a adressé ses vives félicitations au laboratoire vétérinaire du Mali qui constitue aujourd’hui une référence à l’échelle du continental. Il l’a fait dans une interview à la presse.

<strong> </strong>

<strong>La place du cheptel malien </strong>

Le Premier Ministre MoctarOuane : « Nous venons de procéder au lancement de la campagne nationale de vaccination pour 2021 et de souligner l'importance de cet événement. Parce que vous savez, la place de l'élevage dans notre économie, est essentiel. C'est un pilier important dans l'économie de notre pays. Le cheptel malien occupe la première place au niveau de l'espace UEMOA et la seconde au niveau de l'espace de la CEDEAO. C'est donc un pilier important de notre économie et nous devons préserver et encourager »

<strong> </strong>

<strong>Je suis ici au nom du chef de l'État pour apporter le plein soutien du gouvernement aux éleveurs et à tous les acteurs du secteur de l’élevage…</strong>

« Je suis ici au nom du chef de l'État pour apporter le plein soutien du gouvernement aux éleveurs. Les encourager à développer la collaboration avec les services techniques pour la préservation du cheptel de notre pays. Je suis venu aussi dire aux éleveurs, qu'ils peuvent compter sur le gouvernement et les encourager à développer la synergie entre tous les segments du secteur de l'élevage, et de collaborer fortement avec le ministère de tutelle, en vue de la préservation de ce patrimoine national.

Je suis venu également, apporter les félicitations du gouvernement au laboratoire vétérinaire, qui constitue un laboratoire de référence à l'échelle du continent ».

<strong>DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Deuxième audiences publiques de la CVJR : Rendre aux victimes leur dignité.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/deuxieme-audiences-publiques-de-la-cvjr-rendre-aux-victimes-leur-dignite-2907202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 09:34:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour une deuxième fois, 12 victimes emblématiques des différentes crises (rébellions, coups d'Etat et autres), qui ont secoué le Mali de 1969, à nos jours, vont témoigner publiquement de leurs atrocités, le samedi 05 décembre 2020, au CICB. L'information a été donnée par le président de la CVJR M., accompagné de son équipe, le 02 décembre 2020, à la Maison de la Presse de Bamako.

Les innovations pour cette deuxième audience publique
Selon le Président de Commission Vérité Justice et Réconciliation (CVJR), M. Oumarou Sidibé, « après les leçons tirées de la première audience tenue, le 08 décembre 2019, sur « les atteintes au droit à la liberté », la deuxième audience publique prévue pour le samedi 05 décembre 2020, aura pour thème : «Les atteintes au droit à la vie, torture et autres traitements cruels, inhumains et dégradants ». cela se passera en direct sur l'ORTM, la chaîne de télévision nationale du Mali, à visage masqué ou découvert, selon la volonté des victimes. Une autre innovation concernera le témoignage d’une des victimes sur les crises sécuritaires actuelles au Centre du Mali ».

Les victimes
Selon le Président de la CVJR, M. Oumarou Sidibé, depuis le 03 janvier 2017, à la date d'aujourd'hui, 18.722 dépositions des victimes ont été recueillies dans les antennes régionales et auprès des équipes mobiles de la CVJR, de Kayes à Kidal.
Pour cette deuxième audience publique, 12 cas emblématiques (représentatifs), des victimes des différentes crises qui ont secoué le Mali de 1960 à nos jours, vont témoigner publiquement des atteintes dont ils ont été victimes. Des dispositions ont été prises par la CVJR pour préserver les intérêts des victimes ainsi que ceux des témoins qui les accompagneront à cette audience publique.
Le Président de la CVJR, a aussi précisé que les antennes de la CVJR, à Bamako et même dans les régions, restent ouvertes à toutes les dépositions à toutes personnes qui se sont victimes des différentes crises survenues au Mali.

Les objectifs recherchés
La CVJR, dans cette démarche de reconnaissance des victimes et selon son mandat, recherche les objectifs suivants : rendre aux victimes leur dignité et faciliter un début de guérison, en reconnaissant publiquement, ce qui leur est arrivé ; promouvoir la reconnaissance nationale des victimes et l'intégration de leurs récits à la mémoire et au l'histoire nationale ; utiliser l'information reçue comme un outil d'éducation et de sensibilisation pour la population dans son ensemble, afin de promouvoir le dialogue sur le passé..

Rappel du mandat de la CVJR
La CVJR a été créée par Ordonnance No 2014-003/P-RM du 15 janvier 2014, pour contribuer à l'instauration d'une paix durable, à travers la recherche de la vérité, la réconciliation et la consolidation de l'unité nationale et des valeurs démocratiques, en enquêtant sur des cas de violation graves des droits de l'homme individuelles ou collectives, en enquêtant sur cas d'atteinte à la mémoire individuelle ou collective et au patrimoine culturel ; en établissant la vérité sur les violations graves des droits de l'homme ; en situant la responsabilité des institutions et proposer des mesures de réparation et de restauration...

Les attentes de la CVJR
Le Président de la CVJR, M. Oumarou Sidibé : « Que la population malienne dans son ensemble dise non aux violences, non aux meurtres et aux massacres, non aux arrestations arbitraires, non à ces violations graves des droits de l'homme.
C'est vrai que notre pays a connu ses violences, mais on peut les dépasser. Le Mali doit pouvoir dépasser ses violences. Il y aura des mots très forts aussi de réconciliation des victimes. Malgré ce qu'elles ont subi, elles sont prêtes à pardonner. Mais il faut que la population toute entière se mobilise pour dire plus jamais ça. Ce n'est pas seulement l'affaire du gouvernement. Tant qu'il n'y a pas cette mobilisation, les violations vont continuer, la violence va s'installer. C'est pourquoi, nous voulons sensibiliser la population pour savoir ce qui se passe réellement dans le pays ».
Pépin Narcisse LOTI]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ce que je pense… La cocotte&#45;minute malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ce-que-je-pense-la-cocotte-minute-malienne-2907196.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 09:22:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La décennie de 1992, notre pays s’illustrait en modèle démocratique en Afrique, surtout francophone de l’Ouest. La junte militaire qui a mis fin au règne de 23 ans du parti unique de l’UDPM du général Moussa Traoré, le Comité National de Salut Public (CTSP) du Colonel amadou Toumani Touré et certains frères d’armes, a organisé des élections dites « démocratiques » et mêmes « transparentes ». Le candidat de l’ADEMA, Alpha Oumar Konaré a été élu face à celui de l’US RDA feu Mamadou Tiéoulé Konaté. Dix ans durant, soit deux mandats consécutifs, ce professeur avec ses camarades règneront sur le Mali pour disent-ils mettre fin aux affres du régime de l’UDPM. Les signes avant-coureurs d’une duperie du peuple se faisaient déjà jour.
Du tape à l’œil…
Avec leur stratégie du tape à l’œil et de la diversion, le modèle démocratique malien a fait tache d’huile autour de nous et même au-delà de la zone de l’Afrique de l’Ouest.
Après deux mandats d’AOK, le tombeur du Général Moussa Traoré (GMT), ATT lui succédera en 2002 après des élections très mouvementées où le candidat Ibrahim Boubacar Kéïta contestait les résultats du régime AOK finissant. Le général putschiste lui aussi, règnera deux mandats durant. Vers la fin en 2012, il sera renversé par un coup d’état militaire perpétré pat le Capitaine Amadou Aya Sanogo du CNRDRE. La suite est connue.
Début de l’effondrement au Mali
Une période de flottement s’installe car la junte sera contrainte par la CEDEAO de céder le tablier au Président de l’AN, Pr Dioncounda Traoré. Du coup, débute l’effondrement du pays qui verra les régions du nord occupées par des hommes armés de tout acabit et le déploiement de l’armada militaire de la France.
L’alibi était tout trouvé par les puissances étrangères dont la France à débarquer au Mali avec armes et bagages après avoir été chassé par le Président Modibo Kéïta.
Disons que la chute du Président ATT dévoilera à la face du monde stupéfait que notre prétendue démocratie n’était que ce que ses concepteurs ont fait savoir. Une vraie coquille vide, un mode de gestion taillée sur mesure puisque la Constitution française nous sera imposée comme nouvelle travaille de ces pseudos démocrates.
En 2013, IBK élu Président de la République : La faillite
C’est dans ce climat en 2013 que le candidat du RPM, Ibrahim Boubacar Kéïta sera élu Président de la République avec un score historique tellement que le peuple malien espérait trop sur l’homme.
Ayant incarné un grand espoir après la chute d’ATT et la mise à l’écart de la junte du CNRDRE, IBK, l’incompris, le nouveau Président, d’entrée, sera trahi par les siens. Du coup, sa gestion de mi-mandat sera déjà décriée. Malgré des échecs, des promesses non tenues, le « Kankelentigi », sera réélu en 2018 grâce à son bouillant et stratège PM, Soumeylou Boubèye Maïga, au grand dam d’une opposition en mal de stratégie.

<strong>Gestion du Mali profond…</strong>
Après sept ans de gouvernance, malheureusement la machine du RPM montrait toutes ses limites. Selon un leader d’un parti politique « le Mali sous IBK était dirigé par le pays profond, c’est-à-dire par sa famille ».
Au début du second trimestre de cette année, les erreurs et les fautes du Président IBK et de son régime se multipliaient puisque le chef de file de l’opposition, Soumaila Cissé, n’a pas voulu reconnaître sa défaite ; l’insécurité s’est propagée dans tout le pays, même la capitale n’était plus épargnée ; les conflits intercommunautaires ont pris une tournure gravissime ; au même moment, les pertes au sein de l’armée se multipliaient comme la fin du règne ATT en 2012.
<strong>SBM débarqué sous la pression</strong>
L’organisation des élections législatives pour laquelle des partis politiques avisés ainsi que des observateurs avaient mis en garde, a été l’ouverture de boîte aux pandores. Le régime d’IBK qui avait remercié croyant avoir trouvé la solution, le PM SBM suite à une forte contestation de la société civile « drivée » par deux leaders religieux très charismatiques, le chérif de Nioro Bouyé Haïdara et l’imam Mahmoud Dicko, n’aura servi à rien. Ces contestateurs seront rejoints par l’opposition (qui peinait à mobiliser le peuple) dont le chef de file, Soumaila Cissé avait été enlevé dans son Niafunké natal en pleine campagne pour les élections législatives puisque l’homme craignait de perdre son fauteuil de chef de file, le régime a fini par vaciller.
<strong>Le tandem Bouyé/Dicko a eu raison d’IBK</strong>
Las des problèmes qui se multipliaient sans qu’IBK et son régime ne parviennent à trouver des solutions idoines, les partisans de l’imam Mahmoud Dicko en créant la Coordination des Mouvements et Associations de Soutien à l’imam Mahmoud Dicko (CMAS) créeront un front tripartite CAMAS/EMK/FSD dont l’homme de foi sera désigné Président d’honneur. Ils seront rejoints par des partis politiques, des associations et des personnalités pour faire un front commun contre régime IBK.
Des semaines durant, ce trio suite à leur meeting du 05 juin 2020, créera le Mouvement du 05 juin Rassemblement des Forces Patriotiques (M5RFP) dont l’imam Mahmoud Dicko sera désigné autorité morale.
IBK n’a pas retenu la citation du général De Gaulle…
Le pouvoir en mal de solutions, a opté pour la répression sous l’impulsion du PM Boubou Cissé. Ainsi, la mosquée de l’imam Mahmoud Dicko sise à Badalabougou sera attaquée par des forces de sécurité causant des morts. Pour le M5 RFP plus question de reculer jusqu’à la chute d’IBK et de son régime. En réalité, le Président IBK n’a pas retenu cette citation du Général De Gaulle qui disait que « Mieux vaut partir cinq ans trop tôt que cinq minutes trop tard ».
<strong>Le CNSP sauve in extrémis IBK</strong>
En clair, « la magistrature suprême comme la manière de la quitter sont le plus souvent régies par l’arbitraire, les rapports de force et l’argent ». Dans notre cas, le Président IBK et son régime sachant qu’il leur était difficile d’arrêter la machine du M5 RFP, ont été sauvé in extrémis par la junte du CNSP le 18 août dernier mettant fin aux ambitions des uns et des autres.
Comme le rappelle notre confrère Marwane Ben Yahmed dans « jeune Afrique »: « La démocratie ne peut s’épanouir et s’enraciner que lorsque le pouvoir politique est librement et légalement transmis ». Dans ce cas, ne pas tenir compte des désidératas des populations à majorité jeunes qui sont lucides et vigilants, c’est aller à sa propre perte. Ce que le Président IBK et son régime n’ont pas compris bien qu’entouré de « grands diplômés- conseillers », un faible.

<strong>Une jeunesse malienne mûrie et alerte</strong>
De l’avènement de la démocratie au Mali en 1991 à maintenant, la jeunesse malienne des deux dernières décennies a beaucoup mûrie. Disons qu’elle est alerte et prouve que rien ne peut plus aller dans ce pays sans son consentement.
Pour preuve, la jeunesse malienne appuyée par des femmes engagées, patriotiques ayant tiré les leçons du passé, qui ont permis la chute du régime IBK parachevée par l’armée, n’entendent plus être les dindons de la farce.
De nos jours, tout pouvoir au Mali sera contraint de conjuguer avec cette jeunesse qui s’organise davantage, d’année en année, en premier lieu qu’avec une classe politique très affaiblie et qui a prouvé pour la plupart toutes ses limites à développer ce pays. En clair, cette classe politique doit tirer sa révérence afin de permettre aux jeunes politiques en phase avec l’évolution de la réelle politique de prouver leur savoir-faire. En un mot, la vieille garde doit rendre le tablier ou la contraindre. De nos jours, la relève se précise, voire est fin prête à remplacer une vieille garde qui s’accroche sans aucune force véritable, si ce n’est une tentative vaine de s’accrocher mordicus sans vergogne, si élégance.
Le CNSP contrait de conjuguer avec la jeunesse
Avec le CNSP qui tient aujourd’hui les rênes du pouvoir, la réussite de la refondation devant créer la quatrième République, ne saurait voir jour si la vaillante jeunesse malienne n’est pas associée. « Ce qui est clair c’est que la jeunesse d’aujourd’hui constitue un vrai péril pour n’importe quel régime, fut-il militaire  puisque plus politisée, désespérée mais dont la force est qu’elle très connectée peinant à supporter l’injustice criarde qui a pignon sur rue dans le Maliba », me confie cet observateur.
<strong>L’attente est devenue longue</strong>
Après la mise en place du Président et du Vice-président de la transition, la nomination d’un PM et d’un gouvernement, la mise en place des membres du Conseil National de la Transition (CNT) peine à voir jour. L’attente devient longue et les langues commencent à se délier.
C’est fort de cela et des menaces du M5 RFP version du Dr Choguel Kokalla Maïga, que ça bourdonne comme une cocotte-minute., sans compter ces grèves autres préavis de grèves qui sont à prendre très au sérieux.
Confusion et perplexité ont pignon sur rue : Prime à l’impunité !
Mieux, malgré le discours d’investiture captivant du Président de la transition qui a juré de lutter contre la corruption, trois mois après, c’est le statuquo. Les citoyens ont l’impression que la chute d’IBK et de son régime n’auront servi à rien pendant que des directeurs de structures de l’Etat et non les moindres sont incriminés par les rapports du Vérificateur général, du Contrôle Général d’Etat et même des Inspecteurs de la CIPRES, sans que les nouvelles autorités tenues au courant ne lève le petit doigt comme si elles soutenaient l’impunité. Mieux, le Procureur du Pôle Economique a même communiqué sur le nombre de dossiers en sa possession pour passer à l’acte. Peine perdue, au sommet de l’Etat, rien ne filtre. C’est fort de cette situation que des directeurs et leurs collaborateurs de structures incriminées narguent les hommes de médias qui distillent ces informations.
Dans ce cas, les autorités de la transition ainsi que tous les acteurs ont tout intérêt à tenir compte du fait que les maliens attendent des actes et n’hésitent pas à dire : « Trop, c’est trop ! », ou bien « Bah N’Daou, fin de la récréation ! ».
Les autorités de la transition doivent agir et vite…
Ce n’est que par des actes que les autorités de la transition prouveront au peuple malien qu’elles en sont pas complices des corrompus et autres corrupteurs. Si non, un adage a dit que : « Qui ne parle pas, consent ! ».
Est-ce le cas messieurs ?
That’s the question !
<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rassemblement des maliens et la gouvernance :  Renforcement des capacités des cadres du parti</title>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 06:47:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 21 novembre 2020, au Mémorial Modibo Keita, le jeune parti politique, Rassemblement des Maliens (RAMA), de Paul Ismaël Boro, a organisé une session de formation de renforcement de capacités de ses cadres, en gouvernance du parti et mobilisation des ressources.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>C</em></strong><strong>ontenu de la formation</strong>

Pour cette première session, la formation a été axé sur : la gouvernance du parti  ; les relations extérieures ; les relations locales et les alliances ; la mobilisation des ressources humaines et financières.

<strong>Il nous faut compter sur des cadres crédibles...</strong>

En saluant l'opportunité de cette formation, le 1er Vice-président du parti  Rassemblement des Maliens (RAMA), M. Souleymane Frantao, a aussi souligné la nécessité d'avoir des cadres compétents, crédibles et capables de cerner les questions vitales du pays.

Souleymane Frantao : <em>« La formation Représente pour nous le socle, le socle de la conquête du pouvoir. Il nous faut compter sur des cadres crédibles, capables de cerner et de se prononcer sur toutes les questions vitales du pays. Nous devons être capables d'exercer les responsabilités de gestion y compris au sein des collectivités territoriales</em> ».

<strong>La gouvernance du parti</strong>

Pour revenir au contenu de la formation sur la gouvernance du parti, le 1er Vice-président Souleymane Frantao a dit : « <em>Nous devons être en mesure d'identifier les problèmes qui affectent le fonctionnement interne et externe du parti, dans l'optique d'une gouvernance démocratique. Nous devons mieux connaître notre système politique et comprendre le cadre juridique ainsi que les instruments de régulation, les rapports entre les partis politiques et le parlement, les partis politiques et l'État, les partis politiques et la société civile, les partis politiques et les organismes de gestion des élections</em> ».

<strong>Les ressources</strong>

« <em>Il nous faudra identifier et comprendre les différences sources de financement et les outils de gestion efficaces pour le parti</em> », a-t-il ajouté.

<strong>A titre de rappel</strong>

Rappelant que le parti RAMA a été créé, il y a juste une année, dans le but de changer de façon radicale le système politique, économique, social et culturel existant, en luttant contre la mauvaise gouvernance et d’autres maux dont souffre le Mali et au nombre desquels figure la corruption. « <em>Le RAMA est né de la volonté de ses fondateurs de casser un système, celui dominé par la mal gouvernance, le clientélisme et la corruption; toutes choses qui ont donné à la chose politique le visage hideux qui, aujourd’hui, le caractérise pour bon nombre de nos concitoyens</em> », a rappelé le secrétaire général du parti, M. Ibrahim Coulibaly.

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La transition et les nominations de militaires à des postes :   Application de la loi 04&#45;051 du 23 novembre 2004…</title>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 01:31:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A en croire Dr Aboubacar Sidick Fomba, président du parti ADEPM : « La transition politique au Mali prévoit la création et la mise en place de l'organe unique de gestion des élections avant la tenue des élections présidentielles et législatives ». Pour cet homme politique avisé, les réactions politiques actuelles ne sont autres que  de la manipulation politique qui ne saurait prospérer après trente ans de démocratie au Mali au cours desquelles beaucoup qui élèvent la voix ont joué un rôle capital. Idem pour les mutations de militaires à des postes stratégiques pour lesquelles certaines voix s’élèvent faignant d’ »ignorer que nous sommes ne crise et qu’l faut des mesures à la hauteur de la crise.</em></strong>

Poursuivant son analyse, il dira que « <em>Cet organe unique retire à l'administration le rôle d'organisation des élections, de la centralisation et la proclamation des résultats provisoires</em> ».

Aussi explique-t-il « L'administration territoriale sera dépossédée  de  la nomination des membres du bureau et du choix des membres pour l'établissement des listes électorales.  Le ministère de l'administration territoriale jouera un rôle de sécurisation des élections ».

<strong>La théorie du changement en marche</strong>

Pour Dr Fomba dans la théorie du changement, donc de la refondation du Mali : « L'organe de gestion retirera à la Cour Constitutionnelle son rôle de proclamation des résultats, elle se contentera du contentieux électoral  dans le but de mettre fin au 3em tour des élections législatives et présidentielles ».

Cet organe dit-il « <em>jouera le rôle de la DGE, de la CENI, une grosse part du Ministère de l'Administration Territoriale et  de la Cour Constitutionnelle. La confection des cartes d'électeurs et leur distribution seront confiées à cet organe</em> ».

« <em>En d'autres Termes la transition va procéder à la relecture des 9 lois organiques</em> », a ajouté Dr Fomba sans sourciller.

<strong>Application de la loi 04-051 du 23 novembre 2004</strong>

Parlant des nouvelles régions créées, le président du parti ADEPM dit que « <em>La transition politique prévoit également l'opérationnalisation des nouvelles régions créées  par la loi de 2012 et les gouverneurs constituent les pièces maîtresses. La nomination des militaires comme gouverneurs s'explique par la mise en application de la loi 04_051 du 23 novembre 2004 portant organisation de défense nationale du territoire. </em>

<em>Le Mali étant en guerre la mise en application de cette loi devient obligatoire</em> ».

<strong>Une loi qui introduit les  villages, les hameaux dans le système défense du territoire et non ces allégations qui n’ont autre objectif que de distraire le peuple.</strong>

Cette loi, dira Dr Fomba « <em>a l'avantage d'introduire les villages et même les hameaux dans le système de défense et d'informations sécuritaires</em> ».

Mieux, dit-il « <em>Elle s'appuie sur une stratégie appelée DOT (Défense Opérationnelle du Territoire) que le président IBK avait appliqué sélectivement en donnant le nom " Opération Maliko" avec la création de zones militaires inappropriées ne respectant pas l'architecture demandée par la stratégie DOT</em> ».

<strong>Aux hommes politiques de travailler pour le grand rendez-vous </strong>

S’adressant à ses camarades politiques qui inondent les réseaux sociaux d’informations souvent invraisemblables, Dr Fomba les demande de « <em>se mettre au travail  pour préparer le grand rendez-vous et doivent éviter la préméditation d'un conflit électoral au Mali</em> ». Des élucubrations inutiles qui ne feront que de tenter de nous empêcher d’aller de l’avant.

Parlant du futur Président de la République du Mali, le porte-parole des FPR-Mali dira qu’il « <em>sera élu dans les urnes par les Maliens et non imposé  par les militaires ou la France ou même la communauté internationale </em>».

« Battons-nous pour la réussite de cette transition ! », a conseillé le président du parti ADEPM.

<strong>D DICKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>La DIRPA réagit à la vidéo de la télévision « ARTE » :  Halte aux dénigrements et à l’intox</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/la-dirpa-reagit-a-la-video-de-la-television-arte-halte-aux-denigrements-et-a-lintox-2906087.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 01:20:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées du Mali (DIRPA), a réagi vivement, hier jeudi 26 novembre 2020, dans sa salle de réunion à la vidéo qui circule sur les réseaux sociaux, intitulée : « Mali : une armée dans le collimateur », publiée par la chaine de télévision ARTE. </em></strong>

Le Directeur Général sortant de DIRPA, le colonel Diarran Koné et ses compagnons d’arme en l’occurrence, le lieutenant-colonel Bengaly Halidou Maiga, Chef de division Approvisionnement et Marchés Publics et Boubacar Diallo, Chargé de Communication au Ministère de la défense et des Anciens Combattants, « se sont interrogés sur l’intention cachée derrière cette vidéo qui n’a d’autres fins que de nuire à la réputation, au courage et à l’abnégation des Forces Armées du Mali, qui se battent nuit et jour au péril de leur vie, pour sauver la patrie. C’est un montage grotesque, propagandisme et subversive de nature à semer la panique et le doute au sein de la population malienne », ont-ils qualifié.

Selon le Colonel Diarran Koné, «<em> les auteurs de cette vidéo ont exclusivement ciblés, les interlocuteurs en situation difficile de l’armée tels que les punis, les radiés, les veuves…, afin d’assouvir leur soif de dénigrement. Tout ce qu’ils ont relaté dans cette vidéo, datent de très longtemps. Aujourd’hui, la situation de l’armée a beaucoup changé </em>», a-t-il ajouté.

Le conférencier appelle à la vigilance de toute la population malienne et leur demande de ne pas céder à la dispersion, au chantage et au dénigrement de leur armée. Il demande  aussi à la population de rester debout derrière les FAMa pour sauver le Mali de l’essentiel.

<strong>Pépin Narcisse LOTI   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale constitutive de l’inter&#45;profession bétail&#45;viande du Mali reportée :  Plus de 3.000.000 de têtes de bœufs du Mali se retrouvent en Guinée.</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/assemblee-generale-constitutive-de-linter-profession-betail-viande-du-mali-reportee-plus-de-3-000-000-de-tetes-de-boeufs-du-mali-se-retrouvent-en-guinee-2906093.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 01:18:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Assemblée Générale constitutive de l'Interprofession Bétail et viande du Mali prévue, le 24 novembre 2020, au Mémorial Modibo Keita, a été reportée sine dite par les organisateurs. En marge de cette AG reportée, votre Journal Mali Demain a rencontré le Président de la Fédération Bétail-Viande du Mali, l'honorable Boubacar Ba, qui nous a donné les raisons de ce report. C'est aussi un Président très remonté contre la politique de l’élevage du Mali qui s'est confié à nous. Lisez plutôt les notes de Pépin Narcisse LOTI.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>le Président, Présentez-vous ?</em></strong>

Je suis l'honorable Boubacar Ba, Président de la Fédération Bétail-Viande, Président du Comité Paritaire pour la mise en place de l'interprofession Bétail-Viande.

<em><strong>Quel est l'objet de la rencontre de ce matin?</strong></em>

Nous avons appelé tout le monde, toutes les régions du Mali pour une Assemblée générale autour de la mise en place de l'interprofession Bétail-Viande.

L'interprofession Bétail-Viande est un outil essentiel pour faire évoluer notre filière, et je ne vous apprends pas que le bétail au Mali, c'est la première ressource. Parce que, l'or est sous la terre. Le coton, il faut chercher l'hivernage, pendant que le bétail, il est là. Il est présent dans nos mains. C'est pourquoi je dis que le bétail, c'est la première ressource du Mali. Ce secteur-la, c'est un outil essentiel qu'il faudra préserver et mettre en place.

<em><strong>Quels sont les motifs du report de la rencontre ?</strong></em>

Nous n'avons pas toutes les raisons techniques. Ce matin le Directeur National des Industries et Professions Animales m'a appelé pour me dire que l'instruction lui a été donné de reporter la rencontre parce que les régions du Nord, n'ont pas été concernées par la mise en place des bureaux.

Cela est une raison technique, c'est une bonne raison, une raison défendable parce qu'on met en place une seule interprofession.  L'interprofession doit avoir un caractère où tout le monde doit être représenté. Donc, si de façon technique, il y'a des régions qui ne sont pas concernées, il est essentiel d'aller vers elles d'abord avant de faire démarrer la chose.

<em><strong>Le Mali est grand pays en matière de cheptel, mais notre pays ne profite pas, surtout de la filière viande. On perd beaucoup dans cette filière-là. A cause du manque d'abattoirs de qualité. Est-ce que votre structure est entrain de s'organiser pour faire face à ce défi ?</strong></em>

Je vais vous sortir d'une erreur. Les gens se trompent pour dire que le Mali est un pays d'élevage. C'est la politique qui fait l'élevage. Ce n'est pas l'élevage qui fait la politique.

Le Mali a une très mauvaise politique en matière d'élevage. Le bétail, c'est une richesse mobile, un peulh derrière avec un bâton ça va là où c'est favorable. Nous ne sommes pas entrain d'installer une bonne politico-ethnique d'élevage.

Aujourd'hui, vous partez au Nord de la Côte d'Ivoire, nous avons 30% du cheptel malien qui séjourne là-bas. Tout le mois de carême, c'est la Côte d'Ivoire qui a nourri la capitale Bamako en viande. Est-ce que vous imaginez cela?

Aujourd'hui, la viande est moins chère en Côte d'Ivoire qu'à Bamako. Donc, le bétail est sorti. En Guinée, nous avons au moins 3.000.000 de têtes de bétail.

Donc, il y a une très mauvaise Politique de l'élevage au Mali, et franchement, il faut que les autorités prennent conscience de la question.

Si nous avons 12.000.000 de têtes. Prenez 200.000 FCFA seulement par tête. Cela fait plus de 2000 milliards de FCFA. Nous n'avons aucun potentiel qui couvre cela.

L'élevage, vous imaginez, c'est la banque du pauvre de nos villages. Une de nos mamans qui a mis 1000 F voire 2000 F pour garder l'argent. Mais dans cela qu’elle achète une poule, puis une chèvre. C'est dans cela qu'on tresorise. Donc, l’élevage, c'est la banque du pauvre, c'est la banque des pays pauvres. Encore au Mali, nous ne réalisons pas encore, l'importance de la question.

C’est maintenant que nous, nous organisons. Si l'État n'a pas une bonne politique, alors, il y a 10 ans, 15 ans, les professionnels n'étaient pas aller à l'école. Aujourd'hui, nous sommes là. Moi, je n'ai pas fait autre chose que l'élevage. Depuis que je suis sorti de l'école en 1987, je suis là encore dans l'élevage. Je n'ai rien fait d'autres que cela dans ma vie.

Donc, les acteurs sont là déjà et ce sont des intellectuels qui connaissent et maitrisent le secteur. Donc, nous sommes entrain de nous organiser pour développer l'élevage. Maintenant si l'État veut bien nous accompagner, dieu merci, il vient avec nous. Mais s'il ne veut pas nous accompagner, nous avons nos partenaires, nous allons le faire sans l'Etat.

<em><strong>Quels appels avez-vous à l'endroit de l'État malien et à l'endroit des éleveurs? </strong></em>

Je vous remercie beaucoup. C'est vous les journalistes que le Mali doit remercier.

Parce que, chaque fois que je suis avec vous, je vois le cœur que vous mettez dans ce secteur.

Aujourd'hui, si le Mali ne réalise pas l’importance de ce secteur très vital, élément très important de la lutte contre la pauvreté, vous savez le Bon Dieu est un architecte. J'aime le dire. Il a donné le bétail au Mali, le bois à la Côte d'Ivoire. Chacun doit faire attention à ce qu'il a? Si nous ne faisons pas attention à notre bétail, nous allons le perdre.

Vous comme moi, nous sommes tous des acteurs. Travaillons à développer cet élevage-là, comme cela, nous allons sortir notre pays des problèmes. Comment vous pouvez imaginer que c’est la Côte d'Ivoire qui  fournit Bamako en viande ?  Mais c'est scandale !

Sous le Président Modibo Keita, c'est l'élevage qui chaussait les militaires comme les rangers des militaires, qui étaient fait à base des peaux de nos animaux. Grâce à l’élevage à cette époque, le Mali importait les cornes des bœufs. Mais c'est scandaleux, voire honteux !

De nos jours, nous ne sommes pas en train de développer ce secteur, l’un des piliers les plus importants de notre économie. Nous nous rendons compte que nos autorités ne se rendent même pas compte. Depuis fort longtemps, je n’arrête pas d’interpeller els uns et les autres afin qu’ils nous viennent en aide en prenant à bras le corps le secteur de l’élevage, peine perdue. Je n’ai jamais été écouté. J’espère que cette fois-ci avec la refondation en cours, nous serons écoutés. Vous savez, chacun de son côté, doit écrire l'histoire de notre pays. Je suis à votre disposition nuit et jour. Ce que vous faîtes, est grand.

Qu’Allah vous bénisse !

Amen !

<strong>Propos recueilli par Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction des Ressources Humaines du département de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche :   Tirs croisés sur la DRH pour avoir appliqué les textes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/direction-des-ressources-humaines-du-departement-de-lagriculture-de-lelevage-et-de-la-peche-tirs-croises-sur-la-drh-pour-avoir-applique-les-textes-2906088.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 01:16:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques temps, la DRH, Mme Tigana Assitan Ouedraogo, Inspecteur du Travail et de la Sécurité Sociale de son état, est victime de tirs croisés. Son seul crime est d’avoir appliqué le décret 2012-434 du 09 août 2012 fixant les conditions d’emploi et de rémunération des membres non fonctionnaires du cabinet du Président de la république, du Secrétariat général de la présidence, du cabinet du Premier Ministre et des cabinets ministériels indique en son article 5 que : « <em>Les fonctions des membres de cabinet prennent fin en même temps que celles de l’autorité qui s’est attachée leurs services</em> », c’est-à-dire que dès que le ministre démissionne, c’est tout son cabinet qui s’en va. Mieux, le même article 5 précise que : « <em>Toutes fois, il peut être mis fin à  la fonction de membre de cabinet à tout moment. Le membre de cabinet peut être reconduit dans sa fonction. La reconduction doit faire l’objet d’une nouvelle nomination </em>». Selon nos informations, ce qui n’est pas le cas du « <em>collectif de cadres victimes de la DRH</em> » qui vient d’être crée pour se faire.

&nbsp;

Mieux, le même article précise que : « <em>Lorsque le membre du cabinet n’a pas été reconduit dans ses fonctions, il lui est alloué une indemnité d’une nouvelle nomination</em> ».

Il faut rappeler que le gouvernement du Dr Boubou Cissé a été démis el 05 juin dernier. Selon nos informations, le salaire de ce mois qui avait à peine débuté a été intégralement payé aux ayants droits qui ont créé un Collectif.

Mieux, au niveau de la DRH, la stupéfaction est de mise sur ces revendications surprenantes à plus d’un titre.

« <em>Tous ces travailleurs qui se plaignent ont été payé. En tout cas, ils ont reçu leur salaire du mois de juin</em> », explique une voix autorisée.

« Comme le stipule l’article 5  du décret 2012-434 du 09 août 2012, l<em>orsque le membre du cabinet n’a pas été reconduit dans ses fonctions, il lui est alloué une indemnité d’une nouvelle nomination. Nous avons payé les indemnités des mois de juillet, août et de septembre </em> contrairement à ce qui se dit».

Selon la DRH que nous avons rencontré, elle n’a fait qu’appliquer les textes. « <em>Je suis derrière les textes. Je m’en remets à dieu pour les accusations portées contre ma personne qui n’a fait que son travail</em>. Je suis derrière les textes», a martelé Mme TiganaAssitan Ouédraogo.

En guise de rappel, la DRH en tant qu’Inspecteur du travail et de la sécurité sociale a déjà travaillé au ministère du Travail en tant chef de division juridique n des normes internationales du travail.

Pour ce cadre qui a requis l’anonymat : « cette dame est connue comme un grand défenseur des droits travailleurs et non les spolier comme on veut lui faire porter cet habit ».

« <em>Par ces temps qui courent, dites-moi le cadre qui ose tenter une telle mésaventure trop grotesque ?</em> », a poursuivi notre interlocuteur.

« Comme on peut le constater, la DRH de l’Agriculture est une victime qui a eu comme seul crime d’appliquer les textes. Jugez-en vous-mêmes ! », poursuit un autre travailleur très amer.

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aperçu sur un confrère : Serge Daniel, un grand reporter rarissime</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/apercu-sur-un-confrere-serge-daniel-un-grand-reporter-rarissime-2903818.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Nov 2020 01:26:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Journaliste de renommée internationale grâce à son travail, notre confrère Serge Daniel, force le respect n’en déplaise à ses détracteurs.

Organisateur de la journée du panel sur le Sahel et ses otages, la semaine dernière, ce Correspondant Permanent de Radio France Internationale au Mali, est un grand reporter hors pair de par la qualité de ses reportages et leurs pertinences qui dérangent souvent nos politiques. A force de traquer dans les recoins du pays, Serge Daniel faut-il le rappeler est écrivain. Et sa plume est souvent « envoûtante » vu la façon et surtout le style.

[caption id="attachment_2903819" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/?attachment_id=2903819" rel="attachment wp-att-2903819"><img class="size-full wp-image-2903819" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/journaliste-Serge-Alexis.jpg" alt="" width="650" height="489" /></a> Serge Daniel avec des confrères[/caption]

Très jovial, humble et discret, voilà le genre de confrère qui motive à exercer le métier avec panache et sérieux. Séjournant au mali depuis des années, Serge Daniel bénéficiera de la nationalité malienne sous le règne du soldat démocrate, feu Général Amadou Toumani Touré.

En un mot, Serge Daniel aime son travail et ne badine pas. Très sympathique mais faites attention de le déranger lors de ses reportages en le hélant ou le faire appeler par quelqu’un d’autre, ce fouineur hors pair ne vous répondra pas mais avec un grand respect.

Spécialiste du Mali du fait de sa connaissance approfondie, Serge Daniel, celui-là que proche a surnommé le « plus malien des maliens » tellement qu’il aime, affectionne le Maliba. Gars à vous, si vous tentez de parler mal du Mali, sa réaction sera instantanée sans équivoque comme pour dire, « on ne touche pas à un cheveu de mon pays qui m’a tout donné ».

De nos jours, qu’on le veuille ou non, Serge Daniel est une référence au Mali et en Afrique. Avec sa voix captivante, il force l’auditeur de RFI à l’écouter. Et la cerise sur le gâteau, il est l’un des rares journalistes maliens et étrangers à découvrir les régions du nord-Mali et depuis lors, s’est installé un amour imperturbable.

En un mot, Serge Daniel donne envie de faire le métier de journaliste, discret, passionné et percutant.
Ce n’est pas à ce vieux briscard qu’on apprendra la déontologie du métier. En clair, Serge Daniel fait partie de cette crème de journaliste rarissime, qui force le erspect.

Bon vent pour continuer à toujours servir les millions d’auditeurs de RFI !

<strong>B DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nioro&#45;Badalabougou: les violons sont toujours accordés, mais des problèmes de communication surgissent !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nioro-badalabougou-les-violons-sont-toujours-accordes-mais-des-problemes-de-communication-2888738.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Aug 2020 16:33:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Cherif M’Bouillé Ould Cheickna de Nioro du sahel, soutien de poids à l’Imam Dicko l’autorité morale du M5, a dans une apparition vidéo fait montre de ses divergences de point de vue imputables à un déficit de communication
Depuis plus d’un mois, Bamako, la capitale malienne, est devenue le théâtre de violentes manifestations initiées par le Mouvement du 5 juin et Rassemblement des Forces Patriotiques, lequel mouvement demande la démission de la première institution et de tout son régime. Il faut dire que ces manifestations n’étaient pas des plus pacifistes même si cela avait été prôné par l’Imam Dicko, elles ont dégénéré les 10 ; 11 Juillet et jours suivants causant une vingtaine de morts et plusieurs blessés. Le pays est donc plongé dans une nouvelle crise, des missions de la Cédéao furent dépêchées mais sans parvenir véritablement à accorder les violons des protagonistes.
Le Cherif de Nioro a pesé et continue de peser de tout son poids dans toutes les entreprises de soulèvements initiées par l’Imam Dicko, du 5 avril 2019 à nos jours. Cependant, Cherif M’Bouillé Haïdara a émis quelques griefs quant aux récentes désobéissances civiles. Il affirme n’avoir pas été suffisamment informé par les initiateurs et trouve que le pays est déjà affaibli par les crises multidimensionnelles qui le secoue durablement. « Je suis le premier à vouloir la démission du président, mais je voudrai que cela soit fait par la voie des urnes. Sinon si l’on s’obstine à le contraindre à la démission, ce sera jeter de l’huile sur le feu dans un pays déjà fragilisé par d’autres crises. IBK et ses acolytes ont détruit ce pays, moi je ne pourrai pas cautionner d’autres actions qui s’inscrivent dans ce même registre »dira le Cherif de Nioro.
Aussi, le Cherif s’est-il expliqué quant à la récente déclaration de l’Imam Dicko. En effet, Dr Boubou Cissé premier ministre a récemment rendu visite à Dicko en vue de décrispation du climat délétère. Au sortir l’Imam a demandé au premier ministre de démissionner s’il veut une solution à la crise parce qu’étant lui-même problème. «Boubou lui-même je ne le connaissais pas particulièrement, je l’ai un peu connu à travers mon frère Mahmoud Dicko.C’est lui qui m’a joint en me disant que Boubou est notre fils et qu’il est bon. Quand moi je demandais de le maintenir en tant que premier ministre c’était sur la base de ses recommandations de mon frère Mahmoud Dicko, il devait éclairer ma lanterne s’il découvrait des comportements dérivant de sa part.» a-t-il dit.
Par ailleurs, le Cherif estime ne pas être contre les revendications du M5 mais trouve juste qu’il n’a pas reçu assez d’informations de la part des initiateurs et ne partage pas leur point de vue sur la méthode utilisée. Il a, en outre, recommandé le retrait de la famille du président dans la gestion des affaires. Il parait donc ostensible que les deux hommes demeurent sur la même longueur d’onde, faut-il le dire, il y aurait eu quelques défaillances au niveau de la communication.
Cette sortie du Cherif de Nioro, mentor de l’Imam Dicko sonne telle une mise au point afin de couper court à certaines rumeurs qui s’étaient déjà répandues à des milliers de lieux et qui faisaient allusion à une quelconque tension entre Chérif M’Bouillé et l’Imam Dicko.
<strong>Kamana, Mali On line  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Constitution de 1992 : Soumana Sako recadre Me. Bathily et Me. Tapo</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Aug 2020 15:36:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ancien Premier ministre de la transition de 1991 à 1992, Soumana Sako recadre les propos de Me. Mohamed Aly Bathily et Me. Kassoum Tapo, tous les deux anciens ministres de la Justice, sur la Constitution du Mali. Selon lui, lors des récents débats sur l’Ortm, ceux-ci ont affirmé des contre-vérités.

Notre Constitution du 12 janvier 1992 est le fruit d’un long processus véritablement participatif, démocratique et populaire. Partis politiques, y compris ceux revendiquant l’héritage de l’ancien régime, société civile, centrale syndicale, secteur privé, personnes-ressource dont d’éminents constitutionnalistes maliens -jeunes ou confirmés- y ont tous contribué. Le point culminant en fut la Conférence nationale, tenue du 29 juillet au 12 août 1991. En plus des catégories ci-dessus citées, ladite Conférence nationale a vu la participation des délégués du monde rural et des Maliens de l’extérieur;

D’aucuns confondent probablement l’Acte fondamental no1/CTSP ayant tenu lieu de Loi fondamentale du Mali pendant la Transition 1991/1992. Ledit Acte fondamental fut élaboré avant la nomination de votre serviteur comme Premier ministre, chef du Gouvernement. Quant à la Constitution du 12 janvier, nul ne peut en revendiquer la paternité. Il est proprement sidérant d’entendre, depuis 2017, des versions fantasmagoriques dignes de contes de fée pour jardins d’enfants. Pour l’Histoire, il est néanmoins utile de mettre en exergue le rôle important que certains cadres nationaux ont joué dans le processus d’élaboration et de finalisation de notre Constitution démocratique avant (notamment en qualité de membres de la Commission nationale de réflexion préparatoire que votre serviteur avait créée en avril 1991 en préparation de la Conférence nationale), pendant et après la Conférence nationale. Certains d’entre eux ont été rappelés à Dieu Le Tout-Puissant et Miséricordieux, notamment le Professeur Abdoulaye Diarra, qui fut le rapporteur de la Commission constitution de la Conférence nationale, Wamara Fofana, Secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre (plus tard promu ministre délégué en raison de sa compétence hautement appréciée de tous) et Me Demba Diallo. En sa qualité de Président de la commission Constitution du CTSP, c’est d’ailleurs lui qui aurait dû présider la commission Constitution de la Conférence nationale. Mais, en accord avec le chef de l’Etat, Président du CTSP, votre serviteur s’y est fermement opposé (M. Cyr Mathieu Samaké, présidant finalement la commission Constitution de la Conférence nationale) car, l’éminent avocat, dont l’éloquence et la verve en bamanakan aussi bien qu’en langue française sont unanimement reconnues, était déjà en pré-campagne présidentielle, et il n’était pas question de lui offrir un tel podium sur un plateau d’or (les débats en plénière étant retransmis en direct à la radio et à la télévision). Fort heureusement, certains cadres sont parmi nous, comme Madame Manassa Dagnoko, les anciens ministres Daba Diawara (Fonction publique et Travail), Abou Sow, Colonel Issa Ongoïba (ces deux derniers à l’époque membres du Cabinet de la Primature), Boubacar Gaoussou Diarra (Directeur de Cabinet du Garde des Sceaux, ministre de la Justice), Gaoussou Drabo (Directeur de publication de l’Essor, rebaptisé Quotidien national d’information), des membres du Cabinet du Ministre Wamara Fofana ainsi que d’éminents autres spécialistes du Droit public/Droit constitutionnel que le grand public a découverts avec satisfaction pendant la Transition démocratique. D’autres cadres, membres ou non du CTSP ont pu jouer un certain rôle soit auprès du Président du CTSP en raison de relations officielles ou personnelles avec celui-ci, soit au niveau de la commission Constitution de Me Demba Diallo, mais certains parmi ceux qui s’agitent le plus aujourd’hui n’ont joué aucun rôle pendant les travaux de la Conférence nationale ou n’y ont même pas participé.

La dernière mouture des textes fondateurs de la IIIème République (Constitution, Charte des partis et Code électoral) tels qu’adoptés en Conseil des ministres dans la perspective notamment du référendum constitutionnel initialement prévu le 1er décembre 1991 est le résultat d’une Commission d’une vingtaine de membres placée sous la présidence effective de votre serviteur, avec consigne ferme de ne pas remettre en cause les options fondamentales décidées par la Conférence nationale.

En temps opportun, lorsqu’il s’agira d’écrire l’Histoire de la Transition démocratique 1991/1992, nous reviendrons plus en détail sur ces aspects au moment où la crise politique actuelle semble favoriser la confusion, la manipulation des esprits et la désinformation.

<strong>Bamako, le 26 juillet 2020</strong>

<strong>Soumana Sako</strong>
<strong>Ancien Premier ministre</strong>
<strong>Chef du Gouvernement de Transition 1991/1992 de la République du Mali</strong>
<strong>Source : le tjikan</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le come&#45;back de Me Kassoum Tapo  à la Justice, Garde des Sceaux et des Droits de l’Homme :   Le début d’une nouvelle ère…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/le-come-back-de-me-kassoum-tapo-a-la-justice-garde-des-sceaux-et-des-droits-de-lhomme-2888725.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Aug 2020 15:35:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Voilà ce qu’affirment avec insistance des spécialistes et observateurs avisés de la justice malienne. La nomination de Me Kassoum Tapo, avocat au barreau du Mali et de Paris, n’est pas un inconnu. En venant à la tête du département de la Justice, Garde des Sceaux et des Droits de l’Homme, au moment où le pays traverse une crise socio-politique des plus graves de son existence, Me Tapo sait les défis qui l’attendent. Décryptage.

Très bon avocat doublé de la casquette d’homme politique avisé, Me Kassoum Tapo en acceptant le poste de la Justice, a une occasion de se racheter après un bref séjour dans le gouvernement, mais aussi redonner confiance aux maliens à l’appareil judiciaire qui en a tant besoin.

Après un analyse la situation du mali d’aujourd’hui, l’un des premiers objectifs que Me Tapo devrait relever, est de faire toute la lumière sur les tueries des 10, 11 et 12 juillet 2020, l’une des revendications du M5 RFP  puisque bien d‘occasions se sont représentées pour que la loi soit appliquée, en vain. En clair, il s‘agit pour le nouveau locataire de la Justice de combler ce déficit dû à des défaillances dans l’appareil judiciaire et demeure prompt à informer désormais l’opinion nationale et internationale sur tout ce qu’il devrait entamer comme réformes et actions pour le bonheur des maliens. N’est-ce pas à peine arrivé, qu’il a ordonné l’ouverture d’une enquête sur les tueries des 10, 11 et 12 juillet 2020, apprend-t-on?

<strong>Me Tapo met le turbo</strong>

En réalité, à peine arrivée à la cité Administrative de Bamako, Me Kassoum Tapo a mis le turbo sachant qu’il n y a pas de temps à perdre et qu’il faut redonner confiance aux maliens en leur appareil judiciaire.

Démocrate connu, Me Tapo devrait activer la lutte contre la corruption en insufflant une nouvelle dynamique au Pôle Economique et Financier ; appliquer la loi de programmation sur le justice en vue d’améliorer les conditions de vie et de travail des magistrats, auxiliaires de justice ; équiper le Pôle judiciaire tout comme Economique en moyens roulants et autres afin de permettre aux magistrats et autres auxiliaires de justice de bien faire leur travail ; lutter contre l’impunité au sein de la justice malienne qui est caractérisée par le manque de sanctions disciplinaires ; corriger l’absence de justice de Paix, donc de Tribunaux d’Instance ; Construction de nouvelles juridictions surtout au centre et au nord du pays et accélérer les chantiers qui sont l’arrêt çà et là dans le pays.

<strong>Relecture du code de Procédure Pénale…</strong>

Pour se conformer à l’évolution de justice au plan international, Me Tapo devrait procéder à la relecture du Code de Procédure Pénale ; créer entre les chancelleries et les magistrats une confiance après la récente sortie du Président de la magistrature suprême, IBK. Très respectueux des droits humains, Me Tapo a une occasion de désengorger les prisons afin d‘éviter des détentions prolongées. Avec le manque de magistrats et autres, le recrutement en nombre s’impose afin de pouvoir appliquer une mise en place de tribunaux d’Instance dans tous les cercles surtout le départ massif à la retraire qui sont constatés çà et là; recruter le personnel de soutien avec l’absence criard de section d’enseignement dans l’enseignement pour mieux gérer ce déficit sans compter qu’à l’intérieur du pays, le manque de greffiers se fait voir au grand jour.

<strong>Des juges des Libertés et des Détentions</strong>

Pour rendre la justice fluide, le juge des Libertés et des Détentions pourra jouer un grand rôle grâce à la nouvelle réforme cela indépendamment du Parquet et du juge d’Instruction, nous dit-on.
Aussi, déconnecter la juridiction en créant un tribunal pour gérer les affaires financières, cas du tribunal de Grande Instance en CVI du District de Bamako. Fusionner les trois pôles Economiques et Financiers de Mopti, Kayes et Bamako, ce qui facilitera le travail, nous explique un spécialiste.
« En tout cas, si Me Tapo parvient à réaliser ces différents chantiers, il aura donné un nouveau souffle devant permettre une bonne distribution de la justice au Mali. Ce n’est pas un rêve, mais il suffit d’une volonté. Et dieu sait que Me Tapo pourra le réussir si on lui donne le temps et les moyens ; je veux dire s’il a les coudées franches », nous confie un grand Commis de l’Etat qui a gardé l’anonymat.
<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le M5&#45;RFP est une révolution Malienne voire Africaine contre la mauvaise gouvernance et la libération de l&amp;apos;esclavage colonial</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/le-m5-rfp-est-une-revolution-malienne-voire-africaine-contre-la-mauvaise-gouvernance-2888731.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Aug 2020 15:31:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Le départ d’IBK sera la fin de la souffrance du peuple malien et de l'Afrique toute entière… », dixit le président de l’ADEPM.

Dans son analyse, le Président du parti ADEPM, membre fondateur du Cadre de Réflexion Stratégique pour le Changement (CRSC), membre du M5 RFP, Dr Aboubacar Sidiki Fomba, rappelle le bien-fondé de la création du M5 RFP qui en vise qu’à restaurer la dignité, l’honneur et la paix des maliens. Lisez plutôt !

Le M5-RFP est décidé à changer le destin du Mali, à restaurer l'honneur, la dignité et la paix durable.

La mauvaise gouvernance en Afrique tire son origine de la France-Afrique donc la balkanisation de l'Afrique.

Voilà les 11 accords signés entre la France et les pays francophones et ce qui explique la position de la CEDEAO/France pour la résolution de la crise au Mali:

1_ La dette  coloniale pour remboursement des bénéfices de la colonisation: les États indépendants remboursent le coût des infrastructures construites par la France pendant la colonisation.

2_ La confiscation automatique des réserves financières nationales : la France garde les réserves financières de 14 pays Africains dont le Mali depuis 1961.

3 _ Le droit de premier refus sur toute ressource brute ou naturelle découverte dans nos pays: la France a le premier droit d'achat des ressources naturelles de la terre de ses ex_colonies. Ce n'est qu'après que la France ait dit : "je ne suis pas intéressé " que les pays Africains sont autorisés à chercher d'autres.

4_ Priorité aux intérêts et aux entreprises françaises dans les marchés publics et appels d'offre publics.
C'est à dire dans l'attribution des marchés publics les entreprises françaises ont la priorité sur l'attribution, même si les pays Africains peuvent obtenir un meilleur rapport qualité-prix ailleurs.

L’exemple récent est la concession de l'aéroport international Modibo Keita.

La France possède à travers ses expatriés, tous les leviers économiques de nos pays et contrôle tous les grands services publics : Eau, Électricité, Téléphone, transports, les grandes banques, commerce, la construction et l'agriculture.

5_Droit exclusif de fournir des équipements militaires et de former les officiers militaires de nos pays d'où l'existence d'un accord ou de coopération militaire.

6_ Le droit pour la France de déployer des troupes et intervenir militairement dans le pays pour défendre ses intérêts.

Exemple la fameuse lettre de Dioncounda Traoré dont personne ne connaît le contenu se cache derrière ce droit et c'est pourquoi Barkhane est au Mali pas pour lutter contre le terrorisme mais pour l'intérêt de la France.

7_ L'obligation de faire du Français, la langue officielle du pays et la langue pour l'éducation.

La langue de Molière !
Une organisation de la langue française et de la diffusion de la culture française "la Francophonie".

8_L'obligation d'utiliser le franc CFA (franc des colonies françaises d'Afrique): la vraie Vache à lait pour la France, un système dénoncé par l'Union européenne.

Ce système met environ 500 milliards de dollars des caisses de l'Afrique dans sa trésorerie.

9_ L'obligation d'envoyer en France, un bilan annuel et un rapport d'état des réserves : Pas de rapport, pas d'argent.

10_ Renoncer à toute alliance militaire avec d'autres pays, sauf autorisation de la France.

C'est pourquoi la Russie, la Chine  et même les Etats Unis ne peuvent pas intervenir au Mali pour mettre fin à ce conflit.

11-L'obligation de s'allier avec la France en cas de guerre ou de crise mondiale.

Pour toutes ces raisons, je lance un appel à tout le peuple Malien de l'intérieur et de la Diaspora à faire du départ d’IBK, la fin de la souffrance du peuple malien et de l'Afrique toute entière.
Surtout les opérateurs économiques Maliens doivent mettre le paquet.

L'échec du M5-RFP est catastrophique et peut même être la fin de l'existence du Mali.

Le mouvement M5-RFP est purement révolutionnaire et personne n'a le contrôle, donc il échappe à toute considération ou illusion.

Ensemble pour la libération du Mali, l'otage, par-là et de toute l'Afrique.

<strong>Aboubacar Sidick Fomba président du parti ADEPM et de la coalition citoyenne pour la renaissance du Mali "COCIREM"</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grand rassemblement patriotique du M5 RFP :   Pour le mardi 11  août prochain sur l’ensemble du territoire national</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/grand-rassemblement-patriotique-du-m5-rfp-pour-le-mardi-11-aout-prochain-sur-lensemble-du-territoire-2888724.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Aug 2020 15:12:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’annonce a été faite par Dr Choguel Kokalla Maïga, porte-parole du M5 RFP après une réunion extraordinaire du Comité Stratégique. Six grandes décisions ont prises dont celle du grand rassemblement patriotique du mardi 11 août prochain.

Le M5 RFP a déposé une plainte auprès des juridictions nationales contre ceux qui ont ordonné aux FORSAT qui a tué 23 maliens et plus de 150 blessés. « Une autre plainte est en voie d’être déposée auprès du tribunal pénal International. C’est une affaire qui tient le M5 RFP à cœur parce que nous ne pouvons pas accepter que l’argent du contribuable utilisé pour équiper nos forces armées et de sécurité pour combattre le terrorisme, soit retourné contre les maliens à mains nues ».
L’occasion était propice pour féliciter la jeunesse du M5 RFP pour son courage, sa détermination et sa réussite de façon intelligente de la désobéissance civile en faisant tout pour en pas indisposer les citoyens. L’occasion était propice pour remercier les citoyens maliens de tout bord pour la mise en œuvre de la désobéissance civile qui ont fait preuve de compréhension. « Il faut que nos citoyens comprennent que cette désobéissance civile, un élément essentiel que nous menons pour que le peuple puisse s’épanouir conformément à ce qui est dans la Constitution et qui fait partie de la lutte démocratique dans un Etat laïc comme le nôtre et non sous le joug d’une oligarchie qui a pris notre peuple en otage», a précisé Dr Choguel.
Un grand remerciement a été adressé aux militants du M5 RFP qui « ont preuve de retenue et de compréhension vis-à-vis des forces de l’ordre qui sont en mission commandée de l’Etat et ne sauraient être leur ennemi. D’où cette fraternisation avec les forces de l’ordre en évitant de els agresser car, ce sont des jeunes qui vivent dans les quartiers comme nous et vivent des situations gravissimes, des victimes de la mauvaise gouvernance, de la mauvaise gestion. Ce sont leurs frères et camarades qui tombent tous les jours au front », a dit Choguel.
Mardi 11 août prochain, aura lieu un grand rassemblement patriotique national sur l’ensemble du territoire national dans l’après-midi. « Il doit être le plus grand jamais organisé en République du Mali. L’objectif est de monter à la communauté internationale, au peuple malien dans toutes ses composantes que le combat du M5 RFP est juste pour obtenir la victoire du peuple malien par ce que ce combat, c’est pour l’intérêt supérieur du peuple malien, c’est pour sauver la nation malienne, c’est pour sauver l’Etat malien », révélé le porte-parole du M5 RFP.
Pour réussir ce grand rassemblement, poursuit Choguel, il a été décidé de repartir les membres du Comité stratégique entre les régions du Mali afin de coordonner les actions du M5 RFP qui a un fort engouement à l’intérieur du pays. Idem pour le District de Bamako où l’implantation de comités M5 RFP sera intensifiée avec l’élargissement de la base sociale, sociologique et géographique du M5 RFP pour que le 11 août prochain dans toutes les régions, dans tous les cercles, dans la Diaspora, les maliens puissent sortir nombreux pour dire leur rejet de ce régime », a martelé Dr Choguel Kokalla Maîga.
Ce rassemblement patriotique « devrait se faire sans violence, de façon pacifique », a rappelé le porte-parole du M5 RFP.

<strong>Ardo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise socio&#45;politique malienne : Le Président du parti Mouvement Républicain, propose des élections anticipées</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/crise-socio-politique-malienne-le-president-du-parti-mouvement-republicain-propose-des-elections-anticipees-2888713.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Aug 2020 06:12:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[M. Ainéa Ibrahim Camara, Président du parti Mouvement Républicain (MR) a été l'invité du Journal Télévisé de 20 heures 30 de la chaise internationale TV5 Monde, le mardi 04 juillet 2020. Pour une sortie de crise au Mali, M. Ainéa Ibrahim Camara a proposé des élections générales, libres, transparentes et anticipées. Malgré son échec aux élections législatives dernières en Commune 3 du District de Bamako, M. Ainéa Ibrahim Camara est resté droit dans ses bottes. Face au confrère de « TV 5 Monde », il a été très explicite sur la crise socio-politique du Mali. Lisez plutôt !

<em><strong>JT TV5 Monde : Est-ce que vous estimez qu'aujourd'hui le mouvement des manifestations est à bout de souffle?</strong></em>
<strong>Ainéa Ibrahim Camara </strong>: Je présente d’abord mes condoléances aux familles des victimes des manifestants aux mains nues qui sont tombés sous la balle du pouvoir et aux familles des militaires maliens et étrangers qui tombent malheureusement pour que notre pays reste debout.
Je pense que notre pays est à l'horizon d'une étape extrêmement importante de son histoire. Cela va demander de la part du pouvoir comme celui des manifestants des concessions majeures pour le salut national.
Je pense aussi qu'il ne faut pas avoir cette lecture. Il ne devait pas y avoir de contestations dans la rue, dans un pays démocratique. Mais, le fait qu'il y a cette manifestation, cela dénote de plusieurs insuffisances. Ce qu'il faut rechercher aujourd'hui, ce sont les solutions.

<em><strong>JT TV5 Monde : Quelles sont ces solutions ?</strong></em>
Ainéa Ibrahim Camara : ces solutions passent nécessairement par la voie des urnes. Il faut retourner aux élections et permettre au peuple malien d'élire souverainement ses représentants.

<strong><em>JT TV5 Monde : De quelles élections faîtes-vous allusion ?</em></strong>
<strong>Ainéa Ibrahim Camara</strong> : Aux élections générales.
JT TV5 Monde : Mais ces élections ont déjà eu lieu ?
Ainéa Ibrahim Camara : Oui mais sauf que le constat actuel nous montre que cela ne va pas. Il y a un blocage institutionnel et la réponse ne doit pas être la rue. La réponse doit être des voies démocratiques légales.
Il faut de nouvelles élections conduites par un nouveau gouvernement qui lui sera dirigé par un nouveau Premier Ministre. Tout cela devrait se faire sous l'égide de la Communauté Internationale. Oui! Voilà ce qui nous fera sortir de l'ornière au Mali.

<em><strong>JT TV5 Monde : Votre parti politique est d'une certaine manière dans la contestation. Mais vous même vous n'appartenez pas au mouvement de contestation. Pourquoi ?</strong></em>
<strong>Ainéa Ibrahim Camara </strong>: Comme je le dis, ceux qui sont aujourd'hui les figures de proue du mouvement de la contestation sont des visages qu'on connait il y a très longtemps de cela au Mali. Il est temps que les Maliens sortent de cela. Il faut montrer aux Maliens un autre visage. Une autre façon de faire la politique. Nous devons montrer notre maturité politique et notre culture démocratique.
C'est pour cela que nous, nous ne nous situons ni au niveau de la majorité, ni au niveau de l'opposition, mais avec la population malienne, avec la démocratie.

<em><strong>JT TV5 Monde : Au sein de votre formation politique, vous avez prévu des actions précises ou des évènements précis au cours de cette crise au Mali?</strong></em>
<strong>Ainéa Ibrahim Camara </strong>: Nous voulons attirer l'attention de l'opinion internationale afin que tout le monde comprenne que la solution sera uniquement, l'organisation de nouvelles élections démocratique, populaire, politique et transparent, sous l'égide delà communauté internationale.

<strong>JT TV5 Monde :<em> le Gouvernement d'union nationale n'a aucun écho chez vous ?</em></strong>
<strong>Ainéa Ibrahim Camara </strong>: Je pense que cela est une fuite en avant. Cela fait 7 ans que ce gouvernement est là. Je ne suis pas ici Pour jeter l'opprobre sur qui que ce soit. Mais je pense que si, ce gouvernement actuel comme les autres qui ont précédé sous le régime d'IBK étaient à la hauteur, cela devrait se savoir, il y a très longtemps. Aujourd'hui au Mali, je pense qu'il ne faut pas attiser les rancœurs. Il ne faut pas, non plus, exacerbée les disparités. Il faut aller vers le consensus, c'est-à-dire, le vote démocratique, judicieux, libre et transparent.
Je termine en disant que le gouvernement doit mettre tout en œuvrent pour obtenir la libération de l’Honorable Soumaila Cissé.
<strong>Traduction de Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affaire des fausses signatures au ministère de la Défense Nationale et des Anciens Combattants: La cabale contre le DFM éventrée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/affaire-des-fausses-signatures-au-ministere-de-la-defense-nationale-et-des-2888728.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Aug 2020 05:21:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’opinion nationale et internationale a été largement inondée par ce qui appelée « affaire des fausses signatures » au département de la Défense Nationale et des Anciens Combattants pour laquelle « l’opérateur économique », non moins PDG de Motors Leader Africa SARL (GMLA Africa), M. Cheickiné Sylla alias « Colonel » a été arrêté puis écroué à la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako pour « faux, usage de faux, escroquerie » suite à l’imitation de la signature du DFM, Colonel-Major Abdoulaye Ibrahim Traoré, du ministre, du Contrôleur financier. D’après nos informations, il s’est révélé que le nommé « Colonel » connu pour des faits similaires devenus « son job », n’est que la face cachée de l’iceberg. Et pour cause, il s’agit d’une véritable cabale orchestrée contre le DFM, Colonel-Major Traoré, pour le faire éjecter de son poste tant convoité.

Après l’arrestation et l’incarcération du jeune « opérateur économique » alias « Colonel », non moins PDG de « Motors Leader Africa », à la MCA, l’instruction suivant son cours, selon nos radars, le DFM Traoré est victime d’un coup fourré en vue de le faire limoger par son ministre, cet autre officier supérieur et non le moindre très avisé. Et pour cause !

Dans un premier temps à en croire nos informations, le fameux « Colonel » très inspiré dans ses pratiques parle d’un marché de cinquante millions de FCFA pour le quel, il aurait remis au DFM la commission de 10%, soit cinq millions de CFA le 03 mars 2020 en fin d’après-midi, alors que l’intéressé n’avait été nommé au poste de DFM que le 04 mars 2020 et sa passation a eu lieu trois semaines après. Comment ce marché de cinquante millions pouvait être attribué par le même DFM ?

<strong>Accident dans son champ</strong>

Mieux, des rumeurs les plus folles avaient circulé faisant croire que le même DFM avait fait un accident sur la route de Ségou et qu’il avait été retrouvé dans le coffre de son véhicule, une importante somme d’argent (plus d’un milliard et demi) qu’il tentait de dissimuler dans son champ et de fausses images montrant un véhicule très endommagé avaient abondamment inondé les réseaux sociaux.
En réalité précisent nos sources, le DFM a été victime d’un accident dans son champ et au cours duquel, il a été blessé (ses deux avant-bras cassés), son gardien gravement blessé et qui finira par décéder. Là indiquent nos sources, l’accident simulé sur la route de Ségou, ne le concernait pas. D’aucuns indiquent qu’il s’agit d’une sorte de montage pour incriminer l’officier supérieur connu pour son sérieux dans le travail et sa disponibilité.

<strong>L’affaire « Colonel »</strong>

Evoquer ce dossier de faux contrat, c’est rappeler un stratagème bien pensé par l’intéressé (Cheickiné Sylla alias Colonel) et ses « supposés complices ». Malheureusement, cette fois-ci, il a à faire à de grands commis du pays, Officiers supérieurs des FAMS (le ministre de la Défense Nationale et son DFM).
Selon nos informations, le DFM de la Défense Nationale et des Anciens Combattants avait été saisi par la direction générale de la BCS S.A sur deux contrats de marchés de livraison de véhicule, au profit de l’armée. Selon les mêmes sources, le premier contrat est évalué à 447 millions de FCFA et le second à 338 millions de nos francs. Ce qui va attirer l’attention des limiers de la BCS S.A, c’est que les deux documents ont été déposés à la BCS S.A, sans l’enregistrement aux impôts comme le stipulent les textes en la matière. Aussi, il s’avère aussi que ces deux ces contrats prétendument signés le 18 février 2020 par le ministre de la Défense et des anciens Combattant et son DFM, ont été utilisés pour un nantissement au niveau de la Banque commerciale du Sahel (BCS) pendant que le DFM Traoré n’avait pas été nommé à ce poste à fortiori géré ce dossier.
La vigilance de la BCS S.A
Par ces temps qui courent, il était difficile que ce genre d’opération réussisse à la BCS S.A où le contrôle sous la direction de la Directrice Générale et de staff s’est beaucoup amélioré, nous explique-t-on.
« En regardant la date des contrats et l’arrivée du DFM qui a été nommé le 04 mars 2020 et qui a pris fonction trois semaines après, l’escroquerie, el faux et usage de faux, saute à l’œil nu », nous confie un spécialiste.
Selon nos sources, contacté par la BCS S.A, le DFM a envoyé la correspondance au chef de l’Approvisionnement, un fin contrôleur comme lui, un professionnel, aguerri, qui fera savoir à son chef que c’est un faux document.
Le DFM informe le ministre
Sans panique, au niveau de la DFM après avoir rendu compte au ministre de la découverte du pot aux roses, c’est-à-dire les imitations de leur signature, la BCS S.A sera vite informée. Et la machine de la traque qui permettra de démasquer « Colonel » et ses compagnons a été lancée sans tambour, ni trompette.
Plainte contre « Colonel »
Sans tarder, le ministre de la défense a aussitôt engagé une action judiciaire. Quelques jours après, le PDG Sylla sera interpellé puis écroué à la MCA sans coup férir. Selon nos radars, l’infortuné étant aux arrêts, sachant son stratagème découvert, n’avait d’autre choix que de s’expliquer devant les limiers de la justice. C’est dans ce cadre que le DFM s’est expliqué et continue son travail attendant que le dossier soit clôturé, nous a-t-on indiqué.
« A vrai dire, il y a une vraie compagne de dénigrement qui a été lancée contre le DFM de la Défense sans que l’intéressé, un Officier supérieur de son état ne puisse piper mot », nous confie un proche du dossier. « En réalité, l’homme a préféré laisser la justice faire son travail et puisque bénéficiant de la présomption d’‘innocence et même de culpabilité et faisant confiance à notre appareil judiciaire », a poursuivi notre interlocuteur.
Au finish, « Colonel » a été écroué même si tout a été tenté pour écrouer le DFM suite aux accusations de « Colonel », nous confie-t-on.
« La mise sous contrôle judiciaire du DFM trouve toute son explication après toutes les révélations qui le disculpent. Que comprendre donc sa mise sous contrôle si ce n’est porter atteinte à l’honneur et à la dignité d’un Officier supérieur de l’armée et non le moindre, le DFM du ministère de la Défense Nationale te des Anciens Combattants ? », s’interrogent des spécialistes en droits et défenseurs des droits humains.
« Avec l’arrivée de Me Kassoum Tapo au département de la Justice, Garde des Sceaux et des Droits de l’Homme, une lueur d’espoir s’annonce » nous confie un connaisseur qui croit dur comme fer qu’il mettra de l’ordre.
Les masques sont-ils tombés ?
Avec cette affaire de « Colonel » les masques sont-ils tombés tant pour les malfrats de tout acabit, comme pour les détracteurs du DFM et son ministre car, il s’avère qu’il y a d’autres mains invisibles qui seraient très actives pour déloger le Colonel-Major Traoré de son poste très convoité oubliant que c’est dieu qui donne le poste, donc le pouvoir.
Aussi, avec l’arrivée du général de Division Ibrahim Dahirou Dembélé à peine, lui qui est connu strict sur l’application des textes, ne pardonnerai jamais qu’on tente de le mêler dans de telle sale affaire. Idem pour le DFM qui a un parcours élogieux et dont on dit beaucoup de bien.
Un autre dossier similaire pour accabler « Colonel »
Avec ce dossier d’imitation de signatures au département de la défense, selon nos radars, un autre scandale similaire viendrait alourdir le sort de « Colonel » dont les avocats avaient tenté en vain de lui trouver une liberté provisoire.
A en croire nos sources, cette faire d’imitation de signatures à la défense, ressemble à la boite aux pandores pour « Colonel » et sa bande et tous ceux qui sont tapis dans l’ombre pour tenter de nuire au DFM et au ministre.
En tout cas, avec l’arrivée de Me Kassoum Tapo au département de la Justice, Garde des Sceaux et des Droits de l’Homme, une nouvelle ère commence car, selon nos informations, cet avocat émérite veut donner un nouveau souffle à l’appareil judiciaire malien. Cela se fera sans état d’âme et avec des sanctions contre tous ces juges et autres hommes de droit qui se cachent derrière leur fauteuil pour torpiller le droit, indiquent nos sources.
Avec le dossier « Colonel », c’est le début de la fin d‘une cabale savamment murie et montée contre le DFM et le ministre, nous dit-on.
N’eût été la clairvoyance du DFM et du Chef de l’Approvisionnement, outre le ministre Dahirou, le DFM seraient aussi sacrifiés sur l’autel d’intérêts des plus sordides alors que les plus hautes autorités ont encore besoin de leur expertise. « La bénédiction parentale est passée par là », se réjouit leur entourage.
En attendant, « Colonel » et ses sbires croupissent en prison et risqueront de rester pour longtemps, indiquent nos sources.
En attendant, la cabale contre le DFM et le ministre vient d’être éventrée.
Affaire à suivre !
<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence Nationale pour la promotion de l&amp;apos;Emploi : Bilan des activités à mis&#45;parcourt  et inauguration du nouveau local</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/agence-nationale-pour-la-promotion-de-lemploi-bilan-des-activites-a-mis-parcourt-et-inauguration-du-nouveau-local-2888691.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Aug 2020 00:48:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La traditionnelle Conférence de Presse semestrielle de l’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi (ANPE), a eu lieu hier mercredi 05 août 2020, dans son Centre Professionnel de Reconversion (CPR). La conférence avait pour but d'informer l'opinion nationale et internationale sur le bilan à mis-parcourt des activités menées par L'ANPE en cours de cette année 2020. Malgré un faible taux de réalisations des activités (14,4%), le Directeur Général, Ibrahim AG Nock s'est dit déterminé à poursuivre les activités non réalisées jusqu'à la fin de l'année.
L'événement a été aussi suivi de l’inauguration de son nouveau bâtiment, faisant office de bureaux.

Bilan des réalisations de janvier à juin 2020
Selon le Directeur général Ibrahim Ag Nock, L'ANPE a réalisé de façon générale : &lt;&lt; 14,4% du programme de Travail Annuel (PTA) de janvier au 30 juin 2020. Soit 15 activités sur 104 prévues. Par contre à la même période en 2019, l’ANPE avait réalisé, 49% sur 104 prévues.
En effet 47,1% des activités sont en cours de réalisation. Leurs réalisations seront poursuivies au même titre que les 38,5% non réalisées.

Les causes
Toujours selon le Directeur général Ibrahim Ag Nock, cette faiblesse de taux de réalisation est due aux impacts négatifs de COVID-19.

Inauguration du nouveau local
L’occasion était propice pour le Directeur général Ibrahim Ag Nock et Secrétaire général du Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnel, M. Drissa Guindo, d’inaugurer le nouveau bâtiment R+1, faisant office de bureaux de l’ANPE. Pour un total de 29 bureaux, le bâtiment a couté à l’ANPE, une bagatelle de 102.000.000 FCFA, selon le Directeur général Ibrahim Ag Nock.
Pépin Narcisse LOTI]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Contribution : Appel au sursaut national  : Je prête ma plume, et sollicite l&amp;apos;oreille de mes concitoyens</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/contribution-appel-au-sursaut-national-je-prete-ma-plume-et-sollicite-loreille-de-mes-concitoyens-2888119.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jul 2020 10:55:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Afrique, le monde, les amis du Mali, éberlués, nous observe sans mot dire. Les enfants du Mali, ahuris, ne comprennent rien à cette guéguerre d'égo où le biceps prend le dessus sur la raison et devient le mode d'expression de la colère. D'autres, abasourdis, observent le navire Mali chaviré avec un capitaine esseulé, un équipage versatile, tortueux et parfois ivre ne sachant plus le point de départ de son mal de mer entraînant un mal-être profond, mais surtout n'ayant aucune idée de sa destination à court et moyen termes.

Cette crise révèle l'immaturité ou du moins l'égocentrisme de nos leaders politiques qui se traduisit par des comportements qui s'apparentent à ce qu'on appelle en psychanalyse le complexe d'Œdipe. Œdipe, qui dans la mythologie grecque, s'est rendu involontairement coupable d'inceste et de parricide. Nos politiques aujourd'hui, tellement disent ils "aimer" leur mère patrie finissent par la violer et la tuer. C'est dire qu'une grande séance de psychothérapie s'impose au Mali et aux Maliens.

Après la mobilisation de la CEDEAO pour tenter de sauver le "grand corps malade", le Mali; Ibrahim Boubacar KEITA ne peut plus se contenter de tendre la main, il lui faut maintenant forcer les mains, car il y va de l'existence du Mali et de la survie de sa postérité. S'il ne réagit pas maintenant et tout de suite, il risque de n'avoir plus d'interlocuteurs crédibles en face pour discuter, négocier ou obtenir quoi que ce soit.

Il ne fait aucun doute, et nul n'a besoin d'un microscope pour faire le constat du déclin d'un système démocratique importé qui n'a jamais réellement fonctionné de mars 1991 à aujourd'hui.

Nos textes de lois ne reflètent aucunement les réalités sociopolitiques;

nos institutions calées sur un modèle tout aussi exporté sont en déphasage complet avec l'évolution sociétale;

un régime sensé être parlementaire se magnifie dans les faits comme présidentialiste;

Depuis cette date mémorable du 05 Juin 2020, on assiste à un dévoiement des revendications légitimes du peuple.

Quand le peuple demande un accès universel à la santé, les politiques revendiquent un premier ministre "plein pouvoir" !

Quand le peuple demande un accès pour tous à l'eau potable et à l'électricité à moindre coût; les politiques revendiquent la dissolution de l'assemblée nationale !

Quand le peuple revendique plus de justice sociale; les politiques revendiquent la tête de Manassa Danioko !

Quand le peuple demande la sécurisation des biens et des personnes; les politiques demandent la tête du Président de la République!

Quand le peuple s'inquiète pour la scolarisation des enfants; les politiques glissent timidement la libération de Soumaila Cissé comme postulat de base...

Cette contradiction, cette dichotomie, entre les revendications de l'écrasante majorité des maliens et les exigences des politiques qui prétendent parler en leur nom, entretenue de tous les côtés rend aléatoire toute tentative de mise en place d'un dialogue franc et sincère.

Tous les maliens, hommes, femmes, jeunes et vieux, des villes comme des villages, de toutes ethnies et de toutes obédiences, de tous les rangs sociaux... sont interpellés et appelés à se ressaisir pour faire face à l'imminence du danger qui guette notre mère patrie. Soyons conscients de ce danger pressens et imminent que constituent entre autres;

L'imminence de l'invention du peu de territoire qui reste;

L'imminence de l'explosion du grand banditisme avec la circulation des armes légères et des gros calibres sur toute l'étendue du territoire;

L'imminence de l'instauration d'une guérilla urbaine sur fond de règlement de compte;

L'imminence de l'explosion de la misère et de la famine rampantes;

L'imminence de la défiance généralisée;

L'imminence de la disparition de tous nos ressorts sociaux;

L'imminence de l'aggravation du conflit ethno-politique;

L'imminence de l'instauration de conflits inter courants islamiques;

L'imminence de la désorganisation structurelle de notre modèle organisationnel social,
<ol start="9">
 	<li>culturel et politique et ce pour au moins 20 ans avec comme corollaire la mise sous tutelle et sous perfusion permanente;</li>
</ol>
Bref, l'imminence de la disparition de notre Etat - Nation.

C'est pourquoi, j'en appelle d'abord au premier d'entre-nous, le Président de la République Ibrahim Boubacar KEITA.

- Qu'attend Ibrahim Boubacar KEITA pour faire usage de l'arbre à palabre et le grand vestibule, tirés de nos us et coutumes, pour imposer le dialogue entre les enfants d'une même nation dont il est aujourd'hui l'aîné sans être le plus âgé ?

- Qu'attend le père de la nation pour apaiser le cœur de ses concitoyens ?

- Qu'attend le président du conseil supérieur de la magistrature pour prôner la justice sociale dans la république dont il est le garant des libertés individuelles et collectives ?

- Qu'attend le chef suprême des armées pour impulser le sursaut populaire et une dynamique nouvelle emmenant le peuple du Mali à croire en la transformation des goulots actuelles en une opportunité afin que les maliennes et les maliens puissent croire de nouveau à un destin harmonieux commun et à une paix durable dans une république où il fait bon vivre ?

- Qu'attend encore le premier élu de la nation pour dissoudre l'assemblée nationale en vertu de l'article 50 de la constitution ? Nul n'a besoin d'être politologue, politiste, universitaire, ou activiste pour savoir que la proposition faite par la CEDEAO en la matière n'est ni légale, ni légitime, ni cohérente, ni faisable, ni applicable au même titre que la revendication principale du M5 RFP visant la démission du Président.

- Qu'attend Ibrahim Boubacar KEITA, pour asseoir un dialogue avec l'ensemble des responsables des partis politiques représentés à l'assemblée nationale pour échanger sur la meilleure formule politique d'absorption de la partie politique de la crise ? Il est temps de sortir de cette dichotomie mouvante et entretenue, et cette cristallisation du débat politique entre le M5 RFP et le Président de la république. La sphère politique ne se résume pas à cela, d'autres partis existent et doivent avoir voix au chapitre, et leur parole compte pour la refondation du pays.

Au-delà de la personne du Président de la république et de l'institution qu'il représente, il est grand temps pour le M5 RFP d'arrêter de surfer sur les fragilités et les faiblesses du premier magistrat élu pour conduire la destinée du pays pour 5 années dont 2 déjà entamées.

Il est grand temps que le comité stratégique du dit mouvement revoit sa stratégie de lutte en acceptant le dialogue et en évitant le jusqu'auboutisme du riposter. En s'enfermant dans cette posture, le dialogue devient difficile et c'est le Mali qui perd.

Le comité stratégique doit faire bien attention, car il se verra très rapidement dépasser par la montée en puissance, comme faucon, de ceux qui se réclament JM5 RFP (jeunesse du M5 RFP). Le caractère hétéroclite, et le caractère impulsif de cette branche jeune qui se radicalise de jour en jour avec un mode opératoire non maîtrisable, et sans réels leaders reconnus doivent faire peur aux responsables de ce mouvement qui n'est pas exempt d'une crise endogène. Et cela est inquiétant !

Au-delà du M5 RFP et de la mouvance présidentielle, les autres partis politiques, les mouvements et associations politiques, le peu de société civile qui existe encore, les ressorts sociétaux (confédérations religieuses, les familles fondatrices, les associations de jeunes, les associations de femmes, les artisans, les opérateurs économiques, les chefs de quartiers... qui restent non-alignés et qui constituent une troisième voie doivent sortir de leur mimétisme et siffler la fin de la récréation.

Si gouverner c'est prévenir, nous devrions tous agir et maintenant pour lancer les bases d'un KOUROU KAN FOUGA sur la base des recommandations de la CEDEAO. Nous devrions prendre cette intervention de la CEDEAO comme une opportunité et non un goulot supplémentaire. N'ayons pas peur de confronter les idées car c'est de la discussion que jaillit la lumière comme dirait l'autre.

Maliennes et maliens, je nous "exhorte à la vigilance", je nous engage au "parler ensemble" et je nous sollicite au "faire ensemble" . Notre Mali, notre bien commun, notre mère patrie, notre terre nourricière, notre république, notre nation, notre pays, notre Etat ne sera que ce que nous déciderons qu'il soit.

L'heure est grave et aucun sacrifice ne sera de trop pour la survie de notre postérité. Laissons sa chance au dialogue et croyons dur comme fer, que chaque fois que nous avons été en face des difficultés existentielles, nous avons vaincus ensembles par le dialogue.

Que Dieu sauve le Mali et nous donne la force de nous surpasser pour prôner et cultiver la paix dans nos cœurs, la paix dans nos familles et la paix dans le Mali.

Celle-ci est ma contribution et un appel non pas à la désobéissance civile, mais à la réflexion citoyenne pour un Mali apaisé.

&nbsp;

<strong>Dionké FOFANA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Président de l’APDEM réagit aux décisions des Chefs d’Etats de la CEDEAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-president-de-lapdem-reagit-aux-decisions-des-chefs-detats-de-la-cedeao-2888111.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jul 2020 09:16:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[1 _ le  Maintien  et le renforcement de IBK au pouvoir à travers :

_Son maintien au pouvoir

_ Maintien du premier ministre Boubou Cissé choisi par IBk

_ le choix des ministères régaliens revient à IBk

_ le choix des 9 membres de la cour constitutionnelle revient à IBk en application de l'article 50 de la constitution.

2_ le Renforcement du M5-RFP et le départ précipité de IBk à travers :

_ L’organisation d'une élection partielle créant une nouvelle frustration du côté des députés mal élus et des députés qui ont été trichés.

_ La démission forcée des 31 députés qui sont dans la majorité et d'autres dans l'opposition.

_ Le mépris à l'égard du RPM principal parti politique de la majorité en plus des autres partis sauf l'ADEMA.

_ la menace d'une sanction de la CEDEAO

_ Le mépris envers le mouvement M5-RFP

_la violation de la constitution malienne et du protocole additionnel de la démocratie et de la bonne gouvernance par cette décision des chefs d'État de la CEDEAO.

3 _ l'application de l'accord d'Alger dans son intégralité dont un soutien des chefs d'État à la partition du Mali.

4_ les chefs d'État de la CEDEAO ont agi comme des gouverneurs pour faire plaisir à la France conformément aux 11 accords signés entre la France et les pays francophones.

En conclusion le sommet de ces chefs d'État avait pour objectif l'accélération de l'application de l'accord d'Alger de partition du Mali et sauvegarder les intérêts de la France et maintenir le peuple Malien dans l'esclavage et la résignation donc une confirmation de la mise sous tutelle du Mali.

<strong>Aboubacar Sidick Fomba président de la COCIREM membre  /CRSC / M5-RFP.</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le M5 RFP s’est prononcé sur les recommandations de la CEDEAO :   A partir de ce lundi, durcissement de la désobéissance civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-m5-rfp-sest-prononce-sur-les-recommandations-de-la-cedeao-2888107.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jul 2020 09:07:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Face aux hommes de médias, le porte-parole du M5 RFP, Dr Choguel Kokalla Maïga, a rappelé les concessions faites à IBK sous l’impulsion de l’imam Dicko. Aussi, Ibrahim Ikassa Maïga a lu la réplique du M5 RFP face aux recommandations des Chefs d’Etats de la CEDEAO lors de leur sommet extraordinaire du 27 juillet dernier par vidéo-conférence. Bien d‘autres orateurs se sont succédés à la tribune.</strong>

<strong> </strong><strong>Les compteurs sont mis à zéro</strong>

<strong> </strong>Selon Choguel : « A partir de maintenant, les compteurs sont mis à zéro. La trêve prendra fin dans cinq jours ».

Un vibrant hommage a été rendu à la jeunesse malienne pour sa lutte héroïque et qui a défié les balles des forces de l’ordre les 10, 11 et 12 juillet dernier. <em>« Ces jeunes donneront le second coup d‘envoi de la désobéissance civile dès lundi et ne s’arrêteront plus jusqu’à la démission d’IBK</em> », a martelé Dr Choguel.

Ensuite, l’orateur a rappelé que «  le M5 RFP pour sa lutte héroïque est rentrée dans l’histoire du Mali. C’est le destin du Mali et de l’Afrique qui se jouent au Mali avec notre crise socio-politique. La démocratie ne se limite pas seulement aux respects des lois, organiser des élections, mais respecter les lois et ses engagements. La crise malienne est profonde  mais pas que politique, mais il s’agit de la gouvernance ». « Aucun dirigeant ne dirigera comme bon lui semble, puisqu’il trouvera sur son chemin le peuple debout devant lui », a mis en garde le porte-parole du M5 RFP.

<strong> </strong><strong>Ensuite, Ibrahim Ikassa Maïga a lu la réplique  du M5 RFP aux recommandations des Chefs d’Etats de la CEDEAO.</strong>

<strong> </strong><strong>« Les solutions à demi-teintes ne règleront plus la crise malienne », a martelé Ibrahim Ikassa Maïga.</strong>

<strong> </strong>Selon lui : « Le Comité Stratégique donne suite au sommet des Chefs d’Etats de la CEDEAO sur la crise socio-politique ».

Le Peuple malien, a-t-il dit « avait fondé un espoir sur cette importante rencontre de haut niveau de Chefs d’Etats et non les moindres de la CEDEAO, mais le peuple découvre avec étonnement à l’instar de Goodluck Jonathan qui ramènent la crise malienne à un simple contentieux né du scrutin des élections législatives  dernières : - la démissionne de 31 députés ; la recomposition rapide de la Cour Constitutionnelle, le recours à l’articles 50 pour IBK ; la mise en place d’un gouvernement d’union nationale afin d’appliquer les conclusions de la DNI ; l’indemnisation des familles des personnes tuées, des blessés et la destruction de biens publics et  privés; un régime de sanctions ».

<strong>Les approximations des Chefs d’Etats fustigées</strong>

Selon l’orateur, «  ces approximations des Chefs d’Etats sont très improbables avec la démission des députés ; l’injonction à IBK à user de l’article 50 avec la  nomination des membres de la  Cour Constitutionnelle ». Et Ibrahim Ikassa Maîga de déplorer que : « La CEDEAO a décidé de mettre le Mali sous tutelle en imputant au Président d’un quart de Président, de couvrir un homme et son régime corrompu contrairement au Mali qui aspire à la démocratie et à un Etat laïc ». Pour cela dit-il : « Le M5 RFP déplore que le CEDEAO ne tienne pas compte des propositions faites mais propose des propositions qui sont contraires aux attentes du peuple et violent les lois du Mali ». Selon Ikassa, les recommandations de la CEDEAO qui ferment les yeux sur la mauvaise gouvernance, la violation de la Constitution, c’est fort ce qui précède que « le M5 RFP porte contre les décisions des Chefs d’Etats CEDEAO ». Parlant des propos du Président IBK parlant de terrorisme, l’orateur explique que « l’épouvantail terroriste venant d’IBK à l’endroit de l’imam Dicko, relève d’une tentative désespérée de trouver des solutions idoines de sortie de crise et qu’avec la déconfiture actuelle du Mali, n’a pas trouvé mieux, que de s’en prendre à l’autorité morale du M5 RFP qui dit-il «<em>incarne mieux que lui, sa mission</em> ».

<strong>Des actions judiciaires contre les commanditaires des tueries</strong>

Pour Ibrahim Ikassa Maïga <em>« La  détermination de poursuivre le combat ; exige la démission d’IBK et de son régime qui porte l’entière responsabilité de ce qui arrive de nos jours au Mali. Aussi, il a réitéré « l’exigence d’actions judiciaires devant la CPI des commanditaires des meurtres de manifestants tant à Sikasso qu’à Bamako, exige la libération de l’honorable Soumaila Cissé</em> ».

Enfin, l’orateur martèle que <em>« Le M5 RFP exige de la CEDEAO du respect du peuple malien ; la dissolution totale de l’AN, de la Cour Constitutionnelle, de la démission d’IBK</em> ».  Mieux pour Ikassa : <em>« Les solutions à demi-teintes ne règleront plus la crise malienne. Sinon, le peuple malien disposera comme bon lui semble, son avenir </em>», a –t-il laissé entendre.

<strong>L’imam Mahmoud Dicko, non moins autorité morale du M5 RFP</strong>

<strong> </strong><strong>Restaurer la nation malienne</strong>

Il a fait des bénédictions pour le pays et pour ceux qui sont tombés.

Avec le verbe qu’on lui connait, l’imam Dicko est entré dans le vif du sujet. « Mieux vaut mourir que d’avoir honte ! Le Mali n’est pas un pays soumis, ni résigné. Ceux à qui je m’adresse savent ce que je veux dire. C’est un moment historique pour notre pays. C’est normal que tous les fils du pays se donnent la main. Evitons d’être distrait. Nous n’avons pas peur des critiques et autres affabulations, ceux qui le font, se trompent. Nous n’allons pas rentrer dans les détails. Nous irons à l’essentiel ».

Parlant de la CEDEAO, Dicko dira que « Si la CEDEAO n’a pas compris notre crise, mais le peuple qui souffre, sait ce dont nous subissons (tueries, assassinats, destructions de biens).

Pour l’imam Dicko, c’est le moment de se mobiliser, de se  rester souder: <em>« Le problème qu’il y a, c’est de restaurer la nation malienne par les maliens pour les maliens. Nous ne devons pas croiser les bras pour voir les choses se dérouler de la sorte. Nous devons montrer à la face du monde que nous sommes descendants de grands hommes.  Ils veulent nous pousser à la faute, résistons, ne l’acceptons pas !</em>

<em>Donnons-nous la main pour sortir notre pays de cette situation. Tout le monde sait que l’état du pays est grave. Nous n’avons pas besoin de faire du spectacle </em>», a –t-il conseillé.

<strong>Visite du PM du mardi après-midi : J’ai dit à Boubou que nous ne sommes pas intéressés d’entrer dans son gouvernement…</strong>

<strong> </strong>

D’entrée, l’imam Dicko, très remonté a dit ceci : « On profite des occasions pour livrer Mahmoud Dicko. Non, je refuse, cela ne marchera pas ! ». Une manière de répliquer aux propos du Président IBK qui l’a traité de « <em>djihadiste, de vouloir créer un Etat islamique au Mali</em> », même si la présidence à travers sa cellule de communication l’a démenti vigoureusement.

Poursuivant son intervention, l’imam Dicko a dit que « Le PM Boubou Cissé était venu me demander de l’aider dans sa nouvelle mission comme chef du gouvernement. Je lui ai dit que votre façon de gérer la situation, n’est pas bien ». Parlant de l’entrée du M5 RFP dans le gouvernement d’union nationale, l’imam de la grande mosquée de Badalabougou a martelé ceci : « <em>Je n’intégrerai pas, ni un membre de notre regroupement. A ma grande surprise, j’écoutais sur RFI de main tendue. Telle n’est pas le cas puisque Boubou est mon fils. Pour moi, c’était une visite ordinaire comme les autres</em> », a déploré Dicko.

Parlant de la libération de l’honorable Soumaila Cissé, l’autorité morale du M5 RFP a prié pour lui. « C’est dieu qui sait ses conditions de vie. Nous prions pour lui, que dieu nous le ramène saint et sauf ! », a-t-il dit.  « Beaucoup a été dit s’il revenait, il pourra bien nous édifier », a-t-il poursuivi.

L’imam a prié pour la fête de tabaski. « <em>Ne jamais accepter qu’on nous pousse à la faute ! Restons unis et mobilisés</em>», a-t-il conseillé.

&nbsp;

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère des maliens de l’extérieur : Incitation de la diaspora malienne aux investissements productifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/ministere-des-maliens-de-lexterieur-incitation-de-la-diaspora-malienne-aux-investissements-productifs-2888104.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Jul 2020 09:04:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le projet Action de Coopération Sud-Sud en Matière de Migration a organisé un atelier en vue de valider l’étude sur les dispositifs et mécanismes existants pour l’incitation de la diaspora malienne aux investissements productifs. Le coup d’envoi  dudit atelier a été donné par Mme Tangara Néma Guindo, Secrétaire général du Ministère des Maliens de l’Extérieur, le 28 juillet 2020, dans la salle de conférence de ce ministère, en présence du Coordinateur du projet, M. Aliou Barry, du Point focal de l’Union Européenne au Mali, et des participants venus de différents services et organisations de la société civile concernés par le projet.</em></strong>

<strong><em>Les objectifs du projet</em></strong>

<em>Selon le Coordinateur du projet M. Aliou Barry, les objectifs recherchés par ce projet  Action de Coopération Sud-Sud en Matière de Migration sont multiples : « Partager l’ensemble des expériences en matière d’immigration entre les quatre pays que couvre le projet, à savoir ; le Mali, le Sénégal, le Maroc, et la Côte d’Ivoire ; avoir une gouvernance partagée en termes de gestion de la migration entre ces quatre pays ; emmener l’Etat malien et la diaspora malienne a inverser cette tendance-là. C’est-à-dire que les transferts de fonds qui se font désormais puissent être injectés dans le circuit économique et qu’il puisse créer de la richesse, créer des emplois dans le pays et permettre un développement harmonieux du pays à travers les différents rouages ou l’argent a été engagé ; se fixer sur la nécessité de la mise en place d’un fond de garantie pour l’investissement productif de la diaspora »</em>

<em>Il a commenté a disant que : « En 2017, nous avons constaté qu’il y a plus de 538 milliards que la diaspora malienne a acheminés vers le Mali. L’essentiel de ces fonds est allé dans la prise en charge sociale et familiale et dans des investissements dans certains secteurs qui ne sont pas totalement productifs et ne permettent pas la création de la valeur ajoutée ».</em>

<em>Au passage, il a aussi dit que : « Cette même étude sera faite dans les quatre pays, afin de comparer ce qu’ils sont entrain de faire et surtout de profiter des uns et des autres en termes de dispositifs »</em>

<strong><em> </em></strong><strong><em>Les différents axes du projet</em></strong>

<em>Toujours selon le coordinateur du projet M. Aliou Barry, « Ce projet concerne trois axes : migration et développement ; protection des droits de migrants ; mobilité Sud-sud à travers les quatre pays ».</em>

<em> <strong>Le cadre de l’étude </strong></em>

<em>Dans son discours d’ouverture Mme Tangara Néma Guindo Secrétaire général au Mme, a fixé le cadre de l’étude ; « La présente étude s’inscrit dans le cadre de la recherche de nouvelles pistes innovantes pour améliorer sa contribution, combien utile  et nécessaire à l’économie nationale .</em>

<em>Nous pouvons donc affirmer sans nous tromper que cette étude constitue un cadre appropriée pour faire un diagnostic réel  de la mobilisation de la diaspora, des stratégies de canalisation de transfert de fonds vers les investissements productifs et du renforcement de leurs initiatives en faveur du développement de notre pays.</em>

<em>Faire de la migration un véritable atout pour le développement, facteur de croissance et de réduction de la pauvreté, telle est la vision des plus hautes autorités du mali exprimée clairement dans la politique nationale de migration. Cela passe par la recherche de synergie d’acteurs et l’amélioration du climat des affaires dans notre pays ».</em>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>« La présente étude s’inscrit dans le cadre de la recherche de nouvelles pistes innovantes… »</em></strong>

<em>En se félicitant de la tenue de cet atelier, Mme Tangara Néma Guindo, Secrétaire général du Ministère des Maliens de l’Extérieur (MME) a dit que cette étude abordera toutes les problématiques des investissements de la diaspora malienne. </em>

<em>Mme Tangara Néma Guindo : « Je me félicite que cet atelier abordera toutes les problématiques relatives à une mobilisation de la diaspora en mettant en lumière les opportunités existante, les obstacles à l’investissement productif  et proposera des solutions idoines. Qu’ils s’agissent des mécanismes visant à orienter l’épargne de nos concitoyens vivant à l’étranger, vers des projets producteur et pourvoyeurs d’emplois ou des mécanismes à mettre en place pour une meilleure sécurisation de leurs investissements ».</em>

<em> </em><strong><em>Montant du projet </em></strong>

<em>D’après le coordinateur du projet M. Aliou Barry, « Ce projet a été financé à hauteur de 10 millions d’euro par l’Union Européenne et la GIZ à travers le fonds judiciaire d’urgence pour une durée de trois ans et prendra fin en décembre 2021</em>

<em> </em><strong><em>Les réalisations  du projet</em></strong>

<em>Dans sa phase de la mise en œuvre, le projet « Action de Coopération Sud-Sud en Matière de Migration », a déjà réalisé pas mal d’activités : « évaluation a mis parcourt de la politique nationale migratoire, guide sur les filières porteuses qui va aider les investisseurs de la diaspora à s’orienter vers ces secteurs ; formation sur les droits des migrants et les droits de l’homme et des enfants ».</em>

<strong><em>Pépin Narcisse LOTI  </em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur la rencontre CEDEAO/M5&#45;RFP : « Dès l’ouverture des négociations, la CEDEAO a tracé la ligne rouge à ne pas dépasser : la démission du Président IBK », dit&#45;il</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/sur-la-rencontre-cedeao-m5-rfp-des-louverture-des-negociations-la-cedeao-a-trace-la-ligne-rouge-a-ne-pas-depasser-la-demission-du-president-ibk-dit-il-2887275.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Jul 2020 10:27:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la rencontre CEDEAO/M5-RFP, votre journal Mali Demain est allé à la rencontre du chargé de Communication du M5-RFP, M. Ousmane Doumbia. Voilà ce qu’il nous a confié.

Qu’est-ce que vous pouvez conclure de cette rencontre ?
Ce que nous pouvons conclure de cette rencontre est que, cela a été un échec. Et c’était prévisible. Parce que, dès le premier contact, la CEDEAO a déposé sur la table : la démission du Président IBK comme la ligne rouge à ne pas dépasser.
Par-là, nous avons compris que la CEDEAO n’est pas venue pour la médiation. Mais, était-là en tant que partie. Si non, elle ne tracerait pas de ligne rouge.
Nous avons aussi vite compris que tous ces va-et-vient vont terminer en queue de poisson. Ce serait un échec.
Comme nous l’avons si bien dit, ces organisations internationales et sous régionales sont basés sur des intérêts.

Qu’avez-vous encore compris de tout cela ?
Ce que nous avons compris en plus, c’est que la CEDEAO est là, pour sauver un homme. Mais pas le peuple malien meurtri et qui souffre dans sa chair.
Nous ne pouvons pas comprendre, qu’en face de toutes ces crises et ses revendications sociopolitiques et institutionnelles, la CEDEAO puisse rester indifférente.
Nous avons aussi compris que la CEDEAO n’avait pas été faite pour les peuples, mais plutôt pour les chefs d’Etat.
Nous pensons que le Mali a besoin d’une profonde refondation. Mais malheureusement, ce n’est pas le souhait des Chefs d’Etat de la Sous-région. Ils veulent juste sauver le Président IBK.

A part le maintien du Président IBK au pouvoir, quelles autres propositions la CEDEAO a-t-elle faites ?
La CEDEAO nous demande d’entrer dans un gouvernement d’union nationale pour ceux qui sont disposés.
En ce qui concerne la Cour Constitutionnelle qui est le vrai problème, elle propose que les forces vives de la nation (pas le M5-RFP), vont proposer 03 personnes. Cela veut dire que même la majorité présidentielle va entrer dans la danse pour faire une proposition parmi les 03 personnes. IBK va choisir 3, la magistrature 3. Comme déjà, avec 05 membres, la Cour peut délibérer, c’est cette Cour qui sera chargée d’examiner les dossiers des candidats recalés par la Cour Constitutionnelle. L’Assemblée nationale quant à elle, va rester. Cela veut dire quoi ?
Cela veut dire que, si cette nouvelle Cour tranche en faveur de Moussa Timbiné, il reste.
Alors, quand vous regardez tout cela, vous verrez que c’est un schéma monté à l’avance pour permettre au système en place de continuer dans son oligarchie.

Qu’en est-il des revendications de M5-RFP ?
Par rapport aux revendications du M5-RFP, ils disent qu’il faut attendre la mise en place du gouvernement d’union nationale pour examiner cas par cas.
Même les poursuites judiciaires demandées par M5-RFP contre ceux qui ont tués les manifestants ont été renvoyées au nouveau gouvernement d’union nationale.
Finalement, nous avons compris que c’était juste un dilatoire pour casser la mobilisation du M5-RFP et permettre au pouvoir de se préparer en conséquence.

D’après vous, quelle sera la nouvelle orientation du mouvement ?
Je dirai que, « à quelque chose, malheur est bon ». Le peuple a compris que le M5-RFP est là pour défendre ses intérêts.
Pourquoi ? Parce que, la mission qu’il nous a confiée, nous la menons à bon escient. Nous n’avons pas changé d’un iota. Je sais que le peuple sera encore plus mobilisé que jamais, pour ce combat-là.
Vous savez, avant cette rencontre, les gens ont tout dit. Que nous allons céder. Aujourd’hui le peuple-même a compris. Donc, la lutte va continuer jusqu’au bout.
Je vous remercie !
Propos recueilli par Pépin Narcisse LOTI]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Difficile cohabitation au sein du M5 RFP.</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-difficile-cohabitation-au-sein-du-m5-rfp-2887273.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Jul 2020 10:18:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis l’appel du 14 mai dernier, jour de lancement de Ensemble Mali Kura (EMK) de Cheick Oumar Sissoko dans la salle de conférence de la mairie du District de Bamako, qui a vu la CMAS de l’imam Mahmoud Dicko, suivi du FSD le rejoindre, cette coalition tant attendue par le peuple malien a vite été adopté par les citoyens avides de changement.
Ce jour-là en guise de rappel, les animateurs d’EMK ont bel et bien réclamé la démission du Président IBK et la création de la quatrième république puisqu’il a montré toutes ses limites de diriger le Mali.
C’est fort de l’élan patriotique engendré par cette coalition du M5 RFP qui a occasionné l’arrivée hier de cinq chefs d’Etats à Bamako afin de trouver un accord politique entre le Président IBK et le M5 RFP.
La dynamique actuelle de sursaut national faut-il le rappeler a été déclenché par EMK qui maintient depuis le 14 mai dernier la démission d’IBK par la désobéissance civile afin de refonder l’Etat du mali dans une quatrième république digne de ce nom.
Depuis le lancement de ce mouvement, le 14 mai 2020, à la Mairie du District de Bamako, ce mouvement avait déjà un seul objectif: mobilier presque tous les mouvements et associations en son sein, et demander la démission du Président IBK par le biais de la désobéissance civile, ensuite, refonder le Mali.
Il s’avère aujourd’hui que ce sont ces objectifs cités plus haut qui maintiennent la cohésion du groupe M5 RFP. En réalité, la demande du président d’honneur de la CMAS, l’imam Mahmoud Dicko de maintenir IBK à son poste vise à éviter un chaos puisque le pays n’était pas préparé à une telle éventualité. Mieux, au sein du M5 RFP, il s’avère qu’il y a des divergences sur qui devra être désigné pour succéder au locataire de Koulouba ?
Donc, parler aujourd'hui d'une probable sortie de la CMAS du M5-RFP, mérite une longue réflexion car, selon mes radars, l’objectif du changement demeure le leitmotiv au sein de cette coalition hétéroclite même si le très respecté et éclairé l’imam Mahmoud Dicko n’a jamais demandé la démission d'IBK, ou même prononcé le mot. Cela se comprend puisque c’est cet homme de foi et celui de Nioro du Sahel, le Chérif Bouyé qui ont permis au candidat IBK d’accéder à la magistrature suprême. Voir leur poulain sortir par ce que certains appellent la petite porte, n’est pas une bonne chose pour eux et pour le Mali.
En réalité, depuis des mois, ces deux hommes de foi ont de tout temps et en tout lieu dénoncé les agissements du Président IBK (mauvaise gouvernance, insécurité, question de l’école, la sécurité…) qui n’a pas pu attraper cette perche.
Malgré cette divergence, la cohésion au sein du M5 RFP sera maintenue car l’objectif affiché des trois composantes (CMAS/EMK/FSD et des associations) demeure la sauvegarde du Mali d’un saut dans l’inconnu.
Donc toute considération matérielle ou autre, ne sera pas la bienvenue et suscitera le courroux du peuple qui veut se débarrasser de celui qui avait constituer un réel espoir pour s’avérer être enfin et au grand jour, un cauchemar, voire le pourfendeur du Maliba.
<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre avec M. Baba Nadio, député élu en commune 5 du district de Bamako, mais recalé par la Cour constitutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rencontre-avec-m-baba-nadio-depute-elu-en-commune-5-du-district-de-bamako-mais-recale-par-la-cour-constitutionnelle-2884223.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jul 2020 01:32:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En marge de l’Assemblée générale organisée par la jeunesse du M5-RFP, au siège d’EMK (Espoir Mali Koura), le 30 juin 2020, nous avons rencontré M. Baba Nadio, député élu en Commune 5 du District de Bamako, mais qui a été recalé par la Cour Constitutionnelle au profit de Moussa Timbiné, actuel Président de l’Assemblée nationale du Mali </em></strong>

<strong><em>Notre élu malheureux se dit victime de l’arrêt de la Cour Constitutionnelle, demande aux juges de s’expliquer et la dissolution de l’Assemblée nationale du Mali et la fermeture de la Cour Constitutionnelle. Lisez plutôt cette interview à-bâton-rompu de Pépin Narcisse LOTI.</em></strong>

&nbsp;

<strong>Veuillez-vous présenter Monsieur.</strong>

Je suis Baba Nadio, candidat à la législative de mars-avril 2020 dernier, en commune 5 du District de Bamako.

J’étais-même élu, député de la Commune 5 du District de Bamako, mais malheureusement, l’arrêt de la Cour Constitutionnelle a décidé autrement.

&nbsp;

<strong>Alors, que s’est-il passé réellement ?</strong>

Ce qui s’est passé ?

C’est la question que moi-même et mes électeurs, nous, nous posons. Néanmoins, les Juges de la Cour Constitutionnelle doivent s’expliquer. Les Juges qui viennent de démissionner doivent s’expliquer. Ils doivent se mettre face au peuple, face à l’histoire, pour dire réellement ce qui s’est passé dans les secrets de la délibération. Puisse que, je n’étais pas là-bas, malheureusement.

Je ne suis qu’une simple victime. Nous sommes, sept à huit localités à n’en pâtir de cet arrêt de la Cour Constitutionnelle.

A savoir :  Les Commune, 1, 5, 6 du District de Bamako, Kati, Bougouni, Sikasso, Koro, Nara et bien d’autres.

Mais la réalité est que le jour-même du vote, le 19 avril 2020 à 20 heures, nous avons centralisé tous nos résultats. Nous étions vainqueurs. Le lendemain à 9 heures du matin, le Gouvernorat du District de Bamako a centralisé les résultats, nous étions encore vainqueurs. Quelques jours après, le Ministre de l’Administration Territoriale a proclamé les résultats provisoires, nous étions toujours vainqueurs.

Donc, trois résultats concordants.

Mais quand vient le tour de la Cour Constitutionnelle, elle dit le contraire.

Ce résultat a provoqué un tôlé de réaction chez les jeunes de la Commune 5. Heureusement, je me suis débrouillé pour les calmer. Je leur ai tout simplement dit qu’aujourd’hui, le Mali n’a pas besoin de tout ça. Nous n’avons pas besoin de bruler les pneus. Nous sommes des maliens et ce pays ne sera que, ce que nous allons en faire.  Finalement, ils ont compris et se sont calmés.

&nbsp;

<strong>Qu’allez-vous faire donc ?</strong>

Non, je n’y peux rien.

Mais, je sais que tout-être humain a une conscience. Que les Juges de la Cour Constitutionnelle interrogent leurs consciences qui, certainement va les gronder. Parce que, quel qu’en soit alpha, après un acte posé, chaque fois que tu seul, dans ton lit, dans ton bureau. Chaque fois que tu es partout. Tu réfléchis à tous les actes que tu as posés. Et seule ta conscience est le juste juge de ces actes.

Donc, les Juges de la Cour Constitutionnelle n’ont pas le choix que de vider leur sac. Ils peuvent aller à la Maison de la Presse par exemple, expliquer au peuple. Parce qu’ils ne doivent pas oublier qu’ils ont été mis là-bas pour le peuple. Ils ont été payés par le peuple. Même-ci, c’est IBK qui les a choisis, même-là encore, c’est comme-ci, c’est le peuple qui les a choisis. Parce qu’IBK lui-même a été choisi par le peuple. Donc, c’est un acte de conscience, c’est un acte de bon sens qu’ils doivent posés. Chacun aura de compte à rendre. Et en tant que bon musulman, je sais que même s’ils ne rendent pas compte aujourd’hui, ils vont rendre compte demain. Je sais que la mort existe, et il y a une vie après la mort. Chacun va répondre de ses actes un jour.

<strong> </strong>

<strong>Aujourd’hui, il y a des voix qui se lèvent pour demander soit la démission de l’Assemblée nationale, soit la reprise de vote dans les circonscriptions à problèmes. </strong>

<strong>Vous, que dites-vous ?</strong>

Moi aujourd’hui, je suis entièrement d’accord pour l’une ou l’autre décision. Parce que pour moi aujourd’hui, ce n’est pas seulement dans deux ou trois localités, où il y a problèmes. Il y a eu des problèmes dans la plupart des localités.

A Mopti par exemple, nous connaissons des coins, où à cause d’insécurité, il n’y a pas eu d’élections. Mais les urnes ont été bourrées. A Teninkou, à Koro, … donc, vous voyez qu’il y a des problèmes.

<strong> </strong>

<strong>Mais pour moi quelles solutions ?</strong>

La première, c’est la dissolution ou la démission de l’Assemblée Nationale dans sa totalité, suivie par la fermeture pure et simple de la Cour Constitutionnelle. En attendant que le peuple malien réfléchisse pour voir, si l’on doit créer encore une Cour, dans quelles conditions et comment.

Mais si non, nous avons un système. Et ce système aujourd’hui, c’est l’impunité totale. Il va falloir arrêter.

Je sais qu’il y a eu des pressions. Et Manassa doit sortir pour nous dire, qui a fait pression sur qui ? Et pourquoi ?

Pour que ces derniers soient poursuivis devant la justice. Ça ne suffit pas à la Cour de démissionner. Il faut non seulement démissionner, mais les poursuivre devant la justice.

Voilà ma solution.

&nbsp;

<strong>Cela veut dire que vous êtes de cœur avec le M5-RFP ?</strong>

Je suis membre de M5- RFP. Je suis dans un parti qui n’est pas membre de M5-RFP. Mais en dehors du parti, j’ai des mouvements et des associations qui m’ont accompagné lors des élections et qui m’ont aidé à être élu. Donc, avec ces mouvements et associations, nous sommes dans le M5-RFP.

Aujourd’hui, ce que M5-RFP défend, c’est mon problème qu’il défend comme ça.

C’est la crise post-électorale qui a créé tout ça.

<strong>Propos recueilli par Pépin Narcisse LOTI</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre IBK/délégation du M5&#45;RFP :  « La Constitution du Mali aujourd’hui ne me permet pas de céder un quelconque pouvoir au M5&#45;RFP », dixit IBK lors de cette rencontre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rencontre-ibk-delegation-du-m5-rfp-la-constitution-du-mali-aujourdhui-ne-me-permet-pas-de-ceder-un-quelconque-pouvoir-au-m5-rfp-dixit-ibk-lors-de-cette-rencontre-2884210.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/rencontre-ibk-delegation-du-m5-rfp-la-constitution-du-mali-aujourdhui-ne-me-permet-pas-de-ceder-un-quelconque-pouvoir-au-m5-rfp-dixit-ibk-lors-de-cette-rencontre-2884210.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jul 2020 01:15:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La rencontre entre IBK et M5-RFP, du 05 juin 2020, à son second Palais présidentiel sur la Base B,   tant attendue et qui pouvait être qualifiée d’historique, parce que l’opinion nationale et internationale s’attendaient à une issue heureuse pouvant désamorcer la crise socio-politique que traverse la Mali depuis quelques temps, n’a fait que jeter de l’huile sur le feu. Et pour cause !

Le locataire de Koulouba a montré à ses visiteurs du jour qu’il tient mordicus à son pouvoir et a trouvé les mots pour le signifier : « <em>La Constitution du Mali aujourd’hui ne me permet pas de céder un quelconque pouvoir au M5-RFP</em> ».

Une façon de dire que: <em>« Je suis Président, je le reste vaille que vaille !». </em>

En plus, LadjiBourama a renvoyé le M5-RFP à sa majorité présidentielle, d’après Ousmane Doumbia, chargé de Commune d’EMK et membre de la Cellule de Communication de M5-RFP, présent à cette rencontre, que nous avons rencontrer plus tard.

<strong> </strong><strong>Une majorité présidentielle</strong>

D’ailleurs de quelle majorité présidentielle parle-t-il ?

Une majorité présidentielle qui peine à se mettre en ordre de bataille pour  prouver et convaincre le peuple par sa capacité à faire face le strict minimum ; une majorité présidentielle qui semble être dépassée par la situation et qui se cherche actuellement au sein du M5-RFP, pour s’assurer une continuité ;

C’est de cette majorité présidentielle qu’IBK fait allusion ?

Si en temps normal, cette majorité présidentielle montre les signes de faiblesse, de division, de mésentente, parfois entretenue par le président de la république lui-même, selon certains milieux proches du pouvoir en place. Ce n’est pas en ce temps de crise qu’elle pourra par une magie astrologique se surpasser pour faire face à cette force puissante et montante qui est le M5-RFP.

D’ailleurs, le mémorandum du M5-RFP a été adressé au Président de la République IBK et non à sa majorité quelconque. Puisse qu’il a toujours semblé évoluer seul, sans la majorité présidentielle. N’est-ce pas aussi le moment pour lui, de prendre toutes ses responsabilités ?

L’on peut aussi comprendre par-là qu’en renvoyant le M5-RFP vers la majorité présidentielle, c’est une manière de dire à la majorité : <em>« l’heure est venue pour chacun de me prouver de quoi vous êtes capable ».</em>

<strong>Le Président IBK a-t-il raté le coach ?</strong>

Un Président de la République est semblable à un père de famille qui, malgré les caprices de certains de ses enfants, trouve toujours les mots justes dus à sa sagesse, à ses qualités et à ses expériences de père, pour les recadrer. Mais, il ne peut en aucun cas les envoyer balader ou leur tenir des propos du genre : <em>« La Constitution du Mali aujourd’hui ne me permet pas de céder un quelconque pouvoir au M5-RFP ».</em>

Par ce comportement, IBK mesure-t-il la gravité de la situation ? En toutes circonstances, la sagesse doit primer.

Comment peut-il demander personnellement à rencontrer le M5-RFP et les renvoyer à sa majorité ?

C’est là toute la question.

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>M5 – Rassemblement des Forces Patriotiques :  L’étau se resserre&#45;t&#45;il autour d’IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/m5-rassemblement-des-forces-patriotiques-letau-se-resserre-t-il-autour-dibk-2884216.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jul 2020 01:04:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le M5 Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) représenté par ses leaders a tenu un Point de Presse, le 1<sup>er</sup>juillet 2020, au siège de la CMAS, à Magnambougou-Faso Kanu, pour réitérer sa ferme détermination à poursuivre la lutte jusqu’à l’atteinte de l’objectif ultime, qui est la démission du Président de la République IBK et de son régime et appeler tout le peuple malien à une prochaine grande manifestation populaire, le vendredi 10 juillet 2020 sur le Boulevard de l’Avenue de l’Indépendance, pour l’assaut. Au cours de ce Point de Presse, un MEMORANDUM définissant les conditions d’un pouvoir transitoire pour le restant du mandat d’IBK, a été délivré à l’opinion nationale et internationale.</em></strong>

<strong>Un seul objectif</strong>

Ils étaient tous réunis, les représentants des organisations, mouvements, associations et partis politiques (EMK, CMAS, FSD, CSTM…) pour délivrer un et un seul message au peuple malien : « la démission du Président de la République IBK et de son régime ». Cet objectif ne changera jamais jusqu’à ce qu’il soit atteint, disaient-ils. Et pour ce faire, une manifestation de très grande envergure a été annoncée pour le vendredi 10 juillet 2020 sur le Boulevard de l’Avenue de l’Indépendance par les organisateurs.

Cette information a été accueillie par des cris de joie par des participants bandés dans la cours de CMAS.

Cette annonce vient clore toutes rumeurs selon lesquelles, le M5-RFP serait en voie de fissure.

D’ailleurs, à en croire les organisateurs, cette grande manifestation marquera la fin du règne IBK et de son régime, puise qu’elle sera suivie d’une désobéissance civile accrue.

Vue le caractère très contraignant du Mémorandum, lu par ChoguelKokalaMaiga, Représentant FSD, soumis au Président IBK pour sa démission, un des participants a crié : « Nous pouvons dire que l’étau se resserre autour du Président IBK ».

Ce participant se disait très content, très fier d’être malien et très fier du M5- RFP parce qu’il voit déjà le bout du tunnel.

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>

<strong> </strong>

<strong>MEMORANDUM
</strong>Le Mouvement du 5 juin – Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) a été enclenché pour obtenir la démission du président Ibrahim Boubacar Keita et son régime, responsables des maux qui menacent aujourd’hui le Mali dans son existence même en tant que Nation, Etat, République et Démocratie.

En effet, des pratiques érigées en système de gestion ont conduit le Mali dans l’abîme : corruption comme mode de gouvernement, impunité, instauration d’une oligarchie par l’immixtion flagrante d’intérêts privés dans la gestion des affaires publiques, violations réitérées de la Constitution et des libertés, abandon de secteurs entiers de la vie socio-économique (école, santé, secteur agricole, infrastructures…), non-respect de nombreux engagements pour la décrispation de la situation sociopolitique nationale, détérioration de la situation au nord et au centre du pays, abandon des populations à leur sort, absence de l’Etat et perte de souveraineté sur des pans entiers du territoire national, échec de toutes les tentatives de dialogue, détournements des fonds alloués à nos Forces de défense et de sécurité, affaiblissement du Mali sur la scène internationale, fraudes électorales ne permettant plus aux élections de jouer leur rôle régulateur, affaiblissement et délégitimassions des institutions de la République.

Le M5-RFP s’est donné pour mission de relever le Mali en mettant un terme à la gestion chaotique de M. Ibrahim Boubacar Keita qui doit quitter le pouvoir, par suite d’actions légales, légitimes et pacifiques.

Des millions de Maliennes et Maliens ont porté cette revendication avec le M5-RFP à Bamako, dans le Mali profond et dans la diaspora.

La communauté internationale (CEDEAO, Union africaine, Nations Unies, des pays amis, …) très présente dans notre pays a entrepris une médiation en appelant toutes les parties maliennes au calme et à la retenue qui, il faut le rappeler, marquent toutes les actions du M5-RFP.
Porteur d’une espérance nouvelle pour le Mali qui a un besoin impérieux de refondation et de sauvegarde de sa démocratie fondée sur nos valeurs éthiques et sociétales, le M5-RFP décide de :
<ul>
 	<li>Poursuivre la lutte pour amener pacifiquement, mais avec détermination, le Président Ibrahim Boubacar KEITA et son régime à démissionner, par le moyen d’actions populaires de désobéissance civile ;</li>
 	<li>Faire une union sacrée des forces vives de la Nation, dans un élan de « sursaut national » pour définir, librement et sans contrainte, la vision et les contours d’un nouveau Mali, avec toutes les forces sociales et politiques (organisations de la société civile de l’intérieur et de la Diaspora, partis et regroupements politiques, forces syndicales, autorités religieuses et coutumières, forces de défense et de sécurité, groupes signataires de l’Accord issu du processus d’Alger, et toutes les parties intéressées au processus de paix et de réconciliation, etc.) ;</li>
 	<li>Fixer les objectifs et la durée d’une période de transition : tenir des concertations nationales pour faire l’état de la Nation ; opérer les réformes politiques, institutionnelles, administratives et électorales nécessaires pour refonder l’Etat, jetant ainsi les bases d’un Mali nouveau.</li>
</ul>
Cependant, le M5-RFP, conscient de ses lourdes responsabilités en ces moments critiques, prenant en compte les nombreuses sollicitations dont celles de l’Imam Mahmoud Dicko, et en signe d’esprit d’ouverture au dialogue, exige la mise en place de cette Transition dans les conditions ci-après :
<ul>
 	<li>La dissolution immédiate de l’Assemblée nationale ; 2- La mise en place d’un organe législatif de transition ; 3- Le renouvellement intégral des membres de la Cour constitutionnelle ; 4- La mise en place d’un gouvernement de Transition, avec les caractéristiques ci-après :</li>
 	<li>Le Premier ministre est désigné par le M5-RFP ;b) Il ne peut être demis par le président de la République que dans les conditions prévues par la Charte de transition ;c) Il forme son Gouvernement en entier ;d) Il nomme aux hautes fonctions nationales (Administration, Justice, Forces armées et de sécurité, …) ; 5- L’adoption d’une Feuille de route de refondation de l’Etat et de sauvegarde de la démocratie, de l’unité nationale, de la paix et de la cohésion sociale, assortie d’un chronogramme précis, à l’issue de concertations nationales ouvertes à toutes les forces vives de la Nation ; 6- Le respect des textes relatifs au droit et à la liberté syndicale, à la justice sociale et aux engagements entre les parties ; 7- L’adoption d’un pacte pour la stabilité sociale, la sécurité, la croissance et le développement ; 8 - L’adoption d’un mécanisme de suivi-évaluation annuel ;9 - Le détachement des services exécutifs de l’Etat de la présidence de la République.</li>
 	<li>Un accord politique sur l’ensemble de ces points sera dûment signé avec de solides garanties desa mise en œuvre jusqu’à la fin du mandat en cours.
§ Une Charte de transition précisera et formalisera les termes convenus dans l’accord politique pour concilier les dispositions constitutionnelles actuelles avec les organes pertinents de la Transition.
§ Le M5-RFP exige également la libération du Chef de file de l’opposition, l’Honorable Soumaïla CISSE, victime d’enlèvement depuis plusieurs mois.
Le M5-RFP entend poursuivre ses activités, notamment ses manifestations au Mali et dans la Diaspora jusqu’à l’aboutissement total de son juste combat pour la survie du Mali et le bonheur des Maliens.
Le M5-RFP invite le Peuple malien à rester confiant, vigilant, déterminé et mobilisé.</li>
</ul>
<strong>Bamako, le 30 juin 2020</strong>

<strong>Quelques réactions des participants a ce point de presse recueilli par Pépin Narcisse LOTI</strong>

&nbsp;

<strong>Seydou Amadou Touré, Président des Forces Alternatives pour le Changement (FAC)</strong>

<strong> </strong>

Je suis l’un des premiers signataires du mouvement M5-RFP.

Nous sommes très satisfaits parce qu’en réalité, ce qui a été présenté aujourd’hui, dépouille le Président IBK de tous ses pouvoirs : pouvoir législatif, pouvoir judiciaire….

Parce que, quand on parle de la dissolution de l’Assemblée nationale, de la Cour Constitutionnelle et la nomination d’un Premier Ministre de pleins pouvoirs, vraiment cela nous satisfait.

Nous voulons un Mali nouveau. Au fait, le Président IBK a montré ses limites. Pendant sept ans, nous sommes restés dans le tâtonnement. Rien n’est réglé, c’est l’insécurité, c’est les morts, c’est la mauvaise gestion…. Donc le peuple est sorti pour dire ALTE, TROP C’EST TROP !

C’est mieux de prendre un moment, de réfléchir et de trouver de vraies solutions aux Maliens. Nous sommes dans cette voix. De toutes les façons, c’est des propositions concrètes qui ont été faites à IBK. Nous attendons sa réaction.

A défaut, il y a une sortie pacifique prévue pour le 10 juillet 2020, pour réclamer sa démission. Nous resterons à la place de l’indépendance jusqu’à ce qu’il démissionne.

Je demande au peuple malien de rester mobilisé

&nbsp;

<strong>Mariam Diarra </strong>

<strong> </strong>

Nous sommes très ravies de la proposition de nos leaders. Nous sommes très contentes. Si le Président IBK veut le bonheur du Mali, qu’il accepte ça.

Nous sommes déterminés à aller jusqu’au bout. Surtout nous les femmes. Parce qu’après tout, c’est les femmes qui ramassent toujours les pots cassés.

Je lance un appel à toutes les femmes du Mali de rester déterminées. Parce que, si le président accepte ces propositions, nous allons faire du Mali, un beau pays qui va attirer à nouveaux les autres pays.

&nbsp;

<strong>Amina Fofana, je suis membre des femmes du M5- RFP et du MDP </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

J’avoue que j’étais stressée pendant les jours qui ont précédé ce Point de Presse. Parce qu’il y avait eu beaucoup de fausses rumeurs qui ont circulé.

Je suis très contente aujourd’hui de la cohérence de la réponse de M5 – RFP envers la population malienne. Parce qu’il était question pour certains de prendre la proposition de la CEDEAO qui ne nous arrangeait point. Donc là maintenant, c’est une question d’harmonie, de patriotisme, de proposition d’ensemble à IBK. Sans quoi, le 10 juillet 2020, nous allons sortir massivement pour qu’il parte définitivement.

Alors, les femmes sont ravies. Elles sont très contentes. Vous-même, vous voyez non !

<strong>Propos recueilli par Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association Yirwere  Pulaaku en conférence de presse :  « Nous œuvrerons de toutes nos forces par le biais du dialogue pour le retour de la paix au Centre du Mali », dixit La Présidente, Mme Cissé Assoumaou Barry</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/association-yirwere-pulaaku-en-conference-de-presse-nous-oeuvrerons-de-toutes-nos-forces-par-le-biais-du-dialogue-pour-le-retour-de-la-paix-au-centre-du-mali-dixit-la-presidente-mm-2884205.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jul 2020 01:02:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Association Yirwère Pulaaku a organisé une Conférence de Presse, le 1<sup>er</sup> juillet 2020, au siège de TapitalPulaaku, à Lafiabougou, pour informer l’opinion nationale et internationale sur la crise sécuritaire qui prévaut au Centre du Mali et prôner le dialogue entre les différentes communautés basées au Centre, pour un retour de la paix, la sécurité et le vivre ensemble. La conférence a été animée par la Présidente de l’association, Mme CisséAssoumaou Barry et les membres du bureau de l’association.</em></strong>

<strong>Etat sommaire de la situation</strong>

Dans son discours liminaire, la Présidente de l’Association YirwèrePulaaku, Mme CisséAssoumaou Barry a décrit de façon sommaire, la situation que vit la communauté peulh depuis l’avènement de la crise politico-sécuritaire au Centre du Mali, depuis le déclanchement de la crise.

Mme CisséAssoumaou Barry : « La communauté peulh, du fait d’un amalgame volontairement entretenu, a payé une lourde tribu de la lutte contre le djihadisme. Des villages entiers ont été rayés de la carte du Mali. Des hommes, des femmes, des enfants et pour la plupart, des bras valides ont été froidement abattus, sans aucune autre raison que leur appartenance à la communauté Peulh ».

<strong>Les objectifs recherchés</strong>

La conférence organisée par YirwèrePulaaku n’a d’autres objectifs que, « informer l’opinion nationale et internationale sur la crise politico-sécuritaire qui n’a que trop duré au Centre du Mali et qui ne cesse de faire des victimes ; chercher les voies et moyens pour arrêter ce conflit et permettre à la population de reprendre sa vie normale », a dit la Présidente Mme CisséAssoumaou Barry

<strong> </strong><strong>La milice Dan Amassagou et les FAMA pointées du doigt</strong>

Pour Mme CisséAssoumaou Barry, « ces crimes sont attribuables à certains éléments non contrôlés des Forces de Défense et de Sécurité du Mali, ainsi qu’à la milice Dan Amassagou… »

<strong>Les efforts de YirwèrePulaaku</strong>

Pour un retour de la paix, la sécurité et le Vivre ensemble, YirwèrePulaaku par la voix de sa présidente a promis d’œuvrer de toutes ses forces par la voie du dialogue.

Mme CisséAssoumaou Barry : « Malgré les atrocités commises et les souffrances endurées de part et d’autres, au nombre duquel le déplacement forcé et massif des populations de ces contrées à l’intérieur comme à l’extérieur du Mali, YirwèrePulaaku, encourage le dialogue entre les différents acteurs et œuvrera de toutes ses forces pour un retour de la paix, la sécurité et le bon vivre ensemble comme cela a été toujours le cas, depuis la nuit des temps ».

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Espoir Mali Koura : EMK demande à tous les Maliens de sortir le 10 juillet 2020 pour mettre fin au règne d&amp;apos;IBK et de son régime oligarchique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/espoir-mali-koura-emk-demande-a-tous-les-maliens-de-sortir-le-10-juillet-2020-pour-mettre-fin-au-regne-dibk-et-de-son-regime-oligarchique-2884213.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jul 2020 00:57:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mouvement Espoir Mali Koura (EMK), Père Fondateur du mouvement du 5 juin - Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP), a tenu une Conférence de Presse express, à son siège sise Magnambougou, le 04 juillet 2020, pour rassurer le peuple malien des rumeurs de fissure qui existerait au sein du M5-RFP, due à la non signature du mémorandum du 1er juillet 2020, porté à la connaissance du peuple malien, lors du Point de Presse, au siège de la CMAS. la Conférence animée par Pr IkassaMaiga, Pr Clément Dembélé, Général Moussa Sinko Coulibaly, Dr Boubacar Diakité et Maimouna Diallo, en présence du Coordinateur du EMK, M. Cheick Oumar Cissoko et de beaucoup de leurs membres ont rassuré le peuple malien par voie de presse, "qu'il n'y a aucune fissure au sein du M5-RFP" et demande à tout le peuple malien de sortir massivement le vendredi 10 juillet 2020 sur le Boulevard de l'Indépendance pour mettre fin au règne d'IBK et de son régime oligarchique. </em></strong>

<strong>Une Conférence de Presse rassurante et mobilisatrice</strong>

A tour de rôle, les animateurs ont pris la parole pour éclairer la lanterne sur la position du mouvement Espoir Mali Koura (EMK) par rapport au M5-RFP.

<strong>Pr Clément Dembélé, "Il n'y a aucune fissure au sein du M5-RFP…"</strong>

D'après le Pr Clément Dembélé : 'Il n'y a aucune fissure au sein du M5-RFP pour la simple raison que, EMK est le Père Fondateur du M5-RFP. L'initiative de ce grand mouvement qui milite aujourd'hui pour la démission du Président IBK et de son régime est venue d'EMK et c'est plu tard que les autres mouvements se sont joints pour donner naissance au M5- RFP".

Il a poursuivi en s'interrogeant : "Peut-on demander à un père de famille de quitter sa famille avant que l'objectif qu'il s'est fixé pour le bien-être et le bonheur de sa famille soit atteint ?

En réponse à cette question, il dira : « <em>Nous resterons toujours au sein de cette famille que nous avons fondée et structurée dans le cadre de la franchise, de la sincérité et de la transparence envers le peuple malien</em> ».

<strong>Général Moussa Sinko Coulibaly, " La famille M5- RFP est plus que jamais soudée et unie…"</strong>

Le Général Moussa Sinko Coulibaly dans son intervention a plus que rassuré. « Nous sommes là aujourd'hui pour affirmer notre unité au sein du M5- RFP.

EMK en tant que Père Fondateur du M5- RFP ne s'est jamais posé la question, <em>« si la lutte doit continuer ou elle ne doit pas continuer »</em>.

Nous avons pris l'engagement avec l'ensemble de tous les maliens de tout bord, sans exception, pour être tous ensemble jusqu'à ce qu'on obtient le changement. Et ce changement n'est autre chose que mettre fin à ce déficit de gouvernance et nous pensons que ce changement de gouvernance, cette révolution du changement de mentalité, passe par un certaine nombre d'étapes. La première étape est de mettre fin au règne d'IBK et de son régime.

La famille M5- RFP est plus que jamais soudée et plus que jamais unie dans l'atteinte de l'objectif qui est le Mali "Koura ».

<strong><em> </em></strong><strong>Pr IkassaMaiga, « Ce qui nous réunit ici aujourd'hui, est suffisamment clair… »</strong>

Pr IkassaMaiga va au-delà-même du regroupement M5-RFP : « Ce qui nous réunit ici aujourd'hui, est suffisamment clair. Nous sommes plus que déterminés à atteindre notre objectif ultime, qui est la refondation du Mali. L'espoir d'un Mali nouveau. Un Mali "Koura". Je pense que nous sommes plus que convaincus aujourd'hui que c'est à l'ordre du jour. Et c'est possible. Nous sommes très sûrs que nous atteindrons notre objectif final. C'est de redonner le Mali aux Maliens. Parce que le Mali se trouve aujourd'hui entre les mains des prédateurs, entre les mains d'une oligarchie clanique qui n'a autre souci que de se jouer des Maliens ».

Il a poursuivi en ces termes : « Les organisations Sous régionales, africaines et internationales nous ont entrepris de toute part. Mais aussi et surtout, les Chefs d'Etat qui appellent directement notre premier responsable, Cheick Oumar Cissoko. Ce dernier a été sous le coup de pressions énormes ici, pour lâcher-prise. Mais nous avons dit non !

Finalement, nous avons compris que, c'est des habitudes pour dire qu’on fait pour la forme. Parce que beaucoup de Chefs d'Etat se voient à travers la personne d'IBK. Et se disent : « Si cela se passe ainsi au Mali, cela donnerait des idées à d'autres peuples… »

<strong>Le Mémorandum du 1<sup>er</sup> juillet 2020</strong>

<strong>"Le Mémorandum du 1<sup>er</sup> juillet 2020, n'est qu'un élément de langage…"</strong>

A la question de savoir : Pourquoi l'EMK n'a pas signé le Mémorandum du 1<sup>er</sup> juillet 2020 ?

P<sup>r</sup>IkassaMaiga a répondu : « <em>Le Mémorandum du 1<sup>er</sup> juillet 2020, n'est qu'un élément de langage pour répondre aux préoccupation verbale de l'Imam Mahmoud Dicko qui s'est vu assailli par des pressions venues de toutes part.</em>

Le mémorandum n'est qu''un document, un support pour harmoniser les différents points de vue……<em> ».</em>

<em> </em>Il explique : « Beaucoup n'avaient pas compris le fond de notre combat. Mais nous avons pris le temps de leur expliquer. Ils sont venus avec moult propositions. Mais celles qui ont été les plus explicites ont été formulées à travers la personne de l'Imam Mahmoud Dicko, qui est venu expressément, pour la première fois rencontrer le Directoire de M5- RFP qui a dit : <em>« J'ai des problèmes. J'ai des soucis. Je n'arrive pas à dormir. Je suis appelé de partout et je reçois des visites de partout. Alors, voilà des propositions. Je les mets à votre disposition et je vous demande de regarder de près, qu’est-ce que nous pouvons en faire ». </em>

Donc, nous avons pris le temps d'y réfléchir. Parce qu'il s'agit de voir comment poursuivre la lutte. Nous, à EMK, nous avons apporté notre part de solution en termes d'idées, de perspectives de cette lutte. Nous avons toujours été clairs et nets : « Faire démissionner par des voies démocratiques, mais de façon déterminée, le Président IBK et son régime et ouvrir une transition avec toutes les forces maliennes. C'est clair et net. Cela veut dire que les organes de cette transition, nous les installerons ensemble. Nous ouvrirons la voie à une concertation nationale qui nous permettra de faire l'état de la nation, dégager une feuille de route et les organes de transition vont mettre en œuvre. Et au bout, nous aurons un Mali nouveau, un Mali refondé. Voilà notre proposition et c'est sans IBK.

<strong>Appel à la mobilisation pour le 10 juillet 2020</strong>

Après avoir rassuré le peuple malien, tous ensemble, ils ont appelé à une grande mobilisation pour le vendredi 10 juillet 2020sur le Boulevard de l'Indépendance afin de mettre fin au règne d'IBK et de son régime oligarchique.

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte anti&#45;COVID&#45;19 : Aide du royaume du Maroc à des pays africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/lutte-anti-covid-19-aide-du-royaume-du-maroc-a-des-pays-africains-2879834.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/06/Roi-Mohamed-VI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jun 2020 12:08:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Roi Mohammed VI vient de donner des instructions pour l’envoi d’aides médicales d’urgence pour les pays africains frères dans la lutte anti-Covid19 : Elles sont composées de près de 8 millions de masques, 900.000 visières, 600.000 charlottes, 60.000 blouses, 30.000 litres de gel hydro alcoolique, ainsi que 75.000 boîtes de chloroquine et 15.000 boites d’Azithromycine. 15 pays africains de la sous-région  bénéficieront de cette aide,  à savoir : le Burkina Faso, le Cameroun, les Comores, le Congo, le Swaziland (Eswatini), la Guinée, la Guinée-Bissau, le Malawi, la Mauritanie, le Niger, la République Démocratique du Congo , le Sénégal , la Tanzanie, le Tchad et la Zambie.</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :  L’heure de vérité pour IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-lheure-de-verite-pour-ibk-2879647.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-lheure-de-verite-pour-ibk-2879647.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Bokari-Dicko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jun 2020 08:54:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir réussi leur meeting géant le vendredi 05 juin dernier sur le Boulevard de l’Indépendance malgré les menaces, les pressions et toutes les tentatives de sabotages, les opposants au régime d’IBK, après tous les appels à démission du locataire de Koulouba, viennent de franchir le Rubicon. En tout cas,  samedi dernier au siège de la CMAS, avec les ralliements de partis politiques, d’associations et de personnalités en grand nombre, décident de sortir vendredi 19 juin prochain pour mettre fin au régime actuel.</strong>

Le message est clair et limpide comme l’eau de la roche au Président IBK et son gouvernement. Cette décision était prévisible dans la mesure où après le déferlement humain d’il y a deux semaines, le trio CMAS/FSD/EMK et alliés s’attendaient à un geste de bonne foi du Chef de l’Etat. Bien au contraire, comme l’imam Mahmoud Dicko l’avait martelé le 05 juin dernier qu’il « n’aime pas les avertissements, les mises en garde et les conseils », comme toute réponse, le locataire de Koulouba maintient non seulement le PM Dr Boubou Cissé à son poste, au même moment, le beau-père de son fils, est élu président de la Haute Cour de Justice (HCJ). Une sorte de pied de nez à ses opposants et non les moindres.

Avec cet appel qui semble être le dernier lancé par le M5-RFP à en croire ceux-ci, on peut affirmer sans se tromper, que l’heure de vérité du régime a bel et bien sonné malgré quelques sporadiques soutiens. S’assumer ou chuter. Dans l’un ou l’autre cas, force est de constater que les opposants ont plus de poids, c’est-à-dire plus d’arguments qui font qu’ils arrivent à rallier par centaine, voire par milliers des compatriotes de tous bords, de l’Intérieur, comme de l’Extérieur.

Dans ce cas, IBK et ses thuriféraires voient-ils le danger qui les guette ?

Sauront-ils déjouer cette autre mobilisation qui ressemble à une sorte d’assaut final contre la citadelle de Koulouba et son occupant dont personne ne peut dire avec exactitude l’état d’âme actuel.

Comme quoi, il faut savoir quitter une chose, avant qu’elle te quitte, nous dit-on !

Le Président saura-t-il sortir par la grande porte comme l’a conseillé le très respecté et éclairé imam Mahmoud Dicko et alliés?

D’ici vendredi saura-t-il démentir tous les pronostics ?

En tout cas, le coordinateur de la CMAS est one ne peut plus clair : « Le peuple souverain du mali prendra ses responsabilités le vendredi 19 juin 2020 ».

Attendons de voir !

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’énigme du très respecté et éclairé l’imam Mahmoud Dicko : L’Ayatollah Komeyni malien, la « bête » noire au régime d’IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lenigme-du-tres-respecte-et-eclaire-limam-mahmoud-dicko-layatollah-komeyni-malien-la-bete-noire-au-regime-dibk-2879660.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2020 01:14:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le simple fait qu’il donne son point de vue sur la gestion du pays ou sur les questions politiques, l’enfant de Tombouctou et de Yorosso, suscite des réactions (souvent très vives) du côté des tenants du régime IBK et même de certains hommes politiques qui ont déjà prouvé toutes leurs limites de convaincre le moindre citoyen. Et non les moindres. Surtout de certains « hommes politiques » qui ont prouvé après trente ans de gestion dite « démocratique », leurs carences adoubé d’un cynisme inqualifiable à l’endroit du peuple malien. Après avoir géré le Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) avec un bilan jugé positif, la Coordination des Mouvements, Associations et Sympathisants de l’imam Mahmoud Dicko (CMAS), créée pour promouvoir ses idéaux, fait parler d’elle. En signant un accord avec le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie au Mali (FSD) et le mouvement Espoir Mali Kura (EMK), pour faire un front commun afin de demander le départ de Koulouba d’Ibrahim Boubacar Kéïta élu en 2018 pour un second mandat de cinq ans tout comme la dissolution de la nouvelle Assemblée Nationale qui a été élue dans des conditions contestables, les partisans de cet érudit ramènent son nom dans les débats lors de l’ultimatum lancé en synergie avec le FSD et EMK le vendredi 05 juin dernier pour demander la démission d’IBK du pouvoir. Portait d’un homme d’Etat que d’aucuns qualifient de L’Ayatollah Komeyni d’Iran sauf que lui ne veut pas de poste politique, c’est juste empêcher que le Mali ne sombre. Un point, un trait.</strong>

Après plus de quarante ans de lutte pour un islam tolérant, pour une vraie démocratie véritable au Mali à travers une bonne gestion et une répartition équitable des richesses du pays, une justice pour tous, l’imam de la grande mosquée de Badalabougou rappelle l’Ayatollah Komeyni de la République Islamique d’Iran.

Parler du parcours de cet homme de foi, c’est rappeler le chemin emprunter par ce fils d’imam, originaire de la cité des 333 saints. Très jeune, l’imam Mahmoud Dicko, était un élève coranique très brillant et respectueux des consignes religieuses. De Tombouctou où depuis à l’âge de 15 ans, il s’est révélé très intelligent, courageux et assidu auprès de son grand-père. Issu d’une grande famille de religieux, l’imam Mahmoud Dicko, a débuté ses études coraniques à Tombouctou, ensuite, à Douentza en 1968 (moment du coup d’état du CMLN) auprès du grand marabout Aly Lore. Après ce séjour jugé très fructueux pour ce jeune religieux qui aimait étudier, il retourna à Tombouctou pour parfaire ses études coraniques en toute sobriété. Selon nos informations, Mahmoud Dicko aimait étudier, aime beaucoup la religion musulmane qu’il pratiquait convenablement.

<strong>La soif d’apprendre</strong>

C’est fort cette soif d’apprendre, qu’il sera envoyé par ses parents en République Islamique de Mauritanie où il fera un bref séjour avant de s’envoler pour l’Arabie Saoudite. Là-bas, l’enfant de Tombouctou étudiera profondément les préceptes de l’Islam dans toutes leurs grandeurs. Durant des années, il a su parfaire ses connaissances religieuses tout comme le fonctionnement de la société en parfaite synergie avec la religion musulmane. Homme de foi incontestable, Mahmoud Dicko était connu pour sa sobriété, son respect d’autrui et surtout des principes de l’islam. Défenseur de l’égalité, de la justice, Mahmoud Dicko ne rate aucune occasion pour le rappeler aux autorités maliennes. « <em>Du règne de l’UDPM sous le général Moussa Traoré, à Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré, Pr Dioncounda Traoré, général Amadou aya Sanogo à Ibrahim Boubacar Kéïta, le très respecté et éclairé imam Mahmoud Dicko a su toujours garder cette ligne qu’il n’est pas prête à le monnayer pour quoi que ce soit</em> », nous rappellent ses connaisseurs et supporters.

<strong>Il joue son rôle de patriote…</strong>

« <em>Très accueillant, affable, l’imam Mahmoud Dicko, n‘est pas un homme assoiffé de pouvoir contrairement à ses détracteurs qui n’ont pas pris le soin de l’étudier, de le comprendre. Il joue son rôle d’un patriote soucieux du devenir de son pays qui lui a  tout donné. Aussi, sachez que Dieu Tout puissant, miséricordieux lui a tout donné : la foi, l’argent, l’aura</em>. Que voulez-vous donc ? <em>Que ses accusateurs se détrompent, il n’est candidat à aucun poste politique. Lui-même l’a toujours rappelé</em>», nous confie un proche.

<strong>De retour d’Arabie saoudite, il sera imam à Ouéléssébougou…</strong>

De retour d’Arabie Saoudite (de Médine), Mahmoud Dicko, devenu imam, servira à Ouéléssébougou. C’est suite à un concours à l’attention des imams du Mali, organisé par le gouvernement, pour recruter les  professeurs d’arabe. Il sera envoyé à Tombouctou il enseignera l’arabe des années durant. De retour à Bamako en 1980, il sera désigné imam de la de Balabougou.

Polyglotte, l’imam Mahmoud Dicko sera désigné en 1987, chargé aux affaires sociales de l’Association Malienne pour l’Unité et le Progrès de l’Islam (AMUPI).  Après quelques années, il sera désigné Secrétaire général de l’AMUPI. Depuis ce moment à ce jour, cette association n’a pas choisi un autre à cause de l’expérience de Mahmoud Dicko, fin connaisseur du Coran, homme jugé droit, très sérieux mais trop allergique à l’injustice. En 2009, n’a-t-il pas avec le Chérif de Nioro contraint le Président ATT à abolir la Loi sur la code de la famille votée par l’AN de l’époque.

En 2013, l’imam Mahmoud Dicko a apporté son soutien au candidat Ibrahim Boubacar Kéïta pour briguer la magistrature suprême du Mali. Le candidat du peuple sera élu avec plus de 77% des voix à Soumaila Cissé.

<strong>Assène ses vérités aux colons français et à IBK…</strong>

Avec l’embrasement des régions du centre, l’imam Mahmoud Dicko ne s’est pas gêné d’interpelé le Président IBK sur cette question. L’homme de foi n’a pas manqué l’occasion pour dénoncer ce qu’il a qualifié de « <em>processus de recolonisation de ce pays». </em>En clair, c’est le processus de recolonisation du Mali que l’imam Mahmoud Dicko a fustigé sans tabou.

<strong>S’emporte contre la tentative d’introduction de l’enseignement de l’éducation sexuelle</strong>

L’Introduction de l’éducation sexuelle dans l’enseignement au Mali en 2018, Mahmoud Dicko et le Chérif se sont insurgés. Le projet a été vite abrogé par le gouvernement.

En janvier 2008, l’imam Mahmoud Dicko été désigné Président du haut Islamique du Mali (HCIM). Durant onze (11) ans, il a su donner à cette organisation, une aura qui fait d’elle un modèle.

En septembre 2019, un mouvement a été créé pour véhiculer els idéaux de l’imam Mahmoud Dicko, intitulé Coordination des Mouvements, Associations et sympathisants de l’Imam Mahmoud Dicko (CMAS).

Avec l’intensification des attaques au centre du Mali, l’imam n’a pas hésité de demander la démission du Président IBK.

<strong>Ses pressions font démissionner SBM</strong>

Son insistance suivi d’appel sur la place de l’indépendance le 05 a            vril 2019, pour demander la démission du PM Soumeylou Boubèye Maïga, a été effectif el 18 avril de la même année.

En réalité, à chacune de ses sorties, l’imam Mahmoud Dicko, fait peur,  dérange le politique malien qui pour la plupart, s’est disqualifié à travers leurs virements spectaculaires à 90°, rien que pour leurs intérêts personnels. Donc, après, près de trente ans de « démocratie », l’imam Mahmoud Dicko a eu largement le temps de comprendre, d’étudier nos hommes politiques pour être enfin trop déçu à travers leurs gestions et leurs comportements qui ont fini par exacerber l’opinion nationale et même internationale ne sachant plus à quel saint se vouer ?

Est-il surprenant que Mahmoud Dicko constitue aujourd’hui un grand espoir pour la majorité de nos concitoyens qui ne savaient plus où donner de la tête? Non, beaucoup d’eau a coulé sous le pont. En tre temps, l’imam Mahmoud Dicko a eu largement le temps d’étudier la gestion du pays, ses acteurs politiques et sociaux pour rappeler à chaque fois à l’ordre ceux-là qui ont eu la chance de diriger le mali devenu de nos jours méconnaissables.

<strong>Il a supplanté la classe politique</strong>

Notre travail de journaliste étant d’écrire, d’informer pour l’histoire, force est de constater que le très respecté et éclairé imam Mahmoud Dicko à chacune de ses sorties, dénonçait et dénonce encore sans sourciller, la gestion catastrophique du pays par le régime IBK et aussi, celle de ses prédécesseurs, surtout des politiques qui l’ont précédé. C’est-à-dire du régime de l’UDPM à maintenant. En réalité, en parcourant le parcours de cet homme, intellectuel de son état, imam aux prêches très appréciées par beaucoup de  fidèles musulmans et ayant appris à connaître les rouages de l’appareil d’Etat, il n’est pas surprenant de le voir aujourd’hui, supplanter la classe politique actuelle et mêmes certains leaders dits de la « société civile » par son franc parler. Homme tolérant, humble certes, mais qui déteste la violence et qui a compris que le peuple le comprend et le soutien pour son combat pour un Etat laïc, de droit, de justice et d’égalité. Pour preuve, en février et avril dernier, l’imam Mahmoud Dicko avec sa déclaration de mise en garde au Président de la République sur sa gestion, a vu le monument de l’Indépendance, voire toutes les rues adjacentes sur le Boulevard, envahies par des milliers de citoyens avides de changement. Et le vrai car il devrait être différent de celui de 1991 qui s‘est terminé par un cauchemar avec les conséquences que nous vivons de nos jours.

<strong>Expérimenté et dévoué pour le Mali</strong>

Actuellement, cet homme du savoir sait écouter et dire plus haut les maux qui rongent notre pays. En un mot, il est expérimenté et sert d’une sorte d’alerte à chaque fois que la gestion du pays est torpillée. Ce qui est un grand atout pour lui et non pour certains hommes politiques habitués aux rouages de l’appareil d’Etat et de sa gestion émaillée de gros scandales de corruption jamais égalés dans l’histoire contemporaine du Mali indépendant.

Aujourd’hui, que ses partisans appuyés par le FSD, l’EMK et bien d’autres associations et personnalités, demandant qu’à partir de la marche du 05 juin prochain et sans violence, la démission d’IBK et de la nouvelle Assemblée Nationale, n’est pas surprenant car, l’imam Mahmoud Dicko n’avait-il pas averti le Chef de l’Etat qu’à la prochaine fois qu’ils sortiront, ils demanderont son départ de Koulouba.

<strong>Le tandem avec le très respecté Chérif de Nioro</strong>

L’autre appui de taille et non le moindre de l’imam Mahmoud Dicko, demeure le Chérif Bouyé Haïdara de Nioro du Sahel qui après son prêche du 22 mai dernier, semble avoir pris une position de non-retour contre le régime IBK qui faut-il le signaler, n’a pas su capitaliser toutes ces mises en garde de ces deux hommes de foi, trop soucieux du devenir du Mali et face aussi à une classe politique qui n’est plus inspirée pour convaincre le peuple exacerbé par la mauvaise gestion, la corruption, le laisser-aller, l’insécurité, le chômage, le népotisme.

<strong>Le compte à rebours a –t-il commencé entre le régime et la CMAS, le FSD et EMK ?</strong>

A peine cet ultimatum lancé pour le 05 juin prochain annoncé à partir du siège de la CMAS pour demander la démission d’IBK et de la nouvelle Assemblée Nationale, c’est le branle-bas de combat.

Si le 05 avril dernier, après la convocation de l’imam Mahmoud Dicko par le Procureur de la CIV du District de Bamako suite à son mot d’ordre de soulèvement du peuple de Kidira à Kidal contre l’insécurité et la mauvaise gouvernance, reportée sine die suite à l’appel au calme du Chérif de Nioro du Sahel, cette fois-ci, il s’avère que celui-ci aussi et tous les patriotes épris de paix, de justice, de bonne gouvernance veulent se retrouver le vendredi 05 juin prochain pour marcher afin que le Président IBK dissout l’AN et démissionne de sa fonction de Chef d’Etat, sans violence et respectant la demande du peuple malien car comme aime le marteler, M. Issa Kaou Djim : « <em>Le pouvoir appartient au peuple souverain qui a élu IBK Président de la République</em> ». Une manière de dire qu’il va le reprendre.

<strong>Front commun contre le régime d’IBK qui veut amener le pays à vau l’eau</strong>

Cette prise de conscience de création d’un front commun anti régime IBK est bel et bien lancée si l’on en croit cette démonstration de force lors de la conférence de presse du samedi dernier.

Comment comprendre que subitement les rapports déjà tendus entre le régime IBK et les deux érudits (Chérif Bouyé Haïdara et Mahmoud Dicko) se détériorent de la sorte sans compter le kidnapping du chef de file de l’Opposition, M. Soumaila Cissé, porté disparu et sans nouvelles convaincantes ?

Ce front commun ainsi crée par la CMAS/FSD/EMK et qui après son succestory du 05 juin dernier, continue à enregistrer beaucoup d’adhésions, dérange à plus d’un titre. Le régime saura-t-il déjoué la marche du vendredi 19 juin prochain comme il en a l’habitude?

<strong>La popularité de l’imam augmente et fait peur</strong>

En attendant, la côte de popularité de l’imam Mahmoud Dicko dont la démarche ressemble fort bien à celle de l’Ayatollah Komeyni d’Iran,  est montée en flèche après les évènements du 05 avril dernier où nos compatriotes n’avaient pas du tout apprécié le report du soulèvement prôné contre l’insécurité au Mali et la mauvaise gestion, qualifiée de dérives, du régime IBK.

Tout porte à croire que le vendredi prochain sera le début de l’assaut final contre le locataire de Koulouba qui semble n’avoir pris en compte la forte mobilisation du 05 juin dernier. Pire, la reconduction du Premier Ministre Dr Boubou Cissé a été accueillie comme pour narguer la rue.

D’où ce message du trio CMAS/FSD/EMK : <em>« le vendredi 19 juin prochain sera l’assaut final sur le régime d’IBK</em> ». Une façon de dire qu’ils mettront fin. Comment ?

Wait and see !

&nbsp;

<strong>Bokari Dicko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération Nationale des Huileries du Mali, entre résister aux difficultés, à la concurrence déloyale ou disparaître…. Le Ministre Mohamed Ag Erlaf  sur la sellette…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/federation-nationale-des-huileries-du-mali-entre-resister-aux-difficultes-a-la-concurrence-deloyale-ou-disparaitre-le-ministre-mohamed-ag-erlaf-sur-la-sellette-2879654.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2020 01:14:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’avènement de la démocratie a permis certes la création d’industries, d’emplois avec une politique incitative du gouvernement. Dans le domaine de l’industrie, surtout alimentaire, les acteurs ont décidé e créer une Fédération Nationale pour bien défendre leurs intérêts. C’est ce qui a vu la création dans la capitale de l’or blanc, Koutiala la FNHM. Parmi la succession de ministres de l’Industrie et du Commerce, celle de Mohamed Ag Erlaf pose problème. De nos jours, la FNHM se plaint de sa gestion du secteur, surtout que malgré les doléances posées, la majeure partie des membres de la FNHM sont menacés de fermer à cause de difficultés majeures et la concurrence déloyale asphyxie près de la centaine d’huilerie du Mali qui sont basées dans les zones production cotonnière au Mali. Notre équipe s’est déplacée pour constater de visu cette situation gravissime où ce sont des milliers d’emplois qui sont certes menacés, tout comme un manque à gagner criard pour l’Etat du Mali.</strong>

« Créée en juin 2009 à Koutiala, la Fédération Nationale des Huileries du Mali (FNHM)  de nos jours, broie du noir », nous confie son président, M. Fanta Mady Kéïta qui est à sa quatrième fois d’occuper ce poste.

De nos jours, au Mali, explique notre interlocuteur, il y a 93 huileries dans le pays. Koutiala seule compte 32 huileries. Les autres sont implantées à Kita, Bamako, Bougouni, Sikasso, Ouéléssébougou, Ségou, Mopti, Dîola, Kati, Fana, San. Mieux, « la FNHM, poursuit le président Kéïta, a créée 15 000 emplois indirects dans le pays dont 3000 permanents ».

C’est fort de tous ces efforts, la FNHM est confrontée à l’aîgue casse-tête de la graine de coton produite par la CMDT qui s’avère très insuffisante. Selon le président Kéïta, la FNHM achète avec la CMDT 350 000 tonnes de graines de coton, soit 35 à 36 milliards de FCFA ». Mieux, ajoute-il « nous importons 300 000tonnesde graines en Côte d’Ivoire, en Guinée-Conakry, au Togo, au Bénin. En clair, la production de graine de la CMDT est trop insuffisante par rapport au nombre d’unités implantées dans le pays qui ont besoin d’un peu plus d’un million (1 000 000) de tonnes de graines par an alors que la CMDT n’offre que 350 000 tonnes.

<strong>Coût de l’électricité</strong>

Autre difficulté majeure à laquelle la FNHM se trouve toujours confrontée, demeure le coût de l’électricité qui se trouve très élevé. Il s’avère que la FNHM est le premier partenaire de l’Etat, ensuite vient la CMDT en matière de consommation d’électricité. A la FNHM ce problème a toujours été posé aux autorités, sans qu’aucune solution en soit trouvée. En réalité, la FNHM ne demande qu’un tarif industriel lui soit accordée alors cela existe dans la sous-région. Au Mali, le constat est très amer puisque EDM se rabat sur l’Etat pour baisser les prix de l’électricité.

A la FNHM qui se bat comme un beau diable pour que ses membres puissent s’épanouir, elle est confrontée à la commercialisation des produits de l’huile (huile, aliment bétail produit par campagne) puisqu’en hivernage, ils ne s’achètent pas. La FNHM est confrontée à des difficultés d’écoulement sur toute l’étendue du territoire national de ses produits qui sont très prisés, si l’on en croit le président et son secrétaire général.

<strong>Trop de problèmes dans la commercialisation des produits</strong>

« Nous avons trop de problèmes pour envoyer nos produits tant au centre du pays, qu’au nord à cause de l’insécurité », explique le président de la FNHM. Pire encore, c’est que les mauritaniens et les sénégalais viennent acheter nos produits mais n’arrivent pas à sortir », poursuit notre interlocuteur.

<strong>La fraude tue les huileries</strong>

Selon la FNHM, les huileries membres produisent plus de 20 millions de litre ‘huile par an, malgré les difficultés rencontrées, mais elles se trouvent confrontées à une concurrence déloyale due à des licences d’importation accordée par l’Etat à certains opérateurs économiques.  « Nos frontières sont poreuses. L’huile vient d’Algérie, de la Mauritanie, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, d’un peu partout. Nous avons saisi qui de droit, rien n’y fait, les choses s’empirent puisque ces importations à l’emporte-pièce jouent sur nos prix et provoquent de graves manques à gagner pour nos unités industrielles. Sans compter l’huile autorisée par le gouvernement qui rentre sur le territoire national !!! », ajoute M. Sidiki Diabaté, SG de la FNHM. En clair, cette fraude aussi contribue à tuer ces huileries. « Par exemple, il y a des opérateurs qui déclare avoir dans leur camion 10 000 bidons d’huile   y a 30 000.cela leur permet de fixer des prix qui jouent sur nos ventes. Nous sommes contraints souvent par cette situation, de faire du couper-coller pour survire, pour nous maintenir », a poursuivi le SG. Selon lui « En une décennie, ils achetaient la tonne de graine de coton à 12 500FCFA, de nos jours, elle coûte 106 200 FCFA la tonne ».

<strong>2016, une bouffée d’oxygène</strong>

Selon les responsables de la FNHM, l’année 2016, a été une bouffée d’oxygène avec l’exonération de la TVA sur la graine de coton au Mali et à l’importation

Cette année, les conditions d’octroi de cette exonération sont différentes puisque l’application pose problème. La conséquence a vu que la majorité des huileries de la FNHM n’en n’ont pas bénéficiée. « A peine 10% des membres de la FNHM ont bénéficié de cette exonération à cause de critères pourtant bien remplis par tous dont la présentation d’un Quitus, de la patente, des Statuts, du NIF, des factures CMDT, du Registre de Commerce ». Il s’avère que la première liste de 47 unités, tous n’en ont pas bénéficié alors que l’hivernage s’est déjà annoncée, sans compter les dettes contractées auprès des banques. Un doigt accusateur est pointé vers le ministre Ag Erlaf qui ne suit pas la FNHM et qui favoriserait certaines unités (minoritaires) au détriment de la majorité.

<strong>Ag Erlaf et ses préférences…</strong>

D’ailleurs, ces tournées dans les unités industrielles à l’intérieur ont permis de dévoiler, voire de mettre sa préférence pour certaines unités au détriment de certaines, la quintessence. Comment comprendre qu’il visite une huilerie à Koulikoro et refuse d’aller à Mopti ou San?, s’interroge-t-on à la FNHM.

Selon nos informations, pour donner un sens à sa démarche discriminatoire, Ag Erlaf pose de nouvelles conditions à la FNHM telles que la fabrique d’emballages qu’il exigerait de fabriquer alors qu’il n y a dans tout le pays que quatre, voire cinq usines dans ce sens. Si dans un an, les huileries ne se conforment pas à cette nouvelle requête, il sera obligé de les fermer.

<strong>La politique de deux poids, deux mesures…</strong>

La politique de deux poids, deux mesures n’est-elle pas passée par là ? Qui Ag Erlaf veut-il favoriser au détriment de la majorité ?

Dans ce secteur qui emploie des milliers de personnes, force est de reconnaître que la FNHM a valorisée la graine de coton que la CMDT il y a quelques années brulait par faute de preneurs.

Seulement, la politique du ministre Erlaf pour le partage de la graine va pousser beaucoup d’huileries à mettre les clés sous le paillasson. Ce que la FNHM et la CMDT veulent éviter à tout prix.

Les plus hautes autorités sont interpelées.

<strong>La FNHM veut l’application de l’arrêté ministériel sur les exonérations </strong>

De nos jours, la FNHM veut l’application de l’arrêté sur l’exonération de la TVA afin que tout le monde puisse bénéficier.

En guise de rappel, lors du passage du ministre Amadou Diallo à la tête de ce département, il a su distribuer la graine de coton à la majorité des huileries de la FNHM. Idem sous le règne du PDG de la CMDT de l’époque, M. Tiéna Coulibaly et même de Moulaye Ahmed, actuel ministre de l’Agriculture.

<strong>Tentative de politisation du secteur…</strong>

Dans la politique de ces trois hauts cadres, le souci constant demeure le développement du secteur. Avec Ag Erlaf, il semble politiser le secteur. Ce qui n’est pas conforme aux réalités.

En tout cas, la FNHM n’est pas prête à accepter d’être écrasé et se battra pour que les droits de ses membres soient respectés pour que le secteur pourvoyeur d’emplois et de valeur ajoutée puisse prospérer pour le bonheur du peuple malien.

<strong>Bokari Dicko, envoyé spécial à Koutiala</strong>

*****

<strong>M.Namakan Kéïta dit Tiémoko, PDG de l’Etablissement de Transformation Agro-Alimentaire (ETAAK) à Koutiala dévoile quelques difficultés que les huileries continuent à supporter dans l’espace UEMOA…</strong>

<strong>Des huileries maliennes payent au trésor béninois plus de 50 millions de FCFA</strong>

« Nous industriels du secteur de l’huilerie, sommes confrontés au prix trop élevé de l’électricité qui a été beaucoup majoré par EDMS.A. Aussi, la matière première fait défaut, c’est-à-dire la graine de coton de la CMDT où il y a trop de spéculations dues à des intermédiaires et non les moindres qui dérangent sérieusement la Direction Générale de la CMDT qui a toujours su partager la graine de coton sans aucun problème même si elle est insuffisante à tout égard. Le PDG et son staff ne savent plus à quel saint se vouer tellement qu’ils subissent des pressions de receleurs qui n’ont pas d’usines. Nous importons aussi de la graine de coton dans les pays voisins. La graine de coton est un produit UEMOA que tenez-vous bien, nous dédouanons entre 350 000FCFa à 700 000FCFA, sans compter le coût élevé de l’électricité et le transport. Par exemple au Bénin, avec 5000 tonnes de graines achetées, nous payons la tonne à 10 000FCFA, le cordon douanier à 50 millions de FCFA payé pour trésor. Nous créons de l’emploi malgré toutes ces difficultés. Par ces difficultés, toutes les huileries sont en impayées. Ici à ETAAK, nous produisons 4 000 sacs d’aliment bétail par jour. C’est vous dire ce que valent nos huileries dans l’économie du pays ».

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<strong>Situation des huileries du Mali, les difficultés du secteur, les emplois crées…</strong>

<strong>« 15 000 emplois crées et produisons vingt (20) millions de litres d’huile par an », révèle le secrétaire général de la Fédération Nationale des Huileries du Mali (FNHM).</strong>

<strong> </strong><strong>Dans cet entretien réalisé à Koutiala, M. Sidiki Diabaté, sans détour rappelle les conditions dans lesquelles la FNHM a été créée depuis la capitale de l’or blanc ; les problèmes auxquels ses membres sont confrontés sans un appui du gouvernement.</strong>

<strong>Pouvez-vous nous présenter votre fédération ?</strong>
<ol>
 	<li><strong> Sidiki Diabaté : </strong>Notre fédération a été créée à Koutiala en juin 2009 avec seulement 25 unités Elle regroupe de nos jours 90 huileries sur les 96 que compte le Mali. Nous sommes implantés dans les villes de Kita, Kati, Bamako, Sanankoroba, Ouéléssébougou, Bougouni,Koutiala, Sikasso, Ségou, Mopti, San, Dïola.</li>
</ol>
<strong>Quels sont les problèmes auxquels la FNHM se trouve confrontée ?</strong><strong>Sidiki Diabaté :</strong>

Notre principale difficulté demeure la crise de matière première qui est la graine de coton qui est très insuffisante. La CMDT nous donne 350 00 tonnes de graines de coton alors que nous (FNHM) avions besoin de plus d’un million (1 000 000) tonnes de graines pour pouvoir bien tourner nos unités de production d’huile, de tourteaux et autres. Face à cette situation qui demeure un véritable casse-tête pour la FNHM, nous sommes obligés de nous rabattre sur les pays voisins tels que la Guinée-Conakry, la Côte d’Ivoire, le Togo, le Bénin pour acheter de la graine de coton qui nous revient très cher. En plus de cette difficulté qui nous suffoque, il y a le coût de l’électricité qui est très élevé.

Malgré ces difficultés, nous avons pu créer plus de quinze mille (15 000) emplois dans les 90 huileries que compte la FNHM.

Aussi, après avoir soumis à l’Etat nos doléances dont l’exonération de la TVA, le gouvernement a accepté cette année, de nous l’accorder sur la graine de coton du Mali et celui venant de l’extérieur. Malheureusement, son application pose problème avec l’actuel ministre Mohamed Ag Erlaf.

<em><strong>Est-ce que le partage de la graine de coton entre les acteurs se fait équitablement ? Sinon, quelles sont les raisons ?</strong></em>

<strong>Sidiki Diabaté : </strong>Sur ce plan, depuis fort longtemps, c’est la CMDT qui fait le partage sa graine avec l’avis favorable de la FNHM.

Cette année, le ministre Ag Erlaf contre toute attente, a voulu partager la graine de coton. La FNHM et la CMDT avions exprimé notre désaccord. Une situation qui a créée des frustrations de part et d’autres. A la FNHM, nous  sommes favorables pour que la CMDT partage sa graine comme elle le fait chaque année. En tout cas au niveau de la FNHM, nous avons clairement désapprouvé le partage du ministre.

<em><strong>Quels sont les difficultés auxquelles vous êtes confrontés ?</strong></em>

<strong>M. Sidiki Diabaté : </strong>Il y a la concurrence déloyale de l’huile quand on sait que nous produisons vingt millions (20 000 000) de litres d’huile par an. Mais fort de cette importante production, le gouvernement donne des licences d’importation d’huile. Sans compter l’importation d’huile venant du Maghreb, d’un peu partout. Cela provoque un manque à gagner énorme pour la FNHM. Cette crise aidant, nous avons exprimés aux autorités nos difficultés, jusqu’à ce jour, il n y a eu aucun changement]]> </content:encoded>
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<title>Mouvement du 05 juin &#45; rassemblement des forces patriotiques Vs le locataire de Koulouba :  L’assaut final est prévu pour ce vendredi 19 juin prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mouvement-du-05-juin-rassemblement-des-forces-patriotiques-vs-le-locataire-de-koulouba-lassaut-final-est-prevu-pour-ce-vendredi-19-juin-prochain-2879648.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2020 01:01:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le verdict est tombé. Vendredi 19 juin 2020, deuxième et dernière grande manifestation historique pour demander la démission sans condition du Président de la République IBK et de son régime. Auquel cas, ils le délogeront. La nouvelle a été annoncée le samedi 13 juin 2020, au siège de la CMAS, au cours d’un Point de Presse par ses leaders: Choguel Kokala Maiga, représentant le FSD, Issa Kaou N'Djim, Coordinateur de la CMAS, Cheick Oumar Cissoko d’EMK…. Une nouvelle a été accueillie par un tonnerre d’applaudissements et des cris de joie par de nombreux militants, et sympathisants de différents mouvements, associations et organisations politiques et de la société civile, regroupés sous la bannière du M5 J-RFP (Mouvement du 05 juin - Rassemblement des Forces Patriotiques).</em></strong>

&nbsp;

<strong>Des militants et sympathisants très déterminés</strong>

L’esplanade du siège de la CMAS est toujours pleine à craquer, quand il s’agit même, d’un simple Point de Presse organisé par le M5 J-RFP. Comme un seul homme, les  militants et sympathisants ont pris d’assaut les lieux avec comme seul mot d’ordre : « <strong><em>la démission sans condition du Président de la République IBK et de son régime</em></strong> ».

Une détermination et un engagement sans pareil qui laissent entrevoir une exaspération d’un peuple meurtri dans son for intérieur et qui croit dur, comme du fer, que son salut ne viendra qu’avec la démission de Ladji Bourama de Koulouba.

Cette détermination qui avait mobilisé plus d’un million de manifestants sur le Boulevard de l’Indépendance, le vendredi 05 juin 2020 ne faiblit pas. Bien au contraire, elle va crescendo.

&nbsp;

<strong>IBK a-t-il compris ce message ?</strong>

IBK qui a ses antennes partout, et peut-être même, dans ses différentes manifestations, a-t-il bien compris le message du 05 juin dernier vu la détermination de ses opposants et surtout  l’ampleur que cela prenne, pour anticiper ?

« <em>IBK n’a-t-il pas encore senti le poids de la misère sous laquelle ploie encore le peuple malien? </em>

<em>C’est peut-être très facile de se barricader derrière son palais doré, de condamner toujours avec la dernière rigueur, les soi-disantes tentatives de déstabilisation des institutions de la République et de toujours confondre le peuple aux assoiffés de pouvoir ?</em> », fait remarquer un jeune leader.

« <em>Oui ! Les assoiffés de pouvoir hier. Mais peut-être pas aujourd’hui. Puisse que le monde change et les hommes aussi.</em>

<em>Où est passée la sagesse des vieux, pour primer dans ce bras de fer qui oppose Ladji Bourama à son peuple ? </em>

<em>Pourquoi oser défier le peuple, si l’on sait que tout est peuple ? </em>

<em>Les institutions, la défense, la sécurité, les confessions religieuses, la société civile de gauche ou de droite, les partis politiques majoritaires ou minoritaires…, c’est le peuple. </em>

<em>C’est ce même peuple-là qui est capable de chanter la gloire d’un seul homme aujourd'hui mais, reprend très rapidement sa place au sein du peuple, s'il constate que son avenir est hypothéqué par cet homme-là. </em>

<em>Que dire de ces ralliements et adhésions nuit et jour au sein de ce grand mouvement M5 J-RFP ?</em> », poursuit notre interlocuteur.

Les partis politiques, les syndicats (CSTM, syndicat des enseignants du fondamental de Bamako, les syndicats de policiers….), les mouvements et organisations de la société civile, des personnalités, même de haut rang, affluent vers le M5 J-RFP, nuit et jour pour réclamer la démission de Ladji Bourama et de son régime.

« Beaucoup de dirigeants obnubilés par les délices du pouvoir semblent toujours minimiser la portée d’un tsunami dévastateur qui arrive à grand pas. Ils préfèrent se plaire et se complaire dans des mélodies et cantiques assourdissants, entonnés en chœur, par leurs entourages immédiats. Ces derniers ne sont pas sans savoir la gravité des faits. Mais, craignent plutôt la foudre du roi, au cas où ils lui diraient la vérité. Car ce n’est toujours pas facile de dire à un roi : « Majesté ! La fin de votre règne a sonné », a martelé cet autre jeune.

<strong>Le chien aboie, la caravane passe</strong>

Contre toute attente, Ladji Bourama reconduit illico-presto son Premier Ministre, Dr Boubou Cissé et lui intime l’ordre de former le gouvernement. Un Boubou Cissé qui a rendu sa démission avec un bilan, sens dessous, sens dessus. C'est une manière pieuse de dire à son peuple meurtri au font de lui : <em>«Le chien aboie, la caravane passe ». </em>

Kaou N'Djim, Coordinateur de la CMAS l'a qualifié <em>« d’insulte à l’endroit du peuple malien ».</em>

« <em>Ladji Bourama pense  que, de manifestations en manifestions, ce peuple qui est déjà essoufflé par les abus du pouvoir en place, n’a pas assez d’énergie pour mener son combat jusqu’au bout. N’est-ce pas là une mauvaise lecture de la situation ?</em>

<em>Ce qui est sûr le vendredi 19 juin 2020, est proche. La suite du feuilleton sera connue par chacune des parties</em> » a laissé entendre un des organisateurs du meeting du vendredi 19 juin prochain.

Apparemment, le Président IBK n’a pas compris le danger  qui guette son pouvoir.

Attendons de voir !

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>

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<item>
<title>Tombouctou unis, nous existons :  Initiative COVID,  4.321.600 FCFA de réalisations</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/tombouctou-unis-nous-existons-initiative-covid-4-321-600-fcfa-de-realisations-2879651.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2020 01:00:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les cadres ressortissants de Tombouctou, se sont organisés sous la bannière de «l’Initiative COVID  TOMBOUCTOU UNIS, NOUS EXISTONS,» pour mener la riposte contre la pandémie de COVID-19 qui sévit actuellement dans la région de Tombouctou. Afin de donner un écho sur le plan national et international à leur organisation de soutien aux victimes de la pandémie du COVID-19, ils ont organisé une Conférence de Presse, ce jour samedi 13 juin 2020, dans la salle de conférence du CNPM (Centre National du Patronat du Mali). Une organisation hétéroclite et circonstancielle réunie autour du Coordinateur, M. El-Adj Baba Haidara, Directeur Général de Skaye Mali qui, de façon spontanée mène des actions de grande envergure pour soutenir les victimes, prévenir toutes nouvelles contaminations et booster cette maladie dangereuse et mortelle hors de leur région natale. Lisez</em></strong>

Malgré la mesure de distanciation sociale, les cadres ressortissants de Tombouctou sont venus nombreux, accompagnés de leurs représentants à l’Assemblée Nationale du Mali pour procéder au lancement officiel de «l’Initiative COVID,  TOMBOUCTOU UNIS, NOUS EXISTONS», annoncer les actions déjà menées, celles qui sont en cours  et dans un futur proche et appeler à la mobilisation de tous pour vaincre COVID-19, dans leur région de Tombouctou et même au Mali.

<strong>La situation de la pandémie dans la région de Tombouctou</strong>

Selon le Coordinateur de «l’Initiative COVID  TOMBOUCTOU UNIS, NOUS EXISTONS,», M. El-Adj Baba Haidara, Directeur Général de Skaye Mali, Tombouctou totalise au jour d’aujourd’hui : 380 cas de contamination pour toute la région dont 137 guéris et 16 morts.

<strong>Objectif recherché</strong>

Par cette Conférence de Presse, «l’Initiative COVID,  TOMBOUCTOU UNIS, NOUS EXISTONS», veut informer l’opinion nationale et internationale et plus spécifiquement les populations de la région de Tombouctou sur sa création ; sensibiliser la population de Tombouctou afin qu’elle continue d’adopter les mesures barrière et les gestes de protection pour stopper la propagation de la maladie.

<strong>Les réalisations</strong>

Dotation de cinq (5) chefs-lieux de cercles de matériels de désinfection des lieux publics (mosquées, écoles, marchés, Centre de santé…) ; formation et prise en charge financière d’opérateurs pour la désinfection des lieux ; équipement en matériels de protection et dotation en intrants, eau de javel et chore ; acheminement de fruits frais pour améliorer le plateau repas des malades hospitalisés.

Le coût total de ces réalisations est estimé à 4.321.600 FCFA

<strong>Les actions futures</strong>

<strong>D’après </strong>le Coordinateur El-Adj Baba Haidara, les actions de «l’Initiative COVID  TOMBOUCTOU UNIS, NOUS EXISTONS» s’inscrivent en complément de celle déjà engagées par le gouvernement et les bonnes volontés. C’est pourquoi, ils vont dépêcher très bientôt, une dotation de 10.000 (dix mille) boites d’AZITRICYNE, médicament approprié pour le traitement du Covid-19, pour 5.000 (cinq mille) malades, pour un cout total de 25.000.000 FCFA (vingt-cinq millions)

&nbsp;

<strong>Remerciements </strong>

A travers le Coordinateur El-Adj Baba Haidara, Directeur Général de Skaye Mali, «l’Initiative COVID  TOMBOUCTOU UNIS, NOUS EXISTONS» remercie le Président de la république IBK, le gouvernement, précisément le Ministre de la santé, pour sa visite dans la région qui a permis de faire un état des lieux de la situation, de mettre en place l’unité mobile qui a permis la détection massive de plusieurs cas, d’acheminer du matériels et du personnel technique pour effectuer les tests de prélèvement ; remercie aussi  les personnalité non originaires de Tombouctou qui ont contribuer à soutenir « l’Initiative COVID ».

<strong> </strong>

<strong>Appel à l’aide</strong>

«L’Initiative COVID  TOMBOUCTOU UNIS, NOUS EXISTONS» par la voix de son  Coordinateur El-Adj Baba Haidara, a lancé  un appel d’aide aux ONG, à toutes les structures pouvant apporter une contribution ; à toutes les bonnes volontés pour : l’Acheminement du matériel et des équipements acquis dans le cadre de contribution de notre initiative ; une contribution pour un appui matériel, financier et logistique ; la mise à disposition pour une salle de réanimation, le déploiement de ressources humaines qualifiées pour l’opérationnalisation de cette salle de réanimation ;

Pour cela, un compte bancaire est ouvert à la Banque Malienne de Solidarité (BMS) au numéro : 000805101002 RIB 11

«L’Initiative COVID  TOMBOUCTOU UNIS, NOUS EXISTONS» a plaidé aussi pour une synergie et une coordination de toutes les initiatives qui se convergent actuellement vers Tombouctou, pour aider les personnes atteintes de COVID-19.

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ONG Makari voit le jour : &amp;quot;En donnant aux pauvres, nous prêtons à Dieu&amp;quot; dixit Mme Haidara Wassa Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ong-makari-voit-le-jour-en-donnant-aux-pauvres-nous-pretons-a-dieu-dixit-mme-haidara-wassa-traore-2879641.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2020 00:58:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mme Haidara Wassa Traoré, promotrice de l’ONG MAKARI, a organisé un Point de Presse les 09 juins 2020, à Hamdalaye Bocoum pour informer l'opinion nationale et internationale de l'effectivité de son ONG à partir de ce jour et du but recherché. </em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong>ONG MAKARI</strong>

Dans sa brève présentation, Mme Haidara Wassa Traoré, promotrice de l’ONG MAKARI, a donné la définition du mot « MAKARI », qui d’après elle, signifie « pitié » en Français, et que cela se résume au sentiment de compassion, et se traduisant par le désir d’aider les personnes en situation difficile ».

<strong>Le but de l’ONG MAKARI</strong>

Selon Mme Haidara Wassa Traoré, l’ONG MAKARI est une organisation caritative créée dans le but est de collecter des fonds en vue d’aider les personnes démunies, plus précisément les femmes en situation économique difficile et les enfants déscolarisés qui sont les couches, les plus vulnérable de la société ».

En plus, elle a poursuivi en disant que : « Une femme soutenu financièrement, moralement et socialement est une gage d’une famille épanouie et par ricochet, un enfant éduqué, canalisé et suivi constitue le garant de l’avenir et l’espoir de la société ».

<strong>La procédure de collecte de fonds </strong>

Pour collecter les fonds qui seront destinés à aider les femmes et les enfants en situation difficile, Mme Haidara Wassa Traoré, promotrice de l’ONG MAKARI, a invité« toutes personnes de bonne volonté qui utilisent le réseau MALITEL pour sa communication à envoyer par SMS « MAKARI au 36064 » au prix de 200 FCFA par SMS.

Cette charité mise en place par MAKARI pour aider les femmes et les enfants en situation difficile, n’est que la perpétuation de l’héritage légué par nos ancêtres qui n’est autre que «l’entraide et l’amour de son prochain », appuyé par Dieu dans l’un des Hadiths du prophète Mohamed, Paix et Salut sur Lui « Man khenalilayi khena lahou » qui veut dire tout simplement en Français : «En donnant aux pauvres, nous prêtons à Dieu ».

Alors, multipliez donc, le nombre de vos SMS « MAKARI au 36064 », réseau MALITEL pour prêter assez à Dieu.

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manifestation du vendredi 05 juin 2020 : Un grand pas franchi vers la démission d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/manifestation-du-vendredi-05-juin-2020-un-grand-pas-franchi-vers-la-demission-dibk-2878303.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2020 13:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La manifestation du vendredi 05 juin 2020, promise et organisée par la CMAS (Coordination des Mouvements, Associations et Sympathisants de l'Imam Mahamoud Dicko), d’EMK (Espoir Mali Koura) de Cheick Oumar Sissoko et du FSD (Front pour la Sauvegarde de la Démocratie) a tenu toutes ses promesses n’en déplaisent à toutes les tentatives du régime de vouloir la saboter qui ont été vouées à l’échec. Une marée humaine, comme du jamais vue dans la capitale Bamako, a pris d’assaut l’Avenue de l’Indépendance depuis le début de la matinée, pour réclamer la démission purement et simplement du Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita. Un fait inédit depuis l’avènement de la démocratie au mali en 1992. </em></strong><strong>En tout cas, vendredi dernier après la prière, des milliers de fidèles ont convergé sur la place de l’Indépendance sur invitation du trio CMAS/FSD/EMK. Un seul mot d’ordre était à l‘ordre du jour: la démission d’Ibrahim Boubacar Kéïta pour sa mauvaise gestion de l’Etat avant que le Mali ne tombe dans un chaos. En réalité, il est reproché au Président IBK une gestion catastrophique du pays, l’insécurité grandissante avec son corolaire de morts civils et militaires, des arrestations jugées arbitraires, des atteintes graves à la souveraineté et à l’intégrité territoriale, une armée laissée à l’abandon,  la crise scolaire, en un mot, une remise en cause des valeurs et principes de la République, les droits et libertés individuelles et collectives dangereusement menacées.</strong> <strong>En tout cas, les organisateurs de ce grand meeting avaient prévenu le Chef de l’Etat le 10 février, le 05 avril et aujourd’hui, le 05 juin, maintenant, ils exigent sa démission sans aune forme de procès.  Auquel cas, ils s’assumeront en posant des actes qui seront inscrits dans le livre de record mondial «Guiness».  </strong><strong>Lisez le reportage de Pépin Narcisse Loti, Youssouf Ongoîba et Bokari Dicko.</strong>

<strong>Une Avenue de l’Indépendance noire de monde </strong>

Prévue pour 14 heures après la prière du vendredi (le démarrage de la manifestation), la foule a commencé, à  se former depuis 08 heures. Une marée humaine s’est déferlée de tous les côtés de Bamako, sur l’Avenue de l’Indépendance, avec comme seul objectif : la démission pure et simple du Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita. Des foules estimées à plus d’un million de  personnes (1 000 000), venues mêmes des régions du Mali, comme Sikasso, Koutiala, Ségou, Koulikoro, n’en parlons pas de Bamako, la capitale où les citoyens sont sortis massivement en la soif, la chaleur et la peur, pour répondre présents à ce grand rendez-vous historique du pays. Une foule disciplinée et sereine qui a rassurée le monde entier en évitant tout débordement, tout manquement comme il fallait s’y attendre.

<strong>Les interventions</strong>

Après que des milliers de fidèles ayant convergé sur le Boulevard de l’Indépendance aient prié, les invités ont pris place sur la tribune montée pour l’occasion. Pendant ce temps, différents orateurs haranguaient la foule qui scandait des pancartes sur lesquelles on pouvait lire majoritairement : <em>« IBK dégage !, IBK, démission !</em> Trop, c’est trop !». Une foule compacte que l’on pouvait constater  sur le Boulevard de bout en bout ainsi dans toutes les rues adjacentes qui étaient noires de monde malgré toutes les tentatives de sabotage de ce meeting patriotique par le régime et ses thuriféraires. En tout cas, le défi de la mobilisation a été relevé et les citoyens ont respecté les mots d’ordre de respect d’autrui, des biens publics et privés. Aucune casse n’a pas eu lieu. Quant aux forces de l’ordre, il y avait une vraie communion avec le public venu très nombreux écouter ses leaders.

<strong>Tous les intervenants prônent la démission d’IBK…</strong>

Les différents orateurs qui se sont succédé au pupitre, ont demandé la démission sans condition du Président IBK pour son échec patent à la tête du Mali de 2013 à maintenant. Hier amis, aujourd’hui, qu’il s’agisse du chérif de Nioro, Bouyé Haïdara ou de l’imam Mahmoud Dicko, pour ne citer que ces deux guides qui l’ont soutenu en 2013 pour qu’il puisse obtenir la voix des maliens, force est de constater que ceux-ci ont décidé de le combattre jusqu’à la fin de son règne malgré toutes leurs mises en garde pour tenir compte des désidératas et critiques de sa gestion. En clair, les alliés d’hier, sont devenus des adversaires.

<strong>Trois avertissements qu’IBK a superbement ignoré</strong>

Rappelons que le 10 février, ensuite le 05 avril et maintenant le 05 juin 2020, ces deux guides religieux et l’opposition l’ont averti de revoir sa gouvernance auquel cas, la prochaine fois qu’ils sortiront les maliens, c’est pour demander sa démission. Ce qui a été fait vendredi dernier.

<strong>IBK n’aime pas les mises en garde…</strong>

Dans son intervention, l’imam Mahmoud Dicko a rappelé que «<em>Rien n y fait, le Président n’aime pas les conseils, encore moins les avertissements et les mises en garde…</em>», martèle l’imam Mahmoud Dicko.

<strong>Succession d’intervenants…</strong>

<strong> </strong>Après une succession d’interventions des organisateurs de la marche du Pr Clément Dembélé du PCC au Coordinateur de l’EMK, Cheik Oumar Sissoko, le Général Moussa Sinko Coulibaly, Dr Choguel Kokala Maiga du FSD, Dr Oumar Mariko et bien d’autres, le temps a été donné au très respecté, éclairé Imam Mahamoud Dicko de prendre la parole. Le moment tant attendu arriva. Et la marée humaine retient son souffle.

<strong>La foule s’impatientait…</strong>

<strong> </strong>Après la première intervention où, il a rappelé la mauvaise gouvernance du régime IBK à savoir : la corruption à outrance, l’école malienne relayée au dernier plan, l’insécurité grandissante due à une mauvaise gestion de la défense et de la sécurité, la gabegie, le népotisme, la foule a eu une certaine déception et a commencé s’impatienter en vidant les lieux.

Une intervention de l’Imam Mahamoud Dicko qui n’a pas rassuré la foule. Tout le monde s’attendait à ce qu’il aille droit au but, c’est-à-dire, prononcer la démission pure et simple du Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita. Malheureusement, cela n’avait  pas été dit tout d’un coup.

<strong>L’imam Mahmoud Dicko a compris la foule….</strong>

A la suite de son second passage, l’imam Dicko ayant compris ce que voulaient ses compatriotes a d’abord rendu un vibrant hommage au Chérif de Nioro qui se joint à lui pour demander pardon au peuple malien pour avoir aidé IBK à rempiler à Koulouba. Ensuite, il a tancé le locataire de Koulouba pour sa mauvaise gestion et a surtout insisté sur le fait qu’il n’aime pas être conseillé, encore moins, averti ou mis en garde. C’est en ce moment que l’imam Mahmoud Dicko leva la main  et jura devant des milliers de citoyens que « <em>si IBK n’a pas tenu compte de leurs mises garde, qu’ils poseront des actes susceptibles d’être écrits dans le Tariq</em> ». Une façon de dire que ce qui arrivera au mali dans les jours à venir sera inscrit dans le livre de record mondial « Guinness ». Ce qui a mis la foule en délire.

C’est seulement qu’à cette deuxième intervention qu’il a demandé à IBK, en jurant trois fois de suite, de prendre ses responsabilités. Dans le cas contraire le pire pourra arriver, a-t-il martelé et le Chef de l’Etat sera tenu pour responsable.

Interrogés, certains participants ont qualifié cette intervention de «responsable et qu’il revient à IBK de comprendre ce que cela veut dire». Comme quoi la messe est dite. Le compte à rebours a-t-il commencé pour el régime IBK ?

<strong>La foule à Sébénikoro, un fait marquant de la marche</strong>

<strong> </strong>C’est après l’intervention de l’Imam Mahamoud Dicko que l’EMK et le FSD ont lancé un ultimatum à IBK de démissionner avant 18 heures. Faute de quoi, la foule ira chercher sa démission. Et c’est ce qui a été fait. Un fait marquant la détermination du peuple à faire partir IBK de la présidence du Mali.

<strong>Les manifestants se dirigent vers le domicile d’IBK</strong>

A partir de 18 heures, comme le Président de la République IBK, n’avait pas démissionné, la foule sous une pluie battante, s’est convergée à Sébénikoro, vers son domicile pour aller chercher sa démission avec à la tête du cortège, le général Moussa Sinko Coulibaly, Cheick Oumar Cissoko et bien d’autres leaders de mouvements et d’associations. Un geste courageux, patriotique qui a fait plier les premiers barrages des forces de sécurité tant devant le camp Para de Djikoroni, jusqu’à l’entrée du pont de Woyo-Wayanako,  à quelques mètres seulement du domicile du Chef de l’Etat où de nombreux militaires, surtout sa garde présidentielle était en position de combat.  Durant des heures, il y a eu des échauffourées entre les forces de l’ordre qui tiraient des gaz  lacrymogènes et même des balles blanches  et les manifestants dirigés par le général Moussa Sinko Coulibaly en tandem avec Cheick Oumar Cissoko.

Selon un participant décidé qui affirme que leur objectif c’est de faire tomber IBK et son régime, « <em>Cela est un pas franchi vers la démission recherchée par le peuple malien du Président de la République IBK. Et  les jours à venir seront décisifs. Nous irons jusqu’au bout</em> », a-t-il précisé.

<strong>Le divorce est désormais consommé entre IBK et ses amis d’hier</strong>

Comme on peut le constater, le divorce est désormais consommé entre les deux guides religieux le chérif de Nioro et l’imam Mahmoud Dicko, tout comme le trio CMAS/FSD/EMK et le Président IBK qu’ils sont déterminés à contraindre à rendre le tablier. A partir du vendredi dernier, la confrontation entre les deux camps est possible. La tentative de se rendre à son domicile au terme du meeting le vendredi en est une parfaite illustration de ce que ce trio pourra envisager dans les jours à venir. Une façon de rappeler à IBK que  le pouvoir est au peuple et il l’appartient de le reprendre.

<strong>LA CMAS/FSD/EMK demandent aux maliens de se tenir prêts…</strong>

D’ailleurs le communiqué ci-contre signé hier par la CMAS/FSD/EMK demandant aux maliens de se tenir prêt pour recevoir d’autres mots d’ordre afin de faire partir IBK de Koulouba, démontre toute la détermination de ces démocrates à faire respecter la Constitution de 1992 acquise au prix fort. Cette fois-ci, l’union sacrée des opposants au régime est en bonne voie. Selon nos informations, d’autres partis politiques et non lesmoindres s’apprêtent à rejoindre le trio CMAS/FSD/EMK.

Par ce meeting grandiose du vendredi dernier, qui constitue un désaveu cinglant au régime IBK, marque un tournant décisif dans l’avènement d’un Mali de demain meilleur espère bien de compatriotes que nous avons pu interroger.

Désormais, la course contre la montre est déclenchée entre les pros changements et ceux qui veulent pérenniser un système qui a prouvé toutes ses limites.  En réalité, le régime IBLK est à bout de souffle.

Wait and see !

<strong>Pépin Narcisse LOTI, Youssouf Ongoîba et Bokari Dicko.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Comment IBK a&#45;t&#45;il vécu le 05 juin [récit imaginaire]</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/comment-ibk-a-t-il-vecu-le-05-juin-recit-imaginaire-2878298.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2020 12:59:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un air inhabituel souffle sur le « palais présidentiel de Sebenikoro », on entre dans une zone de turbulences et les inquiétudes se lisent sur tous les visages de ses occupants (membres de la famille, employés, agents de sécurité). Ces derniers jours ne ressemblent pas aux autres. La crainte de l’incertain a désormais une odeur particulière.

Dans les alentours du « palais » [la résidence privée du Chef de l’Etat] , on assiste à un renforcement des unités de la puissante sécurité présidentielle et des unités spéciales. Les riverains aussi sont mis involontairement dans la confidence. Quelque chose se prépare. L’arrivée massive des hommes et des armes ne laissent plus aucun suspens: le palais sera transformé en forteresse, une citadelle imprenable.

Dans le grand salon de la résidence se trouve Ibrahim Boubacar Keita, le Président de la République, est confortablement assis dans un douillet fauteuil en cuir de luxe. La fatigue se lit sur son visage rongé par une barbe blanche naissante. Il vient tout juste de rentrer d’un voyage suite à une maladie. Le boss, convalescent, est diminué. Il a perdu quelques kilos, mais il s’accroche. Les heures qui viennent scelleront peut être son sort.

En bon historien, il se rappelle du 26 mars 1991. Tout comme lui, le Général Moussa Traoré faisait face à une gronde sociale. Mais les contextes sont différents et cela rassure IBK. Il repense également à son vieil ami, Laurent Gbagbo vivant une expérience pareille en 2011! Il se remémore du sort de son petit frère, ATT en 2012...

Depuis quelques mois, le président s’est habitué à la solitude. Face à l’épidémie du Corona, il sortait peu et ne recevait que des visiteurs triés sur le volet.

On est le jeudi 04 juin, à la veille de la manifestation annoncée par son nouvel adversaire, l’Imam Dicko.. C’est une première dans l’ère démocratique qu’une importante manifestation est organisée pour demander le départ du Président.

Les trois téléphones sécurisés du Président se relaient en sonneries et interrompent souvent le Patron dans ses pensées. Les coups de fil fusent de partout, du pays et de l’extérieur.

Un cortège de véhicules 4*4 entre en toute vitesse dans le palais. En sortent quelques secondes après, des occupants en costumes et d’autres en treillis. Les mines serrées, Ils se dirigent vers le salon, leur arrivée était attendue. Ils interrompent le Boss dans sa quiétude.

Après les salutations et garde-à-vous militaires, ils prennent place et se murent dans un silence de cimetière. IBK reçoit un important coup de fil d’un de ses homologues. Il parlait peu et écoutait religieusement. Il finit la conversation par un « Merci Emmanuel! »

L’un des hommes en costume, prend la parole et il dresse le tableau de l’événement tant attendu pour le lendemain. Il livre les derniers renseignements au Chef et lui présente les plans de riposte.

Un deuxième prend la parole et indique au président les deux plans élaborés pour exfiltrer le chef en cas de débordement ou de siège du palais par les manifestants. Deux hélicoptères sont pré positionnés et les des unités composées du corps d’élite de la sécurité présidentielle sont désignées à cet effet! Il conclut par « Monsieur le Président, la situation est sous contrôle! »

Pour une première en 24 heures, le Président sourît. Il est désormais rassuré par son pré carré et il est satisfait des plans.

Il lève la séance en ordonnant à ses visiteurs « transmettez à toutes les unités de n’ouvrir le feu en aucune circonstance » et d’ajouter « ils veulent nous pousser à la faute en tirant à balles réelles sur les manifestants, laissons les venir. Le gaz et l’ eau chaude feront l’affaire. »

Après cette scène, le président prît congé du salon et alla dans son lit! Il prend quelques cachets pour un bon sommeil. La première dame est restée muette toute la journée durant!
Le président ferma les yeux....

La suite dans un prochain numéro.....

<strong>⚠</strong><strong>️ Avertissements: Ce récit est purement imaginaire! </strong>

<strong>✍</strong><strong>️Mohamed Ag ASSORY</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Manassa Danioko dans ses œuvres de DENI de la constitution et de la loi organique sur la cour!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/manassa-danioko-dans-ses-oeuvres-de-deni-de-la-constitution-et-de-la-loi-organique-sur-la-cour-2878288.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2020 12:51:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Elle a la prétention de s'ériger en gendarme de la Constitution à travers une auto attribution de facto de compétences sans fondement autre que son obsession à soumettre cette même Constitution aux dérives autoritaristes et antidémocratiques d'un régime honni par le peuple qui a rompu avec les valeurs fondamentales de la République. Absolument rien dans les textes qui l'organisent et la dotent de compétences- Constitution et loi organique- n'autorisent la Présidente Manassa et sa cour à s'agiter, comme des marionnettes téléguidées, à la solde du pouvoir politique. Toutes leurs sorties intempestives et  inappropriées sont littéralement dédiées à défendre IBK et son clan. Lorsque l'institution fraîchement accusée de " blanchiment de fraude électorale"  se déguise en donneuse de leçon de morale républicaine doublée d'incitatrice à la répression policière, c'est un peu comme l'hôpital qui se fout de la charité . Au contraire, c'est au préalable la Cour constitutionnelle elle-même qui s'est spécialisée dans le déni de la Constitution du Mali et des lois de la République, qui mériterait  une belle correction pour la sortir de son errance extra constitutionnelle.

Ce communiqué du 1er  juin 2020? Du grand n'importe quoi comme d'habitude! En soi, il s'assimile à un acte  de mépris royal de la Constitution  par Manassa  qui revendique là, sans le moindre fondement juridique, un pouvoir de gendarme auto proclamé de facto.

La Présidente prétend ainsi agir pour" l'intérêt du peuple malien" qui pourtant, la perçoit elle, sur ses grand chevaux, déterminée à jamais, comme toujours, à défendre plutôt les intérêts de clan de son bienfaiteur IBK. Mais le pire, ne  l'oublions pas, c'est qu'elle a toujours revendiqué et assumé cette dérive institutionnelle anticonstitutionnelle, dans l'impunité la plus absolue. Elle se fiche éperdument des textes relatifs à la Cour constitutionnelle ainsi que des pratiques en la matière  chez les juridictions constitutionnelles similaires.

Mais au fait, ce Communiqué mérite-t- vraiment qu'on s'y attarde, étant donné les vrais défis de l'heure, beaucoup sérieux que ces agitations stériles?

Prenons-le pour le baroud d'honneur d'une institution discréditée, peu digne de la République, de l'Etat de droit et de la démocratie. La Cour constitutionnelle du Mali reste une grosse tache noire sur le fronton de la démocratie malienne. Il faudra à l'expérience démocratique malienne,  beaucoup d'eau de javel pour se débarrasser de cette impureté.

&nbsp;

<strong>Dr Brahima FOMBA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Editorial : Savoir sortir par la grande porte…</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-savoir-sortir-par-la-grande-porte-2878261.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2020 10:37:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’actualité au Mali est dominée par  la vive tension qui règne entre le régime et l’opposition, c’est-à-dire la CMAS, le FSD et EMK qui dénoncent sans cesse ses tares. De la mauvaise gouvernance émaillée de corruption à ciel ouvert, l’insécurité, l’impunité, le laisser-aller, la crise scolaire, l’application de l’Accord d’Alger, les arrestations extrajudiciaires, les affrontements intercommunautaires, bref tous les ingrédients sont réunis aujourd’hui pour que le Mali tombe dans une zone de turbulence dangereuse pour l’équilibre d’un pays qui se cherche depuis l’avènement d’IBK au pouvoir en 2013. </strong>

Après les avertissements du 10 février, ceux du 05 avril et le vendredi 05 juin dernier, le Président IBK semble opter pour le mépris à l’endroit du peuple qui ne se reconnait plus en lui. Et pour cause, pour les organisateurs du meeting du 05 juin dernier, le Chef de l’Etat a été assez averti afin qu’il change de méthode de gouvernance, d’équipe pour éviter au Mali, une situation désastreuse. C’est ce qui explique maintenant la demande de sa démission pour le bonheur et la stabilité du Mali.

Au lieu de tenir compte de ces critiques, le locataire de Koulouba, s’enferme dans un silence dont lui seul a le secret et surtout ses supporters, qui après le désaveu constaté par le géant meeting de la CMAS/FSD/EMK, tentent d’organiser la riposte pour le vendredi prochain où ils comptent faire marcher trois millions de maliens. Un comportement qui ne fera qu’empirer la situation du pays déjà fatigué par les sept ans de gestion de leur mentor. Tout tourne au ralenti au Mali, cela n’est un secret pour personne.

Le meeting du vendredi dernier a vu les manifestants exprimer leur ras-le bol du système de Ladji Bourama. Une manifestation qui cadre avec ce proverbe qui dit que : « Nous, nous ne sommes pas obligés de tout supporter. La patience a des limites et la vie est faite pour être vécue, pas endurée ».

A l’allure où évolue la situation qui ressemble à une sorte de quitte ou double pour le Président IBK, il devra savoir prendre une bonne décision pour le bonheur du peuple malien. En un mot, savoir sortir par la grande porte.

<strong>Bokari Dicko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cabale fondée sur des dénigrements, médisances et contrevérités : Qui veut la tête du général Salif Traoré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/cabale-fondee-sur-des-denigrements-medisances-et-contreverites-qui-veut-la-tete-du-general-salif-traore-2876013.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 May 2020 01:28:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le remaniement ministériel en vue est mis à profit par des esprits obtus pour se livrer à des manœuvres dont certaines, de bas étage, ne cherchent qu’à influencer le choix du président de la République, notamment en essayant de charger négativement des ministres, comme cet acharnement noté ces derniers temps sur le ministre de la Sécurité et de la protection civile, le Général Salif Traoré. Evaluer l’efficacité d’un membre du Gouvernement est un exercice de haute voltige, nécessitant la maîtrise d’une multitude de paramètres. Ce qui n’est pas le cas pour la plupart de ceux qui s’agitent contre X ou Y. Ils souhaitent tout simplement leur sortie du Gouvernement et leur remplacement par un de leurs mentors. Le président IBK tombera-t-il dans ce piège ? Qui veut la tête du Général Salif Traoré ?</em></strong>

&nbsp;

Soutien indéfectible à nos forces de défense et de sécurité en ces temps de crise sécuritaire ! C’est le moins que l’on puisse faire pour rétablir la paix et la tranquillité au Mali. C’est pourquoi, nous saluons tous ces appels à l’union sacrée derrière nos forces de défense et de sécurité, qui souvent payent de leur vie pour garantir l’intégrité et la sécurité de notre territoire. Mais ce soutien passe par l’abstention de poser tout acte en mesure de saper le moral des troupes ou nuire à l’engagement des forces engagées dans un combat quotidien contre l’insécurité, sous toutes ses formes. Cela, le peuple malien l’a compris, bien compris, au point de ne ménager aucun effort pour faire corps derrière son armée et ses services de sécurité.

&nbsp;

Mais toute règle ne se comprend mieux que par rapport à ses exceptions. Raison pour laquelle, il n’est donc pas étonnant de voir des gens, certainement mus par des intérêts autres que patriotiques, se lancer dans une campagne de dénigrement du Général Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la protection civile. Jouant au plus malin, les auteurs de cette cabale se concentrent sur un seul sujet, qu’ils pensent suffisamment sensible pour influencer le président IBK dans son choix des ministres du prochain gouvernement. En effet, on voit par-ci par-là des post sur les réseaux sociaux et des vidéos qui circulent pour évoquer une autorisation qu’il aurait donné pour que de la drogue soit produite au Mali.

&nbsp;

Nous savons que cette affaire, présentée ainsi, peut affoler. Mais nous précisons que non, il n’y a jamais eu de production de drogue au Mali à partir d’une quelconque autorisation. Tous ceux qui soutiennent le contraire sont passés à côté de la vérité, puisque personne au Mali ne connaît ce dossier mieux que nous, pour l’avoir évoqué dans les colonnes de ce journal. Un scoop signé Aujourd’hui-Mali et qui est actuellement un dossier clos puisque l’autorisation accordée, avec des conditions précises pour produire du chanvre industriel à des fins médicales, comme le prévoit la loi au Mali et la Convention de Genève sur les stupéfiants, a été finalement retirée, puisque la société bénéficiaire ne voulait se conformer au cahier des charges, alors qu’elle était surveillée de très près par les services compétents du ministère de la Sécurité et de la protection civile qui ne lui ont même pas laissé le temps de procéder à une quelconque exploitation. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si, dans le cas d’espèce, la loi parle de canabiculture encadrée en mesure d’avoir des retombées économiques pour le pays, notamment par la production de médicaments, comme cela se fait ailleurs avec une multitude de produits pharmaceutiques importés au Mali et consommés par les patients sur prescription médicale.On retrouve la plupart de ces médicaments dans la catégorie des antidouleurs et antidépresseurs vendus dans nos pharmacies. Combien de Maliens se soignent-ils avec des médicaments à base de substances tirées du cannabis, de l’opium ou de la cocaïne !

&nbsp;

<strong>Autorisation signée conformément à la loi 01-078 du 18 juillet 2001</strong>

&nbsp;

Sur la base d’un rapport des services techniques du Ministère de la Sécurité et de la protection civile, le patron dudit Département a signé une autorisation, conformément à la loi N°01-078 du 18 juillet 2001 portant sur le contrôle des drogues et des précurseurs, notamment en son article 12 qui stipule que  » …la culture, la production, la fabrication, le commerce et la distribution de gros et de détail, le commerce international, l’emploi des plantes, substances et préparations…sont interdits à toute personne qui n’est pas titulaire d’une autorisation expresse ainsi que dans tout établissement et tout local qui n’est pas muni d’une autorisation expresse ». Et l’article 13 de préciser : « L’autorisation de se livrer aux opérations visées à l’article 12 cidessus est délivrée par le ministre chargé du contrôle des stupéfiants et des substances psychotropes. Elle ne peut être délivrée que si l’utilisation des substances en cause est limitée à des fins médicales.

&nbsp;

Elle ne peut être octroyée qu’à un pharmacien ou à une personne morale à la gestion ou à la direction générale de laquelle participe un pharmacien… ». En délivrant une autorisation depuis le 28 février 2017, après étude du projet qui non seulement devait être bénéfique au Mali au plan médical, mais aussi au plan socioéconomique avec la création d’emplois et de valeur ajoutée, le Ministère de la Sécurité a agi sur la base du respect strict de la loi. Mais ces derniers temps, on présente cette affaire comme si ce ministère avait violé la loi en délivrant cette autorisation qui est d’ailleurs rapportée depuis plusieurs mois, suite à un constat de l’incapacité du titulaire de l’autorisation de démarrer correctement le projet, conformément au cahier des charges signé par les services techniques du Ministère de la Sécurité et celui de la Santé, plus précisément par le directeur national de la Pharmacie et des Médicaments. Combien, parmi tous ceux qui s’agitent autour de ce dossier, connaissaient-ils ces dispositions légales votées par l’Assemblée nationale en 2001 donc depuis le temps du président Alpha Oumar Konaré ? Pour mener un débat, il faut avoir les arguments nécessaires. C’est le minimum !

&nbsp;

Retenons que la loi N°01-078 du 18 juillet 2001, en son article 15, verrouille le processus très encadré, même après la délivrance de l’autorisation : « L’autorisation indique les substances et préparations concernées par l’activité autorisée. Les quantités sur lesquelles l’activité pourra porter, le genre de comptabilité qui devra être tenue ainsi que toutes les autres conditions que le bénéficiaire devra remplir et l’obligation qu’il devra respecter. Elle s’étend à toutes les opérations directement liées à l’activité autorisée ». Dispositions à la fois claires, précises et limpides.

&nbsp;

C’est sur la base de ces prescriptions légales que le cahier des charges fut établi et signé entre la société autorisée (AfricanSeedssarl) d’une part, et les services techniques du ministère de la Sécurité et de la Direction nationale de la Pharmacie et du Médicament, d’autre part. Le non-respect du cahier des charges, constaté grâce à la vigilance des services compétents du Ministère de la Sécurité et de la protection civile, ont conduit au retrait de ladite autorisation, par la Décision N° 2020-0231 MSPC-SG du 25 février 2020. Pourquoi c’est maintenant seulement que des voix s’élèvent pour dire n’importe quoi sur ce dossier clos ? Ils ignorent tout de son contenu, sinon ils auraient su que c’est une affaire classée pour ne plus s’égosiller inutilement. Ou du moins, y trouvent-ils de l’utilité, en essayant d’influencer le choix du président de la République, à l’orée de la mise en place d’un nouveau gouvernement ! La Sécurité du pays est une affaire trop sérieuse pour ne pas souffrir de querelles d’ambitions et de luttes d’intérêts. Et ça, le président de la République le sait mieux que quiconque pour ne pas succomber à l’appel des sirènes de la déstabilisation de son régime, parce que le Général Salif Traoré les gêne par sa loyauté envers le chef de l’Etat et au-delà, envers la Nation.  C’est donc une tentative de fragilisation du régime du président IBK qui est en train d’être mise en œuvre en s’attaquant ainsi, de façon méchante et délibérée au Général Salif Traoré.

&nbsp;

Qui est derrière cette e cette e cette e cette e cette cabale bien orchestrée?

&nbsp;

Mais la question qui se pose : qui est derrière cette cabale bien orchestrée ? Puisque c’est de cela qu’il s’agit : une simple cabale pour pousser le président de la République à se défaire d’un précieux bouclier. En effet, si la posture de fidélité au président IBK et la stature d’officier supérieur loyal qu’arborent le Général Salif Traoré ne gênaient pas les cagoulards qui s’en prennent à lui, il n’y aurait pas tout ce ramdam insensé autour d’une affaire close car l’autorisation, délivrée légalement, a été rapportée et il n’y a eu jamais de production de chanvre indien sur la base de ladite autorisation. Affaire classée !

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong><strong>Source: Aujourdhui-Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle de 2023: le plan d’IBK pour l’après&#45;IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2023-le-plan-dibk-pour-lapres-ibk-2876020.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 May 2020 01:15:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans son analyse, notre confrère Mohamed Ag Assory, rappelle aux uns et aux autres que la présidentielle de2023  est loin mais précise-t-il « 2023, c’est maintenant que tout se prépare». Lisez son analyse !</em></strong>

2023, c’est loin sur le calendrier, encore 2 ans et quelques mois, mais en politique: 2023, c’est maintenant! Cette échéance est aussi bien attendue avec impatience par la classe politique que par les citoyens en soif de changement. C’est  maintenant que tout se prépare dans les états-majors. Après les législatives, cap sur le référendum pour la réforme constitutionnelle. Cette dernière étape est l’ultime verrou avant les convoitées élections présidentielles!

A ce stade, tout se passe dans les têtes, dans les rêves pour certains, dans les cauchemars pour d’autres! Certains y pensent chaque matin devant le miroir, d’aucuns restent encore indécis! Les plus optimistes ont déjà leurs plans et les suivent méticuleusement! Les stratèges politiques peaufinent loin des regards leurs manœuvres!

IBK, le président sortant, ne pourra pas se représenter pour un troisième mandat. L’actuelle constitution ne le lui permet pas et celle en gestation non plus! Mais partira-t-il définitivement sans jeter un regard sur son potentiel successeur? A-t-il un plan pour l’après 2023? Les cadors du régime seront-ils d’avis avec le Président sortant? Quelles sont les grilles d’analyse probables ?

Aujourd’hui, il va sans dire qu’il est trop tôt pour faire une projection réaliste et exacte à ce propos, tant l’équation est à plusieurs inconnues. Le rôle d’un analyste c’est aussi de creuser loin avec peu de données, quitte à se tromper. C’est un exercice difficile, mais je me lance!!!

Sentant la fin de son mandat, il est improbable que IBK ne puisse disposer d’une « exit strategy »!

Il a certainement un plan pour l’après 2023! Mais lequel ? Dans l’hypothèse ( très faible) du contraire, les barons du régime auraient les leurs. Le pluriel s’impose car les hommes du président sont loin d’être unanimes sur la suite! Les derniers événements politiques ont mis à nu les ambitions les plus enfuies de certains (nous y reviendrons ailleurs).

D’habitude, pour les décisions importantes, IBK sait prendre son temps, il adore se faire désirer et maintenir le suspens. En politicien madré, il ne dévoile jamais ses cartes, mais induit toujours les autres sur des vraies fausses pistes. Faut aussi reconnaître que l’instabilité du pays ne lui laisse pas l’opportunité de penser au-delà, les priorités s’enchaînent et se suivent avec les mêmes urgences: terrorisme, rébellion, processus de paix, tensions politiques et sociales, les services sociaux de base. Jamais un Président n’a fait face à une telle pression!

2023, c’est un moment encore plus crucial. A chaque fois qu’il regarde un calendrier, Il sait que c’est bientôt! Si on ne peut connaître la date de la mort d’un homme,on connaît celle de la fin de son mandat! Après 2023, il portera l’amer titre « d’ancien président de la République ». Comme la mort, tous les chefs d’état redoutent la fin de leurs mandats: c’est la fin de beaucoup de choses. En un jour, on quitte la position de l’homme le plus puissant du pays à celle d’un individu lambda même si on conserve certains avantages. Rien ne peut remplacer un fauteuil présidentiel sous nos tropiques. C’est dire combien cette date taraude l’esprit d’IBK malgré un contexte surchargé!

Par ailleurs, le successeur naturel d’IBK, son fils Karim Keïta n’a aucune chance de se présenter. Rien que l’annonce de sa candidature précipitera sans doute le départ de son père. Donc Karim est exclu d’office dans le plan mais demeure une pièce maîtresse dans l’élaboration du plan. Le « petit président » a son mot sur toutes les décisions importantes du père! Lui aussi aura beaucoup à perdre, plus que son père même! Si il peut continuer éternellement à être le fils d’IBK, ça ne sera pas le cas pour le temporaire titre du « fils du président ».

Il est important pour IBK d’avoir un successeur désigné par ses soins pour non seulement perpétuer son héritage politique ou à défaut, couvrir ses arrières, ceux de sa famille biologique et politique! Plusieurs dossiers judiciaires hibernent dans les tiroirs!

Après ce petit décor planté, voici les hypothèses et leurs probabilités:

<strong>1-  UN SUCCESSEUR ISSU DU RPM</strong>

Le RPM, parti présidentiel et locomotive de la majorité présidentielle est en mauvaise posture: une guerre de clans a affaibli le parti du tisserand.

Une faction menée par BocaryTereta digère mal sa mise à l’écart dans les décisions importantes. L’autre faction, favorable à Karim, se croit avoir tous les privilèges parce que le RPM fait partie intégrante de son héritage. Qui de mieux placé que ce dernier pour naturellement prendre officieusement les rênes du parti!

Beaucoup de cadres de première heure ont quitté le parti ou se sont retirés de ses activités.

Pour ne rien arranger, le Président ne s’intéresse plus au parti vu que sa mission première était de l’amener au pouvoir!

Il se trouve aussi que le parti manque de personnalités fortes capables de  séduire l’opinion publique et la classe politique! Le bilan mitigé du président ne plaide pas en faveurs du RPM pour récolter les suffrages nécessaires comme ce fut le cas en 2013.

Enfin depuis son élection, le Président s’est en quelque sorte méfié de nommer les membres de son parti à certains postes stratégiques qui laisseraient entrevoir un futur dauphin.

Tous ces éléments font qu’il sera très difficile pour le président de compter sur un candidat RPM en 2023!

Probabilité: faible (10 à 20 %)

<strong>2- UN SUCCESSEUR DU RÉGIME MAIS NON-RPM</strong>

Dans le cas où IBK ne saurait s’appuyer sur le parti qui l’a amené au Pouvoir, un larron non membre du parti mais qui fait partie du régime pourrait endosser le costume du dauphin!

Cette hypothèse est jusqu’à là la plus probable. Beaucoup dans l’entourage du Président se voient déjà dans cette posture! C’est d’autant plus plausible que déjà on assiste à des larves de guerres  par procuration entre les candidats en pôle position!

Selon plusieurs observateurs, IBK tel le parrain n’a pas encore tranché sur la méthode et la personne idéale de façon définitive: toutes options sont scrutées dans son for intérieur! La fin proche du mandat pourrait précipiter la prise de cette lourde décision!

Une fois désigné, tout ne sera pas rose, il restera à l’heureux élu de gagner le cœur et les voix des maliens en se démarquant de son encombrant prédécesseur!

<strong>  Probabilité : forte + de 50 %</strong>

<strong>3- UN SUCCESSEUR ISSU D’UN PARTI ALLIÉ </strong>

Si les des premières options ne se concrétisent, le Président sortant peut également puiser dans les importants partis alliés de la majorité présidentielle: Adema et autres partis.

En 2023, les maliens risquent d’assister à une énièmes passation du pouvoir à un candidat de la « génération Adema »! Ils sont expérimentés et disposent d’impressionnants moyens et une machine électorale.

A défaut, un candidat des partis ayant récemment rejoint la majorité comme l’ADP par exemple pourrait faire l’affaire. Ces derniers ont l’avantage de paraître nouveau!

<strong> Probabilité : moyenne 30 à 50 %</strong>

<strong>4- ACCORD AVEC UN OPPOSANT </strong>

En politique avoir un plan, c’est ne pas en avoir. Avoir deux plans, c’est avoir un plan. Mais il faut en avoir plusieurs à la lumière de l’imprévisibilité du contexte.

C’est dans cet état d’esprit que, à contre cœur, imposé par la volonté populaire, le Président pourrait céder son fauteuil à un opposant! Une telle entente pourrait se conclure bien avant les élections: l’opposant aura boulevard libre et IBK aura les garanties nécessaires pour lui et sa famille! On pourrait assister à un remake malien de Kabila et Tshisekedi!

Cet opposant pourrait venir des rangs de l’opposition ou de l’opposition de la majorité. C’est un peu compliqué, mais c’est la politique du contexte malien où on trouve des opposants de tout acabit!

L’opposant en question pourrait aussi venir des propositions du Bureau du Conseiller Afrique de l’Elysée.

<strong> Probabilité : Faible ( 20 à 30 %)</strong>

En conclusion, tout n’est pas encore clair. La situation du pays et le déroulement de la révision constitutionnelle vont certainement redistribuer les cartes sur l’échiquier politique. Beaucoup de choses peuvent également se passer d’ici l’échéance. La France aussi aura forcément son mot à dire à un certain niveau dans le futur choix d’IBK.

Au Mali, pour gagner une élection, il faut avoir indispensablement trois choses: le soutien de l’administration sortante; l’appui de l’Elysée et d’importants moyens financiers et humains. Les deux premières demeurent les plus importantes.

&nbsp;

<strong><em>Mohamed Ag Assory</em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Opposition au régime IBK :   La CMAS, le FSD et le mouvement espoir Mali Koura concrétisent leur union</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/opposition-au-regime-ibk-la-cmas-le-fsd-et-le-mouvement-espoir-mali-koura-concretisent-leur-union-2876017.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 May 2020 01:04:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué dont nous avons eu copie, ces trois mouvements (CMAS, EMK et le FSD) formalisent leur union en vue de former un véritable front anti régime IBK. Lisez plutôt !</em></strong>

Le Mouvement Espoir Mali Koura (EMK), la Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l'Imam Mahmoud Dicko (CMAS) et le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) ont tenu une rencontre tripartite ce mardi 26 mai 2020 au Siège de la CMAS à Magnambougou-Faso Kanu (Bamako).

Les trois organisations ont procédé à une analyse approfondie de la situation sociopolitique de notre Pays, et ont relevé sa gravité mettant en jeu son existence, en raison d’une gouvernance aléatoire, mal conçue, symbole de la décrépitude du système en place.

Au constat de cette grave situation, les trois organisations ont décidé de lancer un appel patriotique à tous les Maliens, de l’intérieur et de la Diaspora, pour :

une grande mobilisation pour le sursaut national face à la gouvernance chaotique et prédatrice, au risque de partition du pays, aux atteintes graves aux principes républicains et démocratiques, notamment la confiscation du vote des citoyens ;

un rassemblement des forces vives de la Nation afin de créer les conditions d’une union sacrée autour de l’idéal d’un Mali uni, prospère et respecté, à travers une refondation du système actuel.

Afin de mieux informer l’opinion nationale et internationale sur la vision et les objectifs de leur combat, les trois organisations ont convenu de tenir une conférence de presse le samedi 30 mai 2020 à partir de 11 Heures au Siège de la CMAS à Magnambougou-Faso Kanu (Bamako).

<strong>Fait à Bamako, le 26 mai 2020.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démolition de constructions illicites dans la zone aéroportuaire de Bamako&#45;Sénou : Toutes les conditions sont enfin réunies !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/demolition-de-constructions-illicites-dans-la-zone-aeroportuaire-de-bamako-senou-toutes-les-conditions-sont-enfin-reunies-2876014.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 May 2020 01:03:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A en croire nos radars, le Ministre des Domaines et des Affaires Foncières s’apprête à démolir via un Huissier, toutes les constructions  anarchiques dans la zone aéroportuaires de Bamako-Sénou suivant des instructions données par le Président de la République. Nos informations font état que le Premier Ministre a été informé. Il semble bien que toutes les conditions légales et administratives sont réunies pour la démolition de constructions illicites se trouvant dans la zone  d’activités du domaine aéroportuaire de Bamako-Sénou.

Une manière d’annoncer sans ambigüité que force reviendra à la Loi.

<strong> </strong><strong>Recrutement de 2500 policiers : </strong>

<strong> </strong><strong>Il s’agit des candidats malheureux au recrutement de 2018</strong>

<strong> </strong>Ce recrutement dit à titre exceptionnel de deux mille cinq cent (2 500) Sous-Officiers de Police, spécialité Maintien d’Ordre (MO), concerne  les candidats ayant participé aux épreuves orales du concours direct de recrutement d’Elèves Fonctionnaires de Police, objet de l‘Arrêté N°1582/MSPC-SG du 14 mai 2018. Les candidats concernés sont soumis aux visites médicales d’incorporation. A l'issue de ces visites, les candidats déclarés aptes seront soumis aux épreuves orales de sélection. Surtout pas d’amalgame, ni confusion !

<strong>Source : Police 24</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement pour la sauvegarde des droits de l’Homme :  Esclavage, une pratique qui a pignon sur rue en milieu Soninké</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mouvement-pour-la-sauvegarde-des-droits-de-lhomme-esclavage-une-pratique-qui-a-pignon-sur-rue-en-milieu-soninke-2875659.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mouvement-pour-la-sauvegarde-des-droits-de-lhomme-esclavage-une-pratique-qui-a-pignon-sur-rue-en-milieu-soninke-2875659.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 May 2020 01:20:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mouvement pour la Sauvegarde des Droits de l’Homme (MSDH), présidé par Boubacar N’DJIM a mené une enquête sur la pratique de l’esclavage à Kayes, surtout  dans le milieu soninké. La présente conférence de presse du 18 mai 2020, à l’Hôtel Almounya, situé à Faladié Sema, rue du Gouverneur, avait pour but d’informer l’opinion nationale et internationale de l’effectivité de cette pratique et alerter les plus hautes autorités de la République du Mali, pour mettre fin à cette pratique, vieille de l’ancienne époque.</em></strong>

&nbsp;

Une enquête menée par le Mouvement pour la Sauvegarde des Droits de l’Homme (MSDH), à Kayes dans les milieux soninké et précisément dans les villages de LaniTounka, LaniTakountala, et LaniMody, a révélé la pratique à outrance de l’esclavage et surtout par ascendance.

D’après le Président Boubacar N’DJIM, « <em>son mouvement a mené cette enquête pour établir les faits et démontrer le mutisme de l’Etat sur ce phénomène qui sévit dans cette région du Mali(Kayes)</em> ». À titre illustratif, explique l’ »orateur « les captifs appelés esclaves ou hommes de castes dans ces contrées, travaillent tous les samedis pour leurs « Maîtres ». A défaut, ils versent une amende de 1.000 FCFA à leurs « Maîtres ». Faute de quoi, des chefs de familles sont ligotés, battus et humiliés devant leurs épouses et leurs enfants pour avoir refusé les ordres de ceux qui se font appeler « Maîtres ». Pire encore, le temps de viduité est beaucoup plus long (4 mois et 10 jours) chez les épouse des « maîtres) que chez les épouses des esclaves appelés captifs (2 mois et 5 jours).

&nbsp;

<strong>Le mutisme des autorités !</strong>

<strong> </strong>

Toujours selon le Président Boubacar N’DJIM, « <em>ces pratiques se font au vue et au su de toutes les autorités locales et nationales du Mali, sans qu’aucune d’elle ne puisse lever son petit doigt pour condamner dans la dernière rigueur de la loi. Malgré les coups et blessures volontaires affligés à ses victimes, ni les Maires, ni les députés, ni les préfets et sous-préfets, ni le gouverneur et encore moins les juges et les autorités de Bamako, personne ne réagit</em> ».

&nbsp;

<strong>Des traités ratifiés par l’Etat du Mali</strong>

Le MSDH s’insurge du fait que l’Etat du Mali a signé et ratifié plusieurs traités internationaux et sous régionaux sur les droits fondamentaux de l’homme. Ces traités  qui considèrent l’esclavage comme un crime contre l’humanité pendant qu’au mali et dans la région de Kayes, les droits de citoyens sont bafoués au vu et au su de tous.

Même la Constitution du Mali a stipulé en son article 2 que : <em>« Tous les maliens naissent et demeurent libres et égaux en droits et en devoirs. Toute discrimination fondée sur l'origine sociale, la couleur, la langue, la race, le sexe, la religion et l'opinion politique est prohibée ».</em>

&nbsp;

<strong>Les recommandations </strong>

<strong> </strong>

Face à cette situation déshonorante, le Mouvement pour la Sauvegarde des Droits de l’Homme (MSDH) recommande par la voix de son Président Boubacar N’DJIM : à l’Organisation des nations Unies (ONU) de se pencher sur la question de l’esclavage au Mali ; une implication sérieuse et concrète des autorités locales et le gouvernement du Mali en mettant fin à cette pratique et à l’impunité ; à l’Assemblée Nationale de voter des lois criminalisant toutes les formes de l’esclavage au Mali ; aux syndicats de la magistrature de s’investir d’avantages pour arrêter les coupables et les traduire en justice ; aux organisations de la société civile de s’impliquer dans les résolution des conflits qui naissent très souvent de cette pratique. Car les victimes ne savent pas à quel saint se vouer ; de créer des postes de sécurité à proximité des villages concernés ; à la collaboration des pays de la sous-région pour faire bénéficier de leur expertise en matière de la gestion de ce fléau…. ».

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agression du Directeur de la Radio Voix des jeunes de Gao :   Un Commando avait violé les locaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/agression-du-directeur-de-la-radio-voix-des-jeunes-de-gao-un-commando-avait-viole-les-locaux-2875656.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/agression-du-directeur-de-la-radio-voix-des-jeunes-de-gao-un-commando-avait-viole-les-locaux-2875656.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 May 2020 01:19:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Animateur très respecté et très écouté sur la radio « Voix des Jeunes » de Gao, acteur de la société civile dans la cité des « Askias » communément appelé le général de la Rue3 , de son vrai nom, M. Moussoudou Ayatt Dicko, nous a confié avoir été agressé jusque dans les locaux de sa radio par un Commando composé de jeunes armés de coupe-coupe et de manchettes. Cet incident s’était déroulé dans l’après-midi du 23 Mars 2020 aux environs de 17h. </em></strong>

Selon l’intéressé, non moins Directeur de la radio, il a été surpris de voir sa radio envahie par groupe de jeunes armés de coupe-coupe, de gourdins et autres armes blanches. La chef  de ce Commando n’était autre qu’un certain Issa Boncana, celui-là même selon le directeur de la radio, « <strong><em>a été nommé à la tête du CRJ Gao sur fond de contestations,  de magouilles et de violations des textes du CNJ</em></strong> ». C’est à la tête de ce Commando que le nommé Issa Boncana a demandé au directeur de la radio « <strong><em>Voix des Jeunes</em></strong> » de sortir de la radio avec un ton menaçant sans parler des propos injurieux assortis de  menaces. ». « Issa Boncana n’as pas hésité à demander à ses éléments de me lyncher », a dit le directeur. En guise de rappel, poursuit notre interlocuteur : « <em>Cette agression fait suite à une note de service signé du Directeur régional de la Jeunesse de Gao et sur demande du CRJ, de la nomination d'un nouveau Directeur à la tête de la radio Voix des Jeunes de Gao. N'ayant réussi aucune notification officielle de ladite note de service, le directeur Bibiboss ou le Général de la rue pour les intimes,  se renda comme d'habitude à la radio mais sans savoir le sort qui l’attendait</em> ».

<strong>Le général de la rue a eu la vie sauve…</strong>

Le Général de la rue a eu la vie sauve, n’eut été l’intervention des animateurs présents qui se sont interposés malgré qu’ils aient reçus quelques coups de gourdins.

Selon Bibiboss : « Le nommé Issa Boncana non moins président contesté du CRJ lui jeta avec un caillou au ventre et ordonna à ses  bandeaux d'en finir avec le jeune animateur Onepac et un de ses  neveux qui était présent sur les lieux au moment des faits et qui faut-il le dire, se sont farouchement opposés à cette agression sauvage d’un animateur qui ne fait que son travail.

<strong>Deux blessés graves</strong>

Le bilan de l’agression est révélateur de la gravité de l’agression. Il y a eu deux blessés graves dont l’animateur ONEPAC et le neveu de Bibiboss. Quant au Général de la rue, il a été touché au ventre, puis au visage. Il y a eu plus de peur que de mal.

La police une fois saisie, ordonna une expertise médicale des blessures.  Après des soins à l'hôpital de Gao, le Commissaire procéda aux différentes auditions puis envoya les trois dossiers avec  l'ensemble des preuves sur la table du Procureur près du Tribunal de Grande Instance de Gao. Après étude des dossiers des prévenus, le Procureur  décida de placer sous mandat de dépôt, le chef du Commando, Issa Boncana et ses complices au vu des faits graves qui leurs sont reprochés.

<strong>Le gouverneur demanda au Procureur une médiation pénale…</strong>

<strong> </strong>Contre toute attente, ajoute le directeur de la radio : « <em>Le Gouverneur de Gao, le Général SidikiSamaké après avoir été informé du dossier, pesa de tout son poids pour que le Procureur sursoit à sa procédure. Après que le Procureur ait répondu favorablement à cette demande du gouverneur qui s'est immixé par un trafic d'influence,  de favoritisme dans une affaire judiciaire entre jeunes de Gao, ce dernier força une médiation pénale qui reste sans suite car les plaignants demandent justice et les auteurs des actes se tapent les poitrines dans les rues de Gao pour crier victoire et se valoir d'être les jeunes protégés du GouveneurSidikiSamake</em> ».

<strong>Le jeu trouble du Gouverneur de Gao !!!</strong>

<strong> </strong>Et le directeur Bibiboss enfonce le clou : « <em>Le nommé Issa Boncana n'est pas à son premier acte, en terme d'action de violence ou d'incitation à la violence, puisqu’il dit à qui veut l’entendre, qu'il bénéficie de la protection du Gouverneur de Gao. </em>Depuis sa nomination à la tête du CRJ Gao, les problèmes se sont multipliés, des incompréhensions ainsi que des scènes de violences se sont multipliés dans Gao sans que la loi ne soit appliqueré.

Suite à cette agression d’un des animateurs de radios le plus populaire de la ville, qui a créé une stupéfaction dans la cité des Askias, des actions seraient en cours pour dénoncer le comportement du chef de l’Exécutif régional qui interfère dans les affaires des jeunes d’une même localité lui qui a toujours brillé par son incompétence à relever les nombreux défis de sa région.

&nbsp;

<strong>Bibiboss n’est pas prêt à retirer sa plainte…</strong>

<strong> </strong>

En tout cas, le directeur de la radio « Voix des Jeunes » a décidé de poursuivre son combat et demande que justice soit rendue dans l’agression sauvage dont il a été victime au vu et au su de toutes les autorités régionales, y compris judiciaires.

En clair, Bibiboss n’est pas prêt à retirer sa plainte contre Issa Boncana et sa bande malgré les pressions et menaces dont il dit être victime. Bien au contraire, il réclame justice et que ses agresseurs paient pour leur forfait.

Dans l’entourage du gouverneur, on refuse de se prononcer sur cette affaire.

A suivre !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’UNTM et la gestion de la crise scolaire au Mali :   Les points sur les i</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/luntm-et-la-gestion-de-la-crise-scolaire-au-mali-les-points-sur-les-i-2875655.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/luntm-et-la-gestion-de-la-crise-scolaire-au-mali-les-points-sur-les-i-2875655.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 May 2020 01:03:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong>Tous les observateurs avisés suivent avec beaucoup d’attention, cela, depuis quelques mois, la crise scolaire inédite qui frappe le Mali déjà ébranlé depuis 2012. Leurs préoccupations est trop grande et les inquiétudes frappantes quant à la tournure que la crise scolaire a prise avec le temps, suite aux manœuvre de mains invisibles et non les moindres qui ont été enfin décelés. C’est fort de constat que la centrale syndicale du Mali, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) drivée par M. YacoubaKatilé et son équipe ont décidé enfin de mettre sur les points sur les i afin d’éclairer la lanterne des autorités sur leur position qui n’a pas variée d’un iota et qui consiste à défendre les intérêts de tous travailleurs du Mali, sans exclusion aucun. Et « ce dossier scolaire en guise de rappel, a été bel et bien appuyé par l’UNTM et qui a abouti aux résultats que nous connaissons de nos jours. Il faut savoir que nous nous sommes fixés comme objectif en 2021, l’égalisation des grilles salariales pour toutes les catégories concernées », nous confie une voix autorisée. Votre journal a tenté de comprendre.</strong>

<strong> </strong>

Après une longue tournée qui a durée des semaines et qui a permis au SG de l’UNTM M. YacoubaKatilé et sa délégation de rendre visite à la base de Kayes à Gao afin d’expliquer les acquis obtenus avec le gouvernement malien et ce qui reste à obtenir pat ces temps qui courent. C’est fort de ce constat que la centrale syndicale a adressé une correspondance au Premier Ministre.

<strong> </strong>

Intitulé « des propositions de sortie de crise scolaire, de violation de liberté syndicale et du problème économique », cette correspondance en date du 12 mai dernier, démontre tous les efforts consentis par l’UNTM dans la présente crise scolaire que d’aucuns veulent faire passer comme l’empêcheur de tourner en rond. En clair, nous explique-t-on les détracteurs de l’UNTM la qualifie « <em>d’agressions du droit à l’Education des enfants et des jeunes ».</em>

<em> </em>

<strong>L’intervention de l’UNTM qui a favorisé le paiement des salaires bloqués…</strong>

<em> </em>

Selon nos informations, tout est partie du blocage des salaires des enseignants qui à travers la plateforme de syndicats n’arrivant pas à trouver de solution idoine, sans hésiter, ont fait appel une fois de plus aux services de l’UNTM dont la devise demeure : « <strong><em>Unité-Solidarité et Action </em></strong>».Les mêmes informations font état que le SG de l’UNTM, M. YacoubaKatilé, comme d’habitude, sans hésitation et malgré une

campagne de dénigrement savamment montée contre sa centrale syndicale, a aussitôt saisi le Premier Ministre pour débloquer la situation. Les mêmes sources indiquent que pendant qu’une solution profilait à l’horizon, des manœuvres de certains leaders syndicaux de la plateforme des enseignants et non les moindresont été mené pour faire passer l’UNTM comme « <em>le vrai blocage, l’empêcheur de tourner en rond des revendications de la plateforme de syndicats de l’Education. Ce comportement n’avait qu’un objectif, une sorte de piège pour le gouvernement avec l’application d‘abord de 20% sur les grilles salariales des enseignants en attendant d’être arrimé en 2021, aux 1200 comme certaines catégories et conformément au travail de sape de l’UNTM</em> ».

&nbsp;

<strong>L’UNTM et le développement des ressources humaines</strong>

&nbsp;

<em> </em>

En réalité, à l’UNTM leur bataille vise à « <em>développer les ressources </em>

<em>humaines pour les rendre aptes à dompter le savoir, le savoir-faire, le savoir-être dans le but d’élever l’Education au rang de condition préalable à toutes les constructions de l’homme, de la famille, de la cité du progrès économique, social, politique et culturel</em> ».En fait, précise l’UNTM dans sa correspondance adressée au PM : « <em>Il est inadmissible dans une période où les pays africians œuvrent à l’expansion de l’école à la totalité de leurs populations scolarisables, que la Mali s’éloigne de l’extension des bienfaits de l’Education qu’Alain explique dans le sens de « former à la résistance et l’obéissance : deux vertus du citoyens par l’obéissance, il assure l’ordre, par la résistance, il assure la liberté</em> ».

&nbsp;

<strong>L’UNTM et la cohésion des enseignants</strong>

&nbsp;

En clair, l’UNTM prône pour une cohésion entre enseignants pour le bonheur du peuple à travers le SNEC. « <em>Si être enseignant, c’est jouer le rôle de transmettre des savoirs ci-dessous énumérés, d’être catalyseur d’un esprit patriotique, civique, un élément responsable de la société doté d’une conscience professionnelle, de la solidarité de génération dans les œuvres de fabrication de la qualité de vie, de bien-être pour tous, alors il n’est pas admissible, il n’est pas possible d’observer le divorce enseignant Ecole car la condition de l’école est intimement liée à celle des enseignants </em>», précise l’UNTM sans sourciller.

&nbsp;

<strong>L’UNTM met en garde le gouvernement tout passage brutal des dispositions…</strong>

&nbsp;

C’est fort de constat que l’UNTM invite « <em>le gouvernement à ne pas passer brutalement  sur des dispositions fruits d’une lutte syndicale, contenues dans les Statuts  particuliers autonomes ou catégoriel. Cela suppose accepter l’existence de disparités entre les fonctionnaires, même égalité de diplômes, compétence valeur de travail. Le Bureau Exécutif de l’UNTM est d’accord, mais à condition que les écarts de conditions n’altèrent pas l’égalité de chances</em> ».

C’est fort de cette analyse que l’UNTM « <em>autorise le SNEC ou tout autre syndicat de l’enseignement à entamer des négociations avec le gouvernement pour l’application raisonnable de l’Article 39</em> », dans le seul but <em>« d’éviter toute frustration avec comme seul leitmotiv adressé aux autorités « d’étendre les résultats de ces négociations à toutes les catégories concernées ayant des dispositions similaires dans leurs statuts respectifs</em> ».

&nbsp;

<strong>2021, année de l’égalisation des grilles catégorielles</strong>

&nbsp;

Pour l’UNTM : « <em>l’année 2021 sera l’année d’une égalisation des grilles comme arrêté aussi par le Dialogue National Inclusif à condition que les catégories concernées aspirent au Statut de fonctionnaires d’Etat qui a alors sa grille et les règles de disciplines</em> ».

Aussi, à l’UNTM, on ne se rappelle pas que la discrimination entre agents de la même fonction Publique n’a jamais été stipulée dans la Constitution.

Parlant de la liberté syndicale,  l’UNTM rappelle avoir conclu des accords avec le gouvernement « pour juguler définitivement les atteintes à la liberté syndicale ».

Malheureusement déplorent les responsables de la centrale syndicale que malgré <em>« les injonctions faites depuis plus de quatre ans par le Ministre du Travail, de la Fonction Publique, chargé des Relations avec les Institutions, il y a des récidives, des comportements difficiles à imaginer dans un Etat de Droit, dans une République, dans une démocratie. Des comportements sont le fait de cadres nommés sans posséder tout le mérite d’une telle promotion et qui sont les bénéficiaires  du clientélisme, du favoritisme</em> ».

<strong>Le Contrat à Durée Déterminé</strong>

A l’UNTM, l’on se réjouit après des années d’âpres luttes, du CDD mais surtout la liberté syndicale partout, surtout dans les mines dans la région de Kayes. En tout cas, l’UNTM reste toujours dans sa lutte contre l’anti-syndicalisme qui devra cesser avec une situation économique désastreuse.

&nbsp;

<strong>Dénonciation de pratiques anti-productives à Karko, sukala…</strong>

&nbsp;

L’UNTM dans cette correspondance a dénoncé des pratiques anti-productives. Mieux, sa délégation a constaté avec beaucoup d’amertume, l’arrêt de travail à l’usine de Farako à quelques encablures de Sikasso dans le cadre de son syndicalisme de développement, « <em>exhorte le gouvernement à la négociation pour discuter des conditions de cession de Farako, à elle, à ses membres, à leur localité</em> ».

Idem pour l’exploitation du calcaire à Kayes dans « <em>des conditions infrahumaines, les dépassements sans limite d’extraction et d’exportation vers le Sénégal sont tels que l’on se demande si nous avons encore une souveraineté sur nos ressources où l’Union régionale de Kayes, l’UNTM, les communes rurales et Urbaines souhaitent prendre cette unité après expropriation afin qu’elle existe en harmonie avec les textes du pays ? Les discussions entre partenaires (gouvernement-syndicats-Communautés, s’imposent pour conclure les clauses d’une cession</em>», déplore la centrale syndicale.

La situation à l’usine de Sukala S.A alertent sur une liquidation tant l’Etat s’en désintéresse, tout est fait pour bloquer le fonctionnement de l’action syndicale ».

&nbsp;

<strong>L’UNTM défend une égalisation de grille salariale pour les catégories concernées…</strong>

&nbsp;

Enfin sur la crise scolaire, la position de l’UNTM est on ne peut plus claire et nette. « Qu’il s‘agisse de l’Ecole, des enseignants, l’Article 39, à travers le SNEC, des propositions ont été faites au gouvernement, libre à lui d’appeler qui il voudra pour négocier des accords par rapport à l’article 39, Accords dot la longévité ne saurait dépasser 2021 et l’indice plafond de 1200 », a précisé l’UNTM.

« <em>C’est dire tout simplement que l’UNTM a été de tout temps et tout lieu, un défenseur de tous les travailleurs du Mali, sans exclusion aucun</em> », a expliqué le SG M. YacoubaKatilé.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Mise en garde au gouvernement…</strong>

&nbsp;

Dans ce climat délétère, l’UNTM met en garde les autorités sur <em>« les violations répétées des libertés syndicales, l’exaspération des travailleurs face aux agissements intolérables de cadres dont la nomination n’a fait l’objet d’aucune enquête de moralité </em>». Certes, l’UNTM est prête à accompagner le gouvernement prône-t-elle, mais dans sa logique de syndicalisme de  développement qui ne rime pas avec des nominations à l’emporte-pièce et des violations répétées des libertés syndicales.

Dans la crise scolaire actuelle, l’UNTM dans sa démarche qui est la sienne, emprunte de stratégies, n’aime pas du tape à l’œil mais applique ses textes sans dévier de sa mission. La duplicité, le faire semblant ne riment pas avec la philosophie de l‘UNTM qui connait sa force et défend légalement les droits des travailleurs du Mali.

Une fois de plus, après avoir essuyé des coups, des critiques souvent acerbe dans cette crise scolaire, l’UNTM vient de mettre les points sur les I, évitant de dévier de sa mission première car à la Bouse du Travail, le syndicalisme, ne rime pas avec la politique ; surtout avec des « <em>hommes politiques</em> » en mal de publicité, habitués aux coups tordus.

<strong>BokariDicko</strong>

<strong> </strong>

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<title>Espoir Mali Koura : Un Appel à la désobéissance civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/espoir-mali-koura-un-appel-a-la-desobeissance-civile-2875662.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 May 2020 00:55:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’était le jeudi 14 mai 2020, la salle de conférence de la Mairie du District de Bamako, qui a accueilli la cérémonie de lancement officiel des activités du Mouvement Espoir Mali Koura (EMK), coordonné par l’ancien Ministre M. Cheick Oumar Cissoko. La salle était bondée des partisans, militants et sympathisants de différents mouvements et organisations de la société civile, des partis politiques et des personnes ressources que compose ce nouveau mouvement. Selon les organisateurs, le seul leitmotiv, est un appel à un sursaut national et une désobéissance civile dans les jours à venir. Car ditl’ancien Ministre Cheick Oumar Cissoko) : « Le pouvoir actuel a failli à sa mission régalienne auprès de la population. D’où la nécessité de l’éjecter de son fauteuil et de mettre en place une transition véritablement démocratique, qui devra préparer les élections crédibles afin de permettre au peuple malien de choisir valablement les hommes qu’il faut, pour prendre à bras le corps, les préoccupations de la population et ouvrir la voie à un développement socio-économique et culturel viable.</em></strong>

<strong>Les raisons d’être du mouvement EMK </strong>

Dans une déclaration liminaire  appelé « APPEL AU PEUPLE DU MALI », lue par le Coordonnateur du Mouvement,l’ancien Ministre Cheick Oumar Cissoko et signée par les initiateurs du mouvement (plus de 20 mouvements, des associations et des personnalités), la déclaration a décrit de façon précise et sans ambage,  la situation chaotique dans laquelle se trouve le Mali d’aujourd’hui, depuis l’avènement du pouvoir en place. Elle a été libellée en ces termes :

« Peuple du Mali, Patriotes du Mali, Notre Pays, le Mali, jadis envié, écouté et respecté aussi bien en Afrique qu’à travers le Monde entier, est en passe de devenir la risée de tous, balloté et humilié, à cause d’une gouvernance aléatoire et mal conçue.

La gestion actuelle du régime en place, symbole de la décrépitude de tout un système, a fini de précipiter notre Pays dans l’impasse, pire, au bord du gouffre le plus improbable.

Le Peuple malien découvre chaque jour, de façon ahurissante, les scandales d’une gestion hasardeuse, dénuée de vision et de cohérence vis-à-vis des intérêts vitaux et stratégiques du Mali, dans le déni des principes républicains qui fondent notre démocratie ».

Une telle gouvernance poursuit le communiqué « mal conçue, se caractérise par une corruption affairiste, effrénée et généralisée qui a conduit notre Pays dans une situation de chaos absolu se traduisant par : - Une perte de souveraineté sur presque l’ensemble du territoire national ; Une incapacité totale de l’Etat à assurer la sécurité des personnes, de leurs biens et de l’exercice paisible de leurs activités productives ; Un affaissement généralisé de l’économie nationale se traduisant par une gestion gabegie des fonds publics ; Les tentatives d’embrigadement et de bâillonnement de la Justice par un clan, jurant avec le principe constitutionnel de séparation des pouvoirs, sur fond d’entraves et d’immixtions tous azimuts, et d’impunité totale ; Le dévoiement des principes démocratiques caractérisé par l’achat de conscience en matière électorale, le bourrage d’urnes devenu la norme et la marque de fabrique des fossoyeurs de la Nation, l’asservissement des représentants de l’administration d’Etat, mais aussi et surtout l’instrumentalisation de la Cour Constitutionnelle dans la gestion calamiteuse du processus électoral, allant jusqu’à se substituer au Peuple dans le choix des élus ;

Une dégradation sans précédent des conditions d’accès aux services sociaux de base (école, santé, électricité, eau potable, etc.), avec un système éducatif qui a complètement sombré dans l’oubli coupable de l’abandon des pouvoirs publics ;

Une détérioration poussée des infrastructures routières lorsqu’elles existent encore ;

Un bradage et une perte de souveraineté dans les secteurs des télécommunications, de l’énergie et des transports ; Le délitement des principes et valeurs culturelles endogènes qui faisaient encore la fierté et la singularité du Mali dans le concert des Nations civilisées … »

<strong> </strong><strong>La désobéissance civile</strong>

S’appuyant sur article 121 de la Constitution, le mouvement EMK a appelé le peuple du Mali à un sursaut national et à une désobéissance civile dans les jours à venir : « Peuple du Mali, les tenants du régime actuel ont définitivement démontré les limites du système institué par la 3ème République, qui a lamentablement échoué. Prenant conscience de la situation gravissime qu’il vit depuis près d’une décennie, le Peuple malien, du Nord au Sud, doit se mettre debout pour reconquérir sa dignité confisquée et bafouée. Sachons que des Hommes et des Femmes refusent désormais le mensonge d’Etat, la corruption, l’injustice et l’inégalité des citoyens devant la loi, érigés en mode de gouvernance sur fond d’incompétence, de népotisme, de détournements massifs des deniers publics, comme dans l’affaire de l’achat d’aéronef présidentiel, et celle d’avions et équipements militaires défectueux et obsolètes, ayant causé mort d’hommes, sur fond de surfacturations et de violations des procédures financières.

Le refus de ces tares qui s’annoncent depuis les régions du Mali et partout ailleurs, y compris dans la Diaspora malienne... sonne l’amorce d’un jour nouveau, celui de la révolution des consciences, d’un sursaut national pour la restauration de la dignité des Maliennes et des Maliens.

Face à une telle situation aussi préoccupante pour la survie de notre Nation, nous, Associations et organisations de la Société Civile, Mouvements politiques, Syndicats, Intellectuels, Opérateurs économiques, Hommes politiques, Acteurs du monde rural, Citoyens de tous bords, lançons un appel solennel à tous les Patriotes du Mali pour un « Sursaut national », ….

Le Mali profond nous interpelle, notre devoir de Citoyen nous engage !

Notre vision, notre lutte et notre démarche demeurent fondamentalement républicaines : la refondation et l’institution d’une gouvernance vertueuse au Mali, dans le respect et en application de la Constitution, en l’occurrence, en son article 121 : « … Le peuple a le droit à la désobéissance civile pour la préservation de la forme républicaine de l'Etat… ».

<strong> </strong><strong>Motions de soutien</strong>

Au cours de ce lancement, trois motions de soutien et de solidarité ont été exprimées à l’endroit de : Professeur Clément Mahamadou Dembélé ; l’honorable SoumailaCissé et au peuple malien frappé par les conséquences d’une crise multidimensionnelle généralisée et interminable, qui sévit depuis près d’une décennie.

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Suite à la vague de violence qui a envahi le pays, le Pr issa N’Diaye a réagi :  &amp;quot;Tant que l’appât du gain facile restera la base de la philosophie du citoyen malien ordinaire, rien de bon ne se fera dans le pays&amp;quot;, dixit Pr Issa N’diaye.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/suite-a-la-vague-de-violence-qui-a-envahi-le-pays-le-pr-issa-ndiaye-a-reagi-tant-que-lappat-du-gain-facile-restera-la-base-de-la-philosophie-du-citoyen-malien-ordinaire-rien-d-2872557.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 May 2020 07:42:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un tweet, l’éminent Pr Issa N’Diaye dénonce les comportements de nos comportements qui ont accepté jouer le jeu d’hommes politiques avides de pouvoir. Lisez plutôt !</strong>

« <em>Le problème n’est pas seulement le pouvoir d’Etat, c’est aussi et surtout le Malien lui-même. Il faut arriver à le changer. Pas évident ! Tant que l’appât du gain facile restera la base de la philosophie du citoyen ordinaire, rien de bon ne se fera dans le pays. Tant que le mensonge, l’hypocrisie, la cupidité, la fourberie et la méchanceté resteront au cœur de la citoyenneté, il n’y a rien à espérer. Il suffit de voir le spectacle de la ruée actuelle à travers les associations créées pour capter les sommes d’argent distribuées à l’occasion par les candidats. Devant l’argent, aucune morale. Tous les coups sont permis. La corruption est devenue le système national de débrouillardise à tous les niveaux, aussi bien au niveau de l’Etat, des appareils civils comme militaires, des secteurs de la société civile et religieuse. Les rapports sociaux ne sont dénaturés. Le mal est profond. L’incivisme a atteint un tel degré qu’il menace l’avenir même du pays </em>».

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le candidat Hamady Sangaré et le verdict de la Cour Constitutionnelle « Je conteste ces résultats, mais demeure derrière le verdict de la Cour Constitutionnelle », a fait savoir Hamady Sangaré.</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/le-candidat-hamady-sangare-et-le-verdict-de-la-cour-constitutionnelle-je-conteste-ces-resultats-mais-demeure-derriere-le-verdict-de-la-cour-constitutionnelle-a-fait-savoir-hamady-sanga-2872553.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 May 2020 07:34:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une vidéo postée sur sa page le weekend dernier, le candidat de l’UDD, M. Hamady Sangaré, non moins président de l’Association Jeunesse et Alternance (AJA) s’est adressé à tous les militants et sympathisants et aux populations de la Commune IV du District de Bamako, surtout à ces milliers de jeunes et de femmes qui se sont battus et continuent encore à se battre derrière lui pour le développement local, à contenir leur colère suite au verdict de la Cour Constitutionnelle qui donne gagnante la liste de Yelema. Lisez le décryptage de BokariDicko.</strong>

En leader éclairé qui est contre la violence sous toutes ses formes, avec un calme olympien, M. Hamady Sangaré, a demandé à tous ses sympathisants qu’il « comprend que le choc a été brutal certes, mais de respecter le verdict de la Cour Constitutionnelle et qu’ils ne peuvent de surcroit que travailler avec la loi ».Ce patriote, démocrate avéré a fait savoir à ses milliers de fans ceci : « <em>Faites beaucoup attention car, vous savez où la violence commence sans jamais savoir, où va-t-elle s’arrêter ! </em>», a-t-il conseillé à ses militants et sympathisants. Une manière de rappeler que « l’on sait quand est ce qu’on débute une bataille, mais l’on ne sait pas quand est ce qu’elle va prendre fin? ». Sage conseil d’un dirigeant éclairé et adulé.

<strong>Les raisons de cet appel au calme…</strong>

Aussi, le candidat Hamady Sangaré s’est appesanti sur deux raisons fondamentales pour demander à ses militants d’arrêter toute forme de manifestation de protestations violentes.  Il a rappelé d’abord les ravages du COVID19 au Mali et surtout en Commune IV qui est la plus touchée du District de Bamako. Pour cette pandémie, poursuit-il, le bilan macabre est inquiétant et pour cela, le président de l’AJA rappelle à <em>« la vigilance et aux respects des consignes sanitaires afin de stopper les contaminations en CIV </em>».

La deuxième raison fondamentale de cet appel au calme et à la retenue de ce candidat demeure le respect strict du mois béni de Ramadan. « <em>Je vous prie à cause de dieu de respecter ce mois et le COVID19 ! </em>» a-t-il supplié ses militants et sympathisants de la CIV.

<strong>Les luttes des uns et des autres ne sont pas les mêmes…</strong>

Selon le candidat de l’UDD, ces manifestations que veulent organiser ses militants et sympathisants, ne mèneront à rien car les luttes des uns et celles des autres ne sont pas les mêmes. « <em>Je n’aime pas ces manifestations violentes pour montrer notre colère, car je n’aime pas la violence quelque que soit sa forme après le verdict de la Cour Constitutionnelle. Pourquoi ne pas essayer d’autres voies de recours que de procéder de la sorte </em>», s’interroge-t-il ?

<strong>Nous savons tous que nous avons gagnés…</strong>

« Nous savons tous que nous avons gagné. Mais s’il faut que nous nous rendons justice, cela n’est pas une bonne chose, ce sont des comportements qui vont nous rabaisser et apporteront plus d’eau au moulin de nos détracteurs et autres ennemis. En vous comportant de la sorte, vous allez me mettre dans de sales draps car, je n’ai pas intégré dans ces mouvements pour la violence  mais pour aider ma commune », a rappelé Zé, la Solution.

<strong>Halte à toute forme de violence !</strong>

Je vous ai toujours dit que nous sommes ensemble et que tout ce que dieu n’a pas décidé, ne saura se réaliser. Je sais ce s’est passé ?

Insistant sur la violence, Hamady a supplié ses militants et sympathisants de : « bien vouloir arrêter tout acte de violence, car par ces élections législatives, tout le monde vous a connu et vous respecte pour vos comportements républicains et démocratiques ! Je vous en prie, ne gâchez pas cette aura ! ».

<strong>Comportements très enviables</strong>

Selon le candidat de l’UDD, ces élections législatives ont prouvé les comportements très enviables de ses supporters, militants et sympathisants tant au mali, qu’à l’étranger. « <em>Vous avez prouvé à la face du mali et du monde par votre façon de faire, que vous êtes des démocrates, des modèles en travaillant dans la transparence, sans violence. Sachez que cela est très bien apprécié à sa juste valeur</em> ».

<strong>Attendons la réintroduction de nos recours par nos avocats</strong>

Aussi a poursuivi le président l’AJA : « <em>Si dieu donne le pouvoir à quelqu’un d’autre, restons derrière la loi ! Et attendons surtout le recours que nous venons réintroduire sous les conseils de nos avocats. Je vous assure que rien n’est encore perdu ! </em>»

En leader avisé, Hamady Sangaré qui n’a jamais caché son appartenance à la mouvance présidentielle qu’il a aidé à monter à Koulouba, au vu et au su de tous, a mis en garde ses fans, ses militants et sympathisants de ne pas tomber dans le piège d’autres personnes qui ont un agenda caché pour faire mal au régime. « <em>Sachez qu’il y a d’autres qui sont fâchés et sont dans d’autres agendas, ne leur donnez pas cette opportunité de vous infiltrer en me créant d’énormes préjudices et à mes projets pour la CIV. Je vous prie de ne pas tomber dans ce piège !</em> ».

<strong>Pur produit de la société civile</strong>

En arrivant à ce niveau de l’échiquier politique, sans être homme politique, Hamady Sangaré le doit à son combat au sein d’une société civile de développement. Et rien d‘autre.

Il le fait savoir par ces propos : « <em>Je me suis engagé dans cette bataille électorale pour aider ma commune et non tomber dans un traquenard qui ne dit pas son nom, d’autres individus. Je suis de la société civile. Je ne suis pas politique. Je ne connais pas la violence. De grâce, épargnez notre commune des lendemains difficiles !</em> ».

<strong>Tenter un forcing sera dangereux pour notre commune…</strong>

Poursuivant ses propos, Zé, la solution avertit en ces mots : « <em>Vous pouvez manifester votre colère, mais de là, à tenter un forcing, cela est très dangereux car, le pouvoir va répliquer avec toutes les conséquences que cela va créer dans notre paisible commune.  Je ne souhaite pas cela pour ma commune. Ce genre de comportement, n’est pas ma philosophie puisque je suis de la société civile. Je vous prie de laisser les autorités travailler ! </em>».

<strong>Pour rien au monde, je ne vous trahirai pas…</strong>

Sans passion, de façon responsable, Hamady Sangaré rappelle à ses fans, militants et sympathisants <em>ses rapports très étroits avec le régime IBK</em>.

« <em>Mais vous oubliez que je suis de ce pouvoir pour lequel je me suis battu pour qu’il vienne à Koulouba. En tant que votre président de l’AJA, je vous ai montré que je n’ai pas aimé ces résultats, mais que je demeure derrière la Cour Constitutionnelle. Faites donc comme moi ! Je ne suis pas un opposant, ni un bagarreur. Je vous prie d’arrêter toute violence !</em>

<em>Vous pouvez protestez par vos écrits mais pas de violence physique !</em>

<em>Ce qui vient de nous arriver, laissons tomber, continuions à travailler pour le développement de la C IV</em> ».

<strong>Non à la déstabilisation du Mali !</strong>

Pour Zé, la Solution, le plus important, demeure la stabilité du pays et non tomber dans le jeu très dangereux d’individus qui veulent à tout prix, déstabiliser notre Maliba.

Insistant sur la forme de manifester pacifiquement leur colère, Hamady Sangaré supplie ses fans, militants et sympathisants « d’arrêter toute forme de rassemblement, de violence car la C IV est remplie de beaucoup de cas de COVID19 !

Que chacun reste chez lui et écoutez vosleaders puisque n’oubliez pas que nous sommes l’Association Jeunesse et Alternance (AJA) !

Avec ce mois de la solidarité, continuons à partager avec les autres, les dons de sucres et autres ».

<strong>C’est dieu qui donne le pouvoir…</strong>

En bon musulman et très pieux, le président de l’AJA rappelle que : « <em>C’est dieu qui donne. Restons derrière lui !</em>

<em>Je me suis présenté pour le poste de député pour ma commune en vue d’apporter ma modeste contribution à son développement. Donc, nous ne pouvons venir rendre invivable notre commune par des comportements violents qui ne répondent à aucune éthique démocratique?Je vous prie de bien vouloir mettre la balle à terre, car le plus bon pour notre commune est à venir ! </em>».

Enfin, le candidat de l’UDD supplie et rassure ses fans, militants et sympathisants de croire à ses propos comme d’habitude pour contenir leur colère qui est bien justifiée.

« Je vous prie de me comprendre comme j’ai l’habitude aussi de céder à vos demandes et désidératas.

Je vous rappelle que lesvictimes sont de tout le temps plusà l’honneur que lescoupables », a-t-il rappelé.

<strong>BokariDicko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L&amp;apos;élection d’Ibrahima Kébé à l&amp;apos;Assemblée Nationale du Mali :  « Conviction pour un Mali libre et souverain, digne qui ne mérite pas la misère et la souffrance dans laquelle on l’enfonce, au nom de la cupidité sans limite de quelques&#45;uns… », dixit Ibrahima Kébé.</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/lelection-dibrahima-kebe-a-lassemblee-nationale-du-mali-conviction-pour-un-mali-libre-et-souverain-digne-qui-ne-merite-pas-la-misere-et-la-souffrance-dans-laquelle-on-l-2872559.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 May 2020 01:10:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Contre toute attente et malgré les résultats provisoires du deuxième tour validés par l'administration territoriale, la Cour constitutionnelle, inféodée au régime actuel, a déclaré notre liste perdante. J’en prends acte, tout comme je prends acte que la démocratie malienne est prise en otage par un système politique maffieux, qui ne recule devant rien pour préserver ses avantages, ses biens mal acquis et ses hautes trahisons. Ce qu’ils n’ont pas réussi à obtenir par l’achat des votes et le tripatouillage des bulletins de vote, ils l’ont obtenu dans le secret lâche des délibérations de la Cour constitutionnelle. Et, comme le dit si justement un proverbe africain «  <em>L'homme qui fuit la vérité, est un homme faible qui préfère l'obscurité.</em> »

Malgré cette défaite par tricherie, notre combat pour la démocratie a été une belle aventure, grâce à vous tous qui y avez cru et jeté toutes votre forces. La campagne fut riche de belles rencontres et d’échanges fructueux qui ne font que renforcer mes convictions en un Mali libre et souverain, en un malien digne qui ne mérite pas la misère et la souffrance dans laquelle on l’enfonce, au nom de la cupidité sans limite de quelques-uns.

Du fond du cœur, je souhaite adresser mes plus sincères remerciements aux 53 769 électeurs de Kati (50, 81%) qui nous ont accordé leur confiance le 19 avril dernier. C’est ce chiffre que je retiendrai et que le peuple retiendra, car c’est celui qui reflète la réalité du terrain et des urnes.

J’adresse également mes remerciements les plus chaleureux à mes colistiers, aux militants et sympathisants qui ont fait campagne sur le terrain, avec peu de moyens, simplement animés du rêve fou de rendre le changement possible. A ceux qui se sont mobilisés en dehors de la circonscription électorale de Kati. A ceux qui, dans l’ombre ou la lumière, ont soutenu de quelque manière que ce soit ma candidature. Au Parena qui a accepté de porter ma candidature. Aux électeurs qui, dès le premier tour, ont fait le choix de ne pas monnayer leur vote, d’agir en citoyens responsables et désireux de choisir leur destin, nous permettant ainsi d’accéder, à la loyale, au second tour.

Je n’oublie pas nos adversaires du premier tour qui, conscients des enjeux, ont fait le choix de reporter leur voix sur notre liste : ma gratitude et mon respect leur sont acquis. Grâce à eux, sur le papier, nous étions gagnants, grâce à eux, sur le terrain et dans les urnes, nous avons gagné. C’est cela, la vérité crue et sans nuance, qu’il faut retenir de cette élection.

Notre combat fut celui de la conviction, de l'engagement, de l'idéal et de la démocratie sur l’argent et la tricherie. Notre combat a mené à la victoire d’un avenir qu’il est possible de construire, d’un Mali qui n’est pas à vendre. Ce fut le combat du peuple qui a voulu prendre sa place, toute sa place, dans la gestion de ses intérêts et de ceux de son pays. Ce fut la victoire du peuple qui a choisi son camp mais qui, encore une fois, a été dépouillé de ses droits les plus élémentaires,  au vu et au su de tous, en souillant le droit.

Car, cette défaite par tricherie, je vous le dis haut et fort, cache en réalité une victoire, notre victoire. S’il y a eu tricherie, c’est parce que le peuple a refusé de donner sa confiance à une alliance contre nature, qui ne peut exister que dans un système aussi perverti que le nôtre, la contraignant à faire ce qu’elle sait le mieux faire : tricher, voler, abuser le peuple. Cet assemblage maudit a vacillé sous les rafales du vent mauvais de la défaite, le premier coup de boutoir d’une longue série, qui finira bien par faire s’écrouler sur lui-même un système aussi vermoulu que les vieillards cacochymes qui le soutiennent, et dont, pour certains, les rejetons pensent pouvoir hériter du Mali et continuer à sucer impunément le sang des Maliens.

Chères électrices, chers électeurs, ne perdons pas espoir. Aux électeurs qui ont été déçus, choqués, révoltés, pour certains qui ont fait un malaise face à ce holdup électoral, je vous fais part de toute ma sollicitude et vous souhaite de récupérer rapidement votre combativité. On nous a fait perdre la bataille mais pas la guerre. Vous avez prouvé qu’avec de la volonté, de la conviction, du travail et de la persévérance, la victoire est à portée de mains. Le Malien nouveau est en train d’émerger, vous en êtes la preuve vivante. Nous devons continuer sur notre lancée, apprécier le chemin parcouru et avoir confiance en un avenir que nous dessinerons nous-mêmes, pour notre Patrie. Retenons la leçon de cet infiniment petit, le Covid-19, qui a obligé nos dirigeants et leurs commanditaires à se terrer chez eux, comme des rats. Il leur faudra plus qu’un masque pour les préserver de la volonté du peuple.

Après ce simulacre de démocratie qui s’est répété dans d’autres cercles et communes du district de Bamako, ceux qui pensent que le peuple remettra son destin entre les mains de 147 personnes, pour la plupart repris de justice, voleurs, tricheurs, assassins et apatrides, se leurrent. Le pouvoir appartient au peuple et si le peuple ne peut s’exprimer à l’assemblée nationale, il s’exprimera par d’autres moyens et exigera son dû.

Le combat est rude mais la lutte continue pour redonner aux Maliens leur dignité et rétablir la souveraineté du Mali.

Pour ma part, soyez assurés que je m’emploierai avec énergie à continuer mon combat pour défendre le Mali et les maliens,

Enfin, je remercie avec émotion mes camarades de lutte pour leur soutien tout au long de cette campagne qui n’a pas été facile. Salut militant aux camarades de l'association Faso kanu.

<strong>Ibrahima Kébé</strong>

<strong>Votre député légitime.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un an du Dr Boubou Cissé à la primature :   Un désastre inimaginable !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/un-an-du-dr-boubou-cisse-a-la-primature-un-desastre-inimaginable-2872565.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/un-an-du-dr-boubou-cisse-a-la-primature-un-desastre-inimaginable-2872565.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 May 2020 00:02:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Evoquer, la gestion de ce jeune loup aux dents longues, Dr Boubou Cissé, actuel PM d’IBK, apparemment très discret, très félin, rarissime en mots, regard perçant, c’est rappeler le début du désastre pour notre pays à qui de nos jours, le peuple se doit de fournir des efforts herculéens pour nous sortir de cette catastrophe qui ne dit pas son nom. Nommé un 22 avril 2019, à la surprise générale de l’opinion nationale et internationale mais tous les esprits avisés à l’époque savaient que l’ancien ministre de l’Economie et des Finances allait être nommé comme Premier Ministre de Ladji Bourama. Mieux, le premier du genre, car il conservera jalousement  son portefeuille de ministre de l’Economie et des Finances pour des raisons que seul et son mentor pourront expliquer aux maliens. De nos jours, voilà un an que ce Dr Boubou Cissé, gère le gouvernement du Président Ibrahim Boubacar Kéïta dont les attentes sont loin d’être comblées. Un an qui s‘est révélé être un vrai désastre pour un pays qui se cherche depuis belle lurette, un chemin pour sortir de ce pétrin. Lisez l’analyse de Bokari Dicko.</em></strong>

<strong>Le mot crise ne suffit plus pour définir ce qui nous arrive…</strong>

En réalité, le Mali d’aujourd’hui vit tout simplement un désastre puisque « le mot » crise ne suffit plus à définir la présente situation du notre Maliba. A vrai dire, le Mali comme la France vivent des heures de désillusions aussi profondes que celles connues en mai 1940 (rappellent nos confrères de Charlie Hebdo) pour le second et une catastrophe pour le premier qui rappelle l’avènement de prétendus démocrates au pouvoir en mars 1991 et le début de l’effondrement de l’Etat Nation du Mali dont les générations actuelles n’ont pas une bonne lecture. D’ailleurs, tout est fait pour qu’elles ne comprennent pas grand-chose.

<strong>Remplacement de SBM en catimini…</strong>

Ici au Mali, pendant que SoumeylouBoubèyeMaïga, ex PM, s’était battu comme un beau diable pour faire réélire en 2018 le locataire de Koulouba à son poste au prix d’énormes sacrifices et efforts, voilà qu’à peine confirmé Président de la République, Chef de l’Etat, IBK l’a remplacé en catimini par un jeune loup venu dont ne sait quelle planète,en la personne du Dr Boubou Cissé.  Et le début d’une nouvelle mésaventure commença.

<strong>Une grosse frayeur </strong>

La nomination de Boubou Cisséà la primature a provoqué une onde de choc et une grosse frayeur qui a laissé tout le monde stupéfait, voire pantois. Le tour était joué et ce jeune loup qui faut-il le rappeler, avait été nommé le 15 janvier 2016, Ministre de l’Economie et des Finances en remplacement de  cet excellent financier, M. Mamadou Igor Diarra, affable, simple et ouvert, et surtout sociable. Bref, l’homme a le sens de l’Etat et du respect d’autrui. En attendant, contre toute attente, Dr Boubou Cissé s’installe royalement à la cité Administrative avec son équipée composée du tout venant en quelque sorte. Lui-même n’ayant aucune expérience ni politique, encore moins administrative pour occuper ce poste. Qu’à cela ne tienne, LadjiBourama l’a mis là. Mais seul lui connait les raisons qui l’ont poussée à nommer ce jeune homme que rien ne prédestinait à ce poste. Idem pour cet autre jeune loup Moussa Mara qui marqua les lieux par un drame inoubliable, à savoir le massacre de nos administrateurs et de nos militaires à Kidal laissant des centaines femme veuves et d’orphelins inconsolables. Jusqu’à ce jour, nous ne connaissons pas les résultats de l’enquête.

<strong>Les faiblesses du diplômé d’Aix-Marseille révélées…</strong>

Le diplômé d’Aix-Marseille entre à la Cité administrative de Bamako. Ainsi, une nouvelle vie commence pour lui et sa « cour ».

Si l’arrivée du Dr Boubou Cissé, diplômé de l’Université d’Aix-Marseille en Economie du développement, a coïncidé avec le centre qui brulait causant beaucoup de morts et de blessés, des réfugiés, l’accentuation de conflits communautaires, a certes baissé, mais la situation sécuritaire est un désastre avec l’incapacité de son gouvernement d’étendre son autorité sur toute l’étendue du territoire national. L’organisation des élections législatives de mars et d‘avril 2020 l’a démontrée à plus d’un titre.

<strong>Politique</strong>

A peine arrivée à la primature, le jeune Boubou Cissé a pris langue avec la Majorité présidentielle et l’Opposition en vue de former un gouvernement de mission. C’est là qu’un accord politique de gouvernance avait été signé. En clair, l’ancien Ministre de l’Industrie et des Mines, devrait être un rassembleur afin d’aider le Président IBK à atteindre ses objectifs. Certes, des élections législatives ont été organisées mais dénoncées par la manière dont elles ont été organisées par bon nombre de citoyens en colère. D’ailleurs, les récentes manifestations violentes, surtout nocturnes étayent cela. Et pour cause, des voix s’élèvent et non les moindres pour dénoncer des tripatouillages, des bourrages d’urnes, cela en l’absence d’observateurs internationaux, nous dit-on. « <em>Où est passé la crédibilité</em> ?», s’exclame un opposant.

<strong> </strong><strong>Défense</strong>

Le seul bémol de cette gestion cahin-caha du PM Cissé demeure la défense.

Sous la  houlette du Général de Division Ibrahima Dahirou Dembélé, certes des efforts ont été faits mais il se trouve que la grande muette est confrontée à un manque criard d’équipements dignes de ce nom. D’où cette interrogation, que sont devenus les 1240 milliards de Loi de Programmation Militaire devant lui servir de s’équiper valablement?

Pourtant, le ministre de la Défense actuelle, n’avait-il pas soulevé la question d‘équipements et de conditions de nos militaires devant les députés à l’AN ? Une intervention qui a permis de dévoiler les difficultés que vit l’armée. De nos jours, qu’est-ce que Boubou Cissé a posé comme acte pour notre armée et leurs familles ?

<strong>L’école malienne</strong>

<strong> </strong>La crise scolaire que vit le Mali est unique dans les annales de notre pays. Là aussi, le PM Cissé a prouvé son amateurisme et surtout sa carence en matière de gestion de crise de ce genre. Qu’est-il devenu l’accord signé le 04 octobre 2019 avec la plateforme de syndicats de l’Education ? Pourtant, la situation de l’école demeure inchangée sans que le PM ne sourcille, n’en parlons pas de trouver une solution idoine.

<strong>Le casse-tête du COVID19</strong>

Présentement, la gestion du COVID19 met à nu l’incompétence du Chef du gouvernement à faire face. De l’avis général de spécialistes en santé, tout leur manque pour faire face au COVID19, y compris pour leurs protections. Les récentes visites du ministre de la Santé et des Affaires Sociales ont permis de constater de visu les conditions souvent indescriptibles du personnel de santé dont certains ont été automatiquement confinés sans le minimum. Quant au site de cantonnement des malades sis au Point G, « <em>la situation est lamentable, voire catastrophique puisque les internés manquent de tout et risquent d’ailleurs de mourir de faim</em> », nous confie un parent de malade.

« <em>C’est un véritable tohu-bohu. Faites un tour dans les centres de confinement, vous serez  bouleversés !</em> », a poursuivi notre interlocuteur.

A voir de près, les conséquences du COVId19 sur notre économie déjà chancelante, Dr Boubou Cissé brille par son incompétence, l’inorganisation, l’absence de vision à court et long terme et l’improvisation. En résumé : nullité d’une bonne partie de l’équipe gouvernementale actuelle dirigée par un néophyte.  Comment comprendre, qu’après un an de désastre, que certains osent peindre positivement le bilan du Dr Boubou Cissé après tout ce que les citoyens sont en train d’endurer par ces temps qui courent? Un gros paradoxe comme si nous ne vivions pas sur le même territoire. Comme dit l’autre : « <em>La parole s’envole, l’écrit reste</em> ». Le temps jugera chacun par ses actes.

<strong>Un PM sans programme, ni vision…</strong>

En réalité, le Mali vit une catastrophe avec ce Premier Ministre qui ne fait rien pour apaiser la souffrance des populations si ce n’est des actions tapageuses, synonymes de mépris à l’endroit du peuple.

En réalité, le Mali fait face à des dirigeants sans programme, sans méthode et sans vision à telle enseigne qu’on se demande s’il y a encore un Commandant à bord du navire Mali ?

Comme dit l’autre, depuis trente ans maintenant, nous assistons à la gestion « <em>d’une caste de petits chefs, de techniciens imbus de leur position, de leur petite personne, de leur suffisance, qui, face à l’avenir du pays, sont à une année lumière de nous trouver des solutions idoines pour créer un Etat viable, fort où règne la justice, l’ordre et l’équité</em> ».

<strong>Les populations paient un lourd tribut…</strong>

Ceux qui en payent le lourd prix, ce sont les populations  dont les morts sont de plus en plus nombreux. N’en parlons plus de nos militaires, de nos porteurs d’uniformes à qui nous rendons un vibrant hommage pour tout ce qu’ils font pour la nation malienne qui leur sera reconnaissante.

Bravo à nos médecins, au personnel de santé pour leur combativité face au COVID19 qui avec ses maigres moyens, fait de son mieux au risque de leur vie. D’ailleurs ces médecins et soignants qui se sacrifient en y laissant leur peau, pour rattraper des erreurs dont ils ne sont pas responsables. C’est toujours le troufion de base qui paye de sa vie la nullité de sa hiérarchie. N’en parlons pas de leurs primes !

<strong>Le Mali de grand pays, est devenu « une petite nation »</strong>

De nos jours, le constat est très amer car, le Mali n’est plus un grand pays, mais une petite nation mesquine, bouffie d’orgueil et de prétention.

Depuis l’avènement de la démocratie en 1991, où tout a été promis aux maliens, trente ans après, c’est la désillusion totale. Comme on le dit souvent : Le besoin de justice est le sentiment qui structure une société.

Sous le ministère de Boubou Cissé, n’est-ce pas qu’on protège les gros poissons et les petits sont embastillés au vu et au su de tout le monde ? Quand est-il de la fameuse lutte contre la corruption ? Quel bilan en tirer ?

Si ce n’est un fiasco. Pour preuve de ce semblant de chasse aux corrompus et corrupteurs, l’ancien directeur de Cabinet du Président IBK, Mahamadou Camara n’avait-il pas été arrêté puis déféré par le Pôle Economique ? Contre toute attente, il vient d’être libéré sans commune mesure pendant ce temps, d’autres citoyens et non les moindres, croupissent en prison.

Au même moment, nos compatriotes s’interrogent sur le Ministre de la Justice et son procureur qui semblent portés disparus des radars !!!

Que dire des différents dossiers de corruption dont l’avion présidentiel, l’armement de l’armée, les avions cloués au sol ?

« En clair, le socle d’une nation, c’est la justice. Et au Mali, nous vivons une situation apocalyptique où c’est la raison du plus fort qui fonctionne à merveille », nous confie cet observateur avisé.

En clair, poursuit notre interlocuteur : « le besoin de justice est le sentiment qui structure toute société. Quand il est bafoué, mais la totalité de l’édifice s’effondrera ».

Alors, le locataire de Koulouba croisera-t-il les bras jusqu’à ce que cela arrive ?  No comment !

<strong>La liberté de la presse se meurt à petit feu…</strong>

Quant à la liberté de la presse, surtout celle privée, elle se meurt à petit feu. Pire, la presse privée est devenue l’ennemi qu’il faut humilier à tout prix et à chaque occasion. Pour preuve, de la Cour Constitutionnelle comme le Ministère de l’Administration Territoriale, elle (les reporters de la presse privée) a été éconduite sans ménagement. Sans compter le dossier brulant de la disparition de notre confrère du Sphinx, Birama Touré, porté disparu et dont le dossier n’avance pas au niveau de la justice malienne.

L’on se demande où va le Mali avec le PM Boubou Cissé ? Qu’est ce qui a pu bien se passer ?

<strong>Désillusion, amertume, colère…</strong>

Désillusion, amertume, les qualificatifs manquent pour décrire le climat dans lequel se trouve le Mali sous la gestion du PMCissé. Qui l’aurait cru quelques mois avant maintenant que le pays va s’enfoncer de la sorte?

Le serviteur est devenu méconnaissable aux yeux de nos compatriotes.

Pour le moment, de l’avis général, l’arrivée du Dr Boubou Cissé, a été une vraie désillusion, voire un désastre que se doit maintenant de corriger le Chef de l’Etat. Dr Boubou Cissé avec ses premiers mots de PM ne disait-il pas comme s’il ironisait les maliens : « <em>Je ne suis pas un messie, mais un serviteur de l’Etat au service du gouvernement, un serviteur de l’Etat au service du Peuple »</em>. Pourra-t-il nous dire dans quel domaine il a réussi à relever les défis ? Pourtant, la souffrance des maliens va de mal, en pire. En réalité, le pays s’enfonce et la colère de la rue s’accroit davantage. Quoi de normal de bien servir son mentor mais, le peuple est et restera au-dessus de tous.

<strong>La politique du tape à œil, du saupoudrage sont révolus…</strong>

Comme le décrit un jeune leader : « <em>le PM Boubou Cissé n’en peut plus ». En clair, il est « has been ! </em>». Avec cette grande colère étalée au grand jour dans la rue, les maliens ont prouvé qu’ils ont besoin du sang neuf à la tête du gouvernement, c’est-à-dire un homme pragmatique qui pourra donner des réponses concrètes à leurs désidératas. Comme quoi, le temps des discours creux, pompeux et autres promesses mirobolantes, du tape à l’œil sont totalement révolus. A vrai dire, un virage à 90°, c’est-à-dire une rupture de gestion s’impose aujourd’hui avec des hommes et des femmes intègres, travailleurs dans une équipe gouvernementale et qui mettront d’abord l’intérêt supérieur de la nation au-dessus de tout. Cela est d’autant plus nécessaire si le locataire de Koulouba veut terminer son second quinquennat en beauté ?

Avec le temps, Dr Boubou Cissé, a prouvé ses limites en étalant au grand jour son incapacité de pouvoir poursuivre la feuille de route qui lui avait été donnée par IBK. C’est fort de ce constat amer crevant les yeux que de nombreux maliens qui n’en peuvent plus de cette gestion cahin-caha du Mali d’aujourd’hui, ne veulent plus de lui à la primature.

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<strong>Tous les regards sont braqués sur le locataire de Koulouba…</strong>

Le Président IBK saura-t-il écouter le cri de détresse de ses compatriotes ? En tiendra-t-il compte en ne reconduisant plus Dr Boubou Cissé comme PM ?

En tout cas, avec ce climat délétère dans lequel se trouve le pays, tous les regards sont braqués sur le locataire de Koulouba. Saura-t-il faire les changements tant attendus ? Saura-t-il se débarrasser de certains ministres et collaborateurs qui brillent par leurs incompétences ?

Car, il y a un adage Bambara qui dit : « <em>On ne fait pas tout ce qu’on veut !</em> ». Le bon chef, c’est celui qui sait écouter son peuple et agir pour se faire. Et rien n’est encore perdu pour LadjiBourama National!

Aussi, Al-Bukhâri ne disait-il pas que : « <em>Les actes en valent que par leurs intentions et chacun sera rétribué selon son intention</em> ».

That’s the question !

<strong>BokariDicko</strong>

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<title>Proclamation des résultats provisoires des élections législatives du 19 avril 202 :   La presse privée renvoyée</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/proclamation-des-resultats-provisoires-des-elections-legislatives-du-19-avril-202-la-presse-privee-renvoyee-2870236.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Apr 2020 01:39:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décidément au Mali, nos autorités ne reculent devant rien pour humilier la presse privée à chaque occasion. Pour preuve, hier après-midi, le département de l’Administration Territoriale avait convié les hommes de médias pour la couverture de l’évènement tant attendu par nos compatriotes ; Contre toute attente, les reporters de la presse privée ont été éconduit comme à la Cour Constitutionnelle avait elle aussi, agi pareillement. Que comprendre dans de tel comportement qui ternisse notre démocratie et tente de renforcer un régime qui glisse dangereusement sur un terrain dangereux ?

Et dire que ces mêmes autorités n’hésitent pas de recourir à nous presse privée pour les aider lorsqu’elles sont dans des difficultés.  A titre d’exemples, la couverture des élections législatives où  nous avons été méprisés, aucun budget digne de  notre rang n’a été voté, pire, pour le couvre-feu, nos confrères de l’ORTM sont privilégiés et nous devons nous contenter d’un Laissez-passer. Aussi, la couverture de la situation sécuritaire.

Maintenant, avec ce qui vient de se dérouler au département de l’Administration territoriale, la balle est dans notre camp pour nous assumer. Ce nos faitières qui sont interpelées en premier lieu.

Nous disons non au musèlement de la presse !

Non, à une dictature déguisée !

Cet acte de Boubacar Bah dit Bill est gravissime et doit être traité comme tel.

Attendons de voir !

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cheick Boucadry Traoré,  le COVID 19 et l’organisation des élections législatives :   Cheick Boucadry Traoré avait mis en garde IBK de reporter…</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/cheick-boucadry-traore-le-covid-19-et-lorganisation-des-elections-legislatives-cheick-boucadry-traore-avait-mis-en-garde-ibk-de-reporter-2870234.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Apr 2020 01:18:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré ce cri de cœur antérieurs à d’autres voix, le régime a organisé ces élections législatives avec des résultats déjà contestés et la montée en flèche des cas positifs du COVID19. En réalité, l’heure du bilan a sonné. Nous reviendrons sur les dispositions prises par nos autorités pour contrecarrer ce COVID19, d’ores et déjà, elles ressemblent à un tohu bohu.</strong>

<strong> </strong> Les Maliens sont encore appelés aux urnes pour le dernier tour des élections législatives dans les mêmes conditions que le premier alors que le pays est touché par la pandémie du COVID-19 et que la situation sécuritaire se détériore de jours en jours. Le Président malien s’est armé d’une décision du ‘‘dialogue national’’ comme prétexte pour faire avancer son agenda.

Cette décision lui semble plus importante que la vie ou la santé des maliens. Il ignore surement que ce sont les citoyens qui font une nation. Ce n’est pas non plus une démocratie abâtardie qui prospère une nation car nous savons tous que la santé de l’économie est tributaire de la santé des citoyens.

L'HEURE EST GRAVE. Pour autant malgré nos relances sur le danger d'une contamination massive de nos populations du COVID-19, nous n’entendons nullement restituer ici la vision de poursuivre cette élection, qui, si elle n'est pas faite avec toutes les protections qui s'imposent nous irons à la catastrophe à l'identique de la France. Pour rappel, la France a bien voulu tenir son scrutin du premier tour qui a bien eu lieu, mais en retour elle essuie de lourde perdre suite à cette poursuite.

Le deuxième tour des élections françaises a été purement et simplement annulé par l'avis suprême de l'ordre Médicale Française. Ce langage des médecins est pris en compte avec force accrue lors des grands fléaux collectifs que sont les grandes épidémies.

Donc nous faisons appel à l’Ordre Médical, à la Protection Civile, mais aussi aux personnes intelligentes et charitables qui vivent partout et sur tout le territoire malien et qui, par une espèce de vocation de la providence, sont appelés à aider de leurs conseils tout le peuple qui les environne. Que souhaiter d'autre, sinon que l'histoire qui soit à la fois celle des historiens et des médecins.

Il apparaît urgent qu'elle soit plus amputée du savoir et de la pratique médicale saisis par ceux qui les exercent et dont l'approche et la réflexion sont irremplaçable, pour faire l'histoire de la médecine une discipline en pleine possession de ses moyens, à la mesure de la culture de notre époque. Cette responsabilité, c'est vous, c'est nous, elle aura l'importance de ce que nous la donnerons.

Que Dieu accorde plus de sagesse à nos gouvernants, et qu’IL nous préserve de ce fléau qui détruit l'humanité et régresse l'économie de nos sociétés.

<strong>Cheick Boucadry Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Second tour des législatives en Commune IV du District de Bamako :   Le hold up électoral de Moussa Mara et de Assane Sidibe en passe d’être éventré…</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/second-tour-des-legislatives-en-commune-iv-du-district-de-bamako-le-hold-up-electoral-de-moussa-mara-et-de-assane-sidibe-en-passe-detre-eventre-2870241.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Apr 2020 01:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Qualifie pour le second tour des législatives du 19 avril dernier face aux porte- étendard de l’UDD et du PSDA, M. Hamady Sangare et Fofana Sekou, la liste du parti Yelema qui jugulait depuis dimanche soir pour leur probable victoire, le pot aux roses d’un tripatouillage électoral semble se découvrir et qui risque de tourner comme un film hollywoodien, indiquent nos sources. Et pour cause, nos radars font état de changement en catimini de présidents de bureaux de vote de plus 300 sur les 416 connus, une disposition fixée par la loi électorale. Pire, indiquent nos sources, une centaine de loubards conduit par le sieur Mamadou Wague dit Wassale se seraient donnes à cœur joie a des kidnapings, des menaces de mort, de tortures et même blesse de paisibles citoyens proches de la liste UDD/PSDA afin d’empêcher leurs électeurs d’effectuer leur devoir civique.   Au moment où nous bouclons cette édition, le sieur Wassale et bien d’autres de ses éléments de son Commando seraient passés aux aveux, incriminant ainsi, M.Moussa Mara et son colistier, M. Assane Sidibe « d’être les commanditaires de leurs forfaitures ». Aux dernières nouvelles, Wassale et sa bande ont été défère a Maison Centrale d’Arrêt de Bamako-Coura. En réalité, le second tour des législatives en CIV ont été émaillé d’une violence rarissime et aussi, contre toute attente, le changement en douceur de plus de 300 présidents de bureaux de vote sans que le gouvernorat ne soit ni associe, encore moins, informe. Une situation que les limiers de la Cour Constitutionnelle devraient vider.</em></strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

En réalité, les élections législatives en commune 4 n'ont pas fini de révéler leurs mystères. Selon nos radars, le parti Yèlèma de Moussa Mara, ce jeune loup aux dents longues, a défié une décision itérative du gouvernement interdisant tout changement des agents électoraux entre les deux tours.

&nbsp;

<strong>Formation de présidents de bureaux de vote en catimini…</strong>

&nbsp;

Les mêmes sources indiquent en effet, que le maire Adama Berthé et son SEGAL auraient savamment orchestré la formation de plus de 300 présidents de bureau et autres assesseurs, la veille du deuxième tour. En clair, précisent nos sources, cette formation en catimini aurait eu lieu le vendredi et le samedi en toute discrétion au centre Aminata Diop. Une formation murement planifiée, cela à l'insu du gouvernorat qui se trouve très embarrassé par ce scandale, c’est-à-dire la violation flagrante de la loi électorale, révèlent nos sources.

Pire, le maire Adama Berthé qui faut-il le rappeler est du parti Yelema, se trouve dans de sales draps si ces accusations s’avéraient vraies.

Nos sources revelent que de lourds soupçons pèsent sur ce maire du parti Yelema dans les opérations commandos conduites par Wassale, ce gros bras, l4enfant de Hamdallaye qui avait détenu dans un premier temps au 5ème arrondissement pour agression sur un officier d'état civil de Taliko , enlèvement et séquestration du directeur de campagne adjoint du candiat Hamady Sangare dit Ze, la solution .

« <em>Le hic dans ce scandale politique qui ternit l’histoire politique en CIV, est que ces bandits seraient à la solde de Assane Sidibe et de Moussa Mara, deux candidats et tous leurs soutiens et que rien ne pouvait permettre à la liste Yelema de nous battre</em> »,nous confie un prohce des deux candidats UDD/PSDA. Ainsi, avec la machine électorale mise en place par la liste UDD/PSDA, n'ont perdu aucun temps pour rejoindre leurs brigades de la terreur pour traquer et empêcher le vote des militants de la liste udd/Psda. Les plaintes pour coups et blessures à la machette, pour menaces de mort et agressions à domicile fusent de partout au tribunal de la commune 4. Selon nos informations, ce qui s’est passe dimanche dernier en CIV, c’est du jamais vu pendant une élection présidentielle, législative ou communale en République du Mali. Comment comprendre, révèlent nos sources qu’a Lafiabougou, un seule liste obtienne 6500 voix alors que lors de la présidentielle, le candidat IBK, président sortant n’a obtenu en tout et pour tout que 5300 voix.

Mieux, les chiffres provisoires publiés parlent plus de 30 000 votants en CIV, du jamais vu ici. « Comment de 8000 voix, la liste Yelema remporte plus de 22 000 voix au second tour alors que Moussa Mara, non moins Directeur de campagne du Dr Checik Modibo Diarra a eu de la peine à obtenir 1500 voix à Lafiabougou et ce n’est pas en cette période de COVID 19 que la liste Yelema pourra obtenir 2 000 voix? », s’interrogent bien d’observateurs surpris par ces chiffres.

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<strong>Des présidents de bureaux de vote grassement payes….</strong>

<strong> </strong>

Selon bien d’observateurs et de spécialistes que nous avons interrogé, tous sont surpris des résultats publiés sur cette commune ou les partis de la majorité et de l’opposition ainsi que des centaines d’associations ont soutenu la liste UDD/PSDA contre celle du parti Yelema. Donc, il y avait anguille sous la roche. Les mêmes sources indiquent que des présidents de bureaux de vote auraient été grassement payes afin de fermer les yeux.

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<strong>Un pool d’avocats pour la liste UDD/PSDA…</strong>

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Pour le moment, avec les arrestations de loubards et leurs aveux qui leurs ont valu d’être envoyés à la MCA après avoir reconnu leurs forfaits, a en croire nos radars, la formation et le remplacement entre les deux tours de centaines de présidents de bureaux de vote en violation de la loi électorale, la transparence du second tour de ces élections législatives en CIV pose problème. De l’avis général en CIV du district de Bamako, il y a eu tout, sauf une élection transparente, juste. Ce que les limiers de la Cour Constitutionnelle devraient pouvoir élucider puisque la liste UDD/PSDA a déjà introduit ses requêtes et engagés un pool d’avocats et non les moindres.

&nbsp;

<strong>Actes crapuleux dénoncés</strong>

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Enfin, nous confie un cadre de la CIV : « <em>Ces attitudes répréhensibles et incommensurables doivent être sanctionnées avec la dernière rigueur pour la survie de notre démocratie. Les commanditaires de ces actes barbares doivent passer à la barre pour servir d'exemple aux hommes politiques peu scrupuleux de la dignité humaine. Heureusement que la cour constitutionnelle n'a jamais faibli au Mali !</em> ».

Par ces révélations et accusations gravissimes, Moussa Mara et son colistier Assane Sidibe répondront-ils à la barre ?

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<strong>Les limiers de la Cour Constitutionnelle auront du grain à moudre.</strong>

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Pour le moment, à en croire nos radars, les limiers du cinquième Arrondissement de Police de Lafiabougou,  poursuivent leurs traques des fossoyeurs de la démocratie en CIV.

En tout cas, les limiers de la Cour Constitutionnelle auront sur quoi plancher quand on sait que la dame de fer, Mme Manassa Danioko est connu pour appliquer la loi, rien que la loi.

Au moment où nous bouclons cette édition, les arrestations de brigands se poursuivent. Et l’étau semble se resserrer autour du duo Moussa Mara/Assane Sidibe.

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<strong>La fête de la démocratie gâchée en CIV…</strong>

&nbsp;

&nbsp;

Ce qu’il faut retenir dans cette élection en CIV, c’est que la fête a été gâchée par la violence, les changements des présidents de bureaux de vote en violation de la loi. Les résultats provoqués par cette pratique d’un autre âge, déshonore notre démocratie, surtout d’un camp dont le leader charismatique se voudrait un modèle, un jeune loup aux dents longues.

En attendant le verdict de la Cour Constitutionnelle qui est très attendu, les partisans de Hamady Sangare sont déjà prêts à contester les résultats provisoires que le ministère de l’Administration Territoriale s’apprête à publier car pour eux, « <em>il y a eu tout sauf une compétition démocratique, libre, transparente et juste en CIV du District de Bamako </em>».

Wait and see!

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : « Enlevé en même temps que Soumaïla Cissé, voilà ce que j’ai vu »</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mali-enleve-en-meme-temps-que-soumaila-cisse-voila-ce-que-jai-vu-2870244.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Apr 2020 00:51:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Exclusif témoignage fort. Celui d'Abdoulaye* à propos de l'enlèvement du chef de l'opposition malienne, de la vie avec les djihadistes aux négociations. Par Olivier Dubois, à Bamako.
</em></strong>
« On est partis de Saraféré aux alentours de 15 heures avec 2 véhicules. La voiture de l'honorable Soumaïla Cissé était en tête. À 5 km de Koumaïra, on a entendu des coups de feu venant de devant, contre le véhicule de Soumaïla », retrace Abdoulaye*, l'un des membres de la délégation, kidnappé avec le chef de l'opposition et retenu captif pendant des jours en forêt. « En quelques secondes, nous avons été entourés par de nombreux combattants armés. Ils tiraient vers le haut, des tirs de sommation, et d'autres tiraient sur les véhicules en criant "Allahou Akbar, Allahou akbar !". Pendant les coups de feu, on s'est aplatis derrière les sièges. Puis, ils ont ouvert les voitures et nous ont dit de sortir et de nous allonger par terre. On a eu 3 blessés, dont le garde du corps, qui est décédé. Soumaïla a été blessé à la main par des éclats de vitre. Il est resté très calme durant l'attaque et nous disait de ne pas paniquer, de faire tout ce qu'ils demandent. Quelques minutes plus tard, ils l'ont pris et emmené à moto. On ne l'a plus revu depuis. Ils nous ont séparés en deux groupes, nous ont bandé les yeux et nous sommes repartis en voiture », ajoute-t-il.
L'assurance avait pourtant été donnée quant aux conditions de sécurité
Le 25 mars dernier, il n'aura fallu qu'une poignée de minutes pour que le président de l'URD et chef de file de l'opposition disparaisse, kidnappé dans une opération spécifique le ciblant, alors que des élus locaux lui avaient garanti qu'il n'y aurait pas de problème pour se rendre à Koumaïra. « Ils nous ont dit qu'on pouvait aller là-bas faire campagne, qu'il n'y avait rien, le maire de Koumaïra même nous a confirmé qu'on pouvait venir, qu'il n'y avait pas de danger et c'est pour cela que nous sommes partis, sans escorte militaire ou de la gendarmerie », poursuit Abdoulaye. Normalement, Soumaïla Cissé aurait pu bénéficier d'une escorte militaire du gouvernement pour battre campagne dans ces zones, mais le candidat aux législatives ne semblait pas en avoir besoin. « Il pensait qu'il pouvait aller faire campagne là-bas sans problème, car il avait des contacts avec des groupes armés dans cette zone.

Dans une partie du cercle, il était escorté par les éléments de la CPA (Coalition du peuple pour l'Azawad) et avait pu faire campagne à Léré, Soumpi et Dianké. En se rendant dans le Gourma, il a jugé sage de ne pas partir avec cette escorte, sûrement après avoir reçu des assurances. Mais qu'un homme politique de sa stature ne soit parti qu'avec un seul garde du corps pour le protéger, c'est quand même dingue ! », s'étonne ce cadre politique natif de la zone qui pense que le maire de Koumaïra, Amadou Kalossi, actuellement retenu avec son adjoint par des ravisseurs du même groupe que ceux qui ont enlevé Soumaïla, a certainement joué à un jeu qui l'a totalement dépassé.
Une démarche de « deals » avec des groupes armés locaux
Dans cette campagne législative où chaque voix compte, il fallait aller au contact des populations, en brousse, dans ces nombreuses zones du pays où l'État est quasi absent et suscite parfois défiance et hostilité. Une escorte de Famas assurant la protection d'un candidat en campagne dans ces territoires pourrait considérablement envenimer une situation sécuritaire locale déjà fortement dégradée et envoyer le mauvais signal si le candidat se pose en rupture avec la gouvernance actuelle.
Donc, chaque candidat s'est débrouillé pour faire sa campagne dans l'intérieur du pays, souvent en passant des « deals », avec des groupes armés locaux dont l'influence ou la puissance garantissent une certaine sécurité dans ces zones à haut risque. Mais, dans cette partie du Gourma malien contrôlée par Hamadoun Kouffa, les assurances et les garanties données par les uns se sont effacées devant l'agenda du maître des lieux, qui en capturant cet enfant du terroir devenu le deuxième homme politique du pays, a obtenu un formidable moyen de pression sur le gouvernement malien.

Des journées en brousse avec les combattants armés
Il est tôt ce matin du 26 mars quand Abdoulaye est réveillé avec ses compagnons d'infortune dans un camp en forêt qui fourmille de combattants armés. « Il y avait des Bambaras, des Songhais et des Peuls parmi eux », se remémore l'ex-otage. « Ce n'était pas la Katiba Macina, car quand ils se sont présentés à nous, ils nous ont dit : "C'est Al-Qaïda !". »
Ses geôliers, qui disent ne pas aimer la démocratie et qui les somment de l'abandonner sont très à cheval sur les 5 prières quotidiennes et l'étude des versets du Coran, mais aussi soucieux du confort des prisonniers : « On se levait le matin, on priait, on apprenait le Coran, on mangeait, on dormait jusqu'à l'heure de prier et tout recommençait. On était vraiment bien traités et on pouvait manger ce que l'on voulait, des gâteaux, des beignets…, tout ! On avait de l'eau, du savon pour se laver. On dormait bien, sous les arbres, parce qu'ils nous ont donné des couvertures avec des moustiquaires », décrit Abdoulaye.
Des conditions de captivité correctes

Des conditions de vie en captivité qui peuvent surprendre si on oublie qu'Abdoulaye et ses compagnons revêtaient une certaine importance pour leurs ravisseurs. Ils pouvaient constituer une monnaie d'échange. Donc leur état, leur sécurité et leur confort étaient logiquement une préoccupation pour les kidnappeurs car à travers eux, ils pouvaient obtenir certaines choses. « Pour ces djihadistes, un otage, c'est de l'or ! Ils mettent tous les moyens pour le protéger, parce que s'il arrive quelque chose à l'otage, ils ne gagneront rien », confirme cette source sécuritaire malienne.
<strong>Source: </strong><a href="http://lepoint.fr"><strong>lepoint.fr</strong></a>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ecole Nationale de la Police :  L’accouchement d’une jeune recrue alimente les débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/ecole-nationale-de-la-police-laccouchement-dune-jeune-recrue-alimente-les-debats-2870235.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Apr 2020 00:38:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En tout cas, la nouvelle a été comme une trainée de poudre tellement qu’elle a surpris l’opinion nationale. En guise de rappel, l’administration de la Police disait récemment que les nouvelles recrues avaient satisfaits  aux exigences de la sélection ». Où en sommes-nous aujourd’hui ?

Que comprendre l’accouchement de cette jeune recrue ?

Des sanctions (dix jours d’arrêt de rigueur) qui frappent le Commandant de la huitième Compagnie de l’ENP infligée par la hiérarchie policière.

Est-ce le Commandant de Compagnie qui devrait payer seule l’ardoise ?

Quelles est l’importance du registre de de visite ?

D’ailleurs, d’autres sources non officielles, évoquent <em>« deux cas d’accouchement, quatre (04) filles enceintes en cours, un (01) cas de viol au sein même de l’Ecole Nationale de Police (ENP) </em>».

Interrogé par nos soins, impossible d’avoir un membre de la hiérarchie policière afin de nous édifier sr ce scandale qui salie notre Police Nationale et lui jette dessus un grave discrédit.

Où sont passés la rigueur, la discipline, l’éthique et l’honnêteté intellectuelle, s’interroge bien d’observateurs dont certains ne sont pas du tout surpris.

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Deuxième tour des législatives à Kolondiéba : Fin de suspense ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/deuxieme-tour-des-legislatives-a-kolondieba-fin-de-suspense-2867949.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Apr 2020 01:36:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Tout porte à croire que Kolondiéba était l'attraction de ces législatives. Le Dr Oumar Mariko, Président du parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l'indépendance (SADI) faisait face aux poids lourds des partis politiques lors de ce scrutin à Kolondiéba.

Malgré la puissance de l'argent des candidats RPM- URD lors des premiers tours derniers, l'honorable Oumar Mariko, sur liste propre, a prouvé que Kolondiéba était le nombril du Parti SADI.

En effet, lors des premiers tours des législatives, SADI était le parti qui a, à lui-seul récolté plus de voix que les autres.

Si la liste URD-RPM avait devancé le Président du SADI en voix, force est de constater, vu l'écart, que le suspense est grand pour ce deuxième tour prévu le 19 de ce mois.

Le match pourrait certainement se jouer à travers les jeux d'alliance et les soutiens. Et en la matière, c'est le candidat du SADI qui s'en sort le mieux.

En effet, après la déclaration de soutien du parti CODEM à l'honorable Oumar Mariko, nos sources rapportent d'autre soutien de taille ce vendredi 10 avril 2020. Selon nos informations, le bureau national du parti ADEMA, l'un des partis les mieux structurer du Mali, a décidé de soutenir Oumar Mariko au deuxième tour à Kolondiéba.

En plus de ce soutien, nos radars indiquent un vaste mouvement de jeunes de Bamako et autres localités vers Kolondiéba pour soutenir le porte-étendard du SADI à Kolondiéba.

Doit-on dire que le suspense est fini à Kolondiéba pour ce deuxième tour des législatives ?

En tout cas, les signes partent en la faveur de celui qui a été dans tous les combats au Mali : Dr Oumar Mariko.

<strong>B K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le royaume du Maroc épate face au COVID 19 :   De vraies mesures d’accompagnement sociales saluées</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-royaume-du-maroc-epate-face-au-covid-19-de-vraies-mesures-daccompagnement-sociales-saluees-2867941.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Apr 2020 01:17:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Par ses mesures salvatrices, l’OMS vient de féliciter le royaume chérifien dans sa lutte contre le COVID19 afin de soulager sa population.

Selon nos informations, tenez-vous bien, près de 8000 chambres d'hôtels mises à disposition du personnel médical.

- 5 millions de masques fabriqués par jour à un prix imbattable dans le monde entier ;

- Des hôpitaux de campagne réalisés en un temps record, ramenant le prix du  masque à 0,80c de dirhams. Que dit mieux ?

&nbsp;

Le Port obligatoire du masque pour tout le pays ;

-Construction du plus grand stock de chloroquine au monde.

- Des cliniques privées mises à la disposition du covid-19 ;

- Des villes désinfectées ;

- Du carburant et des abonnements téléphoniques gratuits pour le personnel médical ;

- Des indemnités au profit des salariés, des ramedistes, des personnes en situation de précarité ;

- Des impôts ou toutes autres cotisations reportées ;

- Des banques qui continuent à tourner normalement aussi bien au guichet, qu'en ligne ;

&nbsp;

- Des crédits reportés ;

- Des respirateurs fabriqués localement en un temps record ;

-Des loyers des habous carrément annulés ;

- Des contrôles de prix dans les commerces ou autres tous les jours, pas comme chez nous au Mali où on se contente de communiqué laconique et de semblants de contrôles des prix ;

-Livraison des commerces et initiative de la part de vendeurs de fruits et légumes qui tournent dans des camions dans tous les quartiers ;

- Des éboueurs qui continuent à nettoyer et ramasser les déchets ;

- Des forces de l'ordre à chaque coin de rue pour assurer le respect du confinement ;

&nbsp;

- Des blouses blanches, loin de leurs familles, travaillent nuit et jour pour sauver des vies ;

- Des pharmacies restent ouvertes pour servir les citoyens, contrairement au Mali ;

- Des supermarchés ou épiceries restent ouvertes pour servir de quoi manger ;

- Des établissements scolaires qui maintiennent les cours à distance initialement prévus dans le programme scolaire établi, au Mali, le spectre d’une année  blanche saute au grand jour ;

- Des ingénieurs et élèves ingénieurs qui sont de vrais génies et très créatifs qui inventent des systèmes respiratoires et de protection covid19 ;

- Des administrations qui ont accéléré leur digitalisation pour faciliter la vie sans compter la solidarité nationale qui a permis en un temps record, de rassembler plus de 3 .2 milliards de dollars alors qu’au Mali, nos milliards demeurent bouche cousue ; surtout ces fonctionnaires multimilliardaires et autres opérateurs économiques spécialisés dans des critiques acerbes, de nos jours, personne n’a vu leur contribution ou tout autre action allant dans le soulagement de la population.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adresse à la nation du président de la République Ibrahim Boubacar Keita sur la pandémie du coronavirus (COVID&#45;19) : IBK est&#45;il sur la même longueur d’onde que son peuple ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/adresse-a-la-nation-du-president-de-la-rrepublique-ibrahim-boubacar-keita-sur-la-pandemie-du-coronavirus-covid-19-ibk-est-il-sur-la-meme-longueur-donde-que-son-peuple-2867940.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Apr 2020 01:16:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 10 avril 2020, au Journal Télévisé de 20 heures sur l’ORTM, le Chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Kéita s’est adressé pour la troisième fois depuis que la pandémie du Covid-19 sévit dans le monde entier, y compris le Mali. Au cours de cette adresse à la nation, plusieurs mesures présidentielles ont été prises afin dit-il de soulager la souffrance du peuple malien après les premières mesures de confinement et de restriction des activités ainsi que des libertés qui ont été prises et qui ont fait couler beaucoup d’encre.</em></strong>

<strong> </strong>

<strong>Le Président IBK se rachète-t-il ?</strong>

Après les premières mesures de confinement et de restriction des activités et des libertés collectives et individuelles, prises par le Président IBK en commun accord avec le gouvernement, presque tous les secteurs de la vie économique, sociale, culturelle et même religieuse, ont  commencé à en pâtir.

L’exaspération du peuple devenait de plus en plus grande, après l’appel à contribution des Maliens pour la lutte contre Coronavirus, lancé par le Premier Ministre Boubou Cissé, sanctionné par l’ouverture d’un compte bancaire à la BMS SA, des voix se sont élevées pour critiquer et dénoncer avec force cette mesure.

Comparé aux autres Etats et même de la Sous-région, qui ont pris des mesures salvatrices et salutaires pour soutenir et accompagner leur peuple en cette période difficile de restriction des activités, par la suppression de beaucoup de taxes, la prise en charge par l’Etat des besoins vitaux (eau, électricité, denrées de première nécessité…) sur une certaine période, le Mali par contre s’est brillé, par un appel à contribution financière par le peuple pour combattre le COVID19. Quel paradoxe ?

Beaucoup de nos concitoyens ont qualifiés cette mesure d’absurde et de paradoxale. Certains ont même commencé à demander des comptes pour 6 milliards annoncés précédemment par le Chef de l’Etat lui-même, destinés semble-t-il, à combattre le COVID19.

Et contre toute attente, le Président IBK, en bon père de famille, s’est montré cette fois-ci conciliant et s’est racheté, en annonçant des mesures fortes pour répondre et combler l’attente de son peuple qui vit pour la plupart au quotidien.

« Ces mesures présidentielles que nous avions extirpées de son discours font un total d’au moins vingt-trois (23), semblent aller au-delà des attentes de la population », nous confie un proche.

« Depuis l’annonce de ces mesures, la tension de la population semble baissée d’un cran », poursuit notre interlocuteur.

Mais, attendons de voir l’entrée en vigueur de ces mesures présidentielles et leurs impacts sur la population, pour mieux les apprécier. Car la crise de confiance entre dirigeants et dirigés a fait que, le peuple ne croit plus aux promesses des dirigeants. La culture du « Saint Thomas » devient monnaie courante dans la cité.

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réseau des defenseurs des droits de l’Homme :   Exhorte les autorités au report du second tour…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reseau-des-defenseurs-des-droits-de-lhomme-exhorte-les-autorites-au-report-du-second-tour-2867939.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/reseau-des-defenseurs-des-droits-de-lhomme-exhorte-les-autorites-au-report-du-second-tour-2867939.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Apr 2020 01:15:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans leur communiqué daté du 07 avril dernier, le RDDH dénonce des  problèmes constatés lors du premier tour des élections législatives au Mali. Sans complaisance, le RDDH riposte vigoureusement et tape du poing sur la table pour rappeler à l’ordre le régime IBK. Lisez plutôt !</strong>

<strong> </strong>

Le Réseau des Défenseurs des Droits de l’Homme (RDDH) composé

d’une cinquantaine d’organisations de la société civile après analyse du processus électorale sur la base des rapports d’observation des différentes organisations de la société affirme que la démocratie est menacée. Le peuple malien assiste pacifiquement à une parodie d’élection placée sous « <em>la bannière de la résolution numéro un du dialogue national inclusif</em>». Nous attirons l’attention de tous (acteurs nationaux du processus et communauté Internationale) sur les constats suivants :

En effet depuis la convocation du collège électorale le 22 Janvier 2020, l’une des premières préoccupations des différents acteurs étaient la sécurisation du processus électoral.

A cette préoccupation est venue se greffer l’urgence sanitaire liée à la pandémie du Coronavirus.
<ol>
 	<li>La Campagne</li>
</ol>
  Aucun des acteurs n’a pu battre campagne selon les règles préétablies par la loi électorale

  Il a été enregistré des attaques contre les individus, des enlèvements de bien et  de personnes, des menaces morts etc…

  Les candidats n’ont pas pu battre campagne à cause de l’insécurité  à travers tout le pays (Nara, Koro, Bankass, Banamba, Macina et pratiquement tout le Nord du Mali).

  Deux candidats à Bankass et Koro ont signalé la situation sécuritaire fragile de leur localité pour battre campagne.

  A Nara, dans la région de Koulikoro, des candidats ont également signalé des incidents sécuritaires. Le convoi d’une candidate a été attaqué par des individus armés non identifiés à quelques mètres de la ville de Nara. La prétendante à la députation a crié sa colère et interpellé les autorités pour une meilleure sécurisation de la campagne.

  A Niafounké, le chef de file de l’opposition a été enlevé créant la stupeur et la psychose au sein des états-majors des partis politiques et des candidats indépendants.

  Face à la pandémie du  Coronavirus les attroupements de plus de cinquante personnes ont été interdits par le gouvernement  alors que la campagne draine  des foules.

Toutes  ces anomalies n’ont pu amener les protagonistes à se raviser pour prendre la décision de suspendre le processus électoral.
<ol start="2">
 	<li>Le jour du vote :</li>
</ol>
Des incidents sécuritaires graves ont été rapportés : - dans les régions de Mopti, Gao et Tombouctou plusieurs menaces de mort, des cas d’enlèvements de chefs de village, d’agents électoraux ont été signalés ; des destructions de matériel électoral ont été constatées. Ces incidents ont sérieusement entaché le déroulement du scrutin dans ces localités ; dans le cercle de Ménaka, centre de vote d’Essaina M’Bahou le  Président, les Assesseurs et une observatrice de la COCEM ont été enlevés avec le matériel électoral. Ils ont été relâchés sains et saufs dans l’après-midi du jour de scrutin.

Dans le cercle de Tenenkou, région de Mopti, un chef de village a été menacé de mort si les élections se tenaient. Dans deux autres villages du même cercle, les bureaux de vote sont restés fermés à cause de l'insécurité. A Bonni, dans le cercle de Douentza, l’enlèvement des agents électoraux a été constaté, les bureaux de votes sont restés fermés.

Dans le village de Monzoga, cercle d’Ansongo (région de Gao), le matériel électoral a été brûlé et les agents électoraux enlevés.

Dans le cercle de Gao, centre de Farandjire, un individu possédant un lot de cartes d'électeurs a été interpellé ce qui a entraîné un arrêt momentané des opérations de vote.

Dans le cercle de Niafunké, région de Tombouctou, un chef de

village et le Président du bureau de vote ont été enlevés.

Dans les villages de Arabebe et Waki, cercle de Niafunké, les bureaux de vote n’ont pas ouvert. Dans la commune de Soboundou, cercle de Niafunké, la confiscation des cartes d’électeurs des citoyens par des hommes armés à la veille du scrutin a été rapportée.

Des menaces de mort à l’encontre de la population et des personnes qui oseraient aller voter  le dimanche ont été notées.

Des cas d’enlèvement de matériel électoral et d’attaques de bureau de vote par des groupes armés, notamment dans les communes de Bellen (Cercle  de Ségou), de Yeredon-sayona et Sokolo, dans le cercle de Niono (région de Ségou), à Boni dans le cercle de Douentza (région Mopti), à Youwarou, Niafunké,

Goundam, Tombouctou, etc.

Dans un bureau de vote dans le cercle de Kolokani (région de  Koulikoro), un assesseur s'est fait représenter par un mineur.

Des cas de vote sans présentation de procurations ont été enregistrés dans plusieurs localités du Nord notamment à Ménaka, Kidal, Goundam, Diré et Gourma-Rharous.

Tous ces incidents ont été rapportés par les missions d’observation des organisations de la société civile.

Dans les grandes villes comme Bamako, Ségou, Sikasso, Kayes etc… l’achat des consciences et de votes se faisait au su et au vu de tout le monde comme en attestent des images diffusées sur les réseaux sociaux.
<ol start="3">
 	<li>La situation sanitaire :</li>
</ol>
Face à la pandémie du Coronavirus, le dispositif sanitaire tel que promis par le gouvernement n’a pas été déployé partout. (Manque de masque de protection, de gants, de gel hydro-alcoolisé etc…) L’utilisation multiple de l’encre indélébile par les citoyens.

Au regard de tous ces manquements le RDDH exhorte :

-   les autorités au report du second tour du scrutin afin de mettre la période à profit pour corriger les disfonctionnements et manquements constatés

-  Engager la réflexion avec tous les acteurs nationaux et internationaux pour sécuriser les élections.

-  Ne reprendre le processus qu’après la libération des otages et la fin de la pandémie ;

-  Exhorte les pouvoirs publics et la communauté internationale à s’impliquer avec détermination pour la libération du chef de file de l’opposition car il y va de l’honneur du Mali et de la communauté internationale.

En conclusion le RDDH rappelle l’article 1erde la Constitution du 25

février 1992, qui dispose que  «<em>la personne humaine est sacrée et inviolable. Tout individu a droit à la vie, à la liberté, à la sécurité et à l’intégrité de sa personne </em>».

<strong>Fait à Bamako le 7 Avril 2020</strong>

<strong> </strong><strong>La Présidente</strong>

<strong> </strong><strong>Bouaré Bintou Founé Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qualification pour le second tour des législatives de la liste UDD/PSDA en CIV du District de Bamako : Vingt et sept listes et plusieurs associations apportent leur soutien</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/qualification-pour-le-second-tour-des-legislatives-de-la-liste-udd-psda-en-civ-du-district-de-bamako-vingt-et-sept-listes-et-plusieurs-associations-apportent-leur-soutien-2867931.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/qualification-pour-le-second-tour-des-legislatives-de-la-liste-udd-psda-en-civ-du-district-de-bamako-vingt-et-sept-listes-et-plusieurs-associations-apportent-leur-soutien-2867931.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/Hamady-Sangare.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 14 Apr 2020 01:12:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’annonce a été faite lundi 06 avril dernier dans une salle de conférence archicomble de l’espace culturel « BOUNA », sis à l’ACI 2000. Plusieurs hommes de médias ainsi que des représentants de partis politiques et non les moindres (de la Majorité et de l’Opposition) et de plusieurs associations ont répondu présents. La raison de cette présence massive était dit-on, de soutenir la liste UDD/PSDA drivée par l’opérateur économique Hamady Sangaré, non moins président de l’Association Jeunesse et Alternance (AJA). Très connu et populaire auprès des jeunes et des femmes à cause de son implication dans des actions de développement de la CIV et au-delà. De nos jours, M. Hamady Sangaré fait partie de façon incontestable, selon des observateurs avisés, des artisans dans la réélection du candidat IBK en 2018 lors de la présidentielle. C’est fort de ce capital de confiance que l’homme et son colistier viennent de rassembler les partis politiques de la Majorité présidentielle et ceux de l’Opposition emmené par l’URD afin de battre la liste Yèlèma dirigé par l’ancien Premier Ministre M. Moussa Mara. Ce premier rassemblement du genre en cette année rappelle celui de 2007 où le même jeune loup Moussa Mara, croisait le fer avec le candidat du RPM de l’époque, l’actuel locataire de Koulouba et là aussi, tous les partis politiques (majorité et opposition confondue en CIV se sont ralliés pour la cause de Ladji Bourama et la victoire a été éclatante. Cette fois-ci, c’est le remake de 2007  qui s’est révélé au grand jour avec le rassemblement des partis de la majorité présidentielle et ceux de l’opposition ainsi que des associations de la société civile. La présente conférence de presse a été une aubaine pour les organisateurs de faire des prières pour le retour, sain et sauf du chef de file de l’Opposition sous un tonnerre d’applaudissements. Lisez le compte-rendu de Bokari Dicko.</em></strong>

Qui l’aurait cru de voir des partis de la majorité et de l’opposition se rassembler pour soutenir une liste, celle de l’UDD/PSDA par ces temps qui courent si ce n’est en CIV du District de Bamako où  ce challenge vient d’être rendu possible au grand dam de la liste Yèlèma drivé par son président, M. Moussa Mara ?

C’est dire que le second tour ne sera pas facile et est pris très au sérieux par les deux camps, c’est à dire la liste UDD/PSDA conduite par M. Hamady Sangaré et celle de Yèlèma de Moussa Mara qui vient d’avoir le soutien de Sabati 2012, de la jeunesse UMAMA et de l’UNAFEM puisque « <em>le report des voix n’est pas automatique</em> », nous explique-t-on.

En réalité, il s’agit « <em>d’un bloc bien compact qui vient de se former autour de la liste UDD/PSDA pour le bonheur des populations de la CIV au-delà de toutes considérations politiques politiciennes</em>», a laissé entendre le candidat Hamady Sangaré.

<strong><em>« J’invite tous les militants de l’URD à sortir massivement le 19 avril prochain pour voter la liste UDD/PSDA… », </em></strong><strong>SG URD en CIV</strong>.

Pour le représentant de l’URD, non moins SG du parti en CIV et candidat malheureux du premier tour des législatives du 29 mars dernier, il s’est réjoui de soutenir la liste UDD/PSDA pour <em>« le progrès de la CIV et surtout des acquis du candidat Hamady Sangaré dont il se réjouit beaucoup et invite tous les militants de l’URD à sortir massivement pour voter la liste UDD/PSDA le 19 avril prochain</em>».

Mêmes engagements pour les autres représentants de partis politiques et d’associations qui ont juré de serrer les coudes pour donner une victoire éclatante à la liste UDD/PSDA au soir du 19 avril prochain.

<strong>Hamady Sangaré et son colistier abordent le second tour avec sérénité…</strong>

A la question de savoir avec quel état d’esprit Hamady aborde-t-il le second tour ?

L’homme avec son franc-parler et sa modestie a répondu ceci : « C’est en toute sérénité et pour assumer mes actions politiques en CIV que j’aborde ce second tour des législatives. Aussi, avec cette fédération des forces en CIV, cela me conforte dans ma position que la victoire est certaine au soir du 19 avril prochain ! ».

Puisqu’en politique, ne dit-on pas que tous les coups sont permis ?

Les législatives en CIV le démontrent. Et pour cause !

<strong>« C’est un tissu de mensonges… », déplore Hamady Sangaré</strong>

Depuis l’annonce des résultats du premier tour qui ont vu la qualification de la liste UDD/PSDA conduite par l’opérateur économique et fin politicien, M. Hamady Sangaré, les réseaux sociaux ont été envahi d’informations jugées trop diffamatoires si l’on en croit l’entourage du candidat UDD. C’est ainsi que son nom est cité dans l’affaire de l’avion cloué au sol.

« C’est dommage que nous arrivons à ce stade ! Je ne suis de près ou de loin mêlé à cette affaire. Je défie quiconque d’apporter la moindre preuve de mon implication dans cette affaire. Je ne suis jamais mêlé à cette affaire ! », a martelé Hamady. « <em>C’est un tissu de mensonge qui a surgi depuis que nous sommes qualifiés pour le second tour de ces législatives qui sont devenues menaçantes pour certains</em> », a ajouté le candidat UDD tout confiant.

Abordant sa formation académique qui a été aussi décriée, Hamady Sangaré tout souriant a expliqué à l’auditoire son parcours.

<strong>Je n’ai jamais rasé les murs…</strong>

« Je n’ai jamais rasé le mur. Je n’aime pas me faire voir à cause de l’éducation que mon père m’a donnée. Je demeure modeste. J’ai fait des études en sociologie et ethnologie. Je suis de la première promotion du Prytanée militaire de Kati. Excusez-moi, je ne veux pas revenir sur ce parcours pour en pas offenser mes pères et aînés car ce dossier est très sensible puisque militaire. En outre, je suis de la 14<sup>ème</sup> promotion de l’Ecole Militaire Inter-Arme (EMIA .je n’ai jamais traîné. J’ai toujours été premier de ma classe », a précisé le candidat Hamady Sangaré.

<strong>J’aimerai être du côté du peuple…</strong>

Evoquant sa vie active, l’opérateur économique Hamady a rappelé l’éducation emprunte de modestie donnée par son père, ne lui permet pas de tels comportements ou propos fusent-ils pour un poste de député à l’AN. J’aimerais être du côté du peuple. Je suis musulman pratiquant et je respecte les populations de la CIV. Je suis un homme libre, polyglotte. Vous savez, les gens veulent être dans les secrets de dieu. Je défie quiconque d’apporter les preuves de leurs accusations. Je n’ai aucun problème ni avec le VEGAL, ni avec le Pôle Economique. Sachons raison gardée ! », a dit Hamady Sangaré.

<strong>C’est le changement qui fait jaser certains…</strong>

Avec sa double casquette d’homme de la société civile qu’il connait comme la prunelle de ses yeux, aujourd’hui, dans le marigot politique, c’est un pas que l’enfant de la CIV a franchi sans crier gars. « C’est ce changement qui fait jaser certains à telle enseigne qu’ils commencent à délirer inventant même de faux problèmes sur notre candidat, l’espoir de la CIV », a martelé un leader féminin très remontée au sortir de la conférence de presse. « Nous nous connaissons ici en CIV, nous allons régler cela proprement au soir du 19avril », a poursuivi notre interlocutrice.

<strong>97% des jeunes de la CIV ont opté pour la liste UDD/PSDA…</strong>

Parlant de son colistier, Hamady Sangaré a expliqué son choix du fait de son jeune âge en tant que président de la jeunesse PSDA.

S’agissant du soutien de la base à la liste UDD/PSDA, il s’avère que 97% des jeunes interrogés optent pour le duo Hamady/Fofana.

Enfin, le candidat Hamady Sangaré a invité les populations de la CIV à ne pas se laisser emporter par ces informations erronées, ces mensonges grotesques, ces insultes qui circulent sur les réseaux sociaux.

<strong>Hamady Sangaré a fustigé l’achat des cartes d’électeurs en son nom…</strong>

Autre phénomène en cours en CIV, c’est l’achat des cartes d’électeurs au nom du candidat Hamady Sangaré, l’intéressé l’a démenti formellement et invité les uns et les autres à la vigilance car dit-il, c’est la nouvelle trouvaille de leurs adversaires pris de paniques qui veulent user de la bonne foi des populations.

<em>« Ne forçons pas le destin ! </em>», a conseillé Hamady Sangaré.

« <em>Ne forçons pas la volonté du peuple !</em> », a mis en garde le candidat UDD. Une fois élu député à l’AN, l’honorable Hamady Sangaré demandera l’interdiction de l’immunité parlementaire une fois pour toujours. Ces propos lui vaudront un tonnerre d’applaudissements.

<strong>La Rédaction  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Second tour des législatives à Koulikoro : Isaac Sidibé saura&#45;t&#45;il se faire réélire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/second-tour-des-legislatives-a-koulikoro-isaac-sidibe-saura-t-il-se-faire-reelire-2867925.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Apr 2020 01:03:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Inscrit sur la même liste que le maire de Koulikoro jugé « très populaire », l’honorable Isaac Sidibé, non moins Président sortant de l’AN, candidat élu sur la liste RPM de Koulikoro lors du dernier scrutin, abordera le second tour de ces législatives les plus contestées de l’histoire démocratique du Mali, face à la liste ASMA/CODEM drivé par Modibo Diarrah, cela, avec semble-t-il,  la peur au ventre de perdre lui qui croyait réaliser le Takokelen dès le premier tour. Et pour cause !</strong>

Face à la liste CODEM/ASMA qui vient de donner du fil à tordre à la liste du RPM emmené par Issac Sidibé, le second tour est abordé par les tenants du pouvoir avec inquiétudes et même la peur au ventre de perdre tellement que les tares du règne du Président de l’AN sortant, non moins fils du Méguétana ont été éventré par ce duo de choc bien conduit par cet autre enfant du pays, M/ Modibo Diarrah dont le père fut député et maire de cette ville historique du Mali.

Aujourd’hui, indiquent nos sources, il s’agit de faire le bilan de chacun.

En prenant Modibo Diarrah, haut cadre d’Etat, connu pour sa modestie et surtout sa serviabilité, l’homme à en croire nos sources a marqué les Koulilkorois et cela, dans toute la région par ses actions salvatrices à l’endroit des populations. Et pays Bamanan, cela compte beaucoup. En réalité, indiquent nos sources, Modibo  Diarrah, de façon très discrète, a su durant dix ans instauré sa marque par ses investissements dont : - installation de radios de proximités ;  appui à la jeunesse, les mateurs de la balle aux paniers se souviennent encore de lui et de ses belles œuvres (parrainages, dons…) jusqu’au niveau national  n’en parlons pas de parrainages de différentes associations. En clair, ce fils de Diarrah, non moins Député-maire de Koulikoro, a tout simplement emboîté les pas de son de son défunt père, sans tapage, ni murmure ; celui-là même qui a su marqué son époque du temps de l’HUICOMA, à la SEPOM, à l’INACOM, l’ACM, l’IPR de Katibougou au début de la création du jeune Etat du Mali par des actions concrètes qui ont marqué à jamais les populations du Méguétana    . En clair, précise l’entourage du candidat Modibo Diarrah, il est sur les pas de son défunt père pour devenir Député social, toujours auprès de la population.

Au regard de cette description, Issac Sidibé est tout le contraire  de son frère Modibo Diarrah.

« <em>Tout d’abord, Isaac Sidibé, connu pour son parcours cahin-caha et brusquement, l’arrivée du candidat Ibrahim Boubacar Kéïta, à la Koulouba, lui a donné un souffle nouveau, sinon, une nouvelle vie. Jusque-là, tout est normal. Mais à peine élu député, puis Président de l’AN, l’homme a fait in virage à 90°. C’est le début d’une course effrénée. Et subitement, l’homme devient bougrement riche, achetant les parcelles et autres maisons de personnes démunies, construisant des maisons et immeubles. Sa richesse est exposée de façon ostentatoire au vu et au su de Koulikorois qui l’ont vu grandir. Chez nous ici, ce genre de comportement, passe difficilement. C’est pour cela, les électeurs ont décidé de le sanctionner. Sinon, il croyait qu’il sera élu dès le premier tour. Peine perdue. Nous l’attendons au second tour !</em> », nous confie cet observateur avisé contacté sur place et qui a requis l’anonymat.

« <em>Depuis qu’Issac Sidibé a été élu Président de l’AN, il s‘est éloigné de nous comme s’il y avait une revanche à prendre sur la population par des constructions  et achats de maisons de gens en difficultés</em> », renchérit ce jeune leader.

Mieux, la majorité des partis politiques qui étaient en course, ont décidé d’apporter leur soutien à la liste ASMA/CODEM, sauf l’UFD, indiquent nos radars.

Avec ce qui précède, nous sommes en droit de nous demander si le Président de l’An sortant saura-t-il se faire réélire encore à Koulikoro car, les électeurs ont prouvé qu’il ne s’agit pas de richesse, mais de confiance, d’espoir.

En tout cas, la bataille s’annonce rude entre la liste RPM et ASMA/CODEM qui croit à leur étoile car, semble-t-il, les koulikorois veulent un changement de leurs délégués à l’AN.

<strong>B. DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Climat délétère entre les familles fondatrices de Bamako et Karim Kéïta :  « Que Karim Kéïta soit réélu ou pas, nous allons continuer à réclamer justice pour notre frère  Birama Touré », dixit Mahamadou Niaré.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/trois-questions-posees-a-mahamadou-niare-lun-des-porte-parole-des-jeunes-des-familles-fondatrices-de-bamako-tres-actif-engage-et-determine-pour-que-toute-la-lumiere-soit-faite-sur-la-dispa-2867928.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Apr 2020 01:00:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Trois questions posées à Mahamadoiu Niaré, l’un des porte-parole des jeunes des familles fondatrices de Bamako, très actif, engagé et déterminé pour que toute la lumière soit faite sur la disparition tragique de leur frère Biarama Touré, non moins confrère qui émargeait à l’hebdomadaire « le Sphinx » de Bamako. Il s’est confié à « Mali Demain », déballe tout sans porter de gangs. </em></strong>

<strong>Depuis quelques temps, le torchon brûle entre les familles fondatrices et le fils du Président de la République, l’honorable Karim Kéïta. Qu’est ce qui explique qu’à l’approche des élections législatives, que la tension soit montée d’un cran, cela jusqu’au second tour?</strong>

<strong>Katio persona non grata…</strong>

<strong>Mahamadou Niaré : </strong>Certes, ça ne va pas comme vous l’avez dit mais cette incompréhension date de 2016, année au cours de laquelle BIrama Touré est porté disparu tragiquement. Dans cette disparition, Karim Kéïta est fortement soupçonné comme principal suspect. C’est pour cette raison gravissime, qu’il a été appelé par le Patriarche pour s’expliquer. Il a tout simplement refusé de répondre. Par ce comportement gravissime, il a été déclaré persona non grata. Depuis lors, l’incompréhension demeure. Contrairement à tout qui a été dit et se dit par certains, ce n’est pas à cause de ces élections législatives. Cette incompréhension demeure depuis quatre ans maintenant.

<strong><em>Des informations récentes font état que vous avez fumé le calumet de la paix avec Karim Kéïta dit « Katio ». De quoi s’agit-il ?</em></strong>

<strong>Nos rapports demeurent encore très tendus…</strong>

<strong>Mahamadou Niaré : </strong>La situation reste la même depuis fort longtemps. Rien n’a changé dans nos rapports. Au contraire, ils demeurent toujours tendus, voire très tendus tant que toute la lumière n’est pas faite sur la disparition tragique de notre frère Birama Touré. Nous voulons que Karim Kéïta s’explique. S’il n’a rien à se reprocher, pour quoi, il ne veut pas s’exécuter pour lever tous les doutes qui pèsent sur sa personne ?

Malheureusement,  tout est fait pour camoufler cette affaire avec des visites inopinées. Fort de tout cela, rien n’a changé. C’est le statu quo qui demeure.

<strong>Le combat va se poursuivre avec un Katio réélu ou pas…</strong>

<strong><em>En cas de réélection de Karim Kéïta, n’allez-vous pas abdiquer et lui laisser entamer son second mandat ?</em></strong>
<ol>
 	<li><strong> Mahamadou Niaré : </strong>Que Karim Kéïta soit réélu ou pas, nous allons continuer à réclamer justice pour notre frère !</li>
</ol>
Ce qui est loin d’être une activité politique mais un acte social et familial à la fois. Cela ne doit pas nous empêcher de manifester pour donner des réponses appropriées à propos du résultat des élections législatives.

<strong> M DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A propos de la solidarité nationale contre le Coronavirus :  Les compagnies minières font un don de 3 059 000 Dollars US</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/a-propos-de-la-solidarite-nationale-contre-le-coronavirus-les-compagnies-minieres-font-un-don-de-3-059-000-dollars-us-2867929.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Apr 2020 00:44:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’était en fin de semaine dernière à la primature. Cette enveloppe, la plus importante depuis le début de l’opération solidarité contre le COVID19.

Selon la cellule de Communication de la primature qui donne cette information, il s‘agit de dix compagnies minières conduite par M. Mohamed Diarra, Directeur pays de la société B2GOLD.

L’enveloppe ainsi remise au PM devrait être versé sur le Fonds Spécial de Solidarité mis en place par le Gouvernement pour lutter contre la propagation du Covid-19 dans notre pays.

Ce don selon la CCOM de la primature s’élève à un montant de 3.059.000 USD dont 2.759.000 USD en numéraire et 300.000 USD en nature comprenant des équipements et accessoires de lutte contre le Coronavirus.

« Ce geste permettra entre autres au Gouvernement, d’acheter du matériel médical, de financer les soins des malades et de tout mettre en œuvre pour que le dispositif opérationnel déjà en place, soit renforcé », précise-t-on à la Cité Administrative.

<strong>748 millions de FCFA, c’est le montant versé par l’APBF au gouvernement malien dans sa lutte contre le COVID19. </strong>

<strong> </strong>Il s’agit de la BDM SA : 100 millions de FCFA , BMS : 100 millions, BNDA : 75 millions, ECOBANK :60 millions, BOA : 50 millions, BSIC : 50 millions, Banque Atlantique Mali : 50 millions, ORABANK : 35 millions, BIM-sa: 30 millions, BCI : 30 millions, BCS : 20 millions, BICIM : 10 millions) et de 3 établissements financiers (FGSP : 5 millions FCFA, FGHM : 3 millions et Alios Finances : 2,5 millions), s’y ajoute la contribution des banques UBA Mali et Coris-bank. Comme on peut le constater, il s’agit des 14 banques, trois établissements financiers tous membres de l’APBEF apportent 748, 5 millions de FCFA au fonds Covid-19, auxquels s'ajoutent d'autres fonds versés directement par les sièges de certains groupes bancaires, précisent des sources généralement bien informées.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Victoire de la liste Ben&#45;so aux législatives du 29 mars 2020 à Kayes :   Le président Aliou Diallo remercie  les électeurs Kayésiens</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/victoire-de-la-liste-ben-so-aux-legislatives-du-29-mars-2020-a-kayes-le-president-aliou-diallo-remercie-les-electeurs-kayesiens-2865522.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/victoire-de-la-liste-ben-so-aux-legislatives-du-29-mars-2020-a-kayes-le-president-aliou-diallo-remercie-les-electeurs-kayesiens-2865522.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 01:00:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Composée des partis ADP-Maliba, ADEMA PASJ-RPM-URD, cette liste qui était donnée favorite confirme toute sa popularité grâce aux candidats et non les moindres qui la composent dont le président du parti ADP-Maliba, M. Aliou Boubacar Diallo. Cette liste vient de rafler la mise avec 62.12% (chiffre provisoire) face à une  kyrielle de candidats</em></strong><strong>. <em>C’est d’une modestie qu’on lui connait, le président du parti ADP-Maliba s’est adressé à ses compatriotes depuis la capitale des rails. Un message de remerciement aux Kayésiens. Un exercice que l’homme est habitué. Lisez plutôt !</em></strong>

« Kayésiens et Kayésiennes !

Vous avez reconnu mes bienfaits à l'endroit de ce cercle qui m'a vu naître en m’accordant votre suffrage à travers la liste BEN-SO dont je suis la tête de liste. Je vous remercie tous, vous qui m'avez accordé votre suffrage mais aussi, à ceux qui n'ont pas voté pour ma liste. Ce que je veux, je le veux pour Kayes et pour le Mali.  Vous avez par votre vote montré que vous voulez que je sois le député de Kayes, je le serai pour vous tous.

<strong><em>A l’AN, je me battrai pour Kayes et pour le Mali…</em></strong>

À l'Assemblée Nationale, je me battrais pour Kayes et pour le Mali. Nous ferons que les Maliens s'approprient de l'esprit BEN-SO pour l'unité du Mali. Les Kayésiens ont compris l'esprit BEN-SO pour l'unité de Kayes et pourquoi pas l'unité du Mali ?

Nous sommes les députés du Mali mais particulièrement de Kayes. Le bonheur que je cherche, je le cherche pour Kayes et pour le Mali.

Je remercie mes colistiers et particulièrement le directeur de campagne de notre liste mais aussi tous les militants de notre parti.

<strong>Correspondance particulière de I.Tiocary</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Report du meeting du vendredi dernier :  Les pressions de Chefs d’Etat de la sous&#45;région, le dynamisme de Tiébilé et la raison gardée du Chérif de Nioro du Sahel ont payées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/report-du-meeting-du-vendredi-dernier-les-pressions-de-chefs-detat-de-la-sous-region-le-dynamisme-de-tiebile-et-la-raison-gardee-du-cherif-de-nioro-du-sahel-ont-payees-2862840.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/report-du-meeting-du-vendredi-dernier-les-pressions-de-chefs-detat-de-la-sous-region-le-dynamisme-de-tiebile-et-la-raison-gardee-du-cherif-de-nioro-du-sahel-ont-payees-2862840.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2020 10:30:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dès l’annonce à la surprise générale par l’imam Mahmoud Dicko devant de milliers de citoyens qui ont pris d’assaut la salle Amadou Hampâté Bah du Palais de la Culture, samedi 29 février dernier, qui après son ultimatum d’une semaine adressé à Iyad Ag Aghaly, Amadou Kouffa et au Président IBK leur demandant que cessent les attaques meurtrières, la réouverture des classes, l’homme de dieu a appelé les maliens à se mobiliser de Kidira à Kidal pour défendre la République en danger, la levée de boucliers était déclenchée. N’en parlons pas des autorités prises de court, devaient mettre en branle leur machine afin que la situation ne dégénère. Mais la convocation mardi de l’imam Mahmoud Dicko  par le Procureur de la république du tribunal de Grande Instance de la commune V du district de Bamako pour expliquer ses propos.

Cette convocation a suscité une mobilisation de citoyens en colère qui ont bloqués l’entrée du tribunal et scandant des slogans très hostiles au régime actuel. Voyant la situation dégénérée, les citoyens ont été surpris de voir débarquer au domicile de l’imam Mahmoud Dicko sis à Baco-Djikoroni, pour rassurer l’érudit. Au même moment, la devanture du tribunal de la CV a pris une allure de scène de guerre où des supporters et autres citoyens avides de justice et d’équité s’étaient mobilisés pour empêcher l’entrée de l’imam Mahmoud Dicko.

<strong>Tiébilé au four et au moulin</strong>

Pendant que la devanture du tribunal de la CV était tendue par des citoyens très remontés contre la méthode de convocation de l’imam Mahmoud Dicko, que Tiébilé accompagné de PPR échangeaient avec l’imam Mahmoud Dicko à son domicile afin qu’ils calment les manifestants, rien n y fait, néanmoins, l’imam se déplacera au tribunal de la CV pour essayer d’entrer afin de répondre à la convocation du PR, c’était sans compter sur la détermination inébranlable de milliers de  manifestants dont les rangs grossissaient sans cesse, l’imam de la mosquée de Badalabougou a été contraint, de rebrousser chemin, malgré qu’il ait tenté d’aller au Palais de la Culture pour s’adresser aux citoyens en colère contre le régime IBK, Mahmoud Dicko a eu du mal à s’exprimer tellement que la tension était à son comble. Finalement ayant compris la situation, l’imam, <em>« le recours du peuple</em> » comme aime  le marteler le Coordinateur général de la CMAS, M. Issa Khaou Djim, a rejoint son domicile de Baco-Djikoroni sous bonne escorte.

<strong>Pressions de chefs d’Etats…</strong>

La tension est restée vive pendant que les pressions de toutes sortent sont exercées du l’imam Dicko. Selon nos radars, depuis le soir de son meeting du samedi, des chefs d’Etats de la sous-région et non les moindres n’ont cessés d’appeler l’imam Mahmoud Dicko afin qu’ils reviennent sur sa décision de meeting du vendredi 06 mars dernier.

Rien n y fait. La convocation du PR de la CV mettra le feu à la poudre puisque des milliers de citadins très remontés, prendront d’assaut leTribunal de Grande Instance de la CV pour dénoncer cet état de fait « <em>alors qu’il s’agissait d’appliquer la loi même si l’imam Dicko voulait respecter cet état de fait</em>», nous explique un cadre.

<strong>La maestria  de Tiébilé !</strong>

Après avoir tenté de faire revenir l’imam Mahmoud Dicko sur sa décision de faire le meeting le vendredi 06 mars, l’homme politique très avisé et habile, s’est rabattu sur l’entourage du Chérif de Nioro du Sahel, indiquent nos sources. Jugé proche de l’homme de dieu de cette ville d’où il vient, l’enfant du terroir qui depuis son arrivée dans le gouvernement, semble-joué un rôle très important dans la gestion de dossier brûlant. Il vient de faire une démonstration. Selon nos radars, le ministre des Affaires Etrangères aurait réussi à convaincre l’entourage du chérif de Nioro du Sahel à parler à l’imam Dicko afin qu’il sursoit à son meeting du vendredi 06 mars 2020. « <em>Dieu seul sait ce que Tiébilé a dit là-bas, en tout cas, avec maestria, il a réussi à convaincre par des arguments que j’ignore. </em>C’est ainsi que le Bouyéa envoyé un de  ses fils auprès de l’imam Mahmoud Dickoà son domicile de Badalabougoupour lui dire d’arrêter le meeting<em>. </em>Ce que celui-ci fera en insistant sur<em>« ordre du chérif de Nioro du Sahel et sa demande est un ordre à exécuter sans murmurer ! </em>», a-t-il martelé ; « <em>Son fils a téléphoné au Chérif avec qui j’ai échangé. Il m’a demandé de sursoir au meeting du vendredi prochain. Ce que j’ai fait. J’ai tout de suite appelé la presse pour le dire</em> », nous a confié l’imam Mahmoud Dicko.

<strong>La main de l’ambassadeur de France ?</strong>

Depuis l’annonce par l’imam Mahmoud Dicko de son ultimatum aux deux chefs djihadistes et au régime IBK, l’ambassadeur de France, en grand diplomate, à en croire nos sources, a déclenché sa machine pour désamorcer ce qui est appelé par les spécialistes de « bombe » aux conséquences incalculables tant pour le Mali que pour la France dont il défend les intérêts. Sa main serait-elle passée par là ?

Nos sources précisent qu’après avoir semble-t-il analysé les propos de l’imam Dickoau cours de son meeting du samedi 29 février dernier,  a demandé à rencontrer l’homme du peuple afin d‘éviter une escalade dangereuse pour la stabilité du Mali pour le quel, la France a déployé des milliers de militaires pour notre stabilité dit-on.

Ainsi, indiquent nos sources, l’imam Dicko s’était entretenu avec l’ambassadeur de France à sa demande, plus d’une heure durant.  Un entretien enclin de respect, de considération en vue d’éviter une situation de non-retour au Mali. Nos radars indiquent que les deux hommes ont longtemps échangés tout en tenant compte de l’essentiel : la sauvegarde du mali afin de nous éviter un réel effondrement si le meeting du vendredi 06 mars venait à avoir lieu. Les mêmes sources précisent que l’imam a pris bonne  note et a pris congé de l’ambassadeur.

<strong>Chérif Bouyé fait annuler le meeting du vendredi 06 mars 2020.</strong>

C’est fort de ce qui précède que le mot d’ordre d’arrêter le meeting donné par le Chérif de Nioro du Sahel que l’imam Mahmoud Dicko, s’est décidé à respecter et a appelé les maliens à la retenue. Ce qui fut fait car, vendredi dernier, après les prières dans les mosquées, aucun incident n’a pu avoir lieu.  Et les rapports entre le chérif Bouyé et l’imam Mahmoud Dicko se sont renforcés plus que jamais, nous précise-t-on pendant que l’aura du régime continue à dégringoler. La tenue mordicus des élections législatives dans un contexte sécuritaire préoccupant, anime encore les débats partout où  l’on passe à telle enseigne que l’on se demande où va le Mali ?

<strong>BokariDicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives du 29 mars 2020 :  Le FSD dénonce une mauvaise préparation ainsi que le bureau actuel de la CENI…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-du-29-mars-2020-le-fsd-denonce-une-mauvaise-preparation-ainsi-que-le-bureau-actuel-de-la-ceni-2862843.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2020 08:18:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Front pour la sauvegarde de la Démocratie (FSD), au regard du contexte global et du niveau alarmant de la mauvaise préparation du scrutin du 29 mars 2020, attire l’attention des structures en charge de l’organisation de l’élection législative, le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le gouvernement, la MINUSMA, l’opinion nationale internationale sur les faits suivants :

&nbsp;

1-Le maintien d’une CENI en charge de l’organisation de l’élection dont le mandat a expiré depuis décembre 2018, et sa composition, en principe paritaire entre la société civile (5 membres), la majorité (5 membres) et l’opposition (5 membres) est totalement penchée en faveur de la majorité qui y compte désormais 8 membres après le ralliement de l’ADP - Maliba, du Parena et du PVRM à cette majorité. Les personnes désignées par ces partis doivent être impérativement remplacées par des membres de l’opposition dont les noms ont déjà été soumis au gouvernement par le Chef de file de l’opposition. Le respect de la Loi en cette matière est gage de la transparence et le FSD ne saurait transiger sur ce point.

Cette violation de la loi a été signalée par lettre N° 003/2020-CCFOP adressée au Ministre de l’Administration Territoriale avec une ampliation au Premier Ministre.

Aucune réaction du gouvernement n’a été enregistrée à ce jour.

&nbsp;

2-Le Fichier électoral, nonobstant son récent audit contient toujours des « faiblesses » (dixit le président de la CENI) non encore corrigées, en l’occurrence, selon la CENI elle-même environ 400.000 noms de personnes décédées non expurgées sans compter l’absence de plusieurs autres centaines de milliers de nouveaux majeurs. Ces deux leviers, à eux seuls, permettent de fausser substantiellement les résultats du vote. Ce qui est inacceptable.

&nbsp;
<ol start="3">
 	<li>Le contexte sécuritaire continue de se dégrader quotidiennement et, le gouvernement qui n’arrive à assurer ni la sécurité de ses propres agents (administrateurs, juges et enseignants qui se sont repliés vers des localités moins exposés, écoles, tribunaux et centre de santé fermés) ni même celles  des camps auparavant disséminés entre différentes localités qui se sont regroupés n’est manifestement pas à même de protéger les candidats, leurs militants, les meetings, les électeurs, et les bureaux de vote.</li>
</ol>
&nbsp;

Les récentes déclarations du ministre de l’administration territoriale sur un éventuel regroupement des bureaux de vote par « secteur », celles du Premier ministre et de la Minusma demandant le redéploiement « des administrateurs, préfets et sous-préfets dans les différentes circonscriptions » sont autant de confirmation de nos réserves et craintes exprimées déjà dans notre précédente Déclaration sur ce sujet.

&nbsp;

Il est incompréhensible que le régime se lance dans un processus électoral d’envergure nationale, alors qu’aucune mesure concrète de retour des Forces de défense et de sécurité nationales, de l’Administration et des services sociaux de base, n’est visible pour garantir la sécurisation du territoire national, des citoyens, des éventuels candidats (dont beaucoup ne pourraient effectuer le moindre séjour dans leur circonscription à fortiori battre campagne) et du processus électoral annoncé.

&nbsp;

Pourtant, les reports successifs du scrutin en cause avaient été justifiés par l’insécurité grandissante, la nécessité de procéder à l’opérationnalisation des nouvelles régions et à des réformes électorales pertinentes.

Aucun candidat, tous partis politiques confondus des régions de Kidal, Tombouctou et Gao ne peut se rendre dans sa circonscription électorale sans le concours aérien de la Minusma, occasionnant du coup une surcharge inhabituelle de travail au niveau de l’organisation onusienne.

&nbsp;

Les dernières négociations entre le Ministère de l’administration Territoriale et les milices armées dans le centre ont fini de convaincre de l’incapacité du gouvernement de sécuriser les opérations de vote.

&nbsp;

4- Le Gouvernement, pour justifier la prorogation du mandat des députés a publié un communiqué qui affirmait que : « … L’évaluation de la situation politique et sécuritaire du pays révèle la persistance des difficultés et contraintes qui ne permettent pas la tenue d’élections législatives régulières et transparentes.

&nbsp;

Dans ce contexte et conformément à l’Accord Politique de Gouvernance, le projet de loi organique adopté, proroge jusqu’au 02 mai 2020 le mandat des députés de la Vème législature afin de réunir les conditions optimales à la bonne organisation des élections. ».

Aussi, le FSD s’étonne de cette propension du Gouvernement à tout précipiter, alors que l’occasion est aujourd’hui offerte à l’ensemble de la classe politique et des forces vives de la Nation de procéder aux réformes législatives nécessaires et de corriger les tares du système électoral, afin de doter notre architecture institutionnelle d’une nouvelle Assemblée nationale, véritable épine dorsale de notre démocratie, avec une configuration suffisamment respectueuse du vote des citoyens et représentative des différentes forces politiques ((scrutin mixte, suppléance, Organe unique de gestion des élections, interdiction du nomadisme, dissociation du lien circonscription administrative / circonscription électorale, actualisation du nombre de députés par circonscription…).

&nbsp;

Le FSD estime que la fin du mandat prorogé des députés au 2 mai 2020, n’empêche pas de discuter, de convenir et d’adopter, par voie d’ordonnance, des réformes en matière électorale discutées et convenues au sein du Cadre de concertation entre les partis politiques, les acteurs électoraux et les départements ministériels chargés des questions électorales, permettant ainsi de redonner confiance à tous les acteurs dans les réformes législatives et le processus électoral.

&nbsp;

5- Le Gouvernement organise enfin cette élection de façon non inclusive en excluant 11 circonscriptions crées depuis 2012 dans les régions de Taoudeni et de Ménéka.  Ce faisant, le Gouvernement porte gravement atteinte à la Loi électorale qui oblige à tenir l’élection législative sur l’ensemble du territoire ou à ne pas la tenir et fragilise ainsi encore un peu plus la cohésion nationale.

A l’allure où vont les choses, le FSD constate l’impossibilité d’organiser des élections législatives dans des conditions optimales de réadaptation du cadre électoral, de garantie de l’intégrité, de transparence, de crédibilité du scrutin envisagé et surtout de sécurité.

&nbsp;

&nbsp;

Par conséquent, le FSD tient le Gouvernement responsable des conséquences fâcheuses de la mauvaise organisation des élections législatives notamment sur l’intégrité physique, sur la vie des citoyens, candidats et agents électoraux, ainsi que sur la destruction de leurs biens.

&nbsp;

<strong>Bamako, le 07 mars 2020  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prêche du Chérif de Nioro du vendredi dernier :   Dénonce la gestion du pays et confirme son amitié et son respect pour l’imam Mahmoud Dicko…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/preche-du-cherif-de-nioro-du-vendredi-dernier-denonce-la-gestion-du-pays-et-confirme-son-amitie-et-son-respect-pour-limam-mahmoud-dicko-2862839.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2020 08:13:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon le porte-parole des Hamalistes, le chérif de Nioro du Sahel, Bouyé Haïdara, s’est adressé aux milliers, voire aux millions de ses fidèles au Mali et à travers le monde. L’occasion était propice comme d’habitude de dénoncer la gestion actuelle du pays par le Président IBK et son équipe. Aussi, il a confirmé avoir demandé au très respecté et éclairé imam Mahmoud Dicko, de surseoir au meeting du vendredi dernier pour le quel, le peuple malien voulait sortir pour manifester sa colère contre la gestion du pays, pour fustiger l’insécurité, le mal vivre, la corruption et bien d’autres maux qui gangrènent l’état d’un Mali chancelant. La tolérance dont il a hérité de son père feu Hamhoula, a été rappelé aux fidèles.</strong>

Selon le porte-parole des HamalistesBouyé, « Après son mot de bienvenue aux fidèles hamalistes comme à l’accoutumée, le Chérif a tenu à donner des précisions à l'ensemble des fidèles sur toute l'étendue du territoire national à propos de sa position face aux rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux concernant la marche, finalement, annulée suivant l’appel de l'imam Dicko.

Aujourd'hui, je me glorifie d'être le fils d'un grand homme comme CheicknéHamaoula. Un homme de tolérance, un homme emblématique. Même si d'autres pensent qu'il ne vit plus. Je suis parmi les gens qui pensent que CheicknéHamaoula n’est pas mort. Je n'ai rien aussi contre les gens qui pensent qu'il est mort.

<strong>Mahmoud Dicko, un home sincère, correct, intègre et fidèle…</strong>

Le Chérif : « Ma relation avec Dicko est sincère, nous nous sommes engagés ensemble en 2011 contre le code de la famille qu'ATT avait voulu nous imposer. A présent, je retiens de lui un homme correct, intègre et fidèle à mon égard ».

Concernant la marche annulée, « j'ai fait savoir à l'imam MohamoudDicko qu'on n’a pas besoin d'utiliser la violence contre un régime ayant montré ses limites. Les propos attribués à lui après son meeting m'ont été rapportés et j'ai, donc, pris l'initiative de le faire revenir à la raison en lui demandant de surseoir à la dite marche »

<strong>Le Président et son gouvernement traités « d’incapables… »</strong>

« Tout le monde est conscient de la situation actuelle du pays. Le Président et son gouvernement sont incapables de gérer les affaires publiques de l'Etat et la situation sécuritaire va de mal en pire.

Je ne m’associerai jamais à quelqu'un pour déstabiliser le pays. Mon seul objectif est de voir tous les Maliens heureux.

Le régime actuel est déconnecté de toute la réalité du pays.

Si nous avons des ennemis aujourd'hui, c'est ceux-là qui prennent des armes contre nous.

Nos militaires et civils meurent à longueur de temps ».

<strong>Aujourd’hui, nous connaissons toutes sortes d’humiliations…</strong>

« Notre pays a figuré parmi les grands empires du monde, mais aujourd'hui, nous connaissons toutes sortes d'humiliation du fait de la mauvaise gouvernance pendant que le Président, lui-même, n’est même pas conscient de son rôle de Président que lorsqu’il se voit dans son avion pour voyager ; le peuple malien étant laissé à lui-même.

Notre souveraineté est bafouée et la seule préoccupation du régime, c'est de jouir des deniers publics. Les droits des fonctionnaires ne sont plus respectés et l'armée humiliée en permanence.

<strong>Le régime tend vers sa fin…</strong>

Qu'allons-nous faire avec ce régime qui tend vers sa fin ?

Une chose est claire, le Mali ne restera pas comme ça.

IBK doit se rappeler de 2002 quand le troisième a pris la place du premier (en 2002, il avait été premier à l'élection présidentielle suivi de SoumaïlaCissé, ATT était arrivé troisième, mais a pris le dessus sur les deux autres grâce à la complicité d'Alpha Oumar KONARÉ qui avait, lui aussi, perdu les élections en 92 face à Tiéoulé Konaté et cela, grâce à l'implication du même ATT qui fut son mentor, en son temps et qui a volé les voix des autres au profit d’Alpha.

<strong>IBK n’est bon que pour exécuter des ordres…</strong>

En 2007, le même scénario s'est produit face à ATT où Alpha jurait qu’IBK ne serait jamais président de son vivant à lui. A l’époque des faits, j'étais le seul confident à IBK et il doit encore se rappeler de ce que je lui ai dit pour le réconforter.

Alpha le traitait d'incapable à gérer le pays, mais lui reconnaissait, au moins, un homme de rigueur et ferme lorsqu’il s’agit d’exécuter des décisions.

Une chose n’est plus un doute sur IBK, c'est que c'est une liane (une liane est une plante grimpante herbacée ou ligneuse à la tige particulièrement souple qui utilise d'autres végétaux, mais aussi, d'autres supports verticaux pour monter vers la canopée bénéficiant d'un meilleur ensoleillement.).

IBK n’est bon que pour exécuter des ordres/décisions à lui instruites. Il ne saurait les initier lui-même.

<strong>Le seul Président incompétent…</strong>

En 2013, c'est lorsque les deux Chefs religieux, à savoir : MohamoudDicko et Haidara, n'ont pu nous faire un choix que j'ai décidé de porter ma confiance à IBK pour la simple raison qu'il n'était pas parmi les gens qui ont défendu le code des personnes et de la famille. »

« IBK, reste le seul Président incompétent que le Mali n’a connu de toute son histoire. Il a trahi son peuple et son gouvernement est incapable de gérer les affaires publiques de l'État. Pourtant, il est le deuxième Président légal et légitime à travers son élection de 2013, Modibo KEÏTA étant le premier. Les autres ont fait des mascarades pour venir au pouvoir.

Le peuple malien l’a choisi, lui, comme président par la voix démocratique.

<strong>IBK laisse le pays géré par sa famille et son entourage…</strong>

Alpha, dans sa stratégie de livrer notre pays à nos ennemis, a opté pour une flamme de la paix en détruisant nos armes au profit des rebelles.

Quant à ATT, il a porté atteinte à nos valeurs sociétales et religieuses en voulant instaurer le code de la famille pour faire plaisir aux occidentaux.

Tant que nous resterons vivants, nous dirons non aux tripatouillages de nos textes.

IBK laisse gérer le pays par sa famille et son entourage. Prenons le cas de son fils Karim, il est impliqué dans toutes les affaires. Qui ne sait pas que Karim fait du trafic d'argent à travers le monde entier ?

Ils ont tous des comptes bloqués à l'étranger.

Nos ressources sont pillées pour des investissements en dehors du pays.

Karim ne serait pas devenu député si je ne m’étais pas opposé à la décision de son père qui prévoyait d’empêcher sa candidature. Mais j'ai été la première personne à être attaquée par Karim à travers mes enfants pendant la campagne présidentielle de 2018. Lui et le fils de TiékoroBagayoko, en la personne de Mohamed, ont planifié une attaque contre une partie de ma fille à Guiré dans la zone de Nara.

Par ailleurs, deux de mes enfants ont subi de coups et blessures volontaires, l'un à Diema au poste de péage et l'autre à Bamako.

Notre Zawiya de Niaréla a fait l’objet d’attaque, le 05 avril dernier, à gaz lacrymogène par des policiers. Si je dois raconter tout ce que nous avons subi de ce régime, on n'en finirait pas aujourd'hui.

<strong>Nous allons nous relever…</strong>

Pour conclure mon intervention, le message important que j’adresse à l'endroit du peuple malien est le suivant : "Ma position face au régime reste la même, mais de façon démocratique.

Notre pays est une grande nation, tous ceux qui pensent que le Mali va tomber se trompent, nous allons nous relever. Même les ennemis de la nation qui souhaitent du malheur au pays profiteraient du Mali."

Wassalam !»

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives du 29 mars 2020 :  Un casse&#45;tête chinois pour le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-du-29-mars-2020-un-casse-tete-chinois-pour-le-gouvernement-2862842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2020 08:07:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La convocation du collège électoral par le gouvernement du Dr Boubou Cissé pour le 29 mars prochain, relève d’un défi herculéen de l’avis général de spécialistes, d’hommes politiques et d’analystes avisés. Et pour cause !

Que feront les autorités des statuts des régions de Ménaka et de Taoudéni qui sont déjà fonctionnels qui comptent à elles seules dix cercles (quatre à Ménaka), six à Taoudénit, un cercle à Almoustrat dans la région de Gao et Achiboko dans la région de Kidal, qui sont superbement ignorés ?

Mieux, quelles mesures détient le gouvernement Boubou pour sécuriser plus de 24 000 bureaux de vote sur toute l’étendue du territoire national quand on sait d’abord que les régions du centre (Mopti et Ségou) sont sérieusement touchées par une insécurité grandissante malgré le déploiement des FAMAS ? Dans ce casse-tête, il s‘avère selon nos informations que les cercles de Koro et de Bankass sont pratiquement impossible d’accès compte tenue des attaques très meurtrières.

N’en parlons pas des régions du nord où le PM vient d’achever quelques jours de visite promettant bien de choses aux populations pendant que les attaques meurtrières se poursuivent ans cesse avec leurs corolaires de morts civils et militaires.

Malgré ce tableau inquiétant, les autorités tiennent vaille que vaille à organiser ces élections législatives devant installer la nouvelle législature à l’AN.

Au même moment malgré la main tendue du Président IBK aux deux chefs djihadistes Amadou Kouffa et Iyad Ag Aghaly, qui conditionnent le dépôt des armes par le départ des forces internationales du territoire national, les attaques meurtrières se poursuivent de plus belle.

Dans ce cas, quelle thérapie de choc détiennent le régime IBK et la communauté internationale à sa tête la France d’Emmanuel Macron  pour faire revenir l’armée, l’administration, les réfugiés tant au centre, qu’au nord pour tenir enfin ces élections législatives dans trois semaines ?

Défi impossible à réaliser. Dans ce cas, seul le dialogue avec une trêve d’abord saura éviter au Mali une situation chaotique qui profile déjà l’horizon même si le meeting reporté en dernier ressort de l’imam Mahmoud Dicko le vendredi dernier, a failli précipiter les choses dans une voie très délicate, voire inquiétante pour el mali et le Sahel.

Dans ce cas, pour éviter une situation de non-retour, comme nous l’annoncions dans nos éditions précédentes, la dissolution de l’AN actuelle s’impose, tout comme le gouvernement du Dr Boubou Cissé et l’installation d’une Constituante et permettre au Président IBK de gouverner par ordonnance.

<strong>BokariDicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des responsables de la Coalition du Peuple pour l’Azawad (CPA) étaient face à la presse… Radiation de Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun prononcé… « C’est un non évènement ! », réplique l’intéressé.</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/des-responsables-de-la-coalition-du-peuple-pour-lazawad-cpa-etaient-face-a-la-presse-radiation-de-mohamed-ousmane-ag-mohamedoun-prononce-cest-un-non-evenem-2862837.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/des-responsables-de-la-coalition-du-peuple-pour-lazawad-cpa-etaient-face-a-la-presse-radiation-de-mohamed-ousmane-ag-mohamedoun-prononce-cest-un-non-evenem-2862837.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2020 08:03:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’était samedi 07 mars 2020 dernier lors d’une conférence de presse à la Maison de la Presse, sis à Dar-Salam de Bamako, en présence d’hommes de médias venus en grand nombre ainsi que d’invités et non les moindres des mouvements armés. En réalité, cette conférence qui a été initiée par des membres du Bureau politico-militaire de la Coalition du Peuple pour l’Azawad (CPA), en guise de rappel, la première branche dissidente du MNLA (ex-mouvement séparatiste) et premier groupe armé à joindre la dynamique du retour de la paix au Mali, par la signature de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger, le 15 mai 2015 à Bamako, était inédite et mettait à nu une très profonde division entre les initiateurs de ce mouvement politico-militaire qui faut-il le rappeler, a joué un rôle très important lors des accords d’Alger et faisant partie des premiers signataire de l’APR. En réalité, la dynamique de réconciliation étant entamée et tout acte ou comportement pouvant l’entraver est combattu par les mouvements  signataires et à la CPA, cela demeure de mise fut-il le SG sortant Mohamed Ousmane AG Mohamédoun. Lisez notre compte-rendu !</em></strong>

Animée par son secrétaire général adjoint, M. Boubacar Hangadoumbo TOURE, la conférence a enregistré la présence de personnalités et non les moindres de la Plateforme, de la CMA, de la CMFPR 2, du MSA, de la CMFPR 3, de la CJA, et plusieurs autres mouvements et invités de marques.

La conférence portait sur la radiation disent les organisateurs de leur camarade de lutte, Mohamed Ousmane Ag Mohamédoun, Secrétaire Général dudit mouvement.

Selon les conférenciers, la radiation du sieur Mohamed Ousmane est la conséquence directe de plusieurs faits, à lui reprochés par l’ensemble dit-on, des parties à l’Accord, la CPA en tête dont il est membre fondateur. Mieux, précisent les organisateurs de cette conférence de presse : « <em>Il est le seul parmi les membres fondateurs à être jeté par-dessus bord</em> », comme pour soutenir l’affirmation d’Albert Einstein qui disait : « <em>Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent agir, et qui refusent d’intervenir.</em> » C’est pour confirmer cette citation que des responsables du Bureau politico-militaire ont joint l’acte à la parole à la maison de la Presse afin martèlent-ils d’informer l’opinion nationale et internationale.

« <strong><em>Pris dans ce sens, cette radiation se justifie</em></strong> », nous confie un des conférenciers qui a gardé l’anonymat.

<strong> Les accusations du Bureau exécutif de la CPA</strong>

Dans la déclaration faite devant les journalistes et invités de marque, les faits reprochés au membre radié des effectifs, tant politique que militaire, sont entre autres gravissimes à tout point de vue:<em>« Les malversations de tout ordre dans la gestion du mouvement; les détournements des biens au profit de sa famille;son alliance avec les groupes terroristes; sa tentative de caporalisation du mouvement à des fins politiques, assortie d’intimidation pour se faire élire aux législatives en cours; Prétention mal placée face aux Autorités de la République…</em>».

Ce sont au vu de tous griefs qui ont poussé les branches politique et militaire à prendre leur responsabilité face à l’histoire, conformément aux objectifs et but poursuivis par le mouvement à savoir, le respect des dispositions de l’Accord issus du processus d’Alger et le retour de la paix et la stabilité au Mali, de radier Mohamed Ousmane Ag Mohamédoun des rangs de la CPA.

Cependant, face à l’insistance des journalistes qui demandent des exemples concrets à propos des faits/Accusations, les conférenciers, sans détour, ont égrené un chapelet d’actes néfastes posés par leur désormais ancien camarade parmi lesquels on peut citer : « - Le détournement des logements sociaux attribués à l’ensemble des mouvements dits de l’Inclusivité au bénéfice de ses épouses et cousins. Aussi, sur plus d’une dizaine de logements, il n’en a offert et unilatéralement qu’à la CMFPR 2, en choisissant lui-même, les bénéficiaires ». N’en parlons pas de « Détournement des faveurs de solidarité, faites par le Gouvernement à l’ensemble des Forces vives de la Nation, solidarité à l’issue de laquelle les mouvements de l’Inclusivité avaient reçu des places pour le pèlerinage à la Mecque en 2019. Il en a fait ce qu’il voulait, sans informer ni son mouvement, ni la CME, une plateforme composée par les groupes signataires de l’Azawad ne faisant parti, ni de la CMA, ni de la Plateforme, encore moins d’en notifier aux principaux bénéficiaires ; le détournement et la vente de plusieurs tonnes de vivre octroyées par le Gouvernement, pour soutenir les combattants et les <em>déplacés ; le détournement et la vente de l’unique grade de capitaine, reçu dans le cadre des MOC, à un tiers.</em>

<em>Accusation gravissime: « Son implication avérée dans le terrorisme, en fournissant des combattants aux groupes djihadistes qui ne cessent d’attaquer les positions des FAMAs ; détournement des fonds DDR, c'est-à-dire, les ressources allouées par la CNDDR au profit des combattants des mouvements de l’Inclusivité, membre du bataillon MOC de Kidal, n’ayant pas pu accéder ce lieu de cantonnement, suite à un refus catégorique de la CMA et de la Plateforme, et qui furent pré-cantonnés à Tin-houker, pour finalement être cantonnés à Gao et Tombouctou».</em>

Le conférencier, avant de terminer sa déclaration a fait lecture du nouveau bureau qui a l’honneur de représenter la CPA dans les actes civils, militaires et administratifs. Mieux, une offensive est engagée pour informer de tous les acteurs, l’Etat, la communauté internationale, la MINUSMA, le Commission de Suivi de l’Accord (CSA), la MISMA et bien d’autres sur cette radiation historique de Mohamed Ousmane AG Mohamédoun.

C'est dans un ton sec, grave, que  le Secrétaire Général Adjoint, M. Boubacar Hagadoumbo Touré a lu le mémorandum rédigé par la  Coalition des Peuples de l'Azawade (CPA) à propos de la radiation de son Secrétaire Général, M. Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun.

<strong>Les motifs de la radiation</strong>

D'après le Secrétaire Général Adjoint, M. Boubacar Hagadoumbo Touré, énumérer les fautes commises par leur frère d'arme, M. Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun dira que : « Cela peut prendre des heures et des heures. Puisse que ce dernier a trop péché. Ils ne voulaient pas le faire, mais ils sont obligés de la faire, dans un souci de préservation de la crédibilité de la Coalition et du respect des engagements pris envers leurs communautés respectives.

Ces fautes sont entre autres: la mauvaise gestion de la coalition ; la malversation financière; la corruption qui a gangréné tout le mouvement à cause de lui ; la décrébilisation du mouvement face à la communauté nationale et internationale ; le marchandage de certains avantages et acquis du mouvement, tels que les aides alimentaires, les grades…

Pire encore, a cause de ses agissements peu orthodoxes, les éléments de la CPA, qui se trouvent dans l'armée malienne reconstituée ne sont pas entrés sur le sol de Kidal. Mais, ils ont été parqués à Gao. Pendant que ceux des autres groupes armés en occurrence la CMA le MNLA sont entrés gaillardement à Kidal ».

Enfin, le SGA M. Boubacar Hagadoumbo Touré, a  conclu en ces termes :

« Nous, leaders politiques et militaires, de la coalition des peuples de l'Azawade (CPA);  Considérant la gestion calamiteuse et catastrophique de notre ex Secrétaire Général; considérant les dispositions des paragraphes 1 et 3 de la résolution N° 2374 (2007), inscrivant sur la liste des sanctions du Conseil de Sécurité des Nations Unies, à l'encontre de notre ex Secrétaire général; Considérant l'exacerbation des relations entre la communauté Internationale, les mouvements amis et la CPA en raison de l'attitude et le comportement personnel peu orthodoxe de notre ex Secrétaire Généal.; Considérant l'effritement de la cohésion sociale au sein du mouvement;

Décidons : - la radiation de l'ex Secrétaire Général, M. Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun et la mise en place d'un bureau exécutif dans l'attente de la tenue d'un congrès ».

<strong>Le nouveau bureau exécutif</strong>

Le nouveau bureau exécutif est composé de 18 membres. Le nouveau Secrétaire Général répond au  nom de: M. Mohamed Ould Ahmed dit HarakHarak, actuellement en soins intensifs, selon le Secrétaire Général Adjoint, M. Boubacar Hagadoumbo Touré.

<strong>La sécurisation des élections législatives du 29 mars 2020</strong>

En répondant à la question des Journalistes, le Secrétaire Général Adjoint, M. Boubacar Hagadoumbo Touré, a dit que la CPA va accompagner le gouvernent du Mali dans la réussite des élections législatives du 29 mars 2020, en sécurisant tout le processus électoral, dans leurs fiefs.comme ils avaient fait pour les élections présidentielles de 2018, ils le feront encore pour cette année.

<strong>La CPA n'est pas un mouvement religieux</strong>

A la question de savoir la coloration de la CPA, le Secrétaire Général Adjoint, M. Boubacar Hagadoumbo Touré a clamé haut et fort, à qui veut l'entendre, que la CPA n'est pas un mouvement religieux et ne se réclame pas de l'application de la "Charia". La CPA prône l'intégrité du territoire de la République du Mali, et plaide pour la présence effective de l'Etat sur toute l'étendue du territoire du Mali.

Joint par nos soins, M. Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun a balayé d’un revers de la main toutes les accusations dont il est victime de la part de ses camarades et martèle : « <em>C’est un non évènement. Je suis sur le terrain pour mobiliser nos hommes afin qu’ils sécurisent le scrutin des législatives du 29 mars prochain</em> ».  D’ailleurs minimise-t-il »J’ai été plébiscité au congrès de la CPA à Soumpi où mon bilan a été jugé positif. Comment après cette importante rencontre que des individus se retrouvent et disent m’exclure du mouvement dont je suis membre fondateur ? », a-t-il dit. D’ailleurs, poursuit-il « <em>le gouvernement minimise cette sortie et me demande de l’aider à sécuriser les bureaux de vote. C’est ce que je suis en train de faire. C’est ce qui explique ma présence aujourd’hui à Soumpi</em> », a-t-il tenu à préciser.

<strong>DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le message de Mahmoud Dicko aux maliens « Je ne suis pas au&#45;dessus de la loi et sachons raison gardée ! », dixit Mahmoud Dicko</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-message-de-mahmoud-dicko-aux-maliens-je-ne-suis-pas-au-dessus-de-la-loi-et-sachons-raison-gardee-dixit-mahmoud-dicko-2861964.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2020 09:37:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après sa convocation devant un juge au tribunal de Grande Instance de la Commune V du district de Bamako qui a tourné court suite au refus des citoyens qui dénoncent une justice à double vitesse, l’imam Mahmoud Dicko, très soucieux de la paix, de la quiétude dans le pays, s’est adressé à nos compatriotes de Kidira à Kidal et à l’extérieur du pays malgré toutes ses tentatives de s’adresser à une foule nombreuse qui était très remontée par cette convocation du PR de la CV.</strong>

<em>« Tout en rendant grâce à dieu et à son prophète Mahomet (PSL). Je demande à mes compatriotes de savoir contenir leur colère, d’être sages, de ne pas accepter tomber dans le jeu de certains. Des gens veulent nous faire chausser des chaussures qui ne sont pas les nôtres. Nous ne sommes pas des pyromanes qui veulent allumer le feu dans notre pays. Si nous voulons allumer le feu dans ce pays, nous avons eu beaucoup d’occasions pour le faire. </em>

<strong>Le message que nous avons donné samedi dernier est clair comme l’eau de la roche…</strong>

<em>Le message que nous avons donné samedi dernier à nos compatriotes est clair comme l’eau de la roche. Mais il se trouve qu’il y  a des gens qui veulent créer une confusion dans le pays, créer un amalgame pour compliquer la situation ; ce sont ces gens-là qui veulent interpréter notre appel pour d’autres fins. C’est ainsi qu’ils ont dit le Procureur de la république veut m’entendre puisqu’il y a certains de mes propos qu’ils n’ont pas compris. Je dis ici que je suis un citoyen de ce pays. </em>

<strong>Savoir contenir leur colère…</strong>

<em>Je ne suis pas au-dessus de la loi et si le PR me convoque, je vais l’écouter. La montée de la température du thermomètre ce matin explique cela puisque la sortie massive de mes compatriote, je leur demande de savoir contenir notre colère, ne pas se laisser dompter par le Satan. C’est pour cela que je demande à mes compatriotes de ne pas amener le pays dans une situation que nous allons regretter. Cela ne sera pas une bonne chose car, le pays, c’est le nôtre qu’il faut préserver à tout prix ! Quel que soit la difficulté de la situation, c’est entre nous maliens. C’est pour cela que je demande à tous de se calmer, de savoir contenir leur colère, seul le Mali doit primer!</em>

<strong>Nous ne sommes pas des pyromanes !…</strong>

<em>Je demande pour se faire à tous de regagner vos familles respectives et s’il y a une nouvelle, vous serez informé à temps !</em>

<em>Toute mobilisation que nous faisons, voulons que cela se fasse dans le calme, la quiétude, sans passion et la responsabilité. Nous en sommes pas des pyromanes qui veulent casser le Mali et ne seront pas avec ceux qui ont cette intention ! Je veux que mes compatriotes me comprennent !</em>

<strong>Il y a des spécialistes qui aiment dénaturer les propos des autres…</strong>

<em>Il est vrai dans ce pays, il y a des gens qui sont spécialisés à transformer, à dénaturer les propos des autres à telle enseigne que cela est devenu leur sport favori. Nous voulons que cette mobilisation citoyenne se fasse dans l’ordre et la tranquillité. J’ai l’habitude de dire à mes compatriotes de se fâcher mais de ne pas s’emporter, perdre leur self contrôle ! N’acceptez pas cela ! </em>

<strong>Savoir raison gardée…ne soyons pas à la base de créer des problèmes à notre peuple…</strong>

<em>La situation a beau être difficile, voire compliquée, nous devons savoir raison gardée, regarder son importance et ses avantages pour le peuple avant de poser un acte. Et quel que soit  une situation qui fait mal, faisons en sorte que nous-mêmes, nous ne soyons pas à la base de créer des problèmes qui nuisent à notre peuple !</em>

<em>Je demande donc à mes compatriotes de comprendre mes propos et la situation qui prévaut, de cette façon ! ».</em>

<strong>La rédaction</strong>

<em> </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tentative de convocation de l’imam Mahmoud Dicko au Tribunal de Grande Instance de la Commune V du District de Bamako :  « Nous demandons la démission du président de la République du Mali d‘ici vendredi ! », a martelé Issa Kaou Djim</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tentative-de-convocation-de-limam-mahmoud-dicko-au-tribunal-de-grande-instance-de-la-commune-v-du-district-de-bamako-nous-demandons-la-demission-du-president-de-la-republique-du-mal-2861962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2020 09:35:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En apprenant la nouvelle en milieu de matinée d’hier de la convocation de l’imam Mahmoud Dicko par le Procureur de la République près du Tribunal de Grande Instance de la Commune V du District de Bamako, ce sont des dizaines, voire des milliers de citoyens toute tendance et confession religieuse confondue qui ont pris d’assaut la devanture de cette juridiction en plein milieu du quartier-Mali, scandant des slogans très hostiles au locataire de Koulouba et à son fils Karim Kéïta à qui ils demandent d’être convoqué dans l’affaire de notre confrère Birama Touré disparu depuis. La température montait au fur et à mesure que des centaines de fidèles et de sympathisants du très respecté et éclairé imam Mahmoud Dicko venaient aux nouvelles; bref tous ceux qui sont contre les maux qui rongent le pays telles que la mauvaise gouvernance, la corruption devenue un système de gouvernance, l’injustice, insécurité, la cherté de la vie, la crise scolaire, ont convergé vers le tribunal où les hommes de médias comme de vrais soldats se débattaient pour travailler. C’est dans ce climat tendu qu’un véhicule du maintien d‘ordre de la police a tenté de traverser la foule en colère pour entrer dans l’enceinte du tribunal, un acte suscité une pluie de jets de cailloux, de chaussures et de biens d’autres objets qui ont fait reculer les forces de l’ordre. Aussi, la tentative d’arrivée de l’imam Mahmoud Dicko au tribunal, a tourné court à cause d’une foule compacte très remontée qui l’a demandé respectueusement de rentrer à son domicile de Baco-Djikoroni, refusant cette convocation jugée « injuste et inappropriée ». « C’est une insulte à l’égard de notre très respecté et éclairé imam Mahmoud Dicko», martèle un supporter. <em>Après la sortie du très respecté l’Imam Mahmoud Dicko, comme ses proches aiment le dire, le 29 février 2020, au Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba, et l’ultimatum lancé aux autorités maliennes et le gouvernement de prendre des dispositions nécessaires avant le vendredi 06 mars, pour résoudre les problèmes brulants qui a fait couler de l’ancre, à plus d’un dans le pays , à savoir : la grève des enseignants, la négociation avec les chefs terroristes Amadou Koufha et Yag Ag Gally, l’insécurité grandissante, les élections législatives du 29 mars 2020…, faute de quoi, le peuple prendra ses responsabilités et sortira massivement le vendredi 06 mars 2020, pour revendiquer ses droits.  Mais pire encore, le gouvernement et les autorités de la République du Mali dans leur tentative de museler le peuple viennent de  jeter de l’huile sur le feu, en convoquant  l’Imam Mahmoud Dicko, au Tribunal de Grande Instance de la Commune 5 du district de Bamako, hier mardi 03 mars 2020. </em>Acte réfléchi ou irréfléchi ? Voici le film de l’évènement inédit ! Lire le reportage de Pépin Narcisse Loti et de Bokari Dicko.</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>Il était 10h 25 lorsque notre équipe  s’est rendue au Tribunal de Grande Instance de la CV du District de Bamako. La tension montait déjà avec un Issa Kaou Djim au four et au moulin au milieu de citoyens survoltés dénonçant cette convocation de l’imam Dicko qu’ils jugent avoir dit la vérité et dénoncé la gouvernance actuelle d’IBK.

« <em>Vous êtes incapable de convoquer ceux qui ont cloué nos avions au sol, mais vous convoquer ceux qui dénoncent</em> », scandaient des milliers de citoyens très remontés. Pendant ce temps, le personnel faisait sortir leurs véhicules et autres engins à deux roues comme la voiture du Procureur de la République conduite par un élément des forces de l’ordre. Déjà le climat devenait lourd, ça sentait le Roussis.

Au même moment, d’autres manifestants réclamaient que Karim Kéïta répondent des accusations portées contre lui dans la disparition de notre confrère Birama Touré, sinon, « <em>l’imam Mahmoud Dicko ne répondra jamais au juge d’Instruction !  Nous préférons mourir ici que cela arrive car il n’a fait que dire la vérité !».</em>

Au même moment, nos sources font état du déplacement du Ministre des Affaires Etrangères, M. Tiébilé Dramé, accompagné d’un proche, se sont rendus au domicile de l’imam Mahmoud Dicko pour lui « présenter les excuses du Président de la république qui réfute cette convocation ». Un moment tendu, car des partisans farouches ne voulaient rien entendre de ces excuses car disent-t-ils : « <em>Vous avez voulu humilier l’homme de vérité, l’homme de dieu! Cela ne marchera pas ! Nous ne sommes pas d’accords avec cette manière de l’humilier!</em> ».

Pendant ce temps, la devanture du tribunal s’est transformée en un véritable champ de bataille avec une interdiction de fait aux forces de l’ordre de l’approcher.

C’est dans ce climat délétère que l’imam Mahmoud Dicko, a tenté d’aller au Palais de la Culture pour parler à ses compatriotes et leur faire savoir que le meeting du vendredi est maintenu, la marée humaine et surtout la colère des citoyens l’ont poussé à rebrousser chemin et est rentré à son domicile qui était déjà bondé de monde.

C’est Issa Kaou Djim, porte-parole de l’imam, non moins Coordinateur général de la CMAS qui est venu s’adresser aux citoyens et aux hommes de médias en quelques mots : « <em>Au nom de l’imam Mahmoud Dicko, nous demandons à tous les maliens de sortir massivement ce vendredi pour demander la démission du président de la république, SEM Ibrahim Boubacar Kéïta. Le rendez-vous est pris ce vendredi 06 mars 2020 sur le Boulevard de l’Indépendance », une déclaration qui a mis la foule en délire scandant des slogans hostiles au Chef de l’Etat.</em>

Aussi sur la page de la CMAS, il est clairement dit : « <em>Nous demandons la démission du Président de la république du Mali d’ici vendredi !</em> ».

Selon nos informations, c’est l’étude de Me Berthé qui a remis aux environs de 10H, la convocation à l’imam Mahmoud Dicko où il était convoqué pour 12HY. « <em>Un timing très court, bien calculé, sans compter non seulement sur la popularité de l’homme, mais aussi, la capacité de mobilisation des maliens à le défendre en cas de toute tentative de toucher à un de ses cheveux. Les initiateurs de cet acte grave, ont desservi le Président IBK car, Mahmoud Dicko est comme l’Ayatollah Komeyni pour nous au Mali</em>. Il ressort agrandi et rendu encore plus fort», nous confie un supporter.

Les nouvelles circulaient déjà sur les réseaux sociaux, comme quoi, l’Imam Mahmoud Dicko a été convoqué au Tribunal de Grande Instance de la Commune 5 du district de Bamako, pour répondre des faits qui lui sont reprochés.

<strong><em> </em></strong><strong>Vers 11 heures du matin</strong>

D’après le Porte-parole de l’Imam Mahmoud Dicko, en la personne de Kaodim, l’Imam reçoit Tiébilé Dramé, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale à son domicile, lui intimant l’ordre de ne pas répondre à la convocation du tribunal parce que ladite convocation a été annulée.

Mais, c’était sans compter avec la détermination de ses partisans qui sont prêts à en découdre avec les problèmes de l’heure et l’exaspération de la population qui se trouve impuissante face à toutes les difficultés qu’elle vit depuis 2012.

<strong>Vers 12 heures </strong>

Une foule en liesse de milliers de personnes, s’est massée de façon spontanée devant le domicile de l’Imam Mahmoud Dicko et l’a conduit au tribunal de la Commune 5, avec des cris ahurissants et en scandant le slogan « A bat IBK). Entre temps les alentours du tribunal étaient déjà noirs de monde très surchauffé. Difficile de se frayer un chemin.

Avant l’arrivée du cortège de l’Imam Mahmoud Dicko, tout le personnel du tribunal de la Commune 5 avait déjà vidé les lieux. Finalement le cortège s’est dirigé vers le Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba, pour les mots de fin du très respecté.

<strong>La démission in extrémiste du Président IBK demandée</strong>

Prenant la parole sur le podium du Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba, le Porte-parole de l’Imam Mahmoud Dicko, en la personne de Kaodim, a d’abord demandé la démission du Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita par ce qu’il a échoué, dit-il, ensuite a annoncé la décision des syndicats de l’éducation à reprendre les classes à partir du 04 mars 2020, signe d’une première victoire enregistrée par la sortie de l’Imam le 29 février 2020. Enfin, il a de nouveau appelé à la grande mobilisation du vendredi 06 mars 2020.

&nbsp;

<strong>Kaodim, Porte-parole de l’Imam Mahmoud Dicko : </strong>

<strong>Nous réclamerons la tête d’IBK démocratiquement le vendredi…</strong>

« Le peuple a compris aujourd’hui que le régime d’IBK n’a rien à proposer au peuple. Le service qu’il peut rendre au peuple c’est de s’en aller. Nous réclamerons sa tête, démocratiquement le vendredi.

Ceux qui volent, ne sont pas interpelés, ceux qui ont cloué les avions au sol ne sont pas interpelés, ceux qui ont emmené des blindées en carton ne sont pas interpelés, ceux qui ont détournés les milliards de la loi de programmation militaires ne sont pas interpelés, mais l’Imam Mahmoud Dicko qui dénonce, c’est lui est interpelé.

IBK a échoué, il doit démissionner. Je crois que le peuple a compris. Il sortira massivement le vendredi pour dire à IBK basta !»

<strong>Je confirme que les enseignants vont rentrer en classes..</strong>

« Dans une République, il faut aussi un Etat de droits, les enseignants ont juste réclamé leurs droits. Ils ont fait confiance en la modeste personne de Mahmoud Dicko. Ils ont accepté de rentrer en classe demain pour commencer les cours. Nous étions en train de mettre la forme quand l’Imam a été convoqué par le tribunal de la Commune 5. C’est cela qui a pris du temps, sinon à l’heure actuelle, ils auraient déjà fait un communiqué. Ils viennent de m’appeler il y a deux heures que demain, ils vont reprendre les classes. Je confirme que les enseignants vont rentrer en classes et le vendredi le peuple sortira massivement ».

<strong>Le vendredi tout le monde sera là pour clarifier</strong>

« Un pays comme le Mali qui est incapable d’assurer la sécurité des personnes et des biens, qui est incapable d’aller chercher les terroristes où qu’ils se trouvent, doit s’attaquer à l’Imam Mahmoud Dicko ?

C’est Dicko qui défend la cause du peuple malien, c’est lui qui est à la tête de mission de bons offices, c’est lui qui a appelé le peuple à dire non aux tentatives de l’enseignement de l’homosexualité à l’école…

Le vendredi tout le monde sera là pour clarifier. Pas pour casser, pas pour bruler, nous sommes des républicains IBK a échoué et démocratiquement, nous allons demander son départ »

Après le raté d’hier du Tribunal de Grande Instance de la Commune V du District de Bamako, le mot d’ordre de sortie pour le vendredi prochain est renforcé et le régime prend un sacré coup. Enfin, tellement les citoyens sont déterminés, il y a eu deux accidents de deux voitures et de deux mobylettes, les intéressés se sont pardonnés puisque c’est pour le Mali, ce n’est pas grave , on continue la lutte!

<strong>Pépin Narcisse Loti et Bokari Dicko</strong>

<strong>xxxx</strong>

<strong>Quelques réactions </strong>

<strong>Tofy Touré, de l’association « Kaoural Renouveau » : vendredi prochain, nous n’allons jamais rentrer à la maison tant qu’IBK n’a pas démissionné !</strong>

« Aujourd’hui, ils ont convoqué Mahmoud Dicko. Nous étions au Tribunal de la Commune 5, malheureusement, les juges ont tous fui. Il n’y avait personne là-bas. Même pas les gardiens.

Donc, nous sommes venus ici au Palais de la Culture pour le dernier mot de Mahmoud Dicko.

Le dernier mot que Dicko nous a donné c’est quoi ?

Il nous a dit de nous préparer pour le vendredi. Nous allons tous sortir à la Place de la Liberté à l’Indépendance. Ça sera un vendredi noir, parce que nous allons demander le départ immédiat du Président IBK. On ne va jamais rentrer à la maison tant qu’IBK ne rendra pas sa démission parce que nous avons su que la présence d’IBK au pouvoir est un grand danger pour nous les Maliens. L’école malienne est bafouée, l’armée a été trahie. Il n’y a rien !

<strong>Mme Diawara Zeynab Sidibé, Présidente des femmes de la CMAS : Je demande à tout le monde de rester derrière l’imam Mahmoud Dicko !</strong>

Je suis vraiment émerveillée et joyeuse parce que c’est cela qu’on veut. L’Imam Dicko est un homme sage et il est saint d’esprit. Tout ce qu’il fait comme lutte, c’est pour nous les femmes. Pas plus que le samedi, c’est l’Imam qui a demandé aux enseignants de regagner les classes. Et c’est ce qu’ils ont fait.

Je demande à tout le monde rester derrière l’Imam pour le bien du Mali ».

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>

<strong>  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président de la Fédération Malienne de Basketball se confie à Mali Demain…  La vulgarisation du basketball, la carte qui gagne pour la FMBB…</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-president-de-la-federation-malienne-de-basketball-se-confie-a-mali-demain-la-vulgarisation-du-basketball-la-carte-qui-gagne-pour-la-fmbb-2858311.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/le-president-de-la-federation-malienne-de-basketball-se-confie-a-mali-demain-la-vulgarisation-du-basketball-la-carte-qui-gagne-pour-la-fmbb-2858311.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2020 13:14:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans cet entretien, le président de la FMBB, M. Harouna Boubacar Maïga, un mordu de la balle aux paniers, celui-là qui est issu d’une famille de sportifs pour la pluparts professionnels de ce sport dont certains ont été de grandes stars du basketball à l’image d’Hamchetou Maîga, star à la NBA, de Adizatou MAIGA et Aïssata B MAIGA à la NCA ou de ses frères, arbitres internationaux dans cette discipline, Président Harouna MAIGA, c’est de lui qu’il s‘agit, s’est confié à Mali Demain. Cette grande star de la balle aux paniers, parle de son parcours sans faute tant étant étudiant en Algérie, qu’avec l’As BIAO, l’As Mandé jusqu’à la présidence de la Fédération Malienne de Basketball  briguée en 2018. Il explique sans sourciller, ses réalisations, ses réussites, ses difficultés, les perspectives pour la balle aux paniers au Mali. Bien entendu, les différents trophées remportés. Entretien à bâtons rompus.</strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>Pouvez-vous vous présentez à nos lecteurs ?</em></strong>

<strong>Harouna Maïga : </strong>Je m’appelle Harouna Maïga. J’ai été basketteur, licencié avant de suivre mes études supérieures en Algérie. Très jeune, j’ai débuté ma carrière avec l’As BIAO dans l’équipe Junior. Dissoute, j’ai été contraint de quitter cette équipe où j’ai fait mes premiers pas en basketball. C’est après cette aventure, que j’ai rejoint un groupe d’ami d’enfance pour créer l’As Manden où j’ai été le premier capitaine de l’équipe dans les années 1992-1993 et étant lycéen. J’ai décroché mon BAC en 1995. C’est ainsi que j’ai été en Algérie pour poursuivre mes études. Là-bas, puisque je suis atteint par le virus de la balle aux paniers, j’ai obtenu un contrat avec une équipe de deuxième division du « Mouloudia Basket-Club » de Bejaïa. Durant la saison, nous avons bien travaillé et l’équipe est montée en première division. Mais, il se trouve qu’avec le volume des matches qui se sont multipliés, cela ne cadrait plus avec mon emploi du temps pour mes études supérieures pour lesquelles, j’ai quitté le Mali pour l’Algérie. Ma régularité dans les matches n’était plus possible, ce qui n’était pas du goût des dirigeants et provoquait des grincements de dents puisque la montée en première division nécessitait beaucoup de voyages dans les 54 Wilayas que comptait l’Algérie et matchs qui risquaient de compromettre dangereusement mon cursus universitaire.

Malgré que les dirigeants voulaient que je déménage à la cité sportive de l’équipe, J’ai donc décidé d’arrêter ma participation à l’évolution de l’équipe.

<strong><em>Quand êtes-vous rentré au bercail ?</em></strong>

<strong>Retour au bercail…</strong>

<strong>Harouna Maïga</strong>: En 2000, je suis rentré au bercail.

Dans un premier temps, je me suis éloigné des terrains de basketball, pour chercher du travail, mon premier objectif.

En 2004, j’ai approché l’As Manden de basketball où j’appuyais l’équipe (En fourniture sportives, conseils tout en refusant d’être le président de l’équipe mais, je l’accompagnais. C’est là où en 2013, j’ai réussi à faire venir beaucoup de mes anciens coéquipiers. C’est fort de cet apport, que j’ai été approché par Me Jean Claude Sidibé, future candidat à la présidence de la FMBB comme Directeur Technique.

Mais après avoir découvert mon profil, il a décidé que je gère la Trésorerie général de la FMBB. Durant quatre ans, j’ai occupé ce poste jusqu’à ce que Me Jean Claude Sidibé soit nommé Ministre. C’est fort de cette promotion, que le bureau devrait être renouvelé, voire ajusté pour la continuation. Au départ, il y avait deux autres candidatures que moi, mais les membres du bureau dans leur majorité ainsi que les présidents des ligues, m’ont proposé à la présidence de la FMBB même s’il y avait trois candidatures dont un désistement à la dernière minute, donc Moussa Touré et moi étaient en lice. J’ai remporté huit voix, contre une et j’ai ainsi été élu président du club.

<strong>Mon élection à la tête de la FMBB est une lourde tâche…</strong>

Mon élection était une lourde tâche qui m’a été confiée mais le basketball étant ma passion et qui fait partie de mes atouts puisqu’habitué à être au four et au moulin dans cette discipline, j’étais prêt à mettre en avant mes compétences et mon savoir-faire pour la réussite de la nouvelle mission qui vient de m’être confiée en mettant en avant les joueurs, les entraîneurs et les arbitres.

<strong><em>Comment avez-vous débuté cette nouvelle mission ?</em></strong>

<strong>Première action</strong>

<strong>Harouna Maïga</strong>: Ma première action, était le championnat avec les contacts et échanges avec les joueurs, les entraîneurs et les arbitres afin de les encourager, donc m’occuper de ce trio tout en insistant auprès des joueurs de ne pas négliger leurs études, mettre le cursus scolaire en avant d’abord parce que tout le monde ne peut pas réussir en basketball, je pensais être mieux placer pour leur parler ainsi.

L’autre objectif pour moi, était la revalorisation du championnat national de basketball qui d’un million est passée à trois millions de nos francs. Le vice-champion du Mali qui touchait 500 000 FCFA empoche de nos jours, 1 500 000 FCFA. Quant à la Coupe du Mali qui était de 500 000 FCFA est passée à Deux millions de FCFA.

<strong>Encouragements des joueurs</strong>

L’autre élément de motivation demeure les encouragements des joueurs avec le trophée du Roi et de la Reine qui de 50 000FCFa est passé à 250 000 FCFA. L’objectif visé est d’encourager les jeunes à se battre.

<strong><em>Quel bilan faites-vous de votre présidence de votre élection à maintenant ?</em></strong>

<strong>Harouna Maïga : </strong>J’ai été élu président de la fédération malienne de basketball en 2018. A peine élu, mon équipe et moi, nous nous sommes mis au travail. La même année, nous avons remporté le Championnat d’Afrique Junior masculin (U18) à Bamako ; le championnat d’Afrique junior Féminin (U18) à Maputo (Mozambique) toujours en 2018, les Cadets garçon sont classés 11<sup>ème</sup> à la coupe du monde, une première pour une équipe africaine à arriver à ce niveau ; aussi, les filles ont été classées 10è.

En 2018, les Séniors dames 3x3 remportent la coupe d’Afrique 3x3 à Lomé ; les Juniors filles et garçons sont médaillés d’or aux jeux de la jeunesse à Alger ; 2018, les juniors filles sont sacrées championnes d’Afrique 3x3 à Bamako ; les juniors garçons sont sacrés vice-champions d’Afrique 3x3 ici à Bamako.

S’agissant de l’exercice 2019, l’équipe cadette fille (U16) remporte la coupe d’Afrique pour la sixième fois consécutive à Kigali ; les cadets garçons (U16) sont classés deuxième lors de la coupe d’Afrique des Nations des cadettes garçons à Praia.

En compétition 3x3, les équipes Séniors dames et hommes ont remporté les médailles d’or aux jeux Plage du Cap-Vert à Sal.

Au championnat d’Afrique 3x3, les Séniors dame ont été classées vice-championnes d’Afrique en Ouganda (Kampala) ; les juniors garçons ont été vice-champions d’Afrique ; les Séniors hommes ont été médaillées en Bronze la même année en catégorie 3x3 et les Juniors dames, ont été sacrées championnes d’Afrique.

<strong>Aux jeux africains au Maroc, </strong>les Séniors dames ont été classées deuxième, médaillées d’argent 3x3 ;

Lors de l’Afro basket 2019, les dames sont classées troisième (médailles de bronze) ;

A la coupe du monde U19, les garçons ont été classés deuxième, une première dans l’histoire du basket Ball africain qu’une équipe africaine remporter une médaille d’une compétition mondiale, une finale discutée avec l’équipe américaine ; les juniors dames à la coupe du monde ont occupé la septième place, une première pour l’Afrique dans cette catégorie.

L’équipe Sénior hommes est classée 5<sup>ème</sup> à la première édition de l’Afro Can discutée à Bamako en 2019 ; la même année, l’As Police s’est qualifiée à la première phase finale de BAL (Basket Ball Africa League) faisant ainsi partie des douze équipes qui discuteront ce tournoi, Co organisée par le NBA et le FIBA Afrique.

<strong>Une question d’organisation…</strong>

<strong><em>Comment réussissez-vous à obtenir tous ces résultats ?</em></strong>

<strong>Harouna Maîga : </strong>C’est une question d‘organisation. Tout d’abord j’ai hérité d’une situation favorable laisser par mes prédécesseurs (M.NIANG, M.HAIDARA, M. DIAWARA et Me Jean Claude SIDIBE) C’est ainsi que le Mali a abrité l’Afrobasket U18 garçons que nous avons remporté ; l’Afro Can, première édition en 2019 ici à Bamako ; Nous avons aussi abrité le Congrès du FIBA Afrique devant désigner le candidat du continent au FIBA monde. Vous avez vu que notre compatriote M. Hamane Niang a été désigné candidat de l’Afrique.

<strong>Le lobbying a permis l’élection d’Hamane Niang à la présidence de FIBA monde</strong>

C’est fort de nos stratégies et un lobbying, que notre compatriote a été élu au congrès de Beijing lors du congrès du FIBA monde, président pour un mandat de quatre ans ; moi-même désigné par la même occasion meilleur président africain qui a su développer le basketball dans notre pays le Mali.

<strong><em>Au regard de votre bilan, des projets réalisés à ce jour, quelles sont vos perspectives à venir ?</em></strong>

<strong>Poursuite de la vulgarisation du basketball…</strong>

<strong>Harouna Maïga : </strong>Nous allons poursuivre la vulgarisation du basketball au Mali en agrandissant la famille de cette discipline ; en développant le mini-basketball, c’est-à-dire former les formateurs ; développer les infrastructures avec l’appui des partenaires afin de les multiplier dans le but de remporter un trophée majeur au niveau Sénior ou une qualification à la coupe du monde de basketball Séniors. Bref, il s‘agit pour nous d’amener le Mali sur le Hub du basketball mondial déjà en tant que pays du basketball.

<strong><em>Comme toute discipline, j’imagine que vous devez être confrontés à des difficultés ; Lesquelles ?</em></strong>

<strong>Nos difficultés sont d’ordres financiers…</strong>

<strong>Harouna Maïga : </strong>Nos difficultés sont d’ordres financiers comme toute fédération qui a des ambitions d’être dans le gotha des équipes nationales internationales du basketball. C’est dans ce cadre que nous avons des difficultés à faire venir certains joueurs par manque de motivation malgré les efforts fournis par nos autorités et surtout la situation sécuritaire très difficile dans laquelle se trouve notre pays.

Dans ce cas, verser les primes des joueurs à temps, nous aiderait mieux à atteindre nos objectifs. Mais par contre, les retards dans le paiement des primes démotivent les joueurs qui en voient que ces malgré tous les efforts de nos autorités que je reconnais et que je salue.

Le manque d’infrastructures même s’il existe théoriquement trois salles seule une est opérationnelle, celle du Palais des sports, contrairement au stade omnisports et le Stade du 26 mars de Yirimadio. Dans les régions, il existe des infrastructures mais, il n y a pas de salles.

<strong><em>Appel à l’endroit du grand public ?</em></strong>

<strong>Aide du grand public amoureux de la balle aux paniers…</strong>

<strong>Harouna Maïga : </strong>Je remercie nos autorités pour leurs accompagnements constants dans toutes les compétitions aux quelles, nous avons participées (déplacements, moyens de déplacements…). Au grand public, amoureux de la balle aux paniers, de nous aider partout où il se trouve à travers nos centres ou structures de proximités, c’est-à-dire nos pépinières du basketball malien.

Cette année, l’Etat a accepté notre programme qui portera le fruit des années à venir puisqu’il concerne l’orientation des cadettes filles championnes d’Afrique au Rwanda qui sont acceptées au Lycée Sportif, une première au Mali. Une opportunité qui leur permettra de pratiquer le basketball et de poursuivre leurs études. Je sais que d’autres disciplines emboîteront nos pas.

&nbsp;

<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Législatives du 29 mars 2020 : Les signaux d’un report probable !!!</title>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2020 12:58:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l’annonce par le PM Boubou Cissé de l’organisation des élections législatives pour le 29 mars 2020, c’est le branle-bas de combat tant dans les états-majors politiques (Majorité et opposition réunie), la société civile, qu’au niveau de la Plateforme du 14 juin 2014, de la CMA et de la communauté internationale. Et pour cause, si la composition des listes électorales a fait réveiller bien d’états-majors de partis politiques de leur torpeur, au niveau de la Plateforme et de la CMA et bien d‘autres formations politiques avisées et qui tiennent à des réformes politiques majeures afin de sortir le Mali de cette situation gravissime, l’abstinence s’impose malgré que le gouvernement du Dr Boubou Cissé s y attèle. Saura-t-il relever ce énième défi que son prédécesseur n’a pas su réussir au vu et au su de tous ? Lisez l’analyse de Bokari Dicko.</strong>

« Le ver est déjà dans le fruit », nous confie un fin observateur qui n’est pas surpris du refus de la CMA de participer à ces législatives prévues pour le 29 mars prochain pour la simple raison qu’elles violent l’Accord pour la Paix et la Réconciliation (APR), la Constitution de 1992, bref, les engagements du régime IBK pris devant la communauté internationale. Il s’avère qu’au cours du DNI, deux camps se sont affichés sur la démarche à entreprendre pour sortir le pays de la crise politico-sécuritaire gravissime de l’ère de ces grands démocrates devant l’éternel. Si le premier groupe qui semble être plus avisé et qui maîtrise les grands enjeux de notre crise multidimensionnelle, tenait à l’organisation des réformes institutionnelles pour lesquelles le régime IBK s’était engagé avec la signature de l’Accord pour la Paix et la réconciliation garantie par la communauté internationale de 2014, avec la tenue du Référendum sur la base de la liste électorale actuelle pour un réel retour d’une paix définitive au Mali, forces est de constater que la machine risque de s’estomper avec l’enlisement qui profile à l’horizon si ces législatives ne se tenaient pas comme indiquées !

<strong>Le référendum évitait un énième scénario catastrophe…</strong>

Selon nos informations, l’organisation du référendum devrait éviter un énième scénario catastrophe pour le Mali, qui a tant souffert.

En réalité, la tenue d’un référendum permettrait à des réformes électorales où l’on devait voir la représentation d’élus au compte de la Diaspora ; le changement du mode du scrutin vers un scrutin mixte où ceux certains qualifient de « <em>petits partis politiques</em> » qui devaient avoir des représentants à l’AN tout comme le choix d’un organe de gestion des élections accepté par tous les acteurs.

L’objectif caché du premier groupe, selon nos sources, était de mettre fin à l’accord politique de gouvernance convenu le 02 mai dernier par Dr Boubou Cissé, PM, dès sa nomination en convenant d’un calendrier pour les réformes des institutions, gage de sérénité et de confiance pour tous les acteurs y compris la communauté internationale qui s’impatiente.

<strong>Refus justifié de la CMA</strong>

Selon nos radars, la tenue des législatives prévues pour le 29 mars prochain est refusée par la CMA qui a demandé le respect de la LOI fondamentale en exigeant le respect des statuts pour les régions nouvellement créées par la loi 2012 sous l’ère ATT et qui sont présentement fonctionnelles. Un refus que d’aucuns reconnaissent justifiés et bien fondés puisque conforme à la Constitution et à l’application de l’APR. Quand on sait que la même loi, rappellent des spécialistes, créent des cercles et des communes pour les régions de Ménaka et de Taoudéni qui sont déjà fonctionnelles. D’où cette interrogation : Pourquoi violer cette loi 2012 en connaissance de cause si elle causera plus de tords, que de bien pour le Mali mettant ainsi dans l’embarras la communauté internationale?

Selon des spécialistes, l’insistance du gouvernement à vouloir en tout état de cause à organiser ces législatives le 29 mars prochain, est une violation flagrante de la résolution, de l’accord de paix et même de la Constitution de 1992, nous indique-t-on.

Dans ce cas, s’achemine-t-on vers un scénario catastrophe semblable à celui de l’ex PM Soumeylou Boubèye  Maïga qui avait tenté lui aussi, d’organiser des élections législatives sans succès en se basant sur la liste électorale actuelle pendant que la Loi qui a créée de nouvelles régions (Taoudéni et Ménaka) leurs cercles et communes qu’on veut ignorer, voire, contourner, n’était pas abrogée.

<strong>Le cercle est la circonscription administrative de référence pour l’élection de député à l’AN…</strong>

En réalité, ne pas accepter d’organiser les élections législatives avec le statut de régions pour Ménaka et Taoudéni, constitue en soit, une violation flagrante de la loi qui créée ces nouvelles entités administratives qui sont opérationnelles puisque constituées de cercles et de communes. En clair, il n’est pas concevable que ces deux régions soient considérées comme des cercles. « <em>La violation de la Constitution du Mali qui dispose dans la Loi organique que la circonscription administrative de référence pour l’élection de députés à l’AN est le cercle, alors que ces deux régions sont dotées chacune de quatre cercles et de six cercles, respectivement. Donc, ne pas les intégrer dans le fichier électoral, est en soit une violation de la Constitution</em> », explique notre spécialiste.

<strong>Violation des dispositions de l’APR…</strong>

Cet autre observateur avisé indique qu’en tentant d’organiser ces législatives le 20 mars prochain, c’est par ailleurs une violation des dispositions de l’accord de paix qui voudrait que l’on augmente le nombre de circonscriptions administratives afin de permettre d’améliorer la représentation des populations du nord au sein de l’AN. Comment dans ces conditions peut-on objectivement procéder à la convocation d’un collège électoral pour l’élection de députés à l’AN en ignorant superbement les dispositions précitées ?

<strong>Dr Boubou comme SBM !!!</strong>

Au regard de la situation politico-sécuritaire actuelle, le PM actuel saura-t-il conserver son fauteuil après SBM viré pour faute de résultats, pardon, pour n’avoir pas pu atteindre des objectifs fixés et médiatisés à outrance telle l’organisation des législatives?

De nos jours, le PM Cissé pourra-t-il procéder à une autre révision des listes électorales tout en respectant la date du 29 mars prochain ?

« <em>Techniquement, cela sera impossible car le temps ne sera plus en sa faveur</em> », nous explique ce spécialiste. « Où trouverra-t-il les moyens techniques et financiers nécessaires pour la réalisation de ce énième challenge politique que son prédécesseur n’a pas pu faire malgré qu’il soit un homme politique averti, semble-t-il !!!? », poursuit notre interlocuteur.

Quand est-il du budget qui doit être revu à la hausse si le gouvernement devrait réviser la liste électorale afin qu’elle soit adaptée aux réalités géographiques et en conformité avec la loi qui a créé les nouvelles régions de Ménaka et de Taoudéni qui sont fonctionnelles depuis 2012 suivant la loi 2012, contrairement aux autres régions nouvellement crées comme Koutiala et Bougouni pour ne citer que celles-ci?

<strong>Composition d’un gouvernement d’union nationale…</strong>

« <em>Au pire des cas, en cas d’absence d’élections législatives, la composition d’un gouvernement de transition ou d’union nationale s’impose. Le Mali ne va jamais chavirer ! </em>», indique un fin observateur.

« <em>A l’allure où évolue la situation politico-sécuritaire, Dr Boubou sera obligé de rendre le tablier</em> », poursuit notre interlocuteur.

<strong>La Constituante inévitable en cas de report sine die</strong>

Comme on le voit, l’arrivée de ce jeune loup à la primature, pourtant décrié par certains, risque de s’estomper s’il ne réajuste pas vite son tir. Pour bon nombre d’observateurs avisés, le report sine die des législatives prévues pour le 20 mars prochain, verra former une Constituante au grand dam des députés actuels et d’une certaine classe politique qui donne l’impression de n’être plus inspiré car, ce qui doit prévaloir aujourd’hui, c’est la stabilité du Mali. Il s‘avère que la Constituante qui mettra en place une Commission devant rédiger une nouvelle Constitution et procéder aux réformes exigées par l’APR.

« <em>Tout autre calcul sera désuet</em> même si les résolutions du DNI prévoient l‘organisation des législatives cette année», met en garde cet autre observateur avisé.

<strong>IBK, seul maître à bord…</strong>

Si ce report de ces législatives qui profile déjà l’horizon se confirmait, la fin du mandat des députés de l’actuelle AN étant prévue au 02 mai prochain, force est de reconnaître que le Président de la République, seul élu légitime puisque réélu avec une bonne moyenne, gouvernera par ordonnance en tandem avec une Constituante composée des forces vives de la nation. En ce moment, IBK, seul maître à bord, homme politique très avisé, friant semble-t-il, de la doctrine de Machiavel, saura une fois de plus, diriger jusqu’au terme de son second quinquennat sans coup férir, car, il faut se méfier « de l’eau qui dors ! » dit-on. « Et de 2013, à maintenant, le locataire de Koulouba a toujours surpris ses opposants et autres détracteurs avides d’arguments cohérents et convaincants », nous confie cet observateur qui a requis l’anonymat.

<strong>Le PM Boubou saura-t-il tenir encore longtemps à la primature ?</strong>

D’ailleurs par ces temps qui courent, avec l’enlisement de l’APR, l’insécurité galopante malgré toutes les thérapies de choc jusque-là administrées, le PM pourra-t-il tenir encore longtemps à la primature parce que certains considèrent sa situation actuelle comme un piège s’il continuait à vouloir organiser des législatives du 20 mars prochain en tout état de cause?

Wait and see !

<strong>Bokari Dicko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mahmoud Dicko comme JUAN GUAIDO?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mahmoud-dicko-comme-juan-guaido-2858320.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2020 12:50:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après avoir en synergie Mahmoud Dicko avec le Chérif de Nioro du Sahel et la jeunesse islamique et les patriotes, réussi l’organisation d’un grand meeting dimanche 10 février 2019 qui a drainé au stade du 26 mars de Yirimadio, une marée humaine jamais égalée dans la capitale. C’est ce qui a fait que les langues se délient, les débats font rage entre les pros imam Dicko et certains empêcheurs de tourner en rond.

La conférence de presse animée un vendredi à « la Maison de la Presse » qui a réuni la quintessence des associations faitières ayant soutenues le Président IBK lors de la présidentielle de l’année dernière, a vu des jeunes fustiger à leur tour la sortie de l’imam Dicko qui en tandem avec le Chérif de Nioro du Sahel avaient réclamé la démission du PM SBM à juste raison. Ce qui sera obtenu.

Wahabite bon teint, Mahmoud Dicko, symbolise de l’avis général des maliens, un vrai espoir au Mali. En tout cas, jusqu’à preuve du contraire, il tient bon le gouvernail de l’espoir de tout un peuple meurtri par cette crise.

Dans le livre sur la pénétration Wahabite en Afrique, paru récemment de Laurence-Aïda AMMOUR, sociologue et analyste de son état en sécurité et défense pour l'Afrique du Nord-Ouest, associée au Centre d'études stratégiques de l'Afrique (Washington D.C.) et au  Groupe  d'analyse  JFC-Conseil  (France),  et  membre  de  la communauté du Centre des hautes études de Défense et de Sécurité (Dakar, Sénégal),  la percée de ce courant religieux proche de l’Arabie Saoudite et ses réalisations sur le continent africain et singulièrement au Mali, explique cette montée de l’Imam Mahmoud Dicko, cet érudit incontestable qui en duo avec cet autre érudit, le Chérif de Nioro du Sahel Bouyé Haïdara, font peur au régime IBK.

Selon l’auteur du livre, « bien  que  la  diffusion  du  wahhabisme  en  Afrique  remonte  aux années 1960, c'est l'avènement du pluralisme politique dans les années 1990 dans de nombreux États africains qui a permis à l'Arabie saoudite de renforcer son offensive idéologique sur le continent. Alliant prédication et actions sociale et

humanitaire, les ONG islamiques, les organisations transnationales musulmanes et les fondations saoudiennes ont investi financièrement et idéologiquement le continent africain -  souvent  avec  la  complicité  des  États  -  pour  imposer  leur interprétation conservatrice de l'islam, outil par excellence de la "diplomatie religieuse" des Saoud ».

A regarder notre cas, Mahmoud Dicko demeure un relai des « Saoud » après des décennies d'une stratégie d'influence ininterrompue, pour  mieux s’implanter face aux bases des hiérarchies traditionnelles de l'islam africain, telles que les confréries soufies et les  pratiques  religieuses  ancestrales.

Pour le même auteur, «<em> Les  nouveaux adeptes africains du wahhabisme formés dans les universités du Golfe s'opposent ouvertement aux institutions maraboutiques afin d'assujettir l’espace public aux normes spirituelles rapportées d’Arabie saoudite. Cette lame de fond a conduit à une fragmentation doctrinale croissante de l'islam africain qui se traduit par une prolifération de groupes professant des interprétations extrêmement sélectives des principes religieux. Aujourd'hui les groupes terroristes qui sévissent au Sahel et en Afrique du Nord-Ouest profitent d'un environnement de plus en plus pétri de l'idéologie wahhabite où le conservatisme religieux s'est banalisé  par  des  décennies  d'une  insidieuse  pénétration  doctrinaire. </em>

<em>L'islam  fondamentaliste  saoudien  est  le  terreau  sur  lequel </em>

<em>sont  nés  et  prospèrent  le  salafisme  et  le  djihadisme  armé  qui minent les sociétés africaines et s'exportent au-delà des  frontières </em>».

Au Mali, avec un Islam tolérant, l’Imam Mahmoud Dicko par ses actions, son expérience acquise dans de grandes écoles sur le Continent (Egypte par exemple), ayant été élu président du HCIM, a su réunir la famille islamique du Mali. Son savoir-faire et son sens de l’écoute, le rendront célèbre dans les milieux religieux musulmans et même au-delà. En lançant le meeting le 10 février 2019 au Stade du 26 mars de Yirimadio  avec comme parrain, le Chérif de Nioro du Sahel, l’imam de la grande mosquée de Badalabougou sait avec le contexte sécuritaire préoccupant, la gestion actuelle du pays (malgré l’arrivée de SBM à la primature et sa politique presque dévastatrice !!!) qui fait débat partout, que son appel sera entendu et que les citoyens qui sont à plus 90% des musulmans pratiquant, viendront les écouter. C’est ce qui est arrivé. La suite est connue.

A en croire Laurence-Aïda Ammour, « <em>avec près de 350 millions de musulmans, l'Afrique représente un morceau de choix pour l'Arabie saoudite¹. Depuis plusieurs décennies,  Riyad  a  entrepris  de  diffuser  son  modèle wahhabite de croyance selon le principe du Daawa wal irchad (prosélytisme et propagation de la foi) pour contrecarrer les autres  obédiences  musulmanes  et  les  pratiques  populaires de l'islam présentes sur le continent : soufisme², ibadisme³, chiisme</em><em>⁴</em><em>, animisme, culte des saints…».</em>

Selon cet auteur,  « <em>la  montée  de  l’islamisme  d'inspiration  wahhabite  est  à replacer dans le contexte du déclin du nationalisme arabe et de la montée en puissance de l’Arabie saoudite. La politique panislamiste  saoudienne  en  Afrique  remonte  aux  années 1960, sous le règne du roi Fayçal. Elle visait autant à diffuser le wahhabisme qu’à contrer l’influence panarabe nationaliste que les monarchies conservatrices percevaient comme une menace. Le wahhabisme s'opposait aux courants réformistes qui ont marqué l'histoire moderne de l'Islam</em> ».

Mieux, dit-elle : « <em>Le  pèlerinage  et  l’immigration  depuis  différentes  parties  du monde musulman vers le Golfe, associés au développement du  système  bancaire  islamique  et  à  la  prolifération  des organismes saoudiens de bienfaisance, ont été les facteurs clés  de  l'expansion  du  wahhabisme  saoudien.  Le  boom pétrolier  a  permis  d'investir  des  fonds  énormes  dans  la promotion de la prédication dont les fers de lance furent les prêcheurs-missionnaires wahhabites</em> » En guise de rappel, «<em>La  pénétration  wahhabite  s'est  renforcée  dans  les  années 1990 au moment de l'ouverture de l'espace politique dans de nombreux États africains, permettant ainsi au wahhabisme de  trouver  sa  légitimité  en  s'africanisant  et  de  devenir  un courant de l'islam politique local ayant pignon sur rue</em>».

De nos jours, l’imam Mahmoud Dicko que d’aucuns veulent mettre dans l’arène politique, saura-t-il bien manœuvrer ? Saura-t-il se laisser piéger ?

En tout cas, présentement, l’homme est préoccupé par la situation du pays et rien d‘autre, nous a-t-il confié, ne saura le dévier de sa mission noble de faire éviter à notre pays un naufrage collectif.

<strong>Bokari Dicko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès Du Général Amadou Haya Sanogo et Coaccusés :   Tous libres !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-du-general-amadou-haya-sanogo-et-coaccuses-tous-libres-2857373.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2020 12:24:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La justice malienne par la Cour d’Appel de Bamako, a ordonné le mardi 28 janvier 2020, la mise en liberté provisoire d’Amadou Haya Sanogo et de ses coaccusés, en attente de leur procès. Rappelons que ce général et ses coaccusés étaient détenus depuis près de sept ans, dans l’affaire dite « des bérets rouges ».</em></strong>

Avec la dynamique de réconciliation nationale engagée par le Chef de l’Etat depuis Quelques temps, après le report du procès qui était prévu le 13 janvier dernier, reporté sine die, voilà que le mardi 28 janvier 2020, la Chambre d’accusation de la Cour d’Appel de Bamako a rendu son délibéré sur la demande de mise en liberté formulée par les avocats du général et de ses coaccusés.

Ainsi la délibération dit ceci : «<em>La Cour en Chambre du conseil en la forme, reçoit la demande de mise en liberté provisoire formulée par les accusés ; au fond, la déclare bien fondée, ordonne la mise en liberté d’Issa Tangara, Oumarou Sanafo, amadou aya Sanogo, Mamadou Koné, Fousseyni Diarra, Christophe Dembélé, Blokoro Samaké, Siméon  Kéïta, Cheickina Siby, Tiémoko Amadou diarra, Soïba Diarra, Lassanna Singaré et Amadou LKonaré, s’ils ne sont pas détenus pour autres causes ; réserve les dépens</em>».

Quant aux généraux Yamoussa Camara et Ibrahima Dahirou Dembélé, ils étaient déjà libres ; si le premier a été libéré pour cause de santé, le second, n’a jamais été déféré. Mais force est de constater en tant que Ministre de la Défense nationale, il avait déposé sa lettre démission le 19 décembre 2019 sur la table du PM pour se mettre à la disposition de la justice malienne.

Ainsi, ont été mis en liberté, le général d’armée, amadou Aya Sanogo et ses quinze coaccusés en attendant leur procès.

Son avocat Maître Cheick Oumar Konaré s’en est réjoui : « <em>Aucun contrôle judiciaire n’a été instauré. Sanogo est libre de tous ses mouvements</em>», s’exclame-t-il.

Selon lui, cette décision de la Chambre d’accusation est « <em>une victoire et une grande joie après sept ans de détention et de batailles judiciaires</em> ».

<strong>A titre de rappel</strong>

Rappelons que le Général Sanogo et ses quinze coaccusés ont été mis en prison dans l’affaire dite des 21 militaires « Bérets rouges » retrouvés morts dans une fosse commune à Diago, près de Bamako, après le coup d’Etat de mars 2012.

Désormais, l’ex-putschiste respire l’air frais de la liberté à grosse bouffée, en attendant la date de son procès soit fixée.

<strong>Situation des familles des victimes</strong>

D’après la Cour d’Appel de Bamako, les familles des victimes seront dédommagées à hauteur de 30.000.000 de FCFA par victime, plus un logement social et un recrutement dans l’armée de l’un des parents des défunts.

La FIDH à travers Mme Clémence  Bectarte a réagi en souhaitant que le procès du général Sanogo et ses coaccusés ait lieu. « <em>Il faut que cette affaire soit menée à son terme. Notre crainte aujourd’hui, est que la justice soit éludée, qu’elle soit mise de côté et que les victimes soient privées de leurs droits  à la justice et à la vérité</em> ».

Pourtant du côté de la justice malienne, la chambre d’accusation n’a fait que répondre à leur demande de liberté provisoire. C’est dire que le procès aura bel et bien lieu. Il reste que sa date soit fixée.

<strong>Pépin Narcisse LOTI et Bokari Dicko</strong>

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<title>Accord groupement des syndicats et associations des cheminots du Mali et ministères de tutelle :  Une décision qui fait grincer les dents</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/accord-groupement-des-syndicats-et-associations-des-cheminots-du-mali-et-ministeres-de-tutelle-une-decision-qui-fait-grincer-les-dents-2857370.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2020 10:23:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Groupement des Syndicats et Associations des Cheminots du Mali conduit par les Secrétaires Généraux, M Moussas Kéita, du Syndicat Libre des Travailleurs du Rail et M. Mahamane Thienta, du CDTM,  a organisé un Point de Presse, le 24 janvier 2020, dans l’enceinte de la direction générale de TRANSRAIL, au centre de ville de Bamako, pour manifester sa déception et son inquiétude de ce qu’il a appelé : « une décision unilatérale » prise lors de la réunion de travail du 26 au 27 décembre 2019 à Bamako, par les ministères de tutelle.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Selon le document de presse mis à notre disposition et cacheté par le Groupement des Cheminot du Mali, il est écrit : <em>« Les Ministres ont pris la décision d’abroger la décision interministérielle-interétatique N°2016/001/MEFP-MITTD-SG du 26 mai 2016 en mettant ainsi en cause tout ce qui a été fait et décidé depuis des années par les Etats du Mali et du Sénégal pour la relance et la mise en œuvre du nouveau schéma institutionnel en violation de <strong>l’article 13</strong> de la même décision qui stipule que : «Les missions de l’organe de gestion prennent fin à l’expiration de la période transitoire qui coïncide avec la signature d’une nouvelle concession des activités d’exploitation du chemin de fer Dakar-Bamako</em> ».

En clair, les cheminots du mali crient à la haute trahison, surtout le manque de volonté politique de nos autorités vis à vis de celles du Sénégal qui parviennent depuis des lustres à défendre les intérêts de leurs travailleurs.  Faite un tour au Sénégal, les rails continuent à fonctionner de plus belle contrairement au Mali.

<strong>Un licenciement camouflé…</strong>

<strong> </strong>Toujours selon le Document de presse : « <em>Les travailleurs sont dans un vide juridique, car ils ne sont dabs aucune entreprise. C’est un licenciement camouflé qui est en train d’être planifié par les autorités. En aucun moment, les cheminots à travers les partenaires sociaux, n’ont été concertés, consultés ou même écoutés pour cette prise de décision lors de la réunion de travail du 26 au 27 décembre 2019 à Bamako. Alors que c’est de leur vie et de la vie de combien de familles qui se</em> <em>décideront </em>». « On ne peut pas comprendre que là où on parle de DBF (Dakar-Bamako-Ferroviaire que les représentants des travailleurs ne soient pas associés ? Surtout que l’Etat du Mali voulait faire un licenciement au mois de juin 2019. Ce plan machiavélique a été contré par le Groupement (GSACM) lors de la grève de la faim. Le comble est qu’on demande un règlement à l’amiable de l’indemnisation de ABBAS JABER qui a mis l’entreprise à genou, sans que les travailleurs ne soient mis dans leurs droits !!!! », déplorent les travailleurs maliens.

<strong>Le Président de la République interpelé</strong>

C’est fort de ce qui précède que les cheminots maliens interpellent les autorités compétentes, en l’occurrence les ministres des Transports du Mali et du Sénégal et surtout le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita pour une clarification de la situation, surtout que celui-ci avait demandé une trêve sociale que les cheminots ont toujours respecté.

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communiqué commun SAM/SYLIMA N*002</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/communique-commun-sam-sylima-n002-2857361.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2020 10:00:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter wp-image-2857364 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/lettre-SAM-SYLIMA.jpg" alt="" width="650" height="867" />]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dialogue National Inclusif : Réactions de participants : Cheick Oumar Diallo, Président du Mouvement National des Jeunes du parti ADP&#45;MALIBA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-national-inclusif-reactions-de-participants-cheick-oumar-diallo-president-du-mouvement-national-des-jeunes-du-parti-adp-maliba-2854981.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jan 2020 13:22:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Je suis animé d’un sentiment d’une mission qui a été accomplie. Parce qu’en tant que parti politique, nous avons souhaité participer pour être francs et sincères. Aujourd’hui toutes ces sincérités se sont belles et bien retrouvées dans les conclusions que nous avons validées ensemble et qui ont été présentées aujourd’hui. Nous, nous sommes prononcés sur beaucoup de thèmes, entre autres : l’absence des mandats des députés. Nous avons demandé l’organisation des législatives avant la fin des prorogations et c’est l’un des engagements du dialogue ;

Nous avons demandé ensuite que l’accord de la paix et de la réconciliation issu du processus d’Alger soit mis sur la table, pour sa relecture : nous l’avons obtenu dans les recommandations.

Nous avons évoqué la question de la transition générationnelle. C’est quelque chose qui nous tenait extrêmement à cœur. Nous avons souhaité que la transition générationnelle soit enclenchée. Ça été un combat mené lors de la plénière du début jusqu’à la fin et aujourd’hui, voir que cela figure au rang des recommandations du dialogue national inclusif, cela est un soulagement, c’est une satisfaction pour tous les jeunes du Mali, bien sûr, pour tous ceux qui luttent pour que les choses changent. Car il y aura l’adoption d’une loi pour la promotion des jeunes dans les fonctions électives et nominatives.

C’est pour nous autant de raisons de croire que si c’est recommandations sont mises en œuvre, le Mali pourra changer.

Je crois que c’est beaucoup d’émotion, ça été un parcours très éprouvant très fatigant. Mais au sortir, je crois que si les recommandations sont mises en œuvre, on pourra obtenir un bon résultat pour sortir le Mali de la crise actuelle.

Dès le début de la semaine prochaine, nous allons élargir le groupe qui a pris part au dialogue national pur que chacun prenne la mesure des propositions qui sont en faveur de la jeunesse. Voir comment ce que dès à présent, nous pouvons pousser cette dynamique-là vers la mise en œuvre effective des résolutions.

<strong>Amadou Diarra : Je fais partie du groupe d’experts chargé du thème: « Economie et Finances »</strong>

« Naturellement, c’est un ouf de soulagement. Parce que le pays est en difficulté. Normalement tous les fils du pays devraient s’unir et taire leurs petites querelles pour sauver le pays.

Il a été dit par tout le monde que le dialogue est une vertu. Au-delà de la vertu, la parole-même est sacrée. Je crois que c’est ce que tout le monde devrait retenir. Il faut toujours qu’on se parle. Avoir toujours les meilleurs mots pour s’exprimer et le faire dans la politesse et dans le respect de l’autre.

Donc, je pense que ce dialogue a été très fructueux et a permis aux Maliens de se retrouver, d’échanger, de partager. Je pense qu’à partir de maintenant, c’est un nouveau départ pour le pays.

Le processus qui a été arrêté permettra à chacun de s’approprier des recommandations. Déjà les documents de bases ont été entièrement publiés sur le site internet du dialogue national. Ensuite, le processus de communication fera l’objet d’une préparation minutieuse, pour que dans toutes les langues du pays, les uns et les autres puissent connaitre les différentes résolutions qui ont été prises.

Enfin, il a été question d’indiquer un mécanisme de mise en œuvre et de suivi de ces recommandations. La trêve qui a été envisagée doit devenir très rapidement une réalité pour que les syndicats arrêtent les mouvements de grève et pour qu’au plan social, qu’on puisse avoir un apaisement général ».

<strong>Mme Kanté Djénéba NDiaye, la seule femme candidate durant les élections présidentielles de 2018</strong>

« Je suis vraiment très contente. Je n’y pensais pas comme cela. Mais cela a été une vraie réussite. Bien vrai, qu’il n’y avait pas une partie de l’opposition, mais le décor était très bien planté.

<strong>Vos attentes</strong>

Pour la suite, j’attends que l’opposition vienne. Car il n’est pas tard. Ce n’est pas un dialogue politique, c’est un dialogue national. Tous les Maliens doivent se donner la main, pour la cohésion sociale et pour la paix.

Le Chef de l’Etat a tendu sa main à tous les Maliens. Donc, j’attends qu’on soit ensemble. Nous sommes les Maliens. C’est le Mali qui gagne. Le Chef de l’Etat a dit que nous sommes en guerre. Pendant la guerre, nous devons laisser la politique de côté, et nous donner la main, pour chasser l’ennemi.

Soyons ensemble pour un Mali émergent.

Je continue de me battre, je suis avec les femmes, je défends les droits des femmes et des enfants. J’ai mon mouvement : le « Mouvement des Migrants pour la Reconstruction du Mali ». Je ne baisse pas les bras.

Ils ont dit que nous aller négocier avec Amadou Koufa et Yad Ag Agally. Je suis prête. J’étais déjà à Kidal pour mon lancement. Même-si un Malien se trouve dans un trou, si on me dit d’aller négocier avec lui, je suis prête. Je suis femme. Je suis comme l’eau qu’on se sert pour éteindre le feu.

<strong>Votre souhait </strong>

Mon souhait, c’est d’unir tous les Maliens. Moi en tant que femme ».

<strong> </strong><strong>Dr Bocari Téréta </strong>

« Nous avons voulu un dialogue, le dialogue a eu lieu. Tout le monde est venu. Tous ceux qui ont été sollicités sont venus. Chacun a dit sans entrave aucune, dans la totale liberté, tout ce qu'ils voulaient dire. Personne n'a été empêché de dire quoi que ce soit. Et dans la grande diversité de la nation malienne, on a enregistré une diversité d'opinions. Des hommes intelligents et disponibles en ont fait de bonnes synthèses en lesquelles, tout le monde s'est reconnu. Ces synthèses ont été adoptées sous forme de recommandations-résolutions.

Hier, nous avons eu de difficulté pour nous mettre d'accord sur les membres de l'organe indépendant du suivi de la mise en œuvre de ces recommandations-résolutions. La volonté majoritaire exprimée était de mettre le triumvirat en mission. Mais ils ont fait allusion à une indisponibilité. Mais Dieu-merci, le Président nous a entendu, même s'il n'était pas avec nous, vraiment a assumé cette décision. Le triumvirat va assurer cette mission ».

<strong>Attaye Ag Mohamed, Chargé des questions Juridiques et des droits de l’homme au sein de la Coordination des Mouvements de l’Azawad  </strong>

« Jusqu'ici, nous pensons que les choses vont bien. Il y a quand même, un travail d’ensemble qui a été fait. Ces résolutions sont acceptables de façon générale. Maintenant, il appartient aux techniciens de trouver de bonnes formulations liées à chaque recommandation. Parce que c'est le peuple qui a dit des choses. Mais souvent, c'est à la lettre. Il appartient maintenant aux techniciens d'articuler bien les recommandations de sorte que cela soit consommable. C'est cela qui est le plus important.  Maintenant, le Président de la République a pris acte des résolutions. Il a même promis qu’il mettra en œuvre toutes les recommandations. Je pense qu'il faut lui faire confiance.

Tout le monde est animé d'une véritable envie de faire bouger les lignes. On le sent bien dans les émotions, dans les propos des uns et des autres.

En plus, nous sommes un pays de musulmans; L'Islam nous recommandes de faires confiances, les uns et aux autres, de façon émotive, à toutes sortes de propos.

Donc, autant se faire confiance et éviter aussi, les propagandes, les diversions et le populisme. De sorte que nous puissions déboucher ce duo qui nous empêche tous  d'avancer. Je crois que ça va aller ».

<strong>Moussa Ag Tayere de la CMA</strong>

« C’est un sentiment global de satisfaction après des échanges sincères et très riches. Nous sommes arrivés aux recommandations et, il y a un grand espoir soutenu par le fait que le Président de la République a pris un engagement ferme d’accompagner ces résolutions dans leur mise en œuvre.

Je pense que, c’est une satisfaction globale qu’on peut dégager aujourd’hui.

Je pense que l’essentiel des préoccupations ont été pris en compte maintenant, nous allons suivre avec la mise en œuvre.

Nous remercions le Président de la République et Nous réaffirmons notre totale disponibilité à l’endroit de l’ensemble des Maliens à œuvrer ensemble pour cheminer vers la paix, vers la stabilité du pays ».

<strong>Propos recueillis par Pépin Narcisse LOTI</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès Amadou Haya Sanogo et co&#45;accusés :     Les raisons profondes d&amp;apos;une détention abusive, inexpliquée et l’annonce de la souffrance des maliens…</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/proces-amadou-haya-sanogo-et-co-accuses-les-raisons-profondes-dune-detention-abusive-inexpliquee-et-lannonce-de-la-souffrance-des-maliens-2854952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jan 2020 12:00:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un dossier d’enquête rondement mené par nos confrères « Les Chevaliers de la Liberté », en marge du procès de ce matin reporté sine die, fait des révélations époustouflantes et démontre jusqu’à quel niveau le général Sanogo avait résisté aux pressions de tous genres de Paris qui voulait lui dicter un candidat impopulaire aux yeux des maliens qui avaient jeté leur dévolu sur IBK lors de la présidentielle de 2013. Aussi, le courroux de l’Elysée était de l’intransigeance du général Sanogo à refuser tout envoi de troupes françaises au Mali, encore moins, l’installation de bases militaires sur notre sol. Deux militaires français seront envoyés et non les moindres pour préparer des missions de sabotages de certaines installations sur notre sol pour prouver aux maliens que notre armée ne pouvait plus assurer sa mission régalienne d’Etat.  Cela a été un échec un cuisant puisque ces deux espions seront arrêtés, puis remis aux autorités françaises via l’ambassadeur de France au Mali contre un engagement écrit de Paris de ne pas tenter d’action contre le CNRDRE. La suite est connue, le candidat IBK sera élu président de la République au terme de l’élection présidentielle mais contre toute attente, le général Sanogo et ses camarades seront délogés, puis arrêtés et séquestrés derrière les barreaux sept ans durant sans être jugés, en violation des lois de la République au vu et au su de tous. Enfin, l’annonce de son procès qui était prévu pour ce matin et qui a suscité et suscite encore une levée de boucliers car il devait être le grand déballage, a fait baissé le thermomètre. Et le Président IBK en homme avisé, a vu juste. La justice malienne en droite ligne avec la vision de Koulouba déterminé pour la paix et la cohésion sociale, a décidé de reporter ce procès. Selon nos sources, des tractations entre les avocats des familles des victimes dans l’affaire des 21  bérets rouges et ceux des accusés, font état de compromis trouvés. Entre temps, nos confrères font des révélations croustillantes. Lisez plutôt !</strong>

Après sept longues années de détention non justifiée et de multiples rejets de demande de mise en liberté, l'étonnement du commun des maliens et des défenseurs des droits de l'homme a atteint son paroxysme, suite aux propos du procureur général qui a déclaré que la détention à titre provisoire du général avait dépassé le seuil du tolérable, sans pour autant ordonner sa mise en liberté immédiate. Des lors, si les propos du procureur étaient sincères  et justifiés du point de vue du droit, nous étions nous citoyens, naturellement en droit de nous demander le pourquoi de son maintien en détention ?

<strong>Sanogo était soucieux de la stabilité du Mali…</strong>

Le général Amadou Aya Saonogo comme à son habitude est très soucieux de la stabilité du Mali. Rappelons deux faits majeurs qui illustrent cela à suffisance :

En 2013, lors de son assassinat planifié que d’aucuns ont appelé arrestation, bon nombre de soldats voulaient résister. Le Général leur ordonna sagement de ne pas agir et de laisser l'État faire son travail. Secundo, malgré sept années de séquestration, il continua de prêcher les mêmes paroles de tolérance et d’apaisement. Quoi de plus pour décrire l'homme ?

<em>N'est-ce pas ce général qui nourrit le premier en mai 2012 les femmes et les enfants de ceux-là qui lui ont tiré dessus la veille ?</em>

<em>Aux dires de ses proches, il n'a guère voulu lâcher mot à propos de ce dossier. Comme tout autre dossier de nature sensible et touchant de près ou de loin la cohésion pour la mère patrie. L'homme ayant toujours partagé ses journées entre prières sport et lecture, a toujours le même discours sur fond de sourire. Selon lui je cite « l'heure viendra où j'aurai suffisamment le temps de dire toute la vérité et rien que la vérité sur les vraies raisons d'une détention extra judiciaire.  </em>Et qu'au Mali<em>, </em>ajoute-t-il<em>, « tout fini par se savoir</em> ».

<strong>Des militaires français envoyés comme précurseurs pour la préparation d’actions de sabotages…</strong>

Mais à force de creuser, on finit par tomber sur le bon filon. Selon un de ses très proches des toutes premières heures et qui le demeure encore contrairement à d'autres filous.

En effet, les faits remonteraient à mai 2012. Des militaires français dont un sergent et un caporal, tous deux des renseignements militaires français, avaient été envoyés au Mali en précurseurs en vue de procéder à des relevés de coordonnées de point sensibles militaires et civils d'ordre stratégiques. Ces soldats de la DGSE française opéraient sur le sol malien sous les ordres du colonel BATISTI, attaché militaire à l'Ambassade de France au Mali. Le Nord du pays mal en point, et les politiques extrêmement soucieux de leur devenir que de celui du Mali avaient créé une forme d'instabilité dans le reste du pays.

<strong>Le Général SANOGO, viscéralement opposé à une intervention étrangère</strong>

Le Général SANOGO, viscéralement opposé à une intervention étrangère et à une installation de bases militaires étrangères, ne donnait point son aval après multiples intimidations et menaces à ce genre d’opération. Une planification stratégique digne d'une autre époque a été mise en marche. A prime abord, il s'est agi de cibler avec précision des endroits et de les saboter, afin de conforter l'incapacité des forces de défense et de sécurité nationales de défendre les populations, et en second lieu, de gravir la menace aux yeux de l'opinion nationale et internationale et s'installer donc au Mali durablement.

<strong>Echec retentissant de cette mission…</strong>

L'échec de cette mission fut retentissant. Le Général Sanogo, brillant officier du renseignement opérationnel, ne se laissa pas distraire. Il avait mis en place un dispositif intelligent afin de parer à des éventualités de ce genre. Les deux agents furent pris en flagrant délit, leur matériel très sophistiqué aux dires de notre source fut,  confisqué et serait gardé en lieu sûr par le Général.

<strong>Les deux agents seront arrêtés et interrogés...</strong>

Dans pareil cas de figure, toutes les armées du monde se réservent le droit d'infliger aux traitres, un traitement à la hauteur de leurs actes. Ce sont des agents, espions, ennemis et de surcroit en temps de guerre.

Malgré tout, le Général Sanogo, un homme épris de paix et de justice pris le soin de les faire auditionner par le commandant de la Brigade Territoriale, le capitaine SALIF MALLE. Les aveux en vidéo obtenus et le matériel (GPS, téléphone satellitaire, téléphone portable, appareils photos, cartes, boussoles et autres) furent saisis. Après l’intervention de l'Ambassadeur de France et de son Attache militaire par le biais du ministre des Affaires Étrangères du Mali le sieur TIEMAN HUBERT COULIBALY, les deux agents furent discrètement exfiltrés par le vol air France du même soir sur l’accord du Général en échange d'un engagement écrit de l'Ambassade de France.

<strong>Engagement écrit…</strong>

Nous n'en savons pas d'avantage sur le contenu de ce document car le Général serait seul à détenir la copie.

Selon toujours les mêmes sources concordantes au plus haut niveau, soixante-douze heures plus tard, les autorités de l'ambassade française n'était pas  au bout de sa peine. Le pickup TOYOTA HILLUX saisi sur les lieux n'appartenait pas à l'Ambassade mais était  loué par un monsieur résident à DJELIBOUGOU Bamako. Un Ambassadeur frissonnant, un Attaché de défense aux abois. Aux dires de l'Attaché de défense, le colonel Battisti, si le véhicule ne revenait pas à son propriétaire à l’expiration du contrat, on ne pourra pas étouffer l’affaire. Toujours soucieux de la  préservation des bonnes  relations entre le Mali et la France, le général aurait remis le pick up en échange d'un second document signé par l'attaché de défense.

<strong>Une confiance trahie…</strong>

C'est alors que nous avions commencé à comprendre les raisons pour lesquelles celui qui leur avait fait confiance en n’ébruitant point le dossier devrait être réduit au silence. Une confiance qu’eux trahirent dès qu’ils  eurent l'occasion.

Aux dires de la source, le général devrait s'estimer heureux d'être en vie, sans quoi, au moment de son arrestation le 27 novembre 2013, l'unique plan était de lui ôter la vie et le réduire définitivement au silence car il devenait gênant.

<strong>En 2013, IBK n’était point le choix de la France…</strong>

« <em>Nous étions à deux semaines des élections de 2013 », </em>nous confie encore d'autres sources, le représentant de la DGSE française de l'époque aurait eu trois entretiens dans la même semaine avec le général<em>. L'échange entre les deux hommes se portait sur le choix du candidat à la présidence. Pour l'Agent français, le choix des maliens (c'est à dire IBK) n'était point celui de la France. Qu'il lui fallait donc réfléchir et avoir non seulement une autre option, mais au-delà un autre choix. Ce que Sanogo aurait refusé. Un refus accompagné de propos qui auraient choqué le néo-colonisateur</em> » dixit la source je cite " mon choix est aussi comme par hasard le choix de mon peuple. Pour une fois depuis notre semblant d'indépendance, ce serait à mon peuple de choisir librement son président ».

La source nous révèle plus tard que l'officier des renseignements français en sortant de l’entretien aurait clairement dit ceci" <em>toi et ton soit disant peuple regretteront ce choix. Je vous donne l'assurance</em> " et que subitement, comme par magie, sa courtoisie aurait fait place à des menaces.

<strong>En digne Sénoufo, le général Sanogo s’est assumé pour l’histoire…</strong>

Il s'en alla aux environs de dix-sept heures. Et c'est avec des larmes aux yeux, que notre source ajouta que deux heures après le départ de l'Officier de la DGSE, le Général aurait dit ceci à ses collaborateurs sans trop de détails je cite « <em> ceux d'entre nous qui ne mourront pas sous peu, souffriront à suffisance</em>" qu'il aurait réveillé le lion endormi, mais qu'en « <em>officier, en malien et en digne senoufo, qu'il assumerait ».</em>

Le procès prévu le 13 janvier 2020 prochain promet d'être riche en détails et en rebondissements. Surtout que le Général aurait confié à ses proches qu'il aurait gardé silence pendant 7 ans, aurait enduré l'insoutenable, rien que pour ce moment. Aux dires de ses proches, il se soucierait peu du verdict, car selon lui, il serait très heureux de pouvoir s'expliquer enfin pour la postérité, pour sa famille et ses proches. Qu'une fois cela fait, qu'il aura gagné le procès d'une vie.

NB : le chapô et les intertitres sont de la rédaction.

&nbsp;

<strong>Source : LES CHEVALIERS DE LA LIBERTÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Commission Nationale des Droits de l’Homme réagit…</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/la-commission-nationale-des-droits-de-lhomme-reagit-2854956.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/la-commission-nationale-des-droits-de-lhomme-reagit-2854956.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jan 2020 10:30:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[«<strong><em>La présence des Nations-Unies et des forces étrangères au Mali est un droit du Mali à la solidarité internationale et une obligation pour elle à contribuer à la paix dans le monde</em></strong>»

Aussi, le Mali peut-il bien revendiquer l'amélioration de la qualité des prestations desdites forces sur son territoire sans le moindre complexe d'infériorité ou d'incapacité à résoudre seul ses problèmes sécuritaires, qui plus est, en matière de lutte contre le terrorisme, comme d'autres nations en ont bénéficié dans le temps et dans l'espace.

Faisons attention à l'ego démesuré, à l'ambition dont on n'a pas les moyens, par populisme ou démagogie, laquelle ambition devient un crime, comme dirait l'autre.

La présence des nations unies, des forces étrangères partenaires relève plutôt des buts de la charte des nations unies.

Ainsi, aux termes de la Charte des Nations Unies s'imposant au Mali, les buts des Nations Unies sont:

"1 Maintenir la paix et la sécurité internationales et à cette fin : prendre des mesures collectives efficaces en vue de prévenir et d'écarter les menaces à la paix et de réprimer tout acte d'agression ou autre rupture de la paix, et réaliser, par des moyens pacifiques, conformément aux principes de la justice et du droit international, l'ajustement ou le règlement de différends ou de situations, de caractère international, susceptibles de mener à une rupture de la paix;

2 Développer entre les nations des relations amicales fondées sur le respect du principe de l'égalité de droits des peuples...

3 Réaliser la coopération internationale en résolvant les problèmes internationaux d'ordre économique, social, intellectuel ou humanitaire, en développant et en encourageant le respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue ou de religion ;

4 Être un centre où s'harmonisent les efforts des nations vers ces fins communes..."

Au total, imprégnons-nous du fondement des actes, et exerçons notre droit à les améliorer, à les rendre plus efficaces.

Dieu préserve notre patrie !

<strong>La Commission Nationale des Droits de l’Homme</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre&#45;Nous : Un départ non préparé des forces internationales est plus que suicidaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-un-depart-non-prepare-des-forces-internationales-est-plus-que-suicidaire-2854985.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jan 2020 10:29:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tout d’abord, je m’incline devant les dépouilles des civils et militaires maliens et étrangers tombés sur notre sol. Aussi, je tiens à féliciter tous nos compatriotes épris, de paix, de justice et de cohésion sociale pour le noble combat pour le recouvrement de notre intégrité territoriale bafouée par une politique, de deux poids, deux mesures que j’ai toujours dénoncées dans ces mêmes colonnes depuis plus de deux décennies aujourd’hui ainsi que bien d’autres compatriotes.</strong>

Comme vous le savez, loin de moi de parler de moi-même, ce qui n’est pas habituel, mais je tiens à attirer l’attention de tous nos compatriotes sur les grands dangers qui guettent notre chère patrie depuis l’avènement de ce que vous appelez « démocratie » chèrement acquise après un prix fort et surtout, des forces internationales (MINUSMA et BARKHANE).

Comme bien d‘entre vous le savent, habitués à lire ce canard, je suis un journaliste de terrain. Loin de moi, la prétention de faire l’avocat de qui que ce soit, j’avoue que la situation du pays est très préoccupante, voire grave. Pour rappel, après Bandiagara, Tombouctou lors du lancement des activités du mouvement « Maliens Tout Court », je viens de participer récemment au forum du MAA à Tabankort malgré le contexte sécuritaire très difficile, mais qui m’a vu traverser le Niger via Niamey, le Burkina Faso via Ouagadougou, Koury et Bamako, après le congrès du GATIA à Adielhoc, rien que ces deux récents évènements, j’ai compris l’état de déliquescence de notre pays : - absence de contrôle de Bamako sur les régions du nord, puis pratiquement du centre, où j’ai effectué il y a quelques semaines un voyage à Ségou, Markala, Niono, Bla, San, Tominian, Mandiakui, Koutiala, Koury, Sikasso, la situation de nos compatriotes, dans certains endroits est très séreuse puisqu’en proie à une insécurité grandissante malgré les thérapies de choc entreprises par les autorités. Ces différents reportages m’ont permis en tant reporter de toucher du doigt l’affaissement du pays malgré les efforts menés çà et là.

Pire, ces différents reportages m’ont permis de comprendre- primo, l’importance de la MINUSMA à travers ses vols gratuits pour les civils et les militaires car, ils permettent de relier Bamako aux capitales régionales tant du nord, que du centre du Mali puisque le gouvernement n’a pas encore crée une compagnie nationale devant faire ce travail capital. Aussi, les emplois crés par cette mission onusienne  qui aide le gouvernement dans ses politiques de création d‘emplois.

De nos jours, si la MINUSMA quittait dans ces conditions d’insécurité avérée, nous risquons d’assister à un déferlement de combattants djihadistes, de nos jours faut-il le rappeler, ont le vent en poupe et qui parviendront à couper les villes du nord et du centre de la capitale Bamako quand on sait que notre armée n’a pas tous les moyens nécessaires devant lui permettre d’assurer sa mission régalienne d’Etat. En demandant de cette façon le départ de la MINUSMA dans ces conditions, avons-nous des solutions pour parer à toutes les éventualités?

<strong>Je pense que non !</strong>

Je pense plutôt, que nous devons demander d’abord le renforcement du mandat de la MINUSMA afin qu’elle appuie les FAMAS, en attendant de voir, ce que cela va donner.

Aussi, il faut savoir que notre situation ne se règlera pas avec la passion mais plutôt avec patience et surtout par des actes. Les discours politiques ne règleront rien car, le peuple n’en  peut plus et n’en veut plus!

Quant à la force Barkhane, elle est régie par un accord de défense signé entre Bamako et Paris. A mon humble avis, nous devons demander à nos autorités de revoir des termes de cet accord dont les maliens n’ont pas à suffisance la connaissance du contenu car, le citoyen a compris que depuis l’installation des bases militaires françaises à Tessalit et à Gossi,  l’insécurité tant au nord, qu’au centre, s’est aggravée à telle enseigne que nos compatriotes se demandent à quoi sert cette présence militaire française?

Sur ce point, les autorités se doivent d’expliquer aux citoyens les actions de cette force Barkhane, même si ce sera hebdomadairement.

Et lorsque le Domingo National, Salif Kéïta, dénonçait l’attitude de Barkhane au Mali qui a suscité un vrai tollé tant au Mali, qu’en France, depuis lors, la révision de cet accord de défense refusé par les présidents Modibo Kéîta, Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, ATT, s’impose.

Aussi, il faut que nous sachions, que notre crise ne saurait trouver une solution définitive, sans une volonté sincère et un engagement réel de Paris car notre malheur, si je peux le dire ainsi, a débuté depuis que nos autorités (Transition) ont demandé l’envoi des troupes de la CEDEAO sur notre sol pourtant décriée même par le général Amadou Aya Sanogo en son temps et certains hommes politiques dont Dr Oumar Mariko ainsi que des associations de la société civile, qui n’ont pas été écoutés, la descente dans cette zone rouge venait d’être entamée. Et elle s’aggravait de jour en jour à chaque fois que le mandat de la MINUSMA était renouvelé.

Selon moi, la priorité au Mali, c’est de former, d’équiper les FAMAS ; enrôler la plupart des jeunes en âge d’intégrer les forces de défense et de sécurité pour libérer notre chère patrie « qui est victime d’un complot de la part d’un petit cercle qui ne jure que de servir les intérêts de leurs mentors au détriment de l’intérêt supérieur de la nation malienne. C’est cet état de fait que la jeunesse consciente malienne dénonce », me confie un jeune leader de la société civile. Donc, les Présidents IBK et Macron sont interpelés pour éviter une situation de non-retour car, le peuple malien a tout compris et annonce déjà la couleur.

Et si rien n’est fait pour tenir compte du cri du cœur du peuple, le Mali risque d’ouvrir une nouvelle page des relations franco-africaines par des contestations sur la présence militaire française chez nous qui risque de faire des émules sur le reste du continent africain.

En attendant que cela ne se produise, nous devons nous battre avec tact et intelligence, à l’unissons en évitant de tomber dans certaines erreurs.

Pour le moment, nous devons travailler étape par étape en attendant d’avoir une armée à hauteur de souhait pour déclencher la vraie lutte d’indépendance du Mali comme les algériens l’ont fait en son temps.

Cela demandera du temps, certes mais impossible, n’est pas malien comme vous le savez tous ! En attendant, nous devons revoir nos ambitions à la baisse ! C’est le reporter qui vous parle !

Je vous prie de bien vouloir faire un tour à l’intérieur du pays, pour vous rendre compte de la vraie réalité, surtout ce qu’endurent nos compatriotes, nos militaires et les représentants de l’Etat qui sont obligés de se réfugier dans les grands centres urbains pour leur sécurité.

En attendant, je poursuivrais autant que possible, mes reportages pour apporter ma modeste contribution pour la paix et la cohésion sociale, car je me rends compte que beaucoup d’entre vous qui dénoncent la situation du pays, appellent même souvent à la violence, sans avoir mis les pieds à l’intérieur du pays, notamment dans certaines capitales régionales ou villes du nord et du centre comme à Fafa, Adielhoc, Tabankort, Bandiagara, Niono, Labézanga, Tombouctou, Bourem, Gao, Kidal, Mopti, San, Tomian, Hombori, Konna, Almoustrat, Tarkint, pour se rendre compte de ce qu’endurent nos compatriotes et les conditions dans lesquelles nos militaires se battent, travaillent , ne mesurent pas les gravité de la situation et les dangers encourus par un départ précipité de ces forces internationales. J’avoue que j’en ai vues et beaucoup d‘ailleurs et ces situations à mon humble avis nous obligent à savoir raison garder tout comme, nous exigent à réfléchir murement avant de poser tout acte qui risque de faire tout sauter car le Mali dans son ensemble est un pays miné.

<strong>Donc, Ensemble, nous vaincrons !</strong>

Diviser, nous faisons le jeu de l’ennemi car, le Mali est sous tutelle onusienne et qui fait l’objet de grandes convoitises internationales inavouées !

Aujourd’hui, exiger un départ non préparé des forces internationales (Barkhane et MINUSMA), est plus que suicidaire.

C’est aussi, minimiser toutes les conséquences que cela va engendrer pour le Mali et toute la bande sahélo-saharienne.

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport de l’OCLEI : Une violation de l’accord Gouvernement / SYNTADE</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/rapport-de-loclei-une-violation-de-laccord-gouvernement-syntade-2854930.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jan 2020 09:20:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la sortie en de pareille circonstance du Procureur anti-corruption, Kassogué, qui a mis sous mandat de dépôt le président de l’APCAM et qui a suscité un vrai débat sur la lutte contre la corruption, voilà que le président de l’Office Central de Lutte Contre la Corruption et l’enrichissement Illicite (OCLEI) révèle à travers une conférence de presse un rapport qui épingle trois fonctionnaires d’Etat. Tollé, surprise au niveau du SYNTADE. En tout cas, cette sortie selon nos informations, constitue aux yeux du Syndicat National de l’Administration d’Etat (SYNTADE), une violation par l’Etat de la trêve signée le 13 novembre 2017. Dans ce procès-verbal de conciliation, le gouvernement s’est engagé «  <em>à suspendre les activités publiques de l’OCLEI jusqu’à la promulgation  de la nouvelle loi et de ses décrets y afférents</em> ».

<strong>Voilà que contre toute attente, cette structure, surprend par son rapport rendu public la semaine dernière. Une sorte de pieds de nez au SYNTADE.</strong>

Rappelons que la signature de cette trêve SYNTADE/Gouvernement est survenue lorsque le premier avait déposé un préavis de grève si «<em> la Loi N°2014-015 du 27 mai 2014 n’était pas abrogée purement et simplement ainsi que toutes les dispositions qui s’y attachent</em>». C’est fort de ce droit inaliénable des travailleurs du SYNTADE que le gouvernement a demandé la mise en place d’une commission de conciliation composée des deux parties, sans l’OCLEI. Si du côté du gouvernement Mme Diarra Racky Talla, alors, ministre du Travail, de la Fonction Publique, chargé des Relations avec les Institutions, était épaulé par M. Mamadou Ismaël Konaté, alors Ministre de la Justice, garde des Sceaux ; du côté du SYNTADE, M. Ali Ousmane Dao, était chef de la délégation. Durant quatre jours, c’est à  dire les 20, 23 et 24 octobre ainsi que le 03 novembre 2017, les membres de cette commission se sont réunies et avaient planché sur les revendications du SYNTADE. C’est au sortir de cette réunion que le gouvernement « <em>s’est engagé à mettre de commun accord avec le SYNTADE, une Commission de travail composée des représentants des deux parties sans l’OCLEI, de la commission de conciliation et des experts internationaux pour identifier les difficultés et insuffisances issues ou constatées dans la mise ne œuvre</em> de la Loi 2014-015 du 27 mai 2014 afin d’arrêter des mesures correctives ». Entre temps, précise l’accord : « <em>le gouvernement s’est engagé à suspendre les activités de l’OCLEI jusqu’à à la promulgation de la nouvelle loi et des décrets y afférents, éventuellement</em> ».

A sa grande surprise, le SYNTADE par voie de presse découvre le rapport de l’OCLEI pourtant, les syndicalistes après la signature de la trêve avec le gouvernement qui a vu leur grève du 06 novembre au 10 novembre suspendu, sont surpris. D’où cette levée de boucliers pour dénoncer cet acte du gouvernement qui selon, un membre du SYNTADE et non le moindre « <em>viole</em> <em>allègrement</em>» la trêve et ne donne plus le choix au SUNYTADE d’agir.

Il faut dire que le SYNTADE s’était félicité de l’engagement de l’Etat à corriger « <em>toutes les inconvenances et apporter les correctifs nécessaires </em>». Mieux, le même syndicat en apprenant que l’OCLEI harcelait certains de ses membres en les menaçant de poursuites judiciaires s’ils ne répondaient à ses sollicitations, a écrit au gouvernement en décembre dernier rappelant la trêve signé le 13 novembre 2017 qui a vu les autorités s’engager à suspendre les activités de cette structure. Pourtant indiquent nos sources, le SYNTADE en apprenant les activités de l’OCLEI avait demandé au gouvernement de les arrêter, en vain. De nos jours, avec son rapport (l’OCLEI), cette structure décriée en sa forme actuelle par le SYNTADE, persiste et signe crispant une atmosphère de méfiance, travailleurs du SYNTADE et le gouvernement.

Affaire à suivre !

<strong>Bokari DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement officiel du mouvement pour la promotion et la défense des acquis de la jeunesse malienne.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lancement-officiel-du-mouvement-pour-la-promotion-et-la-defense-des-acquis-de-la-jeunesse-malienne-2854963.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jan 2020 01:00:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>« La Jeunesse face à son destin, l’éducation est notre seul espoir »</strong>

<strong> </strong><strong><em>C’est sur ce thème d’espoir que le Mouvement pour la Promotion et la Défenses des Acquis de la Jeunesse Malienne (MPDAJ) a procédé au lancement officiel de ses activités, le 04 janvier 2020, à la Maison des Jeunes de Bamako. Conduit par la présidente, Mme Touré Kadji Touré, le mouvement a présenté les différents objectifs qu’il poursuivra, le bureau exécutif mis en place et les actions futures à mener, pour implanter le mouvement un peu partout au Mali.</em></strong>

<strong> </strong><strong>Les objectifs du Mouvement</strong>

Parlant des objectifs du Mouvement pour la Promotion et la Défenses des Acquis de la Jeunesse Malienne (MPDAJM), le Porte-parole, M. Oumar Dembélé s’est appuyé sur les textes en vigueur.

Oumar Dembélé : « Conscient de la responsabilité que la jeunesse doit assumer pour s’assurer un meilleur avenir,

Considérant les résolutions de la Conférence Nationale Souveraine de 1991, recommandant la mise en place d’un cadre de concertation entre jeunes,

Considérant les résolutions sur les états généraux de la jeunesse et de l’emploi ;Considérant les résolutions du Dialogue National Inclusif,

Le mouvement s’est fixé comme objectifs : - Consolider les acquis de toutes les structures de la jeunesse au Mali ; - Faire la promotion des lois et textes qui favorisent la jeunesse ; - Défendre les droits des jeunes vis-à-vis des décideurs et des politiques ; - Encourager les jeunes à participer aux actions publiques et aux comités de suivi et évaluation sur toutes les questions les concernant ; - Eviter les violences sous toutes ses formes dans les espaces jeune… »

<strong>Actions futures</strong>

Pour les actions futures à mener par le mouvement, le porte-parole a insisté sur la communication, la sensibilisation et la conscientisation des jeunes sur leurs droits et devoirs pendant le premier trimestre de l’année 2020.

Le Porte-parole, M. Oumar Dembélé : « Nous allons mettre un accent particulier au premier trimestre 2020 sur : - La communication, la Sensibilisation, le rassemblement, la réconciliation, la refondation des structures de la jeunesse… » Par exemple le lancement officiel d’aujourd’hui, fait partie du plan de communication du mouvement ».

<strong> </strong><strong>Appel à la jeunesse</strong>

Le Porte-parole, M. Oumar Dembélé a profité pour lancer un appel à la jeunesse malienne : « Je demande à la jeunesse de se ressaisir, d’éviter d’être marginalisée, de se donner à fond pour travailler, accepter de se reconvertir, de ne pas seulement s’assoir avec un papier en se disant que j’ai un diplôme, accepter d’apprendre un métier, accepter de souffrir, accepter de se former car sans la formation, rien ne sera possible ».

<strong>« Je vous promets d’assurer cette responsabilité avec conscience pour porter le drapeau de l’honneur et de la dignité… »</strong>

La présidente du mouvement Mme Touré Kadji Touré s’est dite très honorée d’être choisie comme présidente et à solliciter l’apport de chacun et de chacune pour le succès de la mission.

Mme Touré Kadji Touré : « Je suis très honorée en prenant la parole devant cette auguste assemblée. Je vous remercie de m’avoir choisie comme présidente de ce mouvement. Je vous promets d’assurer cette responsabilité avec conscience pour porter le drapeau de l’honneur et de la dignité pour la jeunesse malienne. Mais pour aller vite et loin, je ne peux pas le faire seule, je vous invite, ensemble, soyons forts et restons unis.

Tout le monde a le droit de rêver. Mais seuls les intelligents peuvent se lever pour le matérialiser. Je vous remercie ».

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>

<strong>
</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :  Et le Dialogue inter&#45;malien fut !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-et-le-dialogue-inter-malien-fut-2854974.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jan 2020 00:11:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Se parler et se dire les quatre vérités en face, sans ambages a été longtemps souhaité et recherché par toutes les couches de la population malienne, surtout après le déclenchement de la grande crise de 2012.

De la base au sommet, le besoin de se retrouver en frères et de débattre de fonds en combles, des problèmes cruciaux qui minent le pays s’est fait criard.

Et voilà que depuis le 25 juin 2019, l’occasion a été donnée à tous les Maliens, sans exception et sans condition majeures,  de se retrouver pour se parler, faire table rase de tout, mettre à nu tous les sujets qui fâchent, prendre ensemble des résolutions et décider ensemble d’un nouveau départ.

Après la mise en place du Triumvirat et du Comité National d’Organisation du Dialogue, une large consultation de toutes les catégories socioprofessionnelles du pays, de la base au sommet a été entreprise. Chacun a donné sa vision ainsi que sa méthode par rapport à l’organisation de ce dialogue.

Une première ébauche des Termes de Référence (TDR) du Dialogue élaborée par le triumvirat et le Comité National d’Organisation a été mise en place.

Même s’il y a eu quelques résistances de la part de certains partis politiques de l’opposition, mais au finish, tous les  fils du pays se sont retrouvés au CICB dans une totale cordialité, pour discuter, enrichir et valider les TDR en atelier.

<strong>Le train de l’histoire raté !</strong>

Que se passe-t-il pour que notre grand Soumi Champion ainsi que certains partis politiques de l’opposition, Champions et Maîtres dans l’art de s’opposer à tout, puissent rater le décollage du grand train de la nouvelle histoire du Mali ?

Une nouvelle histoire qui se veut malienne et qui est en train d’être rédigée par les Maliens, pour les Maliens et sans ingérence extérieure.

L’occasion n’était-elle pas propice de rencontrer la CMA, la Plateforme, parties signataires de l’Accord pour paix issu du processus d’Alger, les groupes armés et autres qui ont pourtant fait le déplacement pour dissiper tous les nuages qui planent sur eux ?

<strong>Soumi Champion et ses acolytes ont encore raté le train de l’histoire du Mali.</strong>

Comment prétendre gouverner demain si, malgré la main tendue pour la cause nationale et noble reste suspendue dans l’air ?

A voir de près, Soumi Champion et ses acolytes se focalisent trop sur la personne d’IBK et laissent s’échapper le Mali. Ils oublient qu’IBK passe, mais le Mali reste. Combien de temps lui reste-il ?

Nous demandons aux Maliens de tout bord de s’approprier les résolutions et recommandations de ce dialogue pour commencer à construire un nouveau Mali. Celui dont rêve tous les fils du pays.

<strong>Et ATT dans tout ça ! </strong>

<strong>Amadou Toumani Touré dit ATT,</strong> un Général de l’armée, qui a été Président de la République du Mali, avec tous les honneurs, rangs et prérogatives. Ce dernier a été mis en débandade (déroute) par ses propres soldats, en mars 2012.

Il a vu la crise venir, mais n’a pas pu l‘empêcher. C’est cette même crise qui l’a emporté.

Malgré son grade de Général, l’armée malienne ne se portait pas aussi mieux qu’on aurait souhaité du temps de son règne : pas de formations de qualité ; pas d’armements dignes de ce nom, le népotisme, le clientélisme… battaient leur plein au sein de l’armée… enfin, que dire de plus !!!

C’est ce même ATT qui a été accueilli en suzerain le 22 décembre 2019 par le Président IBK lors de la clôture du Dialogue National Inclusif au Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba. La salle a vibré de cris et de joie à sa venue.

Emotion, nostalgie ou raison ? Nul ne sait !

Comme on le dit souvent : « <em>C’est quand tu perds quelque chose que tu connais sa valeur !</em>».

L’homme trouve toujours le temps passé comme étant le plus beau et le plus merveilleux. C’est peut-être une manie !

Lors de cet accueil chaleureux IBK a dit : « Les Maliens le Mettront en mission ».

<strong>S’agit-il de quelle mission ?</strong>

Alors qu’IBK avait préféré le Pr Dioncounda Traoré, ancien Président de la transition, comme Haut Représentant du Président de la République pour le Centre, lui qui n’est pas natif du Centre par rapport à ATT. Malgré que la proposition d’ATT qui lui avait été faite par les fils du terroir.

C’est peut-être une façon pieuse pour le Président IBK de se dédouaner l’esprit ?

Que fera-t-il de mieux qu’au temps, où il avait tout le pouvoir. Lui qui est rentré apparemment fatigué et démoralisé après sept ans d’exil et après toutes les humiliations qu’il a subies par ceux-là mêmes qui l’accueillent aujourd’hui en Suzerain.

Quand même, il s’est déjà rendu au Centre en compagnie du Premier Ministre Boubou Clissé.

Cette descente ne va-t-elle pas couper le sommeil au Pr Dioncounda Traoré, Haut Représentant du Président de la République pour le Centre ?

Le jeu en vaut la chandelle. Croisons les doigts, et seul l’avenir nous le dira !

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum du Mouvement Arabe de l’Azawad à Tabankort :   La Plateforme et la CMA s’engagent pour des actions concrètes</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/forum-du-mouvement-arabe-de-lazawad-a-tabankort-la-plateforme-et-la-cma-sengagent-pour-des-actions-concretes-2854232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/forum-du-mouvement-arabe-de-lazawad-a-tabankort-la-plateforme-et-la-cma-sengagent-pour-des-actions-concretes-2854232.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2020 01:50:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était lors du forum des communautés de Tabankort les 27, 28 et 29 décembre dernier. Plusieurs délégations ont effectué le déplacement de ce lieu très stratégique venant de Bamako, Niamey, Alger, Arabie Saoudite, la Libye et de toutes les régions du nord Mali dans le but de conjuguer leurs efforts en vue de ramener la paix et la cohésion sociale. Après les congrès du HCUA, du MNLA tenus à Kidal, du GATIA tenu à AdielHoc, voilà que le MAA sous la houlette de HanouneOuld Aly, promoteur du forum et du Directeur de cette importante rencontre inédite, l’honorable Mohamed OuldMatali, qui avait pour but de faire la synthèse des congrès tenus à Kidal et Adil Hoc, a tenu toutes ses promesses puisque plus de 10 000 personnes ont répondu présent sans compter des milliers d’hommes lourdement armé qui ont sécurisé Tabankort dans un rayon de plus de 40 km. Lisez le compte-rendu de BokarIDicko, envoyé spécial.</strong>

&nbsp;

<em>Le forum a débuté par une lecture du coran et des prières pour sa réussite.</em>

<em>Ensuite, c’était au tour du maire de Tabankortd’ouvrir le bal. Prenant la parole, il a souhaité la bienvenue aux participants tout en rappelant que sa ville attendait ce moment avec impatience. Ila souhaité plein succès aux travaux.</em>

<strong>Quant au chef de cabinet du ministre de la réconciliation nationale, M. Djibril Maïga a planté le décor</strong>.

<strong>Le ministre accompagne ce forum…</strong>

Selon lui :<strong> « </strong><em>Le ministre accompagne le forum. Son esprit et son cœur sont bien là. Les thèmes choisis rentrent en droite ligne du département. Le Mali était un havre de paix, une démocratie enviée partout dans le monde. Depuis quelques temps, nous sommes rentrés dans une zone de turbulence qui a ébranlé les fondements de l’Etat, la cohésion sociale atteinte. Ce forum cadre dans l’initiative pour un retour de la paix dans le cadre de l’Accord pour la Paix et la réconciliation Nationale (APR). Il rappelle la conférence d’Entente Nationale, récemment l’organisation du DNI où les maliens se sont retrouvés pour discuter franchement. Tabankort s’inscrit dans la même veine qui est de rechercher comment revisiter  nos ressources traditionnelles de règlement des conflits, pour se pardonner afin d’envisager un mieux vivre ensemble ; aussi pour que les populations maîtrisent le processus de l’APR pour la sécurisation de notre espace. Je suis optimiste que sortiront de ce forum des résolutions d’espoir appuyées par des prières ».</em>

<strong>Le président de l’ADAGH, l’honorable Mohamed Ag Intallah</strong> a abondé dans le même sens pour la paix, la cohésion sociale. Il a martelé que : « <em>Trop de discours, l’heure doit être aux actes. Nous avons assez parlé, discuté. Il faut agir car nos populations souffrent !</em> ».

La plupart des délégués ont tous parlé de cohésion, de paix et surtout la sécurité, élément essentiel pour le démarrage des grands chantiers de développement de cette partie du Mali en retard sur le reste du pays.

Ainsi, durant trois jours, les participants se sont planchés sur des thèmes tels que la sécurité, l’application de l’Accord d’Alger pour la Réconciliation (APR), la cohésion sociale et le vivre ensemble. Sous la houlette d’imminents spécialistes, le forum de Tabankort a été un franc succès si l’on tient compte de la qualité des débats et des résolutions qui ont été adoptées.

<strong>D’importantes résolutions en conformité avec celles du DNI…</strong>

Après trois jours d’échanges, de débats, les participants en présence des ténors de la Plateforme et de la CMA dont Me HarounaTourhé, l’honorable OuldMatali, Bilal Ag Achérif, l’Aménokal, non moins député élu à l’AN, Mohamed Ag Intallah,ont décidé de la mise en place d’une Commission technique composée des différents experts de la CMA et de la Plateforme qui va identifier les actions concrètes à mener sur le  terrain dans le cadre de la sécurité et de la cohésion sociale et de toutes les recommandations du forum avec diligence; aussi, appliquer les recommandations issues du Dialogue National Inclusif (DNI) avec diligence; Développer des mécanismes qui permettent de traduire les engagements des signataires du forum  de  Tabankort  (résolutions  du  congrès  du  MNLA,  du  congrès  du  HCUA,  résolutions  du congrès  du  GATIA  ;  les  appuis-conseils  et  initiatives  de  l’amenokal  de  l’ADAGH,  les contributions du Cadre de Concertation des Notables de Gao, les engagements de la CMA et de la  Plateforme  notamment  les  ententes)  en  actions  concrètes  de  cohésion  entre  les communautés  de  toutes  obédience  en  parfaite  symbiose  avec  l’accord  pour  la  paix  et  nos valeurs  traditionnelles  et  religieuses  de  règlement  des  conflits  (intercession  des  chefs traditionnels et coutumiers et le recours au cadi).

<strong>Accélération de la mise en œuvre de l’accord…</strong>

Faut-il le rappeler, le forum a décidé d’initier  une  rencontre  dans  le  Gourma  pour  prendre  en  compte  de la  situation  dramatique  des populations du Gourma et aussi, a appelé  le  Gouvernement  du  Mali  en  premier,  la  CMA,  la  Plateforme,  le  Comité  de  Suivi  de l’Accord (CSA), la médiation et la communauté internationale à accélérer la mise en œuvre de l’accord notamment les questions politiques et institutionnelles (les réformes majeures) et les questions de défense et de sécurité en particulier l’armée reconstituée pour une paix durable.

Parlant de désenclavement, les participants rappellent au  Gouvernement  à  la  suite  des  appels  de  Kidal  et  d’Aguel  Hoc,  la  nécessite  et l’urgence du démarrage de la route Bourem-Almoustrat-Kidal comme action de développement d’envergure et pour contribuer à l’équité-justice du pays entre tous ses fils ; tout comme accélérer la  reprise de la route Gao-Bourem et le démarrage du barrage de Taoussaet de la route Gao-Douentza-Sévaré pour alléger les souffrances des populations et réduire l’insécurité.

<strong>Accompagner les initiatives locales…</strong>

Quant à la sécurité, les participants demandent aux autorités d’accompagner les initiatives sécuritaires des mouvements signataires CMA et Plateforme pour permettre  la  circulation  des  personnes  et  de  leurs  biens  sur  les  tronçons  Gao-Bourem-Bamba-Tombouctou ; Gao-Bourem-Almoustarat-Kidal ; Sévaré-Gao tout comme, respecter leurs engagements de protection des personnes et des biens ; par la mise en œuvre des initiatives sécuritaires contribuant à la réalisation des infrastructures routières notamment la route Gao-Bourem-Almoustarat-Kidal.

<strong>Prendre des dispositions pour l’opérationnalisation de  son exploitation</strong>

S’agissant des phosphates du Tilemsi, il est demandé au gouvernement de prendre des dispositions pour rendre opérationnel son exploitation. Quant aux mécanismes traditionnels ; culturels ; les religieux ; les cadis) de vivre ensemble prévus par l’accord pour la paix et recommandé par les résolutions du dialogue national inclusif, leur valorisation s‘impose en impliquant les ressortissants du nord toutes communautés confondues au Niger ; Libye, Algérie ; Arabie saoudite, Burkina Faso, le Tchad et tous les amis du Mali ; dans le dispositif de cohésion sociale.

<strong>Prise en compte des spécificités géographiques et culturelles…</strong>

Evoquant l’APR, les participants réclament la mise en place d’une stratégie dans le respect de l’accord pour la paix qui permet de prendre en compte toutes les spécificités géographiques et culturelles pour un Mali nouveau; Inviter le Gouvernement et ses partenaires internationaux, la minusma à appuyer l’implication et la responsabilisation des chefs communautaires ; et dignitaires religieux dans la facilitation d’un dialogue franc et constructif entre les fils de leurs terroirs pour la paix et la cohésion sociale.

<strong>L’accompagnement du gouvernement rappelé…</strong>

Quant aux rencontres intracommunautaires, le forum recommande au  Gouvernement  du  Mali  à  mieux  accompagner  les  rencontres  inter  et intracommunautaires locales, les initiatives et actions des mouvements signataires allant dans le sens de la sécurité des routes et de la cohésion sociale dans leur espace de vie.

S’agissant des sanctions onusiennes à l’endroit de leurs frères et leaders communautaires dont les noms suivent : Honorable Mohamed Ould MATALY, M. Mohamed Ben Ahmed MAHRI ; M. MAHRI Sidi Amar  Ben, DAHA ; M. Ahmed ag ALBACHAR et M.Mohamadou Ag RHISSA, le forum demande leurs levées.

<strong>Le gouvernement et les amis du Mali remerciés….</strong>

L’occasion était propice pour les organisateurs de ce forum l’un des meilleurs compte tenue des gros moyens déployés par  l’organisation, de remercier et d’encourager les  amis  du  Mali  et  la  communauté  internationale  pour  tous  les sacrifices consentis pour paix et la stabilité au Mali et dans le sahel. Forte de cette volonté et de cet engagement concret des chefs, des dignitaires Communautaires, de la CMA, de la plateforme par la signature de la cohésion sociale dans leurs terroirs, quelques signataires de l’accord sous la tente ont pris un engagement solennel à Tabankort. Une première car effectué devant des milliers de participants et sous une tente qui mesure 60 m sur 30m.

Il s’agit de M.HanouneOuld ALI,Promoteur du Forum de Tabankort; Me Harouna TOUREH Plateforme ; Haballa ag HAMZATA, Plateforme  Honorable Mohamed Ould MATALY, M.MahamadouArio MAIGA, Cadre de Concertation des Notables de Gao ; Amenokal de l’ADAGH Mohamed Ag INTALLA ; M.Mohamed NAJIM  Chef État-major général MNLA ; M.MOHAMED OuldAwainat,Secrétaire général du MAA.

<strong>Le groupe Tinariwen pour le show</strong>

Le forum a été animé par de jeunes talents et surtout par le groupe mythique le Tinariwen de Kidal. Bien entendu, une équipe de journalistes dont votre serviteur étaient là pour immortalisés ce grand évènement historique car, il est rare de réunir tous les ténors de la Plateforme et de la CMA. En tout cas, a demandé l’Aménokal, place aux actions, trop, c’est trop, a-t-il martelé et vivement applaudi.
Au sortir de ce  forum, il y a une synergie forte exprimée par les signataires de l’accord d’Alger du 14 juin 2014 qui est de faire de la paix et de la cohésion sociale une vraie réalité dans les régions du nord du pays.

<strong>Les absences très remarquées du Ministre de la réconciliation et du gouverneur de Gao…</strong>

Le seul bémol est l’absence criarde du Ministre de la Réconciliation Nationale même s’il s’est fait représenter par son chef de cabinet. Quant au gouverneur de Gao, il était aux abonnés absents.

Enfin, le forum de Tabankort, démontre une union sacrée contre l’insécurité, premier objectif à atteindre. Cela dans un bref délai si possible afin que les grands projets de développement des régions du nord puissent réellement démarrés.

En tout cas, les rideaux sont tombés sur le forum du MAA à Tabankort qui a été celui du donner et du recevoir. La lecture du coran a mis fin à ces retrouvailles inédites. Au sortir de Tabankort, un déclic est donné pour un vivre ensemble entre Sonrhaïs, Arabes, Touaregs, Peulhs, Dogons lorsqu’on tient compte des trois thèmes traités dont la Cohésion sociale, l’APR le règlement des conflits.

De Tabankort, on peut dire sans se tromper que les masques de l’histoire d’un nouveau Mali sont tombés. En tout cas, là-bas, l’objectif recherché est de faire bouger les lignes vers une vraie paix. Comme l’a martelé, El Mehedy, président de la jeunesse de Kidal : « Nous n’avons plus le choix, nous devons faire la paix ! ».

<strong>Bokari Dicko, envoyé spécial à Tabankort</strong>

<strong> </strong><strong>Dans les coulisses du forum</strong>

<strong>Général El Hadj Gamou aux abonnés absent…</strong>

Après Kidal, Adielhoc, voilà que le forum de Tabankort qui a réuni des milliers de participants venus de tout le pays et de l’extérieur, le général El Hadj Gamou, était le grand absent contrairement au général Takini adulé. Modeste, peu bavard, sociable et cordial. Est-ce la fin du mythe du général Gamou lui qui veut seul semble-t-il, lutter contre le fléau du terrorisme au Mali que l’Etat à lui seul n’arrive pas à le vaincre?

Son absence n’a pas remarquée pourtant, il s‘agissait de retrouvailles entre fils du pays pour parler des stratégies et voies et moyens de ramener la paix et la cohésion sociale.

<strong>Le promoteur du forum</strong>

<strong>HanouneOuld Aly, confirme son patriotisme</strong>

Opérateur économique très modeste, HanouneOuld Aly, c’est de lui qu’il s‘agit, après avoir vu les congrès du HCUA, du MNLA à Kidal, du GATIA à Adielhoc, a avec ses frères et amis en synergie avec l’amenokal, l’honorable Mohamed Ag Intallah, décidé d’organiser le forum de Tanbankort. Très discret, Hanoune, est un patriote convaincu, un malien bon teint qui n’aime pas se faire voire mais plutôt pragmatique lorsqu’il s‘agit du Mali. Selon nos informations, il ne lésine pas sur les moyens lorsqu’il s’agit de défendre la patrie. Pour preuve,  lorsqu’il y a eu la bataille de Tabankort entre les combattants de la Plateforme et ceux de la CMA, après moult tractations, l’homme s’est battu jusqu’au bout. Le résultat sorti reste encore dans tous les mémoires.  Le forum de Tabankort, illustre bien l’engagement de l’enfant de cette cité légendaire de par son histoire, son passé glorieux, surtout grand carrefour de commerce situé à quelques encablures de Borj El Moctar en Algérie. Ce Hanoune fait partie de cette race rarissime de patriote convaincu et pragmatique qui agit, plutôt que de parler. D’ailleurs, lors du forum à part ses mots de bienvenus, l’homme s’est fait très discret mais d’une efficacité extraordinaire puisqu’il aime et affectionne le travail bien fait.

Ce n’est pas fortuit qu’OuldMatali lui rende un vibrant hommage. Il sait de qui il parle. « Surtout lorsqu’il s‘agit de défendre la mère patrie, le Mali, Hanounen’hésite pas une seconde sur les moyens, nous confie un fin connaisseur. En réalité, ses fans l’appellent le bâtisseur car, l’enfant de Tabankort aime le mali tout court qu’il n’est pas prêt à monnayer pour qui que ce soit. Homme de paix, Hanoune l’a prouvé en organisant ce grand forum qui a tenu toutes ses promesses.

<strong>Les PDG des compagnies de transports « Nour et Tilemsi » très remarqués…</strong>

Jovial, au four et au moulin, ils étaient partout tant à l’accueil qu’à l’ouverture du forum pour lequel, Dahamoune et Taye ont beaucoup mouillé le maillot.Très attentifs à la réussite de l’évènement grandeur nature qu’ils viennent de réussir dans un laps de temps d‘organisation, nous dit-on.

<strong>Côté restauration </strong>

<strong>Des dizaines d’animaux sont passés dans la casserole…</strong>

Là aussi, le comité d’organisation a mis le paquet puisque plus d’une vingtaine de cuisinières ont effectué le déplacement sans compter celles de Tabankort. Toutes étaient occupées. Quant aux bouchers, très tôt le matin, des dizaines d’animaux (chameaux, moutons, chèvres sont abattus, sans compter au soir, le lait de chamelle distribué aux participants.

<strong>Logements</strong>

<strong>Des dizaines de tentes ont été montées</strong>

Selon nos informations, en l’espace de trois semaines, sur un espace de plus de 2 km2, des tentes ont été montées pour accueillir les participants parmi les quelles celles nommées VIP pouvant coutées la bagatelle de plus de 2 millions de FCFA comme valeur. Des dizaines, voire des centaines de jeunes et de femmes ont été mobilisés durant trois semaines pour sortir un village ultramoderne Arabe avec des décorations qui ressortent le mode de vivre, la richesse du culturelle du terroir. C’était tout simplement magnifique, beau et attrayant !

<strong> </strong><strong>Sécurisation du site</strong>

<strong>Mobilisation de milliers de combattants lourdement armés mobilisés de la Plateforme et de la CMA…</strong>

Mis sur plus de 2 km2, ce site selon nos informations était sécurisé dans un rayon de plus de 40 km. Mieux, le dernier PC est à peine de 10 km de Tabankort pour parer à toutes les éventualités. Les mêmes sources sans préciser le chiffre exact parlent de plus 20 000 combattants mobilisés de la Plateforme et de la CMA. C’est dire toute l’importance que révélait ce forum aux yeux du promoteur HanouneOuld Aly et des ténors des deux mouvements signataires de l’accord d’Alger.

Tous les chefs d’états-majors des mouvements (Plateforme et CMA) étaient sur le qui-vive. La sécurisation  du forum était leur priorité absolue. Défi relevé sans aucun couac.

<strong>Le drapeau national visible sur les banderoles</strong>

L’ouverture du forum par le chef de cabinet du Ministre de la réconciliation nationale ainsi que le drapeau national visible, rappelle l’appartenance au Mali et à son Etat laïc, l’indivisibilité de son territoire.

Les cris de ce griot, bien venu vive le Mali ! Vive la paix ! Vive Hanoune ! Vive Bilal Ag Achérif ! Vive HarounaTourhé !, sans compter les cris de joie des enfants répétant ces slogans, prouvent la cohésion, la paix des cœurs et des esprits pour le bonheur des populations.

<strong>Presse et communication</strong>

<strong>Le style du Dr Lala Mint Mohamed Matali</strong>

Drapée dans un voile aux couleurs suaves, cette dame très modeste, s’est remarquée dans la couverture médiatique du forum, élément essentiel pour la réussite de ce chalenge grandeur nature. Au four et au moulin, Dr Lala a forcé le respect et l’admiration pour preuve, la presse a  bien joué sa partition.

<strong>Propos express</strong>
<ol>
 	<li><strong> HanouneOuld Aly : Unis, nous gagnerons !</strong></li>
</ol>
Dans son mot de bienvenue, le promoteur du forum de Tabankort, très modeste tout en souhaitant la bienvenue aux différentes délégations venues du Mali et de l’étranger, a insisté sur l’unité, qui sera leur force pour faire face aux défis du développement. « <em>Unis, nous gagnerons ! », a-t-il dit.</em>

<strong>Bilal Ag Achérif : Après ce forum, il y aura la sécurité…</strong>

<em>« C’est un forum très important comme contribution. Après ce forum, il y aura la stabilité, la cohésion sociale. Il y aura beaucoup de résultats s’il plait à dieu ! », a –t-il dit.</em>

<strong>L’honorable Mohamed OuldMatali, directeur du forum</strong>

<strong>« Aujourd’hui, tout le monde veut la paix… ».</strong>

<strong>« </strong><em>Je félicite la CMA, la Plateforme, Hanoune, ses frères et amis pour le sacrifice consenti, ainsi que toutes les populations du fleuve, du Mali qui se sont retrouvées ici, des invités venus du Niger, de l’Algérie, de l’Arabie saoudite, de la Libye, surtout les femmes venues de Bamako, de partout, une première, tout comme la musique, il y a longtemps que cela ne se jouait plus ici. Il faut saisir cette occasion de construction de la paix voulue par l’amenokal et la construction de la tente de la paix. C’est le lieu de remercier tous pour un avenir de sécurité, de prospérité où les enfants vont à l’école, où l’eau sera proche de nous, où la communauté va se développer avec des routes construites, où il y aura la justice qui en saurait se faire dans l’insécurité, dans la désunion mais dans l’union par des actes comme l’amenokal l’a dit. Il faut chacun retourne chez lui en faisant la paix chez lui et avec les autres. On ne peut pas réussir en disant que je fais ce que je veux. Non, cela n’est pas possible car ici, il n y a aucune différence entre nous! Personne ne pourra réussir en croyant dominer l’autre ! Cela n’a jamais marché puisque nous l’avons essayé en vain, sans aucun résultat. Nous avons vécu les meilleurs moments lorsque nous étions ensemble où nous étions mieux qu’aujourd’hui où nous avons des intellectuels, des riches puisqu’auparavant, nous n’avons pas ces atouts. De nos jours, nous avons les moyens mais nous ne sommes pas en paix. Nous sommes désunis pour nous détruire. Aujourd’hui, avec les différents congrès de la CMA, le forum de Tabankort et l’initiative de l’amenokal d’organiser une autre rencontre dans le Gourma, c’est dire que ce sera la continuité. C’est ce qu’il faut renforcer, sauvegarder. Aujourd’hui, tout le monde veut la paix ».</em>
<ol>
 	<li><strong> Samba Alioumaïga, porte-parole du cadre de Concertation des Notables de Gao</strong></li>
</ol>
<strong>Seul le dialogue règlera cette situation…</strong>

<em>« D’abord, nous formulons des prières pour le retour de la paix. Nous nous réjouissons que la Plateforme et la CMA se donnent la main, serrer les rangs car se combattre, ne règlera rien, seul le dialogue paie ! Ce pays nous appartient à tous et non aux français qui le contrôlent maintenant. C’est le dialogue qui règlera cette situation que nous vivions ».</em>
<ol>
 	<li><strong> Mohamed Youssouf, chef de la tribu des Imghads</strong></li>
</ol>
<strong>La guerre ne règlera rien…</strong>

<strong><em>« </em></strong><em>Nous devons tous même ceux de la Diaspora travaillé pour la paix. Le Mali appartient à tous. La guerre ne règlera rien ! ».</em>

Enfin, tous les  intervenants des autres tributs ont insisté sur la paix, l’entente.

<strong>Me Maliki Ibrahim Maïga, représentant du COREN</strong>

<strong>« Le nord est devenu une insécurité pour tout le monde, même pour ceux qui sont armés… ».</strong>

Auparavant, le nord du pays était un havre de paix où on venait pour chasser les outardes. De nos jours, il est devenu une insécurité pour tout le monde même pour ceux qui détiennent les armes. Vous quittez Gao pour venir à Tabankort, il y a la hantise de sauter sur une mine. Et pourtant, celui qui vient attaquer, est armé, celui qui est attaqué, est aussi armé. Il ne sert à rien de détenir les armes. Donc, il faut désarmer les cœurs et les esprits… ».

<strong>Sid Ahmed OuldMounane, porte-parole de la délégation venue du Niger</strong>

<em>« Seul le dialogue paie ! J’appelle les autorités, la communauté internationale et les partenaires du Mali à accompagner ce processus pour des lendemains meilleurs ».</em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comparution du général Ibrahima Dahirou Dembélé à la Cour d’Assise de Bamako :  Probable report, une chance pour l’application de la  Loi d’Entente Nationale !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/comparution-du-general-ibrahima-dahirou-dembele-a-la-cour-dassise-de-bamako-probable-report-une-chance-pour-lapplication-de-la-loi-dentente-nationale-2854213.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/12/Amadou-Haya-Sanogo-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 08 Jan 2020 01:30:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Convoqué par son homologue de la Justice pour comparaître le 13 janvier prochain à la Cour d’Assise prévue à Bamako, une première dans les annales de la démocratie au Mali qu’un ministre de la Défense en activité de son rang, le général de division Ibrahima Dahirou Dembélé, non moins Ministre de la Défense et des Ancien Combattants du régime IBK, est fin prêt si l’on en croit nos informations. Pour bon nombre de nos compatriotes et d’observateurs avisés, cet officier supérieur qui a tout donné et continue de donner au pays, ne mérite pas d’être trainer dans la boue, une façon de le payer en monnaie de singe. Quant à la grande muette, sa comparution est prise très au sérieux et suscite déjà colère et indignation, une sorte d’humiliation pour l’armée au moment où ce général a su calmer la troupe, lui remonter le moral pendant qu’elle subissait de lourdes pertes. Déjà des voix s’élèvent pour condamner cette comparution pendant que l’ex président ATT par qui tout cela est arrivé est accueilli en héros. En tout cas, la date du 13 janvier est beaucoup attendue tant dans la société qu’au sein de l’armée.</strong>

Le procès du 13 janvier devant se tenir à Bamako, a vu le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants recevoir de la part de son homologue de la Justice via un huissier dument mandaté, lui remettre sa convocation à la Cour d’Assises spéciale convoquer afin de vider cette affaire dite des 21 bérets rouges disparus sous le règne du CNRDRE du général d’armée Amadou Aya Sanogo et ses coaccusés. Aujourd’hui, cette convocation du général de division Ibrahima Dahirou Dembélé est dénoncée çà et là.

Ce procès dugénéral Sanogo et ses coaccusés dont legénéral Ibrahima Dahirou Dembélé, en guise de rappel, avait été renvoyé en 2017 afin que des expertises soient faites. C’était lors des assises de Sikasso convoquées pour le vider. De nos jours, le régime IBK étant dans une dynamique de réconciliation et après avoir voté la Loi d’ENTENTE NATIONALE, veut en finir avec ce dossier des anciens dignitaires du CNRDRE.

<strong>Pourquoi le général Dahirou à la barre?</strong>

Républicain, patriote convaincu, officier à la carrière exemplaire et rarissime, le général de Division Ibrahima Dahirou Dembélé a bien reçu sa convocation le 19 décembre dernier pour comparaitre aux assises spéciales convoquées le 13 janvier prochain.

Bénéficiant de la présomption d’innocence, le général Ibrahima Dahirou Dembélé à en croire nos informations, est serein même s’il n’arrive toujours pas digérer le fait de se retrouver dans cette affaire lui que les dirigeants du CNRDRE aux lendemains du coup d’état lui ont fait appel depuis l’Indonésie où il étudiait, de venir prendre le contrôle de l’armée dont ils avaient toutes les peines du monde à driver.

Dans ce dossier qui fait couler beaucoup de salive et d’ancre, il est reproché du général Dahirou d’être « <em>complice</em> » dans l’assassinat des 21 bérets rouges, d’abord présentés à la télévision nationale comme des mercenaires, quelques temps après, retrouvés ensevelis dans une fosse commune à Diago. « <em>De grosses interrogations demeurent quant à cette accusation toute grave mais ne ressemblant pas à l’homme</em> », nous confie un proche.

Et nos confrères du journal « Le Prétoire en date du 20 mai 2019 « sous laplume du doyenBiramaFall ne s’interrogeaient-ils pas sur la convocation des généraux Ibrahima Dahirou Dembéléet de Sidi Touré ?

« <em>On peut s’interroger sur l’orientation des poursuites et le choix des personnalités des accusés, les circonstances qui ont prévalu   au choix des accusés. On peut se demander comment et pourquoi des personnalités aussi éloignées du déroulement factuel de l’enlèvement et l’exécution sommaire des 21 bérets rouge ont pu se retrouver parmi lespersonnes poursuivies ? C’est le cas par exemple des généraux Sid Touré, qui était en dehors du Mali, au moment des faits et qui a finalement bénéficié d’un non-lieu. C’est aussi le cas du général Ibrahima Dahirou Dembélé, ancien Chef d’Etat-Major, qui rappelé d’Indonésie, n’avait pas encore pris fonction lors des évènements du 30 avril 2012</em> ». Pourtant à l’époque, le général Sidi Touré sera innocenté et lui Ibrahima Dahirou Dembélé continue à être trimballé dans la boue dans un dossier qui n’a pas fini de révéler tous ses contours.

Aussi, notre confrère n’a-t-il pas prévenu de ne pas « <em>charger des personnalités préalablement ciblées </em>». Mieux, notre confrère n’a-t-il pas dénoncé « l’incapacité de la Cour d’étayer les charges visant de nombreux accusés, se contentant d’approximations et de déductions fantaisistes, plutôt que de preuves tangibles ?». Prions que cette cour d’assises du 13 janvier ne ressemble à celle tenue à Sikasso il y a trois ans. Selon nos informations, le général est prêt à répondre puisque républicain et respectueux des lois du Mali avec en tête, Sed lex, Duralex avec la ferme conviction que c’est l’exception qui fait la règle. Il reste à savoir s’il sera mis sous mandat de dépôt ?

Le hic de ce procès, pourquoi Malick Coulibaly a attendu maintenant pour convoquer ce procès, surtout convoquer le général Dahirou au moment où il galvanise la troupe qui a subi ces derniers temps de lourdes pertes?

Quelle interprétation fera la troupe de sa convocation au moment où elle ne jure que par ce général, l’espoir escompté ?

En tout cas, la nouvelle de la convocation du général Ibrahima Dahirou Dembélé et surtout de sa démission voit la tension montée plus la date du 13 janvier se rapprochant.

Pire, il reste àsavoir quelle sera la réaction de la troupe si sa convocation se confirmait officiellement ainsi que sa démission du département de la défense et des Anciens Combattants?

Il s’avère que même si l’intéressé tente de rassure les uns et les autres, que tout va ira bien, rien n’y fait, la tension monte irrésistiblement.

Pour le moment, pour bon nombre de maliens, cette comparution du général Dembélé n’est pas normale après tout ce qu’il fait pour le pays.

A entendre nos compatriotes parler, cet Officier supérieur qui a gravi tous les » échelons de l’armée un à un, ne mérite plus qu’il soit traoité de la sorte. Ce n’est pas normal de le payer en monnaie de singe », martèle-t-on çà et là.Dans cette affaire dite des bérets rouges renvoyée en 2017, pour laquelle l'actuel ministre de la défense nationale a reçu sa convocation à comparaître avec le général d’Armée Amadou Aya Sanogo et coaccusés, suscite colère, indignation en même temps, beaucoup veulent que ce dossier soit vidé comme le général Dahirou même le veut une bonne fois pour toujours. Le hic est que ce jugement se déroulera le 13 janvier prochain au moment où le ministre a su galvaniser la troupe qui ne jure que par lui et son équipe. Dans ce cas, quelle interprétation fera-t-elle de la comparution d'un de ses chefs les plus respectés et très sérieux ?

<strong>Vive tension</strong>

Pour des spécialistes, c’est du jamais vu de voir un ministre de la défense convoqué devant la barremalgré l’état du pays. Les débats font rages et la tension monte. Il reste à savoir si la démission du général Dahirou n'affectera pas le moral de la troupe qu'il a su remonter malgré les pertes énormes qu'elle a subies récemment.

Est-ce le moment de convoquer le ministre au moment où la troupe combat les djihadistes ? Nous pensons que non !

Il reste à savoir ce qui motive cette convocation synonyme d'une énième humiliation pour cet officier supérieur qui a tout donné au Mali et même a su éviter au régime IBK des dérapages dangereux pour sa maintenance.

Qu'est ce qui explique cette stratégie du ministre Malick Coulibaly?

En tout cas, cette comparution suscite un véritable débat et une levée de boucliers dans ce dossier où le général Aya Sanogo et coaccusés croupissent en prison en violation des textes de la république du mali en matière de détention provisoire qui est de trois ans. La consternation est de mise au sein de la grande muette, si l'on en croît nos informations. Et la comparution du général Dahirou est prise très au sérieux et attendue comme telle.

Le chef suprême des armées est interpellé, non moins président de la magistrature suprême.

En tout cas, la comparution du général Dahirou Dembélé, suscite colère et indignation. La balle est dans le camp du chef suprême des armées et président de la magistrature suprême du Mali.

Dans ce cas, le Président IBK, acceptera-t-il que la digue cède par ces temps qui courent ?

<strong>Probabilité d’un report du procès au profit de la Loi d’Entente Nationale !!!!</strong>

Au moment où nous bouclons cette édition, nos sources font état qu’il ya de fortes chances que le procès soit reporté, ce qui permettra à coup sûr, d’appliquer la Loi d’Entente Nationale qui verra le Président de la République, soucieux de la paix, de la cohésion sociale entre tous les fils du Mali, de gracier le général Amadou Aya Sanogo et ses coaccusés. Et connaissant son esprit patriotique et démocrate au parcours rarissime, cette éventualité n’est pas à écarter, précisent les mêmes nos sources. Du coup, selon des spécialistes et observateurs avisés, l’application de la Loi d’Entente Nationale risque de faire reporter ce procès tant attendu du 13 janvier devant se tenir au CICB, indiquent nos sources. Si cela arrivait, c’est l’autre prix pour la paix tant souhaitée par le Chef de l’Etat, homme de paix, de pardon, IBK, car pour lui,aucun sacrifice n’est de trop s’il peut apporter la quiétude, la paix, le vivre ensemble et que pour LadjiBourama, seul dans l’union, le Mali sortira de cette situation et se relèvera, nous dit-on.

Au moment où nous bouclons cette édition, nos sources font état d’intenses tractations entre les avocats des accusés et le gouvernement.

Donc les mêmes sources indiquent un éventuel report de ce procès tant attendu. Aussi, en guise de rappel, avec la participation du chef de l’Etat au sommet de Pau où selon nos informations il devra être accompagné par le ministre de la défense comme ses autres pairs du G5 sahel. Dans ce cas, ce probable report ne donnera-t-il une chance au président de la Magistrature suprême d’utiliser la Loi d’Entente Nationale pour vider une bonne foi pour toujours ce dossier brûlant ?

Wait and see !

<strong>BokariDicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La meurtrissure !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/la-meurtrissure-2854227.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2020 00:50:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Romain Rolland a écrit : « Même sans espoir, la lutte est encore un espoir».</strong>

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Le 22 mars 2012, L'Armée malienne trahie et humiliée par certains politiciens de la troisième République se retournait contre son chef suprême en le chassant du pouvoir.

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<strong>Déni de réalité…</strong>

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Sept ans après, cette crise multidimensionnelle persiste toujours, mais beaucoup d'eau a coulé sous le pont des martyrs, les principaux acteurs à savoir le pouvoir d’Amadou Toumani Touré (ATT), le Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) et le Comité National de Redressement de la Démocratie et la Restauration de l’État (CNRDRE), lesquels ont bénéficié chacun d'un traitement particulier qui à mes yeux, relève d'un déni de réalité, de justice et d'une politique de deux poids deux mesures.

En effet, l’ex CNRDRE a pris le pouvoir le 22 mars 2012, avec à sa tête le capitaine Amadou Haya Sanogo. Durant son règne il a nommé le Chef d'État-Major Général des Armées (CEMGA), Le Directeur Général de la Sécurité d'État (DGSE) et négocié avec la CEDEAO pour céder le pouvoir à Dioncouda Traoré sur la base d'un accord signé le 6 avril 2012 permettant la nomination d'un premier ministre plein pouvoir.

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<strong>La sortie du général fuyard négociée…</strong>

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N'en déplaise aux républicains et patriotes convaincus, le capitaine Sanogo a été Chef de l'État du Mali du 22 mars au 14 avril 2012, jour de passation officielle du pouvoir à M. Dioncouda Traoré Président de la Transition.

L’ex CNRDRE a négocié la sortie du général fuyard pour le Sénégal, coopéré avec la Communauté Internationale pour mettre en place une Transition, laquelle organisa des élections présidentielles en 2013 qui ont abouti à l'élection du président IBK.

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Quant au MNLA, une bande d'apatrides, qui après la fin de leur campagne de mercenariat en Libye (après la chute de Kadhafi), décida de retourner au Mali en s'alliant aux terroristes pour combattre nos soldats dans le but de sceller la partition du pays (Proclamée le 06 Avril 2012). On se souvient encore que ces apatrides ont été accueillis à bras ouverts à Kidal avec une forte Somme d’argent par feu le général KafougounaKone sur instruction du président ATT avec armes et bagages alors que d'autres pays comme le Niger les ont désarmés avant qu'ils n'entrent sur son territoire.

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<strong>CNRDRE, une occasion manquée…</strong>

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Ces bandits furent chassés de Kidal par les mouvements djihadistes. Après l'intervention française en janvier 2013, cette dernière le ramena dans ses bagages sous le nom maquillé de la Convention des Mouvements de Azawad (CMA) pour le remettre dans le jeu.

&nbsp;

Comme disait François de la Rochefoucauld : « Nous promettons selon nos espérances, et nous tenons selon nos craintes. »

Les atermoiements de l’ex CNRDRE ont fait de sa prise du pouvoir une occasion manquée. Car malgré son engagement patriotique de sauver la situation, il a été empêché par des patriotes d'antichambres qui n'avaient qu'une seule obsession celui d'accéder au pouvoir par tous les moyens. Or l’ex CNRDRE ne voulait que des armes pour faire son devoir, mais il en a été empêché par un embargo sur les armes orchestré par les forces négatives qui ont fini par livrer le pays aux forces étrangères. Et qui aujourd'hui se permettent d'appeler à leurs départs pour donner raison trop tôt à l’ex CNRDRE et ses soutiens.

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<strong>Six ans d’emprisonnement sans jugement…</strong>

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Après les élections de 2013, le général Sanogo et certains de ses frères d'armes furent arrêtés et emprisonnés depuis 6 ans sans jugement.

On reconnaît la civilité et la magnanimité d'un peuple à travers le traitement qu'il accorde aux vaincus. On avait espéré que le Dialogue National Inclusif (DNI) allait demander un traitement équitable dans le cadre d’une Réconciliation Nationale entre les principaux acteurs de la crise et au-delà entre l’ensemble des filles et fils du Mali mais hélas !

Quel est ce peuple qui déchire les pages de son histoire ?

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<strong>ATT principal responsable de la crise d e2012 réhabilité !!!</strong>

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Le principal responsable de la crise de 2012 à nos jours le Général Amadou Toumani Touré (ATT) a été réhabilité, traité comme un homme de mérite et promu à un avenir radieux. Oui comme on le dit souvent : « on peut pardonner mais jamais oublier », non nous ne pouvons pas oublier comment ATT, président de la république du Mali pendant dix ans (sans crise), de surcroît Général de son État a pu laisser son pays sans défense? On se souvient de l'une de ses forfaitures (c'est lui qui ordonna à feu général Kafoukouna Koné en ces termes : « les guerres que l’on gagne, ce sont celles que l’on évite. », la signature du fameux ACCORD D'ALGER d’avril 2006 qui a exigé le démantèlement des bases avancées de l'armée malienne à l'extrême Nord du pays au profit du colonel déserteur Bagaga et ses hommes. J’ai répliqué en son temps dans un article de presse paru dans Info-Matin : « qu’en évitant certaines guerres on ne fait que les différer en renforçant l'ennemi. »  Et depuis, le Nord du Mali est devenu un far West, ouvrant la voie à l'implantation des narcotrafiquants, des bandits de tout acabit plus particulièrement Al-Qaïda pour le Maghreb Islamique(l’Aqmi) où notre général visionnaire disait à propos : « je les ai demandés de partir de notre pays, ils ont dit que la terre appartient à Dieu. »

<strong>ATT traité en héro…</strong>

&nbsp;

Qui ne se souvient pas de l'affaire d'Air cocaïne ? Un avion rempli de drogues et d'armes qui avait atterri en 2009 en plein désert et déchargé sans que les autorités d'alors ne se doutent de rien. Qui ne se souvient pas de notre diplomatie d’alors basée sur le trafic d’êtres humains « 57 blancs » (prises d’otages, libérations avec payements de rançons)

Non nous ne pouvons pas accepter qu'ATT soit célébré comme un héros parce qu'il aurait construit des routes d'une saison (routes de Kayes, Ségou, Gao, Tombouctou etc. Complètement détruites), des logements sociaux (donnés à sa Cour) ; et érigé la corruption, le népotisme et le clientélisme en mode de gestion Étatique avec une banalisation qui frise la bouffonnerie (« on n’humilie pas un chef de famille disait- il lors de son émission préférée Baroni ») !

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<strong>ATT pousse le triomphalisme…</strong>

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Aujourd'hui ce dernier au lieu de rester modeste en rendant la politesse au peuple malien meurtri, il pousse le triomphalisme et le zèle jusqu'à vouloir nous donner des leçons de science politique et de courage. Et oui on ne peut pas répondre de son courage lorsqu’on n’a jamais été en face d’un péril.  Lui le grand soldat de la démocratie qui est parti par le flanc de la colline un soir de mars 2012 à dos d'hommes. Lui qui a rampé à quatre pattes devant un lieutenant pour fuir son pays après avoir été incapable de faire son devoir de protection des institutions de la République et du pays tout court, peut vraiment nous faire une leçon d’honneur, de dignité et de courage ! Mes devoirs mon général !

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<strong>ATT a préféré la capitulation…</strong>

&nbsp;

Pendant que ses homologues renforçaient la capacité stratégique et opérationnelle de leurs armées respectives, notre général président a préféré la capitulation devant un ennemi sous le fallacieux prétexte qu'il serait mieux équipé que son armée. Quelle trahison ?

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<strong>L’histoire va ramener ATT à sa juste valeur…</strong>

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Ces fans peuvent le comparer à De Gaule, Giap et autres grands généraux victorieux de l'histoire. Ils peuvent le traiter de saint, de messie et de sauveur c'est leur droit le plus absolu mais une chose est sûre l'histoire va le ramener un jour à sa juste valeur. Ce jour ni le système, ni ses fans (qui ont mangé avec les deux mains sous son règne), encore moins ses détracteurs n'auront aucune prise sur ce verdict sans appel de l'histoire. Il ne sera pas celui des vainqueurs et du système mais celui des faits réels qui constituent un grand passif pour lui.

&nbsp;

Aussi la CMA a été célébrée au cours du DNI comme si nous avions à faire à un peuple amnésique, quelques gestes et paroles ont suffi à duper le peuple malien, oui un peuple fatigué consent volontiers qu'on le dupe pourvu qu'on le repose. J'espère qu'il sera reposé.

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<strong>Au même moment les membres du CNRDRE croupissent en prison…</strong>

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Au même moment les membres de l'ex CNRDRE croupissent en prison de façon illégale après un délai de détention provisoire largement dépassé (6 ans). Comme disait Cicéron : « Summum jus, Summa injuria. » traduction : « l’application excessive du droit conduit à l’injustice. » en d’autres termes l’injustice n’est encore grave que lorsqu’elle se fonde sur le droit. Où sont les chantres des droits de l'homme ? Qui ne ratent aucune occasion pour balancer des communiqués télécommandés à géométrie variable. Ces organisations des droits humains promptes à dénoncer les faits et gestes de l’ex CNRDRE et des Fama mais miraculeusement muets comme des carpes quand il s'agit des autres. Comme si l’administration du droit et de la justice est sélective et discriminatoire.

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<strong>On réhabilite les uns, les autres sont séquestrés…</strong>

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Oui on réhabilite et pardonne aux uns, on séquestre et juge les autres(le procès des autres est programmé pour le 13 janvier 2020.) Quelle équité !!!

Quel est ce déni de réalité et de justice ? Cet aveuglement et cette cécité volontaire sur la nature du péril ? Comment peut-on agir de la sorte face à une même situation ? Tirer les uns des mailles du filet de la justice et pousser les autres dans ses entrailles. Non il est temps de mettre fin à cette façon de faire si nous voulons avoir la paix, trouver une solution malienne à la crise. Il est temps de nous dire la vérité en sortant du mensonge et du déni. On ne peut pas réhabiliter le principal coupable, pardonner aux bourreaux d’hier et juger les victimes collatérales. Alors libérez mes camarades !!!

<strong>NB : Les intertitres sont de la rédaction.</strong>

<strong>Bakary Mariko Ex porte-parole de l’ex CNRDRE.</strong>

<strong>France.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès du général Amadou Haya Sanogo et autres : Polémique autour du cas du général Dahirou Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-du-general-amadou-haya-sanogo-et-autres-polemique-autour-du-cas-du-general-dahirou-dembele-2854212.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2020 00:48:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le feuilleton judiciaire des putschistes du Comité national de redressement de la démocratie et de la Restauration de l’Etat (Cnrdre) va reprendre son cours le 13 janvier 2019, à Bamako.</strong>

Il nous revient de source judiciaire que toutes les personnes impliquées dans l’affaire dite de l’assassinat des bérets rouges ont déjà reçu notification de leur convocation à comparaître ce jour et les jours suivants à la barre des assises prévues à Bamako.

Cependant, contrairement  aux assises de Sikasso en 2017 où tous les accusés étaient présents à la barre, lors de ces présentes assises prévues à Bamako, l’un des accusés manquera à l’appel pour cause de mort naturelle. D’où l’abandon des charges contre lui.

D’autres, par contre, ont bénéficié d’une libération conditionnelle. Il s’agit d’abord de l’ancien ministre de la Défense et des Anciens combattants et non moins chef d’Etat-major particulier du Président de la République en 2013. Il s’agit du Général Yamoussa Camara. Ce dernier a été mis en liberté provisoire depuis bientôt trois ans pour raison de maladie. Il a été convoqué par le parquet pour l’audience du 13 janvier prochain.

<strong>Dahirou Dembélé, victime ou coupable ?</strong>

Ce Général qui a tout donné à l’armée malienne et à son pays a été injustement impliqué dans ce dossier. Il nous revient qu’au moment du fameux coup d’Etat, il était en Indonésie. C’est la bande Amadou Aya Sanogo qui lui a demandé d’interrompre son stage  en Indonésie pour  venir reprendre le contrôle de l’armée   malienne qui traversait une période très difficile. En bon soldat, il accepte de relever le défi. C’est ainsi  qu’il  s’est retrouvé  sur le  champ  de bataille au Nord  du pays  aux côtés  de ses frères d’armes  sur la ligne de front pour faire face aux terroristes. C’est dire qu’il est complètement étranger  dans ce qui s’est réellement  passé lors des affrontements entre bérets rouges et bérets verts.

Raison pour laquelle les hommes  de rang se sont  fortement  opposés  à son incarcération.

Ce qui a amené le juge d’instruction  Karembé à le  placer  sous contrôle judiciaire. C’est  avec ce statut  qu’il s’est présenté  en 2017 à la barre de la Cour d’assises de Sikasso.

<strong>Rappelé à la rescousse</strong>

Au moment où le  pays  brûlait,  tant au Nord  qu’au Centre  du Mali,  c’est lui qui a été rappelé à la rescousse par le président de la République. En quelque temps seulement, il a pu ramener le calme.

Raison pour laquelle IBK  l’a nommé ministre de la Défense et des Anciens combattants.

Aujourd’hui, force   est de reconnaître que l’armée malienne  monte en puissance  et le moral des troupes est au beau fixe.

L’armée est sortie de sa réserve naturelle pour se mettre au service du peuple.

<strong>Démissionnaire de son poste</strong>

Après avoir reçu convocation à comparaître à la barre des assises du 13 janvier, le Général Dahirou Dembélé a adressé au Premier ministre Boubou Cissé une lettre de démission signée le 19 décembre 2019. Ladite lettre n’a pas suscité la réaction des autorités politiques.

Toujours est-il que cette convocation ressemble au fait à un acte de trahison. Comment se fait-il, en effet, qu’au moment où il est adulé par les hommes de rang, qu’au moment où le Nord et le Centre du pays brûlent et qu’au moment où il tente de remonter le moral de la troupe qu’on veuille l’humilier de la sorte.

La nation malienne doit être reconnaissante à son égard. On ne devait pas le payer en monnaie de singe. Si c’est pour satisfaire des associations de défense des droits de l’Homme et les pays occidentaux, c’est raté. Les Maliennes tiennent à leur Dahirou Dembélé  dans le respect total. Il revient au président de la République de trouver une bonne formule pour corriger cette injustice.

<strong>Birama FALL</strong>

<strong> </strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Police nationale du Mali : commissariat  du 14 ème arrondissement :   Joli coup de filet du Commissaire Divisionnaire Kadiatou dite Kady TOUNKARA.*</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/police-nationale-du-mali-commissariat-du-14-eme-arrondissement-jolie-coup-de-filet-du-commissaire-divisionnaire-kadiatou-dite-kady-tounkara-2852680.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Dec 2019 12:02:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La base des "microbes" de Djicoroni Para détruite, leurs implantations sectorielles en catimini déjouées. </em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>Décidément, les limiers de la Police Nationale en général et ceux du Commissariat du 14ème Arrondissement en particulier ne finissent pas de faire des prouesses au moment où des individus malveillants tentent d’installer une certaine psychose, surtout en cette veille de fêtes de fin d'année.</em></strong>

Il ne passe pas un jour sans que la Police Nationale mette hors d’état de nuire de redoutables gangs écumant la ville de Bamako et alentours.

Cependant, après une série de plaintes pour braquages à mains armées enregistrées, une descente musclée a été effectuée sur les berges du fleuve Niger, côté Djicoroni Para, par la Brigade des Recherches du 14ème Arrondissement, sous la conduite de l'effervescent Lieutenant de Police Mamadou KÉBÉ.

Ainsi, trois (03) membres l'empire criminel dénommé "les microbes" ont été épinglés. Il s’agit de l'empereur S.C alias Soldat, activement recherché par toutes les unités d'enquête du District de Bamako, S.D et I.K. Sans désemparer, après une minutieuse perquisition de leur bunker, trois (03) motos, deux (02) machettes et un (01) complet de Kimono ont été découverts.

Portant des chaussures en plastique "lèkè" avec des canifs dénommés "6", comme leurs homologues de la Côte d'Ivoire pour confondre leur cible, leur modus operandi consiste à évoluer nuitamment par quartier, à la recherche d'éventuels proies. Ceux qui s'opposeront à leurs injonctions se verront lacérés, avant de les expolier de leurs biens.

Ces "mal-faiseurs" sans foi ni loi qui coupaient le souffle aux paisibles populations de Djicoroni Para et environnants et dont leurs dégâts avaient atteint un seuil alarmant croupissent aujourd'hui dans la garde à vue du Commissariat du 14ème Arrondissement, avant la clôture de l'enquête et leur défèrement devant Monsieur le Procureur de la République, près du Tribunal de Grande Instance de la Commune IV du District de Bamako, aux fins de droit.

Il est à rappeler que ce gang est composé d'une quinzaine de gang, dont deux (02) avaient été mis au gnouf il y a environ un mois, par le Commissaire Divisionnaire Kadiatou dite Kady TOUNKARA. D'intenses recherches sont engagées en vue de dénicher les fugitifs.

<strong>Source : Ministère Sécurité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Congrès du collectif national des acteurs des marchés du Mali :  Abdoulaye Cissé, élu Président</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/congres-du-collectif-national-des-acteurs-des-marches-du-mali-abdoulaye-cisse-elu-president-2852694.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Dec 2019 12:01:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le premier congrès électif du Collectif National des Acteurs des Marchés du Mali (CNAM-Mali) a eu lieu hier mercredi 18 décembre 2019, au Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba, avec l’élection d’Abdoulaye Cissé comme Président, pour un mandat de cinq ans. C’était en présence de tous les acteurs des marchés du Mali venus en nombre suffisant, du Représentant du Maire de la Commune 5, M. Adama Konaté, du  Représentant de l’ancien Président de la République par intérim, M. Souleymane Niafo, du Représentant de Mme le Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, M. Daniel Coulibaly, du représentant du Président du Haut Conseil Islamique, du Représentant du Parrain, le Groupe Tandja et de plusieurs autorités locales et administratives. </em></strong>

C’est un bureau de 120 membres avec à sa tête M. Abdoulaye Cissé, commerçant de son état, œuvrant au marché de Soungouni-coura, dans le domaine de la quincaillerie et divers, qui a été présenté et longuement ovationné par une foule en liesse qui a pris d’assaut les gradins de la salle de spectacle Bazoumana Sissoko du Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba.

Cette mobilisation à hauteur de souhait, à majeure partie des femmes, dépassant même les capacités de la salle de spectacle Bazoumana Sissoko, a suscité la réaction du Représentant de Mme le Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, M. Daniel Coulibaly : « Je voudrais saluer la forte mobilisation de ce matin. Elle démontre à suffisance que, le CNAM-Mali, est un acteur majeur et incontournable dans la gestion du domaine commercial. Et en plus le Président Abdoulaye Cissé fait l’unanimité ».

<strong>Champs d’action du CNAM-Mali</strong>

Crée en 2013, le CNAM-Mali est son premier congrès électif. Il est représenté dans les six communes de Bamako et dans les 8 huit régions du Mali, de Kayes à Kidal. En plus, les 120 membres du bureau élus, sont issus de ces régions ».

Pour les deux régions nouvellement créées. A savoir : Taoudéni et Ménaka, le Président Abdoulaye Cissé, fraichement élu pour un mandat de cinq ans, a promis : « le CNAM-Mali va s’étendre en 2020 aux deux autres nouvelles régions du Mali »

<strong>Le Président Abdoulaye Cissé </strong>

<strong>C’est dans l’union que nous serons forts pour relever les défis qui se posent à nous…</strong>

S’adressant à la foule dans un temps jovial et courtois, entrecoupé par des tonnerres d’applaudissements et de cris à n’en plus finir, le nouveau Président Abdoulaye Cissé, commerçant de son état, œuvrant au marché de Soungounoukroi, a d’abord remercié tous les acteurs de tous les marchés du Mali, qui lui ont placé leur confiance, de leur courage et de leur détermination pour la contribution à l’économie nationale. Ensuite, il a prôné l’union de tous les acteurs dans le respect et la considération autour des actions qu’ils sont appelés à mener.

Le Président Abdoulaye Cissé : « C’est dans l’union que nous serons forts pour relever les défis qui se posent à nous. C’est grâce à cette union que nous avions pu sauver beaucoup de marchés des prédations et spéculations de certains de nos compatriotes… ».

Appuyé par le Représentant de Mme le Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, M. Daniel Coulibaly : « Le leitmotiv du CNAM-Mali est la gestion participative, car tout le monde se reconnait dans la prise de décision. Il privilège le dialogue et la concertation. Convaincu qu’il vaut mieux convaincre que vaincre.

<strong> </strong><strong>Payement des taxes et impôts</strong>

Il a aussi exhorté tous les commerçants du Mali à s’acquitter de leur devoir fiscal afin de, dit-il « permettre à nos autorités d’avoir les moyens de leur politique de développement pour la population ».

<strong>Les actions futures</strong>

Comme projets majeurs de son quinquennat, le Président Abdoulaye Cissé, a promis : « La modernisations de tous les marchés du Mali, selon les standards internationaux en vigueur, en partenariat avec l’Etat, les collectivités, les acteurs nationaux du marché et les Partenaires Techniques et Financiers.

Une autre action majeure à mener, c’est la dotation de tous les marché d’un Titre foncier, afin de sécuriser les marchés et échapper aux spéculations foncières ».

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue National Inclusif :  Des retrouvailles entre maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dialogue-national-inclusif-des-retrouvailles-entre-maliens-2852676.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Dec 2019 10:16:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Démarré samedi dernier sous les auspices du Chef de l’Etat, IBK et tant souhaité par l’opposition, se poursuit de plus belle. En réalité, l’occasion tant recherchée pour crever l’abcès de cette crise vient d’être offerte par le régime IBK.</strong>

<strong>Qui aurait cru voir  ici à Bamako et dans des salles archi-combles, des têtes pensantes de la CMA à Bamako pour parler de visu à leurs compatriotes sur la crise qui secoue le Mali depuis 2012 ?</strong>

Pourtant, les salles abritant les différents thèmes sont animées par la quintessence des composantes de la nation malienne au grand complet. L’opposition par la voix de son chef de file, M. Soumaila Cissé, a préféré boycotter l’évènement rejetant son attitude sur le Président de la République.

Selon les chiffres avancés, 3000 délégués, toute tendance confondue débattent depuis samedi sur les dossiers brûlants de la nation dont les plus cités demeurent : l’Accord pour la Paix et la réconciliation (APR) signé en 2015, la révision constitutionnelle et la sécurité.

Si d’entrée la tension était vive compte tenue de la position de la CMA de ne pas discuter de l’APR brandissant du coup l’article 65 qui fait état de l’aval des signataires pour tout changement du contenu du document garanti par la communauté internationale, la majorité de participants ne veulent pas entendre parler.

Mais au fur et à mesure que les discussions se poursuivent, la tension baisse d’un cran. Le tout dans le respect et la considération. Une particularité malienne, donc africaine.

Avec ce DNI, la défense de l’unité nationale demeure une réelle préoccupation des délégués compte tenu des arguments et propos avancés. Le grand absent demeure l’opposition même si semble-t-il, 187 partis politiques sur 207 ont répondu présent au DNI. Quant aux organisations socio-professionnelles, la majorité a fait le déplacement au CICB.

Toutes les tentatives d’intoxication ont été déjouées telles que des sommes d’argent qui auraient été remis à la CMA ou de document signés avec le régime afin qu’elle participe au DNI, ou bien des armes qui auraient été livrées à Kidal. Bref, toutes les tentatives de sabotage semblent échouées jusqu’au moment où nous bouclons cette édition.

Quant à la question d’indépendance de Kidal, Mossa Ag Attaher a été on ne peut plus clair : « <em>Nous ne voulons plus d’indépendance. Nous voulons la paix et la stabilité du Mali. C’est un dialogue entre maliens. Nous sommes présents et nous resterons jusqu’à la fin pour partager avec nos frères les propositions et recommandations qui sortiront du dialogue </em>».

Ces propos qui ont surpris plus d’un au DNI, ont permis de détendre davantage l’atmosphère qui devenait intenable et qui pesait beaucoup sur les épaules du Triumvirat ainsi que tous les acteurs épris de paix et de justice.

Ce DNI dont l’organisation a fait couler beaucoup de salive et d’ancre puisque l’opposition et une partie de la société civile ont préféré le boycotter compte tenu de beaucoup de griefs dont la manière d’organiser ; les thèmes choisis, donc les TDR puisque leurs propositions n’ont été prises en compte et bien d’autres récriminations à l’encontre du régime IBK, devra sortir des recommandations qui tiennent compte des préoccupations du peuple malien en général.

En un mot, pour non nombre de cadres politiques et d’acteurs de la société civile, ce DNI risque de consacrer la partition du Mali puisque tout sera fait pour aller à une révision constitutionnelle qui validera l’APR. Ce qui fera du Mali, un Etat fédéré puisque les présidents des Conseils régionaux seront élus au suffrage universel direct comme le Président de la République, la nouvelle armée malienne devra être composée dans les régions du nord de 80% des jeunes de ces zones.

En tout cas, la balle est dans le camp des 3000 délégués qui devront proposer des résolutions qui vont dans le sens de l’intérêt supérieur de la nation malienne, car ce DNI ressemble à une dernière carte pour ramener une paix définitive au Mali. Et lorsque le Mali retrouvera la paix, c’est toute la sous-région qui bénéficiera de ces fruits. Et même au-delà.

En ce moment, la lutte contre le terrorisme et le banditisme frontalier sera bien possible.

De toutes les façons, les martyrs nous regardent. Faisons en sorte qu’ils ne soient pas morts pour rien !

Ce DNI n’est autre qu’un dialogue entre maliens.  Un peuple souverain. Dans ce cas, nous avons une occasion inouïe de régler cette question des régions du nord et même du centre. Son échec sera celui de tout un peuple et des garants de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation d’Alger.

Comme on le sait, le peuple est souverain. Avec ce DNI, l’occasion est offerte pour le démontrer. Le seul bémol et non le moindre est l’absence très remarquée de l’opposition et d’une partie importante de la société civile. Dans ce cas, les retrouvailles entre malien tant voulues, prennent du plomb dans l’aile.

Mais d’ici la fin du DNI, est-ce possible de combler cet écart important?

That’s the question !

<strong>Bokari Dicko</strong>

&nbsp;

<strong>Dans les coulisses du DNI !</strong>

<strong>Mossa Ag Attaher surprend : Nous ne voulons plus d’indépendance !</strong>

« <em>Nous sommes venus au dialogue par ce que nous sommes maliens. C'est un dialogue entre maliens. A Kidal il n'y a que des maliens.</em>

<em>Je le dis et je le répète, nous ne voulons plus d'indépendance, nous voulons juste la paix et la stabilité</em> ».

Il a ensuite poursuivi : « <em>Nous sommes présents et nous resterons jusqu'à la fin pour partager avec nos frères les propositions et recommandations qui sortiront du dialogue</em> ».

<strong>DIALOGUE NATIONAL INCLUSIF</strong>

<strong> </strong><strong>Les maliens se parlent !</strong>

<strong><em>Après les régions, le Président IBK a procédé au lancement officiel du Dialogue National Inclusif, le 14 décembre 2019 au Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba, devant les membres du triumvirat, du comité national d’organisation, des membres du gouvernement, des représentations diplomatiques accréditées au Mali et presque toutes les sensibilités et couches socio-professionnelles du Mali. L’occasion était propice pour le Président du Triumvirat, M. Ousmane Issoufou Maiga et du Président du Comité National d’Organisation du dialogue, Son Excellence M. Cheick Sidi Diarra de donner les chiffres de participation et de contribution des Maliennes et Maliens au Dialogue National Inclusif depuis le démarrage des travaux, jusqu’au jour de l’ouverture.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong>Dialogue National Inclusif ou Dialogue National Exclusif</strong>

A l’occasion de la cérémonie d’ouverture officielle du Dialogue National Inclusif, par le Président IBK, le 14 décembre 2019 au Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba, le Président du Comité National d’Organisation du dialogue, Son Excellence M. Cheick Sidi Diarra ainsi que le Président du Triumvirat, M. Ousmane Issoufou Maiga ont donné des chiffres qui peuvent laisser penser que ce dialogue qui fait trop de bruits depuis l’amorce jusqu’à ce jour, n’a exclu personne.

<strong>Son Excellence M. Cheick Sidi Diarra, Président du Comité National d’Organisation du dialogue</strong>

Selon M. Cheick Sidi Diarra « Depuis le 14 septembre 2019, date du début de l'atelier de validation des termes de référence, que de chemin parcouru !

Six cents cinq (605) communes se sont réunies les 7 et 8 octobre 2019, sans incident majeur. Une semaine plus tard, le 14 octobre, 57 cercles et les six (6) communes du District de Bamako se sont concertées, là aussi sans incidents. Les 21 et 22 octobre, dix régions, le District de Bamako et certaines ambassades et consulats ont tenu leurs consultations. Un autre groupe d'Ambassades et consulats se sont concerté les 26 et 27 octobre. La toute dernière concertation dans une ambassade a été organisée à Washington DC les 2 et 3 novembre. Les concertations, qui ont mobilisé des milliers de nos compatriotes de tous bords et de toutes les sensibilités, ont été très fructueuses d'un point de vue aussi bien quantitatif que qualitatif.

En effet, les concertations dans les 605 communes ont donné lieu à l'adoption d'environ <strong>32.451</strong> <strong>recommandations et résolutions</strong> dont <strong>6382</strong>, rien que pour la première thématique consacrée à la Paix, la Sécurité et au vivre ensemble. La deuxième thématique consacrée aux questions Institutionnelles et Politiques a suscité <strong>5061</strong> recommandations et résolutions. Les détails sur les tendances de résolutions qui ont recueilli le plus d'adhésions concernant chaque sous thèmes de chaque thématique font l'objet de la note de synthèse qui sera mise à votre disposition avant le début des travaux.

La synthèse des rapports de vingt ambassades et consulats a également permis d'extraire <strong>282</strong> recommandations et résolutions sur l'ensemble des six (6) les six thématiques. La thématique 4 sur le <strong>social</strong> a recueilli le plus l'attention dans les ambassades et consulats avec <strong>62</strong> recommandations. Nous considérons ce résultat comme positif. Il exprime les craintes et les aspirations de la malienne en ce moment précis de notre histoire ».

<strong><em> </em></strong><strong>Ousmane Issoufou Maiga, Président du Triumvirat</strong>

Le Président du Triumvirat, M. Ousmane Issoufou Maiga quant à lui a donné des chiffres de participations et contributions des Maliennes et Maliennes sur la toile, via le portail numérique du dialogue crée par l’AGETIC, <a href="http://www.dialoguenational.ml">www.dialoguenational.ml</a>

D’après lui, « <strong>1.307.237</strong> personnes ont visité le site et postées <strong>5.058.173</strong> contributions.

<strong>La participation au dialogue</strong>

Pour ceux qui résistent encore au dialogue, le Président IBK faisant allusion à la mort du philosophe de l’antiquité grecque Socrate, il dira : « <em>Après tout, le seul vrai ciguë (le seul vrai poison), c’est l’indifférence. Quand elle débouche de ceux qui peuvent relever le suicide collectif</em> ».

Quant à l’opposition, son chef de file, M. Soumaila Cissé a donné chez nos confrères de RFI les raisons de leur boycott. A l’entendre parler, ils ont demandé une représentativité digne de leur rang et rôle, alors que les chiffres donnés, l’opposition ne représente que 4% sur plus de 600 délégués ; la pertinence de la révision constitutionnelle, tout comme l(applicabilité de l’accord d’Alger ainsi que certaines dispositions. Pour cela, a dit Soumi : « Nous avons adressé une demande d’audience auprès du chef de l’Etat, qui est restée lettre morte. Le 22 septembre dernier, IBK a révélé que certaines dispositions de l’Accord allaient être révisées. Nous attendons toujours ». en conclusion, le chef de file de l’opposition a donné le ton car dit-il : « Le DNI est biaisé, c’est une grande opération de communication » ; Parlant de la sécurité, Soumi précise : « qu’on ne discute pas de cette question sensible avec 3000 personnes » Quant à al révsion constitutionnelle, le président Soumi balaie d’un revers de la main car dit-il, elle ne saurait se faire dans un pays coupé aux 2/3 ; des avions cloués au sol, parlant de la défense nationale. En un mot, Soumi ne croit pas au DNI, car « il ressemble à la Conférence d’Entente Nationale dont les résolutions ont été balayées d’un revers de la main par IBK. L’opposition refuse d’être un faire-valoir ! Nous ne sommes pas pour une parodie de dialogue ! » ;

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>

<strong>  </strong>

<strong>Réactions de quelques participants au dialogue</strong>

<strong><em>Deux jours après le démarrage effectif des échanges et débat houleux au Centre International de Conférence de Bamako (CICB), nous avant interrogé quelques-uns des participants. </em></strong>

<strong>D<sup>r</sup> Amadou Laya Guindo, membre de la coalition des forces patriotiques du Mali</strong>

<strong>« Toutes les sensibilités de la vie de la nation sont là, à part le FSD ».</strong>

<strong> </strong>C’est quelque chose d’extrêmement important. Nous avons déjà fait deux jours, nous avons parcouru quatre thèmes et il reste deux thèmes.

Par moment, le débat a été houleux. Mais les gens sont francs et sincères, chacun dit ce qu’il pense, de façon indépendante. Nous avons des commissions techniques qui travaillent nuit et jour pour mettre tout cela ensemble et à partir de demain, on va passer en plénière.

L’espoir est toujours permis et je pense qu’à la fin de ce dialogue, les Maliens entre nous, nous pourront nous comprendre et nous dégager une ligne de conduite.

<strong>Kadjatou Konaté Cinéaste : Nous sommes tous là pour essayer de trouver des consensus…</strong>

Nous sommes tous là pour essayer de trouver des consensus pour le Mali de demain. Nous essayons d’améliorer encore les choses. Parce que rien ne va actuellement, surtout la gouvernance. Trop de corruption en bambara « Moribana ». Mais la base de tout cela, c’est l’éducation. Les gens n’ont plus honte. Nous sommes gouvernés par les « Moribani ». Ils ne savent pas d’où, ils viennent. Donc ils ne peuvent pas aider quelqu’un à aller quelque part. Même la société civile qui est là, à prendre 2.000FCFA pour voter pour les gens. Il faut que nous commencions à nous éduquer nous-même. Si non, on dialoguera jusqu’à la mort sans succès. C’est de tout cela que nous sommes en train de débattre dans ce dialogue.

<strong>Seydou Bounta Koné, Président de la Fédération Malienne des Associations Maliennes des Artisans Professionnels d’Automobiles et de l’Habitat des Jeunes </strong>

<strong>Ce dialogue est tout simplement merveilleux. </strong>

Cela nous a donné à beaucoup réfléchir sur la vie de la nation. Je me souviens au moment de la conférence nationale, au cours d’un même dialogue, l’artisanat a eu un Ministère et la Chambre des métiers. Si le même dialogue se présente encore aujourd’hui, il faut que nous soyons présents pour donner notre point de vue dans le cas de la promotion du secteur de l’artisanat. C’est très important. Dans ce débat, toutes mes préoccupations ont été prises en compte. Vraiment, je suis très ravi de cela.

<strong>Amadou BF Maiga, au nom de l’Union des Ecrivains du Mali</strong>

<strong> </strong><strong>Personne n’a été rejeté…</strong>

<strong> </strong>Disant que dans la démarche, ce que j’ai remarqué ici, c’est que, presque tous ceux qui ont voulu ce dialogue, sont là. Donc personne n’a été rejeté. C’est vraiment varié. C’est cela qui est très important.

Ce que j’ai aimé, c’est que les gens ont déversé ce qu’ils avaient sur le cœur. Ils sont francs et sincères dans leur déclaration. Certains ont dit des choses que d’autres ont même rejeté. Ce qui montre que les gens font leur déclaration sans calcul. Si cela continue comme ça, toutes les plaies qui rongent la Mali vont être pansées et guéries.

L’essentiel est que ce qui sera dit ici, soit appliqué. Si non, nous aurons perdu du temps pour rien.

<strong> </strong><strong>Propos recueilli par Pépin Narcisse LOTI</strong>

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<title>La SIFMA S.A face à des occupants illégaux de Missabougou :  Après quinze années de procédure, une dizaine d’habitations ont été démolies</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/la-sifma-s-a-face-a-des-occupants-illegaux-de-missabougou-apres-quinze-annees-de-procedure-une-dizaine-dhabitations-ont-ete-demolies-2852673.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Dec 2019 10:13:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Société très entreprenante dans le seul but de permettre aux citoyens d’avoir des parcelles et des maisons à moindre coût, la SIFMA S.A, de sa création, à nos jours, butte sur des obstacles dont la spéculation foncière de certains élus communaux fait partie. Pour cette opération de démolition qui a eu lieu mardi dernier, aux abords de l’hôpital du Mali, a vu cette société trimballée devant les tribunaux par certains occupants et élus locaux pour ses titres fonciers payés avec l’Etat du Mali et qui sont même enregistrés dans les livres fonciers du Mali, selon nos informations. Connaissant ses droits et habituée à faire face à ce genre de situation, durant 15 ans, la SIFMA S.A a tenu tête à ces spéculateurs et a fini par emporter ce bras de fer. Ainsi, elle se bat de nos jours pour récupérer ses 28 hectares en Commune VI du District de Bamako et à Kati. Les mêmes sources précisent que la SIFMA S.A a  toujours notifié aux occupants de libérer ses parcelles, rien n’y fait. Seuls deux occupants de ses terrains sis à Missabogou, ont respecté l’interdiction de poursuivre les travaux de construction anarchiques. Ainsi, le bras de fer le plus retentissant a été la plainte d’un Bakara Diallo, occupant illégal de Missabougou, fort de ses soutiens, a porté plainte contre la SIFMA S.A prétextant le droit de propriété coutumière. De nos jours, après quinze de procès, d’occupation illégale, sa maison a été démolie, tout comme une dizaine d’autres occupants ainsi que des sous-bassement fraîchement érigés, rasés sans commune mesure, une grosse du juge administratif faisant foi.</strong>

La SIFMA S.A, société privée spécialisée dans l’immobilier, reconnue par son respect des textes regissant sa profession et sa solidarité à l’endroit des couches à faibles revenus de notre pays comme le témoignent ses actions à l’endroit des enfants et des femmes, a eu maille à partir avec des occupants illégaux de ses parcelles ainsi que certains élus communaux. Il s‘agit des TF issus sur le TF 4482 du District de Bamako, immatriculé le 1<sup>er</sup> juin 1982 lui-même issu du TF colonial N°239, immatriculé le 25 mai 1918. Donc, selon le PDG de la SIFMA S.A, « <em>ces terrains qu’ils ont achetés en 2003 avec l’Etat du Mali, ont été immatriculés avant même l’indépendance du Mali </em>». Donc, ici, le droit coutumier n’a pas droit de cité sur des terrains déjà immatriculés, encore moins une Notification ou une lettre d’attribution d’un maire qui n’a jamais reçu d’affectation

<strong>La résistance des détenteurs du droit coutumier</strong>

Très légaliste, la SIFMA S.A, avant tout achat de terrain, s’avise de tous les documents pour s’exécuter malgré les agissements de certains élus et de citoyens tentant de faire valoir le droit coutumier pour empêcher le début des travaux de viabilisation de ses parcelles.

Selon le PDG Mamadou Guédiouma Coulibaly : « En 2005, soit deux après notre acquisition des terrains  et une année après l’obtention de l’autorisation définitive de lotir, au moment de démarrer nos travaux, nous avons été informé des difficultés rencontrées par nos topographes, difficultés posées par un certain bakara diallo  qui se disait detenteur de droits coutumiers or on<em> ne peut pas parler de droit coutumier sur un terrain immatriculé même si tu as passé des  années là-dessus puisque le terrain immatriculé suppose l’enlèvement du droit coutumier  surtout eux même reconnaissent dans une correspondance qu’ils sont venus s’installés sur un titre de l’Etat. Nous avons informé Mr Diallo que le Ministère des domaines et des affaires à attribuer la réserve foncière de Missabougou aux promoteurs immobiliers (la SEMA, LA SOMAPIM, La SPIE,…) et c’est cette partie qui nous à été cedée donc</em> nous demandons laisser travailler».

Selon nos informations, tous les occupants des parcelles de la SIFMA S.A, sont illégaux, puisque n’ayant aucun permis de construire en leur possession décernés par les services spéciaux de l’Etat. En clair, les Notifications des élus communaux sont nuls et non avenus puisqu’ils violent les textes en vigueur par l’absence d’affectation, l’absence d’autorisation de lotir et de plans approuvés pire c’est une propriété privé nous explique-ton à SIFMA S.A. C’est pourquoi le juge administratif à censurer ces attributions depuis 2011.

<strong>Démolition ordonnée par les tribunaux de grande instance de Kati et de la Commune VI du District de Bamako puis confirmée par la Cour d’appel de Bamako et la Cour suprême du Mali…</strong>

La démolition d’habitations du mardi dernier par décision de justice ne faveur de la SIFMA S.A est l’épilogue d’un feuilleton judiciaire qui a duré quinze ans, depuis 2015 à ce jour.

Les titres Fonciers de la SIFMA S.A qui ont fait l’objet de procès ayant conduit à ces démolitions, sont les 1760, 1761 et 1762 du District de Bamako, soit 5ha. A Kati, il s‘agit des TF N°10918, 10919, 10920 et 10923. Et depuis 2004, la SIFMA S.A a obtenu les autorisations de lotir ces parcelles. Dans un premier temps, explique le PDG, il y a eu une autorisation préalable en juillet 2004, qui consiste à savoir si le terrain sur lequel vous voulez lotir, convient à votre vocation et l’autorisation definitive en octobre 2004 ». Et il s’avère que sans autorisation de lotir, point de permis de construire. Et la plupart des occupants des TF de la SIFMA S.A, n’a pas un permis de construire.

Pour parvenir à la démolition de ces habitations, la SIFMA a commencé par obtenir l’annulation des attributions auprès du juge Administratif qui a annulé toutes les notifications et autres lettres d’attribution décernées à l’époque par la mairie de la commune VI et du District de Bamako. Ce qui fait des occupants sans Titres, ni droits. C’est ainsi que la SIFMA S.A a  engagé une nouvelle procédure d’expulsion et démolition qui a durée de 2010 à 2016. Il y a eu la première instance, la cour d’appel ensuite, il y a eu un pourvoi à la Cour suprême, puis le rabat d’Arrêt qu’ils ont perdu. En matière de procédure judiciaire, le rabat d’arrêt est la dernière décision et plus rien après donc l’expulsion et la démolition était devenue inéluctable depuis 2016

<strong>Fin de l’Etat de fait…</strong>

Par ces démolitions, les autorités judiciaires montrent que l’Etat de fait est terminé puisque les citoyens ne vérifiant pas leurs documents ou bien retournent, dans les mairies qui ont établi ces documents illégaux, pour  vérifier la légalité ou la sincérité de ces papiers, bien entendu ces mairies diront cyniquement à travers de fausses réquisitions que ces parcelles sont « régulières ». C’est pourquoi  la Sifma S.A demande aux mairies et préfectures de ne faire aucune attribution sans affectation et aux particuliers de s’adjoindre toujours le service d’un professionnel du BTP tel qu’un notaire, un géomètre agrée, un architecte et surtout de ne jamais construire sans permis de construire.

Sans autorisation de permis de lotir point de permis de construire, Ainsi ils se font abuser puisqu’ils subissent les conséquences de délivrance de Notifications à l’emporte-pièce par certains élus communaux.  Au cours de cette démolition, seule maison d’une compatriote basée en France, tout comme une mosquée ont été épargnées par les gros engins.

<strong>La patience du PDG de la SIFMA S.A…</strong>

En homme sensible, le PDG de la Sifma a mis du temps a lancé cette campagne d’envergure de démolition malgré la grosse disponible depuis 2016. Cette situation commençait à agacer les collaborateurs du PDG tels que les notaires, avocats et les huissiers de justice car il ne servait à rien d’obtenir des decisions de justice si on les appliquait pas malgré les sommations et les significations. En guise de rappel quand il sest enfin de donner le feu vert à l’huissier, la préparation de l’opération de démolition a pris quatre mois, puisqu’il fallait organiser la logistique, c’est-à-dire les gros engins (Bulldozers, la sécurité, le gardien, le géomètre, l’Huissier, l’Avocat…). Une opération trop couteuse, selon une voix autorisée à la SIFMA S.A. « <em>N’eût été cette occupation, la SIFMA S.A aurait fini avec cette opération de lotissement et de vente de parcellés que nous avons débuté depuis 2004 </em>», a dit le PDG.

<strong>Fin du feuilleton  judiciaire…</strong>

Enfin, le feuilleton judiciaire qui a opposé la SIFMA S.A et certains occupants vient de prendre fin au grand dam d’occupants qui n’avaient que leurs yeux pour pleurer,  « pourtant à chaque  de jugement, ils ont été signifié par un Huissier mandaté par la SIFMA S.A. D’ailleurs, un élément de la sécurité rencontré sur le terrain a confirmé cet état de fait en révélant qu’à l’époque, un occupant les avait menacé avec son arme s’ils ne quittaient pas les lieux.

En réalité, indique-t-on à la SIFMA S.A, ces occupations lui ont fait subir un préjudice très important. « <em>Nous allons demander contre les mairies en cause  réparation pour avoir été empêché d’accéder à nos terrains, quinze durant</em>», a martelé le PDG Coulibaly.

<strong>Poursuite des opérations de démolition…</strong>

En tout cas, l’opération de démolition des habitations illégales sur les terrains de la SIFMA S.A sis à Missabougou et ailleurs, se poursuivront, nous a-t-on confié.

« Ce qu’il faut retenir dans cette démolition judiciaire, à en croire nos informations, il n y a eu aucune interférence judiciaire ou administrative. Cela prouve une fois de plus, l’indépendance de notre justice et sa volonté de mettre fin au sentiment d’impunité qu’ont acquis certains élus municipaux et préfets », nous confie cet observateur.

<strong>Mise en garde aux acheteurs de Notifications…</strong>

Enfin, il faut que les acheteurs de Notifications, doivent prendre le soin, le temps nécessaire de vérifier leurs documents auprès des services compétents de l’Etat en la matière et non auprès des élus qui les attribuent. Auquel cas, ils seront floués et vivront un jour ou l’autre de telle situation comme ce fut à Missabougou mercredi dernier où les familles d’occupants des terrains de la SIFMA S.A, n’avaient que leurs yeux pour pleureur, car la loi est dure mais elle reste la loi.

<strong>M. DICKO</strong>

<strong> </strong><strong>La SIFMA SA compte demander réparation…</strong>

<strong>Après  avoir procédé  hier à la démolition de plusieurs maisons construites sur son  site de  Missabougou après une longue procédure qui a duré plus de 15 ans, derrière l'hôpital du Mali, la Sifma-Sa projette de porter plainte pour réparation contre les maires qui ont donnés l'autorisation à ces personnes de construire dans ces endroits. C'est la révélation a été faite hier par le premier responsable de cette société immobilière Mamadou Guedjouma Coulibaly, ce, après la première phase de cette opération de démolition.</strong>

<strong>La Sifma-Sa projette de demander réparation contre la préfecture de Kati, la mairie de la commune 6 et la mairie centrale de Bamako, </strong>

Cette opération de démolition, faut-il le rappeler a mobilisé plus de 150 gendarmes, plusieurs bulldozers, des huissiers de justice et des avocats. Les forces de l'ordre munis de gaz lacrymogène et de matraque ont investi les endroits litigieux tôt le matin avant que les bulldozers ne rasent toutes les concessions concernées, environ une dizaine.

"<em>Je n'ai jamais été informé que ces gens-là devraient venir casser notre maisons ce matin, je n'ai eu aucune sommation.  Et au-delà de tout cela j'ai eu tous les papiers de ma maison jusqu'à l'autorisation de construire en bonne et due forme</em>"  a soutenu un propriétaire de maison endommagée. Celui-ci a été interrompu sur le champ par un  porteur d'uniforme en ces termes : "<em>tous ceux  qui sont concernés par cette affaire ont été avertis au préalable</em>". Avant de poursuivre: "Moi-même j'ai assuré la sécurité de ceux     qui remettaient les sommations, mais un propriétaire de maison lors des remises de ces sommations nous a menacé avec une arme à feu".     Très dépité, les autres refusent de se confier aux journalistes. Du côté de la Sifma-Sa, le PDG Mamadou Guédjouma Coulibaly a été on ne peut  catégorique.

<strong>Force est restée à la loi…</strong>

"<em>Si ça ne tenait qu'à la SIFMA-Sa on en allait pas arriver aux démolitions mais en un certain moment, force doit rester à la loi et tout pays qui n'emprunte pas cette voie de la justice ne sortira pas de l'ornière. Il est temps aussi de comprendre qu'on ne peut pas user et abuser du bien d'autrui sans conséquence. Ces parcelles sont des titres fonciers de la Sifma issus d’un titre mère de l'Etat du Mali, le TF 4482 de Bamako qui a été créé le 1er juin 1982 avec une contenance initiale de 770 hectares. Le TF 4482 est issu d’un TF colonial, le TF 239 immatriculé le 25 mai 1918. Nous  avons eu l'autorisation de lotissement depuis octobre 2004. « Tous ceux qui sont là-bas savent très bien que ce sont des titres fonciers de la Sifma-Sa, mais nous ne savons pas par quelle magie la mairie de la commune VI, la mairie du district et la préfecture de KATI vont jusqu'à  attribuer ces mêmes endroits à des particuliers</em>" a regretté le PDG de la Sifma-Sa avant d'ajouter que lorsque l'affaire a été apporté au niveau du tribunal administratif, cette juridiction n'a pas hésité un instant à annuler toutes les attributions sur ces parcelles et remettre la Sifma-sa dans ses droit.

<strong>Toutes les procédures judiciaires devant les tribunaux ont été vidées…</strong>

"<em>Toutes les procédures judiciaires devant les tribunaux administratifs ont été vidées, on avons aussitôt demandé  l'expulsion et la démolition car il fallait que force reste à la loi pour la simple raison que nous sommes très souvent  sous astreintes parce que nos clients ne parviennent pas à accéder à leurs parcelles qu’ils ont régulièrement achetées avec nous   avant que ces gens-là fassent leurs constructions, parmi ces clients il y a les travailleurs de l’Unicef, des Maliens de l'Extérieur et de nombreux particuliers. Ceux-ci n'arrivent pas aussi à entrer en possession de leurs parcelles" a expliqué le patron de la Sifma-sa. </em>

<em> </em><strong>Gros préjudices pour la SIFMA S.A…</strong>

<em>Il a par la même occasion précisé que ces occupations illicites de ces sites ont causé d'énorme dommages à la société c'est pourquoi il a révélé que leur société  envisage de demander réparation auprès de la mairie de la commune VI (dirigé à l'époque par Souleymane Dagnon) et aussi contre  la mairie du district de Bamako de Bamako. Il sied de préciser que  ces maisons ont été démolies sur un site de 29 hectares dont 5 hectares dans le District de Bamako tous appartenant   selon le premier responsable de la Sifma-sa à sa société et d'autres démolitions sont prévues dans les jours, semaines ou mois à venir, le président de la sifma exhorte les détenteurs de ces mauvais documents de se retourner contre les personnes qui les ont mis dans cette situation et de ne pas écouter leur chanson favorite « le procès n’est pas terminé</em> » malgré les décisions définitives de la cour suprême tombées depuis 2015 et 2016.

<strong> </strong>

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<item>
<title>Contribution au Dialogue National Inclusif : « Les maliens, au&#45;dessus de la mêlée, peuvent en vérité s&amp;apos;accorder sur des choix essentiels… », dixit Abdoulaye Idrissa Maïga</title>
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<pubDate>Fri, 20 Dec 2019 10:02:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Chers frères et sœurs,
Prenant part au Dialogue national, vous feriez montre de discernement en élevant le niveau de vos échanges et des enjeux à hauteur du destin collectif des maliens. Vous aviez l'occasion d'apporter votre contribution dans l'optique de rebâtir l'espoir au Mali et recoudre la confiance entre maliens.
Il vous revient d'agir pour la survie d'un ensemble national aujourd'hui ébranlé par le spectre des violences inouïes qui ont ensanglanté le pays, en son septentrion et au centre. Ces parties du territoire national (les 3/5ème), aujourd'hui meurtries, vivent encore sous le coup de la terreur du fait des irrédentistes. Ces derniers ont entraîné dans leur sillage des terroristes du pourtour saharien en complicité avec les narcotrafiquants qui essaiment au nord du Mali, dont certains sont pourtant bien établis à Bamako.
Alors, aucune désinvolture ne devrait nous faire croire le contraire. Car, voilà tout le manque d'anticipation qui aura conduit le pays dans l'impasse actuelle qui profilait dès la mi-mars 2018. Conscient des effets de cette désinvolture, nous avions été contraints dès le 02 août 2018, à la rédaction d'une déclaration, l'Appel pour la paix au Mali visant à mettre tous nos concitoyens devant leurs responsabilités patriotiques.
Dans ce sens, nous avions organisé des séances de travail avec certains représentants de la CEDEAO et de l'Union africaine, adressé des correspondances aux acteurs institutionnels majeurs dont le Médiateur de la république (9 novembre 2018) , au regard de cette situation tragique que connaît notre pays gravement exposé au risque d'une partition problématique et inconcevable.

<strong>J’ai répondu  à l’invitation du triumvirat…</strong>

J'ai répondu à la sollicitation du triumvirat, le 10 juillet 2019 en leur remettant formellement l'Appel pour la paix au Mali du 6 juillet 2019. A cette occasion, tout ce qui ressort des paragraphes ci-dessus leur a été exposé en récusant le terme "dialogue politique". Sur ce point, ils ont entendu les maliens, en adoptant l'appellation" dialogue national". Et je n'ai pas non plus manqué de leur indiquer par courrier en date du 16 septembre 2019, que leurs efforts devraient tendre vers une meilleure structuration des termes de référence.
Pour ma part, j'ai choisi de vous confier humblement ce que je crois être l'essentiel, loin des polémiques inutiles, loin des empoignades incompréhensibles, loin de toutes les impostures.
Il s'agit de trois priorités dont la présentation correspond à une haute hiérarchie : à apporter une réponse crédible à la crise malienne ; o contribuer à dessiner la trajectoire d'une gouvernance adaptée à la situation de péril sécuritaire ; à développer une compréhension commune des présupposés politiques et conditions critiques à la sortie de crise.
Dans cette perspective, je vous livre ma pensée qui est celle d'un citoyen qui reste convaincu que les maliens, au-dessus de la mêlée, peuvent en vérité s'accorder sur des choix essentiels.
1. La crise malienne : apporter une réponse crédible ( à la mémoire des soldats et des civils victimes de cette guerre asymétrique qui inspire émoi, effroi et horreur) Nous avions indiqué dans l'Appel pour la paix au Mali (6 juillet 2019) que le dialogue et la concertation sont deux vertus sur lesquelles nous insistons tout particulièrement car elles favorisent la compréhension mutuelle qui peut aboutir au changement de comportement. Dans cette veine, le comportement de nombre des maliens (citoyens comme décideurs) cessera d'interpeller les consciences, lorsque chacun aura compris que l'on ne devrait point transiger avec l'honneur et le destin collectif. Hormis cette donne, le gain facile continuera de diviser tout en nous éloignant des chemins de la paix. Et la détresse des populations désemparées loin de la capitale (Bamako) ne sera que plus grande, malgré toutes les commandes faites (dérogations au droit malien) pour accommoder les différends avec les groupes armés. L'on continue de transiger avec des gens qui confortent chaque jour d'avantage leur projet séparatiste en vue d'une énième instabilité. Ces derniers gagnent du terrain au point d'organiser à maintes reprises des parades militaires dans un Kidal sanctuarisé, sous le regard de la communauté internationale. A quoi servirait alors l'accord signé en mai/juin 2015 ?

<strong>Changer la désinvolture avec laquelle l'on s'accommode d'une crise</strong>

Ces équipements et matériels militaires sont pour la plupart des produits et engins volés en Lybie. Ils doivent être saisis, à défaut d'être détruit, et mis sous bonne garde de l'ONU. Voilà une des réponses crédibles pour avancer vers la sortie du tunnel. Ce qu'il faut pouvoir changer, c'est aussi et surtout la désinvolture avec laquelle l'on s'accommode d'une crise. Voilà pourquoi l'on réagit par à-coups à bien des égards alors même que le sursaut national n'est toujours pas au rendez-vous. Or, Réussir le nécessaire sursaut national suppose comprendre l'intérêt d'une grande mobilisation qui vise à recueillir les points de vue les plus variés des maliens sur leur perception de la crise que connaît le pays depuis le 17 janvier 2012. Être attentif au sort affligeant des populations victimes sur la ligne du front permettra de gagner le cœur des maliens tout autant que leur soutien. Seule une approche endogène faciliterait une telle démarche qui produirait enfin une formidable convergence des efforts.
Pour partie, la réponse globale sera crédible selon l'engagement de chaque malien à faire du don de soi, la première exigence vers une fin heureuse de la crise. Cela s'appelle combativité et rigueur articulées pour rendre la vie à la vie.

<strong>La question du Nord a toujours été un mirage, le cliché qui cache l’épreuve…</strong>
A l'intention des participants à la conférence d'entente nationale, j'indiquais que la question du Nord a toujours été un mirage, le cliché qui cache l’épreuve, l’image que renvoie le miroir et qui ne peut être qu’une simple représentation de la réalité, de la chose, de la cause. L’indépendance, la charia et toutes autres causes avancées par les sécessionnistes et leurs alliés obscurantistes n’ont jamais été que des prétextes pour justifier un fonds de commerce qui reposait sur la drogue et toutes sortes de négoces illicites.
C'est une entreprise criminelle au service des indépendantistes de Kidal. Et cette vérité qui se manifeste chaque jour, manque encore de larges soutiens alors qu'elle s'illustre continuellement à Nampala, Dioura, Boni, Boulekessi, Mondoro, Ogassagou, Bandiagara... dans le Séno -Bankass et dans toute la région du Gourma. Depuis quelques mois, le curseur de la barbarie est visible dans un nouveau triangle de la mort "Indelimane (Ansongo Est) - Tabankort ( Anderamboukane Ouest) - In Atess (Tillabery Est). Voyez-vous, toutes les vallées pastorales sont en feu. C'est le dernier réservoir de richesses pour les populations et l'on entend des incrédules dire qu'il s'agit de conflits intercommunautaires. Durant Vingt ans de recherche action dans ces espaces, je n'ai jamais rencontré aucun de ces faux spécialistes du Sahel, du Mema à Tagwart dans l'Azar, d'In Atess à Ingarjigalene, de Moudett à Tamayort ! Cela participe des stratégies du pourrissement développées par des sociocides dont la boulimie devient drastique. Cette dimension tragique fait de la crise malienne, un drame plus qu’émouvant auquel il faut mettre un terme sans délai.

<strong>Procéder à un réexamen sérieux et responsable de la nature de la crise malienne</strong>

L'esprit de l'accord n'aura point suffi. Il faudrait alors, non seulement procéder à un réexamen sérieux et responsable de la nature de la crise malienne. Mais également, il faudrait convoquer une conférence spéciale à Mopti pour une remise à plat des dispositions problématiques de l'accord de mai/juin 2015 (articles 2, 3, 4, 5 /Titres II et III).
Le visage et le périmètre de la Boucle du Niger ne seront autres que ceux pour lesquels nous avions souscrit le 22 septembre 1960. Toute autre considération nous obligerait comme en mai 1994. Car à cette époque, il a bien fallu d'autres initiatives locales que le pacte national du 11 avril 1992 pour ramener la paix dans les régions de Gao et Tombouctou.
2. La Gouvernance doit contribuer à dessiner la trajectoire adaptée à la situation actuelle. Ce qui invite l'Etat et les Collectivités à garantir la permanence de l'organisation sociale et des pouvoirs publics.
Autrement dit, le degré de stabilité se mesure en l'efficacité de l'Etat et des Collectivités, deux entités organisationnelles sans lesquelles le pouvoir prendrait un sens métaphorique. Dans cette veine, la politologue allemande Hannah Arendt disait bien à propos (je cite) : " le pouvoir correspond à l'aptitude de l'homme à agir, et à agir de façon concertée. Le pouvoir n'est jamais une propriété individuelle, il appartient à un groupe et continue à lui appartenir aussi longtemps que ce groupe n'est pas divisé."

<strong>Lorsqu'il y a péril en la demeure, et c'est le cas - la concertation et le dialogue sont les meilleurs moyens pour la communauté nationale de prendre des décisions cruciales…</strong>

Lorsqu'il y a péril en la demeure, et c'est le cas - la concertation et le dialogue sont les meilleurs moyens pour la communauté nationale de prendre des décisions cruciales. En l'espèce, l'absence prolongée des représentants officiels dans nombre de localités au nord et au centre du pays favorise l'influence croissante des groupes terroristes et rend prospères les entreprises criminelles. Et les populations subissent le joug terrible des narco-bandits.
Le péril sécuritaire auquel le pays reste confronté depuis sept ans, a atteint un niveau des plus inquiétants courant 2018/2019. Il reste un défi majeur au plan de la gouvernance territoriale du Mali.
Si en 2012, ce sont environ 65 à 66 % du territoire qui avaient été occupés, ce sont près de 75 à 80% du territoire national qui échappent au contrôle de l'Etat malien de la mi- avril 2018 au 15 décembre 2019. Ce qui fait de la confiance des populations, un enjeu majeur dans l'action publique.
Le retour à une situation sécuritaire sous contrôle requiert la présence des administrations aujourd'hui confinées essentiellement à Bamako et dans les capitales régionales de Kayes à Gao.
Il devient impératif que la gouvernance décline clairement les moyens d'un redéploiement sécurisé des services administratifs sur l'ensemble du territoire. L'Etat s'est recomposé en juin 1999 pour faire place aux Collectivités. Vingt ans après, l'état réel du pays démontre toutes les insuffisances. Depuis sept ans, on n'est pas parvenu à vaincre le spectre des violences.
<strong>Lever le voile sur l'approfondissement de la décentralisation qui reste un processus irréversible</strong>

A propos de L'Etat, le philosophe Phillipe Fontaine écrit en mars 2010, ce qui suit (je le cite) : "Si l'on s'accorde que l'instauration de l'Etat dans l'histoire coïncide avec l'avènement de la raison comme critère dernier du règlement des rapports entre les hommes, alors on conviendra que c'est au sein de l'Etat rationnel et raisonnable que l'homme pourra donner sens et dignité à son existence..."
Alors, la question suivante se pose au Dialogue national : Quel compromis entre l'Etat et les Collectivités ? Selon quelles modalités l'Etat pourrait-il se redéployer au regard de tous les périls vécus depuis près d'une décennie ?
Je suggère que vous leviez le voile sur l'approfondissement de la décentralisation qui reste un processus irréversible, mais qui nécessite prudence et loyauté. Ici, la loyauté s'entend l'intégrité, l'honneur et la responsabilité via la recevabilité des élus vis-à-vis des Collectivités.
Longtemps, des groupes d'influence se sont distingués à promouvoir l'avènement d'un Président du conseil régional au détriment du Gouverneur, légitime représentant de l'Etat. Aussi longtemps que je le pourrais, je battrais en brèche cet argumentaire pour la simple raison que les pouvoirs régaliens sont déconcentrés et non décentralisés. Cela est tout bénéfice pour le peuple malien qui ne verra pas ces pouvoirs détournés par des gens qui ignorent tout de la réglementation en vigueur et des normes législatives à observer.
D'ailleurs, Il est important de noter que la décentralisation, à travers la communalisation intégrale, était incomplète à bien des égards. Plusieurs maires de municipalité en ont fait les frais en ignorant la législation et surtout du fait de leur seul vice qui consistait à faire confirmer l'exécution de leurs seuls ordres au détriment des délibérations du conseil communal.
Que dire alors de ces nombreux maires dans les communes rurales ? Des communes rurales et des acteurs non outillés pour ce faire ? A l'échelle des différents niveaux de Collectivités, comment articuler l'économique et le social ? Comment garantir à la fois la liberté, la responsabilité et la dignité individuelle ?

<strong>La gouvernance devra dessiner une trajectoire</strong>

La gouvernance devra dessiner une trajectoire qui tienne compte des urgences sécuritaires, humanitaires et socio-économiques pour abréger les souffrances de nombreux maliens dont la vie sociale n'aurait de sens que dans la fréquentation des marchés hebdomadaires.
Enfin, puisque la vertu est constitutive de la république, la trajectoire en question, une fois définie, devra permettre de traduire les hautes priorités du dialogue, en actions concrètes avec un retour dans le cercle vertueux des responsabilités. Un des signes qui pourraient convaincre les sceptiques est d'apporter toute la lumière sur les différents scandales qui ont malheureusement émaillé la gestion des ressources publiques, notamment les fonds destinés aux forces armées et de sécurité. Il y eut des efforts supplémentaires de 41,78 % en direction des services de la Défense nationale , répartis entre le personnel (30 %), le fonctionnement des services (36 %) et l'investissement (34 %). Cela représente 21 % du budget national contre 11% auparavant (avant 2015), c'est à dire environ 3,5 % du P.I.B contre 2 % jusqu'en 2014. Chaque franc détourné aura le goût du sang et correspond à un crime qui mérite d'être sanctionné. Car la liberté ne saurait être octroyée comme un don ; elle le sera pour ceux qui auront déjà renoncé à la vie.
3. Les questions politiques : l'objectif visé est de développer une compréhension commune des présupposés politiques et conditions critiques à la sortie de crise.
La tenue du dialogue national revêt une importance particulière au regard des hautes priorités évoquées aux points précédents. On verra à la fin des travaux si une stratégie porterait sur la manière de relier des problèmes au premier abord distincts à l'effet de parvenir à des compromis.

<strong>Le dialogue national est censé regrouper des catégories et la qualité des participants</strong>

Le dialogue national est censé regrouper d'une part, des catégories de maliens dont la représentativité ne souffre d'aucun doute (facile de vérifier qui représente chacune des régions exposées aux affres du terrorisme). D'autre part, il s'agira d'apprécier à travers les produits du Dialogue national la qualité des participants. Les problèmes du pays étant bien connus, la contribution des intelligences rassemblées devrait concourir au renforcement de la cohésion sociale, indiquer le chemin du retour au bercail des réfugiés et des déplacés.
Pour autant, il s'agirait aussi d'analyser les enseignements tirés des pratiques électorales de 2018. Alors, pour appréhender les phénomènes politiques actuels, une penseé philosophique pourrait nous inspirer. Celle de l'américain Steven Greenblatt qui disait le 8 mai 2018, dans une de ses publications : " Le vide du pouvoir permet aux rivaux de manœuvrer et de comploter les uns contre les autres. Mais ces divisions partisanes ne sont pas sans conséquences : rien n'est fait pour le bien commun et, nous allons le voir, les factions se durcissent en ennemis jurés." Autrement, il y aurait certainement des faits récurrents qui justifieraient certaines oppositions irréductibles. Aussi, est-il judicieux de préciser les présupposés politiques dont la compréhension commune aiderait à donner du crédit aux conclusions du dialogue. Ils sont essentiellement de deux ordres :
- une approche maladroite d'aborder les problèmes : c'est la désinvolture du "pour ou contre" des politiques au lieu de l'appréciation judicieuse des faits ( nécessaire, pertinent, bien-fondé ou pas au lieu de l'un contre l'autre ou les uns contre les autres); - les effets d'un manque de confiance indiquant le besoin de réajuster les mécanismes du multipartisme intégral voire la nécessité de promouvoir un système politique au service du bien commun. Au centre des oppositions, sont les questions ayant trait à la révision constitutionnelle et aux élections à venir. Celles-ci doivent requérir un consensus minimal entre les acteurs institutionnels et politiques, d'autant que les citoyens maliens vivent depuis plus d'un an, une anarchie effroyable. Nombre des acteurs politiques se battent pour le confort des petites victoires personnelles. Il est grand temps que tous s'impliquent pour clarifier les règles du jeu politique.
Quelques pistes à suggérer au Dialogue national dont seule la qualité des participants garantirait l'inclusivité. Alors, la dimension politique est à traiter à l'aune des présupposés :
- des élections crédibles dans un climat social apaisé; cela est possible à la condition de mettre en place une Agence Autonome des Elections dans un délai de 45 jours. Le Dialogue devrait dresser le portrait- robot d'un expert au profil indiscutable et aux compétences avérées en matière électorale. Le courage politique serait de retirer toutes prérogatives aux acteurs actuels (CENI, MAT) qui seront dévolues à cette nouvelle agence ;
- des élections à date : une question qui nécessite une approche globale. L'Etat est incapable d'organiser les élections législatives, parce que des acteurs institutionnels ont contribué à instaurer un climat propice à la fraude. C'est un calcul horrible; résultats : l'environnement électoral est tributaire du niveau de sécurité ; le mandat de l'assemblée nationale est prorogé en violation de la constitution malienne.
- Un projet de révision constitutionnelle, objet de tous les soupçons : est-il possible d'organiser une élection référendaire ? Est-ce une priorité en ce moment ? Mais auparavant, les délégués au Dialogue prendront-ils connaissance du projet de texte constitutionnel. Qu'en pense chacun en son âme et conscience ?
Enfin, il existe quelques conditions critiques qui présideraient à la réussite du Dialogue national : - Quelle feuille de route pour répondre à la crise malienne ? - Quelle orientation stratégique pour la gouvernance territoriale et l'information objective du monde sur la nature réelle de la crise malienne, sur les distorsions de l'histoire du Mali ? - Quel délai pour ramener Kidal dans le giron républicain et parachever la libération des régions septentrionales ? - Dans quel délai, peux-t-on restaurer un cadre sécuritaire sain et renforcé au Mali ?...
Le temps des discours doit vraiment être dépassé au lendemain du 22 décembre 2019. Pour ce faire, vous devriez légitimement indiquer des pistes de solutions consensuelles et réalistes qui pourraient être approfondies par un conseil de patriotes avisés, le temps de rétablir la sécurité à un niveau acceptable au nord, au centre et dans tout le pays. L'animation d'un tel conseil pourrait profiter de l'expertise de cadres tels Professeur Doulaye Konaté et Professeur Amadou Keita...
4. Conclusion :
Somme toute, le Dialogue national devra être un voyage intelligent au coeur de la crise malienne. Il s'agit d'explorer les possibles pour trouver les fils conducteurs vers la paix et la liberté.
Autrement dit, il incombe aux délégués de faire que le dialogue national ne soit un autre cénacle. Car le cénacle est la voie des apparences spectrales, alors même qu'il n'y a plus de temps à perdre encore.

<strong>NB : Le titre et les intertitres sont de la rédaction.</strong>

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<strong>Abdoulaye Idrissa MAÏGA, Ancien Premier ministre</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée internationale pour l&amp;apos;abolition de l&amp;apos;esclavage :  Le Mali et l&amp;apos;esclavage: quelles perspectives?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-internationale-pour-labolition-de-lesclavage-le-mali-et-lesclavage-quelles-perspectives-2851229.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2019 01:29:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était lundi 02 décembre 2019 à la Maison de la Presse s'est tenue une journée internationale pour l'abolition de l'esclavage, organisée par la Coalition Malienne des Défenseurs des Droits Humains(COMADDH ).</strong>

Selon les conférenciers, la journée internationale pour l'abolition de l'esclavage commémore l'adoption par l'assemblée générale de la convention pour la répression et l'abolition de la traite des êtres humains et de l'exploitation de la prostitution d'autrui [A/RES/317(lV)] du décembre 1949. Selon l’orateur : « L'objectif de cette journée est d'éradiquer les formes contemporaines d'esclavages telles que la traite d'êtres humains, l'exploitation sexuelle ,le travail des enfants, les mariages forcés et le recrutement forcé d'enfants dans les conflits armés. Pour eux, l'esclavage a évolué et s'est manifesté de différentes manières à travers l'histoire. Aujourd'hui, certaines formes traditionnelles de l'esclavage demeurent, tandis que d'autres ont évolué. Les organes des nations unies dédiés aux droits de l'homme ont démontré la persistance de formes anciennes d'esclavage, ancrées dans les croyances et les pratiques traditionnelles. Ces formes d'esclavage sont le résultat de discriminations contre les groupes les plus vulnérables au sein de société, considérés comme appartenant à des castes inférieures, des minorités tribales ou encore les peuples autochtones ». Selon lui, 《Le Mali, à l'instar de nombre de pays ouest africains, connaît le phénomène de l'esclavage et d'ailleurs, on estime à plus huit cent mille le nombre d'esclaves encore dans l'asservissement au Mali》diront les conférenciers. Ainsi ils fixé comme objectif général, la célébration de la journée internationale pour l'abolition de l'esclavage a pour objectif général de créer les conditions favorables à l'adoption d'une législation réprimant l'esclavage et les pratiques assimilées au Mali. Les objectifs spécifiques, de cerner la journée internationale pour l'abolition de l'esclavage; comprendre l'esclavage et les manifestations de l'esclavage au Mali; s'approprier le cadre juridique nationale de lutte contre l'esclavage; connaître les actions de lutte de l'esclavage; Identifier des éléments de propositions de lutte contre la pratique de l'esclavage au Mali ».

<strong>YacoubaOngoïba, stagiaire</strong>

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<item>
<title>Dialogue National Inclusif :  A quand l’ouverture du dossier du Général Amadou Aya Sanogo et coaccusés?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/dialogue-national-inclusif-a-quand-louverture-du-dossier-du-general-amadou-aya-sanogo-et-coaccuses-2851232.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2019 01:22:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Inculpé le 23 novembre 2013 et ayant comparu le 29 du même mois, voilà bientôt sept ans que l’ancien chef du CNRDRE et ses co-accusés croupissent en prison sans que leur dossier ne soit enrôlé pour avoir comparu une première fois à Sikasso lors des Assises convoquées à cet effet. Arrêté pour complicité d’assassinats avec de 17 co-accusés dans l’affaire dite des bérets rouges, le général de corps d’armée et ses compagnons continuent à croupir en prison pendant que les autorités annoncent à qui veut l’entendre, qu’elles organisent le DNI le 14 décembre pour la paix et la réconciliation. Il reste à savoir, si le cas du général Sanogo et ses co-accusés, sera débattu, car, expliquent des spécialistes, le délai de détention provisoire est dépassé, voilà sept ans aujourd’hui? </strong>

<strong> </strong>Comparus le 29 novembre 2017 à Sikasso lors des Assises dénommées « crime de sang » convoquées à cet effet, qui ont été renvoyé par le juge pour des questions d’expertises, malgré toutes les tentatives de demande de liberté provisoire demandées par leurs avocats, le Général de corps d’Armée Amadou Aya Sanogo et ses co-accusés, demeurent toujours en prison en violation de la loi qui dit que : « <em>que tout citoyen a droit à la liberté provisoire après trois ans de détention provisoire</em> », « <em>Tel n’est pas le cas de ces détenus un peu spéciaux au regards des traitements qui leurs sont infligés </em>», déplore un spécialiste du droit et défenseur des droits humains.

Le procès qui a été reporté sine die à Sikasso, il y a deux ans de cela, a fait appel de : « <em>travaux d’expertise des tests ADAN, </em><em>ordonnés sur le charnier de Diago qui renfermait le corps des bérets rouges disparus le 30 avril 2012»</em><strong>.  « </strong>Depuis lors, le général Sanogo et ses co-accusés, croupissent en prison pendant que d’autres criminels aux mains tâchées de sang (en rappel aux exécutions sommaires de nos militaires à Adielhoc), se pavanent<strong> </strong><em>impunément»</em><strong>, </strong>déplore un proche.

Me Konaré en guise de rappel à l’époque n’avait-il pas déploré le report et la lenteur des tests ADN et la libération de cinq accusés: « <em>A</em><em>ujourd’hui, cinq accusés ont recouvré la liberté provisoire, mais les autres sont toujours en détention. Et nous ne savons pas quand la procédure va reprendre. Nous estimons que cette situation n’est pas à l’avantage du droit puisque le code de procédure pénale limite absolument la détention préventive à trois ans. En conclusion, c’est l’expertise qui bloque le processus. Mais ce motif est indéfendable pour moi parce que 45 jours avaient été donnés. La demande de liberté n’ayant pas été satisfaite, nous sommes obligés de nous pourvoir en cassation et amener le dossier au niveau de la Cour suprême pour que le dernier juge de la procédure pénale et qu’elle puisse se prononcer sur notre demande de liberté provisoire</em>”, déplore-t-il.

«<em> Avec le DNI, l’occasion n’est-elle pas offerte au gouvernement de rouvrir le dossier Amadou Aya Sanogo et co-accusés pour le vider définitivement dans le cadre de la cohésion sociale, du vivre ensemble et du pardon ? </em>», se demandent bien de proches et amis.

En réalité, la lenteur dans le traitement du dossier du général Sanogo et co-accusés, a été dénoncé tant au Mali, qu’en Afrique, sans que les autorités ne daignent le rouvrir afin que toute la lumière soit faite sur cette douloureuse affaire.

Les pouvoirs maliens avides de dialogue, de paix, de cohésion sociale et de vivre ensemble, sont interpellés. Et lors de la rentrée des Cours et tribunaux, l‘ouverture de ce dossier a été soulevé. Il reste à savoir s’il verra le jour car, il semble que son blocage arrangerait bien certains ?

D’où cette interrogation, à quand l’ouverture de ce dossier dont le traitement a été un véritable déni de justice car les droits du général et de ses co-accusés sont violés impunément au vu et au su de tout le monde puisque le délai de détention provisoire est dépassé for longtemps ?

Le DNI qui devra se tenir ce 14 décembre, sera-t-il une occasion pour vider ce dossier qui fait couler beaucoup de salive et d’ancre ?

Affaire à suivre !

<strong>BokariDicko</strong>

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<title>Lettre ouverte aux députés français : Voici les réalités du conflit malien !</title>
<link>https://www.maliweb.net/lettres-ouvertes/lettre-ouverte-aux-deputes-francais-voici-les-realites-du-conflit-malien-2-2851238.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2019 01:02:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une lettre ouverte, Dr IBRAHIM IkassaMaiga, interpelle les députés de l’Assemblée nationale française, sur la crise malienne et au Sahel. “Rétablir la vérité des faits pour une saine appréciation des choses, c’est là le sens de la présente Pétition-Lettre Ouverte !”, précise l’auteur de cette correspondance.</strong>

<strong>Monsieur le Président,</strong>

<strong>Mesdames et Messieurs les Députés,</strong>

Nous,

Citoyens de la République du Mali ;

Associations et Organisations de la société civile ;

Universitaires, Intellectuels, Hommes de Culture et de Médias ;

Leaders d’opinion, Politiques, Activistes, Hommes, Femmes et Jeunes, toutes obédiences confondues ;
<ul>
 	<li>Meurtris par l’évolution dramatique et chaotique de la situation socio-sécuritaire actuelle en République du Mali, notre Patrie, notre Nation issue de l’Histoire millénaire ayant charrié les Empires du Ghana, du Mali, du Songhoy,… avec d’emblématiques cités-métropoles comme celles de Koumbi-Saleh, Niani, Gao, Tadamakat et des plus célèbres encore comme Tombouctou, Djenné,… ;</li>
 	<li>Abasourdis par l’insaisissabilité des tenants et aboutissants de la crise multidimensionnelle sévissant au Mali et, progressivement, dans des pays du Sahel, mais aussi et surtout par l’indicible amalgame dans la lecture qui est faite du drame malien sous le prisme des allusions au djihadisme-salafisme, à l’irrédentisme-séparatisme, au droit prétendument méconnu de peuples à disposer d’eux-mêmes, à des conflits aux supposés relents intercommunautaires ou interethniques, etc. ;</li>
</ul>
Prenons, par la présente, la liberté de nous adresser à vous, Parlementaires au sein de l’Auguste Assemblée Nationale de la République française, Pays des Droits d’Homme et du Citoyen, des Libertés et de la Démocratie.

<strong>Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Députés,</strong>

Nous avons appris avec une grande affliction la mort, ce 26 novembre 2019, de treize (13) soldats français de l’Opération Barkhane au Sahel, et présentons à leur famille respective, à vous les représentants de la Nation et au Peuple français, nos condoléances les plus émues.

Au demeurant, nous avons été séduits, malgré la pénibilité de la circonstance, par la promptitude avec laquelle, vous, Elus de la Nation française, aviez interpellé votre Exécutif, en séance plénière publique, pour s’expliquer sur ce drame qui a fauché, dans la fleur de l’âge, des Officiers, Sous-officiers et Soldats de l’armée française au Mali.

Nous avons été émerveillés, au-delà de la contingence malheureuse, par le cérémonial des messages de condoléances et des standing-ovations des Elus nationaux en hommage aux « Morts pour la France », avec une subséquente résonance empreinte de la même solennité dans le reste de la société française, y compris sur le tarmac de la base aérienne qu’occupe l’Opération Barkhane à Gao, en présence de la Ministre française des Armées prestement arrivée pour la circonstance.

Fort malheureusement, cet environnement de peines, de pleurs et d’interrogations est bien le quotidien ambiant sous nos cieux, au Mali, le nombre de morts civils et militaires depuis le 1er janvier 2019 frôle les mille âmes portant à près de cinq mille (5.000) le décompte macabre des victimes de la crise depuis une demi-douzaine d’années. Que de victimes d’attentats et d’attaques terroristes, que de villages entièrement calcinés avec femmes, enfants, vieillards, bétail, vivres et biens,… que de morts civils et militaires dont la plupart précipitamment enterrés dans l’anonymat total des fosses communes, sans identification, reconnaissance ni hommage, que d’orphelins et de veuves, que de mères et familles endeuillées et inconsolables !

Tout cela, pour le commun des Citoyens, jure avec la forte couverture militaro-technologique du territoire malien et sahélien, où cohabitent les Forces armées et de sécurité nationales, des groupes armés rebelles et d’autodéfense signataires d’un Accord dit de paix et de réconciliation, mais aussi des Forces françaises de l’Opération Barkhane de près de 4.500 hommes, de celles du Tchad de 1.500 militaires, de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations-Unies pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA, avec plus de 14.500 hommes), des Forces conjointes du G5-Sahel de 5.000 militaires dédiées à la lutte contre le terrorisme transfrontalier au Sahel, et autres équipes de formateurs-instructeurs européens au titre de l’EUTM et l’EUCAP, etc.

C’est dans une telle « atmosphère high-tech », de moyens humains, logistiques et technologiques de renseignements, de satellites, de drones à vision nocturne et thermique, d’écoutes téléphoniques et satellitaires, d’avions de surveillance et d’escadrilles supersoniques, d’opérations « combinées »,… que de « groupes terroristes » à peine évalués à trois mille (3.000) combattants, arrivent à déjouer tous les dispositifs opérationnels et à porter des coups meurtriers dans les rangs de cette armada internationale et sous-régionale. Une grande incompréhension subsiste !

<strong>Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Députés,</strong>

Nous avons suivi avec intérêt vos séances de questions-réponses en plénière et en commission avec le Premier ministre, M. Edouard PHILLIPE et ses Ministres chargés respectivement des Armées, de l’Europe et des Affaires étrangères, Mme Florence PARLY et M. Jean-Yves Le DRIAN.

Et, autant la pertinence des interrogations parlementaires nous a persuadés de la pleine conscience des incompréhensions qu’alimente la gestion de la crise malienne, autant l’approximation des réponses gouvernementales nous a convaincus que des actions soutenues de communication, d’information et de rétablissement des réalités de la crise malienne, sont aujourd’hui nécessaires à votre endroit, vous Représentants du Peuple, et à l’égard de toute l’opinion française, européenne et internationale, afin que vous en soyez imprégnés pour opiner et agir désormais en connaissance de cause. Le philosophe Averroès ne dit-il pas que « L’ignorance (de la réalité des faits !) mène à la peur, la peur mène à la haine, la haine conduit à la violence ».

<strong>Rétablir la vérité des faits pour une saine appréciation des choses, c’est là le sens de la présente Pétition-Lettre Ouverte !</strong>

Les appréhensions et questions de certains élus parlementaires nous ont tenus en haleine, en l’occurrence celles de MM. Bastian LACHAUD (La France Insoumise), David HABIB (Socialistes), Vincent LEDOUX (UDI) et Mme Marielle De SARNEZ (Présidente de Commission), tant leur sincérité et leur acuité font transparaître tout le désarroi que des élus et, certainement, beaucoup de citoyens français, partagent avec les populations maliennes et sahéliennes face à l’insaisissabilité de la crise multidimensionnelle qu’elles vivent au plus profond de leur chair et de leur âme.

<strong>Quelles sont les réalités du conflit malien et sahélien ? Quelle est la stratégie d’actions du gouvernement français et pour quel cap ? Quels sont les enjeux de l’intervention française au Mali et au Sahel ? Quelle est le bilan géostratique de l’intervention française au Mali ? Quelles sont les raisons de la montée perceptible du « sentiment anti-français » au Mali ? Que reste-t-on à faire au Mali si la France y perd la bataille de l’opinion malienne ? Quelle est la stratégie globale définie pour vaincre l’hydre terroriste ? Telle est la trame des questionnements soulevés par les uns et les autres !</strong>

Dans une émission animée sur le plateau de la chaîne France 24 (<a href="https://www.france24.com/fr/20191127-debat-mali-soldats-armee-francaise-operation-barkhane-sahel">https://www.france24.com/fr/20191127-debat-mali-soldats-armee-francaise-operation-barkhane-sahel</a>), l’honorable député LACHAUD renchérit : pourquoi en 2013, à l’appel du gouvernement malien, deux avions français Rafales ont suffi pour repousser les colonnes djihadistes aux confins des frontières limitrophes du Mali, puis on a décidé d’y rester, sans avoir consulté le peuple français ? Comment, depuis près de sept ans, décide-t-on de passer d’une solution militaire à une autre, sans une évaluation de la stratégie jusque-là mise en œuvre ?

Face à la précision et à la consistance de ces raisonnements interrogatifs, les réponses données par les représentants du gouvernement français ont sacrifié l’exactitude des réalités à l’autel de l’ambiante émotion de deuil des élus nationaux, avec des argumentaires construits sur des généralités : usage politique des Forces armées, crainte de la déstabilisation des Etats, soutien aux Forces armées locales et conjointes, mobilisation des forces spéciales européennes à intégrer à l’Opération française Barkhane, stabilisation et action humanitaire à travers l’Alliance Sahel, etc.

Mais, la solution « magique » largement promue par le ministre Jean-Yves Le DRIAN, est comme il l’a dénommée « l’action politique » où les engagements pris (là, il faut y insister !) doivent être respectés comme le DDR (Démobilisation-Désarmement-Réinsertion des combattants), la Décentralisation, le retour de l’Etat malien à Kidal, la lutte contre le terrorisme… et, en un mot, procéder à l’application de l’Accord dit pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger signé les 15 mai et 20 juin 2015 entre le gouvernement du Mali, la rébellion armée et les groupes d’auto-défense locaux. Et, « une fois l’émotion passée, cette stratégie sera mise en œuvre » (sic) ajoute, péremptoire, le Ministre Le DRIAN. Il (Le DRIAN) continue en suggérant la même solution « politique » pour le cas du Burkina Faso (et certainement pour le Niger), alors même que la nature des crises, qui sévissent de part et d’autre, n’est nullement identique pour ces différents pays, eussent-ils le Sahel en commun.

Le comble est atteint quand, ce vendredi 29 novembre 2019, sur les ondes de RFI, le Chef d’Etat-major des armées françaises, le Général François LECOINTRE, a osé déclamer que « La France, quand elle a lancé l’opération “Serval”, n’est entrée en connivence avec personne. (…) Au sol, c’était les soldats français, seuls », comme pour exorciser les affres d’une mauvaise conscience.

Et là, et de beaucoup de ce qui précède, vous, Honorables Députés, êtes induits en erreur, privés que vous êtes de la réalité, de la vérité que nous, Maliennes et Maliens, avons vécu, que nous vivons et dont la non-prise en compte nous empêche ainsi de sortir de cette dramatique et inexplicable situation instable menaçant notre République, notre Nation !

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Députés,

Pour une pleine compréhension de la réalité malienne, il sied de rétablir le déroulé des faits dans leur chronologie.

<strong>En janvier 2012, une rébellion séparatiste déclenchée par le MNLA (formé par des Touaregs maliens résidant en France, des tout-venants de la Libye en crise lourdement armés et de déserteurs récidivistes de l’armée malienne) associé à ses affidés de groupes salafistes-djihadistes (AQMI, Ansar-Dine, MUJAO), a horrifié toute la Nation malienne</strong> et le monde civilisée qui découvrirent, en ce début d’année, les corps inanimés de près de cent soldats froidement assassinés, soit égorgés ou éventrés et laissés à l’air, dans leur camp à Aguel-Hoc, dans la Région de Kidal, au Nord du Mali.

Dans la foulée, l’équipée sanglante déferla sur le reste du pays, sur fond de putsch contre les institutions du pays, suivi d’une déclaration d’indépendance d’une fantomatique république de l’Azawad annoncée sur les plateaux de France 24 à Paris, et relayée avec bienveillance sur RFI et TV5-Monde, le pays s’en trouvera coupé en deux, pendant au moins neuf mois.

Entre temps, l’alliance MNLA/Groupes djihadistes scelle une union se muant en « république islamique de l’Azawad », qui fit long feu, quand les têtes à penser du MNLA basées en France décommandèrent ce ménage dangereux à leur « image », qui éclata définitivement quand les groupes salafistes-djihadistes eurent bouté hors du territoire malien les indépendantistes du MNLA, défaits militairement et sans légitimité ni politique, ni populaire ni territoriale.

Confiants de leur hégémonie sur les deux-tiers du territoire national, les groupes salafistes-djihadistes fondirent sur le reste du pays et butent sur la résistance des forces armées maliennes à Konna, en janvier 2013. C’est en cette circonstance que le gouvernement intérimaire malien fit appel à l’aide militaire française, qui déclencha l’Opération française “Serval” non sans avoir forcé la main au gouvernement malien de « transformer » une demande d’intervention simplement aérienne en une intervention au sol (voir Emission «Cellule de crise» : <a href="https://youtu.be/YhRg3DGq6u4">https://youtu.be/YhRg3DGq6u4</a>).

Pourtant, pendant que la France aidait le Mali, dans un élan de solidarité internationale et d’assistance militaire couvert par la légalité internationale, à chasser la horde de salafistes-djihadistes de Konna et au-delà, paradoxalement ce même gouvernement français posait un acte d’inimitié sans précédent contre le Mali en installant subrepticement à Kidal les irrédentistes et indépendantistes rebelles, pourtant défaits à Gao et chassés hors du pays en mi-2012.

En un mot, le Mali en janvier 2013 n’avait qu’un problème d’invasion djihadiste, justifiant la demande d’assistance militaire par la France: il n’y avait donc plus de rébellion ; elle a purement et simplement été recréée par l’intervention française à l’insu (?) du gouvernement intérimaire malien.

Cet état de fait est amplement confirmé par l’ancien diplomate français, Nicolas NORMAND, qui a écrit et défendu au fil de la presse que le gouvernement français « a donné le Nord du Mali aux séparatistes… » (TV5-Monde : Nicolas NORMAND Interviewé sur son ouvrage : Le grand livre de l’Afrique : <a href="https://youtu.be/jfvek70LxlY">https://youtu.be/jfvek70LxlY</a>).

D’ailleurs, un autre diplomate, bien au fait des dessous des cartes de cette Commedia Dell’arte, en la personne de l’ambassadeur de France à Bamako à l’époque des faits, Christian ROUYER, renchérit qu’il s’était, avec l’intervention française de l’Opération « Serval », catégoriquement opposé à la collaboration de l’armée française avec les rebelles touarègues ; ce qui lui a valu d’être, quelques semaines après, démis de ses fonctions (voir op. cit. «Cellule de crise»).

Et sur ce point, nous estimons que vous vous faites déjà une nette religion sur la véridicité des propos ci-dessus rapportés du Chef d’Etat-major des armées françaises, le Général François LECOINTRE, ce vendredi 26 novembre 2019.

<strong>Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Députés,</strong>

L’Opération « Serval » a pourtant été, dès à ses premières heures, une réussite fulgurante, puisqu’elle avait été minutieusement préparée par les autorités françaises qui avaient pu suivre, des mois durant, l’évolution en temps réel de la situation dans les Régions du Nord du Mali, par des moyens de surveillance et de renseignement technologiques (voir ibidem «Cellule de crise» : <a href="https://youtu.be/YhRg3DGq6u4">https://youtu.be/YhRg3DGq6u4</a>).

Cette traque faite en appui des troupes maliennes, a fini par une chasse à l’homme systématique contre les colonnes terroristes en débandade, jusque dans les confins des montagnes de l’Adagh des Ifoghas, de l’Adagh d’Ouzzeïne, de la vallée de l’Amétataye, et au-delà dans le Tanezrouft à la frontière algérienne ou même dans leur fuite vers les forêts du Wagadou à la lisière de la Mauritanie, voire dans leur repli vers le Sahara Occidental.

En une dizaine de jours, la mission est accomplie, et le Président français de l’époque, François HOLLANDE, a pu jauger le bonheur et l’honneur que les Citoyens maliens manifestaient à l’endroit de la France à travers sa personne. Nous en sommes à jamais reconnaissants à la France, qui a ainsi aidé à libérer le Mali de la menace obscurantiste et de la terreur envahissante. Ce jour, nous avons pu vivre en grandeur nature, dans des proportions bien moindres, le sens de l’accueil euphorique que Paris et le reste de la France offrirent à l’Alliance antinazie, à la Libération de 1944-45.

<strong>Seulement, à l’entrée de la zone de Kidal, l’euphorie des Maliens fut de courte durée : l’armée malienne est stoppée et éconduite… puis la rébellion, précédemment défaite et éparpillée aux quatre vents, a été subrepticement reconstituée et réinstallée à Kidal !</strong> Et même certains salafistes-djihadistes notoires, objet de mandats judiciaires pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité (finalement libérés contre des otages français), furent adoubés, d’abord en Mouvement islamique de l’Azawad (MIA) vite converti en Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA), aux apparences djihadistes moins visibles.

Ceci dénote d’une déloyauté des représentants de la France vis-à-vis du gouvernement intérimaire et du peuple malien, et qui a créé une saine incompréhension vis-à-vis des intentions réellement nourries par la politique française au Mali. Est ce du néocolonialisme ? Est-ce de la géostratégie ou de la géopolitique économique ?

D’ailleurs, que n’a-t-on assisté à moult battages diplomatiques et médiatiques de hauts responsables français, comme M. Laurent FABIUS, Alain JUPPE, Jean-Yves Le DRIAN (encore lui !), tous ministres interchangeables à dessein, dans un jeu de chaises musicales bien huilées pour la même cause, vantant des « victoires militaires des rebelles », leurs « amis » (sic) et imposant au gouvernement malien la négociation et la signature aux forceps d’un Accord dit pour la paix et la réconciliation, non sans avoir fait ravaler à l’Etat malien ses douze pages de réserves.

C’est le lieu de rassurer tout un chacun que le « sentiment anti-français » évoqué çà et là ne se rapporte qu’au ressentiment bien justifié à l’encontre de la politique du gouvernement français, et cela est bien loin de l’amitié historique entre nos deux peuples, à l’image des liens de jumelage connus de tous comme ceux scellés entre les régions et villes maliennes et françaises respectives de Bamako avec Angers, Yélimané-Montreuil, Ségou-Angoulême, Diéma et Mazarin, Mopti et Ille-Et-Vilaine, Djenné-Vitré, Bamba-Longjumeau, Gao et Thionville, entre bien d’autres.

Au demeurant, pour mieux vous rassurer, aucun résident français, européen ou simplement de teint caucasien ne fait l’objet d’un quelconque écart, même mimique, gestuel ou verbal, de la part d’un citoyen malien, qui le dissocie, comme cela a toujours été, de la politique gouvernementalefrançaise : il n’y a pas de « sentiment anti-citoyen français », à ce jour au Mali ! Le vivre ensemble, la tolérance, l’interpénétration des communautés humaines et civilisationnelles, l’honneur dû à l’hôte (notre légendaire Djatiguiya), ça se sait et se pratique au Mali, et de bien longue date que la mémoire humaine ne puisse retenir !

<strong>Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Députés,</strong>

L’attitude des autorités gouvernementales françaises dénote d’une inimitié criarde à l’égard du Peuple malien qui avait pourtant été débarrassée de la rébellion, la boîte de Pandore de la crise malienne, et que la France (comme si c’était l’objectif principal de son intervention au Mali) s’est employée à réinstaller avec armes et bagages, comme pour reconstituer le scénario de janvier-mars 2012, certainement remis en cause à l’époque, par la déferlante djihadiste (inattendue ?).

<strong>En effet, M. Alain JUPPE, ministre des affaires étrangères français, était expressément venu à Bamako (Mali) pour exiger du Président malien Amadou. T. TOURE d’ouvrir un « dialogue inter-malien nécessaire » avec la nouvelle rébellion du MNLA (sic),</strong> pompant du coup de l’eau au moulin des forts soupçons établissant que cette rébellion fut conçue à Paris, scellée en Libye et exécutée en terre malienne, pourtant non frontalière et distante d’au moins 800 kms de la Libye, qui croulait, à l’époque sous les bombes de la France de Nicolas SARKOZY, sous le couvert de l’OTAN, malgré les réticences avisées des chefs d’Etats africains relativement aux conséquences incommensurables de la déstabilisation de Libye.

<strong>De rébellion « touarègue », parlons-en !</strong>

Il ne s’agit, ni plus ni moins, que d’une infime minorité de ressortissant des régions du Nord du Mali, qui nourrit une prétention indépendantiste, sans aucune légitimité que celle tirée de la terreur au bout de canons scélérates retournés contre leurs frères d’armes par des déserteurs multirécidivistes de l’armée malienne, ou de l’armement lourd ramener par des supplétifs d’origine malienne de l’armée prétorienne de Kadhafi déchu en Libye ou même de la logistique roulante servant à toutes sortes de trafics humains, d’armes et autres articles de contrebande… dans le Nord du Mali, à l’Est de la Mauritanie et au Sud de l’Algérie.

Ayant scellé une alliance avec les salafistes-djihadistes, et procédant de la même technique de guerre asymétrique (attaques à la roquette, embuscades, guérillas, explosifs improvisés, etc.), le MNLA et associés, même après le déclenchement de l’Opération « Serval », développèrent un système bien rodé de vases communicants avec les mêmes acteurs, s’inter-changeant à souhait autour et dans Kidal, le tout sous l’œil bienveillant des forces Barkhane et Minusma. Ce n’est un secret pour personne aujourd’hui que les mêmes personnes, dans la zone de Kidal, sont « rebelles le jour, djihadistes-terroristes la nuit », dont les attaques scélérates contre les forces régulières sont vantées par les médias-mensonges français comme RFI et France 24, qui en font presque l’apologie tout en se délectant de la « faiblesse des Forces armées maliennes » trahies. Toute chose confirmée par le rapport de l’Observateur Indépendant aux Nations Unies.

C’est d’ailleurs cette situation inacceptable que par <strong>le Président nigérien Mahamadou ISSOUFOU dénonce, au long court, en établissant que toutes les attaques terroristes contre le Niger à partir du territoire malien partent de Kidal.</strong> Pendant ce temps, l’Etat malien est tenu bien loin à l’écart, interdit d’accès à Kidal, chasse gardée du MNLA et affidés, surprotégés par le tandem Barkhane-Minusma, qui avaient, en mai 2014, observé sans férir les groupes rebelles tirer à la roquette sur le gouvernorat de Kidal où le Premier ministre du Mali tenait une séance de travail avec l’Administration locale, causant par la suite des dizaines de morts et de blessés parmi les agents étatiques. Dont acte !

Par ailleurs, en juillet 2016, de rudes combats avaient opposé le MNLA et associés au GATIA (Groupe d’autodéfense touareg Imghads et Alliés, majoritairement originaires de Kidal) regroupant la plus grande frange armée d’autodéfense de la communauté touarègue. Il est alors apparu au grand jour que, lorsque le GATIA avait effectivement récupéré et occupé plusieurs quartiers de la ville de Kidal, des renforts issus des rangs djihadistes d’Ansar Dine sont rentrés aux côtes de la CMA, qui ne pesait militairement pas en grand-chose.

L’Etat malien, à qui une nouvelle rébellion fut imposée dans les conditions qu’on sait désormais, est contraint à négocier, presque en catimini, et à signer un Accord dit pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Cet Accord, dont l’application est instamment demandé par M. Le DRIAN, jusque devant vous Elus nationaux, ce 27 novembre courant, n’a jamais été l’objet d’un débat ni en Conseil des ministres au Mali, a fortiori à l’Assemblée nationale, encore moins devant notre Cour constitutionnelle, alors même que son contenu engage le gouvernement et le Peuple sur la voie d’une refondation totale de notre Etat, avec de forts enjeux en matière de bicaméralisme, de création de « Région-Etat » (au-delà d’une simple décentralisation, déjà opérationnelle depuis 1997), etc.

Et pire, au fil de cette application scabreuse de l’Accord, on a substitué aux organes élus des collectivités des « autorités intérimaires » essentiellement constituées de groupes armées en violation de la loi, on a voulu procéder en catimini à un découpage-dépeçage territorial tendant à « faire d’une minorité démographique une majorité démocratique », dans des zones où l’Etat central est complètement absent, comme pour accélérer la partition du pays tant recherchée.

<strong>Et bizarrement, ni le gouvernement malien, ni la communauté internationale encore moins les groupes armés ne se focalisent sur les aspects importants de l’Accord dans le sens de la stabilisation du Mali, comme le cantonnement et le désarmement des combattants.</strong>

L’adhésion populaire audit Accord fait aujourd’hui défaut, et malgré les pressions et forcing de tous genres exercés par le Conseil de sécurité de l’ONU, la MINUSMA, le gouvernement français, le gouvernement malien, le MNLA et alliés de la CMA, l’écrasante majorité des forces civiles, sociales et politiques n’a pas compris et acquiescé le fameux Accord. L’inefficacité de la MINUSMA s’explique-t-elle par le fait qu’elle est quasiment dirigée par des français ou des profrançais qui ont instrumentalisé la force onusienne, et que finalement sa mission est dédiée à des intérêts inavoués.

La minorité de Touaregs animant le MNLA et réclamant urbi et orbi l’application de l’Accord, représente à peine 2% de la population malienne et pas plus de 10% de la population du Nord du Mali. On se demande où sont les principes de droit et de démocratie, d’égalité et d’équité, de justice,… qui font la réputation de la France, de l’Europe et de l’Organisation des Nations-Unies, qui exigent, injustement, tant des Maliens. Le ministre Le DRIAN a poussé le cynisme jusqu’à déclarer qu’au Mali « coexistent deux peuples », tout insistant sur « l’amitié » des Français avec la « rébellion touarègue » avec qui ils ont décidé de travailler pour lutter contre le terrorisme, dans la veine de l’adage « l’ennemi de mon ennemi,… ». Et du coup, le général LECOINTRE s’en trouve amplement contredit, et de haut.

<strong>Au demeurant, la France qui n’a jamais toléré les revendications autonomistes de ses propres mouvements indépendantistes corse, breton, basque, canaque et autres</strong>, qui ont été combattus et neutralisés avec véhémence, au lieu d’aider le Mali à faire autant, on l’oblige au contraire, avec l’activisme de certains membres de son gouvernement et ses diplomates zélés comme Hervé LADSOUS, Jean-Pierre LACROIX, Joël MEYER…, à signer et appliquer un Accord pourtant inapplicable tant dans son contenu que dans son chronogramme. L’Accord d’Alger prône la partition du Mali, sinon le fédéralisme au Mali, et à long terme, la dislocation du Mali voire sa disparition.

Aux protagonistes maliens ayant signé l’Accord issu du processus d’Alger, en l’occurrence l’Armée malienne, les Groupes armés rebelles et les Groupes armés d’autodéfense, s’ajoutent les forces onusiennes de la MINUSMA, les Forces armées vaillantes du Tchad, la Force française Barkhane, et plus tard la Force G5-Sahel, avec comme vocation d’aider le Mali à se stabiliser et à lutter résolument contre le terrorisme national et transfrontalier.

Auparavant, comme rappelé plus haut, c’est l’Armée française qui a pu facilement appuyer celle du Mali pour débarrasser, à partir de Konna et Diabaly, les régions septentrionales maliennes des forces obscurantistes terroristes, parce que les armées régulières ont, avec les moyens de renseignement et les avions Rafales français, pu localiser, identifier, suivre à la trace, traquer et neutraliser les combattants terroristes aussi nombreux que disparates sur plus des trois-quarts du territoire malien.

<strong>Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Députés,</strong>

De ce qui précède découle une série d’appréhensions et de questionnements de nature existentielle pour le Mali, et dont une bonne part des réponses attendues se trouvent au niveau des autorités exécutives françaises et/ou européennes, comme suit :

Comment l’armée française, qui a si facilement réussi, avec une stratégie tactique payante d’identification des positions et itinéraires des terroristes en vue de leur neutralisation, a accepté de s’accommoder avec la présence de toutes sortes de troupes éparpillées sur tout le septentrion malien, si tant est l’intention d’être efficiente contre les terroristes comme aux premières heures de l’Opération Serval ?

Pourquoi avoir abandonné la recette gagnante qui a consisté à maîtriser le terrain par les moyens de renseignements technologiques, aériens, humains et logistiques, en confinant toutes forces non belligérantes dans des zones et sites bien identifiés, pour pouvoir facilement traquer les terroristes qui auront l’obligation de se mouvoir et de se découvrir pour être frappés et neutralisés ?

Pourquoi l’assistance militaire française et internationale est devenue inefficace contre le terrorisme, alors que des responsables militaires et du renseignement français sont au cœur du dispositif militaire malien et de la MINUSMA, sans une véritable coopération et coordination adéquate des stratégies et actions contre le terrorisme ?

Pourquoi on a l’impression que toutes les conditions sont créées et entretenues pour maintenir l’enclave de Kidal, alors qu’il est de notoriété qu’une bonne partie des attaques djihadistes s’y préparent ou s’y replient, comme l’a décrié le Président Mahamadou ISSOUFOU du Niger, et sous la bienveillante couverture de la Force française ?Comment comprendre que les attaques djihadistes ne visent que les positions des troupes gouvernementales maliennes ou des autres troupes qui ne sont pas en odeur de sainteté avec le MNLA/CMA telles que celles du Tchad ou du GATIA ou même du Mouvement pour le salut de l’Azawad (MSA), dissident de la CMA ?

Comment comprendre qu’avec toute cette armada de moyens de renseignements technologiques, humains et aériens, la Force Barkhane n’assiste pas les militaires maliens, lors des multiples attaques meurtrières qui les déciment à Nampala, Dioura, Gourma-Rharouss, Tabankort, Boulikessi, Mondoro, Konna, Indelimane, … ?

Comment comprendre qu’avec cette superpuissante force française militaire, aucun secours ne vient aux soldats maliens, sous le feu des salafistes-djihadistes, et pire, les terroristes auront eu, après leurs forfaits, le large temps de bivouaquer et d’écumer les camps asservis, durant des heures pour tourner leurs macabres vidéos de propagandes et se retirer gaillardement, sans aucunement être inquiétés ?Pourquoi le gouvernement français n’explique pas assez comment il a insisté sur une intervention au sol, aux aurores de l’Opération « Serval », et décidé de rester au Mali, toute chose qui vaut aux soldats français de mourir de la manière dont ils le sont, alors que la neutralisation systématique de tous porteurs irréguliers d’armes aurait été plus efficace, sans nécessiter une intervention terrestre des forces françaises ?

Comment comprendre qu’un Etat souverain subit des atteintes tous azimuts à sa dignité, et se voit imposer des opérations militaires de toutes sortes, comme l’annonce d’une énième opération franco-européenne dite « Takuba, le Sabre Scélérate » ou comme l’« autorisation » donnée depuis Paris par MACRON au Premier ministre du Mali de se rendre à Kidal… dans les prochains jours ?

Que sont devenues les multiples aides financières, dont la cagnotte est directement gérée par les autorités françaises, tant pour le réarmement des Forces de défense et de sécurité du Mali (deux milliards d’euros), et pour l’appui à la Force conjointe du G5-Sahel ?

Pourquoi justement, alors qu’aucune raison apparente ne le justifie une fois l’Accord signé depuis mai-juin 2015, garder cette enclave de Kidal contre l’Etat malien du pour les séparatistes qui y célèbrent annuellement leur déclaration d’indépendance avec parade militaire et fanions, allant jusqu’à piétiner, voire brûler le drapeau national du Mali au vu et au su des autorités françaises et onusiennes, invitées d’honneur pour la circonstance ?

Comment la France, en tête de la communauté internationale, ne peut entendre et accompagner le cri de détresse de la population malienne demandant simplement de comprendre les tenants et aboutissants de l’Accord à l’élaboration duquel elle (la population nationale, première concernée) n’a pas été associée, et le cas échéant, procéder à sa nécessaire relecture, si tant est qu’une telle hypothèse est simplement impensable à l’égard du Peuple français ou d’un quelconque Etat d’Europe ?

Pourquoi ce penchant très fâcheux dans la politique française au Mali de vouloir loger l’Etat du Mali à la même enseigne que de simples groupes rebelles, minoritaires de surcroît, comme le MNLA et la HCUA, sans légitimité ?

Pourquoi enfin ne pas mettre fin à toute histoire de crise malienne, visiblement montée de toutes pièces dans d’obscures officines, pour traiter avec l’Etat malien de l’exploitation et de l’usage des ressources (réelles et/ou supposées) à des conditions dignes pour tous ?

<strong>Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Députés,</strong>

Les clarifications sur ces points d’interrogation et sur tous les prolongements à en déduire d’office, pourront à coup nous éclairer ensemble sur les complexités et les simplicités de la crise malienne, mais aussi de la voie idoine d’emprunter les voies logiques et raisonnables de retour de la stabilité et de la réconciliation nationale au Mali, et certainement de la paix et de la sécurité dans tout le Sahel.

Au reste, nous vous suggérons d’approcher et d’écouter, sur la question du Mali, des personnes avisées comme les anciens Ambassadeurs M. Nicolas NORMAND et Christian ROUYER, mais aussi et surtout des sommités comme M. André BOURGEOT, Anthropologue émérite, Directeur de recherche au CNRS.

Fondant un grand espoir dans la réactivité et l’efficience d’une implication de l’Assemblée Nationale française dans le traitement par les autorités françaises, appelées dans le cadre de la légalité internationale au chevet de la crise malienne, nous prions d’agréer nos salutations déférentes.

Ampliation :
<ul>
 	<li>Le Président du Sénat de France, Paris – France ;</li>
 	<li>Le Président de l’Assemblée Nationale du Mali, Bamako – Mali ;</li>
 	<li>Le Chef de mission de la MINUSMA, Bamako – Mali ;</li>
 	<li>Le Président du Parlement Européen, Bruxelles – Belgique ;</li>
 	<li>Monsieur le Président en exercice de la Conférence de l’Union Africaine ;</li>
 	<li>Le Président de la Commission de l’Union Africaine, Addis-Abeba – Ethiopie ;</li>
 	<li>Le Président du Parlement Africain, Johannesburg – Afrique du Sud ;</li>
 	<li>Monsieur le Président en exercice de la Conférence de la CEDEAO ;</li>
 	<li>Le Président de la Commission de la CEDEAO, Abuja – Nigéria ;</li>
 	<li>Le Président du Parlement de la CEDEAO, Abuja – Nigéria ;</li>
 	<li>Les ambassades étrangères au Mali ;</li>
 	<li>La Primature du Mali ;</li>
 	<li>Les partis, politiques et organisations socioprofessionnelles au Mali.</li>
</ul>
<strong>Bamako, le 29 novembre 2019</strong>

<strong>Dr IBRAHIM IkassaMaiga</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réaction du parti Sadi a la convocation expresse et in extrémiste du président français, des présidents du Mali, du Niger et du Burkina&#45;Faso, le 16 décembre 2019 en France.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reaction-du-parti-sadi-a-la-convocation-expresse-et-in-extremiste-du-president-francais-des-presidents-du-mali-du-niger-et-du-burkina-faso-le-16-decembre-2019-en-france-2851236.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2019 00:53:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la mort de treize soldats français dans une opération de lutte contre le terrorisme au sahel, le Président Français, Emmanuel Macron, est entré dans une colère noire et a convoqué de façon express et in-extrémiste, bravant toutes les règles et procédures diplomatiques habituelles,  l</em></strong><strong>es Présidents Malien, IBK, le Président Nigérien, Youssoufou et le Président burkinabé, Rock Christian Kaboré, le 16 décembre 2019 en France, pour dit-il « clarifier leur position vis-à-vis du sentiment anti-français qui se développe dans leurs Etats respectifs et l’opération Barkhane au Sahel.</strong>

<strong> </strong>

<strong>« Evacuation claire et sans complaisance des armées françaises… », a sommé Dr Oumar Mariko.</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

Cette convocation digne d’un colon à son peuple colonisé, a suscité et suscite un grand tollé ainsi qu’une cascade de réactions en Afrique et même en dehors.

Le parti SADI (Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance) n’est pas en reste. Dans une conférence de presse organisée hier, à son siège, sise Djélibougou, le Président du parti Oumar Mariko, entouré de son Staff, a fait une déclaration poignante pour clarifier sa position vis-à-vis de la France et de son président Emmanuel Macron et du Président Malien IBK. C’était l’occasion de sonner la mobilisation générale de tout le peuple malien dans son nous nouveau concept dit : « Mouvement Démocratique et Populaire » pour un meeting patriotique, le vendredi 13 décembre 2019 à 15 heures sur la Place de l’Indépendance, pour ensemble, demander le départ de l’opération Barkhane du Mali et la redéfinition de la mission de la MINUSMA et son staff de commandement militaire.

S’adressant aux maliens Dr Mariko et son parti « <em>dénoncent les propos irrespectueux et offensants du Président Emmanuel Macron aux Chefs d’Etats des pays du G5 et de toutes les populations</em><strong> ». </strong>

<strong> </strong>

<strong>Indignation face aux propos d’Emmanuel Macron</strong>

<strong> </strong>

Il rappelle que « Lors du sommet de l’OTAN tenu à Londres les 3 et 4 décembre 2019, les peuples de la région du Sahel qui subissent durement les affres du terrorisme, ont suivi avec une profonde indignation, les déclarations du Président français Emmanuel Macron qui, dans un ton outrancier, discourtois et condescendant, s’est adressé aux Chefs d’Etat des pays du G5 Sahel qu’il a convoqués illico-presto en  France le 16 décembre, afin de clarifier le cadre et les conditions politiques de  l’intervention française dans les pays du Sahel ».

Cette colère immense poursuit-il « qui s’exprime partout dans les pays du Sahel est suscitée par une série d’actes insupportables et inacceptables perpétrés à répétition par les autorités françaises qui ont engagé et conduit  depuis plusieurs années, un processus de déstabilisation de la région (Algérie, Mauritanie, Sénégal, Mali, Niger), dans le but d’occuper les places stratégiques, s’ouvrir des marchés pour le secteur militaro-industriel à travers la vente de matériels et d’équipements militaires, la formation de troupes et faire main basse sur l’économie malienne en s’arrogeant les marchés qui procurent une manne financière à ses entreprises, notamment Total, Bouygues, Bolloré, Orange, ses Banques et leurs filiales, ses entreprises de distribution d’eau et d’électricité ».

&nbsp;

<strong>L’imposition et la signature d’un accord de défense avec le Mali…</strong>

&nbsp;

Au Mali dit-il : « Les actes que la France a posés se sont traduits par :   -L’imposition et la signature d’un accord de Défense qu’elle a signé avec le Mali à la suite de son intervention militaire forcée, non intégrée aux Forces nationales et internationales et qui lui permet de s’implanter partout dans le pays sous prétexte de lutter contre le terrorisme. Les résultats visés à moyen ou long terme sont : l’instauration d’un système fédéral avec possibilité d’autonomie et d‘indépendance pour certaines régions du Nord du pays, l’ethnicisassions de l’armée nationale, l’éclatement de l’Etat unitaire du Mali ; - L’imposition et le contrôle de la population malienne à travers l’identification et le suivi des déplacements, en particulier via la confection des passeports biométriques, activité que l’Etat malien a été sommé de retirer à une société canadienne au profit d’un fabricant français Oberthur Technologie en violation flagrante de toutes les règles de transparence du Code des marchés publics ; - L’exercice de sa tutelle, le pilotage et l’encadrement de la conduite de la vie politique malienne surtout autour des questions fondamentales comme la confection du fichier électoral, tâche confiée à la société Morpho (filiale de SAFRAN), l’établissement des listes électorales, la confection des cartes NINA, le dépouillement informatique des résultats des différents scrutins électoraux ;

&nbsp;

<strong>Instrumentalisation de la CEDEAO et de l’UA…</strong>

&nbsp;

- L’instrumentalisation de la CEDEAO et de l’Union Africaine dont l’ingérence flagrante dans les domaines relevant de la souveraineté nationale du Mali visait à empêcher la résolution de la crise sécuritaire, politique et institutionnelle par le dialogue national et la concertation entre les forces vives de la nation. Leur attitude hautaine, méprisante visait ostensiblement à humilier le Mali par des injonctions, du chantage, des menaces et de la provocation des forces politiques. En effet, que ce soit dans les réunions publiques ou dans les médias, les représentants français et alliés faisaient comprendre, avec délectation, que notre pays est devenu leur possession coloniale conquise par les armes et dont ils peuvent disposer selon leur bon vouloir et leur humeur du jour. Il ne pouvait en être autrement, car, ces organisations régionales et continentales sont contrôlées par les grandes puissances qui leur assurent l’essentiel de leur financement et qui les maintiennent sous leur contrôle afin d’arriver à leurs véritables objectifs ; - Le phagocytage de la MINUSMA, le contrôle de sa chaîne de commandement et de tous les organes chargés du suivi et de la mise en œuvre de l’Accord d’Alger comme le Comité de Suivi de l’Accord, la Commission Technique de Sécurité, la Mission d’Evaluation Conjointe, le Mécanisme Opérationnel de Sécurité ».

&nbsp;

<strong>Echec de la stratégie au sahel…</strong>

&nbsp;

Selon Mariko : « Devant l’échec cuisant de sa stratégie au Sahel et convaincu que toutes les recettes que la France et la communauté internationale ont prescrites jusqu’ici à notre pays ont toutes échouées, Emmanuel Macron, comme un Amiral qui a brûlé ses vaisseaux, se décharge sur les Chefs d’Etat du G5 Sahel auxquels il intime l’ordre de réprimer les expressions populaires contre cette présence de l’armée française et des armées étrangères au sahel. Par la même occasion, il invente un sentiment anti-français imaginaire entretenu par certains acteurs politiques et sociaux. Or, il s’agit d’une réaction légitime contre une politique néocoloniale qui n’ouvre aucune perspective de paix véritable pour les pays du Sahel.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Les objectifs stratégiques de la France et de la communauté internationale se situent aux antipodes des buts qu’elles proclament…</strong>

&nbsp;

Parce que les objectifs stratégiques de la France et de la communauté internationale en matière de lutte contre le terrorisme au Sahel se situent aux antipodes des buts qu’elles proclament.  En réalité, la finalité, c’est le contrôle des ressources stratégiques, minières, gazières. Pour y parvenir, elles engagent une déstabilisation politique, institutionnelle et territoriale, la déstructuration sociale des communautés (avec les violences inter et intra-communautaires), le noyautage des groupes armés, leur instrumentalisation dans la destruction méthodique et planifiée de nos Etats-nations pour laisser place nette au capital financier international, aux sociétés transnationales et aux grandes firmes de l’agro-business qui soumettront nos économies et nos sociétés en coupe réglée. Et ce ne sont pas les effusions hypocrites d’Emmanuel Macron et de son Chef d’Etat-major des armées, le General Paul Lecointre, qui pourront masquer cette triste réalité ! ».

&nbsp;

<strong>Evacuation claire et sans complaisance des armées françaises…</strong>

&nbsp;

C’est fort de ce qui précède, « Le Parti SADI en appelle pour : - Une évaluation claire et sans complaisance de la présence des armées françaises qui agissent sur le terrain en dehors de tout contrôle politique et de tout cadre de collaboration véritable avec nos armées ; - Le renforcement de la coopération militaire bilatérale entre le Mali, l’Algérie, le Niger, le Burkina la Mauritanie le Tchad et entre d’autres pays frontaliers comme le Sénégal, la Côte d’Ivoire et la Guinée ;

La cessation par les autorités maliennes et françaises de l’instrumentalisation des groupes armés dans les régions de Kidal, Gao, Tombouctou, Mopti et Ségou.

&nbsp;

<strong>L’abrogation de l’accord de défense entre le Mali et laFrance</strong>…

&nbsp;

Le retrait des conseillers militaires français des organes de décision des FAMA ; - Le retrait de Barkhane du Mali.

Sortir la MINUSMA de la tutelle française et redéfinir sa mission ; -  Le Rassemblement de toutes les forces sociales politiques, syndicales pour appuyer le <strong>MDP, </strong>l’étendre à tout le pays et à toutes les couches de classe sociale du pays pour l’instauration d’un dialogue démocratique et souverain ».

<strong> </strong>

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meeting de l’Opposition en soutien aux FAMAS :  Le seul combat qui prévaut, demeure  une union sacrée de tous les maliens…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/meeting-de-lopposition-en-soutien-aux-famas-le-seul-combat-qui-prevaut-demeure-une-union-sacree-de-tous-les-maliens-2848640.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2019 12:11:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était vendredi dernier après la prière que les animateurs de l’opposition se sont succédés à la tribune sur le monument de l’indépendance pour disent-ils, soutenir les FAMAS. Si cette opposition nous a habitués aux marées humaines, cette-fois-ci, la mayonnaise n’a pas pris du tout. Et pour cause !</strong>

D’abord, le thème choisi est certes d’actualité mais les propos tenus par certains dirigeants comme M. Konimba Sidibé du MODEM qui demande un soulèvement populaire pour renverser le régime actuel et bien d’autres tel que le général Moussa Sinko, démontrent deux choses : - Soit ils tentent de duper pour une énième fois le peuple malien sachant bien la situation gravissime que vit le pays qui pratiquement n’est plus sous contrôle de Bamako, soit, c’est une manière d’embarquer nos compatriotes dans leur logique de renverser le régime (qui faut-il le dire, n’est pas blanc comme neige dans sa gestion depuis six ans maintenant) puisque le malaise est très grandissant. C’est peut être une façon pour ces gars-là, d’accéder au pouvoir mais la différence est que le Mali n’est plus celui qu’il était il y a trente ans.

A notre niveau, loin d’être l’avocat de qui que ce soit, (que cela soit clair) après avoir vu à l’œuvre la plupart de ceux-là qui ont servi sous ce même régime, vanté ses projets (accord d’Alger, l’accord de défense signés comme exemples), nous sommes navrés de dire que l’heure n’est pas à nous embarquer dans une voie sans issue car, il vous suffit de quitter Bamako pour l’intérieur, pour vous rendre compte que nous disposons plus du contrôle du pays. Pire, vous vous rendrez compte des conditions de vie très difficiles de nos compatriotes dans un environnement sécuritaire qui se dégrade de jour en jour. Mieux, nous qui n’avons jamais été tendre avec la présence de la MINUSMA au Mali, nous avons compris et vu l’importance des avions et hélicoptères de cette force onusienne qui permettent le désenclavement du Centre, du Nord, voir du reste du pays, de la capitale Bamako, de façon gratuite.  Cela vaut son pesant d’or.

<strong>La présence militaire française</strong>

Accueillie en libérateur sur le monument de l’indépendance lors de la visite mémorable du Président François Hollande flanqué de celui de la Transition, Dioncounda Traoré, qui ont été salué en héros, pourtant, nous faisons partie de ces organes qui avaient prédit le déchantement puisque les vraies intentions françaises n’étaient pas avouées, nous n’avons pas été pris au sérieux, encore moins compris.

<strong>Où étaient ces opposants ?</strong>

Où étaient ceux-là en ce moment ? Quelles étaient leurs positions ? Et quelle était leur vision par rapport à cette présence militaire française qui ressemblait plutôt à une occupation, une sorte de recolonisation outrancière du Mali ?

Idem, pour la signature de l’accord de défense avec la France que des spécialistes ont déconseillé, rien n’y fait. Où étaient ces opposants ? Quel a été leur rôle ? Qu’ont-ils fait ?

Chacun d’entre eux, peut-il montrer au peuple malien lorsqu’ils occupaient de hautes fonctions, ce qu’ils ont fait pour les militaires et leurs familles ?

Qui d’entre eux se soucient de leur conditions de vie ou de travail ?

Pourtant, quelques rares hommes politiques et acteurs de la société civile se sont manifestés positivement. Ces animateurs de l’opposition actuelle pour la plupart peuvent-ils nous dire le rôle qu’ils ont joué pour éviter à notre pays cette situation ?

Mieux, qui d’entre eux, s’est déplacé dans nos camps militaires de Bamako, à l’intérieur pour s’enquérir des conditions de vie de nos militaires et de leurs familles ?

<strong>Les FAMAS, des laissés pour compte ?</strong>

Pourtant, de l’AN, à d’autres structures, des lois sont votées pour augmenter les primes et autres avantages, même pour la durée de la retraite, quand est-il pour nos FAMAS ?

La politique d’IBK a  permis de voter certes une loi de Programmation Militaire à coup de milliards. Mais la faisabilité pose problème et nous a conduits à cette situation de notre armée.

Et quand le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants reconnait lors de sa visite à Ménaka, Gao et Ansongo : « <em>qu’ils faisaient des calculs et que cela est terminé</em> ». Il démontre par ces propos que le choix porté sur lui par le Chef suprême des armées n’a pas été une erreur, loin s’en faut.

<strong>Profiter de chaque occasion pour revenir à la charge…</strong>

Après une sortie très difficile de la présidentielle, la signature de l’accord politique  de gouvernance signé le 02 juin dernier, qui a vu des  opposants les plus virulents à l’image d’un Tiébilé Dramé, rentrer dans le gouvernement du régime IBK, le projet de mettre le pays sens dessous, sens dessus, n’a pu avoir lieu.

A notre avis, il temps que cette opposition sorte de ses petits calculs et s’affirme de façon démocratique et républicaine, car ce n’est pas étant dans cette posture, qu’il vaut souhaiter un soulèvement populaire ?

Pour quel résultat si ce n’est un véritable désastre qui risque de ne pas vous profiter, analysent bien d’observateurs et analystes futés.

<strong>Chaos à la somalienne…</strong>

Donc, à chaque occasion telles que ces attaques meurtrières contre nos militaires, des opposants dont la plupart étaient autour de la table pour souper avec le Président, sans sourciller, tournent leurs costumes et appellent les citoyens à un soulèvement populaire connaissant pourtant les conséquences de cette fragilité du pays qui n’eût été la présence de ces forces internationale (MINUSMA/Barkhane…), nous serions déjà dans un chaos semblable à celui de la Somalie.

Dans ce cas, comment comprendre ce genre de comportement par ces temps qui courent ?

« <em>De 2013, à ce jour, le régime IBK a péché dans bien de domaines (militaires, social, économique, jeunesse, justice…), mais aujourd’hui, il s‘agit de se donner la main pour empêcher que le Mali ne sombre dans le scénario Somalien. Et dieu sait que tous les ingrédients sont réunis pour ce faire</em> », explique cet observateur sur place.

<strong>L’attitude de la force Barkhane décriée</strong>

Le hic, demeure l’attitude des forces françaises sur le terrain. Elle est décriée à sa juste mesure. Si elles persistent et signent à travers leur commandement, prétendre aider l’armée malienne, les attaques meurtrières contre nos FAMAS démentent ce langage biaisé. Et pour cause !

<strong>Paris doit revoir sa copie avec le Mali</strong>

A travers un élément de reportage de nos confrères de « France24 » sur la force Barkhane au Mali, qui a démontré le travail de qualité de renseignement et de filmage des drones de l’armée française au nord et au centre du Mali montrant des hommes armés poser des mines, sans qu’ils en soient mis hors d’état de nuire. Donc que des compatriotes demandent des comptes au régime de Macron, cela ne devrait pas être un crime mais amener Paris à revoir sa copie sur le Mali.

D’où la condamnation de nos compatriotes qui accusent la France de duplicité. D’ailleurs, comment comprendre que tout soit mis en œuvre pour empêcher à nos gouvernants d’aller à Kidal pour administrer cette partie du territoire national, devenue « une sorte d’enclave », déplore cet universitaire malien M ; Ibrahim Ikassa Maïga.

Pourtant, le gouverneur Ichrach a été nommé même s’il se bat comme un beau diable.

<strong>Paris doit jouer franc-jeu</strong>

Maintenant, que les manifestants réclament le départ de la force Barkhane, en guise de rappel, montée minutieusement depuis quelques temps pour le Mali, quitte le territoire, est tout à fait normal mais l’expérience a prouvé qu’il nous faut d’abord obtenir une armée forte, bien équipée et bien organisée. Si tel n’est pas le cas, que Paris soit franc et coopératif avec Bamako, en neutralisant comme elle l’a fait lors de la reconquête des villes du nord, les hommes armés qui pullulent du nord au Centre et maintenant au sud du Mali et que dire de ces avions et hélicoptères qui violent allègrement notre espace aérien même si du côté Burkinabé, cela vient d’être interdit par leur état-major général des armées ?

<strong>Serrons les coudes…</strong>

« Pour le moment, avec la situation du pays, déclencher un soulèvement populaire dans le seul but de conquérir le pouvoir, c’est emmener le Mali dans une zone de turbulence dont ses auteurs ne mesurent pas les conséquences car, on peut commencer une action sans savoir quand est-ce-que cela va s’arrêter ? Et que nul n’a le monopole de la violence ! », a averti un citoyen très remonté par ce qu’il qualifie de désaveu de l’opposition lors de sa sortie du vendredi. « <em>Les maliens en ont marre de cette race d’hommes politiques qui en pensent qu‘au pouvoir, rein que le pouvoir</em>», rouspète, Ousmane, jeune leader.

<strong>Désaveu pour l’opposition</strong>

« <em>C’est ce qui explique le  désaveu pour l’opposition qui voulait provoquer une marée humaine vendredi dernier. Et puis, la plupart de ces hommes politiques ont déjà prouvé de  quoi ils savent faire et ne sont plus crédibles</em>. <em>Ils seront surpris dans leur plan ! Laissez mouton courir, Tabaski viendra car, il s’agit de se donner la main pour que le mali ne devienne la Somalie, eux sont dans d’autres calculs machiavéliques!</em>», nous confie un observateur avisé.

« <em>Seule l’union sacrée pourra éviter à notre pays, sa désagrégation en trois parties, si nous ne prenons pas garde. L’opposition devra tirer les leçons de ce qui s‘est passé vendredi</em>. <em>C’est un désaveu cinglant qu’elle vient de subir</em>», a averti notre interlocuteur.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : La paix enclenchée</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-la-paix-enclenchee-2847214.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Nov 2019 09:43:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du deux au trois novembre dernier, s’est tenu le congrès du GATIA à Inamzil (Adielhoc). Le premier du genre. Plus de cinq cents participants sont venus de toutes les régions du nord ainsi que de Bamako, mais aussi, de pays voisins tels que l’Algérie, le Niger et la Mauritanie.

Durant deux jours, les participants se sont planchés sur trois thèmes : Organisation du GATIA ; niveau d’application de l’APR, la réconciliation et la cohésion sociale.

Après des débats en commissions, à l’unisson, les congressistes prônent la paix, la réconciliation et la cohésion sociale.

L’unité des deux mouvements Plate-Forme et CMA ont été prônée, leurs dirigeants politiques et militaires sommés de s’unir afin que revienne la paix. Pour ce faire, le président de l’ADAGH, M. Mohamed Ag Intalla, a été désigné Porte-Parole. Cet amenokal très respecté et écouté a insisté sur la paix et la cohésion.

Et le gouverneur Ichrach, a insisté sur ces aspects très chers au gouvernement dont il représente deux ministères, celui de la Réconciliation Nationale et de la Cohésion Sociale et de l’Administration Territoriale.

En tout cas, on peut dire sans se tromper, qu’après Kidal lors du congrès du HCUA, voilà qu’à Adielhoc, la cohésion et l’unité de la Plate-Forme et de la CMA se fortifient, se cimentent davantage au grand bonheur des populations et du Mali tout entier car si la paix revient dans le nord, les autres régions du pays sentiront ses effets. Donc, il revient au gouvernement de saisir cette grande opportunité pour mettre en œuvre l’APR très cher aux populations.

Et la volonté de bâtir un Mali uni, fort et prospère est enclenchée.

Les congrès futurs du MNLA, du MAA, de la CMFPR1 rentreront dans le cadre du renforcement de la paix et de la cohésion retrouvés au Mali, des vœux des populations qui paient un lourd tribut.

Avec ces retrouvailles du trio Gouvernement/Plate-Forme/CMA, les chances de paix sont énormes car il s‘agit d’une volonté politique pour sauver le Mali.

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Congrès du groupe d’auto&#45;défense Imghad et alliés (GATIA)</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/congres-du-groupe-dauto-defense-imghad-et-allies-gatia-2847213.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/congres-du-groupe-dauto-defense-imghad-et-allies-gatia-2847213.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Nov 2019 01:37:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> Le premier du genre s’est tenu à Inamzil, une oued située à 12 km de la commune rurale d’Aguel’Hoc, sous la houlette du gouverneur de région de Kidal, L’inspecteur Ichrach, l’enfant du terroir et en présence d’une forte délégation de Plateforme, dirigée par Me Harouna Toureh, accompagné des députés de Bourem, Mohamed Ould Matali, de l’honorable Aîcha Belco maîga, élue de Tessalit qui a effectué expressément le déplacement de Bamako et bien entendu la CMA drivée par Sidy Ould Sidaty, président, en présence du SG du HCUA ainsi que le représentant du SG du MNLA et bien d’autres participants venus du Niger, de la Mauritanie, de l’Algérie, de Gao, de Tombouctou, de Ménaka,, bref de tout le nord Mali Cette importante rencontre a regroupé,durant deux(02) jours, les élus, les autorités coutumières,traditionnelles et religieuses, les chefs desfractions,les chefs des secteurs de développement, lescadis, les marabouts,  les leaders des organisations des femmes et des jeunes de la commune. </strong>

<strong>Général Takni et Haballa Ag Hamzatta, nouveaux dirigeants du GATIA…</strong>

C’était au cours du congrès du GATIA, le premier du genre qui a vu le gouverneur de Kidal, M. Ichrach, représentant le Ministre de la Réconciliation Nationale et celui de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, effectuer le déplacement d’Aguel’Hoc, en vue de rappeler la volonté inébranlable des plus hautes autorités du pays, à aller vers la paix, la réconciliation et l’entente entre tous les fils. On notait également la participation duPrésident du Conseil de l’Adagh,des secrétaires généraux de la CMA (Coordination des Mouvements de l’Azawad) et de la Plate-forme, des responsables militaires des mouvements de la CMA et ceux de la plate-forme et du porte-parole de la plate-forme du 14 Juin 2014,Me Harouna Touré, venu de Bamako à la tête d’une forte délégation, une manière de prouver sa volonté à aller vers une paix durable s’appuyant sur l’application de l’Accord d’Alger pour la Paix et la Réconciliation (APR) ; les délégations venues de Tombouctou, de Taoudéni, de Gao, de l’Algérie, de la Mauritanie, du Niger ont rehaussé par leur présence l’éclat de la cérémonie.

<strong> Les mots de paix et de réconciliation du gouverneur Ichrach</strong>

Après la mise en place des participants, le maître de cérémonieaprocédé à la lecture du programme et à la présentation des différentes délégations invitées. La cérémonie d’ouverture a été marquées par d’abord par une lecture du Coran ensuite :

Le mot de bienvenue  du Maire de la Commune Rurale d’Adielhoc. Après une présentation sommaire de la commune, MBABA ALBERT qui a souhaité aux uns et aux autres un très bon séjour à Adielhoc, a rappelé que :« La commune d’Adielhoc fait partie des communes qui ont le plus souffert de la crise de 2012. Elle  a connu des moments assez durs puisque les populations ont été déplacées. Ce qui a créé denombreux réfugiés dont certains ne sont pas encore revenus ».Aussi, le maire a insisté sur le manque d’infrastructures (écoles, centres de santé, adduction d’eau, réseaux de téléphonie mobile, station de télévision, radio rurale, électrification de la ville. Selon lui : «  Tout a été emporté et détruit ». Il a aussi mis l’accent sur « les conflits de tout genre qui ont affecté la cohésion sociale et le vivre ensemble, le banditisme résiduel,  les vols et braquages des véhicules sur les grands axes, l’insécurité persistante dans nos villages et nos campagnes ».

<strong><em>La rencontre de Kidal a amorcé l’union de tous les mouvements du nord…</em></strong>

Enfin, l’orateur a remercié les initiateurs de la rencontre, après celle de Kidal qui a amorcé l’union de tous les mouvements du nord, pour avoir pensé à l’organiser à Adielhoc et a émis le vœu que le congrès du GATIA  soit le ciment de cette union qui favorisera la paix, la cohésion sociale et le vivre ensemble.Il a enfin souhaité que :« Les participants mettent en place des mécanismes pour l’éradication totale de l’insécurité, du vol et des braquages ».

<strong><em>Appel à l’Etat et aux ONG…</em></strong>

Avant de terminer, le Maire a lancé un vibrant appel à l’Etat, aux ONG, aux organisations internationales pour la relance des services sociaux de base dans la Commune et partout au nord.

<strong>Mot du président de la commission d‘Organisation</strong>

<strong>Inamzil placé sous le signe de la réconciliation, du vivre ensemble…</strong>

Selon <strong>M. Habala Ag Aghali</strong>, non moins président de la Commission d’Organisation du premier congrès ordinaire du GATIA (en guise de rappel, puisque le premier bureau qui a vu le jour à Bamako, l’a été suite à une réunion), a pris la parole pour souhaiter, au nom du GATIA et en celui de la Plate-forme tous ses remerciements à l’endroit de tous ceux qui ont fait le déplacement pour participer aux travaux de ce congrès. Il a aussi rappelé que certaines délégations ont plusieurs jours entre elles et leur base car ayant pris part à Kidal au congrès du HCUA  et n’ont pas daigné repartir, cela démontre, si besoin en était, de l’importance et de la considération qu’elles accordent au GATIA en particulier et à la Plate-forme en général.Habala a ensuite enchaîné en disant que le premier congrès du GATIA qui s’ouvre aujourd’hui à Inamzil dans le secteur du même nom est placé sous le signe de la réconciliation, du vivre ensemble, de la paix et de l’union de toutes les populations du nord du Mali sans exclusive aucune. Il a souhaité que « l’union des communautés du nord qui s’est concrétisée à Kidal se consolide dans la Commune d’Adielhoc ». Avant de déclarer l’ouverture du congrès du GATIA d’Inamzil,le Président a présentéà tous, des excuses pour tous les désagréments que les uns et les autres pourraient constater car aucune organisation n’est parfaite ».

<strong>Le président de l’ADAGH a demandé de démentir certaines accusations sur les réseaux sociaux, dans certains médias…</strong>

Prenant la parole le président du Conseil de l’Adagh, M. Mahamed Ag Intalla, dans son franc-parler légendaire,« a exhorté les populations d’Adielhoc et toute la région à démentir,par une union solide, ceux qui, sur les réseaux sociaux et autres médias à sensation soutiennent que tous les problèmes que connaît notre pays lui viennent de l’Adagh. Il faut œuvrer qu’on ne calomnie plus l’Adagh ».Le président a dit que « le projet d’unir les mouvements du nord porté par la CMA et la Plate-forme est le meilleur projet jamais pensé par des cadres de nos zones ; c’est un projet qui aura le soutien de tous et le seul qui fera le bonheur de nos populations et amorcera notre progrès car il bannir à tout jamais, les conflits entre les communautés ». Enfin, Ag Intalla a souhaité plein succès aux travaux du premier congrès du GATIA et a demandé aux participants à « faire des recommandations qui vont de le sens de la paix, du vivre ensemble et de réconciliation ; aussi, il a également demandé d’élire des femmes et des hommes capables de porter les aspirations de paix de toutes les populations sans exclusive ».

<strong>Il a plaidé pour la paix et la réconciliation…</strong>

<strong>Quant au Chef de l’Exécutif régional, Ichrach</strong>, il a à l’entame de ses propos transmis aux organisateurs du congrès et aux populations de la Commune d’Adielhoc, les salutations et les encouragements du Ministre chargé de la Réconciliation et celui du Ministre de l’Administration Territoriale. Il a ensuite rappelé que « rien de durable ne peut se bâtir dans le désordre, dans l’insécurité et la désunion ». C’est pourquoi a-t-il dit que « je vous exhorte a marcher dans les pas de nos pères qui ont bâti des terroirs de prospérité et de paix.Il n’y a rien de plus joyeux que de voir un peuple uni comme un seul homme autour d’un projet, ce projet ne fera que réussir. La CMA et la Plate-forme se mettent enfin du côté des populations et veulent s’unir pour favoriser la paix et la réconciliation, l’Etat ne peut que se féliciter et appuyer cette démarche qui rentre dans la droite ligne des pouvoirs publics et de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger ».

Enfin, le Gouverneur a souhaité plein succès aux travaux du premier congrès du GATIA et a émis le vœu que les recommandations qui sortiront  au cours de ces deux jours de rencontre, seront en faveur de la paix et de la réconciliation.

<strong>Union totale de tous les mouvements du nord…</strong>

Aussi, fait marquant au cours de ce congrès, c’est que tous les secrétaires des mouvements de la CMA et de la Plate-forme qui prirent la parole abondèrent dans le même sens en mettant l’accent sur la récente décision d’œuvrer pour une union totale des mouvements de l’Adagh.

Aussi, ils se dirent tous « prêts à faire en sorte que cette décision soit une réalité dans le plus bref délai et leur soutien au président du Conseil de l’Adagh et informèrent les populations que celui-ci est désigné désormais comme étant leur porte-parole et le garant de l’unité et de la cohésion entre tous les mouvements de l’Adagh.

<strong>Amour du prochain, pardon, tolérance et union…</strong>

Pour finir, ces secrétaires exhortèrent les populations à l’amour du prochain, au pardon,à la tolérance, à l’union et émirent le vœu que les travaux du congrès soient couronnés de succès.

<strong>Union scellée entre la Plateforme et CMA pour le bonheur des populations du nord et du Mali… </strong>

Prenant la parole, le porte-parole de la Plate-forme, Me Harouna Toureh s’est beaucoup attardé sur la nécessité de s’unir et d’éviter tout ce qui pourra porter préjudice à l’union des communautés car dit-il :L’union fait la force des communautés, c’est pourquoi les mouvements de la CMA et de la Plate-forme ont décidé d’œuvrer pour une union en leur sein.Cette union ne peut que se concrétiser car la volonté politique est très forte. Après Kidal, Adielhoc, confirme cette union qui devient une réalité pourquoi ne pas transposer cette expérience ailleurs », a-t-il encore dit.

<strong>Pour le député de Tessalit, Mme Aïcha Belco</strong> Maïga : « Partoutoù des hommes et des femmes se réunissent pour parler de paix, je m’y rendrai » applaudi longuement par les participants.

<strong>La paix et la sécurité ne se décrètent pas…</strong>

« La paix et la sécurité ne peuvent être  réalisées que par nous- mêmes, elles ne se décrètent pas. Nous avons tout ce qui nous faut pour sécuriser nos villes et nos campagnes. Il est inconcevable aujourd’hui que notre sécurité soit assurée au rabais par des gens venus d’ailleurs qui, à tout considérer, ne s’en préoccupent pas outre mesure. Faisons la paix entre nous, réconcilions-nous et assurons nous-mêmes notre sécurité car nous en avons les moyens », a-t-elle martelé.

<strong>Suspension de la cérémonie</strong>

Après la cérémonie d’ouverture officielle et la suspension pour permettre le retrait des officiels, les travaux de la rencontre se sont déroulés.

Pour diriger les travaux, un bureau a été mis sur pied et les participants ont été répartis en trois(03) commissions de travail : - Commissions Organisation du mouvement GATIA ; état de mise en œuvre de l’APR et la réconciliation, la cohésion sociale. Présidé par M. Eljimitt Ag Inawelane, avec des rapporteurs, des facilitateurs et un modérateur.

Apres la mise en place du bureau et la constitution des commission de travail,des exposés suivis de débats, portants sur des thèmes retenus selon des besoins constatés sur le terrain,ont été faits,pour la rencontre à savoir :La réconciliation ; le vivre ensemble, la cohésion sociale ; Lecture et explication de l’accord de paix par Me Harouna Toureh, Baba Albert, maire d’Adielhoc, Habala Ag Hamzatta et Mohamed Ag Itouss.

<strong>Selon Me Haourna Toureh</strong>, il s’est longuement appesanti sur les réformes institutionnelles, l’invisibilité du pays avec une armée nationale où pour la plupart, les fils des régions pourront sécuriser les populations, les causes profondes de la rébellion qui nécessitent aujourd’hui, de reconstruire l’unité nationale, reconstruire le pays sur de nouvelles bases ; le respect de l’intégrité territoriale en plus de la grande diversité ethnique et culturelle du Mali sans compter tenir compte des spécificités géographiques, culturelles, linguistiques tout en écoutant les préoccupations des populations avec le gouvernement qui tient compte des désidératas des citoyens pour que chaque citoyen puisse apporter sa contribution selon les valeurs du Mali, l’élection des Présidents de l’Assemblée régionale au suffrage universel direct, tout comme la composition de la nouvelle armée malienne où la quintessence de sa composante déployée au nord, sera es fils du terroir ; tout comme le choix des populations de

Les communications ont été suivies de débats en plénière  et des contributions très importantes faites par des participants. Après les exposés et les débats qui suivirent les commissions mises en place planchèrent chacune sur le thème choisi.Après le temps imparti pour les travaux en commission,ce fut la plénière des commissions, l’amendement et la validation des productions présentées par chaque commission.

<strong>Général Takni Intikkane, président d’honneur en lieu et place du Général El Hadj Gamou et Habala Ag Hamzatta, secrétaire général du GATIA et lieu et place de Fahad Ag Mahmoud.</strong>

Après une pause qui a permis des consultations et beaucoup de tractations en vue de la mise en place d’un bureau et l’élection du secrétaire Général, les participants se retrouvèrent et un bureau consensuel de trente (30) membres a été entériné :

Présidents d’Honneur :Général Takni Ag Intikkane et Mohamed Ag Mahmoud

Secrétaire Général :  Haballa Ag Hamzatta                               Secrétaire Général Adjoint :   Sidi Elmehdi Ag Albaka,                            Chef d’Etat-major :    Ahmoudou Ag Isriw

Secrétaire aux questions sécuritaires et à la gestion des conflits : Haballa Ag Mitki

Secrétaire aux relations extérieures :

Aghali Ag Akli

<strong>MOTIONS DE LA RENCONTRE INTERCOMMUNAUTAIRE D’ADIELHOC</strong>

<strong>MOTIONS DES ASSOCIATIONS ET ORGANISATIONS DES FEMMES</strong>

<strong>L’esprit patriotique et leur engagement pour la paix félicités…</strong>

Le collectif des femmes membres des associations et organisations féminine de la Commune rurale d’Adielhoc, par la voix de leur représentante, Mme Tata Walet Borgaa félicité les initiateurs pour leur esprit patriotique et leur engagement dans la recherche de la paixet du bienêtre des populations.                                                          -                                                                   Aussi, le gouvernement du Mali à travers le ministère de la Réconciliation Nationale et celui de l’Administration Territoriale pour leur soutien et leurs contributions de toutes sortes afin que réussisse le congrès, a été remercié.

<strong>Pardon, unité et l’acceptation mutuelle recommandée…</strong>

Les associations et organisation des femmes exhortent toutes les femmes de la commune quel que soit leur appartenance, à œuvrer pour le pardon, l’unité et l’acceptation mutuelle, au vivre ensemble dans le respect de la dignité humaine et de la diversité.

Aussi, les hommes  de tous les bords et toutesappartenances politiques, ont été interpelé à œuvrer pour la paix et la stabilité du pays.

&nbsp;

<strong>MOTIONS DES JEUNESSE DE LA COMMUNE RURALE D’ADIELHOC </strong>

<strong>Exhortent pour un retour rapide et définitif de la paix…</strong>

Nous jeunes présentsau congrès, porte-parole des jeunes de toutes les communautés,
<ul>
 	<li>Remercions les initiateurs, les partenaires et tous ceux qui ont œuvré de près ou de loin, à la réussite du premier congrèsdu GATIA à Inamzil.</li>
 	<li>Exhortons nos aînés à œuvrer pour un retour rapide et définitif de la paix pour une réconciliation entre toutes les communautés.</li>
 	<li>Demandons fermement aux autorités et aux groupes armés de lutter contre le banditisme résiduel et le braquage sur les grands axes.</li>
</ul>
<strong>Les autorités interpelées sur la question de leur emploi…</strong>
<ul>
 	<li>Exhortons les autorités nationales à prendre rapidement en compte nos besoins en formation et en emploi.</li>
 	<li>Souhaitons l’organisation de plusieurs rencontres intercommunautaires pour renforcer la cohésion sociale, la paix, le vivre ensemble et pour l’explication de l’APR.</li>
</ul>
<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>MOTION DE REMERCIEMENT DES ELUS</strong>

<strong>Le gouvernement remercié pour son appui au congrès…ainsi que l’engagement du gouverneur pour la paix…</strong>

Le Maire de la Commune rurale d’Adielhoc, M. Baba Albert, au nom de tous les élus et chefs traditionnels félicite et remercie le ministère de laRéconciliationNationale et de la Cohésion Sociale et celui de l’Administration Territoriale pour leur et en faveur de laréalisation et de  la réussite du premier congrès du GATIA dans notre Commune.–Remercie le Gouverneur de la région de Kidal pour sa participation effective aux travaux du congrès et pour son  engagement à promouvoir la paix, la cohésion sociale et le vivre ensemble dans la région.

<strong>Organisation de rencontres intercommunautaires pour parler de paix, de réconciliation et de vivre ensemble…</strong>

Les élus ont mis le vœu pour l’organisation des rencontresintercommunautaires pour « <em>parler de la paix, de la réconciliation, du vivre ensemble et pour expliquer l’APR dans tous les secteurs de la commune. Enfin, ils ont tous les mouvements de CMA et de la Plate-forme pour les avoir honoré de leur séjour</em> ».

Le congrès d’Inamzil s’est achevé par des recommandations

Pour les participants à ce premier congrès démocratique du GATIA, pour assurer un véritable partage de pouvoir démocratique entre les différentes communautés autochtones et impulser un véritable et rapide développement économique, social et culturel de leurs terroirs, la rencontre recommande fortement l’érection de la Commune rurale d’Adielhoc en cercle  avec les communes suivantes :
<ul>
 	<li>Adielhoc chef-lieu                    Adielhoc</li>
 	<li>Taghlit(Marat-Intibdok) Chef-lieu                    Taghlit</li>
 	<li>Doussakat(Tassidjdimt) Chef-lieu                    Matalmen</li>
 	<li>Tellabit (oukinik) Chef-lieu                    Telabit</li>
 	<li>Tadjmart (Anmallen) Chef-lieu                    Tadjmart</li>
 	<li>Tassidjlit (Inamzel)Chef-lieu Tassidjlit</li>
</ul>
Aussi, le congrès donne mandat aux ressortissants d’Adielhoc résidant à Bamako, de mener un plaidoyer      auprès des plus hautes autorités pour l’aboutissement de cette importante Recommandation.

Il faut dire que les participants ont insisté sur la multiplication desrencontres intra et intercommunautaires au niveau des sites d’encrage des populations ; <strong>l</strong>a prise en  charge effective des écoles ouvertes pour l’année scolaire 2016-2017 en personnels enseignants, en fournitures et mobiliers scolaires, en nourriture et hébergement des enfants en réhabilitation et équipements des écoles <strong>; l</strong>a reconstruction, l’équipement, le recrutement du personnel et la dotation du CSCOM d’Adielhoc, ainsi des P.S.A installés dans les secteurs ; la reconstruction de toutes les infrastructures détruites lors de la crise (écoles, mairie, sous-préfecture, I.F.M, système d’adduction d’eau, électrification de la ville etc.…).

<strong>Ouverture d’un poste de sécurité à Adielhoc</strong>

Pour un réel décollage économique, les congressistes recommandent <strong>: L</strong>a réalisation d’un forage profond équipé pour les animaux ; l’opérationnalisation des patrouilles mixtes pour lutter contre l’insécurité et le grand banditisme ; l’ouverture par les mouvements signataires de l’accord d’Alger d’un poste de sécurité à Adielhoc en attendant l’opérationnalisation des patrouilles mixtes.

Pour mieux assoir l’autorité de l’Etat, le congrès recommande : L’organisation d’un recensement administratif et l’officialisation des nouvelles fractions ; la création d’AGR au profit des personnes vulnérables(femmes, jeunes, orphelins et autres) ; la réhabilitation et la vulgarisation  &lt;&lt; de l’ACHAK&gt;&gt; , &lt;&lt;ERKAWAL&gt;&gt;, &lt;&lt;AHERADJ&gt;&gt; ; l’instauration d’une justice égalitaire conforme aux enseignements de notre culture et de notre religion ; la prise en charge des besoins en formations et en emplois des jeunes et des femmes.

Au plan sécuritaire, le congrès recommande : La prise pour les mouvements signataires de l’accord d’Alger, des mesures draconiennes par rapport au grand banditisme et contre les coupeurs des routes ; l’application diligente et intégrale de l’accord ; l’organisation par les chefs de fraction des rencontres similaires dans plusieurs secteurs de la commune.

Comme on peut le constater, le premier congrès historique du GATIA tenu à Inamzil situé à 12 km d’Adielhoc, a été un franc succès, car, tous les participants n’aspirent qu’à la paix ; l’application de l’APR sous la houlette du gouverneur de Kidal, l’enfant du terroir, dont la présence a été fortement appréciée tant par les populations, que par les organisateurs.

Il faut ajouter aussi, que le congrès d’Inamzil a été celui de l’affirmation de l’autorité de l’Etat, du respect de l’intégrité territoriale dans un Mali de paix qui se retrouve. Pour preuve, tous les mouvements du nord étaient présents à leur tête, leurs dirigeants politiques ainsi que leurs chefs d’Etat-major, sous le regard approbateur du gouverneur Ichrach, accompagné de ses gardes du corps des FAMAS, comblé de voir les participants à l’unisson parler de paix, de d’entente, réconciliation et le drapeau national sur les banderoles.

Et le discours de clôture du gouverneur basé sur la paix, la réconciliation retrouvée et vivement applaudi, indique une nouvelle ère au nord du pays car, tous les acteurs ont compris que sans entente, il n y a pas de paix à la quelle veulent aspirer les populations qui l’exigent par une union de tous les mouvements en synergie avec Bamako.

Le congrès d’Inamzil qui a vu le Général el Hadj Gamou et Fahad Ag Mahmoud replacé par le Génral takni et Haballa Ag Hamzatta, démontre un ras-le-bol des siens de ses méthodes et surtout de son discours va-t-en guerre qui commencent à peser gravement sur la vie des populations qui paient un lourd tribut.

Vivement, le congrès du MNLA à la fin du mois, celui du MAA à Tabankort très prochainement !

<strong>Bokari Dicko, envoyé spécial à Inamzil (Adielhoc)</strong>

&nbsp;

<strong>Encadré</strong>

<strong>Aperçu sur le Président d’honneur Takni et le SG Haballa</strong>

<strong>Deux patriotes convaincus</strong>

Depuis la nuit des temps, la nation malienne doit sa force, dans la synergie des différentes communautés qui la composent et compte tenue de l’histoire de chacune.

L’avènement de la création du GATIA est survenu dans u  contexte d’insécurité et où les représentants de l’Etat surtout dans les régions du nord, étaient attaqués, harcelés, y compris l’armée.

Depuis Bamako, grâce aux différents accords pour la paix, l’intégration dans l’armée, des cadres et ressortissants du nord, plus précisément des régions de Gao et de Kidal, se sont réunis à Bamako. C’est ainsi que le Général El Hadji, a été désigné président d’honneur, Fahad Ag Mahmoud SG pour les Imghads du Gourma et Haballa Ag Hamzatta pour les Imghads du Haoussa et tout le reste du nord, selon nos informations.

En en croire nos radars, les différentes conquêtes militaires du Général, ont créé une vraie méfiance de certains alliés et non les moindres mais surtout, les siens qui ne comprennent plus car, ils sont en train de payer un lourd tribut.

L’on se rappelle, les récentes déclarations guerrières du Général Gamou qui ont suscité un vrai tollé dans sa communauté et ailleurs, contrairement au Général Takni, Officier discret, peu bavard mais très efficace. Selon nos sources, cet Officier très respecté par la troupe, a fait et continu de faire ses preuves partout où il a été envoyé par le commandement, cela sans tambour, ni trompette. A entendre de fins connaisseurs, ses exploits sont très nombreux et surtout qu’il a toujours pris le dessus sur l’ennemi. Sa nomination au grade Général, n’est pas fortuite. « Le choix porté sur sa personne comme président d’honneur, n’est pas un hasard. L’homme le mérite et il a la confiance de toute notre communauté », nous confie un cadre à Inamzil (Adielhoc).

<strong>Haballa Ag Hamzatta, le jeune loup modéré et rassembleur.</strong>

Selon nos informations et les témoignages de participants,  fils d’un ancien député, réputé pour son patriotisme, puisque appartenant à une grande famille de chefferie, le jeune Haballa, est connu pour sa modération, sons sens élevé de respect de l’Etat et de ses institutions ; est connu pour être un vrai rassembleur.

<strong>Une démarche conforme à l’APR…</strong>

Ainsi de Gao, à Kidal, Ménaka, Tombouctou, Haballa est au four et au moulin, pour rassembler tout el onde car, selon sa philosophie, c’est ensemble que la réussite sera possible. « Ce garçon a réussi à fédérer une frange très importante de notre communauté autour des idéaux de paix, de réconciliation, de vivre ensemble pour le renforcement de l’unité nationale qui lui sont très chers. Il a toujours été contre les guerres tribales et il est respectueux d’une démarche participative, donc démocratique. Partisan de la paix détestant la violence, Haballa doit son élection compte tenus de ce qui précède. Vous avez vu, il est très aimé, respecté car, il a hérité de son père. C’est un patriote avec qui, il faut compter. Et sa démarche est conforme à l’APR».

<strong>Sidi Elmehedi Ag Albakha, un patriote convaincu</strong>

Secrétaire général adjoint du GATIA, non moins Directeur régional de l’ORTM de Kidal, ce jeune pétri de talent de journaliste, ne cache pas son amour pour un Mali un et indivisible.

Au cours des témoignages, il n’a pas porté de gang pour rappeler le patriotisme, la paix, la cohésion, le vivre ensemble de tous les maliens. L’intégrité du territoire pour lui, n’est pas négociable. Le Mali dit-il, est un patrimoine commun à tous ses fils qu’il faut préservé protéger même au prix fort. Il fait partie de cette génération de jeunes Imghads, modérés te très attaché à la mère patrie malienne qu’il est prêt avec ses frères, sa communauté et tous les fils du pays, à défendre mordicus.

Par ses actes quotidiens, il prouve qu’il est un patriote convaincu. Avec l’équipe du Général Takni et Haballa, ils constituent un réel espoir pour les siens.

<strong>Vives tensions à Adielhoc</strong>

<strong>Mention spéciale à la Minusma </strong>

A la veille du congrès du deux novembre dernier, La force Tchadienne de la MINUSMA a déployé de gros moyens pour sécuriser la ville et ses alentours. En fait, il y avait les combattants des deux camps, celui du Général El Hadj Gamou qui aurait dépêché une dizaine Pick-Up de Gao pour Adielhoc et celui du Général Takni, où la quintessence des combattants GATIA avaient ralliés. Ce qui fait, ils étaient des dizaines, voire des centaines de combattants qui convergeaient vers Adielhoc. C’est là que la mission conduite par le Colonel Djeroua Adam du Tchad, après des tractations a réussi à calmer les ardeurs des uns et des autres ; En réalité, une fausse information a été distillée pour dire que le camp de Haballa venait sur Adielhoc pour attaquer celui du général Gamou. Ce qui était archi faux », rétorque un cadre Imghad ulcéré par ce qu’il a  qualifié d’intox alors que la liste de véhicules, les ordres de missions avaient été envoyé à la MINUSMA avant leur arrivée à Adielhoc. « <em>Comment des gens qui veulent attaquer une ville, annoncent leur arrivée de façon officielle ?</em>

<em>En réalité, le général Gamou et ses camarades ont pesé de tout leur poids pour empêcher la tenue de ce congrès démocratique. Il a eu lieu et un nouveau bureau a été élu sous la supervision du gouverneur Ichrach. Qui dit mieux. Meiux, la rencontre se tenait à Inamzil, à 12 km d’Adielhoc. En réalité, Gamou est désavoué par notre communauté qui refuse ses projets va-t’en guerre. Nous voulons la paix et lui, c’est tout le contraire</em> », explique ce délégué venu d’Algérie.

<strong>Une dizaine Pick-Up pour empêcher le congrès</strong>

Arrivée en début d’après-midi, les délégations ont été surprises de trouver une vive tension en ville  due au ballet incessant des combattants du Général Gamou face à ceux du général Takni et de Haballa, deux modérés, hommes de paix et rassembleurs. Le tact du Colonel Tchadien et surtout le sang-froid de Haballa, ont permis d’éviter la provocation qui avait pour objectif d’empêcher la tenue du premier congrès ordinaire du GATIA. Il y a eu plus de peur que de mal. Les manœuvres du général Gamou ont été dénoncées, l’autre grand *absent tout comme Fahad Ag Mahmoud, ,ex SG du GATIA.]]> </content:encoded>
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<title>L’armée malienne d’hier, d’aujourd’hui et de demain : Un parcours météorique…</title>
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<pubDate>Sat, 21 Sep 2019 22:02:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette présente édition spéciale « 22 septembre 2019 » intitulé : « <em>Défense et sécurité du Mali d‘aujourd’hui et de demain</em> », pour retracer les causes profondes de la destruction de l’épine dorsale de notre pays (FAMAS). Aussi, expliquer les échecs de notre démocratie qui n’a rien à voir avec celle calquée chez nos colons français et nulle part ailleurs et qui a mis à l’eau, les fondements même de l’état nation du Mali au profit d’intérêts obscurs pour lesquels notre vaillant peuple du Mali paie le lourd tribut. Pour nous, là où se trouve notre pays, chose non envisageable par le citoyen lambda, mais prédit par des spécialistes, dignes fils de ce pays et des amis de notre chère patrie, ne nous surprend guère, car de la création du journal « Mali Demain », à ce jour, la défense de la démocratie, de la patrie ont été au cœur de notre raison d‘être et les demeurent. Donc, c’est la raison pour laquelle nous remuons la plume dans la plaie de nos fossoyeurs, les pires ennemis que notre pays ait connu, voilà notre credo afin que cela cesse et n’arrive plus. Une fois de plus, votre journal demeure au côté de la nation meurtrie, c’est-à-dire de la majorité de maliens spoliés, trompés, à longueur de journée par des politiques bancales, de la tape à l’œil à vous donner de la nausée. Cette édition se veut, un rappel du grand Mali et la manière dont il a été mis à sac mais aussi, les perspectives de la sortir de ce complot international savamment orchestré avec la bénédiction de fils égarés, voire égoïstes à  la solde de l’ennemi. </strong>

<strong>Les  FAMAS : Missions, Spécificités et Réforme </strong>

Dans un rapport publié en décembre 2008 sur La corruption et la délinquance financière au Mali, nous lisons ceci : « Créées au lendemain de l’indépendance, les Forces Armées Maliennes et de Sécurité dans leurs spécificités, remplissent leurs missions dans un esprit Républicain (Remarquez que le mot esprit est en minuscule) et observe une neutralité dans le débat politique (Remarque : 1968,1991 et 2012 sont justes des bonjours alors, dans le débat politique ?). Une vocation qui consiste à protéger un patrimoine (Patrimoine en minuscule) qui a été légué par les générations passées : un métier, donc qui, dans ses aspects techniques, comporte des points communs avec ceux du monde civil (Est-ce un renoncement aux principes martiaux?), dans une société en pleine évolution.

&nbsp;

<strong>I – Ses Missions</strong>

Les FAMAS sont Composées de l’Armée de Terre, de l’Armée de l’Air, de la Garde Nationale, du Génie Militaire, de la Gendarmerie Nationale et de la Police Nationale. Elles ont essentiellement pour missions de :-          Préserver l’intégrité du territoire national;Assurer la défense opérationnelle du territoire ; Veiller à la sureté publique ; Assurer le maintien de l’ordre et veiller à l’exécution des lois, ainsi que la protection des personnes et des biens ; Assurer la sécurité au profit des institutions et des autorités administratives et politiques ; Assurer la réalisation, le suivi et l’entretien du domaine et des infrastructures militaires ; Participer à l’effort de développement économique, social et culturel du pays ; Participer aux actions en faveur de la paix et de l’assistance humanitaire dans le monde.

<strong>II – Ses spécificités</strong>

Même si le militaire est un citoyen ordinaire avec des droits et des devoirs, il n’en demeure pas moins que le métier des armes n’est pas un métier comme les autres. Il existe une spécificité militaire. On peut signaler quelques traits mis souvent en avant comme : -Etre militaire implique la responsabilité directe ou indirecte d’infliger la destruction et la mort, au risque de sa propre vie dans l’intérêt de la Nation (Hum, c’était sous le régime de Modibo Keïta et de Moussa Traoré); Cela implique également la disponibilité absolue ; Le métier de militaire exige la primauté du collectif sur l’individuel ; l’individu se dévoue au groupe, il doit être prêt à se sacrifier pour le groupe, et la réussite ou l’échec, avec tout ce que cela implique, est celle du groupe. Cette notion est un fondement du métier militaire alors qu’elle est contraire à la conception de la société moderne qui tend à exalter l’individualisme (Quelle façon de raisonner, la première Armée du monde et celle du pays le plus moderne et le plus individualisé de la planète : ce sont les USA) ; La responsabilité est une notion mise fortement en avant ; responsabilité de l’accomplissement de la mission vis-à-vis de ses chefs ; responsabilité entière qui doit être assumée quoi qu’il advienne ;

<strong>Etre militaire, c’est avoir de la vocation…</strong>

La primauté de la mission sur toute autre considération ; Etre militaire n’est pas un métier ordinaire, il faut avoir la vocation ; Depuis les temps les plus anciens, il existe un contrat social entre le militaire et la société, qui définit ses obligations, ses devoirs et sa place.

Cette spécificité militaire est pour nombre de ceux qui ont choisi cette voie, une source d’identité et de fierté, mais elle est de plus en plus remise en cause par l’évolution de l’environnement socioéconomique du Mali. C’est cela le vrai militaire de l’ère de feu Modibo Keïta à celle du Général Moussa Traoré.

<strong>La descente aux enfers des FAMAS…</strong>

Mais depuis l’avènement de la démocratie, la pyramide a été renversée à telle enseigne que le b.a.-ba du recrutement a été foulé aux pieds et d’ailleurs tout le monde est unanime que les recruteurs au Mali, ont éliminé, l’aspect  vocation, dans les critères de recrutement. Cela a débuté avec l’avènement que ceux-là qui se disent démocrates et depuis lors, la descente aux enfers des FAMAS a été enclenchée.

<strong>Les plus grandes révélations sur le Mali des 20 dernières années !</strong>

<strong>Pour bon nombre d’observateurs et d’analystes avisés, la situation actuelle de l’armée malienne est partie de la chute du régime de l’UDPM le 26 mars 1991. Et depuis lors, le plan de d’articulation a été déclenché. La nomination de feu Boubacar SadaSy à la Défense était murement réfléchi. En conclusion, nos spécialistes persistent et signent que ce sont la gestion des Présidents Konaré et ATT qui ont conduit Mali à cette débâcle actuelle.</strong>

<strong>D’abord le règne AOK</strong>

<strong><em>« Le Président Konaré a mis une rare conscience à détruire le système de défense du pays. 22 MIG dont 17 en parfait état de marche furent désossés et vendus au kilogramme à des artisans fabricants de marmites en aluminium ! », Indiquent nos informations.</em></strong>
<ol>
 	<li><strong> Comment en est-on arrivé là ? </strong></li>
</ol>
Il faut questionner la façon dont la «démocratie» est venue et quelle a été la gestion du pays durant 20 ans de mensonges, de tape  à l’oeil.

En guise de rappel, en 1991, c’est au cri du slogan: «<em>Cassez tout, brûlez tout ! La France paiera !</em>», que les «démocrates» ont mis le feu à leur propre pays ! Ceux qui ont poussé les enfants d’autrui à se faire tuer pour parvenir au pouvoir, n’avaient rien à voir avec la démocratie : la violence comme moyen de conquête du pouvoir ne saurait déboucher sur un Etat de droit ! Mieux les «révolutionnaires» de mars 1991, formaient un assemblage hétéroclite de cryptocommunistes, prétendument de gauche et viscéralement opposés à toute idéologie libérale, notamment, la démocratie libérale occidentale. Mais surtout des gens qui n’avaient jamais fait leurs preuves, en qualité d’hommes d’Etat, et pour qui, l’argent comptait plus que la Patrie, plus que la Nation.  Pour preuve au Mali, l’argent est roi.
<ol start="2">
 	<li><strong> La gestion du Président Konaré </strong></li>
</ol>
Craignant un coup d’Etat, il fait tout pour démolir l’armée nationale, nous indique-t-on dans des milieux au parfum de l’état de notre armée :

<strong>
Etudes spéciales pour les fils des nouveaux dirigeants…</strong>

2.1. C’est ainsi que des formations spéciales sont faites pour les privilégiés du régime AOK. L’on se souvient  d’Une «EMIA spéciale» en faveur de fils des nouveaux seigneurs du Mali. « 06 mois pour un cycle de 03 ans afin de devenir lieutenant et 06 mois pour un cycle de 03 ans afin de devenir pilote de chasse ou autre. Ainsi, en 12 mois, certains privilégiés ont effectué deux cycles de formation de 72 mois. Qui dit mieux :   Mieux, tandis que les sortants de l’Emia, après trois ans sont sous-lieutenants, les privilégiés sortent avec deux barrettes, c’est-à-dire, Lieutenant plein ! Personne n’a trouvé à redire ! Les officiers supérieurs se frottaient les mains, car pour eux, le Président venait d’ouvrir la porte pour la promotion express de leurs rejetons ! C’est dire combien la discipline va être détruite et le phénomène des «bras longs» installé pour de bon au sein de l’armée nationale. Bonjour les dégâts : », indiquent nos sources.

<strong>La discipline prend un sacré coup…</strong>

2.2. Aussi, le cas d’un Ministre d’AOK nommé en début de semaine, s’affichait, le weekend qui suivit, au bras d’une Sergente de l’Armée nationale, dans deux night-clubs de Bamako. L’idylle entre la Sergente et le Ministre dura, tout le temps que celui-ci passa au gouvernement, sans que personne ne trouve à y redire ! Seulement voilà. C’est depuis lors, que les élèves candidates de la Police nationale, de la Gendarmerie nationale comme de l’Armée nationale bénéficièrent, en violation de toutes les règlementations, de dérogations de complaisance, «pour raison de santé». Pire, des pratiques qui saperont la progression de l’armée et ouvrent la voie  à tous les risques. La discipline venait de prendre du plomb dans l’aile. Depuis lors, la discipline souffre.

<strong>Destruction systématique du système de défense du Mali</strong>

2.3. A peine élu, Président de la république en 2002, le nouveau locataire de Koulouba, enseignant attitré, portait les habits neufs de Chef d’Etat, a déclenché son programme de démantèlement de l’armée malienne, la plus crainte jusqu’aux derniers jours de la chute de GMT, dans la sous-région à cause de sa puissance de feu. Prétextant, que le Mali est devenu une démocratie, il en déduisit que le pays n’avait pas besoin d’une armée hyper équipée. Ce qui est un mensonge. Le Président Konaré a mis une rare conscience à détruire le système de défense du pays. 22 MIG dont 17 en parfait état de marche, furent désossés et vendus au kilogramme à des artisans fabricants de marmites en aluminium, indiquent nos sources.Pire, les équipements électroniques d’une dizaine de MIG 31 furent vandalisés par des Officiers de l’Armée de l’Air, et vendus au marché noir international, au vu et au su de leur hiérarchie, sans qu’ils ne soient sanctionnés. Ce qui est un acte de haute trahison. Il faut dire que lesdits Officiers de l’armée de l’Air n’effectuaient plus de vols. Ils préféraient des primes pour ne pas s’entraîner, car faire voler les MIG 31, revenait plus cher au Trésor public, a-t-on compris sous AOK. Or précisent nos sources, au bout de six mois de non fonctionnement, l’électronique à bord desdits MIG 31 est «out of use».

<strong>Les véhicules amphibies comme certains chars furent désossés puis vendus…</strong>

Les véhicules amphibies comme certains chars de l’armée nationale, furent désossés et vendus au kilogramme à des ferrailleurs qui les exportaient vers des pays comme le Nigeria, au vu et au su de tout le monde. Un Colonel, aujourd’hui Général, vendit, sans coup férir, les engins de terrassements du Génie militaire à une entreprise de construction de route et à un douanier malien. Malheureusement pour lui, cette fois-ci ; la hiérarchie le sanctionna puisqu’il écopa de 30 jours d’arrêt de rigueur !

<strong>La carte Boubacar SadaSy… : démantèlement des ressources humaines de l’armée</strong>

2.4. La nomination du Dr Boubacar Sada SY, au poste de Ministre de la Défense, avait un seul objectif, démanteler les ressources humaines des FAMAS. Ainsi, selon nos radars, il débuta par recenser  tous les Officiers valeureux du général Moussa Traoré ; ensuite, certains qu’on ne pouvait arrêter seront envoyés à des postes afin  qu’ils prennent goût à l’argent, pour être ensuite arrêtés. D’autres seront purement et simplement mis de côté.  La voie est ouverte pour la corruption.

<strong>Porte ouverte à la corruption…</strong>

C’est ainsi que des soldats et des caporaux ont renvoyé, manu militari, une mission du Contrôle Général d’Etat, des entrepôts de la SMB (Kati). Ce fut la porte ouverte à une corruption exponentielle, où les Officiers supérieurs et leurs épouses, devinrent les pires contrebandiers de la République. Ceci expliquant peut-être cela, l’EMIA de Koulikoro porte, aujourd’hui, le nom du Dr SY pour service rendus !

<strong>La flamme de la paixou le début de la descente aux enfers</strong>

2.5. A l’ occasion de la «<em>Flamme de Paix</em>» du jamais vu dans le monde, organisée pour mettre une «fin définitive» à la rébellion, le PNUD offrit quelques dizaines de millions de dollars US au Gouvernement malien, en vue de racheter les armes aux combattants devant être brulées. Nul ne sait ce que sont devenus ces millions du PNUD ?

Mais des armes furent brûlées à Tombouctou où un monument a été érigé au sortir de la ville.Pourtant, à l’idée de brûler des armes, les militaires avaient manifesté une vive surprise : «<em>Nous avons besoin d’armes ! Nous en avons d’autant plus besoin que tous les ex-combattants vont entrer dans l’armée et on doit bien leur fournir des armes. En plus, une bonne quantité de ces armes a été en fait volée à l’armée. Il faut les récupérer !»</em> Mais le Président malien resta ferme : «<em>Ce n’est pas une affaire militaire, mais une affaire politique</em>», expliquait-il. «<em>Ces armes sont souillées du sang malien. Même si elles ont été volées à l’armée malienne, elles doivent être brûlées</em>.» Et elles furent brûlées.

<strong>100 milliards de fonds de souveraineté d’AOK !</strong>

2.6. Pour couronner le tout, le Président Konaré, avec 100 milliards de francs CFA de fonds de souveraineté, l’on se demande qu’a-t-il investi de potable dans l’armée ? Si ce n’est selon nos radars, quelques six milliards, non pas en équipements, mais pour la construction du camp de BAFO (entre Ségou et Markala). Faut-il rappeler que l’essentiel de ces six milliards furent exécutés par le fils aîné d’un baron du parti au pouvoir?

Vous comprendrez aisément tous les stratagèmes mis en place pour faire partir le régime de l’UDPM à qui ses détracteurs reprochaient bien de maux, de nos jours, nous vivons dans un autre Mali diamétralement opposé à celui dont nous étions fiers.

<strong>La gestion du Président ATT…</strong>

<strong>Parler de la gestion de l’armée malienne sous ATT, Officier supérieur, c’est rappeler un règne catastrophique jamais imaginé même par des spécialistes mais prédit par GMT lors de son règne, selon nos informations.</strong>

« <em>Sous l’ère du général ATT, nous avons assisté à la prolifération de Colonels et de Généraux, pendant que la troupe est mal habillée, mal lotie, n’en parlons pas de l’outil de travail. Cela été une vraie déception car, nous ne pouvions pas imaginer qu’un Officier n’ayant pas pu défendre les acquis de l’ère GMT, allait permettre aux FAMAS d’être démantelé méthodiquement après que AOK ait débuté cette opération qui avait l’ère d’une vraie planification</em>. <em>Une vraie catastrophe puisque l’armée constitue l’épine dorsale d’un pays</em> », nous explique un militaire à la retraite.

<strong>Nord du pays, cédé en contra-bail à des narcos trafiquants, aux djihadistes, aux preneurs d’otages…</strong>

3.1. Un sanctuaire au Nord du pays, cédé en contrat-bail, à des trafiquants, preneurs d’otages et autres djihadistes, remarquent certains spécialistes. Moins d’un an après son investiture, la fée «Fortune» ouvre ses bras au Président ATT. Début 2003, les Salafistes enlèvent plusieurs otages européens dont 09 allemands. Le Général ATT et son ami préféré,Iyad ag Aghaly jouent les intermédiaires. (Jusqu’au 22 mars 2012, Iyad ag Aghaly était Conseiller spécial du Président de la République et ce même après les attaques de janvier !).

Ainsi, le Gouvernement allemand paye 4,6 millions d’Euros pour la libération des otages. 05 millions d’Euros selon les Salafistes. Certains doutent si le général « acheté » n’avaient-ils pas reçu quelque chose ? L’organe français de lutte contre le blanchissement d’argent, TRACFIN, découvre une partie de cette rançon, dépensée à Paris par l’épouse du Président malien, pour des emplettes.

<strong>Parrain de tous les trafiquants…</strong>

Et c’est depuis qu’il a agi en parrain de tous les trafiquants du Nord du Mali, les protégeant contre les forces de sécurité (douanes, gendarmerie, police) et l’armée (soldats et gardes goums), convoyées régulièrement au palais de Koulouba. Et depuis, il a laissé une partie du territoire national entre les mains des Salafistes (GSPC, devenu AQMI) et leurs dissidences. La suite est connue.

<strong>Les programmes américains « PAN-Sahel Initiative » et « Trans-SaharaanCounter Terrorisme Initiative » pour appuyer l’armée malienne</strong>

3.2. Deux programmes de lutte antiterroriste US, en faveur du Sahel, vont prendre en charge la formation de soldats et d’officiers maliens. Il s’agit de : «Pan-Sahel Initiative» (2004), «Trans-SaharanCounterTerrorism Initiative» (2005). Les listes des bénéficiaires des deux programmes sont directement supervisées par le Général ATT, chef suprême des armées en personne, semble-t-il. L’occasion était propice d’éliminer des officiers jugés «<em>indésirables</em>» (cas du Capitaine Amadou Haya SANOGO) et favorisant essentiellement les éléments touaregs intégrés dans les forces armées et de sécurité. Sur la base de ces deux programmes, les USA fournissent à l’armée malienne des armements sophistiqués et du matériel logistique. Les récipiendaires seront formés aux techniques de lutte antiguérilla et deviendront des combattants aguerris. En janvier 2012, indiquent nos sources, les soldats et officiers touareg ayant bénéficié des deux programmes US, rejoignent la rébellion, avec armes et bagages. Ils sont devenus instructeurs pour le compte du MNLA, d’Ançar Dine, d’AQMI et du MUJAO et affrontent, en ce moment, les troupes françaises.

<strong>La loi mise entre parenthèses et non poursuite des déserteurs…</strong>

3.3. Le 23 mai 2006, lorsqu’éclate la rébellion connue sous le nom de «<em>Mouvement du 23 mai</em>», le Général ATT, en déplacement à Diéma, répond à RFI qu’il va gérer la crise avec «<em>mesure et responsabilité</em>».

En fait, il s’agissait pour lui ATT, de mettre la loi entre parenthèses (la non poursuite des déserteurs de l’armée) et de renforcer la sanctuarisation du Nord, en faveur des preneurs d’otages et des narcotrafiquants, avec qui il entretenait des rapports jugés trop étroits.

<strong>Désengagement de l’armée de la région de Kidal…</strong>

Et de fait, «l’Accord d’Alger» signé en juillet de la même année, va dans ce sens avec: le désengagement de l’armée nationale de la région de Kidal et son remplacement par des unités mixtes de sécurité, dont les chefs ne pouvaient être que des ressortissants autochtones, de même que la réintégration des déserteurs avec rappel de salaires sur quatre ou cinq ans. Le plus extraordinaire est que cet «Accord d’Alger» fut salué et applaudi, des deux mains, par les députés, les leaders politiques et des religieux, ainsi que par une certaine presse au nom de : «<em>La paix est sauvée ! Le Général peut se consacrer à l’essentiel, le développement du pays !</em>». A l’époque, seules deux voix discordantes se sont faites entendre : IBK et la NR. La suite est connue. Il faut juste ajouter que les armes et les véhicules des programmes US, seront principalement affectés à la région de Kidal. Ils sont, aujourd’hui, entre les mains des djihadistes, selon nos informations. Dans ce cas, qui a trahi le Mali ?

<strong>En octobre 2011, ce sont six Ministres du Gouvernement malien, qui ont accueilli les combattants qui rentraient de Libye…</strong>

3.4. En octobre 2011, ce sont six Ministres du Gouvernement malien, reçus sur place par le Chef-adjoint de l’Etat-major particulier du Chef de l’Etat, qui ont accueilli les combattants qui rentraient de Libye, avec armes et bagages. Avec à la clé un chèque de 50 millions de francs CFA, 50 tonnes de riz, 05 tonnes de sucre et 500 cartons de dattes. Avec les applaudissements de la classe politique, de leaders religieux, de la société civile pendant qu’une presse républicaine mettait en garde et soulignait ses inquiétudes. Elle ne sera pas écoutée. En dehors de la NR, il n’y a pas de voix discordantes. En réalité, indiquent nos sources, ces combattants sortaient des rangs de la «<em>Légion Islamique</em>» de Kadhafi et avaient fait la guerre un peu partout sur le continent, donc aguerris au combat. En guise de rappel au Tchad (1987), Sahara occidental, Niger, Mali, Darfour et pour certains le Liban. Des guerriers aguerris qui rejoindront, en janvier 2012, le MNLA et Ançar Dine. Avec la déconfiture du MNLA, ils passeront à celui qui peut assurer leurs salaires: AQMI et MUJAO.

<strong>Recrutements dans la Police, la garde Nationale, l’armée chasse gardée de la famille présidentielle…</strong>

3.5. Si du temps du Président Konaré, les recrutements dans la Police nationale, réservaient des quotas aux dignitaires de l’ADEMA, qui les vendaient aux plus offrants, avec le Général ATT, tous les recrutements dans la fonction publique, civile ou militaire, deviennent la chasse gardée de sa famille et de sa belle-famille. Avec quelques miettes pour les épouses de généraux. Pire, les recrutements (EMIA, Sous-Officiers, soldats) se faisaient à des sommes très. Ce sont ces jeunes, sans conviction, ni vocation pour le métier des armes (bonne formations militaire) et dont on ne savait quoi faire et dont les parents ont payé des places dans les écoles de formation pour les forces armées et de sécurité, qui constituent l’armée nationale actuelle que l’actuel régime tente de corriger cet état de fait.

<strong>Les marchés publics sous ATT : chasse gardée de sa famille…</strong>

3.6. Sous le Général ATT, l’autre chasse gardée de la famille présidentielle, était les marchés publics. Avec tous les cas de trucages et fraudes imaginables. Les filles du Président, par caprice, ont défait des marchés déjà attribués, pour se les approprier au vu et au su de tout le pays.C’est ainsi que l’Etat dédommage les premiers attributaires qui conservent les avances que le Trésor leur a versées, et par finir, elles ne parviennent pas à exécuter lesdits marchés, qui feront l’objet d’un nouvel appel d’offres. Mieux, alors que le seuil des marchés de gré à gré est fixé à 50 millions de francs CFA, une de ses filles très connue se verra attribuer, de gré à gré, un marché de 14 milliards de francs CFA, par le Ministère de la Communication.

<strong>Corruption, état déliquescent de l’école malienne, du système de santé, de l’armée…</strong>

Par cette façon de gouverner, des citoyens se posaient la question de savoir si nous avions encore un Etat? NON, réagissent beaucoup et pensent que le Mali ressemble à un morceau de bambou, mité et vermoulu, qui s’est effondré en janvier 2012, sous les coups d’une énième rébellion. Et le 22 mars 2012, la mutinerie des soldats et caporaux partie du camp « Soundiata » de Kati, lui a donné le coup de grâce. Si la corruption et l’état désastreux des finances publiques observables par tous ; si tout le monde s’accordait sur la situation de déliquescence avancée de l’école malienne et la déconfiture du système de santé ; le premier trimestre 2012 a révélé la décomposition avancée de l’armée nationale.

<strong>Les fondements même de la Nation malienne qui sont ébranlés</strong>

Mais plus que l’Etat, ce sont les fondements même de la Nation malienne qui sont ébranlés. Sa refondation et sa consolidation exigeront de nous tous, d’énormes sacrifices et un devoir de clairvoyance. Tel est le résultat le plus probant des 20 années de mensonges. Et indique si besoin en était que le pays a été dirigé par deux Présidents, qui ont trahi leur serment. Cela aura le mérite de montrer que l’habit ne fait pas le moine et que la fonction ne saurait induire la vertu. Un voleur, un menteur, un fraudeur et un tricheur, même élevé à la dignité insigne de Président de la République, reste tel qu’il est : voleur, menteur, fraudeur et tricheur. Nous devons notre relative sérénité à la France qui promet de libérer totalement le pays mais qu’elle soit sincère. Difficilement, elle acceptera d’être défaite par les djihadistes. Quel sera le prix à payer pour cette libération?

La France nous laissera-t-elle conduire souverainement nos affaires? Voudra-t-elle nous imposer la même classe politique pourrie qui a brûlé le pays, pour son compte en 1991 ? Que pouvons-nous envisager à la libération du pays? Une Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) ? Suivie des états généraux du Mali ? Quoi qu’il en soit, il nous faut en finir avec le mensonge, si nous voulons continuer comme Nation.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Mali sous IBK :  ‘’IBK a plus engagé le Mali qu’Alpha et ATT sur les 20 ans de leur règne’’</title>
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<pubDate>Sat, 21 Sep 2019 15:10:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Méfiez-vous de l’Orgueil disait le Prophète de l’Islam, car selon lui, c’est le manteau de Dieu. Et Dieu a juré par lui-même que quiconque s’accapare, il le brise ». Nous sommes alors tentés de reprendre cette révélation de Mouhamad Ibn Abd Allah, en ces temps qui courent parce que la Nation Malienne est sous le joug de personnages, venus de leurs lointains exils de : « Je sais tout », « Je sais tout faire », « în té ! întî-tâyôrôSî », pour s’improviser comme des « messies » donnant les recettes d’une hypothétique sortie de crise, alors qu’ils ne sont que des pyromanes. </em></strong>

<strong>Le Mali est au bord du déclin…</strong>

Et voilà que le Mali est au bord du déclin, à cause de ces cerveaux à demi cultivé, médiocres, imbus de luxe et qui pullulent autour du prétendu Président socialiste. Ce narcissisme s’il ne se ressaisit pas, aura des jours très difficiles, car du Manteau de Dieu, ils se sont  accaparés à l’insu du Président élu, s’il n’en est pas le promoteur quelque part, par plus de 77 % de Maliens lui ont fait confiance en 2018. Aujourd’hui, le Mali va mal, très mal car, c’est son existence qui est gravement menacée pendant que ses fils n’arrivent pas  à accorder leurs violons pour sauver la patrie en danger.

Ayant émergé de façon fortuite du cœur de l’abysse des incertitudes, ils se proposent « <em>homme ou femme à tout faire</em> », allant du simple rôle d’ami de la ‘<em>’Famille</em>’’, aux périlleux exercices d’experts politiques pour la sortie du Mali des crises multidimensionnelles qui l’assaillent.

N’est-ce pas par complaisance que le Mali est tombé dans le cycle actuel de l’aller sans retour?

Ce cycle dont une bonne partie des responsabilités incombent à Ladjipour avoir choisi des collaborateurs qui se sont révélés avec le temps, incapables de s’assumer, car étant ceux qui ont engagé le plus, notre pays de 1992 à nos jours. Et pourtant le Mali va plus mal que sous l’occupation en 2012.

Sur les 20 ans et plus de démocratie, bien que les Maliens font semblant de l’ignorer,  IBK a régné activement pendant 12 ans et plus, tandis que Alpha Oumar Konaré ne comptabilise que 10 ans et ATT neuf ans et 9 mois. Mais comme nous l’avons toujours dit et le répétons, IBK est un homme trahi qui devra revoir sa copie de gestion des hommes.

« Que les cerveaux à demi cultivé qui pensent qu’IBK leur appartient, se réveillent. IBK, AOK, ATT c’est du pareil au même », martèle ce citoyens très remonté.

« <em>Et quant à nous, nous refusons de fermer nos yeux, car vouloir toujours fermer les yeux sur tout, on oubliera comment cette phase obscure de l’histoire du Mali fut introduite par les super héros. Ceux-là mêmes que nul n’ose contredire, à moins d’être un Mamadou Lamine TRAORE « Yéré Ni Tôrôla</em> » ; poursuit notre interlocuteur.

« <em>Alors, mieux vaut revenir sur les pas d’hommes afin de déserter les sentiers des surhommes. </em>

<em>Etre surhomme, c’est devenir justement ceux qui ont imprimé la débâcle du Mali sur tous les fronts, civil et militaire,  et qui pensaient qu’il suffisait d’un coup de baguette magique, de kalachnikov ou de faire les Mister Grande Gueule comme le dit Alpha Blondy, pour obtenir ce que seul le dur labeur, l’endurance et la patience octroient.  Lorsqu’un homme décide par sa volonté d’exister et de participer à la gestion de son pays au moyen du dur labeur, il devient unique et exceptionnel</em> », enfonce cet autre compatriote établi à l’étranger mais de passage à Bamako.

Parlant de l’armée, les réactions sont dures : <em>« Apprendre aux enfants à détaler à la moindre épreuve, on n’aura jamais une Armée Guerrière. Apprendre aux enfants à devenir SNOB par narcissisme, est la cause de toutes les traitrises et de tous les mensonges.  Apprendre aux enfants à devenir grande Gueule, au lieu de leur montrer les chemins de la critique et du discernement ; alors, courir les rues, remplir les places de spectacles seront l’avenir de notre cher pays </em>».

« <em>Maliennes et Maliens, à vos marques et PARTEZ pour devenir les perles qui feront du Mali OBSCUR d’aujourd’hui, LE MALI GRAND DE DEMAIN. Il n’y aura pas de MIRACLE, la solution est une attitude comportementale</em> », poursuit ce cadre avisé.

« Sous IBK de 2013 à ce jour, des efforts ont été fait pour l’armée tels que l’armement (engins lourds, avions de combats, de transports de troupes, d’hélicoptères qui suscitent un réel débat sur la facture réelle et l’état des appareils). Pour l’habillement et le logement de l’armée, des avancées ont été faites mais insuffisantes contrairement sous AOK et ATT », nous confie un supporter et fin connaisseur des dossiers.

<strong>III – Portrait-robot de la future Forces Armées et de Sécurité du Mali </strong>

Toute réforme, surtout celle qui concerne les Armées, procède en premier et dernier lieu de la politique.  En effet, « la politique est une triade qui comporte d’après le général Jean Salvan : le dessein que l'on veut réaliser (projet de société, idéologie), la lutte pour parvenir au pouvoir (national, impérial ou mondial) et s'y maintenir, c'est-à-dire " l'art de gouverner " et la projection de la puissance, et enfin, la désignation des " amis " et des " ennemis".

Les responsables politiques ayant en principe pour tâches premières de veiller à la concorde intérieure de l'unité politique, généralement la nation ou l'Etat - menacée de l'intérieur par des phénomènes désagrégateurs ou subversifs ("ennemi internes": mouvances sécessionnistes, désagrégatrices) - et à la sécurité extérieure de cette même unité, toujours potentiellement menacée de l'extérieur ("envahisseurs ", hégémonies impérialistes, ennemis des valeurs fondamentales ou adversaires géoéconomiques, etc.).

Pour Raymond Aron, la Politique est " <em>la recherche de l'intérêt national</em> ", définition qui exprime clairement la relation entre la stratégie et la politique, puisque la stratégie, en tant qu'art de commander les forces destinées à défendre la nation, est l'émanation directe du pouvoir politique qui a pour mission première de préserver l'unité et la pérennité de l'unité politique existante. Plus concrètement encore, en cas de conflits, ce sont donc les responsables politiques qui définissent les stratégies et les buts de guerre.».

<strong>Toute réforme qui se concocte à l’intérieur des coulisses des Armées est vouée à l’échec…</strong>

Donc c’est clair. Toute réforme qui se concocte à l’intérieur des coulisses des Armées est vouée à l’échec. Cette entreprise nécessite l’association de plusieurs disciplines afin d’élaborer l’idéologie, le soubassement dynamique de tout succès futur. Car l’homme qui a le plus voyager (donc sait beaucoup de choses) n’est pas celui qui a fait 20 fois le tour du monde, mais celui qui a fait une seule fois le tour de lui-même.

<strong>Réforme des corps</strong>

Pour le cas spécifique de notre armée, pour avoir un vrai appareil militaire efficace, la réforme des corps s’impose.

<strong>Premièrement </strong>: La remilitarisation de la Police Nationale pour mettre fin aux bicéphalismes qui la caractérise actuellement à cause des considérations syndicales, afin de pouvoir lui appliquer le code de discipline des Armées.

<strong>Deuxièmement</strong> : En lieu et place de la Police Nationale, la création d’une vraie Police Municipale ou Communale et ou Territoriale, sous tutelle du Haut conseil des Collectivités, avec le même régime juridique que les fonctionnaires des Collectivités décentralisées.

<strong>Troisièmement</strong> : Que l’actuelle Police Nationale, remplace l’actuelle Garde Nationale. Et l’actuelle Garde Nationale, devenir les Forces Spéciales de la République avec pour mission principale la Sécurité intérieure sur tous les plans. Elle sera à l’image des Pasdarans Iraniens aux côtés de L'armée régulière.

<strong>Quatrièmement</strong> : La Gendarmerie Nationale gardera sa fonction traditionnelle, sauf qu’elle sera renforcée par certaines anciennes attributions de la Police nationale que la Police Municipale ne peut porter (Patrouille police-militaire, Recherche, Anti-émeute, etc.).

<strong>Réformes de la carte militaire</strong>

-           Trois régions Militaires : Kayes, Mopti et Gao avec chacune un chef d’Etat-major Général

-           Un seul Ministère de la défense et de la Sécurité avec ses quartiers dans la capitale politique du Mali, qui peut bien être Ségou ou une autre ville.

<strong>MalickMaïga, M. B. SISSOKO, Bukafka, Bokari Dicko</strong>

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<title>La « Bague Mystique » qui propulse à Koulouba :  Mythe ou Réalité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-bague-mystique-qui-propulse-a-koulouba-mythe-ou-realite-2839985.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Sep 2019 11:03:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’histoire commença avec l’entrée sur la scène politique de Fily Dabo SISSOKO, lorsqu’il devint député au parlement français au compte du Soudan Occidental, alors territoire colonial. Les contemporains de l’homme ont témoigné de l’existence de l’histoire d’une Bague Mystique que détenait ce dernier et qui avait la propriété de placer à Koulouba celui ou celle qui la porte au doigt. Est-ce un mythe ou une réalité ?

De l’avis des gros bonnets de l’ex US-RDA, il ne fait aucun doute que cette bague a existé, mais le fait qu’elle possède tout ce qu’on lui attribue est une vue de l’esprit.

<strong>Le récit, tel qu’il nous a été rapporté</strong>

Au lendemain de la proclamation de la République du Soudan Français en 1958, la problématique du pouvoir et de son exercice était devenue la préoccupation première des Etats généraux des géants partis du Soudan Français de l’époque. Chaque camp sillonnait villes et campagnes de l’Afrique Occidentale, à la recherche de l’ancienne relique qui auraient permis aux premiers empereurs noirs de bâtir leurs Etats. Personne ne sait de mémoire d’homme si la quête fut fructueuse, mais tout le monde était unanime que FilyDabo, fils de chef de canton aurait hérité d’une bague magique, symbole du pouvoir au Soudan, voire au-delà, d’où son accession à la présidence par intérim de l’Assemblée Parlementaire Française à ce qu’il parait.

<strong>Stratagème de l’US-RDA contre les effets de la Bague </strong>

Les mages prédirent aux gros bonnets de l’US-RDA, que seul le remariage de FilyDabo, permettra de contre carrer les vertus de la Bague. Un stratagème qu’ils réussirent avec l’aide de certains proches du seul leadeur révolutionnaire que notre pays connut. Le remariage une fois consommé, disloqua le pouvoir de la Bague en plusieurs parcelles d’autorités. Et chaque portion de pouvoir, choisi de son propre chef son futur dépositaire. Dès lors, l’opérationnalité de la bague dépend de l’association des différents dépositaires au sein d’un regroupement, afin que le dominant qui surgira en son sein, par ses dispositions naturelles accède à la Magistrature Suprême du pays. Cependant, la Bague en elle-même, existerait matériellement dans sa forme originale et resterait le réceptacle des pouvoirs épars.

<strong>La dernière personne qui aurait reçu la Bague devant témoin</strong>

Après les événements qui conduisirent Fily Dabo SISSOKO au lieu de sa mort, dans le septentrion Malien, cet homme pragmatique et sage fut aperçu avec sa Bague au doigt.

A peine son séjour commencé dans ses lieux qualifiés de « petit enfer » (Taou-déni ou Tassouma déni), qu’il fut assassiné par un élément des Forces de Sécurité et de Défense, au comble de son zèle, au motif qu’étant un condamné à mort, son existence parmi les vivants serait une charge de trop.

Averti par la hiérarchie, Modibo KEITA en personne se rendit sur place pour savoir les mobiles d’un tel acte, le cœur meurtri par l’amertume. Ayant été briffé aux moindres détails, les quelques témoins présents soutinrent que jamais, ils n’ont lu une telle affliction et une telle désolation sur le visage d’un humain. Le Président KEITA prit la tête entre les mains et passa plus d’une heure dans cette posture.

Revenu de ses méditations douloureuses, il riva son regard vers Diby Sillas DIARRA, en quête d’un réconfort moral. Celui-ci lui fit remarquer que seul le destin en est responsable et lui présenta par la même occasion la Bague. Un anneau qu’il reçut non sans regret puis la passa à son doigt.

Certaines versions postulèrent que lors du coup d’Etat de 1968, la seule préoccupation des putschistes était la récupération de cette Bague Magique, avant de conduire le président déchu à son lieu de détention.

Dès lors, la Bague tomba dans l’oubli, Jusqu’à l’événement passé à Ségou, lors d’une visite de Moussa TRAORE accompagné de quelques membres de son gouvernement dont Alpha Oumar KONARE au cours des années 1970.

<strong>Le Retour du Mythe</strong>

C’est à Ségou donc que le mythe refait surface. En effet, lors de la fameuse visite du Général Président  Moussa, que Alpha Oumar Konaré serait choisi par le destin, à travers une conspiration de la bague.

Ce dernier fut dans les confidences d’un vieux de Sébougou (Région de Ségou), qui lui apprit qu’on sentait, émanant de son être, l’odeur du pouvoir à plus de 200 m. Ce vieux confirmait par là même, l’existence de la parcelle de pouvoir à lui conférée par la Bague. Le reste est connu par tous.

Ceci dit, nous nous permettons de postuler que le Mali possède donc son histoire de quête du Graal (la fameuse coupe du Christ qui possède la faculté de donner l’immortalité à celui qui l’utilise pour boire).

A vous chers lecteurs et lectrices de démêler le Mythe de la Réalité.

<strong>Bufalka</strong>

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<title>Direction générale des Douanes du Mali :   La méthode Doucara…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-generale-des-douanes-du-mali-la-methode-doucara-2839989.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Sep 2019 09:19:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Propulsé au sommet de ce service stratégique d’assiette pour ses enviables  prouesses de parcours, le Directeur général de la Douane, l’inspecteur des Finances  MahametDoucara, s’illustre par des  performances sans doute en phase avec les préjugés ayant présidé à son ascension. En tout cas, ses services tiennent la dragée haute malgré les aléas économiques d’un pays en proie à une crise politique, sociale inqualifiable depuis 2012. </em></strong>

<strong><em>Méthodique, peu bavard,, sinon, pas du tout car c’est comme cela qu’il a été formé surtout avec un adjoint, un grand commis de l’administration douanière, le duo, en pouvait que prouver ces acquis. Et, en dépit d’une insécurité qui bat irrésistiblement son plein sur plus de 2/3 du territoire national  - et qui fait des ravages bien au-delà du seul secteur douanier, le successeur d’Ali Coulibaly a pu engranger un volume de recettes certes pas dantesque, mais assez éloquent pour mériter qu’on s’y attarde. </em></strong>

&nbsp;

De janvier 2019 à nos jours, en effet, les mensualités douanières ne sont jamais descendues sous la barre des 50 milliards. Elles ont même frôlé les 53 milliards par moment, contribuant pour plus de 300 milliards de francs CFA aux prévisions de recettes budgétaires, à mi-parcours d’exercice. Ce montant est pour le moins nettement supérieur aux récoltes des années précédentes - lesquelles oscillaient péniblement autour de 46 milliards de francs CFA - et résulte du dur labeur consenti par le DG et son équipe pour se hisser à la hauteur d’un cap mensuel porté à des proportions assez prétentieuses par les hautes autorités. 56,8 milliards francs CFA !

&nbsp;

<strong>Recettes douanières gigantesques…</strong>

&nbsp;

Il apparaît à l’évidence que les recettes douanières franchissent à peine le seuil de cette gigantesque attente. En cause, une teigneuse situation sécuritaire qui fait que les efforts, aussi titanesques soient-ils, sont en butte à une kyrielle de facteurs si contraignants que le prestigieux poste de Directeur général des Douanes devient une charge à porter que jouissance financière. C’est dire au-revoir au sommeil tranquille. «Relever le défi du seuil fixé semble tenir de la quadrature du cercle dans un contexte où l’écrasante majorité des corridors d’importation n’est pas fonctionnelle», a ainsi confié un haut responsable de la boite, ajoutant que ce n’est pas en grevant les tarifs sur les importations de véhicules qu’on fera fléchir la barre de recettes exigée. Et un autre interlocuteur d’ajouter que le niveau de performance préconisé, manifestement, s’accommodera difficilement de l’important volume d’exonérations consentis sur certains produits stratégiques, notamment les produits pétroliers.

&nbsp;

<strong>Malgré la crise, l’insécurité et les injonctions du FMI…</strong>

&nbsp;

C’est d’ailleurs un pincement au cœur que le Fonds Monétaire International (FMI) se plie à la demande des Autorités maliennes de baisser les Taxes perçues sur les produits pétroliers (TPP), jusqu’au taux 0% parfois, selon que le prix du pétrole à l’international, augmente ou baisse. Or, il se trouve qu’en ce moment précis, le prix du pétrole sur le marché mondial a le vent en poupe. Ce qui se traduit par le fléchissement de la TPP. Donc baisse de recettes. Concernant l’importation des marchandises solides, il convient de rappeler que le volume des importations est fonction de la capacité d’absorption de notre économie. Or, il n’est un secret pour personne que l’activité économique est largement en dessous des attentes du fait de la crise évoqué dessus.

&nbsp;

<strong>Le défi de la mobilisation des objectifs de recettes…</strong>

&nbsp;

Mais en dépit de ces contraintes objectives et à quelques encablures de l’heure du compte, le directoire affiche une confiance aveugle en leur capacité à relever le défi de la mobilisation des objectifs de recettes fixés par les Autorités. Ce qui pousse à l’optimisme et à lendemain qui chante. Il espère encore décrocher le graal à grandes enjambées et comptent pour ce faire sur une batterie de mesures dans le «pipe» parmi lesquelles on peut retenir, à en croire nos confidences, une mobilité plus accrue des cadres. En ligne de mire se trouvent ceux d’entre eux qui comptent la dizaine d’années au même poste, dont l’efficacité voire le rendement paraît affecté par la routine de la longue Inamovibilité. Remède parmi tant d'autres, la thérapie de choc par les ressources humaines n’est certainement pas pour plaire à tous au regard des grincements de dents et du torrent de mécontentements déjà pressentis. Mais la détermination du directoire n’en est pas affectée outre mesure, tant sa religion est faite qu’une inversion de la tendance est possible avec un redéploiement d’effectifs. Ce faisant, l’inspecteur Général Mahomet Doucara aura mérite de la réputation de DG des missions impossibles, voire très difficiles.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre avec le président l’assemblée permanente des chambres de métiers du Mali : « Plus de 1000 exposants sont attendus… », dixit Mamadou Minkoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/rencontre-avec-le-president-lassemblee-permanente-des-chambres-de-metiers-du-mali-plus-de-1000-exposants-sont-attendus-dixit-mamadou-minkoro-2839982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Sep 2019 09:03:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un entretien qu’il nous a accordé, le président de l’APCM, M. Mamadou Minkoro Traoré, passe au peigne fin son élection à la tête de cette organisation regroupant plus de cinq (5) millions d’adhérents, son élection à la tête du Conseil Africain des Artisans et surtout de l’organisation de la Foire International de l’artisanat, seconde édition après celle de 2017. L’homme dévoile les conditions de participations, les dispositions prises par le comité d’organisation composé de Commissions. Apolitique, M. Minkoro est l’unique représentant de l’APCM au Conseil Economique, Social et Culturel du Mali (CESC) et se bat pour que son organisation soit largement représentée comme c’est le cas de l’APCAM et de la CCIM. Entretien.</strong>

<strong><em>Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?</em></strong>

<strong>Mamadou Minkoro Traoré :</strong>Je m’appelle Mamadou Minkoro Traoré, président de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali (APCM).

<strong>Pouvez-vous vous présentez à nos lecteurs ?</strong>

<strong>Mamadou Minkoro Traoré : </strong>Je m’appelle Mamadou Minkoro Traoré, promoteur de l’entreprise Mamadou Minkoro Traoré (EMAMIT). Je suis menuisier, ébéniste par héritage parce mon grand-père et mon père étaient menuisiers. Je suis de la troisième génération, sinon, je suis Topographe de formation. Membre du Conseil Economique, Social et Culturel (CESC) du Mali.

Après l’Ecole Centrale pour l’Industrie et le Commerce (ECICA), j’ai déposé mon déposé mon diplôme dans beaucoup d‘endroits pour avoir du travail, sans succès. Je me rappelle à l’époque à l’IGM de France, j’ai été déconseillé de ne pas déposer mon diplôme, ils n’auront pas besoin de nous.

C’est ainsi que j’ai décidé de revenir à la source, c’est-à-dire au métier de mon père qui est la menuiserie que j’ai appris depuis el bas âge où j’accompagnais mon père partout où il partait pour travailler pour les travaux de charpente, de toiture, de table-bancs, souvent même de fabrication de meubles.

J’ai créé mon entreprise formelle en 1985. J’ai formé beaucoup de jeunes que j’ai libérés, soit plus de 900 qui travaillent à leur compte.

Le métier de menuisier et d’ébéniste est porteur qui fait vivre son homme.

<strong><em>Comment êtes-vous arrivé à la tête de l’APCM ?</em></strong>

<strong>Mamadou Minkoro Traoré : </strong>(un grand ouf de soulagement). Vous savez être à la tête de l’APCM, n’est pas une chose facile parce que c’est le système des grands électeurs. D’abord, à la Base, il y a les premières élections par branche d’activité ou catégories. Il y avait sept (07) branches : Bois et Ameublement qui comportait dix-sept (17) métiers ; c’est-à-dire tous ceux qui font du bois-rotin, ou matière première semblable au bois. Donc tous ceux qui travaillent dans ce métier votent pour quatre personnes maîtres-artisans et leurs employés votent pour un représentant. Donc par catégorie, il faut cinq représentants alors qu’il y a sept catégories (cinq par sept, cela fait trente et cinq (35) et chacune doit voter pour Ameublement-Bois, cuir-Textile, Métaux, Hygiène-Soins corporels, Art et divers, ainsi de suite. Toutes ces branches votent cinq (5) représentants. Donc, il fallait passer au premier filet qui est ta branche et les dix-sept métiers devraient faire confiance à cinq personnes et j’ai passé ce premier tour, dieu merci, la tête haute. C’est après ce tour que les cinq des branches se retrouvent, soit cinq fois sept, trente et cinq et dans la commune, il fallait prendre les organisations professionnelles les plus représentatives qui sont au moins dans tous quartiers, sinon dans trois quartiers, désignent cinq représentants plus trente et cinq, votent pour les représentants des métiers au niveau de la Commune. Après au niveau régional, ce sont les représentants des différentes communes qui élisent le bureau de la région. Ensuite au niveau national, toutes les régions, tous les cercles envoient leurs représentants votent pour élire le Président de l’APCM. Voilà comment je me suis retrouvé à la tête de l’APCM grâce à la confiance des cinq millions (5 000 000) d’artisans du Mali.

<strong><em>Depuis quand dirigez-vous l’APCM ?</em></strong>

<strong>Mamadou Minkoro Traoré :</strong> Je suis à la tête de l’APCM depuis 29 décembre 2007. Mais j’ai pris fonction en 2008. Les mandats sont terminés. Nous devons procéder à leur renouvellement mais le nouveau code de l’UEMOA remet tout en cause puisque les huit pays ont harmonisé les textes de telle sorte qu’il y avait les Chambres des Métiers au Mali, alors que dans les autres pays de l’UEMOA, le modèle est là. Donc, le Mali est revenu à ce texte. En clair, il fallait maintenir ces anciens qui connaissent les textes qu’ils doivent relire afin de se conformer au nouveau Code. Ce qui a été fait, dieu merci, ce Code est passé au niveau l’AN dont le décret a été approuvé par le Chef de l’état depuis le 03 juillet dernier. Maintenant, nous sommes fin prêts à aller aux élections en 2020.

Toutes les branches doivent se préparer à aller aux élections en 2020. Je profite de cette occasion pour demander aux artisans de lire les textes et de choisir des représentants qui pourront booster le secteur.

<strong>Seriez-vous candidat ?</strong>

<strong>M : Mamadou Minkoro Traoré : (Rires !) </strong>Au moment opportun, je me poncerai.

<strong>Est qu’au de-là du CESC, APCM, vous êtes président ailleurs?</strong><strong>Mamadou Minkoro Traoré : Je</strong> suis le président du Conseil Africain de l’Artisanat. J’ai été élu à Bulawayo au Zimbabwe, j’ai été élu par mes frères africains, président du CAA. Cela n’a pas été facile puisque l’Afrique est divisée en quatre zones : Afrique de l’Ouest, de l’EST, du Nord et du Sud.

<strong><em>J’ai eu la confiance de mes pairs africains</em></strong><strong>…</strong>

Chaque zone vote son candidat. Les choses n’ont pas été faciles et je me suis retrouvé en compétition avec les représentants de trois zones où le vote a été très houleux et au finish, j’ai eu la confiance de mes pairs qui m’ont élu président du CAA. J’ai été membre également de la Chambre Consulaire régionale et président de certaines commissions et seul représentant des artisans au CESC. Ce n’est pas une revendication mais, l’APCAM est représentée par neuf (9) personnes, la CCIM par dix (10) personnes dont je suis el dixième. Aujourd’hui, nous les artisans avons notre groupe : Artisanat de profession, de Transformation et d’Art qui englobe cinq millions de personnes (5 000 000). Je crois que nos autorités doivent être équitables en toute honnêteté pour que nous ayons el même nombre que les autres certes, je viens de la production, des artisans de services tels que les mécaniciens, les réparateurs de radios-télévisions, des mécaniciens, l’artisanat d’art et les autres métiers de culture qui se distinguent par leur savoir-faire et leur créativité.

Je profite de l’occasion que vous m’offrez, pour dire que l’artisanat doit être mieux représenté au CESC que par une seule personne, avoir le même nombre que les autres regroupements.

<strong><em>On a jamais vu Minkoro dans le marigot politique. Est-ce que vous avez des ambitions ?</em></strong>

<strong>Mamadou Minkoro Traoré :</strong> très franchement, je n’ai pas aujourd’hui, aucune ambition politique. Je n’ai pas envie de me jeter dans certains marigots, surtout politiques. Je suis apolitique. Le futur appartient à dieu, je ne sais pas ce qui peut arriver après. Mais j’aimerais rester dans mon monde professionnel de l’artisanat.

<strong><em>Vous vous apprêtez à organiser le SIAMA. Qu’est-ce que c’est ?</em></strong>

<strong>Promesse tenue du Ministre de l’Artisanat et du Tourisme…</strong>

<strong>Mamadou Minkoro Traoré : </strong>Le SIAMA, c’est le Salon International de l’Artisanat du Mali. Il se déroulera du 07 au 21 novembre 2019. Nous serons à notre deuxième édition puisque la première sous la férule de notre Ministre Mme Nina WalettIntallou, a eue lieu en novembre 2017 organisée par notre département. Cette année, c’est le l’APCM qui l’organisera suite à la promesse de notre ministre, comme le SIAGRI organisé par l’APCAM et la FEBAK par la CCIM. Cette seconde édition est une promesse tenue par notre ministre qui la respectée en nous confiant l’organisation de la seconde édition de novembre prochain.

<strong><em>Croyez-vous à la réussite de cette édition dans la mesure où notre pays vit une crise sécuritaire et sociale très aigue ?</em></strong>

<strong>Nous sommes optimistes malgré quelques problèmes…</strong>

<strong>Mamadou Minkoro Traoré : </strong>Nous sommes très optimistes mais du côté des finances, nous avons des inquiétudes. Si ce n’est pas grâce à l’appui de vous hommes de médias au secteur de l’artisanat, nous n’avons pas les moyens de notre ambition puisqu’il fallait se lever tôt, communiquer afin que les artisans emboîtent le pas pour bien se préparer en créant et innover. Mais à la date d’aujourd’hui, cette communication n’a pas pu être faite parce que nous n’avons pas les moyens. Mais, mieux vaut tard que jamais puisque, nous sommes à presque deux mois de l’évènement, où devra se tenir du 07 au 21 novembre prochain la seconde édition du SIAMA au Parc des Expositions, à Kalaban-Coura, sur la route de l’aéroport.

<strong><em>Comment participe-t-on ?</em></strong>

<strong>Etre détenteur de la Carte professionnelle…</strong>

<strong>Mamadou Minkoro Traoré : </strong>Pour participer, il faut être artisan malien, africain européen ou de n’importe quel pays. Le règlement intérieur exige que ce soient des produits de l’artisanat maliens. Les conditions d’accès, c’est payer le stand. Il y a le stand ordinaire qui coûte 300 000FCFA la location ; mais lorsqu’un artisan a la carte professionnelle du Mali délivrée par les Chambres des métiers avec trois photos d’identité, plus l’acte de naissance et la Commission nationale de délivrance de la carte se déplacera pour vérifier si vous êtes réellement artisan, ensuite, l’état prend en compte 50% de la location du stand. 500 000 FCFA pour le stand dit tapis rouge qui n’est pas subventionné par l’état.

<strong>Comment cette édition est organisée ?</strong>

<strong>APCM en partenariat avec la FNAM, FIMAGA…</strong>

<strong>Mamadou Minkoro Traoré : </strong>L’APCM est en partenariat avec de grandes organisations professionnelles patronales et syndicales comme la FNAM, FIMAGA et tant d’autres, toutes les organisations grandes et petites. Nous sommes divisés en huit commissions, ainsi que des sous-Commissions. Chaque commission est à pied d’œuvre pour la réussite. Malheureusement, toutes les commissions sont confrontées à un problème de budget.

<strong><em>Vous parlez de salon international. Est-ce que vous avez des invités au plan régional, sous régional et même continental? Quelles sont les parties étrangères qui se sont manifestées pour participer à ce deuxième salon ?</em></strong>

<strong>Le Sénégal, invité d’honneur…</strong>

<strong>Mamadou Minkoro Traoré </strong>: Le Sénégal est l’invité d’honneur qui sera représenté par son ministre avec des surprises agréables ainsi que de nombreux artisans sénégalais et l’inscription de beaucoup de pays africains tels que la Tunisie, le Maroc, l’Algérie qui a déjà réservé une dizaine de stands, Burkina Faso ainsi que d’autres pays africains voisins chez qui nous participons à leurs salons auront des artisans qui effectueront le déplacement de Bamako. C’est un salon international où les pays européens et américains seront présents.

<strong><em>Est-ce que vous avez eu de manifestations ? Combien d’exposants avez-vous prévus ?</em></strong>

<strong>Plus de 1000 exposants sont attendus…</strong>

<strong>Mamadou Minkoro Traoré : </strong>Nous connaissons le nombre, déjà les pavillons climatisés, il est prévu 1000 exposants parce qu’il y a un grand pavillon qui peut accueillir 100 exposants, les autres stands ; 50 exposants. Donc, chaque stand accueillera 500 exposants, soit 1000. En dehors des stands climatisés, il y a des stands bâtis parce qu’il y a certains corps de métiers qui ont besoin d’espace comme la menuiserie auront des espacés aménagés pour se faire car  ils fabriquent des produits, puis les exposent alors que nos stands sont du 3m2. Nous avons prévu des places dehors pour accueillir ce corps de métier. Idem pour la construction métallique, les décortiqueuses de machines. Donc tous les métiers qui occupent de la place, sont prévus dehors. La place ne fera pas défaut. Il y aura de la restauration qui fait partie de l’artisanat, les rôtisseries,  viande, poissons et autres sont des artisans. L’artisanat, c’est surtout lorsque le travail est à prédominance manuelle peut utiliser des machines mais actionnées par l’être humain. En se référant à cette définition, toutes les boulangeries pour la plupart sont artisanales.

<strong><em>Le salon sera placé sous quel signe, avez-vous déjà choisi un slogan pour mieux  mobiliser les populations?</em></strong>

<strong>Placée sous la présidence du Président de la République…</strong><strong>Mamadou Minkoro Traoré : </strong>La présente édition est placée sous la présidence du Président de la République. Le thème choisi est « <em>L’accès des artisans, facteur de réduction de la pauvreté et moyen de créer la richesse</em>».

<strong>Est-ce que vous avez pris attache avec les banques maliennes puisque celles de l’UEMOA sont très frileuses par rapport au financement des artisans locaux ? Quand est-il ?</strong>

<strong>Nous pensons avoir des sponsors…</strong>

<strong>Mamadou Minkoro Traoré : </strong>Nous avons écrit à toutes les banques de la place. Malheureusement, nous n’avons pas reçu à ce jour, de réponse. Nous pensons avoir des sponsors, surtout officiel, aucune réponse à ce jour, ne nous ait parvenue. Mais dans notre stratégie de démarche, nous allons les voir pour mieux les expliquer. Nous avons commencé et continuions à les démarcher.

<strong>
<em>Est-ce à dire que le sponsor officiel n’est pas encore connu ?</em></strong><strong>Mamadou Minkoro Traoré : </strong>Il y a des prétendants, attendons des réponses officielles.

<strong><em>Avez-vous un message particulier ?</em></strong>

<strong>Le salon est une occasion pour nous révéler davantage…</strong><strong>Mamadou Minkoro Traoré : </strong>Le salon est notre affaire, une occasion aux talents cachés de se montrer, de se révéler. C’est aussi l’occasion de prouver à nos autorités que tout ce que nous importons comme meubles, peut être fabriqué ici au Mali. Je prends comme témoin la première édition au de laquelle, le Président de la république a été agréablement surpris de voir des produits tels que des salons et autres qui ont été fabriqué au Mali.

<strong>Nous faire confiance…</strong>

Il suffit de nous faire confiance, nous ferons le reste. Je profite de cette occasion pour lancer un appel à tous les artisans, à  toutes les entreprises artisanales parce que ce secteur aussi est mal compris puisque lorsqu’on parle de l’artisanat, les gens pensent à l’artisanat informel, d’art, malheureusement, ce n’est pas le cas car nous avons des entreprises artisanales formelles  et nous avons des entreprises formelles certes, le secteur est dominé par l’informel effectivement mais fortifié par 30 à 35/ du formel. J’en appelle à la créativité et à l’innovation de tous les artisans pour montrer à nos autorités que nous pouvons fabriquer les produits qu’elles achètent ailleurs. Le rendez-vous c’est du 07 au 21 novembre 2019 aux Parcs des Expositions de Bamako, route de l’aéroport à Kalaban-Coura.

<strong><em>Où se font les inscriptions ?</em></strong>

<strong>Les inscriptions se font à l’APCM et au département de l’Artisanat et du Tourisme…</strong>

<strong>Mamadou Minkoro Traoré : </strong>Les inscriptions se font à l’APCM à Ngolonina auprès de la Comptabilité, au Ministère de l’Artisanat et du Tourisme auprès de la DFM. Pour ceux qui sont loin, ils pourront s’adresser à nos organisations professionnelles ou à nos Chambres des Métiers de leur localité puisque la FNAM est présente dans tous les cercles du Mali.

<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko et BiramaFall</strong>

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<title>Attaques terroristes au Burkina Faso :  Les putschistes et la France tirent&#45;ils sur la ficelle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-terroristes-au-burkina-faso-les-putschistes-et-la-france-tirent-ils-sur-la-ficelle-2838124.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 11:39:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le groupe armé qui s'est attribué pour la deuxième fois les attaques terroristes est le GSIM (Groupe de Soutien à L’Islam au Mali) dirigé par Iyad Ag Ghali. Il est à la fois ami de la France, mais aussi l’ami commun au trio Burkinabè, Blaise Compaoré , Gilbert Diendiéré et Djibril Bassolet.</strong>

<strong> </strong>Quand il était recherché au Mali pour faits de terrorisme, il avait trouvé les grâces de ses amis  Burkinabè précités. Il  bénéficiait de ce fait d’une vie paisible   au 11° étage de l’hôtel Laïco.

Après la Chute de Kadhafi, l’invité spécial du Burkina,  monsieur Iyad Ag Ghali décida de rentrer au Mali pour activer son mouvement terroriste. La France et ses valets locaux sous le couvert de secourir les otages de Vinci et AREVA, lui versèrent plus de 20 millions d’euro, et le Président Camerounais 15milions d’euro. Il faut ajouter que la France et ses alliés occidentaux ne s'arrêtent pas aux simples rançons réclamées. Ils payent également des rançons préventives. C’est pourquoi les sociétés françaises ne sont plus victimes de prises d'otages depuis 2013.

« C’est une pratique qui a m’a été confirmée de vive voix à Gao, dans le nord du Mali, par Omar OuldHamama du Mouvement pour l’unité et le jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO). Même s’il n’en pas précisé les montants, ces rançons étaient versées pour inciter les groupes djihadistes à épargner les ressortissants des pays qui les versaient », a expliqué le journaliste mauritanien LemineOuld Salem, co-auteur du film « Salafistes ».  Source MondeAfrique

Un Mois seulement après l’ouverture du procès l’ami de l’ancien régime attaquait le Chef d’Etat Major et l’Ambassade de France. Laissant entendre par cet acte  que l’attaque est destinée à venger l’ancien régime.

Selon RFI : « Dans le communiqué du groupe djihadiste, une phrase retient l'attention : le GSIM écrit que l'objectif de l'attaque était notamment “ de rappeler au régime burkinabè la politique du précédent gouvernement qui était restée neutre dans la lutte des moudjahidines contre la France et ses alliés, qu'il ne s'était pas soumis à ces injonctions et a ainsi évité de tomber dans la flaque de sang“. Pour la première fois, un groupe djihadiste pointe clairement le changement intervenu à Ouagadougou. Où l'on reparle des connexions présumées entre le Malien Iyad Ag Ghali et le régime de Blaise Compaoré »

Il ne faut pas se leurrer, le peuple Burkinabè est victime de la soif du pouvoir d’une classe politique qui est décidée à servir ses propres intérêts et ceux de la France. Ils sont convaincus que c’est par la peur, la désolation, le chao  et le sang qu’ils reviendront au pouvoir. Ils sont prêts à faire tuer jusqu’au dernier Burkinabè pour le pouvoir.N'étant pas arrivé jusque là à soulever le peuple contre le régime en place (tenu par un des fils politique de Blaise qui tenait le plat quand Blaise mangeait avec le diable), leur objectif en attaquant les Camps Militaires est de casser le moral des troupes et provoquer un coup d’Etat ou encore, créer les conditions propices pour lever une rébellion en 2020 au cas où un valet local ne passerait pas.

Une source de Jeune Afrique proche de l’enquête évoquait la thèse d’une attaque « commanditée ». « C’est un attentat commandé et payé. Recherchez les transactions financières des personnes en jugement et vous comprendrez …, (la source, fait allusion au procès des auteurs présumés du coup d’État manqué de septembre 2015)…Il est évident que même si l'ambassade de France a été visée, les vrais cibles sont les Burkinabès. Viser l'ambassade de France leur sert à recruter. La quasi-totalité des Africains sont contre les troupes d'occupations françaises. Les terroristes,  comme l'Etat français cachent leurs alliances. Ils jouent les ennemis publiquement alors qu'ils n'en sont pas.Quand leurs jeux de dupes ne fonctionnent plus suffisamment, il leur faut des démonstrations spectaculaires pour brouiller les pistes. C'est à cela qu’a servi l'attaque de l'ambassade de France » (infra JA)

Ceci est autant vrai que la majeure partie des attaques se déroulent lorsque les Généraux passent à la barre. Certains de leurs avocats ne manquent pas de menaces aux juges militaires ; les mettant en garde sur la crise sécuritaire de ce qui se produirait si leurs clients venaient à être condamnés.

La cruauté et l’égo surdimensionné de certains individus qui pensent être à la hauteur de la crise sécuritaire par leur relation avec les terroristes, ignorent bien les effets d’hystérèse (quelque chose qui se reproduit après la cause qui lui a donné naissance). Si le peuple cautionne et marche dans la logique de ceux qui ne tardent pas à collaborer avec les forces du mal pour arriver au pouvoir, c’est faire preuve d’une ignorance coupable. Car la solution que ceux ci peuvent proposer sera de livrer le reste du pays entre les mains de la France. Cette France qui rêve désormais d’étendre son industrie (terrorisme) aux autres pays comme, la Côte d’Ivoire, le Sénégal et surtout le Ghana.

Nous entendons parler de gouvernement d’union nationale. Nous ne voyons pas son utilité ; du moment où nous ne pourrons compter parmi ce gouvernement Iyad Ag Ghali.

Le pays n’a pas besoin  d’une association de bouffe. Il a besoin d’une unité d’action de riposte contre les ennemis de l’intérieur comme de l'extérieur. Aucune Nation n’a gagné une guerre dans la démocratie et le respect des droits d’un agresseur. Ça n’existe que dans les mauvais bouquins de guerre.

Aucune armée africaine ne peut vaincre le terrorisme soutenu par la France sans dévoiler ses alliances au peuple. Il n'y a que le peuple. Oui !le peuple est la seule arme qui pourra faire changer le pouvoir de camp. Lorsque les Dirigeants Africains publieront des preuves qui accablent les alliés occidentaux des terroristes, leur implication irréfutable, alors ces occidentaux seront obligés de faire face à la colère non seulement du peuple africain mais aussicelle de leur propre peuple.  Il n'y a pas deux solutions.

&nbsp;

Somme toute, nous devrons apprendre à célébrer nos Héros qui tombent sous les balles assassines de l’impérialisme français au lieu de les pleurer comme de simples victimes. Pour cela, les Présidents Africains doivent cesser de se voiler la face et prendre leur  bâton de guerrier. Nos pays ont besoin de commandants en chef qui briseront les règles de la diplomatie nuisibles.

<strong> </strong><strong>Œil D'Afrik</strong>

<strong>Le Président </strong>

<strong>LarbaIsraël LOMPO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement de la coordination des Mouvements, Associations et Sympathisants de l’Imam Mahmoud Dicko « Mon combat n’est ni la France, ni l’UE, ni les USA, ni l’ONU, mais c’est ceux qui ont trahi le peuple malien », dixit Mahmoud Dicko.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lancement-de-la-coordination-des-mouvements-associations-et-sympathisants-de-limam-mahmoud-dicko-manchette-567-et-8-mon-combat-nest-ni-la-france-ni-lue-n-2838128.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 10:43:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><strong>La salle « Banzoumana Cissoko » du palais de la Culture a refusé du monde samedi matin. En fait, des milliers de fidèles et sympathisants aux actions de l’imam Mahmoud Dicko, venus de l’intérieur comme de l’extérieur du Mali, se sont retrouvés pour lancer la CMAS en présence de dirigeants de partis politique, de leaders de la société civile. Une fois de plus, l’imam Mahmoud Dicko, ancien président du HCIM, fidèle compagnon du chérif de Nioro du Sahel, Bouyé Haîdara, a une fois de plus rassembler nos compatriotes pour dit-il, sauver le pays en danger face à une grave crise de gouvernance émaillée de corruption devenue endémique, à l’injustice, au laisser-aller, au népotisme, au favoritisme, bref à la mauvaise gouvernance du Président IBK, qu’il a demandé à prendre ses responsabilités, avant que le peuple ne s’assume après une mise en garde le 05 avril dernier sur la place de l’Indépendance. Lisez le compte-rendu de Youssouf Ongoïba et de Bokari Dicko. Par le lancement de la CMAS dont il est le parrain, l’imam Mahmoud Dicko fait une entrée fracassante en politique par son discours clair, percutant haranguant la foule de la salle « Banzoumana Cissoko ». Lisez le compte-rendu de Youssouf Ongoïba et de Bokari Dicko.</strong>

C’est dans une salle « Banzoumana Cissoko » archicomble, que l’imam Mahmoud Dicko, a fait son entrée sous les vivats de milliers de compatriotes venus de tous les horizons pour l’écouter, lui qui faut-il le rappeler, incarne l’espoir de tout un peuple grâce à ses prises de position percutantes, à son franc parler, bref à son engagement pour un Mali de paix, d’entente, de cohésion et de justice. Une vraie icône, un grand espoir pour la jeunesse malienne et les femmes, nous confie un fin supporter.

Tout d’abord, la cérémonie de lancement de la CMAS a débuté par une lecture du coran par le petit fils du Chérif de Nioro du Sahel, ensuite, chant de l’hymne national ; le mot de bienvenue du maire adjoint de la commune C du district de Bamako.

<strong>« La mairie de la CV va accompagner la CMAS », dixit maire adjoint Kanté.</strong>

<strong>Dans son allocution, M. Kanté</strong>, s’est réjoui du choix de sa commune pour le lancement de la CMAS. « <em>Cette cérémonie est une reconnaissance à notre égard. Elle constitue l’établissement d’un pont avec la CMAS pour le rôle prépondérant que joue Mahmoud Dicko ; leader d’opinion, homme du peuple, patriote convaincu dans la construction nationale. La mairie de la CV va vous accompagner, soyez en certains !</em> ».

Après cette intervention, le bureau de la CMAS a été présenté au public.

<strong>« Les religieux ont été au début, au milieu et seront toujours dans l’arène politique », dixit la présidente des femmes CMAS.</strong>

Pour l’occasion, <strong>la présidente des femmes CMAS, Mme Diawara Zeynab Sidibé</strong>, a salué le public pour avoir répondu massivement et singulièrement les femmes qui ne ménagent aucun effort pour accompagner, l’éclairé, l’homme de vérité. « Les femmes (s’adressant au respecté Imam Dicko) seront toujours ton outil de travail parce que nos enfants sont pris en otage et tu as toujours défendu notre cause, celle du peuple malien, je veux dire des femmes et des jeunes ; qu’il s‘agisse du code de la famille, de la pédophilie ou de l’enseignement de la sexualité dans l’éducation, vous avez été toujours présent sans aucune hésitation. Avec le chérif de Nioro du Sahel, vous constituez à  n’en pas douter, un réel espoir pour le Mali ». S’adressant à ceux qui fustigent les religieux sur l’arène politique, la présidente Zeynab a été on ne peut plus clair : «  <em>Les religieux, ont été au début, au milieu et seront toujours là sur l’arène politique car il ne s’agit pas d’une lutte religieuse mais pour libérer le Mali </em>».

<strong>« Mahmoud Dicko se bat pour le Mali, pour la paix… », dixit Kaou Djim</strong>

<strong>Pour le Coordinateur général de la CMAS, M. Issa Kaou Djim</strong>, ce harangueur de foule, à l’entame de ses propos, il a tenu à rendre un vibrant hommage à l’imam Mahmoud Dicko, qu’il qualifie d’éclairé, le Cheick pour ensuite rappeler les raisons de la création de la CMAS rendu public à la presse le 1<sup>er</sup> août dernier à la Maison de la Presse. Ce jour, dit-il, une déclaration a été lue aux hommes de médias. Selon Kaou Djim, la situation que vit le Mali est partie de la grave crise multidimensionnelle de 2012. L’occasion qui n’est jamais de trop, a été de rappeler le rôle combien important joué par le Cheick Mahmoud Dicko, tant l’avènement de la démocratie au mali que dans sa pratique.

<strong>Mahmoud Dicko se bat pour le Mali…</strong>

« Vous vous rappelez de la prise de position du Cheick face au code la famille, son combat pour l’ouverture d’un corridor humanitaire afin d‘acheminer des vivres aux populations du nord durement frappées par l’envahissement des groupes armés, ses sorties du 10 février 2019 ou du 5  avril 2019, ont fait de lui, un homme incontournable qui a une vie politique. Mahmoud Dicko se bat en tant que malien pour le bonheur du peuple. C’est fort de ces actions que nous avons eu l’idée de créer ce mouvement CMAS pour soutenir toutes ses actions.

<strong>CMAS, c’est de créer une synergie d‘actions autour de Mahmoud Dicko…</strong>

L’objectif recherché est de créer une synergie d’actions autour de lui, une sorte d’instrument de travail car le constat est noble et patriotique puisque l’imam Dicko est un défenseur du Mali, un vrai patriote, un meneur d’hommes qui faut-il le rappeler, a été le président de la Commission de bons offices avec son engagement sans faille pour la paix et la cohésion. Il faut rappeler qu’il a toujours parlé de dialogue, de paix, de réconciliation, sans qu’on ne le comprenne puisque voyant les choses arriver afin de les contrer. Le meeting du 5  avril dernier était un avertissement pour déjouer  les confrontations ethniques en cours au centre du pays ».

<strong>Le Chérif Bouyé soutient Mahmoud Dicko », dixit son petit-fils.</strong>

Quant au <strong>représentant du chérif de Nioro du Sahel, son petit-fils, Baba Haïdara, accompagné d’Ahmed, </strong>a tout d’abord transmis les salutations de Bouyé Haïdara empêché.  Ila  ensuite rappelé l’amitié combien important qui lie son grand-père à l’imam Dicko que sont la défense de la religion et du Mali pour la paix et l’entente. « Le chérif Bouyé fait confiance à Mahmoud Dicko et le soutient », a dit le représentant de Bouyé.

C’est après ces différentes interventions, que l’imam Mahmoud Dicko, s’est adressé à l’assistance qui s’impatientait.

Avant son intervention, son fan, porte-parole a entonné une chanson à sa gloire. Il a aussi rappelé les liens qui lient l’imam Dicko au chérif Bouyé, bien encouragé par les applaudissements de la salle.

D’entrée, après l’assistance, le Cheick Dicko a remercié le Ministre en charge des réformes et de la Société Civile, M. Amadou Thiam.

<strong>« Je ne suis pas un faiseur de roi, mais un faiseur de paix », dixit Mahmoud Dicko.</strong>

« Aujourd’hui », a-t-il martelé, « je vais parler, je ne vais me taire, ni rester tranquille comme le veulent certains (la salle entre en  délire). Il veut être faiseur de roi (rapportant les propos de ses détracteurs), je ne suis pas un faiseur de roi, mais un faiseur de paix. Je l’ai dit à mes détracteurs que ni  l’Elysée, le Quais d’Orsay, que la France n’est pas notre ennemi car je en suis pas ignorant pour ignorer la relation stratégique qui lie notre pays à la France. Le masque est tombé », martèle l’imam Dicko, très serein avec un calme olympien qu’on lui connait et surtout son regard  d’assurance.

<strong>Mon problème, ce sont ceux qui ont trahi le peuple malien…</strong>

« <em>Mon problème n’est ni la France, ni l’UE, ni les USA, mais c’est ici et concerne ceux qui ont trahi le peuple malien. Mon combat, ce sont ceux-là d’abord, </em>

<em>Aujourd’hui, nous allons parler de l’histoire de la lutte farouche du peuple malien pour la révolution qui a été confisquée. Tout le problème que nous vivons aujourd’hui, est la confiscation de la révolution de mars 1991. Comment sommes-nous arrivés à ce niveau ?</em> », rappelle l’imam.

<strong>Ces gens-là font tout pour distraire le peuple malien…</strong>

Pour le Cheick la situation actuelle découle du détournement de la révolution de mars 1991. Ce qui met l’imam dans tous ses états, il ne comprend que nous n’ayons pas versé notre sang pour avoir notre indépendance et que du fait de la gestion du Mali depuis l’avènement de la démocratie en 1991, qu’il y a toutes ces victimes civiles et militaires. « Que comprendre si nous intervenons, nous sommes traités de tous les maux de la terre ? Ces gens-là font tout pour distraire le peuple malien, de véritables spécialistes en eaux troubles. En tout cas, qu’ils sachent qu’ils ne vont pas nous tromper, encore moins continuer  à le faire ! Qu’ils sachent qu’ils ne sont pas plus maliens que nous, encore moins démocrates que nous car, la commission de bons offices UNTM avec le régime de Moussa Traoré, j’étais membre. Tout s’est passé en ma présence.

<strong>Même sous GMT, il y a eu un dialogue en direct sur l’ORTM…</strong>

Que veut-on nous faire croire ? Même sous GMT, il y a eu un dialogue filmé en direct sur l’ORTM où le peuple a eu droit à s‘exprimer. Mais il suffit que nous tentons de nous réunir ou de marcher, on nous brandit une interdiction. Il faut arrêter cette méthode, elle ne paie plus ! Vous savez, le peuple ne peut pas rester éternellement dans cette situation, ce complot car, ce sont des femmes et des hommes dignes qui ont permis l’avènement de la démocratie dans notre pays mais récupérée par des vendeurs d’illusions. De nos jours, ce n’est plus une démocratie, nous avons eu droit à une corruption endémique qui est entrain de ronger le pays à telle enseigne que le Mali est devenu un grand malade ».

<strong>Nous allons vers une situation de non gouvernance…</strong>

Poursuivant ses propos, l’imam Dicko hausse le ton et lève tout équivoque pour que le peuple malien ne s’en prenne ni à l’UE, ni à l’ONU, mais à la gouvernance actuelle. « Je le dis et je le répète, nous allons vers une situation de non gouvernance au Mali  si nous en prenons pas garde car celle-là qui fera céder la digue! ».

Parlant du manque d’unité, l’Imam Dicko a fustigé la politique du diviser pour régner du régime IBK. « Il s’agit de la méthode de  diviser tout le monde », a dit Dicko très remonté.

<strong>Je ne suis pas djihadiste mais un citoyen qui défend sa patrie…</strong>

Rappelant les qualificatifs de « <em>djihadiste, de connivence avec ceux-ci », a été on ne peut plus clair dans ce sens : « Je ne suis pas djihadiste. Je suis un citoyen autonome qui veut la paix, la cohésion et l’entente entre les fils du  Mali. C’est ce qui explique la commission des bons offices dont j’ai eu le privilège de diriger avant qu’elle soit dissoute. Je vous évite les détails car le diable est dans les détails</em> ».

<strong>Au lieu de remercier Yacouba Siby, il a été arrêté par nos autorités…</strong>

Parlant des otages militaires qui ont été libéré, l’imam a présenté M. Yacouba Siby, celui-là qui s’est battu pour trouver de l’argent et des véhicules pour aller chercher nos soldats à Kidal, a regretté qu’au lieu d‘être remercié et décoré, a été arrêté deux jours durant, sans aucune forme de procès. « Vous savez, j’ai commencé à parler de ce dossier parce qu’il s‘agit de nos compatriotes, des militaires (plus de 160 capturés dans des conditions très difficiles) qui défendent notre patrie car, si des otages sont libérés avec paiement de rançons, pour nous, nous nous sommes dits qu’il fallait se lever pour libérer nos militaires. Grande a été ma déception puisque nous n’avons ni été remercié, encore moins décoré, n’en parlons pas de ces militaires ! Je n’ai reçu aucune félicitation, ni lettre dans ce sens. Au contraire que du mépris synonyme d’ingratitude de nos autorités ».

Parlant du Chef de l’état et sur la situation du pays et les tensions qui prévalent, l’imam Dicko dit qu’il a interpelé IBK afin qu’il instaure un vrai dialogue qui permettra au peuple de s’exprimer comme GMT (qui a été qualifié de dictateur) l’avait fait en son temps. « Le Président en m’a pas écouté », dit-il.

<strong>De nos jours, le Mali est devenu une Jungle…</strong>

Aussi, l’imam Dicko a parlé de la démocratie malienne qui dit-il en évoquant ce sujet, cela le fait sourire puisque dit-il : « <em>La révolution de mars 1991  a été détournée puisque l’état de droit, la justice, la paix, l’impunité, le laisser-aller sont devenus mode de gouverner</em>. Le pays se trouve aujourd’hui détruit par leur gestion, par leur système de gouvernance, ce sont eux qui servaient de facilitateurs avec les preneurs d’otages, mais, c’est nous qui sont traités de djihadistes. C’est le comble. La conséquence de cette gestion, est que 28 ans après la révolution de mars 1991, les parents des victimes sont déçus et dégoûtés. Le pays est devenu une Jungle. En réalité, le pays est en train de sombrer. Nous n’allons jamais l’accepter.», a poursuivi Mahmoud Dicko.

<strong>Dialogue Inclusif National : Respecter la souveraineté du peuple</strong>

Abordant ce sujet qui est l’actualité numéro un car, un atelier vient d’être organisé par le gouvernement afin de valider ses termes de Références, le Cheick Mahmoud Dicko est sceptique en ce sens : « Nous ne le refusons pas. Mais nous voulons savoir si c’est la volonté du peuple ou celle du Prince ? Si celle du Prince, nous disons non car la légitimité est avec le peuple. Déjà, on nous parle de Révision constitutionnelle, de découpage administratif, mais je préfère l’appellation réorganisation territoriale car, on découpe ce qu’on a entre tes mains ! Pour moi, la seule bataille qui vaille, c’est qu’ensemble, nous nous battons pour récupérer notre territoire et ce ne sont pas les autres qui le feront à  notre place. Point de rêver ! C’est par cette méthode que le Mali aura son salut. Dialoguer, n’est pas la solution. Il faut que le Président s’assume. Nous en sommes contre personne».

<strong>Boubou Cissé est mon fils mais s’il dévie, nous allons le combattre…</strong>

Parlant ses rapports avec le PM, Dr Boubou Cissé, Mahmoud Dicko a été on ne peut plus clair : « Oui, c’est mon fils. Mais, s’il dévie, ne fait pas ce que veut le peuple, nous allons le combattre. Nous l’avons dit sans aucunes ambages à celui qui l’a mis là-bas sachant qu’il n’aime pas les ultimatums. Aussi, j’ai dit à IBK qu’il est au service du peuple qu’il doit écouter car il travaille pour nous. Et on ne défie pas le peuple qui est souverain et ratera pas l’occasion de le rappeler. Le peuple n’est pas ton captif. Aussi, j’ai rappelé au Président IBK la mobilisation du 05 avril dernier où beaucoup m’en veulent pour n’avoir pas fini avec le régime, je leur ai dit, je suis un patriote et n’aime pas créer des situations de chaos  pour ensuite venir pleurnicher. Je réfléchis toujours avant de poser des actes. Donnons le temps au temps,. En tout cas, ils sont avertis et s‘ils n’arrêtent pas la saignée, la corruption endémique, le semblant de gouvernance, si le dialogue Inclusif devra ressembler à ceux passés, que cette situation grave de gestion d‘état devrait se poursuivre, sans revenir aux fondamentaux de gestion d’état normale, le peuple prendra ses responsabilités.».

<strong>Je ne suis candidat à rien…</strong>

<strong> </strong>Pour Mahmoud Dicko, le Chef incarne en Afrique l’autorité qui s’assume. « Mais se trouve que celui-ci est défaillant, inéluctablement, c’est tout le système qui, prendra un sérieux coup. Ce qui est notre cas d’aujourd’hui. Un chef devra incarner la volonté de changer, sinon, rien ne changera. Assumes-toi ou tu dégages ! », a martelé Dicko fortement applaudi par la salle qui est enchantée par ses propos.

Répondant à ses détracteurs qui parlent d’une candidature de l’imam Mahmoud Dicko à la présidentielle de 2023, il répond sans crier gars : « Je ne suis candidat à rien. Que mes détracteurs se calment, qu’ils se ressaisissent ! ».

<strong>La CMA, la Plateforme et la Diaspora félicités…</strong>

Ce lancement de la CMAS qui a vu d’importantes personnalités faire le déplacement, l’imam Dicko a remercié et félicité la délégation de la CMA et de la Plateforme avec la présence de Mohamed Ag Ousmane, de Houka Houka, des groupes armés du centre à qui il a appelé à déposer les armes et se parler afin d‘éviter que l’ennemi attise continue à raviver les rancœur entre dogons et peulhs. « Il n y a pas de problème entre ces deux communautés, c’est une instrumentalisation puisque mes plus grands amis sont les dogons et les peulhs. Ils sont instrumentalisés. Il est temps que la CMA, la Plateforme, les groupes armés, que toutes ces tueries s’arrêtent afin nous nous donnons la main, se parler ». Parlant d’Amadou Kouffa, Mahmoud Dicko avait prévenu le Président sur la possibilité d’un embrasement du centre s’il ne prenait pas les devants car, les djihadistes s’étaient déjà installés royalement, une décennie durant, sans qu’ils ne soient combattus.

Evoquant la situation de l’armée, l’imam a martelé qu’elle fait pitié compte tenue de ses conditions de vie, de travail. « Donc arrêtons d’accuser nos militaires, ils font de leur mieux ».

<strong>Rappel des relations Bouyé/Dicko</strong>

Sur le lancement de la CMAS, Mahmoud Dicko, parrain, a remercié les femmes et les jeunes pour leur belle initiative. Il a ensuite rappelé qu’après avoir été contacté par les jeunes, il a pris le soin d’aller à Nioro informer le chérif Bouyé qui lui a d’abord salué l’initiative, ensuite, il a donné son quitus. C’est ainsi qu’il a rappelé sa connaissance avec le chérif grâce à sa présidence au HCIM. Et depuis lors, la confiance s’est installée et les deux hommes se sont aimés, se respectent et se battent pour le Mali. « Je respecte Bouyé qui est un homme de principe qui aime le Mali et travaille pour la défense de la patrie », a ajouté Dicko.

<strong>Hommage aux jeunes de l’association « SIRAKO »</strong>

L’occasion était propice outre les chefs de partis politiques, des leaders de la société civile, Mahmoud Dicko a rendu un vibrant hommage à la Diaspora malienne dont une femme est membre du bureau de la CMAS.

Le guide Dicko a fustigé la mauvaise gouvernance actuelle marquée par une corruption endémique, tout en invitant le Président IBK à s’assumer sinon, dit-il, le peuple prendra ses responsabilités ». Il a profité de l’occasion pour saluer les jeunes qui se battent pour la construction de la route Diboli/Bamako qui ont fait de lui le garant des engagements pris par l’état, aussi, il a félicité tous les jeunes du Mali qui se battent pour la patrie, qu’il s’agisse ceux de Gao, Tombouctou, Djenné et d’autres dans le reste du pays.

<strong>Le silence des élus de Kayes fustigé…</strong>

Quant aux élus de la région de Kayes, l’imam Dicko a été choqué par leur comportement car, ils n’ont pas pipé un mot, sont restés stoïques. En tout, l’imam  a salué l’éveille de la jeunesse malienne et sa prise de conscience  mais, il a averti ceux-ci de revendiquer leurs droits sans violence, se lever avec dignité,  et persévérance pour défendre la patrie sans violence.

<strong>Le dialogue Inclusif se tiendra en tenant compte des désidératas du peuple malien…</strong>

La cérémonie s’est achevée par l’adresse du Ministre Thiam, a salué l’initiative de la CMAS qui vise à sauver le pays. « Je salue Mahmoud Dicko pour toutes ses actions pour la patrie ». Quant à la tenue du dialogue Inclusif, le Ministre Thiam a dit qu’il « se tiendra en tenant compte des désidératas du peuple malien, sur la vérité. Je souhaite bon vent à la CMAS : », a-t-il conclu.

Des bénédictions du petit-fils du chérif ont mis fin à la cérémonie.

<strong>Youssouf Ongoïba et Bokari Dicko</strong>

<strong> </strong><strong>Dans les coulisses du lancement</strong>

<strong>Sécurité : </strong>Une forte présence des forces de l’ordre était visible. Des milliers de fidèles et sympathisants de l’imam Mahmoud Dicko ont envahi la salle « Banzoumana Cissoko », dans la discipline. Le meeting s’est bien déroulé sans aucun incident. Coup de chapeau à l’organisation.

<strong>Kaou Djim au four et au moulin</strong>

<strong> </strong>Fidèle serviteur du Cheick, Issa Kaou Djim était au four et au  moulin. Très disponible et veillait à ce que les hommes de médias soient dans toutes les conditions optimales de faire leur travail. Le défi a été relevé.

<strong>La mise en garde à peine voilée de la Cour Constitutionnelle</strong>

A peine à quelques heures de la tenue du meeting de la CMAS, la Cour Constitutionnelle a publié un communiqué vendredi où elle fait état de : « <em>les partis politiques ne doivent pas porter atteinte à la sécurité et à l’ordre public», </em>sans citer la CMAS, comme si celle-ci constituait déjà un danger pour la sureté nationale ? et puisque la CMAS se réclame être un parti politico-religieux, cette phrase : « <em>qu’aucun parti politique ne peut se constituer sur une base ethnique, religieuse, linguistique, sous peine de sanctions ».</em>

La question que beaucoup d’observateurs se posent est de savoir pourquoi avoir choisi la veille de la tenue du meeting de la CMAS pour publier un tel communiqué ?

Pour des supporters de l’imam Mahmoud Dicko : « C<em>e communiqué est une provocation à la quelle, nous ne répondrons pas </em>».

Est-ce à dire, à peine créée, la CMAS  fait peur ?

En tout cas, le communiqué de la Cour Constitutionnelle a été une sorte de coup d‘épée dans l’eau puisqu’il a permis de galvaniser davantage les organisateurs de la CMAS ainsi que les milliers de fidèles et sympathisants regagner Bamako à leurs frais.

<strong>Présence remarquée des leaders de partis politiques, de la CMA et de la Plateforme.</strong>

Comme d’habitude, la quintessence des leaders politiques, d’acteurs de la société civile, de la CMA, de la Plateforme étaient présents. L’heure était aux retrouvailles pour beaucoup d’entre eux (opposition majorité présidentielle EPM/ARP). En fait, l’imam Mahmoud Dicko a réussi à rassembler tout ce beau monde. Bravo !

<strong> </strong><strong>Soutien total de LIMAMA</strong>

La Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l'imam Mahmoud Dicko (CMAS) en exposant, sa vision à la Ligue Malienne des Imams et Érudits pour la Solidarité Islamique (LIMAMA), a obtenu de celle-ci son accompagnement sans réserve », indique un communiqué de la CMAS. En clair, précise-t-on, la CMAS à la bénédiction de LIMAMA », pouvait-on lire dans le communiqué en date du 05 septembre dernier.

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<title>Face aux propos de Moussa Mara à l’endroit de nos chercheurs : Une réponse cinglante, sans tambour, ni trompette…</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/face-aux-propos-de-moussa-mara-a-lendroit-de-nos-chercheurs-une-reponse-cinglante-sans-tambour-ni-trompette-2838133.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 10:04:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une réponse cinglante à l’endroit de l’ex PM qui semble se faire passer pour un donneur de leçons, M. Bougouzié Jacques Dembélé rappelle à l’ordre au jeune loup aux dents longues qui parle de « déficit de pensée, la recherche et les chercheurs au Mali ». Bonne lecture !</em></strong>

<strong><em> </em></strong>« Je ne peux demeurer silencieux face à la sortie de l'ancien maire et premier ministre Moussa Mara sur le déficit de pensée, la recherche et les chercheurs au Mali. J'espère que ce poste sera partagé jusqu'à l'atteindre.

Je voudrais lui dire que les chercheurs maliens sont loin d'être des fainéants. Nous sommes sortis des plus grandes universités mondiales et beaucoup d'entre nous ont été sollicités pour rester dans ces pays mais nous avons décidé de revenir parce que nous aimons ce pays. Mais depuis que nous rentrons que se passe-t-il ? Il n y a pas de laboratoires ou faire la recherche, Je dirais à M. Mara qu'il y a des chercheurs qui ont créé des laboratoires qu'ils font fonctionner avec leur salaire. Ils travaillent dans des conditions terribles pour obtenir des résultats qu'ils soumettent aux colloques ou conférences internationales auxquelles ils ne peuvent pas participer faute de financement pour prendre en charge le billet d'avion. Je dis à M. Mara que pour aller à un colloque en Chine et au japon, on nous donne 100.000fcfa comme appui. J'étais personnellement invité au congrès international de géomorphologie à New Delhi, je n'ai pas pu aller parce que le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique n'a pas pu payer 1.100.000 pour mon billet d'avion. Vous dites que les chercheurs maliens ne se voient pas confiér qu'exceptionnellement des responsabilités scientifiques régionales ou continentales. Cela n'est pas vrai. A tous les colloques généralement les responsabilités sont confiées aux chercheurs maliens. J'en connais beaucoup. Je suis moi-même président de l'Association Ouest-Africaine des Sciences du Quaternaire (WAQUA) depuis 2014. Malheureusement les politiciens ne s'intéressent pas du tout aux chercheurs donc vous n'êtes pas au courant.

Je voudrais aussi rappeler que nous sommes des chercheurs mais pas des bureaux d'étude. Nous ne courons pas derrière des marchés. C'est à ceux qui ont besoin de venir chercher nos résultats. La Faculté d'histoire et géographie organise chaque année des journées scientifiques, quel politique est déjà venu participer ? Aucun, alors qu'ils sont toujours invités.

Mara nous sommes conscients de nos responsabilités et nous voulons jouer notre partition mais les autorités politiques ne nous donnent jamais l'opportunité. Les inondations du 16 mai dernier qui a fait une évaluation Post catastrophe nous l'avons faite mais durant la catastrophe et après qui est venu au département de géographie pour demander, personne alors qu'on sait que c'est là où se trouvent les spécialistes.

A diplôme égal, les autorités maliennes prennent toujours des étrangers, Pour quelle raison on l'ignore.

Monsieur le premier ministre, le Mali a déclaré à l’Unesco qu'il dédie 0,7% de son PIB à la recherche, ce qui fait environ 90 milliards de FCFA, où va cette somme ?

Les autorités politiques préfèrent financer les rappeurs, les griots, les basketteurs et les footballeurs mais jamais les chercheurs, mais quels résultats veut-on avoir.

Les maux sont tellement nombreux que ce texte sera inutilement long. Mais M. le ministre, pour conclure, c'est un pays qui fait ses chercheurs. Un pays ou l'avis d'un marabout est plus important que celui d'un docteur d'État, les chercheurs ne peuvent que regarder de loin et impuissants.

<strong>Bougouzié Jacques Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grève de la coordination des comites syndicaux de la DAF, des   DRH,  des CPS et des DFM de la primature et des départements ministériels :   Le PM interpelé…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/greve-de-la-coordination-des-comites-syndicaux-de-la-daf-des-drh-des-cps-et-des-dfm-de-la-primature-et-des-departements-ministeriels-le-pm-interpele-2835503.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 01:17:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Coordination des Comités Syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS et des DFM de la Primature et des départements ministériels a invité les médias dans une Conférence de Presse à la Bourse du Travail de Bamako, le 21 août 2019, pour annoncer une grève de cinq jours, du lundi 26 au vendredi 30 août 2019, décidée à l’unanimité par les camarades de tous les comités syndicaux affiliés à cette coordination. </em></strong>

<strong>Motifs de la grève</strong>

Sur l’esplanade de la Bourse du Travail bondé de camarades et sympathisants de la Coordination des Comités Syndicaux de la DAF (Direction Administrative et Financière), des DRH (Direction des Ressources Humaines) , des CPS (Cellule de Planification et des Statistiques) et des DFM (Direction des Finances et du Matériel) de la Primature et des départements ministériels, le Coordinateur Issa Synayoko, Inspecteur du Trésor, a été court, bref, précis et direct : « <em>Les DAF, des DRH, des CPS et des DFM de la Primature et des départements ministériels iront en  grève de cinq jours, du lundi 26 au vendredi 30 août 2019, à cause de l’injustice subie dans le traitement des fonctionnaires d’un même Etat </em>».

Il s’interroge: « <em>Nous avons fait la même formation, nous avons les mêmes compétences, nous faisons le même boulot. Comment se fait-il que les DAF du budget ont beaucoup plus de privilège en termes de primes que nous ?</em> ».

Tout en s’interrogeant, l‘orateur martèle ceci : « Comment lutter contre la corruption, si un DAF qui manipule plus de 100 milliards de FCFA par an et ne perçoit que 250.000 FCFA de salaire par mois ? »

Pour  faire plier le gouvernement, les grévistes ont demandé que deux décrets majeurs soient appliqués à la lettre et élargi à tous les  DAF, des DRH, des CPS et des DFM de la Primature et des départements ministériels.

Il s’agit : du décret N°2018-0653/P-RM, du 08 août 2018 ; -  du décret N°2018-0541/P-RM, du 05 juillet 2018 allouant des primes aux personnels de la Direction Générale du Budget (DGB), de la Direction nationale de la Planification et du Développement (DNPD) et de la Direction Nationale du Contrôle Financiers (DNCF).

<strong> </strong>

<strong>Evolution des doléances</strong>

Après sept mouvements de grèves intensives et bien suivies, les DAF, DRH, CPS et des DFM de la Primature et des départements ministériels sont déçus de savoir que rien n’a bougé. « <em>Aucune proposition responsable n’a été faite par le gouvernement. Le Ministère de l’Economie et des Finances n’a pas pu évaluer l’incidence financière </em>», d’après le Coordinateur Issa Synayoko.

Pire poursuit le porte-parole des grévistes : « Encore, le Ministère de l’Economie et des Finances, Boubou Cissé, Actuel Premier Ministre a brillé par son absence lors de la réunion de conciliation que le Ministre de Dialogue Social, du Travail et de la Fonction Publique a voulu organiser lors des trois premiers jours de la précédente grève ».

Très remonté, Issa Synayoko a lâché : « <em>Nous sommes dans le secret des dépenses. Qu’il ne pousse pas à parler. Le Premier Ministre doit avoir un agenda caché qui l’empêche de rencontrer ses travailleurs. Notre coordination est composée de cinquante-huit (58) services. Nous userons de plus en plus, de tous les moyens légaux mis à notre disposition pour entrer dans nos droits</em> ».

&nbsp;

<strong>Chapeau au Ministre de Dialogue Social, du Travail et de la Fonction Publique</strong>

Pour finir, la Coordination des Comités Syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS et des DFM de la Primature et des départements ministériels a remercié  le Ministre de Dialogue Social, du Travail et de la Fonction Publique.

« <em>Nous remercions le Ministre de Dialogue Social, du Travail et de la Fonction Publique qui a toujours répondu  favorablement à nos sollicitations</em> », disait Issa Synayoko, Coordinateur.

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Président de l’AMPP s’explique sur la lutte contre la corruption et les difficultés y afférentes… « Dans la situation actuelle, seul l’intérêt du peuple est à prendre en considération… », a dit Cheick Mohamed Chérif KONE.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/le-president-de-lampp-sexplique-sur-la-lutte-contre-la-corruption-et-les-difficultes-y-afferentes-dans-la-situation-actuelle-seul-linteret-du-peuple-est-a-p-2835537.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 01:15:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’engagement de l’AMPP contre l’impunité…</strong>

<strong>L’entretien accordé par Cheick Mohamed Chérif KONE, Président de l’Association Malienne des Procureurs et Poursuivants sur  les difficultés de la lutte contre la corruption au Mali, vaut son pesant d’or. Lisez plutôt !</strong>

<strong>La Justice est  de plus en plus au centre des critiques. Il est surtout porté contre les acteurs de la justice,  l’inefficacité dans le combat contre la délinquance économique et financière, en dépit des moyens considérables déployés en faveur des procureurs des pôles économiques et financiers. Ce qui est illustrée par une lettre ouverte de Maitre Moussa GOITA.</strong>

<strong> Quelles réactions de la part du Président de l’Association des Procureurs et Poursuivants ?</strong>

<strong> </strong>Il s’agit de sujets très complexes que quelques  minutes  ne suffiraient pas pour parler des seules formes et manifestations de  la délinquance financière et des détournements de deniers publics. Ces  formes de  la criminalité organisée entretenues par la corruption et l’impunité, débouchent sur l’enrichissement illicite phénomène aussi embrouillé, tous constituant de réelles menaces à la démocratie, notamment la nôtre,  encore à la recherche de repères.

Loin de fuir tout débat, il serait de mon avis, souhaitable que ces sujets soient ultérieurement  abordés en profondeur.

Néanmoins  pour vous donner des apaisements, quelques  questions seraient à présent les bienvenues pour vos besoins d’information sur l’engagement de notre association dans la lutte contre l’impunité sous toutes ses formes et manifestations, notamment lorsque les hautes personnalités politiques ou des hauts dignitaires  se trouvent au centre de la polémique des scandales économiques et financiers.

<strong> Pourquoi moins de visibilité des procureurs dans les débats publics sur  la délinquance financière, les détournements de deniers publics et l’enrichissement illicite?</strong>

<strong>La corruption et la délinquance sont toutes deux entretenues…</strong>

La corruption et la délinquance financière toutes deux entretenues par l’impunité, restent des sujets  d’actualité. Leurs conséquences de plus en plus destructrices pour l’ensemble du pays sont telles que nul acteur de la justice ne devrait rester indifférent, notamment les procureurs et poursuivants.

Il est aujourd’hui du devoir des pouvoirs publics, détenteurs de tous les moyens, de favoriser les échanges et les débats sur ces questions.

Loin d’éviter les débats, nous les encourageons au contraire, et nous y participons activement et de façon constructive, chaque fois que des membres de notre organisation sont sollicités.

Ceci dit, l’honnêteté intellectuelle et le manque de conformisme des procureurs, font que  notre association est rarement conviée à ces débats qui sont le plus souvent orientés, chaque intervenant préparé à l’avance, devant dire ce qui est convenable  de dire, de taire ce qui est susceptible de déranger. Or, pour l’AMPP, dans la situation actuelle, seul l’intérêt du peuple est à prendre en considération dans un débat ouvert sur la corruption et les malversations financières.

<strong>Les interventions de deux brillantes interventions d’éminents procureurs ont été mal perçues…</strong>

A cet égard, vous avez suivi deux brillantes interventions de deux éminents procureurs, au cours de débats publics, largement médiatisés, suffisamment relayées   et bien commentées par les réseaux sociaux.

Les premières étaient celles  du Procureur  DIARRA de la commune IV de Bamako  sur AFRICABLE su la corruption, sa définition, ses manifestations, formes, implications, ramifications et complicités.

Les deuxièmes étaient celles du Procureur DIAWARA  du Pôle Economique de Bamako à la télévision nationale sur les difficultés de la lutte contre la délinquance économique et  financière du fait de la forte implication des pouvoirs publics dans la marche de la justice, notamment dans l’opportunité de poursuite en matière de délinquance financière.

Ces interventions jugées édifiantes et saluées par une grande partie des populations, ont malheureusement été très mal perçues et accueillies par les pouvoirs publics.

Nous retenons que ces procureurs, membres de l’Association Internationale des Procureurs et Poursuivants se sont pleinement assumés. Et c’est cela le plus important pour une association nationale, membre organisationnel de ladite organisation internationale.

<strong>Et de la lettre de Maitre Moussa GOITA qui interpelle aussi l’Association des Procureurs et Poursuivants ?</strong>

<strong>Appel à la mobilisation contre  l’impunité des crimes…</strong>

L’Association des Procureurs  prend acte de la réaction très responsable de Maitre Moussa GOITA, magistrat accompli avant d’être aujourd’hui un brillant avocat.

Patriote et démocrate sincère, ce spécialiste de l’administration de la justice est connu pour le courage de ses convictions et pour la pertinence de ses critiques qui sont des plus positives et constructives.

En plus d’être un cri de cœur pour un sursaut national contre l’impunité des crimes  imputables aux hautes personnalités politiques et du monde des affaires, la boutade de l’éminent juriste, est un appel à la mobilisation de tous les acteurs de la justice au secours de la démocratie en détresse du fait des dirigeants.

Je ne peux que me réjouir d’une telle prise position de mon  Professeur en charge de la conduite du procès pénal qui a toute sa place au sein de l’AMPP qui œuvre pour la performance du système de justice pénale en vue de l’effectivité et de l’efficacité des poursuites pénales dans le respect des principes universellement reconnus et admis.

A préciser que les associations de procureurs et poursuivants analogues à nôtre, sont des regroupements de professionnels de droit, d’horizons divers, mais tous engagés dans la lutte contre l’impunité : magistrats, avocats, universitaires, chercheurs, journalistes d’investigations, hauts cadres de la douane, de la gendarmerie, de la police, des finances et autres…

Les entités, y compris les Etats, peuvent y adhérer en qualité de membres organisationnels, comme c’est le cas de plupart des Etats membres de l’OIF.

<strong>Quels sont les facteurs qui rendent difficile la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite au Mali ? </strong>

<strong>Les difficultés dans cette lutte sont nombreuses……</strong>

Les seules déclarations d’un Président de la République, sans mesures d’accompagnement appropriées, ne suffisent pas pour rendre effective la lutte contre le phénomène des détournements des deniers publics.

Les facteurs qui rendent difficile cette lutte sont nombreux et de plusieurs ordres.  Les difficultés dans cette lutte nécessaire et salutaire tiennent à plusieurs causes dont entre autres : l’absence de volonté politique véritable, l’hostilité des gouvernants et leur manque de préparation psychologique.

A ces facteurs très visibles, il faut prendre en compte, l’affaiblissement organisé des structures de référence et des professionnels de la lutte contre ces fléaux. Ces derniers sont souvent l’objet de persécution programmée au plan professionnel, voire même d’une sorte de « <em>chasse aux sorcières</em> ».

Des exemples abondent et qui suffisent pour se convaincre de la réalité des facteurs sus évoqués.

<strong>Le conseil de l’AMPP face aux crimes organisés…</strong>

Parlant de ces crimes organisés, l’on se trouve en  face d’infractions très complexes dont les contours sont le plus souvent difficiles à cerner. C’est de façon professionnelle que l’AMPP apporte le conseil, l’assistance et le soutien nécessaires aux procureurs et autres  responsables des structures en charge  de la lutte contre les détournements des deniers publics. Lorsque c’est nécessaire, nous prenons position à travers des déclarations publiques tout en apportant notre soutien aux procureurs et aux structures de contrôle et de vérification.

<strong>L’espoir est-il permis quant au succès de la lutte ?</strong>

Quand des avocats s’engagent aux côtés de l’Association Malienne des Procureurs et Poursuivants dans le combat contre l’impunité des crimes économiques imputables aux gouvernants et aux dirigeants, l’espoir est permis.

La proportion inquiétante prise par les détournements de deniers publics par la classe dirigeante,  ne devrait laisser nul patriote ou démocrate convaincu dans l’indifférence. Chacun doit jouer sa partition.

L’AIPP et l’AIPPF étant des organisations de référence engagées ,dans le cadre des nations unies et dans le cadre de la francophonie, à la conception et l’élaboration des meilleures stratégies de lutte contre la corruption, les détournements de deniers publics et l’enrichissement illicite, l’AMPP ne peut pas rester inactive.

Sous la présidence du Procureur en Chef du Canada à la tête de l’AIPPF, nos relations ont été très intenses avec le Bureau du Vérificateur Général, avant de devenir timides aujourd’hui.

Les résultats avaient été à la hauteur de l’excellence de la collaboration. En effet plusieurs réseaux de malversations financières avaient pu être démantelés. En dépit, parfois de la réticence la réticence des pouvoirs publics, les dossiers de scandales financiers ont été transmis à la justice, grâce à la sagacité du Vérificateur Général d’alors, le Procureur Touré, lui-même membre de l’Association Internationale des Procureurs et Poursuivants, et ancien procureur du Pôle Economique et Financier de Bamako.

<strong>Enlisement programmé des procédures sur ordre politique…</strong>

Malheureusement avec l’enlisement programmé  de  procédures sur ordre du politique, ces dossiers sont le plus souvent mis au sommeil en attendant d’être frappés par la prescription. Là, il convient de préciser que c’est du politique que dépend en réalité le sort des magistrats des pôles tant recherchés du fait des avantages qu’ils offrent. Le peuple a intérêt à connaitre la suite judiciaire réservée à ces dossiers pour lesquels les investigations ont coûté cher à l’Etat.

<strong>Seul un sursaut national pourra apporter des résultats appréciables…</strong>

Avec le sursaut national contre l’impunité auquel, le barreau à travers Maitre Moussa GOITA, la presse, la société civile et amis duMali  invitent les procureurs et l’ensemble du peuple, le pays pourra connaitra des résultats appréciables.

<strong>NB : Les intertitres et le titre sont de la rédaction.</strong>

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<title>Rencontre avec le président en exercice de la CMA :  « Sans l’union des maliens, la paix sera impossible… », a martelé Sidi Brahim Ould Sidati</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/rencontre-avec-le-president-en-exercice-de-la-cma-sans-lunion-des-maliens-la-paix-sera-impossible-a-martele-sidi-brahim-ould-sidati-2835514.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 01:14:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un entretien exclusif, M. Sidi Brahim Ould Sidati, parle de la grande rencontre de Ber, dénommé le MINI  DIALOGUE POLITIQUE, devant se tenir dans la ville forteresse de BER du 1 au 3 septembre prochain sous l'égide des seigneurs de guerre de la CMA, ses objectifs , l’application de l’accord d’Alger, la formation des unités des MOC, l’intégrité du territoire nationale, autant de sujets brulants sur lesquels, le charismatique et non moins un des  hommes forts de la CMA, le Président Sidi Brahim OuldSidati a accepté se confier  à nous. Une première, calme et précis, cette figure emblématique  de la CMA livre ses impressions sur l’état du pays, notamment  l’insécurité récurrente avec son cortège de  braquages, d’attaques meurtrières contre les populations du nord, les forces onusiennes etc, ses drames journaliers, l’armée nouvelle espérée qui tarde à voir le jour, bref, tout ce magma volcanique qui bouillonne sous nos pieds, embrase nos esprits et  empêche les maliens, l’ONU, l’union africaine, les Etats du sahel de dormir ; car tous voient quasi impuissants  la crise malienne métastaser partout .  Malgré des avancées notoires sur certaines thématiques de l'Accord pour la Paix d'Alger et mitigées sur d'autres, avec la formation en cours de plus 1000 ex-combattants sélectionnés à partir des MOC de Gao, Tombouctou et Kidal la situation de non droit et Farwest au Nord est loin de permettre d’espérer voir à court terme la paix, le développement et la sécurité s’installer durablement.  Pour notre interlocuteur, les objectifs de la rencontre de Ber (Tombouctou) selon Ould Sidati, c'est, à travers un mini dialogue politique local, organiser une forte sensibilisation des populations sur la tenue du Dialogue National Inclusif, l’application de l’accord, la question de l’insécurité grandissante, la cohésion sociale et la réconciliation. Entretien réalisé par BokariDicko.</em></strong>

<em><strong>Présentez-vous à nos lecteurs ?</strong></em>

<strong>Sidi Brahim OuldSidati : </strong>Je suis Sidi Brahim OuldSidatti. Je suis le président en exercice de la CMA, chef de la délégation de la CMA au comité de suivi pour la mise en œuvre de l’Accord.

<strong><em>La révision constitutionnelle prendra en compte certains éléments de l’accord…</em></strong>

<strong>A quel niveau se trouve la mise en œuvre de cet accord ? Comment voyez-vous son avenir ?</strong>

<strong>Sidi Ibrahim OuldSidatti : </strong>Aujourd’hui, pour la mise en œuvre de l’accord qui est basé sur quatre piliers: Le  premier est la révision constitutionnelle assujettie au Dialogue National Inclusif inter maliens qui se prépare  dont les résultats permettront de prendre en compte quelques éléments de l’accord tels que la création d’un Sénat, des éléments par rapport à la décentralisation, l’élection du Président de l’Assemblée régionale, sont tous assujettis à une révision  constitutionnelle. Le deuxième aspect est la formation des premiers éléments la nouvelle armée constituée ; déjà nous sommes à plus de mille éléments (1000) formés ; d’autres suivent présentement leur formation. Ce qui n’est pas négligeable, une avancée importante. Nous espérons que le processus de DDR va se poursuivre. Ce qu’il faut signaler, c’est la zone de développement des régions du nord dont nous attendons la mise en œuvre puisque tous les éléments juridiques sont disponibles. Il reste sa mise en œuvre.

<strong>L’espoir est permis</strong>

Vous voyez, l’espoir est permis. Nous devons nous faire confiance mutuellement  car sans cette confiance, rien ne sera possible. Et l’effectivité de cette zone de développement dont les travaux vont bientôt être relancés appuyé par cette stratégie de développement des régions du nord, ces paramètres vont vite permettre de s’occuper de ce troisième pilier de la mise en œuvre de l’accord, sans oublier le quatrième volet qui est humanitaire, la justice et la réconciliation sur laquelle, la CVJR est en train de travailler activement, d’ailleurs bientôt, une loi sera promulguée pour réparation des dommages causés. Voilà en quelque sorte là où se trouve l’application de l’accord.

<strong>Un mini dialogue local sur les conséquences de l’insécurité</strong>

<strong>Nous avons appris que vous vous apprêtez à organiser  à Ber du 1au 3 septembre, une grande rencontre. Quant-est-il ?</strong>

<strong>Sidi Brahim OuldSidati : </strong>D’abord, la rencontre de Ber est faite pour la région de Tombouctou puisqu’à certain moment, il y a une insécurité résiduelle qui frappe cette partie du pays puisque toutes les personnes qui voyagent à Tombouctou, Goundam par exemple, sont assujetties à des fouilles, à des enlèvements, à des braquages sont des actes qui ne créent pas les conditions pour la mise en œuvre de l’accord. A Ber, nous avons invité les représentants du gouvernement, tous les mouvements signataires de l’accord d’Alger, tout bord confondu (plateforme par exemple) pour parler de sécurité, de paix et de cohésion sociale. En gros, toutes les sensibilités seront invitées car il s‘agit d’un mini dialogue local autour de la sécurité ; le projet de construction de la route Goma-Coura/Tombouctou puisque les fonds sont disponibles. Il faut que nous arrêtions de nous faire peur, aller vers la paix, main dans la main.

<strong>Retour effectif de l’état</strong>

De nos jours, la politique malienne dans cette partie du pays est beaucoup centrée sur le retour de l’état et des services sociaux de base. Ceci ne peut pas se faire sans ce climat apaisé qui permettra aux ONG de revenir, à l’état d’être présent.

<strong>Route Goma-Coura/Tombouctou, un réel espoir</strong>

Tout espoir rompu et toute tentative de développement tue comme le projet de construction de la route Goma-Coura/Tombouctou(Un projet très important qui suscite un réel espoir pour les populations du septentrion du Mali) la CMA dit ne pas rester insensible aux attentes des populations maliennes.C’est pour cela que nous avons décidé d’organiser cette rencontre préparatoire pour qu’il y ait plus de sécurité dans cette région de Tombouctou, sans oublier qu’il y a le projet de construction de la route Goma-Coura/Tombouctou qui permettra de créer les conditions de développement pour nos populations, surtout si cette route est réalisée, le voyageur quitte Bamako le matin et arrive dans l’après-midi à Tombouctou. Ce qui est une bonne chose puisqu’elle permettra un désenclavement de la région. Si ce projet n’a pas pu démarrer, cela est dû à l’insécurité avec son corolaire d’enlèvements de véhicules perpétrés par le petit banditisme pour lequel, les mouvements sont obligés de s’impliquer. C’est dans ce cadre, que nous nous rencontrons à Ber pour discuter de ce problème afin de faire prendre une prise de conscience communautaire pour que pour cette insécurité, il faut que les populations et les mouvements contribuent afin que nous préparions les conditions du retour de l’état et des services sociaux de base.

<strong><em>Est-ce la même chose pour un retour effectif de l’Etat à Kidal ?</em></strong>

<strong>Nomination des représentants de l’état et sécurisation par les unités reconstituées</strong>

<strong>M.Sidi Brahim OuldSidati : </strong>C’est la même chose, c’est la même vision, c’est le même procédé puisqu’à Kidal présentement, il y a presque tous les services régionaux implantés avec des bâtiments rénovés. Toutes les conditions sont réunies pour un retour effectif de l’état à Kidal. Ce qui manque, c’est la nomination des Préfets, des Sous-Préfets et comment programmer les ouvertures des écoles ? Mieux, nous pensons qu’avec les premières unités reconstituées, elles pourront sécuriser les symboles de l’état .Sans cela, il est impossible de penser à un retour de l’état.

<strong><em>Récemment, des symboles de l’état ont été saccagés puis brûlés. Qu’est-ce cela vous a fait en tant que malien ?</em></strong>

<strong>L’absence criarde de l’état y est pour beaucoup…</strong>

<strong>Sidi Brahim OuldSidatti : </strong>Cette situation est due au fait que les gens ont beaucoup discuté sur ce sujet qui ont créé ce problème. Aussi du fait de l’absence criarde de l’état, cela est un fait qui crée les conditions de tout débordement qui conduit à de tel agissement qui crée une insécurité par rapport aux symboles de l’état. Il n’était pas prévu d’en discuter tant que l’état n’est pas de retour.

<strong>Symboles de l’état à Kidal riment avec une armée nationale reconstituée</strong>

Pour nous, pour parler des symboles de l’état, il faut une armée reconstituée, des services sociaux de base avec les insignes de l’état. C’est par ce procédé qu’on peut amener les insignes, les emblèmes de l’état mais les apporter sans sa présence effective, dans des conditions qui ne nous permettent de les protéger. C’est dire que nous sommes tous à la base de ces situations de débordements puisque nous avons mis la charrue avant le bœuf. Ce qui crée des problèmes dont nous sommes responsables.

<strong><em>Croyez-vous à la tenue et au succès du dialogue National Inclusif ?</em></strong>

<strong>Il est nécessaire…</strong>

<strong>Sidi Brahim OuldSidati : </strong>Je me fie à ce qui vient d’être annoncé lors de la session du CSA où il a été dit que le Triumvirat vient de boucler sa tournée avec l’ex président ATT et qu’un atelier de validation des TDR sera organisé pour se faire. Nous pensons que ce Dialogue National Inclusif inter maliens est nécessaire et devra réussir.

<strong><em>Etes-vous optimiste pour le retour de l’état dans les régions du nord?</em></strong>

<strong>Nous sommes optimistes…</strong>

<strong>Sidi Brahim OuldSidati : </strong>Nous sommes vraiment optimistes. Nous pensons aussi, qu’il est grand temps pour que tous les maliens se donnent la main parce que sans nous, il ny aura pas de paix. Si aujourd’hui, avec le Dialogue National Inclusif, nous devons discuter pour trouver une solution. Sur ce, je suis vraiment optimiste à conditions que nous nous donnons la main. Sans nous les maliens, il ny aura pas de paix. C’est dans le cadre d’un Dialogue National Inclusif que nous discutons et dégageons une feuille de route digne de ce nom pour une paix véritable, pérenne. Après cela, je suis optimiste pour le retour de la paix. Il faut savoir que ce sont nos enfants qui constituent l’ossature de notre armée, qui défendront notre pays, notre seul patrimoine commun.

<strong><em>Etes-vous optimiste pour la mise en place de la grande armée malienne ?</em></strong>

<strong>L’état ne peut pas sous-traiter sa sécurité…</strong>
<ol>
 	<li><strong> Sidi Brahim OuldSidati : </strong>Avec la sortie des premières unités constituées d’anciens soldats de l’armée, l’ensemble des configurations des FAMAS regroupant l’ensemble des composantes où tout le peuple se reconnait ; une armée qui connait le terrain, appréciée et acceptée des populations du nord et luttera efficacement contre l’insécurité qui sévit dans cette partie du pays. En clair, l’état ne peut pas sous-traiter sa sécurité à une milice, c’est ensemble avec une armée reconstituée que cela sera possible de lutter efficacement contre le terrorisme et l’extrémisme. Nous devons conjuguer nos efforts pour qu’il y ait zéro braquage, zéro vol. Nous devons travailler pour rassurer nos populations. Ce qui compte, c’est l’unité nationale.</li>
</ol>
<strong><em>Croyez-vous  à l’unification totale du Mali ?</em></strong>

<strong>Dans l’unification de l’état dans sa forme où chacun se reconnaitra…</strong><strong>Sidi Brahim OuldSidati : </strong>Il n y a pas d’autres solutions. La seule solution qui vaille est l’unification de notre pays dans la forme où chacun se reconnaitra, un état refondé, des institutions nouvelles dans les quelles chaque malien se reconnait et est représenté. C’est la seule formule qu’il nous faut pour aller vers une paix définitive.

<strong><em>Et avec cette formule, nous pourrons faire face à l’hydre djihadiste ?</em></strong>

<strong>Seuls les maliens  à l’unisson pourront lutter contre le terrorisme…</strong>

<strong>Sidi Brahim OuldSidati : </strong>Bien sûr ! Aujourd’hui, nous sommes confiants que seuls les maliens à l’unisson, pourront lutter ensemble efficacement contre les djihadistes. Tant que le peuple malien d’une manière générale, n’a pas une vision commune, une feuille de route commune ; sera très difficile de lutter efficacement contre le terrorisme parce qu’étant dispersés, avec des approches différentes ou utiliser une partie de la population, nous ne pourrons pas combattre ce phénomène. Donc, pour lutter contre le terrorisme, il faut le faire, de façon commune, que l’ensemble de la population en fait son affaire puisque le GET est issu de ces communautés. Et tant que les représentants de l’état se reconstituent, eux (les djihadistes) n’ont pas le choix parce que la plupart sont issus des maliens et personne ne pourra rien contre la volonté de ses frères.

<strong><em>Avez-vous un dernier mot ?</em></strong>

<strong>Sans une union des maliens, la paix sera impossible…</strong>

<strong>Sidi Brahim OuldSidati : </strong>Le message particulier est que nous ne pouvons pas faire la paix si nous-mêmes maliens, nous ne nous donnons pas la main ; nous ne pouvons pas faire la paix, tant que nous pensons que ce sont les autres qui vont le faire à notre place ; la seule issue est que les maliens discutent, échangent et sortent avec une feuille de route, des recommandations maliennes qui permettront d’aller vers une paix durable, réelle et constante. C’est dans cette forme que nous pouvons réussir. Pour la CMA, nous sommes prêts dans le dialogue inter maliens pour la réussite de ce dialogue. Nous sommes confiants qu’entre nous maliens, nous allons trouver la solution puis qu’obligatoirement, nous sommes obligés d’être ensemble. Sans cette union des maliens, il sera impossible d’avoir la paix.

<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire du Rapport du Vérificateur :  Soumeylou Boubeye Maiga rétablit les choses dans leur contexte:   « Le Vérificateur Général ne pouvait mener cette mission ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/affaire-du-rapport-du-verificateur-soumeylouboubeyemaigaretabli-les-choses-dans-leur-contexte-le-verificateur-general-ne-pouvait-mener-cette-mission-2835517.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 01:13:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une lettre sous forme d’adresse à nos compatriotes, « le Tigre », de son vrai nom Soumeylou Boubèye Maïga, a réagi au rapport du VEGAL dont il n’a pas du tout apprécié le rapport qui n’a pris en compte ses observations d’alors suite à l’enquête menée par des limiers de cette institution. Ce que l’intéressé qualifie « </strong><em>d’Observations de Monsieur Soumeylou Boubèye MAÏGA, Ancien Ministre de la Défense et des Anciens Combattants sur le rapport provisoire du Bureau du Vérificateur Général (BVG) relatif à la vérification de conformité et de performance de l’acquisition d’un aéronef et fournitures aux Forces Armées Maliennes de matériels d’habillement, de couchage, de campement et d’alimentation (HCCA), ainsi que de véhicules et de pièces de rechange ». </em><strong>Sans porter de gangs, avec le sang-froid qu’on lui connait, SBM démonte el rapport du VEGAl, qui est loin d‘être ni le Coran ou la Bible que ses initiateurs trient la presse pour faire avaler à nos compatriotes le produit de leur enquête, sans coup férir. Cette méthode qui ne tient pas compte des remarques des services et ministères contrôlés, est ici décriée par SBM, ex MDAC et ex PM. Lisez plutôt !</strong>

« Mes chers compatriotes,

Mes chers amis,

Je suis heureux de vous informer que j'ai remis au Végal mes observations concernant son rapport provisoire, j'en publie de larges extraits pour vous informer dans un contexte marqué par la sensibilité de certaines informations.

Comme d'habitude, restez sereins. Comme d'habitude restez debout au service du pays.

Le rapport provisoire du BVG relatif à l’objet susmentionné, relève un certain nombre de points de non-conformité de son point de vue portant essentiellement sur :
<ul>
 	<li>L’utilisation et le contenu de l’Article 8 du code des Marchés Publics au Mali ;</li>
 	<li>Le choix de l’intermédiaire dans les acquisitions en vue ;</li>
 	<li>Les modalités de Financement du Marché.</li>
</ul>
Les observations formulées ici portent sur chacun des points de non-conformité indiqués dans le rapport y compris les détails qui y sont liés.

Toutefois, compte tenu du secret qui doit entourer les affaires militaires, je m’en tiendrai à la réserve qui s’impose sur tout ce qui en relève.

<strong>Contexte de la convention MDAC/GUO-Star</strong>

CONTEXTE

Il paraît nécessaire de rappeler le contexte dans lequel la convention entre le MDAC et GUO-Star a été élaborée et exécuté.

A l’entrée en fonction de notre Gouvernement en septembre 2013, la situation des Famas se résumait comme suit :

Un profond traumatisme et une crise de confiance, y compris dans la relation avec le reste de la nation, consécutifs à la défaite et à l’humiliation subies dans les régions du Nord ainsi qu’aux évènements liés au putsch du 22 mars 2012.

Un engagement dans les opérations militaires pour consolider la reconquête des régions du Nord, y combattre les forces terroristes et séparatistes, protéger les populations, sécuriser le redéploiement de l’administration et s’intégrer dans des opérations conjointes avec nos partenaires régionaux et internationaux.

La taille et les exigences du théâtre d’opération ont été démultipliées à partir de janvier 2013, passant d’une ligne d’environ 300 km Kona-Diabali où les FAMAS avaient essentiellement une mission statique de «garde-frontières » à un théâtre couvrant l’ensemble des 3 régions du Nord, toutes les villes comprises entre Kona et Tessalit d’une part et celles comprises entre Diabali et Kidal d’autre part ainsi que le secteur de Nara (cf. le décret créant l’opération Maliba)

Le niveau de l’équipement de nos forces était notoirement insuffisant et inadéquat (le ratio en armement individuel tournait autour de 45% dans le Nord, c’est à dire en zone opérationnelle, et de 20% dans le reste du pays).

Les conditions de vie et de travail des militaires étaient globalement infrahumaines en matière d’habillement (les dernières dotations en tenue remontaient à deux, voire trois ans pour certains), de couchage et d’alimentation.

De plus, les déserteurs qui ont rejoint les rangs adverses continuent de porter leurs uniformes des FAMAS dans les actions contre celles-ci ou dans les actions et violences perpétrées contre les populations.

Certains de nos partenaires ne sont pas favorables à un équipement renforcé de nos Forces Armées.

Des ressources financières insuffisantes en dépit des efforts consentis par l’Etat depuis début 2012.

<strong>Faire la guerre et reconstruire les capacités des FAMAS</strong>

Faire la guerre, reconstruire les capacités opérationnelles et œuvrer à la réhabilitation et au réarmement moral des FAMAS, telles étaient les tâches qu’il fallait mener simultanément et dans l’urgence afin de garantir l’intégrité du territoire, la souveraineté de l’Etat, la sécurité des populations et la stabilité des nouvelles Institutions issues des élections de 2013.

Tous ces éléments nous ont conduit à :

Trouver les voies et moyens pour relever le niveau d’équipement des FAMAS par le biais des dispositions réglementaires existant, notamment l’article 8 du Code des Marchés Publics garantissant les exigences de secret, de diligence et des modalités convenables en cette période de crise ;

Faire face aux besoins croissants des opérations dans l’environnement spécifique qui est le nôtre en en surmontant les contraintes financières par des accords de paiements pluri annuels adossés aux ressources prévisibles de l'Etat.

Ces options ont été confortées par le mandat donné le 5 novembre 2013 par le Président de la République , Chef Suprême des Armées, à un intermédiaire qui était disposé à mobiliser le financement nécessaire à l’acquisition de nos besoins et procéder au règlement des fournisseurs à la livraison , tout en acceptant, sur la base d’une convention, d’être payé sur une durée de deux ans avec un différé d’un an.

Pour ce qui concerne l'aéronef, c'est une expertise qui a conclu à la vétusté et au peu de fiabilité de l'ancien appareil présidentiel, contribuant ainsi à renforcer la décision et le choix du Gouvernement à acquérir un nouvel appareil.

De la légalité de la Vérification:

1.1 La vérification d’informations relevant du Secret Défense.

La Loi n° 2012-009 du 08 février 2012 instituant le Vérificateur Général lui oppose le « secret-défense » dans le cadre de ses missions quand il dit à son article 15 que « Dans l'accomplissement de leur mission, à l'exclusion du secret de défense, aucun secret professionnel ne peut être opposé aux vérificateurs…».

<strong>Le VEGAL devrait consulter la Cour Suprême…</strong>

Or, il a accepté la mission de vérification de l’acquisition d’un aéronef et fournitures aux forces armées Maliennes de matériel d’habillement, de couchage, de campement et d’alimentation (HCCA), ainsi que de véhicules et de pièces de rechange.

Des opérations que la législation nationale considère comme relevant du secret-défense.

Ainsi, une limite objective se trouve être posée aux missions du Vérificateur, les transactions effectuées sous le statut du secret-défense étant exclues de son champs d’investigations, en ce qu'il ne peut pas et ne doit pas avoir accès aux informations y ayant trait.

A cet égard, pour mieux clarifier l’interprétation de l’application de l’article 8 du CMP, le Vérificateur Général aurait dû, avant d'entamer ses investigations, consulter la Cour Suprême ou tout autre organisme pour interprétation et clarification aux fins de savoir s'il pouvait mener la mission sur des opérations que la législation nationale considère comme exclues.

En effet, l’article 8 du Décret n °08-485/P-RM du 11 août 2008 portant procédures de passation, d'exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service du Code des Marchés Publics dispose « <em>le présent décret ne s’applique pas aux marchés de travaux, de fournitures et de services, lorsqu’ils concernent les besoins de défense et de sécurité nationales exigeant le secret et pour lesquels la protection des intérêts essentiels de l’Etat est incompatible avec des mesures de publicité</em>».

Cette disposition est une reprise de l'article 9 de la Directive n°04/2005/CM/UEMOA du 09 décembre 2005 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marches publics et des délégations de service public dans l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine qui dit que :

<em>La présente Directive ne s’applique pas aux marchés de travaux, de fournitures et de services, lorsqu’ils concernent des besoins de défense et de sécurité nationales exigeant le secret ou pour lesquels la protection des intérêts essentiels de l’Etat est incompatible avec des mesures de publicité</em>».

Comme le Décret n °08-485/P-RM du 11 août 2008 portant procédures de passation, d'exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service, la Directive ne définit pas le secret-défense. Toute chose qui n'est pas leur vocation.

Ainsi, pour ce faire, il est fait et doit être fait recours à la définition donnée par la législation nationale, s'il en existe.

La définition du Secret-Défense au Mali ressort de l’article 36 de la Loi n°01-079 du 20 aout 2001 portant du Code Pénal qui dispose que :

«<em>Seront réputés secrets de la défense nationale pour l’application du présent Code :</em>

<em> </em><em>Les renseignements d'ordre militaire, diplomatique, économique ou industriel qui, par leur nature, ne doivent être connus que des personnes qualifiées pour les détenir, et doivent, dans l'intérêt de la défense nationale, être tenus secrets à l'égard de toute autre personne ;</em>

<em> </em><em>Les objets, matériels, écrits, dessins, plans, cartes, photographies ou autres reproductions, et tous autres documents quelconques qui, par leur nature, ne doivent être connus que des personnes qualifiées pour les manier ou les détenir, et doivent être tenus secrets à l'égard de toute autre personne, pouvant conduire à la découverte de renseignements appartenant à l'une des catégories visées à l'alinéa précédent ;</em>

<em> </em><em>Les informations militaires de toute nature, non rendues publiques par le gouvernement et non comprises dans les énumérations ci-dessus, dont, la publication, la diffusion, la divulgation ou la reproduction aura été interdite par une loi ou par un décret pris en Conseil des ministres ;</em>

<em> </em><em>Les renseignements relatifs soit aux mesures prises pour découvrir et arrêter les auteurs et les complices de crimes ou de délits contre la sûreté de l'Etat</em>».

<strong>Les acquisitions du  MDAC sont hors du champ de compétence du VEGAL…</strong>

A la lumière de ces deux textes (article 8 du Décret n °08-485/P-RM du 11 août 2008 portant Code des Marchés Publics et de l’article 36 de la Loi n°01-079 du 20 aout 2001 portant Code Pénal), et au regard de la situation militaire et sécuritaire de notre pays qu’aucun citoyen n’ignore, les acquisitions faites par le MDAC, sous l’article 8 relèvent du secret-défense et sont hors du champ de compétence du Vérificateur Général.

<strong>LE VEGAL se joue-t-il des textes nationaux et internationaux ?</strong>

1.2 De l’interprétation de l’article 8 du CMP par le Vérificateur Général

L’article 8 du CMP dispose : « Le présent décret ne s'applique pas aux marchés de travaux, de fournitures et de services, lorsqu'ils concernent des besoins de défense et de sécurité nationales exigeant le secret ou pour lesquels la protection des intérêts essentiels de l'Etat est incompatible avec des mesures de publicité. »

Une lecture même rapide des textes en vigueur aurait permis au Vérificateur Général de comprendre que l’article 8 est relatif aux exclusions du champ d’application du Code des Marchés publics et non l’inverse comme indiqué dans le rapport au point 23. Je cite « <em>Le vide juridique ne peut aucunement constituer une source législative ou réglementaire. Tout recours aux dispositions de l’article 8, en l’absence de dispositions spécifiques est illégal…le recours à l’article 8 du CMP ne déroge pas à l’application des autres dispositions régissant les Finances Publiques </em>».

Il faut noter ici que le vérificateur omet subtilement de dire « tout recours à l’article 8 ne déroge pas à l’application des autres dispositions régissant le Code des Marchés Publics.»

<strong>Démarche spécieuse…</strong>

A la place, le Vérificateur Général s’est livré à une démarche spécieuse. Par exemple, je cite paragraphe 22 « <em>à l’analyse, l’équipe de vérification retient que les termes de l’article 8, constituent une disposition qui indique des marchés qui, bien que remplissant les conditions juridiques de définition d’un marché public, sont exclus du champ d’application du CMP ; exclusions légalement justifiées par la spécificité des domaines et des situations concernées. L’exigence de secret qui justifie cette exclusion concerne uniquement la protection du secret ainsi que des informations ou des intérêts relatifs à la défense nationale, la sécurité publique ou la sûreté de l’Etat…</em> »

A partir de là, le Vérificateur se lance dans l’interprétation de l’article 8 sans se référer à un seul texte national ou international pour corroborer ses dires.

La démarche du Vérificateur Général, laisse pour le moins perplexe quand il écrit et je cite : « en l’absence de textes législatifs et/réglementaire complétant les exclusions de l’article 8 du CMP par des dispositions spécifiques qui citent et traitent des contrats de marchés de la défense et sécurité nationales exigeant le secret, l’équipe de vérification EST EN DROIT de construire et fonder ses travaux sur la base des dispositions du CMP »

Cette interprétation à laquelle a procédé le Vérificateur Général ne peut pas prospérer pour la raison que le Vérificateur n’a pas qualité pour faire quelque interprétation que ce soit.

En outre, cette interprétation n’a, comme ci-dessus indiqué, aucun fondement juridique. Elle ne repose en tout cas pas sur le CMP et le Code pénal, seuls cadres d’interprétation.

Enfin, les dispositions interprétées sont plus que claires dans leur libellées et ne nécessitent aucune interprétation car disant que ce code « <em>ne s'applique pas aux marchés de travaux, de fournitures et de services, lorsqu'ils concernent des besoins de défense et de sécurité nationales exigeant le secret ou pour lesquels la protection des intérêts essentiels de l'Etat est incompatible avec des mesures de publicité.</em> »

On y lit que lorsque les marchés 1) concernent des besoins de défense et de sécurité nationales 2) exigeant le secret ou pour lesquels la protection des intérêts essentiels de l'Etat est incompatible avec des mesures de publicité, ils ne sont pas assujettis aux dispositions du Code des Marchés Publics.

<strong>L’équipe du VEGAL n’était en droit de construire ou de fonder ses travaux sur les dispositions du CMP…</strong>

Il est constant et incontestable que les acquisitions en question ont été faites pour des besoins de défense et de sécurité nationale et exigeaient le secret et pour lesquelles il ne pouvait être question de publicité.

En ayant conclu en l'absence de textes législatifs et réglementaires complétant les exclusions de l'article 8 du CMP qui citent et traitent des contrats de marchés de la défense et de sécurité nationale exigeant le secret, l'équipe de vérification n'était pas en droit comme elle l'a dit, de construire et fonder ses travaux sur la base des dispositions du CMP dès lors que les marchés en question, en raison du secret qui les entoure, sont exclus par le même CMP de son champ d'application.

On ne peut pas appliquer un texte à une situation ou un fait que le texte lui-même exclu de son champ.

<strong>Le VEGAL en toute liberté foulant aux pieds les dispositions existantes de la Loi en la matière…</strong>

Dans ces conditions, je me demande comment le Vérificateur Général, qui est supposé vérifier que la Loi est appliquée en toute impartialité, puisse porter des accusations sans se référer lui-même à des dispositions existantes et en s’appuyant sur des hypothèses qui n’existent dans aucun texte de Loi ou décret ?

Du reste, le Vérificateur Général aurait dû, au regard des champs d’exclusions fixés par le CMP, compléter sa démarche de référence légale en se reportant aux textes définissant ledit champ d’exclusion, à savoir l'article 36 de la Loi n°01-079 du 20 aout 2001 qui traite du secret défense et de ce qu'il couvre.

Il est constant que les dispositions de cet article couvrent les contrats concernés en ce qu'elles font cas de «objets, matériels .... appartenant à l'ordre militaire....».

<strong>L’équipe du VEGAL n’était pas en droit de produire un tel rapport au MDAC…</strong>

En conséquence, au regard de l'article 8 du CMP et surtout de l'Article 36 du Code pénal, l’équipe de vérification, quand bien même elle n'était pas fondée à connaitre des marchés en question en raison de leur caractère de secret défense, N'ETAIT PAS EN DROIT de construire et fonder ses travaux sur la base des dispositions du seul Code des Marchés Publics.

Cela ayant manqué, les conclusions issues de tels travaux, fondés sur une analyse partielle et parcellaire, sont condamnées à ne pas être objectives et à ne pas respecter les termes et champs qu’ils sont supposés recouvrir.

<strong>Le VEGAL a travaillé sans base légale !</strong>

Ainsi, le Vérificateur Général a décidé librement et sans base légale de procéder à un jugement sur la base d’hypothèses théoriques sans fondement juridique, alors qu’il doit effectuer ses vérifications en toute impartialité et en toute objectivité, et rien que sur la base des textes législatifs et réglementaires.

Aussi, le vérificateur procède par tri au choix des articles du code des marchés publics à appliquer sans fondement juridique. Sinon, comment comprendre et expliquer l’exclusion de l’article 8 et, au même moment, une préférence pour d’autres articles du même code.

Cela dénote que le vérificateur n’a pas mis en œuvre toutes les diligences aux fins de l’interprétation de l’article 8 du CMP. Par exemple, consulter la Cour Suprême.

<strong>Chez le VEGAL les marchés sont exclus du CMP…</strong>

Cependant, la démarche du Vérificateur démontre à suffisance qu'il considère, sans pour autant l'affirmer, que les marchés en question sont exclus du champ d'application du Code des marchés Publics.

Si tel n'était pas le cas, au regard du montant des marchés qui dépassent de loin les seuils de passation des marchés fixés à l'article 9 du CMP, il aurait fait des constats sur non-respect des procédures de passation prévues aux articles 42 et suivants et 49 du CMP (appels d'offre et entente directe) dont les modalités et conditions sont pourtant bien définies par le CMP.

Or, seuls les marchés prévus à l'article 8, exclus du champ d'application du CMP, n'obéissent pas aux procédures en question.

Ainsi, en considérant que les marchés en question ne sont pas assujetties aux procédures évoquées, notamment celles de l'entente directe, le Vérificateur admet implicitement qu'ils ne se situent pas par conséquent dans le champ d'application du CMP.

1.3 De la partialité et du non-respect des normes juridiques nationales.

Tantôt le Vérificateur Général exclut l’application de l’article 8 du CMP aux deux acquisitions objet de son rapport, au motif de l’absence de textes, définissant la notion de « secret défense » (alors que son champ est bien défini par l’article 36 du CP), tantôt il rejette la Loi parce qu’elle serait à ses yeux trop explicite sur la définition du « secret-défense ».

<strong>Le VEGAL et ses hypothèses non fondées…</strong>

Le Vérificateur Général a procédé sur la base de démonstration d’hypothèses non fondées tout en triant les textes en la matière, les uns après les autres, notamment en rejetant toute définition du secret défense comme dans la deuxième partie du paragraphe 22, « <em>Les domaines couverts par le secret de la défense nationale prévus à l’article 36 de la Loi n°01-079 du 20 aout 2001 portant code pénal sont IMMENSES, d’où le risque de procéder à une application EXTENSIBLE de l’article 8 du CMP… </em>»,

<strong>La Loi ne reconnait pas au VEGAL le pouvoir d’interpréter ou de commenter…</strong>

La loi ne reconnait pas au Vérificateur Général le pouvoir d'interpréter ou commenter la loi quelque puisse être le risque que son application pourra éventuellement occasionner.

Il doit l'appliquer telle qu’elle a été formulée.

A cet égard, il convient de rappeler que l’Article 6 de la Loi n°2012-009 du 08 février 2012 énonce : « <em>Le Vérificateur Général est tenu dans l'exercice de ses fonctions au respect des normes juridiques nationales et internationales garantissant l'objectivité et l'impartialité des contrôles et vérifications sous peine d'engager sa responsabilité.</em> »

<strong>Profonde altération de l’objectivité et de l’impartialité de l’interprétation du VEGAL…</strong>

Cette interprétation de la Loi par le Vérificateur pour servir la mise en accusation traduit une profonde altération de l’objectivité et de l’impartialité dans le déroulé de la mission de Contrôle et de Vérification.

L’article 36 de la Loi n°01-079 du 20 aout 2001 portant code pénal qu'il a lui-même cité est pourtant très clair, très précis et très exhaustif.

De ces dispositions, ressort nettement ce qui est réputé secret de la défense nationale, cadre dans lequel on peut ainsi citer :1) tout renseignement d'ordre militaire, qui, par sa nature, ne doit être connu que des personnes qualifiées pour le détenir, et doit, dans l'intérêt de la défense nationale, être tenu secret à l'égard de toute autre personne,

2) les informations militaires de toute nature et

3) tous les objets, matériels appartenant à l'ordre militaire qui, par leur nature, ne doivent être connus que des personnes qualifiées pour les manier ou les détenir, et doivent être tenus secrets à l'égard de toute autre personne, pouvant conduire à la découverte de renseignements.

Il<strong> n'existe aucun risque d'application EXTENSIBLE de l’article 8 du CMP</strong>

Ainsi, contrairement à ce qui est affirmé dans le rapport, les domaines couverts par le secret de la défense nationale ne sont aucunement IMMENSES car nommément, exhaustivement mais limitativement cités.

Ainsi, il n'existe aucun risque d'application EXTENSIBLE de l’article 8 du CMP en raison surtout des limites posées par l’énumération faite par l’article 36 du Code pénal.

Pour preuve qu’une application extensible ne peut pas être faite, nul ne songera à mettre sous le couvert du secret-défense les marchés de l’éducation nationale, de la santé, des finances ou de l’agriculture et bien d’autres qui ne ressortent pas de l’article 36 du Code pénal.

Le Vérificateur Général fait état d'un montant important de surfacturation sans preuve.

<strong>Point de surfacturation !</strong>

Le rapport indique des surfacturations de FCFA 29 311 069 068 sur la fourniture de matériel HCCA, de véhicule et pièces de rechange uniquement en procédant par une simple soustraction entre des factures pro formas des fabricants et les factures définitives du fournisseur détenteur du marché.

Il importe en premier lieu de souligner qu’au Mali, il n’existe pas une mercuriale des prix pour ce qui est des matériels et équipements militaires. Autrement dit, aucun texte législatif ou règlementaire n’impose des prix, plancher et plafond, à pratiquer en matière de fourniture des matériels et équipements militaires.

Dès lors, en l’absence d’un tel référentiel, on ne saurait conclure à une surfacturation, d’une part, et, de l’autre, les fournisseurs sont libres de pratiquer les prix qu’ils veulent ou qu’ils peuvent.

<strong>Il n y a aucune intention de dissimuler des informations…</strong>

Les factures pro formas auxquelles le Vérificateur fait allusion sont partie intégrante du protocole d’accord, ce qui démontre qu’il n’y a aucune intention de dissimuler des informations quant-à-la détermination des prix des fabricants et ceux du fournisseur.

Il convient de préciser que le Protocole d’Accord a été signé avec le fournisseur et non avec les fabricants.

En conséquence, il n’est pas logique de procéder à une comparaison entre les factures des Fabricants et celles du Fournisseur.

Les prix usine et les prix livraison ne sont les mêmes nulle part et sur aucun produit, même si c’est le fabricant qui livre.

A ce propos, il y avait lieu pour l’équipe de vérification de prendre en compte toute l’information disponible et de constater que les paiements en question ne sont pas effectués à vue, notamment parce que :

Si le fabricant est réglé au comptant, le fournisseur quant à lui assume toutes les charges liées à la mobilisation immédiate des ressources nécessaires au paiement du fabricant.

Le protocole prévoyait un paiement étalé sur trois ans. A charge pour le fournisseur de s’endetter à ses frais sur la durée de règlement.

Le règlement du fournisseur devant être effectués sur TROIS (3) ANS dont UN (1) AN DE DIFFERE, il lui fallait intégrer à son prix de vente les frais financiers, les frais d’assurance et autres charges qu’il avait à supporter du fait des conditions de règlement conclues avec lui.

<strong>Absence d’investigations sérieuses du VEGAL</strong>

Le Vérificateur Général n’indique aucunement dans ses travaux, le RAPPROCHEMENT entre les factures, les bordereaux de prix unitaires, le montant inscrit au protocole ou les bons de commandes.

De plus, le Vérificateur Général n’émet pas de preuves relatives à une circularsation des fournisseurs pour justifier qu’il s’agit réellement de surfacturation.

Il n’est également fait aucune référence à un entretien avec le fournisseur pour expliquer ces écarts.

Un écart peut, il est vrai, être constaté, mais il devait obligatoirement être l’objet d’investigations sérieuses par le Vérificateur Général, avant de conclure à une éventuelle surfacturation.

<strong>Défaillance notoire du VEGAL…</strong>

Cette façon d’accuser à tort démontre une défaillance notoire du respect par le Vérificateur Général de son obligation de moyens dans la mise en œuvre de ses investigations.

L’annexe 9 du rapport de vérification indique la liste des personnes rencontrées par la mission. Il est surprenant de constater qu’il n’y a aucune mention faite d’une rencontre avec le fournisseur des équipements militaires, de l’aéronef et de tous les intermédiaires dans les deux acquisitions objet du rapport provisoire.

<strong>Des doutes pèsent sur la compétence de l’équipe du VEGAL…</strong>

L’équipe de vérification a-t-elle la connaissance et l’expertise suffisante pour mener une mission de conformité dans le cadre de l’acquisition de l’aéronef et des équipements militaires ?

L’article 23 de la Loi n°2012-009 du 08 février 2012 instituant le Vérificateur Général énonce le recours à des Experts dans le cadre de ses missions, or, la composition de l’équipe de vérification n’indique pas la présence d’experts en passation de marché publics, en finances publiques, en commerce international ainsi que dans le domaine de l’aéronautique.

Or, dans le cadre du financement de l’opération d’acquisition des biens objet de la vérification, le Mali a fait recours à un concours financier pour effectuer le paiement. Il apparait, dans les travaux du Vérificateur que les frais de mise en place d’une telle opération n’ont pas été évalués et analysés par le Vérificateur Général dans son rapport.

En conséquence, il est constaté que l’équipe de vérification ne dispose pas des connaissances et de l’expertise nécessaire pour mener une telle mission. En effet, certains documents importants n’ont pu être exploités par le Vérificateur au motif qu’ils sont libellés en Anglais. Les acquisitions faisant l’objet de la vérification sont de dimension nationale et internationale avec une multitude d’intervenants.

Le Vérificateur Général n’a pas tenu compte de l’impact des limites rencontrées par la mission dans la formulation de ses constatations.

Le Vérificateur Général n’a mis aucun de ses constats au conditionnel malgré le fait d’avoir travaillé sur des documents scannés et de son incapacité à comprendre le contenu de certains documents rédigés en Anglais.

III. COMMENTAIRES AUX CONSTATS DANS LE RAPPORT :

3.1 Le MDAC et le MEF font une interprétation erronée et une application inappropriée de la disposition réglementaire relative à l’exclusion de certaines commandes publiques du champ d’application du CMP.

<strong>Le VEGAL infondé à faire appliquer des dispositions non prévues </strong>

Le rapport provisoire lui-même fait cas des indications de l’article 9 de la directive n° 04/2005/CM/UEMOA du 09 Décembre 2005 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés de délégation de service public dans l’Union Economique.

Il souligne aussi les exclusions légalement justifiées par la spécificité du domaine et des situations concernées, lesquelles exclusions sont prévues par l’article 8 du code des Marches Publics et portent sur le fait que la procédure classique des marchés publics ne s’applique pas aux marchés des fournitures, travaux et de services lorsqu’ils concernent des besoins de défense et de sécurité Nationale exigeant le secret ou pour lesquels, la protection des intérêts essentiels de l’Etat est incompatible avec les mesures de publicité.

<strong>Le VEGAL remet en cause l’avis favorable de la DGMP…</strong>

Le champ d’application de cette mesure utilisée d’ailleurs depuis 2012 et s’appliquant essentiellement aux marchés financés dans le cadre des opérations de stabilisation des régions du Nord est totalement approprié pour garantir d’une part les exigences de secret devant couvrir les besoins en la matière mais aussi de façon plus pressante les impératifs liés aux contraintes de livraison et des caractéristiques pour doter une armée en guerre comme celle du Mali.

En l’absence de spécifications d’ordre légal ou réglementaire se rapportant aux marchés exclus par l’article 8, il apparait infondé que le Vérificateur veuille faire appliquer des dispositions non prévues de façon légale pour cette catégorie de marchés.

Par ailleurs, le Vérificateur Général se contente d’interpréter l’avis de la Direction Générale des Marchés Publics (DGMP), structure habilitée à donner son avis sur l’application des dispositions du CMP en ces termes « la mission a constaté que saisie par le Ministère de l’Economie et des Finances pour donner un avis juridique sur l’application justifiée de l’article 8 du CMP dans le cadre de la passation des deux marchés ci-dessus cités, la DGMP s’est prononcée dans un style aussi nuancé qu’imprécis et sans aucune référence juridique pour une possible utilisation de l’article 8 du CMP. ».

En fait, le Vérificateur Général remet subtilement en cause l’avis favorable de la DGMP à l’exécution desdits marchés suivant l’article 8 du CMP sans fournir l’avis de la DGMP à ce propos.

De cette manière, le Vérificateur Général interprète ledit avis mais sans y faire aucune référence. Ce qui démontre une fois de plus que le jugement du Vérificateur Général est partial, non objectif et inscrit uniquement dans la posture de jugement de valeur adossé à des informations biaisées.

3.2 Le MDAC a effectué les deux acquisitions en l’absence de toute expression de besoins préalablement et formellement définie.

<strong>Le VEGAL ne tient pas compte du caractère stratégique et politique de la dépense…</strong>

Ce constat qui est fondé sur les dispositions du Code des Marchés Publics est inopérant d'autant plus que les marchés concernés sont exclus du champ d'application du Code des Marchés publics.

Toujours est-il que les acquisitions s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre d’une politique de renforcement des capacités des forces armées maliennes. Le Vérificateur Général s’inscrit quant à lui dans un cadre courant voire banal d’exécution de dépense et ne tient pas compte du caractère stratégique et politique de la dépense. Aussi, les équipements font partie des besoins réels de l’armée exprimés à travers toute la chaine de commandement et s’inscrivent dans les projections effectuées à l’occasion de différents travaux au sein du Département.

Il est important de rappeler que c’est à partir du début 2012 que des ressources sur les charges communes ont été allouées pour faire face aux besoins opérationnels de l’armée. La mise en œuvre de l’exécution des dépenses afférentes à ces ressources a fait l’objet de modélisation.

Ces réflexions et interactions ont abouti à l’adoption d’un modèle consensuel entre structures de la chaine du circuit et dont la matérialité se présente sous forme de contrat militaire faisant l'objet de visa et d’approbations de toutes les autorités intervenant dans le circuit. Cette appellation spécifique aux contrats de l’armée a le double mérite de consacrer le caractère particulier de ce modèle de contrat et aussi de le couvrir du sceau de la confidentialité et de l’urgence relativement au domaine ou il s’applique.

Les dispositions de la Loi n°04-051 du 23 novembre 2004 imposent au Ministre en charge des Forces Armées une obligation de moyens à l’égard de nos forces, à fortiori en situation de guerre.

Prétendre que le MDAC ignore les besoins de l’Armée, en particulier après deux ans d’opérations, est une affirmation totalement gratuite et reflète l’ignorance du Vérificateur quant au fonctionnement du Département.

Pendant tout mon mandat, j’ai été dépositaire et informé au quotidien des besoins des FAMAS non seulement sur le théâtre d’opération Maliba mais aussi au niveau de toutes les entités à travers le pays.

Par exemple, pour chaque GTIA formé, il faut une centaine de véhicule. Il faut savoir que nous avions à former et équiper huit (8) GTIA et que ces entités concernent seulement 35 à 40% de nos effectifs.

3.3 Le MDAC ne s’est pas assuré de l’existence de crédits budgétaires avant le lancement des deux acquisitions.

<strong>Le Vérificateur ne fait pas mention du mécanisme réglementaire dévolu au Ministre des Finances…</strong>

Ce constat qui est fondé sur les dispositions du Code des Marchés Publics est inopérant d'autant plus que les marchés concernés sont exclus du champ d'application du Code des Marchés publics.

Nonobstant cet état de fait, nous renvoyons le Vérificateur Général à l’article 4 de la directive 05-97 CM UEMOA relative aux Lois des finances mise en vigueur le 01 janvier 1998 qui stipule en son aliéna 5 « Seules les Lois des finances dites rectificatives peuvent, en cours d’année, modifier les dispositions de la Loi des finances de l’année. »

De plus, le Vérificateur ne fait pas mention du mécanisme réglementaire dévolu au Ministre des Finances d’autoriser des payements pluriannuels dans la prise en charge de certaines catégories de dépenses. Pour le cas de l’acquisition de l’avion, un collectif budgétaire a déjà consacré la prise en charge de la dite dépense. Et en ce qui concerne le second contrat, il est explicitement indiqué dans les clauses que les payements y afférents seront effectués en 2015 et 2016. De ce fait, nous ne voyons pas le bien fondé du Vérificateur General à arguer qu’il y a là des dépenses extra budgétaires .Cf. La Lettre confidentielle du Ministre des Finances (date).

A ce niveau, il y’a lieu de préciser que la garantie de 100 milliards constituée par le Ministre des Finances répondait à l’exigence d’adosser les dépenses publiques sur des ressources publiques prévisibles et prévues pour la circonstance.

Le Vérificateur General constatera aisément que sur les 100 milliards de garantie du gouvernement auprès de la Banque Atlantique la prise en charge du protocole du Ministère de la Défense est de 69 Milliards.

Par ailleurs, il convient de signaler que la Banque ne pouvant financer du matériel létal, il a été convenu de loger sous la rubrique « frais d’approche » le financement de l’armement et des munitions prévus pour les 52 véhicules tactiques de liaison, les 12 véhicules de commandement, 11 des 14 blindés bastion APC, etc.…., soit près de 80 véhicules ( le bon de commande relatif à ce point est disponible).

3.4 Le MDAC a irrégulièrement passé, exécuté et réglé les deux contrats d’acquisitions et de fourniture.

Ce constat qui se fonde sur les dispositions du Code des Marchés Publics est inopérant d'autant plus que les marchés concernés sont exclus du champ d'application du Code des Marchés publics.

3.5 Le MDAC a retenu des candidats n’ayant pas les capacités requises pour assurer l’acquisition de l’aéronef et la fourniture de matériel HCCA, de véhicules et pièces de rechange.

<strong>Le principe de repertoring de fournisseurs occulté par le VEGAL</strong>

La spécificité du domaine n’ayant pas fait l’objet de constatation dans le rapport fait occulter le principe de repertoring de fournisseurs catalogués, répondant aux exigences de caractéristiques et surtout aux contraintes de payement et de livraison. Cette situation est consécutive au fait que sur le marché international les conditions exigibles pour le payement et la livraison sont difficiles à respecter à cause des contraintes d’exécution Budgétaire et de l’environnement spécifique. La dite situation a conforté le MDAC à lister des fournisseurs historiques qui parviennent à assurer de façon régulière les exigences contractuelles qu’ils ont avec l’Etat.

Le Rapport semble ignorer que toutes les armées du monde ont des fournisseurs historiques pour chaque catégorie d’équipements, de matériels ou de fournitures. Il est incompréhensible que, par exemple, le Vérificateur ne se fonde sur aucune expérience hors du Mali d’un Pays qui procéderait par appel d’offres à l’acquisition même d’effets d’habillement de son armée. A fortiori quand celle-ci se trouve en guerre contre des adversaires dont certains portent les uniformes qui lui été ont été volés.

<strong>Lecture erronée de la disposition du protocole relative à la mobilisation des ressources par le VEGAL…</strong>

Du reste, au jour d’aujourd’hui toutes les commandes inscrites dans la convention ont été livrées à l’exception des Bastions planifiés pour décembre. Ce qui reflète pour le moins la capacité des fournisseurs.

Le Vérificateur Général fait une lecture erronée de la disposition du protocole relative à la mobilisation des ressources. Cette disposition étant inscrite dans le protocole d’accord en son article 20, en conséquence, ne saurait être une condition préalable à la signature dudit protocole.

Je dois enfin rappeler que le MDAC a choisi l’intermédiaire en application d’un Mandat donné à ce dernier le 5 novembre 2013 par le Président de la République, Chef Suprême des Armées.

3.6 Le MDAC a signé des contrats d’acquisitions dépassant sa compétence en matière d’approbation.

<strong>Le point 60 du rapport doit être revu et corrigé</strong>

Le protocole ayant été exécuté sur le sceau du Secret-défense, donc en application des dispositions combinées de l'article 36 du Code pénal et 8 du Code des Marchés Publics, les dispositions évoquées ne sont pas applicables.

Le point 60 du rapport doit être revu et corrigé par le Vérificateur Général, car il est en contradiction avec le corps du rapport dans son intégralité. Cf. Références du vérificateur aux différentes lettres du Ministère de l’Economie et des Finances.

Aussi, le Vérificateur Général qualifie d’irrégularité l’inscription dans le budget rectificatif de 2014 des dépenses non prévues sans se référer aux dispositions de la Loi des finances, notamment l’article 4 de la directive 05-97 CM UEMOA relative aux Lois des finances.

3.7 Le MDAC n’a pas fait respecter les procédures d’enregistrement des contrats dans le cadre de l’acquisition de l’aéronef et de la fourniture de matériel HCCA, de véhicules et de pièces de rechange aux forces armées maliennes.

Les contrats ayant été exécutés sous l’empire de l’article 8 du CMP, les dispositions relatives à l’enregistrement ne sont pas justifiées.

Je dois rappeler ici, comme évoqué précédemment, que le modèle de contrat conclu a été convenu sur instruction entre le MEF et le MDAC en 2012 au début des hostilités au Nord.

3.8 Le MDAC a signé les deux contrats d’acquisition renfermant des insuffisances.

Observation sans objet.

Les contrats ayant été signés sous un régime dérogatoire, les mentions évoquées par le Vérificateur Général restent dans le cadre de l’entente des parties et de l’appréciation des services compétents de l’Etat qui agissent au nom et pour le compte de l’Etat.

3.9 Le MDAC a signé un protocole d’accord renfermant des clauses contraires aux dispositions relatives aux Lois de finances et à la comptabilité publique.

Le Vérificateur Général fait référence à des lettres qui sont antérieures aux contrats cités en objet. Le Vérificateur Général doit clarifier le lien entre une lettre du Ministère de l’Economie et des Finances en date du 04 février 2013 et les contrats signés sous un régime dérogatoire en novembre 2013.

3.10 Le MDAC n’a pas pris les mesures idoines pour l’immatriculation de l’avion comme propriété de la République du Mali.

Au vu des limites et des difficultés rencontrées par le Vérificateur Général à comprendre les documents relatifs à l’aéronef, ce constat est sans objet. Cf. page 3 de son rapport.

Il faut toutefois préciser qu’après la décision du Gouvernement d’acquérir, sous l’empire de l’article 8 du CMP, un aéronef de commandement, la tâche assignée au MDAC a été :
<ul>
 	<li>D’accomplir uniquement les formalités administratives pour la commande car lui seul peut utiliser l’article 8 du CMP.</li>
</ul>
Toutes les tâches se rapportant au choix de l’appareil, au choix du conseiller et à toutes les autres étapes d’immatriculation, exploitation ont été réparties par l’Exécutif, entre les différents ministres.

Il est d’ailleurs facile de vérifier que jusqu’au mois de Mai 2014, cette acquisition n’était pas inscrite dans le budget du Ministère de la Défense qui n’a engagé aucun règlement ni reçu aucune facture y afférents.

3.11 L’implication d’intermédiaires dans les deux acquisitions a grevé les coûts.

<strong>Affirmation gratuite du VEGAL…</strong>

Cette affirmation est non fondée car le Vérificateur Général ne fournit aucune preuve que les intermédiaires ont grevé les coûts et se contente d’une simple déduction sans tenir compte du coût de mise en œuvre d’un tel processus d’acquisition.

Le Vérificateur Général n’a pas non plus prouvé que lesdites acquisitions aient pu être obtenues par la définition d’un schéma avec les coûts estimatifs aux fins de comparaison avec ce qui a été fait par le MDAC et dans les mêmes conditions de mobilisation des fonds par le fournisseur.

Les différentiels de prix dont fait cas le rapport, résultent des modalités de payement qui pour le cas du contrat de Guo star prévoient un délai de 3 ans, dont un an de différé. Lesquels vont naturellement grever les coûts parce que tenant compte des frais financiers, d’assurances et autres charges connexes liés au paiement différé.

Il est à noter qu'il a été fait recours à l'intermédiaire pour le motif qu'aucun fabricant n'était prêt à consentir un crédit au-delà de dix-huit (18) mois.

3.12 Le MEF a irrégulièrement accordé une garantie au titulaire du marché dans le cadre de la fourniture de matériel et équipements destinés aux forces armées.

Ce constat est en contradiction avec les propos du Vérificateur Général au point 60 de son rapport.

<strong>Absence de preuves du VEGAL…</strong>

3.13 Le titulaire du protocole d’accord à l’appui de la garantie autonome a effectué des opérations frauduleuses.

Le Vérificateur Général qualifie les sorties de fonds dans le compte du fournisseur de « frauduleuses » sans se référer aux fournisseurs, sans apporter la preuve de la destination finale desdits fonds. Aussi, dans l’analyse du Vérificateur Général, il n’y a aucune place à d’éventuelles marges commerciales de la part du fournisseur et ne tient pas compte du principe de fongibilité des fonds.

3.14 Les titulaires des deux acquisitions n’ont pas respecté leurs obligations contractuelles.

Contradiction de la part du Vérificateur Général.

Le Vérificateur ne peut fonder de constats sur des contrats qu’il a qualifiés d’illégaux.

3.15 Le MEF en accommodant le financement des deux acquisitions n’a pas respecté des dispositions relatives à la Loi de finances.

Ce constat est contestable d'autant plus que le budget peut être modifié en cours d'exécution pour prendre en charge les dépenses qui n'auront pas été prévues, tel que cela est prévu et autorisé par l'article 4 de la Directive N° 05/97/ CM/UEMOA du 16 décembre 1997 relative aux lois de finances :

« ... les lois de finances dites rectificatives peuvent, en cours d'année modifier les dispositions de la loi de finances de l'année».

Ces dispositions ont été reprises par la Directive N° 06/2009/CM/UEMOA du 26 juin 2009 portant lois de finances au sein de l'UEMOA qui dit à son article 5 que :

«Les lois de finances rectificatives modifient, en cours d’année, les dispositions de la loi de finances de l’année».

3.16 Le MEF en accommodant le financement des deux acquisitions n’a pas respecté des dispositions relatives à la comptabilité publique.

Ce constat est contestable d'autant plus que le budget peut être modifié en cours d'exécution pour prendre en charge les dépenses qui n'auront pas été prévues. Je renvoie à la Directive N° 05/97/ CM/UEMOA du 16 décembre 1997 relative aux lois de finances, à la Directive N° 06/2009/CM/UEMOA du 26 juin 2009 portant lois de finances au sein de l'UEMOA et à la Directive N° 07/2009/CM/UEMOA portant règlement général sur la comptabilité publique.

&nbsp;

<strong>CONCLUSION</strong>

<strong>Le Vérificateur Général ne pouvait mener cette mission.</strong>

Je voudrai d’abord relever qu’il y a une question préjudicielle fondamentale : au regard des dispositions du CMP, du Code Pénal et de la Loi organisant le BVG, le Vérificateur Général ne pouvait mener cette mission.

Il n’a pas l’attribution d’interpréter des dispositions législatives, surtout quand celles-ci sont « obscures » ou « imprécises ». Cette mission relève de la Chambre Consultative de la Section Administrative de la Cour Suprême.

Cette violation de la Loi vicie et corrompt tout son rapport, lequel est fait par une structure qui n’en a pas la compétence légale. Or en droit, lorsque la compétence est violée, le fond ne peut être validé. C’est là une exception de taille.

Ceci étant dit, tout le Rapport est bâti en référence au Code des Marchés Publics alors que précisément celui-ci exclut à son article 8 les marchés concernés car concernant les besoins de défense et de sécurité nationales et exigeant le secret et pour lesquels la protection des intérêts essentiels de l’Etat est incompatible avec des mesures de publicité.

Il apparaît paradoxal que le rapport s’estime incompétent pour juger de l’opportunité de l’achat de l’avion de commandement mais pense avoir les compétences pour apprécier l’adéquation et la pertinence des acquisitions pour l’armée sur les plans quantitatifs et qualitatifs.

Dans l’appréciation de ce dossier, quelques points me semblent essentiels, en plus de ceux précédemment évoqués:

Le contexte de notre démarche était (et reste) marquée par une situation de guerre, avec une armée dont il fallait, dans l’urgence à la fois renforcer les capacités opérationnelles pour les unités engagées sur le terrain, remettre à niveau pour l’ensemble des composantes, réhabiliter et réarmer psychologiquement ;

Il faut rappeler qu’à l’époque la taille du théâtre est passée de la ligne Kona-Diabali à l’ensemble des 3 régions du Nord auxquelles il faut ajouter des secteurs des régions de Koulikoro (Nara), Ségou (toutes les localités à partir de Diabaly) et de Mopti (toutes les localités à partir de Konna).

Nous devions faire face aux besoins en armement individuel (dont le ratio général tournait autour de 45%), en véhicules et engins à équiper en armements et munitions (chaque GTIA doit disposer d’une centaine), en logistique, en protection d’hommes (barbelés, gilets pare-balles, bacs à sable, casques, uniformes) produits alimentaires, etc. Les huit (8) GTIA ne représentent que 35 à 40% de nos effectifs. Et nous avions une connaissance précise de nos besoins.

Bien que depuis début 2012, à la suite du déclenchement des hostilités dans le Nord, l’Etat ait décidé d’allouer, sur les charges communes, des ressources destinées à l’équipement de l’Armée, celles-ci étaient absolument insuffisante à couvrir les besoins amplifiés d’une part par la perte de tout le matériel en service dans le Nord, d’autre part par l’obsolescence d’une part importante de ce qui restait disponible dans le sud.

ans un contexte de guerre, toutes les informations relatives à ces besoins et aux modalités de leur réalisation relèvent du secret- défense sous le double éclairage de l’article 8 du Code des Marchés Public et de l’article 36 du Code Pénal. Dès lors, il est totalement inapproprié d’en faire le diagnostic à partir des autres dispositions du CMP auxquelles ils dérogent intégralement.
<ul>
 	<li>En ce qui concerne l’avion présidentiel, le Gouvernement a décidé d’en faire l’acquisition sous l’empire de l’article 8 du CMP, pour s’assurer de meilleures conditions de sécurité et d’affichage de notre souveraineté. Le MDAC était seul habilité à passer cette commande, ce qu’il a fait. Toutefois, toutes les autres actions se rapportant au choix de l’appareil, au choix du conseiller et à toutes les autres étapes d’immatriculation, exploitation ont été réparties par l’Exécutif entre les différents départements ministériels.</li>
</ul>
Comme précédemment indiqué, c'est un rapport d'expert qui a conclu que l'ancien appareil présidentiel était vétuste et peu fiable, contribuant ainsi à renforcer la décision et le choix du Gouvernement à acquérir un nouvel appareil.

Les marchés ont été passés en application de l'article 8 du Code des marchés Publics.

L’esprit ayant commandé l’utilisation de cette disposition qui, du reste est réglementaire, réside dans le fait que l’absence des textes subséquents à l’application de l’article 8 du CMP ne saurait justifier une situation de passivité ou de lenteur quelconque au regard des impératifs du moment face et de l’urgence.
<ul>
 	<li>Dans la mise en œuvre de ces contrats, il y a eu une information et un accord du Président de la République, Chef Suprême des Armées, à chaque étape.</li>
</ul>
Le choix du conseiller du Gouvernement pour l’acquisition de l’avion, en la personne de Monsieur Gaffa Joli, a également été établi sur la base de l’accord préalable du Président de la République.

III. Le Président de la République, Chef Suprême des Armées, a donné mandat le 5 novembre 2013 à Monsieur Sidi Kagnassy, ainsi qu’à toutes les sociétés qu’il représente, pour faciliter l’acquisition des besoins des forces armées. C’est sur cette base qu’a été signée le 13 Novembre 2013 une convention entre le MDAC et la Société Guo-Star, au terme de laquelle celle-ci acceptait de procéder au règlement des fabricants après livraison et d’attendre deux (2) à trois (3) ans pour être payée par le MDAC à partir des ressources programmées dans le budget national.

&nbsp;
<ul>
 	<li>La Convention avec Guo-Star a respecté le modèle adopté depuis 2012, sur instruction du Président de la République de l’époque, entre les Départements de la défense et des finances à la suite du déclenchement des hostilités au Nord. Et son cheminement a suivi toutes les étapes prévues dans ce cadre.</li>
</ul>
&nbsp;
<ul>
 	<li>Pour contourner les difficultés liées à l’impossibilité légale pour la banque de financer du matériel létal, il a été convenu de loger sous la rubrique « frais d’approche » le cout des armements et munitions devant équiper la centaine de véhicules blindés et dont la vente a été autorisée par les structures françaises compétentes..</li>
</ul>
&nbsp;

Le Gouvernement ayant décidé d’acquérir l’avion présidentiel sur le même schéma que les commandes spécifiques du MDAC (à la différence que celles-ci étaient adossées aux ressources budgétaires programmées et selon des paiements pluriannuels objet d’échange de lettres avec le Ministère de l’Economie et des Finances), avait envisagé dans un premier temps de procéder au paiement par le biais de la même banque accompagnant Guo-Star. D’où la garantie autonome de 100 milliards de FCFA émise alors que la convention du MDAC couvre un montant de 69 milliards.

&nbsp;
<ul>
 	<li>A l’évidence, l’on ne peut pas demander à Guo-Star, qui mobilise le financement, en supporte tous les frais y afférents, pour payer les fabricants à la livraison, de présenter les mêmes factures que ceux-ci alors que son propre règlement est étalé sur trois (3) ans dont un (1) an de différé.</li>
</ul>
Au jour d’aujourd’hui, toutes les commandes ont été livrées conformément à la programmation qui avait été établie.

Il reste 14 blindés bastion dont la livraison a été planifiée pour le mois de décembre.

Ces acquisitions contribuent à renforcer les capacités opérationnelles de nos forces et nos hommes bénéficient pour la première fois d’effets d’habillement et de couchage, en cours dans toutes les armées modernes, qui leur rendent leur identité ».

<strong>NB : Le chapô, le titre et les intertitres sont de la rédaction.</strong>

<strong>SBM, ancien PM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère des transports et de la mobilité urbaine :  47 milliards de FCFA de perte sur les corridors routiers…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/ministere-des-transports-et-de-la-mobilite-urbaine-47-milliards-de-fcfa-de-perte-sur-les-corridors-routiers-2835504.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 01:11:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre des Transports et de la Mobilité Urbaine, M. Ibrahim Abdoul LY a présidé à l’ouverture de la réunion préparatoire de la septième réunion des Ministres en charge des Transports et des Infrastructures de l’UEMOA, du Ghana et de la Guinée sur l’évaluation du Règlement N° 14/1005/CM/UEMOA relatif à l’organisation des Normes et procédures du contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l’essieu, le 23 août 2019, 0 l’Hôtel Maëva Palace de Bamako, situé à ACI 2000.</em></strong>

Ils étaient nombreux, les participants venus des Etats de l’ l’UEMOA, du Ghana et de la Guinée pour préparer la septième réunion des Ministres en charge des transports et des infrastructures des Etats de l’ l’UEMOA, du Ghana et de la Guinée.

<strong>47 milliards de FCFA</strong>

Dans son discours d’ouverture, le Ministre des Transports et de la Mobilité Urbaine, son Excellence M. Ibrahim Abdoul LY,  a signalé avec insistance, les pertes énormes dues à des surcharges des véhicules et qui se chiffrent à des milliards de FCFA, chaque année sur les corridors routiers.

Selon lui : « <em>Comme vous le savez tous, la surcharge coûte très chère à notre pays. Au moins 47 milliards de FCFA sont perdus tous les ans sur les corridors routiers, à travers la dégradation prématurée des routes, sous le poids des camions, des coûts socio-économiques, des accidents graves imputés aux surcharge des véhicules et la détérioration des outils de travail des transporteurs notamment, les véhicules poids lourds</em> ».

<strong>Règlement N° 14/1005/CM/UEMOA</strong>

Pour parer à la perte due aux surcharges, le Règlement N° 14/1005/CM/UEMOA relatif à l’organisation des Normes et procédures du contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l’essieu a été adopté depuis 2005 par l’ensemble des Etats membres de l’UEMOA, du Ghana et de la Guinée.

Mais force est de constaté la persistance des surcharges sur les corridors routiers avec comme corollaire de conséquences, la dégradation précoce des infrastructures routières.

Selon le Ministre des Transports et de la Mobilité Urbaine, Ibrahim Abdoul LY, « <em>Suite aux échecs successifs de l’application intégrale de ce règlement par les Etats membres, les Ministres en charge des transports et des Infrastructures de l’UEMOA ont adopté en commun en septembre 2017 une démarche permettant une application concomitante et progressive dudit règlement.</em>

<em>Cette démarche a fini par payer, parce que l’extrême surcharge définie comme un taux de surcharge le plus de 40% de charge du véhicule a été totalement éradiquée dans tous les Etats membres de l’UEMOA</em> ».

<strong>Le but de la réunion</strong>

Pour le Ministre des Transports et de la Mobilité Urbaine, « Cette réunion a pour but de soumettre, l’état de la mise en œuvre du Règlement N° 14 dans notre pays et vous faire part des défis à relever en vue de rabaisser d’avantage, le taux de surcharge des véhicules sur nos routes.

Pour ce faire, j’engage tous les acteurs de premier plan à savoir, les chargeurs et les transporteurs routiers, à contribuer d’avantage à la sauvegarde du patrimoine routier et de leurs outils de production, un binôme indissociable pour la rentabilité du transport par la réduction des coûts d’approches des marchandises maliennes ».

<strong> </strong><strong>Les routes sont des biens publics…</strong>

Avant d’ouvrir la réunion, le Ministre a rappelé à chacun des acteurs, le caractère public des routes qui doit être préservé par tous.

Le Ministre : « <em>Au-delà de ces aspects, il faut le rappeler à tous, les routes sont des biens publics qui appartiennent à nous tous. Un bien public ou un service public dont l’utilisation est non rivale et non exclusive. Non rivale, parce que la consommation n’empêche pas sa consommation par quelqu’un d’autre. Et non exclusive, parce que, utilisée par l’ensemble des agents qui ont librement accès. Donc, il est de notre responsabilité à nous tous</em> ».

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>

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<title>session extraordinaire du conseil de la mairie du district de Bamako :   Bientôt les véhicules de transport en commun appelés SOTRAMA ne seront que de vieux souvenirs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/session-extraordinaire-du-conseil-de-la-mairie-du-district-de-bamako-bientot-les-vehicules-de-transport-en-commun-appeles-sotrama-ne-seront-que-de-vieux-souvenirs-2835508.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 01:08:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En présence des Maires du District de Bamako, du Coordinateur des Chefs de quartiers de Bamako, du Représentant de Familles fondatrices de Bamako, des responsables des Services Technique du District de Bamako, du Représentant de la société chinoise ZEV et de ses partenaires,  le Maire du District de Bamako, M. Adama Sangaré a procédé à la signature d’une convention de création d’une société de transport collectif mixte, dénommée « BOGNA BA TRANSPORT ». Un gros challenge que le locataire de l’hôtel de ville de Bamako-District et son équipe veulent relever.</em></strong>

&nbsp;

La Mairie du District de Bamako a fait un pas décisif dans le renouvellement et la modernisation de la flotte de véhicules de transport en commun, communément appelés SOTRAMA. Cela depuis son arrivée  à la mairie du district de Bamako. Ambitieux et percutant, Adama Sangaré, veut une capitale moderne où il fera bon vivre.

Identifiés par la couleur verte, ces véhicules SOTRAMA qui desservent la ville de Bamako sont pour la plupart obsolètes et surtout dégagent des fumées nauséabondes à l’intérieur, avec un équipage parfois irrespectueux envers la clientèle qu’il transporte et sans qualification. Selon le maire Sangaré : «<em> Ces véhicules vont être remplacés dans six mois, d’après le document signé par les différentes parties, par des bus flambons neufs, répondant aux normes internationales de transport en commun en vigueur, en provenance de la Chine </em>».

&nbsp;

Dans une session extraordinaire, troisième du genre qui a vu la participation de tous les acteurs cités ci-haut où un prototype de ces bus a été présenté à la presse, le Maire du District de Bamako, M. Adama Sangaré a fait l’éloge de cette initiative très salutaire « <em>Il m’est très agréable de vous recevoir dans les locaux de l’Hôtel de ville de Bamako pour la signature de l’acte de création de notre société de transport collectif, la délégation chinoise et les maires de Bamako, les familles fondatrices, les chefs de quartiers, les syndicats des transporteurs, les services techniques. Cette cérémonie que nous avons voulue sobre, restera marquée en lettre d’or dans les annales de l’histoire de notre pays. Je ne saurai vous dire toute ma joie, quand il nous a annoncé que dans six (06) mois une cinquantaine de bus sera déjà à Bamako pour une phase d’essai et progressivement jusqu’à 2.000</em> ».

Créant une possible farouche opposition des organisations syndicales de transport en commun du Mali, le Maire du District de Bamako  a dit ceci : <em>« Il n’y a donc pas de doute que les plus méritants trouveront leur place au sein au sein de ce nouveau dispositif. Je dis bien, les plus méritants </em>».

<strong>« BOGNA BA TRANSPORT »</strong>

Cette initiative de transport en commun sera portée par une Société Mixte de Transport Collectif, dénommée « <em>BOGNA BA TRANSPORT</em> ». Nom donné par les familles fondatrices de Bamako. Ainsi, 60% du capital sera détenu par la société chinoise ZEV, chargée de la fourniture et de la maintenance des bus ; 20% par la Mairie du district, chargée de mettre à disposition des aires faisant office de garage et 20% détenu par les particuliers.

Les Chinois assureront la Présidence du Conseil d’Administration, la Mairie du district siège au Conseil d’Administration et la Direction Générale est assurée par les particuliers.

L’Etude de faisabilité a été menée par l’Agence de Développement Régional (ADR), l’un des services technique de la Mairie du District

Par contre, les ressources humaines (chauffeurs, mécaniciens….) seront recrutées au sein du Syndicat des Transporteurs du Mali. Un beau challenge !

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Paix au Centre : Les bons offices de Seydou Nantoumé payants</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/paix-au-centre-les-bons-offices-de-seydou-nantoume-payants-2835511.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 01:07:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l’arrivée du Dr Boubou Cissé à la primature, les observateurs avisés affirment sans sourciller que les lignes commencent à bouger au Centre du pays.  Ils appuient leurs propos par l’accalmie qui règne dans le centre due au déploiement de l’armée et aux différentes visites effectuées par le PM, deux du genre qui se sont révélé toutes payantes. En réalité, il s‘avère que le Pm s’appuie sur des interlocuteurs, fils du terroir pour sensibiliser les populations sur la nécessité d’aller vers la paix. C’est ainsi que les noms de l’industriel Seydou Nantoumé, PDG de « Toguna S.A » et de l’ex DG de la BMs S.A sont cités. Si les actions du premiers sont saluées, le second semble être confronté à des résistances, voire une levée de boucliers au sein de sa communauté.</strong>

Fils du pays Dogon, Dogon pur-sang, l’enfant de la région de Mopti, en accompagnant le PM dans sa récente visite dans la région de Mopti, savait qu’il pouvait apporter sa modeste contribution  à l’avènement de la paix dans cette région du centre du pays en proie à des attaques très meurtrières opposants les communautés Peulhs et Dogons et des Dozos.

Homme d’affaires certes, mais l’homme selon nos informations, a mis de côté cet habit, pour aller parler à ses frères Peulhs et Dogons en compagnie de Babaly Bah, ex DG de la BMS.

Connu pour sa modestie, avec l’arrivée du Dr Boubou Cissé, à la primature, il a sollicité Seydou Nantoumé, pour ses qualités d’homme calme mais efficace puisqu’écouter par les siens. Selon nos radars, si du côté des dogons, la méthode Nantoumé se révèle payante, du côté des Peulhs, des divisions se font voir. D’ailleurs, certains ne comprennent pas la nomination de Babaly Bah à la primature malgré tous les efforts consentis. Mieux, la montée en force de l’ancien Dg de la BMS S.A pour sensibiliser ses frères n’est pas bien appréciée par certains qui pensent qu’il n’est pas bien indiquée  par rapport à eux.

Là où le bât blesse, indiquent nos radars, certains cadres Peulhs et non les moindres sont accusés à tort ou à raison, de profiter de cette crise, voire l’enveniment pour des raisons inavouées. Des agissements qui compliqueraient les efforts du gouvernement et de certaines bonnes volontés dont des hommes et des femmes de cette communauté Peulh connus pour leur bonne moralité et leur engagement sincère pour l’avènement d’une paix véritable au centre du pays.

En attendant, Seydou Nantoumé poursuit ses consultations avec ses frères qui lui sont bien reconnaissants.

Selon nos radars, l’implication de ce fils du terroir dogon avec tout ce qu’il n’a cessé d’apporter comme aide aux populations, a permis la diminution drastique des attaques meurtrières au centre. En tout cas, celles qui opposaient les deux communautés. Qu’il s’agisse de la milice dogon «<em>Dana Ambassagou</em>» ou Peulh, de nos jours, la récente visite du PM en compagnie de Seydou Nantoumé et de Babaly Bah, a permis l’accalmie et du coup, des populations ont commencé à regagner leurs villages. Selon nos informations, l’implication de l’industriel Nantoumé, a donné beaucoup d’espoir pour un arrêt total des hostilités.

Seulement dans le camp de la communauté Peulh, des divisions existeraient et qui risqueraient de saper les efforts de Babaly Bah, qui vient d’être désigné Conseiller spécial du PM. Un acte qui n’a pas, semble-t-il été bien apprécié.

&nbsp;

L’espoir est permis, entend-t-on dire dans le but de baisser le climat devenu lourd à travers certains cadres Peulhs (hommes et femmes rarissimes) pour convaincre des caciques qui ne veulent pas laisser les armes. Il faut signaler que dans cette crise, selon nos radars, certains et non les moindres, vivent de cette situation qu’ils ne veulent pas voir se régler de sitôt.

En attendant, les appréciations et félicitations vont à l’endroit de Seydou Nantoumé, qui est aujourd’hui beaucoup sollicité. « <strong><em>Il faut reconnaître que c’est un patriote, discret et pragmatique puisqu’il investit son propre argent quand il s‘agit de la paix au Mali, cela sans crier gars. Généreux, humble et efficace</em></strong>», nous confie un observateur avisé qui connait l’homme, qui est dit-il, « <strong><em>toujours disponible pour son pays</em></strong> ».

<strong>DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rencontre avec le président du mouvement d’auto&#45;défense « Nous pas bouger » de Gao : « Notre armée est cantonnée à Ménaka et Kidal et nous sommes effarés de voir chaque année, que le mandat de la MINUSMA est renouvelé », dixit Rougeot.</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/rencontre-avec-le-president-du-mouvement-dauto-defense-nous-pas-bouger-de-gao-notre-armee-est-cantonnee-a-menaka-et-kidal-et-nous-sommes-effares-de-voir-chaque-annee-q-2832881.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 10:13:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De son vrai nom, Soumana Amadou Maïga dit « Rougeot », de retour de la France (Toulouse) où il a participé au festival « AFRICAJARC » à la projection du film de feu Kassoum Sanogo intitulé « Gao, la résistance d’un peuple », s’est confié à « Mali Demain ».</strong>

<strong><em>Qu’est ce qui explique votre présence à Bamako ?</em></strong>

<strong>Soumana A. Maïga : </strong>Je suis de passage pour rencontrer des organisations de la société civile telle « Ir Ganda » ; des responsables des groupes armés sur la situation sécuritaire du nord.

<strong><em>Quand est-il de votre récent séjour en France?</em></strong>

<strong>Soumana A. Maïga : </strong>Riche en rencontres, en expériences nouvelles, des échanges, des visites touristiques telles que la vierge noire, la chapelle rock Amadour et puis la grotte de Lascau.

J’ai participé à des rencontres d’associations où nous avons parlé du film documentaire ; nous avons évoqué la question de l’insécurité qui frappe nos populations ainsi que le rôle de nos associations dans le retour de la paix.

<strong><em>De nos jours, le gouvernement prépare activement un Dialogue Politique National.  Que pensez-vous ?</em></strong>

<strong>Soumana A. Maïga : </strong>Nous avons entendu le Président IBK l’évoquer, l’idée en soi est très bonne. Mais de quel dialogue s’agit-il ? Il faut un dialogue qui touche tous les enfants du Mali, tant à l’intérieur, qu’à l’extérieur. Aussi, adopter des recommandations issues de différentes concertations tant de la base (locales) jusqu’au sommet de l’état.

<strong><em>Donc, vous n’avez pas été encore associé ?</em></strong>

<strong>Soumana A. Maïga : </strong>Non ! Il ne faudrait pas qu’on nous joue encore le coup des autorités intérimaires qui reste encore dans nos mémoires. L’équipe du triumvirat inspire confiance et respect. Mais, pour cela, il faut des résultats crédibles pouvant améliorer la situation du pays, voire qui apportera un vrai changement.

<strong><em>Les récentes déclarations de va-t-en guerre du général Gamou ont suscité indignations et révoltent tant  au nord, qu’à Bamako. Quand dites-vous ?</em></strong>

<strong>Soumana A. Maïga : </strong>Gamou est un officier de l’armée malienne. Les populations maliennes attendent mieux de lui, une gestion collégiale avec les institutions de l’armée, qu’avec des groupes armés.

Nous ne doutons pas qu’il soit un patriote. Cela dit, nous ne comprenons pas non plus, qu’il opère en dehors de sa mission régalienne. En ce qui concerne le GATIA, peu avant sa création, ses responsables ont rencontré les différents notables et responsables d’organisations de la société civile de Gao et a signé un document dénommé le Pacte de communautés engageant l’ensemble des communautés de la région de Gao notamment les sédentaires (Songhoîs, Peulhs, Bellas), Arabes, nous l’exhortons à respecter ce Pacte pour le bien et la stabilité de toutes nos populations.

<strong><em>Quel bilan faites-vous de l’accord de défense signé avec la France qui a permis au déploiement de la force Serval, transformée en Barkhane ?</em></strong>

<strong>Soumana A. Maïga : </strong>L’arrivée des forces armées françaises au Mali a été fort bien appréciée par nos populations au début. Mais depuis que l’insécurité s’est propagée tant au nord, qu’au centre du pays, on se demande réellement, si les forces françaises n’ont pas un autre agenda que d’aider l’armée malienne à sécuriser le pays  et à rétablir l’intégrité territoriale ?

Les alliances formées avec des groupes armés indépendantistes n’ont donné d’autres résultats que l’isolation de l’armée malienne de l’intérieur de  la région de Ménaka et de Kidal. En clair, notre armée est cantonnée dans ces villes. De nos jours, nous voyons plutôt, une armée française  qui sert de tampon entre des régions du Mali favorables à Bamako et celles qui veulent l’indépendance. Cela crève les yeux lorsque vous débarquez au nord du pays.

<strong><em>Et quand est-il de la MINUSMA ?</em></strong>

<strong>Soumana A. Maïga : </strong>Il a dit que le mandat de la MINUSMA est la protection des personnes et de leurs biens ainsi que la stabilisation des régions en guerre. Mais, en ce qui concerne la région de Gao, les civils se font tuer, violer, spolier à chaque heure tant à l’intérieur, qu’à l’extérieur de la région de Gao alors que cette ville accueille leur plus grande base. N’en parlons pas des populations de Tombouctou et de Ménaka, elles vivent un vrai cauchemar. Nous restons effarés à chaque année du renouvellement du mandat de la MINUSMA. En réalité, nous demeurons sur notre faim par rapport aux résultats de la sécurité des personnes et de leurs biens ainsi que la stabilisation.

<strong><em>Quel est votre mot de la fin ?</em></strong>

<strong>Soumana A. Maïga : </strong>Un pays n’est et reste que ce que ses fils qui ont eu la chance de conduire sa destinée. Tôt ou tard, l’histoire retiendra de ce qui a été bien fait et delà où nous avons péché. De l’indépendance à ce jour, nous avons plus de mots de nos gouvernants que des actes remarquables qui sont à même d’être cernés par le citoyen lambda. Comme disent les Songhoïs : « <em>Tê bon chê</em>», c’est-à-dire : « Tout ce que nous faisons en bien, nous le faisons pour nous même et en mal, se sera contre nous même ».

<strong>Propos recueillis par Bokari  Dicko</strong>

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<item>
<title>Ce que je pense…  Une implosion imminente…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ce-que-je-pense-une-implosion-imminente-2832877.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 09:44:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis la signature de l’accord d’Alger en 2014 avec une médiatisation sans précédent, une sorte de marché de dupes offert à notre vaillant le peuple malien qu’on a tenté de rouler dans la farine ; l’accord de défense signé avec la France  et dont tous les contours ne sont pas connus des citoyens, semble-t-il et qui a permis à cet ancien colon de déverser plus de 4500 hommes sur notre territoire ; comme si cela ne suffisait pas, la même France s’impliquera pour que l’ONU envoie ses casques bleus pour plus de 14 000 hommes et malgré la réélection d’IBK en 2018, cinq après, le bilan est catastrophique puisque la sécurité s’est dégradée occasionnant des tueries en masse. La réalité est éprouvante puisque malgré cette présence massive de militaires étrangers, les massacres ont pignon sur rue tant au nord (des affrontements inter-ethniques), se sont transposées du jour, au lendemain, au centre avec des assassinats ciblés,  synonymes de génocide au sein des Peulhs et des Dogons pour en citer que ces deux communautés. De toutes les façons, l’hécatombe se poursuit de plus belle malgré quelques thérapies des autorités et de nos partenaires qui s’annoncent pour le centre.

En réalité, explique un ressortissant du centre « l’état s’est effondré comme si cela faisait bien l’affaire de certains puisque pour la première fois au centre, on a vu des populations se sauver à dos d’ânes, de mobylettes, de voitures, comme ce que nous regardions ailleurs sur des écrans de télévisions étrangères. Tout a été mis en œuvre pour créer des conflits ethniques avec les conséquences que nous connaissons ». « Une fois de plus, la mayonnaise n’a pas pris et ne prendra jamais car, nous sommes un peuple digne aux racines très solides pour déjouer ce complot international qui ne dit pas son nom. La France et ses complices (nationaux et étrangers) échoueront car nous avons compris et le Mali sera un véritable piège comme Dien Bien Pou», me confie un haut cadre très remonté.

L’arrivée à la primature du Dr Boubou Cissé et ses sorties au centre qui ont permis un déploiement massif de l’armée, ont diminué pour un début, les massacres des populations. Pour le moment, l’accalmie est de mise.

Ces visites du chef du gouvernement, ont permis la signature d’accords de cessez-le feu entre différents protagonistes. Des actions qui rentrent dans le cadre des préparatifs en cours du Dialogue Inclusif National sous l’égide du Triumvirat.

Au même moment, en prélude  à ce Dialogue Inclusif national, la CMA et ses alliés (des arabes Bérabiches à majorité et autres de la région de Tombouctou) prennent les devants et préparent activement une grande conférence devant se tenir du 1<sup>er</sup> au 3 septembre 2019 à Ber, à quelques encablures de la cité des 33 saints. Est-ce une provocation ? Est-ce une manière de dire, nous en nous ne retrouvons pas dans ce Dialogue Inclusif National ?

Aussi, la guerre annoncée par le général Gamou pose bien d‘interrogations: La guerre annoncée du Général El Hadj Gamou pour contrôler les villes de Gao, Ménaka, Talataye et autres, n’est-ce- pas une façon de mettre la pression ou empêcher la CMA et alliés de réussir leur projet?

Les débats font rage et les commentaires fusent de partout, doublés d’une inquiétude de la population qui n’est pas prête à vivre les affres de ces hostilités dont elle a de très mauvais souvenirs.

Au regard de ce climat délétère qui prévaut par ces différentes prises de positions de ces acteurs, c’est le cou de l’accord d’Alger qui est en train d’être tordu au vu et au su des autorités et des partenaires garants de ce processus d’Alger.

Que comprendre dans ce projet de la CMA d’organiser des concertations synonymes de Dialogue avec une organisation digne de ce nom devant avoir lieu à Ber, ville historique et stratégique pour cette organisation politico-militaire puisque dernière position tenue lorsque le gouvernement sous l’égide de l’UA signait un cessez-le-feu sous la supervision du président Mauritanien de l’époque, Mohamed Ould  Abdel Aziz.

Rappelons que la première réunion préparatoire de cette grande rencontre de Ber a eu lieu le 21 juillet dernier où 150 participants sont attendus. Une sorte de Dialogue Politique Inclusif comme celui que le gouvernement s’apprête à organiser. « Dans ce cas, la violation de l’accord d’Alger par la CMA est flagrante et ahurissante Cela est intolérable. Qu’attendent nos autorités et la communauté internationale pour agir, voire sévir ? », s’insurge cet cadre du nord.

Dans ce cas, au même moment, certains politiciens, se démènent déjà en se préparant pour la présidentielle de 2023. Comment peut-on parler d’élection présidentielle de 20123 comme si nous étions dans un état normal?

A vrai dire, c’est illusoire de penser à 2023 qui est à une année lumière compte tenue de la situation sécuritaire, politique, sociale  et économique du Mali d’aujourd’hui, malgré l’appui de nos partenaires.

Dans ce cas, si nos gouvernants et nos partenaires ne prennent pas les devants, l’implosion du pays est inévitable et imminente au regard ce qui précède.

Enfin, « se positionner déjà pour la présidentielle de 20123, c’est faire preuve de grande  naïveté politique », nous confie un cadre politique avisé de la place.

Avec ce climat délétère, malgré les actions importantes du PM dans le cadre du dialogue social, la déclaration de guerre du général Gamou, l’organisation par la CMA de concertations de grande envergure, n’augurent rien de bon, puisque c’est la course au réarmement pour la majorité des mouvements armés tant au nord, qu’au centre du pays. Une façon de dire selon nos informations, que l’alerte maximale a atteint son paroxysme dans les différents états-majors militaires tant des groupes signataires de l’accord d’Alger, que ceux qui ont adhéré dans un second temps.

Le branle-bas de combat est déjà engagé. Qui aura le dernier mot dans une bataille que des observateurs avisés assimilent à la grande bataille de libération du Mali, voire pour l’indépendance véritable comme les algériens l’ont réussi en son temps. « Ce n’est pas un rêve. Cela est bien possible pour vu que le peuple se donne la main dans un sursaut national», me confie un grand activiste de la place.

Présentement, l’heure est préoccupante  avec cette montée de la tension. Adviendra que pourra !

De ce fait, l’union sacrée des fils du Mali devra s’imposer. Et le plutôt sera le mieux puisque l’heure n’est plus aux accusations, mais à des actes forts devant permettre d’éviter à notre chère patrie, une situation de non-retour.

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité grandissante à Tombouctou :   Le CICR s’inquiète…</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-grandissante-a-tombouctou-le-cicr-sinquiete-2832868.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 09:20:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué rendu public, cet organisme onusien s’inquiète de l’insécurité qui impacte sur ses opérations</strong>

<strong> </strong>Selon le CICR, lundi 05 août 2019 en pleine ville de Tombouctou et en milieu de journée, des hommes armés ont enlevé l’un des véhicules du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) clairement marqué de l’emblème de la croix rouge. Depuis le début de cette année, le CICR a déjà subi plusieurs incidents similaires dans la région de Tombouctou.

Ce vol de véhicule intervient dans un climat marqué depuis plusieurs semaines par la recrudescence de la criminalité et de l’insécurité aussi bien dans les villes que sur les axes routiers de la région, touchant principalement les populations civiles déjà très affectées par le conflit, mais également les organisations humanitaires qui tentent de leur venir en aide.

Ce dernier incident est symptomatique du niveau d’insécurité qui règne dans la ville et dans la région, qui a atteint un seuil inacceptable pour la population, et qui oblige le CICR à suspendre temporairement ses activités dans cette région, le temps d’évaluer la situation, et obtenir les garanties nécessaires à la sécurité de ses équipes.

« Nous sommes inquiets de l’impact que cette insécurité a sur notre capacité à aider les populations de la région, mais il nous est quasiment impossible de continuer à travailler lorsque nous sommes régulièrement l’objet de braquages nous privant de nos moyens de travail et mettant en danger la vie de notre personnel », affirme Jean-Nicolas Marti, chef de la délégation du CICR au Mali.

« Nous demandons aux autorités maliennes, ainsi qu’à tous les acteurs de tout mettre en œuvre afin de restaurer l’ordre et la sécurité. Nous espérons que la situation s’améliore pour les Maliens et que nous pourrons reprendre rapidement nos activités », précise M. Marti.

<strong> </strong><strong>Source : CICR</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme :  Fatwa contre le général Gamou et Moussa Acharatoumane</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lutte-contre-le-terrorisme-fatwa-contre-le-general-gamou-et-moussa-acharatoumane-2832865.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 09:18:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est le moins que l’on puisse dire selon nos informations, les djihadistes viennent de lancer une Fatwa contre le général El hadj Gamou, président du GATIA et Moussa Acharatoumane pour leur volonté de lutter contre eux. « Les récentes déclarations du général, sont  à l’origine de cette menace on ne peut plus voilée », nous confie un cadre du nord.

<strong> </strong>

<strong>MAA  renforce son arsenal à Tabankort : </strong>

<strong>Plus d’un six cents véhicules lourdement équipés aperçus </strong>

Selon nos radars, les préparatifs pour contrer toute tentative d’attaque contre ses positions vont bon train, à en croire nos radars. Nos sources indiquent que depuis les déclarations de guerre du Général El Hadj Gamou qui accompagné d’une forte délégation poursuit sa sensibilisation outre de sa communauté à qui il a demandé de se préparer pour la guerre pour récupérer Ménaka, le Gourma, Gao, Talataye et bien d’autres villes, continue après le Mali à écumer des capitales sous régionales  telle que Niamey pour expliquer sa croisade, nos radars font état de l’arrivée (en milieu de semaine dernière) de la Libye et d’Algérie de plus de six cents véhicules lourdement équipés de 12.7, de 14.7 et de bitume ainsi que d’autres armes plus performantes à Tabankort, cette position avancée de l’armée, c’est-à-dire de Gao. Comme l’indiquent nos sources, la chute de Tabankort est la voie ouverte sur Bamako puisque les FAMAS seront chassés de Gao et ainsi de suite.

Comme nous vous l’annoncions dans notre dernière livraison, le va -t- en guerre du Général Gamou, a poussé les autres communautés à se préparer activement pour se défendre. Pour le MAA plateforme, pro Bamako dont le « QG » est basé à Tabankort, une forteresse, les propos de Gamou sont vus de part et d’autre, comme une déclaration de guerre et tous se préparent en connaissance de cause. «<em> En clair, les alliés sédentaires ( Les Peulhs et les Sonrhaïs), Arabes, Bellas, Imghads, sont surpris et choqués par cette décision unilatérale du Général Gamou, à telle enseigne qu’il sera seul contre tous celui-là même qui a été reçu chez les notables Armas, Songhoïs et le chef de la communauté arabe, Hanoune Ould Aly des arabes</em>», nous a confié un cadre du nord stupéfait du virage à 90° du général Gamou.

En réalité, précisent nos sources, toute cette montée de l’adrénaline serait due au fait que primo, Moulaye Ould Ahmed Reganni, soit exclu du CSA après que le titulaire Pr Ahmed ait repris sa place, suivi par Fahad Ag Al Mahamoud du GATIA ; secundo, que les arabes aient fait un bloc derrière Me Harouna Tourhé, porte-parole  de la plateforme. Mais du côté du Général Gamou,  nos radars font état de la lutte contre les braquages, le banditisme et le trafic de drogue dans le Gourma et dans tout le nord. C’est fort de ce constat flagrant, indiquent nos radars que le Général Gamou se prépare  avec les armes et les munitions des FAMAS à s’emparer  des villes de Ménaka, Talataye, le Gourma et de Gao pour lutter contre les trafiquants de drogues, « c’est-à-dire la lutte contre les Lim Hars », nous confie un leader.

Selon nos radars, les trois factions Imghads dirigées par ElHadj Gamou, ensuite Haïbala et le général Tekini vivaient en harmonie jusqu’à récemment, les sorties de Gamou aient crée une profonde division. Au moment où nous bouclons cette édition, les clans Haïbala et du général Tekni se désolidarisent de Gamou et se préparent sérieusement à toute attaque de ce dernier contre eux. Du côté des sédentaires qui déplorent cette prise de position très regrettable du Général Gamou (l’allié d’hier), on suit la situation tout en restant sur ses gardes et restent sur leur faim puisque en sachant pas les vraies motivations de l’officier et restant attachés aux engagements signés en 2014 chez les notabilités de Gao. En clair, selon nos informations, les sédentaires ne sont  plus prêts à accepter une déstabilisation des populations civiles sous quelque prétexte que ce soit, car la plupart des vols qui ont eu lieu tant à Gao que les braquages sous les tronçons sont faits par des éléments du GATIA avec les armes de l’armée malienne même si du côté de Gamou, on dément catégoriquement ces allégations.

<strong>M DICKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du PM à Ké&#45;Macina, Tenenkou…   Signature d’un Accord de cessation des hostilités entre les dozos et les groupes d’auto&#45;défense.</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/visite-du-pm-a-ke-macina-tenenkou-signature-dun-accord-de-cessation-des-hostilites-entre-les-dozos-et-les-groupes-dauto-defense-2832872.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 01:20:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le temps fort de cette visite à Ké-Macina a été la signature de l’Accord de cessation des hostilités entre les dozos et les groupes d’auto-défense des cercles de Macina, San, Djenné, Tenenkou et Niono.

La cérémonie de signature de cet accord a mobilisé toutes les forces vives du Macina ainsi que plusieurs délégations de dozos et de groupes d’auto défense. Le représentant des peuls, Boubou Cissé a juré devant Dieu qu’ils ne prendront plus les armes. A son tour le chef des chasseurs Amadou Coulibaly a juré par trois fois sur ses fétiches que c’est la fin des hostilités.

«<em>Ce que nous venons de voir est inédit</em> » a déclaré le Dr Boubou Cissé avant de saluer les chefs des groupes d’auto-défense pour leur sens élevé de la responsabilité et pour leur volonté commune à œuvrer pour la paix, la sécurité et la cohésion sociale dans le centre du pays.

Par cette signature, les responsables des deux communautés se sont engagés à cesser le feu ce qui permettra de ramener la quiétude et relancer les activités économiques. Ils ont annoncé une seconde rencontre pour échanger avec les populations de toutes les communes afin de consolider la cohésion sociale entre toutes les communautés.

Le Premier ministre s’est adressé à l’audience à la fin de la signature: «<em>Les tensions et les conflits fratricides entraînent des pertes en vies humaines, ruinent l’économie locale avec la fermeture des marchés et foires, le vol excessif de bétail, la privation d’exercice des activités agricoles, pastorales et sylvicoles. Elles détruisent les emplois, et rompent la cohésion sociale mettant dos à dos des populations et communautés frères que nul ne devrait séparer </em>».

A la fin de son intervention, il a souligné: « <em>Il nous faut continuer à travailler, sans relâche, pour consolider la relative accalmie en cours, rétablir le dialogue social entre les différents acteurs, rétablir la circulation des populations, rouvrir les foires et marchés locaux, lever toutes les barrières illégales érigées sur les axes routiers et pistes, et arrêter la pose des engins explosifs improvisés.</em> »

La visite de Tenenkou a fait l’objet de distribution de vivres et rencontre avec les forces vives.

<strong>Correspondance particulière</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Absence de l’Etat et des FAMAS à Kidal : La contrainte des accords de cesser le feu et l’accord d’Alger comme une épée de Damoclès…</title>
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<pubDate>Fri, 26 Jul 2019 10:42:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En réalité, tout dépend d’abord de l’accord de défense signé avec la France qui semble-t-il, indiquerait qu’aucun appareil militaire malien ne pourra voler au-dessus des positions sans le feu vert de Barkhane tout comme la signature de différends accords de cesser le feu qui constitueraient des garde-fous. Il faut savoir que la force Barkhane est une opération militaire à théâtre unique dont le commandement interarmées est à N’Diamena avec comme zone d’opération, la bande sahélo-saharienne. Mieux, selon nos informations, le dernier accord de cesser le feu (2016) superviser par le Mauritanien Ould Abdel Aziz où chaque partie devrait respecter sa position, après que les FAMASaient été contraintes de quitter Kidal après la rocambolesque visite du PM Moussa Mara.

C’est ce qui explique aujourd’hui que Kidal n’est pas sous la coupe réelle de Bamako.

<strong>La duplicité Française !!!</strong>

La signature de l’accord préliminaire de Ouagadougou qui a permis l’organisation de l’élection présidentielle ainsi que les législatives qui ont vu IBK élu Président de la République, a été un élément très important qui a permis à l’autorité centrale de revenir dans le Nord et organiser ces différentes élections citées plus haut.

Pour mieux réussir son plan machiavélique comme accusent bien de citoyens la France ainsi que certains activistes, l’opération SERVAL qui était déjà préparé a vu son exécution avec l’état malien puisque sciemment préparé avec l’attaque de Konna qui a permis aux troupes françaises,surtout les avions d’intervenir.

<strong>Une sorte de Diktat…</strong>

Certaines indiquent que le Président de la Transition qui tenait coûte que coûte  à  une intervention aérienne de l’armée de l’air française, curieusement, ceux-ci auront le feu vert (tant souhaité)  pour le débarquement de leurs troupes au sol (elles qui avaient été invité à quitter le territoire du Mali par feu Modibo Kéïta, alors Président de la République) qui cadre avec leur plan de présence militaire forte, (jamais égalée dans les relations entre nos deux états) sur notre sol et qui a été bien préparé. Une sorte de Diktat »,nous confie un spécialiste.

<strong>La France appel l’ONU au secours…</strong>

« Cette situation à laquelle nous faisons face, fait suite à la faiblesse de l’Etat à défendre l’intégrité territoriale face à une composante de la nation qui ne se reconnait plus de la politique de gestion du Mali. L’intervention  de la communauté internationale suite à la demande de la France à l’ONU d’envoyer des troupes pour s’interposer entre les FAMAS contrainte de quitter Kidal et les troupes de la CMA, a permis à chacun des belligérants de maintenir leurs positions après la signature d’un cesser le feu superviser par Mohamed Ould Abdel Aziz,Président de la République Islamique de la Mauritanie, non moins président en exercice de la CEDEAO. D’où la présence des troupes de la MINUSMA, aujourd’hui, contestées », explique cet autre spécialiste.

<strong>Un sursaut national s’impose…</strong>

Comme on le voit,  seul un sursaut national et une armée nationale bien équipée pour reconquérir l’intégrité territoriale en voie de nous échapper. En clair, la partition du Mali se dessine petit à petit, de façon inéluctable.

<strong>Hamady</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le député de Bourem se confie à Mali Demain : « Des accusations erronées et gratuites », a martelé Ould Matali</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/le-depute-de-bourem-se-confie-a-mali-demain-des-accusations-erronees-et-gratuites-a-martele-ould-matali-2830492.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Jul 2019 10:40:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un entretien qu’il nous a accordé, l’honorable député de Bourem, Mohamed Ould Matali, réagi aux récentes aux récentes sanctions prises par l’ONU sur injonction de la France. Il se félicite des soutiens des populations maliennes qui dénoncent cette attitude de l’ONU. Parlant de la mini crise qui a secoué la Plateforme dont il est membre, Ould Matali, dénonce les comportements d’individus qu’il qualifie d’opportunistes. Lisez Plus tôt !</strong>

<strong>Mali DEMAIN<em> : Présentez-vous !</em></strong>

<strong>Honorable Mohamed Ould Matali : </strong>Je m’appelle Mohamed Ould Matali, député à l’AN, élu de Bourem, membre de la Plateforme et membre du CSA.

<strong><em>Depuis l’annonce de sanctions contre vous et quatre autres personnalités toutes issues des régions du nord, les populations ne cessent de protester contre ce qu’elles qualifient d’une politique de deux poids, deux mesures, voire la raison du plus fort. Que réagissez-vous ?</em></strong>

<strong>Les populations maliennes sont bien placées pour me juger…</strong>

<strong>Honorable Mohamed Ould Matali : </strong>Je suis surpris comme tout le monde de voir mon nom figurer sur la liste des personnalités que l’ONU veut sanctionner. Et les sorties  des populations pour  fustiger cette situation est tout à fait normal parce que j’ai tout le temps vécu à Bourem, Almoustrat et Gao, elles me connaissent que quiconque et mieux placées pour me juger. Je n’ai jamais fait l’aventure. C’est ici que j’ai toujours vécu, où j’ai faitmon enfance, mon commerce, mes études. C’est pour cela d’ailleurs que les populations m’ont faitconfiance en m’élisant député à l’AN.

<strong>Comment jugez-vous ces accusations gravissimes tout de même ?</strong>

<strong>Honorable Mohamed Ould Matali :</strong>Ces accusations sont erronées et gratuites puisque dans tous les cas, je n’ai jamais quitté ici, qu’il s’agisse du moment de l’occupation, de la lutte pour la reconquête des villes du nord  du Mali, j’ai toujours été du côté de nos populations et de mon pays. Aussi, ce sont nos populations qui me connaissent et sont mieux placées pour me juger que certains d’ailleurs.

<strong><em>C’est fort de ces sanctions de l’ONU que les manifestants qualifient d’injuste, que d’autres villes après Gao et Ansongo, s’apprêtent à manifester. Qu’est ce qui explique cette colère grandissante?</em></strong>

<strong>Je n’ai jamais été à l’étranger…</strong>

<strong>Honorable Mohamed Ould Matali :</strong>Je suis un des leurs. Ces populations meconnaissent mieux que quiconqueet cedontjesuis capable. Je vous rappelle queje suis néici, grandi ici,j’ai fait toute mavie ici. Quoid’anormal quenospopulations surprises, sidérées, fustigent ce qu’on veut mecoller  àlapeau et qui ne meressemble point car j’ai souffert avec elles tout ce que vous ne pouvez pas imaginer lors de l’occupation. Tout ce que j’ai fait, c’est avec mes compatriotes. Je n’ai jamais été  à l’étranger. Je suis resté dans la région de Gao, c’est pour cela que je suis bien connu de tout le monde.

<strong><em>D’aucuns disent que si aujourd’hui, on vous en veut de la sorte, cela s’explique par votre degré élevé de patriotisme. Que dites-vous ?</em></strong>

<strong>Je suis malien et fier de l’être…</strong>

<strong>Honorable Mohamed Ould Matali :</strong>Je n’ai rien d’autre que le Mali,manationalité malienne dont jesuis vraiment fier.En un mot, je ne suis qu’un malien qui n’a qu’un seul acte de naissance malienne. Je suis malien à travers Almoustrat, Bourem et Gao. Toute ma vie, je l’ai passée avec ces populations depuis l’enfance. Je n’en connais que du bien et en aucun cas, je n’ai jamais été mêlé à une source de division de nos communautés et tout individu qui tentera cela, je ne l’accompagnerai pas.

<strong><em>Malgré ce que vous dites, aujourd’hui, l’ONU a communiqué votre nom sur la liste de personnalités qui constituent une entrave à la paix. Que répondez-vous ?</em></strong>

<strong>Si ce sont nos populations ou nos  autorités qui me sanctionnent, je l’accepte, mais de l’ONU, je suis surpris…</strong>

<strong>Honorable Mohamed Ould Matali :</strong>Si cesmesures venaient des populations de Gao, des autorités de mon pays,jeseraid’accord mais de l’ONU, cela me surprends à telle enseigne que je ne comprends rien de toute cette situation ; tout comme nos populations qui ne vous diront jamais que je constitue une entrave à la paix alors que je suis un acteur pour que cela se fasse, cela de tout le temps. Mieux, je ne peux pas être condamné ni à Bourem, ni à Almoustrat ou à Gao et que c’est aujourd’hui, qu’on me condamne ailleurs où on ne peut pas s’expliquer !!!

<strong><em>Depuis quelques temps, nous assistons à une sorte de levée de boucliers contre votre Plateforme dont vous êtes membre.Quelle analyse faites-vous de ces accusations de certains individus?</em></strong>

<strong> </strong>

<strong>La vraie Plateforme se porte à merveille…</strong>

<strong>Honorable Mohamed Ould Matali :</strong>Vous savez, la Plateforme a été et est toujours au service du bien-être des populations maliennes. Nous avons été au rendez-vous le jour où il le fallait. Mais nous comprenons au fil du temps que la Plateforme n’a pas été récompensé, n’est plus écoutée comme au paravent et des individus qui sont en notre sein, mais ne jouent pas notre jeu. Ce sont des aventuriers, des opportunistes qui se sont retrouvés parmi nous. Sinon la vraie plateforme qui a travaillé pour l’intérêt des populations maliennes, pour le Mali, se porte très bien et à merveille puisqu’elle a empêché la division du Mali politiquement et par les armes. Cela est connu de tout le monde. Allez-y demandez à la CMA comment nous nous sommes battus pour que l’intégrité territoriale du Mali soit respectée, qu’elle soit intacte jusqu’à nos jours.

<strong>Nous avons de tout le temps et en tout lieu été et sommes toujours avec le gouvernement</strong>

Avec tous ces acquis, certains aventuriers, des esprits mal intentionnés disent que nous sommes proches de la CMA alors que c’est l’Etat qui signé le document avec la CMA et que nous avons appuyé en signant puisque nous sommes des patriotes qui aimons ce pays et qui ne sommes pas prêts à accepter toute tentative de division de notre cher pays.

<strong><em>Donc,vous vous battez pour l’unité et l’intégrité du territoire national ?</em></strong><strong>Nous sommes derrière l’Etat…</strong>

<strong>Honorable Mohamed Ould Matali :</strong>Nous sommes derrière l’Etat malien que nous soutenons vaille que vaille. Nous nous battons pour l’unité et l’intégrité territoriale du Mali. Nous n’allons jamais nous lasser de le faire.

<strong><em>Est-ce que vous avez un appel ?</em></strong>

<strong>La société civile va prouver qu’elle est forte</strong>

<strong>Honorable Mohamed Ould Matali :</strong>Il ne faudrait que certains pensent que l’Etat est aujourd’hui faible et que la société civile l’est aussi, cela est faux! En tout cas, cette société civile va prouver qu’elle est forte et parviendra à nous sortir de cette situation.

<strong><em>Et c’est ce que les manifestations dans les régions du nord du pays le démontrent ?</em></strong>

<strong>Les populations du nord ont compris et ont été des conflits intercommunautaires </strong>

<strong>Honorable Mohamed Ould Matali :</strong>Et ce qui expliqu’au nord, les populations ne sont pas tombées dans ces conflits intercommunautaires puisqu’elles ont bien compris la portée.

<strong>Votre dernier mot ?</strong>

<strong>Les mots me manquent pour féliciter nos populations</strong>

<strong>Honorable Mohamed Ould Matali : </strong>Je ne suis pas surpris de la réaction de nos populations vis à vis des mesures prises par l’ONU. Je profite de cette occasion pour les féliciter toutes les communautés sans distinction aucune. En un mot, les mots me manquent pour les remercier.

<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut conseil des Maliens de l&amp;apos;extérieur et la Diaspora : Protection des maliens de l&amp;apos;extérieur et leur réinsertion au pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-et-la-diaspora-protection-des-maliens-de-lexterieur-et-leur-reinsertion-au-pays-2830475.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Jul 2019 10:32:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Hier jeudi 25 juillet 2019, s'est tenue une conférence de presse à la Maison de Presse, du HCME sur la thématique de protection des maliens de l'extérieur et leur réinsertion une fois de retour. Deux communications ont été faites par Mahamadou Maïga et Bane, chargé de la communication en présence d’invités ainsi que le témoignage de Mady Cissoko, président des maliens de la Belgique.</em></strong>

&nbsp;

Mahamadou Maïga, chargé de l’Administration, a expliqué les missions du HCME et ses rapports avec l’Etat puisqu’il a été créé lors de la Conférence nationale souveraine qui l’a consacré d’utilité publique. M. Mady Cissoko abondera dans le même sens en rappelant que la migration outre économique est d’abord culturelle au Mali. Selon les conférenciers, nos compatriotes résidants à l’étranger varient entre quatre à six millions de personnes qui contribuent beaucoup au PIB du Mali. Il ressort des conférenciers l’apport combien important de nos compatriotes vivant à l’extérieur. Selon Maïga : « Le HCME a pour mission de rassembler tous les maliens de l'extérieur de façon inclusive, les représenter,contribuer à leur protection physique et ou de leurs intérêts, s'assurer de leur implication dans le processus de développement économique, social et culturel de notre pays; le rôle et la mission du HCME a été confortée par plusieurs lois, décrets, arrêtés et autres décisions de la république du Mali ». Parlant du partenariat, le HCME est très honoré par un partenariat stratégique et responsable avec tout le gouvernement à travers le département de tutelle en charge de la gestion des maliens établis à l'extérieur, dans le strict respect des prérogatives de chacune des parties ; la contribution à la protection et à l'assistance ». En Angola, poursuit l’orateur : «  Le HCME et ses démembrements ont déjà assisté les détenus maliens et contribué aux rapatriements de plusieurs volontaires qui étaient en détresse. C'est le cas aussi de la Mauritanie, la Libye, l'Algérie, en Guinée Conakry et au Tchad.

Des potentialités économiques énormes à exploiter pour réduire les départs et réinsérer les migrants de retour: Selon Maîga : « Dans le cadre de la promotion du développement économique et de la lutte contre les causes profondes de la migration, le HCME sensibilise sur les potentialités du Mali et sur les opportunités de réinsertion des migrants de retour qui est difficile compte tenu de moyens adéquats. Aussi, le HCME se bat pour les droits de nos compatriotes ».

Quant à Bane, il a insisté sur la légitimité du HCME où pour être membre, il faut être élu dans une base à l’étranger. « Les fondements du HCME sont les textes et lois. Certes une seule organisation ne peut pas tout faire. Il est vrai que le CSDM a un récépissé, travaille pour nos compatriotes établis à l’étranger qu’à cela ne tienne, nous sommes une émanation de la conférence Nationale souveraine. Mais néanmoins, nos portes demeurent  à tout le monde. C’est ce qui explique notre collaboration avec l’OIM, m’AME, le CADERCA, la FEM. En un mot, le HCMe est la maison commune mais dont l’exigence pour être membre, il faut être élu  dans une base. Ce qui n’est pas le cas du président du CSDM ». en fait, l’orateur a insisté sur les activités du HCME.

Répondant aux questions des journalistes qui s’interrogent sur ce conflit qui oppose le HCME et le CSDM, les conférenciers clament qu’ils n’ont aucun avec le CSDM et le HCMe ne saurait être la propriété de qui que ce soit ».

S’agissant de la double nationalité, les conférenciers ont tenu à préciser que cela n’est pas interdite et que nos textes sont formels là-dessus. Mieux, en aucun cas, M. Habib Sylla, certes détient la nationalité gabonnaise mais est aussi franco-gabonnais et malien jusqu’à preuve du contraire puisque n’ayant jamais écrit aux autorités maliennes qu’il renonçait à sa nationalité malienne.

Et le secrétaire exécutif par intérim, M. Salia Kanté d’être plus explicite : « Habib Sylla a prouvé et continue à le faire qu’il est un patriote à travers des actes. L’homme est un patriote qui a su négocié avec la junte du général Amadou aya Sanogo, le retour du Président de l’AN bloqué à Niamey, avec tous les risques ; mieux, il a déposé cent millions de FCFa en guise de  contribution lorsqu’il y avait l’embargo contre le Mali. La liste est trop longue car, ce n’est pas l’équipe nationale qui dira le contraire, tout comme Habib a eu à rapatrier près de quatre millions de nos compatriotes en 1994 avec ses moyens parce qu’il aime son pays. La question de sa nationalité ne souffre d’aucune ombre », a dit Salia Kanté.

M. Bane rappellera lui aussi, la crise d’emploi au Mozambique qui l’a vu prendre la nationalité de ce pays pour pouvoir travailler. « La double nationalité n’est pas un crime », a-t-il martelé.

<strong>                Yacouba Ongoiba, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Division des communautés au nord du pays :  Al Hamdou Ag Hyliène sur le banc des accusés !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/division-des-communautes-au-nord-du-pays-al-hamdou-ag-hyliene-sur-le-banc-des-accuses-2830453.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/division-des-communautes-au-nord-du-pays-al-hamdou-ag-hyliene-sur-le-banc-des-accuses-2830453.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jul 2019 10:30:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De l’avis général, après des tentatives semble-t-il infructueuses de diviser les kidalois lorsqu’il était gouverneur de la capitale de l’Adrar des Ifoghas, des voix et nos les moindres l’accusent de tenter le même procédé à Gao. Selon nos radars, le gouverneur de Nioro du Sahel (qui attend d’être effectif, voir accréditer par le Chérif le plus patriote des patriotes, fervent défenseur de l’état de droit et de la démocratie), est accusé de nos jours de jouer au pyromane entre les communautés nous rapporte-t-on. Selon un défenseur du défenseur, « tout ce qui se dit  à l’encontre du gouverneur est cousu de fil blanc ». Les mêmes sources reprochent à Fahad Ag Mahmoud, porte-parole du Général Gamou que d’aucuns qualifient de « perroquet »,celui-là même, indiquent nos sources qui a eu maille lors de la dernière réunion du CSA,avec le président du CSA, le très respecté Algérien qui n’a pas manqué de  le mettre dans ses petits souliers, « de berner les communautés du nord ».

&nbsp;

<strong>Le Général Gamou va –t-en guerre !</strong>

Selon nos informations, le général ElHadj Gamou se préparerait à aller en guerre après la fête de Tabaski. « <em>Contre qui, nous ne saurons le dire</em> », nous confie un cadre du nord. Selon nos radars, la mobilisation de sa communauté ces temps-ci à travers des sensibilisations, a sonné une alerte maximale chez toutes les communautés du nord, une sorte de course à l’armement. « <em>De nos jours, la plupart de nos communautés après le discours du général Gamou, s’arment. Une situation qui risque de perturber le processus de DDR en cours où les jeunes des mouvements ne rendront plus leurs armes. A dieu l’accord !</em> », explique un haut gradé d’un mouvement armé.

D’où cette interrogation : Le général Gamou est au service de qui ?]]> </content:encoded>
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<title>Tentative de récupération de la plateforme :  Le Directeur Régional des douanes de Tombouctou, un Conseiller Technique de la présidence de la République et le représentant du général Gamou dans l’œil du cyclone…</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/tentative-de-recuperation-de-la-plateforme-le-directeur-regional-des-douanes-de-tombouctou-un-conseiller-technique-de-la-presidence-de-la-republique-et-le-representant-du-general-gamou-dans-l-2829279.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Jul 2019 08:58:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques temps, une mini crise secoue la plateforme. Après avoir suivi la sortie médiatique de l’Inspecteur des douanes, MOULAYE Ahmed Ould MoulayeReganni et non moins Directeur Régional des douanes de la région de Tombouctou, que nous avons approché Me HarounaTourhé, porte-parole attitré de la plateforme. Démocrate et transparent, il a rassemblé ses frères des autres groupes conduits par leurs chefs politiques et leurs chefs d’Etat Majors respectifs outre la CMFPR, le MAA et le GATIA dans son bureau sis à l’ACI 2000. La plateforme est composée de groupes armés signataires de l’accord d’Alger du 1er mars 2015, la plateforme dont le porte-parole est Me HarounaTourhé se voit son poste ravivé par M. Moulaye Ahmed OuldMoulayeRegganni, l’assistant au SG, PR Ahmed Ould Sidi Ahmed et non moins Directeur Régional des Douanes de la région de Tombouctou. C’est fort de son parcours patriotique de cette plateforme qui a emmené le gouvernement à signer sous l’égide de la communauté internationale le 1<sup>er</sup> mars 2015, l’accord d’Alger, qu’un trouble a été créé mais elle n’a vraisemblablement pas besoin. Exclu des rangs du MAA le 15 avril dernier, déclaré persona non grata et exclu manu militari de la salle de réunion du CSA la semaine dernière, Moulaye (qui s’est auto proclamé porte-parole de la plateforme au CSA) et son duo M. Fahad (SG du GATIA) et son acolyte, M. Mahamane Maïga dit Doura, (membre de la CMFPR) et non moins Conseiller Technique  à la présidence de la République,  tentent de créer une rébellion, une sorte de récupération, sans succès. </strong>

Tout est parti du retour du SG du MAA, Pr Ahmed Ould Sidi Ahmed qui a demandé à son assistant, M.  Moulaye Ahmed  OuldMoulayeReggani, non moins Directeur Régional des Douanes de la région de Tombouctou, qui le représentait aux réunions du CSA, qu’il reprend sa place, a été la goutte d’eau qui va déborder le vase. Et pour cause !

La reprise du SG du MAA de sa place aux réunions du CSA, qui fera sortir Moulaye de son gong, nous précise-t-on. « Ayant pris goût aux perdiems, l’attitude de cet Inspecteur des Douanes, non  moins DR de la douane de Tombouctou, n’est autre que de la roublardise puisque cet homme est trop habitué à ce genre de comportement. Moulaye n’est pas à son premier coup, il est habitué aux coups bas pour parvenir à ses fins », poursuit notre interlocuteur très amer. Un autre membre influent du MAA poursuit en disant que : « Moulaye a pris goût aux perdiems du CSA et ne veut plus abandonner. Vous savez, il y a longtemps qu’il a préparé son opération faisant passer le SG Ahmed comme son adjoint alors que c’est tout le contraire ». Suspendu, voire exclu par le MAA le 15 avril pour ses activités jugées fractionnelles, donc dangereuses pour l’unité et la cohésion de la plateforme, le sieur Moulaye ne se laissera pas faire et monte sa riposte. Mis en minorité au sein du MAA, exclu des réunions du CSA, l’assistant du SG (aujourd’hui entré en rébellion contre ses frères), habitué à de tel duel, a vu son coup de Jarnac déjoué ; lui qui est accusé d’abus de confiance sur le Pr Ahmed, non moins SG du MAA ainsi que la quintessence de la communauté. Selon nos informations, le DR de Tombouctou, voulait tout simplement, fort de ses appuis et non les moindres tapis dans l’appareil d’Etat, disons au sommet de l’Etat, indique-t-on, usurper d’un tour de passe, la place du SG. Ce qui a malheureusement échoué puisqu’il sera non seulement exclu du MAA et interdit des réunions du CSA où il vient d’ailleurs d’être exclu au cours de leur réunion, manu militari. Humilié, toute honte bu, le sieur Moulaye rejoint par ses acolytes (Fahad et Doura), a été vidé de la salle sans ménagement. C’est ce qui explique sa sortie médiatique où il se dit porte-parole de la plateforme, a-t-on précisé au cours de la réunion. Mieux, le titre pour lequel il se prévale, a été démenti par une correspondance liminaire, limpide de Me HarounaTourhé (voir encadré), celui-là même qui a été désigné par ses camarades, porte-parole et qui, en guise de rappel, a été le premier à signer l’accord d’Alger à Alger le 1<sup>er</sup> mars 2015,mieux, l’enfant de Gao est membre fondateur du mouvement « <em>Ganda Koy, chef historique mis créé le 1<sup>er</sup> mai 1994 ».</em>

Cette crise qui vient d’éclater au grand jour couvait depuis le retour du SG  Pr Ahmed Ould Sidi Ahmed qui voulait reprendre sa place au sein du CSA présidé par l’Algérie, ce pays voisin du Mali et incontournable dans la résolution définitive de notre crise.

Les mêmes sources précisent que le courroux, voire l’isolement actuel du DR de Tombouctou, trop présent à Bamako, que dans la cité des 333 saints pour vaquer à ses activités  de gabelou, a été exclu des rangs du MAA lors d’une réunion de son bureau au grand complet le 15 avril dernier qui a décidé de se débarrasser de celui qui commence à outrepasser les limites.

Selon des responsables du MAA que nous avons rencontré, pour éviter de créer une confusion au CSA sur la représentativité du MAA à ses réunions, son bureau a adressé une correspondance à son président qui a pris bonne note, « car il s’agit d’une crise interne à la plateforme comment voulez-vous que la communauté internationale se mêle ? », s’indigne un membre du MAA. En réalité, explique cet autre membre influent du MAA : « A la CMA, il y a eu onze mouvements qui ont été créé une fois leurs responsables l’ayant quitté pour créer une nouvelle entité, jamais ni le gouvernement malien, ni la communauté internationale ne se sont mêlés. Comment voulez-vous que la communauté internationale se mêle de nos affaires intérieures ? Cela n’est pas possible et d’ailleurs elle vient de le prouver en excluant Moulaye des réunions du CSA. Moulaye Ahmed OuldReggani, selon nos informations,  a été déclarée persona non grata par le MAA. Pire, il sera même exclu manu militari de la salle de réunion du CSA. Ce qui met un terme à ses intentions de prétendu porte-parole de la <em>plateforme en </em>lieu et place de Me HarounaTourhé celui –là même qui a signé le 1<sup>er</sup> mars 2015 à Alger l’accord d’Alger pendant que ceux qui s’agitent n y étaient pas ». No comment !

<em>« Au MAA, l’indignation et l’exaspération sont à leur comble suite aux agissements de Moulayeappuyés par sa bande qui parleurs actes (conférences de presse, lobbying), tentent de semer la confusion dans l’opinion nationale et internationale pour faire savoir qu’il est le porte-parole de la plateforme</em>», nous confie un haut cadre du MAA.

Un autre renchérit en confirmant que: « <em>Moulaye sait qu’il a été désavoué par tout le monde. C’est pour cela qu’il se fait entourer de gens comme lui tels que Fahad, (SG du GATIA) ou AbderhamaneMaïga dit Doura, (non moins Conseiller Technique à la présidence de la République et membre du CMFPR). Mieux, si Moulaye agit de la sorte, c’est qu’il compte sur de hauts cadres et non les moindres, tapis au sommet de l’Etat, ainsi que dans différents services de l’Etat malien au vu et au su de tout le monde. Mais fort heureusement, la communauté internationale n’a pas voulu tomber dans son jeu et l’a renvoyé manu militari  de la salle de réunion du CSA sans commune mesure</em>».

De l’avis général, Moulaye et sa bande habitués à encaisser des perdiems, ne voulaient plus rejoindre leurs postes respectifs. En clair, la communauté internationale a préféré la légalité et la légitimité que le désordre, le faux fuyant et la confusion puisque garante de l’accord d’Alger et surtout de son application qui cause des grincements de dents.

Comme on peut le constater, le sieur MoulayeReggani désavoué par les siens qui ne comprennent plus ses prises de positions et ses manœuvres jugées dilatoires et mêmes machiavéliques visant à saper la plateforme afin de créer une confusion, la communauté internationale à travers le représentant de l’Algérie qui préside le CSA ne comprend plus les agissements de ce groupuscule qui se trouve sur la sellette.

« Fin tacticien et calculateur, ce Moulaye est trop dangereux puisque ne reculant devant rien pour atteindre ses objectifs. Ce qu’il a tenté de faire, n’est qu’un abus de confiance fait sur le Pr Ahmed qui ne pouvait pas imaginer ses agissements diaboliques», a dit cet autre cadre du nord qui a préféré garder l’anonymat.

Comme on le voit explique un cadre du MAA : « Le divorce est consommé entre Moulaye Ahmed et le MAA qui l’a accepté pendant qu’il vivait une situation gravissime en tant cadre dans une grande société privée de la place qui à l’époque le traquait. C’est chez un haut cadre du MAA qui a trouvé refuge ». De nos jours, les langues se délient et ses frères outrés, choqués, n’arrivent toujours pas à comprendre  ce qu’il vient de faire à  toute la communauté arabe du Mali, par ses agissements qui risquaient se porter un grand coup au processus d’Alger. Ce que la communauté internationale ne sera pas prête à accepter.

En guise de rappel, selon de fins connaisseurs, Moulaye doit son ascension grâce au MAA ; ce groupe qui est composé de différentes fractions et de tributs et non les moindres au nord du pays. « <em>L’homme n’a aucune conviction mais se bat que pour ses intérêts pendant nous nous battons pour le bonheur de nos populations dont nous avons perdu bien de parents, d’amis, de connaissances, lui n’en a cure. Depuis la dislocation du FUA, Moulaye, qui n’est membre d’aucune structure, d’aucun bureau du MAA, se bat depuis pour se hisser là où il se trouve. Ce qui l’intéresse, c’est son intérêt et il est prêt  à tout pour parvenir à ses fins. La méthode l’importe peu. Il est l’incarnation du mal</em>», martèle un membre du MAA très remonté.

Comme on le voit, au sein de la plateforme, le torchon qui brûlait est sur le point d’être éteint. Mais la question de porte-parole n’est plus d’actualité car Me HarounaTourhé demeure le seul mandaté et le Pr Ahmed remis dans ses droits, c’est  à dire, seul représentant au sein du CSA, du MAA. Pendant ce temps, Moulaye et ses camarades tentent de se donner une légitimité, en vain. Pour nos interlocuteurs, Moulaye et ses acolytes constituent un vrai danger pour le processus d’Alger.

Selon nos dernières informations, ni le CSA piloté par l’Algérie, encore moins la MINUSMA, ne reconnaissent qu’un seul porte-parole en la personne du très respecté Me HarounaTourhé et non MoulayeReggani décidément devenu indésirable.

« <em>En attendant, Moulaye et ses camarades de fortune, multiplient les sorties médiatiques, comme s’ils prêchaient dans le désert»,</em> ironise un cadre du nord.

Pour le moment, les réunions du CSA sous l’égide de l’Algérie, ont repris de plus belle. «<em>La récréation est terminée</em>», martèle une source proche du dossier.

Enfin, l’attitude de l’ORTM a été  fustigée par ses reportages jugés biaisés dans cette crise qui secoue la plateforme, elle qui se dit faire du service public.

En réalité, indique nos sources, MoulayeRegganni aime diriger et c’est ce qui explique son courroux actuel, lui voulait devenir Calife à la place du Calife.

A suivre !

<strong>Hamady</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sur les sorties médiatiques d’un groupuscule s’appropriant le poste de porte&#45;parole de la plateforme des mouvements républicains</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/sur-les-sorties-mediatiques-dun-groupuscule-sappropriant-le-poste-de-porte-parole-de-la-plateforme-des-mouvements-republicains-2829275.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Jul 2019 07:56:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une correspondance en date du  11 juillet dernier, dite de clarification, adressée au Président du Comité de Suivi de l’Accord d’Alger, Me HarounaTourhé, porte-parole de la Plateforme des Mouvements républicains réagit. Sans ambages, il porte quelques précisions de taille. Lisez plutôt !</strong>

<strong> </strong><strong>Me HarounaTourhé met les points sur les i : « Notre combat pour la grandeur du Mali qu’à une adversité servile… ».</strong>

<strong> </strong><strong>« Monsieur le Président,</strong>

Nous apprenons en suivant l’actualité dans les médias et sur les réseaux sociaux qu’une nouvelle <strong>Plateforme des Mouvements du 14 juin d’Alger</strong> serait née.

Nous, membres fondateurs de la Plateforme, tenons à apporter un démenti formel le tout appuyé, s’il était nécessaire, de documents officiels, ayant contribué à sceller dans le marbre l’acte de naissance de la Plateforme.

En effet à l’occasion des pourparlers de <strong>Ouaga 2013</strong> devant déboucher sur un cessez-le-feu entre parties belligérantes (<strong>Gouvernement du Mali et mouvements de l’Azawad</strong>)les représentants de deux des trois grandes communautés vivant au Nord ayant en partage l’histoire , la terre etc. et la même nationalité malienne, sur invitation de l’actuel ministre des affaires étrangères du gouvernement du Mali, à l’époque émissaire spécial du Président du Gouvernement de Transition du Mali, ont créé dans l’enthousiasme, une alliance, acte premier de la naissance de la Plateforme. C’était le <strong>13 juin 2013.</strong> <strong> </strong>

Après avoir été acceptés, en qualité d’observateurs dans les discussions et échanges en vue d’un accord de cessez-le-feu et pour l’organisation des élections présidentielles, les deux leaders des Mouvements Arabe et Songhay ont signé l’acte d’adhésion à l’accord préliminaire à l’Election Présidentielle et aux Pourparlers Inclusifs de Paix au Mali du <strong>18 juin 2013 </strong>à<strong>Ouaga</strong>rendant ainsi possible ce choix patriotique, que constituaient l’ Election Présidentielle et les Législatives au Mali .

<strong>Négociateurs à Alger…</strong>

À l’ouverture des négociations à <strong>Alger</strong> courant <strong>janvier 2014</strong> les deux mouvements susnommés ont été invités à participer aux pourparlers devant aboutir à l’élaboration d’un Accord pour la Paix.

Alors que les négociations se poursuivaient à <strong>Alger</strong> et que devenait indispensable le besoin d’y associer tous les fils du <strong>Nord</strong> du <strong>Mali</strong> pour une paix globale et durable, l’un des deux dirigeants des mouvements <strong>Arabe</strong> et <strong>songhay</strong>, en accord avec les leaders coutumiers et religieux de sa communauté, entrepris de rencontrer au <strong>Niger</strong> à <strong>Niamey</strong> des leaders réfugiés d’une autre communauté importante restée en marge de la marche inéluctable vers la paix et la réconciliation au <strong>Mali</strong>.

À l’issue de cet entretien fructueux et empreint de fraternité, les chefs des communautés concernées <strong>Monsieur Ali BadiMAIGA(Songhay), Monsieur HanounOuld ALI (Arabe) </strong>et<strong> Monsieur Azaz Ag LOUDAGDAG (Imghad)</strong> prendront le relais et signèrent un <strong>Protocole d’AllianceCommunautaire</strong> le <strong>03 juillet 2014 </strong>à<strong> Gao</strong> sous le serment devant les chefs religieux et sur le saint coran de, en toute circonstance, rester unis autour des idéaux de paix sous peine de parjure.

<strong> </strong>Mais avant cet engagement solennel intercommunautaire, les leaders des communautés arabes et songhay, participant aux négociations <strong>d’ALGER</strong>, prirent la décision fraternelle d’insérer sur leurs listes à l’ occasion de chaque round de pourparlers les jeunes leaders de leur nouvel allié.

<strong>Groupes armés, entités autonomes…</strong>

Vint alors la nécessité de transformer à Alger les groupes armés en entités autonomes et organisées. Le <strong>9 juin 2014</strong> naquit la coordination des mouvements de <strong>l’Azawad</strong> (<strong>CMA</strong>) et le <strong>14 juin 2014,</strong> la Plateforme des mouvements avec comme signataires <strong>CPA</strong>, <strong>MAA</strong> et <strong>CM -FPR</strong>.

<strong> </strong>Plus tard la <strong>CPA</strong> décidera de quitter la plateforme, elle y sera remplacée par l’allié du jour le <strong>GATIA </strong>créé par la communauté <strong>Imghad alliée</strong> des communautés <strong>Arabes et Songhay</strong> à travers un acte d’adhésion formel.

<strong>Le parcours des trois formations politico-militaires</strong>

<strong> </strong>Le parcours des trois formations politico-militaires de la Plateforme composée de deux membres fondateurs et d’un membre adhérent se poursuivra jusqu’au jour dit du paraphe et de la signature de l’Accord pour la paix issu du processus d’Alger le <strong>1 mars 2015</strong>.

Nous étions le <strong>1<sup>er</sup> mars 2013</strong>, il a été signifié ce jour aux deux membres fondateurs que l’adhérent <strong>GATIA</strong> n’avait pas qualité ni à parapher ni à signer l’Accord pour la paix, motif pris de ce qu’il n’était pas membre signataire de la Plateforme des Mouvements du <strong>14 juin d’ALGER</strong>.

Les membres fondateurs, toute frustration bue, durent seuls parapher puis signer l’Accord pour la paix après le Ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale du Mali, ce, le <strong>1 mars 2015. </strong>A travers le paraphe et la signature de l’Accord pour la Paix, celui-ci fut définitivement scellé en la forme et au fond et ne connut aucune modification jusqu’à sa signature solennelle les <strong>15 Mai</strong> et <strong>20 juin 2015.</strong>

Les deux membres fondateurs de la Plateforme forts de leur présence indiscutable et populaire au sein de leurs communautés respectives et bénéficiant du soutien du gouvernement du moment entreprirent d’obtenir que l’adhérent à leur cause signât l’Accord pour la paix le <strong>15 mai 2015 </strong>à Bamako

Le reste de l’histoire est connue  et ne nécessite aucun rappel, idem pour les effets juridiques susceptibles d’être tirés des concepts et notions à la compréhension aisée appelés <strong>«membre fondateur, adhérent, paraphe, signataires etc. ».</strong>

Après cette clarification plus tôt prosaïque et apaisée et loin des discours bellicistes , irrévérencieux envers des personnes respectées et des amis du peuple malien, des messes basses entretenues à volonté dans des bureaux supposés dédiés à la restauration de la confiance entre tous , vus à la télé malienne, hélas ; en ces temps de tentative de reconstruction de l’unité nationale et de Dialogue Politique National Inclusif <strong>(ce dernier mot est bien approprié)</strong> et lus dans les réseaux sociaux et les médias à sensation en manque d’inspiration, la Plateforme du <strong>14 juin d’ALGER</strong> avance, sans tituber, ni trébucher, à marche forcée, au service du peuple souverain du Mali vers la Paix.

Des opposants en manque d’arguments mais bénéficiant de l’appui et de l’attention particulière de certains agents publics et désireux de plaire à certains milieux non avertis font croire que la réconciliation intervenue entre la <strong>CMA</strong> et la <strong>Plateforme</strong> est antipatriotique et constitue un risque de partition du Mali.

<strong> </strong><strong>Refonder l’unité Nationale</strong>

La Plateforme tient à faire un aveu de sincérité en affirmant que le Président de la République du Mali, les Premiers Ministres et les Ministres successifs en charge de la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix ont tout le temps prôné la réconciliation entre la <strong>CMA</strong> et la <strong>Plateforme,</strong> pas seulement pour combler les attentes nées de l’Accord pour la Paix, mais pour inspirer matière à, entre autres, refonder l’Unité Nationale mise à mal en <strong>2012 </strong>et éviter à notre Peuple les affres de la violence et de la guerre.

Ainsi ceux qui délibérément ont pris la lourde responsabilité de sortir du cadre légitime de la Plateforme ne peuvent se prévaloir de la qualité de membre de cette organisation encore moins en porter le nom et les charges.

<strong>La paix, notre serment</strong>

<strong>La Paix</strong>, avec toutes les bonnes volontés maliennes ou étrangères, les nations amies du Mali, toujours présentes à son chevet pour l’aider à reconquérir son destin compromis, (ce malgré les accusations et les invectives insultantes savamment entretenues et non dénuées d’ingratitude à leur endroit) , mais éprises de paix pour la civilisation humaine en danger de mort dans le centre et le nord du Mali, dans le Sahel et dans le monde, <strong>est notre serment</strong>.

Notre fraternité retrouvée, (<strong>Alhamdoulillahi</strong>) avec nos frères de la <strong>CMA</strong>, des Mouvements de l’inclusivité selon leurs diversités, ne fait que grandir notre obsession à chercher et réussir la mise en œuvre sans réserve de l’Accord pour la Paix issu du processus <strong>d’ALGER</strong>.

<strong>Consacrer notre combat pour la restauration de la grandeur du Mali qu’à une adversité servile…</strong>

À la Plateforme nous avons choisi de donner à notre combat un sens, celui de consacrer, malgré l’adversité servile entretenue par des agents publics au service de leurs seuls intérêts personnels, notre esprit, notre intelligence et notre foi, en Dieu, au Mali, en l’Afrique, à la restauration de la grandeur de notre pays et à l’avenir de nos enfants.

&nbsp;

Vous assurant de notre loyale coopération,

&nbsp;

Veuillez agréer,  Monsieur le Président, l’expression de nos salutations distinguées.

<strong>NB : le titre et les intertitres sont de la rédaction.</strong>

<strong><em>Me Harouna TOUREH </em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>Porte -parole de la Plateforme</em></strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong>PLATEFORME DES MOUVEMENTS DU 14 JUIN 2014 D'ALGER :  communique</strong>

La Plateforme informe l'opinion nationale et internationale qu'elle n'a  créé aucune présidence tournante , ni installé un nouveau bureau, qu'elle demeure et reste dirigée depuis sa création par la même direction Politique , dont ses membres fondateurs et signataires de l'accord d'Alger : le Professeur Ahmed Sidi Mohamed et Maître Harouna Touré .

la Plateforme a toujours pour Porte-parole  Maitre HarounaToureh Président de la CMFPR .

Il est  à ce titre le seul habilité à engager la PLATEFORME auprès des institutions de la république du Mali et de la  médiation internationale

La Plateforme reste fidèle à ses engagements pris dans l'accord pour la paix et par cette information voudrait couper court aux ambitions personnelles et démesurées de fahad ag Almahmoud un ancien Mnla reconverti , un ancien adhérent à sa cause dont le rêve fou est de vendre le sang de sa tribu et de  ses frères pour exterminer une communauté de la région de kidal et lutter contre le terrorisme sans avoir la possibilité de protéger les siens. Cette folie meurtrière qui a valu à sa communauté de perdre plus de deux milles individus depuis le début de la croisade de son général de patron à la solde de l'étranger.

Quant à son prétendu porte-parole Moulaye Ahmed qui n'a aucun combattant sur le terrain ni aucune base dont l'objectif comme les années 1990 est de manipulé et vouloir vendre les places de sa communauté dans le DDR .

D'ailleurs d'après nos informations il a vendu à 3 millions de Fcfa la place du MAA à l'intégration des combattants à son ami et soutien l'ex député Mohamed Almaouloud ag Hamada de Goundam qui n'est pas membre du MAA et plusieurs autres actes de ce genre existent.

La Plateforme restera toujours attachée à la mise en œuvre diligente de l'Accord pour la paix issu du processus d'Alger qui reste cher au Peuple Malien.

La Plateforme des Mouvements du 14 juin 2014 d'Alger rappelle au Gouvernement de la République  du Mali au chef de file de la médiation internationale l'Algerie au Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies à Bamako chef de la Minusma à l'Observateur Indépendant ainsi qu’à tous les États et organisations régionales et internationales impliqués dans la mise en œuvre de l'Accord notamment la Mauritanie,leTchad,leNiger,le Burkina Faso,le Nigéria, l'Afrique du Sud, la CEDEAO,l'UA, l'OCI,l'UE , aux pays membres du Conseil de sécurité de l'ONU, que la mise en œuvre efficient et sans condition de l'accord pour la paix est le gage d'une paix durable au Mali.

<strong>La plateforme </strong>

<strong> </strong><strong>Mr Moulaye Abdallah Haidara</strong>

<strong>LE SECRÉTAIRE PERMANENT DU MAA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Table ronde pour l&amp;apos;élaboration d&amp;apos;un schéma de sortie urgente de la crise à Mopti :   Cri d’alarme sur l’hécatombe au centre du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/table-ronde-pour-lelaboration-dun-schema-de-sortie-urgente-de-la-crise-a-mopti-cri-dalarme-sur-lhecatombe-au-centre-du-mali-2829271.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/table-ronde-pour-lelaboration-dun-schema-de-sortie-urgente-de-la-crise-a-mopti-cri-dalarme-sur-lhecatombe-au-centre-du-mali-2829271.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jul 2019 07:49:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« The thinkpeace », a organisé le lundi 15 juillet 2019 à l'hôtel Mi CASA, une table ronde pour l'élaboration d'un schéma de sortie urgente de la crise à Mopti, avec l'appui financier d'humain security collective-HSC</strong>.

Selon le coordinateur du Thinkpeace, M. Abdoul Karim Fomba : «<em> Le centre du Mali, en particulier, la région de Mopti est en proie à une insécurité généralisée. La manipulation des populations locales par les terroristes et les miliciens à des fins personnelles au nom de la religion et de la sauvegarde des valeurs culturelles. Cette manipulation a engendré la fragilisation des tensions récurrentes entre les communautés; nous avons assistons, depuis 2016 à des conflits inter et intracommunautaires qui prennent un caractère ethnique préoccupante, de nos jours, avec des attaques barbares, des tueries assimilées à un génocid, des calcinations des biens individuels et communautaires, pour ne citer que cela </em>».

L’orateur poursuivra en disant que « la fréquence des affrontements et attaques ont augmenté, de même que les morts parmi les civils ». Selon les sources concordantes, l'année 2018 a été la plus meurtrière, depuis le début de la crise malienne en 2012. Au cours d'une trentaine d'attaques communautaires dans la région de Mopti en 2018, il y a eu plus de 200 civils tués.

Pour lui, “<em>malgré les efforts déployés par le gouvernement et ses partenaires à travers la démarche multi acteurs positive, la signature de l'accord pour la paix et la réconciliation en 2015, l'élaboration du plan de sécurisation intégré des régions du centre(PSIRC)en 2017, et l'accompagnement des organisations nationales et internationales au développement des stratégies de politique de paix et la mise en œuvre des initiatives de cohésion sociale, la situation sécuritaire continue de se détériorer et l'aspiration d'une paix durable reste délicate. Ce qui nécessite de redoubler d'effort avec l'implication active des acteurs locaux et des décideurs pour atténuer les tensions, surtout les violences inter ethniques</em> ».

Comme on peut le constater, les pouvoirs publics sont interpellés. Déjà, au moment où bouclons cette édition, les FAMAS travaillent déjà à la sécurisation des villes et campagnes au Centre avec la destruction de nombreuses bases des  rebelles.

<strong>Youssouf Ongoïba, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Diaspora Malienne, en Algérie, Lybie et Mauritanie en détresse : Appel aux autorités maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/la-diaspora-malienne-en-algerie-lybie-et-mauritanie-en-detresse-appel-aux-autorites-maliennes-2829270.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Jul 2019 01:42:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au cours d’un point de presse animée à son siège le 14 juillet dernier, le président du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara a sonné l’alerte sur les conditions de séjour denos compatriotes en particuliers etdes africains noirs en Libye et en Algérie. Lisez plutôt !</em></strong>

« Mesdames, Messieurs de la presse, toutes organes confondues,

La gravité de la situation de nos compatriotes dans les pays ci-dessus cités et leurs appels réguliers et pressants en l’endroit de notre organisation, nous aconduit, à vous réunir aujourd’hui, afin que vous puissiez servir de relai, auprès de nos gouvernements et de l’opinion en générale, pour transmettre leur détresse et leur désarroi.

Depuis quelques mois déjà, nos compatriotes en Mauritanie vivent une situation de « chasse à l’homme » ; situation contre laquelle le CSDM s’est indigné et n’a pas manqué de tenir informer l’autorité de tutelle de la Diaspora. N’ayant obtenu aucun retour et surtout aucun engagement à la hauteur de l’enjeu, à travers sa représentation locale, le CSDM a réussi à apaiser la crainte et l’angoisse de nos compatriotes dans ce pays frère, grâce à l’écoute attentive de ces autorités qui ont accordé aux détenteurs de la carte d’adhésion CSDM, une forme de respectabilité, les ayant temporairement épargnés du calvaire de la détention. Ce dont nous nous réjouissons et pour lequel nous sommes reconnaissants aux autorités publiques pour ce geste qui nous honore tous, car le CSDM est et restera, avant tout, une organisation malienne.

Ce mécanisme, dans notre esprit, était transitoire et surtout, il octroyait un délai de grâce pendant lequel, nous pensions que les autorités gouvernementales de notre pays entreprendraient des démarches appropriées vis-à-vis de ce pays frère, pour soulager le calvaire permanent de détentions journalières de nos compatriotes. Nous avons le regret de constater que rien en a été et pire encore, la situation s’est généralisée avec des conditions de détentions de plus en plus dramatiques.

Concernant la Lybie, la situation est beaucoup plus préoccupante et même insoutenable. Les populations noirs d’Afrique, dans leur globalité n’y ont aucun égard ; 120 d’entre elles ont été récemment arrêtées et égorgées comme des moutons sacrificiels, sans qu’intervienne aucune réaction publique à l’image de ce drame. Le CSDM en a été directement victime, à travers l’assassinat de son président de tripoli, notre camarade et frère <strong>Aliou N’DAOU</strong> (paix à son âme).

Cantonnées dans leurs demeures, les populations noires africaines de Lybie sont dans une frayeur inimaginable qui les isole en les conduisant dans une situation de semi-clandestinité pour échapper à la mort, avec leurs familles. Face à une telle situation gravissime, le silence assourdissant des autorités de la République devient incompréhensif. Surtout que, ce pays s’est illustré dans un passé très ressent, par un comportement abominable de « traite négrière » dans laquelle la vie d’un malien ne dépassait guère 200.000 de nos francs, prix auquel il est livré par des négriers des temps modernes.

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Par ailleurs, depuis hier 13 juillet, jusqu’à ce jour 14 juillet, plus une minute ne passe, sans que nous ne soyons assaillis d’appels téléphoniques et de messages vocaux de nos compatriotes vivants en Algérie et gravement atteint dans leur être, par l’aggravation de leur situation sécuritaire. Vous vous souviendrez que, c’est grâce au CSDM, qu’a été jugulée, il y a moins d’un an, la violence qu’a subi l’Ambassade d’Algérie dans notre pays, à la suite d’une pratique d’expulsion massive exercée sur nos compatriotes.

Hier 13 juillet, ce pays a encore récidivé en arrêtant plus de 60 de nos compatriotes conduits dans un camp de gendarmerie d’Alger situé dans le quartier DEL IBRAHIM. Ils ont tous été arrêtés à leur domicile et transportés manu militari vers ce camp, légèrement habillés et sans aucun effet personnel, ni même leurs ressources financières durement acquises restées à leur domicile. Tout porte à croire que leur nombre pourrait évoluer à la hausse, en raison de l’arrivée de vagues successives dans le camp ; ce qui donne l’impression que nous n’en sommes qu’au début d’un vaste mouvement d’arrestations des étrangers africains sur le sol Algérien. Grâce à la magnanimité du CSDM, La première vague d’arrestations a pu trouver à se nourrir, depuis hier, jusqu’à aujourd’hui.

A ces situations dramatiques et inquiétantes, s’ajoute celle de France, qui vient, elle aussi, de renvoyer de son territoire, une vingtaine de nos compatriotes. Face à cette série d’arrestations, nous nous posons la question suivante : sommes-nous au début d’une hostilité transnationale comme notre pays? La simultanéité des événements nous conduit à ce questionnement. L’avenir nous en dira !

Mesdames et Messieurs de la presse, en vous associant à notre inquiétude, notre seul objectif était de faire en sorte que, les plus hautes autorités de notre pays, puissent entendent l’appel de détresse à elles envoyée par nos vaillants soldats économiques atteints dans leur dignité.

L’occasion est malgré bonne ; en ce qu’elle nous permet de profiter de votre présence, pour marquer notre étonnement, face à la décision du ministre de tutelle de la Diaspora, de choisir ce moment très difficile de la vie de nos compatriotes, pour vouloir effectuer un séjour de 10 jours aux Etats-Unis, du 18 au 28 du mois en cours, aux frais du contribuable malien. Si ce voyage se maintient, nous sommes fondés à poser la question de l’utilité du département ministériel chargé des maliens établis à l’extérieur dont la vocation première et apparente est leur protection avec leurs biens.

Quant au CSDM, rien ne le fera dévier de son chemin. Son crédo étant de : servir, sans se servir et défendre nos compatriotes où qu’ils soient, quoi qu’il lui en coutera.

Avec nos remerciements ! »

<strong>Le Président </strong>

<strong>Mohamed Chérif Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Un membre du groupement dit Action Républicaine pour le Progrès (ARP) se confie à Mali Demain</title>
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<pubDate>Fri, 19 Jul 2019 01:42:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Certains se prévalent d’une majorité parlementaire pour exiger un nombre de postes ministériels dans le gouvernement au mépris de l’accord de gouvernance politique, n’est pas normal… », dixit Dr Boubacar Boubou Dicko</strong>

<strong>Dans cet entretien comme il en a l’habitude, Dr Boubacar Boubou Dicko, président de l’UMPC, membre fondateur de l’ARP,  parle de leur regroupement politique, les raisons pour lesquelles ils ont claqué la porte à EPM, cette majorité présidentielle pilotée par Dr BocaryTéréta, non moins président du RPM, parti au pouvoir.</strong>

<strong>Mali Demain : Pour quoi l’ARP. Qu’est ce qui a motivé sa création ?</strong>

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>La motivation de la création de l’ARP résulte de l’accord de gouvernance politique signé le 2 juin dernier en prélude à l’achèvement du mandat des députés à l’AN. Cet accord vise à légitimer politiquement le mandat des députés de l’AN du fait de l’’impossibilité d’organiser des élections législatives qui conditionnent la légitimité constitutionnelle des députés. Dans ce contexte-ci, la prorogation du mandat des députés est en soit une mesure de salut public en vue d’assurer le fonctionnement régulier de nos institutions et de la continuité de l’Etat. C’est la raison pour laquelle, certains partis membres d’EPM n’ont pas compris que d’autres se prévalent d’une majorité parlementaire pour exiger un nombre de postes ministériels dans le gouvernement au mépris de l’accord de gouvernance politique qui est le socle de la légitimité de leurs députés.

C’est la raison fondamentale qui a fait que nous avons estimé affirmer notre identité à travers la création de l’ARP en soutien au gouvernement de mission par la signature de cet accord politique important avec le PM, Chef du gouvernement. Cependant, il faut noter qu’il n y a aucune adversité entre nous et EPM sauf que nous tenons au respect des principes de solidarité et de respect qui a prévalu à la création d’EPM dont la majeure partie des partis de notre mouvement sont membres fondateurs.

<strong><em>A peine nommé, le PM Dr Boubou Cissé a déclenché le processus de Dialogue National Inclusif. Qu’en pensez-vous ?</em></strong>

<strong>Dr Boubacar Boubou Cissé : </strong>C’est tout à fait normal puisqu’il s’agit des engagements afin d‘être dans l’esprit de la feuille de route du gouvernement de mission.

<strong><em>Croyez-vous à sa réussite compte tenue de l’insécurité au Centre t au nord du pays?</em></strong>

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>Bien sûr que le Dialogue National Inclusif annoncé est un passage obligé de la résolution de la crise que vit le Mali. On ne peut que souhaiter que cela se passe bien.

<strong><em>Quand est-il de l’accord d’Alger ? Comment le gouvernement devrait s’organiser pour son application finale ?</em></strong>

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>L’application de l’accord d’Alger ne dépend pas que du ressort du gouvernement mais de toutes les parties signataires. Pour sa résolution, il y a un Comité de Suivi de l’Accord (CSA), l’observateur indépendant qui doit s’investir en vue de s’assurer de sa mise en œuvre et puisqu’il y a les dispositions contraignantes du Conseil de Sécurité des Nations Unies qui envisagent des mesures à l’encontre de toutes celles et de ceux qui peuvent constituer un frein à la résolution de cette crise.

<strong><em>Effectivement, des compatriotes et non les moindres viennent d’être indexés à cet effet. Que réagissez-vous ?</em></strong>

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>Il faudrait que cela soit fondé et éviter des accusations.

<strong><em>Notre pays une crise sécuritaire la plus grave ainsi qu’une conjoncture économique sérieuse. Quand pensez-vous ?</em></strong>

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>la crise sécuritaire a gagné le Centre mais celle-ci résulte fondamentalement des conséquences de la guerre en Libye au Mali. Hier, les alliés de la France dans la guerre de Tripoli sont devenus des ennemis de cette même France au Mali et c’est fondamentalement cela qui constitue le paradoxe.

<strong><em>Pouvez-vous être plus explicite ?</em></strong>

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>Qui a armé les djihadistes contre la Libye ? C’est cela que vous allez trouver la réponse à cette question.

<strong><em>Pourtant, un accord de défense nous lie à la France. Mieux, il y près de 15 000 casques bleus sur notre sol, et bientôt la force du G5 Sahel s’apprête à intervenir. Malgré toute cetteprésence massive de militaires étrangers, notre pays est en proie à une insécurité galopante. Quand dites-vous ?</em></strong>

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko :</strong>D’abord, il faut faire la part des choses. En ce qui concerne la MINUSMA, il s’agit d’une force de maintien de la paix qui n’a pas pour vocation à faire la guerre quand bien même qu’elle soit placée sous le chapitre 7 de l’ONU.

Quant à la force Barkhane, il s‘agit d’une opération militaire française visant à détérriolariser la mission des forces de défense françaises en vue de contrer les menaces djihadistes à l’endroit de la France et de ses amis dans la bande sahélo-saharienne. Elle participe de la fusion de l’opération Serval et de celle Epervier basée au Tchad avec un théâtre d’opération unique dont le commandement Interarmées est à N’Diamena au Tchad avec une base d’aviation et une plateforme de drones basées à Niamey, des troupes au sol se trouvant au Mali et un dispositif de renseignement  domicilié en Mauritanie. Barkhane n’est pas une opération exclusivement destinée au Mali quand bien même son redéploiement est adossé à l’accord de défense dont vous avez fait allusion.

Concernant la force du G5 Sahel, il s‘agit d’une plateforme de coopération militaire transfrontalière visant à assurer l’inter opérationnalité des armées des pays du G5 Sahel. Elle participe de la stratégie de sécurité et de développement de l’UE dans les pays du G5 Sahel. Vous allez comprendre à travers cette lecture qu’en réalité, notre sécurité repose primordialement sur la montée en puissance de nos forces armées et de sécurité. C’est cela la bonne lecture que nos compatriotes doivent avoir de notre système de  défense nationale.

<strong><em>Quelle analyse faites-vous de la visite du PM en cinquième région ?</em></strong>

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>II était nécessaire qu’il se rende dans cette région. Il serait prématuré de tirer un bilan bien que cette visite augure des lendemains meilleurs.

<strong><em>Etes-vous optimistes pour le Mali ?</em></strong>

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>Ce qui est évident. Le Mali dispose de ressorts et des compétences pour sortir notre pays de cette nasse.

<strong><em>Un dernier mot ?</em></strong>

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>Mon dernier mot est de souhaiter bonne chance au Dialogue National Inclusif qui s’ouvrira bientôt. Ce qu’il faut savoir et retenir est que nulle ne peut contraindre la France sauf à ce qu’elle en consente librement.

<strong>Propos recueillis par BokariDicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Banques : La BDM dans la haute sphère de la finance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banques-la-bdm-dans-la-haute-sphere-de-la-finance-2827146.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Jul 2019 09:27:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malabo, la capitale de la Guinée équatoriale a abrité cette année, les Assemblées générales annuelles du Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD). C’était du 11 au 14 Juin 2019. Quelques 3 000 invités dont des chefs d’Etat, ou de gouvernement, des ministres et de dirigeants de banques et institutions financières de l’Afrique et d’autres continents ont pris part aux travaux. </em></strong>

Toutes les rencontres se sont tenues dans les installations ultra modernes de Sipopo, une ville construite par le président équato-guinéen, Theodoro Obiang NGUEMA, à l’honneur du continent en 2011 et baptisée, ville de l’Afrique.

<strong>Sous le thème de l’intégration</strong>

La cérémonie d’ouverture a enregistré, outre la présence du président hôte, la participation du président mauritanien le Général Mohamed Ould Abdel AZIZ, le Roi d’Eswatini (EX Swaziland), Mswati III.

L’ensemble des interventions ont porté sur le thème général de « l’intégration régionale pour la prospérité » donc comment booster le développement de l’Afrique à travers une plus grande fluidité aux frontières pour permettre la circulation rapide des personnes, des biens et des services.

Le pays Obiang NGUEMA qui accueille les rencontres s’est dit fier de recevoir l’Afrique dans son pays qui grâce « aux revenus du pétrole et investis dans le pays et pour les populations, se transforme » d’après lui. Il a profité de l’occasion pour justifier son action à la tête de ce pays pétrolier de l’Afrique centrale et fustiger en même temps les complots internationaux visant à saboter ses programmes et à s’accaparer des biens et des ressources du pays et de l’Afrique.

Joignant sa parole à celle du président équato-guinéen, le président du Groupe de la BAD, le Dr Akinwumi ADESINA, a demandé aux dirigeants africains d’investir davantage dans les secteurs porteurs et principalement dans les programmes qui profitent à la jeunesse « pleine de dynamisme et fer de lance du développement du continent ». Le patron de la banque africaine de développement a aussi demandé de faire tomber les murs et les barrières entre les pays afin de laisser libre cours aux mouvements des hommes, des capitaux et des services pour accélérer la croissance économique qui permettra à notre continent de retenir ses cerveaux et ses bras valides et donc rattraper son retard.

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<strong>Le Directeur de la BDM parmi les cinq banquiers nominés de 2019</strong>

Malgré ces difficultés, les progrès en Afrique sont notoires dans certains domaines comme les banques. Ces avancées sont célébrées depuis quelques années à travers la tenue de la cérémonie « African Banker Awards ». Un évènement qui se tient en marge des réunions de la BAD. Elle consiste à distinguer les meilleures activités bancaires, les meilleures banques et les meilleurs banquiers sur le continent.

Cette année encore les institutions bancaires africaines ont été mises en compétition dans plusieurs catégories.

Au bout, peu d’élus pour beaucoup d’appelés. La Banque de Développement du Mali devient une abonnée dans ces distinctions très sélectives.

Si en 2018, le premier Groupe Bancaire malien avait été distingué « <strong>Meilleure Banque de l’Afrique de l’Ouest </strong>», cette année c’est son Administrateur, Directeur Général qui a eu l’insigne honneur d’être sélectionné et d’arriver dans le peloton de tête des cinq nominés  dans la catégorie « <strong>Banquier Africain de l’année »</strong>.

Une véritable prouesse quand on sait que la seule zone UEMOA compte un minimum de 150 banques et établissements financiers, on imagine aisément qu’ils sont des milliers à l’échelle du continent.

La  sélection du Directeur Général de la BDM parmi les nominés apparait comme une suite logique, si l’on s’en tient aux résultats engrangés depuis plusieurs années. En 2018, le groupe bancaire a même établi un record au Mali, en affichant, un peu plus de 1 000 milliards de FCFA de total bilan et en dégageant un bénéfice de 15 milliards de F CFA. Ces résultats sont le fruit d’un management novateur, à l’écoute d’un personnel engagé, professionnel et expérimenté.

<strong>La mobilisation des ressources extérieures : un enjeu pour la BDM</strong>

Affichant une situation déjà solide à l’intérieur, la BDM accroit de plus en plus ses ressources extérieures. Grace à une crédibilité assise et reconnue, elle est à ce jour, la seule banque malienne membre de l’Association des Institutions Africaines de financement du développement (AIAFD), un organisme ou siègent entre autres, des poids lourds de la finance africaine comme la BAD ou la banque de développement de l’Afrique australe (DBSA). Cette affiliation qui date de 2018, a permis à la BDM de consolider ses relations institutionnelles mais aussi de mobiliser plus de ressources pour financer les besoins du Mali et du secteur privé. On peut citer entre autres fonds mobilisés à ce jour : 20 Milliards auprès de la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA), 10 Milliards de FCFA de la Banque pour l’Intégration et le Développement du Commerce (BIDC), 20 Milliards de F CFA auprès de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) et 20 milliards de CFA de la Banque Africaine de Développement.

En marge des assemblées annuelles de la BAD, l’Administrateur, Directeur Général de la BDM a pris une part active aux travaux de l’AIAFD. Au menu, des conférences sur les enjeux du développement par l’intégration en Afrique mais également l’assemblée générale des membres. A l’issue de cette assemblée générale ordinaire, le bureau de l’Association a été renouvelé avec le départ d’un des présidents les plus emblématiques, le Directeur de la Banque de Développement de l’Afrique australe, Patrick DLAMINI et l’arrivée d’un nouveau président, ressortissant du Botswana,Thabo THAMANE.

Les prochaines assemblées annuelles de la BAD se tiendront à Abidjan, ville siège du groupe bancaire.

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<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le PM en visite dans la région de Mopti :  Un test grandeur nature</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-pm-en-visite-dans-la-region-de-mopti-un-test-grandeur-nature-2827140.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Jul 2019 09:23:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon la cellule de communication de la primature, le PM, Chef du gouvernement, Dr Boubou Cissé a entamé une visite dans la région de Mopti le mercredi 03 juillet 2019, où il entame une visite de plusieurs jours dans la région. </strong>

Il est accompagné par le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, celui de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Division Dahirou Dembélé, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Arouna Modibo Touré, et le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Housseini Amion Guindo.

En plus des députés de la région, plusieurs notabilités font partie de la délégation notamment les représentants de TabitalPulaaku et Ginna Dogon

Le Dr Boubou Cissé a été accueilli par le Gouverneur de la Région de Mopti, le Général Abdoulaye Cissé, il a ensuite rendu une visite de courtoisie aux notabilités de Mopti dont l’Imam MahametKonaké et le Chef de Village Baba Touré qui ont formulé des bénédictions pour la paix et la cohésion sociale au Mali.

Le Premier ministre, Chef du gouvernement, Dr Boubou Cissé, entame le mercredi 03 juillet 2019 une visite de travail de plusieurs jours dans la région de Mopti. Il est accompagné de membres du Gouvernement dont les ministres de la Santé et des Affaires sociales Michel Hamala Sidibé, celui de la Défense et des Anciens Combattants Général de Division Dahirou Dembélé, celui de la Jeunesse et des Sports Arouna Modibo Touré, et celui de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable HousseiniAmionGuindo. En plus de ses collaborateurs, des députés, ainsi que des notabilités civiles et militaires issus de la région feront partie de la mission.

La délégation mixte conduite par le Premier  ministre a plusieurs objectifs de travail. Le premier est de parer à l’urgence humanitaire qui est la conséquence directe de la crise sécuritaire. Par ailleurs, la visite accélérera le renforcement du dispositif sécuritaire, ainsi que le déploiement de l’administration pour améliorer l’accès aux services sociaux de base des populations de cette région. De plus, la présence des membres du gouvernement ainsi que des notabilités favorisera le dialogue inclusif indispensable à la restauration du vivre ensemble et de la paix dans les régions du centre et au Mali en général.

Sur place, la délégation prêtera une attention particulière aux maliens qui subissent de front les affres des attaques barbares, en se rendant dans des camps de déplacés ainsi que dans plusieurs garnisons militaires pour leur apporter l’écoute, le soutien et le réconfort de l’Etat.

Concomitamment, pour parer au risque de famine associé à la période de soudure, le Premier ministre procédera au lancement d’une vaste opération d’urgence de distribution de près de 8000 tonnes de vivres au profit des populations affectées des régions de Mopti et de Ségou ?. Cette opération organisée par le Commissariat à la Sécurité alimentaire dans le cadre du Plan de sécurisation intégré des régions du centre (PSIRC) va concerner tous les arrondissements de tous les cercles de la région de Mopti. et de Ségou.
Le Premier ministre aura ensuite des échanges avec le commandement militaire pour discuter avec lucidité des enjeux de la sécurisation de la première région militaire du Mali en terme d’effectifs. Un point sera fait en particulier sur l’opération DAMBE qui vise essentiellement à instaurer un environnement de stabilité, prérequis au retour des populations déplacées et à la normalisation de la vie socio-économique.

Le Premier ministre s’intéressera également aux défis rencontrés par les jeunes, moteur de développement de la région et du pays lors du lancement des concertations régionales de la jeunesse.

Enfin, le Premier ministre présidera une conférence des cadres de la région pour améliorer le dialogue, la fraternité, la cohésion sociale et briser le cycle infernal d’attaques qui compromet la stabilité et le développement de la région.]]> </content:encoded>
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<title>Suite à l’incendie du marché de Kayes :  Le parti ADP&#45;Maliba solidaire avec les sinistrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/suite-a-lincendie-du-marche-de-kayes-le-parti-adp-maliba-solidaire-avec-les-sinistres-2827143.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Jul 2019 09:19:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué, le parti ADP Maliba explique que : « Ce mercredi 3 juillet 2019, la Fondation Maliba a remis aux autorités kayesiennes la somme de 10.500.000 FCFA en soutien aux victimes de l’incendie qui a dévasté le marché central de Kayes dans la nuit du 29 au 30 Juin 2019. Cette remise fait suite à l’engagement pris par le premier responsable de la Fondation, Monsieur Aliou Diallo, non moins fils de la région, de mettre à disposition des victimes un fonds d’appui à la reprise de leur activité. « En tant qu’entrepreneur, je comprends plus que quiconque ce que vivent en ce moment les commerçants, surtout les plus petits d’entre eux », rappelait le promoteur de PetromaInc au lendemain de la tragédie. Et de rajouter : « certains [des commerçants] ont dû perdre l’investissement de toute une vie ».

Selon les premières informations, le sinistre a gravement endommagé le cœur même du marché où les détaillants en textile, agro-alimentaire et autres produits de consommation ont été les plus touchés. Pour l'une des vendeuses de pagnes en tissu Wax, le constat est très dur. « J’ai investi toutes mes économies, plus de 300.000 FCFA, et aujourd’hui j’ai tout perdu », affirma-t-elle.

La cérémonie de remise du fonds d’appui s’est déroulée dans la salle de conférence du Gouvernorat de Kayes, sous la présidence du Gouverneur, le Contrôleur Général de Police, Mahamadou Z. Sidibé. L’évènement a enregistré la présence du Maire de la ville, Adama Guindo, des notabilités, du Président de la Chambre de Commerce, Diaby Doucouré ainsi que du Bureau des Commerçants détaillants de Kayes. Tour à tour les intervenants ont pris la parole pour saluer cette action de la Fondation Maliba.

Les autorités locales et les représentants des commerçants ont annoncé la mise en place d’une Commission ad hoc chargée de procéder au recensement exhaustif des sinistrés. A l’issue de cette phase de recensement, la commission évaluera les allocations auxquelles chaque sinistré aura droit. Le représentant de la Fondation, le Professeur Oumar Niane, s’est félicité de la mise en place de cette commission ad hoc.

Pour rappel, ce n’est pas la première fois que la Fondation Maliba apporte son soutien à des sinistrés. A titre d’exemple, en 2012, en collaboration avec le COREN, la Fondation avait remis des vivres aux déplacés du Nord du Mali victimes de la crise multidimensionnelle qui venait de débuter. En Mars 2018, à la suite de l’incendie du marché de Nara, l’organisation n’avait pas hésité à venir en aide aux sinistrés de ce marché. En Mai 2019, c’est plus de 20 tonnes de vivres qui ont été remis aux déplacés du Centre du Mali installés à Niamana, Dialakorobougou, Faladiè, Sénou et Mountougoula. Parallèlement, la Fondation réalise des forages et finance des projets structurants en faveur des populations.

La Fondation Maliba est une organisation de solidarité créée par l’entrepreneur Aliou Diallo pour appuyer l’action de son parti, l’ADP-Maliba. A l’image des partis politiques allemands qui possèdent chacun une Fondation, Aliou Diallo a souhaité que la Fondation Maliba contribue à l’enracinement de la culture démocratique au Mali, mène des actions de solidarité et finance des projets en faveur des jeunes et des femmes.

<strong>Bamako, le 3 juillet 2019</strong>

<strong>Le Responsable de la Communication</strong>

<strong>Cheick Oumar Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Situation sécuritaire au centre du Mali :  Cri de cœur de Maitre Tapo et des ressortissants de Mopti</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-securitaire-au-centre-du-mali-cri-de-coeur-de-maitre-tapo-et-des-ressortissants-de-mopti-2827141.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Jul 2019 09:10:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 24 juin 2019, à la Maison de la Presse de Bamako, </em></strong><strong><em>Maitre Tapo, Avocat au Barreau du Mali, a rassemblé autour de lui, les grandes figures, leaders de la nation malienne, ressortissants de Mopti, comme Son Eminence, le Cardinal Jean Zerbo, le Président du Haut Conseil Islamique, Chérif Madani Haidara, le Révérend Pasteur Yattara et Amadou TOGO, le Secrétaire Général de CAREMB (Coordination des Associations des Ressortissants des cercles de la Région de Mopti à Bamako), afin de conjuguer leurs efforts pour arrêter le massacre et l’effusion béante du sang  dans leur région natale. </em></strong>

<em>L’on serait peut-être tenté de dire que « mieux vaut tard que jamais ». Vu la durée de la crise sécuritaire au Centre, ses différents niveaux d’évolution, ses massacres et dégâts perpétrés.</em>

<em>Plusieurs fois le commun du Malien lahnda s’est interrogé ; « Où sont les fils de Mopti pour sauver leur région qui en train de tomber en ruine ? </em>

<em>Et pourtant Mopti regorge de plus grands cadres  et hauts dignitaires dans ce pays. Où sont-ils ?</em>

<em>Mais ce dernier (Malien lahnda)était resté sur sa faim vu l’ampleur des dégâts.</em>

<em> </em>

<strong><em>Maitre Tapo ! Sauveur ou fédérateur ?</em></strong>

<em>Dans sa déclaration liminaire, Maitre Tapo a appelé à une union sacrée autour de lui, de tous les ressortissants de Mopti,  avec comme Parrain, l’Ancien Président de la République du Mali, Son Excellence le Général AmaniToumani Touré, dit ATT, afin dit-il « de sauver la région de Mopti de ses détracteurs ».</em>

<em>D’après lui, il a été sollicité par les jeunes de Mopti lors de son séjour à Mopti en 2018, afin de faire quelque chose pour sauver la région. Raison pour laquelle, il a vu en ATT la figure emblématique, lui-même ressortissant de Mopti pour coordonner les différentes démarches qui seront menées jusqu’au retour total de la paix et de la sécurité dans sa région. </em>

<em> </em>

<strong><em>Nous sommes des sentinelles, a dit Son Eminence, le Cardinal Jean Zerbo</em></strong>

<em>Dans son intervention, Son Eminence, le Cardinal Jean Zerboa dit qu’en tant que berger des brebis, « nous ne sommes que des sentinelles ». Notre rôle est de veiller sur les troupeaux et tirer sur la sonnette d’alarme pour faire prendre conscience aux enfants de Dieu des dangers qui les guettent afin d’éviter de tomber dans les pièges du mal ».</em>

<em>Comme preuve, il a dit avoir attiré l’attention de l’Etat du Mali de ce danger depuis les années de son sacerdoce à Mopti dans les années 1992.</em>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Un grand forum à Mopti</em></strong>

<em>Comme solution proposée, Maitre Tapoa parlé d’un grand forum à Mopti etqui réunira tous les enfants de Mopti de l’intérieur comme de l’extérieur et sera sanctionné par une charte.</em>

<em>D’entrée Me KassoumTapo, non moins président fondateur et président d’honneur de la CAREM, a précisé qu’il n’a pas la prétention de mobiliser toute la région à son profit, ou en son nom ; loin s’en faut mais, il s‘agit de créer un sursaut national afin d’éviter un chaos dans cette partie du pays qui demeure, le dernier verrou avant Bamako.</em>

<em>L’orateur a tenu à préciser que l’objectif de cette conférence de presse est de fédérer toutes les initiatives devant apporter la paix dans la région de Mopti.</em>

<em>Aussi, Me Tapo a rappelé l’appel des jeunes de la région à l’endroit d’ATT afin qu’il soit parrain de leurs activités. « Ce que ATT a accepté après que nous ayons effectué deux déplacements à Dakar pour lui soumettre notre démarche pour ramener la paix dans notre région. Il devra rentrer incessamment d’ici la fin du moins ou le début du mois de juillet car nous sommes conscients que ce n’est ni Barkhane, ni MINUSMA qui ramèneront la paix au Mali. C’est nous même qui devrions appuyer les FAMAS afin de créer un sursaut national et éviter à notre région la pire des catastrophes humanitaires qui profile tant au pays Dogon, le plateau de Douentza que dans le reste de la région. Nous lançons un appel pressant à la communauté internationale pour peser de tout son poids pour parer à cette catastrophe humanitaire».</em>

<em>Parlant de leur plan d’actions, Me Tapo  a dit qu’il est prévu des visites dans tous les cercles de la région pour prôner la paix, le vivre ensemble.</em>

<em>S’agissant de la désignation de l’ex Président de la Transition comme Haut représentant du chef de l’Etat pour le centre, le conférencier a dit cela est un droit pour el locataire de Koulouba et que Mopti ne peut pas prétendre être le centre du Mali.</em>

<em>Quant au président du HCIM, M Chérif Madani Haïdara, son éminence Cardinal Jean Zerbo, le RévérandNockYattara, tous ont abondé dans l’apaisement des cœurs et des esprits et ont prié pour la Mali. Mieux, ces trois personnalités ont réaffirmé leur soutien à l’initiative de Me KassoumTapo.</em>

<em>Aussi, Me KassoumTapo s’est réjoui des treize milliards annoncés par le Président IBK, pour la région de Mopti</em>

<em> : Le Président du Haut Conseil Islamique du Mali, Ousmane Chérif Madani HAIDARA et Maître Kassoum TAPO ont animé aujourd'hui une conférence de presse sur la situation de la région de Mopti. </em>

<em> </em>

<em>Enfin, l’implication de l’ancien Président de la République, Amadou Toumani TOURE et de toutes les forces vive de la nation à une mobilisation générale pour mettre fin aux attaques meurtrières, a été demandée.</em>

<em>En tout cas, cette initiative de Me Tapo, cet autre enfant du Sudu Baba rime avec ce proverbe d’Albert Einstein qui dit : « Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font du mal, mais par ceux regardent sans rien faire ». </em>

<em>Ont fait le déplacement à  cette conférence de presse, d’anciens collaborateurs d’ATT à l’image d’Abdoulaye Traoré dit Mangal de l’association « Yiriwal », Ousmane Thiam, le maire de Sangha, le représentant de la Convergence des Initiatives  pour sauver la région de Mopti et de bien d’autres personnalités de la région. Rendez-vous est donné à Mopti pour la grande tournée dans la région au moment où le PM vient d’entamer une visite de cinq jours.</em>

<strong><em>Pépin Narcisse Loti</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ozone&#45;Mali : Un nouveau souffle</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/ozone-mali-un-nouveau-souffle-2827138.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Jul 2019 09:04:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est la conclusion que l’on pouvait tirer des propos du PDG M. Aziz El Badraoui et sa forte délégation venue de Rabat pour la circonstance et la maire du District de Bamako, M. Adama Sangaré entouré de ses plus proches collaborateurs et faisant face à un parterre de journalistes invités pour lacirconstance dans la salle de conférence de la  mairie du District de Bamako le 28 juin dernier.</strong>

<strong> </strong>

Arrivée à Bamako grâce à la volonté politique du Président IBK et du roi Mohamed VI du Maroc, la société Ozone-Mali, depuis cinq ans a posé des actes. Si au début, ses actions ont suscité beaucoup d’espoir, force est de dire que celles-ci n’ont été que de courte durée. Pour preuve, de nos jours, aucun citoyen de la capitale n’est heureux des prestations d’Ozone-Mali. Et pour cause !

« Le gouvernement a consenti d’énormes efforts avec aussi, le transfert de compétences. Mais, nous sommes confrontés aux recouvrements des taxes et l’acquittement des citoyens de leurs impôts », a dit Adama Sangaré. C’est pour cela, a-t-il poursuivi que nous comptons sur vous hommes de médias pour sensibiliser les citoyens à s’acquitter de leur devoir. « Aucune cité ne peut être propre, bien gérer sans un citoyen qui s’acquitte de son devoir, c’est à dire paye ses impôts et taxes ». Pour montrer les difficultés de la société Ozone-Mali à faire correctement son travail, Adama Sangaré a dit qu’à Bamako, il y a une collecte de 1600 tonnes d’ordures par jour où ils ont du mal à les déposer car le Centre de Noumoubougou est saturé, pas opérationnel à souhait et ne répond plus aux attentes où normalement les ordures devraient être transformées en énergie si le citoyen s’acquittait de son devoir».

A entendre le maire du District parler : « L’état n’a pas laissé tomber les collectivités ».

Quant au PDG d’Ozone-Mali, a salué le soutien des deux présidents et les leaders d’opinions pour la sensibilisation des citoyens afin qu’ils paient la TDRL.

Malgré la facture très salée impayée que le Mali nous doit, soit près 20 milliards de FCFA, nous venons d’investir près de 4 milliards en matériels pour un nouveau départ, explique El Badraoui.

« Nous comptons aménager les sites de la FAC de Médecine ,Noumoubougou » a dit le PDG El Badraoui. S’agissant du Centre d’enfouissement, il dira que « c’est réglé puisque l’état malien a promis de donner un terrain pour se faire pour aussi, la transformation des déchets. Enfin, le PDG d’Ozone-Mali croit en l’avenir malgré la facture impayée que l’état malien a promis de réglé très bientôt et surtout un investissement de 10 millions d’Euros en matériels afin que les activités de sa société puissent bien démarrer afin de relever le défi d’une capitale malienne propre où il fera bon vivre.

S’agissant de la Cellule de contrôle des activités d’Ozone-Mali, composée de marocains et maliens, elle sera réactivée pour bien jouer son rôle, même si chaque camp ,reconnait qu’après cinq ans de présence au Mali, le bilan d’Ozone-Mali est mitigé.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Birama Touré : Benediximus Honorable Karim !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-birama-toure-benediximus-honorable-karim-2827107.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Jul 2019 08:54:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[J’ai lu avec beaucoup d’intérêt, la désormais historique interview accordée par Honorable Karim Keïta, Président de la Commission Défense de l’Assemblée Nationale au journal <strong>Mali Tribune</strong>, du 28 juin 2019 n 31, sous le titrage : <strong>« Non ! je n’ai éliminé personne ».</strong>

Cette interview me rappelle, un article non moins excellent publié, il y’a quelques mois, dans le journal <strong>le 22 Septembre</strong>, sous la plume de Issaka Kola avec comme titre <strong>: Disparition du journaliste Birama Touré : Les ragots du journal français, L’Express.</strong>

La sincérité des propos est poignante et touchante ! Et, on devine combien, il a dû souffrir le pauvre, de se voir si injustement et si méchamment trainé dans la boue.

Avec, cette sortie, de Honorable Karim, en d’autres temps on aurait dit : <strong>« kuman banna ! »</strong>  Littéralement « le débat est clos ».

Hélas, on est au Mali, des temps nouveaux ou être fils d’un Président de la République, faut-il le rappeler élu et réélu démocratiquement, est déjà un crime et si à cela, il faut ajouter un mandat électif conquis de fort belle manière, et avoir comme épouse, la fille du Président d’une Institution de la République, alors vivement la potence !

En relisant l’interview, comme une réminiscence, toute cette logorrhée verbale sciemment et savamment diffusée à longueur de journée, ces dernières années me reviennent. Mon Dieu, comment, on peut être, si inventif, dans le mensonge ?

Mais quelle est cette fiction pour débiles qu’on voulait alors nous faire croire ? Un scénario mal conçu et mal écrit qui ne peut sortir que de l’esprit, oh, combien « fertile » d’un scribouilleur spécialiste en publication de journal de courses de chevaux.

Il ne s’agit ici pas plus, pas moins, qu’une vraie cabale qui repose juste sur la diffamation.

Diffamer, selon Larousse, c’est : « Chercher à perdre quelqu'un de réputation en lui imputant un fait qui porte atteinte à son honneur, à sa considération ».

Et, en pareil cas, que Honorable Karim, se batte enfin et afin que vérité soit dite est juste du domaine de la normalité, comme il est loisible de le lire dans Parenthèse juridique publié le 2014-04-23 | Le Nouvelliste, je cite <strong>: « La personne qui estime être l’objet de diffamation peut recourir au droit de réponse ou/et saisir le tribunal correctionnel. La diffamation est un délit punissable par la loi, rien que par la loi après avoir établi les faits »</strong>

Je ne suis, ni proche, de Karim, encore moins membre de ses clubs de soutien. Mieux, je ne dois rien à Karim Je remercie Dieu Soubahanawatala, pour ce qu’il a fait de moi et voulu que je sois, Al barka Allah !

Musulman, je déteste le mensonge et la diffamation. L’islam condamne et réserve aux diffamatoires, le sort, le plus horrible, comme le rapporte, Ahmad (5385)), en citant, le prophète (PSL)

<strong>« Quiconque accuse un croyant d’une chose qui n’est pas vraie, alors Allah le fera demeurer dans la coulée de pus des habitants de l’Enfer, et il ne quittera pas cet état jusqu’à ce qu’il se rétracte de ce qu’il a dit » </strong>

En attendant, le jugement divin, auquel nul ne pourra se soustraire, ni Karim, ni les tristounets diffamateurs, puissions-nous avoir à l’esprit cette citation de Lume Accueillante Scolaire, Travaux Manuels, Belgique, Gembloux, paru en 1951 :

<strong>"La méchanceté et la bêtise humaine sont une arme redoutable que les faibles d'esprit utilisent pour se sentir supérieurs</strong>.<strong>"</strong>

Si, cette autre épreuve pouvait enfin permettre à Honorable Karim de comprendre, que cette foultitude de gens et de nouveaux amis qui gravitent autour de lui ne sont d’aucune utilité, car incapable juste de témoigner, ce que tout sensé sait à savoir qu’il est incapable de faire du mal à une mouche, alors cette autre diffamation de bas niveau lui aurait servi à quelque chose !

Si, les nombreux clubs de soutien et ses amis se taisent devant des accusations aussi graves et à quatre années de la fin du deuxième mandat, de son père, que feront-ils, quand commenceront les grandes manœuvres de la succession !

Pour rester en phase avec la semaine, disons :  <strong>Benediximus</strong><strong> en (latin : bon courage) Honorable Karim !</strong>

Je passais

&nbsp;

<strong>Béro Issa DIAWARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plan international Mali :  Projet d’Accès à l’Ecole Primaire par la Stratégie de Scolarisation Accélérée (PASS+ Mali)</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/plan-international-mali-projet-dacces-a-lecole-primaire-par-la-strategie-de-scolarisation-acceleree-pass-mali-2827148.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Jul 2019 06:27:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Représentant du Ministre de l’Education Nationale, M. Mamadou Koné a présidé à l’ouverture d’un atelier bilan et de planification annuelle des activités du Projet d’Accès à l’Ecole Primaire par la Stratégie de Scolarisation Accélérée (PASS+ au Mali), organisé par l’ONG Plan International Mali, à l’hôtel Grand Hôtel de Bamako, le 18 juin 2019, sous la présence du Directeur Pays du Plan International au Mali, M. Gary LEEBALDRIDGE, de la Directrice Régionale de la Fondation STROMME Afrique de l’Ouest, Mme Dembélé Rokiatou Dembélé, du Représentant du Plan Canada et de nombreux acteurs du projet PASS+. </em></strong>

<strong> </strong>

Dans son discours à l’assistance, le Directeur Pays du Plan International Mali, M. Gary LEEBALDRIDGE a décliné les objectifs recherchés par cet atelier.

Selon lui: « <em>L’objectif global de cet Atelier national est de rassembler autour de la même table tous les acteurs en charge de la mise en œuvre du projet au niveau du Mali, aux fins d’apprécier les progrès en date; de capitaliser les leçons apprises ; de discuter des stratégies de mise en œuvre pour la prochaine année et de réaffirmer l’engagement de différentes parties prenantes envers ce Projet</em> ».

En ce qui concerne le projet, il dira : « <em>Le Projet PASS+ pour rappel, est le Projet d’accès à l’école primaire par la stratégie de scolarisation accélérée/Passerelle. Il est le fruit d’un partenariat dynamique  entre la Fondation Strømme et Plan International et financé par la Education Above All à travers son Programme Educate A Child (E.A.C.). L’objectif de ce projet au Mali est d’atteindre 71.580 enfants Hors Ecole dont 50% de filles</em> ».

&nbsp;

<strong>Résultats enregistrés</strong>

D’après M. Gary LEEBALDRIDGE, Directeur Pays du Plan International Mali le projet PASS+ a enregistré d’énormes résultats depuis 2015, dans sa phase de mise en œuvre : « <em>Le Projet PASS+ comme vous le savez se focalise sur deux grands axes : Les Centres SSA/P, et les interventions de sensibilisation en vue de l’inscription directe ou de la réinscription des enfants hors écoles vers l’école primaire. </em>

<em>En effet,  en la faveur d’une synergie d’actions, le Projet PASS+ de son démarrage à cette 4<sup>ème</sup>  Année a pu transférer des Centres SSA/P à l’école primaire  22,604 Enfants Hors Ecole dont 11,205 filles. Par rapport à son 2ème Axe d’intervention qui porte sur les inscriptions directes, le Projet a pu intégrer et réintégrer 25,139 Enfants dont 12,314 filles sur une cible de 31300</em> ».

&nbsp;

<strong>« Permettez-moi de saisir cette opportunité pour remercier le Ministre de l’Education Nationale… »</strong>

Le Directeur Pays du Plan International au Mali, a terminé son discours en remerciant leMinistre de l’Education Nationale ainsi que les ONG partenaires.

Le Directeur Pays M. Gary LEEBALDRIDGE : « <em>Permettez-moi de saisir cette opportunité pour remercier Monsieur le Ministre de l’Education Nationale qui  suivant une note technique du Projet PASS+ a initié une lettre circulaire sur la problématique des Extraits d’Actes de Naissance ou jugements supplétifs qui est un facteur limitant pour l’intégration des Enfants Hors Ecoles au système éducatif normal au Mali.</em>

<em>Je me réjouis d’autant plus de cet acte important du Ministère de l’Education Nationale que la dite circulaire a été adressée à toutes les Académies et les CAP du Mali sollicitant leur accompagnement pour l’établissement d’actes civils en faveur des Enfants Hors Ecoles. Je voudrais aussi saluer l’accompagnement du Ministère de l’Education Nationale à travers les Points Focaux au niveau Central, les  DEA, les DCAP et Conseillers Pédagogiques  des zones d’intervention PASS+.</em>

<em>Nous saluons le travail des ONG partenaires de PASS+ AMPDR, AMSS, AEDM, ODES, APSM, RAC, GRAADECOM, ACEF, Jeunesse et Développement et CAEB.</em>

<em>J’ose compter sur ce partenariat efficient de tous les acteurs pour le bonheur des enfants du Mali</em> ».

&nbsp;

<strong>L’engagement sans faille du Ministère de l’Education Nationale</strong>

Avant de déclarer ouvert l’Atelier  bilan et de planification annuelle des activités du Projet PASS+ au Mali, le représentant du Ministre de l’Education, M. Mamadou Koné a réaffirmé l’engagement sans faille dudit département à trouver les solutions aux problèmes que connait le projet PASS+ dans sa phase de réalisation.

Mamadou Koné : « je profite de cette plateforme pour affirmer l’engagement sans faille de mon département à trouver une solution à l’épineuse question du renforcement des capacités d’accueil des écoles qui constitue un défi au niveau du projet PASS+. Je salue ici la rétrocession par le projet PASS+ de 1180 table-bancs et un important lot d’équipements et de matériels aux écoles fondamentales des CAP de Barouéli, Kati, Baguineda, Kita et Sébékoro.

En souhaitant plein succès à vos travaux, je déclare ouvert l’atelier national de<em> planification du projet PASS+ ».</em>

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune libre : L’Algérie vers le chaos</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-libre-lalgerie-vers-le-chaos-2822702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Jun 2019 11:39:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Algérie s'achemine dangereusement vers le chaos. Après avoir contraint le président Bouteflika à renoncer à un nouveau mandat, la rue a finalement obtenu sa démission.</strong>

On avait cru apercevoir le bout du tunnel lorsque monsieur Bensallah fut installé au palais pour gérer l'intérim en attendant qu'un nouveau président soit élu le 4 juillet. Mais voilà : ce scrutin vient d'être reporté, le Conseil constitutionnel ayant invalidé les deux seules candidatures déposées.

À présent, on se dirige vers une Transition que la Constitution n'a ni prévue, ni réglementée. Qui la dirigera ? Pour combien de temps ?

Or, pour ne rien arranger, l'armée, colonne vertébrale de l'État, a entamé son divorce d'avec le peuple. Les centaines de milliers de manifestants qui ont envahi les rues, pour le 15 vendredi consécutif, demandent la tête du chef d'état-major de l'armée, le général Ahmed Gaid Salah. Lequel est bien décidé à recourir à la force pour, dit-il, éviter le chaos.

En vérité, si la rue se montre excessive en exigeant la chute de l'ensemble du système Bouteflika, force est de reconnaître que la répression des foules par un pouvoir désormais privé de légalité et de légitimité constitue la voie royale vers le chaos généralisé. Un chaos qui viendrait alimenter le cancer terroriste qui mine déjà tout le Sahel.

Seigneur, que faire ?
<strong>Me Konaré, avocat à la Cour</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tentative de Sit&#45;In devant l’ANPE : Un revers cinglant pour Khefing Kanté et sa bande…</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/tentative-de-sit-in-devant-lanpe-un-revers-cinglant-pour-khefing-kante-et-sa-bande-2822691.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Jun 2019 11:30:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était hier matin aux environs sept (07) heures que l’ex SG du SYNTADE et du Comité syndical de l’ANPE, qui faut-il le rappeler, a été radié des rangs de l’UNTM et du SYNTADE, vient de subir un énième revers cinglant dans sa tentative de faire révolter les travailleurs de l’ANPE  lors d’un Sit-In. Sur place, notre reporter n’a vu qu’une quinzaine d’individus à leur tête Khefing Kanté, qui criait à hue et  à dia sans convaincre. Cela en présence de trois policiers dépêchés par le Commissaire du Premier Arrondissement pour faire un constat. Après avoir crié haut et fort, (refusant comme à son habitude, son remplaçant Drissa Sidibé, non moins premier Secrétaire général adjoint avec tous les droits et prérogatives, prendre les rênes du Comité syndical, selon les textes du SYNTADE), l’homme filera à l’anglaise comme d’habitude.</strong>

A l’ANPE, cela fait depuis des mois, règne un climat délétère au sein du Comité syndical, drivé à l’époque par Khefing Kanté. Après toutes ses manœuvres de mettre un bureau syndical à sa dévotion en violation des textes de l’UNTM, dont le SG ne ratera pas l’occasion de le rappeler à l’ordre, il s’en prendra justement à M. Yacouba Katilé, dans une correspondance incendiaire. Malgré les rappels à l’ordre, Khefing kanté poursuivra ses actions de déstabilisation du SYNTADE et de l’UNTM. Mieux, il poussera l’outrecuidance jusqu’à porter plainte devant le Tribunal du Travail, où il sera débouté par les limiers dans leur délibération publique en date avril 2019 en ces termes : « <em>Reçoit la fin de non-recevoir la demande d’annulation du 13<sup>ème</sup> congrès de l’UNTM</em> » voulue par Khefing Kanté SAG-SYNTADE. Mieux, les limiers du tribunal enfoncent le clou pour le sieur Kanté en ces termes : «  <em>défaut de qualité de Khefing Kanté déjà suspendu par l’UNTM</em>». Enfin, le Tribunal déclare « irrecevable la requête du SG-SYNTADE représenté par Khefing Kanté ». « Comment comprendre que le même individu continue à gesticuler au nom du SYNTADE et de l’UNTM ? », s’interroge bien de travailleurs ébahis puisqu’ils comprennent que c’est Khefing Kanté qui est le vrai problème qui tente par ses manœuvres de les empêcher de travailler. « <em>Nous avons bien compris, il se fatigue et à partir de maintenant, nous n’allons plus nous laisser distraire par lui </em>», explique un jeune cadre qui a requit l’anonymat.

<strong>Khefing Kanté et ses camarades de fortune</strong>

C’est fort de ce qui précède que Khefing parviendra à convaincre une poignée de travailleurs de l’ANPE (plus d’une vingtaine) sur plus de 230 que comptent cette structure importante du Mali connue pour sa politique de formation et d’offre d’emplois.

Que comprendre s’interrogent bien d’observateurs avisés et fins connaisseurs du dossier Khefing Kanté, l’homme profitera de la présentation de vœux du personnel au DG et  à son équipe, prend brutalement la parole au nom du personnel pendant que leur représentant légal, M. Drissa Sidibé, était présent entouré de son staff au grand complet. C’est la goutte d’eau qui fera déborder le vase. Aussitôt, indiquent nos informations, il sera immédiatement conspué, et toute honte bue, quitte les lieux de ce pas.

<strong>Rassemblement d’une poignée d’individus pour sa cause</strong>

Les mêmes sources indiquent qu’après avoir été humilié, Khefing Kanté, rassemblera quelques travailleurs (une vingtaine sur plus de 230 ), pour un Sit-In pour hier matin.

Coup de massue sur la tête, une sorte d’humiliation, nous confie un jeune travailleur car, selon lui : « <em>Khefing n’a pas de militants conséquents qui le suivent. Aujourd’hui, après hier lors de la présentation de vœux, il vient de faire humilier</em>. <em>Sa cause est perdue car, il n’est pas légaliste. Nous n’allons plus accepter, encore moins, tolérer qu’il continue à vouloir ternir l’image de l’ANPE qui faut-le rappeler nous a toujours payé correctement et même, versé nos indemnités. Trop, c’est trop, il faut qu’il arrête</em>».

<strong>Khefing, persona non grata !</strong>

Un autre renchérit : « <em>Mais cet homme n’est pas correct puisqu’il a été d’abord suspendu par notre centrale syndicale pour travail fractionnel, divulgation des délibérations du Bureau exécutif National du SYNTADE ; refus d’exécuter des décisions de la hiérarchie syndicale ; calomnie, mensonges et injures proliférés contre le SG du SYNTADE et de l’UNTM ; des dérapages dans la prise des mesures ne relevant pas de la compétence d’un Superviseur de son  état, des opérations électorales de renouvellement des mandats ; rejet du choix libre de l’Assemblée Générale  de la Caisse Malienne de Solidarité Sociale sur le mode de scrutin. C’est fort de ce qui précède que Khefing Kanté, sera radié de l’UNTM lors du treizième congrès ordinaire tenu au CICB en sa huitième recommandation dit ceci: Radiation de Khefing Kanté sanctionné disciplinairement d’abord par la Conseil central et Le XIII congrès Ordinaire, après avoir pris acte de la recommandation par le Conseil Central de sanctionner par la radiation les fautes lourdes commises par M. Khefing Kanté, procède à la radiation pure et simple du sieur Kanté de tous les organes, structures et instances de l’UNTM et de ses organisations affiliées</em> ».

<strong>Khefing sanctionné par la Direction Générale</strong>

Selon nos radars après sa tentative échouée de présenter les vœux du nom du personnel de l’ANPE, poussé le personnel à la désobéissance, malgré toutes les mises en garde, il sera muté à Mopti puisque n’étant plus membre du SYNTADE et de l’UNTM et déterminé à semer le désordre, le sieur Kanté, vient de recevoir mercredi dernier, sa lettre de mutation. Et les mêmes sources indiquent qu’il a été sommé de faire la passation à son remplaçant déjà désigné car avec le DG Ibrahim Nock et son staff, le désordre, voire la désobéissance et les actions subversives n’ont pas leur place. Un acte salué unanimement par la majorité du personnel qui s’est mis derrière le DG, qui dit-on, fait de son mieux pour que toutes les conditions soient réunies afin d’atteindre les objectifs assignés à l’ANPE.

<strong>Khefing Attaque la décision de mutation sur Mopti</strong>

Après avoir été notifié de sa mutation sur Mopti, le sieur Khefing Kanté, dépose une plainte au Tribunal du Travail où il qualifie l’acte de la Dierction Générale, «<em> d’abusif</em> ».

Là-bas, selon nos informations, toutes les dispositions sont prises pour édifier une fois de plus, les limiers du Tribunal de Travail. Mieux, en cas de refus, le sieur Kanté risque la radiation selon les textes.

S’entêtera-t-il à défier la Direction Générale après avoir été radié par le XIIIème Congrès Ordinaire de l’UNTM quand on sait qu’il n’est plus adossé à aucun syndicat pour le défendre?

<strong>Isolement dangereux de Khefing</strong>

Par ses actes, le sieur Khefing s’isole dangereusement, nous dit-on. Mieux, selon nos informations, le personnel a décidé de faire un bloc derrière le Directeur Général qui est très bien apprécié et compte tenu des conditions idoines qu’il a créées afin que le personnel qui est bien payé, puisse accomplir son travail.

En attendant, la tentative de semer le désordre à l’ANPE de Khefing Kanté et ses camarades de fortune, a été un cinglant désaveu, une sorte d‘échec cuisant, une vraie humiliation qui ne dit pas son nom. Et par son comportement, tous ceux qui ont violé les mises en garde la Direction générale courent de lourdes sanctions, indiquent nos sources.

Et la quintessence du personnel qui suit le SGD Drissa Sidibé, n’est plus prête à tolérer aucune tentative de ternir l’image de l’ANPE.

Affaire à suivre !

<strong>Hamady</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance : AOK l’a réussi, pourquoi pas IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-aok-la-reussi-pourquoi-pas-ibk-2822698.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Jun 2019 11:23:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De nos jours, évoquer ce sujet très sensible de prorogation du mandat des députés à l’AN, c’est ouvrir le débat sur un sujet qui taraude tous les esprits. Une sorte de boîte aux pandores. Pourtant, il faut le faire car, le temps presse et la situation du pays se dégrade de jour en jour.</em></strong>

Selon des experts, non moins spécialistes de la Constitution, le terme de mandat des députés est fixé par l’article 61 de l’actuelle Constitution de 1992 qui dispose  que : « <em>Les députés sont élus pour cinq ans au suffrage universel direct</em> ». Selon nos interlocuteurs : «<em> Il n’existe aucune disposition constitutionnelle permettant de proroger le mandat des députés au-delà de la durée constitutionnelle </em>». Mieux, à en croire nos informations : « <em>Toute prorogation du mandat des députés, même avec un avis favorable de la Cour Constitutionnelle, prononcé d’ailleurs après un avis catégoriquement négatif, constituerait une violation de la Constitution actuelle qui aurait pour conséquence de rendre l’Assemblée Nationale illégale et  illégitime, donc disqualifier pour connaître d’un projet de loi de révision constitutionnelle</em>». Selon notre interlocuteur : « <em>En ne proposant pas le renouvellement de la prorogation de six mois du mandat des députés, le gouvernement se met à l’abri du risque auquel le gouvernement précédent s’est heurté ; résultant de l’application de l’article 79 de la Constitution qui dispose que : Lorsque l’AN adopte une motion de censure ou lorsqu’elle désapprouve le programme ou une Déclaration de Politique Générale (DPG), le Premier Ministre doit remettre au Président de la République la démission du gouvernement</em> ».

<strong>Le gouvernement devra initier une loi d’habilitation en application de l’article 74 alinéas 1<sup>er</sup> de la Constitution</strong>

Poursuivant ses propos, la législature actuelle prendra fin le 30 juin prochain et pour éviter un vide législatif, le gouvernement doit initier avant la fin du mandat prorogé des députés, un projet de loi d’habilitation en application de l’article 74 alinéas 1<sup>er</sup> de la Constitution qui dispose que:  « <em>Le gouvernement peut pour l’exécution de son programme ou dans des domaines de prendre une Ordonnance pendant un délai limité ou entre les deux sessions, des mesures qui sont normalement des domaines de moi ».</em>

<strong>Le pays ne sombrera pas !</strong>

« <em>En guise de rappel, le Président AOK, n’avait-il pas procéder ainsi d’avril  à octobre 1997. Tout s’est bien déroulé et il a pu organiser des élections sans aucun problème. Le pays n’a pas sombré, encore moins brûlé, ni provoquer un chaos</em>», a martelé notre interlocuteur.

Mieux, pour notre spécialiste, « l’argent prévu pour le fonctionnements l’AN en cas de prorogation de leur mandat pour six nouveaux mois, pourra beaucoup aider à organiser ce Dialogue National Inclusif qui constitue une chance unie pour que le Mali se réconcilie avec lui-même».

<strong>Ardo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue national inclusif : Un baptême de feu pour le PM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-national-inclusif-un-bapteme-de-feu-pour-le-pm-2822696.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Jun 2019 11:07:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce dialogue national inclusif voulu par le Chef de l’Etat, sera pour des spécialistes, un véritable baptême de feu pour le PM Dr Boubou Cissé. Ce technocrate découvert sous le règne IBK, a l’ occasion de faire la connaissance de la classe politique, mais aussi, de la société civile, les autorités religieuses et coutumières à travers des consultations qu’il vient de commencer pour qu’il soit global, inclusif et total. En un mot, le PM devra tirer les leçons des autres consultations précédentes.

Selon un spécialiste sur la question, le PM devra donner un bon contenu à ce dialogue national inclusif ; fixer un chronogramme et enfin, faire en sorte que ses conclusions soient mises en œuvre.

Qu’importe l’appellation qui sera donnée à cette importante rencontre nationale, ce qui prévaut, c’est de tenir compte des thèmes tels que la Justice, la Santé, la sécurité, les réformes institutionnelles, la situation sociale, économique et financière tout comme l’emploi.

Ce Dialogue National Inclusif est une aubaine pour Boubou Cissé, pour que toutes les sensibilités du pays soient représentées après avoir été désignées au niveau local afin d‘éviter des griefs dont l’enfant de Djenné n’aura pas besoin. « <em>C’est fort d’une représentativité de qualité et de toutes les sensibilités du pays, que le succès de ce Dialogue National Inclusif sera une réalité</em> », nous confie notre interlocuteur.

S’agissant de la durée de ce dialogue National Inclusif, l’occasion sera donnée aux consultations locales depuis la base, c’est-à-dire du pays profond, à la capitale, de fixer une date ainsi que les termes références. Ce qui évitera des dénonciations, voire des contestations de la légitimité de cette importante rencontre nationale qui n’est autre qu’une correction de l’Accord d’Alger qui nous a été imposé malgré les réticences du peuple malien à travers ses forces vives. Que nenni de la part des initiateurs de ce projet de tous les dangers pour notre Nation!

Au plan du financement, le PM financier de son état, saura mobiliser les ressources nécessaires pour la faisabilité de ce grand Dialogue National Inclusif.

Enfin, pour notre spécialiste, ce Dialogue National Inclusif devrait aboutir à des résolutions ainsi qu’à un plan global de redressement du Mali à travers la formulation de propositions pour des lois organiques et des lois de programmation dans tous les domaines thématiques examinés pour se faire par les participants répartis dans différentes Commissions. Pour notre spécialiste, c’est au sortir de ce Dialogue que la commission des réformes institutionnelles élaborera un projet de révision de la constitution de 1992 qui sera en ce moment soumis à un référendum. Cette nouvelle Constitution, dira notre interlocuteur, permettra de consolider notre démocratie chèrement acquise ainsi que des Institutions. Ce qui, in fine, renforcera le pouvoir d’IBK qui pourra terminer son mandat sans grabuges et la tête haute.

Aussi, poursuit notre interlocuteur, le référendum sera suivi de l’organisation avant la fin de l’année des élections générales, municipales, régionales, législatives et sénatoriales.

En tout cas, après toutes ces consultations en cours du PM, aucune force ne saura crier gars puisque, toutes seront consultées et leur avis analysés avec parcimonie par les participants au Dialogue National Inclusif.

Et Boubou sera Hamady Boubou !

« <em>Ce pari est bien jouable pour ce technocrate  avisé pour vu que tous les  acteurs acceptent apporter leur pierre à l’édification d’un Mali nouveau où l’avis des représentants du pays profond choisis à partir de critères bien précis, sera pris en compte</em>», conclu cet autre observateur

<strong>A DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Montée en puissance des FAMAS : De la statique à la traque de l’ennemi</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/montee-en-puissance-des-famas-de-la-statique-a-la-traque-de-lennemi-2822694.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Jun 2019 10:58:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La nomination en début du mois de mai, du Général de Division Ibrahima Dahirou Dembélé au poste de Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, donne du tonus aux FAMAS si l’on en croit nos informations. En effet, le quatuor composé du CEMGA, Général Abdoulaye Coulibaly, Colonel Major Oumar Diarra (CEMGA Adjoint) Général Kéba Sangaré (Chef d’Etat-Major de l’Armée de Terre), Général Daouda Dembélé (Chef d’Etat-Major de l’Armée de l’Air) autour du Général de Division Ibrahima Dahirou Dembélé, le commandement a reçu de l’oxygène, selon nos informations.

Un seul mot d’ordre : Traquer l’ennemi dans ses derniers retranchements. Mais en même temps, le Ministre de la défense avec ce tandem cité plus haut, procède au nettoiement de l’armée de certains comportements inexplicables. C’est ce qui explique ces derniers temps, au cours de ses visites inopinées sur le terrain Bamako, Ségou, Mopti pour en citer que celles-ci, le Général Dahirou a réussi à mettre aux arrêts même des Officiers supérieurs, sans compter ses Sous-Officiers, hommes de trouves pour manquement au règlement militaire. Idem pour le  quatuor de choc de l’Etat-Major général des Armées cités plus haut. Les mêmes sources précisent les visites de terrain du GEMGA avec son staff, ont non seulement remonté le moral de la trouve qui est doté de moyens, mais aussi, les avancements en grade sont désormais pris en compte. Ce n’est pas le CM AT qui dira le contraire, lui comme le CEMGA et bien d’autres Officiers de qualité, détestent que les droits de la troupe soient bafoués. De l’avis général des éléments avec nous avons pu échanger, maintenant, les choses commencent à bien marcher. Mieux, de leur position statique, voire défensive, la traque contre l’ennemi est devenu le dada des FAMAS. L’objectif numéro pour el cette nouvelle équipe d el(‘armée, c’est d »abord sécuriser le centre, ensuite tout le reste du territoire national. Et les résultats engrangés ces derniers temps, sont encourageants car de Nara en passant par la forêt du Wagadou, la quatrième région, la cinquième, Gao, Tombouctou, Ménaka et même Kidal, l’armée commence frapper et très fort, indiquent nos sources.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président de l’association « Faso Kanu »Ibrahima Kebé : Présence française au Mali, la MINUSMA ; le G5 Sahel, l’application de l’accord d’Alger…</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/le-president-de-lassociation-faso-kanu-ibrahima-kebe-presence-francaise-au-mali-la-minusma-le-g5-sahel-lapplication-de-laccord-dalger-2822679.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Jun 2019 10:55:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« L’application de ce papier injurieux aboutirait sans nul doute à la partition et à la perte de l’indépendance du Mali, de sa souveraineté et au démantèlement de l’Etat malien », a mis en garde Ibrahima Kébé.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Dans cet entretien, le premier du genre livré à notre rédaction, cet activiste imperturbable, se prépare à galvaniser la jeunesse malienne pour une vraie lutte d’indépendance du Mali aujourd’hui, occupé par des forces internationales censées venir nous aider. Six ans après, le bilan est macabre et la colère des maliens se fait maintenant voir. Le président de l’association « Faso Kanu », tire sur la sonnette d‘alarme afin de créer un véritable sursaut de nos compatriotes face aux agissements des forces françaises, de la MINUSMA et du G5 Sahel sur notre sol. Et Kébé de mettre en garde par cette phrase «</strong><em>Nous allons lutter jusqu'à la fin de nos jours contre L'IMPÉRIALISME quelle que soit sa nature ou son origine </em>».<strong> Lisez l’interview réalisée par Bokari Dicko.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Mali Demain : Pourquoi cette levée de boucliers présentement contre la présence militaire française actuelle au Mali ?</strong>

<strong>Ces forces néocolonialistes ne défendent que leurs intérêts…</strong>

<strong> Ibrahima Kébé</strong>: Nous nous sommes toujours dressés de toute notre volonté contre l'ingérence, contre les forces étrangères stationnées en République du Mali et même dans d'autres pays africains. Ces forces néocoloniales ne défendent que leur propres intérêts opposés à ceux de l'Afrique en général et du Mali en particulier. Cette levée de boucliers présentement est justement une nouvelle phase de la lutte. Elle réaffirme notre engagement à rester fidèles à notre serment de lutter jusqu'à la fin de nos jours contre L'IMPÉRIALISME quelle que soit sa nature ou son origine. Nous croyons en l’avenir où nous réussirons un jour à l’écraser sur notre sol. Il est évident aujourd’hui que cette forme de domination criminelle a atteint ses limites. Elle a suffisamment creusé sa tombe par ses propres dents. Donc nous continuons à organiser la résistance avec les moyens disponibles jusqu’à la victoire.

<strong>L’accord d’Alger est inacceptable…</strong>

<strong>Mali Demain : Comment voyez-vous l'accord d'Alger et son application pour lequel, le conseil de sécurité de l'ONU s'apprête à sanctionner tout acteur qui constituerait une entrave ?</strong>

<strong> Ibrahima Kébé</strong>: Ce papier issu du processus d’Alger version 2015 est inacceptable en la forme et en le fond. Cette décision du conseil de sécurité de l’ONU ne pourra nullement décider de l’avenir d’un peuple digne. Surtout, il est évident pour notre peuple que cette institution n’est pas, dans les faits, au service des intérêts des peuples. Il est clair maintenant pour notre peuple, que l’application de ce papier injurieux aboutirait sans nul doute à la partition et à la perte de l’indépendance du Mali et de sa souveraineté ; au démantèlement de l’Etat malien et la déstabilisation de la sous-région ; aux désordres institutionnels ; à l’ethnicisation, à la dislocation et à la liquidation de l’armée nationale ; à une guerre civile intercommunautaire ; à la discrimination, au favoritisme et à l’impunité.

<strong>Nous allons appliquer cette citation du Président Modibo Kéita</strong>

Ce peuple aime le Mali. Il ne reculera devant aucune sanction pour l’intérêt et le bonheur du Mali. Le président Modibo Kéïta disait en avril 1965 en recevant les lettres de créance de l’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Islamique de Mauritanie auprès de la République du Mali : «<em>L’impérialisme ne respecte que les peuples qui se respectent et qui ne reculent devant aucun danger, aucune menace ou pressio</em>n». Aujourd’hui nous avons bien compris cette leçon et nous allons l’appliquer.

<strong>Un agenda caché… </strong>

<strong>Mali Demain : Pourtant, depuis la signature de cet accord synonyme d'un diktat de la communauté internationale, plus de 14.000 casques bleus séjournent sur le territoire sous le prétexte de ramener la paix au Mali, l'insécurité s'est aggravée avec son corollaire de morts civils et militaires. Qu'en pensez-vous ?</strong>

<strong> Ibrahima Kébé</strong>: Ils sont là pour un agenda caché, c’est-à-dire une volonté de piller nos richesses, sucer notre sang, semer le trouble, le désordre, pour mieux justifier leur présence sur notre sol. Ils sont sans état d’âme. Dans la réalité la paix ne les arrange pas. Ils font partie des problèmes et non de la solution.

<strong>Mali Demain : Le cas précis de la MINUSMA ?</strong>

<strong>Une force d’interposition…</strong>

<strong> Ibrahima Kébé</strong>: Elle est une force d'interposition entre les ennemis qui ont pointé les armes par procuration contre le Mali et le Mali en tant que pays qui veut rétablir son intégrité territoriale acquise depuis le 22 septembre 1960, respecter et faire respecter son drapeau national, son hymne national et sa devise : «un peuple, un but, une foi» sur l’ensemble de son territoire national. Dans sa logique la MINUSMA se veut être une force d’imposition avec deux poids deux mesures pour permettre sous son couvert, l'accès à certaines zones à des citoyens et le refuser à d'autres créant des frustrations au sein des populations et des Forces Armée du Mali.

<strong>Mali Demain : L’installation du G5 Sahel à  Bamako ? </strong>

<strong>Faire vivre aux maliens le traumatisme de l’attaque de l’Etat-Major des armées Burkinabés à Ouagadougou…</strong>

<strong> Ibrahima Kébé :</strong> Je vous renvoie la question : veut-on faire vivre à Bamako le traumatisme de l'attentat contre l'État-major général des armées burkinabé, situé en plein centre de Ouagadougou, en mars 2018?

Sinon comment comprendre l'installation du QG du G5 Sahel en pleine zone résidentielle de Bamako ?

<strong>Mali Demain : Pourquoi le G5 sahel a-t-il quitté son siège de Sévaré pour Bamako?</strong>

<strong>Repli sournois de la force du G5 Sahel à Bamako</strong>

<strong> Ibrahima Kébé :</strong> Incapables de se protéger, prédisposé à sa mission officielle au front, il a préféré fuir nuitamment sur la pointe des pieds son siège de Sévaré, pour se replier sournoisement sur Bamako.

<strong>Mali Demain : Quelles sont les raisons fondamentales non dites qui poussent à son installation à Bamako ?</strong>

<strong>Une connivence entre le G5 Sahel et les « terroristes »…</strong>

<strong> Ibrahima Kébé</strong>: Logiquement et rationnellement, la présence du G5 Sahel se justifie plus sur les théâtres d’opérations militaires. Si sa mission officielle est réelle. À la derrière réunion de notre association, Faso Kanu, nous nous sommes posé la question suivante : Est-ce que le G5 Sahel ne veut-il pas non seulement amplifier le conflit, terroriser les populations mais aussi étendre ses tentacules à Bamako, qui reste la principale cible des attaques infâmes ? Il est clair que le G5 Sahel demeure une cible privilégiée des attaques odieuses partout où il se trouve. Il est difficile de ne pas comprendre qu’il s’agit là d’une connivence entre les troupes étrangères et les «terroristes» qui sont montés de toute pièce pour faciliter l’installation et l’exploitation impérialiste de la France et ses alliés sur le terrain. Ils veulent affaiblir davantage le Mali à travers les prochaines attaques à Bamako si jamais le gouvernement malien accepte l’installation du QG du G5 Sahel à Bamako. Il est important de noter que le QG du G5 Sahel est tenu par un officier français. Alors au lieu de G5 c’est plutôt G6 Sahel.

<strong>Mali Demain : Quelle est la responsabilité du gouvernement malien?</strong>

<strong>Le gouvernement sera le premier responsable de ce qui arrivera à Bamako…</strong>

<strong> Ibrahima Kébé :</strong> Il est le premier responsable de la compilation des dangers qui guettent les paisibles citoyens de Bamako avec l'installation probable et le fonctionnement du QG du G5 Sahel dans la capitale, Bamako étant une ville stratégique et une zone sensible à forte concentration humaine.

<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune rurale de Mondoro, le martyr de la crise du centre du Mali :  Assassinats&#45; Enlèvements&#45; Incendies de village&#45; Vols de bétails&#45; Corps minés.</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/commune-rurale-de-mondoro-le-martyr-de-la-crise-du-centre-du-mali-assassinats-enlevements-incendies-de-village-vols-de-betails-corps-mines-2818990.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 May 2019 10:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une conférence débat a eu lieu sur le thème de : « Crise sécuritaire et humanitaire dans la commune rurale de Mondoro ». C'était le samedi 11 mai 2019 s'est tenu une conférence de presse à la maison de la presse, organisée par l'association des Jeunes pour le Développement de la commune rurale de Mondoro(AJDM).</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Selon Oumar Malick Ongoiba, Segal de l'AJDM « <em>Ce matin, l'association des Jeunes pour le Développement de la commune rurale de Mondoro a décidé à travers quelques informations, d'éclairer l'opinion nationale et internationale sur les réalités occultées  et qui prévalent dans la commune rurale de Mondoro. Cette décision de rompre avec le silence a pour motif de lever l'amalgame semé par certaines personnes, qui tentent de se faire passer pour des victimes du conflit au centre du Mali, alors qu'ils sont les vrais responsables des attaques ciblées, des assassinats, des enlèvements, des vols de bétails et des vols collectifs. La communauté dogon souffre le martyr d'une telle réalité, dans le Mondoro</em> ».

Le conférencier dira également que, « <em>le mutisme du gouvernement sur les 18 membres de la communauté dogon, tués sauvagement le 1er et 2 mai 2019 successivement à Tiguila et à Yoroboulo ,nous laisse croire que l'Etat privilégie une communauté au profit d'une autre. Du 17 juillet 2015 à nos jours, la communauté dogon de Mondoro a connu environ une cinquantaine(50) d'attaques ciblées qui ont visé les villages de Tiguila, Douna ,Yangassadiou, Banaï ,Toïkana, Isseye et Mondoro. Quant au nombre de victimes, il s'élève à plus de 180 dont des hommes, des femmes et des enfants; parmi ces victimes figure le maire de la commune rurale de Mondoro en la personne de feu Souleymane Allaye Ongoiba, un élu du RPM </em>».

<strong>UNE CRISE HUMANITAIRE CATASTROPHIQUE</strong>

Oumar Malick Ongoiba ajouta, que « <em>la sécurité alimentaire des populations s'est détériorée en raison des troubles successifs des travaux agricoles durant les (3) dernière années. Sur le plan sanitaire, une Mission d'investigation sur des cas de maladies inhabituelles a été constatées par "Médecins sans frontière" le 05 Août 2018. Leur rapport dénombre 224 cas de malades, dont 161 à Douna, 20 à Yangassadiou et 43 à Tiguila. Selon ce rapport, la maladie a occasionné la mort de 35 personnes, majoritairement composées de femmes et d'enfants.  À la date d'aujourd'hui, cette maladie continue toujours de faire des victimes et aucune réponse satisfaisante du gouvernement n’a été enregistrée </em>».

Pour conclure, l’AJDM appelle à la vigilance de tous à ne plus tolérer les actes néfaste d'individus véreux. Aussi, elle invite le gouvernement et les organisations internationales des droits de l'homme à ouvrir une enquête diligente, sur les tueries de Tiguila qui ont coûté la vie à 18 dogons dont les dépouilles reste toujours piégées et abandonnées dans la brousse.

<strong>Youssouf Ongoïba, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confédération malienne du travail :   SOS syndicaliste en danger à l’ORTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/confederation-malienne-du-travail-sos-syndicaliste-en-danger-a-lortm-2818992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/confederation-malienne-du-travail-sos-syndicaliste-en-danger-a-lortm-2818992.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 May 2019 01:40:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 06 mai 2019, le Bureau Exécutif de la Confédération Malienne du Travail, composé de Mme Konaté Kadjiatou Touré, Secrétaire Générale, de Djibril Diallo, Chargé de Communication, ainsi que de quelques membres actifs, ont animé un Point de Presse à leur siège, sise à Djicoroni-para pour dénoncer le caractère ostentatoire de la Direction Générale de l’ORTM à vouloir interpeller le Secrétaire Général du Comité syndical de l’ORTM dans une demande d’explication à cause de son adhésion à la Confédération Malienne du Travail.</em></strong>

<strong> </strong><strong>Mme Konaté Kadjiatou Touré, Secrétaire Général du CMT relate les faits</strong>

« <em>Nous avons eu à faire le 30 avril 2019, notre rentrée syndicale. Au cours de laquelle, nous avons présenté nos nouveaux adhérents. Parmi lesquels, un élément de l’ORTM en la personne de Youssouf Diakité qui a mis en place un nouveau Comité syndical à l’ORTM. Donc, à la suite de cette rentrée syndicale, notre camarade Youssouf Diakité a reçu une demande d’explication de la part de son Directeur Général. Ce qui nous a vraiment surpris. Mais dans le libellé de la demande, ils ont dit qu’il y a déjà un comité qui existe au niveau de l’ORTM et la création d’un autre comité ne fera que détériorer le climat social</em> ».

<strong>Violation de la liberté syndicale</strong>

Se référant à article 2 de la convention 87  de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) de 1948, ratifiée par le Mali en 2017, qui stipule : <em>« Les travailleurs et les employeurs, sans distinction d’aucune sorte, ont le droit, sans autorisation préalable, de constituer les organisations de leur choix, ainsi que de s’affilier à ces organisations, à la seule condition de se conformer aux statuts de ces derniers »,</em> Mme Konaté Kadjiatou Touré a dit clairement que, « leur camarade Youssouf Diakité a été victime d’une violation de son droit syndical par sa Direction Générale. Car la convention de l’OIT ratifiée souverainement par le Mali autorise tous les travailleurs à créer autant de mouvements syndicaux au sein d’une même structure, s’ils le désirent, et de s’affilier aux confédérations syndicales de leur choix ».

Le Directeur Général de l’ORTM n’a aucun droit, ni ne se trouve pas dans son rôle pour interpeller notre camarade Youssouf Diakité, a clamé haut et fort le camarade Djibril Diallo, Chargé de Communication de la CMT ;

Selon lui, plusieurs tentatives infructueuses ont été faites pour rencontrer le Directeur Général de l’ORTM, afin de lui clarifier la situation, malgré que ce dernier ait donné son avis favorable.

<strong>L’objectif du Point de Presse</strong>

Mme Konaté Kadjiatou Touré a dit : « L’objectif recherché par ce Point de Presse est d’Informer l’opinion nationale et internationale de cette violation flagrante de la liberté syndicale de notre camarade Youssouf Diakité. Nous osons espérer que  l’ORTM ne posera pas de problème à notre camarade parce que c’est son droit. C’est la convention 87 de l’OIT qui lui confère ce droit-là. Et je dis qu’il n’est pas seul. C’est un comité que nous avons mis en place. Mais à cause cette épée de Damoclès suspendue sur la tête de notre camarade, le premier responsable, nous avons préféré suivre de près l’évolution de cette affaire avant de nous prononcer.

Nous savons compter sur l’esprit collaborateur du Directeur Général de l’ORTM pour mettre un terme à ses agissements. Dans le cas contraire, nous prendrons les autorités compétentes à témoin et nous passerons à la vitesse supérieure.

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Congrès ordinaire de l’Union nationale des travailleurs du Mali :   Yacouba Katilé réélu à la soviétique pour un mandat de cinq ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/congres-ordinaire-de-lunion-nationale-des-travailleurs-du-mali-yacouba-katile-reelu-a-la-sovietique-pour-un-mandat-de-cinq-ans-2812483.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2019 11:42:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le treizième congrès ordinaire de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali, tenu du 21 au 23 mars 2019, au CICB, a pris fin par la réélection de Yacouba Katilé, comme Secrétaire Général pour un mandat de cinq ans. Devant Mme le Ministre du Travail et de la Fonction Publique, la salle a vibré de joie à la délibération et à la lecture des 51 nouveaux membres du Bureau Exécutif.</em></strong>

<strong> </strong>« <em>Qu’il en plaise ou qu’il en déplaise à qui veut l’entendre, le Secrétaire Général sortant de l’UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali), Yacouba Katilé a été réélu à l’unanimité par ses camarades syndicalistes du Mali pour un deuxième mandat de cinq ans</em> », disait un participant au congrès sous le coup de l’émotion.

L’homme, appelé affectueusement par ses camarades « la Force tranquille » a su se maintenir et à garder la tête sur les épaules, malgré les tentatives de dispersion de la part  de certains de ses camarades.

C’est le même Yacouba Katilé qui a réussi à mettre le Mali à genou pendant 72 heures en début d’année 2019, et à  faire plier le gouvernement sur son cahier de doléances. Toutes les revendications inscrites dans ce cahier,  ont été acceptées et validées par le gouvernement, sauf une seule.

Peut-être que le gouvernement aurait préféré une autre tête à la tête de l’UNTM que ce bec noir qui dérange plus d’un.

Grâce à sa magnanimité, sa ténacité et son abnégation, les vieux de soixante ans frottent  les mains aujourd’hui au Mali, pour l’âge de la retraite repoussé à 65 ans.

C’est encore lui et avec lui que les partenaires vont devoir se frotter pendant les cinq années à venir, à cause de la confiance renouvelée de ses camarades.

<strong>Impressions à chaud</strong>

A la sortie de ce treizième congrès ordinaire de l’UNTM, nous avons tendu le micro  à Yacouba Katilé, voilà ses impressions à chaud.

<em><strong> </strong><strong>Monsieur le Secrétaire Général de l’UNTM, fraichement réélu, Yacouba Katilé, sous quel signe placez-vous ce nouveau mandat ?</strong></em>

<strong> </strong><strong>Un mandat sous le signe de la consolidation des acquis…</strong>

<strong> </strong><strong>Yacouba Katilé </strong>: « Je place ce mandat sous le signe de la consolidation des acquis, à la lutte pour la paix, le développement, la justice sociale. En tant que syndicat, c’est une mission très importante pour nous ».

<em><strong> </strong><strong>Quels sont les grands chantiers auxquels, vous allez-vous attaquer ? </strong></em>

« Je ne voudrais pas de grand chantier. Vous savez ! Après un congrès, il y a des résolutions, et des recommandations qui déclinent notre  cahier de doléances. Après avoir analysé au niveau du bureau exécutif, comme par le passé, nous allons passer par les mêmes méthodes et tamiser, pour voir ce qui peut être fait en toute responsabilité. Nous allons saisir  qui de droit, pour gérer ces aspects ».

<em><strong> </strong><strong>Quelles sont les résolutions</strong></em>

Yacouba Katilé : « Elles sont nombreuses. Mais toutes vont dans le sens de l’amélioration des conditions de vie, non seulement des travailleurs, mais également de la population malienne en prenant en compte la sécurité, les difficultés que le Mali a aujourd’hui, à travers la gestion des problèmes du Nord, du Centre et bien  d’autres ».

&nbsp;

<strong>Votre mot de fin </strong>

Yacouba Katilé : « Je remercie les camarades qui ont encore placé leur confiance en ma modeste personne pour encore prendre en compte, les préoccupations, gérer les préoccupations du monde du travail. Un pays en difficulté sur le plan sécuritaire, ce n’est vraiment pas facile, parce que tout est prioritaire. Autant les travailleurs pensent que leur situation est prioritaire, autant le gouvernement pense qu’il y a d’autres volets qu’il faut chercher rapidement à prendre en compte pour gérer. Ce qui fait que ce n’est vraiment pas facile. Il s’agit d’analyser les situations de façon responsable et demander ce qu’on peut demander au moment venu et attendre encore, ce qu’on peut attendre encore en attendant».

<strong>Propos recueilli par Pépin Narcisse LOTI</strong>

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<title>Treizième congrès de l’UNTM :  Yacouba Katilé plébiscité pour un second mandat</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/treizieme-congres-de-luntm-yacouba-katile-plebiscite-pour-un-second-mandat-2812482.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2019 11:37:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était lors du treizième congrès de l’UNTM des 22 et 23 mars 2019, lequel a tenu toutes ses promesses. Et  pour cause ! L’équipe dirigée par Yacouba Katilé, a été reconduit à l’unanimité et par acclamation dans une salle archicomble du CICB.  Aussi rappelons-le, l’ouverture du congrès a vu la            présence inédite et remarquée du Premier Ministre, SBM et du Directeur Général des Douanes du Mali, Général Mahamet  Doucara, s’y ajoutent la présence d’invités de marques venus d’Afrique et du reste du monde tels que le SG de la Lusa, de l’OIT, du BIT, d’Algérie, de Tunisie, du Sénégal pour ne citer que ceux-ci. Une première dans l’histoire de cette centrale syndicale qui a vu la présence de plus deux cents délégués qui, malgré l’insécurité qu’ils ont bravé, sont venus de tout le pays. Lisez le compte-rendu de Pépin Narcisse Loti et de Bokari Dicko.</strong>

Annoncé depuis des mois après le renouvellement de ses structures de base (Comités et Sections), le treizième congrès de l’UNTM s’est déroulé sans aucun incident, dans l’allégresse, le respect et la considération.

Accueillant le  treizième congrès, le maire  de  la Commune III du District de Bamako, dans son allocution, s’est réjoui du  choix de sa circonscription. « Ce treizième congrès révèle d’une très grande importance pour l’UNTM qui attend de ses assises de grandes résolutions devant permettre d’améliorer les conditions de travail de ses membres avec l’accompagnement du gouvernement ; de nouvelles orientations seront dégagées pour  le bonheur de tous ». Enfin, le maire a rappelé le soutien du conseil communal à ce treizième congrès.

<strong>Projection d’un film retraçant le parcours de l’UNTM sous l’ère Katilé</strong>

Un moment qui a retenu l’attention des congressistes, du PM et des Ministres de la Fonction Publique et celui de l’Economie et des Finances.

Ce film a rappelé comment l’enfant du Macina, Douanier de son état, syndicaliste chevronné, a été élu Secrétaire général de l’UNTM en août 2014 contre Karim Diarra du SYNAPRO, 21 voix, contre 18. Le leitmotiv de l’UNTM depuis sa création se résume à deux mots : Unité-Cohésion.

A peine élu SG de l’UNTM, Yacouba Katilé et son équipe n’ont pas eu de répit, et pour cause !

<strong>Au charbon</strong>

L’amélioration des conditions de travail des travailleurs étant leur défi, et dès août 2014, la première grève de 48heures a été  observée; octobre de la même année, une grève illimitée, a été déclenchée, montrant au gouvernement leur ferme volonté et dans le respect, d’aboutir à leurs revendications.  Cette action du tout nouveau bureau conduit par Katilé, a contraint le gouvernement à baisser les prix de l’eau et de l’électricité, qui rappelle bien la détermination de cette centrale syndicale dont l’entrée dans la danse en 1991, a permis la chute du régime de l’UDPM.

<strong>Congrès de la LUSA</strong>

Autre action à l’actif de l’équipe Katilé, est l’organisation à Bamako, une première en mars 2017, le 11<sup>ème</sup> congrès ordinaire de la LUSA, dont l’ouverture a été faite par le chef de l’Etat.

Début du mois de mai 2018, l’UNTM a déposé un cahier de doléances de douze points sur la table du gouvernement, sans succès. Du coup, avec la détermination qu’on connait de cette équipe dirigeante de l’UNTM qui rappelle leurs prédécesseurs, déclenche une grève de soixante-douze heures les 9, 10 et 11 janvier 2019. Cela a pousser les autorités à venir à la table et parviennent à s’entendre sur 11 points qui emmèneront Yacouba Katilé et son équipe, à arrêter la grève qui commençait à faire très mal à l’économie.

<strong>Présentation du doyen  Mamadou Lamine Diarra</strong>

Ce septuagénaire qui est le président d’honneur de ce treizième congrès de l’UNTM, à l’âge de 92 ans, a rappelé ses 70 ans de lutte syndicale.

«Les temps ne sont pas les mêmes. De nos jours, il y a trop de syndicats. Le seul valable, demeure l’UNTM (tonnerre d’applaudissements), car à notre époque, l’unité, la cohésion, le respect et la détermination à nous battre pour l’amélioration des conditions de travail des travailleurs étaient notre raison d’exister ; et aucune pression, ne pouvait nous faire reculer », a rappelé le président d’honneur.

<strong>L’heure du bilan pour Katilé</strong>

Août 2014-mars 2019, cinq ans, se sont écoulés avec Yacouba Katilé, SG de l’UNTM et son équipe se sont battus.

Dans son allocution, le SG a rendu hommage aux camarades décédés, tombés sur le champ d’honneur. Aussi,  il a salué et remercié les délégués venus d’Algérie, du Sénégal (N’Douga Wade), de Tunisie, Artide Medjoub de la CCA, Dramane Haïdara du BIT, venu d’Abidjan, le doyen Mamadou Lamine Diarra, président d’honneur du treizième congrès, avec ses 73 années de lutte syndicale, ainsi que les délégués (plus de 200).

« Le Mali est criblé de dette, avec un chapelet de mal gouvernance. Pour ce faire, nous devons ratisser large face une minorité qui vit dans  l’opulence. Je souhaite la bienvenue aux délégués », a dit Yacouba Katilé. Le SG a surtout insisté sur l’unité syndicale.

<strong>Le Directeur régional Afrique du BIT </strong>

Pour cet invité de marque, le treizième congrès de l’UNTM (un reflet de la gouvernance syndicale) est celui du  bilan et des défis à relever. Selon l’orateur, il s’agit du défi du travail descend, du développement, de la culture et du dialogue social, des arguments forts puisque l’UNTM est un instrument fort et de contre-pouvoir ».

Poursuivant son allocution, le DR Afrique du BIT a déploré les fermetures d’écoles à travers le pays ; le manque d’eau potable, de cantines scolaires, par exemple à Gao.

L’orateur a fustigé  les massacres du Centre du pays avec les pièges cadavres. « Le déficit de travail descend, la solution à l’emploi des jeunes, l’absence de système de sécurité sociale, le syndicat se doit de jouer le rôle de prévenir les conflits », a  poursuivi l’orateur.

Enfin, le D R Afrique du BIT, a rappelé l’organisation du centenaire de  l’OIT cette année en Afrique.

<strong>Le show du PM…</strong>

Politicien avisé, puisque présent à toutes les luttes pour le pouvoir, Soumeylou Boubèye Maïga, s’est expliqué devant plus deux cents délégués de l’UNTM et en présence d’invités de marque.

Avec le sang-froid qu’on lui connait, le PM, s’est dit fier d’être invité à ce treizième congrès de l’UNTM dont 32 ans de lutte durant, a été son porte-parole sans coup férir. Le décor est planté.

L’occasion était propice de rappeler son face à face avec le Général Moussa Traoré, pour « défendre les droits des travailleurs maliens, cela avec courage, conviction et respect », a dit SBM, sans sourciller.

L’UNTM, rappelle le PM, « était associé à tous les combats pour l’indépendance du Mali ; la consolidation de l’économie de 1969 à 1990.L’UNTM a toujours été constante dans toutes les étapes de la vie de la nation en 1991. En août 1990, lors du congrès de l’UDPM, l’UNTM a demandé l’aspiration des peuples à plus de liberté. L’action syndicale a permis plus de liberté, de justice sociale. L’UNTM occupe une place prépondérante dans la vie de la nation, vigilante, démocrate et républicaine face aux forces obscurantistes». Pour SBM, « un syndicat doit veiller à ce que l’équilibre ne rompt pas ; avoir une conviction; ne pas perdre de vu, son engagement  à se battre pour tenir ; l’amélioration des conditions de vie des populations, des travailleurs ».

<strong>L’Etat a consenti beaucoup d’efforts financiers…</strong>

« Les rapports gouvernement/syndicats doivent se dérouler dans le respect. Nous travaillons à point. L’état a consenti beaucoup d’efforts financiers », a rappelé le PM.

Parlant de la grève des enseignants, SBM a dit que sur « dix points, le gouvernement s’est entendu sur sept points de satisfaction pour un coût de trois milliards de nos francs. Rien que pour la prime de logement (qui concerne 63 000 enseignants dont 55 000 des collectivités) coûtera la bagatelle de 55 milliards de FCFA à l’Etat. Il n’est pas possible pour nous d’honorer cela puisque chacun est face à ses responsabilités. J’évite de prendre des engagements que je ne peux pas tenir sous peine de déstabiliser le pays », a martelé SBM vivement applaudi.

<strong>Les réseaux sociaux</strong>

Le PM a fustigé certains qui se cachent derrière un anonymat pour tenter de créer un climat délétère dans le pays.

« <em>Je suis fidèle à mes engagements car, pour moi, il faut tenir bon et tenir la tête haute et tirer les leçons de notre lutte empreint de générosité, de partage, de courage. Je suis fier du parcours de l’UNTM et ce congrès, je me sens chez moi, je suis à l’aise ici parmi vous et avec tous les syndicalistes. Toutes les centrales sont issues de l’UNTM. Travaillez donc en unité syndicale, meilleure garantie pour défendre les travailleurs</em> », a dit SBM.

Abordant l’organisation de la conférence sociale au mois de janvier dernier et qui a été décalée, le PM a rappelé les agendas politiques chargés, l’organisation d’élections professionnelles. Aussi, SBM a déploré qu’un pays comme le nôtre puisse avoir huit statuts. En tout cas, c’est ce constat, a dit le P M, que « <em>son gouvernement travaille à ce que tous les fonctionnaires soient dans un même fichier</em> ».

Se réjouissant de la tenue de ce treizième congrès qui se tient à un moment très important de la vie de la nation. « Les valeurs de 1991ne sont pas faites pour nous faire reculer puisque les forces obscurantistes instrumentalisent, travaillent toujours pour nous ramener en arrière. Nous serons toujours là pour les contrer », a rappelé le chef du gouvernement visiblement très inspiré. Sachez, enfin, dit SBM, qui visiblement retrouvait ses années de luttes martèle en disant : « <em>que l’UNTM, de tout temps, et tout lieu, a toujours été fidèle à ses engagements</em> ». Il sera longuement applaudi.

Pour cette ouverture du treizième congrès de l’UNTM, l’Ensemble Instrumental, a régalé les congressistes.

Au sortir de deux jours, de débats, le bilan du premier quinquennat de l’équipe Katilé a été validé. Mieux, il sera reconduit avec acclamation avec l’entrée de dix nouvelles figures, comme pour montrer que l’UNTM peut avoir des dissensions, mais ne chavirera point car, les raisons de sa création demeurent un soubassement très solide qu’aucune secousse soit-elle forte, ne saurait l’ébranler.

<strong>Pépin Narcisse Loti et Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Editorial : Le ver est&#45;il dans le fruit ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-ver-est-il-dans-le-fruit-2812471.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2019 11:15:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre pays vit des moments graves de son existence. La nouvelle phase de tueries, de massacres de populations à majorité de communautés (Peulhs et Dogons), ont créée l’émoi et colère indescriptibles.  Les autorités annoncent des mesures pour juguler cet état de fait, hélas, la situation s‘empire. Kolongo, Dioura, Ogossagou, l’hécatombe est réelle. Des sanctions ont frappé les têtes du Commandement militaire. De nouvelles figures sont nommées. Malgré cela et  même la visite du Chef de l’Etat à Ogossagou meurtri, les attaques meurtrières se poursuivent, pendant que le chef du gouvernement est en mission aux USA.

Au moment où nous bouclons cette édition, la tension est vive dans les cercles de Bankass et de Bandiagara avec des flux importants de réfugiés de populations ( à majorité des femmes et des enfants) vers les grandes villes comme Mopti, Sévaré, Ségou, Bamako, Sikasso ou même Kayes. Ce sont des compatriotes meurtris ayant fui les exactions de cette milice apparentée aux Dozos, qui sèment la terreur, tue, détruit les biens, même les animaux en sont pas épargnés. A Bamako, c’est un communiqué laconique des autorités annonçant les pogroms d’Ogossagou, qui circule. Naturellement les partis politiques, la société sont indignés et montent au créneau.

La démission du gouvernement SBM, le départ des forces Barkhane et de la MINUSMA, sont clamées çà et là. Il n’est aps exclu que ces mêmes revendications soient réitérées aujourd’hui au cours de la marche pacifique des forces vives de la Nation.

Je me demande malgré l’accord de défense signé avec la France et ses satellites, les 14 000 casques bleus de la MINUSMA dont le mandat est de protéger les populations et leurs biens, le Mali est entrain petit à petit de sombrer dans une guerre civile qui ne dit aps son nom. Que comprendre que des hommes armés apparentés aux chasseurs « Dozos », ne soient pas désarmés, encore moins, mis hors d’état de nuire ; surtout, tous ceux-là qui ont  presque rasé le village d’Ogossagou ? Pourtant, à écouter certaines voix, les autorités ont tous les moyens de les retrouver et de les désarmer. Pour quoi elles ne le font pas? C’est la question qui alimente tous les débats.

Certains compatriotes ne comprennent pas la politique de nos autorités par rapport à la sécurisation du Centre ?

« C’est une mauvaise », martèlent bien de compatriotes mécontents.

D’où cette question : Le ver n’est-il pas dans le fruit ?

Ce qui est sûr, ce qui se dit est que la sécurisation des régions du Centre, n’est pas militaire. Elle est civile. Le gouvernement doit donner la chance à des fils (loin de tout soupçon ou partie pris) de ces régions à travailler à rapprocher les communautés Peulhs et Dogons, ensuite, travailler la grande muette pour la rapprocher des populations car, il y a une grande crise de confiance qui s‘est aujourd’hui, installée.

D’où la première mission du nouveau CMGA de l’armée et de son équipe, est d’abord de travailler à requinquer le moral de la troupe;  l’équiper convenablement. Le choix des hommes sur des critères de volontariat pour galvaniser la troupe qui en a beaucoup besoin de nos jours.

En tout cas, le régime IBK est plus qu’interpelé.  Son seul salut, est d‘écouter les ronronnements des maliens et d’agir en conséquence efficacement et avec promptitude.

La marche de cet après-midi et celle de vendredi sont des indices qui prouvent que le peuple n’en peut plus.  Le Président IBK se doit, d’écouter, d’être concret et agir vite. Ce ne sont ni les menaces, ni les solutions bancales qui calmeront les ardeurs des maliens qui en  ont marre de cette situation de guerre qui s‘amplifie de jour en jour et son corolaire de morts, de larmes à  n’en pas finir.

En tout cas, la situation est très grave et interpelle tous les fils du pays où qu’il se trouve. Et  même nos amis et partenaires.

Il y a de quoi !

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle les propositions du parti COREAM au comité d’experts et au peuple malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revision-constitutionnelle-les-propositions-du-parti-coream-au-comite-dexperts-et-au-peuple-malien-2812479.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2019 01:17:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une analyse, le parti COREAM à  travers son président, M. Bamba Gagny Kiabou, fait une proposition sur une nouvelle Constitution qu’un comité d’experts tente d’élaborer. Sans tabou, ni murmure, le COREAM apporte sa contribution à l’élaboration d’une Constitution qui cadre avec les réalités du peuple malien et de la géostratégie internationale actuelle. Lisez plutôt !</strong>

<strong> </strong><em>Depuis 2008, dans mon essai politique intitulé ‘’si j’étais Président’’, j’ai déclaré qu’il était nécessaire de réviser une Constitution qui était celle d’un régime d’exception, le Comité de Transition de Salut du Peuple (CTSP). Elle avait été rédigée à la six-quatre-deux et ‘’octroyée’’ au peuple malien par un groupe de putschistes ayant succédé à un autre groupe de putschistes et qui, tous deux, bien qu’ayant à la longue troqué le treillis contre le boubou, ne se sont jamais vraiment ‘’civilisés’’.</em>

<em>Une Constitution, élaborée avec la bienveillance d’un groupe de militaires pour sortir des années de plomb d’un autre groupe de militaires, devrait avoir une durée de vie limitée. Mais, au grand dam du peuple malien et comme par enchantement, elle a traversé les âges (27 ans – plus qu’une génération) avec toutes ses faiblesses qui sont aujourd’hui avérées.</em>

<em>Les seules mentions du CTSP dans cette Constitution du 25 février 1992 aurait dû nous avoir conduit depuis belle lurette à une quatrième République.</em>

<em>Au surplus, la Constitution du 25 février 1992 ne mentionne pas une seule fois le mot ‘’Opposition’’, même pas le mot ‘’opposition’’ avec petit ‘’o’’, à plus forte raison l’Opposition politique qui, avec son statut actuel, est devenue une réalité indéniable. Les constituants de 1992 ont sans doute l’excuse de l’inexistence d’une véritable Opposition au moment où ils la mettaient sous presse. Mais un autre KIABOU pourrait prétendre que cette excuse n’est pas absolutoire de toute responsabilité parce qu’une Constitution, conçue pour s’inscrire dans la durée, doit prévoir toutes les composantes d’une véritable démocratie et leur faire de la place. En tout état de cause, il est inimaginable (l’autre aurait dit politiquement incorrect) que l’une des conditions les plus importantes de la démocratie (la plus importante après l’existence du multipartisme), en l’occurrence l’existence de l’Opposition, continue d’être ignorée par la Constitution.</em>

<em>Par ailleurs, pourquoi l’idée d’une quatrième République remplit-elle de tant d’effroi certaines personnalités ?</em>

<em>Lorsque je parle de quatrième République et de pouvoir constituant dérivé ou pouvoir constituant institué, un Ministre s’émeut et me prend au mot ‘’constituant’’ en m’accusant de vouloir amener le pays à une constituante. Non Monsieur le Ministre, ne levez pas le bouclier lorsque vous n’avez pas de glaive en face ! C’est juste un échange d’idées. Un pouvoir constituant est différent du tout au tout d’une constituante. Le premier, comme son nom l’indique, est institué uniquement dans le but d’une révision constitutionnelle ; la seconde est mise en place dans le cadre de l’élaboration d’une nouvelle constitution. On l’appellerait alors pouvoir constituant originaire. Il ne s’agit pas de cela dans le cas de notre pays, mais bien d’un pouvoir constituant dérivé ou institué. J’étais dans un simple débat sémantique lorsque j’ai affirmé que le comité d’experts mis en place pour réviser la Constitution était un pouvoir constituant dérivé ou institué. </em>

<em>Mais, pour l’essentiel, il est constant que chaque fois qu’une nation revient d’un coup d’Etat, d’une révolution, elle passe d’une République à l’autre. Cela a toujours été le cas en France par exemple. </em>

<em>Et chez nous alors ! Pourquoi et comment, de Modibo KEÏTA à Moussa TRAORE, sommes-nous passés de la première à la deuxième République ? Pourquoi et comment, de Moussa TRAORE à Alpha Oumar KONARE, sommes-nous passés de la deuxième à la troisième République ? Avec, à la clé chaque fois, une refonte importante (non pas 2 ou 3 petits amendements par-ci par-là) de la Constitution ?    </em>

<em>Chez nous, il y a eu, depuis 1992, un coup d’Etat militaire (le 22 Mars 2012). Il y a eu également une guerre civile qui a failli nous conduire à la partition du pays évitée de justesse grâce à la signature d’un Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali qui a quasiment la valeur d’un traité puisqu’il a enregistré la signature testimoniale d’un certains nombre de membres de la Communauté internationale. </em>

<em>Il y a eu, en sus, un tas de choses importantes comme la régionalisation (encore en cours) qui suggère à l’esprit de l’enfant et de tout observateur moyen que nous ne pouvons plus être dans la même République que celle instituée par la Constitution du 25 février 1992. </em>

<em>Bref ! Nous n’avons pas à aller à une quatrième République par décret ; nous sommes dans la quatrième République par constat, par la force des choses.</em>

<em>Ci-après, je me suis essayé à une critique de notre Loi Fondamentale. L’humilité qui a prévalu au moment de cette relecture trouve son fondement dans cette pensée de Paul Valéry : « une œuvre achevée est une œuvre abandonnée ». C’est la même humilité qui me commande aujourd’hui de partager ma ‘’part de révision constitutionnelle’’ avec le Comité d’experts et le peuple malien en espérant qu’elle les inspirera. </em>

<em>Je la leur ferai parvenir en trois temps. Voici la première partie qui va de l’article 1<sup>er</sup> à l’article 50.</em>

<strong> TITRE PREMIER</strong>

<strong>DES DROITS ET DEVOIRS DE LA PERSONNE HUMAINE</strong>

<em> </em><em>Art 1 : c’est suspect de dire « … tout individu a droit … à l’intégrité de sa personne ». Reformuler comme ceci par exemple : </em>

<em>La personne humaine est sacrée et inviolable.</em>

<em>Tout individu a droit à la vie, à la liberté, à la sécurité et <strong>au respect de son intégrité physique</strong>.</em>

<em> </em><em>Art 2 (reformulation)</em>

<em>Tous les maliens naissent <strong><span style="text-decoration: line-through">et demeurent</span></strong> libres et égaux en droits et en devoirs.</em>

<em>Toute discrimination fondée sur l’origine sociale, la couleur, la langue, la race, le sexe, la religion et l’opinion politique est prohibée.</em>

<em> </em><em>Art 3 </em>

<em>Supprimer le premier ‘’ou’’ en le remplaçant par une virgule par souci d’allègement de la phrase. </em>

<em> </em><em>Art 4</em>

<strong><em>Commentaire </em></strong>

<em>Le mot ‘’religion’’ ne prend pas en compte tous les cultes alors que le mot ‘’culte’’ prend en compte toutes les religions. </em>

<strong><em> </em></strong><strong><em>Proposition </em></strong>

<strong><em>Supprimer le mot ‘’religion’’ </em></strong><em>de cet article pour éviter une redondance et pour  allègement de la phrase.</em>

<em> </em><em>Art 7 (forme)</em>

<em>Alinéa 3 : remplacer ‘’un organe indépendant’’ par <strong>‘’une structure indépendante’’ </strong>; il s’agit d’éviter la confusion avec l’expression ‘’organe de presse’’ puisqu’il est justement question de presse dans cet article. </em>

<em>Le législateur, à mon avis, fait ici référence à un ‘’organisme indépendant’’ et non à un organe qui peut désigner un journal quelconque.</em>

<em> </em><em>Art 9 </em>

<em>(Ajout d’un nouvel alinéa introduisant l’assistance judiciaire) un 5è alinéa ainsi libellé par exemple :<strong> l’assistance judiciaire permet aux justiciables démunis de saisir gratuitement la justice dans les conditions fixées par la loi.</strong></em>

<strong><em> </em></strong><em>Art 10</em>

<strong><em>Commentaire </em></strong>
<ul>
 	<li><em>L’alinéa 2 porte sur la garde à vue. </em>Il faudrait le préciser pour bien marquer la différence avec l’alinéa 3 qui concerne la détention dans une maison d’arrêt.</li>
</ul>
<em> </em><strong><em>Reformulation possible :</em></strong><em> <strong>nul ne peut être retenu en garde à vue pendant une durée supérieure à quarante huit heures que par décision motivée d’un Magistrat de l’ordre judiciaire.</strong></em>

<em> </em><em>Art 15</em>

<em>Il est suspect de dire ‘’promotion de la qualité de la vie’’ </em>

<strong><em>Proposition : </em></strong>

<em>Réécrire ainsi la 2è phrase : <strong>« la protection, la défense de l’environnement et de la qualité de la vie sont un devoir pour tous et pour l’Etat. » </strong>Si l’on tient à ajouter un substantif qualificatif de ‘’qualité de la vie’’, on pourrait mettre ‘’amélioration’’ en lieu et place de ‘’promotion’’ et réécrire donc : <strong>« la protection, la défense de l’environnement et l’amélioration de la qualité de la vie sont un devoir pour tous et pour l’Etat. »</strong></em>

<em> </em><em>Art 16</em>

<em>‘’Calamité nationale’’ ? Une calamité c’est toujours un désastre public. C’est donc redondant d’ajouter ‘’national’’. Ecrire donc simplement <strong>‘’en cas de calamité naturelle ou d’origine humaine’’… </strong></em>

<em> </em><strong><em>Ouvrir une fenêtre sur le service militaire obligatoire.</em></strong>

<em> </em><em>Art 20 et 21 </em>

<strong><em>Fusionner les articles 20 et 21 en un seul article avec deux alinéas</em></strong><em>. </em>

<em> </em><em>Art 22 </em>

<em>Ecrire plutôt <strong>‘’pour tout citoyen’’ (dans le sens de chaque citoyen) ou ‘’pour tous les citoyens’’</strong> (dans le sens de l’ensemble des citoyens) et non ‘’pour tous citoyens’’. D’ailleurs l’article 23 suivant le démontre.</em>

<em> </em><em>Art 24</em>

<em>Introduire l’idée de la contrainte en écrivant <strong>‘’a l’obligation de respecter la Constitution’’</strong> et non  ‘’a le devoir de respecter la Constitution’’. En matière de respect de la Loi Fondamentale cela vaut mieux que de faire simplement appel au civisme des uns et des autres.</em>

<strong> TITRE II</strong>

<strong>DE L’ETAT ET DE LA SOUVERAINETE</strong>

<em>Scinder l’article 25 en trois articles (25, 26 et 27) comme il suit :</em>

<em> </em><em>Art 25 (à scinder en trois pour aération)</em>

<em>Alinéa 2 : envoyer le mot ‘’régime’’ en renfort au mot ‘’principe’’ en réécrivant la phrase comme ceci : <strong>Son régime est fondé sur le principe du ‘’gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple’’. </strong></em>

<em>Cette expression fait référence à la démocratie qui est un <strong>régime</strong> ou un <strong>système </strong>politique et non un simple principe.</em>

<em> </em><em>Art 26 (partie de l’article 25 – <strong>consacrer cet article à la seule énumération des Institutions, </strong>toujours dans un souci d’aération et de lecture confortable). </em>

<em>Les Institutions … </em>
<ul>
 	<li><em>Dans un souci de concision et d’appellation facile, rebaptiser le ‘’Conseil Economique, Social et Culturel’’ <strong>‘’Conseil Economique et social’’</strong> tout court. Sinon pourquoi ne pas ajouter ‘’environnemental’’ après ‘’culturel’’ et ‘’autre chose’’ après ‘’culturel’’ ? En réalité, après ‘’économique’’, la culture et tout le reste se trouve dans le social. C’est bien plus facile de dire ‘’les conseillers économiques et sociaux’’ que de dire les ‘’conseillers économiques, sociaux et culturels’’.</em></li>
 	<li><em>Mettre <strong>‘’la Présidence de la République’’ </strong>et non ‘’le Président de la République’’. </em></li>
</ul>
<em>L’Institution ce n’est pas le Président de la République mais la Présidence de la République.</em>

<em>L’Institution reste, celui qui en a la charge (le Président) passe.</em>

<em>D’ailleurs, lorsqu’on avance jusqu’à l’article 36 alinéa 2, on constate que les constituants de 1992 se trahissent en parlant de « la vacance de <strong>la présidence de la République</strong> ». C’est donc bel et bien la Présidence de la République qui est l’institution et non le Président de la République.</em>

<em> </em><em>Art 27 (partie de l’article 25)</em>

<em>Emblème ? </em>

<em>-Mettre <strong>‘’drapeau’’</strong> à la place de ‘’emblème’’. Le drapeau peut être un emblème, mais un emblème n’est pas toujours un drapeau.</em>

<em>-Ecrire et proclamer que <strong>le drapeau malien doit s’adapter à sa 2è couleur annoncée c’est-à-dire ‘’or’’. La Constitution annonce ‘’or’’ et notre drapeau affiche ‘’jaune’’. Ou alors réécrire ‘’vert-jaune-rouge’’ et non ‘’vert-or-rouge’’</strong>.</em>

<strong><em> </em></strong><strong><em>Le nom de l’hymne national.</em></strong>

<em>L’hymne national est « le Mali » stipule l’article 25.</em>

<strong><em>Commentaire :</em></strong><em> pourquoi ‘’le Mali’’ et pas quelque chose de plus originale ?</em>

<em>Sous d’autres cieux on appelle l’hymne national ‘’l’abidjanaise’’, ‘’la marseillaise’’, ‘’la brabançonne’’, etc, mais rarement par le nom du pays. Le nom du pays doit se suffire à lui-même et ne doit servir d’appellation à rien d’autre.</em>

<strong><em>Proposition de changement du nom de l’hymne national du Mali : </em></strong><em>pourquoi ne pas rebaptiser notre hymne national ‘<strong>’la panafricaine’’ ?</strong> C’est une appellation ambitieuse certes, mais qui reste dans la mesure de l’ambition et de la volonté de notre pays de réaliser l’unité africaine. </em>

<em>En effet, notre pays, à travers l’article 117 de sa Constitution dit être prêt « à un abandon partiel ou total de souveraineté en vue de réaliser l’unité africaine ». </em>

<em>Un hymne qui chante : « Pour l’Afrique et pour toi Mali… » mérite bien de se faire appeler <strong>la panafricaine</strong>.</em>

<strong> Proposition de reformulation : </strong>

<em>« Le bambara (ou le malinké) est la langue nationale.</em>

<em>Le français est la langue officielle.</em>

<em>La loi fixe les modalités de promotion et d’officialisation des autres langues vernaculaires. »</em>

<em> </em><strong>TITRE III : DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE</strong>
<ul>
 	<li><em>Art 32 ancien : Ce sont les abus de langage courant qui font dire à certains ‘’les élections présidentielles’’. Nous pensons que les constituants de 1992 voulaient écrire plutôt : <strong>‘’l’élection présidentielle’’ </strong>doit se tenir vingt et un jours au moins et quarante jours au plus avant l’expiration du mandat du Président en exercice. Il n’y a pas plusieurs élections présidentielles à la fois.</em></li>
</ul>
<em> </em><em>Art 33 (mal formulé) : là encore, <strong>mettre ‘’élections présidentielles’’ </strong>au singulier.</em>
<ul>
 	<li><em>Reformuler entièrement ainsi l’alinéa 1<sup>er</sup> : « la loi détermine les conditions d’éligibilité et de présentation des candidatures à <strong>l’élection présidentielle</strong>, les procédures de déroulement du scrutin, de dépouillement et de proclamation des résultats. Elle prévoit toutes les dispositions requises pour que <strong>l’élection</strong> soit libre et régulière…»</em></li>
 	<li><em>Reformuler de même l’alinéa 2 ainsi : « Le Président de la République est élu au premier tour à la majorité absolue des voix. A défaut, il est procédé, le deuxième dimanche suivant, à un second tour ouvert seulement aux deux candidats ayant réuni le plus grand nombre de suffrages… »</em></li>
 	<li><em>Relire et clarifier les alinéas 4 et 5</em></li>
</ul>
<em> </em><em>Art 35 : (forme) en relisant bien entre les lignes, ‘’… soumises à leur contrôle’’ doit être écrit plutôt ‘’… <strong>‘’soumises à son contrôle’’</strong>. <strong>Si c’est dans le sens de ‘’soumises au contrôle de la Cour Suprême’’, on doit écrire ‘’à son contrôle’’ ; si c’est dans le sens de ‘’soumises au contrôle de l’Etat’’, on doit de même écrire ‘’à son contrôle’’</strong>. C’est la règle du singulier qui s’applique ici.</em>

<em> </em>Article 36 :

al 1 : « Lorsque le Président de la République est empêché de façon temporaire de remplir ses fonctions, ses pouvoirs sont provisoirement exercés par le Premier Ministre.

Al2 : En cas de vacance de la Présidence de  la République pour quelque cause que ce soit ou d’empêchement absolu ou définitif constaté par la Cour Constitutionnelle saisie par le Président de l’Assemblée Nationale et le Premier Ministre, les fonctions de Président de la République sont exercées par le Président de l’Assemblée Nationale.

<strong>Proposition de reformulation de cet alinéa 2</strong>

En cas de vacance de la Présidence de  la République pour démission, empêchement absolu et définitif du Président de la République, constaté par la Cour Constitutionnelle saisie par le Président de l’Assemblée Nationale, les fonctions de Président de la République sont exercées par le Président de l’Assemblée Nationale.

<strong> </strong>Il est procédé à l’élection d’un nouveau Président pour une nouvelle période de cinq ans.

L’élection du nouveau Président a lieu vingt et un jours au moins et quarante jours au plus après constatation officielle de la vacance ou du caractère définitif de l’empêchement… »

<strong> </strong><strong>Commentaire : </strong>l’alinéa 2 est la réplique de ce que prévoyait la Constitution ivoirienne et qui a posé problème en 1993 au décès de Félix Houphouët BOIGNY avec Alassane OUATTARA comme Premier Ministre et Henry Konan BEDIE comme Président de l’Assemblée Nationale.

Pour mémoire, le Président BEDIE, estimant que le Premier Ministre OUATTARA prenait trop de temps à saisir le Conseil pour faire constater la vacance du pouvoir, s’est précipité à la télévision pour faire la déclaration suivante :  « je demande à tous de se mettre à ma disposition .» Nous pensons que le coup d’Etat de 1999 et l’atroce guerre civile postélectorale qui s’en est suivie ont leur source dans cet embrouillamini constitutionnel.

<strong> </strong><strong>Proposition</strong>

Pour éviter à notre pays un tel scenario porteur de germes sensibles, nous pourrions <strong>changer l’alinéa 2</strong> <strong>pour limiter la saisine de la Cour Constitutionnelle au seul Président de l’Assemblée Nationale directement concerné par la succession.</strong>

<strong>Autre suggestion </strong>

Dans le même ordre d’idée, nous suggérons qu’on explore la possibilité que le Président intérimaire puisse finir le mandat en lieu et place de l’alinéa 4. Cela aura le double avantage de maintenir à date fixe l’élection du Président de la République et de permettre au Président intérimaire d’avoir les pouvoirs d’un vrai Président de la République avec un Premier Ministre aux pouvoirs toujours limités par ceux du Président de la République, ce qui évitera un blocage institutionnel en cas  de désaccord important entre les 2. Dans cette hypothèse, interdiction sera faite expressément au Président intérimaire de briguer la magistrature suprême à la prochaine élection.

Art 37 :

Reformuler ainsi : « quinze jours suivant la proclamation officielle des résultats le Président élu entre en fonction après avoir prêté devant la Cour Suprême le serment suivant :

(<strong>alléger le serment présidentiel, comme ceci par exemple</strong>) :

<em>« je jure devant DIEU et le peuple souverain du Mali de sauvegarder fidèlement le régime républicain, de respecter et de faire respecter la Constitution et la loi, de remplir mes fonctions dans l’intérêt supérieur de la nation, de préserver les acquis démocratiques, de garantir l’indépendance de la patrie, l’unité nationale et l’intégrité du territoire.</em>

<em> </em><em>Je m’engage, solennellement et sur l’honneur, à mettre tout en œuvre pour la réalisation de l’unité africaine. »</em>

L’alinéa 4 est une phrase trop passive – en faire une phrase active, comme ceci : <strong>« quarante huit heures après la cérémonie d’investiture, le nouveau Président élu adresse au Président de la Cour Suprême une déclaration écrite de ses biens… »</strong>

Alinéa 5 : mettre le verbe au futur comme ceci : « …cette déclaration <strong>fera</strong> l’objet d’une mise à jour annuelle »

Art 38 : faire de l’alinéa 1 une seule phrase au lieu de deux en ajoutant simplement la conjonction de subordination ‘’et’’ après Premier Ministre et en supprimant ‘’le point’’ et le ‘’il’’ du début de la seconde phrase ; ce qui donnera : <strong>« le Président de la République nomme le Premier ministre et met fin à ses fonctions sur présentation par celui-ci de la démission du Gouvernement.»</strong>

<em> </em>
<ul>
 	<li>Art 39 : Il est important de préciser que c’est à cette tâche ponctuelle que le Premier Ministre supplée le Président de la République. Ecrire donc :</li>
</ul>
Le Président de la République préside le Conseil des ministres. Le Premier Ministre le supplée<strong> à cette tâche </strong>dans les conditions fixées par la présente Constitution.

Art 42

Alinéa 2 :

La conséquence de la dissolution de l’Assemblée Nationale ne peut pas être l’organisation « d’élections générales ».

L’expression ‘’élections générales’’ désigne généralement une série de plusieurs types d’élections.

Il faut <strong>réécrire l’alinéa 2 en précisant que ce sont « de nouvelles élections législatives générales » qui seront organisées</strong>.

<strong>Art 43</strong>

Prévue par l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, la création du Sénat est quasiment acquise. Il viendra certainement en lieu et place du Haut Conseil des Collectivités.

Comme en plus la Haute Cour de Justice, instituée pour connaître des infractions commises par le Président de la République et les membres du Gouvernement, est décriée dans son existence même, nous pensons que <strong>le sénat pourrait s’y substituer et jouer le double rôle de législateur et de juge. Nous obtiendrons ainsi un système métissé s’inspirant de la France en matière législative et des Etats-Unis en matière judiciaire.</strong>

<strong>Il n’y a pas à commenter outre mesure le traditionnel rôle de législateur du sénat ; sauf à préciser par une loi les domaines précis des collectivités territoriales dans lesquels cette institution devra légiférer, son organisation, son mode de fonctionnement, sa composition, la durée de la législature, etc.</strong>

Dans son rôle de juge, <strong>le Sénat pourrait mettre en place une procédure semblable à celle de <em>‘’l’impeachment’’</em> américain pour juger (condamné ou destitué éventuellement) le Président de la République et les membres du Gouvernement pour haute trahison ou tous autres crimes et délits commis dans l’exercice de leur fonction.</strong>

La création du Sénat justifiera dès lors la double suppression du Haut Conseil des Collectivités et de la Haute Cour de Justice.

Art 44

L’expression ‘’le Conseil Supérieur et le Comité de Défense de la Défense Nationale’’ est suspecte. <strong>Réécrire cet article</strong>.

<em>Art 45 </em>

<em>Pour renforcer la sacro-sainte séparation des pouvoirs que semble réaffirmer l’article 82 alinéa 1, <strong>il faut faire cesser la tutelle du Président de la République sur le Conseil Supérieur de la Magistrature.</strong> </em>

<em>L’indépendance de la magistrature est l’une des conditions sine qua non de l’existence de la démocratie dans un pays donné.  </em>

<em>Afin que chaque pouvoir puisse jouer pleinement son rôle de ‘’check and balance’’ (frein et contrepoids) pour contrer les excès des autres, il est impératif que cesse la tutelle (même symbolique) de l’un sur l’autre ou de l’un sur les autres.  </em>

<em> </em><em>Art 46 (forme)</em>

<strong><em>Fusionner en un seul alinéa les alinéas 2 et 3 ainsi </em></strong><em>: « … Il nomme… par la loi le Grand Chancelier des Ordres Nationaux… »</em>

<em> </em><em>Art 50</em>

<em>Le mot ‘’interrompu’’ nous situe dans un quasi coup d’Etat. On ne peut donc plus dire que « le Président de la République prend des mesures… ». </em>

<em>C’est pourquoi nous proposons de remplacer le mot ‘’interrompu’’ par le mot <strong>‘’perturbé’’</strong> ou même l’expression <strong>‘’gravement perturbé’’.</strong></em>

<em>A moins qu’on ne précise les pouvoirs publics constitutionnels dont le fonctionnement régulier serait interrompu !</em>

<em> </em>

<em> </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre&#45;Nous : Mahmoud Dicko comme JUAN GUAIDO?</title>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2019 11:24:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir en synergie réussi avec brio avec le Chérif de Nioro du Sahel et la jeunesse islamique et les patriotes, Mahmoud Dicko, un grand meeting dimanche 10 février dernier qui a drainé au stade du 26 mars de Yirimadio, une marée humaine jamais égalée dans la capitale, les langues se délient, les débats font rage entre les pros imam et les supporters invétérés du régime. Ce qui est clair, la montée en puissance des religieux sur la gestion d’Etat ne fait l’ombre d’aucun doute.</strong>

La conférence de presse du vendredi dernier à « la Maison de la Presse » qui a réuni la quintessence des associations faitières ayant soutenues le Président IBK lors de la présidentielle de l’année dernière, a vu des jeunes fustigé à leur tour la sortie de l’imam Dicko qui avec le Chérif de Nioro du Sahel ont réclamé la démission sans condition du PM SBM.

Wahabite bon teint, Mahmoud Dicko, symbolise à travers ses propos et actions et de l’avis général des maliens, un vrai espoir au Mali. Une sorte de « Juan Guaïdo » à la malienne de par sa popularité qui va crescendo.

Dans le livre sur la pénétration Wahabite en Afrique, paru récemment de Laurence-Aïda AMMOUR, sociologue et analyste de son état en sécurité et défense pour l'Afrique du Nord-Ouest, associée au Centre d'études stratégiques de l'Afrique (Washington D.C.) et au  Groupe  d'analyse  JFC-Conseil  (France),  et  membre  de  la communauté du Centre des hautes études de Défense et de Sécurité (Dakar, Sénégal),  la percée de ce courant religieux proche de l’Arabie Saoudite et ses réalisations sur le continent africain et singulièrement au Mali, n’explique-t-il pas cette montée de l’Imam Mahmoud Dicko, cet érudit incontestable qui en duo avec cet autre érudit, le Chérif de Nioro du Sahel, Bouyé Haïdara, font peur au régime IBK et même aux hommes politiques.

Selon l’auteur de ce livre, « bien  que  la  diffusion  du  wahhabisme  en  Afrique  remonte  aux années 1960, c'est l'avènement du pluralisme politique dans les années 1990 dans de nombreux États africains qui a permis à l'Arabie saoudite de renforcer son offensive idéologique sur le continent. Alliant prédication et actions sociales et  humanitaires, les ONG islamiques, les organisations transnationales musulmanes. Cela a vu les fondations saoudiennes investir financièrement et idéologiquement sur le continent africain -  souvent  avec  la  complicité  des  États  -  pour  imposer  leur interprétation conservatrice de l'islam, outil par excellence de la "diplomatie religieuse" des Saoud ».

Tout en nous référant au cas de l’imam Mahmoud Dicko, il demeure ; selon des spécialistes, sociologues de leur état, comme l’un des relais sûrs des « Saoud » qui, « après des décennies d'une stratégie d'influence ininterrompue, pour  mieux s’implanter face aux bases des hiérarchies traditionnelles de l'islam africain, telles que les confréries soufies et les  pratiques  religieuses  ancestrales », peut-on lire dans ce livre.

Pour le même auteur, « Les  nouveaux adeptes africains du wahhabisme formés dans les universités du Golfe s'opposent ouvertement aux institutions maraboutiques afin d'assujettir l’espace public aux normes spirituelles rapportées d’Arabie saoudite. Cette lame de fond a conduit à une fragmentation doctrinale croissante de l'islam africain qui se traduit par une prolifération de groupes professant des interprétations extrêmement sélectives des principes religieux ».  C’est ainsi que l’auteur rappelle aussiqu’ : « Aujourd'hui, les groupes terroristes qui sévissent au Sahel et en Afrique du Nord-Ouest profitent d'un environnement de plus en plus pétri de l'idéologie wahhabite où le conservatisme religieux s'est banalisé  par  des  décennies  d'une  insidieuse  pénétration  doctrinaire.  L'islam  fondamentaliste  saoudien  est  le  terreau  sur  lequel sont  nés  et  prospèrent  le  salafisme  et  le  djihadisme  armé  qui minent les sociétés africaines et s'exportent au-delà des  frontières».

Au Mali, avec un Islam tolérant, l’Imam Mahmoud Dicko par ses actions, son expérience acquise dans de grandes écoles sur le Continent (Egypte par exemple), ayant été élu président du HCIM, saura avec tact, parcimonie, réunir la famille islamique du Mali. En clair, son savoir-faire et son sens de l’écoute, le rendront populaire et craint.

En lançant le meeting le 10 février dernier au Stade du 26 mars de Yirimadio  avec comme parrain, le Chérif de Nioro du Sahel, l’imam de la grande mosquée de Badalabougou, sait avec le contexte sécuritaire préoccupant, la gestion actuelle du pays (malgré l’arrivée de SBM à la primature) qui fait débat partout, que son appel sera entendu et que les citoyens qui sont à plus 90% de musulmans pratiquant, viendront les écouter, avait vu juste puisque l’opposition a laissé un vide qu’il a su combler. C’est ce qui est arrivé.

A en croire Laurence-Aïda Ammour, « avec près de 350 millions de musulmans, l'Afrique représente un morceau de choix pour l'Arabie saoudite¹. Depuis plusieurs décennies,  Riyad  a  entrepris  de  diffuser  son  modèle wahhabite de croyance selon le principe du daawa wal irchad (prosélytisme et propagation de la foi) pour contrecarrer les autres  obédiences  musulmanes  et  les  pratiques  populaires de l'islam présentes sur le continent : soufisme², ibadisme³, chiisme⁴, animisme, culte des saints… ». Selon cet auteur,  « la  montée  de  l’islamisme  d'inspiration  wahhabite  est  à replacer dans le contexte du déclin du nationalisme arabe et de la montée en puissance de l’Arabie saoudite. La politique panislamiste  saoudienne  en  Afrique  remonte  aux  années 1960, sous le règne du roi Fayçal. Elle visait autant à diffuser le wahhabisme qu’à contrer l’influence panarabe nationaliste que les monarchies conservatrices percevaient comme une menace. Le wahhabisme s'opposait aux courants réformistes qui ont marqué l'histoire moderne de l'Islam ».

Mieux, dit-elle : « Le  pèlerinage  et  l’immigration  depuis  différentes  parties  du monde musulman vers le Golfe, associés au développement du  système  bancaire  islamique  et  à  la  prolifération  des organismes saoudiens de bienfaisance, ont été les facteurs clés  de  l'expansion  du  wahhabisme  saoudien.  Le  boom pétrolier  a  permis  d'investir  des  fonds  énormes  dans  la promotion de la prédication dont les fers de lance furent les prêcheurs-missionnaires wahhabites ».

En guise de rappel, poursuit l’auteur : « La  pénétration  wahhabite  s'est  renforcée  dans  les  années 1990 au moment de l'ouverture de l'espace politique dans de nombreux États africains, permettant ainsi au wahhabisme de  trouver  sa  légitimité  en  s'africanisant  et  de  devenir  un courant de l'islam politique local ayant pignon sur rue ».

Au Mali, avec l’avènement en 1991 de la démocratie, l’émergence d’une classe politique, qui s’est vite appuyée sur les religieux, pour mieux asseoir son pouvoir, a montré toutes ses limites après plus de deux  décennies de gestion d’Etat constatée. La conséquence a été que nos religieux ayant servi « d’escaliers » à nos hommes politiques pour accéder à la magistrature suprême, étaient toujours emmenés à expliquer à leurs fidèles pour quoi leur choix sur les candidats lors des élections présidentielles. Ces choix ont fini par exacerber les rancœurs au sein de l’opinion avec le mode de gouvernement émaillé de corruption à ciel ouvert, de gabegie,  de nos valeurs sociétales foulées aux pieds  avec la mise à sac de nos Us et coutumes.

L’émergence de l’imam Mahmoud Dicko et autres religieux de son cran, avec leur côte de popularité en hausse, rentrent dans ce cadre face  à une classe politique qui a montré ce dont elle était capable et parvenant aujourd’hui à peine, à mobiliser les citoyens.

Qu’on le veuille ou pas, l’imam Mahmoud Dicko, est devenu une icône de sa génération face à une classe politique qui a du mal à convaincre, encore moins, le citoyen lambda. Cette popularité du président du HCIM, que d’aucuns qualifient comme celle du Président par intérim du Vénézuéla, Juan Guaïdo, puisqu’à ce que chacun de ses appels, malgré les tentatives de sabotages, arrivent à mobiliser massivement nos compatriotes, est à prendre très au sérieux. « Le combattre ouvertement, augmentera sa popularité ; l’approcher, l’écouter, serait », nous confie un observateur de la place.

« Avec son discours direct, cohérent dans un vocabulaire simple et précis, l’imam Mahmoud Dicko, constitue de nos jours, une vraie force à prendre très au sérieux », nous confie notre interlocuteur.

&nbsp;

<strong>Bokari Dicko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réformes institutionnelles :  Le CSDM invite le HCME au débat…</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/reformes-institutionnelles-le-csdm-invite-le-hcme-au-debat-2804365.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2019 10:23:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Toujours au four et au moulin dans sa mission de protection et de défense de nos compatriotes établis à l’Etranger, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) du président Mohamed Chérif Haîdara, se veut rassembleur dans une dynamique solidaire avec le HCME pour mieux défendre la diaspora lors de ces concertations nationales sur les différentes réformes institutionnelles devant aboutir à l’organisation d’élections législatives et Sénatoriales au cours desquelles, la diaspora devra participer conformément aux recommandations de la conférence nationale, l’autre combat dont le CSDM en a fait son cheval de bataille. C’est dans ce cadre, qu’il a envoyé une correspondance au HCME en vue d’unir leurs efforts dans ce sens.</strong>

Le CSDM donc par la voix de son président, M. Mohamed Chérif Haïdara, rappelle le bureau du HCME que : « <em>Le Gouvernement de notre pays s’engage à entreprendre des réformes institutionnelles importantes au sujet desquelles nos deux organisations, partageant le même objet associatif, ont été sollicitées à y participer ». Aussi, le CSDM. Réitère que les services techniques des deux organisations se concertent « afin de coordonner et surtout harmoniser nos visions pour une plus grande cohérence des propositions à faire lors des rencontres formelles envisagées dans le cadre des commissions de travail dans lesquelles nous nous retrouverions</em> ».

Une rencontre jugée nécessaire du côté du CSDM en vue d’avoir « l’initiative » du HCME afin « d’envisager la possibilité d’une rencontre entre nos deux organisations ; rencontre dont la date et le lieu seront déterminés de commun accord ».

<strong>Décrispation politique</strong>

<strong>La partition jouée par le CSDM</strong>

<strong><em>Fidèle certes à sa mission de défense et de protection de nos compatriotes établis à l’étranger, le CSDM de façon discrète, a selon nos informations, de tout temps et en tout lieu, apporté sa pierre aux rapprochements entre la majorité et l’opposition, se refusant de communiquer sur ces faits d’armes. L’autre façon de faire de cette association qui fait une fierté surtout au sommet de l’état, indiquent nos sources. Dans un communiqué dont notre rédaction a eu copie, le CSDM réaffirme sa volonté de jouer son rôle de pacification et d’instauration d’un climat serein dans le pays. Lisez plutôt le communiqué !</em></strong>

« <em>Depuis les dernières élections Présidentielles, notre pays traverse une situation de crise opposant les acteurs politiques de l’opposition et de la majorité. Des efforts substantiels déployés par différents partenaires dont le CSDM ont contribué à pacifier et instauré un climat serein de dialogue dans l’intérêt supérieur du Mali notre bien commun pour lequel aucun sacrifice n’est de trop</em> ».

<strong>Le CSDM conforté avec la rencontre du Président et sa majorité</strong>

Les dernières prises de position du Président de la République lors de sa rencontre avec les éléments de sa majorité, nous confortent dans notre sentiment que la sortie du tunnel est pour bientôt. Comme il en a promis lui-même, le chef de l’Etat doit d’avantage rassurer l’ensemble des partenaires afin qu’il ne subsiste aucune équivoque concernant le sens et l’esprit de son offre d’ouverture à travers sa célèbre expression de « <em>main tendue</em> ».

<strong>A l’opposition de se reprendre</strong>

«<em> A l’opposition malienne toute entière de se reprendre dans le seul intérêt du pays pour s’engager résolument, chaque composante avec son identité, dans la recherche de solutions durables et définitives à cette crise de représentation aux conséquences douloureuses sur le double plans social et économiques pour nos populations au nom desquelles tout se dit et se fait. La perspective de dialogue social doit être sincère. Il doit prendre en compte les vraies attentes de nos populations et surtout ne peut servir de refuse ou d’alibi à aucune force politique ou sociale du pays</em>.

<strong>Le CSDM continuera toujours à œuvrer pour rapprocher les différents protagonistes</strong>

<em>Fidel à son engagement, le CSDM continuera à œuvrer, en dehors du champ politique, afin de rapprocher les positions antagonistes, pour parvenir à l’instauration d’une paix durable sans laquelle aucune construction humaine durable n’est possible. Le Mali, au nom duquel nous agissons est au-dessus de nous tous. Aucun effort n’est de trop pour le servir dans l’intérêt exclusif de l’ensemble de ses filles et fils</em> ».

<strong>NB : Le titre, les intertitres et le chapô sont de la rédaction.</strong>

&nbsp;

<strong>Pour le Bureau Exécutif du CSDM</strong>

<strong>Chérif Mohamed Haïdara</strong>

<strong>Président</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vignettes pour  automobiles :  Bientôt disponible…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/vignettes-pour-automobiles-bientot-disponible-2804364.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2019 10:20:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme chaque année, la vignette pour les automobiles sont disponibles dans les circonscriptions des impôts tant dans le District qu’à l’intérieur du pays. Une vraie manne financière pour la direction générale des  impôts du Mali. </em></strong>

Selon le DG de cette structure que nous avons rencontré, les vignettes seront disponibles en mars. Selon nos informations, ce retard constaté puisqu’à chaque début d’année, les usagers des automobiles pouvaient dès début janvier, payer leurs vignettes, est dû à des problèmes techniques. Comme d’habitude, depuis plus de dix ans, c’est la société Canadian Bank qui imprimait nos vignettes. Cette année, précisent nos sources, les autorités pour encourager les sociétés nationales, a lancé un appel d’offre courant novembre 2018. Une première pour le département de l’Economie et des Finances. Et lors de cet appel d’offres, la société « Graphique Industrie S.A » spécialisée dans l’impression d’ouvrages scolaires et bien d’autres produits, a été adjudicatrice du marché.

A « Graphique Industrie S.A » où nous sommes rendus, le DGA, nous a rassuré que tout est mis en œuvre pour livrer les vignettes courant mars 2019. Une date qui a été communiquée aux autorités. « C’est dire qu’il n y a pas de problème à notre niveau ». Cette première expérience de cette société malienne (travaillant aussi avec de grandes firmes européennes, en l’occurrence française) et qui caracole en tête au Mali dans les services de ce genre, nous explique un spécialiste, la sérénité est de mise puisqu’il s’agit de livrer un produit de qualité. Un challenge pour « Graphique Industrie S.A », un pari pour ce privé qui n’est plus à présenter au Mali. C’est dire que ce marché vient à point nommé pour M. Alou Tomota, dont la société a su marquer le  secteur d’une encre indélébile en matière de produits hauts de gammes.

Au département des Finances, grande a été notre surprise lorsqu’après plus d’une heure d’attente dans la salle d’attente du DFM, s’étant barricadé dans son bureau, nous fait savoir qu’il n’a pas notre temps. Pourtant, des visiteurs et non els moindres étaient reçus des heures durant pendant que nous étions là rien que pour vérifier une information sur l’absence de vignette 2019 déjà  en fin février.  Le mépris est clair doublé d’un délit d’initié sur le rôle de la presse dans un pays comme le nôtre qui regorge beaucoup d’analphabètes. A « Mali Demain », nous ne traitons pas les rumeurs plutôt, partons à la recherche de l’information. C’est ce que nous avons fait monsieur puisque c’est votre service qui a selon nos informations manager cet appel d’offres important!

Pourtant, à la direction générale des Impôts, le DG qui nous a reçu, a évoqué le communiqué le 30 janvier pour présenter ses excuses aux  automobilistes pour la non disponibilité de la vignette 2019. Une autre correspondance a été adressée afin d’informer la hiérarchie sur le retard  pris sur la vignette 2019, dû à des impératifs techniques afin qu’elle informe les Policiers pour qu’ils ne tiennent pas rigueur au près des automobilistes. Une consigne est bien respectée à ce niveau après investigations.

C’est dans cette recherche de l’information la vraie, que le DFM nous a envoyé paître. Heureusement que les personnalités que nous avons rencontré savent les raisons de leur fonction et notre importance.

Enfin, il faut dire que depuis deux, voire trois ans que les entreprises maliennes soumissionnent pour le marché des vignettes. C’est cette année que les plus hautes autorités ont décidé de leur octroyer. La société « Graphique Industrie S.A », sort vainqueur du marché et s‘apprête courant mars à livrer ce sésame qu’attendent les automobilistes.

<strong>B. DICKO</strong>

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<item>
<title>Forum international sur le coton :   L’atteinte des objectifs de 800.000 Tonnes de coton graine, un défi à relever</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/forum-international-sur-le-coton-latteinte-des-objectifs-de-800-000-tonnes-de-coton-graine-un-defi-a-relever-2804358.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2019 10:13:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de l’APECAM, M. Bakary Togola a procédé au lancement officiel du Forum International sur le Coton, prévu du 07 au 09 mars 2019 à Bamako, organisé par l’Association des Jeunes pour la Valorisation du Coton, le 16 février 2019 au Mémorial Modibo Kéita.  En compagnie du président de cette association, Abdel Rahmane Sy, M. Ousmane Coulibaly, Représentant du centre de Développement de l’Artisanat et du Textile, du Représentant de la CMDT, du président de FENACOM, du Président d’honneur, Ouali Diawara, de l’invité d’honneur M. Maouloud Ben Kattra, ancien Ministre, le Président de l’APECAM, Parrain de l’évènement a donné le coup d’envoi des festivités marquant la deuxième édition de ce forum qui mobilisera les exposants et participants venus du monde entier.</em></strong>

Pour cette troisième édition, le thème choisi est : <em>« L’atteinte des objectifs de 800.000 Tonnes de coton graine et la valeur ajoutée de 15% de transformation locale ».</em>

Ce thème est évocateur des ambitions du gouvernement à vouloir promouvoir l’industrie textile au Mali, créatrice d’emplois et de la valeur ajoutée.

Dans leurs discours solennels, les officiels ont tous salué l’initiative de ces jeunes de l’association pour la valorisation du coton à vouloir organiser ce forum.

<strong><em> </em></strong><strong>Président d’honneur, Ouali Diawara</strong>

« Je suis avec ces jeunes depuis quatre ans, de  Koutiala, Kita, avec l’appui du Président Bakary Togola et de la CMDT. C’est un message de félicitation et d’encouragement à ces jeunes qui depuis quatre ans ont eu cette initiative de valoriser notre coton, non seulement en essayant de faire booster la production en allant vers les producteurs à la base, mais aussi essayer d’impulser la consommation locale du coton ».

<strong> </strong><strong>L’invité d’honneur M. Maouloud Ben Kattra, ancien Ministre </strong>

<em>« Je suis un invité d’honneur très à l’aise à côté du premier cotonculteurs </em>Bakary Togola. Si nous sommes premier producteur de coton en Afrique, c’est parce que quelque part, il y a une politique de l’Etat qui a marché. C’est parce qu’il y a une volonté politique clairement affichée et engagée au niveau de nos plus hautes autorités, et surtout le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, qu’i faut saluer. On peut mettre les moyens au niveau des acteurs, mais s’ils ne sont pas motivés et engagés, il n’y aura pas de résultats. Cela veut dire que les moyens ont été mis à la disposition d’hommes capables disposés et engagés. C’est là qu’il faut saluer l’APECAM, les cotonculteurs et la CMDT.  C’est le lieu de saluer l’initiative de ces jeunes, qui depuis un certain nombre d’années donnent la chance à travers ce forum international à d’autres acteurs non seulement locaux mais internationaux  pour parler de cette matière première qui jadis a fait la fierté de notre pays depuis l’Empire du Mali.  Le coton du Mali était connu mieux que celui de l’Egypte. Le coton du Mali était transporté jusqu’en Arabie Saoudite pour faire des tissus pour ramener ici.  Si le coton  fait aujourd’hui la fierté du Mali, chacun de nous doit s’y mettre. Voilà pourquoi, je me suis engagé auprès de ces jeunes, pour faire des plaidoyers, pour qu’ils aient la chance d’aller jusqu'au bout de leurs ambitions. Il faut aussi les féliciter parce qu’ils le font pour leur pays ».

<strong>Le Représentant de la CMDT</strong>

« C’est un moment très important pour la CMDT d’intervenir sur ce plateau en parlant d’une question qui reste essentielle pour le développement socio-économique de notre pays. Qui parle de coton, parle d’une ressource vitale pour l’économie de notre pays. Le coton, c’est plus de 11% du PIB de notre pays, c’est de 22% des recettes d’exportation, plus de 4.000.0000 de personnes tirent leurs ressources du coton, c’est aussi booster le développement  au niveau des cercles de Koulikoro, de Sikasso, Koutiala, Ségou.  Les grands défis que nous faisons face en tant que société cotonnière sont en phase d’être relevés. Je veux parler du défi de la production et de l’égrenage avec une capacité totale de 620.000 Tonnes. Depuis deux campagnes successives, le Mali a arraché le rang de premier producteur d’Afrique. C’est une prouesse qui tire sa source d’une volonté politique.

Le seul défi qui reste à relever est le défi de transformation. Le thème du forum est très pertinent. Ce thème doit nous interpeler tous, acteurs du coton. Le Kg de coton brut est à 950 FCFA. Transformé il nous revient à 7000 FCFA. Cette marge qui échappe à notre économie doit nous interpeller nous tous ».

<strong>Bakary Togola</strong>

« Je suis le plus heureux de tout le monde dans cette salle. Parce qu’aujourd’hui, je suis un paysan, un cultivateur de coton, et Président de l’APECAM (Confédération de producteurs de coton). Cela veut dire que, je suis responsable de moi-même.

Notre souhait aujourd’hui, ce n’est pas la production seulement. Mais il faut mettre l’accent sur la transformation et la commercialisation.

S’il y a des jeunes qui ont pris le courage de chercher des partenaires à l’intérieur du pays ou en dehors du pays pour que notre coton local soit transformé dans notre pays, nous les vrais acteurs de la filière coton, nous ne pouvons que les féliciter. C’est comme-ci, on est entrain de tuer l’emploi dans notre pays. 750.000 Tonnes, cela fait combien de Kg de coton. Nous produisons ici et nous emmenons à l’autre pour faire la transformation. Ce n’est pas normal.

Je demande à chacun et chacune de les accompagner moralement, financièrement, parce que, eux seuls ne peuvent pas. Il y a un adage qui dit que : « Si tu veux aller loin, il faut aller avec les autres ».

Le chef de l’Etat et son gouvernement, ils lisent les journaux. C’est leur rôle et si quelqu’un veut les accompagner, il l’aider. Ce forum va permettre au chef de l’Etat et à son gouvernement de prendre le décision nécessaires pour la transformation de notre coton ».

<strong>Le programme du forum</strong>

Le forum va mobiliser plus de 500 personnes venues du monde entier. Avec au programme : des foires et expositions, une conférence débat ; un forum sur la valorisation du coton ; un show room et du Cotton awards.

<strong>Appel lancé</strong>

Les jeunes de  l’association pour la valorisation du coton par la voix de leur Président Abdel Rahmane Sy lancent un appel à toutes les bonnes volontés de les soutenir dans cette mission, tant bien difficile.

<strong>Pépin narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union des créateurs et entrepreneurs du cinéma et de l’audiovisuel de l’Afrique de l’Ouest face à la presse :  Cinq mille ans de création, un demi&#45;siècle de cinéma…</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/union-des-createurs-et-entrepreneurs-du-cinema-et-de-laudiovisuel-de-lafrique-de-louest-face-a-la-presse-cinq-mille-ans-de-creation-un-demi-siecle-de-cinema-2802271.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Feb 2019 10:45:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Union des Créateurs et Entrepreneurs du Cinéma et de l’Audiovisuel de l’Afrique de l’Ouest (UCECAO) a tenu à son siège, au Quartier du Fleuve, une Conférence de Presse annonciatrice d’une grande manifestation cinématographique qui aura lieu au Mali, du 19 au 22 septembre 2019, pour  commémorer les 50 ans de cinéma au Mali. D’après le grand Baobab du cinéma malien, Souleymane Cissé, conférencier, entouré du Directeur du Centre Cinématographique au Mali et des jeunes générations du cinéma malien, cette manifestation va ressusciter l’engouement envers le cinéma malien.</em></strong>

A l’initiative des films Cissé et de l’Union des Créateurs et Entrepreneurs du Cinéma et de l’Audiovisuel de l’Afrique de l’Ouest (UCECAO), le projet <em>« Cinq mille ans de création, un demi-siècle de cinéma »</em> entend proposer des manifestations cinématographiques au Mali du 19 au 22 septembre 2019 pour commémorer les 50 ans du cinéma au Mali, dont les premiers essais cinématographiques sont <em>« L’aspirant et Le retour de Tiéman »</em> de Souleymane Cissé en 1969.

<strong>Les objectifs du projet « Cinq mille ans de création, un demi-siècle de cinéma »</strong>

Dans son échange avec la presse, le conférencier Souleymane Cissé a fait ressortir les différents objectifs que le projet <em>« Cinq mille ans de création, un demi-siècle de cinéma » vise à </em>atteindre.

C’est : - Faire connaitre au public malien, le patrimoine cinématographique national et son histoire ; - Faire savoir au public, le contexte dans lequel, le cinéma a émergé au Mali ; - Parler de l’enthousiasme qui a animé les premiers créateurs, qui n’avaient pas forcement fait d’écoles de cinéma, mais qui débordaient d’envie et qui voulaient que « notre image existe » ; - Poser le débat sur l’arrêt brutal du cinéma malien, et chercher les voies et moyens pour le ré-déclencher ; - Faire découvrir au public, la jeune génération des cinéastes maliens ; - Créer un cadre de dialogue intergénérationnel pour faciliter la transmission de l’art cinématographique malien.

<strong>Le contenu de la manifestation </strong>

D’après Souleymane Cissé, le grand Baobab du cinéma malien, le projet <em>« Cinq mille ans de création, un demi-siècle de cinéma »</em> va prendre la forme d’une festivité avec un lot de projections de films nationaux dans certains quartiers populaires de Bamako, ainsi que dans tout le pays et une diffusion aussi sur les chaines de télévision nationale ; Des échanges et débats sur l’avenir du cinéma malien ; lever le mystère sur les auteurs des différentes créations y compris les auteurs du  cinéma malien.

<strong>L’industrie cinématographique</strong>

Dans une réaction aux questions des journalistes, Souleymane Cissé a dit que l’un des problèmes majeurs du cinéma malien reste le problème de salle de projection.

En parlant de salle de projection, Souleymane Cissé s’est dit meurtri au fonds de lui, du fait que les cinéastes maliens n’arrivent pas à se faire connaitre et à faire la promotion de leurs œuvres dans leur pays d’origine. « On parle du cinéma malien à l’extérieur plus qu’au Mali », a-t-il dit.

Il a aussi fustigé le gouvernement qui n’arrive pas à prendre le problème à bras le corps.

<strong>Le Directeur du Centre Cinématographique au Mali</strong>

Pour le Directeur du Centre Cinématographique au Mali, l’Etat a déjà débloqué un fonds pour la construction de deux salles de cinéma sur les deux rives du fleuve Niger. Mais seulement que les Maires des communes du district de Bamako, ne parviennent pas à mettre à la disposition du Centre Cinématographique un espace viable pour construire ces dites salles.

<strong>Conseils </strong>

Comme conseils, l’un des participants dans la salle, fin connaisseur du cinéma malien, a exhorté les cinéastes maliens à opter beaucoup plus pour leur autonomie, que de compter sur un gouvernement qui ne voit pas ses intérêts dans leurs projets.

Il a aussi insisté sur le droit d’auteur pour que les cinéastes maliens puissent avoir les moyens de leurs ambitions. Car la plu part des cinéastes peinent à joindre les deux bouts, malgré qu’ils fassent la promotion de la culture malienne en international.

<strong>Un appel lancé</strong>

Pour finir, le grand Baobab du cinéma malien Souleymane Cissé a lancé un vibrant appel à toutes les bonnes volontés de soutenir le cinéma malien et surtout le projet <em>« Cinq mille ans de création, un demi-siècle de cinéma ». </em>Car cela permettra de redorer le blason du cinéma malien, a-t-il rassuré.

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Le compte à rebours</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-compte-a-rebours-2802270.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Feb 2019 10:45:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Annoncé tambour-battant dans les mosquées, dans les médias pour le dimanche 10 février au stade du 26 Mars de Yirimadio, le meeting du Haut Conseil Islamique du Mali et de la Plateforme des Jeunes Musulmans et Patriotes, a tenu toutes ses promesses. Le stade a été débordé par une marée humaine, compacte, disciplinée, sans incident. C’est dire que l’appel du HCIM et de sa jeunesse a été entendu. C’est un stade de Yirimadio et ses alentours qui ont été envahis par des milliers de fidèles venus de l’intérieur, comme de l’extérieur et jusque sur la pelouse, obligeant le service de sécurité de la commission d’organisation avec ses 4539 éléments et les forces de l’ordre, a déployé trop d’énergie. Il y a eu plus de peur, que de mal.

Le meeting a eu lieu, les messages des deux ténors, Chérif Bouyé et de Mahmoud Dicko, ont retenu une foule attentive qui a su apprécier par des ovations nourries. L’apothéose, est la démission du PM, exigée par les deux grandes personnalités religieuses très respectées et écoutées.

Le meeting de prière s’est transformé en interpellation du régime face à la situation grave que connait le pays. Mais de là, exiger la démission du PM, que certains laudateurs du régime qualifient de trop, les relations gouvernement/HCIM se durcissent davantage. Du coup, le Président IBK est mis dans une posture difficile où il devra choisir entre son PM et le HCIM qui vient de le mettre en garde contre tout refus d’obtempérer à leur demande. L’avenir s’annonce compliqué entre deux tendances qui doivent se compléter et non engager un bras de fer. A entendre le PM SBM parler, minimisant le meeting et les propos tenus, on croirait que le compte à rebours est déclenché entre les deux parties.

En tout cas, le Mali devra primer avant tout.

<strong>Wait and see !</strong>

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meeting du HCI, des Jeunes Musulmans et des Patriotes : Limogeage du PM ou contraindre IBK au départ de Koulouba !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/meeting-du-hci-des-jeunes-musulmans-et-des-patriotes-limogeage-du-pm-ou-contraindre-ibk-au-depart-de-koulouba-2802278.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/meeting-du-hci-des-jeunes-musulmans-et-des-patriotes-limogeage-du-pm-ou-contraindre-ibk-au-depart-de-koulouba-2802278.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Feb 2019 10:34:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Tels sont les messages du guide spirituel de Nioro du Sahel, Chérif Bouyé et le président du Haut Conseil Islamique, Mahmoud Dicko dans un stade du 26 mars archicomble, voire débordant jusqu’à ses alentours de monde. C‘était dimanche dernier à Yirimadio. Une première depuis le début du second quinquennat du locataire de Koulouba.</strong></em>

Ayant pris d’assaut ce grand stade de la capitale, depuis samedi après -midi, venus de l’Intérieur comme de l’Extérieur au pays, des milliers de fidèles se sont convergés dans la discipline, le stade du 26 ma         rs de Yirimadio pour écouter les guides spirituels les plus célèbres au Mali, Chérif de Nioro, Bouyé Haïdara et Mahmoud Dicko, président du HCIM.

Dans un stade de Yirimadio plein à craquer, que le chargé des Affaires Religieuses du HCIM, l’Imam Mohamed Traoré, s’est adressé aux fidèles très attentifs.

Après avoir imploré le tout puissant et son prophète Mohamed PSL, l’orateur, a fustigé l’embrasement du Centre du Mali avec son corolaire de morts, de blessés, de déplacés face à un régime qui a montré ses limites pour arrêter l’hécatombe et pire en présence des forces de la MINUSMA, de Barkhane et du G5 Sahel. Très éloquent, l’imam, a aussi dépeint le tableau sombre de la cherté de la vie, de la corruption, des détournements de deniers publics pendant qu’au Centre nos compatriotes (Peulhs, Dogons, Bozos, Bambaras) sont tués, un racisme d’Etat qui ne dit pas son nom puisque des communautés vivants depuis des siècles ensemble, sont opposées à s’entre-tuer.

« C’est notre devoir en tant qu’hommes religieux, qui font les baptêmes, les mariages, les décès, se prononcent, soient consulter, associer dans la gestion d’Etat. Pour nous, après toutes les tentatives de nos politiques à la résolution de cette crise, qui se sont soldées par des échecs, implorer dieu et son prophète Mohamed (PSL) par  nos prières, cela malgré le déploiement des FAMAS, de la CEDEAO, de la MINUSMA, de Barkhane, du G5 Sahel, la signature de l’accord d’Alger           , n’ont pas suffi à arrêter la violence et son corolaire de morts, de biens emportés », a dit Mohamed Traoré. Et l’orateur d’enfoncer le clou, en précisant que « tout a été mis en œuvre pour que nous ne parlons pas de Kidal. Donc pour nous au HCIM ; la solution, c’est faire des prières, revenir vers dieu, l’implorer », a poursuivi le chargé des Affaires Religieuses du HCIM.

C’est fort de la situation gravissime du Mali que le HCIM a fait des propositions en douze points, égrenées par Mohamed Traoré, visiblement choqué, voire révolté tout comme ses camarades du HCIM.

Selon ce prêcheur, ce qui se passe dans le pays, n’est autre que la colère divine, voire sa sanction contre le peuple qui s’est détourné de lui. « Nous vivons un châtiment divin, qu’il faut éviter à tout prix ; trop de péchés engendrés qui ont créé cette crise ; l’absence d’éducation digne de ce nom qui tient compte de nos valeurs sociétales, nos US et Coutumes face à des gouvernants qui ont démissionné, ayant montré toutes leurs limites à nous diriger ; vente d’alcool, de drogue, de tabac chicha, qui engendrent des crimes odieux, abominables ; exigeons du régime pour se faire, de prendre des dispositions idoines pour protéger les populations puisque payons des impôts et taxes pour cela ».

<strong>Assassinats répétitifs</strong>

L’imam Traoré a dénoncé les attentats et autres assassinats répétitifs. « Tout dirigeant, voire tout Président qui trahi son peuple, a sa place en enfer : », a-t-il martelé. Le HCIM par la voix de l’imam Traoré, exige que le mérite soit récompensé ; lutter efficacement contre les détournements de deniers publics, la corruption avérée comme si c’était devenu un mode de gouverner au Mali !

<strong>Application de la peine de mort !</strong>

Parlant du Centre du pays, l’imam Mohamed Traoré, rappelant les conflits intercommunautaires inexplicables opposant les Peulhs aux dogons, les Bozos, les Bambaras, qu’il a qualifié de racisme pendant qu’à Bamako, ça fête, ça dense, à la télévision, on se recrée comme si de rien n’était. « Ce genre de comportement ne rime pas avec nos valeurs sociétales », a rappelé l’imamTraoré, tout furieux.

C’est fort de ce tableau sombre brossé par l’imam, qu’il a martelé l’application de la peine de mort dans un stade en délire appréciant cette position. L’orateur a fustigé les autorités qui signent des engagements internationaux tels que les Droits de l’Homme qui dit-il « protègent les assassinats » et non les citoyens.

<strong>Haro sur l’homosexualité !</strong>

L’occasion était propice de dénoncer ce fléau qui a pris des propensions inquiétantes malmenant nos valeurs sociétales au vu et au su des autorités qui ont commis la maladresse de tenter d’introduire dans l’enseignement fondamental. « Les autorités ont certes arrêté le projet, nous voulons qu’une loi soit instituée pour la punir vigoureusement puisque criminel: », a dit l’imam Traoré vivement applaudi par la foule qui a bien apprécié cette position du HCIM.

Insistant sur la crise que vit le pays, l’imam Traoré a dit que sa solution ne saurait être que politique qui, a d’ailleurs montré toutes ses limites tant qu’eux, les  religieux, singulièrement les musulmans qui représentent 98% de la population, ne sont pas associés. L’apaisement du Mali ne saurai être une réalité, tant que nous ne sommes pas impliqués en vue d’emmener une vraie cohésion sociale», a martelé le chargé des Affaires religieuses du HCIM.

<strong>Les réseaux sociaux</strong>

Parlant du phénomène des réseaux sociaux qui fait des ravages au sein de la société et qui est en passe de tuer notre métier de journaliste, l’imam Traoré a été on ne peut plus clair : « Les autorités doivent mettre fin par ce que cela fait trop de dégâts, inadmissibles dans un pays comme le nôtre ! ».

<strong>Les religieux et la gestion politique</strong>

Sur ce plan, c’est un Mohamed Traoré, inspiré et révolté qui dénonce : « Ceux qui disent que nous ne devons pas participer à la gestion du pays, se trompent puisque nous représentons 98% de la population, aussi, avons été trop abusé par nos politiques ces dernières décennies», Une manière de dire trop, c’est trop !

<strong>Non au Diktat des mécréants !</strong>

« Nous n’accepterons plus d’être mis de côté dans la gestion politique de l‘Etat. Nous refusons le Diktat des mécréants puisqu’étant des hommes du savoir, maliens tout court de surcroit!», a précisé l’orateur.

Enfin, l’imam Traoré a rappelé que la feuille de route du HCIM demeure la fin des assassinats, la vente abusive d’alcool, de drogue, de stupéfiants et un retour des citoyens vers dieu. Son intervention lui a valu une ovation par des milliers de fidèles tant à l’Intérieur du stade qu’à l’extérieur puisque l’évènement était retransmis en direct par nos confrères des radios « Niètaa », « Dambé », islamiques pour ne citer que ceux-ci.

<strong>Le porte-parole de la jeunesse : Appel à l’unité de la jeunesse</strong>

Lejeune loup, la coqueluche montante, le prêcheur Aboubacar Doucouré, tout de blanc vêtu, s’est adressé aux milliers de jeunes qui ont envahi les gradins du stade. Tout en débutant son intervention par galvaniser la  foule, s’est appesanti sur : « Notre force, c’est notre unité », longuement répété. Il a rappelé le complot dont sont victimes les jeunes du Mali et singulièrement musulmans puisque s’adonnant à l’alcool, aux stupéfiants et autres produits qui les empêchent d’étudier, de travailler. « Nous devons changer de comportement car, nous constituons la relève, la colonne vertébrale du pays, de la religion. Réveillons-nous et évitons les bars, l’alcool, la drogue ! », a-t-il conseillé.

<strong>Union sacrée</strong>

« Maintenant devrait être l’union sacrée pour sauver notre patrie en danger. C’est pour cela que nous avons créé la Plateforme des Jeunes Musulmans et des Patriotes du Mali. Vous pouvez venir vous inscrire au siège du HCIM car, le seul défi qui demeure est de protéger notre religion et notre pays», a dit Aboubacar Doucouré. Il a beaucoup insisté sur l’union des jeunes pour casser les tentatives de division en cours de leurs dirigeants qui sont vilipendés, trainés dans la boue à tout bout de champ.

<strong>Quant à la porte-parole des femmes, Mme Kadidia, </strong>non moins présidente de l’Union Nationale des Femmes Musulmanes du Mali (UNAFEM), elle insisté sur leur rôle en tant que mère dans la vie de la nation. Elle a aussi, déploré les assassinats de civils et de militaires puisqu’ayant causé et cause encore, trop d’orphelins et de veuves.

<strong>Union de tous les fils du pays</strong>

Nous voulons l’union de tous les fils du pays pour sortir de cette crise qui n’a que trop durée car, il y a trop d’orphelins, de veuves dans le pays », a dit la présidente. En tant que leader, femme, mère, elle a fustigé l’abus d’alcool, de drogue dans le pays. Parlant de l’éducation, la présidente a félicité le HCIM pour son combat qui a permis l’abandon du projet et s’est arrangé derrière pour exiger une loi devant punir l’homosexualité, son interdiction au Mali. « le HCIM a bien son rôle car le Mali demeure notre seul héritage et les maliens sont fatigués, inquiets de cette crise», a rappelé Mme Kadidia.

<strong>Le Chérif empêché, réitère toujours son opposition au régime</strong>

De l’avis de son porte-parole, l’imam Abou Sanogo, qui a transmis les salutations de MOHAMED OULD CHECIKNAH HAIDARA a dit Bouyé aux fidèles puisqu’empêché pour raison de santé et de son âge, a rappelé ses propos, les mêmes  que le Chérif de Nioro du Sahel nous a accordée au cours d’une interview exclusive, sa volonté de combattre le régime IBK tant qu’il ne tient pas compte des cris du cœur des maliens face à sa gestion désastreuse du mali de 2013 à ce jour.

<strong>Rupture de tout contact avec IBK huit mois avant la présidentielle…</strong>

« Bouyé dans sa prêche du vendredi dernier, a rappelé que huit mois avant la présidentielle, qu’il avait coupé tout contact avec IBK qui n’a jamais honoré ses engagements vis-à-vis du peuple malien. C’est pour cela moi et mes disciples avions décidé de le combattre », a dit l’imam Abou Sanogo.

<strong>Avec SBM, le pays est divisé, va très mal…</strong>

Parlant du PM SBM, l’orateur a rappelé que le Chérif avait mis en garde le Chef de l’Etat « de ne pas le nommer aux postes de Ministre des Affaires Etrangères,  de l’Administration Territoriale, des Finances et à la Primature, c’est le contraire qu’IBK a fait. La conséquence c’est que le pays est divisé, il va très mal. En conséquence, il demande la démission sans délai du PMSBM. Si le PM n’est pas démis de ses fonctions, tout est possible !». « <em>Qu’IBK saches que ses disciples sont derrière lui Bouyé et que s’il se lève très prochainement, tout est possible</em> », a ajouté le porte-parole du Chérif.

<strong>Mahmoud Dicko monte au créneau</strong>

Dans une allocution digne d’un vrai leader, « <em>le président du HCIM, Mahmoud Dicko,  a confirmé une fois de plus, qu’il est un espoir pour le peuple malien tout entier pour apporter le vrai changement</em> », nous susurre à l’oreille un proche.

Il a débuté son intervention par l’octroi par le régime de 50 millions de FCFA, qu’il a vivement rejeté. « <em>Nous devons sortir de ce cycle. C’est pour cela que le Chérif en apprenant ce geste du gouvernement et ma réaction, a envoyé 50 millions et a fait des bénédictions pour nous appuyer dans l’organisation de ce meeting. Qu’il retrouve ici, toute notre reconnaissance et grand merci ! Cela ne m’a pas surpris de sa part. C’est le contraire qui m’aurait surpris</em> », a dit Mahmoud Dicko.

<strong>Démission du PM ou conflit ouvert avec IBK !</strong>

Le président du HCIM a appuyé l’exigence par le Chérif de la démission du PM par le Chérif de Nioro du Sahel en martelant : « <em>A prendre ou à laisser », pour IBK car, « l’essentiel pour nous, c’est le Mali de Kankou Moussa, de Askia Mohamed, de Firouhn, de Sékou Amadou, de Sékou Sala, Ahmed Baba, Koumbi Diossé», a poursuivi Dicko. Et Mahmoud Dicko de fustiger ce qu’il a appelé « le retrait de notre souveraineté. Il faut que le peuple se tienne debout, cela n’est pas admissible. Nous ne devons pas accepter la division !</em> ».

<b>La présence française dénoncée, synonyme d’ingérence dans nos affaires</b>

Evoquant la présence française au Mali, l’imam Mahmoud Dicko a dénoncé l’ingérence française dans nos affaires intérieures. L’occasion était propice pour cet érudit, de rappeler sa mise en garde à l’endroit de l’ambassadeur de France qui a osé pousser  l’outrecuidance en demandant au PM de ne pas le désigner comme négociateur dans la crise malienne dans les régions nord du pays.

<strong>Non au Diktat de la France !</strong>

Et pour cela, il a martelé : « <em>Nous disons Non au Diktat de la France ! Non au retrait de notre souveraineté ! Si cela ne change pas, il y déjà le désordre, bientôt, se sera l’anarchie dans un pays délaissé !</em> », a poursuivi le président du HCIM.

<strong>Fustige l’homosexualité et exige une loi  à l’AN pour son interdiction dans nos écoles</strong>

Abordant le dossier sensible de l’homosexualité, Mahmoud a interpelé le Président IBK afin que des dispositions idoines soient prises au plus vite afin de contrecarrer le phénomène au Mali, son interdiction à travers une loi prise à l’AN.

Parlant des divisions, le président du HCIM a insisté sur la cessation de divisions devenue un mode de gouverner de nos gouvernants.

Poursuivant son allocution, il a rendu un hommage appuyé victimes civiles et militaires tombées sur le champ de l’honneur. En outre, l’imam Dicko a demandé aux maliens de resserrer les rangs afin de défendre la patrie, une sorte d’union sacrée afin dit-il « <em>d’écarter les vautours</em> ».

<strong>Hommage appuyé à l’imam Yattabaré</strong>

C’est un Mahmoud Dicko tendu qui a rendu un hommage appuyé à l’imam Abdoul Aziz Yattabaré, assassiné, le défunt qu’il a qualifié « <em>de dévoué », puisque toujours disponible pour la patrie. Le président du HCIM a demandé aux fidèles de « prier pour le Mali </em>» qui dit-il « <em>est victime d’un complot qui consiste à nous opposer, pour qu’ils profitent pour s’occuper de l’essentiel : nos ressources</em> ».

<strong>Aux hommes armés écumant le Centre, de déposer leurs armes</strong>

Parlant des hommes armés qui « <em>sèment la terreur et la désolation tant au nord et au centre du pays au nom de l’islam, qu’ils les déposent et nous laissent en paix ! Cette guerre prétendument appelée par eux islamique, n’est pas vraie, c’est une guerre contre l’Islam et non celle des Peulhs</em> ».

<strong>Les fournisseurs d’armes seront bientôt dénoncés !</strong>

« <em>Nous allons bientôt dénoncer ceux qui les fournissent les armes, ceux-là en qui nous avons mis toute notre confiance et qui ont fini par nous trahir. Arrêtez les massacres au Centre du pays  qui se déroulent au vu et au su, de la MINUSMA, de Barkhane, du G5 Sahel, de toute la communauté internationale, sans que rien ne soit fait pour arrêter l’hécatombe ! Ici au Mali, toutes les communautés se valent, elles sont les mêmes. Nous refusons la division, les tueries irresponsables à répétition</em> », a martelé Mahmoud Dicko.

<strong>Le porte-parole de Chérif Madani conspué…</strong>

Enfin, le président du HCIM, a déploré le fait que porte-parole de Chérif Madani Haïdara, le grand absent du meeting, soit conspué. «<em> Je ne saurai terminer mon allocution, sans vous dire mon mécontentement face à votre réaction vis-à-vis de mon frère, Chérif Madani qui est en voyage. Il m’a informé de ce voyage et m’a dit qu’il est empêché par des contingences indépendantes de sa volonté </em>». Le public après cette explication, s’est excusé auprès de l’imam Dicko, qui a accepté leur geste, apprécié à sa juste valeur.

<strong>« L’Etat peine en guise du soutien de la communauté internationale à  apporter une réponse appropriée », dixit Diamouténé</strong>

Enfin, le Secrétaire général du HCIM, Dr Diamouténé, a lu une déclaration, « <em>qui</em> <em>rappelle la dégradation de la sécurité dans le pays ; que la protection des personnes et de leurs biens faisant partie des grandes missions régaliennes de l’Etat ; constatant avec beaucoup d‘amertume, le climat de coexistence pacifique qui a toujours prévalu entre différentes communautés partageant les mêmes espaces géographiques ; dégradation marquée entre autre, par la multiplication de foyers de tension intercommunautaires avec son lot quotidien en perte en vie humaine ; compte tenue de la nécessité de réconciliation de toute société post-crise ; convaincu également du mérite du repentir en situation difficile tant individuel, que collectif ;  déplorons que : - L’Etat en dépit du soutien de la communauté internationale, peine à apporter une réponse appropriée à la question sécuritaire dans notre pays ; Dénonçons avec la dernière énergie, tous ceux qui de près ou de loin, portant une responsabilité si minime soit-elle, dans la survenance ou l’activation des conflits intercommunautaires ; Demandons tout de suite et maintenant, aux communautés en conflit, de privilégier les mécanismes de résolution des crises définies par nos valeurs sociétales et religieuses et lançons un appel à toutes les maliennes et à tous les maliens, de l’Intérieur, comme de l’Extérieur, à pardonner ce repentir et à prier pour el Mali</em> ».

<strong>Une prière pour la patrie</strong>

Une prière a sanctionné le meeting qui s’est achevé sans aucun incident. Ce qui n’est pas surprenant car, la croyance divine est telle qu’au Mali, les fidèles respecte et applique  à la lettre les consignes sécuritaires. Enfin, sachez que la commission d’organisation a mobilisé 4539 jeunes pour sécuriser le stade en interne, comme en externe malgré une modeste présence des forces de l’ordre.

<strong>La foule monstre s’est dissipée en bon citoyen et croyant.</strong>

En réaction aux propos de Mahmoud Dicko et du Chérif qui exige la démission du PM, le Président IBK, a réagi auprès de nos confrères de RFI, hier matin en apportant à peine voilée son soutien à) l’enfant de Gao et dit ceci : « <em>SBM fait correctement son travail. Et depuis son arrivée, il a été confronté à quelques problèmes dont la présidentielle, qu’il a  su gérer ». Evoquant les ambitions présidentielles du PM, IBK a été on ne peut clair : « C’est un homme politique qui a des ambitions, pour quoi pas qu’il ne se présente comme candidat lors de la présidentielle de 2023 ?</em> ».

Quant à SBM, face à des confrères, il a minimisé les propos des dirigeants du HCIM qui ont rejeté la bagatelle des 50 millions qu’il leur avait envoyés en guise de soutien, dit ceci : « <em>Nous sommes en démocratie. Il y a des gens qui qu’à chaque fois qu’ils sont vaincus sur un théâtre, change. Quand nous avons appris que ce n’était pas seulement une journée de prière, nous avons revu le montant ». « Nous ne sommes pas plus impressionnés que cela. Nous avons à faire à des acteurs hybrides qui poursuivent le même objectif politique sous différentes facettes ; tous ceux qui s‘agitent, sont des gens qui ont voté et fait voter contre nous. Nous restons mobiliser et déterminés à faire face </em>». En clair, le PM n’est pas prêt à démissionner de la sorte, surtout qu’il a la bénédiction d’IBK.

Aussi, le porte-parole du gouvernement, a aussi, abordé dans le même sens en rappelant qu’ils ont toujours appuyé toute initiative allant dans le sens de l’apaisement pour la cohésion sociale.

Au sortir de ce meeting, selon nos radars, le régime prend très au sérieux les propos des dirigeants du HCIM et se battra pour parer à toute éventualité.

Affaire à suivre !

<strong>Bokari Dicko</strong>

<strong> </strong><strong>Dans les coulisses</strong>

<strong>Présence remarquée de Soumi, Tiébilé, Me Mountaga Tall…</strong>

Dans la loge officielle, Soumi, Tiébilé Dramé et Me Mountaga Tall, étaient bien présents, écoutants attentivement, les différents intervenants.

<strong>Hauts parleurs du stade silencieux</strong>

Malgré les appels des organisateurs à l’endroit de la direction du stade, les micros sont demeurés silencieux. Est-ce une volonté de saboter la cérémonie, affirmatif, selon des fidèles que nous avons interrogés et qui ont été dissuadés par les organisateurs de ne pas agir ? Idem pour les toilettes qui étaient curieusement fermées.

<strong>Absence de banderoles et d‘affiches</strong>

Pour éviter tout amalgame, la commission d’organisation a interdit toute affiche et banderole dans le stade car, il s‘agit d’une journée de prière pour la paix et la cohésion sociale.

<strong>Rejet des 50 millions de FCFA</strong>

Vendredi dernier, soit quelques heures de la tenue de ce meeting, le PM a envoyé 50 millions au président du HCIM pour dit-on l’appuyer dans l’organisation du meeting. Celui-ci face aux caméras a renvoyé la dite somme rappelant qu’il s’agit d’une journée de prière. Mieux, il a demandé au PM de payer des vivres pour les milliers de réfugiés ayant fui, les exactions des Dozos. Une vidéo qui a fait un vrai Buzz car, ce que l’entourage du président du HCIM qualifie de tentative de casser la dynamique de mobilisation engagée pour le meeting. Avorté, un cuisant le PM, nous désaveu pour dit-on.

<strong>Veillée pour des milliers de fidèles au stade</strong>

Il était 5h45, lorsque notre équipe de reportage a débarqué au stade du 26 Mars de Yirimadio.  Nous avons été surpris par un mouvement de foule entrant, sans compter des milliers de fidèles qui après la prière de « Fadjr »,  avaient pris place dans les gradins. C’est dire que l’appel des Imams, du HCIM a été bien suivi et appliqué à la lettre.

<strong>Fouilles minutieuses</strong>

Le service de sécurité et d’accueil (dont les hommes étaient habillés en gilets et brassards de différentes couleur) de la commission d’organisation à pied d’œuvre depuis des semaines, a mis un dispositif à de trois niveaux qui permettait les fouilles des fidèles. Et tous ont respecté la consigne et rechigner. C’est ainsi que même les armes blanches ont été interdites d’accès. L’arrivée  des forces de sécurité, en l’occurrence les Gardes aux entrées du stade, a permis une fois de plus d’accentuer  la vigilance.

<strong>Solidarité légendaire</strong>

Outre le Chérif de Nioro du Sahel, d’autres fidèles et non les moindres ont beaucoup contribué financièrement, matériellement à la réussite de l’évènement. Beaucoup ont préféré garder l’anonymat car, il s’agit de venir prier dieu pour que la crise se termine et que nous recouvrions notre intégrité territoriale. Cette solidarité n’est pas surprenante mais plutôt légendaire au Mali, le pays du Diatigiya, du partage et du pardon.

<strong>Rassemblés par B. D</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>En marge de la  grève de la CGTTF d’aujourd’hui : Le CMTR a pris des dispositions  pour parer  à toute éventualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/en-marge-de-la-greve-de-la-cgttf-daujourdhui-le-cmtr-a-pris-des-dispositions-pour-parer-a-toute-eventualite-2802262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Feb 2019 10:16:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite au préavis de grève déposé par la CGTTFM, le Conseil malien des Transporteurs Routiers  (CMTR), qui avait mis en garde contre cette grève qu’il juge « non autorisée » et boycotté par ses membres, a fait savoir dans un communiqué, « qu’ils se désolidarisent de cette initiative » prise par Malick Diallo et comparses. </strong>

C’est fort de ce constat, que le CMTR « informe par conséquence tous ses ressortissants, que toutes les dispositions sont déjà prises pour assurer la fluidité et la régularité du trafic tant à l’entrée, qu’à la sortie du territoire malien ». Pour ce faire, le bureau drivé par Youssouf Traoré, « invite à la vigilance ».

Selon nos informations, qu’il s’agisse des Sotramas, des taxis, des camions Bennes, tous se sont désolidarisés de cette grève de trois jours décrétés par la CGTTFM. En clair, « le transport urbain et interurbain, ne saurait être perturbé, soyez-en rassurés ! », explique le président Youssouf Traoré.

Mieux, au CMTR, aux frontières toutes les dispositions ont été prise pour parer à toute tentative de la part des « adhérents » à la CGTTFM, d’immobiliser leurs véhicules.

Une réunion de crise tenue à la Direction du Travail, qui selon nos radars a été très houleuse entre les deux parties (CMTR et CGTTFM) sous la houlette de cette direction, a été suspendu le matin, pour reprendre en début d’après-midi pour tenter de désamorcer la grève de ce matin. Nos sources indiquent que sur instruction du PM, la réunion a été suspendue sine die. En tout cas, du côté du CMTR, toutes les dispositions ont été prise pour mettre ne échec cette grève de la CGTTFM.

Aussi, nos informations font état de mouvements du côté du Syndicat National des Chauffeurs (SUNACOR) pour semble-t-il appuyer la CGTTFM, mais des divergences seraient posées. Pour ce professionnel du secteur : « Le SYNACOR n’a rien à voir avec cette situation puisqu’il n’est qu’employé alors qu’il s’agit d’un différend entre employeurs ».

Ce bras de fer opposant le président du CMTR à ses anciens camarades de la CGTTFM, est le second du genre, puisqu’il a remporté la première partie haut la main, lors de sa réélection, synonyme de plébiscite.  Avec ce préavis de grève de trois jours de la CGTTFM ? Saura-elle relever ce énième défi?

Du côté du CMTR, la confiance est de mise ce matin.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de 72 heures de l’UNTM :   Le pays paralysé</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-72-heures-de-luntm-le-pays-paralyse-2796383.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-72-heures-de-luntm-le-pays-paralyse-2796383.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Yacouba-Katile.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 09:09:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir déposé leur préavis de grève auprès des autorités, animé une conférence de presse à leur « QG » de la Bourse du Travail, le le 26 décembre dernier, voilà que la grève générale a bel et bien eu lieu depuis mercredi dernier jusqu’à ce jour paralysant tout le pays. En réalité, le mépris du gouvernement a été dénoncé par le SG Yacouba Katilé et son équipe qui avaient pourtant mis en garde les autorités sur les conséquences néfastes de ce grand débrayage sur notre économie. L’inertie, le mépris du gouvernement SBM ont été dénoncé par le bureau exécutif de l’UNTM qui demeure l’unique centrale syndicale qui en toussant fait trembler la République. Pour preuve, la grève en cours depuis les 9, 10 et aujourd’hui, 11 janvier continue à faire très mal au gouvernement de SBM II qui a fait fi des 12 points de revendications déposés sur sa table.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong>Les points de revendications</strong>

Pourtant, lors de la conférence de presse du 26 décembre dernier, le SG Katilé est revenu sur les quatre points jugés sensibles des 12, d’après lui,  contenus dans le cahier de doléances. Il s‘agit de :

<strong>L’inégalité de grille indiciaire </strong>

Concernant l’inégalité et la discrimination salariales entre les citoyens du même pays, titulaires du même diplôme et appartenant à la même catégorie, le Secrétaire Général de l’UNTM, Yacouba Katilé s’est interrogé : « Comment comprendre que dans notre Fonction Publique se trouvent des grilles indiciaires très différentes surtout dans la catégorie A, où les travailleurs ont les mêmes diplômes, tous engagés dans les services de l’Etat, quand certains ont des grilles qui plafonnent à 920, et qui sont admis à la retraite à 62 ans ; et d’autres sur la seule volonté de ce même Etat, sans aucun supports juridiques de valeur universelle, du fait des statuts de particuliers, ont des grilles qui plafonnent 1.200 et sont admis à la retraite à 65 ans » ?

« Alors UNTM a revendiqué une grille indiciaire unique pour toutes les catégories de même diplôme, de même compétences et aussi un âge à la retraite harmonisé ».

<strong>Les compressés des années 80, 90 et 2000</strong>

En ce qui concerne les travailleurs des sociétés et entreprises compressés des années 80, 90 et 2000, de : HUICOMA, Hôtel Azail de Tombouctou, ITEMA, COMATEX…, le Secrétaire Général a dit que : « Des droits sont injustement non payés, ou supprimés ou même non reconnus, malgré les décisions de justice. »

Pour le cas HUICOMA, l’Etat malien dans sa politique de favoritisme a effectivement payé des primes et indemnités et des différentielles de salaires à des groupes de travailleurs de HUICOMA, mais pas vraiment à ceux-là même qui méritent des droits. Ils ne sont pas encore payés ».

<strong>Les partants à la retraite par anticipation</strong>

Dans son explication,  le Secrétaire Général a dit que : « Ce sont les ex-travailleurs militants syndicaux qui avaient opté pour une retraite anticipée dont la Banque Mondiale avait consenti un dépôt de 5 millions sur leurs comptes. Depuis 1995 sur instruction de Genève, la Centrale syndicale endosse leurs revendications.

Le constat est amer et  amène à se poser des questions sur la nature-même de l’Etat malien ».

<strong>Les autres points de revendication</strong>

En ce qui concerne les autres points, non moins importants, d’après le SG Katilé, sont liés à la non-application des accords d’octobre 2014. Ils ne sont pas éteints. Notamment la relecture des conventions des conducteurs routiers, chauffeurs, hôteliers…., ainsi que les autres.

De leur présence à la conférence sociale que le gouvernement est en passe d’organiser courant janvier 2019 ; la grève de la faim des cheminots ; la pension des femmes travailleuses décédées ; la division au sein du bureau de l’UNTM, le conférencier a été précis, circoncis.

<strong>La conférence sociale</strong>

<strong>« Nous n’irons pas à la conférence sociale… »</strong>

Le SG et ses camarades ont crié haut et fort que l’UNTM n’ira pas à la conférence sociale que le gouvernement veut organiser du 14 au 18 janvier 2019 parce que le gouvernement veut ramener les doléances qui datent de longtemps dans une simple conférence sociale.

Yacouba Katilé et ses camarades ajoutent que : « <em>Dans un délire incroyable, on décrète dans les TDR (Termes de Références) de la conférence sociale que les grèves des syndicats sont à l’origine des troubles sociaux. Quel syndicat peut accepter cela ? Notre Centrale refuse que ses doléances soient extraites pour être traitées dans une conférence avec la participation motivée et probablement anti-UNTM des associations d’une prétendue société civile. Les résultats des 45 jours de discussion que nous avons rejetés seront adoptés par la conférence sociale et l’UNTM sera alors bruyamment interpelée, vilipendée et mise en minorité devant l’opinion nationale et internationale</em> ».

<strong>La grève de la faim des cheminots</strong>

« <em>Les revendications des cheminots font parties des préavis déposés. UNTM les a  accompagné jusqu’à Dakar pour débattre de leur revendications</em> », ont-ils dits.

<strong>La pension des travailleuses décédées </strong>

Concernant cette question, le Bureau exécutif a répondu que les juristes devraient statuer sur la question et l’UNTM défendra quand cela sera fait.

<strong>La division au sein du bureau de l’UNTM</strong>

Concernant cette question, le SG a répondu mordicus, qu’il n’y a pas de division au sein du Bureau de l’UNTM. « <em>Le bureau est solidement soudé pour défendre les intérêts des travailleurs</em> », a-t-il répondu.

Pour finir, ils ont tous crié : Non, à une telle conférence ! Oui, à nos doléances ! Oui, au respect du droit et de la liberté syndicale ! Oui, à l’égalité entre travailleurs ! Non, à la discrimination.

Au moment où nous bouclons cette édition, <em>« la grève a été une réussite à plus de 95% sur toute l’étendue du territoire national</em> », a dit Yacouba Katilé dans son bureau en présence de son staff, visiblement satisfait. « <em>Les boulangers et les bouchers entrent dans la danse. Après avoir fait le point de cette grève lundi, s’il n y a pas de réaction favorable à nos revendications, nous déposerons un autre préavis de grève de trois jours, et vice, versa. Quinze jours après le dépôt du préavis de grève, il n y a eu aucune réaction du gouvernement puisque, c’est le Ministre de la Fonction Publique qui devrait nous convoquer afin de mettre une Commission de conciliation. Cela n’a jamais été fait et voyant à quelques heures de notre ultimatum, aucun signe de bonne volonté, nous avons maintenu le mot d’ordre de grève des 9,10 et 11 janvier 2019</em> », a dit le SG tout heureux de la réussite de la grève. Par cette démonstration de force, l’UNTM prouve une fois de plus, qu’elle est une force de frappe avec qui il faut compter et ne aps défier.

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

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<title>Oumar Mariko face à la presse :  « Le découpage administratif est un démantèlement progressif de la nation malienne… », Dixit Oumar Mariko</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/oumar-mariko-face-a-la-presse-le-decoupage-administratif-est-un-demantelement-progressif-de-la-nation-malienne-dixit-oumar-mariko-2793356.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 12:46:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après leur NON, à la prorogation du mandat des députés à l’Assemblée Nationale, l’Honorable Oumar Mariko et son parti SADI ont tenu à rencontrer la presse le 05 décembre 2018, dans la salle de conférence de la radio Kayira, à Djélibougou, pour faire un tour d’horizon sur les questions brulantes de l’actualité malienne : prorogation du mandat des députés, découpage administratif, dialogue politique, COFOP, droits et libertés fondamentaux, plainte contre le journaliste Yalcouyé à la cour Constitutionnelle… Oumar Mariko a passé au crible tous ces sujets. </em></strong>

<strong> </strong>C’est un Oumar Mariko, droit dans ses bottes, toujours égal à lui-même, sobre et constant dans sa marche politique, qui a fait face à la presse le 05 décembre 2018, au sein de sa Radio Kayira pour donner sa position ainsi que celle de son parti SADI sur les questions à la une.

<strong>La prorogation du mandat des députés</strong>

<strong>« Non, le parti SADI n’a pas voté pour la prorogation du mandat des députés »</strong>

Pour lever le doute qui planait dans l’opinion nationale concernant la prorogation du mandat des députés, l’Honorable Oumar Mariko a tranché net : « Le député ne signifie pas grand-chose dans le champ d’un parti politique et c’est pour cette raison que, lorsque la commission lois de l’Assemblée Nationale a invité les différents partis politiques à venir s’exprimer devant elle, sur la question de prorogation de mandat, le parti SADI a envoyé simplement une déclaration et cela pour coller à une demande de la COFOP (Coalition des forces patriotiques) pour laquelle, nous sommes fondateurs, le parti SADI pour refuser cette loi-là. Evidemment, il sied à son député d’aller dans ce sens. Ce qui ne saurait être quelque chose à confondre avec le oui, à la prorogation des mandats des députés.

Alors donc, que cela soit dit clair, le parti SADI a voté contre la prorogation du mandat des députés à Assemblée Nationale. Pour le parti SADI, le 31 décembre, le mandat des députés prend fin ».

Il ajoute : « <em>A SADI, nous ne sommes pas un parti au hasard, nous ne sommes pas un groupement d’intérêts économiques, nous ne sommes pas une association pour la promotion des individus. Nous sommes une conscience en mouvement qui veut mobiliser le peuple, le mettre au combat pour assumer son destin. Voilà le parti SADI</em>

<em>Donc, ayant voté contre la prorogation des mandats des députés, nous allons convoquer notre congrès, et le congrès va déterminer la marche à suivre par rapport au émolument des députés. Nous lançons un appel aux bonnes volontés pour nous aider à la tenue de ce congrès</em> ».

<strong> </strong><strong>Le découpage administratif </strong>

<strong>« Le découpage administratif est un démantèlement progressif de la nation malienne… »</strong>

Concernant le projet de découpage administratif en cours, l’Honorable Oumar Mariko n’est pas passé par quatre (4) chemins pour donner la position de son parti SADI.

L’Honorable Mariko : « <em>La problématique du découpage administratif qui est en cours aujourd’hui possède de démentiellement du pays, parce que tant que la situation sécuritaire n’est pas réglée, la situation de l’armée n’est pas réglée, s’hasarder dans un découpage administratif, c’est simplement travailler à la disparition de la nation malienne. C’est pourquoi, nous sommes fondamentalement opposés à cela</em> ».

<strong>Le découpage administratif est un démantèlement progressif de la nation malienne</strong>

« <em>Nous avons besoin d’un Etat central, fort, qui puisse déconcentrer ces pouvoirs, être au service de la nation, faire en sorte que les peuples aient accès à l’eau, à l’éducation, à la santé, à la nourriture, au travail…</em> »

<strong> </strong><strong>Le dialogue politique</strong>

<strong>« Ce que le pouvoir d’IBK veut, c’est de l’accompagner dans sa politique de traitrise nationale pour arriver à construire une nation des mandants financiers qui se casse ».</strong>

« Nous disons encore que le pays a besoin d’un débat politique. C’est ce que nous avons dit au Premier Ministre que les gens qualifient de fait. Nous lui avons dit : il faut un dialogue politique. Et les conclusions tirées de ce dialogue politique doivent s’imposer à tout le monde y compris le pouvoir en place.

Ce que le pouvoir d’IBK veut, c’est de l’accompagner dans sa politique de traitrise nationale pour arriver à construire une nation des mandants financiers qui se casse. Nous avons dit non, nous ne sommes pas en dialogue et ce qui se passe aujourd’hui, n’est pas un dialogue.

Aujourd’hui, le débat politique ne saurait être comme hier, il a été. Ces histoires de Bwa ka ta bla,  Bwa ka ta. Ça ne sera pas aussi cette histoire de 100millions donner à x ou de 100millions donner à y. NON ! Sortons de ce débat.

Ce qui nous intéresse, c’est que le peuple malien prenne conscience, qu’il est dirigé par des hommes et des femmes qui sont responsables de sa misère au quotidien. Ce qui est important à transmettre, c’est que le peuple malien est le seul référentiel, capable de changer la donne comme il a fait dans les années passées. Ce qui est essentiel, c’est que le peuple malien prenne conscience, qu’il doit se mettre debout comme un seul homme pour exiger que son histoire soit récupérée par lui pour assurer un avenir meilleur à ses enfants ».

<strong> </strong><strong>COFOP</strong>

Nous avons aussi initié cette conférence, pour dire à la presse que la COFOP (Coalition des Forces Patriotiques) dont nous sommes membres fondateurs et initiateurs, est ouverte aussi aux associations et mouvements de la société civile. C’est pourquoi, nous attendons les associations et mouvements tels que N’KO, Yiri ba koro ainsi que les autres ».

<strong><em> </em></strong><strong>Hommage aux journalistes en danger </strong>

<strong>« retrait de la plainte de Manassa Danioko contre le journaliste Yalcouyé … », a dit Mariko</strong>

<strong> </strong>Cette conférence de presse a été faite pour rendre hommage à Tidiane Tangara de la presse, qui a décédé à la tâche ; pour avoir une pensée pieuse pour Brouama Touré, pour lequel, nous avons  personnellement adressé une question orale au Ministre de la justice et au Ministre de la sécurité qui n’a pas encore été répondue. C’est dans cette droite ligne-là que nous interpelons la presse à travailler d’avantage, à éclairer  les citoyens à redoubler d’ardeur. Parce que le problème tel qu’il est posé ne se pose pas contre un parti seul, mais c’est une question nationale.

Demander aussi humblement à Mme Manassa Danioko de retirer sa plainte contre le journaliste Yakwé, pour ce qu’il a eu a posé comme acte contre moi et qu’elle a eu le courage de reconnaitre, qu’elle nous a condamné en 86 pour faire plaisir à Diango Cissoko et à Moussa Traoré. Au nom de cela, je lui demande humblement de retirer cette plainte-là de la cour constitutionnelle. Cela ne ressemble à rien. Yakwé ne va jamais dire ses sources. Elle ne sera jamais blanchie ; elle ne sera blanchie que lorsqu’elle sortira des décisions conformes à l’aspiration de notre peuple et qui va être respectueuse du droit. Ce n’est pas un procès qu’elle organise qui va être un salut pour elle.

Je félicite la presse de s’être mobilisée pour cette cause-là. Je me suis battu pour la dépénalisation des délits de la presse. Même-ci j’ai été très souvent écorché par la presse, vilipendé par une partie de la presse. Mais, il y en a qui ont reconnu le mérite. Je leur tire mon chapeau ».

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ensemble Pour le Mali : La fuite en avant du président Tréta</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ensemble-pour-le-mali-la-fuite-en-avant-du-president-treta-2793349.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 11:50:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A en croire nos radars, le PM SBM, de sa nomination, à ce jour, est à la manœuvre depuis quelques temps pour se doter d’une formation  politique solide devant lui permettre de réaliser son rêve d’antan : la conquête de la citadelle de Koulouba. La tentative dilatoire d’organiser les élections législatives, n’était autre chose qu’un, pour affaiblir EPM, secundo, renforcer son parti ASMA, voire la famille des abeilles dont il est issu. Et les dernières informations confirment cet état de fait pour la simple raison que le parti ASMA se retrouve avec 21 députés à l’AN et se classe deuxième formation derrière le RPM, surclassant l’URD et ses 19 élus

La réélection du Président IBK avec 1 600 000 voix sur 18 millions de maliens, n’aura pas suffi au président d’EPM, de revoir sa copie pour renforcer le RPM et son regroupement politique de l’ordre de 70 partis politiques. De nos jours, la majorité silencieuse rumine sa colère et attend avec impatience les changements espérés du régime IBK qui croupit sous des problèmes sérieux, voir graves, sans pouvoir trouver des solutions idoines.

« Le président d’EPM, Dr Bocary Tréta, au lieu de travailler à renforcer sa coalition politique, se tourne les pouces pendant  que le PM travaille à renforcer sa base politique », reproche un observateur avisé. Donc, le PM SBM travaille à avoir une légitimité politique, en se renforçant profitant des erreurs du régime IBK à travers EPM, la coalition qui a permis la tenue de la présidentielle et qui a pu réélire le candidat IBK à la surprise générale, nous dit-on.

<em>«Bocary Tréta n’arrive pas à  s’assumer, mieux, il a peur des décisions courageuses et fuie les débats et confrontations. Certes, il demeure l’un des rares fidèles du Président IBK, qui n’a pas tourné tunique et casaque, mais a besoin de courage politique</em>», poursuit notre interlocuteur. « Ce qui se passe de nos jours, à travers les actes du PM, rappelle bien ceux d’un autre Cheick Modibo Diarra tout puissant PM avec plein pouvoir sous le règne du CNRDRE. La suite est connue. Il semble que SBM n’a pas compris ou pense que ses méthodes et autres procédés continueront à lui donner satisfaction, mieux, cet homme pense qu’il n’est pas suivi ou compris», a déploré cet autre observateur sous couvert de l’anonymat. En tout cas, poursuit notre interlocuteur, « la course pour la succession est ouverte depuis le jours de prestation de serment d’IBK. Le contre la montre a bel et bien démarré ! ».

Wait and see !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La réélection d’IBK, la crise post&#45;électorale, l’opposition, l’application de l’accord d’Alger, la médiation de GMT, l’implication des religieux dans la politique, l’absence de société civile véritable.</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/la-reelection-dibk-la-crise-post-electorale-lopposition-lapplication-de-laccord-dalger-la-mediation-de-gmt-limplication-des-religieux-dans-la-2793348.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 11:49:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Soumi et ses camarades ne tiennent pas compte de l’intérêt supérieur de la nation…</strong>

<strong><em>Dans cet entretien accordé à votre journal, le président de l’URP décris la situation politique, sécuritaire, l’inefficacité des forces MIUSMA et Barkhane au Mali, l’application de l’accord d’Alger, la nomination de SBM qui est arrivé au bon moment », a-t-il dit. Lisez plutôt !</em></strong>

<strong><em>Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?</em></strong>

<strong>Dr Modibo M. Soumaré : </strong>Je m’appelle Dr Soumaré Modibo, président du parti « Union des Patriotes pour la République » (URP), crée en le 30 août 2008.

<strong><em>Quelle est votre représentativité sur l’échiquier national ?</em></strong>

L’URP est présent dans toutes les régions du Mali jusqu’à Kidal. Aussi, nous avons des bases dans trente cercles du Mali et quelques conseillers dont un maire élu dans le cercle de Kangaba.

<strong>Vous n’êtes pas sans le savoir que le Mali vit l’une des pires crises de son histoire contemporaine due à la réélection d’IBK. Quelle analyse faites-vous ?</strong>

<strong>Pas étonnant !</strong>

<strong>DR Modibo M. Soumaré : </strong>Cela n’est pas étonnant puisqu’il  y a des moments dans la vie d’une nation où les hommes considérés comme des leaders doivent s’assumer. Il y a eu des élections dans un climat de défiance, moi de façon intime, que celui qui a été élu, a été le vainqueur. La preuve est que les principaux compétiteurs l’ont reconnu mais il se trouve que celui qui est arrivé en deuxième position, a estimé qu’il a été élu ; et rien ne résiste que lui, a été élu, d’abord, lorsqu’on regarde à Bamako,  il se retrouve troisième, dans les régions, il n y a aucun bastion sérieux où il se trouve en première position.

<strong>Soumi et ses camarades ne tiennent pas compte de l’intérêt supérieur de la nation…</strong>

Mieux, lui et son équipe, ont demandé la publication des résultats préliminaires, cela a été fait, incontestables. Et d’ailleurs, le directeur de campagne d’un candidat, en la personne de M. Moussa Mara, a déclaré qu’il a perdu.  Malheureusement, je constate qu’ils ne tiennent pas en compte, l’intérêt de notre pays. Aussi, les meilleurs conseillers du chef de file de l’opposition, se retrouvent dans le camp d‘en face. Je ne pense pas que ceux qui battent aujourd’hui, le pavé, sont les plus radicaux et d’ailleurs, beaucoup d’hommes politiques, ont regardé l’intérêt supérieur du pays qui se trouve dans de très grandes difficultés. Et pour cause !

<strong>Unir nos efforts pour sauver le pays d’un chaos…</strong>

Le Nord se trouve dans de très grandes difficultés, le Centre est devenu un désordre, le peu qui reste, s’ils souhaitent créer le chaos, je ne pense pas que leur lutte, soit une affaire de pays. A vrai dire, le moi est en train de prendre le dessus sur l’essentiel.

<strong>Faire une union sacrée autour du Chef de l’Etat</strong>

De nos jours, nous devions faire une union sacrée autour du Chef de l’Etat pour sauver notre pays. Mieux, j’avais  osé croire que si la Cour Constitutionnelle donnait son verdict, que certains allaient ranger les armes, malheureusement, ils continuent de plus belle.

<strong>Un président élu, en a pour dix ans…</strong>

C’est un pari perdant de souhaiter que les maliens se radicalisent puisque j’ai entendu un vice-président de l’URD, ancien ministre qui demandaient aux maliens, se radicaliser, d’aller prendre les manchettes qui ont une histoire en Afrique comme au Rwanda, en Centrafrique. Ce que nous ne pouvons pas souhaiter ; j’ose croire qu’il allait y avoir des décisions pour désavouer ces propos mais plutôt des tentatives d’expliquer sur quelque chose qui ne peut pas être ni expliquer, ni justifier. Donc, il est important que les maliens comprennent qu’un Président élu, au plus, en a pour dix ans ; le Mali doit être éternel, il doit être au cœur de nos préoccupations. En tout cas à l’URP, nous nous battons pour le pays qui nous a permis d’aller à l’école.

<strong><em>Et non pour vous-même ?</em></strong>

<strong>Si le collectif est géré, nous nous retrouvons…</strong>

Nous considérons que si le collectif est géré, nous nous retrouvons puisque nous sommes dedans mais, s’il seul, on pense que le bateau Mali doit chavirer, je ne pense que leur lutte soit une affaire de Mali. La preuve est qu’aujourd’hui, nous sommes dans une grande cacophonie de la part d’un candidat, qui se dit élu et même investi Président de la République, après, se retrouve député, il faut aller expliquer à ses militants. Moi, je ne comprends pas  en tant qu’un ancien du 26 mars 1991, ce sont mes camarades qui sont morts pour la démocratie, personne n’a le label de cette démocratie.

<strong>C’est facile de se dire démocrate et s’arroger certains droits</strong>

J’entends beaucoup dire nous les démocrates mais, c’est nous qui étions dans les rues, c’est nous qui emmenons et transportions nos morts et retournions pour nous battre contre les balles et autres cocktails pour la démocratie. Donc, c’est trop facile, lorsqu’on a une certaine position, de s’arroser de tous les droits.

<strong><em>Est- ce à dire qu’avec cette marche de l’opposition de ce samedi 8 décembre, c’est une défiance  à la reconnaissance du Chef de l’Etat et à l’autorité ?</em></strong>

<strong>La messe est dite…</strong>

<strong>Dr Modibo M. Soumaré : </strong>Absolument, j’estime que la messe est dite dès lors que la Cour Constitutionnelle a rendu son verdict, toute marche qui va dans ce sens, devrait être mise de côté. Je pense qu’aujourd’hui,  il y a beaucoup de thèmes porteurs tels que l’école,  le système de santé et de la sécurité.  Aujourd’hui, nous retourner en arrière en scandant : élections volées et faire le tour d’honneur en insultant la première institution, c’est se dévaloriser parce que demain, j’espère qu’il sera élu Président de la République et est ce qu’il sera content de faire le tour du monde en se voyant insulter, trainer dans la boue. Je veux dire, voire dix à quinze personnes t’insulter voleur !

Ce genre de comportement est irresponsable. Je veux qu’on aille dans un débat contradictoire, argument contre argument, qu’est ce qui est bon ou n’est pas bon pour le pays et s’engager dans cette voie?

<strong><em>Est-ce que vous ne trouvez pas qu’il faut aller plus loin puisque nous vivons une crise exécrable, l’accord d’Alger qui est au point mort même si les autorités tentent bon an, mal an, de le mettre en application, n’est-il pas nécessaire de mettre les égoïsmes de côté, se donner la main pour faire face à la situation avant toute autre revendications politiques politiciennes ?</em></strong>

<strong>Il faut la sécurité avant toute autre chose…</strong>

<strong>Dr Modibo M. Soumaré : </strong>La situation actuelle ressemble fort bien à quelqu’un qui a une maison, et que vous cherchez un tableau de Léonard de Vinci, pour le placarder.  Il faut d’abord la sécurité avant toute autre chose. L’accord d’Alger, parlons-en !

J’ai lu tous les accords, je sais que celui-là n’est pas le pire certes, puisque dans certains accords, l’autonomie avait été prévue, une amnistie pour tous ceux qui ont les mains entachées de sang, ce qui n’est pas le cas dans celui d’Alger ; on parle même de justice.

<strong>Le mandat de la MINUSMA ne devrait pas être de s’interposer…</strong>

Aujourd’hui, je n’ai pas entendu (et pourtant à l’URP, nous l’avons dit), un seul homme politique à l’époque, parler du mandat de la MINUSMA.et lorsque cette force onusienne arrivait, nous avons été pratiquement la seule formation politique pour demander que son mandat ne devrait pas être de s’interposition entre l’armée malienne et les belligérants mais plutôt, appuyer les FAMAS à recouvrir l’intégrité territoriale puisque nous sommes dans un pays démocratique. Certains hommes politiques qui sont omnibulés  par chercher à être maire, député, ministre ou Président de la République, n’ont jamais dénoncé cet état de fait. Aussi, à la fin du mandat de la MINUSMA, personne n’en fait son problème. Et aujourd’hui, le mandat de la force onusienne arrivant à terme, personne n’en parle pas ? Je crois que cela est un péché.

<strong>Mettre une ceinture de sécurité</strong>

Il est impérieux que nous nous mettions autour de la table afin de mettre une ceinture de sécurité pour notre pays, tant au Centre, qu’au Nord. Après, les élections vont arriver très vite et en ce moment, le peuple aura à choisir entre ceux qui sont censés être les bons et ceux qui ne le sont pas.

Et mieux, la question de la corruption électorale, personne n’en parle, à l’URP, nous en avons parlé ; la question de la religion et de la politique. En août 2015, nous avons dit de mettre une distance entre la religion et la politique, puisque, c’est encore, un pari perdant, perdant.

<strong>Pas besoin de polémique</strong>

Mieux, si nous étions dans un pays sérieux, un chef de file de l’opposition, à qui le gouvernement donne 500 millions de FCFA chaque année, va octroyer cent millions à grand prêcheur pour faire des bénédictions, doit s’expliquer. Passons-en parce que c’est une polémique dont nous pouvons faire l’économie!

Il est temps que les uns et les autres arrêtent de dire qu’ils sont les parfaits et les autres, les imparfaits !

<strong><em>Que réagissez-vous à la montée de l’insécurité malgré la présence des forces de la MINUSMA, de Barkhane au Mali ?</em></strong>

<strong>Inertie totale des forces Barkhane, MINUSMA et autres</strong>

<strong>Dr Modibo M.Soumaré : </strong>Je considère  qu’outre la force Barkhane, de la MINUSMA et  les autres, sont dans une inertie totale. Il est inadmissible qu’il est connu qu’Amadou Kouffa  soit dans une zone en semant le maximum de désordre et son corolaire de morts et on décide de l’éliminer? Est-ce qu’ils avaient besoin de prendre tout ce temps ?

<strong>Création du concept Centre-Centre</strong>

Pire, ils ont créé le concept Centre-Centre pour oublier le Nord. C’est pour cela que la France, la MINUSMA et les USA sont interpellés puisque nous sommes traités de narco-Etat pendant qu’ils dilapident des milliards de Dollars pour une paix dont ils ne cherchent pas à  avoir ? C’est cela qui est marrant.

<strong>Mauvaise foi des puissances</strong>

A vrai dire aujourd’hui, si ces puissances ont le courage de ramener la paix, cela sera fait sans nul doute.

Mieux, on crée de toute pièce un conflit Dogon, contre Peulh,  depuis quand cela existe puisque ce sont des populations qui ont vécues pacifiquement ensemble depuis des millénaires? Et c’est aujourd’hui, qu’on vienne nous dire que ces populations en peuvent pas vivre ensemble, vont s’entre-tuer ? Il y a anguille, sous roche.

<strong><em>Est-ce à dire que ces puissances ne jouent pas franc-jeu ?</em></strong>

<strong>Faux jeu des grandes puissances</strong>

Absolument, j’en doute pas une seconde. Il faut  que le gouvernement ait la force et le courage d’interpeller ces forces en les mettant devant leurs responsabilités ou qu’elles quittent !

Mais pour que le gouvernement ait la force de dire cela, il ne faudrait pas qu’il se trouve ballonner dans la rue ?

<strong>Union sacrée autour des institutions</strong>

Donc, c’est pour cela, qu’il faudrait une union sacrée autour des institutions de la République. Aujourd’hui, qu’on continue à nous rabâcher les oreilles sur la formation d’un gouvernement d’union nationale, de large ouverture, c’est le Président de la République qui sait, ce qui est bien pour notre pays. Mais dans une démocratie, il est bien qu’il y ait une opposition et une majorité qui jouent, chacun, son rôle.

<strong>Pendant que le pays est en danger, on peut jouer le jeu</strong>

Mais, on peut être de l’opposition et accepter jouer le jeu pendant que le pays est ne danger, cela ne veut pas dire que vous renforcez le Chef de l’Etat, mais plutôt le pays, qui fait face à des défis majeurs. Et pour espérer devenir Président de la République, il faut qu’il y ait un pays qui est sous une menace d’émiettement?

<strong>Le désordre s’installe dans le pays</strong>

A ce rythme, si le désordre s’installe dans le pays, aujourd’hui, l’économie est dans un état lamentable, le tourisme est mort, le Mali n’inspire plus confiance, donc les investisseurs ne viennent pas et on veut toujours donner ces signaux que le Mali n’est pas un pays fréquentable. C’est cela, aimer le pays ?

<strong>N’est-il pas nécessaire aujourd’hui, après la signature de l’accord d’Alger qui traine à être appliquer, ne trouvez-vous pas qu’il est temps de trouver autre chose ?</strong>

<strong>Application intelligente de l’accord d’Alger</strong>

<strong>Dr Modibo M. Soumaré : </strong>Il faut une application intelligente de l’accord d’Alger puisqu’aucun accord n’a été appliqué intégralement. Cela n’existe pas. Il faut qu’on comprenne, qu’il y a des situations dans l’accord qui ne peuvent être appliquées, qu’avec la révision constitutionnelle. Au lieu d’être dans la rue, il faut être dans une position pour rédiger une bonne Constitution. C’est cela, servir le pays. Aujourd’hui, battre le pavé pour être gazé ou faire gazer d’autres innocents, il faut plutôt, être dans les bureaux pour donner une meilleure réponse aux problèmes qui se posent, de meilleurs scénarios d’application de l’accord d’Alger.

<strong>Les rejets de l’opposition ne la serve pas</strong>

Au lieu de dire, que les concertations ne doivent pas se tenir, depuis quand un démocrate peut prendre l’avis de la population de en pas tenir de telle chose ? Bien au contraire, nous devons nous impliquer, pour faire passer les meilleures idées, loin s’en faut. Mais, il s’avère que tout ce qui est proposé, est rejeté par l’opposition. Je ne pense pas que cette stratégie serve les intérêts de l’opposition. Et lorsqu’on regarde l’accord d’Alger contient des aspects que nous ne pourrons jamais appliquer ; par contre, il y en a certaines parties qui favorisent le pays tels que le DDR.

<strong><em>Aujourd’hui, cela n’est pas un secret que Kidal n’est pas sous contrôle proprement dit de Bamako. A l’URP, qu’avez-vous dit ou fait pour sur ce sujet ?</em></strong>

<strong>Des arguments fallacieux avancés pour nous empêcher d’enter à Kidal</strong>

<strong>Dr Modibo M. Soumaré : </strong>Nous avons dit qu’il faut maintenir la pression sur Barkhane et la MINUSMA pour qu’on empiète pas Kidal du Mali parce que lors de la reconquête, il a été dit que si l’armée malienne rentrait à Kidal, qu’elle allait commettre des exactions ? Mais c’étaient des  arguments fallacieux pour bloquer l’entrée à Kidal. Et combien d’années après, nous restons toujours dans un statuquo ?

<strong>Kidal, un no man’s land</strong>

Mais,  ils ne vont créer un bout de terre, une sorte de no man’s land qui ne dit pas son nom. Mais sachons que c’est un gouvernement fort qui peut exiger de telle chose à nos partenaires. Dans ce cas précis, pendant qu’à Bamako, ils tirent sur le régime pour l’affaiblir. Comment voulez-vous que celui-ci puisse avoir les moyens d’imposer sa vision ? Non ! Le pouvoir est victime de chantage pendant qu’il est acculé à Bamako à travers des marches, des meetings qui ne finissent pas!

<strong><em>Aujourd’hui, avec la stratégie de l’opposition qui se fissure avec d’autres associations, ne trouvez-vous pas que cela favorise-t-elle le gouvernement ? </em></strong>

<strong>Certains candidats se sont investis mais pas pour s’éterniser dans la rue</strong>

<strong>Dr Modibo M.Soumaré : </strong>(Rires). En fait, certains se sont investis pour la présidentielle, pas pour s’éterniser dans la rue. C’est ce que le président Aliou Diallo a compris et a accepté la main tendue du Président de la République, idem pour le camarade Mamadou Igor Diarra, a compris et beaucoup d’autres ont reconnu la victoire d’IBK. En réalité, c’est l’opposition qui s’est fissurée.

<strong>Le comportement de l’opposition lors du vote de la loi de prorogation l’a décrédibilisée</strong>

Aussi, le vote de la loi sur la prorogation du mandat des députés, a vu l’opposition qui ne voulait pas de cela, a été voté par ses élus. Comment cette opposition ose marcher dans la rue contre cette prorogation au lieu de faire bloc ?

Franchement, cette situation décrédibilise la parole politique. Donc, faire la politique, c’est chercher à résoudre les problèmes du peuple et non lui en créer.

<strong><em>Le second mandat d’IBK débute difficilement par des grèves intempestives des magistrats, des médecins, des enseignants. Comment voyez-vous la suite ? Et vous à l’URD, quelle est votre position dans tout cela ?</em></strong>

<strong>On ne peut avoir des interlocuteurs grévistes tous les mois !</strong>

<strong>Dr Modibo M. Soumaré : </strong>C’est vrai que l’affaire est difficile mais, nous avons fait des propositions. Mais, on ne peut pas continuer à avoir des interlocuteurs grévistes, tous les mois ? Dans ce cas, nous n’allons pas pouvoir travailler ?

C’est là où nous avons dit qu’il faut une globalisation  des revendications afin d‘amener tout le monde autour d’une même table pour discuter. Mais comment voulez-vous vous en sortir lorsqu’un médecin réclame 200% d’augmentation de salaires, un magistrat réclame 500%, un cheminot réclame autant ? Mais en les réunissant autour d‘une même table, cela permettra aux différents corps, qui verront les réalités du pays avec ce dont il est capable de faire pour eux en disant ramenons la balle à terre et soyons réalistes !

<strong>Je suis satisfait de la réponse du PM</strong>

A l’URP, nous avons fait des propositions dans ce sens que j’ai mis sur ma page « facebook » et je suis satisfait de la réponse du PM SBM qui prévoit une rencontre sociale qui a le même format que nous avons proposé ; seulement, il faut ajouter les techniciens.  Il faut que chacun soit responsable, opposition ou syndicats pour se retrouver autour d’une même table pour discuter en responsables de ce Mali dont nous disposons.

<strong>Exemplarité des dirigeants, réduction drastique du train de vie de l’Etat</strong>

A côté de cela, nous avons dit à l’URP, qu’il faut l’exemplarité, il faut une réduction drastique du train de vie de l’Etat, revoir l’école qui ne saurait être un luxe où on fait des instructions à coup de milliers de francs à l’école primaire, une sélection qui met de côté, le fils du tisserand, du menuisier, de l’ouvrier, du pêcheur, du boulanger. Ceci n’est pas acceptable ! Il faut qu’il y ait une justice sociale, une distribution de la richesse afin que les moins nantis puissent en bénéficier ; moi qui est devant vous avec mon Doctorat, mes parents ne payaient pas 5 000FCFa par an pour que je puisse étudier. Comment aujourd’hui,  on puisse payer 500 000 FCFA par an pour étudier ? Cela n’est pas possible. Il faut qu’aujourd’hui, toutes ces questions soient mises sur la table et discuter, que les meilleurs soient mis à jour pour que le peuple puisse applaudir ? C’est de cela dont nous avons besoin. La démocratie, n’est pas toujours, cette bataille en chiens de faïences mais, c’est la fête du peuple qui aura choisi ses dirigeants et ceux-ci aussi, lui retournent l’ascenseur.

<strong><em>Malgré des efforts du gouvernement, nous assistons à un pourrissement de la situation sécuritaire tant au Nord, qu’au Centre du pays, nos forces armées se battent comme elles le peuvent malgré la proclamation d’une Loi de Programmation militaire. Comment expliquez-vous cela ?</em></strong>

<strong>Il y a eu beaucoup d’avancées pour les conditions de vie, de travail des militaires</strong>

<strong>Dr Modibo M. Soumaré : </strong>Il y a six ans, un cadre de l’opposition me confiait qu’avant l’arrivée d’IBK au pouvoir, un militaire qui mourait au front, sa famille ne touchait 500 000FCFA, trois mois après, ses ayants droits étaient chassés du camp. Beaucoup de choses ne se disent pas. Pourtant, aujourd’hui, il y a eu de nouvelles dispositions, des avancées prises pour améliorer les conditions de vie de nos militaires. Lorsque nous arrivons au pouvoir en 2012 après ce malheureux coup d’état, dans quel état était notre armée ?

<strong><em>Notre souhait n’est pas de voir la MINUSMA rester à tourner à Bamako, vingt ans durant</em></strong>

L’armée de l’Air n’avait qu’un seul avion, elle n’était qu’une armée de terre. De nos jours, quoi qu’on dise, l’armée de l’Air a plus d’une dizaine d’avions.au lieu de regarder le verre à moitié vide, regardez-le à moitié plein. Il faut un réarmement moral des troupes, les équiper dans toutes leurs composantes ; revoir leur système d’information puisque notre souhait n’est pas de voir la MINUSMA tourner à Bamako durant vingt ans au Mali ? Si cette force onusienne doit se barrer d’ici un an de notre pays, sera une bonne chose car, sa présence ne nous sécurise pas. De nos jours, tous les maliens sont conscients de cet état de fait afin de ramener cette accalmie dans notre pays.

<strong><em>Aujourd’hui, vous n’êtes pas sans le savoir que la liberté d’expression a pris du plomb dans l’aile, le confrère Birama Touré qui demeure toujours introuvable, sans compter des procès interminables contre nous hommes de médias. Nous pensons que nous étions en démocratie et que la liberté d’expression était fondamentale, mais de nos jours, nous sommes sérieusement menacés dans l’exercice de notre métier. Vous à l’URP, quand dites-vous ?</em></strong>

<strong>Il y a des confrères qui écrivent des choses inacceptables</strong>

<strong>Dr Modibo M. Soumaré : </strong>Je suis un grand ami de la presse puisque beaucoup d’entre vous Directeurs de Publications, ont eu à bénéficier de l’appui de mon ONG en partenariat avec l’UNESCO pour des formations. II est regrettable que Birama Touré que j’ai connu personnellement et qui a bénéficié de formations puissent disparaître de la sorte, j’espère qu’il est en vie. A l’URP, nous continuons toujours à comprendre puisqu’il n y a pas de preuve de vie et l’absence de preuve de vie, ne veut pas dire, preuve de mort ?

Nous espérons qu’il est toujours en vie !

<strong>Un colloque pour un mea culpa et le respect de la déontologie du métier</strong>

A côté de cela, il y a certains confrères puisque je me considère comme journaliste puisqu’il y a certains qui écrivent des choses qui ne sont pas acceptables. Il faut le dire. Mieux, dans un pays en difficulté, lorsqu’on jette de l’huile sur le feu, parfois avec de fausses informations, cela n’est pas du journalisme. Le journalisme d’abord, c’est de l’investigation, la recherche de preuve, ensuite, on publie. Combien de fois, le Général El Hadj Gamou a été donné pour mort ? Personnellement, je l’ai appelé pour avoir le cœur net. Certains journalistes font leur travail de façon remarquable, ils sont irréprochables. Je ne suis pas un proche d’IBK, mon parti est de la mouvance présidentielle, un membre d’EPM, le Chef de l’état a donné des instructions fermes de laisser la presse faire librement son travail. Et faire son travail, ne veut pas dire, donner de fausses informations, des informations infondées ; mieux, nous sommes dans un pays où le respect pour l’aîné, n’existe pas, où chacun devant sa caméra met du n’importe quoi et impacte même sur l’éducation de nos enfants. Il faut que la presse organise un colloque pour voir ce qu’il faut faire face à cette situation  pour qu’il n y ait pas de pressions sur la conduite à tenir en tant que journaliste ; une sorte d’intro-inspection afin d’être créditée de respect. Sinon, franchement, il se passe des choses dans nos médias qui ternissent notre image. (Rires).

<strong><em>En 1991, suite à plan machiavélique, le régime de l’UDPM a chuté. Vingt et sept ans après, nous assistons à une scène hallucinante. Qu’en pensez-vous ?</em></strong>

<strong>Les marches pour dénoncer une médiocrité généralisée</strong>

<strong>Dr Modibo M. Soumaré : </strong>J’ai été membre du Comité Directeur de l’ADEMA, membre fondateur de l’AEEM. Donc, je n’étais pas à côté mais acteur. J’ai entendu beaucoup de choses où il a dit que de la drogue a été donné aux marcheurs, ce qui n’était pas vrai. A l’époque, nous percevions des bourses de 15 000FCFA qui retardaitjusqu’à5 mois, pour être payé. C’était cela notre réalité et qui a occasionné la révolte. Et dans ce climat délétère, il ne se passait pas un mois, sans qu’un étudiant ne soit surmené à l’école. C’était cela notre quotidien à l’université. Mieux, à l’époque, si vous quittez en 1991, l’aéroport en passant par Sogoniko, vous devenez tout rouge, couvert de poussière tellement que la route était mauvaise. Et pourtant, nous avions un grand  Président qui partait dans tous les pays du monde, voyait ce qui se passait et être jaloux pour construire le Mali. Aussi, il lui suffisait en tant qu’ami des arabes de l’aider à construire des routes au Mali pour que cela soit fait ; peut-être qu’il a manqué de volonté ? Je me rappelle même dans son village lorsqu’il y a eu le décès de son père, il manquait cruellement de toilettes et de route, la situation était difficile. Bref, nous étions dans une médiocrité généralisée. C’est la raison pour laquelle, nous sommes sortis pour de meilleures conditions de vie, de travail, d’études. Il est vrai, de nos jours que le visage de Bamako a changé, mais il y a eu une cassure des Us et coutumes, de l’irrespect des uns, vers les autres.

<strong>La gestion de la rébellion était d’acheter la paix, une grave erreur</strong>

Malheureusement, la gestion de la rébellion était d’acheter la paix alors que l’autre allait toujours s’armer en achetant un fusil pour revenir vous menacer une fois qu’il a faim.  A la limite, la rébellion a été financée à partir de Bamako, sans le savoir ; cela depuis sous le règne  d’AOK. Ce qui a continué sous ATT. Donc, cela a créée de nos jours, un désordre ; imaginez le Mali sans crise sécuritaire, on n’aurait pas regretté la révolution de 1991. Aujourd’hui, les enfants qui sont nés en 1991, sont majeurs. Je ne suis plus dans ce calcul de démocrate, oui, c’est le Mali qui devrait nous préoccuper. Tous les hommes politiques qui aiment le Mali, qui veulent le bonheur de ce pays, rompus à la tâche, je veux travailler avec eux.

<strong>Pourtant, après vingt et sept ans d’apprentissage démocratique, la plupart de ces hommes politiques sont atteints d’une inculture politique. Quand dites-vous ?</strong>

<strong>Beaucoup d’hommes se réclamant politiques ne peuvent pas animer un débat</strong>

<strong>Dr Modibo M. Soumaré : </strong>Si, vous regardez, beaucoup ne sont pas formés, ne peuvent pas animés de débats politiques.

<strong><em>Cela veut dire qu’on ne s’improvise pas en politique ?</em></strong>

<strong>Dr Modibo M. Soumaré : </strong>Absolument, c’est pour cela que j’ai toujours dit d’organiser des débats contradictoires sur des sujets du pays, ils vous raconteront des histoires. Par exemple, lors de la campagne présidentielle, certains n’ont pas hésité à dire que s’ils sont élus Président de la République, qu’ils vont recruter tous les médecins, sans dire combien de médecins sortent par an de l’école ; d’autres ont dit supprimer la vignette sans dire comment ils vont combler le trou que causera cette suppression? Ils n’ont fait qu’une distribution du  gâteau au chocolat. Donc, ils affirment haut qu’ils vont faire tout cela, pourtant, ils ont occupé de hautes fonctions, qu’ont-ils fait? Qu’ont-ils laissé comme souvenirs à des périodes où le pays allait mieux?

<strong>Ces hommes se distinguent dans le mensonge souvent grotesque</strong>

Alors, ils mentent, malheureusement, c’est qu’ils font. J’ai une jeune fille qui est venue me voir il y a trois ans pour dire qu’elle veut devenir  Douanière parce qu’il y a l’argent là-bas. Je lui ai dit qu’il faut penser au pays. D’ailleurs, est ce que tu connais le salaire d’un douanier ? Elle me répond par le négatif et dit qu’il vole parce que  les dirigeants aussi volent. C’est pour cela à l’URP, nous insistons sur l’exemplarité des dirigeants. Et si les dirigeants demandaient de voir comment ils respectent les deniers publics, je vous jure que le peuple va commencer à les respecter.

<strong>Parlant de corruption, les mêmes hommes politiques qui traité le régime de l’UDPM de tous les  maux d’Israël, vingt et sept ans aujourd’hui, excellent dans la corruption qui est devenue un sport favoris, jamais cela n’a  atteint ce paroxysme. Quand dites-vous ? Quelle est la vision de l’URP, une formation politique murement réfléchie, composée d’hommes et de femmes qui raisonnent, pensent pour un Mali de demain ?</strong>

<strong>Mea culpa…</strong>

<strong>Dr Modibo M. Soumaré : </strong>Mea culpa ! Nous avons fait une proposition dans le programme présidentiel d’IBK.

<strong><em>Est-ce qu’il est pris en compte ?</em></strong>

<strong>Dr Modibo M. Soumaré : </strong>Absolument ! Lorsque j’ai entendu le PM SBM parler de réduction du train de vie de l’Etat, je me suis réjouie puisque cela fait partie de nos propositions. Aussi, le PM a dit qu’il faut que les responsables soient exemplaires et lorsque nous sommes venus au siège du RPM, nous avons donné la liste de nos propositions. Nous avons été acclamés à telle enseigne qu’ils ont dit qu’ils avaient besoin d’une boîte à idées. Evidemment que nous sommes des hommes politiques qu’en étant acclamés, que toutes nos propositions seront appliquées, loin s’en faut. Nous sommes acteurs tant que nous sommes membres d’EPM quand il s‘agira de questions sur le Mali, nous le dirons à haute et intelligible voix à qui veut l’entendre puisque la répétition est pédagogique : exemplarité des dirigeants, réduction du train de vie de l’état, lutte contre la corruption, une justice pour les pauvres et non pour les riches, malheureusement, ce n’est pas le cas aujourd’hui. Le cas de l’école doit être revu, nous nous acheminons vers l’assurance maladie universelle, ce qui constitue des avancées énormes puisque ce n’est qu’en France que cela existe. Il y a eu des avancées importantes qui doivent être distillées au peuple afin qu’il comprenne. Mais dans cette cacophonie, on tire à l’emporte-pièce, personne ne comprend rien.

<strong>Le Mali ressemble à un Etat sans démocratie, ni état de droit. Qu’en pensez-vous ?</strong>

<strong>Des difficultés financières</strong>

<strong>Dr Modibo M. Soumaré : </strong>Il y a eu des élections, la Cour Constitutionnelle et la quasi-totalité des observateurs ont reconnu la crédibilité de cette présidentielle devenue exemplaire. C’est ce qui explique ces difficultés financières parce que ces élections ont été financées par le Mali puisque d’habitude, on faisait appel à l’étranger alors que la main qui donne est plus haute et peut dicter. Par exemple, vous pouvez avoir 100 voix, le donneur de fonds, exige de donner 80 voix à l’autre concurrent. Pour notre cas, les observateurs ont dit que le scrutin a été sincère. Aussi, nous aurons avoir des élections législatives à  temps mais en conformité avec les réformes ; ce qui a été fait à Ouagadougou avec l’accord qui porte ce nom où le consensus a prévalu.

<strong>Le second quinquennat d’IBK démarre cahin-caha avec des revendications syndicales les plus alarmantes, en plus, les citoyens ronronnent leur colère, la cherté de la vie tape à toutes les  portes. Quelle solution EPM a-t-il parce que celui qui a  faim, n’a point d’oreille ?</strong>

<strong>Réduction des dotations des militaires</strong>

<strong>Dr Modibo M. Soumaré : </strong>Rien que les dotations des militaires ont été réduites de l’ordre de 30%, proposition d‘allocations familiales pour les enfants dont les parents en sont pas fonctionnaires, c’est une redistribution même si c’est 6000 FCFA par mois. Le budget 2019, a été voté et lorsque son exécution va débuter, les revendications seront prises en compte sans que toutes ne le soient. Soyons réalistes ! Les uns et les autres qui revendiquent sachent que le Mali ne tourne pas au-dessus de leurs seules têtes, qu’il y a d’autres ; Si chacun fait des concessions raisonnables, les choses vont bien évoluer.

<strong>Vous pensez que ventre vide, a une oreille pour continuer à attendre encore ?</strong>

<strong>Bruler la case, c’est enfoncer le pays</strong>

<strong>Dr Modibo M. Soumaré : </strong>En janvier, il y aura la rencontre sociale ; il faudrait mieux attendre le sac de riz arrivé que de bruler la case. Cela va enfoncer davantage le pays, autant attendre pour que les choses commencent à se normaliser et les maliens avoir moins faim. Evidemment, il faut une amorce à ce niveau.

<strong><em>A vous entendre parler, vous êtes optimiste pour le second mandat d’IBK ?</em></strong>

<strong>La majorité et l’opposition ont tout intérêt à faire une union sacrée</strong>

<strong>Dr Modibo M. Soumaré : </strong>Affirmatif puisque c’est son second mandat qui va lui permettre d’appliquer certaines  décisions courageuses par ce qu’il ne briguera plus de mandat. C’est important dans la vie d’un pays, qu’un Président sortant prenne certaines décisions et refusent d’autres.

Je crois qu’ensemble, la majorité et l’opposition ont tout intérêt à faire une union sacrée autour de nos institutions de la République pour que le Mali ne tombe pas.

<strong><em>Apparemment, avec ce second mandat d’IBK,  la course pour sa succession est ouverte puisque les législatives annoncées, ont été reportées sine die, provoquant une saignée tant au RPM, qu’à l’ADEMA, bref dans presque tous les partis politiques au profit du parti ASMA du PM. N’est-ce pas une  façon pour SBM de se positionner ?</em></strong>

<strong>Le PM n’a demandé à personne de rejoindre son parti</strong>

<strong>Dr Modibo M. Soumaré : </strong>Ce n’est pas évident puisque je ne suis pas dans la tête du PM qui a demandé aux uns et aux autres qui n’ont pas été retenu sur les listes, à venir chez lui   puisque les gens ont besoin d‘un réceptacle lorsqu’ils quittent un mouvement, pour un autre.

<strong><em>Cela veut dire que les gens se retrouvent dans la méthode de SBM ?</em></strong>

<strong>A l’arrivée de SBM, il n’y avait pas de cap pour le Mali</strong>

<strong>Dr Modibo M.Soumaré : </strong>Mais écoutez, lorsque SBM arrivait à la primature, il n y avait pas de Cap, 80% des hommes politiques juraient qu’il n’allait pas avoir d’élections ; personne ne dira qu’il a été surpris malgré les propositions difficiles de l’opposition telles que la carte d’Electeur.

<strong><em>Est-ce à dire que la nomination de SBM à la primature est venue à point nommé ?</em></strong>

<strong>SBM est l’homme qu’il fallait nommer par ces temps qui couraient</strong>

<strong>Dr Modibo M. Soumaré : </strong>AH oui ! C’est l’homme qu’il fallait puisqu’aujourd’hui, c’est lui qui pouvait faire le job, même celui qu’il a remplacé devrait l’applaudir parce que ce qu’il a réalisé même pour la stabilité du pays, n’est pas  négliger puisque sans ces efforts, aujourd’hui, chacun se serait déclaré Président ?

Il y a lieu de le féliciter pour ce travail abattu qu’il a fait pour le Mali.

<strong><em>Nous avons remarqué qu’avec l’arrivée d’IBK, sa politique visait à réconcilier tout le monde, aussi, nous avons remarqué les sorties de l’ex Président Général Moussa Traoré, sollicité ça et là. Quelle appréciation faites-vous ?</em></strong>

<strong>Dans le pays, il  n y a plus d’arbitre</strong>

<strong>Dr Modibo M. Soumaré : </strong>Cela ne me choque point, quand dans un pays, il n y a plus d’arbitre, voilà le problème !

C’est pour cela que nous avons dit au niveau de l’URP qu’un certain nombre de corps, restent à leur place parce que si les fils du pays se battent entre eux, c’est à eux qu’on fera recours et leurs paroles peuvent être entendu.

<strong><em>Aujourd’hui, ce n’est pas le cas ?</em></strong>

<strong>Moussa Traoré est un malien</strong>

<strong>Dr Modibo M. Soumaré :</strong> Vous avez vu récemment, lorsque les familles fondatrices et le chérif Haïdara du Banconi sont allés vers l’opposition, à la limite, on leur a dit, circulez, vous n’avez rien à voir !

Cela est choquant et me fait énormément mal de voir que dans mon pays, c’est-à-dire que dans mon pays, qu’il n y a plus d’autorité morale. Si cela n’existe et que l’ancien Président Moussa Traoré, est sollicité et que sa voix porte, pourquoi pas, c’est un malien, cela ne me choque pas parce que j’ai dépassé ce concept de dictateur. Je veux le Mali avec tous les maliens.

<strong><em>A ce jour, nous avons remarqué que la société civile n’existe pratiquement pas, elle qui devrait être un contre-pouvoir important face au régime, brille par son absence. Que dites-vous ?</em></strong>

<strong>C’est curieux de voir des hommes politiques se muer en acteurs de la société civile !</strong>

<strong>Dr Modibo M. Soumaré : </strong>Je fais partie de ceux-là qui ont participé aux rencontres qui ont définies la société civile, j’étais le président du Mouvement de Réflexion et d’actions pour le Développement, nous avons remarqué des hommes et des femmes politiques reconnus comme tels, après avoir quitté leurs responsabilités, se retrouvent dans les débats pour revêtir le label de société civile, pour défendre des positions politiques, affaiblie la société civile. Et je demande à M.Touré, considéré comme président de la société civile, de désavouer cela. Et lorsque j’entends ma grande sœur Mme Sy Kadiatou Sow, prendre des positions purement politiques, mais sur « Africable », elle est présentée représentante de la société civile, de qui se moque-t-on ?

<strong>Idem pour un activiste qui porte le costume d’homme politique</strong>

Mais entre nous, on ne peut pas revêtir le costume de société civile, pour aller parler politique et prendre position pour un camp, mieux lorsque je vois un activiste, va au front pour un combat politique, après ce combat, dit, qu’il revient à la société civile, de qui se moque-t-on ?

C’est pour cela qu’il y a une cacophonie qui ne dit pas son nom. (Rires).

<strong><em>Avez-vous un appel ?</em></strong>

<strong>Chaque malien doit s’engager pour le Mali…</strong>

<strong>Dr Modibo M. Soumaré : </strong>Je demande à tous les patriotes où qu’ils se trouvent, de s’engager et que nous n’avons pas deux pays, mais un seul pour lequel, nous devons nous battre. Et chaque malien, doit être une solution et non un handicap pour le  Mali. C’est cette politique que nous avons lancé à l’URP. Maintenant, au malien tout court de comprendre que les temps ont changé, qu’il soit de l’opposition ou de la majorité, de comprendre que la Mali a besoin d’accalmie, de paix pour se réconcilier et qu’il ne sert à rien d’ajouter le désordre à la colère. Cela ne servira aux uns et aux autres, c’est un pari perdant-perdant.

<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko</strong>

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<title>Concertations régionales et conférence sociale : Cinglant désaveu pour le PM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/concertations-regionales-et-conference-sociale-cinglant-desaveu-pour-le-pm-2788092.html</link>
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<pubDate>Sun, 18 Nov 2018 20:00:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali sort difficilement de l’élection présidentielle du 29 juillet qui a laissé de grosses plumes puisque SoumailaCissé, candidat malheureux et ses partisans refusent toujours de reconnaître la victoire d’IBK. Le gouvernement SBM II, qui a bénéficié de la confiance du Président IBK, met les turbos afin d’accélérer la mise en œuvre de l’accord d’Alger moribond et dit de la paix et de la cohésion pour le Mali,en vain. C’est fort de ce constat hallucinant que SBM habitué aux manœuvres dont lui seul détient le secret, veut mettre la vitesse supérieure pour appliquer l’accord d’Alger à quelques semaines de l’ultimatum de l’ONU prévu pour le 31 décembre 2018. Au lieu de tenir un langage franc avec le peuple malien, l’homme par « ses dribles magiques »se cache derrière la LOI 2012  du régime ATT pour réaliser en fait le rêve de la CMA et de ses alliés. En tout cas, indiquent nos sources, ériger des collectivités administratives ne veut pas dire, créer des collectivités territoriales. Ce qui explique le découpage administratif de la marque de Mohamed Ag Erlaf, non moins Ministre de l’Administration Territoriale, (dont la démission est demandée mordicus par la société civile) puisque soupçonné d’être le représentant attitré des indépendantistes dans le gouvernement. Votre journal a tenté de comprendre ce mensonge d’Etat qui ne dit pas son nom.</strong>

Après avoir échoué dans l’organisation des législatives aux lendemains de la réélection d’IBK à Koulouba, le PM, sort cette autre carte du découpage administratif, savamment réfléchi puisque allant dans le sens de l’application de l’accord d’Alger certes mais, contre les désidératas du peuple malien épris de paix et de justice et d’équité. D’où l’organisation d’une conférence dite « sociale » courant janvier prochain.

Malgré des pressions, des missions, rien n y fait, l’opposition, voire les candidats malheureux lors de cette présidentielle pour la plupart, ne se reconnaissent pas de la réélection d’IBK, encore moins, de la façon dont le pays est dirigé. Pire, le torchon continue de brûler entre le régime et des leaders religieux et non les moindres, sans compter le front social qui se durcit avec ses grèves persistantes.  L’organisation de ces concertations régionales décriées puisque rejetées par l’opposition et la société civile consciente.

La reconduction de SBM au poste de PM à la surprise générale pour les esprits avisés, au détriment du Directeur de campagne du candidat IBK, BocaryTréta, celui-là même qui, avec des camarades et non les moindres, se sont battus pour que la présidentielle puisse se tenir, suscite commentaires, débats et indignations. A vrai dire, les cœurs se ravivent, la tension monte en ce début de mandat difficile pourLadjiBourama. « Mais le chef demeure toujours le chef et ses ordres sont à exécuter. C’est ce qui a été fait. Du jamais vu dans aucun pays au monde, un directeur de campagne qui est méprisé puisque SBM constituera son gouvernement sans le concerter. Aujourd’hui, il ne se gêne pas de venir à EPM pour leur demander de l’accompagner. Un vrai paradoxe», me confie-t-on.

C’est fort de ce constat alarmant, au lieu de s’attaquer aux vrais problèmes dont l’application de l’accord d’Alger qui urge, SBM, spécialiste de la diversion, sort l’organisation des élections législatives  au lieu de la révision constitutionnelle qui a échoué l’année dernière suite à la pression de la société civile. La conséquence directe de cette manœuvre a vu beaucoup de partis se diviser. Le grand gagnant semble être le parti ASMA du PM SBM, qui se frotte les mains.

Mieux, l’organisation des élections législatives, va diviser autant le parti présidentiel, que la majorité mais renforcera le parti du PM, « l’ASMA » qui enregistre en cascade des adhésions massives. « La mayonnaise a bien pris », remarque un cadre politique. La pression de l’opposition et de la société civile fera en sorte que ces législatives seront reportées jusqu’à nouvel ordre. Une belle victoire de la démocratie. En réalité, l’organisation des législatives était de la poudre aux yeux des maliens afin de les détourner des vrais dangers qui guettent le pays. Et pour cause, la résolution 24/23 de l’ONU du 28 juin 2018 en son chapitre 7 ordonne aux autorités maliennes l’application intégrale d’ici le 31 décembre prochain, de l’accord d’Alger censé ramené la paix et qui se transforme petit à petit, en accord de désunion et de désintégration du pays au vu et au su d’une communauté internationale inébranlable dans son projet machiavélique de partition qui ne dit pas son nom, du Mali.

<strong>La conférence sociale</strong>

L’organisation d’une conférence sociale en janvier 2019 par le PM SBM, rentre dans cette optique machiavéliqued’application de l’accord d’Alger où il a entamé des rencontres avec les partis politiques, la société  civile et vice versa, afin d’expliquer dit-il,« le bienfondé » de son projet aux différents acteurs. Et pour cause !

A voir les termes de références, les participants triés à la volée comme d’habitude, discuteront semble-t-il, de salaires des travailleurs mais aussi, du projet de découpage administratif qui animera les débats. Un thème qui fait déjà des vagues lors des débats et discussions pour fustiger ce que bien de compatriotes avisés, qualifient de « <em>partition déguisée du Mali et le portrait-robot du futur état Azawadien</em> ». « <em>L’incompétence et  l’échec du PM crèvent les yeux</em> »,nous confie cet autre cadre politique avisé.

<strong>SBM et Ag Erlaf tentent de noyer le poisson dans l’eau</strong>

Si le Ministre de l’Administration Territoriale, Mohamed Ag Erlaf tente de noyer le poisson dans l’eau en faisant croire aux maliens qu’il a fait un découpage administratif suivant la  LOI 2012/017 et 018 du 02  mars 2012, a créée neuf circonscriptions administratives, soit neuf régions en plus de celles qui existaient déjà » indique qu’il crée de nouvelles collectivités afin de rapprocher les administrés des régions Nord, de l’administration. La loi 018 créée des cercles dans les cinq régions du Nord. Cette loi en tant que telle, ne prévoit pas la création de Collectivités Territoriales comme le fait Ag Erlaf car, celles seront dotées de pouvoirs, c’est à dire, ont compétence dans tous les domaines sauf ladéfense, la création de monnaie ou nommer des ambassadeurs. Donc, une sorte d’autonomie à peine voilée. Sinon, comment expliquer les créations de nouvelles régions, de nouvelles préfectures ou de Sous-Préfectures dans des zones sous peuplées au détriment de villes du Sud comme Koutiala bien peuplée?

Le PM se base sur ces lois 017 et 018 qui disent qu’au bout de cinq ans après sa promulgation, toutes les régions devraient être opérationnelles. Ce délai étant expiré le 02 mars 2017, donc  pour SBM, le découpage actuel est un parachèvement de cette loi. En réalité, ce projet d’ATT avait pour objectifs de rapprocher les administrés de l’administration en créant de nouvelles collectivités électorales pour plus de représentativité. En clair, il s’agit de « circonscriptions administratives de l’Etat, soit de simples aires géographiques correspondant aux implantations des services de l’Etat et limitant territorialement l’exercice des attributions de leurs agents », comme l’indique le livre « Droit Administratif 6èmeédition de George Dupuis, Marie-José Guédon et de Patrice Chrétien ». Mieux, le même ouvrage précise ce que « <em>sont les collectivités territoriales ou décentralisées dotées de personnalité morale et juridique conférée par la première par ces mots</em> : sont des territoires autonomes par rapport à l’Etat, ont une personnalité moraleavec une vie administrative propre, s’administre librement par des conseils élus ».Aujourd’hui, le PM n’arrive pas à expliquer clairement aux maliens qu’il s‘agit bien de la mise en œuvre intégrale de l’accord d’Alger en son article 6, alinéas 7 mais dans le sens des desideratas de la CMA et alliés », remarque un cadre de l’EPM qui a requis l’anonymat.

<strong>Six mois de sursis, bientôt la fin !</strong>

Mieux, la Feuille de route du 22 mars 2018 en son point 18 fixe comme actions prioritaires le découpage administratif au plus tard le 31 décembre 2018 ; tous ces engagements de mise en œuvre de l’accord d’Alger comme stipulé dans la résolution 24/23 du Conseil de Sécurité des Nations Unies ont été endossées dans le cadre du pacte pour la paix signé le 15 octobre 2018 entre le gouvernement et la MINUSMA, rappelant cet engagement.

<strong>SBM et Ag Erlaf veulent mener le peuple malien en bateau !</strong>

« <em>A vrai dire, ce découpage actuel pose problème, en ce sens que le PM et son Ministre  de l’Administration Territoriale veulent mener le peuple malien en bateau puisque le régime IBK s’est engagé pour une énième fois avec les Nations Unies (Pacte pour la Paix signé en octobre dernier) àappliquer coûte que coûte cet accord de tous les dangers que votre journal et bien d’autres confrères, l’opposition et société civile, n’ont jamais cessé de dénoncer puisque contraire aux desideratas du peuple malien dans toute sa diversité, épris de paix, de cohésion et de justice</em> », nous fait savoir Ahmed, cadre du Nord. En réalité avec cette pression de la communauté internationale, le régime IBK acculé dans tous les sens, veut faire avaler aux maliens cette couleuvre préparé à Alger des mois durant. Et pour cause !

Par exemple, l’érection de communes en régions, création de six cercles à Taoudénit était une commune de Tombouctou, soit six députés ; Kidal, huit députésalors que Koutiala avec près de deux millions d’habitants, n’obtient que trois députés, Almoustrat et Assibogo érigés en cercles. « <em>Ce que les Idnanes, communauté à laquelle appartient AG Erlaf, l’enfant d’Erssane,  n’ont pas gagné par la guerre, l’obtienne par ce découpage administratif taillé sur mesure», </em>déplore cet autre cadre du Nord.

<strong>La loi 2012 d’ATT comme paravent</strong>

Il est vrai que ce découpage rentre dans l’application de l’accord d’Alger qui dit en son article 6, alinéas 7 ceci : «<em>Améliorer la représentation des populations à l’Assemblée Nationale par l’augmentation du nombre de circonscriptions électorales et/ ou toutes autres mesures appropriés</em><strong> », </strong>ou<strong> «</strong><em>assurer une meilleure représentativité des populations du Nord dansles institutions  et grands services publics, corps et administrations de la République</em><strong>».</strong>Mais, qu’est-ce que la création de collectivités territoriales vient faire dans cette loi d’ATT dont se sert aujourd’hui de paravent  aujourd’hui le PM ?

<strong>Des sanctions graves de l’ONU pointent-elles à l’horizon ?</strong>

Pire, la signature d’un Pacte Pour la Paix au Mali entre le  gouvernement et l’ONU (rappelé plus haut) à travers son représentant, le Tchadien Mahamat Saleh, qui rappelle l’engagement de nos autorités à appliquer l’accord d’Alger, c’est-à-dire rentre effectif ce fameux découpage dit « administratif » sachant bien qu’au deadline fixé par l’instance onusienne qui expirera ce 31 décembre, avec le ras-le-bol actuel, ne permettra pas le respect de ce calendrier. Selon des interlocuteurs, le 31 décembre étant le dernier deadline expiré, le Mali court de graves sanctions (modification du mandat de la MINUSMA au Mali à titre d’exemple) puisque lors du vote de la résolution 24/23, les USA avait fixé quatre mois pour appliquer l’accord d’Alger, mais, les mêmes sources rappellent que c’est la France qui s’est battue pour obtenir six mois qui nous ramène au 31 décembre 2018 sans que l’accord ne soit exécuté conformément aux désidératas d’une communauté internationale inflexible cette fois-ci à nous épargner de mesures drastiques graves pour le pays. En réalité, selon nos informations, la non application de ses engagements pris par le régime IBK, provoqueront de lourdes sanctions de la part de l’ONU.

<strong>L’empressement du PM</strong>

C’est ce qui expliquerait l’empressement du PM à organiser coûte que coûte des « concertations régionales » en cours, ensuite, une conférence sociale en janvier pour éviter de tel scénario catastrophe avec l’ONU. En clair, pour des spécialistes qui suivent la situation du Mali, nous nous acheminons vers une situation conflictuelle entre le gouvernement et le peuple si des assurances ne sontpas données.

<strong>L’incompétence du PM au grand jour…</strong>

Au finish, l’incompétence du PM est criarde et vient d’éclater au grand jour. Il revient au Président IBK de s’assumer en se débarrassant de cette caricature qui depuis son arrivée, l’insécurité s’aggrave, l’embrasement du Centre en un exemple frappant et déboussolant. Pire, l’organisation de la présidentielle a vu des patriotes à l’image de cadres d’Ensemble Pour le Mali (qui ont boudé ces concertations semble-t-il), l’opposition, la société civile, s’investir en donnant le mieux d’eux-mêmes. Le sauveur est en passe de devenir un fossoyeur de l’Etat ?

« Dans ce cas, qu’attend IBK ? », s’interrogent des citoyens et non les moindres.

<strong>Bokari Dicko</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Investiture du bureau CPDM de Congo&#45;Brazzaville : Démonstration de force du CSDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/investiture-du-bureau-cpdm-de-congo-brazzaville-demonstration-de-force-du-csdm-2788090.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Nov 2018 01:20:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était le 04 novembre dernier dans la salle de conférence d’un hôtel huppée de la capitale congolaise où nos compatriotes établis là-bas, ont réservé un accueil chaleureux digne d’un Suzerain, à M. Mohamed Chérif Haïdara, non moins président du Conseil Supérieur de la Diaspora malienne (CSDM), accompagné de son vide président, Ahmadou Draméra. </strong>

En présence du président Mohamed Chérif Haïdara, le bureau de CSDM Congo-Brazzaville, a élu, M. Nouhoum dao, comme président du Conseil pays du CSDM dans une salle archi-comble.

L’occasion était propice pour le porte-parole CSDM Congo-Brazzaville, M. ModyTambadou de présenter cette association créée à peine trois ans, dérange au Mali et l’étranger : « <em>Le CSDM est une association apolitique, consultative, à caractère socio-culturelle et à but non lucratif. La présente assemblée générale vise à informer, sensibiliser les maliens établis à l’étranger sur l’immigration ».</em>La devise du CSDM demeure : Amour, solidarité et unité. Donc, le 7 novembre constitue un jour solennel et historique. C’est le début de l’affirmation de l’unité des maliens.

« Une belle réussite », dira le président Chérif Haïdara qui avoue de n’avoir pas regretté la création avec ses camarades du CSDM tellement qu’il a été comblé, voir surpris par la forte mobilisation et surtout l’engouement crée par  cette association apolitique qu’il dirige depuis quelques temps seulement.

La présence d’une dizaine d’Imams, de grandes personnalités de la diaspora malienne établie au Congo-Brazzaville telles que Yoka Bernard, vice-président CPDM Congo qui a mis un bureau de 47 membres, les accueils réservés par les hautes autorités congolaises dont le Directeur général de la police où il a été signifié au président Chérif « qu’il n y aura plus de rapatriement de maliens du Congo », un accueil royal à Pointe-Noire, ont suffi pour encourager le président Chérif à poursuivre avec ses camarades le combat pour la défense des maliens établis à l’étranger partout où ils peuvent les atteindre. D’où ce slogan du CSDM : « Servir et non se servir ! ». Ce langage de vérité, a séduit plus d’un de nos compatriotes établis à l’étranger. N’est-ce par la raison fondamentale qui a vu tout le bureau du HCME Mauritanie virer au CSDM en une matinée ?

La visite du Congo a vu la remise d’attestations à des notabilités pour service rendu.

L’occasion était propice pour rappeler les actions patriotiques réussies par le CSDM qui est combattu sans relâche. Le report des législatives est à son actif puisqu’il s‘agit de permettre aux compatriotes établis à l’étranger d’entrer à l’Assemblée nationale conformément aux recommandations de la Conférence Nationale de 1992. Une victoire qui fait des jaloux. Aussi, la décision des autorités congolaises à inscrire le CSDM au même titre que les associations de ce pays, tout comme la régularisation de nos compatriotes qui devraient simplement s’inscrire à l’ambassade pour bénéficier de la carte de séjour. Une première. C’est ce qui explique, selon nos informations, les félicitations de l’ambassadeur BacariBakarMaïga qui se réjouit de la création du bureau CPDM du CSDM au Congo. « Le CSDM luttera pour les causes nobles telle que la défense des droits de la diaspora. J’ai conseillé au bureau CPDM d’être rassembleur car le CSDM est là pour tous les maliens établis à l’étranger ».

Enfin, après Brazzaville, le CSDM veut frapper un grand coup à Abidjan lors de l’investiture du président CPDM Côte d’Ivoire où nos compatriotes établis dans ce pays, représentent plus de 65% du taux mondial sur les 95% de l’immigration malienne en Afrique. Tout est fin prêt pour la fin de cette semaine pour que le CSDM prouve une fois de plus qu’elle est une association d’avenir rien que pour nos compatriotes établis à l’étranger. En clair, au CSDM, on préfère les actes aux paroles.

Et l’étape de la Côte d’Ivoire a été aussi bien préparée, précisent nos sources. Une occasion de ramollir le HCME que le Ministre Sangaré veut défendre mordicus sans mesurer les conséquences dans l’avenir.

Après le succès de Brazzaville, le CSDM prépare une autre belle surprise à Abidjan pour démontrer sa détermination à servir nos compatriotes établis à l’étranger et du Mali en un mot.

<strong>Hamady</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Privatisation des Aéroports du Mali :  Une mission délicate et difficile pour Zoumana Mory Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/privatisation-des-aeroports-du-mali-une-mission-delicate-et-difficile-pour-zoumana-mory-coulibaly-2788083.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Nov 2018 01:18:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pendant que le climat social au sein du personnel des ADM se durcit, voire délétère du fait de la gestion du PDG, non moins Colonel d’Aviation Youssouf Diarra, l’arrivée du cadre politique et non le moindre, ZoumanaMory Coulibaly, au département des Transports, est à point nommé. Selon nos informations, malgré l’état des finances des ADM jugé positif lors du Conseil d‘Administration de 2017, la privatisation de cette société est dans au programme. De l’avis du Ministre de tutelle, la gestion des ADM est devenue préoccupante au sommet de l’Etat. « Privatiser, cela permettra une bonne gestion et moins de problème avec le personnel». Les mêmes sources indiquent qu’il est préférable une concession de l’Etat avec des étrangers, qu’avec des nationaux.

De nos jours, avec un climat délétère qui règne aux ADM et  malgré son implication personnelle mais, avec la crise de confiance qui s’est installée entre la direction générale, drivée par le CL Diarra et le personnel dont la majorité milite à l’UNTM, ce projet de concession sera très  difficile face à un personnel très remonté et qui en guise de rappel, avait réussi à faire abdiquer le Ministre Ahmed DianéSéméga sous l’ère ATT lui qui voulait aussi privatiser les ADM, une entreprise qui est rentable et qui fait tourner tous les aéroports de l’intérieur. Par cette situation nauséabonde aux ADM, comment le Ministre ZoumanaMory pourra-t-il réaliser ce projet de concession sans arriver à calmer les uns et les autres?

Affaire à suivre !

<strong>B.  DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoul Niang, le haut&#45;parleur du régime en place, face à la presse :  Du berger à la bergère</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/abdoul-niang-le-haut-parleur-du-regime-en-place-face-a-la-presse-du-berger-a-la-bergere-2788096.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Nov 2018 01:01:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bamako, le 02 novembre 2018, au siège du Mouvement Arc-en-ciel, à SOTUBA, le Journaliste Abdoul Niang qualifié de « Haut-parleur du Régime d’IBK », a réuni la presse pour tenter de solder le compte du pouvoir en place avec l’opposition sur trois questions brulantes à la une : le découpage administratif ; la grève des promoteurs d’écoles privées agréées par l’Etat ; la création de deux fronts politiques contre le régime (la Coalition des Forces Patriotiques, le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie).</em></strong>

&nbsp;

C’est un Niang très remonté que nous avons vu le 02 novembre 2018 au siège du Mouvement Arc-en-ciel, à SOTUBA.

Un Niang seul, avec les mains nues, sans Gillet pare-balles, ni anti-missiles à vouloir empêcher les missiles envoyées par l’opposition à atteindre leur cible.

Un Niang qualifié de « Haut-parleur du pouvoir », car il clame toujours haut et fort ce que le régime murmure.

Un Niang qui défend bec et angle et sans et parfois sans raison les projets du gouvernement. « Son attitude semble ressembler à celui de Blé Goudé, le Général de la Rue de Laurent Gbabo qui se retrouve aujourd’hui à la Haye avec lui », se murmuraient certaines personnes dans la salle.   Et de s’interroger : « Va-t-il réussir à empêcher toutes les missiles envoyées par l’opposition à atteindre leurs cible » ?

<strong> </strong>

<strong>Objets de la Conférence </strong>

D’après Abdoul Niang la Conférence de presse avait pour objet d’attirer l’attention de l’opinion sur certaines dérives et certaines intoxications de la part de l’opposition contre le régime d’IBK 2.

Abdoul Niang : « <em>Nous avons appelé les journalistes aujourd’hui pour attirer l’attention de l’opinion sur certaines dérives et certaines intoxications. </em>

<em>D’abord, dans un premier temps, il s’agit de répondre aux intox relatives au projet de découpage administratif en cours. Ensuite,  le deuxième objet de la conférence était lié à la grève des promoteurs d’écoles privées agréées par l’Etat. Et enfin, le troisième objet de la conférence, est lié à la création de deux fronts politiques contre le régime en place</em> ».

<strong> </strong>

<strong>Le découpage administratif </strong>

Concernant le découpage administratif, le hautparleur du pouvoir, Abdoul Niang a dit : « <em>Certains pensent que ce serait un privilège accordé à une ethnie ou à une catégorie de personnes qui ont pris les armes contre l’ensemble national au détriment de la majorité de la population. Certains encore pensent que c’est un projet qui consiste à inféoder la population sédentaire du Nord au profit des Touareg et des arabes. Nous avons dit attention ! Ce genre de propos est dangereux et susceptible de porter atteinte à l’unité nationale. </em>

<em>Depuis l’indépendance, tu es Malien, un point c’est tout. C’est vrai tout découpage administratif suscite toujours des polémiques parce qu’il y a des communautés qui ne veulent pas être rattachées à d’autres communautés et là, il faut une concertation, il faut une écoute approfondie des populations et des notabilités, pour résoudre cette question. Dans tous les pays en Afrique, il y a des communautés entre lesquelles, il y a des rivalités. Vouloir les associer sous un seul chef-lieu, cela pose problème. Mais cela ne donne pas droit à un politicien d’instrumentaliser et d’en faire un problème ethnique</em> ».

&nbsp;

<strong>La grève des promoteurs d’écoles privées agréées par l’Etat</strong>

En ce qui concerne la grève des promoteurs d’écoles privées agréées par l’Etat, le conférencier Abdoul Niang a dit : « <em>Ils prennent en otage l’avenir de nos enfants sous des prétextes fallacieux. Les gens qui devraient être en prison, osent projeter une grève pour prendre en otage, l’avenir de nos enfants</em> ».

De quoi, il s’agit ?

« <em>Chaque année, le gouvernement donne 32 milliards de FCFA aux écoles privées agréées. Sur les 32 milliards de FCFA, l’Etat avaient déjà débloqués 25 milliards. Pour le restant des 6 milliards de FCFA, le gouvernement a demandé aux promoteurs de justifier par le nombre d’élèves qui se trouvent dans leur établissement. Car l’on se souvient que l’ancien Ministre de l’Education, AmionGuindo avait révélé la présence de plus de 5.000 élèves fictifs dans les écoles privées au nom du gouvernement.</em>

<em>Donc, si vous savez que vous n’avez aucun reproche à vous faire, qu’est ce qui vous empêche de justifier pour débloquer votre argent. Tous les lycées des régions l’ont fait, ils ont déjà eu leur argent</em> ».

&nbsp;

<strong>La création de deux fronts politiques contre le régime</strong>

Pour le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie et la Coalition des Forces Patriotiques, Abdoul Niang a dit : <em>« Des fronts qui prétendent défendre la démocratie et la constitution, mais qui véhiculent  le contraire dans leur meeting et manifestation. </em>

<em>D’abord la Coalition des Forces Patriotiques créées par Moussa Mara, Oumar Mariko et Moussa Sinko Coulibaly qui prétendent défendre la Constitution et la démocratie. C’est une schizophrénie. Dans ce lot, il y a deux putschistes, Moussa Sinko et Oumar Mariko, auteurs d’un crime imprescriptible contre le peuple malien, auteurs d’un coup d’Etat contre un président démocratiquement élu en 2012. Ils ne peuvent pas nous parler de démocratie et de constitution. </em>

<em>Dans leur dernière conférence ils passent des messages comme renverser le Président, instaurer la transition, retirer le permis au chauffeur, c’est-à-dire le Président de la République, parce qu’il a échoué. Un président qui est au début de son mandat.</em>

<em> Le deuxième front mené par SoumaïlaCissé, l’éternel candidat malheureux aux élections présidentielles qui prétendent aussi défendre la démocratie et la Constitution. Nous nous sommes posés la question : lorsque dans leur manifestation, ils lancent les messages tels que : aller déloger le Président dans son domicile, empêcher les membres des institutions de sortir de chez eux à partir du 31 décembre, attaquer les domiciles des Ministres, attaquer les domiciles des députés, attaquer les domiciles des membres de la Cour Suprême et des membres de la Cour Constitutionnelle. Propos tenu par l’ancien Ministre Bathily. </em>

<em>Nous pensons que cela est tout, sauf la démocratie. C’est pourquoi, nous demandons au Procureur de s’autosaisir de cette affaire et de poursuivre l’ancien Ministre Bathily pour incitation à la haine et à la violence contre les institutions de la république</em> ».

&nbsp;

<strong>Message à la population</strong>

Pour finir le « <em>Haut-parleur</em> » du régime IBK 2, a lancé un appel à la population en ces propos : « <em>Je demande à la population de rester sereine et calme, d’être attentive, de vérifier d’abord, les propos avant de réagir. Car nous assistons de plus en plus à des intoxications pour des intérêts politiciens. Je n’ai pas encore entendu un leader politique dire clairement et publiquement que le projet de découpage va emmener le pays vers la partition. Mais ils incitent leurs militants et leur base à faire cette communication pour polluer le débat. Ils parlent de délai, ils parlent de consensus politique. Donc, s’ils parlent de consensus politique d’un délai requis pour aller vers le découpage territorial, cela se comprend. Donc je demande à la population d’être vigilante et sage et de suivre attentivement avec discernement et raison, les propos qui seront véhiculés dans les jours à venir</em> ».

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association des femmes désireuses d’enfants : Les femmes infertiles du Mali disent non à la stigmatisation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/association-des-femmes-desireuses-denfants-les-femmes-infertiles-du-mali-disent-non-a-la-stigmatisation-2788099.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Nov 2018 00:58:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Association des Femmes Désireuses d’Enfants en abrégé (AFDE) a organisé une grande rencontre le samedi 10 novembre 2018 dans les locaux de la Cathédrale de Bamako, pour définir les grandes lignes des actions à mener d’ici la fin de l’année 2018, et a dénoncé avec force, les mauvais traitements infligés aux femmes infertiles dans les familles et dans la société. Elles ont lancé un appel à toutes les femmes infertiles d’adhérer à l’association pour défendre leurs droits.  </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>Le but de l’association </strong>

L’Association des Femmes Désireuses d’Enfants (AFDE) a été créée officiellement en septembre 2018 dans le but de : - Rassembler toutes les femmes infertiles au sein de cette association pour défendre leurs droits ; - Lutter contre le problème d’infertilité au Mali ; - Lutter contre la marginalisation et  la stigmatisation des femmes infertiles (stériles) dans les familles et dans la société ; - Demander la subvention de l’Etat, afin de faciliter l’accès aux produits pharmaceutiques, la prise en charge médicale, et la fécondation in-vitro ; - Intégrer les produits d’infertilité dans système de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) et les assurances et enfin aider les femmes infertiles à porter un jour, un enfant dans leurs bras.

&nbsp;

<strong>Les actions immédiates à mener</strong>

Les membres de l’Association des Femmes Désireuses d’Enfants (AFDE) comptent dans un bref délai : - Rencontrer la Première Dame Mme Kéita Aminata Maiga en sa qualité de de mère de la nation, pour lui lancer un cri de cœur afin que le Centre de fertilité qui se trouve au point G soit ouvert ; - Plaider auprès des autorités compétentes pour faciliter l’accès aux produits pharmaceutiques, la prise en charge médicale, et la fécondation in-vitro et intégrer les produits d’infertilité dans le système de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) et les assurances ; - Etablir des contacts avec les organisations afin qu’elles puissent soutenir les femmes infertiles dans leur combat ; Procéder au lancement officiel de l’association.

&nbsp;

<strong>Appel  </strong>

Les membres de l’Association des Femmes Désireuses d’Enfants (AFDE) ont lancé un vibrant appel à l’Etat, à la société et aux femmes infertiles : <strong>A l’Etat</strong> : elles ont demandé à l’Etat de les aider à supporter le coût des traitements d’infertilité très exorbitant.

A la société : Elles ont demandé à tout le monde, hommes et femmes, familles et belles-familles d’arrêter de stigmatiser les femmes qui n’ont pas eu la chance d’avoir un enfant. Car avec les progrès de la médecine, tout devient possible. D’où la création de cette association. Et de savoir, qu’il y a aussi des hommes stériles ! Mais pourquoi, c’est toujours les femmes qui sont visées.

Aux femmes infertiles, l’association a demandé aux femmes infertiles de plus avoir honte et de sortir de leur cachette pour se joindre à ‘association afin de solutionner ensemble les problèmes d’infertilité au Mali.

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<strong>Adhésion </strong>

L’Association des Femmes Désireuses d’Enfants (AFDE) est ouverte à tous, fertiles et infertiles.

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<strong>  Propos express</strong>

<strong> </strong>

<strong>Mme Sanou Hortense Dembélé, Présidente Nationale de l’association AFDE</strong>

« <em>Dans cette association, nous voulons nous mettre en groupe pour lutter contre la marginalisation et la stigmatisation des femmes infertiles dans nos sociétés.</em>

<em>Nous, nous battons pour avoir des opportunités pour nous faciliter l’accès aux fécondations in-vitro, l’accès aux produits pharmaceutiques à moindre coût et surtout la prise en charge à moindre coût.  Aujourd’hui, les femmes infertiles souffrent terriblement. Soit, elles ont des coépouses qui leur rendent la vie difficile, soit, elles ont des belles-mères qui ne les acceptent pas, soit leur mari les abandonne au profit d’une autre</em> ».

<strong>Cri de cœur  </strong>

« <em>Je lance un cri de cœur  à la population malienne et à tous ceux qui entendront ce message, que l’infertilité est un problème mondial. Cela n’est pas qu’au Mali.</em>

<em>Que la population comprenne que les femmes infertiles n’ont pas refusé volontairement de faire d’enfants. Mais c’est une maladie qui est là.  Ensemble, nous devons nous donner la main pour trouver la solution. Donc, ce n’est pas le fait de traumatiser une femme infertile ou de la marginaliser qui la rendra fertile. Sachez que les femmes infertiles sont nos sœurs, nos mères, nos épouses. Sachons les soutenir dans cette épreuve</em> ».

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<strong>Mme Koné Fanta Témbély, Médecin, Secrétaire Général de l’AFDE</strong>

« <em>Aujourd’hui l’infertilité pose un grand problème dans le monde et particulièrement au Mali. Ces femmes qui n’arrivent pas à concevoir sont marginalisées dans les familles, mal vues par la société. Cela constitue un problème de santé publique aujourd’hui. C’est dans ce sens que nous avons crée cette association, pour  demander au gouvernement d’aider à ouvrir le Centre de fertilité qui se trouve à l’Hôpital du Point G. Vue que nous avons déjà des génécologies qualifiés et compétents, un local équipé, pourquoi pas le rendre fonctionnel. </em>

<em>Notre seul objectif est que toutes les femmes infertiles puissent un jour porter un bébé dans leurs bras.  Il y a des spécialistes et des gynécologues parmi nous, qui sont prêts à nous aider. Ils plaident pour nous auprès de la fondation MERC. Mais cette fondation ne peut rien sans l’appui de notre gouvernement. Nous voulons que le gouvernement subventionne, tout et rend le local fonctionnel. Nous savons que les traitements coûtent des millions de FCFA. Or 80% des femmes infertiles sont des ménagères. Demander des millions à une ménagère pour avoir un bébé, je pense que ce problème crucial va demeurer toujours crucial et continuera à tuer le rêve des femmes infertiles</em> ».

<strong> </strong>

<strong>Cri de cœur</strong>

« <em>Je lance un cri de cœur à l’endroit de la famille. Chaque famille a ses réalités, chaque société aussi a ses réalités. Dire du mal ou faire du mal à une femme qui ne parvient pas à faire des enfants, c’est méchant. </em>

<em>L’infertilité n’est pas que féminin, il y a des hommes infertiles aussi. Au lieu de traiter la femme infertile de sorcière, il faudrait mieux la soutenir financièrement, matériellement, moralement et même psychologiquement à surmonter ces difficultés.</em>

<em>Avant, c’était tabou. Mais aujourd’hui, cela est  devenu un problème de santé publique. Que les femmes stériles ne se cachent plus. Qu’elles sortent pour qu’ensemble, nous puissions prendre ce problème à bras le corps, pour le vaincre</em> ».

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<strong>Mme Samaké Absatou Doumbia, sage-femme à l’Hôpital Mère et Enfant de Luxembourg </strong>

« <em>J’ai milité dans cette association, parce que, à l’hôpital, je vois beaucoup de femmes qui souffrent de ce problème d’infertilité primaire et secondaire. C’est une manière pour moi, de les aider à surmonter ce tas de problème qu’elles endurent, que j’ai milité dans cette association. A la consultation, si ces femmes t’expliquent leurs problèmes, vraiment tu as envie de pleurer. Je lance un appel à nos autorités d’aider financièrement, matériellement, moralement et psychologiquement les femmes désireuses d’enfants. Ce n’est pas un petit problème. Parce que le bilan, ça coute, les radios, ça coûte, les produits, ça coûte</em> ».

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<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Mme Cissoko Mariétou Traoré, Enseignante à Kalaban-Coura</strong>

« <em>Comme nous sommes des femmes qui n’ont pas d’enfants. Nous sommes dans cette association pour être ensemble, pour lutter contre le problème d’infertilité au Mali. Je demande à toutes les femmes infertiles d’être ensemble. Si nous, nous associons, ensemble, nous pouvons. Je demande à l’Etat d’ouvrir le Centre de fertilité qui se trouve à l’Hôpital du Point G pour aider les femmes infertiles au Mali</em> ».

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>

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<item>
<title>Conférence sociale, découpage administratif, DDR, insécurité, report des législatives et prorogation du mandat des députés : « L’organisation d’une conférence sociale est une grande kermesse » dixit Ibrahim Abba Kantao</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/conference-sociale-decoupage-administratif-ddr-insecurite-report-des-legislatives-et-prorogation-du-mandat-des-deputes-lorganisation-dune-conference-sociale-est-une-gran-2788095.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Nov 2018 00:47:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un entretien qu’il nous accordé, le président de la CMFPR2, explique leurs inquiétudes sur la manière dont se déroule le DDR, les concertations régionales.</em></strong>

<strong>« L’organisation d’une conférence sociale est une grande kermesse » a dit Ibrahim AbbaKantao</strong>

<strong><em>Que pensez-vous de l’organisation d’une conférence sociale prévue en janvier ?</em></strong>

<strong>Ibrahima Kantao : </strong>C’est juste une grande messe de plus puisqu’il y a des syndicats, il suffit de rencontrer toutes les branches socio professionnelles avec leurs responsables et essayer de comprendre quelles sont leurs préoccupations pour y faire face ?

Donc, nous n’avons pas besoin d’organiser une conférence qui est budgétivore. En clair, je préfère les rencontres de proximité que de telle initiative qui coûte trop cher à l’état pour un piètre résultat, une sorte de gâchis qui ne dit pas son nom.

<strong><em>Présentement, il est question de DDR. En tant que président de la CMFPR2, un groupe d’autodéfense bien présent sur le terrain, qu’est ce qui se passe réellement ?</em></strong>

Le processus connait des difficultés liées fondamentalement de mon point de vue à deux situations principales : - primo : Nous sommesentraind‘aller vers une armée reconstituée dont on n’a pas encore réfléchie, ni à sa forme, ni à sa composition, ni à ses objectifs, ni à son équipement. Pour nous à la CMFPR2, les autorités auraient pu avoir durant ces trois ans que nous avons perdu à ces aspects, avoir une vraie armée bien équipée, formée.Mieux, les critères n’ont pas été définis tels que les grades pour ces démobilisés.Et c’est pour cela qu’à Gao, il y a un boycott de ce DDR. Secundo, si nous ne mettons pas lajusticeau centre de cet accord,tant qu’on laissera des gens sous-représentés,hors du système, faire semblant de lancer des opérations de ce genre alorsqu’ily a de vrais problèmes non résolus. Au niveau de la CMFPR2, nous avons des problèmes àlabase puisque nous ne nous sentons concernés.D’où laquestion :Est-ce que nous nous sommes biens préparés pour ce DDR?

Mieux, la Commission Nationale de la Sécurité (CNRS) aurait pu faire ce travail endonnant leportait robot de lanouvelle armée reconstituée.  Ce travailn’ayant pas été achevé, je crains que le processus de DDRne traine encore longtemps. Mieux,ily a une situation qui est venue compliquée ladonne, c’est celle dudécoupage administratif qui a emmené les communautés sédentaires noires, à penser se voir diriger par uneminorité Touareg et Arabes qui serait plus nombreux dans cette nouvelle armée reconstituée ; et aujourd’hui, dans nos communautés, ce qu’on ne voyait pas en problème, constitue une vraie préoccupation, c’est à dire, la nouvelle armée reflétera cette domination de la minorité blanche au détriment des sédentaires noirs. Ce qui constituera un précédent très fâcheux aux conséquences préoccupantes.

<strong><em>Donc, ce découpage ravive plutôt les rancœurs que de rapprocher les  communautés au nord ?</em></strong>

Absolument, maintenant, nous majorité, nous serons gérés par ceux-ci, à travers la nouvelle armée reconstituée puisque l’objectif des patrouilles mixtes est de créer une confiance entre toutes les  parties alors qu’il se trouve avec le quota 200 combattants par communauté, il se trouve que les communautés noires sont sous-représentées, et maintenant que le découpage a été rendu public, nos communautés ont compris cet état de fait que veut les imposer nos gouvernants, cela ne marchera pas.

<strong><em>Que comptez-vous faire donc ?</em></strong>

Notre combat et notre objectif à la CMFPR2et de défendre nos communautés,dès l’instant que ce qui sedessine, c’est de nous préparer à suivrenospopulations. Nous sommes signataires de l’accord d’Alger mais nous ne pouvons pas accepter que tout se passe au détriment de nos communautés, cela est inacceptable!

Dans les prochains jours, nous verrons comment la situation va évoluer ?

Ce qui est sûr et certain, nous sommes pessimistes puisque tous les jours, il y a de situations nouvelles qui viennent compliquer les choses.

<strong>Propos recueillis par BokariDicko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Renouvellement du bureau du SYNTADE :  Les manœuvres de Khêfing Kanté démasquées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/renouvellement-du-bureau-du-syntade-les-manoeuvres-de-khefing-kante-demasquees-2788086.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Nov 2018 00:44:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Décidément, avec la démocratie, certains n’hésitent pas à utiliser toutes les subterfuges pour réussir leurs objectifs. Une sorte de faux fuyant. C’est ce qui expliquerait l’attitude de M. Khêfing Kanté qui se fait passer pour respectueux des textes. En réalité, à en croire nos sources, après avoir échoué en essayant d’imposer un de ses amis à la tête de la section syndicale de la CMSS où il a été mis en déroute, veut noyer le poisson dans l’eau. Et pour cause !</strong>

Selon nos sources, voyant ses espoirs s’envoler comme une fumée, M. Khêfing Kanté, non moins membre d’une commission dans un département crée par le Bureau exécutif de l’UNTM dans le cadre d’un consensus trouvé lors du renouvellement en 2013 du bureau, donc n’est pas membre de l’exécutif de la centrale syndicale du Mali, a vu ses ambitions revue à la baisse puisque lorgnant le poste de SG du SYNTADE.

Dans sa correspondance N°2018-0609/SG-SYNTADE du 13 novembre 2018, dénonce la tenue du 13<sup>ème</sup> congrès puisque dit-il : « le renouvellement des instances et des organes se poursuivent à travers des branches verticales et horizontales des syndicats affiliés à notre centrale, suivant le calendrier modulé par le BE-UNTM ». En réalité, selon nos informations, Khêfing Kanté, après avoir réussi le renouvellement du bureau de la section de l’ANPE où il a demandé un  observateur, a lamentablement échoué dans le renouvellement du bureau de la section syndicale de la CMSS où il aurait voulu imposer un camarade connu de tous mais décriés par la majorité des travailleurs, sans un observateur et devrait  être neutre. Et pour cause, indiquent nos sources, quatre candidats étaient en lice, après le désistement du quatrième, trois étaient en compétition dont son poulain. Lors des préparatifs et suite à un vote, le candidat soutenu par Khêfing, a été battu par les deux autres candidats qui ont demandé le report du renouvellement du bureau de la section. Ce que refusera Khêfing ; Pire, selon nos sources, l’homme après que les deux candidats et leurs partisans aient claqué la porte, il déclarera son ami élu président. Et cette élection indiquent nos sources, sera invalidée par un constat d’huissier qui dénonce le non-respect des textes.Humulié, Khêfing continuera le combat et envoiera la liste du nouveau bureau de la section de la CMSS au SYNTADE qui lui demandera de reprendre  l’élection, ce qu’il refusera et persistera à imposer la liste dénoncée par l’huissier. D’où cette sortie médiatique et cette correspondance qu’il adressera à toutes structures ‘comités, SG SYNTADE, toutes les sections SYNTADE, BE-UNTM, tous les syndicats nationaux, la presse écrite, divisions locales et dans les archives.

Nos sources indiquent que le renouvellement des structures de base du SYNTADE se poursuit depuis plus de deux mois. Grande a été la surprise du bureau du SYNTADE de voir la levée de boucliers de Khêfing au moment où  trois semaine sont été donné pour achever le renouvellement des structures et organes du SYNTADE.

« <em>Que comprendre subitement cette course médiatique d’un cadre en perte de vitesse sachant que la messe est dites pour lui?</em> <em>En réalité, ce type fait du faux fuyant, ses manœuvres ont été découverts puisque sachant qu’il est démasqué et ne pourra réaliser son projet</em>», nous confie un camarade.

En tout cas, selon nos sources, au SYNTADE, la sérénité est de mise puisque le parachèvement des renouvellements des instances de base se poursuit de plus belle, sans aucun problème et le congrès se tiendra aux dates indiquées, c’est-à-dire les 21 et 22 novembre prochain.

<strong> </strong>

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du rififi aux Aéroports du Mali :  Zoumana Mory joue à l’apaisement, le PDG le prend à contre&#45;pieds…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/du-rififi-aux-aeroports-du-mali-zoumana-mory-joue-a-lapaisement-le-pdg-le-prend-a-contre-pieds-2788085.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Nov 2018 00:44:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si l’arrivée en avril dernier du Colonel d’Aviation Youssouf Diarra, avait suscité espoirs et joie, de nos jours, selon nos informations, il règne un climat délétère, voire conflictuel entre le personnel et son Chef. Et pour cause, la gestion du personnel demeure un point d’achoppement. </strong>

L’eau qui va déborder le vase, a été l’assemblée générale,extraordinaire convoquée vendredi dernier, pour recevoir le Ministre des Transports, M.Zoumana Mory Coulibaly sur la plateforme aéroportuaire. Selon nos sources, le Ministre Zoumana Mory Coulibaly, à ses côtés, le PDG et certains cadres de la Direction générale des Aéroports du Mali (ADM),  a tenu un discours rassembleur. Il a été à chaque propos, vivement applaudi par le personnel qui était très attentif à ses propos.

A peine a-t-il tourné le dos, que le PDG s’en est pris à certains collaborateurs, nous indique-t-on. Mieux, précisent nos sources, il aurait tenu des propos graves en langue Bambara (que nous faisons l’autonomie), allant jusqu’à demander au personnel de « lyncher ceux-ci ». Ce qui dénote du climat tendu qui règne aux ADM. En clair, le courant ne passe plus entre le PDG et la majorité du personnel des ADM.

Pourtant en guise de rappel, les femmes des aéroports du Mali à travers un Collectif, dans une correspondance en date du 03 novembre avaient adressé attiré l’attention du PDG sur ses manières de se comporter à l’égard du personnel. Entre autres agissements décriés: « des propos désobligeants, injurieux et irrespectueux à l’égard du personnel ; mutations à peine un mois de prise de fonction de mutations arbitraires à l’égard de militants du Collectif des femmes des ADM et de l’UNTM, qui sont harcelés et humiliés, vandaliser des bureaux, des menaces,  des décisions en porte à faux avec la loi N+2015-052 du 18 décembre 2015 ; vos faits et gestes ont contribué à la dégradation du climat social aux ADM contrairement à ce que vous faites croire à l’opinion publique, arrogance et mépris adoubé d’apparence de suffisance à l’égard des gens sous prétexte que rendez compte à la présidence de la République, ont considérablement démotivé le personnel, des actes de tortures et de punition que le Collectif en saurait tolérer , ni accepter».
Enfin, le Collectif des femmes des ADM a appelé au sens de la responsabilité du PDG pour ces actes cités plus haut afin qu’ils ne se reproduisent plus puisque détournent des vraies préoccupations et doivent cesser pour que règne enfin, un climat de sérénité auquel le personnel veut aspirer depuis l’arrivée du CL d’Aviation aux commandes des ADM. Avec les agissements de celui-ci vendredi dernier, le climat social avec le personnel s’est brutalement détérioré, selon nos informations.

Selon l’entourage du PDG, l’Officier « <em>n’en est pour rien, seulement, que ce sont les changements en cours, qui dérangent </em>».

En tout cas, au regard du climat délétère qui règne aux ADM, l’implication rapide du Ministre ZoumanaMory saura éviter le cas de l’ex PDG Mme AYA Thiam. La gestion actuelle du personnel du PDG Diarra la conduira-t-il à cette situation regrettable même si certaines informations font état qu’il serait un homme de confiance du Président IBK, ce qui lui a valu ce poste?

<strong>Wait and see !</strong>

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Congrès ordinaire du syndicat national de l’information, de l’informatique, de la presse et de l’industrie du livre :  Le SNIPIL a un nouveau Secrétaire Général</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/congres-ordinaire-du-syndicat-national-de-linformation-de-linformatique-de-la-presse-et-de-lindustrie-du-livre-le-snipil-a-un-nouveau-secretaire-general-2785154.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 07:51:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Réuni le mercredi 31 octobre 2018 à la Maison de la Presse de Bamako en congrès ordinaire, le SNIPIL a mis en place un nouveau bureau composé de 39 membres pour un mandat de cinq ans.</em></strong>

<strong> </strong>Le treizième congrès ordinaire du Syndicat National de l’Information, de l’Informatique, de la Presse et de l’Industrie du Livre (SIPIL) a été placé cette année sous le signe de la <em>« Paix et de la Construction Nationale ».</em>

Le nouveau Secrétaire Général, M. AdramaneInfa Touré de l’ORTM, fraichement élu par ses camarades a fixé le partage d’informations comme un objectif majeur à atteindre au cours de ce nouveau mandat de cinq ans.
<ol>
 	<li>Amadou Infa Touré : « <em>Les objectifs à atteindre est le partage d’informations entre le nouveau bureau et tous les dirigeants des services relevant de SNIPIL. Cela va nous permettre de bien communiquer sur les difficultés que rencontre les travailleurs ; les solutions idoines qu’il faut et les solutions durables que nous devons avoir entre nous pour que le climat social au SNIPIL soit un climat apaisé</em>».</li>
</ol>
<strong> </strong><strong>Les recommandations </strong>

Le congrès a fait plusieurs recommandations dont entre autres, la révision des statuts et règlements intérieurs à certains points ; Amener les travailleurs à bénéficier des intérêts que le bureau est appelé à défendre.

<strong>Appel lancé</strong>

A peine élu, le Secrétaire Général Adramane Infa Touré a lancé un message à tous les membres de SNIPIL.

AdramaneInfa Touré : « Que tous, nous soyons un seul homme d’abord. Que nous soyons ensemble dans tous ce que nous faisons. Que nous rentrions ensemble, que nous sortions ensemble. Que nous soyons solidaires et communicatifs dans la confiance.

Seul un tel comportement peut nous donner un résultat positif. Parce que notre mission est la défense des intérêts matériels et moraux des travailleurs des services relevant de SNIPIL. C’est seulement dans l’union, la sérénité, la confiance et la solidarité que nous puissions facilement relever ce grand défi.

&nbsp;

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Général Moussa Traoré chez le Chérif de Nioro :  IBK bientôt chez Bouyé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-general-moussa-traore-chez-le-cherif-de-nioro-ibk-bientot-chez-bouye-2785148.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 07:37:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Selon nos informations, l’ancien Président de la république, le Général Moussa Traoré, s’est rendu hier jeudi à Nioro du Sahel au près du Chérif. Cette visite de cet homme d’état chez son ami Bouyé, à en croire nos radars, a été bien accueillie. Les mêmes sources indiquent que le rapprochement IBK/Bouyé aurait été au menu des entretiens entre les deux hommes qui se connaissent bien et que le second avait bien apprécié dans nos colonnes et qui ont duré des heures car, arrivée aux environs de 10H à Nioro du Sahel, le Président GMT, est retourné à Bamako vers 17H. En tout cas, cette médiation et non la moindre de GMT selon nos sources, a de fortes chances d’aboutir afin  de permettre au Chef de l’Etat de retrouver le Chérif avec qui, faut-il le rappeler, il était en brouille. D’où une probable visite  d’IBK à Nioro du Sahel n’est plus à écarter, indiquent nos sources.

Affaire à suivre !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bras de fer gouvernement/magistrats :   Le mot d’ordre de grève illimitée levé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/bras-de-fer-gouvernement-magistrats-le-mot-dordre-de-greve-illimitee-leve-2785151.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 00:38:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Assemblée Générale extraordinaires des Magistrats à Wi clos, ce jour 1<sup>er</sup> novembre 2018, dans la salle annexe de la Cour d’Appel de Banankabougou pour mettre fin à la grève illimitée décidée, il y a 100 jours, jour pour jour.</em></strong><strong>Fin de 100 jours de grève sur la base d’une simple promesse présidentielle, ce qui fait sourciller.</strong>

A la sortie de cette Assemblée Générale extraordinaires à huisclos, interdite à la presse, les visages étaient visiblement détendus. Aucun signe de colère ne transparaissait sur le visage des Magistrats. Enfin, à l’unanimité, ils ont décidé de lever le mot d’ordre de grève suite à la satisfaction en partie de leurs doléances et la promesse faite par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita de se pencher prochainement sur leurs revendications salariales dans le cadre d’un dialogue social.

Le Président du SAM (Syndicat Autonome de la Magistrature), AliouBadaraNanacasséà sa sortie, a expliqué les biens fondés de la levée du mot d’ordre de grève illimitée.

« Aujourd’hui, nous avons convoqué l’ensemble des Magistrats de la République pour faire une évaluation du mouvement de grève que nous avons commencé, il y a aujourd’hui 100 jours. Nous avons fait le point de ce que nous avons obtenu et de ce que nous n’avons pas obtenu. C’est fort ce qui précède que nous avons demandé aux Magistrats de se prononcer là-dessus. A l’unanimité, ils ont décidé d’aller vers la suspension de cette grève. Donc, la grève est suspendue jusqu’à nouvel ordre », a dit le président Nanacassé, très soulagé.

&nbsp;

Parlant des deux points à savoir : - le problème sécuritaire des magistrats sur le lieu de travail et la grille salariale, Nanacasséa dit qu’ils sont tombés d’accords sur« la proposition du gouvernement de déployer des forces de sécurité pour la protection des Magistrats.Après examen, le gouvernement a donné son accord de principe. Mais nous devons finaliser le tout dans un document, signé par les deux parties ».

Quant à la revendication salariale, « <em>Nous ne pouvons pas dire qu’il n’y a pas eu d’accord. Il est vrai que nous n’avons pas eu de suite favorable conformément à l’accord qui se trouvait entre le gouvernement et les Magistrats ; mais il y a un engagement du Président de la République à se pencher sur  la question salariale lors d’un dialogue social qui sera organisé par  le Premier Ministre. Il nous a demandé de lui faire confiance et qu’il aura une attention particulière pour la Magistrature. Une main tendue, que nous n’avons pas refusée. Et nous avons décidé de faire confiance au Président de la république. Donc, dans l’ensemble, nous sommes moralement satisfaits</em>».

Quant à leur rapport avec le président de la Cour Suprême, Nanacassé a été on ne peut plus clair : « Nous avons eu un malentendu avec le Président de la Cour Suprême, celui-là même qui a été consulté par le Premier Ministre sur la légalité de la grève puisque La loi portant fonctionnement de la Cour Suprême, interdit au Premier Ministre de recourir à de telle consultation. Si le Premier Ministre vient consulter la Cour Suprême, c’est uniquement pour un projet de loi ou pour un projet de société. Mais en allant solliciter l’avis de la Cour Suprême sur la grève elle-même, le Président de la Cour Suprême devait dire tout simplement au Premier Ministre que votre demande est irrecevable. Ce qu’il n’a pas pu faire. Il a failli sur ce point. Donc, il n’a pas respecté la loi fixant la procédure devant la Cour Suprême. Donc, il a fait plaisir à un homme politique au détriment de sa corporation.C’est ce que nous Magistrats, nous avons reproché à cet homme-là. Non seulement, il a violé la loi, ensuite, il a trahi l’ensemble de la corporation. Si nous sommes-là à cette grève illimitée, c’est de sa faute. Si le Premier Ministre, a pu recourir à une réquisition, c’est de sa faute.Nous avons pris une résolution pour dire que la cérémonie qui sera organisée d’ici peu, les Magistrats ne seront pas côte-à-côte avec lui ».

Enfin, le Président Nanacassé retient de leur grève historique dans les annales de la justice malienne ceci : « Nous avons résisté à toutes les tentatives de sabotage de notre mouvement ; nous avons pu donner le message qu’il faut au peuple malien pour que chacun puisse se rendre compte de la place du juge dans la cité. Tout le monde a compris que sans la justice, tout s’arrête dans un pays. Tout est lié à cela. Au respect des droits de l’homme, à la mobilité des citoyens et même à la quiétude des citoyens dans leur foyer. Même les opérateurs économiques ont compris que si la justice est aux arrêts, il n’y a pas de nouveaux contrats, les bailleurs de fonds n’envoient pas un centime dans le pays. Ils ne peuvent pas faire confiance à un Etat sans justice.Chacun a compris que le juge, ce n’est pas du n’importe quoi que par contre, le juge, c’est une responsabilité, c’est un facteur de développement et de cohésion sociale.Moralement nous sommes satisfaits au sortir de cette grève. Nous allons partir rapidement pour soulager la population».

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<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>

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<title>L’Honorable Mahamadou Hawa Gassama et la situation socio&#45;politique du Mali de 2012 à 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-mahamadou-hawa-gassama-et-la-situation-socio-politique-du-mali-de-2012-a-2018-2783698.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 12:39:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Décryptée </strong>

<strong> </strong><strong><em>La situation socio-politique que traverse le Mali depuis le coup d’Etat de 2012, interpelle tous, Malienne et Maliens.  </em></strong>

<strong><em>L’Honorable Mahamadou Hawa Gassama dans sa profonde réflexion a fait état de la situation du pays depuis 2012</em></strong><strong><em> à nos jours. Un challenge pour cet bélu qui vient de loin.</em></strong>

<strong>La situation socio-politique du Mali de 2012 à 2018 est marquée par une division chronique sur tous les plans : </strong>

<strong> </strong>Les politiciens maliens sont divisés ; Le RPM (Rassemblement Pour le Mali) est divisé ; Les religieux sont divisés ; L’Armée malienne est traversée par des divergences ; Le corps médical en particulier les Médecins sont divisés ; La société civile est divisée ; La jeunesse malienne est divisée ; L’école malienne est divisée ; Les commerçants sont divisés ; Les transporteurs et les chauffeurs sont divisés ; Les femmes à travers CAFO sont divisées ; Les artisans sont divisés ; Les artistes sont divisés ; La diplomatie malienne est divisée ; Les agriculteurs sont divisés ; Les pêcheurs sont divisés ; Les éleveurs sont divisés ; Les anciens Ministres sont divisés ; Les anciens Présidents sont divisés ; Les chasseurs maliens sont divisés ; Les sportifs maliens sont divisés ; Les élus du peuple sont divisés ; Le barreau malien est divisé ; La diaspora malienne est divisée ; L’économie malienne est en panne ; l’insécurité s’aggrave à un rythme exponentiel ; Les élections n’ont pas été tenues dans 69 communes depuis 2016 ; Le mandat des Conseillers régionaux n’a pas été renouvelé ; Le mandat des Conseillers de cercle n’a pas été renouvelé ; Le mandat des Conseillers du haut Conseil des Collectivités territoriales n’a pas été renouvelé ; L’Accord d’Alger n’a pas été appliqué : pas de retour des réfugiés, le DDR (Désarmement, Démobilisation, Réinsertion) n’a pas été effectué ; Les onze régions nouvellement créées ne sont pas opérationnelles ; Le référendum n’a pas été organisé ;  Le mandat des députés a été prorogé sans une concertation d’une large classe socio-politique ; L’élection présidentielle à plus que jamais divisée la majorité présidentielle et le Chef de file de l’opposition ; Les Magistrats grévistes sont divisés ; Les agents de santé menacent de reprendre la grande grève qui avait fait 300 morts ; La Cour constitutionnelle, particulièrement sa Présidente Manassa est plus que jamais décrédibilisée et contestée ; La Cour Suprême et son Président Nouhoum Tapily trébuche sur la grève des Magistrats ; La réquisition des Magistrats par le gouvernement n’a pas eu d’effet ; Bamako est devenue une ville malsaine ; La fête de l’indépendance du 22 septembre 2018 a été célébrée dans un climat de suspicion ; Arrestation arbitraire et séquestration se multiplient ; IBK a repris avec ses voyages onéreux et sans résultat, en Mauritanie sa délégation n’était constituée que d’artistes, de comédiens et des membres de son clan, aux USA, il a été accompagné par une délégation de 150 personnes aux frais du contribuable malien ; IBK fait le sourd oreille aux cris de douleur se son peuple ; Le Mali tout entier est en panne de dialogue depuis 5 ans.

<strong>Honorable Mahamadou Hawa Gassama, </strong>

<strong>Député à l’Assemblée Nationale du Mali depuis 22 ans</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

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<title>La mission d’observation électorale  de l’UE au Mali s’explique :   Le médecin après la mort !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/la-mission-dobservation-electorale-de-lue-au-mali-sexplique-le-medecin-apres-la-mort-2783695.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 10:30:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué laconique, l<em>a Mission d’observation électorale de l’Union européenne a présenté son rapport final sur l’élection présidentielle au Mali assorti de 29 recommandations pour les scrutins futurs. C’était hier à l’hôtel « Sheraton ». Lisez plutôt !</em></strong>

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Selon l’UE, leur « Mission d’observation électorale (MOE-UE) a présenté  à Bamako son rapport final sur l’élection présidentielle des 29 juillet et 12 août 2018 au Mali. Ce rapport détaille l’analyse de l’ensemble du processus électoral et formule 29 recommandations techniques en vue des scrutins futurs. De retour au Mali depuis le 29 octobre, Cécile Kyenge, Cheffe de la MOE-UE, a rencontré les principaux acteurs électoraux et politiques, dont le Président Réélu Ibrahim Boubacar Kéita ainsi que son adversaire du second tour et chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé.

<em>« L’élection présidentielle de 2018 constitue une étape clé vers la consolidation démocratique du Mali, qui s’est déroulée dans un contexte sécuritaire difficile. Cette élection représente une opportunité unique d’améliorer le cadre électoral dans un souci consensuel, c’est toute la finalité des recommandations contenues dans ce rapport »</em>,  a affirmé Cécile Kyenge, Cheffe observateur et député du parlement européen, lors de sa conférence de presse.

Parmi les 29 recommandations contenues dans ce rapport, Cécile Kyenge a insisté sur la création d’une division électorale permanente au sein du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation (MATD) afin de renforcer l’organisation des élections et la coordination avec les autres organismes électoraux constitués par la Commission Electorale Nationale et Indépendante (CENI) et la Délégation Générale aux Election (DGE).

<em>« Les autres recommandations s’articulent essentiellement sur la transparence et l’inclusivité », a précisé la Cheffe de la Mission. Elle vise notamment à inscrire dans la loi, la publication des résultats provisoires bureau de vote par bureau de vote, a actualiser le fichier électoral ainsi qu’à allonger le calendrier électoral pour une campagne effective lors du second tour »,</em> selon Cécile Kyenge. Le rapport recommande également l’amélioration de la formation des agents électoraux et de la procédure de nomination des assesseurs, ainsi que l’instauration d’une règlementation sur le financement de la campagne électorale. L’accès des représentants des candidats et des observateurs nationaux et internationaux à toutes les étapes de la compilation des résultats est également préconisé par la Mission.

Ces recommandations feront l’objet d’une concertation avec les acteurs électoraux et politiques ainsi que la société civile afin de faciliter un débat en vue de leur adoption. Une Mission électorale de suivi sera mandatée au Mali par l’Union européenne dans un délai de deux ans et demi pour faire le point sur la mise en œuvre de ces recommandations.

La MOE-EU a été déployée au Mali du 19 juin au 30 août, incluant une équipe de 10 experts à Bamako et jusqu’à une centaine d’observateurs lors de chacun des deux tours du scrutin présidentiel ».

<strong>La Rédaction</strong>

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<title>Défense des droits des maliens de l’Extérieur ;  Quand le CSDM ravie la vedette au HCME</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/defense-des-droits-des-maliens-de-lexterieur-quand-le-csdm-ravive-la-vedette-au-hcme-2783691.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 09:31:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Parler de nos compatriotes vivants à l’étranger, c’est expliquer l’apport combien important de ces soldats dont les envois d’argent pèsent lourd dans la balance économique. C’est fort de leur poids sur le PIB, soit 14% puisque constituant des millions d’âmes vivants hors de nos frontières. C’est ce qui explique la création du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) en 1991 après la conférence Nationale, par les plus hautes autorités du pays en vue d’aider, d’appuyer nos compatriotes établis à l’étranger. Mais des décennies durant, si cette organisation qui a posé des actes combien important en faveur de nos compatriotes, force est de constater que le HCME  vit des moments très difficiles compte tenue de la manière dont il est géré qui lui a fait prendre du plomb dans l’aile à telle enseigne que la popularité de l’actuel président, a pris un sérieux coup. Et la création en 2015, du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), une association qui en un laps de temps, fait parler d’elle puisqu’ayant parvenue à mettre en place des structures de base qui défendent bien nos compatriotes de la diaspora ; au four et au moulin, toujours présente partout sur les continents où vivent nos compatriotes qui de nos jours, apprécient bien ses actions. De nos jours, le CSDM de par son dynamisme reconnu partout, sa créativité, ravie la vedette au HCME puisque s’agissant la représentativité des maliens de la diaspora devenue l’autre cheval de bataille, vivent d’être prise en compte à telle enseigne que les législatives prévues en novembre ont été reportées par les plus hautes autorités  en connaissance de cause. Décryptage.</strong>

Lancée en 2015 après que l’actuel président du HCME ait décidé d’exclure bien de nos compatriotes et non les moindres de participer aux assises du HCME, le CSDM a été créé afin de répondre convenablement aux attentes des maliens établis à l’étranger.

Cette année a vu cette association s’impliquée dans la crise des migrants en Algérie, en Libye avec des vagues d’expulsions gravissimes puisque foulant aux pieds les droits humains.

Aussi, faut-il le rappeler s’agissant de la vie de la Nation, cette association est très active. Pour preuve, la mise en application des recommandations issues de la Conférence Nationale de 1992 qui prévoient la représentation des maliens de l’étranger  à l’Assemblée Nationale. Comme ne cesse de le marteler à chaque occasion son président M. Mohamed Chérif Haïdara : « la présence des maliens de l’étranger à l’hémicycle constitue l’une de ses priorités ». Et cette année explique le président Haïdara imperturbable : « le CSDM s’est prononcé sur la révision constitutionnelle tout comme a toujours insisté sur la question de représentativité de la diaspora à l’AN. Depuis 2016, nous ne cessons de rappeler les autorités sur cet aspect » ; Quant au report des élections législatives, le CSDM a marqué un point puisqu’elle a écrit aux plus hautes autorités, les présidents des institutions. « Pourquoi le HCME a attendu 27 ans pour parler de cela, ou faire semblant de s’impliquer sur ce sujet», s’interroge un observateur avisé. En réalité remarque notre interlocuteur, « cette lettre du CSDM a été un véritable choc pour le HCME qui s’est mis à tirer dans tous les sens non seulement sur le CSDM, tout comme des arguments qui font ricaner sur des dossiers politiques alors qu’elle n’est qu’une association et non une institution ».

Dans un entretien chez nos confrères de « bamada.net du 05 octobre dernier, le président Haïdara parlant des législatives avec le Premier Ministre SBM disait que :

Deux choses. Nous lui avons demandé une audience suite à la convocation du collège électoral pour les élections législatives. Dans cette lettre, nous avons demandé un report de 12 à 18 mois afin de prendre en compte les questions en suspens. Nous souhaitons que la communauté des Maliens établis à l’étranger soit érigée en région. Pour ce faire, il faut une révision constitutionnelle, sans laquelle le découpage administratif afin de nous permettre d’avoir des députés sera très compliqué. Il faut donc repousser l’élection et permettre aux Maliens de l’extérieur d’élire leurs députés.

Le Premier ministre lui-même avait demandé un report de neuf mois, ce que la Cour constitutionnelle a refusé. Qu’à cela ne tienne, le message que nous avons transmis au Premier ministre, au chef de file de l’opposition et au médiateur de la République a été que la Constitution est une chose et que la stabilité et la quiétude des Maliens en sont une autre. Nous devons mettre le Mali et les intérêts des Maliens au-dessus de la Constitution. Nous ne pouvons pas aller aux législatives sans nous être mis d’accord sur un certain nombre de points. Aujourd’hui, aussi bien l’opposition que les Maliens de l’extérieur s’accordent pour un report ».

<strong>Matérialisation de cette représentativité</strong>

« Ce n’est pas compliqué. Le Mali est un pays qui a élaboré une Politique nationale de migration (PONAM) copiée par tous les pays de la sous-région. Le Sénégal, qui s’en est inspiré, a aujourd’hui 15 députés issus de sa diaspora. Ils ont même constitué un groupe parlementaire. Si le Sénégal a pu le faire, pourquoi pas nous ? »

<strong>Le CSDM mutualiser ses efforts avec le HCME…</strong>

« Le Haut conseil des Maliens de l’extérieur est une association qui a obtenu son récépissé en 1993. Ils ont attendu 16 ans, en 2009, pour avoir un décret d’utilité publique. Mais, jusqu’à aujourd’hui, le HCME s’est comporté comme une association au service du pouvoir en place. Il était avec l’ADEMA, sous ATT il était du PDES et maintenant il est au RPM. Les articles 13, 14 et 17 stipulent pourtant que l’association est apolitique. Mais son président a donné une consigne de vote pour IBK. Cela a décrédibilisé le HCME. Au final, nous serons obligés de travailler ensemble. Chacun présentera ses candidats et une fois à l’Hémicycle nous travaillerons main dans la main pour servir les Maliens établis à l’extérieur ».

<strong>Les actions du CSDM</strong>

« Nos actions sur le terrain ont valu au CSDM d’être reçu, écouté attentivement sur ses propositions. Pour preuve, nous avons été reçus par le Premier Ministre en présence du Ministre de tutelle, le chef de file de l’opposition. C’est fort de cet état de fait, qu’actuellement le HCME se réveille, multiplie les actions, envoie des courriers par-ci et par-là. En réalité, les actes posés par le CSDM de sa création, à ce jour, ont été non seulement salués par tout le monde. Il s’avère que ces points engrangés démontrent que le HCME ne remplit plus toutes les prérogatives qui lui sont dévolues depuis sa création, encore moins, ses missions confiées à lui », explique ce fin connaisseur du dossier.

A voir de près, le HCME ces dernières années a perdu beaucoup de son aura auprès de la diaspora, nous indique-t-on. Ce qui fait dire à cet autre observateur que son deal avec le gouvernement, tourne dans le sens contraire puisque le jeune poucet CSDM (trois ans d’existence) lui ravive la vedette partout ; même dans les pays où il était en pole position.

« <em>Autre bon point du CDSM reconnu dans les milieux des maliens établis à l’étranger, c’est son projet de recensement sans parti pris, encore moins pour des visées politiques politiciennes. Ce qui est tout le contraire du HCME semble-t-il, dont la plupart des ministres qui débarquent, le caporalise pour au moment opportun, tirer les bénéfices politiques. Ce qui n’est pas le cas du CSDM qui est une association composée pour la plupart de maliens vivants ou ayant vécu à l’étranger, qui connaissent les problèmes réels de nos compatriotes et les solutions requises. Donc, le CSDM n’est pas un appareil politique à la solde d’un politique </em>», remarque un compatriote vivant hors du pays.

« <em>Une banque pour les maliens vivants à l’étranger, l’autre bataille du CSDM  qui aura un impact sur l’économie nationale et qui tarde toujours à voir jour malgré nos correspondances</em>», nous explique le président Haïdara. Au regard de ce qui précède, poursuit notre compatriote établi  à l’étranger, membre du bureau du CSDM : « <em>Le CSDM a fait tomber les masques avec notre création puisque nous avons permis à nos compatriotes de connaître leurs droits, ce qui inquiète le gouvernement mais surtout, le HCME. D’où cette offensive médiatique du symptomatique président Sylla qui fait feu sur tout ce qui bouge allant jusqu’à attaquer vertement le CSDM et son président</em> », a dénoncé un membre du bureau du CSDM.

Comme on le voit, la jeune association CSDM, créée à peine trois ans, s’est imposée par ses idées, ses actions en faveur de la diaspora ;  omniprésente sur les questions d’intérêt national, bref, au four et au moulin. Le président Mohamed Chérif Haïdara et son équipe font des jaloux ; une situation voulue par la Constitution qui donne le droit d’association. Ce que Habib Sylla et son équipe, en tout cas, ses caciques ne veulent rien savoir alors que depuis quelques temps, n’arrivent plus à mobiliser le monde de la diaspora comme cela se doit.

Seul le travail paie, les dénigrements, l’intox ne riment à rien. Lors de la conférence d’entente nationale, les propos du président Chérif Haïdara ont été on en peut plus clair : « C’est grâce à la diaspora qu’il n y a pas de  guerre civile». Une allusion faite au volume de transfert d’argent vers le Mali de ses dynamiques fils, l’équivalent de 14,5 du PIB. Qui dit mieux !

Mieux, parlant de l’apport des jeunes et des femmes aux décisions, le président Chérif explique chez nos confrères de « Diasporaction » ceci : <em>« Les jeunes qui font 75% de la population ainsi que les femmes doivent être mis au centre des décisions. Le pays le mieux géré au monde est africain. C’est le Rwanda où 65% des dirigeants sont des femmes et jeunes. Si on peut copier le Rwanda, en mettant les jeunes et les femmes au centre de décisions, dans l’équité et le respect des accords signés, nous aurons la paix pour longtemps dans ce pays ».</em>

Aujourd’hui, deux associations (CSDM/HCME) pour le bonheur des maliens établis à l’étranger, ne sont qu’un plus et non une perte. Dans ce cas, la synergie des actions profitera plus au Mali. Pourquoi ne pas essayer ?

<strong>La rédaction.</strong>

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<item>
<title>Les finances publiques dans le rouge :  Une imminente banqueroute !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/les-finances-publiques-dans-le-rouge-une-imminente-banqueroute-2783690.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 09:25:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’arrivée du Dr Boubou Cissé à l’hôtel des finances en remplacement de Mamadou Igor Diarra, avait suscité beaucoup d’espoir. Le premier quinquennat d’IBK a pris fin mais a laissé selon nos informations, des traces indélébiles de tensions de trésorerie jamais égalée dans l’histoire du Mali à telle enseigne que « l’expert Boubou » a multiplié les bons de trésor ainsi que des emprunts obligataires à la Bourse des Valeurs sous régionales d’Abidjan via SGI-Mali. De nos jours, cette pratique a montré ses limites et amène selon des spécialistes, le pays vers une banqueroute imminente.  En clair, si le locataire de l’hôtel des finances ne change pas de stratégie, à en croire nos informations, le gouvernement ne parviendra plus dans un futur proche, à honorer ses engagements financiers tant de l’Intérieur, comme de l’Extérieur. Notre analyse !  </strong>

<strong><em> « </em></strong><em>La méthode du Ministre Boubou Cissé au regard de l’état des finances publiques, a prouvé toutes ses limites. Il ne peut plus gérer ce département sensible interdit aux non-initiés. En clair, l’homme a atteint ses limites. IBK doit le remplacer afin d’éviter au pays, un vrai désastre financier puisque la situation des finances publiques est alarmante au point que l’état se trouve dans l’incapacité d’honorer le paiement de la dette intérieure</em>», a dit un fin connaisseur qui a requis l’anonymat.

Les finances publiques explique-t-on dans ce milieu, repose sur la collecte de toutes les ressources de l’état afin de faire face à ses dépenses. En réalité, ces ressources sont entre autres les recettes engrangées sur : - Le cordon douanier ; la fiscalité intérieure, notamment les impôts et taxes ; la subvention de l’Etat ; les rallonges du FMI (aide budgétaire, emprunts et donation).

C’est fort de ce qui précède que les dépenses d’investissements se font sur les prêts à longs et courts termes  tels que les prêts bilatéraux avec par exemple la France à travers l’Agence Française de Développement (AFD) ; les USA avec l’USAID et l’UE avec le Fonds Européen de Développement (FED). Les prêts multilatéraux concernent la coopération avec la Banque Mondiale (BM), le Fonds Monétaire International (FMI), la BIRD, la BAD ou la BOAD.

<strong>L’état actuel des finances publiques</strong>

<strong>Le financement bancaire</strong>

Selon nos radars, le financement bancaire, c’est à dire le Trésor public, ce client potentiel de la BCEAO qui fait des avances en attendant la collecte des impôts. Ainsi donc, nous explique-t-on, des avances statutaires de l’ordre de 80% sont faites à l’état du Mali suivant les impôts de l’année précédente ou collecte antérieure. Voilà comment le Trésor nourrit les finances. Aussi, il s’avère que le Ministre des Finances se fonde sur la Loi de Finances pour emprunter des prêts.

<strong>BM/FMI pour veiller sur les finances publiques</strong>

Cette collaboration de l’état avec la BCEAO permet selon nos sources, de réguler l’économie nationale. En outre, le FMI et la BM arbitrent, veillent sur la santé des finances publiques ; autrement dit, ces « gendarmes » contrôlent l’évolution économique et financière du Mali. C’est ce qui explique les revues budgétaires BM/FMI.

<strong>Crise de trésorerie</strong>

Selon les mêmes sources, de nos jours, il y a une crise de trésorerie  grave puisque l’état aurait perçu les impôts qui ne lui permettent pas de couvrir ses dépenses. En fait, nous explique-t-on, deux facteurs expliquent cet état de fait : - dévoiement des ressources ; manque de performances  des services de l’assiette. Selon un spécialiste, au niveau de la fiscalité, il n y a aucun problème ; au niveau des Douanes, la situation est acceptable ; par contre c’est au niveau des Domaines où il s’avère que sur 90 milliards de FCFA à recouvrir dans les mines, seuls 40 milliards ont été encaissés ; sans compter les arriérés budgétaires de 2017, n’en parlons pas de l’année en cours finissant difficilement.

<strong>Des emprunts pour payer la dette intérieure</strong>

Plus grave, indiquent nos sources, l’Etat a emprunté de l’argent pour payer la dette intérieure en FCFA alors qu’il s’avère que ce sont les impôts qui doivent payer la dette et non s’aventurer dans des emprunts au niveau de la Bourse des Valeurs Boursières de l’UEMOA. C’est ce qui explique les 100 milliards levés par le gouvernement hors UEMOA via la SGI-Mali, c’est à dire des devises étrangères ; les remboursements par Droits de Tirages Spéciaux (DTS), ou en Dollars. En clair, dit-on, « <em>pour avoir les devises, c’est grâce aux recettes d’exportation (or, coton et autres), qui devront financer le développement du pays</em> ».

<strong>Les emprunts obligatoires, de lourdes pertes pour les Mali</strong>

Cet autre observateur avisé sur les finances publiques pense que « <em>ces emprunts obligatoires en devise étrangère constituent de lourdes pertes pour le Mali</em> », a-t-il confié. Poursuivant ses propos, notre interlocuteur dit tout haut qu’ « <em>On ne prend pas de devises pour régler la dette intérieure en FCFA. Mieux, le budget 2019, soit 375 milliards de FCFA révèle déjà un déficit non couvert, sans compter les arriérés de 2017 et 2018 se bouclant au 31 décembre prochain</em> ».

<strong>La situation est plus grave que nous ne pouvons l’imaginer, nous explique-t-on çà et là. Et pour cause !</strong>

La question des démembrements comme à l’Office Malien de l’Habitat (OMH) qui a fait des emprunts avec des banques privées de la place qui ont été finalement grugées par cette autre politique. La  politique de logements sociaux initiée par le gouvernement, a vu l’OHM donner des traites escomptées à des banques de la place qui se sont accumulées et non soldées dans nos banques qui broient de nos jours, du noir ainsi que des sociétés qui ont construit ces logements sociaux sont au bord de la faillite sans que le gouvernement ne parvienne à éviter le pire.

<strong>L’OMH et ses traites</strong>

Cette situation a vu les promoteurs se retourner contre l’OMH qui ploie de nos jours, sous ses traites données semble-t-il, à l’emporte-pièce puisque négociées avec le Ministère des Finances qui a prévu des comptes séquestres dans les banques pour elle qui devrait verser les loyers dans les comptes de ces sociétés ayant construits les logements sociaux.

<strong>Les banques et les sociétés affectées</strong>

En clair, il s‘avère de nos jours, que la politique de l’état dans ce domaine a été gravement  affectée, voire a montré toutes ses limites. Les conséquences de cette politique désastreuse au niveau de l’hôtel des finances nous dit-on, demeurent aujourd’hui, une difficulté pour nos banques à recouvrir leurs dus et une descente aux enfers pour les entreprises qui ont construit les logements sociaux sous l’ère IBK.

<strong>Les comptes publics au rouge…</strong>

En attendant, une solution miraculeuse du Docteur Cissé, les comptes publics sont au rouge à en croire nos radars. Avec cette situation qui s‘aggrave de jour en jour, les grèves successives et non les moindres, Ladji Bourama débute difficilement son second quinquennat.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entre&#45;Nous : L’inspecteur Aly Coulibaly s’en va la tête haute</title>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 04:15:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« <em>Arrivée à la direction générale des douanes du Mali en 2016, ce haut gradé, cet Inspecteur Principal des douanes, a suivi un parcours exceptionnel et rarissime en douane à telle enseigne que sa nomination a suscité au sein des gabelous et des opérateurs, un véritable débat. Mais, il est resté de marbre et s’est mis au travail. Il ne connait que travailler. Ce n’est pas un hasard que Modibo Kane Kéïta l’a nommé adjoint</em>», m’explique un fin connaisseur qui a requis l’anonymat.

Nommé le 28 décembre 2016, lors d’un conseil des ministres, collaborateurs de son prédécesseur Modibo Kane Kéïta, cet autre haut gradé qui a marqué son passage au poste de DG des douanes, Aly Coulibaly, a été remplacé par Mahamet Doucara, l’enfant de Goumbou, près de Nara, pour cause de santé, à en croire nos informations. Nos sources précisent qu’il y a quelques mois, l’homme a demandé à partir pour s’occuper de sa santé qui subissait les fardeaux de la mission qui lui a été confiée. Malgré, son état de santé, l’homme tient bon et a su toujours assumer les missions qui lui ont été confiées, sans tambour, ni trompette.

&nbsp;

Les mêmes sources nous indiquent que l’homme qui a été conseillé de façon insistante, par son docteur que le volume de travail ne sied pas avec sa santé et qu’il devait, arrêter, a attendu que les autorités lui trouvent un remplaçant, pour aller se reposer et bien s’occuper de ses affaires sur conseil de son docteur. En tout cas, selon nos informations, de décembre 2016, à ce jour, l’Inspecteur général Aly Coulibaly a su avec son équipe, atteindre les objectifs assignés à eux. Haut gradé ayant gravi tranquillement tous les échelons chez les gabelous, Aly est connu pour être un homme de défis. Nos sources précisent qu’il aime les défis et s’accommode à ceux-ci. Pour preuve, tous ceux qui ont travaillé avec lui, le savent. Homme très pieux, discret, gros travailleur comme le nouveau venu, Aly s’en va en laissant derrière lui, une direction des douanes au top grâce à sa façon de faire, son savoir-faire et surtout, une équipe engagée, dévouée à servir le Mali. Pourtant, à sa nomination,  certaines mauvaises langues ne le donnaient pas capable d’assumer cette fonction.  Pourtant, il a démenti tous les mauvais pronostics. Selon nos informations, cet homme a toujours dit à qui veut l’entendre que nommer au poste de DG des douanes, il saura assumer les missions qui lui seront confiées avec panache et abnégation. Et malgré la grave crise que nous vivions, il a su donner le meilleur de lui-même. Irréprochable même si toute œuvre n’est pas parfaite. Aimable, humble, Aly comme aiment l’appeler affectueusement ses amis, sait s’assumer et au bon moment.

Bon vent au nouvel arrivant!

<strong>Hamady</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rencontre avec le Chérif de Nioro du Sahel : « Entre IBK et moi, c’est fini. Je le combattrai… » dixit le chérif de Nioro</title>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 07:30:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La première du genre pour votre journal et aussi  celle qu’il accorde à un journal privé depuis la crise qui l’oppose au Chef de l’Etat. Dans cet entretien exclusif, en présence de dizaines fidèles qui après la prière de l’Asr, se sont installés confortablement dans la mosquée, ainsi que sa cour pour écouter l’érudit, le sage de Nioro parle de ses relations avec IBK du temps où il était Premier Ministre d’AOK, jusqu’à sa candidature à l’élection présidentielle de 2013 pour laquelle il s’est beaucoup investi sans hésiter en déboursant beaucoup d’argent, a donné des consignes de vote à tous ses fidèles tant au Mali, qu’à l’extérieur. De son vrai nom, M. Mohamédou Ould Cheikana Ahamedah Hamahoula dit Bouyé,  l’homme de paix, rassembleur de Nioro du Sahel, patriote dans l’âme, discret, humble, affable, lucide, percutant et précis, dévoile ses relations devenues sulfureuses ces derniers temps avec le Président IBK, sa vision du Mali démocratique, le respect de la dignité humaine, l’égalité de tous devant la loi, le bonheur des maliens pour lesquels, il a soutenu en 2013, le candidat du RPM en qui il croyait sur sa capacité de faire avancer le Mali. Bref, ce religieux hors pair qui est rarissime en propos, peu bavard, n’intervenant dans la politique que s’il est sollicité, mais très attentif à la gestion du pays, explique pour la première fois, depuis qu’il y a eu rupture avec le locataire de Koulouba, les vraies raisons de ce divorce total Ladji Bourama, dont il jure de combattre…, explique également son dévolu mis sur Alou Diallo, premier candidat à l’avoir abordé, ensuite au second tour, sur Soumaila Cissé, lors de la présidentielle du 29 juillet 2018. Lisez plutôt l’interview vérité réalisée par Bokari Dicko, envoyé spécial à Nioro du Sahel.</em></strong>

<strong>Mali Demain : <em>L’élection présidentielle qui vient de se dérouler il  y a peu, s’est achevée par une crise électorale puisque le candidat Soumaila Cissé ne reconnait pas la victoire d’IBK. Quand pensez-vous en tant que Malien d’abord, ensuite en tant que leader religieux ?</em></strong>

<strong>Mohamédou Ould Cheikana Ahamedah Hamahoula dit Bouyé: </strong>D’une manière directe, la question que vous venez de me poser, je ne saurai la répondre parce que je ne suis pas membre d’aucun parti politique, encore moins un politicien. Quant aux candidats déclarés à la présidentielle, ils ne sont pas non plus, les miens.  Ce sont des maliens dont je devrais choisir l’un d’entre eux selon son programme pour le pays. C’est ce qui s’est passé lors de l’élection présidentielle de 2013, cette année-là, la même chose s’est produite. A part cela, je n’ai jamais pratiqué la politique. Ceci n’est pas mon dada. Ces candidats se sont prononcés en fonction de leur programme pour le Mali. C’est fort  de cela, que j’ai jeté mon dévolu sur Alou Diallo, qui a été le premier candidat à m’approcher, ensuite sur Soumaila Cissé, lors du second tour. En clair, si un candidat en fonction de ses propos et programme s’explique, s’il est convaincu, je le soutiens. C’est  ce qui explique en guise de rappel, mon soutien en 2013 pour le candidat Ibrahim Boubacar Kéïta. C’est une première fois que je soutiens ouvertement un candidat dans notre pays.

<strong><em>Comment avez-vous soutenu IBK ? Pouvez-vous être plus explicite ?</em></strong>

<strong>Mohamédou Ould Cheikana Ahamedah Hamahoula dit Bouyé: </strong>J’ai soutenu IBK en 2013, en appelant tous mes fidèles à voter pour lui. Mieux, j’ai investi mon argent dans sa campagne. Ces faits se sont produits au vu et  au su de tout le monde. Ce n’est pas un secret de polichinelle. D’ailleurs, à l’époque par cet acte que j’ai posé en connaissance de cause, il s’est trouvé des leaders religieux qui m’ont critiqué en disant que je ne devais pas intervenir sur ce terrain de la politique. Je n’ai pas donné d’importance à ces critiques.

<strong><em>Manœuvres pour disqualifier IBK</em></strong>

Lors du  premier tour de cette présidentielle de 2013, j’ai appris qu’il y avait des manœuvres tendant à diminuer les voix d’IBK au profit d’un autre candidat afin qu’il ne se qualifie pas pour le second tour. En tout cas, des informations faisant état d’une machination de ce genre. Ce coup rappelle l’élection de 2002 qui a vu IBK, ATT et SoumailaCissé se sont retrouvés. Là, tout a été mis en œuvre pour qu’il ne se qualifie pas pour le second tour. Je vous dis cela parce que, vous m’avez demandé comment j’ai aidé IBK lors de la présidentielle de 2013?

<strong><em>J’ai demandé à tous mes fidèles de voter IBK</em></strong>

J’ai demandé à mes tous mes fidèles partout où ils se trouvent,  de voter pour IBK. Aussi, j’ai dépensé beaucoup d’argent pour se faire. Mieux, en apprenant qu’il y avait des manœuvres pour le disqualifier pour le second tour, j’ai appelé la présidente de la Cour Constitutionnelle, Mme Manassa Danioko, la même qui dirige la Cour Constitutionnelle pour la mettre en garde contre toute tentative de disqualifier IBK pour le second tour comme ce fut le cas en 2002. Donc, les nouvelles qui me  parvenaient sur cette tentative, m’emmènent à vous dire madame que sachez qu’IBK a des soutiens et non les moindres et que si cela se produisait, je vous combattrai (Manassa et ses collègues), je mettrai le Mali à feu et à sang. Je défie Manassa qui est aujourd’hui aux commandes de la Cour Constitutionnelle, si je ne lui ai pas fait cette mise en garde ferme.

Grosso modo, j’ai aidé IBK en terme d’électeurs, d’argent et surtout du côté de la Cour Constitutionnelle afin qu’on ne le triche pas.

<strong><em>Pourquoi, cette année, vous avez décidé de soutenir un autre candidat autre qu’IBK ?</em></strong>
<ol>
 	<li><strong>Mohamédou Ould Cheikana Ahamedah Hamahoula dit Bouyé: </strong>J’ai soutenu IBK en 2013 parce que lors du second et dernier mandat d’ATT, je ne m’intéressais pas à la politique mais, lorsque celui-làa apporté le code de la famille qui portait un grand préjudice à la religion musulmane, j’ai donc pris ma voiture pour aller le voir au palais de Koulouba, pour lui dire toute ma désapprobation sur ce projet gravissime qui portait atteintes à notre religion. Je lui ai donc dit d’arrêter ce projet et que, nous ne sommes pas prêts à accepter car il s’agit de la religion musulmane puisque nous leur avons laissé la gestion du pays mais de là,  à s’attaquer à notre religion, cela n’est pas acceptable ! Nous sommes musulmans, tout comme vous mais qui n’aviez pas besoin de vous intéresser à notre religion autant jusqu’à ce niveau alors que pour nous, c’est notre raison d’être. Donc, occupez-vous de vos affaires, nous nous occupons des nôtres : la religion musulmane ! Ce dont nous avons besoin pour notre religion, laisse- nous cela. En ce qui concerne votre pouvoir, mes fidèles et moi, t’avons laissé l’exécuter comme vous le voulez. Donc, mets-toi à l’écart de notre domaine ! Je vous rappelle que ce Code de la famille s’est beaucoup appesanti sur bien de domaines mais tout ce qui concerne la religion musulmane m’intéresse à plus d’un titre. Nous les musulmans n’avons pas besoin qu’on vienne s’immiscer dans notre  religion. Le partage de l’héritage dont a fait allusion le Code de la famille, se trouve dans le Coran qui est clair. Tout ce qui peut porter préjudice à notre religion, nous intéresse et sommes prêts à nous battre pour que cela ne se produise pas. Nous les musulmans, n’avons pas besoin qu’on vienne nous dicter des choses qui ne cadrent pas avec le contenu du coran. Cela est inadmissible. Le partage de l’héritage concerne une famille où il y a eu des décès (les parents). Donc, le pays, le pouvoir n’ont rien à voir dans cela. Le partage de l’héritage comme dit le coran, indique que la part de l’homme  est égale à celle de deux femmes alors que le code parle d’égalité. Comment peut-on comprendre une telle chose ?</li>
</ol>
<em><strong>L’affaire du code de la famille m’a motivé à me battre pour le Mali</strong></em>

Parler qu’il n y a pas d’inégalité dans religion, c’est devenir mécréant. Nous ne pouvons poser de tel acte qui feront de nous des mécréants. ATT  qui m’appelle mon père, je lui ai signifié en face, que ce code ne sera pas appliqué au Mali. Il m’a donc rassuré. La raison pour laquelle je me bats pour le pays, le code de la famille m’a motivé. Il a été mon premier acte. Dans cette affaire du code de  la famille, ATT nous a tournés en bourrique. Mieux, il a essayé de nous endormir pour ensuite reprendre ce projet. Ila eu trop de laissé aller et le coup d’état a intervenu, son pouvoir a chuté. Dieu sait que je ne suis pour rien, encore m’associé avec qui que ce soit, pour que ce pouvoir tombe.

<strong>C’est le fait qu’AOK et ATT combattent IBK, que j’ai décidé de le soutenir…</strong>

Après la chute d’ATT, il y a eu l’élection présidentielle. J’ai dit à qui veut l’entendre que tous ceux sous ATT, ne se sont pas assumés pour que le projet code de la famille n’ai pas lieu, n’auront pas mon soutien. Mieux, il s’avère qu’outre ATT, AOK ont combattu IBK, l’ont isolé lui qui a été Premier Ministre, où il s’est bien défendu, aussi, le régime d’ATT l’a isolé, combattu comme cela se doit. C’est fort de ce qui précède que j’ai décidé de soutenir la candidature d’IBK à l’élection présidentielle de 2013 parce que j’ai cru qu’il était capable de faire avancer le pays. Je l’ai soutenu, dieu nous a aidé, il a gagné. Il est venu ici à Nioro pour me remercier. Je lui ai fait des bénédictions.

<em><strong>IBK m’a déçu, a déçu tous  les maliens…</strong></em>

Depuis qu’il est venu au pouvoir, il a commencé à poser des actes qui m’ont beaucoup surpris et qui n’ont rien à voir de nos analyses sur l’homme, sur ses capacités à diriger le Mali. En clair, IBK m’a déçu, a déçu tous les maliens ; il a montré qu’il n’était pas capable de diriger ce pays en posant des actes qui n’ont rien à voir au code de la famille mais, ses relations avec le peuple, sa façon de diriger qui pose problème.

<strong>S’attaquer à mes enfants</strong>

Le premier acte posé sous le quinquennat IBK, c’était de s’attaquer à son fils à Diéma sous le prétexte de payer le péage. A ce péage, mon fils a été torturé, humilier, traiter de tous les noms d’oiseaux du fait qu’il a voulu payer le péage sans succès, mais il n y avait pas monnaie. Il sera  conduit au poste de gendarmerie où il sera tabassé, blessé sans aucune forme de procès, sans raison valable à part que cet acte a révélé une sorte de rancune à mon égard via mon fils. Celui-ci pour vous expliquer, venait de Bamako pour Nioro du Sahel. Il s’est garé au péage où on lui demande de payer. Il n’avait qu’un billet de cinq mille francs pour le ticket de 500 FCFA. Le guichetier lui a signifié qu’il n’avait pas de monnaie. Mon fils a rétorqué que lui n’en avait pas, comment faire donc ? Après des minutes d’attentes, mon fils a demandé au guichetier de lui faire accompagner par un jeune en ville qui toute proche pour qu’il fasse la monnaie et payer le ticket. A côté se trouvait un gendarme qui a rétorqué qu’il est hors de question que le véhicule traverse la barrière avant que le ticket soit pris !

<em><strong>Mon fils battu et blessé</strong></em>

Ils ne sont pas entendus, le gendarme a pris les documents du véhicule et a demandé à mon fils de l’accompagner en ville pour faire la monnaie ; arriver au niveau du poste de gendarmerie, ce que celui-ci a fait sans douter de ce qui l’attendait là-bas. Contre toute attente, il sera violement descendu du véhicule et battu. La nouvelle ayant parvenu à Nioro, ses frères se sont rendus à Diéma pour s’enquérir de la situation pendant que je me reposais. A Diéma, un de nos frères a intervenu et a demandé à ce que les jeunes se calment. Il y a eu plus de peur que de mal. Nous avons trouvé qu’il n y avait plus de gendarmes sur place, que mon fils a été battu, ses habits déchirés, quelques blessures. C’est cela la vraie version des faits de cette affaire. Toutes les autorités ont été au courant de cette affaire.

<em><strong>Cette affaire m’a beaucoup fait mal</strong></em>

A mon réveil, j’ai été informé. J’ai appelé mon frère de Diéma pour le remercier de son acte et salué les jeunes pour leur retenue car, ce n’est pas une affaire trop sérieuse sur laquelle il fallait s’appesantir. C’est ce que j’ai dit publiquement mais au fond de moi même, cette affaire m’a beaucoup choquée parce que je n’aime pas qu’on me minimise ou me méprise. Il y a eu une enquête qui confirme ce que je viens de dire. Une plainte a été introduite en justice par mon frère de Diéma. Il n y a pas eu de suite. Le gendarme qui est à l’origine de cet acte n’a même pas été inquiété, encore moins puni, ni muté.

<strong>Le Ministre de la Justice menacé d’être limogé</strong>

Mieux, le ministre de la Justice voulait tirer cette affaire au claire, il a été dissuadé par IBK d’arrêter. Et comment ?

Pour preuve le Procureur Général Daniel Tessougué, n’a pas pris l’affaire à bras le corps et a refusé que le gendarme en question soit jugé. Pire, le Ministre de la Justice a été menacé d’être relevé.

<em><strong>Un règlement de compte politique</strong></em>

Après mes analyses et enquêtes sur cette affaire, j’ai compris que mon fils a été battu du fait qu’il a soutenu un candidat opposé à celui du pourvoir. Une sorte de règlement de compte politique. Je rappelle que nous ne sommes pas du RPM, encore moins, d’un autre parti mais il se trouve qu’il y a des partis tels que le MPR et ADP-Maliba qui nous ont aidé lors de la présidentielle de 2013, à battre campagne pour IBK qui nous ont contacté pour se faire. Aussi, malgré que Choguel Kokalla Maïga, soit candidat lors de cette présidentielle, les militants du MPR et nous, nous sommes battus pour IBK. Quoi de normal que de soutenir les listes de ces deux partis?

<strong>(Lire la suite dans Mali Demain)</strong>

<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko   </strong>

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</item>

<item>
<title>Le maire de la commune rurale de N’Gabacoro&#45;droit face à la presse :   Une Mairie, deux Maires</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/le-maire-de-la-commune-rurale-de-ngabacoro-droit-face-a-la-presse-une-mairie-deux-maires-2777124.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 01:02:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Maire actuel de la Commune rurale de N’Gabacoro-Droit  sur la route de Koulikoro, M. Modibo Dembélé, a appelé la presse le samedi 08 septembre 2018 au sein de la Mairie de la dite commune, pour dénoncer les agissements anti-citoyens de l’ancien Maire Malick Kéita, déni de ses fonctions depuis novembre 2016.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>C’est un Modibo Dembélé, actuel Maire de la Commune rurale de N’Gabacoro-Droit, très remonté contre l’ancien Maire, Malick Kéita qui était face à la presse le samedi 08 septembre 2018, pour dénoncer le comportement déviant et anti-citoyen de ce dernier.

Après avoir crié sur tous les toits sans être entendu et frappé à toutes les portes sans avoir gain de cause, le Maire Modibo Dembélé a été obligé de se confier à la presse dans le but de se faire entendre et mettre fin aux comportements déviant de son prédécesseur.

Modibo Dembélé, Maire de la Commune rurale de N’Gabacoro-Droit : « <em>J’ai tenu à rencontrer la presse pour dénoncer et donner une information à la presse, pour que toute la population de la Commune rurale de N’Gabacoro-Droit, du Mali et même sur le plan international, sache ce qui se passe à la Mairie de  N’Gabacoro-Droit. J’ai dit qu’on ne peut pas continuer de nous taire sur de tel comportement, il faut qu’on dénonce, il faut qu’on informe l’opinion nationale et internationale de ce que cet ancien Maire est entrain de faire </em>».

<strong>De quoi s’agit-il?</strong>

A en croire l’actuel Maire de la Commune rurale de N’Gabacoro-Droit, Modibo Dembélé, son prédécesseur Malick Kéita non content de perdre les élections communales en novembre 2016 à son profit, se voit toujours maire installé dans ses fonctions républicaines.

Car ce dernier n’hésite pas à délivrer des Permis d’Occuper des parcelles ; signer des Bons de Commande et établir tout document administratif relayant des attributions d’un maire officiellement élu.

Modibo Dembélé : « <em>En réalité, le Maire sortant Malick Kéita n’est plus Maire depuis les élections de novembre 2016, mais il continue d’exercer dans l’ombre les fonctions de Maire. Il établit les Permis d’Occuper des parcelles, signe des Bons de Commande, délivre les bulletins de versement…. je dis qu’il est entrain de faire des victimes, de ternir l’image de la commune et c’est surtout des manques à gagner pour la commune </em>».

<strong>Faire la sourde oreille</strong>

Malgré les conseils et les avertissements de son remplaçant,  l’ancien Maire Malick Kéita, fait la sourde oreilles et continue de vaquer à ses salles besognes, sans s’inquiéter.

<strong>Dépots de plaintes</strong>

Selon les propos de Modibo Dembélé, toutes les voies légales de recours ont été utilisées pour faire valoir les droits de la Mairie de N’Gabacoro-droit et de sa population, mais sans succès. « Avant les médias, j’ai porté plainte contre Malick Kéita au tribunal de la Commune I, sans succès. Tout récemment, j’ai encore saisi le commandant de la Brigade de N’Gabacoro-Droit, là encore, sans suite », a-t-il poursuivi.

Et le Maire ajoute encore : « <em>Je ne sais pas comment l’ancien Maire fait pour se procurer les cachets et les documents administratifs de la Mairie de N’Gabacoro-Droit qu’il utilise à mauvais escient. Peut-être qu’il disposerait d’une imprimerie privée. La première fois, qu’il a voulu faire passer un bon de commande à travers mon régisseur, celui-là n’a pas voulu jouer son jeu.».</em>

Un participant qui a préféré garder l’anonymat a dit ceci : « <em>L’ancien Maire Malick Kéita, est encore très nostalgique de son ancienne fonction de Maire. C’est parce qu’au moment où il occupait ce poste, il se croyait éternel. Il n’a pas préparé sa vie après la Mairie. C’est pour cette raison, qu’il s’adonne à de telles pratiques afin d’assurer sa survie </em>».

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>

<strong> </strong>

<strong>           </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection des députés des maliens de l’extérieur : Refus de l’injustice</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/election-des-deputes-des-maliens-de-lexterieur-refus-de-linjustice-2777139.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 00:51:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tout d’abord, il me plait de préciser, qu’en ma qualité de malien établi à l’extérieur, je ne suis encarté dans aucun parti politique, encore moins engagé dans aucune organisation de la diaspora. Pour autant, cela ne fait pas de moi un citoyen moins que les autres.

L’occasion m’a été donnée ces derniers temps d’apprécier les actions d’une organisation de la diaspora identifiée sous le nom du <strong>Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM).</strong> A travers une de ses dernières actions, mettant en avant une ancienne demande de la diaspora malienne portant sur l’élection des députés des maliens de l’extérieur, j’ai décidé d’apprécier le combat qu’il mène et même prendre part à son action dans l’intérêt exclusif de la diaspora. A cet effet, je me mettrais en rapport avec son siège national, afin d’être orienté concernant les conditions d’adhésion.

Toutefois, j’ai été désagréablement surpris de lire dans un hebdomadaire de Bamako, dénommé « Azalaï Express » dans sa parution numéro 031 du lundi 10 septembre 2018, un article mettant en cause le bienfondé de l’action du <strong>CSDM,</strong> appelant les hautes autorités de notre pays à prendre en compte la préoccupation essentielle de la diaspora portant sur l’élection des députés des maliens de l’extérieur. Le contenu de cet article m’a interrogé. Comme tel, je questionne le directeur de publication de ce journal, concernant sa bonne foi. Car, je ne peux admettre, qu’il soit en désaccord de fond sur la légitimité de la lutte que mène le président du<strong>CSDM</strong> et son organisation pour faire aboutir une revendication ancienne qui s’enracine dans le mouvement démocratique depuis 1991.

S’il n’est pas en désaccord avec le bienfondé de la légitimité, aurait-il un problème particulier avec le président du <strong>CSDM</strong> qu’il accuse de vouloir se servir? En admettant que c’est bien le cas, le président du <strong>CSDM</strong> est-il un citoyen moins que les autres ? N’a-t-il pas le droit, comme tout autre malien de prétendre à une fonction élective ?

De la réponse à ces questions dépendra et apparaîtra la bonne ou mauvaise foi de Mr Hamadoun MAIGA dit Harber directeur de publication du journal en question.

Pour ma part, je partage amplement la pertinence du point de presse incriminé, ainsi que la légitimité de l’organisation <strong>CSDM</strong> qui l’a initié. Je retiens que l’intention du journal serait de nuire à la personne du président. Aucun membre de la diaspora, pourvu de sa raison, ne peut dénier au président du <strong>CSDM</strong> et son organisation  la pertinence de la bataille qu’ils ont médiatisée à partir de ce point de presse du mardi 4 septembre que vous incriminez, monsieur le directeur de publication de « Azalaï express »

Nous maliens de la diaspora, sommes assez loin des querelles de personnes, nous ne regardons que l’efficacité des hommes, ainsi que leurs pouvoirs de représentation. Le <strong>CSDM</strong> et son président méritent d’être félicités, au lieu d’être vilipendés. D’ailleurs, les grands médias nationaux et internationaux (ORTM, TV5...) n’ont-ils pas positivement réagit à leur action? Ceci rend inopérante l’intention mal vaillante que cet article recouvrirait.

Comme vous le voyez, l’essentiel de cet article a pour but de lutter contre l’injustice, afin de préserver tous les avantages de ce point de presse du <strong>CSDM</strong>. Aucun malien de la diaspora ne saurait admettre que l’objectif assigné à ce point de presse soit entaché par des querelles d’égo. C’est pourquoi, en ma qualité de citoyen libre de tout engagement politique et associatif, j’ai décidé de rendre ce coup de gueule tout en espérant que beaucoup d’autres compatriotes de l’extérieur, tout comme de l’intérieur s’indigneraient, afin que l’objectif de cette belle lutte ne soit pas anéanti.

<strong>N’famara DEMBELE dit Omar, malien résidant à EICHENAU en Allemagne</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement officiel du projet 50 millions de femmes :   Et l’égalité des chances devient une réalité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lancement-officiel-du-projet-50-millions-de-femmes-et-legalite-des-chances-devient-une-realite-2777130.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 00:38:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, a présidé au lancement officiel du Projet « 50 millions de femmes ont la parole » de la CEDEAO le vendredi 14 août  2O18 au centre CNDIFF, en Présence du Représentant spécial de la CEDEAO au Mali, du Représentant du Bureau National de la CEDEAO, de la Directrice du FAFE, des responsables techniques de l’Afrique de l’ouest pour le projet « 50 millions de femmes ont la parole » et des membres de l’Equipe-Pays du projet « 50 millions de femmes ont la parole »</em></strong>

<strong> </strong>L’ambiance était bon enfant, quand le Ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de l’Enfant a prononcé le discours inaugural duprojet <em>« 50 millions de femmes ont la parole »</em> initié par la CEDEAO en partenariat avec la BAD (Banque Africaine pour le Développement), le COMESA (Marché Commun de l’Afrique Orientale et Australe) et la CAE (Communauté d’Afrique de l’Est).

<strong>« C’est à la fois un honneur et un réel plaisir pour moi de présider à la cérémonie d’ouverture… » </strong>

Le Ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, s’est réjouie de l’honneur qui lui a été échu de donner le coup d’envoi de ce projet capital qui vise à autonomiser, à soutenir et à accompagner  les femmes dans l’espace CEDEAO dans leurs initiatives entrepreneuriales

le Ministre : « C’est à la fois un honneur et un réel plaisir pour moi de présider à la cérémonie d’ouverture  des travaux d’information et de formation des membres de l’Equipe-Pays du Mali du projet « <em>50 millions de femmes ont la parole</em>».

<strong>Les raisons du projet</strong>

Le Ministre  a aussi évoqué les raisons qui ont emmené la BAD (Banque Africaine pour le Développement), la CEDEAO ainsi que les autres partenaires à initié ce projet« <em>50 millions de femmes ont la parole</em> ».

Selon le chef du département : « <em>Les différentes études réalisées sur les conditions de vie des femmes ont prouvé qu’il est difficile à celles-ci d’accéder aux services financiers et non financiers du fait des contraintes et des pesanteurs sociales. Ce qui affecte énormément la taille et la prospérité des entreprises initiées par les femmes en Afrique subsaharienne.  Les conclusions de ces mêmes Etudes ont démontré que les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) pourraient être une réponse à certaines de ces difficultés liées à l’entrepreneuriat féminin.</em>

<em>Il s’agirait pour cette initiative d’améliorer les capacités d’accès à l’information et au financement des femmes à effet de soutenir leurs entreprises</em> ».

<strong>Représentant spécial de la CEDEAO au Mali</strong>

Le Représentant spécial de la CEDEAO au Mali, quant à lui a d’abord rappelé les textes en faveur de la femme dans l’espace CEDEAO.

Selon lui: « <em>l’article 15 de l’Acte Additionnel relatif à l’égalité de droits entre les hommes et les femmes pour le développement durable dans l’espace CEDEAO, a appelé les Etat membres à adopter toutes les mesures législatives et réglementaires tendant à assurer aux femmes, l’égalité d’accès à toutes les opportunités économiques et lucratives dans les domaines du commerce et de l’entreprenariat, y compris l’accès aux marchés publics et en tenant compte de leur contribution dans le secteurs formels et informels</em> ».

Il a encore ajouté en disant : « cette initiative vient couronner tous nos efforts en faveur de l’autonomisation de la femme en Afrique de l’Ouest ».

<strong>La Mission de l’Equipe-Pays du Mali</strong>

Le Représentant spécial de la CEDEAO au Mali, a aussi rappelé les trois missions essentielles assignée aux membres de l’Equipe-Pays du Mali : « Votre première mission sera de coordonner la collecte et la transmission sur cette plateforme, de toutes les informations pouvant aider et encourager les femmes et les jeunes filles à entreprendre en République du Mali ; La deuxième sera de partager à travers cette plateforme, toutes vos réalisations, réussites et bonnes pratiques pouvant encourager les femmes et les jeunes filles à entreprendre en République du Mali  faisant ainsi de votre pays, une terre d’opportunités d’affaires et d’investissement pour toutes les femmes entrepreneures du continent ; La troisième sera d’encourager les femmes et les jeunes filles du mali à visiter et faire de cette plateforme leur principal outil de réseautage et de formation à distance, d’échanges, de recherches et de rencontre de partenaires afin d’accéder aux opportunités de financement des affaires qui s’y trouveront ».

<strong>Le profil des bénéficiaires du projet</strong>

Dans son intervention, le Responsable Technique de l’Afrique de l’Ouest pour ledit projet « <em>50 millions de femmes ont la parole », M. </em>Joël Ahofodji a dit que toutes les femmes sont visées par ce projet : « Le projet vise toutes les catégories de femmes. Les femmes et les jeunes filles. Mais nous mettons beaucoup l’accent sur les femmes qui sont déjà dans l’entreprenariat et les jeunes filles qui souhaitent s’engager dans le commerce et l’entreprenariat. Parce que, sur cette plateforme, celles-ci auront toutes les informations, toutes les facilités, toutes les lois, tous les décrets qui sont en application avec la République du Mali et des autres pays d’Afrique pour faciliter l’entreprenariat des femmes. Donc, c’est une manière de regrouper sur une plateforme, en un seul endroit toutes les informations nécessaires pour créer une affaire, grandir dans ses affaires et développer ses affaires ».

<strong> </strong><strong>Les avantages de la plateforme</strong>

Joël Ahofodji a donné les avantages que peuvent procurer ce projet : « Cette plateforme donne la possibilité aux femmes de se faire des amis qui interviennent dans le domaine de la même activité, de créer des réseaux, d’avoir accès au financement des institutions qui financent les femmes. Ce site aura aussi la possibilité de réseautage de se former, d’aller découvrir les expériences, venant de grands hommes, de grandes femmes, des astuces pour réussir dans le monde des affaires

<strong>Mme Kanté Fatoumata Diankoumba, Directrice du  FAFE (Fonds d’Appui à l’Autonomisation de la Femme et à l’Epanouissement de l’Enfant), point focal du projet au Mali</strong>

Pour elle, ce projet prend aussi en compte les femmes rurales. Mme Kanté Fatoumata Diankoumba : « La plupart de nos femmes rurales maitrisent le wassap, viber, face book à travers leurs téléphones portables. Donc, les informations que nous allons mettre cette plateforme, que tu sois en milieu rural ou en ville, tu peux accéder à ces informations. En plus,  Il y a aussi des formations qui sont prévues  pour ces femmes-là ».

<strong>« Ce projet est le bienvenu.. »</strong>

D’après Mme Kanté Fatoumata Diankoumba, Directrice du  FAFE, ce projet est le bienvenu. Car il suscite déjà l’engouement et l’engagement des femmes. C’est un projet qui va beaucoup contribuer à appuyer les femmes, pour promouvoir l’autonomie de la femme à travers l’entreprenariat féminin

<strong>Appel aux femmes</strong>

Elle a fini en lançant un appel à toutes les femmes du Mali

« Beaucoup de choses sont entrain d’être faites pour l’autonomisation de la femme. Je demande aux femmes de ne pas baisser les bras. Elles doivent sortir, s’engager, prendre le courage, pour profiter de tout ce qui est entrain d’être mis à leur disposition. Sortir pour promouvoir l’autonomisation de la femme ».

Rappelant que le projet « <em>50 millions de femmes ont la parole », </em>a été initié pour un durée de trois ans, depuis 2017.

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche républicaine de contestation électorale de l’URD et alliés :   Assaut sur Koulouba le 21 septembre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/marche-republicaine-de-contestation-electorale-de-lurd-et-allies-assaut-sur-koulouba-le-21-septembre-2777126.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 00:33:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils étaient encore très nombreux samedi dernier, à oser marcher de la Place de la Liberté, à la Bourse du Travail le 15 septembre 2018, pour revendiquer leurs droits de vote du 12 août 2018, face à ce qu’ils qualifient de « l’insouciance du pouvoir en place ». Les manifestants ont décidé d’aller jusqu’au bout avec à leur tête, les mêmes leaders : Soumaïla Cissé, Ras-Bath, </em></strong><strong>Mme Diakité Kadjiatou Fofana, <em>Choguel Maiga, Mohamed Ali Bathily, Mountaga Tall, Konimba Sidibé pour ne citer que ceux-ci.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>Soumaila Cissé et ses alliés continuent à maintenir la pression</em></strong>

Soumaïla Cissé et ses alliés battent le pavé, tandis que le Président IBK et ses acolytes, s’organisent, se nomment et occupent de plus en plus, toutes les sphères du pouvoir.

Que peut donc être l’issue de ce bras de fer entre Soumi champion et son farouche adversaire IBK ?

Malgré le temps qui passe, ni le courage, ni la détermination des manifestants ne faiblissent pas. Toujours les mêmes revendications.

Soumi qui a refusé jusque-là, de reconnaitre la victoire d’IBK, et même refusé la main tendue de ce dernier, peut-être que les conditions de cette offre ne lui sont pas favorables, continue à maintenir la pression sur le locataire de Koulouba .  Est ce que la pression de la rue fera-t-il  plier un IBK fier de sa victoire ?

Ce sont là, quelques questions que bon nombre de citoyens maliens se posent actuellement.

<strong>Une victoire enregistrée !</strong>

<strong>Paul Ismaël Boro et Moussa Kembery libérés</strong>

Paul Ismaël Boro et Moussa Kembery ont été présentés ce samedi à la foule, après leur libération la veille de cette marche.

« Après mille et une pressions de la part de Soumi et de ses lieutenants, les voilà enfin libérés de leur prison. Eux qui avaient été enlevés et séquestrés dans les geôles de la Sécurité d’Etat », selon Tiéblé Dramé.

Les deux hommes ont pris la parole pour remercier le public pour leur soutien, et montrer leur détermination à continuer le combat jusqu’à la victoire finale.

<strong>Assaut sur Koulouba le 21 septembre !</strong>

A la fin des interventions, un jeune qui n’a pas décliné son identité, a pris le micro pour demander à la foule de se mobiliser encore le 21 septembre 2018 au monument de l’Indépendance pour monter directement à Koulouba.

Une intervention non commentée par aucun des leaders de la manifestation.

Est-ce là, la stratégie  du <em>« Mounoumou-mounoumou »</em> de Ras-Bath qui commence à se dévoiler ? Nul ne sait.

Ce qui est sûr, Ras-Bath  avait encore répétée : « La stratégie de Rasta, c’est désormais la stratégie du « Mounoumou-mounoumou ». Cela s’identifie par les abeilles, les fourmis et même les insectes ».

Si tel est le cas, le Mali risque de se coucher le soir du 21 septembre 2018 avec deux Présidents de la République. L’un assermenté et l’autre installé par la rue.

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ce que je pense… IBK II, un nouveau Mali est&#45;il possible?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ce-que-je-pense-ibk-ii-un-nouveau-mali-est-il-possible-2775132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Sep 2018 09:01:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Arrivée au pouvoir en 2013, le candidat du RPM, une formation politique en difficulté  après les coups de boutoirs du règne ATT, Ibrahim Boubacar Kéïta, parviendra à accéder enfin à Koulouba grâce à l’implication de la junte du CNRDRE et des forces vives de la nation. En fait, le Kankélentigi en l’espace de quelques semaines, voire des mois de sensibilisation, de contacts tous azimuts, est devenu le candidat du peuple,  se verra élu Président de la république avec brio par un score de plus de77%. La nomination de Oumar Tatam Ly comme Premier Ministre et la composition de son gouvernement, avaient suscité beaucoup d’espoir puisque les attentes étaient énormes avec le Mali qui était dans le creux de la vague due à crise sécuritaire des plus préoccupantes de l’histoire de notre pays.

Malgré l’état du pays, IBK se maintiendra au pouvoir par ses résultats du premier quinquennat que l’opposition critique « en deçà des attentes du peuple ». Pourtant, c’est avec son bilan, IBK, se battra, parcourra tout le pays, se rendra auprès des compatriotes établis à l’étranger, pour se faire comprendre. Un programme a été ventilé, expliqué aux maliens. C’est au cours d’une campagne présidentielle difficile, complexe compte tenue de l’insécurité que face à vingt et trois candidats, le locataire de Koulouba, sera déclaré vainqueur par la Cour Constitutionnelle avec plus de 67% des voix. Son challenger, Soumaila Cissé continue à dénoncer sa victoire. Aujourd’hui, IBK sera investi Président de la République dans un climat tendu puisque neuf candidats dont Soumaila Cissé ne le reconnaissent pas comme vainqueur.

En tout cas, IBK devra faire face à cette situation avant de s’attaquer aux nombreux défis qui l’attendent avec acuité.

Ce qui est sûr, s’il s y prend bien, s’entoure d’hommes et de femmes engagés, expérimentés, il saura relever le Mali de sa position actuelle. Un nouveau Mali sera possible si le Président de la République redonne espoir aux maliens par des actes concrets en luttant contre la corruption, l’impunité, ramener la paix et appliquer l’accord d’Alger, l’autre casse-tête. Cette sorte d’épée de Damoclès sur la stabilité du pays à laquelle la communauté internationale tient comme « la prunelle de ses yeux ».

Maintenant, le plus difficile commence Mon Président !

Le peuple vous regarde, l’opposition rumine déjà sa colère, fourbe en même temps ses armes, la communauté internationale retient son souffle, le peuple bourdonne, rumine sa colère et attend des solutions concrètes et immédiates.

D’où cette interrogation : IBK II, un nouveau Mali est-il possible ?

En grand patriote, avec les attentes du peuple, vous devriez Monsieur le Président de la République, pouvoir relever les défis afin de marquer d’une encre indélébile l’histoire démocratique du Mali de paix, réconcilié avec lui-même, prospère et attractif.

<strong>Bokari Dicko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche de contestation électorale de l’URD et des mouvements et associations alliés : La déferlante va en crescendo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/marche-de-contestation-electorale-de-lurd-et-des-mouvements-et-associations-allies-la-deferlante-va-en-crescendo-2775130.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Sep 2018 00:55:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’était samedi 1<sup>er</sup> septembre 2018, une très forte vague de militants, sympathisants amis et proches du  parti URD et leurs alliés, s’est encore déferlée de la Place de la Liberté jusqu’à l’avenue de l’Indépendance pour crier leur ras-le-bole face à ce qu’ils qualifient de « Mascarade électorale du 12 août 2018 ».</em></strong>

<em>Cette-fois-ci, les figures de proue de la contestation contre le régime IBK telles que Mohamed Ali Bathily, de Mountaga Tall, de Konimba Sidibé, de Dramane Dembélé ont rejoint les manifestants.  L’enlèvement et la séquestration dit-on, de Paul Ismaël Boro  ont  été brandi sous la représentation de sa femme. Les leaders incontestés de la marche en la  personne de Soumaïla Cissé, Ras-Bath, </em>Mme Diakité Kadjiatou Fofana <em>et Choguel K. Maiga  étaient aussi présents comme pour la dernière marche<strong>.</strong></em>

Estimé à plus de 300.000 personnes d’après Soumaïla Cissé dans son discours, les manifestants ont encore secoué le centre-ville de Bamako le samedi 1<sup>er</sup> septembre 2018 par des cris abas la fraude et le holdup électoral.

Ils sont très déterminés à investir leur candidat déchu le 04 septembre 2018, jour d’investiture du Président IBK et ont aussi promis d’aller de stratégies en stratégies jusqu’à occuper Koulouba.

<strong>La stratégie de Mounoumou-mounoumou de Ras-Bath</strong>

A en croire Ras-Bath et sa stratégie de « Mounoumou-mounoumou », bientôt la population de Bamako et peut-être celle du Mali toute entière, sera envahie par des abeilles, des insectes et des fourmis.

<strong>Ras-Bath</strong> : « <em>La stratégie de Rasta, c’est désormais la stratégie de « Mounoumou-mounoumou</em> . Cela s’identifie par les abeilles, les fourmis et même les insectes ».

Pour faire référence à cette stratégie, de « Mounoumou-mounoumou », une manifestante a dit : « Il va de soi que la population pense déjà à un système de protection contre les abeilles. Car un homme averti qui en vaut deux !!! »

<strong>Libérer Paul ! Libérer Boro !</strong>

C’est l’un des slogans que les manifestants scandaient pour réclamer la libération immédiate et sans condition de Paul Ismaël Boro, Vice-Président du Mouvement Mali Kanou, mouvement allié à l’URD, enlevé nuitamment le 25 août 2018 chez lui, devant sa femme et ses enfants, menotté, yeux bandés, par des hommes armés et cagoulés, et séquestré dans les geôles de la Sécurité d’Etat.

Dans son intervention, la femme de Paul Ismaël Boro a décrit les faits d’arrestation de son mari et a plaidé pour sa libération.

« <em>Une pratique dictatoriale vieille de plus de 30 ans, du temps de Moussa Traoré revient au galop dans notre pays </em>», a crié un manifestant très remonté.

Soumaïla Cissé  tenant la main du Député Dicko de Goundam membre de RPM qui a rejoint son camp.

&nbsp;

<strong>Les élus communaux de la Commune V</strong>

<strong>Mme Massitan Touré et M. Kanté</strong>

« <em>Nous sommes venus à la marche pour la démocratie, pour soutenir la vérité des urnes au Mali. Sur 24 candidats, 20 disent qu’il y a eu fraudes. Que leur vote a été volé. Cela veut dire que c’est Soumaïla qui a gagné. Il n’y a pas de doute. C’est la seule vérité qui existe. Et pour cela, nous sommes venus restaurer la démocratie et remettre la République du Mali sur ses pieds. Même la Cour Constitutionnelle a rendu son verdict  sans traiter les recours. Le Ministre de l’Administration Territoriale a battu campagne pour IBK. Cela veut dire que le résultat de cette élection était déjà connu d’avance. Sans justice, rien ne marchera au Mali.</em>
<ol>
 	<li><em> Paul Boro a été enlevé dans sa famille en traumatisant sa femme et ses enfants avec IBK, la dignité du Mali et des Maliens est bafouillée </em>»</li>
</ol>
Ces femmes sont très remontées contre IBK et jurent de maintenir la pression jusqu’à la victoire finale.

<strong>Pépin Narcisse Loti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche de contestation électorale de l’URD et des mouvements et associations alliés : La réélection d’IBK contestée par une déferlante…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/marche-de-contestation-electorale-de-lurd-et-des-mouvements-et-associations-allies-la-reelection-dibk-contestee-par-une-deferlante-2773796.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/marche-de-contestation-electorale-de-lurd-et-des-mouvements-et-associations-allies-la-reelection-dibk-contestee-par-une-deferlante-2773796.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Aug 2018 09:13:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les militants, sympathisants amis et proches du  parti URD ainsi que leurs alliés avec à leur tête, Soumaïla Cissé, Chef de file de l’opposition républicaine à l’Assemblée Nationale, Président du parti URD et candidat malheureux aux élections présidentielles du 12 août 2018, Ras-bath et Choguel Maiga noyé dans uen marée humaine, ont battu le pavé samedi 25 août 2018, pour dénoncer la réélection du Président sortant ; une façon de montrer à l’opinion nationale et internationale leur exacerbation face ce qu’ils ont qualifié de « fraudes électorales à grande échelle » orchestrées par le pouvoir en place.  Lire le compte-rendu de Pépin Narcisse Loti.</em></strong>

<strong> </strong>C’était émouvant de voir cette marée humaine qui s’est déferlée samedi matin depuis la place de la Liberté, jusqu’à l’avenue de l’indépendance, pour ne réclamer qu’une seule chose : « SON VOTE VOLE ET TRUANDEE », scandaient les milliers de marcheurs, presqu’à l’unisson.

<strong>Rassemblement de la foule</strong>

Depuis 08 heures du matin, un groupe de manifestants a commencé à se former à un rythme exponentiel sur la place de la Liberté.

Aux environs de 10 heures, ils étaient déjà des milliers, impressionnants mais dans l’ordre et la discipline. Pendant ce temps, un autre groupe de manifestants a pris le devant et a occupé l’esplanade de la Bourse du Travail, sur l’avenue de l’Indépendance, point focal de la manifestation où le meeting devait se tenir en présence de forces de l’ordre déployées en grand nombre.

Les forces de l’ordre déployées en nombre conséquent se sont positionnées tout au long de l’itinéraire de la marche, sympathisants souvent avec les marcheurs qui partageaient leur boisson avec eux. Une vraie synergie entre le peuple et son armée. Le professionnalisme synonyme d’une bonne formation au CI,  crevait les yeux. Aucune tension perceptible jusque-là.

De ces deux sites, résignait une ambiance républicaine, une vraie fête de la démocratie, sans heurts. Aucun manifestant n’avait la mine serrée. Bien au contraire, tous étaient pour la plupart, armés de drapeaux, d’effigies, de pancartes et de slogans. Tous ceux qui étaient là, savaient pourquoi, ils étaient là. L’échange formel et non formel que nous avons eu avec beaucoup d’entre eux, nous l’a démontré.

<strong>Onze heures, départ de la marche…  </strong>

Vers 11 heures, dans une longue file indienne, les manifestants ont quitté la place de la Liberté pour rejoindre le point focal à la Bourse du Travail dans une joie sans pareille, en brandissant drapeaux, effigies et pancartes ou se trouvaient déjà les têtes de la manifestation : Soumaïla Cissé, Ras-bath, Choguel Maiga, Tièblé Dramé pour en citer que ceux-ci.

<strong>Un encadrement de taille </strong>

Les organisateurs de cette marche ont fait preuve de professionnalisme et de savoir-faire, pour encadrer, diriger et drainer cette foule immense jusqu’à la Bourse du Travail, sans dérapage, ni incidence. Coup de chapeau !

« <em>C’est dire que le peuple malien devient de plus en plus mature et sait prendre son destin en main</em> », nous a confié un leader.

Le dérapage que tout le pays craignait par rapport à cette marche, a été dissipé par le respect et la dignité de ces marcheurs.

<strong>« Nous voulons un mali sans violence » a dit Soumi</strong>

Ce qui a même réjoui le cœur de Soumi Champion et s’est exclamé en ces termes : « Le Mali que nous voulons, c’est un Mali sans violence. Nous n’avons pas touché à une seule branche. Nous n’avons pas fait tomber une seule feuille. Ce que certains croyaient. Qu’est ce qu’on ne m’a pas appelé hier soir ! On m’a envoyé des vieilles mamans de 90 ans.  J’ai dit chères mamans, il n’y aura rien ; je connais les jeunes qui sont avec moi ; je connais les femmes qui sont avec moi ; ce sont des personnes de paix, des gens qui aiment leur pays ; ce sont des gens qui ne poseront aucun acte qui puisse entraîner la destruction de notre pays, croyez-moi, vous avez ma parole ; nous voulons un pays avec un Président qui est assis sur la paix ; sur la non-violence, qui agit pacifiquement. Mon Dieu ! On marche en Europe, on marche en Amérique, on change des gens ; mais on n’a jamais empêché les gens de marcher ; pourquoi nous empêcher de marcher ; qu’avons-nous fait du mal en marchant !

<strong> </strong><strong>« Je veux des jeunes et des femmes qui pensent au pays… », a dit Soumi.</strong>

Je veux un pays avec des jeunes qui marchent sur des œufs sans les casser ; je veux  des jeunes comme vous, des femmes comme vous, qui pensent à leur pays ».

&nbsp;

<strong>Je faillirais si je ne remercie pas ici en vos noms le Chérif de Nioro </strong>

Tout en montrant sa reconnaissance à tous ceux qui ont bravé le pavé à l’intérieur comme à l’extérieur du Mali, pour réclamer ce droit républicain et citoyen qui leur est due, le Président Soumaïla Cissé a dit : « <em>Je voudrais vous remercier. Remercier la diaspora qui a marché ; remercier les régions qui ont marché ; remercier Nioro ; mais je faillirais si je ne remercie pas ici en vos noms le Chérif de Nioro ; voilà un homme de paix, voilà des vieux tels que nous aimons ; quand ils disent NON, c’est NON ; quand ils disent OUI, c’est OUI ; ils sont tous et toujours dans le sens de la vérité ; c’est la vérité qui construit un pays ; ce n’est pas le mensonge ; quand Ségou se lève, on sait ce que c’est que l’histoire de Ségou. Quand les gens de Goundam se lèvent, savent ce que c’est que les difficultés d’insécurité là-bas ; dans quelles conditions ils vivent ? Quand Nioro se lève, on sait que la foi est dans nos cœurs, la foi est dans nos mains ; et c’est avec la foi qu’on marche. Tout le Mali est debout. Kayes a marché. Chaque fois que j’oublie une ville, on me dit attention, tu as oublié Niafunké, Ségou, et même Ouagadougou où j’étais</em>».

<strong>La mobilisation continue… </strong>

Pour terminer son discours, le Président Soumaïla Cissé a appelé tout le monde à la mobilisation : « Chers amis, nous sommes sur la bonne voie, car nous sommes sur la voie de la vérité. Et la vérité a toujours triomphé. Restons mobiliser ; continuons de nous battre, car ce n’est plus une affaire individuelle ; c’est une affaire pour tout le monde. La lutte continue !».

<strong>Ras-bath : Un combat de longue haleine </strong>

Ras-bath dans son traditionnel discours légendaire a dit  ceci: « C’est un combat de longue à haleine ; ce n’est pas un combat d’un jour. C’est un combat pour la vie.

S’expliqaunt face à une foule disciplinée, rasta a martelé que : « IBK en s’adressant à la communauté internationale a dit : <em>Je tends la main à Soumaïla</em> ». Comme s’il était un Président respectueux des droits et libertés, un Président démocrate, républicain et soucieux de la paix. Alors qu’à l’intérieur, il dit autre chose.

<strong>IBK est le Président de la communauté internationale et non du Mali….</strong>

A la communauté internationale, il se fait passer pour un homme pacifiste ; mais aux Maliens, il se fait passer pour un homme violent. IBK est le Président de la communauté internationale. Mais pas du Mali. Il a été élu par la Communauté internationale pour remplir et satisfaire les égarés de la communauté internationale. Il a dit que ceux qui condamnent la France de l’avoir félicité avant le résultat de la Cour Constitutionnelle, qu’ils fassent attention ! Parce que la France est un grand pays. IBK a été emmené pour appliquer l’accord, il a montré à la face des malines et du monde, qu’il est le Président des bandits armés.

<strong>« La communauté internationale complice d’IBK… », martèle Ras Bath.</strong>

Quand la communauté internationale vient dire qu’elle n’a rien constatée ni de fraudes et cautionner ce qui a été avalisé par Manassa Daniogo, la communauté internationale a laissé une image de complice d’une élection truquée, fraudée et volée. Manassas est d’un niveau piètre. Elle a étudié le droit que pendant quinze mois.

<strong>Les observateurs de l’UE ont Sali la mémoire des pères de l’indépendance africaine </strong>

Les observateurs de l‘Union Africaine ont sali la mémoire des pères de l’indépendance africaine, les observateurs de la CEDEAO ont manqué à leur devoir de crédibilité, les observateurs de l’Union Européenne ont privilégié les intérêts européens au respect des droits et libertés de la démocratie malienne. Nous avons été déçus de la   communauté internationale et nous savons qu’aujourd’hui nos sorts se trouvent entre nos mains. Nous la prendrons, nous l’assumerons et nous irons jusqu’à la victoire finale.

A bas les voleurs de la République ! A bas les fraudeurs de la République !

Le soleil de Dieu a brillé. On est là ! Imperturbable !

A partir d’aujourd’hui, le Rasta ne parlera plus de sa stratégie publiquement et à tous le CDR, c’est fini. Nous sommes dans ce qu’on appelle la tactique de Mounou mou mounou mou », a laissé entendre le leader du CDR fortement applaudi.

<strong>Pépin Narcisse Loti</strong>

<strong>Ils ont dit</strong>

<strong> </strong><strong>Djélika Dembélé, épouse Savadogo, première Vice-Présidente de l’URD</strong>

« <em>Je suis là pour manifester contre la fraude électorale, contre le vol de nos urnes et leur bourrage; vous savez que la loi électorale malienne dit : « On ne doit pas dépasser 500 électeurs dans un bureau de vote ? On s’est rendu compte qu’à la proclamation des résultats, certains bureaux de vote ont atteint, voire dépasser 600 et 700 votants. Donc nous ne sommes pas d’accords. Cela est le signe de bourrage.</em>

<em>Nous ne sommes pas d’accords pour le bourrage ; nous ne sommes pas d’accords pour le vol des élections. Raison pour laquelle, nous réclamons le vote des Maliens, uniquement le vote des maliens et avec le vote des maliens, c’est notre candidat Soumaïla Cissé qui est le Président de la République du Mali après cette marche-là, les stratégies vont continuer </em>»

<strong>Drissa Diarra, citoyen : Le vrai Président élu se trouve avec le peuple aujourd’hui !</strong>

« Nous sommes là pour revendiquer notre victoire. La victoire de Soumaïla. Nous avons les chiffres, nous avons les preuves de ce qui s’est passé. Tout concourt à dire que, ceux qui se sont autoproclamés  Présidents, ne sont pas les vrais Présidents. Le vrai Président se trouve parmi le peuple aujourd’hui.

Je dis à la cour Constitutionnelle avec ses résultats fantaisistes, que le peuple a le dernier mot. Le peuple aura toujours le dernier mot. Rien ne pourra museler ce peuple-là. Ils avaient dit qu’on ne marchera pas. Ils avaient interdit notre marche. Et pourtant, nous sommes là en train de marcher. Où se trouve leur interdiction ? Ils ont tenté de saboter cette marche par leur acte. Heureusement, s’ils avaient tenté de braver le peuple aujourd’hui, nous allons marcher sur Koulouba.

Cette marche n’est que le début des stratégies. Mais d’ici le 04 septembre 2018,  notre Président sera installé par la force du peuple.

On dit que le peuple est divisé entre le pouvoir en place et notre Président.

Où se trouve ce peuple divisé ? Pourquoi, il n’est pas venu devant nous? Pourquoi ce peuple n’a pas manifesté depuis la victoire jusqu’aujourd’hui ?

Parce qu’ils savent, ce qui s’est passé. Ils savent qu’il y a eu vol. Et c’est pour cela que les gens n’ont pas manifesté quelque joie que ce soit. Parce qu’il y a des gens qui ont la pudeur dans ce pays, de ne pas manifester quand il y a vol.»

<strong>Mme Diakité Kadjiatou Fofana  </strong>

« IBK a gagné avec plus de 67% des voix, même pas un chat est sorti pour fêter cela dans la rue. Ils ont peur de quoi ? ».

<strong>Une citoyenne qui a préféré garder l’anonymat </strong>

« Nous sommes-là pour combattre la fraude. Nous sommes-là pour combattre l’inégalité entre les Maliens. Nous sommes-là pour dire NON au bourrage des urnes. Nous sommes-là pour dire NON à ce régime qui s’appelle IBK. Nous n’allons jamais nous résigner. Nous allons nous battre jusqu’à notre dernier souffle !».

Celle-ci dit qu’elle a pris son balai pour balayer IBK et ses complices hors du pouvoir

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du rififi au sein du MPR :  Quand Choguel plante le BEC pour Soumi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/du-rififi-au-sein-du-mpr-quand-choguel-plante-le-bec-pour-soumi-2-2773790.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Aug 2018 09:05:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La campagne présidentielle a vu le MPR jeté son dévolu sur le DR Choguel Kokalla Maïga, président du parti qui se réclame de l’héritage du régime de l’UDPM du Général       Moussa Traoré. Ce parti qui a su tenir tête aux initiateurs de la démocratie, et après une campagne présidentielle de leur porte-étendard, Dr Choguel Kokalla Maïga, sans faute et qui a convaincu les observateurs avisés et des citoyens avides de changement, court une grave crise interne due au comportement du président du parti. De nos jours, il est reproché au président Choguel son choix sur Soumaila Cissé  même si le BEC avait laissé le libre choix au militant de choisir entre IBK et Soumi au second tour. Selon nos radars, le choix de Choguel n’est pas partagé par ses camarades du BEC et par bien de sections du parti. Ce qui a créé une tension au sein des tigres. Le fait de voir Choguel aux côtés de Soumi lors de ses meetings, irrite bien de cadres du parti à telle enseigne qu’une réunion du BEC avait été convoqué par le président Choguel, samedi 18 août dernier, jour de la marche de Soumaila Cissé et ses partisans pour crier ce qu’ils appellent à un « holdup » électoral du régime IBK.

Selon nos informations, pendant que ses camarades du BEC l’attendaient au siège du parti sis à l’ACI 2000, le président Choguel chauffait à blanc la foule en dénonçant les résultats provisoires du département de l’Administration Territoriale. Ce qui selon nos informations a surpris ses camarades qui à l’unanimité, après plus de deux heures d’attente, ont aussitôt annulé la réunion du BEC de ce jour.

D’où cette question qui fait débat au sein du MPR : Qu’est ce qui fait courir Choguel derrière Soumi, dont le choix n’est pas partagé au sein des tigres du BEC ainsi que de nombreuses sections, qui ont voté IBK au second tour?

En réalité, selon nos informations, de nombreuses sections ainsi que des cadres du BEC et non les moindres ont opté pour IBK au second tour de la présidentielle contrairement au président Choguel.

A vrai dire, le choix de Choguel qui est personnel a été très mal perçu au sein des tigres. D’où cette réunion du 18 août dernier,reportéàhier après-midi afin de statuer sur  le sort du président Maïga qui semble s’isoler de sa formation politique, voire de ses camarades du parti. C’est fort de sa prise de position jugée spectaculaire, que la réunion d’hier devrait statuer sur son sort. Choguel restera-t-il à la tête des tigres ?

Choguel par son choix surprenant et sans concertation avec le directoire du BEC, qui l’avait choisi comme candidat du parti lors de la présidentielle du 20 juillet dernier, se débine de la sorte sans crier gare à la stupéfaction générale pour s’arrimer au navire de  Soumi.

<strong>B DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche patriotique et pacifique des partisans du candidat Soumaila Cissé demain samedi Défient&#45;ils l’ordre républicain?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/marche-patriotique-et-pacifique-des-partisans-du-candidat-soumaila-cisse-demain-samedi-defient-ils-lordre-republicain-2773519.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Aug 2018 10:10:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’élection présidentielle annoncée tambour battant et dont bien de compatriotes doutaient à sa faisabilité jusqu’à l’arrivée de Souemylou Boubèye Maïga à la  primature,  s’est achevée le 12 août dernier. Le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, a rendu les résultats provisoires qui donnent le président sortant, candidat à sa propre succession, vainqueur avec 67,17% contre 32,83% à Soumaila Cissé, avec un taux de participation inférieure à 40%. Ces résultats ont été presque confirmés par les neuf sages de la Cour Constitutionnelle lundi dernier. Ce que contestent Soumaila Cissé et ses partisans qui projettent donc de battre le pavé demain matin. La tension monte malgré tous les appels au calme, même la main tendue du Président IBK.</strong>

En tout cas, face aux présidents d’institutions de la République, le président de la Cour Constitutionnelle Mme Manassa Daniogo, a lu le verdict final et sans appel, des neuf sages qu’elle dirige.

Au sortir de cette lecture, IBK rempile avec 67,16% des voix contre plus de 34% à Soumi.

Les limiers de la Cour Constitutionnelle proclament ainsi, IBK vainqueur. Le locataire de Koulouba rempile pour un secoind mandat de cinq ans. Ce que refusent Soumaila Cissé, son challenger. La réplique de Soumi et ses partisans ne s’est pas fait attendre. Ils reprochent bien de griefs tant au régime, qu’aux neuf juges qu’ils accusent de n’avoir pas bien analysé les nombreuses requêtes introduites par le cabinet du candidat Soumaila Cissé.   A titre d’exemple, allusion est faite au plus de 400 bureaux de vote dans les régions nord et même au centre du Mali où  le président sortant est sorti largement vainqueur alors que la plupart des populations se sont réfugiées, ou  n’ont pu voter. Ce verdict qui suscite colère et indignation ainsi que des accusations de l’opposition, a fait monter l’adrénaline du côté des caciques de l’opposition qui ne veulent rien comprendre ou savoir. Comment comprendre ces résultats de la Cour Constitutionnelle alors accusent l’opposition que dans beaucoup de  zones au nord, comme au centre, les populations n’ont pas été en mesure de voter, mieux, d’autres sont absentes? L’interrogation qui demeure du côté des partisans de Soumi est que les neuf sages ne devraient-ils pas prendre tout leur temps pour donner leur verdict après une analyse approfondie des requêtes du candidat de l’opposition? ».

La marche de demain, que Soumi et ses partisans organisent, rentre dans une logique de contestation des résultats publiés par la Cour Constitutionnelle malgré les appels au calme et à la retenue des uns et des autres, les religieux en tête. Est-ce une défiance à l’ordre public, au neuf sages de la Cour Constitutionnelle ? Les débats font rage.

En attendant, le Mali entier retient son souffle et les prières vont bon train.

Affaire à suivre !

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du rififi au sein du MPR : Quand Choguel plante le BEC pour Soumi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/du-rififi-au-sein-du-mpr-quand-choguel-plante-le-bec-pour-soumi-2773513.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Aug 2018 09:59:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La campagne présidentielle a vu le MPR jeté son dévolu sur le DR Choguel Kokalla Maïga, président du parti qui se réclame de l’héritage du régime de l’UDPM du Général       Moussa Traoré. Ce parti qui a su tenir tête aux initiateurs de la démocratie, et après une campagne présidentielle de leur porte-étendard, Dr Choguel Kokalla Maïga, sans faute et qui a convaincu les observateurs avisés et des citoyens avides de changement, court une grave crise interne due au comportement du président du parti. De nos jours, il est reproché au président Choguel son choix sur Soumaila Cissé  même si le BEC avait laissé le libre choix au militant de choisir entre IBK et Soumi au second tour. Selon nos radars, le choix de Choguel n’est pas partagé par ses camarades du BEC et par bien de sections du parti. Ce qui a créé une tension au sein des tigres. Le fait de voir Choguel aux côtés de Soumi lors de ses meetings, irrite bien de cadres du parti à telle enseigne qu’une réunion du BEC avait été convoqué par le président Choguel, samedi 18 août dernier, jour de la marche de Soumaila Cissé et ses partisans pour crier ce qu’ils appellent à un « holdup » électoral du régime IBK.

Selon nos informations, pendant que ses camarades du BEC l’attendaient au siège du parti sis à l’ACI 2000, le président Choguel chauffait à blanc la foule en dénonçant les résultats provisoires du département de l’Administration Territoriale. Ce qui selon nos informations a surpris ses camarades qui à l’unanimité, après plus de deux heures d’attente, ont aussitôt annulé la réunion du BEC de ce jour.

D’où cette question qui fait débat au sein du MPR :Qu’est ce qui fait courir Choguel derrière Soumi, dont le choix n’est pas partagé au sein des tigres du BEC ainsi que de nombreuses sections, qui ont voté IBK au second tour?

En réalité, selon nos informations, de nombreuses sections ainsi que des cadres du BEC et non les moindres ont opté pour IBK au second tour de la présidentielle contrairement au président Choguel.

A vrai dire, le choix de Choguel qui est personnel a été très mal perçu au sein des tigres. D’où cette réunion du 18 août dernier,reportéàhier après-midi afin de statuer sur  le sort du président Maïga qui semble s’isoler de sa formation politique, voire de ses camarades du parti. C’est fort de sa prise de position jugée spectaculaire, que la réunion d’hier devrait statuer sur son sort. Choguel restera-t-il à la tête des tigres ?

Choguel par son choix surprenant et sans concertation avec le directoire du BEC selon les mêmes sources, qui l’avait choisi comme candidat du parti lors de la présidentielle du 20 juillet dernier, se débine de la sorte sans crier gare à la stupéfaction générale pour s’arrimer au navire de  Soumi.

Nous y reviendrons prochainement !

<strong>La rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A propos des menaces de Amadou Kouffa :  Encore Cheick Harouna Sangaré !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/a-propos-des-menaces-de-amadou-kouffa-encore-cheick-harouna-sangare-2773520.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Aug 2018 05:05:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Cette histoire d'une menace du chef terroriste Amadou Koufa contre le candidat malheureux Cheick Harouna Sangaré pour son soutien à IBK au second tour de la présidentielle fait partie de ces grossières filouteries montées à dessin.
Lui-même est tantôt présenté comme un marabout, charlatan, amis des sarrasins et pratiquant des prestations tarifées non taxées.
Je tais au passage qu’avec le pouvoir de l’argent il pratique une démocratie consensuelle dans sa commune.
Les arguments avancés sont controuvés :
1. Cheick Harouna Sangaré n'est pas le seul candidat à avoir soutenu IBK
2. Cheick Harouna Sangaré n'est le seul peul à avoir soutenu IBK (beaucoup de leaders politiques peuls dont le président de l'Adéma ont soutenu IBK)
3. Mamadou Oumar Sidibé appelé le 9 août 2018 à voter massivement pour IBK
4. Cheick Harouna Sangaré a-t-il trahi un pacte qui le rattrape aujourd’hui ?
5. Aliou Diallo arrivé 3è n'a jamais appelé à voter contre IBK.
6. Ne sont-ils pas musulmans pratiquants
Kèlèkotè, mais arrête ce chantage de mauvais goût.

&nbsp;

<strong>Correspondance particulière</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De la réélection d’IBK, la tenue de l’élection présidentielle, la marche de l’opposition Le président de l’UMPC s’explique…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/de-la-reelection-dibk-la-tenue-de-lelection-presidentielle-la-marche-de-lopposition-le-president-de-lumpc-sexplique-2773517.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/de-la-reelection-dibk-la-tenue-de-lelection-presidentielle-la-marche-de-lopposition-le-president-de-lumpc-sexplique-2773517.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Aug 2018 02:59:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un entretien qu’il nous a accordé, Dr Boubacar Boubou Dicko, de réjouit de la réélection du Président IBK, candidat à sa propre élection ; rappelle l’organisation et le déroulement du scrutin tout comme déplore, voire regrette la marche de l’opposition de ce samedi. Entretien !</strong>

<strong>Après la proclamation des résultats par la cour Constitutionnelle, la contestation contre le régime ne faiblit pas ? Quand dites-vous ?</strong>

<strong>La messe dite…</strong>

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>C’est grave de voir une décision de justice contestée de la sorte, donnée par la plus haute juridiction du pays, en la matière. Cela est dommage !

<strong>La messe est-elle dite ?</strong>

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>C’est fini, il n y a plus rien à dire. Maintenant, l’élection présidentielle est derrière nous. Nous nous attelons au travail puisque la Cour Constitutionnelle a rendu son verdict. Celui qui veut défier l’autorité de l’Etat, s’exposera à des poursuites. Il n    y aura pas de chienlit au Mali ! Le Président IBK a été on ne peut plus clair.

<em><strong>Soumaila Cissé n’est pas dans une logique de construction</strong></em>

Vous savez, il ne faut pas exagérer car, Soumaila Cissé n’est pas dans une logique de construction pendant lui et ses partisans criaient à Bamako, qu’ils partent dans les régions nord pour voir les populations, la misère dans laquelle elles vivent, elles souffrent, des laissés pour compte. Par exemple, j’ai vu à Ménaka, l’eau rouge que les populations consommables, c’était lamentable et qu’à Bamako, des individus s’évertuent à créer la chienlit! Cela, nous ne l’accepterons pas ! Bamako n’est pas le mali ; les caprices de l’opposition ne peuvent pas prospérer.

<em><strong>Donc, que va-t-il se passer le samedi ?</strong></em>

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>Il faut savoir que celui qui défie l’autorité d’Etat, paiera le prix qu’il faut.

<em><strong>C’est dire que le second mandat d’IBK sera celui de restauration de l’autorité d’Etat ?</strong></em>

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>Oui sans nul doute! Il faut savoir que de grandes réformes politiques et institutionnelles, du secteur de la défense et de la sécurité seront faites.

<strong>Quand est-il de l’application de l’accord d’Alger ?</strong>

<strong>IBK est entrain de trouver une solution…</strong>

<strong> </strong><strong>Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>IBK est entrain de trouver une solution puisqu’un chronogramme est établi avec le volet sécurité-défense. Nous allons vite au cantonnement et désarmement étant donné que les groupes armés ont déjà donné leurs listes. Et mieux, ils ont tenu leurs engagements de sécurisation des opérations de vote en compagnie de l’armée dans les zones en proie à l’insécurité.

<em><strong>D’aucuns parlent de deal CMA.IBK pour le cas de Kidal. Quand est-il ?</strong></em>

<em><strong>Il n y a jamais  eu ce genre de deal…</strong></em>

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>Il n y a jamais ce genre de deal CMA/IBK. Je rappelle que la CMA et la plateforme sont signataires de l’accord d’Alger et chacun avait intérêt à la bonne  tenue des élections pour qu’il y ait des avancées dans la mise en œuvre de l’accord. Je ne crois pas que cela puisse constituer un deal.

<em><strong>Il semblerait qu’il y a du rififi au sein de votre parti ? De quoi s‘agit-il ?</strong></em>

<strong>Le parti s’en tire mieux…</strong>

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>Il n y a jamais eu de rififi au sein de l’UMPC mais il y a eu des gens qui ont pensé abandonner le parti, c’est leur droit le plus absolu et d’ailleurs, le parti s’en tire mieux.

<em><strong>La réélection d’IBK constitue-t-elle un réel espoir pour le Mali de demain ?</strong></em>

<strong>Un grand espoir</strong>

<strong> </strong><strong>Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>C’est un grand espoir par ce que cela lui donne l’opportunité de parachever l’œuvre gigantesque qu’il a entrepris sur le premier quinquennat pour le redressement économique et sociale de notre pays ; la sauvegarde de la paix, de la réconciliation nationale, de la réforme de l’armée et des forces de sécurité, du recouvrement de notre souveraineté et bien entendu, le retour de l’administration dans les régions nord par les mécanismes prescrits dans l’accord de paix et de réconciliation nationale à savoir ; - l’installation des autorités intérimaires en prélude au retour progressif de l’administration d’Etat.

<em><strong>La réélection d’IBK avait été pourtant prédi par un rapport de la DGSE française. Est-ce à dire que Paris savait ou a joué un rôle dans sa réélection?</strong></em>

<strong>Sa popularité emportait l’adhésion du peuple malien</strong>

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>Durant  toute la campagne présidentielle, j’ai beaucoup voyagé avec le Président IBK, sans être dans les secrets de dieu et des services de renseignements français, on n’avait pas besoin de se tromper sur sa popularité qui emportait largement l’adhésion du peuple malien. Et cela honnêtement, je peux le dire.

<em><strong>Comment voyez-vous l’avenir du mali de demain ?</strong></em>

<strong>L’avenir est radieu</strong>

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>Pour moi, l’avenir se présente de façon radieuse. Je suis sûr qu’au terme de ce mandat, le mali sortira vainqueur et se relèvera du choc qu’il a subi en 2012.

<strong><em>Un dernier mot ?</em>
Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>Je souhaite un bon début de mandat pour mon Président IBK qui était avant tout le candidat de l’alliance Ensemble Pour le Mali (EPM) et beaucoup de bénédiction pour notre pays !

<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la proclamation des résultats de l’élection présidentielle du second tour, un fervent partisan de Soumi s’explique : « Mon combat, c’est pour le Mali et non derrière quelqu’un ! », a dit Ibrahim Yattassaye.</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/apres-la-proclamation-des-resultats-de-lelection-presidentielle-du-second-tour-un-fervent-partisan-de-soumi-sexplique-mon-combat-cest-pour-le-mali-et-non-derriere-2773512.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/apres-la-proclamation-des-resultats-de-lelection-presidentielle-du-second-tour-un-fervent-partisan-de-soumi-sexplique-mon-combat-cest-pour-le-mali-et-non-derriere-2773512.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Aug 2018 02:55:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un entretien qu’il nous a accordé, cet opérateur économique, friand du respect des règles démocratiques, insiste-t-il, réagi après la proclamation des résultats de l’élection présidentielle du 12 août dernier qui donnent IBK vainqueur. Supporter de Soumaila Cissé, apolitique, non membre de l’URD, Ibrahim Yattassaye, réagi aussi au premier discours d’IBK et dénonce ses menaces en cas de marche de l’opposition. Nous l’avons rencontré pour vous après sa vidéo sur « Youtube » qui a fait le tour du monde. C’est un partisan de Soumi, opérateur économique, dans le BTP, lucide qui nous a reçus dans son bureau, sis à la station « EOSY » de Badalabougou. Entretien !</strong>

<strong>Pourquoi avez-vous réagi de la sorte sur les réseaux sociaux ?</strong>
<ol>
 	<li><strong> Ibrahim Yattassaye : </strong>J’ai beaucoup apprécié le premier discours du Président IBK, qui appelle au calme et a invité Soumaila Cissé à le rejoindre pour qu’ils travaillent ensemble. Mais ce que je n’ai pas apprécié, sont ses menaces à peine voilées ; ce qui n’est pas une bonne chose. Aussi, je dénonce le trucage de l’élection présidentielle. IBK n’a pas besoin de menacer mais, il devait être rassembleur, avoir des mots qui conviennent, apaisant la situation. En clair, le Président IBK n’avait pas besoin de répliquer à qui que ce soit. Tout le monde sait qu’IBK et ses partisans ont triché puisque je ne vois pas comment peut-il remporter cette partie. En tout cas, IBK doit tout faire pour s’entendre avec le peuple, ce en sont pas les menaces qui feront baisser la tension. Aussi, le Président ne devrait pas tenir certains propos tels que : les ennemis ont eu honte ! Il doit se mettre au-dessus de tout cela.</li>
</ol>
<strong>Et si Soumaila Cissé vous demandait d’arrêter ce que vous faites. Allez-vous obtempérer ?</strong>

<strong>Nous ne sommes pas derrière Soumaila Cissé…</strong>

<strong>Ibrahim Yattassaye : </strong>Nous ne sommes pas derrière Soumaila Cissé. Bien au contraire, c’est lui qui nous suit. Tout ce qui pourra arrêter nos actes et propos, faire baisser la tension, c’est qu’IBk doit cesser ses relations trop étroites avec les marabouts qui demandent la réconciliation. Cela est curieux de leur part. Si j’avais l’occasion d’avoir quelques minutes d’entretien avec le Président IBK, il va comprendre beaucoup de chose et changera positivement pour le bonheur des maliens. Comment comprendre qu’il y a cinq ans, des gens et non les moindres l’ont insulté, traîné sa réputation dans la boue, qu’aujourd’hui, il se retrouve avec ceux-ci pour prétendre ramener la paix et la quiétude. Cela n’est pas vrai car ce sont ses pires ennemis !

Nous nous battons pour le mali et non pour quelqu’un. Il s‘agit d’un combat pour le Mali. Le dernier reviendra au peuple ;

<strong>Que Soumi réponde à une invitation du Président IBK, l’accepteriez-vous ?</strong>

<strong>Nous sommes pour la paix…</strong>

<strong>Ibrahim Yattassaye : </strong>Oui, bien sûr que nous sommes pour la paix et non pour la violence dans le pays qui a tant souffert. Nous sommes pour une entente entre les maliens. Que cela soit clair !

Vous savez, si le Président m’avait écouté le jour de la fête, il allait être trop populaire en insistant sur la paix, en demandant pardon au peuple, à tous les maliens pour qu’ils serrent les coudes afin de nous sortir de cette situation. Hélas, il s’est trompé !

<strong>S’agissant de la marche du samedi, serra-t-elle maintenue ?</strong>

<strong>Ibrahim Yattassaye : </strong>Si le Président IBK veut la paix, soucieux de la stabilité du pays, il doit nous laisser marcher comme le prévoi la Constitution.

<strong>Au cas contraire, que va-t-il se passer ?</strong>

<strong>IBK ne peut pas refuser la marche du samedi !</strong>

<strong>Ibrahim Yattassaye : </strong>Il ne peut pas refuser notre marche, car, c’est un démocrate, un homme qui aime la paix. Mieux, il ne peut pas violer la Loi fondamentale de notre pays acquise au prix fort ! En  optant pour l’interdiction de la marche démocratique du samedi, IBK va prouver qu’il est entouré pour la plupart de gens qui ne l‘aiment pas et veulent l’opposer au peuple. Il devrait faire l’économie de cela.

<strong>Vous avez dénoncé le verdict de la Cour Constitutionnelle. Sur quelle base ? Que reprochez-vous à ces juges ?</strong>

<strong> </strong>

<strong>Je ne suis pas d’accord avec la Cour Constitutionnelle…</strong>

<strong>Ibrahim Yattassaye : </strong>Je ne suis pas d’accord avec eux car, il y a beaucoup de preuves qui démontrent des bourrages d’urnes. Mieux, le président de la Cour Constitutionnelle par ses propos se moquait des gens en disant qu’il ne démissionnera pas. Le rejet de toutes les requêtes de notre candidat, n’est pas normal à ce que je sache.

<strong>En tout cas, IBK a été confirmé Président de la république par la Cour Constitutionnelle. Ne pensez-vous pas que vous devez rester derrière ce verdict ?</strong>

<strong>Mon combat, c’est pour le Mali…</strong>

<strong>Ibrahim Yattassaye : </strong>Vous savez, mon combat, c’est pour le Mali et non être derrière quelqu’un. C’est vrai j’aime Soumaila Cissé à cause de programme. Je précise que je ne suis pas membre de l’URD.

<strong>Comment voyez-vous l’issue de cette situation ?</strong>

<strong>Je vois le Mali plonger…</strong>

<strong>Ibrahim Yattassaye : </strong>Si nous restons dans cette situation où chacun campe sur ses positions, je vois le Mali plonger. Que dieu nous en garde ! Seul IBK pourra empêcher que cela arrive en s’entendant avec le peuple parce que ce sont les maliens dans leur majorité qui sont décidés au cas où il tente de nous empêcher de marcher ce samedi. Et puis, IBK doit savoir que l’armée est derrière son peuple. Nous prions dieu de nous épargner ce plongeon aux conséquences graves pour notre pays !

<strong>Un appel !</strong>

<strong>Serrer les coudes</strong>

<strong>Ibrahim Yattassaye : </strong>Les maliens doivent serrer les coudes pour défendre notre démocratie. Le Président IBK doit cesser d’écouter certaines individus et tenir des discours réconciliateurs, rassembleurs ; cessez d’écouter certains leaders religieux dont les interventions ravivent les rancœurs des citoyens et dont la distribution de grosses cylindrées, les poussent à certains excès de langage synonymes de moqueries à l’endroit du peuple.

<strong>Propos recueillis par A. H</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hommage au Professeur Samir Amin :  ‘’Un Baobab est tombé’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/hommage-au-professeur-samir-amin-un-baobab-est-tombe-2773523.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Aug 2018 00:10:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris la disparition du Professeur Samir Amin le dimanche 12 Août 2018 à Paris à l’âge de 87 ans.

A l’initiative du Professeur Liu Hongwu, Doyen de « Institute of African Studies, Zhejiang Normal University », China, nous voudrions ici, nous associer à l’hommage rendu à l’illustre disparu à travers le monde. Mais cette tâche n’est pas du tout aisée, tant il est difficile de cerner toutes les facettes de l’Homme : Samir Amin l’Africain, Samir Amin l’Européen, l’Asiatique, le Chinois, la figure de proue de l’alter mondialisme, le défenseur acharné des peuples opprimés...

Pour mémoire Samir Amin est né le 3 septembre 1931, d’une mère française et d’un père égyptien, tous deux médecins. De 1947 à 1957 il mène avec succès des études en sciences politiques, en statistiques et en sciences économiques à Paris.

Durant ses études en France, Samir Amin adhère au Parti Communiste Français (PCF). Il intègre pendant un certain temps le cercle maoïste et publie en collaboration avec des camarades étudiants un journal intitulé « Etudiants Anticolonialistes ». Ce journal sera une sorte de voix des « sans voix » et un manifeste participant activement à la lutte anticolonialiste des peuples opprimés à travers le monde.

En 1957, Amin soutien sa thèse en sciences économiques portant sur: « Les effets structurels de l'intégration internationale des économies précapitalistes ». Cette thèse s’illustrera comme « une véritable étude théorique du mécanisme qui crée des économies dites sous-développées ».

A la fin de ses études Samir Amin retourne dans son pays natal, l’Egypte. Il y travaillera comme chercheur dans un service du gouvernement Egyptien dénommé « Institution for Economic Management ». De 1960 à 1963, Amin quitte l’Egypte pour travailler en qualité de Conseiller au Ministère du Plan du premier Gouvernement de la République du Mali. A ce poste il participe activement à la conception et à la mise en œuvre du premier plan quinquennal de développement du régime du Président Modibo Keita. Ce plan quinquennal (1960-1965) propulsera le Mali nouveau (le pays a accédé à la souveraineté internationale le 22 septembre 1960) sur la voie de l’accomplissement  véritable de son indépendance politique et économique.

En effet le premier Gouvernement malien à orientation socialiste adoptera une politique de développement économique et social pragmatique planifiée. Cette politique mettra le peuple malien au travail et posera notamment la base du développement économique, industriel et même monétaire du pays (création de la monnaie nationale).

A partir de 1964 Samir Amin ira travailler en France comme professeur à l'Université de Poitiers puis à l’Université de Paris VIII Vincennes. Il s’installera ensuite au Sénégal pendant plusieurs années où il enseignera à l’Université de Dakar. Dans ce pays, il contribue activement à la fondation de « l’Institut Africain de développement économique et de planification ». Amin participe aussi à la création de la première Organisation non gouvernementale africaine « Enda-Tiers monde ».

La vision qu’avait Samir Amin de l’économie mondiale, fera de lui un observateur lucide, un analyste averti et intransigeant de la géopolitique  et le théoricien principal de l’alter mondialisme.

Reconnu comme l’un des plus brillants économistes du monde contemporain, Amin était un grand esprit, certainement le plus grand théoricien du Marxisme et du Maoïsme du 20 ème siècle. Il était un critique véhément du ‘‘capitalisme mondialisé’’ et une figure emblématique des mouvements altermondialistes.

Toute sa vie durant, Samir Amin a œuvré en faveur de l’accomplissement de l’indépendance effective des Nations africaines par leur affranchissement total de l’impérialisme. Selon Samir Amin « les indépendances ont peut-être mis fin à la colonisation en tant que telle mais certainement pas à l’impérialisme économique ».

Sur le plan mondial Samir Amin a été et restera le maître à penser de plusieurs générations d’universitaires notamment dans les pays en développement. Adepte convaincu de la multipolarité qui doit remplacer « l’ordre mondial hégémonique actuel » Samir Amin déclare ceci : « Je veux voir la construction d’un monde multipolaire, ce qui signifie évidemment la défaite du projet hégémonique de Washington sur le contrôle militaire de la planète ». Par ailleurs, il préconise le renversement de l’ordre mondial actuel en ces termes: « Je ferais ici la première priorité de la construction d'une alliance politique et stratégique Paris-Berlin-Moscou, étendue si possible à Pékin et à Delhi ... pour renforcer les forces militaires à un niveau exigé par le défi des États-Unis ... Les États-Unis sont à côté de leurs capacités traditionnelles dans le domaine militaire. Le défi américain et les desseins criminels de Washington rendent un tel cours nécessaire… La création d'un front contre l'hégémonisme de l’Occident est la priorité numéro un aujourd'hui, alors que la création d'une alliance antinazie l’était hier.... Un rapprochement entre une grande partie de l'Eurasie (Europe, Russie, Chine et Inde) impliquant le reste de l'Ancien Monde est nécessaire et possible et mettrait fin une fois pour toute au projet de Washington d'étendre la doctrine Monroe à la planète entière… Nous devons aller dans cette direction ... surtout avec détermination ».

L’œuvre du professeur Samir Amin, ses nombreux ouvrages et articles publiés, témoignent incontestablement de sa remarquable contribution au monde de l’économie du développement. Parmi ses immenses écrits nous retenons:
<ul>
 	<li>Trois expériences africaines de développement: le Mali, la Guinée et le Ghana (Presse universitaire de France (1965) ;</li>
 	<li>Le développement du capitalisme en Côte d'Ivoire (1967) ;</li>
 	<li>Le monde des affaires sénégalais (1969) ;</li>
 	<li>La lutte des classes en Afrique 1969 ;</li>
 	<li>L'Afrique de l'Ouest bloquée. Economie politique de la colonisation, 1880-1970 (1971) ;</li>
 	<li>Le Développement inégal : Essai sur les formations sociales du capitalisme périphérique (1973) ;</li>
 	<li>L'échange inégal et la loi de la valeur (1973) ;</li>
 	<li>Le néocolonialisme en Afrique de l'Ouest (1973) ;</li>
 	<li>L'impérialisme et le développement inégal (1976) ;</li>
 	<li>La loi de la valeur et le matérialisme historique (1977);</li>
 	<li>Classe et nation dans l'histoire et la crise contemporaine (1979) ;</li>
 	<li>L'avenir du maoïsme (édit. Minuit) 1981 ;</li>
 	<li>Impérialisme et sous-développement en Afrique (1988) ;</li>
 	<li>La faillite du développement en Afrique et dans le tiers monde (1989) ;</li>
 	<li>Les défis de la mondialisation (1996) ;</li>
 	<li>L'hégémonisme des États-Unis et l'effacement du projet européen (2000) ;</li>
 	<li>Le virus libéral: guerre permanente et américanisation du monde (2004) ;</li>
 	<li>Au-delà de l'hégémonie américaine: évaluer les perspectives d'un monde multipolaire (2006) ;</li>
 	<li>Le monde que nous souhaitons voir: des objectifs révolutionnaires au XXIe siècle2008, avec James Membrez (2008) ;</li>
 	<li>"Aide au développement" dans "Aide à l'Afrique: Rédempteur ou colonisateur? (2009).</li>
</ul>
Comme une adresse à l’attention des pays en développement, notamment africain, Samir Amin dira qu’ « il n’y a jamais eu un développement  fondé sur le capital étranger ».

Au monde qui s’interroge sur les raisons profondes qui expliquent le succès économique fulgurant de la Chine et le « désastre » que vivent présentement la République du Mali et l’Egypte, Samir Amin relève qu’une des raisons fondamentales est « la présence d’un projet national souverain en Chine et son absence au Mali et en Egypte ».

A la question de savoir « qu’est ce qui réunit sur le plan économique des pays aussi différents que la République Populaire de Chine et le Mali ? » le Professeur Samir Amin dira : « C’est le fait qu’ils sont confrontés aux mêmes défis : la domination du capitalisme des monopoles et impérialistes des pays du Nord (Europe, Etats Unis). Seulement tandis que le peuple et l’Etat chinois relèvent le défi avec succès, le Mali et l’Egypte n’y arrivent pas et par conséquent sont en proie à des désastres sociaux et politiques ». Il ajoutera : « contrairement au discours dominant, le succès chinois ne résulte pas d’une bonne insertion dans la mondialisation. L’Egypte et le Mali ont intégré la mondialisation de façon inconditionnelle. C’est là l’origine du désastre. Quand à la Chine, elle s’est insérée dans ce processus d’une manière conditionnelle. C’est là  la clé de son succès ». En d’autres termes la Chine a conditionné son entrée dans la mondialisation par la mise en place d’un projet national souverain, contraignant les occidentaux à s’adapter à ses besoins de développement, alors que l’Egypte et le Mali n’ont pas de projets nationaux».

La disparition du professeur Samir Amin a provoqué un grand émoi à travers le monde. Le Président de la République du Sénégal, Macky Sall écrira : « Samir Amin avait consacré toute sa vie au combat pour la dignité de l’Afrique, à la cause des peuples et aux plus démunis ».

Nous pensons comme Samir Amin que « l’Afrique ne doit rien à l’Occident…C’est l’Occident qui  doit tout à l’Afrique. La dette est une des chaines par lesquelles on impose à nos pays

<strong>Bamako le 15 Août 2018</strong>

<strong>Yoro DIALLO</strong>

<strong>Senior Researcher/Lecturer</strong>

<strong>Institute of African Studies,</strong>

<strong>Zhejiang Normal University</strong>

<strong>E-mail: </strong><a href="mailto:inadial@yahoo.com"><strong>inadial@yahoo.com</strong></a>

<strong>Téléphone: (0086)15888991173</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Analyse des résultats du 1er Tour de l’élection présidentielle malienne du 29 juillet 2018 : Le Takokelen et le Boua ka bla en échec !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/analyse-des-resultats-du-1er-tour-de-lelection-presidentielle-malienne-du-29-juillet-2018-le-takokelen-et-le-boua-ka-bla-en-echec-2771811.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Aug 2018 11:43:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après moult alertes, inquiétudes et craintes quant à la tenue de ce scrutin, les maliens se sont mobilisés pour exprimer leur choix dans les urnes le dimanche 29 juillet 2018. Une mobilisation record, s’agissant de la diaspora malienne en France. </em></strong>

Le  chaos  tant  redouté,  n’a,  finalement, et fort heureusement pas été au rendez-vous. Le citoyen malien a su raison garder, peut-on constater partout où le vote a pu se tenir.

La classe politique devrait d’ailleurs s’en inspirer. Après quatre jours d’interminables attentes, avec son lot de déclarations et de revendications de part et d’autre, la commission nationale de centralisation a fini par rendre son verdict.

Le TAKOKELEN (un coup KO) clamé par le camp présidentiel, et le tout sauf Boua (tous contre le papa ou le vieux, parlant du Président sortant) clamé par l’opposition, ont tous, lamentablement, échoué. Même si ces résultats ressemblent à du déjà vu (un second tour IBK vs Soumaïla CISSÉ), un certain nombre de constats s’impose.

<strong>De la question de la fraude électorale et de la responsabilité des acteurs politiques</strong> :

Je souhaite m’acquitter au prime abord d’un devoir d’honnêteté, qui me semble indispensable avant tout propos. Il me parait encore illusoire voire utopique, de penser qu’on peut, à ce stade de notre processus démocratique, organiser des élections au Mali, exempt de fraude. Tant la fraude électorale s’est incrustée dans les gènes des acteurs politiques. Pour reprendre l’expression de feu Salif KANOUTE, ancien président de la cour constitutionnelle lors de la proclamation des résultats de l’élection législative de 2007, « tous les acteurs politiques et candidats de quelque bord politique qu’ils soient se sont installés à demeure dans la fraude généralisée ». Le juge constitutionnel, s’estimant impuissant, enfonce le clou en ces termes : « J’ai la profonde conviction que tous les candidats se sont confortablement installés dans la fraude […] Les délégués de la CENI sont muets, les délégués de la Cour sont muets, les présidents des bureaux de vote sont muets ». Cet aveu d’impuissance du garant de la légalité constitutionnelle aurait pu interpeller les acteurs politiques maliens. Pourtant, aucun des acteurs n’a songé à assainir le cadre des élections. Ils ont continué à en abuser.

Cette déclaration publique, radiodiffusée et disponible sur les réseaux sociaux, de Cherif Ousmane Madani HAÏDARA, guide spirituel du mouvement Ançar dine (à ne pas confondre avec le groupe dirigé par Iyad Ag Agaly), je cite : « Soumaïla CISSÉ, m’a envoyé, le député Mamadou Hawa GASSAMA, avec 100 millions de FCFA (un peu plus de 150000€), pour que je soutienne sa candidature », nous renseigne sur l’autre dimension du fléau. Donc la fraude, l’achat de conscience, c’est triste de le reconnaitre, semble, faire partie intégrante, du processus électoral malien en l’état, même s’il faut l’admettre, comme l’a dit Salif KANOUTE, cité plus haut, il est très difficile voire impossible pour un camp d’apporter la preuve contre l’autre camp.

Cela dit, les résultats du premier tour, doivent être analysés sous plusieurs angles, en dépit des irrégularités décriées çà et là.

<strong>La participation :</strong>

Malgré l’effervescence qu’on pouvait constater sur les réseaux sociaux et dans les états major de campagne, le taux de participation reste une grande déception 3 445 178votantssur 8 millions de potentiels électeurs

contre3 345253 en 2013 soit un peu moins de 100 000 votants de plus qu’au scrutin de 2013.Ce résultat bien que compréhensible, eu égard au contexte sécuritaire, traduit un désintérêt du malien de la chose politique entre autres raisons.

Après la grande mobilisation contre le projet de réforme constitutionnelle, on s’attendait à un peu mieux que çà.

<strong>L’ordre d’arrivée :</strong>

Ibrahim Boubacar Keïta et Soumaïla CISSE, sans grande surprise, sont premier et second. Ils sont suivis par Aliou Boubacar Diallo et Cheick

Modibo Diarra. Cet ordre d’arrivée, reflète le pouvoir de l’argent. En effet les trois premiers sont ceux qui ont le plus investi financièrement dans la campagne. Et l’ordre d’arrivée reflète pour les trois premiers, à juste proportion  le  poids  financier  du  candidat, sans négliger le bénéfice de l’appareil d’Etat, pour Ibrahim Boubacar KEÏTA. Le cas CMD, s’explique autrement. Nous l’évoquerons plus loin.

<strong>Les scores et mon interprétation :</strong>

Au regard des chiffres, après les cinq ans d’un mandat jugé chaotique par l’opposition, soutenue par une grande partie des médias occidentaux et nationaux, mais positif pour son camp, Ibrahim Boubacar KEÏTA, contre tout attente s’en tire avec 1 333 813 voix au premier tour contre

1 175769 en 2013. Il obtient 158 044 votants de plus qu’en 2013. Soumaïla CISSÉ, malgré « l’espoir qu’il suscite » au sein de la population, parce que porte étendard d’une coalition de partis et de potentiels candidats, régresse de 9 016 voix totalisant 573

111 voix contre 582 127 en 2013. Par ailleurs, malgré la volonté de changement largement exprimée et le dégoût de l’ancien establishment politique, on constate que les deux plus anciens candidats mobilisent près de 60% de l’électorat malien, tandis que les deux seconds du peloton de tête qui, incarnent un certain renouveau, peinent à totaliser 20% de l’électorat malien (pour être précis 15.41%).Cela pourrait s’expliquer par le fait que le

Malien ne soit pas encore déterminé à faire le ménage. Les maliens se complaisent, pour 59% voire plus, dans le système qui est en cours depuis 1991.

Évidemment, chacun tire la couverture à soi et accuse l’autre camp de tous les tords. A ce propos, j’ai entendu le candidat Soumaïla CISSÉ et certains analystes dire que pour la première fois un président sortant est contraint au second tour au Mali. Pour l’instant les résultats ne sont pas commentés par le candidat IBK. Si je m’en tiens donc, à la déclaration de CISSÉ, quelque part je suis tenté dis, heureusement pour la démocratie malienne ! Ce serait là une preuve que la démocratie malienne avance dans le bon sens, suis-je tenté d’admettre ! Et si, cela devrait être mis dans le bilan « négatif » de l’actuel Président, je suis tenté de lui dire bravo ! Parce que ceux qui avancent ces propos, devraient avoir l’humilité de reconnaitre qu’en 1997, s’est tenue au Mali, une élection présidentielle qui ne répondait pas aux standards d’une consultation démocratique inclusive. Et pour cause, l’opposition, qui, au regard du fiasco des législatives, du reste, annulées par la cour constitutionnelle, avait de réels motifs de contestation, n’a pas été entendue. Elle a boycotté le scrutin présidentiel. Le pouvoir en place s’est entêté à organiser ce qui pourrait être considéré, comme l’une des pires mascarades électorales de l’histoire de la démocratie en Afrique de l’Ouest, avec à la clé un « demi candidat » acheté à coup de milliards pour sauver les meubles.

L’ancien Président ivoirien, Laurent GBAGBO, s’en servait, d’ailleurs à chaque fois qu’il en avait l’occasion, pour ironiser sur ses adversaires ou répondre aux critiques formulées sur les conditions de son élection. Parmi les responsables de cette mascarade, il y avait Ibrahim Boubacar

KEÏTA, Premier Ministre, et Soumaïla CISSÉ, puissant Ministre des Finances, entre autres. En 2007, même si j’étais convaincu qu’ATT allait sortir vainqueur du scrutin, s’il y avait eu un deuxième tour, ses alliés, parmi lesquels, d’ailleurs, l’actuel chef de file  de  l’opposition,  ont  usé  de  tous les moyens illégaux pour le faire réélire dès le premier tour, au mépris de la démocratie. C’est le scrutin, lors duquel, l’actuel Premier Ministre, aurait obtenu, si j’ai bonne mémoire, zéro voix, dans le bureau de vote où avait voté son frère et de surcroit son mandataire en France. Contre ATT, nous avions entre autres : Ibrahim Boubacar KEÏTA, Président de l’assemblée nationale, Tiébilé DRAMÉ et Soumeylou Boubeye MAÏGA, qui sera d’ailleurs exclu de sa formation politique (ADEMA) pour s’être opposé au choix de la direction du parti de soutenir la candidature d’ATT. Rappelons que le taux de participation en 2007 était de 36,24%. Donc pour tout démocrate qui se respecte, 1997 et 2007 ne doivent pas servir d’exemple ou de modèle de réussite.

Ce sont plutôt deux pages sombres de notre jeune démocratie qu’il faut

vite oublier. Après ce petit rappel d’un contexte historique, revenons à l’objet de cette analyse, c’est-à-dire les résultats du premier tour.

<strong>De l’interprétation tendancieuse des résultats à la réalité des chiffres</strong>

Dans une déclaration faite à la presse, le chef de file de l’opposition dit «Le 29 juillet, il y a eu un vote-sanction contre le président sortant : la sanction d’un homme, d’un bilan, d’une gouvernance, la sanction de l’arrogance d’ETAT, la sanction de la gouvernance du mépris - Le camp du changement, le camp du Mali est désormais majoritaire.» IBK a obtenu 41.42% et Soumaïla CISSÉ 17.80.

<strong>Faisons un petit calcul élémentaire. </strong>

En retranchant le score d’IBK du total de votant on obtient 58.58%. En faisant de même pour Soumaïla CISSÉ, 100% - 17.80% ont obtient 82.80%.

S’il est vrai comme l’a dit, le chef de file de l’opposition, qui du reste est le porte étendard d’une coalition dont l’objectif est l’alternance ou du moins remplacer IBK par CISSE, que 58.58% des maliens ont voté contre le Président IBK, il serait tout aussi vrai, et cela, l’opposition devrait en tenir compte, que 82.20%, des maliens auraient voté contre Soumaïla CISSE ou contre la coalition dont il est le porte-drapeau. Pour rappel, en 2002 et en 2013, respectivement 65.01% et 77.61 % avaient voté contre Soumaïla CISSÉ. IBK n’ayant jamais été au second tour, cette comparaison n’est pas disponible dans son cas. Je rappelle au passage qu’il y avait quatre regroupements politiques : Ensemble pour le Mali (EPM), représenté par IBK ; le Nouveau Pôle Politique (NPP), représenté par Modibo SIDIBE ; « Ensemble restaurons l’espoir » représenté par Soumaïla CISSE, et enfin la coalition CMD2018, représentée par Dr Cheick Modibo DIARRA.

S’agissant de l’aspiration au changement exprimée, en désaccord total avec les suffrages sortis des urnes, qui contredisent cette volonté de changement, on constate que 67.67% des suffrages ont été accordés à ceux qui sont sur la scène politique depuis plus de 25 ans. IBK, Soumaïla CISSÉ, Oumar MARIKO, Choguel Kokala MAÏGA, MountagaTALL, Kalfa SANOGO, Modibo SIDIBE, Daba DIAWARA, Dramane DEMBÉLÉ.

Même si dans ce lot, il peut y avoir matière également à polémique.

L’intégrité morale n’entraine pas nécessairement un vote de confiance au Mali.

Pour ceux des candidats qui participent à la gestion des affaires publiques depuis l’avènement de la démocratie, il apparait, que ceux qui semblent être un peu mieux perçus en termes d’intégrité et probité morale, en faisant allusion à leur rapport aux deniers publics, sont ceux qui ont obtenu, les scores les plus faibles. Modibo SIDIBE, qui fait presque l’unanimité sur sa rigueur dans cette gestion des deniers publics, récolte 1.43% des voix contre 4.97% en 2013.Pourtant en 2013, il portait sur ses épaules les allégations de la gestion de « l’Initiative Riz» (un programme de subvention de la production nationale de riz). Oumar Mariko, l’éternel opposant à tous les régimes, récolte 2.32 % contre 2.57% cinq ans plutôt. Mountaga TALL, qui, à part son entrée au gouvernement en 2013, ne trainait aucune casserole, récolte 0.63% contre 1.54% en 2013. Cela démontre combien l’électeur malien a sa vision des vertueux. Et comment il récompense la vertu.

Loin de moi, une quelconque volonté d’émettre un jugement sur l’intégrité ou la moralité des autres. Je fais juste un constat au regard de ce que j’entends en longueur de journée sur les hommes politiques.

Pour terminer, l’exploit visible de Cheick Modibo DIARRA, suscite de l’espoir. Venu de très loin sans argent, il récolte 240 290 voix soit 7.49% des suffrages exprimés. Ce score qui peut s’expliquer par le ralliement de Moussa MARA qui avait fait une campagne de proximité dans le pays profond et à Bamako, démontre qu’il existe tout de même une catégorie de maliens qui croit fermement au changement et qui est prête à se mouiller pour cela. Le total du score des candidats qui suscitent moins de critiques sur leur participation à l’action publique et qui sont plus ou moins considérés comme « propres », au vrai sens du terme - qui ne se sont pas enrichis sur les deniers publics- est d’à peine 30% des votes.

Je cite volontairement ceux qui ont occupé soit une fonction élective ou une fonction ministérielle, ou une responsabilité publique : entre autres Cheick Modibo DIARRA, Oumar MARIKO, Mountaga TALL, Modibo SIDIBE, Mamadou Igor DIARRA, Kalfa SANOGO, Yeah SAMAKE, Modibo KADJOGUÉ, Moussa Sinko, Housseyni Amion GUINDO, Modibo KONE.

<strong>Conclusion :</strong>

Pour conclure, ces résultats révèlent à mes yeux les constats suivants :

L’écart énorme entre la volonté de changement exprimée sur les « lèvres » à travers diverses récriminations adressées au régime actuel et la réalité qui sort des urnes. Cela confirme,  ce  que  nous  savons  déjà au Mali, qui semble être une évidence dans beaucoup de pays africains, c’est que tout le monde réclame le changement, mais très peu de personnes en veulent lorsque l’occasion leur est offerte de l’opérer.

En 2018 encore, au Mali, l’élection se gagne à la puissance de la bourse.

<strong>Le  vote  reflète  le  pouvoir  financier </strong>du candidat et cela malgré les nombreuses déceptions vécues, malgré la situation chaotique dans laquelle est plongée une très grande partie du territoire national.

Si nous partons du postulat qui voudrait que tous ceux n’ont pas voté pour moi, ont voté contre moi, pour ainsi, reprendre le raisonnement du chef de file de l’opposition, ces résultats reflèteraient alors un désamour des maliens pour ce dernier, 82.20% auraient voté contre lui. A contrario, ils reflèteraient une tolérance à l’égard d’IBK, et de sa gestion, en progression malgré tous les scandales qu’on lui colle. En 2018, 58.58% auraient voté contre lui. En 2013 ils avaient été 60.21% à lui démontrer leur désamour au premier tour.

Ils expriment également que le malien aime moins les vertueux. Plus vous êtes vertueux, moins vous avez de soutiens électoraux en tout cas.

Pour terminer sur une note d’espoir, il y a tout de même 30% des maliens qui sont prêts pour le changement, au regard du cumul des scores de ceux que je définis plus haut comme « propres », même s’ils ne s’accordent pas encore sur la personne qui l’incarnerait le mieux. Celui qui veut gagner les élections de 2023, devra chercher à rassembler ce vivier et à l’enrichir.

<strong>Makanfing KONATE Journaliste et chercheur</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvements des Associations Libres pour les Idéaux d’IBK (MALI&#45;(IBK) et  la présidentielle du 29 juillet : « Le Takokelen est une évidence et j’avoue qu’on ne peut pas montrer le ciel à celui qui refuse de le voir », dixit Hamady Sangaré.</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mouvements-des-associations-libres-pour-les-ideaux-dibk-mali-ibk-et-la-presidentielle-du-29-juillet-le-takokelen-est-une-evidence-et-javoue-quon-ne-peut-pas-mon-2770357.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Jul 2018 12:25:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après le vote dimanche 29 juillet, le président des Mouvements, Associations Libres pour les Idéaux d’IBK (MALI-IBK), M. Hamady Sangaré, explique au regard des résultats provisoires qui donnent vainqueur dès le premier tour leur poulain, non moins locataire de Koulouba depuis 2013, les secrets d’un coup K.O savamment préparé. A l’entendre parler, cette victoire jugée « éclatante, limpide », ne souffre d’aucun doute car, elle a été bien menée puisque tous les candidats à l’élection présidentielle ont été associé à l’organisation du scrutin du dimanche dernier. Entretien.</em></strong>

<strong><em>Que retenez-vous de cette élection présidentielle ?</em></strong><strong>Hamady Sangaré : </strong>Nous retenons de cette élection présidentielle d’immenses efforts suivis d’un grand effet qui a abouti à cette belle victoire.

<strong><em>Donc, vous venez de réaliser le Takokelen, c’est-à-dire dès le premier tour, dont vous n’avez jamais cessé de clamer au cours de cette campagne présidentielle ?</em></strong>

<strong>Hamady Sangaré : </strong>Le Takokelen est une évidence et j’avoue qu’on ne peut pas montrer le ciel à celui qui refuse de le voir. Nous avons travaillé d’arrache-pied pour faire taire tous ceux-là qui se sont tant arque boutés à tronquer la vérité contre le mensonge tout le long du quinquennat d’IBK. Nous savions par devant que ces mensonges, ces dénigrements, ces injures, ne pouvaient perdurer. La vérité a éclos !

Nous savions que notre candidat n’était pas riche comme certains et que sa seule richesse est sa valeur dont on s’est servi en tant que chevalier de sa cause pour réussir ce grand pari.

<strong><em>Pourtant, ces résultats ne sont que provisoires puisqu’ils n’ont été validés par la CENI et la Cour Constitutionnelle ?</em></strong>

<strong>Hamady Sangaré : </strong>Je vous rappelle que le gouvernement a pris toutes les dispositions pour que l’ensemble des protagonistes soient eux-mêmes acteurs du processus électoral de bout en bout.

Les résultats qui sont parvenus aux directoires de campagne par le biais de leurs délégués respectifs, ne souffrent d’aucune ambigüité. La chance n’est donnée à personne de contester  ces résultats  qui sont parvenus à tous par le biais des médias au fur et à mesure des dépouillements  dans les différents bureaux de vote.

<strong><em>Vous confirmez ainsi par vos propos que votre candidat IBK a gagné proprement cette élection présidentielle ?</em></strong>
<ol>
 	<li><strong> Hamady Sangaré : </strong>Force est de constater que ceux-là qui ont crié  à la fraude par préméditation, se dépêtrent  à s’arroger  une deuxième place. Ce qui discrimine notre candidat IBK de toute tentative de fraude.</li>
</ol>
<strong><em>Pensez-vous qu’il y aura un fair-play de la part de vos adversaires ?</em></strong>

<strong>Hamady Sangaré : </strong>Comme je l’ai dit par devant, nous nous attelons à leur montrer le ciel, ils regardent notre index. Le fair-play s’impose  à tous dans ce cas de figure. Les urnes ont parlé !

Nous sommes un même peuple et nous devons tous donner la main à travailler pour le devenir de ce grand Mali  plutôt, que de renter dans des contestations puériles et infécondes.

Cette victoire éclatante d’IBK est une réponse sèche des maliens qui n’entendent pas céder aux pronostics d’étrangers à la solde de ceux qui tenaient à venir au pouvoir coûte que coûte, vaille que vaille.  C’est du Mali dont il s‘agit !

Aussi, certains journalistes et non les moindres, représentant de Radio France Internationale (RFI) au Mali, se croyant plus malien que nous es maliens, se permet de relayer une fausse information insultant quasiment du coup, les neuf sages de la Cour Constitutionnelle et même le Président de la République, IBK, en l’accusant d’avoir corrompu à coût de neuf cents millions francs CFA. Ce genre de comportement est indigne de ce journaliste étranger qui est resté longtemps avec nous dans ce pays jouissant de toute l’hospitalité malienne. Qu’il arrête donc de jeter de l’huile sur le feu !

<strong><em>Comment cette victoire est-elle arrivée ?</em></strong>

<strong>Hamady Sangaré : </strong>Cette victoire participe de l’effort inlassable que tous ceux qui sont épris de paix, de justice, de cohésion sociale et d’unité du pays, ont fourni pour reconduire IBK par reconnaissance de ses mérités. Lorsque nous parlons de Takokelen, ce n’était point par divination, c’était juste prévisible. Son bilan a tranché !

<strong><em>Comment comptez-vous gérer cette victoire ?</em></strong>
<ol>
 	<li><strong> Hamady Sangaré : </strong>Nous gérons cette victoire avec beaucoup de modestie, de sagesse et de sérénité.  Nous invitons nos compatriotes qui n’étaient pas de notre bord, à accepter  la voie du nombre et de se joindre à nous pour  faire prospérer le Mali. Je vous ramène à ce dicton qui dit : « Vox populi, vox dei qui veut dire que la voix du peuple, la voix de dieu.</li>
</ol>
<strong><em>Un dernier mot !</em></strong>

<strong>Hamady Sangaré : </strong>Nous demandons à tous de la retenue par ces temps qui courent. L’union sacrée autour du Président de la République, IBK, doit être notre sacerdoce.

Pour finir, nous adressons nos sincères remerciements à tous ceux qui ont contribué à la réalisation de cette victoire sans tâche, de notre très aimé IBK.

Nous remercions nos adversaires politiques qui ont confirmé la santé de la démocratie dans son plein terme au Mali.

<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Master Soumi à cœur ouvert :  « J’ai décidé de ne pas donner de consigne de vote », dixit Master Soumi</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/master-soumi-a-coeur-ouvert-jai-decide-de-ne-pas-donner-de-consigne-de-vote-dixit-master-soumi-2770351.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Jul 2018 12:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est lors de la rencontre de la première Université Populaire de l’Engagement Citoyen (UPEC) de Dakar, la première du genre organisée par Y’EN A MARRE en partenariat avec d’autres mouvements citoyens tels que « la Lucha » de RDC, « Filimbi »,  même pays, « Le Balai Citoyen » du Burkina Faso et bien d’autres mouvements venus du reste du continent africain, de grandes stars de la « World-Music» telles que Tiken Jah Fakoly, Ismaêl Lö, Diddier Awady du Sénégal, d’Ely Kamano de la Guinée-Conakry, Ismaël Doucouré dit Master Soumi du Mali. Notre compatriote qui a enflammé le public Dakarois au cours d’un concert géant du lundi dernier,  nous a accordé un entretien au cours duquel, il donne les raisons de sa présence sur la « Place du Souvenir » de Dakar où se déroule cette première édition de l’UPEC ; la présidentielle de ce dimanche où il interpelle comme à ses habitudes, les candidats pour que tout se passe bien lors de ce scrutin. Lisez l’entretien qu’il a accordé à Bokari Dicko, depuis Dakar.</em></strong>

<strong>Mali Demain : <em>Dans quel cadre vous vous êtes retrouvé à Dakar ?</em></strong>

<strong>Master Soumi : </strong>Je suis là dans le cadre de l’engagement citoyen, c’est à dire l’Université Populaire de l’Engagement Citoyen (UPEC) initiée par les frères du mouvement « Y’EN A MARRE ».

<strong><em>Qu’est-ce que vous avez retenu depuis quelques jours de séjour dans la capitale sénégalaise ?</em></strong>

<strong>L’UPEC, c’est la cohésion, les retrouvailles, l’union des activistes…</strong>

<strong>Master Soumi : </strong>Il s’agit surtout de la cohésion, des retrouvailles, l’union entre des activistes qui se connaissaient à distance à travers les réseaux sociaux, les médias. C’est la première fois que je rencontre certaines personnes même si je rencontre habituellement beaucoup d’entre eux qui sont une fois de plus ici à l’UPEC à travers d’autres  initiatives  Ouagadougou, en Gambie, ici au Sénégal, en Côte d’Ivoire. L’important ici, c’est cette cohésion, cette unité qui se crée davantage entre des hommes et des femmes qui ont un combat commun, une vision commune par rapport au développement de l’Afrique, par rapport à la consolidation de la démocratie et surtout par rapport à l’éveil des consciences ; surtout pour nous les artistes engagés qui ont un message commun, un dénominateur commun qui est de conscientiser davantage et de réveiller le peuple africain.

<strong><em>Qu’est ce qui t’anime en parlant de la sorte ?</em></strong>

<strong><em>Un sentiment de joie…</em></strong>

<strong>Master Soumi : </strong>C’est un sentiment de joie qui me donne plus de motivations, lorsque je me retrouve au milieu de tous ces jeunes engagé pour la patrie, pour le continent pour leurs pays respectifs et œuvrer à ce que les uns et les autres se retrouvent dans mes messages. Je me  dis que je ne suis pas seul, cela m’encourage davantage et me motive à œuvrer à ce que les uns et les autres se retrouvent dans mes messages.

<strong><em>Nos compatriotes s’apprêtent à voter ce dimanche 29 juillet. Quel message avez-vous pour eux ?</em></strong>

<strong>Elections transparentes, crédibles, même sincères, surtout apaisées</strong>

<strong>Master Soumi : </strong>J’appelle surtout à la responsabilité, à la prise de conscience puisque nous n’avons pas deux pays, nous avons qu’un seul qui est le Mali, qui a beaucoup souffert. Et sachant que nous avons beaucoup souffert d’une crise sans précédent qui n’a que trop durée notamment au Nord, au Centre, la tension très tendue entre les hommes politiques dans la capitale Bamako, je souhaite que ces élection soient transparentes, crédibles, même sincères, surtout apaisées parce qu’il faut se mettre en tête que les élections passent, que les dirigeants se succèdent, c’est le Mali qui demeure.

<strong><em>Ensemble pour un exercice démocratique, une fête</em></strong>

Ensemble, nous devons aller vers cet exercice démocratique que je considère comme une fête de la démocratie. Pour moi, les élections constituent une vraie fête, et non une période de bagarre entre les fils et les filles d’un même pays. Je pense d’abord que chacun a le devoir d’aller retirer sa carte d’électeur et aller voter pour le candidat de son choix.

<strong><em>Tout le monde sait que vous êtes partisan de la non-violence que vous êtes hostile à cela. A quelques heures du vote, quel appel avez-vous pour nos compatriotes et les candidats à cette élection présidentielle ?</em></strong>

<strong>Chaque citoyen doit voter selon sa conscience</strong>

<strong>Master Soumi : </strong>D’abord je demande à chaque citoyen de voter selon sa conscience, selon le candidat de son choix, mais doit se dire qu’il est responsable de la sécurité commune, de la sécurité de l’autre, à tout ce qui peux arriver à mon prochain. A partir du  chacun est conscience ce qui peux se passer, les choses pourront bien se dérouler.

<strong><em>Le gouvernement ne doit pas fermer la porte</em></strong>

S’agissant de l’organisation des élections, tout ce qui a été dénoncé par l’opposition ou par d’autres candidats, concernant l’organisation et le fichier électoral, doivent se discuter entre le gouvernement, l’opposition et tous les acteurs. Aussi, le gouvernement ne doit pas fermer la porte à d’autres candidats ; il aura suffi que quelqu’un crie à la fraude, dieu seul sait où cela pourra nous emmener ? Cela pourra nous emmener vers une destination inconnue. Est-ce que le Mali a besoin aujourd’hui de de cela ?

<strong><em>Le gouvernement doit prendre ses responsabilités</em></strong>

Je pense que le gouvernement doit prendre sa responsabilité, jouer pleinement son rôle, être à l’écoute de sa population car le Mali est un pays de dialogue. Je pense que le dialogue et  la discussion font partie de nos valeurs traditionnelles puisqu’on peut résoudre les problèmes si chacun a la volonté. D’ailleurs, chacun doit avoir la volonté puisque c’est une obligation, une question de devoir citoyen.

<strong><em>Nous avons vu qu’avec l’UPEC, beaucoup de jeunes ont fait le déplacement. Quel doit être donc le rôle de la jeunesse dans l’engagement citoyen ?</em></strong>

<strong><em>L’engagement citoyen ne veut pas dire sortir tous les jours pour insulter les gouvernants…</em></strong>

<strong>Master Soumi : </strong>Je pense d’abord que les uns et les autres doivent savoir que le devoir et l’engagement citoyen, ne sont pas tous les jours, sortir et insulter le Président de la République, les ministres, les gouvernants, les dirigeants de nos pays, mais surtout mettre chacun face à ses responsabilités puisque l’objectif que nous visons est de consolider la démocratie afin qu’il y ait davantage de libertés publiques, de préserver les droits de l’Homme.

<strong><em>Nos peuples doivent arrêter de monnayer leur voix</em></strong>

A nos peuples, leur dire d’arrêter de tronquer leur voix contre de l’argent. Ce qui nous met en retard car, on ne peut pas prendre un billet de cinq mille francs et confier son avenir durant cinq ans à cet homme qui va après piller et détourner les deniers publics.

<strong><em>Les activistes doivent sensibiliser les populations au patriotisme</em></strong>

Les activistes ont un grand rôle en poussant les citoyens au sens du patriotisme. Par exemple, lorsque vous êtes en train de nettoyer les rues, certains lorsqu’ils se mobilisent, d’autres les accusent de faire de la politique alors que vous le faites pour vous-même, pour votre santé ; il se mobiliser pour vous-même d’abord, il faut se mobiliser pour le développement de sa cité parce que lors qu’un moustique va te piquer, elle ne demandera pas ta coloration politique.

<strong><em>Chaque peuple mérite ses dirigeants</em></strong>

En clair, les mouvements sociaux doivent s’impliquer davantage dans la sensibilisation au sein de la population. Cela est très important parce que ces dirigeants sont issus de cette population ; comme je l’ai dit dans une de mes chansons : « Tel peuple, tel chef ». C’est la parole de dieu : « Chaque peuple mérite son chef ». C’est bien de dénoncer la mauvaise gouvernance, la corruption, le clientélisme ou toute autre forme d’injustice, mais nous allons parler à la population afin qu’elle sache leur responsabilité. C’est cela aussi un peu le problème de notre démocratie.

<strong><em>Le combat des activistes est de pousser les populations à s’assumer</em></strong>

J’ai l’habitude dire que nous avons une démocratie qui est comme un enfant prématuré puisqu’elle entrée par le toit puisque beaucoup de choses doivent être expliquées aux maliens. Par exemple, l’importance du vote pour laquelle, je me suis impliqué. Il faut savoir que notre combat en tant qu’activiste, c’est de pousser les uns et les autres à prendre leurs responsabilités ; de ne pas se focaliser uniquement sur les autorités, aussi parler de notre responsabilité puisque chacun de nous, peut-être un jour, est appelé à être un dirigeant.

<strong><em>Vous allez donner des consignes de vote à vos fans ?</em></strong>

<strong>J’ai décidé de ne pas donner de consigne de vote…</strong>

<strong>Master Soumi :</strong> Non ! J’ai décidé de ne pas donner de consigne de vote à mes fans puisque le combat que je mène, va au-delà des élections. Je ne profite pas de ces élections ; je  ne vais pas insulter les gens mais je ne veux pas être opportuniste car, je ne vais pas mener toute cette bataille de l’éveille des consciences pour embrasser un homme politique et dire aux gens voter pour lui puisqu’au Mali, on dit qu’on vote à l’âge de 18 ans et à partir de cet âge, on est censé distinguer le mal du bien ; donc on est censé savoir ce qui réellement bien pour soi ; savoir-faire le distinguo entre celui qui a une idée pour résoudre mes problèmes de santé, d’éducation, de sécurité ; d’eau potable, de l’école malienne.

<strong><em>J’ai dit aux gens de voter pour les programmes…</em></strong>

C’est pour cela, j’ai dit aux gens, votez pour les programmes des candidats et non pour leur personne qui dit quoi, qui fait quoi ?

J’exhorte pour se faire aux candidats de proposer des programmes réalistes et réalisables parce qu’une chose est d’écrire et de proposer un programme, une autre en est son exécution.

<strong><em>Avec un Mali à genoux, beaucoup de promesses ne sont pas évidentes…</em></strong>

Par exemple, lorsqu’un candidat vous dit qu’il va construire des milliers de kilomètres de routes, mais demandez-lui comment va-t-il le réaliser ? Avec quel argent, quels sont ses moyens, quels sont ses ressources ? Et avec un Etat à genoux comme le Mali, beaucoup de choses ne sont pas évidentes.

<strong><em>Est-ce à dire ce qui explique votre démarcation avec d’autres lors de cette présidentielle ?</em></strong>

<strong>Je n’ai attendu personne pour mener mon combat… </strong>

<strong>Master Soumi :</strong> Je ne citerai pas le nom de personne ici, c’est une question de principe, de choix. Ce n’est pas une réponse à la Sikassoise, mais en réalité, je n’ai attendu personne pour mener mon combat, pour être activiste ou un artiste engagé. J’ai commencé la musique en 1996, depuis 2007 déjà, j’ai débuté une carrière internationale. Je suis un artiste confirmé depuis plus dix ans.

<strong><em>Tout ce que je dis, j’écris, est personnel…</em></strong>

Tout ce qui doit venir de moi, doit être une émanation personnelle. Tout ce que je dis, j’écris, sont des réflexions personnelles que ce soit sur les médias ou ailleurs, sont des pensées personnelles. Donc, le choix doit être personnel. Je n’évolue pas sous tutelle. Je ne me démarque pas mais je suis dans une dynamique qui continue son chemin.

<strong><em>Master Soumi vote-t-il pour qui ? (Rires)</em></strong>

<strong>Master Soumi :</strong> (Rires) Sincèrement, cela est confidentiel.

<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko, depuis Dakar à l’UPEC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première Université Populaire de l’Engagement Citoyen à Dakar : Un franc succès</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/premiere-universite-populaire-de-lengagement-citoyen-a-dakar-un-franc-succes-2770358.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Jul 2018 07:26:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 22 au 27 juillet dernier, la capitale sénégalaise a vibrée au rythme de l’Université Populaire de l’Engagement Citoyen (UPEC). Durant une semaine, plus cents délégués venus de trente pays, d’Europe, d’Asie et des USA, ont débattu. Le thème de cette première édition était : « Citoyenneté et droit de décider ». Le Mali était représenté par le président du front International des Sociétés Civiles Panafricaines (FISPA), votre serviteur Bokari Dicko, Ismaël Doucouré dit Master Soumi, président de l’association : « Les Sofas ». Au sortir de cette importante rencontre, une première en Afrique,  jamais réalisée par les mouvements sociaux du continent mais que « Y’En A MARRE », du Sénégal, « Le Balai Citoyen » du Burkina Faso, « Filimbi », de RDC, la Lucha du même pays, sont parvenus à faire en l’espace de cinq années de préparation, une plateforme dite « Afriki » a été mise en place ainsi qu’une déclaration dénommée « AZIMIO » a été faite.  Voici inex tenso le texte !</strong>

Intitulé : « décloisonner les futurs », cette déclaration teint en compte tous les foyers de tensions sur le continent.

«<strong>L’histoire millénaire de l’Afrique </strong>: Berceau de l’humanité et de la civilisation, est une histoire de génie, de conquêtes, de résilie, de dignité et de grandeur. De Tombouctou aux lisères du Zambèze ; des pyramides du Soudan et d’Egypte jusqu’aux confins du Nil et du Congo, les peuples africains, ont bâti des Empires prospères et mis en place des systèmes politiques, économiques et spirituels élaborés, en avance sur leurs époques. Ils ont établi des cultures d’une extraordinaire richesse ; inventé des arts, des techniques et des procédés parmi  les plus ingénieux de l’histoire de l’humanité.

<strong>L’esclavage, les traites négrières et la colonisation </strong>ont entrepris, avec une extrême brutalité, de déposséder l’Afrique et ses peuples de leurs forces vitales, de leurs richesses naturelles, de leurs identités et de leur culture. Qu’ils soient venus d’Occident ou d‘Orient, les artisans de cette œuvre prétendument « civilisatrice », ont usé de moyens brutaux pour tenter de détruire et d’aliéner l’Afrique et les africains. Ils ont partagé l’Afrique comme on partage un butin de guerre, et tracé les frontières. Ils nous ont imposé leur langue et falsifier notre histoire.

3- Mais l’histoire de l’Afrique et de ses Diasporas, c’est aussi une histoire de résistance et de résilience. Résistance contre l’esclavage et les traites négrières. Résistance contre la colonisation, l’apatheid et l’oppression. Résistance contre l’aliénation et l’assimilation culturelles. Résistance contre l’accaparement de nos terres et les pillages de nos richesses. Nous célébrons Menelik II, vainqueur de la bataille d’Adoua, la reine NZinga, Kimpavita, Shaka Zulu, Toussaint Louverture, Kimbangu, Cabral, Nkrumah, Cris Hani, Lumumba, Santarino Ihure, Mwalimu Nyeréré, Dedan Kimathi, Sankara, Winnie Mandela et Nelson Mandela, et bien d‘autres qui, à  travers l’histoire, ont incarné ces résistances. Nous célébrons les luttes héroïques menées par les esclaves et leurs descendants dans les Amériques, les Caraïbes et ailleurs pour se libérer et s’émanciper.

4- <strong>L’esclavage et l’apartheid ont été abolis, et les Nations africaines ont conquis l’indépendance.</strong>

Mais le combat panafricain pour l’unité, la  liberté et la prospérité se poursuit.  Du Nord au Sud, d’Est en Ouest du continent, et parmi les descendants des esclaves, des millions d’africains continuent à subir les affres de violences et d‘une indulgence matérielle abjecte. Sans états d’âmes, une poignée de dirigeants et d’élites corrompues ont pris le relai des esclavagistes et des colons : Ils bradent nos richesses et bafouent notre dignité. Au cours des dernières décennies, l’on nous a rabâchés de concepts et de promesses : Démocratie, multipartisme, droits humains, développement durable, ajustement structurel, croissance, allègement de la dette, émergence…Que des mirages !

L’on a cultivé en nous, le sentiment d’impuissance, de dépendance et de culpabilité.

5- <strong>Emergence des mouvements sociaux en Afrique et dans les diasporas africaines</strong>participe de la prise de conscience qu’il faut un changement radical de paradigmes politiques, économique et social porté par les africains eux-mêmes avec pour socle leur propre histoire et leur culture. Il s’agit de réinventer, à l’échelle panafricaine, une utopie commune et de nous engager, résolument et solidairement, à parachever la lutte pour la libération de l’Afrique entamée par les générations précédentes. Aimé Césaire disait : Que nous sommes, nous les africains, les « fils et filles aînés de l’humanité ». Il s’agit donc de nous rendre notre dignité, notre fierté et notre place féconde au sein de l’humanité.

6- Aussi, les activistes d’Afrique et ses diasporas réunis à Dakar, au Sénégal, ce 29 juillet 2018, ont décidé de mettre en place une plateforme panafricaine dénommée Afriki. Son objectif est fédérer la pensée et l’action des mouvements sociaux d’Afrique et ses diasporas autour d’un agenda panafricain commun :

-      L’éveil de la conscience panafricaine, la repossession de notre histoire et de notre culture : Nous réapproprier notre histoire et notre mémoire collective à travers la conscientisation des masses, l’éducation, la culture et les arts ;

-      L’émancipation politique : porter ensemble la voix de nos peuples, pour l’émancipation politique, la lutte contre l’oppression, le droit à l’autodétermination et la réalisation du rêve des Etats Unis d’Afrique ;

-      - L’émancipation économique et sociale : Porter ensemble la lutte contre l’accaparement, l’exploitation, le détournement et l’utilisation des ressources naturelles et du patrimoine économique de l’Afrique au détriment des africains et des générations futures.

-      Frantz fanon disait : « Chaque génération doit, dans une relative opacité, trouver sa mission, la remplir ou la trahir ». Notre mission à nous, la voilà. Nous l’avons trouvée et nous nous engageons à tout mettre en œuvre pour la remplir.

-      « Il n y a pas de destin forclos, il n y a que des responsabilités limitées ».

<strong>Fait le 27 juillet 2018 à Dakar ».</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ce que je pense… Duel de fissipares</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ce-que-je-pense-duel-de-fissipares-2763180.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jun 2018 10:46:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Notre pays s’apprête à voter le 29 juillet prochain dans un climat sécuritaire des plus préoccupants avec son corollaire de morts, de blessés et de dégâts matériels importants. Pire, un conflit communautaire opposant des Peulhs (qui souffrent énormément à en croire nos informations), aux Donzos Dogons lourdement armés qui les tueraient et les spolieraient de tout. La situation au Centre du Mali est de nos jours préoccupants.</b></em>

A Bamako, le gouvernement tente de prendre les choses en main pendant que la classe politique brille par son absence ce que certains qualifient de mutisme. « Ce qui  compte pour tout ce monde dont les acteurs pour la plupart, se connaissent bien puisque tous sont issus de la même moule ADEMAPASJ ; voire du mouvement démocratique au pouvoir depuis 1991 à nos jours, en clair depuis plus de vingt et sept ans, ne pensent qu’à conserver le pouvoir. Le mélodrame Peulh qui se déroule dans les régions du Centre (Mopti et Ségou), ne les émeut point », remarque cet observateur avisé. « Ce qui compte, qu’il pleuve ou qu’il neige, c’est d’accéder à Koulouba pendant que les populations des régions du Centre et du Nord, souffrent le martyr. Ils sont prêts cette fois-ci pour accéder au pouvoir, ces mêmes qui ressemblent à de vrais fissipares car, en guise de rappel, ce sont eux (le même groupe) qui  ont fait tomber le régime de l’UDPM en mars 1991 en le traitant de tous les noms d’oiseaux et sont toujours prêts à tout pour conserver ce pouvoir », poursuit mon interlocuteur très amer de la situation du pays.

Ce qui est vrai et clair, la conquête de Koulouba de cette année ressemble bien à un duel de fissipares qui sont prêts à tout pour atteindre le sommet de l’Etat.

Divisés en trois tendance, d’un côté la mouvance présidentielle autour du Président sortant, IBK dont les partisans qui semblent être bien soudés, ne jurent que de faire gagner leur porte étendard dès le premier tour cela au soir du 29 juillet prochain ; l’opposition radicale emmenée par le chef de file Soumaila Cissé de l’URD et son Directeur de campagne, Tiébilé Dramé, (une bête politique habitué à tel duel et dont les partisans jurent la main sur le cœur que cette année), c’est leur tour d’accéder à Koulouba et qu’ils n’accepteront jamais que leur victoire soit volée et enfin, les modérés rassemblés au  sein des « Bâtisseurs », (nouveau pôle politique de l’opposition), croient dur comme fer à une alternance sans cette vieille méthode de gestion du pays depuis près de vingt et huit ans, sans partage.

Le leitmotiv des maliens dans leur majorité, demeure un changement radical de mode de gestion du pays, donc d’équipe ; une sorte de sang neuf. Il s’avère que les deux tendances citées sus-dessus, ont déjà prouvé leur savoir-faire en matière de gestion d’Etat. Quant au troisième groupe, constitué à majorité de jeunes, travaille à avoir un candidat unique, à défaut, de réduire le nombre de candidats en leur sein afin d’avoir un poulain qui se qualifiera au second tour pour           affronter le Président sortant dont les partisans croient sérieusement à sa réélection dès le premier tour. D’où le slogan : Un coup K.O ! Ce que réfute l’opposition malgré ses divisions notoires.

La volonté affichée du gouvernement « drivé » par l’implacable et imperturbable SBM, d’organiser cette élection présidentielle le 29 juillet prochain, ne souffre l’ombre d’aucun doute. Avec l’arrivée des cartes d’électeurs biométriques et leur distribution, le vote des maliens prévu pour le 29 juillet prochain, arrive à grands pas. Les états-majors des différents candidats sont en ébullition ; l’armée se déploie même si dans certaines localités, l’autorité du pays n’est pas exercée.

Il revient au régime de juguler l’insécurité, voire la  contenir, une sorte de gage d’assurance pour les citoyens. Le déploiement de onze mille hommes (11 000) au Centre du pays, demeure un pari pour le gouvernement SBM afin de relever la tenue de cette présidentielle qui s’annonce sensible et importante entre le Président sortant et l’Opposition toute tendance confondue qui croit dur comme fer à une alternance sans le locataire de Koulouba.

Comme l’a titré JA à sa Une de sa parution du 27 mai dernier ; « Dernière ligne droite », le Président IBK aura forte à faire avec des têtes d’affiches de l’opposition telles que Soumaila Cissé de l’URD, Modibo Sidibé des Fare/NPP, Aliou Boubacar Diallo d’ADP Maliba, du Général Moussa Sinko Coulibaly, Oumar Mariko du parti SADI ou de Housseynou Amion Guindo, de la CODEM, Kalfa Sanogo, maire ADEMA de Sikasso.

Cette présidentielle constitue un triple défi pour  le régime IBK : Primo, organisationnel ; secundo, sécuritaire complexe et difficile et tertio, la réélection d’IBK en toute transparence afin d’éviter un conflit post électoral.

Ce qui fortifiera notre démocratie.

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dix&#45;neuvième édition de la quinzaine de l’environnement : Inondations, prévisions météorologiques, hydrologique des crues, déchets solides…</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/dix-neuvieme-edition-de-la-quinzaine-de-lenvironnement-inondations-previsions-meteorologiques-hydrologique-des-crues-dechets-solides-2763173.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jun 2018 09:51:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence de l’Environnement et du Développement Durable et le Projet de Gestion de Risques Climatiques et d’Inondations veulent prendre le taureau par les cornes</strong>

<strong> </strong><strong><em>Placés sous la tutelle du Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable (MEADD), l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable (AEDD) et le Projet de Gestion de Risques Climatiques et d’Inondations (PGRCI), ont organisé une Conférence-Débat le 12 juin 2018 au Parc National de Bamako, dans la salle Balasoko sous le thème : « Prévisions Météorologiques, Hydrologique des crues, Gestion des déchets solides et l’alerte précoce en réponses aux risques d’inondations ».</em></strong>

<strong><em>En présence de nombreux invités, les conférenciers, Mme Mafing Koné, Coordonnatrice Nationale du PGRCI, Ibrahima Sidibé, Ingénieur Hydrologue, Chef de Section Suivi et Gestion des Ressources en Eaux à la Direction Nationale de l’Hydraulique, Balla Sissoko, Chef de Division Suivi Environnemental, Contrôle des Pollutions et des Nuisances, à la DNACPN, Adama Konaté, Directeur du Réseau d’Observation et des Prévisions Météorologiques à Mali-Météo et le Lieutenant Colonel Cheick FM Koné de la Direction Nationale de la Protection Civile ont débattu avec brio, le thème retenu.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong>Ouverture de la conférence</strong>

« <em>La journée mondiale de l’environnement est la journée, la plus célébrée par les Nations Unies visant à encourager la sensibilisation autour des actions mondiales en faveur de la protection de l’environnement…</em> ».

C’est en ces mots que le Représentant de l’AEDD, M. Mahamadou Traoré a ouvert la conférence-débat qui a réuni plus d’une centaine de personnes.

Il en a profité pour annoncer les objectifs que cette conférence-débat s’est fixé à savoir : renforcer les connaissances des participants sur les prévisions météorologiques, Hydrologique des crues, la gestion des déchets solides et l’alerte précoce en réponses aux risques d’inondations ;  comprendre la nécessité d’une gestion durable des réseaux de drainage d’eaux fluviales ; promouvoir et renforcer la collaboration entre les services hydrologiques et météorologiques pour la mise en place et le fonctionnement des systèmes intégrés de suivi et d’alerte précoce des risques d’inondations.

<strong>Présentation du PGRCI </strong>

Après l’ouverture de la conférence, la Coordonnatrice Nationale du Projet, Mme Mafing Koné était intervenue pour présenter brièvement le PGRCI (Projet de Gestion de Risques Climatiques et d’Inondations).

<strong> </strong><strong>Une augmentation drastiques des pluies d’ici 2050</strong>

Dans son allocution, Mme Mafing Koné a dit : «<em>Le Projet de Gestion de Risques Climatiques et d’Inondations (PGRCI) a été initié au Mali dans le but de préserver des vies et des biens. Car le Mali est un pays vulnérable aux risques climatiques et aux inondations.  Selon les scénarios climatiques du futur, la hauteur moyenne des pluies au Mali passera de 5 à 10% à partir de 2050 par rapport à la période de 1960-1990. L’on prévoit également une augmentation de l’intensité et de la fréquence des risques climatiques </em>».

<strong> </strong><strong>Le Mali, victime de grandes inondations catastrophiques </strong>

D’après la Coordonnatrice Nationale de PGRCI, « de 1980 à 2014, le Mali a connu plusieurs inondations qui ont causé d’énormes dégâts humains et matériels, à Bamako comme à l’intérieur du Pays. Les inondations de 2013 à Bamako, ont affecté plus de 37.000 personnes dont 20.000 déplacés, 37 morts, 280 maisons détruites. Celles de 2010 ont causé 111 décès, 6052 maisons détruites, 12.000 hectares de terres agricoles inondées, des infrastructures : ponts et routes détruites. En 2014, 98,5% des pertes économiques dues aux catastrophes et estimées à 25.098.255.000 étaient imputables aux inondations ».

<strong>Les objectifs de PGRCI    </strong>

Parlant des objectifs de ce projet, la Coordonnatrice Nationale a encore ajouté : « <em>Les objectifs que le PGRCI s’est fixé se situe au niveau du renforcement des capacités techniques et technologiques des autorités administratives nationales et locales afin de gérer et de réduire efficacement les impacts négatifs des inondations sur les communautés locales et les infrastructures de base au Mali </em>».

« <em>Ainsi, ces objectifs visent à améliorer le Système d’Alerte Précoce aux inondations et la diffusion de l’information sur les risques climatiques ; la connaissance des risques liés aux inondations ; la préparation aux inondations et la sensibilisation sur les inondations et risques connexes</em> », a poursuivi le conférencier.

<strong>Zones d’intervention du PGRCI</strong>

Le PGRCI intervient dans les cercles de Mopti, de Kayes et les communes I, CommunesIV et Communes VI de la ville de Bamako. Zones réputées inondables au Mali.

<strong>Débat autour du thème</strong>

Quatre services de l’Etat qui travaillent habituellement en synchrone pour gérer les inondations et autres catastrophes naturelles ou provoquées ont été invités pour débattre du thème retenu :« <em>Prévisions Météorologiques, Hydrologique des crues, Gestion des déchets solides et l’alerte précoce en réponses aux risques d’inondations</em> ».

Il s’agit de : Direction Nationale de l’Hydraulique (DNH), Direction Nationale de la Pollution et du Contrôle de Nuisance (DNACPN), Mali-Météo et  Direction Nationale de la Protection Civile (DNPC).

<strong>Hydrologique des crues, Direction Nationale de l’Hydraulique</strong>

Appelé à débattre sur « <em>la prévision des crues dans le contexte de la gestion des risques d’inondations </em>», M. Ibrahima Sidibé, Ingénieur Hydrologue, Chef de Section Suivi et Gestion des Ressources en Eaux à la Direction Nationale de l’Hydraulique a d’abord planté le décor de son exposé, avant de faire un petit rappel sur la notion de l’hydrologie, et d’insister sur les Bassins versants, les Inondations et de conclure en lançant les grands défis de l’heure.

Selon ses dires, « <em>l’hydrologie est définie par l’OMM (Organisation Mondiale de la Météorologie), comme la Science qui traite la présence et de la distribution des eaux sur la terre avec leurs propriétés chimiques, biologiques et physiques et leurs interactions avec l’environnement (écoulements à travers les cours d’eau)</em> ».

Il ajoute encore : « <em>L’hydrologie traite aussi la nature des principaux éléments hydrologiques et de leur expression dans le transfert et le stockage de l’eau. Le traitement de la nature et de ses éléments sert à la résolution des problèmes et pratiques d’inondations, de sécheresse, d’érosion, de transport, de sédimentation et de pollution de l’eau</em> ».

<strong> </strong><strong>Bassins versants</strong>

Quant aux Bassins versants, il dira : « <em>Un bassin versant ou bassin hydrographique est une portion de territoire délimitée par des lignes de crête (ou lignes de partage des eaux) et irriguée par un même réseau hydrographique (une rivière avec tous ses affluents et tous les cours d'eau qui alimentent ce territoire). Le bassin versant est aussi considéré comme une zone qui draine toutes les précipitations reçues vers un seul point appelé exutoire (qui peut être un cours d’eau, une mer, un océan, un lac...). Il est délimité par des frontières naturelles appelées lignes de crêtes ou lignes de partage des eaux</em> ».

<strong> </strong><strong>Impacts des activités humaines et bassin versant. </strong>

En attirant l’attention de la population sur ses activités qui peuvent avoir un impact direct sur un bassin versant,M. Ibrahima Sidibé dira : « <em>L'occupation du sol, les activités humaines et les aménagements, conditionnent les chemins de l’eau et donc sa qualité à l'exutoire du bassin. Les actions en amont se répercutent en aval. La multiplication de petites perturbations entraîne de grandes dégradations sur l'ensemble du bassin. Des aménagements inadaptés, une mauvaise gestion des milieux naturels sont des pratiques à risques pour un bassin versant</em> ».

<strong>Inondations</strong>

Ibrahima Sidibé explique : « <em>Le débordement direct d'un cours d'eau dans son </em><a href="https://www.futura-sciences.com/planete/definitions/geographie-lit-majeur-6299/"><em>lit majeur</em></a><em>, suite à des épisodes de fortes </em><a href="https://www.futura-sciences.com/planete/definitions/meteorologie-precipitations-14543/"><em>précipitations</em></a><em>ou à la </em><a href="https://www.futura-sciences.com/sciences/definitions/chimie-fonte-16520/"><em>fonte</em></a><em>des neiges hivernales (ce sont les crues).</em>

<em>Le débordement indirect d'une réserve d'eau (de surface ou souterraine) suite à la remontée des </em><a href="https://www.futura-sciences.com/planete/definitions/geologie-nappe-phreatique-2530/"><em>nappes phréatiques</em></a><em> ou bien des eaux à travers les </em><a href="https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/pollution-canalisations-eau-plomb-sont-elles-dangereuses-1246/"><em>canalisations</em></a><em>.</em>

<em>L'accumulation des eaux de ruissellement suite à des précipitations abondantes. Il se peut, en effet que les capacités de </em><a href="https://www.futura-sciences.com/maison/definitions/maison-drainage-2254/"><em>drainage</em></a><em> et d'infiltration d'une zone soit insuffisante pour évacuer les eaux reçues, qui s'accumulent. Ce phénomène est accru lorsqu'il y a eu une imperméabilisation des sols sans création d'un réseau d'évacuation suffisant.</em>

<em>La </em><a href="https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/developpement-durable-reparer-dommages-provoques-grand-barrage-872/"><em>rupture d’un ouvrage</em></a><em> de génie civil, comme un </em><a href="https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/energie-renouvelable-barrage-avantages-inconvenients-barrages-910/"><em>barrage</em></a><em> ou une digue. Un défaut de conception, un manque d'entretien ou tout simplement un </em><a href="https://www.futura-sciences.com/sciences/definitions/physique-volume-15919/"><em>volume</em></a><em> d'eau trop important peuvent créer une brèche puis une rupture d'un ouvrage de protection. Les conséquences sont en général catastrophiques car le flux d'eau est soudain et très puissant </em>».

<strong>Les causes des inondations dans la zone du projet</strong>

« <em>Le comblement des collecteurs au niveau des ponts estimé entre 50 à 75% par des déchets en plastique et de tous les autres ordures ;Aucun curage réalisé à ce jour sur les collecteurs naturels ;Le faible aménagement de ces collecteurs (profilage en enrochement ou en béton) ; L’Absence de caniveaux ; L’occupation des servitudes des cours d’eau et l’occupation anarchique des espaces de servitude</em> », a expliqué le conférencierIbrahima Sidibé

<strong> </strong><strong>Défis à relever </strong>

Pour faire face à la problématique récurrente de l’inondation au Mali et éviter ou limiter au maximum les conséquences néfastes sur la population et l’économie nationale, le conférencier à conclut par un certain nombre de défis qu’il faut obligatoirement relever par les uns et les autres : « <em>L’occupation des servitudes des cours d’eau et les bassins versants ; L’érosion des berges et l’obstruction des chenaux naturels et caniveaux ; Méconnaissance des textes et  l’incivisme des populations ; Manque  de financement pour le suivi et connaissance des ressources en eau ; Mise en place d’un mécanisme de suivi et d’alerte des risques d’inondations durables</em> ».

<strong> </strong><strong>Informations météorologiques, Agence Nationale de la Météorologiques du Mali</strong>
<ol>
 	<li>Adama Konaté, Directeur du Réseau d’Observation et des Prévisions Météorologiques à Mali-Météo est intervenu à son tour pour donner les informations essentielles sur la météorologie et les prévisions météorologiques dans le contexte de gestion des risques d’inondations.</li>
</ol>
<strong>Les catastrophes imprévisibles</strong>

Adama Konaté : « <em>Les évènements météorologiques et climatologiques extrêmes sont à l’origine de 9 catastrophes naturelles sur 10 depuis 60 ans. </em>

<em>Les modèles climatiques prévoient une intensification de la fréquence et de l’intensité de ces phénomènes:Fortes pluies avec des vents violents entrainant des inondations;Sècheresses récurrentes;Poussière en suspension dans l’air réduisant la visibilité;Vague de chaleur due à la hausse de la température ; Montée du niveau de la mer etc. L’information climatologique établie sur de bases scientifiques solides peut aider à la formulation de stratégies de réduction des risques de catastrophes et est capitale dans la prévention. C’est une denrée périssable, son traitement et son exploitation doivent être efficient et immédiat</em> ».

<strong> </strong><strong>La pluviométrie</strong>

Concernant la pluviométrie au Mali, M. Adama Konaté a donné les informations suivantes : « <em>On note de nos jours auMali, une baisse moyenne de 20% de la pluviométrie entre la période 1951 – 1970 (période humide) et  la dernière période de référence 1971 – 2000  entraînant un déplacement des isohyètes de 200 km vers le Sud.L’isohyète 1200 mm n’existe plus sur la carte du Mali. C’est pour dire que le régime pluviométrique au Mali est très affecté par la variabilité et les changements climatiques</em> ».

<strong>La prévision saisonnière 2018</strong>

Pour rassurer la population malienne par rapport à l’hivernage en cours, M. Adama Konaté a donné les prévisions météorologiques de la saison : « <em>Pendant la période Juin- Juillet-Aout 2018 :Le cumul pluviométrique sera excédentaire dans le sud du Mali et Bamako : Kayes,Koulikoro,Sikasso,Ségou,Mopti,Gao et le District de Bamako.</em>

<em>Le cumul pluviométrique enregistré sera normal dans les parties Nord des régions de Kayes,Koulikoro,Ségou,Gao et celles de Sud de Sikasso,Tombouctou, Kidal et plus la région de Ménaka. Les précipitations enregistrées dans les régions de Taoudéni,Kidal et la partie Nord de Tombouctou seront proches de la normale. </em>

<strong><em>La saison va connaitre des phénomènes météorologiques extrêmes donc il faut s’attendre à de grandes pluies et des inondations ».</em></strong>

<strong>Les perspectives</strong>

Le projet PGRCI  permettra à l’Agence Nationale de la Météorologie de renforcer son réseau d’observation et de collecte de données, a dit le conférencier Adama Konaté.

« <em>Dans la zone d’intervention du projet il faut beaucoup  de données pour produire des informations climatiques fiables accessibles à temps réel 24/24. Pour cela il faut :</em>

<em>L’acquisition et l’installation de deux stations météorologiques automatiques à Bamako;L’acquisition et l’installation de cent cinquante pluviomètres automatiques dans les sept communes du projet ; L’acquisition et l’installation d’équipements complémentaires pour renforcer les stations météorologiques existantes de SOTUBA, Bandiagara, Kita</em> ».

<strong> </strong><strong>Alerte précoce, Direction Général de la Protection Civile </strong>

C’est le Lieutenant Colonel Cheick FM Koné de la Direction Nationale de la Protection Civile qui a développé la partie « <em>Alerte précoce dans le contexte de la gestion des risques d’inondations </em>».

Selon lui, « Les catastrophes, ont fait plus d’un million de victimes en 10 ans au Mali dont plus de 300 morts et des dizaines de portés disparus (DGPC).

Elles ont engendré près de 500 Millions de dollar de pertes économique pendant la même période ».

Ces pertes sont surtout liées aux secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche, des infrastructures (bâtiments et routes), vital pour l’économie du pays.

Ces pertes sont dues à : l’impréparation,  l’improvisation et l’insuffisance du Système d’Alerte Précoce (SAP).Le système d’alerte précoceest très pauvre en matière d’alerte en prélude aux inondations. Il n’est pas l’outil approprié de nos jours pour l’alerte aux inondations

Par contre le Système d’Alerte Rapide (SAR) est essentiellement efficace car Il estbasé sur les données météorologiques.

L’agence Mali-Météo, transmet de façon régulière aux structures (agriculture, santé, sécurité/alertes, aviation) des informations sur le temps et ses variations.

Les informations météo sont transcrites au besoin en alerte soit pour les autorités administratives et politiques, soit pour les services d’intervention en cas d’inondation, soit pour les populations pour la prévention/prévision.

<strong> </strong><strong>Défis et challenges</strong>

Identification et cartographie des zones à risques ; Mise en place de contingence inondation ; Modélisation des prévisions hydro-météo ; Géo-référencement des informations et alertes ; Respect des textes législatifs et règlementaires ; Financement basé sur la prévision ; Préparation des communautés à la réponse ; Renforcement des capacités techniques et opérationnelles des structures hydro-météo et d’alerte ; Le renforcement de capacités des communautés pour la résilience ; Plaidoyer auprès des autorités ; Sensibilisation des populations.

<strong> </strong><strong>Déchets solides, DNPCN</strong>

Balla Sissoko, Chef de Division Suivi Environnemental, Contrôle des Pollutions et des Nuisances, à la DNAPCN (Direction Nationale de la Pollution et du Contrôle de Nuisance)

« <em>La gestion des déchets solides et l’occupation anarchique des réseaux de drainage des risques d’inondation</em> ».

Ces dernières années, les pays  subsahariens  dont le notre  sont confrontés à des problèmes tels que les changements climatiques qui sont le plus souvent à l’origine de fortes pluies qui occasionnent parfois des inondations.

La question d’inondation est devenue récurrente dans notre pays. D’année en année, elle cause des pertes en vies humaines et des dégâts matériels importants surtout dans les grandes agglomérations comme le District de Bamako.

<strong> </strong><strong>Principales Causes des inondations au Mali</strong>

Balla Sissoko : « <em>Plusieurs facteurs sont à l’origine des inondations répétées au Mali : le non curageou l’absence des caniveaux à certains endroits; la pression démographique qui se traduit par:l’occupation des servitudes par des kiosques, ou des installations de fortune;l’occupation des bas-fond (lieux naturels de drainage des eaux pluviales);l’occupation des zones de concentration des eaux de ruissellement ou d’affleurement de la nappe phréatique;l’incivisme des populations de certains quartiers démunis de Bamako qui n’hésitent pas à obstruer les caniveaux et les collecteurs (qui sont les ouvrages destinés à l’évacuation des eaux pluviales) en y déversant des déchets solides. </em>

<em>Il est à noter que: les caniveaux et les collecteurs sont destinés à ne recevoir que les </em><em>eaux de pluies et non des déchets solides</em> ».

<strong>Principales mesures à prendre  </strong>

Balla Sissoko : <em>« Pour minimiser la fréquence des inondations dans nos villes, il faut:réaliser des dépôts de transit dans les normes requises;enlever régulièrement  les  déchets  des  dépôts  de transit; éviter de placer les dépôts de transit à côté des caniveaux et collecteurs;veiller au dégagement   des voies  d’évacuation des eaux pluviales (avant  et   courant hivernage);aménager les collecteurs naturels pour éviter l’occupation illicite des rives et souvent des lits ; aménager plus de caniveaux dans les quartiers situés dans les bas-fonds pour faciliter l’écoulement des eaux ; respecter les plans stratégiques d’assainissement des villessensibiliser les populations riveraines ou vivant aux alentours  des caniveaux et collecteurs afin qu’elles cessent de verser les déchets solides dans les caniveaux</em> ».

<strong>Et pour finir…</strong>

Pour clore les interventions, M. Balla Sissokoconclut : « <em>S’il est vrai que les pays subsahariens subissent les effets néfastes des changements climatiques, il est aussi vrai que l’homme est en grande partie, responsable des phénomènes climatiques extrêmes qui en découlent: sécheresse, désertification, inondations etc.</em>

<em>Il est temps que des mesures urgentes soient prises à tous les niveaux afin de minimiser la fréquence de certains phénomènes, comme les inondations. Il y a des choses évitables, il suffit pour cela, que chacun à quelque niveau que ce soit (Etat, collectivités, citoyen lambda) joue sa partition</em> ».

<strong> </strong>

<strong>Pépin Narcisse LOTI, stagiaire</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président du parti SADI face à la presse :  « La nouvelle loi électorale porte les germes d’un conflit potentiel », dixit Oumar Mariko.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-president-du-parti-sadi-face-a-la-presse-la-nouvelle-loi-electorale-porte-les-germes-dun-conflit-potentiel-dixit-oumar-mariko-2763174.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jun 2018 09:31:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 20 juin 2018 au Palais des Sports, sise ACI 2000, l’Honorable Oumar MARIKO et son parti SADI  ont appelé la presse pour informer l’opinion nationale et internationale de la saisine qu’ils ont déposée le 04 juin 2018 à la Cour de Justice de la CEDEAO en vue de l’annulation de la nouvelle loi électorale. Ils  ont aussi fait part de leurs inquiétudes sur le déroulement du processus électoral dans les régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Taoudéni, Gao, Kidal, Ménaka et Kayes susceptibles de créer un conflit post électoral au Mali.</em></strong>

<strong> </strong>La nouvelle loi électorale n° 02- 2018 – 014 continue de faire couler beaucoup de salive et d’encre dans le camp de l’opposition malienne. Après l’opposition dite démocratique et républicaine, c’est le tour de l’opposition dite « révolutionnaire » d’après  Oumar Mariko, de monter au créneau,  pour dénoncer avec force, les imperfections et le caractère discriminatoire de cette nouvelle loi.

L’Honorable Oumar MARIKO, conférencier principal a relevé trois points essentiels qui constitueraient des points d’échauffement de cette nouvelle loi électorale :

1°) Les assesseurs par bureau de vote ; 2°) Les cartes d’électeurs biométriques ; 3°) Le moment inopportun à laquelle, la nouvelle loi électorale a été votée, comparée à celle prévue par la CEDEAO.

En plus, l’Honorable Oumar MARIKO a fait part des inquiétudes du parti SADI sur le déroulement du processus électoral dans les régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Taoudéni, Gao, Kidal, Ménaka et Kayes.

<strong>Les assesseurs dans chaque bureau de vote </strong>

La nouvelle loi électorale a prévu deux assesseurs par bureau de vote : un pour la majorité présidentielle et un autre pour l’opposition.

En ce qui concerne les assesseurs, Honorable Oumar MARIKO a dit : « <em>La notion d’assesseurs pris en charge par l’Etat, l’un pour la majorité et l’autre pour l’opposition est à notre avis, inopérante dans ce cas-ci. Car les candidatures à l’élection présidentielle sont individuelles et le fait de prendre en charge seulement les assesseurs pour seulement deux candidats, est une injustice flagrante à moins qu’il s’agisse déjà d’un début de codification de la bipolarisation de fait de notre espace politique entre le RPM et l’URD</em> ».

<strong>Les cartes d’électeurs biométriques</strong>

Quant aux nouvelles cartes d’électeurs biométriques proposées par l’opposition et validées par l’Assemblée Nationale, elles ont été bottées en touche par l’Honorable Oumar MARIKO et son parti SADI en ces termes : « <em>La nouvelle loi sur les cartes d’électeurs biométriques permet la circulation simultanément de deux types de cartes d’électeurs : la carte Nina et la nouvelle carte d’électeurs dite biométrique. Il s’agit là pour nous des facteurs qui créent la confusion et favorisent la contestation, car ce système hybride est potentiellement porteur de fraudes</em> ».

Comme preuve de cet argument, Oumar Mariko a cité le cas de certains de ces militants qui n’ont pas vu leurs noms sur la liste électorale.

« A Kolondjièba, nous avons des militants qui n’ont pas vu leurs noms sur la liste électorale qui vient de partir là-bas. Les gens qui ont voté régulièrement », a-t-il précisé.

Pour conclure, il dit : «<em> De toutes les façons, la base du fichier qui a servi aux cartes Nina, c’est la même base de données qui a permis la confection des cartes d’électeurs biométriques. Donc, cela veut dire que, c’était inutile de faire de nouvelles cartes d’électeurs</em> », a conclu l’élu de Kolondiéba.

<strong>Les raisons de la saisine du parti SADI</strong>

Afin de donner un caractère juridique à sa saisine du 04 juin 2018 déposée à la Cour de Justice de la CEDEAO, l’Honorable Oumar MARIKO et le parti SADI ont évoqué le dispositif de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance qui dit que : « <em>Une loi électorale n’est pas modifiable à six mois avant les élections ». (Voir Protocole A/SP/1/2/01 sur la démocratie et la bonne gouvernance de la CEDEAO).</em>

<em>Or, la nouvelle loi électorale a été votée à quelques deux mois avant les élections</em> », a clamé l’Honorable Oumar MARIKO.

<strong>La position des juristes sur la saisine</strong>

Les avocats, Me Mariam Diawara, et Me Issa Coulibaly, ont appuyé et défendu de façon mordicus, la position de SADI vis-à-vis de cette nouvelle loi électorale.

Me Issa Coulibaly : « <em>Je dis tout simplement qu’il y avait une opportunité de saisir la cour de la CEDEAO d’une requête. Car, ce que certains n’ont pas dit haut, le parti SADI a osé le dire  tout haut. C’est-à-dire, les insuffisances de cette loi électorale ont été décriées dans les couloirs, nous le savons, mais les gens n’ont pas eu la force nécessaire pour le dire haut afin que cela soit rectifié. Et nous estimons que c’est à plein droit que le parti SADI a saisi la cour afin que cette loi électorale ne puisse pas être utilisée. Parce que le but est de démontrer que cette loi électorale a été taillée à la mesure du pouvoir et de ses alliés. Si tel est le cas, nous disons que cela ne sera pas les bonnes élections. Il sera beaucoup plus intéressant que le Mali, en réalité parte avec l’ancienne loi que nous estimons, ne devait pas être révisée à un moment autre, qu’elle n’était pas révisable </em>».

Me Mariam Diawara « <em>Le parti SADI nous a saisi de cette nouvelle loi sur la loi électorale qui ne permet pas à l’Etat de bien organiser les élections pour 2018. </em>

<em>Au terme de l’article 2 alinéa 1 du protocole de 2001 portant sur la démocratie et la bonne gouvernance de la CEDEAO, il est dit :Aucune réforme de la loi électorale ne doit intervenir dans les six mois précédent les élections  sans le consentement d’une large majorité des acteurs politiques</em> ».

Or, le Président Oumar MARIKO a dit qu’il n’a pas été consulté et si le député a été consulté, il doit consulter sa circonscription. Nous savons tous que cela n’a pas été fait. Ne serait ce que cet article 2 alinéa 1 de la CEDEAO doit faire mobiliser le peuple malien pour arrêter ce gouvernement qui veut nous amener à la dérive ».

<strong>Le parti SADI a voté contre cette nouvelle loi électorale</strong>

« <em>Le parti SADI, après avoir voté contre cette loi ; après avoir fait une conférence de presse pour dénoncer cette loi, a saisi aujourd’hui la cour de la CEDEAO pour l’abrogation de cette loi.  Nous voulons qu’on revienne à loi de 2016. Même-ci, nous avions voté contre cette loi de 2016, elle a quand même été votée dans les formes. Celle de 2018 n’a pas été votée dans les formes et nous n’avons pas participé, ni à la conception, ni à l’élaboration</em> », a clamé haut et fort l’Honorable Oumar Mariko.

<strong>Les inquiétudes du parti SADI sur le déroulement du processus électoral dans les régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Taoudéni, Gao, Kidal, Ménaka et Kayes.</strong>

Au cours de cette Conférence de Presse, l’Honorable Oumar Mariko et le parti SADI ont fait part de leurs inquiétudes sur la situation sécurité dans les zones citées ci-haut et qui risqueraient d’avoir des influences négatives directes sur les élections à venir. Oumar Mariko l’a dit en ces termes : « <em>La situation dans cette partie du pays est caractérisée par des affrontements permanents entre les forces armées maliennes et les groupes armés terroristes. Dans la même partie du pays, le phénomène des affrontements intercommunautaires s’amplifie au point de représenter la principale menace pour notre nation. Les visites en grande pompe du Premier Ministre dans ces régions et les engagements à désarmer les milices ont eu peu d’effet sur la situation sécuritaire. Le recours fréquent des groupes terroristes aux explosifs, la présence de plusieurs armés non étatiques, font qu’aucune campagne électorale autrement que dans les centres urbains n’est possible.</em>

<em>L’absence de l’administration dans plus de 75 arrondissements, ne permet d’envisager la tenue d’un scrutin sur la totalité du pays.  Le parti SADI remarque que le régime d’IBK et Soumeylou Boubèye Maiga est prêt à tout pour se maintenir au pouvoir. Confiant en sa capacité de répressions dont un échantillon a été servi  au peuple malien le 02 juin 2018 et une des faces rugueuse est apparue à Kégnéba les 12 et 13 juin 2018. Le parti SADI attire l’attention du peuple malien et de la communauté internationale sur le danger que font planer IBK et Soumeylou Boubèye Maiga sur notre pays en préparant des conditions de fraudes massives et en se préparant à la répression de toute contestation</em> ».

Etaient présents aux côtés de l’Honorable Oumar Mariko : Honorable Amadou Araba Doumbia, Secrétaire à la Communication de son Bureau Politique, Maître Mariam Diawara, Avocate et Maître Issa Coulibaly, Avocat. L’Ambassadeur de la République du Venezuela Son Excellence Monsieur Oscar Ernesto Romero a honoré de sa presse à cette conférence de Presse.

<strong>Pépin Narcisse LOTI, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lors de la visite d’IBK en Côte d’Ivoire :  Habib Sylla a de nouveau apporté son soutien au nom du H.C.M.E…</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/lors-de-la-visite-dibk-en-cote-divoire-habib-sylla-a-de-nouveau-apporte-son-soutien-au-nom-du-h-c-m-e-2763171.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jun 2018 09:25:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 11 Mai 2018, dans la salle de conférence du Ministère  ivoirien des Affaires Etrangères ou le chef de l’Etat SE Monsieur Ibrahim Boubacar Keita lors de sa toute première visite officielle à Abidjan depuis son élection à la tête de notre pays, a rencontré ses compatriotes installés en Côte d’Ivoire. Le président du HCME comme pour joindre l’acte  à la parole, s’est déplacé à Abidjan pour apporter son soutien au Président sortant. Selon nos radars, il ne s’est pas gêné.</em></strong>

Selon nos informations, M. Habib Sylla membre également de la délégation présidentielle est venu simplement mettre en application les propos qu’il a tenus le 19 Mars 2018 à savoir : « <em>Nous sommes pressés, nous sommes pressés Monsieur le Président de vous entendre dire, Allez suivez -moi ,on y va ,vous n’allez pas hésiter d’avancer avec nous, parce que vous savez que nous sommes des soldats engagés, chaque malienne et chaque malien ici présent est prêt à être le directeur de campagne de 2018 ; Avancez permettez -nous de vous accompagner, les Maliens vous avez dit Habib, Habib dit alors Ibrahim Boubacar Keita </em>».

<strong>De fortes sommes dépensées pour la mobilisation</strong>

Pour la mobilisation, à en croire nos radars, Habib Sylla et le RPM ont dépêché M. Ousmane Tanapo, ancien président du Conseil de base des Maliens de Cote d’Ivoire avec  une forte somme estimé semble-t-il à 10 (dix) millions de FCFA, des tee shorts à l’effigie d’Habib et des banderoles pour venir renforcer la mobilisation puisqu’ils sont conscients que  le Conseil de base des Maliens de Cote d’Ivoire est complètement décrié par la communauté.

<strong>La communauté malienne sidérée et déçue</strong>

Selon des informations qui nous sont parvenues d’Abidjan, la communauté Malienne dans son ensemble est complètement déçue des interventions du Président de base des Maliens de Cote d’Ivoire, d’Habib Sylla et de l’Ambassadeur du Mali en côte d’ivoire Ousmane Ag Rhissa.

En ce qui concerne le Président du Conseil de base des Maliens de Côte d’Ivoire, toute l’assistance a été abasourdie par son intervention. Le discours qu’il a prononcé en grelottant, ne semble pas venir de lui mais Habib et son assistant seraient soupçonnés. « Quelle insulte pour cette grande communauté de la cote d’ivoire dont les problèmes n’ont pas été pris en compte dans cette fameuse déclaration », nous confie un compatriote.

<strong>IBK trompé !</strong>

Quant à Habib, comme à l’accoutumée, dans son discours  aux allures de théâtre, après avoir crié « oyé !oyé !oyé ! » qui n’a pas eu d’écho favorable, pose ensuite la question à l’assistance si elle n’a pas peur ,il enchaine : « L<em>es Maliens vous avez dit Habib ,Habib dit alors IBK</em> ». Cette mise en scène pour faire croire  à Ibrahim Boubacar Keita  et Abdrahamane Sylla, le Ministre des Maliens de l’Extérieur également présent dans la salle que la diaspora est acquise pour la cause d’IBK, c’est une manière de leur  tromper par des apparences fallacieuses », nous confie un responsable de la diaspora malienne. « C’est triste », a-t-il dit..

Enfin, l’Ambassadeur Ousmane Ag Rhissa  dans son intervention ne s’est appesanti que sur les recettes des consulats Généraux du Mali d’Abidjan et de  Bouaké.

<strong>Les maliens de Côte d’Ivoire sont déçus</strong>

Selon nos informations, les Maliens de la Côte d’Ivoire sont amèrement déçus de leurs responsables qui en réalité ont d’autres soucis  que les véritables problèmes auxquels ils sont quotidiennement  confrontés .Ces problèmes ont pour noms :rupture récurrente de stock de cartes d’identité consulaire et timbres, la nécessité absolue de la prolongation du RAVEC ,l‘établissement sans délai de la carte biométrique CEDEAO par notre gouvernement, difficulté dans l’obtention des fiches individuelles, l’indemnisation des centaines de  victimes de la crise postélectorale dont le nombre s’élève à 305 Maliens massacrés parmi lesquels même  des bébés, 41 Maliens disparus certainement tués,74 blessés parmi  lesquels des handicapés à vie,05 cas de traumatisme,01 cas de viol,01 cas d’avortement,299 cas de pillage.

<strong>Habib indésirable !</strong>

En plus de leurs interventions décriées, vide de tout sens, semble-t-il,  la communauté est encore choquée par la décoration d’un indésirable des Maliens dont le nom a été proposé par l’Ambassadeur et ses proches collaborateurs.

L’ensemble de la communauté continue à se poser la question pourquoi ce choix qui est loin d’être objectif puisque Habib considéré comme « un indésirable » n’a d’autre activité que « de livrer les opérateurs économiques Maliens  à la  douane ivoirienne. Avec ces agissements, il a tellement étouffé nos opérateurs économiques que certains ont finis par quitter la côte d’ivoire pour aller tenter leur chance ailleurs. Quel gâchis pour des familles entières », déplore un ressortissant basé à Abidjan.

« <em>A cause du tort qu’il continue de causer ,les Maliens qui exercent le commerce de sacs, lui ont interdit de fréquenter certaines rues de Treichville qui est un espace réservé à leur activité</em> », a poursuivi notre interlocuteur.

« <em>II importe de rappeler à l’Ambassadeur et au Consulat  que toutes les communes d’Abidjan et les localités ivoiriennes regorgent des valeureux fils du Mali  qui assistent et soutiennent nos compatriotes à longueur de journée qui méritent la décoration plus que ce bourreau des opérateurs économiques Maliens</em> », conseille cet autre.

Selon nos informations, des compatriotes tels que « <em>Ahmed Touré, Président de l’Amicale  des Maliens de Méagui dans le département de Soubré, a divisé sa construction entre sa famille et tous les autres Maliens sans tuteur qu’il continue d’héberger sans distinction, ensuite Seydou Kané, ancien Président de l’Amicale des Maliens de Divo , qui vit aujourd’hui  malade sans ressources, puisqu’ il a  mis la clé de sa boutique sous le paillasson sans l’assistance des Maliens; et enfin, Moulaye Haidara,  un opérateur économique généreux et très sensible qui a même mis il y a quelques années, son terrain à la disposition des Maliens déguerpis de la commune de Cocody, des cas de patriotisme dont l’Etat devrait tenir compte</em> », nous révèle un malien basé à Abidjan.

De l’avis général, si le Président  est vraiment en quête de deuxième mandat, il doit beaucoup faire attention aux premiers responsables de certaines associations et groupements politiques  qui sont véritablement en déphasage avec leur base.

Un membre du Conseil de base a eu à mis en garde que : « Si jamais IBK quitte le pouvoir, les Maliens de l’extérieur membre du HCME diront à Habib « Habib dit (son nom gabonais) A BILA ».

Affaire à suivre

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Emeutes sanglantes de Kéniéba : Des archives de 1925 à nos jours emportées par les flammes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/emeutes-sanglantes-de-kenieba-des-archives-de-1925-a-nos-jours-emportees-par-les-flammes-2763182.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jun 2018 00:05:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était début juin à Kéniéba suite au licenciement de jeunes travaillant dans la mine de Loulo/Goungoto qui après des semaines de contacts avec la direction de Goungoto S.A, ont été  confronté aux forces de l’ordre et dégénéré en émeutes sanglantes qui ont occasionnés le saccage, puis la mise à feu de la Préfecture, du domicile du Préfet et du député avec en conclusion une perte sèche de plus trois milliards de nos francs pour la société Randgold S.A.  Mécontents, ces jeunes réussiront à embarquer le Conseil de Cercle de la jeunesse de Kéniéba pour leurs revendications à l’égard de l’employeur de Loulo/Goungoto tout en refusant d’obtempérer aux demandes d’explication qui leurs ont été infligées suite à la grève de trois jours qui a bloqué l’accès à l’usine causant ainsi plus de trois milliards de pertes sèches à Randgold Resources S.A. Pire, la colère des manifestants les a conduit à la Préfecture, au domicile du Préfet et du député Cissoko où tout sera saccagé, puis brûlé, même le drapeau, les arbres, rien ne sera épargné par la furia d’une foule très en colère. Lisez le reportage de Bokari Dicko, envoyé spécial à Kéniéba, Loulo/Goungoto et Sanougou.</strong>

Selon la direction générale de Loulo/Goungoto, tout est partie de revendications de quinze jeunes travaillant dans la société qui ont été licencié suite à la violation répétée du règlement intérieur malgré différentes mises en garde.

Cette crise entre la société Randgold et certains jeunes travaillant pour son compte dure depuis quelques mois, en clair, depuis le début de l’année. Elle s’est aggravée ces derniers temps, précisent nos différents interlocuteurs (Préfet, chefs de villages, président du Recotrade, habitants et autres observateurs avisés). Ainsi depuis soixante kilomètres de Kéniéba en venant de Kita jusqu’à Mahina Mine, les populations interrogées ont fustigé le saccage de la  Préfecture, qui selon elles, rien ne pouvait justifier un tel acte anti républicain.

Ainsi, les relations usine jeunes y travaillants, chefferie de  Kéniéba, la confrérie des chasseurs,  et surtout selon nos informations, c’est au cours de  la rencontre tenue le 27 mars dernier, que le Conseil Communal de la Jeunesse de Kéniéba, dirigé par un jeune travaillant dans l’usine, a décidé de quelques recommandations entre autres que sont : - le départ immédiat de la directrice des ressources humaines, Mme Fadima Cissé  et de Ouoyo Doumbia, secrétaire général du syndicat des travailleurs, travaillant à la société GMS, société sou traitante de Randgold S.A avec qui la jeunesse a des démêlées. Selon les grévistes ; ils  reprochent à la directrice des ressources humaines de les empêcher de tourner en rond. Ce que réfute la direction de Loulo/Goungoto qui précise que cette dame ne fait qu’appliquer les textes qui par exemple, interdisent à tout travailleur de pénétrer dans l’usine étant en état d’ébriété ou d’avoir consommer de la drogue. Quant à Ouoyo Doumbia, il a fait savoir aux grévistes qu’ils ne seront embarqués le personnel dans leur combat qui ne respecte pas les textes ; en clair, la forme ne répond pas aux textes. C’est fort de cette recommandation qui n’étant pas satisfaite, les grévistes fort du soutien du Conseil Communal de la Jeunesse de Kéniéba, a menacé « d’aller au pire ».

Là, à Loulo/Goungoto, on est on ne peut plus clair : « La cessation ou la rupture d’un contrat de travail obéit à des conditions légales strictes dont l’appréciation relève exclusivement de l’employeur, des autorités administratives du travail et des tribunaux. Dans le cas des personnes indiquées, au regard de la loi, le pouvoir de résiliation de leur contrat n’appartient pas à Goungoto S.A ».

A Loulo/Goungoto, l’application de la convention, l’étonnement est palpable et demande du coup aux grévistes d’apporter plus de précisions sur la violation de cette convention.

Les grévistes ont aussi demandé l’annulation du Dover-Test pour la communauté qui selon eux, « constitue un handicap, voire un phénomène qui empêche d’avoir un taux de statistiques favorables sur le marché de l’emploi ; revoir les critères ».

La direction générale a rappelé que « le Dover-Test est un test psychométrique qui permet d’évaluer l’aptitude d’un individu à exercer une profession ou une activité quelconque. Il est une étape indispensable dans le recrutement du personnel devant exercer dans l’industrie de la mine ». Mieux, que ce test répond aux exigences des certifications ISO et OHSAS et permet de prévenir les risques d’accidents graves ou mortels au travail et de sauvegarder la durée de vie des équipements du fait de l’Homme. Ce test s’impose à tous les candidats à l’emploi sans discrimination aucune ;ni de race, de religion, ni d’origine ».  Ce que les grévistes n’ont pas voulu comprendre et dénoncent une politique exclusioniste de la part de leur employeur qui consiste à favoriser d’autres jeunes venant d’ailleurs que le cercle de Kénéiéba ou de la  région de Kayes.

En outre, les grévistes ont réclamé un  au niveau  du développement communautaire sis à Goungoto S.A. La direction a rappelé le respect des textes du Mali afin de donner une chance à tous les candidats puisque la société recherche un individu qualifié et compétent  sur le plan national. « Nous le ferons toutefois sous réserve de notre politique de préférence loc le en cas d’égalité de qualification et de compétence de candidats avec l’encouragement des candidatures de ressortissants de la communauté »,précise-t-on à Loulo/Goungoto.

Des stagiaires chez GMS au niveau des ressources humaines, comptabilité, Informatique (IT), clinique, magasin ;un plan de stage chez SFTP et boart longyear ; des stagiaires au niveau de l’Ingineering, géologie, Informatiue (IT), magasin mining à Randgold », réclamés par les grévistes. A ladiredtion générale,iln y a aucun problème à cela car, leur objectif est d ‘améliorer le quota de la     communauté.

Parlant de catégorisation, les jeunes de Kéniéba réclament des changements de catégories de tous les membres  de la communauté qui se trouvent dans la mine de Goungoto S.A puisqu’ils considèrent qu’ily a discrimination de la part de GMS ». Pour la direction de Randgold, la catégorie professionnelle du travailleur n’est pas figée. Elle évolue tout au long de la vie professionnelle du salarié en fonction des textes règlementaires et des stratégies internes. Aussi, la classification professionnelle et les modalités  de changement de catégorie ou d’échelon sont strictement  encadrées par la loi et les conventions collectives reposant sur le principe de l’égalité au travail, en clair, sans discrimination aucune, autre que la valeur professionnelle des individus (qualification professionnelle, performance, rendement).

Confiants, les grévistes réclament « la suspension  des procédures contre Sira Mady Kéïta, foreur et de Lassine Kéïta, pneumaticien, pour consommation d’alcool ».

Pour Randgold, « la plupart des accidents de travail souvent fatals, sont dus à la consommation d‘alcool, c’est pour prévenir ces accidents que la société de Goungoto S.A a prévu la tolérance Zéro enmatière de consommation d’alcool et de drogue. Mieux, une notede service signée ,par le Directeur général de la mine informe et préveint les travailleurs du risque de licenciement en matière de consommation d’alcool et de drogue. La suspension du processus disciplinaire contreviendrait à cette politique et fragilisant les efforts de la mine dans le sens de la sauvegarde de l’intégrité physique des travailleurs et par conséquent augmenterait le taux d’accident sous l’effet de l’alcool et de la drogue ».

Enfin, les grévistes ont réclamé qu’un chauffeur soit recruté pour la navette chez GMS. La direction de Randgold explique la présence du chauffeur de Bamako  à cause de l’absence du chauffeur de GMS qui devra subir une intervention chirurgicale.

<strong>Les choses se corsent</strong>

Par soucis de dialogue, la direction a notifié aux grévistes toute sa disponibilité pour résoudre la crise. Loin s‘en faut puisque les choses se corseront heures après heure, jour après jour.

Malgré la réponse de Randgold aux grévistes via sa lettre en date  du 18 mai dernier, ceux-ci fort « du soutien du Conseil communal de la jeunesse de Kéniéba » et de bien d’autres selon nos informations, maintiendront la pression sur la direction de Loulo/Goungoto qui finira par donner des demandes d’explications à certains leaders, qui refuseront de répondre. En tout cas, explique le président du Recotrade, M. Abdoul Karim Bagaga, « ils ont pris tout leur temps après que le Préfet, M. Idrissa Kané, ses adjoints, les sept chefs de villages ainsi que celui de Kéniéba, le député, et moi-même, aient intervenu. La direction de la mine était obligée de demander des explications aux leaders qui ont refusé dans un premier temps de répondre; ils seront dissuadés par le Préfet,  les notabilités, le député Cissoko ». Enfin, explique Bagaga, « ils ont répondu en mettant les photocopies dans des enveloppes et ont gardé les originaux, c’est arrivée à la direction de la mine, en ouvrant les enveloppes, que je découvre cela. Mieux, les grévistes fort de leurs soutiens et non les moindres, mécontents des mesures de la direction de la mine, ont occupé l’accès à la mine de Goungoto, trois jours durant malgré l’intervention du Préfet, des chefs de villages, du président du Recotrade. Le blocage sera levé suite à l’intervention d’un notaire connu du cercle.

<strong>Regroupement sur la place Banta</strong>

Une délégation se rendra au près du Préfet afin qu’il intervienne auprès de la direction de la mine afin que leurs camarades soient réintégrés.  Ce que le Préfet dit n’avoir pas ce pouvoir mais continuer à parler à la direction de la mine. « Je vais parler à votre direction, mais vous devez respecter le règlement de l’usine », a dit le Préfet Kané. Mécontents de cette réponse, un rassemblement sera convoqué par le crieur public avec comme objectif le blocage de la RN 24. Le matin, les forces de sécurité délogeront les manifestants causants des blessés.

Selon le Préfet, il a été surpris de voir le chef de village de Kéniéba accompagné de la mère d’un blessé lui demander d’intervenir auprès de la direction de Goungoto S.A pour qu’elle revienne sur sa décision de licenciement des jeunes. « J’ai tout fait pour que les jeunes libèrent la voie, en vain. », a dit le Préfet. « Même l’intervention du député Cissoko qui a mis en garde contre les conséquences des actions des jeunes, n’ a pas été écouté » ; ajouté le Préfet. D’ailleurs, le Président du Recotrade a tenté de calmer les uns et les autres qu’avec l’arrivée du PDG Marc Bristow, ils tenteront de trouver une solution. Celui-là a déploré la manière et surtout les pertes subies par Randgold estimées à plus de trois milliards de FCFA après trois jours de blocage de l’usine. Après un compte-rendu détaillé de Loulo/Goungoto au Conseil d’Administration, la direction a décidé de radier les meneurs en attendant que l’Inspection du Travail ne se prononce définitivement.

« Pendant qu’un groupe de jeunes étaient venus rencontrer le Préfet dimanche après-midi, afin qu’il poursuive ses contacts avec la direction de la mine, un crieur public accompagné d’autres jeunes invitent les populations d’occuper la Préfecture pendant que le Préfet avait promis d’aller lundi voir la direction de la mine », a expliqué Bagaga très déçu.

<strong>Lundi noir</strong>

<em>« Après toutes les tentatives du Préfet et de certains chefs de villages qui sont restées vaines, le pire est arrivé lundi matin, puisque des milliers de citadins envahissent la Préfecture, le saccage puis brûle tout, même le drapeau, les arbres n’ont été épargnés. Une vraie folie destructrice a tout ravagée tellement que les manifestants étaient déchaînés</em> », nous confie un jeune du village. « <em>Des archives de 1925 à ce jour sont parties en fumée. Les manifestants n’ont rien épargnés. Aussi, ce qui est considéré comme crime du Préfet qui a demandé aux parents de parler à leurs enfants et qu’il est là pour la population et non contre elle. Le Préfet n’a insulté personne. Ce sont nos enfants et petits enfants qui ont commis cet acte</em>. <em>Aussi, toutes les vielles personnes en sont pas assumées et personne ne m’a aidé dans ma démarche pour éviter le pire. Plus grave, il y a eu amalgame sur les réseaux sociaux car la société Goungoto S.A emploie de  nos jours plus de 300 jeunes du cercle de Kéniéba. Je vis ici depuis plus de 45 ans. Si nous brûlons notre pays, personne ne le reconstruira à notre place. Un enfant béni ne brûle pas son pays. Aujourd’hui, nous avons honte de cet acte</em>», a rappelé le président du Recotrade.

Le Préfet Kané choqué a rappelé que lui et son équipe sont à Kéniéba pour le progrès, la prospérité des populations, nous sommes des maliens comme eux ; nous travaillons et avions des limites et non contre les intérêts des populations ». Il a aussi dénoncé l’attitude des chasseurs qui se font passer comme de « super gendarmes, une fausse compréhension des choses pour disent-ils protéger les populations. Par ce drame, ils ont été démystifié parce qu’ils pensent que le sol et l’or de Kéniéba les appartiennent. Fausse illusion en tentant de se mettre au-dessus des forces de l’ordre. Le Préfet a rappelé les accointances entre les jeunes et le chef des chasseurs à qui il a écrit pour le mettre en garde des dangers de son acte. « Et à chaque réunion, le chef du village, celui des chasseurs rappelaient qu’ils récidiveront l’acte de Yanfolila à Kéniéba »,a déploré le Préfet Kane.

<strong>Les cartes d’électeurs rangés</strong>

Dimanche matin, sont arrivées les cartes d’électeurs de Kayes où le Préfet et son équipe les ont réceptionnées. « J’avais à mes côtés mon premier adjoint, le Commandant de la Brigade de Gendarmerie, le Commissaire de Police, le représentant de l’AMAP, le chef du peloton de la garde nationale. Nous avons compté toutes les cartes d’électeurs biométriques, puis les ont classés par commune. J’ai ensuite signé le Bordereau de livraison que les envoyés ont ramené à Kayes. J’ai ensuite fait un compte rendu détaillé à mon département. J’ai ensuite convoqué tous les Sous-Préfets à Kéniéba afin qu’ils viennent retirés ces cartes lundi matin malheureusement, la Préfecture sera envahie, saccagée puis tout a été brûlée par des manifestants en colère malgré la présence des forces de l’ordre qui ont été débordées puisqu’ily avait des milliers de personnes surchauffées qui a ont pris littéralement la Préfecture, mon domicile, celui du député, saccageant tout sur leur passage et mettant en même temps le feu à tout», a dit Ibrahim Kané.

« Sans les forces de l’ordre, notre vie était en danger.je les félicite et les encourage », a expliqué le Préfet.

<strong>Le feu couvait depuis des mois</strong>

Le courroux des populations de Kéniéba ne date pas d’aujourd’hui, nous a expliqué le Préfet Kané. Et pour cause !

<em>« Depuis l’inauguration de la mine de Fekola le 03 février dernier par le Chef de l’Etat où il y a eu une tentative de sabotage, que nous avons déjoué inextrémis sans qu’IBK ne vienne ici à Kéniéba, la colère grondait. D’ailleurs une marche a été organisée en guise de protestation. A Fadougou, le Président de la République a reçu une délégation de la société civile qui n’a pas apprécié ses propos. C’est ainsi qu’elle organisera une marche, animera une conférence afin d’atteindre l’autorité de l’Etat. Lors de cette manifestation, les forces de l’ordre se sont assumées avec professionnalisme même si nous déplorons un mort et des blessés. L’autorité s’est assumée </em>»,a poursuivi notre interlocuteur.

<strong>« Nos enfants se sont trompés de méthode de lutte », a dit Camara</strong>

Le président de la chambre des mines du cercle, M.Camara, jeune frère de feu Mangala Camara, a fustigé l’acte des jeunes : « Cette affaire est en cours depuis des semaines entre employeur et employés. Nos enfants se sont trompés de méthode en s’en prenant à la Préfecture, au domicile du Préfet.  A vrai dire, il n y a d’autorité d’Etat sinon, Bagaga et moi se sont investis pour éviter cette situation très regrettable, nous avions été entre les manifestants et les forces de l’ordre au milieu des grenades et cailloux, des balles réelles tirées. L’attaque de la Préfecture est une mauvaise idée. A cause de quinze jeunes, un grand tort vient d’être fait à tout le village ».Parlant du chef de village, M.Sékou Cissoko de nos jours en cavale, Camara non moins beau-fils, dit à qui veut l’entendre que celui-ci s’est beaucoup investi pour éviter le pire. « <em>Malheureusement, il y a eu des débordements</em> »,a regretté le président de la chambre des mines.

<strong>Intervention des forces de l’ordre ?</strong>

Selon Camara, l’arrivée des renforts au lieu d’apaiser la situation, l’a envenimée en ce sens, qu’ils ont commis des actes graves à l’encontre de la population qui avait besoin de protection. «<em> Les renforts ont commis des actes graves : bastonnades  à l’aveuglette, viols, familles incendiées. Le domicile du chef de village a été attaqué, les membres de sa famille brutalisés. Fily Dabo, conseiller du chef de village bastonné ; Sory Touré, Sékou Cissoko, chef de village porté disparu par peur de représailles, de tortures. Le chef de village a fui par peur d’être pris à partie, ses deux épouses bastonnées, c’était le sauve qui peut ; le domicile de l’Imam violé ; des innocents ont subi les affres des forces de l’ordre déchaînés </em>», a insisté le président  Camara.

<strong>A Sanougou, c’était le sauve qui pouvait</strong>

Village situé à 4km de Kéniéba, le chef de village, M. Sékou Cissoko et les siens se plaignent de l’intervention des forces de l’ordre qu’ils qualifient de disproportionnée car disent-ils, ils n’ont rien à voir avec les évènements dramatiques du lundi. « Les forces de l’ordre ont pénétré dans ma chambre en défonçant la porte, prendre mon sac contenant de l’argent et de l’or (sans précisé le montant et la quantité d’or).Nous ‘avons rien à voir avec ce qui se passe à Kéniéba. Pourquoi venir terroriser mes populations, brûler des engins, emporter de l’argent et de l’or suite à cette intervention. Nous avons commis un huissier pour ce faire afin que nous soyons mis dans nos droits », a dit le chef de village furieux.

Là-bas, des victimes se sont plaints de l’intervention des forces de l’ordre arrivée à bord de six Pick-Up lourdement armés, arme au poing, gaz lacrymogène.

« Pluie de gaz lacrymogène même sur le centre de santé où le médecin se plaignait et s’inquiétait de ses patients. Nous sommes des forces armées maliennes. Ils m’ont tabassé, retiré ma mobylette et l’aspergé d’essence ensuite mettre le feu. J’ai acheté cette mobylette à 540 000FCFA.Elle avait à peine un mois malgré qu’un chef a demandé à ses hommes de ne pas l’a brûlée; celle de mon père aussi a subi le même sort», a dit Mohamed Cisssoko, jeune orpailleur. Seydou Cissoko, orpailleur de son état,  a vu sa mobylette brûlée. Il l’a acheté à 550 000FCFA après que j’ai fui en voyant les forces de l’ordre. Amadou Cissoko, a vu son téléviseur fracassé au sol, sa porte défoncée. « Pourtant, je n’étais pas à Kéniéba dans la manifestation »,a-t-il dit. Un autre Sambala Cissoko a vu sa mobylette retirée puis jetée dans un faussé.

Le président de la chambre des mines a regretté cette intervention des forces de l’ordre et précise qu’ils n’ont rien à voir avec ce qui se passe entre employeur et employé à Randgold. « Pourquoi s’en prendre à ses membres car, l’orpaillage pèse beaucoup dans l’économie du cercle, voire de la région de Kayes », a expliqué Camara très remonté.

En tout cas, les émeutes de Kéniéba ont levé le voile sur une colère des populations à l’encontre du régime IBK mais dont les manifestants n’ont pas su faire, remarque bien d’observateurs et même de populations dont certains leaders ont pesé de leur poids pour empêcher que la situation ne dégénère. Aussi, les centaines, voire des milliers de chasseurs qui s’apprêtaient à défier l’autorité ont été dissuadé et ont disparu dans la nature lorsque les hélicoptères des forces de l’ordre survolaient le ciel de Kéniéba et alentours.

<strong>Le chef de village de Kénéiba et le chef des chasseurs en cavale !</strong>

Le pire a été évité. De nos jours, le chef de village et celui des chasseurs, Maoudo, sont portés disparus. Au moment où nous bouclons cette édition, ils sont activement recherchés par les forces de l’ordre. L’intervention des forces de l’ordre à Sanougou et Sasando s’explique du fait que certains chefs de villages sont soupçonnés d’appartenir à la confrérie des chasseurs et d‘être parmi les ténors, les caciques qui étaient aperçus auprès des jeunes. D’ailleurs, la victime du lundi n’a-t-il pas été lavé dans une décoction magique qui devrait le protéger contre les balles ? Il sera la première victime de la manifestation face à des forces de l’ordre déployé pour protéger la préfecture et le domicile du Préfet.

<strong>Des centaines, voire des milliers de chasseurs pour défendre la population ?</strong>

Avec la tension qui persistait, nos sources ont révélé que l’administration était obligé de prendre des dispositions pour toute éventualité malgré le maigre effectif des forces de l’ordre dans la capitale du métal jaune. Ainsi, avec les menaces à peine voilée de la jeunesse qui était déterminée à en découdre avec l’administration dirigée par le Préfet Ibrahim Kané, les autorités ont pris des mesures spécifiques afin d’éviter tout débordement. Mais il s‘avère qu’elles n’ont pas suffis pour que le drame du lundi arrive. Néanmoins, l’envoi d’hélicoptère et de renforts devant faire face à une confrérie des chasseurs qui a dit à qui veut l’entendre qu’elle défendra les populations, ne laissait aucune chance aux forces de l’ordre de sévir puisque venant sur un terrain complexe et sensible. Les mêmes sources et même le Préfet qui a écrit au président des chasseurs de rester en dehors de toute défiance à l’autorité, craignait le pire et ne présageait rien de bon, surtout les menaces à peine voilée de transformée Kéniéba comme Yanfolila. « Des centaines voire des milliers de chasseurs se regroupaient du Baoulé jusqu’à Mahina Mine pour empêcher tout débarquement de renforts à Kéniéba. Dans ce cas, les autorités ont pris les mesures qui s‘imposaient, ce qui évité le pire sinon, l’attaque de la préfecture et du domicile du Préfet visait à l’assassiner ainsi que sa famille. Une mention spéciale au CNB et au Commissaire de Kéniéba qui ont su exfiltrer les familles du préfet et de ses adjoints ainsi que lui et ses collaborateurs pendant la Préfecture était presqu’encercler par des milliers de manifestants en colère », nous explique-t-on.

<strong>Un calme précaire règne à Kéniéba</strong>

En attendant le procès, au cours duquel, des dizaines de personnes devraient comparaître, un calme précaire règne sur la ville, l’économie tourne au ralentie comme c’est le casà l’usine de Goungoto qui a repris ses activités mais timidement, tout comme le marché de la ville où les forces de l’ordre veillent et patrouillent quotidiennement. « A vrai dire, c’est un ouf de soulagement car ici, nous ne pouvions même pas respirer à cause de certains individus qui se croyaient tout permis », a dit un habitant. « <em>Celui qui s’attaque à l’autorité, s’est attaquer à dieu ; Il devra s’attendre à la sanction divine. Un pouvoir, ça se respecte</em> », a martelé cet autre cadre.

S’agissant des recrutements, à Randgold, d’abord, le staff de la direction de Loulo, Goungoto sont tous des maliens, les expatriés et autres sont minimes. Quant aux jeunes de la communauté, ils sont plus de 300 et même au-delà, nous explique-t-on.

A Kéniéba, la vie a repris son cours normal, l’autorité renforcée mais le chef de village et celui des chasseurs courent toujours.

<strong>Bokari Dicko, envoyé spécial à Kéniéba, Sanougou, Loulo et Goungoto.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Ils ont dit…</strong>

<strong>Fatamba Cissoko, maire de Sitakily</strong>

<strong>« La chefferie et des autochtones de Kéniéba n’ont pas parler à leurs enfants ».</strong>

« <em>Depuis le déclenchement de la grève à Goungoto, j’ai fait de mon mieux avec d’autres chefs de villages, le Préfet, tout le monde a mis du sien pour éviter le pire. L’arrêt des activités de la mine a coûté plus de trois milliards de pertes sèches pour Randgold. Nous avons appuyé le Préfet, le CB de Gendarmerie, a fait de son mieux en s’investissant fortement pour sauver la vie des familles du Préfet et de ses adjoints. Les dégâts causés sont déplorables et dépassent tout entendement. Idem au domicile du député. La chefferie de Kéniéba et d’autres autochtones n’ont pas pu intervenir auprès de leurs fils, cela est déplorable. Cette affaire voit douze communes et Kéniéba affectées. Pire, brûler les cartes d’électeurs ne se comprend pas ? Comment allons-nous voter ? Ce drame est inexplicable car d’habitude des grèves se déroulent dans notre commune, nous arrivons à les circonscrire mais celle-là, a débordé. En tout cas, à Djidjan, je suis écouté. Quant aux recrutements, ils se font en synergie avec le Comité de développement de la mine que le Préfet préside, entouré des chefs de village (sept), des représentants des jeunes, des femmes. C’est ce Comité qui élabore un plan de développement au niveau de SOMILO S.A et prend en compte les noms de jeunes donnés par les chefs de villages. Il est vrai que nous ne sommes pas satisfaits du quota, mais l’usine fait de son mieux. Nous demandons aux jeunes de réclamer leurs droits sans agir de la sorte</em> ».

<strong>Diabélou Cissoko, chef de village de Kounda</strong>

<strong>« L’acte de Kéniéba nous fait un grand tort ».</strong>

<strong>« </strong><em>Des chefs de villages de Banta Koto, Trondato, le Préfet de Kénéiba, le maire de cette ville et bien d’autres avec moi, avions tout fait pour dissuader les  jeunes à arrêter leur manière de lutter, en vain. En tout aucun jeune de notre village n’a participé à cette affaire, aucun  n’a levé le petit doigt. Nous ‘avons pas apprécié le blocage de l’usine car, elle fait beaucoup pour nous ; construction d‘écoles, de forages, lotissements de nos villages, construction de voies qui désenclavent nos contrées. Mieux, présentement, Randgold a décidé de construire une maison pour les chefs de village ; Une première depuis qu’elle est là chez nous. En tout cas, l’acte de Kéniéba nous fait un grand tort ».</em>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Le président du Recotrade, non moins chef du protocole du Préfet</strong>

<em>« J’ai tout fait pour que les jeunes libèrent la voie de l’usine de Goungoto, les jeunes ne m’ont pas écouté. Ce que j’ai beaucoup déploré. Toutes les vieilles personnes ne se sont pas assumées. Les jeunes ont perdu la tête».</em>

<strong>Sékou Cissoko, chef de village de Sanougou</strong>

<strong>Amertume et désolation…</strong>

<em>« Je n’arrive toujours pas à comprendre la façon dont les forces de l’ordre ont débarqué dans mon village en semant la peur et la désolation, s’en prenant à tout le monde ? Nous n’avons rien à voir avec ce qui s’est passé à Kéniéba. Pour quoi venir nous terroriser de la sorte, en nous spoliant nos biens, saccageant d’autres ? Je crois savoir que nous sommes des maliens et que les forces de l’ordre sont là pour nous protéger ? ».</em>

<em> </em>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emeutes sanglantes à Kéniéba :  Quand Somilo&#45;Goungoto torpille la campagne d’IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/emeutes-sanglantes-a-kenieba-quand-somilo-goungoto-torpille-la-campagne-dibk-2761957.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Jun 2018 12:41:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était hier lundi, la ville de Kéniéba a vécu une chaude journée qui a vu la Préfecture, les domiciles du Préfet, d’un député saccagés puis brûlés suite à un licenciement d’agents d’une société sous-traitante de Somilo S.A.</strong>

<strong> </strong>Selon nos informations, tout serait partie d’un recrutement de la société de Somilo Goungoto, de personnel au détriment de la jeunesse de Kéniéba, pourtant qualifiée pour faire ce travail puisqu’ayant effectué des mois de stages. Les mêmes sources, précisent que la direction de SOMILO S.A, a ignoré parfaitement les jeunes de Kénéiba qui étaient qualifiés pour travailler dans la société de Randgold, pour emmener des jeunes de la capitale, selon nos sources.  Outrés par ce comportement malgré la montée des mises en garde des travailleurs de la mine, la société en question s’est entêtée à recruter ailleurs qu’à Kéniéba parmi sa jeunesse qualifiée pour ce faire.

Ainsi, va se déclencher une série de contacts des porte-parole des plaignants au près des notabilités de Kéniéba, de l’administration, des élus, sans succès.

<strong>Grève de trois jours</strong>

Une grève de trois jours a été même décrétée par les travailleurs de l’usine pour avertir la direction de son recrutement jugé discriminatoire. Malgré toutes ces mises en garde, celles-ci vont provoquer une pluie de sanctions parmi les grévistes. Surtout les meneurs, précisent nos sources.

Après moult tractations, il y a eu un dialogue de sourd entre la société SOMIOL S.A et les travailleurs. Nos sources indiquent que finalement, ladite société a suspendu certains travailleurs qui défendaient la cause des jeunes, d’autres ont été même mise à pieds. C’est fort de ces sanctions, qu’une délégation des travailleurs s‘est dirigée lundi matin à la Préfecture pour voir le Préfet afin qu’il intercède auprès de ladite société. Nos radars font état d’incompréhensions qui s’est transformée en émeute.

<strong> </strong><strong>Lundi noir</strong>

Ainsi, pendant que la délégation était en pourparlers avec le Préfet, une foule s’est massée devant la Préfecture. Patatras !  L’émeute s’est déclenchée où la Préfecture, le domicile du préfet, d’un collaborateur et celui du député honorable Cissoko saccagé puis brûlé. Le Conseil de Cercle ne sera pas épargné non plus, indiquent nos sources. « C’est une première. Nous n’avons jamais connu ce genre de situation. C’est grave », a dénoncé un  habitant écœuré, joint par nos soins.

Outre le gouverneur, les forces de l’ordre Gendarmes et Policiers de Kéniéba se sont  battus pour contenir les manifestants y compris le renfort de la gendarmerie qui était sur place, d’autres ont quitté Kayes, Kita et Bamako. Au moment où nous bouclons cette édition, le calme est revenu. Les forces de sécurité ont déjà procédé à des arrestations comme à Fana pour dire que force restera à la loi.

En tout cas, nos sources précisent que c’est le recrutement de la société sou traitante qui vient de jeter de l’huile sur le feu qui couvait depuis fort longtemps dans la capitale du métal jaune. Une manière que déplore un supporter du président sortant, qui voit la filiale de Randgold de torpiller la campagne d’IBK dans cette partie du pays qui faut-il le rappeler avait marché l’année dernière. En tout cas, le bilan est lourd un mort, un blessé crave et plusieurs blessés légers.

Contacté par nos soins, la direction de la société fait savoir qu’elle n’a rien à voir avec cette affaire puisqu’elle a confié le recrutement à une société sou traitante.

Comme on le voit, cette filiale de Randgold se trouve sur le banc des accusés et devrait donc se défendre  face à ce drame très regrettable.

Affaire à suivre donc !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La convention des bâtisseurs face à la presse :  Ensemble, tout est possible pour un Mali fort et uni</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-convention-des-batisseurs-face-a-la-presse-ensemble-tout-est-possible-pour-un-mali-fort-et-uni-2761954.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Jun 2018 12:35:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’espoir d’une candidature unique face à IBK plane à l’horizon</strong>

<strong><em>C’était le 08 juin 2018 à la Maison de la Presse, où un groupe de six (06) leaders politiques, candidats aux élections présidentielles du 29 juillet 2018, et un facilitateur, annonçaient à la presse nationale et internationale et la foule présente, la création d’une convention appelée : LA CONVENTION DES BATISSEURS.</em></strong>

<strong><em>Composé de Moussa Mara du parti Yèlèma, de Moussa Sinko Coulibaly, de la plateforme pour le changement, de Modibo Sidibé de FARE/NPP, de Clément Mamadou Dembélé de CPC Maliko, d’Hamadoun Touré, d’Alliance Kayira, de Mountaga Tall d’UMA et d’Housseyni Amion Guindo de CODEM. Le facilitateur était Aboubacar Doucouré de MPM.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les rumeurs qui circulaient ces derniers temps à Bamako à propos de cette Convention des Bâtisseurs a fini par devenir de l’information ce 08 juin 2018 à la Maison de la Presse de Bamako.

Une foule nombreuse, partisane et sympathisants des différents mouvements et partis politiques qui composent cette convention, pressée d’entendre la nouvelle, a rempli la salle de la Maison de la Presse de Bamako.

Cette CONVENTION DES BATISSEURS est composée de : Moussa Mara du parti Yèlèma, représenté par son 1<sup>er</sup> vice-président ; de Moussa Sinko Coulibaly, de la plateforme pour le changement ; de Modibo Sidibé de NPP ; de Clément Mamadou Dembélé de CPC Maliko ; d’Hamadoun Touré ; d’Alliance Kayira ; de Mountaga Tall, d’UMA et d’Housseyni Amion Guindo de CODEM, représenté par son Secrétaire Général.

Cela a été possible grâce aux efforts,  à la médiation et à la facilitation d’Aboubacar Doucouré de MPM, qui a été chaleureusement salué par tous les leaders.

Devant Dieu et les Hommes, tous les leaders de la Convention des Bâtisseurs ont signé une charte qui régira désormais le bon fonctionnement de ce regroupement, une sorte d’Outsider de cette présidentielle.

<strong>Les objectifs </strong>

La Convention des Bâtisseurs s’est fixée quelques objectifs qu’elle compte atteindre avant, pendant et après l’élection présidentielle du 29 juillet 2018 à savoir : A défaut d’une candidature unique face à IBK, réduire au maximum le nombre de candidats à cette élection du 29 juillet 2018 ; mutualiser tous les efforts afin de soutenir le ou les candidats retenus de la convention ; coaliser les programmes de tous les candidats et en faire un seul programme qui sera réalisé par le candidat élu.

<strong>La position de chaque candidat par rapport à la Convention</strong>

<strong> </strong><strong>Moussa Sinko Coulibaly de la plateforme pour le changement </strong>

<strong>Le Mali se fera avec les Maliens et pour tous les Maliens</strong>

« <em>Nous, Plateforme pour le Changement, nous sommes entièrement engagés aux côtés des Bâtisseurs pour qu’ensemble, nous puissions travailler pour le rendez-vous du 29 juillet 2018. Mutualiser nos moyens, mettre en commun nos programmes d’activités ainsi que nos programmes de gouvernance pour qu’ensemble, nous puissions transformer ce pays. Notre vision politique est : le Mali se fera avec les Maliens pour tous les Maliens. C’est pourquoi, nous avons décidé de ne pas partir seul. Nous allons travailler pour qu’encore beaucoup de personnes puissent venir au sein des bâtisseurs,…</em> ».

<strong>Modibo Sidibé de FARE-NPP</strong>

<strong>Que tous ceux qui ont plus d’ambitions pour le Mali se retrouvent pour aider notre peuple à redresser la tête…</strong>

« <em>Nous avons toujours dit, qu’il faut qu’on se rassemble, les Républicains, les patriotes, les démocrates. Que tous ceux qui ont plus d’ambitions pour le Mali se retrouvent pour aider notre peuple à redresser la tête, pour aider notre peuple à se reconstruire, pour aider notre peuple à se rebâtir. Rebâtir, voilà un maitre-mot que les FARE-NPP n’ont cessé d’avancer. Donc aujourd’hui, nous avons trouvé les compagnons avec lesquels, nous allons bâtir. Nous serons trouvés les moyens et les stratégies nécessaires pour que notre camp soit au deuxième tour et qu’il puisse remporter les élections du 29 juillet 2018….</em> ».

<strong>Mountaga Tall d’UMA</strong>

<strong>Nous avons décidé de nous rassembler pour rendre possible et inéluctable,</strong> <strong>l’alternance et le changement au Mali</strong>

<em>« Nous venons d’horizons divers. Nous avons des parcours différents. Mais nous avons un seul dénominateur commun : Le Mali que nous voulons servir. C’est pour cette raison que nous, nous sommes mis ensemble et nous avons pris des décisions majeures importantes. Nous avons décidé de nous rassembler pour rendre possible et inéluctable, l’alternance et le changement au Mali. Ce rassemblement, nous l’avons voulu, nous l’avons conçu. Après le rassemblement, nous avons décidé de renoncer si nécessaire à nos ambitions, à nos candidats pour faire gagner le Mali d’abord. Nous avons aussi décidé de mutualiser toutes nos ressources (humaines, matérielles et financières), de déployer nos intelligences pour faire gagner notre camp…</em> ».

<strong>Hamadoun Touré d’Alliance Kayira</strong>

<strong>Nous allons parler le même langage…</strong>

« Nous avons baptisé ce groupe, La Convention des Bâtisseurs parce que nous voulons contribuer positivement au développement de notre pays. Nous allons parler le même langage et ensemble développer ce Mali qui a atteint aujourd’hui, un niveau que personne ne peut imaginer….. ».

<strong>Le représentant de Moussa Mara de Yèlèma</strong>

<strong>Yèlèma est prêt à mettre de côté sa candidature pour soutenir tout candidat qui pourra amener ce changement au Mali</strong>

« <em>Quand il a été dit, qu’il y aura un regroupement des bâtisseurs, nous n’avons pas hésité un instant. Yèlèma ne pouvait pas hésité. Parce que, ceux qui ont suivi notre congrès à Mopti au mois de novembre, ont su que c’est un engagement ferme. Cela a été même une résolution de notre congrès, qui dit que Yèlèma est prêt à mettre de côté sa candidature pour soutenir tout candidat qui pourra amener ce changement au Mali. Cela a fait que, notre candidat  Moussa Mara a faillit ne pas présenter sa candidature pour les élections de juillet 2018. Parce qu’on cherchait toujours à unir les gens pour aller dans un regroupement  avec un seul candidat.</em>

<em>Raison pour laquelle, lorsqu’on a vu ce regroupement composé d’hommes et de femmes qui ont réellement les compétences de pouvoir amener ce changement nous y avons adhéré...</em> ».

<strong>Représentant d’Amion Guindo de CODEM</strong>

<strong>Notre place est aux côtés des Bâtisseurs</strong>

« <em>Quand on nous a dit que les Bâtisseurs étaient nés, nous ne pouvons qu’accourir. Tellement nous avons soif d’hommes qui peuvent et qui doivent bâtir ce pays. Voilà pourquoi, nous n’avons pas hésité un seul instant. Notre place est aux côtés des bâtisseurs. Bâtisseurs a été toujours notre rêve. Le rêve de Monsieur Guindo.    Nous ferons tout pour que les bâtisseurs puissent gagner les élections….</em> ».

<strong>Pépin Narcisse LOTI, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qu’est ce qui fait courir Soumi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/quest-ce-qui-fait-courir-soumi-2761115.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jun 2018 09:17:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au regard de la stratégie de communication du chef de file de l’opposition, Soumaila Cissé, les langues se délient et condamnent sa manière de communiquer qui consiste à ramener tout à sa personne. Toutes les occasions sont bonnes pour ramener toutes les activités de l’opposition et de la coalition pour l’alternance à la personne de Soumi. A titre d’exemple, après la marche qui a été contenue par les forces samedi dernier, deux communiqués sortie d’une réunion qui n’a pas réuni tous les leaders de la coalition pour l’alternance, ont été publié ; l’un porte l’entête du cabinet du chef de file de l’opposition, l’autre cette de la coalition pour l’alternance.

Pire, la coalition des baptiseurs qui prévoit d’animer une conférence de presse le huit juin prochain,  jour de la marche décrétée par le chef de file de l’opposition et ses associations, une curieuse coïncidence qui donne déjà  des débats que la méthode de Soumi envers ses camarades de l’Opposition.  Les commentaires vont sur l’attitude du cabinet du chef de file de l’opposition. Que comprendre donc dans ce jeu jugé machiavélique çà et là de Soumi et de son équipe qui veulent faire croire  à l’opinion nationale et internationale qu’il y a une unanimité autour de sa personne ? Loin s’en faut.

« <em>Ce qui est archi faux », rétorque un jeune leader.  La création d’une nouvelle coalition prouve à suffisance déjà que Soumi ne constitue pas le candidat unique, ni rassembleur de l’opposition. Pire, il lui est reproché sa politique de débauchage d’élus au sein des autres formations ; ce qui a créé un climat délétère au sein de la plateforme et surtout, sa tentative à ramener toute la communication autour de sa personne, irrite bien de leaders qui se méfient de l’homme tout comme sa manière de faire pour une alternance véritable au Mali, même s’il faut emprunter d’autres voies à condition que l’actuel locataire de Koulouba quitte le palais pour le lui céder puisque dans son entourage, on clame sans sourciller, que c’est son tour qui a sonné oubliant que c’est dieu qui donne le pouvoir . Quel dommage ?»,</em> a martelé notre interlocuteur.

A ce rythme, il n’est pas exagéré de dire que l’union sacrée de cette opposition, n’est pas pour demain. Et il est fort probable que ce chef de file dont lui et ses partisans se voient déjà  à Koulouba avant même l’élection présidentielle de part des propos et actes, qu’il ne soit isolé en perdant le soutien de bien de leaders de l’opposition  et non les moindres connus pour leur modération, surtout leur sens élevé du respect de l’état de droit et de la démocratie.

Affaire à suivre !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plateforme pour le changement face à la presse :  « Des opposants, Journalistes et manifestants, molestés et frappés à coup de matraques et de gourdins »dixit, l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/plateforme-pour-le-changement-face-a-la-presse-des-opposants-journalistes-et-manifestants-molestes-et-frappes-a-coup-de-matraques-et-de-gourdins-dixit-lopposition-2761109.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jun 2018 01:30:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’était du jamais vu à la Maison de la Presse de Bamako. Une Maison de la Presse débordée par du monde, de l’intérieur comme de l’extérieur. La plateforme pour le changement  composée de plusieurs partis politiques de l’opposition et des mouvements et organisations de la société civile  a encore appelé les journalistes et hommes de média en Conférence de Presse ce 03 juin 2018 pour informer l’opinion nationale et internationale des dérives et abus du pouvoir en place, face à la marche du 02 juin 2018 réprimée à sang.</em></strong>

<strong><em>La Conférence de Presse a mobilisé presque toutes les grandes figures de l’opposition et candidats aux élections présidentielles du 29 juillet 2018, entre autres  Mamadou Igor DIARRA, Soumaïla CISSE, Mohamed Ali BATHILY, Aliou DIALLO, Harouna SANGARE, Tièblé DRAME, Ras-Bath. Les militants et sympathisants des partis politiques de la plateforme ainsi que les adhérents aux mouvements et organisations de la société civile étaient venus en nombre.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>L’occasion était propice pour qualifier les comportements des forces de l’ordre de « réaction disproportionnée du pouvoir en place contre les organisateurs et les manifestants du 02 juin 2018 a surpris plus d’un.

Non seulement la marche a été empêchée, mais elle a été aussi réprimée à sang par les forces de l’ordre et de sécurité déployées pour le maintien d’ordre, ont rappelé les animateurs de la conférence de presse.

D’après Ras-Bath : « Des consignes fermes ont été données aux forces de l’ordre depuis le haut sommet de l’Etat pour que la violence extrême soit utilisée comme mode opératoire contre les manifestants », a-t-il dit.

Selon eux, le siège du parti ADP-MALIBA a fait les frais de ce qu’ils qualifient de « barbarie à la Mussolini », puisque c’est ce lieu qui avait été choisi comme centre névralgique de la marche, où tous les organisateurs-cerveau de la manifestation ont été réunis.

Des gaz lacrymogène ont été lancés sur les manifestants ainsi que les journalistes regroupés au siège du parti ADP-MALIBA par les forces de l’ordre. Certains manifestants ont été frappés et molestés à coup de gourdin et de matraque.

On dénombre une trentaine de blessés dont Mamadou Igor DIARRA et Etienne Fakaba CISSOKO d’après les membres de la plateforme pour le changement.

<strong>Condamnation ferme </strong>

Du présidium composé de : Mohamed Ali BATHILY, Tièblé DRAME, Directeur de campagne de Soumaïla Cissé, Ras-Bath, Honorable THIAM et le représentant du guide spirituel Mohamed Chérif Haïdara qui est lui-même, Président de Badenya Ton, et des opposants présents dans la salle à savoir : Mamadou Igor DIARRA, Harouna SANGARE, Soumaïla CISSE, Aliou DIALLO, tous ont condamné avec rigueur, fermeté et la dernière énergie, l’acte des forces de l’ordre, dicté selon eux, par le Président IBK, le Premier Ministre Soumeylou  Boubèye MAIGA et le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général Salif.

Cette « barbarie à la Mussolini » a été comparée à celle de l’ère précambrienne.

<strong>Ras-bath</strong>

« La stratégie du pouvoir en place était de faire de nombreux blessés dans les rangs de l’opposition ainsi que les leaders candidats aux élections afin de les empêcher de  battre campagne.

J’invite le gouvernement à permettre les manifestations même en état d’urgence.

L’article 16 de la constitution dit clairement que les partis politiques organisent librement leur activité. A charge tout simplement de faire une déclaration préalable aux autorités.

L’article 17 vient tout clarifier. <em>Toutes les manifestations ou meeting, de partis politiques ne sont pas soumis à une autorisation préalable. Cependant, les partis ont obligation d’informer les autorités 48 heures avant</em>.

L’article 19 dit : Les responsables des partis politiques ne peuvent être poursuivis pour les actes et faits tenus pendant leur manifestation.

IBK a bien joui de cette loi étant député et Président du parti RPM. Mais maintenant qu’il se retrouve de l’autre côté, c’est lui-même qui enfreins ces lois.

J’invite le Général Salif et les jeunes policiers qui ont tiré sur les manifestants d’aller s’informer sur les charges qui pèsent sur Blé Goudé et Laurent Gbagbo à la CPI. Ils verront que les gaz tiré à moins de 2 m lors des manifestations est condamnable par la loi.

Tôt ou tard un démocrate peut accéder au pouvoir et peut vouloir reconstituer les faits afin de déposer plainte à la CPI »

<strong>Aliou DIALLO</strong>

« J’ai été désagréablement surpris par ce qui s’est passé au siège d’ADP-MALIBA. Les forces de l’ordre ont jeté  des gaz lacrymogènes dans la cour et les bureaux. Ces gaz ont atteint certains  manifestants à la poitrine. Le Secrétaire Général du parti ADP-MALIBA  a été molesté. Moi-même, j’ai eu des blessures pas trop graves. C’est très grave ce qu’elles ont fait. Mais c’est vous et moi qui allons mettre de l’ordre ; nous battrons IBK au premier tour. ORTM est pris en otage par le pouvoir en place. Nous demandons la pluralité »

<strong>Mohamed Ali BATHIL</strong>

« Je dis que la majorité présidentielle est devenue les croque-morts de la démocratie. Car ils sont entrain de vouloir enterrer la démocratie. Le 02 juin 2018, ils ont commencé à vouloir enterrer les démocrates en leur tirant dessus.  La manifestation du 02 juin 2018 avait deux objectifs : l’accès aux médias d’Etat et la transparence des élections.  ORTM qui se dit service public, a été toujours au service privé des hommes au pouvoir. Il faut que cette presse soit digne. Le journaliste est indépendant. Même s’il est au service de l’Etat, l’Etat doit respecter son indépendance. Les Journalistes de l’ORTM perçoivent leur salaire au trésor public et non dans la poche de ceux qui sont au pouvoir.

Sur la transparence des élections. La nouvelle loi électorale, dit tout simplement que le Ministre de l’Administration Territoriale peut, pour une raison de force majeure, déclaré qu’il n’y a pas d’élection dans certains bureaux de vote.

Donc, Il suffit que le Ministre, en regardant la carte électorale et voit là où IBK peut perdre pour déclarer ces bureaux inéligibles.

Les députés ont laissé passer une telle loi, c’est une honte pour la démocratie malienne. M. IBK écoutez ceci : la fraude ne passera pas. En 2007, face à ATTA, tu n’as recueilli que 20%. Ton parti n’a jamais dépassé 15%. Tout le monde le sait »

<strong>Soumaïla Cissé</strong>

« Nous les plus anciens, nous avons connu mars 91. Cela a commencé comme cela. Et on sait comment cela a fini. Et s’ils continuent, cela va finir comme cela. Il faut les mettre en garde parce que certains ont été des acteurs. Donc ils savent quel est le chemin de l’histoire. Il faut faire très attention. Depuis mars 91, on n’a pas connu une répression comme ceci. C’est inadmissible. En fait le Candidat Président est tout simplement paniqué. Depuis novembre 2015, il y a l’état d’urgence. On été à Ségou, à Sikasso, et dernièrement à Kangaba, il n’y avait toujours pas d’état d’urgence. Anté a bana était là, il n’y avait toujours pas d’état d’urgence. Brusquement, il y a état d’urgence. Il ne faut pas prendre les Maliens pour des canards sauvages ».

&nbsp;

<strong>Honorable THIAM  </strong>

« Je n’ai jamais vu cette salle de la Maison de la Presse aussi comblée. Cela prouve à suffisance la gravité du coup que, IBK a porté à la démocratie malienne le 02 juin 2018. Il est important de prendre date avec l’histoire. Ce qui s’est passé le 02 juin 2018 est inacceptable. Notre démocratie a pris un coup fatal ».

<strong>Igor Mamadou DIARRA</strong>

« C’est la jeunesse qui est concernée par cette affaire. Le procès de crime de sang a déjà eu lieu dans ce pays. Il ne faut pas que les gens oublient ça. Le 02 juin 2018 qui a donné l’ordre de tirer ? La foule a répondu : « Boua ».

Les victimes ont été recensées. Nous allons créer une association pour porter plainte contre ceux qui nous ont fait du mal. Même-ci, c’est une simple égratignure, on ne va pas laisser.  Je voudrais dire pour l’avenir, restons debout. Le débat doit avoir lieu dans ce pays.

Je salue le courage des dirigeants politiques. Le Président Aliou Diallo et moi étions côte-à-côte à l’hôpital Gabriel Touré parmi les victimes ».

<strong>Pépin Narcisse Loti, stagiaire</strong>

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<title>Adp&#45;Maliba face à la presse :   « Plus jamais ça a son siège », a dit Aliou Boubacar Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adp-maliba-face-a-la-presse-plus-jamais-ca-a-son-siege-a-dit-aliou-boubacar-diallo-2761114.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Jun 2018 01:00:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant que le parti au pouvoir se réjouit du  travail des forces de sécurité, le 02 juin 2018, le parti ADAP-MALIBA et son candidat aux élections présidentielles du 29 juillet 2018, Aliou DIALLO,  sont entrain de panser les coups et blessures perpétrées par les forces de l’ordre, qui leurs ont infligés le jour de la marche pacifique de la plateforme pour le changement.   Pour constater les faits, ADP-MALIBA a invité les journalistes et hommes de média à une Conférence de Presse le 03 juin 2018 à son siège.</em></strong>

<em>Devant un parterre de militants et sympathisants, l’Honorable Moussa Oumar DIAWARA dit « Bathy », du mouvement Mali Emergence, et son staff, les journalistes nationaux et internationaux et les curieux du quartier, l’Honorable Amadou THIAM et son staff ont lu, le communiqué de leur Président candidat et répondu aux questions des journalistes. </em>

<strong> </strong>Le constat était amer. Les traces de sang jonchaient encore le sol ainsi que les tee-shirts et la banderole affichée. Les étuis de gaz lacrymogène étaient perceptibles à l’œil nu à l’intérieur comme à l’extérieur du bâtiment.

La plupart des militants étaient encore sous le choc à l’heure où se tenait cette Conférence de Presse.

Comment le pouvoir en place a-t-il fait une chose pareille ?

Se demandait une militante choquée et traumatisée.

Pour l’Honorable Moussa Oumar DIAWARA dit « Bathy », du mouvement Mali Emergence : « La riposte sera à hauteur de l’acte qui a été posé le 02 juin 2018. Notre riposte n’est pas forcement de la violence,  mais ce serait une riposte de conviction et d’engagement. Au niveau de Mali Emergence, nous sommes déterminés à continuer le combat pour un changement pour l’alternance.

Nous voulons dire au candidat IBK, que la génération qu’il a opprimée en 1994, est devenue une génération de responsables et de leaders politiques. Ce qui s’est passé en 1994, quant nous étions au lycée, ne se reproduira pas le 29 juillet 2018 ».

<strong>ADP-MALIBA envisage une plainte contre le gouvernement malien</strong>

Dans son allocution à la foule, l’Honorable Amadou THIAM a d’abord lu le communiqué du Secrétaire Général des Nations Unies, M. Guteres, ensuite, a salué le courage des uns et des autres et celui des journalistes, avant d’ajouter : « Nous avons demandé aux huissiers de faire le constat, et le comité exécutif du parti a décidé de porter plainte contre le gouvernement pour tous les dégâts matériels causés, les personnes blessées et traumatisées ».

<strong>Communique de Monsieur Aliou DIALLO candidat de l’ADP-MALIBA </strong>

Voici un extrait du communiqué.

« La répression violente de l’initiative pacifique de marche pour les élections libres et transparente et pour la pluralité des opinions à la télévision nationale est symptomatique du rapport du pouvoir à la société malienne.

Ce samedi 02 juin 2018, le siège de l’ADP-MALIBA a été ciblé délibérément par des tirs de gaz lacrymogène et par ce qui apparait comme des tirs de balles en caoutchouc. Le gouvernement du mali a donc assiégé et attaqué le siège de l’ADP-Maliba alors qu’aucun trouble à l’ordre public n’a été déploré. En agissant ainsi de la sorte, les autorités font une nouvelle fois la preuve de leur faiblesse.

Sous couvert de l’état d’urgence, notre initiative paisible et démocratique avait tout d’abord été abusivement interdite avant d’être violemment réprimée, malgré les appels de la Commission Nationale des Droit de l’Homme. L’intérêt supérieur de la nation commande que l’Etat d’urgence soit au service de la sécurité et de la tranquillité des Maliens. Pourtant, aujourd’hui, les autorités détournent et abusent de ce cadre à des fins purement politiques. L’état d’urgence est brandi comme argument de manière sélective pour réprimer les forces vives de la nation, particulièrement l’opposition au Président sortant.

Qui n’a pas le souvenir des campagnes électorales déguisées, organisées à Koutiala ou à Ségou sur fonds publics pour promouvoir l’image du Président sortant et lui offrir des tribunes pour insulter des responsables politiques ? Dans ces moments, jamais il n’est question d’un quelconque état d’urgence. Qui ne se souvient pas du dernier rassemblement organisé à Kangaba pour, soi-disant célébrer les paysans, tandis qu’à nouveau le Chef de l’Etat sortant nous rappelait « qu’il ne lâcherait le pouvoir pour le père de personne » ? Dans chacune de ses sorties sans jamais faire référence à l’état d’urgence, ce sont nos propres enfants et nos petits-enfants qui sont contraint manu-militari de sortir pour occuper les bordures de route ».

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>La jeunesse ensemble pour le Mali était face à la presse :  L’armée rouge fait entendre sa voix</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-jeunesse-ensemble-pour-le-mali-etait-face-a-la-presse-larmee-rouge-fait-entendre-sa-voix-2761107.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jun 2018 00:29:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’était le 04 juin 2018, la Maison de la Presse de Bamako au cours d’une conférence de presse qu’un groupe de jeunes conduit par notre confrère Abdoul Niang, se réclamant du mouvement « ENSEMBLE POUR LE MALI »,que la révélation de l’armée rouge » a été faite. Un mouvement proche de la majorité présidentielle qui veut donner la victoire dès le premier tour à Boua National.</em></strong>

<strong><em>Ce groupe de jeunes qui se font appeler : « Armée rouge » d’IBK, ont présenté leur groupe pour défendre leur champion. </em></strong>

Le mouvement, « Jeunesse ensemble pour le Mali de l’armée rouge d’IBK » comme ses membres aiment le dire,  a brillé par son comportement à la Maison de la Presse le 04 juin 2018. Et pour cause !

Venus pour une Conférence de Presse qui, malheureusement s’est terminée à queue de poisson, à cause de l’écart de langage qu’ils ont tenu envers les journalistes et les hommes de médias dans leur Maison Mère, les membres du mouvement, « jeunesse ensemble pour le Mali de l’armée rouge d’IBK » ont eu le temps de dérouler les objectifs de leur Conférence de Presse.

<strong>L’opposition est dans une dynamique d’insurrection</strong>

Par le micro que nous lui avons tendu, Abdoul NIANG appelé affectueusement par ses frères d’arme, « le Guide » a clamé haut et fort : « Nous avons constaté ces derniers temps, les agissements incompréhensibles d’une partie de la classe politique notamment l’opposition. Elle a bravé les autorités de la République pour marcher et réclamer des choses incompréhensibles comme la transparence des élections et la libération de l’ORTM. Nous avons aussi a constaté que l’opposition est dans une dynamique d’insurrection. C’est pourquoi, nous sommes sortis pour dire : non à une transition politique ; non à toute tentative de coup d’Etat !».

<strong>Les causes de la contre-marche du 08 juin 2018</strong>

Pour justifier la contre-marche du 08 juin 2018, qu’ils comptent organiser, le Guide Abdoul NIANG de l’armée rouge d’IBK a dit : « On n’a pas souvenance d’une seule activité menée par l’opposition et qui n’a pas été couverte par l’ORTM. S’agissant de la transparence des élections, c’est l’opposition-même qui a dit, qu’elle n’a pas confiance à la carte NINA pour les élections. Elle-même a demandé la production de la carte d’électeur biométrique. Dieu merci, ses cartes ont été produites. La distribution commence le 08 juin 2018 ».

Parlant de l’audit, Abdoul Niang enfonce le clou et dit : « L’opposition a encore demandé l’audit du fichier électoral qui a été fait par une structure indépendante : l’Organisation Internationale de la Francophonie. Les experts ont conclu que les fichiers électoraux sont suffisamment fiables pour les élections de juillet 2018 ; la loi électorale a été révisée à leur demande. Dans chaque bureau de vote, il y aura un représentant de l’opposition et de la CMP ; certification des élections par l’ONU. Chose que l’ONU a refusé parce que, cela n’est dans son rôle. Malgré tout, l’opposition continue à crier à la fraude et à une crise post-électorale. Ce que nous n’avons pas compris!

&nbsp;

<strong>Marche et opposition à toute rupture violente…</strong>

&nbsp;

C’est pourquoi, nous avons décidé de marcher le 08 juin 2018 pour montrer à l’opinion nationale et internationale, que nous soutenions les élections crédibles et transparentes au Mali.

Que nous soutenions les institutions de la République parce que, nous sommes opposés à toutes ruptures violentes dont un coup d’Etat ».

&nbsp;

<strong>Les journalistes pris à partie</strong>

« C’est le faite que les membres du mouvement, « jeunesse ensemble pour le Mali de l’armée rouge d’IBK » ont crié haut et fort : Bravo le Ministre de la sécurité ! Bravo le Directeur National de la Police ! Pour le sort réservé aux journalistes le jour de la marche de la plateforme pour le changement le 02 juin 2018 »,a provoqué un remue-ménage dans la salle et a anticipé la fin de la conférence,

Cet écart de langage a versé de l’huile sur le feu et a contraint les journalistes a libéré la salle. Dans leurs différents commentaires, l’un d’eux a dit : « L’armée rouge d’IBK est désormais opérationnelle. Aucune mouche ne fera du bruit dans ce pays. Son arme de règne est l’article 22 de la constitution qui stipule : « Tout Malien a le droit de défendre la patrie, si elle se sentait menacée ».

<strong>Pépin Narcisse LOTI, stagiaire</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Présidentielle du 29 juillet prochain : Quand l’Elysée apporte son soutien à IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-29-juillet-prochain-quand-lelysee-apporte-son-soutien-a-ibk-2759936.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 May 2018 10:25:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ce sont nos respectés confrères du « Canard Enchaîné » dans leur parution du 23 mai dernier, qui l’ont révélé et repris par RFI dimanche dernier lors de leur revue de presse.</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">« <i>Notre chef de guerre (allusion faite au Président Emmanuel Macron)a ordonné  à  l’état-major général des armées de préparer durant la campagne présidentielle une grande offensive  antiterroristes du président malien. Et il veut la voir mené par l’appui des forces françaises, par les militaires du G5 Sahel</i> ». Et nos confrères parisiens de s’interroger : « <i>Mais ce parrainage élyséen ; un avatar de l’ex Françafrique n’est pas une assurance tous risques puisque la plupart des soldats du G5 Sahel ne sont pas une foudre de guerre (sauf les tchadiens). Et pour cause, l’effectif de 5000 hommes après dix mois de préparation, est loin d’être atteint afin de permettre à la force du G5 Sahel d’être efficace, voire atteindre ses objectifs. Aussi, nos confrères du « Canard enchaîné</i> » annoncent l’envoi de troupes de l’Eurocorps constitués de britanniques, de français, d’Espagnols, d’Allemands et d’Italiens. « Ce sera la première participation au combat terrestre de ces troupes », ont-ils révélé.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Aussi, le financement de cette force G5 qui tarde à se réunir même si le quota de 450 millions d’Euros ont été réunis pour l’année en cours. Qu’à cela ne tienne, tout sera mis en  œuvre pour neutraliser les groupes terroristes qui écument tant le nord que le Centre du Mali au grand bonheur du régime IBK, qui vient d’annoncer sa candidature pour briguer un second mandat face à des candidats comme SoumailaCissé, chef de file de l’Opposition, de Modibo Sidibé, ce Général au parcours impressionnant, pour ne citer que ceux-ci.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">IBK, le moindre mal…</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Parmi les candidats déclarés, le président sortant, semble avoir de la Baraka malgré les accusations de ses adversaires dont certains jurent qu’il ne passera pas. En tout cas, insistent-ils, « Si IBK passe, nous n’accepterons pas ! ». Une marche est prévue ce deux juin pour mettre en garde le pouvoir et réclamer des élections transparentes, justes et équitables.Et pour cause !</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Selon nos confrères parisiens au Quai d’Orsai ça murmure que : « <i>On ne veut pas d‘IBK, mais c'est lui qui sera élu</i> ». En clair parmi la kyrielle de candidats dont le chef de file de l’Opposition dont les partisans clament haut et fort que cette année, c’est le tour de leur candidat (SoumailaCissé), le locataire de Koulouba demeure le moindre mal à Paris.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les dés semblent déjà pipés ?</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Wait and see !</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La rédaction</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite de l’Inspecteur Général des armées aux troupes : Quand le Général de Brigade Ibrahima Dahirou Dembélé galvanise les Famas</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/visite-de-linspecteur-general-des-armees-aux-troupes-quand-le-general-de-brigade-ibrahima-dahirou-dembele-galvanise-les-famas-2759933.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 May 2018 10:10:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme nous vous l’avions annoncé dans notre dernière livraison de la semaine dernière, le Général de Brigade Ibrahima Dahirou Dembélé, s’est rendu  la semaine dernière sur le terrain afin de constater de visu la troupe afin de se rendre compte de leur moral. Partout où cet Officier supérieur de l’armée malienne et bsa délégation se sont rendus à Ségou, Diabaly, Sokolo, Goma-Koura, Niono, Macina, Mopti, Koro, Bankass, Bandiagara, Douentza, il a été acclamé pour son discours franc, direct et mobilisateur.</em></strong>

Selon nos radars, cet officier qui a été traîné dans la boue dans l’affaire des vingt et un bérets rouges tués et ensevelis dans une fausse commune à Diago et qui rappelons a passé quatre ans, sans exercer aucune activité, vient de prouver une fois de plus, qu’il est populaire, aimé et respecté pour son attitude de vrai Officier soucieux des conditions de vie et de travail du soldat et de son mental.

<strong>Visite à point nommée</strong>

Partie de Bamako avec sa mission composée d’éléments de l’Inspection générale des Armées et Services (IGAS), de l’Etat-major Général des Armées (EMGA) et du Poste de Commandement (PC), Le Général Dahirous’est rendu dans les régions militaires de Mopti et de Ségou pour se rendre compte de l’effectivité des opérations de sécurisation des personnes et de leurs biens dans lesrégionsCentre et Nord du Mali que le gouvernement a lancé. Une mission que nos sources révèlent être une vraie réussite qui est arrivée à point nommé puisque la troupe en avait besoin. La mission Dahirou a été une sorte de baume au cœur qui a galvanisé à plus d’un titre les soldats et leurs Officiers.

<strong>Se rendre compte du rétablissement de l’autorité de l’Etat</strong>

L’objectif affiché de cette mission une première pour ce Général qui a acquis ses galons sur le théâtre des opérations,  était de faciliter le rétablissement de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire national, neutraliser les groupes terroristes dans les régions Centre et Nord, contenir l’expansion de l’extrémisme violent, développer l’autonomie opérationnelle des FAMAS, protéger les personnes et leurs biens, s’assurer du bon déroulement des opérations militaires dans les régions militaires de Mopti et de Ségou, contrôler la capacité opérationnelle de certaines unités engagées en opération, insister sur le respect des droits et coutumes de la guerre.

<strong>Conseils, sensibilisation et menaces</strong>

En vrai chef de guerre selon nos radars, le Général de Brigade Dahirou que la troupe connait bien, a conseillé et sensibilisé les soldats sur le respect des droits humains comme le stipule l’article premier de la Constitution malienne et la Convention de Genève (Droit International Humanitaire) tout comme les articles deux et trois de notre Loi fondamentale de 1992.Aussi, il a mis en garde contre toute violation des droits humains par tout soldat. C’est alors qu’il s’est appesanti sur cet Article 1<sup>er</sup>de la Constitution qui dit que : « La personne humaine est sacrée et inviolable. Tout individu a droit à la vie, à la liberté, à la sécurité et à l'intégrité de sa personne », tout comme l’article 2 qui précise que « Tous les Maliens naissent et demeurent libres et égaux en droits et en devoirs. Toute discrimination fondée sur l'origine sociale, la couleur, la langue, la race, le sexe, la religion et l'opinion politique est prohibée » et l’article trois qui met en garde que « Nul ne sera soumis à la torture, ni à des sévices ou traitements inhumains, cruels, dégradants ou humiliants. Tout individu, tout agent de l'Etat qui se rendrait coupable de tels actes, soit de sa propre initiative, soit sur instruction, sera puni conformément à la loi », ont été largement expliqué tant ne français, qu’en bambara aux soldats venus très nombreux écoutés le général de Brigade Ibrahima Dahirou Dembélé et sa forte délégation.

La mission s’est bien déroulée, à en croire nos sources et a permis de galvaniser la troupe qui sa bat présentement avec rage sur le terrain. Témoins, des opérations de ratissages en cours dans les régions Centre du pays. En clair, les FAMAS ont de nos jours, le vent en poupe face à l’ennemi.

Vivement une autre mission similaire !

<strong>BokariDicko</strong>

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<title>Le Mali, puissance agricole : Un soutien public qui porte ses fruits</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-mali-puissance-agricole-un-soutien-public-qui-porte-ses-fruits-2759932.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 May 2018 10:04:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="margin-bottom: 12.0pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le jeudi 23 mai dernier, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, lançait la campagne agricole 2018-2019 à Kangaba. Les promesses sont bonnes. Le président de la République a annoncé la subvention de 800 tracteurs.Le développement de l’agriculture, premier secteur d’activité économique du pays avec plus de plus de 40% du PIB, est une priorité stratégique du Mali.  Et ce choix se traduit par des résultats positifs, notamment dans le coton et les céréales.</span></i></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="margin-bottom: 12.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Les résultats de la campagne 2017/2018 sont particulièrement encourageants. La production de coton a atteint 728 500 tonnes (t), soit davantage que l’objectif initial (725 000 t) et une progression de 12,5% par rapport à la campagne antérieure. Le Mali s’est situé en tête de la production cotonnière en Afrique de l’ouest, une performance remarquable, qui témoigne du savoir-faire et du dynamisme de la filière.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="margin-bottom: 12.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Bilan positif également pour la production céréalière avec 8,8 millions de tonnes (MT), en hausse de 5% et un excédent de 3,8 MT. L’élevage n’est pas en reste non plus : le nombre de bovins embouchés a augmenté de 5% et celui des ovins caprins de 51%.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="margin-bottom: 12.0pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Un appui solide de l’Etat</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="margin-bottom: 12.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Ces chiffres sont le résultat d’une politique active de soutien. </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">L’agriculture est une priorité stratégique du gouvernement malien :15%du budget national est affecté à ce secteur dans le cadre du Plan de campagne agricole</span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">. Le développement de l’irrigation, mené par l’Agence d’aménagement des terres et de fourniture de l’eau d’irrigation (ATI), se poursuit avec 11 706 hectares mises à disposition pendant la campagne 2017/2018, un chiffre en baisse par rapport a 2016/2017 en raison de l’insécurité.  Cependant, le cumul des réalisations se situe à 86 543 hectares, un montant désormais proche de l’engagement présidentiel de 100 000 hectares pour la période 2014-2018.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="margin-bottom: 12.0pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Nombre importants d’équipements agricoles</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="margin-bottom: 12.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Un nombre importants d’équipements agricoles ont été subventionnés : motoculteurs (500 unités), tracteurs de 50 cv et 60 cv (300 en tout), multiculteurs (1000), semoirs (1000), charrettes (1000), batteuses (400), décortiqueuses (400) et motopompes de 20-25 cv (100).Ces acquisitions combinées à celles des partenaires et aux acquisitions directes par les producteurs ont permis d’équiper 562 111exploitations agricoles. Le coût pour l’Etat s’élève à 12,5 milliards de F CFA.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="margin-bottom: 12.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">En ce qui concerne les intrants agricoles, 288 641 t d’engrais ont été subventionnées par l’Etat, soit un coût de 36,7 milliards de F CFA.Lenombre total de bénéficiaires de la subvention est de 819 230,dont 155 167femmes. 155 384 producteursont reçu 5 737 t d’engrais à travers le nouveau système de distribution électronique.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="margin-bottom: 12.0pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Les « Nouveaux villages agricoles »</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="margin-bottom: 12.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Une des initiatives les plus remarquables de l’ATI est le programme pilote des « Nouveaux villages agricoles ». Il s’agit de créer, à l’instar des logements sociaux, des sites viabilisés dans les villages disposant de toutes les commodités de vie et de travail : adduction d’eau potable, électricité, centre de santé, écoles, marchés, unités de transformation, etc. Ce projet est destiné principalement aux jeunes qui désirent s’installer dans le domaine agricole.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="margin-bottom: 12.0pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Dix millions de tonnes de céréales attendues durant cette campagne</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="margin-bottom: 12.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le soutien à l’agriculture sera poursuivi pendant la campagne 2018/2019. Selon le ministère de l’Agriculture, la récolte de céréales devrait atteindre 10 MT pendant cette campagne, soit une hausse de 8 % par rapport à 2017/2018. Ce chiffre s’explique par les bons résultats attendus pour le riz (+33%, 3 MT), le maïs (+7 %, à 3,7 MT) et le mil (+13%, 1,8 MT). La production de coton atteindrait le cap des 750 000 t (+2,8%), confirmant ainsi le redressement observé.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="margin-bottom: 12.0pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Source : Cicom Koulouba</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>L’ADEMA et la présidentielle du29 juillet prochain : Le cas Dramane Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ladema-et-la-presidentielle-du29-juillet-prochain-le-cas-dramane-dembele-2759928.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 May 2018 04:43:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le parti de l’ADEMA PASJ va une fois de plus diviser pour la présidentielle du mois de juillet puisque la question de candidature n’ayant pas lieu. C’est fort de cette question que les abeilles après la quinzième Conférence nationale ordinaire tenue au Palais des Sports du Stade Omnisports de Bamako qui n’avait pas dans son ordre du jour, une candidature interne mais plutôt, trouver des financements pour le parti, en vue de  cette présidentielle, de nos jours se trouve confronté à une fronde emmenée par le jeune loup aux dents longues, Dramane Dembélé. Le cas Dra qui vient d’ailleurs d’être investi le weekend dernier, pour la présidentielle du 29 juillet prochain, demeure une épine pour le CE qui a décidé lundi dernier de le radier du parti pour sa violation  des textes de l’ADEMA, son entêtement à se présenter  malgré les recommandations qui prévoyaient à défaut d’un candidat rassembleur et consensuel, rejoindre un rassemblement qui devrait choisir un candidat unique. Et il se trouve que le choix est tombé sur le président sortant : IBK.</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Après avoir réussi à se faire désigner candidat de l’ADEMAPASJ à  la présidentielle de 2013, à la surprise générale, nous dit-on, le jeune Dramane Dembélé, veut récidiver cette année en se présentant au nom du parti. « Cette fois-ci l’opération a lamentablement échoué car, si la quinzième conférence nationale a décidé de présenter une candidature interne du parti pour cette élection présidentielle, entérinée par la réunion du Comité Exécutif (CE) qui a mis une mission dite MoustaphDicko qui a travaillé sur trois scénarios dont une candidature interne qui à défaut, le parti devrait rallier un rassemblement pour choisir avec d’autres partis, un candidat unique d’un pôle de Gauche dont l’ADEMA était porteur ». Selon nos informations, Dra n’avait pas dit son dernier mot comme en 2013 où il avait déployé de gros moyens pour être  candidat du parti. « Ce qui a vu des cadres et non  les moindres claquer la porte du parti. Par exemple, SoumeylouBoubèyeMaïga et autres quitteront la ruche. C’est ainsi que l’actuel PM créera l’ASMA ; Boubacar Bah dit Bill, restera dans le parti mais violera les textes et fera voir de toutes les couleurs ses camarades par ses manœuvres dilatoires, voire machiavélique qui porteront de sérieux coup à l’Adema  lors des communales, des comportements qui restent encore dans tous les esprits chez les ruchers. « <i>D’autres cadres sont restés dans le parti pour soutenir Dramane Dembélé dans sa recherche effrénée du pouvoir, une sorte de boulimie du pouvoir qui semble lui coller à la peau de ce jeune cadre. Candidat du parti à la présidentielle de 2013,Dra sera  battu, voire laminé dans son fief de Ségou où il n’a vu que du rouge. Cette mésaventure de Dra causera d’énormes problèmes au parti qui se verra endetté, affaibli puisque de la première force politique au Mali, se trouve au troisième rang. Une grosse déception, une sorte de descente aux enfers qui ne dit pas son nom par la faute du jeune candidat et de sa politique dévastatrice.</i> », nous confie un cadre très remonté.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">« <i>Comme le ridicule ne tue pas, avec son piètre score, Dra se rallie au candidat IBK au second tour contre toute attente puisque le parti en tant que membre du FDR, avait prévu dans ce cas, de soutenir le candidat de ce regroupement, SoumailaCissé. Par cette monnaie d’échange, IBK élu Président de la République, le nommera Ministre. Ainsi, Dra a réussi à créer la zizanie au sein du parti afin d’être désigné candidat à l’élection présidentielle de 2013. Maintenant encore, malgré les recommandations de la Conférence Nationale extraordinaire, Dra se rebelle et décide de se présenter candidat à l’élection présidentielle du 29 juillet prochain. Il s’est autoproclamé candidat du parti en violation de nos textes sachant bien que cela ne sera pas possible puisque n’étant pas rassembleur, ni consensuel comme Dioncounda Traoré qui a décliné l’offre de candidature </i>», ajoute cet autre militant  chevronné.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">En ce qui concerne la candidature de l’ex Président de la Transition, qui n’a dit à personne qu’il était intéressé pour porter les couleurs des abeilles lors de la présidentielle, selon nos informations. Mais, il s’avère que tous ceux à qui il tenu ces propos de non partant, se sont tus et ont continué à entretenir  un flou artistique autour de sa candidature. Mieux les mêmes sources précisent que la nouvelle de sa candidature a vu une adhésion, le parrainage de toutes les sections du parti qui voyaient en l’homme, l’unique rassembleur, un homme d’Etat. Pour le cas de Dramane Dembélé : « <i>Personne ne l’a choisi ! Par contre la candidature de Dioncoiunda faisait l’unanimité. Mais l’homme  a décliné l’offre du parti en évoquant son âge, sa famille et sa santé qui ne lui permettaient d’être candidat du parti. Et s’il s’engageait, en cas de victoire, il n’allait pas achever son mandat. Ce qui serait dommageable pour l’ADEMAAPSJ</i> », a expliqué un fin connaisseur du dossier. Hors mis Dioncounda Traoré, aucun candidat ne répondait au premier critère fixé par le CE à savoir être rassembleur et être choisi consensuellement. Selon nos sources, Dioncounda en remerciant le parti de l’avoir choisi pour porter haut ses couleurs, a conseillé d’aller dans un regroupement avec d’autres formations politiques pour choisir un candidat unique et non en interne, ce qui va créer une division du parti. « <i>Dramane Dembélé et certains camarades comme Kalifa Sanogo n’ont fait qu’à leur tête, foulant aux pieds les décisions du parti et ses textes. Dra avait été mis en garde de ne pas enfreindre aux décisions du parti, il s’est entêté pour se présenter candidat, il a été exclu car le parti se reconnait dans le bilan du Chef de l’Etat et l’accompagnera pour un second mandat au lieu d’aller vers l’Opposition pour attendre encore dix ans pour voir le bout du tunnel. Sous ATT, c’était l’ADEMA qui était au pouvoir et Dra est venu tout gâter par sa façon de faire la politique. Vous savez, l’ADEMA est dans un ensemble autour du Président IBK parce qu’aucun parti ne pourra gagner cette élection. Nous avons privilégié les intérêts du parti, Dra ne voit que sa personne en porte à faux avec nos textes. C’est un cas que nous avons décidé de nous débarrasser</i>», a martelé un cadre qui a requis l’anonymat.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Comme on le voit, le syndrome de la division n’a pas fini de dire ses derniers mots dans la ruche. Qu’à cela ne tienne le président Tiémoko et ses camarades qui sont déterminés à respecter les textes du parti, ont jugé nécessaire d’appuyer IBK pour un second mandat pour qu’en retour, il récompense l’ADEMA qui se préparera sérieusement pour la présidentielle de 2023.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">« <i>Exclu du parti, le jeune loup Dra semble n’avoir pas dit son dernier mot</i> », nous confie un fin supporter.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">En attendant, le parti se prépare pour aider IBK à remplier pour un second mandat cela, dès le premier tour si possible.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Hamady</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Interview : Situation des immigrés en Algérie</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-situation-des-immigres-en-algerie-2759935.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 May 2018 02:13:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">M. Moussa Samaké, président CSDM en Algérie, de passage à Bamako, nous  fait un récit poignant sur la situation des immigrés et singulièrement les conditions de vie de nos compatriotes en Algérie, ce pays voisin qui défend mordicus ses intérêts n’en a cure du respect des droits humains puisqu’avec cet accord semble-t-il, signé avec l’UE d’une valeur de sept milliards dont trois seraient déjà empochés.  Entretien.</span></b></em></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Mali Demain : Qu’est ce qui explique votre présence au pays ? Est-ce un retour définitif ?</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">M.Moussa Samaké : </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Je ne pense pas mais, j’aiaccompagné mescompatriotes expulsés d’Algérie à Bamako. Je compte retourner car j’ai laissé ma famille derrière moi. En tant que président CDSM Algérie, je dois défendre mes compatriotes en toute diversité, défendre leurs intérêts dans un pays comme l’Algérie où les employeurs ne paient pas les droits de nos compatriotes. Souvent, je fais des démarches au niveau des Tribunaux pour défendre nos compatriotes. C’est le lieu de rendre  un grand hommage à la justice algérienne qui dit le droit, le vrai. C’est ce qui permet à certains employeurs de payer les droits de nos compatriotes abusés.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Mali Demain : Comment vous vivez en Algérie ? Comment se déroulent les expulsions ?</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Expulsions manu militari…</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">M. Moussa Samaké : </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La façon dont nos compatriotes sont expulsée est très choquante puisque souvent même nuitamment, des gendarmes débarquent sur les chantiers, dans les domiciles avec les indications de voisins, et les embarquent manu militari. Le gros problème, ce sont les conditions dans lesquelles ces expulsions se déroulent qui est humiliante, révoltante, voire inhumaine. Et pour cause, puisqu’on ne donne pas de temps à nos compatriotes de récupérer leurs biens (matériels, argent, salaires). Après cette expulsion manu militari, ce sont de jeunes qui envahissent les domiciles en pillant tout sur leur passage.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">L’ambassade n’est pas associée à des expulsions</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Par exemple, lors du rapatriement qui a eu lieu le 10 février dernier, j’ai été choqué d’apprendre par le canal de notre ambassade, qu’ils ne sont pas informés, encore moins, associés à ces expulsions. Je n’ai pas baissé les bras, j’ai aussitôt appelé la Direction nationale de la Police Algérienne puisque le CSDM est en train de recenser nos compatriotes parmi lesquels, certains étaient prêts pour retourner au Mali. J’ai demandé que les autorités algériennes arrêtent ces expulsions intempestives, inhumaines, humiliantes. La Direction Nationale de la Police Nationale a alerté celle de l’Intérieur et de l’extérieur afin qu’elle arrête ces expulsions.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Après mon intervention, les expulsions ont cessé</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La Direction Nationale m’a demandé de décliner mon identité. Ce que j’ai fait en les rassurant que je suis le président de CSDM Algérie et que je suis en contact avec notre ambassade d’Alger. C’est là que la Direction Nationale après avoir demandé mon adresse, m’a rassuré qu’elle me rappellera pour dispositions à prendre par rapport à ma requête. Aussitôt, les expulsions ont cessé durant trois jours. J’ai avisé l’ambassade de cet entretien et la promesse que j’ai eue avec la Direction Nationale de la Police algérienne. Le hic est que le président du HCME Algérie, M. Camara,  n’est jamais disponible à chaque fois que je l’interpelle ou l’avise sur la situation de nos compatriotes.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Transfèrements dans des camps de concentrations</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Toutes les péripéties vécues, nous ont permises de les matérialiser par des vidéos, des photos.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ce qu’il faut savoir, c’est qu’à chaque fois que les autorités algériennes procèdent  aux arrestations et aux transfèrements dans des camps de concentration de nos compatriotes, j’ai été toujours présent afin d‘intervenir en les recensant pour que nous sachions leur nombre exact.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Plus de deux milliards de nos francs abandonnés au près des employeurs…</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">A titre d’exemple, le 25 février, lorsque je suis intervenu, j’ai su que 76 de nos compatriotes ont été arrêtés et détenus. C’est là que nous estimons les montants abandonnés par nos compatriotes raflés un peu partout dans les Wilayas d’Algérie, auprès de leurs employeurs s’élèvent à plus de deux milliards de nos francs.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Des compatriotes mécontents étaient prêts à se révolter</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">C’est là que j’ai exprimé aux autorités algériennes ma douleur sur la forme des expulsions de nos compatriotes mécontents et indignés sur cette manière étaient sur le point de se révolter de la méthode. C’est là que les autorités algériennes ont sollicité mon intervention pour calmer mes compatriotes afin d’éviter le pire. C’est là que les autorités algériennes ont expliqué que ces arrestations visent à aider les immigrants étant dans leurs pays respectifs car beaucoup d’entre eux sont de passage en Algérie (pays de transit) pour l’Europe. En réalité, les autorités algériennes veulent dorénavant éviter que certains immigrants ne soient embobinés par des bandits et autres terroristes pour déstabiliser ce pays. Ce qui risque de contaminer des jeunes algériens à intégrer ces groupes terroristes.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les autorités algériennes par ces expulsions veulent arrêter les enrôlements d’immigrants par des groupes terroristes.</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">J’ai finalement pu calmer nos compatriotes ainsi que d’autres nationalités africaines à ne pas se révolter. C’est là que j’ai exprimé mon intention d’accompagner mes compatriotes afin de m’imprégner sur les conditions de voyage qui fait beaucoup de victimes.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Accompagnement de nos compatriotes expulsés</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">C’est ainsi que j’ai pris le chemin avec mes compatriotes où nous avons été conduit par les autorités algériennes jusqu’à la frontière avec le Niger, plus précisément à Inguizam. Durant le trajet, les autorités ont pris soin de nos immigrants en leur donnant à manger trois fois par jour et les distribuant des couvertures. D’Inguiza à Assamaka, près de 15 km de marche sans aucune protection, sous un soleil de plomb, nos immigrants et moi avions marché à pied sans eau, ni nourriture. </span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Des blessés, des malades…</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">C’est là où, on regarde le désert à perte de vue et où il y a trop de blessés (pieds cassés, enflés et même des morts à cause de la soif, du manque de nourriture). C’est là où j’ai marché à Assamaka en présence des représentants de l’OIM et des autorités nigériennes, qui doivent secourir ces immigrants sur ce trajet, sans avoir intervenu. J’ai pu quand même louer une voiture pour transporter des blessés et des malades jusqu’à Assamaka.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Assamaka, sauve qui peut</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ici, tout se paie : à boire, à manger. Là-bas, j’ai pris contact avec la gendarmerie nigérienne sur des cas de blessés graves afin d’avoir une réquisition pour ceux-ci ainsi que des malades comme ce compatriote devenu fou, qui a disparu. C’est là où j’ai été conduit au  point focal de l’OIM qui doit s’occuper des immigrants. Rien n’a été fait pour nous.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le lendemain, j’ai demandé à mes compatriotes des volontaires pour aller à Arlit, base de l’OIM afin de signaler notre situation. Nous avons pu embarquer dans deux camions à nos frais. Toute une journée, nous avons roulé dans le désert pour arriver vers 18h à Arlit sous un soleil de plomb.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Arlit, compte-rendu au bureau de l’OIM</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ici, le représentant de l’OIM a déploré le fait que leur point focal n’a pas signalé l’arrivée des expulsés. Nos autres compatriotes sont restés à Assamaka où le bureau de l’OIM à Arlit a mis la pression afin qu’ils soient ramenés puisque parmi eux, il y avait un blessé grave. Et le bureau de l’OIM a signalé le départ d’un représentant de l’ambassade dépêché pour s’occuper de nos compatriotes dont certains broyaient du noir depuis un mois sans assistance. C’est là que j’ai interviewé mes compatriotes et les a recensés.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Bakchich, tracasseries par voie terrestre</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">C’est là que j’ai appris le blocage de nos compatriotes à Arlit à cause de pots de vins devenus un vrai Busness qui ne dit pas son nom et  où l’OIM ne peut rien. Ceux qui ont les moyens et qui empruntent la voie terrestre Arlit/Niamey/Ouaga-Bamako, sont dépouillés pour la plupart. C’est là où je suis venu avec huit de nos compatriotes. En tout cas, partout je suis passé en me présentant comme président CSDM Alger, nous avons été bien traité. C’est le lieu ici de remercier toutes les autorités des pays traversés et Algériennes. Aussi, il faut dire que la  façon dont nos compatriotes  sont expulsés dans certaines Wilayas d’Algérie, sont déplorables. J’invite pour ce faire, les autorités algériennes à tenir compte de ces faits car nos deux peuples sont condamnés à vivre ensemble.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Propos recueillis par BokariDicko</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réélection de Youssouf Traoré à la tête du CMTR : Les dessous d’une victoire savamment préparée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/reelection-de-youssouf-traore-a-la-tete-du-cmtr-les-dessous-dune-victoire-savamment-preparee-2759934.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 May 2018 01:09:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">C’était le 19 mai dernier au Parc des Expositions de Bamako  après des mois de reports et de réflexions, enfin la mise en place d’un nouveau bureau du CMTR a eu lieu sur fonds d’une contestation « bénigne »  (à en croire nos sources) d’un groupe du secteur des transports. Sous la houlette du Ministre des Transports et du Désenclavement, M. Moulaye Baba Ahmed, très confiant d’avoir réussi la tenue de cette Assemblée Consulaire malgré dit-on des menaces, des pressions çà et là dont lui et le président sortant ont fait l’objet, Youssouf Traoré a été élu avec fracas. Lisez le compte-rendu de BokariDicko.</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les 19 et 20 mai dernier, la salle de conférence du Parc des Exposition a refusé du monde du fait selon nos informations, la communication, une vraie sensibilisation qui sont été fait par le bureau sortant « drivé » par Youssouf Traoré, un professionnel aguerri au fil des années dans le secteur des transports. Pour preuve, la bonne santé de son groupe « Bani Transport » qui dessert la  plupart des capitales régionales du pays et les pays d’Afrique de l’Ouest, surtout de la CEDEAO.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">L’Assemblée Consulaire proprement dite</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">« Convoquée, puis reportée à plusieurs reprises, celle des 19 et 20 a vu une vraie ébauche d’énergie » nous confie un proche du dossier. « Comme le stipule l’article 13 de la Loi que l’Assemblée Consulaire est convoquée par le Ministre de Tutelle. Ce qui fut fait. Tous les délégués ont été informés à tempset toutes les dispositions ont été prises pour ce faire. Ceux qui s’agitent (sont minoritaires et en représentent qu’eux-mêmes) connaissentbienlestextes,ils font du dilatoire. Ce qui n’a pas marché du tout puisque la salle était bien remplie. Tous les délégués convoqués ont répondu présents. Et le Ministre s‘est réjoui et féliciter cette présence massive », a poursuivi notre interlocuteur.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Après la cérémonie d’ouverture qui a vu le président sortant, Youssouf Traoré et le Ministre de tutelle, s’adresser aux délégués, les travaux ont débuté dans un climat de paix et de quiétude que nous avons pu constater sur place. Sur ce, le Président Traoré a été on ne peut plus clair par ces mots : « Interrogez les participants,  ils vous diront ce qu’ils pensent de cette Assemblée Consulaire et de l’élection du bureau.  Tout s’est déroulé dans la transparence. Ce secteur a besoin de cohésion. Nous avons appelé tout le monde.et c’est la première fois qu’un bureau légalement élu, prépare les élections d’un nouveau bureau sans incident, i aucun problème d’organisation. La première élection qui m’a vu élu par mes camarades, a été organisée par le département. Cette fois-ci, nous avons tiré les enseignements de la première élection. C’est pour cela qu’au lieu d’une journée, nous avons prévu deux jours pour la tenue de l’Assemblée Consulaire. Comme résultat, non seulement le bureau sortant a apporté sa touche et a présenté son bilan que les délégués devraient jugés, ce qui m’a valu avec mes camarades d’être plébiscité. S’il t avait mauvaise gestion, notre bilan qui a fait l’objet d’un véritable débat vraiment démocratique, a été acclamé et approuvé avec la manière», a ajouté Youssouf Traoré.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Cette Assemblée a étéconvoquéedans les règles del’art</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">En réalité, enchaîne un membre du bureau sortant qui a gardé l’anonymat : « <i>Cette Assemblée a été convoquée dans les règles de l’art, c’est-à-dire dans le strict respect des textes du CMTR. Mieux, certains qui s’agitent, font du bruit, n’ont pas qualité de parler au nom du CMTR puisque ne remplissant pas les critères pour être délégués à l’Assemblée Consulaire. Ce sont les textes qui le disent. A vrai dire, la réélection de Youssouf Traoré, a été un plébiscite puisqu’il a obtenu 255 voix contre 38 à Kalifa Camara du SET. Mieux, ceux qui crient depuis quelque temps jusqu’à la réélection du président sortant, s’ils étaient majoritaires, vous pensez que le président sortant allait rempiler de la sorte ? Je ne le pense pas très sincèrement ! Au contraire, ils doivent être fair-play et reconnaître la réélection de Youssouf Traoré, qui a un bilan positif à plus d’un titre qu’il a bien défendu</i>».</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le bilan adopté</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">A voir le bilan du bureau sortant scruté par les 360 délégués au cours d’une plénière, après la réélection avec panache de Youssouf Traoré, a permis un débat franc, souvent tendu par moment mais  finalement approuvé par l’assemblée dans sa majorité. C’est un Youssouf Traoré, requinqué qui a été reconduit  à son poste de président du CMTR. A vrai dire, face à trois candidats dont Kalifa Camara (SET) et Mariam Simaga (CGTTF) qui n’a pas fait le déplacement pour le renouvellement du bureau du CMTR, a remporté facilement la partie après un management du secteur dû à son omniprésence sur le terrain multipliant les déplacements, au four et au moulin tant au Mali qu’à l’extérieur, obtient sans aucune difficulté un second mandat de cinq ans.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">« Cette victoire éclatante de l’enfant de San, que personne au début n’envisageait cette montée en gravissant  tous les échelons du secteur des transports, vient à point nommé dans un environnement mondial qui évolue rapidement et que de nos jours, Youssouf Traoré maîtrise</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> », nous a confié un fin connaisseur.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Enième confiance pour Youssouf Traoré</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">En tout cas, insiste un membre influent du secteur, le président sortant a bénéficié d’une énième confiance des délégués venus de tout le pays. Youssouf Traoré, non moins PDG de « Bani-Transport » a encore cinq ans devant lui, pour confirmer cette confiance des acteurs du secteur, dont il jure de mettre à niveau afin qu’il joue ce facteur de développement du Mali de demain. En attendant, lui et sa nouvelle équipe savourent leur belle victoire et retroussent déjà leurs manches pour se remettre vite au travail.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Sans tambour, ni trompette</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Sans tambour, ni trompette, Youssouf Traoré, a été réélu pour le renouveau du CMTR qu’il jure de revitaliser afin de jouer un rôle de moteur du développement économique du Mali. Un vrai challenge que ce professionnel et son équipe ont juré de relever avec comme objectif avéré, la cohésion et la défense des droits des transporteurs sans exclusion aucun.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">L’invitation du Ministre de tutelle et la nouvelle vision du nouveau président aidant, on peut affirmer sans se tromper, qu’une nouvelle ère débute au CMTR, plus que jamais fort.  Une vraie machine économique devant permettre au Mali, de prospérer rapidement grâce à des outils de travail neufs aux mains des animateurs du secteur.</span></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">BokariDicko</span></b></p>
<p class="yiv9808835461ydpfe8822c4msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election d’un nouveau bureau au Conseil Malien des Transporteurs Routiers du Mali : Youssouf Traoré réélu, des frondeurs dénoncent la main du ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/election-dun-nouveau-bureau-au-conseil-malien-des-transporteurs-routiers-du-mali-youssouf-traore-reelu-des-frondeurs-denoncent-la-main-du-ministre-2758759.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 May 2018 16:08:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était le 19 mai dernier au Parc des Expositions de Bamako  après des mois de contacts, de tergiversations et de « conciliabules » obtenus aux forceps dans un climat délétère que des frondeurs n’ont cessé de dénoncer et montent au créneau accusant le ministre Moulaye Ahmed Boubacar, de complicité. C’est avec l’arrivée de celui-ci après plusieurs tentatives qu’enfin, le renouvellement du bureau du CMTR a été effectif le weekend dernier, sans incident certes et malgré une fonde emmenée par M. Malick Boubou Diallo et ses camarades qui ont tenté en vain d’empêcher la tenue de cette Assemblée Consulaire puisque dénonçant la façon dont elle a été convoquée. Et pourtant !</strong>

La salle de conférence du Parc des Exposition a refusé du monde ce matin du samedi pour cause de l’élection des membres du bureau du CMTR.Cela en présence du Ministre des Transports et du Désenclavement, Moulaye Ahmed Boubacar, qui tenu un discours de rassemblement pour la cohésion du secteur dont il est membre.

De l’avis du président sortant, M.Youssouf Traoré, non moins Président Directeur de « Bani Transport », sur 364 délégués, 277 sont venus de tout le pays, à Bamako pour participer à l’Assemblée Consulaire des 19 et 20 mai dernier, qui a été convoquée par le Ministre de tutelle.

Trois candidats étaient en lice, Mme Koumaré Mariam Simaga, Directrice Générale Adjointe de la « SOMATRA », membre du CGTTF, Kalifa Camara, deuxième vice-président du CFCG, membre du Syndicat des Entreprises de Transport (SET) et Youssouf Traoré, président sortant, membre du FNTRM, qui brigue un second mandat.

<strong>Vote sans incident</strong>

Si l’unique femme candidate au poste de président du CMTR, une première dans ce secteur, n’a pas fait le déplacement, ni envoyé une procuration comme cela se doit, selon nos informations, le vote a eu lieu sans aucun incident, ni une tension perceptible dans la salle,  entre le président sortant, Youssouf Traoré et Kalifa Camara. Le premier candidat cité a eu 255 voix contre 38 au second du SET. Ainsi, un bureau de 15 membres a été élu pour un mandat de cinq ans et acclamé par les délégués.

Au paravent, dans son discours d’ouverture, le Ministre de tutelle, a salué les délégués pour avoir effectué le déplacement à cette Assemblée Consulaire élective du bureau du CMTR et aussi, rappelé toute l’importance que le Président de la République accorde au secteur des transports. « <em>Vous n’êtes pas sans le savoir que le besoin de nos concitoyens évoluent considérablement et le secteur des transports doit s’adapter à cette évolution afin d’apporter sa contribution à la cohésion sociale et au développement des échanges commerciaux. Pays continentale, fait que l’essor économique du Mali est tributaire du dynamisme du secteur des transports</em> », a rappelé le ministre de tutelle.

<strong>Unité du secteur</strong>

Poursuivant ses propos, Moulay Baba Ahmed a rappelé de la: « <em>nécessité d’unir tous les acteurs des transports et de fédérer leurs efforts en plaçant le secteur privé au premier niveau, explique la création du CMTR, en vue non seulement d’avoir un seul interlocuteur parmi les transporteurs mais aussi, et surtout d’assurer un meilleur approvisionnement de notre pays</em> ». L’orateur a parlé « <em>d’organisation du secteur de la chaîne de transporteur; la suppression de certains postes contrôle pour assurer la fluidité du transport au niveau des différents corridors; renouvellement du parc de transport de véhicules marchandises et des personnes</em> ». Parlant de réussite, d’atteinte des objectifs, le Ministre de tutelle  a insisté sur « <em>la nécessité absolue de travailler en équipe, d’innover les méthodes et procédures orientées vers l’amélioration continue et le respect des règles qui pourront impulser le développement du secteur des transports </em>».

Enfin, le ministre a souhaité qu’au sortir de cette Assemblée Consulaire, sortira « <em>un bureau qui bénéficiera de l’ensemble de la communauté des transporteurs et des recommandations pertinentes qui permettront de répondre aux attentes de l’ensemble des transporteurs routiers de notre pays </em>».

<strong>Bilan du bureau sortant passé au crible</strong>

Pour le président sortant, M. Youssouf Traoré, a d’abord demandé une minute de silence en la mémoire des camarades décédés ; ensuite, il a félicité le Ministre au nom de tous les transporteurs, pour sa nomination au poste du département des Transports et du Désenclavement. L’orateur a ensuite rappelé les missions du CMTR qui sont entre autres : - l’organisation et la représentation professionnelle des transporteurs routiers ; l’information et la formation des transporteurs routiers et la défense de leurs intérêts. Aussi, Youssouf Bani a rappelé que les transporteurs étaient soumis à des contraintes  dont l’insuffisance de l’organisation administrative du secteur ; la faiblesse des moyens de transport ;  le manque de formation et d‘information qui les a emmené à créer des syndicats, des associations pour défendre leurs intérêts afin de répondre aux besoins quotidiens à l’importation et à l’exportation. « <em>C’est pourquoi, la création du CMTR et ses démembrements mérite d’être salué, un espoir et une force de discussions et de négociations au service des opérateurs économiques du Mali</em> », a dit le président sortant Youssouf Traoré.  L’occasion était propice pour Youssouf de rappeler la création de représentations régionales, dans le District de Bamako et dans les ports de transit. Pour la réussite de ces démembrements, dira le président sortant, « <em>a été la bonne circulation de l’information ;  et la formation des acteurs aux techniques des transports, tâches auxquelles, le CMTR s’est fortement engagé</em> », a ajouté l’orateur longuement applaudi par la salle. Il a aussi rappelé de séries formations organisées par le son  bureau avec l’appui des partenaires techniques et financiers qu’il a remercié vivement.

Parlant de la logistique, selon le président Youssouf Traoré, « <em>toutes les délégations régionales et les antennes portuaires ont été équipées en véhicules neufs, matériels de bureau sur fonds propre du CMTR</em> ».

<strong>Appui de l’Etat</strong>

Aussi, le président Traoré a demandé l’appui de l’Etat afin d’éliminer toutes les tracasseries par l’application de la Directive N°08/2005/CM/UEMOA ; construction de  parkings de stationnements à Diboli, Bamako et la zone aéroportuaire ; de renouveler le parc auto; d’éliminer la concurrence déloyale afin d’avoir des prix de transport rémunérateurs; des mesures d’accompagnement relatives à l’application de la charge essieux ; relecture des textes du CMTR afin de les adapter aux besoins du moment.

Au sortir de cette Assemblée Consulaire, un bureau de quinze membres a vu le jour. Youssouf Traoré, a été reconduit à son poste avec 255 voix contre 38 à Kalifa Camara (SET) ; vices présidents : - Yaya Koïta ; Amadou Maïga ; Aly Bocoum et Gaoussou Traoré. Trésorier Général : Ousmane Kamissoko ; Trésorier général adjoint : Daouda Traoré. Secrétaires à l’Organisation : Dramane Traoré ; Adjoint : Mohamed Fatogoma Camara. Secrétaires aux Relations Extérieures : Adama Kanté, adjoint : Issa Diallo. Secrétaires à la Communication : Mamadou Sow, adjoint : Modibo Doumbia. Secrétaires aux Conflits : Yacouba Koné, adjoint : Abdoulaye Tolo.

<strong>Les récriminations des frontistes</strong>

Parler du CMTR, c’est rappeler une crise profonde qui oppose le président sortant bien que plébiscité samedi dernier, à des frontistes « drivés » par Malick Boubou Diallo, deuxième vice-président démissionnaire depuis 2013 et qui avait à ses côtés, Kalifa Camara du SET, deuxième vice-président du CFRCG Koutiala et Abooubacrine Ag Almaouloud de Niono, troisième vice-président du CMTR, délégation de Ségou. A quelques heures du renouvellement du bureau du CMTR samedi et dimanche dernier, Malick Diallo et ses camarades ont animé un point de presse au cours de laquelle, il dénonce l’Assemblée Consulaire convoquée par le président  sortant au lieu que cela soit par le ministre de tutelle conformément à la Loi 359 qui stipule dans son article 13 que : «<em> Le collège électoral pour l’élection des membres de l’Assemblée Consulaire du CMTR est convoqué par arrêté du Ministre chargé des transports, dans les cent vingt jours qui précède la fin du mandat de l’Assemblée Consulaire en place </em>».

Alors, martèle Malick Diallo : « <em>C’est le président sortant Youssouf Traoré qui a convoqué l’ASSEMBLEE Consulaire, cela n’est aps normale. Une lettre sans date, ni numéro où il parle de l’élection des membres du bureau ; adoption du projet de règlement intérieur ; adoption du projet de budget 2018 et divers ». « Youssouf peut convoquer l’Assemblée générale consulaire pour parler du budget et non de renouveler le bureau. Il n’a pas cette qualité. La loi 359 est claire sur ce sujet. Mieux, nous avons attaqué la convocation de l’ASSEMBLEE Consulaire prévue pour le 05 mai dernier, devant le Tribunal Administratif, qui s’est déclaré incompétent de trancher. C’est ainsi que cette Assemblée Consulaire a été reportée au 12 mai dernier où le juge a pris un référé pour se déclarer incompétent de juger</em>».

<strong>Des listes de délégués tronquées !!!</strong>

Selon l’orateur, pendant que le juge se déclarait incompétent de trancher, le Ministre Moulaye publie la liste des membres consulaires dans un journal sans que les délégués de Dioïla, Ségou, San, n’apparaissent pas. Pire, certaines localités vu ont leur liste tronquées comme par exemple à Koutiala au lieu de 24 délégués, passe à 34 ; Kolokani de 2, passe 12 ; Bougouni de 4, passe à 7, ainsi de suite. Le département a essayé de corriger ces erreurs avec le président Youssouf, sans succès », accuse le conférencier.

Pire, la rencontre de Malick avec le ministre Moulaye vendredi dernier, (8h à 10h) à quelques heures de l’Assemblée Consulaire, a tourné court puisque cela « a été un vrai dialogue de sourd», a martelé le porte-parole des frontistes.

En somme Malick et ses camarades dénoncent une violation flagrante du  décret puisque confondant l’élection consulaire et l’élection d‘Assemblée consulaire. « Le ministre est impliqué dans cette mascarade électorale qui ne dit pas son nom puisqu’il a laissé Youssouf la convoquée en violation de la Loi. De ce fait, nous nous retirons du processus et prenons actes ! », a prévenu Malick Diallo tout furieux.

<strong>Faire tout pour empêcher la tenue de l’Assemblée Consulaire…</strong>

Pour Kalifa Camara et ses camarades, ils ne seront pas d’accords avec la tenue de cette Assemblée Consulaire et feront tout pour l’annuler samedi puisque les enjeux sont l’Assemblée Consulaire et l’élection d’un nouveau bureau. « Nous n’irons pas à cette assemblée pour mettre un nouveau bureau en place. Nous l’empêcherons avec notre Huissier parce que Youssouf a convoqué le collège électoral en violation des textes. S’agissant de l’aspect technique, c’est-à-dire l’organisation de l’Assemblée, elle ne pourra avoir lieu en un jour où chaque délégué doit voter quinze fois. Cela est impossible», a martelé Kalifa Camara.

« <em>Le jour J, en réalité, le bureau sortant a prévu de tenir l’Assemblée Consulaire en deux jours, ce que els frontistes ignoraient. Ceux qui nous combattent aujourd’hui, connaissent bien les textes. Seulement, il y a eu dans cette convocation, des critères d’éligibilité qui ont irrité nos camarades. Le Ministre a convoqué l’Assemblée Consulaire et le Collège électoral. Tous les membres consulaires ont répondu présent. Le quorum est atteint, sans incident. Ceux qui parlent pour la plupart, n’ont pas qualité de parler, seule Mariam Simaga, a le droit puisque membre du Conseil d’Administration. Sur 364 délégués attendus, 277 ont répondu présents plus sept procurations. Donc, il y a eu 340 présents sans compter les neuf décès. Enfin, l’Assemblée s’est bien déroulée</em>», s’est confié Youssouf Traoré à la presse.

<strong>L’affaire de la Lettre de voiture</strong>

Sur cet aspect, les frontistes sont montés au créneau  en accusant le président sortant d’avoir détourné plus d’un milliard sur le fonds de la Lettre de voiture. Selon Malick Diallo et ses camarades, une plainte contre le président Youssouf Traoré a vu celui-ci condamné par la justice pour détournement et perception de taxes illégales à hauteur de plus d’un Milliard de FCFA. «<em>Informé sur ce scandale, le PM, Moussa Mara demande sa suspension par lettre N°2129/PM-CAB du 07 novembre 2014 et demande la mise en place d’un Collège transitoire pour l’organisation d ‘une élection dans le respect strict des textes du CMTR</em>», a dit Malick Diallo.

En réaction à ces accusations gravissimes, le président Youssouf Traoré qui vient d’être réélu martelé ceci : « Je viens d’être blanchi début mai, par la Cour Suprême. Pensez-vous que si les accusations portées contre moi et mon équipe étaient fondées, je vais circuler librement de la sorte ? Quand même, nous sommes dans un Etat de droit. Soyons sérieux ! Ce dossier est clos !», a-t-il précisé.

Au moment où nous bouclons cette édition, les frontistes envisagent des actions pour affirmer leur refus de reconnaitre la réélection de Youssouf Traoré au poste de président du CMTR et du coup enfoncent le clou en accusant le Ministre Moulaye d’avoir tout mis en œuvre pour faciliter la réélection du PDG de « <em>Bani Transport</em> », devenu puissant puisque fin connaisseur du secteur et de ses rouages.

En attendant, le président réélu, s’attèle à son nouveau mandat dont les maîtres mots demeurent la cohésion du secteur et sa modernisation.

<strong>Bokari Dicko</strong>

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<title>Le General Moussa Sinko  face aux populations du Mandé à Kanadjiguila :   « Ici comme sur toute l’étendue du territoire national, le pays est mal géré… », a martelé le Général Sinko</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-general-moussa-sinko-face-aux-populations-du-mande-a-kanadjiguila-ici-comme-sur-toute-letendue-du-territoire-national-le-pays-est-mal-gere-a-martele-le-genera-2758758.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 May 2018 16:06:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En cette période électorale, il y a des candidats qui sollicitent, et il y a aussi d’autres qu’on sollicite. C’est le cas du Général Moussa Sinko COULIBALY, Président de la plateforme CS-MSC, qui a été vivement sollicité par la population de Kanadiguila à poser sa candidature pour la présidentielle du 29 juillet prochain, sans s’inquiéter, afin de briguer la magistrature suprême. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Arrivée à Kanadjiguila accompagné par une forte délégation, il était environ 10H25min, quand le Général Moussa Sinko COULIBALY et sa délégation sont arrivés à Kanadiguila dans le quartier Ouezzindougou sur l’esplanade du Centre de soins traditionnels, où les personnes victimes de fractures osseuses sont traitées de façon traditionnelle par « Brouama Doumbia, un homme aux doigtées mystico-magiques », dit-on.

Une foule très nombreuse, en liesse, composée pour la plupart, des femmes et des jeunes attendait le Général. Des jeunes à moto et à pieds, et très enthousiasmés ont pris le devant à 500 m pour l’accueillir et le conduire sur  les lieux de la manifestation.

Aussitôt arrivée, le Général Moussa Sinko COULIBALY a eu droit à un bain de foule sous des applaudissements très nourris de la foule massée pour la circonstance.

<strong> </strong>

<strong>Sollicitation à la candidature du Général par la population de Kanadiguila </strong>

Pour confirmer cet appel à candidature lancé au profit du Général, la population de Kanadiguila a dressé une longue liste d’intervenants : des griottes aux forgerons, des notabilités aux jeunes, et des femmes au guérisseur des malades victimes des fractures osseuses. Une manière pour cette Commune rurale de plus de 75.000 habitants de montrer son attachement aux idéaux que défendent le Général et sa plateforme CS-MSC.

Dans sa sollicitation à candidature, le Président de la jeunesse de Kanadiguila, M. Samba Sidibé a dit que: « C’est pour nous l’occasion de réitérer notre soutien et notre appel à la candidature de notre camarade Moussa Sinko COULIBALY à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018.

Aujourd’hui, nul n’ignore la gestion calamiteuse de notre pays par le pouvoir en place, la situation catastrophique que traverse notre pays, le chômage grandissant des jeunes, les conditions d’apprentissage très déplorable de nos enfants, la corruption qui n’a cessé de gangréner notre société etc. En raison des qualités qu’incarnent le Général, et sa gestion efficiente des affaires publiques dans tous les postes qu’il avait occupés, nous, les jeunes de la plateforme du changement, nous demandons au camarade Moussa Sinko COULIBALY, de s’investir comme candidat afin de briguer la magistrature suprême pour les élections présidentielles de juillet 2018 ».

Ainsi, après le discours du Président de la plateforme du changement, la voie a été ouverte à une vague d’interventions.

Les notables, les femmes, les jeunes, les griottes… tous ont vanté le mérite et les qualités intrinsèques du Général Sinko Coulibaly et lui ont réitéré leur soutien sans faille pour les élections à venir.

Pour le Secrétaire Général de la plateforme pour le changement de Mandé, M. Moussa KONATE : « Le Président actuel ne peut plus tenir. Il est temps que la jeunesse prend les rênes du pays pour apporter le changement dont le Mali a besoin. Parmi tous les candidats, nous avons constaté que Moussa Sinko est le meilleur et le mieux placé pour apporter la sécurité, la paix et du travail pour les jeunes ».

Pour Djénaba Boiré, étudiante et hôtesse pour la circonstance « Sinko Coulibaly est un homme honnête et respectable. Nous l’aimons, nous allons voter pour lui ».

« Le Général Moussa Sinko COULIBALY est homme calme et réfléchi. L’expérience a montré que de tels hommes sont très intelligents et surprennent toujours. La preuve, il a gravi vaillamment tous les échelons de l’armée et a occupé de hautes fonctions de l’Etat. De tels hommes, le Mali en a besoin. A remarqué une vieille maman retraitée et très enthousiaste ».

&nbsp;

<strong>Intervention de Moussa Sinko Coulibaly</strong>

En réponse à cette sollicitation, le Général Moussa Sinko COULIBALY, Président de la plateforme CS-MSC s’est dit très touché par l’honneur que la population de Kanadiguila lui a fait, en sollicitant de façon spontanée sa candidature pour les élections présidentielles du 29 juillet 2018. Il l’a accepté avec beaucoup d’humilité et a rendu un vibrant hommage aux filles, fils et notables de Kanadiguila.

C’est un message de rassemblement et de mobilisation de tous,  pour le changement, que le Général a porté à l’endroit de la population de Kanadiguila en ces termes : « Nous sommes là aujourd’hui pour porter un message de rassemblement et de mobilisation de toutes les énergies, de ceux qui veulent apporter un changement dans ce pays. Ensemble, nous pouvons construire et écrire un nouveau chapitre de notre histoire ».

En ce qui concerne les attentes de la population de Kanadiguila, le Général Moussa Sinko Coulibaly a encore ajouté : «  Ici comme sur toute l’étendue du territoire, c’est la bonne gouvernance qui fait défaut. Ce pays est mal gouverné. Les Maliens veulent accéder à plus d’éducation, plus de soins de santé, plus d’eau potable, plus de sécurité etc. Ils demandent tout simplement que l’Etat puisse assurer le minimum vital.

Donc, c’est ce que nous avons retenu ici et partout ailleurs. C’est toute la population malienne qui aspire à un profond changement ».

Le Général Moussa Sinko Coulibaly a profité de cette sortie pour visiter salle par salle, et maison par maison, tous les malades qui sont soignés par Brouama Doumbia, le célèbre guérisseur traditionnel qui remet les os brisés dans leur forme originale. Avec eux, il a tenu un langage conciliateur : « ça ne fait que confirmer le constat que nous avons fait partout. Les Maliens accèdent de plus-en-plus difficilement aux soins et aux centres de santé », a-t-il confirmé.

Avant de prendre la route du retour, le Général s’est dit très satisfait d’une telle mobilisation et que cet exemple sera reproduit à toutes les autres localités.

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<strong>Pépin Narcisse LOTI, stagiaire</strong>

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<title>Crise ouverte à l’ADEMA : La cinquième vice&#45;présidente claque la porte !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-ouverte-a-ladema-la-cinquieme-vice-presidente-claque-la-porte-2758756.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 May 2018 15:58:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans une correspondance adressée hier au président de l’Adéma, l’ancienne maire de la commune I du district de Bamako Mme Konté Fatoumata Doumbia a annoncé sa décision de prendre ses distances avec la vie de la formation politique. Elle ne cache pas sa déception après avoir claqué la porte de la dernière conférence nationale dédiée à la candidature pour la présidentielle. Cette militante de l’Adéma avait en fin 2013 et début 2014 publié plusieurs diatribes dans la presse locale visant le Président de la République dans le dossier de l’assainissement et des inondations mortelles dans la capitale. Depuis elle se dit victime de stigmatisation et d’injustice criarde, y compris ses proches !

<strong>Mme Konté Fatoumata Doumbia 5ème vice-présidente</strong>

<strong>Objet: suspension de ma participation aux réunions du CE</strong>.

Au camarade Président du parti.

Camarade Président,

L’atmosphère dans laquelle s’est déroulée notre conférence nationale extraordinaire du 19 Mai m’a convaincue que le comité exécutif (CE) s’est définitivement disqualifié.

Ouï camarade, une fois de plus nous avons échoué dans notre mission de préparation, de formulation en amont des décisions du parti.

Camarade Président, vous savez en politique, comme dans tout autre domaine de la vie d’ailleurs, il faut toujours pardonner mais il ne faut jamais oublier.

Le devoir de mémoires exige de moi le rappel de quelques faits que je pardonne à priori.

1- Le dernier mardi avant la tenue de notre 5e congrès des camarades se sont retrouvés dans le bureau d’un ministre pour voir comment barrer la route à Mme Konté et d’autres afin de donner &lt;&lt;un signal fort au pouvoir. Et curieusement au même moment Mme Konté était en train de réfléchir avec d’autres camarades pour que vous soyez élu Président du parti pour des raisons de cohésion, d’unité et surtout de justice et de solidarité avec l’absence du Président et le départ des 1ers et 2e vice-présidents ( engagement qui a commencé depuis Bougouni).

2-Je retiendrais que la motion spéciale de félicitations qui devait être adressée au Président IBk sur ma proposition, au nom des femmes pour l’adoption de la loi sur le quota ( mon combat de féministe engagée depuis des décennies) a été sciemment et savamment ignorée dans les résolutions et recommandations de notre conférence Nationale de 2016 ténue dans la salle de sports de basket-ball au stade Modibo Keita.

3-Je me rappeler que dans cette stratégie qui consiste à m’isoler et à me faire paraitre contre et le pouvoir, que pour la seule fois où j’ai été voir un camarade (que j’ai raison temps aidé pour qu’il ne soit pas humilié par sa base !) pour lui remettre le dossier de demande d’emploi d’un de mes enfants j’ai été tout simplement renvoyée : Mme Konté Présidente du Mouvement des Femmes, 5e vice-présidente devait prendre rendez-vous !

Aujourd’hui au-delà de ma modeste personne, mes amis, toute ma famille (Doumbia, Konté) font l’objet d’injustice, de méchanceté et même de harcèlements.

Camarade Président,

La méchanceté gratuite, les hostilités souvent basées sur des conflits de compétences et d’intérêts. Je les vis toujours.

Mais les insultes, le manque de respect je ne suis plus prête à les subir surtout quand elles proviennent des cadets qui en réalité ne partagent aucune valeur de notre parti.

Pour continuer à participer aux réunions du CE dois je me faire accompagner désormais par mes enfants ?

Des loubards ? Ou avoir sur moi un pistolet ou une arme blanche pour me protéger contre les impertinents ?

Camarade Président,

Vous avez personnellement très mal managé la conférence extraordinaire du 19 Mai.

Le minimum de pour nos militants et le respect du jeu démocratique exigeait la démarche suivante : 1-passer au vote qui de toute façon aurait assuré une majorité avec la main levée de tous ces délégués supposés achetés

2-donner la parole à Dramane Dembelé;

3-faire une adresse à l’endroit de la minorité et à Dramane Dembelé pour le respect du fait majoritaire.

Camarade Président,

Ce qui s’est passé à l’hôtel Maeva le 19 Mai est du jamais vu dans l’histoire de notre parti. Vous n’aviez point besoin de proférer des menaces inutiles et révoltantes dans une instance réunissant des adultes où l’observation des règles élémentaires en andragogie et en psychopédagogie au-delà de la politique devait de mise.

- L’engagement du parti à soutenir notre camarade IBK dès le premier tour a été obtenu au forceps, au mépris de la minorité c’est-à-dire de l’expression plurielle pour laquelle nous nous sommes battus jusque-là. En plus il a été fortement entaché par l’intimidation, le trafic d’influence, l’achat de conscience, la manipulation. Moi je ne serai jamais d’accord avec cette façon de faire qui n’honore aucunement notre parti.

Et c’est bien dommage qu’IBK se contente d’un tel résultat. J’aurai vivement souhaité qu’il renonce à ce plat indigeste que je voyais venir.

Par-là, la présente je vous informe que je suspends ma participation aux réunions du comité exécutif (CE) jusqu’à nouvel ordre.

Sentiments militants

- Ampliations: Mouvement des Jeunes

- Mouvement des Femmes

- Groupe parlementaire Adema

- Section commune I ».

<strong>Source : Malikilé</strong>

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<title>Assurance maladie : La CANAM extorquée par des réseaux mafieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assurance-maladie-la-canam-extorquee-par-des-reseaux-mafieux-2758750.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 May 2018 15:53:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Caisse Nationale d’Assurance Maladie est un organisme de prévoyance sociale dont la mission consiste à la gestion du régime d’assurance maladie obligatoire institué par la Loi N°09- 015 du 26 juin 2009. Elle est chargée, entre autres attributions, de : l’encaissement des cotisations du régime d’Assurance Maladie Obligatoire ; l’immatriculation des employeurs et des assurés et la mise à jour des droits des bénéficiaires ; la passation des conventions avec les formations de soins et le suivi de leur déroulement ; l’établissement des statistiques de l’Assurance Maladie Obligatoire.</em></strong>

La Caisse Nationale d’Assurance Maladie, dans la réalisation de sa mission, s’appuie, au moyen d’une convention réglementaire de délégation de gestion, sur des organismes gestionnaires délégués qui sont l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) et la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS).

Dans la pratique, les taux de cotisation de chaque catégorie d’assujetti sont les suivants : 3,06% pour les personnels en activité (fonctionnaire civil ou militaire, parlementaire, salarié) ; 4,48 pour l’Etat ou la Collectivité Territoriale : 4,48% ; 3,5% pour les employeurs du secteur privé ; 0,75% pour les pensionnés et 6,56% pour les assurés volontaires.

Cependant ces derniers temps, des difficultés  techniques  sont  signalées  à l’occasion des prestations dues aux bénéficiaires. En effet, alors que les cotisations dues sont retenues dès la source, de nombreux  bénéficiaires  s’entendent  dire auprès des prestataires (hôpitaux et pharmacies) que leurs comptes sont désactivés. Ce qui du coup les prive de toutes prestations liées à l’AMO sans qu’aucune solution alternative ne leur soit proposée. Il s’agit des soins médicaux, l’imagerie médicale, les médicaments essentiels de type générique, l’analyses de laboratoire, les soins dentaires sans prothèses, la maternité, les hospitalisations simples, l’hospitalisation avec intervention chirurgicale.

En  quelque  sorte,  les  affiliés  et  leurs ayants droits directs (les membres de leurs familles à charge) se voient contraints de payer les prestations au taux  de  100%  comme  les  non-affiliés, alors même qu’ils paient les cotisations correspondantes à travers le prélèvement sur salaire.

De sources internes à la CANAM, cette situation s’explique par les dysfonctionnements du système informatique acquis à plusieurs milliards de fcfa mais qui déclare par défaut inactifs des comptes régulièrement actifs. La migration vers le biométrique à travers un progiciel est également citée comme étant mal programmée dans le système. Mais face à cette situation, aucune solution n’est proposée selon nos interlocuteurs. En quelque sorte, l’accent est mis sur le dispositif antifraude au détriment de la qualité du service. Censée avoir un impact sur le budget consacré à la santé des assurés, l’AMO convoque toujours une meilleure maitrise bientôt dix ans après sa mise en œuvre.

La CANAM subit également un certain nombre de fraudes à l’assurance qui menacent sa stabilité financière. Par fraude il faut entendre l’ensemble des moyens illicites utilisés par l’une des parties prenants part à la chaîne de l’assurance maladie pour faire bénéficier lacouverture médicale à une personne qui n’en a pas droit en réalité échapper à une exclusion de garantie et de faire payer à l’assureur des  maladies  fictives.  Mieux  certains comptables surtout dans les collectivités opèrent des retenues AMO sans procéder au reversement à la CANAM.

Les fraudes se situent tout à l’entrée de l’assuré dans le régime que lors de son exécution. Les causes ici sont d’ordre financier  et  traditionnel  comme   la  faiblesse des revenus, les pressions de l’entourage  de  l’assuré,  les  insuffisances  de l’assureur, le fait des intermédiaires, l’insuffisance du contrôle des gestionnaires.

Les principales faiblesses qu’il nous a été donnée de constater est le fait que les sinistres payé par les gestionnaires pour le compte de la compagnie ne font l’objet d’aucun contrôle, de même que les honoraires de gestion réclamé par ceux-ci ils sont immédiatement remboursés de telles pratiques laissent la porte ouverte à tout genre de manœuvres de la part du gestionnaire.

Par exemple pour les factures fictives il n’y a en ni acte médical, ni frais pharmaceutiques réels exposés mais l’assuré ou son assuré secondaire présente des factures apparemment non emmaillées d’irrégularités, et ce grâce à une complicité avec certains nombres du corps médical (médecins et employés de pharmacie). Les fraudes en assurance maladie sont aussi diversifiées qu’il y a d’acteurs. Elles évoluent également au gré de la fertilité de l’imagination des dits acteurs.

Face à une telle situation, l’Etat doit prendre des mesures idoines afin de réduire le poids de la fraude et permettre la CANAM d’améliorer ses résultats financiers de manière générale pour son futur développement. A défaut de gros risques planent sur la survie du système AMO.

<strong>Source : Malikilé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Diaspora malienne en Algérie : Détention du représentant du CSDM à la Police Centrale d’Alger !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-en-algerie-detention-du-representant-du-csdm-a-la-police-centrale-dalger-2758723.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 May 2018 15:45:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La nouvelle est tombée comme un couperet au siège de cette association défenseur des droits de nos compatriotes établis à l’étranger ; selon nos informations, Moussa Samaké, c’est de lui qu’il s’agit, a été convoqué le matin du  courant à la Police Centrale d’Alger sans qu’il sache de quoi il s’agit. En bon citoyen, il répond à l’autorité. C’est là que les policiers lui feront savoir qu’il a tenu des propos outrageants  à l’égard de leur pays dans nos colonnes. Ce qui nous surprend. Pire, on lui reproche d’avoir parlé du Maroc positivement, ce qui n’est pas vrai. Bien au contraire, Moussa Samaké, a plutôt salué la justice algérienne dans ses décisions de justice opposant nos compatriotes à des algériens qui abusent d’eux, et aussi salué les autorités de ce pays lorsqu’il accompagnait des compatriotes qui ont été expulsé de ce pays en violation de leurs droits humains et qui avaient abandonnés leurs biens sur place. Ce qui est aberrant après avoir été présenté à un juge, celui-ci le condamne à un an par sursis et ordonne qu’il quitte le Commissariat Central d’Alger, où il est toujours détenu sans qu’il ne sache les raisons. En réalité, dans cette affaire, Alger ne sachant pas comment avoir le CSDM qui a menacé de porter plainte contre elle pour ses expulsions massives d’africains au sud du Sahara violant leurs humains et autres au vu et au su de l’opinion nationale algérienne et internationale, a pris Moussa Samaké comme bouc émissaire. Cette réaction d’Alger en nous surprend guère ici à Mali Demain, puisque nous l’avons toujours dénoncé tout en erspectant ce pays frès dont nos autorités d’antan ont pesé pour permettre à ses patriotes de se libérer du joug français. Que des fils du mali soit traité de la sorte, nous agace et nous indigne. Ce qui ne fera jamais baisser ou détourner le combat pour la liberté et le respect des droits humains. Alger ne saurait faire exception. Nous savons, que c’est un pays démocratique où la séparation des pouvoirs est réelle mais, que comprendre donc le traitement infligé à notre compatriote qui a eu comme crime de défendre les droits de ses compatriotes.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A propos des incidents de Fana : Les vrais dessous</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/a-propos-des-incidents-de-fana-les-vrais-dessous-2758720.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 May 2018 15:26:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Survenus le 13 mai dernier, les incidents de Fana continuent d’alimenter les débats suite à la décapitation d‘une fillette albinos de cinq par des individus non identifiés. Votre équipe de reportage s’est rendu sur place afin de mieux comprendre. Lisez le reportage de Bokari Dicko, envoyé spécial.</strong>

Arrivée le matin à Fana aux environs de onze heures, c’est avec stupéfaction que nous avons vu les locaux de la Brigade de Gendarmerie qui porte des traces des émeutiers du 13 mai dernier, qui n’ont pas hésité à faire tomber le mur de l’enceinte, puis saccager la BT, et mettre feu tant au local, qu’aux engins qui se trouvaient dans la cour.

C’est une BT en ruine que nous avons vu mais bien gardée par des éléments venus en renforts de Bamako, Koulikoro et Dioïla.

Selon des informations recueillies sur place, ce sont des milliers d’émeutiers à leur tête des leaders dont un parolier bien connu de la ville et des antennes d’une radio de la place, qui se sont dirigés sur la BT et l’ont mis à sac pour ensuite la brulée.

Après leur forfait, les manifestants se sont dirigés vers des bars, restaurants et débits de boisson (seize au total) pour els saccager et els brûler malgré que le Sous-Préfet, le maire et le président de la société civile aient dissuadé et mis en garde de en aps envenimer cette douloureuse affaire de décapitation de  la fillette albinos de cinq ans. C’est un Commandant de la BT de Gendarmerie choqué que nous avons vu, sans qu’il ne palace un mot Mais, vu l’ampleur des dégâts, nous avons compris la folie meurtrière qui a animé ces émeutiers du 13 mai dernier, déterminés à régler des comptes tant avec les représentants de l’Etat, qu’avec des opérateurs économiques qui se battent pour développer la ville.

<strong>Visite sur les lieux du crime</strong>

Après la BT, nous nous sommes dirigés vers la maisonnette des parents de la fillette albinos de cinq, située à l’Est de la ville, presque derrière Fana. A peine cinquante mètres, l’on voit les traces du sang de la fillette sur le sol.

<strong>Les témoignages de sa mère</strong>

Sous un soleil de plomb, nous avons pu retrouver la nouvelle demeure de la victime, au milieu d’un pâté de maison.

<strong>Mme Hawa Touré</strong>, de son vrai nom, mère de la fillette albinos, décapités, a accepté nous rappeler le cauchemar qu’elle a vécu le matin du 13 aux environs de deux heures.

<strong>« Je fais confiance à nos autorités », dit la mère de l’enfant décapité</strong>

« <em>J’étais couchée lorsque j’ai vu en rêve que quelqu’un enlevait ma fillette. Je me suis brusquement levé et vu un colosse m’ayant donné dos, ma fillette dans ses bras, sortir de la chambre, j’ai aussitôt crié, réveillé mon mari, tout le suivant lorsqu’il escaladait le mur de notre maison. C’était entre deux heures et trois heures du matin. Mon époux a crié à l’aide. C’est ainsi que les gens accourus de partout, mais, le brigand a réussi à s’enfuir avec ma fillette que je n’ai plus revue. Je ne m’attendais aps à ce drame. J’interpelle les autorités afin qu’elles fassent toute la lumière sur cette affaire. Je les remercie pour tous leurs appuis et conseils. Je les fais confiance. J’ai cinq enfants en vie, c’est ma sixième qui vient d’être arrachée à notre affection</em>», a dit Hawa Touré, mère de la fillette albinos décapitée.

<strong>« Nous comptons sur les autorités », a dit l‘oncle de la fillette</strong>

Quant à l’oncle de la fillette, Boubacar Diarra, venu de Bamako, après avoir été avisé vers 3h47, il est déboussolé et fond tout son espoir sur les autorités qu’il remercie vivement et salue.

« <em>J’ai été informé vers 3h47 en plein sommeil réveillé par un  coup de fil inhabituel de mon grand-frère depuis Fana. Je suis sorti aussitôt pour chercher une occasion pour Fana que j’ai obtenue pour arriver 10h. Je remercie les autorités pour la diligence dans cette affaire. Nous comptons beaucoup sur elles pour que les le ou les auteurs de ce crime soient retrouvé et châtié », a expliqué l’oncle de la fillette ».</em>

A peine leur fillette enterrée, qu’un individu a tenté de els agresser en els menaçant de lui donner les aides qu’ils viennent d’avoir (argent et autres). Alertée, les forces de sécurité, débarquent immédiatement sur les lieux, encerclent la maison trouvant que le bandit s’est enfui. Par cet acte, les autorités ont demandé aux parents de la défunte fillette, de déménager en ville à côtés des populations afin d’échapper à des attaques. Ce qui fut fait illico presto, le lendemain matin. Ils seront hébergés par Daouda Diarra. Celui-ci témoigne : « <em>Il se trouve que notre fille est mariée au frère de l’épouse de cette dame (montrant la mère de la fillette décapitée). Je ne savais aps que c’était la famille endeuillée. Je les ai accepté tout en leur demandant d’attendre que je change les tôles, ce qu’ils n‘ont aps accepté vu l’urgence de la situation. Je l’ai ai reçu trois jours après la marche du 13 mai dernier et l’enterrement de leur fillette. J’ai remarqué que sa mère n’arrive toujours pas à dormir puisque pensant à la scène de l’enlèvement de sa fillette. Pour se faire, je demande que vous nous aider à les aider puisqu’ils ne travaillent pas avec ce drame qui vient de les frapper et l’aide des autorités seulement, ne suffira pas. Donc, il leur faut, un appui  à long terme puisque le père se débrouille. Aussi, ils doivent être protégés », </em>a soutenu le locataire.

Pour ce qui est du porte-parole des restaurants, bars et débits de boissons de Fana, M. Cheick Mamadou Coulibaly, le choc a été doublement terrible. Et pour cause !

<strong>« Nous avons été victimes de gens voyous », a martelé le porte-parole de la coordination</strong>

« <em>Pendant que tout Fana continue à Pleurer la décapitation d’une femme et de sa fille, il y a quelques semaines, voilà que le même drame frappe notre ville avec l’assassinat d’une fillette albinos de cinq ans. Aussi, pour nous hôteliers et autres débits de boissons, bars, les saccages de nos outils de travail constitue un  acte crapuleux injustifié puisque n’ayant aucun rapport avec le drame des parents de la fillette décapitée. Les émeutiers ont saccagé et brûlés seize bars restaurants et hôtels à Fana. Il s‘agit du Pedy, nouvelle Weakslife II, le Campement, le Flamboyant, Amitié, Fèrè-Kènè, Baniko, Refuge-Bar, refuge-Logements, Charles, Daniel, Guindo, Cathérine, Shira, le Cotonnier, Aldo et Cygogne. Ce qui fait plus de cents emplois directs sacrifiés et un manque à gagner estimés à des millions pour nous opérateurs du secteur. Nous avons été victime de gens voyous sinon, la marche proprement dite s’est déroulée et a pris fin aux environs de onze heures. A notre grande surprise, c’est une foule immense de personnes qui débarquent pour saccager nos outils de travail. Cela n’est pas normal. Sinon, quand j’ai entendu le père de la fillette crier au secours vers 2h30, je suis sorti aidé de plus de trente chefs de famille pour faire la battue appuyés par le CB et ses hommes jusqu’à ce que nous retrouvons le corps de la fillette sans vie, sans sa tête et certaines parties. Le corps a été ensuite déposé au CSRF. Le matin, vers 8h30, nous avons vu les femmes se mobilisées. C’est ainsi que le Sous-Préfet, le maire et le président de la société civile, ont dissuadé de ne pas marcher afin d‘éviter des débordements.  Ces autorités sont à féliciter pour leur engagement à éviter le pire. Je n’accuse personne mais reste derrière la justice de mon pays en qui je crois fermement ».</em>

<strong>« Le Sous-Préfet, le maire et le président de la société civile ont tout fait pour éviter le pire… », a reconnu un journaliste de la radio Kolombada </strong>

Comme vous le savez, la presse est toujours aux premiers rangs en quête d’information à nos risques et périls. Notre confrère de la radio « Kolombada » de Fana, M. Moussa Sanogo, était sur le terrain. Il témoigne : « <em>J’ai été alerté vers sept heures de la décapitation de la fillette albinos. Je me suis aussitôt rendu sur les lieux où j’ai trouvé le Sous-Préfet, le maire et le président de la société civile, Cheick Mamadou Coulibaly, échangeaient et tentaient de calmés les esprits. De là-bas, j’ai appris que les femmes se rassemblaient pour marcher pour couper la Nationale afin d’empêcher tout passage de véhicules. Sur les lieux, j’ai trouvé l’honorable Yiri qui tentait de les dissuader, en vain, il sera même hué par la foule qui a été infiltré par d’autres individus mal intentionnés. La suite, c’est qu’ils ont saccagé et brûlé la BT de Fana, des restaurants, des bars et débits de boissons avec une violence inouïe. Personne ne pouvait parler à ces émeutiers pour qu’ils t’écoutent. Les autorités de Fana à elles seules, ne pouvaient pas faire face à la furia de la foule en colère. Je n’accuse personne. Pendant ce temps, j’ai été appelé par le Sous-Préfet pour une interview au cours de laquelle, il allait appeler au calme, c’était trop tard, les émeutiers avaient déjà envahis la BT, pour ensuite se diriger vers les bars, restaurants et débits de boissons qu’ils saccageaient et brûlaient sur leur passage. C’était des scènes incroyables, une vraie folie malgré les appels au calme du maire, du président de la société civile, rien ne pouvait arrêter ces vandales.</em>

<em>C’est là que j’interpelle nos aînés de la presse à encadrer nous les jeunes (dont certains n’arrêtent pas de fouler aux pieds la déontologie du métier) afin de respecter la déontologie, les règles de notre société ; le savoir-parler sur les ondes ; travailler en harmonie avec les autorités. Aussi, le manque d’information des leaders de la société civile pour anticiper sur de telle situation, pose problème. Enfin, le Sous-Préfet, le maire et le président de la société civile se sont battus pour éviter le pire à Fana. Mais hélas ! » . </em>

<strong>La ville de Fana tente de penser ses blessures…</strong>

<em>Comme vous le voyez, l’assassinat crapuleux de la fillette albinos à Fana, a vu l’autorité se renforcer, surtout des gendarmes qui ont réussi à arrêter des dizaines d’émeutiers, d’autres sont en fuite puisqu’ils pensaient être en terrain conquis et doivent faire ce qu’ils veulent. Même le célèbre paroliers de la palace, qui s’est rendu à la BT lundi dernier après un entretien avec Ras Bath dont il représentait le mouvement et qui lui a demandé de se présenter aux limiers de la BT de Fana s’il a rien fait, lui qui est accusé d’être à la tête des manifestants, a été arrêté et envoyé en lieu sûr à Bamako pour besoin d‘enquête ». En attendant, la ville continue tente de penser ses blessures aux lendemains des émeutes du 13 mai dernier, suite à la décapitation de la fillette albinos de cinq ans.</em>

<strong>Bokari Dicko, envoyé spécial à Fana.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Renforcement des capacités des femmes teinturières de Bankass</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/renforcement-des-capacites-des-femmes-teinturieres-de-bankass-2758736.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 May 2018 10:41:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Direction Régionale de l’ANPE de Mopti en partenariat avec l’ONG YAG – TU de Bandiagara a organisé du 24 avril au 04 mai 2018 une formation en teinture à l’intention de 20 femmes du groupement des teinturières de Bankass. </em></strong>

<em> </em>

La cérémonie d’ouverture était présidée par le Sous-Préfet, Monsieur Hamadoun Oumar TOURE qui avait à ses côtés une délégation de la Direction Régionale de l’ANPE Mopti composée de Messieurs Seydou SAMAKE Directeur Régional et Belco PATHE, Chef Service Formation et Promotion de l’Emploi.

&nbsp;

Cette formation  qui entre dans le cadre des missions de l’ANPE vise  à renforcer les capacités des femmes rurales. Elle favorise également sans doute l’autonomisation des femmes de la localité en leur apportant l’appui nécessaires pour plus d’indépendance économique.

&nbsp;

L’Objectif global est d’accompagner des collectivités territoriales dans la conception et la mise en œuvre de leurs programmes sectoriels en lien avec l’emploi

Comme résultats attendus de ces 10 jours de formation en renforcement des capacités des femmes teinturières de Bankass, les emplois existants sont consolidés, l’esprit d’entreprise  est également promu, la bonne qualité  des produits de teinture est désormais mise à la disposition de la population de Douentza, les capacités des promotrices sont renforcées et les femmes sont accompagnées pour leur insertion dans le tissu économique du cercle.

A la fin de la formation, le Directeur Régional, M. SAMAKE a remercié les Autorités de Bankass pour leur présence à cette cérémonie qui a pris fin aux environs 14h 30mn

&nbsp;

<strong>Source : ANPE-MOPTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le  Président de l’Association Jeunesse et Alternance au Mali (AJA) se confie…</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/le-president-de-lassociation-jeunesse-et-alternance-au-mali-aja-se-confie-2757390.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 May 2018 14:01:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un entretien qu’il a bien voulu nous accorder, le Président de l’AJA, M. Hamady Sangaré, opérateur économique de son état, parle de son association, de la commune IV, de Moussa Mara qui ne contrôle plus leur cité. Parlant, du RPM, le président de l’AJA parle de ses rapports avec certains leaders du parti majoritaire mais a tenu  à préciser qu’il n’est pas membre et que l’AJA n’est pas non plus une filiale du RPM quand même demeure toujours au service des populations maliennes. Lisez l’interview réalisée par Birama Fall et Bokari Dicko.</em></strong>

<strong>« Moussa Mara n’a plus de pesant politique en CIV », dixit Hamady Sangaré.</strong>

<strong>Pourquoi avez-vous créé cette association?</strong>

<strong>Hamady Sangaré : </strong>L’Association Jeunesse et Alternance (AJA) a été créée dans une période difficile de la nation malienne et surtout en commune IV du District de Bamako où les jeunes n’avaient plus de repères politiques puisque ceux qui devaient être des leaders, ont adopté une autre culture et se souciaient plutôt de leur poste économique que de travailler pour l’intérêt de la commune IV.

A l’époque, nous avons vu cette jeunesse s’adonner à des parjures sur les réseaux sociaux et personne n’était épargnée; pêle-mêle, tout le monde  était insulté par cette jeunesse qui donnait l’image d’une jeunesse ne représentait pas celle de notre pays dont nous étions fiers. C’est pour cela que nous avons décidé que cela ne pouvait plus continuer et avions donc réunis les jeunes  par soucis de préserver les acquis et puisque nous étions conscients que ces jeunes seront les décideurs de demain dans tous les compartiments de la société malienne. C’était une période où les détracteurs donnaient l’impression que la République allait tomber. Nous avons clamé haut et fort qu’elle en tombera pas, en tout cas, pas au gré des mensonges des impostures et autres canulars.

<strong>De sa création, à ce jour, peut-on savoir les activités menées par l’AJA au Mali ?</strong>

<strong>L’AJA au four et au moulin partout</strong>

<strong>M.Hamady Sangaré : </strong>De sa création à maintenant, il y a un an, nous nous sommes dits qu’il faut poser des actes et non parler, voire discourir. C’est ainsi que nous avons eu à former des jeunes à l’Informatique et autres programmes dans différentes auto-écoles pour des garçons et des filles ; dans la teinturerie ; la transformation des aliments ; la saponification ; dons de matériels scolaires aux plus démunis dans le District de Bamako et à l’intérieur  comme à Yanfiolia (équipements des maternités par exemple à Diafrila (Wassoulou) ;parrainages d’activités du Recotrade en CIV (Ambiance-Ton) ; financements de tournois sportifs du CNJ de la CIV ;consultations et soins gratuits en ophtalmologie, le diabète, la tension (CIV) ; financements de micro-projets à des regroupements féminins, entre autres. Présentement, l’AJA est présente sur toute l’étendue du territoire national, tout comme en Europe ( Activité avec l’association Anga-Ban  à la Bourse de Saint-Denis-France).

<strong>Qu’est-ce que vous avez fait envers ces jeunes pour qu’ils prennent conscience de leur rôle lors de cette présidentielle ?</strong>

<strong>Les  jeunes commencent à comprendre…</strong>
<ol>
 	<li><strong> Hamady Sangaré : </strong>Nous avons fait savoir à ces jeunes à travers des débats d’idées afin qu’ils voient la réalité des choses, prennent conscience des difficultés du pays. C’est ce qui a fait qu’ils commencent à comprendre que les idéaux du Président IBK sont les meilleurs. S’agissant de l’élection présidentielle, nous avons des jeunes  qui peuvent voter puisqu’ils ont pris conscience des enjeux et des difficultés dans lesquelles se trouve le Mali d’aujourd’hui. D’ailleurs, le meeting du samedi l’a démontré avec une salle archicomble jusqu’u dehors. C’était une Assemblée générale de personnes mûres. L’objectif pour nous, est de faire en sorte que la Commune IV revienne à IBK ; d’où ce meeting géant de la salle des sports réussi par des jeunes citoyens, républicains à travers l’AJA. En réalité, nous voulons rendre la CIV à IBK d’où la présence de l’ex maire Issa Guindo, tous les leaders du RPM, de la CMP, des présidents d’associations.</li>
</ol>
<strong>Moussa Mara n’a plus de force en CIV</strong>

Aussi, il faut savoir que Moussa Mara n’a plus de force en CIV, c’est à dire qu’il n’a plus de pesant politique en CIV parce que j’ai décidé au moment où dans cette commune, personne ne reconnaissait plus ces leaders politiques, j’ai été convié par d’autres au regard de mes capacités de l’homme, à rassembler par mon charisme, le soldat de la rue que je suis, pour avoir pris part à beaucoup de mouvements d’associations en CIV et devenir de nos jours, ce leader incontestable de la commune.

<strong><em>Est-ce à dire que vous êtes militant du RPM ?</em></strong>

<strong>Avant Hamady, le RPM n’existait pas…</strong>

<strong>M.Hamady Sangaré : </strong>Avant Hamady, le RPM n’existait pas. Avec AJA et Issa Guindo, nous allons redonner au RPM ses lettres de noblesse et faire réélire IBK, dès le premier tour en réalisant un coup, K.O, que nous prônons.

<strong><em>Comment expliquez-vous la présence de personnalités venues des régions du Nord ? Quelle signification donnez-vous à cela ?</em></strong>

<strong>L’AJA est présente dans lesrégions du Nord…</strong>
<ol>
 	<li><strong> Hamady Sangaré : </strong>Cette présence à notre meeting de personnalités des régions du Nord, démontre la présence de l’AJA là-bas. Vous savez, l’AJA est présente dans ces régions comme dans le Gourma où nous avons chargé nos représentants de procéder à des activités de pacification jusqu’à Taoudenit.</li>
</ol>
<strong><em>Vos déplacements nécessitent des moyens. Peut-on savoir quelles sont vos sources de financements ?</em></strong>

<strong>Outre Hamady, des présidents d’honneur et  le Ministère de laSANT2 APPUIENTL4aja</strong>

<strong>M.Hamady Sangaré : </strong>L’AJA regorge des présidents d’honneur ainsi que d’autres personnalités qu’au besoin, contribuent aux efforts de financements de nos activités. J’avoue qu’au début, j’étais seul aux regards de ma foi en la réussite de cette association à financer l’AJA ; maintenant, que le mouvement a grandi et que nos activités ont rejailli sur la vie de nos populations, différents ministres par le biais de leurs fonds, nous viennent en aide, en l’occurrence le Ministère de la Santé.

<strong><em>L’AJA est-elle là pour tous les jeunes du Mali ou pour le RPM ? Quelles sont vos relations avec le RPM alors qu’ily a des jeunes  qui sont apolitiques?</em></strong>

<strong>L’AJA est là pour toute la jeunesse malienne</strong>

<strong>M.Hamady Sangaré : </strong>L’AJA est là pour toute la  jeunesse malienne de l’intérieur comme de l’extérieur. Elle soutient certes aujourd’hui les idéaux d’IBK, mais elle n’est pas RPM, encore moins, une filiale. Mieux, dans les textes, elle a 99 ans de vie comme toute association en République du Mali et sa vie saurait se restreindre au quinquennat d’IBK. Aussi, sachez que l’AJA sera toujours là pour continuer ses activités à  travers tout le pays et soutenir toute autre bonne volonté qui briguera la magistrature suprême en 2023. S’agissant des joutes électorales à venir (communales, législatives, régionales, entre autres), l’AJA aura ses listes.

<strong>J’ai de tout le temps milité pour IBK…</strong>

Je voudrais que les uns et les autres comprennent que j’ai de tout le temps milité pour IBK comme bon nombre de maliens, sans être forcément membre du parti RPM. C’est vrai que j’ai de très bons rapports  avec des leaders du RPM, avec qui je m’aligne aujourd’hui pour un objectif commun : Le Tako Kelen, c’est-à-dire une victoire d’IBK dès le premier tour au soir du 29 juillet prochain.

<strong>Propos recueillis par Birama Fall et Bokari Dicko</strong>

<strong> </strong><strong>Aperçu sur le président de l’AJA</strong>

<strong>Un Général de la rue atypique</strong>

Hamady Sangaré, est natif de Nara. Il a fait sa première formation au Prytanée militaire de Kati, quatorzième promotion de l’Ecole Militaire Interarmes (EMIA);Ecole Supérieure de Gestion à Casablanca ; Brooking College aux USA, aujourd’hui, opérateur économique  de son état, représentant cinq sociétés (Occidentales) internationales au Mali. Marié, père de sept enfants (07), Hamady Sangaré est un acteur très actif de la société civile malienne à telle enseigne qu’il empêche certains « hommes politiques » de la place à dormir à cause de sa capacité de mobilisation de la jeunesse. Avec ses cinquante ans (50), Hamady Sangaré, parle couramment le Français,  l’Anglais et l’Allemand, sait communiquer avec la jeunesse, l’espoir de demain  à telle enseigne que certains l’ont surnommé « Général de la rue ». De nos jours, lui et son association AJA contrôle la CIV, voire le District de Bamako et bien de régions du pays. Cette présidentielle sera une aubaine pour le prouver.

<strong>Zoom sur l’AJA </strong>

<strong>L’AJA, l’outil de réunification de la jeunesse malienne</strong>

L’AJA est une association apolitique affiliée à aucun parti politique mais s’octroie le droit de prononcer sur toute question ayant trait à l’avenir des jeunes et au développement du Mali. Entre autres objectifs, l’AJA vise à créer une sympathie entre tous les jeunes du Mali ; œuvrer au développement socio-économique et culturel de la jeunesse; favoriser l’éducation des enfants en général et celle des jeunes filles en particulier ; maintenir les relations d’amitié et de fraternité avec d’autres structures visant les mêmes objectifs ; renoncer à toute forme de violences (physique comme verbale); stimuler au civisme et au respect des valeurs du Mali ; œuvrer pour le bien-être de tous ; exhorter les jeunes à respecter les   institutions étatiques, les autorités et les notoriétés. Avec son slogan : « Le développement, un défi commun »,l’AJA continue de tisser sa toile partout, un espoir pour la jeunesse malienne.

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</item>

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<title>Limogeage du directeur général de l’OMH : Les non&#45;dits d’une relève</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/limogeage-du-directeur-general-de-lomh-les-non-dits-dune-releve-2757073.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 10:31:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nommé fin décembre 2017 par décret présidentiel pris en conseil des ministres après un appel d’offre présidé par une commission interministérielle son rapport aidant, le Directeur général de l’Office Malien de l’Habitat, M.Dianka, a été relevé sans aucune forme de procès, encore moins informé par son Ministre (avec qui il était pourtant en mission récemment), non moins cadre ADEMA et ex DG de l’ACI, à en croire nos sources. Il a été remplacé par « un néophyte », selon nos informations.</em></strong>

La nouvelle du remplacement du DG Dianka a été comme un couperet au moment où l’intéressé était en mission. Cadre contractuel à l’OMH depuis près de vingt ans, M.Dianka, qui vient d’être relevé, après seulement quatre petits mois de gestion de l’OMH, se voit remercier sans qu’il ne sache les raisons.

<strong>Tout a été mis en œuvre pour le décourager</strong>

Apolitique, technocrate chevronné, il a été nommé DG de l’OMH qu’il connait du bout de ses doigts après avoir gravi tous les échelons, n’a jamais eu le moindre budget pour fonctionner. Selon nos informations, de sa prise de fonction le 02 janvier 2018, le DG Dianka n’a bénéficier d’aucun budget de fonctionnement. Pire, tout a été mis en œuvre avec le nouveau Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat,M. Cissoko, pour qu’il ne puisse pas avoir d’argent pour travailler.

<strong>Organisation du Conseil d’Administration</strong>

Malgré ce blocage qui ne dit pas son nom, il parviendra à tenir le Conseil d’Administration. Après le CA, le DG Dianka engagera la procédure afin que le budget soit débloqué, sans succès. Curieusement, il sera relevé le 02 mai dernier, et le 04 du même mois, le Ministre autorise le déblocage du budget annuel de l’OMH.

Selon nos informations, le DG Dianka fonctionnait (salaires et missions) suite au feu vert du représentant du Contrôle Financier qui faisait des dérogations spéciales jusqu’à sa relève par le Ministre Cissoko. En clair, il n’avait pas de budget de fonctionnement à fortiori réaliser les prévisions du CA qu’il est parvenu à réussir.

<strong>Mépris et ministre et de chargé de mission</strong>

Contacté par nos soins ainsi que son chargé de mission, nous avons eu droit à un mépris inqualifiable qui ne nous surprend guère. Qu’à cela ne tienne, nous continuerons à tremper l’encre pour dénoncer certaines pratiques.

En attendant, à l’OMH, la passation du nouveau DG se  prépare avec acuité. Mais force est de constater, selon un spécialiste, la continuité de l’administration prend un sérieux coup par le limogeage du DG Dianka, qui rappelle celui de l’hôpital du « Point G » qui vient de gagner son procès à la Cour Suprême qui a suspendu le décret de nomination unilatérale d’un nouveau DG sans un appel à candidature initié par l’ex PM Tatam Ly.

<strong>Aucun lien avec Mohamed Aly Bathily…</strong>

Aussi, ceux qui parlent de rapprochement de l’ex DG à l’ex Ministre Mohamed Aly Bathily, a été balayé d’un revers de la main par un proche qui voit une sorte de désinformation, de fuite en avant afin de justifier l’injustifiable.

La question qui fait débat est de savoir pourquoi la relève du DG Dianka maintenant? A quoi joue le ministre Cissoko ?

Quelle mouche a piqué le Ministre Cissoko à agir de la sorte ? Que comprendre son comportement?

En tout cas, avant sa nomination, cet homme que nous avons vu présider les réunions de la section III ADEMA, ne se comportait pas de la sorte.

Les jours à venir nous édifieront davantage sur ces habitudes d’une autre époque qui reviennent au galop.

Selon nos informations, une plainte contre le décret n’est pas à écarter, comme ce fut le cas au « Point G ».

Affaire à suivre donc !

<strong>B DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salaires décents, gestion saine du personnel : Un groupe de  douaniers interpellent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/salaires-decents-gestion-saine-du-personnel-un-groupe-de-douaniers-interpellent-2757051.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/salaires-decents-gestion-saine-du-personnel-un-groupe-de-douaniers-interpellent-2757051.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 09:49:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’était au cours d’un point de presse animé au siège de la CSTM de Bamako, le Lieutenant Issa Moussa Kaboré et ses camarades interpellent les autorités sur les conditions de travail des gabelous.</em></strong>

D’entrée, le Secrétaire général adjoint d’un syndicat dénommé « syndicat National des Travailleurs des Douanes du Mali » (SNTD), parle de son organisation qui se veut un défenseur des intérêts de ses membres. Et quels membres ?

Selon le conférencier, leur syndicat a adressé une lettre aux autorités pour leur montrer leurs doléances, sans succès.  Affilié à la CSTM, le SNTD réclame une augmentation des salaires des douaniers, qui sont mal payés malgré tous les risques encourus contrairement aux autres corps paramilitaires comme les policiers. Aussi, le Lieutenant Kaboré réclame une bonne gestion du personnel en interpelant la direction générale des douanes du Mali qui devra tenir compte des conditions de travail du personnel des douanes pour procéder aux mutations.

Interrogé par nos soins, des gabelous rencontrés sont étonnés de l’existence de ce syndicat qui a eu mal à avoir des adhérents. Pire, nos sources indiquent que des douaniers inscrits sur la liste de présence lors des missions du Lieutenant Kaboré et ses camarades, ont menacé de porter plainte car, ils n’ont pas donné leur aval d’adhérer à ce groupe qui ne représente qu’eux-mêmes. Pouratnt, le SGA Kaboré et son secrétaire aux revendications, Abdoulaye Koné, jurent qu’ils ont de nombreux  adhérents. « Dans les jours à venir, nous le prouveront ». Mieux, ne disposant pas de récépissé, Kaboré et ses camarades clament qu’ils ont légaux puisque reconnus par un juge de la place. De l’avis général, le seul syndicat qui vaille est la section syndicale de Yacouba Katilé, qui se bat pour une vraie union sacrée des douaniers pendant que Kaboré et son équipée travaillent à la division, ce qui est dénoncé par les douaniers que nous avons rencontré et se préparent à une grande mobilisation et sensibilisation pour dissuader Kaboré et ses camarades à arrêter leur entreprise jugée sans lendemain. A la Direction générale, c’est l’étonnement, tout comme au département du Travail qui en comprenne cette démarche de Kaboré et compagnie.

Wait and see !

<strong>B DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum de l’entrepreneuriat et de l’insertion professionnelle des jeunes de l’espace UEMOA :  Soutenir les initiatives des jeunes de la diaspora</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/forum-de-lentrepreneuriat-et-de-linsertion-professionnelle-des-jeunes-de-lespace-uemoa-soutenir-les-initiatives-des-jeunes-de-la-diaspora-2757071.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 00:20:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le forum de haut niveau sur l’entrepreneuriat et l’insertion professionnelle des jeunes de l’espace UEMOA prévu du 10 au 12 mai 2018 a finalement eu lieu ce 10 mai 2018 à l’Hôtel Laïco El Farouk sous le Haut Patronage de son Excellence Monsieur Soumeylou Boubèye MAIGA, Premier Ministre du Mali. Des personnalités de haut niveau venues d’Afrique et d’Europe ont pris part à l’ouverture de ce forum. Au présidium, il y’avait la présence du Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Son Excellence Monsieur Maouloud Ben KATTRA, le Directeur Général de APEJ Mali, Madame le Maire de la Commune III du district de Bamako, le Représentant du BIT (Bureau International du Travail) au Mali, le Représentant de l’Ambassadrice de la France au Mali, le Chef de fil du consortium MEET Africa. Les Ministres de l’Emploi et de la Formation Professionnelle du Niger et du Bénin ont fait le déplacement, les Agences de l’Emploi des Jeunes de la sous-région d’Afrique de l’ouest et du centre étaient toutes représentées. La presse nationale et internationale s’était déployée en masse pour couvrir l’évènement.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La salle VIP de l’Hôtel Laïco El Farouk a refusé du monde ce 10 mai 2018 où se tenait la 1<sup>ère</sup> Edition du forum de l’entrepreneuriat et de l’insertion professionnelle des jeunes de l’espace UEMOA annoncé par le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle au Conseil National du Patronat du Mali.

L’objectif de ce forum est d’inciter les jeunes de la diaspora et de l’espace UEMOA à créer de la richesse et de la valeur ajoutée par le biais des initiatives privées personnelles (ENTREPRENEURIAT). Sous le thème : « <em>La mobilisation de la jeunesse africaine par l’entreprenariat ».</em>

&nbsp;

Les langues n’ont pas tari d’éloges pour magnifier l’initiative de ce forum qui vient à point nommé à l’heure où les jeunes de la diaspora s’interrogent sur leur avenir dans leur pays respectifs.

Le coup d’envoi de ce forum a été donné par le Premier Ministre Soumeylou Boubèye MAIGA en ces termes : « La problématique du chômage des jeunes et de la précarité en général dans la plupart des pays africains se résume en trois points essentiels :- La démographie. Avec un taux de croissance démographique supérieur à la moyenne ; Plus de 60% de la population (¾) ont moins de 20 ans, c’est-à-dire, des  improductifs ; Sur les 40% restant, 2/3 sont au chômage. Les 1/3 qui constituent la population active se retrouvent avec au moins 20 personnes à charge. C’est pourquoi, il est difficile aux Africains d’épargner pour leur retraite.

Le troisième point, c’est le défi sécuritaire qui se pose aujourd’hui avec acuité à nos pays. Cela affecte gravement l’économie nationale, fait reculer l’économie formelle et l’économie informelle devient criminelle ».

Mais, bien avant le Premier Ministre, plusieurs personnalités ont intervenu pour faire la situation de l’employabilité des jeunes de la diaspora sous régionale et leurs attentes par rapport à ce forum :

<strong>Le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle du Mali</strong> :

« Ce forum s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement des jeunes de la diaspora malienne et africaine dans l’atteinte des Objectifs du Développement Durable des Nations Unies.

Il s’agit durant ce forum de discuter des voies et moyens pour : - Soutenir et accompagner l’innovation des jeunes entrepreneurs de la diaspora dans les secteurs porteurs (Agriculture, Energies renouvelables, Numérique…) ; Sensibiliser sur les difficultés de l’entreprenariat des jeunes de la diaspora ; Promouvoir la collaboration entre les entreprises du Sud et du Nord ; Instaurer un environnement favorable à la création d’entreprises des jeunes de la diaspora ; Connaitre les approches des institutions, des politiques et des structures d’accompagnement sur l’entreprenariat et l’insertion professionnelle des jeunes de la diaspora : Disposer d’un répertoire des entreprises modèles de la diaspora …».

<strong>Le Directeur Général de l’APEJ Mali</strong>

« <em>Ce forum d’une ampleur inédite ouvre un espace de d’échange et de dialogue entre les différents acteurs du monde de l’emploi. Car en 2017 le taux de chômage des jeunes dans le monde était de 35%. Les pays membres de l’UEMOA n’échappent pas aux chocs consécutifs de la crise financière de 2008 ainsi que la crise sécuritaire qui continue de secouer le sahel. Ce qui expose notre espace communautaire à un fort taux de chômage avec des demandeurs d’emploi peu qualifiés. </em>

<em>La sous-région a beaucoup résisté à ces différents chocs consécutifs grâce à une  volonté politique hautement exprimée par les chefs d’Etat et du Gouvernement et relayer sur le terrain par les services publics de l’emploi et les Partenaires Techniques et Financiers. </em>

<em>Le choix de ce thème cadre parfaitement avec la réalité actuelle. Selon les prévisions, 11.000.000 de personnes arriveront chaque année sur le marché du travail. L’entreprenariat est qualifié par les experts comme une arme très efficace contre le chômage  des jeunes Africains et un moyen de lutte contre l’immigration clandestine…</em> ».

<strong>Le Représentant du Bureau International du Travail (BIT)</strong>

Selon lui : « La dernière tendance mondiale de l’emploi des jeunes en 2017 fait état de 71.000.000 de jeunes chômeurs dans le monde et 126.000.000 de jeunes travailleurs vivant dans la pauvreté.

Le chômage des jeunes reste un défi mondial et une préoccupation pour les gouvernements.

La situation de l’emploi des jeunes dans la sous-région se caractérise par la prédominance de l’économie informelle qui se situe dans l’ordre de 80 à 90% de l’emploi.

L’inscription de l’entreprenariat dans les programmes scolaires suffisamment tôt, peut être un moyen efficace de lutte contre le chômage des jeunes. Autrement dit, nous devons faire de la promotion de l’entreprenariat un choix de carrière.

Les jeunes entrepreneurs sont confrontés à un problème d’accès au crédit et à un environnement non propice au développement de leur Bisness. Nous devons créer les conditions favorables à l’entreprenariat des jeunes… »

&nbsp;

<strong>Le chef de file du consortium MEET Africa</strong>

MEET Africa est un programme d’accompagnement à l’entreprenariat innovant des diasporas africaines qui ont fait leurs études en Europe. Il répond à un besoin très fort des chercheurs et étudiants africains qui ont fait leurs études en Europe et qui émettent le souhait de revenir créer une entreprise innovante dans leur pays d’origine et contribuer au développement économique, social et culturel de leur pays d’origine. C’est un programme qui est né de la volonté d’Etat Africain et Européens.

<strong>Pépin Narcisse LOTI, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le mouvement IBK 2018 en marche et la caravane « IBK, un coup K.O » lancés à Kita</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-mouvement-ibk-2018-en-marche-et-la-caravane-ibk-un-coup-k-o-lances-a-kita-2752623.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Apr 2018 14:18:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était samedi dernier, dans la tribune de Kita pleine  à craquer et sous le parrainage du Ministre Directeur de Cabinet du Président de la République, M. Ibrahim Traoré dit « You » et de leaders politiques de la CMP dont Dr Boubacar Boubou Dicko, du parti UMPC, des élus de Kita et de la coordination des chefs de villages, des chasseurs, des griots, la jeunesse et les femmes, sont  venus très nombreux ainsi que d’autres invités de marque pour manifester, voire encourager le Chef de l’Etat à déclarer sa candidature pour un second mandat.</strong>

<strong>La coordination des chefs de villages, les griots, les religieux, les chasseurs apportent leur soutien à la candidature d’IBK</strong>

En tout cas, les jeunes du  mouvement « IBK 2018 en marche » qui a ont cette initiative n’ont pas regretté du fait du soutien des populations à travers la coordination des chefs de villages et de quartiers, de la section RPM de Kita, les griots, les religieux du HCI, les chasseurs, ceux-là même en 2002 et 2012 qui avaient prédit l‘arrivée à Koulouba de Ladji Bourama, « le Kankélentigi » ; ont donné leur feu vert pour le soutenir jusqu’à la victoire finale.

Arrivée presqu’enfin de matinée (10h30) dans la capitale de l’arachide, le Ministre Directeur de Cabinet du Président de la République, M. Ibrahim Traoré dit « You », a été accueilli à la rentrée de Kita par outre les animateurs du mouvement IBK 2018, en marche, et          aussi, par les représentants de la caravane « IBK, un coup K.O » dès le premier tour de la présidentielle du 29 juillet prochain.

Après une brève escale au « Pied à Terre » de Kita, le Ministre Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat, et sa délégation, se sont dirigés vers la tribune de la ville  où une foule nombreuse les attendait.

Après un bain de foule mérité pour remercier les Kitois pour l’accueil chaleureux dont lui et sa délégation ont fait l’objet, le DIRCAB, a pris place dans la tribune archicomble sous les applaudissements de la foule enthousiaste de recevoir un hôte de marque avant le Président de la république qu’elle connaît bien et qu’elle a toujours accueillie avec honneur et dignité.

Outre l’ambiance des griots, des rappeurs et surtout des maîtres de cérémonie dont notre confrère Hamidou Diarra dit « Dragon » de la radio « Klédu », la très forte présence des chefs de villages, de quartiers, des religieux (HCI) et des chasseurs, a donné un cachet particulier à la cérémonie qui a valu le déplacement du DIRCAB, un fidèle parmi les fidèles au Chef de l’Etat et qui serait d’une efficacité étonnante, nous révèlent nos sources. En clair, « You » pour les intimes est discret et peu bavard. « C’est un homme d’actions, pragmatique, qui déteste la langue de bois», nous confie un proche.

<strong>Chant de l’hymne national</strong>

A l’entame de la cérémonie de lancement des activités du mouvement IBK 2018, en marche et de la caravane « IBK, un coup K.O », l’hymne national a été chanté en cœur dans une tribune archicomble et qui n’a laissé personne indifférente. « La fibre patriotique a été brandit pour annoncer le degré de patriotisme du Président IBK, nous explique un organisateur.

<strong>Dragon en vedette</strong>

L’animateur, spécialiste de la langue Bambara, a tenu le public en haleine, Hamidou Diarra dit « Dragon », ce fidèle au combat d’IBK et qui lui a valu d’être enlevé et battu à sang par le régime ATT, en guise rappel. Cet animateur hors pair, qui connaît le pays, a beaucoup insisté sur l’entente entre les citoyens et l’abandon de la méchanceté gratuite. Le public a longuement applaudi ce maître de la parole. Son intervention est une allusion aux attaques en règle contre IBK et sa gestion du quinquennat par des adversaires qui ne veulent rien reconnaitre de positif de sa gestion, a –t-il martelé.

<strong>Les griots toujours derrière le Président IBK</strong>

Le porte-parole des griots de Kita, non moins maître de cérémonie, a rappelé tous les bienfaits du Chef de l’Etat à leurs égards. «<em> Gouverner un pays comme le nôtre dans la position de 2013, n’était pas facile. Il faut que les gens cessent d’être méchants gratuitement ; soyons unis, serrons la ceinture pour faire avancer le Mali. IBK a fait de son mieux. En tout cas, nous les griots, le soutenons pour un second mandat </em>», a dit l‘orateur.*

<strong>« Kita soutient IBK », a dit Moussa Kéïta</strong>

Le coordinateur des chefs de villages, de quartiers de Kita, M. Moussa Kéïta, a tout d’abord remercié les jeunes du mouvement IBK, 2018, en marche pour leur initiative qu’il trouve belle et noble. « Nous vous bénissons ! », a-t-il dit. « Kita soutien IBK. Nous sommes prêts à venir à Koulouba pour le signifier solennellement au Président de la République ! », a martelé Moussa Kéïta. Il a ensuite déploré depuis le départ des colons et l’arrivée des différents régimes maliens, eux chefs de villages et de quartiers sont mis au second plan alors que sans eux, point de soubassement pour les gouvernants », a-t-il rappelé avec insistance. Ce qui lui a valu des applaudissements nourris du public qui acquiesce les propos de l’orateur.

<strong>Le HCI Kita soutient IBK</strong>

Quant au représentant du HCI à Kita, M. Sagalé Moussa Kéïta, a félicité les jeunes pour leur belle initiative patriotique. « Le pays a besoin de patriotes comme vous. Un chef doit être droit, un bon modèle. IBK l’est.  De l’élection d’IBK à maintenant, nous le soutenons. Nous continuons à le faire. Cette initiative des jeunes nous renforce dans cette optique. Tous les religieux du HCI  soutiennent IBK. Nous remercions les jeunes pour leur initiative »,a dit le président du HCI de Kita. Il a profité de l’occasion pour rendre hommage à certains élus (maires et députés  de la ville) qui se sont distingués dans la capitale de l’arachide du Mali. Entre autres, il a cité, Bobo Tounkara, Baba Oumar Boiré, l’honorable Moriba Kéïta, sur qui, il s’est beaucoup appesanti ; le maire Mamadou Tounkara mais s’est montré déçu du maire Sy ; aussi, il a félicité le maire Sory Dabo qui a dépassé, selon l’orateur, tous les autres en termes de résultats.

<strong>IBK est un patriote…</strong>

Nous suivons les patriotes et non les prédateurs. IBK est un patriote. Il a toujours su le prouver à chaque fois l’occasion se présente. C’est pour cela que nous le soutenons pour éviter d’être traités d’ingrats », a martelé le président du HCI, vivement applaudi. Dragon a appuyé cette déclaration du parton du HCI Kita.

<strong>L’APCAM Kita constante et est derrière IBK</strong>

Le Président de l’APCAM Kita, non moins président de la fédération de la section RPM de la région de Kayes, M. Soroba Mady, s’est réjoui de la création du mouvement IBK, 2018, en marche et a fait des bénédictions pour les jeunes à qui il a souhaité bon vent.

<strong>Toute personne qui aime le Mali, doit suivre ce mouvement…</strong>

L’honorable Mamadou Tounkara dit « Dö » du RPM, a remercié les animateurs du mouvement. « Toute personne qui aime le Mali, doit soutenir, voire adhérer à ce mouvement », a-t-il ajouté. « Reconnaissons une chose s’est que le Président IBK a réussi choses ? Donc, donnons-nous la main pour qu’il obtienne un second mandat pour achever ses grands chantiers », a-t-il poursuivi.

Selon la cantatrice Maïmouna Tounkara, IBK doit continuer, il ne doit pas laisser, il doit poursuivre son combat. En Bambara : « Boua Kana Bila ».

<strong>Faire gagner IBK, dès le premier tour</strong>

Le coordinateur de la caravane « IBK, un coup K.O », M. Moussa Kéïta, « La présence ici à Kita de notre parrain DIRCAB, nous réconforte et nous galvanise davantage pour la réélection du Président dès le premier tour de l’élection présidentielle. Notre présence à Kita vise deux objectifs ; - l’un lancer les activités de notre mouvement, IBK, 2018, en marche à Kita, secundo, donner le coup d’envoi de la caravane, IBK, un coup K.O. Notre mouvement regorge des citoyens de toutes les sensibilités. Notre objectif premier est la réélection dès le premier tour, d’IBK qui a réussi beaucoup de choses dans plusieurs domaines dont l’éducation, de la création d’emplois, sécurisation des personnes et de leurs biens ; loi d’orientation sur la sécurité ; loi de programmation Militaire ; paix et réconciliation avec la signature de l’accord d’Alger ; construction de routes pour désenclaver le pays malgré la crise ».

<strong>Malgré la multiplication des candidatures, IBK va l’emporter…</strong>

Au plan politique, « <em>malgré la multiplication des candidatures, cela n’enlève en rien, les chances pour IBK de remporter cette présidentielle. Ceux qui critiquent son bilan, sont mal placés pour le faire, car, ils ont occupé de hautes fonctions dans ce pays, avant IBK. Nous avons les moyens de transcender ces difficultés et remporter cette bataille présidentielle. C’est pour cela que nous nous sommes inscrits pour la victoire d’IBK dès le premier tour. IBK sera candidat à cette élection présidentielle. Ceux qui veulent précipiter son départ, se trompent; évitons de répondre à chaque coup ou cri ou de violence; travaillons, seul le travail paie ! Unis, nous vaincrons !</em> », a martelé l’orateur Kéïta.

<strong>Mouvement IBK, 2018, pour le réélire </strong>

Le président National du mouvement IBK, 2018, en marche a tout d’abord rappelé qu’ils sont politiques pour réélire IBK à Koulouba. « Nous utiliserons tous les canaux légaux pour faire élire notre candidat » a –t-il dit.

<strong>La victoire est certaine</strong>

Ensuite, il a rappelé les activités en 2017 de leur mouvement allant de la solidarité envers des personnes nécessiteuses, à la mobilisation de plus de 5000 cartes NINA pour leur candidat IBK ; des dons aux femmes veuves de militaires. « Nos activités sont financés sur fonds propres » a dit l’orateur.

<strong>Tendons la main à IBK pour qu’il officialise  sa candidature</strong>

L’occasion était propice pour saluer et féliciter M. Mansour Cissé, jeune dynamique, patriote et opérateur qui fait de son mieux pour les aider », a ajouté le président national du mouvement IBK, 2018, en marche. Il a aussi insisté sur leur défense inébranlable au Président IBK, qui est un patriote avéré. « Nous tendons la main à IBK  pour qu’il officialise sa candidature. Pour nous, la victoire est certaine », a-t-il martelé.

<strong>Unir nos efforts pour réélire IBK…</strong>

L’honorable Soroba Mady Kéïta, non moins SG de la section RPM de Kita, entouré de cadres du parti, a remercié les jeunes pour leur soutien au Président IBK. « Votre initiative nous renforce dans notre combat quotidien d’aider le Président de la République. Unissons nos efforts afin d‘obtenir la victoire au soir du 29 juillet prochain ! », a –t-il souhaité.

<strong>IBK n’a pas voté les accords de 2006. C’est un patriote qui aime son pays…</strong>

Le Président du parti UMPC, membre de la CMP, a félicité et encouragé les jeunes pour leur combat de soutenir le Président IBK, <em>« un combat noble, juste, patriotique et justifié, car le chef de l’Etat a pris les destinées du Mali en 2013, dans des conditions très difficiles</em> ». « <em>IBK, faut-il le rappeler, a refusé de signer et de reconnaître les accords d’Alger de 2006 parce qu’ils n’arrangeaient pas le Mali. IBK n’a pas voté cet accord parce qu’il aime son pays. C’est vous dire à quel degré cet homme aime ce pays. Nous sommes dans le même combat pour réélire le Président IBK. Donc, serrons davantage la ceinture ! </em>», a dit Dr Boubacar Boubou Dicko.

<strong>Le DIRCAB harangue la foule : IBK a bien mouillé le maillot</strong>

C’est un DIRCAB heureux de voir une foule nombreuse et surtout les soutiens de Kita qui s‘est adressé à l’auditoire entouré des chasseurs.

Tout en rappelant son compagnonnage avec le Chef de l’Etat, qui date de longtemps, M. Ibrahim Traoré dit « You », devant une tribune pleine a réussi ce que certains qualifient de test politique. C’est un DIRCAB ému et touché qui a tout d’abord remercié la coordination des chefs de villages, les chasseurs, des religieux, des griots, des jeunes, des femmes dira ceci : « Depuis 2002, 2006, je suis venu ici avec le Président IBK. Vous nous avez toujours réservé un accueil digne à notre rang. Soyez-en remerciés ! Nous savons votre degré de patriotisme et surtout de considération pour IBK qui a toujours su vous le rendre comme beaucoup d’entre vous l’ont reconnu ici. Vous savez, comme le dit un adage de chez nous : Ton ennemi a beau être un lièvre, reconnait, qu’il sait courir. (Applaudissements nourris). Après avoir pris les commandes du pays en 2013 dans un état critique, IBK, a beaucoup travaillé. Il a fait de son mieux malgré un contexte très difficile. En un mot, il a bien mouillé le maillot, tenant le fusil en main, l’autre la daba comme un paysan. Donc, nous devons nous battre pour qu’il ait un second mandat afin d‘achever ses chantiers pour un Mali de demain plus meilleur. Je félicite le mouvement, IBK 2018, en marche et la caravane, IBK, un coup K.O. En synergie, la victoire est certaine au soir du 29 juillet prochain : », a martelé le DIRCAB de la présidence appuyé par les youyous du public et les coups de feu des chasseurs.

Le lancement des activités du mouvement, IBK, 2018, la caravane, un coup K.O à Kita été un franc succès. Les prestations des rappeurs comme Chapé, la nouvelle  coqueluche de Kita, ou du  jeune IBK, ont égayé le public qui a su apprécié à leur juste valeur.

Vivement, d’autres lancements d’activités dans d’autres villes du pays, a rappelé le président national du mouvement, IBK, 2018, en marche.

<strong>Bokari Dicko, envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plateforme Ante Abana face à la presse :   Rappelle à la Communauté Internationale son devoir de prévention des conflits post électoraux et l’invite à une relecture de l’Accord d’Alger</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/plateforme-ante-abana-face-a-la-presse-rappelle-a-la-communaute-internationale-son-devoir-de-prevention-des-conflits-post-electoraux-et-linvite-a-une-relecture-de-laccord-d-2752622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Apr 2018 14:13:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’esplanade de la Bourse du Travail de Bamako, a vibré au son de la musique d’ANTE ABANA, le samedi 21 avril 2018, lors de la signature d’un MANIFESTE pour la poursuite de ses activités de l’année en cours. Comme à son habitude, c’était une foule géante composée de personnes de différents horizons et de catégories socio-professionnelles variées qui ont pris d’assaut l’esplanade de la Bourse du Travail. Sous le feu des caméras et micros des journalistes, l’évènement s’est déroulé sans incident.</em></strong>

Après sa victoire contre IBK et son projet jugé « fallacieux » de révision constitutionnelle, et des rumeurs de dislocation, la plateforme ANTE ABANA revient avec un bureau bien structuré et un manifeste pour montrer sa détermination à continuer le combat de veille citoyenne qu’elle s’est assigné depuis 2017.

<strong>Interventions musclées des différents orateurs </strong>

La Présidente d’honneur, Madame SY Kadjiatou SOW,  Président actif, Monsieur Aboubacar HAIDARA et vice-présidents, se sont succédé pour délivrer un message de lutte contre les différents maux qui gangrènent notre société, orchestrés par le pouvoir d’IBK qui se trouve une fois de plus sous les feux de critiques ; souvent acerbes.

« <em>De la mauvaise gouvernance, à la mauvaise organisation de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018, des différentes crises politiques, économiques, sociales et sécuritaires, le Mali est devenu la risée du continent africain. Notre pays fait l’expérience douloureuse d’un niveau de souffrance élevé des populations en général, des couches les plus défavorisées en particulier et que pendant ce temps des ressources importantes sont allouées à des dépenses somptuaires et de prestige dont les justifications défient souvent toute rationalité</em> », critiquent les organisateurs très furieux contre le régime IBK à quelques encablures de la présidentielle du 29 juillet prochain.

« La gouvernance en cours, caractérisée par la multiplication des scandales financiers et l’amplification des formes de corruption, de chantage, de racket des citoyens, du non recevabilité et de l’impunité généralisée, témoigne d’une tragique déconnexion du pouvoir exécutif d’avec les priorités du pays », ont dit les orateurs successifs.

Le Président actif, Monsieur Aboubacar HAIDARA faisant référence au 17 août 2017, date de l’échec du projet de révision constitutionnelle Président IBK, a rappelé que : «<em> Le 17 aout 2017 est une autre victoire pour la démocratie malienne : c’est le jour où le mouvement populaire ANTE ABANA a empêché le renforcement des pouvoirs de l’oligarchie malienne et préservé au peuple malien l’esprit de sa souveraineté, en obligeant le Président IBK à renoncer à son funeste projet de révision constitutionnelle </em>».

<strong>Signature du manifeste </strong>

C’est après ces différentes interventions, que le manifeste a été signé. Signé par une cinquantaine de personnes issues des partis politiques, des syndicats, des associations et mouvements de la société civile, le manifeste revêt un caractère patriotique et nationaliste, précise les organisateurs.

Ce manifeste indique ses initiateurs entre autres : «Ayant à l’esprit que seul un vrai débat contradictoire et citoyen, démocratique, populaire, non-élitiste, principalement dans les langues nationales, et dans le respect de la diversité culturelle, pourrait offrir au Mali une véritable renaissance démocratique ; l<strong>a Plateforme AN TE A BANA affirme sa volonté </strong>de contribuer à ce que le peuple malien maîtrise mieux son destin républicain, démocratique et pluraliste. C’est pourquoi : <strong>Nous, </strong>femmes et hommes, initiateurs et adhérents au présent Manifeste,

<strong>Décidons </strong>d’élaborer et d’adopter ce Manifeste conformément aux principes directeurs ci-après : - L’attachement indéfectible aux valeurs de la République, à la laïcité de l’Etat, à l’intégrité du territoire national et à la souveraineté du Mali ;  le respect des principes démocratiques ;  l’accès au pouvoir et son exercice conformément à la constitution et aux principes d’un Etat de droit qui comprend le rejet et la condamnation des changements anticonstitutionnels ; la séparation effective des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire ; la participation effective des citoyens au processus démocratique et à la gestion des affaires publiques par l’exercice d’un contrôle citoyen ; l’indépendance, la crédibilité, la célérité de la justice et la lutte contre l’impunité sous toutes ses formes ; la transparence dans la gestion des affaires publiques ; la condamnation et la répression des actes de corruption ; la récompense du mérite par l’encouragement de l’intégrité ».

Aussi,  les signataires ont convenu d’assigner comme objectifs stratégiques à la Plateforme AN TE A BANA, de travailler à créer les conditions sine qua non d’une paix durable au Mali, à savoir, l’organisation, à intervalles réguliers, d’élections transparentes et crédibles incluant : le recouvrement de l’intégrité territoriale, y compris le déploiement de l’armée et de l’Administration sur l’ensemble du territoire national ; l’accès démocratique aux médias d’Etat, surtout à l’ORTM  l’instauration de la biométrie et l'audit du fichier électoral ; la création d'une autorité unique et indépendante de gestion des élections ; <strong>Arrêtons </strong>comme Acte citoyen d’envergure, une campagne nationale et internationale soutenue pour l’amélioration de l’accès aux cartes NINA et contre leur rétention délibérée qui favorise l’ingénierie de la fraude caractérisée par: - La circulation à travers tout le pays de bulletins de vote pré cochés en faveur d’un parti ; l'utilisation de cartes NINA par des électeurs qui n'en sont pas les propriétaires; le tripatouillage des procédures et des résultats électoraux; la désignation partisane des présidents et assesseurs des bureaux de vote.

Au regard de la triste réalité décrite ci-dessus, <strong>Décidons </strong>de jouer désormais notre rôle de veille citoyenne pour parer aux problèmes conjoncturels les plus urgents, en élaborant et en exécutant, chaque fois que de besoin, des plans d’actions appropriés; <strong>Rappelons la Communauté Internationale </strong>à son devoir de prévention des conflits post électoraux ; <strong>Invitons à une relecture de l’Accord </strong>pour la paix et la réconciliation issue du processus d’Alger, afin de le rendre accessible aux Maliens et applicable ; Convenons de lutter farouchement contre le séparatisme et le terrorisme, par la légitimation de l’Etat ».

Par cette conférence de presse le mouvement « Antè Abana » signe son retour après des mois de réflexion.

<strong> </strong>

<strong>Pépin Narcisse LOTI, stagiaire</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>A propos de la finale de la super coupe Diarrassouba à Fana :  « C’est une foutaise pour les populations », a martelé le président de la société civile de Fana.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/a-propos-de-la-finale-de-la-super-coupe-diarrassouba-a-fana-cest-une-foutaise-pour-les-populations-a-martele-le-president-de-la-societe-civile-de-fana-2751767.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Apr 2018 08:58:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’était samedi dernier à Fana en présence d’une foule nombreuse en partie transportée de Bamako et d’ailleurs à bord de Bus loués à cet effet pendant que la ville continue à pleurer une femme et son enfant qui ont été décapité le 09 avril dernier.</em></strong>

La deuxième édition de la super coupe de l’honorable Mohamed Diarrassouba, de Dioïla a vécue. C’était en présence de certains membres du gouvernement, des députés du RPM ; voire de la majorité présidentielle et d’une foule nombreuse transportée de Bamako et ailleurs, selon nos sources contactées sur place.

Si l’honorable Diarrassouba était heureux de remettre le trophée au vainqueur de la coupe qui porte son nom, outre le maire de la ville, la société civile, en l’occurrence son président, M. Badian Dembélé, le chef de village et bien d’autres personnalités de la ville de Fana, ont boudé l’évènement. Et  pour cause, à en croire, le président de la société civile, cette coupe « est une foutaise à l’égard des populations puisque nous sommes endeuillés par l’assassinat d’une femme et de son enfant le 09 avril dernier qui nous a affecté et pour lequel, l’honorable Diarrassouba et autres n’ont pas daigné faire le déplacement, encore moins présenter leurs condoléances. C’est un rigolo », a martelé Badina Dembélé tout furieux. « Nous n’avons pas besoin d’un tel folklore aux mauvais goûts ; En venant à Fana avec plus d’une centaine de Bus transportant des jeunes pour célébrer sa coupe, Diarrassouba s’est moqué de nous », a ajouté le président Badian.

La célébration de cette coupe du député de Dioïla, a vu un déploiement de moyens impressionnants et des représentants de l’Etat (Préfet et Sous-Préfets). En tout cas, à en croire nos sources et les réactions de jeunes et femmes, l’honorable Diarrassouba a déçu à plus d’un titre.

« Nous verrons s‘il ose venir nous voir pour battre campagne », a averti un vieux de la coordination de Fana.

<strong>B DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence de presse conjointe  jeunesse Tabital Palaaku/Ginna dogon :  Ensemble pour la paix au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/conference-de-presse-conjointe-jeunesse-tabital-palaaku-ginna-dogon-ensemble-pour-la-paix-au-mali-2751761.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Apr 2018 08:55:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Enterrons la hache de la guerre et allumons le flambeau de la paix, du vivre ensemble et de la cohésion sociale. Tel est le leitmotiv des associations «<em>TABITAL PALAAKU ET GINNA DOGON », deux associations de la jeunesse de Mopti. L’une peulh, l’autre dogon, ont donné rendez-vous à la presse nationale et internationale le mardi 17 avril 2018 à la Maison de la presse de Bamako pour exprimer leur volonté de faire taire les armes qui crépitent dans la région de Mopti entre Peulh et Dogon et promouvoir le vivre ensemble comme cela a été toujours le cas depuis la nuit des temps.</em> <em>Les communautés peulh et dogon vivant à Bamako étaient aussi nombreuses à ce rendez-vous placé sous le signe de la paix et de la cohésion sociale entre les deux communautés. </em></strong>

<em> </em>Il y a un paradoxe entre les rumeurs qui courent et ce qui s’est passé ce mardi 17 avril 2018 à la Maison de la Presse de Bamako. Si certains disent que le torchon qui brule entre Peuh et Dogon dans la région de Mopti a été allumé par les ressortissants de ces deux communautés vivant à Bamako, mais la foule venue nombreuse a prouvé le contraire.

Le coup d’envoi du discours conjoint a été donné par la Maitresse de la cérémonie par une brève historique sur la situation géographique du Mali et l’origine de ce conflit entre Peulh et Dogon. D’après elle, « cette crise remonte en 2012 avec la crise politico-sécuritaire au nord du Mali. C’est cette même crise qui s’est prolongée au centre, et plus précisément dans la région de Mopti ».

Dans leur discours conjoint, les Présidents Casimir SOMBORO, Dogon et Ibrahim DICKO, Peulh ont réaffirmé devant l’opinion nationale et internationale leur franche volonté de continuer de vivre ensemble sans frottement, comme cela été toujours le cas depuis belle lurette. Ils ont aussi décidé de conjuguer leurs efforts par des actions concrètes, afin de mettre un terme à ce conflit insensé qui ternit l’image des deux communautés.

<strong>Les actions à mener</strong>

Les membres des associations Ginna Dogon et Tabital Pulaaku   ont décidé de tirer le taureau  par les cornes en annonçant par voie de presse, un vaste programme d’éradication de ce conflit.

Ce programme va de sensibilisation à la caravane de paix dans les zones concernées par le conflit, des émissions radio et télé et des sketches conçus à cet effet.

Les Présidents des associations Ginna Dogon et Tabital Pulaaku ont dit : « ceux qui ont pris les armes sont des jeunes comme nous. C’est pourquoi, nous avons décidé d’aller à leur rencontre pour les sensibiliser ». Les deux conférenciers ont précisé que: « Ce conflit a été créé et alimenté par des forces obscures venues d’ailleurs. Les Peulhs et les Dogons ont juste cédé à la tentation. C’est pourquoi, ils disent NON ! NON aux suspicions.

NON à la méfiance. NON aux invectives. NON à l’énervement. NON à l’amalgame. NON à la violence dans toutes ses formes.

<strong>Enfin, une déclaration commune a été lue.</strong>

Ainsi, les associations Ginna Dogon et Tabital Pulaaku jurent la main sur le cœur qu’il n y a pas de conflit entre Dogon et Peulh dans la région de Mopti ; travaillerons dorénavant pour qu’ensemble le climat d’antan qui a toujours régné entre les deux communautés, revienne ; soutiennent les actions du gouvernement à ramener la paix et la quiétude, singulièrement dans la région de Mopti ; invitent tous les jeunes à déposer les armes et de bannir la violence et la haine ;  propagation de messages de paix ; mobilisation pour combattre l’ennemi commun, qui est le chômage ; éviter l’amalgame et la suspicion ; reconnaissent que le conflit qui sévi dans le cercle de Koro, n’est pas un conflit inter-ethnique.

Enfin, les deux associations ont prôné la paix et l’union pour faire face à la situation.

<strong>Pépin Narcisse LOTI, stagiaire</strong>

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<title>Visite du Président IBK à Ségou :  Les préparatifs vont bon train</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/visite-du-president-ibk-a-segou-les-preparatifs-vont-bon-train-2751752.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Apr 2018 08:44:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Elle est prévue les 24, 25 et 26 avril prochain à Ségou et Markala. « L’objectif visé par cette visite est un contact avec les populations, inaugurer des ouvrages et poser la première pierre d’autres », a dit en substance le Préfet du cercle de Ségou, M. Dramane Diakité.</em></strong>

Si l’on en croit le Préfet Diakité, président de la grande commission que nous avons interrogé à la Préfecture lundi dernier, « les préparatifs vont bon train. Vous venez d’assister à la réunion de la grande commission d’organisation qui regroupe toutes les structures de l’état, la société civile, les chefs de villages, les maires ».

La visite du Chef de l’Etat a dit le Préfet vise à inaugurer des ouvrages tels l’échangeur, dix kilomètres de voies bitumées ainsi que les caniveaux. « <em>Le visage de la ville a changé grâce à ces réalisations du Président de la république. C’est pour cela que nous sommes en train d’organiser nos compatriotes pour qu’ils réservent un accueil historique au Président de la République</em> ». Aussi, la tenue le 25 avril prochain du Conseil Supérieur de l’Agriculture a été délocalisé à Segou verra le Président assisté et qui donnera du matériel agricole aux paysans.

A Markala, le Président IBK inaugurera en plein ville, des voies bitumées de l’ordre de 3,2 km ; sécurisation du pont de Markala grâce à une grande salle informatique à partir de laquelle, la surveillance sera possible.

Selon le Préfet de Ségou, des populations feront le déplacement de la cité des Balanzans afin de réserver un accueil mémorable au Chef de l’Etat. « IBK a promis, il l’a fait. Cette mobilisation vise à le remercier et le féliciter. Toute la région est mobilisée. Tous les ressortissants ségoviens ont été avisé pour cette visite d’Etat »,  a dit le Préfet Diakité.

Pour le maire de la ville de Ségou, la visite du Président IBK, qui n’est pas une première, se prépare activement. « <em>IBK rencontrera les forces vives. La construction de routes, d’échangeurs par le Chef de l’Etat ont changé le visage de notre ville. Aujourd’hui, nous avons eu des ronds-points, des caniveaux, des voies bitumées, des échangeurs, prolongement de la voie après Pèlingana sur sept (07) kilomètres. IBK a jugé de concrétiser les désidératas des populations. A Segou, nous sommes reconnaissants car l’arrivée du Président IBK, est une grande fête pour lui rendre hommage. Les réalisations faites ici ont été bien accueillies par les populations qui se préparent à sortir massivement pour accueillir le Chef de l’Etat </em>», a dit le maire de Ségou.

Pour le porte-parole des chefs de villages et de quartiers de la région de Ségou : « <em>Nous sommes heureux de cette visite grâce aux réalisations faites dans notre ville. Il y a une semaine, nous avons tenu une réunion dans la salle de conférence du gouvernorat où 323 chefs de villages ont répondu présents. Nous avons convenu de réserver un accueil chaleureux, voire mémorable au Président IBK</em> ».

En réalité, les ségoviens veulent battre le record de mobilisation après celui de Sikasso et de Koutiala.

&nbsp;

<strong>Escale du Président IBK à Fana </strong>

La visite du Chef de l’Etat qui est prévue les 24, 25 et 26 avril prochain à Ségou et Markala, en vue d’une prise de contacts, inauguration des ouvrages et poser la première pierre d’autres, les populations préparent activement cette arrivée qui constitue un vrai défi dans l’accueil au Président de la République. Cette visite à l’intérieur du pays, est une occasion aussi à en croire nos informations, pour IBK de faire une escale à Fana pour prendre semble-t-il,  langue avec les populations qui ne sont pas du tout content de son quinquennat où aucune promesse électorale de 2013, n’a pas été respectée.

Selon nos radars, c’est un IBK debout, homme d’Etat qui devrait échanger avec des notabilités et autres représentant de la société civile qui ne veulent plus entendre parler de certains élus en premier lieu, l’honorable Diarrassouba qui est déclaré persona non grata.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>IBK et la présidentielle du 29 juillet prochain :   Le suspens sera levé lors du congrès des tisserands</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-et-la-presidentielle-du-29-juillet-prochain-le-suspens-sera-leve-lors-du-congres-des-tisserands-2751747.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Apr 2018 08:29:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tel semble être le déroulement de la stratégie du RPM et de la CMP qui se préparent activement pour la campagne devant permettre au locataire de Koulouba de briguer un second mandat. Selon nos informations, il n’y aura pas de doute, les Rpmistes profiteront de leur conférence nationale devant se tenir les 28 et 29 avril prochain, pour que leur porte étendard de 2013, IBK, affirme qu’il se présentera sans nul doute à la présidentielle du 29 juillet prochain. </em></strong>

Avec cette conférence nationale, c’est un IBK requinqué qui devra annoncer devant des milliers de partisans, qu’il briguera un second mandat.

Ce qui ouvrira les débats et mettra fin au suspense qui entourait sa candidature.

Ce qui est sûr et certain, IBK aura à faire à des candidats tels que le Général de Police Modibo Sidibé des Fare Anka Wuli, Soumaila Cissé de l’Urd ou de Aliou Boubacar Diallo de ADP-Maliba ainsi que de jeunes loups comme Moussa Mara du parti « Yèlèma », le Général démissionnaire Moussa Sinko Coulibaly.

Les chances si nous pouvons le dire ainsi du Président sortant, comme le martèlent ses partisans, demeurent ses réalisations à l’intérieur du pays. Est-ce suffisant pour convaincre les maliens à voter pour lui une seconde fois ? « Et l’Opposition en partant en rangs dispersés, risque de profiter au locataire de Koulouba », nous confie un député RPM et non le moindre

<strong>B DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coalition pour une alternance en 2018 :  « Nous avons une occasion historique dans 105 jours de changer les choses… » ; a laissé entendre Tiébilé Dramé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/coalition-pour-une-alternance-en-2018-nous-avons-une-occasion-historique-dans-105-jours-de-changer-les-choses-a-laisse-entendre-tiebile-drame-2751745.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Apr 2018 08:27:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 14 avril 2018, la Maison de la Presse de Bamako a accueilli un monde immense venu de différents horizons de Bamako, pour tenter de mettre en place une grande coalition pour une alternance le 29 juillet 2018. Ce monde a répondu à l’appel d’un mouvement composite de plusieurs associations et mouvements de la société civile, présidé par Etienne Fakaba SISSOKO. La presse locale et internationale a aussi répondu massivement à cet appel. Au présidium, on pouvait voir : RAS BATH, le Général Moussa Sinko COULIBALY, Soumaïla CISSE de l’URD,  Tièblé DRAME du parti PARENA, le modérateur était, Djimé KANTE de la plateforme Debout sur les remparts.</em></strong>

La Maison de la presse de Bamako a refusé du monde quand il était question d’échanges entre les leaders politiques, leaders d’associations, activistes et militants d’alternance en 2018 autour des interrogations du genre : Quelle alternance en 2018 ? Quel contenu ?  Quelle stratégie ?  Quel programme ?

<strong>Une foule déterminée a pris d’assaut la Maison de la presse</strong>

Cette foule très déterminée s’emble avoir décidé de mettre hors d’état de nuire, les ambitions jugées « fallacieuses » du Président IBK qui veut se représenter en 2018 pour un deuxième mandat, comme elle avait fait pour son projet de Constitution.

Comme on pouvait lire sur l’affiche : « <em>Construisons ensemble la grande coalition pour l’alternance 2018 </em>». Une façon de dire :  « <em>Tous contre IBK</em> ». Car quand il était question d’aborder le mot ALTERNANCE, certains ont préféré ALTERNATIVE. Et à Soumaïla CISSE de dire : « <em>Ne tournons pas autour du  pot. Allons-y droit au but. Il faut enlever IBK. Un point c’est tout. Constituons un bloc contre lui </em>».Il a encore ajouté : « <em>Je connais IBK depuis 1974. J’ai été son Ministre des finances pendant six ans. Pendant  six ans, on n’avait jamais parlé des finances, ni de l’économie. Que des hôtels, des lieux de loisir, des restaurants les plus gastronomiques. Les Maliens ont commis une erreur de lui donner le pouvoir</em> ».

« S’il y a élection, la coalition va battre IBK. Et s’il n’y a pas élection, IBK va déposer sa démission », a dit un activiste, très remonté.

<strong>Choix d’un seul candidat</strong>

Les activistes, leaders d’associations, et militants d’alternance en 2018 qui se sont succédé, ont demandé aux leaders politiques, de faire preuve de patriotisme en choisissant un seul candidat dans leur rang pour mieux battre IBK dès le premier tour.

Ras Bath veut une clarification du cadre de cette coalition

RAS BATH quant à lui, a insisté pour que le cadre de cette coalition soit clairement défini et que le contenu soit mis pour mieux affronter le pouvoir et la majorité présidentielle.

Il a aussi parlé des conditions d’organisation de cette élection présidentielle qui semblent être exclusives. Car dit Ars Bath : « plus d’un million (1.000.000) de jeunes ne sont pas encore enrôlés, les cartes NINA ne se trouvent pas dans les régions, le personnel de RAVEC est sans salaire depuis plus de six (06) mois ».

<strong>La solution est entre nos mains</strong>

Le Général Moussa Sinko Coulibaly, dira : «<em>Aujourd’hui, il est clair que la solution est entre nos mains. La solution passe tout simplement par le rassemblement, par le regroupement. J’adhère complètement à l’idée de rassemblement, à l’idée de construire le Mali avec tous les Maliens. Et nous renouvelons notre disponibilité, notre engagement à construire une coalition la plus large possible et la plus crédible possible pour nous permettre de réussir la première étape du changement, qui est de renvoyer l’équipe dirigeante qui est là et la remplacer par une bonne équipe</em> ».

<strong>Mettre fin aux velléités électorales du régime IBK</strong>

Quant à Tièblé DRAME président du PARENA, très nostalgique du mouvement « Anté a bana », qui avait fait plier IBK dans son projet de révision constitutionnelle, a plaidé pour qu’une telle mobilisation soit reconduite pour mettre fin aux velléités électorales d’IBK. « Nous avons 105 jours pour changer le destin du Mali. Nous avons une occasion historique dans 105 jours de changer les choses, d’accélérer l’histoire de notre pays, de faire en sorte que le cours des évènements dans notre pays prennent une autre direction à la faveur de cette élection présidentielle, ne ratons pas cette occasion historique. Mobilisons-nous pour les élections régulières ». A-t-il dit.

A l’unanimité les leaders politiques présents ont accepté de construire ensemble avec la société civile, une grande coalition pour l’alternance le 29 juillet 2018.

Si l’initiative pour une grande coalition pour une alternance en 2018 a été acceptée par tous, reste qu’un contenu précis et consistant soit donné à cette coalition pour espérer mobiliser plus de Maliens pour enfin battre IBK.

N’oublions pas que les élections sont comme un combat de boxe, où chaque camp se prépare à affronter son adversaire.

A bon entendeur, salut !

<strong>Pépin Narcisse LOTI, stagiaire</strong>

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</item>

<item>
<title>Editorial : De l’électricité en l’air</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-de-lelectricite-en-lair-2751744.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Apr 2018 08:20:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La présidentielle du 29 juillet s’approche à grands pas. Si les partisans du Président sortant affûtent leurs armes pour présenter leur porte-étendard, l’Opposition républicaine peaufine sa stratégie pour déboulonner le locataire de Koulouba sans coup férir. Une coalition pour l’alternance vient d’animer une conférence de presse à la Maison de la Presse le 17 avril dernier. L’objectif visé est d’aller à une  transition, une vraie alternance car, pour Soumi « champion » et ses camarades politiques ainsi que des associations patriotiques, ils ne croient pas à l’organisation réelle, transparente, juste et équitable de cette présidentielle de juillet prochain. C’est la raison pour laquelle, l’accélération de la fin de séjour d’IBK à Koulouba demeure leur leitmotiv. Les propos du président du PARENA, Tiébilé Dramé sont évocateurs à plus d’un titre : «<em>Nous avons une occasion historique dans 105 jours de changer les choses, d’accélérer l’histoire de notre pays…</em>». <em>« La solution est entre nos mains. Renvoyer l’équipe dirigeante actuelle et la remplacer par une nouvelle équipe », a proposé le Général Moussa Sinko Coulibaly. </em>Ces propos en disent long sur le fossé qui sépare l’Opposition et le régime IBK sur la gestion actuelle du pays. L’attitude des tenants du pouvoir qui est qualifié « de jouer à la sourde oreille », exacerbe l’Opposition qui le met garde puisqu’elle ne lui fait plus confiance. Une véritable crise de confiance s’impose. Mieux, quand  l’Opposition demande à l’ONU via la MINUSMA de superviser les résultats de cette présidentielle, cela prouve que le vase est plein et risque de se verser si des dispositions idoines ne sont pas entreprises.

Par ces menaces à peine voilées de l’Opposition républicaine, la colère des citoyens face aux problèmes quotidiens, il y a de l’électricité en l’air. Un vrai danger plane sur le Mali. Il revient au Président IBK et à son Premier Ministre de tenir compte des remarques et autres propositions afin d‘éviter au pays une énième crise comme lors de sa tentative de révision constitutionnelle car, les seconds ne croyant plus au premier et maintenant, durcissent leurs positions et ne jurent que par une alternance sans IBK et compagnie. C’est dire que la situation est préoccupante, voire critique sans compter l’insécurité qui est galopante.

Et d’ailleurs Soumi, ses camarades politiques et ceux de la société civile, jurent d’emmener à Koulouba dans les jours à venir, une nouvelle équipe d’hommes et de femmes qui ne jurent que Mali, respirent Mali, travaillent pour le bonheur du peuple malien soudé. Bref, une équipe qui fera une rupture totale du système de gestion du Mali depuis bientôt trois décennies.

Dans ce cas, les jours à venir seront déterminants qui du régime ou de l’Opposition remportera cette partie de Poker?

Pour le moment, le peuple désemparé est avide de changement. Au vrai sens du mot.

Wait and see !

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre avec le maire de Koutiala :  « Tout est réuni pour que Koutiala soit érigé en région », dixit Oumar Bah Dembélé.</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/rencontre-avec-le-maire-de-koutiala-tout-est-reuni-pour-que-koutiala-soit-erige-en-region-dixit-oumar-bah-dembele-2751762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Apr 2018 01:15:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans cet entretien, M. Oumar Bah Dembélé, maire UDD, élu à Koutiala ; transporteur et syndicaliste à la retraite, premier magistrat de la capitale de l’or blanc et de la commune urbaine de Koutiala, nous parle de sa commune, des difficultés, de la sécurité, des promesses du Président IBK.</em></strong>

<strong>Mali Demain : <em>Présentez-vous</em></strong><em> ?</em>

<strong>Oumar Bah Dembélé</strong>: Je m’appelle Oumar Bah Dembélé. Je suis le maire de la commune urbaine de Koutiala. Je suis à mon second mandat après celui de 2004 à 2009. Vous savez, Koutiala n’est pas une ville simple. C’est ici qu’est né le Président de la République, IBK. Sa visite qui a été assimilée à une sorte de campagne rentre dans le cadre normal des choses. Tout comme ses projets de construction d‘un hôpital ultra moderne à Koutiala. La réalisation de la route Koutiala/Dioïla, comme tant d’autres projets à Koutiala qui est un cercle très dynamique. Donc, le fait que els populations soient sorties pour lui réserver un grand accueil chaleureux, est tout) fait normal. Il faut savoir que Koutiala est un grand carrefour, ville agricole, commerciale et où se pratique l’élevage.

<strong><em> </em></strong><strong><em>Comment se porte votre mairie ?</em></strong>

La mairie se bat pour réaliser des projets tel que la route Koutiala/ Dioïla ; ville économique avec la présence d’usines, avions besoin de beaucoup de choses comme dans les domaines de la santé, une université, puisque nous sommes un carrefour qui fait que Koutiala est à 200 km  dy*u Burkina Faso ; 140 km de Sikasso ; les projets du Chef de l’Etat permettront de nous rendre encore fort, puissant et attractifs.

<strong><em>Comment voyez-vous l’érection de Koutiala en région ?</em></strong>

Nous sommes pressés que cela voit le jour car, déjà avons tous les services pour se faire. Déjà, vues les activités, le cercle de Koutiala pèse beaucoup sur l’économie de la région et du pays. Ici, tout est réuni pour que nous soyons transformés en région.

<strong><em>Koutiala transformé en région rivalisera-t-elle avec Sikasso ?</em></strong>

Non, cela permettra plutôt de se développer davantage et même Sikasso. Il n y aura aucun problème entre nous.

<em><strong>Quelles sont les difficultés auxquelles vous êtes confrontés dans ce second mandat ?</strong></em>

Je remercie les militants d’avoir mis leur confiance sur moi. Lors de mon premier mandat (2004/2009) avons travaillé. Cette fois-ci, les choses sont difficiles. C’est pour cela que j’ai mis l’accent sur l’entente de l’équipe de quarante personnes que je dirige.

<strong><em>Quels sont les changements perpétrés par ce mandat ?</em></strong>

Après l’expérience acquise lors de mon premier mandat, avec le temps, les gens commencent à comprendre le fonctionnement de la mairie et nos difficultés. La restitution lors du Conseil Communal et surtout dans les quatorze quartiers de nos travaux, a permis aux populations de comprendre notre démarche démocratique et transparente.

<strong><em>Comment expliquez-vous que la mairie soit mal logée ?</em></strong>

A chaque chose son temps. Le projet d’un nouveau siège est en cours attendons des lignes de crédits pour le réaliser car nous voulons le construire sur fonds propres. Ce qui n’est pas facile. Mais il y a des ressources (TDRL, vignettes), nous parviendrons à le réaliser. Avec le combat contre les vignettes parallèles, la mairie commence à encaisser de l’argent. Si à Sikasso, Mopti, Ségou, les mairies sont logées dans de vieux bâtiments administratifs, ici à Koutiala nous ambitionnons de construire un siège digne de ce nom. Entre temps, Koutiala s’est développé car si en 1970, la population de la ville était de 30 000 H, aujourd’hui, elle est de 154 545 H. La transformation de notre cercle en région permettra de nous développer et compte tenue de l’augmentation de la population. Le manque d’infrastructures doit changer. C’est pour cela qu’au cours de notre mandat, mon équipe et moi, avons jugé nécessaire de relever ces défis cités plus haut. Nous envisageons pour se faire de construire un second cycle à Médina-Coura, à Koko ; un collège à Wolosso et bientôt à Hamdallaye. Avec le projet de « Sigida-Coura » grâce à la coopération Suisse de 2004/2021, avec la construction d’une ville moderne et ses marchés, ses écoles, ses centres de santé, des maisons nouvelles. Le projet 2021 est devenu PACOM avec la coopération Suisse.

Avec les projets présidentiels, Koutiala sera bientôt une ville moderne tout comme nous envisageons de construire une nouvelle gare routière ; sensibilisation sur les accidents routiers.

<strong><em>Au plan, sécurité, comment cela se déroule ?</em></strong>

Au plan sécurité, nos agents travaillent d’arrache-pied pour sensibiliser les populations afin qu’elles restent vigilantes. Mais avec le manque de routes, les accidents sont courants. Comment comprendre que pour une ville comme Koutiala, il n y a qu’une route internationale qui traverse la ville ? Nous travaillons sérieusement sur cet aspect qui nous préoccupe.

<strong><em>Quand en est-il de la question domaniale ?</em></strong>

Vous savez, Koutiala est une ville agricole. A la mairie, nous travaillons pour protéger les champs, héritage de nos enfants. Pour rappel, en 2009, lorsque je faisais ma passation au nouveau maire, j’ai rendu neuf lots. Vous savez, la protection du domaine demeure une de nos préoccupations. Ici, à Koutiala, il n y a pas de cas de spéculations foncières. Par contre, dans certaines communes rurales, il existe des cas. Ici, nous ne travaillons aps avec les agences immobilières.

<em><strong>Quand est-il du transport de l’électricité de la Côte d‘Ivoire au Mali via Koutiala ? Il semble qu’il y a des habitants qui ont été dépossédé de leurs parcelles, courent toujours derrière leur dû. Quant est-il ?</strong></em>

Il est vrai que les autorités ont indemnisé des habitants de terrains où les pilonnes passaient. Mais il se trouve que certains n’ont pas pu percevoir leur dû. Nous travaillons sur ce dossier. En un mot, nous suivons ce dossier.

<strong>Y-a-t-il la sécurité à Koutiala ?</strong>

Si, il y a la sécurité à Koutiala. Nous veillons scrupuleusement en synergie avec les forces de sécurité et de défense sur les populations. Vous faites allusion à celui qui a tué quatre personnes, le dossier est en cours. L’intéressé est détenu. L’enquête est en cours. Quant aux terroristes et autres djihadistes, nous veillons en parfaite collaboration avec les populations.

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<strong><em>Quel commentaire faites-vous de la gestion IBK, vous qui êtes de l’UDD ?</em></strong>

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Je suis satisfait car, gérer n’est aps facile, surtout un pays comme le Mali. Tout ne peut pas être parfait. Avec la construction d’un hôpital ultra moderne, l’adduction d‘eau sur plus de 300 km, beaucoup de villages et de villes, n’ont aps reçu cette opportunité.

Ici, à Koutiala, nous tenons à la construction de beaucoup de routes, de gare routière, d’une Université, du siège de la mairie  puisque la démographie évolue. A l’hôtel de ville, nous sommes une génération qui pense au futur du pays, de notre ville. Notre seule raison d‘exister. C’est pour cela que nous voulons que la population nous fasse confiance. Unis, Koutiala sera une ville la plus meilleure au Mali.

<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko, envoyé spécial</strong>

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<title>La Diva Oumou Sangaré apporte son soutien</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-diva-oumou-sangare-apporte-son-soutien-2751756.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Apr 2018 00:42:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’était samedi dernier, que le président du parti ADP-Maliba, non moins candidat à l’élection présidentielle du 29 juillet prochain, a débuté sa campagne par Yanfolila, cette ville qui vu ses activités de recherches et d‘exploitation d’or.</em></strong>

Accueilli en grande pompe comme à Nioro du Sahel lors du premier congrès de son parti et  où il a déclaré solennellement sa candidature à la présidentielle, c’est un Aliou Boubacar Diallo, jovial de retrouver des compatriotes voués à sa cause. Témoin la présence et surtout le soutien et non le moindre de la Diva de la musique malienne, Mme Oumou Sangaré, a été l’un des temps forts de cette visite du candidat qui prône le renouveau au Mali. L’objectif visé est le soutien des anciens du cercle et surtout leurs bénédictions car, ils le connaissent, puisqu’il est un homme qui partage, qui a le sens de l’écoute des citoyens, très humble.

Aussi, faut-il le rappeler, l’étape de Yanfolila a vu le candidat Aliou Boubacar Diallo, rappeler les raisons de leur départ de la CMP. En clair, pour Aliou B ; Diallo, il en pouvait plus cautionner le népotisme, la corruption, le clientélisme. « Avec moi, je vais procéder à un changement en profondeur du pays grâce à une gouvernance basée sur la transparence ; l’équité et la justice », a dit le candidat Aliou Boubacar Diallo.

Outre les bénédictions des sages, des notabilités, le candidat de l’ADP-Maliba a eu un soutien de taille qui est la Diva de la musique du Wassoulou, Oumou Sangaré.

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<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Le retour au Mali d’antan est plus qu’illusoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-retour-au-mali-dantan-est-plus-quillusoire-2750602.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 13:45:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’avènement de la démocratie au Mali en mars 1991, avait suscité beaucoup d’espoir. Surtout du côté de la jeunesse et des femmes. Le régime de l’UDPM du Général Moussa Traoré, a été qualifié de tous les maux du pays par ses tombeurs, « grands démocrates »devant l’éternité. Vingt et sept ans après, cette chute brutale, savamment orchestrée, les masques commencent à tomber, s’ils ne le sont pas. En réalité, le Maliba dont nous étions tous fiers il y a quelques années avant l’avènement de la démocratie, venait de s’effondrer. Du coup, le Mali de toutes les dérives venait de voir le jour avec un népotisme, une gabegie jamais égalée dans notre histoire contemporaine récente.</em></strong>

A vrai dire, tous les analystes et spécialistes du Mali sont unanimes que c’est avec l’arrivée de l’équipe d’Amadou ToumaniTouré et d’Alpha Oumar Konaré à la tête de l’Etat, qu’a germé les grains de la dislocation des institutions de l’Etat central du Mali. La signature en 1992 du Pacte National consacrant un statut particulier aux sixième, septième et huitième régions du nord du Mali, désormais appelées régions nord du Mali, en est  l’illustration parfaite. Ce Pacte National qui devenait de facto un document de portée internationale, a été en réalité, le départ du démantèlement du grand Mali. Ce sont les règnes d’ATT et d’AOK qui ont ouvert la voie  à l’internationalisation du règlement de la crise du nord du Mali.  La gestion de ces différentes crises,  a vu nos « grands démocrates » hypothéquer la cohésion des peuples du Mali avec la signature par ATT non moins Président du CTSP en 1992 du Pacte National qui sera exécuté demain de main maître par AOK.

Pourtant, ce sont eux les tombeurs du régime de l’UDPM qui n’ont pas hésité à accuser GMT de tous les maux.

En guise de rappel, le Président Moussa Traoré lors du sommet de Djanet (en Algérie) a remporté une victoire sur les thèses de génocide des Touaregs véhiculées par la communauté internationale. Celui-ci n’ayant fait aucune référence à la question touareg. En réalité, Moussa Traoré bénéficiait des soutiens irréfutables des Présidents algériens et nigériens de l’époque, Chadly Ben Djedid, Aly Seybou lui-même concerné par le même problème. Ce qui obligea Mouammar Kadhafi habillé en tenue Touareg, lors d’une conférence de presse, d’inviter les peuples Touaregs à venir en Libye qu’il qualifiait de leur patrie d’origine ; ceci dit-il, pour échapper au génocide.

Le patriotisme de GMT a été conforté grâce à une grande solidarité sous régionale dont il a bénéficié dans toutes les tentatives de la communauté internationale à internationaliser le règlement de la crise Touareg.

C’est dans ce contexte et suite aux attaques répétées de la rébellion que Moussa Traoré fut contraint de signer un accord à Tamanrasset afin de stopper les pressions. Cet accord faut-il le dire ne compromettait pas l’intégrité du territoire national contrairement au Pacte National qui sera signé par ATT et exécuté par AOK. De nos jours, en scrutant l’évolution politique du Mali et de l’avis de spécialistes avisés, le régime IBK, paie le prix fort de cette haute trahison savamment orchestré par les tombeurs du régime de l’UDPM.

Dans ce cas, le peuple malien  saura-t-il croiser les bras face à cette situation gravissime créée par certains fils du Mali rien que pour leurs intérêts personnels afin de servir les ennemis du Maliba?

En tout cas, l’heure est grave, sauf miracle, le processus de l’autonomie des régions du nord du Mali appelées par certains Azawad a de façon certaine évoluée depuis la consécration de statuts particuliers qui leurs ont été conférés par le Pacte National. Dans ce cas, de nos jours, le retour au Mali d’en tan, est plus qu’illusoire. Ce qui justifie l’empressement de la communauté internationale dans la mise en œuvre de l’accord d’Alger.

<strong>Bokari Dicko</strong>

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<title>Visite d’une délégation du Bureau National du parti ADP&#45;Mali à Koutiala Adhésion massive</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/visite-dune-delegation-du-bureau-national-du-parti-adp-mali-a-koutiala-adhesion-massive-2750618.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 13:44:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La tournée d’une délégation du Bureau National ADP-Maliba à Koutiala, après Kadiolo et Sikasso,  a coïncidé avec des adhésions massives et non les moindres à la section de ce jeune parti du candidat Alou Boubacar Diallo, non moins opérateur économique et PDG du groupe « Wassoulou Or ». Si dans le cercle de Kadiolo ADP-Mali est présent dans huit (08) communes, à Koutiala, sur 34 communes, ce parti a 24 sous-sections qui travaillent d’arrache-pied non seulement pour implanter le parti et surtout, sensibilise des populations sur les raisons de la candidature de Alou Boubacar Diallo, pour la magistrature suprême. Parmi  ces adhésions massives constatées et révélées par le secrétaire général d’ADP-Maliba de Koutiala, M. Moussa B. Diarra, se trouve des militants RPM sans compter d’autres de partis différents de la capitale de l’or blanc et surtout des cadres et non les moindres de la communauté Peulh du cercle de Koutiala dont le Patriarche Harouna Sow. « <em>Ces adhésions font suite au lancement de la candidature du président de ADP-Maliba à Nioro du Sahel et surtout à son discours patriotique, réunificateur de tous les fils du pays où qu’il se trouve, une sortie pleine d’espoir  pour un Mali</em> nouveau », a dit le SG Diarra.

xxxxxx

<strong>Mme Aissata Bengaly adhère à ADP-Maliba</strong>

Autre adhésion de taille, est l’ancienne Ministre sous le règne d’ATT, l’enfant de Koutiala, Mme Aïssatra Benghaly, « une bête politique » qui a toujours su rassembler ses concitoyens autour d’idéaux républicains. L’arrivée de cette dame de fer à ADP-Maliba, constitue une bouffée véritable bouffée d’oxygène devant permettre à ce parti de ratisser large dans la capitale de l’or blanc où  des partis de la CMP tentent de raviver la vedette aux autres de l’opposition.

Le présidium animé par le chef de la délégation M. Yaya Diallo, maire de Gawinané à Nioro du sahel et le secrétaire général de la section ADP-Maliba de Koutiala, M. Moussa B. Diarra.

Prenant la parole, le SG Diarra a souhaité la bienvenue à la délégation. Il a ensuite expliqué l’absence du président de la section suite au décès de sa mère. « Lors de la conférence de Nioro du Sahel, nous avons insisté sur l’importance de la région de Sikasso dans la campagne présidentielle. C’est pour cela que nous avons demandé une visite du BEN. Nous voulons la présence effective du candidat et président du parti dans nos murs. Cela est très important ». Quant au maire de Gawinané, chef de la délégation, il a remercié le SG et les militants pour l’accueil qui leur a été réservé. C’est ainsi qu’il a rappelé qu’ils ont débuté leur visite à Kadiolo, ensuite Sikasso et aujourd’hui, Koutiala. « Nous sommes venus dans ces localités pour parler du parti à nos frères de la communauté. Sur dix communes, le parti est présent dans huit à Kadiolo », a dit Yaya Diallo.

<strong>Le Patriarche Harouna Diallo</strong>, a précisé  qu’ils sont des citoyens maliens et qu’ils sont libres de suivre qui ils veulent, surtout ceux qu’ils connaissent.

<strong>Le porte-parole de la communauté Peulh de Koutiala, M. Modibo Djigandé</strong>, a précisé qu’ils sont venus à cette rencontre en leur nom et non celui de leur association « Tabital Pulaku ». « Nous sommes prêts pour nous battre pour le Mali à chaque fois que le parti nous fera appel. Nous allons vous aider à chaque fois que nos frères nous ferons appel mais pas au nom de notre association », a martelé Djigandé. « celui qui est candidat, nous ne le connaissons pas mais nous allons nous battre à cause de nos frères qui viennent de faire le déplacement ici à Koutiala », a poursuivi le porte-parole de la communauté Peulh.

Pour le directeur du centre culturel « Gayenaako » Peulh de Koutiala, qu’il a construit de lui-même sans un appui quelconque, le jeune Papa Bah, fervent défenseur de la culture et de la sauvegarde de la langue Peulh, a dit tout haut ceci : « Nous en sommes pas là au nom de Tabital Pulaku qui est une association apolitique. Nous sommes là parce que notre patriarche Harouna Diallo nous a fait appel. Nous sommes des citoyens libres de suivre qui nous voulons ».

<strong>Le secrétaire général de la sous-section de Molobala, M. Siaka Traoré</strong> a d’abord salué la délégation venue de Bamako. Ensuite, félicité le SG Diarra pour ses efforts pour l’avancement du parti dans le cercle de Koutiala. J’ai démissionné avec mes camarades du RPM pour l’ADP-Maliba. Nous sommes fiers d’avoir un SG comme Moussa B ; Diarra. Nous avons adhéré à ce parti pas à cause de son président mais à cause de son programme de développement pour le Mali ».

Quant à <strong>Amy Bah</strong>, elle s’est réjouie de la visite de la délégation qui vient à point nommé car, le parti a besoin de moyens pour travailler.

Pour Sinaly Goïta, Section Koutiala, il est fier du président et du SG qui l’ont encouragé à travailler pour le parti. « Nous avons besoin de celui qui créera des emplois pour nous les jeunes », a insisté Sinaly.

Le secrétaire politique de la section, M. Boubacar Traoré, a insisté sur les moyens dont le parti a fortement besoin.

Au sortir de cette rencontre entre la délégation et la section ADP-Maliba, il est sorti des recommandations dont les besoins cruciaux de matériels roulants et d’argent pour bien préparer la présidentielle de juillet prochain.

L’occasion était propice pour féliciter le patriarche des Peulhs de Koutiala pour son initiative qui a permis une adhésion massive de sa communauté à ADP-Maliba. « Dans les jours à venir, a dit l’un des cadres Peulhs, d’autres adhésions suivront à Koutiala et dans toute la région de Sikasso ».

Enfin, le maire de Gawinané, chef de la délégation, a souhaité que cette collaboration se poursuive pour de belles victoires du parti dans les jours et mois à venir.

Le SG Diarra s’est réjoui des adhésions de nouveaux militants et non les moindres dont celle de l’ex Ministre Mme Aïssata Bengaly.

La mission du maire de Gawinané a été bonne si l’on en croit des membres de la section ADP-Maliba de Koutiala.De ce fait, la visite du candidat Alou Boubacar Diallo, non moins président du parti se prépare activement.

Cette visite s’est achevée au siège du centre « Gayenaako ». Initié et réalisé par le jeune Papa Bah, avec ses fonds propres, ce centre qui forme et apprend la langue Peulh à des apprenants venants de l’intérieur du pays, qu’à l’extérieur, est une grande école pour la promotion et la défense de la culture Peulh.

<strong>Bokari Dicko, envoyé spécial à Koutiala</strong>

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<title>Le président du CJA se confie à « Mali Demain »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/le-president-du-cja-se-confie-a-mali-demain-2750611.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 13:30:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un entretien qu’il nous accordé après notre parution de jeudi dernier, le président du Congrès pour la Justice dans l’Azawad (CJA), déplore certes le départ du Chef d’Etat-major, Colonel Abass et certains hommes qui ont rejoint le MNLA, mais demeure serein quant à l’avenir de leur mouvement. En un mot, pour le président du CJA, il n y a pas de feu dans la maison.</em></strong>

<strong>« Il n y a pas de feu dans la maison », a dit Azarock Ag Inaborchad</strong>

<strong>Qu’est-ce qui se passe aujourd’hui au sein de votre mouvement ?</strong>

Notre mouvement est amputé par le départ de notre Chef d’Etat-Major, CL Abass qui a été suivi par d’autres. Nous ne nous réjouissons pas de ces départs. Seulement, il faut savoir que les hommes passent, les structures restent. Néanmoins, en général, le CJA se porte bien. Cette situation que nous déplorons, n’entame pas aucun cas, notre détermination à défendre nos populations et leurs biens.

<em><strong>Qu’est ce qui a motivé ces départs ?</strong></em>

En réalité, le Cl Abass n’était pas content du niveau d’engagement au sein du CJA. Je ne sais pas les vraies motivations, ce que nous savons, c’est que des rumeurs faisaient état que tout combattant de mouvement non signataire de l’accord, n’allait pas participer au DDR, encore moins être intégré.

<em><strong>Le départ du Cl Abass n’a-t-il pas joué sur le moral de la troupe ?</strong></em>

Ce départ a plutôt requinqué le moral des combattants qui ont été renforcés dans leur engagement parce que c’est une affaire de choix qui n’est autre que la création du CJA afin de répondre à des situations répondant aux besoins des populations dans la zone Ouest de Tombouctou et de Taoudénit puisque la tribu Kalansar jouit d’une grande réputation dans l’histoire. Les gens pensent que le CJA est majoritairement dominé par les Kalansar, ce qui n’est pas le cas. En tout cas, le CJA est ouvert à toutes les communautés des deux régions avec un ancrage républicain, c’est-à-dire que nous en sommes pas en conflit avec l’Etat mais sommes là pour défendre nos populations tant que nous nous sentons exclus, brimés face au développement et  à bien d‘autres choses.

Au CJA, nous avons le problème de prise en charge des hommes comme tout autre mouvement. Nous nous battons pour que nos communautés puissent se développer dignement, dans la paix et la quiétude. Ce qui n’est pas trop partagé. Ceci est notre raison d’être au CJA.

<em><strong>Comment voyez-vous l’application de l’accord d’Alger ?</strong></em>

Le préambule de l’accord d’Alger précise que sa mise en œuvre dépend de la bonne foi de tous les acteurs. Pour nous au CJA, il n y a rien d’impossible pourvu que les gens se fassent confiance et laissent les petits calculs personnels et politiques. Dans cette affaire, les gens n’ont pas les mêmes objectifs.

En tout cas, le CJA ne retrouvera pas au MNLA car, nous nous retrouvons dans une décentralisation trop poussée. L’idée d’indépendance n’est pas notre tasse de café. Vous venez de voir que Taoudéni a hissé le drapeau malien sur tous les toits. Au CJA nous nous battons pour un mali uni et divers. Vous savez, depuis que je suis revenu à Bamako en 1990, je ne suis pas mêlé dans aucune rébellion parce que je n’ai pas de contentieux avec personne. Le CJA a été créé pour que tous ses cadres se retrouvent pour aider nos communautés.

<em><strong>Comment voyez-vous la tenue de la présidentielle de cette année ?</strong></em>

Je suis optimiste quant à la tenue de cette élection. Je soutiens IBK, s’il sera candidat puisque ce sont le Président de la République et les députés qui garantissent la légalité et la légitimité de la République. Il faut cela soit clair et pris en compte. Donc, nous ne pouvons que souhaiter la tenue de cette élection. Nous ne souhaitons pas que l’élection ait lieu.

<em><strong>Comment voyez-vous l’avenir du Mali ?</strong></em>

Certes notre Mali a des difficultés, mais il saura rebondir. Je suis optimiste puisqu’avec un peu de bonne gouvernance, de sécurité, la paix reviendra. Il n y a pas de raison que le mali ne prenne pas son envol avec l’appui des partenaires. Il faut y croire et se battre main dans la main.

<em><strong>Avez-vous un appel ?</strong></em>

Il faut éviter que le CJA est en train de couler, cela n »est pas le cas car au moment où je vous parle, il y a des vagues d’adhésion à notre mouvement. C’est pour cela que nous sommes en train de réunifier  nos forces qui étaient dispersées et que l’état régule  la relation entre hommes et les institutions. Nous travaillons présentement à la reconstruction de nos forces armées. C’est ce qui explique le rapprochement avec l’autre CJA dont le processus est bien avancé présentement. Ce qui aura un impact sur la cohésion sociale et qui rendra notre mouvement puissant. D’ailleurs un nouveau Chef d’état-major a été nommé en la personne Taghlif Ag Mohamed. Tous ceux qui n’ont pas été loyaux, seront écartés et nous n’allons pas pleurés après le départ de certains puisqu’à l’impossible, nul n’est tenu. Aussi, nous avons nommé un représentant à la Commission d’intégration.

<strong>B DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président de l’UMPC parle de la gouvernance politique au Mali sous IBK, l’opposition, le pacte National, la présidentielle de cette année ainsi que les probables sanctions onusiennes contre certains membres du gouvernement, de la Plateforme et de la CMA…</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/le-president-de-lumpc-parle-de-la-gouvernance-politique-au-mali-sous-ibk-lopposition-le-pacte-national-la-presidentielle-de-cette-annee-ainsi-que-les-probables-sanctions-onusienne-2750612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/le-president-de-lumpc-parle-de-la-gouvernance-politique-au-mali-sous-ibk-lopposition-le-pacte-national-la-presidentielle-de-cette-annee-ainsi-que-les-probables-sanctions-onusienne-2750612.html</guid>
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<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 13:20:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Du Pacte National à la gestion de la crise actuelle du Mali, Les donneurs de leçons doivent la fermer… », dixit Dr Boubacar Boubou Dicko.</em></strong>

<strong>Dans cet entretien, Dr Boubacar Boubou Dicko, rappelle d’abord le point de départ de la chute du Mali d’en tan depuis la signature du Pacte National sous AOK, puis à ATT. Mieux, l’homme politique rappelle « les bons offices d’Ahmed Baba Miské, fondateur Front Polisario, EDGAR Pisani, ex gouverneur de la Nouvelle Calédonie », deux médiateurs indépendants du Pacte National sous l’ère AOK et ATT. C’est dire le démantèlement de l’arsenal militaire malien dont nous étions si fier a débuté sous AOK et achevé de main de maître par le Général « acheté ». Aussi, Dr Dicko pense qu’IBK est héritier d’une mauvaise gestion du Mali par certains de ses prédécesseurs et non les moindres. Pour ce premier quinquennat finissant, notre interlocuteur reconnait qu’il y a eu des erreurs certes mais, compte tenue de la situation géo politique et surtout sécuritaire qui lui a été léguée, IBK ne pouvait être confronté qu’à des difficultés et sans compter l’hypocrisie de certains partenaires politiques. Lisez plutôt l’entretien réalisé par Bokari Dicko!</strong>

<em><strong>Avec le bilan actuel du Président IBK, pensez-vous qu’il pourra se ressaisir ?</strong></em>

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko</strong> : Parler de se ressaisir, veut dire qu’il n’était pas dans une démarche favorable aux attentes des maliens. Je ne vois pas de dérive dans sa démarche qui a pu nuire au Mali. Il est évident qu’il y a eu des crises de gouvernance. Sur ce point, il s’est trompé dans le choix des hommes.

<strong>Il y a eu des crises de gouvernance…</strong>

Ce qui est sûr, aucun candidat ne peut remporter une victoire sans convaincre les maliens par leur projet sur les cinq années à venir. Juger IBK sur son bilan, sans tenir compte du contexte politique, institutionnel et sécuritaire dans lequel il a accédé au pouvoir, ne serait pas objectif. Il est d’autant vrai que cet aspect échappe à nombre de nos compatriotes qui pensent que l’essentiel du Mali ce sont les régions du Centre. Ce qui est sûr, on serait à même de défendre ce bilan le moment venu même si beaucoup  d’entre nous ont quitté le navire.

<em><strong>Quelle analyse faites-vous de la désignation d’un candidat à la présidentielle chez les abeilles ?</strong></em>

C’est normal qu’ils présentent un candidat. En réalité, je ne vois pas pourquoi certains s’agitent. Dans tous les cas, l’ADEMA a soutenu IBK dans une coalition pour ce mandat. Donc, ils ne sont pas tenus par un engagement au-delà de celui-ci.

<em><strong>Que vous inspire la candidature du Pr Dioncounda Traoré ?</strong></em>

La candidature de Dioncounda Traoré ne nous intéresse outre mesure que ceux pour lesquels, il est porteur de projet. C’est-à-dire l’ADEMA PASJ. C’est plutôt à eux de leur poser la question.

<em><strong>Que pouvait être le sort des ministres ADEMA après cette candidature du Pr Traoré si elle venait d’être validée par le CE?</strong></em>

Il appartient à ces  ministres de tirer les conséquences politiques de leur engagement nouveau de  proposer une autre alternative au Malien à l’occasion des élections présidentielles de 2018.

<em><strong>Etes-vous sûr de la tenue de l’élection présidentielle à la date fixée par le gouvernement ?</strong></em>

On le souhaite.

<em><strong>Comment voyez-vous la montée de l’insécurité dans le pays, surtout au Centre?</strong></em>

L’insécurité est liée aux connexions avérées des populations locales avec les groupes djihadistes qui jadis, avaient occupés le Nord du Mali.

<em><strong>Pensez-vous que le gouvernement à lui seul pourra la juguler à quelques encablures de la présidentielle ?</strong></em>

On le souhaite mais ce n’est pas facile.

<em><strong>Croyez-vous que votre candidat IBK emportera cette présidentielle ?</strong></em>

J’en suis sûr et certain.

<strong>Et comment ?</strong>

Puisque nous avons le meilleur projet pour l’avenir. Le moment venu, le peuple saura ce que nous lui proposons pour les cinq années à venir. Si nous n’étions pas convaincus qu’il passera, nous n’allons pas le présenter pour briguer la seconde fois, la magistrature suprême.

<em><strong>Etes-vous sûr qu’IBK sera candidat puisqu’il n’a rien dit jusqu’à présent?</strong></em>

Croyez-vous qu’il n’aime pas son pays en lui tournant le dos à un moment aussi crucial ?

Je ne vois pas de raison qui fait qu’il ne se représente pas à cette élection présidentielle étant donné qu’il a un chantier à achever.

<strong>Ces hommes ont bradé notre souveraineté…</strong>

<em><strong>N’avez-vous pas peur de l’Opposition et une certaine société civile qui clament pour une alternance sans IBK?</strong></em>

Je veux que les gens sachent que l’histoire de la  crise actuelle du Mali a été suscité par des hommes qui au lieu de se taire définitivement pour cause de haute trahison, se montrent aujourd’hui en donneurs de leçon. Ceux-ci par leur quête assoiffée de pouvoir, ont accepté de brader la souveraineté de notre pays simplement pour devenir les maîtres du jour.

<strong>Le Général Moussa Traoré n’a jamais cédé à la pression…</strong>

Le Général Moussa Traoré malgré toute la pression subie de par la communauté internationale pour signer les accords de Tamanrasset, n’a jamais daigné retirer à notre armée sa mission de défense de l’intégrité territoriale ; encore moins, sa sécurité extérieure dans les régions nord du Mali. D’ailleurs l’accord signé à Tamanrasset, n’avait qu’une portée interne. Il s’agissait en fait, d’un compromis dilatoire qu’il avait accepté en attendant de régler la crise politique à laquelle il faisait face à Bamako. C’est fort de cela que certains pseudos démocrates se sont ralliés à la cause de la rébellion avec des promesses fallacieuses;  bien entendu pour bénéficier des faveurs de qui on sait.

<strong>IBK n’était pas là à la signature du Pacte National</strong>

Comprenez qu’IBK n’était pas  là à la signature du Pacte National en 1992.Que c’est bien dans ce cadre que le CTSP, a accepté le retrait graduel des forces de souveraineté du Mali dans les régions nord. Que c’est bien eux (ATT et son équipe d’alors) au motif de restaurer la confiance avec les mouvements et fronts unifiés de l’Azawad, ou soit disant d’éliminer les facteurs d’insécurité, qui ont autorisé le retrait  des forces de souveraineté du Mali dans les sixième, septième et huitième région pour confier la défense de l’intégrité du territoire et la sécurité extérieure à des unités militaires composées majoritairement de combattants de ces mouvements comme stipuler dans le Pacte National. Que c’est encore eux, pour la première fois dans l’histoire de nos institutions, qui ont autorisé de confier les compétences en matière de maintien d‘ordre, de défense  de l’intégrité du territoire et de la sécurité extérieure à des instances locales régionales.

<strong>Le Pacte National, une portée internationale…</strong>

Nul doute que le Pacte National au plan des formes et des principes, s’inscrit dans l’ordre juridique interne du Mali. Cependant en le rendant irréversible en ce qui concerne le respect de ses dispositions et en prenant à témoin le Médiateur, les pays frères et amis du Mali, et les personnalités invitées à la cérémonie de signature et en inscrivant cela expressément au titre VII (07) du Pacte National «Garantie de la Mise en Œuvre du Pacte» ; il est incontestable que les parties ont voulu conférer à cet accord une portée internationale.

<strong>Ceux qui ont démantelé l’armée savaient bien les objectifs recherchés</strong>

Dans tous les cas, ceux qui ont autorisé le démantèlement des équipements et infrastructures militaires qui servaient à la défense de notre intégrité territoriale  par les airs et par la terre dans cette partie de notre territoire, savaient bien les objectifs qui étaient recherchés. Ceux-ci sont mal fondés à porter une quelconque critique à l’adresse du Président IBK. En tout cas pas en ce qui concerne la crise institutionnelle et sécuritaire dans laquelle notre pays s’est trouvé. Il est temps que les vérités soient dites et que les responsabilités soient situées.

<strong>Cette campagne sera une opportunité pour le peuple malien de savoir…</strong>

Cette campagne j’en suis sûr serait l’opportunité pour que le peuple malien sache qui a été comptable de quoi.

L’ensemble des dispositions contenues dans le Pacte National y compris ses principes directeurs, ont été intégralement repris dans l’accord d’Alger de 2006 qui ne faisait que la compléter.  Le processus amorcé dans le cadre du Pacte National était devenu désormais irréversible.

Quoi donc, IBK pouvait-il proposer de mieux au peuple malien dans les circonstances actuelles, au-delà de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger ?

Dans tous les cas, l’histoire jugera chacun de nous.

<strong>Le Mali sacrifié sous l’autel du Pacte National…</strong>

<em><strong>Comment voyez-vous l’avenir politique du Mali en marge et après ces élections présidentielles ?</strong></em>

Ce qui est sûr, le Mali que nous, nous avons connu, ne serait plus jamais. Ce Mali, a été sacrifiée depuis 1992 sous l’autel du Pacte National conclu entre le gouvernement de la République du Mali et les mouvements et fronts unifiés de l’Azawad qui consacrait un statut particulier du nord du Mali. Ce pacte a été complété par d’autres accords et ententes signés par les gouvernements successifs et les différents groupes Touaregs. Notre avenir commun réside désormais dans la quête de la paix, de la réconciliation et la sécurité  de nos populations qui passe forcément par la mise en œuvre intégrale de l’accord pour la paix et de la réconciliation, issu du processus d’Alger.

<em><strong>Malgré la signature de l’accord de paix d’Alger censé ramener la paix et réconcilier les maliens, son application pose toujours problème. De nos jours, la communauté internationale à sa tête la France et certains pays africains dont l’Ethiopie et la Côte d’Ivoire, veulent sanctionner tous les acteurs (des personnalités du gouvernement, de la Plateforme et de la CMA) semble-t-il. Que dites-vous?</strong></em>

Il faut comprendre comme je l’ai dit plus haut, que tous ces accords qui ont été signés par nos gouvernements successifs depuis la conclusion du Pacte National, sont venus en complément de celui-ci. Le pacte National, fut le premier véritable accord de portée internationale signé avec les mouvements et fronts unifiés de l’Azawad.  Ce qui d’ailleurs, rendait désormais irréversible les négociations avec ces mouvements en ce qui concerne leurs revendications.

<strong>GMT a joué au dilatoire à Tamanrasset</strong>

Les accords de Tamanrasset (une sorte de compromis dilatoire) bien que contresignés par la médiation algérienne ne comprenaient aucun élément d’extranéité pouvant lui conférer une portée internationale. Mieux, toutes ces dispositions étaient soumises pour leur application à l’adoption par l’Assemblée Nationale du Mali de lois y afférentes. En réalité, l’accord de Tamanrasset n’avait qu’une portée interne.

<strong>Revendications de l’espace sahélo-saharienne</strong>

Aujourd’hui, toutes les difficultés que nous rencontrons dans la mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger, réside en réalité dans la complexité de la question touareg qui oppose l’Etat souverain à des tributs nomades Touaregs qui justifient  la légitimité de leurs revendications par l’occupation de l’espace sahélo-saharien bien avant l’avènement de l’Islam par une confédération de tributs berbères  dont ils sont issus.

<strong>L’implication de la communauté internationale</strong>

L’implication de la communauté internationale dans le règlement de ce conflit avec les nouveaux instruments juridiques constitue une contrainte pour toutes les parties dans la mise en œuvre diligente de l’accord d’Alger.

<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Trois questions à la présidente de l’association « Arc&#45; en Ciel » de Koutiala : Un espoir pour les Femmes à Koutiala</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/trois-questions-a-la-presidente-de-lassociation-arc-en-ciel-de-koutiala-un-espoir-pour-les-femmes-a-koutiala-2750615.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 13:13:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Que vise-t-elle ? Comment se porte votre association ?</em></strong>

<strong>Mme Saadé Saly Fané : </strong>L’association « Arc en Ciel » a vu le jour par récépissé N° 15-193.C-Kla du 20 novembre 2017 à Koutiala sur initiative de femmes. Elle a pour but d’apporter une assistance et aide aux femmes et jeunes filles détresse ; lutte contre l’excision ;aide  à la planification ;formation et insertion des filles ; transformation des produits locaux afin d’améliorer les sources de revenus de nos membres.

De nos jours, nos activités démarrent bien  puisque nous avons commencé à aider certaines femmes (avec un petit fond allant de 15 000 à 50 000 FCFA) qui font le petit commerce (vendeuses d’’arachide, des fabricants de savon, vendeuses de beignets, les teinturières, les restauratrices…).Cette assistance se fait grâce  à une nette collaboration avec l’Association Malienne pour le Progrès (AMP) qui nous apprend la Technique Epargne pour la Croissance Economique au Mali (TECEM). La TECEM consiste à apprendre aux membres de notre association comment faire des économies, voire, comment gérer nos commerces ou entreprises.

<strong><em>Comment fonctionnent ces prêts ?</em></strong>

<strong>Mme Saadé SalyFané : </strong>Ce sont des sortes de caisse d’épargne. Les versements  sur les comptes individuels, permettent de prêter de l’argent  aux demandeurs. Les prêts ont débuté en janvier dernier. De nos jours, il y a eu près d’une cinquantaine de prêts. Et chaque samedi, nous nous réunissons pour faire le point des prêts et des versements. Pour le moment, les choses évoluent positivement. S’agissant du domaine de la santé, nous faisons appel à des médecins pou spécialistes pour mieux expliquer aux membres les dangers. Samedi dernier, un médecin nous a expliqué les dangers du VIH et comment s’y prendre pour l’éviter. Ce sont des actions de ce genre qui

<strong><em>Comment voyez-vous l’avenir ?</em></strong>

<strong>Mme Saadé Saly Fané : </strong>Je suis optimiste puisque les membres apprécient beaucoup ce que nous faisons. Cela est encourageant à plus d’un titre. Je lance un appel à d’autres partenaires pour que nous puissions aller de l’avant pour le bonheur de nos populations dans un Mali de paix.

<strong>Propos recueillis à Koutiala par Bokari Dicko</strong>

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<title>Plateforme debout sur les remparts :   Plaide pour une mobilisation derrière les forces armées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/plateforme-debout-sur-les-remparts-plaide-pour-une-mobilisation-derriere-les-forces-armees-2750605.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 13:02:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><strong>Soutien à l’armée nationale du Mali dans son combat contre le terrorisme et l’insécurité au nord et au centre du Mali.</strong>

<strong><em>Dans l’optique de la poursuite de ses activités, la PLATEFORME DEBOUT SUR LES REMPARTS « Wuli ka jô tuma sera » a organisé une manifestation à la Pyramide du Souvenir le 07 avril 2018 en présence d’une foule venue nombreuse et des hommes de médias pour manifester son soutien indéfectible aux Forces Armées Maliennes (FAMA).</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Après l’hymne national chanté en cœur par la foule et instrumentalisé par la fanfare militaire, le Modérateur Monsieur Etienne Aboubacar HAIDARA, a donné le coup d’envoi de la manifestation.

Dans son intervention, le Président de la plateforme, M.  Djimé KANTE a dévoilé les objectifs de cette manifestation  qui étaient entre autres : - Soutien sans faille aux Forces Armées Maliennes (FAMA) dans leurs missions régaliennes de protection et de défense du territoire, et surtout leurs combats contre l’insécurité au nord et au centre du Mali. ; garder le contact avec le public en l’informant sur l’évolution de la plateforme et les actions à mener.

En développant les objectifs de la manifestation, le Président de la plateforme Djimé KANTE a informé le public d’une mission que la plateforme a déjà envoyé au nord pour prendre la mesure de la tension et recueillir l’avis des troupes sur le terrain.

Le but de cette mission dira-t-il, est d’avoir des informations fiables leur permettant de mieux orienter leurs actions de soutien aux Forces Armées Maliennes (FAMA).

Ainsi les journalistes dans leur curiosité ont posé la question de fonds sur l’armée malienne à savoir : l’origine du conflit, les moyens logistiques et matériels, les moyens humains de l’armée à faire face aux ennemis, les difficultés réelles que rencontre l’armée etc.

Mais le Président de la plateforme Djimé KANTE a dit que primo: « la plateforme est encore à ses débuts. Donc pour le moment, l’accent est mis sur la forme d’abord, le temps qu’un bureau définitif soit mis en place » ;

Secundo, la plateforme attend le retour de la mission qu’elle a envoyée au nord afin de mieux se positionner sur les questions de fonds.

Et tertio, il a ajouté que la plupart des problèmes de l’armée malienne sont d’ordre politique. Donc, « A problème politique, une solution politique », a ajouté l’orateur.

Une manière de mettre l’Etat malien et le gouvernement face à leurs responsabilités.

Il a aussi lancé un appel aux bonnes volontés pour une contribution à la construction de la plateforme.

L’occasion était propice pour le président Kanté de rappeler quelques actions réussies par son association Ainsi, dira-t-il : « Depuis la création de la <em>Plateforme Debout sur les Remparts</em>, elle a déjà mené plusieurs actions dont : le Don de sang et la visite aux blessés de guerre, le soutien aux veuves et aux orphelins des soldats tombés sur le champ d’honneur.

Elle compte faire un plaidoyer de haut niveau auprès de l’Etat pour qu’une journée spéciale, nationale soit décrétée à l’honneur des soldats tombés sur le champ d’honneur, qu’une rue et des places de la Républiques soient baptisées en leurs noms et enfin une journée de solidarité nationale envers l’armée soit instaurée ».

Pour finir, il a demandé à la presse de garder l’écoute, car d’ici peu, la plateforme va la convoquer pour une déclaration.

&nbsp;

<strong>Pépin Narcisse LOTI, stagiaire</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidature des abeilles à la présidentielle :  Dioncounda Traoré non partant !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidature-des-abeilles-a-la-presidentielle-dioncounda-traore-non-partant-2750601.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 12:56:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au moment où nous bouclons cette édition, nos radars indiquent que l’ex Président de la Transition, Pr Dioncounda Traoré,  a décliné la candidature de l’ADEMA tout en demandant aux militants des abeilles de respecter sa décision qui est irréversible.  Une information pourtant distillée par certains proches il y a quelques semaines dont au CE les partisans pour sa candidature en voulaient pas y entendre parler, encore moins y croire. Ce coup de théâtre arrange les partisans pour un soutien à la candidature au Président IBK. Donc, une véritable course contre la montre se déclenche et risque de voir une énième  cassure des abeilles puisque les Dramane Dembélé et Kalifa Sanogo risquent de se présenter pour cette présidentielle lorsque le CE va choisir l’un d’entre ces deux. Cette information du refus semble-t-il, du Pr Dioncounda Traoré d’être candidat de l’ADEMA, constituera un vrai ouf de soulagement tant au sein des abeilles qui tiennent à un soutien total  à IBK, qu’à la CMP et un camouflet pour ses supporters du parti en l’occurrence des jeunes et des femmes qui défendaient mordicus sa candidature pour briguer Koulouba.

<strong>B DICKO</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM Koutiala : Des voleurs démasqués</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-koutiala-des-voleurs-demasques-2750598.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 12:53:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La capitale de l’or blanc, Koutiala, la succursale de EDMS.A a frappé fort  en prenant la main dans le sac des fraudeurs et non les moindres. Selon nos informations, le patron d’EDM S.A après une minutieuse enquête a décelé une kyrielle de fraudeurs et non le moindre puisque la plupart de ces gros bonnets, sont des huileries individuelles qui trichaient de façon flagrante sur leur consommation d’électricité. Nos sources indiquent qu’il s’agit d’au moins une dizaine d’huileries incriminées dans cette grande affaire de vol d’électricité avec EDMS.A de Koutiala.

En tout cas, EDM Koutiala les a infliger de lourdes amendes après une convocation au Pool Economique de Bamako.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence débat du Reseau Faso Dambe Ton/ Mouvement Tabale :   Mobilisation générale pour sauver la patrie en danger</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conference-debat-du-reseau-faso-dambe-ton-mouvement-tabale-mobilisation-generale-pour-sauver-la-patrie-en-danger-2748776.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Apr 2018 07:44:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une rencontre pas comme les autres ! Et pour cause, la Maison de la Presse du Mali a abrité une conférence –débat initiée par le réseau Faso Dambé -Ton et le mouvement «Tabalé» en présence des familles fondatrices de Bamako, des chefs de quartier de Bamako et de Kati, du président du RECOTRADE, de l’ancien Ministre Seydou Traoré de Joko Ni Maya et de bien d’autres invités venus de la capitale et ses environnants. Le thème de cette importante rencontre était: <em>« Le peuple est exacerbé</em></strong>.<strong><em> Ensemble, sauvons le Mali notre seule patrie »C’est sous ce thème que la rencontre entre le RESEAU FASSO DAMBE TON ET LE MOUVEMENT TABALE, tous de la société civile, a eu lieu le lundi 02 avril 2018 à la Maison de la presse de Bamako, de 15 heures à 19 heures. Une Maison de la presse, pleine à craquer. Prévue pour deux heures, la rencontre a duré plus de quatre heures tellement que les interventions étaient riches et très enrichissantes. </em></strong>

Les participants sont très déterminés, composés des familles fondatrices de Bamako toutes présentes, des chefs de quartier de Bamako, de Kati et des régions venus en masse, les adhérents et sympathisants du Réseau FassoDambé Ton et du Mouvement Tabalé venus très nombreux, comme de l’intérieur du Mali, ont participé aux débats.

Sans une langue de bois et sans calcul politique politicien, les participants ont débattu de presque tous les maux qui minent la société malienne d’aujourd’hui. La singularité de cette rencontre, la  première du genre est que c’était que des animateurs et non les moindres de la société civile qui ont décidé de fédérer leurs énergies pour éviter le pays un chaos général qui profile à l’horizon avec les nouvelles du terrain qui en sont pas bonnes.

<strong>L’heure du changement radical a-t-elle sonnée ?</strong>

C’était du jamais vu. Une foule déferlante et déterminée, prête à découdre avec cette situation sociale, économique, politique et sécuritaire qui n’a que trop durée qui laisse à désirer.

Cette foule compacte démontre après les interventions des uns et des autres, que l’heure du changement radical a sonné au Mali.

« 27 ans de démocratie, similaire à 27 ans de gabegie, 27 ans de népotisme, 27 ans de clientélisme, 27 ans de médiocrité, 27 ans de malhonnêteté intellectuelle, 27 ans de mensonge, 27 ans de politique-politicienne…, la classe politique malienne a échoué, n’ayant pas honte de le reconnaitre », ont martelé différents intervenants.

« Ce ne sont ni des sacs de sucre et du thé distribués çà-et-là, ni des routes mal pensées et mal construites de gauche à droite, ni un programme présidentiel d’urgence pour amuser la galerie qui vont transformer le Mali », renchérit un autre intervenant.

<strong>Tous les signaux sont au rouge</strong>

« Tous les signaux sont au rouge, le peuple en a marre de mettre son destin entre les mains des politiciens véreux qui s’enrichissent sur son dos !Marre des politiciens qui font la pluie et le beau temps ! Marre du pouvoir qui arme un clan contre un autre !  Marre des politiciens qui allument le feu, qui l’attisent et qui viennent jouer au pompier » !

« L’heure est venue pour le peuple malien de prendre son destin en main », clamait-on dans la salle surchauffée.

Les organisateurs satisfaits et surpris par les réactions, assistaient sans intervenir.

<strong>D’importantes mesures ont été prises</strong>

A l’unanimité, les participants ont décidé du jour de lancement officiel de ce mouvement patriotique pas comme les précédents;Constituer des commissions de travail pour préparer le dit lancement officiel prévu ce 14 avril au stade « Modibo Kéïta » de Bamako; faire un communiqué de presse pour informer l’opinion nationale et internationale pour la tenue de ce meeting patriotique géantpour le Mali; signature très prochaine d’un mémorandum d’entente entre toutes les associations pour mieux mener les activités.  Aussi, il a été décidé d’envoyer rapidement une forte délégation à Koulouba afin d’informer le Chef de l’Etat de leur préoccupation sur la situation « de guerre civile » qui ne dit pas son nom au Centre au pays.

<strong> Un rendez-vous à ne pas manqué</strong>

Le samedi 14 avril 2018 à 15 heures au stade Modibo KEITA pour un meeting patriotique géant pour le Mali.

« Ce jour, sera le jour du destin du Mali », a dit un leader. Selon les organisateurs, tous les mouvements et associations de la société civile, ainsi que toute la population malienne dans son ensemble et dans toute sa diversité soucieuse de l’avenir de ce pays sont conviés à ce meeting géant pour galvaniser le peuple malien.

<strong>Pépin Narcisse LOTI, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du rififi au sein du CJA :  La question du MNLA divise…</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/du-rififi-au-sein-du-cja-la-question-du-mnla-divise-2748774.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/du-rififi-au-sein-du-cja-la-question-du-mnla-divise-2748774.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Apr 2018 07:42:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Tout est parti d’un communiqué signé le 31 mars dernier à Bamako,par le vice-président  du Congrès pour la Justice dans l’Azawad (CJA), l’honorable Oumar Traoré, qui parle de l’autodissolution de leur mouvement pour intégrer le MNLA. Le bureau central du CJA dément catégoriquement par la voix de son président Azarock Ag Inaborchad.</strong>

Le communiqué signé du vice-président, non moins député à l’Assemblée Nationale, l’honorable Oumar Traoré (notre photo), indique qu’à partir du 31 mars dernier : « La direction politique du CJA Informe l’opinion nationale et internationale de la dissolution et de l’adhésion de l’ensemble de ses forces politiques, sociales et militaires au Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) ». Mieux, le même communiqué précise que cette décision a été prise à l’unanimité en vue de renforcer le camp des parties présentes ^présentes à l’accord pour la paix et la réconciliation issue du processus d’Alger à faciliter à sa mise en œuvre inclusive, juste et intégrale ».

Pour le président du CJA, cette décision est nulle et non avenue en ces propos : « Le bureau politique ainsi que la branche  militaire du CJA démentent avec fermeté toute dissolution de leur mouvement, encore moins adhérer dans aucune organisation le 31 mars dernier comme l’ont annoncé leur ex membre le Colonel Al Abass et Oumar Sidi Dié». Mieux, il s’avère selon le communiqué signé du président du CJA que lors des concertations tenues des 15 et 16 mars dernier à la veille de l’arrivée de Alghabass Ag Intallah à Gargando, ont rejeté toute idée de rejoindre le MNLA. Ce qui a poussé le CL Abass à quitter le navire pour celui du MNLA.Cette idée de rejoindre le camp du MNLA a refait surface lors de la rencontre de Zarho sans qu’elle soit portée à la connaissance des participants. Le bureau politique du CJA n’a pas connaissance d’une autre quelconque concertation nulle part sur le territoire national », précise-t-on au CJA. C’est fort de ce qui précède qu’Al Abass Ag Mohamed Ahmed et Oumar Sidi Dié ont été exclu du CJA avec effets immédiats et en sauraient parler au nom du CJA auprès de quiconque », indique le communiqué. La tenue d’un congrès extraordinaire pour restructurer le mouvement a été annoncée. Aussi, le bureau politique du CJA informe et sans ménagement « son attachement à la paix;  à la sécurité dans l’Azawad, au Mali et dans toute la sous-région ».

C’est dire que la visite du patron du MNLA à Tombouctou a créé des vagues au sein du CJA.

Le rififi au sein de ce mouvement d’auto défense prouve à suffisance leur fragilité et complique davantage l’application de l’accord d’Alger dénoncé par les maliens dans leur majorité car, il n’a fait que désintégrer le pays. Pour preuve, du Nord au Centre, les attaques meurtrières se multiplient au nez et à la barbe de la MINUSMA censée intervenir pour la paix au Mali. A ce rythme, le bout du tunnel n’est pas maintenant.

<strong>B DICKO</strong>

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<title>Compte rendu de la mission d’apaisement dans la région de Mopti : Pour le retour rapide de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/compte-rendu-de-la-mission-dapaisement-dans-la-region-de-mopti-pour-le-retour-rapide-de-letat-2748772.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Apr 2018 07:36:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tout est partie de la situation conflictuelle qui perdure dans la région de Mopti et singulièrement dans le cercle de Koro causant des morts, des blessés, des dégâts matériels importants, qu’une mission de bons offices conduite par Modibo Kadjoké, accompagné d’anciens Ministres dont Barthélémy Togo, d’élus de la région. Suite à cette mission, qui en guise de rappel a été instruite par le PM suite à la signature le 16 mars dernier, d’une entente entre les associations TabitalPulaku et Guinna Dogon, que cette importante mission a sillonné la région jusqu’au cœur du conflit entre éleveurs et agriculteurs dans le cercle de Koro.</em></strong>

Après des échanges fructueux  entre la mission Kadjoké et les populations, d’importantes résolutions ont été prises. Parmi lesquelles : - assurer diligemment la sécurité des personnes et de leurs biens sur toute l’étendue du cercle de Koro ; poursuivre les actions similaires en cours et augmenter les effectifs dans le cercle jusqu’à la fin des hostilités et la stabilisation effective de la situation de paix ; implanter une base militaire à l’intérieur des frontières du cercle ; procéder au retrait de toutes les armes (y compris les fusils de chasse) jusqu’à la stabilisation de la zone ; apporter un soutien humanitaire et alimentaire aux personnes déplacées à l’intérieur du cercle suite à des exactions et persécutions dont elles ont été victimes ; trouver une solution rapide pour alléger la souffrance des hommes et du bétail à cause du manque d’eau ; rétablir d’urgence le réseau téléphonique et en assurer la surveillance ; organiser rapidement le retour de l’état et de tous les symboles pour qu’il assume mieux leurs responsabilités ; anticiper la crise alimentaire qui naîtra infailliblement de l’impossibilité pour certains de cultiver à la prochaine saison des pluies ; procéder à la délimitation des espaces et parcours de la transhumance ;  mise en place d’un comité permanent de suivi de la mise en œuvre des recommandations ; poursuite des contacts entre la mission et les protagonistes et mise en place d’un système d’alerte et des réunions mensuelles.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A propos de la candidature d’IBK : Une équipe de réflexion est mise en place…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/a-propos-de-la-candidature-dibk-une-equipe-de-reflexion-est-mise-en-place-2747586.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Mar 2018 09:41:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant que le PM SBM entamait sa visite la semaine dernière dans les régions du Nord et du Centre, à Koulouba, synonyme de campagne déguisée, selon nos radars, le locataire lève tous les doutes quant à sa candidature par la mise en place d’une Cellule de Réflexion pour sa Réélection. </em></strong>

Selon nos informations, cette cellule de réflexion est composée de quatre membres de son cabinet et non les moindres dont Ibrahima Traoré dit « You », chef du cabinet présidentiel ; Blaise Sangaré, homme politique avisé puisque non moins président du parti CDS Mogotiya bien implanté dans la région de Sikasso, surtout dans le cercle de Bougouni, Conseiller à la présidence de la République ; Ibrahim Boubacar Bah, Conseiller à la présidence, président de l’UM-RDA ; Dr Boubacar Boubou Dicko, président de l’UMPC ; Mamadou Kassa Traoré, président du MIRIA ; Mohamed Ag Erlaf ; Amadou Koïta, président du parti « Yelen-Coura, porte-parole du gouvernement; Hamadoun Konaté, membre du RPM, Dr Bocari Tréta, président du RPM et de la CMP ;Ousmane Ben Fana Traoré, président du PCR.

Les ministres de l’ADEMA PASJ, de l’UDD, de la CODEM, ne font pas partie de cette commission qui devra concocter la stratégie de campagne du président sortant.

Avec la très probable candidature chez les abeilles du Pr Dioncounda Traoré, tout comme à la CODEM des doutes subsistent sur une éventuelle candidature de Housseynou Amion Guindo, probable porte-étendard des PUR ; tout comme à l’UDD,  la méfiance serait de mise.

« En tout cas, ceux qui croient que le locataire de Koulouba ne sera pas candidat, se trompent lourdement. Dans les jours à venir, l’opinion nationale et internationale verront la vraie machine électorale d’IBK » , nous confie un supporter. D’ores et déjà des mouvements sont créés tels que « Boua Anta Bila », « Initiative IBK 2018 », qui vient de faire son lancement le week-end dernier, sans compter des soutiens de la capitale et dans les régions en faveur d’IBK pour un second quinquennat.

<strong>Candidature unique de l’Opposition !</strong>

Pendant que le pouvoir prépare sa machine électorale, l’opposition aussi, concocte sa stratégie pour réunir tous les partis derrière une candidature unique. Si le chef de file Soumaila Cissé et ses camarades tels que Tiébilé Dramé, multiplient les contacts.

<strong>La nouvelle génération prône un changement radical, rupture avec le passé</strong>

La bataille de cette présidentielle du 29 juillet prochain s’annonce âpre et difficile tant pour IBK et l’Opposition. Et pour cause, la nouvelle génération prône pour  une vraie rupture avec le passé, avec ses méthodes archaïques, exclusionistes, le népotisme, l’exclusion. Ainsi, les jeunes loups comme Modibo Koné qui a fait son lancement cahin cahan, Mamadou Igor Diarra qui peaufine en toute discrétion sa machine électorale ;  Alou Boubacar Diallo de ADP-Maliba, qui a réussi sa sortie dans son Nioro du Sahel natal en mobilisant un grand monde de qualité; Jeamille Bittar, très discret, fin manœuvrier, multiplie les contacts avec comme langage, sauver le Mali avant tout ; Dr Cheikh Modibo Diarra du RPDM, Pr Clément Mamadou Dembélé, du Général Moussa Sinko Coulibaly, imperturbable, poursuit ses visites de terrain à la rencontre des citoyens pour une vraie alternance sans IBK et son équipe ; Moussa Mara de Yèlèma qui prônerait une alternance sans cette vieille garde ; le CDR de Ras Bath qui est prêt à soutenir un candidat de l’Opposition ; Pr Clément Mamadou Dembélé, se trouve dans une dynamique de changement radical d’hommes et de système.

<strong>Une alternance sans IBK et les tombeurs de l’UDPM</strong>

Au regard de la situation politique, donc des candidatures déclarées et celles probables, trois groupes se dégagent. Il s’agit du président IBK et sa CMP ; l’Opposition emmenée par Soumaila Cissé  et la nouvelle génération incarnée par de jeunes loups comme Moussa Mara, réunis dans une plateforme. Cette plateforme ne veut plus entendre parler de suivre les tombeurs du régime de l’UDPM.

<strong>IBK, cible privilégiée</strong>

Si le camp du président sortant travaille à élargir sa base, les deux groupes dont l’opposition et la nouvelle génération travaillent semble-t-il à harmoniser leur programme afin de choisir un seul candidat pour battre le président sortant qui est devenu leur cible privilégiée. « Un pari très difficile, voire impossible quand on sait que les visions pour le Mali sont opposées et de par les positions, chaque camp démontre qu’il est le mieux placé pour monter ou rester à Koulouba », nous confie cet observateur avisé.

<strong>Duel épique</strong>

Dans ce cas, un match de deux contre Un, s’avère  de visu facile mais à regarder de près, se sera très difficile pour chacune des parties de remporter ce duel qui sera épique. Seule la situation du terrain risque de faire basculer la chance dans l’un ou l’autre camp. Pour vu que le Mali s’en sorte.

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du PM à Kidal :  Le mea culpa du patron de la MINUSMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/visite-du-pm-a-kidal-le-mea-culpa-du-patron-de-la-minusma-2747570.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Mar 2018 09:29:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La visite de quelques heures effectuée par le PM SBM à Kidal, la semaine dernière, a vu des masques tombés et non les moindres dans cette crise que vit notre pays depuis quelques temps. Et pour cause, les déclarations du représentant spécial de l’ONU au Mali, le Tchadien Annadif sur les antennes de nos confrères de RFI parlant de la visite du PM à Kidal donnent froid dans le dos de tout patriote : « <em>C’est le plus beau jour de ma vie en tant que représentant du SG de l’ONU au Mali car, nous avons permis son arrivée à Kidal ». </em>En clair, il aura fallu le feu vert de l’institution onusienne pour que le PM de la République du Mali puisse atterrir sans encombre dans la capitale des Ifoghas, celle-là même qui a été hostile à la grande surprise des maliens toute tendance confondue, en 2014 à l’arrivée de Moussa Mara, alors PM du même Président IBK. Alors n’est-ce pas là une attitude bizarre de la MINUSMA au Mali ?

Ces propos d’Annadif ressemblent fort bien à une sorte de mea culpa suite aux évènements de 2014 qui a vu le pouvoir Central de Bamako perdre le contrôle de cette partie du territoire au nom d’un accord d’Alger censé ramener lune prétendue paix qui mettra encore du temps pour arriver. N’est-ce pas avec la visite du bouillant PM Mara à Kidal qui a été salué par tout le peuple pour sa bravoure et son acte patriotique, l’Onu à travers sa force de la MINUSMA a décliné sa responsabilité des conséquences de cette la visite du PM à Kidal. D’où cette question de savoir : Pourquoi la MINUSMA n’a pas voulu accompagner le PM Mara dans sa visite normale dans cette partie du territoire national ? Pourquoi, aujourd’hui, le patron de la MINUSMA se félicite d’avoir aidé le PM SBM à effectuer sa visite sans aucun problème?

D’où, cette interrogation de bon nombre de maliens que nous avons interrogé, à quoi joue cette force dite de « la  paix » et qui au fur et à mesure, montre son vrai visage d’impartial par un laxisme qui ne dit pas son nom pendant  que le démantèlement  programmée du pays se précise de jour en jour avec les pressions permanentes de la CMA et de leurs alliés.

La visite (de quelques heures) du PM SBM sans les FAMAS, encore moins les chefs de services, les Préfets et Sous-Préfets de la région qui vivent pour la plupart entre Bamako et Gao, que ses supporters qualifient de réussie totale, démontre une fois de plus que sans le feu vert de la France, de l’Algérie et de la MINUSMA, le pouvoir Central ne saurait avoir sa main mise sur cette partie du territoire national. « Du coup, notre indépendance n’est qu’un leurre », remarque ce fin observateur. Mieux, poursuit cet autre interlocuteur qui a gardé l’anonymat : « Cette visite de SBM ressemble à une sorte de deal entre Bamako et les éléments de Kidal. Un gros Business qui en dit pas son nom ».

« En regardant, les actes posés par le PM SBM et son Président, tout est fait pour montrer aux maliens qu’il est possible d’organiser cette présidentielle à la date du 29 juillet prochain. Je suis pessimiste quant à la faisabilité de cette élection car, il sera très difficile de juguler l’insécurité grandissante, tout comme réunir toutes les conditions pour aller aux élections le 29 juillet prochain », nous confie un fin observateur qui préféré garder l’anonymat. « Nous assistons à un véritable cirque qui ne dit pas son nom de la part des acteurs de notre crise », a dit cet autre cadre du  Nord.

Entre temps, le PM a réussi à fouler la terre de Kidal et de certaines villes du Centre  comme Djenné, Bandiagara, Koro, donnant l’impression comme quoi, rien n’est impossible. La grande question qui reste est de savoir où est notre souveraineté ?

Wait dans see !

<strong>B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil d’Administration du Conseil Supérieur de la Diaspora malienne : Les attentes comblées</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/conseil-dadministration-du-conseil-superieur-de-la-diaspora-malienne-les-attentes-comblees-2747592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Mar 2018 00:57:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme nous l’avions annoncé dans notre édition hors-série du vendredi 23 mars dernier, le CA du CSDM a eu lieu le 24mars dernier. Cinquante pays délégués étaient présents dont quarante et un présidents du CSDM. Outre le rapport d’activités, celui financier a été épluché par les participants. Mieux, l’occasion était propice de discuter des problèmes internes du CSDM dont son financement comme les manquements des textes par le président du CSDM France, qui a boudé la rencontre.</em></strong>

Après la présentation des délégués, le maître de cérémonie, a tout d’abord rappelé la tenue du CA, le premier du genre depuis la création de leur association  qui dit-il n’est pas politique et en saurait l’être. C’est après qu’il a donné la parole. Si  Vice-président M. Cheick Kéïta, s’est réjoui de la tenue de ce CA, il a rendu un vibrant hommage au président Mohamed Chérif Haïdara, non moins Président du Conseil d’Administration pour son investissement inlassable pour la cause de la diaspora malienne. L’orateur a prié pour que le CA se tienne dans de bonnes conditions pour la paix et le bonheur de la diaspora malienne et du Mali. C’était autour du rapporteur du CSDM, non moins Administrateur, M. Mohamed Farka Maïga, qui n’a pas raté l’occasion de rappeler le parcours séduisant du CSDM grâce au Bureau Exécutif et à ses représentants à travers le monde.

Quant au Président du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara, il a rappelé aussi le parcours exemplaire de leur association, qui en un laps de temps, a séduit plus d’un. « Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point car, à notre création, nos détracteurs nous avaient donné six mois de vie, aujourd’hui, sous sommes presqu’à quatre ans d’activités intenses et de combat pour servir la diaspora », a t-t-il dit d’entrée. Aussi, l’orateur a dénoncé avec véhémence les refoulements sauvages dont sont victimes els africains et la façon inamicale par laquelle, nos compatriotes sont refoulés d’ »Algérie au vu et au su de nos autorités, qui restent de marbre. (Voir le discours en intégralité).

La séance été suspendue après l’ouverture du CA pour une pause-café.

Durant des heures, les délégués se sont penchés sur les deux rapports cités ci-dessus qu’ils ont adoptés à l’unanimité.

Face aux hommes de médias, le président du Ca, M. Chérif entouré du président CSDM Gabon, Congo-Brazzaville et du Rapporteur, ont répondu aux  questions des journalistes.

Selon les conférenciers, les débats ont été francs, cordiaux et démocratiques. C’est ainsi qu’il a été décidé à chaque membre d’emprunter le droit chemin avec abnégation pour servir la patrie en référence à notre riche culture.

L’occasion était propice d’évoquer les problèmes auxquels la diaspora malienne est convoquée. Il s’agit  de l’obtention aux forceps de documents de voyages, de terrains, de maisons. Sur ce point, dira le Président Haïdara, le CSDM s’investira pour assurer une célérité tant pour les documents et surtout pour l’obtention de terrains ou de maison, grâce à des mécanismes de financements appropriés.

S’agissant des rapports avec le département, les conférenciers diront qu’il n y a aucun problème avec la personne du Ministre Sylla mais avec une autre organisation sans citer le nom. Pour Chérif Haïdara, retrouvé la presse est un plaisir.

<strong>Plainte contre l’Algérie</strong>

Il s’est surtout appesanti sur les refoulements de nos compatriotes d’Algérie et de Libye tout en rappelant la contribution de la diaspora malienne au PIB trois fois plus que l’aide au développement de l’UE. « Nous devons se respecter. Il faut que nos autorités réagissent à ces refoulements d’Algérie, ce pays qui viole sans cesse les droits de l’Homme. Nous ne pouvons plus tolérer ces agissements d’une autre époque et nous nous réservons en synergie avec le FISPA de porter plainte devant la CPI contre ce pays », a mis en garde le Président Haïdara, tout furieux.

<strong>Félicitations au Maroc !</strong>

« D’ailleurs,  nous en voulons plutôt à nos gouvernants qui observe sans sourciller,  la dignité et l’honneur de nos compatriotes bafoués par un pays voisin, signataire de la Convention Africaine et celle de Genève sur les Droits de l’Homme,  sans prendre aucune mesure. C’est le lieu de féliciter le royaume du Maroc, surtout le roi Mohammed VI qui a mis à la disposition des africains vivants en Libye et en Algérie la flotte de la Royale Air Maroc (RAM) pour les rapatrier  et l’occurrence les  maliens. Je saisie cette occasion  pour remercier le roi et tout le peuple marocain pour ce grand geste de solidarité exemplaire.

<strong>Cohabitation avec le HCME</strong>

Parlant d’une probable cohabitation avec le HCME, selon les conférenciers, il n y a pas de soucis. « Nous sommes ouverts car, nous n’avons pas d’ennemi », a dit Demba Kéïta, président CSDM Gabon.

« Crée depuis 1994, le HCME qui bénéficie  des financements publics de l’Etat, n’a obtenu son décret d’utilité publique de la diaspora malienne il n y a pas longtemps contrairement à nous qui est en cours.

<strong>Les incidents devant l’ambassade d’Algérie</strong>

Pour le président du CSDM, son association  n’est pas mêlée à ces incidents mais solidaire de nos compatriotes refoulés d’Algérie. « La forme n’est pas bonne. Les manifestants devraient aller manifester devant le département en charge de l’Immigration ou aux Affaires Etrangères. L’ambassade d’Algérie fait de soin mieux. Pour preuve, l’ambassadeur actuel joue bien son rôle. La faute revient à nos autorités puisque l’Algérie a décidé de ne pas considérer les droits des africains sur son territoire, la CSDM va porter plainte contre ce pays », a ma          rtelé Chérif Haïdara. En guise de rappel, le CDSM a été la première association du continent à sonner l’alerte sur les conditions de vie des migrants en Algérie et en Libye dénonçant des cas d’esclavages dans ce pays déchiré par guerre civile. « Quelques mois après, la chaine CNN a repris a repris nos informations », a rappelé le président Haïdara.

Mieux, rappelant le cas du jeune Adama Traoré que le Président IBK a nié n’être malien. « C’est le CSDM qui s’est transporté dans sa famille ; c’est après que ses parents seront reçus par le Président de la république à Koulouba », ont rappelé les conférenciers.

<strong>Soutien du HCME à IBK</strong>

Sur ce sujet, le président du CSDM a dit ne pas se prononcer sur l’attitude du HCME car dit-il : « nous sommes apolitiques. Présents dans 41 pays à travers le monde, nous nous battons quotidiennement pour servir la diaspora malienne, membre du Conseil National de la Société Civile malienne avec le poste de premier Secrétaire chargé de la diaspora et de la migration, le CDSM n’a pas le temps de la politique. Nous sommes là pour servir la diaspora et non se servir ! », a laissé entendre le patron du CSDM.

<strong>Maison des Maliens de l’Etranger</strong>

Cette question a été évoquée par les conférenciers qui ont certes remercié le Ministre Sylla et surtout ses excellents Techniciens qui l’entourent  pour la réalisation de ce projet dont l’argent vient du budget national. Mais au CSDM, on ne comprend toujours pas les manquements ou  immobilisme du département  ou l’inaction face à certaines situations de nos compatriotes telle celle d’Algérie.

« Rappelons que le CDSM à peine crée en 2015, s’est mis au travail et a réussi bien d’acquis. C’est ce explique une certaine levée de boucliers contre nous, des tentatives d’intoxication, de désinformation », a déploré un délégué. « Nous avons quitté  le HCME  pour venir au CSDM à cause des actions concrètes réussies par cette association », a dit cet autre délégué.

<strong>Situation des maliens au Gabon</strong>

« Plus de 60 000 maliens (chiffre officiel) sont établis au Gabon, sont reconnus par l’Etat gabonais. Ils paient annuellement 1 266 000 FCFA pour la carte de séjour. Seulement, il aura fallu l’arrivée du CDSM pour que nous soyons bien structurés, nos problèmes pris en compte. Tout le monde a vu comment l’ambassadeur Diadié que nous continuions à réclamer le retour, a été relevé suite aux agissements de certains qui sont habitués à rançonner nos compatriotes. C’est cette mafia que nous avons démantelé et qui a valu intox, diffamation, agressions, calomnies à l’ambassadeur et au bureau du CSDM, qui est resté de marbre car, nous savions que nos détracteurs perdent leur temps. Mais curieusement, ce sont ceux-là qui sont venus agressés l’ambassadeur dans la cour de l’ambassade, qui sont décorés à Bamako. C’est la stupéfaction générale au Gabon au sein de notre communauté. Ce sont les agresseurs qui deviennent des héros et l’ambassadeur relevé. Le comble ! », a martelé Demba Kéïta, président CSDM au Gabon.

<strong>La cas de CSDM France</strong>

Au moment se tenait le CA du CSDM, régnait une atmosphère délétère avec le bureau de la France dirigé par M. Beydi, qui a décliné l’invitation à participer à la rencontre de Bamako.

La raison évoquée, organisation d’une conférence internationale sur l’immigration à Bamako, initiée par le Bureau Exécutif du CSDM en synergie avec les bureaux de l’étranger dont celui de la France.

Selon le président du CSDM, trois raisons expliquent le report de la dite conférence : - Primo, à cause de l’élection présidentielle du 29 juillet prochain, pour éviter une récupération politique, le BE après avoir reçu mandat du CA, en collaboration avec les partenaires dont l’UE en tête, ont décidé du report de la conférence internationale à une date ultérieur, juste après la présidentielle puisque le CDSM est apolitique et dont la mission fondamentale est de servir les maliens de la diaspora  et non servir de tremplin politique; secundo, le bureau CSDM France a écrit  à la Présidence de la République, au Ministre de tutelle, au Président de l’Assemblée Nationale, en violation des textes, sans informer le BE établi à Bamako ; tertio,  intox et désinformation, des actes graves qui sont punis par les textes du CSDM.

C’est fort ces fautes graves que mandat a été donné au BE par le CA de prendre des mesures contre le bureau de CSDM France afin d‘éviter que de tels agissements ne se reproduisent.

Pour les perspectives, le CDSM à travers ce premier CA, a décidé de s’investir davantage pour la diaspora malienne. S’agissant de l’obtention de terrains ou de maisons, un accord a été signé avec Orabank, la banque partenaire ; une bonne collaboration forte avec le Forum des Assurances et Banques (FOABA) se poursuit et devrait être fortifiée. Pour ce qui est du fonds fudiciaire offert par l’UE de l’ordre de 119 milliards, le CSDM s’insurge sur son utilisation qui ne profite pas au Mali mais aux donateurs. Par exemple, ont fustigé les animateurs de la conférence de presse, des salaires et indemnités mirobolantes offertes aux experts de l’UE au lieu de construire une autoroute reliant tous les cercles de la région de Kayes ; mettre en valeur l’aéroport Dag-Dag de la capitale des rails.

Enfin, après la présidentielle, le CSDM organisera en synergie avec les médias, la conférence internationale sur l’immigration pour réduire la migration.

Entre temps, le premier CA a bien vécu afin que vive le second car, en guise de rappel, il se tient annuellement.

<strong>Bokari Dicko</strong>

<strong> </strong>

<strong>Réactions des participants </strong>
<ol>
 	<li><strong> Mohamed Samaké, délégué d’Arabie Saoudite</strong></li>
</ol>
<strong>Evitons les divisions</strong>

<em>« Je suis heureux et satisfaisant car, le début  de notre association, n’a pas été facile. Je souhaite toujours, une synergie d’action et éviter les divisions ».</em>

<strong>Cheick Oumar Kéïta, Dubaï</strong>

<strong>Une bonne organisation</strong>

<em>« Je ne m’attendais pas à un tel accueil et surtout l’organisation, le dynamisme de Draméra, président CSDM Côte d’ivoire, très courageux, combatif, nous informe quotidiennement et  en temps réel ».</em>
<ol>
 	<li><strong> Soumaré Younouss, RD Congo</strong></li>
</ol>
<strong>Nous souhaitons l’entente</strong>

<em>« C’est un sentiment patriotique affiché par la Commission d’organisation de ce premier Congrès que je salue. J’ai été agréablement surpris par la réception. Nous souhaitons l’entente, la cohésion entre nous de la diaspora ».</em>
<ol>
 	<li><strong> Souleymane Gakoye Maïga, Congo-Brazzaville</strong></li>
</ol>
<strong>Le CSDM est arrivée au bon moment…</strong>

<em>« C’est un sentiment de joie qui m’anime en participant à ce Conseil d’Administration parce que je constate que nous les maliens de la diaspora sont négligés, voire abandonnés à notre triste sort par nos autorités. Cela est déplorable en ce vingt et unième siècle qu’on nous appelle maliens de l’Extérieur et non maliens établis à l’Etranger comme si ceux qui vient à l’Intérieur étaient mieux que nous !</em>

<em>Le CDSM est arrivée au bon  moment puisqu’il défend nos droits et intérêts. Je demande donc à nos dirigeants d’accompagner notre association dans son combat quotidien difficile qu’il mène depuis plus de trois ans pour le bonheur de la diaspora malienne. Donc, nous maliens établis à l’étranger. L’Etat malien a obligation d’accompagner le CSDM comme institution qui défend notre bien-être ».</em>

<strong>Mme kéïta Djénéba Traoré, Libye</strong>

<strong>Je suis ravie du CSDM</strong>

<em>« Je suis très contente de participer à ce CA car par cette organisation, le CSDM nous motive à lui faire confiance de par ses actions pour défendre nos droits et intérêts partout où il a un bureau. Cela est très important à préciser car, nous maliens établis à l’étranger, avions besoin d’une telle organisation dynamique, dévouée pour nous. Je suis ravie de voir le CSDM se battre pour la diaspora ».</em>

<strong>Boubacar Traoré, Mauritanie</strong>

<strong>Nous sommes très préoccupés…</strong>

<em>« Je remercie le Président et son équipe pour leur combat inlassable pour la diaspora malienne. Pour preuve, pour la célébration du huit mars en Mauritanie où je suis établi, le président chérif nous appuyé dans l’organisation des festivités du huit mars 2018. Il a mené beaucoup d’autres actions qui d’ailleurs nous emmené mes camarades et moi à démissionner en bloc du HCME ^pour adhérer au CSDM. Nous sommes préoccupés par la Carte de séjour en Mauritanie qui constitue un vrai casse-tête, voire un cauchemar à cause des documents administratifs demandés et surtout leur obtention qui demeure difficile, voire impossible à obtenir pour nous. Et chaque année, ce sont les mêmes tracasseries qui reviennent. Aussi, l’obtention des terrains ou de logements sociaux demeure nôtre préoccupation. Enfin, nous souhaitons une visite du président du CSDM en Mauritanie afin qu’il voit de visu ce dont nous souffrons car nous sommes nombreux à vivre en Mauritanie. Je félicite le Bureau exécutif pour l’accueil, l’organisation du CA en toute transparence. Je prône l’entente et l’unité de notre association ».</em>

<em> </em><strong>Hama Ousmane Touré, président de l’Association des revendeurs de Pain, membre de la Fédération des Migrants du Mali à Bamako</strong>

<strong>Je déplore la mésentente en notre sein</strong>

<em>« C’est ma première fois de participer au CA. Je déplore la mésentente au sein de notre association, surtout au niveau du BE. Je ne suis pas à l’aise. Aussi, je souhaite que tout le monde cotise pour renflouer notre caisse car il y a beaucoup de travail  à faire. Nous devrions instaurer les cartes de membres. L’occasion est propice pour dénoncer les conditions de travail des membres de notre association qui risquent quotidiennement leur vie malgré que nous ayons fait beaucoup de sensibilisation sur l’insécurité de nos membres. Aussi, je déplore que nous en soyons pas reconnus par les autorités puisque de nos jours, avions en notre sein beaucoup de maliens refoulés qui travaillent avec nous. Je rappelle que nous sommes solidaires des FAMAS pour qui nous avions offerts en 2012, 1800 gros pains, sans compter que le premier, concert sur la réconciliation, a été organisé par nos soins. En clair, nous luttons contre le chômage sans tambour, ni trompette ! Seulement que nous sommes confronté à ce phénomène grandissant de l’insécurité.». </em>

<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko</strong>

&nbsp;

<strong>Le Président du CSDM à l’adresse des délégués</strong>

<strong> </strong><strong>Dans un discours sobre, le Président du CSDM, M. Mohamed Chérif Haïdara, président du Conseil d’administration, s’est adressé aux délégués venus de 51 pays à travers le monde (France, Chine, Dubaï, Arabie Saoudite, RCI, Gabon, Guinée-Bissau, Mauritanie, Guinée-Conakry, Algérie, USA, Canada, Koweit, Sénégal, Nigéria, Niger, Espagne, Libye, Burkina Faso, Bénin, Niger, Congo-Brazzaville, Congo RDC, Togo... C’est face à ceux-ci, qu’il a tenu un langage direct, franc, un style qui lui est propre. Lisez plutôt !</strong>

<strong> </strong><strong>« En un laps de temps, le CSDM est devenu une référence… », a dit Mohamed Chérif Haïdara.</strong>

« C’est avec un grand plaisir et un honneur particulier pour moi de vous accueillir en ce jour solennel qui va consacrer le 1<sup>er</sup> Conseil d’Administration du CSDM depuis sa création.

Soyez les bienvenus à Bamako, la capitale du Mali où l’hospitalité est une formule de civilité. N’ayez nulle inquiétude, vous vous sentirez comme chez vous puis que vous êtes chez vous.

<strong>CSDM, une organisation qui répond aux besoins de la diaspora</strong>

Nous prions Messieurs et mesdames les membres du Conseil d’Administration du CSDM de bien vouloir excuser les défaillances qui se seraient glissées dans l’organisation de l’accueil.

« Aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre des années », a-t-on coutume de dire des situations exceptionnelles et de valeur.

Quand nous créions le CSDM, il s’agit des membres fondateurs, nous avons pensé à tous ceux qui étaient nostalgiques d’une vraie organisation qui répondrait aux besoins réels des Maliens de la Diaspora : à savoir la défense de leurs droits sans états d’âmes face aux pratiques en cours et leurs animateurs.

Nous n’avons pas failli à cette dynamique et qui nous vaut à la fois aujourd’hui de l’admiration mais aussi de l’inimitié.

Des oiseaux de mauvais augures avaient prédits la durée de vie du CSDM à 6 mois. Nous sommes à notre troisième année. Nous rendons grâce à Dieu et les efforts que n’ont cessé de mettre en œuvre des hommes et femmes convaincus d’être dans le droit chemin.

<strong>Le Mali, un pays de tradition migratoire</strong>

Le Mali est un pays de tradition migratoire depuis la nuit des temps et les immigrés maliens n’ont jamais oublié leur patrie, et ils l’expriment sous différentes formes de contributions structurelles et conjoncturelles.

Du développement de ce pays, ils ont de tout temps été des artisans de premier ordre. Tout de même, ils vivent cependant des situations extrêmement difficiles dans leurs pays d’accueil.

Nous assistons à des refoulements massifs et des types d’expulsion aux antipodes de toute dignité humaine et du droit naturel de mouvement.

<strong> </strong><strong>Veiller au respect des droits des migrants</strong>

Les exemples sont vécus tout le temps en l’Europe et chose paradoxale en l’Afrique aussi et même noire.

La récompense de ce dévouement sans faille à la patrie « Awn Ka Maliba » c’est de veiller au respect de leurs droits à tous égards (droits d’accès aux documents administratifs, protection physique et morale, droit d’accès au foncier, droit d’investir etc.

C’est d’adjoindre aux ambassadeurs en poste de jouer leur rôle premier qui est de défendre les droits de leurs concitoyens vivant dans leurs circonscriptions.

C’est aux gouvernants de prendre des règlementations qui permettent de mettre les maliens de la diaspora à l’abri des pratiques racistes, xénophobes, des tracasseries de voyages etc.

<strong>Le CSDM a créé les conditions de saines informations</strong>

Le CSDM en si peu de temps de vie a créé des conditions de saines informations de l’opinion publique nationale et internationale sur la migration aussi bien à l’intérieur qu’en dehors du Mali.

Les refoulements de l’Algérie, de la Libye, l’Accord de réadmission ont été des moments épiques dans la lutte du CSDM. Ces actions mises en œuvre ont permis de faire comprendre aux maliens et aux maliens de la diaspora que le CSDM est l’organisation de référence dans la défense des droits des immigrés.

<strong>Le CSDM, une association de référence</strong>

Nous avons voulu et continuons de vouloir le CSDM comme une association de référence, animé par des hommes et des femmes qui travaillent en synergie et en convergence totale, unis dans la foi des pratiques saines et équitables.

<strong>Le CSDM France sur le banc des accusés…</strong>

Un CSDM engagé dans une lutte d’intérêt individuel, polémiquant, divisé est contraire à notre serment. C’est malheureusement ce qui se passe depuis un bon moment animé par le CSDM France.

Le problème est donc présent épineux, difficile qui nécessite un débat pour être solutionné une fois pour toute.

Au regard des activités mises en œuvre et qui vous seront présentées à travers le rapport d’activités, nous aurons à débattre en plus du problème du CSDMF, de la question d’implantation CPDM, du fonctionnement du CSDM (liens entre le Bureau Exécutif et les CPDM), les cartes de membres et de la mobilisation des ressources.

<strong>Le CSDM toujours présent</strong>

Pour finir je voudrai remercier les membres du Bureau Exécutif, les Présidents des CPDM et toutes les personnes qui ont foi en cette association et qui n’ont ménagé aucun effort pour qu’ensemble nous soyons à ce stade aujourd’hui car au-delà des 6 mois de vie qui ont été prédits comme durée de vie, nous sommes là encore comme et pour le malheur de ce qui ne nous veulent pas de bien ».

<strong>NB : Les Intertitres et le titre sont de la rédaction.</strong>

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<title>Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur :  Le  président Habib Sylla est il une girouette ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-le-president-habib-sylla-est-il-une-girouette-2747580.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Mar 2018 00:33:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Parler de cette organisation, c’est évoquer la gestion de son président, M. Habib Sylla, l’inamovible président qui confond souvent vitesse et précipitation tant par ses discours que par ses actes. Ses déclarations de soutien du HCME à la candidature d’IBK pour la présidentielle du 29 juillet a suscité indignation et de vives réactions. Par cette sortie trop osée, il nous donne l’occasion de rappeler sa vraie personnalité qui n’hésite pas à s’accoquiner avec tous les régimes, sans gêne, ni pudeur. Quelques rappels pour vous de son parcours. </em></strong>

Le vendredi 17 septembre 2010,lors de la cérémonie de décoration du président de la République d’alors Amadou Toumani Toure et son épouse Mme Toure Lobbo Traore initiée par le président du HCME Habib Sylla, dans son discours avait expliqué que le président ATT a le mérite d’avoir su insuffler un nouveau dynamisme  aux Maliens de la diaspora et rehausser les rapports entre le Mali et sa diaspora :des raisons pour lesquelles le HCME ne peut qu’exprimer sa gratitude envers  le Chef de l’Etat  pour cet acte de considération.

<strong>Eloges pour ATT</strong>

Comme à son habitude, le président Habib a rappelé le parcours élogieux d’ATT et ajoutera qu’il est celui qui a spécialement créé un ministère dédié aux Maliens de l’extérieur, ce qui est une contre vérité, il importe de preciser que c’est un ministère qui a vu le jour dans le gouvernement  Younouss Toure à la demande des Maliens de l’extérieur à la conférence nationale et  Mamadou Diarra ancien malien de la Suisse ,cofondateurs  du HCME , premier Secrétaire Général du HCME fut  le premier à avoir en charge ce ministère

Selon Habib il a laissé entendre au cours de la cérémonie : qu’ « ATT est un visionnaire qui a cru en la diaspora malienne en donnant au HCME une reconnaissance d’utilité publique qui servira d’école à d’autres pays »

Par ailleurs il faut également rappeler que dans l’article du journal « Le Coq Cocorico » du 07 Octobre 2010 intitulé « Décoration du Président de la République et son épouse par le HCME : Y a-t-il anguille sous roche ? », Habib Sylla lors de cette cérémonie a fait dire par Amadou Ba, non moins membre du HCME que : « Nous voulons un troisième mandat pour le président ATT. Nous nous sommes dits cela entre Maliens de l’Extérieur dans plusieurs pays  et le moment venu ,nous allons en parler au président ATT ».

<strong>Curieux Habib récidive avec IBK</strong>

Curieusement le 19 Mars 2018 encore le même Habib Sylla déclare  dans un discours théâtre « Nous sommes pressés, nous sommes pressés Monsieur le président de la République de vous entendre dire, Allez suivez-moi, on  y va, vous n’allez pas hésiter d’avancer avec nous, parce que vous savez que nous sommes des  soldats engagés, chaque malienne et chaque malien ici présent, est prêt à être le directeur de campagne de 2018 ; Avancez permettez-nous de vous accompagner, les Maliens vous avez dit Habib, Habib dit alors IBK ». No comment !

<strong>Des maliens de l’Extérieur indignés et choqués</strong>

Selon des informations qui nous parviennent des pays d’accueil dans notre rédaction, des Maliens de l’extérieur et non les moindres sont indignés  par leur «  chosification » par Habib Sylla et leur grande majorité ne se reconnait plus en ce président qui a toujours cherché la direction du vent.

<strong>Surprise générale des maliens du Gabon</strong>

Cette fois ci selon des compatriotes du Gabon, témoins de tout ce que l’époux de Lobbo Traore avait fait pour Habib Sylla ; sont surpris de constater qu’il a si flatté grossièrement son candidat jusqu’à soutenir que : « Nous sommes venus vous dire combien nous sommes satisfaits et contents de tout ce que vous avez  fait et continuez  de faire en faveur des Maliens de l’Exterieur. Grâce à vous Monsieur le Président, depuis votre accession à la magistrature suprême, les Maliens de l’extérieur ont pu rattraper les 27 dernières années perdues»

Le président du HCME par ses porpos, se contre dit-il qu’ATT n’a rien apporté aux Maliens de l’Extérieur pendant ses deux quinquennats ?

En conclusion un autre Malien de l’Extérieur commente que le HCME a dévié de ses objectifs et  il est complètement vidé de sa quintessence.

Les jours à venir seront déterminant quant au mandat de Habib Sylla habitué « à nager » dans tous les marigots politiques, comme quoi, le ridicule en tue pas dans ce pays », a conclu un compatriote établi à l’extérieur.

Ainsi va la démocratie au Mali.

<strong>Hamady</strong>

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<item>
<title>Candidature des abeilles à la présidentielle : Le cas de Dioncounda Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidature-des-abeilles-a-la-presidentielle-le-cas-de-dioncounda-traore-2746654.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Dioncounda-Traore.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 24 Mar 2018 11:08:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Cinq candidats dont Pr Dioncounda Traoré, Moustaphe Dicko, Kalifa Sanogo, Dramane Dembélé, Abdoulaye Pona et  Mahamadou Koné de la Commune III, ont déposé leur candidature pour le porte étendard des abeilles lors de la présidentielle du 29 juillet prochain.</strong>

Les primaires de l’ADEMA se tirent vers leur fin. Pour preuve,le délai de dépôt des candidatures s’est bouclé mercredi dernier à zéro heure. Six candidats ont pu déposer leur dossier. Il s’agit du Pr Dioncounda Traoré, Dramane Dembélé, MoustapheDicko et Abdoulaye Pona, non moins Président de la Chambre des Mines. Il reste maintenant à la Commission ad ’hoc d’analyser ces dossiers de candidatures. Ce qui ne saurait tarder précisent nos sources. Il revient à cette Commission de choisir un vrai qui sera capable de les faire remonter à Koulouba après AOK. D’ores et déjà nos radars indiquent que l’ancien Président de la Transition, Pr Dioncounda Traoré, semble être en pole position face aux autres candidats en lice. Et pour cause, l’expérience d’homme d’état du Pr Dioncounda, sa gestion de la Transition de 2012 à 2013, grand rassembleur de la famille ADEMA, jouent en sa faveur.

<strong>Dioncounda, fin politique et rassembleur</strong>

Fin politique, la retenue très probable du dossier du Pr Traoré  est au centre des débats puisque rassembleur, grand Commis qui connaitlepays, saura s’il est élu Président de la République, sortir le Mali de sa situation actuelle en le réunifiant. Selon nos informations, la carte Dioncounda Traoré, constituera un vrai challenger face au Président sortant s’il est candidat.

<strong>Désistements des autres candidats ?</strong>

Les mêmes sources précisent que les autres candidats risqueraient de désister au profit du vieux briscard de la politique malienne, Pr Dioncounda Traoré pour ses qualités d’homme d’état qui saura rassembler les abeilles qui pensent que l’heure est venue de donner l’assaut final sur la citadelle de Koulouba perdue en 2002 pour cause de divergences trop profondes de l’après Alpha Oumar Konaré. « Cette année est notre année pour reconquérir le fauteuil présidentiel que nous avons perdu  par faute de divisions et d’incompréhensions. Unis, nous pouvons reprendre Koulouba. Cela est possible »,nous a confié un cadre.

<strong>Seul maître à bord ?</strong>

C’est dire que si Dioncounda est retenu candidat des abeilles s’il le confirmait en rappelant qu’il aurait martelé à qui veut l’entendre qu’entre qui que cesoit et le Mali, il choisira sans hésiter le pays), va déclencher une course contre la montre face au locataire de Koulouba dont les partisans s’organisent pour qu’il brigue un deuxième mandat.

Ce qui est sûr et certain, les abeilles auront leur candidat. Dans ce cas, quelle sera la réaction du gouvernement et du sort de certains Ministres et Directeurs généraux ADEMA?

Par le choix d’un candidat ADEMA à la présidentielle prochaine, lecombat s’annonce difficile et ardu pour lelocatairedeKoulouba s’ilse représentait pour briguerun second mandat et une énième division des abeilles ne sera plu exclue nous indique-t-on çà et  là chez els ruchers et de fins observateurs.

Wait and see !

<strong>BokariDicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle du 29 juillet prochain : L’Opposition met déjà en garde le pouvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-29-juillet-prochain-lopposition-met-deja-en-garde-le-pouvoir-2746649.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-29-juillet-prochain-lopposition-met-deja-en-garde-le-pouvoir-2746649.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/oppositions-malienne.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 24 Mar 2018 10:53:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Sur l’insistance du gouvernement d’organiser l’élection présidentielle le29 juillet prochain avec la confection très prochaine de nouvelles cartes d’électeurs biométriques, l’Opposition malienne met en garde et doute de la réalisation de ce projet de confection de ces sésames dans le respect du délai de la date de la présidentielle tout comme la norme et la distribution de ces cartes d’électeur biométriques.

Selon les leaders de l’Opposition, la faisabilité de cette confection de cartes d’électeurs ne serait pas possible dans le délai imparti. Et Soumi et ses camarades de douter de la faisabilité de cette élection présidentielle dans la mesure où le locataire de Koulouba a eu cinq ans pour réunir toutes les conditions d’organiser cette présidentielle.

La crainte d’un bâclage de la présidentielle est dénoncée par l’Opposition qui doute fort sur la bonne tenue de ce scrutin, d’ailleurs qui ne croit pas un poney ce projet audacieux dans un climat d’insécurité élevé.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration du 26 mars 1991 : Pour quelle fin ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/celebration-du-26-mars-1991-pour-quelle-fin-2746652.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/celebration-du-26-mars-1991-pour-quelle-fin-2746652.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/26-mars-1991.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 24 Mar 2018 10:44:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Vingt et sept ans se sont écoulés, après la chute du régime de l’UDPM, le Mali est tombé trop bas. Et pour cause, les familles des  victimes de cette prétendue révolution, continuent à pleurer leurs morts sans qu’elles ne soient mis dans tous leurs droits, accusent un jeune leader.</strong>

Tous les maux d’Israël pour lesquels le régime de GMT a été accusé, par le temps, ont permis aux maliens de devoir clair, vingt et sept ans après. Ce qui montre que la célébration du 26 mars ne mobilise plus grande foule. Et pour cause, la désolation au Mali est totale suite à la gestion chaotique du pays par les tombeurs de l’UDPM. « Le Mali d’aujourd’hui est devenu un champ de ruine du fait de la gestion et du système mis en place par nos »grands démocrates », explique un retraité. « On se demande à quoi aura servi ou apporter cette démocratie de chiffonniers ? », martèle cet autre retraité. « Si ce n’est désolation, la descente aux enfers pour le pays et la compromission de l’avenir de décennies »,a poursuivi notre interlocuteur très amer.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation des immigrés en Algérie</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/situation-des-immigres-en-algerie-2746643.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/situation-des-immigres-en-algerie-2746643.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/CSDM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 24 Mar 2018 10:34:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>M. Moussa Samaké, président CSDM en Algérie, de passage à Bamako, nous fait un récit poignant sur la situation des immigrés et singulièrement les conditions de vie de nos compatriotes en Algérie, ce pays voisin qui défend mordicus ses intérêts n’en a cure grâce du respect des droits humains puisqu’avec cet accord semble-t-il, signé avec l’UE d’une valeur de sept milliards dont trois seraient déjà empochés. Entretien.</strong>

<strong>Mali Demain : Qu’est ce qui explique votre présence au pays ? Est-ce un retour définitif ?</strong>

<strong>M.Moussa Samaké : </strong>Je ne pense pas mais, j’aiaccompagné mescompatriotes expulsés d’Algérie à Bamako. Je compte retourner car j’ai laissé ma famille derrière moi. En tant que président CDSM Algérie, je dois défendre mes compatriotes en toute diversité, défendre leurs intérêts dans un pays comme l’Algérie où les employeurs ne paient pas les droits de nos compatriotes. Souvent, je fais des démarches au niveau des Tribunaux pour défendre nos compatriotes. C’est le lieu de rendre  un grand hommage à la justice algérienne qui dit le droit, le vrai. C’est ce qui permet à certains employeurs de payer les droits de nos compatriotes abusés.

<strong>Mali Demain : Comment vous vivez en Algérie ? Comment se déroulent les expulsions ?</strong>

<strong>Expulsions manu militari…</strong>

<strong>M. Moussa Samaké : </strong>La façon dont nos compatriotes sont expulsée est très choquante puisque souvent même nuitamment, des gendarmes débarquent sur les chantiers, dans les domiciles avec les indications de voisins, et les embarquent manu militari. Le gros problème, ce sont les conditions dans lesquelles ces expulsions se déroulent qui est humiliante, révoltante, voire inhumaine. Et pour cause, puisqu’on ne donne pas de temps à nos compatriotes de récupérer leurs biens (matériels, argent, salaires). Après cette expulsion manu militari, ce sont de jeunes qui envahissent les domiciles en pillant tout sur leur passage.

<strong>L’ambassade n’est pas associée à des expulsions</strong>

Par exemple, lors du rapatriement qui a eu lieu le 10 février dernier, j’ai été choqué d’apprendre par le canal de notre ambassade, qu’ils ne sont pas informés, encore moins, associés à ces expulsions. Je n’ai pas baissé les bras, j’ai aussitôt appelé la Direction nationale de la Police Algérienne puisque le CSDM est en train de recenser nos compatriotes parmi lesquels, certains étaient prêts pour retourner au Mali. J’ai demandé que les autorités algériennes arrêtent ces expulsions intempestives, inhumaines, humiliantes. La Direction Nationale de la Police Nationale a alerté celle de l’Intérieur et de l’extérieur afin qu’elle arrête ces expulsions.

<strong>Après mon intervention, les expulsions ont cessé</strong>

La Direction Nationale m’a demandé de décliner mon identité. Ce que j’ai fait en les rassurant que je suis le président de CSDM Algérie et que je suis en contact avec notre ambassade d’Alger. C’est là que la Direction Nationale après avoir demandé mon adresse, m’a rassuré qu’elle me rappellera pour dispositions à prendre par rapport à ma requête. Aussitôt, les expulsions ont cessé durant trois jours. J’ai avisé l’ambassade de cet entretien et la promesse que j’ai eue avec la Direction Nationale de la Police algérienne. Le hic est que le président du HCME Algérie, M. Camara,  n’est jamais disponible à chaque fois que je l’interpelle ou l’avise sur la situation de nos compatriotes.

<strong>Transfèrements dans des camps de concentrations</strong>

Toutes les péripéties vécues, nous ont permises de les matérialiser par des vidéos, des photos.

Ce qu’il faut savoir, c’est qu’à chaque fois que les autorités algériennes procèdent  aux arrestations et aux transfèrements dans des camps de concentration de nos compatriotes, j’ai été toujours présent afin d‘intervenir en les recensant pour que nous sachions leur nombre exact.

<strong>Plus de deux milliards de nos francs abandonnés au près des employeurs…</strong>

A titre d’exemple, le 25 février, lorsque je suis intervenu, j’ai su que 76 de nos compatriotes ont été arrêtés et détenus. C’est là que nous estimons les montants abandonnés par nos compatriotes raflés un peu partout dans les Wilayas d’Algérie, auprès de leurs employeurs s’élèvent à plus de deux milliards de nos francs.

<strong>Des compatriotes mécontents étaient prêts à se révolter</strong>

C’est là que j’ai exprimé aux autorités algériennes ma douleur sur la forme des expulsions de nos compatriotes mécontents et indignés sur cette manière étaient sur le point de révolter de la méthode. C’est là que les autorités algériennes ont sollicité mon intervention pour calmer mes compatriotes afin d’éviter le pire. C’est là que les autorités algériennes ont expliqué que ces arrestations visent à aider les immigrants étant dans leurs pays respectifs car beaucoup d’entre eux sont de passage en Algérie (pays de transit) pour l’Europe. En réalité, les autorités algériennes veulent dorénavant éviter que certains immigrants ne soient embobinés par des bandits et autres terroristes pour déstabiliser ce pays. Ce qui risque de contaminer des jeunes algériens à intégrer ces groupes terroristes.

<strong>Les autorités algériennes par ces expulsions veulent arrêter les enrôlements d’immigrants par des groupes terroristes. </strong>

J’ai finalement pu calmer nos compatriotes ainsi que d’autres nationalités africaines à ne pas se révolter. C’est là que j’ai exprimé mon intention d’accompagner mes compatriotes afin de m’imprégner sur les conditions de voyage qui fait beaucoup de victimes.

<strong>Accompagnement de nos compatriotes expulsés</strong>

C’est ainsi que j’ai pris le chemin avec mes compatriotes où nous avons été conduit par les autorités algériennes jusqu’à la frontière avec le Niger, plus précisément à Inguizam. Durant le trajet, les autorités ont pris soin de nos immigrants en leur donnant à manger trois fois par jour et les distribuant des couvertures. D’Inguiza           m à Assamaka, près de 15 km de marche sans aucune protection, sous un soleil de plomb, nos immigrants et moi avions marché à pied sans eau, ni nourriture.

<strong>Des blessés, des malades…</strong>

C’est là où, on regarde le désert à perte de vue et où il y a trop de blessés (pieds cassés, enflés et même des morts à cause de la soif, du manque de nourriture). C’est là où j’ai marché à Assamaka en présence des représentants de l’OIM et des autorités nigériennes, qui doivent secourir ces immigrants sur ce trajet, sans avoir intervenu. J’ai pu quand même louer une voiture pour transporter des blessés et des malades jusqu’à Assamaka.

<strong>Assamaka, sauve qui peut</strong>

Ici, tout se paie : à boire, à manger. Là-bas, j’ai pris contact avec la gendarmerie nigérienne sur des cas de blessés graves afin d’avoir une réquisition pour ceux-ci ainsi que des malades comme ce compatriote devenu fou, qui a disparu. C’est là où j’ai été conduit au  point focal de l’OIM qui doit s’occupé des immigrants. Rien n’a été fait pour nous.

Le lendemain, j’ai demandé à mes compatriotes des volontaires pour aller à Arlit, base de l’OIM afin de signaler notre situation. Nous avons pu embarquer dans deux camions à nos frais. Toute une journée, nous avons roulé dans le désert pour arriver vers 18h à Arlit sous un soleil de plomb.

<strong>Arlit, compte-rendu au bureau de l’OIM</strong>

Ici, le représentant de l’OIM a déploré le fait que leur point focal n’a pas signalé l’arrivée des expulsés. Nos autres compatriotes sont restés à Assamaka où le bureau de l’OIM à Arlit a mis la pression afin qu’ils soient ramenés puisque parmi eux, il y avait un blessé grave. Et le bureau de l’OIM a signalé le départ d’un représentant de l’ambassade dépêché pour s’occuper de nos compatriotes dont certains broyaient du noir depuis un mois sans assistance. C’est là que j’ai interview mes compatriotes et les a recensé.

<strong>Bakchich, tracasseries par voie terrestre</strong>

C’est là que j’ai appris le blocage de nos compatriotes à Arlit à cause de pots de vins devenus un vrai Busness qui ne dit pas son nom et  où l’OIM ne peut rien. Ceux qui ont les moyens et qui empruntent la voie terrestre Arlit/Niamey6Ouaga-Bamako, sont dépouillés pour la plupart. C’est là où je suis venu avec huit de nos compatriotes. En tout cas, partout je suis passé en me présentant comme président CSDM Alger, nous avons été bien traité. C’est le lieu ici de remercier toutes les autorités des pays traversés et Algériennes. Aussi, il faut dire que la  façon dont nos compatriotes  sont expulsés dans certaines Wilayas d’Algérie, sont déplorables. J’invite pour ce faire, les autorités algériennes à tenir comptent de ces faits car nos deux peuples sont condamnés à vivre ensemble.

<strong>Propos recueillis par BokariDicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau PDG aux Aéroports du Mali :  Un spécialiste aux commandes…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nouveau-pdg-aux-aeroports-du-mali-un-specialiste-aux-commandes-2746642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Mar 2018 10:21:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La nouvelle est tombée comme un couperet aux ADM qui attendaient un des leurs nommés Président Directeur Général à la tête de cet EPA. Loin de tout cela n’a été, car un décret pris en Conseil des Ministres du mercredi dernier, a nommé le Colonel d’Aviation Youssouf Diarra à la tête des ADM. Selon nos informations, ce jeune Colonel, est Conseiller à la présidence de la République. Cet Officier supérieur de l’armée de l’Air, est connu pour sa grande connaissance de l’aérien, selon les mêmes sources. Mieux, nos radars précisent qu’il est rigoureux puisque friand du respect des textes et surtout, du bon travail, ne badine surtout pas avec le boulot. Pilote rarissime formé en Union Soviétique, le Colonel d’Aviation Youssouf Diarra, aime la discipline ainsi que relever les défis ; nous confient de fins connaisseurs. « De sa génération, il fait partie de nos jours, des meilleurs pilotes de l’Armée de l’Air. En le nommant à ce poste de PDG des ADM, IBK pour une fois, teste les jeunes talents », a dit un cadre du département des Transports.

« En le nommant à ce poste, les plus hautes autorités veulent insuffler du sang neuf aux ADM qui en ont beaucoup besoin par ces temps qui courent, à en croire nos informations. Certes le PDG par intérim, M. Aly Tamboura, n’a pas démérité et d’ailleurs, il a fait de son mieux », nous confie un travailleur mais nous aurons préféré qu’on nomme un PDG de la maison car, dieu sait que les ADM en regorgent beaucoup », a poursuivi notre interlocuteur.

L’arrivée de ce jeune Colonel pétri semble-t-il, de talents et d’expérience, vise à booster davantage les ADM de l’avant.

<strong>Wait and see !</strong>

<strong>A DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PM à Kidal ce 22 mars : Sans les FAMAS mais avec les forces de la CMA comme escorte</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/le-pm-a-kidal-ce-22-mars-sans-les-famas-mais-avec-les-forces-de-la-cma-comme-escorte-2745666.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 01:29:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon nos confrères du journal en ligne « Malikilé », SBM se rendra à Kidal ce 22 mars, dans le cadre de l’application de l’accord d’Alger. Sa sécurité sera assurée par les forces de la CMA. D’où cette question : Kidal est-elle une République à part qui se substituerait au reste au Mali ?

Pourtant, un gouverneur représentant Bamako est sur place sans la présence des FAMAS. La visite de SBM rappelle celle de MousaMara, alors PM et qui reste encore dans tous les esprits puisque les représentants de l’autorité ont été chassé de la ville. Depuis lors, la CMA dicte sa loi au nez et à la barbe de la communauté internationale qui se plait en cette attitude. Donc, Moussa Mara, SBM, celui-là même tout puissant Ministre de la Défense avait boycotté la visite du PM d’alors, devrait se rendre à Kidal, une ville qu’il avait boudé sous le règne Mara.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Limogeage du Directeur Général d’Energie du Mali : Une raison d’état….</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/limogeage-du-directeur-general-denergie-du-mali-une-raison-detat-2745691.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 01:22:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans notre pays, nommer ou démettre un agent de ses fonctions, suscitetoutes sortes de commentaires souvent même des injures contre son responsable de tutelle. A travers des sensibilités très souvent subjectives, on oublie que la tutelle aussi a des comptes à rendresur sa gestion. Pour le cas de l’ex DG, selon nos informations, l’homme qui a prouvé et dit à qui veut l’entendre qu’il n’est pas politique, a été sacrifié pour une raison d’Etat qui en dit pas son nom, car celui qui l’a remplacé n’est ni d’EDM S.A, encore moins  un spécialiste en matière d’énergie.</em></strong>

Le cas du désormais ex-Directeur Général de la société EDM-SA, M. Dramane Coulibaly, qui a été remplacé par un novice en la matière, suscite débats et commentaires. Certes l’homme Dramane et son équipe ont certes fournis d’énormes efforts en tant que commandant du navire EDM-SA, qu’il a dirigé pendant près de deux ans, mais, d’autres à son âge, auraient fait moins certes mais l’homme vient d’être remercié sans aucune raison convaincante au moment où la clientèle exige une amélioration des services à EDM S.A.

Au département de l’Energie, la politique actuelle est de trouver les voies et moyens desatisfaire le besoin en énergie des Maliens.Mieux, il s’agit de produire, transporter et distribuer l’électricité dans les familles et surtout veiller à la permanence et à la continuité du service. Cela passe par un bon management, une bonne gouvernance et la mise en place de moyens pour suivre et satisfaire l’augmentation des besoins, elle mêmetiréepar la croissance démographique et l’urbanisation galopante de nos villes et villages.

Mieux, l’esprit du Programme d’Urgences Sociales d’accès à l’énergie et à l’eau potable du Président de la République, initié en 2017,est de faciliter l’accès tant géographique que financier des populations à l’eau et à l’électricité. Ces orientations sont en train d’être traduites en actes par le ministère de l’Energie et de l’Eauqui faut-il ajouté, ont priorisé- en ce qui concerne l’énergie- de doter EDM-SA de moyens propres de production, de renforcer les capacités de la société pour l’extension du service à tous les chefs lieux de cercles et les villes frontières et d’élaborer un tableau de bord permettant la gestion des périodesde grande chaleur.

<strong>Promotion des énergies renouvelables</strong>

D’autres initiatives portant sur la diversification des sources de production énergétiques en se basant sur le riche potentiel de notre pays sont entrain d’être développées. D’où l’accent qui est mis sur la promotion des énergies renouvelables à travers le solaire, l’éolien, l’hybridation, la biomasse, etc.

Il s’avère au département de l’Energie et de l’eau que le  tableau de bord élaboré par la société sous la direction de Dramane Coulibalyaclairement identifié ses engagements et ceux de l’Etat pour l’accompagner à répondre aux besoins des usagers surtout pendant la période de pointe 2018 qui vient de commencer. Si l’Etat a, plus ou moins rempli sa part d’engagement, celle que la société EDM SA elle-même s’est fixéesont restés sans suite.  Les prochains jours nous édifieront, s’interroge-t-on au département qui prédit bien de problèmes assimilables à des délestages qui ne disent pas leur nom.

<strong>Trésorerie tendue à EDM S.A</strong>

Autre grief formulé pour expliquer le limogeage de l’ex DGF, « est que depuis plusieurs mois la société vivait une trésorerie tendue et Dramane, qui s’était annoncé comme un homme de rigueur, ne savait plus comment sortir. Il aurait pu démissionner sans qu’on arrive là ».

Enfonçant le clou, l’ex DG Dramane aura été un des directeurs qui a le plus bénéficié du feu vert du ministre de l’Energie et de l’Eau pour menerson managementà EDM SA. Ses actes contre les mauvais payeurs dans les secteurs publics et privés, du pouvoir public, lui ont valu un grand coup médiatique, au même moment, son ministre de tutellesubissait toute sorte de pressions allant jusqu’à des menaces sur la vie.

Cette politique contre les mauvais payeurs a été comme un « coup de bluff » pour détourner l’attention du citoyen à suivre de près les capacités réelles de gestion et la vision managériale du jeune directeur.Et grâce à la gestion de l’ex DG, de nos jours, l’Etat doit à EDM SA moins d’une dizaine de milliards.Au département de l’Energie et de l’Eau, il semble que des actions urgentes sont en cours pour le recouvrement totale des créances au niveau de toutes les structures étatiques grâce au soutien apporté à l’action dès le début par le ministère de l’Economie et des Finances.

Autre reproche incriminé à Dramane, l’absence de un travailtechnique, mais également un travail politique à faire le tout en harmonisant les moyens politiques et moyens techniques de travail.En clair ici, on reproche à l’ex DG d’être versatile, ce qui a entraîné toute une hiérarchie. Mieux, le contexte de l’année 2018 marqué par des défiscruciaux ne s’y prête pas : l’organisation des élections présidentielle, la tenue de la coupe du monde 2018, le déficit hydrologique de l’année 2017-2018 ou encore le carême qui avance à grandes enjambés.

<strong>Gestion cahincaha…</strong>

L’autre courroux du département, est qu’on reproche à l’ex DG, la gestion au sein de la société qui était devenue telle qu’elle n’arrivait plus à respecter ses propres engagements, même pas lever des fonds auprès des banques nationales. Fallait-il prévenir cette situation de faillite annoncée ou laisser d’avantage se creuser le fossé entre les usagers qui déjà  ont du mal à supporter un service boiteux ?

Renouveler sa confiance à lui dans pareille situation n’est-il pas une complicité contre les populations ? Fallait-il attendre longtemps pour ensuite jouer au pompier lorsque tout s’arrêtera ?, ou fallait-il prévenir les limitesd’un management sans lendemain ?

<strong>Redorer l’image d’EDM S.A</strong>

Ainsi donc, il s’avère que le départ de  Dramane Coulibaly, n’est pas, il ne faut pas avoir honte de le dire,  le bout du tunnel pour la satisfaction des besoins en électricité. Il sera suivi semble-t-il « d’un travail de fond permettant à la société de redorer son image au niveau des banques nationales auprès desquelles le directeur avait perdu toute confiance, de mettre en place une gestion transparente basée sur le partage de l’information et de permettre de gérer au moins au mieux la période de pointe en faisant recours à travers la diplomatie pour obtenir l’accompagnement des partenaires ».

La nomination de FrankalyKéïta, au poste de PCA n’a-t-il pas joué sur le départ de l’ex DG quand on sait que les deux hommes n’ont pas la même vision de gérer EDM S.A ?

La nomination de ce  nouveau DG à EDM S.A, saura-t-il changé la donne ?

Une raison politique accuse certains travailleurs qui n’arrivent toujours pas à comprendre le limogeage de leur DG. D’où leur grève en vue de protestation.

Nous y reviendrons !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mairie rurale de Fana : Accusations gravissimes sur la gestion domaniale</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/mairie-rurale-de-fana-accusations-gravissimes-sur-la-gestion-domaniale-2745678.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 00:54:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’équipe communale dirigée par M. Abdoulaye du parti MOEDC et son équipe sont sur la sellette du fait leur gestion du domaine de Fana, ville située à 120 km de Bamako et à quelques encablures de Dioïla, Préfecture dont relève cette commune rurale. Notre équipe a tenté de comprendre.</strong>

Arrivée aux environs de neuf heures (09) à Fana, le soleil se levait, quelques rares motocyclistes circulaient. Nous avons tenté de joindre outre le maire et quelques conseillers, pour évoquer des problèmes et autres maux dont souffre la ville, nous sommes restés sur notre faim. Mieux, le maire qui était en déplacement à Ségou d’où nous venions, avait promis de nous rencontrer, en vain. Quand même le président de la société civile de Fana, M. Lamine Dembélé dit Badian, transporteur, entouré de certains collaborateurs et non les moindres. Selon Badian, parler de la situation domaniale de Fana, c’est évoquer un véritable casse-tête chinois pour les populations de Fana et dans tout le Baniko. Et pour cause, il y a beaucoup de gens qui sont victimes de cette politique de deux poids, deux mesures qui n’a que trop durée chez nous ici.

Selon Lamine Coulibaly, entrepreneur de son état, a été victime d’une tentative d’abus de la part d’un agent de l’Urbanisme à Fana pour avoir refusé qu’on lui retient 40% du champ paternel morcelé. En guise rappel, Lamine a rappelé qu’autre fois, ce sont les Chefs de villages qui donnaient la terre aux citoyens pour leurs usages. Avec le temps, les choses ont changé. « A fana, poursuivra-t-il, nous sommes spoliés par certains agents de services techniques (Domaine et Urbanisme), qui exigent de retenir 40% sur nos champs qu’ils morcèlent. Aucun texte en République du mali ne le prévoit. C’est pour cela que j’ai été à la Direction régionale de l’Urbanisme  de Koulikoro, pour me plaindre. Là-bas, il s’est avéré qu’aucun texte n’autorise l’agent à prélever un pourcentage important lors des morcèlements de terrains ».

Pour NfaMoussa Bagayogo, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali à Fana, membre de l’Union et ressortissant de Warsala. A entendre cet homme membre de la chefferie de Warsala, les populations sont victimes de la loi des spéculateurs et autres prédateurs terriens aidés de d’agents de l’état qui en reculent devant rien pour atteindre leurs objectifs. Et pour cause !

« Cette situation de vente tous azimuts de nos terres cultivables a débuté sous le règne ATT. A Warsala, 31,5 ha ont failli être morcelé n’eût été la mobilisation des populations qui se sont opposées malgré l’envoi de forces de l’ordre ; n’eût été les bons offices du président de la société civile, il allait avoir affrontements. A vrai dire, les morcèlements des champs est un vrai danger pour notre économie puisque finalement, les paysans n’auront plus de terres à cultiver. Il faut que les autorités arrêtent cette saignée. C’est le lieu de rendre un vibrant hommage à me Mohamed Aly Bathily pour le noble combat de lutte contre les spéculations foncières et les morcèlements sauvages qui constituent un vrai désastre pour nous paysans. Il est le seul qui nous écoute et nous soutien. C’est un grand patriote car, son séjour au département des Domaines nous a permis de comprendre beaucoup de chose et d’en apprendre sur nos droits. Nos champs sont réservés pour nos enfants et nos petits-enfants, les vendre constitue un vrai crime et un grand manque à gagner pour notre économie ». Parlant du maire de Fana, Nfa Moussa Bagayogo, reconnait que ses activités ne sont pas arrivées à Warsala mais, ils demeurent attentifs. « Il faut que le Président IBK mette fin aux morcèlements et aux ventes de nos terres. En tout cas à Warasala, cela est strictement interdit et tout individu que nous appréhendons, répondra de ses actes ! », aa dit Bagayogo.
<ol>
 	<li>Mohamed Diaby, deuxième vice-président de la société civile, les Warsalais ont été courageux, en l’occurrence Bagayogo et les siens. Il a insisté sur le rôle des médias pour sensibiliser els paysans, les décideurs politiques sur les dangers de ces morcèlements et ventes de terres cultivables qui se réduisent comme peaux de chagrin. « Les autorités pour mettre fin à cette saignée dans le paysannat, doivent les aider à obtenir des prêts dans les banques pour mieux travailler car les montants de ces morcèlements ne sont aps versés dans les caisses de l’Etat du Mali. De Kayes à Kidal, l’Etat doit organiser nos paysans » a ajouté Diaby.</li>
</ol>
Pour Mamadou Konaté, paysan, membre de la CCIM de Fana : « Nous assistons à la violation flagrante des lois traditionnelles sur la gestion domaniale. Nous sommes très inquiets avec la tournure que prend la situation de nos terres. Le tandem entre les représentants de l’Etat et certains spéculateurs à morceler puis vendre nos terres cultivables, nous inquiète à plus d’un titre. Les montants acquis dans les morcèlements ne sont pas versés dans les caisses de la mairie. C’est là où le bât blesse ».

Selon nos informations, les montants des terrains morcelés à Fana pour en citer que cette mairie, en sont aps versés dans les caisses. Ces morcèlements et ventes jugées à l’emporte-pièce, selon nos radars, ne sont pas versés dans les caisses de la mairie de Fana. A titre d’exemple, le morcèlement du site (situé derrière le CAP) qui était réservé au Domaine et à l’Urbanisme de Fana, vient d’être morcelé en catimini, puis vendu à des particuliers sans l’aval du Conseil Communal. Les mêmes sources indiquent qu’il est prévu un site de 15ha devant abriter l’administration dénommé « Cité Administrative ». Selon nos informations, les morcèlements engendrent de gros bénéfices comme 43% donnés aux représentants de l’Etat (Sous-Préfecture, Préfecture, Urbanisme, Domaine, Mairie…).

D’où cette grande interrogation où vont les recettes engendrées par l’équipe actuelle ?

Pourquoi l’avis du Conseil Communal n’est aps demandé à chaque morcèlement de terrain ? Qu’est ce qui lierait le Sous-Préfet de Fana au maire actuel ?

Comment Fana, ce grand carrefour pourrait se développer sans des taxes dignes de ce nom quand on sait déjà que le Poste de Contrôle qui engendrait 600 000 FCFA de recettes, vient d’être supprimé ? Que le parc à bétail a du mal à fonctionner à cause d’un différend entre deux coopératives ?

Après un peu plus d’un an de gestion à la tête de la mairie qui était endettée à en croire nos sources, quelle serait la méthode de l’équipe d’Ablo pour faire développer cette cité qui compte déjà près de six unités industrielles à leur tête la CMDT , cette fierté du Baniko.

Nous y reviendrons prochainement !

<strong>Bokari Dicko, envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rencontre APBEF/Presse privée à Ségou : Pari pour un nouvel envol…</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/rencontre-apbef-presse-privee-a-segou-pari-pour-un-nouvel-envol-2745675.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 00:49:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’était dans la salle de conférence du Centre Gabriel Cissé de la cité des « Balanzans » de Ségou sous la présidence du Ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, avec à ses côtés, la nouvelle présidente de l’APBEF, Mme Coumba Sidibé Touré, non moins Directrice Générale d’Ecobank Mali, en présence des différents patrons des banques privées du Mali et d’un parterre de directeurs de Publication de journaux et de radios libres du Mali.</em></strong>

La huitième édition de la rencontre de l’Association des Professionnels des banques et Etablissements Financiers du Mali (APBEF) et la presse privée (journaux et radios privés), s’est tenue à Ségou le 16 mars dernier sous la houlette du Dr Boubou Cissé, Ministre de l’Economie et des Finances, en présence du gouverneur de la quatrième région, du maire de la ville, d’autres invités ainsi que des Directeurs de journaux et de radios privés venus de toutes les régions du pays.

Les thèmes de l’édition de Ségou étaient : « «  Cybercriminalité : Menaces du 21ème  siècle pour les banques ? » et « Quel impact des médias dans l’amélioration du taux de bancarisation au Mali ? », bien adaptés à l’actualité nationale et internationale.

La cérémonie d’ouverture a été marquée par quatre interventions que sont : - le Mot de bienvenue du Maire de la commune urbaine de Ségou Nouhoum Diarra, l’intervention de la présidente de l’APBEF  Touré Coumba Sidibé, celle représentant de la Maison de la presse  Alexis Calambri. C’est le discours du ministre de l’Economie et des Finances le Dr. Boubou Cissé qui a bouclé la série des interventions.

Et dès l’entame de ses propos, la présidente de l’APBEF, Mme Coumba Sidibé Touré, a adressé ses vifs remerciements au Ministre de l’économie et des finances qui a accepté de rehausser pour la troisième fois consécutive les présents travaux par sa présence. C’est un geste de haute portée que les banques et établissements financiers ont apprécié.

Le représentant de la Maison de la Presse, M. Alexis Kalambiry, Directeur de Publication « Les Echos », dans son allocution a félicité la nouvelle présidente de l’APBEF avant de saluer les efforts du président sortant Moussa Alassane Diallo.

Par ailleurs, l’orateur a fustigé certains agissements en notre sein (articles de presse violents la déontologie du métier) et qui ne font pas la fierté de la presse. C’est pourquoi il appelle nos confrères à plus de professionnalisme. « Cela concoure à la pérennisation de ce partenariat Banque presse », a –t-il dit.

<strong>Un partenariat qui a déjà 8 ans aujourd’hui.</strong>

Si les sept précédentes éditions qui ont traité généralement les thèmes relatifs au financement et à la relance économique, la huitième a dérogé à la règle. En ce 21<sup>ème</sup> siècle, l’ère numérique a atteint sa vitesse de croisière. Et les défis à relever sont énormes. C’est pour quoi un des thèmes choisi est : « Cybercriminalité : Menaces du 21<sup>ème</sup> siècle pour la banque ? ». Le thème a constitué l’ossature de l’intervention de la présidente de l’APBEF qui insistera en ce sens « que les banques sont les cibles privilégiées des hackers » a-t-elle précisé. Pour elle,« le phénomène est désormais une vraie réalité à laquelle, ensemble, nous (APBEF/presse privée) devons faire face ».

L’occasion était propice de rappeler la cyberattaque commise sur la Banque Centrale du Bengladesh en février 2016, où 81  millions de dollars américains ont été transféré de façon frauduleuse vers une banque située en philippines.

Le Ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, dans son discours d’ouverture, a évoqué la singularité et la pertinence de cette rencontre à travers la pertinence des idées et des débats qui sont sans tabou. « La problématique de la cybercriminalité ne doit laisser personne indifférente », a dit le patron des finances du Mali. D’où cet appel du Ministre qui appelle à la vigilance pour la gestion des risques.

Le chef du  département a saisi l’occasion pour donner quelques chiffres après l’analyse des principaux indicateurs. Selon lui, la croissance du PIB : 5,3% a été de en 2017 tandisque la prévision pour l’année 2018 est de 5% ; le Taux de l’inflation : 1,0% en 2017 contre 1,4% en 2018 ; Solde budgétaire global : 3,9% du PIB, un niveau relativement faible par rapport aux pays de l’UEMOA. Et légèrement en dessous du déficit de 4,3% envisagé initialement ; la Dette publique : 31,8% du PIBen 2017 contre 30,4% en 2016.

C’est fort de ce qui précède que le Ministre de l’Economie et des Finances a réitéré la disponibilité de l’Etat à soutenir la lutte contre la cybercriminalité. Pour ce faire, il a rappelé certaines lois votées dans ce sens. Notamment celle adoptée en 2016 sur la cybercriminalité, la mise en place d’un pôle judiciaire spécialisé sur la question et la création d’une brigade spécialisée de lutte contre la cybercriminalité.

Après les discours d’ouverture de la rencontre, place était aux exposés sur les deux thèmes suscités.

<strong>Le thème sur la Cybercriminalité : Menaces du 21<sup>ème</sup> siècle pour les banques ? », </strong>a été développé par M. Niama Loua Bereté , Directeur de la société Information Security Management Corporation ((ISMA-CORP).

Le conférencier a tout d’abord  défini la cybercriminalité comme  l'ensemble des infractions pénales qui sont commises via les réseaux informatiques, notamment, sur le réseau Internet. Selon lui,  l'un des exemples les plus médiatisés est le "phishing" ou "hameçonnage" qui consiste à réaliser une copie du site internet d'une banque afin de récupérer les coordonnées bancaires des internautes.

Le conférencier a fait ensuite l’état des lieux des attaques cybercriminelles au Mali et dans le monde.

Pour le Mali dit-il,  il est revenu sur l’attaque dont a fait  l’objet  le système informatique de quatre (04) banques maliennes par un réseau de cybercriminels avec à sa tête un jeune ivoirien.

Le mode opératoire des criminels, a précisé le spécialiste, consistait à disposer des données (Nom, prénom, numéro de téléphone, adresse, signature, numéro de compte, photo) de clients fortunés et de certaines entreprises  de toutes les banques touchées. C’est en fonction de ces données, a-t-il expliqué,  que le hacker avec l’aide de ses complices confectionnait de faux chéquiers correspondants à leurs coordonnées.

Cette action a coûté des dizaines de  millions de francs CFA de préjudices causés  par ce réseau.

Au plan mondial, le conférencier a indiqué que plus d’une centaine de pays ont été touchés par la vague des attaques cybercriminelles ayant réellement affecté le bon fonctionnement non seulement de grandes entreprises françaises et espagnoles par exemples,  et même des hôpitaux.

Selon les estimations données par le directeur d’ISMACORP,  la cybercriminalité coûterait à l'économie mondiale annuellement la somme de 500 milliards de dollars, soit plus que le Produit Intérieur Brut de l'Afrique du Sud (350.6 milliards de dollars) et un peu moins que celui du Nigeria (521.8 milliards de dollars), la première économie du continent.

Aux dires du conférencier, le nombre de nouveaux virus  a augmenté de 36% l’an dernier pour atteindre plus de 430 millions. Ce qui vient s’ajouter à plus des 280 millions créés l’année précédente.

Au chapitre des bonnes pratiques, M. BERETE recommande aux décideurs d’appréhender la Cyber sécurité comme un problème de gestion des risques à  l’échelle de la banque et pas la considérer seulement comme une question informatique

Ils  doivent, (s’adressant aux banquiers et aux hommes de médias) aussi comprendre les implications juridiques des cyber-risques pour  le contexte spécifique de leur établissement. Il recommande également aux entreprises d’avoir accès à  des conseils spécialisés et à l’expertise en matière de Cyber sécurité. Les entreprises doivent aussi fixer régulièrement un temps suffisant sur l’ordre du jour des réunions de la Direction et du Conseil d’administration  pour discuter de la gestion des cyber-risques.

Pour terminer, l’expert en cybercriminalité a donné quelques conseils pratiques à observer afin de faire face aux multiples menaces.

Quant au thème : « Quel impact des médias dans l’amélioration du taux de bancarisation au Mali ? », il a été développé par le président de la Maison de Presse  Dramane Aliou KONE, assisté de Alexis KALAMBRY.

Dans son intervention, le président de la Maison de la Presse a regretté le faible taux de bancarisation dans notre pays qui se chiffre à un peu plus de 14%. Avec ce chiffre, le Mali est en retard  par rapport aux pays voisins comme le Sénégal et la Côte d’Ivoire qui ont réussi la prouesse de doubler leur taux de bancarisation en dix ans.

L’embellie observée dans ces pays,  selon M. KONE, s’explique par l’adoption d’un véritable programme de sensibilisation et de communication à l’endroit des populations pour briser les tabous et autres idées reçues sur la banque. A cela s’ajoute la formation des journalistes sur l’information financière.

Pour sa part, M. Alexis KALAMBRY, a souligné la nécessité d’améliorer la communication dans les banques. L’existence d’un service de communication dans les banques, a-t-il dit,  est une  étape au-delà de laquelle il faut aller. La  deuxième étape, dira-t-il, doit consister en l’implication des responsables de communication depuis l’élaboration des programmes afin qu’ils s’en approprient véritablement en vue d’affiner une stratégie de communication. Il a également appelé les journalistes à plus de prudence dans la livraison de certaines informations qui pourraient être de nature à faire peur aux clients.

Cette journée de travail a été émaillée de débats contradictoires et même houleux souvent, mais francs pour que ce partenariat Banque-presse privée soit gagnant-gagnant.

C’est à ce travail que la nouvelle présidente de l’APBEF, veut s’atteler.

Des recommandations ont été formulées allant dans le sens de l’amélioration du partenariat APBEF/Presse privée. En tout cas, un vrai hommage a été rendu à M. Moussa Alassane Diallo, président de l’APBEF et DG de la BNDA qui est parti à la retraite.

<strong>Bokari Dicko, envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Maison des Maliens de l’Extérieur :  Une promesse du Président IBK tenue</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/la-maison-des-maliens-de-lexterieur-une-promesse-du-president-ibk-tenue-2745740.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 00:47:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la République,  Ibrahim Boubacar Keita, a inauguré, courant semaine dernière, la Maison des Maliens de l’Extérieur à Niamakoro, en Commune VI du District de Bamako, en présence du </strong><strong>ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Dr Abdramane Sylla, du président du Haut </strong><strong>Conseil des Maliens de l’Extérieur, M. Habib Sylla, des présidents d’institutions de la République, et de plusieurs membres du gouvernement.</strong>

Conçue en trois blocs répartis entre le Centre de transit ayant une capacité d'accueil d'environ 150 lits, un bloc administratif composé de bureaux pour servir d'administration, une infirmerie permettant d'assurer les premiers soins de santé aux migrants et un espace de restauration, la Maison des Maliens de l'Extérieur est composée de la Cité d'Accueil des Maliens de l'Extérieur et du Siège du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur.La composante « Cité d'Accueil des Maliens de l'Extérieur » permettra de renforcer les capacités du Département en charge des maliens de l’extérieur dans le cadre de l’accueil et d'offre de commodités.La deuxième composante de cette promesse présidentielle est le bâtiment devant abriter le siège du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur. Il est conçu en un seul bloc architectural (R+1). Il comporte 16 bureaux et une salle de réunion. La réalisation des deux premières composantes de cet ambitieux programme, c'est-à-dire la Cité d'Accueil des Maliens de l'extérieur et le Siège du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur, a été financée entièrement sur les ressources issues du Budget National sur trois (03) exercices, pour un coût total de 976.691.853 FCFA TTC, dont une contribution l'Organisation Mondiale de la Migration à hauteur de 65 000 000F de CFA. Occasion pour le Maire de la Commune VI du District de Bamako, M. Ténémakan Koné de rappeler que le lien entre la migration et la culture est emblématique et a des effets positifs. Il a touché du doigt la Politique Nationale de la Migration mise en place par les plus hautes autorités afin de trouver une solution à la problématique de la migration. Il a invité les usagers à prendre soin de cette infrastructure. Le président du Haut  Conseil des Maliens de l’Extérieur, M. Habib Sylla a pour sa part fait savoir que les maliens de l’extérieur ne s’éloignent pas de leur patrie par gaité de cœur, mais pour contribuer au développement de leur pays. Selon lui, cette infrastructure est la concrétisation d’une promesse de campagne que le Président IBK respecte, tout chose qui honore les maliens et les maliennes de la diaspora. M. Sylla a signalé qu’il faut donner du temps au Président IBK pour lui permettre de mener à bon port les multiples chantiers entamés. Selon lui, toute la diaspora malienne doit respect et soutien au Président IBK qui a déjà beaucoup fait pour le Mali,  même s’il reste beaucoup à faire. Le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Dr Abdramane Sylla, a rappelé que la Maison des Maliens de l'Extérieur était un rêve, et ce depuis la création du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur en septembre 1991, suite à des réclamations de la Diaspora. Pour lui, ce rêve devient une réalité aujourd'hui grâce au Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. Il estime que la création de cette Maison est une parfaite illustration de la bienveillante attention du Président de la République pour la promotion de la diaspora d'une part, et à son épanouissement social à l'occasion de son retour au pays. Dr Sylla a précisé qu'à la suite des opérations de rapatriement volontaire ou forcé, ce sont souvent les espaces scolaires, sportifs et les locaux des services de la protection civile qui sont utilisés pour héberger momentanément nos compatriotes en attendant qu'ils rejoignent leurs localités d'origine. C’est pourquoi, il a profité de cette occasion pour saluer et remercier ce service à travers le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile et le Ministère de la Solidarité et de l'Action Humanitaire, qui prend en charge les frais de restauration et d'acheminement des migrants vers les villages d'origine. Il pense que le  Département en charge des Maliens de l'Extérieur voit en somme dans ce projet novateur, une série d'offres de services qui doit assurer l'adéquation entre les flux migratoires, l'identification des migrants et la valorisation des données statistiques sur la diaspora dans un cadre de quiétude offrant des commodités permettant de favoriser une amélioration des conditions d'accueil, de séjour ou de transit.La Cité d'Accueil des Maliens de l'Extérieur contribuera à renforcer les capacités du Département dans le cadre des opérations de rapatriement des maliens de l'extérieur. Dr Abdramane Sylla estime que les  maliens de l’extérieur constituent un vivier incontournable à l'émergence de notre pays. Ils ont été présents à tous les grands rendez-vous de notre histoire contemporaine. En 2012, à la suite de l'éclatement de la crise, ils se sont mobilisés pour apporter leur aide de presque un milliard à l'armée malienne. Ils sont présents sur les chantiers du développement avec, de plus en plus, une part croissante des entreprises créées pour booster notre économie nationale. Ils contribuent à la promotion du secteur immobilier, hôtelier et industriel et bien d’autres secteurs du développement de notre pays. A noté qu’à cette occasion, 14 personnes, dont le président du Haut  Conseil des Maliens de l’Extérieur, ont été décorés.

<strong>Samba Sidbé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation des immigrés en Algérie : Séquestrations dans des camps de concentration et expulsions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-des-immigres-en-algerie-sequestrations-dans-des-camps-de-concentration-et-expulsions-2745685.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 00:20:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<ol>
 	<li><strong> Moussa Samaké, président CSDM en Algérie, de passage à Bamako, nous fait un récit poignant sur la situation des immigrés et singulièrement les conditions de vie de nos compatriotes en Algérie, ce pays voisin qui défend mordicus ses intérêts n’en a cure grâce du respect des droits humains puisqu’avec cet accord semble-t-il, signé avec l’UE d’une valeur de sept milliards dont trois seraient déjà empochés. Entretien.</strong></li>
</ol>
<strong>Mali Demain : Qu’est ce qui explique votre présence au pays ? Est-ce un retour définitif ?</strong>
<ol>
 	<li><strong> Moussa Samaké : </strong>Je ne pense pas mais, j’ai accompagné mes compatriotes expulsés d’Algérie à Bamako. Je compte retourner car j’ai laissé ma famille derrière moi. En tant que président CDSM Algérie, je dois défendre mes compatriotes en toute diversité, défendre leurs intérêts dans un pays comme l’Algérie où les employeurs ne paient pas les droits de nos compatriotes. Souvent, je fais des démarches au niveau des Tribunaux pour défendre nos compatriotes. C’est le lieu de rendre un grand hommage à la justice algérienne qui dit le droit, le vrai. C’est ce qui permet à certains employeurs de payer les droits de nos compatriotes abusés.</li>
</ol>
<strong>Mali Demain : Comment vous vivez en Algérie ? Comment se déroulent les expulsions ?</strong>

<strong>Expulsions manu militari…</strong>
<ol>
 	<li><strong> Moussa Samaké : </strong>La façon dont nos compatriotes sont expulsée est très choquante puisque souvent même nuitamment, des gendarmes débarquent sur les chantiers, dans les domiciles avec les indications de voisins, et les embarquent manu militari. Le gros problème, ce sont les conditions dans lesquelles ces expulsions se déroulent qui est humiliante, révoltante, voire inhumaine. Et pour cause, puisqu’on ne donne pas de temps à nos compatriotes de récupérer leurs biens (matériels, argent, salaires). Après cette expulsion manu militari, ce sont de jeunes qui envahissent les domiciles en pillant tout sur leur passage.</li>
</ol>
<strong>L’ambassade n’est pas associée à des expulsions</strong>

Par exemple, lors du rapatriement qui a eu lieu le 10 février dernier, j’ai été choqué d’apprendre par le canal de notre ambassade, qu’ils ne sont pas informés, encore moins, associés à ces expulsions. Je n’ai pas baissé les bras, j’ai aussitôt appelé la Direction nationale de la Police Algérienne puisque le CSDM est en train de recenser nos compatriotes parmi lesquels, certains étaient prêts pour retourner au Mali. J’ai demandé que les autorités algériennes arrêtent ces expulsions intempestives, inhumaines, humiliantes. La Direction Nationale de la Police Nationale a alerté celle de l’Intérieur et de l’extérieur afin qu’elle arrête ces expulsions.

<strong>Après mon intervention, les expulsions ont cessé</strong>

La Direction Nationale m’a demandé de décliner mon identité. Ce que j’ai fait en les rassurant que je suis le président de CSDM Algérie et que je suis en contact avec notre ambassade d’Alger. C’est là que la Direction Nationale après avoir demandé mon adresse, m’a rassuré qu’elle me rappellera pour dispositions à prendre par rapport à ma requête. Aussitôt, les expulsions ont cessé durant trois jours. J’ai avisé l’ambassade de cet entretien et la promesse que j’ai eue avec la Direction Nationale de la Police algérienne. Le hic est que le président du HCME Algérie, M. Camara,  n’est jamais disponible à chaque fois que je l’interpelle ou l’avise sur la situation de nos compatriotes.

<strong>Transfèrements dans des camps de concentrations</strong>

Toutes les péripéties vécues, nous ont permises de les matérialiser par des vidéos, des photos.

Ce qu’il faut savoir, c’est qu’à chaque fois que les autorités algériennes procèdent  aux arrestations et aux transfèrements dans des camps de concentration de nos compatriotes, j’ai été toujours présent afin d‘intervenir en les recensant pour que nous sachions leur nombre exact.

<strong>Plus de deux milliards de nos francs abandonnés au près des employeurs…</strong>

A titre d’exemple, le 25 février, lorsque je suis intervenu, j’ai su que 76 de nos compatriotes ont été arrêtés et détenus. C’est là que nous estimons les montants abandonnés par nos compatriotes raflés un peu partout dans les Wilayas d’Algérie, auprès de leurs employeurs s’élèvent à plus de deux milliards de nos francs.

<strong>Des compatriotes mécontents étaient prêts à se révolter</strong>

C’est là que j’ai exprimé aux autorités algériennes ma douleur sur la forme des expulsions de nos compatriotes mécontents et indignés sur cette manière étaient sur le point de révolter de la méthode. C’est là que les autorités algériennes ont sollicité mon intervention pour calmer mes compatriotes afin d’éviter le pire. C’est là que les autorités algériennes ont expliqué que ces arrestations visent à aider les immigrants étant dans leurs pays respectifs car beaucoup d’entre eux sont de passage en Algérie (pays de transit) pour l’Europe. En réalité, les autorités algériennes veulent dorénavant éviter que certains immigrants ne soient embobinés par des bandits et autres terroristes pour déstabiliser ce pays. Ce qui risque de contaminer des jeunes algériens à intégrer ces groupes terroristes.

<strong>Les autorités algériennes par ces expulsions veulent arrêter les enrôlements d’immigrants par des groupes terroristes. </strong>

J’ai finalement pu calmer nos compatriotes ainsi que d’autres nationalités africaines à ne pas se révolter. C’est là que j’ai exprimé mon intention d’accompagner mes compatriotes afin de m’imprégner sur les conditions de voyage qui fait beaucoup de victimes.

<strong>Accompagnement de nos compatriotes expulsés</strong>

C’est ainsi que j’ai pris le chemin avec mes compatriotes où nous avons été conduit par les autorités algériennes jusqu’à la frontière avec le Niger, plus précisément à Inguizam. Durant le trajet, les autorités ont pris soin de nos immigrants en leur donnant à manger trois fois par jour et les distribuant des couvertures. D’Inguiza     m à Assamaka, près de 15 km de marche sans aucune protection, sous un soleil de plomb, nos immigrants et moi avions marché à pied sans eau, ni nourriture.

<strong>Des blessés, des malades…</strong>

C’est là où, on regarde le désert à perte de vue et où il y a trop de blessés (pieds cassés, enflés et même des morts à cause de la soif, du manque de nourriture). C’est là où j’ai marché à Assamaka en présence des représentants de l’OIM et des autorités nigériennes, qui doivent secourir ces immigrants sur ce trajet, sans avoir intervenu. J’ai pu quand même louer une voiture pour transporter des blessés et des malades jusqu’à Assamaka.

<strong>Assamaka, sauve qui peut</strong>

Ici, tout se paie : à boire, à manger. Là-bas, j’ai pris contact avec la gendarmerie nigérienne sur des cas de blessés graves afin d’avoir une réquisition pour ceux-ci ainsi que des malades comme ce compatriote devenu fou, qui a disparu. C’est là où j’ai été conduit au  point focal de l’OIM qui doit s’occupé des immigrants. Rien n’a été fait pour nous.

Le lendemain, j’ai demandé à mes compatriotes des volontaires pour aller à Arlit, base de l’OIM afin de signaler notre situation. Nous avons pu embarquer dans deux camions à nos frais. Toute une journée, nous avons roulé dans le désert pour arriver vers 18h à Arlit sous un soleil de plomb.

<strong>Arlit, compte-rendu au bureau de l’OIM</strong>

Ici, le représentant de l’OIM a déploré le fait que leur point focal n’a pas signalé l’arrivée des expulsés. Nos autres compatriotes sont restés à Assamaka où le bureau de l’OIM à Arlit a mis la pression afin qu’ils soient ramenés puisque parmi eux, il y avait un blessé grave. Et le bureau de l’OIM a signalé le départ d’un représentant de l’ambassade dépêché pour s’occuper de nos compatriotes dont certains broyaient du noir depuis un mois sans assistance. C’est là que j’ai interview mes compatriotes et les a recensé.

<strong>Bakchich, tracasseries par voie terrestre</strong>

C’est là que j’ai appris le blocage de nos compatriotes à Arlit à cause de pots de vins devenus un vrai Busness qui ne dit pas son nom et  où l’OIM ne peut rien. Ceux qui ont les moyens et qui empruntent la voie terrestre Arlit/Niamey6Ouaga-Bamako, sont dépouillés pour la plupart. C’est là où je suis venu avec huit de nos compatriotes. En tout cas, partout je suis passé en me présentant comme président CSDM Alger, nous avons été bien traité. C’est le lieu ici de remercier toutes les autorités des pays traversés et Algériennes. Aussi, il faut dire que la  façon dont nos compatriotes  sont expulsés dans certaines Wilayas d’Algérie, sont déplorables. J’invite pour ce faire, les autorités algériennes à tenir comptent de ces faits car nos deux peuples sont condamnés à vivre ensemble.

<strong>Propos recueillis par BokariDicko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Présidentielle du 29 juillet prochain :  Y a –t&#45;il un IBK face à un IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-29-juillet-prochain-y-a-t-il-un-ibk-face-a-un-ibk-2743686.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Mar 2018 23:50:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« La présidentielle de cette année aura belle et bien lieu », selon le PM SBM en visite à Mopti, première sortie officielle à l’intérieur du pays. La date du 29 juillet 2018 a été martelé par Soumeylou Boubèye Maïga face à des militaires et des populations de la Venise malienne venus écouter le visiteur du jour et non le moindre. Les mêmes propos ont été tenus récemment à Niono. Aussi, l’occasion était propice pour lancer un ultimatum à certains partis de la CMP qui hésitent ou tardent à justifier leur position à quelques encablures de cette grande joute électorale. Si de nos jours, la CMP via le PM se bat pour renforcer ses rangs, force est de constater que des partis tels que ADP-Maliba du minier Boubacar Diallo, le CNID de Me MounatagaTall ou de Yèlèma du  jeune loup, Moussa Mara, ont quitté la majorité présidentielle tout comme chez les abeilles, une candidature interne divise les ruchers, où il a été décidé au terme d’une réunion du Comité Exécutif (CE) de présenter un candidat contre le président sortant, sans compter que de jeunes loups à l’image du Général Moussa Sinko Coulibaly, du minier Diallo, du Pr Emmanuel Dembélé, du DR Mahamane Touré, non moins haut fonctionnaire international au carnet d’adresses semble-t-il, bien fourni, la bataille de la présidentielle du 29 juillet prochain s’annonce âpre tant pour le Président sortant que pour le chef de file de l’Opposition et ces kyrielles de candidatures. Mieux, dans ce méli-mélo, une certaine société civile bien organisée peaufine sérieusement sa stratégie et  risque de surprendre par son candidat qui viendra selon nos informations, rien que pour sauver le Mali et le Mali aux maliens d’abord après près de trois décennies de démocratie chaotique de bien d’acteurs actuels qui continuent à piaffer pour avoir encore le pouvoir après avoir pillé, jeter notre dignité et notre honneur dans les caniveaux rien que pour leurs intérêts familiaux, amicaux et de collaborateurs véreux d’abord). Lisez l’analyse de BokariDicko.</strong>

Après avoir échappé de justesse aux différentes manifestations de la société civile et de l’Opposition, les débrayages récurrents au sein de l’école malienne, IBK en nommant SBM, (président du parti ASMA incomparable au parti présidentiel en terme d’implantation et de représentations tant à l’hémicycle que dans les mairies), PM à quelques mois seulement de la fin de son mandat, tient à finir en beauté mais aussi, être réélu, selon des sources bien introduites à Koulouba. Il s’avère que l’enfant de Gao, politicien rôdé, est le seul de sa génération qui puisse aider « Le Kankélentigi » dans ce grand défi d’achever son quinquennat et briguer un second mandat.

<strong>Offensive de charme envers les leaders religieux</strong>

Ainsi donc, l’Opposition et la société civile dans une véritable démonstration de force ont fait reculer le pouvoir qui a reporté sine die son projet de révision constitutionnelle.  IBK en se rabattant sur certains chefs religieux comme Chérif Madani Haïdara, prépare déjà l’échéance électorale de la présidentielle de cette année, sans compter toutes les missions envoyées à Nioro du Sahel auprès du Chérif de cette ville dont certaines sources indiquent être en rupture de ban avec le locataire de Koulouba. En clair, le chef de l’état sachant la force de mobilisation de ces chefs religieux comme en 2013, sait qu’il a tout intérêt à avoir ceux-ci à ses côtés.

<strong>La carte SBM </strong>

Outre les religieux, le Chef de l’état sortant, sait qu’avoir l’électorat religieux ne suffira pas, il faudra manœuvrer davantage avec la classe politique et la société civile. Fin manœuvrier, orchestre, anticipe, agite et manipule en toute discrétion contrairement à ses adversaires qu’il connait bien, IBK est un fin politique. C’est ce qui explique la nomination attendu et qui a eu lieu fin décembre dernier au poste de PM de SBM, non moins Secrétaire Général de la présidence. Cette arrivée de SBM à la primature est un timing important pour le locataire de Koulouba qui en avait fortement besoin eût égard à l’expérience politique de l’homme, ancien compagnon au sein de l’ADEMA. Fin manœuvrier, tacticien, homme de dossiers pour avoir été patron de la Sécurité d’Etat sous Alpha Oumar Konaré, SBM sait qu’il joue son va-tout et est sur la bonne voie lui aussi, d’accéder à Koulouba après avoir organisé l’élection présidentielle le 29 juillet prochain où un second mandat d’IBK devrait aboutir. En tout cas, les adversaires du régime et de lui-même SBM et non les moindres, demeurent attentifs et demandent d’ailleurs que le Chef de l’Etat ne se représente pas et rende plutôt le tablier pour avoir lamentablement échoué au cours de ce quinquennat ». Mieux, ces contestateurs jurent de en pas accepter une quelconque « victoire » d’IBK car pour eux, cela n’est pas possible.

<strong>IBK n’a pas droit à l’erreur</strong>

Percutant, imprévisible, nerveux, IBK après deux tentatives de conquête du pouvoir (2002 sous AOK et 2007 sous ATT) ce grand commis façonné à la tâche par l’état d’Alpha Oumar Konaré, après avoir essayé durant son quinquennat cinq Premiers Ministres en moins de cinq ans, sait qu’il n’a plus droit à l’erreur et devrait bien manœuvrer pour briguer un second mandat, sans bavure face  à une Opposition affaiblie par des divisions, de manque de vision, de stratégies et de programme adéquats. Dans ce climat, il reste à savoir si cette Opposition pourra-t-elle inquiéter par les temps qui courent le locataire de Koulouba quand on sait que le quinquennat IBK a mis le pays dans une situation inconfortable, voire grave au plan stabilité, s’indignent bien de citoyens désemparés.

<strong>SBM pour sauver LadjiBourama !!!</strong>

Mais avec un PM percutant, expert dans l’art  de créer l’évènement, IBK peut espérer finir en beauté son mandat et compter sur un second grâce au savoir-faire du locataire de la Cité Administrative entouré de ses Conseillers et non les moindres. Déjà par ses contacts politiques de hauts niveaux, travaille semble-t-il à élargir la CMP, l’autre grand malade du quinquennat IBK,  pour son manque d’anticipation et d’efficacité face aux assauts de l’Opposition et de la société civile animée par de jeunes loups  qui sont décidés à mettre à la retraite l’actuelle classe politique truffés de dinosaures inefficaces. En clair, il s’agit des tombeurs du régime de l’UDPM du Général Moussa Traoré, diabolisé à l’époque d’être l’ennemi du Mali. Le temps n’a –t-il pas donné raison à ce grand patriote ?

<strong>Les candidatures des jeunes loups</strong>

Outre l’Opposition, de jeunes loups sont sortis subitement du bois pour annoncer leur candidature pour Koulouba, sans aucune expérience politique, ni machine électorale, encore moins de programme digne de ce nom.

Du Général démissionnaire Moussa Sinko Coulibaly, à l’ex PDG de la CMDT, Modibo Koné, le jeune banquier Mamadou Igor Diarra, Pr Clément Dembélé, Tatam Ly, Moussa Mara du parti « Yèlèma », Dr Hamadoun Touré, Mohamed Sidibé du parti PRVM pour ne citer que ceux-ci, sont candidats à la probable  élection présidentielle du 29 juillet prochain. Outre Pr Clément Dembélé et Mahamadou Sidibé du parti PRVM, les autres ont eu à  travailler avec le régime IBK avec un bilan souvent passable, bien et catastrophique pour certains. Et puis que le ridicule ne tue pas dans ce  pays, il y en a encore qui ne se gênent pas de crier haro sur le Beaudet se faisant passer pour des victimes. Opportunistes de la pire espèce, ces gens sont partout et nulle part, que des délits d’initiés en politique profitant de toutes les occasions pour être au-devant de l’actualité. Dr Hamadoun Touré, une candidature qui voudrait selon ses proches, apporter un changement radical à l’image du Président Paul Kagamé dont il serait un ami et Conseiller de longue date, très écouté et respecté, ne veut pas jouer les seconds rôles. Pour ce faire, il est conseillé par  un ancien Ministre à IBK, Boubacar Moussa Diarra. La bataille de la présidentielle s’annonce compliquée et difficile pour ce Docteur, mais pas difficile du tout pour de fins connaisseurs et amis de ce candidat « hors pair » car il a tout une expérience pour sortir le pays de sa situation actuelle comme le Rwanda sous Paul Kagamé.

<strong>Le poids des candidatures individuelles</strong>

L’on est tenté de se demander, que pèse chacune de ces candidatures individuelles face à un IBK qui durant son quinquennat les a vu pour la plupart et sait de quoi ils sont capables. Dinosaure politique, homme d’état, parti majoritaire à l’Assemblée Nationale, appuyé par une majorité présidentielle, le Président sortant à croire ses plus proches, « face à chacun de ces candidats, il n y a pas match ! Si les candidatures se limitent à ceux-ci, notre poulain passera dès le premier tour ! ».No comment !

<strong>Une coalition de candidatures</strong>

Si l’opposition parle d’alternance sans IBK, peaufine ses actions et contacts en vue de barrer la route à l’actuel Président. Un regroupement de candidats et autres patriotes vient de voir le jour à Paris fin février dernier à la Bourse du Travail parisienne sous le label « Coalition pour l’Alternance  au Mali- CAM-France 2018 ». Cette coalition va-t-elle vers une candidature unique de l’Opposition quand on sait que bien de partis politiques tels que l’URD, FareAnkaWuli,Parena CPC Maliko et bien d’autres associations sont membres?  Y-aura-t-il une union sacrée de l’Opposition autour d’un seul candidat ? Wait and see !

<strong>Une candidature unique des jeunes loups déboulonnera IBK et l’Opposition…</strong>

Chez les jeunes loups, voire la nouvelle génération, après une expérience solide acquise sur le terrain, une coalition composée d’unJeamilleBittar (l’autre félin politique), Modibo Koné, Dr Cheick Modibo Diarra, Moussa Sinko Coulibaly, Boubacar Diallo de ADP-Maliba, Mamadou Igor Diarra, YéahSamaké, serait en vue. Selon nos informations, ce sont des jeunes cadres connus et qui ont fait leur preuve partout où ils ont passés, en présentant un candidat unique à la fin de ce mois, risqueront de donner de l’insomnie tant au Président sortant, qu’au Chef de file de l’Opposition en panne de stratégies de conquête de la citadelle de Koulouba, remarquent bien d’observateurs et analystes avisés. Cette élection qui se présente est une bataille de génération entre la vieille garde incarnée par les « tombeurs du régime de l’UDPM » et une jeune génération qui a eu le temps nécessaire de beaucoup apprendre du système qui a prouvé par le temps qu’il est obsolète.

En tout cas, précisent nos informations, si ces différents candidats (tous) parviennent  à accorder leurs violons y compris l’Opposition, autour d’une candidature unique, pourront déboulonner facilement le président actuel. Ce serait encore mieux, si tous les candidats (Opposition et jeunes loups) se dressent derrière une seule candidature. En ce moment, explique un spécialiste, « IBK n’aura aucune chance de briguer un second mandat. L’alternance sera bien possible encore s’il renonçait à briguer un second quinquennat. Je suis sceptique quant à la faisabilité de ce projet politique puisque chaque candidat pense qu’il peut briguer la magistrature suprême. Ce n’est pas intelligent et contre-productif si ce n’est permettre à IBK d’être réélu».

<strong>Le cas du Ministre Bathily et de son fils</strong>

Le limogeage brutal du gouvernement d’un des plus  grands supporters du locataire de Koulouba, Mohamed Aly Bathily dont le fils, Youssouf Bathily alias Rasbath continue à donner du fil à tordre au régime par ses meetings et dénonciations,  sans compter selon nos informations, d’autres formations de la CMP qui risquent bientôt de claquer la porte. Qu’à cela ne tienne, dans le camp présidentiel malgré ces départs et autres probables, les critiques d’une Opposition divisée puisque n’arrivant à pas à dégager un candidat unique tout comme   de jeunes loups tels le Général démissionnaire de l’armée, Moussa Sinko Coulibaly, l’ex PDG de la CMDT, Modibo Koné ou du jeune banquier Mamadou Igor Diarra, Boubacar Diallo (ADP-Maliba) avec leur travail de fourmi, la machine électorale est en train d’être peaufinée afin de permettre à IBK de rempiler pour un second mandat. « Il n y a pas de feu à la maison ! Attendez les élections !», explique un proche de Koulouba qui a gardé l’anonymat.

<strong>La carte Bathily et Ras Bath à prendre très au sérieux…</strong>

Selon de fins spécialistes, négliger le Ministre Bathily et son fils, c’est commettre une grosse erreur politique, car ce duo, quoi que disent leurs détracteurs, pèse, surtout qu’il s’agit d’élection présidentielle où l’apport de chacun compte et est très important. Mieux, le séjour du Ministre Bathily au département des Domaines, à la Justice, a éveillé bien de citoyens. Mieux au cours de ses meetings et déplacements, l’homme a toujours drainé des foules nombreuses, voire compactes lors de ses déplacements sur le terrain. Ce qui a constitué un véritable éveille des consciences à la base. Donc, c’est un homme politique à prendre très au sérieux et qui à en croire nos sources, ce patriote qui a fait ses preuves, ne jure que par le Mali. Enfin, à en croire nos informations, l’homme ne serait pas candidat à cette présidentielle.

Koulouba et la Cité Administrative commettront-ils cette erreur politique en négligeant l’apport de ce dinosaure doublé de la casquette d’avocat et de Magistrat?

Pour le moment, à en croire nos radars, la lune de miel Bathily/IBK semble consommée avec l’arrivée de SBM à la primature. Et ce populiste comme son fils Ras Bath, ne se laisseront pas faire car, selon nos informations, ils se battent pour un réel changement au Mali. En clair, la défense de la patrie en danger, demeure leur combat quotidien.

<strong>Le camp présidentiel serein !!!</strong>

En tout cas indiquent nos sources, dans le camp présidentiel, « on ne voit pas aujourd’hui, de candidat potentiel qui serait capable d’ébranler le Président sortant. Dans ce cas leur victoire sans ambages, ni tricherie, si possible au premier tour, sera bien possible », martèlent-ils.

Aujourd’hui, au pouvoir, IBK, faut-il le rappeler « a été malmené » par le règne AOK, ATT, (une victime des manœuvres politiques politiciennes de l’époque qui ont rendu le Kankélentigi populaire), un quinquennat émaillé de scandales qui provoquent des critiques souvent très acerbes. Il faut reconnaître qu’éparpillées, les candidatures actuelles opposées au locataire de Koulouba, si elles restent en leur état actuel, risquent de favoriser la réélection du Président sortant avec fracas tant que l’Opposition et les candidatures individuelles n’arrivent pas à accorder leurs violons.

<strong>IBK face à IBK</strong>

Dans ce cas, à l’allure où évolue la situation politique,  il risque d’avoir un IBK face à un IBK puisqu’il n’y a pas un candidat capable de le déboulonner de Koulouba sachant bien que l’Opposition se cherchant, minée par des divisions internes et la multiplication de candidatures individuelles ne feront que favoriser le Chef de l’Etat sortant. A moins qu’une certaine société civile, bien organisée, sorte un candidat fédérateur de tous les maliens et mettant en priorité l’intérêt supérieur de la nation malienne. C’est une équation à tenir compte dans cette élection présidentielle selon nos radars car, les maliens sont très déçus de cette race politique et de sa relève comme certains jeunes loups trop pressés confondant vitesse et précipitation dans la gestion d’Etat et se prenant pour de vrais experts démocratiques, si ce n’est des délits d’initiés en la matière qui sont habitués à brûler les étapes.

<strong>IBK, seul maître à bord ?</strong>

Maintenant que leurs masques sont tombés, cette présidentielle devrait être un vote sanction inédite jamais égalé dans l’histoire de notre démocratie. « A ce rythme, si la situation reste comme telle et puisqu’au Mali, nous n’avons pas au sein de cette classe politique des hommes politiques de la carrure d’un Laurent Gbagbo , d’un Blé Goudé ou d’un Guillaume Soro qui sont capables de résoudre des équations politiques les plus complexes, le locataire de Koulouba aura de fortes chances de remporter la partie sans coup férir. Et de façon propre, saine, transparente », martèle un fin supporter.

Mais, la jeune génération n’a pas dit son dernier mot. Et els jours à venir indiquent nos sources va faire trembler les cocotiers. A moins que chacun ne se ravive qu’ils sont bel et bien has been !

Ce qui nous étonnera tellement que la boulimie du pouvoir tient encore certains même si le pays tout entier devra en pâtir.

<strong>Bokari Dicko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Editorial : L’heure est critique</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-lheure-est-critique-2743685.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Mar 2018 20:29:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement s’apprête à organiser des élections présidentielles pour le 29 juillet prochain. Pour ce faire, une révision  des listes électorales enclenchées depuis le 26 février dernier, est en cours. Au moment, le Premier Ministre, SBM, multiplie les contacts tant avec la classe politique, qu’avec la société civile, des leaders religieux. </strong>

Au même moment, l’Opposition et la nouvelle génération de jeunes dont certains sont bien rodés à la politique et à la gestion d’Etat, se concertent en vue de fédérer leurs énergies, pendant que les bandits armés communément appelés par le gouvernement, multiplient leurs attaques meurtrières tuant civils et militaires du Nord, au Sud sans que ces tueries necessent. L’Etat islamique au Sahel « drivé » semble-t-il par Iyad Ag Aghaly/ Amadou Kouffa, a le vent en poupe. Au même moment, le trio Plateforme/CMA/Ir Ganda multiplient les réunions, les contacts face à ce qu’ils accusent de lenteur dans l’application de  l’Accord d’Alger. Et pour quelle résultat?

Au regard, du climat délétère dans le pays (insécurité grandissante, crise économique, avertissement des hommes politiques sur toute précipitation dans l’organisation de cette présidentielle) dénoncé par des associations et non les moindres de la société civile, appuyée par l’Opposition, tout forcing, risque de raviver les rancœurs et précipiter le pays dans une zone dangereuse pour la  quiétude et la paix, prédit-on.

Dans ce cas, reporter cette présidentielle qui n’est pas à l’ordre du jour des autorités actuelles, malgré les mises en garde et les conditions posées par l’UE pour venir superviser cette joute électorale, à l’allure où évolue la situation, ne s’achemine-t-on vers une Transition ?

Tout dépendra de la prise en compte par tous les acteurs (régime IBK, l’Opposition et tous les prétendants au poste de Président de la République, la société civile) des graves dangers qui guettent le pays par ces temps qui courent. Tout autre discours, ou prétendu programme de gouvernance d’un pays en proie à un démantèlement savamment préparé, ne fera qu’aggraver notre situation déjà délictuelle.

A mon avis, seul le Mali devrait être la seule préoccupation principale de tous et  non « quittes-là que je me mette ! ».

<strong>BokariDicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite du PM SBM à Mopti :  En chef de guerre déballe le plan de sécurisation du Centre</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/visite-pm-sbm-a-mopti-chef-de-guerre-deballe-plan-de-securisation-centre-2-2741706.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Mar 2018 10:12:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le weekend dernier, le PM Soumeylou Boubèye Maïga, s’est rendu à Mopti, épicentre de la rébellion d’éléments proches du prêcheur radical Amadou Kouffa pour libérer le Centre  du pays en proie depuis des mois à une recrudescence d’attaques très meurtrières contre les FAMAS, les populations civiles. Laguerre contre le terrorisme demeure le leitmotiv de la visite du PM Soumeylou Boubèye Maïga, non moins « expert en terrorisme que les maliens découvriront sur les plateaux de télévisions françaises lorsque tout le Nord s’est embrasé» dans la Venise malienne le weekend dernier. </em></strong>

Dans un discours, le PM SBM qui fait sa première sortie à l’intérieur du pays pour rencontrer les FAMAS, a martelé que toutes les dispositions sont en train d’être prises pour ramener la paix au Centre du pays en proie aux attaques  meurtrières des terroristes, selon ses dires. Près de quatre mille hommes (4000) des FAMAS fouleront bientôt le terrain avec comme seule instruction, mettre hors d’état de nuire ces hommes lourdement armés qui sèment la terreur et la désolation partout où ils passent. Selon SBM : « Nous allons chercher les bandits armés et terroristes où qu’ils se cachent et nous les neutraliserons. Nous les traquerons partout, jusqu’à mettre la main sur chacun d’eux ». Aux complices des terroristes, le PM dira que: «  C’est le moment où chacun doit choisir son camp ». Dans la nouvelle vision de SBM, un dialogue sera engagé avec tous les groupes armés, tous les citoyens qui renoncent à la violence »

C’est après avoir relevé ce défi très tardif, que des Préfets et Sous-Préfets seront déployés dans les zones où l’état est absent, a rassuré le PM visiblement le vent en poupe.

Parlant de la présidentielle devant se tenir cette année, SBM  a été ferme en révélant avec une certaine assurance, qu’elle aura bel et bien lieu le 29 juillet prochain pendant que les terroristes se renforcent en recrutant des milliers de jeunes du terroir pour faire face.

Dans ce cas, un gros pari pour SBM qui n’aime pas la défaite ou l’échec, vient de prendre au cours de sa visite.

Pour ce spécialiste, le PM par cette sortie qu’il juge trop osée, confond le populisme politique à une vraie opération militaire. «  En réalité, le PM par sa déclaration comme un Chef de guerre déballe un plan conçu par son prédécesseur qui a préféré garder profil bas tout en peaufinant ce projet de libération le Centre du pays, que de procéder de la sorte comme SBM vient de faire. Bien entendu, l’ennemi non identifiable prendra acte et se préparera en conséquence », a dit notre interlocuteur très surpris par le discours du PM.

<strong>Ne compte-t-il pas sur les FAMAS dont il a juré de mettre dans toutes les conditions optimales afin de réussir leur mission régalienne ?</strong>

Pour ce leader politique qui a requis l’anonymat, le plan de sécurisation du Centre dévoilé parle PM Maïga ressemble fort bien à une fuite en avant qui contribuera à aggraver la situation sécuritaire. « Seule l’application de l’Accord d’Alger évitera au Mali de basculer dans la mesure où les positions avancées des forces de souveraineté (défense terrestre et aérienne) se trouvent à Sévaré. Ce ne sont pas des patrouilles qui ont pour rôle de repousser  ou de traquer les bandits armés qui pourront libérer tout le territoire. Un véritable plan comme sous le régime du Général Moussa Traoré visait à instaurer la souveraineté du pays sur l’ensemble du territoire avec des bases militaires dignes de ce nom comme à Tessalit, Ménaka pour ne citer que celles-ci. Le PM a-t-il les moyens d’équiper et de déployer 4000 hommes au Centre ? Est-ce à dire que c’est parmi les forces de souveraineté qu’il puisera ?

<strong> « SBM a parlé à Mopti sans convaincre »</strong>

Pour notre interlocuteur : « Nous ne pouvons pas compter sur la MINUSMA  (force de maintien de la paix)  qui est totalement différente de la MONUSCO en RD Congo qui combat les bandits armés aux côtés des forces gouvernementales. Au Mali, cela nous a été refusé au vu et au su de tout le monde. Cette situation a vu Bamako perdre le contrôle des régions du Nord et maintenant le Centre puisque le front Nord est totalement dégarni à l’image des bases de Tessalit et de Ménaka pour les quelles GMT a décrié sans qu’il ne soit écouté en son temps. C’est ce qui a permis que le Nord est devenu une passoire. Idem pour le Centre où il n y a aucune forces pré positionnées ». En résumé, SBM a parlé à Mopti sans convaincre car le vrai problème que nos compatriotes ne veulent pas comprendre, c’est la manière dont notre défense est organisée. Pour preuve, au Nord, il ny aucune force qui défend l’intégrité du territoire à part quelques patrouilles qui ne peuvent en aucun cas, assurer la défense de l’intégrité puisque dépourvues de moyens adéquats et les forces de souveraineté défendent la République. En clair, les patrouilles est une façon de maintenir la présence de l’Etat en traquant les groupes djihadistes, les terroristes, les preneurs d’otages et non défendre la souveraineté nationale ».

<strong>Notre système de défense a été désarticulé…</strong>

Insistant sur le rôle de la MINUSMA au Mali avec ses brigades, prétendant maintenir la paix, cette force devrait plutôt  traquer les groupes djihadistes au près des FAMAS. En clair, notre système de défense a été désarticulé donnant lieu au spectacle hallucinant auquel nous assistons. C’est avec cette situation  dramatique que SBM veut envoyer 4000 hommes pour libérer le Centre du joug des bandits et autres terroristes qui écument nos campagnes, nos villages et villes en toute impunité pendant qu’à Bamako, la classe politique, épaulée par une certaine société civile prouvent leur inefficacité face au péril qui menace gravement la Nation et qui continuent à tirer à boulets rouges sur le régime chancelant d’IBK.

<strong>Le PM ferait de travailler avec le G5 Sahel</strong>

Pour bon nombre d’observateurs avisés, le PM ferait mieux de travailler avec le G5 Sahel pour blinder nos frontières que de vouloir attaquer des groupes armés aguerris aux combats sans moyens véritables.

S’agissant de la force Barkhane qui n’est autre que le volet militaire de la France au Sahel afin de défendre et de protéger ses intérêts hors de ses frontières. (Voir encadré).

Par sa première sortie, le PM SBM aurait-il dévoilé le plan de sécurisation du Centre devant mettre hors d’état de nuire les groupes armés qui empêchent les populations de vaquer à leurs occupations?

En attendant, SBM devra incessamment mettre les FAMAS dans toutes les conditions requises qui cadrent avec cette formule propre aux militaires : « Une mission, des moyens » et prétendre éradiquer une nébuleuse qui sème la mort partout elle passe.

La nomination mercredi du Général de Division Ibrahima Dembélé au poste d’Inspecteur Général des Armées, c’est-à-dire coordonnateur des troupes sur le terrain qu’il connait et maitrise bien, sera une bouffée d’oxygène devant épauler inexorablement le CMGA et le PM à atteindre les objectifs assignés par le Chef suprême des armées pour son choix juste et éclairé sur l’enfant de Médina-Coura, adulé par la troupe quoi que peuvent dire ses détracteurs.

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise malienne :   Quatre pathologies de la confiance</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/crise-malienne-quatre-pathologies-de-confiance-2741707.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Mar 2018 09:42:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comment analyser et surtout résoudre la crise que traverse le Mali, crise à l’issue incertaine et risquée ? Je propose dans ce texte une interprétation liée à ma longue fréquentation de ce pays où j’ai mis les pieds pour la première fois en 1972, liée aussi à l’activité que j’y mène dans le champ culturel. Et aussi aux inflexions du regard liées aux affects que déclenche ma peau de « Blanc ». Cette interprétation est donc à la fois informée et déformée. Discutable. J’espère qu’elle sera utile au débat.</em></strong>

<strong><em>Dans son film Timbuktu, Abderrahmane Sissoko nous donne une splendide métaphore des raisons dites « ethniques » de perdre confiance.</em></strong>

<strong><em>Rupture des liens par lesquels la société tenait</em></strong>

Longtemps, quand arrivait le temps des vacances, je me rendais chez un ami, à Zakoïré, hameau situé à proximité d’Ansongo, dans ce haut de la boucle du Niger où le sable des dunes tutoie l’eau du fleuve. Depuis l’indépendance du Mali, cette région aride est sporadiquement secouée par des révoltes souvent nées du milieu pastoral des touaregs. L’interprétation « ethnique » vient spontanément sous la plume des commentateurs. Peaux claires contre peaux sombres ?

Le père de mon ami, un éleveur songhaï sédentaire, peau sombre, n’a pas cette vision des choses. Il me dit en substance : « Depuis toujours, nous vivons ensemble, nous allons au marché ensemble, il arrive que nous nous marions ensemble. Nous avons besoin les uns des autres ». Il me dit qu’à leur façon, les uns et les autres forment la même société. Dans cette région du Mali, à l’époque en tout cas, les hommes ont coutume de sortir armés d’une sorte de sabre qu’ils portent à la taille. Il m’explique que dans le cas où un conflit se lève, ce qui peut arriver comme partout, les uns et les autres sont à armes égales, ce qui est une bonne raison de mettre le sabre au fourreau et de trouver une solution amiable. « Mais si l’un d’entre nous arrive un jour avec une arme à feu, il blessera ou tuera son adversaire sans réponse possible. » Alors la confiance s’effondre et commence la guerre.

C’est ce que montre le cinéaste Abderrahmane Sissako dans son film « Timbuktu » à travers une de ses séquences les plus fortes.

Un éleveur nomade, peau claire. Un pêcheur du fleuve, peau sombre. Leurs deux familles se connaissent, échangent le fruit de leur travail et de leurs compétences, constituent la même société. Mais le conflit couve aussi sous cette division du travail et des lignées. Un jour, une des vaches de l’éleveur échappe à la vigilance de l’enfant qui les conduit et va se prendre dans les filets du pêcheur, qu’elle détruit. Celui-ci, pris de rage, tue l’animal. Le pasteur, furieux, veut se venger. De chez lui, il exhume un révolver caché dans ses affaires. Son épouse tente de le dissuader de prendre cette arme. Il répond qu’il ne peut pas laisser tuer ses animaux sans réagir, que cette réaction (cette régulation ?) naturelle a toujours existé. « Mais pas avec ça », rétorque son épouse, désignant l’arme à feu.

Le pêcheur et le pasteur s’affrontent. Le coup part tout seul. Le pêcheur est tué et le malheur s’abat sur la communauté.

Les kalachnikovs, les mines antipersonnel, les grenades, les explosifs qui sèment aujourd’hui la mort dans les pays du Sahel ne sont pas fabriqués au Mali, ni au Sénégal, ni au Niger, ni au Burkina Faso, ni au Tchad. Ces armes viennent d’ailleurs, à la faveur de conflits nés ailleurs, pour des causes exogènes au Sahel. Elles rompent le savant équilibre par lequel les hommes et les femmes de cette partie du monde font société. Elles déchirent l’écheveau des liens qui les tiennent ensemble. Elles dissolvent la confiance et lui substituent une méfiance épaisse, stérilisante, souvent cruelle. Les plaies des conflits passés, efficacement cicatrisées sous l’effet de puissantes institutions vouées à la résolution des conflits, s’ouvrent à nouveau.

Le ressentiment « ethnique », l’ethnicisation du ressentiment n’est pas le père, mais l’enfant de cette méfiance, l’effet mortifère d’une pathologie de la confiance dont les germes ne sont pas « l’ethnie » (sous son acception « ethnographique », le mot n’a pas d’équivalent dans les langues de l’endroit), mais le trafic d’armes, les idéologies furieuses et les injustices où elles s’alimentent.

Déséquilibre symbolique post-colonial

Ces événements surviennent dans un contexte de fragilisation structurelle de la confiance en soi, de la confiance entre soi. Les siècles de domination occidentale – commercialisation des êtres humains, conquête coloniale, domination post-coloniale – ont instillé dans les esprits une question délétère : pourquoi sommes-nous les vaincus, pourquoi sont-ils les vainqueurs, leur victoire et leur prospérité ne sont-elles pas dans la nature des choses ? Question souvent tue et dont la réponse reste en suspens. Question à laquelle répond un sourd ressentiment. Question ouverte, mais dont le venin fermente néanmoins.

Il fermente parce que mille signes intériorisent en permanence la hiérarchisation des « races » et des « origines ». Je suis Blanc. Quand je m’exprime dans la langue bamanan, ceux dont c’est la langue maternelle s’en réjouissent et me félicitent. Quand un Malien parle français, c’est vécu comme la nature des choses. Souvent, les langues africaines sont ravalées par leurs locuteurs eux-mêmes au rang subalterne de « dialectes », voire de « patois ». La racialisation de l’humanité imposée par la conquête occidentale a rendu usuelle et comme naturelle la distinction raciste entre les Blancs, vocable qui désigne une supposée race pure (Blanc = toute personne dont la physionomie suggère qu’elle n’a d’origine qu’en Europe) et les Noirs, dénomination applicable à toute personne, même beige, même rose foncé, dont la physionomie indique qu’elle a des origines, fussent-elles lointaines et mêlées, dans l’Afrique sub-saharienne et qu’elle en tire une marque indélébile lourde de conséquences. La biologie et la physionomie de Barack Obama portent autant de blanchitude que de négritude, mais il est impossible de dire avec l’intention de se faire comprendre : le président Barack Obama est un Blanc…

Bien qu’afro-ascendant, mon « identité » de « Blanc » me colle à la peau. Je ne suis pas un humain à peau claire, je suis « un Blanc ». Pas un blanc, mais un Blanc. Mon fils, mon propre fils, ne pourra jamais dire qu’il est, comme son père, « un Blanc ». Du simple fait que sa mère n’est pas « une Blanche ». OK, les Français ont admis l’usage du mot « métis », mais au Etats-Unis, mon fils, mon propre fils est « un Noir ». Et ma biographie, par exemple ma longue imprégnation et française et malienne qui fait que je me sens chez moi en France et au Mali (pas en Belgique, pas en Guinée) en est comme submergée. Les milliers de Français à la peau sombre et au nom mandingue, peul ou soninké me comprendront, eux qui rencontrent si souvent de sourdes mises en cause de leur égale légitimité à constituer le peuple souverain de leur pays, la France. Mais à la différence de ces compatriotes à peau sombre, le soupçon posé par mon corps de « Blanc » sur la capacité de mon esprit à être chez lui dans un Mali qui a si puissamment et très concrètement contribué à sa construction, ne ruine pas le confort identitaire liés à ma « blanchitude » : vieux, mâle, Blanc, classe moyenne, l’Homme des droits de l’Homme et non la sorte d’humain de second rang que l’esclavage, la féminité, la jeunesse ou l’indigence excluent du droit à la citoyenneté au moment même où l’Assemblée nationale révolutionnaire le prononce pour un « tous » dont la totalité des elles et un bon nombre de ils sont exclus. « Tous » nés libres et égaux en droit, mais entre nous, les Hommes de plein exercice ! Le soupçon que les siècles de racialisation, que le racisme séculaire a déposé sur la capacité des Français Noirs à la pleine francité, quoiqu’en partie analogue au parasitage de mon lien au Mali par ma « blanchitude », n’est pas consolé par l’insouciant confort dont je bénéficie où que m’emmène mon corps de Blanc. Je goûte les agréments de ce confort identitaire. Je le crois en partie transmissible. Je m’y essaye. Pardon d’avoir exploré un peu longuement une histoire que beaucoup jugeront à juste titre anecdotique, mais si j’invite à entrer dans l’intimité de ce qui m’a construit, c’est pour faire comprendre à quelle profondeur sont semées les graines du doute sur soi qui pèse sur l’Afrique et l’intensité de l’urgent travail à déployer pour en sortir.

<strong>Défaut d’institutions publiques fiables</strong>

Un des effets de ce troublant déséquilibre symbolique est la crise institutionnelle profonde et durable dans laquelle la conquête européenne, et spécifiquement française, a plongé le continent africain. Les colons britanniques usaient de l’indirect rule, maintenant dans une position subalterne mais active les institutions que leurs armes avaient dépossédées de la souveraineté. L’exercice de la souveraineté restait une prérogative exclusive de l’administration coloniale. A l’indépendance, c’est grosso-modo dans les costumes (et même les perruques) de l’Etat à la britannique que se glissèrent les instances souveraines des peuples libérés. Mais le fonctionnement des institutions locales n’étaient pas complètement grippé. Une des raisons pour lesquelles cette part de l’Afrique semble s’organiser avec davantage de souplesse ?

La France coloniale et républicaine, convaincue d’être l’image même du progrès et de la raison en matière d’organisation politique ne s’encombra pas des institutions qu’elle trouva. Souvent, elle les combattit. Au Sénégal et dans l’actuel Mali, les enfants des chefs de village furent kidnappés et inscrits d’office à « l’école des otages » (sic) pour être dressés à se soumettre aux bonnes formes de la machine administrative française. Toujours celle-ci délégitima les institutions locales pourtant si fonctionnelles, les reléguant au rang de coutumes anhistoriques. Cette fiction intéressée est restée si puissamment ancrée que le président Sarkozy la resservit devant des étudiants sénégalais médusés, dans la deuxième décennie du XXIe siècle.

L’ancienne colonie du Soudan français devenu Mali hérita d’une administration conçue pour gérer une occupation étrangère, appareil revêtu grâce à l’Indépendance du costume d’une République souveraine. Administration coloniale, Etat républicain : deux institutions venues d’ailleurs. L’Etat administré, représentatif et territorial n’est pas la forme unique, universelle de gouvernement des sociétés. Il est une forme de gouvernement enfantée par l’histoire politique de l’Occident et dans quelques autres civilisations. Pas toutes. Bien des anciennes institutions imaginées au temps du Mali classique sont non étatiques. Elles sont assurées non par un appareil professionnel de gouvernement (une administration), mais en direct par la société. C’est le cas par exemple du pacte de sinankuya, institution à laquelle on a coutume de donner en français la traduction superficielle de « parenté à plaisanterie », qui ouvre sur d’efficaces procédures de négociation, de résolution des conflits et de justice de paix. Le « territoire », si décisif dans l’histoire politique européenne, l’est beaucoup moins dans la culture politique issue de l’âge classique que connaît l’Afrique de l’Ouest durant le premier millénaire et la moitié du second (Wagadou, Mali, Songhoy). Le territoire compte, certes, mais il n’est qu’une des instances grâce auxquelles se constitue la communauté. L’éleveur nomade et le cultivateur sédentaire forment la même société, mais leur représentation du « chez soi » ne coïncide pas. La jatigiya, obligation institutionnelle d’hospitalité, est centrale dans des formations politiques où les notions de territoire ou de frontières sont vécues comme relatives, enchevêtrées avec d’autres formes de liens sociaux qui les excèdent souvent. Territoires multiples, même société. Ces institutions vivent toujours et fonctionnent souvent comme dernier recours, quand les procédures étatiques « officielles » ont échoué. Mais elles sont ravalées au rang subalterne de « traditions », terme obstinément opposé à celui de « modernité » pour rappeler qui tient le poste de pilotage et conduit le train.

Au milieu du XXe siècle, quand la domination occidentale est encore hégémonique et que l’ONU se met en place, les nations qui fondent l’organisation internationale considèrent comme une évidence le fait que l’Etat administratif, représentatif et territorial soit la seule forme légitime de représentation des peuples. Cette évidence est peu mise en doute par les mouvements de libération anticoloniaux. Certes, d’importants courants de pensée travaillent à réhabiliter l’histoire et les institutions endogènes de l’Afrique, mais sans grande influence sur l’organisation politique des nouveaux Etats, qui se mettent dans les pas de l’administration coloniale et reproduisent presque à l’identique les constitutions imaginées par le bloc occidental ou son concurrent soviétique.

A l’Indépendance, le puissant attachement à la souveraineté retrouvée créa d’abord un certain respect pour cet appareil de gouvernement. Il fallut d’ailleurs une trentaine d’années pour que l’Etat malien se moule définitivement dans la « bonne forme », se débarrasse des parades d’un régime prosoviétique d’abord, militaire ensuite, et se modèle sur une Constitution empruntée souvent mot pour mot à celle de la France libérale, présentée comme « la » démocratie. Ce corps étranger, viande tombée des bivouacs de l’occupant, proie pour les fonctionnaires comme pour les administrés, pour les élus comme pour les électeurs, n’inspire pas la confiance, mais l’appétit. Ses rodomontades quand il s’autoproclame représentant de l’intérêt général ne trompent personne. « On se connait » comme on dit au Mali.

La crise de confiance vis-à-vis des institutions importées est double : sourd mépris de l’histoire institutionnelle endogène (sourd mépris de soi), histoire déclassifiée, renvoyée aux vieilleries exotiques, jugée inutilisable ; interrogations redoublées par les dysfonctionnements du Léviathan venu d’ailleurs et l’inanité de ses proclamations de vertu républicaine. Ces dysfonctionnements et ce verbiage s’accompagnent en effet d’un doute : ne sommes-nous pas tout simplement incapables de le faire fonctionner ? Techniquement incapables ? Moralement incapables ? Ce doute sur soi et sur des institutions qui ne s’accordent pas à la société ajoute une autre pathologie de la confiance qui se traduit par une schizophrénie très présente dans les élites administratives, officiellement en charge de l’intérêt public, mais appliquées à brouiller cet objectif encombrant qui, pris au mot, entraverait les petites combines.

Une des curiosités de cette schizophrénie est le syndrome du « bon élève ». Quand on cède au doute, difficile de ne pas prendre pour modèle le vainqueur, le seul vainqueur qu’on connaisse, difficile de ne pas se mettre à son école, de ne pas désirer être son « bon élève », de ne pas parler pour lui faire comprendre qu’on connait ses mots rares plutôt que parler avec des mots simples à ceux qui peuvent reconstruire l’indépendance – le peuple – et qui d’ailleurs connaissent mal, ou pas, la langue du vainqueur.

Ce syndrome a son expression stylistique : une langue française « officielle » encombrée par la gromologie, les formules pompeuses et les mots creux énoncés non pour parler au peuple, mais pour l’enfumer, pour le convaincre qu’il est voué à l’illettrisme politique et congénitalement incapable d’interférer dans les affaires de l’Etat, lui à qui la « langue officielle » échappe. Je demande pardon à ceux qui sont de bonne foi et se sentiront blessés par mes propos, car je sais que leur personnalité ne se résume pas à ces travers et j’espère qu’ils ou elles prendront ce que j’écris ici comme un voeu davantage que comme une condamnation. Mais par un effet de l’histoire, le « bon élève » ne croit pas dans ses capacités à être tranquillement maître de ses actes et de ses mots. Elève. Au mieux bon élève. Contrairement au commun des mortels, il n’a pas le souci de rendre parlante la langue qu’il parle. Parler, transmettre, expliquer, débattre n’est pas son but. Le vernis qu’il met en scène est un écran de fumée dont un des effets est de maintenir dans l’entre soi les petites filouteries qu’autorise sa maîtrise bien réelle cette fois sur le segment de souveraineté dont il a fait son entreprise privée. « On se connaît ».

Mais cette stylistique n’est qu’un symptôme. Le vrai ravage, c’est que ces institutions ne fonctionnent pas, ou plutôt qu’elles fonctionnent à contre-pied de ce qu’elles proclament, fonctions étatiques privatisées par la corruption, commerce parasitaire des prérogatives publiques, jusqu’à ce qu’on se demande si le « privé », contraint par la nécessaire rationalité du marché, n’assure pas mieux les fonctions essentielles au bien public. L’an dernier, c’est le groupe dhihadiste d’Amadou Kouffa qui a assuré, à Diafarabé, la sécurité de la grande traversée annuelle du fleuve par les troupeaux transhumants. Sans le racket habituel de l’administration…

Crise de confiance occasionnelle liée à la rupture de liens institués qui faisaient tenir ensemble une société aux multiples appartenances.

Crise de confiance structurelle issue de la longue défaite et de l’intériorisation de la position subalterne qui en est issue.

Crise de confiance institutionnelle vis-à-vis d’Etats officiellement en charge de l’intérêt général et de l’unité de la société, mais désaccordés d’avec son histoire propre.

<strong>Pathologies du comportement</strong>

Ces trois pathologies en produisent au moins une autre, délétère, dans le fonctionnement éthique des individus. Avec mon ami Alioune Ifra Ndiaye, nous en avions proposé une analyse publiée dans ce blog : LE SYNDROME DE BANYENGO Culture, politique et développement. Alioune en a depuis tiré un livre : « On ne naît pas Banyengo, on le devient » (éditions La Sahélienne). Cette pathologie éthique répandue, mixe de jalousie, d’égoïsme et de bassesse à laquelle la langue bamanan donne le nom de nyengoya, nous l’interprétions ainsi :  » Incapables de croire suffisamment en eux-mêmes pour risquer la grandeur, les nyengos dérivent toute leur adresse, toute leur intelligence, toute leur énergie à empêcher les autres de s’y essayer. Quand elle se manifeste, la nyengoya empoisonne les relations de voisinages, la vie de famille, les amitiés, mais elle s’exerce aussi au cœur des administrations d’Etat censées représenter le bien public. Et là, elle devient un phénomène politique. » Crise morale de la confiance entre soi.

Le point de vue proposé dans ce texte est que ces quatre pathologies de la confiance constituent l’arrière-plan de la dépression politique que connaît un Mali pourtant prompt aux élans patriotiques, héritier d’un ancien et puissant patrimoine historique capable d’inspirer et d’alimenter des constructions institutionnelles habitables, même si leur hybridation est sans doute inévitable. Beaucoup de ces germes de décomposition échappent à l’action immédiate du corps social et des individus. L’ethnicisassion des conflits provoquée par la rupture de l’écheveau des liens qui permettaient de former une société unie a des sources largement exogènes. La longue défaite est un fait d’histoire dont la marque et la « preuve » s’imposent quotidiennement à travers le spectacle d’un monde aux vertigineux déséquilibres matériels et symboliques. L’Etat-mangeoire est entre les mains de ses chefs ; il est armé ; il veille férocement à satisfaire ses appétits. Le sentiment qu’on est impuissant à soulever ces épais couvercles est l’âme de la dépression qui fait si souvent dire aux Maliens, devant les nombreux exemples de petitesse et de décomposition : « Mali tè wa ? » (Est-ce qu’on n’est pas au Mali ?), associant ainsi le nom de la patrie pourtant bien aimée à de minables combines vécues comme ataviques.

<strong>Des chantiers de reconstruction de la confiance encore parcellaires, mais convaincants</strong>

Et paradoxalement, sous la dépression, un début d’effervescence. Beaucoup de vitalité dans la jeunesse. Les témoignages en sont nombreux, encore diffus, contradictoires. Mais on les perçoit désormais régulièrement. En faire la synthèse serait vain, car la situation présente est justement faite d’isolats qui peinent encore à faire sens. Mais voici quatre indices, quatre situations qui répondent de façon encore partielle, disséminée, au quatre pathologies décrites ici.

D’abord, l’ancrage fulgurant d’une culture de réseau. L’outil internet et la téléphonie généralisée ont répandu partout l’expérience quotidienne de relations sans visa où il n’y a ni centre, ni périphérie, la pratique de conversations dans lesquelles celle ou celui qui prend la parole se place momentanément au centre et dispose d’une pleine souveraineté sur le choix de poursuivre ou non les échanges. A ce que je constate, l’adresse et l’assiduité des jeunes du Mali dans l’usage des réseaux l’emportent sur ce qu’on peut voir en Europe. On n’y trouve pas non plus, dans les couches les plus intellectuelles, la frilosité qu’on rencontre en France dans le monde dit de la culture. Beaucoup de ceux et celles qui composent la petite société des « cultureux » français et s’abreuvent aux anciennes sources d’alimentation de l’esprit (j’en suis) affichent vis-à-vis de ces nouvelles formes d’échange une distance aristocratique, d’ailleurs de bonne foi, qui témoigne de la satiété que leur apportent les tables dressées à l’ancienne, mais peut-être aussi d’une difficulté impensée à accorder leur considération à des échanges qui ne passent pas par les centres de légitimation qu’ils contrôlent.

Une sorte de révolution sans boussole, très emblématique de l’état actuel des sociétés africaines, est ici à l’œuvre : dé provincialisation des territoires et des communautés, mondialisation dé coloniale des imaginaires, chaos des idées et des images emportées dans un mouvement brownien où cristallise le pire et le meilleur…La question de la confiance en soi s’y pose à nouveau frais. Dans ce paysage bouleversé où chacun affirme sans entrave sa légitimité, la hiérarchie symbolique des nations et des couleurs s’émousse. Ma participation à la vie artistique du Mali me met quotidiennement en contact avec cette jeunesse. J’y constate un dépassement encourageant des automatismes qui naguère parasitaient souvent les relations impliquant un « Blanc » et dont j’ai connu le fiel. Ce symptôme se retrouve dans le rôle politique de plus en plus construit, quoiqu’encore chaotique, que joue l’internet dans les mobilisations sociales. Le multipartisme consécutif à la révolution de 1991 avait davantage multiplié les appétits que les débats de fond. La fermentation intellectuelle est de retour.

Autre indice : la disponibilité d’une jeunesse, souvent en rupture involontaire avec les générations précédentes, à la revitalisation de ses sources civilisationnelles. Le peuple immense des « enfants », comme on dit au Mali pour désigner d’un bloc le premier âge et la jeunesse, a plongé sans retour dans un monde qui reste largement étranger à leurs parents et grands-parents. En pratique, ce n’est plus sur la grand-mère où le grand-père qu’on compte pour comprendre le monde et communiquer avec lui, mais sur Facebook ou WhatsApp. Cependant, l’enracinement des esprits et des comportements dans le terreau de l’histoire malienne – le disque dur – ne s’est pas disloqué. Il reste là, non-dit, non pensé, non cultivé, en attente. Souvent, le soir, j’emmène des jeunes gens chez mon ami Richard Toé, octogénaire, une des personnalités bamakoises qui connaît le mieux la culture institutionnelle et les ressorts des sociétés issues de l’histoire mandingue. Méticuleusement, paternellement, Richard pose des mots et des connaissances sur ce que ces jeunes vivent dans le brouillard de l’impensé. Ça ne les dissuade pas de se connecter à d’autres sources, mais il suffit d’observer leur visage après ces conversations pour comprendre combien le GPS que leur confie Richard pour se retrouver dans les racines de leur être et de leur patrie touche à un désir enfoui. Dans le même ordre d’idées, j’ai récemment été contacté par des jeunes d’une association qui répond au nom de Djiguiya blo (le vestibule de l’espoir) et qui s’est vouée avec beaucoup d’efficacité à la mise en valeur du patrimoine musical, cultuel, littéraire, philosophique, cynégétique des confréries donso, ces « chasseurs » du Manden qui jouèrent un rôle axial dans l’histoire de cette partie du monde. Ce sont de jeunes intellectuels urbains aux logiciels mentaux multiples et sans frontière, mais ils ont éprouvé et compris l’intérêt d’apprendre le fonctionnement et les capacités du disque dur. Logiciels d’aujourd’hui. Oui, bien sûr. Mais faute de savoir les adapter au hardware légué par l’histoire, les bugs sont assurés, plongeant l’esprit et l’action dans l’incertitude. L’aisance intellectuelle de ces jeunes gens qui s’obligent à explorer concrètement les capacités de la « machine » reçue en héritage témoigne qu’une reconstruction sans passéisme est en train de germer. Le festival annuel qu’ils organisent autour de la culture donso en lien étroit avec des penseurs et des artistes de la confrérie qu’ils sont allé chercher jusque dans les villages reculés du Mali, de Guinée, du Sénégal ou de Côte d’Ivoire réunit des milliers de personnes.

La question éthique, ou plutôt la traduction de la crise de confiance dans les comportements individuels – nyengoya – fait désormais partie du débat politique et hante les « grins », ces groupes d’amitié et de conversation auxquels participent la plupart des Maliens. Beaucoup se sentent impuissants vis-à-vis de la société du pouvoir aujourd’hui tellement déconsidérée. Mais travailler sur soi-même, ça reste possible et c’est à l’ordre du jour. En témoigne l’étonnant objet artistique conçu par mon ami Alioune Ifra Ndiaye, le « manifeste musical » Hóron, où la musique, la danse, la parole politique et morale sont convoquées pour mobiliser les esprits autour de ces enjeux. En témoignent aussi le succès populaire de ce spectacle et les conversations passionnées qui l’environnent.

On touche là à la vie culturelle, qui connaît une nouvelle effervescence, comme ce fut le cas à la fin du pouvoir militaire du général Moussa Traoré, se libérant à la fois de la reproduction du passé et des paradigmes prétendument « universels » prophétisés par la puissance occidentale au moment même où, dans la civilisation qui les a enfantées, la sénescence les guette. Dans le Mali que je connais, la « culture », quand ce mot français, officiel, désigne les événements culturels, reste souvent une notion spontanément réduite à des fonctions de réjouissances. Elle n’est pas encore bien identifiée, dans les conversations et le débat public, comme un des espaces stratégiques de la reconstruction. Dans un pays en voie de démembrement, l’élaboration d’un imaginaire commun dépassant les frontières du religieux, de « l’ethnique », du « racial » est pourtant une urgence. Et ça bouge. Une effloraison croissante d’événements artistiques et culturels innovants sème de petits miracles sociaux dans les quartiers d’un Mali urbain au poids de plus en plus important. Ces événements sont imaginés, construits, conduits par des jeunes gens, filles et garçons, désintéressés, militants, qui ne conçoivent pas ces activités comme des appâts pour les financements, mais les vivent comme des urgences intérieures et sociales.

<strong>Le temps du courage</strong>

Indices, indices, indices… C’est encore insuffisant pour soigner la société malienne des pathologies de la confiance qui déstabilisent son système immunitaire. Le soldat qui doute de la rectitude de ceux qui le conduisent au combat, quand vient l’heure de risquer sa vie, est tenté de jeter son uniforme et ses armes au fond du fleuve et de se fondre dans la vie civile. On l’a vu. L’enseignant qui a perdu confiance dans l’Etat qu’il est censé servir, le jour où il est menacé par les soi-disant djihadistes, en réalité les mafieux qui ont imposé leur loi dans le centre du pays, il reste chez lui et fait abandon. On en déplore des centaines de cas. Rétablir la confiance est la condition du courage. Courage social sans lequel le pays ne se relèvera pas. Et si-là était l’enjeu central des échéances politiques qui s’annoncent ?

<strong>Jean-Louis Sagot-Duvauroux</strong>

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<title>Meeting de soutien au maire suspendu de la commune VI : La politique de deux poids, deux mesures dénoncées</title>
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<pubDate>Thu, 01 Mar 2018 09:27:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En date du 21 février 2018 à Niamakoro (Commune VI), proche du domicile de l’ancien Premier  Ministre, Monsieur Modibo SIDIBE, l’UACDDDD (Union des Associations et des Coordinations d’Associations pour le Développement et la Défense des Droits des Démunis),  a organisé un meeting géant de soutien à l’ex Maire de la Commune VI, Monsieur Alou COULIBALY, qui a été suspendu de ses fonctions, par le pouvoir en place pour  dit-on « fautes administratives et vente anarchique de parcelles dans sa commune ». </em></strong>

<strong> </strong><strong> </strong>A en croire les manifestants, les vrais motifs de sa destitution sont à chercher ailleurs et les raisons évoquées de sa destitution par le gouvernement, ne sont que des alibis afin de solder son compte. Car celui-ci, clame-t-on « n’est pas membre du parti au pouvoir en place (RPM et ses alliés). Mais plutôt de l’URD de Soumaïla CISSE ».

Sinon, comment comprendre que plusieurs Maires en font pire que lui, et n’ont jamais été inquiétés ?

Pour les organisateurs et nombreux militants et sympathisants, une autre raison cachée de la destitution d’Alou Coulibaly est probablement le meeting qu’il a autorisé au Général Sinko COULIBALY, farouche opposant d’IBK et de ses alliés dans sa commune.

<strong>Suspension arbitraire du maire de la Commune VI</strong>

<strong> </strong>En clair, au cours de ce meeting, les manœuvres dilatoires du pouvoir en place dont la seule volonté est de remplacer le Maire Coulibaly  par une personne issue des rangs du RPM et de ses alliés, ont été dénoncées, voire fustigées.

Durant plus de deux heures, des militants attentifs et déterminés à dénoncer ce qu’ils qualifient d’arbitraire et de d’une politique, de deux poids, deux mesures de la part du régime en place, ont écouté les différents intervenants entre autres les représentants des vendeurs de sable de la Commune VI du District de Bamako ; celui des Mécaniciens, des femmes, des rastas. Tous ont réclamé d’une seule voix le rétablissement sans condition de leur Maire Alou COULIBALY dans ses fonctions de Maire.

<strong>Des banderoles qui prouvent la colère des manifestants       </strong>

Les banderoles affichées sur l’esplanade du siège de l’UACDDDD, illustrent à suffisance, l’exacerbation de ce «peuple » outragé par ce qu’il voit et subit. Entre autres banderoles, on pouvait lire : «Nous réclamons le retour d’Alou COULIBALY dans ses fonctions. Il est au service de sa population. Alou a rien dans la commune » ; « Non à la suspension d’Alou COULIBALY, le Maire de la commune VI. On veut le progrès de la commune VI » ; « Ne touche pas à nos terres ! C’est notre vie » ; « Ne touche pas à nos maisons » ; « Ne touche pas à nos militants » ; « Ensemble pour le droit et la justice »

Il faut retenir que le meeting a mobilisé un grand monde malgré les menaces qui a laissé les citoyens avides de droits et de justice. A part quelques curieux attirés par le son de la musique qui résonnait très fort dans tout le quartier, le meeting a mobilisé peu de monde ; c’est un « peuple d’en bas » qui s’est vu outrager dans son droit de vote qui vient de manifester son ras-le-bol.

<strong> </strong><strong>Ras Bath, harangueur de foule</strong>

Le fait le plus marquant de la manifestation était la présence de RAS BATH, que la foule appelait affectivement  « GUIDE SPIRITUEL » qui a harangué comme il a le secret.

Son intervention axée sur le comportement du régime qu’il qualifie de « machiavélique et anti-administratif d’Aminata KANE, Gouverneure de la ville de Bamako, et du Ministère de l’Administration Territoriale et des Collectivités Locales », était entrecoupée par des tonnerres d’applaudissements et des hurlements scandant des slogans du genre : « A bas l’injustice » ; « A bas le népotisme ; « A bas la partialité dans la gestion du pouvoir »… Une intervention longuement applaudie au vu et au su des forces de l’ordre qui n’ont pas levé le petit doigt.

Le meeting grandeur nature s’est achevé sans aucun incident. Une bonne note pour els organisateurs et qui explique le degré de maturité des citoyens.   Enfin, d’autres actions sont prévues jusqu’à ce que le maire Alou Coulibaly soit remis dans ses droits.

<strong> </strong>

<strong>Pépin Narcisse LOTI, Stagiaire </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Déclaration de guerre de SBM  à Mopti : IBK très remonté?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/declaration-de-guerre-de-sbm-a-mopti-ibk-tres-remonte-2739315.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Feb 2018 01:53:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon nos radars, suite au discours du PM SBM, semblable à en croire des spécialistes et observateurs avisés de notre situation, à une déclaration de guerre contre les bandits armés, le Chef suprême des armées n’aurait pas apprécié la manière. Et pour cause, ce projet de sécurisation du Centre datant de l’ère du Pm Abdoulaye Idrissa Maïga, a été concocté de façon laborieuse et devrait être appliqué sans tambour, ni trompette, encore moins l’annoncer de façon spectaculaire. En clair, indiquent nos sources, le PM SBM devrait se contenter de dire qu’un plan de sécurisation du Centre verra très bientôt le jour et ma présence parmi vous (s’adressant aux militaires) c’est pour vous encourager et vous soutenir ; aux populations, que les fruits de cette mission ne tarderont pas à être récoltés pour votre bien. Donc votre collaboration sera très importante. En fait, la visite de SBM a été une sorte de meeting politique qualifié de « populiste » qui a laissé de fins connaisseurs pantois et hagards. Il reste à savoir comment les groupes armés djihadistes et terroristes vont le digérer !
Pour le moment, le vin est tiré, il faut le boire.

<strong>A DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Insécurité rampante au Centre du pays : Silence, les djihadistes recrutent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-rampante-centre-pays-silence-djihadistes-recrutent-2739324.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Feb 2018 01:40:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon nos radars pendant que les autorités s’activent en synergie avec la communauté internationale à travers la force du G5 Sahel pour déclencher la machine devant juguler l’insécurité rampante au Nord et surtout au Centre du Mali, les djihadistes du prêcheur radical Amadou Kouffa, semble-t-il, écument les villages, les hameaux et villes pour recruter de force des jeunes.

Les mêmes sources indiquent que les recruteurs font du porte en porte, famille par famille demandant au chef de famille de donner un garçon qui devrait combattre au nom de l’islam afin de combattre tous ceux qui ne prient pas puisqu’outre les FAMAS, les forces internationales ainsi que leurs informateurs sont combattus comme envahisseurs et doivent quitter leur zone. « Les familles qui n’ont pas de bras valides offrent une bête qui servira d’aliment pour les combattants djihadistes ».

Ainsi donc, ces jeunes qui sont embrigadés de forces dans le djihad, serviront de chair à canon à la force du G5 Sahel et aux FAMAS qui s’apprêtent à déclencher une offensive générale pour démanteler la Katiba de Amadou Kouffa. Tout un challenge à condition qu’il requière la franche collaboration des populations sur place.

A en croire nos informations, les combattants du prêcheur Kouffa recrutent et forment en masse, des combattants pour les batailles futures qui pointent déjà à l’horizon. C’est dire que le pari du Président IBK de libérer le Centre du pays du joug des combattants de Kouffa s’annonce difficile et complexe.

<strong>B DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du PM SBM à Mopti : En chef de guerre déballe le plan de sécurisation du Centre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/visite-pm-sbm-a-mopti-chef-de-guerre-deballe-plan-de-securisation-centre-2739322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Feb 2018 01:26:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7125325384ydpf938e77msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: black">Le weekend dernier, le PM Soumeylou Boubèye Maïga, s’est rendu à Mopti, épicentre de la rébellion d’éléments proches du prêcheur radical Amadou Kouffa pour libérer le Centre  du pays en proie depuis des mois à une recrudescence d’attaques très meurtrières contre les FAMAS, les populations civiles. Laguerre contre le terrorisme demeure le leitmotiv de la visite du PM Soumeylou Boubèye Maïga, non moins « expert en terrorisme que les maliens découvriront sur les plateaux de télévisions françaises lorsque tout le Nord s’est embrasé» dans la Venise malienne le weekend dernier.</span></i></b></p>
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<p class="yiv7125325384ydpf938e77msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: black">Dans un discours, le PM SBM qui fait sa première sortie à l’intérieur du pays pour rencontrer les FAMAS, a martelé que toutes les dispositions sont en train d’être prises pour ramener la paix au Centre du pays en proie aux attaques  meurtrières des terroristes, selon ses dires. Près de quatre mille hommes (4000) des FAMAS fouleront bientôt le terrain avec comme seule instruction, mettre hors d’état de nuire ces hommes lourdement armés qui sèment la terreur et la désolation partout où ils passent. Selon SBM : « Nous allons chercher les bandits armés et terroristes où qu’ils se cachent et nous les neutraliserons. Nous les traquerons partout, jusqu’à mettre la main sur chacun d’eux ». Aux complices des terroristes, le PM dira que: «  C’est le moment où chacun doit choisir son camp ». Dans la nouvelle vision de SBM, un dialogue sera engagé avec tous les groupes armés, tous les citoyens qui renoncent à la violence »</span></p>
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<p class="yiv7125325384ydpf938e77msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: black">C’est après avoir relevé ce défi très tardif, que des Préfets et Sous-Préfets seront déployés dans les zones où l’état est absent, a rassuré le PM visiblement le vent en poupe.</span></p>
<p class="yiv7125325384ydpf938e77msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: black">Parlant de la présidentielle devant se tenir cette année, SBM  a été ferme en révélant avec une certaine assurance, qu’elle aura bel et bien lieu le 29 juillet prochain pendant que les terroristes se renforcent en recrutant des milliers de jeunes du terroir pour faire face.</span></p>
<p class="yiv7125325384ydpf938e77msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: black">Dans ce cas, un gros pari pour SBM qui n’aime pas la défaite ou l’échec, vient de prendre au cours de sa visite.</span></p>
<p class="yiv7125325384ydpf938e77msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: black">Pour ce spécialiste, le PM par cette sortie qu’il juge trop osée, confond le populisme politique à une vraie opération militaire. «  En réalité, le PM par sa déclaration comme un Chef de guerre déballe un plan conçu par son prédécesseur qui a préféré garder profil bas tout en peaufinant ce projet de libération le Centre du pays, que de procéder de la sorte comme SBM vient de faire. Bien entendu, l’ennemi non identifiable prendra acte et se préparera en conséquence », a dit notre interlocuteur très surpris par le discours du PM.</span></p>
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<p class="yiv7125325384ydpf938e77msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: black">Ne compte-t-il pas sur les FAMAS dont il a juré de mettre dans toutes les conditions optimales afin de réussir leur mission régalienne ?</span></b></p>
<p class="yiv7125325384ydpf938e77msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: black">Pour ce leader politique qui a requis l’anonymat, le plan de sécurisation du Centre dévoilé parle PM Maïga ressemble fort bien à une fuite en avant qui contribuera à aggraver la situation sécuritaire. « Seule l’application de l’Accord d’Alger évitera au Mali de basculer dans la mesure où les positions avancées des forces de souveraineté (défense terrestre et aérienne) se trouvent à Sévaré. Ce ne sont pas des patrouilles qui ont pour rôle de repousser  ou de traquer les bandits armés qui pourront libérer tout le territoire. Un véritable plan comme sous le régime du Général Moussa Traoré visait à instaurer la souveraineté du pays sur l’ensemble du territoire avec des bases militaires dignes de ce nom comme à Tessalit, Ménaka pour ne citer que celles-ci. Le PM a-t-il les moyens d’équiper et de déployer 4000 hommes au Centre ? Est-ce à dire que c’est parmi les forces de souveraineté qu’il puisera ?</span></p>
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<p class="yiv7125325384ydpf938e77msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: black"> « SBM a parlé à Mopti sans convaincre »</span></b></p>
<p class="yiv7125325384ydpf938e77msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: black">Pour notre interlocuteur : « Nous ne pouvons pas compter sur la MINUSMA  (force de maintien de la paix)  qui est totalement différente de la MONUSCO en RD Congo qui combat les bandits armés aux côtés des forces gouvernementales. Au Mali, cela nous a été refusé au vu et au su de tout le monde. Cette situation a vu Bamako perdre le contrôle des régions du Nord et maintenant le Centre puisque le front Nord est totalement dégarni à l’image des bases de Tessalit et de Ménaka pour les quelles GMT a décrié sans qu’il ne soit écouté en son temps. C’est ce qui a permis que le Nord est devenu une passoire. Idem pour le Centre où il n y a aucune forces pré positionnées ». En résumé, SBM a parlé à Mopti sans convaincre car le vrai problème que nos compatriotes ne veulent pas comprendre, c’est la manière dont notre défense est organisée. Pour preuve, au Nord, il ny aucune force qui défend l’intégrité du territoire à part quelques patrouilles qui ne peuvent en aucun cas, assurer la défense de l’intégrité puisque dépourvues de moyens adéquats et les forces de souveraineté défendent la République. En clair, les patrouilles est une façon de maintenir la présence de l’Etat en traquant les groupes djihadistes, les terroristes, les preneurs d’otages et non défendre la souveraineté nationale ».</span></p>
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<p class="yiv7125325384ydpf938e77msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: black">Notre système de défense a été désarticulé…</span></b></p>
<p class="yiv7125325384ydpf938e77msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: black">Insistant sur le rôle de la MINUSMA au Mali avec ses brigades, prétendant maintenir la paix, cette force devrait plutôt  traquer les groupes djihadistes au près des FAMAS. En clair, notre système de défense a été désarticulé donnant lieu au spectacle hallucinant auquel nous assistons. C’est avec cette situation  dramatique que SBM veut envoyer 4000 hommes pour libérer le Centre du joug des bandits et autres terroristes qui écument nos campagnes, nos villages et villes en toute impunité pendant qu’à Bamako, la classe politique, épaulée par une certaine société civile prouvent leur inefficacité face au péril qui menace gravement la Nation et qui continuent à tirer à boulets rouges sur le régime chancelant d’IBK.</span></p>
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<p class="yiv7125325384ydpf938e77msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: black">Le PM ferait de travailler avec le G5 Sahel</span></b></p>
<p class="yiv7125325384ydpf938e77msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: black">Pour bon nombre d’observateurs avisés, le PM ferait mieux de travailler avec le G5 Sahel pour blinder nos frontières que de vouloir attaquer des groupes armés aguerris aux combats sans moyens véritables.</span></p>
<p class="yiv7125325384ydpf938e77msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: black">S’agissant de la force Barkhane qui n’est autre que le volet militaire de la France au Sahel afin de défendre et de protéger ses intérêts hors de ses frontières. (Voir encadré).</span></p>
<p class="yiv7125325384ydpf938e77msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: black">Par sa première sortie, le PM SBM aurait-il dévoilé le plan de sécurisation du Centre devant mettre hors d’état de nuire les groupes armés qui empêchent les populations de vaquer à leurs occupations?</span></p>
<p class="yiv7125325384ydpf938e77msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: black">En attendant, SBM devra incessamment mettre les FAMAS dans toutes les conditions requises qui cadrent avec cette formule propre aux militaires : « Une mission, des moyens » et prétendre éradiquer une nébuleuse qui sème la mort partout elle passe.</span></p>
<p class="yiv7125325384ydpf938e77msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: black">La nomination mercredi du Général de Division Ibrahima Dembélé au poste d’Inspecteur Général des Armées, c’est-à-dire coordonnateur des troupes sur le terrain qu’il connait et maitrise bien, sera une bouffée d’oxygène devant épauler inexorablement le CMGA et le PM à atteindre les objectifs assignés par le Chef suprême des armées pour son choix juste et éclairé sur l’enfant de Médina-Coura, adulé par la troupe quoi que peuvent dire ses détracteurs.</span></p>
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<p class="yiv7125325384ydpf938e77msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: black">Bokari Dicko</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Général Ibrahima Dahirou Dembélé aux commandes de l’Inspection Générale des armées: Pour une bonne coordination des FAMAS sur le terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/general-ibrahima-dahirou-dembele-aux-commandes-de-linspection-generale-armees-bonne-coordination-famas-terrain-2739320.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Feb 2018 01:15:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le comeback de ce général qui fut CMGA sous la transition et qui par son expérience et son savoir-faire acquis sur le terrain (près d’une vingtaine d’années) en communion totale avec la troupe (et qui d’ailleurs en guise de rappel a évité des confrontations meurtrières entre bérets verts et bérets rouges sous le CNDRE), non moins premier Commandant du DAMI, unité spéciale de l’armée d’alors, vient d’être nommé Inspecteur Général des Armées, c’est dire coordonne la troupe sur le terrain, ne surprend personne, en tout cas pas les observateurs et spécialistes avisés des FAMAS, vient à ce poste en remplacement du Général Poudiougou, arrive au bon moment car la situation de la grande muette ainsi que celle du terrain l’exigeaient.

<strong>Fin connaisseur de la troupe</strong>
Fin connaisseur de la troupe pour avoir consacrée sa vie entière de militaire, de Sous-Officier à Officier Supérieur, Général Ibrahima Dahirou, élevé au grade de Général de Division, que l’ennemi rien qu’en entendant son nom, détalait, force le respect et la considération, de l’avis général au sein de la troupe. « Le Général de Division Dembélé est un modèle d’Officier supérieur rarissime dans notre armée car, modeste, humble mais qui sait commander en appliquant strictement le règlement militaire sans sourciller et surtout respecte la troupe, la protège et la défend quand il le faut et n’hésite pas non plus à punir tout contrevenant», nous confie cet Officier qui vient de quitter les rangs pour sa retraite.

<strong>Bonne décision du Chef suprême de l’armée</strong>
« Nommer le Général Dahirou au poste d’Inspecteur Général des Armées est une très bonne décision du Chef suprême des armées qui a vu juste puisque cet Officier connait la troupe et s’entend bien avec elle. Ce qu’il faut savoir c’est qu’il y a une sorte de complicité entre cet officier supérieur qui est connu selon les soldats pour sa justesse et qui ne jure que par une armée forte, soudée et bien équipée. C’est un Officier qui va en mission pour atteindre les objectifs qui lui sont assignés et non perdre la bataille. Pour ce faire, il a toujours mis la troupe dans toutes les conditions requises pour qu’elle atteigne les résultats escomptés.

<strong>Le CNRDE fraîchement arrivé au pouvoir lui avait fait appel depuis l’Indonésie</strong>
En guise de rappel, c’est lui Dahirou que la junte du CNRDRE a fait appel pendant qu’il était en Indonésie pour étudier, il rentra au bercail et a su remettre l’armée après la chute des régions du Nord, là aussi, il a prouvé qu’il connait son travail et l’a réussi. Une réussite qui a non seulement permis la reconquête des régions perdues au Nord et l’organisation de l’élection présidentielle et des législatives en 2013.Il sera même décoré par la France à l’ambassade de Bamako et dont les Officiers seront émerveillés par son degré de patriotisme pour le Mali.

<strong>Coordonner les actions sur le terrain</strong>
Ce comeback du Général Dahirou élevé au grade de Général de Division à la tête de l’inspection Générale des Armées, son arrivée est un bon timing et il va surprendre ses détracteurs ainsi que les maliens verront bientôt leur armée forte, percutante comme ils l’ont connus il y a trente ans sera combative, harcelant partout l’ennemi sur toute l’étendue du territoire national jusque dans ses derniers retranchements. Il suffit pour ce faire, de donner les moyens nécessaires au nouvel Inspecteur Général pour sa nouvelle mission semblable à celle de 2012 et le tour est joué. Certes la situation sécuritaire est sérieuse, mais cet Officier que je connais très bien et l’équipe qu’il mettra en place très bientôt, relèveront le défi soyez rassurez !», a poursuivi notre interlocuteur.

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ultimatum de l’Onu au gouvernement malien sur l’application de l’Accord d’Alger : Une délégation est dans nos murs…</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ultimatum-de-lonu-gouvernement-malien-lapplication-de-laccord-dalger-delegation-nos-murs-2739319.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Feb 2018 01:11:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon nos radars, une délégation de l’Onu se trouve dans nos murs pour se rendre compte de l’application de l’Accord d’Alger par toutes les parties signataires. Après une visite au département des Affaires Etrangères, la délégation selon nos informations, devrait rencontrer la CMA et la plateforme afin de se rendre compte de l’application de l’accord pour le quel, l’ONU et la France soupçonnent, voire accuse le régime IBK de « trainer les pieds ». Au sortir cette visite, s’il s’avère qu’il n’y a pas d’avancées, des sanctions vont tomber. Selon les mêmes sources, le dernier délai pour le gouvernement demeure ce mois de février au cas où il n y aurait aucune avancée, des sanctions vont tomber.

Difficiles moments pour le régime IBK qui continue à recevoir des tirs à boulets rouges mais se défend et semble n’avoir pas dit son dernier mot, nous a susurré une source bien introduite.

<strong>B DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La France siffle&#45;t&#45;elle la fin de la récréation pour le  MNLA ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/france-siffle-t-fin-de-recreation-mnla-2739317.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Feb 2018 01:01:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Les déclarations d’indépendance de ses dirigeants sont nulles et non avenues », dixit Bernard Valero.</strong>
C’est une sorte de mise en garde sans ambigüité, voire la fin de la récréation que le porte-parole du gouvernement français, M. Bernard Valero a laissé entendre au cours d’un point de presse. Bref et précis, il martela ceci : «Nous considérons la décision d’indépendance unilatérale nulle et non avenue».Mieux, ce diplomate, précise aux dirigeants du MNLA «d’inscrire leurs actions dans le cadre d’un dialogue politique respectueux de l’ordre constitutionnel et de l’unité du pays».

« Cette déclaration de ce haut fonctionnaire du gouvernement français a été claire, limpide sans ambages au nom des autorités françaises dont faut-il le rappeler, la popularité dégringole de jour en jour au sein de l’opinion publique malienne comme peau de chagrin. Cette mise en garde de Paris devrait mettre un terme aux agissements des gars du MNLA et affidés qui n’a que trop durée, remarque D.D, cadre du Nord. Pour notre interlocuteur, « les agissements de ces indépendantes azawadiens, cette chimérique République dont leurs dirigeants (aile politique et militaire) ont fait couler trop de sang, de larmes, sans compter des dégâts matériels incommensurables jamais égalés dans notre histoire contemporaine, seule la France peut mettre fin ; ce qui fera monter la côte du gouvernement français au près des maliens qui doutent fort de la sincérité de Paris dans la crise multidimensionnelle que nous vivons depuis la chute du félon Général ATT », martèle O.T, cadre dans un ministère.

Attendons de voir quelle sera la réaction des kidalois pendant qu’à Bamako, le chef suprême des armées préparerait en symbiose, avec son PM, la riposte aux attaques meurtrières des hommes armés non identifiés tant qu’au Centre qu’au Nord.

Ces propos de Bernard Valéro ressemblent à un revirement à 90° de l’Elysée sous le règne du Président Emmanuel Macron que nous avons toujours interpelé sur la politique française au Mali, car, cet ancien colonisateur n’a pas le droit de laisser tomber ce grand pays où elle a tout à gagner puisqu’elle n’a jamais su payer la dette de sang que nos parents ont versé pour la libérer « des griffes » des nazis lors de la seconde guerre mondiale.

La Rédaction]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali agonise, le Sénégal s’engage à Mopti et la France relit les enjeux à l’échelle du Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mali-agonise-senegal-sengage-a-mopti-france-relit-enjeux-a-lechelle-sahel-2739326.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Feb 2018 01:00:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une analyse qui donne froid dans le dos, notre confrère sénégalais, décrit la rageuse bataille de Soumpi dans le moindre détail dénonçant les failles dans notre armée ainsi que l’importance que révèle notre pays pour les grandes puissances dont la France. Affrontement très meurtrier, des dégâts matériels et des morts de part et d ‘autre. Oui, les FAMAS se sont très bien défendues avec force et dignité avec les moyens dont elles disposent. Lisez plutôt !</em></strong>

<strong>La guerre au Sahel via le Mali, n’a pas encore révélé tous ses secrets</strong>

Le film de la défaite cuisante des Forces Armées Maliennes (FAMAs), à l’issue de la rageuse bataille de Niafunké, entérine l’agonie de l’Etat du Mali, préfigure l’émiettement du pays et hypothèque la stabilité du Sahel et de ses environs immédiats. Voici le film de l’affrontement très meurtrier autour du camp militaire de Soumpi où l’Etat-major de Bamako a perdu le verrou du Macina, cette zone qui est, à la fois, le grenier et la jointure des régions de Ségou, de Mopti et de Tombouctou, c’est-à-dire la passerelle terrestre ou le couloir vital entre le Nord et le Sud du Mali. Les éléments d’informations qui constituent la trame du récit ci-dessous, sont collectés auprès de sources journalistiques, diplomatiques (notamment les attachés militaires) et sécuritaires, à Bamako.

<strong>L’attaque du camp de Soumpi a débuté vers 5h à 5h30 GMT</strong>

« L’attaque a débuté à l’aube du samedi 27 janvier, entre 5H et 5H 30 du matin. Une noria de véhicules « tout-terrain » équipés de mitrailleuses 12,7, chargés de mortiers, de lance-roquettes… et bourrés d’assaillants se sont scindés en quatre groupes, pour prendre en étau, le camp militaire. Tirs d’obus et rafales de mitrailleuses qui ont fait un nombre important de victimes. Les soldats maliens ont riposté vigoureusement avec tout l’arsenal et tous les moyens disponibles : armes lourdes, armes légères, peloton de la Garde nationale embarqué sur pick-up et voltigeurs-grenadiers.

<strong>Combats violents, corps à corps</strong>

Combats violents, jusqu’au corps-à-corps, qui ont duré 1H 30mm, sans répit. Au vu du nombre de morts, de blessés et au constat de l’épuisement inexorable des munitions, les Colonels Daoud Ould Mohammedine et Abass Dembélé, respectivement chefs des régions militaires frontalières de Mopti et de Tombouctou, ont ordonné le repli, afin de stopper le carnage. Pourtant, Mopti abrite la base aérienne 102 de Sévaré d’où peuvent décoller les nouveaux aéronefs et hélicos fraichement achetés par IBK. Les soldats se sont repliés hors du camp ; les terroristes ont pris le contrôle du bastion qu’ils ont pillé, jusqu’à 8H, avant de se replier vers la Mauritanie. Les assaillants ont emporté toute une rame de véhicules de l’armée malienne. De quoi créer une compagnie motorisée ».

<strong>IBK annule son voyage d’Addis-Abeba</strong>

Il va sans dire que le choc, l’abattement et le traumatisme sont patents à Koulouba (siège de la Présidence) et dans les milieux politiques à Bamako. Le Président Ibrahim Boubacar Keita a annulé son déplacement au siège de l’UA, à Addis-Abeba. Selon nos sources, deux groupes de terroristes bien identifiés ont participé aux combats. Il s’agit de la Katiba du djihadiste Amdane Walid El Sahraoui (un des leaders de l’Etat Islamique au Grand Sahara) et des combattants opérant sous la bannière du groupuscule radical dénommé Nustra Al Islam Wal Muslimine. Une petite phalange très radicalisée et efficacement encadrée par des djihadistes venus de l’Etranger, sous le commandement du Touareg malien ou azawadien Iyag Ag Ghaly. L’enquête (en cours) de la Sécurité d’Etat (services de renseignement du Mali) révèle progressivement toute une panoplie de nationalités, en provenance de Syrie. Pour préserver le moral de l’armée et celui de la nation malienne (peuple frère et voisin du Sénégal) Dakaractu a décidé volontairement de taire le nombre exact et élevé de victimes la bataille de Soumpi.

<strong>Envoi de la Force de réaction Rapide des Jambars</strong>

C’est dans cette conjoncture tragiquement dégradée que le président Macky Sall – à la demande de la France et avec la bénédiction de l’ONU – a projeté une Force de Réaction Rapide (unités terrestres et aéromobiles) des Jambars, à Mopti, le nouvel épicentre de l’offensive terroriste. Formée d’éléments issus du contingent sénégalais de la MINUSMA et de détachements anciennement logés à l’ONUCI-Côte d’Ivoire, la Force Sénégalaise de Réaction Rapide (FSRR) est déjà en patrouille et en mission d’aération de zones, au profit de toutes les unités déployées dans le centre du Mali. Il y a deux semaines, les Jambars ont eu un premier contact avec l’ennemi, dans le secteur infernal de Boni, où un car de forains en provenance du Burkina, a récemment sauté sur une mine. Après avoir déjoué une attaque à l’Engin Explosif Improvisé (IED), les soldats sénégalais ont ouvert un feu nourri sur les terroristes qui ont détalé.

<strong>Agonie lente mais inexorable du Mali</strong>

Au vu de l’agonie lente mais inexorable du Mali, les Présidents Macky Sall et Emmanuel Macron auront, dans quelques jours, le loisir et la latitude d’évoquer les perspectives sombres au Sahel. Ira-t-on vers un renforcement de la FSRR et une reconfiguration de la mission des Jambars à Mopti, dans le sens d’un engagement sénégalais plus total ? Attention à l’enlisement ! OPEX à Bamako, OPIN à Boffa-Bayottes : Le double engagement sur deux théâtres d’opérations potentiellement coûteux en vies humaines, est-il supportable, à long terme, pour l’armée sénégalaise ? Par ailleurs, la Force Sénégalaise de Réaction Rapide – non formellement issue d’une résolution des Nations-Unies – reste juridiquement bâtarde, du fait de sa triple qualité d’excroissance de la MINUSMA, de trouvaille de la France et d’instrument géopolitiquement payant pour le Sénégal. Car, épauler le Mali confronté au déchiquetage méthodiquement programmé de son territoire et de ses institutions, signifie – dans une logique d’anticipation stratégique – cimenté un large glacis (sorte de zone-tampon) à l’Est du Sénégal. Voler au secours du Mali, c’est, aussi, défendre le barrage de Manantali, une propriété cofinancée et commune aux quatre Etats de l’OMVS.

<strong>La situation du Mali a engendré une relecture des enjeux</strong>

Le laboratoire du Mali – un pays recru de malheurs, un Etat en voie de désintégration – a engendré une relecture des enjeux globaux au Sahel. Une révision doctrinale d’autant plus nécessaire et pressante que des voix s‘élèvent pour dénoncer le bilan mitigé de l’opération BARKHANE. Un bilan, en demi-teinte, illustré par des accrochages qui ont ponctué la date-anniversaire de l’opération SERVAL. Preuve qu’un de coup de pied dans la fourmilière ne tue pas toutes les fourmis, singulièrement les fourmis fanatiques bien installées dans le sanctuaire sud-libyen à partir duquel, elles essaiment au Sahel via la passe de Salvador qui serpente la frontière algéro-nigérienne. Bref, la France veut réduire sa présence au sol. A cet effet, le phosphorescent Macron a forgé un concept à la hauteur des subtilités, des nuances, des emphases et des duplicités caractéristiques de la doctrine de politique africaine de la France, notamment celle qui est en vigueur dans la bande saharo-sahélienne. La terminologie est ainsi joliment déclinée : « Le transfert de gestion du défi sécuritaire aux pays de la sous-région ».

<strong>Ré articulation du dispositif de Barkhane</strong>

L’ingénieuse et séduisante formule caresse la souveraineté des pays sahéliens dans le sens du poil, mais camoufle et consacre l’hégémonie de la France. Concrètement, Paris envisage incessamment une ré-articulation (synonyme d’allègement) du dispositif originel de BARKHANE, en se cantonnant à des opérations chirurgicales et ponctuelles. La démarche prendra forcément une allure d’exil strategy. Toutefois, les enjeux derrière la présence de la France au Sahel, éliminent l’hypothèse accélérée d’un démantèlement de BARKHANE. Le jeu de bascule est évident et cynique : éviter une déstabilisation généralisée du Sahel, tout en tolérant une insécurité circonscrite, très compatible avec une grande pénétration économique et une présence militaire peu volumineuse, peu coûteuse, mais largement inscrite dans la durée. Le réexamen de la politique sahélienne de la France (un mélange de maillage économique et sécuritaire) intervient à un moment où les Etats européens se ruent vers le Sahel, en ciblant le Niger qui devient le nouveau Djibouti ouest-africain.

<strong>La situation au Mali,  a aiguisé les appétits des grandes puissances</strong>

En effet, les lendemains incertains et alarmants du Mali ont, d’ores et déjà, surévalué la position stratégique du Niger. La France y possède deux bases militaires : une escadrille de Mirage à Niamey (Niamey est plus sûre que Gao) et des fantassins à Madama, en plein désert du Ténéré. De son côté, l’Allemagne a fixé son choix sur l’Ouest du Niger, en vue d’y installer – c’est imminent – une base d’appui à la MINUSMA. La liste européenne n’est pas bouclée ; puisque les soldats italiens encore présents en Irak et en Afghanistan seront prochainement dirigés sur le Niger. Les enjeux sahéliens ont également attiré l’US Army. Washington a installé une base de drones à Agadez et renforce constamment sa coopération militaire avec le Niger, aussi bien en effectifs (nombre croissant d’instructeurs américains) qu’en équipements fournis à l’armée nigérienne. Comme on le voit, les enjeux du Sahel sont considérables. Comme on le constate, les Etats cachent l’Histoire et les intérêts des guerres. Celle qui est censée être menée contre les terroristes, au Sahel, n’a pas encore révélé tous ses secrets.

<strong>NB : Le chapô, les intertitres et le titre sont de la rédaction</strong>

<strong>Par Babacar Justin Ndiaye</strong>

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<title>Le Mali et l&amp;apos;impuissance politique de la France :  Tirs à boulets rouges de la radio EUROPE1 sur IBK…</title>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 14:00:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans leur édition en date du 26 janvier dernier, grande a été notre stupéfaction d’écouter cette analyse politique du confrère d’Europe 1, Vincent HERVOUET s’acharner contre le régime IBK, accusé de tous les péchés d’Israël par ces temps qui courent.  Lisez plutôt ! </em></strong>

Au Mali, les terroristes sont à l’offensive, ils ont fait près de 40 morts en l’espace de 24 heures. Ça va mal sur le plan sécuritaire. Sur le plan politique, c’est pire.

A l’aube, les terroristes ont attaqué deux postes militaires dans le centre du Mali. En début de matinée, c’est un camion rempli de civils qui allaient au marché qui a sauté sur une mine près de la frontière burkinabé, 30 morts un carnage. Puis, on apprend que deux douaniers sont tombés au cours d’une fusillade dans l’ouest. Ajoutez à cette litanie, la mutinerie d’un peloton de gendarmes et on mesure combien la situation s’est dégradée.

L’état islamique gagne du terrain.

Après les Arabes, et les Touaregs au nord, c’est au tour des Peuls du centre de basculer dans la rébellion. Les djihadistes rallient les paysans abandonnés à leur sort, ils liquident les caciques locaux, ils rendent une justice sommaire, ils enrôlent ceux qui vivaient de la contrebande et que la présence de l’armée dérange dans leurs trafics, ils intimident tous les autres.

Bref, ils sont de plus en plus comme des poissons dans l’eau. C’est le contraire pour les militaires. Les 12.000 casques bleus, les soldats maliens et maintenant ceux du G5 Sahel servent de cibles aux embuscades ou se bunkérisent.

La seule force opérationnelle, ce sont les Français de Barkhane. Ils ont été accueillis en libérateurs, ils sont vus désormais en force d’occupation.

Ça fait trop longtemps qu’ils sont là et que rien ne change.

À qui la faute ?

Les Français grincent des dents en désignant Ibrahim Boubabar Keita, IBK, le Président malien.

Hier, le conseil de sécurité l’a mis en demeure d’appliquer enfin l’accord de paix avec les Touaregs qui avait été péniblement négocié et signé à contre cœur. C’était en 2015. IBK l’a laissé pourrir sur pied. Trois ans de perdus. Il n’y a pas eu de paix des braves. L’argent qui devait financer la reconstruction du nord a été détourné.

Avec son regard de myope, sa fausse humilité et son air bonasse, Ibk est un politicien roué. On l’écoute faire des phrases, un vrai démagogue. Il sait bien que les électeurs du sud n’ont que mépris et rancune pour ceux du nord. Pourquoi donc les chagriner alors qu’il veut se faire réélire en juillet pour un nouveau mandat.

C’est irresponsable ? Même au milieu du Sahel, on peut dire "après moi le déluge".

Emmanuel Macron aurait tenté de le dissuader de se représenter.

IBK ne s’appelle pas François Hollande. Il répond qu’il fera la volonté d’Allah. Il est parfait, IBK. Il nous tient en otage.

Nous sommes piégés au Sahel. Comme les Américains en Afghanistan.

Impossible d’abandonner le terrain, de lâcher un allié qu’on tient à bout de bras et qui nous déteste. Un régime qui est élu ET corrompu.

On a gagné une guerre, mais on a perdu la paix pendant que l’autre perdait son temps.

<strong>NB : Le Titre et le chapô sont de la rédaction.</strong>

<strong>Par Vincent HERVOUET</strong>

<strong> </strong>

<strong>Notre commentaire</strong>

<strong>Fin de la lune de miel Paris/Bamako !!! </strong>

Le compte à rebours a-t-il sonné pour le régime IBK, voire pour le Mali ? Qu’est-ce qui pousse de nos jours, la presse française, en l’occurrence la radio « EUROPE 1 » de faire cette sortie au vitriol en  s’élevant de la sorte contre le régime IBK qui est accusé à tort ou à raison d’être à la base de tous les échecs au Mali?

Aussi, à quoi aura servi la signature aux forceps de l’accord de défense signé avec Paris pendant que l’hécatombe pour notre armée et les civils se poursuit de plus belle ?

Comment comprendre la présence de la MINSUMA dont le mandat a été rendu robuste pour dit-on appuyer les FAMAS qui subissent un harcèlement sans limite des groupes armés qui ont le vent en poupe, sans qu’elle ne nous assiste ?

L’attaque dimanche dernier  du Check-Point des Famas à Ménaka, sans que ni Barkhane, encore moins la MINUSMA n’intervienne, à en croire nos radars, a créé un choc l’indignation est manifeste, voire totale.  La question que l’on se pose est de savoir à quoi servent les forces Barkhane et MINUSMA qui sont censées appuyer nos militaires sur le terrain ? Dans ce cas, parler du piège des troupes françaises au Mali, hier (sous le règne de François Hollande) accueillies en libérateurs, aujourd’hui, vue comme force d’occupation, c’est tenter de noyer le poisson dans l’eau, car les harcèlements et attaques meurtrières contre l’armée malienne ne s’expliquent pas au vu et au su des forces internationales et leurs médias de propagande, pendant qu’une certaine Opposition, depuis Paris joue à la diversion et à l’intox pendant que pays est en train de basculer dans la violence, aussi une certaine société civile aphone, est préoccupée par la chasse aux gains faciles, leur mercantilisme n’est cachée à personne, a mystérieusement disparue des radars. Seuls les hommes de médias se battent contre vents et marées pour défendre la patrie dangereusement menacée. Loin de nous, la volonté de faire l’avocat qui que ce soit, comment comprendre que nos confrères français désignent le régime IBK, leur échec au Mali sachant bien que l’accord qui a été signé en 2015, dicté, voire imposé au peuple malien, ne pouvait être appliqué comme tel? Comment expliquent-ils la forte présence de leur armée sur notre territoire pendant que les hommes armés renforcent leur présence et multiplient leurs attaques meurtrières ?

En réalité, la situation malienne échappe à la France et à l’Onu à cause de leur politique de l’autruche qui aujourd’hui, les rattrape et de la plus belle manière. En tout cas, seule une volonté affichée du peuple malien dans son ensemble comme cette initiative des familles fondatrices de Bamako, du RECOTRADE, de l’association Faso Dambé-Ton, des religieux, des hommes du savoir, des chefs de villages, de quartiers, de fractions, saura sauver le bateau-Mali de ce complot international qui montre enfin son vrai visage machiavélique.

Le mieux que la France avec son bras juridique (MINUSMA) acceptent qu’ils ont échoué au Mali et de revoir rapidement leur copie car, que ce soit le G5 ou tout autre force internationale en addition à Barkhane et autres, ne suffiront pas pour mettre fin à cette insécurité qui donne  l’impression d‘être savamment entretenue et soutenue pour sauvegarder des intérêts inavoués des grandes puissances internationales.

En tout cas au Mali, ce qui profile à l’horizon, interpelle tous les maliens (de l’intérieur comme de l’extérieur) épris de paix et de justice pour une synergie d’action générale afin de sauver le bateau-Mali, sans aucun calcul politique politicien.

Le sursaut national s’impose et le plus rapidement possible sera le mieux!

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Enlèvement d’un douanier par des bandits armés à Sirakoro Méguétana :  Quand un accident de la circulation routière fait libérer un otage.</title>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 13:30:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la nuit du vendredi 19 janvier aux environs de 20 heures, le nommé Ibrahim Diallo douanier de son état se reposait tranquillement dans sa maison en chantier sis à Sirakoro Meguetana.

Au même moment, le gardien du chantier était envoyé à la boutique pour chercher du sucre. Quand ce dernier ouvrit la porte il tombe nez à nez avec deux individus armés qui lui pointent leurs armes en lui demandant ou se trouve le propriétaire de la voiture garée ?

Le gardien après avoir refusé de répondre qu’il a reçu quelques coups venant des bandits. Soudain, le gardien file par les escaliers en se dirigeant vers le douanier en lui disant qu’il y avait des hommes armés dans la cour. L’un des assaillants qui suivait le gardien dans les escaliers a fini par voir le douanier assis sur sa terrasse.

Ainsi l’assaillant a braqué son arme contre le douanier en lui demandant de lui donner de l’argent, sur place. Il avait 500.000 FCFA et a été dépossédé de cette somme. Ensuite il a été sommé d’amener le bandit vers sa voiture de marque Hunday que nous voyons en image. C’est ainsi que le douanier a été enlevé à bord de son propre véhicule pour une destination inconnue. Les bandits étaient au nombre de 2 armés d’un pistolet automatique et d’un pistolet mitrailleur.

Ainsi l’un des assaillants qui conduisait en pleine vitesse, n’était qu’un chauffard qui a percuté un véhicule de marque Land Cruiser 4X4 au niveau des logements sociaux de Tabacoro. Ce choc brutal a donc obligé les malfrats de descendre du véhicule pour ne pas perdre du temps. Dans la précipitation et pour chercher leur peau, ils ont donc oublié le douanier seul dans la voiture.

Une fois descendus du véhicule accidenté, les bandits pour continuer leur chemin ont braqué un autre véhicule de marque Mercedes avec à son bord le conducteur et son épouse. L’époux sorti du véhicule par la force. Mais la femme a commencé à crier de toutes ses forces. Ce qui alerta le public qui se pointait peu à peu. Ainsi la femme à son tour fut éjectée du véhicule par la force. C’est ainsi qu’ils ont pris la fuite abandonnant le premier véhicule enlevé avec son bord le douanier.

Ainsi c’est dans la foulée de cet accident que le douanier est sorti de son véhicule pour chercher rapidement un taxi et se présenter au commissariat du 13 arrondissement.

<strong>Source : Malikilé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cercle de Koro : Une tentative d’attaque terroriste de deux localités a été repoussée dans deux communes par les Dogon constitués en chasseurs.</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/cercle-de-koro-tentative-dattaque-terroriste-de-deux-localites-a-ete-repoussee-deux-communes-dogon-constitues-chasseurs-2735589.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 13:25:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis l’intervention militaire française de 2013, les résidus des groupes djihadistes se sont dispersés dans le Centre du Mali où ils multiplient des actes contre l’Armée régulière et les forces. Suite à des tentatives d’attaques, le 23 janvier 2018, la situation était très tendue entre des Dogon chasseurs (Dozo) et des présumés djihadistes dans le secteur de Amme (Commune de Bondo) et Yorou_Na (commune de Dioungani).

Les responsables Dogon se sont concertés et ont décidé désormais de prendre en charge la sécurité de leur Commune. De 18H jusqu’à 6H du matin aucune moto ni de véhicule ne rentre et ne sort de ces différentes localité. Quiconque viole cet accord sera comme terroriste et sera battu comme tel.

<strong>Source : Malikilé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Détérioration du climat sécuritaire : Le PM SBM interpelé…</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/deterioration-climat-securitaire-pm-sbm-interpele-2735585.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 13:20:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En moins d’une semaine,  c’est l’hécatombe pour l’armée et les civils face aux attaques réglées des groupes armés au nez et à la barbe de forces internationales (Barkhane et MINSUMA) qui doivent nous aider. Silence radio et plus grave, des sanctions  sont brandies par l’ONU sous le prétexte de non application de l’accord de la honte dit d’Alger.  La politique de deux poids, deux mesures saute au grand jour à part la presse qui joue parfaitement son rôle pendant que l’Opposition se contentera de ses communiqués laconiques, la société civile en grande partie, vaque à autre chose. Doucement et brusquement, notre Maliba va vers un effondrement sans que rien ne soit fait par la communauté internationale et les forces vices pour éviter le pire.

Maintenant, le PM SBM est fortement interpelé.  Quand sortira-t-il son plan « B » ? « Nous avons chaud et sommes très inquiets », ne cessent de protester  nos concitoyens.

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité grandissante, harcèlements des FAMAS :  Qu’attend IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/insecurite-grandissante-harcelements-famas-quattend-ibk-2735583.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 11:09:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’avènement de Soumeylou Boubèye Maïga à la primature, a été d’une manière ou d‘une autre salué en partie et dénoncé par d’autres compatriotes et non les moindres. Comme nous l’avons dit dans nos précédentes éditions, en tendant la main à Alger (dont nous ne voyons aucun apport positif afin de nous sortir de ce pétrin), la compétence de nos jours du PM SBM est en jeu tout comme la perspicacité d’IBK, comme nous explique cet analyste.

Et chaque jour, la pression se fait forte sur le régime IBK eût égard aux attaques meurtrières contre les FAMAS, même les civils ne sont plus épargnés. Depuis quelques temps, ces hommes armés ont changé de stratégie s’en prenant à tous (civils et militaires).

Personne n’est plus épargné par ces tueurs lourdement     armés dont l’objectif est de créer un vrai chaos dans le pays afin de réaliser leur dessein malgré une forte présence militaire étrangère dont certaines continuent à débarquer chez nous sans aucune efficacité.

Maintenant, comme nous a susurré un proche du régime, Ladji Bourama ne tardera plus à sortir la grosse artillerie face à l’insécurité grandissante dans le pays, élection présidentielle oblige. Les heures et jours à venir seront déterminants, précisent nos sources. Dieu sait que l’armée malienne regorge en son sein des hommes valables dont la plupart ont été jeté en pâture à cause de leurs compétences. Le Président IBK saura-t-il les récupérer pendant qu’il est temps?

En tout cas, l’heure est grave. Aucune tergiversation n’est plus permise. S’assumer ou c’est le chaos car, personne ne viendra nous sortir de ce pétrin.

A l’Opposition, comme la CMP et à une certaine société civile, nous dirons que l’heure de la synergie a sonné. Tout autre discours ou acte sera anti patriotique. Le peuple jugera !

Aux marchands d’illusions, de comprendre qu’ils ne seront pas écoutés car, ils sont compris puisque leurs déclarations et autres semblants de programmes pour apporter le renouveau du Mali, montrent à suffisance qu’ils jasent que pour leurs propres intérêts car, le seul discours ou acte qui vaille, c’est de sauver la République en danger imminent d’effondrement.

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des bérets rouges :  Le Général Dahirou libre, Yamoussa Camara en liberté provisoire…</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affaire-berets-rouges-general-dahirou-libre-yamoussa-camara-liberte-provisoire-2735591.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 00:35:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est la décision des limiers  de la Chambre d’Accusation de la Cour d‘Appel de Bamako en fin de semaine dernière, après des mois d’analyses de ce dossier sensible qui a fait et fait encore couler beaucoup d’encre et de salive.</em></strong>

Evoquer ce dossier brûlant pour le régime IBK, c’est rappeler une affaire d’état qui n’en finit pas de révéler ses faces ainsi que les accusations fortes contre le règne IBK à l’approche d’une élection présidentielle des plus compromettantes avec une montée en puissante des attaques djihadistes tant au Nord, qu’au Centre du pays, voire au Sud.

Parler du cas du Général Ibrahima Dahirou Dembélé, ex CMGA sous la transition (qui a permis l’organisation de l’élection présidentielle de 2013)  qui s’est vu mal récompensé en étant trimballé dans cette affaire des bérets rouges de l’ex chef du CNRDRE, Général Amadou Aya Sanogo. Nous rappelons que ce général qui doit ses galons grâce à son expérience acquise sur le terrain (près de vingt ans passés sur tous les terrains chauds au Nord, au Sud, à l’Est, à l’Ouet du pays traquant et désarmant les groupes armés pendant que des camarades d’armes  se la coulent en douce à Bamako), Ibrahima Dahirou Dembélé, c’est de lui qu’il s’agit, a précipitamment rappelé d’urgence d’Indonésie (où il étudiait) par la junte du CNRDRE pour remettre l’armée sur les rails (qui avait abandonné le terrain au Nord), afin de préparer la reconquête, se voit accusé ipso facto dans l’affaire des bérets rouges où malgré toutes ses explications, il sera logée à la même enseigne que les bourreaux des soldats tués en ensevelis à Diago. Ce général respecté jusqu’à présent par la troupe, sera privé de toute liberté (plus quatre ans durant sous IBK) et pour semble-t-il de connivence dans l’assassinat des vingt et un bérets rouges, a été sérieusement affecté. Une injustice qui sera dénoncée avec la manière par leurs épouses surtout une poursuite judiciaire, sans liberté, ni jugement du Général Sanogo et ses coaccusés dont Général Dahirou fait partie. « Cela a laissé des traces »,  nous confie un  fin connaisseur du dossier.

Quant au Général Yamoussa Camara, même s’il n’a pas le même parcours que son prédécesseur, se voit acquérir une liberté provisoire en attendant d’être blanchi. Mais sa santé fragile aura bien joué dans cette libération, indiquent nos sources. Par cette relaxe de ces deux Généraux, le pouvoir fait un geste d’apaisement mais insuffisant, précisent les avocats qui veulent que le dossier soit vidé.

Les mêmes sources indiquent que d’autres prisonniers de ce dossier dont le Général Sanogo seront bientôt remis en liberté provisoire comme le souhaitent et défendent tant leurs familles que leurs avocats. Avec la Loi d’entente Nationale révélée par le Chef de l’Eta au cours de son discours de nouvel an, cette mise en liberté retrouvée pour les Généraux Yamoussa Camara et Ibrahima Dahirou Dembélé, celui-là même que la France a décoré pour son patriotisme, le geste de Koulouba devrait aller encore plus avec la liberté provisoire du Général Sanogo et co-accusés, nous confie le collectif des épouses des militaires arrêtés dans l’affaire des vingt et un bérets rouges.

En tout cas nous confie un parent, qui connait le degré de patriotisme de ces officiers ainsi leurs camarades, les maintenir en prison sans les juger, continuera à affecter le moral de la troupe et approfondira davantage  le fossé entre le locataire de Koulouba, chef suprême des armées et son armée. Koulouba semble être avisé et vient de déclencher la machine de réconciliation entre les fils du pays, nous explique-t-on.

Ce qui est vrai et incontestable, c’est qu’aujourd’hui, l’armée malienne a vraiment besoin de tous ses hommes même ceux qui ont été admis à la retraite récemment pour faire face au péril qui menace le pays. Dans ce cas, IBK devrait sortir la grosse artillerie en faisant appel, sans exception, ni discrimination, tous les militaires, Officiers, Sous-Officiers et hommes de rangs afin de mettre en déroute l’ennemi qui gagne dangereusement de jour en jour, du terrain au vu et au su de ceux qui censés nous appuyer et qui demeurent insensibles à la détresse du peuple malien dont la cohésion, l’unité et l’intégrité du territoire sont gravement menacés.

<strong>Hamady</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la fin définitive de la crise malienne : Le Recotrade et Faso Dambe Ton signent un accord de partenariat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fin-definitive-de-crise-malienne-recotrade-faso-dambe-signent-accord-de-partenariat-2734845.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/fin-definitive-de-crise-malienne-recotrade-faso-dambe-signent-accord-de-partenariat-2734845.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Jan 2018 02:58:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était au siège du RECOTRADE à Médina-Coura en présence de militants des deux associations. </strong>

D’entrée, le Secrétaire Exécutif du RECOTRADE, non moins haut cadre de l’administration à la retraite, M. Sékou Dembélé, a rappelé les raisons de la signature de cet accord de partenariat entre les deux associations suscitées sous le contrôle des familles fondatrices de Bamako (Niaréla, Touréla et Dravéla, en commun accord de tous les chefs de quartiers de Bamako et de Kati et le Haut Conseil Islamique du Mali, les chrétiens du Mali, en tout, les hommes du savoir). Selon l’orateur, la situation du pays est des plus préoccupantes et exige à chaque malien où qu’il se trouve, d’apporter sa contribution pour le retour définitif de la paix dans la cohésion et l’entente. C’est le défi que le RECOTRADE et FASO Dambé-Ton se sont fixés.

Il faut dire que c’est après des mois de démarches de l’association « Faso Dambé-Ton » auprès des familles fondatrices de Bamako, des religieux du Mali, des hommes du savoir (chasseurs et autres), que ce vendredi matin, l’accord a été signé.

L’objectif visé par cette entente est de réconcilier le peuple malien en faisant des propositions concrètes pour la sortie de crise car, ces deux associations sont apolitiques et le rappellent une fois de plus. En clair, le premier objectif de cet accord de partenariat demeure la réappropriation de nos propres valeurs à travers des réponses apportées par les conférenciers au cours de concertations ( qui devront bientôt démarrées d’abord par Bamako,ensuite les régions) qui seront sanctionnées par un grand Forum intitulé « Rencontre des dépositaires des valeurs traditionnelles, ancestrales, culturelles et religieuses de Bamako) dans la notre capitale sur comment le Mali était avant ? Comment est-il aujourd’hui ? Que s’est-il passé pour que cela soit ainsi aujourd’hui, ET Comment partir de la tradition à la modernité pour résoudre définitivement notre crise ?

L’un des objectifs et le moindre est de dégager des pistes de solutions aux fins d’une gestion efficiente des problèmes d’insécurité que nous traversons car ceux qui seront invités sont   légitimes et les plus représentatifs de la société malienne dans toute son entièreté.

Pour la signature de cet accord, le Président du RECOTRADE, El Hadj Moctar Koné, a salué l’initiative de FASo Dambé-Ton, qui a toujours été leur préoccupation témoin, la campagne nationale de sensibilisation sur le « Dambé » entreprise au mois de juillet 2013. Le patron des détenteurs de la parole, du savoir, de la culture malienne, gardien de la dignité et garant de la noblesse, s’est réjoui de cet accord qui devra inéluctablement ramener la paix en réconciliant les maliens de Kayes à Kidal et Ménaka.

Le Président de Faso Dambé-Ton, M. Adama Coulibaly, emboîta le pas à son prédécesseur en insistant sur cet accord qui devra servir d’outil devant réconcilier les maliens. « C’est l’occasion pour les maliens de montrer au monde entier de quoi ils sont capables et encouragera tous ceux qui sont venus nous aider. Il revient maintenant au peuple malien de montrer qu’il veut et peut se réconcilier en dehors des clivages politiques politiciens, car nous sommes une grande nation, un pays un et indivisible. C’est pour cela que je demande à mes compatriotes de laisser l’intérêt personnel pour s’adonner à l’intérêt national ? L’heure du patriotisme a sonné ! », a martelé Dama Coulibaly.

« Tout a été dit. L’heure est aux actes, agir vite, car c’est aujourd’hui que nous préparons le Mali de demain. Rejoignez Faso Damb é-Ton et Recontrade pour une Mali uni, prospère et fort ! Nous devons tous être derrière nos chefs traditionnels, nos hommes du savoir, nos religieux pour qu’ils soient nos guides partout on s‘en va. Soutenons-les puisque le pouvoir qu’ils détiennent, est un don de dieu», a conclu le président de Faso Damlbé-Ton.

En clair, après des concertations nationales initiées par le gouvernement, voilà que les familles fondatrices de Bamako, en synergie avec le Recontrade, l’association Faso Dambé-Ton, le HCI,  les chefs de quartiers et de villages de Bamako et de Kati, s’apprêtent à se réunir pour dégager des voies et moyens de sortie de crise à la malienne. Une première au Mali. Enfin, le présent accord vise une conjonction des efforts dans une synergie d’action dans l’espace public et dans la collectivité au profit d’une saine alimentation de l’esprit des acteurs (politiques, étatiques, socio-éducatifs, culturels), pour une édification des consciences jeunes, du réarmement moral du peuple, du ressourcement  collectif, de l’exhortation du sens de l’honneur et du sentiment perdu de la dignité, de la restauration des valeurs cardinales de l’être malien dissolu, contre la dépravation, l’insouciance, la licence des mœurs.

« La fin de la crise, est proche », a dit le président du Recotrade très confiant du fait de l’engagement de son nouveau partenariat et non le moindre : Faso Dambé-Ton.

Enfin, il s’agit pour le Recotrade et Faso Dambé-Ton de se donner la main pour un travail de salubrité publique, d’éveil patriotique, de moralisation de la collectivité, d’éducation civique de masse en convenant d’une plateforme de programmation qui détermine les principes, les formes et les contenus de l’action commune. Le Mali unifié demeure leur préoccupation première sans calcul politique politicien.

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<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grappin sur des éléments de la gendarmerie nationale : Une scandaleuse injustice !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/grappin-elements-de-gendarmerie-nationale-scandaleuse-injustice-2734846.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Jan 2018 01:03:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon nos informations, des jeunes gendarmes (près d’une cinquantaine) de ce  corps d’élite envoyés sur le front anti-djihadiste dans les secteurs de Teninkou, Macina et Niono afin d’appuyer nos Forces Armées ( FAMAS) dans le périlleux travail de sécurisation de nos populations où ils se sont brillamment illustrés et ont fait preuve de dévouement pour la cause nationale.

Les mêmes sources précisent que ces gendarmes ont été envoyés en missionnés pour une semaine. Ce délai a été ensuite  prolongé d’autre semaine et jusqu’à trois (3) mois pour nécessité de service ; jusque-là, tout allait bien.

<strong>Inquiétudes, consternations et stupéfactions…</strong>

Mais il s’avère que durant leur maintien sur les théâtres d’opération, ces gendarmes n’ont pas reçu ni de salaires, ni  d’autres avantages pendant que leurs familles vivent dans le dénuement  le plus total. Malgré cette situation devant saper leur moral, ces gendarmes, ont mené à bien leur mission, indiquent nos sources. Ainsi leurs conditions de travaux draconiens, semble-t-il, s’est ajouté leur pré-sélection pour l’examen du Certificat Inter-arme (C.I.A) effectué sur place, dans leur secteur d’affectation. Selon nos radars, ceux qui ont été admis à cette pré-sélection devaient être autorisés à se rendre à Bamako, centre unique pour l’examen final. Ce feu vert de la hiérarchie tant attendue, ne viendra pas.

Et fort malheureusement pour eux, ils ont été maintenus sur place sans autre explication, ni aucune explication sur l’éventualité ou la possibilité d’une session spéciale pour leur cas particulier. Les mêmes sources indiquent que les éléments militaires qui étaient avec eux sur le terrain ont été envoyés à Bamako pour participer à l’examen final. Ceux qui ont été définitivement admis à la formation au Certificat Inter-Arme auraient même commencé les cours depuis  une quarantaine de jours.  Une politique de deux poids, deux mesures dénoncées çà et là qui crée un débat sur les réseaux sociaux. Inquiétudes, consternations, colère et stupéfactions gagnent les rangs.

Frustrés face à cette injustice flagrante, ces jeunes gendarmes décident de venir auprès de leur Direction Générale à Bamako. Par prudence, ils n’ont pas laissé leurs armes et leurs équipements sur place, parce qu’ils craignaient de se faire endosser la responsabilité de leur enlèvement ou destruction par les djihadistes en cas d’attaque des différents postes qu’ils défendaient avec les FAMA. C’est ainsi donc qu’ils ont donc pris soins de ranger toutes les armes dans leurs véhicules afin de se présenter mains nues et sans aucune hostilité apparente à leurs supérieurs.

Le Directeur National de la Gendarmerie s’est porté à leur rencontre vers Baguinéda pour les entendre et promis de s’impliquer personnellement pour la satisfaction de leurs doléances.

Mais dans cette affaire qui est prise très au sérieux par le Commandement, selon nos sources, il est reproché aux jeunes gendarmes (44 sur 55) d’avoir abandonné leur poste de N’Gomakoura,  commune de Diabaly pour montrer leur mécontentement vis à vis de la hiérarchie. Et le 17 janvier dernier, aux environs de Baguinéda, la colonne de véhicules transportant les gendarmes (44) a été stoppé et désarmés devant des citoyens médusés.

Les mêmes sources indiquent qu’ils ont été mis aux arrêts. D’où cette levée de boucliers pour dénoncer ce que certains parents qualifient de deux poids, deux mesures.

Mais quel ne fut leur étonnement quand arrivés à Bamako, leurs armes leur ont été retirées et ils ont été éparpillés à travers différentes localités et proposés à la radiation pure et simple, car, ils sont soupçonnés de vouloir faire un Coup d’Etat.

Cette décision incompréhensible et sans aucune forme de procédure est imminente et pourrait être rendue publique par le Ministre de la Défense.

Visiblement, cette décision semble être motivée par la panique qui a saisi le régime actuel à tel point qu’il voit partout et dans toute démarche de légitime revendication de droit, l’ombre de l’ex-Général Moussa Sinko Coulibaly ou autre concurrent politique potentiel, perçu de façon absurde, comme atteinte à la sûreté de l’Etat.

<strong>Nous y reviendrons incessamment</strong>.

<strong>  Nouhoum Keita,  collaborateur</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Edito : L’espoir fait vivre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-lespoir-vivre-2733159.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Jan 2018 10:33:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[2017 est terminée ! Avec elle ses hauts et ses bas. Le succès indéniable du sommet Afrique-France, la réinstallation du Gouverneur de Kidal, la tenue de la Conférence d’entente nationale, le retour d’ATT, la Biennale artistique et culturelle mais également les attentats dont celui contre MOC à Gao, l’insécurité au centre, le soulèvement contre le projet de référendum, les corrélations du phénomène religieux, les grèves perlées et bien d’autres qui ont encore affligé et terni notre pays pour lequel l’Europe à commencer par la France et l’Allemagne ont renouvelé leur soutien. Heureusement.

Le Mali est aujourd’hui ce pays qui surprend plus d’un par ses capacités de résilience, la combativité de ses citoyens face à une épreuve imposée et les ressorts de son économie qui mieux que de tenir le coup font des exploits comme la reconquête du rang de premier producteur de coton en Afrique, le succès du forum pour l’investissement, les chantiers du développement…

Et comme cadeau du nouvel an, ce remaniement ministériel auquel presque personne ne s’attendait ou presque. Bref le vin est tiré, il faut le boire.

Mais que d’interrogations ! Comment en est-on arrivé là au sommet de l’Etat ? Comment le Premier ministre issu pour une fois du parti majoritaire, le RPM, a-t-il perdu la confiance de son patron et éventuellement des siens ? Comment a-t-il été remercié ? Comment s’est opéré le choix de son successeur entre autant de candidats potentiels dont le Président du Rpm ? Pourquoi Soumeylou Boubèye Maiga à la Primature ? Et Pourquoi le maintien ou le départ de tel ou tel ministre de l’équipe ?

A toutes ces questions, chacun tente d’apporter sa réponse. Celle qu’il juge plausible en arguant le plus souvent de mystérieuses sources. Une pratique de supputations qui semble ne plus faire mal à personne, un dédale de rumeurs et de tumultes de grins mais surtout un petit univers de sociétés secrètes fractionnées et déchirées par des ambitions elles-mêmes en pièces détachées, des objectifs alliant subjectivité et conspirations comme en attestent les données les plus récentes sur la corruption et la prévarication foncière, terrain sur lequel le Président IBK et la nation entière attendent que suites soient données par la justice.

Mais puisque c’est le remaniement qui nous tient à l’étrier, parlons- en. En effet, à Bamako, les rumeurs de remaniements se suivent comme une poudre et se ressemblent jusqu’à ce qu’elles se confirment.

Les cercles les plus avertis soupçonnaient la chose en cette fin d’année, après la session budgétaire de l’Assemblée Nationale, mais dans une moindre ampleur avec notamment le maintien du premier ministre Abdoulaye Idrissa Maiga nommé au poste en avril 2017 après l’échec déplorable et l’immobilisme de son prédécesseur Modibo Kéïta à exorciser les démons des grèves de la santé, de l’enseignement et la crise latente du football.

Le PM AIM une fois confortablement installé s’est illustré par une rigidité incommodante pour ses responsabilités dans le contexte politique malien, une incapacité à rassembler le Rpm à Gao sa base, le Rpm au plan national et au-delà la majorité présidentielle nonobstant sa grande posture. Idem pour la mise en oeuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale qui n’avançait pas au bon rythme surtout du fait de certains partenaires dont les groupes armés.

A cela il faut ajouter la quasi solitude dans laquelle le Président IBK s’est encore une fois retrouvé face aux opposants au projet de referendum et la liberté de ton du PM sur la gestion de l’affaire des mutins emprisonnés et une gaffe à la cour constitutionnelle dans le dossier de la loi sur l’OCLEI. Mieux les crises expédiées prestement en avril et mai 2017 ont visiblement été calmées sans en traiter les symptômes de fond alors même que la cure n’aura contribué qu’à gonfler les charges de l’Etat tout en réduisant ses capacités d’investissement.

Dans un tel contexte problématique, IBK aura-t-il réalisé que le navire de sa réélection méritait un autre copilote et donc un nouveau casting.

En portant son choix sur SBM, le président IBK aura fait le choix de l’expérience avérée, de l’expérience politique, de la stratégie et des réseaux à l’international.

Le temps sera un handicap certain, on le sait, parce qu’il va falloir prendre plusieurs actes réglementaires pour asseoir le bon fonctionnement de l’équipe gouvernementale, former les cabinets dans 36 départements ministériels, présenter une Déclaration de politique générale et se mettre au travail pour les mêmes priorités que celles du gouvernement précédent.

Ces priorités sont au nombre de six : le parachèvement de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation, le défi sécuritaire, l’apaisement du climat social, le Programme présidentiel d’urgences sociales, le renforcement de la position du Mali au plan diplomatique et l’organisation des élections (locales, présidentielle et législatives).

A ce titre, le choix de maintenir la plupart des ministres du gouvernement sortant est à l’avantage de l’immense chantier confié à SBM qui bénéficie du bonus crédit confiance de la majorité parlementaire à laquelle il appartient depuis 2013.

On n’est pas orphelin d’avoir perdu père et mère, mais d’avoir perdu l’espoir dit-on. L’espérance est le plus utile des biens.

<strong>Source : Malikilé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Axe Bamako&#45;Alger : De la poudre aux yeux des maliens…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/axe-bamako-alger-de-poudre-aux-yeux-maliens-2733155.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jan 2018 10:27:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La première visite rendue par le PM Soumeylou Boubèye Maïga à Alger, juste après sa prise de fonction, celui-là que beaucoup qui le connaissent le taxent d’être « l’homme de paille » des algériens, rentre) Bamako dit-il avec le « ferme engagement de ce voisin gênant, aux comportements qui viole  notre politique vieille de millénaire, de bon voisinage » de restaurer semble-t-il, </em></strong><strong><em>la paix, la sécurité, la stabilité et de réconcilier le Mali entier et singulièrement, les régions du Nord et du Centre en proie à une insécurité inimaginable, a fait la Une de la presse nationale et internationale. </em></strong>

Alger selon son Premier Ministre Ahmed Ouyahiya semble-être trop attaché à la « préservation de l’indépendance du Mali, de son intégrité territoriale et à notre unité nationale », après d’énormes pertes, d »humiliations subies par notre peuple à travers son armée.

Où était Alger lorsque le Mali sombrait ? Qu’a-t-elle fait pour empêcher cette descente de notre pays dans cet état ?

La déstabilisation du Mali est venue d’où? Que faisaient les généraux algériens pendant que tout le Nord tombait aux mains des groupes lourdement armés ?

N’est-ce pas que notre territoire du règne de l’UDPM, en passant par AOK, ATT, Dioncounda Traoré et maintenant IBK, les régions du Nord étaient attaquées par des groupes armés qui se réfugiaient chez ce voisin (à l’attitude trop ambiguë) qui ne levait pas le petit doigt pour arrêter ces folies meurtrières?

Cette subite considération d’Alger à Bamako, a vu les deux chefs de gouvernement nous sortir les gros discours et de grands engagements ont été tenus tels qu’entre autres : «Examination des voies et moyens pour donner un nouvel élan à leur coopération afin de pouvoir avancer sur les enjeux sécuritaires qui sont fondamentaux pour les deux pays ».

S’agissant de l’accord d’Alger, les eux états s’engagent à faire en sorte que des progrès significatifs puissent rapidement être enregistrés principalement sur le processus de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR ) avec comme objectif semble-t-il « de stabiliser le Mali » qui paie un lourd tribut d’une guerre qui nous a été imposée au vu et au su d’un voisin qui n’en a cure puisque aveuglé par la défense de ses intérêts, qu’importe que la dignité et l’honneur des maliens soient foulées au sol. Le corolaire, c’est que nos Famas ont perdu et continuent de perdre encore des hommes et du matériel face à des groupes terroristes qui ont pignon sur rue, du moins, leurs dirigeants se réfugiant pour la plupart en Algérie sans qu’aucune disposition soit prise pour les mettre hors d‘état de nuire.

Le vocabulaire diplomatique malien étant de dire que : « nous avons des destins liés », a été une fois rappelé par SBM qui semble être en terrain connu !

En réalité aujourd’hui, il semble qu’Alger porte un intérêt économique au Mali, ne devrait surprendre personne car, ce pays qui fait frontière avec nous, depuis des décennies, a adopté une politique de domination flagrante qui ne dit pas son nom avec à l’arrivée que des subsides pour nous.

<strong>L’Accélération des recherches pétrolières….</strong>

En tout cas, l’accélération des recherches pétrolières sous ATT, a  suscité des interrogations à telle enseigne que sa politique de l’autruche lui a  coûté son fauteuil et les régions Nord ont échappé petit à petit au contrôle de Bamako au vu et au su d’Alger.

La signature de l’accord de défense avec la France en 2015 (qui a vu l’installation d’une base militaire à Tessalit ? Gao et une forte présence à Kidal) ainsi que le renforcement de la coopération économique, avec le Maroc, ont suffi pour qu’Alger se réserve, voir croise les bras par rapport à notre crise. La suite est connue. Et pour cause, la montée en flèche de la CMA et de ses alliés avec leur campagne d’indépendance de l’Azawad, a suscité une grande mobilisation des forces vives de la Nation pour éventrer ce complot qui semble se poursuivre en catimini. La signature de l’accord dit d’Alger censée ramener la paix et réconcilier les maliens, a plutôt créé une méfiance à l’égard des parrains (Alger et Paris par exemple) de ce document dicté par une communauté internationale insensible aux cris de cœur des maliens face à l’injustice. Qu’est-ce qu’Alger a fait pour éviter que ce document soit élaboré de la sorte ? Ce qu’elle n’accepterait jamais.

<strong>Que vaut l’apport économique de l’Algérie au Mali face à celui de Paris et de Rabat ?</strong>

Nous pensons qu’Alger doit être sincère et jouer franc-jeu avec le Mali comme sous le règne de GMT.

Auquel cas, ce à quoi nous assistons, est un repositionnement géostratégique et économique de ce voisin en quête de débouchés, (voire de renforcement de son influence sur nous) trop facilement à acquérir avec un pays trop affaibli militairement, économiquement qu’st devenu le nôtre.

Dans ce cas, rebeloter sur les accords de défense, économiques, éducation, avec Alger, sera nécessaire. Une sorte de coopération gagnant, gagnant.

Pendant qu’Alger revient en force au Mali, il faut s’attendre aux répliques de Paris et de Rabat. Celles-ci ne devraient surprendre personne, surtout Koulouba.

Mettre fin à l’insécurité au Nord et au Centre du Mali, Alger doit avoir sa solution. Et quand elle parviendra à  y mettre fin, ne nous surprendra guère. En ce moment, le citoyen lambda reprendra confiance en ce voisin qui a mis trop de temps pour vouloir agir.

Attendons de voir !

<strong>Bokari Dicko</strong>

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</item>

<item>
<title>Votre  festival Ogogana !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/votre-festival-ogogana-2733157.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jan 2018 02:28:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A travers Ogobagna, GINNA DOGON entend consolider la paix et le retour d’un développement durable par l’interpénétration culturelle. Le festival permet au public national et international d’avoir accès à une grande connaissance de la culture et du savoir-faire Dogon. Aussi, est-il ouvert à la promotion des artisans et artistes, voisins et cousins des Dogons que sont les Bozo, sonrhaïs, peulhs, arabes, tamasheqs, etc.</em></strong>

Le festival « Ogobagna» permet de transporter le monde dogon dans la capitale Bamako. Plusieurs activités phares sont habituellement au rendez-vous : conférences-débats, des défilés de masques dogons, des musiques traditionnelles dogon de toutes les composantes ethniques du pays avec des concerts. Mais aussi et surtout des expositions d’objets d’art et de cuisine dogon.

Le festival Ogobagna initiée en janvier 2016 est un événement annuel proposé par la Commission technique des cadres de  l’Association Malienne pour la Protection et la Promotion de la Culture Dogon « Ginna Dogon ». Cette association fut créée en 1991 vue de la protection et de la promotion de la culture Dogon qui suscite depuis des millénaires l’admiration du monde entier.

Il vise à rapprocher de la population citadine les éléments culturels du monde dogon en faisant une ouverture aux autres communautés avec lesquelles ce monde forme un tout sociologiquement et historiquement ancré. Ce concept événementiel favorisé inopinément par la crise que traverse notre pays depuis quelques années offre également l’occasion de mettre la culture, expression fondamentale de notre identité, au service de la réconciliation, de la paix et du développement.

Le thème 2018 porte sur : les savoirs traditionnels en matière de santé chez les Dogons.  Soutenu par le Ministère de la culture du Mali et le Ministère en charge de la Sécurité, ce festival offre un cadre d’expression aux chercheurs, aux acteurs de la culture, de l’artisanat et du spectacle dans un décor campagnard et rural bâti de toutes pièces comme l’expression d’un pont entre deux mondes aux réalités accidentellement antagoniques.

Il est mis en œuvre par une Commission d’organisation bénévole dirigée par un Président et comprenant plusieurs sous-commissions techniques.

Au cours de ce festival, il est donné au public l’opportunité de découvrir et redécouvrir les prestations de troupes traditionnelles venues du pays dogon et d’ailleurs.

Les concerts sont offerts tous les soirs avec les artistes de renom au plan local et international.

Les compétitions de lutte et autres défilés de mode joutent le programme avec les espaces de contes, les sorties de masques, les conférences thématiques et une foire africaine constituée de stands d’exposition-ventes et de restaurants.

Le marché artisanal permet aux artisans venus de la campagne de proposer divers articles aux visiteurs afin de valoriser leur savoir-faire et rentabiliser un secteur tombé en désuétude à la faveur de la crise du tourisme.

<strong>La Rédaction</strong>

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</item>

<item>
<title>Paierie Générale du Trésor : Ploie sous des milliers de mandats…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/paierie-generale-tresor-ploie-milliers-de-mandats-2729985.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Jan 2018 01:39:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le constat est hallucinant au marché du « Dibi Dani, quartier du Fleuve, siège de la DG de la Paierie Générale du Trésor (PGT). Faire un tour vous donnera des pires céphalées car, le personnel est submergé par des milliers de mandats qui remplissent la quasi-totalité des bureaux du rez de chaussée, à l’étage. Avec sang-froid, ce personnel que nous avons vu à l’œuvre depuis quelques jours, arrive à travailler, bon an, mal an, comme il peut face à de terribles pressions d’usagers de tout acabit dont certains ne veulent rien comprendre sur la lenteur du traitement des dossiers, souvent sensibles et complexes.

Arrivant pour la plupart avant sept heures du matin, le personnel de la PGT souffre le martyr. Et pour cause, le vrai cauchemar débute en fin d’année et singulièrement du mois de novembre à la fin décembre où plus de 55% des mandats de l’année sont envoyés par les DFM. Ce qui crée un vrai engorgement à telle enseigne que le personnel est obligé de travailler même le weekend. Une sorte de journée continue.

Les travailleurs que nous avons interrogés ne savent plus où donner de la tête. Ce constat amer a été adressé à la hiérarchie, rien n’y fait, ce personnel travailleur continue de broyer du noir à telle enseigne que d’autres n’ont même pas de vie de famille et n’arrivent plus à s’occuper du social (mariages, baptêmes…).

« La question que l’on se pose est de savoir pourquoi, le Ministre de l’Economie ne fait pas de visite même inopinée pour voir ce se passe ? », s’interroge un cadre désemparé.

« Pourtant, en Côte d’Ivoire ou au Sénégal, vous ne verrez jamais ce genre de désordre. En RCI, par exemple, les usagers ne peuvent pas débarquer n’importe comment et n’importe quand pour venir harceler les travailleurs. Les dates de virement des mandats sont affichées sur un tableau, il suffit de lire pour savoir quand est ce qu’on sera payé ? », explique un chevronné du secteur.

Pour ce faire, conseille cet autre spécialiste, en vue d’arrêter les engorgements de mandat à la PGT, propose que le département élabore un plan de paiement des mandats. A titre d’exemple, payer 25% des mandats au premier trimestre, 50% au second trimestre, 25% au troisième trimestre et 15% au dernier trimestre. Cela va éviter ce désordre qui dérange les travailleurs et risquent de provoquer des fautes souvent graves ; du même coup, la journée continue ou les heures supplémentaires vont beaucoup diminuer.

Pour certains DFM que nous avons rencontrés sans nous convaincre, ce constat, c’est-à-dire l’envoi à cette période de l’année des mandats, ne dépend pas d’eux mais, de la signature des contrats et des appels d’offres.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’équipe SBM au peigne fin : Un gouvernement de campagne !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lequipe-sbm-peigne-fin-gouvernement-de-campagne-2730006.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/lequipe-sbm-peigne-fin-gouvernement-de-campagne-2730006.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Jan 2018 01:27:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le renouvellement tant annoncé s’est produit le 31 décembre 2017, juste à quelques heures de la fin d’année. Sur les 36 portefeuilles, trente sont restés dans l’appareil gouvernemental. Un geste fort du maître de Koulouba qui démontre qu’on ne change pas une équipe qui gagne. De nouveaux Ministres font leur entrée, à l’image de Soumana Mory Couliblay pour le Développement Local, ou de Jean Claude Sidibé aux Sports, ou de Baba Moulaye Haïdara aux Transports et Désenclavement, ou de Kalifa Sissoko à l’Urbanisme et à l’Habitat, une grosse ponte politique des abeilles. Grosso modo, SBM conduira jusqu’aux élections présidentielles, une équipe de campagne proprement dite qui devra croiser le fer avec l’Opposition et une déferlante de jeunes « loups aux dents longues » tels que Modibo Koné, Mamadou Igor Diarra, Général Mousa Sinko Coulibaly. C’est dire que le Président sortant aura fort à faire au cours de cette joute électorale. Lisez l’analyse de Bokari Dicko.</strong>

<strong>Ministre de la Défense et des Anciens Combattants: Tiénan Coulibaly : </strong>

<strong>Poursuivre le travail entamé…  </strong>

Gros travailleur, discret, ancien Ministre des Finances de Moussa Traoré, il a servi AOK et ATT. Son second come-back sous IBK, Tiénan Coulibaly, pour de fin connaisseurs, son maintien à la tête de ce département, n’est pas fortuit car, il a réussi à calmer les ardeurs au sein de la grande muette. Ce travail se poursuit encore, indiquent nos informations. D’où la confiance renouvelée de Ladji Bourama.

<strong>Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale :</strong>

<strong>La baraka du père !</strong>

Précédemment à l’Administration Territoriale où il s’est fait remarquer par ses calendriers des élections jamais respectés, l’homme se voit nommé aux Affaires Etrangères semble-t-il pour donner un souffle nouveau après Abdoulaye Diop qui s‘est distingué par sa routine qui a fini par plomber la machine diplomatique malienne. Poste très sensible, Tiéman à en croire nos radars doit sa longévité au gouvernement, grâce au carnet d’adresse bien fourni de son père, Moussa Balla Coulibaly, fin politique du temps UDPM, n’aurait pas l’étoffe d’un bon Ministre devant booster la diplomatie malienne. Wait and see !

<strong>Ministre des Mines et du Pétrole : Très contesté dans le milieu</strong>

Pr Tiémoko Sangaré, non  moins président de l’ADEMA, est maintenu à son poste et même renforcer par le secteur du pétrole malgré le scandale autour de la carte des orpailleurs (500 millions de FCFA qui continue à faire débat). Pour rappel, cette affaire d’orpaillage qui an éclaboussé le Ministre mais qui demeure tout de même, à son poste. Il faut dire que le milieu de l’orpaillage est géré par le Ministère de l’Administration Territoriale, indiquent nos sources. Le maintien du Pr Sangaré à son poste s’expliquerait du fait que lui comme bien de cadres de son partis qui occupent de haute fonction dans le régime IBK, se battent pour qu’il n y ait pas de candidature du parti. Pourtant, les caciques du parti persistent et signent pour une candidature adémiste lors de la présidentielle de cette année. La détermination de ceux-ci attirent bien de militants qui soutiennent la candidature des abeilles lors de la présidentielle de juillet prochain qui s’annonce âpre.

<strong>Ministre de l’Economie et des Finances : Confiance renouvelée</strong>

Dr Boubou Cissé, se frotte les mains pour  la confiance renouvelée en lui par le Chef de l’Etat car, il a su maintenir la croissance du pays malgré la crise que nous vivons. Fidèle parmi les fidèles, Dr Cissé fait partie du cercle fermé du Président IBK et accomplie bien son travail, semble-t-il.

<strong>Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation : Un fidèle pour organiser l’élection présidentielle.</strong>

Mohamed Ag Erlaf, retourne dans un département qu’il connait pour avoir séjourné et accompli sa mission. Spécialiste des missions à haut risque, saura-t-il relever le défi de la présidentielle de cette année ?

Accusé d’être proche de la CMA, Erlaf bénéficie d’une grande estime et confiance du Président IBK. D’où son retour dans ce département complexe et difficile pour préparer la présidentielle. Un grand défi que l’enfant de l’Adrar des Ifoghas se devra de relever.

<strong>Ministre de la Justice, Garde des Sceaux: </strong>

<strong>Insuffler du sang neuf</strong>

Celui-là qui a remplacé Me Mamadou Ismaêl  Konaté, Younoussa Maïga, est un Magistrat émérite, chevronné,  à la retraite (qui semble-t-il préparait son livre sur le secteur de la justice), ayant occupé tous les postes, connait bien l’appareil judiciaire, devrait insuffler du sang neuf. Il s y connait et est respecté par tous, selon nos sources. Son maintien dans la nouvelle équipe SBM, cadre avec les objectifs du programme présidentiel de doter le Mali d’une justice pour tous. Un challenge que ce vieux briscard du droit se doit de relever.

<strong>Ministre du Commerce et de la Concurrence, porte-parole du gouvernement:</strong>

<strong>Le parolier inamovible</strong>

Cadre ADEMA, Abdoul Karim Konaté dit Empé, fait partie de ces ministres qui sont présents dans les gouvernements respectifs depuis 2012, du Pr Dioncounda Traoré, IBK depuis 2013. Son maintien dans l’équipe SBM dont certains le qualifie d’être un « produit », en quatre ans de gestion, Empé a su  gagner la confiance de l’équipe actuelle dont il constituerait un des fusibles importants, voire incontournable. Bon parolier pour certains, il sait accomplir à bon escient les missions qui lui sont confiées. Il fait partie aussi, selon nos radars du cercle fermé. C’est ce qui expliquerait sa longévité au gouvernement, sinon, ses résultats sont mitigés. Pour certains, Empé a su tissé de bons liens avec IBK  lui-même qui lui valent sa longue présence au gouvernement.

<strong>Ministre des Droits de l’Homme : MeTapo viré !</strong>

Me Kadidia Sangaré Coulibaly, avocate de profession, remplace Me Kassoum Tapo, celui-là qui se serait battu mordicus, pour être nommé Ministre, mais dont les actions n’ont pas suffi à mieux faire connaître son département. Mieux, le projet de révision constitutionnelle, a été un vrai flope qui aurait irrité IBK qui n’a jusqu’à présent pas oublié l’action de « Antè Abanna ». Ici, « le stratège » Tapo a lamentablement échoué, dit-on çà et là. La nomination de SBM à la primature, était une aubaine pour se débarrasser de cet homme devenu « encombrant », voire gênant.

<strong>Ministre de l’Education Nationale: Un cadeau politique !</strong>

Housseini Amion Guindo, a été nommé à ce poste à la surprise générale au moment il faisait l’objet d’attaques de tous genres au département des Sports dans l’affaire de renouvellement du bureau de la Femafoot. Non moins président du parti CODEM dont ses partisans demandaient de se présenter à la présidentielle de cette année contre le locataire de Koulouba, Poulo pour les intimes se voit récompensé, « une sorte cadeau politique », fustigent certains rien que pour l’empêcher de se présenter lors de la présidentielle de cette année. En étant dans ce département à « sous », Poulo saura-t-il se présenter contre IBK ?

« Plus question, désormais, il va travailler pour la réélection d’IBK », explique cet observateur.

<strong>Ministre de l’Economie Numérique, et de la Communication:</strong>

<strong>Le maintien d’un battant</strong>

Le maintien de Arouna Modibo Touré à la tête de ce département, n’est pas fortuit car, partout où il est passé (ANICT, ANPE, PMU), ce jeune « loup », discret et percutant quand il s’agit d’atteindre des résultats, s’est distingué avec brio. Sa présence dans ce département a permis de faire bouger les lignes. L’ordre et la discipline dans nos rangs commencent à s’installer. Tout comme chez les différents opérateurs de téléphonie mobile. Le  troisième larron « Télécel » rentre dans un de ses objectifs réussis.

<strong>Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle: </strong>

<strong>Reconduit pour ses bons résultats…</strong>

Maouloud Ben Kattra, a été reconduit avec SBM après avoir été découvert sous AIM, qui l’estimait beaucoup grâce à son engagement à atteindre les objectifs du Chef de l’Etat en matière de création d’emplois, soit 200 000. Avec SBM, cela ne devrait pas changer car, « cet  Arabe bon teint, ne connait que travailler », explique un observateur avisé.

<strong>Ministre des Sports:</strong>

<strong>Des efforts récompensés</strong>

Me Jean Claude Sidibé, avocat, non moins président de la Fédération Malienne de Basket-Ball, qui lui prenait trop de son temps que son cabinet, lui qui a permis aux Aigles Dames de jouer la finale Afro Basket, remporter bien de trophées, a été nommé Ministre de ce département à problèmes. « Ce sont ses efforts de tant d’années qui ont été récompensés », nous confie un spécialiste du milieu. Sa première mission devrait être de régler la sempiternelle crise qui secoue la Femafoot.

<strong>Ministre du Développement Local:</strong>

<strong>Fidélité récompensée</strong>

Soumana Mory Coulibaly, cadre RPM, transfuge de l’ADEMAPASJ, ensuite des Fare Anka Wuli, est un homme politique très connu sur le landerneau politique. Cadre douanier, son entrée au gouvernement SBM, vient à point nommé car, il fait partie de ces hommes qui sauront comme d’habitude, apporter sa modeste contribution pour la réélection d’IBK lors de la présidentielle de cette année. DG de l’ONAP lors de sa nomination, Soumana Mory Coulibaly, est un dinosaure politique qui s’est bien mouillé le maillot comme il le faut et lorsqu’on lui confie une mission. En le nommant Ministre du Développement Local, cela devrait le galvaniser davantage, lui que ses détracteurs donnaient pour fini politiquement. Par cette nomination, il surprend tout le monde et sait ce qui l’attend. Ainsi, sa fidélité à IBK, vient d’être récompensée au grand dam de ses  adversaires politiques qui ont pignon sur rue sans avoir bien appris ce métier interdit aux non-initiés. Zou pour les intimes tout comme son PM, font partie  de cette race d’hommes politiques (en voie de disparition au vrai sens du terme) qui n’ont pratiqué des décennies durant que ce métier avec affection, assurance et abnégation.

<strong>Ministre de la Culture : Le cocon maternel a-t-il joué ?</strong>

Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, a été reconduite dans son département. Connue pour ses tenues qui rappellent sa mission de valoriser notre culture accusés à tort ou à raison de partie pris par des artistes. De nos jours, cette politique sélective qui est décriée. Avec sa reconduction, saura-t-elle corriger ces tares ?

Pour des observateurs avisés, Mme N’Diaye Ramatoulaye doit sa popularité grâce « au cocon maternel » qui aurait joué un rôle et expliquerait sa longévité dans le gouvernement.

<strong>Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille :</strong>

<strong>Maintenue contre vents et marées</strong>

Mme Traoré Oumou Touré, non moins présidente de la CAFO, connue pour ses prises de position avant qu’elle entre dans le gouvernement d’AIM, ces derniers temps se trouve sérieusement contestée tant au sein de son organisation la CAFO devenue par le temps un machin, que par les compatriotes outrés par le scandale du drapeau de l’Azawad que des femmes de Kidal ont porté lors des assises sur la femme au mémorial Modibo Kéïta et à l’Assemblée Nationale. De nos jours, le problème de sa succession à la tête de la CAFO continue diviser les femmes de cette association qui vient de connaître son épilogue le weekend dernier, par l’élection d’un nouveau bureau dirigé par Mme Dembélé Ouleymatou Sow.

<strong>B. Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soumeylou Boubèye Maïga à la primature : Un pied de nez pour Paris et Rabat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumeylou-boubeye-maiga-a-primature-pied-de-nez-paris-rabat-2730002.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Jan 2018 01:24:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé à la surprise générale mais pas pour les observateurs avisés, surtout les médias qui avaient prédits l’arrivée de SBM « qualifié de « bête politique ») à la primature, le temps de SBM est arrivé, n’en déplaise à ses détracteurs, explique ce supporter. Homme de réseaux, accusé à tort ou à raison, d’être très proche des algériens, sa nomination au poste de Premier Ministre, conviendra-t-elle à Paris et Rabat ? Pour le moment à Bamako, son arrivée à la Cité Administrative de Bamako, suscite débats et commentaires souvent houleux et la classe politique s’interroge sans que le Président IBK ne pipe un mot.</strong>

Stratège, fin calculateur, calme et réservé comme un caïman sous l’eau, Soumeylou Boubèye Maïga (SBM pour les intimes), est un homme politique de poigne, très patient sachant ce qu’il veut et ne se presse pas. Lui  qui fut Ministre de la Défense Nationale et des Anciens Combattants au tout début de mandat d’IBK, a été en guise de rappel, limogé dans l’affaire de l’équipement de l’armée tout comme les Famas contraintes de quitter Kidal laissant sur le carreau, beaucoup de morts et de matériels estimés à des milliards.

<strong>Après la traversée du désert, la consécration</strong>

Après avoir connu  une traversée du désert, il sera nommé à la surprise générale, Secrétaire Général de la présidence où « il a mis petit à petit de l’ordre », nous confie ce proche qui a requis l’anonymat. Le 30 décembre 2017, SBM est nommé PM, en remplacement d’Abdoulaye Idrissa Maïga suite à la démission spectaculaire de celui-ci, cadre du BPN du RPM qui n’a fait que sept mois de gestion à la primature. Les raisons de ce départ précipité de la primature demeurent encore inconnues pour le moment même si des informations non officielles, filtrent ça et là.

<strong>AIM, pas comme SBM</strong>

Tout serait précipité pour AIM selon nos informations avec la marche des épouses des militaires et paramilitaires qui ont demandé au PM de juger ou de libérer leurs époux dont le délai d’incarcération est dépassé. Aussi, l’application de l’Accord d’Alger qui n’avance pas comme c’était prévu ;  l’incendie du Marché Rose qui a vu le Chef de file de l’Opposition arrivée sur les lieux au grand dam du gouvernement ; mieux, le climat social s’aggravant pendant que la présidentielle s’approche à grands pas,  alors que Koulouba avait besoin d’un PM percutant, pragmatique et très politique. Sur ce point, SBM était l’homme indiqué.

<strong>SBM, un homme politique avisé !</strong>

Journaliste de formation, ancien patron de la SE, SBM, félin, avisé, posé avec son calme olympien, quoi qu’on dise, au fil des vingt et cinq ans de démocratie, s’est forgé une carapace qui fait peur à ses adversaires. « Et  il y a de quoi », nous confie un fin connaisseur. « Car, SBM est un vrai homme politique puisque toute sa vie, a été dédiée à ce métier. Il le connait bien et sait bien le faire. « Pour preuve, le Président IBK vient de lui faire appel après une brouille connue de tous. Cela  n’est pas fortuit car, il demeure ce gladiateur capable de redresser la barre et fin manœuvrier qui pourra le faire réélire grâce à une équipe parfaitement bien huilée à l’image entre autres d’un Soumana Mory Coulibaly, Sissoko dit Kalifa», a poursuivi notre interlocuteur.

<strong>Crainte de l’opposition…</strong>

Pour nos confrères de « TV5monde » dans leur « JT » du 31 décembre 2017, ont retracé le parcours de l’homme SBM, sans détour. Selon eux, la nomination de SBM qu’ils ont qualifié de « figure de la politique malienne, poids  lourd du régime, figure parmi l’un des artisans de l’avènement de la démocratie malienne et qui est soupçonné par l’opposition malienne d’être mêlé à bien de scandales; ce qui fait resurgir les vieux démons de la corruption au Mali », rappelant ainsi le scandale de l’équipement de l’armée qui a  mis le régime IBK sur le banc des accusés et contraint SBM à prendre la porte. Boubèye pour les intimes, ne se découragera pas et se battra jusqu’à ce qu’il soit appelé par le Chef de l’Etat pour diriger le Secrétariat général de la présidence laissant pantois bien de citoyens, d’adversaires politiques (et non les moindres) et d’observateurs avisés. En fait, homme politique au parcours atypique, journaliste qui a eu la chance de diriger la SE sous AOK et qui en tandem presque avec le même IBK, ont sauvé à l’époque le régime. Les deux hommes se connaissent bien comme « deux complices ».

<strong>SBM, fin tacticien</strong>

Selon des observateurs avisés, SBM est  un fin roublard, tacticien, maîtrisant  parfaitement tous les rouages de l’administration malienne, son arrivée  à la primature devrait lui permettre de sortir ses autres cartes inconnues afin de sortir le pays de cette situation de ni paix, ni guerre. « En tout cas, IBK sait pourquoi il lui a fait appel à cause de son expérience et surtout pour ses méthodes. Bref, SBM a toujours atteint ses objectifs puisque se donnant les moyens et il a les hommes pour ce faire.

<strong>SBM comme IBK pour AOK</strong>

Selon nos informations, sa nomination à la primature qui s’est produite à un moment crucial pour le  régime IBK, vise deux objectifs majeurs :- Primo permettre à IBK d’achever son mandat des plus décriés de l’ère démocratique ; secundo, travailler à le faire réélire pour un second quinquennat dans la cohésion. Donc, avec SBM, le Président IBK a une aubaine de vider le dossier du Général Sanogo et codétenus. Est-ce pour cela qu’il s’apprête à faire voter la Loi d’Entente Nationale ?

<strong>SBM ne sera plus dans les starting-blocks…</strong>

Selon cet analyste avisé, SBM en acceptant le poste de PM, prouve qu’il ne sera plus candidat à la présidentielle de cette année. D’où cette interrogation qui suppose une entente politique entre les deux hommes, une sorte de deal.

Ce qui est sûr et certain, l’arrivée de SBM à la primature que nous avons eu à annoncer comme tant d’autres confrères de la place, vise la réélection du locataire de Koulouba dans un contexte politique tendu, économique, sécuritaire difficile et complexe où le malaise social  a atteint son paroxysme, s’annonce difficile. D’ailleurs, les premiers mots de SBM, il a reconnu  grave la situation et a demandé l’appui de tous afin qu’il relève ce nouveau challenge. C’est dire que l’homme sait que sa tâche en sera pas facile, loin s’en faut et est très attendu.

<strong>Interrogations à Paris et Rabat…</strong>

Prononcé le nom de SBM dans certains milieux, constitue un débat au cours des quels, ses rapports jugés trop étroits avec Alger sont débattus. Spécialiste des questions sécuritaires, l’arrivée de SBM à la primature à en croire nos informations, est une sorte de pied de nez à Paris et Rabat. « Souvenez-vous du  report brutal de la visite du  roi du Maroc à Bamako due à celle d’une forte délégation algérienne. Personne n’a rien compris et certains soupçonnent la main de SBM jugé trop proche d’Alger (dont il vient d’accorder la première audience à son ambassadeur), qui demeure incontournable dans notre crise », nous confie ce spécialiste. L’arrivée de SBM à la primature demeure, selon cet autre observateur, « une sorte de victoire pour  la diplomatie algérienne au grand dam de Paris et de Rabat. Il reste à savoir quels seront leurs réactions ?

Parlant de l’Algérie, ils sont nombreux les maliens qui se demandent ce que veulent les algériens au Mali ?

En tout cas, de tout temps, Alger a prouvé que la crise du Nord ne saura trouver une solution durable que si s’implique pleinement. Mais, depuis que la France a débarqué au Mali, que le régime IBK ait signé un accord de défense avec ce pays, les agissements du voisin Algérien donnent des interrogations et préoccupations. SBM à la primature devrait à coup sûr emmener ce pays à jouer franc-jeu dans notre crise, lui n’arrives toujours pas à supporter la présence militaire française à ses frontières. La mise en garde de Paris à Alger pour qu’elle joue franc-jeu, n’est-elle pas un signal du climat qui règne. SBM, PM saura-t-il rapprocher toutes les parties pour que la paix revienne dans notre pays ? C’est là toute la question.

En clair, SBM saura-il donner le coup de fouet nécessaire à la force du G5 Sahel en convaincant Alger à adhérer au projet piloté par la France?

« En tout cas, son expérience et son carnet d’adresses doivent l’aider dans ce sens », explique-ton dans son entourage.

Entre temps, sa nomination continue à alimenter les débats lui que d’aucuns qualifient de « Jack Bauer », célèbre acteur de cinéma américain connu pour son efficacité lors des missions. Le reste du temps nous édifiera s’il pourra relever ce nouveau défi dans un contexte sécuritaire, politique et économique très particulier pour sauver « Big Brother », comme celui-là l’avait fait en son temps, pour AOK.

Affaire à suivre !

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : ça passe ou ça casse !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-ca-passe-ca-casse-2730000.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Jan 2018 01:16:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé le 30 décembre dernier, Premier Ministre d’IBK, Soumeylou Boubèye Maïga (SBM) fait l’objet de critiques souvent, des plus acerbes à cause de son passé dans d’autres fonctions telles que la SE, des Ministère, pour ses méthodes jugées staliniennes. En guise de rappel, c’est grâce à lui et son mentor d’aujourd’hui, que le régime d’Alpha Oumar Konaré, secoué par une opposition soudée, a été sauvé in extrémis. La suite est connue.</strong>

Après avoir défrayé la chronique au département de la Défense et des Anciens Combattants dans l’affaire dite d’équipement de l’armée, SBM, sera remercié par IBK, et puis quelques temps après à la faveur de balbutiements, d’échecs, voire les chemins parcourus des PM, Tam Tam Ly, Moussa Mara, Modibo Kéita et Abdoulaye Idrissa Maïga, pendant le bilan, la gestion du locataire de Koulouba est au centre de critiques, de grèves, de marches, la carte SBM est brandie provoquant un séisme au sein de la classe politique et de la « société civile ». Et pour cause, SBM fait certes, peur et force ses adversaires à le respecter du fait de son passé, de son savoir-faire, doué d’une intelligence sans pareille puisqu’ayant appris le métier d’homme politique contrairement à certains qui pensent que c’est avec de l’argent acquis dans des conditions connues du peuple, ils peuvent exerce ce métier, interdit aux non-initiés. « SBM vient d’une grande école de politique », explique un fan. « Mais, tout le connait et connait ses méthodes qui ne font plus peur. Cette fois-ci, les maliens  sauront de quoi il sera capable car, il devra gérer une équipe gouvernementale différent d’un département », proteste un jeune cadre.

Aujourd’hui, tous les projecteurs sont braqués sur SBM puisque le défi est énorme car il s‘agira pour l’enfant de Gao, d’abord, de sauver le quinquennat IBK, ensuite, de chercher à réconcilier les maliens pour prétendre organiser une élection présidentielle digne de ce nom devant permettre à Ladji Bourama de rempiler  pour la seconde fois consécutive.

Pour de fins connaisseurs, ce pari jugé trop risqué, sera difficile à atteindre du fait que selon nos informations, SBM n’est pas un rassembleur mais connu plutôt pour faire « le sale boulot ». Les mêmes sources indiquent que l’homme, connu pour sa sociabilité, humble et solidaire, est conscient du gros travail qui l’attend face politiquement à des adversaires politiques dont il connait parfaitement bien et sécuritairement, un domaine qu’il maîtrise. « Vous savez, Boubèye sait ce qui l’attend et travaille en respectant scrupuleusement les consignes du Président de la république », rassure ce supporter.

Il reste à savoir telles que ses méthodes connues de tous et qui semblent ne plus faire peur, SBM détient-il encore d’autres cartes ou plans, pour relever ce nouvel défi?

En tout cas, en acceptant le poste de PM, l’homme a surement calculé, mesuré les risques, pour s’engager dans cette nouvelle aventure. Dans ce cas, ça passe, ou ça casse !

Wait and see !

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les réactions :  Au CNID: Refus de participer au gouvernement…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reactions-cnid-refus-de-participer-gouvernement-2730009.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Jan 2018 00:29:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué, les Cnidiens ont décliné leur participation au gouvernement conduit par SBM. Raison invoquée : - «Notre parti, dans les conditions exceptionnelles qui étaient celles du pays en mai 2014, a donné son accord pour participer au Gouvernement afin d’apporter sa contribution au rétablissement de la sécurité, de l’autorité de l’Etat, à la réconciliation nationale et au développement de notre pays ». Au CNID après avoir été consulté, avaient décidé de participer au gouvernement par « devoir patriotique auquel chaque fille et fils du Mali devait contribuer ».

« Ainsi de mai 2014 à avril 2017, à tous les postes successifs auquel nous avons été amenés à servir le Mali, nous avons fait en sorte que le Mali, uniquement le Mali soit notre priorité. I

Aux deux postes au sein du Gouvernement dans lesquels notre apport a été demandés, nous avons produit et partagé par voie de presse le bilan détaillé de nos réalisations », a indiqué le communiqué.

Sur la réforme constitutionnelle, rappelle le CNID : «Notre parti, bien avant la mise en place des regroupements ayant demandé le retrait du referendum avait annoncé dans un communiqué officiel la nécessité de sursoir à la réforme constitutionnelle et de chercher plutôt un large consensus à l’issue duquel, le Mali sortira non en pays divisé mais réconcilié et uni ».

Enfin, le CNID souhaite inscrire sa démarche dans un cadre plus fédérateur et vigoureux, seul capable de sortir notre pays des crises majeures qu’il traverse. Une façon de se démarquer de la politique actuelle du régime qui ne fédère pas toutes les énergies, encore moins, ne prenne en compte les propositions des uns et des autres sur la bonne marche du pays afin de sortir de la zone rouge.

<strong> </strong><strong>L'URD : Un remaniement qui ne répond pas aux aspirations du peuple malien !</strong>

<strong> </strong>A L'URD, la nomination de Soumeylou Boubèye Maïga, prend bonne note, le félicite et lui souhaite bonne chance !

Cependant,  précise le communiqué : «L'URD constate avec amertume que ce remaniement, intervenu sur fond de crise au sommet de l’État, est loin de répondre aux aspirations légitimes du Peuple malien dans la mesure où il a consisté à augmenter inopportunément le nombre des départements ministériels, par des chevauchements et des interférences inextricables entre eux. L’URD doute de l'efficacité d'un tel gouvernement fruit d'une alchimie plus qu'improbable ».

Avocat de la participation des femmes au gouvernement, le parti de la poignée de mains déplore leur marginalisation puisque la loi prévoit le quota de  30% et dire que le présent remaniement voit la représentation des femmes inférieure  à 25% sur un effectif de 36 ministères. ».

Aussi, déplore que 30 membres du précédent du gouvernement, qui ont été, mordicus maintenu à leur poste. Ce qui à l’URD prouve que « le Président de la République démontre clairement qu’il n’en peut plus à tel point qu’il est incapable de tirer les leçons des échecs de ses gouvernements précédents ».

Mieux, l’URD dénonce comme d’habitude, sans porter de gangs, la situation catastrophique du pays, pour laquelle, insiste-t-on que le Gouvernement doit s'atteler sans délai à lutter efficacement contre l’insécurité et la précarité qui sont le lot quotidien de nos braves populations ».

Enfin, l’URD insiste que « notre pays a besoin d’un cap, d’une vision claire pour plus de bonheur, d’équité et de justice ». C’est ce qui explique l’union, le rassemblement autour des femmes et des hommes qui incarnent le mieux, les valeurs de la République et de la démocratie et capables de RESTAURER L'ESPOIR pour ce vieux pays de dignité et de courage ».]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du rififi au sein du «Mouvement une chance à saisir»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/rififi-sein-mouvement-chance-a-saisir-2728893.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 10:57:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Crée en début 2011, « Mouvement, une chance à saisir » regorgeant de nos jours, des milliers de militants et sympathisants au Mali et à l’étranger, avait pour but de soutenir le candidat IBK lors de la présidentielle de 2012 et poursuit toujours cet engagement sans faille et inébranlable. En réalité, ce mouvement est  celui dénommé « IBK2012, une chance à saisir » crée en prélude de l’élection présidentielle de 2012. M. Baba Yoro Dao, membre fondateur du « Mouvement, une chance à saisir », vice-président, conseiller communal élu à Konna, apporte des précisions de taille sur leur soutien au Chef de l’Etat jusqu’à la fin de son mandat...</em></strong>

<strong>Les quatre vérités du vice-président Baba Yoro Dao…</strong>

<strong>M. Baba Yoro Dao pour les intimes mais de son vrai nom Hamadoun Salah Dao, rappelle qu’ils ont été les premiers à croire à l’étoile d’IBK qui devrait remplacer ATT à Koulouba, pour le soutenir dès les premières car, lui et ses camarades ont cru en la chance du « Kankelen-Tigi ». En tout cas, selon notre interlocuteur, leur mouvement poursuit son petit bonhomme de chemin, malgré les coups fourrés et autres coups-bas par-ci et par-là, pour soutenir et encourager quoi qui arrive, le Président IBK dans son projet d’un Mali de demain meilleur. « Nous en découragerons pas et poursuivrons notre engagement », a martelé Baba Yoro Dao.</strong>

<strong>Comment se porte aujourd’hui votre mouvement ?</strong>

<strong>Baba Yoro Dao: </strong>Nous nous sentons délaissés par les autorités, singulièrement par les proches d’IBK. Je rappelle que l’ex Directeur de campagne du candidat IBK, en l’occurrence, M. Abdoulaye Idrissa Maïga, actuel Premier Ministre, à qui nous avions adressé sans succès  des correspondances pour attirer son attention sur les agissements de nos deux ex vice-présidents qui rançonnent des proches d’IBK à leur propre profit et non pour le compte de notre mouvement.

Pour preuve, nous avons constaté dimanche 10 décembre dernier,  que ces mêmes individus expulsés de notre mouvement par voie d’huissier en guise de rappel, ont eu l’audace de dire au cours d’un journal télévisé de vingt heures de l’ORTM présenté par Hawoye Touré, que le mouvement une chance à saisir, a été rebaptisé en : « IBK, une chance pour le Mali », au vu et au su d’IBK et de son entourage. Nous qualifions cet acte de faux et usage de faux et une poursuite judiciaire n’est pas à exclure car, non seulement nous le condamnons avec vigueur pour faux et usage de faux puisqu’il risque de semer des doutes et des confusions au sein de nos bases respectives.

<strong>Ce mouvement a été créé pour soutenir IBK</strong>

Je le dis haut et fort à qui veut l’entendre que ce mouvement a été créée par la conviction et la volonté ferme des hommes et des femmes pour soutenir IBK dans son engagement et son parcours politique rarissime. Tout ce travail a été fait par nos fonds propres (cotisations des membres du bureau par exemple) et jusqu’ici, malgré tout ce qui se fait pour créer la division, la zizanie, la confusion en notre sein, nous poursuivons jusqu’à la fin de son mandat, notre soutien et notre engagement à l’égard du Président IBK à cause en guise de rappel, de sa demande express à l’époque fraîchement élu Président de la République du Mali.

<strong>Que comptez-vous faire après tous ces coups ?</strong>

Nous continuons à  respecter notre engagement pour un Mali meilleur sous IBK et par cette occasion, éclaircir notre position par rapport aux mensonges et autres coups bas qui se trament actuellement dans les coulisses; tout comme, renforcer nos rangs dans nos bases respectives de l’Intérieur comme de l’Extérieur.

<strong>Dans ce cas, avez-vous un message particulier pour le Chef de l’Etat ?</strong>

Je rappelle d’abord que tout ce qui brille, n’est pas de l’or. Et l’or même s’il ne brille pas, restera toujours l’or ; vu tout ce qui se passe dans son entourage, je me demande si certains de ses proches sont avec lui?

Comme il aime le dire lui-même IBK : « Les hommes aiment la vérité, dieu aime le triomphe ». Quelle modestie ?

<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Retour d’ATT et les catastrophes en suspens : « Calamiteuse entreprise, un lamentable manque de discernement des acteurs », dixit Mamadou Coulibaly</title>
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<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 10:51:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une contribution déposée à notre rédaction, M. Mamadou Coulibaly, dépeint le retour d’ATT avec son style direct, poignant rappelant ainsi des « garanties des autorités actuelles » de ne pas l’inquiéter.</strong>

« Nous sommes Samedi 23 décembre 2017.

On parle depuis dans les médias du retour au pays de l’ancien Président de la République Amadou Toumani Touré. Rfi même s’en est fait l’écho. Il aurait, nous dit-on, reçu des garanties des autorités actuelles « pour ne pas être inquiété » ( !?).

<strong>Les autorités sénégalaises ne voulaient plus de cet hôte</strong>

Si je pensais, tant soit peu, devoir m’opposer à cette calamiteuse entreprise, j’aurai écrit bien avant pour dénoncer ce qui n’est autre qu’un lamentable manque de discernement des acteurs du pouvoir. J’ai préféré de mon observatoire attendre, motus, que la vérité se dévoile pour être en droit de réagir. Voilà qu’on est au point du non-retour, puisque ce dimanche est la date retenue pour le rapatriement déguisé du furtif passé fugitif puis refugié dérangeant. On trouve moyen de maquiller ce que Maki Sall, de notoriété public, ne supportait plus chez lui. En vérité, les autorités sénégalaises ne voulaient plus, depuis un certain temps, de cet hôte devenu de plus en plus encombrant, qui continue en toute insouciance ses frasques libidinales d’hédoniste impénitent, peu regardant à son statut et à sa réputation. Toute chose déplorée même par ses inconditionnels. C’est un bon débarras pour nos frères du Sénégal. Imaginez, quand on prend congé de ses hôtes après un séjour de 4 ans, le fait-on en catimini ? Qu’est-ce qui explique le silence gêné sénégalais, et le tintamarre côté français sur Rfi ? Allez savoir.

<strong>Une grosse bévue du régime…</strong>

Le régime en place commet une grosse bévue en permettant ce retour de l’auto exilé prodigue (un retournement de situation dont il mesure mal les implications), après que des obligés au Parlement aient prétendu n’avoir rien trouvé à reprocher à notre Ponce Pilate. Koulouba fait montre d’une extrême légèreté en cautionnant cette livraison du colis débarqué en disgrâce. Ce mauvais calcul de politicaillerie est en fait une impéritie caractérisée qui se double d’une faute politique gravissime. La question qui vous taraude l’esprit est de se demander si le premier magistrat a vraiment une équipe à hauteur de mission, ou simplement des amis avisés pour se faire pareil harakiri (ç’en est un), se laisser aller à une telle naïveté débonnaire qui frise une ignorance politique insondable. Pourquoi ?

<strong>Sidéré par l’insensé de l’acte</strong>

Jusque-là, je m’étais abstenu de dire quoi que ce soit sur le régime actuel, me faisant comme à l’accoutumé le devoir plutôt de procurer un piédestal pour aider, quand ça clopine, réservant mes griffures pour l’heure des comptes. Mais, je suis franchement sidéré par l’insensé de l’acte outrageant que pose le Chef de l’Etat en voulant blanchir "un homme condamné par l’histoire". D’aucun pense y voir une quelconque dividende politique, absurde. Je suis désolé de devoir dire que le Président IBK visiblement n’a rien compris au pourquoi du score dont il se glorifie tant. Il n’a pas compris pourquoi le <em>vulgum pécus</em> avec des foules en infirmité : aveugles, malades, alités et séniles, se sont tant donnés la peine, malgré leur état souffreteux, de chercher leur bureau de vote pour manifester… ce qu’ils ressentaient de poignant.

<strong>Nullité de notre personnel politique…</strong>

Qui a dit que le vote massif d’août 2013 était un vote de confiance ? La nullité de notre personnel politique est telle qu’il est incapable d’avoir une lecture lucide de la situation. Les 77 % et plus de vote spontané pour IBK n’exprimaient pas une popularité ex nihilo du candidat bénéficiaire, cela aurait immanquablement rejailli sur son parti, qui n’en serait pas la formation moribonde, désaffectée, que l’on a connue. Le vote majoritaire du peuple aux dernières présidentielles était surtout un vote de défiance qui lui a profité, les analystes pour la plupart en conviennent, et cela s’explique aisément.

<strong>IBK écarté par AOK, politiquement fini</strong>

Ecarté par Alpha Oumar Konaré, dont il était le premier ministre, puis évincé du perchoir par ATT, après avoir trôné au Parlement, l’image d’IBK victime de ses prédécesseurs, n’a le moins du monde touché dans l’opinion ceux qui étaient indexés en compagnons lâcheurs. Si c’était le cas, son parti s’en serait trouvé auréolé et renforcé.

Nous sommes dimanche 24.

Le mandat d’ATT finissant, IBK était pratiquement fini politiquement, sans soutien, sans grand moyen. Ce sont les mutins de Kati indéniablement qui l’ont remis en selle car le sortant, qu’il accueille en pompe, avait, lui, d’autres projets. Se ressaisissant pour vite prendre ses distances d’avec le FDR (soi-disant front de sauvegarde de la démocratie… des farfelus) de l’époque, il nous a rejoint à la Maison des Aînés pour ensemble dénoncer les apatrides et fumiers qui sont allés souiller l’image du Mali à Ouagadougou.

<strong>Cissé le vaincu de 2013  n’a pas compris</strong>

Et, c’est en manœuvrant pour se maintenir à équidistance des groupes sur la scène, à l’absence d’un leader émergeant des forces populaires pour en imposer, qu’il finit par emprunter le couloir médiane charriant le ressentiment des populations maliennes, et qui fera sa soudaine baraka. Il est évident que le RPM n’y est pour rien ; la junte katoise, pour très peu ; et la France, pas plus. Grâce à ses experts, ce pays a surtout une longueur d’avance qui lui permet d’influencer le jockey victorieux par quelques attentions pour en faire bon gré mal gré un redevable, tenable, sinon prenable. Il se trouve que M. Cissé, le vaincu de 2013, non plus, n’a pas compris que c’était beaucoup moins un rejet de sa personne (comme il l’a interprété) que du système qui s’était ligué derrière lui : un concert de malpropres récurrents, de gueux, de voyous en position de défendre leurs biens mal acquis, des avocats du diable, opportunistes et profiteurs, complices de la traîtrise manifeste du pouvoir déchu.

<strong>IBK, le sauveur…</strong>

Le peuple visiblement mesurait, tant bien que mal, les enjeux du maintien aux commandes de cette tourbe de politiciens alignés, ayant précipité le pays dans l’abîme. Les épisodes de mise à la touche d’IBK par ceux qui, pour l’opinion, endossaient la responsabilité de la faillite de l’Etat, sa longue traversée du désert, mais aussi le souvenir d’un décideur de poigne ayant fait preuve de fermeté, vont lui conférer incidemment l’image miraculeuse du Sauveur repenti sur le chemin de croix. Je dis bien repenti, car on sait qu’il a trempé.

<strong>Prétendue réconciliation !</strong>

Que Diable IBK apporte-t-il à la nation malienne éplorée, en se mettant ainsi dans la peau ridicule d’un Koulé, collabo honteux, passé boisselier assigné à coudre des bris de calebasse, d’une prétendue Réconciliation ? Entre qui et qui ? Le peuple malien martyr n’est-il pas digne d’avoir son mot à dire quand se joue son destin ?

<strong>Kòrò, ça ne passe pas.</strong>

Nul besoin de revenir sur le sinistre bilan des compromissions de la "démocratie de façade" du soudard nickelé. La haute trahison du Général déguerpi à la sauvette se passe de commentaires, pour qui n’a pas la mémoire courte. Il est l’artisan d’un pouvoir "médiocrétin" basé sur le régionalisme, le copinage, la famille, l’ethnicité, le corporatisme, la jalousie des brillants, la vengeance sournoise, la duplicité, l’hypocrisie et le mensonge, la manipulation des esprits fragiles et du religieux, la haine viscérale pour certains, j’en passe car il y a bien autre chose.

<strong>L’installation des puissances synonyme d’insécurité !!!</strong>

Les Maliens ne sont pas les seuls témoins, encore moins les seules victimes, de sa forfaiture dévoilée au grand jour, et qui a permis aux puissances, dont la France, de venir s’installer chez nous avec troupes, bagages et mercenaires, pour nous mettre tranquillement en insécurité et voler nos richesses, sous prétexte de lutte contre le terrorisme, dont elles sont irréfutablement les vrais marionnettistes. Soyons dignes, pour ceux qui le peuvent, car la nature est la nature. <em>Min Yé Min Yé, O Yo Yé</em>. Ne nions pas l’évidence, mes frères, par pur intérêt sordide, car l’histoire vous rattrape en bout de course inévitablement. Ayons souci de notre fin : <em>Labanko jòrò</em>. Les fuites en avant ne sont que lâcheté. Ayons le courage de la vertu.

<strong>Les fossoyeurs de l’ordre républicain</strong>

Nos fossoyeurs de l’ordre républicain, se prenant pour de grands stratèges, ont ravalé l’Etat malien à un si bas seuil, que la déculotté au grand jour de gouvernants méprisables est applaudie par des thuriféraires, des courtisans en ventre, aveuglés, qui ont bouffé leur cervelle de bon toutou fidèles au maître.

Que chacun se le tienne pour dit, ce n’est pas l’onction de compères politicards dans des assemblées "bon foutou" qui va plébisciter qui que ce soit. L’Histoire est implacable ; nul temps ne presse dans son infinitude. Chacun, même de sa tombe, répondra de ses actes. <em>Janjo </em>pour ceux qui osent mourir pour la patrie. Ils seront rejoints tôt ou tard par les zéros.

<strong>Gouvernance de sangsues</strong>

Après tout ce qui s’est passé, l’humiliation historique des "descendants des grands empires" ; toute la honte bue par notre peuple durant ces années d’occupation du sol national ; toutes les souffrances de nos populations qui continuent dans le Nord et partout ailleurs, il est difficile de croire que de vrais fils du Mali osent venir se perdre en élucubrations- entre incantations, évocation de Dieu et valeurs sociétales, pour ne trouver aucun coupable à notre déchéance. La déchirure malheureuse du tissu social provoquée par cette gouvernance de sangsues et d’apatrides a fini d’installer par endroits une méfiance entre les paisibles populations : les Bambaras et leurs frères Tamasheq, Sonrhaïs, Maures, Peuls ; aussi entre Peuls et cousins Dogons ; exacerbant des conflits communautaires en tout genre. L’Etat de mensonge permanent a supplanté le mensonge d’Etat conjoncturel.

<strong>ATT coupable…</strong>

Ces énergumènes qui annoncent qu’ATT est responsable et non coupable (<em>U té Allah don</em>), finiront bien un jour par prétendre que leur forfaiture- c’est la faute de nous tous : à la fois ceux qui ont été aux affaires, gouverné, pris et pas pris les décisions, qui ont volé, traficoté, comme tout le monde le sait, pour accaparer, s’enrichir indûment, et ceux qui les ont subi et souffert, et même parfois dénoncés. La foutaise au sommet, décidément.

Ces eunuques, au cerveau rabougri par leur concupiscence, veulent, dans ce jeu de déloyauté envers la Nation malienne, mis en évidence dans ce folklore politique de mauvais goût, instituer l’impunité, cela pour leur propre immunité permanente. Car si ATT n’est pas coupable, soit, quel autre coupable allons-nous trouver aux dérives de sa gestion du pouvoir ? Il faut obligatoirement une réponse crédible pour que la page se ferme. <em>A yé siran Allah nyè</em>.

<strong>Moussa Traoré jugé, pourquoi pas ATT ?</strong>

Je dis, Moussa Traoré n’a-t-il pas été jugé pour situer les responsabilités de sa gestion des événements avec ses équipes ?

Pourquoi donc ATT, lui et les siens, ne doivent répondre de rien ?

Qui ne veut pas de la justice dans ce pays ?

Qui craint ou veut couvrir quoi dans les événements d’effritement de l’Etat, pire par endroit que ceux de 1991 ?

Qui pense passer par pertes et profits la vie de nos jeunes soldats héroïques abandonnés à Abéibara et Aguel Hoc, celle de tous les agents de l’Etat, civils et militaires, des chefs de village et élus et aussi des citoyens ordinaires qui continuent d’être fauchés, exilés, déplacés, avec toutes les peines de ce statut marginal qu’ils doivent à ceux qui nous gouvernent ?

On est fondé à penser que dans le crime perpétré contre le peuple malien, ATT ne doit certainement pas être le seul à devoir répondre, n’étant qu’un Valet entre des Rois, des Reines et des As. Si le micmac, le business, est de refuser le procès d’ATT, incontournable pour que les Maliens comprennent qui a fait quoi pour nous livrer à l’ennemi, et aussi pour le disculper, s’il n’a rien à se reprocher, le Peuple saura juger les coupables à son heure, où qu’ils soient.

<strong>Le monde entier est témoin…</strong>

Le monde entier est témoin de l’implication des plus hautes autorités maliennes d’alors dans le dossier du narcotrafic qui a trouvé chez nous un terrain d’incursion : infrastructures réalisées pour, opérations montées, routes empruntées et itinéraire suivi, agents affectés pour la couverture, et la sécurisation des convois, blanchiments, etc. Des acteurs sont encore en vie et peuvent témoigner. Pourquoi vouloir se mentir sur ce qui est su et connu du monde entier ?

Il faut que soit compris que nous ne serons dignes aux yeux de nos frères africains et du monde qui nous observent que si nous osons regarder la vérité en face et non nous dérober, que si nous nettoyions nos écuries d’Augias et non nous cacher dans les crottes. Quoi de mieux qu’un procès pour nous laver de tant de souillures qui salissent notre mémoire collective, assombrissent l’histoire d’un vaillant peuple de bâtisseurs, de bout en bout ?

<strong>De grâce, un peu de respect pour les maliens</strong>

De grâce, un peu de respect pour les Maliens, pour ce peuple balloté au bout de sa grande misère résultant d’une gestion catastrophique de l’Etat, depuis 1968. Après 1991, c’est une précarité concoctée par des prétendus démocrates, discoureurs endimanchés, escrocs, voleurs, devenus des milliardaires avec leurs familles, leurs enfants, leurs amis, leurs maîtresses, leurs fidèles, flanqués de pitbulls, dangereux suppôts chargés d’aboyer, de mordre, de dissuader, voire éliminer les patriotes exaspérés par tant de débauche et de vilénie.

<strong>IBK responsable de la déliquescence de l’Etat !</strong>

Si IBK nous avait paru à distance plus conséquent, mieux au fait et plus respectueux des canons républicains, différent de la horde des prédateurs regroupés en association politique de malfaiteurs, il porte pleinement et logiquement sa part de responsabilité indivise dans la déliquescence de l’Etat.

Ce qui est grave dans son geste malencontreux, pas vraiment réfléchi, digne d’apprentis politiciens, c’est qu’au-delà des scandales et fourvoiements liés à sa gestion et dénoncés par ses détracteurs, il confirme aux yeux de ceux qui ne voulaient y voir que de regrettables dérapages incontrôlés, croyant mordicus à ses « <em>Soubahana wa talla</em> », qu’il est moins innocent et plus un acteur à la manœuvre dans les actes incriminés.

J’ai eu à le dire, et cela est bien clair - les gestes de tolérance, de civilité et de pardon mutuel entre responsables politiques, tenants de régime, n’engagent qu’eux-mêmes, et pas le peuple malien, qui reste souverain. Un Président de la République ne saurait absoudre qui que ce soit, encore moins lui-même, de répondre de ses crimes. Et, lorsque la connivence devient une combine d’impunité entre les animateurs des institutions censées garantir l’égalité, la justice, le droit, l’équité pour tous, le peuple est en devoir de rompre ce cirque de basse-cour et reprendre le pouvoir délégué à ses mandataires corrompus, déviants, complices des forfaits commis sous la couverture de leurs fonctions.

<strong>Catastrophe à venir…</strong>

Dans un registre convergent, j’ai parlé de catastrophe à venir. Rfi, par son correspondant à Bamako, Anthony Fouchard, nous a informés, courant novembre, que des "artificiers" seraient gracieusement venus de Syrie au Mali, pour la fête sans doute. Il n’indique pas le vol emprunté, les consulats impliqués dans le transfèrement. C’est le ce chef de la MINUSMA qui est pris en témoin, chargé de passer le message. Quelle en est la source ? Les services des puissances qui nous veulent tant de bien, assurément.

C’est dire que nous devons nous attendre à du grabuge français les jours à venir, comme en Catalogne, des feux d’artifice à l’artisanal de la plus belle facture, puisque depuis des années, nos amis ont en projet de nous faire une fin d’année tragique, pétillante, sanglante, qui, à défaut, a fini entre le Bataclan parisien et le Radisson Blu de Bamako, en novembre 2015. Ces montages et crimes ne resteront pas impunis, car il y a un Dieu qui veille sur l’immanence de ses créatures dotées d’une âme. Seuls les mécréants attentent à la vie d’autres humains aussi gratuitement. S’ils pensent avoir un marché prospère de leur terrorisme chez des Nègres simplets, pour idiots, nous les patriotes nous sommes conscients qu’il ne s’agit en vérité que d’une agression coloniale en invasion maquillée d’un pays souverain, dont ils auront à répondre, un jour ou l’autre, tôt ou tard. Et, les richesses volées seront restituées intégralement.

<strong>Le jeu des puissances coalisées et de décimer toute force de résistance intérieure au Mali…</strong>

Dans tous les cas, le jeu des puissances coalisées pour agresser le Mali, utilisant la couverture de l’ONU, consiste à décimer en douceur, parfois avec fracas, toute force de résistance intérieure, à nous installer dans un climat de hantise et de peur qui leur laisse le champ et le temps de racler tout l’or et le diamant de Kidal ainsi que le pétrole du bassin de Taoudéni, avec la bénédiction des mouvements des ânes du Tilemsi. Pour cela, tous les moyens sont bons pour nous distraire : attentats, attaques, meurtres, assassinats, embuscades, dérapages, bavures, mais aussi, dans la panoplie des mises en scène, ce retour d’Arlequin orchestré par un Président surveillé, cerné, neutralisé, qui n’a plus aucune commande véritable de son pays, royalement installé dans un rôle de figurant major pour prononcer des discours, rien que des discours et tous les discours, Alléluia ! Il voit bien le désastre autour de lui, les divagations des proches, mais reste incapable de la moindre résistance, ou d’une quelconque initiative en dehors du miroir aux alouettes du G5 Sahel, avec des milliards en os pourléché pour les chiens en appétit.

<strong>Aucune foule derrière ces hommes politiques</strong>

On m’a parlé d’une foule à l’accueil du rapatrié de ce dimanche ; on a vu la foule derrière Ras Bath, le jeune activiste très populaire ; on voit encore la foule derrière les leaders religieux, le vent en poupe ; le Général démissionnaire aussi draine foule chez lui m’a-t-on dit ; mais depuis au moins deux décennies, aucune foule derrière aucun des hommes politiques qui se veulent un destin de présidentiable. Une honte. Ils appréhendent déjà les bruits de casseroles après eux s’ils osaient. C’est pourquoi, ils ne misent généralement que sur les milliards volés, pour subjuguer les nécessiteux, acheter des consciences et des voix pour exister, et avoir des rats affamés, des partisans sponsorisés, à scander leurs noms entachés.

<strong>Ils n’ont aucune légitimité</strong>

Ils n’ont aucune légitimité, et à court d’idée, ils sont prêts à twister avec le démon et chercher refuge à l’ambassade du diable. C’est la preuve que ces gens ne peuvent plus rien apporter au Mali, et qu’il faut nécessairement renouveler la classe politique, en travaillant à disposer d’une relève ayant une saine culture politique, une moindre culture générale, capable de mobiliser les citoyens autour d’idéaux et non de masses d’argent à partager, parce que formée à la bonne école que les jeunes générations actuelles peinent à trouver.

Dieu sauve le Mali et le préserve de tant d’infamie et… de vacuité.

&nbsp;

<strong>Mohamed COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Retour d’exil d’ATT : Accueil populaire pour le Général félon…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/retour-dexil-datt-accueil-populaire-general-felon-2728890.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 10:43:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’était dimanche dernier en fin de matinée à l’aéroport International du Président Modibo Kéïta Bamako-Sénou » en présence d’une foule nombreuse et de personnalités à leur tête, le Premier Ministre Abdoulaye Idrissa Maïga, entourés d’anciens Premiers Ministres et de ministres de son gouvernement.</em></strong>

En foulant le sol malien dont il a fui en  2012 après avoir été contraint à la démission (lui qui était trop confiant à son système) par la junte du CNRDRE du jeune Capitaine Amadou Aya Sanogo, l’ex Président ATT affichait un grand sourire applaudi par une foule qui a littéralement envahi le tarmac de l’aéroport, débordant ainsi la ceinture de sécurité qui avait mis en place.

<strong>Dispositif sécuritaire défaillant</strong>

Débordé par une foule en partie curieuse et d’autres fervents défenseurs de ce Général félon pour les avoir permis pour la plupart, de s’enrichir bougrement, en un mot d’être quelqu’un dans la société, le couple présidentiel n’a pu faire le bain de foule qui était prévu par le protocole qui a été envahi, voire dépassé. Ce spectacle prouve à suffisance que les organisateurs ont failli, puisqu’il aura suffi d’un petit débordement pour que les installations de l’aéroport soient attaquées.

<strong>Retour au nom de la réconciliation</strong>

Le retour de « Hamady Hamady » en fin  de mandat du locataire de Koulouba, est vivement critiqué par des citoyens et non les moindres, qui ne comprennent pas ce geste d’IBK à l’égard de celui qui en 2016, avait déclenché une procédure pour « haute trahison », d’où la création de la Haute Cour de Justice pour ce faire. Cette plainte sera rapidement arrêtée pendant que le patron de la junte, Général Amadou Aya Sanogo et codétenus, sont maintenus en prison plus quatre ans maintenant, sans être ni jugés, ni remis en liberté provisoire.

<strong>Des citoyens outrés</strong>

C’est fort de ce constat inquiétant que le Chef de l’Etat, fait venir ATT, dont les partisans ne tarissent pas d’éloges sur lui pour son geste au nom « de la réconciliation nationale ». D’où ces interrogations de citoyens outrés par ce retour que d’aucuns qualifient d’échec pour le locataire de Koulouba et de provocation pour d’autres, n’arrangera rien dans le climat social et politique délétère que vit le Mali.

<strong>Juger ou libérer Aya et codétenus</strong>

Si pour bon nombre de partisans et de supporters d’ATT, son retour constitue sa réhabilitation, (lavé de tout en quelque sorte) pour beaucoup de citoyens avisés et inquiets par rapport à l’avenir du pays, pourquoi ne pas juger ou libérer Aya et codétenus de prison ?

<strong>ATT doit rendre des comptes au nom de la réconciliation</strong>

Bon nombre de citoyens que nous avons interrogé, n’arrivent toujours pas à comprendre qu’après une gestion calamiteuse du Mali dix ans presque sous cet homme qui, a détruit le matériel militaire, livré nos soldats à la mort, (cas d’Aguel’Hoc et ces dizaines de morts) ; a rendu notre pays un  passage privilégié de la drogue (cas de l’avion baptisé Air cocaïne) , de trafic d’armes de tous genres ; des prises d’otages ( les prises d’otages en cascades) où Koulouba était intermédiaire en quelque sorte au vu et au su de la communauté internationale, que le Président IBK fasse venir de la sorte sans qu’il ne réponde de ces actes. Mieux, des plaintes contre ATT ont été déposées à son encontre. La dernière en date est celle que l’Association  « ACTION POUR LA SOLIDARITE LA PAIX ET LE DEVELOPPEMENT », en abrégé ASPAD, a déposé hier au Tribunal de la Commune I du District de Bamako pour « haute trahison ».

<strong>ATT avait été prévenu de sa chute…</strong>

Parler de cet homme que votre journal avait prévenu sa chute s’il ne changeait pas de méthode, c’est rappeler son parcours civil et militaire qu’il doit au régime de l’UDPM du Général Moussa Traoré qu’il n’a pas hésité avec d’autres à déposer un vingt et six mars 1991 au nom de « la démocratie », qui vingt-six ans après, s’est transformée en échec cuisant pour ses acteurs qui continuent à se battre mordicus pour se maintenir au pouvoir afin de se servir impunément. Le libre « ATTcratie » en dit long sur cet homme qui a banalisé le pouvoir en créant le consensus qui s’est transformé en une pagaille qui lui a valu finalement sa chute brutale où il finira par se réfugier au Sénégal. Près de six ans après, en fin de mandat d’IBK, à la recherche « de tonus » pour achever son mandat des plus décriés de l’ère démocratique, à en croire ses adversaires et certainement briguer un second synonyme de chaos pour le Mali », martèle un cadre de son parti qui n‘arrive toujours pas à digérer ce retour d’ATT puisque prouvant l’échec patent d’IBK dans la gestion du Mali.

<strong>Les non-dits</strong>

Selon nos informations, ce retour d’ATT qui a été bien calculé, vise à permettre au Président IBK, à bénéficier du soutien des supporters de l’ex président dont la plupart ont occupé de grands postes avec tous les avantages. Une sorte de manœuvre  politique politicienne à quelques mois de la présidentielle de l’année prochaine.

<strong>Le retour d’ATT très mal pris</strong>

Ce geste qui est très mal pris tant au sein de l’armée que de certains hommes politiques avisés, a vite monté la tension déjà visible, palpable. Et pour cause, la marche des épouses des militaires et paramilitaires du 15 décembre dernier qui ont été reçu par le PM qui a promis de trouver une issue heureuse dans deux semaines. L’arrivée d’ATT pose bien d’interrogations et els débats font rage.

<strong>Le massacre d’Aguel’hoc encore dans les mémoires</strong>

Le massacre fin janvier 2012 du Capitaine Traoré et ses hommes malgré leur demande de renforts, reste encore dans les mémoires. « Une prétendue enquête avait été diligentée, ne réalité, elle n’a pas bougé d’un iota jusqu’à la chute du Général et jusqu’à présent, rien ne filtre », explique un parent de soldat tué.

<strong>ATT devrait réconcilier les deux bérets</strong>

Ainsi, nos radars indiquent qu’en réalité, le retour de « Hamady Hamady », au bercail vise deux objectifs majeurs : - primo ; réconcilier les deux bérets (Verts et Rouges) ; secundo : Travailler si possible au corps ses partisans pour qu’ils se mobilisent pour la réélection d’IBK en 2018. Selon nos informations, la rentrée au gouvernement de campagne d’IBK prévu en janvier, de cadres du PDES, ne devrait surprendre personne. Pour cet observateur avisé, cette seconde hypothèse sera difficile car, certains fans ou supporters d’ATT, n’obéiront pas à la consigne si elle devrait être donnée par ATT lui-même.

« ATT est rentré au bercail, cela ne changera rien dans la situation du pays », regrette ce citoyen qui a requis l’anonymat.

Pendant qu’ATT, ses partisans et supporters et le régime actuels se réjouissent, d’autres citoyens, surtout les épouses des militaires et paramilitaires ne comprennent pas la suite qui sera donnée à leur dossier.

<strong>IBK et son « renfort »</strong>

Le régime IBK et « le renfort » qu’il vient de recevoir, devraient vider rapidement cette affaire dite des « vingt et un » bérets rouges retrouvés morts dans un charnier à Diago pour que  la réconciliation proprement dite soit effective. Auquel cas, persister à maintenir le Général Sanogo et ses coaccusés en prison, constituerait un précédent fâcheux à ne pas négliger.

<strong>Des propos qui sont contraires à la réconciliation</strong>

Mais déjà, les propos de l’entourage et de partisans de l’ex Président ATT, ne sont pas à ramener la cohésion dans le Maliba. Les jours à venir nous édifieront davantage comme pour dire : « Un homme avertit, en vaut deux ! ».

« En tout cas, le Mali d’aujourd’hui, a besoin de paix, de cohésion et surtout de franc-jeu afin de sauver les générations futures. Persister dans les règlements de comptes, synonyme de vengeance, n’arrangera pas notre situation », a averti ce retraité.

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Trois questions à Tahirou Bah : Réactiver la plainte afin qu’ATT rende des comptes…</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/trois-questions-a-tahirou-bah-reactiver-plainte-afin-quatt-rende-comptes-2728889.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 10:40:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Qu’est-ce qui motive votre plainte ?</em></strong>

Notre plainte est citoyenne car pour des considérations politiciennes et dans un jeu de passe-passe pour minimiser le rôle d’ATT dans la crise, ces poursuites ont été abandonnées sacrifiant ainsi la vérité au profit du mensonge. Nous savons tous que l’ex Président doit rendre compte de sa gestion de la crise car, il a été l’instigateur principal en ouvrant la boîte de Pandores jetant ainsi le Mali dans un cercle vicieux. Si les décideurs politiques décident d’abandonner ces poursuites après avoir créé la Haute Cour de Justice dilapidant  ainsi le dernier public pour rien que faire du boucan afin de mener les maliens en bateau, ils se trompent.

<strong>Etes-vous sûr que votre plainte aboutira ?</strong>

Je pense que les citoyens peuvent et sont en droit légitime de réactiver cette plainte par des actions non seulement devant les tribunaux mais aussi si nécessaire, par la rue pour que l’ancien président puisse s’expliquer et rendre des comptes. Cependant, nous en sommes pas dupes cela sera très difficile que notre action ait une oreille à l’écoute car je ne fais aucune allusion en la capacité de la justice de juger cette affaire car, c’est la voie du prince du jour qui est prioritaire dans un pays sous couverture démocratique, mais nous avons d’autres voies de recours car si le Mali s’auto disqualifie à dire la justice et la vérité, nous allons saisir les juridictions africaines et internationales telles que la Cour Africaine des Droits de l’Homme ou même la CPI.

<strong>Votre plainte a-t-elle été acceptée ?</strong>

La plainte a été déposée et aussi, nos conseils nous ont dit que le Tribunal n’est pas compétent à juger cette affaire. Suite à une réunion avec certains juristes, nous allons publier un mémorandum sur ATT afin de saisir la Cour Constitutionnelle pour qu’elle puisse intervenir en nommant une Commission Indépendante pour enquêter et proposer ses conclusions. L’objectif visé est que ce dossier soit rouvert car la Haute Cour de Justice qui faut-il le rappeler a été créé dans la hâte et dans le seul but de juger ATT ; une Cour qui a été taillé sur mesure et cela relève aussi de l’arbitraire.

<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumeylou Boubèye Maïga à la primature… : Une question de jours !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/soumeylou-boubeye-maiga-a-primature-question-de-jours-2728886.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 10:34:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon nos informations, la journée du mercredi a été trop longue du fait de cette nouvelle de nomination imminente de Soumeylou Boubèye Maïga à la primature, qui a fait le tour des salons feutrés de la capitale, très tard dans la nuit. Un véritable branle-bas de combat s’est engagé entre Koulouba, le BPN du RPM et SBM avec ses partisans. Ayant eu vent de cette nouvelle inédite, nos radars font état d’une réunion de crise au RPM, au cours de laquelle, le PM actuel Abdoulaye Idrissa Maïga, entouré des cadres du BPN, surpris par la nouvelle, ont serré les coudes. Ainsi, très tard dans la nuit du mercredi, si le domicile de SBM a été littéralement envahi, selon nos informations, au RPM et à même à la CMP, puisque le Président Théréta étant absent, la synergie et la pression ont prévalu à telle enseigne que le décret qui se trouverait sur la table du Président IBK, a été remis plus tard. Il reste à savoir si le projet a été abandonné ?

Tout compte fait, le compte à rebours a commencé au sommet de l’état car, le locataire de Koulouba sait que la présidentielle de 2018, sera âpre, difficile d’où il devra ajuster son équipe. Est-ce que cela veut dire qu’il faudra sacrifier AIM ? C’est là toute la question. Et pour SBM, l’heure d’accéder à ce poste tant convoité selon nos informations, a bel et bien sonnée. Dans les jours à venir, IBK se décidera.

<strong>Probable libération du Général Sanogo et codétenus….</strong>

Après la grande déferlante des épouses de ces militaires et paramilitaires le 15 décembre pour remettre au PM leurs doléances qui se focalisent sur le jugement ou la liberté de leurs maris, nos informations font état qu’au sommet de l’état des tractations sont en cours, pour qu’ils retrouvent la liberté au nom de la réconciliation prônée et voulue par le Président IBK. Loin d’être un slogan de campagne, nous confie un fin supporter, mais, le Chef de l’Etat veut se racheter afin de réconcilier tous les fils du pays.

<strong>Wait and see !</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ATT bientôt devant le juge… : L’ASPD porte plainte au Tribunal de la Commune I de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/att-bientot-devant-juge-laspd-porte-plainte-tribunal-de-commune-i-de-bamako-2728892.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 09:44:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier matin, les animateurs de l’association </strong>ACTION POUR LA SOLIDARITE LA PAIX ET LE DEVELOPPEMENT<strong>, ont déposé une plainte contre M. Amadou Toumani Touré, ancien Président de la République pour  « haute trahison » au près du Président de cette juridiction. « Si notre plainte n’aboutissait pas, nous allons recourir à d’autres juridictions africaines, voire internationales pour qu’ATT réponde de sa gestion. Voici inex tenso la plainte !</strong>

<strong>« A</strong>

<strong>Monsieur le Président du tribunal de la Commune I</strong>

<strong><em>Monsieur</em></strong>,

Nous prenons acte de la résolution votée par les honorables députés d’abandonner les charges et les poursuites engagées par le Gouvernement du Mali en décembre 2013 contre l’ancien Président Amadou Toumani Touré pour « haute trahison »

En effet, nous citoyens réunis au sein de l’Association « ASPAD » sollicitons votre cour pour l’ouverture d’une information judiciaire pour notre « droit à la vérité » sur les événements qui ont conduit au coup d’Etat du 22 mars, et l’occupation des régions du nord Mali en 2012- 2013.

Loin de nous d’incomber ou de jeter toutes les responsabilités sur l’ancien Président de la République, mais nous estimons que son rôle a été déterminant.

Nous estimons à juste titre que le rôle ambigu de l’ancien Président est légion, et que le peuple malien bien qu’engagé à juste titre dans le processus de la paix et de la réconciliation doit savoir « la vérité », pour que nous puissions à l’avenir éviter les mêmes procédés.

La paix et la réconciliation nationale ne doivent pas servir de prétexte pour sacrifier « le droit à la vérité sur l’autel du mensonge » car cela ne servira pas la cause de cette même paix que nous chérissons tous aujourd’hui dans l’intérêt supérieur du Mali.

Ainsi, par la présente, nous avons l’honneur de solliciter auprès de votre haute bienveillance que notre Association « ASPAD » porte auprès de votre auguste Cour, une plainte contre Monsieur Amadou Toumani Touré et l’ensemble de son gouvernement des faits suivants : - Manquement au devoir en facilitant l’installation des groupes hostiles dans le septentrion malien faits réprimés par l’article 33 al 2 du code pénal ; D’avoir au moment des faits et en tant  que Président de la République donc Chef suprême des armées, détruit ou détérioré indirectement un outil de défense nationale, faits prévus et réprimés par l’article 34 al 2 du code pénal ; D’avoir de par ses accointances et ses hésitations dans un moment de guerre s’être opposé à la circulation du matériel de guerre, faits prévus et réprimer par l’article 34 al 3-c du code pénal ; D’avoir procéder à des nominations d’ordre népotistes au sein des forces armées maliennes car en dix ans de gestion du pouvoir, Monsieur amadou Toumani Touré procéda à la nomination de plus de cinquante généraux, deux cents capitaines et plus de quatre cent colonels au sein des forces armées maliennes dépassant ainsi l’ensemble du record de ses prédécesseurs réunis ; Par-dessus tout soit par négligence ou par imprudence a laissé détruire, soustraire ou enlever en tout ou en partie des objets, matériels documents ou renseignements  qui lui étaient confiés et dont la découverte d’un secret  de la défense nationale, faits prévus et punis par l’article 39, al 2 du code pénal ; Pour corruption, abus de bien sociaux, faux, et usage de faux, et d’avoir déclaré publiquement à la télévisons nationale « de ne pas combattre la corruption dans le pays pour ne pas faire honte aux chefs de famille, montrant ainsi sa complicité face à la corruption endémique qui a jalonné son mandat, et dont les différents rapports du Vérificateur Général font état.

Dans l’attente d’une suite favorable, nous demandons auprès de votre honorable, l’ouverture d’une enquête judicaire pour édifier le peuple malien sur ces faits que nous rapprochons à l’ancien Président, et que justice soit rendue pour « le droit à la vérité » qui a conduit notre pays dans cette situation qu’il traverse.

&nbsp;

<strong>Tahirou Bah</strong>

<strong>SG </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence de presse des épouses des militaires et paramilitaires détenus : Leurs épouses exigent leur libération</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/conference-de-presse-epouses-militaires-paramilitaires-detenus-leurs-epouses-exigent-liberation-2669062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Nov 2017 10:58:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Regroupées au sein d’un collectif, les femmes des milliaires et paramilitaires demandent à IBK d’agir pour que le dossier de leurs époux soit vidé. Elles ont affirmé leur lundi dernier au cours d’une conférence de presse que leur maris sont détenus préventivement depuis 2013 dans l’affaire du contre coup d’état du 30 avril 2012 dont le jugement ne parvient pas à voir le jour. Sans détour, la présidente du Collectif Mme Dembélé Madina Cissoko et ses camarades dénoncé la détention de leurs époux et ont rappelé l’historique du contrecoup du 30avril2013.Compte-rendu de Nouhoum Cissé</strong>

En conférence de presse le lundi dernier à la Maison de la Presse, le collectif des épouses des bérets verts sont venues nombreuses faire des déclarations à la presse sur la situation de leurs maris détenus au Camp 1 de la gendarmerie de Bamako, Markala, Manantali et Sélingué depuis 2013. Pour elles : « C’est une violation flagrante de la loi dans la mesure où le code de procédure pénal malien stipule qu’en matière criminelle, le délai de détention provisoire ne peut excéder 3 ans », a rappelé la présidente dans déclaration lue devant la presse.

Dirigé par Mme Dembélé Madina Sissoko l’épouse du général Dahirou Dembélé ancien chef de l’Etat major pendant la transition, le Collectif des épouses militaires et paramilitaire voit un coup politique derrière le dossier de leurs maris. C’est pourquoi elles tiennent à faire éclater la vérité de ce dossier au sein de l’opinion nationale et internationale. Elles ont affirmé aux hommes de médias que leurs époux sont victimes d’une justice à deux vitesses à savoir accorder la liberté provisoire aux bérets rouges du colonel Abdine Guindo et la libération de certains terroristes qui ont commis des atrocités au nord. Mais regrettent-elles cette même justice qui refuse de trancher le dossier Amadou Aya Sanogo et ses co-accusés.

<strong>Procès équitable</strong>

Ces déclarations des épouses des militaires et paramilitaires semblent lever le voile sur le caractère arbitraire de la détention provisoire de leurs maris. Elles constituent désormais une pression supplémentaire dans le dossier  puissent qu’elles sortent de leurs réserves et interpellent clairement le président de la République Ibrahim Boubacar Keita d’agir en tant que chef de la magistrature et des forces armées pour qu’un procès équitable soit organisé pour leurs époux et dans un bref délai. Au cas où l’Etat s’avère incapable d’organiser le procès, elles exigent la libération de leurs maris.

<strong>« IBK, seul responsable dans le blocage du dossier, accuse Mariko</strong>

Présent, le président de la SADI, Dr Oumar Mariko accuse le président de la République d’être le seul responsable dans le blocage dans le dossier Sanogo et co-accusés. Il demande à IBK de démissionner. Premier à avoir soutenu le coup d’état de 2012, Dr Oumar Mariko était invité à prendre part à la conférence de presse des épouses des militaires et paramilitaires. Le député SADI, a remercié et féliciter ces braves femmes des militaires dont leurs époux sont incarcérés. Selon l’élu de Kolondièba : « Ce n’est ni une histoire entre bérets rouges, ni une histoire de bérets verts, c’est une histoire hautement politique, la preuve est que la justice vient de montrer sa limite. Aussi, Dr Oumar Mariko s’est attaqué à son ancien mentor, Ibrahim Boubacar Keita en l’accusant d’être le principal responsable dans la gestion du dossier des militaires. A l’en croire IBK aurait affirmé je cite : « Je ne savais pas que les militaires se sont entre tués de cette façon… sinon je n’allais pas accepter d’être porté président par les militaires.». Il a ainsi répliqué en demandant à IBK qu’il a maintenant su la réalité donc à lui de démissionner.

Les épouses ont rappelé qu’au soir du 30 avril2013, c’est Colonel Abidine Guindo et ses  hommes du RCP, épaulés par des mercenaires venus de la Côte d’Ivoire et du Burkina Faso qui ont attaqué l’aéroport de Bamako-Sénou, l’ORTM et le camp de Kati causant des morts et des blessés. Il y a eu une plainte contre eux, sans suite. Aujourd’hui, ce sont nos épouses qui sont incarcérés pendant que leurs agresseurs sont libres. Dans quel pays sommes-nous. Nous détenons les numéros d’hommes politiques maliens et non les moindres qui communiquaient avec Abidine et ses hommes et qui continuent encore à tirer les ficelles de cette affaire », a martelé Mme Dembélé.

Après le rejet de leur demande de liberté provisoire, le énième du genre, Sanogo et co-accusés restent en prison pendant ce temps, leurs épouses affirment haut et fort qu’elles poursuivront le combat jusqu’à ce que justice soit rendue.

<strong>Nouhoum Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orientations des admis au DEF dans les écoles  et établissements privés au Mali : La méthode Ag Erlaf fait des vagues</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/orientations-admis-def-ecoles-etablissements-prives-mali-methode-ag-erlaf-vagues-2669122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Nov 2017 10:46:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé Ministre de l’Education Nationale, Mohamed Ag Erlaf, fait parler de lui par sa nouvelle méthode  qui ressemble fort bien à un coup de pied dans ce que certains observateurs avisés comparent à une fourmilière qu’était devenu le département de l’Education Nationale. Le fait d’avoir mis un système qui lui permet de suivre les orientations ainsi que les transferts des élèves et étudiants, a permis d’éliminer beaucoup d’écoles et établissements privés qui bénéficiaient depuis belle lurette, de cette grosse manne financière de l’Etat du Mali estimée à des milliards de francs annuellement. La mise en application de ce nouveau logiciel conceptionné par des techniciens de l’éducation nationale, selon nos informations, a permis d’éliminer cette année beaucoup d’écoles et établissements privés dans l’obtention d’élèves ou étudiants admis au DEF pour cette nouvelle année scolaire. « Avec le nouveau logiciel, c’est la fin à l’emporte-pièce  des orientations des admis au DEF», a asséné le Chef de Cabinet du Ministre Erlaf, M. Amadou Alpha Maîga, non moins ex patron du Centre des Examens et Concours au département de l’Education Nationale depuis près de deux décennies déjà. Le CCAB Maïga, l’exécutant et superviseur de la méthode AG Erlaf se défend.</strong>

Selon le rapport sur les travaux d’orientation des élèves amis au Diplôme d’Etudes Fondamentales (DEF), session de juin 2017, rend compte des résultats des 110 442 élèves admis au DEF. Les étapes du processus, les critères d’évaluation des établissements d’accueil des élèves, ont été arrêtés et rendu public au cours d’un atelier dit de partage à Ségou les 16,17 et 18 août dernier. « Tous les acteurs ont participé à cette rencontre », explique le CCAB Maïga. Outre l’Association des Ecoles Privées agréées du Mali (AEPAM), les syndicats d’enseignants de l’Education Nationale ; les associations des parents d’élèves; les cadres  administratifs et techniques au niveau central  et des services déconcentrés du Ministère de l’Education Nationale, étaient tous présents pour valider ce rapport qui fixaient les critères d’orientation des admis au DEF, session de juin 2017.

<strong>Evaluation des établissements publics et privés</strong>

Le rapport précise que 102 établissements publics et 1489 du privé sur la base d’une grille ont été évalué afin d’accueillir les nouveaux admis au DEF.

La grille de notation a prévu des notes sur l’administration de l’établissement (25 points sur 100) basée sur le titre de propriété, le Rapport de rentrée ; le Rapport de fin d’année ; l’annuaire des élèves ; le dossier individuel, l’archivage, le Registre du personnel et le Quitus fiscal et social.

S’agissant <strong>des Infrastructures et équipements</strong>, leur note varie entre 30 et 100 points. La notation concerne l’existence d’un Bloc administratif  d’au moins quatre bureaux équipés, au moins six salles de classes conformes, aérées  et ventilées ; une salle équipée pour les Professeurs ; une Cour de récréation et d’une aire de détente ; un terrain d’éducation physique et sportive ; une Aire d’expérimentation ; des Laboratoires équipés ; des salles informatiques équipées ; salles de dessin technique équipées ; salles de dactylographie équipées ; un Centre de documentation et d’Information fonctionnel, des ateliers équipés.

<strong>L’environnement de l’établissement</strong> : Sa note varie entre 10 et 100 points. Ici, l’établissement dois être clôturé, des toilettes pour l’administration ; des toilettes pour garçons ainsi que pour les filles ; une Infirmerie fonctionnelle et un Parking.

<strong>Les personnels</strong> (30 sur 100 points): L’établissement doit disposer d’un Registre employeur ; un dossier individuel du personnel, existence d’un personnel qualifié avec à la clé la disponibilité d’au moins 30%dupersonnelenseignant permanent.

<strong>Résultats aux examens</strong> (5 sur 100 points)

Ici, le département insiste sur l’application des programmes officiels ; les résultats obtenus aux examens.

<strong>Les principes et les critères d’orientation des élèves</strong>

Un dossier ultrasensible du fait des gros montants que l’état paie aux établissements privés. D’où la présente tension qui prévaut.

La méthode Ag Erlaf, selon nos informations après avoir tiré les leçons du passé au niveau de son département, a mis en place un dispositif qui lui permet en personne de suivre les orientations et les transferts d’un établissement vers un autre.

<strong>Principes  et critères d’orientations des élèves</strong>

Seuls, d’après le rapport, les élèves de nationalité malienne admis au DEF 2016-2017 sont concernés par une orientation publique vers un établissement d’enseignement Secondaire général, technique et professionnel. Des critères ont été retenus.

<strong>Les critères de l’âge</strong>

Il s’agit des critères de l’âge. Pour ce faire, les élèves de la filière classique âgés de 20 ans et plus ne sont pas orientés ; tous ceux âgésde12 à 16 ans sont systématiquement orientés vers un lycée ; tousceuxâgésde17 ans qui en font la demande, sont orientés vers un établissement d’enseignement technique pour y passer le Brevet de Technicien (BT) ; tous ceux âgésde18 ans, sont systématiquement orientés vers un établissement d’enseignement technique pour y passer un Brevet de Technicien (BT) ; tous ceux âgés de 19 ans, sont systématiquement orientés vers un établissement d’enseignement technique pour y passer un Certificat d’Aptitude Professionnelle (CAP) et les élèves des médersas sont orientés dans un lycée franco-Arabe.

<strong>Les critères de la tendance scientifique</strong>

Les nouveaux critères Erlaf permettent aux élèves admis au DEF d’'enseignement technique ou professionnel d’être orienté dans un établissement pour le BT industrie de tendance scientifique pour les élèves ayant obtenu une moyenne égale ou supérieure à 13. Pour le CAP industrie, les élèves admis au DEF de tendance scientifique doivent avoir obtenu une moyenne égale ou supérieure à 12.

<strong>Les affectations des élèves aux établissements</strong>

Elles se font suite à la notation des établissements privés d’enseignement secondaire général, technique et professionnel. Selon le rapport, les élèves des établissements publics doivent être prioritaires dans les orientations jusqu’à saturation de leur capacité d’accueil ; les établissements privés de moins de six classes ne sont retenus ; ceux qui ont obtenus moins de 50 points sur 100, non plus ; repêcher les établissements ayant obtenu moins de 50 points sur 100 lorsque la capacité d’accueil des autres localités est saturée ; aussi que le nombre minimum des élèves orientés dans un établissement doit constituer  une salle de classe (entre 39 à 50) et enfin, respecter le choix des élèves, dans la mesure du possible.

<strong>Des missions d’inspection des établissements</strong>

Ainsi, les missions qui se sont déroulées du 07 au 18 août dernier dans la plupart des régions du pays sauf Mopti, Gao, Tombouctou, Kidal, Ménaka, Taoudénit, ont été conduites par des Inspecteurs Généraux, expérimentés et dévoués.

Leur rapport a donné 36 établissements écartés pour nombre de classes insuffisantes ; 116  ont été écartés pour avoir obtenu moins de 50 points sur 100 ; 1337 établissements ont été identifiés pouvant recevoir des élèves ; 712 établissements privés ont été provisoirement retenus pour recevoir les élèves orientés par le département de l’Education Nationale.

Aussi, 28891 élèves ont été orientés vers un établissement publics  (21 894 pour l’enseignement général et 6997 pour l’enseignement technique et professionnel) ; 81 551 élèves  ont été orientés vers un établissement privé (63 751 pour l’enseignement général et 24 797 pour l’enseignement technique et professionnel). Le rapport  que 78% des élèves orientés ont été absorbés par l’enseignement secondaire général ; 22% des élèves orientés se trouvent au niveau de l’enseignement secondaire, technique et professionnel  et 26% des élèves orientés contre 74% pour les établissements privés, se trouvent au niveau des établissements publics.

<strong>La méthode Erlaf a été brutale…</strong>

Pour des responsables d’établissements privés non retenus pour accueillir les élèves admis au DEF, session de juin 2017, la méthode Ag Erlaf a été brutale et causera des dégâts financiers énormes.

Aujourd’hui, des responsables d’établissements privés poursuivent des pourparlers avec le département pour éviter une banqueroute car ceux qui n’ont pas reçus d’élèves risquent de fermer boutique.

<strong>Un logiciel de contrôle</strong>

Le CCAB du MEN, M. Amadou Alpha affirme que les orientations des élèves sont terminées. « Toute œuvre humaine n’est  pas parfaite certes, mais la méthode en cours vise à mettre de l’ordre dans les orientations et les transferts des élèves admis au DEF. Nous avons envoyé des missions sur le terrain qui ont fourni des rapports. Nous voulons avoir de la qualité dans la formation », a poursuivi notre interlocuteur. « En fait, le Ministre a décidé de prendre les choses en main. C’est pour cela que nos techniciens ont élaboré un système, c’est à-dire un logiciel de suivi qui a été validé par les Conseillers  pédagogiques. Ce  qui permet au Ministre de suivre les orientations et les transferts. Une innovation qui dérange car, il s’agit d’argent que l’Etat donne aux établissements qui reçoivent les élèves admis au DEF. Cette méthode permet de juguler la baisse de niveau des élèves dans certains établissements qui ne répondaient pas à certains critères. Le département ne peut pas donner des élèves à tout le monde », a ajouté le CCAB.

<strong>Trop d’établissements privés créés à l’emporte-pièce</strong>

« Il y a eu trop d’établissements privés crées à l’emporte-pièce rien que pour bénéficier  des financements de l’Etat. Cela n’est pas normal. Soyons réalistes, si nous voulons former de bons  cadres de demain ! Avec la nouvel  logiciel, l’objectif visé est de créer  une carte scolaire », précise le CCAB.

<strong>Pas de discrimination…</strong>

A la question de savoir qu’il y a eu discrimination dans les orientations, le CCAB est on ne peut plus clair : « L’Etat ne peut pas donner des élèves à tout le monde. Des critères ont été élaborés pour ce faire afin de mettre fin à la prolifération d’établissements dont la plupart ont été créés rien qu’en comptant sur le quota de l’Etat. Beaucoup d’établissements ont bénéficiés d’élèves sans que nous tenions de la position politique de leurs promoteurs », a rassuré le CCAB.

<strong>870 établissements sont out des orientations !</strong>

A en croire nos informations, plus de 870 écoles et établissements privés n’ont pas bénéficié d’élèves du fait de la nouvelle  méthode du Ministre Ag Erlaf que d’aucuns jugent discriminatoire.

Au moment où nous bouclons cette édition, des promoteurs d’établissements qui craignent de mettre les clés sous paillasson puisque causant de véritables manques à gagner, continuent de voir au niveau du département pour sauver les meubles.

Au département de l’Education Nationale, la nouvelle méthode donne au CPS de fournir que d’informations au Ministre et non s’occuper des orientations et transferts comme d’habitude. « Le ministre veut veiller sur tout puisqu’il est déterminé à avoir une carte scolaire pour le Mali. Cela ne saurait être atteint sans faire des mécontents», nous confie une voix autorisée.

Comme on peut le constater au département de l’Education Nationale, chaque ministre qui arrive, tente d’appliquer sa feuille de route. « Ce qui n’est pas sans conséquence. C’est ce qui se passe présentement », remarque un spécialiste. En attendant, les grincements de dents se poursuivent. Au Ministère l’Education Nationale, on tente de calmer comme on peut, nexplique-t-on.

<strong>B.D</strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Amadou Alpha, le baroudeur qui dérange !</strong>

Haut cadre de l’Education Nationale depuis des décennies, parler de cet homme, c’est rappeler une bonne partie de sa carrière dans ce département sensible dans le développement du Mali.

Mémoire vivante au Centre National des Examens de 2001 à  2013, M. Maïga, connait bien le département de l’Education Nationale. Avec sa méthode, le courant ne passera pas avec la nouvelle Ministre Mme Jacqueline. Il sera écarté. Une attente de courte durée puisqu’il sera nommé par le Ministre Barthélémy Togo, Directeur du Centre des Examens où suite à de fortes pressions, son décret ne sera pas signé par le Président IBK. Avec l’arrivée d’Ag Erlaf, il sera nommé Chef de Cabinet qui lui fait confiance à cause de son dévouement pour une école malienne performante. D’où ce nouveau logiciel pour les orientations des élèves qui fait couler trop de salive et d’ancre. Connu pour son amour d’un travail de qualité, le CCAB, selon un connaisseur, ne recule jamais pour atteindre les objectifs qui lui sont assignés. De nos jours, il s’entend bien avec son Ministre qui lui fait confiance.

<strong>B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections Régionales, Locales, des partielles couplées et présidentielles de 2018 : Etat  d’urgence et Transition profilent à l’horizon</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-regionales-locales-partielles-couplees-presidentielles-de-2018-etat-durgence-transition-profilent-a-lhorizon-2669102.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Nov 2017 10:24:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La fin de mandat du locataire de Koulouba IBK, s’achemine en dents de scie. Une situation due au fait de situations préoccupantes itinérantes au niveau d’insécurité élevé et même de sa gestion. L’application de l’accord pose de sérieux problèmes puisque les chefs de l’Exécutifs régionaux qui devraient être élus au suffrage universel direct, c’est à dire Chef de la Région conformément  aux engagements de toutes parties, le gouvernement propose un scrutin de liste et non uninominal, est sur le banc des accusés.

L’échec de la révision constitutionnelle a plombé l’application de l’accord d’Alger censé ramener la paix. Donc, contre toute attente, la Promulgation de la loi par le Président IBK, rejetée par la CMA.

Par ces trébuchements du régime IBK, le Mali s’achemine vers une situation d’incertitude, puisqu’il y a de fortes raisons que la présidentielle de l’année prochaine n’ait pas lieu. «C’est une transition qui profile à l’horizon», nous confie cet observateur avisé.

«Souhaiter des élections avec ce qui précède et par ces temps qui courent, ou organiser des élections en cette période et gravissime car, c’est précipiter la partition du pays», a averti cet homme avisé qui a requis l’anonymat.

«La mise en place d’un gouvernement robuste pour la transition avec un IBK qui jouera un rôle honorifique, sauvera le Mali d’une  énième crise», a poursuivi notre interlocuteur.

«Ceux qui croient à l’organisation d’élections dans ce  contexte, ne mesurent pas la gravité de la situation du pays qui va  à vau-l’eau. C’est même irréaliste de croire à un tel projet», a averti cet autre cadre politique très préoccupé par l’actualité.

<strong>Hamady</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les étudiants du Mali en colère : Une grève de deux jours décrétée</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/etudiants-mali-colere-greve-de-deux-jours-decretee-2668862.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Nov 2017 10:16:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cela suite aux multiples accidents meurtriers sur la route de Kabala</strong>

Avant hier, l’AEEM a fait éclater sa colère en faisant un Sit-In devant le département des Transports afin que cessent les accidents mortels sur la route qui mène à l’université de Kabala. Selon des étudiants que nous avons interrogés, ils protestent contre la mort de leurs camarades suite à des accidents de la circulation  dangereuses de certains chauffeurs à majorité des Bennes. « En quatre mois, nous avons perdu quatre camarades, soit un mort par mois »,  explique un étudiant. Une grève de deux jours est prévue pour fustiger ces accidents meurtriers. »Nous voulons que les autorités prennent des dispositions afin que les gros porteurs et les bennes circulent à des heures autre que celles où les étudiants doivent se rendre à l’université.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ce que je pense … : Le compte à rebours a&#45;t&#45;il commencé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pense-compte-a-rebours-a-t-commence-2669142.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Nov 2017 10:00:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La fin du quinquennat du Président IBK s’approche à grands pas. Et les problèmes n’en finissent pas. Bien au contraire, ils se multiplient  mettant le régime dans des réactions peu convaincantes altérant son aura qui va décrescendo. L’homme d’action IBK qui ne recule devant la plus  difficile des décisions et rechignant pas à reconnaître  ses erreurs ou fautes graves, donne l’impression d’être dépassé. Le climat social demeure tendu même si le régime est parvenu à trouver une issue à la grève du SYNTADE contre la Loi sur l’enrichissement illicite. A l’école, l’heure n’est pas à l’assurance car une perturbation n’est pas à écarter.

Pire, au plan sécuritaire, les attaques terroristes tant au Nord qu’au Centre du pays se multiplient sans que Bamako n’arrive à les endiguer au vu et au su des forces internationales dont la présence au Mali suscite commentaires, voire de l’indignation malgré les explications du patron de la MINUSMA face aux députés qui faut-il le rappeler a été peu convaincantes, voire très décevant, sinon dégoûtant pour bon nombre de maliens.

En route vers une fin de mandat des plus mouvementés de l’ère démocratique, le régime IBK bat de l’aile. Son entêtement à vouloir coûte que coûte  organiser des élections Régionales et Locales dans une situation d’insécurité qui se dégrade  de jour en jour, préoccupe tout le monde, même les partenaires du Mali.

<strong>L’affaire des militaires et paramilitaires</strong>

C’est dans ce climat délétère, que le dossier des militaires et paramilitaires dans l’affaire des bérets rouges, refait surface avec les dénonciations de leurs épouses, parents et sympathisants. Depuis quelques temps, elles exigent leur libération après avoir passés plus de quatre ans en prison sans être jugés ou relaxés. « C’est une situation inadmissible dans un Etat de droit », dénonce la présidente de l’Association des épouses des militaires et paramilitaires détenus dans l’affaire des bérets rouges.

La conférence de presse du lundi dernier, a permis d’éclairer les lanternes de l’opinion nationale et internationale sur cette injustice qui ne dit pas son nom, clament les épouses des militaires et paramilitaires. Celles-ci comptent marcher dans les jours à venir si leurs époux ne sont pas remis en liberté ou jugés; mieux, d’autres actions vont se poursuivre, avertit l’association des épouses des militaires ou paramilitaires.

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ce que je pense…  Des braises ardentes…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/pense-braises-ardentes-2637792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 09:40:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La fin de règne du locataire de Koulouba s’approche à grands pas. Elle ressemble fort bien à des braises ardentes pour le Chef de l’Etat actuel qui est envahi pas des problèmes des plus préoccupants. </strong></em>

La ruée vers les maliens ces derniers temps par des visites de terrain tous azimuts pour faire le bilan d’un quinquennat très mouvementé d’IBK, fait l’objet de débats. « Les laudateurs de ce régime ne manquent aucune occasion pour magnifier le bilan de l’actuel Président de la République », reproche Abdoul, retraité. « Les indicateurs sont au vert », martèlent certaines autorités politiques actuelles qui font fi du désarroi des maliens, de leur mal vivre et surtout de leur préoccupation qui est l’insécurité qui est qualifiée de « résiduelle » et dont la dernière victime qui est le président de la Haute Cour de Justice (HCJ) qui avec sa famille, viennent d’échapper de justesse à la mort.  Malgré ce constat amer, les laudateurs et autres fans du régime ne manquent pas de slogans pour rendre positif le premier quinquennat d’IK par : « IBK Ni Thié », « Kankélen Tigi », alimentant les débats des citoyens frustrés par la gestion actuelle du pays.

En clair dénonce-t-on ça et là, la précampagne pour la présidentielle de 2018 ouverte de façon ostentatoire avant l’heure, est déjà entreprise avec force pour que le locataire de Koulouba rempile une seconde fois niant de fait les réalités quotidiennes des maliens qui n’en peuvent plus et le manifestent par des grèves, des marches la gestion actuelle du pays. Mieux, les épouses des Bérets verts notamment l’ex chef du CNRDRE, Général Amadou Aya Sanogo et ses camarades qui sont emprisonnés depuis quelques temps, élèvent la voix et tapent du poing sur la table en sommant le gouvernement de les juger le plus rapidement possible. Elles promettent que si leurs revendications ne sont pas prises en compte, elles marcheront pour se faire mieux entendre. Aussi, une marche des chômeurs est prévue pour le 22 novembre prochain pour réclamer de l’emploi sur les 200 000  réalisés lors de ce premier quinquennat, sans compter cette grève du SYNTADE qui reprendra le lundi prochain pour une durée de cinq jours. Bref, le front social s’échauffe et le régime IBK doit réagir afin d’éviter l’irréparable.

En tout cas, après deux premières années du règne IBK et qui ont été émaillées par de gros scandales d’Etat, force est de constater que le premier quinquennat du locataire de Koulouba, marquera à jamais les esprits du fait accuse-t-on d’impunité, du laisser-aller à grande échelle, une impunité totale. La Loi sur l’enrichissement illicite qui vient d’être créée et la tentative de l’appliquer, semble être la goutte d’eau qui va déborder le vase puisque le SYNTADE a déclenché une grève les 25, 26 et 27 octobre et projette de la poursuivre à partir du 6 novembre pour cinq jours face à ce qu’il qualifie de mépris du gouvernement qui visiblement, s’entête à la maintenir malgré toutes les mises en garde ; un rapport du Fonds Monétaire International qui dénonce une sorte de politique de deux poids, deux mesures puisque cette Loi contre l’enrichissement illicite et la corruption qui ne vise que certains fonctionnaires et non les moindres, de gros bonnets qui sont curieusement épargnés, n’a pas suffi à emmener le régime IBK à revoir sa copie sur cette Loi qui divise. Au contraire l’Office Central de lutte contre l’enrichissement illicite et la corruption, qui a été pour ce faire, demeure ouvert malgré l’ultimatum du SYNTADE de le fermer en attendant que la Loi soit relue à l’AN.

S’agissant des régionales et des Locales, les groupes armés menacent de ne pas participer.

Autant de griefs qui mettent en mal la quiétude et la paix à l’horizon.

Koulouba est averti. Les jours à venir s’annoncent difficiles si le gouvernement ne pose des actes pour apaiser les populations.

<strong> </strong>

<strong>Bokari Dicko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jugement des militaires de l’ex CNRDRE :  Leurs épouses somment le gouvernement de vider le dossier</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/jugement-militaires-de-lex-cnrdre-leurs-epouses-somment-gouvernement-de-vider-dossier-2637802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 09:38:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En tout cas, c’est ce qu’elles ont fait savoir par voie de presse en début de semaine. Depuis plus de quatre ans, que l’ex Chef du CNRDRE, Général Amadou Aya Sanogo et ses camarades sont détenus sans être jugés même s’il y a eu en novembre dernier, une tentative avortée au cours des assises de Sikasso, renvoyée pour les résultats des ADN des 21 bérets rouges retrouvés dans le charnier de Diago, sans que les pouvoirs publics ne pipent mot. Silence radio.</strong></em>

<strong> </strong>Les épouses des militaires à majorité des bérets verts, ne comprennent plus ce qu’elles qualifient de mutisme des autorités sur le maintien de leurs maris en prison alors que certains aux mains tâchées de sang bénéficient de tous les honneurs du pouvoir Central de Bamako, pire, commente-t-on, des animateurs sont condamnés à des peines de prison ferme mais demeurent libres de tout mouvement. C’est cette politique de deux poids, deux mesures que ces braves épouses dénoncent avec véhémence et continueront à le faire dans les jours à venir, alimente de nos jours les débats comme les épouses des bérets disparus avaient défrayé la chronique. En tout cas, selon nos informations, une conférence de presse de cette association des épouses de militaires est prévue le 13 novembre prochain pour donner assez d’informations à l’opinion nationale et internationale sur le calvaire que vivent Général Sanogo et ses codétenus afin qu’ils soient jugés afin qu’ils soient reconnus coupables ou acquittés.

<strong>Jugement des militaires emprisonnés</strong>

Selon nos informations, ces épouses veulent que ces militaires et non les moindres qui sont détenus depuis des années, soient jugés et que ceux qui seront condamnés, le soient, ceux qui seront acquittés, soient libres. « Cette situation ne peut pas continuer. Il faut que nos maris soient jugés rapidement. Trop, c’est trop ! », s’est confiée une leader.

<strong>On ne peut pas accepter qu’on indemnise les bérets rouges et garder nos époux</strong>

« Nous n’allons plus accepter, ni tolérer cette situation d’injustice où nos maris sont détenus sans être jugés ? », a martelé cette autre femme très remontée.

« On ne peut pas indemnisés les familles de bérets rouges (logement plus vingt millions de FCFA) pour un contre coup d’état alors que des militaires meurent tous les jours depuis le massacre d’Aguel’Hoc. D’autres viennent encore de tomber entre Dia et Tenenkou. Il faut un jugement pour que la vérité éclate », a laissé cette autre femme de militaire. « Cette situation ne peut plus continuer. Les autorités doivent vider ce dossier qui n’a que trop durée », martèle-t-on au niveau de cette association des femmes des bérets verts qui ne comptent plus se taire encore moins, s’arrêter tant que leurs épouses n’ont pas été jugé. Et le plus vite possible serait le mieux.

Rappelons que le Général Amadou Aya Sanogo et ses <em>17 accusés dont Bloncoro Samaké, Simeon Keïta, Oumarou Sanogo dit Kif-Kif, Christophe Dembélé, Amadou Konaré et autres ont comparus à la barre le </em><em>mercredi 30 novembre 2016, dans le cadre du procès dit affaire de 21 bérets rouges disparus en 2012 lors des assises de Sikasso de la Cour d’assises. </em>

<strong><em>Rappel des faits </em></strong>

Tout est partie de la mutinerie au camp Soundiata Keita de Kati le 22 mars 2012, des militaires se sont dirigés sur le Palais de Koulouba, siège de la Présidence de la République. Cette mutinerie s’est transformée en un coup de force et a contraint le Président Amadou Toumani Touré à présenter sa démission. Une junte militaire conduite par le capitaine Amadou Haya Sanogo a proclamé la suspension des Institutions de la République et a institué un Comité National pour le Redressement de la Démocratie et la restauration de l’Etat (CNRDRE). A peine installée, la junte du CNRDRE sera attaquée par des éléments du RCP dirigés par Abidine Guindo, qui curieusement, n’a ni été inquiété, encore moins appelé à la barre puisque c’est de leurs attaques, indiquent nos sources que le CNRDRE a organisé la riposte.

<strong>Attaque des éléments du RCP…</strong>

Aussi, l’accord de Ouagadougou pour la sortie de crise, signée le 6 avril 2012, a constaté la démission du Président Amadou Toumani Touré et pris acte de la désignation de Monsieur Dioncounda Traoré, Président de l’Assemblée nationale, en qualité de Président de la République. Du 30 avril au 1<sup>er</sup> mai 2012, le Régiment des commandos parachutistes a, à son tour, tenté un coup de force contre les membres du CNRDRE, composés en grande partie de «bérets verts». C’est à la suite des violents affrontements qui s’en sont suivis que vingt-et-un  «bérets rouges» ont été retrouvés ensevelis dans deux charniers situés à Diago, indiquaient bien de confrères.

<strong><em>Rappel de la procédure</em></strong>

C’est sur instruction du Procureur Général près la Cour d’Appel de Bamako, que le procureur de la République près le Tribunal de première de la Commune III du District de Bamako a ouvert une enquête qui a abouti à l’information judiciaire et l’inculpation de vingt-huit (28) militaires dont Amadou Haya Sanogo pour enlèvement de personnes, assassinat et complicité. Pour la circonstance, une ordonnance de transmission des pièces au Procureur Général est intervenue le 10 février 2015. C’est ainsi que des infractions ont été retenues à l’encontre des accusés, tous sous mandat de dépôt à l’exception d’Ibrahima Dahirou Dembélé, Mohamed Issa Ouedraogo et Ibrahima Boua Koné, et sont réprimées par les dispositions des articles 199, 200, 240, 24 et 25 du code pénal. Sur les réquisitions, le Procureur Général près la Cour d’appel en date du 23 juillet 2015, la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Bamako, par son arrêt n°585 du 22 décembre 2015, a ordonné un non-lieu à suivre à l’égard de huit (08) personnes et mis en accusations dix-huit (18) personnes (dont un décès) renvoyées devant la Cour d’assises.

<strong>Des hauts gradés non inquiétés</strong>

Curieusement, certains hauts gradés n’ont jamais été appelés par le juge d’Instruction Yaya Karembé, indiquent nos sources.

C’est cette situation que les épouses des militaires détenus dénoncent et veulent que justice soit rendue et que les coupables soient tous jugés.

Auquel cas, elles entendent après la conférence de presse, marcher et avec la manière pour que les autorités s’assument.

Wait and see !

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plainte du FISPA contre Nicolas Sarkozy : La CPI se réjouit et étudie sérieusement la plainte</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bureau-fispa-mali-bokari-dicko-elu-president-2637732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 09:31:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En réponse à la plainte d’une quinzaine d’associations de la société civile africaine qui s’étaient retrouvées à Bamako pour porter plainte le 07 octobre dernier  la Pyramide du Souvenir, contre l’ex Président français Nicolas Sarkozy, la CPI s’est réjouie de la démarche par sa lettre OTP-CR-324/17 du 30 octobre. Cette plainte introduite par les associations « Le Peuple n’en veut plus » d’Ely Kamano de Guinée-Conakry, « Y’en a marre » du Sénégal, « Biprem Fasoko », Antorola Anko Mali, N’Ko, Yèrèko, Faso Dambé-Ton du Mali est présentement à l’étude par les limiers de la CPI. Il faut rappeler que le Mali paie de nos jours, l’assassinat du Président Libyen qui a entraîné des milliers de morts de ce pays d’africains vivants sur ce sol.

Le FISPA se réjouit et demeure confiant en l’équipe de Mme Fatou Ben Souda pour la suite heureuse de cette plainte.

&nbsp;

<strong>Bureau du FISPA-Mali :</strong>

<strong> </strong><strong>Bokari Dicko, élu président</strong>

<strong><em>Le Front International des Sociétés Civiles Panafricaines (FISPA), bureau du Mali a mis en place son bureau. Cela suite à une Assemblée Générale, un bureau de huit membres a été mis en place pour un mandat de cinq ans. Il est dirigé par M. Bokari Dicko.  </em></strong>

<em> </em>Monsieur, Bokari DICKO, <strong>Président, r</strong>ésidant à Magnambougou Projet, Bamako. <strong>Directeur de publication du journal Mali Demain</strong>

Monsieur, Mohamed Mamata Touré<strong>, 1 er Vice-Président, </strong>résidant à Doumanzana rue 362 porte 84, <strong>Entrepreneur</strong>

Monsieur Adama COULIBALY   2 eme <strong>Vice-président, résidant à Djelibougou Doumazana, rue 44 porte 719 Bamako</strong>

<strong>Monsieur </strong>Mohamed Diatigui DIARRA<strong> 3 eme Vice-Président, Juriste, Badalabougou Séma Gesco ; </strong>

<strong>Monsieur, Issa Macalou, Trésorier Général</strong>, résidant à Badialan 1, Bamako, <strong>Agent financier.</strong>

Madame Adam Kamara<strong>, secrétaire à l’Organisation, </strong>résidant à Sotuba ACI, 3eme pont, <strong>Comptable.</strong>

<strong>Monsieur </strong>Lacine DIAWARA<strong>, secrétaire aux Relations Extérieures, </strong>résidant à Sebenicoro Sibiribougou près du 9ème arrondissement, journaliste, écrivain

<strong>Monsieur Boubacar TRAORE, secrétaire à l’information, </strong>technicien en mécanique auto résidant à Hamdallaye rue 69 porte 98 Bamako. <strong>  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tapage sur IR&#45;GANDA : Du Bluff !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tapage-ir-ganda-bluff-2637752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/tapage-ir-ganda-bluff-2637752.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/IR-Ganda.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 09:31:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Créée au grand jour à Gao au cours d’une grande rencontre des Sonrhaïs venus de toutes les horizons du pays, l’association communautaire « IR-GANDA », présidée par M. Ousmane Issoufi Maïga, ex Premier Ministre, fait parler d’elle depuis quelques temps. Que dire de la présence du Président de la République à leurs côtés ?</em></strong>

Issoufi, l’enfant de Benthia, qui « a été intronisé » président de cette association qui va de Niafunké à Labbézanga disent-ils, entourés de cadres et non les moindres visent avec « IR-GANDA » comptent défendre leur zone territoriale. La question persistante de « l’AZAWAD » aidant et surtout l’application d’un accord d’Alger censé unir, ramener la paix au Mali, bat de l’aile en présence d’une communauté internationale spectatrice, sans autre forme de procès.

« IR-GANDA » faut-il le rappeler est composée de cadres ayant occupés de hautes fonctions dans ce pays mais n’ayant jamais songés à leurs communautés dont aujourd’hui, ils prétendent défendre, ou représenter, car, martèle ce ressortissant de la zone : « un leader s’acquiert après des décennies de sacrifices pour les siens ». Un autre renchérit : « Ces gens-là pour la plupart se sont enrichis au Sud via l’état et surtout à cause de leurs fonctions, des biens immobiliers immenses pendant qu’aujourd’hui ils prétendent défendre et soutenir les populations abandonnées des décennies durant. Vous savez, c’est un folklore puisque le MNLA et la CMA ont été créée en toute discrétion, loin des regards ; eux agis sans tambour, ni trompette. Par contre, IR-GANDA, c’est du folklore qui ne dit pas son nom. Il a été lancé dans un salon avec une opération de charme lors de son lancement à Gao ». « Que de soirées culturelles de Takamba ; des meetings festifs dans des salles de spectacles à Bamako, aucune discrétion sur un sujet aussi grave et important qu’est l’insécurité. Comment veulent-ils faire peur à l’ennemi ? IR-GANDA est un cirque qui ne dit pas son nom et surtout ; animé par des individus en mal de popularité et dont le culte de la personnalité semble être leur seul objectif pendant que les populations (leurs parents) continuent à broyer du noir et subissent les affres de l’insécurité et du sous-développement », poursuit notre interlocuteur.

Enfin, « la création de ce mouvement répond certes à des aspirations nobles mais sa forme, c’est-à-dire sa création avec des manifestations culturelles dépensières, le mode de fonctionnement ne font pas peur à l’ennemi », nous confie cet observateur avisé. « Je crains que ce mouvement ne soit pas un coup d’épée dans l’eau », a confié ce cadre de Gao pessimiste. D’où IR-Ganda est vu comme du Bluff. Il revient à ses initiateurs de le démentir dans les jours à venir.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Regard sur le 19ème Congrès National du Parti Communiste de la République Populaire de Chine.</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/regard-19eme-congres-national-parti-communiste-de-republique-populaire-de-chine-2630852.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2017 11:28:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une contribution envoyée à notre rédaction depuis Pékin, M. Yoro Diallo, Professeur, fin connaisseur du pays du soleil levant, rappelle la grandeur du parti communiste Chinois et se félicite des progrès réalisés. Xin Jinping qui a les destinées de la Chine avec le PC chinois, ce parti qui a su tracé les destinées de ce grand pays, l’une des plus grandes puissances mondiales, Yoro rappelle à l’occasion du 19<sup>ème</sup> congrès du PC chinois, l’histoire de ce grand parti baptiseur de la Chine Nouvelle qui ravit la vedette à certaines Nations du monde moderne. Lisez plutôt !</em></strong>

<em>« Le 18 octobre 2017, sur l’excellente initiative du Professeur Liu Hongwu, Directeur de Institute of African Studies, Zhejiang Normal University, nous avons suivi la Grande cérémonie marquant l’ouverture du 19ème Congrès National du Parti Communiste Chinois sur grand écran, dans la salle de conférence de l’Institut. Déjà à 8h.30mn, la salle était pleine de monde : étudiants africains, étudiants chinois, corps professoral africains et chinois en véritable communion.</em>

<strong>Un grand évènement aux dimensions du Grand et Vaillant Parti Communiste Chinois.</strong>

J’ai d’abord eu un sentiment de nostalgie au vu de la grande salle du Palais du Peuple. En effet en qualité de diplomate, Premier Conseiller de l’Ambassade de la République du Mali à Pékin, j’étais dans cette splendide salle en 2015 pour participer à la Grande Conférence de l’Assemblée Populaire.

<strong>Deux moments forts de ce grand évènement ont retenus mon attention:</strong>

Le premier moment fut dès le début, la pensée adressée aux anciens. Comme pour dire que le peuple chinois n’oubliera jamais les anciens. Ceux-là qui se sont battus pour que la Nation soit. Ces anciens auxquels le Congrès a rendu un vibrant hommage en observant une minute de silence demeureront pour toujours au panthéon des illustres Bâtisseurs de la Chine nouvelle.

En Afrique, au Mali, mon pays, un adage dit « Si tu oubli ton origine, ton future te sera sombre ».Le P.C.C, fait preuve de son enracinement dans le fin fond de l’histoire de la Chine. Tel un baobab, ce grand et majestueux arbre de la savane africaine qui résiste imperturbable aux intempéries, le P.C.C. puise sa sève nourricière auprès du peuple chinois. Comme une force tranquille, il se maintient droit et robuste sous la clairvoyance de son Secrétaire Général XI Jinping.

<strong>Discours du SG du PCC</strong>

Le deuxième moment fort fut l’immense discours (qualificatif donné par un étudiant malien) du Secrétaire Général du P.C.C. En suivant le discours bilan-programme du Secrétaire Général du Comité Central du Parti Communiste Chinois, M. Xi Jinping, j’ai eu en mémoire cette déclaration du Président Mao Tsé-toung. Je paraphrase : « Une fois la destinée de la Chine, dans les mains du peuple, le peuple chinois verra la Chine pareille au soleil levant, éclairer de ses rayons tout son territoire, asséchant rapidement les mares boueuses……Les blessures de la guerre seront guéries. Nous bâtirons, non seulement nominalement mais dans la réalité une République Démocratique Populaire de Chine, entièrement nouvelle, forte et prospère ». C’était en 1949, au lendemain de la naissance de la République Populaire de Chine suite aux héroïques batailles du Parti Communiste Chinois. C’est le P.C.C. qui a officiellement adopté ce nom après avoir conduit le pays à l’indépendance et à l’unification. Depuis cette date, l’œuvre réalisée par le Parti Communiste Chinois a pleinement confirmé la prédilection, si clairvoyante du Président Mao.

<strong>Xi Jinping, un modèle…un bâtisseur</strong>

L’intervention du Secrétaire Général Xi Jinping m’a aussi rappelé l’observation très élogieuse faite sur Lui par M. Sidney Rittenberg à la suite de Son élection à ce poste, lors du 18ème Congrès du Parti Communiste Chinois en 2012. M. Sidney Rittenberg qui a longtemps été aux cotés de Mao et proche du père de XI Jinping, <strong>«</strong> considère que le Secrétaire Général Xi Jinping possède <strong>‘’</strong>un style démocratique<strong>’’</strong> qui pourrait Lui permettre de poser les bases pour les réformes politiques et économiques nécessaires <strong>»</strong>.

En effet, depuis le 18ème Congrès du P.C.C, en droite ligne de la philosophie du peuple chinois et de ses anciens Dirigeants, le P.C.C, à sa tête Xi Jinping, a sauvegardé les acquis et redressé l’économie nationale du pays. Engageant ainsi la République Populaire de Chine sur la voie de<strong>«</strong> la réalisation du rêve chinois du renouveau national <strong>»</strong>. Tel un capitaine clairvoyant, tenant fermement le gouvernail d’un grand bateau sur une mer déchainée, le P.C.C. est en train de mener la Chine  sur la voie d’un <strong>«</strong> Etat socialiste moderne, prospère, puissant, démocratique, civilisé et harmonieux <strong>»</strong>.

La posture du Grand Dirigeant du P.C.C. m’a rappelé aussi sa déclaration faite le 29 novembre 2012 lors de la visite de l’exposition intitulée « Les voies du Redressement » (Renmin Ribao, 30/11/ 2012).

<strong>Xi Jinping : L’avenir et le sort de chacun sont liés</strong>

<strong>«</strong> Chaque personne a ses idéaux, ses aspirations, un rêve qu’il voudrait réaliser. Aujourd’hui, tout le monde parle du <strong>‘’</strong>rêve chinois<strong>’’</strong>. D’après moi, réaliser le renouveau national est le plus grand rêve des chinois depuis le début de l’ère moderne. Ce rêve qui porte les espérances de plusieurs générations de nos compatriotes et qui reflète l’intérêt de toute la nation et de tout le peuple chinois est partagé par tous les enfants de la nation chinoise. Notre histoire nous a appris que l’avenir et le sort de chacun sont étroitement liés à ceux du pays et de la nation. Bref les chinois ne pourront vivre bien, que lorsque l’Etat et la Nation se porteront bien <strong>».</strong>

<strong>Xi Jinping et le rêve africain</strong>

Au moment où se tient ce 19ème Congrès du PCC, nous pouvons affirmer que grâce au Secrétaire Général du P.C.C, Président de la République Populaire de Chine, ce pays partage généreusement avec l’Afrique le rêve chinois, le rêve de tous les peuples : C’est la paix, le Développement.

Depuis 2012, dans le cadre de ce rêve partagé, Xi Jinping a fait conduire d’immenses réalisations dans les pays africains à travers le Forum sur la Coopération Sino-africaine. Des réalisations qui ont littéralement changées positivement la vie des populations dans les domaines des infrastructures, de la santé, de l’éducation, de la culture, de la protection de l’environnement, des ressources humaines et de la formation, de la paix et de la sécurité.

<strong>60 milliards de Dollars pour l’Afrique</strong>

En 2015, le sommet de Johannesburg a été l’un des points forts de cette coopération sans pareil dans le monde, lorsque Xi Jinping a annoncé la mise à disposition de l’Afrique de la somme de 60 milliards de dollars US pour la réalisation de grands programmes de développement. La Chine entend aussi partager son rêve de paix et de développement avec tous les peuples du monde par l’initiative <strong>‘’</strong>One Belt One road<strong>’’</strong>.

Enfin, j’ai retenu avec certitude que le 19ème Congrès du Parti Communiste Chinois est entrain de poursuivre de façon inlassable la voie de la prospérité pour le peuple chinois. Sous le leadership éclairé du Secrétaire Général XI Jinping, Président de la République, le P.C.C positionne  la Chine comme un partenaire du monde pour la Paix et le développement. Nous disons un partenaire exemplaire mais surtout une incomparable source d’inspiration pour l’Afrique ».

<strong>NB : Le chapô et les intertitres sont de la rédaction.</strong>

Jinhua, October 20, 2014

<strong><em>   Yoro DIALLO</em></strong>

Professor/Researcher/Lecturer

Institut of African Studies

Zhejiang Normal Universty

<strong>Tel:</strong> 18701432237

<strong>E-mail</strong>: <a href="mailto:inadial@yahoo.com">inadial@yahoo.com</a>

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<title>Appel à candidature au poste de DG de l’APEJ :  Une candidature extérieure recommandée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/appel-a-candidature-poste-de-dg-de-lapej-candidature-exterieure-recommandee-2630812.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2017 11:22:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lancé il y a quelques semaines, après le limogeage en juin dernier, de M. Amaou Cissé,  Directeur Général, cela sans aucun commentaire chef du département M. Maouloud Ben Kattra, le nom du nouveau Directeur Général se fait toujours attendre. Selon nos radars, la majorité du personnel après avoir vécu les affres de la gestion dite « clanique, politique et familiale » de l’ex DG Amadiou Cissé, ne veux plus d’une candidature interne qui va crescendo aggraver la situation de l’APEJ agonisante.</strong>

Crée en 2004 par la loi 90-110 AM-RM sous l’impulsion due l’ex Président Amadou Toumani Touré, le Directeur Général de l’APEJ est nommé par décret pris en Conseil des Ministres sur proposition du ministre de tutelle. Le DG à son tour nommé le DGA qui devient son principal collaborateur. De nos, l’intérim est assuré par le DGA, ex collaborateur du DG limogé. L’homme se bat sur tous les fronts pour être confirmé suite à l’appel à candidature lancé par l’actuel Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle. Ne veut plus d’Selon nos informations, la plupart du personnel ne veut plus d’une candidature interne car permettra d’enfoncer l’APEJ qui est minée par des divisions créées par un clanisme criard instauré par Baby et son équipe.

<strong>Une chance à un technocrate</strong>

Comme il faut le savoir, de son création en 2004 à ce jour, l’APEJ spécialisée dans le renforcement des capacités dans l’employabilité à travers des stages, a vu plus de 30 000 jeunes bénéficiés de ce important projet de Hamady Hamady. De nos jours, selon des spécialistes en la matière si les pouvoirs publics veulent maintenir cette dynamique, doivent donner la chance à une candidature extérieure, donc à un Technocrate afin de redresser cet EPA qui agonise. Et pour cause !

A en croire nos radars, il y a plus de quatre mois que des stagiaires attendent leurs dus, du jamais vu à l’APEJ. « L’arrivée d’une candidature Interne, peu propice au redressement de la boîte et ses performances d’antan, va plutôt permettre une continuation du plan de travail mis en place par le DG limogé qui consiste selon nos informations à exclure, piétiner des cadres valables au profit d’une équipe béni oui oui.

<strong>Clairvoyance du Ministre</strong>

Selon nos informations et une bonne partie du personnel, le Ministre Ben Kattra qui s’est déjà signalé dès son arrivée en relevant le DG Cissé, devrait veiller sur l’APEJ qui est une grande malade à ce jour puisque en état de déliquescence avancée grâce à une gestion jugée calamiteuse par certains spécialistes. Un bilan sombre que l’ex DG nie en bloc et donne le temps de juger son passage à la tête de l’APEJ (2014-2017). « Je suis serein. Lassons le temps au temps », nous a-t-il confié.

<strong>Séjour cahin cahan du DG sortant</strong>

Recruté à l’APEJ en tant que secrétaire particulier du PCA grâce aux influences d’un gros bonnet de la République, qui serait toujours aux manœuvres, Amadou Cissé, semble laissé que de mauvais souvenirs, si l’on en croit nos informations.

Une gestion clanique émaillée par un recrutement jugé inutile et trop budgétivore, sans nécessité de service de cinquante jeunes proches du parti majoritaire augmentant ainsi les charges de l’APEJ ; passations de marchés jugés peu catholiques; parrainages d’associations à coups de sommes colossales ; gestion clanique semble-t-il avec son Ministre de tutelle. La conséquence directe de cette façon de gérer l’APEJ a intéressé les limiers du Vérificateur Général qui ont effectué deux contrôles sur les gestions des périodes de 2014-2015 et 2016. Les mêmes sources font état de frissons dans le dos sans autre précision. Donc, ça sent le roussi sur la gestion de l’ex DG Amadou Cissé. L’intéressé garde son calme et demeure serein pourtant, son départ a fait l’objet de grands soulagements au sein du personnel qui attend avec beaucoup d’espoirs la nomination d’un nouveau DG qui devrait être au-dessus de la mêlée surtout pas d’à priori politique ; il devrait aussi éviter de diviser pour régner et mettre enfin les hommes qu’il faut à la place qu’il faut.

<strong>Le Ministre Maouloud Ben Kattra est bien averti.</strong>

Rappelons enfin que de sa création en 2004 à ce jour, l’APEJ a été dirigé par Mamadou Fofana 2004-2007 ; 2007-2011 par Modibo Kadjoké ; 2011-2012 par Issa Tiéman Diarra ; 2012-2014 par Mme Sina Damba ; 2014-2017 par Amadou Cissé, qui serait selon nos informations moins qualifié à occuper ce poste n’eût été la pression d’un gros bonnet tapis dans l’appareil d’Etat. Recruté à l’APEJ comme secrétaire du PCA, le jeune loup Cissé gravira vite les échelons. Ainsi donc nous dit-on, il sera nommé chef division Financement garantie où il n’aura pas tenu longtemps pour être mis sur orbite à la tête de l’APEJ.  De nos jours, son passage à la tête de cet EPA alimente toujours les débats et surtout sa succession puisque son DGA est aussi dans la course pour le poste de DG.

<strong>Kattra devrait démanteler l’ancien système !</strong>

Le Ministre Ben Kattra a fort à faire à un système dont il devrait vite démanteler s’il veut relever les nombreux défis qui l’attendent. Comment veut-il réussir avec un ancien système mis en place par son prédécesseur ?

En attendant, la publication du nom du nouveau DG de l’APEJ, la Commission a fort à faire et devrait tenir compte du devenir de l’établissement en choisissant un cadre pouvant le faire avancer.

<strong>Hamady</strong>

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<title>Grève du SYNTADE :  Le faux fuyant du régime mis à nu</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-syntade-faux-fuyant-regime-mis-a-nu-2630802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2017 11:20:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><span style="font-size: 11pt"><em><span class="yiv4143104313gmail-apple-converted-space"><b><span style="font-family: Arial, sans-serif">Déclenchée mardi dernier et qui s’est bien poursuivie jusqu’au vendredi dernier à zéro heure, la grève du Syndicat National des Travailleurs de l’Administration dirigé par M. Yacouba Katilé, a exécuté son préavis de grève qui demande une relecture de la loi sur l’enrichissement illicite taillée sur mesure et dont l’Office Central de lutte contre l’enrichissement illicite a été créé à cet effet tente de mettre en œuvre en vain car le niet des travailleurs est catégorique. Dialogue de sourds, le, pays va vers un blocage. A la Bourse du Travail, la lutte va continuer tant que cette loi sera maintenue malgré leurs mises en garde.</span></b></span></em></span></p>
<p style="background: white"><span class="yiv4143104313gmail-apple-converted-space"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">De l’avis des travailleurs du SYNTADE, ils ne comprennent pas que cette loi soit votée par les députés sans que ceux-ci soient concernés comme bien d’autres gros bonnets au sommet de l’Etat ?</span></span></p>
<p style="background: white"><span class="yiv4143104313gmail-apple-converted-space"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour les grévistes qui depuis l’arrivée à la Primature d’Abdoulaye Idrissa Maïga, avaient donné assez de temps aux pouvoirs publics de revoir cette Loi avant qu’ils n’arrivent à cette grève des 25, 26 et 27 octobre dernier, mais, beaucoup d’eau a coulé sous le pont sans que rien de concret n’ait été fait. Pire, malgré le mémorandum demandé par le gouvernement, la primature et même le Ministre concerné par la grève n’ont daigné lever le petit doigt. En clair, au syntade, les travailleurs trouvent cette loi discriminatoire puisque frappant que les services financiers, de recouvrements, donc une politique de deux poids, deux mesures. Les députés, les maires et autres ne sont pas concernés par cette loi.</span></span></p>
<p style="background: white"><span class="yiv4143104313gmail-apple-converted-space"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est après ces mois d’attente que le SYNTADE a décidé d’informé sa base avant d’arriver à déposer son préavis de grève de trois jours.</span></span></p>
<p style="background: white"><span class="yiv4143104313gmail-apple-converted-space"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il faut rappeler que même un  rapport de la Banque Mondiale fustige cette loi qu’il juge discriminatoire et contre-productif.</span></span></p>
<p style="background: white"><span class="yiv4143104313gmail-apple-converted-space"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Disons que le SYNTADE comme nous a confié son SG M. Katilé est : « acquis au principe sacré de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite, la gabegie, le népotisme, le clientélisme politique qui gangrène notre administration et l’économie. Et sa lutte vise à sauvegarder la justice sociale et la cohésion nationale. Avec cette grève, des laudateurs du régime tentent en vain de la discréditer car l’opinion nationale a tout compris. C’est ce qui explique le succès de la grève à 100% », nous confie un responsable syndical.</span></span></p>
<p style="background: white"><span class="yiv4143104313gmail-apple-converted-space"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Par cette grève de trois jours, le pays vient de perdre des dizaines de milliards de nos francs. Selon nos informations, l’effectivité des salaires semble bien compromise. Et dire que le lundi prochain, la grève sera généralisée car l’UNTM rentrera dans la danse.</span></span></p>
<p style="background: white"><span class="yiv4143104313gmail-apple-converted-space"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ardo</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence de presse CSDM/AME/FISPA : Détresse et préoccupation</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/conference-de-presse-csdmamefispa-detresse-preoccupation-2630772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2017 11:12:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4143104313msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Samedi dernier dans la grande salle de la Maison de la Presse du Mali, le trio CSDM/AME/FISPA ont alerté l’opinion nationale et internationale sur la situation des migrants au Sud du Sahara qui sont maltraités par l’Algérie et expulsés massivement par centaine manu militari en violation flagrante des conventions internationales sur les droits humains au vu et au su de l’opinion internationale. Animée par M. Chérif Mohamed Haïdara, président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), Bokari Dicko, porte-parole du FISPA, du consortium et vice-président du Biprem Fasoko, le Président de l’Association Malienne des Expulsés –AME) M. Ousmane Diarra, a brillé par son absence pourtant annoncé.</span></b></p>
<p class="yiv4143104313msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le modérateur Bouaré du CSDM en campant le décor aux invités dont la presse a fait le grand déplacement ainsi que des invités des partis politiques ( seule l’Opposition était représentée par S.E.M. Souleymane Koné du FARE Anka Wuli, la société civile, l’AMDH, le FIDH), a donné la parole au porte-parole du consortium CSDM/AME/FISPA, M. Bokari Dicko, qui a lu le communiqué. Le trio a exprimé sa vive préoccupation sur la situation alarmante de maltraitance dont sont victimes les africains au Sud du Sahara de la part des autorités algériennes et en Libye.  Le manque d’actes concrets de la part des autorités maliennes qui avaient promis de contacter leurs homologues algériens afin que ces pratiques cessent. Mais face au drame des maliens et des africains qui perdurent, le CSDM/AME et FISPA ont dénoncé les maltraitances des africains au Sud du Sahara en violation par l’Algérie des engagements et conventions internationaux. Aussi, le consortium CSDM/AME/FISPA a fustigé les vagues quotidiennes d’arrestations et de refoulements en masse qui continuent. « Le CSDM/AME/FISPA redoutent une dégradation sérieuse de la situation au regard de la tournure que prennent les évènements. C’est pour quoi, la présente conférence de presse a été organisée pour appeler  les gouvernements Africains respectifs à prendre toutes les mesures urgentes en s‘impliquant activement pour bannir ces pratiques racistes et xénophobes », indique le communiqué. Le trio exprime sa détresse et réaffirme son soutien indéfectible à l’endroit des soldats de l’économie qui contribuent au développement socio-économique de notre continent, soit plus de 800 milliards de FCFA par an.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-family: Arial, sans-serif"><span style="font-size: 14.6667px"><b>La Rédaction</b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le HCME et les maliens de la diaspora : Le président du HCME fait convoquer le représentant du CSDM Gabon…</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/hcme-maliens-de-diaspora-president-hcme-convoquer-representant-csdm-gabon-2630762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2017 11:07:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’arrivée du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) il y a deux ans, dérange les gérants du Haut Conseil des Maliens de l’Etranger (HCME) drivés par Habib Sylla. C’est ce qui expliquerait la convocation du représentant du CSDM Gabon, M. Moussa Danioko, par la cellule de Recherches de la Gendarmerie de ce pays le 24 octobre dernier.</em></strong>

Tout est parti d’un article de presse signé par M. Moussa Danioko, représentant du CDSM qui a été publié par nos confrères d’Infos Sept de Bamako le 18 août dernier faisant état de pugilat à l’ambassade du Maki au Gabon. Ce qui irritera le président du HCME, M. Habib Sylla et compagnie, c’est semble-t-il la photo qui illustre l’article. Mécontent, le patron de cette organisation qui combat le CSDM de façon à peine voilée, porte plainte contre Moussa Danioko, auprès du tribunal de Libreville pour diffamations, dénonciations calomnieuses.

Hier lundi, Moussa Danioko que nous avons pu joindre, a répondu à la convocation des limiers de la Gendarmerie Gabonaise. « je reconnais avoir envoyé cet article aux confrères d’Infos Sept qui ont l’ont illustré par une photo que je n’ai pas connaissance. L’information que j’ai donnée est bien réelle. Le 18 août dernier, il y a eu pugilat à l’ambassade du Mali du fait que l’ambassadeur a changé le format du Laissez-Passer qui faisait l’objet de contrefaçon de la part de faussaires. L’objectif visé par l’ambassadeur voulait protéger ce document de voyage important. Il a aussi décidé de ramener la durée du Laissez-Passer de six mois à Un mois. Ce qui lui a valu d’être hué, des actes inciviques que j’ai dénoncé dans mon article. Je viens d’être entendu par la gendarmerie ». Pour notre interlocuteur, le président du HCME devrait saisir la justice malienne et non gabonaise. De toute les façons précise Moussa Danioko, il n y a aucune déformation, ni intox, ni diffamation, les faits sont réels », a-t-il martelé.

Comme on le voit, le climat entre le CSDM et le HCME via le département  de tutelle, devient délétère. C’est e qui explique cette affaire au Gabon où le représentant du CSDM Moussa Danioko fait l’objet d’une plainte du président du HCME. Au regard de la situation qui prévaut, il est clair que le CSDM dérange beaucoup. «De nos jours, avec les derniers évènements sur la situation des maliens en Algérie, en Libye et en Arabie Saoudite où elle se bat tous les jours avec des partenaires déterminés AME et FISPA, tant le département que le HCME ont brillé par leur incompétence et surtout leur faux fuyant face à ce drame humain. Ce sont les dénonciations du CSDM et de ses partenaires qui ont contraint le gouvernement malien à réagir et surtout la saisine de la Commission des Droits de l’Homme de l’AN», martèle cet observateur de la situation.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence&#45;débat de la CMP sur les quatre ans d’IBK : Manchette Le PM, son gouvernement et le BPN du RPM, grands absents</title>
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<pubDate>Fri, 22 Sep 2017 01:05:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de réunion du « Sofitel Amitié » de Bamako a abrité les troisièmes assises de la Convention des Partis Politiques de la Majorité Présidentielle (CMP) sous l’égide du Pr Mamadou Kassa Traoré, président du parti MIRIA et vice-président de la CMP remplaçant, DR Bocari Tréta empêché. L’occasion était propice pour, passer au peigne fin les quatre années de règne du Président IBK au Mali. La grande surprise a été l’absence remarquée du parti majoritaire à cette conférence-débat.</strong>

Dans son discours de bienvenue des participants à ces troisième assises de la CMP coïncidant avec le quatrième anniversaire du règne d’IBK à Koulouba, Kassa, s’est réjoui du bilan du Chef de l’Etat qu’il dit que la CMP a accompagné et encouragé. « Nous fêtons avec éclat cet anniversaire », a dit Kassa Traoré. Selon l’orateur, le Président IBK en venant à Koulouba en 2013, a trouvé le pays dans une situation très difficile.

<strong>Un accord imposé</strong>

Pour le président par intérim de a CMP : « Le Président s’est mis au travail avec son programme le Mali d’abord qui a vu les conditions de vie des maliens s’améliorées chaque année malgré qu’il ait trouvé un pays effondré du fait du coup d’état, des affres de la rébellion ». Selon Kassa, le Chef de l’Etat a su s’approprier de l’accord d’Alger qui faut-il le rappeler nous a été imposé ; il a su poser les jalons d’une révision constitutionnelle; organiser une conférence d’Entente Nationale assortie d’une Charte pour la paix et la réconciliation grâce à la capacité d’écoute, de grandeur du locataire de Koulouba. Aussi, l’orateur a rappelé le programme Présidentiel d’Urgences Sociales qui prend en compte des secteurs vitaux du pays tels que: la Santé, l’Education, l’emploi, la pauvreté.

<strong>Quatre thèmes débattus</strong>

Quatre thèmes ont été animé au cours de la conférence débat : - L’évolution économique et les conditions de vie des populations de 2013 à 2016, animé par Dr Ibrahim Bocar Bah, président du parti UM-RDA Faso Jigi, Dr dans les Sciences de l’Economie non moins  Conseiller spécial du Chef de l’Etat; paix, sécurité et stabilité, animé par Dr Boubacar Boubou Dicko, président du parti UMPC, Emplois, animé par Mme Raky Talla, Ministre de la Fonction Publique et Mme Sidibé Aminata Diallo, présidente du parti REED et ancienne Ministre, a exposé sur la promotion féminine. Les quatre années d’IBK ont été ainsi passées au peigne fin par ce quatuor face à une salle archicomble et en présence de certains collaborateurs directs du Président de la République.

Pour l’occasion, outre ces personnalités, des ministres, des députés de la CMP et la presse étaient présents.

Dans communication basée du l’évolution économique du Mali de 2013 à 2016 et les conditions de vie des populations, Dr Ibrahim Bocar Bah, s’est appesanti sur des chiffres de la Direction Nationale de la Statistique, du FMI, de la Banque Mondiale pour étayer ses propos et défie quiconque de la contredire.

<strong>Un Mali effondré à l’arrivée d’IBK, se relève en force quatre ans de nos jours</strong>

Le conférencier a rappelé que le Président IBK est arrivé à Koulouba sur la base de son programme présidentiel : « Le Mali d’Abord » qui est basé sur la sécurité, la paix,  le développement, la santé, l’éducation. « A son arrivée, le Chef de l’Etat a trouvé le pays effondré, l’économie dans le rouge. Le Mali était dans le creux de la vague ; des régions du Nord inactives, le pays endetté. Mais avec détermination, notre pays a vu ses recettes progressées de 18% par an selon le dernier rapport du FMI ». Mieux dira Dr Bah, en 2016, les recettes ont augmenté de 20% contrairement aux autres pays de l’UEMOA ; les richesses du pays à travers notre PIB en 2014 étaient estimés à 27,3%, ont progressé de 30% alors que les normes de la CEDEAO prévoyaient 70%. Selon l’orateur, le pays s’est endetté pour se développer. Pour les crédits à l’économie est passé au-delà de 19%. Pour ce qui est des investissements poursuit le conférencier, alors que l’Uemoa prévoyait 20%, le Mali est à 34% passant de plus de 460,4 milliards à 739 milliards de nos francs et une dépense du personnel de 33%. Ce qui a vu le FMI apprécier la situation budgétaire du Mali qu’elle a qualifiée d’améliorée et une croissance vigoureuse ».

<strong>L’Agriculture a fait des bons en avant</strong>

Selon Dr Bah, le gouvernement a investi 15% du budget dans l’Agriculture qui a permis de bons résultats car la production est passée à plus de trois millions de tonnes ; sur 100 000 ha qui devaient être aménagés, 71 000 ha ont été mis en valeur/ quant à la production d’or qui emploie plus de 12 000 personnes a vu plus de 150 milliards investis dans les mines selon le rapport « Doing Busness » de 2016 qui classe le Mali à la 141<sup>ème</sup> place sur 190 pays concernés. Aussi, l taux de croissance du pays en vingt ans a progressé de 4% ;

Au plan de la sécurité, des efforts ont été consentis par le Président IBK, explique Dr Bah par ces propos : « Mise en place de la Loi de Programmation Militaire ; la Loi de Programmation relative à la sécurité pour faire face à la donne sécuritaire dont seul le Mali ne saura juguler sans une synergie d’actions des pays de la bande sahélo-saharienne ; d’où la création du G5 Sahel ».

<strong>Koulouba a réussi de bons résultats</strong>

Pour le conférencier, le locataire de Koulouba a réussi ces résultats mais avec beaucoup de contraintes, de difficultés entre autre au plan de l’industrialisation, notre pas arrivé à transformer que -4% de ses matière premières. Qu’à cela ne tienne, IBK a su réduire la pauvreté grâce au taux de croissance de 7% enregistré pour 0,2% de réduction de la pauvreté, ce qui est insignifiant au regard des attentes ; investissement de 250 milliards de FCFA/an dans le secteur de l’or malgré une situation sécuritaire latente. Le programme Présidentiel d’Urgences Sociales basé sur des secteurs sensibles comme la santé, l’éducation, la sécurité, la lutte contre la pauvreté est arrivé au bon moment ». Enfin, pour le conférencier, la conjugaison des efforts de tous les fils du pays permettra d’avancer et de faire face aux défis qui nous assaillent.

<strong>« Paix, sécurité » développé par Dr Boubacar Boubou Dicko, président du parti UMPC, a retenu l’haleine du public puisque d’actualité.</strong>

Campant le décor, le conférencier a rappelé qu’en arrivant à Koulouba en 2013, l’Etat était absent dans les régions du Nord. « Le compromis trouvé à Ouagadougou a permis d’organiser les élections présidentielles et législatives en 2013 mais ne légitimaient pas la partition du pays. Ce sont les accords de Ouagadougou qui ont servi de base pour les négociations d’Alger ».

<strong>Le président s’est vite mis à la tâche</strong>

Selon Dr Dicko, la crise a vu plus de 200 000 de nos compatriotes quitter le pays à cause de l’insécurité mais a-t-il poursuivi : « Le Président IBK s’est vite mis à la tâche. C’est ainsi qu’il a su organiser les Etats généraux sur le Nord malgré que les accords d’Alger nous a été imposés ; les Etats généraux sur la Décentralisation qui ont ouvert la voie aux réformes. Les négociations qui ont abouti à la signature de l’accord d’Alger ont ramené la paix puisque les FAMAS et les rebelles ne s’affrontent plus à part quelques conflits intercommunautaires ; une criminalité transfrontalière dont les origines viennent de la crise Libyenne. Pour ce faire, le Mali seul ne pourra pas faire face ».

<strong>La force Barkhane, le G5 Sahel</strong>

« La mise en place d’un Mécanisme de coopération lors du sommet de N’Diamena a vu la création de la force du G5 Sahel par la signature d’une convention avec l’UE, la force Barkhane ; bref la feuille de route pour cette force a dégagé un schéma directeur», a ajouté Dr Dicko. « Les formations de cinq bataillons, soit 60% des effectifs des FAMAS par l’UE dans le cadre de l’EUTM rentre dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles de notre armée afin qu’elle joue sa mission régalienne ; la coopération transfrontalière, ainsi celle avec l’UE à travers EUCAP Sahel, EUTM, demeurent des acquis pour le Président IBK et qui ont permis de faire face à la situation sécuritaire certes, des efforts doivent faits mais, il faut reconnaître que notre pays vient de très loin avec la crise que nous avons connu », a  rappelé le conférencier.

<strong>IBK au four et au moulin sans répit </strong>

La crise humanitaire crée par la rébellion, le quatrième du genre au mali, a poursuivi Dr Dicko, a vu plus de 200 000  de nos compatriotes quitter le pays. Pour leur retour, l’Etat a consenti d’énormes efforts tels que la construction d’infrastructures de base pour leur retour ; mise en place du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC) ; mise en place des Autorités Intérimaires afin de faire revenir l’Etat dans ces régions ; réinsertion ; la Loi de programmation Militaire et celle relative à la Sécurité sont autant d’acquis que le Président IBK a réussi puisque la solution sécuritaire exige la conjugaison des efforts de tous et des partenaires qui font de leur mieux.

<strong>Bons points pour IBK</strong>

En matière de création d’emplois, de promotion de la femme, de l’avis des conférenciers Mme Raky talla et Mme Sidibé Aminata Diallo, le Chef de l’Etat malgré le contexte très difficile dans lequel il a trouvé le pays, a engrangé beaucoup de points.

Pour juguler le terrorisme dans la bande sahélo-Saharienne difficile à cerner surtout par notre pays seul,  la nécessité d’unir les forces est déclenchée avec le G5 Sahel».

S’agissant de l’Emploi, l’occasion était propice pour révéler les résultats positifs en la matière. Les objectifs affichés par le locataire de Koulouba dès son arrivée, soit la création de 200 000 emplois, ont été atteints.

Quant à la promotion féminine, le régime IBK, a fait de son mieux malgré la crise sécuritaire et économique grave que nous vivons depuis le coup d’état de 2012.

&nbsp;

<strong>Absence notoire du PM, de son gouvernement…</strong>

<strong> </strong>

Ce qu’il faut retenir dans ces troisième assises de la CMP, l’absence notoire du Premier Ministre Abdoulaye Idrissa Maïga et son gouvernement tout comme les membres du BPN du parti majoritaire le RPM qui ont curieusement disparu laissant le champ aux partis de la CMP (UMPC, UM-RDA, CDS Mogotiya, la CODEM, APR, PSDA  et autres) faire le bilan du Chef de l’Etat, pourtant, certains n’ont aucun membre dans le gouvernement depuis l’arrivée d’IBK à la magistrature suprême. Pire, les membres du gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maïga ont brillé par leur absence et en particulier ceux du BPN du RPM.  En clair les grosses pointures du BPN en l’occurrence ni le président du parti ,Dr Bocari Tréta, ni le SG, Me Baber Gano ou Abderhamane Sylla, n’étaient présents à la célébration du quatrième anniversaire du règne IBK à Koulouba à part de vrais amis tel que Boubacar dit Bouh Touré, un fidèle parmi  les fidèles,  Conseiller à la présidence de la république.

Cette situation vécue au cours des troisièmes assises de la CMP à l’hôtel de l’Amitié mercredi dernier, montre à suffisance un vrai malaise entre le locataire de Koulouba et son parti d’origine et pour lequel il n’a jamais manqué de rappeler qu’il n’est pas à la base de son élection à Koulouba.

<strong>IBK sévira-t-il contre ses camarades du RPM ?</strong>

En tout cas, les partis amis au Président et membres de la CMP, ont rempli leur contrat. Par leur absence, les camarades politiques d’IBK ont brillé par leur attitude et démontrent un malaise qui ne saurait tarder à éclater au grand jour. Les signes avant-coureurs ont vu le Directeur de Cabinet du Président de la République qui a dirigé la dernière réunion de la CMP. Avec ces troisièmes assises de la majorité présidentielle, nos informations font état d’un travail méticuleux fait par la présidence via les amis du Chef de l’Etat qui ont organisé la conférence-débat et aussi la conférence de presse de ce samedi. Il reste à savoir si le BPN a été associé ? Devrait-il attendre d’être associé ?

Par ces troisièmes assises, seuls les partis membres de la CMP ont répondu présents. Il reste à savoir quelle sera la réaction du Président IBK de retour de New-York ?

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grève du SYNABEF : Une pétition pour une plainte en cours !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-synabef-petition-plainte-cours-2545142.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Sep 2017 01:05:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après sa grève de 72heures des 22, 23 et 24  août dernier, décidée sans tenir compte des droits des clients, le SYUNABEF fidèle à coups de théâtre, maintient la pression tant sur le gouvernement que sur la société NSIA Mali. Selon nos informations, ce syndicat est déterminé à asphyxier l’économie malienne par une grève illimitée dans les jours à venir. Les vraies victimes sont les clients des banques et établissements financiers du Mali au nom d’un droit syndical. C’est un constat que nous faisons et surtout l’avis de bien de clients que nous avons interrogés sont surpris, voir dégoûté par la méthode cavalière de la grève, beaucoup sont dépités par cette grève et encore en apprenant une illimitée qui est annoncée pour les jours à venir, la tension est vive et la désapprobation, voir le désavouaient du SYNABEF.

Après ce coup qui encourage les responsables du SYNABEF, l’Assemblée générale du 05 aout dernier les a permis de se réjouir de « la réussite de la grève » sous le prétexte qu’aucune autorité ne les a pas approchée. « La grève a renforcée les liens des travailleurs », dixit le SG Aguibou Bouaré qui jugule pourtant, au mépris des droits des clients, accusent bien de clients que nous avons interrogé. C’est fort d’avoir réussi leur grève qu’ironiquement, les responsables du SYNABEF ont présenté leurs excuses aux clients, accuse-t-on ça te là. Au SYNABEF, ils jugent leur combat » juste et noble pour la survie du syndicalisme ». Et dire que cette grève a été déclenchée pour soutenir un individu, non moins SG du syndicat du personnel à NSIA S.A du nom de Issa Traoré sans que els clients n’aient été véritablement sensibilisé sur les biens fondés de la grève. Ce qui est incompréhensible, c’est le silence des autorités maliennes sur cette affaire, autant cela devrait-il expliquer le durcissement du SYNABEF ?

Au moment où nous bouclons cette édition, une pétition de clients est ouverte. L’objectif affiché devrait être une plainte contre els ba ques et établissements financiers du Mali. Au niveau de l’APBEF, des dispositions sont en cours pour infliger de lourdes sanctions contre des animateurs du SYNABEF. Au niveau des clients et non  les moindres, ces grèves à répétition leur donnent à réfléchir. Est-ce à dire qu’ils planqueront désormais leur fortune ailleurs ?

C’est là toute la question. Au Mali, avec la démocratie, tout est permis en son nom à telle enseigne que le pays se trouve dans une situation lamentable à décrire. La démocratie est synonyme d’anarchie et de laisser aller à l’image de ceux qui nous gouvernent depuis des décennies.

« So don, yiri don, yère don gnogon Tè ». En clair, la démocratie ne veut pas dire qu’il faut tout se permettre au nom des droits et du droit. Ce que nous vivons est parti de là.

Militer, est un droit certes mais la raison d’état en est une chose certaine car, nous ne pouvons pas comprendre qu’avec la grave crise que nous vivons malgré l’élection en 2013 du candidat de l’espoir IBK, que nous aggravons les conditions de vie de notre peuple de telle sorte au nom de droit syndical ou autre. De nos jours, ce qui est urgent et important, c’est de fédérer nos énergies pour éviter un chaos dans un pays qui n’est plus sous notre contrôle. Si cela n’est pas fait maintenant, nous rendrons compte aux générations futures de ce qui arrivera du reste de ce Mali. Votre journal soutiendra toutes les causes justes et nobles mais n’encouragera p         as des initiatives qui concourent à effondrer notre nation beaucoup meurtrie.

Revendiquer vos droits, continuez, n’arrêtez pas ! Mais, savoir raison gardée.

En tout cas, nous n’avons pas de leçons à donner à qui que ce soit loin s’en faut mais nous croyons durement que la situation de notre pays ne se prête pas à certaines actions à connotation déstabilisatrices. Le temps jugera chacun en fonction des actes qu’il a posé pour l’avancement de ce pays car la roue de l’histoire tourne, ne s’arrêtera jamais.

<strong>Hamady</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Investiture de Kalifa Sanogo à Sikasso: « J’accueille votre appel », dixit Kalifa Sanogo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/investiture-de-kalifa-sanogo-a-sikasso-2545102.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Sep 2017 00:58:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était samedi dernier au stade « Bebemba Traoré » de la capitale du Kénédougou en présence de milliers de personnes venues de plusieurs horizons du Mali en général mais de lz région en particulier. L’actuel maire de Sikasso, non moins cadre ADEMA, M. Kalifa Sanogo vient d’être supplié par ses partisans à briguer la magistrature suprême balayant d’un revers de la main, certains cadres du CE dont des ministres qui ne voulaient pas d‘une candidature des abeilles lors de la présidentielle de l’année prochaine. S’achemine-t-on vers le scénario de 2002 où les abeilles ont été divisées entre le soutien à leur candidat Soumaila Cissé et l’indépendant ATT ?</strong>

Face à des milliers de sympathisants, Kalifa Sanogo s’est réjoui de la confiance qui vient d’être placée en sa modeste personne et a réagi : <em>« "Aujourd’hui, samedi 16 septembre 2017 à Sikasso, les associations diverses dont le Cercle des Alternatives maliennes pour l’émergence «C A M E Waati Sera», les clubs des amis et de soutien me demandent solennellement de présenter ma candidature à l’élection présidentielle de 2018. C’est une marque indiscutable de confiance et de sympathie à mon égard ; c’est un redoutable honneur dont je mesure la portée et toutes les dimensions. C’est donc en toute connaissance de cause et pour l’espoir qu’il suscite que j’accueille votre appe</em>l", a-t-il déclaré.

Selon l’orateur, chaque fils du Mali compte et doit apporter sa contribution pour sortir le pays de cette impasse.

Mieux, Kalifa Sanogo ajoute que : « Il nous faut un nouveau départ, une nouvelle distance sur des bases solides. Il nous faut une nouvelle espérance ».

Avec sa candidature, l’actuel maire de Sikasso au passé respectable basé sur la « realpolitik », prend une longueur d’avance sur tous les futurs candidats des abeilles pour la présidentielle de l’année prochaine.

Selon cet observateur : « Avec cette démonstration de force du samedi dernier à Sikasso, il prouve qu’il est un homme politique sur qui il faut compter. Pour de fins connaisseurs, Kalifa Sanogo est à prendre au sérieux au sein des abeilles car, il représente le candidat idéal pour l’ADEMA PASJ si elle veut reprendre le pouvoir perdue en 2002 au profit d’un indépendant ».

L’appel à l’unisson du candidat Kalifa Sanogo de tous les maliens pour mener le pays vers un avenir radieux, constitue une de ses qualités de rassembleur, de patriote. Par ce meeting géant, ce cadre ADEMA frappe très fort et se positionne pour les primaires de son parti pour lesquelles il est déjà préparé selon nos informations.

<strong>Ardo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entre&#45;Nous : Une transition profile&#45;t&#45;elle à l’horizon?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-transition-profile-t-a-lhorizon-2545092.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Sep 2017 00:56:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’avènement du candidat IBK à Koulouba en 2013, avait suscité beaucoup d’espoirs au sein de la population. Quatre ans aujourd’hui, la situation du pays s’est aggravée par une insécurité criarde et où d’ailleurs Bamako ne contrôle plus la région de Kidal. Une situation qui interpelle la communauté internationale emmenée par la France. La création de la force du G5 Sahel avec comme « QG » à Sévaré, rentre dans le cadre de la lutte contre le terrorisme qui sévit dans la bande sahélo-saharienne. Mais  l’absence de l’Algérie en son sein et surtout l’abstinence de Washington et du Conseil de sécurité à financer un tel projet porte à croire la durée de vie du G5 Sahel limitée.

Au Mali, après quatre ans de gestion IBK, les 2/3 du pays n’étant pas sous contrôle de Bamako, du moins en tous cas, ses représentants s’étant réfugiés dans les grands centres urbains, comment avec cette situation, on peut prétendre organiser l’élection présidentielle l’année prochaine? Il faut être réaliste.

Ce que nous vivons aujourd’hui, rappelle bien la fin de mandat du Président ATT qui a été induit en erreur puisqu’ayant été conseillé à l’époque à organiser l’élection présidentielle en 2012 malgré l’insécurité grandissante, les attaques meurtrières incessantes contre les FAMAS et son corolaire de morts, de dégâts matériels (le massacre d’Aguel Hoc qui demeure encore dans tous les mémoires).

Dans ce cas, le Président IBK devrait éviter de commettre les mêmes erreurs que son prédécesseur puisqu’en homme d’Etat avisé, nous osons croire qu’il y veillera scrupuleusement.

Le Mali y gagnera, la sous-région et la bande Sahélo-Saharienne aussi.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Editorial : Notre souveraineté piétinée</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-souverainete-pietinee-2545052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Sep 2017 00:41:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Demain 22 septembre, notre pays devra célébrer sa souveraineté internationale acquise un 22 Septembre 1960. Depuis 2012 suite au coup d’état de la junte du CNRDRE, le Mali, notre pays traverse des moments cruciaux de son existence. L’avenir des générations futures semble compromis avec la nouvelle donne sécuritaire internationale où le pays est mis sous tutelle onusienne. Pire au nom d’un accord censé ramener la paix, la quiétude et notre souveraineté retrouvées, depuis trois ans, une partie du territoire est coupé du Mali sans que les forces internationales débarquées en tout état de cause sur notre sol, n’arrivent pas à nous aider à réconcilier le peuple.

Un accord de défense aux contours ambigus a été signé avec la France. Cela n’a pas permis que nous retrouvions tout notre territoire. Mieux, le mandat de la MINUSMA a été rendu robuste, de l’avis général de nos compatriotes, cela aussi n’aura servi à rien si ce n’est que l’insécurité est grandissante avec des pertes civiles et surtout militaires. La saignée continue toujours. Le Président IBK n’arrête de voyager, sans trouver les moyens nécessaires de mettre fin à cette insécurité tout comme faire revenir la région de Kidal dans le giron malien.

C’est dans ce contexte fâcheux que notre pays s’apprête à fêter « notre indépendance » où notre souveraineté demeure gravement menacée. En un mot, notre souveraineté est toujours piétinée.

Alors, dans quel contexte cette fête sera célébrée ?

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidature de Kalifa Sanogo à la présidentielle de 2018 : Un camouflet pour Tiémoko Sangaré et compagnie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidature-de-kalifa-sanogo-a-presidentielle-de-2018-camouflet-tiemoko-sangare-compagnie-2545032.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Sep 2017 00:39:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec l’investiture en grande pompe de M. Kalifa Sanogo, cadre ADEMA, actuel maire de Sikasso, et la décision du CE ADEMA de choisir un candidat pour la présidentielle de l’année prochaine, constituent un vrai camouflet pour le président du parti, Pr Tiémoko Sangaré, non moins Ministre des Mines dans le gouvernement.

En fait, depuis des mois, lui et certains camarades du parti ainsi que certains élus, de directeurs de services et de sociétés se sont rués dans les brancards pour empêcher une candidature interne au parti, dénoncent bien de militants.

Cette décision du CE ADEMA était attendue dans la mesure où le rapport de mission du Comité dirigé par Moustaph Dicko, a révélé le souhait de la majorité des sections du parti à choisir un candidat pour la reconquête du pouvoir perdu en 2002 au profit d’un indépendant.

Il reste à savoir après ce désaveu du Pr Sangaré et ses camarades de fortune, resteront-ils à leurs places ou vont-ils murmurer d’autres stratégies au locataire de Koulouba pour continuer à bénéficier des délices de son pouvoir ?

La Rédaction]]> </content:encoded>
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<title>Direction Générale des Aéroports du Mali : Mme Faye limogé sine die</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/direction-generale-des-aeroports-du-mali-mme-faye-limoge-sine-die-2545172.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Sep 2017 00:08:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La nouvelle est tombée comme un couperet aux ADM le 14 septembre dans l’après-midi provoquant ainsi une grande joie tant au sein du personnel que des partenaires de la plateforme qui s’offusquaient finalement de la méthode de la dame qui s’isolait dangereusement. Mme Faye Oumou Dème, c’est d’elle qu’il s’agit, a été nommée il y a quatre mois seulement après le limogeage du PDG CL Daouda Dembélé (dans des conditions obscures et décriantes qui pourtant, avait réussi avec brio à mettre les ADM aux verts par une gestion saine appréciée par le Conseil d’Administration en son temps et même félicité par le Chef de l’Etat lors du sommet France-Afrique de janvier dernier que lui et son équipe ont réussi), vient d’être remerciée par le Ministre des Transports, Me Baber Gano pour incompétence notoire et criarde jamais égalée dans  cet EPIC depuis sa création. Et pour cause !</strong>

Depuis quelques temps, les esprits avisés savaient que le PDG par intérim Mme Faye Oumou Dème, n’allait pas faire long feu du fait de son inexpérience adoubée de son mépris affiché tant à l’égard de ses collaborateurs directs que du reste du personnel avec qui elle a eu à cheminer jusqu’à sa nomination comme DGA sous l’ère du CL Daouda Dembélé et surtout sa méconnaissance totale de la gestion financière et d’exploitation des aéroports. A l’allure où elle et son staff faisaient cavaliers seuls ignorant les autres collaborateurs, tout le monde savait aux ADM que ses jours étaient comptés.

<strong>Annulation en cascade des décisions du PDG Dembélé</strong>

Selon nos informations, les premiers actes posés par le PDG intérimaire ressemblaient fort bien à un règlement de compte. « Par ces faits, en l’espace de quelques semaines de gestion, elle montré son vrai visage », nous confie un travailleur. Nos informations révèlent qu’elle a annulé la majorité des décisions prises par son ex patron, PDG Dembélé pourtant, elle avait participé à cette gestion, entre autres la décision 0079 du 03 juillet 2017, qui abroge la décision N°0133/ADM-PDG du 17 août 2016 portant suspension de l’indemnité de monture personnelle -014/P-CTSP ; N°0083/ADM-PDG qui était une mise à pied à  chef de section, entre autres. Mieux, sans sourciller, le PDG par intérim qui vient d’être débarqué s’est permis de sortir des décisions nominatives pour certains de ses sbires et non les moindres. Malheureusement, ces décisions sont arrivées au mauvais moment puisqu’elle a été remercié proprement par le chef du département qui faut-il le rappeler, a mis du temps pour arrêter la dérive en cours. Disons que le chef du département a évité un désastre aux ADM en s’assumant.

<strong>Recrutement et nominations à l’emporte-pièce</strong>

Nos sources indiquent que le PDG par intérim à peine pris fonction, a commis un recrutement de six agents électricien suivant la décision 0096/ADM-PDG du 09 juillet 2017,  cela en catimini pour un contrat à durée déterminée sans l’aval des organes de gestion (Comité de gestion et le Conseil d’Administration et avec mépris à ses collaborateurs directs. Pire, Mme Faye Oumou Dème a aussi annulé la décision N°0515/ADM-PDG du 19 août 2016 portant recrutement de 21 agents par la décision N°0098/ADM-PDG  du 26 juillet 2017, suivant la consultation restreinte ci-dessus sans informer ses collaborateurs directs.

<strong>Vendre les ADM à vil prix</strong>

Selon nos informations, à l’allure où évoluait Mme Faye et compagnie, la vie des ADM était gravement menacée. Et pour cause ! « Mme Faye Oumou Dème travaillait pour finalement mettre les ADM en situation de privatisation, donc vendus à vil prix car, elle s’apprêtait à faire un réaménagement total pour mieux profiter de sa situation. Ce coup devrait avoir lieu après le Conseil d’Administration du 20 septembre dernier où des Directeurs et non les moindres allaient être relevés de leurs fonctions et remplacés par des hommes de paille. Faut-il rappeler le nouveau promu au poste de DGA, M. Aly Tamboura venait de recevoir une demande d’explication de la part du PDG par intérim », nous confie cet observateur avisé.

<strong>Entraîner les ADM dans une zone rouge</strong>

En réalité, nous rassure-t-on aux ADM, le PDG par intérim qui vient d’être limogé, n’arrivait pas à entraîner certains collaborateurs dans sa dérive. Du coup, elle s’est retrouvée bloquée dans sa démarche et la tension montait au sein du personnel qui voyait leur société aller dans une zone rouge dommageable pour leur carrière, indiquent nos sources.

<strong>Diviser pour régner</strong>

Mieux, la protestation du syndicat de l’UNTM majoritaire qu’elle a méprisé dès son arrivée comme PDG intérimaire et qui ayant compris le « tsunami » venir, l’avait mis en garde sur sa méthode de travailler qu’il juge cavalière en se référant sur le recrutement des agents électriciens (06) qui n’a respecté aucune procédure des ADM ; sa politique du diviser pour régner en imposant une minorité syndicale (CSTM) sur la majorité (UNTM). Selon nos radars, le PDG intérimaire emmenait les ADM dans une zone rouge qui allait beaucoup jouer sur ses finances. « Sa façon de gérer nous emmenait directement dans le mur. En quatre mois de gestion des ADM, elle a prouvé toutes ses limites. Nous sommes soulagés de son départ qui est venu au bon moment », nous confie un travailleur de la plateforme.

<strong>Joie des partenaires de la plateforme et du personnel</strong>

A l’aéroport de Bamako-Sénou, la plupart des partenaires que nous avons interrogés se réjouissent du limogeage de Mme Faye qui était devenue infréquentable. « Elle constituait un vrai échec et une grande menace pour l’avenir des ADM par sa méthode puisqu’elle a prouvé en l’espace de quelques semaines de gestion, son incompétence et inexpérience en matière de gestion», martèle un cadre. Selon nos informations, dès l’annonce de son limogeage, certains travailleurs de la plateforme ont même fêté son départ subite auquel ils s’attendaient tant les rapports étaient devenus exécrables. Idem au personnel des ADM où la joie et la libération se lie sur les visages et les langues se délient pour dénoncer sa gestion et saluer la sage et courageuse décision du Ministre Gano malgré les pressions.

D’ailleurs, certains travailleurs évitent de comparer Mme Faye à Tabara qui était une vraie bosseuse respectueuse des autres.

<strong>Aly Tamboura, une ère nouvelle</strong>

De nos jours, le DGA Aly Tamboura, Directeur de l’exploitation est un cadre pur-sang des ADM qui devrait corriger, rectifier le tir en colmatant les brèches puisque le PDG CL Dembélé avait léguer cette société en parfait état. En quatre mois de gestion, Mme Faye avait commencé à tout dilapider par son pilotage à vue, son mépris et ses exclusions de travailleurs connus pour leur sérieux, leur savoir-faire. En guise de rappel, l’inondation de la salle VIP de Bamako-Sénou, il y a quelques semaines qui a vu des meubles d’une valeur de deux milliards de nos francs engloutis par les eaux ; sans compter des coupures intempestives d’électricité sur la plateforme de Bamako-Sénou dont la dernière en date d’il y a quelques jours qui a vu le Président IBK, et son gouvernement  dans l’obscurité au vu et au su de tout le monde dans que le PDG par intérim et son staff n’arrivent à rétablir lélectricité malgré deux groupes électrogènes installés pour se faire.

<strong>Avec Mme Faye, les clés sous paillasson </strong>

« Si le PDG Dembélé a prouvé par son sérieux que les ADM sont bien rentables, avec Mme Faye, on s’acheminait par mettre les clés sous paillasson à cause de sa façon de diriger n’en faisant qu’à sa tête. Me Baber a bien fait de limoger puisque les ADM sont très sensibles ; n’importe qui ne peut occuper le poste de PDG ou de  DGA », nous confie ce spécialiste.

<strong>La bonne décision de Baber Gano…</strong>

Avec Aly Tamboura, une nouvelle page s’ouvre aux ADM. D’ores et déjà, il est vivement félicité par le personnel qui vient d’avoir le sourire après quatre mois de gestion d’un des leurs devenu par sa propre faute, méconnaissable.

Au département, Me Baber Gano, qui se bat pour exécuter la lettre de mission qui lui a été confiée par le PM à en croire nos informations, a pris une bonne décision de l’avis général car les ADM constituent une de ses pièces maîtresses de son dispositif qui a besoin d’une équipe choc, rôdée pour l’atteinte des objectifs fixés par le Conseil d’Administration.

Après le départ de Mme Faye, le travail a repris de plus belle avec Aly Tamboura, un des siens aux commandes.

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouveau pavillon présidentiel : Les meubles engloutis par les eaux…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nouveau-pavillon-presidentiel-meubles-engloutis-eaux-2396122.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2017 01:07:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’était dans la nuit de dimanche à lundi dernier sis à l’aéroport International Modibo Kéïta-Sénou de Bamako. Grande a été la surprise des équipes techniques des Aéroports du Mali (ADM), stupéfaits, qui ont pénétré la salle VIP du nouveau pavillon présidentiel.</strong></em>

Selon nos radars, l’eau atteignait les genoux tellement que la pluie a été forte et abondante. Ce qui a fait que le bâtiment a pris de l’eau de toute part à telle enseigne que les équipements et les meubles d’une valeur de deux milliards de francs CFA ont été englouti. Stupéfaction générale et panique se sont retrouvées au niveau de la Direction générale où un branle-bas de combat a été immédiatement engagé pour vider l’eau de la salle afin de récupérer les meubles.

<strong>Un  pavillon réalisé à la va vite…</strong>

En guise de rappel, ce bâtiment d’une valeur de onze milliards de FCFA (11) a été conceptionné et réalisé sous l’équipe du Ministre Koumaré par l’AGETIPE puis réceptionné par le Ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, actuellement chef du département Equipement et Désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop. Selon un spécialiste, cette pluie diluvienne démontre la mauvaise qualité du bâtiment qui a été construit à la va vite, sommet France-Afrique obligeant.

<strong>A l’AGETIPE, les infos après…</strong>

A l’AGETIPE, aucun commentaire sinon que des informations nous seront données par la suite puisque le DG étant en déplacement.

En tout cas, avec cette saison des pluies, on se pose la question de savoir que deviendra le pavillon présidentiel qui constitue après cet incident grave un vrai danger ? Le Président continuera-t-il à passer par là ? La question que l’on se pose est de savoir à qui la faute ? Est-ce un problème de conception quand on sait que la période d’observation va jusqu’en 2018, précise une voix indiquée au département de l’Equipement et du Désenclavement ?

<strong>Le PDG par intérim des ADM interpelé…</strong>

En tout cas, le PDG par intérim des ADM Mme Faye Oumou Dème est fortement interpellé afin qu’elle s’assume. Une question alimente de nos jours les débats aux ADM, le gestionnaire est-il à la hauteur pour sauvegarder cet bâtiment qui a coûté aux contribuables une grande fortune, la bagatelle de  plus d’une dizaine de milliards de nos francs ?

<strong>Le Président IBK bloqué par le portail du pavillon…</strong>

Rappelons enfin que lors du sommet du G5 Sahel tenu à Bamako, le Président de la république avait été bloqué par le portail du même pavillon plus d’un quart d’heure durant. N’eût été la prouesse de ses gardes du corps, la situation se détériorait davantage pendant que son homologue du Tchad dont l’avion avait atterri, l’attendait patiemment, précisent nos sources.

Affaire à suivre !

<strong>Rassemblés par la Rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Référendum constitutionnel : Le camp présidentiel réagit enfin à la campagne anticipée de l’opposition contre la révision</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/referendum-constitutionnel-camp-presidentiel-reagit-enfin-a-campagne-anticipee-de-lopposition-contre-revision-2-2396232.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2017 00:30:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques semaines et après avoir été mise en minorité (111 contre 35) lors du vote de la loi portant révision de la constitution de février 1992, l’opposition malienne fait feu de tout bois pour donner de la voix en s’érigeant tantôt contre le texte, tantôt contre certaines de ses dispositions, contre le Président de la République ou encore le principe même de la révision.  </em></strong>

Et cela nonobstant qu’elle ait été associée à toutes les étapes du processus dont l’écoute par le comité de rédaction, l’écoute par la commission spécialisée à l’Assemblée, la participation au séminaire ad hoc et les multiples séances d’écoute dans les collectivités régionales.

Mieux, plus de 90% de ses propositions d’amendement ont été acceptées par la majorité parlementaire lors de la plénière. Ces efforts d’implication active et politiquement courtois n’ont pas empêché les têtes de proue de l’opposition d’ester en justice au greffe de la cour constitutionnelle pour à chacune des saisines s’entendre rappeler le défaut de moyens légitimes contre le gouvernement qui avait convoqué le collègue électoral dans un premier temps le 9 juillet 2017 avant d’ajourner le vote en raison d’une nouvelle procédure enclenchée par l’opposition que le Président IBK compte respecter en raison de son attachement légendaire à la démocratie et à la paix. Une des preuves les plus palpables est le statut de l’opposition et le financement public de son chef pour 500 millions de fcfa par an.

En effet, au cours de la première semaine  de juin 2017, le gouvernement avait adopté un décret portant convocation du collège électoral, ouverture et clôture de la campagne à l’occasion du référendum portant sur la Loi n°2017-031/AN-RM du 02 juin 2017 portant révision de la Constitution du 25 février 1992. A ce titre, la campagne électorale était ouverte le vendredi 23 juin 2017 et close le vendredi 7 juillet 2017 à minuit.

Cependant, c’était sans compter avec la hargne de l’opposition qui ne l’entendait pas de cette oreille.  Elle s’est précipitamment  et avant-date mise dans une logique insurrectionnelle en colmatant des alliances surréalistes et embrigadant d’autres causes au sein de la société civile et des couches vulnérables au prix d’une campagne de sabotage, d’intoxication, de manifestations désuètes ici et ailleurs illégales et d’inondation des réseaux sociaux dans un dessein de déstabilisation amblyope. Le projet : un vrai scenario catastrophe et nostalgique de la révolution de 1991 afin de conditionner un chaos total et ingérable.

Longtemps resté dans l’observation et le mutisme réservé mais responsable, le gouvernement qui porte solidairement le projet de révision constitutionnelle avec le Président de la République et la majorité a sonné le glas de son silence ce mardi matin au Conseil national du patronat malien à la faveur d’une conférence de presse.

Pour l’occasion, plusieurs ministres et responsables politiques ont fait massivement le déplacement. Il s’agit entre autres, du ministre BaberGano, Secrétaire général du RPM, des ministres Hamadoun Konaté, Abdramane Sylla, Ndiaye Ramatoulaye Diallo, Mohamed Ag Erlaf, Arouna Touré, Amadou Koïta, etc. Plusieurs grosses pointures de la Présidence de la république étaient également présentes dont le Secrétaire général et président de l’ASMA, SoumeylouBoubèyeMaïga, Boubacar Touré le Chef de cabinet ainsi que plusieurs autres cadres politiques, des députés aux élus.

Au cours d’un édifiant exposé, M. Gano a fait l’historique de la crise qui est survenue au Mali depuis 2012 et toutes les initiatives prises par les autorités en vue d’y faire face avec l’ensemble du peuple malien. Au regard des différents développements, M. Gano a justifié la révision constitutionnelle afin d’acter les engagements internationaux et souverains du Mali avec comme substance essentielle la régionalisation, la création du sénat et de la cour des comptes. Il n’a pas manqué de qualifier les agissements de l’opposition de dérives par diffamation, par présomption, bref d’intoxication de l’opinion en investissant la société civile, les milieux religieux de Djenné à Nioro en passant par Bamako ainsi que les jeunes utilisés comme boucliers de réseaux sociaux. Au cœur de cette entreprise machiavélique se trouve par exemple le sujet imaginaire de l’homosexualité, une trouvaille abjecte entretenue en vue de heurter la conscience collective.

Pour sa part, le Secrétaire politique adjoint du RPM Abdramane Sylla a invité la classe politique à gagner la bataille de la vérité contre celle de la manipulation dans un contexte où l’Etat malien, grâce au leadership du président IBK et la mobilisation du gouvernement, parvient progressivement à se réhabiliter sur plusieurs plans dont la croissance économique pendant qu’il était dans l’abime en 2013.  Il a invité l’opposition à faire une introspection responsable de sa gestion antérieure au plan collectif et individuel. A ce titre, le parti n’écarte pas de publier des notes qui édifieront davantage les maliens. Pour sa part, le gouvernement s’investira pour que force revienne à la loi et à la quiétude pour éviter un capharnaüm de désordres chimérique selon l’ancien ministre Bakary  Traoré dit Pionnier.

Quant au ministre Hamadoun Konaté, il a égrené l’ensemble des avancées enregistrées dans le cadre de la recherche de la paix depuis les états généraux de la décentralisation, les assises du nord  en passant par les engagements préliminaires, la feuille de route, les restitutions aux forces vives du processus, la signature de l’accord, les autorités intérimaires, le MOC, les reformes du secteur de la sécurité, la loi de programmation militaire, etc. Analysant la situation sécuritaire d’ensemble, il a souligné qu’aucune belligérance ne mettait aujourd’hui aux prises les parties signataires de l’accord  dont la garantie implique également les partenaires techniques et financiers et les pays amis. Concernant l’insécurité dite résiduelle, M. Konaté a rappelé la stratégie de sécurisation portée par le G5 sahel pour y faire face avec d’autres partenaires comme la France même si les victimes civiles comme militaires angoissent au plus haut point le gouvernement dixit M. Sylla.  Ce 11 juillet 2017, le comité de suivi de l’accord tient sa 19è session et pourrait-elle relever une nouvelle fois que le gouvernement malien honore correctement ses engagements. Le Ministre Konaté a condamné énergiquement les dynamiques hostiles basées sur une mauvaise analyse des faits, un paradoxe de responsabilités et le rejet de la sagesse, de la vérité et de la paix.  L’opposition a-t-il conclu confond la rue avec les urnes.

Avec cet appel à la mobilisation générale du camp du oui, le RPM et ses alliés entrent pour le bon dans la danse du référendum avec des meetings décentralisés dans toutes les communes du District de Bamako mercredi et jeudi ainsi que partout dans le pays et dans la diaspora.

Aux maliens alors de réaliser que la révision constitutionnelle initiée par le Président de la République vise à corriger les insuffisances et les lacunes révélées par la pratique institutionnelle et mettre en œuvre certains engagements de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger. Il n’y existe dessein visant à renforcer les pouvoirs d’une institution ou à sauter le verrou de la limitation des mandats. Quant aux libertés publiques et individuelles, l’opposition est la première à continuer d’en abuser.  A partir de maintenant, elle ne sera plus la seule.

<strong>Casimir SANGALA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les responsables Bellah étaient face à la presse : Pour sauvegarder la culture Bella</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/responsables-bellah-etaient-face-a-presse-sauvegarder-culture-bella-2396222.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2017 00:16:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> « <em>Adhésion du peuple BELLAH à l’Organisation des Nations et Peuples Non représentés- UNPO</em> » tel était le thème, d’une conférence de presse animée mercredi au Carrefour des Jeunes de Bamako, par l’Association  Malienne  pour la  Sauvegarde  de  la  Culture Bella  (A.MA.S.C.B-IKEWAN). C’était sous la présidence du président de l’Association, M. Sbeyti AG AKADO.</strong>

Pour le président de l’Association Malienne pour la Sauvegarde de la Culture Bellah IKEWAN, Sbeyti AG AKADO,  leur association, s’est engagée depuis sa création  le 03 Aout 2015  à  faire connaître le peuple Bellah au Mali, en Afrique et dans le reste du monde et, de  lutter pour qu’il recouvre tous ses droits sur la terre malienne : Terre de ses ancêtres.

« <em>Nous sommes heureux de vous annoncer que le premier objectif est en passe d’être atteint, car depuis le 28 Juin 2017, l’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations et Peuples Non représentés(UNPO), tenue à Edinbourg en Ecosse a officiellement reconnue le peuple Bellah comme membre de la dite organisation. C’est le lieu pour nous de remercier l’UNPO qui nous a admis avec beaucoup d’attention. Nos remerciements s’adressent également à Biram Da ABEID, Président de IRA Mauritanie, qui nous a guidé et soutenu dans cette quête de reconnaissance. Nous remercions  chaleureusement tous les frères, les associations et sympathisants qui nous ont encouragés et soutenus  financièrement dans cet exercice.</em> » Aussi, le conférencier a fait une mention spéciale à AMI  WASSIDIE TRAORE, la grande Diva et Amazone du peuple Bellah pour tout ce qu’elle fait en faveur du Mali.

Poursuivant ses propos, il dira qu’après cinquante sept années de souveraineté nationale, il est dommage et regrettable que dans notre pays le Mali, une des communautés les plus nombreuses et des plus laborieuses soit encore confrontée à des problématiques de reconnaissance ou de représentation. Et, d’ajouter que les Bellah ont été  Cité et/ou présenté dans les écrits Arabes, Européens et Africains  comme, peuple autochtone victime des pratiques  moyenâgeuses  encore en cours dans certaines sociétés africaines.  « <em>Aujourd’hui, la lutte des peuples à travers le monde pour la liberté et le progrès, le constat amer de leur marginalisation et de leur non  représentation autour des questions locales et nationales, ont suscité l’éveil et la détermination du peuple Bellah, à  assumer son histoire et de sortir des amalgames, de la marginalisation et du déni d’existence dans lesquels il  a été longtemps  maintenue </em>» a-t-il indiqué.

<strong>Avant de faire savoir que : « </strong><em>Nous avons estimés que pour lutter contre les injustices, inégalités, marginalisations et autres privations et violations de nos droits, il fallait d’abord parvenir à nous faire accepter comme peuple ayant ses spécificités, ses caractéristiques, une identité, une culture. Malgré notre histoire, notre présence remarquable sur la plus grande partie du territoire national, et les multiples sollicitations émises par des associations communautaires auprès des pouvoirs publics, les autorités du Mali  peinent encore à nous considérer et nous traiter sur le même pied d’égalité que les autres communautés du nord et du reste du pays. Ce déni de reconnaissance et de considération, soutenu par une stigmatisation persistante et par le sens d’esclave que le dictionnaire Français a donné à tort au terme Bellah ont contribué gravement à  l’effritement de la communauté. C’est d’ailleurs pour fuir le sens d’esclave que de nombreux Bellah se font passer pour des Songhoi, des peul, des bamanans ou autres ethnies de noirs. Les appellations récentes telles que « Noirs kel Tamasheq », « Kel Ahichk » ou « Ahl Achajar » procèdent de la recherche difficile d’une identité moins étiquetée.C’est le lieu de préciser que <strong>Bellah</strong> ne signifie esclave dans aucune langue de chez nous ou d’ailleurs</em> » a martelé <strong>Sbeyti AG AKADO</strong>.

«  <em>Face à ces problématiques que L’A.MA.S.C.B «  IKEWAN »  s’est fixée comme objectifs : de rassembler  sous l’identité de BELLAH une communauté écartelée par des pesanteurs socio-économiques et culturelles multiples ; de promouvoir la solidarité et l’entente entre ses membres ; protéger et promouvoir l’Art, la culture et les droits du peuple Bellah</em> » a précisé le président de l’Association.

A en croire l’orateur, pour mieux connaître ce peuple encore opprimé et occulté,  il est important de jeter un regard sur son passé.

« <em>Selon les  traditions orales auxquelles se réfèrent Wâ Kamissoko, griot auteur de la « Grande geste du Mali » publié en 1988 aux éditions karthala, les Bellah d’origine sont des Kakolo parents à plaisanterie des Markas et des Malinkés. Selon l’ethnologue  Nigérien Boubou Hama les Bellah sont une des composantes des communautés noires, vivants depuis de nombreux siècles dans les savanes et steppes du Sahel. Ils seraient les cousins des Songhoi et des bozo avec lesquels ils partagent les espaces environnants du fleuve. Il affirme que les Touareg parlent la langue des Bellah. Ont cité les Bellah parmi les composantes du peuplement de l’empire Songhoi.   le Français DESPLAGNES affirmait en 1976 lors d’un colloque tenu à Niamey que : « Les Bellah sont d’anciens habitants du Sahara, et ils représentent 95% de la communauté Touareg</em> ».

« <em>Un Peuple de Noir  formé par  une union  forcée entredes Populations Autochtones (Agressées, asservies, ou dominées par les peuples étrangers  Arabo- Berbères) et des Noirs Vaincus (Vendus ou Volés, produits des guerres fratricides entre  noirs pendant plus de 4 siècles). La certitude la plus partagée est le caractère transversal de la communauté Bellah, qui fait d’elle un « creuset » social et culturel dans lequel peuvent se reconnaître la quasi-totalité des communautés du Mali. Les Bellah ne sont ni des Touareg/ Tamacheq, ni des Songhoi, des Peul ou des Bambara, des bobo ou des dogon » a martelé </em><strong>Sbeyti AG AKADO.  </strong>

Il a ajouté que la lutte du peuple Bellah n’est pas menée contre qui que ce soit. Elle vise à sauvegarder son identité et tous ses droits constamment menacés et violés. « <em>Nous avons attendu en vain  la main de l’Etat, sa protection  et sa justice. Nous avons été très souvent écartés, spoliés, ignorés, brimés et humiliés par les pouvoirs publics. Dans ces conditions  notre peuple ne saurait s’attendre à l’aide des PTF lorsque son existence même est niée par les plus hautes autorités du Mali </em>».

Et, de rappeler que le Peuple Bellah compte de nombreux grands diplômés, qui malgré leurs compétence et leur loyauté ne se voient confié aucun poste ministériel, aucune direction nationale, aucun ambassadeur, aucun poste de grande envergure. « <em>Les organes de gestion de l’accord de paix (CSA, MOC, RSS, Autorités Intérimaires, Conseillers Spéciaux des Gouverneurs, commission de rédaction de la charte pour la paix, la commission chargée de la cartographie des terroirs des régions du Nord….) ont été quasi exclusif pour nous. Comment donc ce peuple peut-il aspirer au développement et à moins de dépendance  lorsqu’ il est occulté au cours des négociations, des discussions, des programmations ou attributions de quotas qui regroupent autorités et communautés autour d’une même table ; lorsque ses meilleurs élèves et étudiants ne peuvent compter sur aucun « bras long » pour bénéficier de bourses d’étude à l’extérieur ; lorsque  ses cadres ne bénéficient  pas des mêmes traitements ou promotions dont jouissent des cadres souvent moins méritants des autres communautés</em> » a noté <strong>Sbeyti AG AKADO</strong>.

Pour terminer, la reconnaissance du peuple Bellah par l’UNPO interpelle en premier lieu l’Etat du Mali,  qui doit impérativement  réhabiliter cette communauté  en l’intégrant dans les discours, les ouvrages scolaires, les rencontres et commissions nationales et dans tous les autres actes de la République. « Nous attendons des autorités qu’elles  jouent pour nous le rôle d’Avocat lorsque nous poserons une plainte contre les auteurs des contre vérités du dictionnaire Français, qui trouvent au nom Bellah le sens d’esclaves des Touareg » souligné. Avant d’ajouter que,

« <em>Le peuple Bellah attend impatiemment d’être écouté, et entièrement impliqué à travers ses représentants légitimes dans toutes les discussions, négociations, et recherche de solutions pour un Mali du Sud, du Centre et du Nord durablement engagé dans la voix  de la paix et du développement</em> » a conclu

<strong>Nouhoum Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le leader vocal du Super Biton National de Ségou se confie à « Mali Demain » : « Le Super Biton National de Ségou se meurt à petit feu », dixit Aboubacar Kissa dit « Cubain.</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/leader-vocal-super-biton-national-de-segou-se-confie-a-mali-demain-super-biton-national-de-segou-se-meurt-a-petit-feu-dixit-aboubacar-kissa-dit-cubain-2270322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 May 2017 12:30:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De son vrai nom Aboubacar Kissa dit « Cubain », le leader vocal, arrangeur, auteur-compositeur du mythique orchestre de la citée des « Balanzans », « Le Super Biton National de Ségou », parle de la vie de l’orchestre (qui se meurt à petit feu), leur vie très difficile de musiciens émérites qui ont fait la gloire de la cité des « Balanzans » et du Mali à travers le monde, surtout les trois rescapés (Mama Cissoko, guitariste, chef d’orchestre, Modibo Diarra dit Bébel, pianiste et Aboubacar Kissa dit Cubain) sur 18 personnes qui ont crée cet orchestre. De 1970, ces musiciens du « Super Biton National de Ségou » ont tout donné sans bénéficier d’aucune aide, ni distinction. Selon l’enfant de Sansanding, outre les trois rescapés, les familles des quinze autres qui ne sont plus de ce monde, vivent presque dans un dénouement total. Votre journal a rencontré « Cubain » pour vous. Lisez plutôt son entretien que nous avons réalisé samedi dernier!</strong>

<strong>Comment se porte « le Super Biton National de Ségou » ?</strong>
<ol>
 	<li><strong> Aboubacar Kissa : </strong>Il est sur la voie de mourir à petit feu parce que dieu ne nous a pas donné quelqu’un qui puisse avoir pitié de nous qui avions tout donné à ce pays. De nos jours, nous prions dieu tout le temps afin que cette chance d’être aider arrive. En tout cas, nous sommes fiers d’être maliens et d’avoir servi notre pays et continuons de la faire encore.</li>
</ol>
<strong>Comment évolue aujourd’hui, « le Super Biton National de Ségou » ?</strong>

<strong>Super Biton National, une grande école de musique</strong>
<ol start="1976">
 	<li><strong> Aboubacar Kissa :</strong> Le « super Biton National de Ségou » est une grande école de musique plus grande que l’INA. De nos jours, la relève est préparée. Nous en sommes fiers. Je vous rappelle que nous avons eu à former des musiciens tels que M. Suméga Jacobs dit « Jimmy » du Burkina Faso, de 1970 à 1976. Il vit présentement à Bamako ; M. Diarra Dramane qui vit actuellement à Montréal (Canada) où il a crée une école de musique et bien d’autres, j’en passe. Au Mali, il y a des musiciens qui ont abandonné, d’autres continuent à pratiquer la musique que nous leur avons enseigné.</li>
</ol>
<strong>Trois survivants sur 18 musiciens</strong>

Aussi, sur 18 musiciens qui ont fait la gloire du « Super Biton National de Ségou », il ne reste que nous trois : Mama Cissoko, guitariste, chef d’orchestre, Modibo Diarra dit Bébel, pianiste et Aboubacar Kissa, chanteur, auteur compositeur, arrangeur du groupe.

<strong>Le Super Biton National new look au CCF</strong>

Le dimanche 21 juin, fête de la musique, nous sommes invités à Bamako au Centre Culturel pour jouer le répertoire du Super Biton National de Ségou des années 1970 à nos jours. C’est un Super Biton National new look que le public bamakois découvrira.

C’est vrai qu’après tout ce que nous avons fait pour ce pays, l’état n’a rien fait pour nous mais nous continuons à remplir notre devoir de citoyen, rehaussé à chaque fois, très haut les couleurs nationales.

En guise de rappel, dans tout cela, nous ne sommes pas salariés. Nous vivons de petits boulots, Le jour où les autorités penseront à nous, cela va nous faire plaisir en attendant que le devoir de dieu nous arrive.

<strong>Comment vivez-vous ?</strong>

<strong>Travaillons comme des manœuvres</strong>
<ol>
 	<li><strong> Aboubacar Kissa : </strong>Incroyable mais vous serez étonnés puisque nous travaillons pour la plupart comme des manœuvres pour subvenir aux besoins de nos familles. Je veux dire pour nourrir nos familles. Aussi, de 1970 à ce jour, nous sommes en location. Malgré ces conditions, nous nous débrouillons à aider le Mali. Le jour on pensera à nous dans nos dernières heures de la vie, ce sera bien.</li>
</ol>
<strong>Gardons espoir</strong>

Pour se faire, nous demandons à l’état mais ne le prions pas, qu’il s’assume. Je rappelle ici que nous n’avons jamais été décorés, tous les dix huit (18) musiciens (15 défunts et trois vivants) continuent à garder espoir. Et nos autorités ne font rien pour nous, ce  sera notre destin. Quand même, nous saluons le gouvernement, les familles qui nous sont restées fidèles et notre religion. Pour le moment, nous attendons dieu.

<em><strong>Avez-vous un appel ?</strong></em>

<strong>M.Aboubacar Kissa : </strong>J’ai confiance au Président de la république, au gouvernement, au ministre de la Culture, à tous les ministres qui liront cet entretien pour aider les trois qui vivent encore ainsi que les familles des quinze disparus, rappelés à dieu (PSL).

Je n’accuse personne !

<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko, envoyé spécial à Ségou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emmanuel Macron à Gao s‘est exprimé dans la continuité : Pour sécuriser le Mali et le Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/emmanuel-macron-a-gao-sest-exprime-continuite-securiser-mali-sahel-2269802.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 May 2017 12:11:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour sa première visite au Mali qu’il avait annoncée lors de la campagne présidentielle, le président Emmanuel Macron vient de s’exécuter. Pragmatique, direct, le nouveau chef d’état français veut stabiliser le Mali et le Sahel mais synergie avec les pays du G5 Sahel et l’Europe. Pour se faire, des moyens militaires et financiers seront débloqués pour mettre un terme au terrorisme qui est entrain de prendre des propensions inquiétantes. En tout cas, sa venue au Mali a vu un président français donner un souffle nouveau à l’axe Bamako/Paris.</strong></em>

Selon nos confrères français : « Emmanuel Macron reconnait avoir parlé de Barkhane et du Mali avec François Hollande, sans divulguer plus le contenu de la conversation, "secret-défense" oblige.

<strong>Il veut un pilier politique pour le Mali et des réformes constitutionnelles</strong>

"Je veux un pilier politique pour le Mali, avec des réformes indispensables pour le pays, dont une réforme constitutionnelle."

"Cela favorisera le développement d'infrastructures de santé, d'éducation, notamment dans le Nord-Mali, où le terrorisme se nourrit de la grande pauvreté et de l'isolement." En tout cas, le nouveau président français fraîchement élu, veut que l’application de l’accord d’Alger soit accélérée.

<strong>Lutte implacable contre les terroristes</strong>

La lutte implacable contre le terrorisme sera accélérée, selon l’hôte du Mali. « Pour assécher le terrorisme, il faut assécher la misère, dit en somme le Président. "C'est pourquoi, en plus d'une action militaire, je veux mener une action de développement."

"Le chemin qui mène à une paix durable est long et suppose de la détermination, des forces armées, vous, et une feuille de route politique et diplomatique fixée clairement. Ce sont les accords d'Alger. Mais c'est en menant le combat contre la pauvreté, la misère, l'illettrisme.", a dit Macron. Comme on le voit, Emmanuel Macron tient à un rééquilibrage dans le développement des régions du nord Mali.

Et pour cela, il a insisté sur l’application de l’accord d’Alger, tout rendant hommage à son prédécesseur François Hollande pour sa courageuse décision d’intervenir au Mali en 2013, Macron dira que : "<em>Nous devons aller au bout. Il est indispensable que les actions prévues dans les accords avec le Mali soient conduites.". </em>Ce message est clair et sera exécuté à la lettre. Donc, cet accord d’Alger sera exécuté comme cela se doit.

S’adressant aux soldats français, le chef suprême des armées a dit que : "<em>Vous êtes confrontés à des modes nouvelles de menaces, des modes opératoires nouveaux, plus complexes chaque jour, mieux équipés, connaissant vos réflexes et vos comportements. Je souhaite que notre politique de Défense réponde à vos attentes et vous permettent de mener à bien vos missions, car votre engagement restera de haute intensité</em>."

<strong>Soldats français, sentinelles contre le terrorisme</strong>

"Vous êtes plus que jamais nos sentinelles contre le terrorisme, le fanatisme.Je serai pour les armées un chef lucide, exigeant, toujours présent. Ma détermination dans l'action sera totale. La France porte des valeurs et des principes que le cours du monde met en péril. Il n'est pas un seul Français qui ne sache que les joies de chaque jour ont un prix : celui de votre sacrifice. Il vous honore, et il honore la France. ", a-t-il poursuivi

Le chef de l’état français, n’a pas oublié les soldats français qui sont tombés au Mali lors de cette crise. « Une pensée pour "les 19 Français morts au Sahel pour la France, et le dernier Julien Barbey. Il laisse une veuve et deux enfants. Je sais qu'ils bénéficient du soutien de toute l'armée. Votre solidarité sans faille est un exemple pour tous les Français", a été observée par le président français

Enfin, Macron a parlé du renforcement de la lutte contre le terrorisme au Mali et dans le Sahel en présence d’un IBK visiblement attentif car, cette visite, la première pour le nouveau locataire de l’Elysée, intervient au bon moment pour notre pays qui se trouve confronté à de sérieux problème d’insécurité grandissante. En accélérant la lutte contre les jihadistes tout en demandant aux algériens d’ne faire autant, Macron prouve toute sa détermination à finir avec le terrorisme au Mali et dans toutes la bande sahélo-saharienne.

<strong>Engagement sans faille de la France</strong>

C’est pour cela précisent nos confrères français que Macron a confirmé vendredi dernier, l'engagement militaire sans faille de la France au Mali et au Sahel pour la sécurité de la région, évoquant une accélération des opérations contre les groupes djihadistes, lors d'une visite aux troupes françaises, à Gao. Le nouveau président français a précisé qu'il voulait renforcer le partenariat avec l'Allemagne pour la sécurité du Mali et qu'il en avait parlé avec la chancelière Angela Merkel.

Comme nous l’avons annoncé dans notre rédaction du vendredi dernier : « Emmanuel Macron enfoncera-t-il le clou ? », par son discours qui a été sans ambigüité, il suit les traces de François Hollande et de Nicolas Sarkozy, avec la seule différence, qu’il veut mettre le turbo en traquant convenablement les terroristes qui ont pignon sur rue au Mali.

D’où son insistance sur l’application de l’accord d’Alger qui devra ramener la paix et la quiétude dans cette partie du territoire. C’est pour cela qu’il a dévoilé son désir ardent de voir l’accord d’Alger appliqué par ces propos : « Je veux un pilier politique pour le Mali, avec des réformes indispensables pour le pays, dont une réforme constitutionnelle ». C’est ce qui explique la réforme constitutionnelle en cours concoctée par le régime IBK et qui est sérieusement dénoncé par des spécialistes et non les moindres. Les désidératas (comme nous a confié cet observateur avisé) de la communauté internationale emmenée par la France oblige. Une refondation du Mali est engagée n’en déplaise à tous ceux qui se battent avec corps et âme pour nous éviter ce chamboulement brutal.

La visite éclair d’Emmanuel à Gao, qui est décriée par bon nombre de nos compatriotes qui n’ont pas compris le fait qu’il a ignoré Bamako emmenant le Chef de l’état faire le déplacement de Gao, a été une opportunité de marteler que la politique de son prédécesseur, ne changera pas ; ce sera une continuité. « Aussi que les soldats français sont présents au Mali pour combattre les terroristes et non mourir pour le Mali », explique cet autre spécialiste. Bien au contraire, elle sera renforcée. Quant à l’accord de défense signé avec le Mali en 2014  et qui a suscité un véritable levée de boucliers, rien n’a filtré au cours semble-t-il du tête à tête entre les deux présidents.

« Nous ne sommes pas encore au bout de nos peines, car le bout du tunnel n’est pas pour demain. Le néocolonialisme est en marche et en force avec une perte de notre souveraineté et notre dignité bafouée quotidiennement», nous a confié un habitant d’un quartier de Ségou. Comme on le voit, il revient au régime de se battre pour trouver les moyens nécessaires de bien former et d’équiper notre armée car, la France et ses alliés européens et même américains sont au Mali pour leurs intérêts. « Ne comptez-pas sur leurs soldats pour recouvrir toute l’intégrité territoriale qui est loin d’être acquise avec le plan en cours d’exécution », martèle un haut cadre du septentrion.

En tout cas, la visite éclaire combien importante du président français à Gao, a été on ne peut plus claire sur la poursuite de la ligne tracée par ses prédécesseurs, c'est-à-dire la sécurisation du Mali et du sahel dans le cadre de l’Union européenne. D’où la mise en place de cette force de 5 000 hommes dans le cadre du G5 Sahel et qui sera entériné par le conseil de sécurité de l’ONU. C’est dire que les choses sérieuses commencent pour les jihadistes ?

Wait and see !

<strong>Bokari Dicko  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’interview vérité du président du collectif des centres de formation de type DUAL du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/linterview-verite-president-collectif-centres-de-formation-de-type-dual-mali-2270312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 May 2017 08:23:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Rencontré dans son bureau de sa société « Ebénisterie Kalifa Traoré » à Ségou dont il est le directeur tout comme il est le fondateur du centre « Batoma Samaké de Ségou et celui dénommé le « Djenné » où il est originaire (nous y reviendrons prochainement), le président du Collectif des centres de formation de type DUAL, M. Kalifa Traoré détaille les problèmes aux quels ils sont confrontés, l’importance des formations de type DUAL au Mali, un véritable outil direct de lutte contre le chômage des jeunes tout comme un vrai espoir pour les retraités par anticipation. Mais il a insisté sur la fermeture très prochaine de centres et non les moindres, qui sont lourdement endettés si l’état ne fait rien. Lisez l’entretien de Bokari Dicko, envoyé spécial à Ségou.</strong>

<strong>« Endettés jusqu’au coup, des centres veulent mettre la clé sous le paillasson… », a déploré Kalifa Traoré.</strong>

<strong>Comment se présente de nos jours la situation des centres dont vous êtes le président du Collectif crée cette année d’une part et les formations de type DUAL dont le FAFPA finance, d’autre part ?</strong>
<ol>
 	<li><strong> Kalifa Traoré ; </strong>Les centres de formations au Mali sont de nos jours dans une situation difficile. En clair, cela fait deux, voir trois années que nous attendons nos arriérés qui demeurent impayés. Et s’il y a paiement, il se fait au compte goutte, c'est-à-dire par émiettement. Par exemple pour un montant de quarante millions de nos francs, il est payé par émiettement. Ce qui crée plus de problème pour nous que de solutions puisque nous avons d’énormes charges à honorer (salaires des professeurs, matériels pour les cours, impôts, taxes…).</li>
</ol>
<strong>Endettés, inquiets, des centres au rouge, veulent mettre la clé sous le paillasson…</strong>

C’est un constat général pour nous qui sommes inquiets. Et d’ailleurs, certains sont sur le point de fermer leurs centres par faute d’honorer leurs engagements puisque lourdement endettés. Moi comme beaucoup d’autres attendent des dizaines de millions du FAFPA pour pouvoir démarrer nos formations. Mieux, certains parmi nous, faisaient à crédit leurs formations depuis deux ans, voir trois années à leur propre charge. Aujourd’hui, nous sommes bloqués ne sachant pas où donner de la tête puisque le FAFPA même, d’après ce que nous avons compris et appris, est confronté à d’énormes problèmes financiers qui seraient dus à des retards de paiement de ce que l’état lui doit.

<strong>Menace sur la qualité des formations</strong>

La conséquence directe de notre situation fait qu’il ne peut y avoir de formation de type DUAL de qualité avec un constat amer de manque criard d’équipements, d’infrastructures, de professeurs que nous n’arrivons pas à payer convenablement puisque endetté au près de commerçants et autres. Aussi, sans tenir compte que le matériel est gâté pour la plupart dans nos centres et ne peuvent être renouvelé par faute de moyens financiers, sans compter que nous n’arrivons plus à honorer nos engagements pour payer les impôts et taxes. Pire, certains centres n’arrivent plus à garder leur administration tellement notre crise financière est aigue à cause d’arriérés impayés qui s’accumulent d’année en année. Nous sommes bloqués.

<strong>C’est ce qui explique la mise sur pied de votre Collectif ?</strong>

<strong>Défendre nos intérêts</strong>
<ol>
 	<li><strong> Kalifa Traoré :</strong> Bien sûr ! (ça se voit que vous êtes bien informé ! Rires). Effectivement, le premier mars dernier, les directeurs des centres de formation professionnelle de type DUAL à travers tout le Mali, s’étaient donnés rendez-vous ici à Ségou. L’objectif visé était de mettre en place une coordination nationale qui va désormais défendre nos intérêts. C’est une manière organisée pour trouver des solutions aux problèmes aux quels nous sommes confrontés car, sommes conscients de l’importance et surtout la place des formations DUAL dans la création d’emplois garantis dans notre pays.</li>
</ol>
<strong>Situation dégradante de nos centres</strong>

De nos jours, la situation des centres de formation professionnelle est dégradante et sommes conscients qu’elle soit rapidement redressée pour le bien de notre pays. C’est un souci majeur et notre préoccupation première. Nous savons qu’au FAFPA qui est notre interlocuteur et avec qui nous avons signé des conventions, la direction générale est consciente de la situation.

<strong>Paiement de nos arriérés</strong>

<strong>Avez-vu contacté le FAFPA pour vos doléances ?</strong>
<ol>
 	<li><strong> Kalifa Traoré : </strong>En tant que président du collectif, j’ai écris au FAFPA, au département dirigé à l’époque par Baby et même adressée une correspondance aux élus de la Nation qui nous ont écoutés. A l’époque, j’avoue que nous étions confus puisqu’il n y a pas eu de « feed back » pour nos courriers. Avec la nomination d’un nouveau ministre qui est membre du Conseil d’Administration du FAFPA, nous voulons que nos arriérés soient payés intégralement afin que la qualité des formations soit accentuée et que les cours reprennent convenablement. En tant que professionnels en la matière, nous croyons à la formation de type DUAL qui emploie au bas mot 90% de création d’emploi ; c'est-à-dire avec ces formations, l’apprenant ne peut pas chômer après la formation. Le principe est que nous recevons des apprenants qui nous ont été remis par des patrons, c'est-à-dire des directeurs de sociétés, des particuliers.</li>
</ol>
<strong>Les formations de type DUAL, une solution concrète à l’emploi jeune</strong>

En clair, avec la formation de type DUAL, l’emploi est garanti grâce à nos formations qualifiantes qualitatives. Le gouvernement gagnerait beaucoup en pérennisant ces formations de type DUAL, une solution concrète et directe à l’emploi des jeunes. C’est la raison pour la quelle, certains directeurs de société qui nous envoient ces apprenants y croient beaucoup à nos formations qui sont de qualité et qui garantissent au sortir, un emploi sûr, puisqu’ils embauchent directement.

<strong>Les formations de type DUAL, une grande opportunité </strong>

Vous savez, les formations de type DUAL demeurent une grande opportunité rarissime pour ces directeurs de sociétés qui bénéficient de notre existence et de notre expertise. Nous voudrons aussi le respect de la périodicité des formations  qui débutent de janvier et se terminent en juin afin de permettre aux apprenants d’aller aux villages pour les travaux champêtres en période d’hivernage.

<strong>Comment se déroule le partenariat avec le FAFPA ?</strong>

<strong>Difficile, mais il y a de l’espoir…</strong>
<ol>
 	<li><strong> Kalifa Traoré :</strong> Difficile mais il y a de l’espoir. C’est une convention qui nous lie au FAFPA. Mais il se trouve qu’elle est signée après les formations. Nous voulons que cela se fasse avant le démarrage des formations. Dans cette convention, 35% du montant est payé à la signature. Donc à l’avance avant le démarrage des formations. Nous voulons que le paiement soit fait à hauteur de 50% comme avance, 35% avant le dépôt du premier rapport et 25% à la fin de la formation. Cela va nous éviter des problèmes et la qualité des formations sera élevée et garantie. Nous voulons que le FAFPA trouve les moyens nécessaires pour que nous puissions démarrer les formations. Elle doit communiquer davantage avec nous et nous écouter, tenir compte de nos doléances et suggestions.</li>
</ol>
<strong>Nous ne savons plus où donner de la tête !!!</strong>

Mais, de nos jours, nous ne savons plus ce qu’il faut faire avec la façon dont nous sommes payés, c'est-à-dire au compte goutte. Il faut que le nouveau ministre  en synergie avec le FAFPA prennent rapidement notre dossier en compte. Nous déplorons le manque de supports pour les apprenants et pour les professeurs. Certains parmi nous prenaient en charge ces supports. De nos jours, cela n’est pas possible à cause du manque d’argent. En vérité, ces difficultés gênent la moralité des formations de type DUAL qui se trouve handicapée.

<strong>Avec Ben Kattra, il y a de l’espoir</strong>

<strong>Comment voyez-vous l’avenir avec le nouveau Ministre ?</strong>
<ol>
 	<li><strong> Kalifa Traoré : </strong>Nous sommes enchantés avec l’arrivée de M. Maouloud Ben Kattra au département de l’Emploi et de la Formation que nous connaissons bien et qui connais le secteur puisque siégeant au Conseil d’Administration du FAFPA jusqu’à sa nomination. Nous avons de l’espoir avec Ben Kattra. C’est pour cela que nous avons lancé un appel à tous nos adhérents pour l’aider puisque sachant qu’il pourra appuyer le FAFPA à sortir de cette situation d’arriérés impayés aux centres.</li>
</ol>
<strong>Le duo Ben Katra/Albachar pourra apporter un plus…</strong>

Nous osons espérer qu’en synergie avec le DG du FAFPA, le Ministre pourra mettre cette structure assez importante en matière de création d‘emploi, dans de bonnes conditions de bien jouer son rôle de création d’emplois. Vous savez, avec son brillant parcours  syndical que nous avons suivi avec beaucoup d’attention, le duo Ben Kattra/Albachar pourra apporter leur touche, donc un plus afin de relever le défi de création d‘emploi du Président de la république. En tout cas, avec la formation de type DUAL,  nous croyons à  un avenir meilleur pour nos apprenants et les permet de développer nos entreprises.

<strong>Nous croyons aux capacités du nouveau ministre</strong>

Vous voyez, aujourd’hui, je ne travaille plus mais donne des idées. En tout cas, nous croyons aux capacités de notre nouveau ministre à nous sortir de cette situation. Ensemble, nous obtiendrons de beaux résultats. C’est pour cela, nous croyons au département pour que nos arriérés soient payés, aussi nous aider à redresser le système de formation de type DUAL au Mali. Nous serons heureux de rencontrer le ministre pour lui exprimer tout ce que nous pensons de lui.

<strong>L’année scolaire sera-t-elle sauvée ?</strong>

<strong>Elle peut être sauvée si…</strong>
<ol>
 	<li><strong> Kalifa Traoré : </strong>Cela est possible si le FAFPA collabore efficacement car nous ne sommes pas des politiques. Mieux, trouver rapidement de l’argent pour payer nos arriérés, ce qui atténuera considérablement nos souffrances. C’est la raison pour laquelle nous avons crée le Collectif puisqu’arrivé à un moment, le dialogue était difficile avec le FAFPA qui était secoué par des problèmes internes (crise syndicale) et financiers importants (budget annuel payé au compte-goutte par le trésor selon nos informations) qui ont bloqué notre machine.</li>
</ol>
<strong>Avec le nouveau locataire, l’espoir renaît dans notre secteur</strong>

Mais après, récemment qu’ayant appris beaucoup de choses sur le FAFPA (des difficultés de boucler les budgets annuels adoptés par le Conseil d’Administration) et l’arrivée d’un fin connaisseur au département, l’espoir renait. A l’époque malgré nos correspondances adressées au FAFPA, les élus de la Nation nous ont répondu et même reçu dans l’hémicycle pour nous écouter. Le FAFPA est une direction que nous connaissons en tant que pionniers pour avoir participé à l’élaboration à la tarification et catégorisation. En un mot, certains d’entre nous, existons avant la création du FAFPA en 1997. L’année scolaire peut être sauvée si chacun y met du sien.

<strong>Mon expérience syndicale m’a permis d’éviter le sit-in</strong>

<strong>Un moment, le climat était très tendu avec la direction du FAFPA. Et vous projetiez même un Sit-in devant son siège si vos arriérés n’étaient pas payés. Que est-il passé?</strong>

<strong>Kalifa Traoré : </strong>Je l’ai arrêté grâce à mon expérience syndicale puisque ce sit-in était contreproductif pour nous promoteurs de centres. J’ai en réalité minimisé ce sit-in pour que mes camarades me comprennent afin que nous trouvions une solution honorable pour tous. Ils m’ont compris et ont sursois à cette idée de sit-in qui allait compliquer davantage notre situation. Aussi, mon expérience syndicale tout comme celle en matière de formation de type DUAL pour avoir été le premier à l’initier au Mali, m’ont permis de convaincre mes camarades. Je l’ai remercie pour cette marque de confiance et de considération.

<strong>Nous attendons que le FAFPA nous aide à nous libérer de nos dettes…</strong>

<strong>Avez-vous un appel à lancer ?</strong>

<strong>La formation professionnelle, un déclic de l’emploi jeune</strong>

<strong>Kalifa Traoré : </strong>J’insiste sur le fait que la formation professionnelle est un déclic de l’emploi jeune alphabétisé et non alphabétisés, retraités par anticipation, tous ceux qui ont perdu espoir d’avoir du travail, pourront trouver leur compte. Je souhaite que nos structures puissent être dotés d’outils financiers, des ressources humaines pour que nos formations puissent avoir des lendemains meilleurs. Chez nous, ce sont les actions concrètes qui comptent ; chez nous, l’accent est mis sur la qualité de l’enseignement et de la pratique qui est de 80% contre 20% de théorie. Je demande à tous les centres qui m’ont fait confiance, de garder leur sang froid, c'est-à-dire garder le cap afin que nous puissions avoir de l’espoir avec M. Maouloud Ben Kattra. Nous gardons l’espoir que nous avons des lendemains meilleurs qui arriveront. Et nous attendons enfin le FAFPA à nous aider pour nous libérer de nos dettes.

<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko, envoyé spécial à Ségou</strong>

<strong>Bref aperçu sur Kalifa Traoré</strong>

Président de la coordination régionale des artisans de la région de Ségou, vice président de la fédération Nationale des artisans du Mali, président du Collectif des centres de formations de type DUAL du Mali, syndicaliste avéré, ébéniste de formation, ce qui lui a valu de se trouver au cœur des artisans, non moins directeur de la société « Ebénisterie Kalifa Traoré « EKF », directeur du centre de formation « le Djenné » qui grâce à la coopération danoise et au PACEPEP, des apprenants ont le choix entre des métiers, M. Kalifa Traoré, est un modèle en matière de formation de type DUAL, tout comme dans la création d’emploi, direct. De nos jours, il est devenu un vrai rassembleur, un fédérateur du milieu artisanal. Dans ce nouveau centre de formation qui porte le nom de sa ville natale « Djenné », des dizaines de femmes venues de tous les horizons, apprennent des métiers d’avenir, tout comme des jeunes et même des retraités. Au bas mot, c’est un centre qui peut former annuellement plus de deux cents personnes (200). C’est fort de son expérience et son savoir-faire en matière de formation que cet homme humble a été désigné le premier mars 2017, par ses camarades venus de tout le Mali, président du Collectif qu’il dirige calmement mais surement.

<strong>B.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lettre ouverte à monsieur le premier ministre  du Mali</title>
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<pubDate>Tue, 09 May 2017 11:44:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une correspondance qui nous a été adressée, le doyen Modibo Tandina, depuis la cité des Askias, s’adresse à son ami et frère, M. le Premier Ministre du nouveau gouvernement IBK, M. Abdoulaye Idrissa Maïga, fils du terroir. Sans tourner au tour du pot, Modibo Tandina, avec le verbe qu’on lui connait, donne de précieux conseils à son ami qu’il veut voir relever les graves défis qui secouent le régime d’IBK dont il a été le directeur de campagne lors de la présidentielle de 2013. En tout cas, en bon frère, il a été on ne peut plus clair en donnant de précieux conseils au PM qui devra tirer s’il veut réussir, tenir comptes. Bonne lecture !</em></strong>

<strong>« Abdoulaye, vous venez au bon moment ! », dixit Modibo Tandina</strong>

<em>« Excellence,</em>

<em>Le Président de la République, Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, après trois ans passés à la tête du pays vient de vous nommer Premier Ministre. Le quatrième de son quinquennat que les maliens auront à juger, plutôt à évaluer (si ce n’est déjà fait) dans moins de vingt mois. L’exercice est loin d’être facile, monsieur le Premier Ministre, surtout quand on sait que le parcours de vos trois prédécesseurs n’a pas été d’aucun repos : tenaillés par les coups bas des tisserands (qui revendiquent le poste), les coups de gueule de l’opposition et la demande de plus en plus croissante d’une population au bord du gouffre et qui commence à se lasser, tellement l’attente a été longue et pénible en plus.</em>

<em>Vous voilà enfin Abdoulaye ! Pas comme le premier des ministres. Mais bel et bien comme chef du gouvernement du Mali. Un Mali certes chancelant (comme le reconnait IBK lui-même) sans oser dire que sa gestion des affaires en est pour beaucoup.</em>

<em>Je me permets M. le P.M de vous rappeler qu’au cours de la campagne présidentielle dernière vous  vous êtes battus « Pour le Mali d’abord ! ». Vous connaissant, je n’ai jamais douté de votre foi, de votre sincérité, de votre engagement,  de votre loyauté pour le Mali, de votre conviction. Mais hélas ! tout le monde a vu le fruit du plébiscite de IBK car le bateau Mali (dernièrement train IBK) n’a cessé de tanguer : allant d’un manque de courage(politique j’ose croire) à s’assumer d’abord puis à remplir cette noble mission pour laquelle serment a été pris. </em>

<em>Mieux vaut tard que jamais a peut-être compris IBK mais vous venez Abdoulaye au bon moment. Au meilleur moment dirais-je d’ailleurs. Pas comme un messie ; mais plutôt comme cet enfant prodige, venu au secours de ses frères et sœurs qui ne savent plus à quel saint se vouer et qui perdent chaque jour que Dieu fait un pan de toutes ces valeurs qui étaient les leurs et dont seuls les griots se rappellent encore.</em>

<em>Vous êtes venu Excellence et vous savez mieux que quiconque votre  mission est des plus difficiles. Mes confrères journalistes sont déjà aux aguets et n’attendent de vous  que la plus petite légèreté, pour vous  canarder. Le peuple(le vrai) celui qui a soif et faim ; celui dont on pille les biens ; celui qu’on tue simplement par ce qu’il est malien ; ce peuple attend de vous pas seulement un changement mais un miracle car notre Mali vient de très loin même si tout est à y refaire. Vous avez certes du pain sur la planche, mais si vous demeurez le même Abdoulaye, le pari sera gagné et on dira «voilà  enfin UN qui se bat pour le Mali ». Courage et surtout bon vent Abdoulaye ! N’oubliez jamais «  qu’on ne fait pas des omelettes, sans casser des œufs !</em>»

<strong>                        Modibo A. TANDINA, à Gao     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle de 2018 : La Grande offensive présidentielle pour très bientôt</title>
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<pubDate>Tue, 09 May 2017 11:33:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En tout cas, c’est ce que font savoir nos radars car, le locataire de Koulouba contrairement à ce que certains malins croient et pensent, le second mandat d’IBK est en pole position puisque les grandes manœuvres présidentielles vont dans ce sens. Primo, des grands partis de la Mouvance Présidentielle (entre autres : ADEMA, UDD, APR…, n’auront certainement pas de candidat à présenter lors de la présidentielle de l’année prochaine. Ce qui à croire nos radars devrait permettre à IBK de rempiler sans coup férir.

Ainsi, les grands chantiers du Chef de l’état, seront mis en exergue bientôt malgré la conjoncture économique criarde, l’insécurité grandissante, l’application de l’accord d’Alger qui peine dangereusement même si ses initiateurs et les membres du CSA disent autre chose. La réalité sur le terrain en est autre chose.

<strong>Opposition aphone</strong>

En face d’IBK, il y a une Opposition aphone, en mal d’inspiration et surtout d’arguments, pourtant, dieu sait qu’il y en a pour la permettre de donner du fil retordre au régime actuel. En réalité nous confie ce fin observateur : « L’opposition est dirigée par un homme, effacé, mou, pas comme un Laurent Gbagbo » « En vérité, Soumi n’est pas politique Il pense que c’est l’argent qui fait la politique. Non, c’est un métier qui s’apprend et ne s’improvise pas. Il sait comment il est arrivé à ce stade. En un mot, il n’est pas convaincant et loin d’être percutant et pragmatique. Son parcours est connu ici au Mali. C’est pour cela que le locataire de Koulouba, n’est pas inquiet et sait qu’il va emporter la partie face à lui», a martelé notre interlocuteur. Parmi les grands chantiers qui seront bien médiatisés, il y a la route Bamako-Koulikoro, le désengorgement de la capitale, de certaines capitales régionales (Ségou, Koulikoro, Sikasso, Kayes…).

La récente visite d’IBK en Arabie Saoudite, fait révéler le bitumage de la route Sévaré-Gao (un vieux projet), qui a été annoncé en grande pompe pourtant à la veille des communales dernières à Gao, une forte délégation conduite par l’actuel Premier Ministre qui était alors, Ministre de l’Administration Territoriale à l’époque avait insisté sur le démarrage rapide des travaux. « A moins d’un an de la présidentielle de l’année prochaine, le locataire de Koulouba n’a pas dit son dernier mot, nous confie un supporter. « Et si l’Opposition reste dans sa position actuelle, IBK l’emportera haut la main dès le premier tour », a averti un cadre politique. Comme on le voit, IBK et son équipe risque de bien surprendre. A vos marques donc

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Avec l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Elysée : Ce à quoi les Maliens doivent s’attendre…</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/larrivee-demmanuel-macron-a-lelysee-a-quoi-maliens-doivent-sattendre-2234222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 May 2017 11:32:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Elysée, dimanche dernier, à en croire cet analyste, le pire est à venir au Mali dans les jours et semaines à venir. Dans une analyse, Mohamed Coulibaly, prédit dans les jours à venir, une situation difficile avec l’agression de notre pays. Est-ce à dire que les attaques pressantes actuelles sur les FAMAS sur plusieurs endroits du pays, sont-elles les signes de cette prédilection ? Lisez plutôt !</em></strong>

<strong>« RFI a parlé d’un génocide probable au Mali…», selon Mohamed Coulibaly </strong>

Ils en savent quelque chose, nos amis. Selon toute vraisemblance, une terrible agression du Mali est en route. Elle est programmée semble t-il pour la période de vacation de la présidence française, c’est-à-dire après l’élection du nouveau Président de la République et avant sa prise de fonction, donc avant la passation du pouvoir.

<strong>Hollande, Barkhane, MINUSMA pointés du doigt…</strong>

Elle est planifiée de telle manière que le Président sortant ne soit, lui non plus, mis en cause, bien qu’il soit le commanditaire, sans état d’âme. L’attitude qui sera observée par les troupes de Barkhane et de la Minusma, voire le rôle qu’ils vont jouer dans le carnage, sera simplement mis au compte d’officiers de terrain, et le tour est joué, la France n’est pas responsable, on noiera le poisson dans l’eau, comme pour le Rwanda.

<strong>Un plan de génocide en cours !</strong>

Après avoir échoué à anéantir l’armée malienne dès 2012, comme programmé, mais chose poursuivie depuis, avec l’élimination des officiers et soldats par épisodes ininterrompus d’assassinats, d’attentats, d’attaques et d’embuscades, la France, les Etats-Unis et l’Angleterre (rejoints à présent par l’Allemagne), les puissances coalisées pour ravir le Mali une partie de son territoire, comme au Soudan, ont mis au point un plan de génocide.

<strong>Amadou Kouffa, le gourou, un fantôme</strong>

Il fallait un auteur pour endosser le crime. Pour cela, on a trouvé un gourou peul, du nom d’Amadou Kouffa (un fantôme), à lier au targui IyadAghali, pour crédibiliser leur thèse bidon de djihadisme hors Maghreb, propagé par des criminels enrôlés, comprenant des membres de forces spéciales entourées de mercenaires formés dans leurs prisons, pour les lancer sur le théâtre de leurs guerres en Syrie, en Irak, en Libye et au Mali. Depuis que la France a été démasquée avec le nom du MUJAO, ces sbires se donnent tous les noms de béatitude, prétendus défenseurs d’une cause musulmane qu’ils desservent et contribuent manifestement à discréditer, en violant tous les principes élémentaires.

<strong>D’abord, créer un conflit entre Peul et Bambara</strong>

Pour la basse œuvre génocidaire, ils ont commencé d’abord par créer des brouilles à exploiter, réussi à fomenter un conflit entre Peuls et Bambaras entre les régions de Ségou et de Mopti, allant de petites escarmouches à des tueries en règle. Ils ont, par ce stratagème, convaincu quelques cadres de la communauté peule, mal dans leur peau, depuis la chute et la fuite de l’enchanteur réfugié à Dakar, à s’offusquer de la gouvernance actuelle et de la gestion soi-disant partisane de l’Armée, dans un Etat où ils ont pourtant joué les premiers rôles, avec la même administration corrompue, la même armée. Pour des intérêts personnels, ils mordent volontiers à l’hameçon du grossier montage visant la haine entre les deux communautés qui constituent, à l’évidence, le maillage spinal de la nation.

<strong>Tentative de disloquer le Mali</strong>

Les Bambaras, grande majorité du pays, sont voisins de tous, et toujours en bons termes avec les autres ; mariant et donnant à marier. Les Peuls, par leur dispersion sur le territoire autour des sédentaires, sont également voisins de tous, avec qui ils cohabitent, et tissent aussi des alliances. C’est pourquoi les tentatives de disloquer le Mali, depuis les fraîches années d’Indépendance, avec la révolte mue en rébellion de certains Touareg, sont restées sans succès.

<strong>Une division sans issue</strong>

Tant que les Bambaras et les Peuls resteront en harmonie et avec leurs autres voisins, l’ennemi ne pourra pas nous diviser. Mais, si certains parmi les Peuls au Mali, qui, comme les Touareg, n’ont jamais voulu se soumettre aux colonisateurs (anciens et nouveaux), manquent de vigilance, et tendent à faire de l’épisode malheureux d’une querelle locale, le germe d’un affrontement généralisé, ils nous feront beaucoup de mal avant de se raviser de l’énorme bêtise. Une aventure hautement risquée et sans issue. C’est un leurre de croire que les autres ethnies resteront dociles, ou tranquilles, parce que vous avez les armes.

Si le diable vous tente pour vous inciter et aider à massacrer les Bambaras : des amis, frères, cousins, et beaux, avez-vous pensé à ce qu’il fera de vous, une fois que vous serez seuls face à lui, coupables de cette monstruosité ? Vous aurez quel Etat à gérer ? Ignorance.

Quelle famille bambara n’a pas en son sein une filiation peule ? Toutes les familles bambaras ont des mères, épouses et belles-filles peules. C’est dire que les enfants bambaras ont tous des oncles peuls. Comment mettre en danger ce formidable lien social et avantage sociologique ?

<strong>L’islam traditionnel malien</strong>

L’islam traditionnel malien est essentiellement peul, et au cœur du Macina, depuis Sékou Amadou Boubou Barry. Comment comprendre que le Macina devienne aujourd’hui un terreau de néo-musulmans, d’islamistes soi-disant "djihadistes", pourfendeurs de notre islam séculaire hérité de la Dina ? Qu’est-ce que ces nouveaux dahis fabriqués au Pakistan, en Arabie Saoudite et au Qatar, pistonnés de l’extérieur, ont à apprendre à nos Alpha, Maoudo et Thierno, à nos érudits du pays de Dia, Djenné, Tombouctou ?

<strong>Des jeux manipulatoires…</strong>

On a vu récemment se déclarer un prétendu Front de libération du Macina. Un montage de certains caciques, depuis le temps de Hamadi, cherchant à garder indéfiniment, à confisquer, le pouvoir, dans des jeux manipulatoires. On se demande qui travaille pour les blancs à vouloir dépecer notre grand Mali ? Et pour quel intérêt ?

<strong>Des décennies de mal gouvernance</strong>

L’Etat malien s’est installé dans la mal gouvernance depuis des décennies. Les maux ont empiré après 1991, avec l’illusion de la démocratie. Est-ce la faute à une quelconque ethnie, ou à une communauté particulière ? Non. Tout le pays a pâti de « la gouvernance calamiteuse » d’un régime à l’autre. L’Etat est le reflet et le creuset de notre diversité.

<strong>Faire le compte des riches du Mali</strong>

Aucun Président malien n’a géré la chose publique avec l’esprit étriqué d’une ethnie ou d’une région, jusqu’à ATT. Avec lui, de grandes gueules parlaient du pouvoir de Mopti, des Peuls, avec des comportements et des faits troublants, oubliant que ses électeurs n’ont pas voté pour l’homme d’une ethnie. On a vu du SUDU BABA dans tous les actes, à commencer par son propre Cabinet, qui cache mal son caractère d’exclusion, pour déteindre ensuite sur toutes les nominations, comme s’il s’agissait d’un nettoyage ethnique. Ceux qui veulent faire croire qu’il y a une prédominance bambara aux affaires doivent nous faire le compte des riches du Mali, des châteaux de l’ACI, des fonctionnaires milliardaires, des postes de sinécure attribués, on en finira tout de suite avec le mensonge et l’intox. Nul n’est dupe.

<strong>Politique nationale égalitaire</strong>

Certaines communautés ont été moins représentées au début dans les appareils de l’Etat, parce qu’au départ, elles avaient refusé « l’école du blanc », préférant parfois inscrire des enfants de leurs captifs. Merci à l’Us-RDA qui a obligé l’éducation universelle, démocratiser l’enseignement sans distinction et discrimination, envoyant des maîtres pour les écoles nomades. Combien de cadres de ces communautés doivent leur instruction à cette politique nationale, égalitaire, fraternelle ?

<strong>Une république sérieuse ne se construit pas avec un groupe d’amis</strong>

Une république sérieuse ne se construit pas avec des groupes d’amis, de copains, de parents, de courtisans, choisis pour leur appartenance ethnique, linguistique, filiale, ou proximité. Cette camarilla de camaraderie native, ségrégative, d’individus au mérite douteux, qui ont besoin de reprendre une revanche sur la société à travers des promotions discriminatoires, est une négation de la république.

<strong>L’heure est grave !</strong>

L’heure est grave. Les puissances qui sont entrain de voler nos ressources au Nord (pétrole, or, platine, coltane), depuis 2012, et cherchent à se dédouaner pour continuer à en profiter, ont positionné leurs colonnes de génocidaires aux quatre coins du pays : frontières mauritanienne, ivoirienne, burkinabé et nigérienne, avec des complicités. Ils nous ont privés d’armes et de munitions pendant plus de cinq ans, pour neutraliser même les donzos. Ils ont maintenant surarmé les assaillants avec du flambant neuf et du sophistiqué que garde le personnel des forces spéciales incorporé, et sont prêts à enclencher le génocide bambara… ou peul, en mettant en avant un conflit intercommunautaire. Ils ont les moyens de semer le doute, de créer la zizanie, d’alimenter la provocation avec des Peuls d’ailleurs.

<strong>La combine du Général !</strong>

La combine, c’est de faire croire que nos frères du Macina ont fait alliance avec Iyad  (ou encore des bérets rouges), pour ravager tout sur le passage, écraser Ségou et descendre jusqu’à Bamako ; le tout coordonné par un Général fuyard, qui doit revenir en héros de la fable, sauveur, libérateur de la nation, après l’extermination de toutes les têtes pensantes qui pourraient gêner ou dénoncer ce scénario, cette manigance, cette duperie. Le furtif devenu fugitif passerait pour un Général De Gaulle qui est allé plutôt organiser la résistance, en grand stratège, pour revenir victorieusement, triomphalement, continuer à mentir et berner les esprits fragiles et les crédules. Ouvrez les yeux, sinon nous aurons à le regretter amèrement. Il y a lieu de rester sur ses gardes. Soyons vigilants.

Ko té balitchèlabènen na.

<strong>NB: Les intertitres et le chapô sont de la rédaction.</strong>

<strong> </strong><strong>Mohamed Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Indemnité aux Premiers Ministres : Cheick Modibo Diarra méprisé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/indemnite-aux-premiers-ministres-cheick-modibo-diarra-meprise-2234122.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 May 2017 11:20:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis son départ de la primature le 11 décembre 2012, dans les conditions que tout le monde connaît, l’astrophysicien, Modibo Diarra, ancien Premier de la transition sous le CNRDRE du 17 avril au 11 décembre 2012, n’a toujours pas touché un Kopeck de ses indemnités d’ancien Premier Ministre du Mali. Et pour cause !</strong>

Parti de la primature en ce début du mois de décembre 2012, voir contraint d’abandonner son poste après une forte incompréhension avec le CNRE du Général Amadou Aya Sanogo, de nos jours, Modibo Diarra, non moins président du RPDM, le parti qu’il a crée, s’adonne à la lecture ou voyage beaucoup. Interrogé par nos soins, l’homme se refuse de commenter quoi que ce soit, ni sur la gestion actuelle, encore moins, ses rapports avec l’ancienne junte de Kati. Mais interpelle tous les citoyens à une union sacrée pour sauver le pays, car le régime à lui seul, ne peut pas faire face aux problèmes qui nous assaillent.

<strong>L’audace du PM Diarra</strong>

Mais grande a été notre surprise d’apprendre que ce PM qui, en quelques mois, a prouvé que le Mali a des ressources et pouvait se passer de certaines subventions ou appuis. C’était sans connaître la capacité de certains qui s’agrippent au pouvoir et n’ont pas  hésité a été vite le mettre hors d’état de nuire », à en croire un proche. « Le PM Diarra dérangeait mais il a réussi en quelques mois de gestion de la primature, prouvé aux maliens que tout est possible pour faire développer le pays. C’est pour cela qu’il y a eu une levée de boucliers sans précédent contre lui et même jusqu’à le mettre en porte à faux avec le CNRDRE. C’était trop méchant ! », a déploré notre interlocuteur.

<strong>Rien reçu depuis son départ de la primature</strong>

En tout cas, selon le PM Diarra, depuis son départ de la primature, il n’a rien reçu comme indemnités. « Pourtant, l’année dernière, il y a eu une décision (verbale) du locataire de Koulouba s’attribuer quelques milliards et quelques millions de salaires par mois aux anciens Premiers Ministres dont lui-même au titre d’indemnités avec effet rétroactif même si à l’époque els Ministres Mamadou Igor Diarra (Economie et Fiances) et Bocary Tréta (Agriculture), s’étaient opposés, ce qui leur a valu leur sortie du gouvernement», remarque-t-on.

Au moment où nous bouclons cette édition, le PM n’a toujours pas été remis dans ses droits sans que nous puissions être édifiés partout où nous sommes passés.

<strong>Vengeance qui rime avec cynisme</strong>

Ce qu’il faut retenir et qui crève les yeux explique ce vieux retraité, c’est que les tombeurs du régime de l’UDPM, se sont spécialisés dans une sorte de vengeance inimaginable et détestent du coup, tous ceux qui peuvent emmener un vrai changement pour le bonheur du peuple malien. Modibo Diarra fait partie de ces fils du Mali qui ont fait leurs preuves. Pour quoi, c’est lui qui est brimé dans ses droits ? Pourquoi pas les autres ?

<strong>PM patriotes et prédateurs !</strong>

En guise de rappel, le Mali a eu des Premiers Ministres qui ont su apporter leur contribution à l’édification d’un état fort, comme d’autres par contre, n’ont travaillé qu’à mettre le pays dans l’état actuel par des saupoudrages, des mensonges grotesques, voir criards avec des politiques d’exclusions, de tape à l’œil aux conséquences désastreuses pour le pays. La situation que nous vivions depuis quelques années est la conséquence directe de la mal gouvernance instaurée au Mali au nom d’une prétendue démocratie qui s’est révélée avec le temps, être du faux, une vraie gabegie, un retour en arrière gravissime et un désespoir pour les générations actuelles et des lendemains incertains.

<strong>Les PM de 1960 à ce jour</strong>

Entre autres, on peut citer : - Modibo Kéïta (1960/1695) ; Yoro Diakité (1968/1969) ; Mamadou Dembélé (1986/1988) ; Soumana Sacko (1991/1992) ; Younoussi Touré (1991/1992) ; Abdoulaye Sékou Sow (1993/1994) ; IBK (1994/2000) ; Mandé Sidibé (2000/2002) ; Modibo Kéïta ( 18/03 au 09/06/2002) ; Ahmed Ag Hamani (2004/2007) ; Modibo Sidibé (2007/2011) ; Mme Cissé Mariam Kaïdama Sidibé (03/4/2011/22/03/2012) ; Modibo Diarra (17/04 au 11/12/2012) ; Diago Cissoko (11/12/2012 au 05/09/2013) ; Oumar tatam Ly (05/09/ 2013 au 05/04/2014) ; Moussa Mara (05/04/2014 au09/01/2014) ; Modibo Kéïta (09/01/2015 au 10 avril 2017) ; Abdoulaye Idrissa Maïga depuis le 10 avril dernier).

Si la plupart parmi ceux-ci, voir tous, sauf Modibo Diarra, qui a quand même un garde du corps et après rien d’autre, demeure dans une situation qui prouve à suffisance la politique de deux poids, deux mesures qui prévaut au Mali depuis l’avènement de la « démocratie » au Mali.

Comment ne pas s’en offusquer ? Pour le moment, le PM Diarra, toujours accueillant et souriant, attend toujours d’être remis dans ses droits.

<strong>Hamady </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ce que je pense… Droit dans le mur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/pense-droit-mur-2174782.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Apr 2017 13:50:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le premier quinquennat du Président IBK, s’achève douloureusement puisque ravivant les rancœurs à cause de la limite atteinte pour la gestion d’état sans que les promesses tenues au cours de la présidentielle de 2013, ne soient réalisées. Le pays est devenu une poudrière à tous les niveaux tel que le front social qui chauffe à blanc avec son corollaire de revendications des travailleurs (grèves des magistrats, des blouses blanches en cours, des enseignants…) , comme l’armée qui continue de broyer le noir par manque de matériels promis par coup médiatiques (Loi de programmation militaire par exemple, achat d’avions et d’hélicoptères de combat annoncé en grande pompe, n’en parlons pas d’appareils achetés et ventés comme étant le début de la solution pour l’armée de l’Air qui n’arrive pas toujours pas à décoller, que du vent, voir de la poudre aux yeux des citoyens qui ont compris ces mensonges d’état criards); le chômage grimpe sans compter le panier de la ménagère qui se vide  dangereusement, pas de thérapies de chocs renvoyées aux calendes grecs de part la manière de travailler de nos gouvernants qui ont prouvé leurs limites.

En réalité, le bateau du Mali tangue dangereusement avec un Président IBK qui prouve chaque jour être dépassé par les problèmes qui l’assaillent sans qu’il n’arrive à trouver une solution idoine. Dans son entourage, on vous murmurera à l’oreille qu’il a été trahi, trahis dès le départ par les siens et par une bonne partie de la classe politique d’abord puisqu’il avait martelé au début de son mandat sa volonté inébranlable de régler la crise du Nord en annonçant publiquement et de façon solennelle qu’il ne négociera pas avec des bandits armés. De nos jours, deux ans après la signature de l’accord d’Alger qui peine à être appliqué du fait de certaines dispositions sciemment mises pour compliquer l’équation au nouveau locataire de Koulouba ; la mise sur pied du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC), pour les patrouilles mixtes devant procéder au désarmement, au cantonnement et à la Réinsertion des combattants des mouvements armés ; l’installation des autorités intérimaires, qui peinent à être effectives à Tombouctou et à Taoudéni; l’organisation du sommet Afrique/France à Bamako début janvier et maintenant, une conférence Nationale d’Entente censée ramener la paix et réconcilier les maliens et qui s’est achevée par le rejet en bloc du statut juridique de l’AZAWAD. Une vraie humiliation pour les gars de la CMA qui voulait profiter de cette rencontre pour réussir leur détachement du reste du pays. Le désaveu de la majorité des participants (près de mille personnes) sur la question de l’AZAWAD dont on ne veut plus entendre parler, a poussé les gars de la CMA qui ont été remis dans leurs petits souliers, à  persister sur leur volonté indépendantiste. En réalité, me confie un haut cadre de Kidal « Nous avons mis la barre haut pour atteindre certains objectifs dont en priorité, le développement des régions du Nord. La séparation du reste du pays n’a jamais été et ne sera pas non plus, notre objectif prioritaire ».

Par cette volonté affichée du peuple malien, un message très clair vient d’être envoyé aux caciques kidalois qui continuent à tenir tête aux autorités en empêchant le gouverneur de la région résidant à Gao, à fouler le sol de l’Adrar des Ifoghas au vu et au su de la communauté internationale emmenée par la France, qui ne pipe un mot. Jusqu’à quand va durer cette situation qui n’a que trop durée ?

Si la CMA et ses conseils démasqués ces derniers temps, ont réussi à faire signer par le gouvernement malien un accord très dommageable pour la paix et l’unité du pays, la tenue cahin cahan de la conférence d’entente nationale a permis au peuple malien d’exhiber un carton rouge à toute tentative de partition du territoire savamment concocté. En tout cas, la seule leçon à retenir de la rencontre de Bamako, a été le refus d’un Diktat international sur la partition du Mali.

En réalité, le Mali est victime d’un complot savamment monté par des fils du pays, prétendus « démocrates » qui par la grâce de la Gauche française au pouvoir en 1991, ont accédé au trône en renversant le régime de l’UDPM dans les conditions que tout le monde connaît et qui, vingt et six ans après, leur mensonge grotesque a éclaté au grand jour. L’heure de vérité a sonné pour ces grands « patriotes » que ce proverbe de George Orwell, écrivain et journaliste Britannique a dépeint  par ces mots : « Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres, n’est pas victime ! Il est complice ».

La nomination à la primature d’Abdoulaye Idrissa Maïga, cadre du RPM, saura-t-il redonner confiance aux maliens désemparés ?

Wait and see !

De nos jours, la mobilisation des fils du pays de l’intérieur comme de l’extérieur ayant tiré les leçons de la gestion du pays depuis plus de deux décennies, est grandissante comme si pour dire, ce n’est pas vous (s’adressant à ces politicards d’une autre époque), mais c’est de notre faute !

Une façon de rappeler que le peuple est souverain et ne saurait reculer lorsque son honneur et sa dignité sont bafoués par ceux-là en qui il avait fait confiance. Ce qui se passe au Mali, depuis quelques temps, ressemble fort bien à ce proverbe de George Orwell comme pour dire enfin que : « Tous les jours sont pour le voleur jusqu’au jour où il sera pris la main dans le sac ». S’approchons-nous de ce jour !

Wait and see !

<strong>Bokari DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Limogeage du Président Directeur Général des ADM… La privatisation des ADM en question…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/limogeage-president-directeur-general-adm-privatisation-adm-question-2174742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Apr 2017 12:58:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette nouvelle a été comme un coup de massue sur le personnel vendredi dernier qui n’en croyait pas ses oreilles après avoir déjoué de façon spectaculaire et énergique, la même tentative en 2010 avec le Ministre Ahmed Diané Séméga sous le règne d’ATT. Selon nos informations, le PDG, Colonel Daouda Dembélé, était menacé depuis l’arrivée au département de Mme Traoré Seynabou Diop, Ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement du gouvernement démissionnaire de Modibo Kéïta, puisqu’il subissait des pressions, selon nos radars. En tout cas, le vrai espoir qu’incarnait Mme Traoré vient de s’envoler avec la découverte de son projet jugé « machiavélique » pour le personnel et pour le Mali qui n’est autre que la privatisation des ADM (Sénou jugé très rentable, bonne gestion, personnel motivé…). Selon des spécialistes, les ADM constituent le seul Etablissement à Caractère Administratif, Industriel et Commercial, très rentable et qui permet aux aéroports de l’intérieur déficitaires, de se maintenir, à en croire nos sources.</strong>

Certains les observateurs avisés parlent de clash entre la Ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, sortant du PM Kéïta qui vient de démissionner et le PDG des « Aéroports du Mali », Colonel Daouda Dembélé, vendredi dernier, après des semaines, voir des mois, de réunions, de pressions sur le projet de privatisation des ADM que Mme Traoré (dont nous avons salué la nomination à la tête de ce département) semble avoir apporté dans sa valise, le projet de privatisation des ADM, précisent nos informations.

En tout cas, Vendredi dernier, le Ministre convoque selon nos radars, le PDG Dembélé contre toute attente, a été convoqué au département pour lui signifier sa relève sans pour autant donner des explications sur sa motivation.

<strong>De bons résultats</strong>

Pourtant, selon nos informations, cet Officier supérieur de l’Armée de l’Air qui a assuré l’intérim jusqu’à l’arrivée d’IBK à Koulouba, n’a pas démérité et a relevé les défis qui assaillaient les ADM. Parmi ceux-ci, il y avait le projet de transfert de l’ancienne aérogare à la nouvelle qui a été un franc succès grâce aux techniciens maliens; l’organisation du sommet Afrique France. S’agissant du personnel, le PDG avec son staff ont su améliorer les conditions de travail du personnel par des formations, des équipements modernes et bien d‘autres actions. La considération du personnel et ses appréciations sur la gestion du PDG Dembélé sont sans commentaire, selon nos radars. Donc, la relève du PDG a surpris plus d’un et personne ne comprend pas la décision de l’ancienne Ministre de l’Equipement de Modibo Kéïta. Les débats font rage et les commentaires vont bon train.

Selon les mêmes sources et eut égard aux bons résultats de l’équipe du Colonel Dembélé, que le Président IBK baptisera le 31 décembre 2015, l’aéroport de Bamako-Sénou à « Aéroport International Président Modibo Kéïta-Sénou ». En tout cas nos sources sont formelles et persistent tout en signant que les ADM sont rentables et ne comprennent pas pour quoi aujourd’hui, le régime IBK veut le privatiser jetant dans la rue des centaines de pères de familles sans compter les fournisseurs et autres partenaires en premier lieu la délégation de « l’ASECNA » ?

<strong>Non à la vente de la mémoire du Président Modibo Kéïta !</strong>

Selon ce retraité des ADM, la Ministre Seynabou veut vendre la mémoire du Président Modibo Kéïta par la vente programmée des ADM quand on sait que le régime ATT avait essayé, il l’a appris à ses dépens grâce à la hargne du personnel drivé par le puissant syndicat, qui demeure toujours actif et vigilant. « On veut vendre les ADM qui se portent bien. Je ne comprends pas nos dirigeants », s’exclame notre retraité qui a requit l’anonymat. « L’attitude du PDG, officier de l’Armée de l’Air ne m’a pas surpris car, il aime son pays et aime son personnel. Il a toujours su le démontrer depuis qu’il à la direction générale des ADM. Je suis fier de lui », a poursuivi son ami. Selon nos sources, le PDG a décliné le projet de privatisation des ADM sachant que cela n’est pas de son ressort mais une affaire du personnel qu’il connait bien pour son amour pour le pays car les ADM demeurent le seul fleuron de l’économie nationale à être rentable », nous confie bien de spécialistes avisés.

<strong>Branlebas de combat du syndicat </strong>

Certes la nouvelle du limogeage du PDG a surpris la majorité du personnel mais, ce qui a fait monter la tension, c’est la nouvelle de la privatisation des ADM. Du coup indiquent nos sources, le bureau syndical s’est mis en branle comme ce fut le cas sous le règne ATT avec la fausse manœuvre d’Ahmed Diané Séméga qui avait tenté la même chose. En clair, le syndicat est sur le pied de guerre contre ce projet de privatisation qui se murmurait dans les coulisses depuis l’arrivée de Mme Traoré au département. Aux cadres qui sont derrière ce projet, ils sont connus. Au moment opportun, nous révélerons leurs noms et leur manœuvre tendant à jeter des centaines de chefs de familles dans la rue », nous confie-t-on ça et là.

Sur le mode de fonctionnement des ADM, les décaissements, la gestion du personnel, nous y reviendrons dans nos prochaines éditions. Pour le moment, la Ministre sortant de l’Equipement a signifié verbalement au PDG son limogeage sans autre forme de procès.

Au moment où nous bouclons cette édition, ça bourdonne aux ADM. Les jours à venir nous édifieront si la Ministre une fois confirmée à son poste, va traduire en acte le limogeage du PDG qui a le soutien du personnel et son bilan bien apprécié par le Conseil d’Administration.

Affaire à suivre !

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Baniko face aux promesses d’IBK de 2013 : L’honorable Diarassouba et compagnie déclarés persona grata ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-baniko-face-aux-promesses-dibk-de-2013-lhonorable-diarassouba-et-compagnie-declares-persona-grata-2745683.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Mar 2017 01:28:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La présidentielle du 29 juillet s’approche à grands pas. Les soutiens au Président sortant se font quotidiennement. Dans le Baniko, ou dans toute cette contrée, Dioïla en tête, évoquer le nom du locataire de Koulouba, suscite indignations.  Et pour cause !</strong></em>

En écoutant des vieux ou des jeunes, le langage demeure le même : « IBK n’a pas tenu paroles ! ». Mais cette accusation qui arrive aux mauvais moments pour le locataire de Koulouba qui a bénéficié en 2013 lors de la présidentielle d’un plébiscite dans le Baniko avec 92% de votant en sa faveur, de nos jours, les langues se délient et les accusations fusent de partout. Mais à écouter nos interlocuteurs, ils accusent des représentants du Chef de l’Etat qui n’ont pas su bien s y prendre.

« A Fana nous sommes sceptiques car, nous avons élu IBK avec 92% des voix sans hésiter car, il était un homme de parole que nous avons vu et connu sous le règne d’AOK. Après cinq ans de règne, aucune de ses promesses n’a pu se tenir. IBK doit faire beaucoup attention à certains collaborateurs qui ne lui disent pas la vérité puisqu’il nous a été promis qu’élu, le candidat IBK va bitumer la route de Beleko. Aucune promesse de Fana à Mena n’a été tenue. Par exemple, ATT a promis de bitumer la route de Dioïla, élu, il l’a fait. Au Baniko, nous avons respecté notre engagement en faisant le plein des voix pour IBK, candidat du peuple ». Mieux, pour enfoncer le clou et démontrer la mauvaise foi de certains collaborateurs du Chef de l’Etat, non moins porte-parole, tout a été fait pour que nous ne rencontrions pas le Président de la République. A vrai dire, nous avons été toujours tournés en bourrique ou bloqué par ceux-là en qui nous avons mis notre confiance. L’honorable Diarassouba et certains élus à part le député Yiri, toujours à nos côtés, les autres sont injoignables, encore moins faire de nos préoccupations, les leurs. », a accusé le président de la société civile de Fana. « Beaucoup de gens suivent IBK, mais sont de mauvaise foi. Eriger Fana en région, était une promesse du candidat IBK, de nos jours, rien de concret n’est fait » a poursuivi Dembélé. Parlant de Me Mohamed Aly Bathily, il le félicite pour tout ce qu’il fait pour les populations maliennes. Même par rapport à Fana.

Le deuxième vice-président Mohamed Diaby dira que : « la société civile de Fana qui va de Zantiguila à Ména défend 500 000 âmes, se bat depuis l’avènement de la démocratie pour de meilleures conditions de vie. Qu’il s‘agisse d’ériger Fana en région ou de bitumer la route de Beleko avec notre grande marche patriotique, nous avons été à la tête du combat. Fana érigée en région a été décidé à cause d’abord de notre assiette fiscale,  qui a vu un arrêté ministériel qui a choisi notre ville pour être une capitale régionale. Nous en comprenons aps qu’aujourd’hui, que des voix s’élèvent pour essayer de bloquer ce processus dans la mesure où l’administration est une continuité. Mieux, Fana regorge six unités industrielles. C’est le lieu de remercier le Chef de cabinet du Président de la république qui nous a reçus. Le gouvernement doit privilégier les investissements locaux car, ici, le Baniko est en tête dans la culture de l’oignon. Qui dit mieux ! ».

Pour certains jeunes et femmes que nous avons rencontrés, tous ne comprennent pas leurs élus pendant qu’ils croupissent dans des problèmes et la misère qui commence à gagner leur localité face à des représentants de l’état qui ne reculent devant rien.

De nos jours, la côte de popularité du locataire de Koulouba s’amenuise de jour en jour dans le Baniko du fait de promesses non respectées. Et la présidentielle est presqu’arrivée.

Il reste à savoir comment va-t-il s y prendre puisque la plupart des personnes interrogées ne veulent plus rencontrer, ni écouter certains élus à l’image de Diarassouba et autres comme s’ils étaient déclarés persona non grata par les siens. « Diarassouba et consorts n’oseront plus venir ici nous parler du Président IBK. Nous avons été déçus, voire trahi car chez nous en pays Bamanan, la parole donnée est sacrée. Aucune des promesses de campagne d’IBK en 2013, n’a été tenue. Cela est très dommage et regrettable ! », a martelé un leader jeune. Idem chez la plupart des personnes âgées et non les moindres que nous avons interrogées.

Le temps étant le meilleur juge de l’homme, le Président IBK est maintenant face à ses engagements. Comment va-t-il sy prendre ?

Wait and see !

<strong>Bokari Dicko, envoyé spécial</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre&#45;Nous ! Gao emboîtera&#45;t&#45;elle le pas à Kidal ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/entre-gao-emboitera-t-a-kidal-2089812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Mar 2017 12:47:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques temps, nous ne cessons de mettre en garde les gouvernants de notre pays d’ATT à IBK, sur leur façon de gérer le Mali avec des solutions bancales aux conséquences graves. Tenez-vous bien, depuis lundi, la situation est tendue dans la cité des Askias avec le siège surprise des locaux de l’Assemblée régionale par les combattants de la CMFPR II. Hier matin, l’irruption des gars de la CMFPR I dans la salle de réunion du gouvernorat, a poussé ceux de la CMFPR II, forts de leurs renforts par centaines, à en croire une voix autorisée, à renforcer leurs positions pour déjouer toute action d’implantation de ces autorités intérimaires contestées. A en croire nos radars, ils sont prêts à tout s’il y a toute tentative de mise en place de ces autorités intérimaires contestées par la société civile. Ce qui se déroule à des centaines de Bamako, dénote d’un ras-le-bol de la politique de diktat du gouvernement appuyée par une communauté internationale qui font fie des cris de cœur du peuple.  Il s’agit des désideratas de la population, celle-là même que les FMA avaient abandonnée suite à l’invasion djihadistes en 2012 assortie de la débâcle généralisée de l’armée malienne. Selon ce analyste de notre confrère Mahmoud Alpha Maïga, il craint que Gao, n’emboîte le pas aux gars de Kidal. Une sorte de Territorialisation de la région se dessine-t-elle aux grandes dames de Bamako?

Le temps donna raison à cette société civile républicaine qui avait dénoncé les pourparlers d’Alger ainsi que la signature de l’accord (dans les conditions que tout le monde connait) et qui risque de déclencher une flambée de contestations. Gao vient de donner le ton qui mérite d‘être entendue.

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La place de l’Indépendance, l’Assemblée régionale de Gao occupés : La CMFPR II et la société civile disent non au diktat</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/place-de-lindependance-lassemblee-regionale-de-gao-occupes-cmfpr-ii-societe-civile-disent-non-diktat-2089792.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Mar 2017 12:36:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis hier matin, après la rencontre CMFPR II, Barkhane (le médiateur), MINUSMA au « QG » des soldats onusiens, où le chef d’état major des combattants  et son état major, pour expliquer les raisons de leurs courroux. Mais apparemment, le médiateur n’a pas pris en compte au niet de ses interlocuteurs du jour qui dissent non en même temps que la société civile ( Gao Lama, Nous pas Bouger, les Patrouilleurs, les Patriotes…) pour l’installation des autorités intérimaires, leur exclusion du MOC et du DDR alors que la CMFPR II, membre de la CMA a été dès le départ dans les négociations et a été le premier à parapher le 15 mai 2015, l’accord avant les caciques de Kidal omnibulés par leur esprit indépendantiste, séparatiste, puisque soutenu par leur mentor connu maintenant de tous, a décidé d’appliquer cet autre plan qui est le siège très tôt hier des locaux de la mairie, du gouvernorat y compris l’Assemblée régionale y compris en un mot de l’ensemble des services publics. En somme, Gao est en apnée !</em></strong>

Depuis hier matin, la ville de la cité des ASKIAS est sous tension puisqu’outre le combattants de la CMFPR II, la, société civile a rejoint ceux qu’elle appelle « les libérateurs, les patriotes » pour mettre fin à l’arbitraire et surtout au diktat.

Cette situation est le résultat d’un malaise général du fait du mépris des autorités de Bamako et de la communauté internationale qui ont fait fi des revendications d’une société civile des plus dynamiques de l’histoire du Mali démocratique puisqu’animée par des hommes et des femmes qui s’insurgent contre l’arbitraire ainsi que la politique de deux poids, deux mesures, cesse et prendre en compte les désidératas des populations.

Arrivée mercredi, du Ministre de la Réconciliation Nationale, Mohamed El Moctar, qui devra s’entretenir avec la CMFPR II. A en croire nos sources, l’Imam de la grande mosquée de Gao, Alpha Oumar Almahady Maïga (personnalité religieuse hautement respectée pour sa méconnaissance de la complaisance et sa dévotion complète aux règles de l’islam sur la base de la Vérité), a convoqué le Chef d’état Major général de la CMFPR II, ceinturé de son staff de crise.

&nbsp;

<strong>En bref :</strong>

<strong>Siège de l’Assemblée régionale de Tombouctou</strong>

Depuis mardi matin, le siège de l’Assemblée régionale a été occupé dans un premier temps par la CMFPR I, qui sera rejoint par la CMFPR II, sans bavure, ni tension. Raison invoquée pour protester contre l’installation des autorités intérimaires.

<strong>Siège de Gao : Arrivée de centaine de combattants</strong> à Gao mercredi en fin de matinée pour appuyer leurs camarades qui sont dans la cité des Askias et qui siègent le gouvernorat, la mairie, occupée et l’Assemblée régionale investie depuis lundi matin.

<strong>Axe Gao/Labbézanga : </strong>Contrôle des véhicules par des combattants de la CMFPR II.

Selon nos radars, les véhicules de transports circulent normalement, sauf ceux des projets, des ONG dont les occupants sont obligés d’emprunter les véhicules de transport contraints d’abandonner leurs engins sur place.

<strong>Enregistrement des combattants de la CMFPR II pour le MOC</strong>

C’était en début d’après midi du mercredi. L’une des doléances de la CMFPR II, le gouvernement et la communauté internationale commencent à s’exécuter. C’est ainsi que l’enregistrement des combattants de la CMFPR II a eu lieu illico presto pour le MOC. Bamako lâche du lest.

<strong>La CMFPR II campe sur ses positions de Gao</strong>

Au moment où nous bouclons cette édition, les combattants de la CMFPR II campent sur leurs positions. « <em>Aucun accord n’a été signé avec les autorités. Nous occupons nos positions jusqu’à nouvel ordre</em>», précise une voix autorisée de la CMFPR II. Au moment où nous bouclons cetet édition, les combattants de la CMFPR II, qui avaient occupé la salle de réunion du gouvernorat, ont quitté les lieux.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Climat délétère à Gao : L’installation des autorités, l’exclusion du MOC…</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/climat-deletere-a-gao-linstallation-autorites-lexclusion-moc-2087102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/climat-deletere-a-gao-linstallation-autorites-lexclusion-moc-2087102.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Mar 2017 13:55:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La désignation d’un proche de Me Harouna Tourhé  de la CMFPR1, serait à la base de la montée de la tension qui était déjà palpable avec l’exclusion de la CMFPR2 (en froid avec les caciques de la CMA) du MOC. C’est fort de ce constat indiquent nos sources, que les hommes d’Ibrahim Diallo ont investi depuis hier très tôt, le siège de l’Assemblée régionale de Gao. Nos radars indiquent que les combattants de la CMFPR2 qui sécurisent la route Gao/ Labbézanga, sont sortis armés jusqu’aux dents de Tacharan à Labbézanga, prêts à en découdre.  Les mêmes sources indiquent que d’autres mouvements y compris des jeunes risquent de joindre ce mouvement. En guise de rappel, l’association « Gao Lama » avait prévenu le gouvernement et la communauté internationale sur toute tentative d’installer ces autorités intérimaires qu’elle ne veut pas entendre parler puisque fait sans consultation des populations. Rappelons enfin que la CMFPR2 est membre de la CMA qui n’arrive toujours pas à lui pardonner sa signature de l’accord. Depuis lors, la tension est vive entre eux et d’ailleurs, Kidal ne veut plus entendre parler de la CMFPR2 et a juré de ne pas la voir dans le MOC et vice versa. La désignation d’un proche de Me Tourhé a été la goutte d’eau qui a débordé le vase, précise cette source qui a gardé l’anonymat.

Wait and see !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des otages français d’Arlit, l’assassinat de nos confrères Ghislaine Dupond et Claude Verland : « Les politiques français ont monnayé la vie de leurs ressortissants contre des intérêts…, martèle Cheick Dioura</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/affaire-otages-francais-darlit-lassassinat-de-nos-confreres-ghislaine-dupond-claude-verland-politiques-francais-ont-monnaye-vie-de-leurs-ressortissants-contr-2087082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/affaire-otages-francais-darlit-lassassinat-de-nos-confreres-ghislaine-dupond-claude-verland-politiques-francais-ont-monnaye-vie-de-leurs-ressortissants-contr-2087082.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Mar 2017 13:46:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Cheick Amadou Diouara, journaliste reporter, freelance, a travaillé pour Reuters, Al Jazira, Associated Presse ( AP), attaché de presse dans le système des Nations Unies. Aujourd’hui, cet enfant du désert, Natif de Gao mais originaire de Kayes, parle  explique de façon décontractée, la libération des otages français d’Arlit, de l’assassinat à Kidal le 02 novembre 2013, de nos deux confrères : Ghislaine Dupond et Claude Verland, de la situation sécuritaire au nord Mali. Bref, c’est un témoignage accablant de cadres de l’Elysée au « Quais d’Orsay » sous le règne de Nicolas Sarkozy qui sont accusés d’avoir formé une vraie machine à sous pour libérer leurs compatriotes et « profitant de se faire les poches ». Mais avec l’arrivée de François Hollande à l’Elysée, cette mafia a été stoppée nette et un nouveau réseau Lorenzy a vu le jour et qui verra l’assassinat d’Abu Zeïd qui détenait les otages français et depuis lors, c’est la traque aux terroristes dans le nord du Mali et dans le Sahel. Lisez plutôt ! </strong>

<strong>Mali Demain : Quand est-il de la libération des otages français d’Arlit enlevés en septembre 2010 ? De quoi s’agit-il ? que s’est-il réellement passé ?</strong>
<ol>
 	<li><strong> Cheick Dioura : </strong>Ce qu’il faut savoir, c’est qu’après le rapt des otages français à Arlit, immédiatement, il y a Guy Delbrel, qui est un cadre d’Air France et qui connait très bien la région, non moins grand ami du Président du Faso de l’époque, S.E. M. Blaise Compaoré et qui est Conseiller à l’époque à la sécurité d’AREVA, contacte la patronne et propose ses services afin de retrouver rapidement les otages enlevés. Après étude de cette proposition, il a l’autorisation et file voir Blaise qui est un vieux ami à lui afin qu’il l’aide à réussir sa mission.</li>
</ol>
<strong>Blaise conseille Delbrel de voir ATT</strong>

Le président Compaoré lui conseille d’aller voir son homologue malien, ATT avant même que les otages n’arrivent à Abou Zeïd caché en territoire malien, celui-là même qui a fait enlever les otages. Arrivé à Bamako, ATT le met en relation avec Soumeylou Boubèye Maïga, qui est chargé de gérer ce dossier brûlant. Fin connaisseur du nord et de ses différents acteurs et non les moindres, SBM fait appel Ag Bibi, à l’époque député de Kidal mais surtout très proche d’Iyad Ag Aghaly, par conséquent d’Aqmi. Lorsqu’Ag Bibi débarque à Bamako, SBM le présente à Guy Delbrel à qui, il propose tout de suite d’aller voir Abu Zeïd  dans son fief des montagnes des Ifoghas.

<strong>ATT a insisté sur des négociations avec en retour paiement de rançon</strong>

Précisons qu’ATT avait dit qu’il ne veut pas de négociations qui se termineront par des paiements de rançons qui viennent renforcer nos ennemis qui nous combattent. Mais, le président malien dit agir parce que la France le demande et aussi, de pauvres otages souffrent dans les mains de leurs ravisseurs. Mais, insiste-t-il, voir comment faire libérer les otages sans payer de rançon ou en payant, le minimum possible. C’est après avoir précisé sa position à Guy Delbrel, qu’il ordonna à SBM, de prendre le dossier en charge. Ce qui fut fait.

<strong>Ag Bibi débarque chez Abu Zeïd</strong>

Après le retour de Guy Delbrel à Paris, il envoie un émissaire à Bamako avec la modique somme de moins de dix mille Euros (100 000 Euros). Donc, Ag Bibi débarque sur le terrain pour convaincre les ravisseurs à libérer les otages détenus par Abu Zeid. Il ramène les premières informations selon les quelles, Abu Zeïd reconnait détenir les otages ; deux, les otages sont vivants et bien portants ; trois, il d’accord pour négocier avec la France pour d’éventuelles libérations ; trois, pour désigner Hamada Ag Bibi, comme seul interlocuteur dans le cadre de cette négociation. Une lettre manuscrite signée d’une emprunte d’ancre rouge, apparemment du sang, a été ramenée par Ag Bibi qui s’est révélée authentique.

<strong>Abu Zeïd était prêt  à libérer trois otages mais…</strong>

Lorsque cela s’est passé, jusqu’à présent, c’est la filière AREVA à travers Guy Delbrel/ Ag Bibi/ATT qui fonctionnait à merveille. Entre temps, Abu Zeïd était prêt à libérer la femme, dont la détention était difficile pour lui, ainsi que les deux africains dont la détention était sans enjeu.

<strong>Le SG de l’Elysée coupe-circute ATT/SBM/Delbrel</strong>

Ce réseau précité était presque sûr d‘obtenir la libération des trois (la femme et les deux africains), sans payer d’argent ou maximum, deux millions d’Euros (2 000 000) pour l’otage français. Lorsque cette nouvelle est tombée, le SG de Elysée monte une nouvelle filière, M. Claude Guéant, avec Jean Marc Gadoulet, un ancien de la DGSE, négociant du gouvernement français, pour rentrer directement en contact avec Hamada Ag Bibi, en coupe-circulant Guy Delbrel et même ATT/ SBM chez qui, se joue cette prise d’otage.

<strong>Ag Bibi rompt avec Koulouba</strong>

Ce nouveau négociant, convaincra Ag Bibi à lâcher Guy Delbrel/ATT/SBM. Ce qui fut fait à, la stupéfaction de Koulouba.  Mais « laisser mouton courir, Tabaski arrive », dit-on. Aussitôt, Ag Bibi, rompt le contact avec la colline du pouvoir de Bamako et s’acoquine avec ses nouveaux amis de l’Elysée, c'est-à-dire Gadoulet/Guéant. Entre temps, ils organisent un voyage qui a permis à Ag Bibi de conduire Gadoulet devant Abu Zeïd où ils discuteront une journée entière.

<strong>ATT fâché, convoque le DG de la SE</strong>

C’est de là que le Président ATT apprend qu’un avion français est parti de « Villa Coublet » : motif récupéré trois otages d’Arlit pour une somme d’environ dix sept millions d’Euros, soit près de neuf (09) milliards de nos francs. Furieux, le Président ATT, convoque le DG de la SE de l’époque Mamy Coulibaly et l’interrogea. Embarrassé, mamy, semblait être tombé dans une manipulation puisqu’apparemment, Guéant lui aurait fait communiquer que le Président Sarkozy était chargé d’informer ATT. Ce qui n’a pas été fait jusqu’à ce que le Chef de l’état l’apprenne par d’autres canaux et se déchaîna sur lui. C’est fort de cela que le locataire de Koulouba fera savoir que la libération des otages ne se fera plus au Mali. Ag Bibi, se terre dans la région de Kidal et évite de se hasarder vers Bamako.

<strong><em>Niamey pour libérer les trois otages</em></strong>

La libération aura enfin lieu un mois plus tard à Niamey. Et losr qu’ATT a appris que cette libération a coûté plusieurs dizaines millions d’Euros, il était furieux. Il faut adresser une note blanche au « Quais d’Orsay » à travers le département des Affaires Etrangères alertant la diplomatie française sur le jeu malveillant d’un réseau mafieux conduit depuis l’Elysée pour survendre la libération des otages afin de récupérer des rétro commissions. En réalité, ces nouveaux négociants se sont débarrassés d’ATT,  pour pouvoir gonfler la facture et se partager le surplus. Les choses sont très claires.

<strong><em>Claude Guéant furieux contre ATT</em></strong>

II faut rappeler qu’après le refus d’ATT pour l’avion devant ramener les otages à Paris d’atterrir à Bamako,  Claude Guéant débarqua manu militari dans la capitale malienne pour engueuler ATT et le mettre en garde tout en promettant de lui faire regretter de les avoir fait échouer cette libération d’otages. C’est ainsi que les Ag Bibi et consorts ont pris goût aux libérations d’otages.

<strong><em>Ab Bibi/ Gadoulet ont pris goût aux libérations d’otages</em></strong>

C’est ainsi qu’ils ont engagé les négociations pour faire libérer Marc Férré. La libération par paquets qui les arrange. Ag Bibi débarque à Niamey avec ses véhicules 4x4 pour chercher Jean Marc Gadoulet. Ils arrivent à Gao qu’ils devaient traverser pour Kidal où ils seront interceptés par des hommes en armes où il y a eu des tirs où Gadoulet a été touché. Ils arrivent à poursuivre leur route. La mission s’est foirée. Rapidement, Gadoulet a repris son avion pour renter à paris où il sera admis à l’hôpital « Val de Grâce ». Entre temps, le temps que Gadoulet guérisse, Abu Zeïd, n’était pas disponible. C’est après que les négociations ont été relancées où Gadoulet revient à Niamey et attend l’autorisation de rejoindre Abu Zeïd. Curieusement, le Général Pougard bloque l’action de la libération puisqu’ils étaient à la veille des élections présidentielles françaises. Pendant ce temps, Ag Bibi, qui se trouve dans son campement, continue à appeler Gadoulet pour le mettre en garde sur les conséquences de l’échec de la libération de l’otage par rapport même à l’avenir d’éventuels.

<strong><em>Descente aux enfers pour ATT</em></strong>

Ce coup d’Ag Bibi. Gadoulet et consorts, déclenchera la véritable descente aux enfers du vieux Commando. Patatras ! Il y a eu le coup d’état du 22 mars 2012.

<strong><em>L’équipe Hollande ne cautionne pas Gadoulet</em></strong>

Après la libération des otages à Niamey, Guy Delbrel s’est retiré, ATT est tombé, Gadoulet blessé, l’affaire des otages est arrangé dans les tiroirs. La nouvelle équipe qui vient d’arriver à l’Elysée, ne cautionne pas Gadoulet et après avoir pis connaissance de la lettre blanche de Bamako qui les avertissait sur ce réseau mafieux qui spéculait sur la tête des otages, monte une nouvelle filière. Ici, le nouveau gouvernement prend els choses en main à travers la DGSE, entre temps, François Hollande décidé d’intervenir au Mali.

<strong><em>En finir avec la mafia et Abu Zeïd</em></strong>

L’occasion était propice d’en finir avec l’hydre Abu Zeïd qui aurait été tué, et a mis de côté le dossier AQMI. L’adjoint d’Abu Zeïd prend le relai. L’Elysée relance celui-ci. Ledrian arrive à Bercy et monte un autre réseau avec Lorenzy qui est aussi un ancien de la DGSE, propriétaire d’une société de sécurité en charge de la sécurité de SATOM(sous-traitant). Un autre James Bood qui n’a peur de rien. Il se trouve que les Gadoulet avaient négocié la libération de deux otages pour trente millions d’Euros (30) qui devaient être payés par AREVA. Lorenzy contacte le nigérien Mohamed Akotey pour voir le Président nigérien. Et pendant que la négociation est en cours, ils tentent de rentrer en contact avec Abu Zeïd, celui-ci les fait savoir que son seul interlocuteur demeure Ab Bibi, qui les demande de contacter Gadoulet. Du coup, le processus de libération des otages prend du plomb dans l’aile. La situation est restée bloquée jusqu’à l’intervention française qui a fini par tuer Abu Zeïd. Le blocus est levé. Les Akotey ont proposé leurs services à AREVA, qui ont été longtemps refusé par cette société.  Ainsi prend fin, le parcours du réseau Gadoulet/Ag Bibi.

<strong><em>Trente millions d’Euros pour libérer tous les otages</em></strong>

AQMI décapité, accepta les trente (30) millions proposés par Lorenzi/ Akotey pour libérer tous les otages tout en s’attendant à recevoir trois (03) millions d’Euros (soit Deux milliards de nos francs) de commissions qui selon lui, pour payer des chauffeurs et des gardiens. Le patron de la DGE, M. Bernard Bageolet refuse de payer puisque détentrice des fonds de la république française et que les trente millions d’Euros devraient être payés à AQMI. Pas question de surplus.

<strong><em>Assassinat de Ghislaine Dupond et de Claude Verland</em></strong>

Le paiement de rançon va provoquer l’ire des intermédiaires qui se sont vus floués dans cette opération de libération d’otages. Apparemment, l’affaire Serge Lazarezvichi, enlevé à Hombori en novembre 2011, il devait avoir libération de leurs ravisseurs wassoudène et son frère emprisonnés à Bamako), donc l’enlèvement de Ghislaine et de Claude leur est attribué. Malheureusement, la panne de véhicule, a provoqué l’assassinat de nos deux confrères puisque la prise d’otages venait d’échouer.

<strong><em>Ces prises d’otages profitaient à certains du système français</em></strong>

Enfin, on voit bien que ces prises d’otages profitaient bien à certains au sein du système français (qu’il soit politique, financier) puisqu’ils se sont livrés une guerre de gang sans pitié, sans se soucier de la vie des otages.

Cette enquête, je l’ai réalisé avec mes confrères (Geoffrey Livolski, Michel Despratt, deux journaliste de France 2) au Mali et au Niger. L’enquête était très difficile mais nous sommes parvenus à la réaliser.

<em><strong>Un dernier mot ?</strong></em>

<strong>Cheick Dioura : </strong>La leçon que j‘ai tirée de ce travail, nous avons l’impression que les politiques français ont monnayé la vie de leurs ressortissants contre des intérêts politiques, financiers, matériels, en montant des scénarios pour distraire l’opinion.

<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gao Lama International » et les autorités intérimaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/gao-lama-international-autorites-interimaires-2074242.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2017 09:49:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué rendu public le 12 février dernier, cette association de la société civile qui défend mordicus la région de Gao, dénonce une complicité active du gouvernement malien avec les groupes armés Plateforme-CMA et la médiation internationale, d’installer les autorités intérimaires dans les régions du Nord et une partie de la région de Mopti. Ces patriotes dénoncent un conglomérat de malfrats avec l’installation d’autorités intérimaires à Gao ((Plateforme), Tombouctou (CMA). « Les régions de Kidal, Taoudéni et Ménaka. Aussi, s’interrogent-ils sur le bienfondé d’un tel accord concocté par la médiation internationale au profit de la CMA consacrant de fait, la partition du pays. Nous nous demandons pour la énième fois, comment un gouvernement légalement constitué peut-il honteusement céder des pans entiers de son territoire à des groupes armés ? Pour quoi la conférence d’Entente Nationale qui était sensée être primordiale pour la mise en œuvre de l’accord , n’a pas encore vu le jour ? Pourquoi le Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC) et les patrouilles mixtes ne commencent pas par Kidal qui renferme dangereusement tous les ennemis».

<strong> </strong>

<strong>Application de l’accord d’Alger</strong>

<strong>Que du mépris !</strong>

Depuis sa signature en grande pompe ici à Bamako, le peuple malien assiste médusé à de sempiternelles rencontres du Comité de Suivi de l’Accord (CSA). Et quel accord nous parlions, si ce n’est le diktat d’une communauté internationale chapeautée par la France censée nous aider à sortir du labyrinthe dans le quel nous avons été forcé d’y entrer par la faute de la gestion prétendus « patriotes ». La conséquence directe de cette comédie qui ne dit pas son nom, si non un vrai cirque, est que tout le pays est instable devant un Président de la République, très affaibli (maladie, déceptions…) bien qu’historiquement bien élu en 2013, n’a d’autre choix que d’assister, à l’effondrement du Mali malgré l’envoi massif encore de troupes de la MINUSMA ( ou force d’occupation dit-on) qui sont censées épaulées nos forces de sécurité et de défense dans leurs missions régaliennes de l’état. C’est fort de tout cela, que la CMA continue à narguer tout le monde au vu et au su de cette communauté internationale censée jouer à l’arbitre et à le rappeler à l’ordre. « Hélas! De nos jours, les choses sont claires et la partition du Mali est en route de façon lente mais sure », nous explique un spécialiste du dossier. L’installation des autorités intérimaires à Gao, Tombouctou et Kidal, pourtant rejetées et encore par la société civile de la cité des Askias, c'est-à-dire « Gao Lama », pose et posera encore des problèmes puisque leur rejet est total et non négociable, à en croire nos radars. Malgré ces mises en garde, la communauté internationale se barricade derrière l’accord dit de « la paix et de réconciliation, qui n’est autre que de la  « honte, de diktat », nous confie un leader de jeunes à Gao, une forte pression est faite sur le gouvernement du Mali, dépourvu de tout soutien populaire puisque la plupart des partis politiques qui sont omnibulés par leur entrée au gouvernement, la société qui a prouvé toutes ses limites et qui en majorité est devenue opportuniste, ne jouant plus son rôle de sentinelle du peuple, défenseur des intérêts des maliens. Elle est devenue tout simplement aphone. « D’ailleurs, certains leaders ne se gênant plus à faire l’avocat du diable et d’ailleurs, sans sourciller s’immiscent dans la politique avec des prises de position des plus révoltantes. Ha oui, comme dit cet adage bambara : « Quand le baobab tombe, les oiseaux peuvent se poser », en référence au régime de l’UDPM, respecté et craint pour son autorité. Quelle bassesse pour ces leaders? Quelle honte ? Où va le Mali ? Allons-nous rester comme cela sans rien faire pour sauver le pays qui va à vau-l’eau et avec lui, un gouvernement chancelant, n’ayant aucune solution digne de ce nom  pour éviter le chaos pour le quel, la communauté internationale sera jugée pour avoir contribué », avertit cet ancien cadre à la retraite.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Spéculation foncière à Sirakoro : La justice ordonne la démolition des habitations sur les parcelles de la SIFMA S.A</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/speculation-fonciere-a-sirakoro-justice-ordonne-demolition-habitations-parcelles-de-sifma-s-a-2074222.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2017 09:46:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’était mardi dernier très tôt, que l’huissier commis par la Direction générale de la SIFMA S.A et épaulé par les éléments de la Garde nationale, que les maisons des sieurs Balla Kouyaté, Yoro Coulibaly, Samba Cissoko et Dramane Diawara suivant la grosse de justice N° 122 du 18 février 2013 du Tribunal de Première Instance de Kati ainsi que l’arrêt N°106 du 11 avril 2016 qui donnent tous raison à la SIFMA S.A. En réalité, selon nos informations, il s’agit de 47ha, soit douze (12 TF) de la SIFMA S.A qui sont occupés par des gens ayant acheté ces parcelles avec l’ex Préfet Sory Ibrahima Sylla et avec certains maires dont celui de la commune III du District de Bamako. </strong></em>

L’opération de démolition du mardi 21 février dernier sur la colline de Siracoro, a été possible grâce à la grosse de justice de la Cour Suprême que l’huissier Bouaré commis par la SIFMA S.A a exécuté en début de matinée après près d’un mois que les occupants aient reçus l’ordre de démolition en bonne et due forme suivant la grosse N° 106 du 11 avril 2013.

Il faut rappeler que la SIFMA S.A a acquis ses parcelles en toute légalité, explique le PDG Mamadou Guédiouma Coulibaly. Il s’agit des Titres Fonciers dont N°10124, 0125, 10126, 1121, 11219, 11220 pour la réalisation d’habitations. De nos ours, sur plus de 1650 maisons, plus de 1000 sont déjà réalisées à Siracoro, Tabakoro et vice versa. Aussi, « malgré les correspondances en cascades adressées aux autorités administratives (gouverneurs, Préfets, maires, ministres, Premier ministre, Directeur régional des Domaines et du Cadastre de Kati…) et qui sommaient le Préfet Sory Ibrahima Sylla de l’époque de cesser d’attribuer des notifications qui violaient les textes et les TF de la SIFMA S.A, une société citoyenne qui se bat pour le développement du Mali », nous confie un connaisseur. En tout cas explique un connaisseur de ce dossier, « toutes ces correspondances précisent qu’il n y a pas d’empiètements entre les TF de la SIFMA S.A et et les concessions rurales mais plutôt une superposition par le Préfet de Kati de l’époque ». En guise de rappel, c’est en 2003, que la SIFMA S.A a acheté avec l’état du Mali qui a immatriculé ses parcelles sis à Sirakoro ‘TF N° 10124, 10126, 11218, 11226, 30534, 30540, 30543, 30549. Et c’est fort de la paternité de la SIFMA S.A sur ces parcelles que les sieurs Yoro Coulibaly,  Dramane Diawara, Fadiala Dembélé et autres qu’ils sont attributaires de bulletins de concessions rurales sur le site de Sirakoro qui pourtant fait déjà l’objet, de cessions de parcelles de terrain de la part de l’état pour usage de promotion immobilière. C’est entêtement des occupants et de l’attitude du Préfet d’alors qui a poussé la SIFMA S.A a saisit le tribunal de Première instance de Kati le 17 juin 2009 qui confirma le 30 novembre 2009, la propriété de la société Immobilière. Le tribunal Administratif de Bamako abondera dans le même sens le 06 février 2010 par arrêt N°85 et rejetant du coup le recours des occupants qui détiennent des actes illégalement donnés sur les TF de la SIFMA S.A. Cet arrêt des limiers de la Cour suprême met fin à presqu’à une dizaine d’année de procès SIFMA S.A contre Yoro Coulibaly, Samba Cissoko, policier de son état et autres. C’est ce qui explique les démolitions des habitations des sieurs Yoro Coulibaly, caissier à l’INPS, Balla Kouyaté et autres qui ont reçu depuis le 23 janvier dernier, l’ordre d’expulsion et de démolition que certains d’entre eux comme Balla Kouyaté reconnait. « C’est vrai que nous avons reçu l’ordre d’expulsion et de démolition mais, notre avocat nous a rassuré qu’il va introduire une requête pour arrêter l’exécution de la grosse. Je suis désolé. Je ne sais pas quoi faire. Je suis désolé. Je ne sais pas quoi faire». Pour le PDG de la SIFMA S.A, les autres procédures vont se poursuivre puisque ce sont 47 ha, soit 12 TF qui sont occupés illégalement suite aux actes de l’ex Préfet Sory Ibrahima Sylla et de certains maires puisque nous avons emprunté des milliards pour exécuter nos projets immobiliers ». « Mieux, depuis quelques années, la SIFMA S.A a sensibilisé les occupants de ses TF de ne pas construire sous peine de voir leurs habitations démolies, en vain puisqu’ils sont encouragés par des spéculateurs fonciers et certains élus locaux ainsi que des préfets », explique une voix autorisée à la SIFMA S.A, tout acte posé est conforme aux textes.

Dans cette affaire, nous confie ce spécialiste, certains Préfets et maires vendent les domaines de l’état que pour leurs intérêts. Ce qui se passe aujourd’hui, à Sirakoro, est inadmissible et leurs auteurs qui ont vendu les domaines de la SIFMA S.A doivent être arrêtés et châtiés. Les victimes de ces démolitions et les autres à venir doivent se retourner contre le Préfet Sory Ibrahima Sylla, le maire de la commune III du District de Bamako et autres pour abus, faux et usage de faux ».

L’opération du 21 février dernier, a vu le Bulldozer de la SIFMA S.A incendié (pour une valeur de 250 millions de FCFA) par des personnes, à majorité des écoliers sortis des classes de l’école de Sirakoro Dunfing, selon des témoins, pour s’opposer à l’exécution de la grosse de justice. La conséquence directe est que quatre individus ont été arrêtés. Il n y a pas eu de blessés. A la SIFMA S.A, l’action de démolition va se poursuivre. « En clair, ceux qui sont entrain de construire doivent arrêter puisqu’ils subiront le même sort que Yoro Coulibaly, Balla Kouyaté et autres jusqu’à la libération totale des 47 ha de la SIFMA S.A. Force restera à la loi», nous confie le PDG. Une plainte contre « X » de la SIFMA S.A a été introduite, au moment où nous bouclons cette édition.

Wait and see !

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Président de l’UMPC à cœur ouvert à « Mali Demain »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/president-de-lumpc-a-coeur-ouvert-a-mali-demain-2074212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2017 09:43:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un entretien exclusif, le Président de l’Union pour un Mouvement Populaire de Changement (UMPC), Dr Boubacar Boubou Dicko, s’explique sur la crise malienne, l’insécurité grandissante, l’application de l’accord d’Alger qui a pris du plomb dans l’aile suite aux élucubrations des gars de la CMA et de leur mentor démasqués au fur et à mesure, la gouvernance actuelle et la santé du Président IBK. Sans porter de gang, Dr Dicko, a fustigé l’insécurité, tout en parlant du rôle que devra jouer le G5 dont Bamako a abrité un sommet, cette nouvelle force composée des armées de cinq pays dont le Tchad, grand contributeur de troupes, aussi, le patron de l’UMPC a dénoncé le blocage de l’application de l’accord d’Alger à cause de la mauvaise foi de la rébellion, en l’occurrence d’une seule famille (les Ifoghas de Kidal) qui veut embarquer de force toutes les autres communautés des régions du nord dans leur projet machiavélique de création d’un hypothétique état de « l’Azawad ». Aussi, Dr Boubacar Boubou Dicko, a mis en garde sur le blocage actuel de la mise en œuvre de l’accord d’Alger (installation des autorités intérimaires, le démarrage du MOC, la conférence d’entente nationale…)  qui risqueront de jouer sur l’état du Mali qui court une instabilité, voir une transition aux conséquences graves pour le pays avec une autonomie des régions du nord. Lisez plutôt l’entretien réalisé par Bokari Dicko.</em></strong>

<strong>« Ces réformes n’aboutiront pas et créeront une instabilité institutionnelle. Donc une nouvelle transition avant la fin du mandat d’IBK », a prévenu le président de l’UMPC.</strong>

<strong>Mali Demain : <em>Le Mali vit des moments critiques de son histoire contemporaine avec la montée en flèche de l’insécurité, l’application de l’accord d’Alger, la mauvaise gouvernance, l’état de santé du Président IBK. Qu’en pensez-vous ?</em></strong>

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>Le Mali vit des heures difficiles, cela est vrai surtout avec la situation sécuritaire complexe qui est attestée par l’absence de l’état dans presque la quasi-totalité des régions du nord. Cette insécurité en réalité, contrairement à ce que beaucoup pensent, n’est plus liée à la rébellion, mais elle s’est enracinée au fil des nombreuses années dans cette partie de notre pays. Elle est une des conséquences de la désagrégation depuis le 11 septembre des bases d’Al Qaida en Afghanistan qui a donné naissance d’Al Qaida dans la péninsule arabique et au Maghreb où le groupe islamique armé avait fait allégeance en offrant le nord du Mali qui a été dégarni de ses bases arrières à la suite des fameux accords d’Alger de 2006 et la sahélisation par la création d’Ançardine avec à sa tête Iyad Ag Aghaly.

<strong>Le G5 pour juguler l’insécurité</strong>

Ces toutes ces connexions aujourd’hui, avec les groupes djihadistes qui ont essaimés à la faveur du conflit Libyen le long de la bande sahélo-saharienne. Ce défit sécuritaire dont il est évident que notre pays seul ne peut faire face, a demandé la collaboration de certains pays et qui abouti à la création du G5 Sahel, initié dans le cadre du processus de Nouakchott.

<strong><em>Un mandat robuste pour le G5 ?</em></strong>

La grande équation est de savoir si la force conjointe dont la mise en place a été annoncée lors du sommet de Bamako, pourrait-il obtenir un mandat précis et robuste du Conseil de Sécurité des Nations Unies au regard des moyens colossaux que cela requiert de mobiliser de la part de ces pays ?

Etant entendu d’une part, qu’il ne s’agit pas là qu’une force autonome homogène mais bien, d’un partenariat de coopération militaire transfrontalière entre les armées des pays engagés et d‘autre part, l’engagement sur d’autres fronts du gros contributeur de troupes du G5 Sahel dans sa lutte contre Boko Haram dans le bassin du lac Tchad.

<strong><em>Barkhane la grande incertitude ! </em></strong>

La grande incertitude reste de savoir quel sera l’avenir de Barkhane dont l’état major interarmées se trouve au Tchad quand bien même elle est présente au Mali avec près de 3000 hommes engagés sur le front. Voilà beaucoup de questions sur les quels, aujourd’hui, il est difficile de répondre dans le contexte sécuritaire de notre pays.

<strong><em>L’accord d’Alger est bloqué…</em></strong>

En ce qui concerne l’accord d’Alger, il est évident qu’il y a un blocage certain et une volonté manifeste de la part de la rébellion d’aller vers une autonomie de ces régions. Je ne crois pas à mon humble avis que ces réformes pourront aboutir avant la fin du mandat présidentiel.  Ce qui s’avère très inquiétant pour notre pays.

<strong><em>En quoi cela est inquiétant ?</em></strong>

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko :</strong> Parce que cela ouvrirait une nouvelle page de transition et une instabilité institutionnelle qu’il ne faut pas souhaiter pour notre pays.

<strong><em>Quand est-il de la santé du président IBK ?</em></strong>

Je ne souhaite pas épiloguer sur l’état de santé du Président IBK dont j’ignore si réellement cela était tel que rapporté par les rumeurs.

<strong>Et la gouvernance IBK, qu’en pensez-vous ?</strong>

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>J’avoue qu’elle n’est pas aisée par ce que résultant d’un contexte dans le quel l’état du Mali s’était effondré avec pour conséquence le dysfonctionnement constaté de l’ensemble de nos administrations publiques, la faiblesse de nos forces de sécurité  intérieure, de nos forces armées.

<strong><em>A l’UMPC que proposez-vous pour sortir le Mali dans cette situation ?</em></strong>

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>C’est d’abord de convoquer une conférence nationale inclusive de toutes les communautés qui constituent la Nation malienne. Bien entendu, en gardant à l’esprit que notre pays est un état Nation constitué de diverses communautés qui ont accepté de vivre à l’intérieur d’une même frontière d’un état souverain qui a été rebaptisé le Mali et qui est fondamentalement différent du Mali médiéval qui existe dans l’imaginaire de beaucoup de nos compatriotes.

<strong><em>Réformer l’état avec les vis des communautés</em></strong>

C’est pour ces raisons que nous estimons que l’initiative de réformer notre état sous l’angle que certains le souhaitent devrait venir de l’ensemble des communautés qui constituent la Nation malienne actuelle et non sous le Diktat d’une communauté fut- elle armée.

<strong><em>Comment voyez-vous l’organisation d’une Conférence d’Entente Nationale courant mars de cette année?</em></strong>

« Je n’en vois pas l’opportunité… »

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>Je n’en vois pas l’opportunité puisqu’à moins qu’elle ne débouche sur la conférence nationale telle que je l’ai préconisée sus dessus. Mais puisqu’elle est prévue par les accords, il faudrait la tenir mais à coup sûr, elle en saurait résoudre la question fondamentale de la crise de l’état Nation du Mali actuel.

<strong><em>Pourtant, le gouvernement pense qu’elle consolidera la paix et réconciliera les maliens. Quand pensez-vous ?</em></strong>

<strong> </strong>

<strong>Regarder l’avenir avec beaucoup d’objectivité…</strong>

<strong> </strong>

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>Je le souhaite de tout cœur pour mon pays qui a connu beaucoup de souffrance mais, il est beaucoup plus responsable de regarder l’avenir avec beaucoup d’objectivité pour éviter de plonger davantage notre pays dans la misère.

<strong><em>Comment voyez-vous l’avenir du Mali ?</em></strong>

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>Une chose est certaine, notre pays dispose de beaucoup de ressorts pour nous propulser vers un avenir radieux. Je suis convaincu qu’on y parviendra par la grâce de dieu.

<strong><em>Comment se porte votre parti ?</em></strong>

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>Il se porte à l’instar des autres partis. (Rires)

<strong>Pouvez-vous être plus explicite ?</strong>

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>A l’UMPC on s’occupe beaucoup plus des réalités que vit notre pays et de la recherche de solutions que de vouloir apprendre aux autres leur façon de se conduire. Notre préoccupation, c’est le Mali d’abord.

<strong><em>Vous êtes un parti de la mouvance présidentielle dont on entend parler peu. Cela est du à quoi ? Est-ce stratégique ?</em></strong>

<strong>Dr Boubacar Boubou Dicko : </strong>Pas du tout stratégique. Je suis de ceux qui animent beaucoup de débats au sein de la majorité présidentielle. Soyez sûrs, je n’ai pas de langue de bois.

<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre avec le nouveau président par intérim du PDES : « Sadou H. Diallo est un partenaire politique fiable et perspicace dont le départ s’accepte avec beaucoup d’amertume. … », a dit Djibril Tall</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rencontre-nouveau-president-interim-pdes-sadou-h-diallo-partenaire-politique-fiable-perspicace-dont-depart-saccepte-beaucoup-damertume-2049212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Feb 2017 11:36:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans un entretien qu’il nous a accordé, le nouveau président intérimaire du PDES après la démission de M. Sadou Harouna Diallo (lire l’analyse de Bokari Dicko), M. Djibril Tall, deuxième vice-président du PDES, déplore le départ de leur camarade pour qui, lui et ses camarades du CDN, vouent beaucoup de respect et de considérations. En homme politique avisé, il parle de la vie du parti qui malgré les maigres moyens a su présenter 200 listes et a obtenu 180 conseillers, une moyenne qu’il apprécie à sa juste valeur. En tout cas, le nouveau président par intérim du PDES et ses camarades ont accepté avec amertume « puisqu’à l’impossible, nul n’est tenu », a-t-il dit. Et sur l’avenir du Mali malgré l’insécurité grandissante, un accord d’Alger agonisant, Djibril Tall est optimiste si tous les maliens et maliennes se donnent la main. Et il conclu ainsi : « le peuple uni, est capable de tout pour sortir notre pays de cette situation ». Lisez plutôt l’entretien réalisé par Bokari Dicko.</strong></em>

<strong>Au sortir des communales du 20 novembre dernier, comment se porte aujourd’hui, le parti PDES ?</strong>

<strong>Djibril Tall : </strong>Je vous remercie de m’accorder cette opportunité. E vous rassure que le parti se porte assez bien mais il faut faire une analyse scientifique, nous avons pu compétir dans 200 communes et avions obtenus 180 conseillers municipaux dont cinq maires et tenez-vous bien pour un niveau d’investissement des plus bas de l’histoire du parti. Le ration du nombre de conseillers est très acceptable puisque sur 200, nous avons obtenus 180 mais cependant, il faut que reconnaître la faiblesse du niveau d’encadrement a été la cause réelle de cette déconvenue du parti au cours de ces communales. Aussi, nous avons remarqué que certains de nos militants ont compéti sous le maillot d’autres partis. Au sortir de ces élections, des efforts seront déployés pour assurer un meilleur encadrement afin de rétablir une base plus solide pour faire face aux prochaines joutes électorales.

<strong>Le parti vient d’enregistrer le départ d’un grand cadre, Sadou Harouna Diallo. Quand pensez-vous ?</strong>

<strong>Dibril Tall :</strong> Je lui rends un hommage mérité pour tous les efforts qu’il a déployé pour la relance du parti durant son mandat de président par intérim. Nous avons vécu au courant de cette période ( de 2015 à 2017), la tenue des conférences régionales, la régularité des réunions du CDN (Comité Directeur National) et du Secrétariat Permanent et ses actions proactives pour l’atteinte des objectifs du parti. Après analyse de sa lettre de démission, le CDN a pris acte et a procédé à mon installation comme président intérimaire le lundi 06 février dernier.

<strong>Quel sentiment vous anime avec cette démission surprenante du président intérimaire Sadou Harouna Diallo ?</strong>

<strong>Djibril Tall </strong>: (Soupirs) Sadou H. Diallo est un partenaire politique fiable et perspicace dont le départ s’accepte avec beaucoup d’amertume. Je veux dire qu’à l’impossible nul n’est tenu. Pour autant, nous pensons que son attachement au Mali, qui s’inscrit dans la vision du PDES, un jour, nous allons nous retrouver pour bâtir un pays émergent.

<strong>Vos camarades du CDN ont jeté leur dévolu sur votre modeste personne. Quel sentiment vous anime ?</strong>

<strong>Djibril Tall</strong>: C’est avec beaucoup d’honneur et d’engagement que ‘ai accepté mon choix et je ferai tout ce qui est de ma possibilité pour conduire le parti à l’objectif d’emmener le PDES à la reconquête de Koulouba. En attendant, je m’emploie à faire l’état des lieux du parti et à assurer une bonne tenue du prochain congrès.

<strong>Avez-vous les moyens de votre politique ?</strong>
<ol>
 	<li><strong> Djibril Tall</strong>: Oui, nous avons les moyens moraux, l’engagement des hommes et femmes, militants et sympathisants du parti et surtout la conviction des idéaux qui ont soutenu la création de ce parti. Fort de tous ces moyens, je peux affirmer que les moyens existent pour atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés.</li>
</ol>
<strong>Quels sont vos rapports avec l’ex Président dont vous vous réclamez? Quant est-il de son retour au bercail ?</strong>

<strong>Djibril</strong>: Nous gardons les meilleurs rapports avec l’ex président ATT dont la vision et les principes de gestion de gouvernance sont la base de la création de ce parti. Quant à son retour, cela ne dépend que de lui-même qui saura apprécier la date et la forme étant entendu que les procédures au niveau de l’AN ont été vidées et il a été blanchi.

<strong>Le cercle des soutiens à l’ex président ATT s’agrandit avec la création du nouveau parti « MC-ATT »/ Quand pensez-vous ?</strong>

<strong>Dibril Tall </strong>: Je veux rappeler que les groupes sociaux et politiques qui ont accompagné ATT, il est ressorti plusieurs partis politiques notamment le PCR, le FCD, UMAM, PS Yélen-Koura et naturellement le PDES. La création de MC-ATT est un parti de plus dont nous laissons le jugement au temps qui est le seul à pouvoir nous édifier sur leurs objectifs des membres fondateurs et en temps opportun, les maliens saurons apprécier.

<strong>Depuis la signature de l’accord d’Alger censé ramener la paix et la quiétude au Mali, apparemment, les lignes n’arrivent pas à bouger. Que pensez-vous au PDES?</strong><strong>Djibril Tall </strong>: Le PDES, en tant que membre de l’opposition républicaine a tout au long du processus donné son avis sur l’accord de paix. Il est évident qu’un tel accord ne peut avoir un succès probant si tous els maliens et maliennes participent au processus. Il est évident qu’à cette date, l’accord qui a fait l’objet d’observation de la part de l’opposition, trébuche et pourrait même remettre en cause l’existentielle du Mali, un indivisible. Cependant, le PDES aussi bien que l’opposition, sont engagés fortement à sauver ce pays qui est notre patrimoine commun.

<strong>Il avait été dit sur tous les toits qu’avec la signature de cet accord, le Mali retrouvera son intégrité, la paix et la quiétude. Malheureusement, l’insécurité a pris une propension très inquiétante, avec une armée qui continue à perdre des hommes et son corolaire de blessés et de matériels emportés. Comment expliquez-vous cela ?</strong>

<strong>Djibril Tall</strong>: Je vous avais parlé d’une consultation élargie à l’ensemble des maliens et des maliennes qui pour nous à l’opposition, pouvait la solution à toutes ces questions qui sont posées. Si l’accord était considérée comme insuffisante pour l’opposition au moment de sa signature, les cadres de concertations devraient permettre à toutes els couches sociales, professionnelles et politiques, de pouvoir définir des stratégies et les moyens pour arriver à l’objectif de la paix, de la sécurité et de l’intégrité territoriale. Ne dirons-nous pas chez nous : Une personne, une idée, plusieurs personnes, des idées ?

Donc les pertes continuelles au sein de l’armée auraient pu être circonscrites, si tous les maliens (y compris els militaires) avaient été  dans un débat qui pouvait aboutir à une solution idoine. En clair, on pouvait par ce dialogue inclusif éviter la guerre et les attaques armées sans cause.

<strong>Pourtant, le mandat de la MINUSMA a été renforcé, un accord de défense a été signé aux forceps par le régime, malgré tout cela, nous assistons à la multiplication, voir les harcèlements de nos forces de sécurité et de défense y compris des enlèvements et attaques (Boura et Karangasso-Koutiala par exemples) récents jusque dans le sud du pays.  Quelle appréciation faites-vous de cela?</strong>

<strong>Djibril Tall</strong>: Je voudrais tout d’abord condamner ces attaques lâches sans fondement et considère que les enlèvements sont les faits de banditisme est une des suites logiques de la persistance de l’insécurité. Quand au problème de l’accord de défense avec la France, en l’absence d’éléments d’appréciation, je me réserve de porter une appréciation puisqu’il devait être débattu à l’hémicycle.

<strong>Après tout, comment voyez-vous l’avenir du Mali ?</strong>

<strong>Djibril Tall </strong>: L’avenir, je le situe dans un appel au peuple malien qui debout, devrait faire du Mali, ce qu’il veut qu’il soit puisqu’il est le seul détenteur de l’orientation qu’il voudrait donner au pays, pour leur bien-être.

<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre avec un écrivain hors pair, professeur de son état</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/rencontre-ecrivain-pair-professeur-de-etat-1827052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Oct 2016 11:16:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>M . Edmond Alou Diakité, enseignant et écrivain de son état, de nos jours, il travaille à l’Institut Marchoux de Bamako comme chercheur, parle de son parcours, de l’avenir de l’école malienne, des péripéties par les quelles les écrivains maliens évoluent. Aussi, ce septuagénaire, déplore la situation actuelle du Mali d’aujourd’hui, qui tangue dangereusement mais ne périclitera pas », a-t-il rassuré puisque poursuivi-t-il, le Mali est un pays béni par dieu tout puissant ».</strong>

<strong>« L’école malienne d’aujourd’hui est en déroute… », dixit Edmond Alou Diakité.</strong>

<strong>Mali Demain : Et si vous parlez de votre parcours à nos lecteurs ?</strong>

<strong>M. Edmond Alou Diakité : </strong>J‘ai débuté mes études primaires à Dakar, c'est-à-dire au lycée « Scholcher ». Après avoir décroché mon BAC en 1962 avec mention « Assez-Bien », je suis revenu à Bamako où j’ai commencé d’abord à enseigner au premier cycle, ensuite, j‘ai été nommé comme directeur d’école à Nioro du Sahel, plus précisément à Madina Lagaheri (quatre ans durant). Ainsi débuta ma carrière d’enseignant. Ainsi, j‘ai été muté à Banzana (quatre ans), à trois kilomètres de Kayes ; puis à Bamako en 1970. Très inspiré et friand de l’écriture pour léguer un héritage aux générations futures, mon parcours du premier cycle m’a permis de commencer à écrire. Donc, dès mon retour de la France avec deux collègues : feu Nouhoum Traoré et feu Baba Traoré, où j‘ai subi une formation sur la littérature, ma soif d’écrire a débuté. J‘ai ainsi publié mon premier livre sur « La monographie du cercle de Kita », édité par l’IPN. Ensuite, j’ai fait le concours d’entrée à l’ENSUP de Bamako en 1979 où, trois années après, je suis sorti avec mon diplôme en psy-pédagogie. Présentement, je suis chercheur à l’Institut Marchoux de Bamako où je prépare un livre d’histoire et un film documentaire sur cet établissement de 1935 à nos jours.

Aussi faut-il le rappeler, j‘ai écris beaucoup de livres et réalisé des films à court et long métrage entre autres: - L’Usurier; Orthographe en Afrique ; Grand-père Baobab raconte;  des films tels que : Partout le Sida gronde; Les sept D ; Au village de Fatiha (en cours de réalisation).

<strong>Mali Demain : Quand est-il d’être écrivain au Mali ?</strong>

<strong>Nous écrivains sommes confrontés à divers problèmes…</strong>

<strong>M. Edmond Alou Diakité :</strong> Vous savez qu’être écrivain au Mali, est un véritable parcours du combattant ; un vrai calvaire puisqu’il n y a pas une institution gouvernementale qui s’occupe des écrivains comparativement aux autres pays limitrophes. En quelques mots, de l’édition, à la diffusion d’un livre, nous auteurs sommes confrontés à divers problèmes sérieux comme l’obtention de financements; ensuite de diffusion de nos produits. Un véritable parcours du combattant. Pire, la politique a étouffé la culture réelle de nos valeurs, n’en parlons pas de l’édition de nos œuvres. En un mot, les écrivains au Mali, broient du noir puissent, nous sommes laisser à nous même ; une vraie débrouillardise. C’est pour cela, beaucoup d’écrivains et de poètes maliens sont bloqués dans leur travail à cause d’absence de financements, d’appuis réels. Nous sommes abandonnés à nous même.

<strong>Mali Demain : Avec votre parcours brillant d’enseignant, comme voyez-vous l’avenir de l’école malienne d’aujourd’hui?</strong>

<strong>L’école malienne d’aujourd’hui est en déroute…</strong>

<strong>M. Edmond Alou Diakité : </strong>L’école malienne d’aujourd’hui est en déroute par rapport aux différentes réformes successives qui n’étaient pas adaptées à nos réalités socioculturelles. Par exemple, je condamne le châtiment corporel qui a été banni mais que nous avons subi en son temps parce qu’il oblige l’enfant à apprendre même à la maison avant d’aller à l’école. Aussi, beaucoup de gens accusent les parents d’élèves d’avoir démissionné. Je ne suis pas d’accord avec ces allégations dans la mesure où en notre temps, nous en tant qu’élèves, n’attendions pas que nos parents nous dictent la conduite à tenir mais plutôt de notre propre chef et instinct de bien faire pour que nos parents soient contents de nous, nous nous battions pour être parmi les meilleurs. Et au cours de chaque composition, nous nous pressions de montrer notre bulletin à nos parents quand on sait que nous avons bien travaillé. Et lorsqu’il se trouve que nous n’avons pas bien travaillé, nous craignions les réprimandes et corrections qui nous seront infligées par nos parents à la maison sans compter celles de notre maître devant nos camarades de classe, nous attachions la ceinture pour qu’à la prochaine composition, nous obtenions de bons résultats.

<strong>A l’époque, nous évitons d’être ridicules</strong>

A l’époque, nous évitions d’être ridiculisé tant en classe qu’à la maison parce que nous n’avons pas bien travaillé. Mieux, le dernier de la classe portait les oreilles d’âne en carton et il sera hué par ses camarades. Ce qui est une stimulation pour que cet élève ne soit plus le dernier de la classe et l’emmener à travailler davantage.

A notre époque, la pratique de l’éducation physique était obligatoire pour avoir un esprit sain, dans un corps sain.

<strong>Un enseignant est un miroir…</strong>

Au plan pédagogique, un enseignant était un miroir de la société, du point de vu habillement, du point de vu comportement et du point de vu formation. De nos jours, ce miroir s’est brisé en mille morceaux provoquant du coup, l’état désastreux du niveau de l’enseignement au Mali malgré toutes les thérapies de chocs qui lui ont été infligées des décennies durant, sans succès.

<strong>L’enseignement en saurait être une canne blanche</strong>

De grâce, l’enseignement ne saurait être une canne blanche où l’on va de tâtonnement, en tâtonnement. Par exemple, à domicile, ‘enseigne les enfants par la méthode syllabique que les autorités viennent de reprendre cette année.

<strong>Que vaut la méthode syllabique ?</strong>

La méthode syllabique est un enchaînement de l’écriture, à la lecture. C'est-à-dire de l’apprentissage de la lettre, au mot et du mot à la phrase. Je profite de l’occasion pour rendre un hommage appuyé à A. Davesne qui étant un français, a adapté le contenu du Syllabaire  au terroir africain et ailleurs dans l’espace francophone. Je rappelle que cet auteur a écrit le Syllabaire, Mamadou et Binéta écrivent couramment et Mamadou et Binéta sont devenus grands. Comment se fait-il qu’en Afrique, nous n’arrivons pas à faire pareil pour les générations futures ? Que comprendre qu’on nous impose des livres comme « Matin d’Afrique » qui n’était pas adapté à nos réalités africaines?

<strong>De nos jours, la formation des enseignants est dérisoire</strong>

De nos jours, la problématique du niveau de la formation des enseignants est dérisoire parce que n’importe qui, n’est pas enseignant qui veut. Le profit ayant pris le dessus sur l’essentiel qui est de connaître la profession  et d’avoir la vocation, ont conduit l’école malienne dans le précipice actuel.

<strong>Mali Demain : Que faut-il donc pour sortir l’école malienne dans son état actuel?</strong>

<strong>Le retour à la méthode syllabique est une bonne chose</strong>

<strong>M. Edmond Alou Diakité : </strong>Il faut d’abord au retour à la méthode syllabique qui éveille toutes les sensibilités de l’enfant. La formation intensive des enseignants sur des bases pédagogiques solides car Montaigne n’a-t-il pas dit « qu’une tête bien faite, vaut mieux qu’une tête pleine ». Le philosophe Alain n’a-t-il pas conseillé « qu’il faut partir du plus difficile, au plus facile ».

<strong>Un enfant est une terre cultivable…</strong>

Aussi, Jean Jacques Rousseau disait que : « La seule habitude qu’il faut donner à l’enfant, c’est de ne lui donner aucune habitude ». Il faut savoir qu’un enfant est une terre cultivable qu’il faut toujours amender pour qu’elle donne de bons fruits afin de servir la société, voir l’humanité entière, en devenant un modèle.

En résumé, je me réjouis des autorités de l’éducation nationale du retour à  la méthode syllabique dans l’enseignement qui éveille tous les sens de l’enfant.

<strong>Mali Demain: Que pensez-vous de la situation actuelle du Mali d’aujourd’hui ?</strong>

<strong>Au plan politique, in vibrant hommage à IBK…</strong>

<strong>M. Edmond Alou Diakité: </strong>Au plan politique, je rends vibrant hommage au Président IBK pour tous les efforts qu’il n’a cessé de déployer depuis son arrivée au pouvoir quand on sait que c’est une affaire très profonde, délicate et multiforme dans un environnement désagrégé et n’eût été sa clairvoyance, sa rigueur, le Mali serait dans un chaos inexplicable puisque notre pays qui serait une proie pour les envahisseurs aux desseins machiavéliques. Je prie dieu de donner le moral et la force nécessaire au Chef de l’Etat pour mener à bien la mission que le peuple lui a confiée.

<strong>Un début de retour aux valeurs cardinales</strong>

Au plan culturel, je vois un début d’un retour aux valeurs cardinales indispensables pour notre société qui est en déphasage avec nos réalités. Sur ce plan, les autorités peuvent faire beaucoup mieux en retroussant davantage les manches.

<strong>IBK doit créer les conditions idoines pour améliorer la vie des populations maliennes</strong>

S’agissant du social et économique, la société malienne compte sur le Président IBK pour créer les conditions idoines afin d’améliorer des conditions de vie des populations qui n’en peuvent plus de la conjoncture aiguë qui les pèsent lourdement.

Enfin, tous les films du Mali sont interpelés face à la situation du pays qui est une affaire de tous.

<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Redressement fiscal de la société Randgold par les impôts : Randgold prête à payer 10 milliards de FCFA pour relancer les négociations…, la DGI traîne les pieds !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/redressement-fiscal-de-societe-randgold-impots-randgold-prete-a-payer-10-milliards-de-fcfa-relancer-negociations-dgi-traine-pieds-1827022.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Oct 2016 11:04:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Mardi dernier, les locaux de la direction générale de la société minière « Randgold Resources » sise à Faladié, ont été fermé par les limiers des impôts, c'est-à-dire de la Direction Générale des Entreprises sis à Niaréla ; cela à la surprise générale tant du personnel de cette société, qui est en peloton des autres au Mali et surtout, pour les usagers qui n’en revenaient pas leurs yeux. En fait, il s’agit de la suite du contrôle des activités de Randgold sur la période de 2008, 2009 et 2010 pour le quel, un arbitrage international sommait l’Etat du Mali à payer 19 milliards de nos francs à Randgold Resources. N’ayant jamais oublié cette affaire, nos sources évoquent donc, cet autre contrôle des activités de Randgold sur la période 2011, 2012 et 2013. Ainsi, les Inspecteurs de la Direction Générale des Impôts (DGI) fouilleront les activités des sociétés Loulo et Goungoto et les somment de payer plus de 100 milliards de FCFA et Kankou Moussa 14 milliards de FCFA. Ainsi débuta un long feuilleton de négociations gouvernement/Randgold qui aboutira à la surprise générale par la fermeture des locaux de la première société minière du Mali. Lisez pour comprendre!</strong>

Les rapports DGI et les sociétés minières ont toujours été aux beaux fixes, en tout cas, normaux même si parfois, il y a quelques incompréhensions », nous confie un professionnel sous couvert de l’anonymat. Et les rapports gouvernement/ Randgold n’ont jamais souffert de gros nuages devant conduire à cette escalade qui a valu la fermeture du groupe Randgold pénalisant les sociétés de Loulo, Morila, Goungoto, Kankou Moussa. Cette fois-ci, le mercure est monté haut malgré les discussions en cours. En réalité, la DGI avec ses prévisions de recettes, voyait dans la procédure qui a conduit à la fermeture, une façon de renflouer rapidement ses caisses puisque les besoins se font pressants et avec acuité.

<strong>Le verdict de l’arbitrage international</strong>

Parler de la fermeture des locaux de Randgold Mali, selon un spécialiste, c’est rappeler le verdict de l’arbitrage international qui a vu les limiers de cette institution sommer le gouvernement malien à payer à Randgold la bagatelle de 19 milliards de FCFA.

<strong>La Cour Suprême avait déconseillé les prélèvements…</strong>

A l’époque, le Ministre des Finances, M. Tiénan Coulibaly a préféré un règlement à l’amiable mais puisque la convention avec le Mali, permettait à Randgold de prendre attache avec les juges du Tribunal arbitral quand on sait que les limiers de la Cour Suprême donnaient un sursis à l’exécution des saisis de fonds sur les comptes de Randgold, la DGI à en  croire nos sources, s’est servi sur les crédits TVA de Randgold. Le verdict du Tribunal international a été sans appel puisque l’Etat du Mali a été sommé de payer à Randgold 19 milliards de FCFA, qui faut-il le rappeler ont été illico presto réglé par nos décideurs.

Avec l’arrivée d’IBK à Koulouba en septembre 2013, le même dossier a rebondit et son règlement à l’amiable a été prôné à l’époque Dr Bouboiu Cissé, Ministre des Mines était aux commandes du secteur.

<strong>Les contrôles des activités de 2011, 2012 et 2013</strong>

Ici, les Inspecteurs de la DGI ont fuillé dans els activités de Loulo et Goungoto et réclament plus de 100 milliards de FCFA pour le redressement fiscal. Quant à Kankou Moussa, ils réclament 14 milliards de FCFA. Là aussi, l’administration de Randgold demande un règlement à l’amiable. Selon nos sources le Ministre Boubou Cissé avait eu le feu vert du Premier Ministre pour trouver une solution avec un partenaire fiable, c’est à dire très important. « C’est ainsi que els discussions ont été engagé avec le gouvernement. Mais avec Fily Bouaré, il n y a pas eu d‘avancées. Idem avec Mamadou Igor Diarra, qui a aussi prôné le dialogue qui se poursuivait jusqu’au soir du lundi dernier.

<strong>Le dialogue privilégié mais les recettes n’attendent pas</strong>

L’arrivée de Boubou Cissé aux Finances, lui que certains accusent à tord ou à raison d’être « l’homme » des sociétés minières, nos sources indiquent qu’il a insisté sur le dialogue avec les sociétés minières avant toute autre décision. Mais le verdict des juges du tribunal arbitral de Paris est devenu une sorte d’os dans la gorge de certains cadres, voir autorités. Donc, il faut régler ce qui est considéré comme « un affront » à l’Etat que la société Randgold a été à l’origine avec sa requête au près des juges du Tribunal arbitral de la BM. « Non, ce n’est pas comme cela que nous voyons les choses. L’Etat est au-dessus de tous. Il ne saurait y avoir un bras de fer avec l’Etat. Il y a eu des incompréhensions, c’est tout », nous confie un observateur avisé du secteur proche du dossier.

<strong>Les limiers de la DGI reconfirment leurs chiffres</strong>

C’est ainsi qu’il est demandé aux sociétés de Loulo de payer à l’état du Mali 43 milliards de FCFA ; Goungoto 6 milliards de FCFA, soit près de 50 milliards de FCFA. Un montant contesté par Randgold mais reconnait devoir à l’état plutôt 15 milliards de FCFA et le DG Mark Bristow ordonne immédiatement le paiement du dit montant. Dans cette affaire délicate, il ressort de nos informations, qu’au niveau de l’état, que des erreurs ont été commises sur les activités de Randgold et le montant des impôts retombent à 26 milliards de FCFA que doit Randgold S.A. Malgré les remarques de la société Randgold, l’état se rétracte et décide de fermer les locaux de la direction générale de Randgod Resources tout en réclamant à Randgold le paiement de 26 milliards de FCFA d’impôts.

<strong>Relance des discussions</strong>

« La fermeture des blocaux de Randgold a fait l’effet d’une bombe à telle enseigne qu’elle a déclenché un branle-bas sans pareil puisque c’est la première fois que les rapports avec le gouvernement et cette société prenne du plomb dans l’aile et qui ont occasionné un tel acte. Cela ne devrait pas arriver », nous confie un professionnel. A la direction Générale de Randgold, c’est silence radio puisque « tant l’argent n’aime pas le bruit, l’or aussi », nous explique un cadre qui a gardé l’anonymat puisque dit-il, « le dossier est très sensible et compliqué et les discussions se poursuivent malgré tout ».

<strong>Randgold prête à payer d’abord 10 milliards de FCFA</strong>

De la fermeture des locaux de Randgold jusqu’au moment où nous bouclons cette édition, les discussions se sont poursuivis entre le gouvernement et Randgold à travers les cadres du département des Finances. Après des jours de discussion, il a été demandé à Randgold, à en croire nos radars, de payer quelque chose. La direction de la dite société a proposé cinq (05) milliards de FCFA, ce que les représentants de l’état ont jugé pas suffisant. Randgold remonte la barre à dix milliards de FCFA qu’elle considère comme une avance sur les 26 milliards réclamés par la DGI, urbi orbi afin que le dossier des négociations soit ouverte afin de clôturer cette affaire car, les deux parties sont condamnées à travailler ensemble. « <em>Depuis jeudi dernier, les choses sont bloquées à ce niveau </em>», nous confie une source proche du dossier.

<strong>Le Ministre Boubou embarqué dans l’affaire</strong>

En analysant cette affaire, nous susurre un spécialiste, le Ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, a été embarqué dans cette affaire que les animateurs du côté de l’Etat peuvent gérer sans qu’il ne prenne partie puisqu’il doit être impartial. Donc un arbitre, un bon. « <em>Les déclarations de taxes se font chaque quinze jours et payées</em> », nous explique un cadre de la DGE et non le moindre. « <em>La fermeture n’est pas la solution puisque la société Rendgold, une société qui emploie pour la plupart que des nationaux est pénalisée dans cette affaire. Comment voulez-vous qu’elle paie l’Etat alors que les deux parties ne sont pas entendues sur els montants dus ? Comment cela pourra se faire alors que ses entreprises sont bloquées par la fermeture ?</em> », explique notre interlocuteur.

<strong>Loulo, Goungoto et Morila bloquées !</strong>

« Depuis mardi dernier, les sociétés de Loulo, Morila, Goungoto et Kankou Moussa sont bloquées par cette fermeture des locaux de Randgold. Ce n’est pas une bonne idée au moment où les discussions étaient en cours. Pour quoi ne pas comprendre que Randgold contrainte ne se défende pour un arbitrage sous l’égide d’organisme international sous la coupe de la Banque Mondiale ? Cela est de bonne guerre. L’état revoir sa façon de faire avec ces sociétés minières », explique cet autre spécialiste.

Au moment où nous bouclons cette édition, les locaux de Randgold demreurent encore fermés. Ce n’est pas étonnant que les bureaux de Randgold rouvrent aujourd’hui, à en croire certaines sources qui parlent d’avancées positives sur ce dossier très brûlant. Le Ministre Boubou Cissé qui rentre de voyage, saura-t-il mettre sa touche de bon arbitre pour mettre fin à la tension qui prévaut en autorisant la réouverture des locaux de Randgold resources?

Tout porte à le croire, selon nos informations.

<strong>La DGI : Les recettes coût que coûte…</strong>

Enfin, avec la fermeture des locaux de Randgold mardi dernier, a mis au grand jour une rupture de confiance état/Randgold due à l’arbitrage de ce tribunal qui avait condamné l’état du Mali. A en croire des observateurs avisés, c’est le verdict du Tribunal arbitral de Paris qui aurait déclenché cette levée de boucliers contre Randgold Resources. Il reste à savoir si d’autres sociétés ne suivront pas Randgold puisque la DGI travaille à encaisser ses recettes coût que coûte?

De toutes les façons, conclu notre interlocuteur, « l’état a tout à gagner en gardant de bons rapports avec ces sociétés minières qui jouent un grand rôle dans notre économie ». Pour la petite histoire, Randgold Resources contribue à hauteur de 7 à 11 % sur notre PIB. Mieux, rien que les mines de Loulo, Morila et de Goungoto, Randgold produit 11 millions d’onces d’or par an. Aussi, la Mine de Tango inauguré en 2014, a injecté 400 milliards de FCFA dans l’économie du Mali, tout comme les sociétés de Loulo, Morila, Goungoto emploient plus de 4800 personnes.

<em>« Un bras de fer avec un tel groupe, est difficile à comprendre</em> », explique ce spécialiste du secteur. « <em>Randgold a toujours payé ses impôts et ne saurait faire un bras de fer avec le gouvernement</em> », a dit un professionnel du secteur qui collabore avec les grands sociétés minières.

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ballet diplomatique au Mali : Une forte délégation de la Russie est attendue à Bamako pour quarante huit heures</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Oct 2016 10:59:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>M . Mikhaïl BOGDANOV, Vice-ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie et Représentant Spécial du Président de la Fédération de Russie pour le Moyen-Orient et l’Afrique à Bamako les 11 et 12 octobre</em></strong>

Dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale entre notre pays et la fédération de Russie, Bamako abritera le 12 octobre prochain des activités de consultations politiques bilatérales.

Les consultations russo-maliennes sont un cadre de concertation politique régulière en vue de renforcer et d'élargir les relations de coopération et de partenariat entre nos deux pays.

La Délégation de la Fédération de Russie sera conduite par M. Mikhaïl BOGDANOV, le Vice-ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie et Représentant Spécial du Président de la Fédération de Russie pour le Moyen-Orient et l’Afrique.

Né en 1952, Monsieur Mikhaïl Bogdanov est diplômé, depuis 1974, de l'Institut d'État des relations internationales de Moscou (MGIMO) de l'URSS. Depuis son entrée au service diplomatique en 1974, Monsieur BOGDANOV a occupé divers postes diplomatiques au sein du Ministère et dans des représentations diplomatiques à l'étranger.  De 1974 à 1977, il a était à l’Ambassade de la Fédération de Russie en République démocratique populaire du Yémen. A son retour de  Yémen, il part, de 1977 à 1980, en République libanaise, puis de 1983 à 1989 et de 1991 à 1994, en République arabe syrienne. De 1997 à 2002, il  fut  Ambassadeur de la fédération de Russie en Israël. En 2002, Monsieur BOGDANOV est nommé en qualité de Directeur du Département Afrique du Nord et Moyen-Orient au Ministère russe des Affaires étrangères. Il a exercé cette fonction jusqu’en 2005 d’où il a été nommée comme Ambassadeur de Russie en République arabe d’Égypte, représentant plénipotentiaire de la Fédération de Russie à la Ligue des États arabes au Caire. Une fonction qu’il exerça  jusqu’en 2011 En juin 2011, il est nommé Vice-ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie.

Depuis janvier 2012, il est le Représentant spécial du Président de la Fédération de Russie pour le Moyen-Orient, et en octobre 2014, le Président russe lui réitère sa confiance en le nommant Représentant spécial du Président de la Fédération de Russie pour le Moyen-Orient et l’Afrique.

Monsieur Mikhaïl Bogdanov parle arabe et anglais et est marié et père d'un fils.

Au cours des rencontres plusieurs sujets seront abordés dont : la situation d’ensemble des relations internationales, l’ONU, les foyers de tension à travers le monde,  la multipolarité,  la crise malienne, la mise en œuvre de l’Accord de paix, la MINUSMA, le rôle de la communauté internationale, des pays voisins, des communautés régionales (CEDEAO, UA), la lutte contre le terrorisme, le crime organisé, le narcotrafic dans la sous-région, le problème de la migration ainsi que plusieurs questions bilatérales touchant à la sécurité, la défense, l’enseignement, la culture et la coopération économique.

<strong>Casimir SANGALA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soumeylou Boubèye Maïga à Koulouba :  Les dessous d’un come&#45;back spectaculaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumeylou-boubeye-maiga-a-koulouba-dessous-dun-come-back-spectaculaire-1792352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Sep 2016 09:45:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Evoquer le nom de cet homme au parcours tonitruant, c’est parler d’un cacique du système démocratique malien, aujourd’hui, des plus décriés de l’histoire contemporaine du Mali indépendant. Et pour cause, Soumeylou Boubèye Maïga (SBM pour les intimes), n’est pas un enfant du cœur certes mais est un fin politicien très avisé. Et quoi qu’on dise de cet homme, il sait ce qu’il veut et où il va et avec qui ?</strong>

<strong>Très félin, cacique parmi le groupe qui a fait chuter le régime de l’UDPM du Général Moussa Traoré, ce sortant du CESTI de Dakar, a occupé plusieurs hautes fonctions d’état du règne d’Alpha Oumar Konaré, à ATT et maintenant IBK. Un  vrai caméléon doublé d’une intelligence et qui sait s’adapter à toutes les situations, SBM après avoir été jeté en pâture par le même locataire de Koulouba, dans l’affaire de Kidal et la gestion du département de la Défense et des Anciens Combattants, revient en force au poste stratégique du Secrétariat général de la présidence. Donc, du coup, il devient le numéro deux au grand dame d’un Président de l’AN, de plus en plus contesté par ses pairs, et qui est aussi ; tout comme la panne d’inspiration et de clairvoyance dans la gestion de l’hémicycle et d’un PM, dépassé et du coup, atteint d’une myopie dans la gestion d’état puisque le Mali est entrain de sombrer malgré toutes les thérapies de chocs qui ont été tentées.</strong>

Aujourd’hui, c’est SBM requinqué après quelques mois de traversée du désert, revient au près du Chef de l’Etat avec faut-il le rappeler, il partage beaucoup de chose dont la gestion du Mali « démocratique » puisque lui à l’époque, tout puissant Directeur de la Sécurité d’Etat, l’actuel Président, Premier Ministre de poigne qui a réussi à réduire les contestations estudiantines. La suite est connue.

Ce retour fracassant de SBM, qui défraie la chronique, n’a surpris aucun observateur avisé de la gestion scandaleuse du Mali d’aujourd’hui. Donc, c’est un Président IBK, en panne de ressources humaines et sur conseils semble-t-il de partenaires et non les moindres, que SBM, a été désigné Secrétaire Général de la présidence. Donc, il est presque le deuxième homme fort puisque le PM est effacé, fatigué, non inspiré.
Selon l’intéressé qui s’est confié à notre collaborateur, Aly Diarra, il a expliqué son retour auprès du Chef de l’état en ces propos : « <em>Le mali est au-dessus de tout. C’est le Président IBK qui m’a appelé pour venir l’aider parce que le pays est dans l’impasse. Il a souhaité ma collaboration. Je lui ai dit que Mandela m’a dit un jour ceci : Une idée sans action, est un rêve. Une Nation sans idée, est un temps perdu».</em>

Au cours de cet entretien, nous avons compris que SBM résume la situation à cette citation : « <em>La vérité de la politique, n’est pas la vérité de la raison. Les gens ne savent pas les rapports entre IBK et moi. IBK est fait pour diriger…’ai répondu à l’appel du Président pour apporter ma modeste contribution. Par expérience, IBK est un homme dur... J’ai beaucoup entendu parler de mon aliénation politique mais le Mali vaut plus que tout. C’est ma patrie</em> », a martelé SBM à notre collaborateur.

De nos jours, depuis, l’arrivée de SBM à Koulouba, les lignes semblent bouger puisque le Président IBK, multiplie les contacts avec les forces vives de la Nation. « La méthode SBM » est décrite par des observateurs avisés pendant que la tension est vive à Kidal et au centre du pays.

Wait and see !

<strong>Ardo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le maire de Gao parle de la situation du Mali d’aujourd’hui… :« La sécurité, et le recouvrement de l’intégrité territoriale du Mali, doivent être la priorité absolue du gouvernement et des maliens…»,</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/maire-de-gao-parle-de-situation-mali-daujourdhui-1792312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Sep 2016 09:35:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est un élu consterné, remonté de la cité des Askias, non moins homme politique avisé qui a toujours pris les devants sur les questions nationales, qui aujourd’hui, dénonce les violences quotidiennes dont sont victimes nos populations et l’armée, a décidé de parler sans porter de gang, une fois de plus et sans détour, de la vie de la nation malienne, meurtrie par des années d’insécurité au nord et qui aujourd’hui, gagne outre le centre présentement embrasé, et petit à petit, le sud, sans que, malgré la présence de Barkhane, de la MINUSMA, la sécurité des personnes et de leurs biens, ne devienne une réalité et qui du coup, est en passe de devenir un conte de fée. Dans cet entretien exclusif, le maire de Gao, M. Sadou Harouna Diallo, rappelle que ce qui prévaut et de toute urgence, est la sécurité des personnes et de leurs biens et non des concertations nationales. C’est un élu communal et non le moindre, qui tire sur la sonnette d’alarme en interpelant l’opinion internationale pour qu’elle arrête son prétendu appui a</em>u Mali, et aider véritablement notre pays à sortir de cette situation, de ni guerre, ni paix, malgré la signature d’un accord d’Alger qui était censé ramener une paix durable. Lisez plutôt l’entretien réalisé par Bokari Dicko !</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Mali Demain : Comment voyez-vous la situation du Mali d‘aujourd’hui ?</strong>

<strong>Sadou Harouna Diallo</strong>: Ce qui me préoccupe aujourd’hui, c’est la sécurité des personnes et de leurs biens ; tout comme le recouvrement de l’intégrité territoriale de notre pays qui vit une situation incroyable et inadmissible pour un état souverain. C’est cela qui devrait être la préoccupation première de nos autorités, de tous les maliens de l’intérieur, comme de l’extérieur et de nos partenaires puisqu’on ne peut pas parler de développement, sans sécurité. Je suis bien placé de le dire puisque depuis 2012, le nord du Mali où e réside, est soumis à une insécurité grandissante avec son corolaire de morts, de blessés, de dégâts matériels très importants. En tant que maire de Gao, mes populations sont meurtries, déboussolées par la situation sécuritaire de notre région et au-delà malgré les efforts consentis par les pouvoirs publics. Par exemple, tous les deux jours, un car est braqué par des gens motorisés et les biens emportés de ces citoyens qui n’ont que leurs yeux pour pleurer. Si nous ne faisons pas attention, le sud sera bientôt coupé du Nord, malgré la volonté des nordistes de rester dans un pays uni et qui, tenez-vous bien se déplacent en grand nombre en faisant des va et vient aux risques de leur vie, des routes en très mauvais état. Pour moi, les autorités maliennes en tant que telles, ne peuvent pas assurer la sécurité de nos populations. Il faut pour ce faire et dès maintenant, un sursaut national de tous les fils du Mali pour combattre l’insécurité sur toutes ses formes. Donc, pour moi, l’organisation de concertations nationale, vient en second plan.

<strong>Nous devons aider l’armée et les autorités</strong>

L’armée à elle seule, ne peut pas assurer sa mission régalienne puisque dépourvue de matériels, voire de moyens, sans compter les conditions de vie et de travail de nos soldats qui laissent à désirer. Il faut que tous comme un seul homme, nous nous levons pour aider les autorités à faire face à cette question récurrente de l’insécurité au Mali et qui, si rien n’est fait, va contaminer toute la sous région ouest africaine. Comment expliquez-vous que de la chute d’ATT, à l’élection d’IBK à Koulouba, de la signature de l’accord aux forceps et qui n’a pas reçu l’assentiment de toutes les forces vives de la nation en guise de rappel, l’insécurité a gagné presque tout le territoire ; cela après un an de signature en grande pompe de cet accord d’Alger?

<strong>Le centre du pays s’embrase</strong>

De nos jours, après le nord qui est toujours chaud avec la guerre fratricide GATIA/CMA, sans compter des attaques meurtrières, c’est autour du centre du pays, de prendre le relai avec des attaques quotidiennes de l’armée, des personnes et de leurs biens, malgré la présence de Barkhane et de la MINUSMA. En clair, il s’agit à titre d’exemples des cercles de Tenenkou, de Douentza, dans la région de Mopti, qui s’embrasent avec son lot de violences. Je veux dire qu’outre le centre du pays, plus précisément, la région de Mopti est entrée dans un cycle de violence, comme tout le reste du Mali, si nous ne prenons pas garde.

<strong>L’équipement de l’armée doit être une priorité absolue…</strong>

Pour moi, la priorité absolue, demeure l’équipement de l’armée et que les forces étrangères épaulent nos FAMAs. Je veux dire que sans sécurité, point de développement. Et dieu sait que notre pays regorge de potentialités qui pourront nous permettre d’avancer, de préparer un avenir radieux pour les générations futures. Le Mali est un pays sous développé certes mais, il a ses richesses qui peuvent le faire vivre mais, ce que nous ne pouvons pas assurer, c’est notre sécurité. Ce qui demeure, c’est la sécurisation du territoire national. Sinon, le malien est connu pour être un gros travailleur. Les autorités quelque soit leurs volontés, ne pourront pas à elles seules, assurer notre sécurité avec les moyens actuels.  Pour ce faire, il faut que nos partenaires nous viennent en aide pour aller à l’essentiel qui est l’équipement de l’armée, le recouvrement de notre intégrité territoriale. Il faut que nos partenaires (l’opinion internationale) arrêtent de jouer aux sapeurs pompiers puisqu’en quatre (04) ans, ce qu’elle a injecté dans les foras, les sensibilisations, pouvait permettre à notre armée d’être rééquiper pour enfin assurer sa mission régalienne. Notre rébellion, en quatre ans, nous cherchons à savoir ce que sait, sans rien savoir. Est-ce une affaire de géopolitique internationale? Est une escroquerie internationale à notre détriment? Nous ne comprenons plus cette situation qui se complique de jour en jour ?

<strong>Mali Demain : <em>Pourtant, un accord de défense a été signé avec la France. Malgré cela, l’insécurité s’aggrave au Mali? Que comprenez-vous dans cette affaire ?</em></strong>

<strong>Sadou Harouna Diallo :</strong> Nous l’avons appris comme tout citoyen lambda. Nous n’avons pas reçu officiellement en tant qu’opposant, ce document. Je veux dire que nous n’avons pas été associés. En tant citoyen, je l’ai appris comme telle. J’ai été surpris que la France ne puisse pas donner de moyens conséquents à notre armée pour qu’elle assume sa mission.

<strong>Mali Demain :<em> Est-ce que l’état malien est vraiment présent dans votre région, voir dans le septentrion?</em></strong>

<strong>Sadou Harouna Diallo </strong>: Je dirai non parce que la présence seulement d’un gouverneur ou d’un Préfet qui ne sont pas accompagnés de l’arsenal administratif que sont le trésor, la Douane, les impôts, ne suffit. Elle doit être accompagnée des finances, le contraire, affaiblie l’administration. Une situation que nous vivons présentement. En clair, si cet arsenal n’est pas présent, nous vivons un danger au nord parce que cette situation permet à certains citoyens (une minorité) de s’enrichir sur le dos de la république. Ce qui constitue un danger pour la République, c'est-à-dire un lobby très puissant qui empêchera le retour de l’autorité de l’état parce que le trafic et la spéculation auront de beaux jours devant eux. Cela constitue un obstacle pour une République forte qui se veut démocratique. Ce que nous vivions au nord, est plutôt, un retour partiel de l’administration malienne. Ce qui est un danger qui crée ces nouveaux riches qui, en toute impunité, exercent des activités délictuelles au grand dam de nos populations déjà meurtries.

<strong>Mali Demain : <em>Un dernier mot ?</em></strong>

<strong>Sadou Harouna Diallo </strong>: Je veux que l’opinion internationale comprenne qu’au Mali nous, qui avions hérité d’une très vieille civilisation, ne comprenions plus ce qui se passe dans notre pays. Il est grand temps que l’opinion internationale soit concrète, c'est-à-dire aider nos autorités à sécuriser le territoire malien. Enfin, un peuple qui est calme, silencieux comme le nôtre après tout ce qu’il a subi et continue de subir, s’il se lève, peut être extrêmement dangereux et que rien ne pourra arrêter. Le Mali est la vitrine de l’Afrique occidentale. S’il s’embrase, c’est toute la sous région qui va l’être puisque nos frères africains ont compris ce dont nous sommes victimes. Et quand le peuple malien se lèvera dans ces conditions, c’est toute l’Afrique qui va le suivre puisque trop, c’est trop. Dans ce cas, c’est le moment pour l’opinion internationale pour se racheter pendant qu’il est temps.

<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Enième reprise des combats entre le Gatia et la CMA aux portes de Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/enieme-reprise-combats-entre-gatia-cma-aux-portes-de-kidal-1742502.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/enieme-reprise-combats-entre-gatia-cma-aux-portes-de-kidal-1742502.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 21 Aug 2016 10:05:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’était la semaine dernière aux environs de 17h qu’une colonne de véhicules lourdement équipés de la CMA à en croire nos informations, a attaqué les positions de la plateforme aux environs d’Adjelal, à 50 km de Kidal. Après des heures de combats du matin au crépuscule, selon nos sources, les combattants de la CMA seront défaits laissant derrière eux deux véhicules calcinés avec des combattants à bord, des véhicules abandonnés, beaucoup de matériels de guerre saisis.

<strong>Débandade et appel au secours à la MINUSMA…</strong>

L’attaque menée par des éléments de la CMA  venus de Kidal et à bord de véhicules lourdement armés, a eu lieu à Adjelal tôt el matin du mardi dernier. Les mêmes sources indiquent que les combats ont duré toute la matinée jusqu’au coucher du soleil où les combattants de la CMA battaient en retraite aux environs de Tagayagaite pour ensuite se replier sur Kidal. Le lendemain, précise nos sources, avec un grand renfort, la CMA a tenté de casser le blocus qui lui a été imposé par la plateforme depuis les affrontements du 21 juillet dernier. Ainsi, nous apprend-t-on, une colonne de dizaine de véhicules de la CMA répartis sur quatre fronts, sont revenus à la charge à Edjerer. « Ici aussi comme à Adjelal, l’assaut de la CMA a tourné à un revers puisque, toutes ses positions (04) seront disloquées et c’est le sauve qui peut vers Kidal avec l’abandon de plus de la moitié de leur arsenal  (véhicules, munitions, armes…) », nous confie une source proche de la plateforme qui a requit l’anonymat.

L’attitude saugrenue des forces internationales

La question que se posent bien de citoyens surtout du Nord du pays, est de savoir l’attitude des forces internationales (Barkhane et MINUSMA) qui laissent les combattants de la CMA quitter la ville lourdement armés pour venir attaquer la plateforme. «<em> C’est une politique de deux poids, deux mesures qui est inacceptable </em>», a dénoncé une source proche de la plateforme.

<strong>Demande de cessez-le- feu !!!</strong>

Selon les mêmes sources, après leur débâcle d’Adjelal, d’Edjerer, voyant les combats se rapprocher de la ville de Kidal, un haut gradé de la CMA aurait demandé à la MINUSMA d’intervenir pour un cessez-le-feu. En vain, car les combattants de la plateforme, ont avancé jusqu’aux portes de Kidal, c'est-à-dire à une dizaine de kilomètres, a-t-on appris.

Du côté de la CMA, ils renvoient la balle dans le camp de la plateforme qu’ils accusent d’avoir attaquer leurs combattants qui partaient présenter leurs condoléances à des familles endeuillées lors des récents combats. Cette voix de la plateforme s’interroge en ces termes : « <em>S’ils partaient pour présenter des condoléances, pour quoi sortir avec plus d’une centaine de véhicules lourdement armés ? C’est leur mensonge habituel car à chaque fois qu’ils nous attaquent et qu’ils subissent de lourdes pertes, c’est cet argument qu’ils avancent</em> ».

En tout cas, en attendant un bilan de part et d‘autre, nos sources indiquent  la troisième défaite de la CMA depuis le 21 juillet à ce mardi.

Aussi, du côté de la plateforme et surtout du GATIA, les choses sont claires apprend-t-on car, de leur côté, la guerre actuelle n’est pas une rébellion comme on veut le faire croire mais, une affaire entre Imghad et Ifoghas. « Chez nous, notre idéal, c’est de rentrer chez nous à Kidal pour gérer ensemble la ville au même titre que toutes les autres communautés, cela en symbiose et en toute démocratie, dans la liberté et la légalité entre nous ». En réalité, en guise rappel, le pouvoir politique à Kidal a toujours été détenu par els Ifoghas au détriment de l’ethnie majoritaire, les Imghad. Une situation créée et entretenue depuis l’époque coloniale jusqu’à ce jour où ce sont les mêmes autorités françaises qui poursuivent cette politique de deux poids, deux mesures malgré la démocratie dont ils se réclament. « Les temps ont changé. Il faut que la France à travers ses autorités le sache car, ils ne peuvent pas parler de démocratie et agir en porte à faux de la sorte chez nous au Mali et plus précisément à Kidal ? » a déploré ce cadre Imghad très remonté.

<strong>Accointance CMA/HCUA/Ançardine !</strong>

Dans ce mélo drame de Kidal, les masques sont tombés. Et pour cause, d’une aprt les accointances à en croire nos sources et dénonciations de la plateforme, entre la CMA qui subirait la pression et menaces du HCUA, proche d’Iyad Ag Aghaly, leader spirituel d’Ançardine au nord Mali. Le hic es qu’au lieu que els forces internationales (Barkhane et MINUSMA) combattent cet état de fait, elles ferment les yeux et montrent leur inefficacité à mettre un terme à l’insécurité. D’où Ançardine conforte ses positions. « C’est fort de ce constat et aussi,  que seuls les Imghads et leur alliés pouvant enrayer cette situation de dominance du HCUA/CMA/Ançardine, tout est mis en ordre pour les affaiblir. Mieux, les mêmes observateurs ne comprennent pas que des munitions enlevées à Nampala soient distribuées à Kidal ? d’où la connivence HCUA/CMA/Ançardine d’Iyad Ag Aghaly.

« Récemment, le Général El Hadj Gamou n’a-t-il pas été rappelé à Bamako par les autorités ? De nos jours, il se trouve dans la capitale sans que la suprématie de ses combattants ne faiblisse. Comment comprendre que le gouvernement, les forces internationales combattent la plateforme via le GATIA au profit de la CMA, ceux-là qui n’ont jamais pu expliquer aux siens l’accord d’Alger car ils sont dans leur dynamique d’indépendance ? Pour quoi après la signature de l’accord d’Alger, des pressions ont été exercées sur la plateforme pour qu’elle ne tienne pas son forum d’explication et de sensibilisation aux populations de Kidal qui allait permettre de démasquer le mensonge grotesque des responsables de la CMA. Pourtant, les gars de la CMA ont reçu de l’argent de Bamako pour tenir le leur avec tout le scandale que cela a suscité? C’est une politique de deux poids, deux mesures qui crèvent les yeux sans que personne ne lève le petit doigt», a remarqué cet observateur.

« Pour les responsables de la CMA, l’accord signé n’est qu’un papier puisqu’ils tiennent à leur indépendance à tout prix. Comment est-ce possible puisqu’ils sont minoritaires à Kidal, eux qui sont venus du Maroc et n’ont pas marqué les grandes luttes de libération de la zone contre le colon. Bien au contraire, les Ifoghas ont été les marionnettes du colon l’aidant à récupérer les impôts et taxes. C’est ce qui explique celui-ci en partant leur a donné, l’Adrar des Ifoghas  (les collines) comme territoire. Sous la  colonisation, ils ‘avère que ce sont les grands guerriers Imouchas (Firhoun et Cheboun) avaient des Généraux Imghad pour diriger els batailles. Pour preuve, ils sont morts dans les mains de ceux-ci. C’est cette réalité qui a été déformée sciemment pour faire plaisir aux Ifoghas et a concentré l’essentiel du pouvoir entre leurs mains pour dominer la majorité. De nos jours, nous sommes en démocratie, pour quoi la France ne veut pas respecter cet état de fait ? Ce pouvoir politique détenu par les Ifoghas depuis le temps colon n’a pas été donné par les populations. Et à chaque fois que le gouvernement veut changer cette donne, les Ifoghas prennent les armes pour protester en violation des principes démocratiques. C’est ce qui explique la situation actuelle à Kidal. Aussi, les autres communautés Chamanamas, les Daoussaks et autres, ont compris et ne se sont pas mêlées des affrontements actuels entre Imghads et Ifoghas. De toutes les façons, la CMA ne pourra pas gérer Kidal tant le GATIA est dehors», nous confie un spécialiste de la zone.

En définitive, il s‘avère que la plateforme après avoir pourchassé les combattants de la CMA jusqu’aux portes de Kidal, reste attachée à l’accord d’Alger et rentrera à Kidal que sur injonction de la communauté internationale.

Entre temps, la tentative de la CMA de débloquer le blocus imposer par les forces de la plateforme, vient d’échouer. Et selon nos sources, la plateforme n’est pas prête à reculer tant qu’elle n’accède à Kidal pour participer à la gestion de la région.

La fameuse rencontre de Bamako entre les différents protagonistes de la crise (Plateforme, CMA, Minusma, gouvernement), a de fortes chances de tourner au fiasco puisque le premier, ne se sent pas concerné vu la tournure des choses.

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Arrestation de Ras Bath : La gaffe !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/arrestation-de-ras-bath-gaffe-1742472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 21 Aug 2016 09:52:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pendant que l’opinion nationale pleure les morts de ses soldats à Nampala, Ténenkou, le processus de paix d’Alger qui est au point mort à cause de la guerre fratricide de Kidal au vu et au su des forces Barkhane et MINUSMA, l’insécurité grandissante, le mal vivre des maliens s’accroissant, le gouvernement n’a trouvé en cette période d’hivernage, que d’arrêter un homme qui se bat pour éclairer en sa manière, les lanternes des citoyens sur la gestion d’Etat du Mali d’aujourd’hui.  Une bourde de trop qui a fait déborder le vase mercredi matin et a occasionné des morts et des blessés. No comment ! Le pays n’avait pas besoin de cela. Voilà malgré les explications du régime, les supporters de ce bloggeur désormais ragaillardi dans sa position, ont violemment réagi et exigent sans commune mesure, la libération de leur champion. Malgré les appels au calme du gouvernement et de bien d’autres associations, attendons de voir si Ras Bath sera condamné. Mais selon nos informations, tout porte à croire, qu’après les déclarations du Procureur Général de la République qui a fustigé les émissions de l’animateur Bath portant atteintes aux mœurs, et a laissé une fenêtre ouverte puisqu’ayant dit que : « Le Mali est pays de dialogue et de ..tolérance certes… ». Cette phrase présage-t-elle une issue heureuse pour Ras Bath. Wait and see ! Qu’à cela ne tienne…,les esprits se ravivent contre le régime qui devra tenir bon pour ne pas franchir le Rubicon.

La capitale malienne a connu une journée très mouvementée mercredi dernier suite à l’arrestation du bloggeur, chroniqueur et animateur Mohamed Youssouf Bathily, connu sous le sobriquet de Ras Bath. Arrêté dans des circonstances décriées par ses supporters et qui a engendré une vague de protestations et même des échauffourées avec les forces de l’ordre (avec son corolaire de morts et de blessés dont certains graves nous dit-on) toute la journée de mercredi, l’affaire de cet activiste défraie la chronique et les manifestations ainsi que les critiques des plus acerbes contre le régime, fusent de partout. Le moment et la manière n’étaient la bonne. Le mauvais casting du pouvoir éventré. En tout cas, cette situation à laquelle beaucoup d’observateurs avisés  s’attendaient à long terme, vient de prouver la fébrilité du régime. Et sa réaction trop violente sur des manifestants désarmés, démontre à suffisance, les carences d’un système qui à peine trois ans, a prouvé toutes ses limites.

Mieux, l’interpellation de Ras Bath, a mis le feu à la poudre et du coup, prouve le manque de pragmatisme et de perspicacité du régime IBK, qui se cherche tellement le malaise social est grand. Pour preuve, la marée humaine que nous avons vu mercredi, traduit le ras-le-bol des maliens qui ne se retrouvent plus dans le système actuel. Donc, l’arrestation de Ras Bath est un péché, voire une gaffe commis par nos autorités car, il fallait sévir dès les premières heures des dérapages de cet activiste qui est devenu célèbre à cause de son verbe quand bien même trop virulent, mais soulage des milliers de maliens qui ne savent plus à quel saint se vouer. Et pour cause, puisque la classe politique (mouvance présidentielle, Opposition, une certaine société civile), n’arrivent plus à galvaniser les citoyens, voir ne jouent plus leur vrai rôle. Un vide s’est créé et ras Bath comme certaines associations patriotiques, ont pris la relève.
Voilà comment durant le règne du « Manden Mansa », Ras Bath a su se frayer son petit bonhomme  de chemin pour décrier le malaise général dans le quel vivent les maliens. Ce que les forces vives, n’arrivent pas à le faire. Pour quoi donc attendre aujourd’hui, pour priver des milliers de maliens, de leur porte-voix ? Pourquoi avoir pris tout ce temps pour rappeler à l’ordre celui qui incarne par la force de choses, le porte voix des sans voix ?

Est-ce que la loi est faite pour une catégorie de citoyens au détriment de la majorité ? Ras Bath, loin de nous,  de faire l’avocat du diable, mais force est de constater que le gouvernement actuel drivé par un Premier Ministre, cahin-caha, a bel et bien failli à bien de niveaux. Donc, il doit avoir la sagesse de le reconnaître et dorénavant, s’assumer de façon énergique, voir efficacement. Auquel cas, le peuple malien meurtri, n’en peut plus de voir ces errements à n’en pas finir pourtant, dieu sait que les pouvoirs publics ont des cartes pour se racheter auprès de ceux-là qui se sont battus pour qu’ils soient là. Pour quoi continuer la politique du couper, coller ou de deux poids, deux mesures?

Nous sommes d’accords que force doit revenir à la loi mais que ceux qui l’appliquent, doivent donner le bon exemple et doivent être prompts dans leurs actions quotidiennes en évitant ce à quoi nous assistons depuis l’avènement d’IBK à Koulouba. La déception est devenue le leitmotiv d’une bonne partie de cette marée humaine que nous avons vu mercredi dernier.

En attendant précise bien de spécialistes, Ras Bath est rentré dans l’histoire de la démocratie « en carton » qui nous a été servi un soir du 26 mars 1991 avec toutes les dérives et autres fuite en avant d’un système qui, chaque jour, montre ses limites.

Dans ce cas, libérez le gars pour éviter l’aggravation du climat social et tirez les leçons de graves fautes commises en amont!

Liberté d’expression oblige puisque le vin est tiré, il faut le boire.

Enfin, un bon gouvernement, est celui qui s’est anticiper, prévoir les choses. Pour quoi pas méditer sur cette citation de Socrate qui dit que : « <em>La chute n’est pas un échec. L’échec, c’est rester là où on est tombé ».</em>

Libérer ras Bath, ne saurait être un aveu d’impuissance du gouvernement mais  il se renforcera après avoir sonné la fin de la             récréation des dérapages de cet activiste et de bien d’autres.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Saisie record de cannabis par la BMI des douanes du Mali : Un coup de maître des soldats de l’économie…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/saisie-record-de-cannabis-bmi-douanes-mali-coup-de-maitre-soldats-de-leconomie-1742442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 21 Aug 2016 09:42:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la saisie d’armes de guerre, la BMI de Bamako sévit encore en saisissant plus de deux (02) tonnes de cannabis au poste de Zantiguila.  Cette opération de saisie de cannabis a été menée le 13 août dernier au poste de contrôle de Zantiguila, situé à quelques encablures de la capitale malienne par la Brigade Mobile d’Intervention des Douanes du Mali (BMI) sous la conduite du Commandant Abderhamane Diakité. Cette prise rarissime selon le Chef de la BMI, a une valeur de plus de trois (03) milliards de nos francs. Elle a été découverte dans un camion de transport de marchandises en provenant du Burkina Faso.</strong>

Selon le Chef de la BMI, Commandant Abderhamane Diakité, cette saisie, la énième pour son équipe, a eu lieu au poste de contrôle de Zantiguila. La différence, c’est que cette fois-ci, c’est une grosse prise d’une valeur de plus trois milliards de FCFA à l’actif d’une équipe qui se bat contre vent et marée, sans aucune félicitation, ni encouragement, selon nos informations. Ce constat s’impose.

C’est après une fouille minutieuse que les limiers de la BMI, découvrirons un compartiment dans lequel, une cache de paquets de cannabis était perceptible. Selon nos informations, l’écore effectué par l’équipe a révélé 1254 paquets semblant être de l’herbe de cannabis d’un poids de plus de 2 tonnes 106kg. Le magot venait d’être découvert pendant que le chauffeur a réussi à s’enfuir au cours du trajet de Zantiguila à Bamako. Cette grosse prise de la BMI d’une valeur de plus de trois (03) milliards de FCFA, prouve une fois de plus, l’engagement et le sérieux de cette équipe dans le travail quotidien.

Après la saisie d’armes de guerre, de produits pharmaceutiques, voilà que la BMI de Bamako frappe encore un grand coup avec la saisie du cannabis de grande valeur, selon les spécialistes. Mais là où le bât blesse outre en 2015, les félicitations de la Coopération française pour les résultats positifs engrangés par la BMI, du côté des autorités, rien de tout cela. En clair, il est temps d’encourager et de féliciter le travail bien fait de la BMI qui, constitue dans l’espace francophone africain, une référence en matière de la lutte contre les trafics d’armes, de stupéfiants et autres produits illicites.

Une fois de plus, la BMI vient de réussir un coup de maître. Cela n’équivaudrait-il pas une récompense et des encouragements?

<strong>Hamady</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entre&#45;Nous : La Balkanisation du Mali est&#45;elle en marche ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/entre-balkanisation-mali-marche-1692492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Jul 2016 11:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans notre parution du vendredi dernier, notre collaborateur Aly Diarra a fait comme bon nombre de nos compatriotes s’interrogent sur la destination que prend le navire du Mali sous la conduite du locataire de Koulouba. Aujourd’hui, tellement la crise du Nord est floue et ses acteurs, c'est-à-dire le régime en place déboussolé, les « partenaires » ne sachant pas à quel saint se vouer, un chaos profile dangereusement à l’horizon. Une sorte de Balkanisation du territoire de façon lente et précise. Sinon comprendre que le régime et ses partenaires veulent installer les autorités intérimaires sans au préalable cantonner, puis désarmer les groupes armés ?</strong>

En tout cas, mardi dernier, les populations de Gao ont fait savoir qu’il est hors de question de les imposer des autorités intérimaires en qui elles ne se reconnaissent pas. Ce message très fort a été bien capté par Bamako qui a vite abdiqué après les tueries d’un autre âge, perpétrées par des forces de l’ordre qui étaient censées les protéger.

En guise de rappel, en septembre 2014, le grand analyste et chroniqueur sénégalais, M. Babacar Justin N’Diaye, avait décrié en ces termes sur le site de « Dakaractu »: « Le Mali au beau milieu du merdier et au seuil de la partition », une analyse en son temps qui avait fait couler beaucoup d’ancre et de salive, sans changer la donne. Deux années après, son analyse est d’actualité puisqu’il avait prévenu que : « si l’on ne se ressaisit pas (allusion faite à ces fameuses autorités intérimaires ), la partition aurait de forte chance de se réaliser, puisque malgré l’élection du candidat IBK avec 77,0% à la tête de l’Etat, l’économie comme l’a décrit Babacar Justin N’Diaye dans Dakaractu, « est handicapée par cette endémique crise politico-sécuritaire et par une gouvernance surprenante, d’irresponsabilité », voir tatillonne. De 2013 à maintenant, le Président IBK et ses différentes équipes gouvernementales (six), se cherchent sans pour autant trouver la vraie issue de sortie de la crise, pendant que l’opposition en manque de programme, de projets, se cherche vainement, sans convaincre. N’en parlons pas de la société civile, chaque jour qui passe à part quelques rares associations, est devenue muette cela malgré les morts quotidiennes de nos forces de sécurité et de défense. Le cas de l’attaque de Nampala, alimente les débats, à part des communiqués laconiques, rien de concret de la part de nos politiques et la société civile.

A ce rythme, la fin de mandat d’IBK sera des plus difficiles, s’il ne change pas de stratégie et surtout les hommes, l’autre bas qui blesse chez le locataire de Koulouba.

De nos jours, un an après la signature de l’accord qui était censé ramener la paix, le constat est amer puisque les morts civils et militaires ainsi que les blessés, se multiplient malgré une présence forte de Barkhane et de soldats de la MINUSMA, deux complices devant pourtant, s’occuper de la sécurité des personnes et de leurs biens partout au Mali. Rien de tout cela n’a lieu à part du saupoudrage médiatique et les maliens désemparés, n’ont que leurs yeux pour pleurer puisque la situation sécuritaire s’empire quotidiennement sans que des réponses appropriées soient apportées par nos gouvernants.

Aussi, le Nord Mali ressemble comme disait bien Babacar Justin N’Diaye : « à une Nouvelle Calédonie aux confins du Sahel et du Sahara. Les éléments de l’armée, de la Gendarmerie, de la Police n’ont pas droit à la cité de Kidal. En vérité, c’est le lobby militaire qui tient à son Kidal et à ses Touaregs. L’Azawad est, en effet, la chasse gardée et bien gardée de la DGSE, du Commandement des Opérations Spéciales (COS) et de la Direction du Renseignement Militaire (DRM). De Sarkozy à Hollande, l’Elysée est à la remorque du renseignement et des Forces spéciales qui sont les fers de lance de la politique française dans la bande sahélo-saharienne ». L’actuel ambassadeur de France (explique notre chroniqueur), Giles Huberson (qui devrait quitter le Mali bientôt), à en croire Babacar N’Diaye, a travaillé précédemment dans les services secrets en qualité d’officier traitant de certains responsables du MNLA. Une vive altercation avait eu lieu à l’époque avec le Général Yamoussa Camara, chef d’Etat major particulier d’IBK. Ce qui a valu à celui-ci, d’être remplacé, puis écroué dans l’affaire des bérets rouges. Présentement, il réfléchit sur son sort à Markala, loin des turpitudes bamakoises.

Les incidents du 21 mai 2014 suite à la visite du Premier Ministre, Moussa Mara à Kidal, qualifiée d’inopportune, qui ont vu les FAMA contraint de quitter cette ville, sont autant d’éléments qui jettent un discrédit sur les vraies intentions de la France au Mali, plus précisément dans notre septentrion, elle qui est accusée à tord ou à raison d’être à la base de notre déstabilisation. Le gouvernement de Hollande est aux bancs des accusés et toute action est assimilée à des manouvres de hauts voltiges de l’Elysée, quatre ans après, que bon nombre de maliens avisés, n’arrivent pas à, comprendre ; d’où la baisse de l’aura de la France au Mali où le citoyen lambda ne peut pas imaginer de tels agissements de Paris. De nos jours, l’opinion nationale est exacerbée par la tournure des évènements au Nord, surtout l’application de l’accord qui a vu les populations de Gao sortir en nombre mardi 12 juillet dernier pour dire non à la mise en place des autorités intérimaires. Un coup dur pour le régime qui n’avait d’autre choix que de reculer en remettant à une date ultérieure, ces installations. La politique du diviser pour régner saute aux yeux car les initiateurs de cet accord savaient bien que son application ne passera pas avec les maliens. En tout cas, cette pilule qu’une certaine communauté internationale veut faire avaler au peuple malien, sera difficile, voir impossible puisque ce jeu machiavélique, a été bien cerné par la majorité de citoyens. Il reste à savoir si le peuple malien va continuer à supporter cette situation qui s’empire de jour en jour.

Wait and see !

<strong>Bokari Dicko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Application de l’accord d’Alger, l’insécurité grandissante, la mise en place des autorités intérimaires, les incidents de Gao et de Nampala… « Le Président IBK a fait dix fois plus pire qu’ATT », a martelé Hamadoun Amion Guindo</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/application-de-laccord-dalger-linsecurite-grandissante-mise-place-autorites-interimaires-incidents-de-gao-de-nampala-president-ibk-a-f-1692472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Jul 2016 10:43:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un entretien qu’il nous a accordé, M. Hamadoun Amion Guindo, dénonce l’accord d’Alger que la CSTM a rejeté dès les premières heures; la gestion du régime IBK et surtout l’insécurité qui prend des propensions inquiétantes et enfin, félicite les jeunes de Gao pour leur patriotisme tout en déplorant l’immobilisme des acteurs politiques et de certains acteurs de la société civile.</strong>

<strong>Avec l’accord de 2006, nous avons senti la balkanisation du Mali venir…</strong>

<strong>Mali Demain : Quelle analyse faites-vous de la situation du pays, trois années après l’arrivée d’IBK au pouvoir ?</strong>

<strong>M. Hamadoun amion Guindo : </strong>La CSTM n’est pas surprise de la situation d’insécurité et politique que nous vivons actuellement. Vous savez, avec le premier accord signé en 2006, nous avons senti la balkanisation du Mali qui s’amorçait. Nous avons condamnés cet état de fait. Le second accord qui a été signé à Alger, est une sorte de trahison. Il faut dire els choses telles qu’elles se présentent.

<strong>Majorité et Opposition : Spectacle regrettable…</strong>

Nos dirigeants devaient dire au peuple malien la véracité des choses parce que, ce n’est pas comme cela que nous avons pensé après que nous nous sommes investis jusqu’à l’élection présidentielle de 2013, qui a vu le candidat IBK élu avec 77,80% des voix pour préparer des lendemains meilleurs pour els générations futures du pays. Le spectacle au quel nous assistons, est très regrettable de part et d’autre (Majorité et Opposition confondue) aussi que nous constatons même que la société civile croise les bras face aux démantèlements des régions, voir l’ensemble du territoire national.

<strong>Assassinats des FAMA…</strong>

Pire, nous assistons tous aux assassinats de nos FAMA qui restent paralysées, sinon prises en otage par une vision politique, voire une gestion du pays chaotique. La situation est grave. C’est au peuple de se ressaisir pour s’approprier son destin et que nul autre ne pourra le faire à notre place. Ici au niveau de la CSTM, nous avons dénoncé le second accord d’Alger car, il n’a jamais été un accord des maliens parce que nous n’avons pas été associé, encore moins nos amendements pris en compte. Si nous devons mettre cet accord en œuvre, il sera au profit de ceux qui l’ont initié, rien que pour leurs intérêts. En clair, cet accord n’engage pas la CSTM et interpelle toutes les forces démocratiques, soucieuses du Mali, de rester vigilants afin d’œuvrer pour un Mali nouveau.

&nbsp;

<strong>Il y avait des préalables à faire avant l’installation de ces autorités intérimaires</strong>

&nbsp;

<strong>Mali Demain : Que pensez-vous de la mise en place des autorités intérimaires ?</strong>

<strong>M. Hamadoun Amion Guindo : </strong>Nous rejetons cet accord puisqu’il y avait des préalables à accomplir avant d’arriver à l’installation de ces autorités intérimaires. Nous avons l’impression qu’on priorise l’installation des autorités intérimaires qu’au cantonnement et au désarmement des combattants. Mieux, même s’il arrive que le mandat de ceux qui sont en place est arrivée à terme, ces représentants des populations ont l’avantage d’avoir été élu par les populations. Quand on parle d’administration de proximité, nous en comprenons pas comment l’état va parachuter d’autres personnes qui ne tirent leur légitimité que par ceux qui signent leur décret de nomination. Cela n’est pas démocratique dans un Etat de droit.

<strong>Les incidents de Gao ont donné raison à la CSTM</strong>

<strong>Mali Demain : Quelle leçon tirez-vous des incidents graves de Gao ?</strong>

<strong>M. Hamadoun Amion Guindo : </strong>Ces incidents ont donné raison à la CSTM puisque la population malienne en général, ne se retrouve pas dans un document qui n’a pas été pensé, réfléchi et conçu par elle. Donc, les populations de Gao n’ont fait qu’exprimer leur ras-le-bol. Partant de ce constat, le Chef de l’état, le gouvernement et tous els partenaires qui ont aidé à l’élaboration de cet accord et sa mise en application, sont interpelés. Ce document n’est pas applicable à ces populations maliennes qui ne l’ont pas compris. Ces différents acteurs, Chef de l’Etat, le gouvernement et tous les partenaires, doivent tirer toutes les leçons et toutes les conséquences eux qui pensaient que ce document allait régler le problème sécuritaire du Mali. Les mouvements de Gao et ailleurs, sont des témoignages éloquents qui disent non à cet accord.

<strong>Nous devons rester vigilants…</strong>

<strong>Mali Demain : Avez-vous un appel ?</strong>

<strong>M. Hamadoun Amion Guindo : </strong>Au regard de tout ce qui se passe au plan sécuritaire, administratif, économique, politique, nous devons rester vigilants parce que c’est le processus qui a été mis en œuvre tant au plan social, politique, économique et culturel, qui pose problème. Nous devons rester vigilants pour que ce que nous estimons être notre Nation, doit être sauvegarder. C’est un devoir national.

<strong>IBK est pire que ses prédécesseurs…</strong>

Enfin, le président IBK a fait dix fois plus pire Qu’ATT, en signant cet accord d’Alger car, la CSTM a prévenu l’ancien Président avec la signature d’un accord en 2006, il n’a pas écouté. La suite est connue. Et IBK après un plébiscite à l’élection présidentielle, fait pire que tous ses prédécesseurs.

<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nampala : Les non dits d’une bavure</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nampala-non-dits-dune-bavure-1692432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nampala-non-dits-dune-bavure-1692432.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Jul 2016 09:51:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La caserne de Nampala jouxtant la frontière mauritanienne, a été à la surprise générale attaquée par des éléments lourdement armés à bord, selon nos informations, d’une vingtaine de Toyota bien équipés et d’une dizaine de mobylettes. Le bilan est lourd du côté des FAMA puisque les autorités parlent de 17 morts, de 35 blessés et d’importants matériels emportés, d’autres brulés.</strong>

Des questions demeurent sur une telle bavure qui ne s’explique pas selon des spécialistes de la question à savoir au moment où d’importants efforts ont été faits pour que les FAMA soient en mesure de faire leur travail C’est ce qui explique autant de questions telles que: Comment l’ennemi à pu atteindre le camp sans être repéré? Où étaient les éléments des FAMA ? Que faisaient-ils ? A quoi a servi l’armada des FAMA ?

Notre confrère « L’Aube, s’interroge aussi sur : « Qui sont les auteurs de l’attaque de Nampala ? Comment des colonnes de véhicules, lourdement armés et bourrés de combattants, ont-elles pu joindre cette localité sans être repérées par les différents services de sécurité, les forces présentes sur le terrain (Fama, Minusma et Barkhane) ?

Les assaillants, qui seraient venus de la Mauritanie, ont-ils bénéficié de complicités ? Lesquelles ? Quel dispositif sécuritaire était déployé à Nampala, une localité à hauts risques ? Y a-t-il eu des failles dans ce dispositif ?

Aussi, que comprendre dans l’attitude des autorités Mauritaniennes car ce pays a toujours servi de base arrière aux rebelles. Il reste à savoir avec cette attaque meurtrière, si les rebelles sont venus d’à côté ?

Pour nos confrères de «L’Aube» : « Au-delà de ces interrogations, le président IBK, chef suprême des armées, est personnellement interpellé après le drame de Nampala. Ce drame est au même niveau que ceux d’Aguelhoc (en 2012) et de Kidal (mai 2014). Il est de la responsabilité du chef de l’Etat de s’expliquer sur l’attaque de Nampala.

En tout cas, les leçons doivent être tirées sur l’hécatombe dont sont victimes nos FAMA ces derniers temps. Pour se faire, qu’il s’agisse du gouvernement, comme de l’Opposition, la société civile, tous sont interpelés face au drame des FAMA et des populations qui sont exacerbées par l’insécurité grandissante. La synergie d’action s’impose puisque s’agit du Mali.

<strong>Hamady</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de l’hôtel « Rabelais II » : Enfin Mme Monique Alberto Peltier épouse Doray expulsée</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-de-lhotel-rabelais-ii-enfin-mme-monique-alberto-peltier-epouse-doray-expulsee-1692412.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Jul 2016 09:40:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était hier matin aux environs de huit heures (08) que l’huissier des missions impossibles, Me Adama Diakité, appuyé par des éléments du Troisième Arrondissement de Bamako, « drivés » par le Compol Jean Marie sur instruction de son Commissaire, Ibrahima Soma Kéïta que l’expulsion eut lieu.</strong>

Après avoir reçu un commandement de l’huissier Me Adama Diakité, le deuxième du genre après celui Me Boubacar Namakoro Diallo, non moins président des huissiers du Mali, Mme Monique Doray, a été expulsée sans tambour, ni trompette. L’opération d’expulsion s’est bien  déroulée dans les règles de l’art.

Il faut dire cette exécution réussie de Me Adama Diakité et de la Police Nationale à travers le Commissariat du Troisième Arrondissement, n’avait pu aboutir le 21 juin dernier lorsque l’ex Garde des Sceaux, Mme Sanogo Aminata Mallé en personne s’était interposée puisqu’ayant demandé par téléphone à Me Boubacar Namakoro Diallo de surseoir à l’expulsion de Mme Monique Doray. Cette septuagénaire vit au Mali depuis plus de trente ans (30) et était bien la protégée de l’ancien régime d’ATT, à en croire nos sources.

En tout cas hier matin, l’opération d’expulsion qui a débuté à 8h30, s’est achevée à 10H, sans aucun incident.

<strong>Arrivée du PG </strong>

Pendant que l’huissier Adama Diakité et son équipe s’apprêtaient à boucler les portails de l’hôtel « Rabelais » pour remettre les clés aux représentants de « Bambara Group S.A », voilà que le Procureur Général de la République débarque sur les lieux. Ce qui a suscité beaucoup d’interrogations. Une visite pour le moins inopportune après des pressions diverses auxquelles l’huissier n’a pas voulu cédé. Il s’entretint quelques instants avec celui-ci qui lui fit savoir qu’il avait déjà fini son travail et que d’ailleurs il venait de signer le procès verbal d’expulsion en bonne et du forme. Sur ce, le Procureur General se retira. En tout cas, l’huissier ferma la porte qui fait face à l’hôtel Touraine de Mme Monique Doray et a remis les clés de toutes les chambres au nombre de (37) au représentant de « <em>Bambara Group S.A</em> ».

Enfin, la grosse du Tribunal de Grande Instance de la Commune II du District de Bamako a été exécutée à la lettre grâce aux éléments de la Police Nationale puisque selon nos informations, l’Etat Major de la Garde Nationale aurait poliment décliné la demande d’éléments par l’huissier pour exécuter la grosse de justice. Coup de chapeau à la Direction Régionale de la Police du District de Bamako et à la Direction Générale de la Police Nationale qui ont donné des instructions fermes à leurs éléments pour permettre à l’huissier de faire son travail.

En guise de rappel, Mme Monique Doray est à sa seconde expulsion des mêmes lieux qu’elle occupe illégalement, sans pour autant verser le moindre kopeck à « Bambara Group S.A » encore moins, à la BHM qui finira par vendre les bâtiments abritant l’hôtel « Rabelais II » à « Bambara Group S.A  qui est désormais propriétaire.

Malgré les pressions tous azimuts, l’huissier et les policiers du Commissariat du Troisième Arrondissement se sont exécutés.

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vive tension à Magnambougou Faso Kanou ; Une opératrice économique violentée porte plainte</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/vive-tension-a-magnambougou-faso-kanou-operatrice-economique-violentee-porte-plainte-1563612.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 May 2016 10:19:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est une affaire de respect de distance règlementaire dans la construction de l’habitation de Bandiougou Sacko, expatrié vivant au Congo et l’opératrice Dado Kanouté, qui dégénéré samedi dernier. Et pour cause la seconde plaignante dont le domaine jouxte celui de Bandiougou Sacko, nous a confié avoir été violenté physiquement, verbalement, aurait reçu des menaces de mort, et diffamé à tort. Le comble, est que le conseiller en charge des questions domaniales à la mairie de la Commune VI du District de Bamako M. Baba Sanou, à en croire Mme Dado, « est non moins chef de chantier de Bandiougou Sacko, avocat défenseur, a fait l’objet de plainte de l’opératrice Dado « pour faux témoignage, diffamation».</strong>

Cette affaire qui oppose Mme Dado Kanouté, opératrice économique et Bandiougou Sacko, commerçant de son état vivant au Congo et qui a décidé de rentrer au bercail en 2006, concerne le non-respect e la distance règlementaire avec sa voisine citée plus haut. Selon Dado, son différend avec Sacko a commencé en 2012, lorsqu’il a débuté son chantier de trois étages. « Je suis ai dit de respecter la distance règlementaire de 4 m, il nen fait qu’à sa tête. J’ai contacté le maire de la commune VI du District de Bamako, ensuite, écrit eu Premier Ministre, au Ministre des Domaines, de la Justice, de l’Uranisme et de l’Habitat pour dénoncer cet état de fait que mon voisin construisait sans autorisation et me dérangeait énormément. J’ai donc décidé de porter plainte contre lui devant la justice. Après des mois d’attente, la Cour d’Appel de Bamako somma le 02 décembre 2015, Bandiougu Sacko à démolir son immeuble pour respecter la distance de 2 m entre nous. Malgré ce verdict dont mon avocat et moi attendions la grosse de justice jusqu’à ce jour, il s’entêtera à poursuivre ses travaux. Mieux, il achèvera la construction de l’immeuble e vient de commencer un second cette fois-ci en en laissant qu’1m20 entre nous. Ce qui est contraire au verdict de la Cour d‘Appel de Bamako. Il défie la justice et traite les fonctionnaires maliens de tous els noms d’oiseaux et jure que je en vais jamais gagner cette partie avec lui».

<strong>Bandiougou Sacko crie à la trahison</strong>

Approché par nos soins, Bandiougou Sacko crie à la trahison de Dado Kanouté car dit-il : « Depuis le début de mon chantier (allusion faite au premier immeuble qui abrite déjà des locataires), J’ai été voir ma voisine pour le dire que je suis son voisin et voulait débuter mon chantier. Elle a répondu que je pouvais construire mon mur aveugle sans aucun problème. Et lorsque le chantier a pris un envol sérieux, elle me convoque chez le maire de la commune VI du District de Bamako pour non respect de la distance règlementaire et empiètement du domaine privé. J’étais scandalisé. J’ai donc observé 60 cm entre nos deux cours. Ce que vous pouvez observer. Pour le second chantier, j’ai laissé 1,5cm entre nous et malgré cela, cette dame continue à me persécuter par des Injures publiques, menaces. Je comprends, elle veut montrer qu’elle a des appuis très puissants face à moi, qui a fait plus de trente ans en dehors du pays et renter au Mali en 2006 ».  Poursuivant ses propos, Bandiougou dira qu’il a refusé de vendre sa parcelle à Mme Dado, ce qui lui vaut toutes ces misères.

« Faux », rétorque Mme Dado qui martèle ceci : « J’ai demandé à ce monsieur de respecter la distance qui nous sépare et qui est indiquée par la justice ».

<strong>Agression physique, injures publiques, diffamations</strong>

Samedi dernier aux environs de 13heures, nous avons été contactés par Mme Dado qui se plaint d’être dérangé et son domaine privé violé par un opérateur économique visiblement déterminé à poursuivre son chantier malgré les injonctions de la justice malienne.

Arrivée sur les lieux, la tension était palpable et la canicule battait son plein.

C’est une opératrice, le visage enflé, les yeux rouge qui sous recevra dans son domaine de Magnambougou Faso Kanou.

« Je viens d’être agressée physiquement, insultée publiquement par Bandiougou Sacko, mon voisin immédiat pour l’avoir demandé de respecter la distance de 2 m indiquée par le verdict de la Cour d’appel de Bamako du 02 décembre 2015.Fâché, il s’en prend à moi, me gifle, me brutalise, j’ai droit mon salut qu’à l’intervention de mon gardien».

Interrogé, Bandiougou a tout nié en bloc et crie au scandale.

<strong>Plainte contre baba Sanou</strong>

C’est fort de cet incident qui a été la goutte d‘eau qui a débordé le vase que Mme Dado Kanouté, s’est plaint chez le Procureur Général de la République qui la renvoyera chez le Procureur de la République de la Commune Vi du District de Bamako pour déposer sa plainte.

Le Substitut du PR Samaké a envoyé Mme Dado au Commissariat du Septième Arrondissement. « <em>C’est là que je découvre le pot aux roses. C’est M. Baba Sanou, deuxième conseiller au maire de la Commune Vi du District de Bamako, qui se présente devant le Commissaire pour défendre Bandiougou Sacko qu’il traite d’homme sans histoire et que c’est moi qui est le problème. Il a affirmé devant l’Officier de Police Judiciaire qu’il c’est lui qui construit le chantier de Bandiougou Sacko, chef de chantier de surcroit. J’ai porté plainte contre Baba Sanou pour faux témoignage, diffamation. Quant à Bandiougou, j’ai porté plainte contre lui pour agression physique, verbale, injures publiques, diffamation, menace de mort</em> ». Pour Mme Dado, elle ne comprend qu’un conseiller municipal encourage un citoyen à violer la loi en construisant sans autorisation préalable, témoigne pour lui sur un incident grave dont il n’a pas été témoin, relève d’une irresponsabilité gravissime», a indiqué la plaignante Dado.

Au moment où nous bouclons cette édition, les deux camps, étaient devant le Procureur de la Commune Vi du District de Bamako pour s’expliquer. Enfin, le procureur de la commune VI ayant voyagé et compte tenu de la tension vive entre les deux tendances, le dossier a été envoyé illico presto chez le ministre de la justice qui l’étudie.   Pour enfoncer l’opératrice en question, celle-ci affirme que : « <em>Baba Sanou a mobilisé les mécaniciens, des agents hôteliers pour témoigner contre moi. Une manière de tenter de noyer le poisson dans l’eau et de cacher sa sale besogne qui viole les lois de la République</em>».

En tout cas, chaque jour que dieu fait, la tension monte entre Dado et Bandiougou et son mentor Baba Sanou, non moins cares du de la section VI RPM, dont le nom ne cesse d’être cité dans des conflits domaniaux en commune VI du District de Bamako.

Disons enfin, que nous n’avons pas pu joindre le conseiller incriminé dans ce scandale nauséanbond.

Wait and see !

<strong>Hamady</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président du PDES se confie à Mali Demain</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/president-pdes-se-confie-a-mali-demain-1563572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 May 2016 10:05:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aux commandes du parti PDES depuis huit mois de nos jours, M. Sadou Harouna Diallo, non moins maire de Gao et quatrième vice-président, se bat avec son équipe pour redynamiser le parti. Ainsi, de son investiture par ses pairs, ils ont animé un meeting à Koulikoro, Ségou, Sikasso, Nioro du Sahel. Partout une foule nombreuse est sortie pour réserver un accueil chaleureux au président Sadou et ses camarades. Dans cet entretien, l’unique élu du Mali, qui tenu sa commune onze mois après que l’administration ait abandonnée les régions du nord, dénonce la lenteur dans l’application de l’accord qui n’est pas l’émanation du peuple malien ; regrette qu’Iyad Ag Aghaly soit marginalisé ; pourtant, c’est un malien et que pour faire revenir une paix définitive au Mali, il faut associer les chefs traditionnels comme le Niger voisin l’a fait sans procéder à la signature d’un accord, une sorte de diktat, d’imposition, comme c’est le cas au Mali. </strong>

<strong>Mali Demain : <em>Comment de porte le PDES ?</em></strong>

<strong>Sadou Harouna Diallo :</strong>J’ai hérité du parti légué par mes pairs. Huit après des tournées à Koulikoro, Ségou, Kayes, Nioro du Sahel, ma délégation a été accueillie dans allégresse J’ai compris que le parti vit et que nos militants avaient besoin d’un berger. Nous avons constaté des adhésions et non les moindres. Présentement, nous préparons la visite de Gao. Là-bas, ce sera l’apothéose, car nous avons constaté que nos militants étaient découragés, grâce à nos tournées, beaucoup sont revenus dans les rangs. Le parti se porte bien car, même à l’étranger comme en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso, au Niger, nos compatriotes ont commencé à renouveler leurs bureaux. Le PDES s’est réveillé.

<strong>Mali Demain : <em>Quelle analyse faites-vous de la gouvernance actuelle ? Comment voyez-vous les rapports CMP, parti majoritaire et l’Opposition ?</em></strong>

<strong>Sadou Harouna Diallo :</strong>Nous sommes en démocratie. Le PDES se place dans une Opposition constructive, positive. Nous respectons la CMP et le parti majoritaire mais ils doivent à leur tour comprendre le rôle de l’Opposition.  Au PDES, nous ne souhaitons pas que ce régime échoue par ce que, nous ambitionnons de reprendre le pouvoir et ne souhaiterions pas trouver une maison cassée. Je ne suis pas contre un parti. Il faut qu’il y ait une synergie entre la CMP (plus de 40 partis) et l’Opposition (12 partis). La guéguerre ne rapportera rien aux partis, seule la symbiose permettra de sortir notre pays de la situation actuelle. En tout, c’est dans l’entente que le développement du Mali sera possible et non une guéguerre inutile.

Nous devrions engagée une lutte commune afin que le mandat d’IBK soit celui de la paix retrouvée pour le développement de notre pays. Au PDES, nous pouvons être plus ambitieux qu’IBK, si nous avons le pouvoir. Notre ambition est que tous les maliens se retrouvent pour bâtir un Mali fort. Nous avons hérité de ce parti de l’homme de paix ATT.

Je ne peux pas parler du PDES sans parler d’ATT, un homme qui a toujours cultivé la paix.

Je suis un parti de l’Opposition qui ne souhaite pas de malheur à IBK. Je veux qu’il arrive à développer le pays. Dans les urnes, nous chercherons à prendre le pouvoir et non dans le désordre. Le PDES va accompagner le Président IBK. Aussi, j’insiste que dans les urnes, nous ferons la différence et quelque soit le candidat qui va passer pour Koulouba en 2018, nous l’accompagnerons dans le respect et une vision commune pour un Mali fort.

<strong>Mali Demain : <em>est-ce à dire que nos tournées sont un prélude aux joutes électorales de 2018 ?</em></strong>

<strong>Sadou Harouna Diallo :</strong>(Rires!).Je prépare le PDES pour la présidentielle de 2018. Je ne mets pas la charrue avant les bœufs, en temps opportun, le parti désignera le candidat qu’il faudra. D’ores et déjà, j’affirme que je ne serai pas candidat à moins que le parti ne me l’exige sinon, je souhaite que mon mentor ATT choisisse son candidat.

<strong>Mali Demain : <em>Vous confirmez qu’ATT est votre mentor ?</em></strong>

<strong>M.Sadou Harouna Diallo : </strong>C’est ATT (rire !). Cela vous surprend ? Dans ce monde, je n’ai qu’ATT comme mentor. Dans ma vie, je ferai tout ce qu’il me demandera. C’est un homme en qui je crois.

<strong>Mali Demain : <em>Après tout, avez-vous des ambitions politiques ?</em></strong>

<strong>Sadou Harouna Diallo :</strong>J’aime ma région parce que j’ai un rêve pour ma capitale. C’est pour cela que je n’ai pas de prétentions de monter à Koulouba. Ce n’est pas qu’étant maire que cela sera possible. Je n’aime pas un poste qui m’éloignera de mon peuple. Pour moi, la fonction de Président de la République, de député, m’éloigne de mon peuple parce que je n’ai pas encore fini ce que j’ai commencé. Dans ma conduite d’homme, je finis toujours, ce que j’ai commencé alors qu’l se trouve que je n’ai pas atteint les 35% de ms ambitions pour Gao. Le poste de président du PDES, je peux l’assumer comme n’importe quel homme parce que diriger un parti, c’est partager les idées avec les hommes et les femmes. C’est un travail très facile pour moi parce que j’aime partager. Le poste de président du PDES n’est pas un poste qui me dérange. Vous savez, un président qui partage, la maison va grandir car il faut savoir écouter les autres ; C’est de cette façon que je donne un sens à la vie. L’efficacité d’un président, c’est écouter ceux qui t’écoutent. Et lorsqu’on s’écoute, le bateau ne pas chavirer. Si j’étais Président de la République, j’allais gérer avec tout le monde ; procéder à une gestion consensuelle du pouvoir ; ce qui permettra de développer un pays sous développer comme le nôtre. Il s’agit de décider ensemble comme dans une famille. Ce qui rendra le pouvoir très solide. Si aujourd’hui, le parti majoritaire et l’Opposition décident ensemble, le Mali va se développer.

&nbsp;

<strong>Mali Demain : <em>Comment voyez-vous l’application de l’accord d’Alger ?</em></strong>

<strong>Sadou HArouna Diallo :</strong>Le retard pris dans l’application de l’accord d’Alger résulte du fait que les préoccupations de la société civile n’ont pas été prises en comptes. Ma vision est qu’il faut associer la société civile parce que ni l’Occident, ni les autorités ne peuvent pas ramener la paix au Mali de la sorte.

<strong>Réalisé par Bokari Dicko.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hamadoun Amion Guindo : Grande marche de la CSTM le 21 avril prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/hamadoun-amion-guindo-grande-marche-de-cstm-21-avril-prochain-1518112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Apr 2016 01:02:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après sa grève de 48heures des 21 et 22 mars dernier, jugée satisfaisante car les militants de la CSTM, ont respecté scrupuleusement le mot d’ordre de grève du Directoire, le Secrétaire Général ,Hamadoun Amion Guindo, ce vieux briscard du syndicalisme malien, averti le pouvoir actuel, de respecter ses engagements vis-à-vis de la CSTM, auquel cas, ses militants sont appelés à marcher jeudi 21 avril prochain pour dénoncer les dérives du régime. Dans cet entretien exclusif, le SG de la CSTM précise que cette grande du 21 avril prochain vise à dénoncer les violations répétées des droits syndicaux et humains en général. Aussi parlant de l’accord d’Alger, M. Hamadoun, affirme à qui veut l’entendre que la CSTM dès le départ dit ne reconnaitre cet accord et n’engage pas le peuple malien. Parlant de la question des autorités intérimaires, le SG de la CSTM est on ne peut plus clair : « Tout acte sur accord est nul et non avenu. C’est aux populations maliennes de prendre leurs responsabilités », a-t-il mis en garde.  </strong>

<strong> </strong><strong>« Continuer l’état d’urgence, la Constitution du Mali permet d’aller à des désobéissances civiques », a averti Hamadoun Amion Guindo</strong>

<strong> </strong><strong>Mali Demain :<em> Le 21 avril prochain, votre syndicat compte organiser une grande marche. De quoi s’agit-il </em></strong>

<strong>M ; Hamadoun Amion Guindo : </strong>C’est une marche pacifique de protestation par rapport aux violations répétées des droits syndicaux et humains en général. C’est pour dire que nous ne sommes pas d’accords avec la gestion actuelle de l’état. Nous sortirons le 21 avril prochain pour dire non à cet état de fait.

&nbsp;

<strong><em>Il y a une déception énorme</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Et lorsque nous regardons au plan social, économique, en bref tout ce que nous vivons, il y a une déception énorme due au silence coupable des autorités. Notre marche, est une façon de s’exprimer et qu’il faut un moment de la vie d’une nation que des hommes et des femmes se lèvent pour exprimer leur ras-le-bol parce que nous estimons que la situation s’empire ; et qu’au de-là des verbes, marcher physiquement pour dire non à la situation actuelle du Mali, en vaut la peine. C’est ce que nous comptons faire.

<strong><em>Ensemble nous ferons le Mali dans l’action et non dans la démission</em></strong>

<strong>Mali Demain : <em>Pensez-vous que vous serez suivi ?</em></strong>

<strong>Hamadoun Amion Guindo : </strong>C’est une aubaine pour rassembler tous les fils du Mali qui croient à ce pays et qu’aujourd’hui sont déçus par la gestion actuelle, pour sortir massivement le 21 avril prochain, afin d’exprimer notre ras-le-bol. A la CSTM, c’est une manière de faire notre devoir. Le Mali, c’est ensemble que nous le ferons mais dans l’action et non dans la démission.

&nbsp;

<strong><em>L’accord d’Alger n’engage pas le peuple malien</em></strong>

<strong>Mali Demain :<em> L’actualité est dominée par la mise en place des autorités intérimaires suite à l’adoption des élus de l’AN. Qu’est ce que cela vous inspire ?</em></strong>

<strong>Hamadoun Amion Guindo : </strong>Je vous rappelle qu’en 2006, nous avons dénoncé l’accord que nous avons qualifié de haute trahison. Celui en cours et drivé par l’actuel Premier Ministre alors, représentant spécial du Chef de l’Etat, n’est pas malien et ne saurait engager le peuple et ne nous engage pas.

&nbsp;

<strong><em>Tout acte qui sera posé par rapport à cet accord, sera nul et non avenu</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Mieux, la CSTM depuis lors n’a jamais participé à une activité ou réunion concernant cet accord à fortiori son application. Tout acte qui sera posé par rapport à cet accord, sera nul et non avenu. C’est aux populations maliennes de prendre leurs responsabilités pour se gérer et non être vassalisées.

<strong><em>La Constitution du Mali permet d’aller à des désobéissances civiques</em></strong>

<strong>Mali Demain : <em>Ne craignez-vous pas une interdiction de votre marche à cause du prolongement de l’état d’urgence?</em></strong>

<strong>Hamadoun Amion Guindo : </strong>Cela ne nous surprendra pas car nous nous attendions à cela et disons que ce n’est pas au nom de l’état d’urgence que les autorités vont prendre en otage les droits et liberté des populations. Apriori, notre marche interviendra dix jours après l’état d’urgence qui n’est pas synonyme d’état de siège, à ce que nous sachions ! (Rires).

Si par hasard, les autorités veulent continuer l’état d’urgence, la Constitution du Mali permet d’aller à des désobéissances civiques. En tout état de cause, nous agirons conformément à la loi.

&nbsp;

<strong>Mali Demain : Et si les autorités restent sourdent à votre marche ?</strong>
<ol>
	<li><strong> Hamadoun Amion Guindo : </strong>Nous allons poursuivre notre lutte jusqu’au respect des droits syndicaux, humains et des libertés.</li>
</ol>
&nbsp;

<strong> </strong><strong>Pour la grève de 48h des 21 et 22 mars dernier, la CSTM est satisfaite</strong>

<strong> </strong><strong>Mali Demain : <em>Quel bilan faites-vous de la grève de 48heures des 21 et 22 mars dernier ?</em></strong>

<strong>Hamadoun Amion Guindo :</strong> La CSTM est satisfaite compte tenu de la marge de temps au cours de la quelle, elle a été organisée et le suivi massif de nos militants. Et puisque nous nos revendications n’ont pas été satisfaites, la marche du 21 avril prochain et le préavis de grève pour les 3 et 4 mai prochain, dans l’espoir que le gouvernement et le patronat prendront toutes les dispositions nécessaires pour de véritables discussions. C’est dire qu’après le 21 avril, d’autres actions suivront.

&nbsp;

<strong><em>Une marche de rappel aux autorités…</em></strong>

<strong>Mali Demain : <em>Quel appel avez-vous à lancer ?</em></strong>

<strong>Hamadoun Amion Guindo : </strong>Nous invitons les maliens à sortir massivement pour s’exprimer parce que c’est leur choix. Cette marche devra servir de rappel aux autorités dans l’espoir d’un vrai changement comportemental dans ce pays.

<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La plainte du BIPREM contre IBK devant la Haute Cour de Justice : Haro sur le baudet</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/plainte-biprem-contre-ibk-devant-haute-cour-de-justice-haro-baudet-2-1518462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/plainte-biprem-contre-ibk-devant-haute-cour-de-justice-haro-baudet-2-1518462.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Apr 2016 00:54:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une tribune diffusée sur maliweb.net du 21 mars dernier, Dr Makan Diallo, cet avocat émérite inscrit au barreau de Paris et de Bamako, a fait une analyse sans complaisance de la plainte du BIPREM FAsoko. En vrai professionnel du droit et patriote convaincu, Me Diallo a su éclairer la lanterne des lecteurs et internautes avides de s’informer mais bien Lisez plutôt l’intégralité de cette contribution de qualité</em></strong>

A entendre certains, le Bloc d’Intervention Populaire et Pacifique pour la Réunification Entière du Mali- Fassoko, en « portant plainte » contre le Président de la République devant la Haute Cour de Justice, a commis un crime de lèse-majesté. S’en est suivie une véritable levée de boucliers des partisans d’IBK. Que d’avalanches « d’amabilités », de propos peu amènes à l’endroit de ce mouvement qui a osé mettre en cause la gestion de l’actuel locataire de Koulouba. L’on fustige ce « sacrilège », l’on s’indigne à tout va, l’on rivalise dans la condamnation etc. On tire à boulets rouges sur cette association, chacun avec ses arguments. Des tirs groupés venant de thuriféraires, de laudateurs du régime et autres analystes politiques à la petite semaine pour dire tout le mal qu’ils pensent de cette démarche, et brocarder à l’envi ses initiateurs qualifiés de pas sérieux et de fauteurs de troubles.

<strong>L’acte du BIPREM donne du grain à moudre</strong>

L’acte du Biprem donne du grain à moudre aux uns et aux autres ; c’est le moins qu’on puisse dire. Mais, il soulève également un vrai débat politico- juridique quant au statut du Président de la République notamment sa responsabilité dans l’exercice de ses fonctions mais également l’étendue et les limites des droits des citoyens face au pouvoir. Et c’est là à mon avis, l’intérêt d’une telle démarche mettant à nu les insuffisances et lacunes de notre pratique démocratique. Toute chose qui permettra d’innover et de corriger dans le sens d’un meilleur exercice du pouvoir politique et démocratique.

<em><strong>L’expression « maladroite » d’un ras le bol………</strong></em>

Provocation ? Geste de dépit ? Ou simplement reflexe citoyen ?

Il est clair que le Biprem a osé, une première dans l’histoire politique du Mali et qui, au-delà de toute passion, invite à la réflexion. Pourquoi en est-on arrivé là ?

La réponse à cette question permettra de comprendre certainement les motivations de ce plaignant d’un genre nouveau. Mais déjà à l’analyse deux évidences s’imposent :
<ol>
	<li>Le Biprem n’est pas légalement fondé à saisir la Haute Cour de Justice pour une quelconque plainte contre le Président de la République. A ce niveau, les choses sont claires, et la plainte ne pouvait qu’être déclarée irrecevable. En la forme, la plainte du Biprem pêche à plusieurs niveaux. D’ailleurs, d’éminents juristes se sont penchés sur la question à la lumière de notre loi fondamentale et des textes subséquents. Mais au-delà, quid des griefs reprochés par le Biprem, au Président de la République ?</li>
	<li>La pertinence des griefs formulés dans la plainte du Biprem mérite qu’on s’y attarde. Les faits évoqués sont d’une gravité extrême. Depuis un certain temps, les scandales se suivent et se ressemblent avec comme dénominateur commun<strong><u>l’IMPUNITE</u></strong>(surfacturations liées à l’achat de l’avion présidentiel, celles dans l’achat des équipements militaires, le scandale des engrais frelatés entre autres). Des dizaines de milliards de nos francs se sont évaporés, des personnalités et proches collaborateurs du Président de la République sont cités, des enquêtes sont ouvertes et malheureusement aucun résultat, aucune sanction. Bien au contraire, ces malfrats de la république sont à la limite protégés.</li>
</ol>
<strong>Dans le Mali démocratique, les choses sont tout autres</strong>

La plus lourde des sanctions étant le limogeage, sinon les mis en cause sont juste mis au garage, le temps que l’orage se passe, ou changent de poste tout simplement. Certains sont même promus, un pied de nez à l’endroit de tout un peuple ! En trois petites années d’exercice du pouvoir, il y a eu trop de scandales pour ne pas s’en inquiéter.

En théorie dans le Mali démocratique, les citoyens disposent de moyens pacifiques, démocratiques et légaux pour se faire entendre, même si dans la pratique, les choses sont tout autres. En cela, le curseur démocratique sous nos tropiques est d’une fébrilité incroyable provocant très souvent des heurts entre gouvernants et gouvernés dans l’exercice du pouvoir.

<strong>La gouvernance d’IBK en cause</strong>

En l’espèce, c’est la gouvernance d’IBK qui est en cause et un groupe d’individus a voulu le lui faire savoir à travers le dépôt d’une plainte. Pour paraphraser <strong>l’écrivain</strong> <strong>Martiniquais</strong> <strong>Aimé Césaire</strong>, le Biprem apparait ici, comme la bouche des malheurs qui n’ont point de bouche, sa voix, la liberté de celles qui s’affaissent au cahot du désespoir.

En tant que premier responsable, chef de l’Etat avec toutes les prérogatives liées à cette fonction, ne pas agir face à de telles forfaitaires du reste répétitives, il est clair que IBK prête le flanc à la critique…… Que dis-je ?

Plutôt IBK se rend complice par sa passivité et son inertie, mais aussi par la même occasion se donne en pâture. «  Qui peut, n’empêche pèche », un principe simple en droit pénal qui s’applique en l’espèce. En ne sévissant pas comme il se doit, le Président de la République engage sa responsabilité ! Donc qu’on ne soit pas surpris après, que « n’importe qui » se permette « n’importe quoi » !

<strong> Qui fait mouche malgré tout.</strong>

Le Biprem en portant plainte contre IBK devant la Haute Cour de Justice savait pertinemment qu’une fin de non-recevoir l’attendait. Que jamais IBK ne serait inquiété pour de telles «  peccadilles » venant d’agités et de « Hassidis », prêts à tout pour le déloger. Néanmoins, ce fut un acte politique majeur et magistral de la part du Biprem sous une armature faussement juridique. Le politique leur importait plus que le juridique. L’objectif, c’était de faire le <em>buzz,</em> et à ce niveau, le Biprem a réussi son coup. IBK n’a pas été traduit devant la Haute Cour de Justice et ne le sera pas. Mais, cette plainte a le mérite de secouer le cocotier, d’attirer l’attention de l’opinion sur les errements du régime actuel et même d’un point de vue pédagogique, de poser la problématique liée à la saisine de la justice en cas de forfaiture des gouvernants. L’existant étant perfectible en termes des droits du citoyen, mais aussi par rapport à l’exclusivité du mode de saisine qui porte en lui ses propres limites, le débat doit s’ouvrir.

<strong>D’autres associations vont-elles lui emboiter le pas ? </strong>

Pas peut être de cette manière, avec l’irrecevabilité de la plainte et le rappel par des sachant, des textes de lois qui régissent la matière. Mais avec cette première, des enseignements doivent être tirés afin de parfaire notre architecture institutionnelle. Le Président est là, parce que le peuple l’a voulu ainsi ! Il lui est redevable. En cas de forfaiture, cette même faculté doit permettre aux citoyens, en plus des archétypes politico institutionnels d’être acteur du jeu, d’avoir son mot à dire pour ne pas dire, le dernier mot. C’est en cela que nos dirigeants sauront  se comporter en véritables responsables et agiront en conséquence selon la volonté du peuple souverain.

<strong>Ne pas cacher le soleil avec nos mains</strong>

N’essayons pas de cacher le soleil avec nos mains. Les faits sont têtus et les polémistes de tout bord doivent tenir avec courage et abnégation, le langage de la vérité pour l’intérêt de la nation malienne. Le Mali de ses dernières années a subi beaucoup de torts de la part de certains de ses fils pour que nous continuions davantage à louvoyer. Le temps est à l’action, et surtout à l’action citoyenne ! Comme dirait l’autre «  celui qui combat peut tout perdre, celui qui ne combat pas a déjà tout perdu ».

Biprem versus IBK, un scenario dont le Mali se serait bien passé en ces temps d’incertitudes et d’épreuves de toutes sortes. Mais hélas !

<strong>NB : Le chapô est de la rédaction</strong>

<strong>Makan DIALLO, Docteur en Droit Privé</strong>

<strong>Avocat aux barreaux de Paris et du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Confédération Générale des Transporteurs Terrestres et Fluviaux voit le jour  Première centrale  patronale  des organisations faitières des transporteurs terrestres et fluviaux du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/confederation-generale-transporteurs-terrestres-fluviaux-voit-jour-premiere-centrale-patronale-organisations-faitieres-transporteurs-terrestres-fluviaux-mali-1518422.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Apr 2016 00:49:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tout est partie de la volonté affichée des professionnels du secteur des transports en synergie avec le département des Equipements, des Transports et du Désenclavement que la Confédération Générale des Transporteurs Terrestres et Fluviaux du Mali (CGTTFM) a vu le jour. Ainsi, au cours de l’assemblée générale du 19 mars dernier au CICB, un bureau de 53 membres a été mis en place. Il représente de l’avis d’une voix autorisée, toutes les régions du Mali. Votre journal a tenté de comprendre.</strong>

Sous la supervision du Ministre Koumaré, qui a rappelé la vision du Président de la République, S.E. IBK, les professionnels du secteur des transports terrestres et fluviaux, ont décidé de créer une centrale patronale qui prendra en compte toutes leurs préoccupations. Une première du genre au Mali et qui rentre dans le bilan de l’actuel locataire de Dar-Salam.

Après des mois de préparation et pour éviter tout amalgame lors des élections à la Conseil Malien des Chargeurs (CMC) et de la CMTR, les professionnels du secteur des transports terrestres et Fluviaux, ont décidé de sortir de l’ornière pour défendre leurs intérêts et conformément aux lois de la république. Et le 19 mars dernier, les professionnels du secteur des transports ont crée la Confédération Générale des Transporteurs Terrestres et Fluviaux du Mali (CGTTFM). Elle devient ainsi, l’unique centrale syndicale capable de défendre les intérêts des transporteurs, nous a-t-on expliqué. Ainsi, tenant compte de la <strong>loi  fondamentale  du mali du  25 / 02 / 1992 ; de la </strong>loi N°92-020- AN/RM du 23/09/1992 portant code de travail en république du Mali; la loi 04 / 038/ du 05 Août 2004 relative aux associations en république du Mali, et pour mieux améliorer le taux de rendement de leurs investissements, les transporteurs du Mali toute tendance confondue, ont décidé de resserrer leur rang, en tenant un langage commun et  s’entraider. Mieux, les responsables de la CGTTFM ayant à cœur que le développement économique et social du Mali, passe obligatoirement par le développement des transports parce que pays enclavé et sachant de plus de l’extrême nécessité d’assainir le secteur en vue de faire face aux exigences de l’intégration sous régionale de la mondialisation de l’économie et avec l’insuffisance  d’organisation du secteur de façon endémique, ont décidé en synergie de traduire dans les faits, les aspirations et les préoccupations légitimes des transporteurs. Le but visé ici est de <strong>relever ensemble, les nombreux défis majeurs au développement des transports terrestres et fluviaux. C’est ce qui explique, nous explique un membre du bureau de la création d’un central  patronal  des organisations faitières des transporteurs terrestres et fluviaux du Mali dénommé : CGTTFM.</strong>

Au niveau de la CGTTFM, leur vision est  limpide car il s’agit de regrouper l’ensemble des organisations professionnelles des transporteurs au sein d’une union et veuillez sur l’éthique professionnelle.

<strong>Aussi faut-il ajouter, la  confédération a pour objets</strong> : - Obtenir la cohésion totale des organisations professionnelles dans toutes les  études et actions  en faveur du bien commun  des transporteurs terrestres et fluviaux au Mali et surtout, atteindre  l’adhésion totale de toutes les organisations professionnelles des transports    terrestres et fluviaux  autour d’un idéal de représenter les intérêts collectifs  de défenses et de la promotion du secteur.

Entre autres missions avancées au cours de cette assemblée générale, il faut citer : - Développer une synergie d’actions entre ses membres. Pour l’émergence d’un interlocuteur unique représentatif des transporteurs auprès des Pouvoirs Publiques, des Collectivités Territoriales, des Partenaires Techniques et Financiers, des Organisations de la Société Civiles et des autres  organisations socio- professionnelles du secteur privé.

- Développer les capacités opérationnelles de ses membres

- Orienter et dynamiser les actions des groupements de transporteurs terrestres et fluviaux.

- Elucider et  mettre en œuvre  une politique d’information et de compréhension  des textes  Relatifs au secteur des transports terrestres et fluviaux  en république du Mali.

- Coopérer avec les organisations et institutions nationales et   internationales afin de promouvoir un partenariat  dynamique et fructueux.

- Procéder avec les organisations Faitières la mise en œuvre d’une tarification conséquente et avantageuse

- Faciliter les échanges internes  et externes, pour l’amélioration  de la sureté, de la  sécurité, de la compétitivité  et de l’économie nationale.

Ce bureau den plus de cinquante membre est drivé par Diadié dit Amadou Sankaré, Président Directeur Général de différentes sociétés au Mali. Très connu dans le secteur, il a bénéficié de la confiance de ses collègues et a été plébiscité à la tête de cette nouvelle structure. La première du genre et qui compte faire face aux différents défis qui rongent le secteur.

A suivre !

<strong>Hamady</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des « présumés véhicules braqués » :  La justice malienne disculpe PUMA et lui restitue ses véhicules</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-presumes-vehicules-braques-justice-malienne-disculpe-puma-lui-restitue-vehicules-1518342.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Apr 2016 00:37:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>

<strong>C’était mardi 5 avril dernier que les limiers du Tribunal de Grande Instance de la Commune I du District de Bamako, ont décidé après une minutieuse enquête rondement menée auprès d’Interpol que l’homme d’affaires Hamadi Kindi Bathily dit PUMA, n’était pas mêlé à un prétendu braquage ou de trafic de véhicules. C’est fort de constat que les limiers du Tribunal de Grande Instance de la Commune II du District de Bamako ont jugé nécessaire de lui restituer tous ses cinq véhicules.</strong>

Cette affaire de « présumés véhicules braqués » qui a éclaté le 16 février dernier à la surprise générale et pour laquelle, le Commissaire par intérim à l’époque, Alhousseyni Ag Souleymane, s’était distingué,  vient d’être bouclée par une décision du Tribunal de Grande Instance de la Commune I du District de Bamako qui ordonna la restitution des véhicules (cinq) enlevés à son domicile de Magnambougou Concessions Rurales et non à Banankabougou comme annoncés au début de cette affaire.

C’est un Hamadi Kindi Bathily dit PUMA, le sourire aux lèvres mais avare en mots que nous avons vu a Tribunal de Grande Instance de la Commune I du District de Bamako. Connu pour ses activités commerciales et bien connu dans le foncier, M. Hamadi Kindi Bathily dit PUMA, a été victime, d’un complot ourdi par ses ennemis, à en croire un fin connaisseur car, l’homme est très avisé pour se laisser entraîner dans de pareille affaire de braquages de véhicules. De Kayes à Ségou en passant par Bamako, PUMA est bien connu dans le monde des affaires pour son sérieux et surtout son sens élevé de respect de l’autre et du bien d’autrui. «  Il a horreur des affaires sales. Tu peux tout lui reprocher, sauf qu’il soit impliqué dans des affaires qui ne sont pas conformes aux lois du pays, car, il a l’honneur et la dignité de la famille à défendre et y tient comme la prunelle de ses yeux. C’est un homme honnête », nous a confié un ami venu de Ségou pour être témoin de la restitution de ses véhicules.

<strong>Le Commissaire intérimaire sur la selette…</strong>

Cette affaire qui n’avait d’autre objectif que de nuire à l’homme d’affaire Hamadi Kindi bathily dit PUMA, a vu l’enquête menée par le 12<sup>ème</sup> Arrondissement à l’époque dirigé par le jeune Alhousseyni Ag Souleymane agissant sur instruction, nous explique-t-on. Ainsi donc, lui et son équipe enlèveront tous les véhicules trouvés au domicile de l’homme d’affaires PUMA sis à Magnambougpou Concessions Rurales. Même la voiture de son fils qui était venu rendre visite à son père gardé à vue, a été sur le champ saisi créant une confusion totale, précisent nos sources.

Ayant appris son nom cité dans une sombre affaire de braquage de véhicules, Hamadi Kindi Bathily dit PUMA, s’est rendu volontairement au Commissariat du 12<sup>ème</sup> Arrondissement pour mieux comprendre. Il sera tout de suite entendu par le Commissaire intérimaire Ag Souleymane et ensuite garder à vue. En réalité, l’enquête révèlera que PUMA a été injustement accusé par des individus qui ne le connaissaient ni d’Adam, ni D’Eve, à fortiori lui vendre des véhicules. C’est fort de tous ces éléments et aussi des documents d’achats des différents véhicules et l’adresse des vendeurs qu’il avait à sa possession) y compris l’enquête d’Interpol que les limiers du Tribunal de Première Instance selon l’ordonnance en date du 04 avril dernier, ont procédé en présence d’un huissier, à la restitution de ses véhicules ci-après : - KIA N° série KNAKN813DA5049661, immatriculée AB-5777-MD ; HYNDAI N°série KMHGC4DE5AU093493, immatriculée AS-3411-MD ; HYNDAI, n° série KM8NU73C38U044969, immatriculée AS-1409-MD ; TOYOTAVP, N°série 4TIBFK8CU596568, immatriculée AQ-1212-MD ; HYNDAI, N°série KMHGC4DD8DU23793493, immatriculée AP-6139-MD.

<strong> </strong>

<strong>PUMA très méfiant et avisé</strong>

&nbsp;

Ce qu’il faut retenir dans cette affaire et de l’avis de bien de personnes que nous avons rencontré et qui connaissent bien PUMA, celui-là n’achète jamais une marchandise sans se munir de toutes les pièces justificatives. En réalité, il est un homme avisé et très méfiant. « C’est pour cela depuis l’annonce de cette affaire, nous avons tous été surpris et avons douté de la véracité de cette affaire qui ne visait qu’à nuire à notre ami et frère car, il ne fera jamais de telle chose. C’est un homme averti. Il ne fait jamais d’affaire louche», a martelé un proche aujourd’hui, très soulagé.

Au sortir de cette affaire qui a fait plus de tord à Hamadi Kindi Bathily, sa famille et ses amis, que notre appareil judiciaire et les services de sécurité regorgent des hommes et des femmes qui ne se laisseront pas entraîner sur des chemins dangereux pour l’image de la justice malienne. Aussi, « que l’ex Commissaire par intérim, Alhouseyni Ag Souleymane, qui a foncé croyant avoir le meilleur coup de l’année devant lui permettre d’être confirmé Commissaire plein du 12<sup>ème</sup> Arrondissement, est passé à côté de la plaque car, l’homme d’affaire Hamadi Kindi Bathily, n’est pas de ce acabit et avec l’aura qu’il a, n’osera jamais se retrouver dans de pareille situation car, l’homme se respecte et tient beaucoup à son honneur et à sa dignité et surtout, a toujours fait confiance à la justice malienne. Pour rappel, combien de procès n’a-t-il pas gagné ? N’est-ce pas dès qu’il a appris cetet nouvelle, il s’est rendu de son propre chef au Commissariat du 12ème Arrondissement de Boulkassounbougou», nous confie un proche.

<strong>Une justice malienne vigilante</strong>

<strong> </strong>« Une fois de plus, la justice malienne vient de prouver qu’elle est et demeure vigilante et ne se laissera pas faire, encore mois distraite. Cette restitution des véhicules à l’homme d’affaires Hamadi Kindi Bathily dit PUMA, remonte sa côte que d’aucuns ont voulu volontairement la faire chuter parce qu’il dérange », rappelle cet autre connaisseur. « En tout cas, pour suit notre interlocuteur, cette affaire a renforcé la confiance de PUMA à la justice malienne ». Quant aux dénonciateurs de PUMA, ils réfléchissent sur leur sort à la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako-Coura grâce à la vigilance des limiers du Tribunal de Grande Instance de la Commune I du District de Bamako.

Au Commissariat du 12<sup>ème</sup> Arrondissement, Mme Sacko Kadi Tounkara, nommé Commissaire, travaille en synergie avec son équipe de choc afin que les populations de la commune I travaillent en toute sécurité et quiétude. « Son choix comme Commissaire, n’est pas fortuit par la hiérarchie car, c’est une dame qui a fait ses preuves et continue encore car, elle aime le métier qu’elle a choisi », nous con fie un connaisseur.

Pendant ce temps, PUMA requinqué pour avoir été blanchi par la justice malienne, poursuit ses activités. Homme intègre et gros travailleur, la page des présumés véhicules braqués est donc définitivement tournée.

<strong>Bokari Dicko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>LA CMP et le réajustement ministériel : Félicite le PM et se démarque du RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-cmp-et-le-reajustement-ministeriel-felicite-le-pm-et-se-demarque-du-rpm-1378902.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jan 2016 16:27:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans leur communiqué sorti de la réunion ordinaire qui s’est déroulée mardi dernier, les leaders de la CMP (62),à l’unisson, ont renouvelé leur soutien sans faille au PM Modibo Kéita et à son équipe pour la réalisation du projet politique du Président IBK. C’est un communiqué qui prend à contre pied celui du RPM qui non seulement, prend acte de la nomination de Modibo Kéita comme PM alors qu’il n’a pas démissionné et félicite le camarade Bokary Tréta sans encourager leurs camarades qui sont dans le gouvernement. Dans ce cas remarque un spécialiste,  laCMP déclare par cette façon de faire, une rupture avec les tisserands. En clair, la logique voulait que le BPN du RPM demande à ses ministres de quitter le gouvernement de Modibo Kéita III. Ce qui n’est pas le cas. En tout cas, depuis quelques temps, le climat entre la CMP et le parti majoritaire était devenu intenable, voir très difficile à telle enseigne que els rapports se corsaient davantage car, nos informations font état de « mépris » du BPN piloté par Tréta qui voit en la CMP, l’empêcheuse de tourner en rond au près du président IBK. Donc, une sorte d’obstacle. Et mieux, selon les mêmes sources : « De nos jours, avec la situation qui prévaut, c'est-à-dire des cadres et militants qui soutiennent le gouvernement et ceux qui sont favorable à Dr Bokary Tréta et son équipe, dans ce cas, une implosion profilerait à grands pas, à l’horizon. A moins que la raison ne l’emporte si réellement que c’est le Mali qui compte. Au quel cas, les caciques du RPM risquent gros en voulant continuer à défier le Président IBK qui a de jours, des soutiens et non les moindres dont la CMP qui regorge des dirigeants qui n’ont d’autres fonction que faire de la « real politique », nous confie un connaisseur du landerneau.
Pour d’autres citoyens que nous avons interrogé, le Président IBK a trop longtemps attendu pour mettre fin à la récréation qui n’avait que trop durée.
« Maintenant, il faut passer aux actes contre les fauteurs de troubles », conseille-t-on ça et là.
Mais au rythme où évoluent les rapports CMP/RPM, il faut s’attendre dans les jours à venir et Tréta et ses camarades s’isolent, déjà le communiqué qui a été ventilé, est en porte à faux avec ceux qui ont permis au candidat IBK d’accéder à Koulouba.
Dans ce cas, la prudence et surtout l’esprit d’analyse s’imposent.
<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A propos du réajustement ministériel du régime IBK : La grosse désillusion…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/a-propos-du-reajustement-ministeriel-du-regime-ibk-la-grosse-desillusion-1378872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Jan 2016 16:19:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En annonçant le réajustement ministériel, vendredi dernier, Koulouba prend tout le monde de cours sauf les observateurs avisés et chroniqueurs politiques en ce sens que la rupture avec les caciques du RPM et la « fin » de la corruption semble  sonnée, si l’on croit la sortie du Chef de l’Etat en face des ministres de Modibo Kéita III. Ce énième réajustement ministériel, le troisième du genre depuis l’arrivée de Modibo Kéita, à la primature et le cinquième, depuis l’accession d’IBK à Koulouba en 2013, montre le vécu réel du pourvoir par le «Kankélén Tigi». D’où l’apprentissage du plein pouvoir, fini le technocrate, le bon exécutant en quelques sorte qui a permis de sauver le régime d’AOK.
Les limogeages des deux « tourtereaux » : Dr Bokary Tréta, non moins Ministre de l’Agriculture et Mamadou Igor Diarra, le jeune loup aux dents longues du département de l’Economie, des Finances et du Budget, pour diverses raisons, si l’on ne croit nos sources, alimentent les débats dans les salons feutrés de la capitale malienne. Diverses raisons sont avancées pour expliquer acte du PR Modibo Kéita, requinqué par la confiance renouvelée du Chef de l’Etat. Ainsi, pour le premier, homme politique de son rang, tout puissant Secrétaire Général du RPM « parti majoritaire à l’AN » primo, il s’est avéré selon nos radars, que Bokary Tréta aux regards de ses agissements, en haut lieu, surtout dans l’entourage du Président IBK, il ne servait plus le régime et pire, son implication dans bien d’affaires jugées « sales » dont l’engrais frelaté, les mille tracteurs, ce dont IBK n’avait pas besoin, ont creusé de nos jours, le fossé qui le sépare à « Ladji Biourama ».
<strong>Devenir PM à tout prix…</strong>
Pire, la volonté affichée du SG du RPM, de devenir Premier Ministre avec sa majorité arithmétique, alors qu’IBK a été élu par un vote populaire du peuple malien, a été la goutte d’eau qui a débordé le vase du coté du locataire de Koulouba qui n’avait d’autre choix que de le virer de l’équipe de Modibo Kéita, qui a été victime d’une campagne de presse des plus virulente. En outre, sa propension à vouloir devenir PM, a aggravé sa situation et ternie son image au près du Président IBK, qui a été totalement dépité par ses comportements de son ancien camarde politique, indiquent certaines sources. Pire, la volonté du SG du RPM à vouloir imposer le diktat du RPM dans les nominations, a exacerbé le Chef de l’Etat, qui n’en revenait pas des comportements de Tréta. Mieux, nos informations font état du climat délétère qui a prévalu avant la sentence qui vu Tréta et Mamadou Igor Diarra, chassés du gouvernement dirigé par Modibo Kéita, qu’il ne voulait plus sentir. En guise de rappel, Modibo Kéita, n’a pas été reconduit puisqu’il n’a pas démissionné. En réalité, le PM a chassé le SG du RPM et le jeune Ministre Mamadou Igor Diarra, pour des raisons jugées très évidentes à la primature.
<strong>Tout est partie de l’élection du Président de l’AN</strong>
Aussi, nous vous rappelons que cette crise est partie depuis que le BPN « drivé » par Tréta, a osé défié IBK en nommant à la présidence de l’AN, Issiaka Sidibé contre toute attente car, el vrai poulain d’IBK était l’honorable Abderhamane Niang de Niafunké, de nos jours, Président de la Haute Cour de Justice (HCJ). Les rapports avec le Cheff d el’Etat se dégraderont au fil du temps, sans que le SG du RPM et ses camarades ne  réalisent la portée de leurs agissements à l’égard du Président élu par la un vote populaire. Depuis lors, comme nous l’annoncions dans nos précédentes éditions, le Président les aura à l’usure pour défiance.

<strong>Igor est-il mouillé</strong> ?
Quant Mamadou Igor Diarra, il semblerait qu’il serait mouillé jusqu’au coup dans bien de scandales dont l’affaire des tracteurs qui pour un bon financier, n’aurait jamais se passé de la sorte car, explique un spécialiste, ce genre de marché requiert un besoin, une étude sérieuse car il est d’ordre technique et ne se donne pas à un fournisseur sans qu’il ne prévoit le service après vente (pièces de rechange), donc pour l’achat d’une telle quantité de tracteurs (1000), il fallait que le besoin se fasse, aussi que la direction nationale des machines agricoles teste ces engins, le tout appuyé par suivi d’un protocole.  L’appel d’offres selon des spécialistes, n’aurait pas répondu aux exigences. Donc un marché vide de sa quintessence. Sans compter que son nom était cité pour être Premier Ministre, sans  tenir compte que le climat avec son personnel (surtout des impôts) était devenu exécrable. D’ailleurs, selon nos radars, son départ aurait été bien fêté.
Mais il semble que ce jeune banquier n’est pas celui avale toutes les couleuvres qu’on lui présente. Homme de principe, Mamadou Igor Diarra, selon des témoignages, est un homme de principe. Est-ce pour cela qu’il a été débarqué ?
Les commentaires vont bon train mais des proches déplorent ce qui vient d’arriver.
S’agissant de Me Gaoussou Diarra, il a demandé à quitter le gouvernement pour des raisons personnelles. No comment !
<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entre nous ! La signature de l’accord du 15 mai, la question sécuritaire, le règne  d’IBK…</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/entre-nous-la-signature-de-laccord-du-15-mai-la-question-securitaire-le-regne-dibk-1378942.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jan 2016 14:34:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cet entretien a été publié dans nos précédentes éditions et cadre avec les prédilections de l’économiste- chercheur, Dr Abdoulaye Niang sur l’arrivée d’IBK et l’accord d’Alger, entre autres sujets ont été abordés. Le vendredi 15 mai 2015, le gouvernement du Président Ibrahim Boubacar Kéita sous les regards d’une soixantaine de délégations dont trente Chefs d’Etats et de Chefs de gouvernement, a signé l’accord censé apporter une paix définitive au Mali sans certainement la CMA malgré la course effrénée du représentant de l’ONU pour convaincre des irréductibles. C’est fort du danger contenu dans bien d‘articles de cet accord qui devra réécrire l’histoire de notre grand Mali que le Président du réseau « Joko Ni Maaya », Pr Abdoulaye Niang s’est prêté à nos questions. Dans cet entretien exclusif, ce professeur très respecté aux USA et singulièrement au Pentagone pour ses cours très prisés sur la défense et autres questions géostratégiques, met les pieds dans le plat en dénonçant cet accord de ce matin qu’il prédit : va provoquer la « partition » du Mali parce qu’il provoquera plus de problèmes qu’il n’en résoudra. Mieux, cet homme connu pour son franc parlé et son courage, fustige les comportements de la médiation algérienne qu’il accuse d’être sous « influence» de la France. Aussi, le Pr Niang déplore que le gouvernement soustraite la gestion et l’équipement des FAMA, à la France. Lisez cet entretien réalisé par Bokari Dicko.
<strong>«Le comportement de la CMA est folklorique car la médiation lui garantit son autonomie … », a mis en garde le Pr Abdoulaye Niang</strong>
<strong>Mali Demain : Le gouvernement s’apprête à signer le 15 mai prochain l’accord devant permettre semble-t-il la fin de la crise dans le pays. Quand pensez-vous ?
Pr Abdoulaye Niang</strong> : Cet  accord comme il est, va générer d’autres crises par sa conception, par la démarche entreprise parce qu’il bute sur un obstacle pour notre progrès commun qui est la tyrannie du statu quo. En clair, cet accord laisse tous les problèmes dans leur case respective parce qu’il n’est pas fondé sur une analyse des causes profondes de la crise sociale, globale et sécuritaire et des relations sous jacentes.
Des mois de débats pour arriver à un compromis plombé…
En fait, c’est ce qui explique la durée des négociations entre les médiateurs pour arriver à un compromis plombé par les actionnaires de l’accord que sont: la CMA avec une liste additionnelle à ajouter à l’accord et le gouvernement de Bamako avec onze pages de commentaires.
Une convergence de l’ingénierie internationale en pilotage automatique
Donc cet accord est une convergence de vue entre les médiateurs qui sont constitués du gouvernement et de l’ingénierie internationale en pilotage automatique vers la vallée de globalisation de co-entrepreunariat caractérisé par la déviation comportementale notamment financière et par rapport à l’intégrité.
Cet accord ne peut que nous emmener des problèmes
Donc cet accord ne peut que nous emmener d’autres crises dont l’indicateur le plus frappant se trouve dans la mobilisation des communautés de localité par exemple de Kéniéba contre la politique minière du gouvernement de Bamako en refusant toute application du code minier basé sur le principe d’acquisition de titres de propriété sur leur terre selon la doctrine de la découverte chrétienne des ressources naturelles qui dépossèdent de leurs sources de subsistances en violation de l’article 55 du chapitre 9 de la charte des Nations Unies relatif à la coopération économique, sociale et internationale et le pacte international relatif aux droits civils et politiques ainsi qu’aux droits économiques, sociaux et culturels. La communauté de localité de Kéniéba agit au nom des trois régions sud-Ouest aurifère du Mali pour s’extraire de ce code minier qui condamne à perpétuité les ressortissants par la dépossession de leurs terres et à la discrimination économique, cause des deux guerres mondiales.
<strong>L’échec de la médiation</strong>
La médiation en disant que d’autres peuvent signer l’accord après le quinze mai prochain, montre à suffisance son échec mais encore mieux, la compromission ou le poids de la France sur le groupe de la médiation, car un accord supposé être entre deux parties : le gouvernement de Bamako et la CMA est rendu caduque si une des deux parties en signe pas. La notion qu’un mauvais accord vaut mieux qu’un non accord, porte les germes de l’effondrement de l’Etat dans sa formation de 1960 ou comme constitué à l’indépendance.
La médiation veut se sortir de la trapper française…
La Médiation se trouve dans une situation similaire à « Icare » qui s’est brulé les ailes pour avoir volé trop près du soleil. C’est ce qui justifie que huit mois après, la médiation veut se sortir de la trappe française en mettant fin au processus d’Alger pour passer à l’étape de Bamako.
En vérité, la coordination nationale de veille citoyenne veut que l’étape de Bamako soit une conférence des Nations Unies sur la crise sociale, globale et sécuritaire et l’Afrique car, le processus actuel est basé sur du faux dans la mesure où si le problème était entre maliens, le gouvernement de Bamako, n’aurait jamais désigné le Ministre des Affaires Etrangères pour être son représentant à la négociation entre membres de la médiation constituée de gouvernements qui font partie du problèmes notamment l’Algérie, la Mauritanie, le Burkina Faso et la France.
<strong>Le gouvernement admet l‘Etat de l’Azawad</strong>
En se faisant représenté par le Ministre des Affaires Etrangères, admet implicitement qu’il a en face la CMA qui représente l’Etat de l’Azawad.
Le comportement ou la réaction de la CMA est folklorique car la médiation lui garantie son autonomie puisque l’échec du gouvernement de Bamako par la non tenue de promesses imposées à lui en faveur des communautés de localité des trois régions sahariennes du Mali, est certain. Bamako n’a ni les ressources financières, ni la compétence technique, ni la crédibilité au niveau du système financier mondial international pour mobiliser des ressources financières pour une région où les organisations mobiles d’extrémisme violent et les organisations d’Etat islamique ont pour cible les français qui sont dans une position privilégiée pour se faire rembourser le cout de la guerre à travers l’exécution du projet sur financement international.
<strong>Les ressources de Kayes font l’objet de fraude</strong>
Si les ressources devaient venir de l’intérieur suite à la déclaration de l’ex Ministre de l’Economie et des Finances, la région de Kayes est dans une situation paradoxale de première contributrice de revenus fiscaux et douaniers avec ses ressortissants sans eau, sans électricité, sans infrastructures routières parce que ses ressources sont objet de fraude comme relevé par le Vérificateur Général dans son rapport de 2013/2014.
Echec de la médiation et forfaiture du gouvernement
Dans ces conditions, la médiation face à l’échec de non tenues de promesses, constatera la forfaiture du gouvernement et accorder l’autonomie en toute l’égalité à l’Azawad. Si les citoyens maliens veulent rester selon l’hymne national du Mali Un Peuple- Un But- Une Foi, ils doivent se préparer dans l’esprit de la table-ronde Bruxelles de mai 2013 à travers une interaction entre la communauté des chercheurs sur la globalisation et les médias pour se mettre en position d’interpellation de toutes les parties prenantes à la crise sociale, globale et sécuritaire et le Mali pour son règlement durable et en capacité de réponse, à la demande du citoyen en 3 R à savoir la dignité Retrouvée ; la grandeur de la société Restaurée et la croissance économique globale Relancée selon la vision de globalisation de co-entrepreunariat axé sur la prospérité partagée dans la stabilité, la paix, la sécurité.
Le Mali a les moyens de sortir de cette situation…
Le Mali en a les moyens, le Mali a les instruments notamment la loi 04-051 du 23 novembre 2004 portant organisation générale de la défense nationale en un système de défense stratégique de la Nation dont l’application selon les résultats de recherches au centre «Sènè» d’études stratégiques sur le co-entrepreunariat permet de faire de l’Afrique, une union d’Etats plus responsables comptables et capables de réponses à la demande du citoyen.
<strong>Mali Demain : Quelle analyse faites-vous de la situation du pays ?
Le Mali est dans une situation paradoxale
Pr Abdoulaye  Niang :</strong> Le Mali est dans une situation paradoxale de pays en voie de  développement de sa capacité de création de croissance économique par des co-entreprises minières et de téléphonie en particulier mais selon une culture d’entreprise à propriétés distinctives », d’emprise des sociétés multinationales étrangères sur les fluxes de crédits d’investissements dans la co-entreprise,  foré avec l’Etat sous le système financier et commercial discriminatoire.
<strong>Institutions financières internationales, obstacles contre notre progrès…</strong>
Donc, le Mali est noté très bon élève en création de richesses et d’emplois à la Nation mais très mauvais élève, en rétention de richesses et d‘emplois de la Nation. La correction de cette situation, butte à l’obstacle contre notre progrès commun entretenu par la coalition notamment de fonctionnaires contre les institutions de la République et l’application de la loi 04-051 qui permet de soumettre à répartition les capacités rétention de richesses et d’emplois de la Nation pour s’éviter l’insécurité humaine et sociale et l’insécurité économique.
<strong>Notre sécurité est sous-traitée à la France</strong>
L’application de cette loi 04-51 permet aujourd’hui de multiplier par quatre les salaires de ces fonctionnaires civils et militaires pour les sortir de cette coalition contre les institutions de la République et de l’humiliation dans la quelle se trouve notre armée de voir sous traiter notre sécurité à la France.
<strong>Mali Demain : Que comprendre des pressions de la France et de la MINUSMA sur le régime afin qu’il pousse le groupe d’autodéfense « GATIA » à quitter Ménaka ?
L’attitude de la MINUSMA est de trop
Pr Abdoulaye Niang :</strong> En fait, trop, c’est trop. La demande de la MINUSMA pour remettre un territoire conquis par les armes à l’autre partie belligérante au nom d’un accord de cessez le feu, ne tient pas au niveau international. Cette attitude aurait dû être appliquée au mois de mai 2014 pour le retour de l’administration à Kidal qui est conforme à la charte des Nations Unies.
L’action ou la pression de la MINUSMA est contraire à la résolution 2100
L’action ou la pression de la MINUSMA sous emprise de l’opération « Barkhane » est contraire à l’esprit de la résolution 2100 de 2013 qui prône la prééminence de l’action nationale et régionale sur l’action internationale. Si le Mali recouvre la stabilité et son intégrité sur Ménaka,  ce serait inamical de la part de la MINUSMA de soumettre les populations de Ménaka à la vindicte d’un groupe de rebelles de Kidal.
Cohésion entre le gouvernement et les partis de la majorité présidentielle
La déclaration du gouvernement sur la situation de Ménaka et la marche organisée par un député de la majorité, montre le niveau de cohésion au sein des parties politiques majoritaires à l’AN. Le fait que la reconquête de Ménaka a été fait par un groupe armé qui n’est pas les FAMA, montre le système de mauvaise gouvernance dans le quel nous nous retrouvons. Et le danger de voir ce groupe armé réclamé leur dividende de guerre. Aujourd’hui, seule l’union sacrée selon une mutualisation des connaissances dans la persévérance et la droiture peuvent sauver le Mali.
Mali Demain : Un appel ?

<strong>A partir du 15 mai 2015, l’or brillera pour les maliens…
Pr. Abdoulaye Niang</strong> : Il faut garder espoir pour le Mali. La crise sociale, globale et sécuritaire reste une opportunité pour faire de la globalisation, ce qu’elle devrait être la clé pour la prospérité partagée dans la stabilité, la paix et la sécurité. L’or brillera pour les maliens à partir du quinze mai.
<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Partants à la retraite dans l’armée : Le Chef d’Etat Major Général des Armées sur la sellette</title>
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<pubDate>Sat, 30 Jan 2016 14:11:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme à l’accoutumée,  à chaque fin d’année dans l’administration et dans l’armée, des cadres et des hommes en uniforme, vont à la retraite afin de céder la place à d’autres d’intégrer. Le 31 décembre dernier, ce sont des dizaines d’Officiers, de Sous-Officiers et d‘hommes de rangs qui ont été à la retraite. Seulement, la tension est à son comble du fait que l’actuel CMGA, Général Mahamane Touré, c’est de lui qu’il s’agit, continue à travailler comme de rien n’était alors qu’à en croire nos sources, il est sur la décision départ à la retraite du 31 décembre 2015. Au moment où nous bouclons cette édition, la tension monte au sein de la grande muette du fait que certains partants à la retraite dont des Officiers supérieurs ne veulent pas rendre la tenue tant que le CMGA, n’en ferait pas autant. Ce qui explique cette ire, c’est qu’il semblerait que le Chef suprême des armées, le Président IBK s’apprêterait contre toute attente, à augmenter deux années supplémentaires au CMGA. Ce qui n’est pas du goût des mécontents qui ne sont pas prêts à accepter une telle décision qu’ils jugent arbitraire. Une vive tension qui profile à l’horizon avec une grogne des soldats par rapport à leur mutuelle pendant que le CMGA se soucierait de son maintien à son poste et au moment où les FAMA ont besoin d’équipements performants.
La création le 20 janvier 1961, de l’armée malienne sous la houlette du Président Modibo Kéita, (premier Président du Mali) était une nécessité absolue et vitale pour le jeune Etat indépendant. Selon le Colonel Ousmane Coulibaly, ex CMGA sous le règne du Général Moussa Traoré, disait à nos confrères de la radio « Benkan » en marge de la célébration de la fête du 20 janvier : « Le Président Modibo Kéita a fait appel à tous les fils du pays qui ont été formé par le colonisateur ». C’est ce qui explique a-t-il poursuivi, l’arrivée d’Officiers de valeurs après l’éclatement de la fédération du Soudan tels que les doyens Colonel Abdoulaye Soumaré, Sékou Traoré (Kati), Kélétigi Drabo, Colonel Drabo, Balla Koné, Mohamed Bouyé, Boubacar Traoré (père de Dioncounda Traoré), Adolphe Diakité, les jeunes comme Colonel Youssouf Traoré, Colonel Moussa Traoré, Colonel Koké Dembélé, Colonel Ousmane Coulibaly (ex CMGA sous le régime de l’UDPM) ». Pour ce CMGA exemplaire qui a su marqué son temps, Général Abdoulaye Soumaré a pu créer des unités autonomes bien équipées ont été créées pour occuper tout le territoire national ».
L’arrivée du général Mahamane Touré en 2013, a vu les FAMA connaitre une reculade, à en croire bien de témoignages d’hommes en uniformes et non les moindres que nous avons rencontré. Et pour cause, son refus d’aller à la retraite est interprété comme un mépris pour la relève et pour la troupe. D’ailleurs, d’aucuns ne comprennent pas par quel miracle il a été propulsé CMGA, à la surprise générale, lui qui ne connait pas le terrain et a toujours du mal à se faire comprendre par la troupe, à en croire nos sources.
Retraité le 31 décembre, il demeure encore à son poste.
Etant sur la liste des partants à la retraite le 31 décembre dernier, contre toute attente, le CMGA, Général Mahamane Touré, continue à venir au  bureau comme de rien n’était. Un comportement qui de nos jours, est fustigé par d’autres Officiers supérieurs tout comme la troupe. Selon nos informations, un climat délétère s’est installé suite au refus du CMGA d’admettre son départ à la retraite. Pire, des informations faisant état du fait que le Chef Supreme des armées, le Président IBK, s’apprêterait à lui augmenter deux années, a fait monter la n’adrénaline. C’est ce qui explique des interrogations et cette question de savoir, si cela est vérifié, pour quelle raison le Chef Supreme des armées, veut agir de la sorte alors que des Officiers à l’image de Ould Issa (du RCP) et dont la troupe réclame, ont préféré aller à la retraite le 31 décembre dernier, sans crier gars. Mieux, certaines sources indiquent que le comportement du CMGA s’expliquerait du fait de ses rapports jugés trop étroits avec des proches de la famille présidentielle et non les moindres et ne se gênerait plus, à s’afficher publiquement tant au Mali, qu’à l’étranger lors des voyages. « Quelle bassesse et humiliation pour un CMGA et pour l’armée », a martelé un Sous Officier. « Pourquoi, il ne s’inspire pas de certains prédécesseurs ? Cela ne nous surprend pas car ceux-ci ont intégré l’armée par amour pour la patrie et ont tout donné jusqu’à leur retraite, sans se comporter de la sorte », a poursuivi notre interlocuteur.
Pour cet observateur avisé de l’armée qui a gardé l’anonymat : « Le Président IBK, doit tenir compte de la situation des FAMA car, la troupe souffre malgré qu’il a la volonté de mettre l’armée à niveau mais il s’avère qu’elle regorge d’Officiers à l’image du CMGA, qui doit être une locomotive, qui en soucie que de leurs conforts personnels ». « Quant à cet autre soldat, il en comprend pas le CMGA et sa manière de diriger puisque dit-il : « On ne le sent pas. Depuis son arrivée à l’état major des armées, nous avons entamée une dégringolade. Les évènements de Kidal de mai 2014, ont montré ses faiblesses, voir son manque de professionnalisme. Comment avec le moral actuel de la troupe,  le Président au lieu de nommer un nouveau CMGA pour insuffler du sang neuf, préfère se contenter d’un homme qui désavoué, se contentent de porter de belles tenues, els honneurs et les voyages, sans aucun résultat encourageant».
Un autre interlocuteur compare le climat actuel au sein de la grande muette, à celle de la fin de mandat du Président ATT, qui n’en faisait qu’à sa tête et méprisait du coup tous ceux qui l’alertaient et le conseillaient. En réalité, outre cette situation de non départ à la retraite du CMGA, le climat, selon nos informations, n’est pas à la cohésion et à l’entente au sein de la grande muette. Si à quelques heures de la célébration de la fête du 20 janvier, dernier, certains militaires ont eu leurs salaires, beaucoup attendent toujours leur virement bancaire. Pire, les bons devant être payés par la mutuelle, sont rejetés par faute d’argent dans la caisse à telle enseigne que la grogne monte, si l’on en croit nos sources.
Comparé à ses prédécesseurs, surtout au premier CMGA de l’armée, Général Abdoulaye Soumaré sous el règne de Modibo Kéita, explique Colonel Ousmane Coulibaly, ancien CMGA sous le règne de l’UDPM, au micro de nos confrères de la radio : « Benkan » : «Général Soumaré a su bien équiper les FAMA grâce aux axes : Chine, Russie, Israël où no ; aussi, ouverture de centre d’Instruction à Kati (six mois de formation) ; création de tous les Etats Majors. A l’époque, venir à l’armée, c’est aimer le pays, mourir pour la patrie, le servir avec loyauté, respect de la hiérarchie qui donne le bon exemple ; création de l’Ecole Militaire inter-Arme (EMIA) de Koulikoro, sous le règne du Président Modibo Kéita, unique en Afrique. A notre époque, il y avait une vraie symbiose entre la population et l’armée, cela dans la confiance, le respect et la discipline ». « Le Commandement, c’est la discipline et l’application du règlement militaire.  Aussi, dans l’armée, nous avons appris à serrer la ceinture. De nos jours, rien n’est gâté parce que des anciens sont présents et donnent toujours leurs conseils. Soyons nous-mêmes; retournons à nos valeurs. L’administration est une continuité », dixit Colonel Ousmane Coulibaly, ex CMGA. Le recrutement se fait pour amour et le respect du règlement militaire et non la recherche d’emploi ».
Et c’est qui a manqué au CMGA actuel, Général de son état, qui de l’avis général des personnes que nous avons interrogé  (à majorité des militaires), est  omnibulé par autre chose que de refonder une armée bien renforcée, refondée,  équipée et efficace et avec un moral d’enfer.
Avec ce qui prévaut au sein de la grande muette, le Président IBK est plus qu’interpelé et doit agir rapidement afin d’éviter que la situation ne dégénère.
En attendant, les autres Officiers, Sous-officiers et hommes de troupe, à part quelques uns, refusent d’aller à la retraite tant que le CMGA demeure dans l’effectif de l’armée.
Le Chef suprême des armées est interpelé.
<strong>Hamady</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire SIFMA S.A / Mairie de la Commune III du District de Bamako : Le maire Kader et ses acolytes continuent de défier l’autorité judiciaire malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/affaire-sifma-s-a-mairie-de-commune-iii-district-de-bamako-maire-kader-acolytes-continuent-de-defier-lautorite-judiciaire-malienne-1378822.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jan 2016 13:30:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette affaire qui n’a que trop durée et opposant la Société Immobilière et Foncière du Mali (SIFMA S.A) aux autorités communales de la mairie de la commune III du District de Bamako qui tiennent à s’accaparer des Titres Fonciers, malgré que la justice ait donné raison à ce privée. Si le Tribunal de Première Instance  de Kati ainsi que les limiers de la Cour d’Appel de Bamako, ont débouté les autorités communales de la Commune III de leur prétendue « paternité » sur les TF N° TF N°12858 (Sirakoro Dounfing), 12 887/ 12 877/ 12 880 et 12 878 (relatifs à la zone de Samé, Sokonafing et Koulouba et donné raison à la SIFMA S.A en les déboutant, ceux de la Cour Suprême abonderont dans le même sens sans équivoque. L’épilogue de cet imbroglio juridique crée de toute pièce par l’équipe dirigée par Kader Sidibé et consorts en manu de parcelles à morceler, (si l’on en croit des spécialistes), a été le verdict de la Cour Suprême de mai 2015 qui donne raison à la SIFMA S. A. C’est fort de ce qui précède, que nos informations font état de la vente continuelle de parcelles des TF de la SIFMA S.A ( dont les droits ont été confirmé par la justice), à des riches qui construisent présentement des immeubles au détriment des pauvres pour les quels cette affaire a été déclenchée tambour battant.
Tout d’abord, rappelons que des verdicts du Tribunal de Première Instance de Kati tout comme de la Cour d’Appel de Bamako arrêt N°2755 du 03 aout 2013 qui somme les autorités communales de la mairie de la commune III du District de Bamako, d’arrêter tous travaux de lotissements et de constructions d’usagers, les limiers de la Cour Suprême aborderont dans le même sens, sans succès, car, des individus continuent à construire sur les TF de la SIFMA S.A avec l’aval des autorités communales de la mairie de la CIII du District de Bamako. Ces différents jugements déboutent également le Conseil de quartier qui revendiquait la paternité et la responsabilité de cession sur ces terrains se trouvant dans les TF suscités de la SIFMA S.A; aussi, l’arrêt N°451 du 26 juin 2013 de la Cour d’Appel de Bamako a rejeté la requête de la mairie de la commune III du District de Bamako, en la déclarant irrecevable pour défaut de qualité. Aussi pour les arrêts N° 181 du 08 avril 2014 et N° 670 du 11 février 2014 (Voir les jugements de la Cour d’Appel de Bamako), font arrêter tous les travaux et des techniciens de la mairie de la commune III du district de Bamako que les personnes qui ont bénéficiées des parcelles qu’elles avaient construites ou étaient sur le point de la faire.
Cette affaire qui oppose la Société Immobilière et Foncière du Mali (SIFMA S.A) à la mairie de la commune III du District de Bamako, n’a que trop durée.
D’où cette interrogation de savoir quels sont les soutiens de Kader Sidibé et compagnie pour défier impunément la justice malienne de la sorte?
Au niveau de la Direction générale de la SIFMA S.A, on dégage toute responsabilité quant à « ceux qui s’obstinent à acheter les parcelles se trouvant sur ses TF et doivent savoir qu’ils n’auront pas de droits  de compensation et le feront à leurs dépens car ils n’ont reçu aucune autorisation de construire devant les permettre une telle aventure. Nous les rappelons la démolition d’habitation de personnes dont le Colonel Joseph Traoré sur ordre de la justice malienne. Et ceux qui pensent que l’Etat du Mali est faible et qu’ils peuvent tout se permettre, se trompent lourdement». Aussi, s’interroge-t-on : Pourquoi le maire Kader Sidibé et ses acolytes refusent de respecter le verdict de la Cour Suprême du Mali et continuent à vendre à autrui, des parcelles qui ne les appartient pas ».
En violation de tous les textes et faisait fi de toutes les mises en garde, les autorités communales de la commune III, poursuivent la vente illégale des parcelles des TF de la SIFMA S.A. N’en parlons pas des limites géographiques et des ordonnances CMLN N°78-33 du 18/08/ 1978 ; CMLN N° 78-34 du 18/08/1978 et la copie du TF 12858 de la SIFMA qui sont quotidiennement violés. La défiance de l’autorité par l’équipe dirigeante se poursuit de plus belle. Cela pour combien de temps ?
Mieux, nous rappelons que cette affaire a suivi différentes péripéties dont de sérieuses mises en garde du Directeur National des Domaines et Cadastre du Mali ainsi que des autorités administratives de la région de Koulikoro, n’auront suffi à stopper les appétits voraces de l’équipe de Kader Sidibé.
Ce qui est clair et sans ambigüité, les autorités communales fort de leurs « muscles et appuis », ont fait fi de cette demande de la SIFMA et ont eu l’audace de demander à la justice d’annuler les TF de celle-ci, sans succès. Malgré que  le Tribunal civil de Kati dans son jugement N°311 du 20 août 2012, a rejeté cette demande de paternité sur les TF de la SIFMA S.A par la mairie et a mis cette société dans ses droits. « Attendu que la mairie de la commune III ne rapporte pas la preuve, ni de cession, ni de transfert ou d’attribution par l’Etat du Mali à son profit des terres litigieuses conformément aux dispositions de l’article 58 du CDF ; attendu que les limites du District de Bamako sont déterminées par l’ordonnance N°78-34 du CMLN en date du 18 août 1978, que la dite ordonnance demeure toujours valable car n’ayant pas été abrogée ; que la loi N° 97-020 du 07 mars 1997 est intervenue pour modifier le ressort administratif de certaines communes que c’est ainsi que Sirakoro-Dounfing et Kouliniko ont été rattachés à la commune III du District de Bamako ; que la dite loi n’a pas pour effet de modifier le découpage territorial du District de Bamako, qu’une modification du ressort administratif est différente d’un découpage territorial, tout comme le ressort judiciaire est différent du découpage territorial des villes et campagne ; attendu que ce qui précède, il est évident que conformément au CDF, la mairie de la commune III du District de Bamako, n’a aucun droit de propriété sur les terres querellées et tombe largement dans la confusion entre le rattachement administratif et le découpage des collectivités ; qu’il y a lieu de déclarer l’assignation irrecevable pour défaut de qualité de la mairie de la commune III du District de Bamako ». Ici, la justice rappelle aux autorités communales de la commune III du District de Bamako et au Conseil de quartier que la terre appartient à l’Etat qui la cède librement à qui il veut.
Les mises en garde du Directeur National des Domaines et du cadastre foulées aux pieds…
Pour éviter que l’affaire ne prenne une tournure grave, le Directeur National des Domaines et du Cadastre dans sa correspondance du 05 juin 2012, « remarque que malgré la décision de justice qui a été rendue compte tenue du fait que les parcelles en question ont été régulièrement immatriculées et cédées à la SIFMA, je vous demande de bien vouloir prendre les dispositions urgentes pour faire cesser toutes opérations sur les titres indiqués. Je vous rappelle que vous ne pourrez disposer des domaines qui vous sont cédés ou affectés conformément aux dispositions du Code Domanial et Foncier et de l’arrêté interministériel N° 06-001/MDEAF en date du 14 avril 2006. En outre, même si ces parcelles relèvent territorialement de votre commune, cela n’influe en rien sur la régularité des titres crées, il s’agira techniquement de translater les titres ainsi crées dans le Livre Foncier du District de Bamako ». Là encore, les autorités communales sont restées sourdes à ces injonctions.

<strong>La SIFMA S.A, une société de référence</strong>
En guise de rappel, la SIFMA S.A est une société privée, spécialisée dans l’immobilier et des projets y afférents. Avec vingt et sept années d’expérience, ce qui lui a valu d’être une société de référence qui a gravi tous les échelons pour se trouver à l’international.  Pour preuve, parmi le gotha des sociétés immobilières ayant soumissionnées pour les 3400 logements sociaux au Sénégal, la SIFMA S.A est sortie gagnante. Mieux, en Cote d’Ivoire, elle est déclarée éligible ; au Mali, elle devient la vedette avec comme somme : 1500 logements sociaux à Kati dont 600 ont été livrés au mois de mai dernier, la construction des 700 démarrera courant ce mois de janvier.  Le financement  est effectif car la BDM S.A a déboursé 8,5 milliards et Shelter Afrique 6 milliards de FCFA. A Tabakoro, ce sont 500 logements sociaux commandés par le gouvernement malien qui sont en chantier et en bonne voie. Championne nationale en investissement, la SIFMA S.A est très cotée au près de Shelter Afrique qui l’a même déclarée, société de référence en matière de projets immobiliers. Donc, elle est crédible. Enfin, même au Niger où leur Ministre le 17 mars 2015, a été émerveillé par le chantier de Kati.
Sommation du Directeur National des Domaines et du Cadastre
Rappelons en outre qu’au paravent, le Directeur National des Domaines et du Cadastre avait le 1er juin 2012, écrit au Directeur des Domaines et du Cadastre du District de Bamako pour lui rappeler que les titres fonciers de la SIFMA ont été régulièrement immatriculés et cédés par l’Etat du Mali. « Par conséquent, il vous revient de prendre les dispositions qui s’imposent pour qu’aucune Concession Urbaine d’habitation (CUH), ne soit établie sur le site », a rappelé le Directeur National du Directeur du District en charge des Domaines et du cadastre.
La Cour d’Appel de Bamako somme l’arrêt des travaux sur le site des TF de la SIFMA
Dans son arrêt N°275 du 03 août 2012, les limiers de la Cour d’Appel de Bamako, fidèle aux textes et trop soucieux de rendre le droit, après avoir entendu les avocats des deux parties : SIFMA/.Mairie de la commune III du District de Bamako : « ordonne à la mairie de la commune III du District de Bamako et à tous les occupants de son chef, l’arrêt des travaux sur les titres fonciers N° 12858;12880 ; 12877 et 12881 du cercle de Kati jusqu’à la décision définitive au fond sur la requête en annulation contre les dits titres fonciers. Mets les dépens à la charge de l’intimée ». « Donc, malgré les arrêts de la justice, les huissiers travaillé suite à un référé d’heure en heure à démolir toute habitation sur les sites de la SIFMA. Ainsi, le droit a parlé », a martelé un proche de la SIFMA qui ne comprend pas cette spéculation foncière de certains élus communaux.
Cascade de sommations d’arrêt de travaux
Dans leur logique inébranlable de rendre le droit, les juges de la Cour d’Appel de Bamako, ont tenu à l’application stricte de leur verdict. C’est dans ce cadre que l’arrêt N°670 du 11 février 2014, les sieurs Bourama Sissoko, Bourama Mallé, Awdolphe Niara Traoré, officier de son état et tous autres occupants du chef de la mairie de la commune III du District de Bamako, l’arrêt des travaux sur le TF N° 12858 sis à Sirakoro-Doufing au nom de la requérante ; déboute la demanderesse du surplus de sa demande ; met les dépens à la charge des défendeurs ». Idem à la Cour Suprême du Mali.
Expulsion et saisie de matériaux et d’outils de travail
L’arrêt N° 181/ORD/2014, du 08 avril 2014, a donné le pouvoir aux huissiers de la SIFMA d’expulser et de saisir des matériaux et outils de construction du Colonel Traoré, qui n’avait pas voulu respecter l’arrêt de la Cour d’Appel, selon nos informations. En tout cas, l’arrêt 181/ORD/2014 du 08 avril 2014, a permis d’expulser l’Officier du TF 12858 de la SIFMA ainsi que tout travailleur trouvé sur les lieux. Mieux, les limiers de la Cour d’Appel de Bamako, connu pour leur conscience élevée de l’application du droit ont ordonné dans leur arrêt N° 181/ORD : « l’exécution de la présente décision sur minute avant enregistrement ».
De nos jours, les décisions de justice rendues par les juges de la Cour d’Appel de Bamako, ont été exécutées. Et la SIFMA pour lever tout équivoque, puisque société de développement, « informe les populations du District de Bamako et des maliens de l’Extérieur, qu’elle vient de procéder à l’exécution le 24 avril dernier, de deux décisions de justice du tribunal Civil de Kati sur le site, objet du Titre Foncier N° 12858 sis à Sirakoro-Dounfing. Enfin, la SIFMA invite les populations flouées à se retourner contre la mairie de la commune III du District de Bamako pour tous les préjudices subis ».
C’est au sortir de toute cette procédure judiciaire que les autorités communales continuent leur sport favori qui est de vendre tout sur leur passage créant un antécédent très fâcheux pour les nouveaux acquéreurs dans els mois à venir, car la SIFMA S.A démolira toute habitation construite sur ses TF.
En fait, la crise qui oppose la SIFMA S.A à l’équipe actuelle de la mairie de la commune III du District de Bamako, date de juin 2011 et son épilogue a vu jour au mois de mai dernier où les limiers de la Cour Suprême ont rendu leur verdict en faveur de la société dirigée par Mamadou Guédiouma Coulibaly. Malgré cela, Kader Sidibé et son équipée, poursuivent leur défiance à l’égard des autorités judiciaires et politiques du Mali. Dans ce cas, on est en droit de se demander s’il y a vraiment un Commandant dans le bateau du Mali?
Et si certains élus communaux trainant des casseroles des plus retentissantes, vont continuer à fouler aux pieds des décisions de justice de la sorte, pour combien de temps?
<strong>Bokari Dicko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chantier des 600 logements sociaux de Kati&#45;Sikoro : Plus de 80% des travaux réalisés</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/chantier-des-600-logements-sociaux-de-kati-sikoro-plus-de-80-des-travaux-realises-1378792.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jan 2016 13:15:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lancée en fin 2014, la construction par la SIFMA S.A de 600 logements sociaux au compte du gouvernement après avoir réussi celle des 350 dans la même zone sous le règne ATT, de nos jours, le chantier est au niveau des travaux de finition, soit plus de 80 de réalisations. Et pour cause, le visiteur qui débarque sur ce chantier de la SIMA S.A, est surpris par le mouvement des gros porteurs bennes, pelleteuses, des ouvriers qui s’activent sur les portes et fenêtres, car le deadline de livraison est fixé à fin avril de cette année, si l’on en croit une voie autorisée à la direction générale de SIFMA S.A.
A Kati-Sikoro, sur le chantier de la SIFMA S.A, les travaux de construction des 600 logements sont terminés, place aux finitions des maisons, sorties de terre comme des essaims d’abeilles. Prévu pour une durée de deux ans, force est de constater que malgré les difficultés de tous genres aux quels, la société SIFMA S.A a été confrontées (six mois par exemple  de remblayage), de nos jours, le visiteur est frappé par des centaines de maisons, ainsi que les caniveaux, les voies d’accès à la nouvelle cité ainsi que les différentes rues adjacentes, qui sont visibles. Une véritable ville moderne attire le visiteur où il est prévu la construction de zone commerciale, d’écoles, de lieux de culte, des espaces verts, de dépôt de transit d’ordures. Ce chantier qui a mobilisé des dizaines de maçons et d’ouvriers, se tire vers sa fin. En tout cas, le délai avancé par la Direction de la SIFMA S.A sera respecté puisque toutes les dispositions ont été prises pour ce faire.
Démarrage des travaux des 700 logements sociaux
D’ailleurs, avec l’arrivée de nouveaux camions, le démarrage très prochain des travaux des 700 logements sociaux dans la même zone, qui n’est qu’une question de jour, si l’on en croit un responsable. Mais, d’ores et déjà, les ouvriers travaillent d’arrache-pied sur les finitions des maisons de type F4(Denw Jigi) et F3(Louenzé et  Mandini). Les équipes de contrôle et de suivi se relèvent de jour, comme de nuit sans compter els visites inopinées du PDG Mamadou Guédiouma Coulibaly, tout comme le DGA, Kouyaté.
B DICKO]]> </content:encoded>
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<title>IBK sur une pente glissante… Insécurité grandissante, gouvernance tatillonne, cherté de la vie, accord d’Alger ...</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-sur-une-pente-glissante-insecurite-grandissante-gouvernance-tatillonne-cherte-de-la-vie-accord-dalger-1326752.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Jan 2016 01:20:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Parler de la situation du Mali qui se résume à quatre éléments fondamentaux : - Insécurité grandissante ; gouvernance tatillonne, cherté de la vie et chômage des jeunes, c’est faire le bilan de la gestion d‘Etat d’un homme dont l’arrivée était censé donner plus d’espoir aux maliens. Mais de nos jours, la désillusion se fait voir au grand jour et la montée de l’adrénaline face aux agissements, voir la présence de la force Barkhane qui représente aux yeux des citoyens, une sorte de tutelle française. Lisez l’analyse de Bokari Dicko.
C’est fort ce que bien de compatriotes qualifient « de fuite en avant » d’IBK et de son équipe, après plus de deux années de gestion d’Etat du Mali qui continue à agoniser (malgré les thérapies de chocs ), que je peux affirmer que le locataire de Koulouba malgré trois cartes qu’il a essayées dont Tatam Ly, Moussa Mara (deux jeunes loups aux dents acérées et longues) et le vieux briscard, Modibo Kéita, comme Premier Ministre de son premier quinquennat, est en passe d’échouer et de perdre la confiance des maliens, de façon trop dangereuse puisque faisant fi des conseils des uns et des autres. Ce qui rappelle son prédécesseur. Si les deux premiers Ministres se sont vite cassés les dents, le troisième quoi qu’on dise, a su éviter au Mali, une guerre aux conséquences graves pour la Nation grâce à son expérience, à sa sagesse et à son sens élevé de sauver le Mali.  Mais de nos jours, il fait l’objet de tirs à boulets rouges sur sa gestion à telle enseigne que sa démission est demandée. C’est la consternation et la stupéfaction.

<strong>
L’accord d’Alger bat de l’aile</strong>

Evoquer le règne d’IBK : « L’Homme de parole », en bambara : « Le Kankéléntigi », c’est décrire le ras-le-bol général des maliens dépités et surpris par sa gestion actuelle du Mali qui n’a rien à voir avec ses promesses de campagne dont le slogan fétiche était : « le Mali d’abord ».

<strong>Refondation de l’armée</strong>

Primo, la confiance des maliens en cet homme était dans un premier temps, est qu’ils pensaient qu’IBK allait faire de la libération de Kidal, son cheval de bataille avec comme cheval de bataille, la refondation des FAMA et leurs rééquipements pour reconquérir Kidal. La désillusion a été totale par la signature d’un accord que votre journal et tous les patriotes avisés avaient dénoncés et fustigés puisqu’impossible d’être appliqué compte tenu de points difficiles. Le constat est que plus de six mois aujourd’hui, cet accord bat de l’aile.

Et pire, les attaques avec leur corollaire de morts, de blessés et de dégâts matériels sont devenues monnaie courantes au vu et au su des forces internationales telles que Barkhane et MINUSMA. L’espoir pouvait être permis si au moins, les groupes armés avaient été démobilisés et leur désarmement débuté. Rien de tout cela à ce jour n’a été entamé. Où sont passés le renforcement de l’armée et la légitimité de l’Etat du Mali  avec les attaques des positions de l’armée jusqu’au centre du pays? That’s the question !<strong>
</strong>

<strong>Cherté de la vie</strong>

Secundo, la cherté de la vie malgré les chiffres mirobolants du département de l’Economie, des Finances et du Budget parlant tantôt de la croissance, tantôt des accords de financements ou de décaissements sans que le panier de la ménagère ne le sente. Au même moment, les salaires stagnent pendant que les caisses de l’Etat sont vidées pour des besoins incessants de voyages ou de missions onéreuses pour le contribuable malien. Pour preuve et de l’avis général des maliens, rarement, el chef de l’Etat séjourne deux semaines de suite au Mali sans qu’il ne voyage pour quels résultats ?

C’est ce qui explique de nos jours, un ras-le-bol général de nos compatriotes qui ne se gênent plus pour accuser le Président IBK, d’avoir manqué à « ses engagements ». Partout où nous nous sommes rendus de Bamako, comme à l’intérieur du pays, le mécontentement se lit sur les visages et dans les propos souvent virulents à l’encontre du régime actuel qui est accusé de tous péchés d’Israël : mauvaise gouvernance, corruption, chômage, insécurité (attentats, attaques des positions de l’armée…). En un mot, la déception est trop grande chez nos compatriotes qui ne comprennent plus la direction que le navire IBK a prise et veut emmener le Mali ?

<strong>L’insécurité</strong>

Tertio, la question de l’insécurité est devenue le sujet de discussions des maliens qui ont été abasourdi, voir estomaqués par l’attentat du « Radisson BLU » avec son corolaire de morts et de blessés, les attaques de bandits dans al capitale et partout sur le territoire national, les FAMA n’étant pas non plus épargné, la psychose a gagné les rangs et les citoyens en savent plus de quoi demain sera fait malgré les mesures prises pour y faire face?
D’Où cette récurrente question : le Président est-il encore capable de conduire le bateau-Mali à bon port?
Que s’est-il passé depuis qu’il a accédé à Koulouba grâce à une volonté populaire extraordinaire ?

« Les langues se délient et les critiques deviennent de jour en jour, plus acerbes à l’encontre du locataire de Koulouba, visiblement trahi par ceux-là même sur qui il comptait », me confie un connaisseur.

« Gouverner, c’est prévenir », dit-on. De nos jours, les personnes interrogées se demandent si le Chef de l’Etat à l’allure où il évolue à la tète du Mali, avait prévu de tel scénario ?
Si dans l’avant dernier numéro de « JA », le Président IBK affirme n’avoir pas trahi les maliens, de l’avis de bien de compatriotes que nous avons interrogés, pensent tout le contraire. Certains préfèrent ne même par s’exprimer tellement qu’ils sont déçus. « Nous regrettons amèrement aujourd’hui d’avoir voté pour cet homme. Ceux qui n’ont pas voté pour lui, avaient vu juste. Mais il fallait qu’on essaye cette carte. Nous tirons maintenant la leçon», me confie-t-on ça et là.<strong>
</strong>

<strong>Un sursaut  national s’impose</strong>

Ce qui est vrai, c’est qu’au Mali, beaucoup de citoyens regrettent la gestion actuelle du pouvoir et commencent à désespérer de la façon dont le « Kankélentigi » et son équipe gèrent le Mali aujourd’hui. « IBK est exactement comme ATT vers la fin de son second mandat, voir pire », explique un retraité. Un autre renchérit : « IBK, AOK et ATT, même tabac d’une même pipe. Ils ont trahi le Mali. Ils n’ont jamais eu la solution de développer ce pays.

Bien au contraire, ils l’ont détruit à telle enseigne que des acquits ont été anéantis mettant ainsi  le Mali dans la situation actuelle d’instabilité et de doute pour l’avenir de milliers, voir des millions de jeunes, qui constituent  la relève de demain. En tout cas, pour sauver le bateau Mali, un sursaut national s’impose et le plus rapidement possible», martèle-t-il.

<strong>La bénédiction du peuple</strong>

Dans ce cas, Monsieur le Président, assumez-vous car, le peuple souffre et beaucoup. D’ailleurs, vous n’avez pas besoin d’hésiter, il n y a rien à craindre car, c’est lui qui vous a élu et aura le dernier mot face à n’importe qui. Le président François Hollande ne l’a-t-il pas martelé au cours d’un discours qu’ils respecteront « la volonté du peuple malien souverain ».
Aux forces vives de la Nation, je les invite à se donner la main pour éviter à notre pays une situation catastrophique qui profile à l’horizon avec un échec cuisant de la mise en œuvre du fameux accord obtenu aux forceps malgré les mises en garde des forces patriotiques en son temps, pour sa mise en application.<strong>
</strong>

<strong>Classe politique et une société civile absente
</strong>

Aujourd’hui, l’impopularité de la classe politique et d’une certaine société civile devenue plus mercantile, saute aux yeux. De l’avis général, il y a vraiment une compassion pour les FAMA qui pour la plupart de nos compatriotes, ont découvert avec stupéfaction, la trahison de cette classe politique dirigeante depuis plus de vingt et quatre années et qui continue sa boulimie du pouvoir sans humilité et compassion pour la misère grandissante de la majorité de maliens.

En clair, après vingt et quatre années d’apprentissage démocratique, les citoyens maliens découvrent une certaine classe politique et une société civile fébriles, presqu’absente et incapables de s’assumer par des projets de développement harmonieux pour le Mali. Mieux, beaucoup de citoyens que nous avons interrogés reconnaissent que sous le régime de l’UDPM, le Mali n’a pas subi une telle humiliation et une gestion des plus chaotiques.

Et pour cause, en ce temps, militairement, le pays de Soundiata Kéïta, de Babemba Traoré, El Hadj Omar Tall, de Firhoun, était craint à cause de son armée, qui était enviée, sa politique de l’éduction et de la santé, pareille. De nos jours, le constat est très amer à telle enseigne qu’il provoque des réactions de condamnation pour dénoncer le bilan de nos « grands démocrates ».

Face à des compatriotes ulcérés par la gestion d’Etat actuelle, la présence de la force Barkhane et de la MINUSMA dont les actions n’arrivent toujours pas à apporter leurs fruits, IBK saura-t-il sortir enfin le grand jeu pour emmener à bon port le navire Mali ?

Attendons de voir en 2016 !

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion d’Etat du locataire de Koulouba : Le Président du PARENA s’assume…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-detat-du-locataire-de-koulouba-le-president-du-parena-sassume-1326722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jan 2016 01:02:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec le discours qu’on lui connait, M. Tiébilé Dramé, non moins président du PARENA, est un homme politique teigneux, à en croire un connaisseur. Et pour cause, depuis l’arrivée d’IBK à Koulouba il a volé la vedette au président de l’Opposition, M. Soumaila Cissé, qui brille par son absence, et ne rate aucune occasion pour dénoncer les dérives qui se multiplient, les atteintes à la morale publique ainsi que les scandales en cascades, sous le règne de Ladji Bourama.
De nos jours, Tiébilé Dramé s’assume en jouant parfaitement son rôle d’opposant, Soumaila Cissé, se débine.
Il revient au Président IBK, de réagir concrètement car, les discours et autres dénonciations des accusations de l’opposition via Tiébilé Dramé, ne rassurent plus.
<strong>La Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election du président de l’APCAM : Bakary Togola sans surprise!!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/election-president-de-lapcam-bakary-togola-surprise-1326742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jan 2016 00:52:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cela s’est passé au cours de l’élection qui a réuni tous les délégués de des régions du Mali. Ce plébiscite était attendu si l’on en croit l’entourage du président sortant, M. Bakary Togola, car son bilan à la tête de l’APCAM, combien positif, plaide en sa faveur.
« Paysan modèle découvert et mis sur orbite par l’ancien régime d’ATT, Bakary Togola, dont la victoire était connue à partir de la capitale de l’or blanc et toute la zone (Koutiala), la région de Sikasso, Ségou, Kayes, Mopti, pour ne citer que celles-ci, n’est plus à présenter dans le monde paysan du Mali », nous confie un fin supporter. « Cette victoire nette et sans ambages, était attendue car, notre poulain a fait un travail très appréciable du monde paysan du mali, car il l’a révolutionné par : du sang neuf dans l’organisation, la formation, la gestion des intrants et la commercialisation de nos produits et même le désenclavement des zones agricoles en synergie avec notre département », poursuit notre interlocuteur. « Vous savez, la réélection de Bakary Togola est tout à fait normal car, l’homme et son équipe ont bien mouillé le maillot durant le premier mandat. Et comme vous le savez, on ne change pas une équipe qui gagne », explique un paysan.
Mais, il faut dire que la réélection de Bakary Togola est contestée par d’autres paysans que ses partisans jugent minoritaires et dont la voix ne porte pas.
En attendant, le nouveau président et son équipe retroussent leurs manches pour attaquer leur nouveau programme pour le développement harmonieux du monde paysans à travers l’APCAM.
« Avec Bakary Togola, c’est la révolution de l’APCAM quoi que certains disent», a tenu à faire savoir cet autre défenseur.
« Nous ne sommes pas d’accords avec cette élection et saisirons qui de droit », nous confie le porte-parole d’un opposant. Si cela n’est pas fait.
En tout cas, la réélection de Bakary Togola, a été sans surprise car, elle avait été minutieusement bien préparée.
<strong>Hamady</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour des raisons de sécurité : Le gouvernement restaure l’Etat d’urgence jusqu’à la fin de l’année Bamako : Attaques des positions de la plate&#45;forme à Gawane…</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pour-des-raisons-de-securite-le-gouvernement-restaure-letat-durgence-jusqua-la-fin-de-lannee-bamako-attaques-des-positions-de-la-plate-forme-a-gawane-1326642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jan 2016 00:45:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La force Barkhane sur le banc des accusés !
</strong>Selon nos informations, depuis quelques jours, la tension est vive autour de Ménaka, (cette ville qui avait été conquise par les forces de la plate-forme avant d’être sommé par le Président IBK, de quitter les lieux). Il s’agirait de violents combats ayant opposés des combattants de la plate-forme, en l’occurrence des Arabes aux troupes de la force Barkhane.
Nos sources précisent que des heures durant, la force française a eu du mal à venir à bout de ces combattants qui ont été dénoncés comme des jihadistes.  Le bilan est lourd, il y aurait eu des combattants Arabes qui sont morts aux environs de Gawane ( localité située à 20 km de Tabankort)  de la part de la force Barkhane ainsi que des blessés qui ont été acheminé à l’hôpital de Gao. Les mêmes sources dibnquent que n’eût été les hélicoptères de la force Barkhane, les combats ont été rudes et ont causés des morts et blessés même le bilan du côté français n’étant pas connu. D’où la grosse déception des populations dans cette affaire gravissime précise-t-on, est que la force Barkhane qui est censée protégée les populations aurait agi sans avertir l’état Major de la plate-forme et des FAMA. Tout serait partie de tensions entre Arabes et Dawssakhs (pro MNLA) qui aurait mal tourné car, les combattants Arabes ont été pris pour des Jihadistes et attaqués par la force Barkhane qui aurait même fait des prisonniers dans leurs rangs.
<strong>La force Barkhane roule-t-elle pour la CMA ?</strong>
Les mêmes sources indiquent que les frappes des hélicoptères de la force Barkhane, auraient fait des morts (plus d’une diza    ine dans les rangs des Arabes), des blessés et des dégâts matériels très importants dans les rangs des arabes ainsi que des prisonniers qui ont été acheminé à Gao.
Pourtant, un communiqué de la force Barkhane fait état d’attaque de positions de Jihadistes et de leurs complices. Ce que contestent certaines sources non officielles.
En tout cas, précisent nos sources, depuis vendredi dernier, une réunion a lieu au camp militaire de la cité des Askias entre le commandement de l’Armée, la plate-forme et la force Barkhane afin de situer les responsabilités. A Gao, à en croire nos sources, les populations n’accordent aucun crédit au communiqué de la force Barkhane dont le comportement et agissements ne surprend plus.
<strong>Vive tension à Ménaka</strong>
Au moment où nous bouclons cette édition, la tension est vive à Ménaka et ses alentours pendant que la CMA mettait un bureau en place qui a été boudé par les autres communautés au rang desquels, les arabes.
Cette montée de la tension, prouve que la paix des « braves » signés entre les différentes communautés du nord Mali, à savoir : les Arabes, Dawssakhs, Imghads, Ifoghas et autres, à quelques encablures de Ménaka, n’aura servi à rien donc !
<strong>Consternations à Gao…</strong>
« En tout cas, l’on redoute la colère des populations de Ménaka et de Gao face aux comportements on ne peut plus clairs de la force Bakhane et son rôle réel dans la crise du Mali, si ce n’est soutenir le MNLA et ses affidés », nous confie un ressortissant de la région de Gao, joint par nos soins.
Il faut dire que la presse a été tenue à l’écart lors de la rencontre qui a eu lieu au camp militaire de Gao. Au moment où nous bouclons cette édition, rien n’a filtré des discussions. La tutelle malienne se confirme-t-elle par ces agissements de Barkhane et de la MINUSMA ?
C’est ce que en sent beaucoup de compatriotes vivant dans les régions du nord. Le cas de Kidal est éloquent. Et personne n’en parle plus.
<strong>La Redaction </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>De la relève du Procureur Général… : Koulouba entre le marteau et l’enclume !</title>
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<pubDate>Mon, 04 Jan 2016 00:41:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De l’avis d’observateurs avisés, ce qu’ils qualifient de relève du Procureur Général, Daniel Amagouin Tessougé, de son poste, est une grosse erreur qui devait être évitée compte tenue de la situation du pays qui bat de l’aile.

Du coup, relever le PG Daniel en ces moments, précisent nos sources, n’est pas appréciée dans les milieux avisés et chez bien de citoyens qui suivent l’évolution du Mali après occupation et viserait deux objectifs majeurs :

Primo satisfaire les contestateurs des discours du PG Daniel qui, trois années durant s’est battu pour «  la préservation de l’indépendance de la justice au Mali et mieux, s’est toujours élevé contre les interférences politiques ainsi que la menace de l’islamisme rampant sur la laïcité au Mali », comme l’ont martelé nos confrères de l’Indépendant dans leur parution du 23 décembre dernier.

Secundo, cette relève viserait à adoucir e dossier de l’ancien chef putschiste, Général Amadou Aya Sanogo, dont le jugement vient d’être confirmé suite à la disparition et à l’assassinat de militaires.

Donc Koulouba en relevant, le PG Daniel A. Tessougué, a-t-il cédé à ce qui précède ? C’est là toute la question. Et les citoyens attendent impatiemment des explications.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A l’Assemblée Nationale du Mali, il se passe de drôles choses :  Silence, le SGA règle ses comptes !!!</title>
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<pubDate>Mon, 04 Jan 2016 00:40:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme bien de nos lecteurs et observateurs avisés savent dans quelles conditions de travail, la presse privée malienne « évolue » ? N’eût été les abonnements, les publireportages et autres appuis de partenaires qui connaissent le rôle que nous jouons dans le pays, la presse malienne en général et surtout privée, travaille péniblement, voir atrocement pour jouer son rôle. Parmi les problèmes auxquels nous sommes confrontés, il y a la question de la publicité, des abonnements, des reportages et publi-reportages que nous obtenons au compte-gouttes. Evoquer l’aide à la presse, c’est vraiment donner de l’ulcère aux patrons de presse car, elle est insignifiante, voir dérisoire pour prétendre  aider la presse malienne à sortir de sa léthargie actuelle qui n’a que trop durée.
A l’assemblée Nationale où votre journal et quelques autres étaient abonnés depuis quelques années, voir une dizaine d’année, le 27  décembre dernier, le SGA de l’An, M. Amadou Wagué, a purement et simplement résilié notre contrat d’abonnement pour l’année 2016.  « Un confrère de surcroît !». En clair et dans cette correspondance qui nous a été adressé il y a quelques jours, le Secrétaire général Adjoint de l’AN, M. Amadou Wagué, parle de « la volonté des autorités de l’institution parlementaire de revoir l’abonnement de l’année 2016 ». Tenez-vous bien, à notre niveau, nous comprenons la farouche volonté de ce monsieur (pour qui nous avions beaucoup de respect et de considérations), d’exclure votre canard du lot pour n’avoir pas pu le faire l’année dernière. Les raisons inavouées de cet arrêt de l’abonnement ne nous ont pas notifié à part une belle littérature. Cet acte nous le comprenons dans la mesure où, son attitude a été bien remarquée et comprise depuis quelques temps par nos soins car en guise de rappel, n’eût été certains élus de la Nation et non les moindres, l’abonnement de 2015, n’allait pas avoir lieu. Et de nos jours où Amadou Wagué a les coudées franches, il ne s’est pas gêné de mettre un terme à ce contrat. Nous prenons acte et rappelons que cette suspension, ne nous offusque pas mais voudrions dire deux choses : - Primo : Sa haine viscérale contre votre journal a éclaté au grand jour et ne nous a pas surpris outre mesure dans la mesure où Amadou Wagué, c’est de lui qu’il s‘agit, fait partie de ces cadres RPM qui ont la mémoire courte car, « Mali Demain » n’en déplaise à nos détracteurs (qui agissent toute haine bue), a joué un rôle majeur comme bien d‘autres patriotes du Mali, à l’enracinement de la démocratie ainsi qu’à l’avènement du candidat IBK, à Koulouba ; secundo, cet agissement qui n’est autre qu’un acharnement pour ce que nous sommes, ne changera en rien, notre ligne rédactionnelle ainsi que notre hargne de donner l’information, la vraie même si elle blesse ou dérange. Loin s’en faut, nous ne sommes pas des opportunistes, encore moins des pyromanes-pompiers, ou bien des béni-oui-oui, mais voudrions joués simplement notre rôle. Et pour ce faire, nous ne nous tairons pas sur l’arbitraire, le mépris et autres attitudes indignes de prétendus «démocrates véritables», car on ne saurait s’en prendre à un organe de la manière la plus éhontée.
En un mot, « Mali Demain » dérange le SGA et ses ouailles. Mais nous rappelons pour ce faire, que nous existons, il y a bientôt quatorze années, jamais, nous n’avons été méprisé comme vous le faites. Mais sachez en tout cas que votre attitude comme celle de gens qui pensent, raisonnent et agissent de la sorte, nous motive davantage à jouer notre rôle. Et avant que vous ne soyez nommé à ce poste, « Mali Demain », existait et continuera d’exister encore ne vous en déplaise. Et votre attitude n’est pas digne de surcroît d’un confrère. Et en guise de rappel de cet adage Bambara qui dit : « Mogo ti sébé kè », c'est-à-dire : « On ne fait pas tout ce qu’on veut ou peut ».  Il faut savoir être humble, surtout lorsqu’on est au pouvoir.
En tout cas, notre combat continuera grâce à nos lecteurs, partenaires et la grâce d’Allahou Soubahana Watala aidant.
<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration du Maouloud 2015 :  Un franc succès</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/celebration-du-maouloud-2015-un-franc-succes-1326632.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Jan 2016 00:19:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré le décret pris en conseil des Ministres extraordinaire du mardi dernier à Koulouba sous la houlette du Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta, instaurant l’état d’urgence jusqu’en fin d‘année, c'est-à-dire le 31 décembre 2015 en vu dit-on de : « restaurer l’état d’urgence afin de  permettre de renforcer les moyens juridiques des autorités pour rechercher les terroristes ayant perpétré une attaque meurtrière sur l’hôtel « Radisson BLU » de Bamako, les fidèles musulmans sont sortis de toutes les six communes du District de Bamako et même à l’intérieur du pays, pour célébrer la naissance du Prophète Mohamed (PSL) ainsi que lors de son baptême. Un franc succès que nous avons pu constater sur le terrain malgré l’état d’urgence décrété par les pouvoirs publics.
En fait, depuis l’annonce du communiqué du gouvernement prolongeant l’état d’urgence jusqu’en fin décembre, la communauté musulmane et même chrétienne, a été stupéfaite de cette décision des pouvoirs publics maliens. Et pour cause, pour quoi une telle mesure à quelques heures seulement de la célébration de la naissance du prophète Mohamed (PSL) et de Jésus Christ, une coïncidence quand on sait que c’est l’une des fête qui est préparer avec parcimonie par les communautés musulmanes et chrétiennes du Mali. Et pour rien au monde, elles ne renonceront à la célébration de cette fête combien importante.
Ainsi, partout dans la capitale et dans le reste du pays à en croire nos informations, l’on pouvait voir les préparatifs du Maouloud à Bamako et dans toutes les six communes du District de Bamako sans que les fidèles musulmans ne tiennent compte du prolongement de l’état d’urgence du régime qui a manqué de stratégie de communication appropriée.  D’ailleurs, les mêmes autorités n’ont-elles pas tenté de se « rattraper » en précisant que l’état d’urgence n’était pas contre la célébration du Maouloud ». « C’était trop tard, il fallait mesurer l’importance de cette décision avant de la prendre » a martelé un jeune leader musulman très remonté. « Pour quoi n’avoir pas associé les leaders des différentes confréries religieuses du mali à cette prise de décision ?», s’interroge cet autre fidèle.
« Décidément, nous ne savons plus où va le Mali avec des prises de décisions de ce genre,  à l’emporte-pièce. Nos autorités doivent être humbles et non mépriser les populations de la sorte», renchérit un autre.
L’état d’urgence ignoré
En tout cas, le Maouloud malgré l’état d’urgence qui a été décrété, a été célébré par la communauté musulmane du Mali, qu’il s’agisse de la naissance et du baptême du prophète Mohamed (PSL). Et l’occasion a été propice pour nos leaders religieux de sortir la grosse artillerie au stade du « 26 Mars », à l‘image de Chérif Madani Haïdara, toujours égale à lui même. Partout où notre équipe a passé, l’effervescence était totale. Et surtout nous avons vu des femmes (mêmes vieilles ainsi que des vieux marchés des kilomètres, n’en parlons pas des jeunes qui étaient très disciplinés et dans la joie sont sortis nombreux pour rendre hommage au prophète Mohamed (PSL).
Cette sortie en grand nombre des fidèles musulmans, de l’avis général, est un défi pour les terroristes et surtout un avertissement pour les pouvoirs publics qui doivent désormais consulter les communautés religieuses du Mali lorsqu’il s’agit de la prise de grandes décisions concernant la vie de la Nation malienne.
<strong>Symbiose et synergie</strong>
Pour une fois de plus, la communauté musulmane du Mali, a montré qu’on peut compter sur elle lorsqu’il s’agit du Mali car, l’occasion a été propice pour faire des prières à la gloire du Prophète Mohamed (PSL) et des bénédictions pour le Mali pour une sortie apaisée de la grave crise que vivions depuis trois années malgré l’arrivée d’IBK à Koulouba en 2013.
Consignes de sécurité respectées
Enfin, tout s’est bien passé et à vrai dire, les fidèles musulmans que nous avons rencontrés étaient sereins quant au bon déroulement de la fête. Et les consignes de sécurité ont été parfaitement exécutées par les vigiles privés et en symbiose avec les fidèles. Et c’est cela qui a été la beauté et la réussite de ce Maouloud 2015. Ce qu’il faut retenir de cette célébration de la naissance et du baptême du prophète Mohamed (PSL), est que le gouvernement est averti, de même que les terroristes.
Vivement l’évènement de 2016.
Bokari Dicko]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A propos du remaniement ministériel du 24 septembre dernier : Les vrais dessous</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/a-propos-du-remaniement-ministeriel-du-24-septembre-dernier-les-vrais-dessous-1187012.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Oct 2015 09:25:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_520272" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Modibo-Keita.jpg"><img class="size-full wp-image-520272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Modibo-Keita.jpg" alt="Modibo Keita, haut représentant du président de la république : «Ma mission n’est pas à confondre avec celle du gouvernement»" width="320" height="218" /></a> Le Premier ministre Modibo Keita[/caption]

En réalité, selon nos informations, la Convention de la Majorité Présidentielle (CMP) a frôlé l’implosion lorsque les caciques du RPM, ont voulu que les élections Communales et régionales aient lieu malgré la crise sécuritaire aigue que vit le Mali. Un coup fourré qui a lamentablement échoué grâce à la vigilance de patriotes et d’hommes politiques avisés que le Président IBK, a décidé de reporter ces élections sine die.
Les vraies raisons est que la convocation du collège électoral par le gouvernement a été à l’origine de la crise au sein de la CMP dont certains partis membres n’étaient pas en phase avec la position du gouvernement à dominante RPM. Ces partis en effet, réclamaient un report sine die de ces élections qui ne paraissaient pas opportunes face aux défis de la crise multidimensionnelle dans la quelle notre pays est plongé depuis 2012 ceci nonobstant les aspects sécuritaires et l’absence dans les régions du nord, de l’administration et des services socio de base. Ce report s’imposait puisqu’il s’agissait d’une question de fond qui touchait : - La réforme de la gouvernance locale recommandée et par les parties en conflit dans le cadre des accords signés d’Alger mais aussi par les états généraux sur la décentralisation. C’est pour quoi, nombre de partis de la CMP ne comprenaient pas que les ministres en charge de cette
question ramenaient la tenue des élections à l’état de préparation matérielle et organisationnelles des services impliqués dans la gestion des élections (Administration territoriale, DGE, la CENI).
Cette cacophonie a montré le manque de cohésion entre le pouvoir politique et l’exécutif. Au regard de cette situation dangereuse, s’imposait un réaménagement ministériel qui a vu certains ministres dessaisis de leurs prérogatives en matière de gestion de cette crise. Ce qui fut naturellement le cas du Ministre de l’Administration territoriale qui a perdu l’essentiel de ses prérogatives en matière de décentralisation et de la réforme de l’Etat et celui des Affaires Etrangères, qui a perdu le département de la coopération internationale qui englobe les relations de l’Etat avec la MINUSMA et des structures impliquées dans la gestion de la crise. En revenant sur un décret qui avait été pris quatre (04) semaines plutôt, il ne restait au Premier Ministre, Modibo Kéita, d’autre choix, à défaut de démettre les ministres concernés que de les dessaisir de toutes les questions qui touchent à la résolution de la crise
multidimensionnelle que notre pays connait.
En clair, il s’agit comme nous l’avons annoncé dans notre dernière livraison, un réaménagement technique car la crise était tellement profonde au sein de la CMP, qu’il s’est posé un problème de conformité entre la majorité présidentielle, plurielle et populaire et la majorité parlementaire du RPM. La gravité de la crise s’expliquait par une divergence très profonde entre l’Exécutif et le Politique à telle enseigne que l’on se demandait si nous étions dans une situation de conformité de majorité ou de cohabitation entre la majorité présidentielle, plurielle et populaire et la majorité parlementaire RPM? Donc, le Président IBK s’avançait dangereusement vers une cohabitation qui ne dit pas son nom. Nous étions arrivés à un point où l’on s’acheminait vers la mise du Président IBK en cohabitation provoquée par les caciques du RPM qui tenaient à tout prix à la tenue de ces élections Communales et régionales.
En guise de rappel, le candidat IBK, s’est présenté à la présidentielle de 2013, sous le label Alliance Pour le Mali (APM) qui lui a permis d’obtenir un suffrage populaire de plus de 77,80%. Enfin, la CMP travaille à traduire le suffrage populaire du candidat IBK, en une force politique. Ce qui est très mal perçu par le RPM. Aussi, le PM Modibo Kéita, tire sa légitimité du suffrage populaire obtenu par IBK lors de la présidentielle de 2013.
Heureusement pour IBK, la CMP est dirigée par un vieux briscard qui sait faire la part des choses pour éviter de tomber dans les travers de la division du RPM.
<strong>Bokari Dicko

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement Vert&#45;Jaune&#45;Rouge s’insurge contre les rackets routiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/mouvement-vert-jaune-rouge-sinsurge-contre-les-rackets-routiers-1187072.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Oct 2015 07:39:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans une lettre  adressée au Président de la République, le mouvement : « Vert-Jaune-Rouge », alerte le premier magistrat sur la corruption qui gangrène les forces de sécurité, en l’occurrence : La Police Nationale. Lisez plutôt !

« Monsieur le Président, dans un pays où on peut corrompre un policier avec 500 FCFA, c’est la porte ouverte à toutes les dérives.

Monsieur le Président de la République du Mali, c’est avec un cœur meurtri et avec beaucoup de tristesse que nous avions décidé de porter à votre connaissance ce que vous savez déjà : « La possibilité de corrompre un policier malien avec 500 FCFA ».

Monsieur le Président de la République, c’est en notre qualité de citoyens maliens humiliés au quotidien par le comportement de la plupart de nos policiers que nous avons décidé de vous écrire.
Nous sommes révoltés…
Nous ne sommes pas dans une délation, parce que les faits sont suffisamment connus de tous. Nous ne sommes pas aussi dans une démarche de dénigrement de notre police nationale. Mais, révoltés et humiliés, nous avons décidé de crever l’abcès en vous demandant d’agir.
Proportions inquiétantes de la corruption

Monsieur le Président de la République, la corruption des fonctionnaires de la Police Nationale, que certains ont injustement qualifiée de « petite corruption », a atteint aujourd’hui des proportions inquiétantes dans notre pays.

Souvent les citoyens ont l’impression que les fonctionnaires de la Police Nationale sont originaires d’une autre planète, tant certains de leurs actes dépassent tout entendement.

Monsieur le Président de la République, combien sont les fonctionnaires de la Police nationale qui savent que depuis le 26 juillet 2010, le Décret n° 10-395/P-RM, Portant Code de déontologie de la Police Nationale, a été adopté.

Le citoyen malien a malheureusement l’impression que les fonctionnaires de la Police Nationale ignorent l’existence de ce décret, tant certains d’entre eux se croient investis d’une mission de « boutiquier véreux », préoccupés par des stratégies de dépouillement de ceux qu’ils sont censés protéger.

Monsieur le Président de la République, quel que soit la part de notre contribution à titre d’impôt que vous réservez pour le salaire des fonctionnaires de la Police Nationale, il est regrettable et de plus en plus inadmissible, le « Kotéba » quotidien où les sortants de l’école de police, ravissent la vedette aux sortants de l’Institut National des Arts (INA).

L’heure est grave

Monsieur le Président l’heure est grave. Le fléau a aujourd’hui atteint des proportions où le fonctionnaire de la Police Nationale préfère sa poche au Trésor public en termes de contraventions. Or, il est clairement dit dans l’alinéa 1er de l’Article 7 du Code de déontologie de la Police nationale que : « Le fonctionnaire de Police Nationale doit être loyal intègre et impartial envers les institutions républicaines ».

Monsieur le Président de la République, contrairement à l’Article 8 du même Code qui dit que « Le fonctionnaire de la Police nationale s’abstient en public, en tout temps et en toutes circonstances, de tout acte ou propos de nature à porter atteinte à l’image de la corporation ou à troubler l’ordre public », nous assistons à longueur de journée à des faits qui portent atteinte à l’Ordre public, dont les auteurs sont des policiers. Pour mémoire, nous rappelons l’affaire du policier de la SOTRAMA à Kalaban-Coura, ayant provoqué mort d’homme.

L’article 9 du code de déontologie interdit « le Bakchich »

Monsieur le Président de la République, en son Article 9, le Décret portant Code de déontologie de la Police Nationale, rappelle au fonctionnaire de la Police Nationale qu’ « Il lui est formellement interdit de solliciter ou de recevoir, directement ou par personne interposée, même en dehors de ses fonctions mais en raison de celles-ci, des dons, gratifications ou avantages quelconques ».

Monsieur le Président, nous rappelons que cet article est permanemment violé au Mali sur nos routes. Au vu et au su de tous, le fonctionnaire de la Police Nationale ne « sollicite pas », mais exigence que le citoyen paye, souvent pour une infraction qui n’existe que dans l’esprit du policier.

Monsieur le Président, vous avez l’obligation d’agir. Dans un pays où on peut corrompre un policier avec 500 FCFA, c’est la porte ouverte à toutes les dérives.

Appliquer l’article 6…

Donnez des instructions fermes à qui de droit, afin que l’Article 6 du Code de déontologie de la Police Nationale qui dispose que « Tout manquement  du fonctionnaire de Police Nationale aux devoirs et à l’honneur l’expose à une sanction disciplinaire, sans préjudice, le cas échéant, des peines prévues par la loi pénale », soit appliqué dans toute sa rigueur.

Monsieur le Président, vous avez l’habitude de dire « Dura lex, sed lex ». C’est à ce seul prix que la Police Nationale sera à l’abri de tout reproche et de tout soupçon.

Monsieur le Président de la République, le malheur du Mali est que ce comportement déviant est observé sur nos routes chez les gendarmes, les douaniers et les agents des eaux et forêts.

Au nom du bonheur et de la dignité des maliens, intervenez.

<strong>Yagaré Baba Diakité

Président du Mouvement Vert-Jaune-Rouge</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La SIFMA et la promotion de l’école malienne…  Plus de 200 élèves ont été dotés de kits scolaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/la-sifma-et-la-promotion-de-lecole-malienne-plus-de-200-eleves-ont-ete-dotes-de-kits-scolaires-1187052.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Oct 2015 07:37:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_576732" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Sifma-aide.jpg"><img class="size-full wp-image-576732" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Sifma-aide.jpg" alt="Sifma" width="610" height="458" /></a> Le PDG de la Sifma entouré des enfants bénéficiaires[/caption]

C’est la seconde année consécutive que la Société Immobilière et Foncière du Mali (SIFMA S.A) récidive en octroyant des kits scolaires aux élèves du Badialan II (plus de 200), le quartier natal du PDG M. Mamadou Guédiouma Coulibaly. Ce projet intitulé : « Un élève, un cartable », a été initié par certes la SIFMA mais, en synergie avec la dynamique association dénommée : « l’Union des Jeunes pour le Développement du Badialan II (UJSB) ».
Si la première édition a vu une centaine d’élèves bénéficié de kits scolaires, cette année, le parrain (SIFMA S.A), a décidé de doubler le lot des gagnants des meilleurs élèves qui se sont distingués par leurs moyennes.  Une initiative qui a été vigoureusement saluée par le maire du Badialan II, M. Tolo Oumar  sous les regards approbateurs du bureau au grand complet de l’UJDB et de bien d‘autres invités de marque.
Il faut dire que le coût de ces kits, s’élève à en croire les initiateurs à près de deux millions de nos francs qui ont été distribué à 203 élèves très joyeux. En réalité, précise-t-on, ce n’est pas le montant qui compte mais le geste combien touchant et important pour nous  ainsi que les parents d’élèves ici présents.
Les élèves des cours de vacances récompensés
Selon le secrétaire en charge de l’éducation à l’UJDB, M. Mamadou Kouyaté tout en remerciant la SIFMA S.A à travers son PDG, a rappelé que la présente remise concerne les élèves qui ont participé aux cours de vacances organisés par leur association. L’occasion était propice pour cet orateur de rappeler la citoyenneté de la société SIFMA S.A, qui est au service du développement à travers ses projets de construction de logements. « L’UJDB se bat pour une bonne éducation des enfants à travers des partenariats efficaces comme celui avec la SIFMA S.A », a ajouté le secrétaire à l’Education de l’UJDB. Il a ensuite poursuivi en insistant que : «  Le droit à l’éducation qui est garanti par la Constitution du Mali. C’est pour quoi, l’éducation constitue un élément phare de notre combat pour l’émergence et l’épanouissement d’une jeunesse consciente et responsable ».
La SIFMA S.A au près des familles et des enfants maliens
Pour le PDG Mamadou Guédiouma Coulibaly, il a insisté pour son entreprise le choix d’apporter sa modeste contribution « au renforcement des capacités des enfants qui doivent améliorer leurs niveaux par la lecture, la mathématique, le français ainsi que d’autres matières ». Il a ensuite dit que : « Nous aidons les familles à bien préparer la rentrée des classes de leurs enfants car, quand on renforce la jeunesse, on prépare l’avenir de nos entreprises ».

Le PDG de la SIFMA S.A a rappelé que son entreprise est une société malienne qui a des ambitions pour le pays et pour les familles car pour lui : soutenir les familles, c’est soutenir les enfants, c’est préparer l’avenir du Mali. C’est pour quoi, a-t-il tenu à préciser que : « Nous accompagnons les actions des associations apolitiques qui se battent pour le développement de nos cités. Aussi, Mamadou Guédiouma Coulibaly, a remercié l’UJDB pour son combat inlassable qui consiste à « accompagner depuis des années, les enfants dans les cours de vacances, l’éducation, la culture et autres activités devant les permettre de s’épanouir. « C’est pour cela que nous voulons développer notre localité par la promotion de la culture, le civisme, la citoyenneté, la protection de l’environnement, l’éducation, la formation des jeunes et bien d’autres domaines et activités »,     a rassuré le PDG de la SIFMA S.A, très ému qui
a encouragé les parents à scolariser leurs enfants.
Par ce geste, la société SIFMA S.A prouve son attachement à la mère patrie par des actions pérennes et judicieuses pour le bonheur des populations maliennes. Cela partout au Mali (ou en dehors du pays) où elle pourra y poser ses tentacules.
<strong>Hamady</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bureau des domaines de Kati : Le chef balayé…</title>
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<pubDate>Thu, 08 Oct 2015 07:32:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_199727" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mohamed-Bathily1.jpg"><img class="size-full wp-image-199727" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mohamed-Bathily1.jpg" alt="Mohamed A Bathily, ministre de la Justice, Garde des sceaux" width="310" height="197" /></a> Mohamed A Bathily[/caption]

Le département des Domaines et des Affaires foncières est entrain de connaître une mue de par la volonté inébranlable du nouveau locataire, Me Mohamed Aly Bathily, qui veut dit-il, assainir ce secteur ultra-sensible. C’est fort de cette volonté que des chefs de services sont relevés, d’autres mutés sans sommation. C’est le cas, du chef de bureau des Domaines et du cadastre de Kati, M. Ibrahim Simpara qui avec son équipe avait certes réussi des résultats mais ne pouvaient faire l’affaire du nouveau locataire du département. Votre journal a tenté de comprendre.
Le cercle de Kati constitue pour les spécialistes, la ceinture de la capitale Bamako car, elle couvre 16 900 km2 pour 37 communes qui sont couvertes par des bureaux spécialisés des domaines et du cadastre relevant de Kati. L’équipe sortante de Simpara qui est arrivée « aux commandes » en 2011, a mis en place un programme de couverture des 37 communes. C’est ainsi que 11 communes à pression foncière forte, ont reçu l’installation de 11 bureaux spécialisés qui permettent aux maires de bien gérer les affaires foncières. Il s’agit de Sangarébougou, Moribabougou, N(Gabakoro-Droit, Dialakorodji, Safo, Mountougoula,  Baguinéda, Sanakoroba,  Diago (couvre Dio et Kombila), Kati, Kalaban-Coro, le Manden. La mission de ces bureaux spécialisés consiste à apporter des conseils aux maires qui ont des difficultés dans la gestion du foncier. Selon nos informations, la présence des chefs de bureaux, a permis d’améliorer la gestion
foncière ainsi que els recettes du bureau de Kati. Aussi, les domaines sont présents auprès du Préfet de Kati qui intervient dans l’attribution des terrains.
<strong>Augmentation des recettes</strong>
C’est fort de l’assainissement du secteur que les recettes des domaines de Kati, malgré la suspension, ont dépassé les trois milliards de nos francs prévus en 2014. Idem en 2013, plus de 4 milliards de FCFA. Ces résultats ont été possible grâce aussi, différentes cessions de formations du personnel qui en a tant besoin. C’est le lieu de rappeler le caractère obsolète des textes régissant le foncier et qui datent de 2000, à en croire nos informations et qui ressemblent à ceux du colonisateur, donc en sont pas adaptés à la situation politique et économique actuelle. Aussi, faut-il le noter, il y a une insuffisance notoire de cessions de formations et de recyclage du personnel qui doit être outillé, explique un spécialiste.
<strong>Conflits fonciers</strong>
Selon des spécialistes, des conflits fonciers ne sont pas à écarter entre le service des domaines, des particuliers car, le droit coutumier et celui moderne ne sont pas branché au législateur ; absence décrets ; créer les conditions et procédures de constations de droits fonciers coutumiers ; une commission en charge de constater ces droits coutumiers et procédures suivant devant cette commission ; non maîtrise de l’assiette fiscale provoquant des conflits de compétence avec els Impôts, la Géologie, les Mines et les Eaux et Forêts qui recouvrent aussi, des recettes revenant aux domaines. Il s‘avère aussi, que l’absence de géo référence de bases de données, de coordonnées GPS actuelle,  depuis le temps colon à 2005, sont à la base de conflits fonciers. En clair, il s’avère que toutes ces données ne sont pas répertoriées dans les bases de contrôle des domaines et du cadastre de Kati à telle enseigne que de nos jours, il
y a 19 000 Titres Fonciers conflictuels en souffrance. C’est pour cela, nous explique-t-on, le bureau de Kati sous la houlette de Simpara avait proposé de rattacher ces TF à sa base de données afin d‘éviter tout conflit de chevauchement avec d’autres TF.
<strong>Le chef balayé…</strong>
Malgré ses qualités de travailleur, l’Inspecteur des Impôts, M. Ibrahim Simpara, vient d’être remercié par Me Mohamed Aly Bathily pas parce qu’il ne s’est pas distingué, mais parce que le jeune est rigoureux. Et pour cause !
En sept années de présence dans la région de Koulikoro, et singulièrement comme chef de bureau des domaines de Kati, Ibrahim et son équipe dérangeaient, à en croire nos sources. Sortant de la FSJE, promotion 2004, major toute filière confondue, Ibrahim Simpara, admis à la Fonction Publique en tant qu’Administrateur Civil et Inspecteurs des impôts (il était parmi les 6 admis sur 2000 candidats), s’est battu durant son séjour pour doter ce bureau d’outils de travail et de canevas; bref séjour à la Direction Nationale des Domaines et du Cadastre en 2003, il sera muté à Kati en 2011 au compte de le direction régionale des domaines et du cadastre de Koulikoro où il a occupé beaucoup de fonctions dont celui de chef du contentieux et s’occupait de toutes les tâches, a été remplacé par el directeur régional des domaines et du cadastre de Kidal avec domicile à Bamako.
<strong>Bathily veut insuffler du sang neuf</strong>…
Les raisons de son remplacement n’ont pas été expliquées mais il s’avère que Bathily veut insuffler du sang neuf au bureau de Kati, très sensible et complexe compte tenu de la superficie à gérer, nous explique-t-on. Pour certains, le Ministre Bathily a balayé le jeune Inspecteur craignant pour son intégrité et sa foi de respect profond des textes. « Vous savez, Simpara est intraitable sur l’application des textes », nous a confié un travailleur du secteur.
En attendant, Ibrahim Simpara devra faire la passation de service avec un collègue qu’il connait bien.
Et la visite du Ministre Bathily, a levé le voile sur vraies ses intentions.
Wait and see !
<strong>Ardo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bras de fer à Yorodjambougou :  La jeunesse mobilisée pour sauver l’espace public</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/bras-de-fer-a-yorodjambougou-la-jeunesse-mobilisee-pour-sauver-lespace-public-1186992.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Oct 2015 07:24:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a à peine deux  ans,  certains éléments de Sirakoro Méguétana notamment Yaya Coulibaly et ses compagnons conscients qu’ils n’avaient plus de terrain à vendre,  se rendent à Yorodjambougou pour une visite matinale du reste de leur territoire. Au cours de leur visite ils se rendent au seul espace qui restait pour population de Yorodjambougou considéré l’espace publique pour le vendre. C’est ainsi qu’ils vont procéder au morcellement de cet espace pour en faire leur busness. Alors, il s’avère que  cet espace qui appartenait à une certaine Coumba Demba  qui  voulait le laissé au profit de la jeunesse, Yaya et ses compagnons ont attaqué la femme à la justice et sont  sortis vainqueurs et la femme a perdu de surcroit ses 3O millions de CFA  versés auprès du Tribunal . Pour se faire Yaya et ses compagnons ont invités les chefs de familles Yorodjambougou  à payer 24 millions de CFA pour que le terrain leur revienne. Les chefs
de familles par soucis de cette somme demandent une réduction à 16 millions de CFA. C’est au cours de cette attente que Yaya et autres pressés, ont vendu l’espace à un autre acquéreur sans hésitation. Lorsque la jeunesse s’est rendu compte de ce forfait, elle s’est mobilisée pour empêcher cette transaction. Enfin, le bras de fer est désormais engagé. Et un leader des jeunes de lancer un appel aux  autorités compétentes  afin qu’elles viennent à leur secours. Une  question reste posée : Est-ce que Yaya et ses compagnons vont-ils  abandonner cette affaire malgré les menaces des jeunes ?
Affaire a suivre !
<strong>Adama Diabaté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bilan de deux ans d’Ibk, l’exaspération des citoyens…  La déconvenue ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bilan-de-deux-ans-dibk-lexasperation-des-citoyens-la-deconvenue-1171552.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Sep 2015 02:35:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_291272" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-maroc1.jpg"><img class="wp-image-291272 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-maroc1.jpg" alt="IBK : &quot;Je ne suis sous l'influence de personne&quot;" width="610" height="407" /></a> SEM Ibrahim Boubacar Keita président Malien[/caption]

Elu lors de la présidentielle de 2013 avec un score historique de plus de 77%, grâce aux efforts conjugués de l’ex junte d’alors dirigée par le Capitaine Amadou Aya Sanogo et certains partis politiques et associations qui croyaient au candidat du RPM (un parti qui a été affaibli par le règne du Général acheté, voir laminé), Ibrahim Boubacar Kéita sans langue de bois et après deux années de gestion du Mali du 04 septembre 2013 au 04 septembre 2015, a surpris plus d’un par le lot de scandales des plus retentissants entre autres je cite: Equipement des FAMA, achat d’un avion présidentiel ; la corruption et le vol organisé ayant atteint un pic jamais égalé dans ce pays dit « démocratique », l’affaire des engrais; saccage de maisons de citoyens au nom de l’application des textes ( des centaines de millions partis en fumée alors que les pouvoirs devaient protéger ces victimes au lieu de les traiter de la sorte) ; signature de
l’accord d’Alger devant ramener la paix avec à la clé, le retour des déplacés, le redéploiement des FAMA et de l’administration sur toute l’étendue du territoire national. Hélas, la région de Kidal est toujours occupée au nez et à la barbe de la MINUSMA et de Barkhane ainsi que d’une certaine classe politique et d’une société civile devenue pour la plupart, mercantile et qui pour les premiers, préfèrent se déchirer les boubous pour des strapontins. Voilà le décor du changement tant attendu de « l’homme de parole : IBK », un Chef d’Etat en mal de soutien et d’appui interne au prime à bord. Oui, nous avons été l’un des rares journaux de la place à fustiger ce complot interne dont est victime IBK et continuions à le dénoncer car, nous n’accepterons jamais que nos efforts qui ont permis son arrivée au pouvoir, ne soient annihilés par des coups tordus et autres manœuvres machiavéliques dont les auteurs
auront du mal à réussir.
Contrairement au tapage médiatique ainsi que des reportages (à vous faire rêver de l’extérieur et qui font état d’un Mali émergeant), à vrai dire, les maliens ont été désillusionné par un homme en qui ils avaient placé beaucoup d’espoir qui se résumaient en trois objectifs précis : - Recouvrir rapidement l’intégrité territoriale du Mali ; créer une nouvelle armée bien équipée, revigorée ; circonscrire la cherté de la vie appuyée par une augmentation des salaires et la diminution des prix des loyers, des produits de premières nécessité, du carburant, j’en passe. De tout cela, le Président IBK a passé deux années à Koulouba, avec une telle déception, voir la désillusion des maliens qui a été totale après un bilan mi-figue, mi-raisin de l’année dernière, à telle enseigne que les mots manquent pour décrire la déconvenue survenue après vingt et quatre mois de gestion du Mali par « le kankélen Tigi ». A
vrai dire bien de compatriotes comme moi, Excellence Monsieur le Président, n’en croient pas leurs yeux et leurs oreilles suite aux séries de scandales qui ont jalonnés les deux années qui viennent de s’écouler cahin cahan. L’histoire jugera un jour !
En tout cas, en guise de rappel, « Mali Demain » comme bien d’autres organes, et surtout de compatriotes, ne pouvaient imaginer une telle déroute de la gestion du Mali par celui qui était censé combler les attentes et donner toujours de l’espoir aux maliens dans un contexte de crise certes et qui a bénéficié d’un élan de solidarité qu’aucun Président de la République n’a obtenu de Moussa Traoré à Amadou Toumani Touré.
<strong>L’absence de real politik</strong>
L’arrivée d’IBK à Koulouba le 04 septembre 2013, considéré par ceux qui ne pouvaient imaginer le bilan calamiteux que nous vivons,  était une aubaine pour l’homme et surtout son parti de se faire apprécier par les maliens par l’atteinte des objectifs cités plus haut. Malheureusement, dans notre crise, il y a eu une absence criarde de « real politique » de la part du locataire de Koulouba en ce sens qu’il devait être pragmatique, avoir le tact adouber d’une certaine souplesse ; et je vais vous surprendre, avec un lâchage de tout pour la France en attendant de recouvrir l’intégrité territoriale puisque nos FAMA n’ayant pas les moyens adéquats (et ne pourrons l’avoir tant qu’il y a un embargo des armes contre le Mali) pour mener à bien leur mission régalienne de l’Etat. Ici, cela me fait mal de voir les tapages médiatiques sur l’achat d’habillements pour nos soldats qui ont en réalité besoin d’équipements
performants et de travailler et vivre dignement. Est-ce l’achat à prix d’or d’habillements, veut dire équiper les FAMA, veut dire la refondation de la grande muette ? Et cela pour quel prix ?
Ce qu’il faut savoir que vaut Paris dans la résolution de notre crise malienne savamment préparée ? Comment trouver des solutions idoines quand on sait que Paris demeure incontournable et qu’il faut tout faire pour revenir à la maison Kidal? « A vrai dire, la solution de notre problème qui découle d’années de gestions chaotiques, passera forcément par l’Elysée », me susurre à l’oreille, un fin observateur. Don’t acte !
De l’avis général, deux années passées à Koulouba, c’est le flope total sur le plan diplomatique et géostratégique, car depuis que les FAMA ont été contraint de quitter Kidal et sa région, aucun acte d’espoir n’a été posé pour recouvrir cette partie du territoire national. Bien au contraire. N’en parlons pas d’une certaine classe politique et d’une société civile qui devraient en faire leur cheval de bataille mais il s’avère que le Président IBK a été abandonné, voir jeté en pâture. Cela prouve à quel point nos hommes politiques sont capables de tout pour arriver à leurs fins en piétinant s’il le faut, les intérêts supérieurs de la nation malienne. C’est l’ensemble de ces comportements de plus de deux décennies qui ont contraint le Président IBK, d’aller négocier à Alger avec des bandits armés sous les regards des citoyens maliens médusés, désemparés. C’est dans ce contexte aussi, après huit
mois de discussions, voir des « causeries » qu’un accord bancal a été signé le 15 mai dernier et qui était censé ramener la paix et la quiétude. Rien n y fait. De nos jours, c’est le statuquo avec la situation à Anéfis et dans la région de Kidal malgré les prétendus engagements de la MINUSMA qui est vue par la plupart des personnes interrogées, comme une force impartiale.
C’est fort de ce qui précède en ce sens un chômage criard et galopant malgré des chiffres effarant avancé ça et là pour la création d’emplois, mais en essayant de décrypter les deux années de gestion d’IBK et de son équipe, cela me rappelle ce proverbe qui dit ceci: « Il faut savoir servir les autres et non se servir d’eux ». Ce qui sort des propos de nos compatriotes relayés par nos confrères : « La famille d’abord ». En clair, de l’avis général, IBK et son équipe se sont servis et se servent encore du peuple malien par des scandales de corruption pour les quels nous n’avons vu aucune arrestation de « gros poisson » devant servir d’exemple. Bien au contraire, que de discours et des « menaces » à peine voilée mais sans effet. Après les cent jours d’observation d’exercice réel du pouvoir par le nouveau locataire et son équipe, les maliens n’ont vu que de la poudre aux yeux jusqu’à ces jours-ci. De la
tergiversation à la désapprobation des politiques mises en place par la nouvelle équipe dirigeante depuis septembre 2013 qui ressemblent fort bien à du pilotage à vue, martèlent bien de compatriotes avisés. Cette façon de diriger qui rappelle celle du Général ATT, au temps fort de son règne, fait l’objet de nos jours de critiques des plus acerbes quand on sait que le candidat IBK a obtenu un pourcentage de score jamais égalé dans notre jeune démocratie acquise au prix fort depuis mars 1991au Mali. Pour certains, l’homme pourra redresser le navire du Mali s’il écoute les conseils et propositions de citoyens aguerris à la gestion d’Etat et à de telle crise grave.
Contrairement à toute la propagande qui entoure le bilan de deux années de gestion d’IBK à Koulouba avec tous les qualificatifs le positivant, les maliens dans leur majorité, sont très déçus et commencent à croire aux accusations des détracteurs du « Kankélén Tigi ». En échangeant avec eux, ils déclarent ne savoir que faire ou que dire tellement la désillusion a été cinglante?
Dans ce cas s’interroge certains qui doutent si IBK saura faire un virage à 90° ?
Pour le moment le réajustement ministériel opéré le jour de la fête de tabaski malgré le drame survenu à la Mecque, a encore exacerbé les esprits et aussi, le maintien de bien de ministres tocards dans l’équipe du Premier Ministre Modibo Kéita. Un geste qui passe de tout commentaire et éloigne tout espoir de croire à un réel profond changement de Koulouba au Mali, dans les mois ou années à venir.
En tout cas, la déconvenue entre  IBK et le peuple malien est telle qu’il est contraint, voir obligé de procéder à des actes concrets forts s‘il veut terminer en beauté son premier mandat et espérer à un second comme le laissent entendre « ses fervents supporters ».
Dans ce cas, le changement tant promis par le candidat du RPM lors de la campagne présidentielle de 2013, est sur le point d’être chimérique.
Je veux bien espérer mais Monsieur le Président, il faut des actes forts. Les discours ne feront que vous rendre plus impopulaire par ces temps qui courent. Je me demande si Le Chef de l’Etat se rend-t-il compte de cet état de fait ?
C’est là toute la question.
En attendant, que dieu sauve le Mali !
<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rencontre avec le Professeur Abdoulaye Niang du centre « Sènè » et de « Joko Ni Maaya » : « IBK n’en fait qu’à sa tête et la forfaiture du chef du gouvernement  aidant», remarque le Président du centre « Sènè ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/rencontre-avec-le-professeur-abdoulaye-niang-du-centre-sene-et-de-joko-ni-maaya-ibk-nen-fait-qua-sa-tete-et-la-forfaiture-du-chef-du-gouvernement-1171542.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Sep 2015 02:35:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_542592" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/IBK-septembre-2014.jpg"><img class="size-full wp-image-542592" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/IBK-septembre-2014.jpg" alt="Dépôt de gerbes de fleur au monument de l’indépendance : IBK rend hommage à la presse malienne" width="350" height="323" /></a> IBK[/caption]

<strong><em>Cet homme avisé, non moins chercheur à la carrière internationale bien remplie, évoque sans ambages le Remaniement ministériel du 24 septembre, le bilan de deux années de gestion d’IBK, l’application de l’accord d’Alger, la célébration de la fête de l’indépendance, les raisons de la présence française au Mali et la mise sous tutelle onusienne de notre pays et toutes les conséquences qui y découleront les jours à venir si le peuple malien ne se mobilise pas pour faire front commun. En tout cas, ce cadre supérieur, chercheur de son état, met en garde le Chef de l’Etat, à se ressaisir pendant qu’il est temps. Nous l’avons rencontré pour vous. Entretien. </em></strong>
<strong>Mali Demain : Quelle analyse faites-vous du remaniement du 24 septembre dernier ?
Il y a eu un réajustement ministériel
Pr Abdoulaye Niang :</strong> C’est plutôt un réaménagement pour annoncer un remaniement ministériel et non un remaniement ministériel et surtout que cet acte du Chef de l’Etat est une indication forte du seuil de l’instabilité qui atteint un niveau qui demande la mobilisation générale dans l’esprit de l’article deux de la loi 04-051 du 23 novembre 2004 portant organisation générale de la défense nationale. Cette mobilisation devrait être l’occasion d’interpeler le Président de la République pour l’organisation de l’administration selon le système de défense stratégique des nations qui ne peut être efficace avec trente et un (31) ministres pour une meilleure gestion de la richesse publique et pour une efficience dans la défense de la Nation.
<strong>Encore, une fois de plus, la famille a été privilégiée</strong>
Le nombre de départements, ne saurait dépasser seize (16) et une répartition indicative serait de deux départements pour la défense militaire a savoir : le Ministère de la Sécurité et celui de la Défense. Huit ministères pour la défense économique et pour la défense civile, six (06) ministères. Du point de vu des hommes, il est évident que le critère d’efficience n’est pas observé au profit de la famille.
<strong>Victoire du Général Sada Samaké !!!</strong>
Le départ du Général Sada Samaké est certes une victoire pour lui car il s‘était donné comme mission de ne pas vivre un coup d’état pendant qu’il est ministre. Il est tout de même étonnant que ce n’est que deux ministres qui sont sortis, alors que le 17 juillet dernier, lors d’une conversation avec les notabilités de Bamako et le Haut Conseil Islamique (HCI), le Président IBK aurait sévèrement jugé les ministres pour manque de performance et de mauvaise gestion sociale et culturelle. Que comprendre dans le choix de ces hommes ?
<strong>Mali Demain : Que pensez-vous des deux années passées à Koulouba par IBK ?
IBK s’est auto-évalué…
Pr Abdoulaye Niang</strong> : Je pense qu’IBK s’est auto-évalué lorsqu’il dit d’un coté qu’il « était ivre de joie à Abuja » et lorsqu’il aurait appris parmi ses pairs que le Mali est d’une excellente performance en matière de croissance économique globale et dans la même période, il serait étonné à Kolondiéba, que le peuple malien est dans un dénouement total pour cause d’insécurité humaine et sociale.
<strong>IBK gouverne en ignorant les avis des chercheurs maliens</strong>
En qualité de Président de la République, il aurait du immédiatement cherché les chercheurs pour expliquer ce fossé de globalisation co-entreprenariat caractérisé par un  développement économique excellent et un développement humain médiocre. Cette situation devrait être cause d’un remaniement ministériel profond pour combler le fossé et d’avoir recours à la loi IBK et pour s’attaquer aux causes profondes. Rien de tout cela n’a été pris en compte. Quel dommage ?

<strong>
Place à la tyrannie du statuquo…</strong>
Mais malheureusement, la tyrannie du statuquo est l’obstacle à notre progrès commun. En vérité, le Mali du point de vu développement humain, ne dépasse que le Niger et se trouve dans les cinq dernières place du monde. En clair, notre pays et le printemps africain qui coïncide avec l’avènement d’IBK au pouvoir, offre une opportunité extraordinaire qu’aucun Président de la République et ailleurs en Afrique, n’a eue. Mais il se trouve que le locataire de Koulouba fait fit de tout cela et pense pouvoir relever les défis par sa méthode actuelle ? Cela est une grosse erreur qu’il doit immédiatement corrigée. (Visage serré et points fermés).
<strong>IBK doit se servir de l’opportunité qui s’offre à lui</strong>
Notre espoir est pour IBK de ne pas faire perdre le Mali cette opportunité d’être à la base du relèvement de l’Afrique comme une union d‘Etats : « plus responsables ; comptables en capacité de réponse à la demande du citoyen pour les trois R à savoir : La dignité retrouvée ; la grandeur de la société restaurée ; la croissance économique globale relancée selon la vision de globalisation du co-entrepreneuriat à Prospérité partagée dans la stabilité, la paix et la sécurité ».
<strong>Inaction de l’administration et la forfaiture du Chef du gouvernement</strong>
Face à l’inaction de l’administration, sinon la forfaiture du Chef du gouvernement dans l’esprit de l’article 20 de la loi IBK, la coordination nationale de veille stratégique et citoyenne, branche Mali, appelle à la mobilisation générale pour la relance de la croissance économique dans les secteurs de l’or, de l’agriculture, des services de téléphonie mobile selon la vision de globalisation du co-entrepreuneuriat. Cette action citoyenne est conforme à l’interpellation de la communauté internationale que le relèvement du Mali et de l’Afrique devrait se faire sous la prééminence du Mali indiquée dans un premier temps dans la résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unies 2100 (2013) et 2227 (2015).
<strong>Mali Demain : L’accord d’Alger a signé. Qu’est ce qui a changé ?</strong>

<strong>L’accord n’a subi que son sort…</strong><strong>
Pr Abdoulaye Niang :</strong> L’accord d’Alger n’a subi que son sort d’aller d’une crise à une autre. Pour illustrer, l’accord se trouvait dans la crise de formation du Comité de suivi des organes, il s’est ajouté à la crise d’Anéfis 1, suivi de celle d’Anéfis 2, et aussi de la déclaration du représentant spécial du Secrétaire Général sur la plate-forme. En clair, l’accord d’Alger est mort né puisque très difficile à être appliqué. C’est un document sciemment élaboré pour ne pas être mis en œuvre, cela avec toutes les conséquences graves pour le pays.
Huit mois de conversations entre le gouvernement et membres de l’ingénierie internationale
Pourquoi somme-nous à ce niveau ? Parce que nous avons passé huit mois de conversations entre le gouvernement et membres de l’ingénierie internationale sans recours à l’analyse des causes profondes des relations sous-jacentes pour déterminer les problèmes et par conséquente la solution ou les solutions.
Un accord pour la réconciliation entre le Sud et le Nord est une erreur grotesque…
Un accord pour la réconciliation entre le Sud et le Nord est une erreur grotesque car la réconciliation se situe entre groupes sociaux au sein de la communauté de localité de Kidal dont certains des membres sont armés et se livrent une lutte pour préserver les droits économiques face à la menace des groupes assujettis pour l’inversion de ces droits.
L’accord d’Alger mis-en mal par la résolution 2227
L’accord d’Alger pour la paix a été mis en mal par la résolution 2227 qui dit désormais que : « les agents à la base de la rupture de paix qui sont les narcotrafiquants, les terroristes, les jihadistes, en sont les cibles d’une mission pour la stabilisation du Mali. En vérité, la mission de stabilisation est une mission déguisée en attente de l’éclatement  de la fédération entre l’Etat de l’Azawad et le reste du Mali pour servir de force d’interposition mais aussi, pour aider à l’administration d’un nouvel Etat comme dans le cas du Timor de l’Est (Asie).
<strong>Le risque d’une déclaration de souveraineté…</strong>
Le risque que court le reste du Mali, est la déclaration de souveraineté du territoire occupée par la plate-forme face à la menace souvent adressée à ses dirigeants. Le risque est grand pour le reste du sud de se voir divisé en plusieurs autres petits Etats. C’est pour cela que la mobilisation générale s’impose et tout de suite.

<strong>
Mali Demain : Quel sens donnez-vous à la présence de l’armée française au Mali?
La présence de l’armée française au Mali, est une grosse erreur stratégique
Pr Abdoulaye Niang :</strong> L’armée française a cherché à être au Mali et elle est sur notre territoire. Ce qui constitue une grosse erreur stratégique. La France puissance mondiale que Danielle Mitterrand disait en on temps que : « Cela ne veut rien dire » va être prouvé au Mali sous peu. Le jeu de la France en Afrique est pour le redressement productif qui passe par son renouveau minier fondé sur l’or. La France ne sera pas dans l’or de l’Afrique selon sa logique de contrôler la co-entreprise de production d’or à un niveau qui permet de répondre à la demande des Chefs d’Etat qui se plaignent des entreprises multinationales existantes car très peu dans le profit.
<strong>La France n’arrivera pas à répondre à la demande du Conseil de Sécurité</strong>
Le redressement productif de la France repose aussi sur la guerre commerciale qui demande l’expertise française et les équipements français. Aujourd’hui, la France n’est plus aimée par les ressortissants des communautés de localité qui sont victimes de cette guerre commerciale portant sur la drogue, les migrants économiques, les armes. Ce qui en réalité mettra en mal l’ambition de la France d’être le gendarme de l’Afrique car, en plus du fait que les communautés de localité ne les aiment pas, la France fait face à un ennemi : les jihadistes et l’obstacle de la distance et du climat. Une France qui n’arrivera pas à répondre à la demande du Conseil de Sécurité, d’assurer la sécurité au Sahara ou au Mali, se verra discréditée parmi « ses amis » de longue date tels que: l’Allemagne et l’ANGLETERRE au sein de l’UE et les USA, la Chine et la Russie, au sein du Conseil de Sécurité. Cette chute de la France,
ouvre la voie pour le relèvement de l’Afrique sous la vision de la globalisation du co-entrepreneuriat à prospérité partagée dans la stabilité, la paix et la sécurité.
<strong>Mali Demain : Dans ce contexte, que vous dis la célébration de la fête d’indépendance du Mali ?
Cinquante-cinq années de déficit d’espoir…
Pr Abdoulaye Niang :</strong> Je crois que les cinquante cinq années d’indépendance à l’état actuel du Mali, montre le déficit d’espoir, c’est une perte d’illusion. Mais IBK ne saurait seul prendre la responsabilité. Elle est partagée par nous tous sans exception. Mais il est seul comptable devant l’histoire. Et c’est sous lui que la France est retournée à Tessalit suite à un accord bilatéral au lieu d’un accord multilatéral pour le retour de l’armée française dans cette partie du territoire national.
IBK est le seul comptable que le Mali soit sous tutelle onusienne
Il est le seul comptable du fait que le Mali reste sous tutelle des Nations Unies malgré que des initiatives des fils du Mali puissent nous extirper de cette tutelle mais, il reste insensible à leur offre tout comme à l’interpellation de la communauté internationale que la sortie de crise est de la responsabilité des autorités maliennes.
<strong>Mali Demain : Un appel ?
Pr Abdoulaye Niang :</strong> Nous appelons à la mobilisation générale de la population à l’initiative de la coordination nationale de veille stratégique et citoyenne courant octobre, pour amorcer le relèvement durable de l’Etat.
<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La crise du Mali, la gestion d’Etat d’IBK et de son clan, népotisme, la situation au nord (Anéfis, Kidal), MINUSMA, la présence française au Mali.</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/la-crise-du-mali-la-gestion-detat-dibk-et-de-son-clan-1171612.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Sep 2015 01:51:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Acteur social très actif sur les réseaux sociaux, patriote engagé, L.A. Dolo, est outré, voir révolté par la situation dans laquelle « nos démocrates, experts en développement », ont plongé le Mali après plus de deux décennies de gestion d’Etat après avoir diabolisé le régime de l’UDPM qui a été accusé à l’époque, de tous les péchés d’Israël. Pour lui, l’heure du bilan a sonné pour ces prédateurs et se demande si ces gens là osent se mirer à commencer par Alpha Oumar Konaré ? Bref, selon lui, AOK et ses gars (très grands démocrates) sont comptables de notre situation actuelle. Lisez plutôt l’entretien réalisé par Bokari Dicko.
« Le bilan de deux années d’IBK est catastrophique », a martelé L.A. Dolo.
Mali Demain : Quelle analyse faites-vous de la crise multidimensionnelle que nous vivons au Mali après la signature du fameux accord de paix?</strong>
<strong>L’accord de paix égale au brouillard de caisse…
M. L.A.Dolo</strong> : L’accord de paix pour moi ressemble fort bien au brouillard de caisse  du comptable. Mais un accord qui peut tenir la route et qui ne peut pas tenir la route, s’appelle un « gentleman agreement » parce qu’il a été rédigé par des gens qui sont contre le Mali. Et pour cause !
<strong>L’accord, une boîte de foin au milieu de mille vaches…</strong>
En clair, ceux qui ont signé cet accord, sont des gens qui ne veulent pas le bonheur de ce pays et qui se croient tout connaitre sans demander l’aval du peuple parce que ce texte prévoit une séparation du Mali, du Soudan, du Manden, riche d’histoire. Et ceux qui ont rédigé cet accord de paix, ont jeté une boite de foin au milieu de mille vaches ; qu’ils sachent que nous allons les vaincre. Cet accord ne tient pas la route et ne tiendra pas et ne tiendra jamais. Enfin, le peuple vaincra et les autorités jugeront d’elles mêmes. En clair, l’accord a été rédigé par des individus qui prétendent être des intellectuels maliens car pour moi, avant de conclure un accord de paix, l’avis du peuple devrait être pris en compte car, seul maître de son destin. Ce qui n’a jamais été le cas. Et cet accord prend en otage quatorze millions de maliens malgré les mises en garde de patriotes engagés et convaincus.
<strong>Mali Demain : Cela fait deux années qu’IBK dirige le Mali. Quel bilan faites-vous ?
IBK est le premier employé du peuple malien…
M. L.A.Dolo</strong> : Les résultats sont effarants : népotisme, corruption, clientélisme, qui a fait quoi pour moi, qui fait quoi pour moi/ Le gâteau était déjà partagé avant l’investiture. Il suffit d’écouter le jeune rappeur « Master Soumi » dans dernier Opus. Et une chose que le malien lambda doit comprendre que : rien n’est fatalité. Dieu donne le pouvoir au peuple d’élire leurs dirigeants et IBK doit savoir que son premier employeur, est le peuple malien. Et le peuple malien doit savoir que son premier employé est IBK et que celui-ci à son tour, doit savoir qu’il est employé par le peuple malien dont Dieu a donné le pouvoir afin de le mettre là où il se trouve présentement. Le bilan est complètement catastrophique.
Mali Demain : Suite à des pressions internationales et non les moindres, le Président IBK a ordonné aux combattants de la plate-forme de quitter, sans condition, Anéfis qu’ils ont conquis au prix fort.  A peine abandonné, Anéfis aurait été investi par des combattants de la CMA au nez et à la barbe des forces de la MINUSMA. Quand pensez-vous ?
Le Président IBK devrait suivre le peuple malien
M. L.A.Dolo: Anéfis, plaque tournante du trafic de drogue et de bien d’autres choses de ces rebelles égarés, a été conquis par nos frères du GATIA et restera un territoire malien. Que veut le peuple ? L’unité et la paix ; si cette armée (les FAMA) qu’on déshonore par nos propos et comportements  se battent avec honneur et dignité, nous font honneur avec les groupes armés patriotiques sur notre territoire et que la population se sent en sécurité avec eux, donc le Président IBK devrait suivre le peuple malien qui l’a élu dans sa grande majorité en 2013 que d’obtempérer aux injonctions des français pour être précis.
Déception sur la présence des troupes de l’ONU au Mali
Dans cette situation, je me demande ce que les troupes onusiennes ont pu résoudre à travers le monde ? Les missions onusiennes ne sont-elles pas une façon de blanchiment d’argent avec des salaires qui s’lèvent à plus de 32 000 Dollars américains par an ? Ne sommes-nous pas dans un monde en déphasage avec la réalité ?
Ce qu’il faut savoir, le sursaut est africain. En clair, notre destiné nous appartient.
<strong>Mali Demain : Que pensez-vous de la prétendue dette que la France est venue payer au Mali lorsque le nord était envahi par des groupes armés ?
Les français ne sont pas là pour nos beaux yeux
M. L.A.Dolo</strong> : De Gaulle l’a dit : « La France n’a pas d’amis mais rien que des intérêts ». Un pays qui a plus de 3 000 milliards d’Euros de dette, ne peut pas faire de cadeaux au Mali. Donc, les français ne sont pas là pour nos beaux yeux.
<strong>Mali Demain : Comment voyez-vous l’avenir du Mali ?
La révolution au Mali, s’effectuera très bientôt…
M.L.A.Dolo</strong> : Il n y a jamais eu de révolution au Mali contrairement à tout ce qui se dit et qui a été fait ça et là de 1991 à  2015. La révolution au Mali s’effectuera très bientôt parce que nous sommes allés dans les mêmes écoles que ces blancs et le réveil est africain parce que nous avons les ressources, le pouvoir et la conscience pour se faire.
<strong>Propos recueillis par Ardo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Koulouba procède à son remaniement ministériel : Tactique et stratégique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/koulouba-procede-a-son-remaniement-ministeriel-tactique-et-strategique-1171592.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Sep 2015 01:42:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_520272" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Modibo-Keita.jpg"><img class="size-full wp-image-520272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Modibo-Keita.jpg" alt="Modibo Keita, haut représentant du président de la république : «Ma mission n’est pas à confondre avec celle du gouvernement»" width="320" height="218" /></a> Le Premier ministre Modibo Keita[/caption]

Stupéfaction, indignation, colère, les mots nous manquent pour qualifier les réactions de nos compatriotes suite à ce qu’ils appellent de Koulouba et de façon  ironique : « un remaniement ministériel » avec le maintien de la quasi-totalité des membres du gouvernement Modibo Kéita des plus décriés et surtout au moment où des familles maliennes sans nouvelle de leurs parents attendent impatiemment d’être édifié sur le drame survenu à la Mecque, que la nouvelle de la formation du gouvernement tombe comme un couperet.
En réalité, le Président de la République a pris tout le monde de cours en procédant au maintien à leur poste de la quasi-totalité des Ministres, créant la surprise et l’indignation chez nos compatriotes qui s’attendaient plutôt à un balayage systématique de l’équipe de Modibo Kéita conformément aux accords du 15 mai dernier, censés ramener la paix au Mali.
Donc le décret N°205-0603/P-RM du 24 septembre dernier faisant cas de la nomination des membres du gouvernement, a été plutôt tactique et stratégique. Et pour cause !
D’abord tactique pour faire baisser la tension suite à l’entêtement de son Ministre de l’Administration Territoriale  à vouloir organiser els élections communales et régionales le 25 octobre prochain dans un climat d’insécurité avérée. Ce énième remaniement ministériel est stratégique car il permet au Chef de l’Etat IBK, de préparer l’arrivée des représentants des mouvements armés et aussi, diminuer la pression grandissante suite à la gestion d’Etat des plus décriée.
<strong>Des changements très appréciés</strong>
La nomination de Mohamed Ag Erlaf à la Décentralisation et à la Réforme de l’Etat, ex Ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, diminue sans nul doute, les pouvoirs d’Abdoulaye Idrissa Maïga (tout puissant Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation), qui se contentera désormais que de l’Administration territoriale. Ainsi, cet homme sans base politique fiable, s’est décrié depuis qu’il s’est mis à régler des comptes  politiques et à poser des actes ayant porté un sérieux coup au parti RPM dans bien de localités du Mali, surtout au nord et plus précisément dans la région de Gao, sans compter, les mises en garde de la classe politique suite à son projet d‘organiser des élections sans leur feu vert. La nomination de Mohamed Ag Erlaf, connu pour sa rigueur, au poste de la décentralisation, a été une bouffée d’oxygène si l’on en croit bien d’hommes politiques que nous avons interrogés. Ainsi, les pouvoirs d’Abdoulaye Idrissa Maïga, viennent d’être réduits à la portion congrue au grand bonheur de la classe politique qui en avait marre de sa méthode et de ses comportements. Même dans son parti le RPM, surtout au BPN, l’homme a été mis en minorité suite au traitement de certains dossiers, si l’on en croit nos informations.
Le cas d’Ousmane Koné
En envoyant ce cadre du RPM à l’Environnement et à l’Assainissement, le Premier Ministre aura donné de l’espoir aux milliers de travailleurs de la santé qui n’en pouvaient plus. Et pour cause, Ousmane Koné s’est distingué par son incapacité à diriger ce département malgré la qualité de cadres dans ce secteur. Le népotisme et autres pratiques avaient pignon sur rue dont : -  la gestion de la maladie à virus Ebola, a prouvé ses limites ; les grèves intempestives dans le domaine de la santé et singulièrement au niveau du CHU de Gabriel Touré, qui est devenu au fil du temps, un mouroir qu’un espoir de guérison pour les milliers de patients qui y entrent tellement que le personnel travaille dans des conditions inimaginables. Et pour cause, absence du minimum de condition de travail, des salles d’hospitalisation puante à telle enseigne que la plupart des malades préfèrent fuir l’hôpital pour leur domicile et revenir le
lendemain, des lits vieux et cassés, absence souvent du minimum de matériel de travail dans les blocs techniques, n’en parlons pas des travailleurs, ils n’ont que leurs yeux pour pleurer tellement les conditions sont déplorables et révoltantes. D’aucuns évoquent le sort réservé au maire de Sikasso qui a été jeté en prison pour des raisons politiques, à en croire nos sources. Et Ousmane Koné et certains camarades seraient derrière ce coup contre Mamadou Tangara. Il reste à savoir s’il pourra apporter un plus aux résultats engrangés par Mohamed Ag Erlaf à l’Environnement et à l’Assainissement ?
Le Colonel Salif Traoré, gouverneur de la région de Kayes lors de sa nomination, va à la Sécurité Intérieure et à la Protection Civile, cet ex membre du CNRDRE puisque c’est le Général Amadou Aya Sanogo qui l’avait muté à Kayes. En tout cas, le Colonel Salif Traoré est un Officier connu pour son sens élevé du respect de la République, hérite ce portefeuille compte tenu de son passé glorieux partout où il a servi son pays. L’objectif assigné de son arrivée à l’ACI, est d’insuffler du sang neuf aux forces de Sécurité et veiller sur la sécurité des personnes et des biens.
<strong>Une femme à la Justice et Garde des Sceaux</strong>
Elle s’appelle Mme Sanogo, Aminata Mallé, Magistrate de classe exceptionnelle, sortante de l’université Cheick Anta Diop, une ancienne du 242 de Dakar, a de bonnes cartes, personnage de poigne qui a effectué tous les rouages de notre appareil judiciaire. Une dame de fer connu qui saura apporter du sang neuf à ce département qui en a fort besoin.
Coopération Internationale et de l’Intégration Africaine, M. Cheickna Seydi Ahamady Diawara, ancien Ministre des Mines sous Alpha Oumar Konaré, Haut Commissaire de l’OMVS, spécialiste des questions de mine au passage, pourra vraiment booster ce secteur. Selon nos informations, ce cadre supérieur sans histoire, s’est toujours assumé lorsqu’on lui confie une mission. Son arrivée, voit des prérogatives du Ministre Abdoulaye Diop, diminuées, lui qui a eu à écumer les allées de l’ONU, sept ans durant le règne d’AOK, a fait un tour au PAM, avant de parachuter au Mali, avec l’arrivée d’IBK à Koulouba en 2013.
<strong>Bonne chance Koroba Seydi!</strong>
Du sang neuf à la tête du département de la Santé et de l'Hygiène Publique, il s’agit de Mme Marie Madeleine Togo. Cette dame d’après nos radars remplira sa mission car, « elle est connue pour relever les défis. « Vous savez, cette femme de cœur, dévouée pour la République, se battra pour réussir car elle déteste les échecs », nous confie un fin connaisseur.
Au Ministère de l'Aménagement du Territoire et de la Population, M. Sambel Bana Diallo, ancien directeur adjoint de l’Aménagement du territoire à la retraite, qui aura été proposé par le président d’un parti de la mouvance présidentielle, saura dire son mot car, à en croire nos sources, il est qualifié pour diriger ce département qui regorge pourtant, des cadres valables.
Et tout cas, le reste des Ministres demeurent à leur place même si il y en a qui ont bien travaillé sauf certains qui ont changé de portefeuille et ont vu leurs prérogatives réduites à la portion congrue. C’est dire que la montagne a accouché d’une souris, si l’on en croit l’avis général.
Dans ce cas, le Président de la République devra se ressaisir dans les jours ou semaines à venir car, ce « remaniement ministériel », n’a fait qu’exacerber les esprits.
<strong>Hamady</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Président du mouvement « Vert&#45;Jaune&#45;Rouge » à cœur ouvert à « Mali Demain »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/le-president-du-mouvement-vert-jaune-rouge-a-coeur-ouvert-a-mali-demain-1154862.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Sep 2015 03:37:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Rien n’a changé puisque nos autorités continuent à agir comme la nuit des temps… »,  a fait savoir Yagaré Baba Diakité.</strong>

<strong>
Dans un entretien qu’il nous a accordé, M. Yagaré Baba Diakité, président du mouvement « Vert-Jaune-Rouge », fait le bilan de la gestion d’Etat de deux années du Président IBK ; fustige les pressions des autorités et de la communauté internationale sur les forces patriotiques qui ont pris le contrôle d’Anéfis et déplore la fuite en avant de nos gouvernants qui au lieu d’expliquer à chaque étape les problèmes de gouvernance aux quelles elles sont confrontées, jouent à la diversion et font savoir des pressions extérieures. Cette façon de gérer le Mali depuis les années 1980, ne saurait continuer. Il faut que cela cesse. Et Yagaré Baba Diakité de rappeler ce proverbe d’Einstein qui dit ceci : « Agir chaque fois de la même manière et s‘attendre à des résultats différents, relève de la stupidité ». Lisez plutôt !</strong>
<strong>Mali Demain : Quel bilan faites-vous des deux années de gestion du Président IBK à Koulouba ?
M. Yagaré Baba Diakité</strong> : Je ne suis pas satisfait mais, du fait que nous ne connaissons pas les tenants et aboutissants de ce se passe au sommet de l’Etat, parce que nous n’avons pas la main dans la pate. De ce fait, il faut que le peuple soit informé de ce qui se passe au sommet de l’Etat parce que les africains ont tendance à accuser la France, les USA ou les grandes puissances de diriger nos Etats.
C’est trop facile d’accuser les autres pour cacher ses faiblesses
Mais cela est trop facile à dire parce qu’à chaque fois que nos Présidents arrivent à leurs limites, font croire qu’ils subissent des pressions que les citoyens ne peuvent pas comprendre alors qu’en Occident ce n’est pas le cas puisque le peuple est informé en temps réel. Il faut nos gouvernants comprennent que nous ne sommes pas de grands garçons parce qu’ils ont tendance à nous faire croire, eux qui ont las main dans la pâte, subissent des pressions, lesquelles ? Il faut qu’ils nous disent clairement la réalité de leur gestion. Ici, nous ne sommes au courant que lorsque les dés sont déjà jetés. A titre d’exemple, est-ce que le Président François Hollande ose dire aux français qu’il subit des pressions au plan international ? Non !
En tout cas, nous ne sommes pas satisfaits
En tout cas, nous ne sommes pas satisfaits de ce qui se passe dans notre pays et que chaque jour que dieu fait, le Mali s’enfonce davantage. Je suis loin d’être de l’Opposition mais je m’en tiens à la réalité. Même le prophète Mahomet (PSL) a toujours dit la vérité à ses disciples à qui il n’a jamais caché quoi que ce soit. C’est pour cela que nous sommes musulmans. En tout cas, ces accusations des autres, n’existent qu’en Afrique et nulle part dans le monde. J’aimerais qu’on nous dise les réalités en ce moment, ensemble, nous rechercherons les solutions appropriées.
Arrêter les histoires de tabous
Il faut que ces histoires de tabous cessent dans la gouvernance. Ici, eux nous gouvernent et font de telle sorte que nous ne puissions pas savoir ce qui se passe. Il ne doit pas avoir de tabous dans la gouvernance de nos Etats. Il faut que nous évolions. Nous sommes exactement comme dans les années 1980. Par exemple en Europe, les citoyens sont au courant de tout ce qui les concerne, absolument tout. Là-bas, les élus veillent souvent à l’hémicycle pour adopter des lois qui sont suivies en direct à la télévision.
Les rackets, la corruption, les interminables cortèges des autorités, l’absentéisme ont toujours pignon sur rue
Je demande au président IBK de se référer à ce proverbe Einstein qui dit ceci : « Agir chaque fois de la même manière et s‘attendre à des résultats différents, relève de la stupidité ». Je dis cela parce que nous voyons que le Mali continue à être géré de la même manière que nous l’avons connus : des policiers qui rackettent les citoyens, des fonctionnaires qui ne viennent jamais à l’heure et désertent leurs bureaux ; des interminables cortèges de la « Cour » qui dérangent les citoyens tandis qu’il y a des solutions civilisées pour le déplacement de nos autorités ; le JT de l’ORTM qui ressemble à un documentaire de la nuit des temps ; dans nos rues, les trous commencent à s‘agrandir chaque jour que dieu fait (Rue 14 et 18 à titre d’exemples). C’est tout cela qui montre que nous agissons de la même manière depuis la nuit des temps et voulions une évolution, cela relève d’un rêve.
<strong>Mali Demain : Que pensez-vous  de l’ultimatum du Président IBK et de la communauté internationale qui somment les troupes du GATIA à quitter Anéfis pendant que la CMA continue d’occuper Kidal et sa région ?
L’ultimatum du Président IBK est une injustice
M.Yagaré Baba Diakité</strong> : C’est une injustice parce que lorsque la CMA a pris le contrôle de Kidal après que les FAMA aient été contraintes de déguerpir les lieux, aujourd’hui, nous prenons acte. Nous ne sommes pas les plus forts mais voyons et réfléchissons ; qui parle de solution définitive à un problème, doit prendre la justice comme bâton de guerre. Peut être le peuple accepte aujourd’hui, mais si demain, nous avons les moyens, ce sont les mêmes hostilités qui vont reprendre de plus belle parce que je ne peux pas comprendre qu’on mette l’administration malienne hors de Kidal en violation de l’accord de Ouagadougou et que personne n’ait levé le petit doigt pour que cela soit rétabli. Dans ce cas, il faut que nos autorités nous disent clairement pourquoi aujourd’hui, elles demandent au GATIA de quitter Anéfis si elles défendent réellement le Mali ? Qu’elles nous disent tout ? A ce niveau, je prie nos autorités de ne pas semer les graines d’un éternel conflit.
<strong>Mali Demain : Comment voyez-vous l’avenir de ce pays ?
L’avenir s’est assombri…
M. Yagaré Baba Diakité </strong>: L’avenir c’est nous, c’est le présent. Et quand le présent est assombri et que personne ne s’attache à donner de véritables solutions, il est difficile dans ce cas, d’espérer à un avenir rayonnant. Je trouve quand même que le Mali des années 1960 vaut mieux que celui d‘aujourd’hui car, dans ce pays, les gens avaient de la valeur mais de nos jours, tout est à l’envers comme si nous marchons à reculons. Pire, aucun secteur de l’Etat n’est promettant ; à titre d’exemples : l’Education en péril ; la santé, il n y a que des mouroirs comme si le Ministre en question peut dire devant les maliens qu’il travaille réellement car, tout ce que toutes les cliniques répondent aux normes requises ; la Sécurité, nous n’en parlons pas ; la corruption amplifiée ; la citoyenneté en berne ; l’armée humiliée et jetée en pâture.
Les autorités doivent cesser de semer els graines d’un conflit de longue durée
Enfin, je demande aux autorités de faire tout pour ne pas semer les graines d’un conflit de longue durée au nord du pays car une maladie mal traitée, rechutera avec toutes les conséquences que cela créera.
<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le DG de l’APEJ était à Actus Hebdo de l’Ortm</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/le-dg-de-lapej-etait-a-actus-hebdo-de-lortm-1154802.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Sep 2015 02:17:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_995292" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Amadou-Cisse-APEJ.jpg"><img class="size-full wp-image-995292" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Amadou-Cisse-APEJ.jpg" alt="Les deux défis que veut relever le DG Amadou Cissé" width="320" height="315" /></a> Amadou Cissé, DG APEJ[/caption]

<strong>Le Directeur Général Amadou Cissé était (pour la 4è fois) sur le plateau du programme d'information Actu Hebdo de l’ORTM  ce dimanche 13 septembre 2015 de 12h00 à 13h00 en compagnie d’un invité du CILSS au Mali p</strong><strong>our expliquer et vanter ses projets</strong>
A titre de rappel, le Directeur Général avait répondu aux questions de l’ORTM sur le même plateau le 02 août dernier dans le cadre du plan de communication sur la remise des Kits d’emplois de la 2è édition de la Bourse de l’Emploi et de la Formation Professionnelle et le lancement à Kita du recrutement de 2 100 jeunes dans le cadre du PROCEJ.
Au cours de cette émission hebdomadaire, le Directeur Général s’est essentiellement exprimé sur cinq thèmes dont : - le projet Wari-APEJ ; les Journées emplois jeunes à Kita ; la visite ministérielle dans la Région de Mopti ; le changement climatique et un sujet de société portant sur les cortèges de mariage avec leurs corolaires d’accidents et de troubles dans la circulation.
Pour ce qui concerne le Projet Wari lancé le 25 août à Bamako, le Directeur a rappelé le contexte qui a permis la conclusion de ce projet : les contacts préliminaires, les négociations, la convention, etc. Dans le cadre de ce projet 2 000 points Services Relais seront créés au Mali avec 6 000 emplois à la clé dotés du statut d’entrepreneurs rémunérés avec 80% des bénéfices d’exploitation le reste étant consacré aux charges de service de Wari, à une contribution exceptionnelle à la Taxe emploi Jeunes d’un milliard fcfa après 4 ans et au développement local. Ce projet est une concrétisation des atouts du partenariat entre le public et le privé qui apporte 16 milliards de fcfa sur les vingt que coutera le programme. D’autres conventions sont espérées avec la BOAD et la partie canadienne.
Quant aux Journées emploi-jeunes, le Directeur général a souligné  qu’il s’est agit de coupler plusieurs événements annuels que l’APEJ organise avec une forte participation des jeunes, sa principale cible mais aussi des autres acteurs du secteur de l’Emploi et leurs partenaires techniques et financiers. Cette année  5 170 jeunes  ont été engagés pour le stage  contre une prévision de 3 000 au départ.  En 2014 ce sont 4 547 jeunes diplômés qui ont été engagés pour 12 mois contre également une prévision de 3 000. Ce qui démontre à suffisance la volonté et l’engagement politiques des plus hautes autorités pour promouvoir l’emploi des jeunes. La parité hommes femmes a été observée pour la sélection.  L’un des objectifs essentiels du Stage de formation professionnelle est de permettre de briser le cercle vicieux pas d’emploi parce que pas d’expérience et il est impossible d’acquérir une expérience si on n’a
pas d’emploi. L’autre activité étant la 5è Edition des Journées Nationales de l’Entreprenariat communément appelées JNEJ qui désigne un espace d’échanges et de démonstration sur l’environnement global de l’entreprenariat des jeunes, les évolutions et les facteurs de blocage entre autres.  Cet espace regroupe naturellement les porteurs de projets et les structures de financement et d’accompagnement dont l’API Mali.  L’APEJ en profite  pour distinguer les meilleurs  jeunes entrepreneurs. En termes de bilan, le Directeur a indiqué que les allocations de stage sont payées régulièrement depuis deux ans et qu’un suivi assure aux jeunes une meilleure implication dans leur imprégnation professionnelle avec des acquis certains en terme de capacités face aux concours sans compter que 30% d’entre eux ont réussi à créer les conditions de leurs emplois dans leurs services d’accueil.
Sur le sujet de la visite du Ministre de l’emploi, de la formation professionnelle, de la jeunesse et de la construction citoyenne en 5è région du 5 au 8 septembre dernier, le Directeur a évoqué l’engagement civique des jeunes à Douentza avec la réalisation d’activités de maçonnerie et de reboisement ainsi que la célébration à Bankass du 2è anniversaire de l’accession du Président de la République à la magistrature suprême. Au cours de cette activité, il a été donné à la délégation l’occasion d’encourager et de remotiver les jeunes, recueillir leurs préoccupation et partant de parler des acquis du Président de la République dans plusieurs secteurs : agriculture, emploi, infrastructures,  sécurité alimentaire, investissements, sécurité et pacification du pays entre autres. Un autre slogan du Président de la République pour s’en assurer : IBK c’est agriculture.
Sur la question du changement climatique, M. Cissé a convenu avec son co-invité de la corrélation entre emploi-dégradation des ressources naturelles-exode ou immigration. Somme toute, l’adhésion de la Guinée et de la Côte d’Ivoire au CILSS constituent selon lui des témoignages éloquents de l’urgence des questions climatiques et de l’avancée du désert. Toutes choses qui ont des contrecoups sur l’emploi et surtout l’emploi des jeunes ruraux. Le Directeur de l’APEJ a également rappelé la contribution des projets FIER et PROCEJ dans la redynamisation des emplois ruraux pour près de 110 000 jeunes maliens sans occulter le programme classique d’installation des jeunes dans le secteur agricole exécuté par l’APEJ depuis sa création. Au même moment Bamako enregistrerait 150 000 diplômés sans emploi pendant qu’en terme de réalisation sur les deux dernières années plus de 100 000 emplois ont été créées selon les normes
internationales même si l’application du critère emploi sécurisé et pérenne en a retranché près de 30 000.
Commentant les cortèges de mariages et leurs corolaires, le Directeur a réagit en appelant à la prudence et à la poursuite de la sensibilisation des usagers de la route et des organisateurs de ces évènements.
Cette  émission était co-animée par  Ibrahim Diombélé et Youssouf Diakité de l’ORTM.
NB : le sous titre et le titre sont de la rédaction.

<strong>CICOM APEJ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>A propos de l’Annulation des titres fonciers de la société « Kindy Mali Sarl» : Les non dits d’un scandale…d’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/a-propos-de-lannulation-des-titres-fonciers-de-la-societe-kindy-mali-sarl-les-non-dits-dun-scandaledetat-1154852.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Sep 2015 02:15:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_199727" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mohamed-Bathily1.jpg"><img class="size-full wp-image-199727" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mohamed-Bathily1.jpg" alt="Mohamed A Bathily, ministre de la Justice, Garde des sceaux" width="310" height="197" /></a> Mohamed A Bathily[/caption]

Depuis l’arrivée de Me Mohamed Aly Btahily au département des Domaines et des Affaires Foncières du Mali suite à l’arrivée du candidat IBK à Koulouba, après son séjour tonitruant au Ministère de la Justice, voilà qu’il procède à des annulations de titres fonciers de citoyens et même démolit sans état d’âme des habitations d’autrui au nom de l’application de la loi dont les victimes n’ont que leurs yeux pour pleurer. Leur seul crime est d’avoir acheté des parcelles validées par des cadres de l’Etat. La société « Kindy-Mali Sarl» se trouve de nos jours victime à en croire nos informations, d’une cabale qui ne dit pas son nom de Mme Konaté Djénéba Haby Tall, non moins Présidente de la Casca ayant perdu le 18 janvier 2013, le procès qui les opposait, et qui a curieusement décidé de battre toutes ses cartes pour s’octroyer des parcelles pour lesquelles, elle a été débouté par le Tribunal Administratif de
Bamako. Pourquoi aujourd’hui, remet-elle ce dossier sur la table? Est-ce compte tenue de la place qu’elle occupe présentement en tant que présidente de la CASCA? Autant de questions qui méritent des réponses. Votre journal a tenté de comprendre.
Selon nos informations, il s’avère que la société « Kindy-Mali Sarl »  a été spoliée des parcelles N°1541/CKTI-DOM, 1547/CKTI-DOM, 1543/CKTI-DOM, 1544/CKTI-DOM, 1546/CKTI-DOM, 1545CKTI-DOM, 1542/CKTI-DOM en date du 07 mars 2011 délivrées par le Préfet de Kati de l’époque à Mme Konaté Djénéba Haby Tall, qui seront annulées par la Direction des Domaines  et du Cadastre de Kati pour excès de pouvoir au profit de la société de Hamady Kindy Bathily, PDG de la société « Kindy-Mali Sarl ». Donc, les parcelles N°5ha 92a 93ca ; 5ha 97a 81ca, 5ha 59a 46ca restent et demeurent la propriété de la société « Kindy-Mali Sarl ». Par contre Mme Konaté Djénéba Haby Tall prétend que les trois parcelles sises à Sanankoroba Ouest citées plus haut, pour usage de promotion immobilière, ont été acquises  suite à une attestation de vente en date du 28 septembre 2009 légalisée par le maire de la dite localité après la purge de
tous les droits y afférents aux dites parcelles au près du chef de bureau des Domaines et du Cadastre de Kati par lettre N°3047 /BK du 17 novembre 2009 et le bornage effectué par le cabinet Topo Wadouba par lettre N°2412 du 28 septembre 2009. Aussi, toutes les formalités pour la création du TF ont été accomplies sans la moindre opposition de qui que ce soit. Mais la surprise de Mme Konaté sera de voir que les lots N°KAS/37, KAS/25, KAS/27, KAS/28, KAS/26, KAS/35 et KAS/36 acquises depuis septembre 2009 sans qu’elle n’arrive à convaincre els juges du tribunal Administratif de la paternité de ses parcelles.
Mme Konaté Djénéba Haby Tall peu convaincante
Mais fort de ces explications, la plaignante n’a pas répondu à la mise en demeure en date du 23 aout 2013, de produire une réponse convaincante à la requête de la Direction du Contentieux  de l’Etat représentant le Préfet de Kati et malgré  le procès verbal d’huissier en date du 23 juillet qui lui a été adressé. Il s’avère selon nos informations que les décisions de création des titres  de Mme Konaté  sont intervenues en violation de toutes les règles de forme et de fond régissant l’attribution et le retrait des concessions rurales par l’autorité concédante et que les dites décisions violent les articles 21 et suivant le décret N°01-040/P-RM du 02 février 2001 déterminant les formes et les  conditions d’attribution des terrains du domaine privé immobilier de l’Etat ainsi que els dispositions des articles 7 et suivants du décret N°01-41/P-RM du 02 février 2001 fixant les modalités  d’attribution des permis
d’occuper et les dispositions des articles  12 ainsi que le décret N°02-112/P-RM du 06 mars 2002 déterminant les formes et conditions d’attribution des terrains du domaine privé immobilier des collectivités territoriales.
Les décisions de Mme Konaté sont en contradiction flagrante avec la loi
Mieux, il s’avère que les décisions de Mme Konaté sont en contradiction flagrante d’une jurisprudence constante des juridictions administratives qui constate la double attribution et qu’en de pareil cas, c’est le premier acquéreur qui est le détenteur légal. Ce qui est le cas de la société « Kindy-Malmi Sarl ».
Les juges annulent les lettres d’attribution de la plaignante
C’est fort de ce constat juste, que le Tribunal Administratif de Bamako a annulé les lettres d’attribution N°1541/CKTI-DOM, 1547/CKTI-DOM, 1543/CKTI-DOM, 1544/CKTI-DOM, 1546/CKTI-DOM, 1545/CKTI-DOM, 1642/CKTI-DOM en date du 07 mars 2011  attribuées par le Préfet de Kati par décision N°2544/BK du 10 octobre  2011 du Chef du bureau des Domaines et du Cadastre de Kati à Mme Konaté Djénéba Haby Tall.
Le droit a été dit et appliqué
Dans cette affaire, les juges du Tribunal Administratif sans complaisance, ont rappelé que les parcelles litigieuses relèvent du droit coutumier de Sanankoroba et que les dispositions  de l’articles 43 du Code Domanial et du Foncier indiquent que : «  Les droits coutumiers exercés collectivement ou individuellement sur els terres non immatriculées, sont confirmés » et que les propriétaires coutumiers ont cédé  à la plaignante un espace litigieux selon les dispositions de l’article 48 du Code Domanial et Foncier que : les conventions conclues entre individus ou collectivités selon les règles et formes coutumières sur els terres non immatriculées et droits fonciers peuvent en vue de la preuve, être constatés par écrit ». Mieux, l’article 75 ajoute que : « L’immatriculation est obligatoire avant toute attribution de terres par l’Etat. Toutes fois, les terrains ruraux peuvent être attribués sous forme de concession rurale sans
immatriculation préalable. Celle-ci interviendra obligatoirement lors de la transformation de la concession rurale en titre foncier ».
Les juges reconnaissent que la société « Kindy-Mali Sarl » est propriétaire de ses parcelles
Les juges du Tribunal après avoir délibéré reconnaissent que la société « Kindy-Mali Sarl » a acquis à titre onéreux des propriétaires coutumiers trois parcelles sises à Sanankoroba Ouest dont les superficies sont : 5ha 92a 93ca ; 5ha 97a 81ca ; 5ha 59a 46ca et suivant attestation de vente  en date du 28 septembre 2009 et légalisés le 29  septembre de la même année sous le N°09-970 par le maire de Sanankoroba, restent et demeurent sa propriété exclusive ».
Le Ministre Bathily fin d’ignorer la décision de justice
C’est fort de cette décision de justice que le tout puissant Ministre des Domaines et des Affaires Foncières a décidé d’annuler les parcelles de la société « Kindy-Mali Sarl » qu’il accuse : « de détournements de la vocation de terrains, de méconnaissance des droits fonciers, coutumiers, de l’absence d’enquêtes foncières, fractionnement de superficies dont le cumul pour une société ou agence dépasse le seuil de compétence du gouverneur de région, d’usurpation des prérogatives du Conseil des ministres, la non détention de l’agrément de la Commission nationale d’éligibilité aux avantages prévus par la loi régissant la promotion immobilière, la minoration des prix de cession », est pourtant blanchi par la justice. Que comprendre donc dans les agissements du Ministre Bathily mettant en cause une décision de justice sous le prétexte qu’il veut « moraliser l’accès à la propriété foncière » ? « Ses
agissements ressemblent fort bien à des règlements de comptes que ce qu’il explique dans al presse », nous a confié un fin connaisseur du domaine foncier.
La société « Kindy-Mali Sarl » plus que jamais déterminée à prouver ses droits
En tout cas, la société « Kindy-Mali Sarl », ne s’entend pas croiser les bras face à un imbroglio qui est crée le département des Domaines et des Affaires Foncières « drivé » par Me Mohamed Aly Bathily, un fidèle parmi les fidèles du locataire de Koulouba. Comme cela, le changement promis aux maliens lors de la campagne présidentielle de 2013, est vraiment en marche !
Wait and see !
<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Visite du Président IBK à Dakar :  La colonie malienne très remontée</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/visite-du-president-ibk-a-dakar-la-colonie-malienne-tres-remontee-1154752.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Sep 2015 02:12:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_237802" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/IBK-Macky-sall.jpg"><img class="size-full wp-image-237802" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/IBK-Macky-sall.jpg" alt="répète" width="620" height="414" /></a> L'arrivée du Président IBK à Dakar[/caption]

Selon nos informations, cette montée de la n’adrénaline fait suite à la manière dont le Chef de l’Etat gère le dossier du nord du pays qui a irrité nos compatriotes vivants au Sénégal  à telle enseigne qu’ils auraient même décidé de boycotter l’accueil qu’ils devaient réserver à IBK malgré les efforts de l’ambassadeur en poste dans la capitale sénégalaise. En tout cas susurrent nos antennes, il lui aura fallu à l’ambassadeur Ascofaré de déboucher autant d’énergies pour empêcher nos compatriotes d’aller brandir des banderoles des plus hostiles au locataire de Koulouba à cause de sa façon de gérer l’application de l’accord qui ressemble fort bien au procédé des grandes puissances à vouloir diviser le Mali comme ce fut le cas au Soudan. Nos radars indiquent qu’en réalité, le courroux de nos compatriotes a été les menaces du Chef de l’Etat aux troupes du GATIA qu’il a contraint d’évacuer la
localité d’Anéfis conquise au prix fort, cela sans délai, ni conditions.

B DICKO

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dépôt des listes de candidatures à Gao : Le Préfet accusé d’avoir éliminé des listes concurrentes du RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/depot-des-listes-de-candidatures-a-gao-le-prefet-accuse-davoir-elimine-des-listes-concurrentes-du-rpm-1154832.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Sep 2015 01:28:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_66779" align="alignleft" width="400"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/gao_ville.jpg"><img class="size-full wp-image-66779" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/gao_ville.jpg" alt="La ville de Gao" width="400" height="243" /></a> La ville de Gao[/caption]

En guise de rappel, dans notre dernière livraison, nous avons fait cas de vives tensions à Gao au sein de la section RPM dues à un bras de fer entre les réformateurs partisans su changement emmenés par le jeune Abderhamane Diakité, adulé par les jeunes et le camp du Ministre Abdoulaye Idrissa Aliou Maïga dont le porte étendard est Sabane, non moins gabelou de son état, mais dont le maillot a peu de chance de faire gagner les tisserands dans la commune urbaine de Gao. Selon nos informations, la liste concurrente à celle de Sabane a été déposée aux environs de 22h30 mn GMT, dont avant zéro heure mais il s’avère que le patron de la préfecture de Gao ne s’est pas gêné, sans autre forme de procès, d’éliminer la liste des réformateurs partisans du changement.
<strong>Le clan du Ministre Aliou se fissure…</strong>
Si cet acte qui n’a pas surpris les plus avisés sur la volonté réelle et bien affichée du chef du département de l’Administration Territoriale et des Collectivités à contrôler la commune urbaine de Gao, force est de constater que son camp s’est divisé lorsque Sabane a été choisi au profit de Bossou Al Bachar, porte étendard du groupe dirigé par Idrissa Thié, non moins natif du deuxième quartier et entrepreneur de son état. C’est fort de cet acte considéré comme une trahison qu’Idrissa thié et ses camarades auraient claqué la porte.
Aussi, à Gabero, nos informations font état de l’élimination de la liste des concurrents aux camarades du Ministre Aliou en violation de la loi à telle enseigne que cet habitant de Gao joint par téléphone proteste contre les agissements du Préfet qui viole les textes en la matière. Cette double fracture au sein du RPM a de forte chance de profiter au maire Sadou Diallo et à certains partis politiques (ASMA, ADEMA, URD) et dont la côte de popularité ne fait qu’augmenter depuis sa suspension par le Ministre Aliou. Mieux, nos sources indiquent qu’au quartier du « Château » qui fait 23 bureaux de vte pour 22 000 électeurs, le branle-bas de combat a déjà commencé pour le premier magistrat de la ville injustement sanctionné, martèlent des habitants joints par téléphone. Idem dans bien de quartiers de la ville de Gao. Ces différentes frustrations survenues lors de la composition des listes de candidatures pour les Communales et les
Régionales sans compter la suspension du maire Sadou Harouna Diallo, risquent de sonner le tocsin pour le RPM dans la Commune Urbaine de Gao où ses militants vireront vers d’autres horizons.
<strong>B DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trentième Journée du CILSS à Dakar :  Le Président IBK s’est expliqué face à ses pairs</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/trentieme-journee-du-cilss-a-dakar-le-president-ibk-sest-explique-face-a-ses-pairs-1154792.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Sep 2015 01:17:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lisez l’intégralité du discours du Président en exercice du CILSS, Chef de l’Etat.
« Citoyennes, citoyens des Etats membres du CILSS,</strong>

[caption id="attachment_711812" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/IBK.jpg"><img class="size-full wp-image-711812" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/IBK.jpg" alt="Communiqué du Conseil Supérieur de la Défense Nationale du 22 décembre 2014" width="620" height="413" /></a> Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République[/caption]

Le 12 septembre 2015, est la date commémorative de la création de notre organisation communautaire, le Comité Permanent Inter-États de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS).

Cette commémoration, consacrée par l’organisation d’une journée CILSS dans chaque pays-membre de notre institution, vise à sensibiliser les opinions nationales sur la nécessité d’une lutte permanente contre les effets de la sécheresse et de la désertification. Elle a été instituée lors de la 7ème Conférence des Chefs d’États et de Gouvernement du CILSS, tenue à Dakar, les 28 et 29 janvier 1986. La présente journée est ainsi la 30ème du genre. La 17ème Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement du CILSS, tenue à Bamako le 15 avril 2015, en avait arrêté et approuvé le thème, « Le CILSS face aux enjeux du changement climatique et de la sécurité alimentaire ».


La célébration de la journée du CILSS vise de façon spécifique:
-      Premièrement, à mieux faire connaitre les implications, tant actuelles que probables à l’avenir, de la variabilité et du changement climatiques, en termes de vulnérabilité des secteurs stratégiques et de risques sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel et en Afrique de l’Ouest ;
-      Deuxièmement, à porter à la connaissance des Etats membres et de nos multiples partenaires, les réalisations significatives du CILSS dans plusieurs domaines des changements climatiques ;
-      Troisièmement, à susciter auprès des Etats membres et des partenaires techniques et financiers du CILSS, un vif intérêt pour l’intégration de solutions dites « émergentes ». Il s’agit de solutions centrées sur les objectifs –gagnant-gagnant,- d’adaptation, d’atténuation et de sécurité alimentaire des programmes nationaux d’investissements agricoles (PNIA). Elles portent sur le renforcement de la résilience climatique et l’assurance d’une sécurité alimentaire et nutritionnelle durable au Sahel et en Afrique de l’Ouest ;
-      Quatrièmement, enfin, à créer les conditions nécessaires pour un meilleur accès de nos Etats à la finance mondiale du climat, dans le cadre du Fond Vert Climat.
Citoyennes, citoyens des Etats membres du CILSS,
Créé le 12 septembre 1973 par les six Etats fondateurs que sont la Haute Volta — actuel Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et le Tchad, le CILSS a connu une expansion remarquable. En effet, elle compte aujourd’hui treize pays, suite à l’adhésion en 1976 du Cap Vert et de la Gambie, en 1986 de la Guinée Bissau, en 2011 de la Guinée Conakry, puis en 2012 de la Côte d’Ivoire, du Bénin et du Togo.
Au fil des 42 ans d’existence, le CILSS s’est positionné dans l’espace sahélien ouest-africain comme une institution de référence. Il rend d’utiles services à ses Etats membres dans la recherche de solutions efficaces et durables en matière de lutte contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, ainsi qu’en matière de prévention contre les effets néfastes de la sécheresse et des changements climatiques.
De fait, notre institution s’est illustrée par l’exemplarité de la définition et la conduite de politiques et stratégies régionales pertinentes de sécurité alimentaire et nutritionnelle, par l’évaluation permanente des campagnes agricoles, par la prévention et la gestion prudente des crises alimentaires, par la pratique des prévisions et du suivi agro-hydro-météorologique, par la facilitation de l’accès au marché des produits agricoles et agro-alimentaires et par la gestion durable des ressources naturelles, des terres et de l’eau d’irrigation.
Citoyennes, citoyens des Etats membres du CILSS,
Les études et réflexions menées ces dernières années par le CILSS ont montré, concernant les pays d’Afrique sub-saharienne, une intensification du réchauffement climatique. Elles indiquent que la zone couverte par les Pays-membres du CILSS sera parmi celles les plus affectées par les changements climatiques futurs.
Les observations météorologiques révèlent que l’Afrique occidentale a subi une hausse des températures de l’ordre de 0,6 à 0,7° C, c’est-à-dire une hausse beaucoup plus rapide que la moyenne globale. Par ailleurs, des changements majeurs sont survenus dans les régimes des précipitations, tels que :
-      L’apparition d’une brusque alternance d’années humides et d’années sèches au cours de ces deux dernières décennies ;
-      La variabilité accrue des pluies et de leurs caractéristiques telles que les dates de début et de fin de saison, la fréquence et la durée des périodes sèches ; et,
-      La recrudescence des phénomènes climatiques extrêmes comme les sécheresses, les inondations et les vagues de chaleur.

Les dérèglements climatiques annoncés pourraient avoir un impact sévère sur la sécurité alimentaire, dû aux baisses de productivité des cultures. Ainsi, les zones tropicales, qui sont d’une part plus exposées que les autres au changement climatique, et d’autre part, déjà affectées par l’insécurité alimentaire, se trouveraient-elles plus sévèrement frappées.
Dans cette perspective :
-      Environ 75 à 250 millions de personnes pourraient être affectées par un stress hydrique plus élevé en 2020, avec une incidence négative sur la disponibilité, l’accessibilité et la demande en eau ;
-      Les rendements agricoles des principales cultures alimentaires sous pluie, pourraient baisser éventuellement jusqu’à 50% d’ici à 2020 ; ce qui exposerait environ 40 à 170 millions de personnes supplémentaires à la faim et à la malnutrition ; et,
-      Les risques climatiques pour l’agriculture, l’élevage et la pêche pourraient s’accroître au cours des prochaines décennies, en particulier dans nos pays à faibles revenus dont la capacité d’adaptation est des plus fragiles.
Citoyennes, Citoyens des Etats membres du CILSS;
La question de la sécurité alimentaire est indissociable de la problématique du dérèglement climatique. Elle relève également du développement durable et de l’efficacité de la lutte contre la pauvreté.
En effet, l’Agriculture, du fait de pratiques agricoles non durables, est responsable pour environ 14% des émissions de gaz à effet de serre et même pour 17%, si l’on y inclut déforestation et dégradation des sols.
Toutefois, l’Agriculture pourrait contribuer à diminuer les effets négatifs du changement climatique. En effet, les petits agriculteurs ont de multiples possibilités pour atténuer les émissions de gaz à effet de serre dans l’Agriculture. Ils peuvent être assistés et facilement adopter des pratiques agricoles durables, telles que : la réduction du travail du sol, l’accroissement de la matière organique du sol, l’augmentation du couvert végétal, la meilleure gestion des pâturages, la restauration des terres dégradées et les plantations d’arbres.
A l’avenir, pour bien assurer la sécurité alimentaire, l’agriculture devra devenir résiliente face au changement climatique. A cet égard, des actions vigoureuses doivent être entreprises au triple niveau local, national et régional.
Au niveau régional, le CILSS, avec l’appui de ses Partenaires Techniques et Financiers, a engrangé au cours des cinq dernières années, d’importants acquis ; ce qui lui permet, face au changement climatique, de contribuer efficacement au renforcement des capacités opérationnelles des Etats membres. En effet, différentes initiatives entreprises depuis 2011, permettent à présent au CILSS de s’investir sur plusieurs thématiques en lien avec le changement climatique, à savoir :
-      L’amélioration des systèmes d’informations hydro-climatologiques, ainsi que les capacités d’analyse de l’évolution du climat et de ses impacts dans les secteurs prioritaires (agriculture, eau, environnement, etc.) ;
-      Le renforcement des capacités des Etats membres par les formations diplômantes et les formations continues ;
-      Le renforcement des capacités de négociation et la facilitation de l’accès au marché mondial carbone ;
-      Le renforcement des pays membres en équipements d’observation des changements environnementaux et le renforcement des capacités des cadres nationaux dans la prise en charge du suivi environnemental ;
-      L’intégration du changement climatique dans les politiques, les stratégies et les plans de développement nationaux et locaux ;
-      La capitalisation et la diffusion des bonnes pratiques d’adaptation au changement climatique et d’atténuation du risque climatique dans le secteur agricole et enfin;
-      L’appui aux activités d’investissement portées par les collectivités décentralisées et par les associations, pour l’adaptation au changement climatique.
Au double plan national et local, des actions pertinentes sont déjà entreprises par les populations pour s’adapter au changement climatique.
Ces innovations, qui permettent d’améliorer la production agricole, tout en amortissant les chocs climatiques, mériteraient d’être renforcées et portées à une échelle supérieure.
Il s’agira de consolider les acquis par l’intensification des interventions de terrain, axées sur des pratiques d’Agriculture intelligente face au climat (AIC). Celles-ci combinent à la fois d’un côté, le recours aux systèmes d’informations climatiques et d’alerte précoce et aux technologies d’adaptation améliorant le stockage du carbone dans le sol, et de l’autre, l’amélioration de la résilience des agriculteurs aux chocs climatiques.
Notre sous-région s’organise actuellement pour mieux encadrer l’adoption et le relèvement d’échelle des techniques d’agriculture intelligente face au climat. La CEDEAO, le CILSS et l’UEMOA, avec l’accompagnement de plusieurs partenaires, ont adopté en juin 2015 à Bamako, au Mali, le cadre d’intervention, de financement et de suivi-évaluation de la CEDEAO sur l’AIC, ainsi que la mise en place d’une Alliance pour la convergence et la coordination des initiatives sur l’AIC en Afrique de l’Ouest.
Citoyennes, Citoyens des Etats membres du CILSS;
La 30ème journée du CILSS se tient également à la veille de la Conférence des Parties ou COP 21, qui se tiendra en décembre prochain à Paris, en France. Cette conférence marquera, sans nul doute, un tournant dans l’histoire des négociations sur le climat, en posant les bases du prochain régime climatique. Ce cadre devra engager les pays sur des voies de développement durable, des voies à même de concilier les besoins des populations –notamment celles résidant dans les pays les plus vulnérables,- et la nécessaire réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Si le changement climatique constitue un réel défi, il n’en demeure pas moins qu’il offre des mécanismes internationaux de financement pouvant aider à y faire face. La sous-région devrait les saisir afin de réduire efficacement la pauvreté rurale, en initiant par exemple des programmes cohérents de développement au profit des populations nécessiteuses.
Citoyennes, Citoyens des Etats membres du CILSS;
Je voudrais, au nom de toutes les populations et des Etats membres du CILSS, adresser mes sincères remerciements à nos Partenaires Techniques et Financiers. En effet, face au changement climatique et aux besoins de renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, ils apportent un soutien multiforme et constant au CILSS et à ses Etats membres.

Pour terminer, je souhaite plein succès au CILSS. J’encourage tous les organes du CILSS à œuvrer inlassablement au maintien du niveau de ces belles performances. Le CILSS se doit de confirmer de manière irréversible son leadership régional dans ses domaines de compétences, afin d’aider efficacement ses Etats membres à relever les défis innombrables liés au changement climatique et à la promotion de la sécurité alimentaire et nutritionnelle.
<strong>Vive le CILSS,
Vive la solidarité sahélienne et ouest africaine,
Vive la solidarité internationale ».</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coup dur au sein de la section URD de Gao : Ibrahim Abba Kantao claque la porte</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/coup-dur-au-sein-de-la-section-urd-de-gao-ibrahim-abba-kantao-claque-la-porte-1140892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Sep 2015 03:46:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques temps, le climat était lourd au sein de la section URD de Gao du fait qu’Ibrahim Abba Kantao et certains camarades aient choisi de rallier la CMA aux temps forts de la crise; une position qu’ils ont eu à bien expliquer en son temps au Bureau Exécutif National (BEN) qui a pris bonne note et poser aucun problème.  La signature de l’accord, qui donne plus de pouvoirs aux Présidents des conseils régionaux, a fait resurgir cette position d’Ibrahim Abba Kantao et de ses camarades, d’où la Sous section d’Ansongo a préféré jeter son dévolu sur l’ancien Premier Ministre au lieu que cela soit l’enfant de Gao. Ce qui a été la goutte d’eau qui va déborder le vase et emmener Ibrahim Abba Kantao à claquer la porte du parti de la poignée de mains.
La nouvelle de la démission d’Ibrahim Abba Kantao du bureau de la section URD de Gao, a été retenti aux fins fonds de la région, précisent nos sources. Et pour cause, le fait que la Sous section d’Ansongo ait proposé Ousmane Issoufi Maïga, comme candidat au poste de président de l’Assemblée régionale de la région de Gao. Selon nos informations, la section d’Ansongo accuse leur camarade son appartenance à la CMA ; une  situation que le BEN savait et avait classé le dossier puisque les activités d’Ibrahim Abba Kantao, ne menaçaient pas les intérêts du parti et du Mali.
Au moment où nous bouclons cette édition, une délégation de l’URD arrivée le weekend dernier, dans la cité des Askias pour mettre en place les bureaux des fédérations de régions et dresser la liste des régionales conformément à l’accord d’Alger, et s’est rendu compte du climat délétère provoqué par l’action de la Sous section d’Ansongo après que les membres de la section (Gao, Ménaka, Bourem aient porté leur dévolu sur Ibrahim Abba Kantao. N’ayant pas du tout apprécié cet acte des camarades de la sous section d’Ansongo, Ibrahim Abba Kantao, a déposé sa lettre de démission de l’URD sans coup férir, puisque trop, c’était trop de lui porter des coups inutiles. Ainsi, Ibrahim Abba Kantao a démissionné de l’URD et appelle à ses militants et sympathisants, au calme et à la sérénité en attendant la conférence des cadres de la région devant mettre en place les fédérations et la liste des candidats pour
les régionales. Interrogé par nos soins, M. Ibrahim Abba Kantao, est serein et ne se reproche rien au sein de l’URD qu’il a toujours servi avec abnégation; surtout qu’il a été fréquemment présent aux appels des militants de la région de Gao. « Quand on me retire mes droits de militants, je dépose mes obligations », a-t-il martelé.
Il faut rappeler qu’Ibrahim Abba Kantao, est un ancien de l’ADEMA qu’il a quitté pour venir créer l’URD avec ses camarades politiques puisque indique un observateur, les alliances avec ce parti sont très difficiles.
Comme ou peut le constater, le climat n’est pas à la sérénité au sein de la section URD de Gao à quelques encablures des communales et des régionales, si elles ne sont pas reportées compte tenue de la situation très tendue dans la région de Gao et de l’insécurité qui gagne du terrain partout au Mali.
<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saccage de la Brigade Territoriale de Oueléssébougou : Des dégâts matériels importants recensés</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/saccage-de-la-brigade-territoriale-de-ouelessebougou-des-degats-materiels-importants-recenses-1140872.html</link>
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<description><![CDATA[ Vendredi dernier, a été une journée noire pour les éléments de la Brigade Territoriale de Ouéléssébougou qui de retour d’une traque contre des braqueurs, ont retrouvé le bureau en feu. Une foule en colère saccagea le bureau et tout emporté selon des témoignages recueillis sur place. « Le motif invoqué, absence des Gendarmes sur le lieu du braquage de forains alors qu’ils étaient sur les lieux pour tenter d’arrêter les malfrats, en vain. Lire notre reportage.
 ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Sep 2015 03:43:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il était 10h20 mercredi dernier,  lorsque notre équipe de reportage est arrivée à Ouéléssébougou. Il faisait 30° et les habitants vaquaient à leurs occupations. Interrogé ça et là, des habitants pour la plupart, ont été très amers par rapport au saccage de la BT de Ouéléssébougou qu’ils ont condamné avec la dernière énergie. Mieux, ils demandent à ce que l’affaire soit tirée au claire.
<strong>Les faits</strong>
Selon les informations recueillies ça et là, tout est parti d’un coup de fil anonyme à la BT (en fin d’après midi) pour aviser d’un braquage de forains en cours entre Tinguelé et Sansankoro. A en croire nos informations, le Commandant de Brigade a aussitôt informé au chef d’une patrouille envoyée dans les parages à rebrousser chemin afin de mettre hors d’état de nuire les bandits qui braquaient des forains. Ce qui a été fait », précisent nos sources. Mieux, un véhicule d’un département se gara devant la BT trouvant le CB et l’informe du braquage de forains sur l’axe Tinguélé/Sansankoro. Il se trouvait, indique-t-on que l’adjoint au CB était déjà parti en renfort y compris la patrouille des motards basée à Marako et c’est fort de cette puissance de feu que le CB en personne s’engouffra dans le véhicule du département en question, pour se rendre sur les lieux abandonnant son véhicule devant la BT.
Arrivée sur les lieux, les gendarmes ont pu sauver Adama Soumaoro dit Nafin Tiémogo qui a reçu un coup de crosse des bandits armés et qui a été transporté dans un centre de santé et dont la vie n’est pas en danger, indiquent nos sources. « Avec la puissance de feu des gendarmes, les malfrats ont décroché », précisent nos sources. C’est étant sur le terrain des hostilités que nos gendarmes apprendront l’attaque d’une foule en colère contre la BT. Le comble et la consternation a gagné les rangs des éléments de corps d’élite de l’armée en mission de sauvetage de citoyens dont la vie était en danger.
Saccage de la BT…
« Pendant que les gendarmes se battaient contre les bandits, une foule furieuse sur dénonciation d’une prétendue absence, voir refus des gendarmes d’aller secourir les forains contre des malfrats, la BT a été littéralement envahie par une foule en colère qui saccagea tout sur son passage. Même les demandes des jeunes pour le concours de la Gendarmerie n’ont pas été épargnées. Le bilan est important : - deux véhicules (celui du CB et du MDL/C) ont été brûlé, le RAC, même le drapeau national n’ pas échappé à la colère des envahisseurs », nous confie un témoin qui a requit l’anonymat. Aussi, des congélateurs, des chaises et autres documents de la BT ont été incendiés, d’autres saccagés avec fureur. Deux ordinateurs du CB ont été emportés ainsi que d’autres objets sans compter des mobylettes.
C’est dans cette atmosphère délétère que des témoins affirment avoir aperçu le député de Ouéléssébou tout de blanc vêtu, avec un chéchia blanc, porté en triomphe.
Le député porté en triomphe…
Selon nos informations, de lourds soupçons pèsent sur l’honorable Bourama Tidiani Traoré. Est-il le commanditaire de cet acte grave dénoncé avec véhémence par les autorités locales tout comme les chefferies ? Même des hommes politiques que nous avons rencontrés, se sont indignés de ce qui vient de se passer à la BT.
En tout cas, une enquête est en cours après que le Sous/Préfet ait mis sur pied un Comité de crise composé des autorités administratives, la Gendarmerie et politiques (mairie de Ouéléssébougou).
Interrogations et soupçons…
Certaines personnes interrogées et non les moindres, n’arrivent toujours pas à comprendre l’attaque de la BT de Ouéléssébougou. Si toutes les autorités locales, les chefs de villages, les hommes politiques sont venus à la BT, exprimer leurs compassions aux gendarmes, lorsque notre équipe arrivait jusqu’à notre départ, ni les camarades de l’honorable Bourama Tidiani Traoré, ni l’élu qui est à Bamako depuis l’attaque de la BT le vendredi dernier, ne sont venus compatir à la douleur de nos hommes de sécurité, encore moins téléphoner au CB. Une situation que ceux-ci et même des habitants de la ville n’arrivent pas à comprendre. D’où des interrogations et de fortes soupçons sur l’honorable Traoré qui devra s’expliquer pour lever tous les équivoques de cette affaire lui a fait défrayé la chronique il y a quelques mois, dans la crise qui l’a opposé au juge Diadié.
De l’avis général, force doit revenir à la loi
En tout cas, de l’avis général, force doit revenir à la loi pour que tous les auteurs de cet acte soient punis avec la dernière rigueur. « Après l’attaque de la BT, le député s’est transporté à Bamako. Et personne n’a pas compris son attitude », explique un cadre d’un parti politique. « Avec la nouvelle équipe dirigée par le Major Dah Diarra, les braquages ont beaucoup diminué. Mais el vrai problème de cette BT, c’est le manque criard de moyens. Elle en dispose d’aucun moyen lui permettant de couvrir plus de 5 000 km2, sa zone d’intervention de la Préfecture de Ouéléssébougou. Nos gendarmes sont à féliciter et j’interpelle nos autorités à leurs donner des moyens conséquents afin qu’ils travaillent efficacement pour qu’ils puissent sécuriser davantage nos forains », nous a confié un habitant.
Relations tendues avec le député
En guise de rappel dans l’affaire du juge de Ouéléssébougou agressé par l’honorable Bourama, il a été ordonné par la hiérarchie au CB de Ouéléssébougou, d’arrêter l’honorable Bourama Tidiani Traoré et l’accompagner au camp 1. Garde-t-il une dent contre le CB et ses hommes pour que d’aucuns affirment l’avoir vu à la BT lors du saccage des lieux ?
Certaines sources révèlent que le député n’a pas digéré la sécurisation des 217 ha de Bakary Togola par la Gendarmerie qu’il accuse de, partie pris alors que els forces de sécurité n’a fait que son travail. Et dans son bras de fer avec le juge, la BT n’a fait qu’exécuter un ordre de sa hiérarchie. D’où cette interrogation, que faisait le député à la BT lorsque les vandales saccageait la BT ? Pourquoi est-il muet depuis cette agression de la BT sans qu’il ne fasse signe de vie, ni compatir à la douleur des éléments de la force publique de sa circonscription ?
Enfin, à Ouéléssébougou, la consternation et l’indignation sont réelles à telle enseigne que les autorités sont interpelées pour faire toute la lumière sur cette affaire qui défraie la chronique à Ouéléssébougou et environnants.
En attendant, une enquête est ouverte par le service d’Investigation Judiciaire de la Gendarmerie Nationale afin de situer toutes els responsabilités des uns et des autres.
Quant à l’honorable Bourama T. Traoré, que nous n’avons pas pu le joindre afin qu’il réponde des accusations gravissimes qui pèsent sur lui et certains individus qui lui sont proches, les débats font rages à Ouéléssébougou au moment où son parti prépare activement les communales et les régionales.
A la Sous préfecture, le patron des lieux qui nous a accueilli, sans pour autant s’exprimer sur l’attaque de la BT puisqu’une enquête est déjà ouverte. Mais, nous avons compris en ce Commis de l’Etat, consterné, blessé, sidéré par l’attaque de la BT et déterminé, que le saccage de la BT ne restera pas impuni.
« A Ouéléssébougou, la population est consternée, voir indignée par l’acte du vendredi dernier. Et l’enquête en cours révèlera les zones d’ombre de ce scandale », nous confie un jeune leader.
<strong>Affaire à suivre !
Bokari Dicko, envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Occupation d’Anéfis par la plate&#45;forme : Les populations sont favorables</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/occupation-danefis-par-la-plate-forme-les-populations-sont-favorables-1140852.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Sep 2015 03:39:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_39214" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-39214" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Axe-Anefif-Kidal.jpg" alt="Axe Anefis et Kidal" width="610" height="332" /> Axe Anefis et Kidal[/caption]

Après avoir comme à Tabankort et Ménaka chassé les troupes de la CMA, voilà que les combattants de la plate-forme originaires pour la plupart de la région de Gao, Tombouctou et Kidal, ont pris le contrôle de la localité stratégique d’Anéfis au nez et à la barbe de la force de la MINUSMA après d’âpres combats.
Selon nos informations, depuis lundi dernier, des réunions ont lieu entre les responsables de la plate-forme et toutes les sensibilités des régions du nord à Gao, cité des Askias. Les mêmes sources précisent que les populations ne font pas confiance à la MINUSMA et préfèrent que les FAMA prennent le contrôle de la ville d’Anéfis craignant des exactions des éléments de la CMA qui ne connaissent que la terreur lorsqu’ils vont revenir dans la ville. Au moment où nous bouclons cette édition, malgré le communiqué des autorités sommant les troupes de la plate-forme à quitter leurs nouvelles positions conquises au prix fort contre la CMA et sans condition,  les populations d’Anéfis et environnants plaident pour que les combattants de la plate-forme et les FAMA restent pour les sécuriser car, une crise de confiance s’est installée avec les troupes de la MINUSMA connues pour leur laxisme criard. D’ailleurs, indiquent nos sources,
des marches de soutien sont en cours de préparation rappelant ainsi celles organisées à Ménaka où les combattants de la plate-forme ont chassé les éléments de la CMA malgré des appuis et non les moindres.
Après la prise d’Anéfis, il ressort qu’au nord, les populations ont compris les gros enjeux que constituent les régions septentrionales du Mali ainsi que les fortes pressions dont sont victimes le Chef de l’Etat et l’armée de la part de la communauté internationale et singulièrement des puissances occidentales et leurs alliés. Du coup, elles encouragent les groupes d’autodéfense à les sécuriser.
Au regard de la tension qui prévaut sur le terrain où chaque camp renforce ses positions militaires, les jours à venir seront déterminant quant à l’avenir de l’accord car, en cas d’attaque des forces de la MINUSMA comme ses responsables l’ont indiqué dans un communiqué laconique, prévient un responsable de la plate-forme qui a gardé l’anonymat, « les conséquences seront graves car, nous sommes un Etat souverain à qui on doit respect et considération donc, nous nous battrons comme cela se doit. Ce que nous en comprenons pas, c’est lorsque les troupes de la CMA nous attaquent, la communauté internationale ne réagit pas, se tait d’ailleurs et lorsque nous ripostons à des coups, elle crie au scandale. Cela suffit maintenant ! Il faut que cette politique de deux poids, deux mesures cesse car le mali n’est ni la Somalie, ni le Soudan», a prévenu notre interlocuteur.

Fourniture de la MINUSMA en aliments
L’arrivée d’Ecolog International dénoncé
Selon nos informations, après s’être installée de façon confortable au Mali, en tout cas, étant bien écouté par les autorités actuelles (impuissantes face à des pressions internationales), voilà que la MINUSMA qui était approvisionné, en aliments par la société SUPREM International, aurait retiré le marché pour l’attribuer au nouveau arrivant : ECOLOG International, une société européenne. Cette société qui importe ses produits alimentaires hors du Mali, laissant sur le carreau les nombreux opérateurs économiques maliens sur le carreau surtout ceux du nord, est venue avec des intentions de tout rafler et dans tous les domaines si possible. Et pour cause, elle s’apprête à se lancer dans d’autres activités différentes du secteur alimentaire, précisent nos informations. Ce qui porte déjà de sérieux coups à nos opérateurs économiques dont la plupart sont endettés puisqu’ayant misé sur des contrats avec la  MINUSMA. C’était sans compter sur la stratégie bien huilée de cette structure onusienne qui consiste à, affamer les sociétés et entreprises maliennes au profit de celles venant hors du contient pour la plupart. Pour les spécialistes et observateurs avisés sur la question, la MINUSMA devrait si elle était venue nous aider, privilégier les sociétés et entreprises du nord (en particulier), elles qui connaissent le terrain. Ce qui leur permettra de créer beaucoup d’emplois pour ces milliers de jeunes qui triment. Cela sera une sorte de décentralisation devant permettre aux opérateurs économiques des régions du nord de prospérer leurs affaires. Ce qui n’est pas le cas de nos jours. Et lorsque votre journal a dénoncé le partage du « gâteau du Mali » avec l’arrivée d’abord des troupes de la CEDEAO, de Serval et de la MINUSMA, des voix et non les moindres se sont levées pour nous condamner. Aujourd’hui, où en sommes-nous ?
Pire, la construction dans la zone aéroportuaire de Bamako-Sénou du « QG » de la MINUSMA et à Gao, de l’agrandissement de la zone aéroportuaire devant accueillir de nouvelles troupes de la MINUSMA, en disent long sur la suite à venir.

<strong>B DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Axe Sévaré/Gao : L’insécurité récurrente</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/axe-sevaregao-linsecurite-recurrente-1140992.html</link>
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<description><![CDATA[ Emprunter la Nationale N°16, c&#039;est-à-dire l’axe Sévagé/Gao, c’est accepter courir de graves risques pour sa vie tellement la route est en piteux état, au nez et à la barbe de nos autorités dont la plupart ne l’emprunte plus mais préfère un vol négocié avec la MINUSMA où bifurque par Ouaga, Niamey via Ansongo, pour atterrir dans la cité des Askias. De nos jours, les Bus et les rares camions qui osent attaquer cette route, savent tous les risques encourus tels que: - primo : l’état désastreux de la route qui favorise les pauses de mines anti-personnel ; des attaques surprises de bandits armés ou bien des eaux de pluies fortes qui coupent souvent la voie. En un mot, la Nationale N°16 constitue n’en déplaisent à ceux qui sont chargés de l’entretenir, une véritable insécurité malgré des patrouilles de nos forces de Défense et de Sécurité appuyées par les milices de la plate-forme qui rassurent les voyageurs et compagnies de transports telles que : « Sonef; Nour Transport voyageurs ; Bani Transports ; Africa Tours Transport, des camions remorque chargés de marchandises ou les citernes des FAMA. Lisez le reportage de Bokari Dicko.
 ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Sep 2015 03:20:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre voyage par la voie terrestre dans la cité des Askias, il ya quelques jours, nous a permis de voir, de toucher du doigt les réalités du Mali profond des quatrièmes, cinquièmes, sixièmes, septièmes et huitièmes régions et qui se résument à : - la pauvreté des populations qui crève les yeux du visiteur; le chômage accru des jeunes ; l’insécurité ; la morosité de l’activité économique chancelante  malgré la signature de l’accord censé donner de l’assurance, la quiétude et le décollage économique. Dans notre édition N° 43, nous vous avons décris cet état de fait. Cette fois-ci, il faut comprendre que la première insécurité pour nos populations vivant de Ségou à Gao, demeure les Nationales N°06 et surtout N°16 dont els mots nous manquent pour décrire son état. Et pour cause !
Le voyageur en quittant la gare de Sogoniko pour la sortie de la capitale, est surpris juste à la fin du quartier de Nyamana, de voir une route flambant neuve (fruit de la coopération Sino-Malienne). Là, il ne tarira pas d’éloges aux autorités « gros travailleurs, baptiseur du Mali nouveau ». Arrivée à Ségou à l’escale de « Nour Transport Voyageurs », le voyageur est sidéré par l’état du restaurant dans le quel il sera invité à venir déjeuner car, le grand voyage va bientôt débuter pour San, Wan, Sianso, Ténè, Sofara, Sévaré. Ici, vous êtes confus s’il faut entrer sous le hangar qui est en piteux état et surtout votre dégout, sera total avec des mendiants qui vous agressent. Gare à vous si vous n’êtes pas vigilant, votre repas est aussitôt raflé, s’en suit une course poursuite de ces nouvelles découvertes. De puis là, la couleur est annoncée pour le reste du long voyage.
<strong>Escale de San</strong>
Ici, le bus s’immobilise à l’escale de San au bord de la Nationale N°16, au sortir de la ville et non loin du stade municipal. La restauratrice, une dame (la quarantaine) bien dégourdie, invite les passagers à son menu. « Ce n’est pas mal, c’est appétissant et c’est propre». Après la prière et le repas, le bus reprend la route pour Mopti via Sienso juste à quelques encablures du restaurant. En fait, c’est le carrefour où les véhicules en partance soit pour Koutiala ou Mopti, se séparent. Ici, l’on peut lire la fatigue sur les visages de nos hommes en uniforme pour faute de sommeil tellement ils carburent.
<strong>Poste de Barbet</strong>
Après un long trajet parcouru, notre chauffeur celui-là même qui a pris la direction des opérations depuis Bamako, est toujours en forme. Nous étions en début de soirée  et les voyageurs sentaient la fatigue. A peine le bus immobilisé, les agents des forces de sécurité y pénètrent pour el contrôle d’identité ; ensuite, nos gabelous procèdent au contrôle des bagages dans les coffres du Bus. Un travail qui a pris un sacré temps. Ha oui C’est ce qui fait le nom de ce poste connu pour la rigueur dans le travail des forces et de sécurité et des soldats de l’économie. Attention, là-bas, les gars ne rigolent pas. Correctement bien habillé, l’arme en bandoulière, le visage serré, le contrôle se fait sans un pipé un mot par les éléments de Gendarmerie, Police et Douanes.
Gare routière de Sévaré sur la route de Bandiagara
Sous une fine pluie, le Bus fait son entrée dans la gare routière de Sévaré. Ici, les passagers sont invités à descendre pour le diner et ceux de Sévaré ont pris congé de nous. D’autres ont plis leur place. La particularité de ce bus de « Nour Transport Voyageurs », pas de surcharge jusqu’à Gao.
<strong>Cap sur Douentza</strong>
Après le diner, le bus met le cap sur Douentza. Il était 22H30. A la sortie de Sévaré, le même contrôle comme à Barbet. Tous les passagers sont passés sans exception au crible. D’ailleurs, ici, nos gabelous sont très exigeants sur le contenu de certains bagages. Ce contrôle nous a fait perdre beaucoup de temps. A bord du bus, personne en rechigné car, il s‘agit de la sécurité. Et au moment où des agents contrôlent le véhiculent, d’autres veillent sur le bus, l’arme au point. Depuis là, notre adrénaline commence à monter.
<strong>Konna, la ville martyre</strong>
Jusque là, l’état de la route est acceptable comme l’axe Ségou Sévaré. Ici, la nuit était avancée et l’on entendait les cris des bêtes nocturnes (oiseaux, chiens…). Dans le froid et sous la pluie, nos gabelous procèdent au contrôle du véhicule. A quelques mètres, se dresse la statue du pilote français, Damien Boiteux dont l’appareil avait été abattu par les djihadistes lors de leur conquête de la ville de Konna, devenue martyre.
Le calvaire continuel jusqu’à Gao
Après cette étape, le grand voyage débute sous une forte pluie battante où seule l’expérience du chauffeur et sa connaissance de la route nous ont permis d’atteindre Douentza après six heures de route. A l’entrée de la ville, à peine arrêté, nous avons reçu la visite de nos forces de sécurité pour le contrôle d’identité. Tous armés jusqu’aux dents mais seul un contrôlait les pièces d’identité, les autres veillaient sur notre sécurité et celui des lieux. A partir de là, le visiteur se rend compte du stress, la pression que vivent nos forces de sécurité et de défense ainsi que les populations et les usagers de l’axe Sévaré/Gao. Dans cette partie du territoire, les populations et les usagers vivent un calvaire et une peur permanente d’être victime d’attaques ou de cambriolages de boutiques.
Douentza, la capitale du Hairé inondée
Après que tout soit minutieusement vérifié par nos forces de sécurité, notre car fait entrée en ville. Là, en face de l’escale de « Nour Transport Voyageurs », des passagers descendent, d’autres embarquent pendant que la ville était calme et les habitants étaient pour la plupart, surtout ceux qui sont au bord de la route et le passage des eaux de pluies, baignaient dans l’eau. Tous les magasins au bord de la N°16, ont été submergés par les eaux causant d’importants dégâts matériels. En réalité, l’eau coulait à grands flots emportant tout sur son passage. Ce qui a réveillé bien d’habitants de cette coquette cité avec ses vues panoramiques bordés de collines ainsi qu’une verdure à vous couper le souffle.
Ici, nous avons l’occasion de boire un Lipton chaud pour bien  l’état de la route.
L’arrêt de Douentza a certes pris un peu de temps mais a permis aux uns et aux autres, de recharger leur batterie.
<strong>La main de Fatma et le mont Hombori</strong>
L’équipage du car, deux chauffeurs et deux apprentis, ne désarme face à l’état de la route mais a continué à rouler toute la nuit jusqu’au petit matin. Grande a été notre surprise de voir notre véhicule s’arrêter en face de la main de Fatma. S’en suivent des discussions à n’en pas finir. « Est-ce que nous sommes au Mali avec ces montagnes, ces chutes d’eaux, cette verdure », s’interroge un jeune commerçant originaire de Nioro du Sahel.
Richesses touristiques inestimables
« Ce n’est pas possible, comment est-ce que nous avons de telle richesse qui en sont mises en valeur par nos autorités ? », poursuit une dame étonné, voir abasourdie. Cette belle découverte a fait oublier aux uns et aux autres la fatigue engendrée par plus de 700 km de route. De la main de Fatma, nous pouvons voir le mont Hombori qui est haut de 1155m. Les commentaires fusent de partout et les chauffeurs sont joyeux de voir enfin la joie sur le visage de leurs passagers qui depuis la traversée de Konna à la main de Fatma, étaient muets, par crainte de surprises désagréables.
<strong>Hombori et sa chaine de montagnes</strong>
Comme d‘habitude, le contrôle est effectif et rigoureux. Les passagers en bronchant pas. Ici, le bus s’arrete à 100 m du poste pour que chaque passager soit contrôlé pendant que les autres éléments de défense et de sécurité veillent au grin. « On se croirait en guerre avec l’état d’alerte de nos forces de sécurité et de défense. Pourtant, c’est bien cela car, ici, les bandits armés peuvent attaquer à tout moment à part qu’ils épargnent les véhicules de transport de passagers », explique un connaisseur et habitué de l’axe.
<strong>Wamy : 2km pour 45mn de calvaire</strong>
Pendant que beaucoup de passagers dormaient, le bus poursuivait sa course très difficile au milieu de cailloux, de rochers, de boue et sous une pluie battante pour atteindre le village de Wamy, situé à 12 km. Le comble, c’est que le véhicule a mis 45mn pour arriver dans cette bourgade d’éleveurs.<strong>
Gossi et sa marre</strong>
Après Wamy, le calvaire va se poursuivre jusqu’à Gossi. Ici, nous avons été surpris de voir la plus grande marre de la région où viennent s’abreuver nos éléphants du Gourma, zone située en région de Mopti, Tombouctou et la frontière du Faso.  C’est là que des Tours Operators (T.O) font visiter aux touristes notre richesse touristique jamais égalé en Afrique de l’Ouest ; et ce n’est pas surprenant que des T.O de pays voisins mettent dans leur circuit le Gourma. Dans cette partie du pays, les populations vivent de commerce, d’élevage et d‘agriculture malgré les conditions climatiques très difficiles et l’insécurité de ces vingt dernières années causée par une mauvaise gouvernance des plus scandaleuse de l’ère de « nos grands démocrates ».
<strong>Alerte rouge à Gossi</strong>
Au poste d’entrée de la ville, les forces de sécurité travaillent sans relâche au contrôle d’identité. Après, les passagers marchent à pieds pour rejoindre les restaurants et nombreux dibiteries qui jonchent la N°16.
<strong>Patrouilles des FAMA et des milices</strong>
Ce qui a attiré notre attention, ce sont les patrouilles de véhicules de la Gendarmerie Nationale, des Fama et du GATIA. Renseignements pris, ils étaient à la recherche des éléments du Commando qui a lâchement attaqué le camp de Gourma-Rharouss. La moisson été bonne car, nous verrons au poste de contrôle de la ville des prisonniers menottés. Cet exploit, explique nos sources est du à la collaboration des populations qui n’en peuvent plus de ces attaques de nos FAMA.
Dans cette ville grouillante, outre nos FMA, nos gabelous sont au four et moulin. Nous avons constaté le contrôle d’une remorque rempli de marchandises. Le chef de poste, très calme, nous fait savoir que c’est leur quotidien malgré la tension  et l’insécurité qui est réelle, latente.
<strong>Gao à portée de main</strong>
Le ouf de soulagement est poussé lorsque notre bus a mis le cap sur Gao. « Maintenant, vous allez attaquer la bonne route comparativement au parcours Sévaré/Gossi.  Vous allez bientôt rentrer à Gao sans problème », nous rassure un vieux chauffeur assis à l’ombre d’un hangar sirotant son thé à la menthe.
<strong>Carcasses de véhicules au bord de la N°16</strong>
Ce qui frappe sur cet axe Gossi/Gao, ce sont la dizaine de carcasses de véhicules incendiés sciemment par des bandits armés et les morts provoqués. Aussi, vous pouvez voir au bord de la route des véhicules en panne attendant d’être dépanné. Ce qui rassure, ce sont les nombreuses patrouilles des FAMA et des milices de la plate-forme qui rôdent sur l’axe prêtes à agir en cas de danger.<strong>
Wabaria, me voilà !</strong>
Après une longue course difficile, le bus arriva enfin au poste du village de Wabaria, là où se trouve le nouveau pont qui porte son nom. C’est le même contrôle de routine avec la différence que nous devons bientôt monter à bord d’un ouvrage stratégique d’où des barrières de contrôle en amont comme aval du pont de Wabaria. Ici, le voyageur a du mal à faire al différence entre militaires et forces et de sécurité tellement la synergie est totale avec seul mot d’ordre : défendre l’intégrité territoriale, les personnes et leurs biens. Pour preuve, partout où notre car a été contrôlé, les agents sont au four et au moulin. Attention, évitez de vouloir les taquiner, ils ne vous répondront pas.  A Wabaria, c’est le cas. L’alerte de nos FAMA est réelle, palpable. En un mot, ici, tout le monde est en état d’alerte et prêt à riposter à toute attaque.
<strong>Bamako/Gao : Plus de 24heures de voyage</strong>
A quinze heures, après un jour et demi de voyage, notre car fait son entrée dans la gare de « Nour Transport Voyageurs » à Gao, non loin de l’hôpital de la ville. Ici, il avait beaucoup plus à telle enseigne que des rues étaient impraticables. D’où cette confidence d’un riverain septuagénaire de son état : « Il y a cinquante ans, Gao, n’a pas reçue de telles précipitations d’eaux qui stagnent partout, ne coulent pas et créent de petites marres ça et là  à travers la ville. Cela nous embête». Ainsi, nous avons compris ce qui nous attend au cours de notre reportage sur la ville et ses alentours.
Ainsi, a pris fin notre voyage allé dans la cité des Askias de Gao. Ce qu’il faut retenir, c’est que la première insécurité au nord, demeure nos routes et singulièrement la Nationale N°16 qui a été délibérément abandonné, voir sabotée, malgré l’existence de structures pour les entretiens. En fait, son état facilite la pause de mines anti-personnel  et les attaques à mains armées.
<strong>Bokari Dicko, envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Du rififi au sein de la Section RPM de Gao :  L’élection du SG et de son adjoint reportée dans deux semaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/du-rififi-au-sein-de-la-section-rpm-de-gao-lelection-du-sg-et-de-son-adjoint-reportee-dans-deux-semaines-1140912.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Sep 2015 02:51:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Déjà au cours de notre séjour dans la capitale de la cité des ASKIAS de GAO, le climat était délétère suite à la mesure de suspension décidée par le tout puissant Ministre Abdoulaye Aliou Idrissa Maiga, contre le maire Sadou Harouna Diallo, un acte qui a porté un sacré coup à l’aura du parti présidentiel aujourd’hui à la recherche d’une crédibilité suite aux comportements de certains cadres et non les moindre, comme celui cité plus haut et « son protégé », l’actuel Secrétaire général de la section RPM de Gao, M. Aguissa Touré, un septuagénaire qui s’est rendu impopulaire au fil du temps par des actes violents les textes du parti, à savoir : - la mise en place de trois Sous Section parallèles à Gao, Ganzourèye et Gabero afin de se donner une certaine majorité lors de l’élection du poste de Secrétaire Général de la section qui est voulu par la majorité des Sous Sections (sept) de Gao au profit du jeune « loup », Abderhamane Diakité, RPM bon teint et qui est très populaire au sein de la jeunesse. Le weekend dernier, les manœuvres du SGA du BPN et de ses acolytes ont été découverts et dénoncées. Après une journée de débats, de tension, il a été décidé du report dans deux semaines pour l’élection du SG et de l’adjoint de la section de Gao. Lisez le reportage de Bokari Dicko, envoyé spécial à Gao.
Le weekend dernier a été des plus mouvementés pour les tisserands dans la cité des Askias lors du renouvellement du bureau de la section de Gao. Et pour cause, le bras de fer qui oppose les réformateurs emmenés par le jeune Abderhamane Diakité contre la vieille garde menée par Aguissa Touré, Secrétaire général sortant, et selon nos interlocuteurs, il est l’homme de main du Ministre Abdoulaye Aliou Idrissa Maiga qui tient mordicus à ce que l’actuel locataire de Gao ( son protégé) demeure à son poste. D’où un blocage de l’élection aux postes de SG et de SGA de la section de Gao.
Le clash
Le climat au sein de la section RPM de Gao s’est brusquement alourdi depuis quelques temps à Gao, à en croire nos informations recueillies sur place, lorsque le plan machiavélique a été découvert suite à la mise en place de trois Sous sections parallèles reconnues par le secrétaire général (le même candidat à sa succession) alors qu’au préalable, la section de Gao avait procédé au renouvellement des sept (07) Sous Sections de Gao supervisés, reconnus par le Section et transmis à Bamako au BPN (Gao, Ganzourèye, Gabero, Intilit, Inchawadji, Sonni et Tilemsi).  Se référant à nos sources, le plan avait pour objet de conforter le Ministre Abdoulaye Aliou Idrissa Maiga, SGA du BPN, non moins Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation qui il ya deux mois, a été littéralement chassé du siège du RPM au cours d’une mission politique de son parti.
« Cette façon de faire du Ministre viole les statuts et règlements du parti », explique un militant avisé. « Un véritable tollé s’est dégagé. Nous avons compris que c’est le camarade Abdoulaye Aliou Idrissa Maiga qui manipule par un trafic d’influence exacerbé les autorités locales et communales des différentes communes à son profit ainsi que le secrétaire général actuel afin d’avoir une majorité lors de l’élection du poste de SG de la section de la ville après que le BPN ait demandé le renouvellement des structures de base du parti en vue des joutes électorales à venir (communales et régionales) », explique un militant chevronné du parti des tisserands.
<strong>La mission d’une délégation du BPN à Gao</strong>
Conduite par le camarade Abderhamane Sylla du BPN, la mission s’est rendue le weekend dernier à Gao afin de renouveler le bureau de la section après une mission mouvementée (il y a quelques semaines à Gao du ministre Abdoulaye Aliou Idrissa Maiga) non moins SGA du BPN et Ministre de l’Administration Territoriale et de l’Administration Territoriale. Selon nos informations, la tâche n’a été facile pour le chef de mission, M. Abderhamane Sylla, haut cadre du parti, membre du BPN et Ministre des Maliens de l’Extérieur qui n’a ménagé aucun effort pour concilier deux positions inconciliables. C’est ce qui explique le report de l’élection du poste de SG et de SGA dans deux semaines.
En bon manager, selon nos informations, après avoir mené ses enquêtes, par soucis d’éviter au parti une vraie cassure qui sera profitable aux adversaires, M. Abderhamane Sylla a demandé la mise en place d’un bureau consensuel. Ce qui avait été accepté par toutes les parties. Tout s’est bien passé pour tous les postes sauf ceux du SG et de son adjoint. Sur ces points, il a été impossible au chef de mission, M. Sylla de convaincre les deux parties (Abderhamane Diakité pour le changement) et Aguissa Touré, de la vieille garde (pour la continuité).

Après concertations et consultations, le SG de la section est bel et bien Abderhamane Diakité
Après des heures de débats, il a été décidé de reporter dans deux semaines l’élection du SG et de son adjoint. En attendant, M. Sylla est rentré à Bamako pour rendre compte au BPN mais avant de suspendre la conférence, il a tenu à préciser qu’après ses concertations et consultations, le SG de la section de Gao est bel et bien M. Abderhamane Diakité. Mais dans le cadre du consensus a-t-il tenu à préciser, il ne saurait l’imposer. « Et dans le même élan, que si on en venait au vote, les bureaux parallèles ne pourront y participer », a poursuivi le chef de mission. En somme, le chef de mission a compris que la plupart des Sous Sections préfèrent en cas de vote, le jeune Abderhamane Diakité au septuagénaire Aguissa Touré du fait ce jeune loup est très apprécié par les jeunes et les vieux et qu’il est soucieux de l’avenir du RPM à  Gao qui devra faire face dans les jours à venir, à des adversaires coriaces tels que
l’ADEMA, ASMA et PDES qui n’ont pas dit leur dernier pour les joutes électorales à venir.
<strong>Le BPN doit trancher rapidement</strong>
« En clair, le BPN doit rapidement tranché sur cette question », explique un fin connaisseur de la cité des Askias car, le temps presse et les élections communales et régionales s’approchent à grands pas.
Selon les personnes que nous avons interrogées sur place, militants du RPM pour la plupart, plus de 90% des militants des sept Sous Sections préfèrent Abderhamane Diakité au vieux Aguissa Touré, qu’ils accusent d’être à l’origine de tous les déboires du parti à Gao et dans la région.
Maintien d’Aguissa équivaudrait à la démission des 60% des militants du RPM
Mieux, il s’avère qu’au cas où le vieux Aguissa Touré sera maintenu à son poste comme le veut le SGA, ce sont plus de 60% des militants et cadres qui claqueront la porte du RPM. Ce qui verra ceux-ci récupérés par les grands adversaires des tisserands à Gao dont ASMA, ADEMA, PEDES. « Le jeune Abderhamane constitue le risque zéro pour le parti à Gao à cause de son intégrité, son humilité, son engagement sans faille pour le RPM et surtout pour les jeunes son élection au poste de SG, permettra de donner un nouveau souffle dont nous avons besoin », explique un cadre de la Sous Section de Ganzourèye.
Les fortes chances d’Abderhamane Diakité face à Aguissa Touré
D’où cette interrogation adressée aux membres du BPN en ces termes : « Est-ce que le BPN va décider de la division définitive du RPM à Gao en reconduisant le septuagénaire Aguissa Touré à son poste ou bien, va opter pour le rassemblement incarné par Abderhamane Diakité qui a de fortes chances à en croire les militants et sympathisants interrogés, de remporter haut les mains les prochaines élections communales et régionales dans la région de Gao ?
Les militants RPM de Gao ne sont pas d’accords avec la suspension du maire Sadou
Et pour être complet, la plupart des habitants et surtout des militants que nous avons interrogés, n’ont pas apprécié la suspension du maire M. Sadou Harouna Diallo, par le Ministre Abdoulaye Aliou Idrissa Maiga, qui a plutôt fragilisé le parti tout en augmentant la popularité du premier Magistrat de la ville. D’où cette remarque d’un sage de la ville: « L’acte posé par le SGA favorise nos adversaires et nous nous demandons s’il ne travaille pas pour ceux-ci, car la suspension du maire n’arrange pas le RPM  dans un pays comme le nôtre, où les citoyens n’aiment pas ce genre d’acte qui est assimilé à un abus de pouvoir, un trafic d’influence à outrance qui ne peut que nuire au parti ».
Le nom du Ministre Aliou dans tous les débats
Aussi, il faut ajouter que le nom d’Aliou, troisième personnalité du RPM, est cité dans les débats à Gao. C’est ainsi qu’au Cadre de Concertation des Sages, ils ont été très amers suite au comportement de leur fils qu’ils n’arrivent pas à comprendre. En tout cas, de nos jours, le SGA du BPN est accusé de trafic d’influence en soudoyant les autorités locales et régionales qui seraient à sa solde pour contrecarrer le jeune Abderhamane Diakité, qui est adulé par la jeunesse qui le soutien sans faille puisque sachant que l’homme, pourra apporter le rassemblement tant espéré et voulu afin de sortir la section de Gao des querelles intempestives de clochers de la vieille garde qui est déjà has been.

<strong>Le BPN interpelé</strong>
La balle est dans le camp du BPN qui doit s’activer pour mettre fin à cette situation que certains qualifient de récréation. « Qu’on siffle rapidement la fin, car les élections approchant avec acuité », martèle un cadre de la section de Gao.
« Et le BPN doit savoir que le jeune Abderhamane Diakité demeure la clé de la victoire du RPM à Gao », conseille en connaissance de cause, un jeune leader très remonté par la situation créée par Aliou Maiga.
<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité, vols à mains armées, pauses de mines anti&#45;personnel, attaques de bandits : Le Djanjo pour les FAMA et les milices d’auto&#45;défense</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/insecurite-vols-a-mains-armees-pauses-de-mines-anti-personnel-attaques-de-bandits-le-djanjo-pour-les-fama-et-les-milices-dauto-defense-1140972.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Sep 2015 02:16:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-911992" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/les-famas2.jpg" alt="NAMPALA: échange des tirs entre les forces de sécurité malienne et des groupes armés" width="645" height="390" />Evoquer la question sécuritaire, le banditisme de haut voltige, les pauses anti-personnel, le visiteur en se rendant à Gao par la route se rendra compte du travail de sape opéré par nos FAMA et les milices patriotiques, fierté des populations, de l’avis général. Votre reporter a effectué le voyage.
Dès que vous mettez le cap sur Gao à partir de San (l’une des grandes agglomérations de la quatrième région de Ségou), le voyageur se rend compte du décalage entre la capitale et le reste du pays : - économie au ralentie ; pauvreté ; insécurité, misère, chomage. Que dire de l’état de la route entretenue, bon an, mal an, mais les nids de poules et autres vous courbaturent sans compter la peur au ventre jusqu’à l’arrivée.
Coup de chapeau au commandement militaire dans nos capitales régionales
Ce qui rassure et fait oublier ce soucis permanent d’attaques de bandits armés aux voyageurs, ce sont nombreuses les patrouilles des FAMA et de milices de la plate-forme que votre car pourra rencontrer à tout moment veillant ainsi sur la sécurité des personnes et des biens. En tout cas, la hiérarchie militaire des régions de Ségou, Mopti, Gao, Tombouctou et de Kidal (puisque le gouverneur réside à Gao, ne lésine pas sur els moyens mises à sa disposition même s’il nous a été difficile, voir impossible de rencontrer à Gao, le Commandant du PC Opérationnel, emploi du temps obligeant et surtout la brusque montée de la tension avec la tentative de prise d’otages de Sévaré.
Les rares hommes que nous avons rencontrés à Gao et en chemin, rassurent par leurs conseils et taquinent les voyageurs par ces mots : « Ne vous en faites pas, rien en arrivera, l’axe est sécurisée. Vous pouvez voir les militaires en cours de chemin. C’est votre armée à votre service ».
<strong>Patrouilles de l’armée</strong>
A une trentaine de kilomètres de Gao,  notre car s’est arrêté sur notre demande, à coté de véhicules incendiés par des bandits armés où nous avons fait des prises de photos. A peine la route entamée, notre bus a rencontré une patrouille de la Garde Nationale et sa mitrailleuse tenue par un colosse, ses autres camarades armés de Kalachinikov veillent au grin. Le ouf de soulagement ne s’est pas fait attendre de notre part. Après cette intermède, à quinze kilomètres de Gao, nous apercevons au bord de la route des familles cultiver leur champs, au loin, trois chameaux courent de peur avec le bruit du moteur de notre véhicule. Plus loin, l’on aperçoit l’eau de pluie qui coule et traverse la voie obligeant le conducteur à diminuer la vitesse. Un beau spectacle qui donne du baume au cœur.
A Gao, chaque porteur d’uniforme porte sa Kalachinikov sur lui
A Gao, ici, chaque porteur d’uniforme est armé de sa Kalachonikov, état d’alerte oblige. Les populations vaquent à leurs occupations malgré les attaques surprises de motocyclistes armés qui, de nuit, cambriolent les boutiques appartenant pour la majorité aux commerçants Arabes de la ville pour la plupart.
<strong>Respect et considérations pour nos FAMA</strong>
Ce reportage nous a permis, de comprendre la considération et le respect pour nos FAMA qui malgré les maigres moyens dont elles disposent, travaillent durement pour sécuriser les personnes et leurs biens. Selon le Président de la coordination des mouvements armés du  nord, M. Boubacar Dicko, opérateur économique de son état « les autorités doivent des moyens adéquats à notre armée. Elle regorge d’hommes valables qui nous donnent espoir de croire en eux ».
<strong>IBK doit équiper notre armée et rapidement</strong>
Pour cet autre habitant du quartier « Château » : «Ici à Gao, nous félicitons notre armée et nos forces de sécurité pour tout ce qu’elles font pour nous. Seulement, nous demandons à nos autorités, surtout celles locales, de s’assumer car, si après une attaque, il faut attendre le feu vert de Bamako, pour riposter, ceci n’est pas une bonne chose. Seule nos FAMA pourront nous sortir de cette situation. Qu’est ce le Président attend pour les équiper ?». « La présence de la MINUSMA favorise la multiplication des attaques et aggrave l’insécurité. Ces gens ne sont pas venus ici pour nous. Sinon, nous ne pouvons pas comprendre que nous ne pouvions pas sortir de la ville au-delà de 20km, sans être attaqué ? Il faut que l’armée soit déployée partout au nord pour que nous soyons sereins et en sécurité. Pour le moment, ce n’est pas le cas. Il faut que la MINUSMA s’en aille !».
Ici au nord, nous savons la valeur de nos FAMA
« Nous avons confiance à notre armée qui est victime d’un complot qui n’a pas sa raison d’être car, il ne saurait avoir une démocratie, sans une armée qui constitue sa réelle garantie. Les gars de la MINUSMA n’atteignent nos hommes des FAMA. A Bamako, arrêtez vos délations et l’intox. Nous sommes bien placés pour connaitre et vous décrire la valeur de nos soldats», tempête ce cadre et habitant de Sosso Koira.
<strong>Jouer le Djanjo pour nos FAMA</strong>
Pour cet autre habitant du deuxième quartier qui a requit l’anonymat : « A vrai dire, l’ensemble instrumental doit jouer le Djanjo pour nos FAMA pour le travail remarquable et discret qu’elles abattent partout au nord. Nous pouvons le dire puisqu’à ce jour, à Gao, nous pouvons dormir sur nos oreillers sans être réveillé brusquement par des tirs d’obus ». «  A propos des attaques à mobylettes, nous savons mais avions peur de dénoncer sous peine d’être tué sur dénonciation. Sinon, les choses sont claires », ajoute A.M., combattant dans une milice d’autodéfense.
<strong>Nos compatriotes du nord se réjouissent de nos FAMA</strong>
Partout où nous sommes passés, les personnes interrogées se réjouissent du travail des milices d’autodéfense qui veillent sur sécurité la ville de Gao et interviennent en cas de demande express des populations. Et au Cadre de Concertation des Sages (CCS), on se félicite du travail des milices d’auto-défense qui ont été créées pour défendre les populations et leurs biens lors de l’occupation  des groupes armés.
Avec la signature de l’accord de paix, ces milices sont basées certes, à l’orée de la ville, comme à Tombouctou et prêtes à intervenir à tout moment. En fait, nous confie, un leader : « L’action de ces milices complète celles des forces de défense et de sécurité ». « Ils sont très disciplinés et sont tous originaires de nos villes, campagnes, hameaux», précise le président de la coordination des mouvements armés du nord.
<strong>Les FAMA au service des maliens</strong>
En tout cas, au nord du pays et singulièrement, à Gao, les FAMA et les milices d’autodéfense abattent un gros travail. Ce qui est sur, nous avons la certitude que nous avons une armée bien structurée, professionnelle, respectueuse des droits de l’homme et dont les formations de l’EUTM, l’ont mise à niveau pour faire face à la situation. Partout, ne soyez pas surpris de les voir en patrouille et dans l’ordre, la discipline.
De nos jours, nos FAMA sont déployées à toutes nos frontières pour parer à toutes els éventualités.
<strong>Bokari Dicko, envoyé spécial à Gao</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Après sa suspension, le maire Sadou s’’explique…</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/apres-sa-suspension-le-maire-sadou-sexplique-1140932.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Sep 2015 01:53:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_125402" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-125402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Maire-Sadou-Diallo.jpg" alt="Sadou Diallo, maire de Gao" width="350" height="343" /> Sadou Diallo, maire de Gao[/caption]

<strong>Dans un entretien qu’il nous accordé, le Maire Sadou Harouna Diallo, s’est expliqué tout en déplorant la manière dont il a été suspendu le Ministre Abdoulaye Aliou Idrissa Maïga. Sans aucune forme de procès, il a décidé d’attaquer cette décision du chef de son département. Morceaux choisis pour vous par Bokari Dicko.</strong>
<strong>Mali Demain : A votre arrivée à Gao, que s’est-il passé ?
M. Sadou Harouna Diallo :</strong> Lorsque je suis arrivée à Gao, j’ai été interpelé par les populations qui m’ont élues maire de la ville qui évoquent la présence de journalistes venus de Bamako pour s’enquérir de la situation sécuritaire, politique, économique.
<strong>Le climat était tendu</strong>
C’est dans ce cadre que j’ai invité les radios de la ville pour une conférence de presse afin d’édifier els lanternes de leurs auditeurs. L’objet de cette rencontre était d’expliquer que j’ai reçue dans mon bureau le Préfet et son adjoint qui sont venus pour faire la passation. Le climat était très lourd et tendu car les jeunes voulaient les empêcher d’accéder à mon bureau. Aussi, les mouvements armés voulaient agir, je les ai dissuadé que leur acte ne me servira pas et que nous sommes dans un état de droit et mieux, que nous sommes avec l’Etat et non contre lui. Mon appel a été entendu, Dieu merci ! C’est l’occasion de remercier les populations de Gao pour leur sens élevé de respect de l’autorité. C’est après ces moments difficiles que le Préfet et son Adjoint m’ont signifié la lettre du Ministre qui me suspendait de ma fonction de maire de la commune urbaine de Gao. Aussi, j’ai dit au Préfet et à son
adjoint que ce sont eux qui m’ont suspendu et non le Ministre. Ils m’ont répondu que c’est la forme.
<strong>Mali Demain : Qu’avez-vous rétorquée ?</strong>
Vous m’avez enlevé par abus de pouvoir…
M. Sadou Harouna Diallo : Le Préfet a précisé que c’est le Ministre qui m’a sanctionné. J’ai pris acte et a dit qu’à partir de ce jour, je ne mettrai plus pieds dans la cour de la mairie et je vais de ce pas, en vacances. Mieux, je ne ferai pas de passation de service et attaquera la décision du Ministre qui me suspend de ma fonction de maire de la commune urbaine de Gao. Je considère que vous m’avez enlevé par abus de pouvoir, mettez illégalement quelqu’un d‘autre à ma place. Je lance au défi quiconque d’apporte le moindre document qui porte ma signature donnant ou cédant la berge à quelqu’un. Je fais confiance à notre justice.
<strong>Mali Demain : Qu’avez-vous fait pour éviter la violence ?
M. Sadou Harouna Diallo</strong> : Enfin, j’ai demandé aux populations de Gao de prendre acte de cette décision comme je l’ai fait, sans faire de casses car je suis un bâtisseur et ne veux pas de dégâts dans notre ville. Et chaque brique de Gao compte pour moi. Mieux, je rappelle les uns et les autres que notre ville a trop souffert pour mériter de telle chose. Je suis serein et patriote d premier rang. Je fais con fiance à notre appareil judiciaire pour que la vérité éclate puisque la faute d’une administration, implique l’Etat dans la mesure où il y a justice.
Malgré mes cris du cœur dans toutes les radios de la ville pour calmer les esprits, 24heures après, les forces vives sont sorties pour exprimer leur ras-le-bol. Mais je continue à les respecter parce qu’elles n’ont pas fait de dégâts. En voyant cette démonstration, j’ai pris peur et a quitté la ville pour Bamako. Maire ou pas, je fais partie des patriotes maliens qui construisent le pays. Et quand le Mali brûlait, je suis le premier à demander un plan Marshall. Malgré tout, je suis un homme de paix mais n’aime pas l’impunité, ni les abus de pouvoir. Je suis un Ardo.<strong>
Propos recueillis par Bokari Dicko

</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Exclusif : Comment la holding bancaire nigériane FBN passe ses filiales à la guillotine</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/exclusif-comment-la-holding-bancaire-nigeriane-fbn-passe-ses-filiales-a-la-guillotine-2-1140572.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans des éditions précédentes, Les Afriques avait démêlé l&#039;écheveau de cette vaste opération commando aux allures anticonformistes menée en trombe depuis le siège à Lagos par le haut establishment de la holding bancaire. A FBN, tout va à l&#039;eau et les directeurs généraux des filiales, ressortissants de la zone Uemoa et de France, jettent l&#039;éponge, la coupe pleine. Dessous d&#039;une &quot;guillotine&quot; révulsive qui intrigue et agace le milieu bancaire. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Sep 2015 01:33:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Odeur nauséabonde. La sulfureuse opération d'acquisition par le groupe nigérian FBN des filiales de la mégabanque malaisienne ICB (International Continental Bank) n'a pas été au finish une bonne affaire pour les directeurs généraux francophones à la tête des filiales de la holding nigériane. Un flot de tumultes se cache derrière l'arrivée en force des Nigérians sur le marché subsaharien. Après le départ du Béninois Philippe Kpennou, ex-DG de la filiale sénégalaise, avant la grande tempête et le retard du rebranding, largement révélé par Les Afriques, les déboires s'accumulent. Nous l'annoncions début août 2015, le fringant Lebourgeois Frédéric qui drivait la filiale parisienne avait été suspendu par les hautes autorités du groupe bancaire nigérian. Une sorte d'humiliation que ce pur banquier réputé pour son flegme de baroudeur sur les places financières européennes n'a pu supporter. L'affaire est désormais pliée. Selon des informations exclusives en notre possession, Frédéric Lebourgeois n'a pas attendu de subir le temps du supplice. Il a jeté l'éponge. Une source autorisée a commenté aux Afriques qu'un procès contre les Nigérians "chevillards" est dans le pipe. Une affaire rarissime de détournement et de malversations financières qui portent sur plus de 30 millions d'euros devra faire l'objet d'audition dans les jours qui viennent. Une exclusivité des Afriques, nous y reviendrons.

&nbsp;

Des documents mis à notre disposition attestent de l'ampleur de ce scandale Yoruba sous la Manche. Les dégâts collatéraux prennent de l'ampleur. Le Sénégalais Cheikh Ahmed Ndiaye, DG de FBN RDC, a aussi quitté le navire depuis le 27 août dernier. Cette filiale que dirigeait le Sénégalais s'appelait BIC (Banque Internationale du Crédit du Congo) et était la propriété de l'homme d'affaires israélien, Benny. Elle a été rachetée en 2010 par la holding nigériane, FBN, qui détient 75% du capital, le reste des 25% est gardé par Benny.

&nbsp;

L'arrivée du banquier Ndiaye Cheikh Ahmed, un ancien de BOA, intervient juste dans un contexte de flottement, après le départ des cadres belges qui dirigeaient la banque en catimini. Au lieu d'être récompensé et réconforté, les Nigérians le font passer à la guillotine. Pourtant, selon des sources crédibles, le banquier s'est évertué à crédibiliser, restructurer et renforcer la banque. Le haut establishment a choisi la deuxième option en lui infligeant leur anticonformisme ambiant de mauvais aloi. « Quand il débarquait à Kinshasa et prenait l'institution en mains, il savait le défi qui l'attendait. Il a réussi à rétablir l'équilibre des fondamentaux de la banque », commente une source. Lagos n'en a cure de ses prouesses. En quelque sorte, c'est la loi du pagne Yoruba qui attache les francophones...

<strong> </strong>

<strong>PAR ISMAEL AIDARA, RÉDACTEUR EN CHEF</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lettre des forces vives de Gao au PM : Pour demander la levée sans délai de la suspension du maire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lettre-des-forces-vives-de-gao-au-pm-pour-demander-la-levee-sans-delai-de-la-suspension-du-maire-1105042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/lettre-des-forces-vives-de-gao-au-pm-pour-demander-la-levee-sans-delai-de-la-suspension-du-maire-1105042.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans cette correspondance adressée hier au Premier Ministre, Chef du gouvernement, via le gouverneur de Gao, les forces vives de Gao, toute tendance confondue, demandent la levée de la suspension contre leur maire qui est victime d’un règlement de comptes politiques inappropriés au moment où les pouvoirs tentent de ramener la paix au nord du pays. Lire in extenso la lettre.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 14 Aug 2015 01:30:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Déclaration des jeunes de Gao en protestation contre l’Arrêté N° 2015-2510/MATD-SG du 29 Juillet 2015 portant suspension du Maire de la Commune Urbaine de Gao

A

[caption id="attachment_125402" align="aligncenter" width="350"]<img class="size-full wp-image-125402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Maire-Sadou-Diallo.jpg" alt="Sadou Diallo, maire de Gao" width="350" height="343" /> Sadou Diallo, maire de Gao[/caption]

Son Excellence Mr le PM du Mali
- Vu la Constitution du Mali
- Vu le scrutin du 26 Avril 2009 portant l’élection des conseillers communaux qui a conduit à l’élection du Maire de la Commune Urbaine de Gao
ET
- Considérant que la sanction prise contre le Maire de Gao nous apparait comme un règlement de comptes
- Considérant que les travaux de la berge sont arrêtés et les bâtiments ont été détruits par l’Etat ;
A quelques encablures des élections communales…

- Considérant que nous sommes à quelques encablures des élections communales qui doivent être crédibles et apaisées
- Considérant qu’une telle décision ne pourra que nourrir la haine entre les fils d’une même commune
- Considérant qu’une telle décision ne peut que freiner le développement de notre commune qui a besoin d’avancer
Notre démarche n’a rien de politique

- Considérant que notre démarche n’a rien de politique mais vise l’intérêt supérieur de la commune Urbaine de Gao
- Considérant que notre pays a besoin de Paix et de stabilité gage de tout développement
- Considérant que la commune urbaine de Gao a d’autres priorités
- Considérant toute la sagesse et la clairvoyance qui vous caractérise

Levée sans délai la suspension de la sanction

Nous, forces vives de la commune Urbaine de Gao, venons par la présente demander, auprès de votre haute bienveillance, Son Excellence Mr Le PM, la levée pure et simple de la sanction prise contre le Maire de la Commune Urbaine de Gao Sadou Harouna Diallo et dans un bref délai.
Bonne compréhension du PM pour maintenir la paix
Le Mali, notre chère Patrie, n’a nullement besoin de faire des frustrations surtout en ces temps qui courent où le Pays a besoin de tous ses enfants sans exclusive pour instaurer une paix définitive. Les ennemis des maliens demeurent toujours les groupes armés terroristes qui cherchent à nous diviser et faire régner la terreur et la désolation.
Nous osons croire, sans risque de nous tromper, Son Excellence Mr Le PM, que votre bonne compréhension et votre soutien pour maintenir le calme et la sérénité dans la commune urbaine de Gao ne nous fera pas défaut. »

Gao, le 13 Août 2015
Pour les Représentants des Forces vives de la commune

Le Président
Ampliations :
- Gouvernorat ……………….. 1
- Préfecture …………………… 1
- Procureur…………………….. 1
- MINUSMA……………………...1
- Barkhane……………………….1
- Presse……………………………15]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension du maire de Gao :  De l’électricité en l’air</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/suspension-du-maire-de-gao-de-lelectricite-en-lair-1105212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/suspension-du-maire-de-gao-de-lelectricite-en-lair-1105212.html</guid>
<description><![CDATA[ Parti de Bamako mercredi 06 août dernier vers dix heures à bord d’un bus de « Nour Transport Voyageurs », la température au thermomètre était déjà de 35°, notre reporter n’imaginait pas d’abord l’état délabré des Nationales N°06 Ségou/Sévaré et N°16 Sévaré/Gao, l’insécurité le long du trajet avec la dizaine de camions calcinés par les bandits armés tout comme, le climat d’insécurité et de réprobation des populations de la cité des Askias qui se sentent délaissées par le gouvernement central de Bamako malgré l’accord signé le 15 mai et 20 juin dernier en grande pompe sur le dos du contribuable malien. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Aug 2015 00:58:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-767652" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Gao.jpg" alt="La MINUSMA tire sur les manifestants à ‪‎Gao‬" width="600" height="450" />En fait, qu’il s’agisse de cet accord devant ramener la paix, en clair, qui devrait redonner espoir aux populations, ou de la sécurité devant découler et la nouvelle de la suspension  surprise du maire de la commune urbaine de Gao, M. Sadou Harouna Diallo, rien de tout cela n’a fait qu’augmenter
l’amertume et la désolation à telle enseigne que les personnes interrogées ne croient pas au régime IBK pour donner une quelconque lueur d’espoir. En tout cas, de Sévaré à Gao, en empruntant la route, le visiteur est effaré, voir désarçonné par l’état indescriptible de la route, tout comme il ne saurait fermer les yeux sur les souffrances lisibles sur les visages des populations qui se débattent dans une conjoncture économique exécrable pendant qu’à Bamako, on se la coule en douce, voir en fanfare avec les révélations de corruption s’élevant à des centaines de milliards en deux ans à peine, de gestion du Kankéléntigi. Comme le dit cet habitant du quatrième quartier de Gao : « Nous avons voulu le changement avec IBK, nous sommes bien servis ». Au moment où nous bouclons cette édition, hier, des milliers de personnes ont envahi le gouvernorat pour remettre une lettre sommant sans délai le Ministre Aliou d’annuler
la décision de suspension du maire Sadou Harouna Diallo. «  Lire le reportage de Bokari Dicko.
Jeudi 07 aout dernier à 15H, le bus qui nous a transportés de Bamako pour Gao, entrait dans la gare de « Nour Transport Voyageurs » sous une chaleur humide de 38°, où nous transpirons à grosses gouttes. Cela présageait ce que nous allons découvrir et entendre dans la cité des Askias, visiblement marqué par la crise sécuritaire et économique. Qu’à cela ne tienne, des chantiers embellissent la ville, avec les cris des enfants jouant au football, d’autres, aident leurs parents à crépir des murs par-ci sans se soucier de l’insécurité qui pèse.
Peur au ventre quotidienne d’une attaque
Selon M. Samba Arya Maiga parlant de l’insécurité : « Beaucoup de chose n’ont pas changé. Nous vivons quotidiennement la peur au ventre d’une attaque ou d’obus tirés sur la ville. Pour nous, après la signature, il doit y avoir la sécurité. C’est le contraire qui se passe et ceux qui posent ces attaques doivent être arrêtés et jugés. Pire, notre cité est envahie nuitamment par des motocyclistes armés qui pillent les boutiques, cambriolent à satiété sans qu’ils ne soient inquiétés ou arrêtés.
Absence d’autorités et de fermeté
A vrai, il y a un manque d’autorités qui ne s’assument pas ». Et notre interlocuteur d’ajouter : « Nous, nous réjouissons de nos milices ‘autodéfense qui veillent sur la ville malgré nos maigres moyens. Et en cas d’appel, ils agissent avec efficacité. Nous sommes fiers d’eux». Poursuivant ses propos, M. Samba Arya déplore l’absence des services techniques financiers de l’Etat : le Trésor et les Impôts de Gao et déplore l’effectif réduit du personnel des banques.
« C’est dieu qui nous protège », dixit Caïs
Quant au Secrétaire Général du syndicat des chauffeurs de la région de Gao, non moins président des taximen, M. Aliou Sagayer Maiga dit « Cais » martèle par ces mots : « Seul Dieu nous protège après avoir vécu toutes sortes de souffrances ». Certes il a salué la présence de Barkhane et de la MINUSMA mais déplore que la dernière n’ait recruté aucun chauffeur de la région. Et le SG des chauffeurs d’interpeller les autorités maliennes à prendre leurs responsabilités par rapport à ce point car dit-il : «nous sommes chez nous et il n y pas de raison que nos autorités ne rappellent cela à nos partenaires ».
Abordant dans le même sens, M. Amadou Alassane Maïga, président du GIE « Gakarey » qui est composé de six associations (de bouchers, Maraichers, Pêcheurs, Condiments, Poulets et divers) qui gère le Marché Daniel Boiteux » : « En tout cas, nous nous adaptons à la situation sécuritaire. Dieu est grand ».
« Les perturbateurs sont le MNLA et le MUJAO qui ne sont pas inquiétés », dit Bilal Astor
Selon le Conseiller municipal, M. Bilal Astor : « L’absence de sécurité, empêche tout progrès dans notre cité. Et dieu sait que les populations veulent travailler. Ce qui nous exacerbe, ce sont les braquages et vous ne pouvez pas quitter hors de Gao à plus de 40km, sans être braqué. C’est le cas du Directeur du Plan statistique qui a été braqué, son véhicule emporté par les bandits et tous les jours, il est convoqué à la Gendarmerie pour des enquêtes interminables. Les perturbateurs de la paix, sont des éléments du MNLA et du MUJUAO. L’Etat doit prendre ses responsabilités en donnant des moyens conséquents aux Forces Armées Maliennes (FAMA), sinon la MINUSMA est en ville pour ses intérêts et non pour notre sécurité ».
La signature de l’accord n’a rien changé
De l’avis général, la signature de l’accord n’aura rien changé dans la vie quotidienne des populations de la région, en général.
M. Bilal Ag Ahmed est très amer : « La signature de l’accord est nulle et non avenue car l’insécurité a pris une propension inquiétante. Nous comptons sur Dieu et sur notre armée qui en lui donnant les moyens adéquats saura en finir avec cette situation d’insécurité puisque ne viendra mourir à la place des FAMA ». M. Aliou Sagayer Maiga est on ne plus amer et critique : « L’accord n’a rien changé. Nous étions mieux sous l’occupation du MUJUAO que maintenant ».
Les FAMA sont limitées…
«Nous déplorons que les FAMA soient limitées dans leur travail pour absence de moyens, de matériels. Gao est en guerre, pour cela, nos autorités doivent donner les pleins pouvoirs aux représentants de l’Etat dans la région de Go et partout dans le nord. Pour le moment, en cas d’attaque de l’ennemi, les représentants de l’Etat, attendent le feu vert de Bamako. Cela n’est pas normal ».
Et Abderhamane Cissé de déplorer l’insécurité résiduelle sur la cité des Askias et dans toute la région nous qui avions pensés que la signature de l’accord allait ramener la paix ».
« L’insécurité existe à des degrés différents », explique le Sous Préfet Adjoint
A écouter l’adjoint au Préfet de Gao, M. Ibrahim Barry : « L’insécurité existe à des degrés différents. Les gens se contentent de cela. Et l’accord est une aubaine à saisir après les évènements de 2012. Nous devons faire la culture de la paix ». « L’incident de Gouma-Rharous est entamé le moral des FAMA qui ont besoin d’être soutenu par tous les fils du Mali. Seul l’union, la synergie, nous nous en sortirons », a ajouté le préfet adjoint de Gao.
« Nous sommes inquiets pour nos enfants », dit Mme hassanatou de Sanèye

Selon Mme Hassanatou Maïga du quartier « Sanèye » : « La pluie de roquettes  tirée sur la ville, les cambriolages de boutiques, de maisons, les vols à mains armées, constituent notre quotidien malgré la signature de l’accord. Nous sommes inquiets et surtout pour nos enfants que nous ne pouvons pas envoyés hors de la ville sans qu’ils ne soient agressés, blessés et même tués par des bandits ».
M’Barka Touré déplore les souffrances quotidienne des populations ; selon lui, la signature de l’accord en suffit pas, il faut de la bonne foi de tous les protagonistes au conflit.
Situation critique
Pour notre confrère Kader Touré, directeur de la radio « Annia de Gao qui rappelle que la cité des Askias a été occupée en deux temps : d’abord par le MNLA, ensuite le MUJAO. « De nos jours, la situation est critique ». Il a profité de l’occasion pour remercier « Serval » pour son appui combien important aux radios de la ville après la libération de la ville du joug djihadistes. Evoquant la situation sécuritaire actuelle, M. Kader fustige les enlèvements, les vols à mains armées. « C’est une situation qui joue sur l’activité économique de notre ville. C’est la raison pour la quelle, les populations sont inquiètes », a dit le directeur de la radio « Annia ».
M. Boubacar Dicko, président de la coordination des mouvements armés du nord
« Les FAMA sont mal équipées mais nous avons des hommes »,
En tout cas, le président de la coordination des mouvements armés, non moins président de commerçants détaillants de la région, M. Boubacar Dicko, il déplore la fragilité de la sécurité. « L’Etat doit s’assumer car notre coordination avait pris les armes lorsque l’Etat avait abandonné les régions du nord. Maintenant qu’elles sont reconquises, il faut que nos autorités s’assument et montrent ce dont elles sont capables. Certes les FAMA sont mal équipées mais avions des hommes valables qui pourront sécuriser notre pays ».
L’existence des soldats de la MINUSMA envenime notre situation
Et Dicko Boubacar de déplorer l’envahissement de notre territoire des milliers de militaires étrangers (allusion à la MINUSMA) sans que la paix ne revienne mais qui est plutôt gravement menacée. « Au contraire l’existence de ces soldats sur le terrain, envenime la situation. Nous remercions la France qui doit équiper notre armée et ne s’aurait s’érigée en armée malienne », a dit Boubacar Dicko, président de la coordination des mouvements armés du nord.
« La signature de l’accord est une façade… », a martelé Boubacar Dicko
Et lorsqu’on lui parle de la signature de l’accord, ce chef réagit avec véhémence par ces mots : «  C’est un accord de façade car ici, les vrais acteurs ne l’ont pas signés. Je veux dire M. Iyad Ag Aghaly qui a toujours revendiqué des droits pour ses populations. Pourquoi ne pas le rencontrer et trouver un compromis avec lui au lieu de faire semblant de l’ignorer sachant ce qu’il vaut sur le terrain ?
680 000 FCFA par mois pour l’entretien des combattants de la CMFPR
En tout cas, la CMFPR a pris les armes par amour pour nos villes afin qu’elles ne soient pas à la merci des bandits armés. Et de nos jours, nous continuions à entretenir nos combattants, soit la bagatelle de 680 000FCFA qui sont dépensés par mois, cela grâce aux cotisations  qui sont versées au Cadre de Concertation des Sages de la ville».
La suspension du maire est politique
Dans la cité des Askias, les débats sont alimentés par la nouvelle de la suspension du maire, M. Sadou Harouna Diallo par son jeune frère, non moins Ministre de l’Administration Territoriale, M. Abdoulaye Idrissa Maiga, Aliou pour les intimes.
En fait, c’est suite à la lettre du Préfet N°026/PCG-2015 portant constatation de nullité de la délibération N°12-14/CUG du 27 octobre 2014, « autorisant la mise en gestion déléguée de la berge du fleuve Niger ainsi que la réalisation d’équipements marchands sur cet espace par le motif que : - la délibération suscitée a pour objet ou porte sur le domaine public immobilier de l’Etat qui n’a jamais été transféré à la Commune Urbaine de Gao, cela conformément à l’article 284 du Code des Collectivités Territoriales d’une manière qui sort du domaine de compétence du Conseil Communal de Gao ; que le Conseil Communal en tenant sa cession sur la gestion déléguée de la berge du fleuve Niger, ne détenait ni titre de propriété, ni autorisation provisoire de lotissement, ni celle définitive sur la parcelle citée en objet. Ce qui constitue une violation des articles 7 et 56 de l’ordonnance 002-27/PRM du 22 mars 2000,
portant Code domanial et foncier en république du Mali et ses textes modificatifs subséquents aussi reproche au maire d’avoir laissé présidé la cession de délibération par conseiller alors qu’il a des adjoints et était présent dans la ville », qui propose la suspension du maire Sadou Harouna Diallo au Ministre Maiga.
Le Ministre Aliou humilié par les siens du RPM, se rabat sur le maire, son souffre-douleur
En guise de rappel, le Ministre en question avait effectuée au mois de juin dernier, une visite privée au cours de la quelle, il devait renouveler les sections du RPM à Gao. Cela a été un fiasco puisque les militants de son parti dirigés par les caciques lui ont fermé les portes du siège. Mécontent, une visite d’écoles et la berge seront improvisées. Et c’est au cours de cela que le Ministre apostrophera le maire devant ses partisans qui vont le huer. Mécontent du constat de constructions sur la berge, le Ministre Maiga menacera Sadou Diallo de sanction, un an après la tenue de la cession du 27 octobre 2014. Selon nos informations depuis l’organisation des législatives où le maire et son équipe ont mouillé le maillot pour le RPM, des tractations et autres tentatives de faire basculer le quatrième vice président du PDES au RPM, ont été menées. En vain, Sadou Harouna Diallo, fidèle à sa philosophie, n’acceptera pas céder
pour aller au RPM.
Les allégations contre le maire ne sont pas exactes
Selon la plus part des conseillers qui sont surpris par la suspension de leur camarade, en aucun cas, les allégations selon les quelles que le maire a agi de façon de délibérée, ne sont pas exactes et mieux, la préfecture n’a jamais fait de feed-back de la délibération qui lui a été transmise par le Secrétaire général de la mairie. Et pour cause, sur 24 conseillers, 14 ont voté pour la délibération dont deux procurations dont celle de Sadou Diallo, dix se sont excusés.
La mairie n’avait pas donné son quitus au GIE Boney de construire
Selon nos informations, outre des conseillers du conseil communal, des voix et non les moindres de l’administration se sont élevées pour condamner le GIE Boney l’intimant d’arrêter les travaux entrepris, en vain. Mieux, ayant envoyé une correspondance à la mairie pour son feu vert, le refus du conseil et du maire a été catégorique. Selon nos sources, le maire Sadou Harouna Diallo, n’a rien à voir dans cette affaire pour la quelle, le Préfet de Gao, nouvellement arrivée (deux mois de séjour seulement), a proposé au Ministre Maïga, la suspension du maire et non du conseil communal qui a voté une délibération autorisant la gestion déléguée de la berge du fleuve Niger et la réalisation d’équipements marchands.
Le maire paie à la place du GIE Boney qui a défié l’Etat
Comme on le voit, le maire Sadou Diallo paie une défiance à l’Etat du GIE Boney pour la quelle, il n’est pour rien et a toujours refusé tous travaux sans l’autorisation des services techniques de l’Etat (urbanisme et les domaines). Une vraie politique de deux poids, deux mesures. Il ressort de nos informations que le GIE Boney s’est entêté de construire sur la berge sans l’autorisation d’aucune autorité compétente de la ville de Gao. Il reste à savoir pour quelle fin a-t-il agi de la sorte ? Ce qu’il nous a été difficile de savoir su place. Enfin, « à la comparution du GIE Boney devant le Tribunal de Gao face au Préfet, le maire Sadou Harouna Diallo n’a pas été convoqué », précise une source au fin dossier.
Un règlement de compte politique
De l’avis général des personnes interrogées (proches collaborateurs, citoyens anonymes), tous conviennent que la suspension du Maire Sadou Harouna Diallo, est un règlement de compte politique entre lui et l’actuel Ministre de tutelle, M. Abdoulaye Idrissa Maiga, Aliou pour les intimes. Mieux, certains concluent que c’est une façon pour le RPM de le récompenser après avoir aidé ce parti lors des législatives remportées avec brio. La touche de Sadou Haouna Diallo est passée par là.
Sadou Harouna Diallo dérange…
« En réalité, Sadou H. Diallo dérangera au cours des prochaines communales à Gao car, il sera difficile pour le candidat du parti majoritaire ou d’un quelconque parti de la battre », a expliqué un observateur local. « Ce qui vient de se passer, ne nous surprend pas car, Sadou est très populaire au près de la population qui l’a élu et très écouté. Je crains un soulèvement dans les jours à venir puisque cette suspension est mal tombée au moment où on parle de ramener la paix qui est dangereusement menacée par cet acte du chef du département », a expliqué M. Sidy Yahyha Touré dit « Bagna », conseiller communal à la mairie.
Sadou ne pourra pas contenir la colère des populations
« Il n’est pas certain que Sadou puisse contrôler la colère des populations, surtout des jeunes qui pensent qu’il fallait lui donner un avertissement s’il est avéré qu’il a fauté. Et rien ne pourra nous empêcher de manifester  notre désaccord face à une telle décision. La suspension est de trop pour deux fils de la même ville », a ajouté Bagna. Enfin, pour ce conseiller : « Cette suspension est un règlement de compte politique qui ne dit pas son nom. Gao n’a pas besoin d’être distrait de la sorte puisque souffrons beaucoup de la crise ».
« Si Sadou ne faisait pas notre affaire, nous allons le débarquer. C’est malheureux de le sanctionner au moment o la paix est très fragile », précise le président de la coordination des mouvements armés du nord.
« Il faut que ceux qui sont au pouvoir évite de vouloir faire ce qu’ils veulent. Cela est très grave. La suspension du maire est politique. Sinon, il y a eu des choses plus graves que cette affaire, les autorités n’ont pas levé le petit doigt. Pour quoi, c’est Sadou Harouna Diallo qu’on veut trainer dans la boue après tout ce qu’il a fait et continue de faire encore pour les populations de Gao et de la région ? », a poursuivi Boubacar Dicko.
De l’avis de M. Idrissa Mamadou Maïga, président de la commission domaniale et foncière, non moins directeur de l’école de Sanèye :
L’acte posé, n’est pas pédagogique…Une affaire entre fils de la même ville
« La suspension du maire nous ai tombée sur la tête puisque nous ne nous attendions pas à cela. Le Ministre devait convoquer le maire chez le gouverneur ou à Bamako et non l’apostropher de la sorte devant la foule. Le maire ne peut pas s’abaisser devant son petit frère. Je vous rappelle que le conseil communal a statué plus de cinq fois sur ce dossier de la berge du fleuve. Il a donc décidé de la création d‘espace vert pour la jeunesse tout en demandant aux bénéficiaires de contacter les services compétents de l’Etat pour se faire. La délibération a été envoyée sur la table du Préfet qui n’a jamais réagi. Et après un mois, sans réaction, comme cela se doit, le conseil pourra délibérer sur la question. Ce que nous avons fait mais en demandant au GIE Boney de contacter les services techniques de l’Etat pour les autorisations y afférentes. Une façon de se mettre en règle. Cette affaire est un problème de Gao au lieu
d’être politique. Il y a un abus de pouvoir manifeste. L’acte posé n’est pas pédagogique. Si l’administration force la passation, ce sera la guerre ouverte car c’est nous populations de Gao qui avons élu M. Sadou Harouna Diallo à la tête de la mairie de notre ville».
Et le régisseur du GIE Gakarey de dénoncer une humiliation à Gao car, ils ne peuvent pas comprendre que deux fils de la ville puissent en arriver à ce stade. M. Mahamane Touré du même GIE enchaine en ces propos : « Cette suspension pourra entrainer de sérieux troubles dans la ville et la région, si nous ne prenons pas garde. Nous saluons notre maire et le signifie toute notre solidarité agissante».
Nous ne sommes pas d’accords et feront parler de nous très bientôt
Pour M. Abdou Hamou Haidara de Djoulabougou, ils ne sont pas d’accords pour cet acte très gros du Ministre Aliou. « Nous nous préparons dans les jours à venir car nous ne saurons accepter un tel affront puisque lorsque a fui le nord, ce sont des hommes comme Sadou qui nous ont aidé, soutenu et continue de le faire. Aujourd’hui, nous avons compris que c’est un patriote. Nous n’allons pas nous laisser faire dans ce scandale politique».
Selon notre confrère de la radio « Annia », le linge sale s’est lavé sur la place publique. En tout cas, cette affaire ne fait que commencer car, Gao a besoin de cadre comme Sadou Hariuna Diallo qui a fait ses preuves pour nous qui avions été abandonné par l’Etat sous occupation djihadistes.
Chez les sages du CCS, la déception et l’amertume sont de mise
Chez les sages du cadre de Concertation, l’amertume est grande, la déception indescriptible. Et pour cause, ici dans le vestibule où nous avons été reçus, les sages auraient souhaités que la suspension du maire vienne de quelqu’un d’autre qu’un fils de Gao car pour eux, ce sont les enfants de la cité qui pourront la construire et le pays aussi. En tout cas au CCS, la synergie et la cohésion sont martelés durant notre entretien. Enfin, les sages du CCS ont demandé aux pouvoirs publics plus de fermeté. Ils ont ensuite réclamé l’envoi des services techniques (Impôts et trésor) à Gao tout comme beaucoup de moyens aux FAMa afin qu’elles puissent assumer leur mission régalienne.
La force du maire
Fils du terroir, humble et beaucoup apprécié par les populations de la région à cause de sa solidarité envers, la suspension du maire Sadou Harouna Diallo, a été comme un coup de massue sur la tête des populations. En tout cas, la plus part des personnes interrogées n’en croient pas leurs oreilles et retiennent d’abord leur souffle avant de se prononcer. Ainsi, à l’unisson, toutes les personnes interrogées rappellent les acquis de l’enfant de Tizi-Mizi entre autres : Prise en charge des salaires du personnel durant plus de sept mois d’être remboursé ; construction d’un rond-point  pour la paix, tout la place de l’Indépendance qui subit une réfection très attractive ; des dépôts d’ordures partout dans la ville et sans compter la colline d’ordures du quartier « Sossokoïra » qui a été dégagé totalement et l’endroit construit par des citoyens ; curage régulier des caniveaux ; électrification de la ville, dallage
de certaines rues ; reconstruction de la mairie après l’occupation djihadiste ; reconstruction du marché « Daniel Boiteux », du marché « Washington », de l’ancien marché à bétail  au quatrième quartier sans compter des milliers d’emplois dont il est à l’origine pour bien d’anonymes de la ville que nous avons eu à rencontrer.
Refus du maire de faire la passation
Au moment où nous bouclons cette édition, hier, la ville s’est réveillée par une grande marche pacifique qui a réuni des milliers de personnes à majorité des jeunes qui ont remis une lettre au gouverneur pour lui signifier leur refus de voir leur  maire sanctionner et exigent sans délai, son retour à son poste.
Au paravent, depuis lundi dernier où il était rentré la veille de voyage, le Maire Sadou Harouna Diallo, s’est rendu à la mairie où l’attendaient le Préfet et son équipe afin qu’il fasse la passation avec son premier adjoint comme l’indiquent les textes. La cérémonie n’a pas eu lieu puisque le maire a refusé de signer le document de la passation rappelant au Préfet qu’il n’est pas d’accord avec sa suspension et exige d’être mis dans droits puisqu’il a été élu par els populations. Mieux, l’occasion était propice pour dire au Préfet qu’il a commis un avocat qui a porté plainte contre la décision de suspension.
« Je fais confiance à la justice de mon pays car je n’ai posé aucun acte qui soit contraire aux textes ; Je suis victime d’une situation pour laquelle, je veux que la justice s’assume », nous a confié Sadou Harouna Diallo.
Les jours à venir seront décisifs dans ce dossier pour le quel, depuis son retour dans la cité des Askias, le maire Sadou H. Diallo et ses conseillers ainsi que toutes les bons offices n’ont cessé d’appeler au calme. Il reste à savoir si cet appel sera entendu ?
Pour le moment, non, car hier, les populations sont sorties en masse pour mettre en garde le gouvernement des conséquences de la mesure de suspension si elle n’est pas annulée. Et personne ne sait de quoi demain sera fait.
<strong>Bokari Dicko, envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Attaque du poste de Police de la gare routière de Sogoniko</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/attaque-du-poste-de-police-de-la-gare-routiere-de-sogoniko-1105152.html</link>
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<description><![CDATA[ Un Policier tué, trois blessés dont un agent de Police, un sapeur pompier et un aveugle…
A peine les citoyens de la Venise malienne séchaient leurs larmes, voilà qu’à Bamako, hier soir aux environs de 20H00, que la panique s’est installée dans la gare routière de Sogoniko et dans toute la capitale suite à une attaque surprise d’individus non identifiés du poste de police. L’agent de police qui était sur les lieux s’est vu tiré dessus à la surprise générale de passants qui n’ont eu leurs jambes pour fuir appelant au secours, ainsi qu’un autre agent blessé, ainsi qu’un aveugle atteint par une balle perdue.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Aug 2015 00:47:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous serons alertés par une équipe de la patrouille du dixième Arrondissement qui débarqua en trombe dans le Commissariat à la recherche d’armes, de munitions et de renforts tellement les échanges de coups de feu avec les nouveaux visiteurs nocturnes de la gare, étaient vifs et nourris.
Débarquant à quelques mètres de là, nous avons effectivement constaté des échanges de tirs entre force de sécurité et individus apparentés à des terroristes puisque tous cagoulés, voir enturbannés comme dans un film policier  et dont les projectiles blesseront des passants et un élément des Sapeurs pompiers que nous avons pu joindre par téléphone malgré le début de bouclage du secteur par les renforts des forces de sécurité.
Le bilan provisoire est du policier touché aux premières heures de l’attaque du poste de police et un autre blessé et transporté aux urgences de Gabriel Touré, tout comme un aveugle blessé à la hanche droite mais sa vie n’est pas en danger.
Après une vraie démonstration, les assaillants ont pris leur temps (une demie heure) tout en continuant à tirer en l’air, avant de quitter les lieux laissant sur le sol, l’agent de police qui gisait sur le sol dans une marre de sang et son compagnon blessé.]]> </content:encoded>
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<title>Logements : Le Ministre de l’Urbanisme donne le coup d’envoi pour la réalisation de 1474 logements</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/logements-le-ministre-de-lurbanisme-donne-le-coup-denvoi-pour-la-realisation-de-1474-logements-1105182.html</link>
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<description><![CDATA[ C’était mardi dernier en présence des présidents des différentes sociétés coopératives d’habitats du District de Bamako regroupés au sein d’un collectif. Ainsi, près de 120 ha ont été partagé entre les coopératives : Hèrè-So, Galadio Diallo (UMPP), LCV (Dèmè-So), DNAMIR, CADHUL, Lassiguidensio (Affaires Etrangères), Bramali, Police promotion 1975/1976, Siso (Education), Douanes et Trésor, Fasso Djigui Immobilière, le Gite (ORTM), Sonatam, Soutra Soh, Djiguiya (Gare Nationale), Le Gite (Domaines et Cadastre). ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Aug 2015 00:10:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-957492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Dramane-Dembele1.jpg" alt="Dramane-Dembele" width="350" height="197" />Ce grand projet, premier du genre et cadre avec la vision du Chef de l’Etat, tient à cœur le Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, M. Dramane Dembélé, comme ceux des logements sociaux dont la construction de 20 000 viennent d’être lancée la semaine dernière.
Ce coup de pioche qui déclenche la viabilisation du site de Gouana (situé à côté de l’aéroport de Bamako-Sénou) devant aboutir à la tracée des voies, l’électrification de la zone, l’adduction d’eau potable, le creusement des canalisations pour l’évacuation des eaux (pluie et usées) pour un coût d’un milliard de nos francs que le gouvernement a décidé d’injecter pour le bonheur des travailleurs.
L’OMH met la main à la poche
Un tel projet ne pourra réussir sans des efforts. Sur ce plan, les autorités se sont investies à travers l’Office malien de l’Habitat (OMH) qui selon nos informations et en synergie avec la Confédération Nationale des Sociétés et Coopératives d’Habitat (CONASCOH-Mali), réalisés les travaux de réalisation d’un ouvrage de franchissement du marigot existant afin de faciliter l’accès pour un montant de plus de 300 millions de nos francs. Quant aux études de viabilisation sommaire du site, elles seront exécutées par la cabinet d’Aménagement et d’Urbanisme « Hawa Kouyaté » « CAU-HK » pour plus de 11 millions de FCFA. Le maître d’ouvrage délégué (réseau de voirie et drainage des eaux pluviales ; adduction d’eau potable et électrification et éclairage public) conclu avec l’agence de Cessions Immobilières du Mali (ACI) aura coûté la bagatelle de plus de 670 millions de FCFA.
Mise en garde contre les spéculateurs et prédateurs fonciers
L’occasion était propice pour le Ministre Dembélé de mettre en garde des spéculateurs fonciers et autres prédateurs terriens toute tentative de fraude. Déjà, selon nos radars, certains sites font l’objet de réclamations par des individus ne disposant que de titres fonciers provisoires établis après la création des titres fonciers aux noms des sociétés Coopératives d’Habitat.
Rappelons que ce projet fait suite à la volonté affichée des sociétés coopératives qui a été adoptée par le gouvernement du Mali. L’objectif visé est l’acquisition d’un logement décent des membres de ces sociétés coopératives qui se sont toujours battus eux dont la plupart ont des revenus faibles et intermédiaires.
Implication du Ministre Dembélé
Pour être complet, l’implication du Ministre Dembélé est une réponse à la résolution globale des problèmes de logements suivant le grand programme du Président de la République des 50 000 logements sociaux durant son quinquennat. Cela a été bien perçu par le chef du département et son équipe qui ne ménage aucun effort pour que ce défi soit relevé.
45 000 emplois directs et indirects seront crées
Et pour réussir cet autre challenge, des entreprises et promoteurs immobiliers ont été retenus pour les travaux de viabilisation et de construction de 1474 logements sur le site de Gouana (situé à proximité de l’aéroport de Bamako-Sénou) au profit des sociétés coopératives.
En terme de création d’emplois, ce sont 45 000 (directs et indirects) qui verront le jour pour loger plus de 15 000 personnes.
Certes, le Ministre Dembélé a donné le coup d’envoi du projet des 1474 logements tout en insistant au respect des délais impartis par les sociétés bénéficiaires pour les quels, le gouvernement via son département sera intraitable et sévira.
Ardo]]> </content:encoded>
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<title>Des postes d’ambassadeurs pour la CMA !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/des-postes-dambassadeurs-pour-la-cma-1033632.html</link>
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<description><![CDATA[ La signature de l’accord d’Alger par toutes les parties commence à révéler des pactes secrets semble-t-il signé avec nos pouvoirs publics ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jun 2015 09:13:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-932792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/complet_cma_annonce.jpg" alt="Accord d'Alger : un responsable de la coordination annonce le paraphe de la CMA." width="320" height="213" />Outre les révélations faites par notre confrère de l’Indépendant dans sa livraison d’hier qui parle de : « 9 000 civils et ex combattants de la CMA et de la Plate-forme, dont plus de 200 éléments avec le grade de Colonel, 400 comme Commandant, vont intégrer l’Administration et les Forces Armées et de Sécurité », d’autres sources révèlent des postes d’ambassadeurs  promis aux gars de la CMA. Mieux, les mêmes sources indiquent que les villes de Ménaka et de Tessalit seront érigées en régions (comme la médiation et la CMA le veulent) et qu’elles seront dirigées respectivement par les Chamanamas et les Arabes. Quant à Kidal, il ne sera pas surprenant de voir AlgabassAg Intallah prendre les reines de la région des Ifoghas. Si cela s’avérait, que dire des autres mouvements
CMFPR2, Ganda-Izo, Ganda-Koye, FLN et autres ? Quelles seront leur part du gâteau ?
C’est dire que le plus difficile commence pour le gouvernement, les mouvements armés, la médiation, la France et l’ONU.
En guise de rappel, est-ce pour l’intégration des ex rebelles et les grades dont la nouvelle a fait l’effet d’une bombe, que l’actuel locataire de la Défense a accepté le poste qui a été refusé par le Colonel M’Bah Daou?
Attendons de voir !
<strong>Ardo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Zoom sur une icône du nord Mali : Visite d’une délégation de la plate&#45;forme à Ménaka, l’accord du 15 mai 2015, le document du 05 juin dernier, l’avenir du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/zoom-sur-une-icone-du-nord-mali-visite-dune-delegation-de-la-plate-forme-a-menaka-laccord-du-15-mai-2015-le-document-du-05-juin-dernier-lavenir-du-mali-1025252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 21 Jun 2015 02:15:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mardi 16 juin dernier, une forte délégation de la plate-forme par le chef du « Ganda-Izo » Seydou Amadou Cissé, membre fondateur de la plate-forme, pour rencontrer les populations de Ménaka afin d’échanger sur le document signé entre le gouvernement, la CMA et la médiation afin de contraindre les éléments patriotiques à quitter la ville. Dans un entretien qu’il nous a accordé, le chef du « ganda-Izo », membre de la plate-forme explique les raisons du déplacement de Ménaka, leur refus de signer le document compromettant du 05 juin signé par le gouvernement et leur volonté de libérer le reste du Mali. Lisez plutôt l’entretien de Bokari Dicko.</strong>

<strong>« La MINUSMA est impartiale et ne saurait assurer la sécurité des populations de Ménaka », accuse le chef du « Ganda-Izo »</strong>

<strong>Mali Demain : Peut-on savoir le but de votre mission à Ménaka ?</strong>

<strong>Rencontrer les populations pour exécuter leurs desiderata</strong>

<strong> Seydou Amadou Cissé : </strong>C’était pour rencontrer les populations afin de voir avec elles si nos troupes doivent quitter la ville. Refus catégorique des populations. Mieux, le maire adjoint de la ville, non moins chef de fraction et l’élu Bajean Ag Hamatou, réclament une sécurisation de l’Etat malien parce qu’ils sont maliens et qu’il faut aussi les services socio de base avec le retour immédiat de l’administration, cela sans condition car pour les populations, c’est le gouvernement qui doit les sécuriser et non la plate-forme encore moins la MINUSMA qui était là lorsqu’elles étaient terrorisées par les éléments de la CMA au vu et au su de ces « soldats de la paix ».

<strong>La MINUSMA est source d’insécurité…</strong>

D’ailleurs, les populations à l’unisson pensent que la MINUSMA est source d’insécurité à Ménaka.

&nbsp;

<strong>Mali Demain : Comment voyez-vous l’avenir du Mali si l’Etat et l’ONU tentent d’utiliser la force pour vous déloger?</strong>

<strong>Notre combat, c’est libérer notre pays…, nous contraindre à quitter Ménaka, ne résoudra rien…</strong>
<ol>
	<li><strong> Seydou Amadou Cissé : </strong>Je pense qu’ils ne commettront pas cette erreur car, nous sommes de Ménaka ; donc du nord et nous contraindre, ne résoudra rien dans la situation actuelle. Vous savez, notre combat, c’est de libérer le Mali et rien de plus. Avec la signature de l’accord du 15 mai dernier, des sanctions devraient tomber comme par des frappes contre Kidal pour déloger la CMA. Rien n’a été fait par ceux-là même qui nous demandent mordicus de quitter nos positions à Ménaka et ailleurs. Si la CMA ne quitte pas à Kidal, pourquoi s’acharner contre nous à Ménaka ? Il ya anguille sous la roche. Cette façon de faire, n’est pas claire. Nous ne l’admettrons pas car, nous sommes républicains et aimons notre pays.</li>
</ol>
<strong>Si les choses continuent comme telles, nous poursuivrons notre avancée sur Kidal</strong>

En tout cas si les chosent continuent comme telles, notre objectif sera de prendre Kidal car nous avons les hommes et les moyens pour le faire. Mieux, les populations sont d’accords avec nous et nous sommes là pour exécuter leur mot d’ordre, je veux dire leurs desideratas. Enfin, notre souhait est que nos frères viennent signer le 20 juin afin de soulager les souffrances des populations qui n’a que trop durée, au quel cas, nous allons continuer à nous battre pour libérer le reste du pays.

<strong>Mali Demain : Malgré les pressions tous azimuts, la plate-forme se maintient à Ménaka. Qu’est ce qui explique cela ?</strong>
<ol>
	<li><strong> Seydou amadou Cissé :</strong> En réalité, nous pensons que Ménaka est comme Kidal, Ber (région de Tombouctou) ainsi que d’autres villes occupées par la CMA, à Alger, nous leur avons demandé de quitter, ils n’ont pas voulu. Donc, il ne doit pas y avoir deux poids, deux mesures.</li>
</ol>
<strong>L’acharnement de l’opinion internationale vise un autre intérêt inavoué</strong>

Aujourd’hui, l’opinion internationale s’acharne contre la plate-forme pour quel intérêt ? C’est que la médiation vise un autre intérêt inavoué. Nous venons de quitter Ménaka, nos combattants sont à 70 km alors qu’on  nous demande de nous reculer dans nos bases respectives et que la CMA (qui est aux environs de Kidal, donc à plus de 200 km de la ville de Ménaka), doit reculer de Ménaka de 20 km, comme si nous avons d’autres bases alors que nous sommes de Ménaka.

<strong>En réalité, la CMA n’existe pas…</strong>

En réalité, la CMA n’existe pas ; donc, il ya des gens qui veulent que nous quittons Ménaka pour qu’une carte soit établie en faveur de la CMA. Cette carte est une façon de créer cet état fédéral pour l’Azawad et la prise de Ménaka par nos hommes fausse la donne. Voilà qui explique les pressions et autres sur la plate-forme. Mais nous tenons bon et toujours et que nous respectons le gouvernement avec ses engagements mais faisons nous  attention puisque c’est nous les populations qui sont victimes. Il faut que l’opinion internationale sache que les groupes armés viennent des populations et non crées par l’Etat.

<strong>Mali Demain : Pour quoi, la plate-forme a refusé de signer le document du 05 juin dernier ?</strong>

<strong>« Nous n’avons pas signé le 05 juin, grâce à la clairvoyance de me Harouna Tourhé »</strong>
<ol>
	<li><strong> Seydou Amadou Cissé : </strong>Nous avons échappé au traquenard grâce à Me Harouna Tourhé qui, grâce à son esprit d’analyse puisque d’abord nulle part, il fait allusion à la plate-forme alors que nous répondons des populations mais pas d’une médiation, encore moins le gouvernement. Et chaque fois qu’il y a des décisions à prendre, ce sont les populations qui nous les dictent et les exécutons parce que ce sont elles qui souffrent. Aujourd’hui, les populations ont pris leurs décisions.</li>
</ol>
<strong>« Tous les autres accords fabriqués par un groupe de la médiation, ne nous engagent pas »</strong>

Mais si demain, l’Etat arrive à assurer la sécurité des personnes et de leurs biens, nous quitterons immédiatement sans coup férir Ménaka. Aussi, il faut savoir que la MINUSMA est disqualifiée dans tout le nord du Mali parce qu’elle est partie prenante avec la CMA. En réalité, la MINUSMA est impartiale dans notre crise. Nous savons ce que nous disons. Donc avec le gouvernement, nous nous entendons bien parce que nous sommes des républicains et le respectons comme cela se doit.

<strong>La MINUSMA est disqualifiée dans tout le nord du Mali</strong>

Mais, ce qu’il faut savoir, c’est que tous les documents signés par le gouvernement, n’engage que lui. Par contre, ce que nous avons signé le 15 mai dernier, nous allons le respecter. C’est cela notre premier et dernier accord. Tous les autres accords fabriqués par un groupe de la médiation, ne représentent rien et ne nous engagent pas.

<strong>Mali Demain : Si la CMA signait l’accord ce 20 juin 2015, croyez-vous au réellement au retour définitif de la paix au Mali?</strong>

<strong>« Si la CMA signait, ce sera un grand pas… »</strong>

<strong> Seydou Amadou Cissé :</strong> Dès qu’ils signent cet accord, nous pensons que nous avons fait un grand pas mais nous devons continuer à travailler car, signer, n’est pas synonyme de paix. Mais nous qui avions signé devons faire la culture de la paix tous les jours jusqu’à ce que la paix revienne. Il faut que nos frères signent avec honnêteté cet accord et que de la vienne du cœur et non de la main.

<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Résistance patriotique des populations de Ménaka : Pour dire non à l’arbitraire et à la politique de deux poids, deux mesures</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/resistance-patriotique-des-populations-de-menaka-pour-dire-non-a-larbitraire-et-a-la-politique-de-deux-poids-deux-mesures-1025232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/resistance-patriotique-des-populations-de-menaka-pour-dire-non-a-larbitraire-et-a-la-politique-de-deux-poids-deux-mesures-1025232.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 21 Jun 2015 01:10:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-1005632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Population-Menaka.jpg" alt="Ménaka : La Population Hostile Au Retrait De La Plate-Forme." width="729" height="511" />Depuis fin avril, date de prise de la ville de Ménaka à la surprise générale de la CMA, de la France et de la MINUSMA par les forces patriotiques de la plate-forme (GATIA, Ganda-Izo, CMFPR, MAA, Ganda-Koye…), les pressions se font sentir sur les populations qui ont accueillies leur libération avec joie. Mais leur joie n’a été que de courte durée car, le 05 juin dernier, le gouvernement signe à Alger, un document avec la CMA et la médiation pour demander aux forces de la plate-forme de libérer leur nouvelle position en porte à faux avec les desideratas des populations qui n’en peuvent plus de la souffrance et des persécutions qu’elles ont subies en onze (11) mois de domination des éléments de la CMA au nez et à la barbe de la MINUSMA qui n’a jamais lever le petit doigt. Votre journal vous révèle les prouesses des populations et des forces de la plate-forme suite à la prise de Ménaka.</strong>

Libérer du joug de la CMA suite aux combats héroïques menés par les forces de la plate-forme le 27 avril dernier qui a vu l’ennemi perdre el contrôle de la ville de Ménaka, des marches se succèdent pour mettre en garde la communauté internationale à vouloir tenter de faire quitter par la force les forces de la plate-forme. Ainsi, le 09 juin dernier, des milliers de Ménakais appuyés par un contingent de plus de mille (1000) jeunes venus de Gao et des environs, ont marché dans la ville pour demander non à une tutelle onusienne. Cette démonstration de force a vu le patron de cette force basée à Gao, M. Francisco, se déplacer pour calmer les populations qu’il a rassuré. L’occasion était propice pour, les élus, les chefs de fractions de rappeler qu’il est hors de question que la MINUSMA assure leur sécurité puisqu’elle est partisane. Au cours de ces manifestations, car il y en a eu au moins trois, le renforcement des FAMA a été demandé ainsi que le déploiement rapide de l’administration à Ménaka sollicités. L’occasion était propice pour féliciter et encourager le Colonel Ongoïba, patron des FAMA à Ménaka de poursuivre leur travail régalien.

<strong>Ménaka citadelle imprenable</strong>

Cette ville est rentrée dans l’histoire car, avec la stratégie mise en place par les forces de la plate-forme, il est difficile de nos jours, à la CMA, à Barkhane ou à la MINUSMA de déloger celles-ci. Et pour cause !

De leur position de Tin Fadimata  (45 km de Ménaka) qui a vu les forces de la CMA défaite, se trouve une base ; un peu loin, soit à 60 km, vers l’axe menant à Kidal, des combattants bien armés veillent au grin; à 80 km vers le Niger, des forces spéciales de la plate-forme surveillent. C’est dire que ce rayon est sous contrôle total des forces de la plate-forme, précisent nos sources.

Mieux, les derniers combats contre les troupes de la CMA qui avaient débarqués avec plus de 260 Land-Cruiser, ont été mis en déroute à Tigueritt près de Taïkaren (près de Kidal). A en croire les mêmes sources, la CMA a perdu beaucoup d’hommes, surtout des Officiers et non les moindres.

Et lors de la bataille du 15 mai dernier, les combattants de la CMA ont abandonné 16 Land-Cruiser suivis de 22 véhicules calcinés. Selon nos sources, l’attaque menée par la CMA grâce à sa logistique, a vu nombre de ses combattants tués même s’il a eu le largage par un hélicoptère d’armes et de munitions de fabrication françaises. Ce qu’il faut retenir, c’est que les batailles du 27 avril, du 30 mai, celle du 15 mai a été des plus fatales pour la CMA qui a subi de lourdes pertes en vies humaines et matériels malgré l’appui de forces obscures.

C’est fort de ces résultats, des pressions de toutes sortes que les populations du nord et singulièrement de Ménaka, dénoncent la politique de deux poids, deux mesures dont elles sont victimes  et invitent le gouvernement à se ressaisir en déployant l’armée et l’administration le plus rapidement possible. En attendant, les populations disent non au départ des forces de la plate-forme. Bien au contraire, elles se renforcent davantage car, ils ‘agit d’une partie du Mali. D’où cette phrase : Nous pas bouger ». En clair, il est hors de question pour les forces de la plate-forme de bouger d’un iota de Ménaka. Une position qui met le gouvernement dans une situation très difficile. Et utiliser la force, risque de faire sauter le verrou de la retenue des populations au nord dans un contexte économique et sécuritaire des plus critiques pour le régime.

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La tension monte à Kéniéba : Les Dama&#45;Tigi et les Ton Boloma en ordre de bataille</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/la-tension-monte-a-kenieba-les-dama-tigi-et-les-ton-boloma-en-ordre-de-bataille-1025212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/la-tension-monte-a-kenieba-les-dama-tigi-et-les-ton-boloma-en-ordre-de-bataille-1025212.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est le moins que l’on puisse dire après la décision du département des Mines de fermer les mines traditionnelles pour cause d’hivernage. Selon nos informations, les Dama Tigi (ou propriétaire de mines) et les Ton-Boloma (ou surveillants des mines) se plaignent de la méthode cavalière de leur département à leur priver de leur seule source de revenus que sont les mines car, ayant été spolié par nos gouvernants de leurs terres cultivables au profit de grandes firmes minières. « Il s‘avère que le département chaque année se livre à sa politique de deux poids, deux mesures pour faire souffrir les populations des zones aurifères du Mali. Le Ministre n’a aucune vision et pense que ce sont les diplômes qui font marcher els choses contrairement à son homologue des Domaines qui abat un travail phénoménal sans crier gars.», nous confie un minier.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 21 Jun 2015 01:06:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[« <em>En tout cas, cette année, les Dama-Tigi et les Ton-Boloma appuyés par les populations sont prêts à l’affrontement pour se faire respecter à moins que les autorités ne trouvent des solutions intermédiaires. Ce qui sera impossible car, cela se prépare mais en s’improvise pas. Enfin, la mesure du département sera très difficile à exécuter puisque qu’aucune solution n’a été prévue pour éviter le courroux des populations qui en ont marre de cette politique de deux poids, deux mesures</em>», a averti un notable.

<strong> </strong><strong> </strong>

<strong>Assemblée Générale des Ressortissants de Kenieba.</strong>

<strong>Les problèmes de développement de la localité exposés.</strong>

<strong>C’était samedi 23 mai dernier au Carrefour des Jeunes, l’Assemblée Générale de l’Association des Ressortissants de Kéniéba.  Ooutre la délégation venue du cercle de Kéniéba conduite par le Maire M. Mamadou Saly Diallo, les élus de Kéniéba, M Magassa, et Fily Keita, mais aussi Dr Abdoulaye Niang de JOKO NI MAAYA, et une grande présence des ressortissants du cercle vivants à Bamako.</strong>

Cette Assemblée Générale des ressortissants de Kéniéba avait pour ordre du jour : - le problème de désenclavement du cercle ; de l’eau et d’électricité ; le problème de l’emploi des jeunes. Selon le maire Diallo : « Le développement n’étant jamais facile, surtout pour une localité comme Kéniéba, qui, il y’a juste deux ans, n’était pas connu du monde, mais avec l’arrivée de la route du corridor sud, et des usines, des orpailleurs, a vu la population de la ville s’augmentée de façon exponentielle, allant de 10.000 hbts en 2008, à 40.000hbts en 2015, avec l’absence d’aucun programme de développement n’est fait pour accompagner cette augmentation. Voilà pourquoi Kéniéba est subitement tombé dans différentes crises, dont le problème d’eau, d’électricité, car le groupe électrogène de 800 kv dont dispose la localité ne supporte même pas la moitié de la ville. Il y a aussi la crise d’insécurité, avec le déferlement des bandits de grands chemins dans la localité ».C’est entre autres quelques problèmes énumérés par le Maire,  auxquels est confronté Kéniéba, d’où la venue de la délégation, pour rencontrer les autorités compétentes afin de trouver une solution aux problèmes de la zone d’orpaillage par excellence, Kéniéba mais également, interpeller les ressortissants à Bamako, pour qu’ensemble, un programme de développement bien ficelé dans lequel chacun amène sa pierre, soit établi,  pour accompagner l’amélioration des conditions de vie, en un mot le développement du cercle.

<strong>Boubacar Haidara.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>A propos de l’accord paraphé d’Alger 2 : L’UNTM se prépare activement à donner sa position</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/a-propos-de-laccord-paraphe-dalger-2-luntm-se-prepare-activement-a-donner-sa-position-871832.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2015 13:47:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/UNTM.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-274512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/UNTM.jpg" alt="L’UNTM veut perpétuer l’esprit" width="610" height="458" /></a>En tout cas, ce que révèlent nos informations du coté de la « Bourse du Travail ». Selon les mêmes sources, il ne serait pas étonnant que les travailleurs de la centrale syndicale rejettent en bloc l’accord paraphé par le régime d’IBK après que la CNAS Faso Hèrè, la COREN et la société civile avisée, aient rejeté avec véhémence l’accord paraphé par le gouvernement. Selon nos informations, les capitales régionales sont sur le point d’envoyer leur avis qui est proche de celle de leurs camarades de Bamako qui ne se reconnait pas dans l’accord paraphé par le régime d’IBK.

Wait and see !]]> </content:encoded>
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<title>A propos du paraphe de l’accord par la CMA : Les rebelles prêts pour la guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/a-propos-du-paraphe-de-laccord-par-la-cma-les-rebelles-prets-pour-la-guerre-871812.html</link>
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<description><![CDATA[ En sept mois, cinq rounds se sont déroulés dans la capitale algérienne où le 1er mars dernier, le gouvernement a accepté signé un accord sans prendre le temps de le soumettre à l’approbation du peuple comme les rebelles l’ont fait la semaine dernière en rejetant le texte signé par les représentants de la communauté internationale.
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2015 13:47:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_340052" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/rebelle.jpg"><img class="size-full wp-image-340052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/rebelle.jpg" alt="Exclusif : la liste du « COMMANDO CARBURANT »" width="610" height="278" /></a> photo à titre illustratif[/caption]

Un temps long et couteux selon certains observateurs ; qui d’ailleurs au bout du compte n’aurait réellement pas abouti à grande chose puisque la Coordination des Mouvements de l’Azawad ne veulent pas signer le texte du premier mars dernier. Donc pour cet observateur : «  il serait temps au vu de la vérité qui se dessine comme un arc en ciel, que la médiation internationale trouve le moyen de mettre fin à la manœuvre dilatoire de la CMA ».Un pas en avant, deux pas en arrière, souvent même pas de mouvement du tout, c’est à un vrai jeu de gymnastique, auquel  s’adonne la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA), entrainant tout le monde « de la médiation » avec elle ; une médiation qui n’a pas l’aire de s’en plaindre. Par ailleurs, si l’on remarque l’inertie observée par celle-ci face aux différents rejets de la CMA, l’on est en droit de se demander à quoi joue-t-elle ? Pourquoi ne sévit-elle pas ?  Pour ce leader d’opinion : « La comédie de la CMA n’a que trop durée car la manœuvre dilatoire et mensongère n’a que trop durée et devient agaçante, et révoltante par fini selon certains. « A vouloir jouer avec le feu, on finit par se bruler » selon un dicton. Comme si cela ne suffisait pas, la CMA menace de récupérer les régions de Gao et de Tombouctou. Une déclaration de guerre qui choque et interpelle bien de citoyens qui se demandent sur qui, s’adosse les rebelles pour se comporter de la sorte ?

« Comme le ridicule ne tue pas, les deux semaines demandée à la médiation pour consulter leur « base » ne leur a pas permis de faire un tour comme à chaque fois d’ailleurs à Tombouctou et à Gao. En clair,  la CMA n’a aucune « base », sauf ces quelques minimes âmes perdues pris dans les mailles du gain facile, à qui ils ont octroyé quelques tambours et sifflets pour animer la ville de Kidal, qui se meurt de jour en jour », constate un ressortissant du nord avec amertume. Même Kidal ne constitue pas «  leur base », pour la simple raison que cette ville ; la moins peuplée du Mali, est divisée de nos jours en différents sous groupes. Les partisans du Mali, côtoyer par ceux de « l’AMENOKALE », dont le profil n’est pas encore un livre saint sur le quel on peut jurer, et enfin ceux qui se disent pro-Azawad, qui apparaissent et disparaissent comme un tourbillon de moisson. Sinon que, le pseudo pour chaque région au Mali est connu, Tombouctou par exemple est la ville des 333saints, Gao, la cité des Askia, Sikasso, la ville du Kénédougou. Et géographiquement, l’Azawad, dont se glorifient certains, se situe aux environs de Tombouctou, mais cette paisible population de la cité mystérieuse, à la grandeur, à la sagesse et aux connaissances inégalées, ne se rabaisserait jamais dans un conflit qui ne dit pas son nom. Mieux, le Tombouctien laisse à l’histoire le devoir de revendiquer son appartenance à un territoire ou à un autre, chose que certains redouteront de faire, par peur de se voir expulser comme un arriviste par l’histoire », poursuit notre interlocuteur.

<strong>Les jeux sont faits et la fin de la recréation s’approche…</strong>

« Cela n’à que trop durée, la patience des maliens a des limites » nous confie un virevoltant citoyen. Selon notre interlocuteur : « M<em>algré les compromis, dont certains frôlent  la révolte du malien, le gouvernement a de toute les façons paraphé le document. Et même si, il a des réserves comme cela a été dit par le chef de la délégation malienne M Diop, pour l’avancement des négociations, le gouvernement de bonne foi a accepté ces compromis malgré les rejets de bien d’organisations et associations et même de partis politiques (CNAS Faso Hèrè, le Fare Anka Wuli…). Alors pour quel mérite, un groupuscule d’individus, ne représentant que l’ombre de leur petitesse et de leur lâcheté à affronter le monde du mérite et du méritant, se tiendrait en garde fou contre une paix tant souhaitée par tout un peuple, des millions d’individus de surcroit ? Il est temps que les vraies questions se posent, et que les solutions adéquates soient trouvées et appliquées immédiatement au quel cas, jeunesse du mali debout pour faire face au danger de partition du pays !</em>».

<strong>A la Communauté Internationale de prouver son caractère impartial dans cette crise…</strong>

« Après les bavures commises par la MINUSMA et l’UN à Gao, la tournure des événements leur donnent une fois de plus, la chance de montrer leur caractère impartial et leur volonté de poursuivre les directives que leurs assignent leurs prérogatives au Mali. Il leur est moralement obligatoire aujourd’hui face au peuple malien, à qui, ils ont fait du tord, qu’ils se rendent à l’évidence, et qu’ils arrêtent leurs double jeu, qui par ailleurs peut s’avérer très dangereux au fil des événements. Car unanimes, les maliens croient au jeu trouble de cette communauté internationale à sa tête la France pour soutenir la CMA, qui traîne les pieds et défie même tout le monde. Il reste à savoir ce que cache ce jeu obscur qui risque de plonger et le nord comme le sud du pays dans un chao.

Selon une source  proche du dossier : « <em>Il était convenu que la partie qui refuserait la signature d’un accord de paix, sera automatiquement considérée comme groupe terroriste, et combattue comme tel. Alors pourquoi cette mesure ne s’applique-t-elle pas à la CMA ? Pourquoi tant de privilèges à cette coordination ? </em>».

« Certains seraient tentés de croire, que ce refus de parapher dont fait preuve la CMA, n’est qu’une manœuvre  pour faire croire à ces petits intello, trop patriotes, le bienfondé et l’avantage dont bénéficie le Mali dans  cet accord, et surtout, faire croire que si la CMA refuse la chose, c’est que forcement cela ne fait pas leur affaire, mais plutôt celle du Mali. Pas besoin d’être  un académicien pour comprendre que le sourd ne parle pas. Ce film fait office de déjà vu  par les maliens, il y’a juste quelques régimes avant celui de Ladji, et la fin est connue », nous confie un compatriote très amer.

<strong>Boubacar Haidara    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Libre administration des collectivités territoriales du Mali : Le régime d’Alpha Oumar Konaré avait pris les devants</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/libre-administration-des-collectivites-territoriales-du-mali-le-regime-dalpha-oumar-konare-avait-pris-les-devants-871872.html</link>
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<description><![CDATA[ Et pour cause, la loi N°93-008/ déterminant les conditions de a libre administration des collectivités territoriales du Mali. « Avec l’accord paraphé à Alger, nous assistons à la création d’une confédération au nord du pays suite au diktat de la communauté internationale emmenée par le régime de François Hollande », martèlent bien de leaders sociaux. Lisez plutôt ! ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2015 13:29:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[LOI N-93-008/DETERMINANT LES CONDITIONS DE LA LIBRE ADMINISTRATION DES COLLECTIVITES TERRITORIALES. MODIFIEE PAR LA LOI 96-056 DU 16 OCTOBRE 1996 L'Assemblée Nationale a délibéré et adopté en sa séance du 29 Janvier 1993 (modification en sa séance du 26 Septembre 1996)

Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit:  CHAPITRE I: DISPOSITIONS GENERALES

ARTICLE 1er : Dans le respect de l'unité nationale et de l'intégrité du territoire, les Collectivités Territoriales de la République du Mali sont : les Régions, le District de Bamako, les Cercles, les Communes urbaines et les Communes rurales. La Région, le District de Bamako, le Cercle et la Commune urbaine ou rurale sont dotés de la personnalité morale et de l'autonomie financière. ARTICLE 2 : Les Collectivités Territoriales sont créées, supprimées, scindées ou fusionnées par la loi. La loi de création fixe leur ressort administratif et leur nom. Le changement de nom et la modification de ressort administratif sont fixés par la loi. Une loi fixe les limites des Collectivités Territoriales. Les principes de la dévolution des biens des Collectivités Territoriales sont déterminés par la loi. ARTICLE 3 : Les Collectivités Territoriales ont pour mission la conception, la programmation et la mise en œuvre des actions de développement économique, social et culturel d'intérêt régional ou local.

ARTICLE 4: Chaque Collectivité Territoriale règle par délibération ses affaires propres. Tout transfert de compétences à une Collectivité doit être accompagné du transfert concomitant par l'Etat à celle-ci, des ressources et moyens nécessaires à l'exercice normal de ces compétences. La détermination de compétences des régions, du District de Bamako, des Cercles et des Communes relève de la loi.

CHAPITRE II: DE L'ADMINISTRATION ET DES FINANCES

ARTICLE 5 : Les Collectivités Territoriales s'administre librement par des Assemblées ou Conseils élus. L'Assemblée ou le Conseil de la Collectivité Territoriale élit en son sein un organe exécutif dont la composition est fixée par la loi.

ARTICLE 6 : Chaque Collectivité dispose d'un budget et de ressources propres. Les ressources d'une Collectivité comprennent : - les impôts et taxes qu'elle est autorisée à percevoir ; - les subventions de l'Etat; - les taxes rémunératoires sur les services rendus ; - les revenus de son domaine ; - les emprunts ; - les dons et legs.

ARTICLE 7 : La préparation, l'adoption, l'exécution et le contrôle de l'exécution du budget des collectivités s'effectuent dans les conditions prévues par la loi.

ARTICLE 8 : Les collectivités territoriales sont soumises aux règles de la comptabilité publique.

ARTICLE 9 : Pour accomplir ses missions, chaque collectivité dispose de services créés par elle-même et de services déconcentrés de l'État. Un décret pris en conseil des Ministres détermine les conditions de mise à disposition des services déconcentrés de l'État. Les services propres de la collectivité sont créés par arrêté du président de l'organe exécutif après délibération de l’assemblée ou du conseil de la collectivité et approbation de l'autorité de tutelle. Les services à caractère industriel et commercial sont soumis aux règles de la gestion privée.

ARTICLE 10: Le personnel des collectivités peut comprendre: - les agents de l'État en position de détachement; 2 - les agents relevant du statut du personnel des collectivités territoriales ; - les agents contractuels. Tout recrutement de personnel par une collectivité doit être prévu et autorisé par son budget. Une loi détermine le statut du personnel des collectivités territoriales.

ARTICLE 11 : Dans chaque collectivité, un secrétaire général est nommé par le président de l'organe exécutif. Le secrétaire général doit avoir un niveau de formation lui permettant d'accéder aux emplois de la catégorie "A" et à défaut "B" de la Fonction Publique. Il assiste le président dans la gestion administrative des services de la collectivité et de leur personnel. En sa qualité d'agent administratif de la collectivité, il est chargé : - de préparer les réunions de l'organe délibérant de la collectivité; - de classer et de conserver les archives et la documentation de la collectivité; - d'assurer la rédaction des actes réglementaires et individuels. Il assiste aux réunions de l'organe délibérant avec voix consultative et en dresse les procès-verbaux. En cas d'absence ou d'empêchement du secrétaire général, le président de l'organe exécutif désigne un agent de la collectivité chargé d'assurer l'intérim. Il exerce ses attributions sous l'autorité du président. CHAPITRE III: DU DOMAINE DES COLLECTIVITÉS

ARTICLE 12 : Le domaine public et privé d'une collectivité territoriale se compose de biens meubles et immeubles acquis à titre onéreux ou gratuit. L'État peut affecter ou céder à une collectivité, à titre onéreux ou gratuit des biens de son domaine privé se trouvant dans le ressort territorial de celle-ci. Il peut également transférer la gestion d'une partie de son domaine public à une collectivité. Pour des motifs d'intérêt général, il se réserve le droit de reprendre tout ou partie de ces biens à charge d'en rembourser les impenses.

ARTICLE 13 : Le domaine privé d'une collectivité territoriale est géré par le président de l'organe exécutif dans les conditions déterminées par les lois et règlements. Les actes d'acquisition ou de disposition doivent être autorisés par l'organe délibérant. Ils sont soumis à l'approbation de l'autorité de tutelle lorsqu'ils portent sur des immeubles. Les règles relatives au classement, au déclassement, aux transferts, à l'affectation, à la désaffectation, à l'aliénation du domaine d'une collectivité sont fixées par la loi. CHAPITRE IV: DE LA RESPONSABILITÉ DES COLLECTIVITÉS ARTICLE 14 : La responsabilité des collectivités territoriales relève des mêmes règles que celles de l'État. Toutefois elle relève des règles du droit privé dans les cas suivants: - les contrats ou quasi-contrats conclus dans les formes et conditions de droit privé; - les litiges concernant son domaine privé; - l'emprise sur la propriété immobilière; - l'atteinte aux libertés individuelles et dans les cas particuliers expressément prévus par les lois et règlements. ARTICLE 15 : La responsabilité d'une collectivité peut être engagée par les fautes de service du président de son organe exécutif ou de ses agents. Dans le cadre de l'exercice de leurs compétences en matière de police administrative, les collectivités territoriales disposent des forces nécessaires pour le maintien de l'ordre et de la tranquillité publics. L'État met à leur disposition les forces et moyens nécessaires à cette fin.

ARTICLE 16 : La collectivité est civilement responsable à titre principal des crimes et délits commis à force ouverte ou par violence collective sur son territoire par des attroupements ou rassemblements armée ou non, soit envers les personnes, soit contre les biens publics el privés. En cas de troubles graves ou lorsque les circonstances l'exigent, l'État peut se substituer à une ou plusieurs collectivités en vue d'assurer le maintien de l'ordre et de la tranquillité publics dans le strict respect de la loi.

ARTICLE 17 : En cas de refus ou de négligence d'une collectivité de réparer les dommages engageant sa responsabilité, le Ministre de tutelle, dans un délai de deux (2) mois, procède à l'inscription d'office des frais de réparation au budget en cours d'exécution ou celui à venir de ladite collectivité. Sous réserve de cas d'inertie ou de complicité avec les 3 émeutiers en cas de troubles, lorsqu'une collectivité n'a pas eu momentanément ou de façon permanente la disponibilité de la police locale ou de la force armée, ou si elle a pris toutes les mesures en son pouvoir à l'effet de prévenir les troubles, elle peut exercer un recours contre l'État. L'État ou la collectivité déclarée responsable peut exercer un recours contre les auteurs ou complices du désordre. Les collectivités sont responsables des dommages subis ou occasionnés par les membres de leurs organes exécutifs dans l'exercice de leurs fonctions. Les membres des organes délibérants des collectivités territoriales bénéficient de la même protection lorsqu'ils sont chargés de l'exécution d'un mandat spécial.

CHAPITRE V: DE LA TUTELLE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

ARTICLE 18 : Les collectivités territoriales exercent leurs activités sous le contrôle de l'État et dans les conditions définies par la loi. ARTICLE 19 : Dans chaque région, le représentant de l'État a la charge des intérêts nationaux et du respect des lois. Il assure la tutelle des cercles et de la commune du chef-lieu de région. Dans chaque cercle, le représentant de l'État a la charge des intérêts nationaux et du respect des lois. Il assure la tutelle des communes urbaines et rurales du cercle. Dans chaque commune rurale le représentant de l'État a la charge des intérêts nationaux et du respect des lois. Un décret pris en conseil des Ministres détermine les conditions de nomination et les attributions du représentant de l'État. La tutelle des régions est assurée par le Ministre chargé des collectivités territoriales.

CHAPITRE VI: DE LA COOPÉRATION ENTRE COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

ARTICLE 20 : Aucune collectivité ne peut établir ou exercer de tutelle sur une autre collectivité.

ARTICLE 21: Les collectivités territoriales peuvent entreprendre des actions de coopération entre elles. Cette coopération peut se traduire par la création de syndicat regroupant deux ou plusieurs collectivités ou de toute autre structure appropriée de promotion et de coordination des actions de développement dans des domaines spécifiques sous le contrôle de l'État.

ARTICLE 22 : La création de la structure de coopération résulte de la volonté clairement exprimée des organes délibérants des collectivités intéressées.

ARTICLE 23 : La structure de coopération est dotée d'un organe délibérant composé des représentants de collectivités membres et d'un secrétariat permanent.

ARTICLE 24 : Les ressources de la structure de coopération proviennent des cotisations des collectivités membres, et le cas échéant, de dotations spéciales versées par l’Etat.

ARTICLE 25 : Les collectivités territoriales peuvent entreprendre individuellement ou collectivement avec l'État la réalisation de programmes d'intérêt commun.

ARTICLE 26 : L'État garantit et organise le principe de solidarité entre les collectivités territoriales. A cet effet, il crée un fonds de péréquation alimenté par les contributions des collectivités et une dotation budgétaire de l'État. Le taux de la contribution des collectivités et les modalités de gestion du fonds sont déterminés par la loi.

ARTICLE 27 : Les collectivités territoriales peuvent entreprendre des actions de coopération avec leurs homologues de pays étrangers sous le contrôle de l'État.

CHAPITRE VII: DISPOSITIONS TRANSITOIRES ET FINALES ARTICLE 28 : Les collectivités territoriales des régions de Tombouctou, Gao et Kidal bénéficient pendant une période de cinq (5) ans de dotations spéciales annuelles versées par l'État conformément à l'esprit du Pacte National.

ARTICLE 29 : Les modalités d'organisation et de fonctionnement de chaque catégorie de collectivité sont fixées par la loi. 4

ARTICLE 30 : Sont abrogées au fur et à mesure toutes dispositions antérieures contraires, notamment celles de l'Ordonnance N'77-44/CMLN du 12 Juillet 1977 portant réorganisation territoriale et administrative de la République du Mali.

<strong>Bamako, le 11 février 1993</strong>

<strong>Le Président de la République, Alpha Oumar Konaré        </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord d’Alger, gouvernance : Le Président IBK abandonné…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/accord-dalger-gouvernance-le-president-ibk-abandonne-871792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2015 13:27:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_754432" align="alignright" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/IBK-20-janvier-.jpg"><img class="size-full wp-image-754432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/IBK-20-janvier-.jpg" alt="SEM Ibrahim. B. KEITA, Président de la République, " width="350" height="311" /></a> SEM Ibrahim. B. KEITA, Président de la République,[/caption]

Comme nous n’avons jamais cessé de le dire, la victoire du candidat des tisserands lors de la présidentielle de 2013, a été très mal perçu par certains. Mieux, sa prise de fonction et l’exercice du pouvoir, loin d’être dans les secrets de Dieu, aura permis à cet homme, de bien comprendre les réalités du pouvoir très différentes de sa primature sous Alpha Oumar Konaré. Ainsi, à chaque évènement ou crise, la mouvance présidentielle censée le défendre, protégée le Chef de l’Etat, brille par son absence et son manque d’idées et d’activités dignes de ce nom. Ainsi, qu’il s’agisse de l’accord d’Alger qui a été discuté dans la capitale algérienne ou du contrat d’armement, les partis de la mouvance présidentielle démontre à la face de la Nation leur amateurisme, voir leur laxisme criard affaiblissant le Président IBK, qui de nos jours, semble être débordé par les grands dossiers d’Etat telle que la signature 1<sup>er</sup>mars 2015 de l’accord d’Alger.

Pour le premier vice président de l’Union pour un Mouvement Populaire de Changement (UMPC), M. Adama Doumbia dira ceci: « Je regrette de constater que le Président de la République soit abandonné par les partis de la mouvance présidentielle. La preuve d’abord est la gestion de la crise du nord et surtout les pourparlers d’Alger ou bien l’organisation de simple manifestation, la présence du Chef de l’Etat passe inaperçue. Je me demande à quoi sert cette mouvance dite présidentielle si le Président fait l’objet d’attaques qui visent à saboter ses actions ou son régime? La preuve a été hier matin lors du lancement de la campagne de vaccination contre la rougeole, la mouvance a brillé par son absence. Pire, il n y avait aucune affiche, ni T-shirt portant l’effigie d’IBK, n’était visible, seul, le mot IBK était gravé trois sur la colline qui faisait face au public. Ce qui explique que la mouvance présidentielle est une mouvance du bout des lèvres».

« En tout cas, chaque jour qui passe, la solitude du Chef de l’Etat se fait voir », remarque un observateur de la place.

Pour combien de temps ?]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Code des collectivités territoriales :  La démocratie malienne en phase avec les desideratas des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/code-des-collectivites-territoriales-la-democratie-malienne-en-phase-avec-les-desideratas-des-populations-871772.html</link>
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<description><![CDATA[ Avec le premier régime démocratiquement élu du Président Alpha Oumar Konaré en 1992, une loi avait été initiée en 1995 afin de permettre aux communautés des régions du Mali de gérer leurs collectivités. Malgré cela, les séparatistes ont continué à mettre la pression sur les différents régimes du Mali et sur conseils de leurs mentors. De nos jours, le pays écha         ppera difficilement à un chaos général du fait de l’accord du premier mars dernier signé à Alger et que les rebelles rejettent sans coup férir. Voici inex tenso le code des collectivités territoriales voté par les élus de la Nation.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2015 13:17:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_226212" align="alignleft" width="296"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Alpha-Oumar-Konare.jpg"><img class="size-full wp-image-226212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Alpha-Oumar-Konare.jpg" alt="assaillants" width="296" height="318" /></a> Alpha Oumar Konaré[/caption]

LOI No95/034/AN/RM DU 12 AVRIL 1995

L’Assemblée Nationale a délibéré et adopté en sa séance du 27 janvier 1995; Le président de la République promulgue la loi dont la teneur suit : PREMIERE PARTIE

Les institutions des collectivités Titre I De la commune

ART. 1er La commune urbaine ou rurale est une collectivité décentralisée dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière.

ART. 2 La commune urbaine se compose essentiellement de quartiers. La commune rurale se compose essentiellement de villages et/ou de fractions. ART. 3 L’érection en commune doit remplir avant toute considération le critère fondamental de l’adéquation du S O M M A I R E

PREMIERE PARTIE Les institutions des collectivités page 1 TITRE I De la commune page 1 TITRE II Du cercle page 11 TITRE III De la région page 18 DEUXIEME PARTIE Les finances des collectivités page 25 TITRE I Du budget page 25 TITRE II De la comptabilité des collectivités page 28 TROISIEME PARTIE Les dispositions diverses page 33 CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES cadre territorial et humain concerné, qui se traduit par la Page 2 réunion de certaines conditions dont la volonté de vivre ensemble, l’existence de liens de solidarité et la viabilité économique. CHAPITRE I Du conseil communal SECTION I Formation, suspension, dissolution, démission ART. 4 Dans chaque commune est instituée un conseil communal composé de membres élus par les citoyens résidant dans la commune. ART. 5 Les élections au conseil communal ont lieu dans les conditions fixées par le Code électoral. ART. 6 Le conseil communal se compose comme suit : Nombre d’habitants Membres du conseil Moins de 10.000 ................................................................................11 10.000 à 20.000..................................................................................17 20.001 à 40.000..................................................................................23 40.001 à 70.000..................................................................................29 70.001 à 100.000................................................................................33 100.001 à 150.000 .............................................................................37 150.001 à 200.000 .............................................................................41 Plus de 200.000..................................................................................45 Le chiffre de la population à prendre en compte pour la détermination du nombre de conseillers à élire est celui du dernier recensement administratif. ART. 7 Le mandat du conseil est de cinq ans. Il peut être prorogé de six mois au plus, par décret pris en Conseil des ministres. ART. 8 Le conseil communal ne peut être dissous que par décret motivé pris en Conseil des ministres. En cas de nécessité, il peut être suspendu par arrêté motivé du ministre chargé des Collectivités territoriales. Il en informe le Gouvernement à sa plus prochaine session. La durée de la suspension ne peut excéder trois mois. Si à l’expiration de ce délai, la dissolution n’a pas été prononcée, le conseil communal reprend ses fonctions. Une expédition de l’acte de dissolution ou de suspension est adressée au Haut Conseil des Collectivités avec l’avis motivé. Pendant les trois mois, de la période de suspension, le représentant de l’Etat au niveau de la commune liquide les affaires courantes. ART. 9 En cas de dissolution du conseil communal ou de démission de tous ses membres et lorsqu’un nouveau conseil ne peut être constitué, une délégation spéciale chargée d’en remplir les fonctions est nommée, sur proposition du ministre chargé des Collectivités territoriales, par décret pris en Conseil des ministres dans les quinze jours de la dissolution ou de l’accusé de réception de la dernière démission. Elle se compose de sept (7) membres, dont un président qui remplit les fonctions de maire. Le président peut déléguer une partie de ses attributions à d’autres membres. Aucun membre du conseil dissous ne peut faire partie de la délégation spéciale. ART. 10 Dans un délai de trois mois à compter de la date de dissolution du conseil communal ou de la démission collective de ses membres, il est procédé à de nouvelles élections à moins que l’on ne se trouve dans les trois mois précédant le renouvellement général des conseils communaux.

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

Lorsque les circonstances ne permettent pas le déroulement normal de la consultation électorale en vue du renouvellement d’un conseil communal dissous ou démissionnaire, le Gouvernement, dans le délai de trois mois prévu au paragraphe précédent, peut proroger, par décret pris en Conseil des ministres, la durée des pouvoirs de la délégation spéciale chargée de l’administration provisoire de la commune. Cette prorogation ne peut excéder trois (3) mois. Il est procédé au renouvellement intégral du conseil communal lorsque pour tout motif celui-ci est réduit au deux tiers de ses membres.

ART. 11 La démission de membre du conseil communal est adressée au ministre chargé des Collectivités territoriales qui en accuse réception. Elle est effective dès accusé de réception et, à défaut, un mois après envoi de la démission par lettre recommandée.

ART. 12 Le mandat de membre du conseil prend fin dans les cas suivants : • démission; • décès; • perte de la capacité électorale; • acquisition d’une qualité entraînant l’une ou l’autre des incompatibilités ou inéligibilités prévues par les textes en vigueur; • cessation de résidence d’une durée entraînant la suppression de l’inscription sur la liste électorale de la commune dont le mandat du conseiller est issu; • absence non motivée à plus de deux sessions dans l’année. La fin du mandat est constatée par décision du ministre de tutelle ou par son accusé de réception.

ART. 13 Le conseiller communal déclaré d’office démissionnaire peut former un recours devant le Tribunal administratif. La même faculté appartient aux conseillers pris individuellement et à tous les électeurs de la commune à l’encontre du refus de l’autorité de tutelle de prononcer la fin du mandat dans les cas prévus à l’article 12 ci-dessus. SECTION II Attributions du conseil communal

ART. 14 Le conseil communal règle par ses délibérations les affaires de la commune, notamment celles relatives aux programmes de développement économique, social et culturel. Ainsi, il délibère entre autres sur : • les budgets et les comptes communaux; • la protection de l’environnement; • les plans d’occupation et les opérations d’aménagement de l’espace communal; • la gestion domaniale et foncière et l’acquisition du patrimoine; • la politique de création et de gestion des équipements collectifs, notamment dans les domaines suivants : – l’enseignement préscolaire et l’alphabétisation, – le premier cycle de l’enseignement fondamental; • les dispensaires, maternités, hygiène publique, l’assainissement et les centres de santé communautaire; • les infrastructures routières et de communication classées dans le domaine communal; • le transport public et les plans de circulation; • l’hydraulique rurale ou urbaine; • les foires et les marchés; • le sport, les arts et la culture; • l’organisation des activités rurales et des productions agro-sylvo-pastorales; • l’organisation des activités artisanales et touristiques; • la création et le mode de gestion des services et organismes communaux et l’organisation des interventions dans le domaine économique;

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES • les marchés des travaux et des fournitures, les baux et Page 4 autres conventions; • l’institution des taxes rémunératoires des prestations, la fixation des taux, des impôts et autres taxes communales dans le cadre des bases et des maxima fixés par la loi; • les emprunts et l’octroi de subventions de toute nature; • les modalités d’application du statut du personnel; • les projets de jumelage et les actions de coopération avec d’autres collectivités maliennes et étrangères; • l’acceptation et le refus des dons, subventions et legs; • la réglementation en matière de police administrative.

ART. 15 Les délibérations sur les matières énumérées ci-après ne deviennent exécutoires qu’après approbation de l’autorité de tutelle : 1. les budgets et les comptes; 2. les conventions, dons et legs et subventions assortis de conditions; 3. la création et le mode de gestion des services et organismes à caractère industriel et commercial; 4. les modalités d’application du statut du personnel; 5. les opérations d’aménagement de l’espace; 6. la fixation des taux, des impôts et taxes; 7. la réglementation en matière de police administrative; 8. les emprunts; 9. la prise de participation et toute intervention impliquant la cession des biens et des ressources de la commune.

ART. 16 Le conseil communal donne son avis toutes les fois qu’il est requis par les lois et règlements ou qu’il est demandé par l’autorité de tutelle. Il est obligatoirement consulté pour la réalisation des projets d’aménagement ou d’équipement de l’État ou de toute autre collectivité ou organisme public ou privé sur le territoire de la commune, ainsi que pour la fusion, la scission et toute modification des limites de la commune.

ART. 17 Avant de délibérer sur les matières ci-après, le conseil communal est tenu de prendre l’avis du ou des conseils de villages ou/et de fractions ou des chefs de quartiers concernés : 1. la voirie, les collecteurs de drainage et d’égouts; 2. le transport public; 3. l’occupation privative du domaine public; 4. le cadastre; 5. l’organisation des activités agricoles, pastorales, sylvicoles, de pêche ou de chasse; 6. la création et l’entretien des puits et points d’eau; 7. le schéma d’aménagement du territoire communal et les plans d’occupation du sol; 8. la protection de l’environnement et la gestion des ressources naturelles; 9. la gestion du domaine public et privé communal; 10. L’implantation et la gestion des équipements collectifs. SECTION III Fonctionnement du conseil communal

ART. 18 Le conseil communal se réunit en session ordinaire une fois par trimestre sur convocation du maire. Il peut toutefois convoquer le conseil en session extraordinaire lorsque les circonstances l’exigent. Il est tenu de le convoquer à la demande d’un tiers des membres ou de l’autorité de tutelle. La durée de chaque session ne peut dépasser dix (10) jours. Toutefois la session pendant laquelle est discuté le budget, peut durer quinze (15) jours au plus.

ART. 19 La convocation est publiée et mentionnée au registre des délibérations côté et paraphé par l’autorité de tutelle. Elle est remise aux membres du conseil par écrit au moins sept (7) jours francs avant la date de la réunion. Elle indique le CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES jour, l’heure, le lieu de la réunion et les points proposés à Page 5 l’ordre du jour. Le projet d’ordre du jour est établi par le maire. Celui-ci est tenu d’y porter les questions proposées par un tiers des membres du conseil ou par l’autorité de tutelle.

ART. 20 Au niveau du conseil communal l’ordre de préséance est établi comme suit : 1. le maire; 2. les adjoints dans l’ordre d’élection; 3. les autres membres du conseil suivant l’ancienneté dans la fonction, et à égalité suivant l’âge. Les fonctions de membre du conseil sont gratuites. Toutefois, un arrêté du ministre chargé des Collectivités territoriales détermine les conditions d’octroi et le taux des indemnités de déplacement et de session des membres du conseil communal ainsi que les indemnités de fonction du maire et de ses adjoints.

ART. 21 Le conseil communal ne peut délibérer valablement que lorsque la majorité absolue des membres en exercice assiste à la séance. Lorsqu’après une première convocation, le quorum n’est pas atteint, il n’est plus exigé à la seconde pour les questions qui figuraient à l’ordre du jour de la première convocation.

ART. 22 Les délibérations du conseil communal sont prises à la majorité des votants. Un membre du conseil absent ou empêché peut se faire représenter par un autre membre. Cette procuration n’est valable que pour une session. Un membre présent ne peut représenter plus d’un membre absent ou empêché.

ART. 23 Le vote des délibérations du conseil communal a lieu au scrutin public. Il peut toutefois avoir lieu au scrutin secret lorsque les trois quarts des membres le demandent. En cas de partage de voix, celle du maire est prépondérante. Le maire vote le dernier.

ART. 24 La réunion du conseil communal est présidée par le maire, en cas d’absence ou d’empêchement de ce dernier, par un adjoint désigné dans l’ordre de préséance, à défaut par un membre du conseil désigné par ses pairs. Lorsque les débats concernent le compte administratif du maire, le conseil élit en son sein, au scrutin secret, un président de séance. Le maire participe aux débats, mais doit se retirer au moment du vote. En cas d’adoption du compte administratif le conseil donne quitus au maire de sa gestion. En cas de rejet définitif, le conseil communal après en avoir délibéré, peut demander à la section des comptes de la Cour suprême la vérification de l’exécution du budget communal. La délibération sur les comptes administratifs du maire est adressée par le président de séance à l’autorité de tutelle accompagné d’un exemplaire dudit compte.

ART. 25 Les membres du conseil communal ne peuvent assister physiquement, ni par mandataire aux délibérations auxquelles ils ont un intérêt personnel.

ART. 26 Les séances du conseil sont publiques à moins que les trois quarts des membres en décident autrement. Les séances sont toutefois obligatoirement publiques lorsque les délibérations portent sur les programmes de développement, les moyens de leur réalisation, les dons et legs, les discussions du budget et des comptes communaux. Les séances ne sont en aucun cas publiques lorsque les délibérations mettent en cause des membres du conseil. CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES Le président de séance prononce le huis clos pour la durée Page 6 des délibérations afférentes à ces questions.

ART. 27 Le président assure la police des séances du conseil. Il peut après avertissement, faire expulser toute personne étrangère au conseil qui trouble l’ordre de quelque manière que ce soit.

ART. 28 Les procès-verbaux des séances du conseil sont signés par le président et le secrétaire et doivent indiquer : • la date et le lieu de la session; • la date de la convocation; • l’ordre du jour; • l’identité des membres absents avec indication du motif d’absence; • la date d’ouverture et de clôture de la session; • les interventions et les délibérations.

ART. 29 Les délibérations sont inscrites par ordre de date sur un registre côté et paraphé par l’autorité de tutelle. Elles sont signées par tous les membres présents à la séance.

ART. 30 Après chaque session du conseil communal, il est rédigé un compte-rendu qui sera affiché dans les huit jours au siège de la commune ou porté à la connaissance des habitants de la commune par tout moyen de communication et d’information approprié notamment des assemblées générales de villages, de quartiers et de fractions. Ce compte-rendu doit être signé par le maire et le secrétaire général.

ART. 31 Une expédition intégrale de chaque procès-verbal et de chaque délibération est adressée à l’autorité de tutelle dans les huit jours. Celle-ci accuse réception par la délivrance d’un récépissé.

ART. 32 La date de dépôt constatée par le récépissé délivré est le point de départ du délai de trente jours accordé à l’autorité de tutelle pour statuer sur les délibérations soumises à son approbation. Passé ce délai, la délibération devient exécutoire.

ART. 33 Tout habitant ou contribuable de la commune a le droit de demander communication à ses frais ou consultation sur place à la mairie des documents ci-après : • les procès-verbaux et les délibérations du conseil communal; • les budgets et comptes de la commune; • les arrêtés communaux. ART. 34 Les décisions issues des délibérations du conseil communal peuvent faire l’objet de recours.

ART. 35 Le conseil communal peut constituer en son sein des commissions de travail chargées d’étudier les questions qui lui sont soumises soit par l’administration d’Etat, soit par ses membres. Les commissions peuvent siéger dans l’intervalle de deux sessions. Chaque commission désigne en son sein un président et un rapporteur. Ces commissions n’ont aucun pouvoir de décision. Leurs séances ne sont pas publiques. Les modalités de fonctionnement des commissions sont fixées par délibération du conseil communal approuvée par l’autorité de tutelle.

ART. 36 Le conseil communal peut entendre, à titre consultatif, toute personne dont l’avis peut lui être utile.

ART. 37 Le conseil communal établit son règlement intérieur.

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES CHAPITRE II Page 7 Du maire et de ses adjoints

ART. 38 Le maire et ses adjoints constituent le bureau communal. Ils sont élus par le conseil en son sein au scrutin uninominal. Le vote est secret. SECTION I Du maire Paragraphe I : Election, cessation

ART. 39 La séance au cours de laquelle il est procédé à l’élection du maire est présidée par le plus âgé des membres du conseil communal. La convocation est faite par l’autorité de tutelle. Pour l’élection du maire, de ses adjoints et des représentants de la commune au conseil de cercle, lorsqu’aucun des candidats n’obtient la majorité absolue après deux tours du scrutin, il est procédé sans désemparer à un 3e tour à l’issue duquel le candidat ayant obtenu le plus grand nombre de voix, est déclaré élu. A égalité de voix du 3e tour, le candidat le plus âgé est déclaré élu.

ART. 40 En cours de mandat, la fonction de maire prend fin dans les cas suivants : • la démission; • la révocation; • le décès; • l’acquisition d’une qualité entraînant l’une ou l’autre des incompatibilités ou inéligibilités prévues par les textes en vigueur.

ART. 41 La démission du maire est adressée au ministre chargé des Collectivités territoriales. Elle devient effective à partir de son acceptation par ce dernier ou, à défaut, un mois après l’envoi de cette démission par lettre recommandée.

ART. 42 Le maire peut être suspendu de ses fonctions par arrêté motivé du ministre chargé des Collectivités territoriales pour une durée qui ne peut excéder trois mois. Il peut être révoqué par décret motivé pris en Conseil des ministres. Dans les deux cas il est admis préalablement à fournir ses explications écrites. La suspension ou la révocation du maire ne porte pas atteinte à sa situation de conseiller communal. Mais il ne pourrait à ce titre remplacer le maire en cas d’absence ou d’empêchement. Une expédition de l’acte de révocation ou de suspension est adressée au Haut Conseil des Collectivités.

ART. 43 En cas d’absence, de démission, de suspension, de révocation, de décès, d’acquisition d’une qualité entraînant l’une ou l’autre des incompatibilités ou inéligibilités ou de tout autre empêchement, le maire est provisoirement remplacé dans la plénitude de ses fonctions par un adjoint dans l’ordre d’élection et à défaut d’adjoint par le conseiller communal le plus âgé. Toutefois, en cas de révocation, de démission ou de décès du maire, le conseil communal doit être convoqué par l’intérimaire, à défaut par l’autorité de tutelle pour désigner un nouveau maire dans un délai d’un mois. Paragraphe II : Attributions ART. 44 Le maire est chargé de l’exécution des délibérations du conseil communal. Il exerce, sous le contrôle du conseil, les attributions ci-après :

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES
<ol>
	<li>La représentation de la collectivité dans les actes de la Page 8 vie civile; 2. La présidence des réunions du conseil et du bureau communal; 3. la publication et l’exécution des délibérations du conseil; 4. La préparation du projet de budget de la commune et sa soumission à l’adoption du conseil communal avant transmission à l’autorité de tutelle; 5. L’exécution du budget de la commune dont il est l’ordonnateur; 6. La gestion du personnel communal; 7. La gestion et l’administration des biens de la commune et la prise de tous actes conservatoires; 8. La surveillance des établissements communaux et de la comptabilité communale; 9. L’application de la politique d’aménagement, d’assainissement et d’entretien de la voirie communale; 10. La souscription des marchés, la passation des baux, les adjudications des travaux communaux dans les formes établies par les lois et règlements; 11. L’établissement actes de vente, d’échange, de partage, d’acquisition des biens du patrimoine suivant les délibérations du conseil; 12. La police administrative.</li>
	<li>ART. 45 En outre le maire est chargé en collaboration avec le représentant de l’État, de la publication et de l’exécution des lois et règlements.</li>
	<li>ART. 46 Dans le cas où les intérêts du maire se trouvent en opposition avec ceux de la commune, le conseil communal désigne un autre de ses membres pour représenter la commune dans les actes de la vie civile.</li>
	<li>ART. 47 Le maire prend les règlements de police en vue d’assurer le bon ordre, la sécurité, la tranquillité et la salubrité publique. Il les communique sans délai en indiquant les raisons à l’autorité de tutelle et au représentant de l’État au niveau de la commune.</li>
	<li>ART. 48 La police municipale comprend notamment tout ce qui concerne : 1. la sécurité et la commodité de la circulation dans les rues, places, voies publiques, quais, la réparation ou la démolition des édifices menaçant ruine, l’interdiction de jeter ou d’exposer des objets qui puissent par leur chute, causer des dommages aux passants ou provoquer des exhalaisons nuisibles; 2. la répression des atteintes à la tranquillité publique tels que disputes, émeutes, tumultes dans les lieux de rassemblement, attroupements, bruits et rassemblements nocturnes qui troublent le repos des habitants; 3. le maintien du bon ordre dans les lieux et endroits de rassemblement tels que foires, marchés, lieux de fêtes et de cérémonies publiques, de spectacles, de jeux, débits de boissons, édifices de culte et tous autres lieux publics; 4. le mode de transport des personnes décédées, les inhumations, exhumations, le maintien du bon ordre et de la décence dans les cimetières; 5. le contrôle de la conformité des instruments de mesure et de la qualité des produits consommables exposés à la vente; 6. la prévention des calamités telles que incendies, inondations, éboulements et autres accidents naturels, épidémies, épizooties. Dans ces cas, le maire doit apporter les secours nécessaires et s’il y a lieu, provoquer l’intervention de l’autorité de tutelle. Il doit dans tous les cas l’en informer d’urgence et lui faire connaître les mesures qu’il a prises;</li>
</ol>
CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES 7. les dispositions à prendre à l’endroit des malades Page 9 mentaux qui pourraient porter atteinte à la sécurité des personnes, des biens et des mœurs; 8. la prévention ou la réparation des dommages qui pourraient être occasionnés par la divagation des animaux; 9. l’ordre aux propriétaires et occupants de parcelles comportant des puits ou des excavations présentant un danger pour la sécurité publique, de les entourer d’une clôture appropriée. ART. 49 Lorsque l’ordre public est menacé dans une ou plusieurs communes du même cercle, l’autorité de tutelle, saisie par le ou les maires concernés peut se substituer à ceux-ci pour exercer les pouvoirs de police administrative. Elle a le même pouvoir de substitution en cas de mise en demeure restée sans effet.

ART. 50 Le maire peut donner des permis de stationnement ou de dépôts temporaires sur la voie publique, les rivières, ports et quais fluviaux et autres lieux publics moyennant le paiement de droits dûment établis.

ART. 51 Les alignements individuels, les autorisations de construire, les autres permissions de voirie sont délivrés par l’autorité compétente après avis du maire dans le cas où il ne lui appartient pas de les délivrer lui-même.

ART. 52 Le maire est officier de police judiciaire.

ART. 53 Le maire est officier d’état-civil. Il exerce cette fonction dans les conditions prévues par les textes en vigueur.

ART. 54 Le maire en tant que chef de l’exécutif communal, informe régulièrement le Gouvernement de la situation administrative, économique, sociale et politique de la collectivité.

ART. 55 Dans l’exercice de ses fonctions, le maire est assisté par les chefs et les conseils de quartiers, de villages et/ou de fractions. Il est tenu de résider dans la commune. SECTION II Des adjoints du maire ART. 56 Aussitôt après son élection, le maire prend fonctions et assure la présidence du conseil communal pour l’élection des adjoints et des représentants de la commune au conseil de cercle.

ART 57 Les adjoints et les représentants de la commune au conseil de cercle, sont élus dans les mêmes conditions que le maire. Il est mis fin à leur fonction dans les mêmes conditions.

ART. 58 Le nombre d’adjoints par commune est fixé comme suit : • Commune de moins de 50 000 habitants : 3 adjoints; • Commune de 50 000 à 100 000 habitants : 4 adjoints; • Commune de plus de 100 000 habitants : 5 adjoints. L’ordre d’élection des adjoints détermine la préséance.

ART. 59 Sous l’autorité du maire les adjoints sont chargés des questions suivantes : • affaires économiques et financières; • affaires domaniales et foncières; • cadre de vie, voirie et urbanisme; • état-civil et recensements; • affaires éducatives, sociales, culturelles et sportives; Et toutes autres questions que le maire pourra leur confier. Les attributions spécifiques des adjoints sont déterminées par arrêté du maire.

CHAPITRE III Du village, de la fraction et du quartier

ART 60 Le village est la communauté de base en milieu rural sédentaire. La fraction est la communauté de base en milieu nomade. CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES Le quartier est la communauté de base en milieu urbain. Page 10 ART 61 Le village, la fraction et le quartier sont reconnus en tant que tel par arrêté du représentant de l’Etat au niveau régional, à la demande des populations après avis du conseil communal. Les critères pour la reconnaissance sont fixés par arrêté du ministre chargé des Collectivités territoriales.

ART. 62 Le village, la fraction et le quartier sont administrés par un chef de village, de fraction ou de quartier investis par le conseil de la communauté concernée. Cette investiture est entérinée au plus tard dans un délai d’un mois (30 jours francs) par décision du représentant de l’Etat au niveau du cercle, sur proposition du conseil de village ou de fraction en ce qui concerne le village et la fraction, et du conseil communal en ce qui concerne le chef de quartier. Passé ce délai, les intéressés exercent de plein droit leurs attributions. Ils sont révoqués suivant décision motivée du représentant de l’Etat au niveau du cercle et après avis du conseil communal concerné. SECTION I Du chef de village, de fraction, et de quartier

ART. 63 Le chef de village, de fraction ou de quartier préside le conseil de sa communauté. Sous l’autorité du maire, il veille à l’application des lois, des règlements et des décisions des autorités communales.

ART. 64 Le chef de village, de fraction et de quartier participent à l’élaboration et à la mise en œuvre des actions de développement en direction de leur communauté. A cet effet ils expriment auprès du maire les besoins de leur communauté, les solutions et les objectifs préconisés par celle-ci et les modalités de sa participation aux actions projetées.

ART. 65 Ils sont chargés du maintien de la tranquillité et de l’ordre public ainsi que de la protection civile dans leur communauté. En cas de calamité ou de troubles ils avisent le maire et prennent toutes mesures nécessitées par les circonstances. Ils peuvent notamment requérir l’appui des populations.

ART. 66 Ils veillent à la propreté et à la salubrité de leur communauté. Ils prennent toutes mesures nécessaires en matière d’hygiène et de protection sanitaire. Ils sont tenus de signaler immédiatement au maire les épidémies et épizooties se déclarant dans leur communauté.

ART. 67 Ils assistent le receveur municipal dans le recouvrement des impôts et taxes et le maire dans les opérations de recensement. ART. 68 Ils sont investis du pouvoir de conciliation en matière civile et commerciale suivant les règles coutumières.

ART. 69 Ils veillent à la mobilisation des populations à l’occasion des recensements, des campagnes de vaccination, de dé- pistage de maladies ou de soins collectifs ou à toute autre occasion à la demande du maire. Ils sont, en outre, chargés de toutes autres questions que le maire leur confie.

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES SECTION II Page 11 Des conseillers de village, de fraction, et de quartier

ART. 70 Le chef de quartier est aidé dans l’exercice de ses fonctions par des conseillers dont le nombre ne peut excéder cinq. Les conseillers du chef de quartier sont nommés par arrêté du maire sur proposition du chef de quartier après avis du conseil communal. Il est mis fin à leur fonction dans les mêmes formes. Le chef de village ou de fraction est assisté dans l’exercice de ses fonctions par un conseil de cinq à sept membres. Les conseillers de village ou de fraction sont élus en Assemblée générale des électeurs du village ou de la fraction, présidée par le représentant de l’État au niveau de la commune rurale. La liste nominative des conseillers est fixée par décision du représentant de l’État au niveau du cercle. Il est mis fin à leurs fonctions par décision motivé du représentant de l’Etat au niveau du cercle après avis du maire concerné.

ART. 71 Les conseillers mettent tout en œuvre pour éveiller, susciter, encourager et soutenir l’initiative des populations et pour favoriser l’action conjuguée de ces dernières et des pouvoirs publics.

ART. 72 Les conseillers de village, de fraction et de quartier peuvent formuler des recommandations sur toutes mesures qu’ils jugent utiles de voir mettre en œuvre par le maire. Ils donnent leur avis toutes les fois qu’il est requis par les lois et règlements ou qu’il est demandé par l’autorité administrative. Ils sont obligatoirement consultés sur : 1. l’organisation des activités agricoles, pastorales, sylvicoles, halieutiques et cynégétiques; 2. l’implantation et la gestion des équipements collectifs; 3. l’élaboration et la mise en œuvre des schémas d’aménagement et des plans d’occupation du sol; 4. la protection de l’environnement et la gestion des ressources naturelles; 5. les litiges domaniaux et fonciers; 6. la partie du programme de développement concernant leur village, fraction et quartier.

ART. 73 Le chef de quartier, de village ou de fraction bénéficient des avantages prévus par la réglementation en vigueur. Titre II Du cercle ART. 74 Le cercle est la collectivité de niveau intermédiaire de mise en cohérence entre la région et la commune. Il est doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Il regroupe des communes.

CHAPITRE I Du conseil de cercle SECTION

I Formation, suspension, dissolution

ART. 75 : Dans chaque cercle est institué un conseil de cercle composé de membres élus en leur sein au scrutin secret par les conseils communaux ainsi qu’il suit : • communes de moins 20.000 habitants : 2 représentants; • communes de 20.001 à 50.000 habitants : 3 représentants;

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES • communes de 50.001 à 100.000 habitants : 4 représentants; • communes de plus de 100.000 habitants : 5 représentants.

ART 76 Le mandat du conseil de cercle est de cinq ans. Il peut être prorogé de 6 mois au plus par décret pris en Conseil des ministres. ART. 77 Le conseil de cercle ne peut être dissous que par décret motivé pris en Conseil des ministres. En cas de nécessité, il peut être suspendu par arrêté motivé du ministre chargé des Collectivités territoriales. Il en informe le Gouvernement à sa plus prochaine session. La durée de la suspension ne peut excéder trois mois. Si à l’expiration de ce délai la dissolution n’a pas été prononcée, le conseil reprend ses fonctions. Une expédition de l’acte de dissolution ou de suspension est adressée au Haut Conseil des Collectivités.

ART. 78 En cas de dissolution du conseil de cercle ou de démission de tous ses membres et lorsqu’un nouveau conseil ne peut être constitué, une délégation spéciale chargée d’en remplir les fonctions est nommée par décret pris en Conseil des ministres dans les quinze jours de la dissolution ou de l’accusé de réception de la démission collective du conseil. Elle se compose de sept membres dont un président qui remplit les fonctions de président du conseil de cercle. Aucun membre du conseil dissous ne peut être membre de la délégation spéciale. ART. 79 Dans un délai de trois mois à compter de la date de dissolution du conseil de cercle ou de la dernière démission de ses membres, il est procédé à de nouvelles élections à moins que l’on ne se trouve dans les trois mois précédant le renouvellement général des conseils de cercle.

ART. 80 La démission du conseil de cercle est adressée au ministre chargé des Collectivités qui en accuse réception. Elle est effective dès accusé de réception et à défaut un mois après l’envoi de la démission par lettre recommandée.

ART. 81 Le mandat de membre d’un conseil prend fin en cas de : • démission; • décès; • perte de la capacité électorale; • acquisition d’une qualité entraînant l’une ou l’autre des incompatibilités prévues par les textes en vigueur; • perte de la qualité au titre de laquelle le membre du conseil a été élu; • cessation de résidence d’une durée entraînant la suppression de l’inscription sur la liste électorale de la collectivité d’où son mandat est issu; • absence non motivée à plus de deux sessions dans l’année. La fin du mandat est constatée par décision du ministre chargé des Collectivités territoriales ou par son accusé de réception.

ART. 82 Le membre du conseil de cercle déclaré d’office démissionnaire peut former un recours devant le Tribunal administratif. La même faculté appartient à tous les électeurs du cercle à l’encontre du refus de l’autorité de tutelle de prononcer la fin du mandat dans les cas prévus à l’article ci-dessus.

SECTION II Attributions du conseil de cercle

ART. 83 : Le conseil de cercle règle par ses délibérations les affaires du cercle, notamment celles relatives aux programmes de développement économique, social et culturel. Ainsi, il délibère entre autres sur : CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES • les budgets et les comptes du cercle; Page 13 • la protection de l’environnement; • la gestion du domaine du cercle et l’acquisition des biens du patrimoine; • la politique de création et de gestion des équipements collectifs d’intérêt du cercle notamment dans les domaines suivants : – le second cycle de l’enseignement fondamental; – les centres de santé, les infrastructures routières et de communication classés dans le domaine du cercle; • l’hydraulique rurale; • l’organisation des activités rurales et des productions agro-sylvo-pastorales; • la création et le mode de gestion des services et organismes du cercle et les interventions dans le domaine économique; • les marchés des travaux et de fournitures, les baux et autres conventions; • l’institution de taxes rémunératoires sur les prestations des services propres du cercle et la fixation des taux des impôts et taxes du cercle dans le cadre des bases et des maxima fixés par la loi; • les emprunts pour les dépenses d’intervention, les garanties d’emprunts ou avals et l’octroi par le cercle de subventions ou d’allocations; • les projets de jumelage et les actions de coopération avec d’autres collectivités maliennes et étrangères; • les modalités d’application du statut des personnels des services et organismes du cercle; • l’acceptation et le refus de dons, subventions et legs.

ART. 84 Les délibérations sur les matières énumérées ci-après ne deviennent exécutoires qu’après approbation de l’autorité de tutelle : 1. les budgets et les comptes; 2. les subventions dons et legs assortis de conditions; 3. la création et le mode de gestion des services et organismes, à caractère économique et social; 4. les modalités d’application du statut du personnel; 5. les opérations d’aménagement du territoire du cercle; 6. la fixation des taux des impôts et taxes; 7. la réglementation en matière de police administrative; 8. les emprunts et les garanties d’emprunts ou avals; 9. la prise de participation et toute intervention impliquant la cession des biens et des ressources du cercle; 10. la police administrative. ART. 85 Le conseil de cercle peut émettre des avis sur toutes les affaires concernant le cercle. Il donne son avis toutes les fois qu’il est requis par les lois et règlements ou demandé par l’autorité de tutelle, notamment sur les propositions de fusion, de scission et de modification des limites du cercle et des communes qui le composent. ART. 86 Le conseil de cercle est obligatoirement consulté pour la réalisation des projets de développement décidés par l’Etat ou la région sur le territoire du cercle. SECTION III Fonctionnement du conseil

ART. 87 Le conseil de cercle se réunit en session ordinaire une fois par trimestre sur convocation du président. Celui-ci peut toutefois convoquer le conseil en session extraordinaire lorsque les circonstances l’exigent. Il est tenu de le convoquer à la demande d’un tiers des membres ou de l’autorité de tutelle. La durée d’une session ne peut excéder sept jours. Elle peut être prorogée avec l’accord de l’autorité de tutelle pour CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES trois jours au plus. Toutefois la cession au cours de laquelle Page 14 est discuté le budget peut durer quinze jours. ART. 88 La convocation est publiée et mentionnée au registre des délibérations côté et paraphé par le représentant de l’Etat au niveau de la région. Elle est remise aux membres du conseil au moins sept (7) jours francs avant la date de la réunion. Elle indique le jour, l’heure, le lieu de la réunion et les points proposés à l’ordre du jour. Le projet d’ordre du jour est établi par le président. Celui-ci est tenu d’y porter les questions proposées par un tiers des membres du conseil ou par l’autorité de tutelle. ART. 89 Au niveau du conseil de cercle l’ordre de préséance s’établit comme suit : 1. le président, 2. les vice-présidents dans l’ordre d’élection, 3. les autres membres du conseil suivant l’ancienneté dans la fonction et à égalité suivant l’âge. Les fonctions de membre du conseil sont gratuites. Toutefois un arrêté du ministre chargé des Collectivités territoriales détermine les conditions d’octroi et le taux des indemnités de déplacement et de session des membres du conseil ainsi que les primes de fonction des membres du bureau du conseil.

ART. 90 Le conseil de cercle ne peut valablement délibérer que lorsque la majorité des membres en exercice assiste à la séance. Lorsqu’après une première convocation, le quorum n’est pas atteint, il n’est plus exigé à la seconde pour les questions qui figuraient à l’ordre du jour de la première convocation.

ART. 91 Les délibérations du conseil de cercle sont prises à la majorité des votants. Un membre du conseil absent ou empêché peut se faire représenter par un autre membre. Cette procuration n’est valable que pour une session. Un membre présent ne peut représenter plus d’un membre absent ou empêché. ART. 92 Le vote des délibérations du conseil de cercle a lieu au scrutin public. Il peut toutefois avoir lieu au scrutin secret lorsque les trois quarts des membres le demandent. En cas de partage de voix, celle du président est prépondé- rante. Le président du conseil vote le dernier. ART. 93 La réunion du conseil de cercle est présidée par le président, en cas d’absence ou d’empêchement, par un vice-président désigné dans l’ordre de préséance. Lorsque les débats concernent le compte administratif du président, le conseil élit en son sein, au scrutin secret, un président de séance. Le président du conseil participe aux débats, mais doit se retirer au moment du vote. Le conseil, après adoption des comptes donne au président quitus de sa gestion. En cas de rejet définitif, le conseil de cercle, après en avoir délibéré, peut demander à la section des comptes de la Cour suprême la vérification de l’exécution du budget du cercle. La délibération sur le compte administratif du président du conseil est adressée par le président de séance à l’autorité de tutelle.

ART. 94 Les membres du conseil de cercle ne peuvent assister physiquement ni par mandataire aux délibérations auxquelles ils ont un intérêt personnel.

ART. 95 Les séances du conseil sont publiques à moins que les trois quarts des membres en décident autrement.

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

Les séances sont toutefois obligatoirement publiques Page 15 lorsque les délibérations portent sur les programmes de développement, les moyens de leur réalisation, l’acceptation des dons et legs, les discussions et l’adoption du budget annuel du cercle. Les séances ne sont en aucun cas publiques lorsque les délibérations mettent en cause des membres du conseil. Le président de séance prononce le huis clos pour la durée des délibérations afférentes à ces questions.

ART. 96 Le président assure la police des séances du conseil. Il peut après avertissement, faire expulser toute personne étrangère au conseil qui trouble l’ordre de quelque manière que ce soit.

ART. 97 Les procès-verbaux de séance du conseil sont signés par le président et le secrétaire et doivent indiquer : • la date et le lieu de la session; • la date de la convocation; • l’ordre du jour; • l’identité des membres absents avec indication du motif de l’absence; • la date d’ouverture et de clôture de la session; • les délibérations et les interventions.

ART. 98 Les délibérations sont inscrites par ordre de date sur un registre côté et paraphé par le représentant de l’Etat au niveau de la région. Elles sont signées par tous les membres présents à la séance. ART. 99 Après chaque session du conseil de cercle, il doit être rédigé un compte-rendu qui sera affiché dans les huit jours au siège du cercle ou porté à la connaissance des habitants du cercle par tout moyen de communication approprié. Ce compte-rendu doit être signé par le président et le secrétaire général. Une expédition intégrale de chaque procès-verbal et de chaque délibération est adressée à l’autorité de tutelle dans les huit jours. Celle-ci accuse réception par la délivrance d’un récépissé. ART. 100 La date de dépôt constatée par le récépissé est le point de départ du délai de trente jours accordé à l’autorité de tutelle pour statuer sur les délibérations soumises à son approbation; passé ce délai la délibération devient exécutoire. ART. 101 Les décisions du conseil de cercle peuvent faire l’objet de recours auprès des autorités de tutelle ou le Tribunal administratif. ART. 102 Tout habitant ou contribuable du cercle a le droit de demander communication à ses frais ou consultation sur place au siège du conseil de cercle des documents ci-après : • les procès-verbaux et les délibérations; • les budgets et comptes du cercle; • les arrêtés du cercle.

ART. 103 Le conseil de cercle peut mettre en place des commissions de travail chargées d’étudier les questions qui lui sont soumises. Les commissions peuvent siéger entre deux sessions. Chaque commission désigne en son sein un président et un rapporteur. Ces commissions n’ont aucun pouvoir de décision et leurs séances ne sont pas publiques. Les modalités de fonctionnement des commissions sont fixées par délibération du conseil de cercle approuvée par l’autorité de tutelle. CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES ART. 104 Le conseil de cercle peut entendre à titre consultatif toute Page 16 personne dont l’avis lui paraît utile.

CHAPITRE II Du bureau du conseil de cercle

ART. 105 Le bureau du conseil de cercle comprend le président du conseil et deux vice-présidents. Ils sont tenus de résider dans le cercle. Ils sont élus en son sein au scrutin uninominal par le conseil. Le vote est secret.

SECTION I Du président du conseil de cercle Paragraphe I : Election, cessation de fonction

ART. 106 La séance au cours de laquelle il est procédé à l’élection du président est présidée par le plus âgé des membres du conseil de cercle. Le président et les vice-présidents sont élus à la majorité absolue des votants. Si aucun candidat n’a obtenu cette majorité au premier tour, un deuxième tour de scrutin est organisé et le candidat ayant obtenu le plus grand nombre de voix est déclaré élu. En cas d’égalité des voix au deuxième tour entre les candidats les mieux placés, il est procédé sans désemparer à un troisième tour. Si au troisième tour les candidats les mieux placés obtiennent le même nombre de voix, le plus âgé est déclaré élu.

ART. 107 En cours de mandat la fonction de président prend fin dans les cas suivants : • la démission; • la révocation; • le décès; • l’acquisition d’une qualité entraînant l’une ou l’autre des incompatibilités ou inéligibilités prévues par les textes en vigueur. ART. 108 La démission du président est adressée au ministre chargé des Collectivités territoriales. Elle devient effective à partir de son acceptation par ce dernier ou, à défaut, un mois après l’envoi de cette démission par lettre recommandée.

ART. 109 Le président peut être suspendu de ses fonctions par arrêté motivé du ministre chargé des Collectivités territoriales pour une durée qui ne peut excéder trois mois. Il peut être révoqué par décret motivé pris en Conseil des ministres. Dans les deux cas, il est admis préalablement à fournir ses explications écrites. Une expédition de l’acte de révocation ou de suspension est adressée au Haut Conseil des Collectivités. La suspension ou la révocation du président ne porte pas atteinte à sa situation de conseiller de cercle. Toutefois il ne pourrait à ce titre remplacer le président du conseil en cas d’absence ou d’empêchement.

ART. 110 En cas d’absence, de démission, de suspension, de révocation, de décès, d’acquisition d’une qualité entraînant l’une ou l’autre des incompatibilités ou inéligibilités ou de tout autre empêchement, le président est provisoirement remplacé dans la plénitude de ses fonctions par un vice-président dans l’ordre d’élection. Toutefois, en cas de révocation, de démission ou de décès du président, le conseil de cercle doit être convoqué par l’intérimaire, à défaut par l’autorité de tutelle pour élire un nouveau président dans un délai d’un mois.

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES : Attributions

ART. 111 Le président est chargé de l’exécution des délibérations du conseil de cercle. Il exerce sous le contrôle du conseil les attributions suivantes : 1. la représentation de la collectivité dans les actes de la vie civile; 2. la présidence des séances du conseil et du bureau du cercle; 3. la publication et l’exécution des délibérations du conseil; 4. la préparation du projet de budget et sa soumission à l’adoption du conseil avant transmission à l’autorité de tutelle; 5. la gestion du personnel de la collectivité; 6. la gestion et l’administration des biens du cercle et la prise des mesures conservatoires; 7. la surveillance des établissements du cercle et de la comptabilité; 8. la souscription des marchés, la passation des baux, adjudications dans les formes établies par les lois et règlements; 9. l’établissement des actes de vente d’échange, de partage, d’acquisition des biens du patrimoine suivant les délibérations du conseil; 10. l’exécution du budget du cercle dont il est l’ordonnateur; 11. la réalisation et l’entretien des infrastructures et équipements d’intérêt de cercle; 12. la police administrative.

ART. 112 Le président du conseil de cercle est officier de police judiciaire, et autorité de police administrative.

ART. 113 Lorsque l’ordre public est menacé dans un ou plusieurs cercles, le représentant de l’Etat au niveau de la région saisi par le ou les présidents des conseils de cercles concernés peut se substituer à ceux-ci pour exercer les pouvoirs de police nécessaires. Il a le même pouvoir de substitution après mise en demeure restée sans effet. ART. 114 La police administrative du cercle comprend notamment tout ce qui concerne le maintien de l’ordre, la sécurité et la tranquillité publics dans le cercle. ART. 115 Au cas où les intérêts du président sont en opposition avec ceux du cercle, le conseil désigne un vice-président à défaut un autre de ses membres pour représenter les intérêts du cercle.

ART. 116 Le président du conseil de cercle est chargé de la publication et de l’exécution des lois et règlements.

SECTION II Des vice-présidents

ART. 117 Aussitôt après son élection, le président du conseil de cercle prend fonctions et assure la présidence du conseil pour l’élection des vice-présidents et des représentants du cercle à l’Assemblée régionale. ART. 118 Les vice-présidents et les représentants à l’Assemblée régionale sont élus dans les mêmes conditions que le président. Il est mis fin à leurs fonctions dans les mêmes conditions.

ART. 119 Sous l’autorité du président, le premier vice-président est chargé de : 1. la gestion du personnel; 2. la gestion des finances; 3. la préparation des projets de marchés publics, baux, contrats et conventions; 4. les affaires politiques, sociales, religieuses, culturelles; 5. toutes autres tâches que le président lui confie. En cas d’absence ou d’empêchement du président du conseil du cercle, le premier vice-président le remplace dans la plénitude de ses fonctions.

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

ART. 120 Sous l’autorité du président du conseil cercle le deuxième Page 18 vice-président est chargé de : 1. l’élaboration du programme de développement économique, social et culturel; 2. la gestion domaniale et foncière; 3. la programmation, la réalisation et l’entretien des infrastructures et équipements d’intérêt du cercle; 4. la protection de l’environnement; 5. l’intervention des services de l’Etat et de toute autre personne physique ou morale, publique ou privée au niveau du cercle; 6. le jumelage et la coopération avec d’autres collectivités décentralisées; 7. toutes autres tâches que le président lui confie. En cas d’absence ou d’empêchement du président du conseil de cercle et du premier vice-président, le deuxième vice-président remplace le président du conseil de cercle dans l’exercice de ses fonctions.

ART. 121 Le conseil de cercle établit son règlement intérieur. Titre III De la région ART. 122 La région est une collectivité territoriale dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière et composée de plusieurs cercles. Elle a une fonction de mise en cohérence des stratégies de développement et d’aménagement du territoire.

CHAPITRE I De l’Assemblée régionale SECTION I Formation, suspension, dissolution, démission

ART. 123 Dans chaque région est instituée une Assemblée régionale composée de membres élus en leur sein au scrutin secret par les conseils des cercles de la région. Le nombre de représentants par conseil de cercle est fixé comme suit : • cercle de moins de 100.000 habitants : 2 représentants; • cercle de 100.001 à 200.000 habitants : 3 représentants; • cercle de plus de 200.000 habitants : 4 représentants. ART. 124 Le mandat de l’Assemblée régionale est de 5 ans. Il peut être prorogé par décret pris en Conseil des ministres lorsque les circonstances ne permettent pas de nouvelles élections. Toutefois, la durée de la prorogation ne peut excéder 6 mois. ART. 125 L’Assemblée régionale ne peut être dissoute que par décret motivé pris en Conseil des ministres. En cas de nécessité, elle peut être suspendue par arrêté motivé du ministre chargé des Collectivités territoriales qui en informe le Gouvernement à sa plus prochaine session. La durée de la suspension ne peut excéder trois mois. Si à l’expiration de ce délai la dissolution n’a pas été prononcée, l’Assemblée régionale reprend ses fonctions. Une expédition de l’acte de dissolution ou de suspension est adressée au Haut Conseil des Collectivités. ART. 126 En cas de dissolution de l’Assemblée régionale ou de démission de ses membres et lorsque les circonstances ne permettent pas de nouvelles élections, une délégation

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES spéciale est nommée par décret pris en Conseil des minis- Page 19 très dans les quinze jours de la dissolution ou de la dernière démission des membres de l’Assemblée régionale pour en remplir les fonctions. Elle se compose de sept (7) membres dont un président qui assume les fonctions de président de l’Assemblée régionale. Aucun membre de l’Assemblée dissoute ne peut faire partie de la délégation spéciale. ART. 127 Dans un délai de trois mois à compter de la date de dissolution d’une Assemblée régionale, ou de démission collective de ses membres, il est procédé à de nouvelles élections à moins que l’on ne se trouve dans les trois mois précédant le renouvellement général des Assemblées régionales.

ART. 128 La démission de l’Assemblée régionale est adressée au ministre chargé des Collectivités territoriales qui en accuse réception. Elle est effective dès accusé de réception et à défaut un mois après l’envoi de la démission par lettre recommandée.

ART. 129 Le mandat de membre d’une Assemblée régionale prend fin en cas de : • décès; • démission; • perte de la capacité électorale; • acquisition d’une qualité entraînant l’une ou l’autre des incompatibilités ou inéligibilité prévues par les textes en vigueur; • perte de la qualité au titre de laquelle le membre de l’Assemblée a été élu; • cessation de résidence d’une durée entraînant la suppression de l’inscription sur la liste électorale de la collectivité d’où son mandat est issu; • absence non motivée à plus de deux sessions dans l’année. La fin du mandat est constatée par décision du ministre chargé des Collectivités territoriales ou par son accusé de réception selon le cas. ART. 130 Le membre de l’Assemblée régionale déclaré d’office démissionnaire peut former un recours devant le Tribunal administratif. La même faculté appartient à tous les électeurs de la région à l’encontre du refus de l’autorité de tutelle de prononcer la fin du mandat dans les cas prévus à l’article ci-dessus.

SECTION II Attributions de l’Assemblée régionale

ART. 131 L’Assemblée régionale règle par ses délibérations les affaires de la région notamment celles relatives aux programmes de développement économique, social et culturel et de sa mise en cohérence avec les programmes nationaux. Ainsi, elle délibère entre autres sur : • les budgets et les comptes de la région; • le schéma d’aménagement du territoire et de développement régional; • les actions de protection de l’environnement; • l’acquisition des biens du patrimoine et la gestion du domaine régional; • la politique de création et de gestion des équipements collectifs d’intérêt régional notamment dans les domaines suivants : – l’enseignement secondaire, général, technique et professionnel, l’éducation spécialisée, – les hôpitaux régionaux, la solidarité en direction des populations vulnérables, – les infrastructures routières et de communication classées dans le domaine régional, – le tourisme, – l’énergie; • l’organisation des activités de productions rurales; • l’organisation des activités artisanales et touristiques;

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES • la création et le mode de gestion des services et organismes régionaux et les interventions de la région dans le domaine économique; • les marchés des travaux et de fournitures, les baux et autres conventions; • l’institution des taxes rémunératoires sur les prestations des services propres de la région et la fixation des taux et impôts et taxes de la région dans le cadre des bases et des maxima fixés par la loi; • les emprunts et les garanties d’emprunts et avals et l’octroi par la région de subventions ou allocations; • les projets de jumelage et les actions de coopération avec les collectivités et institutions maliennes ou étrangères; • les modalités d’application du statut des personnels des services et organismes régionaux; • l’acceptation, le refus des dons, subventions et legs.

ART. 132 Les délibérations sur les matières énumérées ci-après ne deviennent exécutoires qu’après approbation de l’autorité de tutelle : 1. les budgets et les comptes; 2. les dons et legs assortis de conditions; 3. la création et le mode de gestion des services et organismes, à caractère industriel et commercial; 4. les modalités d’application du statut du personnel; 5. les opérations d’aménagement du territoire; 6. la fixation des taux des impôts et taxes; 7. la réglementation en matière de police administrative; 8. les emprunts et les garanties d’emprunts ou avals; 9. la prise de participation et toute intervention impliquant la cession des biens et des ressources de la région; 10. la police administrative.

ART. 133 L’Assemblée régionale peut émettre des avis sur toutes les affaires concernant la région. Elle est obligatoirement consultée pour la réalisa!ion des projets de développement décidés par l’Etat sur le territoire de la région, et sur les propositions de fusion, de scission et de modification des limites de la région et des cercles qui la composent. ART. 134 L’Assemblée régionale donne son avis toutes les fois qu’il est requis par les lois et règlements ou demandé par l’autorité de tutelle.

SECTION III Fonctionnement de l’Assemblée régionale

ART. 135 L’Assemblée régionale se réunit en session ordinaire une fois tous les quatre mois sur convocation de son président. Celui-ci peut toutefois convoquer l’Assemblée en session extraordinaire lorsque les circonstances l’exigent. Il est tenu de la convoquer à la demande d’un tiers des membres ou de l’autorité de tutelle. La durée d’une session ne peut excéder sept jours. Elle peut être prorogée avec l’accord de l’autorité de tutelle pour trois jours au plus. Toutefois la session au cours de laquelle est discuté le budget peut durer quinze (15) jours.

ART. 136 La convocation est publiée et mentionnée au registre des délibérations coté et paraphé par l’autorité de tutelle. Elle est remise aux membres de l’Assemblée par écrit au moins sept jours francs avant la date de réunion. Elle indique le jour, l’heure, le lieu de la réunion et les points proposés à l’ordre du jour. Le projet d’ordre du jour est établi par le président. Celui-ci est tenu d’y porter les questions proposées par un tiers des membres de l’Assemblée ou par l’autorité de tutelle.

ART. 137 Au niveau de l’Assemblée régionale l’ordre de préséance s’établit comme suit : 1. le président;

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES 2. les vice-présidents dans l’ordre d’élection; Page 21 3. les autres membres de l’Assemblée suivant l’ancienneté dans la fonction et à égalité suivant l’âge. Les fonctions de membre de l’Assemblée régionale sont gratuites. Toutefois, un arrêté du ministre chargé des Collectivités territoriales détermine les conditions d’octroi et le taux des indemnités de déplacement et de session des membres de l’Assemblée ainsi que les primes de fonction des membres du bureau de l’Assemblée.

ART. 138 L’Assemblée régionale ne peut délibérer valablement que lorsque la majorité absolue des membres en exercice assiste à la séance. Lorsqu’après une première convocation, le quorum n’est pas atteint, il n’est plus exigé à la seconde pour les questions qui figuraient à l’ordre du jour de la première convocation.

ART. 139 Les délibérations de l’Assemblée régionale sont prises à la majorité absolue des votants. Un membre de l’Assemblée absent ou empêché peut se faire représenter par un autre membre. Cette procuration n’est valable que pour une session. Un membre présent ne peut représenter plus d’un membre absent ou empêché.

ART. 140 Le vote des délibérations de l’Assemblée régionale a lieu au scrutin public. Il peut toutefois avoir lieu au scrutin secret lorsque les trois quarts des membres le demandent. En cas de partage de voix, celle du président est prépondérante. Le président de l’Assemblée vote le dernier.

ART. 141 La réunion de l’Assemblée régionale est présidée par le président, en cas d’absence ou d’empêchement, par un vice-président désigné dans l’ordre de préséance, à défaut par un membre de l’Assemblée désigné par ses pairs. Lorsque les débats concernent le compte administratif du président, l’Assemblée élit en son sein, au scrutin secret, un président de séance. Le président de l’Assemblée participe aux débats, mais doit se retirer au moment du vote. En cas d’adoption du compte administratif l’Assemblée donne au président quitus de sa gestion. En cas de rejet définitif l’Assemblée régionale après en avoir délibéré peut demander à la section des comptes de la Cour suprême la vérification de l’exécution du budget régional. La délibération sur les comptes administratifs du président de l’Assemblée est adressée par le président de séance au ministre chargé des Collectivités territoriales.

ART. 142 Les membres de l’Assemblée régionale ne peuvent assister physiquement, ni par mandataire aux délibérations auxquelles ils ont un intérêt personnel.

ART. 143 Les séances de l’Assemblée sont publiques à moins que les trois quarts des membres en décident autrement. Les séances sont toutefois obligatoirement publiques lorsque les délibérations portent sur les programmes de développement, les moyens de leur réalisation, l’acceptation des dons et legs, les discussions et l’adoption du budget régional annuel. Les séances ne sont en aucun cas publiques lorsque les délibérations mettent en cause des membres de l’Assemblée. Le président de séance prononce le huis clos pour la durée des délibérations afférentes à ces questions.

ART. 144 Le président assure la police des séances de l’Assemblée. Il peut après avertissement, faire expulser toute personne étrangère à l’Assemblée qui trouble l’ordre de quelque manière que ce soit.

ART. 145 Les procès-verbaux de séance sont signés par le président et le secrétaire et doivent indiquer : CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES • la date et le lieu de la session; Page 22 • la date de la convocation; • l’ordre du jour; • l’identité des membres absents avec indication du motif d’absence; • la date d’ouverture et de clôture de la session; • les délibérations et les interventions.

ART. 146 Les délibérations sont inscrites par ordre de date sur un registre côté et paraphé par le ministre chargé des Collectivités territoriales. Elles sont signées par tous les membres présents à la séance.

ART. 147 Après chaque session de l’Assemblée régionale, il est rédigé un compte-rendu qui sera affiché dans les huit jours au siège de la région ou porté à la connaissance des habitants de la région par tout moyen de communication approprié. Ce compte-rendu est signé par le président et le secrétaire général.

ART. 148 Une expédition intégrale de chaque procès-verbal et de chaque délibération est adressée à l’autorité de tutelle dans les huit jours. Celle-ci accuse réception par la délivrance d’un récépissé. ART. 149 La date de dépôt constatée par le récépissé délivré est le point de départ du délai de trente jours accordé à l’autorité de tutelle pour statuer sur les délibérations soumises à son approbation. ART. 150 Tout habitant ou contribuable de la région a le droit de demander communication à ses frais ou consultation sur place au siège de l’Assemblée régionale des documents ci-après : • les procès-verbaux et les délibérations de l’Assemblée régionale; • les budgets et comptes de la région; • les arrêtés régionaux.

ART. 151 Les décisions de l’Assemblée régionale peuvent faire l’objet de recours.

ART. 152 L’Assemblée régionale peut mettre en place des commissions de travail chargées d’étudier les questions qui lui sont soumises soit par l’administration, soit par ses membres. Les commissions peuvent siéger dans l’intervalle de deux sessions. Chaque commission désigne en son sein un président et un rapporteur. Les commissions n’ont aucun pouvoir de décision. Leurs séances ne sont pas publiques. Les modalités de fonctionnement des commissions sont fixées par délibération de l’Assemblée régionale approuvée par l’autorité de tutelle ou du Tribunal administratif. ART. 153 L’Assemblée régionale établit son règlement intérieur. ART. 154 L’Assemblée régionale peut entendre, à titre consultatif, toute personne physique ou morale dont l’avis peut lui être utile. CHAPITRE II Du bureau de l’Assemblée régionale

ART. 155 Le bureau régional est composé du président de l’Assemblée et de deux vice-présidents. Ils sont tenus de résider dans la région. Ils sont élus en son sein au scrutin uninominal par l’Assemblée régionale. Le vote est secret.

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES SECTION I Page 23 Du président du bureau régional: Election, cessation de fonction

ART. 156 La séance au cours de laquelle il est procédé à l’élection du président est présidée par le plus âgé des membres de l’Assemblée régionale. La convocation est faite par l’autorité de tutelle. Le président et les vice-présidents sont élus à la majorité absolue des votants. Si aucun candidat n’a obtenu cette majorité au premier tour, un deuxième tour de scrutin est organisé et le candidat ayant obtenu le plus grand nombre de voix est déclaré élu. En cas d’égalité des voix au deuxième tour entre les candidats les mieux placés, il est procédé sans désemparer à un troisième tour. Si au troisième tour les candidats les mieux placés obtiennent le même nombre de voix, le plus âgé est déclaré élu.

ART. 157 En cours de mandat la fonction de président prend fin dans les cas suivants : • la démission; • la révocation; • le décès; • l’acquisition d’une qualité entraînant l’une ou l’autre des incompatibilités ou inéligibilités prévues par le texte en vigueur.

ART. 158 La démission du président est adressée au ministre chargé des Collectivités territoriales. Elle devient effective à partir de son acceptation par ce dernier ou, à défaut, un mois après l’envoi de cette démission par lettre recommandée.

ART. 159 Le président peut être suspendu de ses fonctions par arrêté motivé du ministre chargé des Collectivités territoriales pour une durée qui ne peut excéder trois mois. Il peut être révoqué par décret motivé pris en Conseil des ministres. Dans les deux cas, il est admis préalablement à fournir ses explications écrites. Une expédition de l’acte de révocation ou de suspension est adressée au Haut Conseil des Collectivités. La suspension ou la révocation du président ne porte pas atteinte à sa situation de membre de l’Assemblée régionale. Mais il ne pourrait à ce titre remplacer le président de l’Assemblée en cas d’absence ou d’empêchement.

ART. 160 En cas d’absence, de démission, de suspension, de révocation, de décès, d’acquisition d’une qualité entraînant l’une ou l’autre des incompatibilités ou inéligibilités ou de tout autre empêchement, le président est provisoirement remplacé dans la plénitude de ses fonctions par un vice-président dans l’ordre d’élection. Toutefois, en cas de révocation, de démission ou de décès du président, l’Assemblée régionale doit être convoquée par l’intérimaire, à défaut par le ministre chargé des Collectivités territoriales pour désigner un nouveau président dans un délai d’un mois. Paragraphe II : Attributions

ART. 161 Le président est chargé de l’exécution des délibérations de l’Assemblée régionale. Il exerce sous le contrôle de l’Assemblée les attributions ci-après : 1. la représentation de la région dans tous les actes de la vie civile; 2. la réalisation et l’entretien des infrastructures et équipements d’intérêt régional; CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES 3. la publication et l’exécution des délibérations de l’As- Page 24 semblée; 4. la préparation et l’exécution du budget de la région dont il est l’ordonnateur et sa soumission à l’adoption de l’Assemblée régionale avant transmission à l’autorité de tutelle; 5. la gestion du personnel de la région; 6. la gestion et l’administration des biens de la région et la prise de tous actes conservatoires; 7. la surveillance des établissements régionaux et de la compatibilité régionale; 8. la souscription des marchés, la passation des baux et adjudications des travaux régionaux dans les formes établies par les lois et règlements; 9. l’établissement des actes de vente, d’échange, de partage, d’acquisition des biens du patrimoine. 10. la police administrative.

ART. 162 Dans le cas où les intérêts du président se trouvent en opposition avec ceux de la région, l’Assemblée régionale désigne un vice-président à défaut un autre de ses membres pour représenter la région dans les actes de la vie civile.

ART. 163 Le président est chargé de la publication et de l’exécution des lois et règlements. ART. 164 Le président de l’Assemblée régionale est officier de police judiciaire, et autorité de police administrative.

ART. 165 Lorsque l’ordre public est menacé dans la région le représentant de l’Etat peut après mise en demeure restée sans effet, se substituer au président de l’Assemblée pour exercer les pouvoirs de police. La police administrative régionale comprend notamment tout ce qui concerne l’ordre, la sécurité et la tranquillité public dans la région.

ART. 166 Lorsque l’ordre public est menacé dans un ou plusieurs cercles, le représentant de l’État au niveau de la région saisi par le ou les présidents des conseils de cercles concernés peut se substituer à ceux-ci pour exercer les pouvoirs de police nécessaires. Il a le même pouvoir de substitution après mise en demeure restée sans effet. SECTION II Des vice-présidents

ART. 167 Aussitôt après son élection, le président prend fonctions et assure la présidence de l’Assemblée régionale pour l’élection des deux vice-présidents. Les vice-présidents sont élus dans les mêmes conditions que le président. Il est mis fin à leurs fonctions dans les mêmes conditions. ART. 168 Sous l’autorité du président, le premier vice-président est chargé de : 1. la gestion du personnel; 2. la gestion des finances de la région; 3. la préparation des projets de marchés publics, baux, contrats et conventions; 4. les affaires politiques, sociales, religieuses, culturelles; 5. toutes autres tâches que le président lui confie. En cas d’absence ou d’empêchement du président de l’Assemblée régionale, le premier vice-président le remplace dans la plénitude de ses fonctions. ART. 169 Sous l’autorité du président de l’Assemblée régionale le deuxième vice-président est chargé de : 1. l’élaboration du programme de développement économique, social et culturel de la région; 2. la gestion domaniale et foncière; CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES 3. la programmation et la réalisation des infrastructures Page 25 d’intérêt régional; 4. la protection de l’environnement; 5. l’intervention des services de l’Etat et de toute autre personne physique ou morale, publique ou privée au niveau de la région; 6. le jumelage et la coopération avec d’autres collectivités décentralisées; 7. Toutes autres tâches que le président lui confie. En cas d’absence ou d’empêchement du président de l’Assemblée régionale et du premier vice-président, le deuxième vice-président remplace le président de l’Assemblée régionale dans l’exercice de ses fonctions.

Les finances des collectivités Titre I Du budget

ART. 170 Le budget est l’acte par lequel est prévu et autorisé l’ensemble des charges et des ressources des collectivités territoriales. L’année budgétaire commence le 1er janvier et finit le 31 décembre de la même année.

CHAPITRE I

De l’établissement du budget

ART. 171 Le budget est établi en équilibre réel avant le 31 octobre et est divisé en sections, titres, sous-titres, chapitres, articles et paragraphes suivant la nomenclature des budgets des collectivités fixée par décret pris en Conseil des ministres. Il comprend deux parties tant en recettes qu’en dépenses. La première partie décrit les opérations de fonctionnement. La deuxième partie est relative aux opérations d’investissements dont la tranche annuelle de réalisation du programme pluriannuel de développement. Ces opérations d’investissement font obligatoirement l’objet d’une ventilation sectorielle et spatiale en fonction de leur localisation. Les budgets peuvent en outre comprendre des budgets annexes.

ART. 172 Un prélèvement obligatoire des recettes ordinaires du budget des collectivités est affecté aux dépenses d’investissement. Les taux de ces prélèvements seront arrêtés annuellement par une décision de l’autorité de tutelle après consultations du président de l’exécutif de la collectivité.

ART. 173 Les collectivités peuvent établir en cours d’exercice et lorsque les comptes de l’exercice précédent sont connus un budget additionnel. Ce budget est destiné à corriger et à ajuster les prévisions du budget primitif. Il comprend les crédits supplémentaires nécessaires en cours d’exercice, les recettes nouvelles non prévues au budget primitif et les opérations de recettes et dépenses portées du budget de l’année précédente.

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

Il comporte un chapitre spécial de crédits destinés à couvrir le montant des dégrèvements autorisés, des admissions en non valeur et des cotes irrécouvrables. Il est établi, voté dans les mêmes formes que le budget primitif et appuyé du compte administratif de l’ordonnateur et du compte de gestion du payeur.

ART. 174 Le projet de budget est préparé par l’ordonnateur et soumis au vote de l’organe délibérant de la collectivité. Le vote du budget est précédé d’un débat public sur le projet de budget. Pour le budget communal, le débat public doit être précédé d’une consultation des conseils de villages, de fractions ou de quartiers constituant les communes. ART. 175 Le budget de chaque collectivité est approuvé par l’autorité de tutelle.

ART. 176 Lorsque le budget d’une collectivité n’a pas été voté en équilibre, l’autorité d’approbation le renvoie à l’ordonnateur dans un délai de quinze jours qui suit son dépôt. L’ordonnateur le soumet dans les dix jours de sa réception à une seconde lecture de l’organe délibérant. Celui-ci doit statuer dans les huit jours, et le budget est renvoyé immédiatement à l’autorité d’approbation. Après cette nouvelle délibération si le budget n’est pas voté en équilibre ou s’il n’est pas retourné à l’autorité d’approbation dans le délai d’un mois à compter de son renvoi à l’ordonnateur, l’autorité de tutelle règle le budget.

ART. 177 Lorsque le budget d’une collectivité n’est pas approuvé avant le début de l’année budgétaire, les dépenses de fonctionnement continuent d’être exécutées jusqu’à la fin du 1er trimestre dans la limite chaque mois d’un douzième du budget primitif de l’année précédente. Passer ce délai l’autorité de tutelle prend les sanctions disciplinaires.

ART. 178 Les budgets annexes des collectivités sont soumis aux mêmes procédures d’établissement que le budget primitif des collectivités.

CHAPITRE II De l’exécution du budget

ART. 179 Le budget une fois approuvé ne peut être modifié en cours d’année. Toutefois une modification peut intervenir dans les formes suivies pour l’approbation du budget dans les cas suivants : • lorsque des recettes supplémentaires sont réalisées en cours d’année, des crédits supplémentaires correspondants peuvent être ouverts sous réserve des dispositions du présent article, par autorisation spéciale du ministre chargé des Collectivités territoriales. • pour insuffisance de crédits de fonctionnement, des virements peuvent être opérés par l’ordonnateur : a) d’article à article à l’intérieur du même chapitre après délibération de l’organe délibérant de la collectivité; b) de chapitre à chapitre à l’intérieur du même sous-titre et sur le chapitre des dépenses imprévues après délibération de l’organe délibérant et approbation de l’autorité de tutelle. • aucun virement ne peut avoir pour objet d’augmenter de plus de 20 % le crédit initial d’un article. SECTION I Des ressources ART. 180 Les ressources des collectivités territoriales comprennent : 1. Des ressources budgétaires, qui sont constituées de transfert du budget de l’Etat aux collectivités : CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES • la dotation générale de décentralisation qui repose Page 27 sur le principe que tout transfert de compétences de l’Etat aux collectivités s’accompagne d’un transfert de ressources; • la dotation du fonds de péréquation, assure une péréquation des ressources entre les différentes collectivités en fonction de leurs caractéristiques propres; • les subventions spéciales de l’Etat destinées au fonctionnement et/ou à l’investissement. 2. Des ressources fiscales qui comprennent : • les impôts d’Etat transférés aux collectivités. Ces transferts se font par affectation sur le produit des dits impôts. Un décret détermine la clé de répartition des affectations; • les impôts et taxes directs qui résultent du produit des bases d’imposition par les montants fixés par des délibérations des conseils des collectivités; • les impôts et taxes indirects. 3. Les produits par nature qui comprennent : • les produits de l’exploitation et les recettes tarifaires; • les produits financiers; • les revenus du domaine. 4. Les emprunts autorisés qui seront exclusivement destinés aux financements des investissements. 5. L’autofinancement brut local qui constitue un prélèvement des recettes de la section de fonctionnement du budget des collectivités qui sera affecté à l’investissement. 6. Les dons et les legs. 7. Les autres ressources : • les subventions des partenaires extérieurs. La nomenclature des ressources fiscales par catégorie de collectivités territoriales et leurs taux maxima sont fixés par la loi.

SECTION II Des charges

ART. 181 Les charges des collectivités comprennent : • les dépenses de fonctionnement; • les dépenses d’investissement et d’équipement. ART. 182 Sont obligatoires pour les collectivités : 1. les traitements et indemnités du personnel en fonction dans les services des collectivités; 2. les frais de fonctionnement des services; 3. les primes des assurances obligatoires; 4. les cotisations des collectivités aux organismes de sécurité sociale et de retraite du personnel en fonction dans les services des collectivités; 5. les dépenses d’entretien du patrimoine; 6. les dépenses pour la salubrité et la qualité de l’environnement; 7. l’amortissement et les intérêts de la dette. ART. 183 Les crédits de fonctionnement ouverts au titre d’un budget et non consommés à la clôture de la gestion tombent en annulation. Sous réserve des dispositions relatives aux autorisations de programmes, les crédits ouverts au titre d’un budget en cours ne créent aucun droit au titre du budget suivant.

ART. 184 Les crédits de paiement non consommés relatifs aux dé- penses d’investissement sont reportés sur le budget de l’année suivante. Ces crédits, ouvrent droit à une dotation du même montant s’ajoutant aux dotations de l’année nouvelle. Le report d’une dépense d’un budget à un autre est réalisé par l’ordonnateur sur la base d’un état détaillé et visé par le payeur. Un exemplaire de cet état est adressé à l’autorité de tutelle.

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

De la comptabilité des collectivités CHAPITRE I Généralités

ART. 185 Le président de l’organe exécutif d’une collectivité est l’ordonnateur du budget de ladite collectivité. Un comptable public du Trésor est chargé seul et sous sa responsabilité de recouvrer les recettes et d’exécuter les dépenses; de poursuivre la rentrée de tous les revenus de la collectivité et de toutes les sommes qui lui sont dues ainsi que d’acquitter les dépenses ordonnancées jusqu’à concurrence des crédits régulièrement accordés. Tous les rôles d’impôts et taxes sont remis à ce comptable. Les comptables publics des collectivités territoriales sont des comptables directs du Trésor. Le comptable public au niveau des communes est appelé receveur municipal. Au niveau du cercle et de la région il est appelé payeur. Les fonctions de comptables publics sont incompatibles avec la qualité d’élu d’une collectivité dont il est le comptable.

ART. 186 L’ordonnateur tient la comptabilité administrative des recettes et des dépenses et celle de l’engagement des dépenses. Il peut déléguer, sous sa responsabilité, sa signature à des adjoints ou vice-présidents. ART. 187 Les ordres donnés par l’ordonnateur sont retracés dans les comptabilités tenues suivant la réglementation en vigueur. L’ordonnateur encourt, en raison de l’exercice de ses fonctions, les responsabilités prévues par les lois et règlements en vigueur. ART. 188 Le comptable public des collectivités territoriales est chargé en matière de recettes : 1. de la prise en charge et du recouvrement des ordres de recettes qui lui sont remis par l’ordonnateur; 2. de contrôler la régularité de la perception, de l’imputation ainsi que de la vérification des pièces justificatives en matière de recettes; 3. de la tenue de la comptabilité de recette. Il doit en outre : 4. faire toute diligence nécessaire pour le recouvrement des recettes prises en charge et assurer la conservation des droits, privilèges et hypothèques attachés à la propriété; 5. signaler à l’ordonnateur toute moins-value constatée dans les revenus des domaines privés de la collectivité. En matière de dépense, le comptable public est chargé : 1. du paiement des dépenses soit sur ordre émanant de l’ordonnateur, soit au vu de titres présentés par les créancier; 2. de l’exécution comptable du budget; 3. de la tenue de la comptabilité matières et des dépenses sur les registres prescrits. A la fin de chaque exercice budgétaire le comptable public du Trésor doit produire un compte de gestion.

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

ART. 189 La comptabilité-matières des collectivités est tenue dans la forme et suivant les règles de la comptabilité-matières de l’État.

ART. 190 Un arrêté du ministre chargé des Finances fixe la nomenclature et les règles de la comptabilité des collectivités territoriales en conformité avec le plan comptable général après avis du Haut-Conseil des Collectivités et du ministre d’État chargé des Collectivités territoriales.

Des opérations de recettes

ART. 191 Les recettes sont prises en compte au titre du budget de l’année au cours de laquelle elles sont encaissées par le receveur. Il est fait recette du montant intégral des produits sans compensation entre les recettes et les dépenses.

ART. 192 La perception des impôts, taxes, contributions, produits et revenus des collectivités est autorisée annuellement par le budget. La perception est effectuée par le receveur et sous sa seule responsabilité, ou pour son compte par des régisseurs de recettes.

ART. 193 La perception de toutes créances autres que celles comprises dans les rôles d’impôts d’État, s’effectue en vertu d’ordres de recettes collectifs ou individuels établis et rendus exécutoires par l’ordonnateur qui assure la publication de la date de leur mise en recouvrement.

ART. 194 Les rôles des impositions, taxes et contributions des collectivités rendus exécutoires sont remis au receveur qui reçoit également une expédition en forme de tous les baux, contrats, jugements, déclarations, titres nouveaux ou autres concernant les revenus dont la perception lui est confiée. Avis de remise des rôles est donné à l’ordonnateur. Les taxes additionnelles des impôts et taxes d’État sont perçues sur les mêmes rôles que la contribution à laquelle elles s’appliquent. Les taxes directes non additionnelles sont incorporées dans les rôles généraux et recouvrées dans les mêmes conditions.

ART. 195 Les taxes et créances autres que celles comprises dans les rôles d’impôts sont exigibles en totalité dès la mise en recouvrement des ordres de recettes ou à l’échéance fixée, sauf dispositions contraires prévues par les textes propres à chacune d’elles.

ART. 196 Tout ordre de recette doit indiquer les bases de liquidation, les éléments permettant l’identification des débiteurs ainsi que tous renseignements de nature à permettre le contrôle par le receveur de la régularité de la perception, de l’imputation et la vérification des pièces justificatives.

ART. 197 Lorsqu’il n’a pas été possible aux autorités des collectivités de notifier avant le 31 octobre au chef de centre des impôts, les taux des taxes à mettre en recouvrement, les attributions peuvent être faites sur la base du budget en cours ou de l’acte approuvant ces impositions. La décision est prise par l’autorité de tutelle sur la demande de l’ordonnateur.

ART. 198 Les réclamations, annulations et poursuites relatives aux créances des collectivités sont régies par les lois et règlements en vigueur.

ART. 199 Le recouvrement peut être confié à un régisseur de recettes agissant pour le compte du receveur dans le cas de produits exigibles au comptant comme en matière de droits de marchés, lorsqu’il y a intérêt pour la bonne exécution du service ou pour réduire au minimum les formalités de déplacement à imposer aux redevables. CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

Les régies de recettes sont instituées par l’organe délibérant de la collectivité. Le régisseur de recettes est nommé par arrêté du président de l’organe délibérant après avis du, représentant de l’Etat. Il est astreint au versement d’un cautionnement et de ce fait bénéficie d’une indemnité de responsabilité.

ART. 200 Le régisseur de recettes agit pour le compte du receveur. Celui-ci peut, en cas de faute grave, demander au président de l’organe exécutif, et le cas échéant à l’autorité de tutelle, de prendre les mesures appropriées. La responsabilité du receveur peut être engagée s’il n’a pas exercé les contrôles qui lui incombent ou réclamé au régisseur le versement des recettes, lorsque ce versement n’a pas été effectué dans le délai de sept jours pour la commune rurale et de trois jours pour la commune urbaine, le cercle et la région. CHAPITRE III

Des opérations de dépenses

ART. 201 Les dépenses sont prévues au budget de la collectivité conformément aux lois et règlements. Elles sont prises en compte au titre du budget de l’année au cours de laquelle les mandats sont visés par le payeur et payés sur les crédits de ladite année quelle que soit la date de la créance. L’engagement, la liquidation et l’ordonnance des dépenses des collectivités sont effectués par l’ordonnateur agissant ces qualités. ART. 202 L’ordonnateur est responsable de la délivrance des mandats dans les limites des crédits régulièrement ouverts. Il peut déléguer cette compétence à un de ses adjoints ou vice-présidents. ART. 203 Les dépenses d’investissement sur autorisation de programme sont engagées dans les limites des dotations budgétaires. Les marchés de travaux, fournitures ou services sont passés et réglés dans les formes et conditions arrêtées pour les marchés publics, sauf dispositions contraires.

ART. 204 Aucune dépense ne peut être liquidée et mandatée sur le budget qu’après constatation des droits du créancier. Les mandats numérotés, arrêtés et signés et les pièces justificatives sont adressés par l’ordonnateur au payeur, récapitulés sur un bordereau d’émission établi en triple exemplaire totalisé et numéroté dans une série continue ouverte au 1er janvier de l’exercice.

ART. 205 Le payeur est tenu d’acquitter les dépenses liquidées et mandatées par l’ordonnateur jusqu’à concurrence des crédits accordés. Il doit refuser le paiement des mandats dans les cas suivants : 1. la qualité de l’ordonnateur ou de son délégué est mise en cause; 2. la somme mandatée n’est pas imputée à un crédit régulièrement ouvert ou est imputée à tort; 3. les pièces justificatives sont irrégulières ou insuffisantes; 4. les indications des bénéficiaires de service ou la somme portée sur les mandats et pièces justificatives ne concordent pas; 5. les calculs de liquidation ne sont pas exacts. Toutefois, l’ordonnateur peut sous sa responsabilité personnelle prescrire au payeur le paiement de tout mandat rejeté pour insuffisance de pièces justificatives. Dans ce cas il est tenu de remettre une réquisition au payeur.

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

L’autorité de tutelle est immédiatement saisie du litige par l’ordonnateur et le trésorier-payeur par le payeur de la collectivité en question.

ART. 206 Après son visa, le payeur conserve deux exemplaires du bordereau d’émission prévu à l’article 204 ci-dessus ainsi que les pièces justificatives. Il renvoie les mandats payables en numéraires accompagnés du troisième exemplaire à l’ordonnateur avec accusé de réception. Pour les paiements à effectuer par virement, le payeur conserve les mandats.

ART. 207 Aucun paiement ne peut être effectué qu’au véritable créancier justifiant de ses droits et pour l’acquittement d’un service rendu, sous réserve des dérogations prévues par les lois et règlements relatifs aux marchés publics. Toutefois, lorsqu’un service comporte plusieurs agents dont les émoluments sont payables en espèce, le paiement peut être fait par le payeur entre les mains et sur l’acquit d’un agent désigné par l’ordonnateur après avis du comptable.

ART. 208 L’organe délibérant peut par délibération soumise à l’approbation de l’autorité de tutelle, créer une régie d’avance pour le paiement des menues dépenses ou en raison de l’éloignement du payeur. Le régisseur de dépenses est nommé par arrêté du président de l’organe exécutif après avis conforme du payeur. Le régisseur doit justifier de l’emploi de l’avance dans un délai maximum de trois (3) mois à compter de la date de remise des fonds et obligatoirement au 31 décembre de chaque année. L’avance est régularisée par un mandat budgétaire émis à l’ordre du comptable de la collectivité accompagné des pièces justificatives : factures et acquits. Le régisseur de dépenses est soumis au versement d’un cautionnement et bénéficie d’une indemnité de responsabilité.

ART. 209 L’avance au régisseur de dépenses ne peut excéder un plafond fixé par arrêté conjoint du ministre chargé des Finances et du ministre chargé des Collectivités territoriales. Le montant de l’avance est indiqué sur la décision de nomination du régisseur de dépenses. Le régisseur de dépenses est soumis au contrôle administratif de l’ordonnateur et au contrôle technique du payeur.

CHAPITRE IV

Des opérations de trésorerie

ART. 210 Les comptes de trésorerie sont créés par l’ordonnateur sur autorisation du ministre chargé des Finances après avis de l’autorité de tutelle. Ils comprennent les comptes de créances et de dettes, les mouvements de dépôts et les valeurs mobilisables.

ART. 211 Les opérations de trésorerie sont exécutées par le payeur sous l’autorité de l’ordonnateur. Elles sont décrites par nature pour leur totalité et sans compensation entre elles. ART. 212 Les fonds des collectivités sont des fonds publics obligatoirement déposés au trésor public. Toutefois, à la demande d’une collectivité le ministre des Finances peut par arrêté autoriser le placement des fonds d’une collectivité dans un établissement bancaire sur un compte courant s’il s’agit de ressources extérieures soumises à cette condition, sur un compte portant intérêts si la collectivité dispose d’excédent de recettes qui peuvent être Page 32 employées à la réduction de la fiscalité de la collectivité.

CHAPITRE V

De la comptabilité administrative et de la comptabilité de gestion ART. 213 L’ordonnateur du budget des collectivités, établit la comptabilité administrative de la gestion écoulée. La comptabilité administrative décrit les opérations relatives à : • la constatation des droits acquis contre les débiteurs; • l’engagement, la liquidation et le mandatement des dépenses budgétaires.

ART. 214 L’ordonnateur tient une comptabilité distincte pour l’exécution de chacun des budgets annexes d’une part, un registre par nature d’opérations budgétaires pour suivre l’exécution des dépenses d’investissement réalisées dans le cadre des autorisations de programmes d’autre part.

ART. 215 Le compte administratif est établi par l’ordonnateur suivant la contexture du budget et soumis à la délibération du conseil communal, du conseil de cercle ou de l’Assemblée régionale, selon le cas après la clôture de l’exercice auquel il se rapporte.

ART. 216 L’ordonnateur établit en accord avec le payeur un état de l’emploi des recettes grevées d’affectation spéciale faisant ressortir le montant des restes à employer.

ART. 217 L’organe délibérant règle le budget de l’exercice clos en ce qui concerne les restes à recouvrer et à payer. Il statue sur les restes à recouvrer et les restes à payer en proposant, soit leur admission en non valeur, soit leur report à l’exercice suivant.

ART. 218 Les excédents de recettes, les restes à payer et à recouvrer admis en report sont pris en compte dans le budget additionnel.

ART. 219 L’organe délibérant vérifie la concordance du compte administratif de l’ordonnateur et du compte de gestion du payeur. Il ne peut apporter aucune modification au chiffre des comptes présentés.

ART. 220 Après délibération, le compte administratif est transmis à l’autorité de tutelle pour approbation, accompagné : 1. du compte de gestion du payeur; 2. du budget de l’exercice auquel le compte se rapporte; 3. des délibérations sur ces divers objets. En outre l’ordonnateur adresse trimestriellement à l’autorité de tutelle un relevé par rubrique budgétaire des émissions de recettes et des dépenses engagées et mandatées.

ART. 221 Le payeur tient séparément en matière de dépenses la comptabilité-deniers et la comptabilité-valeurs; en matière de recette, une comptabilité retraçant toutes les opérations relatives aux recettes. ART. 222 A la fin de chaque mois, le payeur confectionne des certificats de recettes et de dépenses en triple exemplaires. Un exemplaire est envoyé à l’ordonnateur pour lui notifier la situation des disponibilités et des dépenses qu’il a effectué. Le 30 juin et le 31 décembre, il arrête un bordereau détaillé des recettes et des dépenses qu’il adresse à l’ordonnateur et au comptable supérieur du Trésor. ART. 223 Après la clôture des opérations de l’année, le payeur établit le compte de gestion qui fait ressortir, la situation financière de la collectivité à la fin de l’année pour laquelle il est rendu.

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

Le compte de gestion doit être sincère et véritable, tant en Page 33 recettes qu’en dépenses et être daté et signé du payeur.

ART. 224 En cas de mutation en cours d’année, le compte est produit par le payeur en fonction du dernier jour de sa gestion.

ART. 225 Le compte de gestion de chaque payeur est envoyé par voie hiérarchique au Directeur national du Trésor et de la Comptabilité publique qui après mise en forme d’état d’examen, le soumet à la section des comptes de la Cour suprême.

CHAPITRE VI

Du contrôle de la gestion des finances des collectivités

ART. 226 Le contrôle s’exerce sur la gestion de l’ordonnateur et sur celle du receveur ou du payeur conformément aux lois et règlements en vigueur.

ART. 227 Le contrôle de la gestion de l’ordonnateur est assuré par les ministres chargés des Collectivités territoriales et des Finances, le contrôle général d’Etat et la section des comptes de la Cour suprême. ART. 228 Le contrôle de la comptabilité du payeur se tient sur place et sur pièces. Ce contrôle est assuré par les corps de contrôle compétents de l’Etat. TROISIEME PARTIE Les dispositions diverses CHAPITRE I De la tutelle des collectivités

ART. 229 Le ministre chargé des Collectivités territoriales assure la tutelle des régions. Le représentant de l’État au niveau de la région assure la tutelle des cercles de la région et de la commune du chef-lieu de région. Le représentant de l’Etat au niveau du cercle assure la tutelle des communes.

ART. 230 La tutelle administrative a une fonction d’assistance, de conseil, de contrôle de légalité. Lorsqu’elle porte sur les actes des autorités des collectivités, elle s’exerce par voie d’approbation, de sursis à exécution, d’annulation. Lorsqu’elle porte sur les organes des collectivités, elle s’exerce par voie de substitution, de suspension, de révocation, de dissolution. Le sursis à exécution ne peut excéder trente jours. L’annulation doit intervenir le cas échéant dans le même délai.

ART. 231 Les actes soumis à approbation préalable ont force exécutoire à l’expiration du délai de trente jours à compter de la date du récépissé délivré par l’autorité de tutelle ou de la date d’envoi de la délibération par courrier recommandé. En cas d’urgence l’autorité de tutelle peut en autoriser l’exécution immédiate.

ART. 232 L’autorité de tutelle constate par écrit la nullité des décisions des autorités décentralisées qui sortent du domaine

de leurs compétences ou prises en violation des règles Page 34 d’édiction.

ART. 233 En cas de défaillance des autorités des collectivités territoriales en matière de maintien de l’ordre public, l’autorité de tutelle peut, après mise en demeure restée sans effet, se substituer à elles.

ART. 234 L’autorité de tutelle procède au moins une fois par an à l’inspection des collectivités relevant de sa tutelle.

ART. 235 Les décisions prises par l’autorité de tutelle immédiate sont susceptibles de recours dans un délai de un mois tant de la part des organes des collectivités que des habitants, ou contribuables de la collectivité concernée auprès de l’autorité de tutelle supérieure ou du Tribunal administratif.

CHAPITRE II

De la gestion des biens et droits indivis entre collectivités

ART. 236 Lorsque deux ou plusieurs collectivités possèdent des biens ou droits indivis, il est institué une commission spéciale composée d’un nombre égal de représentants de chacune d’elles. La commission est créée par arrêté du représentant de l’État au niveau de la région lorsque les collectivités concernées appartiennent à la même région, par arrêté du ministre chargé des Collectivités territoriales lorsque les collectivités concernées appartiennent à des régions différentes. Une nouvelle commission est mise en place après chaque renouvellement des conseils délibérants des collectivités intéressées. Le président de la commission est élu en son sein par les membres. ART. 237 Les délibérations de la commission spéciale sont soumises aux mêmes règles que celles des conseils délibérants des collectivités intéressées.

CHAPITRE III Du domaine des collectivités territoriales

ART. 238 Le domaine d’une collectivité se compose d’un domaine public et d’un domaine privé. Les domaines public et privé d’une collectivité territoriale se composent de biens meubles et immeubles acquis à titre onéreux ou gratuit.

ART. 239 Le domaine immobilier des collectivités territoriales décentralisées comprend : a) Le domaine public composé de tous les immeubles déterminés comme tels par la loi ou ayant fait l’objet d’une procédure spéciale de classement; b) Le domaine privé composé de tous les immeubles détenus en vertu d’un titre foncier établi ou transféré à leur nom à la suite de : • la cession par l’État d’un terrain nu, non mis en valeur, immatriculé au nom de celui-ci à titre gratuit ou onéreux; • l’acquisition à titre gratuit ou onéreux de tout terrain immatriculé; • la transformation en titre définitif d’un droit de concession rurale après mise en valeur.

ART. 240 Les collectivités décentralisées disposent de leur domaine privé immobilier dans les mêmes conditions que l’Etat. ART. 241 L’État peut affecter ou céder à une collectivité à titre onéreux ou gratuit des biens de son domaine privé. Les règles d’affectation ou de session sont fixées par la loi.

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

ART. 242 Pour des raisons d’intérêt général ou d’utilité publique, Page 35 l’État peut transférer la gestion d’une partie de son domaine public naturel ou artificiel à une collectivité territoriale décentralisée qui assurera la conservation. Le transfert est fait par décret pris en Conseil des ministres à la demande de la collectivité qui saisit a cet effet le ministre chargé des Domaines à travers l’autorité de tutelle. ART. 243 Le transfert de gestion s’opère de façon contractuelle ou automatique selon la nature et l’importance du bien concerné. Un décret pris en Conseil des ministres fixe les modalités du transfert contractuel ou automatique.

ART. 244 Les collectivités territoriales gèrent leurs domaines dans le cadre de la réglementation en vigueur. CHAPITRE IV Des incompatibilités

ART. 245 Les fonctions de maire sont incompatibles avec celles de président ou de vice-président de conseil de cercle et de l’Assemblée régionale.

ART. 246 Les fonctions de président et de vice-président de conseil de cercle sont incompatibles avec celles de président ou de vice-président d’Assemblée régionale.

ART. 247 Les fonctions de membre de bureau communal, de cercle ou de région sont incompatibles avec celles de député à l’Assemblée nationale.

ART. 248 Les fonctions de maire, de président du conseil de cercle ou l’Assemblée régionale, sont incompatibles avec celles de membre du bureau du Haut Conseil des Collectivités.

CHAPITRE V

De la promotion et de la solidarité des collectivités territoriales

ART. 249 Il est institué un fonds de péréquation des collectivités territoriales alimenté par des dotations de l’Etat au titre de la subvention globale de décentralisation et des apports financiers extérieurs en appui aux collectivités territoriales.

ART. 250 Il est institué un fonds de solidarité des collectivités alimenté par la contribution des collectivités territoriales et une dotation budgétaire de l’État.

ART. 251 Les modalités d’alimentation et d’utilisation de chacun de ces fonds sont fixées par décret pris en Conseil des ministres. ART. 252 Les collectivités territoriales peuvent recourir à l’emprunt pour financer des projets d’investissements dont les conditions sont définies par un décret pris en Conseil des ministres. CHAPITRE VI Dispositions finales

ART. 253 La loi fixe les dispositions particulières applicables au district de Bamako.

ART. 254 Un décret pris en Conseil des ministres détermine les conditions de nomination et les attributions du représentant de l’État au niveau de la région, du cercle et de la commune rurale.

ART. 255 Un décret pris en Conseil des ministres fixe la nomenclature budgétaire des collectivités territoriales.

CODE DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

ART. 256 Un décret pris en Conseil des ministres détermine les conditions et les modalités de mise à disposition des services déconcentrés de l’Etat.

ART. 257 La présente loi abroge au fur et à mesure de la mise en place des collectivités territoriales toutes dispositions antérieures contraires, notamment celles de la loi no 669/AN-RM du 2 mars 1966 portant Code municipal en République du Mali, les articles 169 à 175 de l’ordonnance no 91-074/P-CTSP du 10 octobre 1991 portant Code électoral en République du Mali, l’ordonnance no 77-44/CMLN du 12 juillet 1977 portant réorganisation territoriale et administrative du Mali.

<strong>Bamako, le 12 avril 1995</strong>

<strong>Le président de la République, Alpha Oumar KONARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Accord paraphé d’Alger 5 :  Le gouvernement tente de convaincre tant bien que mal</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/laccord-paraphe-dalger-5-le-gouvernement-tente-de-convaincre-tant-bien-que-mal-844952.html</link>
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<description><![CDATA[ De retour d’Alger, la délégation malienne conduite par le Ministre Abdoulaye Diop, a fait la restitution du pré accord paraphé le dimanche 01mars 2015.Les tenants, les aboutissants ont été expliqué à la presse, c’était le lundi 02 mars 2015, à l’hôtel Radisson.
 ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2015 11:45:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_761902" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/abdoulaye-Diop.jpg"><img class="size-full wp-image-761902" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/abdoulaye-Diop.jpg" alt="Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères" width="315" height="272" /></a> Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères[/caption]

Après sept mois de négociation, qui s’est étendue sur  cinq rounds, sans une réelle avancée, la médiation conduite par l’Algérie a fini par prendre ses responsabilités, en déposant sur la table de négociation le dimanche 01 mars 2015, un document dit préaccord. Un document qui sera  paraphé par toutes les parties à l’exception de la CMA qui continue son show médiatique synonyme de comédie pour distraire l’opinion nationale. Ce document dira le Ministre Diop d’entrée : « est un document gelé, un document qui n’est nullement modifiable ». Ce pré accord a été selon le Ministre des Affaires Etrangères : « examiné et  respecte les lignes directrices tracées par le Chef d l’Etat, le document préserve l’essentiel : l’unicité, la démocratie, le caractère laïque, et l’indivisibilité du Mali ».

<strong>Il y a eu des compromis mais pas de compromissions…</strong>

« Etant une négociation, c’était le lieu de trouver des compromis, et non des compromissions, qui permettraient aux maliens d’aspirer à la paix et enfin faire face aux réels problèmes de développement, c’est dans cette dynamique que nous, nous sommes engagé sur ce document » a expliqué le chef de la délégation malienne.

Sur le terme AZAWAD, qui ressort dans le pré accord, la délégation malienne explique que : « cela fait partie des compromis, mais le terme n’est point considéré comme une entité politique, et pour enfin trancher sur la question, un débat national sera organisé », a laissé entendre Diop.

<strong>Optimisme des autorités</strong>

En un mot, la délégation malienne retient du pré accord son respect des lignes directrices infranchissables édictée par le Président de la République, et défendues par le peuple tout entier. Diop et ses collègues se disent optimistes quand au paraphe du document par la Coordinations des mouvements pour l’Azawad (CMA), qui a demandé un délai de 72 heures, ou deux semaines au plus afin de concerter selon leur dire « leur base » ; mais pour la délégation malienne « <em>ils sont dans un processus positif, et de toutes les manières l’Etat malien au vu du monde, a montré sa bonne foi et son désir d’unir tous les fils du pays autour de la seule question importante, le Mali</em> ».

[caption id="attachment_841362" align="alignleft" width="150"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Zahabi-ould-sidi-mohamed-ministre-affaires-etrangeres.jpg"><img class="wp-image-841362 size-thumbnail" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Zahabi-ould-sidi-mohamed-ministre-affaires-etrangeres-150x150.jpg" alt="Zahabi Ould Sidi Mohamed, Ministre de la Réconciliation nationale" width="150" height="150" /></a> Mr Zahabi Ould Sidi Mohamed, Ministre de la Réconciliation nationale[/caption]

<strong>« Ce document en lui, ne constitue pas la paix »</strong>

Selon le Ministre Zahabi :  «  Ce document doit être le point de départ sur les méthodes de régler nos problèmes ; mais ce document ne constitue pas en lui la paix ; c’est le début de la résolution des problèmes ».

Dans la logique d’un processus positif, la délégation malienne espère aboutir à la signature d’un accord définitif de paix d’ici la fin du mois de mars 2015 à Bamako.

Il reste à savoir comment l’opinion nationale va percevoir ce texte qui est expliqué tant par le gouvernement que par la société civile républicaine qui le dénonce.

<strong>Boubacar Haidara  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A propos de l’accord paraphé d’Alger :  Dislocation de la patrie en vue…</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/a-propos-de-laccord-paraphe-dalger-dislocation-de-la-patrie-en-vue-844832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2015 07:19:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_827762" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Alger.jpg"><img class="size-full wp-image-827762" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Alger.jpg" alt="La synthèse de la médiation est finalement arrivée hier dans la soirée à Alger" width="620" height="405" /></a> Cérémonie de signature de l'engagement d'Alger[/caption]

<strong>C’était lors d’une réunion de ses membres au Carrefour des Jeunes de Bamako mercredi dernier que les associations « Vert-Jeune-Rouge », « Biprem-Fasoko », Mali Té Tila, FENACOF, UNTM, CNJ, les Ressortissants du nord, NJA, RJPPM, Méritocratie, PJD, Allô Klédu, AJDS Mali, CLAAK, AJDS-APEJ, PGD, AMNITY-Mali GP/DCF, AJDB entre autres ont analysé le document de l’accord paraphé. De l’avis général, il ne correspond pas aux desideratas des maliens épris, de paix, de justice, d’équité et très attaché à leur culture et à l’intégrité territoriale du Mali alors, ce document de l’avis général, foule aux pieds la Constitution du 25 février 1992. En clair, l’accord paraphé par le gouvernement est anticonstitutionnel et plus grave encore,  donne la part belle à trois régions emmenées par une coordination dirigée par une famille soutenue des mentors et non les moindres.</strong>

Ainsi du Préambule jusqu’au chapitre III du présent document dont le gouvernement mène présentement un matraquage médiatique sans précédent et (empêchant les protestataires contre le document de s’exprimer), afin de faire avaler aux maliens la couleuvre dictée par une communauté internationale ne reculant devant rien pour assouvir ses besoins, donc sa boulimie du pouvoir.

&nbsp;

<strong>Préambule </strong>

Nous, Gouvernement de la République du Mali et Mouvements signataires de la Feuille de route du 24 juillet 2014, ci-après dénommés les parties ; Réunis à Alger dans le cadre du processus de négociations défini par la Feuille de route que nous avons adoptée à Alger, le 24 juillet 2014, en vue de parvenir à un Accord pour une paix globale et durable garantissant une solution définitive à la crise qui affecte <strong><em>le nord du Mali appelé par certains Azawad.</em></strong>

Sur ce point, les leaders de la société civile ne comprennent pas l’attitude du gouvernement qui dénoncé l’utilisation du terme « Azawad » qui n’est autre qu’une zone située entre Tombouctou et Taoudéni ; une sorte de dépression géographique. Malgré cette position du gouvernement avant la rencontre d’Alger, la cinquième du genre, la communauté internationale dite médiatrice dans notre crise, a imposé le terme « Azawad » en quoi toutes les régions ne se reconnaissent pas. Pourtant, la médiation l’a maintenue mordicus au grand dam du gouvernement et de la classe politique avec une société civile qui n’est que l’ombre d’elle même.

<strong>L’Algérie, la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), l’Union africaine (UA), les Nations unies, l’Union européenne (UE) et l’Organisation de la Coopération islamique (OCI), le Burkina Faso, la Mauritanie, le Niger, le Nigeria et le Tchad décident de saborder la Constitution du Mali</strong>

Exprimant notre profonde reconnaissance à l’Algérie, en tant que Chef de file de la Médiation, ainsi qu’à la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), l’Union africaine (UA), les Nations unies, l’Union européenne (UE) et l’Organisation de la Coopération islamique (OCI), le Burkina Faso, la Mauritanie, le Niger, le Nigeria et le Tchad, membres de l’Equipe de Médiation ; Ayant procédé à une analyse approfondie de la situation au Mali, en général, et en particulier la nature des crises que connaît périodiquement les régions du nord du Mali ; Déterminés à éliminer définitivement les causes profondes de la situation actuelle et à promouvoir une véritable réconciliation nationale fondée sur <strong><em>une réappropriation de l’Histoire à travers une unité nationale respectueuse de la diversité humaine caractéristique de la Nation malienne</em></strong> ; Convaincus de la nécessité de reconstruire l’unité nationale du pays sur <strong><em>des bases novatrices, qui respectent son intégrité territoriale, tiennent compte de sa diversité ethnique et culturelle, ainsi que de ses spécificités géographiques et socio-économiques</em></strong>; <strong><em>Reconnaissant la nécessité d’accélérer le développement économique, social et culturel du Nord du Mali à travers un système adapté ; Reconnaissant la nécessité d’une gouvernance conforme aux spécificités géo historiques et socioculturelles des régions du Nord, dont l’histoire a été marquée d’épreuves ayant profondément affecté les conditions de vie des populations ; Reconnaissant la nécessité de restaurer sans délai la sécurité, promouvoir durablement la paix et la stabilité dans notre pays et traduire dans la réalité les règles de bonne gouvernance, de transparence dans la gestion, de respect des droits de l’homme, de la justice et de lutte contre l’impunité</em></strong>…

<strong>Chapitre 2 : Fondements pour un règlement durable du conflit</strong>

<strong><em>De l’appellation Azawad </em></strong>

<strong><em>L’appellation AZAWAD recouvre une réalité socioculturelle, mémorielle et symbolique partagée par différentes populations du nord Mali, constituant des composantes de la communauté nationale. Une compréhension commune de cette appellation qui reflète également une réalité humaine, devra constituer la base du consensus nécessaire, dans le respect du caractère unitaire de l’Etat malien et de son intégrité territoriale.</em></strong>

Ici, le gouvernement a balayé d’un revers de la main cette assertion qui est en porte à faux avec les réalités socioculturelles, géographiques des trois régions. Mieux les élus de l’Assemblée Nationale dénoncent la violation de la Constitution du Mali du 25 février 1992.

<strong>Gouvernance tenant en compte les spécificités locales</strong>

<strong><em>Des mesures destinées à assurer une meilleure gouvernance Outre les mesures visées ci-dessus, le règlement définitif du conflit nécessite une gouvernance qui tienne compte des spécificités locales et qui s’articule autour des éléments suivants : - la mise en place d’une architecture institutionnelle fondée sur des Collectivités territoriales dotées d’organes élus au suffrage universel et de pouvoirs étendus ; - la gestion par les populations des régions concernées de leurs propres affaires sur la base du principe de la libre administration ; - une plus grande représentation des populations du nord au sein des institutions nationales ; - le renforcement de l’État de droit en rapprochant la justice des justiciables ; - la mise en place d’un système de défense et de sécurité basé sur les principes d’unicité, d’inclusivité et de représentativité ; Projet d’Accord version 25 février 2015 à 19h30 5 - une participation active et significative des populations, en particulier celles du nord à la gestion de la sécurité locale ; - un redéploiement progressif des forces armées et de sécurité reconstituées du Mali ; - la mise en place d’une Zone de Développement des Régions du Nord, dotée d’un Conseil consultatif interrégional et d’une Stratégie Spécifique de développement adaptée aux réalités socioculturelles et géographiques ainsi qu’aux conditions climatiques.</em></strong>

<strong><em>L’article 3 du présent accord dit que :  </em></strong><strong>« </strong><em>Les Institutions de l’Etat malien prendront les dispositions requises pour l’adoption des mesures règlementaires, législatives, voire constitutionnelles nécessaires à la mise en œuvre des dispositions du présent Accord, en consultation étroite avec les Parties et le soutien du Comité de suivi prévu par le présent Accord </em>».<strong><em> </em></strong>

Pour les leaders de la société civile cette partie exige du gouvernement, l’organisation d’un référendum.

<strong>La langue de bois du PM décrié</strong>

<strong>Selon ces leaders,  <em>l’</em></strong><em>Article 4 indiquent que: « Les dispositions de portée nationale arrêtées dans le présent Accord seront mises en œuvre prioritairement dans les régions du Nord du Mali, sans préjudice des mesures spécifiques convenues pour cette partie du pays. </em>Ces dispositions sont applicables aux autres régions du pays », n’est autre que la manifestation de diviser els maliens. En clair, ce document crée une sorte de maliens du nord qui seront désormais supérieurs aux autres du sud. A lire de près, l’article donne la priorité aux régions du nord. « Il ne saurait avoir d’unité nationale lors qu’il y a une priorisation. Et l’alinéa <strong>C</strong> démontre l’autonomie des trois régions qui sortent avec d’énormes pouvoirs de gestion libre et surtout avec la création d’un Conseil Consultatif interrégional avec une : «<em> prise en charge par les populations de la gestion effective de leurs propres affaires, à travers un système de gouvernance prenant en compte leurs aspirations et leurs besoins spécifique ».</em>

Dans le chapitre 2, les limiers de cette plate-forme s’inquiètent d’une sorte de ségrégation qui ne dit pas son nom comme dans un pays voisin où la majorité est dirigée par une minorité avec tous les abus et autres déraillements au vu et au su de l’opinion internationale. En clair, ici au Mali, ces leaders dénoncent aussi dans les jours à venir, une sorte de ségrégation au sein de la grande muette. Pour ces patriotes qui ont décidé de se démarquer de ce texte susceptible de créer de graves précédents dans le pays, dénoncent la violation de l’article 2 de la Constitution du Mali par les rédacteurs de ce texte qui doivent être poursuivis et châtiés par la loi malienne. Aussi, ces leaders ont salué le courage de nos élus à l’AN qui ont attiré et mis en garde le préaccord initial qui violait sous toutes ses formes la Constitution du Mali ? Hélas, ils n’ont pas été entendus. Un vibrant hommage a été rendu au parti « CNAS Faso Hèrè » et le COREN pour leur prise de position historique, courageuse face à ce document d’accord paraphé qui risque de compromettre la stabilité, la paix, l’intégrité territoriale du Mali et la quiétude des maliens. En réalité, ces leaders dénoncent la grande autonomie accordée aux trois régions du nord au détriment des autres : « C’est une sorte de fédéralisme qui ne dit pas son nom puisque cet accord donne trop de pouvoir aux trois régions (Gao, Tombouctou et Kidal) : Législatif, exécutif et Judiciaire) à ces régions du nord et où le représentant de l’Etat n’est qu’un figurant», martèle un leader.

<strong><em>TITRE II : QUESTIONS POLITIQUES ET INSTITUTIONNELLES Chapitre 3 : Cadre institutionnel et réorganisation territoriale </em></strong>

<strong><em>Article 6 : Les Parties conviennent de mettre en place une architecture institutionnelle permettant aux populations du nord, dans un esprit de pleine citoyenneté participative, de gérer leurs propres affaires, sur la base du principe de libre administration et assurant une plus grande représentation de ces populations au sein des institutions nationales. A cet effet, il est prévu les dispositions ci-après :</em></strong>

<strong>Les populations du nord auront à gérer leurs propres affaires…</strong>

<strong>Au niveau local -</strong> La région est dotée d’une Assemblée Régionale élue au suffrage universel direct, bénéficie d’un très large transfert de compétences, de ressources et jouit des pouvoirs juridiques, administratifs et financiers appropriés ; - Les populations maliennes et en particulier celles des régions du Nord auront dans ce cadre à gérer leurs propres affaires sur la base du principe de la libre administration ; - Le Président de l’Assemblée est élu au suffrage universel direct. Il est également le chef de l’Exécutif et de l’Administration de la région ; - Les cercles et les communes sont dotés d’organes délibérants (Conseil de cercle et Conseil communal) élus au suffrage universel direct et dirigés par des bureaux ayant une fonction exécutive avec à leur tête un Président du Conseil de cercle et un Maire élus ; - II est reconnu à chaque région le droit d’adopter la dénomination officielle de son choix dans le cadre des dispositions relatives au statut juridique et fonctionnement des régions.

<strong>Une deuxième chambre synonyme de Sénat</strong>

<strong>Au niveau national</strong> - réactiver et diligenter le processus de mise en place de la deuxième chambre du Parlement sous la dénomination de Sénat, de Conseil de la Nation ou de toute autre appellation valorisante de sa nature et de son rôle, et en faire une institution dont les missions et la composition favorisant la promotion des objectifs du présent Accord ; - améliorer la représentation des populations à l’Assemblée Nationale par l’augmentation du nombre de circonscriptions électorales et/ou toutes autres mesures appropriées ; - à court terme, prendre des mesures dans le sens de l’ouverture du Haut Conseil des Collectivités notamment aux représentants des notabilités traditionnelles, aux femmes et aux jeunes ; - assurer une meilleure représentation des populations du Nord du Mali dans les institutions et grands services publics, corps et administrations de la République.

<strong>Chapitre 4 : Répartition des pouvoirs et compétences</strong>

<strong>Autonomie déguisée</strong>

« <em>L’article 8 est sans équivoque</em> », explique un spécialiste. Ci-dessous :

<strong>Article 8</strong> : Les régions sont compétentes, dans un cadre général préalablement défini par voie législative et réglementaire, dans les matières ci-après: a) plan et programme de développement économique, social et culturel ; b) aménagement du territoire ; c) création et gestion des équipements collectifs et des services sociaux de base (éducation de base et formation professionnelle, santé, environnement, culture, infrastructures routières et de communication relevant du domaine régional, énergie, hydraulique et assainissement) ; d) agriculture, élevage, pêche, gestion forestière, transports, commerce, industries, artisanat, tourisme, transports interrégionaux ; e) budgets et comptes administratifs régionaux ; f) établissement et application d’impôts et de recettes propres sur la base de paramètres déterminés par l’Etat ; g) institutions de redevances ; h) acceptation et refus de dons, subventions et legs; i) octroi de subventions; j) prises de participation; k) coopération décentralisée et jumelage; l) police territoriale et protection civile.  Les délibérations des collectivités

<strong>Chaque région jouit de la latitude de créer des impôts…</strong>

<strong>Chapitre 6</strong> : Financement et moyens Article 13 : Additionnellement à la fixation des taux des taxes, redevances et impôts locaux, tel que stipulé à l’article 8 du présent Accord, chaque région jouit de la latitude de créer des impôts adaptés à sa structure économique et à ses objectifs de développement dans le cadre de la loi. Article 14 : L’Etat s’engage à mettre en place, d’ici l’année 2018, un mécanisme de transfert de 30% des recettes budgétaires de l’Etat aux collectivités territoriales, sur la base d’un système de péréquation, avec une attention particulière pour les régions du Nord, selon des critères à déterminer.

<strong>Une fonction publique pour les collectivités territoriales !!!</strong>

<strong>Article 16</strong> : L’Etat s’engage à : - transférer aux collectivités territoriales les services déconcentrés relevant de leurs domaines de compétence;- rendre plus attrayante la fonction publique des collectivités territoriales, prioritairement dans les régions du nord du Mali; - favoriser le recrutement dans la fonction publique des collectivités territoriales, dont les effectifs seront majoritairement réservés aux ressortissants des régions du Nord.

<strong>TITRE III : QUESTIONS DE DEFENSE ET DE SECURITE Chapitre 7 :</strong> Principes directeurs

<strong>Article 17</strong> : Les questions de défense et de sécurité ci-après sont régies par les principes suivants : - Inclusivité et représentation significative de toutes les populations du Mali au sein des forces armées et de sécurité ; - Unicité des forces armées et de sécurité du Mali, relevant organiquement et hiérarchiquement de l’Etat central ; - Progressivité du redéploiement des forces armées et de sécurité reconstituées du Mali;

<strong>Chapitre 8 : Cantonnement, intégration et désarmement, démobilisation et réinsertion</strong>

<strong>Article 20</strong> : L’intégration et le DDR se déroulent au fur et à mesure du cantonnement des combattants pour, soit l’intégration au sein des corps constitués de l’Etat y compris au sein des forces armées et de sécurité, soit la réinsertion dans la vie civile. Le DDR concernera les ex-combattants cantonnés qui n’auront pas bénéficié de l’intégration.

<strong>Chapitre 9 : Redéploiement des Forces armées et de sécurité </strong>

<strong>Article 21</strong> : Les forces armées et de sécurité reconstituées se redéployeront, de manière progressive à compter de la signature de l’Accord, sur l’ensemble des régions du nord. Ce redéploiement s’effectue sous la conduite du Mécanisme Opérationnel de coordination (MOC), avec l’appui de la MINUSMA.

<strong><em>Article 22 : Les forces redéployées devront inclure un nombre significatif de personnes originaires des régions du nord, y compris dans le commandement, de façon à conforter le retour de la confiance et faciliter la sécurisation progressive de ces régions.</em></strong>

<strong>Chapitre 10</strong> : <strong>Réorganisation des Forces armées et de sécurité</strong> <strong>Article 23</strong> : Les Parties conviennent de la nécessité d’entreprendre, en profondeur, une Réforme du secteur de la sécurité (RSS), en tirant les leçons des expériences passées et en s’appuyant sur les documents pertinents de l’Union africaine et des Nations unies. Article 24 : Le Gouvernement prendra, avec l’aide des partenaires internationaux, toutes les dispositions nécessaires pour la mise en place d’institutions de défense et de sécurité aptes à répondre aux besoins sécuritaires du pays et à contribuer à la promotion de la sécurité régionale. Article 25 : Les Parties conviennent de mettre en place un Conseil national pour la RSS, suffisamment représentatif et réunissant des capacités issues des différentes communautés, en vue d’entreprendre une réflexion approfondie sur une nouvelle vision nationale de la sécurité et de la défense compte tenu de tous les facteurs locaux, régionaux, nationaux et internationaux pertinents. Article 26 : Le Conseil national pour la RSS fait des recommandations sur des mécanismes novateurs en ce qui concerne les nominations aux postes dans les grands commandements et services, aux fins de renforcer la cohésion nationale ainsi que la professionnalisation et l’efficacité desdits postes. Article 27 : Dans le contexte de la réforme des Forces armées et de sécurité, il sera procédé à la création d’une police placée sous l’autorité des collectivités territoriales, dans le cadre de leurs pouvoirs de police. Article 28 : Des comités consultatifs locaux de sécurité (CCLS) regroupant les représentants de l’Etat, des autorités régionales et locales, des communautés et des autorités traditionnelles, sont mis en place et placés sous l’autorité du chef de l’Exécutif local.

<strong>Chapitre 11 : La lutte contre le terrorisme </strong>

<strong>Article 29</strong> : Les Parties réitèrent leur engagement à combattre le terrorisme et ses multiples connexions que sont le crime organisé et le trafic de drogue, y compris a travers les stratégies et mécanismes régionaux existants. Article 30 : Les Parties conviennent de la mise en place, en tant que de besoin, d’unités spéciales aux fins de lutter contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée.

<strong>TITRE IV : DEVELOPPEMENT SOCIO-ECONOMIQUE ET CULTUREL Chapitre 12 : Stratégie Spécifique de Développement</strong>

<strong><em>Article 32 : Deux ou plusieurs autres régions peuvent, dans des conditions déterminées par la loi, mettre en place les instances appropriées, afin de mieux promouvoir leur développement économique et social, dans la limite de leurs compétences telles qu’énoncées dans le présent Accord. Article 33 : Il est créé une Zone de Développement des Régions du Nord, dotée d’un Conseil consultatif interrégional constitué des représentants des Assemblées Régionales concernées et chargé exclusivement de la coordination des efforts de la mutualisation des moyens en vue d’accélérer le développement socio-économique local et d’autres questions connexes. Article 34 : La Zone est dotée d’une Stratégie spécifique de développement élaborée conjointement par les Parties avec l’appui des partenaires internationaux et financée notamment par un Fonds pour le développement durable. Article 35 : La Stratégie est destinée à hisser les régions du nord au même niveau que le reste du pays en termes d’indicateurs de développement, et ce dans un délai n’excédant pas une période de 10 à 15 ans. Le suivi de sa mise en œuvre sera assuré par le Conseil Consultatif de la Zone de Développement avec le soutien des Institutions et autorités compétentes. Article 36 : Les Parties conviennent de la mise en place, sous l’égide du Comité de Suivi du présent Accord (CSA), d’une «Mission d’évaluation conjointe au Nord du Mali (MIEC/Nord Mali)», afin de procéder à l’identification des besoins en matière de relèvement rapide, de réduction de la pauvreté et de développement dans la Zone. La mission sera menée au plus tard dans les trois mois suivant la signature de l’Accord. La Banque Mondiale, la Banque Africaine de Développement (BAD), et la Banque Islamique de Développement (BID) seront invitées à conduire la mission, en concertation avec le gouvernement, les autres institutions internationales compétentes, et les représentants de la Zone. Article 37 : Une Conférence d’appel de fonds sera convoquée dans les deux mois suivant l’élaboration de la Stratégie spécifique de Développement. La Conférence instituera un Fonds pour le Développement Durable qui servira d’outil de financement de la stratégie spécifique de Développement. Chapitre 13 : Mobilisation en faveur d’un développement des régions du Nord.</em></strong>

<strong><em>Article 38 : La Zone de Développement des Régions du nord bénéficiera, de façon prioritaire, des dispositifs de soutien de l’Etat prévus dans le présent Accord. A cet égard, les Parties conviennent de mettre en œuvre toutes les mesures à court, moyen et à long termes énoncées dans l’annexe relative au développement socio-économique et culturel.</em></strong>

<strong><em>Article 45 : Tous les acteurs internationaux ayant élaboré des stratégies ou pris des initiatives pour le Sahel, sont invités à accorder la priorité requise aux besoins des régions du nord du Mali et à l’importance que revêt leur stabilisation rapide pour la paix et la sécurité régionales.</em></strong>

<strong>TITRE V : RECONCILIATION, JUSTICE ET QUESTIONS HUMANITAIRES Chapitre 14 : Réconciliation et Justice</strong>

<strong>Revalorisation du rôle des Cadis contraire à la Constitution</strong>

<strong><em>Article 46 : Revalorisation du rôle des Cadis dans l’administration de la justice, notamment en ce qui concerne la médiation civile de manière à tenir compte des spécificités culturelles, religieuses et coutumières ; - valorisation du statut des autorités traditionnelles à travers leur prise en charge et la prise en compte dans les règles de protocole et de préséance.  </em></strong>

<strong>Période Intérimaire de 18 à 24 mois</strong>

En attendant la mise en place des mesures prévues dans le présent Accord, les mesures intérimaires, ci-après, sont convenues. Elles doivent être mises en œuvre durant une période intérimaire qui prend effet immédiatement après la signature de l’Accord global et définitif de paix, et devant s’étaler sur une durée allant de dix-huit à vingt et quatre mois. Cette période aura pour fonction de favoriser la mise en place des conditions de nature à réconcilier les Maliens, et à jeter les bases d’un Mali nouveau, démocratique et uni grâce, entre autres, à la promotion de la paix, de la démocratie et de l’acceptation de la diversité culturelle. Elle permettra également d’assurer le retour, la réinstallation et la réinsertion des maliens vivants hors du territoire national ainsi que la réhabilitation des sinistrés. Objectifs et durée de la période intérimaire Une période intérimaire sera ouverte immédiatement après la signature du présent Accord. Durant cette période, et en attendant l’adoption et l’entrée en vigueur des dispositions légales et de gouvernance énoncés dans le présent Accord, des mesures exceptionnelles en ce qui concerne l’administration des régions du nord du Mali sont prises et mises en œuvre. Ces dispositions ont pour objectifs : - De garantir l’adoption de textes réglementaires, législatifs, voire constitutionnels, permettant la mise en place et le fonctionnement du nouveau cadre institutionnel et politique, sécuritaire et de défense, de développement économique, social et culturel, de justice et de réconciliation nationale ; - De réviser la loi électorale de manière à assurer la tenue aux niveaux local, régional et national, au cours de la période intérimaire, d’élections en vue de la mise en place des organes prévus par le présent accord ; - D’appliquer les mesures et arrangements relatifs au rétablissement de la paix, à la cessation des hostilités et à la réforme des forces de défense et de sécurité en vue de renforcer son professionnalisme et son caractère républicain; - De veiller à l’adoption de mesures convenues pour faire face au défi du terrorisme et de l’extrémisme et éviter toute répétition de l’exclusion, la marginalisation et l’impunité; - D’appliquer l’Accord conformément au chronogramme de mise en œuvre.

<strong>Période transitoire…</strong>

Afin d’assurer la continuité de l’Etat, les institutions actuelles poursuivront leur mission jusqu’à la mise en place des organes prévus dans le présent Accord. - La mise en place, le cas échéant et au plus tard trois mois après la signature de l’Accord, des autorités chargées de l’administration des communes, cercles et régions du Nord durant la période intérimaire. Leur désignation, compétences et modalités de leur fonctionnement seront fixées de manière consensuelle par les parties ; Projet d’Accord version 25 février 2015 à 19h30 18 –

<strong>Elections lors de la période transitoire</strong>

L’adoption diligente des textes constitutionnels, législatifs et règlementaires pour permettre la mise en œuvre des dispositions de l’Accord ; - Le gouvernement prendra toutes les dispositions nécessaires pour faire adopter par l’Assemblée nationale, dans les 12 mois, une nouvelle loi électorale ; - Les élections sont tenues aux niveaux Régional et Local pour les organes concernés par les dispositions du présent Accord durant la période intérimaire, conformément aux dispositions et dans le délai maximum de 18 mois.

Comme on le voit, le débat fait rage entre les pros et contre du document d’accord paraphé par le gouvernement d’IBK. Nous nous posons la question de savoir de quoi demain sera fait car le match qui vient de s’engager s’annonce âpre, difficile et au lendemain incertain.

<strong>Hamady</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confirmation du PDG intérimaire des ADM à son poste : Des efforts d’une équipe récompensée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/confirmation-du-pdg-interimaire-des-adm-a-son-poste-des-efforts-dune-equipe-recompensee-844762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/confirmation-du-pdg-interimaire-des-adm-a-son-poste-des-efforts-dune-equipe-recompensee-844762.html</guid>
<description><![CDATA[ Après près de trois années d’attente, enfin, le nouveau locataire du département de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, M. Hachim Koumaré, vient de mettre fin à un vide depuis le départ de l’ex PDG. Ainsi, en trois années l’équipe dirigée par le Colonel Daouda Dembélé, a crée un climat propice au bon travail ayant permis de sortir les Aéroports du Mali (ADM) du trou dans le quel ils avaient été mis par l’équipe d’Hamed Diané Séméga. La conséquence, ce sont des milliards qui ont disparus des caisses des ADM suite à une mauvaise gestion criarde d’une certaine équipe. Votre journal a recueilli les avis des travailleurs.
 ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2015 06:13:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[« <em>Nommé intérimaire le 23 mai 2013 par la nouvelle équipe du Président IBK, le Colonel Daouda Dembélé, Officier discret et bon teint, a compris la lourdeur de la tâche qui l’attendait et a vite retroussé ses manches</em> », explique un cadre qui a requit l’anonymat. Aussi, ajoute-t-il : «<em> Sa confirmation au poste de PDG est tout à fait justifié du fait de l’énorme travail abattu aux ADM. Une première dans l’histoire de notre société tout comme son sens élevé de travailler en harmonie avec tous els Directeurs de la plate-forme et des autres partenaires. Mieux, il  a amélioré les conditions de travail du personnel qui est fier de l’homme </em>». Cet autre travailleur précis que le départ du PDG Blonkoro, a crée un vide qui a joué sur la tenue des Conseils d’Administration et sur le fonctionnement des ADM. « <em>Le Colonel Dembélé a su avec dextérité et dévouement remettre le personnel au travail. C’est ainsi que les retards de toutes cessions (trois au total) ont été rattrapées. Ce qui a permis aux ADM d’être en règle. Mieux, il a su en juillet 2013, signé l’accord d’établissement des ADM qui était en souffrance depuis 2008 et qui a été validé lors de sa première session</em> ». Selon notre interlocuteur, le PDG par intérim Dembélé, PDG actuel, a profité de cette session pour demander aux administrateurs l’amélioration des conditions de travail du personnel (financières et matérielles) et des revenus qui ont galvanisé les travailleurs des ADM. La rénovation de l’ancienne aérogare d’Hamdallaye rentre dans les acquis du Colonel Dembélé très apprécié par son personnel qui ne tarit pas d’éloges sur l’homme qui est devenu une sorte d’icône en la matière.

Selon nos interlocuteurs, la gestion du Colonel a permis d’améliorer l’exploitation de l’aéroport de Bamako-Sénou avec la fin des délestages intempestifs ; aussi l’affichage d’écrans géants pour les voyageurs  et dans le Hall de l’aéroport le tout surveillé par des vidéos, cet autre projet phare de l’équipe du Colonel ; s y ajoutent la propriété de l’aéroport et le renforcement de la sécurité de la zone aéroportuaire et des usagers lors de la tempête du virus Ebola.

<strong>Pour Mme Moïré Barry, secrétaire à la Direction Commerciale</strong> : «<em> La confirmation du Colonel Dembélé au poste de PDG confirme tous els efforts consentis en trois années d’intérimaire. Aussi, il connait le personnel et la société </em>».

<strong>Mme Diaw Moussokoro Diop, secrétaire à la DC</strong> : « <em>Je suis contente et satisfaite de cette promotion méritée car, le PDG a su maintenir la cohésion aux ADM </em>».

<strong> Mounataga Kanté, trésorerie</strong>: <em>« C’est une bonne chose que le Ministre a fait en confirmant le Colonel Dembélé au poste de PDG des ADM après des années de vacance. Cette nomination vient à point nommé et récompense des efforts consentis par cet homme » très modeste et respectueux du personnel</em>».

<strong> Mamadou Diallo, chauffeur aux ADM :</strong> « <em>La nomination du Colonel ne nous surprend pas car il a su s’entendre et comprendre le personnel. Mieux sa sociabilité et son sens élevé d’écoute nous ont convaincu dès les premiers jours de sa prise de fonction comme intérimaire qu’il est venu pour booster les ADM au firmament du gotha du transport aérien Ouest-africain. Le PDG a su prendre en compte toutes nos doléances, ce qui est rare aux ADM. En un mot, c’est un cadre qui a su ramener la stabilité aux ADM en termes de gestion. Il faut dire qu’il est efficace puisque met toujours en avant les intérêts de la société et du personnel qu’il respecte beaucoup</em>».

<strong> Siaka Sangaré, secrétaire général adjoint des bagagistes à l’aéroport de Bamako-Sénou : </strong>« <em>Nous sommes contents de cette confirmation parce que l’homme q beaucoup travaillé depuis qu’il est aux ADM en renforçant la sécurité par sa présence accrue sur la plate-forme qui nous encourage ; aussi, il est simple et nous donne à chaque fois que cela est nécessaire des conseils sur les bagages tels que suspects. Mieux, chaque mois, il fait un briefing avec nous sur le matériel de travail sur qui il demande de beaucoup veiller. Ce qui nous a encore crus en l’homme, il nous consulte avant toute prise de décision concernant notre secteur. Il est à l’écoute des travailleurs. Il faut qu’il continue cela en écoutant la base</em>».

<strong>Mme Kaniba Coulibaly, service de sécurité</strong>

<strong>«</strong><em>La confirmation du Colonel Dembélé au poste de PDG des ADM a été une bonne chose car, elle confirme le bon choix du département sur un homme dont la façon de travailler nous a beaucoup plu. Et pour cause, le PDG est ouvert, direct et encourage les gens à bien travailler ».</em><strong> </strong>

<strong> Abdoulaye Diabaté, secrétaire aux ADM- Sénou</strong>

« <em>La confirmation du Colonel est le résultat de son assiduité au travail, son sens de l’écoute car, il est très attentif et préoccupé par les sollicitations nombreuses du personnel e un  mot, il est sociable et humble certains ne seront pas d’accords avec ce que je dis, mais la majorité apprécie bien le PDG et est satisfaite de sa gestion ; cela ne fait aucun doute</em> ».

<strong>Propos recueillis par Hamady</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les propositions des élus de la Nation : Foulées aux pieds…</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-propositions-des-elus-de-la-nation-foulees-aux-pieds-844922.html</link>
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<description><![CDATA[ Voici inex tenso ce texte que nos députés ont produit et remis aux autorités. Ils ont insisté sur le respect de la Constitution du 25 février 1992. Lisez plutôt !
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 07 Mar 2015 05:36:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_186846" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Assemblee-nationale.jpg"><img class="size-full wp-image-186846" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Assemblee-nationale.jpg" alt="assemblee_nationale" width="310" height="232" /></a> Assemblee nationale[/caption]

<strong>« </strong>La crise politico-sécuritaire que traverse notre pays a mis en exergue les insuffisances des accords antérieurs et la nécessité d’un accord définitif prenant en compte les aspirations légitimes de toutes les communautés du Mali.

IL œuvre à l’instauration de la sécurité des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire national. En effet, aucun développement n’est possible sans la sécurité.

En outre, le sous-développement est une des motivations des différentes rebellions dans les régions de TOMBOUCTOU, GAO ET KIDAL.   D’où l’urgence d’une solution définitive au profit de toutes les  régions du Mali sans exception.

Les représentants du peuple, acteurs incontournables du processus de normalisation de notre pays se doivent nécessairement d’apporter leur contribution au document des accords d’Alger à l’instar de toutes  les instances  sociopolitiques  du Mali.

Ce document se veut une contribution objective sans complaisance des Représentants du peuple à une cause nationale.

<strong>I-</strong>  <strong>DU PREAMBULE</strong>

Le socle de tout Etat est sa constitution. La constitution de notre pays n’a jamais été remise en causse par aucune des parties en conflits.

<strong>Proposition1</strong>

Les négociations doivent se dérouler dans le seul cadre des principes constitutionnels du Mali.
<ul>
	<li>Les pourparlers ont lieu entre l’Etat Malien et des groupes armés. Les signataires sont : L’Etat, les Groupes armé, les mouvements d’autodéfense, la société civile, les forces impartiales et la Communauté internationale.                                                                                                                                                                                                                     Le contenu des Accords est relatif au développement de certaines localités et à l’instauration de la sécurité. Il ne concerne  guère une quelconque localité, territoire ou entité appelée « AZAWAD »</li>
</ul>
<strong>Proposition 2</strong>

Le Groupe préconise la suppression  du  mot « AZAWAD » qui a une connotation indépendantiste et identitaire qui peut heurter la conscience collective. Ce qui pourrait être  un facteur de crispation et de blocage dans l’Accord.
<ul>
	<li>L’appellation « Nord-Mali » est inopportune et imprécise. Il s’agit des Régions du Mali.</li>
</ul>
<strong>Proposition 3</strong>

Lire :

Reconnaissant la nécessité de restaurer sans délai la sécurité, promouvoir <strong>« Définitivement »</strong> la paix et la stabilité dans notre pays. Au lieu de : Reconnaissant la nécessité de restaurer sans délai la sécurité, promouvoir « durablement  la paix et la stabilité … ».

<strong>Motivation : </strong>Il faut être ambitieux et optimiste dans la recherche d’une solution définitive

<strong>Proposition</strong>

Les populations du Mali seront traitées à la même enseigne en terme de décentralisation

<strong>Article3 :</strong> retirer « la révision de la Constitution » des dispositions. En effet, aucun des termes de l’Accord ne doit être contraire à la Constitution à priori parler de Révision Constitutionnelle.

<strong>Article7 : </strong>Les parties demandent à la Communauté Internationale d’être politiquement garante du respect de l’accord et d’accompagner effectivement la mise en œuvre de ses dispositions en s’impliquant pleinement dans le mécanisme de suivi et d’évaluation prévu à effet.

Proposition

&nbsp;

Les parties demandent à la communauté internationales d’être garante du

Respect de l’accord et d’accord et d’accompagnes le gouvernement dans la mise en

Œuvre des ses dispositions.

&nbsp;

Motivation

&nbsp;

Tenir compte de la souveraineté du Mali.

TITRE II- QUESTIONS POLITIQUES ET INTITUTIONNNELLES

CHAPITRE – CADRE INTITUTIONNEL ET REORGANISATION

TERRITOIRALE

Article 8 : les dispositions de cet article sont  discriminatoires et surtout

Anticonstitutionnelles. Elles peuvent engendrer des velléités identitaires

Des régions Est, centre, Ouest et sud.

Proposition

Lire :

« Les parties conviennent de mettre en place une architecture nationale

Institutionnelle et de développement équitable permettant aux populations

De toutes les régions du Mali… une plus grande représentativité des

Populations des régions de GAO, TOMBOUCTOU  et KIDAL… ».au lieu

De régions du nord.

Article8-k

« Le ratio du députe/habitants qui est actuellement 1/60 000 habitants                                                                                                             pour les régions---passera à 1/60 000 ».

<strong>Observation :</strong>

Cette disposition est inadaptée, nous proposons le maintien de l’existant,  dans tous les cas chaque cercle dispose d’au moins un députe. La

Pertinence de cette disposition reste à prouver.

&nbsp;

&nbsp;

Articles8 (O)

Revalorisation du rôle des cadis---de manière à tenir compte des spécificités culturelles et religieuses.

Observation<strong>  </strong>

Cette  disposition est une entorse au principe de l’égalité de tous les citoyens devant la loi et de la Laïcité. Ce principe est par ailleurs réitéré par le projet de l’accord à son article premier.

Le même juge doit juger les animistes, les chrétiens, les achées, les musulmans et les bouddhistes.

Les séquelles des lapidations et amputations sont toujours présentes dans l’esprit des maliens.

Proposition

Cet article doit être supprimé.

CHAPITRE5. Représentation de l’Etat et contrôle de légalité.

Article12

« L’Etat nomme---conventions-programmes régions - Etats et régions

Intégrées-Etat ».

Observation

Quel est le sens de « Régions intégrées –Etats » ?

Nous pensons qu’il faut supprimer ce membre de phrase qui est inutile et

Inapproprié.

Article16 : remplacer « régions du nord » par « les régions de GAO, TOMBOUCTOU et KIDAL pour respecter la constitution ».

Article18(b)

&nbsp;

LIRE :

«  Rendre plus attrayante la fonction publique territoriale dans toutes les régions du Mali »

AU LIEU DE :

« Rendre plus attrayante la fonction publique territoriale, prioritairement dans les régions du nord du Mali »

Article 20

Supprimer les notions de « régions  intégrées et d’Azawad »

Motivation

Tenir compte des  observations relatives à ces notions qui sont inopportunes :
<ul>
	<li>«  Régions intégrées » ;</li>
	<li>« Azawad ».</li>
</ul>
TITRE III- QUESTIONS DE DEFENSE ET DE SECURITE

CHAPITRE XIX- REDELOIEMENT DES FORCES DE DEFENSE ET DE SECURITE

Les Articles 26 et 27doivent être reformulés.

Proposition

Article  26 : les forces de défense se redéployeront, de manière progressive---« dans les Régions de GAO, TOMBOUCTOU, KIDAL et leurs environs immédiats ».

Article 27 : « … dans les villes des régions de GAO, TOMBOUCTOU, KIDAL et leurs immédiats ».

&nbsp;

TITRE IV- (A REFOURMULER)

-DEVELOPPEMENT SOCIO-ECONOMIQUE ET CULTUREL DES REGIONS DE GAO, TOMBOUCTOU ET KIDAL.

<strong>.  </strong>Article 40 (e)

Nous proposons que l’Etat et les collectivités négocient pour le compte de la zone.

Observation n’est pas conforme à la gestion des Etats unitaires. Elle concerne les entités autonomes et fédérées.

cf : Les cantons suisses et les Etats Fédéraux.

Proposition

Nous proposons que l’Etat malien et les collectivités négocient  pour le compte des autorités de la zone. Le système malien est un système  de représentation.

Dans le cadre de la décentralisation et par parallélisme des formes, les municipalités pourront négocier avec d’autres municipalités.

<strong>.  </strong>Article 47 (d) page 11

Proposition

« Développement rural  (agriculture,  élevage et  gestion  des  ressources naturelles) ».

Article 47-d f « --- (agriculture, élevage,  pêche gestion des ressources naturelles) ».

Article 47 –g «  promotion de l’emploi---et les anciens combattants ».

Proposition

C f. « Promotion de l’emploi, en particulier pour les jeunes, les femmes, les ex-combattants et les personnes vulnérable ».

<strong>Motivation</strong>

Aucun  groupe ne doit être mis à l’écart.

Aussi, il ne faut pas confondre anciens combattants  qui concerne l’armée régulière et Ex-combattants  qui concerne les insurgés, rebelles et groupes D’auto-défense.

&nbsp;

<strong>RECOMMANDATIONS</strong>

Le groupe de réflexion sur la crise au nord prend conscience du caractère global et international au nord du Mali et appelle à ce titre le gouvernement à s’imposer pour affirmer un leadership dans les réponses à apporter :

En conséquence :
<ul>
	<li>Saluant l’engagement au côté du Mali de la communauté internationale organisée en en groupe de médiation aux pourparlers de paix d’Alger.</li>
	<li>Reconnaissant la volonté politique s affrichée des plus hautes autorités du pays à aller à un accord définitif de paix, et le rôle déterminant joué par la jeunesse dans le cadre de la défense civile à travers les mouvements d’autodéfense</li>
	<li>Considérant le fondement sacré de la constitution de Mali et l’inviolabilité de ses dispositions se rapportant à la forme républicaine de l’Etat, unicité et à son caractère laïc, démocratique et civil</li>
	<li>Convaincu de l’importance de la paix, de l’unité et de la cohésion sociale dans la vie d’une nation.</li>
	<li>Réaffirmant le rôle important que jouent et continueront de jouer les forces armées et de sécurité pour ce qui est de la défense nationale, de la protection des personnes et de leur biens, de promotion des droits de l’Homme et des libertés fondamentales ;</li>
	<li>Rappelant les principes d’un Etat unitaire fondé sur des attributs de souverainetés nationales et de décentralisation à travers une libre administration des collectivités territoriales ;</li>
	<li>Ayant à l’esprit les souffrances et douleur imposées à notre peuple, des accords de paix souvent arrachés dans la compromission par le passé ( Tamanrasset, pacte national ,accord d’Alger) d’une part et d’autre part le besoin d’équité de justice sociale et de lutte contre l’impunité ;</li>
	<li>Prenant acte du déficit de développement entre les régions du Mali, toute chose qui ne saurait explique r l’invasion et l’occupation des 2/3 de notre territoire par des hordes de narco-djihado-séparatistes aux desseins différents ;</li>
	<li>Notant les prétentions des rebelles à vouloir parler au nom des populations qui ne les ont jamais mandatées ;</li>
	<li>Conscient que la crise a jeté sur les routes du désespoir, des milliers de déplacés, de réfugiés mais aussi des millions de personnes désemparées ne sachant ou aller ;</li>
	<li>Soucieux que les crimes abominables ne restent impunis ;</li>
</ul>
Recommande de :
<ul>
	<li>Présenter nos condoléances à toutes les victimes maliennes pendant cette crise ;</li>
	<li>Souligner notre reconnaissance et notre compassion à la communauté internationale pour leurs victimes ;</li>
	<li>Soulever notre compréhension par rapport aux comportements de certains d’entre elles qui sont porté et embarqués par des considérations et revendications et n’ont pour seul but que le besoin d’acquérir des privilèges personnels malicieusement dilués dans les considérations ethniques régionalistes et communautaires ;</li>
	<li>Proposer des mesures contribuant au rétablissement de la paix en tenant compte des enjeux géo- stratégiques et la prise en compte de toutes les victimes ;</li>
	<li>Refuse systématiquement la réponse de satisfaction des prétentions séparatistes et sécessionnistes d’individus des régions du Mali dans leurs velléités face à l’écrasante majorité des populations qui les ont combattus et continuent à le faire ;</li>
	<li>Réaffirmer notre volonté commune d’avoir une vision partagée de notre désir de vivre ensemble et de s’opposer à toute tentative susceptible de stigmatiser les régions de Gao, Tombouctou et Kidal ;</li>
	<li>S’inquiéter de voir réintégrer impunément par un ascenseur des militaires déserteurs de l’armée. Cette mesure apparait inopportune à cause de son inadéquation et de son iniquité. La gestion à géométrie variable de la discipline dans l’armée. doit être appréhendée avec rigueur et discernement ;</li>
	<li>Réaffirmer qu’il importe de créer des conditions idoines de confort et de réarmement moral et matériel des forces armées et de sécurité en vue de leur permettre de mener à convenance leurs missions de sauvegarde l’intégrité territoriale et de la protection des personnes et de leurs biens ;</li>
	<li>Obtenir un consensus national sur l’approfondissement de la réforme de la décentralisation notamment  la régionalisation comme moyen de sorti de la crise sécuritaire et institutionnelle ;</li>
	<li>Encourager le Gouvernement à persévérer dans ses actions de sensibilisation de la Nation en étroite collaboration avec l’Assemblée nationale ;</li>
	<li>Aucun accord durable ne peut être obtenu si les groupes armés collaborent avec les terroristes ;</li>
	<li>Souligner que sous aucun prétexte la signature de l’armée à l’accord définitif de paix ne saurait contrarier le redéploiement de l’armée et sa mobilité sur l’ensemble du territoire afin de garantir son intégrité et son unité mais aussi d’assurer la protection des personnes et de leurs biens conformément aux Résolutions des Nations Unies ;</li>
	<li>Demande au gouvernement d’éviter toute politique de deux poids deux mesures dans la gestion de la crise, notamment :</li>
	<li>L’octroi des privilèges aux seuls insurgés au détriment de ceux qui ont soutenu la résistance pour l’unité du pays ;</li>
	<li>N’accepter aucune forme de regroupement des collectivités contraires à la législation en vigueur.</li>
	<li>N’accorder aucun privilège aux insurgés au détriment de ceux qui les ont combattus et continuent de le faire mais aussi de ne céder à aucun regroupement de collectivité proposées sans au préalable renvoyer la proposition à une consultation populaire des concernés (referendum)</li>
	<li>Reconnaitre aux victimes de la crise leur droit à réparation et défaut de qualité de leurs bourreaux afin qu’ils répondent de leurs crime</li>
	<li>Enfin, se félicite des efforts d’explication et de partage d’information entrepris par le Gouvernement, autour des éléments de négociation dans l’optique d’une démarche participative et partagée.</li>
</ul>
CONCLUSION

L’Assemblée nationale recommande au Gouvernement de trouver une solution de sortie de crise définitive ».

<strong>    P/ Le président/ PO</strong>

Le Premier Vice- Président

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Mamadou TOUNKARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A propos du Sit&#45;in avorté du 27 février dernier : L’arbitraire et la politique de deux poids, deux mesures dénoncées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/a-propos-du-sit-in-avorte-du-27-fevrier-dernier-larbitraire-et-la-politique-de-deux-poids-deux-mesures-denoncees-844712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/a-propos-du-sit-in-avorte-du-27-fevrier-dernier-larbitraire-et-la-politique-de-deux-poids-deux-mesures-denoncees-844712.html</guid>
<description><![CDATA[ Le droit de l’homme et la liberté de manifester, de vain mots dans un pays dit « démocratique », si l’on en croit les animateurs du collectif d’associations et organisations de la société civile. Ces sit-in à répétition ont été déclenchés par des patriotes de tous bords pour mettre en garde le gouvernement et la communauté internationale sur leur projet de division, en tout de créer une chienlit au Mali avec toutes les conséquences que cela requiert. Ne tout cas, la plate-forme de la société civile en fait son cheval de bataille.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 07 Mar 2015 03:09:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En effet, depuis les violentes répressions dont a été victime les populations de Gao les 26,  27, et 28 janvier dernier, causant la mort de 3 peronnes, des collectifs, associations et leaders d’opinions se sont réunis, afin de conjuguer leurs efforts en vue de l’organisation d’un sit-in tous les vendredis sur la place de l’indépendance de Bamako, cela non seulement pour demander que justice soit rendue  à la population de Gao, mais aussi, pour être le gare fou contre toute atteinte à la patrie. Mais cela a certainement été vu d’un mauvais œil par certains, en l’occurrence le pouvoir et autres « alliés ». Et pour cause, depuis le premier sit-in du 30 janvier, le Commissariat du Premier Arrondissement de Police de Bamako et la municipalité de la commune III de Bamako, ne ménagent ni les tracasseries, ni les stratagèmes  pour couper court à toutes les possibilités de rassemblement. Depuis lors, ayant compris le coup de Jarnac de la communauté internationale emmenée par «  un prétendu pays ami  du Mali », les organisateurs de ces manifestations ont préféré prendre les devants afin d’informer les maliens sur la gravité de ce qui attend le peuple dans les mois à venir avec toute la machination politique se trouvant derrière toute cette affaire gravissime. C’est pour cela que le collectif persiste à manifester afin d’alerter les citoyens sur les dangers et les conséquences de la signature d’un accord imposé, voir dicté au gouvernement du Mali.

<strong>La mauvaise foi de la mairie de la commune III </strong>

Légalistes, le colelctif d’associations et organisations de la société civile a écrit au maire de la Commune III du District de Bamako afin d’obtenir l’autorisation de manifester, donc de faire le Sit-in. C’était sans compter sur leur mauvaise foi. Et pour cause expliquent les animateurs de al conférence de presse : « Ils ne nous ont jamais répondu, encore moins nous téléphone. Par contre c’est au Commissariat du Premier Arrondissement que la lettre d’interdiction du Sit-in sera adressée aux environs de 15h30. Et le Commissaire Adjoint l’Inspecteur Diallo remettra une copie aux délégués de la plate-forme. Selon des spécialistes : « 48heures après une demande de manifestation, si aucune réponse n’est donnée, vous avez le droit de manifester », alors les collectifs, associations et leaders d’opinions ont simplement continué leur rassemblement sur la place de l’indépendance pour réitérer leur demande du vendredi 27 février 2015.

<strong>Gazage, matraquage de la foule</strong>

« de retour du Commissariat du Premier Arrondissement, une lecture de la lettre d’interdiction a été faite et les organisateurs ont demandé à la foule de se disperser en la donnant rendez-vous vendredi prochain. C’est fort de cela et pendant que nous cherchons à quitter les lieux et malgré notre demande aux policiers de la CCR posté en face du monument, nous n’avons pas pu quitter les lieux. C’est dans cette expectative qu’un contingent de Policiers débarqua et se mettra à nous gazer puis arrêter. C’est dans cette atmosphère que les leaders Kébé du mouvement « Mli Té Tila », Diawara du « BIPREM FASOKO » et sept autres camarades et un Guinéen (de passage) seront arrêtés puis conduit manu militari au Commissariat du Premier Arrondissement de Bamako District. « Mali té Tila », ensuite Lacine Diawara, le directeur de publication du journal OPTION, non moins Président du « BIPREM FASOKO » et par la suite huit autres personnes ; dont un  pauvre guinéen, qui a eu le tort que d’être de passage étant à la recherche d’un chargeur pour son téléphone ; pire un confrère du « Prétoire » qui ne faisait que son travail de journaliste, sera embarqué de force par les hommes en uniformes. Les dix personnes passeront la nuit à la prison du premier Arrondissement, dans des conditions violentes les droits humains. Cette conférence de presse a mis à nu la fébrilité du régime ont clamé les victimes de la machination politique, de l’injustice, et de la loi du plus fort dans lesquelles est plongé notre pays. Selon les animateurs, cette pression et menaces du régime ne seront pas un frein  à leur détermination et leur foi à défendre le Mali. En tout cas, ces arrestations ont fortement été condamnées et pour M. Abouré du MP22 : « Un sit-in n’est pas soumis à une autorisation » ; alors d’une voix révoltante Mme Diop Adam Niamé Bah dira que : « <em>si  les maliens ne se reveuillent pas maintenant, il sera trop tard, car ils sont entrain de décapiter le Mali ». En outre, elle appelle à l’unisson et à une plus forte mobilisation pour l’objectif commun qui est de sauver le Mali</em> »

<strong>Boubacar Haidara      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Et les masques tombèrent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-et-les-masques-tomberent-844382.html</link>
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<description><![CDATA[ Décidément le peuple malien n’a pas fini avec des surprises et non les moindres dans la crise que nous vivions depuis 2012. Et pour cause !
 ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2015 02:35:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_830682" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/complet_Alger-270215.jpg"><img class="size-full wp-image-830682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/complet_Alger-270215.jpg" alt="Cérémonie de signature de l'engagement d'Alger. " width="320" height="180" /></a> Cérémonie de signature de l'engagement d'Alger.[/caption]

La signature le premier mars dernier à Alger d’un accord devant semble-t-il ramené une paix définitive au Mali, a vu bien de voix s’en félicitées. Pourtant, des citoyens soucieux du devenir de ce pays pensent que cet accord n’est pas bien pour la stabilité du pays puisque contenant des éléments qui ne siéent pas avec notre Constitution. Ce qui irrite aujourd’hui et fait l’objet de vrais débats au sein de la société à telle enseigne que le citoyen s’interroge sur l’avenir du pays c’est lorsqu’on lui dit que désormais les trois régions du nord sont libres de gérer leurs affaires rien qu’en informant Bamako à travers son représentant qui devient qu’un figurant.

Que dire du partage des postes de responsabilités, du versement de 30% du PIB tout come les recrutements dans l’armée ne feront en concertation avec les dirigeants des trois régions du nord.

Et bien d’autres choses qui donnent le frisson dans le dos du citoyen. Et aujourd’hui, les USA, l’Allemagne, bref les ambassadeurs accrédités apprécient ce document paraphé par Bamako au moment où la coordination fait son show alors qu’elle a plus qu’une autonomie rien qu’avec la gestion des affaires des régions », remarque un spécialiste.

Si la France en première ligne après avoir fait débarquer son armée pour dit-on payer une dette qu’elle doit au peuple malien, aujourd’hui, le citoyen lambda a compris les vrais desseins du gouvernement de François Hollande qui a été accueilli en libérateur sur la place de l’Indépendance de Bamako. Avec la cascade de félicitations au régime d’IBK qui marque ainsi l’histoire du Mali en acceptant de signer ce document qui va chambouler la Nation malienne, les masques tombent. Maintenant, les auteurs de ce coup de Jarnac sortent de l’ombre. Il reste à savoir comment le peuple malien va-t-il percevoir cette situation, lui qui souffre du malaise économique grandissant.

Wait and see !

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tabankort : La coordination MNLA/HCUA chassés</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/tabankort-la-coordination-mnlahcua-chasses-807622.html</link>
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<description><![CDATA[ Selon nos informations, la coordination MNLA/HCUA et autres alliés continuent à subir des revers de la part des milices d’autodéfense amené par GATIA. Nos sources précisent que le weekend a été meurtrière pour les séparatistes dont les combattants installés tout autour de Tabankort ont été malmené laissant derrière eux des morts et du matériel dont une Toyota équipée de 12-7.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2015 02:40:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au moment où nous bouclons cette édition, les combattants séparatistes déboussolés se sont réfugiés entre Tabankort et Anéfis en attendant d’être traqué et mis hors d’état de nuire par le GATIA et ses alliés, précisent nos sources. Il reste à savoir si les milices d’autodéfense vont pourchasser les séparatistes jusqu’à Kidal au nez et à la barbe des éléments de la MINUSMA qui subissent des harcèlements tous azimuts?
Rien n’est à écarter car, le climat sur le terrain et les informations en provenance d’Alger ne sont pas pour éviter une énième escalade entre milices d’autodéfense et les séparatistes dont elles veulent en finir.

<strong>Des renforts des FAMA à Tabankort</strong>
Depuis quelques jours, voir des semaines, les combats et attaques entre des éléments de la coordination MNLA/HCUA et les milices d’autodéfense font rage à telle enseigne que l’Etat Major aurait décidé d’envoyer des renforts dans la zone pour parer à toute éventualité. Selon nos informations, des renforts des FAMA ont fait leur entrée dans la localité de Tabankort pour mettre fin à la pression des séparatistes. Est- ce le prélude d’une grande contre offensive pour bouter de nos frontières les séparatistes ?
Wait and see !



<strong>Attentat au camp de la MINUSMA à Tabankort…
Sept blessés dont quatre graves</strong>
Selon nos informations, un camp de la MINUSMA sis à Tabankort a été la cible d’attaque ayant causé des blessés dont quatre dans un état grave dans les rangs des soldats de l’ONU.
<strong>Hamady</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Parlons&#45;En : Pour qui roule la MINUSMA ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/parlons-en-pour-qui-roule-la-minusma-807282.html</link>
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<description><![CDATA[ L’envoi des troupes de l’ONU sous l’appellation MINUSMA visait à appuyer les autorités maliennes à recouvrir l’intégrité territoriale du Mali tout en aidant à sécuriser els grades agglomérations du nord Mali. De nos jours, au fur et à mesure de l’évolution de la situation, le peuple malien surpris découvre en la MINUSMA une force douteuse qui n’hésite pas à tirer à balles réelles sur des populations qu’elle est censée protégée. Les évènements de Gao restent encore dans les mémoires et les blessés abandonnés  (à Gao et Bamako) n’ont que leurs yeux pour pleurer.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2015 00:58:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_803502" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/MINUSMA.jpg"><img class="size-full wp-image-803502" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/MINUSMA.jpg" alt="La police des Nations Unies et la police nationale du Mali en patrouille dans la ville de Gao. Photo MINUSMA " width="620" height="414" /></a> La police des Nations Unies et la police nationale du Mali en patrouille dans la ville de Gao. Photo MINUSMA[/caption]

Au moment où nous bouclons cette édition, la reprise des pourparlers a débuté hier dans al capitale algérienne avec des points de blocage dont la création de zone tampon à la quelle tienne la MINUSMA car, les affrontements sur le terrain n’étant pas à la faveur de la coordination des groupes armés séparatistes.
D’ailleurs nos confrères d’El Watan dans leur parution d’hier ont signalé la préférence de la MINUSMA pour la création de zone tampon. N’est-ce pas que bien de voix s’étaient élevées pour dire non à l’envoi de troupes étrangères au Mali ? Une situation qui allait favoriser la partition du Mali ? En tout cas, une source bien informée, « la partition du nord est une nécessité pour ramener la paix dans cette partie du Mali ». Il reste à savoir si le peuple l’acceptera ? N’est-ce pas la raison di Sit-in du vendredi dernier organisée par une société civile responsable et patriotique ? Et ce vendredi, tous els citoyens sont conviés à un sit-in à la Bourse du Travail pour mettre en garde la communauté internationale sur son projet machiavélique de partition du Mali. En guise de rappel, M. André Guide disait ceci : « Pour mener un cheval à l’abreuvoir, un enfant suffit mais deux hommes ne sauraient le forcer à boire».
Dans ce cas la MINUSMA, la France et tous elesautres doivent tenir compte.
Et les maliens dans leur ensemble se demandent pour qui roule la MINUSMA ?
« A l’allure où évoluent les choses, la MINUSMA si elle ne change pas et respecte les différentes résolutions de l’ONU, se verra déclarée en plein jour, persona grata par les maliens épris de paix et de justice», martèle un leader de la société civile.

<strong>Hamady </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sit&#45;in des patriotes à la place de l’indépendance : La mobilisation autour du Mali ne faiblie pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/sit-in-des-patriotes-a-la-place-de-lindependance-807642.html</link>
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<description><![CDATA[ Comme annoncé au cours de leur rencontre du 10fevrier 2014, à la Maison des Jeunes, les collectifs, associations, et jeunes leaders de la société civile ont tenu le pari de l’organisation d’un sit-in tous les vendredi à la place de l’Indépendance de Bamako, jusqu&#039;à ce que, justice soit rendue aux hommes et femmes du Mai, en général, et de la population de Gao, en particulier. Et comme début existe dans toute chose, le vendredi 13 février dernier, le premier sit-in a eu lieu, et cela contre vent et marrée. Lisez le reportage de Boubacar Haïdara. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2015 00:44:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aux environs de 15h30 le vendredi 13 février dernier, pour tous les citoyens de Bamako, qui empreuntent la place de l’Indépendance, soit pour aller ou pour revenir du centre ville, ont dû constater, une forte présence d’hommes et de femmes brandissant des pancartes sur les quelles on pouvait lire : « Touche pas à mon pays », « Abas la MUNISMA », « MINUSMA/Barkhane dehors ! », « On veut le départ de Thibaud » ; cela en présence d’un dispositif des forces de l’ordres qui se voulait dissuasif comme si , des rebelles d’un groupe armé devait prendre en assaut la place de l’Indépendance. Et bien loin de cela, ce n’était que le rassemblement des forces vives de la nation, qui ont décidé de soutenir les populations de Gao, en organisant tous les vendredis, un sit-in à la place de l’Indépendance de Bamako, comme le leur permet leur droit de manifester. Mais cela n’est que parole, nous a prouvé, la police présente sur les lieux de la manifestation. En effet, la police ce jour, a enfreint tous les droits des citoyens et des journalistes, d’abord par une tentative d’empêcher la manifestation d’avoir lieu, alors que tous les agencements administratifs qui devaient être pris l’ont été par les organisateurs, et ensuite comme si cela n’était pas suffisant, nos hommes en uniforme, (pour quelle volonté, nous ne saurions vous dire, ne sont pas passé par quatre chemins), ils se sont mis à provoquer (surtout les journalistes) pour la simple raison que ces derniers ont pointé les objectifs sur eux. Mais en dépit de tout cela, le sit-in à pu se dérouler, et l’objectif visé est atteint, car au nombre des présents, la parole a été donnée à tout un chacun, associations, et particulier, chacun a déversé son amertume et sa colère quand à la situation que vit le Mali. Pour un plus grand impact, d’autres associations et jeunes leaders de tous les horizons du Mali, ont affirmé leur soutien indéfectible au mouvement déjà enclenché, et rejoindront désormais tous les vendredis le rang des patriotes pour le combat de libération du pays. Et tous, rappellent au Chef de l’Etat, à tous les partenaires du Mali, cet adage de Sékou Touré qui dit que ; « la dignité s’exprime en parfaite harmonie entre ce que l’on dit et ce que l’on fait ».
Pour une première manche, le succès a été au rendez-vous dans la discipline. Ce qui a surpris nos hommes en uniformes dont certains se  sont réjouis de la moralité des organisateurs qui n’ont été comparé à certains mercantiles.
Rendez-vous est donné ce vendredi à partir de 15H à la Bourse du Travail.
Un communiqué final a été lu et dans le quel, beaucoup de griefs ont été signalé quant au document de préaccord emmené par le gouvernement Modibo Kéïta à Alger.
<strong>Boubacar Haidara </strong>

<strong>Sit-in des patriotes à la place de l’Indépendance</strong>
Dans un communiqué on ne peut virulent, les initiateurs du sit-in ont mis en garde le gouvernement et tous les acteurs se trouvant à Alger comme à Bamako (la classe politique et autres), des conséquences d’un accord bâclé, imposé, voir dicté. L’occasion était propice pour appeler au sursaut national du peuple malien dans son ensemble afin de sauver le bateau-Mali qui est sur la voie de chavirer ; cela avec toutes les conséquences que cela va créer. Fiers d’être maliens et après avoir tiré les leçons du passé, les organisateurs en appellent à l’unité nationale de la société civile malienne afin de faire front commun face aux ennemis car selon eux, seule dans l’union, le Mali sortira vainqueur de ce complot international emmené par celui que tout le monde connait et qui intime la signature rapide d’un accord à Alger.
«Le Mali doit se préparer à se battre sur tous les plans… », ont martelé les organisateurs

Les organisations : Mali te tila, mali ka wele kan, Sabati, Briprem-fasoko, les ressortissants du nord, Union nationale des travailleurs du Mali (untm),  Nja, rjppm, meritocratie, fenecoff, pjd, le cnj, Allo kledu, Ajds Mali, Claak, Ajds-apej, Pgd, Amnity Mali, Gp/Dcf, Ajdb.
Après un examen critique de le situation actuelle du Mali, nous avons étudié les nouvelles mesures à prendre pour assurer l’union des forces patriotiques du Mali.
La MINUSMA condamnée
Nous condamnons sans réserve la répression de la MINUSMA contre le peuple du Mali à GAO et nous exigeons l’évacuation sans délai et sans conditions du contingent des casques bleus qui était en poste à Gao au moment des tueries des 26, 27 et 28 Janviers 2015.
Nous avons en outre analysé le processus de négociation avec les ennemis du Mali à l’issue desquelles un projet de démantèlement de notre Patrie est envisagé.
Nous avons initié le Mardi 10 Février 2015 une grande rencontre PATRIOTIQUE au Carrefour des jeunes de Bamako.
Cette rencontre avait pour but de fédérer les forces patriotiques pour un Mali totalement libéré, fort, démocratique, indépendant et souverain.
Préaccord : une tentative de réécriture de l’histoire du Mali
Après échange sur le préaccord, nous retenons que ce document :
ü    Est fondé sur une tentative de réécriture de l’Histoire du Mali, à partir de calomnie véhiculées par des apatrides ;
ü    Accuse mensongèrement les gouvernements successifs du Mali d’être les auteurs de dérives qui auraient été à l’origine de la marginalisation d’une composante de notre peuple. Ce qui est une calomnie grossière ;

Des régions comme des Etats
ü    Accorde les attributions d’un Etat (pouvoir législatif, judiciaire, exécutif, et prérogatives diplomatiques) à de soi-disant régions qui ne sont en vérité que des Etats indépendants masqués sous le nom provisoire de Régions ;
ü    Reconnait aux régions, individuellement ou intégrées, le droit d’adopter la dénomination officielle de leur choix, ce qui sous entend la possibilité de choisir leur drapeau, leur hymne national et leur devise ;
Des régions qui signent des accords de coopération…
ü    Autorise les régions à signer des accords de coopération et de jumelage au niveau national et international ; ce qui est la prérogative d’un Etat souverain ;
ü    Permet l’organisation d’une force de maintien de l’ordre et de sécurité et une protection civile donc une armée nationale ;
ü    Impose la revalorisation des cadis dans la distribution de la justice. C’est-à-dire l’institution de la charia islamique en violation du principe de la laïcité ;
ü    Prévoit l’adoption diligente des textes constitutionnels, législatifs et réglementaires pour permettre la mise en œuvre des dispositions de cet Accord de démantèlement du Mali. Ce qui est déjà entamé par anticipation par IBK et son Gouvernement à travers l’adoption de la loi sur la régionalisation et le nouveau statut particulier du district de Bamako ;
Les organisations présentes rejettent le présent accord
Considérant tous ces aspects totalement négatifs en plus de la violation de la Constitution, les Organisations présentes ont rejeté en bloc ce document de synthèse qui bafoue l’honneur, la grandeur et la dignité du Mali et des Maliens.
En conclusion les Organisations ont abouti à la nécessité de concevoir et d’organiser une action commune contre toute négociation avec les ennemis du Mali.
Nous sommes engagés à respecter et à faire respecter sur le sol Malien, son drapeau national, son hymne national et sa devise : UN PEUPLE, UN BUT, UNE FOI !
Le Mali doit se préparer à se battre sur tous les plans
Prenant en compte les menaces ou attaques récentes des ennemis contre le Mali, nous pensons que le Mali doit se préparer à se battre sur tous les plans et sous toutes les formes pour restaurer sa souveraineté, son honneur et sa dignité qui ne sont pas à négocier.
C’est pourquoi, nous mettons en garde tous ceux qui travaillent pour maintenir le Mali dans la situation déshonorante qui est la sienne aujourd’hui et réaffirmons notre volonté de continuer à lutter contre toute négociation avec les ennemis du Mali.
Appel à tous les patriotes
Nous faisons appel à tous les patriotes sincères pour réaliser un front commun de lutte pour un Mali totalement libéré, fort, démocratique, indépendant et souverain.
Enfin, nous considérons qu’il convient plutôt de tout mettre en œuvre pour :
1-    Rétablir l’Intégrité territoriale du Mali et exercer sa souveraineté sur toute l’étendue de son territoire national ;
2-    Lutter contre toutes formes de projet de partition, de démantèlement, de scission ou de disparition du Mali.
Vive le Mali, Un et Indivisible !
Vive le Mali Indépendant et Souverain
<strong>Fait à Bamako, le 13/02/2015</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quinquennat sur les Infrastructures routières au Mali : Le vaste programme du Président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/quinquennat-sur-les-infrastructures-routieres-au-mali-le-vaste-programme-du-president-ibk-807602.html</link>
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<description><![CDATA[ En vue d’un développement harmonieux du Mali, le Président IBK a décidé d’un vaste programme routier qui couvre presque tout le territoire national. Parmi les chantiers routiers programmés ou en cours de programmation, on peut citer le vieux projet de construction de la route dite : « Route du poisson », qui part de Bandiagara à la frontière du Burkina Faso en passant par les villes de Bankass, Koro et Dinangourou ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 Feb 2015 00:37:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_779252" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Mamadou-Hachim-Koumare.jpg"><img class="size-full wp-image-779252" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Mamadou-Hachim-Koumare.jpg" alt="Mamadou Hachim Koumaré" width="250" height="277" /></a> Mamadou Hachim Koumaré[/caption]

Le Gouvernement à travers le ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement veut concrétiser au moins 50 à 60% des chantiers routiers d’ici à la fin du premier mandat du Président Ibrahim Boubacar Keïta.

Parlant du contexte général du projet, le Ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement avait souligné, que le Gouvernement du Mali a toujours accordé une attention particulière à l’aménagement et au développement des infrastructures de transport avec comme leitmotiv, assurer le désenclavement intérieur et extérieur de notre pays.
Cette volonté se retrouve dans toutes les politiques et stratégies de développement du pays, notamment celles relatives au Cadre Stratégique pour la Croissance et la Réduction de la Pauvreté (CSCRP) qui a été mis en place avec le concours des partenaires au développement. En effet, pays sans littoral et essentiellement agro-sylvo-pastoral, le Mali avec l’aide de ses partenaires financiers a mis en œuvre un important programme pour d’une part permettre la réhabilitation et l’entretien périodique du réseau routier prioritaire, et d’autre part œuvrer à la modernisation du réseau routier national.
C’est dans ce cadre que le Président de la République Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta a inscrit dans ses projets prioritaires pour les cinq années de son premier mandat (2013/2018) le tronçon Bandiagara- Wo-Bankass-Koro-Frontière du Burkina Faso. Ce vieux projet relevant d’un des tout-premiers programmes d’actions prioritaires de l’Autorité de Développement Intégré de la région du Liptako- Gourma remontant aux années 1970, est à nouveau placé au centre des priorités du Président IBK, cela pour plusieurs raisons.
La construction de cette route demeure importante pour de multiples raisons. En effet constituant un maillon principal de l’axe CU13 (Ouagadougou- Ouahigouya-Koro-Bankass-Mopti du réseau communautaire de l’UEMOA et inscrit au Programme d’Actions Communautaires des Infrastructures et du Transport (PACITR) la construction de cette route en terre a été achevée en 2002, sur financement de la BOAD dans le cadre du Projet Sectoriel des Transports (PST). Quant au bitumage, il a été rendu nécessaire en raison de l’explosion du trafic et des dégradations qui s’en sont suivies.
C’est ainsi que le Gouvernement de la République du Mali a obtenu, (pour financer le coût du projet de bitumage de la route Bandiagara-Wo-Bankass-Koro-Frontière du Burkina Faso en trois sections) auprès des institutions financières des prêts. Et les Banques qui se sont manifestées sont: la Banque Islamique de Développement (BID) ; la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) ; la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) et la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA)
Il s’agit entre autres de la : section 1, qui part de Bandiagara à Wo, longue de 37km et dont les travaux de bitumage sont achevés depuis 2009 sur un financement de la BID et du Budget national ; section II, qui va de Wo à Bankass et Koro, longue de 91,2 km dont les travaux sont en cours sur un financement de la BOAD, de la BIDC et du Mali ; enfin la section III, qui part de Koro à la frontière du Burkina Faso et qui est longue de 30,5km et dont la construction a été l’objet de la récente cérémonie de lancement, présidée par le Président IBK.
De son côté, le Directeur national des Routes, M. Amadou Mallé a soutenu que les objectifs du projet sont conformes aux objectifs généraux de développement du Mali, en particulier à ceux du Cadre Stratégique pour la Croissance et la Réduction de la Pauvreté à travers sa première orientation stratégique. M. Mallé a confié que la réalisation du projet permettra de créer une infrastructure routière de bon niveau de service en vue de renforcer l’intégration économique sous régionale, tout en promouvant les activités socioéconomiques et de l’amélioration du cadre de vie des populations de la zone d’influence du projet.
Les travaux, ils seront exécutés par le groupement d’entreprises maliennes (EGK/SITAC) dans un délai de 12 mois. Le contrôle et la surveillance des travaux, ils  sont confiés au BETRA Sarl, Ingénieurs-conseils pour un montant de 122.250.000FCFA (HTT) et financé à 100% par la BADEA. Le délai d’exécution est de 13 mois. Quand aux travaux, ils ont démarré, le 3 février 201 4.
Le montant des travaux s’élève à la somme (hors toutes taxes et hors douanes) de cinq milliards neuf cent cinquante millions neuf cent cinquante-six mille cinq cent vingt un FCFA (5.850.956.521FCFA). Les travaux sont financés par la BADEA pour un montant (HTT) de 4.620.917.739FCFA, soit 77,65% et le Budget National, à hauteur de 22,35%, soit un montant de : 1.330.038.782FCFA.
<strong>Bréhima Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections consulaires du Conseil Malien des Transporteurs Routiers du Mali  :  Le second mandat de Youssouf Traoré placé sous le signe de la réconciliation des acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/elections-consulaires-du-conseil-malien-des-transporteurs-routiers-du-mali-le-second-mandat-de-youssouf-traore-place-sous-le-signe-de-la-reconciliation-des-acteurs-807172.html</link>
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<description><![CDATA[ Elu président du Conseil Malien des Transporteurs Routiers du Mali (CMTR) en 2009 après une élection âprement disputée, M. Youssouf Traoré, non moins Président Directeur Général de la compagnie « Bani Transport », n’est pas un inconnu dans le secteur. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2015 00:35:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_688382" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Youssouf-Traore-CMTR1.jpg"><img class="size-full wp-image-688382" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Youssouf-Traore-CMTR1.jpg" alt="Youssouf Traoré, président Cmtr" width="320" height="264" /></a> Youssouf Traoré, président Cmtr17[/caption]

Et pour cause, professionnel des transports, ce battant aux dents longues a su se faire respecter par ses concurrents ? Ce qui lui a valu ce mandat de cinq ans qui vient de s’achever l’année dernière. L’arrêté 2014 du 04 décembre dernier, vient de fixer la date des élections des membres de l’Assemblée Consulaire et du Bureau du Conseil Malien des Transporteurs Routiers du Mali (CMTR) au 04 avril prochain.
Ayant compris que le secteur des transports ne saurait se développer que dans la synergie, le Président sortant du CMTR, M. Youssouf Traoré se veut rassurant en invitant tous les acteurs à l’unisson afin de sortir le secteur de sa léthargie actuelle. Et pour se faire, il demande que cessent les tirs inutiles croisés des uns et des autres car, cela ne fera que nous affaiblir au moment où notre secteur se trouve dans marasme puisque l’Etat a initié le CMTR pour que nous puissions vraiment nous développer et sortir du secteur syndical qui ne mène nulle part. C’est une manière pour nos autorités de nous amener à nous renforcer car l’union fait la force», a-t-il précisé.
Dans cette compétition qui s’annonce, les conditions de participation ont été précisée par le département de tutelle comme : - être de nationalité malienne ou ressortissant d’un état accordant la réciprocité ; être âgé de vingt et un an au moins ; être à jour dans le paiement des cotisations, des impôts et taxes ; ne pas être sous le coup d’une incapacité ou d’une échéance. Aussi, sont éligibles les membres titulaires et les membres suppléants ainsi que les électeurs remplissant au moins pendant trois ans au premier janvier de l’année des élections, les conditions pour être électeur.
Dans cette bataille qui profile à l’horizon, le président sortant se basera sur on bilan jugé positif par bien de partisans. D’aucuns vous citeront la réalisation de représentations régionales dans toutes les régions du Mali ainsi que dans les ports de la sous région Ouest africaine qui accueillent nos marchandises et des moyens de déplacements adéquats ; participation du bureau sortant à de nombreuses missions (en Chine et au Biélorussie) dans le cadre du renouvellement du parc automobiles du Mali qui attend l’aval, voir la garantie du gouvernement ; participation du CMTR au capital de la société « Ports Secs du Mali » ; membre du CRIPA (antenne Afrique et dont le Mali est vice président, une organisation internationale travaillant pour l’évolution des transports dans le monde ; séminaires de formation des acteurs des transports en entreprenariat de gestion ; la CMTR est membre de la société EBEMI pour la géo localisation
comme actionnaire majoritaire.
En tout cas, nous confie un proche de l’équipe actuelle, leur bilan plaide en leur faveur.
En attendant, le président Youssouf Traoré se veut rassembleur pour le bonheur des transporteurs du Mali.
<strong>Hamady</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Passation de service à la Direction Générale des Douanes du Mali : Modibo Kane Keita, un téméraire prend les commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/passation-de-service-la-direction-generale-des-douanes-du-mali-modibo-kane-keita-un-temeraire-prend-les-commandes-789342.html</link>
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<description><![CDATA[ C’était hier jeudi 5fevrier 2015, que s’est tenue à la Direction Générale des Douanes de Faladie, la passation de service entre le D.G sortant Général Moumouni Dembele, et le nouveau Chef des lieux, Colonel Major Modibo Kane Keita, connu pour son expérience et surtout sa passion dans l’application es textes douaniers. L’homme pour les fins connaisseurs ne badinent pas avec cela.   ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2015 01:51:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Jadis, Directeur General Adjoint de son prédécesseur, compagnon de longue date, c’est du haut de ses galons de douanier de classe exceptionnelle 3<sup>e</sup> échelon, que l’inspecteur des douanes, Modibo Kane Keita, est désormais  nommé  Directeur General des Douanes. La passation de service qui marque la prise en fonction officielle de son nouveau poste, a eu lieu ce jeudi 5 février 2015, au cours d’une cérémonie à la Direction Generale. Apres la montée des couleurs et la revue des troupes, ce fut la remise de l’étendard de la Douane au Directeur entrant par le Directeur sortant, marquant sa prise en fonction officielle en tant que D.G. Le nouveau locataire de la Directeur Générale, et pilote du Boeing économique du Mali, dont il est désormais le garant de la réussite, Modibo Kane Keita, différent du Premier Ministre Modibo Keita, car l’âge et le courage de rendre service à la Nation, n’a pas manqué de montrer l’émotion qu’il dit « l’étreindre, car je mesure le poids de ma responsabilité et l’ampleur de la tache qui est à présent la mienne quand il faut surtout remplacer un homme d’exception j’ai nommé Moumouni Dembele le DG sortant, qui a présidé aux destinées de cette Administration depuis le 19septembre 2012 » a-t-il signalé.

En guise de rappel, le nouveau Directeur General, discret et peu bavard, (sa philosophie de la vie obligeant et d’ailleurs il évite les gens pour ne pas être distrait dans son travail, nous confie un connaisseur) il a occupé dans le passé les postes comme agent au Bureau des Douanes de Mopti, de 1978 à 1979 ; Chef de Brigade Bureau Secondaire de Kouri de 1982 à 1987 ; le poste de Sous Directeur des Enquêtes douanières de 2011 à 2012, avant d’être nommé Directeur General Adjoint en 2012 par Colonel Major de l’époque, Moumini Dembélé pour ses qualités et sa valeur intrinsèque. Entre autres le DG Modibo Kane est diplômé en micro finance reçu à l’université de Cherbrook au Canada, d’un certificat spécialisé en Négociation sur la Facilitation des Echanges, il a également eu un DESS en Administration. En tout cas, le nouveau DG est connu pour son sérieux au travail, sa rigueur dans l’application des textes et ne se mêle d’aucune combine politique politicienne et a eu, tenez-vous  ses galons qu’il a bien mérité contrairement à bien de « gradés » de nos jours. Ce qui est réel que nous avons constaté sur place, tous les gabelous que nous avons interrogé et qui n’ont pas voulu être cité reconnaissent en Modibo Kane Kéita, un  douanier modèle qui ne se mêle  pas de ce ne le regarde pas. D’où la peur au ventre de certains qui ne savent pas où ils seront parachutés, eux qui ont tout eu dans la facilité, surtout par recommandation. En tout cas, le nouveau DG n’aime pas les pressions et les chantages. Le favoritisme, n’st pas son dada. Voilà qui est dit.

<strong>Boubacar Haidara.  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>A l’Appel du collectif des associations et organisations de la société civile du Mali : Front commun pour soutenir les populations du nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/a-lappel-du-collectif-des-associations-et-organisations-de-la-societe-civile-du-mali-789222.html</link>
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<description><![CDATA[ Eu égard , aux violentes répressions contre les compatriotes de Gao, dont le seul tord a été d’organiser une marche pacifique, en protestation contre un accord signé à Kidal entre les groupes armés de la coordination (composé du MNLA /HCUA et alliés) et les forces de l’ONU, les collectifs (Mali TE TILA, MALI KA WELEKAN , Les Ressortissants du nord, VERT JAUNE ROUGE, Forum National des Jeunes, An Te Son, Biprem Fasoko, etc… et les leaders d’opinion dont, entre autres, Ras Bath, Etienne Fakaba) ont organisé à la Bourse du Travail, le vendredi 30janvier 2015, un grand meeting afin de dénoncer les morts de plusieurs de nos concitoyens . ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2015 01:29:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les 26,27,et 28 janvier derniers, la ville de Gao a été le théâtre de violente répressions contre la population de cette ville. Cela en protestation contre un accord dit « Etablissement de zone de sécurisation temporaire » des vallées du Tabancort, de Tilemsi et de Tarkint, signé sans l’accord des autorités maliennes, encore moins des groupes d’Auto-défenses de la plate forme. Apres la munites de silence à la mémoire des victimes et l’hymne nationale, ce fut le tour des différents participants d’intervenir sur la question qui a mis en rogne les maliens. Le représentant du Collectif des Ressortissants du Nord a signalé que «  l’enterrement des victimes a eu lieu le même jour à Gao, après la prière du Vendredi, un grand hommage leur  a été rendu, et désormais, ils feront partir des héros nationaux », notifie t’il. Indigné, le porte parole du Forum des Association de la société civile, M Sibeity Ag Akado dit « ne pas être surpris par ces événements de Gao, dont le seul coupable est l’Etat du Mali. », en outre il s’insurge contre le silence du Gouvernement sur les otage de Tinzawatene, dont personne ne parle. Au cours de ce meeting, chacun dans sa posture a décrié les événements douloureux dont ont été victime les maliens de Gao ; et ensemble les manifestants demandent qu’une enquête soit ouverte et que les responsable soient mis devant la justice. Parmi ces interventions, le collectif Mali TE Tila considère « le discours du Président de la République à Gao, de  discours de la honte » .Au tour du représentant de l’UNTM,M Ben Kattra , hôte du meeting ,il «informe le peuple sur la grande marche qu’envisage l’UNTM, le 10Mars prochain dans toutes les régions du Mali, et espère que ce meeting soit le début de la libération du Mali ».Des plus émouvants, l’intervention de Sidi Mohamed n’a laissé personne indifférente. Militant pour la souveraineté et l’unicité du Mali, Sidi Mohamed, est également l’ami d’un des victimes de la marche de Gao. Et pour information, ce jeune patriote militant de Kidal, a déclaré au public, le jeu au quel se prête la Minusma dans la 8eme région du Mali, et affirme «  que la Minusma a tentée à plusieurs reprises de recruter des hommes pour le compte du MNLA ;et pire, l’Aéroport de Kidal étant occupé par le Mnla, le consensus entre la Minusma et le Mnla pour libérer  ce point stratégique , était de faire dégager les groupes d’auto défense pro gouvernementaux,  de la zone, ou, au mieux les désarmer au profit du Mnla. »Il conclura en disant que si la Minusma veut vraiment aider le Mali, qu’elle parte a Abeybara, à Tinassako, où la population vit encore sous la barbarie et la violence des groupes armés et autres ».Enfin M. Amadou Koita, de l’Opposition d’appeler à l’unisson afin de trouver une issue glorieuse à cette situation

<strong>Boubacar Haidara.. </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite d’une délégation de l’Opposition à Gao : Une récupération politique futile</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/visite-dune-delegation-de-lopposition-gao-une-recuperation-politique-futile-789472.html</link>
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<description><![CDATA[ Décidément, les maliens n’ont pas fini de voir certains hommes politiques avides de pouvoir se faire passer pour de vrais patriotes, sauveurs du bateau Mali que certains d’entre eux ont contribué à détruire par leurs politiques et projets machiavéliques concoctés ailleurs.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2015 00:14:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_781332" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/soumi-gao.jpg"><img class="size-full wp-image-781332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/soumi-gao.jpg" alt="Soumaila Cissé (au micro) et Tiéblé Dramé chez le doyen Ali Badji" width="620" height="465" /></a> Soumaila Cissé (au micro) et Tiéblé Dramé chez le doyen Ali Badji[/caption]

A vrai dire, les 77,80% d’électeurs ayant voté pour le candidat des tisserands en 2013, ont vite déchanté, après an de gestion du « Kankélentigi ». « Et c’est fort d’erreurs er de fautes commises que l’Opposition au lieu de se mettre en ordre de bataille pour aider IBK, travaille à son impopularité », grognent des jeunes rpmistes. Et la visite de Gao pour dit-on présenter des condoléances aux populations affligées, est qualifiée par bon nombre de compatriotes de récupération politique futile. Et pour cause !

L’arrivée du candidat des tisserands, El Hadj Ibrahim Boubacar Kéïta à la présidence de la République en 2013, continue de faire des vagues au sein d’une Opposition composée pour la plupart de cadres qui doivent rendre des comptes de leur gestion dans des départements. Malheureusement, la gestion d’Etat actuelle apporte de l’eau au moulin de ces opposants mais qui en toute humilité, sont mal placés de se faire passer pour des donneurs de leçons. Et pour cause, comment comprendre qu’une poignée d’entre ces leaders politiques au passé trouble refusant de comprendre qu’ils n’ont pas la côte au près de l’opinion nationale, persistent à voir l’actuel locataire mis en mal par les maliens. C’est ce qui explique leur prétendue compassion aux populations de Gao qui ont été lâchement mises en deuil par des éléments de la MIMUNSMA, suite à leur visite dans la capitale des Askia et à bord d’un hélicoptère des Nations Unies. «<em> Le ridicule ne tuant plus dans ce pays, au lieu de faire mieux qu’IBK, vont se pavaner à Gao avec leur aumône (un peu plus de deux millions de FCFA) dit un geste de solidarité aux familles endeuillées par les balles de la MINUSMA </em>», nous confie un habitant de Gao.

Pour bon nombre de citoyens que nous avons interrogé par téléphone à Gao et à Bamako, le geste de l’Opposition est purement politique et ne cadre pas avec la réalité sociale, politique et économique des régions du nord Mali. Mieux, comme l’a dit ras Bath : « <em>Ce sont des opportunistes ». « Ces gars là nous prennent pour qui ? Nous els avons vu à l’œuvre dans ce pays. Mieux, ils se trompent croyant qu’une déstabilisation de l’actuel Président les profitera. Le réveil sera brutal car, après plus de deux décennies de gestion démocratique, le peuple malien a mûri et n’est plus prêt à accepter leurs politiques bancales d’un autre âge. Aussi par leurs comportements, des leaders de l’Opposition montrent à la face du monde que c’est le pouvoir qui les intéresse et non le bonheur du peuple malien. Sinon, pourquoi l’Opposition ne se joigne pas au Président IBK pour nous sortir de la situation actuelle ?».</em>

En tout cas, il faut que ces gars de l’Opposition pour la pluparts ache que le peuple malien n’est pas dupe et que le Président IBK devrait faire mieux.

Pour le moment, la visite de leaders de l’Opposition n’est autre qu’une récupération politique futile car, la majorité de maliens jase d’impatience pour un vrai changement qui n’a que trop durée à venir. Et c’est le moment que tous les fils du Mali parlent d’une même voix. Malheureusement, nos champions en démocratie, donneurs de leçons de surcroit et leurs relations de part le monde, n’en n’ont cure. Leur leitmotive demeure : avoir le pouvoir ou créer le chaos prétendument les procurer leur desiderata pourtant, ils ne cessent de diriger le Mali, plus de vingt et quatre ans de nos jours avec l’installation de la médiocrité, du vol organisé à ciel ouvert, l’impunité totale, la gabegie, le népotisme, le laisser aller. Pourtant, leur vrai comportement (ces hommes politiques démocrates) devrait être une classe politique au service du Mali. Hélas, le coach est raté depuis le premier mandat du Président Alpha Oumar Konaré en 1992 où un chienlit s’est installé au pays des Soudiata Kéïta, Amadou Amadou, Babemba Traoré, Tiéba Traoré, Firhoun entre autres.

<strong>Bokari Dicko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La question du septentrion analysée par un patriote :  « L’ennemi n’aura jamais gain de cause… », a prédit Mohamed Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/la-question-du-septentrion-analysee-par-un-patriote-lennemi-naura-jamais-gain-de-cause-predit-mohamed-coulibaly-789452.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/la-question-du-septentrion-analysee-par-un-patriote-lennemi-naura-jamais-gain-de-cause-predit-mohamed-coulibaly-789452.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans un pamphlet, Mohamed Coulibaly ne passe pas par quatre chemins pour fustiger la situation actuelle du Mali, malade de ses intellectuels.
 ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2015 00:12:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon lui : « Nos intellos passent leur temps à pinailler, par ignorance, et plus souvent par lâcheté.

Voyez ce qui arrive au Nord Mali. Tout commence par l'intox d'une attaque de la Minusma contre le MNLA, qui donne l'occasion à ce dernier de s'en prendre aux troupes onusiennes dans son fief de Kidal, pour dégager toutes autres forces que françaises (Barkhane). Ensuite un Général français bon teint, tente, au nom de la Minusma, de faire passer l'idée d'une zone tampon de division du Mali, sous le prétexte d'une zone de sécurité temporaire. La provocation fait mouche, car l'effet recherché de retourner les populations de Gao aussi contre la Minusma est atteint. Vous placez quelques snipers dans le dispositif pour faire feu, et aucune enquête ne prouvera quoi que ce soit. Mais, la Minusma est désormais détestée, et attendue au tournant.

On ne parle plus du Général français, mais à qui profite le crime ?

On me dira que c'est la France qui allée avec le dossier à l'ONU demander l'intervention sous le drapeau onusien. Mais, pourquoi les victimes se comptent pour la plupart dans les rangs des africains de la Minusma ? Après plusieurs mines contre les Tchadiens, quand le Tchad a menacé de se retirer, plus de mines devant. On s'est rabattu sur les Nigériens, puis les Sénégalais, et maintenant les FAMa ».

&nbsp;

Et Mohamed d’ajouter que : « Constatant que GATIA prend le dessus sur leurs marionnettes, maintenant, on commence à cibler les Arabes et Touareg qui refusent de trahir leur pays. depuis longtemps, on cherche la tête de Gamou et de Ould Meydou. Cette agression a pris la forme d'un avertissement, car il aurait bien pu être tué. Cherche-t-on à le récupérer ?

Pour le document ci-joint, il faut comprendre que nous avons toujours des traîtres cachés parmi nous, qui pour leur ventre et bas-ventre sont prêts à vendre leur pays. Il y a une constellation raciste tout autour de la France, qui se réclame tous de la Liberté ».

Selon l’orateur : « Sékou Touré, malgré ses fautes, illustre parfaitement ce qu'il en coûte de préférer la liberté dans la privation, la faim, sans villa ni véhicule de luxe, à la richesse de l'esclave botté, embouché, plein de soupe, qui se plaît dans les petits plaisirs que lui offre son maître. Dieu préserve le Mali ».

« L'ennemi n'aura jamais gain de cause sur la terre de nos pères », a-t-il conclu.

<strong>Mohammed Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violents combats à Tabankort, Almoustrat, Tarkint…  Le GATIA et le MAA s’emparent</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/violents-combats-tabankort-almoustrat-tarkint-le-gatia-et-le-maa-semparent-789432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/violents-combats-tabankort-almoustrat-tarkint-le-gatia-et-le-maa-semparent-789432.html</guid>
<description><![CDATA[ Depuis plusieurs semaines le GATIA et le MAA mènent une lutte farouche contre le MNLA et ses alliés. Ces groupes qui sont proches de Bamako se détachent des revendications du MNLA et réclament leurs  appartenances au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2015 00:08:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_371452" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/GTIA-WARABA.jpg"><img class="size-full wp-image-371452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/GTIA-WARABA.jpg" alt="GTIA Waraba, dans le cercle de feu" width="610" height="394" /></a> GATIA Waraba[/caption]

Selon nos sources, ces groupes ont pris les principaux postes qui sont dressés avant Anéfis et contrôlent toute la zone avec la volonté affichée de marcher sur Kidal.

Aujourd'hui ces groupes espèrent prendre  Kidal d'où  la précipitation du MNLA de signer un accord  avec la MINUSMA qui est demeuré caduque suite aux violentes manifestations de Gao ayant causées les morts de citoyens avides de liberté et de paix.

Selon la même source, le MNLA est aujourd'hui affaibli et commence à essuyer des défaites mais persiste parce qu'il se croit protéger par la Communauté Internationale au grand dame du peuple malien.

Selon notre interlocuteur, en plus de cette victoire des groupes MAA et GATIA, il y a  une Toyota de notre armée nationale qui a sautée sur une mine le mercredi 04 février dernier aux alentours de Ber  et qui n'a pas fait de victimes.

Il espère qu'avec l'effort conjugué de l'armée, du GATIA et du MAA, le Mali retrouvera sa quiétude et son intégrité territoriale dans un élan de solidarité nationale.

&nbsp;

<strong>                                                                                                                  Bréhima TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A propos de la Paierie Générale du Trésor du Mali : Silence, le personnel broie du noir sous le poids de milliers de mandats!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/propos-de-la-paierie-generale-du-tresor-du-mali-silence-le-personnel-broie-du-noir-sous-le-poids-de-milliers-de-mandats-774352.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/propos-de-la-paierie-generale-du-tresor-du-mali-silence-le-personnel-broie-du-noir-sous-le-poids-de-milliers-de-mandats-774352.html</guid>
<description><![CDATA[ L’avènement de la démocratie au Mali en 1991, a ouvert de grands chantiers de réforme de l’administration malienne. C’est dans ce contexte qu’en 1992, a été entamé la réorganisation du Trésor National informatisation et autres formation du personnel…).  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Jan 2015 07:43:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ainsi, a été créée la Paierie Générale du Trésor (PGT). A l’époque, les autorités ont tiré les leçons du passé et ont opté pour la redynamisation du Trésor public. Tenez-vous bien, vingt et trois ans après, une centaine de travailleurs ploient sous le poids invraisemblable de milliers de mandats qui pour la plupart, sont envoyés par les Directions Financières et du Matériel (DFM) entre novembre et décembre de chaque année à telle enseigne, que ce sont 55% de ces mandats sans compter les pressions incessantes des usagers impatients, qui causent le torticolis à ces braves hommes et femmes de la PGT et à la Direction Générale qui malgré ses projets de désengorgement assiste impuissant à cette situation épouvantable. Votre journal a tenté de comprendre.

Il était 9h45 lorsque notre équipe de reportage arrive à la PGT, sis au Dibidani de Bamako. Il faisait beau temps mais les embouteillages et autres klaxonnes d’automobilistes et d’’engins à deux roux troublent tout usager. Mieux, la Direction de la PGT, est noyée par des centaines de kiosques  qui la cernent, sans compter des usagers impatients et qui veulent être servis tous en même temps.

<strong>Le bâtiment</strong>

En réalité, tout visiteur qui vient à la PGT du Dibidani, s’il ne demande pas, n’accèdera pas aux locaux perdus entre des magasins et autres kiosques de vendeurs. Une bâtisse à la peinture jaunâtre. En accédant à la cour, ce sont des dizaines de personnes au milieu des voitures et engins des travailleurs qui sont attirants, chacun tenant entre ses mains, des documents. En ce début de matinée, les éléments en charge de la sécurité, sont rigoureux car, ils identifient dans le plus grand respect tout usager qui veut accéder aux bureaux ; jusque là, tout est bien ordonné.

<strong>Le personnel et la paperasse</strong>

Ce qui est attire votre attention, ce sont des centaines de documents entassés sur des bureaux, d’autres à même le sol qui sont traités au fur et à mesure par des hommes et des femmes qui tentent malgré les pressions d’usagers, à se concentrer. Une scène à vous couper le souffle. A la PGT, grande  a été notre surprise de comprendre qu’ici, la centaine de personnes qui travaillent jour et nuit et même les jours fériés, reçoivent à en croire nos informations, tenez-vous bien plus 80% des dépenses de l’Etat du Mali venant des Ministères, des Institutions de la Républiques, des établissements hospitaliers, des EPA pour ne citer que ceux-ci. Ici, les paiements parviennent sous forme de mandats ou titres de paiements, précise un fonctionnaire qui a requit l’anonymat.

<strong>Près de 150 000 mandats annuels pour une centaine d’agents</strong>

Les mêmes sources indiquent par exemple pour l’année 2013, la PGT a reçu en moyenne près de 150 000 mandats quand on sait qu’entre novembre et décembre, 55% arrivent à cette période ; soit près de 13 000 mandats par mois pour une centaine d’agents travaillant (toute catégorie confondue) d’arrache-pied. Ici, nous avons compris avec consternation l’asphyxie de ce brave personnel, de vrais soldats qui se battent pour la patrie sans que cela ne soit reconnu par certains. Mieux, au titre de la même année 2013, la PGT a reçu entre le 1<sup>er</sup> novembre au 31 décembre 2013, près de 35 000 mandats alors cela devrait être de l’ordre de près 26 000, soit 13 000 mandats par mois à traiter. Toujours, dans le même ordre d’idée, du 1<sup>er</sup> au 31 décembre 2013, la PGT a reçu des DFM, plus de 20 000 mandats de paiements au lieu de 13 000. Comment dans ce cadre peut-on exiger de ce personnel la célérité et la qualité dans le travail. Et pour quels encouragements ?  Malgré ces milliers de mandats, la PGT traite en priorité les salaires des travailleurs, de l’Armée, les bourses des étudiants.

<strong>Le circuit du mandat</strong>

Nos investigations nous ont permis de comprendre que les mandats émis par les DFM, suivent un parcours de telle sorte qu’il ne saurait avoir de perte. Et pour cause !

En premier, lorsque le mandat arrive à la PGT, il est tout de suite enregistré au Courrier, ensuite, il est saisie à l’Application Informatique du Trésor puis, transmis à la Vérification où le chef division Retenus (TVA) met son accord pour l’envoyer à la division Prise en Charge qui l’acheminera à la Comptabilité pour paiement où un chèque est émis pour le client ou fournisseur. Il s’agit d’un Ordre de Virement (OV) pour la banque indiquée par le fournisseur sur sa facture. Selon un cadre du Trésor qui gardé l’anonymat : « Les OV dépendent des disponibilités de liquidités. Tout dépend des prévisions ».

<strong>Conditions difficiles de travail</strong>

Comme on le voit, un tel travail ne pourra aller de l’avant sans difficultés. C’est ainsi que nous avons été touché par le cadre de travail dans le quel le personnel de la PGT se débat malgré les pressions et autres conditions de travail. En clair, le local qui loge la PGT, entouré par des kiosques de tous genres créant une accessibilité très difficile, n’est pas à la hauteur du volume du travail fait au cours de l’année. En outre, les matériels de bureaux mal éclairés (fauteuils, climatiseurs, ordinateurs), doivent être renforcés, voir augmenter sans compter une cour très exigüe. N’en parlons pas des toilettes qui sont utilisées par tout le marché, remarque un agent malgré leurs désapprobations. Le hic dans tout cela, les bureaux, surtout les chefs de divisions ne disposent pas de téléphones et sont obligés d’utilisés leurs appareils pour travailler. Une situation que nous avons constatée sur place malgré les efforts de la Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique drivée par un professionnel en la matière et une équipe de battants.

<strong>Une énergie nouvelle s’impose</strong>

A la lumière de ce que nous avons constaté et entendu, des solutions idoines s’imposent pour le nouveau Ministre de l’Economie et des Finances en ce sens de : - revoir le système de mandatement qui au lieu d’attendre la fin du mois ou de l’année pour envoyer des mandats au Trésor, leur répartition mensuelle ou annuelle est nécessaire. En clair, explique un spécialiste, le Budget devrait mettre en place un véritable plan de trésorerie ou de mandatements en fonction de la trésorerie, c’est à dire des disponibilités désengorgeant la PGT des mandats qui s’entassent les uns sur les autres et sont traités par ordre d’arrivée, précise-t-on. Ce travail, poursuit notre spécialiste doit être fait à l’instar de certains pays voisins compte tenue de l’évolution croissante des dépenses de l’Etat dans tous les secteurs. En clair, il faut créer des paieries par secteur d’activité qui seront toutes chapeautées par une Paierie Centrale pour le contrôle.

<strong>De janvier à novembre 2014, tous les mandats ont été payés</strong>

Selon un cadre et non le moindre, « de janvier à novembre 2014, tous les mandats ont été payés par le Trésor ». Et notre interlocuteur qui s’étonne du fait que 55% des mandats arrivent en même temps entre novembre et décembre ? Mieux, plus de 40% du budget, soit plus de 150 milliards de FCFA, représentants la valeur des mandats émis annuellement ne sont pas automatiquement disponibles par l’Etat ; ils sont payés en fonctions des recettes quand on sait que pour l’année écoulée les Douanes et les Domaines ont enregistrés des GABs importants. Avec ce qui précède, la PGT continuera donc à payer des mandats de 2014 et ceux de 2015 suivant une programmation de mandatements sur toute l’année qui permettra de désengorger la PGT, a précisé notre interlocuteur.

<strong>Réorganisation des finances publiques</strong>

En tout ca, le nouveau Ministre Mamadou  Igor Diarra, a du boulot car, il devra faire de sa priorité, la réorganisation des finances publiques de fond en comble. En guise de rappel, malgré la crise, le Trésor est parvenu à payer les mandats malgré que les textes de l’UEMOA indiquent trois de mois de délai de paiement. Ce qui veut dire qu’au moment où nous bouclons cette édition, le Trésor na aucun arriéré avec qui que ce soit, encore moins de dette extérieure non payée », a martelé un cadre tout fier.

<strong>La question de mandats de dernière minute…</strong>

Enfin, la PGT est victime de mandats qui sont envoyés en fin d’année. Ce qui augmente la pression sur le personnel. Présentement, la PGT continue à recevoir des mandats de 2014 », nous confie un agent.

D’où cette question qui fait débat dans les milieux des finances : Que cachent les mandatements de dernière minute des DFM ?

Aussi, pourquoi ne permettent-on pas aux structures de contrôle des services faits de prouver cela, avant d’envoyer ces mandats au Trésor» ?

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les Sofas fustigent les incidents de Gao : « La MINUSMA est là pour aider le MNLA/HCUA et les narcotrafiquants », a martelé Mohamed Aly Bathily dit Ras Bath</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-sofas-fustigent-les-incidents-de-gao-la-minusma-est-la-pour-aider-le-mnlahcua-et-les-narcotrafiquants-martele-mohamed-aly-bathily-dit-ras-bath-774322.html</link>
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<description><![CDATA[ Face à un parterre de jeunes, l’homme dans des diatribes violents s’en est pris à la MINUSMA, à son chef des opérations, le Général français, Thibaut et même à l’actuel ambassadeur de France au Mali qu’il a qualifié de « mafieux ».  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Jan 2015 07:40:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_177051" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/sofasf.jpg"><img class="size-full wp-image-177051" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/sofasf.jpg" alt="sofas" width="200" height="250" /></a> porte-parole du Collectif, Mohamed Youssouf Bathily[/caption]

Rappelant les missions de la MINUSMA qui sont entre autres : la stabilisation du pays ; aider les autorités à assumer leurs missions sur toute l’étendue du territoire national, Ras Bath n’est pas passé par quatre chemins pour crier au : « plan machiavélique de la MINUSMA, force représentant les intérêts de la France, de la Belgique, de la Suisse et autres pour aider les groupes armés de Kidal et leurs affidés à réaliser leur projet d’indépendance ; donc de séparation du Mali ». L’orateur déplore les agissements des éléments de la MINUSMA qui ferment les yeux sur les agissements des rebelles du HCUA/MNLA et complices qui quittent leur base pour venir terroriser les populations de Tabankort. Aussi, Ras Bath a déploré la prétendue frappe de l’hélicoptère de la MINUSMA des positions du MNLA/HCUA qui n’est autre qu’une manœuvre dilatoire ; une sorte de poudre aux yeux de l’opinion internationale pas des maliens », a-t-il martelé. Aussi, le président des Sofas a précisé que le fameux accord signé par la MINUSMA avec les rebelles du MNLA/HCUA et affidés visait à créer une zone tampon au bénéfice des signataires et contre Mali car, dit-il : « Sa finalité visait à désarmer les groupes d’autodéfense pro Mali agrandissant les zones de manœuvres des rebelles séparatistes.

<strong>La classe politique coiffée au poteau</strong>

Profitant de la situation qui prévaut, une fois de plus, ce jeune leader de la société civile a qualifié la classe politique malienne  de corrompue et a salué la bravoure des populations de la ville de Gao qui rappellent les Vietnamiens en 1975 pour se libérer du joug des envahisseurs. Ras Bath, très inspiré, virevoltant, a fustigé les agissements des forces de la MNUSMA qui voyaient aux populations de Gao, des soufitres qui seront prêts à tout accepter. D’où la montée de l’adrénaline mardi dernier. « En tout cas, nos compatriotes ont donné une leçon et ont mis à nu la vraie mission de la MINUSMA qui est de protéger les intérêts de la France, de la Russie, de la Grande Bretagne, de la Chine, tous membres du Conseil de Sécurité de l’ONU. C’est le moment pour l’Afrique d’exiger sa place au sein des Etats membres pour le droit de véto. Une enquête s’impose mais l’implication de nos autorités », a adit ras Bath.

« Nous ne chassons pas la MINUSMa mais exigeons que les tueurs de nos concitoyens soient identifiés et châtiés comme cela se doit car, nos militaires aussi, participent sous d’autres cieux aux maintiens de la paix dans le monde », a rappelé l’orateur. « Non, je ne refuse as ce qui est à moi. L’ONU est à nous puisque, le Mali est membre », a ajouté ras Bath.

Enfonçant le clou, il accuse vertement la MINUSMA d’être au nord Mali pour le compte du MNLA/HCUA au lieu de protéger nos populations ».

Récidivant, le président des Sofas a traité la classe politique malienne d’indigne, d’irresponsable ; à l’opposition qui accuse IBK d’être responsable de la situation actuelle, donc échec de sa politique, est opportuniste ; l’immobilisme des partis de la mouvance présidentielle dénoncée avec véhémence et salue le courage du gouvernement qui demande à la MINUSMA d’être impartiale. L’inertie et le manque de courage de la société civile décriée pour ensuite demander aux jeunes de s’unir pour défendre la patrie en danger car la MINUSMA est au Mali pour aider le MNLA/HCUA afin de permettre la propension des entreprises françaises au Mali ». « Anka Wuli », c'est-à-dire levons-nous, car il n y a pas d’âge pour se battre puisque les populations de Gao l’ont démontré», a réitéré Ras Bath à la foule qui l’acclame.

<strong>IBK victime des faucons</strong>

Et le président des Sofas d’ajouter que le Président IBK est victimes de faucons. En tout cas, Ras Bath  affirme que la MINUSMA est une branche armée malienne des narco trafiquants. Donc, a-t-il dit il faut nos autorités s’assument sous peine d’être chassé par la république en présence d’une classe politique prédatrice, une opposition opportuniste et une mouvance présidentielle nonchalante. La MINUSMA est assassin de maliens».

Enfin, Ras Bath a convié le public au meeting géant de la coordination de la société civile à la Bourse du Travail en début d’après midi aujourd’hui.

<strong>Ardo</strong>

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<title>Le Président IBK à Gao : La foule des grands n’était pas au rendez&#45;vous</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-president-ibk-gao-la-foule-des-grands-netait-pas-au-rendez-vous-774302.html</link>
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<description><![CDATA[ Selon nos informations, la visite hier du Chef de l’Etat dans la capitale des Askias, n’a pas vu une forte mobilisation des jeunes et des femmes. Est-ce une manière pour les populations de Gao de manifester leurs mécontentements à l’égard du Président IBK qui a pourtant obtenu un score historique dans cette cité. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Jan 2015 07:28:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_773052" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/IBK-a-Gao1.jpg"><img class="size-full wp-image-773052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/IBK-a-Gao1.jpg" alt="Le Président Ibrahim Boubacar Keïta à Gao" width="620" height="414" /></a> Le Président Ibrahim Boubacar Keïta à Gao[/caption]

Arrivée en fin de matinée à Gao, le Chef de l’Etat a rendu visite aux notabilités, aux blessés des incidents graves du mardi pour ensuite s’adresser à ses concitoyens Conseil régional de Gao où il a rappelé les missions de la MINUSMA au Mali et a promis de veiller sur la sécurité des personnes et des biens. C’est un IBK rassuré qui a quitté Gao pour Bamako.

<strong> </strong>

&nbsp;

<strong>Grand meeting de soutien aux populations du nord :</strong>

<strong>Cet après midi à la Bourse du Travail</strong>

Le but affiché est de manifester un soutien sans faille aux compatriotes de Gao en singulier et du septentrion en général sur la politique de deux poids, deux mesures qui leurs sont imposées sous les regards impuissants de nos gouvernants. En clair, les incidents de Gao selon les initiateurs de ce meeting d’aujourd’hui, réitèrent une analyse lucide et un comportement lucide afin de ne pas tomber dans le piège de ceux qui veulent le désordre afin de profiter car la présence de la MINUSMA est de soutenir le Mali et appliquer la résolution de 2100 de l’ONU.

D’entrée, la raison de ce grand rassemblement géant qui est en faveur des populations du nord du fait que l’heure est grave pour la Nation, vise une vraie cohésion des associations et organisations de la société civile malienne.

Pour les initiateurs, les incidents de Gao, recommandent de la retenue en attendant que les responsabilités soient situées après qu’une enquête soit ouverte par la MINUSMA.

Entre autres associations et organisations de la société civile, seront présents à la Bourse du Travail, le Forum National des Jeunes, le mouvement Vert-Jaune-Rouge, le BIPREM Fassoko, REMACOTEM, Mali Té Kila, Jama Jigi, CNJ-Mali, ADS Mali, UNTM, Mouvement Bella, FENACOF, les Sofas de la République, Alkarama,

&nbsp;

<strong>Tentative d’assassinat du Général Ould Meyddou 2</strong>

<strong>Sauvé de justesse</strong>

A la surprise générale, en début de soirée du lundi dernier, le Général Ould Meyddou, a échappé à un attentat perpétré devant son domicile (en présence des membres de sa famille dont son garçon de deux ans), par deux individus non identifiés qui lui ont tiré dessus. L’homme sera touché à l’épaule, aux jambes mais sa vie n’est pas en danger.

Selon nos informations, cet Officier de l’Armée qui ne jure que par le Mali uni, n’a jamais accepté boire à la soupe des fauteurs de troubles. Selon nos informations, toujours menacé à cause de son refus de rentrer en rébellion contre son pays, qui lui vaut cette attaque ».

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Revue budgétaire Mali&#45;PTF : Le FMI aux bancs des accusés</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/revue-budgetaire-mali-ptf-fmi-aux-bancs-accuses-698842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 03:29:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_107098" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/fmi.jpg"><img class="size-full wp-image-107098" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/fmi.jpg" alt="FMI: Economie nationale : Des défis à relever" width="315" height="210" /></a> Le siège du FMI à Washington7[/caption]

<strong>Lors de la conférence de presse sanctionnant la revue budgétaire Mali- PTF, nos confrères ne sont pas passés par quatre chemins pour tirer à boulets rouges sur le FMI, seul partenaire financier à jouer le jeu de nostalgiques du pouvoir en osant mettre sur la place publique une affaire qui pouvait se gérer dans les coulisses.</strong>

Le 05 décembre dernier, à l’hôtel Salam, se sont réunis le Mali et les Partenaires Techniques et Financiers sur la revue budgétaire. Il s’agissait après les révélations sur l’achat de l’avion présidentiel, les équipements militaires, de relancer la coopération qui avait pris du plomb dans l’aile.

En fait, la rencontre avec la presse visait à rectifier un grave tir du FMI. Et l’occasion a été propice pour les PTF d’expliquer leur désormais apport au près du gouvernement du Mali ; loin pour eux, l’intention de créer des problèmes au régime, donc au peuple malien qui souffre déjà trop.

Ce retour du FMI pour nos confrères mais pour les PTF, il n y a jamais eu de rupture, a martelé le Chef des opérations.

La bonne nouvelle était l’apport du FMI pour le Mali afin dit-on d’aider le gouvernement. Ce qui est réel, si le FMI s’est laissé embobiner, la Banque Mondiale a approuvé le dossier du Mali le 18 novembre dernier lors de son Conseil d’Administration. Une occasion qui a vu les réformes du Mali saluées. Le FMI a attendu le 01 décembre pour enchaîner son matraquage médiatique qui n’a été qu’un coup d’épée dans l’eau car, le mal a été fait. « Nous n’oublierons pas », n’ont cessé de marteler les hommes de médias face au regard des Ministres des Finances et le porte parole du gouvernement, visiblement soulagé. En fait, les agissements du FMI violent les principes sacro-saints de la collaboration avec le Mali. Une première dans l’histoire.

En guise de rappel, la première mission du FMI approuve le programme économique et financier du Mali et promet de voir notre dossier lors de leur Conseil d’Administration. Patatras, l’affaire de l’avion présidentiel et les équipements de l’armée les font virer à 90 degrés malgré les tentatives du gouvernement, rien n y fait. A Bamako et partout au Mali, la stupeur est de mise malgré les jasements d’une certaines opposition qui crie au scandale.

Enfin, les PTF ont prois d’accompagner le Mali dans ses réformes des finances publiques et <strong>de la bonne gestion dite transparente.</strong>

<strong>B DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Complexe universitaire de Kabala : Le Premier ministre était sur le chantier</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/complexe-universitaire-kabala-premier-ministre-etait-chantier-699072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 03:24:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_633662" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Mara.jpg"><img class="size-full wp-image-633662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Mara.jpg" alt="Folle rumeur de la démission du gouvernement Mara" width="350" height="233" /></a> Moussa Mara[/caption]

<strong>Le Chef du gouvernement a effectué ce 14 décembre 2014 dans la matinée une visite de terrain sur le chantier du complexe universitaire de Kabala (commune de Kalabancoro dans la préfecture de Kati). Les ministres en charge de l’enseignement supérieur, de l’Energie et de la Planification étaient également de la visite ainsi que Madame l’Ambassadeur de Chine et les représentants de plusieurs autres départements ministériels (Education nationale, Equipement, Economie, etc.). Les autorités régionales et locales de Koulikoro, Kati et Kalabancoro ont accueilli la délégation à partir de Kabala.     </strong>

La visite qui a duré quelques trois heures d’horloge a concerné la voie d’accès Kabala-Ngolobougou sur 5,8 km, le chantier du futur siège du Centre national des œuvres universitaires en R+2, les voies de contours sur 4 kms, les voies intérieures bitumées de la cité universitaire sur 2,6 km puis les futurs blocs pédagogiques, internats, restaurants et infrastructures sportives. Elle a été émaillée à plusieurs étapes d’accueils populaires des riverains avec dans les bras quelques doléances locales.

&nbsp;

Au terme de la visite, la séance de débriefing a répertorié quelques goulots d’étranglement :- la libération effective de l’emprise du projet ; les difficultés de paiement des tranches annuelles dues aux entreprises constatées depuis 2010 ; l’indisponibilité des ressources pour l’avenant n°1 à la convention d’un montant de 630 millions de FCFA ; la nécessité de réaliser quelques travaux d’amélioration en termes de revêtement en double voie de la voie d’accès (2x9) et de réalisation d’une voie secondaire  à partir de la zone aéroportuaire ; la viabilisation du parking central ; la fourniture de la cité en services modernes d’eau et d’électricité ; la prise de dispositions sécuritaires permanentes ;  l’acheminement de la connectivité par fibre optique évaluée à 50 milliards de FCFA ; les difficultés avec les services de la douane ; le prolongement de la voie d’accès sur 250m  souhaité par les populations du village de Ngolobougou qui jouxte la cité.

Après la visite, le Premier ministre Moussa Mara s’est dit impressionné par l’envergure du projet qui augure de lendemains meilleurs pour l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, donc pour l’avenir du pays. Tout en encourageants les entreprises nationales qui œuvrent sur le chantier, il a engagé le Gouvernement à examiner dès le 15 décembre les mesures idoines pour prendre en charge les difficultés signalées.

Le pôle universitaire de Kabala vise à améliorer l’environnement de la formation et de la recherche au Mali. Il s’agit d’un gigantesque chantier qui comprend des infrastructures pédagogiques et des logements. Elle offrira toutes les commodités aux étudiants et aux enseignants et permettra d’améliorer la qualité de la formation face à l’insuffisance d’amphis, de laboratoires et de salles de travaux pratiques notamment.

Fruit de l’amitié entre notre pays et la Chine, le pôle universitaire de Kabala occupe une superficie de 103 hectares. Le projet est né à la suite de la commission mixte de coopération économique, commerciale et technique tenue en juin 2010 à Beijing.  La Chine s’est engagée, à cette occasion, à construire des infrastructures pédagogiques au profit de l’enseignement supérieur. La cité universitaire de Kabala est le plus gros investissement que la Chine ait jamais consenti dans le secteur de l’éducation en Afrique. Le projet prévoit la réalisation des travaux en deux phases : la 1ère phase porte sur la construction et l’équipement de 7 premiers blocs et la seconde phase, sur la construction de 7 autres blocs. Le premier bloc est composé d’une Faculté des sciences humaines, d’une Faculté de droit, d’un Centre multimédia, d’un Rectorat, d’une Ecole normale d’enseignement technique et professionnel, d’un amphithéâtre, d’un laboratoire pour l’Ecole doctorale des sciences et technologies et de salles spécialisées pour l’Ecole doctorale des sciences humaines et sociales. Le second bloc comprend un Institut universitaire de techniques industrielles, un Centre national de la recherche scientifique et technologiques (CNRST), une Presse universitaire, une maison des hôtes et son restaurant, un Centre des langues, une Faculté des sciences de la santé et une cantine. La capacité d’hébergement est de 4080 lits et la capacité des salles pédagogiques est de 7 500 places.

C’est la société Beijing Construction Engineering Group qui a été retenue pour réaliser les travaux de la phase 1. Le contrat d’exécution a été signé le 18 octobre 2013 sous la présidence du Premier ministre et concerne les 7 premiers blocs. Le 10 mars 2014 a eu lieu la pose de la 1ère pierre des infrastructures pédagogiques par le président de la République.  Ce qui marque le démarrage effectif des travaux de construction des 7 blocs prévus dans la phase 1. Le coût global du projet est de 70  milliards Fcfa. En plus des infrastructures pédagogiques, le site de Kabala va accueillir des structures d’hébergement pour les étudiants pour un coût total de 25 milliards de Fcfa, entièrement financé par le budget national. Les travaux de la cité de Kabala sont réalisés à 91%.

A Bamako, les difficultés liées à l’insuffisance des places au niveau de l’enseignement supérieur public coûtent à l’Etat des locations pour près de 600 millions de FCFA l’an.

<strong>Source : CCINT</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aux origines de la crise du Nord&#45;Mali : comment Modibo Kéïta a endigué la première vague de la rébellion Touareg</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/aux-origines-crise-du-nord-mali-comment-modibo-keita-endigue-premiere-vague-rebellion-touareg-2-699502.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 03:24:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le discours historique que le Capitaine Diby Silas Diarra, alors Commandant du Cercle de Kidal, a prononcé, le 22 septembre 1964 dans la capitale des Ifoghas, à l’occasion du quatrième anniversaire de l’indépendance du Mali, transparaît la stratégie qui a permis au premier président du jeune Etat malien, Modibo Kéïta, de juguler les premières manifestations de l’irrédentisme targui inspiré par les forces néocolonialistes. Nous vous proposons, in extenso et en exclusivité de la presse malienne, cet important discours à valeur documentaire. Nous l’avons extrait de l’ouvrage d’Amadou Seydou Traoré dit Amadou Djicoroni intitulé « Debout sur les remparts, Sauvons le Mali ».</strong>

« Messieurs les Ministres;

Messieurs les députés

Camarades délégués Camarades,

La population de Kidal, nos militantes et militants de Tinza- Watène, de Tinkar à Tirikine, par ma voix, expriment leurs remerciements fraternels à notre parti et à son gouvernement pour la sollicitude et I’honneur particuliers dont nous sommes aujourd’hui les bénéficiaires en ce grand jour anniversaire de la libération du peuple malien.

Aux camarades délégués, tant à I’ échelon national que régional, à nos voisins qui ont voulu relever l’éclat de notre fête par leur présence, nous souhaitons la plus cordiale bienvenue et Ie meilleur séjour à Kidal. Camarades, nous n’allons pas vous affubler, en ce jour de fête, d’un sévère réquisitoire que mériterait bien Ie néocolonialisme et sa manifestation pratique que fut la rébellion de certains de nos compatriotes nomades qui se sont laissés prendre au piège de l’impérialisme international.

Nous nous efforcerons plutôt de vous faire Ie point de notre bilan, un an après l’explosion de la bombe à retardement que la France a léguée à la jeune République du Mali au lendemain du 22 septembre 1960.Camarades, la première cause de la rébellion, cause que la France connaissait, est son propre échec dans l’administration des populations et plus particulièrement celles de I’ Adrar des Ifoghas.

En effet, la France est partie de I’Adrar sans l’avoir jamais soumis après plus de soixante ans pendant lesquels elle s’est maintenue grâce à la structure féodale qu’elle y a développée et entretenue. La politique de division de la France dans cette région ne sera, d’ailleurs, pas seulement géographique, car les coloniaux développeront aussi dans les populations nomades, d’une part, les divisions de classes propres à la société féodale et, d’autre part, avec Ie plus grand esprit de méchanceté, ils sèmeront la haine raciale et les complexes religieux.

En un mot, c’est une société féodale, convaincue de la raison du plus fort, une société anarchique sansattaches et sans esprit de sédentarisation, une société de haine et de complexes que l’administration française a léguée à la République du Mali.

Alors que de I’ extérieur les nostalgiques du régime colonial, la clique des Clauzel, des apatrides maliens, des haineux, tiraient sur la goupille de la bombe de la sécession, de l’intérieur, des féodaux, des ambitieux jouaient aux marionnettes, violant la conscience des simples en esprit, les révoltant contre l’ordre légal souverainement établi par Ie peuple malien.

Ainsi, toute une population trompée, soumise au viol, au pillage, voire à la mort, à défaut d’information, d’éducation profonde, a fait sienne la cause de ceux-là mêmes qui la saignaient à blanc, suivant les conseilscontre toute logique, des colonialistes, eux qui ont fait leurs valises du Mali en plein jour malgré leurs canons et leurs réacteurs, ont réussi à faire croire au nomade qu’avec son fusil de traite, il pouvait venir à bout de I’Etatmalien et de son peuple que les mêmes prophètes connaissaient pourtant.

Notre victoire est une victoire logique, la victoire d’une cause juste sur une cause injuste, la victoire d’un peuple uni sur des agitateurs soldés et téléguidés de l’étranger. Sur Ie plan tactique, parce que notre cause était juste, nous avons réussi rapidement à désintoxiquer, d’une part, les masses et d’ autre part, à extirper de leur sein la gangrène semée dans l’Adrar par les ALLARD et les CLAUZEL, à la veille de notre indépendance. Gagnant ainsi la confiance des masses, nous coupions Ie poisson de l’eau, Ie rebelle de sa base de vie.

Dès lors, un combat inégal et fatal s’engage entre notre détachement, fraction d’une armée nationale, populaire et révolutionnaire, défendant la juste cause d’un peuple irréversiblement engagé et des bandes sans foi et sans vertus, obéissant aux ordres d’aventuriers sans patrie. Dès lors, nous avons compris qu’il fallait combiner l’action politico-civique et l’action choc ; il nous fallait détruire si nécessaire, beaucoup construire et toujours éduquer.

Vous comprendrez, camarades, pourquoi nous n’avons eu recours qu’à la valeur de 2 commandos maliens pour mater les rebelles et tout Ie reste de notre effectif employé à garder Ie contact des masses nomades. Comme nous l’avons toujours dit, l’explosion de la bombe héritée du régime colonial était plutôt salutaire pour l’application correcte de notre politique socialiste dans cette partie de notre pays. Le malheur qu’aurait pu être la rébellion a plutôt accéléré I’ édification de la nation malienne dans Ie grand Nord de notre patrie.

Notre plan Ie plus positif, à cet égard, est sans doute la lourde défaite du néocolonialisme aux abois qui pensait remettre en cause l’option de notre peuple sinon retarder son application et la marche impétueuse en avant de la révolution malienne.

A l’issue de cette rébellion et fort de I’ éducation politique reçue, nous sommes convaincus que Ie Tamachèquene sera plus jamais Ie jouet d’apatrides de I’ espèce de (….)’ Nous sommes persuadés, comme l’a dit notre Secrétaire Général Ie Président Modibo KEITA, que là comme ailleurs en République du Mali, Ie néocolonialisme se cassera les dents contre la volonté du peuple malien.

Le Tamachèque d’hier, ignorant tout de l’Union Soudanaise RDA est aujourd’hui militant à part entière, après que l’occasion lui eut été donnée d’apprécier, à sa juste valeur, la politique fraternelle et de justice de notre parti. Nous donnons I’ assurance que Ie parti est désormais aussi fort à Kidal qu’à Bamako ou à Sikasso.

Par ailleurs, notre administration a réussi ici ce que la France n’avait jamais pu réussir. Aujourd’hui, les impôts sont collectés, non par des goumiers ou des soldats en armes, mais par les responsables administratifs des fractions et tribus, ce qui traduit I’ adhésion sans restriction à la politique nationale de l’US RDA.

Voilà à peine trois mois, que l’année fiscale est ouverte en République du Mali et nous disons qu’a la fin de ce premier trimestre, la presque totalité des impôts de notre circonscription seront recouvrés sans armes et sans menace. Sur Ie plan social, notre parti a fait plus de réalisations en quatre ans d’indépendance que la France après 60 ans de colonisation.

Kidal, dont Ie nom signifiait pénitencier et enfer, devient chaque jour davantage un pôle d’attraction et nous profitons de l’occasion pour rendre hommage à nos camarades responsables politiques, à nos travailleurs, nos femmes et nos jeunes, un vibrant hommage pour I’ effort énorme que chacun à son poste déploie pour que notre circonscription et surtout notre chef-lieu ne soit plus Ie dépôt d’indésirables sociaux, mais Ie chantier d’honneur des bâtisseurs conscients et confiants dans les destinées de notre peuple.

Les opérations militaires ne nous ont jamais détournés ou distraits de l’action sociale.

C’est ainsi que deux importants magasins de la SMDR ont été édifiés à Kidal et Tessalit, une succursale de la SOMIEX fonctionne à Kidal dont l’ancienne infirmerie présente aujourd’hui l’aspect d’un grand dispensaire moderne avec sa dépendance chirurgicale.

L’action médicale intensive démarrée par notre ami Ie Docteur Djigui DIABATE sur lequel nos militants n’ont jamais tari d’éloges est inlassablement poursuivie par Ie chirurgien Mohamed SOUMARE de réputation nationale. Grâce à leur compréhension du problème, leur sens ‘de l’organisation, nos multiples postes sanitaires, tant fixes qu’ambulants, ont marqué notre victoire de leur sceau indélébile.

Le Tamachèque, jadis hostile à la médecine moderne, vient facilement se confier au médecin de Kidal et se fait traiter en toute confiance. Tous nos postes sont aujourd’hui à la fois de petits dispensaires de brousse et des points de ravitaillement des populations en produits de première nécessité. Dans Ie cadre syndical, nos travailleurs sont parfaitement bien organisés et notre union, dirigée par une équipe jeune et dynamique n’a pas manqué d’apporter dans Ie plateau de la balance sa large contribution à notre réussite.

Nos chefs traditionnels, se comportant jadis en féodaux, se sont rapidement transformés en guides conscients, en chefs jaloux des intérêts de leurs administrés et à cet égard, nous nous devons de leur rendre un hommage particulier pour ne s’être jamais laissés embobiner dans une aventure dont l’une des causes est l’ignorance, I’ obscurantisme.

Pour en venir au parti, Ie fossé comblé est immense si I’ on se souvient que Ie Tamachèque moyen, il y a un an seulement, ignorait jusqu’au nom de notre pays qui se confondait très facilement avec celui du Secrétaire Général du Parti.

Aujourd’hui, nul n’ignore plus l’US RDA et ses principes fondamentaux, nul n’ignore plus que l’option socialiste signifie l’abolition de la féodalité et de l’exploitation d’un frère par un autre frère.

La milice féminine, la brigade de vigilance, Ies pionniers, que vous aurez I’ occasion de voir tout à I ‘heure, ne sont pas formés ici par conformisme, mais sont les authentiques gardiens des conquêtes de notre peuple. Vous retrouvez les mêmes institutions du parti aussi bien organisées à Aguel-Hoc qu’à Tessalit.

Leur formation a été des plus sérieuses et ce soir même vous aurez l’occasion d’assister au concours de tir qui opposera hommes et femmes.

Si Ie fonctionnement de nos comités de fraction avait été ralenti par la situation particulière, leur mise en activité n’est plus qu’une question d’organisation à laquelle nous nous attèlerons sans délai.

Quant à l’expérience faite par notre détachement de I’Armée nationale, populaire et révolutionnaire, elle est plus que concluante. Le soldat malien a cassé par nécessité mais n’a jamais cessé de construire et surtout de conquérir le cœur et la raison de nos compatriotes hier dressés contre I’ ordre national par les agents du néocolonialisme. L’action du doigt sur la détente du fusil ne peut plus être la seule mission du soldat nationaliste d’autant plus que cette action a été rendue nécessaire conformément aux objectifs d’une politique qu’il a Ie devoir de connaitre, d’appliquer pour mieux la défendre.

Maintenant que la raison a triomphé de la folie et de I’ aventure, I’ action du doigt sur la détente va céder sa place à l’action du soldat bâtisseur double d’éducateur, sans pour autant jamais atténuer notre extrême vigilance. Désormais, tout en veillant jalousement sur la paix et la tranquillité de nos masses, c’est à leur éducation profonde, à leur organisation que nous allons nous attaquer. Notre soldat, combattant d’hier, pourra dorénavant se doubler d’agriculteur pour enseigner, par exemple, aux nomades, la culture du dattier, du tabac et surtout Ie jardinage dont les résultats sont si éclatants

En un mot, la mise en valeur et la sédentarisation du nomade est notre objectif n02 et notre succès est d’avance assuré par notre foi inébranlable.

A la place de la haine et des complexes néfastes, nous avons cultivé la fraternité et Ie pardon.

C’est cette générosité exceptionnelle de notre parti et de son gouvernement, qui justifie aujourd’hui la présence sur cette place, de plus de quarante rebelles pris les armes à la main et autant de leurs complices.

Nous sommes persuadés que Ie message du Président Modibo KEITA qui leur est destiné ne sera jamais chargé de rigueur et encore moins de haine. Au contraire, tous les espoirs sont permis pour eux, de retrouver très bientôt leur place dans la société dans laquelle nous sommes persuadés qu’ils retrouveront des frères et des sœurs, à condition de se dépouiller de toutes les séquelles de banditisme, pour se souvenir constamment que la première loi de notre société est que seul le travail paie. Sur cette même place, vous voyez également plus de 50 enfants d’anciens rebelles que nous avons recueillis au cours des opérations militaires et qui ont été scolarisés et entretenus par la cantine scolaire.

Nous sommes persuadés d’avance que demain, forts de l’ouverture d’esprit que nos enseignants sauront leur donner, ils désapprouveront Ie suivisme qui a conduit leurs pères dans une rébellion fratricide.

Camarades, nous ne retiendrons pas plus longtemps votre attention et nous souhaitons à tous de passer, pour deux raisons, une bonne fête; d’une part en souvenir du bris des chaînes coloniales par le peuple malien, le 22 septembre 1960 et, d’autre part, pour la défaite des néocolonialistes, la prise de conscience et la reconversion de nos frères hier poussés dans une aventure dont l’issue ne pouvait être que la victoire de notre peuple.

Au terme de son ouvrage, Amadou Seydou Traoré dit Amadou Djicoroni d’écrire : « On peut constater en conclusion que les problèmes qu’affrontent les régions du Nord du Mali ne sauraient être réduits à une décentralisation administrative. Il s’agit de donner des réponses cohérentes à des questions aussi graves que la volonté de sécession de populations maliennes, de protection d’intérêts économiques et stratégiques vitaux, des risques éventuels d’unifications à bases raciales permettant à des puissances étrangères d’accaparer des portions de notre territoire national ».]]> </content:encoded>
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<title>Négociation sur Kidal :  Entre omerta et sable mouvant. Pourquoi pas un référendum ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/negociation-kidal-omerta-sable-mouvant-pas-referendum-699532.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 03:19:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une réflexion déposée à notre rédaction, le Président du Conseil d’Administration d’URDAC-Mali, M. Yamoudou Kéita, dépeint la situation critique du Mali et propose sa solution de sortie définitive de la crise multidimensionnelle que vit le Mali. Ce leader d’opinion, basé en France, n’est pas passé par quatre chemins, pour fustiger les méthodes de gestions des différents régimes qui ont dirigé le Mali de l’indépendance à ce jour et singulièrement, la mauvaise gouvernance, devenue le mode operandi de nos gouvernants de ces dernières décennies. Selon lui, la solution qui prévaut est le référendum au cours du quel, le peuple malien se prononcera. Lisez plutôt !</strong>

[caption id="attachment_307222" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/kidal-entree.jpg"><img class="size-full wp-image-307222" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/kidal-entree.jpg" alt="Mali : Scènes de guerre à Kidal" width="300" height="150" /></a> L'entrée de la ville de Kidal[/caption]

Après l’élection de IBK (Ibrahim Boubacar Keita) à la présidence de la république du Mali, beaucoup de maliens et maliennes s’attendaient à une solution rapide à la crise sécuritaire sur fond de rébellion qui frappe le pays depuis 2011. Plus le temps passe, le pouvoir s’installe, le Mali reste toujours sur une vague flottante, les espoirs s’amenuises malgré le soutien de la communauté internationale notamment l’Europe à travers la France et la commission européenne, l’Organisation des Nations Unies qui matérialise sa mission à travers les forces armées africaines dans le cadre de la MINUSMA.

<strong>Un référendum</strong>

Cette situation n’est pas surprenante dans la mesure où tout nous laisse croire que l’Etat malien a peu de marge de manœuvre par manque de proposition d’un plan de sortie de crise. La seule base étant définit par les accords de Ouagadougou, qui à mon avis ne peuvent que créer les conditions du dialogue entre les groupes armées qui occupent le nord du Mali (MNLA, MIA, MAA, HCUA (ANSARDINE), AQMI, MUJAO  etc.) et l’Etat malien.

<strong> </strong>

<strong>La question de fond</strong>

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En me basant sur l’histoire du Mali indépendant je pense que la question de fond de la rébellion dans le septentrion du Mali qui se manifeste par la volonté d’indépendance des groupes Touaregs a évolué dans le temps. Passant ainsi de la gestion des divisions provoquées par la colonisation, aux révoltes pour mauvaise gouvernance du pays par les différents régimes qui se sont succédé.

Mauvaise gouvernance généralisée

Les maux dont se plaignent les populations du nord du Mali notamment les Touaregs à l’exception du climat, le Mali dans son ensemble se plaint également. Car la mauvaise gouvernance généralisée avec la deuxième république a déstructuré la nation malienne en construction et la troisième république n’a pas fait mieux. Les promesses de la révolution de mars 1991 ont été vite sacrifiées au profit des intérêts des partis politiques issus du mouvement démocratique et d’une frange de l’ex parti unique UDPM orientant ainsi le Mali entre changement et restauration. Après plus de deux décennies on peut affirmer sans se tromper que la restauration a triomphé. Encore une fois le peuple malien s’est battu sans obtenir gain de cause.

L’ignorance est la cause du mal

L’ignorance est la cause du mal, c’est pas moi qui le dit, le temps passe, les évènements se succèdent le peuple malien n’a toujours rien compris à ce qui se passe. Les véritables responsables ont choisi l’omerta, le silence malin, complice, un sable mouvant  destructeur d’une nation, d’une histoire, des valeurs ancestrales bref notre mémoire historique et notre conscience collective.

Le mali dans ses traits physiques incarne notre conscience historique, symbolise notre patrimoine. Nos ancêtres, bâtisseurs de pierre et de conscience nous l’ont légué comme tel et il n’ y a aucune raison qui explique à nos yeux ni sa partition ni sa déstructuration sociale politique et culturelle.

Donc on ne peut régler la crise actuelle sans donner au peuple malien dans son ensemble une garantie de bonne gouvernance à travers un projet de société unificateur qui accorde à chaque citoyen et citoyenne sa place sans que l’un ne constitue une menace pour l’autre.

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La décentralisation à l’état n’est pas la solution.

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La décentralisation à l’état actuelle n’est ni une solution par rapport à Kidal (donc les revendications des groupes armées) encore moins par rapport à tout le Mali.

Comment créer plus de 700 communes reparties entre 8 régions qui composent la république du Mali sans s’en occuper. En les laissant à leur sort sans ressource, sans perspective pendant que certains responsables politiques gouvernants soient-ils et certains appareils politiques s’enrichissent à travers la rente d’Etat. Ce qui explique l’état actuel de la corruption au Mali.

Le peuple est laissé pour compte

Le peuple est laissé pour compte, à la limite oublié et méprisé par un système et un Etat qui ne sont là que par sa grâce. Cette réalité est encore vérifiable car rien n’a changé, les quelques propositions du pouvoir actuel nous en disent plus.

Il nous faut une décentralisation adaptée aux besoins du Mali et du peuple malien qui s’accompagne d’un projet de développement adapté à chaque région et à chaque commune dont je pense le nombre trop élevé ce qui explique en partie le fait que l’Etat malien n’arrive pas à s’en occuper comme il faut.

Revoir la carte régionale du Mali

Il est nécessaire de nos jours de revoir la carte régionale du Mali afin de se conformer aux réalités géophysiques, géostratégiques et géopolitiques du Mali par rapport à la sous-région, au continent et au reste du monde.

Il n’est pas utopique après constat de faire de certaines régions du nord du Mali des régions militaires par excellence avec des composantes économiques sociales et culturelles. Les propositions ne manquent pas pour l’ensemble du pays, elles doivent être faites à temps pour rassurer les maliens y compris les populations du nord du Mali et la communauté internationale. Ce qui permettra d’ailleurs de mieux redéfinir les missions des pays amis et «alliés» qui soutiennent le Mali dans son combat contre la rébellion et le terrorisme.

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Pourquoi pas un référendum ?

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Depuis la transition mitigée la solution envisagée à cette crise semble être la négociation à tout pris et le discours dans ce sens ne faiblit pas. Le président IBK élue avec la légitimité incontestable que l’on connaît et la feuille de route unanime du peuple malien qui n’est autre que la libération de Kidal, la réhabilitation du Mali et des victimes persiste à négocier. Une négociation devenue forcée avec les évènements récents de Kidal comme peuvent en témoigner l’échec de l’opération militaire, les assassinats perpétrés par le MNLA et ses alliés terroristes, les prises d’otage, la signature de l’accord de cessez-le feu et la démission du ministre de la défense du gouvernement Moussa Mara.

Les failles du processus démocratiques mises à nues

Cette crise qui a mis à nue les failles du processus démocratique engagé au Mali en 1991-1992, offre par ailleurs l’occasion de réhabiliter cette démocratie. Cette occasion permet d’apporter une solution durable à la crise qui secoue le pays à travers l’implication et la responsabilisation du peuple malien dans son ensemble. Il s’agit pour une fois d’écouter ce peuple et de le laisser décider de son sort. C’est le moment de renouveler un contrat social, de construire un vivre ensemble après des années de division suite à une gouvernance défaillante et destructrice.

&nbsp;

Les maliens et maliennes sont mobilisés pour défendre le Mali et les intérêts du Mali

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Les maliens et maliennes sont mobilisés pour défendre le Mali et les intérêts du Mali. Ils ou elles n’ont cessé de battre les pavés partout où ils sont afin qu’un petit groupe inqualifiable ne puisse diviser le Mali et porter atteinte à notre héritage et notre histoire commune.

Pourquoi le président IBK ne veut pas laisser le malien s’exprimer sur le sort de Kidal qui se confond avec le sort du peuple malien ? Un plan imposé est-il déjà prêt ?

Une telle crise ne peut-être gérée sans consulter le peuple, car il s’agit de notre sort à nous tous.

Les accords politiques ont montré leur limite, ils ne cessent d’être violé par les minorités Touaregs sans raison valable qui soit différente de celle que tout  citoyen malien peut faire valoir. Le dernier en date signé avec le Mouvement et Front Unifié de l’Azaouad (MFUA) est oublié de nos autorités, histoire de rappeler que les accords politiques ne sont pas une solution durable.

Impliquer toutes les couches

Un référendum doit être organisé afin de respecter la souveraineté du peuple malien, de l’impliquer au processus démocratique qui l’a toujours laissé à la périphérie voire l’ignoré et de faire appliquer sa volonté par le président IBK et son gouvernement.

Le président doit chercher à transmettre en bon et dû forme la volonté des maliens et des maliennes qui n’ont pas moins de droit que les groupes Touaregs du nord du Mali.

Les accords de Ouagadougou constituent une base pour faire admettre le principe d’un référendum et le peuple malien doit se prononcer sur la préservation ou non de l’unité du Mali assortie d’une garantie de bonne gouvernance attendue du président et de son équipe ainsi que des parlementaires.

Toutes les couches doivent être impliquées à ce processus  dont le couronnement ne sera que la manifestation de la volonté populaire. Les contours de l’unité nationale se définiront ainsi et la légitimité du pouvoir dépendra de sa capacité à tenir son engagement vis à vis du peuple.

La communauté internationale ne peut s’opposer à la volonté du peuple malien, c’est au président malien de le prendre en compte et d’en faire un facteur de résolution de la présente crise.

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<strong>Yamoudou Keita</strong>

<strong>Président C.A URDAC-Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>A propos du bilan d’un an du Ministre de la Réconciliation Nationale : « Il est positif », a dit Zahabi Ould Sidi Mohamed</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/propos-du-bilan-dun-an-du-ministre-reconciliation-nationale-il-positif-dit-zahabi-ould-sidi-mohamed-699152.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 03:18:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_565702" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Zahabi-Ould-Sidi-Mohamed.jpg"><img class="size-full wp-image-565702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Zahabi-Ould-Sidi-Mohamed.jpg" alt="Zahabi Ould Sidi Mohamed : &quot;Jihadistes et narcotrafiquants, même combat !&quot;" width="350" height="200" /></a> Zahabi Ould Sidi Mohamed est ministre de la Réconciliation nationale. © Farouk Batiche/AFP Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Réconciliation | Mali - Zahabi Ould Sidi Mohamed : "Jihadistes et narcotrafiquants, même combat !" | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique Follow us: @jeune_afrique on Twitter | jeuneafrique1 on Facebook[/caption]

<strong>Le Ministre de la Réconciliation Nationale M Zahabi Ould a été l’invité de l’émission «  MALI OBJECTIF PAIX ET RECONCILIATION »de l’ORTM, enregistrée le mercredi 10 décembre à l’hôtel Radisson. La question du jour était le bilan et les perspectives du département.</strong>

<strong>Pour le Ministre de la Réconciliation Nationale, beaucoup d’efforts ont déjà été fait dans le sens de la réconciliation, même si cela n’est pas à la hauteur du souhait du peuple. Et pour Zahabi : « le bilan au bout d’un an d’existence est satisfaisant ». Et pour cause poursuit-il : « le département en partenariat avec tout le gouvernement , ont consenti d’énormes efforts pour le retour des institutions, et surtout pour le retour des refugiés et des déplacés dans leurs localités respectives , et aussi le département avec tous ses partenaires ont œuvrés pour qu’il existe moins de tensions entre les populations, chose qui est sur de bonne voies, et pour preuves les hommes et les femmes se côtoient jour et nuit comme le Mali de toujours, et dans beaucoup de localités des marchés hebdomadaires ont même repris ».</strong>

<strong>Zahabi optimiste pour Alger</strong>

A propos des négociations d’Alger , le Ministre zahabi reste optimiste, car il considère que le caractère inclusif et au niveau national, qu’ international ; est une particularité de ces négociations, et qui constitue un facteur déterminant pour l’élaboration d’un accord solide, qui aboutira certainement sur une paix durable. Pour les esprits séparatistes, mal saints et tordus, le Ministre Zahabi, rappellera juste que : « les frontières sont un héritage issu de la colonisation, et cet héritage est un sacrosaint intangible » et enfin, il rassure que : «  toute la médiation est unanime sur le fait que le fédéralisme est incompatible avec un Etat unitaire comme le Mali », d’où l’impossibilité de cette solution, a-t-il précisé.

<strong>Boubacar Haidara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite du Secrétaire Général de l’UNTM à Kayes et Koulikoro : La sensibilisation de la base se poursuit</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/visite-du-secretaire-general-luntm-kayes-koulikoro-sensibilisation-base-se-poursuit-699052.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 03:14:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_608062" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Katile.jpg"><img class="size-full wp-image-608062" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Katile.jpg" alt="L'information a été rendue publique hier à la Bourse du travail" width="310" height="292" /></a> Le secrétaire général de l'Untm[/caption]

Le weekend dernier, le SG de l’UNTM, M. Yacouba Katilé et une forte délégation se sont rendus à Koulikoro et Kayes. L’objet de cette visite est de rencontrer la base UNTM et lui rendre compte des résultats engrangés depuis arrivée, place de l’Indépendance. Partout où le SG et sa délégation ont passé, le message reste le même à savoir : ‘rester mobiliser pour la défense des intérêts des travailleurs ». Cette déclaration n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd », nous confie un proche du SG. L’occasion était propice pour expliquer à la base la nécessité de serrer les rangs, seul gage de relever les défis. Ainsi après Ségou, Mopti et Sikasso, une délégation du bureau de la centrale syndicale conduite par son SG Katilé, vient de boucler sa tournée d’information et de sensibilisation.

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Suite à la libération des terroristes : Des citoyens pensent que c’est une erreur, d’autres,   une stratégie</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/suite-liberation-terroristes-citoyens-pensent-cest-erreur-dautres-strategie-699262.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 03:14:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_372932" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/MOHAMED-ALI-AG-WADOUSSENE.jpg"><img class="size-full wp-image-372932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/MOHAMED-ALI-AG-WADOUSSENE.jpg" alt="Evasion à la maison centrale d’arrêt de Bamako : Mohamed Ali Ag Wadoussene Joue son va-tout" width="300" height="297" /></a> Mohamed Ali Ag Wadoussene , l'un des terroristes libérés[/caption]

<strong>Au début de cela, la nouvelle de la libération des ravisseurs de Serge Lazarevic, n’était qu’une rumeur, mais depuis l’intervention du Ministre de la Justice malien sur France24, qui a confirmé que l’otage français S. LARAREVICK détenu au sahel par le groupe Aqmi, a bel et bien été échangé contre quatre terroristes détenus au Mali, dont le célèbre Wadoussène, connu pour sa tentative d’évasion, qui a fait une victime dans le rang des gardiens de prison. Et selon des sources, et l’ex otage lui-même, une rançon aurait été aussi versée.  Sur la question, nous avons tenté de recueillir le sentiment de la population à travers un micro trottoir. Lisez plutôt</strong>.

<strong>Abdourhamane Ag Ida :Société civile</strong>

<strong>IBK nous montre ses limites</strong>

« Comment voulez vous que cette crise au Mali prenne fin, si les déclencheurs, se disent que tout est permis ; que quelque soit leurs crimes, au bout, ils savent qu’ils n’auraient rien à craindre ? Qu’ils soient djihadistes, ou séparatistes, un crime reste un crime. Ce n’est pas la première fois que le Mali relâche des terroristes, c’est juste que cette fois, parmi ces malfrats, il y’a un qui trop connu a Bamako ; donc l’écho a pris de l’ampleur. Malheureusement une fois de plus IBK, nous montre ses limites, et nous prouve que certaines personnes pour une situation, peuvent être au-dessus de la loi, et qu’il faut sauver d’autres personnes au détriment de la justice pour ses compatriotes, grâce à qui, il a été élu Président de la République. Ce qui le contredit lui-même IBK. Donc, je l’exhorte à réécouter ses discours d’il y’a quelques mois avant »

&nbsp;

<strong>Issa Konté : Acteur politique</strong>

<strong>Le calme et la retenue doivent être nos mots</strong>

« Je n’ose même pas imaginer ce que les familles des hommes et des femmes tués pendant tout le long de cette crise, ressentent aujourd’hui. Je déplore cette situation autant que les maliens ; et j’interpelle le Président de la République ; à donner le plus tôt que possible, une explication juste et compréhensible sur sa décision de libérer des assassins, même si je me demande si pour cet acte, il peut y avoir une explication juste. Mais le calme et la retenue doivent être nos comportements de tous les jours et face à toutes les situations, car la vérité est trop tenue pour rester cachée. »

&nbsp;

<strong>Fatouma Cissé : Epouse de militaire et Enseignante</strong>

<strong>Je suis confuse</strong>…

« Je vous avoue que depuis un certain temps, je suis confuse. A chaque fois que je vois ou que je pense à IBK, je me demande si c’est véritablement l’homme au quel tout le Mali a applaudi il y’a prés d’un an. A chaque acte qu’il pose, je me dis « il nous a eu ».Les maliens ont vu en lui quelqu’un qu’il n’était pas en réalité, le désespoir, en son temps, l’envi de sortir de la crise, nous a aveuglé au point où nous avons choisi le pire parmi les mauvais. Et à chaque acte, il nous le démontre ; tenez, le cas de cette libération, le français Serge est libre d’accord, mais nous maliens, nous ne comptons que pour du beurre, c’est sur une chaine française que nous devons apprendre ce qui s’est passé chez nous et qui nous concerne au plus profond de nous. Bon que dire, tempi pour les victimes (maliennes), sinon les meurtriers au Mali sont ceux qui font la loi »

&nbsp;

<strong>Diarra Bouakar : Fonctionnaire de l’Etat</strong>

<strong>IBK a une raison valable…</strong>

« Le Président de la République ne prendrait pas un risque si gros, à mon avis s’il n  y a pas une stratégie derrière, quelque chose de plus bénéfique pour les maliens que le fait de garder ces hommes en prison. Quoi ? Je ne saurai vous dire. Mais une chose est certaine, IBK a une raison valable pour cet acte ; cette décision si difficile, si, je pense qu’il a une bonne raison. Qui sait si cette faveur faite à la France, n’est pas un compromis pour qu’elle arrête de soutenir les groupes rebels ? Ne courons pas vite au jugement sentimentaliste, sans connaitre les réelles motivations du Président de la République, qui d’ailleurs réfléchit comme tout un chacun d’entre nous. A mon avis c’est de bonne guerre, une fois de plus, faisons lui confiance et  attendons de voir la suite. »

<strong> </strong>

<strong>Baba Mariko : Forum National des jeunes</strong>

<strong>Nous gagnons plus que nous perdons…</strong>

« Je ne conçois pas le fait de libérer des assassins, mais ce qu’il faut comprendre c’est que, c’est une opération conjointe de différents pays ; ne voyons pas  l’acte en tant que trahison ou injustice, dépassons cela et pesons la chose autrement. Le Mali est un pays qui est loin, très loin de pouvoir faire face à cette invasion djihadistes, nous sommes obligés même si cela est douloureux, de faire parfois des sacrifices de ce genre, et  de travailler conjointement avec d’autre pays. Demandons-nous si dans cette histoire, nous ne gagnons pas plus que nous ne perdons »

<strong>Propos recueillis par Boubacar Haidara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affaire du député de Ouéléssébougou et le juge Diaidé : L’Honorable Bourama Tidiane Traoré jure sur le coran</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-du-depute-ouelessebougou-juge-diaide-lhonorable-bourama-tidiane-traore-jure-coran-699112.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 03:04:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_683222" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/bourama.jpg"><img class="size-full wp-image-683222" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/bourama.jpg" alt="Le président du PCR, Ousmane Ben Fana Traoré face à la presse" width="320" height="240" /></a> L'honorable Bourama T Traoré[/caption]

<strong>C’était devant un parterre de journalistes que l’élu de Ouéléssébougou entouré de ses avocats (cinq), qu’après avoir décrit les faits qui ont conduit à son agression par le juge de paix à compétence étendue, qu’il a à la surprise générale, juré sur le coran qu’il n’a pas ni insulté, ni agressé l’homme de droit ; bien au contraire, « c’est lui qui a été sauvagement agressé, roué de coups ». Ces déclarations ont été faites le 06 décembre dernier à la Maison de la Presse.</strong>

L’objectif de cette conférence de presse a précisé d’entrée l’élu Bourama Tidiani Traoré, est de donner sa version des faits sur l’incident malheureux du 25nombre dernier qui l’a opposé au juge amadou Touré dit Diaidié.

Selon l’orateur, il était venu s’enquérir d’une affaire foncière en cours chez le juge Touré et qui l’inquiétait. Malgré ses tentatives à faire raisonner le juge, la situation dégénéra et a conduit aux blessures du député Traoré.

En tout cas, l’élu de Ouéléssébougou, se dit plutôt être victime d’une agression du juge Diadié.

Ces avocats dont le doyen Me Hassan Barry, Me Dossolo Traoré, Me Tiécoura Samaké, Me Mariam Diawara et Me Issiaka Coulibaly, ont expliqué que le parquet général n’avait d’autre choix que de libérer leur client suite à la résolution N°0020/AN-RM requérant la libération du député Traoré. Cette résolution s’est inspirée de l’article 62 de la Constitution de 1992 en son dernier alinéas. Les avocats du député Traoré ne comprennent pas qu’un juge mette leur client sous mandat de dépôt et qu’un autre se dit incompétent de le juger lorsque Bourama Tiaidani Traoré a été présenté au Tribunal de Première Instance de la Commune VI du District de Bamako. En clair précise la défense : « la résolution de l’AN qui est en phase avec la Constitution obligeait le Parquet Général à libérer leur client. En fait, après trois heures de débat intense, les avocats de l’élu de Ouéléssébougou ont contraint la cour à rendre un verdict historique qui non seulement renfoce la Constitution et la démocratie malienne. Aussi, ont-ils rappelé ; « il n y a jamais eu de débat sur l’abandon d’une quelconque plainte puisqu’ils (les avocats de Bourama), n’ont jamais vu la plainte du juge Diaidé, encore moins son retrait.

Mieux, pour le Doyen Me Hassan Barry, il déplora amèrement le traitement fait par le parquet Général du verdict surtout le point de presse qui en a suivi par le Procureur Général, n’était pas opportune et les oblige à réagir pour dire toute la vérité dans cette affaire. Et pour cause, pour Me Barry, le parquet n’avait pas le choix que de libérer leur client. Et le doyen d’enfoncer le clou en ces propos trop durs : « Le PG Tessougué explique le verdit par un apaisement parce que le juge Diaidié a accordé son pardon  sans le retrait de la plainte qui n’a aucune influence sur l’action publique. En clair, le Parquet Général a été bloqué par une disposition de la Constitution malienne. Nous ne comprenons pas les agissements du PG et du juge. Donc, il faut que le PG arrête son cinéma par son intervention en clando avec la presse», a martelé Me Hassan Barry très remonté par ce qu’il a qualifié de campagne de dénigrement contre leur client.

Enfin, pour les avocats de l’élu de Ouéléssébougou, il s’agissait par cette rencontre avec les hommes de médias de restituer la vérité. Rien de plus.

Voilà qui relance le débat sur cette affaire qui a fait trop de bruit.

Ci-dessous in extenso le discours de l’honorable Bourama Tidiani Traoré.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Crise sociale, économique, institutionnelle, sécuritaire… : De l’imminence d’un remaniement ministériel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/crise-sociale-economique-institutionnelle-securitaire-limminence-dun-remaniement-ministeriel-699092.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 02:59:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après plus d’un an passé aux commandes du Mali, le Président Ibrahim Boubacar Kéïta et son gouvernement, sont confronté à de sérieux et graves problèmes parmi les quels la situation économique aigue, sociale avec un chômage galopant, institutionnelle ou sécuritaire avec la montée en flèche du banditisme en plein cœur de la capitale, n’en parlons pas du nord et les libération de terroristes, sans compter des ministres qui passent plus de temps à jaser que d’atteindre les objectifs pour lesquels ils se sont engagés voilà six mois aujourd’hui. C’est fort de ce constat hallucinant que les observateurs avisés et mêmes des compatriotes pensent que le Chef de l’Etat a tout intérêt à procéder à un réajustement ministériel pour baisser la tension. Et pour cause !

Son discours programme qui n’est autre qu’un projet de sortie de crise pour le Mali que tous les acteurs doivent s’approprier (Opposition et la majorité présidentielle), tout comme la société civile, est une aubaine pour le pays des grands empires. « Aussi, l’heure pas aux critiques et autres manœuvres visant à affaiblir un régime déjà faible de part la situation du pays », remarque O.T, ingénieur.

Trois raisons fondamentales exigent ce réajustement ministériel, qu’importe la dénomination : - primo les conditions de vie des populations se dégradent de jour en jour et l’argent se fait rare à tel point que les habitudes sont totalement bouleversées pendant que certains vivent dans l’opulence insultante et les débats font rage; secundo le blocage des pourparlers d’Alger suspendus jusqu’au mois de janvier prochain et qui ravivent les rancœurs par des informations alarmistes malgré les explications peu convaincantes du gouvernement, s’est ajoutée la libération des terroristes dont l’un abattu un gardien de prison à la MCA. Et tertio, la léthargie gouvernementale due au semblant de fonctionnement de certains départements, exigent du Président IBK dont le nom fait la Une des débats dans les grins, de procéder à un réajustement ministériel permettant à de nouvelles têtes de voir le jour. Ce constat est de nos jours partagé par nos compatriotes qui ne se retrouvent plus en IBK, l’homme de parole d’hier et de poigne. « Il est vrai que le Chef de l’Etat attend de sa majorité, un accompagnement intelligent certes, mais toujours est-il qu’il doit préparer les conditions d’une telle opération », se demande Harouna, un jeune loup d’une formation politique. Pour ce leader d’un parti proche de la majorité présidentielle qui a requit l’anonymat : « Le Mali est loin d’être sortie de la crise de 2012 qui persiste et un coup d’état ou autre mouvement visant à affaiblir davantage IBK, plongera ce pays dans un chaos aux conséquences incalculables. Mieux, la résolution de cette crise ne se fera pas avec un bâton magique contrairement à ce que pensent certains, puisqu’elle a rongé les fondements de l’Etat du Mali. Il faut plutôt une synergie d’action ».

Union sacrée autour d’IBK

De l’avis général, tous les fils du Mali doivent sauver le pays en aidant le Président IBK et les amis pour éviter un chaos car, la situation actuelle date de plus de deux décennies de gestion étatique ».

D’où l’imminence d’un réajustement ministériel ou le clash qui ne profitera à personne. Il faut dire que ce réajustement s’impose du fait que les évaluations des Ministres du gouvernement Moussa Mara suite au contrat de performance du premier semestre, à en croire nos informations ne sont pas bonnes pour bon nombre de mebre du gouvernement. Les mêmes sources indiquent que les mauvaises notes sont dans les camps des beaux parleurs et quand on sait que la signature du second contrat de performance devait se faire d’ici la fin de ce mois. D’où la panique dans les rangs pendant que le Chef Mara se frotte les mains lui que certains ont voulu mordicus débarquer sans l’avale du Président de la République. En tout cas, le compte à rebours a commencé et qui explique les sorties médiatiques de certains ministres qui seront notés par le patron de la primature qui demeure encore côté au près du Chef de l’Etat, si l’on en croit certaines sources. En attendant, la question de démission de Moussa Mara est mise de côté et le branlebas de combat qui est de mise pour les membres du gouvernement ; surtout les tocards. En tout cas certains ont déjà la trouille ne sachant pas l’ultime décision du Chef de l’etat, qui à en croire nos sources reconduira Moussa Mara, n’en déplaisent à certains.

Pour ce faire, nos sources font état d’un réajustement ministériel imminent d’ici la fin du mois. Pour le moment, tous les regards sont braqués sur le Président IBK qui doit savoir que les maliens n’en peuvent plus de la situation actuelle. Et en changeant certains ministres, cela contribuera à baisser la vive tension sociale.

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Stratégie nationale de développement de l’économie numérique : Le Premier ministre attend du concret </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/strategie-nationale-developpement-leconomie-numerique-premier-ministre-attend-du-concret-2-666682.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2014 03:33:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8194935152msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/PM-Moussa-Mara.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-666692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/PM-Moussa-Mara.jpg" alt="PM-Moussa-Mara" width="610" height="345" /></a>Le Premier ministre a inauguré ce jeudi matin au CICB  l’atelier national de validation du projet de document de stratégie nationale de développement de l’économie numérique.</strong> </span></p>
<p class="yiv8194935152msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv8194935152msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’atelier organisé par le Ministère de l’économie numérique, de l’information et de la communication regroupe représentants d’Institutions, de départements ministériels, des services techniques, d’organisations de la société civile, des personnes ressources ainsi que les experts des partenaires techniques et financiers.  Trois sous-commissions travailleront durant les deux jours  sur les thèmes suivants : infrastructures et contenus numérique ; usages, services et capital humain puis industrie locale du numérique et confiance numérique.</span></p>
<p class="yiv8194935152msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv8194935152msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Pour le Chef du Gouvernement, cet atelier sur le Mali Numérique 2020 permettra dans sa finalité de doter notre pays d’outils pratiques, de stratégies efficaces et de moyens de financement appropriés pour  dynamiser les investissements à travers le gain de temps et de distance.  Il a félicité le Ministère de l’économie numérique, de l’information et de la communication pour avoir élaboré le document et a exhorté les participants à le finaliser sous le prisme du réalisme et du concret pour le Mali. Il a enfin insisté sur la rigueur dans l’examen du document, la mise en œuvre et le suivi des actions recommandées dans ladite politique. </span></p>
<p class="yiv8194935152msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv8194935152msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">S’adressant à la jeunesse, le Premier ministre a appelé à plus d’initiatives et de production que de consommation afin de favoriser la rentabilité, l’émergence économique et industrielle.  </span></p>
<p class="yiv8194935152msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Selon le quotidien l’Essor dans ce contexte de sortie de crise sécuritaire nécessitant une transformation sociale et économique profonde, les priorités sont d’instaurer et maintenir la sécurité nationale, créer des emplois et réduire le taux de chômage, assurer l’équité sociale, créer de la richesse et développer une croissance économique durable par l’amélioration de la productivité. Dans ce cadre, le numérique apparaît comme un important levier d’inclusion sociale et de bien-être humain via un meilleur accès à l’information, à la connaissance et au savoir et de création d’emplois et de réduction du chômage. Il permet aussi le développement économique de tous les secteurs d’activités y compris le secteur de l’industrie locale du numérique, et une gouvernance transparente. L’économie numérique contribue, en effet, au développement d’une administration plus efficace qui oriente les usagers, et au positionnement technologique de notre pays dans la sous-région.</span></p>
<p class="yiv8194935152msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv8194935152msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Source :               Ccint Primature 27 11 2014 13:51 </span></b></p>
<p class="yiv8194935152msonormal" style="text-align: justify;text-indent: 35.4pt;margin: 0cm 0cm .0001pt 35.4pt"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">     </span></b><a href="http://primature.gouv.ml" target="_blank"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">primature.gouv.ml</span></b></a></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre  ouverte au gouvernement de la république et  aux  organes  des négociations d’Alger : Le mouvement  patriotique pour le Mali propose…</title>
<link>https://www.maliweb.net/lettres-ouvertes/lettre-ouverte-au-gouvernement-republique-aux-organes-negociations-dalger-mouvement-patriotique-mali-propose-666712.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2014 03:29:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec ses partenaires :     *  Global 2025, RHADP, M.S.A., ACPDH, Plat - Kel-Tamasheq, FASODAMBE, M.V.J.R, F N C.

En écho a l’élan  national de soutien aux autorités pour la recherche d’une paix durable indispensable à la quiétude des populations et au développement du pays,

Le M.P.M. et ses partenaires, après une série de rencontres et d’échanges, portant sur les ‘’Eléments pour un Accord de Paix et de Réconciliation’’, adresse la présente

Le M.P.M.

*   Apporte son soutien inconditionnel au processus de paix respectant l’Inviolabilité du Territoire national, la Souveraineté de l’Etat, sa forme Républicaine et sa Laïcité.

*  Emet de très grandes réserves sur le document intitulé            ‘’Eléments pour un Accord pour la Paix et la Réconciliation ‘’

*  Nous avons accédé au dit projet d’Accords par voie de presse.

En conséquence, et sans préjuger de l’authenticité du texte reçu – le journal dans sa quête d’information ne publie que ce qu’il reçoit – et par respect du parallélisme des formes,

nous réagissons par voie de presse.

Nos observations seront de trois ordres :
<ul>
	<li>Des observations de base</li>
	<li>Des rejets portant sur des points critiques</li>
	<li>Des remarques non négligeables</li>
</ul>
Six observations de base
<ul>
	<li>Le M.P.M. exprime de forts regrets pour des négociations engagées avec des partenaires encore armés et persistant dans l’occupation d’une partie du territoire qu’ils reconnaissent pourtant unitaire, en bons citoyens Maliens</li>
	<li>Le MPM rappelle que <strong>le développement inégal</strong> des régions du Mali est imputable <strong>en grande partie</strong> aux orientations des <strong>bailleurs de fonds institutionnels</strong>. Outre leur réticence  à s’investir loin des cotes maritimes pour des raisons évidentes de coefficients d’éloignement, leurs engagements obéissent aveuglement  aux règles impitoyables du marché. Soumis entièrement aux Etats dont ils relèvent, ils ne deviennent véritablement entreprenants dans des régions de Kayes ou Kidal que si des ressources minières y deviennent exploitables à l’échelle industrielle.</li>
	<li>Le projet développe <em>une présentation dichotomique</em> du Mali en insistant quand cela n’est point nécessaire sur les termes ‘’ régions Nord du Mali ‘’. Toutes les régions du Mali aspirent au même épanouissement. Nous relevons que partout dans le texte proposé, ‘’régions du Mali ‘’ peut se substituer à Nord du Mali.</li>
	<li>Le projet en mettant en exergue les populations des communautés du Nord sans aucune mention des populations des communautés du Sud, oublie que le Mali est un ensemble multiethnique et multiracial. Il serait très regrettable qu’un document d’une telle importance tende à <em>favoriser le communautarisme</em> aux dépens de l’unité nationale dont la sauvegarde doit être  un objectif central des pourparlers en cours</li>
	<li>Le MPM rappelle aussi que c’est à la demande du gouvernement du Mali que la France, sa mission SERVAL, puis sa mission BARKHAN, interviennent au Mali suivant un mandat onusien précis, établi sur un agenda onusien clair. Tout autre agenda, et il y en a bien un autre qui maintient mordicus Kidal hors du contrôle national, est une violation gravissime du mandat international comparable à la violation infligée  à Tripoli ayant abouti à la déstabilisation que nous subissons.</li>
	<li>Pour rappel, le M.P.M. prie de noter qu’au 11 janvier 2013, jour providentiel de l’intervention française, l<strong>e MNLA n’existait plus à Kidal, mais y a été ramené </strong>en dépit de l’opinion majoritaire des populations de Kidal.</li>
</ul>
&nbsp;

Seize points critiques
<ul>
	<li>Le maintien des mouvements armés sur leurs positions du 24 mai rend inapplicable le DDRR très largement préconisée et viole l’esprit et la lettre des Accords du 18 juin établis à Ouagadougou</li>
	<li>La dénomination officielle des régions ne peut résulter que d’un Acte officiel de l’Autorité centrale de fixation des Départements et Régions</li>
	<li>L’équilibrage de l’Assemblée Nationale, par modification du quota officiel : un député pour 60.000 habitants est injustifiable. Un Kidalois vaut-il deux kayésiens ?</li>
</ul>
&nbsp;
<ul>
	<li>L’idée de ‘’ Patrouilles Mixtes ‘’ valorisant les milices armées au préjudice de l’Armée Nationale est à bannir. Tout Mouvement armé pourrait y exiger sa participation ou persister dans sa rébellion</li>
	<li>La lutte pour réduire les mouvements armés et les <strong>milices </strong>doit s’intensifier des à présent en parfaite coordination avec l’armée malienne. Tout mouvement des troupes d’assistance doit se faire avec l’Armée Nationale à qui reviendra toute la charge de <strong><em>sécurisation du pays.   </em></strong></li>
	<li>Le commandement des patrouilles est à déterminer de façon claire. Ce commandement devra revaloriser l’Armée malienne dans le texte : que le Commandant soit Touareg ou Senoufo, il devra appartenir à l’Armée malienne pétrie de vertus républicaines</li>
	<li>Tout système de quota basé sur la race ou l’ethnie est une atteinte à l’équité, <strong>tout comme la marginalisation intentionnelle des minorités</strong></li>
	<li>Aucune impunité portant sur les crimes de sang ne peut se justifier au regard de la Loi, ni à l’égard des familles endeuillées. Les accords doivent le mentionner</li>
	<li>Le transfert de budget aux régions doit se baser sur la budgétisation par objectif notamment en ce qui concerne le B S I. ( budget spécial d’investissement}. Le transfert de 33% du budget d’Etat aux huit régions reste flou. S’agira-t-il du tiers de chaque budget départemental ?</li>
	<li>La collaboration entre toutes les régions du Mali n’a jamais cessé d’être en marche, et la péréquation des prix pour l’étendue du territoire national fut toujours basée sur la capitale régionale centrale de Mopti à égale distance de Kayes et Kidal. Cette coopération régionale ne saurait se transformer en la création d’une entité spécifique hostile à la marche vers l’harmonisation à l’échelle nationale.</li>
	<li>L’ancrage institutionnel des démembrements régionaux des grands services techniques de l’Etat doit être clairement fixé. Le lien  ombilical avec la Direction mère doit être préservé pour les directions des services nationaux</li>
	<li>L’architecture institutionnelle proposée marginalise le Représentant de l’Etat. Le Gouverneur de région,  représentant institutionnel, apparait comme  un figurant  dans les Régions. Il est réduit à un délégué qui ne peut exercer que des contrôles à posteriori. Il n’incarne plus le Président de la République, mais un simple commissaire aux comptes étranger à la structure. Le Gouverneur devra continuer  d’incarner l’Etat dans la  Région.</li>
	<li>Il est regrettable de donner un poids officiel aux Cadis <strong>sans mention faite aux leaders des autres confessions religieuses </strong>dans un système étatique qui proclame sa laïcité.</li>
	<li>Relativiser les pouvoirs des chefs traditionnels est une nécessité dans un Etat moderne et démocratique</li>
	<li>Demander à l’Etat de ‘’ préciser par écrit les moyens qu’il va mettre à dispositions pour le développement du Nord’’ , <strong>quel piège</strong><strong>!</strong> Il suffira qu’un moyen annoncé soit manquant pour déclencher un processus inattendu.</li>
	<li>Dans la composition du futur Senat, un  quota respectable doit revenir aux citoyens fragilisés en raison d’handicap naturel</li>
	<li>L’architecture institutionnelle ne doit pas offrir un fédéralisme injustifié qui ne dit pas son nom  à qui que ce soit. Ce serait une haute trahison infligée au peuple</li>
</ul>
De multiples points non négligeables
<ul>
	<li>Le terme découpage régional est acceptable Celui de redécoupage ne l’est pas. En période de crise tout découpage territorial est hasardeux parce que <strong>résultant</strong> <strong>de contraintes</strong>.</li>
	<li>De même police municipale, oui ; police territoriale, non</li>
	<li>Zones de développement des régions de Gao, Tombouctou, Kidal… Oui ; Zone de développement du Nord –Mali… NON</li>
</ul>
En conséquence de la nature hautement stratégique des dispositions stipulées dans l’Accord en vue, dont les conséquences sur les générations actuelles et futures sont immenses,

Le MPM juge nécessaire que le projet d’Accords soit approuvé par le peuple, avant signature.

Le document adopté devra abroger tout acte antérieur contraire concernant la crise du Nord

Bamako le 16 novembre 2014

&nbsp;

Le M.P.M

Ont signé   :

RHADP          MSA               ACPDH          PLAT. KEL-TAMASHEQ.

&nbsp;

JOGONIMAAYA      FASODAMBE                MVJR                   AJEM

&nbsp;

………………………………………………………………………………………………

Les  sigles

MSA                         :      Mouvement des Atterrés

P-KEL-TAMACHEQ          :       Plateforme des cadres et leaders

Tamacheq pour l’unité nationale du Mali

MVJR                       :      Mouvement vert jaune rouge

RHADP                     :     Reseau Handi-Action pour le developpement et                                                 les perspectives

F N C                         :     Front National { des citoyens M. de Fr.)

ACPDH                         :     Association pour les droits de l’Homme]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ce que je pense… : IBK doit s’assumer</title>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2014 03:29:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/ibk.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-612942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/ibk.jpg" alt="Nord, Sud, avion, surfacturations, justice…" width="310" height="232" /></a>L’arrivée au pouvoir de façon démocratique (77,80 des voix lors de la présidentielle de 2013), du candidat du RPM, El Hadji Ibrahim Boubacar Kéita (IBK pour les intimes, le Kankélen Tigi), avait donné un immense espoir au peuple malien qui en avait marre des méthodes de gestion dites « démocratiques » emmenées par de prétendus marchands d’espoirs et de développement. Vingt trois ans après, le bilan est hallucinant et les esprits se chauffent.</strong>

Un peu plus d’un an d’exercice du pouvoir par IBK et son équipée de fortune, par leur façon de diriger le Mali, ont augmenté le désespoir qui a gagné les maliens engendrant une tension suite aux révélations sur des scandales retentissants de surfacturation, les équipements de l’Armée, l’avion présidentiel, la propagation du virus Ebola, j’en passe. La tension est vive et les commentaires font rage dans les salons feutrés de la capitale et même dans le Mali profond.

Le dernier élément me donne l’occasion de rappeler dans ces mêmes colonnes que le Ministre de la Santé, M. Ousmane Koné, doit démissionner pour son mensonge grotesque sur ses prétendues mesures prises depuis le déclenchement de la pandémie en Guinée-Conakry le 21 mars dernier. Et pour cause, nous avons été l’une des rares rédactions avoir dépêché (comme d’habitude) une équipe à la gare de Djioroni et à Kourémallé pour constater les mesures prises par ce département de la Santé. Mieux, nous avons tenté par tous les moyens pour rencontrer ce Ministre ou ses collaborateurs, rien n y fait, la fuite en avant et le mépris ont été notre réponse. Et tenez-vous bien, il aura fallu les décès de la clinique « Pasteur » que des séries de formations des agents de la santé soient déclenchées la semaine dernière. De qui se moque-t-on ?

Sur ce dossier, je peux dire sans me tromper que le Ministre Koné a menti au Chef de l’Etat. Pour ce faire, des sanctions doivent être prises à son encontre, voir le démettre en attendant de situer les responsabilités.

De ce fait, ce cas est un révélateur des coups bas dont est victime le Président de la République qui ne peux que constater les dégâts et son aura prend du plomb dans l’aile qui n’en peut plus.  C’est ce qui explique le périple du Chef de l’Etat ça et là pour essayer de faire baisser une tension qui monte crescendo de jour en jour. Oui, Excellence, je sais que ce n’est pas facile pour vous certes, mais compte tenue de la situation sociale tendue et qui est due à la crise économique difficile et se durcissant, vous devez vous assumer puisque l’heure est grave. Loin de moi la prétention de donner des leçons ou de faire l’avocat du diable, la situation que le Président de la République vit est difficile et complexe dans ce sens qu’il est victime de trahisons à trois niveaux : primo de son entourage ( sa belle famille accusée à tord ou raison); secundo de son parti ( des cadres véreux, versatiles…) et tertio de cadres d’autres partis ainsi que des citoyens sans coloration politique dont certains sont cités dans les scandales récents.

<strong>L’entourage d’IBK</strong>

A peine introniser Président de la République, le candidat du RPM, IBK, a commis sa première erreur de casting dans la formation de son gouvernement en jetant son dévolu sur des individus trainant des casseroles les plus retentissantes. Comment comprendre qu’avec la crise que nous vivons, ces mêmes donneurs de leçons en matière de démocratie, continuent à vouloir s’expliquer sur leur forfaiture qui ne font qu’exaspérer les esprits ?

Votre slogan : « Le mali d’abord », s’est transformé en « ma famille d’abord », comme le martèle-t-on ça et là. L’élection du Président de l’Assemblée Nationale qui a vu le beau père de votre fils, désigné sans coup férir, malgré votre mise en garde, a porté un coup à votre image par ce début de mandat extrêmement important puisque les maliens attendaient beaucoup de vous. Les agissements de certains caciques porteront de sérieux coups à l’aura du Chef de l’Etat qui s’isole de jour en jour.

<strong>La pression des barons du parti</strong>

L’élection surprise du candidat IBK à la présidentielle de 2013 car, à trois mois de cette fatidique, j’ai eu l’occasion de côtoyer certains cadres du parti et non les moindres pour les rassurer de l’étoile du candidat IBK  au cours de cette présidentielle pour la quelle, l’ex CNRDRE du Capitaine Sanogo  (à l’époque) ainsi que certains partis et forces vives avides de changement n’ont ménagé aucun effort pour une victoire éclatante d’IBK.

A peine élu, le parti RPM rafle la majorité des sièges lors des législatives âprement disputées dans certaines contrées et contrôle l’Assemblée Nationale avec le renfort combien important de partis. Malgré cette solidarité, l’appétit glouton de ce parti, verra jour dans les nominations à des postes de responsabilité. Cette solidarité sera foulée aux pieds bien que le Président IBK voyant la lourdeur de la charge, a donné comme consigne le consensus. Pire, l’élection du Président de l’AN où son poulain Abderhamane Niang, sera abandonné en rade au profit du beau père de son fils. Depuis lors, le slogan : « Le Mali d’abord », a pris un sacré coup. Le Chef de l’Etat n’a eu que ses yeux pour pleurer », selon nos sources. L’amertume est grande. Depuis cette date,  la tension entre lui et son parti s’est installé dans la durée. Une première sous l’ère démocratique que les citoyens désabusés assistent à un bras de fer entre le Président de la République et sa formation politique avec la Baraka de ses alliés (et non les moindres) qui l’ont permis d’être élu.

A mon entendement, cette grosse incompréhension entre IBK et le BPN du RPM emmené par le félin SG Bocary Téréta, non moins Ministre du Développement Rural et autres, ne devrait pas porter un sacré coup à la marche du pays. Pourtant, c’est ce qui se passe depuis la nomination de Oumar Tatam LY comme Premier Ministre ; pire, celui-là démissionnaire a vu un autre « lièvre », Moussa Mara, bombardé PM à la stupéfaction générale d’un landerneau politique à la recherche de repères.

En tout cas, avec la situation qui prévaut (négociations d’Alger balbutiants, le virus Ebola, crise économique aigue, le Chef de l’Etat et ses camarades politiques ont besoin de l’avis de tous les acteurs dont l’Opposition, qui devra travailler à aider le locataire de Koulouba à sortir le Mali de l’ornière que de manœuvrer pour compliquer une situation déjà délétère oubliant que 2014, n’est pas 1997 ou 2012.

Enfin, le Président, devra tenir compte duc ri du cœur du peuple à travers la société civile qui est entrain de faire sa mue et qui est suivie, écoutée par les maliens.

Et chaque jour qui passe, nos compatriotes jugent les actes posés par le régime à travers surtout ses engagements. En clair, un SOS est lancé pour retrouver le Kankélén Tigi, respectueux des deniers publics et du Mali qu’il a incarnée.

En tout cas, avec la situation qui prévaut, la conjugaison des efforts de tous, vaudra mieux afin de sortir le pays de cette période cruciale.

Toute manœuvre allant dans le sens contraire, est déconseillée. Au quel cas, ses auteurs trouveront le peuple debout comme un seul homme.

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du Premier Ministre à Kourémalé : « Sur le plan sanitaire, les frontières doivent disparaitre »dixit Moussa Mara</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/visite-du-premier-ministre-kouremale-plan-sanitaire-les-frontieres-doivent-disparaitre-dixit-moussa-mara-666982.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2014 03:20:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin de s’assurer de la bonne marche des dispositions prise dans la prévention de l’épidémie du virus Ebola, et du respect des consignes donnés par le Président de la République au cours de sa visite de quelques jours avant, le Premier Ministre Moussa Mara s’est rendu à Kouremale le dimanche 23 novembre 2014, en compagnie d’une très forte délégation, composée du Directeur Exécutif de l’ONU SIDA, de la Directrice Régionale de la Santé de Koulikoro, des représentants de l’OMS, et d’autres partenaires techniques.</strong>

La délégation qui a quittée Bamako vers les environs de 7h du matin, a été accueillie à Nougani vers 8h40.Lavage des mains au savon, et prise de la température obligatoire pour toute la délégation ; ensuite la Directrice Régionale de la Sante de Koulikoro, Mme Diahara Traoré, a expliquée aux hôtes, les dispositifs mise en place. En effet, le cordon de Nougani est loin d’être un point de contrôle  mis au hasard, il est un point de stop pour tous ceux qui ont pu échapper à  un contrôle au niveau de Kourémalé. « Ce  cordon de Nougani dispose de cinq agents sanitaires pour la journée et  trois agents pour les nuits, et bénéficient d’un matériel complet de contrôle, et d’une zone d’isolement » dixit Mme Diahara Traore. Elle a affirmée que depuis le cas du vieux marabout de Siguiri : « Tous les cas de malades, Ebola ou non, sont bloqués, isolés, et suivis au cordon ». Mais le dispositif de Nougani est confronté à certains problèmes, dont l’école de la zone, qui est fréquentée par des guinéens et des maliens ; mais aussi à des sites d’orpaillages comme Nabidji, Nafando, ou Djoula Fondo, qui sont de véritables zones de risques et pratiquement incontrôlables », nous confie un agent sanitaire. La population de Nougani, quant à elle se dit rassurée par la présence du cordon sanitaire, et assure collaborée pour venir à bout d’Ebola. A 8km de Nougani, la délégation conduite par Moussa Mara, arrive à Kourémalé, frontière entre le Mali et la Guinée. Même procédure sanitaire, lavage des mains et prise de la température. Du coté malien de la frontière, le dispositif mise en place fait voir des agents sanitaires qui sont à pieds d’œuvres, le personnel sanitaire est vigilant. A cet effet le Commandant de la Douane malienne de Kourémalé, M. Diaby Mahamadou n’a pas manqué de rappeler, « qu’il existe trop de poches d’entrée, car Kourémalé est une localité que le Mali partage avec la Guinée, séparée juste par une barrière qui est la zone tampon, un endroit que les populations contournent facilement. Et pour exemple, le vieux marabout, qui a fait la polémique de la clinique Pasteur ne serait pas passé par le poste de contrôle, mais plutôt par l’une des multiples voies de contournement », selon le représentant de l’OMS sur place, M.ID. A quelques pas du cordon de contrôle du Mali, la délégation franchit la barrière séparant les deux pays. Et là, tenez-vous bien, car malgré la gravité de la situation sanitaire, et malgré l’effort que le Président de la République fait pour garder les frontières ouvertes, et cela contre vent et marrée, la prise en charge du coté guinéen, est loin d’être à la  hauteur de la menace. Il n’existe jusqu’ à l’heure, aucun dispositif sanitaire sérieux de la part du pays voisin. La Guinée est restée trop légère et même trop négligente sur les dispositifs à prendre à la frontière entre les deux pays. Le représentant de l’OMS, Issa Diallo a  signalé zéro cas parmi les contacts qui ont participés à l’enterrement du vieux marabout coté malien. Par contre il affirme que «du côté guinéen, la situation reste ambigüe, mais des enquêtes seraient en cours ».Le niveau de sensibilisation à Kourémalé-Guinée est déplorable, ici, dit-il : «  la psychose s’est installée chez les guinéens, au point que certains nous ont confiés qu’il y’a un proverbe qui est né de la situation d’Ebola « tous ceux qui partent à Gukédougou, ne reviennent plus ». Cette ville guinéenne  est un endroit où est installée une zone d’isolement. « A noter qu’à Kourémalé, deux(2) cas de malades sont avérés et une centaine de personne serait en observation » selon toujours Issa Diallo. Apres cette étape, la délégation s’est rendue chez le chef de village de Kourémalé, ensuite au CSCOM, où elle a été accueillie par le comité de sensibilisation. Et enfin, la délégation a visitée le centre de transit, mis en place avec l’aide de l’ONG ALIMA. Le Directeur Exécutif de l’ONU SIDA, Michel Sidibé a appelé« à la vigilance et à une cogestion de la situation, car pour lui « le virus n’a pas de frontière ».Le Premier Ministre quant à lui, s’est dit « satisfait des dispositifs maliens, et envisage une rencontre de haut niveau avec les autorités guinéennes » (qui s’est d’ailleurs tenue et dont nous vous livrons le compte rendu) ; afin de conjuguer les efforts pour booster définitivement EBOLA hors de nos frontières.

<strong>Boubacar HAIDARA, envoyé spécial</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong>LUTTE CONTRE  EBOLA au Mali</strong>

<strong>Les dispositifs dans les Centres de Santé et Cliniques, sont médiocres</strong>

<strong><em>C’est en vue de s’imprégner des mesures de prévention, et surtout des moyens de prise en charge d’un éventuel cas suspect de malade atteint d’Ebola, et notamment éviter tout cas de contamination, que votre journal « Mali-Demain » a dépêché une équipe sur le terrain, afin de faire le tour des centres de santé, des cliniques, et des pharmacies, pour savoir les méthodes mise en place par les uns et les autres pour cet effet. C’est ainsi que pendant plus de 5jours, nous avons enquêté, demandé et sillonné tout Bamako. A la fin de l’investigation, l’équipe sur le terrain est parvenue à ce constat. Lisez plutôt. </em></strong>

Au bout de quelques jours sur le terrain, entre les centres de santé, les cliniques, notre équipe s’est rendu compte d’un engouement de taille au sein de la population  à lutter contre le virus EBOLA. Seulement, les dispositifs dans nos différents centres de santé et cliniques, paraissent trop peu face à la hauteur de la menace. Et pour cause, dans chaque endroit visité, il est installé un kit de lavage des mains au savon, c’est déjà un début. Mais une question demeure, si le lavage des mains au savon est un moyen de prévention, est il suffisant ? Peut-il empêcher toute contamination ?

Les centres de santé et les cliniques sont considérés comme les lieux, les plus à même, vu la gravité de la maladie, de pouvoir être en mesure de détecter, de prendre en charge, d’isoler, et d’être doté de moyens adéquats pour arriver à éviter toute contamination. Mais hélas, le constat sur le terrain n’est pas fameux, voir scandalisant car si dans chaque endroit visité par l’équipe d’enquête de « Mali-Demain », il existe un kit de lavage des mains au savon, le dispositif dans chacun de ces endroits n’y va pas plus loin. Pratiquement aucun de ces centres de santé, ne dispose, ni de camera thermique pour la prise de la température à l’immédiat, ni de combinaison pour les agents, pour éviter leur contamination, ni de zone d’isolement pour un éventuel cas suspect, encore moins d’un agent véritablement spécialisé dans la prise en charge d’un cas d’EBOLA. Cela serait dû, selon certains agents sanitaires et promoteurs de cliniques interviewés, à un manque de moyen financier. Donc de toutes les cliniques et centres de santé visité,  bien que nous éviterons de citer de nom, il est clair que le dispositif en place, ne rivalise guère avec la hauteur de la menace. Il serait alors temps puisque au jour d’aujourd’hui, nous savons que le Mali, au même titre que n’importe quel autre pays, est loin d’être à l’abri d’une épidémie, vulnérable comme tous les autres pays, que la lutte contre Ebola, cesse d’être un discours vin, que les différents cas et décès déjà enregistrés, éveillent la conscience de tous sur la dangerosité et la rapidité de la maladie. Que l’avarisme, ou l’attente d’une aide quelconque, que notre propre volonté à survivre, ne nous soit préjudiciable et que le département de la santé, huit mois, durant, a trompé le peuple malien par ses reportages biaisés, voir, un vrai mensonge d’Etat.

De ce fait, il est urgent que des sanctions tombent et que les citoyennes face du respect des mesures sanitaires, une préoccupation nationale et pour toujours. Que chacun à son niveau se responsabilise, se sente concerné, et s’emploie à faire un sacrifice ultime, en attendant que cette mauvaise et dangereuse période passe. Mieux vaut tôt que tard, car si Ebola tue, la vie elle n’a pas de prix.

En tout cas, dans les établissements publics et privés, le corps enseignants, a pris à bras le corps cette menace que les élèves et étudiants se sont déjà appropriés. Le seul lot de satisfaction réelle par rapport à la prévention contre Ebola au Mali. Et tenez-vous bien, ce n’est que la semaine dernière que le département de la Santé a commencé la formation des agents sanitaires face à cette épidémie. Où est le sérieux ?

<strong>Boubacar Haidara </strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Epidémie d’Ebola.</strong>

<strong>La psychose tue plus que le virus.</strong>

Ebola, puisque  c’est de cela que nous parlons, a crée, depuis le premier cas découvert au Mali, un vent de panique au sein de la population. Mais encore plus dangereux, cette situation de psychose générale qui s’est emparée de la population depuis le cas de l’infirmier et du vieux marabout de la clinique Pasteur. Cette psychose, le jeune Amadou, 14ans, résidant à Badalabougou avec sa famille, en a fait les frais. En effet, Amadou, atteint d’une très forte fièvre, de fortes migraines, suivies de vomissement, s’est vu rejeté  par sa famille, par peur, à un tel point que même sa mère lui a refusée toute assistance .Controversé et très affecté par la maladie, le jeune Amadou se confia à un réparateur  de vieille  chaussures, prés de chez lui. Ce dernier  le conduit à un centre de santé, par pitié en dépit de ses maigres moyens financiers, là bas, il s’est avéré que le jeune Amadou, souffrait de paludisme, assez grave d’ailleurs. La psychose que l’incompréhension de la maladie Ebola a semée au sein de la population une vraie psychose. La situation d’Ebola est telle que des victimes risquent de payer aux prix forts alors même qu’elles ne sont ni de loin, ni de prés, atteintes par le virus Ebola. Et pour exemple, il y’a quelque temps deux cas similaires se sont produits, un, au poste de contrôle de Niamana, et un autre cas au grand marché de Bamako. Dans les deux cas, les victimes avaient un saignement du nez, dû à la forte chaleur, un phénomène très répandu au Mali. Les deux personnes dont l’une est même une vieille dame ont failli se faire immolées, lynchées par la foule, pour une maladie qu’elle n’avait pas. Il est important, et même vitale, que la communication axée à faire comprendre à la population et dans sa couche la plus retranchée, et analphabète, soit renforcée, car si la sensibilisation jusqu'à là diffusée est comprise par certains, d’autres par contre, ne vous condamnerons juste parce que vous avez éternué ou pire parce que vous transpirez.

<strong>Boubacar Haidara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En séjour au Sénégal : Moussa Mara rencontre ses compatriotes et s’exprime sur l’économie informelle </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/en-sejour-au-senegal-moussa-mara-rencontre-ses-compatriotes-sexprime-leconomie-informelle-2-666642.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2014 03:19:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_633662" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Mara.jpg"><img class="size-full wp-image-633662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Mara.jpg" alt="Folle rumeur de la démission du gouvernement Mara" width="350" height="233" /></a> Moussa Mara[/caption]
<p class="yiv8505730789msonormal"><b><span style="font-size: 11.0pt">A l’invitation de son homologue de la République du Sénégal, M. Mohamed Dionne, le Premier ministre Moussa Mara séjourne depuis ce dimanche 23 novembre 2014 à Saly au Sénégal. </span></b></p>
<p class="yiv8505730789msonormal"><span style="font-size: 11.0pt">A son arrivée dimanche, le Premier ministre a été accueilli par son homologue Sénégalais et une importante colonie des maliens du Sénégal. </span></p>
<p class="yiv8505730789msonormal"><span style="font-size: 11.0pt">En début de soirée, le Premier ministre a rencontré à l’Ambassade du Mali au Sénégal, la communauté malienne. Au cours de cette grande assemblée, l’Ambassadeur du Mali, le Président de la communauté ont notamment évoqué le processus de paix, la situation de la prévention et de la lutte contre l’épidémie Ebola. </span></p>
<p class="yiv8505730789msonormal"><span style="font-size: 11.0pt">Dans son intervention, le chef du Gouvernement a développé les éléments de réponse à toutes ces préoccupations. Les débats ont également porté sur la situation des détenus maliens au Sénégal pour divers délits et l’accès aux logements sociaux au Mali. La rencontre a ensuite pris fin par des prières pour le Mali et les maliens. </span></p>
<p class="yiv8505730789msonormal"><span style="font-size: 11.0pt">Ce lundi 24 novembre, le Premier ministre Moussa Mara a coprésidé à Saly, 80 km de Dakar, la cérémonie d’ouverture des 15è assises de la fédération internationale des experts comptables et commissaires aux comptes francophones (FIDEF) aux côtés de son homologue du Sénégal, M. Mohamed Dionne. Organisées en marge du XVè Sommet de la Francophonie en qualité d’évènement associé, les participants venus de divers horizons du monde débattront deux jours durant du thème « Economie informelle, économie émergente, la profession comptable s’engage » sous le haut patronage du Secrétaire Général de l’Organisation Internationale de la Francophonie.</span></p>
<p class="yiv8505730789msonormal"><span style="font-size: 11.0pt">Dans son intervention, le Premier ministre malien lui-même du métier, s’est dit honoré d’avoir été invité à cette importante rencontre du donner et du recevoir. S’exprimant sur le thème de la rencontre, il a indiqué que nos pays doivent fournir des efforts pour réduire les méfaits liées au commerce informel nonobstant leur dynamisme. Il a également exprimé sa gratitude aux autorités sénégalaises pour leur accueil de ces assises en marge du sommet de la Francophonie, mais surtout pour leur soutien au Mali dans le cadre du règlement définitif de la crise qui secoue sa partie septentrionale. Dans ce cadre, le contingent de la Minusma compte en son sein des soldats sénégalais qui ont pour certains payé de leur vie leur mission au Mali. </span></p>
<p class="yiv8505730789msonormal"><span style="font-size: 11.0pt">Si la pratique de l'économie informelle procure des gains faciles, l'ampleur des conséquences est importante sur la société. L'évasion fiscale et le travail au noir pénalisent grandement les individus qui respectent les lois et doivent supporter un fardeau fiscal additionnel. Les travailleurs au noir ne bénéficient d'aucune protection sociale, les consommateurs d'aucune garantie. Les entreprises ont à faire face à une concurrence déloyale préjudiciable à l'emploi, de la part de ceux qui ne respectent pas les obligations générales fiscales et sociales. Les acteurs de l'économie informelle sont discriminés jusque dans le langage économique: les termes investissement et investisseurs ne couvrent en général que les opérateurs de l'économie dite moderne, et bien entendu les investissements extérieurs.</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction générale de l’ANPE : La rigueur du  nouveau locataire </title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/direction-generale-lanpe-rigueur-du-nouveau-locataire-666622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2014 03:15:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_89485" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/ANPE.jpg"><img class="size-full wp-image-89485" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/ANPE.jpg" alt="Nomination du dg de l’Anpe" width="315" height="210" /></a> Siège ANPE[/caption]

Retenu suite à un appel à candidature du département de l’Emploi, le nouveau locataire de l’ANPE, M. Arouna Touré, « Papou » pour les intimes, ex Directeur des Finances de l’ANICT, observe, travaille sans crier gars en essayant de comprendre ce qui se passe dans cette boîte où cohabitent des cadres divers horizons, surtout politiques. Technocrate et très attaché à une gestion rigoureuse comme son Ministre, M. Arouna Touré, veut faire bouger les choses à l’ANPE mais sans se presser. En clair, le DG Touré veut insuffler du sang neuf à cette direction qui en a tant besoin compte tenues des nouvelles directiv es dictées par le Président de la République. C’est ce qui explique le rythme au quel les dossiers sont traités sachant qu’il ne veut commettre aucune erreur dans le travail. Connu pour son franc parlé et surtout son goût pour le travail bien fait et dans la transparence, le nouveau DG, humble et social si l’on en croit les personnes interrogées et surtout dans son ancien poste, se veut rassurant et direct puisqu’a horreur de la langue de bois : « Je veux voir  comment cette boîte fonctionne avant d’imprégner ma méthode et un rythme », nous a-t-il confié au cours de sa prise de service. Perspicace et engagé puisque très soucieux de faire des résultats comme à l’ANICT, le nouveau DG de l’ANPE, est un homme déterminé à travailler en synergie avec son personnel qui se démène pour le comprendre et le suivre. En fait, la rigueur demeure le maitre mot du nouveau DG dans une direction qui a été dirigé par différents cadres et non les moindres et leur méthode dont certaines laissent à désirer nous dit-on.

<strong>Hamady</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du Ministre Hachim dans le domaine aéroportuaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/visite-du-ministre-hachim-domaine-aeroportuaire-666602.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2014 03:10:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_240512" align="alignleft" width="209"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Mamadou-Koumaré.jpg"><img class="size-full wp-image-240512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Mamadou-Koumaré.jpg" alt="Mamadou Hachim Koumaré - connaissance" width="209" height="157" /></a> Mamadou Hachim Koumaré: Mministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement[/caption]

<strong>Mardi 25 novembre dernier, le Ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, M. Hachim Koumaré, s’est rendu à l’aéroport International de Bamako-Sénou. L’objet de cette visite est de s’enquérir des réalités du terrain ainsi que des difficultés qui prévalent avec l’épidémie du virus Ebola qui a fait déjà six morts dans notre pays. </strong>

<strong>S’assurer des dispositions et problèmes </strong>

A son arrivée à la Direction générale de « Aéroports du Mali » sis à Sénou, le Ministre Koumaré a été accueilli par le PDG par intérim, le Colonel Daouda Dembélé et son staff au grand complet.

L’occasion était propice pour le patron du département d’écouter le PDG par intérim qui a expliqué les problèmes auxquels sa direction est confrontée ; surtout dans le domaine aéroportuaire.

C’est après ces explications, que la visite du domaine aéroportuaire a débuté de l’axe Sirakoro, au village CAN qui se trouve derrière la Brigade de Gendarmerie. C’est fort du constat des difficultés du terrain que le patron du département s’est engagé à trouver des solutions idoines aux problèmes du domaine aéroportuaire. Cette descente du ministre Koumaré, n’est pas la première, car de sa nomination, l’homme s’est aussitôt  mis au travail.

<strong>DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Rebellion Touareg :  Plus qu’une Opportunité, Une Aubaine et une Bénédiction pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/rebellion-touareg-quune-opportunite-aubaine-benediction-mali-638542.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Nov 2014 07:07:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_194658" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-194658" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Patrouille_militaire.jpg" alt="Une patrouille de militaires discute avec un touareg" width="344" height="257" /> Dans le village de Tashek, au nord du Mali, une patrouille de militaires discute avec un touareg.<br />REUTERS/Joe Penney[/caption]

En toute chose il y a un bien et un mal. La dernière rebellion touareg, encore en cours depuis 2012, qui a certainement été la plus longue, la plus meurtrière, la plus sanglante et sans doute la plus lourde de conséquences en tous genres, n’échappe pas à cette règle.

&nbsp;

Pour l’intelligence du sujet, qui semble paradoxale, nous allons l’aborder en présentant d’abord le mal contenu dans la rebellion touareg et ensuite nous en viendrons à l’analyse du réveil de la société civile malienne que cette rebellion à favorisé et qui est une bénédiction pour le Mali.

&nbsp;

1) Les maux engendrés par la rebellion touareg et les raisons de leur perpétuation.

&nbsp;

Le nombre de soldats maliens et étrangers tombés sur les champs de bataille et à l’occasion d’attentats perpétrés par les rebelles est affligeant. L’horreur du massacre de plus d’une centaine de jeunes soldats maliens, égorgés ou éventrés à Aguelhok, est encore vivace dans tous les esprits.

&nbsp;

Les mutilations, les viols, les flagellations et autres brimades, la destruction du patrimoine culturel multiséculaire du nord du pays, le saccage des infrastructures administratives, sanitaires et scolaires, l’assassinat d’administrateurs et de civils, dans l’exercice de leurs fonctions, sont autant de maux répertoriés à la faveur de cette rebellion.

&nbsp;

Et au-delà de la macabre panoplie de faits liés à la rebellion touareg il y a eu le mal le plus grave et le plus choquant que le Mali ait jamais connu à savoir la perte de sa souveraineté sur les deux tiers du territoire nationale avec son corollaire d’humiliation et d’atteinte grave aux deux notions qui sont le fondement de la nation malienne : l’honneur et la dignité.

&nbsp;

C’est aussi à l’occasion de cette rebellion qu’une junte militaire a surgit sur la scène politique pour perpétrer un coup d’Etat contre le Président Amadou Toumani Touré avec une remise en cause de l’ensemble des institutions de la République.

&nbsp;

Ce coup d’Etat, qui a suscité de grands espoirs au sein de la population, s’est soldé par un échec cuisant car la montagne du CNDRE n’a pu accoucher que d’une souris.

&nbsp;

Sans aucune expérience de la gestion du pouvoir d’Etat et acculé de toute part, à l’intérieur par le FDR et à l’extérieur par la communauté internationale, CEDEAO en tête, le CNDRE a dû rendre les armes sans combats.

&nbsp;

La transition politique qui s’en est suivi a été sans aucune envergure, pendant près de deux ans, avec ses travers de querelles intestines et ses oripeaux de mauvaise gouvernance avérée.

&nbsp;

L’on se souvient que c’est pendant cette période que le Mali s’est offert en spectacle, au sein de la communauté des nations, par l’agression d’un Chef d’Etat par des manifestants dans les locaux de la Présidence de la République.

&nbsp;

C’est aussi pendant cette période que l’on a frôlé la complète désagrégation du pays avec la marche triomphale, entamée en Janvier 2013, par les rebelles alliés aux djihadistes de tous bords sur Bamako.

&nbsp;

Il a fallu l’intervention salvatrice de la France, avec l’Opération Serval, pour sauver le pays de la conquête des rebelles alliés aux narco trafiquants et aux terroristes de tous acabits.

&nbsp;

C’est dans ce contexte sombre et macabre que se sont déroulées les élections générales de sortie de crise ayant plébiscité le Président Ibrahim Boubacar Kéita dont le choix ne s’est imposé aux électeurs que dans l’espoir de le voir redresser le pays et de le faire sortir de la situation catastrophique dans laquelle plus de 20 ans de mal gouvernance l’ont plongé.

&nbsp;

De mémoire d’homme, il n y a jamais eu, au Mali, d’élection ayant autant mobilisé les masses populaires que celle de la présidentielle de Juillet 2013.

&nbsp;

La raison de cette grande mobilisation était simplement que le peuple a pris la mesure du délabrement des institutions, qu’il a pris conscience de l’inconscience et du peu de sagesse de ses gouvernants et que par son vote il a voulu signifier à tous qu’il fallait que le Mali soit gouverné autrement.

&nbsp;

C’est essentiellement ainsi que le Président Ibrahim Boubacar Kéita devrait interpréter le plébiscite des maliens, qui lui ont accordé leur confiance et qui lui ont apporté leur soutien, pour que le pays soit débarrassé de tous les maux qui le minent et qui menacent de le faire disparaitre.

&nbsp;

Ces maux sont simples et connus de tous ; ils ont pour noms :

&nbsp;

Inexistence de l’autorité de l’Etat, corruption, enrichissement illicite, détournement de deniers publics, accaparement des terres des communautés locales, abus de pouvoir, fraudes en tout genre au détriment de l’Etat, népotisme, effondrement de la morale sociale etc.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Ces maux, apparus, pour la plupart,  après le coup d’Etat du CMLN en 1968, se sont considérablement amplifiés suite à l’ouverture démocratique de 1992 qui a produit des gouvernants d’un  type nouveaux, formés dans les écoles occidentales, plus futés et ayant moins de patriotisme et de scrupules que leurs prédécesseurs.

&nbsp;

Sensés avoir pris le pouvoir pour satisfaire les aspirations légitimes du peuple malien, on découvre, 20 ans après, qu’ils n’ont fait que se servir de l’Etat pour s’enrichir.

&nbsp;

Se comportant comme si le Mali et les Maliens leur appartenaient, c’est méthodiquement qu’ils ont travaillé à effriter progressivement l’autorité de l’Etat pour instaurer la leur propre qui, malheureusement, n’est pas apte à assurer la défense, la sécurité et l’intégrité territoriale du pays.

&nbsp;

Le paroxysme de cette mutation négative de la société malienne est atteint avec le régime du Président Amadou Toumani Touré qui a instauré l’impunité comme système principal de gestion des affaires publiques.

&nbsp;

C’est sous lui que la théorie et la pratique du consensualisme politique ont été instaurées comme un modèle de gouvernance qui réserve une place à tous les convives autour de la table pour le partage du gâteau.

&nbsp;

C’est sous lui que l’autorité de l’Etat s’est complètement désagrégée, que les institutions de la République et le pays tout entier se sont effondrés et aujourd’hui une Haute Cour de Justice a été constituée pour le juger parce que c’est lui que l’on tient pour le responsable de l’immondice de  déshonneur, d’humiliation, de honte, de désespoir et de désillusion qu’est devenu le Mali.

&nbsp;

Que Nenni !

&nbsp;

Amadou Toumani Touré, n’est responsable de rien du tout. Il n’est que le produit de l’évolution négative de notre société, le bouc émissaire que nous avons trouvé pour justifier nos propres faiblesses, le baudet sur lequel nous crions tous « haro » pour exorciser notre propre peste, qui nous ronge de l’intérieur, parce que c’est ensemble que nous avons failli.

&nbsp;

L’effondrement du Mali est une faillite collective du peuple malien et un échec nationale que l’ensemble de la société doit assumer afin de se remettre en cause pour une nouvelle indépendance car celui de 1960 a été galvaudée par notre faute à tous, nous qui avons regardé le pays entrer en phase de putréfaction sans avoir rien dit et sans avoir rien fait pour le guérir ; dès l’apparition des premiers symptômes des maux qui ont miné sa santé.

&nbsp;

Ces maux, après avoir été cités ci-dessus, méritent d’être égrenés  à nouveau :

&nbsp;

« Inexistence de l’autorité de l’Etat, corruption, enrichissement illicite, détournement de deniers publics, accaparement des terres des communautés locales, abus de pouvoir, fraudes en tout genre au détriment de l’Etat, népotisme, effondrement de la morale sociale etc. ».

&nbsp;

Il importe, pour qu’advienne une mutation positive et salutaire pour le pays, que quelques uns des premiers responsables de cette faillite collective soient stigmatisés afin que, par analogie, chacun puisse se remettre en cause pour que le changement nécessaire puisse être amorcé.

&nbsp;

Les tous premiers responsables de l’effondrement du Mali, ce sont nous les chefs traditionnels – chefs de cantons, chefs villages, chefs de quartiers, chefs de confréries traditionnelles, chefs de familles etc. Nous sommes les premiers responsables parce que nous étions là avant tout le monde.

&nbsp;

Et sans être les dépositaires des coutumes et des traditions de bonne gouvernance que nous ont léguées nos ancêtres, nous en étions les gardiens et les garants. Nous avons accepté sans combats que nos coutumes et nos mœurs administratives soient bafouées et foulés au pied par les dirigeants que nous nous sommes librement donnés.

&nbsp;

Les deuxièmes premiers responsables de la déliquescence du Mali ; ce sont nous, les Ulémas et Prélats – chefs religieux – qui avons accepté d’être confinés dans nos églises et dans nos mosquées avec interdiction formelle de nous mêler des affaires de la cité.

&nbsp;

Nous avons failli à tous nos devoirs de chefs spirituels car notre rôle principal c’est d’indiquer, chaque dimanche et chaque vendredi dans nos serments et nos prêches,  la voie de la droiture humaine, de la sagesse, de la justice et de l’équité.

&nbsp;

Nous avons préféré sauvegarder nos privilèges plutôt que de dire au puissant du jour que son régime n’était plus en conformité avec les principes divins et humains de la bonne gouvernance.

&nbsp;

Les troisièmes premiers responsables de l’affaissement de nos institutions et de notre pays, ce sont nous les griots ; dépositaires de la coutume et des traditions de bonne gouvernance, qui avons préféré chanter les louanges des gouvernants plutôt que de leur enseigner la loi et l’obligation de servir ceux qu’ils ont pour rôle de protéger, de conduire et de gouverner.

&nbsp;

Nous avons failli à notre serment pris à Kouroukanfouga en n’attirant jamais l’attention des gouvernants sur les travers de leurs régimes et cela depuis la dérive des miliciens du parti unique de l’US – RDA, en passant par les abus manifestes de pouvoir des membres du CMLN, jusqu’au détournement de deniers publics, par dizaines de milliards, des régimes issus de l’ouverture démocratique.

&nbsp;

Les quatrièmes premiers responsables de l’effondrement du Mali, ce sont nous les intellectuels qui avons baissé la plume et le pavillon du savoir, qui n’avons pas été capables d’imaginer les meilleures stratégies de développement pour notre pays.

&nbsp;

Notre paresse intellectuelle nous a amené à adopter, dans la facilité, les règles conçues pour être appliquées à d’autres types de société pour satisfaire à leurs propres exigences qui n’étaient pas et qui continuent de n’être point celles dont notre société a besoin pour son épanouissement.

&nbsp;

Et surtout nous avons refusé de dénoncer les violations de la loi et des droits humains les plus élémentaires commises par nos dirigeants. Par ce silence nous nous sommes faits, pour beaucoup de façon inconsciente et pour certains de façon consciente, les complices de la déliquescence de l’Etat malien parce cela nous était sans doute profitable d’une manière ou d’une autre.

&nbsp;

Les cinquièmes premiers responsable de la putréfaction de notre pays ; ce sont nous les responsables et militants des partis politiques qui avons failli à notre mission première celle de conquérir le pouvoir afin de l’exercer pour notre propre bien et le plus grand profit de la collectivité toute entière.

&nbsp;

Nous avons, pour la plupart d’entre nous, renoncer à ce droit de prendre le pouvoir pour nous contenter de trouver un strapontin auprès du parti victorieux afin de profiter des privilèges que confère la conquête du droit ultime de gouverner.

&nbsp;

Nous avons failli à notre devoir de constituer une opposition crédible à même d’être une force de proposition et un rempart contre les dérives des partis majoritaires, afin d’être la sentinelle qui attire l’attention des gouvernants du jour sur les lignes rouges à ne pas franchir en matière de gouvernance régalienne.

&nbsp;

Nous avons refusé d’être la conscience du peuple et d’être les défenseurs de ses intérêts dans les assemblées où sont envoyés nos représentants pour n’être finalement que des béni oui oui et des caisses de résonance des gouvernants du moment.

&nbsp;

L’on pourrait faire le tour de la question, en interpellant toutes les composantes de la nation, et nous verrions que c’est l’ensemble de la société civile malienne qui a failli à sa responsabilité, pendant près de cinquante ans, parce que le Malien,  jadis fier, orgueilleux et à cheval sur les valeurs morales et les questions de principe, est devenu amorphe, indolent, inconscient de ses responsabilités et pratiquement prêt à tout accepter comme brimade et violation de ses droits les plus élémentaires.

&nbsp;

Cela n’était profitable à personne ; ni aux citoyens ni aux gouvernants et nous n’en avions ni conscience ni cure.

&nbsp;

Voici, exposé sommairement, le mal que porte en elle la rebellion touareg et aussi les raisons qui l’ont engendré et amplifié et qui peuvent être tenues pour essentiellement liées à la faiblesse et au long sommeil cataleptique de la société civile malienne.

&nbsp;

2) L’éveil de la Société Civile malienne, une aubaine pour l’autorité politique

et une bénédiction pour le Mali.

&nbsp;

A contrario, le bien qui résulte de cette dernière rebellion touareg c’est le réveil de cette société civile et l’éveil de la conscience qu’elle a désormais de sa force et de sa capacité à influencer le cours des événements dans le pays.

&nbsp;

Il a fallu cette dernière rebellion touareg pour que, peu à peu, le peuple souverain du Mali, abasourdi par l’ampleur de la déchéance et de la déliquescence de l’Etat, se réveille et s’engage enfin à taire ses querelles intestines et à prendre son destin courageusement en main, contre ses ennemis de l’intérieur et de l’extérieur.

&nbsp;

La prise de conscience du risque de partition du pays qui pointe à l’horizon, suite à la radicalisation de la position des rebelles et surtout à des prémices de soutien aux sécessionnistes de la part de certains facilitateurs, a sonné la cloche et l’alarme qui ont réveillé la société civile malienne dans son ensemble et dans toutes ses composantes.

&nbsp;

Partout dans le pays, même à Kidal, la société civile s’est non seulement réveillée mais surtout elle s’est mobilisée et a pris conscience de sa force et de son pouvoir de dissuasion qui a déjà commencé à désemparer les groupes armés et leurs commanditaires.

&nbsp;

Et personnes n’est dupe de leurs dernières réactions tendant à l’abandon de l’indépendance et du fédéralisme et aussi à une meilleure collaboration avec ce Mali désormais débout et qui ne s’assoira plus.

&nbsp;

Les marches gigantesques, organisées dans toutes les villes du Mali, pour dire non à la partition du pays et au fédéralisme, ont certainement eu l’impact escompté et les autorités nationales se doivent de s’appuyer sur ce substrat de patriotisme et de nationalisme, s’exacerbant au fil des exigences des rebelles touaregs et des tergiversations de la communauté internationale,  pour mener à bien les négociations en cours à Alger.

&nbsp;

Mais aussi, cette vague déferlante doit être maintenue et alimenter pour lutter contre tous les maux susmentionnés qui ont été créés et nourris à la faveur de la passivité de la société civile malienne.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Ce soutien populaire est un acquis incontestable et l’opportunité de sa mise en œuvre, qui est ainsi donnée au nouveau Président de la République, doit être impérativement saisie pour que change la gouvernance du pays, pour l’Honneur du Mali et le Bonheur des Maliens.

&nbsp;

Et au delà d’être une opportunité le réveil de la société civile malienne et sa grande et permanente mobilisation  sont une aubaine pour l’autorité politique ; si elle se donne les moyens de capitaliser et de rentabiliser cet acquis.

&nbsp;

Pour le Mali, c’est une bénédiction de la part du Très Haut qui nous fait ainsi savoir que les sacrifices et les prières que nos ancêtres lui ont adressés ont été exhaussés.

&nbsp;

Aussi,  peut-on dire, sans risque de se tromper, que cette rebellion touareg qui a donné à la société civile malienne une opportunité de se réveiller et de peser de tout son poids sur la gestion des affaires publiques est une aubaine pour le Président Ibrahim Boubacar Kéita et une bénédiction pour tout le Mali.

&nbsp;

<strong>Sory Birahim SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sortie de la Promotion 2009&#45;2014 du PDG de la BNDA : Les étudiants entre joie et inquiétude</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/sortie-promotion-2009-2014-du-pdg-bnda-les-etudiants-joie-inquietude-638522.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Nov 2014 07:04:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 8 novembre dernier, dans l’AMPHI de la FSEG, la promotion 2009-2014 en  Analyse Quantitative et Politique Economique a célébré sa sortie.</strong>

Cette cérémonie était présidée par M. Moussa Alassane Diallo, parrain et homonyme  de la promotion et Mme Bouaré Fily Sissoko, marraine de la promotion.

Pour Ibrahim Hamadou Touré Président de la Promotion 2009-2014 « <em>nous avons la joie d’avoir fini, l’inquiétude de nous voir sous les arbres avec le thé  en main se lit sur tous les visages. La fierté d’avoir fini l’Université avec notre diplôme de maitrise en main. Au delà de toutes ces satisfactions nous avons la joie de faire 50% dès la première session mais cette fête ne sera belle que quand nos autres collègues qui sont en deuxième session valideront eux aussi, car nous sommes au nombre 164 étudiants dont 160 composants et 80 admis dès la première session et 80 sont en  deuxième session</em> ».

Pour M. Moussa A Touré Parrain et Homonyme de la Promotion « <em>c’est la récompense des années de travail. La fierté d’avoir aidé des jeunes qui sont prêt à servir le Mali, contribué grandement à l’exemplarité professionnelle.</em> ».

Pour Mme Bouaré Fily Sissoko, Ministre de l’Economie et des Finances et Marraine de la Promotion : « la relève est assurée car vous avez fait preuve d’humilité et de sagesse mais il faut vous battre car rien  ne vous sera donné en cadeau. Le monde n’est pas rempli que d’ami du Mali, nous devons avancer main à main contre vents et marrées ».

<strong>                                                                                                             Bréhima Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droit international humanitaire (DIH) : L’intégration des règles du droit international humanitaire dans législation nationale.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/droit-international-humanitaire-dih-lintegration-regles-du-droit-international-humanitaire-legislation-nationale-638502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Nov 2014 07:02:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 08 Novembre dernier, dans la salle Aoua Kéita de l’Assemblée Nationale, s’est tenue la réunion entre les représentants du CICR et les députés sur la sensibilisation sur le rôle du parlementaire dans la mise en œuvre du droit international humanitaire.</strong>

Cette journée a permis aux participants de renforcer leurs efforts pour l’intégration des règles du droit international humanitaire dans la législation nationale, dans l’objectif de renforcer la protection de la population.

Il faut dire que le droit international est un ensemble des règles d’origines conventionnelles et coutumières, applicables dans les situations de conflit armé. Il protège les personnes qui ne participent pas ou plus aux hostilités, et limite les méthodes et les moyens de faire la guerre. Les principaux instruments du DIH sont les quatre Conventions de Genève du 12 Août 1949, tous ratifiés par la totalité des Etats et leurs deux protocoles Additionnels du 08 Juin 1977.

En devenant partie  aux quatre Conventions de Genève et à leurs Protocoles additionnels, les autorités maliennes se sont engagées à mettre en œuvre des lois qui assurent l’application de ces règles au niveau national. Les parlementaires ont un rôle important à jouer dans ce sens. Car, c’est à eux  qu’il revient de voter les lois en vue de l’intégration effective des traités du droit international humanitaire dans la législation nationale.

Le Mali a ratifié presque tous les traités du DIH, malgré cet important acquis, beaucoup reste à faire. A savoir voter les lois visant à rendre la législation nationale conforme à ces instruments juridiques internationaux.

Cette journée a permis aux députés d’être édifiés sur l’état de ratification des traités de DIH par le Mali et les obligations juridiques qui en découlent, l’intégration des principes de droit pénal international dans la loi pénale malienne et la nécessité d’intégrer les infractions graves au DIH commises en temps de conflit armé non international (CANI) dans le Code pénal malien.

Au terme des travaux de cette table ronde, la recommandation principale des participants était la relecture du Code pénal du Mali, pour y intégrer les crimes de guerre commis en période de conflit armé non international (CANI).

<strong>Bréhima Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les populations de Bamako et le virus Ebola</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-populations-bamako-virus-ebola-638482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/les-populations-bamako-virus-ebola-638482.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Nov 2014 06:59:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le lundi dernier, un vent de panique a envahi la capitale malienne suite au décès d’un infirmier traitant d’un malade d’Ebola venu de Siguiri (Guinée-Conakry) et qui sont tous décédés à Bamako. Cette découverte macabre, a pris la Une de l’actualité. Au moment où nous bouclons cette édition, les populations vivent entre incompréhension, panique, et peur. Votre journal a essayé de faire le tour de la capitale, pour recueillir l’impression des uns et des autres sur la situation. Lisez plutôt.</strong>

<strong>Vent de panique</strong>

<strong>Adama Coulibaly : Chauffeur de SOTRAMA</strong>

« Ces nouveaux cas nous inquiètent au plus profond de nous, surtout que nous les chauffeurs sommes très vulnérables, et très exposés à la maladie. Nous côtoyons chaque jour des centaines de personnes sans aucune protection, et aujourd’hui Dieu seul sait, qui est atteint ou pas. Mais cela joue également beaucoup sur notre revenu journalier car beaucoup de gens évitent maintenant les transports en commun ».

<strong>Mohamed Sissouma : Pharmacien</strong>

« Depuis quelques semaines déjà, il y’a une forte affluence des populations sur les produits désinfectants, et ces deux jours cela a doublé. Certaines personnes viennent même prendre des conseils auprès de nous, car pour beaucoup encore la maladie Ebola n’est qu’une invention, une fable ».

<strong>Binta Mah : Médecin</strong>

« La situation est grave. Nous ne pouvons que conseiller aux uns et aux autres de suivre les méthodes de prévention, et de communiquer le plus tôt possible tous cas suspect aux autorités compétentes. C’est seulement comme cela que nous pouvons éviter le pire ».

<strong>Salif Traore : Société civile</strong>

« Ce que je n’arrive pas à comprendre, c’est comment malgré les dispositifs que le gouvernement dit mettre en place dans les frontières, un malade arrive à atterrir, ni vu, ni connu, dans une clinique au beau milieu de Bamako, contamine des gens tranquillement, mourir, être ensevelit, et tout cela à Bamako, et ensuite retourner et être enterré à son lieu d’origine, sans que cela ne soit détecté, ni par la clinique en question, qu’il faut d’ailleurs poursuivre pour mise en danger de la vie publique, ni par les autorités , ni à la frontière. Donc que le gouvernement nous explique où se trouve la faille ? »

<strong>Idrissa Kamaté : Retraité </strong>

« Je requiers du gouvernement et surtout du peuple plus de vigilance, plus de prudence, un redoublement d’effort afin que le mal soit contenu. Restons sereins, car nous parlons d’un virus qui serait plus contagieux que le rhume. Plus de sensibilisation serait mieux de la part du gouvernement, pour que chacun se rende compte de la gravité d’Ebola. Car au Mali, nous avons la fâcheuse manière de nous dire, ou de penser que le mal ne peut arriver qu’aux  autres. Le respect strict des mesures de  d’hygiènes et de préventions sont nos seuls et uniques protections contre EBOLA ».

<strong>Boubacar HAIDARA </strong>

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</item>

<item>
<title>Festival Dense Bamako Danse : Le 11eme rendez&#45;vous chorégraphique a tenu toute sa promesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-dense-bamako-danse-11eme-rendez-choregraphique-tenu-promesse-638462.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Nov 2014 06:57:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le festival Dense Bamako Danse est né timidement en 2003. Dès sa deuxième édition, il prend de l’envergure en programmant les artistes chorégraphes les plus émergents du moment. Sous la direction de la haïtienne d’origine Kattly Noel et son école dédiée à la création et à la recherche «  Donko Seko », le festival Dense Bamako Danse a affiché depuis ses débuts, son intérêt pour le public, afin qu’il évolue en même temps que sa danse évolue. Le festival a réussi à être un point de rencontre de toutes les danses du monde. Les chorégraphes internationaux aux cotés des jeunes des quartiers y ont présenté comme chaque édition d’ailleurs leurs plus belles créations. Et pour ce festival 2014, l’exception a été « De la ville au corps », des spectacles dans les quartiers, les films et vidéos sur la danse, des ateliers professionnels pour danseurs, des cours de la danse en plein air pour tout public, des opéras, des rencontres débats. Mais l’innovation sera l’instant « quinqueliba », des extraordinaires performances exécutées avec amour et professionnalisme dans des familles, ce fut des moments au cœur du public, qui n’en demande pas plus qu’une 12eme édition.

<strong>Boubacar Haidara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Grand meeting du BIPREM : Le Biprem dit non au naufrage du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/grand-meeting-du-biprem-biprem-dit-au-naufrage-du-mali-638442.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Nov 2014 06:55:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce grand meeting organisé par la plate-forme Biprem, composée de l’union nationale des chasseurs du Mali, le syndicat des commerçants détaillants, les transporteurs, la FENACOF, des hommes de médias etc…, a tenu toute sa promesse. C’était ce matin du samedi 25 octobre 2014 au stade qui porte le nom du père fondateur du Mali indépendant Modibo Keita.</strong>

Ce meeting pacifique qui a uni une foule significative autour du Mali, dont l’unité et la quiétude sont gravement menacées ; avait pour objectif visé, selon ses organisateurs, de faire bloc derrière les Forces Armées du Mali (FAMA), garante de l’intégrité territoriale. C’est dans cet objectif, que les Donzos(chasseurs), qui sont à la base de l’élaboration, la proclamation et la mise en chantier de l’un des chartes les plus anciens de l’humanité (la charte du Manden « Manden Kalikan », regroupés aujourd’hui en une fédération, expriment avec véhémence  leurs soutiens paternel, a ceux qu’ils considèrent comme leurs premiers fils(les FAMA).La FENACOF, présidée par Mme Dembélé Oulématou Sow, n’est pas restée en marge. En effet, les femmes ont portées leurs voix, leur soutien sans faille et leur détermination à sauvegarder un Mali uni et indivisible. C’est dès cet instant que malgré les incidents, qui avaient pour but de saboter le meeting, la détermination et la volonté des organisateurs bravant tous les défis, se sont consolidés, ainsi de la fédération des jeunes musulmans, aux artistes comme Ballody, chacun de sa façon, a réaffirmé son hardiesse à l’armée malienne, et sa conviction à sauvegarder un Mali uni et fort. Comme le dit ce proverbe : « On ne fait jamais assez pour son pays ». A cet effet, l’un des organisateurs principaux de ce meeting, notre confrère Bokari Dicko,, un homme connu pour son patriotisme et son franc parlé, conclura en disant ceci : « Seule l’union fait la force et c’est dans les moments difficiles que nous avons toujours surpris nos ennemis pour remporter des victoires. Battons-nous pour la victoire finale car impossible n’est pas malien ».

<strong>Boubacar Haidara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Direction des Aéroports du Mali sous pression  des maraudeurs : Le délit d’initié est passé par là…</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/direction-aeroports-du-mali-pression-maraudeurs-delit-dinitie-passe-638422.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Nov 2014 06:54:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_159332" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-159332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/AEROPORT-.jpg" alt="aeroport Bamako Senou" width="300" height="201" /> Aéroport Bamako Senou[/caption]

<strong>Dans une de nos éditions, nous avons fait cas, de mauvaise gestion aux ADM sous le règne de Mme Aya Thiam Diallo, « l’autre protégée » du Ministre Ahmed Diané Séméga (réfugié au Sénégal, serait rentré au bercail), qui ayant échoué dans leur tentative de mettre en concession les ADM, ont procédé à un mode de gestion apocalyptique qui vient d’être mis, à nu par le rapport du VEGAL évoquant un trou de plus de 11 milliards de nos francs. Que comprendre que des agences de communication et non les moindres créées dans des conditions peu orthodoxes et sous le règne du « père » du vol à ciel ouvert, puissent se permettre de trainer dans la boue une direction dont l’équipe actuelle s’est battue pour la mettre au vert ? Des voleurs qui crient au voleur par rapport à la gestion de régie publicitaire des ADM. Votre journal tente d’expliquer ce énième scandale.</strong>

Cette affaire de régie publicitaire des ADM avec des agences de communication, permet à cette structure d’engendre des recettes. Dans ce cadre, qu’un contrat annuel est signé après un appel d’offres en bonne et due forme. Sous le règne de la « dame de fer », Mme Aya Thiam Diallo, des contrats peu valeureux étaient signés avec des agences de communication. Par exemple, la société « Future Art » avait bénéficié d’un contrat pour un an en 2008 pour la modique somme de 500 000 FCFA. Ainsi, des années durant, la régie des ADM encaissaient des sommes de ce genre.

<strong>« SPIRIT Mc CANN », le ridicule…</strong>

Aussi, la société « Spirit Mc CANN », a bénéficié d’un contrat en date du 14 octobre 2013 lui permettant d’implanter temporairement des panneaux publicitaires dans certaines zones des l’aéroport de Bamako-Sénou (parking central, la devanture du parvis en face de la caisse ; la devanture du parvis côtés Départ. Ainsi, ce contrat précise que dans son article 04 que : « Spirit Mc CANN » doit par panneau 100 000 FCFA HT/m2/an ; panneau double face : 140 000 FCFA HT/m2/an plus 40% ; électricité : 1000 FCFA TTC/ampoule/mois (114 ampoules), soit 1 368 000 FCFA/an ; parking : 33,4796m2x100 000FCFA HT, soit 3 347 960 FCFA HT, soit 3 950 592,8 FCFA TTC/an ; couloirs : 612 892 FCFA TTC/an ; entrée : 2 174 032RCRA TTC/an, soit une redevance totale de 6 737 516 FCFA TTC/an, l’électricité incluse. Et le dit contrat précise en son article 8 qu’une pénalité de 5% sera payée pour tout retard. Et tenez-vous bien, selon nos informations, cette société doit aux ADM et n’arrive toujours pas à digérer que son contrat ne soit pas reconduit.

Les ADM suivant un vrai chantier devant permettre l’augmentation des vols, a décidé de revoir sa copie. C’est ainsi qu’un appel d’offres pour la gestion de la régie publicitaire de l’aéroport International de Bamako Sénou, a été lancé dans le journal « Essor ». la date de clôture était fixée au 20 décembre 2012. C’est fort de cet appel d’offres que la société « Matrix », a été retenue et paiera aux ADM la coquette somme pour la première année 400 000 000 FCFA TTC/an, deuxième année 450 000 000 de FCFA TTC/an ; troisième année : 500 000 000 de FCFA TTC/an ; quatrième année : 550 000 000 de FCFA TTC/an ; cinquième année : 600 000 000 de FCFA TTC/an et la sixième année, les ADM recevront 750 000 000 de FCFA TTC/an. Le paiement se fait comme suit : - 1/3 du montant total des redevances, deux (02) mois après signature de la convention ; 1/3 du montant total des redevances trois (03) mois après le premier paiement ; 1/3 du montant total des redevances trois (03) mois après le second paiement, soit un pactole de plus 3 250 000 000 de FCFA. S’agissant du sponsoring, le client offre du matériel et de l’évènement à « Aéroports du Mali ». Une première dans l’histoire des ADM qui encaisse dans sa régie une telle.

En réalité, l’appel d’offres a été bel et bien publié, précisent nos sources. Que comprendre le comportement de certaines agences au lieu de se taire veulent jeter de l’opprobre sur la gestion d’une équipe, faut-il le rappeler a été vigoureusement combattu par Séméga et ses amis prédateurs. Selon une voix aux ADM : « Ce n’est pas la faute de « Aéroports du Mali » si certaines agences de communication malienne ont un service de veille informationnelle carrant étant donné que la démarche de publication et d’insertion sur le site web prouve l’honnêteté du travail  effectué  par notre structure.».

<strong>L’équipe actuelle victime de son succès</strong>

Et pour cause, l’Appel d’offre lancé par l’ancienne direction de Mme Aya Thiam Diallo,ne saurait être de la faute de l’équipe de l’intérimaire, le Colonel Daouda Dembélé.

En guise de rappel, l’appel a été lancé le 26 novembre 2012, le PDG par intérim actuel n’était pas encore nommé, donc comment peut-on être accusé de délit d’initié dans une entreprise dans laquelle l’on ne travaillait même pas ?

« Si nous suivons la logique de certaines agences de communication, le PDG par intérim actuel aurait préparé le coup avant même d’être nommé chez « ADM ». Ce qui est difficilement concevable », poursuit notre interlocuteur.

En tout cas, l’appel d’offres a permis à la société « Matrix » de rafler la mise par sa proposition de prix, jamais égalé. Rappelons que cette société a comme activité principale la régie publicitaire et non une agence de communication. Pour les spécialistes des ADM : «  Une <strong>régie publicitaire</strong> est une entreprise mettant en relation des <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Annonceur">annonceurs</a> souhaitant diffuser des <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Publicit%C3%A9s">publicités</a> et des entreprises de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9dia">média</a> qui souhaitent mettre à disposition, des espaces publicitaires, valorisant ainsi leur <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Audience_(m%C3%A9dia)">audience</a>. C'est un intermédiaire représentant les entreprises vendant des espaces publicitaires. Contrairemen à une <strong>agence de communication, MATRIX</strong> est chargée de guider toute <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Entreprise">entreprise</a>, collectivité, association dans l'élaboration de sa <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Communication">communication</a> interne et externe : interne pour fédérer le personnel aux objectifs de l'entreprise ; externe pour « promouvoir l'image » de cette entreprise auprès du public, partenaires externes, fournisseurs, etc. Donc classer Matrix dans le groupe des agences de communication montre que la personne ne maitrise pas le sujet.

<strong>La comparaison entre « ADM » et l’ORTM </strong>

Selon un spécialiste que nous avons contacté, la publicité est une sous activité (secondaire) pour le premier et pour le deuxième ; elle est principale. La preuve, elle représente moins 6% du chiffre d’affaires des « ADM ». Donc, ce débat n’a pas sa raison d’être.

<strong>Plusieurs conventions en vigueur</strong>

L’avantage pour les ADM est que « Matrix » bénéficie d’une convention au même titre que quelques agences de la place comme DFA Communication, Mobile Express Mali etc. « Alors de là à crier de toutes les forces à une manigance, c’est un pas que certains ont allègrement franchi oubliant que les temps ont changé ; surtout le gain facile », martèle un travailleur avisé du secteur.

<strong>Les intérêts des « ADM » floués au sol</strong>

Comme nous l’avons toujours dénoncé, les ADM sous le règne ATT, ont été la vache laitière d’un clan. Et les nostalgiques de ce système de vol organisé ont oublié que els temps ont changé. Et en aucun cas « ADM » a enregistré une baisse de sa redevance publicitaire, au contraire elle a même été multipliée par dix avec l’équipe actuelle du Colonel Dembélé, discret et efficace grâce à une équipe de choc qui faut-il le rappeler a toujours été trainée dans la boue sous Mme Aya Thiam Diallo, médiocrité et vol obligeant.

<strong>Des pratiques opaques et douteuses </strong>

Certaines agences de communication ne peuvent pas être contentes car avec l’ancienne direction, avait mis en place des pratiques opaques et douteuses avec une main mise sur les activités publicitaires dans le domaine aéroportuaire et ce, au détriment des « ADM » dont les gains étaient dérisoires, soit 500 000FCFA par an.

Et la levée de boucliers contre l’équipe actuelle ne doit pas distraire les autorités actuelles car, elle s’inscrit dans la logique de ces prédateurs qui pensent continuer à piller les deniers publics impunément.

Nous reviendrons sur le plus grand scandale de gestion du Ministre Séméga aux ADM via Mme Thiam Aya Diallo.

<strong>Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre avec le Président du Conseil d’Administration de l’Unité de Rélexion et d’Action pour le Mali (URDAC Mali) : « En tout cas, l’Azawad a déjà acquit son autonomie », a martelé Yamoudou Kéïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/rencontre-president-du-conseil-dadministration-lunite-relexion-daction-mali-urdac-mali-en-cas-lazawad-deja-acquit-au-638402.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Nov 2014 06:50:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>M.Yamoudou Kéita, résidant à Paris et qui était dans nos murs. Dans cet entretien exclusif, cet homme avisé, dépeint l’an un du règne d’IB, parle des préaccords d’Alger avec beaucoup de réserve et d’amertume, l’avion présidentiel, l’équipement des FAMA, la fuite de Blaise Compaoré et les perspectives pour notre pays. Entretien.</strong>

<strong>Analyse de la situation actuelle du Mali sous IBK </strong>

<strong>M.Yamoudou Kéita : </strong>Je dis qu’au plan politique que le pays est mal parti depuis la transition où il fallait respecter l’aspect inclusif à Ouagadougou avec les accords signés là-bas pour dégager une vision partagée afin de sortir de la crise. En réalité, les accords de Ouaga ont été signé sous la pression contraire à la vison du peuple malien. Donc Ouaga a été un premier faux pas. Le deuxième faux pas est que malgré qu’IB soit élu avec un score de plus de 77% et sur aucune base d’un programme. Il a été élu parce que le peuple était exaspéré et cherchait un restaurateur, un sauveur qui allait unifier le pays ; sinon, aucun critère ne pouvait empêcher l’élection d’IBK à Koulouba. Aussi, le coup d’état du 22 mars 2012, a favorisé l’élection du candidat IBK qui était sans programme réel. A mon avis, lorsqu’il est arrivée à Koulouba, IB devait fixer un cap pour la bonne gouvernance afin que les maliens puissent vivre en harmonie et en cohésion sans que l’autre ne soit une menace pour l’autre. A ce jour, c’est le pilotage à vu.

S’agissant des pourparlers d’Alger, la médiation a proposé un document qui ne nous arrange pas du tout parce que l’unité nécessaire, la vision partagée ne sont pas pris en compte. C’est la continuation de l’ancien système en quelque sorte. IBK a aujourd’hui besoin de cadres qui sont capables de faire tourner la machine. De nos jours, la justice peine à fonctionner. Et pour cause, rien que pour obtenir un acte administratif, le citoyen broie du noir. Mieux, nous avons eu droit à une DPG qui n’a jamais été appliquée, encore moins la loi de programmation militaire qui est restée lettre morte. Mieux, je me demande à quoi a servi l’Accord de défense signé avec la France ? En tout cas, nous devons mettre ne place un dispositif de réaction rapide qui peine à voir le jour. Le paradoxe est que le gouvernement se rabat sur Barkhane et la MINUSMA pour lutter contre l’insécurité alors qu’il a été établi que des patrouilles sont faites avec des combattants du MNLA au nord. De ce fait, nous sommes très loin de sortir du trou.

Au plan économique, le bilan est catastrophique avec le bras de fer UNTM/gouvernement Mara. De nos jours, personne ne comprend la vision du Président IBK sur ce plan pendant que le tissu économique se détruit. Pour moi, il doit avoir un programme des finances sinon présentement, il manque de visibilité et de crédibilité lorsque l’on tient compte des gros scandales d’état en cours.

Pour ce qui est des pourparlers d’Alger, le document qui est dégagé et qui se trouve sur la table du gouvernement afin d’être restitué aux populations, est structuré en quatorze pages divisées en huit parties.  Je retiens que c’est un document qui ne reflète pas les aspirations des maliens car, signé ou pas, il consacre un territoire pour ces rebelles que l’Etat peine à inverser. En tout cas, l’Azawad a déjà acquit son autonomie par ce document en cours de « restitution » par nos autorités. Tenez-vous bien, ce document parle d’un Sénat pour eux qui ne s’adapte pas à notre Constitution. Donc, un référendum s’impose pour adapter ce texte à notre Constitution. En tout cas, ce document sera un échec comme les précédents l’ont été. Donc, le Président se doit d’écouter les maliens et gérer le pays avec eux, toute opération sans consultation, sera vouée à l’échec puisque le Chef de l’Etat tirer les leçons des échecs des pouvoirs politiques précédents. Nos autorités doivent s’appuyer sur le peuple pour trouver une solution idoine. Le pouvoir doit retourner vers le peuple pour revoir la copie de la décentralisation qui tiendra compte du transfert de compétences aux collectivités étape par étape.

<strong>Equipement des FAMA</strong>

Cette affaire montre que le gouvernement a violé la loi pour prétendre lutter contre la corruption.. Je suis très étonné. Ce contrat d’équipement des FAMA est un scandale, demeure très critique et prouve le manque de sérieux et l’amateurisme de certains placés au plus haut sommet de l’Etat pourtant, ils ont duré dans la machine. Aujourd’hui, les maliens comprennent que nous sommes en danger si nous ne sommes plus capables de fournir des armes à notre armée. Ce qui est vrai, c’est que nos partenaires font tout pour empêcher à ce que nous équipions nos FAMA afin de défendre l’intégrité de notre territoire. Qui sont-ils ? Comment cela est arrivée ?. Est-ce qu’il y a une enquête sur cette affaire qui défraie la chronique ? Qu’attend la Commission Défense de l’AN ?

Ce problème n’a pas sa raison d’être car, un contrat d’armement de l’armée, ne devait pas faire l’objet de polémique.

<strong>L’avion présidentiel</strong>

Il faut dire que le Mali en crise, n’avait pas besoin d’une telle chose. Et la priorité de nos autorités devait être l’achat d’avions et d’hélicoptères pour nos FAMA. Ce énième scandale est un mensonge qui ternit davantage l’image du Mali et qui a été remis en cause par le FMI. De nos jours, le peuple demeure vigilant et s’impatiente que les auteurs de cet acte grave soient démasqués et châtiés. Ce est curieux, je n’entends pas les partis de la mouvance présidentielle s’élever contre ce scandale. Et à l’Opposition, je dirai qu’on ne présente pas de motion de censure et demeurer muet face à une situation gravissime de la sorte !

<strong>La fuite de Blaise Compaoré</strong>

<strong> </strong>L’URDAC soutient le combat des peuples africains pour la liberté. Ce qui vient de se passer au Burkina Faso est une leçon de démocratie. Seulement, nous déplorons les morts. Nous encourageons le peuple Burkinabé et le félicite. Le Faso fait sa révolution après celle du Mali en 1991 et a balayé le dictateur Compaoré. C’est une situation qu’il faut encourager car, c’est le peuple qui dicte sa politique, c’est à dire ce que doivent exécuter nos dirigeants pour bâtir un état de droit, de justice et une a     rmée forte et républicaine. Je me réjouis du comportement de l’armée Burkinabè qui donne une leçon aux autres dirigeants africains qui veulent imiter Blaise Compaoré en tentant de changeant la Constitution. La solution n’est pas la modification constitutionnelle, mais l’implication du peuple à la gestion d’Etat. En tout cas, l’URDAC salue cet effort. Blaise Compaoré doit être traduit en justice pour tous les crimes qu’il a commis lorsqu’il était aux affaires. Et l’URDAC accompagnera le peuple Burkinabé dans cette lutte.

<strong>Les perspectives pour le Mali</strong>

Les perspectives pour le Mali sont sombres et les conditions d’une alternance sont de nos jours réunies puisque le Président IBK s’est coupé du peuple malien. Il ya aujourd’hui, un blocage pour que de nouvelles visions s’expriment. Il ya un verrouillage, je vois mal comment de nouvelles actions émergeront ? La presse est assujettie. Il faut laisser les citoyens s’exprimer puisque s’offusquant du manque de justice, une condition pour nous autres de s’expliquer. Cette situation ne présage rien de bon dans l’avenir quand on est emprisonné sans l’être visiblement. Mieux, l’exaspération grandit de jour en jour et le mémorandum de 1991, est oublié, les partis politiques déconnectés des réalités maliennes, une société civile peu voyante, c’est en ce moment que l’Etat en tant que premier modérateur de ce jeu, doit s’assumer.

<strong>Propos recueillis par Bokari Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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