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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Maliba Info</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Maliba Info</description>
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<title>Attaques du 17 septembre : La dynamique républicaine condamne</title>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 16:18:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mouvement de la société civile la "Dynamique Républicaine" a suivi avec consternation l’attaque terroriste ayant ciblé un site des Forces armées et de sécurité le 17 septembre 2024 à Bamako, à la date anniversaire de la création de la Gendarmerie nationale du Mali, au lendemain de la célébration du Maouloud et du premier anniversaire de la création de l’Alliance des Etats du sahel ainsi qu’à l’avant-veille de la célébration du 64e anniversaire de l’Indépendance de la République souveraine du Mali.

La "Dynamique Républicaine" condamne avec la dernière rigueur cette attaque lâche et barbare qui ne saurait entamer le dévouement et le moral des Forces armées maliennes, de leurs frères d’armes de l’AES et des populations unies et engagées pour la construction d’un espace de paix et de développement.

La Dynamique Républicaine saisit cette occasion pour réitérer son soutien au président de la Transition, chef de l’Etat, au gouvernement, aux Forces de défense et de sécurité et aux amis sincères du Mali. Le Mali uni, triomphera et gagnera la guerre contre les terroristes !

&nbsp;

<em>Le président</em>

<strong>Casimir Sangala</strong>

<em>Chevalier de l’Ordre national</em>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Foot féminin : L’AS Mandé ne jouera pas la Ligue des championnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/foot-feminin-las-mande-ne-jouera-pas-la-ligue-des-championnes-3074206.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Aug 2024 12:05:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Club champion du Mali, l’AS Mandé ne disputera pas la prochaine édition de la Ligue africaine des championnes. En éliminatoires jouées récemment en Sierra Leone, le club de la Commune IV de Bamako n’a pas pu décrocher le ticket qualificatif après avoir fini à l’avant-dernière place de la zone Ufoa-A.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La Ligue africaine des championnes est une nouvelle compétition féminine créée récemment par la Confédération africaine de football (Caf). Déjà à sa 4e édition, elle rassemble les huit meilleurs clubs des différentes régions footballistiques de la Caf. Ainsi, le format se décline comme suit : <em>"Huit équipes disputeront la phase finale de la Ligue des champions de la Caf 2024. Le champion en titre, Mamelodi Sundowns, ainsi que le premier du championnat du pays désigné hôte sont directement qualifiés. Les vainqueurs des six tournois zonaux compléteront le plateau de cette quatrième édition de la Ligue des champions féminine de la Caf"</em>.

En ce qui concerne la phase qualificative de la zone du Mali qui est la zone Ufoa-A, elle s’est déroulée du 1er au 11 août en Sierra Leone. Cinq équipes étaient engagées dans cette compétition ouest-africaine dont le vainqueur défendra les couleurs de cette région dans la plus prestigieuse des compétitions dédiées aux clubs féminins. Il s’agit de Mogbewmo Queens (Sierra Leone), AS Mandé (Mali), Determine Girls (Liberia), Aigles de la Médina (Sénégal) et Red Scorpion (Gambie). Les équipes s’affronteront dans un système de mini-championnat.

Dans un championnat en aller simple, les équipes se sont affrontées pour déterminer le club champion qui représentera la zone Ufoa-A à la Ligue des champions féminine de la Caf 2024. Auteurs de 7 points en 4 matchs, les Aigles de la Medina du Sénégal ont fini leaders et représenteront la zone à la phase finale.

Club champion sortant de la zone, l’AS Mandé a livré une piètre prestation aux éliminatoires terminant à l’avant-dernière place. Elle ne participera donc pas à la 4e édition de la Ligue africaine des championnes.

<strong>Alassane Cissouma </strong>

<strong>Les équipes engagées par zone et les dates des tournois qualificatifs :</strong>

Ufoa B (10-23 août) : Ainonvi FC (Bénin), Hasaacas Ladies (Ghana), Inter d’Abidjan (Côte d’Ivoire), AO Étincelles OU USFA (Burkina Faso), AS Garde Nationale (Niger), Edo Queens (Nigéria), ASKO de Kara (Togo)

UNAF (21-31 août) : CF Akbou (Algérie), Tutankhamun (Egypte), AS Far (Maroc), ASF Sousse (Tunisie)

Cecafa (17 août-4 septembre) : PVP Buyenzi (Burundi), FAD (Djibouti), CBE FC (Ethiopie), Kenya Police Bullets (Kenya), Kawempe Muslim (Ouganda), Rayon Sports (Rwanda), Yei Joint Stars (Soudan du Sud), Simba Queens (Tanzanie), Warriors Queens (Zanzibar)

Uniffac (16-24 août) : Lekié FF (Cameroun), TP Mazembe (RD Congo), Atlético de Malabo (Guinée équatoriale), CSM Diables Noirs (Congo)

NB : Les dates du tirage au sort du tournoi Cosafa seront annoncées en temps voulu par la Caf.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali sur la voie de la révolution énergétique : déjà une première production d’électricité réussie à partir de l’hydrogène naturel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/mali-voie-de-revolution-energetique-deja-premiere-production-delectricite-reussie-a-partir-de-lhydrogene-naturel-2727030.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 01:47:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La découverte d’un gisement de gaz d’hydrogène naturel à Bourakebougou a transformé le visage de la localité à travers la fourniture d’électricité.</em></strong>

Parmi les enjeux auxquels la planète va devoir faire face dans les années à venir, figurent la réduction des gaz à effet de serre et le tarissement progressif des énergies fossiles. Dans les solutions alternatives envisageables figurent l'hydrogène qui peut et doit jouer un rôle important dans cette transition.

Généralement, la production d’hydrogène s'obtient grâce à un procédé d'extraction chimique d'hydrocarbures fossiles. Il peut également être extrait de l'eau via la production biologique par des algues, ou par électrolyse, par réduction chimique, ou encore par la chaleur.

Le gisement découvert à Bourakebougou, à une quarantaine de kilomètre de Bamako, contraste avec les différents procédés décrits plus haut. Il est retenu naturellement dans un réservoir qui empêche sa migration vers l’extérieur. Il n’y a donc pas d’émanations en surface. Ce qui constitue une découverte majeure.

A l’origine, à Bourakebougou, c’est un puit de forage destiné à trouver de l'eau qui est tombé accidentellement sur de l’hydrogène naturel. Depuis, la société canadienne Petroma Inc dont le fondateur et Président est le malien Aliou Boubacar Diallo a multiplié les travaux de recherche en vue d’évaluer la taille du gisement et savoir quelle utilisation immédiate peut être faite de cette découverte. A partir de 2012, la société a installé une unité pilote qui produit de l’électricité sans aucune émission de CO2 et alimente le village de Bourakébougou.

Après une campagne de recherche géologique, géophysique et de sismique-réflexion à haute résolution, les travaux de sondage ont commencé sur le terrain. Les quatre premiers forages ont tous été positifs, soit un taux de réussite de 100% dans la recherche de cet hydrogène naturel. Quand on sait qu’en matière de forage, les résultats concluants portent généralement sur 20% des puits forés, Petroma Inc semble être un ovni.

Le projet de Petroma Inc avance à grand pas. Il a d’ailleurs déjà permis à Bourakébougou de devenir la première localité au monde à consommer de l'électricité non polluante, à partir de l’hydrogène naturel, sans aucune émission de CO2.

Avec cette expérience réussie sur quatre sondages, la société Petroma Inc espère engager le monde scientifique dans un tournant majeur de la transition énergétique tant recherchée lors des différentes conférences sur les changements climatiques. En effet, produire de l’électricité sans émission de CO2 avec un hydrogène naturel qui se régénère sans aucun procédé chimique polluant serait un énorme bon pour la recherche d’énergies écologiques.

Les quatre premiers forages réalisés sont profonds de 105 à 111 mètres, selon les fiches techniques consultées. Mais d’ores et déjà, Petroma Inc prévoit une nouvelle campagne de forages dont les puits doivent atteindre plus de 2Km de profondeur.

L’hydrogène produit au gisement de Bourakebougou peut apporter, selon les spécialistes, une contribution importante à la transition vers un modèle énergétique sans carbone, notamment dans les secteurs du transport et du stockage d'énergie. Toute chose qui va accompagner le développement de la « mobilité verte » dans un avenir très proche, créer des emplois et protéger durablement l’environnement. <em>« Le projet que nous portons est un projet futuriste qui peut permettre de développer une région entière »</em>, affirme pour sa part le Président Aliou Boubacar Diallo.

Ce site pilote de production de l’hydrogène naturel unique au monde crée un véritable engouement aussi bien au niveau local qu’international. D’après les chercheurs, cette réussite de Petroma Inc devrait bouleverser les modes de vie et de consommation des populations maliennes et africaines. Elle offre également aux industriels et aux scientifiques un levier pour changer les modèles d’anticipation de l’énergie de demain à moindre coût.

Ce pari réussi par l’homme d’affaires malien Aliou Boubacar Diallo est une véritable révolution dont le principal bénéficiaire est notre pays, le Mali.

<strong>Baminkoro DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aboubacar Sidiki N’diaye, nouveau secrétaire général de la section RPM de Kati : Un exemple à suivre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/aboubacar-sidiki-ndiaye-nouveau-secretaire-general-de-section-rpm-de-kati-exemple-a-suivre-1582052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 May 2016 00:31:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres,  militants et sympathisants, des différentes sous-sections du parti RPM de Kati ont placé leur confiance en M. Aboubacar Sidiki N’Diaye, pour diriger les destinées du parti à Kati. L’ancien Directeur Général-Adjoint de l’Institut national de Prévoyance Sociale prend les commandes. Il a été  élu par consensus. Ce cadre valable et intègre a l’expertise avérée peut conduire le navire à bon port.  Sa compétence et ses qualités intrinsèques peuvent lui permettre de hisser la section du Rassemblement Pour le Mali de Kati au sommet.  Sa désignation à ce poste est donc un choix éclairé et judicieux.</em></strong>

<em>Le parrain du Club des Amis Aboubacar Sidiki N’Diaye a un parcours exceptionnel et une riche carrière professionnelle. C’est un exemple à suivre. Le nouveau secrétaire général de la section du Rassemblement Pour le Mali de Kati va lui impulser sans doute une nouvelle dynamique, après une traversée difficile. Ce cadre serein va faire face à des missions compliquées, mais qui ne seront pas au de-là de sa portée ou de sa compétence. Il demeure l’homme de la situation. Ainsi, il dirigera la section pendant 5 ans, dans l’intérêt supérieur de la population. L’heureux élu à ce poste a toujours su cultiver la paix, la cohésion sociale et l’entraide.</em>

<em>Bon vent et bonne chance au nouveau bureau de la section RPM de Kati, parti majoritaire.</em>

<em>                                                                                          <strong>Balla Cissé </strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sensibiliser et informer les populations sur les méfaits de la magie : L’Association des Détenteurs du Savoir Occulte en Afrique à pied d’œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sensibiliser-et-informer-les-populations-sur-les-mefaits-de-la-magie-lassociation-des-detenteurs-du-savoir-occulte-en-afrique-a-pied-doeuvre-1022612.html</link>
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<description><![CDATA[ Africa Magie Moderne est une association d’utilité publique. Elle se fixe comme objectif de sensibiliser, prévenir et éduquer les populations sur les pratiques néfastes  de la Magie, mais également faire profiter des bienfaits de cette science d’où sa devise, ‘’la connaissance au service du peuple’’.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jun 2015 02:31:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette Association des Détenteurs du Savoir Occulte en Afrique (A. D.S.O .A) et Africa Magie Moderne (A. M.M) en partenariat avec la mairie de la commune IV du district de Bamako, a une animé une conférence débat qui était placée sous le haut parrainage du maire de la CIV, Siriman BATHILY. C’était, le samedi13 juin 2015, sur le terrain de Football PMI Coro à Hamdallaye, en Commune IV du district de Bamako<strong>. </strong>

La conférence a enregistré la présence du professeur Babou NIANG, Président de l’Africa Magie Moderne,  conférencier  principal en outre Expert International des valeurs et Traditions Africaines ; de Baye COULIBALY, attaché de presse du professeur NIANG ; du chef de quartier d’Hamdallaye ; des membres du CNJ-CIV et  de plusieurs leaders d’associations et organisations dudit quartier et d’ailleurs, ainsi que d’invités de marque.

Le Professeur  Babou NIANG  dira que c’est une série de conférences qui a été autorisée par le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, sur toute l’étendue du territoire national. ‘’ Aujourd’hui, nous sommes  à notre 319<sup>ème</sup> conférence’, a-t-il précisé’.

Il a ajouté que toutes ces conférences visent à démystifier  la magie, à lutter  contre tous ceux qui pratiquent  la magie, la sorcellerie de façon à nuire aux populations.

Selon Baye COULIBALY, les conférences du Pr. Babou NIANG ne sont pas de la magie ou  du spectacle , mais elles sont un cours d’apprentissage , d’éducation, d’information et de sensibilisation qui permettent de protéger contre les imposteurs et des arnaqueurs qui utilisent la magie. Il  a rappelé qu’il s’agit d’une initiative du Pr. Babou NIANG,  d’apporter sa contribution à la paix, à la stabilité  et à la quiétude de nos populations, qui sont souvent victimes de pratiques néfastes pour notre société. Il a précisé que le Pr. Babou NIANG, diplômé de l’Institut des 77 Secrets de la Magie noire de Bombay en Inde, n’a pas été un observateur passif de la crise qui a frappé notre pays en 2012 et 2013, il  l’a prédit.

Il a indiqué que le Pr NIANG veut faire profiter de ses connaissances le maximum de malien, notamment les jeunes, les femmes et les enfants qui constituent l’avenir de notre pays, mais également les chefs des familles qui sont les supports de notre société. A l’en croire, de nos jours les faux marabouts et guérisseurs de tout acabit sont légion dans notre pays. Pour s’en convaincre, il suffit de suivre les radios de proximités et  l’on entendra parler de ces faiseurs de miracles vanter leurs prouesses dans le règlement des problèmes qui tarabustent les populations en détresse.

Il a signalé que lutter contre les mauvaises pratiques de la magie, du fétichisme, de la sorcellerie est le combat que mène depuis plus d’une vingtaine d’années, le Pr Babou NIANG.

Rappelons que l’association vient de terminer la construction de son siège, qui a coûté plus de 300 millions de FCFA, financée sur fonds propres.

<strong>Moussa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intégration du commerce : Actualiser l’étude&#45; diagnostic</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/integration-du-commerce-actualiser-letude-diagnostic-905152.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Hôtel Salam de Bamako a abrité, du 2 au 3avril 2015, l’atelier de validation de l’étude-diagnostic   pour l’intégration du commerce du Mali.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Apr 2015 00:46:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les travaux d’ouverture étaient présidés par Sidi Mohamed Inchrach, secrétaire général du Ministère du Commerce et de l’Industrie,   avec ses à côtés Mbaye N’DIAYE, Coordinateur au Secrétariat Exécutif du Cadre Intégré  Renforcé (CIR) à l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) ; l’Ambassadeur du Royaume du Danemark, facilitateur des donateurs  pour le programme du Cadre Intégré Renforcé ; Boubou D. CAMARA ; de Stefano INAMA ;  des présidents,  représentants des institutions, des départements ,  des corps diplomatiques et consulaires accrédités dans notre pays et plusieurs personnalités de marque.

Cet atelier  de haut niveau a regroupé plus d’une centaine de participants venus  des  différents horizons. Ceux-ci ont réfléchi et ont échangé, pendant deux jours, sur les évolutions nécessaires et souhaitables que devra connaître le programme du CIR à compter de janvier 2016, pour une seconde phase de cinq. Cela en vue d’accroître son efficacité et sa flexibilité, pour mieux aider les PMA à faire du commerce un instrument clé de développement économique et de création de richesses.

En effet, presque dix ans sont écoulés depuis la validation de l’étude diagnostic sur l’intégration du commerce de la République du Mali (EDIC) en décembre 2004. L’EDIC avait été menée par la Banque Mondiale appuyée par des consultants nationaux. Ainsi l’EDIC de 2004 contenait des recommandations, incluses dans la matrice d’action, qui portaient sur des mesures d’ordre trans-sectoriel et sectoriel à prendre en compte, en vue de développer le commerce. En outre, notre pays a présenté un projet d’appui à la mise en œuvre du Cadre Intégré Renforcé (projet de catégorie 1) qui  remonte en 2010.Il faudrait préciser que ce projet, a été validé en juillet 2010 pour une durée de 3ans.

L’EDIC  vise à mettre à jour le diagnostic établi et validé en décembre 2004, ainsi que les stratégies inclues dans le plan / matrice d’actions, en tenant compte des reformes institutionnelles, de l’adoption des nouvelles politiques de développement, de l’évolution des performances macroéconomiques nationales, régionales et mondiales ainsi que des études sectorielles.

L’EDIC 2013/2014 sera un document axé sur le commerce et sur le rôle que le commerce et l’investissement peuvent jouer  pour le développement  du Mali, à travers leur intégration progressive sur le plan de développement du pays. Il en suit de cette vision que chaque politique sectorielle sera traitée dans cette optique.

Elle vise également à mettre  à jour le diagnostic de 2004 avec une analyse concise et succincte, ainsi que le plan d’actions, en tenant compte des évolutions récentes du contexte socio-économique du Mali. Ainsi, il faudra : Elaborer la matrice d’action ainsi que son plan de mise en œuvre ; faire une analyse de cadrage des interventions sectorielles ; proposer des lignes directrices pour le développement des projets dans les différents secteurs étudiés d’une part et d’autre part mettre à disposition un rapport validé de l’étude de révision de l’EDIC et préparer un document validé de la matrice ainsi qu’un plan de mise en œuvre.

Les résultats attendus  de ce projet seront : renforcer la capacité institutionnelle et de gestion de l’Unité de mise en œuvre  nationale existante ( UMOCI) , développer les capacités des secteurs public et privé afin de répondre aux exigences commerciales et règlementaires des marchés internationaux ; augmenter  le soutien financier et technique, pour développer le côté de l’offre, la mise en œuvre de la matrice, la mise à jour de l’EDIC  et sa matrice d’action.

Le Mali a toujours affiché une volonté réelle  pour l’intégration régionale et il est impliqué et très présent sur la scène régionale, notamment par sa forte implication dans les grandes actions sous régionales (respect des critères  de convergence, dossier coton à l’OMC), mais également par sa présence dans la résolution des conflits dans la région. Pour un pays enclavé et peu industrialisé, l’intégration régionale est un objectif majeur. Car elle ouvre des perspectives de développement économique.

Depuis quelques années, les institutions régionales ont connu une nouvelle impulsion.

Au chapitre toujours de l’intégration, l’intégration réelle de l’économie malienne dans les échanges commerciaux mondiaux est encore balbutiante. Le  Mali a vu sa part dans les échanges mondiaux baisser pendant plusieurs décennies, pour ne se stabiliser que récemment.

Cet important atelier, deuxième du genre, a été l’occasion pour le secrétaire général du Ministère du Commerce et de l’industrie de dire que la matrice d’actions , issue d’importantes recommandations formulées  lors de l’EDIC 2004, a retenu un certain nombre de mesures déclinées en projet de développement sur l’amélioration de la qualité des mangues, sur l’industrie culturelle , sur la confiturerie de mangues de Yanfolila et sur la gomme arabique .

Selon Mbaye N’DIAYE, cet atelier constitue une opportunité de faire le bilan de la mise en œuvre de l’EDIC 2004, mais surtout de réexaminer la meilleure façon de développer le potentiel de croissance de secteurs clés de l’économie malienne, en vue de promouvoir son développement économique et de contribuer à la réduction de la pauvreté par la création de richesses.

Il a indiqué que la riche expérience du Mali en matière de mobilisation de ressources du budget national, aux côtés des partenaires au développement , pour soutenir les actions du CIR , présentée dans le cadre d’un panel, a été vivement saluée par les participants et donnée en exemple de bonne pratique. L’EDIC- 2015 a abordé un ensemble de questions essentielles au développement de l’économie malienne. Il a  conclu que le rapport a également analysé un certain nombre de filières agricoles dans la perspective de renforcer  la diversification et d’augmenter les exploitations au plan régional et international. L’exemple réussi de la mangue malienne, qui a enregistré une augmentation du volume d’exportation de 732% entre 2005 et 2012, est là pour nous édifier sur les potentialités du Mali en matière d’exportation de produits agricoles. Le rapport a également eu le potentiel de contribution des services au produit intérieur brut (PIB) du pays.

<strong>Youssouf  KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum de Prévision Climatique Saisonnière pour les Pays de l’AOTC : Mieux gérer les éventuelles crises</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/forum-prevision-climatique-saisonniere-les-pays-laotc-mieux-gerer-les-eventuelles-crises-271532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Apr 2014 07:25:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement M. Mamadou Hachim Koumaré a présidé hier à l’hôtel Olympe les travaux du Forum  de Prévision climatique Saisonnière pour les Pays de l’Afrique de l’Ouest, le Tchad et le Cameroun. C’était en présence des Directeurs Généraux des différentes structures concernées dont l’ACMAD, la METEO  et l’AGRHYMET.


La partie Subsaharienne de l’Afrique de l’Ouest demeure selon des analystes une des régions du monde les plus vulnérables aux effets de la variabilité et du changement climatique, avec son lot de conséquences dommageables sur le développement socio-économique et où, l’économie est fortement dépendante.


A l’approche de saison des pluies, selon le Ministre en charge de l’Equipement et des Transports et du Désenclavement M. Koumaré, de nombreuses questions se posent aux différents utilisateurs, quant à la fréquence évolutive, la répartition et la quantité des pluies. Pour relever ce défi scientifique, permettre une communication efficace et envisager une bonne production, s’impose la nécessité de réunir toutes les parties impliquées en vue de la gestion des risques climatiques.


Pendant 3 jours, des participants venus de plusieurs pays échangeront à travers des groupes de travail. Ces échanges entre producteurs d’informations, vulgarisateurs, paysans et décideurs constituent une occasion forte  pour mieux expliquer les impacts et les conséquences des conditions climatiques attendues; formuler, les stratégies, les pratiques et actions faciles à appliquer pour la gestion des risques et opportunités dans les secteurs de l’agriculture et de la Sécurité alimentaire; permettre la disponibilité des ressources en eau ,la santé et de prévenir, par la même les catastrophes climatiques.


Les agriculteurs, agropasteurs, gestionnaires des ressources en eau de l’Afrique de l’Ouest du Tchad et du Cameroun examinerons les recommandations afin de mieux gérer les crises éventuelles et tirer profit des conditions optimales
.
TC]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Daouda Yattara : « Le Général Sanogo doit rester égal à lui&#45;même »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/daouda-yattara-general-sanogo-rester-egal-meme-2-271622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Apr 2014 03:40:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_65780" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/daouda-yattara-a-propos-de-la-crise-socio-politique-au-mali-je-nai-rien-a-dire-sur-cette-situation-au-moment-opportun-je-me-prononcerai-65779.html/attachment/daouda-yattara" rel="attachment wp-att-65780"><img class="size-full wp-image-65780" alt="Daouda Yattara" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/daouda-yattara.jpg" width="300" height="306" /></a> Daouda Yattara[/caption]

<strong>Daouda Yattara, connu sous le pseudonyme « N’Gana » qui signifie le brave ou héros en français, est un jeune « Soma » malien de renommée internationale. En prélude à la cérémonie de sacrifice annuel de son fétiche sacré appelé «Voodoo», il a bien voulu  nous accorder un entretien chez lui.</strong>



A en croire M. Yattara, «la confrérie des Somas est sacrée et exige la dignité, la loyauté, l’honnêtété et la probité. Donc n’importe qui ne peut être un Soma».



Parlant des offres gracieuses faites à Sekoubani Traoré, il persiste et signe : «C’est vrai ! J’ai offert une villa à Sekoubani et je ne le regrette pas. Et ceux qui pensent que ce n’est pas vrai peuvent appeler ce dernier pour la confirmation. J’en possède une dizaine à Bamako. Donc ce n’est pas un problème pour moi d’en offrir à qui je veux. Je reste célibatatire sans enfant ».



Il se dit qu’il a été trahi par Amadou Haya Sanogo. En réponse à cette allégation, Daouda répond: « Faux et archi-faux ! D’ailleurs, il n’y a jamais eu de connexion entre Amadou Haya Sanogo et moi. Ce ne sont que des rumeurs ! Haya ne m’a jamais trahi. Pour parler de trahison, il faut d’abord un rapprochement… Haya est un grand-frère, un chef militaire et il a été un grand homme pour ce pays. Je lui dois donc respect et considération à ce titre. Je n’ai pas peur de dire la vérité. Si je dois avoir peur de quelqu’un, c’est bien ma mère et le Tout Puissant Allah ainsi que du péché».



De l’avis de Daouda Yattara, ce n’est pas parce qu’Haya se trouve dans des situations difficiles aujourd’hui qu’il s’exprime en ces termes. «Il demeure tout simplement un grand frère pour moi... En tout état de cause, il doit rester égal à lui-même ».



Parlant des affaires « Bérets-rouges / Bérets-verts) en cours, il invite les uns et les autres à ne pas se laisser gagner par la haine ou par la colère. Il prône la paix, l’entente et la cohésion sociale entre les frères d’armes d’une même nation.


Selon toute évidence, Daouda Yattara a donné une certaine orientation à sa vie. Il vole désormais au secours des plus démunis de la société et cela à chaque mois de Ramadan avec une enveloppe de plus 3 millions et de la nourriture (mil, riz, lait, sucre et autres)… Il n’a pas non plus oublié ses maîtres.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK, depuis le maroc fustige l’opposition de son pays : « Je vous connais… Vous ne souhaitez pas le bonheur de votre pays, mais le vôtre propre»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-depuis-maroc-fustige-lopposition-pays-connais-souhaitez-pas-bonheur-pays-271492.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Apr 2014 03:18:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/video/ibk-echange-ses-compatriotes-crise-du-mali-les-recettes-accusations-209481.html/attachment/ibk-38" rel="attachment wp-att-209521"><img class="alignleft size-full wp-image-209521" alt="IBK - colère" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/IBK3.jpg" width="350" height="263" /></a>Le Président de la République a effectué un voyage au Maroc en fin de semaine dernière (jeudi 24 avril). Sur place, il s’est adressé, en langue nationale Bamanan à une communauté malienne acquise à sa cause. Il a particulièrement pointé du doigt l’opposition politique, non sans évoqué les raisons de la démission de Tatam Ly, le choix porté sur M. Moussa Mara. Voici la traduction de quelques extraits. </strong></em>

&nbsp;
Parlant de l’opposition politique, le visiteur dira, en l’occurrence ceci :». «Parce qu’ils ont espéré que je leur ferai appel dans le nouveau gouvernement et que cela n’a pas été le cas, voilà qu’ils s’agitent. C’est tout le sens de leur conflit (opposition). Cela ne m’empêchera pas de les poursuivre éventuellement… Tout celui qui bouffe, le vomira… Qu’ils disent et fassent donc ce qu’ils veulent. Ils ne m’effrayeront pas… Je leur demande cependant de la retenue (sabali)…  Faites preuve de retenue ! Ce que  vous faites en plein jour et pendant la nuit sont différents. Et moi je sais. Parce que je vous connais… Vous ne souhaitez pas le bonheur de votre pays, mais plutôt le vôtre propre…


Justifiant la nomination de son nouveau Premier ministre, il tenta de rassurer : « J’ai choisi Mara et des gens se sont levés pour dire beaucoup de choses…  Mara est pour moi un fils. Je sais de quoi il est capable… Je ne suis pas rancunier et ne le serai jamais. J’ai confiance en lui ».


Occasion pour l’orateur de fustiger l’attitude de son premier Ministre démissionnaire : « Parmi les membres du gouvernement, il y a des gens qui nous ont beaucoup aidés. Quelqu’un ne saurait se lever un jour et nous exiger de les virer ! Non, je ne le ferai pas !  Je ne trahis pas un allié. J’ai tenté en vain de le faire raisonner en lui expliquant qu’il est avant tout un fils pour moi et que c’est moi le président de la République. Qu’on se rende donc les choses faciles ! Mais… Nous allons donc essayer  Mara. Mais d’ores et déjà, il bénéficie de ma confiance et de mon soutien».
IBK est-il rancunier ? « Non, je ne le suis pas. Vous constatez que dans le nouveau gouvernement figurent des membres qui, jadis, ont  cru que j’étais vindicatif. Je ne le suis pas ! »


Et répondant aux allégations faisant état d’une campagne de presse qu’il mène en ce moment, il répondit : « Ils ont dit que j’ai toute la presse du pays dans la poche. Je ne me savais autant riche. Ils ont même dit que je faisais publier des articles… Moi, je n’ai pas ce temps ».


Entre autres sujets d’actualité évoqués, la présence d’une délégation du MNLA en Russie. « Les Russes m’ont tout dit. Le MNLA s’y est rendue  pour négocier des armes en contrepartie des richesses du sous-sol malien. Ils ont refusé et me l’ont fait savoir ».
Et comme pour remercier la Russie, le président malien révéla qu’il s’est abstenu de suivre la position des occidentaux par rapport à la Crimée : « Vous restez mes amis ; Mais le Mali n’oubliera pas ce que la Russie a fait pour lui », a-t-il dit.


<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le RPM : L’amateurisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rpm-lamateurisme-271582.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Apr 2014 02:39:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_190800" align="aligncenter" width="682"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/le-nouveau-pouvoir-rpm-deja-des-accrocs-a-la-democratie-190795.html/attachment/rpm" rel="attachment wp-att-190800"><img class="size-full wp-image-190800" alt="RPM" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/RPM.jpg" width="682" height="345" /></a> Les militants du Rpm (photo archives)[/caption]

<em><strong>C’est une lettre censée interne au parti RPM qui se retrouve dans la presse. Elle émane de Mahamadou Camara, ex-directeur de Cabinet de la présidence devenu ministre de l’Economie numérique, de l’information et de la communication. Le document a été présidentiel. Mais les lecteurs de notre confrère «L’Indépendant» ont pu savourer son contenu. Initialement adressé à Sambi Touré, Directeur de la communication.</strong> </em>

Voici l’essentiel des remarques faites par M. Camara, remarques au demeurant susceptibles de réconforter l’opposition politique:

«Je prends le train en marche… Je n’ai pu t’envoyer les éléments car absent de Bamako. J’avoue que ce que j’ai lu ne me convient pas. Le document du PARENA est structuré, construit. Apparemment ce n’est pas un travail fait à la va vite pendant 48 h.
Dans notre document, c’est le cas et ça se voit. On réagit comme une bête blessée, comme si on avait fauté !


Il fallait à mon avis répondre sur le fonds et ne pas passer son temps à attaquer le bonhomme. Par exemple, pour l’avion, je te dis depuis des semaines qu’il faut expliquer, justifier ; on n’a rien à cacher. Idem pour la gestion du Nord.


Notre document donne l’impression, à travers des attaques directes aux personnes, que l’on n’est pas sorti de notre posture de militant propagandiste, alors que nous sommes devenus un parti de gouvernement ! Donc responsable et devant justifier son action. C’est normal d’être attaqué. Et quand on l’est, il faut prendre point par point chaque élément et les démonter sur le fonds et surtout rappeler la situation héritée en septembre 2013. Nous n’avons pas à rougir de notre bilan.


Mais bon, comme on dit, les absents ont toujours tort… MC».

Pareille correspondance dans un parti respectable ne devrait se retrouver sur la place publique. Tiébilé Dramé et le PARENA sont donc en droit de savourer leur victoire. Ils sont parvenus à ébranler le parti présidentiel.


<strong>B.S. Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incendies des marchés, programmes de délestage… EDM S.A décline ses responsabilités… Mais ne convint pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/incendies-marches-programmes-delestage-edm-s-decline-ses-responsabilites-convint-pas-244342.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2014 04:56:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/economie/edm-la-societe-produit-a-perte-et-il-devient-imperieux-et-urgent-de-revoir-le-niveau-des-tarifs-92869.html/attachment/edm-sa" rel="attachment wp-att-92870"><img class="aligncenter size-full wp-image-92870" alt="edm-sa - Les éclairages" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/edm-sa.jpg" width="600" height="400" /></a>Abordant les questions des incendies de marchés, M. Doro Berthé  DG d’EDM Sa a,  au cours d’un point de presse qu’il a animé  Mercredi dernier au  siège  de la société, affirmé  que «nulle part,  il n’a été dit que l’énergie était responsable. L’origine peut être liée l’électricité. En tout cas,  ce qui est sûr, nous, nous  donnons l’électricité dans les normes c'est-à-dire sur la base des compteurs». Mais le constat est  autre au niveau des marchés. Ce sont les branchements illicites»</strong></em>. Toute chose, selon lui, qui n’engage pas EDM Sa.

&nbsp;

<b>20 Groupes de 18MW pour pallier les coupures d’électricité</b>

Dans le souci d’améliorer la souffrance des populations, la Société EDM Sa  s’est dotée  de 20 groupes d’une capacité de 18MW  a annoncé le conférencier. Ces groupes aideront la centrale de Darsalam à absorber  les charges pendant la journée.

C’est la société AGRECOT une multinationale de Dubai qui assure le maître d’ouvrage   et le délai requis est le 25 Avril prochain. Pour un début, la société EDM Sa a avancé la somme de 3,5 Milliards de FCFA comme garantie. Les transats  de Darsalam de 10MW étaient devenus vétustes et saturés d’où la nécessité de les remplacer par les 20MW.

Aux dires du DG M. Berthé, pour l’approvisionnement correct en énergie, il faut développer l’énergie hydraulique dans la mesure où le Mali regorge d’énormes potentialités dans ce domaine.

Aujourd’hui, la trésorerie de la société ne  permet pas de faire face à l’exploitation avec plus de 15 Milliards de FCFA par an soit 65% du Budget.

<b>Tom</b>

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Pas convaincant</strong>
<h1></h1>
L’on constate, en tout état de cause, depuis maintenant plus de 10 ans,  que la société Energie du Mali s.a peine à se frayer le chemin. Les machines n’ont pas subi d’entretien digne de nom. Les délestages, impudiquement appelés «coupures» sont de plus en fréquents. Aussi, s’ajoute l’insuffisance des guichets de paiement. L’accueil, à certains niveaux est exécrable. Les factures, de plus en plus illisibles… Bref, la situation ne s’améliore pas. Au contraire, elle s’est dégradée depuis le changement de régime.

L’on a espéré, à juste raison, que la venue des techniciens et des professionnels du secteur serait de nature à améliorer la situation. Tenez, par exemple : l’actuel Ministre de l’Energie et de l’Hydraulique était le Directeur de la Production. Tous ses proches collaborateurs sont issus de la même boîte.

&nbsp;

Par ailleurs, en prévision de la canicule et des insuffisances constatées, l’Etat du Mali a négocié une compensation avec le Sénégal sur la production du barrage de Selingué. En clair, le Sénégal devrait céder une partie de son quota au Mali qui, en contrepartie, a fait construire une centrale au pays (Sénégal). Ces initiatives émanent du régime ATT en vue d’éviter les affres que l’on connait aujourd’hui. Mais selon toute évidence, la situation ne s’est pas améliorée. Elle est même devenue pire. Les délestages étaient devenus de mauvais souvenirs. Mais ils constituent aujourd’hui, une triste réalité. Ce, avec des professionnels du secteur aux commandes. Paradoxal !

<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les doléances des maliens du Sénégal à IBK : Le sort des 300 prisonniers et le phénomène de la mendicité des enfants maliens à Dakar, les tracasseries policières…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-doleances-maliens-du-senegal-ibk-sort-300-prisonniers-phenomene-mendicite-enfants-maliens-dakar-les-tracasseries-policieres-244282.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2014 03:39:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Tout d’abord, le programme de la visite d’Etat d’Ibrahim Boubcar Keïta ne prévoyait aucune rencontre avec l’ancien chef d’Etat Amadou Toumani Touré en exil à Dakar. Il nous revient, par contre que le Président Macky avait bien sollicité une telle rencontre qui, si elle devrait avoir lieu, serait très discrète. Le clou de la visite officielle du président Malien, vue de Bamako, a été cette rencontre initialement prévue aujourd’hui avec la diaspora malienne.</strong></em>

&nbsp;

<a href="http://www.maliweb.net/politique/visite-detat-du-president-republique-au-senegal-magnification-dune-relation-exceptionnelle-240962.html/attachment/ibk-dakar" rel="attachment wp-att-240972"><img class="alignleft size-full wp-image-240972" alt="MAGNIFICATION" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/IBK-dakar-.jpg" width="300" height="224" /></a>Auparavant, après l’accueil triomphal qui lui a été réservé, à son arrivée dans la journée du 13 avril, Ibrahim Boubacar Keïta a poursuivi ses rencontres avec les officielles les 14 et 15. L’agenda prévoyait successivement une visite chez  la première ministre Aminata Touré ; à l’Assemblée Nationale du Sénégal; au Conseil social et Environnemental;  au Grand Théâtre du Sénégal;  à la Base de la Marine  Nationale; à l’Ile de Goré à l’Assemblée Nationale du Sénégal, au plan d’Eau autonome, à l’Entrepôt du Mali au Sénégal, à la compagnie MST, spécialisée dans le transport des centenaires et, enfin, une rencontre avec la communauté malienne vivant au Sénégal à l’Université Cheick Antha Diop de Dakar.

&nbsp;

Signalons que la communauté malienne s’est particulièrement mobilisée pour réserver un accueil des grands jours au visiteur ; accueil par lui qualifié d’«époustouflant».

&nbsp;

Les compatriotes avaient cependant des doléances bien précises à soumettre au président malien. Il s’agit, par exemple du coût élevé des pièces d’état civil (4 000F pour une carte d’identité consulaire ; 61 000F pour le passeport avec une attente 2 ou 3 mois pour l’obtention).

A cela s’ajoutent les conditions de vie des étudiants maliens.  Les bourses, logements, assistantes sociales laissant totalement à désirer.

&nbsp;

Les compatriotes déplorent en outre les tracasseries policières sur le corridor Dakar Bamako. Ils signalent que <i>«pendant que toutes les barrières sont levées sur le territoire sénégalais, les passagers continuent à souffrir entre l’axe Diboli – KATI en territoire Malien».</i>

<i> </i>

La mendicité des enfants maliens à Dakar constitue aussi une source de déception et d’humiliation pour nos compatriotes. <i>«La mendicité, soulignent-ils</i><i>, « </i><i>est un phénomène qui devient inquiétant chez nos compatriotes. Il n’est plus du ressort des seuls handicapés. 80% des mendiants aux feux signalisation de Dakar sont Maliens».</i> Ils invitent les autorités maliennes à prendre des dispositions pour leur réinsertion sociale.

&nbsp;

S’agissant des prisonniers maliens au Sénégal, estimés à, environ 300 détenus, les membres de la diaspora malienne sollicitent IBK en vue de l’accélération de leurs procédures judiciaires. Signalons que la plupart de ces personnes incarcérées ont été interpellées dans le cadre du trafic de stupéfiants entre les deux pays.

&nbsp;

La création d’une mutuelle de santé fait également partie des doléances de nos frères et sœurs. Ce, en vue, disent-ils, de couvrir les besoins en soins médicaux du malien vivant au Sénégal.

&nbsp;

Enfin, la construction d’une «Maison du Mali» (espace de rencontres et d’échanges) pour la communauté malienne au Sénégal s’avère une urgence, selon les responsables de la diaspora. Faut-il rappeler qu’il existe au Mali «une Maison du Sénégal» ?

L’on constate, en tout état de cause, que la communauté malienne du Sénégal est très dynamique et engagée.<strong> </strong>

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Quartier de Sokonafing : Une jeunesse engagée à faire valoir son environnement</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/quartier-sokonafing-jeunesse-engagee-faire-valoir-environnement-244322.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2014 02:54:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Consciente des taches qui sont siennes, la jeunesse de sokonafing a décidé de prendre en main le devenir de son quartier. Ce, en s’occupant soigneusement de l’environnement à travers des gestes de salubrité. L’initiative commence déjà à faire effet sur le bien-être des populations.</i></b>

&nbsp;

Associations de jeunes pour le développement du quartier de sokonafing (AJDQS), c’est à travers ce regroupement  que la jeunesse de Sokonafing mène ses activités. Un regroupement au sein de laquelle se  retrouvent la plus part des jeunes du quartier.   La mission que cette association s’est assignée  consiste à faire du quartier de sokonafing une de ces  localités les plus  salubres de la commune III du district de Bamako.

&nbsp;

Pour ce faire  l’AJDQS se livre chaque semaine, respectivement  tous les samedis, à des séances de salubrité. L’une les activités  majeures de l’AJDQS a été d’abord de mener  la lutte contre l’écoulement des eaux usées dans les ruelles.  Pour y parvenir,  l’AJDQS dans tout le quartier a creusé des puisards au niveau de toutes  les concessions dont les  eaux des  toilettes  débordaient.  Ce geste  a largement  apporté la fluidité et la salubrité dans le quartier.

&nbsp;

Et pour  mieux expliciter aux populations les  objectifs   de leur regroupement qui se veut apolitique, l’AJDQS a procédé samedi  12 Avril  au lancement officiel de ses activités. Pour M. Yaya Konaté, président de l’AJDQS,   il s’agit de parvenir à une prise de conscience de la jeunesse de Sokonafing face aux nombreux défis qui attendent le quartier pour parvenir à son développement proprement dite. D’où le nom de l’association.

&nbsp;

La cérémonie de lancement a également enregistré la présence, des autorités communales,  des notabilités du quartier qui ont  tous rassuré   les responsables de leur accompagnement. Notons que l’AJDQS mène tous ses activités sur financement propre de ses militants.

<b>Djibi</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Keita Djéneba Keita à l’origine de la manifestation contre ATT en mars 2012 «Je n’ai trahi ni Amadou Haya, ni IBK…  Nous soutenons Bathily et Karembé… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mme-keita-djeneba-keita-lorigine-manifestation-contre-att-en-mars-2012-nai-trahi-amadou-haya-ibk-soutenons-bathily-karembe-227542.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Apr 2014 05:00:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_227552" align="alignleft" width="264"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/mme-keita-djeneba-keita-lorigine-manifestation-contre-att-en-mars-2012-nai-trahi-amadou-haya-ibk-soutenons-bathily-karembe-227542.html/attachment/djeneba-keita" rel="attachment wp-att-227552"><img class="size-full wp-image-227552" alt="Mme Djénéba Keita" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Djeneba-keita.jpg" width="264" height="245" /></a> Mme Djénéba Keita[/caption]

<b><i>C’était hier lors d’une conférence de presse qu’elle a animée à la Maison de la Presse en présence de Mme Coulibaly Fanta Traoré Ex-présidente des femmes de Camp et plusieurs invités.</i></b>

<b><i> </i></b>

Mme Keita Djeneba Keita est bien celle qui, aux premières heures du coup d’Etat du 22 Mars 2012 avait dit que « le Coup d’Etat était un trophée et que c’est Haya qui l’avait remporté. Soutenir Bathily et Karembé aujourd’hui est ce le revers de la médaille ?

&nbsp;

Aux dires de la conférencière, il n’ya pas de paix sans l’implication de toutes les femmes. Elles sont au début et à la fin du processus. «<b><i>Je n’ai trahi ni Amadou Haya, ni IBK bref, je ne suis personne.  Si nous collaborons ça serait sur du vrai. Nous avons dit à Haya à l’époque qu’il fasse attention d’abord à lui-même et ensuite  à son entourage comme ce fut le cas de son  prédécesseurs ATT et même aujourd’hui IBK. Tous sont induits en erreur par leur entourage hostile aux conseils. Nous avons aujourd’hui besoin de réconcilier tous les fils des militaires et paramilitaires»</i></b> a indiqué Mme Keita.

&nbsp;

Aussi, elle estime que des actes ont été posés et que justice soit faite. Pour cela « les femmes engagées de Kati » soutiennent les actions menées par le Ministre de la Justice et le Juge Karembé. Ce qui d’ailleurs valu cette journée d’échange et de sensibilisation sanctionnée par une conférence de presse.

&nbsp;

Aux dires de Mme Keita, elle venait juste d’apprendre que Karembé n’était pas chargé des deux dossiers. Que c’est le juge Fousseyni Togola qui a en charge de l’Affaire « Bérets rouges » c'est-à-dire le contre Coup d’Etat du 30 Avril 2012. <b><i>« Chacun doit répondre de ses actes et que justice soit faite afin que le peuple malien sache la vérité ».</i></b>

&nbsp;

Dans son témoignage, Mme Coulibaly Fanta Traoré fera  part du problème social  dans les camps de Kati. <b><i>«Tant que ces cas sociaux ne sont  pas résolus point question d’une armée performante, encore moins une réconciliation nationale réussie». </i></b>Occasion pour elle de rappeler que ce sont les femmes de Kati qui ont été à la base du changement. Mais malgré tout, ces femmes surtout celles des camps, vivent le calvaire et mènent des activités dégradantes. En plus, elles ne bénéficient pas de  projet de financement.

&nbsp;

Ce qu’il faut retenir c’est que la cérémonie devrait avoir lieu à Kati, mais compte tenu du refus catégorique du Maire de Kati, elle fut transportée à Bamako et précisément à la Maison de la presse qui a abrité l’évènement.

&nbsp;

Les motifs du refus restent dans le secret de Dieu.

&nbsp;

<b>TC </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Nouveau PM Moussa Mara face aux caciques du RPM : Ils ont  eu Tatam… Ce qui attend  Mara </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouveau-pm-moussa-mara-face-aux-caciques-du-rpm-tatam-ce-attend-mara-227602.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Apr 2014 04:14:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_198135" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/bataille-de-leadership-pour-le-controle-du-parti-presidentiel-qui-de-bocari-tereta-de-oumar-tatam-ly-va-heriter-dibk-198131.html/attachment/tatam-tereta" rel="attachment wp-att-198135"><img class="size-full wp-image-198135" alt="Le PM Oumar Tatam Ly et Bocary Tereta, sg RPM" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Tatam-Tereta.jpg" width="610" height="209" /></a> Le PM Oumar Tatam Ly et Bocary Tereta, sg RPM[/caption]

<b><i>L’ancien PM a rendu Samedi sa démission. Séance tenante, la confiance fut portée sur Moussa Mara, Président du Parti Yèlèma et ex Ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la Ville. L’on remarquera d’ores et déjà que 72 heures après la nomination du nouveau P.M, que le parti n’a fait le moindre communiqué, ne serait-ce que pour saluer le choix du président, remercier le P.M sortant et encourager le nouveau venu. Ils ont seulement «pris acte» ! </i></b>

<b><i> </i></b>

La démission de Ly était presque prévisible aux regards des pressions exercées par certains barons du RPM dont le SG Boucari Tereta et l’honorable Karim Keita (le fils d’IBK). Aussi, les allégations du démissionnaire font état de graves dysfonctionnements rendant du coup difficile l’accomplissement de sa mission. Et pourtant le Président IBK lui avait renouvelé sa confiance. Mais ce qui sûre les ténors du RPM voulaient simplement que le poste de PM revienne à un cadre du parti au sortir des législatives de 2013 où le parti s’est taillé la part du lion, mais au forceps. D’où cette cabale qui a finalement emporté Oumar Tatam Ly.

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L’actuel PM Moussa Mara n’étant pas du RPM, il risque fort d’être pris pour cible, aussi simple que ces caciques du parti ne sont pas disposés à céder. Contrôlant déjà le parlement, ils ambitionnent de mettre le gouvernement sous leur coupe.

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M. Mara aura cependant un allié de taille : le président de la République lui-même. Ce dernier n’a visiblement pas confiance à ses camarades politiques de même bord. Toute chose qui explique d’ailleurs le choix porté sur sa personne. Aussi, s’adressant à ces barons du parti, IBK n’avait cesse de répéter que c’est le peuple malien qui l’a élu. Comme quoi, le poids réel du RPM est bien limité. Dans les faits, sa majorité est plutôt virtuelle.

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Par ailleurs, l’une des raisons qui militeront à la faveur du nouveau Premier ministre et à l’origine d’un probable soutien du président de la République est la suivante : si, comme Tatam Ly, le RPM parvenait à obtenir la tête de M. Mara, le parti donnera la preuve absolue que c’est bien lui et non IBK qui contrôle véritablement la situation. Il s’agit, en clair, d’une question de survie politique pour IBK. Rappelons à juste titre que le même parti est parvenu à lui imposer son choix lors de l’élection du président de l’Assemblée. En lui imposant éventuellement un Premier ministre, il donnera la preuve que c’est bien lui qui a fait et fera d’IBK ce qu’il fut et sera. Il s’agira, naturellement d’une fausse perception dans la mesure où c’est bien IBK qui a fait du RPM ce qu’il est.

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Pour sa part, le nouveau premier ministre bénéficie d’un préjugé très défavorable au RPM : Nonobstant la forte mobilisation du parti, il est quand même parvenu à battre son président à l’issue du premier tour des législatives en commune IV. Il fallut l’apport de l’ADEMA PASJ pour sauver le soldat IBK au deuxième tour.

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C’est dire donc qu’à lui seul (son parti YELEMA n’était pas né), Moussa Mara vaut toute la section IV du parti RPM.  En clair, il n’aura pas à courber l’échine.

&nbsp;

Il aura cependant besoin de l’aide précieuse des autres partis bien implantés pour faire face à la furia RPMiste. Et pour cause, les barons du parti RPM reprendront çà ! Ils tenteront de le repousser jusque dans son dernier retranchement et le contraindre à la démission et prendre le contrôle définitif de l’exécutif. Ils ont jadis reçu le coup avec les Premiers ministres Younouss Touré et feu Sékou Sow, sous Alpha Oumar Konaré.

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<b>Toumani Coulibaly  </b>

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<title>Edition 2014 de la journée du Haut Conseil des Collectivités : «La décentralisation, gage d’un développement harmonieux » au centre des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/edition-2014-journee-du-haut-conseil-collectivites-decentralisation-gage-dun-developpement-harmonieux-au-centre-debats-227502.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Apr 2014 03:29:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_121473" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/institutions-politiques/le-president-du-hcc-oumarou-ibrahim-haidara-lors-de-la-conference-de-presse-du-collectif-des-elus-du-nord-on-peut-negocier-avec-nos-freres-egares-qui-acceptent-de-deposer-les-armes-121469.html/attachment/oumarou-ag" rel="attachment wp-att-121473"><img class="size-full wp-image-121473" alt="e président du HCC, Oumarou Ibrahim Haïdara " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/oumarou-Ag.jpg" width="300" height="272" /></a> Le président du HCC, Oumarou Ibrahim Haïdara[/caption]

<b><i>Dans le cadre de la célébration de son anniversaire qui se tient tous les 5 du mois d’avril, et en vue de magnifier cet événement, le Haut Conseil des Collectivités a organisé sa traditionnelle journée à son siège le samedi dernier 05 avril 2014. Cet important événement était présidé par le Président de l’institution Mr Oumarou AG Mohamed Ibrahima. Il a également enregistré la présence massive des élus. Le thème de cette présente journée portait sur la régionalisation, facteur d’approfondissement de la décentralisation au Mali, défis enjeux et perspectives. Ce thème est important à plus d’un titre car Il est établi aujourd’hui aux plans national et international que la décentralisation est le passage obligé pour créer les conditions idoines de la réconciliation nationale et le vivre ensemble et partant, booster le développement économique, social et culturel de notre pays.</i></b>

&nbsp;

Le président du haut conseil des collectivités, Mr Oumarou Ag Mohamed Ibrahima dira dans son allocution que  cette édition, à travers ces deux jours de travaux, sera marquée par la tenue d’un atelier de réflexion et de partage d’expériences avec tous les acteurs impliqués dans la mise en œuvre de cette vaste réforme qu’est la décentralisation. La thématique centrale de l’atelier qui porte sur la régionalisation, facteur d’approfondissement de la décentralisation au Mali, défis enjeux et perspectives, se décline en deux sous-thèmes: Les élections communales de 2014, perspectives, enjeux pour la réconciliation et le développement local et régional».

&nbsp;

Dans la même veine, il dira que cet espace d’échanges, comporte quatre grands axes, à savoir : la régionalisation, l’amélioration de la gouvernance ;le renforcement du financement de la décentralisation, la contribution de collectivités au renforcement de la paix et la sécurité.

&nbsp;

A l’en croire,  en faisant de la région l’épicentre du développement économique, social, culturel et environnemental, l’Etat amorce de facto une innovation politique majeure qui, par des propositions, des orientations pertinentes, lui permettent d’atteindre un niveau de développement équilibré et durable du territoire. Ainsi, la région sera le lieu idéal de mise en cohérence de tous les plans de développement nationaux, régionaux et locaux.

&nbsp;

Il a souligné la nécessité de résoudre les conflits, sous toutes leurs formes. Toutes choses qui exigent une mise en synergie des efforts de tous les acteurs. Dans cette perspective, il serait intéressant d’envisager le mode de gestion inclusive des conflits, à travers la participation aussi bien de l’Etat que celle des mouvements armés, des ONG, des groupes associatifs, des autorités coutumières et des personnes ressources. Cette démarche, généralement respectueuse des opinions des parties et des us et coutumes devrait augurer des résultats plus probants a t- il poursuivi. Pour rappel, le Haut Conseil des Collectivités, à l’issue de la journée de réflexion qu’il avait initiée  et dont la thématique portait sur la crise, était parvenu à cette conclusion. Il a suggéré aux autorités compétentes de l’impérieuse nécessité de l’adoption d’une approche inclusive afin que toutes les communautés puissent apporter leurs contributions dans l’édification d’une société plurielle, mais stable. En un mot, il s’agira de retrouver cette osmose fortement dissolue.

&nbsp;

Il a félicité les collectivités et les organisations de la société civile lesquels à travers leur implication, n’ont pas attendu pour ouvrir le chantier de la réconciliation. S’agissant des communales, il a apprécié la décision du Gouvernement relative au report des élections communales pour permettre à nos compatriotes déplacés ou exilés, leur retour au bercail, afin de pouvoir user de leur droit de vote que rien ne saurait aliéner. Il  a conclu par  une invitation à l’endroit de toutes les autorités pour qu’elles mettent dans leurs droits tous les élus des organes délibérants des collectivités territoriales du Mali.

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<b>Barou </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Bouyan Ba Hawi»: Une organisation patriotique au service du Peuple</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bouyan-ba-hawi-organisation-patriotique-au-service-du-peuple-227612.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Apr 2014 02:58:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les responsables de l’organisation d’auto défense «Bouyan Ba Hawi » c'est-à-dire « mieux vaut la mort que la honte » étaient face à la presse Dimanche dernier à la Tour de l’Afrique. La conférence était animée par Mahamadou Diouara Président de l’organisation en présence de plusieurs ressortissants du Nord et invités de marque. </i></b>

<b><i> </i></b>

Il s’agissait, à travers cette rencontre d’apporter un démenti ferme aux accusations portées contre l’organisation à savoir, d’être une troupe à la solde de Soumaila Cisse. Ils ont  réaffirmé leur détermination à poursuivre leur combat pour le Mali tout en contribuant  à la reconstruction du tissu national et la cohésion sociale. <b>«Nous voulons que Bouyan Ba Hawi  soit reconnue comme une organisation patriotique» </b>a précisé le conférencier.

&nbsp;

<b> </b>

C’est une organisation d’autodéfense  purement patriotique composé de 580 hommes dont 13 filles et  il a vu jour lors de l’occupation des trois régions du nord. Face à ce chaos, les jeunes ont décidé de refuser le fait accompli et se sont organisés au sein d’un regroupement  pour apporter une réponse juste aux évènements. Pour eux, cela constituait une véritable interpellation face à l’histoire.

&nbsp;

Pour le Président de l’organisation, leur combat aujourd’hui est la restauration de la dignité nationale bafouée, la défense des populations victimes et la défense de l’unité nationale.

&nbsp;

BBH n’est pas un regroupement ethnique ou sectaire :<b><i> «nous sommes de toutes les ethnies du Mali et de tout les régions. Notre combat n’est pas seulement pour une partie de la république mais pour toute la nation»</i></b> a indiqué le conférencier. Le Président Mahamadou Diouara a par ailleurs remercié certaines associations et toutes les personnes de bonnes volontés pour leur soutien sans faille.

&nbsp;

<b>Barou</b>
<h1></h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Association des Jeunes volontaires pour une Vraie Démocratie : Sur les fronts baptismaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lassociation-jeunes-volontaires-vraie-democratie-les-fronts-baptismaux-210502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Apr 2014 11:34:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>  Le terrain SAKALY de Medina Coura a abrité Samedi dernier  le lancement des activités de  l’Association des Jeunes Volontaires pour une vraie Démocratie (AJVD). C’était en présence de plusieurs personnalités dont Mr Salif Diabaté  Président de l’AJVD, M. Djelimissi Soumaré  Maire délégué de Quinzambougou  le  Représentant du chef de quartier de Quinzambougou M. Dacoro MARICO , M. Mamadou SAMAKE entre d’autres.</i></b>

<b><i> </i></b>

Deux activités principales ont marqué cette journée à savoir : le don de sang et la conférence –débat avec comme thème « Rôle de la Jeunesse dans la consolidation de la démocratie et dans la réconciliation » ;  un thème exposé par M. Mamadou SAMAKE Professeur à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako(FSJP).

Dans son intervention, le Président de l’Association, Mr Salif Diabaté  dira que l’AJDV  a pour  but de promouvoir la démocratie au Mali et de sensibiliser la population dans ce sens. Aussi ajoute-t-il, <b><i>« il faut aujourd’hui une conscientisation des jeunes sur les valeurs démocratiques… Nous sommes des jeunes volontaires engagés pour la consolidation de la démocratie. Pour ce faire, l’implication de tous dans le processus de l’amélioration des conditions de vie par le mode démocratique est indispensable ».</i></b>

&nbsp;

L’AJVD entend jouer sa partition dans le processus de réconciliation à travers, non seulement un  don de sang, mais également  un sketch présenté au public.    La cérémonie a pris fin par une conférence -Débat qui avait pour thème principal <b><i>« Rôle de la Jeunesse dans la consolidation de la démocratie et dans la réconciliation »</i></b> débattu par Mamadou SAMAKE professeur à la FSJP, lequel,  après un bref exposé, s’est prêté aux différentes questions.

Et comme on le dit souvent, de la discussion jaillit la lumière. L’assistance a été édifiée par rapport à la démocratie qui pour lui, serait «un mode de vie étranger pour notre société». Elle ne peut marcher sans le respect des textes constitutionnels considérés qui servent de référence dans toutes les prises de décisions.

<b>Fousseyni Traoré (Stagiaire) </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faladiè&#45;Commune VI du district de Bamako : Une présumée malade de la fièvre Ebola provoque la panique</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faladie-commune-vi-du-district-bamako-presumee-malade-fievre-ebola-provoque-panique-210492.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Apr 2014 09:34:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Vendredi 28 mars dernier, l’annonce de la présence d’une présumée dame atteinte d’Ebola au centre de santé Communautaire de Faladiè (ASACOFA) a fini par semer la panique dans tout le quartier, y compris, parmi le personnel soignant. Les faits.</i></b>

<b><i> </i></b>

Aux environs de 14 h, une dame souffrant d’un mal non identifiée se présente au <b> </b>Centre de santé Communautaire de Faladiè (ASACOFA). Elle se dit nouvellement venue du  Libéria et expliqua aux responsables du lieu l’objet  de sa visite. En clair, et comme tous les patients, la pauvre dame  voulait tout simplement savoir de quoi elle souffrait exactement et bénéficier de soins appropriés.

&nbsp;

La seule présence d’une étrangère, venant d’un pays comme le Libéria où des cas de fièvre Ebola ont été signalés, siègeant en ce moment dans les couloirs du centre, ont suffi pour semer la panique. Le plus déplorable et desesperant, fut le cas du personnel sanitaire qui paniqué en premier. Médecins, infirmières, sages-femmes, stagiaires etc., ont tous déserté les lieux. Les autres patients et visiteurs ne pouvaient que les suivre. Les plus courageux, furent ceux-là qui restèrent enfermés dans leur bureau en prenant soin de boucher le nez. En vérité, ils n’avaient pas d’issue. La présumée malade se trouvait dans lecouloir qu’ils devraient emprunter pour fuir.

&nbsp;

En quelques minutes, le centre fut vidé  de tous ses occupants exceptée la pauvre dame qui ne savait où aller dans la mesure où tout le monde la fuyait.

&nbsp;

Et 30 minutes plus tard, la rumeur atteint tout le reste du quartier et l’on assista à un début de mouvement des populations.

&nbsp;

Pendant ce temps, la pauvre dame restait dans seule dans une des salles du centre.  Il y aurait fallu l’intervention des sapeurs-pompiers pour l’évacuer afin que le calme revienne dans la cité et plus particulièrement au centre de reference… Mais quelle reference ? Selon, des informations complémentaires, il ne s’agissait nullement d’un cas de fièvre Ebola ; mais de betise médicale !

&nbsp;

L’on constate, en tout état de cause que les pompiers sont plus courageux que les médecins sur leur propre terrain. Il s’agit tout simplement d’une honte des blouses blanches. Autant dire qu’ils nous abandonneront tous à notre propre sort si jamais…

&nbsp;

<b>Djibi </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le SYNACODEM face à la Presse : «Nous réclamons la gestion déléguée des marchés»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/synacodem-face-presse-reclamons-gestion-deleguee-marches-210442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Apr 2014 09:11:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les membres du Syndicat National des Commerçants détaillants du Mali SYNACODEM ont animé une conférence de presse Samedi dernier dans les locaux de l’ex-CNPM. La cérémonie était présidée par Cheick Oumar Sacko principal conférencier entouré de  M. Samba Siby Vice-président, M.  Yaya Kanandji  SG,  M. Abdoul Aziz Mariko Secrétaire aux Revendications.</i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_97561" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/ccim-chambre-de-commerce/bureau-de-la-ccim-cheikh-oumar-sacko-president-du-synacodem-je-suis-daccord-a-100-avec-le-ministre-du-commerce-97560.html/attachment/cheick-oumar-sacko" rel="attachment wp-att-97561"><img class="size-full wp-image-97561" alt="Cheick Oumar Sacko, president du SYNACODEM" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Cheick-Oumar-Sacko.jpg" width="300" height="289" /></a> Cheick Oumar Sacko[/caption]

Il s’agissait pour les organisateurs de faire le point des différentes situations de l’heure  à savoir les incendies et les déguerpissements dont les détaillants ont été victimes ces derniers temps.

&nbsp;

Dans son exposé, le conférencier M. Cheick Oumar Sacko a d’abord salué l’élan de solidarité du Gouvernement qui a mis à la disposition du département du Commerce, la somme de 400.000.000FCFA pour soutenir les victimes des incendies de marchés (Médine Wôro Sugu et Rose)<b>.</b> Une liste provisoire  des victimes disponible se dégage comme suit : 122 Victimes ont été recensées  au marché de  Médine Rose, 390 au Marché Wôrô Sugu, 522 au Marché Rose.<b>  </b>

<b> </b>

Selon lui, une commission se planchera sur la véracité des informations données. Aussi s’ajoute le service d’un huissier chargé du contrôle physique des récipiendaires. Cette commission sera dirigée par le Président de la CCIM Mamadou Tièni Konaté composée des représentants des commerçants détaillants et du Ministère du Commerce. Avec une clé de répartition servant de base pour soulager les victimes.

&nbsp;

Au-delà de l’incendie, il y a la problématique du recasement qui d’ailleurs, constitue une urgence. Des réunions périodiques entre le Gouverneur du District et les Maires des 6 Communes se tiennent. Il s’agira de proposer d’autres sites à aménager et de désengorger les voies d’accès aux marchés. Aussi s’ajoute la question des branchements anarchiques sur le réseau EDM.

&nbsp;

Le gros souci réside dans le camp des maires. Les sites proposés pour accueillir les déguerpis dans les trois jours indiqués, n’ont pas encore été aménagés à nos jours.

A ce sujet, le Secrétaire aux revendications du SYNACODEM enfoncera le clou en affirmant que les mairies ne doivent plus gérer les marchés : «Nous réclamons la gestion déléguée des marchés ».

&nbsp;

Rappelons qu’à la veille de cette Conférence de Presse, c'est-à-dire Vendredi dernier, le Ministre avait rencontré l’ensemble des acteurs à propos de ces différents sujets de l’heure. Il les a rassuré de la disponibilité des 400.000.000 F CFA dès ce Lundi tout en précisant que «la mise à disposition déprendra d’un accord collégial des bénéficiaires».

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<b>Toumani </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les premiers signes du terrorisme à Bamako : Munis de bombes incendiaires, des individus tentent d’incendier le marché Rose pour la 2ème fois</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-premiers-signes-du-terrorisme-bamako-munis-bombes-incendiaires-individus-tentent-dincendier-marche-rose-2eme-fois-210402.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/les-premiers-signes-du-terrorisme-bamako-munis-bombes-incendiaires-individus-tentent-dincendier-marche-rose-2eme-fois-210402.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Apr 2014 09:10:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_203791" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/marche-rose-bamako-devaste-incendie-plusieurs-milliards-francs-cfa-dommages-203746.html/attachment/marche-rose1" rel="attachment wp-att-203791"><img class="size-full wp-image-203791" alt="Le Marché Rose de Bamako" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Marche-rose1.jpg" width="620" height="396" /></a> Le Marché Rose de Bamako[/caption]

<b><i>Nous l’annoncions dans nos précédentes publications : l’incendie du Marché Rose est d’origine criminelle. Une partie des preuves a été établie dans la nuit du samedi au dimanche dernier. </i></b>

&nbsp;

Un peu tard dans la nuit (après 00 heure), les gardiens des lieux, côté sud du marché, aux alentours de la pâtisserie «Phenicia», des vigiles, disions-nous, ont aperçu quatre jeunes sur motos Djakarta rodant sur place. Ils étaient munis d’au moins quatre bonbonnes de gaz incendiaires. Leur attitude intrigua profondément les vigiles lesquels tentèrent de les appréhender. Ils comprirent vite, enfourchèrent leurs motos et disparurent dans la nuit, non sans laisser sur place leurs objets de destruction, à savoir, les bombes incendiaires. Ce sont des bombes essentiellement destinées<b> </b>à provoquer un <a title="Incendie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Incendie">incendie</a>. Une fois lancées, elles explosent en propulsant très loin des flammes qui se propagent rapidement.

&nbsp;

A défaut de mettre la main sur eux, les gardiens s’emparèrent des bonbonnes et se rendirent à la police et plus précisément chez la commissaire Amy Kane laquelle, confia l’affaire aux commissariats de police des 1<sup>er</sup> et 3<sup>ème</sup> Arrondissement. Hormis les bombes incendiaires à leur suite, aucun autre indice n’a été trouvé.

Dans la description des témoins, les jeunes incendiaires étaient habillés en Jean- t-shirt et style rap. Ils avaient visiblement identifié leurs cibles et s’apprêtaient à passer à l’attaque.

&nbsp;

<b>Les premiers pas du terrorisme urbain à Bamako</b>

Les opérations de déguerpissement le plus souvent accompagnées d’abus et de violences gratuites de la part des exécutants ne sont certainement pas étrangères à l’attitude des jeunes incendiaires. Certains détaillants ambulants ont littéralement tout perdu, ne disposant désormais plus de ressources et d’espoir. Profondément déçus et désappointés, ils n’ont que l’énergie du désespoir pour survivre. Mal inspirés, ils n’envisagent plus d’avenir que dans le chaos : «alors que l’on périsse tous », telle semble leur devise. C’est aussi l’une des causes profondes du terrorisme considéré par certains, comme l’arme des pauvres.

Disons le franchement : les autorités sont allées trop vite en besogne dans le cadre des opérations de déguerpissements. Les priorités se trouvaient ailleurs. Elles n’ont donc fait qu’exacerber les tensions sociales et dangereusement affecté le moral des citoyens déjà sous le poids de décisions politiques impopulaires. Tenez : il n’est plus rare d’entendre cette sempiternelle expression venteuse à l’endroit des éléments des forces de l’ordre opérant sur le terrain : <b><i>« facile de vous en prendre aux pauvres innocents désarmés… Allez donc à Kidal ! ». </i></b>

&nbsp;

En clair, les populations, en l’occurrence celles de la classe moyenne, voire de la basse classe, sont aujourd’hui désemparées. Et certains n’ont plus rien à perdre. Car ils ont déjà tout perdu. C’est ici que naît le terrorisme lequel se définit comme un acte de violence visant à faire le plus de victimes possibles. Et en la matière, c’est dans ce milieu déjà conditionné, que les jihadistes recrutent. Et leurs arguments sont vite assimilés par les victimes : <b><i>«Dieu vous autorise à vous défendre ! A Lui appartient les cieux et la terre… Pas à vos bourreaux ! D’ailleurs, mort au combat, vous irez au paradis». </i></b>Et ca passe !

&nbsp;

Il revient donc aux autorités de faire preuve de discernement et de circonspection. L’heure est grave.

<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er anniversaire du parti pour la restauration des valeurs au Mali : Le PRVM rejoint l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/1er-anniversaire-du-parti-restauration-valeurs-au-mali-prvm-rejoint-lopposition-210462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/1er-anniversaire-du-parti-restauration-valeurs-au-mali-prvm-rejoint-lopposition-210462.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Apr 2014 06:32:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le parti pour la restauration des valeurs au Mali a célébré son premier anniversaire à son siège le samedi dernier. Cet important événement a réuni autour du président du Parti Mr Mamadou Oumar Sidibé, les membres du bureau politique national du parti. Il a enregistré la présence massive de plusieurs cadres, militants et sympathisants ainsi que celle des partis amis. L’occasion était bonne pour le parti, après seulement un an d’existence, de dresser le bilan du chemin parcouru, des progrès et avancées réalisés ainsi que les perspectives d’avenir pour les prochaines échéances électorales.</i></b>

&nbsp;

Le président du parti Mr Sidibé a, au cours de son allocution, a rappelé les conditions difficiles dans lesquelles le parti a accouché et de ce point de vue, il dira que son jeune parti a été porté sur les fonds baptismaux dans un contexte particulièrement pénible pour notre pays où la démocratie était mise en à mal par les hommes mus simplement par le gain facile et la recherche de leur propre intérêt égoïste et personnel. C’est face à ce constat d’échec que son parti  a été crée pour apporter une nouvelle  vision qui est celle  de restaurer au pays ses valeurs a-t il ajouté.

&nbsp;

Aussi s’est-il  réjouit du bilan réconfortant du parti malgré  son jeune âge. Dans la même veine,  il a soutenu que son parti a réalisé beaucoup de progrès dont les plus importants sont son lancement le 25 mai 2013 , des tournées d’information, de mobilisation, de sensibilisation et d’implantation dans les huit régions du Mali ; la participation aux débats politiques et aux élections législatives de novembre 2013 dans les 12 circonscriptions dont Kayes, Kati,  Kangaba, Sikasso, Koutiala, San et les six communes du District de Bamako. A l’en croire, le parti résonne dans les confins et compte parmi les 18 partis politiques représentés  à l’hémicycle pour cinq ans. Aussi, faut –t il préciser que  le parti compte un élu à Kayes parmi les 147 députés présents à l’assemblée. Par rapport à sa position dans l’Assemblée, le parti a décidé d’aller dans l’opposition parlementaire à coté du l’URD et du Parena, l’annonce a été faite au cours d’une déclaration d’appartenance   à cet effet .En terminant, il  a invité les militants à persévérer dans l’effort de sensibilisation et de mobilisation pour la restauration d’une vraie démocratie.

<b>Barou</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ex junte militaire, le gouvernement de transition et «Air Cocaïne» : L’affaire prend une autre tournure</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lex-junte-militaire-gouvernement-transition-air-cocaine-laffaire-prend-autre-tournure-210352.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Apr 2014 06:32:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_210362" align="aligncenter" width="619"]<a href="http://www.maliweb.net/corruption-lutte-contre-la/lex-junte-militaire-gouvernement-transition-air-cocaine-laffaire-prend-autre-tournure-210352.html/attachment/miguel" rel="attachment wp-att-210362"><img class="size-full wp-image-210362" alt="Miguel" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Miguel.jpg" width="619" height="453" /></a> Les trois suspects Aquilino Sousa Meranda et Miguel Angel Devesa, Suza Miranda accusés de meurtre et principaux suspects dans l'affaire "Air Cocaine" (photo archives)[/caption]

<b><i>Le saviez-vous ? Les principaux acteurs cités dans l’Affaire «Air Cocaïne» dont </i></b><b><i>Miguel Angel Devesa de nationalité espagnole et Eric Vernay de nationalité française ont été purement et simplement libérés suite à l’annulation de la procédure sous le gouvernement de transition inféodé à la junte militaire. Une histoire qui semble aujourd’hui rattraper de hauts responsables dont le ministre de la justice et le directeur de la sécurité d’Etat au moment des faits. </i></b>

&nbsp;

En novembre 2009, un Boeing 727 en provenance du Venezuela et transportant de la cocaïne atterri dans la région de Gao. Après avoir déchargé leur cargaison, les trafiquants ont mirent le feu à l’appareil. L’affaire fit grand bruit et entacha la crédibilité de l’Etat malien désormais considéré comme « un Etat Voyou ». Et l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) s’en saisit. Les autorités maliennes ouvrirent une enquête et des suspects furent arrêtés et remis à la justice.

&nbsp;

Il ne s’agissait pas de menu fretin, mais de gros poissons de l’envergure de l’Espagnol Miguel Angel Devesa, un ancien policier déjà condamné en Espagne pour trafic de drogue. Il est considéré comme le véritable cerveau de «Air Cocaïne» ; et du français Eric Vernay, le pilote de l’avion (Air Cocaïne).

&nbsp;

La justice malienne s’apprêtait à les juger quand survint le coup d’Etat de mars 2012. Et la donne changea. Les deux principaux suspects seront d’abord écoutés par le nouveau service de la sécurité d’Etat dirigé par le Général Sidi Alassane Diarra avant de bénéficier d’une annulation pure et simple de la procédure sous le règne du ministre de la justice Malick Coulibaly. C’était au mois d’Aout 2012, soit cinq (05) mois après le putsch du 22 mars.

&nbsp;

L’on ne sait encore sur quelle base juridique, la procédure a été annulée. Il s’avère, en tout état de cause, que les suspects déjà recherchés par INTERPOL et les autorités de leur propre pays, séjournaient toujours à Bamako, du moins, jusqu’à une date récente. Toute chose qui laisse entendre qu’ils bénéficient d’une protection dans la capitale malienne.

&nbsp;

Mais c’est plutôt leur libération en catimini qui suscite aujourd’hui révélations et commentaires. De sources généralement bien informées, les jihadistes du nord, désormais identifiés comme de puissants narcotrafiquants, n’en sont pas étrangers. Avec Kati toute puissante au moment des faits, ils ont négocié et obtenu l’abandon des poursuites moyennant de petits arrangements en nature et en espèce. Le gouvernement de transition n’avait alors qu’à exécuter une consigne de l’homme fort du camp Soundjata Keïta.

&nbsp;

En clair, l’affaire «Air Cocaïne» n’a pas encore fini de révéler ses différentes facettes.

<b> </b>

<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5ème congrès ordinaire de la FEN :Le nouveau secrétaire de FEN a placé son mandat sous le signe de la paix et de la réconciliation</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/5eme-congres-ordinaire-fen-nouveau-secretaire-fen-place-mandat-signe-paix-reconciliation-210422.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Apr 2014 06:29:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La maison de la presse de Bamako a abrité du 27 au 28 le 5<sup>ème</sup> congrès ordinaire de la fédération nationale des enseignants du Mali FEN avec comme thème «quel engagement pour la promotion d’une école performante ». Le présent congrès a enregistré la participation massive des délégués de tous les coins du Mali.  </i></b>

&nbsp;

Ce 5<sup>ème</sup> congrès de la fédération des enseignants  était l’occasion pour les congressistes de faire du bilan du bureau sortant, de dresser le paysage syndical au Mali ; d’évoquer les difficultés rencontrées.

&nbsp;

Ces assises ont duré deux jours et permis d’élire nouveau bureau de 33 membres ayant  à sa tête un nouveau secrétaire général, Thierno Moctar Ly élu pou un nouveau  mandat  4 ans.

Le thème du congrès, « quel engagement pour la promotion d’une école performante», est pertinent et se justifie à plus d’un titre, ce au moment où notre système éducatif se trouve dans un état de déliquescence, et ayant  perdu ses valeurs et  caractérisé par une baisse de niveau généralisé.

Cette situation interpelle en premier lieu l’enseignant  qui,  en tant premier acteur, est pointé du doigt. D’ou l’engagement des enseignants en tant qu’acteurs incontournables du processus.

&nbsp;

Pendant ces deux jours , les congressistes,  à travers des débats riches et constructifs,  ont suffisamment planché sur la question afin de trouver les voies et moyens pouvant  aboutir à la promotion d’une école performante, gage d’un avenir radieux pour le Mali.

&nbsp;

A l’issue du congrès, un bureau de 33 membrés a été mis en place dirigé par Thierno Moctar Ly. Le nouveau secrétaire général ,Mr Moctar Ly s’est dit très honoré du choix porté sur sa personne avant d’ajouter qu’il fera tout son possible pour  défense les intérêts matériels et moraux des enseignants  pour l’amélioration de leur condition de vie et de travail. Aussi  a – t il  invité à une unité d’action des syndicats pour maintenir la cohésion au sein de la FEN et du mouvement syndical . Il placé son nouveau mandat sous le signe de la paix et de la réconciliation.

&nbsp;

<b>Barou</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incendie du Marché rose : La thèse de l’origine criminelle se repand</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/incendie-du-marche-rose-these-lorigine-criminelle-se-repand-204411.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2014 10:12:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_203967" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/faits-divers/incendie-au-marche-rose-bamako-accident-crime-203961.html/attachment/marche-rose2" rel="attachment wp-att-203967"><img class="size-full wp-image-203967" alt="La police privilégie la piste accidentelle : un court-circuit serait à l’origine de l’incendie qui a détruit le marché rose de Bamako" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Marche-rose2.jpg" width="620" height="350" /></a> La police privilégie la piste accidentelle : un court-circuit serait à l’origine de l’incendie qui a détruit le marché rose de Bamako.<br />RFI/David Baché[/caption]

<b><i>Les incendies de marchés sont de plus en plus fréquents dans le District de Bamako et dans certaines  capitales régionales. Ce, au point qu’ils sont de plus nombreux à plancher sur la thèse du sabotage, du complot, voire de l’attentat. </i></b>

<b><i> </i></b>

Après l’incendie du marché «Artisanat» (pas de perte en vie humaine, mais d’importants dégâts), suivront le marché Dossolo Traoré de  Médina-Coura le 03 Février 2014, Woro-sugu »  le 5 mars 2014 et aujourd’hui le «Marché Rose» dans la nuit du 20 Mars 2014 où des dégâts estimés en milliards ont été enregistrés.

&nbsp;

Bien entendu, le sempiternel «court circuit » serait toujours et partout à l’origine du mal. Une thèse perpétuellement défendue par les autorités avant même l’ouverture, à fortiori les résultats de «l’enquête ouverte» dont on ne connaîtra jamais les conclusions. D’ailleurs, le saviez-vous ? Tous les incendies de marchés dans la capitale malienne ont tous été attribués à ce fameux « court-circuit ». Mais, la cause étant officiellement identifiée, pourquoi alors jamais de solution ?

&nbsp;

Les cas du « Marché Rose » et celui appelé «Woro-sugu», ils sont survenus à moins d’un mois d’intervalle et ont coïncidé avec les opérations de déguerpissements appelées «fluidité de la circulation». Dans les faits, (la thèse est fortement défendue dans les différents marchés), les victimes de déguerpissements ne seraient pas étrangères aux deux sinistres. Et pour cause.

&nbsp;

L’on évoque un complot des initiateurs de l’opération «fluidité de la circulation» avec les propriétaires de grands magasins au centre-ville, lesquels se disent étouffés par les petits détaillants. C’est donc dans le souci de satisfaire les grands opérateurs, que l’Etat a décidé de se débarrasser des petits sous le prétexte de l’opération «fluidité de la circulation». C’est du moins, l’une des thèses en vogue dans le milieu. Et en retour, Les victimes ont décidé de mener des opérations de représailles. «Qu’on y passe tous» ! Telle semble être la devise.

&nbsp;

Des indices probants militent en faveur de cette option: au marché Woro-sugu, le feu a pris maints endroits pourtant distants du foyer de l’incendie. Et les boutiques et magasins  épargnés ont été littéralement pillés par des voyous comme si le coup était déjà planifié.

Au marché Rose aussi, l’intervention des forces de l’ordre a permis d’arrêter au moins une centaine de pillards. Sur place, ils étaient munis d’outils appropriés pour briser les portes des magasins. En somme, tout se passait comme s’ils s’étaient préalablement équipés pour les besoins de la cause. L’opération semblait donc planifiée.

&nbsp;

En définitive, si l’opération de déguerpissement a été appréciée à certains niveaux et par une catégorie d’usagers, elle a suscité de graves polémiques.  Le moment s’y prêtait-il ? Ne s’agit-il pas d’un subterfuge pour saboter le régime politique en place ce, étant entendu que l’opération dite de «fluidité de la circulation» et la gestion des marchés relèvent, respectivement du Ministère des transports et de l’administration territoriale à travers les mairies. Ces deux ministres, on le sait, ont bien de choses à expliquer.

&nbsp;

Signalons que la dite opération a d’ailleurs été transformée par certains éléments malintentionnés de la BUPE pour arnaquer les populations.

&nbsp;

<b>Tom</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De graves accusations d’Oumar Mariko lors de la célébration du 2ème anniversaires du MP22 : «Le ministre Soumeylou Boubeye Maïga veut assassiner Amadou Haya Sanogo et Seyba Diarra»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/graves-accusations-doumar-mariko-lors-celebration-du-2eme-anniversaires-du-mp22-ministre-soumeylou-boubeye-maiga-veut-assassiner-amadou-haya-sanogo-seyba-diarra-204404.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2014 09:02:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_73766" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/coup-detat-au-mali-les-verites-du-dr-oumar-mariko-73583.html/attachment/oumar-mariko-3-2" rel="attachment wp-att-73766"><img class="size-full wp-image-73766 " alt="Oumar Mariko" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/oumar-mariko-3.jpg" width="610" height="407" /></a> Dr Oumar Mariko (SADI)[/caption]

<b><i>Le samedi 22 mars 2014 représentait le deuxième anniversaire du Mouvement Populaire de 22 Mars 2012. A cette occasion, il a été organisé devant la direction générale du  réseau de communication Kayra,  une séance débat visant à informer les militants de MP22 de l’état du Général Amadou Haya Sanogo et de ses compagnons écroués séparément ; d’évoquer les difficultés auxquels sont  confrontés  les ressortissants du Nord-Mali et les actes posés par gouvernement.</i></b>

&nbsp;

Rappelons que le MP22 est un groupement des  « patriotes » comme ils se nomment, soutenant les putschistes en l’occurrence l’ex-capitaine Amadou Haya Sanogo  et ses compagnons.

&nbsp;

&nbsp;

La séance était dirigée par la présidente du mouvement, Pr Rokia Sanogo sous la haute présidence du Dr  Oumar Mariko. En sus, étaient également présents Mohamed Tabouré Secrétaire à la communication du MP22, le secrétaire général Prégnama Sylla, Papa Mariko député SADI de Koutiala, Adjudant Youssouf Fofana du syndicat de la police nationale (SPN) et Mariam Diawara, avocate en charge des dossiers du président Général Amadou Haya Sanogo et de ses compagnons.

&nbsp;

Tout d’abord, la séance fut ouverte par un discours à la mémoire de Dialla Konaté mathématicien savant tombé lors des événements du 22 mars 2012 et de Siriman FANE décédé la semaine dernière en prison.

&nbsp;

&nbsp;

Ce fut ensuite au  Dr Oumar Mariko de prendre la parole. Pour lui, l’élection du président IBK allait mettre fin aux difficultés que connaît notre peuple. Son élection augurait,  pour lui, un frein à tout ce qui pouvait constituer un obstacle au développement du pays et à la sécurité de l’état : «<b><i>Nous pensions que nous allions entamer positivement une nouvelle phase de progrès. Mais hélas, les ennemis du Mali l’enfoncent de nouveau en allant mendier dans des pays qui n’ont jamais servi de secours à notre pays »</i></b> a-t-il martelé.

&nbsp;

&nbsp;

A ses dires, ce sont les ministres Soumeylou Boubèye Maïga, et Mohamed Lamine Bathily ainsi que le juge d’instructeur Yaya Karembé qui sont les véritables instigateurs du chaos. Il a promis de tout entreprendre, absolument tout afin d’obtenir la libération des détenus.  Aux dires de l’orateur, <b><i>«le ministre Soumeylou Boubeye Maïga à l’intention de faire assassiner Amadou Haya Sanogo et le lieutenant  Seyba Diarra»</i></b> ; raison pour laquelle, il lance l’alerte. Enfin, l’orateur se dit prêt à  répondre de tout.

&nbsp;

Le MP22  a, tout au long de cette cérémonie, plaidé en faveur de la libération immédiate du général Sanogo et ses compagnons. Pour eux <b><i>« l’incarcération de Sanogo est un mécanisme démagogue pour le  gouvernement en place pour mieux dominer le peuple… Les impérialistes français, le FDR et IBK prennent leur revanche contre le sursaut patriotique et malien mais cette revanche est vouée à l’échec, elle est vouée à la faillite »</i></b> a dit Mohamed Tabouré.

&nbsp;

En clair le MP22 a placé cette cérémonie sous le signe d’une alerte à l’adresse du gouvernement afin qu’il libère dans un bref délai,  «le sauveur Amadou Haya».

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<b>Fousseyni Traoré (stagiaire)</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des policiers ont manifesté lors des obsèques du sergent&#45;chef Siriman Fané à Djicoroni&#45;para «A bas le gouvernement… Vive Oumar Mariko !»</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/policiers-manifeste-lors-obseques-du-sergent-chef-siriman-fane-djicoroni-para-bas-gouvernement-vive-oumar-mariko-204383.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2014 04:45:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les obsèques du désormais regretté Siriman Fané ont été le théâtre d’une manifestation syndicale au cours de laquelle, les frondeurs ont violemment pris à partie le gouvernement Tatam Ly et élévé le docteur Oumar Mariko en héros. </i></b>

[caption id="attachment_203802" align="alignleft" width="254"]<a href="http://www.maliweb.net/police/inculpe-juge-yaya-karembe-complicite-meurtre-enlevement-sequestration-cadre-lenquete-les-berets-rouges-disparus-leleve-commissaire-siriman-fane-decede-203801.html/attachment/siriman-fane-police" rel="attachment wp-att-203802"><img class="size-full wp-image-203802" alt="Siriman Fané" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Siriman-fane-police.jpg" width="254" height="326" /></a> Siriman Fané au micro[/caption]

C’est lors des funérailles au quartier Djicoroni-Para en présence des officiels dont le directeur Général de la police nationale et de hauts gradés, que l’incident a éclaté. Des policiers syndicalistes, certainement par dépit et colère, ont souhaité qu’aucun honneur officiel ne soit présenté au défunt du fait, disaient-ils, qu’il a d’ores et déjà été déshonoré par l’Etat malien en maints endroits et moments.

&nbsp;

L’incident se poursuivit encore au cimetière de Lafiabougou où les manifestants tinrent des propos très hostiles au Gouvernement : « A bas le gouvernement... Vive Oumar Mariko » sur fonds de propos très désobligeants que nous nous gardons de transcrire.

&nbsp;

&nbsp;

Signalons que le sergent Chef Siriman Fané est décédé dans des conditions pour le moins déplorables. Atteint d’une infection pulmonaire aigue, il ne bénéficiait plus, depuis un certains temps, de traitements appropriés. Mais du fait que la prise en charge des cas de tuberculose soit totalement gratuite au Mali, l’on situe le mal à un autre niveau. Il nous revient, en tout état de cause, que le malheureux trainait son mal depuis 2005.

&nbsp;

&nbsp;

Avec l’éclatement des crises successives suivies de son arrestation deux fois consécutives, son traitement médical fut sérieusement perturbé. Ses conditions détentions n’ont certainement rien arrangé à la situation. Transféré dans un premier temps à la prison de Dioïla courant 2012 dans l’affaire de deux étudiants tués sur le campus universitaire de Badalabougou, ses manœuvres furent réduites dans l’enceinte de la Maison d’arrêt suite à un autre incident. Mais faisant valoir son état de santé très critique, le syndicat pu obtenir sa libération provisoire.

&nbsp;

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Il fit, par la suite, objet d’une seconde interpellation, cette fois-ci, dans le cadre de l’affaire portant sur la disparition des «bérets-rouges». Au camp I de la Gendarmerie où il était préalablement détenu, son état de santé se détériora davantage.

&nbsp;

&nbsp;

Il fut alors admis à la clinique du Docteur Oumar Mariko et non moins secrétaire Général du parti SADI, ayant soutenu le putsch de Mars 2012 tout comme le défunt. Il fallut là une vive opposition des médecins traitants et du leader politique lui-même pour rester sur place et bénéficier de soins. Les gendarmes dévolus à sa surveillance craignant tout naturellement une tentative de soustraction du suspect de la procédure judiciaire ouverte contre lui. Mais, en vérité, il ne feignait nullement malade. Il l’était. Avec l’autorisation du magistrat instructeur, il resta sur place. Ce, jusque dans la nuit du mercredi du 19 mars dernier. Après avoir piqué une autre crise, il fut transporté à l’hôpital du Point-G où il rendit l’âme.

Selon la tendance syndicale à laquelle il appartenait (il y a bicéphalisme au sein de la SPN ou Section Syndicale de la Police Nationale), ce sont t la chasse aux sorcières désormais ouverte, le harcèlement et la négligence coupable de l’Etat qui ont eu raison du malheureux. Et Oumar Mariko, vu sous ce prisme, demeure leur héros. D’où les slogans hostiles au gouvernement et les éloges à l’endroit du leader politique.

&nbsp;

&nbsp;

Mais n’aurait-on pas mieux fait de laisser dormir le malheureux en paix ? Après tout, il n’a plus rien à voir avec les affaires d’ici bas ! Qu’il dorme en paix !

<b>B.S. Diarra</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Solidarité &#45; Téléthon de l’Espérance : Plus de 95 millions FCFA pour soutenir les femmes handicapées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite-telethon-lesperance-95-millions-fcfa-soutenir-les-femmes-handicapees-204410.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2014 04:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_204175" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/solidarite/elan-solidarite-envers-les-femmes-handicapees-fondation-ismaila-konate-collecte-95-millions-fcfa-204171.html/attachment/ismael-konate" rel="attachment wp-att-204175"><img class="size-full wp-image-204175" alt="Ismael Konaté" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Ismael-Konate.jpg" width="315" height="236" /></a> Ismaél Konaté[/caption]

<b><i>La Fondation Ismaila Konaté a organisé Vendredi dernier la deuxième édition du Téléthon de l’Espérance. C’était au CICB sous la haute Présidence de l’épouse du Chef de l’Etat, Mme Keita Aminata Maiga entourée de M. Ismaila  Konaté, Président de la Fondation et de plusieurs membres du Gouvernement.</i></b>

<b> </b>

Il s’agissait, à travers cette cérémonie, pour chaque malien de faire parler son cœur à travers une contribution en nature ou en espèce afin d’aider les personnes handicapées en Général et les femmes en particulier. Pour la circonstance, plus de 95.000.000FCFA ont été récoltés; la contribution s’étendra jusqu’à la fin du mois de mars.

&nbsp;

&nbsp;

Dans son intervention, l’Initiateur du Telethon M. Ismaila Konaté dira que depuis maintenant 40 ans que ce combat était en cours à savoir,  entreprendre des actions en faveur des personnes handicapées comme on aime le dire souvent : « Nul n’a le droit d’être heureux tout seul ». Les handicapés aidés peuvent apporter leur preuve dans l’édification du pays.

Occasion pour lui d’inviter tous à conjuguer les efforts pour apporter ce que nous pouvons pour la promotion des personnes handicapées.Tout en ajoutant que  ce projet sera le dernier acte de sa vie».

&nbsp;

&nbsp;

La première dame a, quant à elle, salué l’initiative tout en remerciant l’initiateur. Pour elle, c’est le geste qui compte. Et inviter les operateurs économiques et les bonnes volontés à soutenir lette initiative avant d’offrir la somme de 2.000.000FCFA.

<b>TC</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le très contesté Oumar Mariko : Si le ridicule pouvait tuer</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tres-conteste-oumar-mariko-ridicule-pouvait-tuer-204407.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2014 03:59:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_84224" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/du-nouveau-dans-la-crise-politico-institutionnelle-malienne-sadi-attaque-la-cedeao-en-justice-et-accuse-dioncounda-traore-pour-crime-de-haute-trahison-84178.html/attachment/oumar-mariko-cedeao" rel="attachment wp-att-84224"><img class="size-full wp-image-84224" alt="Oumar Mariko" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Oumar-Mariko-CEDEAO.jpg" width="610" height="416" /></a> Oumar Mariko, Sadi[/caption]

<b><i>Député en « liberté provisoire »,  l’honorable  Oumar Mariko  semble avoir  du mal à résister à  ces moments   très ponctué par une justice à ses trousses, l’Inculpation de ces amis putschistes, etc. Apparemment le moral n’est  plus chez le député putschiste. De l’ex-junte  à ses adversaires politiques, désormais  les petites révélations  de l’honorable vont  bon train sur la toile médiatique. De petits secrets  d’hier qui  font peu de poids face à  la réalité d’aujourd’hui. </i></b>

<b><i> </i></b>

Comme voulant se soustraire des difficultés qui sont désormais siennes, Dr Oumar Mariko  saccage dans la case voisine  et fais des révélations à la sorcière  mourante. Des révélations, bien entendu, qui font désormais parties du passé et qui importe peu l’actualité.

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A commencer d’abord par les propos  ténus par  l’honorable  Oumar Mariko  à l’occasion de la restitution, à l’Assemblée Nationale, du véhicule de service qui lui avait  été attribué par ladite institution : <b>« <i>Je jure sur l’honneur et sur la tombe de mon père qu’Amadou Haya Sanogo ne m’a jamais donné un centime, un copeck. S’il l’a fait et qu’il se tait là-dessus que Dieu ne lui pardonne pas »</i></b><i> </i>a-t-il déclaré selon un journal de la place.  Désolez Docteur, un prisonnier n’a pas autant  droit à la parole pour se justifier !

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Ces propos pas  le moins dignes entre amis d’hier, suscitent  désormais beaucoup d’interrogations.  Surtout  quant on sait que la soi-disante concertation nationale de 2012 avait été financée à coût de millions. Et, on le sait, à l’issue de la même rencontre l’on a voulu investir Sanogo comme chef de l’Etat. Pourquoi ? A quoi bon de faire de jurer?

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Comme si  cela ne  suffisait pas, à la faveur  d’un  meeting commémoratif de la date  22 mars organisé par le groupement MP22,  le député Oumar Mariko  a fait  de petites révélations pas le moins dignes de son rang: <b><i>« Soumeylou m’avait demandé de plaider sa cause auprès de Sanogo afin qu’il soit nommé Premier ministre de la transition. »</i></b> A quoi bon  tenir de  pareils propos  si l’on sait  que les deux hommes n’ont jamais soufflé dans la même trompette.

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Au delà des révélations, l’attitude de  l’honorable Oumar  Mariko  a toujours fait l’objet  de nombreuses  critiques et ses démarches n’ont jamais fait l’unanimité. Loin s’en faut.

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Rappelez-vous, pendant la crise, notamment  en septembre 2012, Oumar Mariko a été le seul malien à avoir un contact direct avec les groupes armés, C’est lui seul parmi tous les fils du Mali qui a eu le privilège de gouter au lait interdit de la vache d’Iyad Ag Ali. L’honorable est également le seul  patriote malien qui a osé poser avec des hommes et leurs armes ayant servi à la destruction de son propre pays. Ces photos sel-fies, dès lors, ont certes  mis en doute le combat patriotique que  notre cher docteur prétend  faire croire aux maliens.  Ainsi vivent les patriotes du MALI !

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<b>Djibi </b>]]> </content:encoded>
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<title>Les moments forts de la visite d’IBK  en 5ème Région : «La campagne [politique] est belle et bien terminée»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-moments-forts-visite-dibk-en-5eme-region-campagne-politique-belle-bien-terminee-204391.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2014 02:50:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_202853" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/laccueil-du-president-ibk-mopti-sa-visite-au-camp-militaire-de-sevare-202854.html/attachment/ibk-mopti9" rel="attachment wp-att-202853"><img class="size-full wp-image-202853" alt="L'accueil du Président IBK à Mopti et la visite au Camp militaire de Sévaré (17 mars 2014)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/IBK-Mopti9.jpg" width="620" height="410" /></a> L'accueil du Président IBK à Mopti et la visite au Camp militaire de Sévaré (17 mars 2014)[/caption]

<b><i>Une journée de reconnaissance à l’endroit   du peuple dogon  après sa brillante élection à la magistrature suprême, c’est dans ce contexte que l’on peut placer  cette visite du président de la République en pays terroir dogon.  Au  delà de  cet acte le moins  fraternel, le président IBK a saisi l’occasion pour  laisser  ses premières empreintes sur la terre dogon. Ce, en visitant   et  inaugurant quelques infrastructures  qui font désormais  le bonheur et la fierté des populations de la dite localité. </i></b>

<b><i> </i></b>

Il s’agit d’abord  de la visite d’un lycée privé à Bandiagara par le président de la République. Ce lycée de  12 salles de classe est le geste de la Fondation Toguna Agro-industrie. Le lycée est également   doté de deux salles informatiques comptant 25 ordinateurs connectés à l’internet.

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Selon  le Directeur Général de l'entreprise Toguna Agro-industrie, Oumar Guido, le coût total de ce joyau qui est opérationnel depuis le 11 Novembre 2013, s’élève à plusieurs millions de nos francs CFA

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Pour M. Guindo,   l'objectif principal  de ce projet est de servir les fils et filles de Bandiagara. Le Directeur Général de l'entreprise Toguna Agro-industrie a également souligné que la Fondation a posé le même geste  dans tous les 11 villages environnants de Bandiagara  ainsi que dans la région de Mopti  par la construction de  3 salles de classe et des écoles dans d'autres localités de la région de Mopti,  Sikasso et Ségou.

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Après avoir mis pied dans tous les recoins de cet établissement scolaire, le président   de la République s’est largement réjoui de ces réalisations et  a remercié la fondation Toguna pour tout ce qu'il a fait en vue de contribuer au développement du pays. Par la suite IBK a réitéré le soutien de l’Etat  malien à accompagner la fondation-Toguna dans toutes ses initiatives  «sans complexe».

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<b>Les centrales hybrides solaire et diesel de Bankass et de Koro</b>

C’est  après avoir rendu visite aux notabilités de la ville de Bandiagara  que la délégation s’est dirigée vers les villes de Bankass et de Koro pour assister à la cérémonie d’inauguration deux  centrales hybrides solaire et diesel, une dans chacune des deux villes.

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Réalisées dans le cadre d’un partenariat public privé (PPP) entre  l’Etat malien,  la Société ZED.sa, la  banque pour le commerce et l’industrie (BCI) et la Bank Of Arica (BOA), les centrales hybrides solaire et diesel de Bankass et de Koro visent à réduire la dépendance énergétique du Mali en matière d’importation de produits pétroliers afin d’assurer une sécurité énergétique en terme de continuité de service et d’autonomie.

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Le cout financier de la centrale hybride de Bankass avec frais financiers et remboursement de l’operateur AMADER, s’élève à  2 419 743 445 FCFA hors taxes et hors douanes. Celle de Koro s’élève à 2 391 480 927 FCFA hors taxes et hors douanes.

Les cérémonies  d’inauguration de ces deux centrales qui se sont successivement déroulé l’une après l’autre dans chacune des villes respectives, ont  été marquées par la présence de plusieurs autorités locales et régionales.

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<b>« On ne me trimballe  pas » IBK</b>

<b>Comme à  l’accoutumée, le président IBK  s’est adressé au public à Bankass, un speech dont nous vous proposons la transcription.  </b>

<i>«Merci pour l’accueil chaleureux que vous m’avez réservé. Même étant candidat en venant en Bankass, je me croyais président. L’accueil d’aujourd’hui était parfaitement à la hauteur, plus à la hauteur des attentes. Tout le Mali mérite le meilleur. Il est temps que nous sortions de l’affairisme. Il est temps que nous sortions de l’à peu près. Il est temps que nous cherchions  à avoir ce qui est de plus confortable, de plus beau. Il n y a rien de plus triste qu’une ville dans laquelle dont on se rend le soir sans espoir de lumière jusqu’à la levée du jour. </i>

<i> </i>

<i>Il faut que ces installations s’entretiennent. Le manque d’entretien d’équipements nous ramène à des situations déplorables. Les infrastructures que nous venons de réaliser ont besoin de votre concours pour éviter que plus jamais les localités électrifiées ne tombent dans l’obscurité. Tout est à refaire dans ce pays. Que vous sachez que ceux que vous avez choisis ne sont pas venus pour dormir. </i>

<i> </i>

<i>Nous ne sommes pas venus pour faire des constats sans satisfaire. Tous ceux qui sont à notre possibilité de faire pour vous soulager dans le quotidien, nous les ferons pour vous et pour nous mêmes. Nous voulons que les maliens soient enfin contemporains de leur siècle. Qu’il n y ait pas de malien qui soit encore à l’âge de la pierre. Cela n’est pas un honneur  pour nous. Nous prévoyons pour tous, un projet palpable, solide, durable et constatable par tous au profit de tous. Voila en somme ce, en quoi, nous nous attelons. </i>

<i> </i>

<i>Il nous fallait d’abord assurer le Mali. Qu’on sache que le Mali est désormais de retour et debout, libre et libre. Et qu’il faut compter avec nous pour la souveraineté et la dignité du Mali. Les contraintes internationales expliquent la lourdeur de l’agenda. Dans quelques jours nous serons à Yamoussoukro au sommet de la CEDEAO  pour parler du Mali. Est-ce que le président du Mali peut être absent à de tel forum ? </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Après Yamoussoukro, nous serons à Bruxelles dans un sommet Afrique-Europe. Est-ce que le président du Mali peut être absent à un tel forum ? La campagne est belle et bien terminée. Qu’on ne perturbe pas les maliens, qu’on ne les trimballe pas. En tout cas moi, on ne me trimballe pas et on ne me trimballera jamais. Je fais tout tranquillement, c’est  pourquoi on m’a élu. Aucun commentaire ne nous déséquilibrera pas. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Le Mali, dans son immense majorité fait l’effort qui est fait et l’apprécie et c’est l’essentiel. Tout le reste est superfétatoire. S’ils savaient quel bonheur je jouis à l’intérieur du pays sans démagogie, lorsque je fais ce constat d’un peuple debout à l’unisson  appréciant son chef de l’Etat nouvellement désigné par vous ! Je tournerai dans le Mali autant qu’il me plaira de le faire, autant que j’ai la possibilité et avec le plus grand bonheur.  </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>C’est le lieu de remercier le Ministère en charge de l’énergie et de l’hydraulique qui a compris mon souci de faire en sorte que ce gouvernement ne soit pas un gouvernement de parlote. Que ce soit un gouvernement d’action, d’efficacité, du fait et non du constat passif, du constat larmoyant. Car le peuple a trop attendu. Il est temps que le peuple goute aussi à ce que les progrès scientifiques nous ont offert. Je serai encore plus heureux si cela se poursuivait avec assiduité et à un rythme crépitant pour que l’ensemble du Mali sort des ténèbres ! »</i>

Cette visite au pays dogon a pris fin par le coup de pioche symbolique Faso par le président de la République  lançant  ainsi les travaux de la route  qui lie le Mali au Burkina. Ce torchon s’appelle «la route du poisson».

<b>Djibi</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Barrage du seuil de Djenné</b>

<b>L’état d’exécution des travaux  est de 50,01%</b>

<b>Les travaux  du barrage du seuil de Djenné lancés le 1<sup>er</sup> septembre 2011 se poursuivent  normalement  après une suspension suite au coup d’Etat  du 30 mars 2012 au  15 Avril 2013, soit une année d’arrêt des travaux.  Jeudi dernier 20 mars, le président IBK  a visité  le site mettant ainsi fin à sa tournée en 5<sup>ème</sup> région du Mali, laquelle  tournée a commencé le 17 mars 2014.</b>

Les travaux de ce barrage-seuil  dont l’état d’exécution est  de <b>50,01% </b>pour un délai consommé de  49,08%, comprennent la construction  d’un seul mobile, d’un passe à poisson, d’un pont route et des digues de fermetures.

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Le seuil mobile est constitué d’un radier  en béton armé  de 315 m long et de 6 piles intermédiaires qui  servent d’appui au pont- route. Quant au pont-route, il s’agit d’un passage à poutres latérales en treillis  d’une longueur  totale de 346,95 m sur une largeur de 5 m. le pont-route  est situé au dessus du seuil.

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Le passe-poisson est destiné à la libre circulation des poissons migrateurs. Situé en rive droite de l’aménagement, il est constitué de 44 bassins. Et, faut-il le noter, les digues de fermetures sont situées de part et d’autres du béton.

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Le coût total de réalisation de ces travaux qui doivent  prendre fin en octobre 2015, s’élève à plus de 100 milliards de FCFA. Ces travaux s’inscrivent dans  le cadre du Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Baní et à Selingué.

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A son arrivée sur le site, le président sera accueilli par les acteurs du secteur agricole, les responsables des entreprises impliquées ainsi des membres du Gouvernement dont le ministre Bocary Tréta du développement rural. Ce, après un accueil triomphal que les populations lui ont réservé.

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Ici, après avoir pris bonne note de l’état d’avancement des travaux du barrage,  le  président Ibrahim Boubacar Keita a procédé au lancement des travaux des aménagements agricoles de Sarantomo. Il s’agit d’un périmètre à maîtrise totale d’environ 1000 hectares.

Selon Bokary Téréta ce  périmètre permettra  à la population de disposer d’un large espace en aménagement total où les technologies mises au point permettent d’ambitionner 7 à 8 tonnes à l’hectare. A ses dires ce périmètre est fondamental pour la production rizicole. Le ministre Téréta a également ajouté que ce périmètre est fondamental pour l’enrichissement de nos populations. A bien l’écouter, ce périmètre pourrait être mis en valeur au plus tard entre 2015 et 2016.

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Quant au président IBK,  il a estimé que ces aménagements agricoles à Sarantomo vont dans le sens du développent du pays. <b><i>« Nous avons toujours eu le souci de la maîtrise de l’eau dans ce pays pour rendre à l’agriculture tout son sens. L’initiative de ce seuil est révélatrice.»,</i></b> a-t-il indiqué.

Avant de donner le coup d’envoi des t travaux  du périmètre, le président de la République avait procédé à la remise d’un chèque de 107 millions aux représentants de trois villages déplacés pour permettre  la construction du seuil. Cette bagatelle est la seconde tranche d’une somme de 222 millions de FCFA que l’Etat malien doit à ces populations comme indemnité.

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Par ailleurs, le chef de l’Etat a présenté les excuses des autorités à ces notabilités ici présentes, lesquelles, par la suite,  lui ont fait part de leur soutien  tout en lui accordant des bénédictions.

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<b>Djibi </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>34ème Anniversaire de l’Assassinat de Cabral : Le souvenir de Cabral reste toujours vivace</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/34eme-anniversaire-lassassinat-cabral-souvenir-cabral-reste-toujours-vivace-204399.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2014 02:47:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_202709" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/assassinat-de-cabral-le-17-mars-1980-le-film-du-crime-202707.html/attachment/cabral" rel="attachment wp-att-202709"><img class="size-full wp-image-202709" alt="Abdoul Karim Camara dit Cabtral" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Cabral.jpg" width="310" height="379" /></a> Abdoul Karim Camara dit Cabtral[/caption]

<em><b>Le Premier Ministre, Oumar Tatam Ly a honoré la tradition le 17 mars 2014 au Monument Cabral sis à Lafiabougou. La cérémonie rentrait  dans le cadre de la commémoration du 34<sup>ème</sup>  Anniversaire de l’assassinat d’Abdoul Karim Camara dit Cabral. On notait la présence des ministres, Moustapha Dicko de l’enseignement supérieur, Mahamane Baby, porteparole du gouvernement et du Secrétaire général de l’Ams-Uneem, Oumar Arboncana Maiga.</b></em>

<b> </b>

Selon le Secrétaire général de l’Ams-Uneem, Oumar Arboncana Maiga, <b><i>«il y a 34 ans, un jeune homme plein de vitalité, pétri d’idéal pour son pays, son peuple, était assassiné pour ses idées, pour des idéaux de justice, d’équité et surtout pour une école performante, démocratique et populaire que nous avons partagée».</i></b>

<b><i> </i></b>

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Il a rappelé que deux longues années durant lesquelles, tous les premiers leaders estudiantins, les membres du Comité Directeur de 05 membres par établissement soit plus de 290 élèves et étudiants, ont été appelés sous les drapeaux, puis malmenés, pourchassés, traqués comme des «bêtes immondes» tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.

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<b><i>«Nous vous exhortons à doter notre pays de quelques internats en créant des lycées d’excellence ou tous les enfants du Mali, noirs et blancs, fils de ministres ou de paysans apprendront à vivre ensemble pour mieux se connaitre»,</i></b> précisé Oumar Arboncana Maiga.

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Il a laissé entendre que 34 ans après, les plaies se sont cicatrisées et qu’aujourd’hui, <b><i>« malgré les malheurs que nous avons endurés, l’heure est à l’apaisement, à la sérénité. C’est pourquoi nous, génération de Cabral, se devant,  avant d’interpeller l’Etat du Mali, à nous aider à identifier définitivement la tombe de Cabral ou quelle se trouve pour qu’enfin la famille et ses amis fassions notre deuil.  Nous voulons que le 17 mars, soit consacré journée du civisme sur toute l’étendue du territoire, qu’elle soit l’occasion d’inculper à nos élèves et étudiants les nobles valeurs de nos martyrs»,</i></b> a-t-il conclu.

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<b>Lassa </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Open Sotelma&#45; Malitel de karaté : 48 Dojos des 8 ligues ont pris part</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/open-sotelma-malitel-karate-48-dojos-8-ligues-pris-part-204420.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2014 02:21:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La Fédération Malienne de Karaté et Disciplines Associés FEMAKAD a organisé Samedi dernier au pavillon des Sports du Stade Modibo Keita la 1<sup>ère</sup>  édition de la compétition ‘’OPEN SOTELMA MALITEL’’. C’était en présence du Président de la FEMAKADA Me Adama Mariko, Me Abdoul Wahab Traore dit Bob et plusieurs invités.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<a href="http://www.maliweb.net/sports/karate-championnat-national-coupe-du-mali-bamako-confirme-kayes-cree-la-sensation-41163.html/attachment/karate-2" rel="attachment wp-att-41164"><img class="aligncenter size-full wp-image-41164" alt="karate" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/karate.jpg" width="610" height="407" /></a>Environ,  280 combattants venus de toutes  les ligues du Mali  ont répondu au rendez-vous  de la<b> </b> fédération malienne de karaté et disciplines associées. Une activité qui, selon son Président M.Adama Mariko, s’inscrit dans la politique de développement et d’épanouissement du karaté dans notre pays.

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«Cette compétition nationale destinée aux différents clubs de karaté est organisée d’une manière expresse pour rendre hommage à notre sponsor officiel Sotelma-Malitel qui permet depuis quelques années à la Fédération de réaliser toutes ses activités » a souligné le président. La qualité du partenariat et la sincérité de l’action permettent aujourd’hui d’envisager un avenir meilleur pour karaté.

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Après la cérémoniale place au jeu assorti des résultats suivants :

<b>En Kumité hommes cadets  dans la catégorie des plus de 25kg </b>

1<sup>er</sup>  Harouna Yanogo (BAMAKO) ;  2<sup>ème</sup>  Mamadou Samaké (Koulikoro),  3<sup>ème</sup>  Hamidou Niaré (Bamako).

<b>En Katta Individuel  homme</b> : 1<sup>er </sup>Abdoulaye Maiga (de Bamako) 2<sup>ème</sup> Alfousseyni Cissé (Sikasso Babemba club) 3<sup>ème</sup>  Moussa Gouro (Bamako Draman club)

<b>Kumité cadet 52kg hommes :</b> 1<sup>ère</sup>  Mathie Diabaté de Koulikoro ;  2<sup>ème</sup> Assan Diallo (Koulikoro) 3<sup>ème</sup>  Sira Fané(Bamako)

<b>Kumité Open Dame :</b>1<sup>ère</sup> Assitan Nimaga (Sikasso) 2<sup>ème</sup>  Astan Diallo(Bamako) 3<sup>ème</sup>Bintou Daniogo (Bamako)

<b>Kumité cadet -52kg homme : </b>1<sup>er</sup> Wessé Coulibaly (Bamako) ; 2<sup>ème</sup>  Moussa Obia (Bamako) et  3<sup>ème</sup> : Tidiane Coulibaly(Bamako)

<b>Kumité cadet -47kg Dames : </b>1<sup>ère</sup>  Djeneba Coulibaly (Bamako) ; 2<sup>ème</sup> Awa Sacko(Bamako) ; 3<sup>ème</sup> Doussouba Traoré (Bamako)

<b>Katta individuel Dames : </b>1<sup>ère</sup>  Magninè Koumaré(Sikasso) 2<sup>ème</sup> Bintou Daniogo (Bamako) 3<sup>ème</sup>  Niagalé Coulibaly(Bamako)

<b>Kumité +75kg Hommes : </b>1<sup>er</sup>  Cheick O Keita(Bamako) 2<sup>ème</sup>  Lassana Dabo (Kayes) 3<sup>ème</sup>  Moulaye Doucouré (Bamako)

<b>Kumité -75kg : </b>1<sup>er</sup> Bekaye Camara (Kayes) ; 2<sup>ème</sup>  Abdoulaye Diakité (Bamako) ; 3<sup>ème</sup> Mamadou Konate(Bamako)

<b>Kumité -65kg </b>

1<sup>er </sup>Amadou Diallo(Koulikoro) ;  2<sup>ème</sup>  Modibo Sacko (Bamako) ; 3<sup>ème</sup>  Souleymane Kadry (Bamako).

Des cadeaux et médailles ont été remis aux différents vainqueurs et, rendez-vous est pris pour la 2<sup>ème</sup> édition.

<b>TOUMANI</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inauguration du siège  du Port  Autonome de Dakar : L’intégration sous&#45;régionale en marche !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/inauguration-du-siege-du-port-autonome-dakar-lintegration-regionale-en-marche-204417.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/inauguration-du-siege-du-port-autonome-dakar-lintegration-regionale-en-marche-204417.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2014 02:18:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le port de Dakar vient de se rapprocher une fois de plus de son partenaire, le Mali » à travers ce nouveau joyaux architectural devant abriter son siège sis à l’ACI 2000. La cérémonie d’ouverture a eu lieu Samedi dernier sous la présidence du Ministre de l’Equipement et des Transports le  Général Abdoulaye Koumaré qui avait à ses côtés  M. Ismail Diop  Directeur de Cabinet du Ministre Sénégalaise de la Pêche et des Affaires Maritimes, Dr Cheick Kanté DG du Port  Autonome de Dakar.</i></b>

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Prenant la parole, le DG Cheick Kanté exprimera toute sa satisfaction pour la construction de cet édifice, tout un symbole  surtout que les deux pays sont liés par l’histoire, la géographie, et surtout le commerce. Une attention particulière accordée aux partenaires maliens qui effectuent plus de 65% de leur transit via Dakar.

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Le Chef de Cabinet du Ministre Sénégalais en charge de la pêche et des Affaires maritime M. Ismaël Diop pour sa part dira que l’inauguration de cet édifice rapprochera davantage Dakar de Bamako et fera du Port de Dakar une référence, une destination privilégiée.

Quant au Ministre de l’Equipement et des transports le  Général Abdoulaye Koumaré, il rappellera que les deux pays unis  par l’histoire, la géographie et les relations ont toujours été marqués du seau de la Fraternité. Selon lui, l’approvisionnement correct du pays à moindre coût est surtout fonction de la performance du transport routier à travers la qualité des infrastructures du délai de  route, du nombre de rotation et des coûts d’approche pour l’acheminement des marchandises.

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Le Ministre Koumaré de préciser que s’il est vrai que des sont faits sur le plan législatif, réglementaire ainsi qu’au niveau des infrastructures, il n’en demeure pas moins que les obstacles liés à la fluidité du trafic sur le corridor continue de renchérir les coûts d’exploitation des véhicules. Aussi ajoute-t-il, certaines entraves ne devraient plus se poser si on sait que nos pays sont signataires des instruments de facilitation du trafic au sein de la CEDEAO tel que le transit routier Inter Etat TRIE qui, s’ils sont bien appliqués, résoudraient la plus part des problèmes.

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Mais force est de reconnaitre que le secteur des transports, vecteur important d’intégration se trouve confronté à des pratiques qui entravent la libre circulation des personnes et de leurs biens.

<b>Toumani</b>

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Ibrahima Guissé Président de la Communauté Sénégalaise vivant au Mali <b>:</b>

<b>« Il est temps que l’on mette en place un comité de suivie de l’évolution du trafic entre les deux pays »</b>

Cet édifice est une réalisation sur fonds propre du Port Autonome de Dakar pour mieux concrétiser ses relations avec le Mali .C’est avec plaisir que nous avons participé à cette cérémonie d’inauguration (hommes et femmes et les artistes notamment le groupe Sabar et la fanfare du Mali).Le résultat est là : la fête fut<b> </b>belle ! Clôturée par un cocktail enrichi et bien apprécié par les participants.

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Parlant des relations entre les deux communautés, le  Président Guissé estime qu’elles sont séculaires, de grande envergure et de grande importance dans l’intérêt des deux pays. Si l’on regarde  l’évolution du trafic qui tourne entre le Sénégal et le Mali , on se rend compte que les deux pays sont unis .Pour le Sénégal ,son grand partenaire ,c’est le Mali qui n’hésite pas à faire passer par la route plus de 3.millions de tonnes par an .Bien que le Mali soit enclavé ,il fait frontière avec d’autres qui ont des ports capable de faire son trafic ,mais n’a pas hésité à faire du port de Dakar sa destination. Toute chose qui nous réconforte surtout nous qui sommes résidant au Mali .Les populations des deux pays sont liées par le mariage ,le sang partout .Une particularité ! « tout africain vit ici au Mali » nous nous sentons chez –nous. C’est vraiment la symbiose.

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Pour la libre circulation des personnes et des biens  et de tout ce qui touche les deux pays, Guissé estime qu’il est temps que l’on mette en place un comité de suivie de l’évolution du trafic entre les deux pays. Un comité qui sera seul habilité à observer, corriger en s’appuyant sur les autorités des deux pays pour éviter des problèmes et calmer définitivement la situation.

<b>Toumani  </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les recettes mystiques aujourd’hui très prisées dans la capitale malienne : Sang humain, boyaux de bœufs noirs, têtes de crocodiles, talismans… Mode d’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-recettes-mystiques-aujourdhui-tres-prisees-dans-la-capitale-malienne-sang-humain-boyaux-de-boeufs-noirs-tetes-de-crocodiles-talismans-mode-demploi-203036.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 08:56:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/societe/les-recettes-mystiques-aujourdhui-tres-prisees-dans-la-capitale-malienne-sang-humain-boyaux-de-boeufs-noirs-tetes-de-crocodiles-talismans-mode-demploi-203036.html/attachment/gris-gris-2" rel="attachment wp-att-203038"><img class="alignleft size-full wp-image-203038" alt="gris-gris" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/gris-gris.jpg" width="250" height="188" /></a>Que faire, ou du moins, que ne pas faire en ces temps incertains en vue de préserver son poste sous le règne d’un «naloman», échapper à la «folie» d’un juge instructeur, aux sulfureux rapports de l’impitoyable VEGAL … Tout y passe désormais. Voici les recettes les plus utilisées et leur mode d’emploi. </i></b>

<b><i> </i></b>

Le mysticisme restera encore très longtemps un refuge sûr pour les africains. Normal, les repères sont font de plus en plus rares. Et quant à Allah, Notre Père qui est aux Cieux ou Jehovah, (c’est selon), il semble s’être détourné des affaires de ce bas monde. Alors place aux ancêtres et à leurs divinités ! Et puis, après tout, il y a urgence. Le temps presse !

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C’est donc suite aux impératifs du moment (interpellations d’ordre judiciaire, enquêtes sur les disparitions de militaire, remaniement ministériel, nominations et/ou limogeage) que les sacrifices rituels se font de plus en plus nombreux dans la capitale malienne.

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Et les malheureux bœufs noirs sont désormais les bêtes les plus prisées (il paraît qu’il y a même pénurie au garbal). Elles sont abattues sans pitié (les pauvres !), et leur viande distribuée aux voisins du quartier, ou collègues de service. Mais il y a nuance. Le côté sur lequel la bête a été couchée puis abattue et dépecée reste à la maison. Question de dire que l’invocateur gardera son fauteuil et sa stabilité ; la maison représentant l’inamovibilité.

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Ne partez pas ! On n’a pas fini avec le bœuf noir ! Ses boyaux, comme ceux du mouton, sont souvent enterrés avec tout objet ou dépouille que l’on aimerait faire disparaître à jamais. Le principe est simple : ces pauvres ont commis le tort d’être des ruminants. Leurs boyaux ont donc la capacité de préserver, rendre ou rejeter ce qu’ils choisissent. Le principe mystique se fonde donc sur cette fonction digestive des pauvres ruminants. En enfouissant donc une dépouille avec de tels boyaux, l’on est sûr que rien ne sera rendu ou rejeter à la surface de la terre. Tout restera à jamais enfoui.

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Le sang humain quant à lui, est censé susciter crainte et effroi de son utilisateur chez toute personne appelée à l’affronter. Le sang, surtout humain sert couramment à arroser les fétiches. Son usage et sa consommation en qualité de boisson ou nourriture sont formellement interdits en Islam.  Des prévenus dans l’affaire relative à la disparition de militaires sont soupçonnés de l’avoir utilisé en abondance.

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Les têtes de crocodiles comme les boyaux de ruminants sont également censés posséder des vertus mystiques.  L’animal, un dangereux carnivore, dévore et assimile tout jusqu’à putréfaction totale de la proie après plusieurs jours. Sa discrétion est légendaire. Mettez donc toutes ces vertus ensemble et transposez-les dans le mysticisme et vous comprendrez alors pourquoi cet animal aussi est sollicité par les supposés détenteurs de pouvoirs occultes.

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L’usage des talismans ou gris-gris est le plus répandu à l’heure actuelle dans la capitale malienne. Ils sont censés apporter protection à leurs désormais très porteurs. A ce stade, on frôle le syncrétisme. Et pour cause. Ce sont le plus souvent les versets des saintes écritures ou des formules cabalistiques qui sont soigneusement enveloppés dans des peaux d’animaux (moutons en général) et attachés autour du bras, du cou ou de la taille.

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Il y en avait en profusion dans la plupart des fosses communes et charniers récemment découverts.

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C’est dire, en tout état de cause, que victimes, présumés bourreaux et autres responsables sont adeptes de la pratique. Mais le résultat reste plus que mitigé. Mais que faire ? Il faudra bien s’accrocher à quelque chose !

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<b>B.S. Diarra</b>

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La guerre mystique fait rage !

Un bœuf noir ! C’est ce que transportait le véhicule, une 4X4 censée appartenir à l’ex-chef d’Etat-major général des armées. Il nous revient que le magistrat n’a pas seulement alerté les autorités en charge de sa sécurité physique. Des parents du pays dogon versés dans les sciences occultes  ont été eux-aussi appelés en renfort. Ces derniers ont conseillé à leur frère bien aimé de tout entreprendre afin de ne pas voir l’animal en question, car la mission consistant à l’éliminer pour de bon serait fatalement une réussite. En somme, la vue de la bête serait le signe tavant coureur de la réussite de la mission.

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On ignore si le magistrat est rentré chez lui les yeux bandés ou s’il a préféré crécher ailleurs loin du domicile conjugal. En tout cas, il est toujours vivant ! Décidemment, il faudra être un initié pour survivre dans ce combat impitoyable.

<b>B.S.Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les jeunes de la commune II accusent Katio : « On ne le voit plus ! Il est désormais inaccessible </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-jeunes-de-la-commune-ii-accusent-katio-ne-le-voit-plus-il-desormais-inaccessible-203042.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 03:57:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_166735" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/karim-keita-le-fils-dibk-futur-ministre-166680.html/attachment/karim-keita" rel="attachment wp-att-166735"><img class="size-full wp-image-166735" alt="Karim Keita" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Karim-KEITA.jpg" width="300" height="159" /></a> Karim Keita[/caption]

<b><i>Les jeunes du Mouvement « La Voix du Peuple » désormais dévolus à Karim Keïta dit Katio commencent à s’impatienter. Ils nous l’ont fait savoir de vive voix. </i></b>

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Trois jeunes se réclamant du Mouvement  la « Voix des Peuple », un regroupement de Mouvements dont celui de « YEREWOLO-TON ont tenu à nous le faire savoir en fin de semaine dernière. Selon nos interlocuteurs, le candidat Karim Keïta n’est plus le même depuis la proclamation définitive des résultats des législatives qui l’ont fait député en commune II. « On ne le voit plus. Il ne prend plus nos appels… Avant le scrutin, il était disponible et nous rendait constamment visite… Mais aujourd’hui, il est inaccessible… Il n’a pas respecté ses engagements».

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Nos jeunes, visiblement mécontents, ont même décidé de marcher aujourd’hui même sur le siège permanent de la «Voix du Peuple» sis à au quartier Hippodrome.

Nous avions cherché à joindre Karim Keïta dit Katio pour en savoir davantage. C’est plutôt M. Vital Diop, membre influent du Mouvement et très proche de l’accusé qui était disponible. Katio serait en déplacement.

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Selon M. Diop, il n’y a pas le feu en la demeure. Il confirme que des jeunes ont en effet montré des signes d’impatience, mais, poursuit-il, « le scrutin vient à peine prendre fin… Je comprends l’impatience de nos militants, mais si Dieu nous prête longue vie, nous avons encore cinq années à faire. Qu’ils restent donc concentrer sur l’essentiel, c'est-à-dire la mobilisation et surtout les communales… Katio n’est pas du genre à abandonner ses amis et camarades… Mais chaque chose à son temps. Nous nous investissons en ce moment pour le bonheur de tous les maliens. Nous avons encore besoin de soutien et de la compréhension de tous».

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Son message a-t-il été entendu ? On le saura bien aujourd’hui à l’issue de cette marche programmée de ses militants.

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<b>B.S. Diarra  </b>

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<title>Journée mondiale des Droits des consommateurs : Le REDECOMA accuse les sociétés de téléphonie mobile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/journee-mondiale-des-droits-des-consommateurs-le-redecoma-accuse-les-societes-de-telephonie-mobile-203048.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 03:07:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le tiers monde célébrait samedi  15 Mars dernier,  la journée mondiale des droits des consommateurs. C’est à la faveur d’une conférence de presse tenue le même jour à la Maison de presse que le  regroupement pour la défense des droits des consommateurs au Mali (REDECOMA)  a manifesté sa sympathie à l’endroit du consommateur malien. </i></b>

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Pour cette célébration dont le thème choisi était « Téléphonie : Respectez nos droits », le REDECOMA a fait cinq recommandations à l’endroit des opérateurs de téléphonie mobile au Mali que sont désormais les sociétés anonymes  SOTELMA, Orange-Mali et Atel.

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Dans ces recommandations le REDECOMA sollicite les opérateurs de Téléphonie à fournir aux consommateurs un accès fiable et financièrement abordable ; de proposer aux consommateurs des contrats équitables rédigés dans une langue claire, complète et accessible.

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Le REDECOMA demande également aux opérateurs de téléphonie de facturer les consommateurs de manière juste et transparente et de donner aux consommateurs du pouvoir sur leurs propres informations.  La cinquième recommandation du REDECOMA, invite les opérateurs à écouter les réclamations des consommateurs  et y répondre.

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Selon le président du REDECOMA, M.  Badou Samounou, ces recommandations font suite  à différentes plaintes enregistrées de la part des consommateurs. A ses dires, la plupart de  ces plaintes sont notamment enregistrées contre la mauvaise facturation  et le coût des appels sur répondeur que d’aucuns qualifient de « vol » de la part des opérateurs de téléphonies.

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Et de noter qu’aujourd’hui au Mali environ 16.013.353 consommateurs sont enregistrés dans le domaine des nouvelles technologies à savoir la téléphonie mobile, fixe et l’internet. Ce chiffre est reparti comme suit : 111. 979 consommateurs pour téléphonie fixe ; 14.612.835 pour téléphonie mobile et 1.288.539 pour l’internet.

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<b>Djibi</b>

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</item>

<item>
<title>Occupations anarchiques des Espaces Publiques : Le Ministre Moussa Mara décide d’agir</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/occupations-anarchiques-des-espaces-publiques-le-ministre-moussa-mara-decide-dagir-203041.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 02:55:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_160542" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-candidat-du-parti-yelema-160540.html/attachment/moussa-mara-7" rel="attachment wp-att-160542"><img class="size-full wp-image-160542" alt="Moussa_Mara" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/moussa-mara.jpg" width="344" height="257" /></a> Moussa Mara[/caption]

<b><i>Les espaces publics sont indispensables à la vie en société. Ils disparaissent les uns après les autres et, de 1597 espaces dans la capitale, il ne reste que 261.Comment protéger ces espaces publics ? D’où cette rencontre du  Ministre de l’Urbanisme et de Politique de la Ville Moussa Mara avec les populations de la CII. C’était le Jeudi 13 Mars 2014 à la Mairie de la CII en présence du maire Youssouf Coulibaly Maire de la CII, M.Boua Simpara Chef de Quartier de Quinzambougou, M. Bamoussa Touré Coordinateur des Chefs de Quartiers, conseillers municipaux, notabilités et habitants de la commune.</i></b>

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&nbsp;

Le foncier constitue un problème majeur  de notre société. Des espaces publics sont aujourd’hui utilisés à d’autres fins ; pour mettre fin à cette pratique, le gouvernement a décidé de prendre le taureau par les cornes d’abord en identifiant les différents espaces (chose déjà faite), pour   ensuite trouver des moyens et stratégies pour les protéger.

&nbsp;

&nbsp;

Le Ministre Moussa Mara  dans son propos  rappellera qu’à  l’initial, Bamako disposait de  1597 espaces publics. Aujourd’hui,  il n’en reste que 261 dont  27 notifiés par le  Gouverneur  repartis entre les différentes communes   : 65 Commune I;  4 en Commune II, 25 en  Commune III ; 77 en Commune IV ;  47 en Commune V  et 43 en Commune VI.

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Le Département de l’Urbanisme et de la Politique de la Ville selon le premier responsable,  prendra toutes ses responsabilités pour protéger ces espaces Publics (Hôpitaux, Ecoles, Espaces Vert …) destinés à soulager les populations en leur offrant des cadres de vie meilleur.

Aussi, le Ministre Mara d’ajouter que la gestion des espaces publics  relève de la compétence des collectivités avant d’inviter les populations à la  vigilance et à l’alerte.

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Deux mesures de protection seront  envisager : Une  protection juridique  c'est-à-dire  faire en sorte que les espaces  soient classés suivant un décret présidentiel  qui selon le Ministre n’est pas suffisant et,  ensuite  une  protection physique opérée par les populations qui doivent veiller sur ces équipements. Et dans ces deux jours la liste des équipements sera transmis à chaque maire afin que tout le monde soit informé et ,il sera question de mettre des plaques qui expriment leur vocation.

<b>Tom</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le chauffeur de Dahirou Dembélé et le frère de Haya Sanogo aperçus chez Karembé … La MINUSMA entame des missions de protection du juge instructeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/le-chauffeur-de-dahirou-dembele-le-frere-de-haya-sanogo-apercus-chez-karembe-la-minusma-entame-des-missions-de-protection-du-juge-instructeur-203034.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/le-chauffeur-de-dahirou-dembele-le-frere-de-haya-sanogo-apercus-chez-karembe-la-minusma-entame-des-missions-de-protection-du-juge-instructeur-203034.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 02:49:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_199449" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/faits-divers/stabilisation-du-mali-la-minusma-seternise-dans-lamusement-199444.html/attachment/minusma-11" rel="attachment wp-att-199449"><img class="size-full wp-image-199449" alt="un vehicule de la minusma" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Minusma.jpg" width="300" height="233" /></a> un vehicule de la minusma[/caption]

<b><i>L’alerte a été prise très au sérieux en fin de semaine dernière et jours précédents. Des personnes suspectées ont été aperçues aux alentours du siège du pole économique et du domicile du juge instructeur Yaya Karembé. Il n’en fallait pas plus pour réveiller la mission Onusienne au Mali. </i></b>

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C’est jeudi dernier en milieu de journée que la MINUSMA a été alertée. Le chauffeur de l’ex-chef d’Etat-major des armées, le Général Dahirou Dembélé ainsi qu’un des frères du Général Amadou Haya Sanogo, ont été aperçus à bord d’un véhicule censé appartenir au Général Dembélé ; ce, aux alentours immédiats du domicile du juge instructeur chargé des enquêtes portant sur les cas de disparitions de militaires maliens.

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Selon des témoins, dans le véhicule en question se trouvait un bœuf noir certainement destiné à un sacrifice rituel. Mais à quelle fin ?

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Alerté alors qu’il se trouvait à son service, au pole économique, le juge, à son tour, donna l’alerte. Il ne fallu pas plus d’une trentaine de minutes pour qu’une patrouille de la MINUSMA se rende sur les lieux afin de palier à toute éventualité. La mission se poursuivit sur les lieux toute la nuit et jours suivants. Selon toute évidence, la protection du juge instructeur vient d’être là confiée à la mission Onusienne au Mali.

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Il nous revient que d’autres personnes suspectes ont été également aperçues aux alentours immédiats du pole économique abritant le bureau du magistrat et où ont été inculpées de nombreux suspects dans l’affaire de disparition de militaires maliens. De sources bien introduites, la MINUSMA a d’ailleurs depuis fort longtemps entrepris une surveillance discrète de l’enquêteur. Rappelons à raison que les parents des victimes avaient sollicité des représentations diplomatiques dans ce sens.

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Toute chose qui suscite des interrogations et beaucoup de grincement de temps. Car après tout, la sécurité du magistrat relève des autorités maliennes. En a plus douter, la confiance n’est pas de mise.

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<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Armée malienne : Fin du 1er mandat de la mission EUTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/armee-malienne-fin-du-1er-mandat-de-la-mission-eutm-203045.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 02:25:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_178609" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/armee-lequipe-de-formateurs-de-la-batterie-dappui-feu-recoit-des-lance-roquettes-grad2m-178607.html/attachment/eutm1" rel="attachment wp-att-178609"><img class="size-full wp-image-178609" alt="Eutm1" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Eutm1.jpg" width="620" height="413" /></a> Un soldat malien prenant la visée sur le GRAD 2M[/caption]

<b><i>Les généraux Mahamane Touré, Bruno Guibert, Wollfang WOSOLSOBE, respectivement chef d’Etat Major de l’armée malienne, commandant de la mission EUTM et Directeur de l’Etat major de l’Union Européenne, ont effectué jeudi 13 Mars dernier une visite de terrain auprès GTIA Balanzan. </i></b>

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Le «GTIA Balanzan» dont la sortie est prévue pour demain mardi 18 mars est le quatrième bataillon de l’Armée malienne formé par la mission EUTM.  Courant semaine dernière, le « GTIA Balanzan » était en phase de test à Doumba, village situé à environ à une trentaine de kilomètres de la ville de Koulikoro.

C’est pour évaluer la formation acquise par ces militaires que le Général Mahamane Touré  et ces  deux hauts gradés  européens ont effectué  le déplacement  sur le terrain d’exercice de synthèse à Doumba. Ledit exercice portait sur la tactique, l’incident avec des engins explosifs improvisés et l’assaut final.

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Au cours d’une simulation à Doumba en présence des visiteurs, des éléments du GTIA ont fait le test visant à détecter et manœuvrer les explosifs, tandis que d’autres éléments tentaient de contenir la population civile non loin de là à l’entrée du village de Doumba. La population civile, toujours à travers cette simulation, excitait les miliaires à affronter l’ennemi en clamant en ces termes : «Donnez-nous des armes si vous êtes incapables de nous défendre ; vous êtes des lâches, ils sont de l’autre côté, allez les combattre si vous êtes des hommes».

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Par finir, toujours à travers cette simulation, les militaires parvinrent à convaincre la population civile tout en promettant d’aller affronter l’ennemi le plutôt possible.

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Quelques minutes aussitôt, toujours à travers la même simulation et en présence des trois généraux, l’offensive a été lancée à l’autre bout du village de Doumba. Les éléments du GTIA Balanzan affrontent alors  l’ennemi, le combat fut intense et  durera environ quelques trentaine de minutes. Bilan : 1 mort et 1 blessé côté ami ; 4 Morts, des prisonniers et des matériels de guerre saisis coté ennemi.

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Ayant été témoins de ces épreuves, les trois généraux se sont dits très satisfaits de la qualité de l’enseignement au cours de cette formation qui a duré 10 semaines.

«Nous avons assisté à une belle restitution. Je peux témoigner ici du progrès constant des militaires formés. Il faut être optimiste», s’est réjoui le général Guibert, commandant de la mission EUMT. Au général Mahamane Touré d’estimer que ces unités formées sont désormais capables de se protéger et de faire de même pour les civils.

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Ces éléments du «GTIA Balanzan» doivent rejoindre leur nouveau poste d’affection après 15 jours de repos à compter de ce mardi 18 mars.   La sortie de ce Bataillon qui est le quatrième après Waraba, Hélou et Sigui, marque la fin du 1ER mandat de la mission de formation EUTM dont le mandat a été prolongé à l’année 2016. Quatre autres bataillons seront formés durant le prochain mandat.

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Cette visite de terrain a été aussi l’occasion pour les hommes de médias mobilisés pour la circonstance par le canal de la DIRPA (Direction des Informations et des relations Publiques des Armés) de découvrir le centre d’instruction Sada Sy de Koulikoro.

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Dans une entrevue, le directeur dudit centre, le colonel Nouhoum Mamadou Traoré, a fait  une brève présentation de son département aux hommes de médias avant de les inviter à visiter les locaux : Trois grandes écoles se trouvent au sein de ce centre à savoir : l’École des officiers supérieurs, l’École militaire d’administration et l’École militaire interarmes (EMIA). Le centre est moderne, possède un hôpital militaire. Au centre d’instruction Sada Sy de Koulikoro il y a aussi  un jardin d’enfants accueillant  les enfants des familles riveraines, militaires et civiles.

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Le colonel Nouhoum Mamadou Traoré a précisé que l’hôpital militaire  a été  réalisé grâce à l’appui des partenaires allemands et autrichiens. Ce don est accompagné d’un hélicoptère médicalisé qui permet d’évacuer d’urgence les malades sur Bamako.

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<b>Djibi</b>

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<title>Moussa Alassane Diallo Président de l’APBEF </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/moussa-alassane-diallo-president-de-lapbef-201186.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Mar 2014 04:02:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_107673" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-le-pdg-de-la-bnda-bientot-devant-le-pole-economique-107669.html/attachment/moussa-alassane-diallo-bnda" rel="attachment wp-att-107673"><img class="size-full wp-image-107673" alt="Moussa_Alassane" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Moussa-Alassane-Diallo.bnda_.jpg" width="300" height="259" /></a> Moussa Alassane Diallo Président de l’Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers du Mali (APBEF)[/caption]

<b><i>Les pertes enregistrées par les banques à cause de la rébellion 3.825.000.000 FCFA ; </i></b>

<b><i>Les encours bancaires à la clientèle : 11.853.000.000 FCFA, les dégâts matériels : </i></b>

<b><i>2.091.000.000 FCFA» </i></b>

<b><i>Les révélations ont été faites à la faveur de la journée d’échanges  entre les Banquiers </i></b>

<b><i>et la  presse tenues dans la cité des balanzans  le weekend dernier.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

Abordant le sujet,   le Président de l’APBEF M. Diallo dira que les évènements du 22 Mars ont bouleversé le processus démocratique au Mali et entrainé des problèmes d’ordre politique, institutionnel et sécuritaire ayant conduit à l’occupation des 2/3 du territoire national.

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Les activités bancaires au même titre que les autres branches du secteur privé ont subi des dommages, notamment les pertes d’encaisses dans les agences du nord (Gao, Tombouctou et Kidal), le provisionnement des encours de crédits en souffrance sur les clients du nord et aussi des dégâts matériels.

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Le personnel des agences du nord redéployés est au nombre de 74. L’activité bancaire a été fortement affectée par : l’arrêt de nouvelle distribution de crédit. Le non remboursement des échéances en cours. L’impossibilité de créer  du produit net bancaire (PNB) dans les zones concernées à causes de l’inexistence d’opérations bancaires (crédits, dépôts, services bancaires…).

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La relance de l’économie malienne et le développement équilibré et durable selon lui, requièrent la création de conditions  qui favorisent l’investissement et la création d’emplois. Les facteurs de cette croissance reposent sur : l’instauration de la paix, la sécurité et l’intervention des services de l’Etat sur l’ensemble du territoire, l’environnement global à travers des mesures administratives, législatives, institutionnelles et politiques ; la mise en place d’institutions fortes et crédibles….

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La réussite et la viabilité de toute politique de relance et de financement d’une économie post-crise demeure subordonnée  aux  facteurs ci-après : l’existence d’un cadre macro économique stable et favorable à la promotion des entreprises, l’existence d’un cadre réglementaire et d’un système judiciaire fiable, la structuration des marchés intérieurs et sous régionaux permettant une meilleure domiciliation des recettes, la bonne gouvernance et la solidité des entreprises.

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<strong>Encadré : Quelle presse pour relancer l'économie malienne ?</strong>

C’est la thématique débattue par notre doyen confrère Diomansi Bomboté lors de la rencontre Banques /Presse. Un thème qui a fait beaucoup de bruit<b>. </b>Aux yeux des journalistes présent, au lieu, pour le conférencier de débattre des stratégies, du rôle que doit jouer la presse dans la relance de l’économie malienne, c’était plutôt son procès que le conférencier Diomansi Bomboté a fait en disant que « beaucoup de journalistes donnent des évènements, une interprétation biaisée et partisane et que très peu d’organes de presse ont une ligne éditoriale clairement définie, libre et véritablement indépendante. Aussi poursuit-t-il « la plaie de la presse au Mali réside dans le besoin de formation. Les medias maliens ont deux facette ; d’un côté, celles d’une presse dynamique et libre qui n’est pas sujette à la censure, à la saisie ou aux arrestations et de l’autre côté, celles d’une presse caractérisée par des excès et de graves violations de la loi et de la déontologie de la profession et cela en toute impunité ».

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Des confrères estiment que partout dans le monde et dans toutes les fonctions, il y a des  brebis galeuses et que la presse malienne manque surtout de moyens. Et que de l’avènement de la démocratie à nos jours, la presse a toujours joué son rôle de « sentinelle », il appartient à l’Etat de prendre ses responsabilités.

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M.Bomboté dira encore plus loin qu’il est surprenant que qu’à 4 éditions de cette initiative seuls deux journaux écrits et une télévision animent une rubrique économie de façon régulière. D’où la nécessité pour lui d’insister auprès des responsables de media d’encourager la création d’une telle rubrique qui peu être hebdomadaire ou mensuelle. Mais bien évidemment, le doyen ignore tout des contraintes budgétaires de la presse privée de son pays.

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Aussi, d’autres recommandations suivront à savoir : Que les banques appuient des sessions de formation des journalistes sur les questions ayant trait à l’économie et aux finances ; que les deux parties décident de créer un comité ad hoc chargé d’étudier les mécanismes de la circulation de l’information entre banques et medias ; que les journalistes intègrent dans leurs projets de reportage  le développement local etc.…

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Signalons qu’un dîner a été offert aux participants par  l’Association des Professionnels des Banques et Etablissements Financier au MERUBA. Vivement <b>la 5<sup>ème</sup> édition !</b>

<b>TC</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération &#45; fluidité de la circulation : Quand des policiers, gendarmes et gardes se comportent comme des voleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/operation-fluidite-de-la-circulation-quand-des-policiers-gendarmes-gardes-se-comportent-des-voleurs-201184.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Mar 2014 03:56:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_94356" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/police/mali-coups-de-feu-dans-un-camp-de-la-police-a-bamako-deux-blesses-94355.html/attachment/police_malien" rel="attachment wp-att-94356"><img class="size-full wp-image-94356" alt="vehicule Gms" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Police_malien.jpg" width="350" height="194" /></a> Un véhicule de la police malienne<br />© AFP[/caption]

<b><i>L’attitude de certains éléments des forces de l’ordre est très déconcertante. Elle n’avait rien à envier, vendredi dernier au quartier Niaréla, à celle des cambrioleurs professionnels. La preuve ! </i></b>

<b><i> </i></b>

Un motocycliste arrive chez lui en famille et gare son engin devant la porte de la concession. Le temps de sortir, la moto avait disparu. Un autre accède à une pharmacie. Le temps de payer des produits, plus d’engin !  On signale plusieurs cas similaires sur la rue Titi Niaré aussi dans la matinée que dans l’après-midi du vendredi 07 mars.

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Mais nos «voleurs» n’étaient autres que des agents de la mairie centrale accompagnés de gendarmes, gardes et policiers embarqués dans 3 pick-up, munis de matraques, de gaz et de cuirasse de  protection, le tout,  beaucoup plus destiné à intimider les populations. Quant à leurs casques, les visières étaient baissées comme pour masquer leurs visages. Quant aux agents de la mairie communément appelés « BABA », ils portaient, pour la plupart des lunettes noires comme des gangsters doublés de narcotrafiquants.  Certains puaient l’alcool.

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Sous le prétexte de l’opération de fluidité en cours, ils enlevaient et embarquaient tous les engins garés à même devant les concessions, boutiques, bureaux, pharmacies, etc. Un prétexte ? Assurément puisqu’ils ignoraient superbement les véhicules mal garés au même endroit ou ceux-là interdits de circulation en certaines heures et sur des axes, et à l’origine d’accidents et d’embouteillages.

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Bien entendu, le stationnement d’engins à deux roues ou de véhicule n’est aucunement, interdit excepté sur les autoroutes (et la rue Titi Niaré n’en pas un) ou en des endroits spécifiques où l’interdiction est clairement signalée par des panneaux de signalisation. La loi autorise bien le stationnement là, à condition d’avoir les deux roues latérales du véhicule hors de la chaussée. Elle ne fait aucune interdiction aux engins à deux roues ; l’essentiel étant de ne pas encombrer ou empêcher le passage des usagers.

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En clair, aucune des conditions fixées par la loi ne justifiait l’enlèvement des engins.  Quant à la méthode, elle était tout simplement digne des larrons. D’abord la victime ignorait totalement qui lui avait enlevé son bien (le voleur évite de se faire repérer). Elle ne savait, par conséquent où chercher son bien (le voleur cherche toujours à faire disparaître ses traces).  Enfin, si par bonheur, elle connaissait ses bourreaux, ceux-ci s’appliqueront à la dissuader de poursuites (des Gendarmes, gardes et policiers étaient là pour ce faire). Et enfin, ils n’avaient aucun mandat émanant d’une autorité légitime. Et guère de sommation. Bref, aucune procédure de saisie légale n’était, par eux respectée. Et ils se moquaient éperdument du sentiment des populations. Du mépris et de l’arrogance à l’état pur !

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En somme, tous les ingrédients contribuant à la définition du vol étaient réunis. En pénal, le vol se définit comme la soustraction frauduleuse du bien d’autrui par la ruse ou par la force.

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Preuve de l’illégalité de l’opération : quand notre reporter a tenté de réaliser des photos de la scène, un des gardes ordonna : <b><i>«arrachez-lui son appareil photo !»</i></b>. Et ils se ruèrent alors sur le malheureux pour ce faire. Un d’entre eux tentât même de lui tordre la main… Le journaliste obtempéra à condition que son appareil soit remis au seul chef de la mission. C’est seulement en ce moment qu’un policier   sorti du véhicule et se présenta comme étant le fameux chef. Le journaliste lui remis l’appareil sachant désormais à qui s’adresser pour d’éventuelles réclamations (sur le pick-up, était bien écrit : «commissariat de police du 1<sup>er</sup> Arrondissement »). Le policier, très attentif aux explications du confrère, lui remis finalement l’appareil.

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C’est bien parce qu’ils avaient des choses à cacher que nos bonshommes étaient soucieux de ne pas paraître sur les images du confrère. La loi, dit-on pourtant, agit en plein jour et à visage découvert. Pas le voleur !

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Il faut dire que les habitants de ce quartier populaire commençaient à s’agiter et à se regrouper. La colère et l’incompréhension se lisaient sur les visages.  Ils vont d’ailleurs défier nos «justiciers» le lendemain, samedi. Personne ne se précipita à mettre son engin à l’abri à leur passage. Ils attendaient de voir. Mais ils n’entreprirent rien.

En tout état de cause, tout se passe désormais au Mali comme si des agents et autres fonctionnaires de l’Etat cherchaient l’affrontement ou le chaos. A qui donc profiterait le crime ?

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<b>B. Diarrassouba</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>De nouvelles inculpations dans l’affaire des «bérets&#45;rouges» : 5 militaires dont un féticheur : Diafrin Seydou… Son rôle présumé dans les tueries</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/de-nouvelles-inculpations-dans-laffaire-des-berets-rouges-5-militaires-dont-feticheur-diafrin-seydou-son-role-presume-dans-les-tueries-201182.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Mar 2014 03:52:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_61567" align="alignleft" width="319"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/mali-a-qui-profite-le-jeu-trouble-de-la-junte-61566.html/attachment/juntes" rel="attachment wp-att-61567"><img class="size-full wp-image-61567" alt="junte (photo archives)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Juntes.jpg" width="319" height="212" /></a> Des militaires en faction devant le siège de  l'ex-junte (photo archives)[/caption]

<b><i>Le juge d’instruction Yaya Karembé a inculpé, en fin de semaine dernière, 5 militaires dont 02 capitaines et 3 lieutenants dont un féticheur, conseiller mystique de la junte et du Général Amadou Haya. Sa cohabitation avec le putschiste n’a pas laissé indemne ce dernier. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Les militaires inculpés pour complicité d’enlèvement et d’assassinat sont les capitaines Mohamed Ouédrago et Adama Diarra ainsi que les lieutenants Abdoulaye Coulibaly dit Bak, Bouah Koné et Seydou Diarra dit Diafrin Seydou. Ils étaient tous membres de la junte et très proches du Général Sanogo. Ils ont été inculpés, non détenus avec cependant interdiction de voyage, de porter une arme, de ne communiquer avec les autres détenus dans la même affaire et obligation de se présenter chaque jeudi au pole économique.

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Signalons que le lieutenant Seydou Diarra dit Diafrin Seydou est présumé détenteur d’immenses pouvoirs occultes. Il était le conseiller attitré du chef de la junte et avait une forte influence sur son maître. Il est fortement soupçonné, non d’avoir tué de ses propres mains, mais prodiguer des recettes pour le moins funestes puisque portant sur des cas de sacrifices humains. L’on prétend dans le milieu que du sang humain a été plusieurs fois recueilli pour les besoins d’invincibilité. L’homme avait, à n’en pas douter, une forte influence sur l’homme fort de Kati.

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En tout état de cause, notre grand féticheur et non moins lieutenant était gracieusement récompensé pour services rendus puisqu’il obtiendra un véhicule de haute standing du putschiste (on parle d’un véhicule de luxe du palais sous ATT). L’histoire retiendra qu’il était très écouté. Il n’est certainement pas étranger à certaines démesures attribuées aux putschistes.

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<b>B. Diarrassouba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Annulation des grades de commissaires… Et bientôt ceux des Inspecteurs de Police à titre exceptionnel :  Le «Général 4 étoiles» et autres également visés</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/annulation-des-grades-de-commissaires-bientot-ceux-des-inspecteurs-de-police-titre-exceptionnel-le-general-4-etoiles-autres-egalement-vises-201180.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Mar 2014 03:33:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/police/crise-securitaire-et-reglements-de-compte-entre-policiers-quatre-commissaires-de-police-enleves-hier-par-des-elements-en-uniforme-105594.html/attachment/police-7" rel="attachment wp-att-105617"><img class="alignleft size-full wp-image-105617" alt="police" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/police.jpg" width="315" height="178" /></a>La section administrative de la cour suprême a rendu son verdict vendredi dernier. Elle a prononcé l’annulation pure et simple du décret présidentiel portant avancement à titre exceptionnel des commissaires de police. Un décret, faut-il le rappeler, signé par le président de la transition, Professeur Dioncounda Traoré. Du coup revient au goût du jour cet autre décret relatif à la nomination du Général 4 étoiles, Amadou Haya Sanogo. Les mêmes causes, dit-on, provoquent les effets – voir liste-  </i></b>

<b><i> </i></b>

Extrait du plumitif de l’audience du 6 mars 2014 - Arrêt numero 054 : <b><i>« la cour, après avoir délibéré conformément à la loi, en la forme, recoit le recours ; au fond, annule le decret numero 2013-029/PRM du 9/01/2013. Ordonne la restitution de la consignation ; condamne les requerants aux dépens… ».</i></b> En clair, la section administrative de la cour suprême, annule le décret du président de la transition portant sur l’octroi de grades de commissaires de police à titre exceptionnel, ironiquement appelés « les commissaires Diagné Wati ».  Rappelons que la requête avait été introduite par le syndicat des commissaires de police (SYNACOMPOL).

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Le décret en question récompensait tout simplement les auteurs du putsch de mars 2012 en plus de leurs proches dont Mamoudou Sanogo, frère du Général Amadou Haya Sanogo en personne. Du grade de d’adjudant de Police, il fut bombardé Commissaire. Quant à son chauffeur, le Sergent-chef Ousmane Fané, il reçut le grade d’Inspecteur.

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Aujourd’hui, la tendance semble être de ramener les choses en l’état initial. Ce qui, du coup, constitue un recul pour les malheureux bénéficiaires. Et pour cause. Leurs promotionnaires de même grade ont régulièrement progressé tandis que qu’eux, reviennent au point initial.

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Par ailleurs, en déclarant illégaux les grades des commissaires à titre exceptionnel, la Cour suprême contraint ainsi le ministre de tutelle à abroger la décision relative à ceux des inspecteurs de police.

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C’est parce que le décret présidentiel en question viole les lois de la République qu’il a été déclaré irrégulier puisque ne récompensant nullement d’actes d’éclats ou services exceptionnels conformément aux textes en vigueur ; aussi,<b> </b>n’ayant pas été soumis au conseil des ministres ; et surtout ne respectant pas la procédure qui voudrait qu’une nomination à titre exceptionnelle n’excède nullement deux grades.

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Des dispositions qui frappent directement le Général Amadou Haya Sanogo lequel, du grade de capitaine, a été bombardé Général 4 étoiles, soit un bond de 7 degrés.

Signalons que cette nomination du Général 4 étoiles a été dénoncée et attaquée devant la Cour suprême par les «SOFAS de la République» (association constituée de jeunes rappeurs, artistes et hommes de droits). Signalons dans la même veine, que les Généraux Dahirou Dembélé, Moussa Sinko Coulibaly, Abdoulaye Koumaré, Sidi Touré, entre autres, tous considérés comme des putschistes, risquent d’être concernés par la nouvelle démarche.

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<b>B.S. Diarra</b>

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Liste des Elèves Commissaires

Ousmane Fané (Elève Inspecteur)
1-Inspecteur Divisionnaire de Police Boubacar Maiga
2- Inspecteur Principal de Police Boubacar Diarra
3-Inspecteur Principal de Police Souleymane TOURE
4- Inspecteur  de Police Famakan Tounkara
5-Inspecteur de Police Moussa Sangare
6-Inspecteur de Police Yaye Toutane Diallo
7-Inspecteur de Police YAYA Coulibaly
8-Inspecteur de Police Elie DEMBELE
9-Inspecteur de Police Kassim COUMARE
10-Inspecteur de Police Sadio dit Konon TOMOTA
11-Inspecteur de Police Amidou Togola
12-Adjudant-Chef de Police Siméon KEITA
13-Adjudant de Police Nouhoum DOUMBIA
14-Adjudant de Police Soumaila Coulibaly
15-Adjudant de Police Drissa SAMAKE
16-Adjudant de Police Moussa K DEMBELE
17-Adjudant de Police Youba G TOURE
18-Adjudant de Police Mamoudou SANOGO
19-Sergent-Chef de Police  Siriman FANE
20-Sergent-chef de Police Lamine SANOGO
21-Sergent-chef de Police Moussé M’BAYE
22-Sergent de Police Mamadou Y DIARRA
23-Sergent de Police Yaya NIAMBELE
24-Sergent de Police Ibrahim S TOUNKARA
25-Adjudant  Idrissa FOFANA
26-Sergent /chef de Police Ibrahima S KONARE
27-Inspecteur de Police Bakary MARIKO

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Elèves Inspecteurs
1-    Adjudant de Moustapha Samaké
2-    Adjudant Boubacar Dogoré
3-    Moussa Bathily
4-    Sergent-chef Boubacar Sidibé
5-    Sergent-chef Broulai S Traoré
6-    Sergent-chef Abdoul K Sylla
7-    Sergent-chef Tiècoro A Sangaré
8-    Sergent-chef Bréhima Kariba Diarra
9-    Sergent-chef Amadou Diabaté
10-Sergent-chef Ousmane Fané
11-Sergent-chef  Souleymane Doukara
12- Sergent-chef Sory Sidibé
13-  Sergent-chef Michel Kamaté
14-Sergent-chef Aminata Keita
15-Sergent-chef Abdoulaye Doumbia
16 Sergent-chef Mamadou Togola
17- Sergent-chef Habib Touré
18- Sergent-chef Djibril Diallo
19-Sergent-chef Cheick Oumar Niakaté
20-Sergent-chef Soumaila Traoré
21-Sergent de Police Karia Dembélé
22-Sergent Modibo Doumbia
23-Sergent Abdoulaye Samaké
24-Sergent Adama S Diarra
25-Sergent Baba D Keita
26-Sergent Mani V Diallo
27-Sergent Ibrahima Fofana
28-Sergent Moussé Boré
29-Sergent Oumar Coulibaly
30-Sergent Boubacar Aw
31-Sergent Idrissa F Konaté
32-Sergent Demba Diabaté
33-Sergent Abdoul Karim Sangaré
34-Sergent-chef Daouda S Diamoutènè

<b>N.B : Tous les bénéficiaires ici cités ne sont pas des «Diagnè-Wati ». Certains ont été régulièrement admis. </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union Nationale des Travailleurs du Mali : Le 12ème congrès prévu ce 15 mars</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/union-nationale-des-travailleurs-du-mali-le-12eme-congres-prevu-ce-15-mars-201190.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/union-nationale-des-travailleurs-du-mali-le-12eme-congres-prevu-ce-15-mars-201190.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Mar 2014 03:12:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_91057" align="alignleft" width="346"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/reaction-du-front-uni-pour-la-sauvegarde-de-la-democratie-et-la-republique-organisation-des-concertations-nationales-91045.html/attachment/siaka-diakite-3" rel="attachment wp-att-91057"><img class="size-full wp-image-91057" alt="Siaka Diakite" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Siaka-Diakite1.jpg" width="346" height="460" /></a> Siaka Diakité[/caption]

<b><i>C’est la date du 15 qui a été finalement maintenue pour la tenue du 12<sup>ème</sup> congrès de l’UNTM, cette date n’est pas le choix de tout le monde, pardon du bureau exécutif sortant. C’’est la commission de suivi de l’organisation du congrès qui a l’imposé et selon elle, le congrès se tiendra à tout prix  à cette date indiquée.  </i></b>

&nbsp;

Lors de son conseil central tenu le 21 janvier dernier, l’UNTM a  mis en place une commission ayant pour tâche le suivi de  l’organisation  du fameux 12<sup>ème</sup>  congrès prévu le 15 mars prochain. La commission est composée d’un membre de chacun des 13 Syndicats nationaux affiliés à l’UNTM et la date du 15 mars  était une des recommandations phares du  conseil central. Le conseil central est une instance statuaire supérieure au bureau exécutif.

&nbsp;

A quelques jours de cette date tant  attendue, des manœuvres seraient en cours du côté du bureau sortant  pour une énième fois repousser le congrès. Ce sont les membres de la commission de suivi qui l’ont confirmé lors d’une conférence de presse organisée pour la noble cause, samedi dernier 07 mars à la bourse de travail.

&nbsp;

&nbsp;

A la faveur de cette rencontre avec les hommes de médias, le président de la commission de suivi de l’organisation du congrès, M. Tidiane Diallo et ses camarades ont évoqué la « mauvaise foi » des membres du bureau sortant pour l’organisation de ce congrès.

&nbsp;

&nbsp;

D’abord, ont expliqué les membres de la commission de suivi, la commission après avoir vainement attendu le signal du bureau exécutif, a dû démarrer ses travaux tardivement le 14 février, soit 20 jours après sa mise en place.

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&nbsp;

La commission, toujours selon M. Tidiane Diallo et ses camarades, a ensuite demandé au bureau exécutif sortant d’apporter les preuves attestant le démarrage effectif des activités  préparatoires  de  l’organisation du 12<sup>ème</sup> congrès.  Toute chose qui n’a pas été faite à en croire à M. Tidiane Diallo et ses  hommes.

&nbsp;

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<b><i>« Toutes  ces demandes et sollicitations sont restées sans suite. Le Bureau exécutif illégal nous a rencontrés une seule fois faire part d’une décision de création de notre commission » </i></b>a mentionné M. Tidiane Dillo dans une déclaration liminaire. Dans le même texte M. Diallo souligne que sa <b>« commission  a été tournée en bourrique par le secrétaire Général  et son trésorier, chacun rejetant la responsabilité sur l’autre. »</b>

<b> </b>

<b> </b>

Partant de tout ce  constat, l’organisation du congrès à la date du 15 mars est pleine d’incertitudes. La commission de suivi en est aussi consciente, mais elle persiste et signe : <b><i>« nous irons au congrès le 15 Mars parce que les hommes et les femmes en sont convenus. Et même si l’on n’organise pas le congrès, les syndicats  de la commission vont le faire le 15 mars » </i></b>a-t-on plusieurs  fois martelé au présidium lors de cette conférence de presse.

Le mandat du bureau sortant de l’UNTM  a expiré depuis Août 2011. Et dès lors le congrès peine à être organiser. Pour explication, le bureau  a attribué tout le problème sur les évènements du 22 mars 2012. Sacre 22 mars !

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<b> Djibi </b>

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<title>Fédération malienne de hippisme : Fin de calvaire pour les propriétaires de chevaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/federation-malienne-de-hippisme-fin-de-calvaire-pour-les-proprietaires-de-chevaux-201188.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Mar 2014 02:25:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_126027" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/faits-divers/arret-des-courses-hippiques-pour-manque-dargent-la-consequence-de-la-mauvaise-gouvernance-126021.html/attachment/hippique" rel="attachment wp-att-126027"><img class="size-full wp-image-126027" alt="hippique" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/hippique.jpg" width="315" height="237" /></a> champ_hippique[/caption]

<b><i>A l’issue des travaux de son assemblée Générale extraordinaire ténue le samedi dernier 08 mars à la maison de la presse, la Fédération Malienne de Hippisme a mis en  lace un nouveau bureau présidé par M. Mohamed Haïdara pour un mandat de quatre ans.</i></b>

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Un grand ouf de soulagement de la part des propriétaires de chevaux dès l’annonce de la mise en place de ce nouveau  bureau. Cette satisfaction doit son explication  dans la gestion calamiteuse de  la Fédération Malienne de Hippisme ces trois dernières  années.

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En clair, depuis trois ans la Fédération Malienne de Hippisme est en proie à un conflit interne entre le bureau sortant et les propriétaires de chevaux qui ont toujours  dénoncé la gestion clanique de la fédération, notamment en ce qui concerne la gestion financière. A ceci, à en croire les propriétaires de chevaux,  s’ajoutaient des abus de tout genre. D’où la  forte nécessité d’organiser cette Assemblée extraordinaire et  mettre en place  un nouveau bureau pouvant  répondre aux multiples difficultés enregistrées  au sein de la fédération malienne de hippisme.

&nbsp;

&nbsp;

Conscient de ces défis qui attendent son équipe, le président de la Fédération, dans son tout  premier discours a exhorté  les uns et les autres à la cohésion. Devant l’Assemblée qui l’a élu, il a promis la sérénité et son dévouement à  remettre les fédérations sur les rails.  Pour ce faire, il  a  appelé les propriétaires de chevaux  à l’accompagner dans son mandat.

&nbsp;

&nbsp;

Cette Assemblée a été tenue  en absence de quelques membres du bureau sortant dont   le désormais ancien président de la Ligue de Bamako et SG de la Fédération M. Konaté  qui  a boudé la rencontre. Mais le nouveau bureau a été  mis en place en toute légalité, car, sur les dix ligues nationales, neuf ont y participé. Le mandat de l’ancien  bureau était expiré depuis le 05 Décembre 2013.

<b> Djibi  </b>]]> </content:encoded>
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<title>Malibougou – Kati : Le corps du Colonel Youssouf Traoré retrouvé dans le puits d’une villa</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/malibougou-kati-le-corps-du-colonel-youssouf-traore-retrouve-dans-le-puits-dune-villa-199698.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2014 08:22:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_199617" align="aligncenter" width="609"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/suppose-etre-celui-du-colonel-youssouf-traore-ancien-chef-des-operations-speciales-de-lex-junte-putschiste-corps-decoupe-en-morceaux-enroule-dans-bache-retrouve-au-fond-dun-puits-de-30-199608.html/attachment/colonelyoussouf-traore" rel="attachment wp-att-199617"><img class="size-full wp-image-199617" alt="Colonel Youssouf Traore" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Colonelyoussouf-TRAORE.jpg" width="609" height="418" /></a> Colonel youssouf TRAORE[/caption]

<b><i>Ça y est : un corps censé être celui du Colonel Youssouf Traoré a été retrouvé à Kati-Malibougou en fin de semaine dernière. La dépouille mortuaire  se trouvait dans le puits d’une villa acquise par un des putschistes du 22 mars 2012. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Le décompte macabre se poursuit. Après les charniers de Diago, Kati-Dral, Kambila entre autres, les enquêteurs viennent de découvrir un autre corps dans un puits à Kati-Malibougou.  Les indices découverts sur place laissent croire qu’il s’agit de celui du Colonel Youssouf Traoré, porté disparu  à la suite de la mutinerie du 30 septembre suivie de plusieurs cas de sanglantes représailles.

&nbsp;

&nbsp;

En fait d’indices, une tenue militaire, des galons de Colonel  ainsi qu’un pistolet ont été retrouvés dans la tombe improvisée. Etant le seul colonel  du groupe et porté disparu, les enquêteurs restent persuadés qu’il s’agit bien de M. Youssouf Traoré.

&nbsp;

&nbsp;

Le puits en question a été littéralement bouché à l’aide de plusieurs tonnes de pierres par les auteurs du crime dans le but de dissimuler les restes humaines. Mais pierre par pierre, les enquêteurs ont défait la structure macabre pour parvenir à la dépouille, voire aux  ossements enveloppés dans une bâche.

&nbsp;

&nbsp;

Il nous revient, de bonnes sources, que la villa abritant le puits en question appartient à un membre de la junte. Et pas n’importe lequel.

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Rappelons que le colonel Youssouf Traoré a été enlevé chez lui à domicile par des militaires au début du mois d’octobre 2013, après la mutinerie survenue au camp «Soundjata». Son épouse a fait témoignage bouleversant dans les medias.

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&nbsp;

Cette nouvelle découverte  funeste a été rendue possible grâce à l’abnégation du juge d’instruction Yaya Karembé et consécutive à l’arrestation des membres influents de l’ex-junte. Il s’agit, entre autres, du lieutenant Tahirou Mariko, aide de camp du Général Sanogo, des Généraux Sidi Alassane Touré et Yamoussa Camara respectivement ex-D.G de la sécurité d’Etat et ex-ministre de la défense. Selon toute évidence, les langues se sont déliées à ces niveaux.

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Signalons que plusieurs autres interpellations sont prévues cette semaine.

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<b>B.S. Diarra</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Traoré Saaba Sissoko épouse du Colonel Youssouf Traoré </b>

<b><i>«Ce sont des éléments de Kati qui sont venus le chercher</i></b><b> »</b>

Parmi les militaires maliens disparus, il y a Youssouf Traoré, membre de l’ex-junte au pouvoir. Son épouse Traoré Saaba Sissoko est aujourd’hui très inquiète : « <i>Je le cherche. Depuis qu’il a quitté la maison, la nuit du 30 septembre, je n’ai plus de nouvelles de mon mari. Je sais qu’à ce moment-là, ce sont des éléments de Kati qui sont venus le chercher.</i> »

&nbsp;

&nbsp;

Après la mutinerie de Kati, au moins quatre militaires maliens ont été retrouvés morts, certains par balle. L’une des hypothèses qui circulent est celle d’un règlement de compte entre militaires auteurs du coup d’Etat du 22 mars 2012. Parmi eux, certains sont actuellement aux arrêts.

&nbsp;

Devant les enquêteurs, ils auraient fait des déclarations accablantes contre leur ancien mentor, le général Amadou Sanogo. Ce dernier a été contraint de quitter le camp militaire de Kati et selon certaines sources, on l’oblige à être très discret. Il pourrait être rapidement entendu sur les évènements de fin septembre survenus au camp militaire de Kati et sur les cas de disparitions et de morts de militaires.

<strong>Source RFI.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Santé animale : La  Campagne de vaccination 2014 officiellement lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/sante-animale-la-campagne-de-vaccination-2014-officiellement-lancee-199696.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2014 07:20:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita a administré la 1<sup>ère</sup> dose de vaccin  contre les maladies des animaux,  synonyme de lancement officiel de la campagne sur toute l’étendue du territoire national. C’était Samedi dernier à Markacoungo en 2<sup>ème</sup> région, en présence de plusieurs membres du gouvernement, des représentants diplomatiques et acteurs du monde rural. Les populations ont réservé un accueil chaleureux à la délégation présidentielle.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Après Nossombougou, Drall de Kati, Sirakorola, c’était au tour de Markacoungo d’accueillir cette cérémonie désormais ancrée dans les traditions.

&nbsp;

L’objectif de cette vaccination<b> </b>est de  protéger les animaux  et lutter contre les maladies animales.

M. Amara Diakité,  Maire de la Commune rurale de Zan-Coulibaly dira,  dans son discours de bienvenue, que cette campagne  fait partie des préoccupations des populations ;  occasion pour lui de soulever  les difficultés de sa commune à savoir le manque de pâturage, d’infrastructures scolaires, l’électrification entre autres.

&nbsp;

&nbsp;

Pour le Président du Conseil de  l’Ordre des Vétérinaires, Dr Oumar Macky Tounkara, la vaccination s’inscrit dans le cadre d’un échange et d’une collaboration entre éleveurs et vétérinaires. <b><i>« Aujourd’hui, nous devons arrêter d’importer  nos animaux, faire en sorte qu’on ait des abattoirs fiables et  lutter contre les maladies animales ».</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Le Ministre délégué chargé de l’Elevage de la Pêche et de la Sécurité Alimentaire, M. Nango Dembélé, a rappelé que l’élevage occupe la 3<sup>ème</sup> place au Mali après l’or et le coton. C’est un véritable creuset et une source de revenus des éleveurs. Cette campagne de vaccination stoppera l’avancée des maladies animales.

&nbsp;

&nbsp;

Cette campagne de vaccination mobilise au côté du gouvernement l’APCAM, les éleveurs et les vétérinaires.

&nbsp;

&nbsp;

<b>D’importants matériels offerts  à l’ordre des Vétérinaires</b>

Le message d’IBK  a été clair: il faut qu’il y ait  des vaccins et que le bétail ait accès à ces vaccins  pour sa protection et pour une bonne qualité  de la viande. Pour cela, il faut  que tout le monde s’implique.

Le Président a pris l’engagement d’accompagner le sous-secteur. Il a  remis  un important  lot de vaccin (plus de dix mille) et des équipements  au Président  de l’ordre des vétérinaires du Mali. Un geste qui traduit sa volonté de saluer l’accompagnement du Roi Mohamed VI.

Signalons que cette opération concerne plus de 9 millions de bovins, 13millions  d’ovins, 12millions de caprins et plus de 35 millions de volailles. Elle s’étendra sur  toutes les régions du Mali. Plusieurs dizaine d’équipes de vaccinateurs sont mobilisées pour sillonner l’ensemble du territoire.

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<b>T. Coulibaly </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Signature de Convention  CCIM&#45;BHM : Un millier de magasins disponibles aux Halles de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/signature-de-convention-ccim-bhm-millier-de-magasins-disponibles-aux-halles-de-bamako-199695.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2014 04:20:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>En réponse à la volonté du Gouvernement de libérer les voies publiques, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) et la Banque de l’Habitat du Mali (BHM) viennent de signer un protocole d’accord pour céder un millier de magasins aux commerçants détaillants. La cérémonie de signature a eu lieu le Mercredi 26 Février 2014 à la CCIM en présence M. Mamadou Tièni Konaté et M. Aguibou Bouaré  Représentant de la BHM Sa et plusieurs commerçants détaillants.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Ce protocole, selon le Président de la CCIM  M. Konaté, est celui que la BHM Sa et la CCIM ont convenu de signer au profit des commerçants détaillants pour l’acquisition de magasins des Halles de Bamako. La convention précise qu’elle se réalisera par étape : dans un premier temps, il y aura environ un millier de magasins sans suggestion qui pourront être cédés à la CCIM et mis à disposition moyennant paiement des commerçants détaillants. Par contre, d’autres sont sous suggestions. La BHM est en discussion avec les parties prenantes pour lever ces suggestions. Au bout de l’opération, il y aura près de 2000 magasins disponibles.

&nbsp;

&nbsp;

M. Aguibou Boré a, quant à lui, et au nom de la BHM Sa, rappeler que cette convention fait suite à la volonté des autorités de déguerpir les occupants illégaux des voies publiques. Il s’agira de les trouver une zone de recasement. En relation avec la CCIM,  « nous sommes convenus de mettre en place un protocole qui doit permettre à la chambre d’acquérir l’ensemble des magasins et espaces commerciaux disponibles afin de les repartir entre les commerçants détaillants.

Rappelons que les halles de Bamako ont été construites pour devenir un centre commercial.

<b>T. Coulibaly</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président du CMTR à propos de décision de Dakar sur les camions transporteurs : «Le même sort leur sera réservé au Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/le-president-du-cmtr-propos-de-decision-de-dakar-sur-les-camions-transporteurs-le-meme-sort-leur-sera-reserve-au-mali-199692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/le-president-du-cmtr-propos-de-decision-de-dakar-sur-les-camions-transporteurs-le-meme-sort-leur-sera-reserve-au-mali-199692.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2014 04:14:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_109336" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/transport/la-greve-des-transporteurs-routiers-nous-a-ete-confirmee-hier-par-le-president-du-cmtr-youssouf-traore-bamako-sera-paralysee-aujourdhui-et-demain-109333.html/attachment/youssouf-traore-x" rel="attachment wp-att-109336"><img class="size-full wp-image-109336" alt="Youssouf Traore" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Youssouf-traore-x.jpg" width="300" height="337" /></a> Youssouf Traore, président du Conseil malien des transporteurs routiers[/caption]

<b><i>Courant semaine dernière, des camions maliens assurant le trafic  import- export étaient interdits de franchir leurs frontières par les autorités sénégalaises. C’est en vue de trouver une issue à ce conflit que le ministre malien de la sécurité intérieure et de la protection civile, le Gal Sada Samaké a rapproché les autorités sénégalaises concernées. </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Dans la même veine,  une délégation du Conseil  malien des transports routiers  (CMTR) a fait le déplacement sur la terre sénégalaise. Cette délégation conduite par le président du conseil  M. Youssouf Traoré, a aussi rencontré des autorités sénégalaises concernées dont le ministre du transport et celui du port.

&nbsp;

&nbsp;

En clair, les autorités  sénégalaises interdisaient la présence des camions maliens sur leur territoire à cause de l’utilisation d’un troisième réservoir non-connecté au moteur.   Ce troisième réservoir, explique-t-on,  est parfois utilisé pour ravitailler le véhicule en carburant  sur le trajet.

&nbsp;

&nbsp;

Le troisième réservoir n’est pas original, c’est une implantation artisanale  faite  sur les véhicules par les transporteurs pour réserver  du carburant sur les longs trajets.  Les transporteurs maliens utilisent ce réservoir  pour faire le trajet Bamako-Dakar-Bamako étant donné que le précieux jus coute moins cher  à Bamako qu’à Dakar.  Toute chose qui n’est pas du tout appréciée par les autorités sénégalaises.

&nbsp;

&nbsp;

Selon le président du CMTR, les autorités sénégalaises ont souligné deux aspects liés au troisième réservoir: premièrement le troisième réservoir étant rempli peut provoquer à tout moment des incendies et occasionner des dégâts ; deuxièmement : les transporteurs maliens, au lieu d’utiliser un troisième réservoir  pour les corridors  Bamako-Dakar-Bamako, de retour, doivent  s’approvisionner au Sénégal pourvu qu’ils roulent sur les routes sénégalaises, donc sur le financement sénégalais.

&nbsp;

&nbsp;

Selon le communiqué sanctionnant le  voyage du Gal Sada Samaké, des mesures ont  été prises au terme des échanges, bien  entendu, des mesures contre  l’utilisation d’un  troisième réservoir.

&nbsp;

&nbsp;

Dans ce communiqué signé  à la date du 25 Février dernier, l’on précise que les camions de transport sur les corridors Dakar-Bamako-Dakar seront tolérés sur le territoire sénégalais avec deux réservoirs au maximum connectés au moteur. Le cas échéant, souligne le même texte, s’il existe un troisième, il doit être vidé de quelque produit que ce soit sur le territoire sénégalais.

&nbsp;

&nbsp;

Par ailleurs, d’autres affirment que  des transporteurs  maliens utiliseraient le troisième à d’autres fins en commercialisant le contenu au Sénégal, car, le carburant coute plus cher au Sénégal qu’au Mali. Là le communiqué souligne aussi : « <b>la vente de carburant par des personnes non agrées demeurent illicite, les forces de sécurité et défense des deux pays  veilleront à l’application des mesures arrêtées et lutteront efficacement contre toutes formes de trafic.»</b>

<b> </b>

<b> </b>

Selon le communiqué ministériel, ces mesures entrent en vigueur  dès ce lundi 03 mars.  Quant au président du CMTR, il dit avoir pris bonne note des décisions : <b><i>«nous allons nous y plier»</i></b> a-t-il déclaré avant d’ajouter que <b><i>«le même sort  sera prochainement réservé au Mali aux transporteurs sénégalais</i></b>».

&nbsp;

Au Mali, le gouvernement subventionne le carburant au bénéfice des transporteurs. Tel n’est pas le cas au Sénégal. Et à bien écouter le président  du CMTR, des démarches seront prochainement entreprises pour que les transportent maliens bénéficient seuls de cette offre. Et non les étrangers !

&nbsp;

<b> Djibi</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Haya Sanogo lors de sa rencontre avec les Mutins le 30 Septembre 2013 « On est obligé de procéder à un nettoyage…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/amadou-haya-sanogo-lors-de-sa-rencontre-avec-les-mutins-le-30-septembre-2013-oblige-de-proceder-nettoyage-199682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2014 03:45:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_184035" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/ecole-de-gendarmerie-de-faladie-lofficier-gendarme-en-charge-de-la-garde-de-sanogo-apres-son-inculpation-releve-et-sanctionne-184034.html/attachment/haya-general-copie" rel="attachment wp-att-184035"><img class="size-full wp-image-184035" alt="General Amadou Haya Sanogo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/HAYA-GENERAL-copie.jpg" width="315" height="237" /></a> Gl Amadou Haya Sanogo[/caption]

<b><i>L’article ci-dessus a été publié dans notre livraison en date du 28 Octobre 2013. Nous avions pu nous procurer une copie de l’enregistrement sonore des échanges. Ils sont relatifs aux différents propos tenus  entre le Général Sanogo et les soldats mutins, dans la soirée du 30 septembre au 1er Octobre 2013 soit quelques heures après la mutinerie survenu au camp «Soundjata Keïta» de Kati ; incident, hélas, suvi des cas de disparitions. Si certains propos tenus par l’hôte du jour s’avèrent quelque peu compromettants à la lumière des derniers événements (la découverte de nouveaux charniers et l’arrestation de nombreux suspects), nulle part cependant, il ne ressort des ordres formels d’exécution. </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

L’on notera cependant qu’ont pris part à ladite rencontre des personnes aujourd’hui portées disparues et certaines dont les corps seront  plutard retrouvés. Il s’agit par exemple du colonel «Youssouf, du Caporal Chacka Traoré (tous deux portés disparus), de Lassine Keïta dit Rougeaud, de Ganda-Koy », de son vrai nom <b>Salif Maïga dont les dépouilles ont été retrouvées. Le dernier, à savoir, «Ganda-koy »  était également présent  lors de la rencontre avec le ministre de la défense quelques heures après celle d’avec le Général Sanogo.</b>»

&nbsp;

&nbsp;

Voici la transcription du document sonore.

&nbsp;

<b>Un intervenant s’adressant au Général</b> : je souhaite, dans nos débats,  que l’on mette de côté toutes les fraternités (les considérations de grand-frère et de parenté…) Que l’on parle franchement !

&nbsp;

&nbsp;

<b> </b>

<b>Le Général Sanogo</b> : … Eh Caporal ! Si c’est comme cela que tu parles, tu sors de chez moi ! On ne m’a pas appelé pour négocier ! Je ne suis pas là pour négocier… Si c’est comme çà, tu sors ! Je vous ai appelé, c’est vrai…

&nbsp;

&nbsp;

<b>Un intervenant s’adressant au Général</b> : C’est vrai, mon Général… Ca va ! C’est bon c’est bon…

<b>Le Général Sanogo</b> : Ecoutez-là ! Je vous connais tous ! Arrêtons les « mana-mana –kan » [des élucubrations]… Je vous ai prévenus pendant la journée…  A vous dire vrai, moi j’en ai fini (je n’ai pas de souci)… Avec un seul coup de fil et vous allez-vous rendre compte et…  Almamouye, tais-toi et écoute ! Tu en sais bien  quelque chose !!! On ne m’intimide pas moi ! Je suis là et j’y reste ! Arrêtons donc ces élucubrations «mana-mana –kan ». Est-ce qu’on s’est bien compris ? Moi, on ne m’intimide pas ! Est-ce qu’on s’est bien compris ?

&nbsp;

&nbsp;

<b>[A  l’unisson]</b> : Oui, oui… !

<b>Le Général Sanogo :</b> On ne m’intimide pas et je ne pense pas que vous soyez venus pour ce faire! Caporal, est-ce que tu m’as compris !

&nbsp;

&nbsp;

<b>Le Caporal</b> : bien !

<b>Le Général Sanogo</b> : Non, il faut que l’on se dise la vérité… J’ai déjà pris toutes les dispositions…

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Depuis ce matin, je suis en train de dire ceci  à mes hommes : que  personne ne réagisse… Mais ne pensez-vous pas étrange qu’il n’y ait  aucune réaction suite à votre attitude de ce matin ?  Ne pensez surtout pas que je n’ai personne avec moi ; que je suis seul ! Détrompez-vous ! J’ai SERVAL qui est prêt ! J’ai la MINUSMA qui est prête ! La DGSE arrive ! La police arrive ! La gendarmerie arrive !… Mais j’ai dit non : pas d’intervention avant mon appel ! Ne rendez donc pas les choses difficiles ! Maintenant je vous écoute et…

&nbsp;

(Des murmures) :

&nbsp;

<b>Le Général Sanogo</b> : Youssouf, je suis déçu Mais… (…)

&nbsp;

[Murmures  et cacophonie]

&nbsp;

<b>Le Général Sanogo</b> : Tu ne veux pas te lever ? Si tu ne te lèves pas, tu sors !

&nbsp;

[Murmures et cacophonie]

&nbsp;

<b>Le Général Sanogo </b>: Maintenant, tout le monde m’écoute ! Je suis Gé…

[Murmures et cacophonie]

&nbsp;

<b>Un intervenant</b>: Au fait, il s’agit de mon élément et…

&nbsp;

<b>Le Général Sanogo</b> : Il ne s’agit pas d’une question d’élément. Autrement, vous allez sortir d’ici et  consulter vos éléments  dehors! Tout de suite !

&nbsp;

<b>Un participant s’adresse à l’intervenant</b> : Caporal, on n’est pas venu pour çà !

&nbsp;

<b>Le Général Sanogo</b>  : Laissez-nous respirer à la fin ! C’est moi qui vous ai appelé afin qu’on se comprenne !

&nbsp;

[Murmures et cacophonie]

&nbsp;

<b>Un participant s’adresse à  intervenant</b> : Mets-toi au gardez-vous !

<b>Le Général Sanogo</b> : Maintenant parle ! Mais tu te mets au gardez-vous avant de prendre la parole… Je suis Général de ce pays !

&nbsp;

<b>L’intervenant se présente</b> : Caporal Chacka Traoré !

&nbsp;

<b>Le Général Sanogo</b> : Repos ! Maintenant, parlez ! De quoi s’agit-il ?

&nbsp;

<b>Caporal Chacka Traoré</b> : Nos conditions ne sont guère meilleures…

&nbsp;

<b>Le Général Sanogo</b> : Quelles conditions ?

&nbsp;

<b>Caporal Chaka Traoré</b> : Je veux parler du peloton. Il n’y en a pas eu depuis le coup d’Etat. Primo ! Et deuxièmement, ceux qui ont fait le coup d’Etat et j’en fais partie… Tout le monde le sait ici. Et si on doit le refaire, je m’engagerai… Mais depuis le coup d’Etat, toi et moi, on ne s’est vu si ce n’est aujourd’hui ! Nous, nous n’avions rien bénéficié de ce coup d’Etat… Rien, absolument rien ! Nous sommes là aujourd’hui au nom de nos camarades… Nos positions ne sont pas du tout satisfaisantes ; pas du tout !

&nbsp;

<b>Le Général Sanogo</b> : Quelles positions ! Parle, parle !

&nbsp;

<b>Caporal Chacka Traoré</b> : Je l’ai dit : il y a le problème de peloton, de salaires, des conditions de vie militaire… Rien n’est réglé, pour nous, en tout cas!

&nbsp;

<b>Le Général Sanogo</b> : Ca c’est pour toi !

&nbsp;

<b>Caporal Chacka Traoré</b> : Non, pas pour moi, mais pour tout le monde (djama) !

&nbsp;

<b>Le Général Sanogo</b> : D’accord ! Tu peux  te rasseoir ! Quelqu’un d’autre a-t-il quelque chose à dire au nom de tout le monde [Djama]?

&nbsp;

<b>Un intervenant se présente</b> : Caporal Fané !

&nbsp;

<b>Caporal Chacka Traoré</b> : Moi, je suis son adjoint [au caporal Fané]… Euh… Toujours par rapport à nos points, nous avons un petit du nom de Lynx (?)… Il sera acquitté d’emblée et…

&nbsp;

<b>Le Général Sanogo</b> : Qui va l’acquitter?

&nbsp;

<b>Caporal Chacka</b> : En tout cas, ici, il ne sera pas poursuivi!  Il ne sera poursuivi pour quoi que ce soit ! Et Tertio ; nous souhaitons  que quelqu’un d’autre soit à la tête du comité de reforme et de suivi… Que toi, tu le quittes définitivement !  Telles sont  nos doléances !

&nbsp;

<b>Le Général Sanogo</b> : J’ai compris !

<b> Un intervenant se présente</b> : Lassine Keïta…  : Tout va bien, il n’y a rien de grave ! Nous sommes tous les mêmes !    Il n’y a pas de petites causes [allusion faite à cause-effet]… Si  vous, aujourd’hui êtes ce jour, à ce niveau, c’est grâce à nous. Quand je dis «nous», ce n’est nullement par mépris. Que Dieu fasse que vous en tirez du bonheur.  Quant à nous, gens d’en bas (hommes de rangs), ne nous oublie pas, jette un regard rétrospectif sur  nous autres … Il se passe beaucoup de choses aujourd’hui ! Mais, bien évidemment, en ce qui concerne les militaires, il est bien plus facile de parler… L’on sait cependant que sont également concernés,  policiers, Gendarmes,  gardes … Mais il s’agit toujours de militaires à proprement parler ! L’on ne se considère pas comme seuls, mais nul ne sait comment tout cela va se terminer !

&nbsp;

(…) Notre intention n’est nullement orientée vers le mal ! Nous sommes tous les mêmes ! Personnellement, tout le monde me connaît ici. Il n’y pas un seul homme ici qui a pu transporter les victimes du palais… C’est moi Lassine Keïta qui l’a fait ! (…). La seule chose que l’on vous demande, , c’est de jeter un regard rétrospectif sur nous ! La fatigue revient toujours aux danseurs et non aux joueurs de tam-tam  [proverbe bambara].  Notre seul souhait est que tous ceux-là qui sont au dessus et en dessous de nous y trouvent leurs comptes. Les choses sont vraiment difficiles…

&nbsp;

<b>Le Général Sanogo</b> : J’ai compris !… Si je comprends bien, tous  les problèmes se résument en quelque sorte [en français]. Est-ce qu’on s’est compris ?…

&nbsp;

<b>Un intervenant</b> : Ma femme a été blessée lors des événements (un bras fracturé) et elle n’a absolument rien obtenu… (…).

<b>Le Général Sanogo</b> : S’il s’agit de la question de peloton, on ne trompe pas le soldat parce qu’on avait fini avec…

&nbsp;

[Interrompu par un intervenant] (…)

<b>Le Général Sanogo</b> : Je crois que je vous avais déjà donné la parole… N’est-ce pas Rougeaud ? Ne vous avais-je pas donné la parole ? Toi tu dois être fier. Va donc demander ton frère ! C’est moi qui essaie, en ce moment, de le réhabiliter,  de le nommer au grade supérieur, de lui accorder une pension afin qu’il ne reste pas dans cet état. Je ne dois pas te dire cela. Il s’agit de ton frère Bordeaux ! C’est moi qui suis en train de le réhabiliter ;  de le faire grader et de lui accorder des pensions  d’ancienneté et d’invalidité ! C’est moi qui suis en train de faire tout cela ! « Bordeaux » t’en voudra s’il t’entendait parler de la sorte !

&nbsp;

(…) J’ai dit au SEGAL et il devrait tirer les documents ce matin (il m’a quitté ici hier  à 22 heures)… Il devrait donc m’amener les papiers ce matin et alors, je les transmettrai à Boubèye. A mon humble avis, tout ce qui se passe là manque quelque peu de sérieux.   Hormis cela, laissez-moi vous dire une chose, et ce n’est pas une tentative d’intimidation… L’on est cependant obligé, à un certain moment, de procéder à un nettoyage…

J’ai appelé le président [de la République]  et je lui ai dit que ce n’est pas le Général, mais des  militaires qui se rebellent. J’ai toutes les forces et toutes les dispositions réunies tout de suite… Je n’attendais que votre entretien que j’ai sollicité de midi jusqu’à 14H ! Vrai ou faux ? Jusqu’à 14 H !

&nbsp;

Mon frère ! On attend très longtemps avant d’entendre la narration de faits graves survenus dans une  cité, mais celui à qui la longévité a été accordée le fera un jour [proverbe bambara]. Ceci est une autre histoire…

&nbsp;

(…)  Je sais que vous avez amené des BRDM et des chars ! Tant mieux, il n’y a pas de problème ! Mais moi, j’ai l’opération SERVAL qui est prête à sévir et elle n’attend que mon appel. Cette histoire aussi, on la racontera un jour [à la postérité]. Mais j’ai estimé que l’on ne doit pas en arriver là puisqu’il s’agit de jeunes qu’il faille écouter. Et je vous ai appelé trois fois de suite pour ce faire !

&nbsp;

Maintenant, je m’en vais vous laisser partir. Mais par rapport au peloton, je vous demanderai de ne pas vous mêler de cette affaire. On a déjà fait le travail ! Quant aux grades, nous prendrons en compte l’avis de tous ceux qui se sentiront lésés. Par rapport aux salaires, vous n’en percevrez pas plus que les autres parce que vous n’êtes pas plus militaires que les autres ! C’est une honte qu’au  moment où nous, nous sommes en train d’ouvrir le feu ici sur nous mêmes, que nos autres camarades le fassent à Kidal  sur l’ennemi! C’est une honte !… (…)

&nbsp;

<b>[Le Général s’adressant à un des intervenants]</b> : Toi, tu as passé vingt minutes avec le téléphone à l’oreille… Nous avions écouté toutes tes communications…

&nbsp;

<b>L’intervenant</b> : Il n’y a pas de problème et…

&nbsp;

<b>Le Général Sanogo</b> : Ce n’est pas une question de problème ! Ecoute Ganda-Koy, toi tu me connais, et je te connais ! Mais nous n’en sommes pas là ! Moi, je suis en train de vous donner une chance… Vous êtes encore jeunes …

&nbsp;

Maintenant, quant à l’élément qui a tiré sur le colonel… Je vais vous dire une chose : Il peut y avoir une solution.  Et c’est celle-ci : le SEGAL va à l’hôpital tout de suite, c’est-à-dire, dès que vous auriez quitté cet endroit. Dieu fasse qu’il ne lui arrive pire. Et si les choses se passaient ainsi, je vous donne ma parole que rien n’arrivera à votre élément… (…).

&nbsp;

En deuxième lieu, vous devrez faire rentrer les engins que vous aviez fait sortir. Je laisse la commande et tu vas appeler Ouedrago pour lui dire que les engins ont rejoint leurs positions ! Cette question est close !

Par rapport au SEGAL, j’insiste : S’il ne lui arrive rien du tout, le garçon sera alors épargné…

&nbsp;

<b>Propos traduits et transcrits par B.S. Diarra</b>

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<b>Liste des personnes arrêtées pour l'affaire des bérets rouges par l'opération "Saniya"</b>

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<b>LISTE DES PERSONNES ARRETEES POUR L’AFFAIRE DES BERETS ROUGES PAR L’OPERATION (SANIYA)</b>
Adjudant Chef Abdou Diallo,
MDL Mohamed Askia Traoré,
Sergent Chef Edouard Coulibaly,
Adjudant Togo Haïdara,
Colonel Hamady Cissoko,
MDL Hamadoun Maïga,
Sergent Chef LAssine Verthé surnommé le « bourreau »,
première classe Fodé Magassouba,
Adjudant Issa Touré,
Sergent Chef Seydou Guindo,
Sous Lieutenant Checikiné Siby,
Adjudant Kaba Sidibé,
MDL Sékou Amadou,
Adjudant Abdou Mariko,
Colonel Seyba Lamine Sangaré,
Colonel Daouda Kéïta,
Sergent Chef Boubacar Diarra N°2,
Sergent Modibo Diallo,
Adjudant Chef Fousséni Diarra,
Première classe Sabrague Diarra,
Sergent Chef Lamine Traoré,
Adjudant Chef Amadou Touré,
Sergent Chef Aly Mhamane,
Sergent Sogobri Diop,
MDL Djiré, Sergent Adja S. Traoré,
<b>Capitaine Christophe Dembélé (garde du corps du Général Sanogo), </b>
Capitaine Moussa Kéïta,
Adjudant Mamadou Diallo,
Major Mamadou Cissé,
Adjudant Chef Mohamed Souaré
<b>Adjudant Chef Paulette Koné.</b>

<b>ATTENTION: cette liste est non exhaustive.</b>

<b>Portés disparus depuis la mutinerie</b>

Colonel Youssouf Traoré

2 -  Sergent Chef IBRAHIMA Cissé

3-  Sgt-Chef Ismaël Kéita, il était avce le colonel Traoré

4 - Néké Konaré ; lui aussi avec le colonel Traoré

5 - SEGT6Chef Chaka Sangaré

6- Madou Koné

7- Le Lieutenant Djiba Sidibé, aide de camp du colonel Youssouf Traoré. Il a été vu vers 20H 30 à la S.E par le sergent Maiga, un des mutins qui a fait sa déposition.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fare An Ka Wili :	 Zoumana Mory Claque la porte </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/fare-ka-wili-zoumana-mory-claque-la-porte-199690.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2014 02:53:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Zoumana Mory Coulibaly, Membre actif des FARE a démissionné du parti. Ce  départ ne surprend guère, car  depuis la dernière élection présidentielle, une véritable guerre est ouverte  entre les cadres du parti de l’ex-premier ministre de la  république.</i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_163037" align="alignleft" width="308"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/koulouba-2013/au-terme-dune-conference-regionale-tenue-hier-des-sections-fare-an-ka-wuli-de-segou-optent-pour-ibk-au-2eme-tour-163022.html/attachment/zoumana-mory-2" rel="attachment wp-att-163037"><img class="size-full wp-image-163037" alt="Zoumana Mory" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Zoumana-Mory.jpg" width="308" height="307" /></a> Zoumana Mory[/caption]

Tout est parti de là : en août 2013 dans la mouvance du second tour de l’élection  présidentielle, au moment où le candidat Modibo Sidibé réitérait  haut et fort sa fidélité à la plateforme du FDR en déclarant son soutien et celui de son parti à Soumaïla Cissé, la section FARE de Ségou, laquelle a pour principal dirigeant Zoumana Mory Coulibaly,   dans une déclaration en date du 06 août 2013 appelait ses militants à voter IBK.

ZOUMANA Mory n’était pas seul à nourrir cette idée,  d’autres sections le soutenaient dont celles de Kangaba et de Dioïla. Et dès lors,  des dissidences verront jour au sein des Forces Alternatives pour le Renouveau (FARE). Mais, selon des sources proches du parti, Zoumana Mory a été mis en minorité.

&nbsp;

&nbsp;

La deuxième discorde au sein  du parti FARE intervint  lors de l’élection du président  de l’Assemblée Nationale. Toujours fidèle à la  plateforme du FDR, le candidat Modibo  Sidibé aurait demandé  aux députés FARE de se rallier au rang de l’URD, alors que  Zoumana Mory avait donné  pour consigne le parti présidentiel, RPM.  Encore  Zoumana Mory a été également mis en minorité.

&nbsp;

&nbsp;

Aussi, la démission de Zoumana MORY se justifierait par la crainte d’être, une fois de plus mis en minorité lors du prochain congrès que les FARE entendent organiser en cette mi-mars.

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&nbsp;

Rappelons qu’à la veille des élections  présidentielles avortées de 2012, Zoumana MORY avait  abandonné  son poste de 7<sup>ème</sup> vice président de l’Adema-PASJ. Ce,  au profit  de l’ex-premier ministre du Mali qui n’avait encore de parti, mais constituait un des  favoris aux élections avortées de 2012.

&nbsp;

<b>Djibi </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gendarmerie nationale : Le nouveau directeur sur la sellette </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/gendarmerie-nationale-le-nouveau-directeur-sur-la-sellette-198168.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Feb 2014 04:08:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_198171" align="aligncenter" width="600"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/gendarmerie-nationale-le-nouveau-directeur-sur-la-sellette-198168.html/attachment/gendarmerie-2" rel="attachment wp-att-198171"><img class="size-full wp-image-198171" alt="Gendarmerie nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/gendarmerie.jpg" width="600" height="355" /></a> Gendarmerie nationale[/caption]

<b><i>Les gendarmes dit-on, parlent moins. Mais quand ils décident de s’exprimer,  c’est que l’eau a tendance à déborder le vase. </i></b>

Il existe aujourd’hui un malaise très profond au sein de la Gendarmerie nationale suite à la nomination  du Colonel Major  Mody BERETE en qualité de chef d’Etat major et remplacement du colonel Major Diamou Keïta. Ce n’est pas que le nouveau venu ne soit pas sorti d’une école de guerre comme la plupart des chefs d’Etat-mjor, qui dérange le plus. Les élements lui reprochent surtout la chasse aux sorcières et le clanisme auxquels il s’est adonné dès sa prise de fonction.

&nbsp;

&nbsp;

On parle de plus en plus d’un reglement de comptes à ciel ouvert : mutations arbitraires, exactions planifiées, clientélisme…, au point, dit-on, que le personnel a tendance à perdre foi. Tenez : un commandant de Brigade, père d’une famille nombreuse et  à seulement deux années de la retraite a été muté au Nord ; un autre, seulement à une année du repos bien mérité, a connu le même sort. Encore un autre vient d’être affecté pour la deuxième fois consécutive au même endroit pendant que des protégés se la coulent douce dans des postes jugés juteux à Bamako. Les cas ne comptent plus le bout des doigts.  Le hic, c’est que ces nouvelles affectations surviennent en pleine année scolaire contrairement à la procédure classique qui voudrait qu’elles s’opèrent pendant les grandes vacances ce, au regard de la scolarité des enfants. Selon toute évidence, le social ne fait pas partie de la mode de gestion du nouveau maître des lieux.

&nbsp;

&nbsp;

Aussi, la dernière trouvaille du Directeur a été de ramener une quinzaine d’officiers déjà qualifiés au B.A. 2 (Brévet d’Arme) au B.A 1. Motif évoqué : les officiers en question, selon lui, ont été abusivement reclassés.

&nbsp;

Pour rappel, les récipiendaires de stages de qualification souvent à l’étranger (Algérie, France, etc.), et conformément aux conventions existant, accèdent de facto à l’échellon supérieur. Le principe est valable dans les autres pays dont les ressortissants ont bénéficié de formation au Mali, à l’EMIA, à l’Ecole de Maintien de la Paix, etc. Le nouveau directeur a tout simplement décidé de remettre en cause ce principe sacro-saint.

&nbsp;

&nbsp;

A l’heure actuelle, plaintes et murmures sont désormais perceptibles à la gendarmerie nationale. Les hommes n’ont pas le moral. Et ca se voit.

En cette période pour le moins cruciale,  l’on doit plutôt entretenir la foi.

Nous y reviendrons

&nbsp;

<b>B. Diarrassouba</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société Securicom SARL : Le comité Syndicale tire sur le Diable </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/societe-securicom-sarl-le-comite-syndicale-tire-sur-le-diable-198155.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/societe-securicom-sarl-le-comite-syndicale-tire-sur-le-diable-198155.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Feb 2014 03:24:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Licenciements abusifs, calomnies, menaces, lynchage médiatique ….Ce sont entre autres pratiques exercées par le puissant Diable de la société Sécuricom SARL en la personne de  Mamadou Sidibé DG de ladite  Société et  non moins Président du CNPM. C’est le SG du nouveau comité syndical de la sûreté aéroportuaire M. Abdourahamane Tabouré qui l’a dit lors d’une conférence de presse le Mercredi 19 Février 2014 à la CSTM en présence de son adjoint M. Modibo Cissé et plusieurs membres du bureau.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<a href="http://www.maliweb.net/securite/controles-et-mesures-de-securite-aeroportuaire-la-securicom-sarl-est-elle-victime-de-son-expertise-95302.html/attachment/securicom-2" rel="attachment wp-att-95303"><img class="alignleft size-full wp-image-95303" alt="Securicom" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Securicom.jpg" width="150" height="129" /></a>Cette rencontre faisait suite à une série d’affectations des 13 membres du nouveau bureau syndical de la sûreté aéroportuaire «Sécuricom SARL». Leur seul tort est leur appartenance au syndicat à la mise en place duquel le DG s’était farouchement opposé.

&nbsp;

&nbsp;

Après 14 ans d’existence, il n’ya jamais eu de comité syndical et les travailleurs subissent encore  toutes sortes de sévices ; un système basé sur l’exploitation de l’homme par l’homme. Et les protestataires se sont heurtés à la résistance farouche du DG  Mamadou Sidibé et à des sanctions.

&nbsp;

&nbsp;

Selon le conférencier M. Tabouré,  cette société ne brille que par des recrutements par affinité, maigres salaires, l’absence  de plan de carrière,  licenciements abusifs, non paiement des heures supplémentaires, etc. Alors que c’est la dite société qui traite tous les vols internationaux. Et les différentes compagnies  payent des sommes colossales.

Il y a trois entités au sein de la société Sécuricom, à savoir : « la sureté aéroportuaire », « Protect » et « électronique ».

&nbsp;

&nbsp;

<em><b>«La direction ne veut pas la mise place de notre syndicat alors que c’est un droit constitutionnel. Le Mali est un pays de droit. Nous, les 13 membres,  avons  refusé de signer la décision de mutation parce que nous avons été recrutés  pour servir uniquement à l’Aéroport</b></em><em> » </em><em>a martelé le conférencier</em><i>.</i>

<i> </i>

&nbsp;

<b><i>«Nous sommes victimes de tous les lynchages médiatiques, calomnies, mensonges, menaces au téléphone nous accusant d’appartenir à un réseau de spoliation de bagages»</i></b> a-t-il ajouté.

&nbsp;

&nbsp;

Le Directeur Général Mamadou Sidibé affirme dans  des medias que c’est  à la suite à des  plaintes des usagers consécutives à la perte  de leurs bagages que la direction de la Société  Securicom a décidé de prendre ses responsabilités en les affectant dans d’autres unités.

&nbsp;

&nbsp;

La question qui se pose à ce niveau est de savoir pourquoi ne pas les livrer à la justice au lieu de les affecter dans  une autre entité ?

&nbsp;

&nbsp;

Rappelons qu’une autre société appartenant  la même personne, à savoir, Mamadou Sidibé, avait connu le même sort « Team Call Center » c'est-à-dire, des abus sur les travailleurs à l’origine de nombreux préjudices. Signalons que plusieurs plaintes sont introduites  au TPI de la CII ainsi qu’à l’Inspection du travail.

&nbsp;

<b> </b>

Les membres du comité syndical n’entendent pas s’arrêter en si bon chemin tant que les travailleurs ne seront pas mis dans leurs droits. La CSTM pour sa part s’est dit heureuse d’accueillir ce syndicat désormais membre de la famille.

&nbsp;

<b>T. Coulibaly </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Charnier de Diago : Les accusés se défendent</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/charnier-de-diago-les-accuses-se-defendent-198154.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/charnier-de-diago-les-accuses-se-defendent-198154.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Feb 2014 03:24:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_197396" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/affaire-du-charnier-de-diago-cest-des-meurtriers-qui-sont-poursuivis-non-les-ex-putschistes-197328.html/attachment/charnier-karite" rel="attachment wp-att-197396"><img class="size-full wp-image-197396" alt="Charnier de Diago" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Charnier-karite.jpg" width="610" height="394" /></a> Un premier charnier découvert à Diago[/caption]

<b><i>Le Général, Capitaine ou tout simplement «Monsieur Amadou Haya Sanogo» risque d’être bien seul dans les jours à venir. Et pour cause. Ses présumés complices évoquent désormais l’article </i></b><b><i>24 du code de procédure pénale pour se dédouaner. Et que dit cette fameuse disposition ? </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Un peu moins d’une trentaine de personnes ont été interpellées à ce jour par le magistrat instructeur Yaya Karembé. Les plus célèbres sont les Généraux Sidy Touré, ex-directeur de la Sécurité d’Etat, Yamoussa Camara, ex ministre de la défense et des anciens combattants, le capitaine Amadou Konaré, n°2  de l’ex-junte, les lieutenants Seyba Diarra et Tahirou Mariko (tous deux proches du chef de la junte),  pour ne citer que ceux-ci.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Ils ont été inculpés pour, entre autres, complicité d’enlèvement et/ou d’assassinat, de séquestration, etc. A l’exception du Général Amadou Haya Sanogo détenu à l’école de Gendarmerie de Faladjè, ils séjournent tous au camp I de la Gendarmerie.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Il nous revient,  de sources généralement bien informées, que les suspects, du moins certains d’entre eux, don les généraux, évoquent aujourd’hui, pour leur défense, l’article 24 du code de procédure pénale lequel dispose : «<b><i>Sont également complices d’un crime ou d’un délit ceux qui, sans risque pour eux et pour les leurs, y ayant assisté, se sont abstenus d’intervenir pour empêcher sa perpétration ou qui, en ayant eu connaissance, se sont abstenus d’en dénoncer les auteurs ou complices» </i></b>(Livre II : des personnes punissables, excusables ou responsables pour crimes et délits).

&nbsp;

Explications !

&nbsp;

&nbsp;

Signalons qu’encore à l’heure actuelle, la plupart des suspects sont inculpés pour  de complicité d’assassinat. Autrement dit, ils sont censés n’être pas les véritables auteurs des crimes évoqués, mais plutôt des complices, soit par défaut de dénonciations, par dissimulations ou par négligence.  C’est d’ailleurs le cas du Général  Yamoussa Camara accusé d’avoir délibérément affecté les éléments dans une mission militaire sachant qu’ils étaient portés disparus, voire exécutés.

&nbsp;

&nbsp;

A ce niveau, la présomption de complicité ne fait le moindre doute au regard de l’article 25 du code de procédure pénale qui dispose:<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>«Seront punis comme complices d’une action qualifiée crime ou délit : </i></b>

<b><i>Ceux qui, par dons, promesses, menaces, abus, d’autorité ou de pouvoir machination ou artifices coupables, conseils, injonctions, auront provoqué à cette action ou donné des instructions, indications, renseignements, pour la commettre ; </i></b>

<b><i>Ceux qui auront procuré des armes, des instruments, ou tout autre moyen qui aura servi à l’action, sachant qu’ils devraient y servir ; </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

<b><i>Ceux qui auront, avec connaissance,  aidé ou assisté l’auteur ou les auteurs de  l’action dans les faits qui l’auront préparée ou facilitée ou dans ceux qui l’auront consommée, sans préjudice des peines  qui seront spécialement  portées par le présent code contre les auteurs des complots ou attentats contre la sureté de l’Etat, même dans le cas où le crime qui était le but des conspirateurs ou des provocateurs n’aurait pas été commis ; </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

<b><i>Ceux qui, sciemment auront supprimé ou tenté de supprimer des éléments de preuve de l’action, ou qui auront avec connaissance, par quelque moyen que ce soit, aidé les auteurs ou complices du crime ou du délit à se soustraire de l’action de la justice ;  </i></b><b></b>

<b><i>Ceux qui, sciemment auront  recelé en tout ou en partie, des choses enlevées, détournées ou obtenues à l’aide d’un  crime ou d’un délit.</i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

<b><i>Les auteurs de faits de complicité seront punis des mêmes peines que les auteurs  du crime ou du délit dont ils se sont rendus complices.</i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

<b><i>Les dispositions du paragraphe 5 du présent article ne sont pas applicables aux ascendants en ligne direct des auteurs ou complices de l’action, à leurs frères, à leurs sœurs, à leurs tuteurs et à leurs pupilles.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Mais la circonstance atténuante est possible avec l’article 24 du même code : <b><i>Sont également complices d’un crime ou d’un délit ceux qui, sans risque pour eux et pour les leurs, y ayant assisté, se sont abstenus d’intervenir pour empêcher sa perpétration ou qui, en ayant eu connaissance, se sont abstenus d’en dénoncer les auteurs ou complices».</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

En termes moins prosaïques, l’article en question tolère les personnes ayant agi sous contraintes, menaces, ou tous risques pour eux et pour les leurs, subséquents à leur éventuel refus de se rendre complice d’un délit ou d’un crime. En clair, pour leur défense, les accusés évoquent désormais les risques pour eux et pour les leurs, liés à leur refus d’obéir aux ordres.

&nbsp;

&nbsp;

Et voilà ! On en arrive à la sempiternelle équation: Qui a donné ordre de tirer ? Une question qui risque fort de revenir avec insistance dans la suite des débats. Et pour cause, de son côté, le principal suspect (en est-il vraiment puisqu’étant seulement inculpé pour complicité d’enlèvement ?), de ce côté, disions-nous, Amadou Haya Sanogo, l’on prétend qu’il s’est d’ailleurs opposé à toute formes d’exécution et mieux, qu’il n’avait pas le contrôle effectif sur ses inconditionnels pour cause de rupture de la chaîne du commandement.

Il nous revient, de part et d’autres, que tous les accusés envisagent déjà  solliciter le concours des meilleurs avocats.  Bref, le débat ne fait que commencer et nos juristes doivent, d’ores et déjà, se sentir interpellés.

&nbsp;

<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du Roi Mohamed VI au Mali : Axe  Mali&#45;Maroc  au beau fixe</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/visite-du-roi-mohamed-vi-au-mali-axe-mali-maroc-au-beau-fixe-198145.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2014 02:53:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_197814" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/economie/cooperation/sm-le-roi-mohammed-vi-accompagne-du-president-malien-procede-au-lancement-des-travaux-de-construction-dune-cimenterie-dans-la-region-de-bamako-197813.html/attachment/roi_ibk_bko" rel="attachment wp-att-197814"><img class="size-full wp-image-197814" alt="SM le Roi Mohammed VI accompagne  du Président malien" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Roi_IBK_BKO.jpg" width="620" height="367" /></a> SM le Roi Mohammed VI accompagné du Président malien procède au lancement des travaux de construction d’une cimenterie dans la région de Bamak[/caption]

<b><i>Du 18 au 22 Février 2014,  le roi du Maroc a effectué une visite d’Etat au Mali C’est le Mardi, aux environs de 18 H que l’Avion Royal  Air Maroc fit son atterrissage à l’Aéroport International de Bamako-Senou avec, à son bord SA Majesté le  Roi Mohamed VI et sa délégation. Ils seront acceuillis sur place par le Président malien Ibrahim Boubacar Keïta. Après les cérémoniales, les deux personnalités ont eu un tête-à-tête. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

La population a réservé un accueil chaleureux et convivial au Roi et sa délégation lors de cette deuxième visite du genre en l’espace de quelques mois.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Plusieurs conventions signées </b>

<b>Sa </b>Majesté le roi Mohamed VI n’était pas venue pour une promenade de santé. Sa visite s’inscrivait dans le renforcement de la coopération entre les deux Etats et a été ponctuée par la signature de 17 conventions. Les documents ont été paraphés le Jeudi 20Fevrier 2014 AU Palais de Koulouba en présence du Président IBK et de sa Majesté le Roi Mohamed VI du Maroc. Mais bien avant cette cérémonie, l’hôte du jour avait décoré IBK au grade de la plus grande distinction honorifique du royaume chérifien.

&nbsp;

&nbsp;

La signature de ces différentes conventions renforcera davantage les liens entre les deux pays mais aussi  améliorera les conditions de vie et de travail des citoyens.

&nbsp;

&nbsp;

Ces conventions concernent plusieurs domaines : l’économie et les finances, le transport,  la santé, l’élevage, le secteur minier, le secteur privé entre autres. D’autres accords ont été également signés. Il s’agit en l’occurrence de  convention de lutte contre l’évasion fiscale et la non double imposition. Les deux parties  s’engagent à impulser une nouvelle dynamique au budget de l’Etat.

&nbsp;

&nbsp;

Aussi,  ont été paraphés  l’accord de coopération entre le centre marocain de promotion des exportateurs (Maroc Export) et l’office des Foires et Expositions de la Casablanca (OFEC) et la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) ;  une  convention de coopération entre la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et le Conseil national du patronat du Mali (CNPM) ; un protocole d’accord  entre la BIM Sa et  les sociétés coopératives des producteurs de Coton.

&nbsp;

&nbsp;

<b>La prière à la grande mosquée </b>

Le roi du Maroc Mohamed VI a pris part à la prière collective du Vendredi  avec la communauté musulmane du Mali à la grande mosquée de Bamako  en compagnie  du Président de la République IBK. Occasion pour lui d’offrir au 10.000 exemplaires du Saint Coran, édité par la Fondation Mohamed VI .Ce don sera distribué  dans les différentes mosquées  du Mali

&nbsp;

&nbsp;

Il s’agit du premier lot d’exemplaires du Saint Coran offert, pour la satisfaction des besoins des mosquées des pays de l’Afrique de l’Ouest en exemplaires du Saint Coran.

Rappelons que plus de 200 imams sont présentement en formation au Maroc sur initiative du Roi Mohamed VI venu à l’investiture d’IBK.

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<b>Coulou </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire  « Gabou Ibrahim Berthé –Ibrahima  Makadji» : Le ministre Bathily file du mauvais coton</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-gabou-ibrahim-berthe-ibrahima-makadji-le-ministre-bathily-file-du-mauvais-coton-196808.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2014 10:41:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_174564" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/nation/mali-le-ministre-de-la-justice-insiste-sur-limperieuse-necessitede-lutter-contre-la-corruption-au-sein-du-systeme-judiciaire-174560.html/attachment/mohamed-ali-bathily-2" rel="attachment wp-att-174564"><img class="size-full wp-image-174564" alt="Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mohamed Ali Bathily, représentant du Premier ministre lors des assises" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Mohamed-Ali-Bathily.jpg" width="310" height="234" /></a> Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mohamed Ali Bathily, représentant du Premier ministre lors des assises[/caption]

<b><i>Le puissant ministre de la justice  Mohamed Aly  Bathily  n’a pas fini de distraire. Il est entré de pleins pieds  dans l’affaire opposant un architecte et un entrepreneur relative à  l’émission de Chèque sans provision, Abus de confiance et d’Escroquerie dont le dossier  est en  instance au Tribunal de Première Instance de la CI.  Gabou Ibrahim Berthé (neveu de l’ancien Ministre Daba Diawara) ne semble pas avoir de soucis à se faire, malgré qu’il soit  inculpé et contrairement à la victime Ibrahima Makadji toujours recherché. M. Gabou a été inculpé  pour abus de blanc seing suite à la remise de chèque en blanc ; pour escroquerie suite à une mise en scène visant à extorquer  la somme de 15.000.000 FCFA, et l’émission d’un  chèque sans provision de 12.500.000FCFA.  Le jugement prévu pour  Mercredi 12 Février 2014 au TPI de la CI  a finalement été renvoyé au 26 Février2014. </i></b><b>Les Faits</b> :

&nbsp;

Ces deux personnes  ont travaillé ensemble dans des domaines complémentaires. Il s’agit de Gabou Ibrahim Berthé, Architecte domicilié à Korofina Nord Rue 108 P 354  et Ibrahima Makadji Gérant de l’Entreprise MALI-CO , tous deux bénéficiaires du marché relatif aux travaux de restauration de l’Hôpital Gabriel Touré. Le premier était  chargé du contrôle des travaux du second. Ils furent retenus tous les deux par l’agence  AGETIER. Une relation qui leur  permit d’acquérir d’autres marchés comme la construction d’un complexe Immobilier au profit de Diawoye obtenue par Gabou,  et du Centre  des Impôts de Koutiala acquis par Ibrahima Makadji. Leur alliance de fortune ne tardera pas à voler en éclats en raison des soupçons dont chacun se prévaut pour faire grief à l’autre. Cette crise fut exacerbée lorsque Gabou Ibrahim Berthé porta plainte contre Ibrahim  Makadji pour vol de chèque et abus de blanc seing. A l’appui de sa plainte, il soutient  qu’Ibrahima Makadji a profité des moments privilégiés avec lui pour subtiliser ses chèques et se présenter  à la banque pour obtenir paiement. Que ce dernier confronté à un manque de provision s’en est pris à ses biens.

&nbsp;

&nbsp;

Ibrahima Makadji quant à lui, récusa ces accusations et argua que Gabou Ib<i>rahim Berthé a  consenti des prêts. Il lui demanda par conséquent de verser dans son compte,  de l’argent pour dans le but de faire admettre aux partenaires que des mouvements de fonds ont été effectués dans son compte. Pour ce faire, M/ Makadji aurait versé 15.100.000FCFA dans le compte N°0670000164400068XOF appartenant à Gabou Ibrahim Berthé et domicilié à la BICIM. Le lendemain M. Berthe   établi deux chèques : l’un de 10.000.000FCFA au compte de Makadji  et avec les références de sa carte d’identité ; et l’autre de 5.000.000FCFA en  son nom propre pour reprendre ainsi le montant versé; question aussi d’avoir des pièces justificatives  et les preuves du paiement. Il remit ainsi le titre foncier de son oncle Daba Diawara comme caution pour le paiement de cette somme. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Suite à une réclamation de ce dernier,  le titre lui a été remis le 31 Octobre 2012  par le procureur de la République du Tribunal de Première Instance de la CII  M.Amadou Bocar Touré et un procès verbal de remise a été ainsi dressé et signé.  </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>A cela,  s’ajoute aussi l’achat de deux lots avec Lamine Makadji, cousin d’Ibrahima Makadji à 12.500.000FCFA  chacun. Il paya en espèce le premier  et remit un chèque pour le paiement du second. Quand l’intéressé s’est présenté à la banque, le  chèque en question n°2002032 de 12.500 .000FCFA lui a été restitué pour manque de provision.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Gabou Berthé sachant que son ex-allié porte sur lui ses chèques et n’étant pas de bonne foi  pour restitué les dites sommes a pris le devant en portant plainte contre Ibrahima Makadji pour vol de chèques et du titre foncier de l’ancien Ministre Daba Diawara.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Makadji aussi porta plainte contre Gabou Ibrahim Berthé pour escroquerie, abus de blanc seing, abus de confiance. Toutes choses confirmées par le juge d’instruction du 2<sup>ème</sup> cabinet et  révélées  dans son ordonnance de renvoie devant le tribunal correctionnel. Cette ordonnance à laquelle il a fait appel a été rejetée au fond par  la Chambre de la Cour d’Appel.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Gabou a été poursuivi pour  escroquerie, abus de blanc seing par la remise de chèque en blanc ; par la mise en scène pour obtenir les 15.000.000FCFA, et l’émission  d’un  chèque sans provision de 12.500.000 FCFA .</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Selon nos sources, l’actuelle Ministre de la Justice Mohamed Ali Bathily aurait été saisi par Daba Diawara à propos du sujet et depuis le Ministre ne veux rien entendre. Le procureur de la République près le  Tribunal de Première Instance de la CI, M.  Zantigui Diarra aurait subi les mêmes pressions que l’ex Procureur du TPI de la CIII qui a démissionné par rapport à ce dossier.<b> </b>Le </i>jugement prévu pour  Mercredi 12 Février 2014 au TPI de la CI  a finalement été renvoyé au 26 Février2014.

&nbsp;

<strong>Des policiers aussi</strong>
<h1></h1>
Des policiers en  civils étaient nombreux  devant le Tribunal de la CI.<i> </i><b>  </b>Des  indiscrétions indiquent que  des policiers du 3<sup>ème</sup> Arrondissement auraient  reçu ordre de mettre la main sur Ibrahima Makadji jusque dans son dernier retranchement. C’est lors de cet exercice  qu’ils tombèrent sur un frère de leur  cible, Cheick Tidiane Makadji arrêté en lieu et place d’Ibrahim Makadji puis relâché. <i> </i>

&nbsp;

<i>En effet,  le  Mercredi 05 Février 2014 restera longtemps gravé dans la mémoire de Cheick Tidiane Makadji Commerçant domicilié à Medina Coura lorsqu’il reçut  à 6h son domicile, des  éléments  du 3<sup>ème</sup>  Arrondissement. Cueilli  et conduit sans lui en fournir les motifs, il a été violenté et maintenu des heures durant  malgré ses blessures, avant d’être  transporté au CSCOM  BONIABA sis à Niarela pour des soins. En témoignent  ses habits<b> </b>ensanglantés. Cheick Tidiane Makadji a été ainsi placé  en garde-à-vue  et ce n’est qu’aux environs de 18h qu’il recouvrit  sa liberté.</i>

&nbsp;

Il  affirme avoir entendu ceci au moment de son arrestation «  nous l’avons eu, un homme portant le chapelet autour du cou et un grand boubou ». Selon toute évidence les policiers ne lui ont même pas donné le temps de s’exprimer et de l’identifier.Ils ont raté leur cible en s’attaquant à ce jeune innocent qui a eu n’a eu que le seul tort de porter un chapelet autour du cou !

Reste à dire que les maliens qui aspiraient au changement et qui pensaient avoir une justice équitable doivent encore patienter.

A suivre ……

<b>Coulou</b>

<b> </b>

<b> </b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les gardiens de la république frappent encore : Un peu moins d’1 milliard F CFA de fraudes et détournement de fonds</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/les-gardiens-de-la-republique-frappent-encore-peu-moins-d1-milliard-f-cfa-de-fraudes-detournement-de-fonds-196803.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2014 09:32:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_137699" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/art-culture/etat-durgence-les-artistes-maliens-broient-du-noir-137697.html/attachment/bruno-maiga-3" rel="attachment wp-att-137699"><img class="size-full wp-image-137699" alt="Bruno Maiga" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/bruno-maiga.jpg" width="250" height="218" /></a> Bruno Maiga, ministre de la Culture[/caption]

<b><i>C’est encore avec la même précision chirurgicale que les Gardiens de la République dénoncent, une fois de  plus, les manquements graves à l’orthodoxie financière au Ministère de la culture dirigé par Bruno Maïga. Dans une correspondance en date du 10 février 2013 adressée au Vérificateur Général  avec ampliation aux hautes autorités du pays, les gardiens de la République lèvent le voile sur nombres de manigances au sein de ce département ministériel ; manigances portant sur des cas de détournement et de fraude pour une incidence budgétaire d’environ un milliard de nos francs. Voici la correspondance. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>Les Gardiens de la République</i></b>

<i>      Quartier Général  -Temple  Anti </i>

<i>               Fraude / Bamako, Mali</i>

<b><i>                                                                                                          </i></b>

<b><i>//-))</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>      A son Excellence </i></b>

<b><i>    Monsieur le Premier Ministre, Chef du  Gouvernement.</i></b>

<i> </i>
<ul>
	<li><i> Bamako    - </i></li>
</ul>
<i> </i>

<i> </i>

<b><i>Objet</i></b><i> : Illustration pratique de la gestion frauduleuse et de la dilapidation des fonds <b>2013</b> du département destinés exclusivement à la promotion et à la valorisation de la culture par le Ministre<b> Bruno MAIGA</b> et son Directeur des Finances et du Matériel <b>Nouhoum DIALLO</b></i>

<b><i>      </i></b><i></i>

<b><i> Monsieur le Premier Ministre,</i></b><i></i>

<b><i> </i></b><i></i>

<i>Dans notre correspondance en date du 08 janvier, adressée au Vérificateur Général et dont vous êtes ampliataire, nous avons dénoncé les actes de délinquance financière du ministre Bruno MAIGA et de son Directeur des Finances et du Matériel (DFM) Nouhoum DIALLO dans leur concaténation signalétique avec indication de référentiels objectifs de vérification. Le peuple malien a pu ainsi voir La véracité des manquements énumérés loin d’une délation « parnassienne » comme Bruno MAIGA s’était, un peu plus tôt, escrimé à faire croire en optant pour la politique de l’autruche à l’instar d’un « Néron » donc l’histoire nous apprend, qu’il « jouait du sitar » quand la ville entière de Rome brûlait. </i>

<i> </i>

<i> Dans la même correspondance, nous avons signalé que les gravissimes infractions et « péri «  infractions sont multidimensionnelles et multicolores. Il s’agit d’une kyrielle de chaines infractionnelles avec des maillons épars et transversaux.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i> On parle de plus en plus de la régression de notre culture. Parmi les recueils, on pointe du doit la portion congrue qu’est la part de la culture dans le Budget d’Etat. Ceci est indéniable. Cependant, le problème majeur est moins la faiblesse des allocations budgétaires que la manière dont elles sont gérées.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i> Avec la nomination de Bruno MAIGA à la tête du département de la culture et celle Nouhoum DIALLO en qualité de Directeur des Finances et du Matériel, on aura confié la bergerie à des loups travestis.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>            L’année 2013 aura failli voir le glas sonner pour la culture malienne, victime de la kleptomanie financière de ces deux cadres, une kleptomanie dont les prodromes ont déjà été diagnostiqués au cours de leurs responsabilités antérieures. Nous rengainons ici les gaffes financières déjà commises par Nouhoum DIALLO dans l’ex- Ministère de l’Elevage et de la Pêche et dans l’ex-Ministère de la Communication.  </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i> Nous rengainons encore ici certains manquements tout aussi graves de Bruno MAIGA et de Nouhoum DIALLO à l’éthique financière : l’acquisition par voie biaisée de panneaux solaires dont est équipé le domicile du ministre, le paiement illicite par voie biaisée des factures d’eau et d’électricité du ministre sur la Régie, l’achat illicite de plusieurs téléphones cellulaires sur le Budget et en Régie, le refus par le ministre et le DFM de l’inventaire et de la prise en charge comptable des biens de l’Etat (mobiliers, matériels et autres …) dont ils sont détenteurs, l’établissement et l’impression frauduleux par Nouhoum DIALLO de certaines factures d’achat sur son ordinateur….Et encore et encore… </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i> .           Pendant que les obscurantistes islamistes, passés maîtres du septentrion, s’attelaient avec acharnement au saccage et à la dévastation de nos monuments, sites et autres hauts lieux culturels et historiques tout en prohibant les pratiques artistiques et culturelles, pendant que la piraterie, devenu un phénomène (fléau) de mode cristallisé, prive et continue de priver les artistes de leurs moyens de subsistance ou de survie, Bruno MAIGA et Nouhoum DIALLO eux se sont livrés à un piratage scandaleux des fonds de valorisation de la culture et de l’art.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i> Taraudés et tenaillés par ce double "brigandage économique", les artistes, réduits à une "vie végétative", se meurent dans leurs lancinements, pendant que leurs cris déchirants  de détresse viennent résonner comme des échos lugubres d’outre-tombe sur les falaises "pandémoniques" de la rapacité de Bruno MAIGA et de Nouhoum DIALLO, le tandem de la prévarication qui a fait du département le "columbarium du cimetière" de la culture et de l’art.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i> Comme le ridicule ne tue pas, lors de sa visite à l’Institut National des Arts (INA), le 4 février dernier, Bruno MAIGA s’est fait accueillir en grande pompe. L’orchestre de l’Institut a même chanté ses louanges avant d’avoir eu droit à des poignées de main de la part de l’illustre ministre et, pour couronner le tout, une griotte, dont Bruno a monnayé les services, est venue arracher le micro à la stupeur générale pour surenchérir à son tour sur les éloges. Visiblement touché par ce flot d’éloges et enivré dans un allant dionysiaque, le ministre prévaricateur affichait des airs d’outrecuidance, une façon pour lui de fantasmer sur la déliquescence de la culture et de l’art, déliquescence à laquelle il a largement contribué du fait de ses approches erratiques de la question du développement du secteur d’une part et d’autre part du fait de la dilapidation éhontée des fonds de soutien au rayonnement de la culture et de l’art par son DFM Nouhoum DIALLO et lui-même. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Pour mieux asseoir leur stratégie de péculat, le prétexte tout trouvé et incessamment évoqué était l’état d’urgence. </i>

<i> </i>

<i> Oui ! Au nom de l’état d’urgence, Bruno MAIGA et Nouhoum DIALLO ont muselé l’action culturelle dans le seul et unique but de disposer desdits fonds à des fins personnelles et pour assouvir leurs ambitions inavouées. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Oui ! L’état d’urgence, qui n’affectait en réalité que les aspects festifs de la culture et de l’art, a été un faux-fuyant pour camoufler leur sordide entreprise de déprédation des fonds de valorisation artistique et culturelle. En effet, le festif n’est qu’une dimension récréative de la manifestation de la dynamique artistique et culturelle. A côté, il existe des actions structurantes à entreprendre en termes de renforcement des capacités des acteurs et opérateurs culturels, de cadrage institutionnel, d’appui à la création et à la créativité, de protection des droits d’auteur, de renforcement des infrastructures d’exploitation culturelle et artistique, de promotion du patrimoine culturel, de rentabilisation de la production artistique et culturelle, de prospection de potentialités d’émergence d’une industrie culturelle etc.   </i>

<i> </i>

<i>  </i>

<i> Mais pourquoi Bruno MAIGA et Nouhoum DIALLO ont-ils prévariqué en utilisant frauduleusement ces crédits stratégiques pour des achats effrénés et fractionnés de fournitures et consommables bureautiques, informatiques, alimentaires, sanitaires et autres alors que le Budget, quoique faible, est suffisamment doté de lignes spécialement conçues et inscrites pour ces catégories de dépenses. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Qu’est-ce qui peut justifier de tels manquements si ce n’est leur dédain affiché et marqué vis-à-vis de la mission primaire même du département. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i> Tout ou presque a été englouti dans ces dépenses "narcissiques" au détriment des actions de capitalisation, de structuration et de rayonnement de la culture et de l’art.  </i>

<i> </i>

<i>Lors de son théâtral et digressif point de presse, Bruno MAIGA n’</i>

<i> </i>

<i>Par ces mots, il venait, sans s’en rendre compte, de reconnaitre leur forfait !</i>

<i>Les preuves matérielles, incontestables, irrécusables et irréfutables de ces manquements de Bruno MAIGA et de Nouhoum DIALLO sont apportées  par l’utilisation frauduleuse et la dilapidation des crédits des chapitres d’appui à la promotion et à la valorisation de l’action et du patrimoine culturels. Nous en avons déjà donné les références techniques de vérification dans la lettre du 08 janvier.</i>

<i> </i>

<i>Nous fournissons ici l’illustration pratique de ces atteintes graves à l’éthique financière à titre d’avant-gout de ce qui attend le Vérificateur sur les nombreux et gravissimes cas de gabegies dont sont coupables Bruno MAIGA et Nouhoum DIALLO. Cette illustration est étayée par les détails synoptiques des dépenses sur lesdits chapitres avec leurs montants, libellés, objets, dates et numéros d’affectation technique telles qu’elles figurent dans la comptabilité des dépenses engagées, comptabilité disponible et vérifiable aussi bien au niveau de la DFM du département qu’au niveau des services techniques du Ministère de l’Economie et des Finances.  </i>

<i> </i>

<i> Mais attention ! Certains de ces détails, abominables, peuvent heurter les âmes sensibles. Voici l’horreur :</i>

<i> </i>

<i> </i>
<table width="718" border="1" cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
<tbody>
<tr>
<td width="66"><b>N°AD</b></td>
<td width="95"><b>Dates</b></td>
<td width="293"><b>Objet de la Dépenses</b></td>
<td width="95"><b>Montant</b></td>
<td width="170"><b>Observations</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>1</b></td>
<td width="95"><b>27/02/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de diverses fournitures</b></td>
<td width="95"><b>1 161 710</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>2</b></td>
<td width="95"><b>17/04/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat fourniture et pose de Centrale intrusion contrôle d’accès</b></td>
<td width="95"><b>975 860</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>3</b></td>
<td width="95"><b>11/07/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat d’alimentation et de matériels à café</b></td>
<td width="95"><b>2 901 856</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>4</b></td>
<td width="95"><b>11/07/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat d’alimentation et de produit sanitaire</b></td>
<td width="95"><b>2 249 552</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>5</b></td>
<td width="95"><b>12/07/2013</b></td>
<td width="293"><b>Maintenance photocopieuse canon IR 2318</b></td>
<td width="95"><b>525 100</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>6</b></td>
<td width="95"><b>22/07/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat d’alimentation</b></td>
<td width="95"><b>2 206 600</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>7</b></td>
<td width="95"><b>24/07/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat d’imperméables et de sacs pour planton</b></td>
<td width="95"><b>619 500</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>8</b></td>
<td width="95"><b>19/08/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de ventilateur sur pied</b></td>
<td width="95"><b>560 500</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>9</b></td>
<td width="95"><b>27/08/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de produit sanitaire</b></td>
<td width="95"><b>3 786 620</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>10</b></td>
<td width="95"><b>27/08/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de matériels didactiques et de tapis</b></td>
<td width="95"><b>3 009 000</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>11</b></td>
<td width="95"><b>30/08/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de jante et de batterie 100 AH</b></td>
<td width="95"><b>312 700</b></td>
<td width="170"><b> </b><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>12</b></td>
<td width="95"><b>18/11/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat d’alimentation</b></td>
<td width="95"><b>889 130</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td colspan="3" width="453"><b>TOTAL</b><b></b></td>
<td width="95"><b>19 198 128</b><b></b></td>
<td width="170"><b> </b><b></b><b> </b><b></b></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<i> </i>

<b><i>UF : 3-2-0-0121-000-0120-01-1</i></b><i></i>

<b><i> CE : 3-629-09 : Autres dépenses </i></b>

<b>UF : 3-2-0-0121-000-0120-01-1</b>

<b>CE : 3-629-45 : Autres dépenses  (ISESCO)</b>
<table width="718" border="1" cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
<tbody>
<tr>
<td width="66"><b>N°AD</b></td>
<td width="95"><b>Dates</b></td>
<td width="293"><b>Objet de la Dépense</b></td>
<td width="95"><b>Montant</b></td>
<td width="170"><b>Observations</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>1</b></td>
<td width="95"><b>22/03/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat mobilier de bureau</b></td>
<td width="95"><b>5 259 850</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>2</b></td>
<td width="95"><b>09/04/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achet de pneus</b></td>
<td width="95"><b>944 000</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>3</b></td>
<td width="95"><b>09/04/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de journaux</b></td>
<td width="95"><b>1 721 200</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>4</b></td>
<td width="95"><b>29/04/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de matériels didactiques</b></td>
<td width="95"><b>2 803 090</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>5</b></td>
<td width="95"><b>17/05/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de fourniture de bureau</b></td>
<td width="95"><b>2 655 000</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>6</b></td>
<td width="95"><b>21/05/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de mobilier de bureau</b></td>
<td width="95"><b>5 274 600</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>7</b></td>
<td width="95"><b>21/05/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de fourniture de bureau entretien et divers</b></td>
<td width="95"><b>6 782 876</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>8</b></td>
<td width="95"><b>28/05/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de produits alimentaires</b></td>
<td width="95"><b>1 497 420</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>9</b></td>
<td width="95"><b>29/05/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de moquette et rideaux complet</b></td>
<td width="95"><b>1 014 800</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>10</b></td>
<td width="95"><b>29/05/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de fourniture</b></td>
<td width="95"><b>3 540 000</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>11</b></td>
<td width="95"><b>31/05/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat d’alimentation et produits d’entretien</b></td>
<td width="95"><b>2 634 940</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>12</b></td>
<td width="95"><b>31/05/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de pneus 205/60R.16</b></td>
<td width="95"><b>855 500</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>13</b></td>
<td width="95"><b>20/06/2013</b></td>
<td width="293"><b>Location de salle et frais de restauration pour la semaine nationale du patrimoine culturelle édition 2013</b></td>
<td width="95"><b>2 145 000</b></td>
<td width="170"><b> </b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>14</b></td>
<td width="95"><b>20/06/2013</b></td>
<td width="293"><b>Annulation AD N° 13</b></td>
<td width="95"><b>-  2 145 000</b></td>
<td width="170"><b> </b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>15</b></td>
<td width="95"><b>06/08/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de produits d’alimentation</b></td>
<td width="95"><b>2 171 200</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>16</b></td>
<td width="95"><b>14/08/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de fourniture de bureau et consommables informatiques</b></td>
<td width="95"><b>1 799 500</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>17</b></td>
<td width="95"><b>11/10/2013</b></td>
<td width="293"><b>Edition JAMANA</b></td>
<td width="95"><b>729 000</b></td>
<td width="170"><b> </b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>18</b></td>
<td width="95"><b>06/11/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de sanitaires</b></td>
<td width="95"><b>317 024</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td colspan="3" valign="bottom" width="453"><b> </b><b></b><b>TOTAL</b><b></b></td>
<td width="95"><b>40 000 000</b><b></b></td>
<td width="170"><b> </b><b></b></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<b> </b>
<table width="718" border="1" cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
<tbody>
<tr>
<td width="66"><b>N°AD</b><b></b></td>
<td width="95"><b>Dates</b><b></b></td>
<td width="293"><b>Objet de la Dépense</b><b></b></td>
<td width="95"><b>Montant</b><b></b></td>
<td width="170"><b>Observations</b><b></b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>1</b></td>
<td width="95"><b>08/03/2013</b></td>
<td width="293"><b>Prise en charge des activités artistiques et culturelles suivant décision N°000028/MC-SG du 22/02/2013</b></td>
<td width="95"><b>6 000 000</b></td>
<td width="170"><b>Libellé trompeur : ce montant mis en régie a été dilapidé dans diverses dépenses fantaisistes du cabinet et de la DFM en dehors de toute activité artistique et culturelle </b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>2</b></td>
<td width="95"><b>12/03/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de diverses fournitures</b></td>
<td width="95"><b>2 975 931</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>3</b></td>
<td width="95"><b>12/03/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de fournitures diverses</b></td>
<td width="95"><b>2 575 940</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>4</b></td>
<td width="95"><b>15/03/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de fournitures diverses</b></td>
<td width="95"><b>6 123 846</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>5</b></td>
<td width="95"><b>09/04/2013</b></td>
<td width="293"><b>Confection des plaques d’identification de bureau</b></td>
<td width="95"><b>601 800</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>6</b></td>
<td width="95"><b>09/04/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de fournitures diverses</b></td>
<td width="95"><b>8 850 000</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>7</b></td>
<td width="95"><b>13/05/2013</b></td>
<td width="293"><b>Prise en charge du projet grand cœur suivant décision n° 000066/MC-SG du29/04/2013</b></td>
<td width="95"><b>7 163 460</b></td>
<td width="170"><b>Dépenses éligible</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>8</b></td>
<td width="95"><b>13/05/2013</b></td>
<td width="293"><b>Prise en charge du reliquat des frais de formation dans le domaine du cinéma et de l’audiovisuel, suivant décision n° 000067/MC-SG du 29/04/2013</b></td>
<td width="95"><b>1 510 000</b></td>
<td width="170"><b>Dépenses éligible</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>9</b></td>
<td width="95"><b>06/06/2013</b></td>
<td width="293"><b>Prise en charge de certaines activités de la semaine nationale du patrimoine culturel suivant décision n° 000082/MC-SG du 05/06/2013</b></td>
<td width="95"><b>2 000 000</b></td>
<td width="170"><b>Dépenses éligible</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>10</b></td>
<td width="95"><b>26/06/2013</b></td>
<td width="293"><b>Prise en charge du programme d’implication des femmes dans le processus électoral</b></td>
<td width="95"><b>470 000</b></td>
<td width="170"><b>Dépenses éligible</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>11</b></td>
<td width="95"><b>27/06/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de carburant</b></td>
<td width="95"><b>266 000</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>12</b></td>
<td width="95"><b>04/07/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de divers matériels de menuiserie</b></td>
<td width="95"><b>1 975 320</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>13</b></td>
<td width="95"><b>12/07/2013</b></td>
<td width="293"><b>Frais de restauration pour le semaine nationale du patrimoine culturel édition 2013</b></td>
<td width="95"><b>1 500 000</b></td>
<td width="170"><b>Dépenses éligible</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>14</b></td>
<td width="95"><b>19/07/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de dépliants impression en quadrichromie format A</b></td>
<td width="95"><b>590 000</b></td>
<td width="170"><b>Dépenses éligible</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>15</b></td>
<td width="95"><b>06/08/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de fourniture de bureau de produit alimentaire et de matériel hygiénique</b></td>
<td width="95"><b>1 066 720</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>16</b></td>
<td width="95"><b>27/08/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de consommables informatiques</b></td>
<td width="95"><b>944 000</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>17</b></td>
<td width="95"><b>11/10/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de lubrifiant</b></td>
<td width="95"><b>3 231 500</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>18</b></td>
<td width="95"><b>18/10/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de téléphone samsung S4</b></td>
<td width="95"><b>619 500</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>19</b></td>
<td width="95"><b>06/11/2013</b></td>
<td width="293"><b>Achat de sanitaires</b></td>
<td width="95"><b>373 983</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td colspan="3" width="453"><b> </b><b></b><b>TOTAL</b><b></b></td>
<td width="95"><b>48 838 000</b><b></b></td>
<td width="170"><b> </b><b></b></td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;

<b> </b>

<b> </b>

<b>UF : 3-2-0-0121-000-0120-01-1</b>

&nbsp;

<b>CE : 3-629-52 : Autres dépenses (activités culturelles)</b>

<b>UF : 3-2-0-0121-000-0120-01-1</b>

&nbsp;

<b>CE : 3-629-81 : Autres dépenses (rencontres des chasseurs)</b>

&nbsp;
<table width="718" border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="66"><b>N°AD</b></td>
<td width="104"><b>Dates</b></td>
<td width="274"><b>Objet de la Dépense</b></td>
<td width="104"><b>Montant</b></td>
<td width="170"><b>Observations</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>1</b></td>
<td width="104"><b>23/08/2013</b></td>
<td width="274"><b>Achat de gaz oïl</b></td>
<td width="104"><b>3 000 000</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>2</b></td>
<td width="104"><b>02/10/2013</b></td>
<td width="274"><b>Achat d’alimentation, fourniture de bureau et de produit sanitaire</b></td>
<td width="104"><b>3 579 589</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>3</b></td>
<td width="104"><b>04/11/2013</b></td>
<td width="274"><b>Achat de photocopieuses canon laser IR 2525</b></td>
<td width="104"><b>6 320 410</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td colspan="3" width="444"><b> </b><b>TOTAL</b></td>
<td width="104"><b>12 899 999</b></td>
<td width="170"><b> </b></td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;

<b> </b>

<b>UF : 3-2-0-0121-000-0120-01-1</b>

<b> </b>

<b>CE : 5-234-13 : Dépenses en investissement (Opéra du Sahel)</b>
<table width="718" border="1" cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
<tbody>
<tr>
<td width="76"><b>N°AD</b></td>
<td width="94"><b>Dates</b></td>
<td width="283"><b>Objet de la Dépense</b></td>
<td width="95"><b>Montant</b></td>
<td width="170"><b>Observations</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="76"><b>1</b></td>
<td width="94"><b>30/07/2013</b></td>
<td width="283"><b>Prise en charge de la journée de sensibilisation le Dromadaire suivant décision n° 00131/MC-SG du30/07/2013</b></td>
<td width="95"><b>15 018 000</b></td>
<td width="170"><b>Dépense éligible</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="76"><b>2</b></td>
<td width="94"><b>06/08/2013</b></td>
<td width="283"><b>Production d’un film documentaire histoire de l’Eglise du Mali</b></td>
<td width="95"><b>12 999 995</b></td>
<td width="170"><b>Dépense exécutée sur la base du confessionnalisme sans impact sur la valorisation et la promotion de la culture</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="76"><b>3</b></td>
<td width="94"><b>28/10/2013</b></td>
<td width="283"><b>Achat de rouleaux tissus et de matériels didactiques</b></td>
<td width="95"><b>9 003 990</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="76"><b>4</b></td>
<td width="94"><b>28/10/2013</b></td>
<td width="283"><b>Achat de matériels de menuiserie et de sculptures</b></td>
<td width="95"><b>7 496 010</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td colspan="3" width="453"><b> </b><b></b><b>TOTAL</b><b></b></td>
<td width="95"><b>44 517 995</b><b></b></td>
<td width="170"><b> </b><b></b></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<b> </b>
<table width="718" border="1" cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
<tbody>
<tr>
<td width="76"><b>N°AD</b></td>
<td width="94"><b>Dates</b></td>
<td width="283"><b>Objet de la Dépenses</b></td>
<td width="95"><b>Montant</b></td>
<td width="170"><b>Observations</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="76"><b>1</b></td>
<td width="94"><b>27/08/2013</b></td>
<td width="283"><b>Confection de banderoles et location de divers matériels</b></td>
<td width="95"><b>6 956 100</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="76"><b>2</b></td>
<td width="94"><b>27/08/2013</b></td>
<td width="283"><b>Prise en charge de certaines activités de la journée culturelle de la Paix et du Vivre Ensemble et de la formation suivi-évaluation de projet culturel suivant décision n° 00015 du 27/08/2013</b></td>
<td width="95"><b>6 963 272</b></td>
<td width="170"><b>Dépenses éligible</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="76"><b>3</b></td>
<td width="94"><b>18/09/2013</b></td>
<td width="283"><b>Prise en charge du festival international de la danse et de la percussion de Bamako (FESTIP BK) 5<sup>ème</sup> édition suivant décision N° 000130 du 30/07/2013</b></td>
<td width="95"><b>5 000 000</b></td>
<td width="170"><b>Dépenses éligible</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="76"><b>4</b></td>
<td width="94"><b>18/09/2013</b></td>
<td width="283"><b>Achat de cartons de rames papier A4</b></td>
<td width="95"><b>2 832 000</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="76"><b>5</b></td>
<td width="94"><b>18/09/2013</b></td>
<td width="283"><b>Frais de restauration de formation en montage et de suivi-évaluation des agents de la Direction Régionale de la Culture et de la DNAC</b></td>
<td width="95"><b>4 756 520</b></td>
<td width="170"><b>Dépenses éligible</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="76"><b>6</b></td>
<td width="94"><b>20/09/2013</b></td>
<td width="283"><b>Frais de formation en montage et de suivi-évaluation des agents</b></td>
<td width="95"><b>4 500 000</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="76"><b>7</b></td>
<td width="94"><b>20/09/2013</b></td>
<td width="283"><b>Achat de fourniture de bureau</b></td>
<td width="95"><b>749 830</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="76"><b>8</b></td>
<td width="94"><b>04/11/2013</b></td>
<td width="283"><b>Achat de fourniture de bureau, d’alimentation et de consommables informatiques</b></td>
<td width="95"><b>1 110 910</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="76"><b>9</b></td>
<td width="94"><b>14/11/2013</b></td>
<td width="283"><b>Achat de consommables informatiques, d’alimentation, de fourniture de bureau et de produits sanitaire</b></td>
<td width="95"><b>1 490 104</b></td>
<td width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td colspan="3" width="453"><b> </b><b>TOTAL</b></td>
<td width="95"><b>34 338 796</b></td>
<td width="170"><b> </b></td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;

<b>UF : 5-2-0-0821-000-0110-04-1</b>

<b>CE : 3-629-47 : Autres dépenses (initiatives cult. danses tradit.)</b>

<b>UF : 5-2-0-0821-000-0020-02-1</b>

<b>CE : 3-629-09 : Autres dépenses </b>

<b> </b>
<table width="718" border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="66"><b>N°AD</b></td>
<td width="96"><b>Dates</b></td>
<td width="292"><b>Objet de la Dépenses</b></td>
<td colspan="2" width="95"><b>Montant</b></td>
<td width="169"><b>Observations</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>1</b></td>
<td width="96"><b>17/01/2013</b></td>
<td width="292"><b>Prise en charge des menues dépenses des activités artistiques et culturelles du patrimoine Culture pour le 1<sup>er</sup> trimestre 2013 suivant décision N° 00001/MC-SG du 15/01/2013</b></td>
<td colspan="2" width="95"><b>1 685 000</b></td>
<td width="169"><b>Libellé trompeur : ce montant mis en régie a été dilapidé dans diverses dépenses fantaisistes du cabinet et de la DFM en dehors de toute activité artistique et culturelle liée au patrimoine culturel</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>2</b></td>
<td width="96"><b>25/04/2013</b></td>
<td width="292"><b>Réparation, entretien du véhicule land cruiser 4157</b></td>
<td colspan="2" width="95"><b>2 271 500</b></td>
<td width="169"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>3</b></td>
<td width="96"><b>29/04/2013</b></td>
<td width="292"><b>Prise en charge des menues dépenses des activités artistiques et culturelles de la DNPC pour 2<sup>ème</sup> trimestre 2013 suivant décision n° 000062/MC-SG du 24/O4/2013</b></td>
<td colspan="2" width="95"><b>1 600 000</b></td>
<td width="169"><b>Libellé trompeur : ce montant mis en régie a été dilapidé dans diverses dépenses fantaisistes du cabinet et de la DFM en dehors de toute activité artistique et culturelle liée au patrimoine culturel</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>4</b></td>
<td width="96"><b>28/05/2013</b></td>
<td width="292"><b>Changement de diverses pièces du véhicule land cruiser N° 4157</b></td>
<td colspan="2" width="95"><b>552 999</b></td>
<td width="169"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>5</b></td>
<td width="96"><b>28/05/2013</b></td>
<td width="292"><b>Réparation et entretien de climatiseur du véhicule land cruiser N° 5157</b></td>
<td colspan="2" width="95"><b>967 600</b></td>
<td width="169"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>6</b></td>
<td width="96"><b>28/05/2013</b></td>
<td width="292"><b>Réparation et entretien d’ordinateurs</b></td>
<td colspan="2" width="95"><b>525 000</b></td>
<td width="169"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>7</b></td>
<td width="96"><b>10/06/2013</b></td>
<td width="292"><b>Achat de fourniture de bureau et consommables informatiques</b></td>
<td colspan="2" width="95"><b>483 800</b></td>
<td width="169"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>8</b></td>
<td width="96"><b>10/06/2013</b></td>
<td width="292"><b>Diffusion de jeu concours relatif à la semaine nationale du patrimoine culturel</b></td>
<td colspan="2" width="95"><b>100 000</b></td>
<td width="169"><b>Dépenses éligible</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>9</b></td>
<td width="96"><b>05/07/2013</b></td>
<td width="292"><b>Achat de tenue de travail et chaussure pour les chauffeurs</b></td>
<td colspan="2" width="95"><b>283 200</b></td>
<td width="169"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>10</b></td>
<td width="96"><b>08/07/2013</b></td>
<td width="292"><b>Entretien et réparation du véhicule N° G3110 MD</b></td>
<td width="94"><b>626 580</b></td>
<td colspan="2" width="170"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>11</b></td>
<td width="96"><b>08/07/2013</b></td>
<td width="292"><b>Achat imperméables</b></td>
<td colspan="2" width="95"><b>177 000</b></td>
<td width="169"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>12</b></td>
<td width="96"><b>27/08/2013</b></td>
<td width="292"><b>Travaux de reconstruction de deux nouvelles douches</b></td>
<td colspan="2" width="95"><b>4 757 760</b></td>
<td width="169"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>13</b></td>
<td width="96"><b>27/08/2013</b></td>
<td width="292"><b>Achat de produits alimentaires</b></td>
<td colspan="2" width="95"><b>590 000</b></td>
<td width="169"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>14</b></td>
<td width="96"><b>27/08/2013</b></td>
<td width="292"><b>Achat de fournitures de bureau, de produits alimentaires et de matériels hygiénique</b></td>
<td colspan="2" width="95"><b>2 509 388</b></td>
<td width="169"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>15</b></td>
<td width="96"><b>29/08/2013</b></td>
<td width="292"><b>Achat de matériel de menuiserie</b></td>
<td colspan="2" width="95"><b>3 422 000</b></td>
<td width="169"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>16</b></td>
<td width="96"><b>01/10/2013</b></td>
<td width="292"><b>Achat de matériel électrique pour la DNPC</b></td>
<td colspan="2" width="95"><b>440 730</b></td>
<td width="169"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>17</b></td>
<td width="96"><b>01/10/2013</b></td>
<td width="292"><b>Frais d’abonnement annuel (Internet)</b></td>
<td colspan="2" width="95"><b>324 000</b></td>
<td width="169"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>18</b></td>
<td width="96"><b>08/10/2013</b></td>
<td width="292"><b>Entretien des équipements informatiques</b></td>
<td colspan="2" width="95"><b>2 697 480</b></td>
<td width="169"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>19</b></td>
<td width="96"><b>17/10/2013</b></td>
<td width="292"><b>Réparation du véhicule Mercédès N° 1004 MD</b></td>
<td colspan="2" width="95"><b>1 604 800</b></td>
<td width="169"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>20</b></td>
<td width="96"><b>18/10/2013</b></td>
<td width="292"><b>Achat d’alimentation, fournitures de bureau et de produits sanitaires</b></td>
<td colspan="2" width="95"><b>2 163 088</b></td>
<td width="169"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"><b>21</b></td>
<td width="96"><b>13/11/2013</b></td>
<td width="292"><b>Achat de fournitures de bureau, d’alimentations et de produits</b></td>
<td colspan="2" width="95"><b>5 925 960</b></td>
<td width="169"><b>Dépense non conforme à la spécialité du chapitre</b></td>
</tr>
<tr>
<td colspan="3" width="454"><b> </b><b>TOTAL</b></td>
<td colspan="2" width="95"><b>33 707 885</b></td>
<td width="169"><b> </b></td>
</tr>
<tr>
<td width="66"></td>
<td width="96"></td>
<td width="292"></td>
<td width="94"></td>
<td width="0"></td>
<td width="169"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;

&nbsp;

Ces tableaux, révélateurs du degré immensurable de la destruction des fonds d’appui technique, traduisent l’immense et profond deuil dans lequel Bruno MAIGA et Nouhoum DIALLO ont plongé notre culture en 2013 et ils ne représentent que de minuscules gouttes d’eaux  dans leur vaste océan infractionnel.

&nbsp;

Ils ne portent pas non plus sur la subtilisation par Nouhoum DIALLO de la quinzaine de millions dans le compte de l’Opéra du Sahel, somme utilisée en dehors de toute activité culturelle sur décision de Bruno pour la prise en charge de ses dépenses de lubie en violation de la Convention de Production et des règles de comptabilité.

Nous voyons bien, Monsieur le Premier Ministre,  que les nuages sombres de la rapacité de Bruno MAIGA et de Nouhoum DIALLO ont obscurci le firmament de la culture et de l’art.

&nbsp;

Vous avez déclaré la guerre à la gabegie et à la délinquance financière.

&nbsp;

Alors, le peuple observe et s’interroge…..

&nbsp;

En vous transmettant la présente, à toutes fins utiles, nous vous prions d’agréer, Excellence Monsieur le Premier Ministre, l’assurance de nos sentiments citoyens

&nbsp;

<b>Ampliations</b>                                                        Fait à Bamako, le 10 février 2014,

&nbsp;

<i>Présidence/SG …………….01</i>

<i>Assemblée Nationale……..01</i>                                         P/les Gardiens de la République

<i>Conseil Eco.Soc.et Cult…….01</i>

<i>Ministère de la Justice…….01</i>

<i>Vérificateur Général……….01</i>

<i>FEDAMA…………………..01</i>

<i>UAAPREM…………………01</i>

<i>FNCM……………………...01</i>

<i>ANACMA……………….….01</i>

<i>Asso. </i><i>Kontron ani Sanèe…...01</i>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature d’un contrat de système d’information des ressources humaines des forces Armées  Maliennes : Pour le renforcement des capacités des forces Armées Maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/signature-dun-contrat-de-systeme-dinformation-des-ressources-humaines-des-forces-armees-maliennes-pour-le-renforcement-des-capacites-des-forces-armees-maliennes-196818.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/signature-dun-contrat-de-systeme-dinformation-des-ressources-humaines-des-forces-armees-maliennes-pour-le-renforcement-des-capacites-des-forces-armees-maliennes-196818.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 18 Feb 2014 08:57:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministère de la défense et des  anciens Combattants s a abrité la cérémonie de signature d’un contrat relatif au système d’information des ressources humaines financé à hauteur de 400 millions par la République du Canada. Il  vient en  appui à nos forces armées  Maliennes et permettra de révolutionner le système de gestion des ressources humaines dans tous les les domaines agrégés à ce système notamment l’harmonisation des fichiers  informatiques du personnel de la solde, la gestion de la carrière.

&nbsp;

La cérémonie était présidée par le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants,  Mr Soumeylou Boubèye Maiga. Eelle a enregistré la présence de l’ambassadeur du Canada, M.  Louis Lorimer, du Directeur de  la société Maliteck, de M.  Abdoulaye Koké Dembélé, du Commandant de la mission de l’EUTM, le Général Guibert, des différents chefs d’Etat Major des armées ainsi que de nombreux hauts gradés.

&nbsp;

&nbsp;

Pour l’Ambassadeur du Canada au Mali, ce geste est certes modeste mais important dans son aspect stratégique pour une bonne gestion et une plus grande  maitrise des ressources humaines.

&nbsp;

&nbsp;

La dotation des FAMA  de ce système d’information des ressources humaines participent à l’effort de modernisation de  nos Forces de défenses et de sécurités. Le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants a,  pour sa part, dans ses mots de remerciement,  salué l’excellence de la coopération entre les deux pays le. Il a ensuite félicité le Canada pour son soutien constant aux  cotés du Mali avant de souligner  qu’une utilisation efficiente et rationnelle sera faite  de ce précieux instrument lequel selon lui, est une étape importante du processus de modernisation, de rationalisation en vue d’une meilleure maitrise de nos effectifs.

&nbsp;

&nbsp;

Il a,  par ailleurs invité les utilisateurs à s’approprier cet instrument pour une meilleure exploitation des données chiffrées fournies par cet outil. La cérémonie  a pris fin par la signature du contrat du système d’information des ressources humaines qui régira désormais tous les domaines d’activités des forces Armées Maliennes.

&nbsp;

<b>Cubain</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Batilly au pas de course à Nioro : Le chérif exige à IBK la restitution de sa «victoire volée»… ou la dissolution de la Cour Constitutionnelle…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-ministre-batilly-au-pas-de-course-nioro-le-cherif-exige-ibk-la-restitution-de-sa-victoire-volee-ou-la-dissolution-de-la-cour-constitutionnelle-196804.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/le-ministre-batilly-au-pas-de-course-nioro-le-cherif-exige-ibk-la-restitution-de-sa-victoire-volee-ou-la-dissolution-de-la-cour-constitutionnelle-196804.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 18 Feb 2014 07:45:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_174862" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mali-vers-la-levee-de-mandats-darret-contre-certains-chefs-de-groupes-armes-ministre-174861.html/attachment/mohamed-ali-bathily1" rel="attachment wp-att-174862"><img class="size-full wp-image-174862" alt="Ministre malien de la Justice, Garde des sceaux, M.Mohamed Ali Bathily" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Mohamed-Ali-Bathily1.jpg" width="620" height="398" /></a> Ministre malien de la Justice, Garde des sceaux, M.Mohamed Ali Bathily[/caption]

<b><i>Les élections législatives n’ont pas fini de faire parler d’elles. Pour preuve : le Chérif de Nioro, parrain des candidatures ADP Maliba estime que sa victoire lui a été volée à Nara, Niono et Banamba et exige par conséquent de son protégé, Ibrahim Boubacar Keïta, des mesures correctives. Envoyé en urgence comme émissaire, le ministre de la justice, Mohamed Ali Bathily n’a pu fléchir la position de son hôte qui l’a d’ailleurs quelque snobé. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

C’est au pas de course et ventre à terre  que le ministre de la justice a été délégué par son employeur auprès du Chérif de Nioro il y a environ une quinzaine de jours.

&nbsp;

Ici, le guide spirituel commençait à lever quelque peu le ton. Estimant que la victoire de ses candidats lui a été volée à Nara, Niono et Banamba au profit du parti présidentiel, RPM et alliés, il a fait part de sa divine colère à son protégé Ibrahim Boubacar Keïta ; et exigé par conséquent, réparation des dégâts soit par la restitution pure et simple de sa victoire, ou la dissolution de la Cour Constitutionnelle.

&nbsp;

&nbsp;

Selon toute évidence, IBK a pris les invectives du leader religieux très au sérieux.  Et pour cause. Il délégua immédiatement le ministre Bathily auprès de sa sainteté  en vue de lui expliquer et les rouages du système et les contraintes sociopolitiques à l’origine de la situation conflictuelle. C’est donc toute affaire cessante que le numéro 2 du gouvernement se rendit à Nioro.

&nbsp;

&nbsp;

Ayant certainement appris la présence de l’envoyé spécial dans la cité, le Chérif  décida tout bonnement de se rendre dans son hameau, vers la frontière mauritanienne, contraignant ainsi le visiteur à prolonger son séjour. Ce n’est qu’un jour plus tard qu’il y revint et ne se précipita nullement à le rencontrer. Il le fit, seulement 24 heures plus tard après. Bien entendu, ce n’est pas la patience qui faisait défaut à l’envoyé.

&nbsp;

&nbsp;

Une qualité qui ne suffit cependant pas à convaincre l’Imam lequel, reste encore camper sur sa position : la restitution de sa victoire volée ou la dissolution pure et simple de la Cour Constitutionnelle !

<b>B.S. Diarra</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compagnies  minières au Mali : Un gâchis pour les populations </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/compagnies-minieres-au-mali-gachis-pour-les-populations-196810.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/compagnies-minieres-au-mali-gachis-pour-les-populations-196810.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 18 Feb 2014 04:03:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_90207" align="alignleft" width="450"]<a href="http://www.maliweb.net/economie/violation-des-droits-syndicaux-dans-les-mines-dor-plus-de-500-travailleurs-licencies-a-loulo-et-sadiola-90206.html/attachment/mines-or" rel="attachment wp-att-90207"><img class="size-full wp-image-90207" alt="Une mine d'or" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/mines-or.jpg" width="450" height="328" /></a> Une mine d'or[/caption]

<b><i>« Dépravation des mœurs,  atteinte à la santé humaine, cherté de la vie »,  voilà en somme les trois maux  reprochés  aux compagnies minières du Mali. Ce constat est celui  de la coalition malienne «  Publiez ce que vous payez » dans le rapport d’une  étude  qu’elle a menée courant 2012 et 2013 dans des zones minières de Kayes et de Sikasso. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

La coalition malienne «  Publiez ce que vous payez » est une association de plusieurs  organisations de la société civile. L’association œuvre pour un secteur extractif  transparent  et redevable  en vue de permettre aux maliens d’améliore leur condition de vie à travers les revenus tirés des industries pétrolières, gazières et minières.

&nbsp;

&nbsp;

La coalition malienne «Publiez ce que vous payez », pour mener  à bien son combat, se manifeste  à travers diverses activités dont la publication des recettes perçues par l’Etat et  la publication des montants versés par les sociétés minières.  L’association  fait également le suivi des recettes dans les programmes de lutte contre la pauvreté.

&nbsp;

&nbsp;

Le  présent rapport  de la coalition malienne « Publiez ce que vous payez »,  qui a été  présenté à la presse  jeudi dernier 13 Février au centre Aoua Keita, est le fruit d’une étude de deux ans menée dans les zones minières Loulo, Sadiola,Tabako, yatela (Kayes) et celles de  Kalana Kodieran, Morila, Syama (Sikasso).

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Dans ce rapport,  La coalition malienne reconnait et salue les gestes humanitaires  que posent les compagnies minières au Mali : <b><i>“l’implantation des compagnies minière a permis la réalisation de plusieurs infrastructures (écoles, centre de sante, pistes rurales, périmètre de maraichers),et la mobilisation d’énormes ressources financières pour les communes d’implantations devant amener un chargement notoire dans la cadre de vie de ces communautés.“</i></b>

<b><i> </i></b>

En dépit de ces différentes réalisations, souligne-t-on dans le document,  la conception générale affirme que les mines ont créé d’énormes dégâts en matière de respect des hommes. Parmi ces dégâts, le rapport cite l’accès très difficile à la terre, au revenu, à la santé et à l’éduction. Le même document reproche aux compagnies minières d’avoir  contribué au déséquilibre des us et coutumes et à la destruction de  l’environnement.

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Ce déséquilibre des us et coutumes et à la destruction de  l’environnement s’explique, toujours selon le rapport,  par la cherté de la vie ; la multitude des conflits sociaux liés surtouts au recrutement de la main d’œuvre  dans les mines; la perte des valeurs culturelles ancestrales ; la cherté du coût de la vie créant la forte paupérisation des populations autochtone ; La pollution de l’eau; les effets d’explosions utilises dans sur les habitats, la pollution de l’air et la santé des populations.

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M. Issiaka Fofana, dans une déclaration liminaire lors de la présentation ce rapport à la presse, a précisé que la coalition malienne “publiez ce que vous payez“ n’a pas l’intention de s’opposer à la vision des plus hautes autorités de notre pays. «Cependant, nous pensons  qu’une activité qui a pour effets immédiats la destruction du couvert végétal, la perte des terres cultivables et leur appauvrissement, doit être étudiée et analysée avec l’implication effective de tous les acteurs».

<b>Djibi </b>

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<item>
<title>Après les généraux Yamoussa Camara,  sidi Touré,  capitaine Konaré, lieutenant Tahirou Mariko… La  responsabilité des politiques à situer </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/apres-les-generaux-yamoussa-camara-sidi-toure-capitaine-konare-lieutenant-tahirou-mariko-la-responsabilite-des-politiques-situer-196796.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2014 04:00:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_127584" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/video/sur-la-ligne-de-front-interview-bambara-du-ministre-de-la-defense-et-de-la-securite-yamoussa-camara-127544.html/attachment/yamoussa" rel="attachment wp-att-127584"><img class="size-full wp-image-127584" alt="General Yamoussa Camara" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Yamoussa.jpg" width="300" height="205" /></a> Gl Yamoussa Camara, ex-ministre de la Défense[/caption]

<b><i>Les événements se sont accélérés en fin de semaine dernière où l’on a assisté à l’interpellation et l’inculpation de responsables militaires présumés impliqués dans la désormais affaire du charnier de Diago. De sources bien introduites, des responsables politiques et non des moindres risquent à leur tour de passer devant le magistrat instructeur. D’abord le film des derniers événements. </i></b>

<b><i> </i></b>

C’est jeudi, 13 février  aux environs de 10 h30 que le Général  Yamoussa Camara a été conduit au pool économique chez le juge Karembé. <b><i>«Que savez-vous dans l’affaire des militaires exécutés pendant que vous étiez ministre de la défense»</i></b>, a demandé le juge ?

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Réponse du suspect : <b><i>« je n’ai rien à me reprocher et je n’ai rien à voir dans cette affaire dite des bérets rouges, M. Le juge »</i></b>.

L’interrogé ignorait que le magistrat instructeur avait à sa possession des preuves matérielles et des correspondances suspectes signées du ministre qu’il était au moment des faits. Il lui montra alors les documents en question, en l’occurrence la lettre relative à la désignation des 21 éléments portés disparus dans la nuit du 02 au 03 mai 2012 à Kati. Ces personnes ont été désignées dans l’opération militaire dénommée BADENKO alors qu’elles étaient déjà exécutées et leurs dépouilles enfouies dans une fosse commune à Diago.  En clair, le juge soupçonne l’ancien ministre de tentative de dissimulation de  la mort des éléments en question. Toute chose au demeurant, qui atteste son implication dans la tragédie.

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A la vue de ces correspondances, le suspect perdit la langue et ne put ajouter mot. Il fut donc inculper pour complicité d’assassinat.

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Ce fut le tour,  vendredi, du colonel Major Diamou Keïta, ex Directeur de la Gendarmerie et du lieutenant Mariko, tous deux chargés de la sécurité du Capitaine Haya Sanogo au moment des  faits. Ce sont ces deux officiers qui ont présenté les bérets-rouges à la télé comme étant des mercenaires à la solde de l’ancien régime pour renverser le CNRDRE.

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Après 1h 30 minutes d’interrogatoire, les deux personnes sont ressorties libres du bureau du  juge.

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Le même jour, (Vendredi), en milieu de journée, le juge a confronté le capitaine Tahirou Mariko (l’ancien aide de camp de Haya) au Capitaine Konaré N°  de l’ex junte. Lors de cette confrontation le juge a fait écouter et visionner des enregistrements audiovisuels compromettant les deux suspects. Ils furent à leur tour, inculpés pour complicité d’assassinat et placés sous mandat de dépôt.

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L’interrogatoire du Général Sidi Touré a été véritable marathon. Il est considéré à juste titre comme l’œil et le bras exécuteur de la junte. Il est désormais inculpé pour complicité d’assassinat.

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Quant aux ministres Sinko Coulibaly et Abdoulaye Koumaré, leur statut de membres du gouvernement les met à l’abri de la procédure.  Mais ce n’est pas l’envie qui manque au magistrat instructeur de les entendre immédiatement.

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D’autres suspects seront écoutés et probablement  inculpés dans les jours à venir pour être  les véritables patrons du peloton d’exécution.

<b>B.S. Diarra</b>

<b> </b>

<strong>Des responsabilités politiques à situer</strong>
<h1></h1>
<b><i>L’aviez-vous remarqué ? Le communiqué  du gouvernement relatif à l’arrestation du Général Amadou Haya Sanogo en date du 27 novembre 2014  souligne  que suspect a été  inculpé  pour «complicité d’enlèvement de personnes». Par contre, celui relatif au Général Yamoussa Camara et autres  parle de «complicité d’assassinat». La nuance est d’importance, en attendant une probable requalification des charges. Le constat, en tout état de cause, nous renvoie vers la responsabilité des politiques au moment des faits. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

C’est pour avoir tenté de dissimuler la disparition des «bérets-rouges» que le Général Yamoussa Camara a été inculpé pour complicité d’assassinat. Et le juge détenait des copies des correspondances relatives à l’affectation des défunts à l’opération dite BADENKO devant être déployée au nord.  Alors de deux choses l’une : ou il exécutait là un ordre exprès, ou il a pris une part active aux disparitions forcées. La qualification de la charge (complicité d’assassinat) planche malheureusement pour la deuxième hypothèse. Ce, au contraire du capitaine ou Général (c’est selon), Amadou Haya Sanogo accusé de complicité d’enlèvement.

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Pour sa part, le Général Sidi Touré, ex DG de la sécurité d’Etat a été également inculpé pour le même motif : complicité d’assassinat. Selon toute évidence, et au même titre que le Général Yamoussa Camara, il est soupçonné de tentative de dissimulation de la mort des prisonniers militaires. Et pour la petite histoire, notre confrère Birama Fall du journal «Le Prétoire» reçut la visite peu amicale de ses hommes pour avoir reçu un document relatif au charnier de Diago. On eut dit,  depuis cette époque, que le charnier en question hantait les esprits. Pas seulement militaires et journalistes.

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Dans son adresse à la nation à la faveur de ses 100 jours, au mois de Juillet 2012, le premier de plein pouvoir, Cheick Modibo Diarra souligna que les « bérets-rouges » présumés portés disparus sont en cavale pour avoir refusé de se rendre sur la ligne de défense. Pure naïveté ou complicité ?

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Son successeur, Django Cissoko, pour sa part, reçut la visite du Lieutenant Colonel Seydou Diallo venu lui faire part des anomalies contenues dans la décision d’affectation des «bérets-rouges» portés disparus sur la liste de désignation dans l’opération BADENKO. Le Premier ministre au moment des faits, renvoya le visiteur chez son attaché militaire, le Général Lassine Koné. Peine perdue ! Le chef d’Etat-major de l’armée de terre, le Colonel-major Ibrahim Fané fut à son tour informé. Encore peine perdue ! Aucune correction ne fut apportée au document d’affectation des défunts à l’opération «BADENKO». Il nous revient que le juge aimerait bien savoir à quel niveau de l’administration militaire et politique l’information a été bloquée.  Le Général Lassine Koné a-t-il rendu compte à son premier ministre Django Cissoko ? Le président de la transition a-t-il été, à son tour, informé?

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Pour sa part, le Mouvement des partis politiques du 22 mars (MP22), bras politique du CNRDRE,  dans un communiqué en date <b> </b>du 5 décembre 2013 et signé de son  secrétaire à la Communication, Mohamed Tabouré, adoptait littéralement la même attitude négationniste que les acteurs militaires. Suite à l’arrestation du Général Amadou Haya, le Mouvement publia un communiqué très virulent contre le gouvernement d’Ibrahim Boubacar Keïta: (…<b><i>ils concentrent l’intoxication sur le 30 avril en exhibant à présent les charniers et images de corps à Kati et des 21 bérets rouges à Diago espérant avec l’horreur,  aveugler les esprits et brouiller les pistes . Mais c’est peine perdue ! Car les faits sont têtus et on ne peut pas leur faire dire le contraire de ce qui est. Le 30 avril 2012, le président intérimaire fantoche, Dioncounda Traoré et les dirigeants du FDR agissant aux ordres d’Alassane Dramane Ouattara et François Hollande ont fomenté et financé le contre coup d’Etat des bérets-rouges qui a fait plus de 33 victimes parmi les bérets verts et les civils. L’agression extérieure doublée d’un "contre coup d’Etat" a été écrasée dans un véritable bain de sang des mercenaires ivoiriens et burkinabés et des bérets rouges. Seuls les ennemis jurés et vaincus du Mali l’ont déploré. Ils se sont tus et se taisent sur les meurtres de civils et de bérets verts et sur l’atteinte à la souveraineté du Mali fomentée par la France et les chefs d’Etat de la CEDEAO (…) ».</i></b>

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En clair, le MP22, bras politique du CNRDRE et tout comme les acteurs militaires aujourd’hui inculpés pour complicité d’assassinat, a formellement assimilé les 21 bérets-rouges à des mercenaires étrangers. Manipulation ou complicité ?

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C’est le lieu de signaler que l’un des membres actifs et influents du Mouvement, Dr Oumar Mariko désormais élu député, est  justement inculpé pour complicité d’assassinat, d’enlèvement et de séquestration dans une autre affaire similaire.

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En définitive et selon toute évidence, cette affaire du charnier de Diago est une véritable boîte à malices… Un tragique domino, en attendant la requalification des charges contre les différents acteurs. Pour l’instant, le suspect Amadou Haya Sanogo peut s’estimer heureux avec sa «complicité d’enlèvement »  au contraire des autres accusés de «complicité d’assassinat».

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<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Concours International « Urbanistes sans frontières » : Youssouf Deyoko de l’ESIAU enlève le 2ème prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/concours-international-urbanistes-sans-frontieres-youssouf-deyoko-de-lesiau-enleve-le-2eme-prix-196813.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2014 03:52:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le lauréat du Concours International de l’ONG « Urbanistes sans frontières» Youssouf Deyoko a présenté son  prix aux autorités. C’était Samedi dernier  lors  d’une cérémonie  à l’Ecole Supérieure de l’Ingénierie, d’Architecture  et d’Urbanisme (ESIAU)  présidée  par le Ministre l’Urbanisme et de la Politique de la ville M. Moussa Mara qui avait à ses côtés M. Abdoulaye Deyoko DG de l’ESIAU et plusieurs invités.</i></b>

<b><i> </i></b>

Lancé le 27 Janvier 2014 au Senat de Paris, ce concours  International organisé par l’ONG « Urbanistes sans Frontières » a regroupé  plus de 100 écoles de 36 pays  dont le Mali. Le thème retenu était la Restructuration Ecologique d’un bidonville et l’Adaptation au changement climatique » et destiné aux étudiants de 5<sup>ème</sup> année (master 2) des universités et écoles d’architecture et d’urbanisme.

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Prenant la parole, le Directeur de l’ESIAU M. Abdoulaye Deyoko dira que ce concours visait à aider les  acteurs et organisations à mieux organiser les villes. Ce prix selon lui est dédié à l’école malienne dans son ensemble. L’occasion a été mise à profit pour rappeler  que chaque  pays participant devait organiser  un concours au niveau local mettant en compétition les étudiants en master 2. Le cas malien était présidé par un Conseiller Technique du Ministère de l’Urbanisme et de la Politique de la Ville. C’est le « quartier TSF en Commune II» présenté par  Youssouf Deyoko qui fut choisit au cours de cette épreuve.

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Sur les 36 pays participants seulement 4 ont été retenu : 1<sup>er</sup> Liban, 2<sup>ème</sup> Mali, 3<sup>ème</sup> Inde et un prix spécial « l’Arménie.

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Le Ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la Ville pour sa part, dira qu’il s’agit d’un théâtre d’excellence surtout en ce  moment où on parle de médiocrité de l’école malienne. Deuxième à un concours international d’urbanisme auquel plusieurs pays ont  pris part  est  une fierté pour le Mali. « Ce n’est pas tous les jours que nous avons des performances intellectuelles au service de la solidarité humaine », dira—t-il. Selon lui, ce projet porte sur un quartier (Sans-fil) qui comporte beaucoup de difficultés.

Avant de rassurer les responsables de l’ESIAU de son accompagnement pour hisser encore plus haut le drapeau malien à travers l’excellence.

<b>TC  </b>

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</item>

<item>
<title>Tribunal de la Commune IV  et le réseau APEM: Le juge Toubaye Koné est  le beau&#45;père du plaignant  Dramane Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tribunal-de-la-commune-iv-le-reseau-apem-le-juge-toubaye-kone-le-beau-pere-du-plaignant-dramane-diarra-196807.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/tribunal-de-la-commune-iv-le-reseau-apem-le-juge-toubaye-kone-le-beau-pere-du-plaignant-dramane-diarra-196807.html</guid>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2014 03:39:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le juge Toubaye Koné, président du tribunal de la commune IV n’est autre que le beau-père du juge Dramane Diarra, le juge qui a amené le réseau Apem à la barre. Eh oui ! La femme du juge Dramane Diarra est la fille de la grande sœur de lait de la femme du juge Toubaye Koné. Les deux juges ont servi ensemble à Kayes. Ils ont aussi servi ensemble au tribunal de la commune IV.</i></b>

<b><i> </i></b>

Le vendredi 14 février 2014, le beau-père a acté une décision de justice permettant à un huissier de venir à 18H 45 au siège du réseau Apem pour sceller les bureaux. Le beau-fils est venu sur les lieux, accompagné de deux clercs de l’huissier désigné pour ce faire et de deux gardes. Le beau-fils est venu menacer le président Sangho dans son bureau, et celui-ci n’a eu la vie sauve qu’en passant un coup de fil à son avocat qui ne tarda pas à venir sur les lieux. Le beau-fils, comme un exécuteur légal des ordres de son beau-père, a ordonné à un garde de se saisir du véhicule personnel de Sangho, Quand bien même ce véhicule est personnel et n’appartient nullement au réseau Apem. Il a fallu l’intervention de l’avocat de Sangho pour que le juge Dramane Diarra quitte les lieux et que Sangho puisse embarquer dans son véhicule. Du reste le juge a tôt fait de poster tout cela sur Facebook. Pitoyable !

&nbsp;

<b>La vérité de la nuit</b>

J’ai beau tourné mes méninges, je n’arrive pas à comprendre comment un juge qui n’a pas dit à présent si le tribunal de première instance est compétent ou non pour mettre sa bouche dans une affaire où un auxiliaire de justice est impliqué, prend des actes de loi au nom du peuple malien. Est-ce que la pression de la nuit, où tout homme avisé prend conseil, est si forte que la vérité de la nuit supplante le droit ?

&nbsp;

On assiste à une véritable pièce de théâtre avec plusieurs actes posés par le beau-père et le beau-fils, dans le dessein d’abattre le réseau Apem.

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Et pour cause, en plus du fait que le beau-fils est membre de la Jeunesse Union Africaine (JUA), président de la Fédération nationale des associations panafricanistes du Mali (FNAP Mali), président de l’Amicale de la promotion Tiémoko Diatigui Diarra (APTDD), 2è secrétaire à l’organisation du bureau du Syndicat autonome de la magistrature (SAM), président du bureau illégal du réseau ong d’appui au processus électoral au Mali (réseau Apem), juge de paix à compétence étendue de Ouélléssébougou (président de tribunal); il est aussi président de l’Alliance des Générations Démocratiques du Mali (ADGM). Franchement, ce n’est pas trop ?

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<b>Une organisation apatride ?</b>

L’on se rappelle que durant la transition, l’ADGM a mené un combat apatride, disant qu’il faut organiser les élections avant la libération des régions nord de notre pays. Les murs de l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique au Mali se souviennent de cette position apatride. La presse malienne également s’en souvient quand les animateurs de l’ADGM (le beau-fils, ses inféodés  de la CAFO et de l’AMDH, et leurs comparses), ont martelé, en 2012, qu’il faille tenir les élections au Mali avant la libération des régions nord de notre pays, au cours d’une conférence de presse organisée à cet effet à la maison de la presse du Mali.

Aujourd’hui, ce sont ces animateurs de l’ADGM qui ont créé le bureau parallèle du réseau Apem, et comme leur beau-père ne peut rien leur refuser, ils se comportent comme omnipotents. Omnipotence ? A Dieu seulement appartient cette qualité, n’est-ce pas ?

Sous d’autres cieux, les animateurs de l’ADGM, qui ont montré au peuple malien leur haine de la nation malienne (en disant privilégier la tenue des élections au Mali avant la libération des régions nord qui ont connu tant de souffrances, d’humiliations, de viols et de brigandages), mériteraient la potence.

Nonobstant, au tribunal de la commune IV du district de Bamako, l’on sait compter. L’on sait compter sur un beau-père prêt à tout massacrer pour faire plaisir à son beau-fils ?

En attendant, que d’actes ridicules posés afin que le réseau Apem reste dans la rue, ne pouvant plus travailler et ne pouvant solliciter aucun partenaire technique et financier à l’approche des élections communales prévues en avril 2014.

<b> </b>

<b>Joueur et arbitre</b>

Vous est-il aisé de comprendre qu’un Juge, devant servir à Ouélléssébougou, se trouve dans mille associations à Bamako et se transforme souvent en huissier ou clerc d’huissier ? Comment la justice est servie à Ouélléssébougou ? L’Inspection de la Justice a-t-elle fait un tour dans ce bled ? Le Ministre de la justice, Garde des Sceaux, n’a t-il pas là un cas concret parmi tant de cas ?

Vous est-il aisé de comprendre l’attitude de cet autre juge, très alerte à transformer une requête en référé en requête de fond, à statuer sur une autre requête de scellés sans rentrer dans les débats de fond,  à délivrer une décision de justice exécutoire de jour comme de nuit, et qui traîne les pieds pour dire s’il est compétent ou pas pour rentrer dans le fond du dossier ? L’Inspection de la Justice a-t-elle fait un tour dans ce bled ? Le Ministre de la justice, Garde des Sceaux, n’a t-il pas là un cas concret parmi tant d’autres?

Mon camarade m’a soufflé que certains juges maliens sont trop puissants. Ils utilisent les requêtes comme des balles de baseball. Sur un terrain où ils sont joueur et arbitre. A la fois. La balle va, et la balle revient. Eux, seuls, gagnent. Eh oui !

Alors, je ne peux m’empêcher de dire : Vive le beau-père ! Vive le beau-fils !

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<b> Samba Cissé</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre ABDOUL Karim Konaté à propos de la  Libération des voies publiques : «La fluidité de la circulation est plus que nécessaire »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-ministre-abdoul-karim-konate-propos-de-la-liberation-des-voies-publiques-la-fluidite-de-la-circulation-plus-que-necessaire-196814.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/le-ministre-abdoul-karim-konate-propos-de-la-liberation-des-voies-publiques-la-fluidite-de-la-circulation-plus-que-necessaire-196814.html</guid>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2014 03:04:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/nation/equipements-marchands-lanarchie-au-grand-marche-decriee-100705.html/attachment/marche-bamako-2" rel="attachment wp-att-100707"><img class="alignleft size-full wp-image-100707" alt="marche de Bamako" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/marché-bamako.jpg" width="315" height="236" /></a>Il l’a dit lors de sa rencontre avec les commerçants détaillants Vendredi dernier dans la salle de conférence de son département.</i></b>

&nbsp;

Pour assurer la fluidité de la circulation notamment dans le centre-ville, le Gouvernement a décidé de faire libérer les voies publiques. Une mesure certes sensible mais dont l’application s’avère nécessaire.

Pour le Ministre, cette mesure ne vise pas à causer de préjudice à qui que ce soit, mais plutôt à soulager les populations. Si les routes sont libérées, les trottoirs dégagés, les piétons sont mieux sécurisés. Ils éviteront en effet d’emprunter les voies. C’est un problème sérieux. Pour la circonstance trois (3 ) commissions ont été mise en place, à savoir, la Commission  Anneau Sotrama , Recensement et Recasement.

&nbsp;

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Une vingtaine de sites ont été proposés mais dans certains cas, il ya des formalités administratives à remplir.

&nbsp;

<b> </b>

En collaboration avec le ministère de la Sécurité,  les deux départements ont décidé de repousser la date au 03 Mars prochain pour les occupants des kiosques et s’acquittant correctement des impôts et taxes. Mais d’ores et déjà, dès ce lundi,  les trottoirs seront libérés.

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&nbsp;

Force est de reconnaitre que certains se sont installés avec la complicité des mairies. Et que plusieurs fois cette tentative de libération a échouée.

<b>Tom    </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MINUSMA : Un peu de respect pour la langue officielle du pays </title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/minusma-peu-de-respect-pour-la-langue-officielle-du-pays-195141.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2014 09:08:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La langue officielle du Mali est bien le français. Mais la Mission  Onusienne au Mali a visiblement décidé d’imposer l’anglais. La preuve : tous les véhicules de l’opération sont frappés des lettres U.N (United Nations) au lieu de N.U (Nations-Unies).</i></b>

&nbsp;

Le détail, quand bien même quelque gênant, fait partie de la souveraineté du pays.  On imagine aisément que les Nations-Unies se seraient pliées à cette exigence linguistique si la mission était déployée en Chine, en Russie ou même en France. Rappelons en outre que le Français fait partie des langues officielles de l’ONU au même titre que l’anglais, l’Espagnol, le Russe, etc.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point de vue d’un arabe malien sur la crise du nord&#45;Mali : «Il existe bien un «Azawad blanc» … Nous, arabes, savons que ces esclavagistes du MNLA étaient aidés par la France… L’armée malienne doit éviter l’amalgame… » Sidi Mohamed Taher</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/point-de-vue-dun-arabe-malien-sur-la-crise-du-nord-mali-il-existe-bien-azawad-blanc-nous-arabes-savons-que-ces-esclavagistes-du-mnla-etaient-aides-par-la-fr-195130.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/point-de-vue-dun-arabe-malien-sur-la-crise-du-nord-mali-il-existe-bien-azawad-blanc-nous-arabes-savons-que-ces-esclavagistes-du-mnla-etaient-aides-par-la-fr-195130.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 11 Feb 2014 04:44:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>M. Sidi Mohamed Taher est arabe d’origine malienne et se dit fier de l’être. Né en 1964 à Tombouctou, il est Ingénieur Agronome sorti de l’IPR de Katibougou. Nous l’avions rencontré à Bamako dans un état très déplorable.  Il nous raconte son histoire. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b>Maliba-Info : De quelle nationalité êtes-vous ?</b>

<b>Sidi Mohamed Taher</b><i> : Je suis malien et en suis fier. Je suis arabe de Tombouctou et encore fier de l’être. A ma sortie de l’IPR de Katibougou, j’ai d’abord  travaillé  pour une ONG, à savoir, Africare  dans le volet SRI ou Système d’Irrigation intensive dans l’aménagement des terres à Koriomé avant de m’installer à mon propre compte, toujours à Tombouctou. J’exploitais une trentaine d’hectares et possédais deux grosses pompes d’irrigation payées  à plus de 14 millions F CFA. Je suis agronome et je n’ai jamais pris part aux activités des séparatistes. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<b>Que s’est-il passé à Tombouctou en Avril 2012 ?</b>

<i>Le MNLA nous a envahis  en Avril 2012. Les badauds m’ont pillé et ont enlevé mes deux moteurs. Ils m’ont agressé parce que je leur ai tout simplement dit qu’ils nous faisaient du mal ; qu’il ne fallait pas, par les armes, revendiquer quoi que ce soit. «Laissez-nous développer le nord et tout le pays », leur ai-je dit. Et là, ils m’ont poussé du balcon de ma maison et je suis tombé plus de 10 mètres de haut. Je me suis brisé les membres. Vous pouvez le constater vous-mêmes. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Par la suite, je suis parti en Algérie avec ma famille pour recevoir des soins. Je n’ai plus rien. J’ai tout perdu. Mais c’était loin d’être fini. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Sur la route, à 18 kilomètres à Khalil, les Idnan Talkast du MNLA encore pillé le peu de biens emportés par les membres de ma famille. Ils ont emporté les bijoux, les tapis et autres parures… En Algérie, mes enfants n’étudient plus. C’est une grosse perte pour moi…</i>

<i> </i>

<i> </i>

<b>Quel rôle a joué la France suite à son intervention ?</b>

<i>Nous, nous savons que ces rebelles étaient aidés par la France. Et pour cause : quand les arabes ont voulu réagir face aux exactions du MNLA, les français sont arrivés et ont tout détruit dans le camp des arabes. Le MNLA les a trompés (les français) en leur disant que tous les arabes étaient des terroristes islamistes… </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i> </i>

<b>Et l’armée malienne ?</b>

<i>Notre armée (l’armée malienne) doit faire attention. Elle doit éviter l’amalgame. Nous ne sommes pas les mêmes. Des terroristes et des rebelles, il en en existe. Mais aussi des patriotes.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i> </i>

<b>Et les groupes terroristes ?</b>

<i>Je dois avouer que ce sont les islamistes qui ont chassé le MNLA et cela a été une bonne chose. Parce que ces gens du MNLA sont de véritables esclavagistes, des brigands et des badauds. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<b>Il est aujourd’hui question de dialogue et de négociations. Pensez-vous que ce soit l’unique solution et si oui avec qui?</b>

<i>La seule et unique solution reste le dialogue. Mais il faut la participation des vrais chefs de tribus à ce dialogue, pas des chefs de projets, c'est-à-dire des gens qui se sont autoproclamés chefs de tribus avec la complicité de l’administration locale. Nous, nous savons qui est qui. Les véritables chefs de tribus sont bien connus.  Ceux-ci doivent être aidés et soutenus. Mais voyez-vous : jusqu’à ce jour, aucun de ces véritables chefs de tribus n’a reçu la moindre distinction ou médaille. Ce sont les chefs de projets, des opportunistes qui  bénéficient de toutes les attentions. C’est frustrant ! </i>

<i> </i>

<i> </i>

<b>On parle beaucoup de l’Azawad. Qu’en est-il exactement ?</b>

<i>L’Azawad n’existe pas en tant que territoire Tamasheq, arabes, sonrhaï ou maure. Il existe, dans les faits, deux zones respectivement appelées «Azawad blanc» et  «l’Azawak».  La première zone (l’Azawad blanc) doit son nom aux dunes de cette couleur et qui s’étend de Bamba jusqu’à la frontière mauritanienne et le nord de l’Algérie. </i>

<i>Quand à l’Azawak, c’est la zone des grottes et des rochers de couleur sombre, de  Bourem  jusqu’à la frontière  Nigérienne en passant par Tillemsi. En clair, ni l’Azawad encore moins  l’Azawak n’appartient à un quelconque groupe ethnique. Qu’on ne vous trompe pas comme ils ont trompé les français ! </i>

<i> </i>

<i> </i>

<b>Entretien réalisé par B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport du Vérificateur General &#45; Les responsables d’ARCAD SIDA réagissent :  «ARCAD SIDA n’a jamais détourné un centime des subventions perçues»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/rapport-du-verificateur-general-les-responsables-darcad-sida-reagissent-arcad-sida-na-jamais-detourne-centime-des-subventions-percues-195129.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2014 04:44:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/politique/arcad-sida-les-incriminations-du-vegal-contestees-194771.html/attachment/arcad" rel="attachment wp-att-194773"><img class="alignleft size-full wp-image-194773" alt="Arcad" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Arcad.jpg" width="310" height="233" /></a>C’était Samedi dernier lors d’une conférence de presse tenue au CICB et Co-animée par  Dr Dembélé Bintou Keita  Directrice Générale  et du Président  d’ARCAD -SIDA Dr Alou Sylla. Il s’agissait pour eux d’apporter des éclaircissements par rapport  à l’affaire dite « Détournements de subventions VIH /SIDA  pour le Mali » de 2005 à 2011, produit dans le Rapport du  Vérificateur Général. Pour ces responsables, ARCAD- SIDA n’a jamais détourné un seul centime des subventions perçues. Les montants incriminés sont des dépenses non éligibles engagées par ARCAD -SIDA ou un manque de rigueur dans le suivi du  manuel de procédure.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Pour sa part, la Directrice  Général d’ARCAD –SIDA, Dr Dembélé Bintou Keita dira que ces accusations inexactes se basent sur le rapport 2013 du Vérificateur Général. Un rapport selon elle qui intervient après les missions du bureau de l’Inspecteur Général du Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le Paludisme menées dans notre pays en 2010.

&nbsp;

Seuls 3,057 millions de FCFA sur les 107,22millions de FCFA incriminés dans le rapport du Vérificateur Général concernent directement ARCAD SIDA ; ce qui représente à peine 0,04% du total de la subvention VIH/SIDA versée à ARCAD- SIDA par le fonds mondial sur la période 2005-2011, qui s’élève à 6,835milliards de FCFA. Le montant restant sur lequel porte les accusations (103,8millions de FCFA) concerne exclusivement les associations sous-bénéficiaires, dont ARCAD SIDA n’est pas responsable, a indiqué la DG.

&nbsp;

&nbsp;

Quant au  Président d’ARCA-SIDA,  Dr Alou Sylla, il dira que le Vérificateur Général a assimilé à tort dans son rapport  des dysfonctionnements dans l’utilisation des fonds perçus par ARCAD SIDA à ce qu’il appelle «détournements». Pour l’essentiel des  montants en cause, il s’agit en effet de dépenses non éligibles ou un manque de rigueur dans le suivi du manuel de procédure.

&nbsp;

Occasion pour lui de rappeler qu’ARCAD SIDA  est membre de la Coalition Plus  et se soumet chaque année et depuis 2006 à un audit de ses comptes par un commissaire aux comptes.

&nbsp;

<b>TC</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction du pont de passage  de Missala/Gouana :  Un ouf de soulagement pour les populations riveraines</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/construction-du-pont-de-passage-de-missalagouana-ouf-de-soulagement-pour-les-populations-riveraines-195132.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2014 03:47:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169115" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/les-membres-du-gouvernement-suite-mohamed-diarra-169114.html/attachment/mohamed-diarra" rel="attachment wp-att-169115"><img class="size-full wp-image-169115" alt="Mohamed DIARRA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mohamed-Diarra.jpg" width="250" height="288" /></a> Ministre du Logement, M. Mohamed DIARRA[/caption]

<b><i>Le ministre du logement, Mohamed DIARRA,  accompagné d'une forte délégation composée du Directeur général de l'OMH, du  gouverneur de la région de Koulikoro et des autorités politiques et administratives de Kalabancoro, a procédé au lancement des travaux du pont reliant Gouana aux sites des parcelles destinés aux coopératives d'habitats. C'était le jeudi 06 février dernier dans le village de Gouana.</i></b>

<b><i> </i></b>

Les populations des deux villages Missala et Gouana sont sortis massivement  pou accueillir la délégation  ministérielle  à l'occasion du lancement des travaux de  construction d'une infrastructure facilitant  l'accès des coopératives d'habitats. En effet, ce pont de passage  a été sollicité par la faitière des coopératives d'habitat  pour  leur permettre l'accès facile aux sites d'habitat. Les parcelles indiquées sont  destinées à la réalisation de logements décents  aux profits des membres de coopératives concernées. Aussi, quelle ne sera la joie des populations de toute la zone riveraine, de se voir soulager des lourds tribus qu'elles paient tous les ans, en vies humaines en pendant l'hivernage !

&nbsp;

&nbsp;

Occasion pour Moussa Koné, président de la FENASCOH de souligner: <b><i>" Quant aux plus hautes Autorités, nous ne saurions que dire d'ici la fin des travaux et la remise officielle de l'ouvrage , sinon que de vous remercier pour nous avoir compris et évalué l'importance  de l'action de coopérative..."</i></b>  Aussi, il a terminé ses propos  en sollicitant l'accompagnement du ministère du logement  pour la recherche du financement  afin de réaliser le logement pour lesquelles il compte aussi sur l'appui des partenaires  publics et privés.

&nbsp;

&nbsp;

Il s'agit d'un ouvrage pont en béton armé d'une longueur de 20M avec une largeur  de chaussée de 7M et deux  trottoirs de 1M chacun. Pour les voies d'accès,  elles auront une largeur de 10 m( chaussée) et accotement et  un linéaire global réparti de part d'autre rive du pont. L a réalisation de l'ouvrage favorisera sans nul doute l'accès au logement pour plus de 5 500 Familles sans compter les quartiers  et sites voisins.

&nbsp;

&nbsp;

Il faut rappeler que le marché des travaux  été attribué  à l'entreprise SANKE TRAVAUX, suite à un appel d'offre organisé par l'AGEROUTE, pour un montant de plus de 22 millions. Les travaux ont officiellement  commencé  le 09 décembre pour une durée de cinq mois.

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&nbsp;

<b>Alpha Macky Diakité</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alerte et panique à propos de … : A Gros risques d’attentats terroristes à Bamako et Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/alerte-panique-propos-de-gros-risques-dattentats-terroristes-bamako-segou-195124.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2014 03:45:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/politique/intervention-militaire-dans-le-nord-du-mali-cacophonie-franco-americaine-96137.html/attachment/mujao-islamistes" rel="attachment wp-att-96138"><img class="alignleft size-full wp-image-96138" alt="mujao-islamistes" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/mujao-islamistes.jpg" width="350" height="232" /></a>Une alerte très chaude a été lancée samedi dernier dans la capitale malienne et à Ségou. Ambassades, consulats et autres représentations diplomatiques ont immédiatement enclenché les procédures d’urgence. Quant aux forces de l’ordre,  elles sont restées mobilisées pour les besoins de la cause. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

De sources bien introduites, les autorités maliennes ont été avisées de risques d’attentats dans certaines villes du pays, dont Bamako et Ségou en l’occurrence. Un message SMS est à l’origine de ce début de panique. Il y est dit qu’un membre du désormais tentaculaire MUJAO préparait un attentat. Même si l’on ne connait, pour l’instant l’origine de ce texto, il a, en tout cas, été à l’origine d’un début de panique. A Ségou, les militaires du camp ont immédiatement entrepris des patrouilles. Idem à Bamako mais de façon plutôt discrète.

&nbsp;

&nbsp;

Selon des sources  sécuritaires, la fausse alerte pourrait être suscitée par des  terrorismes question de tester la réaction des autorités et des armées en présence.

&nbsp;

&nbsp;

En tout état de cause, la présence, au moment des faits, d’une délégation des membres du conseil de sécurité des Nations-Unies à Bamako, n’est certainement pas étrangère à ces risques. Par définition, le terrorisme se nourrit d’actions d’éclats. Un éventuel attentat en présence d’une délégation de haut niveau aurait évidemment  bien servi la cause de ses auteurs.

&nbsp;

On retiendra en définitive que le gouvernement malien et ses partenaires ont pris des mesures conservatoires en l’occurrence au niveau des casernes et de certaines installations mais se sont abstenus de communiquer. Une attitude qui a son revers.  Et pour cause. Si ce silence a l’avantage d’éviter une certaine panique, il maintient malheureusement les populations dans l’ignorance et par conséquent, dans l’inadvertance ; et du coup, dans l’impossibilité de collaborer efficacement avec les services compétents. En clair, si,  entre deux mots il faille choisir le moindre, une panique serait préférable à des morts et blessés inutiles.

&nbsp;

&nbsp;

<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régime IBK : Le folklore </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/regime-ibk-le-folklore-195137.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2014 03:42:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_194165" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-194165  " alt="Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta, dit IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/IBK.jpg" width="315" height="189" /> Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta, dit IBK[/caption]

<b><i>Conflits intercommunautaires au Nord… Peulhs et Touaregs s’affrontent ; plusieurs morts et blessés ; gros risques d’attentats à Bamako ; le personnel enseignant en grève, celui de la santé aussi</i></b>…

&nbsp;

&nbsp;

Voyez-vous, c’est au moment où s’annoncent de graves périls que le régime d’IBK s’échine à ouvrir d’autres fronts à Bamako et ailleurs : port de casques pour motocyclistes ; fluidité de la circulation… Soyons sérieux ! Le régime a beaucoup plus besoin de cohésion sociale en ces heures difficiles.  En somme, le gouvernant a, aujourd’hui plus que jamais besoin  du gouverné. Mais selon toute évidence, le régime IBK, qui se caractérise désormais par une arrogance certaine à l’endroit des citoyens,  a décidé de s’occuper du superflu au détriment de l’essentiel et d’irriter ses potentiels alliés lesquels risqueraient de se sentir opprimés.

&nbsp;

&nbsp;

Il faudra logiquement s’attendre à ce qu’ils se rétractent dans le meilleur des cas et adoptent une position à la Ponce Pilat: s’en laver les mains !  Réaction prévisible et normale !  Le pire serait de les confiner dans une position où ils auront ce sentiment de n’avoir plus rien à perdre… Les sages nous apprennent qu’il faudra avoir peur de celui qui n’a plus rien à perdre dans la vie…  En tout état de cause, c’est pour ensuite dire que les populations n’ont pas collaboré. Mais collaborer avec des gouvernants dédaigneux et pour qui comptent leurs  seuls et uniques dessein et carrière ?

&nbsp;

C’est comme le disent si ironiquement bien nos anciens : <b><i>«pourquoi s’attaquer au goitre alors qu’il n’a pas encore cerné tout le cou ? ».</i></b>  Une chose est sure : l’on n’est pas encore sorti de l’auberge, que dis-je, de la cave de l’auberge !

&nbsp;

La Rédaction

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pas de faveurs pour le détenu Amadou Haya Sanogo</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/pas-de-faveurs-pour-le-detenu-amadou-haya-sanogo-195139.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2014 03:20:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><b><i><a href="http://www.maliweb.net/armee/la-grosse-intox-du-22-septembre-le-capitaine-sanogo-nest-pas-commandant-il-reste-capitaine-94917.html/attachment/capitaine-amadou-haya-sanogo" rel="attachment wp-att-94963"><img class="aligncenter  wp-image-94963" alt="Capitaine Amadou Haya Sanogo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Capitaine-Amadou-Haya-Sanogo.jpg" width="610" height="732" /></a>Des rumeurs ont récemment fait cas de faveurs accordées au célèbre détenu Amadou Haya Sanogo en séjour à l’Ecole de Gendarmerie de Faladjè (sa présence en boîte de nuit ou à domicile).</i></b></p>
&nbsp;

&nbsp;

Il nous revient que le juge a mené une enquête sérieuses sur les dites allégations qui se sont d’ailleurs avérées fausses. Le prisonnier n’a bénéficié de la moindre faveur et se trouve toujours en isolement total et sous bonne garde à Faladjè. Et les gardes chargés de la surveillance ont reçus de strictes consignes.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Cissé Président du Bureau de Coordination des Association du marché Dossolo Traoré (BENSO) : «Ils ont vendu le marché de Médine  en complicité avec le maire Central Adama Sangaré»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/abdoulaye-cisse-president-du-bureau-de-coordination-des-association-du-marche-dossolo-traore-benso-ils-ont-vendu-le-marche-de-medine-en-complicite-avec-le-maire-central-adama-sangare-195126.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/abdoulaye-cisse-president-du-bureau-de-coordination-des-association-du-marche-dossolo-traore-benso-ils-ont-vendu-le-marche-de-medine-en-complicite-avec-le-maire-central-adama-sangare-195126.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2014 03:20:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>M. Abdoulaye Cissé est le  Président du Bureau de Coordination des Association du marché Dossolo Traoré de Médina-Coura ; association dénommée BENSO composée de plus d’une vingtaine de regroupements. Nous l’avions rencontré suite à l’incendie survenu sur les lieux. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b>Maliba-Info: Peut-on connaître les origines de l’incendie survenu en milieu de semaine dernière ?</b>

<b>Abdoulaye Cissé</b> : <i>L’incendie est véritablement d’origine électrique. Elle n’est pas criminelle contrairement à ce que certains pensent. De nombreux témoins ont assisté à la naissance des flammes. Il faut signaler à raison que la société EDM n’a pas renouvelé ses installations depuis 1977.</i>

&nbsp;

&nbsp;

<b>Aviez-vous évalué les dégâts ?</b>

<i>Au moment où je vous parle, une commission est sur la question. Elle n’a pas encore rendu son verdict. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<b>Il nous revient que le marché a été vendu et que des personnes haut placées entendent se l’approprier définitivement. Est-il vrai ?</b>

<i>Nous avions en effet appris que le marché DOSSOLO Traoré a été vendu par les membres de l’ancien bureau. Ils ont même montré la maquette d’un nouveau marché à la télé. C’était entre 2007 et 2008. Selon nos enquêtes, ils ont en effet vendu des parties du marché comprenant  la place de Koulikoro, de Sikasso, celle des vendeurs de motos, tous les abords des routes goudronnées qui traversent le marché. Ils avaient prévu d’y construire des immeubles et de confiner les vrais occupants du marché entre ces constructions. C’était en complicité avec la mairie centrale du District sous Adama Sangaré. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>C’est la raison pour laquelle d’ailleurs ils (les membres du bureau sortant) ont été désavoués. Les gens se sont révoltés.  Et les vrais occupants ont décidé de renouveler le bureau. Ce qui a été fait. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<b>Nous apprenons aussi que le président du bureau sortant, M. Doucouré, aujourd’hui Maire de la Commune de Boro (Cercle de Banamba) s’est immédiatement rendu au marché suite à l’incendie et vous a proposé de l’intégrer dans la commission de suivie. Vrai?</b>

<i>Je ne souhaitais pas en parler. Nous, ce qui nous intéresse c’est que le marché soit bien géré. Notre vie c’est ici, dans ce marché. Et si nous devrons, nous mourrons ici…  M. Doucouré s’est bien rendu sur place et a effectivement demandé de l’intégrer dans ladite commission. Mais cette structure étant assez représentative (toutes les sensibilités y sont présentes), l’on ne voyait pas les raisons de cette démarche. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<b>De bonnes volontés se sont manifestées suite au sinistre en question. Peut-on connaître le montant reçu jusqu’à ce jour?</b>

<i>A ce jour, nous avons reçu 12 millions F CFA émanant des donateurs suivants : CCIM (5 millions), président de la CCIM en son nom propre (1 million) ; idem pour son adjoint (1 million); le député Karim Keïta (4 millions), groupement des commerçants détaillants (1 million). </i>

<i>Nous avons également reçu la visite des autorités. C’est le lieu pour nous remercier toutes les personnes qui nous ont accompagnés dans cette épreuve. </i>

<b>Propos recueillis par B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Peulhs, tamasheqs, arabes, Sonrhaïs pour le meilleur à Bamako : Le gouvernement malien brille par son absence </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/peulhs-tamasheqs-arabes-sonrhais-pour-le-meilleur-bamako-le-gouvernement-malien-brille-par-son-absence-195138.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/peulhs-tamasheqs-arabes-sonrhais-pour-le-meilleur-bamako-le-gouvernement-malien-brille-par-son-absence-195138.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 11 Feb 2014 03:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les ressortissants de Gabero ont donné, samedi dernier  une bonne leçon de paix et d’entente  au « Carrefour des Jeunes ». </i></b>

<b><i> </i></b>

Gabero est une commune de 11 villages située à une vingtaine de kilomètres de Gao  vers le Niger. Ses ressortissants à Bamako ont, pour la troisième fois consécutive, organisé une soirée culturelle au «Carrefour des Jeunes».  Banal ! Peut-être, mais la particularité était que toutes les communautés vivant au nord étaient représentées à cet événement : Peulhs, tamasheqs, arabes, Sonrhaïs… Ce, au moment où des conflits intercommunautaires opposent violemment  leurs parents au Nord.

&nbsp;

&nbsp;

Le grand absent était à cette soirée culturelle était, bien entendu, le gouvernement. Il vient de rater là une des meilleures  occasions de consolider la paix. C’est seulement un ministre sortissant  du Nord, par affinités et en son nom propre qui a pris part aux festivités.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’Exploitation sexuelle des enfants : L’ECPAT&#45;Mali veut aller plus loin</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-lexploitation-sexuelle-des-enfants-lecpat-mali-veut-aller-plus-loin-195134.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2014 02:53:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i> <a href="http://www.maliweb.net/societe/education-en-raison-de-la-misere-de-leur-famille-ils-niront-pas-a-lecole-90859.html/attachment/enfants-x" rel="attachment wp-att-90860"><img class="aligncenter size-full wp-image-90860" alt="enfants " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/enfants-X.jpg" width="615" height="461" /></a>Lutte contre l’Exploitation sexuelle des enfants : L’ECPAT-Mali veut aller plus loin«Mineurs victimes de prostitution, quels engagements des acteurs de la protection de l’Enfant», c’est autour de ce thème que s’est tenu du 04 au 05 février 2014 à la Maison du Partenariat de Bamako un atelier  de réflexion. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

Cette rencontre avait pour  objectif général  de sensibiliser les acteurs impliqués sur le phénomène de l’exploitation sexuelle des enfants, particulièrement les enfants victimes de prostitution au Mali.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Selon la coordinatrice et représentante d’Ecpat Luxembourg au Mali, Fabienne Diakité Grojean, cet atelier se veut un atelier de réflexion sur une question éminemment récurrente et gravissime  qu’est la prostitution des enfants.

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&nbsp;

&nbsp;

<b><i>« Près de la moitié des victimes de la traite des êtres humains à des fins de prostitution sont des enfants âgés de moins de 18 ans, une des caractéristiques de la prostitution d’aujourd’hui ou un nombre croissant de mineurs sont exploités sexuellement. Certains de ces enfants sont victimes de trafics : vendus par leurs parents convaincus d’assurer leur avenir, enlevés par des proxénètes ou contraints d’assurer la survie de la famille»,</i></b> a souligné Mme Fabienne.  Pour elle, la plupart de ces enfants ne reconnaissent pas <b><i>«la pratique prostitutionnelle»</i></b> mais bien plutôt une forme de débrouille rapide et sans conséquences.

&nbsp;

&nbsp;

<b> </b>

Et selon le rapport mondial de 2012 sur l’exploitation sexuelle de la Fondation Scelles met en exergues la situation de dangers des mineurs, filles comme garçons.

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&nbsp;

Les débats de cet atelier se sont articulés autour  des questions sur l’existence du phénomène au Mali;  les récits d’enfants victimes de prostitution ont été restitués ; les gérants de bars ont été sensibilisés sur les conséquences de la prostitution sur mineurs et des orientations pour un schéma de prise en charge des enfants victimes de prostitution ont été dégagées

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Force est de constater que la prostitution sous toute ses formes et quel que soit les âges engendre des dégâts collatéraux (maladies physiques, psychiques et dans beaucoup de cas l’addiction à la drogue, à l’alcool entre autres.

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&nbsp;

<b>Djibi </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut Géographique du Mali : Vers une réfection de la cartographie vieille de plus de 50 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/institut-geographique-du-mali-vers-refection-de-la-cartographie-vieille-de-plus-de-50-ans-193444.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2014 10:35:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’est le Directeur de l’Institut Géographique du Mali (IGM) M. Ando Inko Guindo qui l’a annoncé Vendredi dernier lors de la 18<sup>ème</sup> session de son Conseil d’Administration tenue dans les locaux de l’IGM sous la présidence de M. Mary Traoré Conseiller Technique du Ministère  de l’Equipement et des Transports entouré de plusieurs administrateurs.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<i>Cette session essentiellement budgétaire visait à faire le point des activités entreprises par l’Institut Géographique du Mali durant l’exercice  2013  ainsi que le programme d’activité 2014. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Dans ses propos, le DG dira que l’Institut Géographique du Mali  comme d’autres structures,  a souffert de la crise politico-sécuritaire  qu’a connu notre.  Au cours de l’année écoulée, l’IGM selon son premier responsable  a effectué des activités relançant les projets de réfection de la cartographie de base vieille de plus de 50 ans. Une nécessité de la refaire s’est posée et une requête fut introduite  auprès de l’Union Européenne qui a donné une réponse favorable. Tous les efforts sont désormais axés sur l’exécution correcte de ce projet. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Cette carte couvrira la totalité du territoire ; elle est la carte d’identité de la terre. Et quand elle est vieille, il faut la refaire. Pour la première fois,  le Mali bénéficiera d’une carte actualisée, à jour qui servira de base aux décideurs pour un aménagement correcte du territoire. Ce projet qui a débuté en 2012 s’étendra jusqu’en 2016. Ce sont environ 126 feuilles qui couvriront l’ensemble du territoire. A cela s’ajoute l’équipement de l’institut en outils informatique pour une meilleure politique de l’information géographique.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i> S’agissant du  Budget 2014, il est estimé à environs 1.300.000.000FCFA contre 1.000.000.000 en 2013.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Le Conseiller Technique du Ministère de l’Equipement et des Transports a, quant à lui, rappelé  que  l’Institut Géographique du Mali est un  établissement Public à caractère Administratif, un service important dans le cadre du développement, du contrôle de la cartographie et de la topographie. Aussi de rassurer la Direction du soutien total  du Ministère de l’Equipement et des Transports à accompagner la Politique Nationale de l’Information Géographique pour l’intérêt général de notre pays </i>

<b><i>TC    </i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut sauver le soldat IBK </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/il-faut-sauver-le-soldat-ibk-193411.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2014 10:03:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_173313" align="aligncenter" width="600"]<img class="size-full wp-image-173313 " alt="Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta (c) Afp" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/ibk-lesAfrik.jpg" width="600" height="390" /> Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta (c) Afp[/caption]

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&nbsp;

<b><i>Si, comme le dit si bien le président Ibrahim Boubacar Keïta, il doit beaucoup plus son plébiscite à l’ensemble de ses compatriotes qu’à son parti, l’homme doit aujourd’hui faire face à la pression des siens aussi bien du cercle familial que politique. Des pressions aujourd’hui diversement interprétées et à l’origine d’amers sentiments chez le citoyen lambda et d’un coup de semonce sur la côte de popularité de l’homme. En définitive, IBK semble plus seul qu’il n’y paraît et c’est certainement le lieu et le moment pour les siens de l’accompagner au lieu de l’exposer.  </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

On le sait désormais de mieux en mieux: c’est la pression politico-familiale qui est finalement parvenu à bout d’IBK lors de l’élection du président de l’Assemblée Nationale. Son choix originel portait sur Abdrahaman Niang. Mais le parti et certainement, la famille, ne perçurent pas cette option avec enthousiasme. Et on connait la suite.

&nbsp;

Auparavant, c’est le choix de la candidature du rejeton qui a été à l’origine de quelques divergences au sein des deux familles. Là aussi, le boss fut mis en minorité.  En clair, le président de tous les maliens a été plusieurs fois contraint de s’en remettre à la volonté de son parti qui, aime-t-il rappeler, ne l’a pourtant pas élu. Une prise d’otage en règle ?

&nbsp;

&nbsp;

Il faut cependant le dire: la famille dont il est aujourd’hui question se confond en maints endroits avec le cercle politique. Tenez : c’est bien  sous les couleurs du RPM que le fils Karim Keïta a été élu député. Et c’est encore sous la bannière du même parti que son beau a été élu au perchoir. En somme, les mêmes acteurs se retrouvent à la fois dans les deux cercles, familial et politique. Et force est de l’admettre, cette famille, qu’elle soit consanguine ou politique, n’a pas été en reste dans la carrière politique du père IBK lequel se sent aujourd’hui visiblement redevable aux siens.

&nbsp;

&nbsp;

Aux membres de la famille, donc des sources de la forte pression, il faudra désormais ajouter celle du  Cherif de Nioro, lequel a également pesé de tout son poids dans le sacre de son protégé. Ses désirs étaient, jusqu’là, perçus comme des ordres au sein de la formation politique. A lui aussi, IBK se sent profondément obligé.

&nbsp;

&nbsp;

Bien entendu, gravitent autour de lui, d’autres personnages se réclamant des deux cercles et attendant tous un retour d’ascenseur pour services rendus.  Conséquence : si jadis les familles politiques et consanguines ont constitué sa force, une véritable source d’inspiration et un tremplin pour sa carrière présidentielle, elles se montrent aujourd’hui encombrantes et désobligeantes puisque en passe de  constituer une véritable déchirure entre l’homme et son peuple. La preuve: nombre de ses concitoyens se sentent aujourd’hui désabusés, à tort ou à raison suite à cette forte implication de la famille dans la gestion de l’Etat au plus haut niveau. Parmi eux, figurent en bonne place des militants et cadres du parti ayant assisté impuissant à un revirement de situation en faveur du cercle familial.

&nbsp;

&nbsp;

Au regard de la situation exceptionnelle et du tournant décisif qu’amorce désormais le pays, il importe surtout pour les proches, de desserrer l’étau du cou du père, de l’époux et du camarade politique. En somme, il faut protéger, voire sauver le «soldat IBK». Il y va de l’intérêt de tous, y compris des familles elles-mêmes. Et pour cause: son éventuel échec signifierait le leur.

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<b>B.S. Diarra</b>

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<title>Équipe gouvernementale – contradiction entre généraux : La solidarité en mal</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/equipe-gouvernementale-contradiction-generaux-la-solidarite-en-mal-193412.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2014 09:20:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_144396" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-144396 " alt="Abdoulaye Koumaré, ministre des Transports (photo l'Indépendant)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Abdoulaye-Koumare.jpg" width="315" height="259" /> Abdoulaye Koumaré, ministre des Transports (photo l'Indépendant)[/caption]

<b><i>La décision relative au port du casque dans deux semaines provoque déjà des grincements de dents  non seulement au sein du gouvernement, mais également  entre deux Généraux. Sans parler des usagers. </i></b>

<b><i> </i></b>

C’est dans la presse que l’information a été rendue publique. Le ministre de l’Equipement et des Transports, le Général Abdoulaye Koumaré  décide tout simplement de rendre obligatoire le port des casques pour motocyclistes dans deux semaines.

&nbsp;

&nbsp;

Cette sortie du Général Koumaré a été immédiatement suivie de celle du Général Sada Samaké lequel estimera que la décision de son collègue des transports attendra ; et qu’il faille encore privilégier la sensibilisation et œuvrer beaucoup plus dans d’autres domaines sécuritaires.

&nbsp;

&nbsp;

Il s’agit là d’une contradiction manifeste et une insulte à la solidarité gouvernementale prônée par le président de la République mais dont la responsabilité n’incombe pas au deuxième intervenant. Selon toute évidence, le premier (le Général Koumaré) n’a pas consulté son homologue chargé de faire appliquer sa décision. Ce qui constitue une inélégance, voire un mépris.

&nbsp;

&nbsp;

Aussi, les arguments évoqués par le ministre de la sécurité intérieure sont assez pertinentes : l’heure ne se prête à pareil folklore ! Ajouter à cela que l’Etat malien en pleine reconstruction n’est pas à mesure de faire appliquer une telle décision. Toute chose susceptible d’accentuer le phénomène de l’incivisme et de fragiliser davantage les services de répression.

&nbsp;

&nbsp;

Par ailleurs, dans la pratique, il existe  bien d’autres priorités dans la circulation routière : gestion des tricycles, feux tricolores en panne, état dégradé des routes, insuffisance, voire absence de pistes cyclables, non immatriculation des véhicules,  etc. Le ministre Koumaré incapable de trouver réponses à ces questions, préfère visiblement se mettre en valeur à propos du port des casques.

&nbsp;

Il s’agit curieusement d’une litanie qui revient à chaque annonce de remaniement ministériel. L’on se rappelle en effet lors de la transition, que ce même ministre a échoué dans la même tentative. Avant lui, Moussa Traoré et ATT ont également échoué. La décision  fut d’ailleurs l’une des dernières du Gouvernement ATT. Alors…

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<b>Toumani </b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« www.objectifkidal.ml » Cette nouvelle arme de la presse malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/www-objectifkidal-ml-cette-nouvelle-arme-de-la-presse-malienne-193429.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2014 09:01:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Il est désormais disponible  un  nouveau site Web. Son nom est  « </i></b><i><a href="http://www.objectifkidal.ml/" target="_blank"><b>www.objectifkidal.ml</b></a><b>. » Ce site est une initiative du Forum des Journalistes pour la Paix (FJP), bien entendu, une autre  arme de la presse malienne pour mieux jouer son rôle qu’est  d’informer les populations sur les enjeux contemporains de la Nation. </b></i>

Le Forum des Journalistes pour la Paix (FJP) se veut une plateforme de rencontres et d’échanges entre journalistes maliens sur des questions d’intérêt national. Il est initié et animé par de jeunes journalistes maliens et reste ouvert à toute personne éprise des idéaux de convivialité, de concorde et de paix.

&nbsp;

&nbsp;

L’objectif principal de ce Forum est de rassembler l’ensemble de la presse malienne autour des idéaux de paix, au moment où notre pays se remet peu à peu d’une crise profonde et multidimensionnelle. D’où la création de ce site Web à travers lequel les médias maliens pourront se renseigner entre eux et informer ensuite  les populations sur les enjeux contemporains de la Nation.

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&nbsp;

Dans une note de présentation, les initiateurs du site expliquent leur geste par  la volonté d’attirer l’attention de tous sur les enjeux stratégiques et géopolitiques qui entourent la question ambiguë deKidal. Pour eux, c’est aussi une contribution à l’éveil de conscience des Maliens sur les grands défis contemporains.

&nbsp;

<b> Djibi</b>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résolution de  la crise malienne : Et pourtant la CEDEAO nous a soutenus </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/resolution-de-la-crise-malienne-pourtant-la-cedeao-nous-soutenus-193421.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2014 08:40:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-159500" alt="CEDEAO" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/CEDEAO.jpg" width="610" height="367" /></i></b></p>
&nbsp;

<b><i>Bon nombre de nos concitoyens l’ignorent, parfois  le contestent même. Mais  force est de reconnaître le rôle éminent que la CEDEAO a eu à jouer dans la résolution de la  crise multidimensionnelle qui a secoué le Mali. Le Représentant spécial de la Commission africaine, Cheaka Abdou Touré, ne cesse d’en parler au public malien. Ce, à travers des conférences-débats et des rencontres avec les hommes de médias. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

A travers ses différentes sorties médiatiques dont la dernière remonte au <b>19 janvier2014, </b>Mr Touré a expliqué que  la Cédéao a joué un rôle significatif depuis bien avant la crise  en ce qui concerne la résolution de la crise au Mali.

&nbsp;

<b> </b>

Lors de cette récente  rencontre avec les hommes de médias, Mr Touré a indiqué  que la Cédéao, au regard du protocole de la prévention de gestion et de règlements des conflits de maintien de paix et de la sécurité,  s’est fait le devoir d’avertir les autorités que le pays vit en danger un an avant l’éclatement de la crise., c’est-à-dire en 2011. Malheureusement, regrette-t-il,  les réponses des autorités n’ont pas été très significatives à cette époque.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>«D’abord sur le plan militaire, au sommet, on a fait comprendre au président de la Cédéao qu’il n’y avait pas question de s’inquiéter de ce qui se passait au nord, en disant que ceux qui sont au nord ne sont que les fils du pays venus de la Lybie. Par le dialogue,  nous  pouvons  régler ce problème</i></b><i> »</i> a révélé Mr Touré.

&nbsp;

&nbsp;

Aux dires de M Touré,  la  Cédéao  a  ensuite  dépêché au Mali  une 1<sup>ère</sup> mission les 15 et 16 février 2012 en vue de se renseigner auprès de  l’armée malienne sur ce qui se passait  au juste<b><i>. « Et la mission s’est rendue compte de la gravité de la situation. Cependant Il était du devoir de la Cédéao de voir avec l’armée malienne comment prendre des mesures conservatoires et éviter que la crise ne soit ouverte. Peu de temps après est survenu le coup d’Etat. Donc le coup d’Etat du 22 mars a trouvé la mission de la Cédéao au Mali. »</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Alors, toujours à en croire M. Touré,  la Cédéao a immédiatement motivé une mission multidisciplinaire composée par des militaires, des humanitaires, des politiques, pour une évaluation globale de la situation. Et a M. Touré de se féliciter : <b><i>«  c’est grâce à la Cédéao si la communauté internationale a pu intervenir au Mali, grâce à l’accord cadre du 6 Avril. Cet accord qui n’avait qu’un seul but, celui de réinstaurer la constitution nationale et à défaut, organiser des élections  pour une sortie définitive de la crise. »</i></b>

<b> </b>

<b>Djibi</b>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la stabilité et la paix au Sahel : Le Réseau «Joko ni MAAYA» soutient l’accord de défense Mali&#45;France</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-la-stabilite-la-paix-au-sahel-le-reseau-joko-ni-maaya-soutient-laccord-de-defense-mali-france-193456.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/pour-la-stabilite-la-paix-au-sahel-le-reseau-joko-ni-maaya-soutient-laccord-de-defense-mali-france-193456.html</guid>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2014 08:29:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>«Stratégie de stimulation du développement économique et social et la stratégie de sécurité axées sur le système de défense nationale », c’est autour de cette thématique que s’est tenue samedi 1<sup>er</sup> février la 2<sup>ème</sup> conférence annuelle du réseau citoyenne et Co-Entreprenariat  «Joko ni MAAYA». La rencontre a eu lieu à la maison de la presse de Bamako.</i></b>

<!--more-->

&nbsp;

Animée par M. Abdoulaye Niang, directeur exécutif  du centre Sènè, cette conférence visait à élucider le  public malien sur la question défense-nationale qui, aux dires du conférencier, est aujourd’hui d’importance capitale  au su de la pression exercée sur le Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi, les débats de cette conférence ont surtout porté sur la nécessité de la paix et de la stabilité au Mali. Selon le conférencier, l’ambition de la France de formaliser le droit d’intervention militaire à partir du Mali à travers un accord de défense est légitime compte tenu que le Mali  sert de base d’attaques contre les co-entreprises énergétiques dont celles d’Arlit et d’IN AMENAS.  Arlit est site uranifère  au Niger et IN AMENAS, un site gazier en Algérie.

&nbsp;

Selon le conférencier, cette formule de défense pouvant donner naissance à la co-entreprise sécuritaire  du Sahara, est la plus efficace pour la lutte contre l’extrémisme violent.

&nbsp;

&nbsp;

Les débats de la conférence ont également porté sur la bonne gouvernance et  la lutte contre la corruption. A travers les échanges, le réseau Joko ni MAAYA, comme l’indique son nom, a exhorté les uns et les autres à une bonne conduite.

&nbsp;

&nbsp;

Soulignons que le réseau «Joko ni MAAYA» regroupe un grand nombre d’associations partageant les mêmes valeurs sociétales et culturelles.  Actuellement, le réseau a un programme basé sur la communication stratégique. C’est à travers ce programme qu’il cherche à raffermir la volonté collective et promouvoir la détermination partagée autour du système de défense Nationale sur le Co-entrepreneuriat.

<b>Djibi </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire BICIM – GDCM S.A :  LA BICIM tente un ultime baroud d’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-bicim-gdcm-s-la-bicim-tente-ultime-baroud-dhonneur-193418.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-bicim-gdcm-s-la-bicim-tente-ultime-baroud-dhonneur-193418.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2014 08:28:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Condamnée par  à faire main vidange du montant en vertu de la saisie attribution pratiquée par  Me Allaye TEMBELY Huissier de Justice près de la Cour d’Appel de Bamako entre ses mains jusqu’à concurrence du montant saisi soit environ 80 000 000 FCFA  sous astreinte de 500 000 FCFA par jour de retard, la Banque International pour le Commerce au Mali a interjeté Appel auprès de la Cour d’Appel de Bamako. Elle (la BICM) a également introduit une requête pour défense à exécution de cette décision car elle était assortie d’une exécution au seul vu de la minute. Toute chose qui justifie cette procédure devant la Cour d’Appel.</i></b>

&nbsp;

<b>Jonction de la double procédure.</b>

&nbsp;

Une première requête qui tient à la défense en exécution introduite par la Banque via ses Conseils Me Moustapha  SOW et Lassana SOW du Cabinet SOW et Associés, dans le but d’arrêter l’exécution ordonnée sur minute de la décision du juge des Référés  du Tribunal de Première Instance de la commune III du District de Bamako en audience du 16 Décembre 2013, en son ordonnance N° 010 du 22 Janvier 2014.

&nbsp;

&nbsp;

La deuxième est l’opposition formulée contre l’ordonnance N° 010 du 22 Janvier 2014 du Tribunal de Première Instance de la commune III du District de Bamako. Cet Appel interjeté par Banque a été fait selon la loi en la matière.

&nbsp;

&nbsp;

A la barre le conseil de la BICIM, a formulé tout d’abord  une requête  auprès de l’auguste Cour,  la jonction de la procédure, justifiant que ce sont les mêmes Affaires. Au cours des débats, il a sérieusement mis en cause cette décision  qui ne peut être réparée que par la Cour d’Appel dans sa composition selon laquelle, elle statue et tranche en collégialité contrairement au juge des Référés qui statue seul.

&nbsp;

&nbsp;

Le conseil de la société GDCM-SA Me SYLLA  s’est inscrit totalement et entièrement contre la jonction de la procédure en affirmant que « la nature des affaires ne sont les mêmes, la première n’est qu’une procédure de défense à exécution alors que la seconde  n’est tout  autre qu’une procédure en main vidange ».

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi, le Ministère Public dirigé M. Mamadou BAGAYOGO dans son réquisitoire est intervenu en déclarant  que « les procédures ont le même objet, les causes et  liant les mêmes partie donc qu’il y a lieu d’ordonner la jonction de la procédure devant la Cour d’Appel »  Ainsi, le Président Moussa DIARRA a bel et bien ordonné la jonction de cette procédure.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Point de droit</b>

&nbsp;

Dans ces cas d’espèces,  les Parties ont amplement débattu sur des points de droit assez déterminant dans ces  procédures aussi sur les décisions à venir. Il s’agit là de l’exécution sur minute, en effet, le conseil de GDCM a déclaré qu’il exerce le métier d’Avocat près de la  Cour d’Appel de Bamako, depuis maintenant 20 ans mais  qu’il n’a jamais vu ni entendu que la Cour a une fois ordonné la défense à exécution sur une décision exécutoire du juge des référés  au vu de la minute.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Exécution au seul vu de la minute : </b> Compte tenu de l’<b>extrême urgence</b> en la matière, que le juge des Référés fait assorti la décision  d’exécution sur minute pour parer à toutes les éventualités, également dans le but de vaincre la résistance et mauvaise foi que la décision trouve toute son interprétation et toute son importance.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Exécution provisoire : le</b> juge de fond ordonne l’exécution de la décision à venir sur provision compte tenu de<b> l’urgence</b> de la situation afin de permettre que l’exécution soit une provision de l’affaire en cause.  Toutefois, l’exécution provisoire peut être frappée de défense à exécution par la Cour d’Appel lorsque la décision en cours à des conséquences manifestement excessives.

&nbsp;

&nbsp;

En tout  état de cause, la Cour d’Appel,  dans sa souveraineté et dans sa sagacité est suffisamment outillée, expérimentée et compétente pour aboutir, donner une réponse de droit  à ces interrogations et débats juridiques. Ainsi, le rendez vous est fixé pour la date du 14 Février 2014 pour le délibéré de l’Affaire.

&nbsp;

&nbsp;

Sur conseil l’intervention forcée de Me Yattara et Me Sangaré, ils affirment totalement ignorer de leur présence ici dans cette Affaire qui ne les engage en rien. Quand au Responsable Juridique et Contentieux  de GDCM-SA M. Sidy OUATTARA  approché par nos soins, il déclare que <i>« la  décision sera vraiment légale et juste,  seul  le droit sera dit dans cette Affaire». </i>Il  dit en effet  avoir une grande estime et confiance en la justice de son pays.

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<b>B. Diarrassouba</b>

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<title>Le Végal au ministère de la défense : Le Général Yamoussa Camara et Djiby Keïta, neveu d’IBK, cités</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-vegal-au-ministere-de-la-defense-le-general-yamoussa-camara-djiby-keita-neveu-dibk-cites-193425.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2014 08:20:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_127584" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-127584 " alt="Gl Yamoussa Camara, ex-ministre de la Défense" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Yamoussa.jpg" width="300" height="205" /> Gl Yamoussa Camara, ex-ministre de la Défense[/caption]

<em><strong>De sources généralement bien introduites, la présence d’une équipe du Bureau du Vérificateur Général serait une initiative du ministre de la défense lui-même. Bien entendu, la mission du BVG portera sur la période allant de 2010 à 2013 donc relative à la gestion des ministres Nathié Pléah, Sadio Gassama et Yamoussa Camara.</strong></em>

&nbsp;

C’est la gestion de ce dernier (Général Yamoussa Camara aujourd’hui Chef d’Etat major particulier du président de la République) qui pose véritablement problème. On évoque des lignes de crédits très douteuses et des attributions de marchés autant improbables effectuées par le tout puissant ministre au moment des faits. Le nom de Djiby Keïta, chérubin de Nankouma Keïta et non moins neveu d’IBK revient constamment dans cette affaire comme étant le bénéficiaire desdits marchés portant sur des armes individuelles, des blindés et engins de transport de troupes et même des avions (hélicos, avions de chasse, etc.).

&nbsp;

Mais qu’on se le dise tout de suite : le président IBK est bien étranger à cette affaire puisqu’ayant, de bonnes sources, désavoué les commanditaires y compris le neveu.

&nbsp;

Nous y reviendrons.

&nbsp;

<strong>BS</strong>

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</item>

<item>
<title>IBK : un homme bien seul</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-homme-bien-seul-193407.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2014 08:00:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_189047" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-189047 " alt="IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/IBKaa.jpg" width="620" height="349" /> Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta, dit IBK / AFP[/caption]

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Les  compatriotes d’IBK ne sont désormais pas que ses seuls détracteurs. Du moins, au regard des confidences émanant de l’ancienne métropole où l’on s’inquiète visiblement de la tournure que prennent les choses à Bamako. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

L’accord de défense entre les deux pays et dont la signature était initialement prévue le 20 janvier dernier n’est certainement pas étranger à ce début de désamour. Là, le Quai d’Orsay, rappelle que « le texte en question est prêt, mais que le président IBK ne l'a toujours pas signé ». D’où sa crainte que le nouveau président malien ne lui joue le même tour qu’ATT. Une allusion faisant suite à la réticence d’Amadou Toumani Touré de ratifier l’accord d’expulsion de ses compatriotes de France, proposé par le régime Sarko. En définitive et à y voir de très près, la France craindrait aujourd’hui  que le Mali ou du moins IBK n’échappe à son  «contrôle» tout comme ses prédécesseurs, le Général Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré et ATT. Les deux premiers ont respectivement et au moment des faits, choisi  «l’école japonaise» au détriment de la France ; et refusé d’effectuer le déplacement sur Dakar pour y rencontrer le président français, Jacques Chirac. Pour sa part, ATT s’est abstenu de signer l’accord de rapatriement de ses compatriotes.  Un crime de lèse-majesté ? La France ne vit, en tout état de cause, la chose d’un très bon œil.

&nbsp;

&nbsp;

Aujourd’hui, il est question de la signature d’un accord de défense (un très vieux projet auquel tient particulièrement la France) et l’actuel président malien ne semble désormais plus pressé à aller dans le sens souhaité par son sauveur d’hier. Et non content de ne pas signer le fameux accord, IBK se permet aussi de faire attendre le ministre français durant plusieurs heures. Un autre crime de lèse-majesté ?

&nbsp;

&nbsp;

L’autre point d’achoppement semble être la question MNLA, un groupe indépendantiste qui semble encore et toujours bénéficié d’une certaine sympathie et d’un devoir de reconnaissance de Paris. Les mêmes confidences nous apprennent en effet que « Paris s'est beaucoup engagé sur ce terrain, ne serait-ce que parce que, durant les combats du premier semestre 2013, des officiers de liaison étaient dépêchés auprès du MNLA pour lutter contre les jihadistes».

&nbsp;

Et comme pour rappeler que ses protégés n’iront pas seuls au charbon, les mêmes confidences signalent que la «CPI devra faire la lumière sur la participation du MNLA, le mouvement touareg, voire des éléments de l'armée malienne elle-même » dans les cas d’exactions signalés. Une manière de poser les jalons d’un  éventuel marchandage qui ne dit pas son nom?

&nbsp;

L’on constate, en tout état de cause, que l’ancienne métropole a décidé de faire monter la pression sur le président malien. Mais que de pressions !

&nbsp;

En clair, c’est le moment où jamais le président malien a besoin de ses compatriotes. Il est, hélas, bien seul et malheureusement face à des personnages dont le souci premier est loin d’être le «Mali d’abord».

&nbsp;

&nbsp;

<b> B.S. Diarra</b>

&nbsp;

<strong>La France commence à s'inquiéter des intentions du président IBK : </strong><strong> "On craint qu'il nous refasse la même politique qu'ATT"</strong>

&nbsp;

<em><strong>Alors que les opérations antiterroristes se poursuivent dans le nord, le processus de réconciliation nationale marque sérieusement le pas</strong></em>

&nbsp;

<em><strong>Publié le samedi 01 février à 10h29</strong></em>

&nbsp;

Ce n'est pas encore le désamour, mais l'enthousiasme des premières semaines n'y est plus. Entre la France et le nouveau président malien Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), le manque de confiance s'est installé. A peine un an après le début de l'opération Serval, quand l'armée française a volé au secours d'un Etat malien effondré, ce n'est pas bon signe. <b><i>« C'est un vrai patron, mais il est un peu en lévitation »</i></b>, entend-on désormais du côté français. Celui que l'on appelle au Mali <b><i>« son Excellence, Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République, chef suprême des armées » « se prend un peu pour le De Gaulle malien » </i></b>ajoute une autre source, alors qu'une troisième estime carrément que «la confiance n'y est plus vraiment. On craint qu'il nous refasse la même politique qu'ATT », Amadou Toumani Touré, l'ancien président, déposé en 2012, avec lequel les relations étaient compliquées, notamment dans le domaine de la lutte antiterroriste.

&nbsp;

Or, celle-ci continue de battre son plein dans le nord du pays. Ainsi, la semaine dernière, dans la nuit du 22 au 23 janvier, une katiba djihadiste est tombée sur un détachement des forces spéciales françaises à une centaine de kilomètres au nord de Tombouctou. Au cours d'un violent accrochage, dix djihadistes ont été tués et un autre fait prisonnier, alors qu'un militaire français était blessé à la cuisse. <b><i>« Les djihadistes ne se rendent pas et ils combattent durement jusqu'à la mort »</i></b>, indique une source militaire. La région du nord-ouest du Mali est toujours le théâtre d'une guerre secrète entre l'armée et les services de renseignement français contre les katibas. En décembre, 19 djihadistes avaient été tués. Plusieurs dirigeants sont traqués, en particulier l'algérien Mokhtar Belmokhtar, à la tête d'une nouvelle organisation baptisée les Mourabitounes. <b><i>«Ils reviennent dans ce secteur, parfois depuis la Libye, parce qu'ils y ont désormais des liens familiaux»,</i></b> explique un spécialiste du dossier.

&nbsp;

&nbsp;

La France réorganise son dispositif militaire dans le Sahel où elle prévoit de maintenir en permanence 3 000 hommes autour de quatre bases principales : Gao, Niamey, N’Djamena et Ouagadougou. L'installation d'un état-major régional, à N’Djaména (Tchad) devrait être effective en juillet. Pour donner un cadre juridique stable aux opérations antiterroristes de l'armée française, un accord de défense doit encore être signé entre le Mali et la France. Le texte est prêt, mais le président IBK ne l'a toujours pas signé. Il a prétexté, le lundi 20 janvier, de la « Fête de l’Armée » pour en repousser le paraphe, attendant maintenant la formation d'un nouveau gouvernement. A Paris, on s'impatiente un peu. Pour assister à ce défilé de 4 000 hommes sur l'avenue de l'Indépendance, à Bamako, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian effectuait son septième déplacement au Mali depuis un an... Et il a dû attendre de longues heures avant de pouvoir rencontrer IBK, de retour d'Alger.

&nbsp;

&nbsp;

La crainte exprimée <i>mezzo voce</i> par les autorités françaises est qu'IBK, un socialiste élu triomphalement (77 % des voix) en août dernier, ne chausse aujourd'hui les bottes d'ATT. Un proche du dossier explique ce que cela signifie:<b><i> «ATT s'entendait avec les terroristes d'AQMI qui trouvaient refuge dans le nord du pays, dans une sorte de pacte de non-agression. En revanche, les mouvements touaregs, comme le MNLA, restent le véritable ennemi de l'Etat malien ».</i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Autant dire que la «réconciliation», prônée par la France, entre l'Etat malien et les mouvements séparatistes du nord, est à la peine... Or, Paris s'est beaucoup engagé sur ce terrain, ne serait-ce que parce que, durant les combats du premier semestre 2013, des officiers de liaison étaient dépêchés auprès du MNLA pour lutter contre les djihadistes.

&nbsp;

&nbsp;

Dans les milieux diplomatiques de Bamako, on explique aujourd'hui que « la réconciliation prendra une génération » et qu'il ne faut pas se focaliser uniquement sur cette question, au détriment du «développement ». Le Mali reste l'un des pays les plus pauvres du monde et le Nord a, depuis l'indépendance, été particulièrement négligé. Immense pays en grande partie désertique, le Mali est profondément divisé entre un Sud (90 % de la population) peuplé de Noirs et un Nord avec des populations touaregs, maures ou arabes.

&nbsp;

&nbsp;

Une bombe à retardement est programmée au cœur du processus - déjà en panne - de réconciliation : l'enquête de la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye sur le massacre d'Aguelhok, en janvier 2012, l'épisode qui a déclenché l'effondrement de l'Etat, le partage du pays, puis la guerre de 2013. Un charnier d'environ 80 corps de militaires, souvent décapités après s'être rendus, est en cours d'investigation. Des procédures judiciaires pourraient être engagées en juin prochain pour «crimes de guerre». Contre qui ? C'est toute la question. S'en prendre aux méchants djihadistes  arrange tout le monde, mais ils ne sont sans doute pas les seuls impliqués dans ce massacre. La CPI devra faire la lumière sur la participation du MNLA, le mouvement touareg, voire des éléments de l'armée malienne elle-même.

&nbsp;

En attendant, la communauté internationale tente de consolider la situation. Elle s'appuie sur plusieurs outils. L'opération française Serval d'abord. Elle compte encore 2 300 hommes et devrait passer à 1 000 hommes «à la fin du printemps», c'est-à-dire avec six mois de retard sur le calendrier initialement annoncé par François Hollande. L'essentiel des moyens sera concentré à Gao.

&nbsp;

&nbsp;

L'EUTM-Mali, ensuite. Il s'agit d'une opération de l'Union européenne à laquelle participe 570 militaires issus de 23 nations différentes sous les ordres du général français Bruno Guibert. L'EUTM- Mali constitue la nouvelle armée malienne. Trois bataillons interarmes de 730 hommes ont été formés en un an et un quatrième est entre les mains des instructeurs. Le mandat de l'EUTM-Mali doit être prolongé de deux ans, pour constituer au total 8 bataillons, soit une force de plus de 5 000 hommes.

&nbsp;

La Minusma, enfin. Cette opération des Nations Unies agit dans trois domaines : militaire, policier et civil. Si ces résultats en matière de sécurité sont appréciables, le volet civil - celui du développement et de la reconstruction politique - semble très déficient. Les effectifs de la Minusma devaient atteindre 12 000 hommes. On sait désormais que cet objectif ne sera pas atteint. Les plus optimistes tablent sur 8 000 hommes. La majorité est fournie par les Etats africains de la région, mais on y trouve aussi des militaires chinois. 400 Hollandais doivent arriver prochainement avec des moyens importants (forces spéciales, renseignement, hélicoptères de combat). Ce qui n'est pas sans inquiéter les militaires français.<i> </i>

<strong><i>(Article paru sur lopinion.fr, dimanche 26 janvier)</i></strong>
<h1 align="left"></h1>
<strong>Auteur : Jean Dominique Merchet Secret défense</strong>

Jean-Dominique s'occupe des questions militaires depuis une vingtaine d'années (Libération, Marianne). Une passion dans laquelle il est tombé tout petit... Né en 1959, franc-comtois et versaillais, il est également auditeur de l'Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN 49). Pacha du Blog "Secret Défense" depuis 2007.

&nbsp;

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</item>

<item>
<title>APEJ &#45;  Programme Volontariat 2014… Silence, On attend les dossiers de la jeunesse RPM !</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/apej-programme-volontariat-2014-silence-on-attend-les-dossiers-de-la-jeunesse-rpm-191943.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2014 11:41:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/societe/resistance-au-sud-lapej-prend-le-commandement-108671.html/attachment/apej" rel="attachment wp-att-108672"><img class="alignleft size-full wp-image-108672" alt="apej" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/apej.jpg" width="256" height="192" /></a>Le recrutement  des jeunes volontaires, dont les résultats ont été proclamés  le mois de Janvier, a suscité  le mécontentement  et la  déception chez de nombreux  jeunes qui gardaient encore un maigre espoir  à propos de cette structure pourvoyeuse d’emplois  qu’est l’Agence pour l’Emploi des Jeunes (APEJ). </i></b>

<b><i> </i></b>

Le but fixé était d’accorder un stage de volontariat à 300 jeunes diplômés  sans emploi,  repartis entre les différents  départements ministériels, les Organisations Non Gouvernementales (ONG) et les Sociétés et Entreprises privées.

&nbsp;

&nbsp;

Mais il nous revient aujourd’hui que le processus est presque gelé, question d’attendre la liste des jeunes du parti RPM. Jadis, il fallait attendre celle du PDES. Les mœurs ont décidément la vie dure au Mali.

<b>La rédaction</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Extrait du rapport du Vérificateur général : ARCAD/SIDA, groupe pivot et sous&#45;bénéficiaires épinglés  Quand le Sida fait… vivre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/extrait-du-rapport-du-verificateur-general-arcadsida-groupe-pivot-et-sous-beneficiaires-epingles-quand-le-sida-fait-vivre-191929.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/extrait-du-rapport-du-verificateur-general-arcadsida-groupe-pivot-et-sous-beneficiaires-epingles-quand-le-sida-fait-vivre-191929.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2014 11:33:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_186769" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/le-rapport-annuel-2012-du-bureau-du-verificateur-general-bvg-epingle-le-pmu-mali-pour-34-milliards-fcfa-de-perte-laurep-pres-de-4-milliards-de-fcfa-le-cnaom-plus-de-662-millions-le-gou-186768.html/attachment/amadou-ousmane-toure-vegal-verificateur-general-2" rel="attachment wp-att-186769"><img class="size-full wp-image-186769" alt="Amadou-Ousmane-Touré-vegal-" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/amadou-ousmane-toure-vegal-verificateur-general.jpg" width="310" height="303" /></a> Amadou-Ousmane-Touré-vegal-[/caption]

<b><i>Selon toute évidence, le SIDA fait aussi vivre au Mali, du moins, à en croire le dernier rapport du Vérificateur Général. Voici un extrait impliquant les intervenants du secteur. </i></b>

<b> </b>

<b>ARCAD/SIDA et des sous-bénéficiaires ont commis des irrégularités financières</b>

• ARCAD/SIDA et ses sous-bénéficiaires ont comptabilisé, comme dépenses, la somme totale 107,22 millions de francs CFA dont les contrôles d’effectivité ont établi qu’elle ne correspond pas à des activités réelles.

&nbsp;

&nbsp;

Les irrégularités constatées consistent en des dépenses effectuées sans pièces justificatives et en des productions de fausses factures à l’occasion des activités de «repas communautaires» organisées au profit des malades, de l’acquisition des produits alimentaires et d’hygiène distribués aux malades appelés « Kits de Visites à Domicile », de l’achat de matériels pour le fonctionnement des associations et des missions réalisées dans le cadre de l’acheminement des rapports techniques et financiers à l’AGF.

Elles concernent également le paiement de salaires fictifs, le non-reversement de montants remboursés sur les prêts accordés aux malades au titre des AGR, le non-reversement des retenues effectuées sur les salaires des employés au titre des cotisations sociales.

&nbsp;

&nbsp;

Association Diamnati de Mopti : 5,69 millions de francs CFA ;

• Association Djigui de Sikasso : 13,01 millions de francs CFA ;

• Groupement formé par l’Association Féminine d’Aide et de Soutien aux

Séropositifs et Malades du SIDA (AFAS) et l’Association Malienne des personnes vivant avec le VIH/SIDA (AMAS) : 3,50 millions de francs CFA ;

• Association Jigiya de Kati : 7,46 millions de francs CFA ;

• Association Kènèyaton de Ségou : 5,46 millions de francs CFA ;

• Association Koutialaise d’Assistance et de Soutien aux personnes vivant avec le VIH-SIDA : 11,21 millions de francs CFA ;

• Association Nianan Djigui de Koulikoro : 624 090 FCFA ;

• Association de Recherche, de Communication et d’Accompagnement à

Domicile de personnes vivant avec le VIH/SIDA : 3,02 millions de francs CFA ;

• Association Nous, VIH/SIDA et Nos Amis : 2,71millions de francs CFA ;

• Association Sabougnouma de Kita : 7,26 millions de francs CFA ;

• Association Sewa Kadiolo : 1,74 millions de francs CFA ;

• Association Walé de Ségou : 7,69 millions de francs CFA ;

• Association Yeleen de Fana : 3,95 millions de francs CFA ;

• Association Yeleen du Point G : 860 250 FCFA ;

• Centre de Référence Kénédougou Solidarité : 32,92 millions de francs CFA ;

• Réseau Malien des Associations de Personnes vivant avec le VIH/SIDA :

119 271 FCFA.

&nbsp;

&nbsp;

<b>DENONCIATION DE FAITS PAR LE VERIFICATEUR GENERAL</b>

<b>AU PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE RELATIVEMENT A :</b>

- l’utilisation de fausses factures d’un montant total de 107,22 millions de francs CFA par ARCAD/SIDA et ses sous-bénéficiaires :

&nbsp;

• Association Diamnati de Mopti pour un montant de 5,69 millions de francs CFA ;

• Association Djigui de Sikasso pour un montant de 13,01 millions de francs CFA ;

• Groupement formé par l’Association Féminine d’Aide et de Soutien aux Séropositifs et Malades du SIDA (AFAS) et l’Association Malienne des personnes vivant avec le VIH/SIDA (AMAS) pour un montant de 3,50 millions de francs CFA ;

&nbsp;

• Association Jigiya de Kati pour un montant de 7,46 millions de francs CFA ;

• Association Kènèyaton de Ségou pour un montant de 5,46 millions de francs CFA ;

• Association Koutialaise d’Assistance et de Soutien aux personnes vivant avec le VIH-SIDA pour un montant de 11,21 millions de francs CFA ;

• Association Nianan Djigui de Koulikoro pour un montant de

624 090 francs CFA ;

Association de Recherche, de Communication et d’Accompagnement à

Domicile de personnes vivant avec le VIH/SIDA pour un montant de

3,02 millions de francs CFA ;

• Association Nous, VIH/SIDA et Nos Amis pour un montant de

2,71 millions de francs CFA ;

• Association Sabougnouma de Kita pour un montant de 7,26 millions de francs CFA ;

• Association Sewa Kadiolo pour un montant de 1,74 million de francs CFA ;

• Association Walé de Ségou pour un montant de 7,69 millions de francs CFA ;

• Association Yeleen de Fana pour un montant de 3,95 millions de francs CFA ;

• Association Yeleen du Point G pour un montant de 860 250 francs CFA ;

• Centre de Référence Kénédougou Solidarité pour un montant de 32,92 millions de francs CFA ;

• Réseau Malien des Associations de Personnes vivant avec le VIH/SIDA pour un montant de 119 271 francs CFA.

&nbsp;

&nbsp;

<b>UTILISATION DES RESSOURCES ALLOUEES AU MALI</b>

<b>PAR LE FONDS MONDIAL POUR LA LUTTE CONTRE LE SIDA</b>

<b>GROUPE PIVOT SANTE POPULATION (GP/SP)</b>

<b>ET SES SOUS-BENEFICIAIRES</b>

<b> </b>

Appui Conseil aux Enfants et aux Femmes du Mali : 3,95 millions de francs CFA ;

• Association pour le Développement et l’Appui aux Communautés :

951 085 de francs CFA ;

• Association pour le Développement de l’Initiative Communautaire :

2,4 millions de francs CFA ;

• Association Malienne pour la Protection et la Promotion de la Famille:

864 000 de francs CFA ;

• Action-Promotion-Développement : 2,29 millions de francs CFA ;

• Association Santé Mère Enfant : 3,14 millions de francs CFA ;

• Consortium 3 Associations : 3,83 millions de francs CFA ;

• Carrefour Développement : 1,49 millions de francs CFA ;

• Club Education Actuelle : 498 226 de francs CFA ;

• Environnement et Développement du Tiers-Monde : 110 150 de francs CFA ;

• Groupe d’Animation Action au Sahel Mali : 3,78 millions de francs CFA ;

• Groupe d’Action et de Recherche pour le Développement Endogène du

Mali : 362 000 de francs CFA ;

• Réseau des Intervenants auprès des Orphelins et autres Enfants

Vulnérables (Antenne de Kayes) : 11,56 millions de francs CFA.

&nbsp;

&nbsp;

<b>DENONCIATION DE FAITS PAR LE VERIFICATEUR GENERAL</b>

<b>AU PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE RELATIVEMENT A:</b>

- l’utilisation de fausses factures pro forma.

- l’utilisation de fausses factures d’un montant de 35,23 millions de francs CFA par des sous-bénéficiaires :

• Appui Conseil aux Enfants et aux Femmes du Mali pour un montant de

3,95 millions de francs CFA ;

• Association pour le Développement et l’Appui aux Communautés pour un montant de 951 085 francs CFA ;

• Association pour le Développement de l’Initiative Communautaire pour un montant de 2,4 millions de francs CFA ;

• Association Malienne pour la Protection et la Promotion de la Famille pour un montant de 864 000 francs CFA ;

• Action-Promotion-Développement pour un montant de 2,29 millions de francs CFA ;

• Association Santé Mère Enfant pour un montant de 3,14 millions de francs

CFA ;

• Consortium 3 Associations pour un montant de 3,83 millions de francs CFA ;

• Carrefour Développement pour un montant de 1,49 millions de francs CFA ;

• Club Education Actuelle pour un montant de 498 226 francs CFA ;

• Environnement et Développement du Tiers-Monde pour un montant de

110 150 francs CFA ;

• Groupe d’Animation Action au Sahel Mali pour un montant de 3,78 millions de francs CFA ;

• Groupe d’Action et de Recherche pour le Développement Endogène du

Mali pour un montant de 362 000 francs CFA ;

• Réseau des Intervenants auprès des Orphelins et autres Enfants Vulnérables ( Antenne de Kayes) pour un montant de 11,56 millions de francs CFA.

&nbsp;

&nbsp;

<b> </b>

<b>Encadré</b>

<b>«Irrégularités», «Fraude», «Mauvaise gestion» selon le VEGAL</b>

&nbsp;

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<b>Vérification financière :</b>

Elle a pour but d’apprécier la régularité et la sincérité des transactions financières effectuées par l’entité à vérifier, la collecte des recettes, ainsi que le respect des normes, textes législatifs et réglementaires. Il s’agit notamment :

- des principes comptables généralement reconnus qui sont utilisés par les responsables de l’entité à vérifier ;

- des règles de comptabilité publique dans le cas de la vérification d’une administration ou d’un service public ;

- des lois et règlements qui s’appliquent à l’entité à vérifier ;

- des normes de vérification généralement reconnues auxquelles se réfère le Vérificateur pour assurer la conformité de son travail à l’ordonnancement juridique interne et international.

<b>Irrégularités :</b>

Les irrégularités désignent notamment les transactions de fraude, de mauvaise gestion, les erreurs comptables, les déficiences sur le plan du contrôle interne, les cas de non-respect des textes juridiques et des exigences comptables ainsi que les erreurs et incuries dans l’exercice des missions assignées.

<b>Fraude :</b>

Elle représente un montant dû mais non perçu en raison notamment de vol, d’usage de faux, de détournement, de minoration de recettes, de non-reversement de sommes collectées, de dépense sans pièces justificatives, de double paiement d’une prestation ou autres.

<b>Mauvaise gestion :</b>

Elle est relative aux pertes économiques imputables à la non-application de pénalités, aux dépenses sortant du cadre des activités de l’entité vérifiée, aux surcoûts découlant d’un manque de suivi des activités, aux avances non remboursées, aux décaissements provisoires non justifiés par la suite ou autres.

Outre les terminologies utilisées dans ce rapport annuel, il est à rappeler que la démarche rédactionnelle du rapport annuel fait l’économie des référentiels contrairement au style adopté pour les rapports individuels. En effet, dans les rapports individuels du BVG, chaque groupe de constat est adossé à un entête de titre neutre suivi d’une constatation qui à son tour rappelle le référentiel violé, la démarche méthodologique et les techniques utilisées par la mission.

La démarche ainsi décrite n’a pas été respectée pour la rédaction du rapport annuel en raison de l’hétérogénéité de son public destinataire. Toutefois, lorsque la compréhension d’un constat nécessite la citation d’un référentiel en vue d’une meilleure compréhension, il est alors mentionné brièvement.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le voyage d’IBK en Algérie et en Mauritanie… Les attachés militaires des ambassades  maliennes d’Alger et de Nouakchott rappelés</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/apres-le-voyage-dibk-en-algerie-et-en-mauritanie-les-attaches-militaires-des-ambassades-maliennes-dalger-et-de-nouakchott-rappeles-191941.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2014 11:00:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>De  sources bien introduites, les  attachés des ambassades maliennes  d’Alger et de Nouakchott  ont été rappelés  courant semaine dernière.  Ce retour au bercail s’interprète  dans les milieux  diplomatiques comme  une convocation du gouvernement malien suite à la défaillance  de  ces militaires dans  la gestion   de la crise sécuritaire  du Mali.  </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>Un attaché militaire dans une ambassade est chargé des relations militaires et d’<a title="Intelligence économique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Intelligence_%C3%A9conomique">intelligence</a> entre les deux pays. Dans le contexte malien, et selon toute évidence, ces attachés militaires des ambassades maliennes  d’Alger et de Nouakchott  ont été rappelés pour s’expliquer à propos du dossier de la crise sécuritaire que traverse le Mali.

&nbsp;

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des plaques d’immatriculation : «L’administration se doit respectueuse de ses engagements contractuels»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/affaire-des-plaques-dimmatriculation-ladministration-se-doit-respectueuse-de-ses-engagements-contractuels-191931.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2014 10:06:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans une correspondance qu’il nous a fait parvenir, le PDG de la société Yattassaye et fils donne des précisions sur le contentieux qui l’oppose à ce jour au ministère des transports. Rappelons, à toute fin utile, que l’arrêt N°995 su 24/10/2013 a débouté le ministère des transports de ses prétentions et remis la société «Mali –plaque» dans ses droits. Qu’à cela ne tienne. Le ministre persiste et signe. Voici la correspondance de M. Yattassaye.  </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<a href="http://www.maliweb.net/transport/ministere-de-lequipement-et-des-transports-vers-la-fin-du-monopole-des-plaques-dimmatriculation-des-vehicules-144336.html/attachment/ste-yatassaye" rel="attachment wp-att-144337"><img class="alignleft size-full wp-image-144337" alt="ste Yatassaye" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/ste-Yatassaye.jpg" width="250" height="150" /></a>Dans les années de balbutiement de la jeune République du Mali, 1960-1995, la production de plaques d’immatriculation était une activité privée exercée par n’importe qui. C’était une activité dévolue au secteur informel, exercée par  des non-professionnels qui n’étaient pas recensés, qui plus est, n’avaient aucune expertise en la matière et comble de tout, ils exerçaient cette activité hors du contrôle de l’Etat.

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&nbsp;

Jusque-là, nos autorités publiques n’avaient pas encore perçu la nécessité d’organiser cette  activité. C’est à la suite de la consultation locale ouverte N° 008/MTPT-Cab du 02 Octobre 1995 que, précisément le 05 mars 1996, que le Mali, à l’instigation des institutions de Breton Woods, nous conseillant d’aller au Partenariat Public-Privé (P.P.P) signera avec la société YATTASSAYE-FILS SARL, la première convention de concession relative à la fourniture de plaques et à l’emboutissage de caractères sur les plaques d’immatriculation standardisées de véhicules.

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Cette concession portant le n° 0134/MTPT-CAB donne à la société Yattassaye-Fils SARL, l’exclusivité de cette activité par délégation du pouvoir de confection et d’inscriptions de numéros d’immatriculations sur la plaque minéralogique. Comme nous le disons, l’objectif visé par les autorités en charge des transports, était « d’éliminer la fourniture frauduleuse et anarchique de plaques par certains artisans et celui de maîtriser  au mieux les statistiques du parc auto du pays ».

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Il ne s’agit pas d’un monopole qui, au sens technique du terme signifie  un marché où il y a un seul vendeur autour duquel gravitent de nombreux acheteurs. La production de plaque n’est pas une activité marchande. On ne saurait ici parler de « marché dominant » au sens du droit de la concurrence. La société Yattassaye-Fils agit par délégation de service public, en lieu et place de l’Etat qui n’a aucune capacité, ni même la volonté de le faire. De façon basique, ce n’est pas le monopole, mais bien l’exclusivité ou plus précisément une garantie de non-concurrence offerte par l’Etat afin de mieux protéger la mission de service public concédée. Peut-on qualifier une activité de l’Etat de monopole ?

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Non bien sûr. Une activité régalienne même déléguée à un particulier garde toujours sa prérogative de puissance publique et ne saurait être réduite à une activité privée à<i> fortiori</i>, constitué un monopole pour le délégataire.

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L’activité que nous menons s’analyse dès lors en une mission de service public. A l’époque, plusieurs soumissionnaires avaient acheté le dossier d’appels d’offres et notre société ayant fait la meilleure offre a bénéficié du contrat. Avant, il était reproché l’amateurisme, l’artisanat, la diversité de modèles, le manque de qualité des plaques. C’était une activité qui devrait être exercée par l’Etat lui-même. Mais comme souligné supra, l’Etat ne peut tout faire. Il faut qu’il délègue certaines de ses activités par souci d’efficience et d’efficacité.

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Ce marché a été attribué à la société YATTASSAYE –FILS sans qu’aucun soumissionnaire perdant ne trouve mot à redire. Peut-on dès lors dire que ce contrat a été obtenu dans des conditions peu orthodoxes ? Quelles sont donc ces conditions peu orthodoxes qu’on nous jette à la figure sans respect ?

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Nous n’entrons pas dans ces histoires d’Aladin ou des Trois Mages et nous ne nous rabaisseront pas. Les auteurs de diffamations feront établir leur réalité, en temps et lieu appropriés.

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Pour autant, nous défendons la cause des pauvres fonctionnaires qui n’ont fait que leur travail… Voyez-vous, seuls les adeptes de Bacchus ou Dionysos ne peuvent savoir que ni ATT et encore moins Ahmed Diane Semega n’étaient aux affaires en 1996, au moment de la formation de ce contrat.

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&nbsp;

La Société Yattassaye fils Sarl est le seul opérateur économique de l’espace CEDEAO qui gère au moins trois (3) contrats de concession de service public dans son domaine et cela dans trois pays différents. Le Mali entier doit être fier. En tout état de cause, le Département qui a en charge  le suivi de la concession, n’a jamais procédé à une quelconque évaluation, que nous reproche-t-on ?

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&nbsp;

Pourquoi alors tenter d’induire une quelconque notion de défaillance ou de non-respect d’une clause contractuelle.

L’on prétend que le contrat a expiré depuis octobre 2008 et que nous continuons à œuvrer dans le vide juridique, que ceci est une illégalité. Cette analyse n’est pas conforme à la convention qui nous lie à l’Etat malien. Tout d’abord, une grave méprise est faite de la lecture de l’article 4 de la convention quant à sa durée. L’article 4 du contrat de concession ne dit rien d’autre que ceci : «La présente convention est conçue pour une durée de sept (7) ans. La convention peut être reconduite pour une durée renouvelable de cinq (5) ans ».

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En outre, l’article 23 de cette convention dit que « la présente convention est soumise à la condition suspensive de l’adoption de l’arrêté du Ministre chargé des Transports accordant l’agrément au concessionnaire  ».

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En affirmant que la présente Convention expire en Octobre 2008, le concédant se fonde sur une date litigeuse d’entrée en vigueur de ladite Convention, date qui n’a pu être confirmée à cause de non signature du projet rectificatif de l’agrément technique.

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L’Etat a tout intérêt à s’accorder avec son cocontractant  et fixer d’accord partie les différentes dates d’exécution de la concession. L’Etat doit savoir que cette faculté (et non pouvoir) est une disposition contractuelle qui n’est pas l’apanage d’une seule partie.

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Il faut, pour mieux comprendre, faire une différence entre une délégation de service public et un marché public de fournitures ou de services classique dans l’hypothèse d’une fin de contrat. Le marché finit au terme du délai imparti dans le dossier d’appel d’offres par l’autorité chargée de la commande publique. Une délégation de service public, au contraire, se caractérise par sa constance, sa stabilité et se spécifie par le principe de la continuité du service public. Sans qu’on ait besoin de le dire, cette durée se renouvelle tacitement avec possibilité pour chaque partie de  dénoncer les actes produits dans l’intervalle et aussi de dénoncer le contrat de concession lui-même.

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Aussi, une révolution ne se réalise pas sur une entreprise citoyenne contre qui on ne reproche rien et à qui de 1996 à nos  jours, l’Etat n’a jamais avancé le moindre sou vaillant en guise de subvention ! Si on veut résilier le contrat, il ne s’agira ni plus, ni moins que d’un « fait  de prince » c'est-à-dire une résiliation unilatérale du contrat. Aucun audit n’a été fait pour connaître le niveau de performance de cette activité, aucune faute (sauf au pifomètre) n’a été décelée contre nous.

&nbsp;

On parle de monopole pour une activité paraétatique et on risque de retomber dans les travers d’avant 1996 en organisant un appel d’offres divisé en trois lots : un concessionnaire pour Bamako et Koulikoro, un concessionnaire pour les autres  régions du Mali alors que le niveau des activités ne le justifie guère et toutes les cartes grises sont signées à Bamako et les plaques sont produites après la signature des cartes grises. Aussi, le délai de sept joursimparti n’a jamais été dépassé par la société Yattassaye-Fils. Tout le retard constaté aux immatriculations provient de la production de la carte grise.

&nbsp;

Aussi, n’est-il pas nécessaire et/ou opportun de rappeler que les tarifs (prix) des plaques sont restés gelés au même niveau, depuis  octobre 1995, au moment de la confection du dossier d’appel d’offres. De cette date à nos jours aucune augmentation de prix n’a été faite.

&nbsp;

&nbsp;

Existe-t-il un seul produit sur le marché mondial dont le prix est resté aussi longtemps figé ? Le ministre de tutelle engage un dossier d’appel sans nous demander d’arrêter la présente concession. L’administration se doit respectueuse de ses engagements contractuels. Elle doit respect et courtoisie à son cocontractant.  Ne nous reprochant RIEN, pourquoi donc ce harcèlement.

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La présente résiliation aboutira à engager l’Etat dans une bataille judiciaire et surtout à une réparation intégrale  de préjudices causés au concessionnaire pour rupture unilatérale de la convention. Pour faire l’économie d’un contentieux inutile qui, à coups sûrs, affecterait les maigres ressources de l’Etat, un Etat décimé par une guerre qu’il n’a jamais planifiée, de surcroit préjudiciable aux usagers du service public, il serait bon d’arrêter purement et simplement ce sombre dessein.

&nbsp;

Toutes les décisions du ministre de l’Equipement et des Transports ont été une à une annulées pour n’avoir pas respecté le droit. Le premier dossier d’appel d’offres a été annulé par l’ARMPDS (Autorité de Régulation des Marchés Publics et des Délégations de service Publics). Le dossier d’appel d’offres suivant de la même autorité a été annulé par la Section Administrative de la Cour Suprême. Que veut cette autorité après tout cela ?

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<b>M. Yattassaye, PDG de la Société Yattassaye et Fils </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Mountaga Tall A propos de la  Démission de certains cadres du parti :  «Ils sont partis, mais n’ont laissé aucun vide au CNID FYT … » </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/me-mountaga-tall-a-propos-de-la-demission-de-certains-cadres-du-parti-ils-sont-partis-mais-nont-laisse-aucun-vide-au-cnid-fyt-191938.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2014 09:49:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>«Désormais aucun cas d’indiscipline ne sera toléré»</i></b><b>. C’est du moins ce qu’a déclaré Me Tall  <i>Samedi dernier lors de la traditionnelle cérémonie de présentation de vœux du parti au Président du CNID FYT  au siège du  parti sise à la Zone Industrielle.</i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_182016" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/segou-deux-candidats-a-lelection-presidentielle-en-ballotage-defavorable-182012.html/attachment/me-mountaga-tall" rel="attachment wp-att-182016"><img class="size-full wp-image-182016" alt="Me Mountaga Tall " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Me-Mountaga-Tall-.jpg" width="350" height="363" /></a> Me Mountaga Tall[/caption]

Me Mountaga Tall n’est pas  passé  par mille chemins  pour expliquer à ses militants les raisons du départ de certains cadres et députés du parti  et à l’origine de plusieurs interprétations. Le CNID FYT connait en son sein une crise  et à l’approche de chaque échéance électorale des démissions sont enregistrées.

&nbsp;

A la veille des législatives,  c’est l’honorable Hadi Niangado qui rendit le tablier. Voilà qu’à quelques mois des municipales que  certains cadres du parti notamment Modibo Kadjoke, Pr Akhory Ag IKNANE et  Yaya Haidara  quittent les rangs.

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Selon Me Tall, aucune justification,  encore moins une motivation de leur démission n’a été signifiée  au Comité directeur du Parti. Mais à l’en croire, « ces cadres ont tout eu du CNID FYT  y  compris les postes qu’ils occupent. Ils ne participaient ni aux réunions, missions du parti et ne s’acquittaient plus de leurs cotisations. Donc, « ils se sont servis du parti pour atteindre leurs objectifs ». Le CNID FYT n’a jamais exclut. C’est vrai ils sont partis, mais n’ont laissé aucun vide au regard d’autres adhésions au sein du parti ; mais désormais aucun cas d’indiscipline ne sera toléré »  a indiqué Me Tall.

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<b>Les raisons évoquées</b>

S’agissant du Pr Akhory Ag Iknane  2<sup>ème</sup> Vice Président du parti  on lui, reproche d’avoir  battu campagne pour d’autres partis que le CNID en CI. Pis il ne participait plus aux activités du parti et durant ces dernières année en tant que 2<sup>ème</sup> vice Président Me Tall affirme ne l’avoir vu  plus de trois fois. Le Pr Akhory actuellement DG de l’Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire des Aliment – ANSSA-  semble favorable au RPM.

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Quant à Modibo Kadjoke ancien Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, actuel  Directeur Général de l’Office Malienne de l’Habitat, il serait  très proche du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants Soumeylou Boubeye Maiga donc de l’ASMA CFP.

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Ces deux Directeurs n’ayant pas donné d’explications concrètes  sur leur départ, la déduction faite par leurs camarades serait qu’ils cherchent à sauver leur fauteuil et s’il le faut, quitter le parti pour de nouvelles destinations.

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Yaya Haidara ancien Député a aussi démissionné sans aucune motivation.

Selon les responsables du CNID,  les propos qui circulent font état de la gestion clanique ou opaque du président du parti  Me Mountaga Tall,  « que seuls ses parents occupent des places au sein du parti ou des institutions ». Occasion pour  ce dernier d’affirmer que  « ces cadres qui ont quitté ont eu  tous les privilèges sans être ses parents ».Toute chose qu’il qualifie d’ingratitude  et de trahison vis-à-vis du parti. Et d’ajouter qu’au CNID FYT, « on rentre librement et on sort librement. Ils ont voulu mettre le parti à genou mais ont échoué ».

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Le président Tall de mettre en garde : les indisciplinés seront désormais sanctionnés autrement dit « aucun cas d’indiscipline ne encore sera toléré encore ». C’est la décision prise par le comité directeur du parti a indiqué Me Tall.

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Enfin, le cas des députés a également été souligné .Sur les quatre députés acquis lors des récentes élections législatives, deux  ont quitté. Il s’agit des Honorables Mme  Fatoumata Simpara dite Tenin élu en CI et Adama Kanè élu à Baraéouli. Si la première a expliqué que c’est son maitre spirituel qui lui a demandé de rejoindre ADP MALIBA, le second justifie par le fait de n’avoir pas été Ministre des Mines en lieu et place d’Amadou Baba Sy. Toute chose qu’il n’a pu digérer.

Aussi Me Tall d’affirmer qu’on a volé la victoire du CNID FYT  à Kolokani, mais que le CNID reste un parti démocrate qui s’en tient aux résultats.

<b>T. Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance… «IBK  m&amp;apos;a tuer»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-ibk-ma-tuer-191924.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-ibk-ma-tuer-191924.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2014 09:05:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Forte implication de la famille présidentielle dans les affaires de la République, des promesses non-tenues, des élections législatives prises en otage par le parti présidentiel, des nominations contestées, une souveraineté nationale toujours malmenée… La gestion du président plébiscité  est aujourd’hui très critiquée et le nombre de ses inconditionnels d’hier se fond désormais comme du beurre de karité au soleil. Bref, pour nombre d’entre eux, Ibrim  les «a tuer». </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_170834" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/les-defis-dibk-a-la-tete-du-mali-170828.html/attachment/ibk_0" rel="attachment wp-att-170834"><img class="size-full wp-image-170834" alt="Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta après son investiture, le 4 septembre 2013. REUTERS/" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/IBK_0.jpg" width="344" height="257" /></a> Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta après son investiture, le 4 septembre 2013.<br />REUTERS/[/caption]

Disons-le tout de suite : l’expression <b><i>«(…) m’a tuer»</i></b> est une phrase d'accusation désormais célèbre pour la faute de grammaire qu'elle contient et faisant suite à l’<a title="Affaire Omar Raddad" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Omar_Raddad">affaire Omar Raddad</a> en France (lire encadré). Elle s’emploie aussi pour marquer une certaine déception et un dépit certain.

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<b>La famille d’abord, le Mali dehors</b>

La récente élection du beau-père de Karim Keïta, le fils de son père, au poste de président de l’Assemblée Nationale,  aurait certainement été la goutte de trop. Non que M. Issiaka Sidibé ne soit pas digne du perchoir ! Que nenni ! La question est beaucoup plus d’ordre moral que politique. Son élection fait suite à celle de Karim Keïta, dans des conditions tout aussi discutables, voire «maliennement» incorrectes.

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&nbsp;

La candidature du fils a été littéralement imposée à la section RPM de la commune II, suivie de l’ouverture d’une chasse aux sorcières contre les adversaires potentiellement dangereux à l’image du maire Youssouf Coulibaly de Mamadou Fofana dit Mandjou, entre autres. Les deux personnages ont en effet fait objet d’un début poursuites judiciaires, juste avant l’ouverture de la campagne législative et,  pour le second (Mandjou Fofana), entre le 1<sup>er</sup> et le 2<sup>ème</sup>  tour du même scrutin. La démarche a été vite assimilée en commune II à une vulgaire tentative d’intimidation et a, par conséquent, quelque peu terni la victoire du fils.

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C’est donc après cette maladresse sociopolitique, que l’on revoit, cette fois-ci, le beau père du désormais fils-député, au perchoir de L’Hémicycle. L’on dira que le vote a été régulier; peut-être bien. Mais la majorité parlementaire à l’origine de l’élection n’a pas été effectivement élue en toute régularité.  On le sait : la quasi-totalité des requêtes introduites par le parti présidentiel ont reçu une suite favorable aussi bien à la faveur du 1<sup>er</sup> qu’au 2<sup>ème</sup> tour du scrutin. «Une majorité au forceps», ont clamé des confrères, à raison !  Une situation de nature à affaiblir dangereusement l’opposition politique et à créer un consensus  de fait, avec ses corollaires.

&nbsp;

Il faudra désormais ajouter à ces cas d’inélégance, la promotion familiale désormais à l’ordre du jour. Un phénomène nouveau au sommet de l’Etat quant on sait que les prédécesseurs se sont tous abstenus d’impliquer officiellement la famille dans les affaires de la République, du moins, à ce seuil. Signalons que la constitution du Mali  désigne le président de l’Assemblée Nationale pour  succéder au président de la République en cas d’incapacité de ce dernier. Que Dieu nous en éloigne ! Mais l’on ne peut s’empêcher de mener la réflexion sur le sujet.  En clair, dans cette perspective douloureuse, le pouvoir restera toujours en famille.

&nbsp;

Venant d’IBK, champion autoproclamé de la probité morale, de la justice politique et du respect des certaines valeurs, ses admirateurs ont toutes les raisons de se  sentir floués par leur icône d’hier. Dans les faits, l’homme n’était nullement contraint d’impliquer la famille à ce niveau de l’Etat. Personne ne l’aurait d’ailleurs blâmé s’il l’avait empêché.

&nbsp;

<b>Le changement ? Mais quel changement ?</b>

Entre autres motifs de déception de ses fans, figure l’impunité ou du moins, cette justice sélective. Tenez : les enquêtes promises à propos de l’inondation du quartier Banconi n’ont encore rien donné. Au même moment, le maire Adama Sangaré doit subir une forte  pression du ministre de la justice pour ses gestions douteuses.

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&nbsp;

Dans le même registre ou presque, les décisions de justice sont presque foulées au pied. Celle de la cour suprême relative à la réintégration des 263 fonctionnaires de la fonction publique doit sagement attendre l’approbation de l’exécutif. Vous avez dit séparation des pouvoirs ? Hum !

Aussi, ses compatriotes s’interrogent sur son refus de rendre publiques les informations relatives à sa déclaration de biens.

&nbsp;

Et Kidal demeure encore une épine dans tous les pieds maliens ; Kidal, objet de tant de promesses et de déclarations bellicistes !

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&nbsp;

En définitive, l’on se demande aujourd’hui si le changement tant prôné et au cœur de toutes chansons politiciennes lors de la campagne présidentielle s’avère une réalité. En tout cas, il n’en rien pour l’instant.

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<b>B.S. Diarra</b>

&nbsp;

Encadré

Lu dans «Le Sphinx » du Vendredi 25 janvier 2014

LA DYNASTIE FBI (famille Bourama et intimes)

-         IBK président de la République ;

-         Karim Keïta, député, fils d’IBK ;

-         Issiaka Sidibé, Président de l’Assemblée Nationale ;  beau-père du fils du président de la République, Karim Kéïta ;

-         Moustapha Ben Barka, ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des Finances, chargé de la promotion de l’investissement et  de l’initiative privée, fils de Lamine Ben Barka et de Lala, la grande sœur de lait de Madame la Première dame, épouse du président IBK ;

-         Hamadoun Konaté, Ministre du Travail et des Affaires sociales, mari de Suzanne Maïga qui se trouve être la sœur de Madame la Première dame ;

-         Ben Barka Zeïd, frère de Lamine Ben Barka, époux de la sœur de Madame la Première dame, s’occupe d’affréter les avions pour les voyages présidentiels.

&nbsp;

-         Dominique Boubou Cissé, ministre de l’Industrie et des Mines, est un ami intime de Karim Keïta ;

&nbsp;

-         Jean Mary Keïta, conseiller spécial du président de la république, est l’époux de Rokia Keïta, présidente intérimaire du RPM ;

&nbsp;

-         Frankaly Keïta ministre de l’Energie, est parent proche de la famille Keïta.

&nbsp;

- Mahamane Baby, ministre de l'Emploi et Porte-parole du Gouvernement, est un beau-frère de la famille ;

&nbsp;

- Vital Diop: Conseiller spécial (Neveu du président IBK)

&nbsp;

-Léo TALL: ami intime de Karim Keita, chargé de mission à la Présidence de la République ;

&nbsp;

-         -Sidi Kagnassi: ami de Karim Keita, Conseiller spécial à la Présidence de la République.

&nbsp;

&nbsp;

<b>«Omar  m'a tuer»</b>

<b><i>Omar m'a tuer</i></b> est une phrase d'accusation, dans le cadre de l'<a title="Affaire Omar Raddad" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Omar_Raddad">affaire Omar Raddad</a>, célèbre pour la faute de grammaire qu'elle contient (l'accord correct eût été « Omar m'a tuée ») et la mise en scène dramatique de son inscription, en lettres de sang, près du corps de Ghislaine Marchal, découvert sans vie par les gendarmes dans la cave de son domicile le <a title="24 juin" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/24_juin">24</a> <a title="Juin 1991" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Juin_1991">juin</a> <a title="1991" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1991">1991</a> à <a title="Mougins" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mougins">Mougins</a>.

&nbsp;

Elle semble imputer le crime à <a title="Omar Raddad" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Omar_Raddad">Omar Raddad</a>, jardinier de Ghislaine Marchal. Son authenticité est cependant contestée, tant l'erreur de grammaire semble improbable de la part de la victime. En tant qu'indice terriblement ambigu, la phrase est devenue l'emblème de toute l'affaire criminelle, au point de servir de titre au <a title="Omar m'a tuer (film)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Omar_m%27a_tuer_%28film%29">film qui met à l'écran l'histoire de ce meurtre</a>.

&nbsp;

Son erreur de grammaire est imitée volontairement dans un grand nombre de pamphlets. Le premier détournement connu de l'expression date du <a title="17 février" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/17_f%C3%A9vrier">17</a> <a title="Février 1994" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9vrier_1994">février</a> <a title="1994" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1994">1994</a>, dans une tribune publiée dans le journal <i><a title="Le Monde" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Monde">Le Monde</a></i> par <a title="André Rousselet" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Rousselet">André Rousselet</a>, « <i>Édouard m'a tuer</i> » où il rend le Premier ministre d'alors, <a title="Édouard Balladur" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89douard_Balladur">Édouard Balladur</a>, responsable de son éviction de la présidence de <a title="Canal+" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Canal%2B">Canal+</a><sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Omar_m%27a_tuer#cite_note-rue89-1">1</a></sup>. Ces détournements ne semblent pas jouer sur l'ambiguïté énigmatique de la phrase originale et fonctionnent comme simple variation humoristique sur le thème de l'accusation d'outre-tombe<sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Omar_m%27a_tuer#cite_note-2">2</a></sup>, l'infinitif fautif évoquant par <a title="Métonymie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tonymie">métonymie</a> les lettres de sang. En septembre 2011, il n'y a déjà pas moins de douze livres publiés dont le titre suit cette matrice syntaxique<sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Omar_m%27a_tuer#cite_note-rue89-1">1</a></sup>, dont <i><a title="Sarko m'a tuer" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sarko_m%27a_tuer">Sarko m'a tuer</a></i>.

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</item>

<item>
<title>Ministère des affaires étrangères : Rapatriement des diplomates maliens: un scandale peut en cacher un autre</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/ministere-des-affaires-etrangeres-rapatriement-des-diplomates-maliens-un-scandale-peut-en-cacher-un-autre-191926.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2014 08:40:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Derrière les nominations de complaisance et la tentative de rapatriement forcé des diplomates maliens en poste à l’extérieur, se cachent de véritables magouilles impliquant des agences de voyage. </i></b>

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<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/consultations-exploratoires-a-alger-avec-des-groupes-du-nord-mali-190385.html/attachment/zahabi_sidi" rel="attachment wp-att-190388"><img class="aligncenter size-full wp-image-190388" alt="Zahabi_sidi" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Zahabi_sidi.jpg" width="610" height="407" /></a>Des informations, voire des rumeurs, ont récemment fait état de l’existence de messages électroniques envoyés par des cadres depuis le 09 Janvier 2014, adressés au Ministre des Affaires Etrangères, demandant de rester en poste jusqu'au mois de juin à cause de la scolarité de leurs enfants. Signalons qu’il s’agit de rumeurs ne pouvant provenir que de cadres travaillant au Département des Affaires Etrangères, et pas n'importe lesquels!  Ceci est avéré.

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En tout état de cause, il est bon de savoir que les missions diplomatiques ne centralisent pas les messages ; la centralisation des documents se fait à la Centrale, c'est à dire au Département Central à Koulouba.

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Par ailleurs, les valeurs sociétales au Mali étant sacrées, la famille n’en demeure pas moins. Il est donc tout à fait normal que des chefs de famille se soucient du sort de leurs enfants lorsque leurs collègues censés le faire à leur place se dérobent. Le Gouvernement, peut il se permettre le luxe de payer deux fois la scolarité des enfants pour les rentrants et sortants  pour une même année scolaire  dont la moitié est déjà entamée?

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Aussi, les mouvements aux Affaires Étrangères se font toujours pendant les vacances dans tous les pays  y compris au Mali, en prenant  en compte justement le cas des enfants à l'école.

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Mais les pro-putschistes, dans la plénitude de leur fonction dans un État qui n'existait pas, ont  abusé du pouvoir qu'ils se sont octroyés, en mettant fin aux fonctions de qui ils veulent et nommer qui ils veulent dans les différents Départements, chassant ainsi des cadres de leur poste sous le prétexte d'appartenir à tel ou tel régime, faisant ainsi dérogation à une pratique qui a toujours caractérisé les mutations aux Affaires Etrangères.

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&nbsp;

Et l'on est en droit de se poser la question de savoir si cette catégorie de personnes déjà incapables de garder le silence sur les affaires de leur  Département, sont à mesure de représenter dignement notre pays à l'extérieur ?

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La Hiérarchie doit  être fortement interpellée sur les fuites et indiscrétions au niveau du Département et qui sont de nature à ternir l'image du service et lancer le discrédit sur certains cadres honnêtes qui y travaillent.

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<h1>Les non-dits des nominations et des rapatriements</h1>
Les nominations et les rappels aux Affaires Étrangères ont fait couler beaucoup d'encre en son temps, et continuent de passionner l'opinion quand on sait les conditions dans lesquelles elles sont intervenues c'est à dire entre le 1<sup>er</sup> et le 2<sup>ème</sup> tour de l'élection présidentielle. Ce qui donne un caractère indélicat, voire douteux à l'acte posé.

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Par ailleurs, les nominations ont concerné beaucoup plus les amis, les proches, les maîtresses, les beaux frères des pro-putschistes que les vrais cadres des Affaires Étrangères parmi lesquels  l'on compte beaucoup de méritants.

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Signalons en outre que ces nominations en catimini constituent une affaire de gros sous avec les agences de voyage ; des magouilles et des cas de  délinquance financière qui n'ont pas été encore révélées au grand jour mais dont nous nous ferons un plaisir de divulguer.

Tenez par exemple : s’il est vrai que le Président de la République a donné des instructions  aux Ministres du Budget et celui des Affaires Étrangères de tout mettre en œuvre pour rapatrier les diplomates, l’on ne parle cependant pas d’appel d’offres. En clair, le coût des rapatriements équivaudrait à plusieurs milliards F CFA. Toute chose qui nécessite de facto, le lancement d’un appel d’offres au regard des textes régissant la procédure de passation des marchés publics en République du Mali. Mais à ce jour, il n’y a eu ni passation de marché, ni appel d'offres.

&nbsp;

&nbsp;

Il nous revient, dans les faits, que ce marché, a été attribué de gré à gré à des agences de voyage en violation de toutes les règles en la matière.

&nbsp;

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C'est le lieu d'attirer l'attention des plus hautes autorités sur ces pratiques qui ont du mal à cesser, surtout que l'année 2014 est placée par le Président lui même sous le signe de la lutte contre la délinquance financière et la corruption.

&nbsp;

&nbsp;

Ce dossier doit être confié au Vérificateur Général pour éclairer l'opinion, et servir d'exemple à tous ceux qui seront tentés par de telles pratiques sur le dos du peuple malien à l'avenir.

Les nouvelles Autorités ont intérêt à revenir sur les nominations de complaisance où à la fin de régimes de Transition dans des pays voisins, les Autorités légitimement élues avaient remis en cause une telle situation.

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A suivre…

<b>B. Diarrassouba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Pris pour cible par les délinquants du quartier sabalibougou… Moussa Samaké porté disparu…</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pris-pour-cible-par-les-delinquants-du-quartier-sabalibougou-moussa-samake-porte-disparu-191933.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2014 07:36:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après l’agression de Mr Samaké Moussa et de sa mère Tiana Diarra, le 02 avril 2012 aux environs de 06 heures du matin, la pauvre dame est décédée des suites de ses blessures. Immédiatement après les obsèques,  M. Samaké lui-même  a disparu, selon toute évidence  pour échapper à ses agresseurs.</i></b>

Faut-il rappeler que M. Samaké et sa mère, arrivés de Gao
sensibilisaient les voisins du quartier sur la question du Nord. Le
message qui consistait à éviter toute amalgame (tous les touaregs ne
sont pas rebelles et/ou jihadistes) n’a pas été du goût de tout le
monde.
Signalons qu’après la mère et le fils, c’est le frère cadet de Samaké
revenu du Gabon, a été, à son tour, pris à partie par les mêmes agresseurs,  question de l’obliger à leur dire où se trouverait leur homme. Son cousin, répondant au nom de  Hassane  qui a tenté de s’interposer a été grièvement blessé le 18 janvier 2014 à 21h. Quant à Moussa  Samaké lui-même, il reste toujours introuvable.

&nbsp;

&nbsp;

Révoltées par ces nombreux cas d’agression souvent en plein jour et surtout par l’absence remarquée des forces de l’ordre, les populations de Sabalibougou ont décidé de faire régner leur propre justice.

Il revient, en tout état de cause, aux forces de l’ordre de prendre leurs responsabilités. La nature a horreur du vide.

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<b>I Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Environnement / Politique nationale de l’Assainissement : Cinq grandes stratégies élaborées</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/environnement-politique-nationale-de-lassainissement-cinq-grandes-strategies-elaborees-191936.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/environnement-politique-nationale-de-lassainissement-cinq-grandes-strategies-elaborees-191936.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2014 07:20:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_87023" align="alignleft" width="296"]<a href="http://www.maliweb.net/gouvernement/portraits-des-nouveaux-ministres-du-gouvernement-tieman-hubert-coulibaly-87019.html/attachment/ousmane-ag-rhissa" rel="attachment wp-att-87023"><img class="size-full wp-image-87023" alt="Ousmane Ag Rhissa " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Ousmane-Ag-Rhissa-.jpg" width="296" height="380" /></a> Ousmane Ag Rhissa[/caption]

<b><i>La vision stratégique du Ministère de l’Environnement et de l’Assainissement dans le cadre de  la Politique Nationale de  l’Assainissement du Mali, repose sur cinq grands axes qui  s’articulent   autour  de la gestion des déchets solides, liquides, spéciaux, des eaux pluviales et le transfert  des compétences en assainissement. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Dans le document élaboré pour la mise œuvre de cette  politique nationale, l’on révèle que chacune de ces cinq stratégies tient compte de la concentration, la décentralisation et de la lutte contre la pauvreté.  Chaque stratégie, indique toujours le document,  tient compte de l’équité, du genre  et d’une manière  générale des autres objectifs de développement pour le millénaire.

&nbsp;

&nbsp;

Le Ministre de l’environnement et de l’assainissement, Ousmane Ag Rhissa, lors  d’une conférence de presse qu’il a animée  le  Mardi 21 janvier2014 dans les locaux de son département, a précisé que la <b>politique nationale de l’Assainissement (PNA) a pour </b> but d’assurer la gestion durable des déchets et réussir le transfert  des compétences en assainissement afin d’améliorer l’accès de la population au service public de l’assainissement.

&nbsp;

&nbsp;

Faut-il le noter, la politique nationale de l’Assainissement (PNA) a une durée d’exécution de quatre mois, soit du début  d’octobre au 31 janvier 2014. Pour la cause, le gouvernement a débloqué  une bagatelle d’environ un milliard de FCFA.

&nbsp;

Par ailleurs, le programme d’urgence  d’assainissement est d’ores et déjà en cours. Il concerne le district de Bamako et consiste à dégager un certain nombre de dépôts. Le programme d’urgence  d’assainissement envisage également d’autres activités  dont l’aménagement de certains sites.

Et de rappeler que, pour la même cause, le gouvernement du Mali  a institué depuis  le 25 janvier dernier  la journée nationale de l’assainissement. Elle sera désormais  célébrée le dernier samedi de chaque mois. Ce, sur l’ensemble du territoire national à traves des gestes de salubrité.

&nbsp;

<b>Djibi</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opa sur le réseau APEM : Les vraies raisons de la cabale du juge</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/opa-sur-le-reseau-apem-les-vraies-raisons-de-la-cabale-du-juge-190742.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/opa-sur-le-reseau-apem-les-vraies-raisons-de-la-cabale-du-juge-190742.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2014 08:07:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/nation/le-reseau-apem-a-deploye-2-100-observateurs-nationaux-sur-lensemble-du-territoire-national-dont-1-500-fixes-dans-les-bureaux-de-votes-et-600-mobiles-161260.html/attachment/apem-2" rel="attachment wp-att-161268"><img class="alignleft size-full wp-image-161268" alt="Apem" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Apem.jpg" width="150" height="99" /></a>Tous ceux qui ont suivi et apprécié le succès éclatant, enregistré par le réseau APEM, lors des dernières élections générales, sont surpris par l’OPA sur fond de hold-up par le truchement duquel Dramane Diarra, magistrat de son Etat, et ancien du réseau, tente de s’emparer des rênes de cette association. Mais, à cela, de vraies raisons politiques enfouies dans le personnage trouble de l’homme…</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Dans sa fronde contre le réseau APEM, Dramane Diarra, ancien membre du comité de pilotage et ancien membre de l’équipe programme du réseau au compte de NDI, est seul contre tous. Des sept membres de ce réseau, qui a connu bien de succès lors des dernières élections, il est le seul à s’opposer à tout le monde.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

S’il a décidé, cet après-midi du mercredi 15 janvier, avec le soutien de certains de ses amis magistrats, et de véritables dinosaures de la société civile, en la personne de l’insatiable présidente de la CAFO, de mettre en place un bureau de complaisance, c’est simplement parce qu’il voulait faire payer à ses anciens amis leur esprit d’indépendance et de neutralité vis-à-vis de la chose politique qui fonde d’ailleurs la respectabilité de toute association digne de ce nom.

&nbsp;

&nbsp;

Et pour cause ? Au plus fort des préparatifs des scrutins politiques, Dramane Diarra, enfouit dans l’ombre associatif, était dans la logique d’un combat politique en faveur de l’Union pour la République et la démocratie (URD) et de son candidat pour qui il a tout tenté pour obtenir la préférence du réseau en faveur de ses amis politiques.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Toutes les manœuvres ourdies en ce sens étant devenues vaines, les membres du réseau APEM, jaloux de leur indépendance, ayant toujours repoussé ses frasques politiques solitaires, il a alors décidé de se venger du « culot » du réseau APEM sur lequel il n’a pas fini de dire qu’ «on n’en finira cette année avec ce réseau ». Ce sont ses propres mots qu’il assénait comme bon lui semblait, à chacune de ses multiples et mesquines critiques contre ses anciens amis.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Voilà que mu par des considérations, bassement politiciennes, que l’ex-membre du bureau du réseau APEM en veut aujourd’hui à ses anciens amis ; ceux-ci sont accusés de n’avoir pas enfourché le manteau politique, sous le bel habillage associatif, en accompagnant discrètement, comme le souhaitait le magistrat-associatif, son candidat politique. Au profit de qui le réseau, comme instrumentalisé, devait ainsi préconcevoir et pré-fabriquer ses messages, ses campagnes de sensibilisation pour un vote « utile ».

&nbsp;

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&nbsp;

L’heure de la vengeance a donc sonné : non content de n’avoir pas été suivi dans cette machination politique, Dramane Diarra est ainsi animé de la volonté de tout détruire au sein du réseau APEM, quitte à procéder par les violations les plus ignobles des règles de fonctionnement de l’association. Il s’y met, sans arrière-pensée, dans cette entreprise de démolition du réseau, estimant, selon beaucoup de sources proches des milieux associatifs, qu’il peut y arriver, même au moyen du banditisme juridique, à cause de son statut de magistrat qui lui donne tous les droits.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

En tout état de cause, si Dramane Diarra s’empare de la tête du réseau, par le moyen illégal qu’il a concocté pour le faire, avec l’aide de certains de ses amis magistrats dont l’association (en l’occurrence le SAM), n’est pas membre du réseau, certains, dans ce milieu, eux, soutiennent que le grand déballage va bientôt sonner sur les intentions politiques cachées de cet homme, imbu de sa personne et qui pense que la magistrature est au-dessus de tout, et sur lesquelles intentions inavouées il veut aujourd’hui sacrifier le réseau. En ne s’embarrassant d’aucune violation des règles.

&nbsp;

&nbsp;

A bon entendeur…

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<b>B. Diarrassouba</b>

&nbsp;

<b> Un juge nommé Dramane Diarra. Un magistrat qui fait trop parler de lui
</b>

<b><i>Le juge Dramane Diarra, celui-là même qui a fait incarcérer l’ancien Vérificateur Général Sidi Sosso Diarra n’arrêtera donc pas de faire parler de lui. Ses frasques avec le réseau APEM ne constituent qu’une partie infime de la personnalité de l’homme, du moins, à en croire les confrères. Revue de presse circonstanciée.</i></b>

<i>«L’Indicateur du Renouveau»</i> dans sa parution du 24 novembre 2010 disait à propos de Dramane Diarra, Magistrat de son Etat, et Président de plusieurs associations fictives de la place : <i>« A quelques encablures du 4<sup>ème</sup></i><i>  congrès ordinaire du Conseil national des jeunes, le ton monte entre les responsables du Conseil national des jeunes du Mali.</i><strong><i> </i></strong>

<strong><i> </i></strong>

<strong><i> </i></strong>

<strong><i> </i></strong>

<strong><i>Une tension qui serait provoquée par la décision du président du comité exécutif sortant, M. Sirima Traoré, de dissoudre la commission nationale d’organisation du congrès que présidait le jeune magistrat Dramane Diarra. Une décision contestée par ce dernier.</i></strong><b><i> </i></b><i>Le congrès du Conseil national des jeunes prévu ce week-end à Tombouctou est-il déjà en danger ? C’est la question qui taraude les esprits de nombreux jeunes à cause des dernières évolutions au niveau de l’organisation faîtière des jeunes maliens.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i> En effet, les choses ont commencé à se gâter depuis le dimanche dernier après que le président sortant du comité exécutif du CNJ-Mali, Sirima Traoré, qui, à l’issue d’une réunion convoquée autour de la moralité de la commission nationale d’organisation, a pris la décision de la dissolution pure et simple de la commission d’organisation présidée par son vice-président, Dramane Diarra, pour la remplacer par une nouvelle équipe drivée par Séga Diabaté, vice-président de la Maison de la Presse»<b>.</b></i><b>  </b>

<b> </b>

La suite, on la connaît. Dramane Diarra a fait emprisonner des jeunes à Tombouctou, fait voler la victoire d’Alioune Gueye pour la donner à Abdoulaye Touré. Et Dramane, juge de paix de Ouélléssébougou pouvait alors désormais compter sur une riche carrière, si ATT était resté au pouvoir. Mais, hélas !

&nbsp;

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&nbsp;

Autre son de cloche, c’est notre confrère «La Mutation » du 7 décembre 2011 qui nous parle du Litige foncier entre Kola et Digato où le juge Dramane Diarra défie la Cour Suprême.

&nbsp;

&nbsp;

Notre confrère écrit :<b> </b><i>«</i><i>Suite à notre parution du 30 novembre 2011, le juge Dramane Diarra pris de rage certainement</i><i>,</i><i> décide de prendre une ordonnance d’interdiction sur les terres appartenant pourtant à Kola malgré une décision de la section administrative de la cour suprême du 30 janvier 1997.</i><i> </i><i>Aujourd’hui il ne fait aucun doute que la décision du juge n’est ni moins ni plus  une cabale montée de toute pièce pour nuire aux habitants de Kola. C’est un cri de cœur que les habitants de Kola lancent  aux autorités du pays afin de leur débarrasser d’un juge qu’ils<b> </b>considèrent aujourd’hui  comme un spéculateur foncier voir un suceur de sang</i><i>»</i><i>.</i><i></i>

<i> </i>

<i> </i>

&nbsp;

Souvenons-nous de notre confrère <b><i>«Le Katois» en date du 16 Octobre 2012 qui dit : « </i></b><strong><i>Le juge Dramane Diarra crée AGDM pour préparer ses arrières </i></strong><strong><i>?</i></strong><i> L’Alliance des générations démocratiques du Mali (AGDM), c’est la nouvelle trouvaille du jeune juge qui a voulu mettre l’ancien Vérificateur général en taule. Très actif dans les mouvements de jeunesse, notamment au Conseil national de la jeunesse (CNJ), Dramane Diarra, Magistrat de son Etat, voulait être au-devant de la scène, à tel point que certains observateurs voyaient en lui, un bras silencieux du régime d’ATT. Le fait qu’il s’était personnellement occupé de l’affaire de Sidi Sosso Diarra, en son temps, suscite des interrogations. Aujourd’hui, la donne a changé et il n’est pas exclu que Sidi  Sosso Diarra, Conseiller spécial et frère de l’actuel Premier Ministre, Cheick Modibo, puisse se venger. En tous cas, c’est ce que nombre d’observateurs murmurent. Donc, Dramane Diarra est obligé de se préparer en conséquence ; d’où la mise en place de son mouvement AGDM».</i>

&nbsp;

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Alors, il nous est révélé une autre face du Magistrat Dramane Diarra dans <b><i>«L’Indépendant »</i></b> du 13 janvier 2014, avec le titre <b><i>« Le MOSAD-Mali face à la presse : Notre démocratie trébuche ! »</i></b>. Selon notre confrère : <b><i>« Les responsables du mouvement pour la sauvegarde des acquis démocratiques (MOSAD-Mali) étaient face à la presse le vendredi dernier. Le président du mouvement Boubacar Boré, le secrétaire général, Eric Mody Koïté ont fait l’état des lieux du processus démocratique malien pour conclure que le changement promis par la nouvelle équipe dirigeante n’est que factice. La démocratie malienne trébuche»,</i></b> a souligné le Secrétaire général du MOSAD.

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La rencontre avait pour thème <b><i>«La démocratie malienne et les défis des élections de 2013».</i></b> L’exposé a permis au magistrat Dramane Diarra de dénoncer les failles du système institutionnel marqué par des élections lors desquelles les fraudes sont massives et marquées par l’achat des consciences, la manipulation des électeurs, les tripatouillages.

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A l’en croire, toutes les trois Républiques ont été marquées par les mêmes insuffisances et la classe politique semble impuissante à faire changer les choses».

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Cette fois-ci, Dramane Diarra est en compagnie de ceux qu’on a appelé Yèrèwolo Ton. Bizarre pour un homme appelé à distribuer la bonne justice au Mali ? Aujourd’hui son ambition affichée est d’abattre le Réseau APEM. Ingratitude quand tu nous tiens ?

<b>B. Diarrassouba</b>

<b> </b>

<b> </b>

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<b><span style="text-decoration: underline">Communiqué de presse</span></b>
Le réseau APEM prend acte, qu'en l'absence de son Président, quelques individus se sont introduits à son siège, le mercredi 15 janvier 2014, pour tenir une réunion en vue de la mise  en place d'un prétendu bureau du réseau.
Le réseau APEM ne reconnaît aucun autre bureau en dehors de celui qui a été mis en place le samedi 4 janvier 2014, où étaient présentes 36 associations membres sur les 52.
Le réseau compte sur la retenue des uns et des autres.
Bamako, le 17 janvier 2014

<b><i>  </i></b>

<span style="text-decoration: underline">Le Président </span>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des hommes et des femmes complètement nus  à «Sitadounou» sur le site du 3ème pont :  Des homosexuel(les) étaient de la fête</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/des-hommes-et-des-femmes-completement-nus-a-sitadounou-sur-le-site-du-3eme-pont-des-homosexuelles-etaient-de-a-fete-190687.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/des-hommes-et-des-femmes-completement-nus-a-sitadounou-sur-le-site-du-3eme-pont-des-homosexuelles-etaient-de-a-fete-190687.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2014 08:00:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_190692" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/des-hommes-et-des-femmes-completement-nus-a-sitadounou-sur-le-site-du-3eme-pont-des-homosexuelles-etaient-de-a-fete-190687.html/attachment/sitandoulou-montage" rel="attachment wp-att-190692"><img class="size-full wp-image-190692" alt="Une photo montage de Maliba-Infos" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Sitandoulou-montage.jpg" width="610" height="407" /></a> Une photo montage de Maliba-Infos[/caption]

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<b><i>Sexe, argent, Djinns… Tout y passe désormais au regard de cette exhibition publique d’un groupe d’individus (hommes- femmes) sur le site du 3<sup>ème</sup> pont à l’endroit communément appelé «Sitadounou». </i></b>

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Les usagers du 3<sup>ème</sup> pont de Bamako ont eu droit, Mardi 07 Janvier 2014 aux environs de 17h,  à un spectacle  gratuit d’exhibition publique d’hommes et femmes qui se disent maîtres  ou adeptes des « Djinns».

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Tous habillés en blancs, ils avaient  transformé le lieu en un véritable lieu d’excursion. Des moutons immolés, des poulets et des crèmes comme aumônes à la  Maitresse  de Sitadounou c’est à  «Djinè  Maimouna». Pis ! Certaines femmes, bien dans leurs corps, s’étaient mises  nues et d’autres les laver avec cette eau et du lait frais. Question de les initier à la confrérie  ou les débarrasser de mauvais sorts comme aiment le dire certains d’entre eux.

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Parmi ce lot, figuraient des hommes qui, pour la plupart, étaient des gays. Les curieux stupéfaits de la pratique indécente n’avaient que leurs yeux pour observer et les forces de l’ordre notamment le 13<sup>ème</sup>  Arrondissement n’ont  pas daigné lever le petit doigt. La circulation a été perturbée pendant plusieurs heures car chacun voulait en savoir plus sur la scène. Il n’est pas exclu que des voyeurs aient pris place parmi les curieux.

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Disons  que ce phénomène  de «djinètigui »  doit être contrôlé  pour éviter des cas de dépravations de mœurs avec, à la clé, des tapages souvent nocturnes de certains maitres ou «Djinètigui », généralement, pendant les  nuits du  jeudi ou Dimanche. Le respect de nos us et coutume s’impose !  Et cela   dans de respect de liberté de tous.

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<b>B.S. Diarra et T.C</b>

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<strong>La nudité publique en Afrique : Un phénomène en pleine expansion au Mali :</strong>

Les alibis ou prétextes sont nombreux  et divers. Il s’agit souvent, pour des femmes, de protester  contre des injustices sociales ou de maudire des personnages malfaisants comme c’est souvent le cas au Mali. D’autres par contre, ont des motivations mystiques. Il s’agit pour certains autres de s’adonner tout simplement à un plaisir plus connu sous le signe de l’exhibitionnisme. Un phénomène très rependu dans certains pays où les législations  sont moins sévères sur la question. Au Mali, le code malien est presque  muet là-dessus. Un silence qui autorise certains excès.

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C’est en effet de façon voilée que le législateur malien se prononce sur le sujet : <b><i>«</i></b><i>Tout acte accompli publiquement, offensant la pudeur et le sentiment moral des particuliers qui en sont involontairement témoins et susceptible de troubler l'ordre public et de causer un préjudice social manifeste, est un outrage public à la pudeur.</i>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>L'outrage à la pudeur, commis publiquement et intentionnellement, sera puni de trois mois à deux ans d'emprisonnement et d'une amende de 20 000 à200 000 francs ou de l'une de ces deux peines seulement»</i></b><b> </b> (Code Pénal – Article 224 - Section II – Attentats aux mœurs Paragraphe 1 – de l’attentat public à la pudeur).

En somme, nulle part, il n’est question de «nudité publique» ; comme quoi, les éventuels adeptes peuvent se cacher derrière «la liberté de culte» pour justifier leurs pratiques comme c’est d’ailleurs le cas.

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Mais la présence des homosexuel(les) dans le groupe de nos nudistes sur le site de «Sitadounou» atteste bien qu’il s’agit d’une dérive sexuelle. Il y avait bien parmi eux des gays et des lesbiennes qui s’adonnaient à des attouchements sous le prétexte d’un bain rituel avec de l’eau du fleuve et du lait frais. Des hommes lavaient en effet des femmes et vice-versa.

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Aussi, il nous revient qu’il s’agit d’une désormais  confrérie au sein de laquelle le sexe jouerait le rôle central.  Sous le prétexte de sortir des possédés  de l’emprise des forces du mal, se cacherait en effet une véritable prostitution organisée, avec des clients d’un autre genre, des proxénètes professionnel(les) et, bien entendu, des billets de francs CFA craquants neufs. Naturellement, drogues, alcool et autres stupéfiants constituent d’importants supports dans le processus. Selon toute évidence, nos djinns semblent bien apprécier les délices humains, à savoir le bon vin et la bonne chair.

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Mais par pitié, qu’ils épargnent nos sociétés !

<b>B. S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction Régionale des Transports du District de Bamako : D’importantes performances enregistrées en 2013 </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/direction-regionale-des-transports-du-district-de-bamako-dimportantes-performances-enregistrees-en-2013-190698.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2014 04:10:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Plus de 26.000 dossiers de permis de conduire et autres opérations traités, 66.640 dossiers de dédouanement reçus ; 26.908 dossiers de cartes grises examinés; 32.711 véhicules expertisés ; 16.976 cartes  de transports délivrées… C’est du moins ce qu’à annoncé le Directeur Régional des Transports Terrestres et Fluviaux  du District de Bamako lors d’une rencontre tenue le Jeudi 16 Janvier 2014 dans les locaux de la Direction sise en Faladiè en présence du Conseiller aux Affaires Economiques et Financier du Gouverneur du District de Bamako M.Banou Guindo, du Directeur National Adjoint des Transports Terrestres et Fluviaux M.Malick Kallé et de M. Maley Danfaga Chargé de Mission au Ministère de l’Equipement et des Transports.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Il s’agissait pour le Directeur Régional,  M. Mamadou Sow, à travers  la rencontre,  de partager les résultats obtenus par la DRTTF-DB et de les diffuser.

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&nbsp;

Dans son propos M. Sow  dira que cette performance de 2013 découle d’une synergie d’action et de l’engagement de tout le personnel. Un résultat jamais  enregistré par la Direction Régionale des Transports depuis sa création avec son cumul de recettes  estimé à 1.111.711.450FCFA dont 974.492.500FCFA en recettes propres issues des prestations et 348.524.000 représentant les timbres fiscaux.

&nbsp;

&nbsp;

Aussi de poursuivre que l’année 2014 s’annonce sous de bons auspices et verra la poursuite des efforts. La DRTTF-DB projette de réaliser 1.356.850.500FCFA  et entend réaliser un bureau d’accueil et d’orientation à l’intention des usagers du service public ; poursuivre le renforcement des capacités des agents ; maintenir les acquisition à haut niveau de performation ; sécuriser d’avantage les différentes offres de services en améliorant leur qualité; installer la connexion internet ; améliorer la relation avec les usagers et les autres partenaires ;  œuvrer à  la cohésion au sein du service ; filtrer l’entrée du service en minimisant l’impact négatif des démarcheurs et autres intermédiaires ; veiller à la qualité du travail et encourager les bons travailleurs ; encourager les initiatives ;participer à la sécurisation des recettes de l’Etat .

&nbsp;

&nbsp;

L’occasion a été mise à profit pour rappeler les participants à la rencontre que la DRTTF DB mène une lutte implacable contre les faussaires. Plusieurs plaintes ont été introduites au cours de l’année 2013 contre des personnes pour faux et usage de faux, usage de vraies plaques d’immatriculation sur des voitures non dédouanées. A cela s’ajoute des fausses cartes grises  et imitation de signature.

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&nbsp;

La cérémonie a pris fin par la remise de diplôme de reconnaissance à 13 agents qui devront faire valoir leur droit à la retraite. Chacun a reçu en dehors du diplôme une enveloppe symbolique.

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<b>Toumani Coulibaly     </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ADEMA PASJ dans la mouvance présidentielle : «IBK est un camarade à nous … Nous n’allons pas à l’opposition tant qu’il est Président de la République» dixit  Assarid AG Imbarkawane</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ladema-pasj-dans-la-mouvance-presidentielle-ibk-est-un-camarade-a-nous-nous-nallons-pas-a-lopposition-tant-quil-est-president-de-la-republique-190691.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2014 03:49:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_87753" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/assarid-ag-imbarcawane-depute-a-lassemblee-nationale-si-la-suisse-est-honnete-elle-doit-sexpliquer-87752.html/attachment/assarid-ag-imbarcawane" rel="attachment wp-att-87753"><img class="size-full wp-image-87753" alt="Assarid-Ag-Imbarcawane," src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Assarid-Ag-Imbarcawane.jpg" width="310" height="206" /></a> Assarid-Ag-Imbarcawane,[/caption]

<b><i>Nous assistons aujourd’hui au même spectre que celui d’ATT. Des partis qui évitent d’aller à l’opposition. Il est inadmissible d’aimer une chose et son contraire. Etant membre du FDR  dont la vision et les objectifs étaient contraires à ceux du RPM parti du  Président de la République IBK, l’ADEMA se devrait de prendre ses responsabilités. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

Au cours de sa rentrée parlementaire tenue Samedi dernier,  le parti de l’Abeille, l’ADEMA PASJ a décidé d’aller dans la mouvance présidentielle donc d’éviter l’opposition comme la peste.

&nbsp;

&nbsp;

C’est son Président intérimaire Pr Tiemoko Sangaré L’ADEMA PASJ  qui se dit prêt à s’assumer par rapport à la Gestion des 20 dernières années en termes de succès et d’échecs.  Signalons que 55 députés, le parti se retrouve aujourd’hui avec 16 et opte désormais pour la majorité Présidentielle en vue d’accompagner IBK.

Même son de cloche chez Assarid AG Imbarkawane, candidat malheureux  aux législatives à Gao  lequel  avait pourtant crié sur tous les toits les manœuvres du RPM dans sa circonscription.

&nbsp;

&nbsp;

«IBK est un camarade à nous … Nous n’allons pas à l’opposition tant qu’il est Président de la République» a –t-il déclaré.

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<b>Coulou</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hôpital du Mali :  Le Projet d’Etablissement 2014 &#45;2018 estimé  à 35 Milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-du-mali-le-projet-detablissement-2014-2018-estime-a-35-milliards-de-fcfa-190695.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2014 03:40:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_100007" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/sante/sante-une-matinee-a-lhopital-du-mali-100006.html/attachment/hopital-mali-2" rel="attachment wp-att-100007"><img class="size-full wp-image-100007" alt="Une vue de l'hôpital du Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/hopital-mali.jpg" width="615" height="334" /></a> Une vue de l'hôpital du Mali[/caption]

<b><i>L’Hôpital du Mali a tenu le Vendredi 17 Janvier 2013 à l’Hôtel Tim bouctou la 1<sup>ère</sup> session extraordinaire de son conseil d’Administration. C’était sous la Présidence du PCA M. Bassidi Traoré entouré du DG de l’Hôpital du Mali Dr Mamadou Adama Kanè et plusieurs administrateurs.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

L’adoption du projet d’établissement de l’hôpital était au menu des échanges. Il s’agit d’un document dans le quel il y a des choix d’objectifs,  qui oriente les actions et le fonctionnement de l’hôpital. L’objectif est  de pouvoir améliorer la performance de l’hôpital en relation avec l’environnement mais également le reste du système de santé. Le dit Projet d’Etablissement 2014 -2018  est estimé  à 35 Milliards de FCFA  dont  plus de 600.000.000 pour l’affectation du personnel et 448.000.000FCFA  pour les formations et stages du personnel ; 18 milliards pour l’acquisition du matériel et 5milliards pour l’aménagement et les constructions.

&nbsp;

&nbsp;

S’agissant des réalisations de l’année 2013, le Directeur  de l’Hôpital Dr Mamadou Adama Kanè estime qu’elles ont  dépassées les 100% par rapport à l’accomplissement de toutes leurs activités  (consultations et hospitalisations). Cela s’explique par le fait que <b><i>« nous sommes à l’étroit à l’Hôpital du Mali et on commence à être découvert par la population» </i></b>a laissé entendre l’orateur<b><i>.</i></b> Aussi poursuit-t-il, en ce qui concerne les perspectives de 2014, <b><i>«nous comptons améliorer les conditions de travail du personnel, consolider les acquis et renforcer les capacités du personnel par les formations».</i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Comme difficultés, l’Hôpital du Mali ne dispose que de 3 lits de réanimation nonobstant les nombreuses  sollicitations. Les responsables envisagent la construction d’un nouveau service des urgences et de réanimation. Mais aussi et surtout, un bloc d’hospitalisation pour le grand bonheur des patients.

&nbsp;

<b>Coulou </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Le VEGAL à EDM S.A</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/le-vegal-a-edm-s-a-190035.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/le-vegal-a-edm-s-a-190035.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jan 2014 05:24:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><a href="http://www.maliweb.net/energie-du-mali/ledm-se-masturbe-sans-discontinuer-73021.html/attachment/edm" rel="attachment wp-att-73022"><img class="alignleft size-full wp-image-73022" alt="Edm" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Edm.jpg" width="200" height="245" /></a><em>Une équipe du bureau du Vérificateur Général se trouve en ce moment dans les locaux de la Société EDM S.A. Cette structure est considérée,  à tort  ou à raison d’être l’antre de corruption. </em></b>

&nbsp;

Une corruption qui, au demeurant empêcherait une baisse substantielle du tarif d’électricité au Mali. Un  point de vue est largement partagé par les  citoyens maliens.  Un ingénieur malien en la matière était bien parvenu à démontrer la faisabilité de cette réduction tarifaire. Mais il est décédé dans des conditions mystérieuses ; par empoisonnement soutient-on dans les milieux proches de l’enquête.

&nbsp;

Moins d’une décennie après ce décès troublant de M. Alkaly Touré, EDM S.A a plutôt revu ses tarifs à la hausse. Aujourd’hui, l’on verra bien, au sortir du VEGAL (attention quand même aux empoisonneurs) si EDM S.A est bien en mesure de baisser ses tarifs.

&nbsp;

<b><i>( La Redaction )</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après Mackymètre du Sénégal … Bientôt Ibkmètre au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-mackymetre-du-senegal-bientot-ibkmetre-au-mali-190034.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/apres-mackymetre-du-senegal-bientot-ibkmetre-au-mali-190034.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jan 2014 04:21:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_185724" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/observations-citoyenne-du-2eme-tour-des-legislatives-le-poce-deplore-le-faible-taux-de-participation-et-les-enlevements-durnes-185720.html/attachment/sangho-apem" rel="attachment wp-att-185724"><img class="size-full wp-image-185724" alt="Ibrahima Sangho, président APEM" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/sangho-apem.jpg" width="310" height="225" /></a> Ibrahima Sangho, président APEM[/caption]

<em><b>Le réseau-APEM,  dans ses nouvelles perspectives pour la consolidation de la démocratie malienne entend mettre en place très prochainement un système de suivi du président Ibrahim  Boubacar Kéita. Ce système sera appelé Ibkmètre. Ce, à l’image de Mackymètre au Sénégal.</b></em>

<b> </b>

<b> </b>

La société civile a  mis en place  uns système  permettant  de suivre l’état d’exécution des engagements  que le Président  Macky Sall, alors candidat, avait pris auprès du peuple sénégalais.  Le système s’appelle «Mackymètre» et  son fonctionnement se fait à travers un site WEB dénommé  «Mackymètre.com »   qui sert de portail à tous les sénégalais désireux de prendre part aux débats.

Mackymètre.com, explique-t- on  sur le site,  s’appuie spécifiquement sur le programme du Président Macky Sall et permet  de suivre l’évolution de la mise en œuvre des mesures clés, tout en permettant aux sénégalais d’apprécier l’action du gouvernement et les ministres individuellement. C’est de ce système que daigne s’inspirer   le Réseau d’Appui au Processus Electoral du Mali (réseau-APEM).

&nbsp;

&nbsp;

Selon Ibrahima Sangho, président du réseau-APEM, son  regroupement, pour ce faire, va déléguer  des camarades pour suivre la formation au Sénégal pour la bonne cause.

&nbsp;

&nbsp;

Le réseau-APEM qui a récemment renouvelé son bureau regroupe  au total 52 associations de la société civile.  Présidé par Ibrahima Sangho, le nouveau bureau  est composé de 13 membres pour un mandat de cinq ans.

<b><i> ( Djibi )</i></b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malgré  le démenti et la plainte contre «X»… … Le Ministre de la culture et son DFM dans le collimateur du VEGAL</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/malgre-le-dementi-et-la-plainte-contre-x-le-ministre-de-la-culture-et-son-dfm-dans-le-collimateur-du-vegal-190029.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/malgre-le-dementi-et-la-plainte-contre-x-le-ministre-de-la-culture-et-son-dfm-dans-le-collimateur-du-vegal-190029.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Jan 2014 04:15:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_137699" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/art-culture/etat-durgence-les-artistes-maliens-broient-du-noir-137697.html/attachment/bruno-maiga-3" rel="attachment wp-att-137699"><img class="size-full wp-image-137699" alt="Bruno Maiga, ministre de la Culture" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/bruno-maiga.jpg" width="250" height="218" /></a> Bruno Maiga, ministre de la Culture[/caption]

<b><i>Dans une correspondance de dénonciation en date du 08 janvier 2013, adressée au Vérificateur Le ministre Bruno Maïga et le DFM dans le collimateur du VEGAL Général, avec ampliation  au Premier Ministre, au Secrétariat Général de la Présidence et le ministère de la justice, le  groupe dénommé « les Gardiens de la République » dénoncent les pratiques frauduleuses au ministère de la culture; ce,  avec une précision chirurgicale. Signalons qu’auparavant, une lettre pas autant précise mais tout aussi accusatrice avait été adressée au Premier ministre. En réaction, le ministre incriminé a animé une correspondance de presse et a même décidé de porter plainte contre «X». Mais suite aux présentes dénonciations des gardiens du Temple au  Vérificateur  Général, les choses se compliquent pour  les désormais suspects, à savoir, le ministre Brunon Maïga et son Directeur Financier et du Matériel (DFM).  Nous vous livrons ici contenu de la correspondance. In extenso.  </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>Les Gardiens de la République</i></b>

<i>      Quartier Général  -Temple  Anti </i>

<i>               Fraude / Bamako, Mali</i>

<b><i>                                                                                                          </i></b>

<b><i>                                                                                                </i></b>

<b><i>          </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>                                                                                                                    //-))</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>  Monsieur le Vérificateur</i></b>

<b><i>                  Général</i></b>

<i> </i>

-          <i> Bamako    - </i>

<i> </i>

<i> </i>

<b><i><span style="text-decoration: underline">Objet</span></i></b><i> : Dénonciation de pratiques frauduleuses </i>

<i>               et malversations dans la gestion des fonds </i>

<i>               et du budget <b>2013</b> du département de la</i>

<i>              Culture par le Ministre<b> Bruno MAIGA</b> et </i>

<i>              son Directeur des Finances et du Matériel </i>

<b><i>             Nouhoum DIALLO</i></b>

<b><i>                                       </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>                                                       </i></b><b>Monsieur le Vérificateur Général</b>

<b> </b>

<b> </b>

La lutte contre la corruption, les malversations et d’autres pratiques frauduleuses de gestion des ressources de l’Etat constitue l’axe giratoire du combat que mène le Président de la République pour l’avènement d’un Etat régi par la justice et la bonne gouvernance. Un combat dans lequel il invite "chaque malienne et chaque malien à s’engager" avec lui, un combat dont l’institution que vous incarnez est l’auréole. Un quotidien de la place a pu écrire à cet effet : « Le moment est venu pour le Vérificateur Général et les magistrats compétents, à l’heure de la transparence et de la soumission de tous à la loi, de mettre dos au mur, les auteurs de détournement de deniers publics», les responsables de gabegies et de fraudes.

&nbsp;

Anathématisant davantage les prévaricateurs et les déprédateurs des ressources publiques, son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA, Chef de l’Etat, dans son Discours à la Nation, avertira en ces termes :

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

« […] Oui, je dis et redis que l’argent des Maliens est sacré et qu’il faut (…) l’utiliser à bon escient […]. »

&nbsp;

« C’est pourquoi, au risque d’en faire une rengaine, j’insiste sur la gestion rigoureuse de nos deniers, ceux que l’Etat génère auprès du contribuable malien bien sûr, mais aussi l’aide que la communauté internationale met à notre disposition grâce aux sacrifices de ses propres contribuables.

&nbsp;

Nul ne s’enrichira plus illégalement et impunément sous notre mandat […]».

&nbsp;

Pourtant encore sous le mandat de son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA, en dépit de ses mises en garde d’une extrême fermeté, certains hauts cadres- véreux et vénaux-, s’adonnent et continuent à s’adonner à la ''délinquance à col blanc'', de redoutables et dangereux loups voraces qui se dissimulent sous les masques et dans les peaux de doux et candides agneaux, pour dévorer et continuer à dévorer, en saignant "à blanc" les veines financières de l’Etat.

&nbsp;

Au moment où le Mali se remet progressivement de la grave crise socio – politico–militaro-économique qu’il a traversée, pour relever les défis du développement et de la justice, il ne peut et il ne saurait y avoir de la place pour de telles pratiques abjectes et leurs auteurs.

&nbsp;

Monsieur le Vérificateur Général, en recevant vos vœux, le Chef de l’Etat a lancé que « la lutte contre la mauvaise gouvernance doit être vécue comme une interpellation individuelle et collective de chaque instant […] ».

&nbsp;

C’est donc répondant à un appel ''interpellatif'' du devoir  que nous nous permettons de vous transmettre ces renseignements. Ils concernent les actes de délinquance financière de <b>Bruno MAIGA</b>, Ministre de la Culture et de son Directeur des Finances et du Matériel <b>Nouhoum DIALLO</b>.

&nbsp;

Les infractions financières commises par ce "binôme du péculat" sont nombreuses et variées.  Une mission de vérification et de contrôle, organisée par vos soins, pourra en dégager l’étendue et la gravité de manière exhaustive. Nous n’en énumérons ici que les plus symboliques, entre autres, avec leurs référentiels de vérification objectifs :

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b><span style="text-decoration: underline">La subtilisation et l’utilisation frauduleuse</span></b> de la somme de  F CFA <b>Q</b>uinze <b>M</b>illions (<b>15 000 000</b>) sur le compte "Opéra du Sahel", peu de temps après la prise de fonction de <b>Nouhoum DIALLO</b> en février 2013, en violation de la Convention de production et de financement, convention signée avec la Fondation Prince Claus des Pays Bas.

&nbsp;

En guise d’historique, il est à noter que l’Opéra du Sahel est un grand projet de développement culturel dont l’idée a été émise par Son Altesse Royale le prince Claus (décédé en 2002) qui a séjourné et travaillé pendant longtemps en Afrique. Selon lui, la région du Sahel regorgeait d’innombrables talents dans les domaines de la musique, de la danse, du design et de la mode, etc.

&nbsp;

Il envisageait un opéra qui donne aux artistes de ces pays l’opportunité de faire étalage de leur talent devant un grand public sur la scène nationale et internationale.

&nbsp;

Ainsi, la Fondation Prince Claus a pris l’initiative de réaliser cet opéra, avec Bamako comme point d’ancrage et de démarrage. C’est le prototype même de l’activité artistique qui constitue le croisement, la jonction entre culture et développement.

&nbsp;

C’est donc à la fois un énorme mépris à l’égard de la culture et de l’art et une grave atteinte à la crédibilité du Mali auprès des Partenaires Techniques et Financiers que d’avoir subtilisé et utilisé ce fond pour la prise en charge des <span style="text-decoration: underline">dépenses d’agrément</span> du Ministre <b>Bruno MAIGA</b>.

&nbsp;

Pour les besoins de la vérification, voici les références du compte :

- <b>Intitulé : Opéra du Sahel</b>

<b>  - Domiciliation : BDM-sa</b>

<b>  - Numéro : 026702218386 – 14</b>.

&nbsp;

Le relevé des mouvements sur ce compte vous permettra de situer la traçabilité et la périodicité de l’opération frauduleuse.

&nbsp;

<b><span style="text-decoration: underline">Le détournement des indemnités pour travaux d’heures supplémentaires</span></b>  effectuées en mai 2012 par certains agents de la Direction des Finances et du Matériel dans le cadre de l’élaboration de l’Avant Projet de Budget 2013, pour un montant de F CFA <b>C</b>inq <b>M</b>illions <b>S</b>ix <b>C</b>ents <b>S</b>oixante <b>Q</b>uatre <b>M</b>ille <b>H</b>uit <b>C</b>ent <b>H</b>uit (<b>5 664 808</b>).

&nbsp;

Ces indemnités ont été octroyées par Décision n°001358 du Ministre de l’Economie et des Finances en date du 30 mai 2013 et payées en juin 2013.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Le Directeur des Finances et du Matériel (DFM) <b>Nouhoum DIALLO</b> et sa bande se sont frauduleusement fait payés par virement suivant Avis de crédit pris en charge par la Paierie Générale du Trésor.

&nbsp;

Pour les besoins de la vérification, voici les références des paiements indus :

<b>Avis de crédit/Mandats n°1204, 1201et 1199 du 14/06/2013</b> respectivement pour les comptes bancaires suivants :

- <b>Compte n°44069700201433 Ecobank</b>;

- <b>Compte n°2505636560155 Bank of Africa (BOA</b>);

- <b>Comptes n°03035070100146 </b>et<b> 01001031942001001Banque Malienne de Solidarité (BMS)</b>.

&nbsp;

Le ministre, quant à lui, ne laisse pas de trace derrière lui, ayant reçu par truchement sa part directement des mains du Directeur des Finances et du Matériel (DFM).

&nbsp;

Il y a lieu de préciser ici que, outre le fait qu’ils n’ont droit à aucune indemnité d’heures supplémentaires au regard de la réglementation, ces responsables n’étaient pas au département de la Culture au moment desdits travaux. Ils n’y étaient donc présents ni physiquement ni administrativement. Alors la question est la suivante : pourquoi un tel manquement au règlement et à l’éthique?

&nbsp;

<b><span style="text-decoration: underline">Les déprédations des crédits des chapitres, dits d’opérationnalité technique, destinés exclusivement et spécifiquement à la valorisation et à la promotion culturelle et artistique</span></b> pour un montant de F CFA <b>C</b>ent <b>V</b>ingt <b>M</b>illions <b>N</b>euf <b>C</b>ent <b>T</b>rente <b>S</b>ix <b>M</b>ille (<b>120 936 000</b>) dilapidé en grande partie pour des <b>achats fractionnés</b> de fournitures, consommables, produits, matériels et mobiliers en violation des règles de la <b>spécialité budgétaire</b> et de la<b> passation des marchés</b> et dans le mépris absolu du principe de <b>gestion axée sur les résultats</b>.

&nbsp;

Pour les besoins de la vérification, les chapitres concernés sont les suivants :

&nbsp;

Unité Fonctionnelle : 3-2-0-0121-000-0120-01-1 :

&nbsp;

- <b>3-629-09</b> <b>A</b>utres <b>d</b>épenses : ……………………………………...<b>19 198 625 F CFA</b>

- <b>3-629-52</b> <b>A</b>utres <b>d</b>épenses (<b>a</b>ctivités <b>c</b>ulturelles) :…………..…. <b>48 838 000 F CFA</b>

- <b>3-629-81</b> <b>A</b>utres <b>d</b>épenses (rencontre chasseurs O.A) :………..  <b>12 900 000 F CFA</b>

-<b> 3-629-45</b> <b>A</b>utres <b>d</b>épenses (ISESCO) :………………………….. <b>40 000 000 F CFA</b>

&nbsp;

Unité Fonctionnelle : 5-2-0-0821-000-0110-04-1 :

&nbsp;

- <b>3-629-47</b> <b>A</b>utres <b>d</b>épenses (Initiatives cult/danses tradit.)….…. <b>34 816 360 F CFA</b>

Ces fonds, d’une importance capitale, sont la pierre angulaire même de la stratégie sectorielle car ils devraient par vocation contribuer à l’atteinte des objectifs de réduction de la pauvreté et des inégalités dans le secteur de la culture, objectifs dont le Budget d’Etat se doit d’être l’articulation.

&nbsp;

Ils servent à la fois de tremplins d’impulsion et de courroies de capitalisation pour le rayonnement et la rentabilisation de la culture et de l’art à travers des actions comme :

&nbsp;

- l’organisation de rencontres inter et intra culturelle et artistique ;

- l’organisation d’espaces d’émulation pour l’émergence de nouveaux talents ;

- la production et la diffusion de produits culturels et artistiques ;

- la réalisation de supports promotionnels sur l’art et la culture ;

- l’appui à la création et à la créativité ;

- les études, la recherche et la publication sur le patrimoine culturel et artistique, etc.,

&nbsp;

C’est donc à la fois un énorme mépris à l’égard de la culture et de l’art et une grave insulte à l’endroit des artistes que d’avoir dilapidé ces fond pour la prise en charge des <span style="text-decoration: underline">dépenses de lubie</span> du Ministre <b>Bruno MAIGA</b>.

&nbsp;

&nbsp;

<b><span style="text-decoration: underline">L’exécution frauduleuse, par clientélisme et favoritisme, des fonds des chapitres " Fonctionnement lié à l’investissement''</span></b> des BSI  Renforcement Capacité Secteur Culture  et Appui à la CPS Secteur Culture – Jeunesse <b>sans mise en concurrence</b> en violation du code des Marchés Publics et des Délégations de Service Public pour un montant de F CFA <b>C</b>ent <b>Q</b>uatre <b>V</b>ingt <b>H</b>uit <b>M</b>illions <b>D</b>eux <b>C</b>ent <b>T</b>rente <b>H</b>uit (<b>188 238 000</b>) entièrement exécutés par f<b>ractionnement </b>au profit<b> </b>de fournisseurs dont la plupart ne figurait pas sur le <b><span style="text-decoration: underline">Fichier</span></b><span style="text-decoration: underline">(?) <b>Fournisseur</b></span> du ministère<b>. </b>

&nbsp;

Pour les besoins de la vérification, les références sont les suivantes :

<b>U</b>nité <b>F</b>onctionnelle : <b>5-8-0-0821-000-2358-01-0</b> <b>A</b>ppui <b>C</b>PS <b>S</b>ecteur  <b>C</b>ulture <b>J</b>eunesse, <b>C</b>ode <b>E</b>conomique <b>5-629-11</b>……………………….. <b>60 000 000 F CFA</b>

<b>U</b>nité <b>F</b>onctionnelle <b>5-8-0-0821-000-2520-01-1</b> <b>R</b>enforcement <b>C</b>apacité <b>S</b>ecteur <b>C</b>ulture, <b>C</b>ode <b>E</b>conomique <b>5-629-11</b>…………………………. <b>128 244 000 F CFA</b>

&nbsp;

&nbsp;

<b><span style="text-decoration: underline">L’exécution frauduleuse et la dilapidation des fonds de contrepartie sur Budget d’Etat par voie de clientélisme et de fractionnement</span></b>  pour un montant de F CFA <b>Q</b>uatre <b>V</b>ingt <b>Q</b>uatre <b>M</b>illions <b>C</b>inq <b>C</b>ent <b>D</b>ix <b>H</b>uit <b>M</b>ille (<b>84 518 000</b>) engloutis en grande partie dans les achats de fourniture, matériels et autres en violation des <b>règles </b>de la<b> spécialité budgétaire</b> et de la <b>passation des marchés</b>.

&nbsp;

Pour les besoins de la vérification, les références sont les suivantes :

&nbsp;

<b>U</b>nité <b>F</b>onctionnelle : 3-2-0-0121-000-0120-01-1

- <b>C</b>ode <b>E</b>conomique <b>3-629-45</b> <b>A</b>utres <b>d</b>épenses (ISESCO) :…….. <b>40 000 000 F CFA</b>

<b>- C</b>ode <b>E</b>conomique <b>5-234-13 D</b>épenses en investissement (Opéra du Sahel)…………. <b>44 518 000 F CFA</b>.

&nbsp;

L’ISESCO est l’équivalent arabe de l’UNESCO. Son champ d’intervention couvre les domaines de l’éducation, des sciences et de la culture dans le cadre du référentiel islamique. L’Institution a financé et finance diverses activités, dont les célébrations suivantes : "Tombouctou, Capitale des Cultures Islamiques" et "Tombouctou, l’une des Merveilles du Monde".

&nbsp;

L’inscription budgétaire est une contrepartie nationale qui sert de moyen d’accompagnement pour soutenir l’effort gigantesque de financement de l’Organisation par rapport à des volets spécifiques d’activités. En outre, le crédit devrait fonctionner comme fond de consolidation des acquis. C’est dans ce cadre qu’il est utile pour la prise en charge d’un certain nombre de dépenses liées aux activités telles :

-Travaux connexes de conditionnement et de conservation des manuscrits de Tombouctou ;

- Formation et recyclage en économie documentaire et infographique islamique ;

- Formation en gestion du patrimoine informationnel islamique du Mali ;

- Organisation de forums ou expositions sur les  formes d’expression d’art  islamique, éléments du patrimoine culturel, etc.

&nbsp;

Quant à l’Opéra du Sahel, comme indiqué plus haut, il est un projet de développement artistique et culturel d’une importance capitale, un projet dont l’objectif est de contribuer à la lutte contre la pauvreté en mettant à la disposition des artistes produits des infrastructures d’exploitation tout en leur permettant de vivre des fruits de leur travail. C’est donc un projet de grande rentabilité économique avec des impacts positifs directs sur la réduction de la pauvreté.

&nbsp;

Le fond de contrepartie inscrit sur Budget d’Etat sous forme de "dépenses en investissement" est un effort d’accompagnement du projet dans le but du renforcement et de la valorisation des infrastructures héritées de l’Opéra, infrastructures d’expression et de diffusion culturelle et artistique, dont les artistes ont besoin pour se faire valoir et vivre de leurs talents.

&nbsp;

C’est donc à la fois un énorme mépris à l’égard de la culture et de l’art et une grave insulte à l’endroit des artistes que d’avoir dilapidé ces fond pour la prise en charge des <span style="text-decoration: underline">dépenses de lubie</span> du Ministre <b>Bruno MAIGA</b>.

&nbsp;

<b><span style="text-decoration: underline">L’attribution, par le "truchement de soumissions arrangées</span>"</b>, de marchés sur le Budget Spécial d’Investissement pour un montant de F CFA <b>C</b>inq <b>C</b>ent <b>S</b>oixante <b>T</b>reize <b>M</b>illions <b>T</b>rois <b>C</b>ent <b>Q</b>uatre <b>M</b>ille <b>C</b>inq <b>C</b>ent <b>V</b>ingt (<b>573 304 520</b>), à des <b>bénéficiaires pré-désignés</b> qui sont en réalité des crypto- protégés (amis et proches) du "tandem "dont certains n’avaient pas d’expérience en matière de <b>marchés similaires</b> ou ne disposaient pas, au vu et su de tous, de <b>surfaces financières</b> suffisantes.

&nbsp;

Pour les besoins de la vérification, les références sont les suivantes :

- <b>M</b>arché n°0178/DGMP 2013 relatif à l’acquisition de matériels d’ateliers pour l’Institut National des Arts………………………………...<b>110 004 320 FCFA </b>;

- <b>M</b>arché n°0241/DGMP 2013 relatif aux travaux de réhabilitation de la Bibliothèque Nationale…….……………………………..<b>138 729 750 FCFA </b>;

- <b>M</b>arché n°0443/DGMP 2013 relatif à l’acquisition d’équipements de bureau pour le Mémorial Modibo Kéita……………………………….<b>174 790 450 FCFA </b>;

- <b>M</b>arché n°0286/DGMP 2013 relatif à la fourniture d’équipements pour les musées régionaux et autres services du Ministère de la Culture…....<b>75 580 000 FCFA </b>;

- <b>M</b>arché n°0221/DGMP relatif à l’acquisition de fourniture de matériels informatiques et audiovisuels pour le Ministère de la Culture……...<b>74 200 000 F CFA </b>;

&nbsp;

<b><span style="text-decoration: underline">Fragmentation, par fractionnement des dépenses et indiscipline budgétaire</span></b>, des achats de même nature, éparpillés sur presque tous les chapitres de manière à <b>échapper </b>aux<b> règles </b>de la<b> passation </b>des<b> marchés</b>, pour un montant portant sur plus de F CFA <b>C</b>ent <b>C</b>inquante <b>M</b>illions (<b>150 000 000</b>) <b>frauduleusement</b> repartis par <b>favoritisme</b> et <b>clientélisme</b> entre divers fournisseurs dont la plupart ne figurait pas sur le <b><span style="text-decoration: underline">Fichier</span></b><span style="text-decoration: underline">(?) <b>Fournisseur</b></span> du ministère.

&nbsp;

&nbsp;

Et bien d’autres <b><span style="text-decoration: underline">infractions</span></b><span style="text-decoration: underline"> et "<b>péri"-infractions gravissimes</b></span> encore et encore… frôlant le comble de l’aberration et du dévoiement.

&nbsp;

Nous vous laissons découvrir la suite abominable…

&nbsp;

&nbsp;

Pourrait-on passer sous silence de telles pratiques exécrables ?

Avec de telles pratiques frauduleuses, le Ministère de la Culture n’est-il pas devenu le Ministère des fournitures et des consommables ?

Avec <b>Bruno MAIGA</b> et <b>Nouhoum DIALLO</b>, le département est devenu un terrain où prospère le <span style="text-decoration: underline">vice</span> et un <span style="text-decoration: underline">cimetière</span> pour l’art et la culture.

Un penseur a dit : «  se taire quand on a le devoir de parler, c’est se trahir soi-même […] Ne rien faire quand on a le devoir d’agir, c’est trahir sa conscience et sa patrie […] ».

&nbsp;

Alors le peuple malien s’interroge et observe …

&nbsp;

&nbsp;

En comptant sur votre engagement et votre intégrité pour faire droit à la présente, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Vérificateur Général, l’assurance de nos sentiments citoyens.

&nbsp;

&nbsp;

<b><span style="text-decoration: underline">Ampliations</span></b>                                                        Fait à Bamako, le 08 janvier 2014,

&nbsp;

<i>Primature……………….01</i>

<i>Présidence/SG…………..01</i>                                         P/les Gardiens de la République

<i>Ministère de la Justice….01</i>

<b><i> </i></b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministère de l’équipement et des transports et l’affaire E&#45;Bemi : Le flagrant délit de mensonge</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/le-ministere-de-lequipement-et-des-transports-et-laffaire-e-bemi-le-flagrant-delit-de-mensonge-190023.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/le-ministere-de-lequipement-et-des-transports-et-laffaire-e-bemi-le-flagrant-delit-de-mensonge-190023.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Jan 2014 04:15:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_87329" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/gouvernement/portrait-des-nouveaux-membres-du-gouvernement-suite-87319.html/attachment/lt-colonel-abdoulaye-koumare-2" rel="attachment wp-att-87329"><img class="size-full wp-image-87329" alt=" Abdoulaye Koumare ministre de l'Equipement" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Lt-colonel-Abdoulaye-Koumare1.jpg" width="350" height="233" /></a> Abdoulaye Koumare ministre de l'Equipement[/caption]

<b><i>Dans une sortie malencontreuse dans les colonnes d’un journal de la place, le ministre en charge de l’équipement et des transports dément formellement  son implication dans ce qu’il convient d’appeler l’affaire, voire le scandale  E-BEMI, du nom de la société chargée d’exécuter le contrat de concession de service public  relatif à la gestion et au développement du système  de suivi  électronique de véhicules  et de marchandises au Mali.</i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Il ressort des propos attribués au ministre Koumaré et pas encore démenti, qu’il n’est ni de près, ni de loin lié à cette affaire. La convention en question, explique-t-il, implique uniquement la société e-BEMI et la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), le Conseil Malien des Chargeurs (CMC) et le Conseil Malien des Transporteurs (CMT). A en croire, M. Koumaré, nulle, il est question de son département.

&nbsp;

&nbsp;

Nous nous insurgeons en faux contre ces affirmations. La convention en question a été bel et bel signée entre l’Etat malien représentée par sa personne et le Directeur Général d’EBEMI S.A du nom d’Abdoulaye Dicko (fac-similés).

&nbsp;

&nbsp;

Aussi, contrairement au démenti, le fonds public a bel et bien été utilisé (200 millions F CFA) pour financer la première phase de l’opération. Et l’on retrouve les traces de ce montant dans le contrat de convention : (… «Un montant de deux cents millions – 200 millions- F CFA a été inscrit sur les fonds issus de la pénalité de surcharge afin de financer le suivi électronique de véhicules et de marchandises au Mali» – page 5 – Paragraphe E).

&nbsp;

&nbsp;

Les  «fonds issus de la pénalité» étant par définition des fonds publics, tout se passe alors  comme si c’est l’argent du contribuable malien  qui servait à financer et équiper une société privée.

Aussi, ladite concession a été attribuée sans appel d’offres en violation du décret N° 485/P-RM du 11 Août 2008 portant procédure de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public.

Nous reviendrons sur d’autres aspects conflictuels de cette affaire. En attendant, voici les preuves des contrevérités du ministre Koumaré.

<b><i>A suivre...               </i></b>

<b><i> ( B.S. Diarra )</i></b>

&nbsp;

<a href="http://www.maliweb.net/transport/le-ministere-de-lequipement-et-des-transports-et-laffaire-e-bemi-le-flagrant-delit-de-mensonge-190023.html/attachment/fax-koumare" rel="attachment wp-att-190025"><img class="alignleft size-full wp-image-190025" alt="fax koumare" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/fax-koumare.jpg" width="610" height="837" /></a>

&nbsp;

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&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> PMU&#45;Mali&#45;Graphique Industrie : Des paiements indus de   176,19 millions F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/pmu-mali-graphique-industrie-des-paiements-indus-de-17619-millions-f-cfa-190038.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/pmu-mali-graphique-industrie-des-paiements-indus-de-17619-millions-f-cfa-190038.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Jan 2014 03:38:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em><a href="http://www.maliweb.net/societe/pmu-mali-ramos-pressenti-pdg-99933.html/attachment/pmu-mali-2" rel="attachment wp-att-99934"><img class="alignleft size-full wp-image-99934" alt="Pmu-Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Pmu-Mali1.jpg" width="250" height="232" /></a>Après l’interpellation du PDG de PMU-Mali, c’est le tour du Directeur financier et comptable répondant au nom de Moussa Dembélé d’être à son tour entendu et gardé à vue par les enquêteurs.</em> </b>

<b> </b>

Dans la même veine, les autres membres du service de la comptabilité ont été eux-aussi entendus mais libérés par la suite. Quant à la secrétaire particulière du PDG, elle est désormais portée disparue. Une vague d’interpellations est attendue.

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Pmu-Mali-Graphique Industrie :</b>

<b>Des paiements indus de   176,19 millions F CFA</b>

<b>Extrait du rapport du VEGAL (2011) :</b>

<b>«Le PMU-MALI S.A.E.M a effectué des paiements indus de 176,19 millions de francs CFA à un imprimeur pour couvrir une différence de tarification entre l’ancien et le nouveau prix des imprimés livrés sur la période allant du 15 août 2011 au 4 janvier 2012, alors que le nouveau tarif n’entrait en vigueur qu’à partir du 1er janvier 2012.</b>

<b> </b>

La régularisation devrait porter sur un montant de 10,71 millions de francs CFA,

correspondant aux livraisons ayant été effectuées du 1er au 4 janvier 2012»

L’imprimeur en question n’est autre que «Graphique Industrie» d’Aliou Tomota lié au PMU-Mali par un contrat  enregistré le 13/09/2001  et signé, pour le PMU-Mali, par le PDG Youssouf Keïta et pour Graphique Industrie, par son PDG Aliou Tomota  ./.

&nbsp;

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Erik Mody Koité, SG du Mosad à propos des législatives :  « L’Arrêt de la Cour Constitutionnelle, un véritable fiasco, un holdup électoral </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/erik-mody-koite-sg-du-mosad-a-propos-des-legislatives-larret-de-la-cour-constitutionnelle-un-veritable-fiasco-un-holdup-electoral-190030.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Jan 2014 03:30:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b><a href="http://www.maliweb.net/politique/le-mosad-mali-face-a-la-presse-notre-democratie-trebuche-189433.html/attachment/mosad" rel="attachment wp-att-189434"><img class="aligncenter size-full wp-image-189434" alt="mosad" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/mosad.jpg" width="610" height="303" /></a>Le Mouvement pour la Sauvegarde de la Démocratie au Mali (MOSAD) est  monté au créneau le Vendredi 10 Janvier 2013 à travers une conférence de presse pour exprimer son point de vue sur la situation actuelle du pays au sortir des élections législatives. L’objectif était  d’informer l’opinion nationale et Internationale sur les risques que le Mali encourt.  C’était dans la salle de conférence de la Maison de la Presse  en présence de M. Boubacar Bore Président du MOSAD, Dramane Diarra Magistrat et d’autres.</b></em>

&nbsp;

«Le Défi démocratique demeurant, nous venons de sortir des élections,  avons fait des constats… » Le SG du MOSAD Erik Mody Koité n’est pas passé par le dos de la cuillère. Il  estime que le peuple malien commence à perdre espoir. « On a tendance à confondre Démocratie et Anarchie».

&nbsp;

&nbsp;

Pour lui, ces élections ont été organisées à la va-vite. Il n’y avait pas le temps matériel pour les organiser ; à cela,  s’ajoute la crise du Nord qui avait affecté plusieurs régions. Il y a eu donc des défaillances lors de ces législatives avec,  à la clé,  les arrêts contestées et contestables de la Cour Constitutionnelle. « Ces arrêts ont été  un véritable fiasco, un holdup électoral ! Comment comprendre que la victoire du Peuple soit arrachée au profit du Parti au Pouvoir en témoigne les cas de Niono, Gao et Nara »  a indiqué le SG du MOSAD. Aussi d’ajouter  que «lorsque les vrais acteurs deviennent des spectateurs, le spectacle devient celui des brigands… Le Mali n’est pas à l’abri d’une dérive ».

&nbsp;

&nbsp;

Créer en 2007 en tant qu’acteurs du 26 Mars et garant de sa continuité, le MOSAD est un mouvement populaire,  une sentinelle. « Le Mouvement  utilisera tous les moyens possibles pour sauver cette démocratie, les acquis et empêcher toute  tentative s’asservissement contre le peuple » a laissé entendre l’orateur.

<b><i> ( T.C )</i></b>

<b>ils ont dits                      </b>

<b>Boubacar Bore Président du MOSAD et de « Yèrèwoloton »</b>

<b>« L’heure n’est pas à la reconstruction, mais plutôt à la rénovation »  </b>

Le faible taux de participation des électeurs prouve à suffisance que rien n’a changé contrairement aux attentes : la situation de Kidal, la  réduction du prix des denrées entre autres. Pour lui l’heure n’est pas à la reconstruction, mais plutôt à la rénovation. Des operateurs économiques  élus sont des  gens économiquement bien assis. Ils ne maîtrisent pas la réalité du bas peuple.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Amarou Traoré ancien  mandataire de la liste RPDM ADP Maliba à Niono</b>

<b>« Le peuple a voté à Niono, mais sa volonté n’a pas été respectée ».</b>

Le PDG de l’Office du Niger a pleinement battu campagne avec les moyens de l’Etat pour la liste RPM -SADI –UM-RDA. Aussi un certain Makan Camara Secrétaire chargé à la Communication de la Jeunesse RPM a bien dit avant les résultats définitifs de la Cour Constitutionnelle que la victoire leur appartenait  au motif  que c’est leur « mère qui  était de cuisine » autrement,  dit c’est le RPM qui est au pouvoir. Un refrain qui d’ailleurs  continué même  après le verdict de la Cour Constitutionnelle.

<b><i>( Rassemblés par SD )</i></b>

<b><i> </i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Mountaga Tall et le procès ATT : «Le peuple doit savoir ce qui lui est arrivé»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/me-mountaga-tall-et-le-proces-att-le-peuple-doit-savoir-ce-qui-lui-est-arrive-190032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jan 2014 03:21:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_139443" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/video/malientretien-avec-mountaga-tall-sur-africa24-139442.html/attachment/mountaga-tall-2" rel="attachment wp-att-139443"><img class="size-full wp-image-139443" alt="Me Mountaga Tall, président CNID" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Mountaga-Tall.jpg" width="300" height="182" /></a> Me Mountaga Tall, président CNID[/caption]

<b><i>Malgré les tracasseries  et ces critiques violents à son égard Me Mountanga  Tall reste encore  l’un des hommes politiques maliens qui manifeste une grande  estime pour la presse. Il n’a  pas manqué les mots pour raviver cette amitié  jeudi dernier  09 janvier à la maison de presse du Mali  lors de la traditionnelle  cérémonie de présentation de vœux à la presse  organisée par son parti qu’est le CNID-FASO-Yiriwa Ton.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

S’agissant de la presse,  dans son discours cérémonial, le président du CNID a réitéré son attachement à la presse. Pour l’occasion il a rendu un vibrant hommage aux confrères Claude VERLON et Ghislaine Dupont assassinés  à Kidal : « Devant  vos collègues tombés sur le front de la démocratie, avec comme seule arme une plume, un micro ou une caméra, notre parti s’incline.»  a-t-il  déclaré Me Tall.

&nbsp;

&nbsp;

Par la suite Me Tall a exprimé sa volonté  de soutenir  toutes les initiatives visant à renforcer la presse, la  liberté de la presse et à améliorer les conditions de travail des hommes et femmes de la presse.

&nbsp;

&nbsp;

Dans ses vœux à la presse Me Tall a également souhaité : « Que l’année qui vient de s’écouler, s’inscrive définitivement dans les oubliettes de l’histoire et nous inspire une sainte horreur de ses dépouilles médiévales  qui ont pour tristes noms la guerre, la désunion  et son cortège funèbre de crimes immondes.»

Parlant des dernières élections législatives auxquelles il était candidat, Me Tall a dit avoir reconnu sa défaite dans la cité des Balazans.  Toute fois, il a profité de la même tribune pour féliciter les nouveaux parlementaires de  l’Assemblée Nationale.

&nbsp;

&nbsp;

Par ailleurs, et aux yeux du président du parti CNID, les procès des généraux Amadou Toumani Touré et Amadou Haya  Sanogo interpellent fortement la justice. De son avis, le peuple doit savoir ce qui lui est arrivé à travers ces procès.

&nbsp;

&nbsp;

L’armée, l’éducation, le climat sociopolitique du pays, Me Tall n’est pas resté indifférent sur ces questions dans son discours. Sur tous les points, il a exprimé sa stricte volonté de reconstruire ce pays.

<b>( Djibi  )</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interpellation du PDG de pmu – Mali et d’Alou Tomota Ce qu’on leur reproche </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/interpellation-du-pdg-de-pmu-mali-et-dalou-tomota-ce-quon-leur-reproche-188301.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/interpellation-du-pdg-de-pmu-mali-et-dalou-tomota-ce-quon-leur-reproche-188301.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jan 2014 11:50:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_95824" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/cacophonie-syndicale-au-pmu-mali-la-tete-a-luntm-le-corps-a-la-cstm-95823.html/attachment/pmu-mali" rel="attachment wp-att-95824"><img class="size-full wp-image-95824" alt="siège PMU Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Pmu-Mali.jpg" width="315" height="236" /></a> siège PMU Mali[/caption]

<em><strong>Le PDG du PMU-Mali  et celui de « Graphique Industrie», les sieurs Drissa Haïdara  et Alou Tomota ont été interrogés et retenus quelques heures courant semaine dernière au pole économique. Leurs avocats ont bataillé dure afin d’obtenir leur mise en liberté conditionnelle. Mais qu’on se le dise tout de suite : les deux hommes ne sont pas poursuivis pour la même affaire, du moins pour l’instant ; ce, quand même il existe un lien entre les deux entreprises.</strong> </em>
C’est le rapport 2012, (plus précisément allant de la période 2010-2011 et 1er  trimestre 2012) qui vaut aujourd’hui l’interpellation du PDG du Pari Mutuel Urbain (PMU-Mali). Mauvaise gestion, fraudes et autres irrégularités y sont en effet dénoncées. Voici un extrait du document compromettant :
-sorties en espèce sans justification pour un montant de 47,10 millions de francs CFA ;
- absences de pièces justificatives pour un montant de 62,81 millions de francs CFA décaissé sous la qualification de paiement d’impôts et taxes
- dépenses non justifiées pour un montant de 57,66 millions de francs CFA ;
- sorties d’argents à la caisse sur la base de pièces justificatives falsifiées pour un montant de 916,91millions de francs CFA ;
- sorties d’argent non justifiées au titre des gains parieurs pour un montant de
182,80 millions de francs CFA ;
- sorties d’argent sans justificatifs pour un montant de 371,80 millions de francs CFA ;
Non-reversement de recettes collectées pour un montant de
2,74 millions de francs CFA ;

- montant de 295,50 millions de francs CFA et 7200 litres de carburant indûment versés à l’Agent de la Direction Générale de la Sécurité d’Etat ;
- dépenses effectuées au titre de missions sans pièces justificatives pour un montant de 82,51 millions de francs CFA ;

- dépenses effectuées au nom de l’Etat sans pièces justificatives ni autorisations pour un montant de 1,37 milliard de francs CFA.

• Le Président Directeur Général (PDG) a effectué des payements indus au titre des dons d’un montant de 771,72 millions de francs CFA, au delà du montant de 123,73 millions de francs CFA autorisé par le Conseil d’Administration sur la période sous revue.
• Les Administrateurs ont indûment perçu la somme de 137 millions de francs
CFA et des dotations de carburant de 7200 litres chacun en plus de leurs indemnités de fonction, en violation de l’article 430 de l’Acte Uniforme de l’OHADA relatif au Droit des Sociétés Commerciales et du Groupement d'Intérêt Economique. Cette disposition interdit de verser aux Administrateurs toute autre rémunération, permanente ou non, que leurs indemnités de fonction.

Le PMU-MALI S.A.E.M a effectué des opérations irrégulières sur son compte bancaire. En effet, le compte a reçu 4,36 milliards de francs CFA déposés par le Trésor Public et transférés à l’étranger

• Le PMU-MALI S.A.E.M a réalisé des opérations frauduleuses d’un montant de 1,10 milliard de francs CFA sur les gains parieurs.

En effet, en 2006 et 2007, la caisse a enregistré des sorties d’argent, sur la base de fausses pièces justificatives, pour un montant total de 518,55 millions de francs CFA en 2006 et 398,36 millions de francs CFA en 2007. Il s’agit de décaissements effectués sur la base de pièces en doublons de photocopies et de reçus falsifiés (...)

<strong>TABLEAU DES IRREGULARITÉS FINANCIÈRES EN FCFA</strong>
<strong>Rubriques    Fraudes     Mauvaise Gestion     Général Total</strong>

47 105 252 : Sorties en espèces sans pièces justificatives
66 249 286 : Frais financiers engendré par les emprunts contractés par PMU dont les objets ne répondent pas à un besoin de financement réel de la Société

62 809 380 : Absence de pièces
justificatives de paiement d’impôts
et taxes
19 129 163 126 : Marché conclu avec un imprimeur sans passation de marché ni appel à concurrence

57 661 333 : Retraits de fonds et
dépenses de caisse non justifiés
29 000.000: Attribution irrégulière de marché
916 909 500 : Sorties d’argents à la caisse sur la base de pièces
justificatives falsifiées    2.708.506.763: Fractionnement de dépenses
182.803.500: Décaissements non
supportés par des pièces justificatives    182 227 000 : Paiements irréguliers effectués à une entreprise dans le cadre de travaux de
construction du Siège
371.800.000: Décaissements
effectués pour alimenter le Compte
bancaire mais non reversés    56 160 000 : Paiements indus au titre d’avances et acomptes sur frais de location

2.736.930: Non-reversement de
recettes collectées
18 503 477 : Montants indûment payés à un
fournisseur de matériels informatiques au delà
du montant facturé
1.372.692.500: Dépenses effectuées au nom de l’Etat sans
pièces justificatives ni autorisation
176.193.588 : Paiements indus au titre de différences tarifaires

82.513.287: Dépenses
effectuées au titre de missions sans pièces justificatives    366 658 820 : Achats de carburants pour le
personnel et les partenaires de PMU, non soutenus par des décisions

200 000.000 : Décaissement au profit d’un service public, non remboursé

295 500 000 : Montant indument versé à l’Agent de la Sécurité d’Etat en plus des charges de Sécurité
100.000.000: Utilisation du compte bancaire de PMU-Mali pour des opérations non liées à son activité

4 360.887.538: Utilisation du compte
bancaire de PMU-Mali pour des transferts de
fonds vers l’étranger sans justification

114 648 291: Montants de la fraude
détectée par la Direction de PMU
771.721.149: Sommes accordées par le PDG à diverses personnes sans autorisation
2 054.229.437: Compensations
irrégulièrement accordées à PMU à la suite de redressements fiscaux, car non adossées à des dettes sur l’Etat.
238 692 195: Mauvaise imputation comptable
137.000.000: Montants indument perçu par
les Administrateurs de la Société

Total : 3.392.531 682
Total: 30.709.840 670

Conclusion du BVG
Dénonciation à la Justice:
3.392.531.682
Montants à recouvrer:
3.833.397.423

<strong>RECOMMANDATIONS</strong>
<strong>Au Ministre chargé des Finances :</strong>
- rendre conforme l’Arrêté n°07-1559/MEF du 20 juin 2007 du Ministre de l’Economie et des Finances, fixant la clé de répartition du montant des enjeux des paris organisé par PMU-MALI S.A.E.M à la Loi n°96-061du 28 juin 1996 portant principes fondamentaux de la comptabilité publique ;
- respecter les dispositions de la Loi n°96-061 du 4 novembre 1996 portant principes fondamentaux de la comptabilité publique en ce qui concerne l’utilisation des dividendes.

Au Conseil d’Administration :
- veiller à la bonne exécution du Budget ;
- rembourser la somme de 137 millions de francs CFA indûment perçue par les Administrateurs de la Société.

Au Président-Directeur Général de PMU-MALI S.A.E.M :
- organiser la comptabilité conformément à son Manuel de Procédures
Administratives, Financières, Comptables et Spécifiques ;
- mettre en place des documents de gestion et de suivi des stocks de carnets de tickets conformément à son Manuel de Procédures Administratives, Financières, Comptables et Spécifiques ;
- renforcer la fréquence des activités de contrôle des caisses ;
- rendre conforme la base de calcul de l’ITS aux prescriptions du Code Général des Impôts ;
- respecter les dispositions du Décret n°08-485/P-RM du 11 août 2008 portant procédures de passation, d'exécution, de règlement des marchés publics et des délégations de service public, notamment celles relatives à la mise en concurrence, aux principes fondamentaux, au seuil de passation des marchés, au fractionnement, aux marchés à commandes, aux avenants ;

- respecter les conditions d’emprunt fixées du Manuel de procédures Administratives, Financières, Comptables et Spécifiques ;

- enregistrer régulièrement toutes les opérations financières ;

- rembourser la somme de 66,25 millions de francs CFA au titre des frais financiers ;
- régulariser l’écriture comptable de 1,47 milliard de francs CFA remboursés par le Trésor Public, non portée dans la comptabilité de PMU-MALI S.A.E.M ;
- respecter les clauses contractuelles ;

- rembourser la somme de 56,16 millions de francs CFA, irrégulièrement payé à titre de loyers ;
- rembourser le montant de 18,50 millions de francs CFA, irrégulièrement payés à titre d’achats de matériels informatiques et logiciels ;

- rembourser le montant de 176,19 millions de francs CFA, irrégulièrement payé à titre de différentiel de prix sur les imprimés ;
- encadrer les distributions de carburant par des actes administratifs ;
- justifier les dépenses et procéder au classement régulier des pièces comptables ;
- fixer formellement les limites d’encaissement et de décaissement sur les caisses de régies ;
- enregistrer les opérations de la caisse sur la base des pièces justificatives originales ;
- cesser l’utilisation des comptes bancaires de PMU-MALI S.A.E.M. à des fins contraires à son objet social ;
- passer les écritures comptables de régularisation relatives à la somme de
238,69 millions de francs CFA sur les avoirs de l’Etat ;
- respecter les limites budgétaires autorisées ;
- rembourser le montant de 771,72 millions de francs CFA irrégulièrement attribué au titre des dons ;
- prendre les mesures adéquates pour le payement des dettes fiscales de la Société conformément au calendrier défini par le Code Général des Impôts ;
- rembourser aux services des impôts le montant de 2,05 milliards de francs CFA correspondant à une compensation d’impôts non justifiée par une créance sur l’État ;
Recouvrer le montant de 200 millions de francs CFA non remboursé par le Ministère de la Défense ;
- recouvrer le montant de 102,33 millions de francs CFA correspondant au reliquat non remboursé au titre des opérations de fraude décelées par PMUMALI S.A.E.M.

<strong>DENONCIATION DE FAITS PAR LE VERIFICATEUR GENERAL</strong>
<strong>AU PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE RELATIVEMENTAUX :</strong>

- sorties en espèce sans justification pour un montant de 47,10 millions de francs CFA ;
- absences de pièces justificatives pour un montant de 62,81 millions de francs CFA décaissé sous la qualification de paiement d’impôts et taxes

- dépenses non justifiées pour un montant de 57,66 millions de francs CFA ;
- sorties d’argents à la caisse sur la base de pièces justificatives falsifiées pour un montant de 916,91millions de francs CFA ;

- sorties d’argent non justifiées au titre des gains parieurs pour un montant de
182,80 millions de francs CFA ;

- sorties d’argent sans justificatifs pour un montant de 371,80 millions de francs CFA ; non-reversement de recettes collectées pour un montant de 2,74 millions de francs CFA ;
- montant de 295,50 millions de francs CFA et 7200 litres de carburant indûment versés à l’Agent de la Direction Générale de la Sécurité d’Etat ;
- dépenses effectuées au titre de missions sans pièces justificatives pour un montant de 82,51 millions de francs CFA ;
- dépenses effectuées au nom de l’Etat sans pièces justificatives ni autorisations pour un montant de 1,37 milliard de francs CFA.

<strong>Sulfureuse affaire HUICOMA :</strong>
<strong>Interpellation d’Aliou Tomota</strong>

<strong>Les irrégularités et fraudes sont d’autant nombreuses et gravissimes dans l’affaire HUICOMA au point que l’on se demande si l’opérateur Aliou Tomota a réellement payé la société d’Economie mixte en question. Ajouter à cela le pillage systématique des biens de l’Etat.</strong>

C’est courant 2005 (16 mai) que l’Etat du Mali a officiellement cédé la quasi-totalité de son capital social de l’Huilerie Cotonnière  du Mali (HUICOMA) au groupe TOMOTA. Ce quota qui faisait de l’Etat  l’actionnaire majoritaire était estimé à 16,5 soit 84,13%  de tous les capitaux réunis.

<strong>Une cession douteuse</strong>
Au sortir de cette cession, le groupe TOMOTA devint l’actionnaire majoritaire  (84,13%), suivi de l’Etat malien (12,00%), Babou Yara  (1,64%), Mme Sangaré Hadja Mouye Sanogo  (0,74%), le personnel CMDT (0,74%) et celui de l’HUICOMA (0,74/%).

En clair, l’Etat du Mali  a cédé sa part représentant 16,5 milliards F CFA au prix de 9 milliards des mêmes francs. Scandaleux ? Peut-être, mais ce n’est pas tout. Et pour cause.

Il n’existe, à l’heure actuelle, aucun document faisant foi du versement des 9 milliards en question de Monsieur Tomota à l’Etat du Mali.  Pas seulement le groupe TOMOTA. L’on ne trouve non plus trace du versement des montants des autres actionnaires à savoir, Babou Yara et Mme Sangaré Hadja Mouye Sanogo. En somme, tout se passe comme si la société d’Etat, HUICOMA a été gracieusement et généreusement  offerte au groupe TOMOTA ainsi qu’aux deux autres actionnaires.  C’est tout simplement pire que le bradage qui consiste au moins, à céder un bien pour une tartine de riz. Ici, point de tartine encore moins de bouchée de pain ! A moins, que les incriminés apportent la preuve du contraire. Ce qui n’avait pas encore été fait.

Par ailleurs, les nouveaux actionnaires n’ont effectué le moindre investissement conformément au cahier des charges de la cession. Il était initialement prévu un investissement d’une centaine de milliards pour relancer la société. Mais c’est tout le contraire auquel on assistera. Et ceux par eux  effectués ne figuraient nullement dans le programme du cahier des charges (construction de magasins, de clôtures,  peinture, dallage… Bref, du tape-à-l’œil).

<strong>Un pillage systématique</strong>
Le saviez-vous ? Le groupe Tomota, c’est aussi la  société de Transport (Tata- Transport), et cette autre entité basée à l’extérieur appelée «Infinity» censée évoluée dans le domaine de l’assistance technique. Elle a vu jour suite à la cession d’HUICOMA. Ceci expliquerait peut être cela.

On retiendra que des camions acquis par la société HUICOMA seront mis au service de la société TATA-Transport. Et dans le cadre de l’assistanat technique censé être apporté à HUICOMA, la société «INFINITY» a, pour sa part, bénéficié d’un montant d’environ 2 milliards (1,8 milliard F CFA). Un paradoxe quant on sait qu’HUICOMA était arrêtée d’abord pour non disponibilité de matière première (graine de coton) et de coupure d’électricité.

A propos de graine de coton, cette denrée était cédée par la CMDT à HUICOMA, avant privatisation, à la somme de 53.000 FCFA la tonne. Ce montant sera revu à la baisse soit 12.000F la tonne. Et courant 2007, la CMDT livra 93.000 tonnes de ce produit à HUICOMA. Mais dans les faits, la société désormais privatisée  n’utilisera que 25.000 tonnes d’où un gap de 65.000 T. Les enquêteurs soupçonnent le PDG d’avoir placé ce restant sur le marché de la sous-région très demandeur. Tant pis pour HUICOMA qui fermera justement ses portes pour manque de matière première (la CMDT réclame 22 milliards de dettes) et d’électricité (l’EDM S.A. court derrière 164 millions F CFA).  Quant à la société elle-même, à savoir, HUICOMA, elle réclame 4,5 milliards au PDG. A retenir, en outre qu’il n’existe, jusqu’à la preuve du contraire, aucune trace du versement des 9 milliards représentant le montant de la cession.

Aussi, il ressort du rapport de la commission d’enquête du ministère des domaines de l’Etat et de celui de l’industrie, aidés en cela par un expert comptable agréé, que le PDG de la  société HUICOMA privatisée, a acheté de l’acide caustique en Chine pour la bagatelle de 320 millions de FCFA (la facture du fournisseur en fait foi). Ce produit a été, par la suite, facturé à HUICOMA à  hauteur de 920 millions de FCFA soit un bénéfice net de 600 millions pour l’opérateur.

Par railleurs, les enquêteurs soupçonnent le PDG de la société d’accointances avec l’Entreprise générale de génie civil et de bâtiment-EGGC BAT.

<strong>Des centaines de travailleurs dans la rue, des familles disloquées…</strong>
L’impact social de la crise d’HUICOMA est incommensurable. La ville de Koulikoro agonise désormais. L’usine employait directement plus de 30% des bras valides de la cité et les activités connexes, plus 10%. Ces travailleurs ont été licenciés sans droits, du jour au lendemain. Certains sont hélas, décédés beaucoup plus par chagrin et désespoir. Des épouses ont abandonné le foyer, des enfants, l’école… D’autres travailleurs  se sont reconvertis exploitants de sable. Une activité qui n’est pas sans conséquences sur l’environnement.

En somme, le bradage de la société HUICOMA a négativement impacté sur la vie des milliers de personnes ; s’y ajoute le manque à gagner pour l’Etat malien qui, faut-il le rappeler, conserve encore un peu plus de 12% du capital de la société.
Le hic, c’est que l’Etat malien n’ignorait absolument rien de toute l’affaire comme l’attestent les rapports de l’expert comptable agrée et des ministères de l’industrie ; et des domaines de l’Etat. Et pourtant !
A suivre
<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Miss Faïda au Mali (1ére édition) : La femme ronde appelée à se faire valoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/miss-faida-au-mali-1ere-edition-la-femme-ronde-appelee-a-se-faire-valoir-188226.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Jan 2014 06:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Avis à toutes celles qui croient à la rondeur de leur posture. Depuis le 28 décembre 2013 il est ouvert une compétition consistant à trouver la femme la plus ronde du Mali dénommée « Miss Faïda ». C’est une initiative de l’Agence de Communication Diam-consult et  s’inscrit  dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la femme.</i></b>

<b> </b>

<b> </b>

L’annonce a été faite à la faveur d’une conférence de presse organisée le 28 décembre 2013 à l’hôtel Radisson et animée par  la Directrice de l’Agence de communication Diam-consult, Mme Kanssourou  Bathily.

&nbsp;

&nbsp;

Elle a précisé que l’objectif  recherché par cet évènement est de sensibiliser la femme malienne sur la dépigmentation, occasion pour la femme malienne d’apporter sa pierre à l’édification de la Nation et proposer une vision  de développement basée sur les valeurs humaines et culturelles.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Cette compétition est ainsi ouverte aux femmes  rondes qui ont un teint naturel, qui connaissent leurs traditions, ayant une très bonne culture générale et représentant un modèle pour les générations futures.

&nbsp;

&nbsp;

La compétition se veut aussi un cadre de rapprochement et d’échange culturel entre les huit régions du MALI. D’où la participation de toutes les ethnies du Mali. Aux dires  Mme Kanssourou  Bathily plus de 5.000 postulantes sont attendues parmi lesquelles 16 filles  seront retenues pour la compétition après le casting.

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi, au menu de cet évènement sont envisagées des séries de téléréalités,  la finale est prévue pour le 1<sup>er</sup> mars,  et la remise des prix le 08 mars 2014.

&nbsp;

Alors à vos marques femmes rondes du Mali !

&nbsp;

&nbsp;

<b>Djibi </b>]]> </content:encoded>
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<title> Athlétisme /Marathon International BOA Bamako 2014 : La 6ème édition se tiendra le 2 Février prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/athletisme-marathon-international-boa-bamako-2014-la-6eme-edition-se-tiendra-le-2-fevrier-prochain-188236.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Jan 2014 05:49:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_179988" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/sports/presidence-de-la-federation-malienne-dathletisme-qui-mieux-que-mme-sangare-aminata-keita-pour-succeder-a-idrissa-bah-179987.html/attachment/mme_sangare_aminata_keita" rel="attachment wp-att-179988"><img class="size-full wp-image-179988" alt="Mme Sangaré Aminata  Keita, président de la fédération malienne d'athétisme" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Mme_Sangare_Aminata_Keita.jpg" width="350" height="338" /></a> Mme Sangaré Aminata Keita, président de la fédération malienne d'athétisme[/caption]

<b><i>L’annonce a été faite le 2 Janvier 2014 lors d’une conférence de presse co-animée par la Présidente de la FMA Mme Sangaré Aminata Keita et  M. Seydina O Waigalo DGA de la Bank Of Africa, en présence de M. Dramane Coulibaly Directeur National des Sports.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Le marathon est une discipline sportive d’endurance, de résistance, du désir de victoire et de bien d’autres encore que l’athlétisme transmet à la jeunesse, a indiqué la conférencière,  Mme Sangaré Ami Keita avant d’ajouter que nos élèves et étudiants se mobiliseront pour faire une grande participation et nos athlètes militaires, après la libération du nord,  feront preuve d’un engagement et d’une détermination sans faille.

&nbsp;

&nbsp;

M. Seydina O Waigalo de son côté, dira qu’après le succès des éditions précédentes, avec plus de 2000 athlètes venus de plus de 14 pays d’installation des BOA, le Groupe BANK OF AFRICA lancera le 02 Février 2014, la 6<sup>ème</sup> édition du Marathon International BOA de Bamako en liaison avec le Ministère de la Jeunesse et des  Sports du Mali et la Fédération Malienne Athlétisme. Le Marathon selon lui, est une discipline qui met en avant les valeurs communes au groupe BOA, telles la persévérance et la gestion disciplinée et rigoureuse de ses ressources pour atteindre le but et franchir la ligne d’arrivée avec succès.

&nbsp;

&nbsp;

Cette 6<sup>ème</sup> édition permettra de rassembler une centaine d’athlètes d’entraineurs et journalistes de 13 pays : Benin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Djibouti Ghana Kenya Madagascar Niger, RDC, Sénégal, Ouganda, Tanzanie et Togo.

&nbsp;

&nbsp;

Le Directeur National des Sports M. Dramane Coulibaly a, pour sa part réaffirmé l’accompagnement des autorités pour cette belle initiative et dont le souhait est de voire cette 6<sup>ème</sup> célébrée un Mali apaisé et rassemblé.

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Rendez-vous est donc pris pour le 02 Février 2014 pour faire de Bamako la capitale de l’Athlétisme.

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<b>Toumani</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De la Musique à l’Humanitaire : Amadou et Mariam lancent l’Association « OMAHC »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/de-la-musique-a-lhumanitaire-amadou-et-mariam-lancent-lassociation-omahc-188211.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jan 2014 05:25:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_98007" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/musique/amadou-et-mariam-font-le-show-pour-la-paix-au-mali-98005.html/attachment/amadou-et-mariam-2" rel="attachment wp-att-98007"><img class="size-full wp-image-98007" alt="Amadou et Mariam" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Amadou-et-Mariam.jpg" width="350" height="204" /></a> Amadou et Mariam[/caption]

<b><i>Après avoir fait leur preuve en matière de musique à travers le monde, le couple non-voyant, Amadou et Mariam, a décidé de s’investir dans l’humanitaire. Il vient de lancer une Association dénommée « Œuvre Malienne pour l’humanitaire et la Culture. A l’issue de la 2<sup>ème</sup> Assemblée constitutive de la dite Association, un bureau de 19 membres a été mis en place dirigé par Amadou Bagayoko. C’était à leur domicile Samedi dernier à Garantiguibougou.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<i>Pour le Président, cette initiative résulte de <b>« notre participation dans beaucoup de projets humanitaires avec le Programme Alimentaire Mondiale dont nous sommes Ambassadeurs, Water Aïd, Programme des Nations Unis  sur le changement climatique…  On a décidé de venir au Mali pour en faire bénéficier les compatriotes». </b></i>

<b><i> </i></b>

<i> </i>

Cette Association selon Amadou Bagayoko est partie du couple Amadou et Mariam, mais regroupe aussi  des amis de longue date,  choisis pour leur expérience et leur sérieux. Elle est à but non lucratif et vise à aider les plus démunis.

&nbsp;

&nbsp;

Les projets en cours sont entre autres : le projet Paris –Bamako habituellement organisé par le couple Amadou et Mariam, l’organisation des compétitions inter-écoles pour dénicher les talents cachés,  la construction ou l’équipement des aires de santé et  l’approvisionnement en eau potable des populations dans le  besoin.

<b>TC </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des nouvelles du Camp I et de l’Ecole de Gendarmerie de Faladjè : &#45;	Sanogo troque son habit de Dozo contre la tenue du Général 4 étoiles  &#45;Le capitaine Christophe Dembélé craque  &#45; Siméon Keïta, prêcheur évangélique… </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/des-nouvelles-du-camp-i-et-de-lecole-de-gendarmerie-de-faladje-sanogo-troque-son-habit-de-dozo-contre-la-tenue-du-general-4-etoiles-le-capitaine-christophe-dembele-craque-simeon-keit-188237.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/des-nouvelles-du-camp-i-et-de-lecole-de-gendarmerie-de-faladje-sanogo-troque-son-habit-de-dozo-contre-la-tenue-du-general-4-etoiles-le-capitaine-christophe-dembele-craque-simeon-keit-188237.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jan 2014 05:09:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_184035" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/ecole-de-gendarmerie-de-faladie-lofficier-gendarme-en-charge-de-la-garde-de-sanogo-apres-son-inculpation-releve-et-sanctionne-184034.html/attachment/haya-general-copie" rel="attachment wp-att-184035"><img class="size-full wp-image-184035" alt="Gl Amadou Haya Sanogo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/HAYA-GENERAL-copie.jpg" width="315" height="237" /></a> Gl Amadou Haya Sanogo[/caption]

<b><i>Le syndrome de l’isolement n’épargne aucun des détenus aussi bien à l’Ecole de Gendarmerie de Faladjè (lieu de détention de Sanogo)  qu’au camp I de la gendarmerie où séjournent les autres suspects. Chacun réagit différemment. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

De sources bien introduites, le Général Sanogo qui avait auparavant décidé de porter un accoutrement dozo, a récemment  troqué ce vêtement contre sa tenue militaire de Général 4 Etoiles. Les raisons ? Difficile de connaître ses profondes motivations. Toujours est-il  que ses galons 4 Etoiles ne laissent pas ses geôliers indifférents. Après tout, il reste Général, du moins officiel quand bien même le communiqué lu à la suite de son interpellation fait cas de <b><i>«Monsieur Amadou Haya SANOGO».</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Il nous revient par ailleurs, que le prévenu ne donne pas l’impression d’être concerné par les présumés exécutions. Enfin, il revient aux enquêteurs et aux magistrats de prouver.

&nbsp;

&nbsp;

Signalons, toujours à l’Ecole de Gendarmerie de Faladjè, qu’un incident a été révélé il y a une dizaine de jours. Le colonel Fakourou Keïta chargé de la liquidation des matériels militaires du défunt CNRDRE a eu chaude empoignade avec le prévenu Amadou Haya Sanogo jusque dans son lieu de détention. Si certains prétendent que le visiteur a été agressé en premier, d’autres expliquent  mal sa présence sur les lieux en l’absence du juge d’instruction, seul habilité à délivrer les autorisations de visites.

&nbsp;

&nbsp;

Plus loin d’ici, au camp I de la Gendarmerie,  le capitaine Christophe Dembélé ne garde pas la même sérénité que le Général Haya.  Lui (le capitaine Christophe Dembélé) a littéralement craqué et crie sur tous les toits sa responsabilité dans les présumés massacres. Ses geôliers attribuent cette réaction au syndrome de l’isolement. Signalons en tout état de cause, qu’on ne déplore aucun cas de torture physique, ni Faladjè ni au camp I.

&nbsp;

&nbsp;

A l’instar du capitaine Dembélé, d’autres détenus sont gagnés par les mêmes symptômes :<b><i> «Oui, nous sommes des assassins !  Nous avions tué. Faîtes nous sortir… On  expliquera  tout» </i></b>n’arrêtent-ils pas dire.

&nbsp;

&nbsp;

Autre personnage ayant une réaction pour le moins excentrique : l’adjudant  Siméon Keïta de la police nationale. Il nous revient qu’il s’adonne à la prêche. Chrétien pratiquant, il enseigne en ce moment la bible aux autres codétenus. Il dispose dans sa cellule, d’un traité Evangélique appelé  «La lumière». L’histoire ne dit pas si les bonnes paroles sont bien reçues. Il parait, en tout état de cause, que de nombreux Saints, prophètes et messages de Dieu,  ont longuement séjourné en prison.

<b>B.S. Diarra</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réveillon 2013 : Les maliens défient IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reveillon-2013-les-maliens-defient-ibk-188216.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jan 2014 04:28:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/societe/reveillon-2013-les-maliens-defient-ibk-188216.html/attachment/reveillon" rel="attachment wp-att-188220"><img class="alignleft size-full wp-image-188220" alt="Reveillon" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Reveillon.jpg" width="250" height="189" /></a>Pour cette fête du 31 Décembre 2013, les autorités avaient interdit tout usage de pétards. Le Président de la République,  dans son adresse à la Nation, avait invité les jeunes à s’abstenir de  l’usage des pétards et les motocyclistes de porter des casques.</i></b>

<b><i> </i></b>

A cela s’ajoutent les mises en garde du Directeur Général de la Police Nationale le Contrôleur Général Hamidou Kansaye : <b><i>«tout contrevenant s’exposera à des sanctions» </i></b>a-t-il dit.

&nbsp;

&nbsp;

Ces mesures furent perçues par la population, notamment les jeunes,  comme une goute d’eau ayant tendance à faire déborder le vase. Au lieu de s’en prendre aux utilisateurs de pétards, pourquoi pas  aux vendeurs, s’interrogeaient-ils. Bref, ils ne se privèrent nullement de leurs pétards.

&nbsp;

&nbsp;

Par rapport au port de casques, signalons qu’il s’agit d’une mesure très impopulaire en partie,  à l’origine de la grogne sociale d’abord contre l’ancien président Moussa Traoré et Amadou Toumani Touré.  Le prédécesseur de ce dernier, Alpha Oumar Konaré, a soigneusement évité la question.

&nbsp;

&nbsp;

Là aussi, les usagers  estiment qu’il y a d’autres priorités, en l’occurrence, la bonne conduite des agents dans la circulation routière, l’adaptation des routes, pistes cyclables et des  signalisations,  le respect du code de la route… En somme, ils estiment que l’Etat est loin d’avoir accompli ses devoirs à leur sujet. Une réflexion qui mérite qu’on s’y arrête avant toute chose. Une mesure imposée et conflictuelle n’aura  que le seul mérite d’accentuer et de perpétuer l’incivisme. Surtout, quant il s’agit de cette couche sensible de la société.

&nbsp;

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<b>Coulou</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme de développement des villes en marche : Le Ministre Mara à la rencontre des populations de la CV</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/programme-de-developpement-des-villes-en-marche-le-ministre-mara-a-la-rencontre-des-populations-de-la-cv-188228.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/programme-de-developpement-des-villes-en-marche-le-ministre-mara-a-la-rencontre-des-populations-de-la-cv-188228.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jan 2014 04:01:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168958" align="alignleft" width="259"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/biographie-des-ministres-du-nouveau-gouvernement-168900.html/attachment/moussa-mara-8" rel="attachment wp-att-168958"><img class="size-full wp-image-168958" alt="Ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la ville, Moussa Mara " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/MOUSSA-MARA-.jpg" width="259" height="308" /></a> Ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la ville, Moussa Mara[/caption]

<b><i>Dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de  développement des quartiers défavorisés, le Ministre en charge de l’Urbanisme et de la politique de la Ville M. Moussa Mara a rencontré les habitants de Daoudabougou pour recueillir leurs préoccupations afin de trouver des solutions. C’était le Lundi 30 Décembre 2013 à la Mairie de Daoudabougou en présence du Maire de la CV M. Boubacar Bah dit Bill, du Chef de quartier M. Demba Keita et de plusieurs invités.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Cette rencontre  selon Moussa Mara dans le cadre du programme de développement des quartiers défavorisés particulièrement de Bamako. Il s’agit d’identifier les difficultés et voire dans quelle mesure soulager les souffrances de ces populations dans le cadre du Programme qui est en train d’être finalisé sur la période des 5ans. Pour ce faire,  «<b><i>nous avons souhaité  de ne plus rester dans les bureaux, identifier à distance les difficultés supposées de ces quartiers, mais de travailler sur le terrain avec les collectivités Territoriales les Chefs de Quartier, les imams, les leaders religieux, les CDQ, les Jeunes, les femmes, les notabilités, etc. ; pour que par eux-mêmes, remontent les difficultés et les solutions en termes d’investissements d’aménagement, d’entretien afin qu’ensemble la Mairie, l’Etat, les Populations, nous puissions travailler de concert pour soulager les populations dans ces quartiers défavorisés ».</i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Aussi le Ministre Mara d’ajouter que  <b><i>«La population doit être au début et à la fin de tout en tant que bénéficiaire… Elle doit s’impliquer matériellement physiquement  et financièrement quelque fois et dans la réalisation que dans la gestion. L’objectif recherché est que le malien s’implique sur toutes les questions de son environnement afin que chacun se sente concerné par la gestion de sa commune… Nos villes connaissent des problèmes de divers ordres, tels que le délitement des tissus sociaux, l’incivisme croissant, la faible capacité d’autofinancement, les insuffisances dans la gouvernance, le faible niveau d’assainissement et le manque d’infrastructure de base ».</i></b>

<b><i> </i></b>

Le Ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la Ville Moussa Mara a rassuré les habitants de Daoudabougou, première étape de l’initiative, que le Programme est pour 5 ans. C’est une action permanente qui débutera le plus rapidement possible, c’est dire dès 2014.

&nbsp;

<b>Tom </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire EBEMI : Le ministre Koumaré encore épinglé </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/affaire-ebemi-le-ministre-koumare-encore-epingle-188239.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/affaire-ebemi-le-ministre-koumare-encore-epingle-188239.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 07 Jan 2014 03:56:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_87327" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/gouvernement/portrait-des-nouveaux-membres-du-gouvernement-suite-87319.html/attachment/lt-colonel-abdoulaye-koumare" rel="attachment wp-att-87327"><img class="size-full wp-image-87327" alt="Lt-colonel Abdoulaye Koumaré " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Lt-colonel-Abdoulaye-Koumare.jpg" width="350" height="233" /></a> Lt-colonel Abdoulaye Koumaré[/caption]

<b><i>EBEMI S.A, c’est la société anonyme de droit malien bénéficiant désormais du contrat de concession  de service public relatif à la gestion et au développement du système  de suivi  électronique de véhicule et de marchandises au Mali.  Le hic, c’est que les anomalies et tripatouillages ne manquent pas dans la mise en œuvre de cette entité. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Pour faire simple, EBEMI est une entreprise chargée du traçage des véhicules et marchandises sur tous les corridors maliens. Le contrat de concession de cette gigantesque opération é été octroyé dans des conditions très douteuses. Les opérateurs du secteur ne se souviennent pas d’un appel d’offres en la matière. Ce, en violation du code des marchés publics en République du Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Et selon toute évidence, (nos investigations sur le terrain sont restées vaines), le contrat en question a n’a  été enregistré ni au département chargé des domaines de l’Etat, ni au Tribunal administratif. Il ne pouvait en être autrement dans la mesure où il s’agirait d’une entente directe. Le document est seulement immatriculé au registre du commerce  sous le numéro MA-BKO- 2010-B 1769.

&nbsp;

&nbsp;

Et pis ! L’Etat malien, à travers le ministère de l’équipement et des transports a déjà octroyé la somme de 200 millions F CFA au concessionnaire. Un montant prélevé  sur le fonds TRIE. Et dans le souci de couvrir cette distorsion,  le ministère de tutelle a impliqué la CCIM, le CMC et le CMTR dans la première phase de l’opération. Il n’en demeure pas moins qu’EBEMI soit et demeure  une société anonyme. En clair, la société EBEMI est en train de s’équiper aux frais de l’Etat malien et aouter à cela, que c’est par entente directe que le contrat a été attribué.

&nbsp;

&nbsp;

Nous y reviendrons !

<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maouloud 2014 : La communauté malienne  des soufis  lance ses activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/maouloud-2014-la-communaute-malienne-des-soufis-lance-ses-activites-188224.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Jan 2014 03:52:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_141648" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/soufi-bilali-a-propos-de-la-situation-politico-securitaire-du-mali-il-faut-que-tout-le-monde-simplique-pour-ne-pas-que-nimporte-qui-ne-vienne-au-pouvoir-141644.html/attachment/soufi-bilali" rel="attachment wp-att-141648"><img class="size-full wp-image-141648" alt="Soufi Bilal" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Soufi-bilali.jpg" width="315" height="420" /></a> Soufi Bilal[/caption]

<b><i>Organisé chaque année par  la communauté musulmane des soufis du Mali (CMS / MALI),  le festival Maouloud 2014 a été officiellement lancé le vendredi 3 janvier 2013 à Djicoroni Para au domicile du guide spirituel de la  communauté musulmane des soufis, El Hadji Bilal Diallo,  communément appelé Cheik Soufi Bilal. Plusieurs personnalités y ont pris part.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Cheik Soufi Bilal est  calife de la secte islamique «Tidiania». Ce titre lui a été décerné en 2006,  précisément  le premier vendredi du mois de Maouloud par l’émir de Dakar. Ainsi  cette date est chaque année célébrée par la communauté musulmane des soufis du Mali. Elle en profite également  pour lancer les activités commémoratives du Maouloud  dénommées « festival Maouloud ».

&nbsp;

&nbsp;

Le « Festival Maouloud » consiste à célébrer  durant une semaine  le Maouloud  à travers des  activités culturelles  et sportives. Pour l’édition 2014 qui est placée sous le signe de la « paix et de la tolérance », sont  envisagés des matches de football entre les jeunes du quartier, des concours  de course de pirogue. L’hippisme est aussi  prévu.

&nbsp;

&nbsp;

La cérémonie de lancement du festival  Maouloud 2014 de la communauté musulmane des soufis du Mali (CMS/Mali ) a enregistré la présence de Mamadou Diadié Sankaré , président du district du Maouloud, d’Ouodjoume Traoré, directeur du festival,  de Parfait Dena, secrétaire général de la fédération pour la Paix Universelle et non moins ambassadeur de la paix,   de Mme Hadja Habi , représentante des femmes soufies, du  Soufi Adama Yalcouyé  les deux députés fraîchement élus de la Commune IV  du district de Bamako Moussa Diarra et  N’Doula Thiam.

&nbsp;

&nbsp;

Après avoir rendu un vibrant hommage à Allah, le Tout Puissant,   le guide spirituel des soufis a rappelé que le prophète Mohamed (paix salut sur lui) a été la première personne sur l’écosystème universel  à déclarer  que le blanc n’est pas supérieur au noir et que le noir n’est pas supérieur au blanc soutenant que la seule supériorité possible est la crainte d’Allah.  Il a souligné  que le Maouloud est la reconnaissance de la grâce divine envers l’humanité.

&nbsp;

&nbsp;

Par la suite, le calife de la Tidiania  a invité les uns et les autres à suivre l’actualité et comprendre que ce monde a outre passé sa phase  primitive, manuelle et analogique. Il a précisé que le soufisme n’est pas de la théorie mais plutôt  la pratique de  la théorie.

Il conclura que le soufi  a pour objectif la pureté intérieure et la paix universelle et qu’il est temps de changer l’image de notre religion.

&nbsp;

&nbsp;

Soulignons que Le Maouloud de la CMS- Mali aura  lieu le 13 janvier2014 au Stade Omnisport Modibo Keita.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Djibi </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’insécurité routière : Le Conseil Communal des Jeunes de la CV décide d’agir</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-linsecurite-routiere-le-conseil-communal-des-jeunes-de-la-cv-decide-dagir-188221.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Jan 2014 03:45:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b> <i>« Opération Zéro accident de la circulation la nuit du réveillon » est une initiative du CCJ CV consistant à véhiculer des messages de sensibilisation aux jeunes et usager de la route  pour aider les forces de l’ordre dans leur mission de protection et de sécurisation des personnes. La séance de formation des jeunes  dirigée par le Lieutenant  Mamadou B.Touré  a eu lieu le Mardi 31 Décembre 2013 au terrain Municipal  Souleymane Mory Coulibaly de la CV en présence du Président du CCJ CV M. Ibrahim A. Maiga entouré des membres.   </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Aux dires du Président des jeunes de la CV, les fêtes de fin d’année précisément le 31Décembre  constituent des périodes de forte mobilité, qui enregistrent beaucoup d’accidents  de la circulation. La majeure partie des victimes  de ces accidents sont les jeunes.  « En tant que responsable des jeunes, nous sommes censés interpeller d’où cette initiative c'est-à-dire former les jeunes pour sensibiliser afin qu’il y ait moins d’accident sinon « zéro accident en CV » la nuit du 31 Décembre 2013 ». Pour cette opération plus de 200 jeunes ont été déployés dans tous les quartiers et carrefours accidentogènes de la  dite commune.

&nbsp;

&nbsp;

Pour le formateur, le  Lieutenant Mamadou B. Touré,  il s’agit d’enseigner les techniques de secourisme tout en  rappelant qu’on ne peut pas bâtir un pays sans les jeunes. Et qu’en cas d’accident, afin d’éviter d’autres difficultés, le secouriste doit d’abord se protéger  lui-même ensuite la victime et des tierces personnes qui s’agglutinent sur les lieux du sinistres. Ils ont cependant la possibilité d’appeler le numéro vert  au 80 00 12 01 ou approcher un policier.

&nbsp;

Les autoritaires en charge des transports et de la sécurité routière  dont le Ministre de l’Equipement et des Transports Gal  Koumaré et la Directrice de l’ANASER Mme Assa Sylla présents sur les grands artères de la ville ont beaucoup apprécié cette initiative des jeunes volontaires de la CV tout en invitant d’autres jeunes à emboiter le pas afin des sauver des vies humaines.

<b>TC  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>33ème Session du CA de l’ORTM : Le Budget 2014 estimé à 9.649.173.000FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/33eme-session-du-ca-de-lortm-le-budget-2014-estime-a-9-649-173-000fcfa-188218.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Jan 2014 03:30:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/politique/koulouba-2013/en-direct-presentation-des-tendances-du-scrutin-du-28-juillet-a-15h-gmt-sur-les-ecrans-de-lortm-161659.html/attachment/logo_ortm" rel="attachment wp-att-161662"><img class="alignleft size-full wp-image-161662" alt="Logo_ORTM" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Logo_ORTM.jpg" width="310" height="233" /></a>C’est ce qui ressort des travaux de la 33<sup>ème</sup> session du Conseil d’Administration de l’Office des Radiodiffusion Télévision du Mali tenu le 30 Décembre 2013 au Ministère de la Communication sous la présidence du Ministre Jean Marie Idrissa Sangaré entouré du DG de l’ORTM M. Bally Idrissa Sissoko et plusieurs administrateurs.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>Le Budget prévisionnel de l’exercice 2014 s’élève en recettes et en dépenses à la somme de 9.649.173.000FCFA soit un taux d’augmentation de 9,10% par rapport à 2013. Aux dires du Ministre de la Communication M. Jean Marie Idrissa Sangaré, ce budget permettra, indépendamment des chantiers évoqués de réaliser ceux relatifs à : la poursuite de la modernisation de l’outil de travail par la numérisation des équipements de production et de diffusion; la mise en œuvre des grilles Radio-TV de 2014 en donnant aux auditeurs et téléspectateurs des programmes attrayants; le démarrage  effectif des grands travaux tels que la Tour de la Radio et de la Télévision, le projet de couverture TV-FM recadré des 40 localités du Mali, la réalisation de TM2 et la numérisation des archives audiovisuelles.

&nbsp;

&nbsp;

Aussi ajoute-t-il l’ORTM  se fait le devoir de refléter le changement auquel l’ensemble des maliens aspirent dans les programmes radio et télé. Pour une meilleure prise en charge des préoccupations quotidiennes des populations, l’ORTM va introduire dans ses grilles de nouveaux espaces d’expression de grands reportages d’enquêtes pour une meilleure analyse et compréhension des sujets d’intérêt national sous-régional et international. L’Office renforcera également sa couverture traditionnelle des missions fondamentales du Gouvernement à savoir la sensibilisation et la mobilisation des maliens autour des objectifs communs définis par le Gouvernement comme : la réconciliation nationale et la consolidation de la Paix.

&nbsp;

<strong>TC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> 4ème Edition des Journées Nationales de l’Entreprenariat Jeunes JNEJ : Promouvoir et renforcer les capacités de la jeunesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/4eme-edition-des-journees-nationales-de-lentreprenariat-jeunes-jnej-promouvoir-et-renforcer-les-capacites-de-la-jeunesse-188214.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Jan 2014 03:26:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Centre International de Conférence de Bamako a servi de cadre, mercredi 18 décembre dernier, à la 4<sup>ème</sup> Edition des journées nationales de l’Entreprenariat  jeunes JNEJ 2013, avec pour thème  «entreprenariat rural enjeux et perspectives».</strong></em>

&nbsp;

&nbsp;

L’événement était organisé par l’Agence pour la promotion de l’Emploi des jeunes APEJ, en collaboration avec le Ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle. L’objectif principal de cette 4<sup>ème</sup> Edition est de mettre ensemble les différents acteurs intervenants dans la filière agricole pour, d’une part,  échanger sur les grands défis du moment liés à l’entreprenariat rural, ses enjeux et ses perspectives et d’autre part, identifier des solutions les meilleures et durables à mettre en œuvre pour les surmonter.

&nbsp;

&nbsp;

Ces journées auront également  pour objectif de développer et stimuler la culture entrepreneuriale des jeunes et favoriser ainsi la croissance économique des communautés rurales. La cérémonie d’ouverture était présidée par le Premier Ministre Oumar Tatam Ly en présence du Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, de la Directrice Générale  de l’APEJ, de beaucoup de structures et organisations de monde rural ainsi qu’une foule nombreuse  de jeunes acquis à la cause.

&nbsp;

&nbsp;

Le Premier Ministre Mr Oumar Tatam Ly  a indiqué que ces présentes journées contribuent  à accompagner les jeunes qui ont des projets dans le secteur , à capitaliser et valoriser leurs expériences dans une perspective de mise en débat et à l’échelle, les leçons et les bonnes pratiques tirées des interventions ciblant l’entreprenariat rural. Aussi s’est –il réjoui de la présence à ces journées des représentants des banques, établissements financiers, institutions de micro-finances, compagnies d’assurances, agroindustriels, d’organisations de producteurs agricoles, fournisseurs d’intrants et d’équipement et surtout des jeunes diplômés pour échanger et  débattre sur un thème aussi capital pour le développement  du secteur  agricole de notre pays.

&nbsp;

&nbsp;

Pour accompagner la jeunesse à aller vers l’entreprenariat rural, le Premier Ministre a invité les responsables des banques, établissements financiers et les institutions de micro finances, à adopter des politiques volontaristes d’accroissement et de promotion des crédits alloués à l’agriculture ainsi qu’à l’entreprenariat agricole. Il a également  invité la jeunesse et singulièrement les jeunes diplômés  en quête d’emplois, à profiter  des opportunités  qui leur seront offertes  au cours de ces journées  pour s’investir dans les activités liées au développement rural notamment la collecte, le transport, le stockage, la transformation  et la commercialisation des produits agricoles.

&nbsp;

&nbsp;

Au cours de ces journées, les échanges porteront sur des thématiques relatives à l’emploi, notamment sur la place de l’entreprenariat rural dans l’économie nationale, les besoins des jeunes dans le monde rural et leur potentiel dans l’entreprenariat, la stratégie pour des taux d’intérêt incitatifs, le financement des chaines agricoles, l’entreprenariat agricole, l’assurance agricole, le crédit rural, la problématique de l’accompagnement du financier des petits entrepreneurs, le financement du monde rural.

&nbsp;

&nbsp;

Le Ministre de la Fonction et de la Formation Professionnelle  a, pour sa part indiqué que l’entreprenariat jeune représente la voie idoine pour permettre au maximum de jeunes de s’insérer dans la vie professionnelle, de générer des emplois directs et indirects et ainsi, apporter leur pierre à la réalisation des objectifs  du développement du Pays.<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>Cubain</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Poursuites judiciaires contre ATT : Ce que prévoit la loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/poursuites-judiciaires-contre-att-ce-que-prevoit-la-loi-une-longue-et-complexe-procedure-188243.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jan 2014 03:23:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_182258" align="aligncenter" width="600"]<a href="http://www.maliweb.net/faits-divers/derniere-session-ordinaire-de-la-cour-dassises-de-bamako-moussa-konate-viole-une-fillette-de-5-ans-et-prend-10-ans-de-reclusion-criminelle-182254.html/attachment/courdappeldebamako-0001" rel="attachment wp-att-182258"><img class="size-full wp-image-182258" alt="courd'appeldebamako-0001" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/courdappeldebamako-0001.jpg" width="600" height="401" /></a> Cour d'Appel (photo archives)[/caption]

&nbsp;

&nbsp;

<i> 1) <b>QU’EST CE QUE LA HAUTE COUR DE JUSTICE ET QUELLE EST LA PROCEDURE A SUIVRE DEVANT ELLE ?</b> </i>

<b>-Que dit la loi ?</b><i></i>

La haute cour de justice est prévue dans la constitution de la République du Mali du 25 février 1992 dans son article 95 et suivant du titre 10  qui dispose que :

&nbsp;
« La Haute Cour de justice est compétente pour juger le président de la République et les ministres mis en accusation devant elle par l’Assemblée nationale pour haute trahison ou à raison des faits qualifiés de crimes ou délits commis dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que leurs complices en cas de complot contre la sûreté de l’Etat.

&nbsp;
La mise en accusation est votée par scrutin public à la majorité des 2/3 des députés composant l’Assemblée nationale.

&nbsp;
La Haute Cour de justice est liée par la définition des crimes et délits et par la détermination des peines résultant des lois pénales en vigueur à l’époque des faits compris dans la poursuite.

&nbsp;
La Haute Cour de justice est composée de membres désignés par l’Assemblée nationale à chaque renouvellement général. Elle  est composée de 9 parlementaires et 9 suppléants. La désignation de ses parlementaires interviendra après la mise en place du bureau de l’assemblée Nationale.

&nbsp;
Elle élit son président parmi ses membres. La loi fixe le nombre de ses membres, les règles de son fonctionnement ainsi que la procédure suivie devant elle.

&nbsp;

&nbsp;

<i>2) <b>LES FAITS REPROCHES</b></i>

Le gouvernement malien a demandé que des poursuites pour "haute trahison" soient engagées contre l'ex-président Amadou Toumani Touré (ATT), accusé d'avoir laissé le nord du Mali tomber aux mains de groupes armés.

&nbsp;

&nbsp;

Dans un communiqué, le gouvernement malien accuse l’ancien président d’avoir violé son serment, en « facilitant la pénétration et l’installation des forces étrangères sur le territoire national, en ne leur opposant aucune résistance ».

&nbsp;

&nbsp;

L'ancien président est également accusé d'avoir "détruit ou détérioré volontairement un outil de défense nationale" et d’avoir participé à "une entreprise de démoralisation de l’armée", selon le communiqué.

&nbsp;

&nbsp;

3) <b>AVIS JURIDUQUE</b>
A l’analyse de la loi fondamentale de la République du Mali, nous pouvons affirmer sans risque de se tromper que la Haute Cour de Justice est le seul et l’unique cadre habilitée  à statuer sur le Fond  les fautes et infractions commises par  le président de la République et les ministres dans l’exercice de leurs fonctions  et  mis en accusation devant elle par l'Assemblée nationale.

&nbsp;

&nbsp;

La  Haute Cour de Justice n’est pas une Juridiction de Droit Commun  comme on pourrait le penser, mais c’est bien une institution de la République qui devient par la suite  une Juridiction d’Exception.

&nbsp;

&nbsp;

En la matière, selon  la constitution Malienne du 25 Février 1992, la Haute Cour de Justice est apte à juger les poursuites annoncées travers  un communiqué rendu public en fin de la semaine passée contre l’Ancien de la République du Mali  Amadou Toumani TOURE pour haute trahison.

&nbsp;

&nbsp;

Au Préalable, il faut que la nouvelle Assemblée Nationale qui vient d’être élue se prononce  lors d’une session parlementaire sur la mise en accusation  de l’ancien président du Mali. L’adoption de mise en accusation est autorisée sur le vote favorable  les 2/3 des députés.

&nbsp;

&nbsp;

Cette procédure au Fond ne sera aucunement conduite par les juges ordinaires (juges judiciaires ou juges administratifs) mais seulement que les représentant du peuple au sein de l’Assemblée Nationale c'est-à-dire les Magistrats de circonstances.

&nbsp;

&nbsp;

Donc une longue et complexe procédure qui  vient de commencer, la question est de savoir quand est ce qu’aura lieu le jugement proprement dit afin que le Peuple Malien soit édifié sur la situation chaotique du Nord Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Aussi, il faut signaler qu’en soulevant cette jurisprudence, le président  en exercice s’expose à son tour  et de fait au même jugement. Toute chose qui dénote quand même qu’il est disposé à répondre de ses actes, donc à imposer le changement dans la gouvernance au Mali.

&nbsp;

<b>S. OUATTARA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des policiers mal inspirés à Médina&#45;coura : Pour leur mariage, ils maltraitent la mariée, font usage de gaz et tabassent les populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/des-policiers-mal-inspires-a-medina-coura-pour-leur-mariage-ils-maltraitent-la-mariee-font-usage-de-gaz-et-tabassent-les-populations-188242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jan 2014 03:18:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/police/crise-securitaire-et-reglements-de-compte-entre-policiers-quatre-commissaires-de-police-enleves-hier-par-des-elements-en-uniforme-105594.html/attachment/police-7" rel="attachment wp-att-105617"><img class="alignleft size-full wp-image-105617" alt="police" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/police.jpg" width="315" height="178" /></a>Un groupe de policiers a négativement fait  parler  de lui dimanche dernier au sortir de la mairie du quartier où il célébrait l’union d’un camarade. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

L’époux est policier. Et comme le veut une certaine tradition mal établie, ses camarades de corps ont voulu marqué des points. Mais de quelle manière ! Immédiatement au sortir du siège de l’Etat civil, ils feront courir la mariée sur une longue distance.

&nbsp;

&nbsp;

Plus loin, sur la rue 9, ils feront irruption dans une concession (P. 576) sans y être autorisés où ils obligeront, avec un manque de pudeur, la malheureuse à porter la tenue de policier. Ils le balanceront ensuite dans la boue sans ménagement.

&nbsp;

&nbsp;

Face aux protestations des populations du quartier, ils feront usage de gaz lacrymogène. Un d’entre-deux menaça même de faire usage de son arme de service. Et pour mater ces impénitents de populations, ils usèrent de leurs ceinturons  pour tabasser les récalcitrants.

&nbsp;

On déplore un blessé. Il s’agit du sieur Seydou Coulibaly. Ce dernier a décidé de porter plainte. Il n’eut malheureusement aucun écho favorable à la police militaire encore moins au camp I de la gendarmerie. Ici, on le conseilla de passer au préalable par le tribunal. Aux dernières nouvelles, le commissaire de police du 3<sup>ème</sup> arrondissement qui l’avait également reconduit, a décidé de saisir la plainte. Mais la victime ne se fait d’illusion ayant à l’idée qu’il s’agit des mêmes policiers.

&nbsp;

C’est en compagnie d’un groupe e témoins qu’il nous a rendu visite. Ses premiers soins ont été entièrement  payés par madame la maire de Médina-Coura. Cette dernière aussi a décidé de porter plainte.

A suivre

<b>Djiby</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de la 3ème licence de téléphonie : L’Interdiction de voyage élargie à tous les suspects et opérateurs épinglés par le VEGAL</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/affaire-de-la-3eme-licence-de-telephonie-linterdiction-de-voyage-elargie-a-tous-les-suspects-et-operateurs-epingles-par-le-vegal-188233.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/affaire-de-la-3eme-licence-de-telephonie-linterdiction-de-voyage-elargie-a-tous-les-suspects-et-operateurs-epingles-par-le-vegal-188233.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jan 2014 02:53:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/telecom/rebondissements-dans-la-3e-licence-de-telephonie-cesse-kome-montre-patte-blanche-147546.html/attachment/telecom" rel="attachment wp-att-147632"><img class="alignleft size-full wp-image-147632" alt="Telecom" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Telecom.jpg" width="300" height="199" /></a>Après les présumés auteurs d’exécutions dans les rangs des militaires, l’interdiction de voyage a été élargie à tous les opérateurs économiques  épinglés par le vérificateur général et en l’occurrence toutes les personnes impliquées dans l’affaire de la 3<sup>ème</sup> licence de téléphonie.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Une sulfureuse affaire qui ne manquera certainement pas de révélations. C’est dire, en tout état de cause, que l’on risque d’assister  à une vague d’interpellations aussi dans les rangs des civils que des militaires. Faut-il rappeler à raison que de hauts gradés sont cités dans cette affaire de 3<sup>ème</sup> licence de téléphonie ? Sacré IBK !

A suivre donc

&nbsp;

&nbsp;

<b>Rédaction </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation des magistrats : que dit la loi en la matière ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/arrestation-des-magistrats-que-dit-la-loi-en-la-matiere-186829.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/arrestation-des-magistrats-que-dit-la-loi-en-la-matiere-186829.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Dec 2013 04:43:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-182258" alt="courd'appeldebamako-0001" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/courdappeldebamako-0001.jpg" width="600" height="401" />Depuis l’arrestation des Magistrats les interprétations et  les commentaires vont bon train dans les radios, les colonnes des journaux, les Facultés… sur la procédure de leur arrestation, son  caractère légal ou illégal  et les circonstances normales ou anormales. Cette analyse juridique sera de nature à éclairer la lanterne des citoyens lambda sur les conditions d’interpellation et  d’arrestation d’un magistrat telles que prévues  par la loi en république du Mali.  </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

<i>Le Ministère de la Justice avait  enregistré un certains nombre de Plainte provenant des particuliers   relative à des violations de leur droit dont ces citoyens déclaraient en être victimes du fait de ceux là qui ont en charge de veiller à l’application du droit positif.</i>

<i> </i>

&nbsp;

<i>Ainsi, le département de Justice sous la houlette de Maître BATHILY a eu à saisir la Cour suprême de ces plaintes. Ainsi, la Cour Suprême après analyse et examen des plaintes, a interpellé et   placé sous mandat de dépôt, le 10 décembre dernier, quatre (4)  magistrats,  un greffier  pour  » concussion, faux et usage de faux et un Clerc d’Huissier.</i>

<i> </i>

&nbsp;

<i> Il s’agit du procureur de Mopti, Fousseyni Salah Cissé, son substitut, Ouleydoukah Mohamadou, du juge d’instruction, Adama Zé Diarra et du greffier  Ibrahim Kanté, du clerc d’huissier Sékou Ballo, tous de la région de Mopti ainsi que le juge d’instruction du tribunal de première instance de la commune II du District de Bamako, Abdoulaye Kamaté. </i>

<i> </i>

&nbsp;

<i>Après ces interpellations et ces arrestations, une question revient dans toutes conversations et les discutions les bureaux, dans les grins, dans les bars…, est ce que  la procédure en la matière a été respectée par le Ministère de la Justice et la Cour suprême sur les circonstances d’interpellation et d’arrestations des Magistrats dans l’exercice de leur fonction qui jouissent le principe d’inamovibilité c'est-à-dire que «  le juge ne doit pas être  interpellé, arrêté ou déplacé  dans leur  fonction ».</i>

<i> </i>

&nbsp;

<b><i><span style="text-decoration: underline">I) AVIS JURIDIQUE</span></i></b><b><i> :</i></b>

<i>L’indépendance du pouvoir judiciaire est garantie par la Loi Fondamentale du 25 février 1992. C'est-à-dire la séparation des pouvoirs (pouvoir Exécutive, Pouvoir Judiciaire et Pouvoir Législatif) le pouvoir judiciaire s'exerce par la Cour suprême et les autres Cours et Tribunaux, mais le Pouvoir Exécutif est et demeure  le Garant  de l’application de la loi  et le respect des droits des citoyens. D’où la présence du pouvoir Exécutif auprès des Juridictions par le biais du Parquet.</i>

&nbsp;

&nbsp;
<p align="center"><b><i><span style="text-decoration: underline">la sphère de compétence offerte au  ministère de la justice en matière de saisie</span></i></b></p>
<i>Dans cas d’espèce, le Ministre de la Justice a  la possibilité  de saisir soit  la <b>Cour Suprême soit  le Conseil  Supérieur de la Magistrature</b> pour statuer sur les plaintes de violation de droit mettant cause des magistrats dans l’exercice de leur fonction.</i>

&nbsp;

&nbsp;

<b><i><span style="text-decoration: underline">1) Procédure disciplinaire devant le  Conseil Supérieur de la Magistrature</span></i></b>

<i>Le Conseil Supérieur de la Magistrature veille sur la carrière des Magistrats et donne son avis sur toute question concernant l'indépendance de la Magistrature ; il statut comme Conseil de discipline pour les Magistrats.</i>

&nbsp;

&nbsp;

<i>Le Ministre n’a pas voulu saisir le Conseil Supérieur de la Magistrature pour des raisons  qui lui son propre. La procédure devant le conseil n’aura pas les  effets, les allures qu’il compte instruire à ces dossiers. En la matière, il fallait déterminer le poste occupé par ces Magistrats (Juges au Siège ou Juges Parquetiers).</i>

&nbsp;

&nbsp;

<i>S’il s’agit d’un Magistrat au Siège, le  Conseil Supérieur de la Magistrature sera présidé par le Président de la Cour Suprême  un Magistrat de l'ordre judiciaire nommé par le Président de la République sur proposition  du Conseil Supérieur de la Magistrature.  </i>

<i>-S’il s’agit d’un Magistrat de Parquet le  Conseil Supérieur de la Magistrature sera présidé par le Procureur Général près de la Cour d’Appel de sa Compétence.</i>

&nbsp;

&nbsp;

<i>Ainsi, le conseil après analyse du dossier décide  et  prononce à l’encontre des Magistrats mis en cause des mesures  disciplinaires portant sur <b>Blâmes, Avertissement, Mises à Pied, radiation…</b>La sanction à venir, peu importe serait de nature à compromettre dangereusement la carrière du Magistrat incriminé.</i>

&nbsp;

&nbsp;

<i>Des Magistrats ont été sanctionnés ou sont toujours sur le coup des sanctions  pour faute  suite à cette procédure devant le Conseil. Généralement ces sanctions ne font pas l’objet d’une publication à l’opinion nationale.<b></b></i>

&nbsp;

&nbsp;

<b><i><span style="text-decoration: underline">2) La procédure pénale devant  la Cour Suprême</span></i></b>

<i>La Loi N° 96-071 du 16 Décembre 1996 fixe l’organisation, les règles de fonctionnement et la procédure suivie devant la Cour Suprême.</i>

<i>La Cour Suprême connaît des pourvois formulés contre les arrêts de la Cour d’Appel et les juridictions de même niveau et aussi contre les jugements rendus en premier et dernier ressort par les juridictions de base.</i>

&nbsp;

&nbsp;

<i>Originellement composée de quatre sections, la Cour Suprême n’en compte plus que trois : une section judiciaire, une section administrative et une section des comptes.</i>

&nbsp;

&nbsp;

<i>Elle comprend un Président, un vice-président, trois présidents de section, 37 conseillers dont deux Commissaires du Gouvernement, un Procureur Général, trois avocats généraux, un Greffier en chef, des greffiers.</i>

&nbsp;

&nbsp;

<i>Le Président et le Vice-président de la Cour Suprême sont nommés parmi les magistrats de l’ordre judiciaire, par décret du Président de la République sur proposition conforme du Conseil Supérieur de la Magistrature.</i>

&nbsp;

&nbsp;

<i>La section judiciaire de la Cour Suprême est divisée en cinq chambres : deux chambres civiles, une criminelle, une sociale et une commerciale.</i>

<i>La formation des Chambres réunies constitue l’assemblée plénière civile composée de représentants cinq chambres. Outre la connaissance en dernière instance de toutes les décisions rendues en matière civile, commerciale, sociale et criminelle par les juridictions de la République, la section judiciaire contrôle la légalité des décisions contre lesquelles il n’existe pas d’autres voies de recours ordinaires.</i>

&nbsp;

&nbsp;

<i>Elle se prononce également sur : </i>

<i>-les demandes de renvoi d’une juridiction à une autre pour cause de suspicion légitime ou de sûreté publique, </i>

<i>-les règlements de juges, </i>

<i>-les demandes de prise à partie, </i>

<i>-les contrariétés de jugements ou d’arrêts. </i>

<i> </i>

&nbsp;

<i>Donc  la Cour Suprême est chargée de conduire les poursuites judiciaires contre les Magistrats (Siège et Parquet) pour des infractions commises dans leur l’exercice de leur fonction.</i>

<i> </i>

&nbsp;

<b><i><span style="text-decoration: underline">II) ANALYSE TECHNIQUE</span></i></b>

<i>Pour la <b>dignité et l’honneur de la Profession Magistrat,</b> la Cour Suprême devrait entamer la Procédure devant le Conseil Supérieur de la Magistrature pour tout d’abord les sanctions disciplinaires en maintenant la procédure pénale pendante toujours, les enquêtes et les investigations vont se poursuivre   éventuellement lorsque les faits reprochés aux Magistrats se sont avérés vrais et leur culpabilité bien établie par des éléments et des preuves savamment réunies, à partir de là que  la Cour Suprême peut alors décider de leur placé  sous mandat de dépôt. </i>

<i> </i>

&nbsp;

<i>Egalement, par cette procédure et cette décision, les Magistrats sont plus jamais que exposés à un danger permanant n’importe où, n’importe quand dans leur l’exercice de leur fonction. Ils ne sont plus à l’abri de rien. </i>

<i> </i>

&nbsp;

<i>Par cette mesure tout le monde sera exposé à la colère  des Magistrats désormais car ils ne vont épargner  personne sur leur passage à commencer par le Président de la République, le Premier Ministre, les Ministres, les Députés… tous peuvent  désormais être interpelé et placé sous mandat de dépôt sans aucune considération d’immunité ou autres  privilèges  de protection.</i>

<i> </i>
<p align="right"><i><strong>   S. OUATT   </strong>            </i></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Effets postélectoraux : Ces candidats et élus qui risquent la prison</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/effets-postelectoraux-ces-candidats-et-elus-qui-risquent-la-prison-186822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Dec 2013 04:36:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-181688" alt="Election-2" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Election-2.jpg" width="610" height="458" />L’élection  législative vient de connaitre son épilogue .En attendant le dernier 3<sup>ème</sup> tour, mot qui revient à la Cour Constitutionnelle, certains candidats malheureux n’ont que leurs yeux pour pleurer, car ils ne tarderont pas à être entendus  par les juges à propos des faits qui leurs sont reprochés au déla du scrutin</i></b>.

&nbsp;

&nbsp;

Si Mamadou Hawa Gassama Diaby a échappé  aux poursuites (du moins pour l’instant, avec le retrait de la plainte de sa victime, ses collègues, Dr Oumar Mariko réélu à Kolondièba, Fountanga Babani  Sissoko, Me Tall, tous deux candidats malheureux à Kéniéba et Ségou, risquent de faire face à la justice de leur pays.

&nbsp;

&nbsp;

S’agissant de l’Affaire Oumar Mariko, elle est relative à l’assassinat de deux étudiants de la FAST, raison d’ailleurs qui a valu la levée de son immunité parlementaire. A titre de rappel,  c’est l’auteur des tirs,  le policier Fodé Diallo dit «Jet Lee» aujourd’hui, interpellé, qui a avoué avoir reçu l’ordre de l’Adjudant Chef  Siméon Keita SG de la SPN et à l’époque, Président  d’honneur de l’AEEM ; et Siriman Fanè, son Adjoint. Ces derniers furent arrêtés dans un premier temps pour ce motif avant d’être récemment placé sous mandat de dépôts pour d’autres griefs. Avec la réélection de Mariko à Kolondièba, ses homologues auront à se pencher la levée de son immunité parlementaire.   En somme, sa réélection a le mérite de faire durer le suspens.

&nbsp;

&nbsp;

Parlant de l’Affaire dite Babani –Me Tall, elle remonte à  2007 avec la vente de l’Hôtel  Mariétou Palace. Babani  affirme que son notaire aurait remis à Me Tall par chèque,  la somme de 700 000 000 FCFA prélevée  sur la vente de l’Hôtel «Mariétou Palace »  avec mandat spécial donné à Me Tall de désintéresser ses créanciers dont la liste et le montant des créances ont été arrêtés par acte séparé.

&nbsp;

&nbsp;

Pour lui, Me Tall s’est bien gardé  de produire cet acte, mais il est clair <b><i>«qu’il ne figure pas parmi mes créanciers et qu’il ne m’avait au préalable réclamé aucun honoraire ni compensation pour des ventes fictives… Compensation à  hauteur de 160 000 000  qui ne figure nulle part dans le mandat que je lui ai donné et en violation des règles élémentaires sur la compensation entre particuliers qu’aucun vrai juriste ne peut ignorer» </i></b>a déclaré Babani SISSOKO. L’affaire reste pendante devant le tribunal de Le tribunal de la commune II.

&nbsp;

&nbsp;

Me Mountaga  Tall, Président du CNIDFYT candidat malheureux à la récente élection législative à Ségou, risque fort  la prison vu sa levée de l’immunité parlementaire. Le Dambétigui serait inculpé pour  abus de confiance, escroquerie, faux et usage de faux.

&nbsp;

&nbsp;

Les deux personnalités se retrouveront donc devant la juridiction compétente et leur immunité parlementaire ne sera plus évoquée, du moins, si la cour constitutionnelle reconduisait les résultats provisoires les concernant.

&nbsp;

&nbsp;

A la suite de Me Tall, Dramane Dembélé, lui aussi  Candidat malheureux à la Présidentielle et aux  Législatives à Ségou, il est soupçonné de détournement pour malversation à la Direction Générale de la Géologie et des Mines. Des observateurs pensent que cette situation l’a incité à reporter sa voix à celle de celui qui était déjà considéré comme le futur président élu et au mépris du mot d’ordre de son parti, l’ADEMA PASJ. <i></i>

<b><i>Tom</i></b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En vue d’éviter des conflits postélectoraux… : Le REPSFECO sensibilise femmes et jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/en-vue-deviter-des-conflits-postelectoraux-le-repsfeco-sensibilise-femmes-et-jeunes-186841.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Dec 2013 03:50:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Réseau pour la Paix et la Sécurité des Femmes de l’Espace CEDEAO (REPSFECO) a organisé une Conférence -Débat Samedi dernier au Centre Aoua Keita. La cérémonie était présidée par Me Saran Keita Présidente du Réseau, en présence de Mme Sangaré Nana Coulibaly et plusieurs membres du bureau.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Le Réseau a déjà mené, sur toute l’étendue du territoire, une campagne nationale de sensibilisation et d’éducation civique en faveur d’élections apaisées, gage de stabilité  sociale et paix durable. Une campagne ayant concerné les deux Tours des Présidentielles et les législatives.

&nbsp;

&nbsp;

Selon  Me Saran Keita Présidente du REPSFECO, les périodes électorales ont toujours constitué un enjeu majeur pour la population malienne. Cette période, si elle n’est bien gérée, peut conduire à des incompréhensions, frustrations et  conflits dont l’issu est prévisible. Aussi d’ajouter  que pour jouer sa partition dans la gestion et la consolidation de la Paix, avant, pendant et après les législatives, l’ensemble des organisations féminines du Mali, membres du Réseau pour la Paix et la Sécurité des Femmes de l’Espace CEDEAO /REPSFECO Mali, a mené une campagne nationale de sensibilisation et d’éducation civique en faveur d’élections apaisées, gage de stabilité sociale et paix durable.

&nbsp;

&nbsp;

Il s’agira à travers cette conférence d’amener les populations à accepter les résultats des urnes. Le réseau entend jouer sa partition pour un Mali Un et indivisible  en contribuant  à la mise en œuvre du processus de retour de la Paix et renforcer la légitimité des futures institutions.

<b>T.C</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>7ème conférence annuelle de la Jama’at Islamique Ahmadiya : Sous le signe du Renouveau de la philosophie islamique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/7eme-conference-annuelle-de-la-jamaat-islamique-ahmadiya-sous-le-signe-du-renouveau-de-la-philosophie-islamique-186837.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Dec 2013 03:49:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Du 27 au 29 décembre prochain, la Jama’at Islamique Ahmadiya du Mali organisera  sa 7<sup>ème</sup> conférence annuelle à l’école ADF sise à Djélibougou en commune I du district de Bamako. La rencontre  sera placée sous le signe du Renouveau de la philosophie islamique et a pour thème principal : « La contribution de l’Islam à la paix mondiale ! »</b>

&nbsp;

&nbsp;

Pourquoi ce thème ? Le missionnaire de la Jama’at Islamique Ahmadiya au compte du Mali, M.  Abdoulaye Ouédrago,  s’est expliqué samedi dernier 21 décembre lors d’une conférence organisée en prélude à l’évènement.

&nbsp;

&nbsp;

Selon M. Ouédrago, ce thème a été  choisi par souci de recherche de la paix pour un monde en proie à toutes les incertitudes  et surtout dans un Mali d’après crise. Aux dires du missionnaire ce thème a été également inspiré de l’hymne national du Mali : <b><i>« nous sommes résolus de mourir pour l’Afrique et pour toi Mali.»</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Et à l’orateur d’ajouter : <b><i>«il est de notre responsabilité dans ce monde d’aujourd’hui, d’expliquer tous les beaux enseignements de la  paix et de la réconciliation illustré dans la vie du Saint Prophète (SAW) »</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Toujours de l’avis du  conférencier, l’Islam a un rôle important à jouer dans en ce qui concerne la culture de la paix. Raison pour laquelle, au cours de cette rencontre il sera question d’intenses activités spirituelles, des conférences débats sur le thème principal et  des prières pour le retour de la paix au Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Soulignons que la Jama’at Islamique Ahmadiya est une communauté internationale créée en 1889. Elle est aujourd’hui implantée dans 204 pays du monde. L’association islamique a pour slogan «L’amour pout tous, la haine pour personne!».

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Au Mali, Jama’at Islamique Ahmadiya  possède des milliers de membres et intervient dans des activités ayant  trait à la religion, à l’image de l’humanitaire. C’est dans cet état  d’esprit que durant la crise la Jama’at Islamique Ahmadiya a organisé des sessions de formation en informatique et en couture à l’endroit des déplacés du nord. Des dons ont été également acheminés vers les régions du nord alors occupées.

<b>Djibi</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération  malienne de lutte : Des techniciens outillés par l’expert sénégalais</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/federation-malienne-de-lutte-des-techniciens-outilles-par-lexpert-senegalais-186835.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Dec 2013 03:46:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Commencé le 12 décembre 2013, le stage de formation des techniciens de lutte a pris fin le samedi 21 décembre au Centre Olympafrica de Banakabougou. Organisé par la Fédération malienne de lutte amateur en partenariat  avec le comité  national olympique et sportif du Mali, le stage était animé par l’expert sénégalais, Abdou Badji, directeur technique national de lutte du Sénégal  et Professeur certifié d’EPS Option combat. </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Présidée par Oumar Tamboura, secrétaire général du CNOS-Mali, la cérémonie de clôture a enregistré la présence du 2<sup>ème</sup>  vice-président de la fédération malienne de lutte,  M. Soumaïla Togo, du secrétaire général Balla Diawara ainsi que l’entraineur national Sinaly Tangara.

&nbsp;

&nbsp;

Ce stage intervient après par la mise en place de la ligue régionale de lutte de Ségou,  à San le 30 novembre 2013, couplée avec la 2<sup>ème</sup> édition du gala spécial Sotelma-Malitel. Le 10 novembre, la fédération a organisé la 4<sup>ème</sup> édition du challenge Sotelma-Malitel sur le terrain municipal de l’Hippodrome.

&nbsp;

&nbsp;

Le stage des techniciens a vu la participation de 21 stagiaires dont une femme, venus des régions de Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et du district de Bamako. Durant 10 jours, ils ont échangé sur des notions relatives à la psychologie du lutteur; la physiologie et l’anatomie du corps; aux connaissances pratiques et théoriques de l’activité de la lutte ainsi que ses règles. Des échanges ont porté également sur l’organisation, la planification des activités et la pédagogie de la discipline.

&nbsp;

&nbsp;

A la cérémonie de clôture, au nom des participants, Kadiatou Traoré a remercié le formateur Abdou Badji pour son expertise, le comité national olympique et sportif du Mali et la fédération malienne de lutte pour leur initiative.

&nbsp;

&nbsp;

Les participants ont souhaité la multiplication de ce type de stage, et promis de faire la restitution des notions apprises.

Pour Abdou Badji, formateur de la fédération  internationale de luttes associées, il a salué la bonne organisation du stage par le comité national olympique et la fédération malienne de lutte. Il a promis de faire le plaidoyer pour que la fédération soit dotée  de matériels adéquats.

&nbsp;

&nbsp;

Au nom du CNOS-Mali, Oumar Tamboura a réitéré la disponibilité du comité  nationale olympique à accompagner la lutte. Il a remercie l’expert sénégalais pour son savoir-faire avant d’exhorter les stagiaires à être des relais au niveau des écuries.

&nbsp;

&nbsp;

La cérémonie a pris fin par les remises de cadeaux au formateur sénégalais et des attestations aux participants.

<b>Lassa</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives à Goundam : Tripatouillages à ciel ouvert </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-a-goundam-tripatouillages-a-ciel-ouvert-186825.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Dec 2013 03:38:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Au faible taux de participation à l’issue des dernières législatives, il faut désormais ajouter des cas de vols, d’achats de conscience, et surtout de tripatouillages des résultats. Selon toute évidence, la circonscription de Goundam n’a pas échappé au dernier phénomène.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Ici, la tendance fut littéralement inversée. La liste RPM/ADEMA était opposée à celle des Indépendants qu’on imagine soutenu ici à Bamako, par un désormais baron du système.

&nbsp;

&nbsp;

On notera avec stupéfaction  (chose invraisemblable), qu’une alliance RPM/ADEMA par surcroit qualifiée pour le 2<sup>ème</sup> tour, n’obtienne la moindre voix dans une circonscription électorale. Possible, mais seulement à condition que la circonscription soit totalement vide de son contenu. Mais paradoxalement, la liste indépendante adverse obtient, dans les mêmes conditions 4.834 voix contre 0 pour celle RPM-ADEMA, deux des plus grands partis du pays. C’est tout simplement invraisemblable !

&nbsp;

&nbsp;

Dans la commune d’Aljounoub, une autre localité vidée de ses habitants, nos indépendants gagnent 3021 voix contre 146 pour les deux plus grands partis du pays.

&nbsp;

&nbsp;

Signalons, en tout état de cause, que les résultats des 14 communes ont été centralisés avant le 16 décembre 2013 à 14 H et ils  étaient en faveur de la liste RPM – ADEMA. Un état de fait qui a permis aux tripatouilleurs (on cite le maire de Tilemsi) d’avoir manipulé le PV d’Alzounouh et Tilemsi  afin d’avoir un surplus  de 186 voix. Toutes choses quasi impossible dans la mesure où les deux communes sont presque inhabitées du fait de la crise sécuritaire et du déplacement massif des résidents.

<img class="aligncenter size-full wp-image-186574" alt="Goundam1" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Goundam1.jpg" width="610" height="891" />]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire du marché des plaques d’immatriculation : Le ministre Koumaré dans le collimateur de la Cour suprême</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-du-marche-des-plaques-dimmatriculation-le-ministre-koumare-dans-le-collimateur-de-la-cour-supreme-186808.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/affaire-du-marche-des-plaques-dimmatriculation-le-ministre-koumare-dans-le-collimateur-de-la-cour-supreme-186808.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 Dec 2013 03:32:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168957" align="alignleft" width="244"]<img class="size-full wp-image-168957" alt="Ministre de l’Equipement et des Transports, Abdoulaye Koumaré " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/COLONEL-ABDOULAYE-KOUMARE-.jpg" width="244" height="300" /> Ministre de l’Equipement et des Transports, Abdoulaye Koumaré[/caption]

<b><i>Pour avoir fait fi d’une décision de justice, le ministre de l’équipement et des transports risque bien de connaître le sort de l’ex Vérificateur Général, sidi Sosso Diarra.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

L’affaire porte sur le contrat de fabrication et de fourniture des plaques d’immatriculation des véhicules et engins à moteurs. Le puissant ministre des transports vient de lancer un avis d’appel d’offre portant sur ce marché (l’Essor N°175.583 du vendredi 20 décembre 2013). Rien de mal si, seulement si, il n’existait un contentieux et si la section administrative de la Cour suprême n’avait pas déjà statué sur l’affaire.

&nbsp;

&nbsp;

Le différend en question oppose la « Société Yattassaye et Fils » et le gouvernement du Mali à  travers le ministère de l’équipement et des transports dirigé par le Général Koumaré. Ce dernier a tout simplement décidé de résilier la convention  de concession  signée entre l’Etat du Mali et la «Société Yattassaye et Fils », convention datant du mois de mars 1996. Elle porte sur  la <b><i>«concession de service public relatif à la fourniture des plaques et d’emboutissage des caractères   sur les plaques d’immatriculation standardisées des véhicules »</i></b>. Elle (la convention) est établie pour une durée de sept (07) ans et reconductible pour une période de 5 ans (lire encadré-« les termes de référence »).

&nbsp;

&nbsp;

C’est donc par son arrêt N° 335 en date du 24 octobre que la section administrative de la Cour suprême a  estimé que le lancement d’«un appel d’offre est prématuré » voire inopportun et en violation de la loi et remet par conséquent la société Yattassaye dans ses droits.

En sa qualité de ministre de la République donc légaliste par principe, le ministre de l’équipement et des transports devrait en rester là.

&nbsp;

&nbsp;

Rappelons-le, l’arrêt de la Cour Suprême remonte à la date 24 Octobre 2013. Et il invite le ministre et même la Direction Général des marchés Publics et des Délégations  de Service Public (DGMP-DSP) à surseoir à toute forme de résiliation de la convention et d’arrêter toute procédure d’appel d’offres, en tout cas, en ce qui concerne une éventuelle concession de service public relatif à la fourniture des plaques et d’emboutissage des caractères   sur les plaques d’immatriculation standardisées des véhicules.

&nbsp;

&nbsp;

24 Octobre 2013 (date de l’arrêt de la Cour suprême) – 20 décembre 2013 : voilà que le ministère de l’équipement et des transports publie un avis d’appel d’offres N° 020 en date du 18/12/2013 portant sur le même sujet  (la signature d’une convention) et au mépris des injonctions de la Cour suprême.

&nbsp;

&nbsp;

La question, à partir de cet instant précis, ne relève plus du tribunal administratif, mais plus tôt de la juridiction pénale (lire encadré : « ce que dit la loi »). Il s’agit, en clair, d’un délit qui a valu l’incarcération de l’ancien VEGAL Sidi Sosso Diarra. Et c’était encore la même section administrative de la Cour Suprême qui avait alors décidé de porter plainte contre M. Diarra auprès du tribunal de la commune IV.  A l’heure actuelle, le débat revient avec le ministre des transports.

&nbsp;

&nbsp;

On eut dit, en tout état de cause, que le ministre de l’équipement et des transports, issu de la junte, ne ménage aucun effort, pour prêter le flanc... Aussi, le nom d’une société ivoirienne revient constamment pour remplacer celle malienne dans cette affaire. Nous y reviendrons.

<b>A suivre !</b>

<b>B. Diarrassouba</b>

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<h4 align="center">Ce que dit la loi</h4>
&nbsp;
<p align="center"><b>CHAPITRE VI: DES ATTENTATS A LA LIBERTE</b></p>
<b> </b>

<b>ARTICLE 64: </b>Tout fonctionnaire public, agent ou préposé de l'administration, qui aura requis ou ordonné, fait requérir ou ordonner, l'action ou l'emploi de la force publique contre l'exécution d'une ordonnance, d'un mandat de justice, de tout ordre émanant de l'autorité légitime, sera puni de cinq à dix ans de réclusion. Si cette réquisition ou cet ordre ont été suivis d'effet, la peine sera le maximum.

&nbsp;

&nbsp;

Les peines énoncées ne cesseront d'être applicables aux fonctionnaires ou préposés qui auraient agi par ordre de leurs supérieurs qu'autant que cet ordre aura été donné par ceux-ci pour des objets de leur ressort et sur lesquels il leur était dû obéissance hiérarchique ;dans ce cas les peines portées ci -dessus ne seront appliquées qu'aux supérieurs, qui les premiers, auront donné cet ordre.

&nbsp;

&nbsp;

Si par suite desdits ordres ou réquisitions, il survient d'autres crimes punissables de peines plus fortes que celles exprimées au présent article, ces peines plus fortes seront appliquées aux fonctionnaires, agents ou préposés coupables d'avoir donné lesdits ordres ou fait lesdites réquisitions.

&nbsp;

&nbsp;

<b>ARTICLE 66: </b>Si c'est un ministre qui a ordonné ou fait les actes ou l'un des actes mentionnés aux articles 64 et 65, s'il a refusé ou négligé de faire réparer ces actes, il sera puni de six mois à cinq ans d'emprisonnement ou d'une amende de 25.000 à 180.000 francs.

&nbsp;

&nbsp;

<b>ARTICLE 67: </b>Si les ministres prévenus d'avoir ordonné ou autorisé l’acte contraire à la Constitution prétendent que leur signature a été surprise, ils seront tenus, en faisant cesser l'acte, de dénoncer celui qu'ils déclareront auteur de la surprise ; sinon ils seront poursuivis personnellement et passibles des peines prévues à l'article précédent.

&nbsp;

&nbsp;

<b>ARTICLE 69 </b>: Si l'acte arbitraire en violation de la Constitution a été fait d'après une fausse signature du nom du ministre ou d'un fonctionnaire public, les auteurs du faux et ceux qui en auront sciemment fait usage seront punis de la peine de réclusion à temps, dont le maximum sera toujours appliqué dans ce cas.

&nbsp;

<b>ARTICLE 72 </b>: Tout crime commis par un fonctionnaire public dans l'exercice de ses fonctions est une forfaiture.

&nbsp;

&nbsp;

<b>ARTICLE 73 : </b>Tout acte de forfaiture sera puni de cinq ans au moins et de dix ans au plus de, réclusion lorsque la loi n'aura pas prévu une peine inférieure ou supérieure.

&nbsp;

&nbsp;

<b>ARTICLE 78: </b>Tous dépositaires de quelque partie de l'autorité, par délégation ou correspondance entre eux, qui auront concerté des mesures contraires à la Constitution et aux lois, seront punis de la peine de cinq à vingt ans de réclusion. De plus, l'interdiction des droits civiques et de tout emploi public pourra être prononcée pendant dix ans au plus.

&nbsp;

&nbsp;

<b>ARTICLE 81 </b>: Seront coupables de forfaiture et punis de cinq ans au moins et dix ans au plus de réclusion, les fonctionnaires publics qui, dans le dessein de s'opposer aux lois ou à l'action gouvernementale, auront, par délibération, arrêté de donner des démissions individuellement ou collectivement dont l'objet ou l'effet serait d'empêcher ou de suspendre soit l'administration de la justice, soit l'accomplissement d'un service public quelconque.

&nbsp;

&nbsp;

<b>CHAPITRE VIII: DE L’EMPIETEMENT DES AUTORITES</b>

<b>ADMINISTRATIVES ET JUDICAIRES</b>

<b> </b>

<b>ARTICLE 83: </b>Les juges, les procureurs généraux ou de la République ou leurs substituts, les officiers de police judiciaire qui, soit arrêteront ou suspendront irrégulièrement l'exécution d'une ou plusieurs lois, soit défendront d'exécuter les ordres réguliers émanant de l'administration, seront punis d'une amende de 25.000 francs au moins et de 200.000 francs au plus.

&nbsp;

&nbsp;

Seront punis des mêmes peines, les ministres, les maires et autres administrateurs qui, soit arrêteront ou suspendront irrégulièrement l'exécution d'une ou plusieurs lois, soit s'ingéreront illégalement dans la connaissance des droits et intérêts privés du ressort des tribunaux.

&nbsp;

<b>CHAPITRE IX : DE L’OPPOSITION A L’AUTORITE LEGITIME</b>

<b> </b>

&nbsp;

<b>ARTICLE 84: </b>Seront punis d'une amende de 20 000 à 120 000 francs inclusivement et pourront l’être d'un emprisonnement de onze jours à trois mois:

1° ceux qui se seront opposés par actes, paroles, gestes, manœuvres quelconques à l'exercice de l'autorité légitime d'un agent dépositaire de l'autorité publique ou de tout citoyen chargé d'un ministère de service public et auront, par là, porté atteinte ou tenté de porter atteinte à l'ordre public ou entravé ou tenté d'entraver la bonne marche des services administratifs ou judiciaires, ainsi que toute excitation à cette opposition ;

&nbsp;

&nbsp;

2° ceux qui, sans excuse légitime, n'auront pas répondu aux convocations régulières des autorités administratives ou judiciaires ;

3° ceux qui, par abstention volontaire ont porté atteinte ou tenté de porter atteinte à l'ordre public ou entravé ou tenté d'entraver la bonne marche des services administratifs ou judiciaires.

&nbsp;

&nbsp;

L'abstention volontaire, aux termes du présent article, doit révéler chez celui qui en est l'auteur une volonté d'indiscipline caractérisée.

Lorsque l'infraction ci-dessus définie sera le fait de plusieurs personnes agissant de concert, les peines prévues pourront être portées au double.

(…)

&nbsp;

&nbsp;
<h3 align="center">Les termes de référence  de la convention</h3>
C’est au terme de la consultation locale ouverte N° 008/MTPT du 02 Octobre 1995 que la Société Yattassaye-Fils a été retenue pour bénéficier de la concession.

&nbsp;

&nbsp;

L’article 1<sup>er</sup> de ladite convention stipule que <b><i>«le concédant (le gouvernement du Mali) confie au concessionnaire (la Société YATTASSAYE-FILS), la concession en exclusivité sur toute l’étendue du territoire du Mali, du service public relatif à la fourniture des plaques et d’emboutissage des caractères   sur les plaques d’immatriculation standardisées des véhicules sur celles-ci tel que défini par les prescriptions techniques du cahier des charges annexé à la présente convention et selon les modalité fixées par le code de la route, ses textes d’application et la présente convention».</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

En fait de monopole (argument évoqué par certains), la convention en question n’en est pas une. Il s’agit plutôt d’un choix de <b><i>«mode de gestion de service public procédant du souci d’éliminer la fourniture frauduleuse et anarchique des plaques par certains artisans et celui de maîtriser au mieux la statistiques du parc automobile du Mali »</i></b> (préambule de la convention).

&nbsp;

&nbsp;

Aussi, si monopole il y a, l’actuel ministre des transports, à travers l’appel d’offres lancé dans le quotidien national «l’Essor», entend bien à son tour, l’octroyer à une autre et seule entité, puisqu’il est question là aussi, d’une «convention » et tenez vous bien, portant sur  une durée de 15 ans, une fois renouvelable ce, contrairement à celle établie avec la société Yattassaye, laquelle durée est de 07 ans.

Dans le chapitre de la résiliation, l’article 17 du document stipule : <b><i>« le concédant (le gouvernement du Mali) se réserve le droit de résilier la présente convention sans préjudice aucun :</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

-          <b><i>En cas d’inobservation ou de transgression par le concessionnaire (la Société YATTASSAYE-FILS) des clauses de la présente convention et du cahier des charges annexé, constatée après mise en demeure par lettre recommandée avec accusée de réception et restée sans effet dans un délai de 30 jours.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

-          <b><i>Et dans les cas si par négligence, incapacité ou mauvaise foi, le concessionnaire compromettait l’intérêt général, la qualité ou la continuité du service public concédé.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>La résiliation prend effet pour compter de la date de sa notification au concessionnaire».</i></b>

En d’autres termes, l’Etat est tenu de notifier sa décision à son partenaire 30 jours avant. A défaut, entre immédiatement en vigueur, le principe de la tacite reconduction. En la matière, le concessionnaire (la société Yattassaye) n’a reçu aucune notification. D’où l’arrêt de la Cour Suprême.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Par crainte d’un coup de force à Faladjè… : Sanogo totalement isolé et enfermé  à double&#45;tour, La garde Nationale renforce son dispositif en termes d’effectifs et de logistiques: Siméon Keïta et Siriman Fané persona non grata à la M.C.A: Les frontières sous haute surveillance</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/par-crainte-dun-coup-de-force-a-faladje-sanogo-totalement-isole-et-enferme-a-double-tour-la-garde-nationale-renforce-son-dispositif-en-termes-deffectifs-et-de-logistique-186804.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Dec 2013 03:30:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-186806" alt="Sanogo_a" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Sanogo_a.jpg" width="610" height="408" />Les récentes agitations des ex-putschistes au camp I de la Gendarmerie et à l’Ecole de Gendarmerie de Faladjè ne sont pas étrangères aux mesures exceptionnelles de sécurité prises sur les deux sites.</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

Une information distillée en fin de semaine dernière faisant état d’une prise de contact entre les détenus de l’Ecole de gendarmerie de Faladjè et ceux du camp I a certainement incité les autorités à renforcer les mesures sécuritaires sur les deux sites, et plus particulièrement, sur celui de détention de Amadou Haya Sanogo.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>La garde nationale en alerte</strong>

Ce sont désormais les éléments de la garde Nationale qui assurent la sécurité à l’Ecole de Gendarmerie de Faladjè. Une mesure qui fait suite à l’enregistrement et à la diffusion d’un élément sonore censé provenir du prévenu depuis son lieu de détention.  L’incident a eu le mérite d’alerter les autorités sur les failles du dispositif.  Un changement de cap qui s’est alors  manifesté par le limogeage du capitaine de gendarmerie, Diawara censé trop proche des détenus, et la sécurisation des lieux entièrement confiée à la Garde Nationale.

&nbsp;

&nbsp;

Cette dernière (la Garde Nationale) a, semble-t-il, pris les choses très au sérieux surtout après la diffusion d’informations faisant état d’un hypothétique coup de force des proches du détenu. Un écho émanant de sources généralement bien introduites. Il n’en fallait pas plus pour la Garde de renforcer son dispositif à travers un raffermissement aussi bien en termes d’effectifs que de logistiques. Elle n’a, en effet, hésité à augmenter les troupes et déployer des engins lourds sur le terrain.

&nbsp;

&nbsp;

A l’intérieur de cette prison improvisée, le prévenu est désormais isolé et enfermé à double-tour dans l’ancien bureau de l’officier de gendarmerie répondant au substantif de «Mao».

&nbsp;

&nbsp;

Et toujours pour des raisons sécuritaires, c’est l’adjoint du capitaine Diawara qui est aujourd’hui seul habilité à faire passer les repas destinés au prisonnier. L’enregistrement sonore serait passé par là. Selon des indiscrétions, c’est dans le plat de riz qui lui a été apporté, que le prévenu a dissimulé le document destiné à l’extérieur.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Siméon Keïta et Siriman Fané, persona non grata à la Maison centrale d’Arrêt (M.C.A)</strong>

Suite à leurs interpellation et inculpation pour terrorisme, homicides, complicité d’homicides et tentatives d’homicides, coups et blessures volontaires, séquestration détention illégale d’armes de guerre et usage d’armes dans un espace scolaire…, les prévenus Siméon Keïta et Siriman Fané ont été conduits à la prison centrale. Là, les attendait une petite déconvenue.

&nbsp;

&nbsp;

Le régisseur de la prison a tout simplement fait remarquer aux magistrats instructeurs que séjournent au même endroit les sergents de police «Jet Lee» et Mahamadou Y. Diarra tous deux, présumés complices de Siméon Keïta et Siriman Fané dans deux affaires différentes.

&nbsp;

&nbsp;

Le premier («Jet Lee»), est accusé seulement d’une partie des griefs retenus contre les nouveaux venus (terrorisme, homicides, complicité d’homicides, tentatives d’homicides, usage d’armes dans un espace scolaire…); des faits qui remontent au mois d’Avril 2012 et consécutifs à la mort par balle de deux étudiants sur le campus universitaire de Badalabougou. Lors de son interrogatoire, le suspect a affirmé sans ambages qu’il avait agit sur ordre de Siméon Keïta, Siriman Fané et d’Oumar Mariko. Ce qui lui vaut son séjour à la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako.

&nbsp;

&nbsp;

Quant au second (le sergent Mahamadou Y. Diarra), lui aussi est accusé, seulement d’une partie des charges attribuées à ses deux supérieurs, à savoir : détention illégale d’armes de guerre, homicide…).

&nbsp;

&nbsp;

Pour rappel, à la mi-avril 2013, et à la suite d’un affrontement entre clans rivaux au Groupement Mobile Sécurité (GMS), le sergent Mahamadou Y. Diarra a fait usage de son arme (de guerre) et tué un militaire par balle. L’on découvrira plus tard un stock important d’armes de guerre et de munitions censés être sous la responsabilité des leaders syndicaux. Signalons que Siméon Keïta a démenti l’existence d’un tel arsenal et parle de complot. Le tireur fut, en tout état de cause,  lui aussi conduit à la M.C.A où se trouvait déjà l’autre franc-tireur, le sergent Diallo dit «Jet Lee» et où ont été conduits l’adjudant Siméon Keïta et le sergent-chef Siriman Fané.

&nbsp;

&nbsp;

C’est donc tout naturellement que les autorités pénitentiaires ont signalé l’anomalie aux magistrats instructeurs concernés, à savoir, la détention des suspects dans les mêmes affaires dans le même espace-temps. C’est justement ce souci qui amené les autorités à faire incarcérer les deux hommes (Siméon Keïta et le sergent-chef Siriman Fané) respectivement à Koulikoro et Dioïla à la faveur de leur première interpellation. Pour cette seconde fois, et suite à la remarque des autorités pénitentiaires de la M.C.A, ils ont donc été conduits au camp I de la gendarmerie.

&nbsp;

&nbsp;

Mais là encore, la  question est encore loin d’être définitivement tranchée. Et pour cause.  Des voix autorisées ont, en cet endroit, fait remarquer que les deux nouveaux-venus risqueraient d’être de trop puisqu’également cités dans l’affaire dite des «bérets-rouges» pour laquelle, d’autres suspects sont gardés à vue au même endroit…

&nbsp;

&nbsp;

Décidément, on eut dit que la place commence à manquer  dans les prisons à moins que ce soit les prisons qui manquent ! Avec des perspectives qui ne s’annoncent guère alléchantes pour les présumés complices ou suspects, l’on se demande si les maisons d’arrêt (sécurisées) actuellement disponibles seront à mesure d’abriter encore d’autres pensionnaires.

&nbsp;

&nbsp;

A propos, l’interdiction de voyage concernant tous les officiers supérieurs de l’ex-CNRDRE est bel et bien en vigueur. Les frontières terrestres en l’occurrence se trouvent en ce moment sous haute surveillance et le juge Togo du pool économique attend les premiers suspects dans les prochaines heures.

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les députés ADP/Maliba se prononcent : Moussa TIMBENE, Mme Oumou Simbo Keita, et Amadou THIAM d’une même voix</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-deputes-adpmaliba-se-prononcent-moussa-timbene-mme-oumou-simbo-keita-et-amadou-thiam-dune-meme-voix-186814.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Dec 2013 03:27:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_186820" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-186820" alt="Moussa TIMBENE, Mme Oumou Simbo Keita, et Amadou THIAM de l'ADP/Maliba" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/ADP_Maliba.jpg" width="610" height="307" /> Moussa TIMBENE, Mme Oumou Simbo Keita, et Amadou THIAM de l'ADP/Maliba[/caption]

<b><i>Ils s’appellent Moussa TIMBENE, Mme Oumou Simbo Keita et Amadou THIAM tous élus  en commune V du district de Bamako à l’issue du 2<sup>ème</sup> tour des législatives sous les couleurs ADP/Maliba. Ils ont bien voulu dire un mot, voire renouveler leurs engagements à l’endroit des électeurs en général et de la population de la commune V en particulier.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;
<p style="text-align: left" align="center"><strong>Moussa TIMBENE : «Nous respecterons nos engagements»</strong></p>
&nbsp;

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&nbsp;
<p align="center"><b><span style="text-decoration: underline">Maliba-Info</span></b>: <b>A l’issue de ce deuxième du scrutin que vous venez de remporter au regard des résultats provisoires, quel sentiment vous anime-t-il en ce moment ?</b></p>
<b><span style="text-decoration: underline">Moussa TIMBENE</span></b> : <i>Je tiens tout d’abord à remercier les Hommes et femmes de la commune V qui on accordé leur temps et leurs suffrages pour notre liste. Il s’agit d’une marque de confiance qui nous est allé droit au cœur.</i>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<i>Je dis également merci aux responsables et militants de nos différent partis politiques qui on porté leurs choix sur nos modestes personnes en vue de les représenter en commune. La responsabilité était tout simplement lourde. Mais Dieu merci ! C’est donc un sentiment de bonheur et de respect aussi bien à l’endroit des électeurs que de nos malheureux adversaires.</i>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;
<p align="center"><b>L’on vous trouve relativement jeune. A cet égard, quel serait votre combat à l’Hémicycle à l’endroit de la jeunesse malienne en général et celle de la commune V en particulier ?</b></p>
<i>C’est le lieu pour moi de saluer l’assemble de la jeunesse malienne en général et celle de la commune V en particulier pour avoir efficacement contribué  à notre élection. Nous nous engageons à rester à leurs côtés et à être leur porte-voix à l’Hémicycle. Nous ne voterons aucune loi la concernant sans la consulter ; et nous ferons des propositions utiles avec sa permission, pour le bien-être de tout le Mali. Comme annoncé, nous créerons un espace de concertation trimestriel avec toute la population de la commune V.</i>

&nbsp;

&nbsp;

<i>Dans le cadre de l’emploi jeune (je ne trahi pas de secret), la question est demeurée épineuse pour tous les gouvernements de l’indépendance à nos jour. Je rappelle juste que dans son programme quinquennal, le Président de la République du Mali,  M. Ibrahim Boubacar KEITA, ambitionne de créer  deux cent mille emplois. Nous nous engageons à le soutenir en vue d’atteindre cet objectif.</i>

&nbsp;

&nbsp;

<i>Aussi, notre, notre système éducatif  se porte très mal. Ceci reste une des préoccupations majeures du gouvernement. A cet effet, nous-nous engageons à restaurer un système éducatif digne de ce nom. </i>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;
<p style="text-align: left" align="center"><strong>Mme Oumou Simbo Keita : «Nous avons le devoir de rendre compte»</strong></p>
&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;
<p align="center"><b><span style="text-decoration: underline">Maliba-Info</span></b><b> : Que ressentez-vous après votre brillante élection et au regard de ces résultats provisoires ?</b></p>
<b><span style="text-decoration: underline">Mme Oumou Simbo</span></b> <i>: Je tiens à remercier l’ensemble des habitants de la commune V pour leur mobilisation. Je les exhorte à serrer davantage la ceinture et à retrousser les manches dans la perspective des élections communales. Je suis ravie par cette victoire et je remercie le Bon Dieu et les populations de la CV. Parmi les 13 liste en compétition, nous sommes sortie victorieuse.</i>

&nbsp;

&nbsp;
<p align="center"><b>Quelle sera votre innovation au cours de ce  mandat ?</b></p>
<i>Si la Cour Constitutionnelle le confirmait, nous serons députés d’abord pour tout le Mali et par la suite, pour tous les électeurs de la CV qui ont fait fi des pagnes et tee-shirt pour porter leurs dévolus sur nous. L’Assemblée ne sera plus un Tabou pour nos électeurs. Nous sommes leurs représentants et nous avons le devoir de leur rendre compte de ce que nous y disons et faisons. Nous le ferons, Inch‘Allah !</i>

&nbsp;

&nbsp;
<p align="center"><b>En tant que femme, qu’elle sera votre apport pour la défense de vos sœurs et mères?</b></p>
<i>C’est Dieu qui a voulu faire de moi une femme et me confier l’honneur d’être député. Je le remercie ainsi que mes parents… Nous savons qu’à l’Assemblée, on vote les lois et la représentativité des femmes est assez faible. On n’a même pas atteint le taux du mandat écoulé. Les femmes sont au cœur de tout processus électoral,  mais elles ont rarement accès aux postes électifs. Celà est du à un manque de solidarité entre nous femmes car nous allons voter pour les hommes au lieu de soutenir les femmes en compétition. Nous œuvrerons pour changer cette donne.</i>

&nbsp;

&nbsp;
<p align="center"><b>Un  Appel aux populations de la CV ?</b></p>
<i>Je remercie toute la population de la CV qui a fait preuve de maturité politique. A Bamako, je suis la seule femme élue RPM, un grand parti. Nous devons nous mettre en ordre de bataille, surtout, nous femmes, pour une meilleure représentativité lors des élections communales à venir. </i>

<i>Nous remercions tous les électeurs de la C.V,  la Coalition IBK «le Mali d’abord », toutes les associations et partis alliés, pour leur soutien.</i>

&nbsp;

&nbsp;
<p style="text-align: left" align="center"><strong>Amadou THIAM : «Nous jouerons notre rôle»</strong></p>
&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;
<p align="center"><b>Maliba-Info : Un mot à propos de votre élection ?</b></p>
<b><span style="text-decoration: underline">Amadou THIAM :</span></b><i> Je suis très content de notre élection comme députés de la CV. En dehors de cette confiance, nous sommes conscients des défis à relever.</i>

&nbsp;

&nbsp;
<p align="center"><b>Comment comptez –vous  faire pour changer les choses ?</b></p>
<i>Vous savez, les choses ont commencé à changer, comme l’atteste aujourd’hui le choix des électeurs cette année. Les populations ont-elles-mêmes décidé de choisir les hommes  et femmes auxquels elles font confiance…</i>

&nbsp;

&nbsp;

<i>Nous allons faire en sorte que la disponibilité et l’écoute de nos électeurs soient notre crédo en les informant de façon périodique sur tout  ce qui se passe à l’Assemblée Nationale et surtout avant le vote des lois. Et nous allons jouer notre rôle de député pour le bonheur du peuple malien. Chaque trimestre, nous allons échanger avec la base pour recueillir leurs préoccupations.</i>

&nbsp;

&nbsp;
<p align="center"><b>En tant que Député élu sous les couleurs ADP-Maliba, irez-vous dans la mouvance présidentielle ?</b></p>
<i>Je ne s’aurai répondre cette question. Des concertations sont en cours. Ce qui est sûre il s’agira d’accompagner le Président IBK dans l’accomplissement de sa mission.</i>

&nbsp;

&nbsp;
<p align="center"><b>Un mot à l’intention des jeunes ?</b></p>
<i>Il ya beaucoup de jeunes au sein de l’Assemblée Nationale. Nous devons nous donner la main pour permettre au pays d’avancer. </i>

<b>Entretien réalisé par Adama Diarra dit Jackson     </b>Adamsdiarra76@yahoo.fr<b></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’escadron de la mort a enfin un visage </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/lescadron-de-la-mort-a-enfin-un-visage-185577.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Dec 2013 09:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’arrestation du lieutenant Seyba Diarra en fin de semaine dernière a  considérablement fait avancer les enquêtes en cours sur les disparitions forcées et présumées exécutions sommaires. Mais tout d’abord, comment un gars aussi futé que le lieutenant Seyba Diarra s’est-il fait piéger ?</i></b>
<h1></h1>
[caption id="attachment_184597" align="alignleft" width="210"]<img class="size-full wp-image-184597" alt="Adjudant-chef Seyba DIARRA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/LT-seyba.Diarra..jpg" width="210" height="213" /> Adjudant-chef Seyba DIARRA[/caption]

<strong>Comment le Lieutenant Seyba a été piégé et arrêté à Bla ?</strong>

Considéré à raison comme le suspect de premier degré dans les cas de disparitions forcées, le lieutenant Seyba Diarra, natif Tiorobougou (cercle de Kolokani) avait littéralement disparu après la mutinerie du 30 septembre à Kati. Blessé par balle lors des mêmes événements, il se fondit dans  la nature. Sa présence fut, tour à tour signalée au Sénégal, en Guinée et même en Sierra Léone. Mais selon toute évidence, il s’agissait d’un stratagème pour l’endormir. Question de lui faire admettre que les enquêteurs sont encore loin de  mettre la main sur lui. Mais dans les faits, ces derniers n’ignoraient nullement qu’il se trouvait quelque part à l’intérieur du pays. Fana ou Bla ? La stratégie marcha. Le suspect se rassura en effet et les enquêteurs poursuivirent sereinement leur opération.

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Mais comment donc ceux-ci ont pu le localiser ? Eh bien, on le sait : l’on n’est trahi que par les siens. C’est un proche du suspect qui fila le renseignement. Une attitude très compréhensive quand on sait que pareils suspects deviennent très vite encombrants partout où ils se rendent. En somme, en ces temps incertains, nul ne souhaite avoir d’embrouille surtout pour les beaux yeux d’un présumé tueur en série. Cet état d’esprit n’est pas étranger à la dénonciation. Tous les autres suspects doivent s’attendre à un phénomène similaire.

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C’est alors qu’il était serein et loin de se douter que l’étau avait fini de se resserrer au tour de lui, qu’il fut cueilli, vendredi dernier, dans le  village de Warassala, cercle de Bla, (région de Ségou). Une opération propre. Aucune résistance, aucune victime !

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Présenté au juge Karembé dans les heures qui suivront le même jour (18h 30), il fut immédiatement inculpé pour assassinats et tentatives d’assassinats. On retiendra à ce niveau que les charges jusque là retenues contre Sanogo sont des cas d’enlèvement. Mais Seyba Diarra lui, fut directement inculpé pour assassinats et placé sous mandat de dépôt. Notons, en tout état de cause, que le juge d’instruction s’apprête à requalifier les charges contre le chef de l’ex-junte. La découverte du charnier de Diago et l’arrestation du lieutenant Seyba Diarra aideront en cela.

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<b>Seyba Diarra, le véritable cerveau du coup d’Etat de mars 2012</b>

Le saviez-vous ?  Le lieutenant Seyba Diarra est un commando parachutiste, jadis élément du 33<sup>ème</sup> bataillon para de Djicoroni ; un «Béret-rouge» comme on le dit communément. Il a transféré à l’armée de terre (A.T) à la faveur du grand mouvement de refondation de l’armée entre 1995 et 1996. Il eut beaucoup d’autres transferts… Seyba Diarra est aussi membre actif de la confrérie des chasseurs communément appelé Dozos. Selon toute évidence, il constitue une valeur militaire sure.

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C’est bien lui et le capitaine Konaré qui ont commandé les troupes à l’assaut du palais le 21 mars 2012. Amadou Haya Sanogo ne fut sollicité que plus tard certainement à cause de ses qualités d’orateur. Se noua alors une amitié à trois. Mais si Sanogo respectait Konaré, il craignait par contre Seyba. Ce dernier avait de solides réputations : sans peur, sans pitié et presque invincible à cause de ses supposés pouvoirs mystiques. Il devint le bras-droit et l’homme de confiance de Sanogo.

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Survint plus tard la mutinerie du 30 septembre 2013. L’amitié de circonstance entre les 3 hommes s’effilocha très vite et le capitaine Konaré, justement par crainte des représailles du lieutenant Seyba Diarra, se constitua prisonnier. Il avait vu juste. Il assista alors de loin à une série de disparitions voire d’exécution de ses camarades, parmi lesquels, le Colonel Youssouf Traoré, l’Adjudant-chef Dramane Sissoko, les surnommés «Ganda-Koy», «Rougeaud», etc. En somme, le capitaine Konaré ne doit la vie sauve qu’à son flair et à sa connaissance du mode opératoire de ses adversaires du jour. Et deux noms revenaient constamment pour désigner les présumés tueurs: le capitaine Christophe Dembélé et le lieutenant Seyba Diarra. Le premier (Christophe Dembélé et non moins garde de corps du Général Haya) fut arrêté à la suite de l’opération «Saniya» puis libéré dans des conditions encore non élucidées ; pendant que le second se fondait dans la nature. Aux deux hommes, on attribue, à tort ou à raison, les cas de disparitions forcées et exécutions sommaires consécutives à la mutinerie du 30 septembre 2013.

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Mais pas que les affres du 30 septembre dont les enquêtes ne sont pas encore officiellement ouvertes. Le nom de Seyba Diarra revient et toujours de manière constante dans les cas d’enlèvements et de disparitions de «bérets-rouges», ses anciens camarades. Sont également cités, les Colonels Blokoro Samaké, et Diawara, le capitaine Issa Tangara lequel est aujourd’hui détenu aux côtés de Sanogo à Faladjè. En clair, ils sont considérés comme les suspects numéros 1 dans l’affaire des «bérets-rouges» qu’il ne faut pas confondre avec celle consécutive à la mutinerie du 30 septembre 2013.  En tout état de cause, l’arrestation du Lieutenant Seyba Diarra permettra certainement de faire le lien entre les deux événements.

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<b>Cas des policiers</b>

L’ombre de la junte et de Sanogo plane aujourd’hui sur l’école Nationale de la Police (E.N.P) et sur le groupement Mobile de Sécurité (GMS). Et pour cause.

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Pendant les folles journées d’avril 2012 («guerre des bérets»), ce sont des éléments de la police nationale et plus précisément du clan Siméon Keïta qui assenèrent le coup fatal aux «bérets-rouges» partis à l’assaut de Kati.

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Et auparavant, à la suite du coup de force de mars 2012, c’est toujours le clan Siméon Keïta qui procéda à l’arrestation des personnalités à l’image de l’ancien premier ministre Modibo Sidibé, Jeammil Bitar, Soumaïla Cissé, M. Sidibé, ex-directeur de l’AMO, le maire du District  Adama Sangaré, etc.

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En clair, la police de Siméon Keïta enlevait et dépouillait littéralement les personnalités ciblées et les remettait ensuite à la disposition du lieutenant Seyba Diarra à Kati.

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En récompense, le seigneur du jour, (le capitaine Haya Sanogo) récompensa ses sauveurs en leur octroyant une promotion à titre exceptionnel et à Siméon Keïta en particulier, le plein pouvoir sur la police. Une prérogative  qui se manifesta par des abus (radiation d’éléments opposés à sa tendance syndicale, séquestration et tortures…).

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Il importe de préciser que la Section Syndicale de la police nationale connait un bicéphalisme. Il existe, en clair, deux tendances syndicales : celle Du commissaire Tidjane Coulibaly aujourd’hui opposée à Siméon Keïta lequel est  secondé par le sergent-chef Siriman Fané. La première (tendance Tidjane Coulibaly) accuse l’ancien directeur de la police nationale (Niamé Keïta aujourd’hui candidat aux législatives à Nara) d’avoir crée de toutes pièces  et entretenu le camp Siméon Keïta. Une version vraisemblable quant on sait à l’heure actuelle, que c’est le bureau de Tidjane Coulibaly secondé par l’adjudant Tiékouta Kanté qui reste officiellement reconnu aussi bien par la Centrale Syndicale (UNTM), l’Etat malien, que par les organisations syndicales internationales.  Cet autre paradoxe milite favorablement pour cette lecture des faits : le camp Siméon Keïta se réclame de l’UNTM lequel s’abstient de le reconnaitre ; et milite au sein de la CSTM d’Amion Guindo au siège social  duquel il tient très souvent ses assises souvent aux côtés des groupes de partis politiques à l’image du MP22, COPAM ayant soutenu le coup d’Etat de mars 2012 et réclamant aujourd’hui la libération du prévenu Amadou Haya Sanogo…

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Bref, en sa qualité de membre du puissant CNRDRE, l’adjudant Siméon Keïta ne fit pas dans la dentelle. Ses victimes sont très nombreuses aussi bien au sein de la police que parmi les civils.

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Il parvint à tordre la main du ministre de tutelle au moment des faits (le Général Tiefing Konaté), voire du président de la transition, dans l’affaire des promotions à titre exceptionnel et la radiation de tous ses contradicteurs dont le commissaire Tidjane Coulibaly, contraint  à l’exil.

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Et parmi les personnes aujourd’hui ciblées pour être proches compagnons de l’adjudant Siméon Keïta et du sergent Siriman Fané, donc probables complices d’exactions, on cite l’adjudant Drissa Samaké dit Roger, Sergent Yaya Niambélé, Adjudant Moussa Bathily, Sergent Ibrahim Tounkara, des élèves-commissaires et/ou inspecteurs  Moussa K. Dembélé, Mousse Mbaye, Moussa Dogoré et Mamouta Sanogo (le frère cadet du Général Sanogo).

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<b>De nombreuses interpellations en perspective cette semaine</b>

L’arrestation du lieutenant Seyba Diarra, et auparavant, de  l’adjudant de police Siméon Keïta et du sergent-chef Siriman Fané a donné un coup d’accélérateur aux enquêtes en cours. Tenez par exemple : de nombreux responsables  politiques, militaires ou civils doivent aujourd’hui leur promotion au lieutenant Seyba Diarra moyennant, bien entendu, un retour d’ascenseur, ou tout simplement de «petits renseignements» ou «arrangements» aux fâcheuses conséquences.

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Aussi, les prévenus, selon des sources généralement bien informées et proches de l’enquête, ne se sont pas fait prier pour livrer des noms et des précisions au  magistrat instructeur, M. Yaya Karembé. Des aveux qui justifient d’ailleurs l’interdiction de voyage à tous les officiers supérieurs membres du défunt CNRDRE.

A suivre…

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<b>B.S. Diarra</b>
<h1></h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la tenue des Elections générales  transparentes et apaisés au Mali : Le PNUD s’implique </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-la-tenue-des-elections-generales-transparentes-et-apaises-au-mali-le-pnud-simplique-185597.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Dec 2013 09:00:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b> <i>Le PNUD, à travers son Programme  d’appui au processus électoral au Mali (PAPEM), s’est largement manifesté pour la tenue des Elections générales  transparentes et apaisées au Mali. Ce, à travers l’organisation de plusieurs activités de formation et sensibilisation. L’un de ces ateliers s’est tenu le vendredi dernier 13 décembre au gouvernorat de Bamako.</i></b>

<b><i> </i></b>

C’est Le ministre de l’administration territoriale, le Général Moussa Sinko Coulibaly  qui a présidé la cérémonie d’ouverture de cet atelier  ayant  pour objectif la  sensibilisation des acteurs socioprofessionnels pour des élections transparentes et apaisées. On notait la présence de Boubou Dramane Camara, Directeur  Pays a du PNUD au Mali

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Le Directeur du Pnud au Mali, Boubou Dramane Camara a rappelé que  le PNUD  consacre la plus grosse partie de ses ressources, soit 1,5 milliards de dollars par an, à faire en sorte que la gouvernance démocratique produise des résultats probants au bénéfique de la population.

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Selon lui, le PNUD entend poursuivre ses efforts et son appui pour qu’au sortir des scrutins crédibles et transparents, le pays se trouve doté d’institutions fortes qui puisent leur légitimité dans une adhésion massive du peuple avec des consultations électorales inclusives et apaisées.

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Pour sa part, le ministre de l’administration territoriale, M. Moussa Sinko Coulibaly, il a soutenu que la journée  de cette rencontre était  solennelle  et exceptionnelle pour diverses raisons. A ses dires, cette rencontre marquait à la fois la fin de la campagne électorale du deuxième tour des élections législatives ainsi que l’implication active des acteurs socioprofessionnels dans le processus électoral.

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<i>« <b>Le  chemin a été long, mais avec engagement de l’ensemble des forces vives de la Nation malienne, nous avons pu tenir trois scrutins dans un délai très raisonnable avec un fichier biométrique de pointe</b> » </i>s’est-il félicité avant d’encourager l’organisation de cet atelier qui, à ses yeux, avait pout but de doter les participants des instruments juridiques nécessaires.

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Et de noter que cet atelier se voit comme une des dernières rencontres organisées par le PNUD à travers le Papem dans le cadre des élections générales au Mali.

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<b>Djibi </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour Viol et Homicide involontaire : Enock Sanou écope de 20 ans de réclusion</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-viol-et-homicide-involontaire-enock-sanou-ecope-de-20-ans-de-reclusion-185594.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Dec 2013 08:39:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’est  la  dernière affaire examinée par la Cour d’assises lors de sa  4<sup>ème</sup> session qui a pris fin Vendredi dernier. Enock Sanou était inculpé de viol et homicide involontaire commis sur la demoiselle Didia koné en Septembre 2012</i></b><i>.</i>

<i> </i>

<i> </i>

Né vers 1990 à Téguéna cercle de Tominian,  de Karaba et Samouta Keita cultivateur de son Etat, ENOCK Sanou puisque c’est de lui qu’il s’agit, en voulant assouvir son instinct sexuel a asphyxié sa victime Didia Koné le 30 Septembre 2012à  Sialo (commune rurale de Tomian) qui  abritait une cérémonie  de mariage.

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L’endroit s’était transformé en un point de convergence de ressortissants venus de  tous les horizons afin de participer à cette célébration. Enock et Didia y était de la fête. En marge de cet évènement, Enock  après avoir cassé plusieurs bouteilles d’alcool  n’a pensé qu’à satisfaire sa libido. Et  pour ce faire,  il décide de passer à l’acte qu’importent les conséquences. C’est ainsi qu’il  parvient  à entrainer  DIDIA Koné dans un champ de mil derrière le village. Sans douter de rien, Didia s’est vu violement  jetée à terre et Enock  bondit sur elle comme en chien enragé. Il s’est mis à violer  la pauvre  demoiselle  malgré sa farouche opposition. Pour éviter des cris de sa partenaire susceptible d’éveiller tout soupçon, Enock Sanou de la main se saisit de la gorge de Didia et ne lâchera prise qu’après son soulagement et cela durant de bonnes minutes. Après le constat que sa victime n’était plus en vie, il s’éclipsa dans la nature  avant de se rendre à Bamako, abandonnant le corps sans vie de Didia dans les buissons.

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Deux jours plu tard soit le Mardi 02 Octobre 2012, la vieille Marie Koné, dans son champ, trébucha sur un cadavre. C’était celui de Didia Koné. Des enquêtes ont été ouvertes et Enock a été cueillt à froid à Bamako et  conduit  à la Brigade de Gendarmerie de Tominian où il reconnu les faits. Il exprime avoir commis l’acte mais étant sous l’effet de l’alcool.

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La Cour a ainsi déclaré suffisamment établi contre Enock les faits qui lui sont reprochés  et requalifié les faits de « Viol et Homicide involontaire »  au lieu de viol et meurtre (faits prévus et punis par les articles 203 et 226  du code pénal. Elle a, dans sa décision,  écarté l’hypothèse de circonstances  atténuantes  et à condamné Enock Sanou à 20 ans de réclusion.

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Une peine en tout cas qui servira de leçon à ceux qui ne pensent « qu’un pénis en érection est aveugle!»

<b>Toumani </b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La «Nuit  ORTM» édition 2013 : Sous le signe de la Réconciliation Nationale </title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/la-nuit-ortm-edition-2013-sous-le-signe-de-la-reconciliation-nationale-185590.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Dec 2013 08:35:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Fidele à sa tradition, le comité syndical de l’Office de Radiodiffusion Télévision du Mali (ORTM) organisera le Vendredi 27 Décembre 2013 sur l’esplanade du CICB  la nuit de la Réconciliation Nationale en lieu et place de l’élection « MISS ORTM ». L’annonce a été faite Samedi dernier lors d’une conférence de Presse animée  par le SG du Comité syndical M. Abdrahamane H Touré. C’était dans les locaux de l’ORTM en présence de M. Mamourou Sidibé Secrétaire  Administratif et plusieurs membres du Syndicat.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-161662" alt="Logo_ORTM" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Logo_ORTM.jpg" width="310" height="233" />En 2012, c’était « la nuit de la solidarité en faveur des déplacés du nord »,  encore, cette année le comité syndical, compte tenu de la situation sécuritaire des régions Nord du pays, a décidé d’organiser la «nuit de la Réconciliation nationale » pour permettre aux maliens de se retrouver et de se pardonner pour le grand bonheur de notre chère patrie

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Dans ses propos, le SG du comité syndical de l’ORTM M. Touré dira que le choix de ce thème se justifie par le fait que la réconciliation constitue aujourd’hui une priorité du gouvernement  et de tous les maliens et chacun doit jouer son rôle.

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Pour cette nuit, 5 stands à ciel ouvert  seront installés et abriteront chacun des masques, folklores, des objets d’arts, habillements de diverses  ethnies du Mali. Dans ces dits stands le ton a été déjà donné selon le conférencier en regroupant les diverses ethnies

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Le <b>1<sup>er</sup> stand</b>  sera celui du nord : Tombouctou, Gao, Kidal avec comme toile de fond, le Takamba ; le <b>2<sup>ème</sup> stand</b> accueillera les folklores des Dogons, peulhs, Bozos des régions inondées et exondées de  Mopti, Ségou et Sikasso ; <b>le 3<sup>ème</sup> stand</b> sera réservé à la zone office du Niger et coton où on retrouvera les folklores de Ségou, Sikasso en passant par Koutiala : Bamanan , Senoufo, Minianka et Bobos. Quant au <b>4<sup>ème</sup> stand,</b> il sera occupé par les régions de Koulikoro et Sikasso et une partie du minankala (avec les folklores du Bélèdougou, Wassolo) ; enfin le <b>5<sup>ème</sup> stand s</b>era celui du Mandé regroupant malinkés et Soninkés). Aussi, des royaumes seront installés dans chaque stand avec 2 rois  et une femme entre eux pour magnifier la valeur de la femme. Ces rois seront entourés de leurs staffs (ses gardes, griots etc.…).

&nbsp;

L’organisation de cet évènement coutera 50.075.000FCFA au comité syndical un budget a indiqué le conférencier avant d’ajouter que l’appui de la Direction de l’ORTM est de taille dans cette organisation.

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Retenons qu’au cours d’un espace d’échange, la parole sera donnée aux représentants des diverses régions. A cela s’ajoute les interviews,  micro-trottoir pour recueillir les réactions des populations sur cette réconciliation nationale.

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A la fin de la cérémonie le drapeau malien <b>(Vert –jaune- rouge)</b> sera mis sur le podium central  pour symboliser l’unité et la cohésion du peuple malien <b>« un et indivisible ».</b>

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<b>Tom </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK SUR France 24 : Sanogo «se croyait au dessus de la loi..»</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/ibk-sur-france-24-sanogo-se-croyait-au-dessus-de-la-loi-185584.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Dec 2013 06:45:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_173313" align="aligncenter" width="600"]<img class="size-full wp-image-173313" alt="Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta (c) Afp" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/ibk-lesAfrik.jpg" width="600" height="390" /> Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta (c) Afp[/caption]

<b><em>Profitant de son séjour européen, le président malien s’est prononcé sur l’arrestation de Sanogo sur les antennes de France 24. Voici l’essentiel de ses propos sur le sujet.</em> </b>

<b> </b>

&nbsp;

<i>« La bonne gouvernance suppose d’abord la lutte implacable contre la corruption… Implacable contre la corruption ! J’ai dit qu’il n’y aura plus d’impunité au Mali. Impunité, tolérance zéro ! Quiconque serait dans cas de ce genre aura à répondre devant la loi… Cela est clair et direct. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Vous avez  suivi le récent cas d’un certain officier qui se croyait au dessus des lois. Je crois qu’il est actuellement  en train de méditer sur son mauvais calcul… Et il en sera désormais ainsi en République du Mali… Nos peuples ont trop souffert de nos mauvaises gouvernances… de la corruption. Je suis venu  pour accomplir un mandat que le peuple m’a fabuleusement donné… ». </i>

<i> </i>

<i> </i>

Cette intervention télévisée du président IBK atteste bien et contrairement aux préjugés entretenus contre le ministre de la défense, M. Soumeylou Boubeye Maïga, que c’est bien le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta qui a «lâché» Sanogo. L’on ne saurait lui en tenir  grief. «Le Mali d’abord», a-t-il dit.

&nbsp;

&nbsp;

En tout état de cause, cette « trahison» (elle est relative) vaut aujourd’hui une incommensurable rancœur contre le «Kankélétigui» aussi bien à Kati, qu’à l’école de police (ENP) où s’organisait, en fin de semaine la riposte pour barrer la route aux listes RPM à la faveur des législatives en cours.

&nbsp;

<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Daniel Tessougué, lors de la clôture des travaux de la Cour d’Assises : «La discrimination affaiblit la justice et atteint l’autorité de l’Etat »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/daniel-tessougue-lors-de-la-cloture-des-travaux-de-la-cour-dassises-la-discrimination-affaiblit-la-justice-et-atteint-lautorite-de-letat-185588.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/daniel-tessougue-lors-de-la-cloture-des-travaux-de-la-cour-dassises-la-discrimination-affaiblit-la-justice-et-atteint-lautorite-de-letat-185588.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Dec 2013 04:32:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La quatrième session de la Cour d’Assises de Bamako a pris fin Vendredi dernier dans les locaux  de la COUR d’Appel de Bamako sous la présidence  de   M. Moussa Sara Diallo Président de la Cour d’Appel en présence du Représentant du Bâtonnier de l’ordre des Avocats Me Issiaka Coulibaly. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_145258" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-145258" alt="Daniel Tessougué, PG" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Daniel-Tessougué.jpg" width="250" height="225" /> Daniel Tessougué, PG[/caption]

Pendant trois semaines, 76 dossiers ont été examinés, 4 renvoyés ;  28 condamnations fermes ; 16 avec sursis ; 13 réclusion à temps, 03 peines de mort ; 17 Acquittements;  01 cas d’éteinte de l’Action Publique ; 19 contumaces.

&nbsp;

<b><i> </i></b>

Sur le plan pécuniaire, nous retenons des amendes prononcées totalisant 2.400.000 FCFA, des dommages –intérêts alloués à hauteur de 6.866.000FCFA ; des remboursements ordonnés pour un montant de 12.322.805 FCFA.

&nbsp;

&nbsp;

Le Procureur Général, dans son réquisitoire a rappelé qu’au moment où s’achèvent ces assises, la magistrature malienne est au cœur d’évènement douloureux  et qu’il souhaite que les grands principes qui fondent la justice à savoir la présomption d’innocence, le respect des droits de la défense soient au rendez-vous et qu’au bout, seul triomphe le droit.

Aussi de marteler que « <b><i>nous voyons chaque jour défiler les maliens, spoliés de leurs biens, grugés par une nouvelle race de vampires, qui s’accrochent aux fortunes d’autrui voire celles de l’Etat et qui font hélas s’assurer l’impunité … Une telle impunité affaiblit la justice. Ceux qui violent la loi qui, qu’ils soient doivent  répondre devant la justice</i></b> ». Aussi d’ajouter  qu’au Mali tout le monde est régit par la loi pénale, et le code pénal réprime les actes que posent toutes autorités élues et nommées. « Nul n’est au dessus de la loi …Que les actes soient conformes aux mots ! ».

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&nbsp;

Enfin il insista sur la mise dans les conditions de toute la chaine pénale : un service d’investigation avec des hommes et femmes bien formés, munis d’instruments à hauteur de souhait,  un acquis de bonne justice.  « Il faudra une école digne de ce nom, une école digne de ce nom, une université qui forme des produits consommables sur le marché du travail, des enseignants bien formés, des centres de santé qui assurent le bien être à toutes et tous».

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Cette session se termine ainsi à quelques jours de la fin d’année, occasion pour les membres de la Cour de présenter leurs vœux au peuple. Et rendez-vous a été pris pour la 5<sup>ème</sup>  session.

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<b>Coulou</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title> 79ème Edition du club de la presse de la Radio Kledu : La délégation de l’Union européenne partenaire privilégiée du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/79eme-edition-du-club-de-la-presse-de-la-radio-kledu-la-delegation-de-lunion-europeenne-partenaire-privilegiee-du-mali-185587.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Dec 2013 04:31:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-129086" alt="studio radio" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/studio-radio.jpg" width="350" height="269" />Du début de la crise au Mali, en  2012, la commission européenne a  mobilisé un total de 150 millions d’euros pour laide d’urgence dans le pays.</i></b>

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C’est  désormais une tradition pour le « Club de la presse de la Radio», d’organiser  chaque année sa conférence de presse. Et cette année, il na pas dérogé à la règle. En collaboration avec  la délégation de l’union européenne, il a organisé  la 79<sup>ème</sup>  Edition le samedi 14 décembre 2013 à  l’hôtel Mandé. Le thème retenu pour cette édition 2013 est  «le soutien européen  aux régions du nord-Mali en 2013 ».

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Ce soutien européen à notre pays s’inscrit dans le cadre du relèvement rapide des régions du Nord du Mali. Il accompagne concrètement le gouvernement malien à la mise au point d’un plan de développement accéléré pour les régions du Nord destiné à faire face aux défis particuliers de ces zones qui ont beaucoup souffert de la crise.

&nbsp;

&nbsp;

La  conférence de presse était  animée par  les panelistes  que sont  Mr Etienne Bouvier coordinateur du projet Lux Deve, Mr Andrzej Bielecki  représentant de l’union européenne conseiller politique pour le Mali, Mme Anna Horner chef de l’unité nutritionnelle de l’UNICEF ; Mr Elly Arama coordinateur CONFED / MAECI et Mr Patrick Barbier Chef Bureau ECHO. Elle (la conférence)  avait pour but d’informer l’opinion nationale sur le rôle déterminant qu’a joué la délégation de l’union européenne dans la crise au Nord.

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Au cours des travaux, les panelistes ont expliqué aux hommes de medias que les fonds alloués au Mali ont servi entre autres à rénover et équiper les bâtiments administratifs détruits  par les occupants , à l’assistance sociale , à assurer des soins aux  populations durement touchées par la crise à assurer la sécurité  alimentaire aux populations du Nord.

&nbsp;

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Selon le représentant de l’union européenne, l’Union Européenne a apporté son appui aux autorités et services sociaux essentiels dans les régions du Nord du Mali afin d’accompagner le processus de stabilisation des zones post-conflits des régions du Nord du Mali. Dans ce cadre, l’Union Européenne  a mis en œuvre une enveloppe de 20 millions d’euros au titre de l’instrument de stabilité. Cet appui a pour objectif de contribuer à stabiliser les zones post- conflit et à accompagner les populations touchées par la crise.

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Parmi les actions phares menées,  la réhabilitation de 30 bâtiments abimés et pillés au nombre desquels  le gouvernorat de Gao, des préfectures, des mairies, des logements de fonction, des CSCOM et des écoles. Les travaux sur une quarantaine de bâtiments sont en cours de lancement ou d’études en particulier pour la ville de Tombouctou (palais de justice, une partie du gouvernorat , hôpital régional,2 CSCOM, la réhabilitation et la production de 20 forages pour l’approvisionnement en eau potable,  plusieurs logements de fonction: les travaux commenceront tout début 2014. L’ensemble des mobiliers et fournitures de bureaux destinés aux collectivités et aux administrations a été acquis. Les distributions de tables-bancs ont commencé depuis fin octobre, à ce jour dans 25 écoles  des régions de Gao et Tombouctou (CAP de Tombouctou, de Gao et Bourem.

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A en croire conférenciers, ces opérations contribuent à la relance de l’économie locale, en mobilisant les prestataires et les acteurs locaux. En outre un important fonds a été  alloué dans le cadre du renforcement des capacités de nos forces de sécurité pour asseoir un dispositif sécuritaire adéquat  car  le développement rime avec la sécurité.

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Dans le cadre de la réponse à l’urgence nutritionnelle silencieuse dans les régions du Nord du Mali, l’UNICEF et l’union européenne ont tenté de répondre aux préoccupations graves liées à la malnutrition d’où le dit projet « réponse à l’urgence nutritionnelle silencieuse dans les régions du Nord du Mali » qui vise  l’amélioration de la survie  et la situation nutritionnelle des enfants de moins de 5 ans dans les régions du Nord du Mali  dans les 3regions du Nord (Gao , Kidal et Tombouctou). Ainsi, pour  la mise en œuvre des activités, selon Mme Horner, l’UE a contribué 4,5millions d’euros et l’UNICEF a à hauteur de 1, 5 millions d’euros  au cours de 4 ans. Aussi a –t elle indiqué que  ce partenariat a pour objectif spécifique de réduire le taux de malnutrition aigue et chronique chez les enfants de moins de 5 ans.

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Par rapport à la réponse humanitaire à la crise au Mali, elle a permis d’accroitre de manière significative l’aide aux personnes dans le besoin. De ce point de vue, Mr Patrick   a fait remarquer que  l’aide humanitaire a bénéficié  de manière significative aux personnes dans le besoin. Selon lui, l’Echo a mobilisé 6 millions d’euros  pour garantir l’accès  à des soins de sante gratuits  et de qualité dans les zones de conflit  du nord du pays. Les partenaires d’Echo  améliorent l’accès à l’eau potable, l’assainissement et l’hygiène (Wash) mènent des campagnes de vaccination et distribuent des médicaments contre le paludisme et des moustiquaires. Grace à cette intervention rapide et coordonnée des partenaires, en collaboration avec les autorités  sanitaires, les épidémies de cholera et de rougeole ont  pu être enrayées dans les régions de Gao et de Kidal.

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Les différentes interventions ont été suivies par des débats riches et constructifs  sur le thème. Vu l’intérêt du thème, les hommes de medias ont posé plusieurs questions d’éclaircissement et ont apporté des contributions allant dans le sens de l’accroissement de cette aide de la délégation européenne  au profit des régions du Nord du Mali.

<b>Cubain</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sanogo, stressé après le durcissement de sa condition de détention</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/sanogo-stresse-apres-le-durcissement-de-sa-condition-de-detention-185583.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Dec 2013 03:33:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-185036" alt="Capitaine Sanogo 18 sept" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Capitaine-Sanogo-18-sept.jpg" width="350" height="317" />La consigne est désormais très stricte: pas le moindre contact avec le monde extérieur et surtout, pas de visite sans l’autorisation expresse du juge ! </i></b>

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Cette mesure du magistrat instructeur fait suite à la diffusion d’un enregistrement sonore par la radio NYETA et attribué à Amadou Haya Sanogo. L’enregistrement a été perçu comme une tentative de manipulation. Et comme il se trouvait que certains passages de l’élément ne corroboraient pas avec la réalité, l’on a tôt fait de croire à une à incitation des militaires à la révolte.

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Les conséquences ne se sont pas fait attendre. Le juge Yaya Karembé a donc décidé de limiter les contacts et d’interdire toute visite au prévenu.

&nbsp;

Une décision qui suscite en ce moment  un grand stress chez le détenu auparavant habitué à la chaleur humaine, au bon vin et à la bonne chair.

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Aussi, le magistrat instructeur a insisté sur l’interdiction de contact du prévenu avec tous les autres protagonistes des affaires en cours.

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Signalons qu’à l’heure actuelle, sont gardés à vue au camp I de la gendarmerie,  les colonels Hamady Cissoko, Daouda Keïta et les capitaines Amadou  Konaré et Christophe Dembélé etc. pendant qu’à l’Ecole de Gendarmerie de Faladje sont colocataires le capitaine de gendarmerie Issa Tangara et Amadou Haya Sanogo…

&nbsp;

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<strong>Son domicile visité : 125 kilos de fétiches et 232 kilos de cauris</strong>

Des rumeurs persistantes ont récemment fait cas d’un autre charnier au domicile du prévenu Amadou Haya Sanogo à Kati. C’est à la recherche d’éventuels corps en cet endroit que les enquêteurs ont découvert, non des dépouilles, mais des objets pour le moins insolites. Il s’agit, en l’occurrence d’un nombre important de fétiches et amulettes (125 kilos) et de cauris (232 kilos). Ces cauris sont utilisés pour déchiffrer l’avenir. La pratique est très répandue dans nos sociétés.

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Quant aux fétiches, ils y sont généralement sollicités pour assurer protection et puissance à leurs adorateurs.

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Rappelons que le lieutenant Seyba Diarra, homme de confiance et bras-droit de Sanogo est membre de la confrérie des chasseurs. Il est particulièrement versé dans les sciences mystiques.

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Mais aujourd’hui, selon toute évidence,  les pratiques occultes ont atteint leurs limites.

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<b>B.S.Diarra</b>]]> </content:encoded>
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<title>Rapport du Vegal 2010 – 1er Trimestre 2012 :  Les services épinglés</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/rapport-du-vegal-2010-1er-trimestre-2012-les-services-epingles-185580.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/rapport-du-vegal-2010-1er-trimestre-2012-les-services-epingles-185580.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Dec 2013 03:05:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Un véhicule usagé à la place d’un  camion neuf au ministère des mines ; 150 pièces installées le même jour sur un véhicule, soit  3 pare-brise avant, 4 amortisseurs avant et 4 amortisseurs arrière au ministère de  l’enseignement supérieur… Le rapport du VEGAL (période 2010 – 1<sup>er</sup> Trimestre 2012) est, on ne peut plus accablant. Et M Touré de déplorer : « Ces comportements anomiques adoptés par des gestionnaires publics ont entrainé au détriment de l’Etat une perte financière de 49,39 milliards de francs CFA, dont 7,57 milliards de francs CFA représentent la fraude et 41,82 milliards de francs CFA la mauvaise gestion».</i></b>

<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-182174" alt="verificateur_IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/verificateur_IBK.jpg" width="620" height="413" />Nous vous livrons l’introduction du document. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b>Les  Faits saillants</b>

Les faits saillants des vérifications qui suivent s’articulent autour des faiblesses  constatés dans le dispositif de contrôle interne et des irrégularités financières

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Concernant le contrôle interne, les dysfonctionnements constatés sont relatifs notamment au non-respect des textes législatifs et règlementaires, à l’absence de manuel de procédures internes, à l’inadéquation entre les profils des agents et des emplois prévus par le cadre organique. En outre, la comptabilité-matières qui constitue un des maillons importants du dispositif de gestion n’est pas régulièrement tenue. Les documents comptables ne sont pas systématiquement renseignés et les réceptions ne se font pas conformément aux dispositions réglementaires.

&nbsp;

&nbsp;

S’agissant des irrégularités financières, sur les 17 vérifications effectuées, le montant total s’élève à 49,39 milliards de francs CFA dont 7,57 milliards de francs CFA au titre de la fraude (15,32 %) et 41,82 milliards de francs CFA du fait de la mauvaise gestion (84,69 %). Sur ces montants 6,05 milliards de francs CFA sont réellement recouvrables au titre de la mauvaise gestion. Ces irrégularités concernent :

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Les services d’assiette, de recouvrement et de gestion</b>

<b>Le Centre des Impôts de la Commune I du District de Bamako ou centre de spéculation des ADIT :</b>

<b> </b>

<b> </b>

La vérification a mis en exergue des irrégularités dans l’encaissement et le reversement des recettes fiscales qui ont occasionné des pertes d’argent aux dépens du Trésor Public pour un montant total de 678,96 millions de francs CFA dont 278,72 millions de francs CFA au titre de la fraude.

Les pratiques décelées, notamment le détournement des ADIT, favorisent l’évasion fiscale et la perte d’importantes ressources financières nécessaires au développement économique et social du Mali.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Le Pari Mutuel Urbain du Mali ou l’hippodrome de la fraude et de la mauvaise gestion financière :</b>

Les constatations démontrent à suffisance que la gestion de cette Société est entachée d’actes frauduleux qui compromettent la régularité et la sincérité de ses opérations de recettes et de dépenses. Le montant total des irrégularités financières constatées s’élève à 34,10 milliards de francs CFA, dont 3,39 milliards de francs CFA au titre de la fraude. Entre autres irrégularités, un contrat de 19,13 milliards de francs CFA, a été conclu pendant la période sous revue sans passation de marché ni appel à concurrence et exécuté par la suite sous forme de marché à commandes. En outre, elle a réalisé des opérations frauduleuses d’un montant de 1,10 milliard de francs CFA sous forme de sorties d’argent non justifiées ou sur la base de fausses pièces justificatives. Pour dissimuler cette fraude, des écritures comptables ont été passées, répartissant le montant entre le compte « pertes et profits » et « autres comptes », donnant ainsi l’apparence de pertes d’argent subies par la Société. De plus, PMU-MALI S.A.E.M a irrégulièrement reçu et décaissé la somme de 4,36 milliards de francs CFA pour le compte de la DNTCP et 100 millions de francs CFA au profit de la Présidence de la République.

&nbsp;

&nbsp;

Il ressort également de cette vérification que le PDG de PMU Mali S.A.E.M a accordé sans justification, ni autorisation, la somme de 771,72 millions de CFA au titre de dons.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>L’Autorité pour la Promotion et la Recherche Pétrolière au Mali ou le gaspillage des fonds pour retarder l’espoir « pétrole » au Mali :</b>

Les résultats des travaux de vérification ont fait ressortir que cette structure, qui a pour mission de promouvoir la recherche et l’exploitation pétrolière au Mali, a pu susciter l’intérêt des sociétés pétrolières sur les potentialités dont recèle le sous-sol malien, principalement dans sa partie nord. Ainsi, sur la base de leurs ressources propres et à leurs propres risques, ces sociétés y ont engagé des ressources importantes. Cependant, en l’absence d’un suivi rigoureux de ces sociétés, et en leur laissant libre cours de chiffrer elles-mêmes les coûts de leurs opérations propres qui sont en réalité des dettes potentielles sur le Mali, l’AUREP fait courir au pays le risque d’hypothéquer durablement ses ressources publiques futures en cas de découverte de pétrole.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Les décisions de mise en réforme des matériels et équipements de l’État ou le moyen de « s’offrir » le véhicule 4x4 du Service en fin de mission :</b>

<b> </b>

La mission a mis en relief des irrégularités qui peuvent compromettre la gestion et la sécurisation des ressources publiques. Ainsi, des biens ne remplissant pas tous les critères sont réformés, engendrant d’énormes dépenses de renouvellement.

&nbsp;

&nbsp;

De même, la mauvaise gestion des opérations de cession à l’amiable et de vente aux enchères publiques des matériels et équipements reformés a constitué une source de déperdition des biens de l’Etat et de ses ressources financières.

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&nbsp;

La mission a constaté que sur 2 252 actes de cession examinés, 1 667 n’ont pas fait l’objet de demande de la part des acquéreurs, soit 74%.

&nbsp;

&nbsp;

Ces insuffisances ne permettent pas à l’Etat d’avoir une situation fiable de son patrimoine.

&nbsp;

<b>La Direction Nationale du Commerce et de la Concurrence ou la décadence structurelle de l’import-export et la «promotion» de l’informel :</b>

La vérification a révélé des irrégularités financières dont le montant total s’élève à

2,71 milliards de CFA. Elles sont essentiellement dues au non-respect des procédures de délivrance des intentions d’importation et d’exportation, d’octroi des agréments pour l’exercice de certaines professions, de gestion du 11ème Don japonais ainsi que la perception irrégulière des ressources mise à sa disposition par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) à travers les ventes  d’imprimés pour la levée des intentions d’importations et d’exportation.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Les Directions des Finances et du Matériel ou le temple du terrorisme financier :</b>

De nombreux dysfonctionnements et irrégularités financières ont été constatés  dans les DFM des départements ministériels ayant fait l’objet de vérification.

&nbsp;

&nbsp;

Les départements concernés sont le Ministère de l’Industrie, des Investissements et du Commerce, le Ministère de la Fonction Publique, de la Gouvernance et des

Réformes Administratives et Politiques, chargé des Relations avec les Institutions, le Ministère des Mines et le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Ces DFM, à elles seules, totalisent des irrégularités financières se chiffrant à 6,07 milliards de francs CFA, soit plus de 12% du montant total des irrégularités financières constatées. Elles sont consécutives à la violation de certaines dispositions régissant les finances et la comptabilité publiques, occasionnant ainsi des cas de fraude et de détournement des deniers publics. Les dispositions relatives aux processus d’expressions des besoins, d’engagement et de mandatement ainsi que celles relatives au fonctionnement des régies et l’exécution des marchés publics sont violées.

&nbsp;

&nbsp;

Les constats que font apparaitre les vérifications des DFM confirment que ces dernières ne jouent pas correctement leurs rôles entrainant de ce fait la dilapidation des ressources publiques. Pour illustration, la DFM du Ministère des Mines a réceptionné un véhicule usagé dont le compteur indique plus de 300 000 km déjà parcourus, pour un montant de 189,75 millions de francs CFA en lieu et place d’un camion neuf, indiqué dans les termes du contrat de marché.

&nbsp;

&nbsp;

A la DFM du Ministère chargé de l’Enseignement Supérieur, nombreux sont les manquements constatés et documentés. Plus significatifs et pernicieux sont les fraudes, détournements et gaspillages que révèlent les travaux et qui représentent la somme de 2,10 milliards de francs CFA, soit environ 10% de la dotation budgétaire de la DFM pendant la période sous revue. En effet, les contrôles d’effectivité effectués auprès de 24 établissements d’enseignement ont révélé que des fournitures et matériels scolaires, objet de marchés entièrement payés, n’ont pas été livrés à hauteur de 131,77 millions de francs CFA. Aussi, dans la même DFM, les documents de gestion évoquent des situations matériellement impossibles : les fiches d’entretien de groupes électrogènes se réfèrent à des modèles qui n’existent pas au niveau de la DFM, ni au niveau des services dépendant d’elle. En ce qui concerne les véhicules, il se trouve des fiches d’entretien qui indiquent, par exemple, que pour une seule et même réparation plus de 150 pièces ont été installées sur un véhicule ; que 3 pare-brise avant, 3 filtres à huile, 3 filtres à air, 3 filtres à gasoil, 4 amortisseurs avant et 4 amortisseurs arrière ont été installés sur un véhicule ; que 2 pare-brise, 4 amortisseurs avant, 4 amortisseurs arrière, 2 radiateurs, 4 jeux de pattes moteur, 4 pattes-moteur, 4 pompes d’alimentation et 6 phares ont été installés sur un autre véhicule. De telles énonciations étaient devenues courantes et habituelles. L’ensemble des marchés fictifs ainsi conclus et payés représente la somme de 909,23 millions de francs CFA.

En somme, les irrégularités décelées, qui du reste sont communes à toutes les

DFM et DAF vérifiées de la création du Bureau à nos jours, sont révélatrices d’une gestion profondément laxiste des biens publics. Les différents acteurs font peu cas de l’intérêt général. Leurs agissements, outre qu’ils érodent la confiance publique, affectent négativement la performance publique. Ces irrégularités sont récurrentes et ne sauraient prospérer sans la «bénédiction» des Ordonnateurs, les Ministres de la République.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Les Services Socio-Sanitaires - La gestion des ressources allouées au Mali par le Fonds Mondial dans le cadre de la lutte contre le VIH/SIDA ou le détournement en attendant le « vaccin » :</b>

Les vérifications effectuées auprès du Secrétariat Exécutif du Haut Conseil de

Lutte contre le SIDA, l’Association de Recherche, de Communication et d’Accompagnement à Domicile des personnes vivant avec le VIH/SIDA (ARCAD/SIDA) et ses sous bénéficiaires, le Groupe Pivot Santé Population et la  Cellule de Coordination du Comité Sectoriel de Lutte contre le SIDA du Ministère de la Santé, ont mis en exergue une gestion entachée d’un nombre élevé d’écarts avec les règles mises en place aussi bien par les protocoles de financement que le Manuel et le Guide des procédures d’exécution des activités financées par le Fonds Mondial. En effet, au niveau du HCNLS, les exigences de maîtrise de risque n’ont pas été hautement intégrées dans l’attribution des fonctions sensibles comme la gestion fiduciaire, l’élaboration des manuels et guides de procédures, la validation des pièces comptables et la formation des gestionnaires de niveau inférieur.

En outre, ARCAD/SIDA et ses sous-bénéficiaires ont mené des activités non prévues dans leur plan d’action, simulé des mises en concurrence de fournisseurs, produit des documents faux pour justifier des vraies dépenses.

&nbsp;

&nbsp;

Et nombreuses sont les dépenses réalisées sans expression de besoin, sans bon de commande ou sans documents de livraison du bien acquis ou service fait.

Le constat de la réalité des activités tranche nettement avec le nombre élevé des irrégularités formelles constatées à tous les niveaux. En effet, le montant des fraudes et actes de détournement, qui atteint 107 millions de francs CFA, représente 1,5% de l’ensemble des fonds mis à disposition dans la période 2005-2011. En ce qui concerne la gestion des fonds alloués au Groupe Pivot Santé Population, des pratiques frauduleuses et des détournements ont également été constatés, et ce pour un montant total de 35,23 millions de francs représentant 1,02% des fonds employés. Quant à la Cellule de Coordination du Comité Sectoriel de Lutte contre le SIDA du Ministère de la Santé, les irrégularités financières constatées dans sa gestion et celle de ses sous-bénéficiaires se chiffrent à 3, 22 millions de francs CFA.

&nbsp;

&nbsp;

Assurément, ces irrégularités affectent la qualité de la gestion. En revanche, la plupart des activités sont réelles ainsi qu’ont pu l’établir les travaux menés par l’équipe de vérification pendant le contrôle d’effectivité auprès de plusieurs bénéficiaires. Se pose donc la question de l’adéquation du système de gestion mis en place avec l’environnement général dans lequel évoluent les acteurs concernés. Ainsi, il apparaît que le mécanisme de gestion des ressources du Fonds Mondial a été faiblement intégré dans le modèle de gestion administrative et financière induite par la nature juridique des entités concernées, qui sont, pour la plupart, des Associations, des Directions nationales ou des Services rattachés.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Au Centre National d’Appareillage Orthopédique ou l’espoir « handicapé » :</b>

Les travaux ont révélé des irrégularités financières comme l’existence de dépenses non justifiées, d’achats fictifs et de pratiques frauduleuses. Le montant compromis suite à ces irrégularités s’élève à 682,83 millions de francs CFA.

Cette situation aurait pu être atténuée voire évitée si le Conseil d’Orientation avait joué efficacement son rôle de contrôleur de la gestion de la direction. Les constatations ainsi révélés par la vérification doivent trouver une solution diligente et pragmatique au risque de compromettre l’existence même de la structure dont l’utilité n’est plus à démontrer.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Bureau du Vérificateur Général</b>

<b> A suivre</b>

&nbsp;

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<table cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
<tbody>
<tr>
<td width="92" height="70"></td>
<td width="3"></td>
<td width="228"></td>
<td width="4"></td>
<td width="181"></td>
<td width="4"></td>
</tr>
<tr>
<td height="69"></td>
<td align="left" valign="top"></td>
<td></td>
<td align="left" valign="top"></td>
<td></td>
<td align="left" valign="top"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<b> </b>

<b> </b>

&nbsp;

<b>Gestion des DAF des départements ministériels de 2003 à 2009</b>
<h1>L’Etat perd 19 milliards FCFA</h1>
<b><i> </i></b>

<b><i>Ce constat fait par le Bureau du vérificateur général, est le résultat d’une étude transversale sur les Directions administratives et financières (DAF) pour la période allant de l’année 2003 à 2009, soit sur six années comptables. La gestion des DAF  a été passée au peigne fin, notamment en ce qui concerne les marchés publics, les achats courants, les régies, la comptabilité, les ressources humaines, le contrôle interne et les fonds reçus. </i></b>

<b><i> </i></b>

De façon, générale, en ce qui concerne les griefs relevés au sujet de la gestion des marchés publics par les directions administratives et financières (DAF), on peut citer la non attribution des lots aux moins-disant, la simulation de mise en concurrence, la falsification de documents, la non constitution des cautions et garanties, la non application des pénalités de retard, les livraisons fictives, le non paiement ou la non retenue des droits et taxes afférents aux marchés, la non-conformité des prix des marchés à ceux des contrats. Ce qui a causé, pour l’Etat, un manque à gagner total de 9.349.553.746 FCFA.

&nbsp;

&nbsp;

Quant aux fonds reçus par les DAF, leur vérification a laissé apparaître le détournement des fonds de leur objet, des écarts non justifiés, le double financement des activités, l’exécution d’activités non prévues au budget, un manque à gagner total de 943.471.742 FCFA.

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Ce qui n’est rien comparé à la gestion des régies financières des DAF où il a été constaté un manque à gagner de 2.805.043.685 FCFA, notamment par des paiements indus, la non-conformité ou l’inexistence de pièces justificatives de dépenses, le dépassement du seuil autorisé des avances et des dépenses, la mauvaise tenue du livre-journal.

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Mais le gouffre financier c’est surtout au niveau des achats courants où le manque à gagner a atteint le montant de 6.171.818.173 FCFA. C’est dû à la surfacturation et l’achat de biens non livrés, au fractionnement des dépenses, au non appel à la concurrence et à des frais hors normes (puisque très élevés) concernant l’entretien des véhicules et du matériel informatique.

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&nbsp;

En dehors de ces fraudes et irrégularités entrainant directement des conséquences financières néfastes pour l’Etat, il a été constaté d’autres irrégularités qui sont aux antipodes de principes de la bonne gouvernance et qui constituent donc un terreau fertile au développement de la corruption et la délinquance financière.

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Il en est ainsi de la comptabilité caractérisée par la non fiabilité des données de la comptabilité-matières, la non codification du matériel, la non cohérence entre la comptabilité-matières et les éléments de la comptabilité administrative.

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Au niveau de la gestion des ressources humaines, les vérificateurs ont constaté le non respect du cadre organique, la mauvaise tenue du registre et des dossiers du personnel, sans compter l’inadéquation entre le profil et le poste occupé.

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Tout ceci pouvait être évité s’il y avait un bon contrôle interne, mais là également, c’est le flop alors que ce devait être le verrou du système de bonne gestion au niveau des directions administratives et financières des départements tout comme dans toute administration publique ou privée. ENB effet, comment un contrôle interne peut-il assumer ses missions en fonctionnant avec un mauvais archivage des documents, l’inexistence de fichiers fournisseurs, le non appel à la concurrence et des achats effectués parallèlement aux marchés à commande ?

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C’est fort de tous ces constats que le Bureau du vérificateur général a formulé une série de recommandations pour l’amélioration de la gestion des biens au niveau des directions administratives et financières, l’Etat se réservant le droit d’initier toute action complémentaire, qu’elle soit de recouvrement de sommes dues ou de poursuites judiciaires car certains des directeurs administratifs et financiers concernés ont déjà eu à être entendus par la justice dans le cadre de l’opération mains propres décrétée par le président ATT pour assainir la gestion des départements ministériels. L’on se rappelle d’ailleurs que tous les DAF avaient été d’ailleurs relevés de leur fonction. Mais jusqu’à présent les populations attendent la suite réservée à ces dossiers et pensent beaucoup plus à des effets d’annonce qu’à une réelle volonté de sévir pour vaincre la kleptomanie financière  qui plombe le développement du pays.

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<b>B. Diarrassouba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatif en C.II : Vive tensions entre les tendances  Karim Keïta/Djo Walaki et Mao&#45;Mandjou&#45;Lassana Koné…  La police arrête des électeurs </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatif-en-c-ii-vive-tensions-entre-les-tendances-karim-keitadjo-walaki-et-mao-mandjou-lassana-kone-la-police-arrete-des-electeurs-185592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Dec 2013 02:37:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-179682" alt="karim" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/karim.jpg" width="350" height="263" />Le deuxième tour du scrutin législatif en commune II ne ressemble à aucun autre. Un constat qui s’explique par la qualité des candidats en lice et la particularité de la commune. La preuve s’est manifestée hier dimanche à  la faveur du 2<sup>ème</sup> tour du scrutin. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Contrairement au 1<sup>er</sup> tour, ce deuxième des législatives a connu un certain engouement, en tout cas, en commune II du district où la liste Adema-URD-MPR est opposée à celle CODEM – RPM respectivement  représentée par Mao-Mandjou-Lassana Koné et Hadi Niangadou dit Djo Walaki - Karim Keïta, le fils d’IBK. En clair, il s’agit de deux tendances  naturellement opposées. La première (liste Adema-URD-MPR) symbolise la vieille génération au propre comme au figuré pour être celle  des vieux partis et ses candidats, fortement implantés dans la commune et se réclamant à raison de la notabilité ; La seconde (Hadi Niangadou dit Walaki et Karim Keïta) est plutôt jeune et considérée, sous un certain prisme, comme une usurpatrice (Karim Keïta est perçu dans certains milieux comme un étranger. Toute chose qu’il dément lui-même). C’est sa tendance qui remporta le scrutin du 1<sup>er</sup> tour avec un écart considérable soit plus 40 contre 27%. Le deuxième tour fut donc considéré comme l’heure de la revanche  pour l’une et celle de confirmation pour l’autre.

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&nbsp;

C’est donc dans un environnement quelque peu électrisé que les deux  tendances se lancèrent dans la bataille, chacune allant de ses atouts. A Bagadadji, Niaréla, Missira, Médina-Coura, la tension était perceptible dans tous les centres de vote. Les uns accusant les autres de fraude, d’achat de conscience et autres. Et suite à des dénonciations, la police (le commissariat de police du 3<sup>ème</sup> arrondissement) procéda à l’interpellation de nombreux électeurs. L’histoire retiendra que les seuls concernés étaient ceux-là favorables à la liste Adema-URD-MPR. Dans l’autre camp, personne n’a été inquiétée.

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Aux dernières nouvelles, les premiers dépouillages donnaient la liste CODEM –RPM gagnante.

<b>B. Diarrassouba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ecole «Nelson Mandela» –Ecole «Amadou Haya Sanogo» : Quel enseignement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecole-nelson-mandela-ecole-amadou-haya-sanogo-quel-enseignement-184477.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2013 05:59:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-182488" alt="Amadou Haya Sanogo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Amadou-Haya-Sanogo.jpg" width="310" height="223" />Deux hommes, deux écoles, l’une à l’hippodrome, l’autre à Kati .La première porte le nom de Nelson Mandela ancien président de la République Sud Africaine, une icône de la planète décédé Jeudi dernier à l’âge de 95 ans ; Elle est située au quartier Hippodrome dans la rue qui porte son nom « Nelson Mandela » et tente de  former les élèves à l’image de l’homme Mandela.  </i></b>

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Pour sa part «l’Ecole Amadou Haya Sanogo» de Kati baptisé à ce nom après le Coup d’Etat du 22 Mars 2012, l’on s’interroge désormais sur le devenir de cette dénomination.

Une école, lieu de culture et de l’enseignement de l’excellence doit s’inspirer des icônes comme Nelson Mandela dont le parcours est rempli  d’actes de courage, d’humanité et d’intégrité. Le monde entier lui a justement rendu hommage pour ce faire.

&nbsp;

Mais pour sa part, Amadou Haya a été arrêté et inculpé le 27 novembre dernier par le juge Yaya Karembé pour   «complicité d’enlèvement de personnes ». Que doit-on  désormais retenir de lui ?

&nbsp;

&nbsp;

En entendant que l’histoire nous en dise plus, les autorités scolaires doivent revoir une copie pour le bonheur des élèves de l’établissement Amadou Haya Sanogo » et surtout pour la morale.

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<b><i>TC</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Propos du présumé « auteur » de la mort de Boubacar Sabane Toure dit Bob : «  Je suis de kanassako …le travail est déjà  terminé, le lundi (le lendemain du premier  tour des élections) le riche et sa fortune iront dans l’au&#45;delà … Il  le faut, il faut qu’on dégage ces gens  là  pour  être  tranquille… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-propos-du-presume-auteur-de-la-mort-de-boubacar-sabane-toure-dit-bob-je-suis-de-kanassako-le-travail-est-deja-termine-le-lundi-le-lendemain-du-premier-tour-des-184481.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2013 04:06:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’un des candidats de l’alliance ADP-Maliba RpDM en lice dans la circonscription électorale de Niono s’est éteint  le mardi  26 novembre 2013 soit, 48 heures après la tenue sur l’ensemble du territoire national du premier tour des élections législatives. </i></b>

&nbsp;

<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-184483" alt="Kanasago" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Kanasago.jpg" width="610" height="293" />El Hadj Boubacar Sabane Touré puisque c’est de lui dont il s’agit, souffrait selon les informations de  diabète</i></b><b>. </b>

<b> </b>

Le décès brutal du candidat du RpDM en alliance avec  El Hadj Diadié Bah  et El Hadj Modibo Kimbiri, tous deux de l’ADP- Maliba  a été accueilli de façon douloureuse  par ses  parents, amis  sympathisants et collaborateurs.  En effet, la désolation  fut tellement grande que certains  militants de l’alliance ADP Maliba- Rpdm  n’y croyaient pas.

&nbsp;

Pour rappel, l’alliance ADP Maliba-Rpdm est arrivée en tête des premiers tours des élections législatives à Niono avec plus de 38% des suffrages exprimées Au second tour, l’alliance va en découdre avec le trio RPM-UM RDA-SADI qui est arrivé deuxième. S’agissant de la mort  d’El hadj Boubacar Sabane Touré, son compagnon El Hadj Diadié   Bah en serait  l’auteur, selon une information parue dans un journal de la place la semaine dernière. Les raisons évoquées par le journal en question est relative à un mécontentement du candidat El Hadj Diadié Bah qui serait devancé par le défunt Boubacar Sabane Touré dit Bob.  « Ces informations ne sauraient être vraies d’autant plus que Diadié et le défunt Boubacar Sabane Touré étaient sur la même liste de candidature et sont arrivés premiers au même titre »  nous  a déclaré M .Abdramane Touré  de la Direction de Campagne de l’alliance ADP Maliba-Rpdm.  C’est plutôt certains partisans d’El Hadj Diadié Bah qui accusent l’autre camp (RPM-UM RDA-SADI) d’être coupable de la mort d’El Hadj Boubacar Sabane Touré dit Bob. En effet 48 heures avant la tenue des élections, un auditeur qui a voulu garder  l’anonymat malgré la demande de l’animateur, a déclaré sur les antennes d’une radio proche de l’alliance RPM- UM RDA- SADI les propos qui suivent : <b>« je suis de kanassako …le travail est déjà  terminé, le lundi (le lendemain du premier tour des élections) le riche et sa fortune iront à l’au-delà … Il  le faut, il faut qu’on dégage ces gens  là  pour  être  tranquille… ». </b>Aussi, selon des témoignages, une vache rouge entaillée  fut découverte tôt un matin quelques jours avant les élections  devant l’affiche publicitaire géante des trois candidats de l’alliance ADP Maliba-RpDM située non loin de la préfecture de la ville. C’est face à toutes ces remarques  surtout que  le défunt Bob tout comme Diadié et Modibo sont considérés comme des gens très fortunés que certains partisans du défunt candidat ont accusé l’alliance RPM-UM RDA- SADI d’utiliser de la Magie noire pour tuer El Hadj Boubacar Sabane Touré Dit Bob.

&nbsp;

&nbsp;

Mais de l’avis de Diadié Bah et de Modibo Kimbiri que nous  avons rencontrés, seul Dieu qui donne la vie peut la reprendre. Aussi il est à noter que Bob Souffrait de diabète.

Aux dernières nouvelles, Bob devait se faire remplacer  par son fils ainé Baba Touré

<b> Affaire à suivre</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>De notre confrère Mahamane Touré, Depuis Niono  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Noël 2013 : Rendez&#45;vous au Parc National </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/noel-2013-rendez-vous-au-parc-national-184479.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2013 04:03:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i> Il est prévu du 25 au 27 décembre prochain au parc  National du Mali une série d’activités à l’endroit des personnes de bas âge.  Cette initiative envisagée par l’Agence de communication « bonus publicité » a  pour objectif  de faire la promotion et l’épanouissement de l’enfant à travers l’éducation et la culture de la paix dans un  Mali d’après-crise. </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_29037" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-29037" alt="Parc National du Mali à Bamako (Photo l'Essor)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/09/parc_national_mali.jpg" width="610" height="410" /> Parc National du Mali à Bamako (Photo l'Essor)[/caption]

Du moins, c’est ce que l’on peut retenir des propos de M. Badra Koné, directeur associé de « Bonus Publicité » qui a animé, courant semaine dernière, une conférence de presse pour expliciter aux hommes de médias les objectifs poursuivis par  la toute première édition de  cet évènement.

&nbsp;

&nbsp;

Le socle du développement durable est sans aucun doute l’éducation. Et la situation de l’enfant aujourd’hui dans le monde est absorbante. Ce, pour cause:   les maladies, le travail précoce et la prostitution qui sont des fléaux auxquels les personnes du bas âge  sont exposées. Toute chose qui les empêche de bénéficier d’une éducation convenable, selon bon nombres d’ONG de défense des droits de l’enfant. Aux dires  M. Koné, c’est conscient de cette situation très préoccupante  de  l’enfance dans le monde  que  son département organise  cet événement.

&nbsp;

De l’avis de M. Koné, il faut jeter les bases d’actions et de programmes qui ont pour but l’amélioration et la promotion des  conditions de vie des enfants. Il faut aussi, toujours selon notre conférencier, former les enfants dès le  bas âge et en faire des futurs cadres,  dirigeants et des intellectuels.

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi, au programme de cet évènement  dénommé « Demiseni-Show », il est prévu des sériés d’activités  éducatives  à savoir : des ateliers de percussion, de chant et de danse. « A travers  chacune de ces activités, les enfants auront a à savoir ce que c’est la paix » a précisé M. Badra Koné.

&nbsp;

<b>Djibi </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ecole Nationale de Police : Les Examens paralysés par les évènements </title>
<link>https://www.maliweb.net/police/ecole-nationale-de-police-les-examens-paralyses-par-les-evenements-184473.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2013 04:00:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-138168" alt="GMS" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/GMS.jpg" width="615" height="355" /></i></b>

<b><i>De crise en crise, vivent désormais les élèves commissaires en formation à l’Ecole de police. Depuis  plusieurs mois, ces officiers de la police dont certains promus à titre exceptionnel suivent les formations. Les formateurs dont des étrangers ont fini leur programme, mais point question de tenir les évaluations. Cette situation devient de plus en plus inquiétante au regard de l’évolution de la situation. Le DG de la Police aussi bien que le Ministre Sada Samaké sont interpellé afin de trouver une solution à cette difficulté.</i></b>

&nbsp;

Rappelons que beaucoup de bénéficiaires de ces grades de commissaire sont actuellement sous mandat de dépôt parmi eux les élèves commissaires Siméon Keita, Siriman Fané, Drissa Samaké dit Roger ,Yaya Niambélé, Mamadou Y Diarra ….

&nbsp;

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ancien Ministre Tièfing Konaté et tous les officiers de CNDRE interdits de voyage Siméon Keita et Sirima Fané de nouveau arrêtés et détenus au camp I</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/lancien-ministre-tiefing-konate-et-tous-les-officiers-de-cndre-interdits-de-voyage-simeon-keita-et-sirima-fane-de-nouveau-arretes-et-detenus-au-camp-i-184472.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/lancien-ministre-tiefing-konate-et-tous-les-officiers-de-cndre-interdits-de-voyage-simeon-keita-et-sirima-fane-de-nouveau-arretes-et-detenus-au-camp-i-184472.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2013 03:33:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_74559" align="aligncenter" width="600"]<img class="size-full wp-image-74559" alt="Le QG de la Junte a Kati (photo: AP Archves)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/kati-junte-mali.jpg" width="600" height="400" /> Le QG de la Junte a Kati (photo: AP Archves)[/caption]

<b><i>L’actualité s’est visiblement emballée en fin de semaine dernière à travers moult révélations, interpellations et mise en garde émanant aussi bien des autorités militaires que judiciaires. Nous avions tendu l’oreille. </i></b>

<b><i> </i></b>

L’arrestation de Sanogo et la découverte du charnier de Diago sont sans nul doute à l’origine de cette brusque montée d’adrénaline. Mais le saviez-vous ? Le juge Yaya Karembé avait auparavant connaissance de l’existence de plusieurs fosses communes bien avant  l’interpellation du désormais prévenu Amadou Haya Sanogo. C’est d’ailleurs fort ces confidences qu’il a délivré un mandat d’amener. Une décision qui précipitera les événements.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Le témoignage accablant  des habitants de Diago</b>

Les populations de Diago n’ont pas voulu prendre de risques. Elles n’ont décidé de rencontrer le magistrat instructeur qu’après l’arrestation du Général Sanogo. Et c’est en effet là qu’elles décidèrent de tout dévoiler. Bien entendu, elles savaient des choses.

&nbsp;

&nbsp;

Dans la nuit du 02 au 03 Mai 2012, soit 72 heures en moyenne  après les événements qualifiés de «contrecoup d’Etat», les habitants de cette paisible localité dans le cercle de Kati, furent tirés de leur sommeil d’abord par des bruits de moteur et des tirs de mitraillettes, aux environs de 03 heures du matin. Les plus téméraires osèrent jeter un regard dehors. Ils aperçurent  un camion militaire à son bord plusieurs soldats en armes. Le véhicule en question, rapportent d’autres témoins, était garé là depuis maintenant 02 heures. Et c’est donc aux environs de 03 heures qu’ils entendirent des coups de feu durant plusieurs minutes. Une pétarade qui laissa finalement place au silence dévorant de la nuit. Les curieux assistèrent ensuite à de sombres manœuvres des soldats lesquels disparurent quelques minutes plus tard. Pas sans laisser de traces.

&nbsp;

Le lendemain (03 mai), nos curieux décidèrent d’en savoir davantage. Ils se dirigèrent vers l’endroit suspect  d’où provenaient  les crépitements de mitraillettes et surtout où les visiteurs ont procédé d’étranges activités. Ils se rendirent compte que la terre avait été fraichement retournée. Ils poussèrent la curiosité jusqu’à vouloir découvrir ce qui avait été ici, enfoui. Ils aperçurent des morceaux de tissus qui, selon toute évidence, ressemblaient à des treillis militaires. Bien entendu, il était hors de question pour eux de parler de leur découverte en ces temps incertains. Tout le village promit donc de jalousement garder le secret de polichinelle. Ils ne se libérèrent enfin du lourd fardeau  qu’après la mise sous mandat de dépôt de Sanogo.

&nbsp;

Ce fut donc un jeu d’enfants pour le procureur Yaya Karembé qui avait déjà procédé à des auditions de suspects proches du clan du capitaine Konaré,  de parvenir à l’évidente conclusion : il y a bien là un charnier après le puits situé au domicile de l’ancienne ministre Zakiatou Walet et certainement ailleurs comme à Yelèkèbougou… A Diago, l’apport des premiers suspects permit de localiser avec précision le charnier en question.

&nbsp;

Dans les faits, les révélations et les interpellations ne faisaient que commencer. Il ressort en effet que les victimes exécutées à Diago ont été  menottées et fait embarquer dans le camion par des militaires et policiers à la solde de la junte. Aussi, des blessés ont été extirpés de leur lit d’hôpital (CHU Gabriel Touré) pour être directement conduits à Diago pour y être exécutés. Les noms du lieutenant Seyba Diarra et du gendarme Issa Tangara reviennent constamment dans le rapport des enquêteurs.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Le cas Siméon Keïta, Siriman Fané et Oumar Mariko</b>

C’est suite au mandat d’arrêt N° 1858 /TPC – IV en date du  25 novembre  2013 émis par la procureure de la commune IV, Madame Berthé,  que l’adjudant de police Siméon Keïta et le sergent Siriman Fané ont été interpellés vendredi dernier par le camp I de la gendarmerie. Ils doivent être incessamment présentés à la procureure. Le premier (Siméon Keïta) se réclame secrétaire Général de la section syndicale de la police nationale (SPN) et le second, son adjoint. Griefs retenus contre eux : terrorisme, coups et blessures volontaires, séquestration, détention d’armes de guerre, utilisation illégale d’armes à feu dans le domaine universitaire.

&nbsp;

Pour rappel, au mois d’Avril 2012, un policier répondant au nom de Diallo dit Jet Lee a délibéré ouvert le feu sur des étudiants et fait deux morts dont une fille et un garçon.

&nbsp;

Interpellé, le tireur avouera au juge chargé du dossier, avoir reçu ordre de l’adjudant Siméon Keïta et d’Oumar Mariko. D’autres témoignages recueillis par juge font état de cas d’enlèvements et de séquestrations toujours sur ordre présumé des deux suspects.

&nbsp;

C’est justement pour cette raison que la justice sollicita la levée de l’immunité du député Oumar Mariko. Ce qui fut fait. Siméon Keïta et Siriman Fané furent donc arrêtés et respectivement écroués à la  prison de Koulikoro et Dioïla. Quant à Oumar Mariko, il fut retenu quelques jours, puis relâché.  Les deux policiers connaîtront le même sort 03 mois plus tard. Ils furent en liberté sans commentaires.

&nbsp;

Mais aujourd’hui, la nature des griefs du mandat d’arrêt contre les deux policiers ne laisse aucun doute sur une éventuelle interpellation d’Oumar Mariko dans l’affaire de la fusillade sur le campus universitaire.

&nbsp;

Au delà de l’homicide survenu à l’université, le couple Siméon Keïta et Siriman Fané est  également cité dans d’autres affaires pour le moins scabreuses aux côtés de la junte. On leur attribue à eux ainsi qu’à d’autres militaires putschistes l’enlèvement  de plusieurs personnes dont Soumaïla Cissé, Modibo Sidibé, Jeammil Bitar, Kafougouna Koné, Diagouraga, Babali Kanté, Wahab Berthé (etc.) ainsi que des policiers opposés à leur camp (SPN). Nombre de ceux-ci ont été torturés au GMS avant d’être remis à la junte à Kati. Le rapport d’Human Right Watch et d’Amnesty International évoquent justement ces points.

&nbsp;

Aussi, les menottes ayant servi  à ligoter les 21  «bérets-rouges» dont les dépouilles ont été retrouvées à Diago, ont été fournies par la police. Signalons en outre que les    premiers résultats de l’enquête sur les cas de disparitions forcées  évoquent la responsabilité directe du lieutenant Seyba Diarra, de l’adjudant Siméon Keïta et du sergent Sirima Fané (les deux derniers cités figurent sur la liste des policiers promus au grade de commissaire à titre exceptionnel.)

&nbsp;

<b>Interdiction de voyage à tous les officiers membres du CNRDRE</b>

C’est par message fax en fin de semaine dernière et sur instruction du juge instructeur, M. Yaya Karembé, qu’il a été notifié à tous les services de sécurité, l’interdiction de voyage même à l’intérieur du pays,  à tous les officiers membres du défunt comité militaire (CNRDRE). Le cas de l’ancien ministre de la sécurité intérieure, le Général  Tiefing Konaté a été particulièrement évoqué. Le message fait suite à la tentative de fuite du Colonel Blonkoro Samaké. Il a été interpellé et se trouve en ce moment au camp I de la gendarmerie.

&nbsp;

Signalons qu’au jour d’aujourd’hui, au moins une soixantaine de personnes dont des officiers supérieurs ont été mis sous mandat de dépôt dans le cadre de l’enquête sur les disparitions forcées.

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<b>La surveillance de Sanogo désormais confiée à la Garde Nationale</b>

C’est désormais à la Garde Nationale que la surveillance du Général Sanogo a été confiée. Ce, après la défaillance du Colonel major Diamou Keïta. En clair, aux premières heures de l’inculpation du suspect, les éléments de la gendarmerie auxquels était dévolue sa garde, ne donnaient pas l’impression d’avoir à leur charge un prévenu par surcroît inculpé par la justice.

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Signalons en outre que Sanogo est en ce moment détenu avec le capitaine Issa Tangara de la gendarmerie, très proche de M. Diamou Keïta, et inculpé pour les mêmes griefs que son compagnon, Amadou Haya Sanogo.  Toute chose qui explique la diffusion d’un enregistrement sonore sur la radio Nyèta. En clair, c’est avec une facilité déconcertante que le prévenu a pu prendre contact avec le monde extérieur sans l’autorisation du magistrat instructeur. Ce qui constitue une faute grave pour les geôliers.

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&nbsp;

En tout état de cause, il est reproché au Directeur de la gendarmerie une faute professionnelle grave susceptible d’influencer l’enquête en cours. Ajouter à cela, la familiarité entre le suspect et le désormais maître des lieux. Signalons que c’est  même dans le salon de M. Diamou Keïta que le suspect a été auditionné par le juge. Il avait auparavant reçu une bière de lui avant l’interrogatoire.

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Rappelons à raison que c’est Sanogo qui a facilité la nomination de M. Diamou Keïta en qualité de directeur de la gendarmerie. Normal, M. Keïta et le capitaine Diawara (PIGN) étaient jadis chargés de la sécurité du chef de la junte.

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Par ailleurs, des enquêteurs de la gendarmerie de Kati disent avoir reçu ordre  venu «d’en haut», de classer des affaires de meurtres (cas du nommé Rougeaud dont le corps a été retrouvé à Doukabougou) consécutifs à la mutinerie du 30 septembre dernier.  Bref, il ne sera surprenant que le statut du colonel Diamou Keïta évolue dans les prochains jours. La récente instruction du juge Karembé (Interdiction de voyage même à l’intérieur du pays) est assez révélatrice.

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A suivre donc !

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<b>B.S. Diarra </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’escadron de la mort : Le Colonel Blonkoro Samaké,  arrêté dans sa fuite</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/lescadron-de-la-mort-le-colonel-blonkoro-samake-arrete-dans-sa-fuite-184485.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2013 03:30:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_184030" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-184030" alt="Lt -Col. Blonko Samaké " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Blonkoro-samaké.jpg" width="300" height="239" /> Lt -Col. Blonko Samaké[/caption]

<strong><i>Suite la découverte macabre de Diago, d’autres proches du Général Sanogo viennent de tomber dans les filets du juge Yaya Karambé en charge du dossier. Il s’agit du Colonel Blonkoro Samaké ex-conseiller à la sécurité de Haya ainsi que des policiers Siméon Keita et Siriman Fané. </i></strong>

<strong> </strong>

A près son audition Jeudi  dernier, par le juge Karambé le Colonel Blonkoro Samaké a été inculpé. Il aurait été arrêté au moment où il s’apprêtait à fuir. Son nom a été plusieurs fois cité par les premiers suspects arrêtés, comme étant à l’origine <strong>d’un peloton d’exécution</strong>, voire de l’escadron de la mort. Aussi, il ressort des sources proches de l’enquête qu’il a activement participé, avec le Lieutenant Seyda  Diarra à l’élaboration de la liste des 21 bérets rouges  exécutés.

&nbsp;

&nbsp;

Pour leur part, les policiers Siméon Kéita et Siriman Fané, respectivement SG et Adjoint  de la section syndicale de la police nationale (SPN), membres de l’ex-CNRDRE, ont aussi été également entendus par le juge d’instruction.

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<b>S.D</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4ème Edition de la journée internationale  pour  l’élimination des violences à l’égard des femmes et des filles : Pour plus d’égalité et de justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/4eme-edition-de-la-journee-internationale-pour-lelimination-des-violences-a-legard-des-femmes-et-des-filles-pour-plus-degalite-et-de-justice-184476.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2013 02:58:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-121988" alt="femmes" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/femmes.jpg" width="615" height="346" />Du 25 novembre au 10 décembre 2013, le monde s’investit dans 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre. A l’instar des  autres pays, le Mali a célébré la journée internationale de l’élimination des violences à l’égard des femmes et des  filles avec comme thème « de la paix chez soi à la paix dans le Monde - mobilisations –nous pour lutter contre les violences basées sur le genre ». </i></b>

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Cette cérémonie placée sous la présidence de Madame la Ministre de la promotion  de la femme, de la famille et de l’enfant s’est déroulée au centre international de conférence de Bamako. Elle a enregistré la participation des associations et organisations nationales et internationales dont  l’ONU-Femmes de l’UNFPA, UNICEF, Oxfam, la Fondation orange ainsi qu’une foule nombreuse de femmes acquises à la cause.

&nbsp;

&nbsp;

La 23<sup>ème</sup> édition des 16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre, 4<sup>ème</sup> du genre pour notre pays  a pour objectif  d’intensifier la sensibilisation contre les violences faites aux femmes est une occasion, durant deux semaines à l’attention du monde sur ce phénomène qui constitue une grave violation des droits humains . Selon le Représentant de l’UNFPA  Mr Makane  Kané, en dépit des instruments juridiques nationaux et internationaux de protection de la femme, les violences à leur égard ne faiblissent pas, bien au contraire, elles gagnent en intensité dans tous les pays du monde, y compris le Mali.

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&nbsp;

Ces violences sont présentes dans tous les segments de la société malienne et causent de  sévères souffrances aux survivantes. Le sous groupe sectoriel de travail sur les violences basées sur le genre crée au lendemain de la crise malienne en 2O12 et qui  est coordonné par l’UNFPA, a enregistré en 2012, 2383  cas de violences dont 211 cas de viols. Selon les statistiques en 2013 le groupe de travail a recensé, 3330 cas de VBG dont 321 violences sexuelles, 353 violences physiques, 1410 violences psychosociales ; 841 cas de délits de ressources et 450 de pratiques traditionnelles néfastes (MGF, mariage précoce/forcé, répudiation) a-t il  poursuivi.

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Il a en outre souligné le présent thème retenu à savoir,  «la paix à la maison, paix dans le monde - défions le militarisme et finissons en avec la violence faite aux femmes » est un signal fort  lancé aux autorités publiques.

Dans le cadre des prises en charge psychosociales et sanitaires, les partenaires regroupés au sein du groupe de travail sur les VBG ont apporté une réponse conséquente afin d’atténuer  les souffrances des femmes et des filles. Pour preuve 1172 cas de prise en charge médicale, 1153 psychosociale, 6OO familles à Bamako et à Mopti ont reçu un transfert d’espèces (prise en charge économique , 7 cas de prise en charge juridique, 71 kits de viol pour la prise en charge de 355O survivantes et 28O kits PEP( prise en charge d’urgence après exposition au risque de VIH ; 5215 kits de dignité distribués aux femmes et 2OOOKits de prise en charge des MGF ont été mis à la disposition des formations sanitaires. La Ministre de la promotion de la femme, de la famille et de l’enfant, Madame Sangaré Oumou Bah, marraine de la cérémonie a égrené les différentes formes de violences que subissent les femmes et les jeunes filles au nombre desquels viols, stigmatisation, violence psychologique, physique. Et ces formes de violences se manifestent dans tous les domaines et secteurs de la vie a déploré la Ministre. Elle a réitéré l’engagement du gouvernement à accompagner tous les efforts susceptibles  allant dans le sens de la préservation du droit et de la dignité de la femme afin qu’elle puisse pleinement jouer dans l’édification de l’Etat.

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<b>Cubain</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le MP22 tire sur tout ce qui bouge: IBK, serval, Minusma… Et exige… « La libération pure et simple de Sanogo ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-mp22-tire-sur-tout-ce-qui-bouge-ibk-serval-minusma-et-exige-la-liberation-pure-et-simple-de-sanogo-184486.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2013 02:55:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_134943" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-134943" alt="MP 22 (Photo archives)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/MP22-x.jpg" width="615" height="461" /> MP 22 (Photo archives)[/caption]

<b><i>«L’arrestation de Sanogo   et ses compagnons relèvent  d’une persécution politique systématique et d’une guerre déclarée contre le Mali, son armée nationale, la  souveraineté absolue de son peuple et le droit absolu et inaliénable de tous les patriotes civils et militaires ». C’est  ce qu’a déclaré le MP22 à la faveur d’une conférence de presse, jeudi  05 décembre 2013 dans l’enceinte de la Radio Kayira.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Les conférenciers du jour étaient entre Mr  Perignama Sylla secrétaire général du MP22, Mohamed Tabouré, secrétaire à la communication et Me Mariam Doumbia. Les communications ont surtout porté  sur l’arrestation du général Amadou Aya Sanogo,  la «position ambigüe» de la France dans la gestion du dossier du nord et la situation politico-sécuritaire du pays.

&nbsp;

&nbsp;

Le secrétaire  général du mouvement a planté le décor en fustigeant le  gouvernement dans sa politique de séduction de  la France à saper la morale des vaillants soldats en occurrence, le général Amadou Aya Sanogo dont l’arrestation ne finit pas d’alimenter la chronique et la controverse.

&nbsp;

&nbsp;

Pour le secrétaire de la communication Mr Tabouré, l’arrestation du  général relève d’une persécution politique systématique  et d’une guerre déclarée  contre le Mali, son armée nationale, la souveraineté absolue de son peuple et le droit absolu et inaliénable de tous les patriotes civils et militaires qui y sont attachés. Pour le commun des mortels, «les propos d’IBK  sur l’arrestation  de ses compagnons représentent le comble de l’hypocrisie, de l’ingratitude et de l’infamie». Pour preuve, souligne-t-il,  sans le soutien  politique énergique du CNDRE sous la conduite du Général Amadou Aya Sanogo à la candidature d’IBK, ce dernier n’aurait jamais été président de la  république.

&nbsp;

En moins de 3 mois d’exercice du pouvoir, la présidence d’IBK, hier quasi plébiscité, souffre de discrédit et ne repose plus que sur un désert infini d’amertumes et de regrets… Et le  gouvernement tergiverse dans la gestion du dossier du nord, regrette-t-il. « Jusque là, aucune proposition de sortie de crise  n’a été faite ».

&nbsp;

&nbsp;

Selon le MP22,  le  contrecoup d’Etat du 30 a été orchestré par les gens du FDR  agissant sous les ordres de la CDEAO et le diktat de la France de François Hollande. Le MP22  dénonce des justices sélectives de deux  poids deux mesures et des justices à deux vitesses. Selon le MP22 « IBK et son  gouvernement  ne sont pas  sincères et crédibles car ils jurent d’un coté que nul n’est et sera au dessus de la loi et  qu’Aya n’est qu’un citoyen commun et de l’autre côté, ils ont libéré et levé les mandats d’arrêt de la justice malienne contre les élus  et chefs de guerre assassins d’Aguelhok sous la dictée de la France.

&nbsp;

&nbsp;

Très remontés contre la France, les responsables du MP22 ont soutenu que la   qu’elle (la France) est l’ennemie  juré du Mali et que les opérations serval, Misma et Minusma bien qu’applaudies au début comme le sauvetage du Mali et la recherche d’une paix durable, n’ont jamais été qu’une entreprise de guerre d’occupation colonialiste du Mali pour le balkaniser et le partitionner au nom de l’indépendance, la fédération et l’autonomie de l’Azawad.  Le MP22  n’a pas passé sous silence  la situation particulière qui prévaut  à Kidal et de ce point de vue,  les conférenciers accusent le gouvernement  d’IBK de passivité dans la gestion de ce dossier brûlant du pays. Il continue de tergiverser et stimuler la fermeté.

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<b>Cubain </b>

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<div>

<em><b>Encadré : Quelques réactions :</b></em>

<em><b>Mohamed Tabouré  Secrétaire  à la Communication du MP22 : </b></em>

<b><i>« Halte à la chasse à l’homme … à l’arrestation du Général </i></b><b> </b>

<i>«La mutinerie du  30 Septembre 2013 était l’œuvre de soldats manipulés par les officiés supérieurs  Amadou Konaré et le Colonel Youssouf Traoré à la solde des revanchards du FDR précisément de Soumeylou Boubeye et Soumaila Cissé »</i><b>. J’</b><i>appelle les maliens à se mobiliser et s’unir pour exiger la libération immédiate et inconditionnelle de tous les persécutés de Dioncounda et IBK, notamment Sanogo et ses camarades». </i><b></b>

&nbsp;

<b><i>M’Péregnan Sylla (MP22)</i></b><b> </b><i>: « Un procès contre le coup d’Etat »</i>

<i> «Les accusations sont sans fondement. Cette arrestation du Général Sanogo est un procès contre le coup d’Etat du 22 Mars 2012». </i>

&nbsp;

<b><i>Me Mariam Diawara (MP22)</i></b><b> : «Une imposture ! »</b>

<b>« </b><i>L’arrestation de Sanogo constitue une imposture sans nom .La procédure n’a pas été respectée c’est d’ailleurs pourquoi ils ont dits M. Amadou Haya Sanogo au lieu du Général parce que dans ce cas il y a toute une procédure à suivre. Je suis prête à assurer sa défense ».  </i>

&nbsp;

<b><i>M. Ibrahim Maiga (Mouvement Trop c’est trop) de Kati : «Le Général a été trahi»</i></b>

<i>« Le Général Sanogo  a été trahi! D’ailleurs la population de Kati a déjà décidé de ne plus voter pour la  liste RPM pour le second tour. Notre mouvement s’attèle à cet exercice.  Le Charnier découvert à Diago est un montage de toute pièce  dont l’objectif est de nuire au Général Sanogo.</i>

&nbsp;

</div>
<b>Rassemblées par Coulou<i> </i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Makan Konaté : «Qu’on arrête d’associer le nom du COPA à celui de Sanogo»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/makan-konate-quon-arrete-dassocier-le-nom-du-copa-a-celui-de-sanogo-184489.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2013 02:39:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h1></h1>
[caption id="attachment_139874" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-139874" alt="Makan Konaté, président Copa" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Makan-Konate-copa.jpg" width="310" height="228" /> Makan Konaté, président Copa[/caption]

<b><i>Ce sont les propos  du Président du COPA lors d’une conférence de presse  Mercredi 04 Décembre 2013 à la Maison du Partenariat  après sa détention de 02  jours au Commissariat du  1<sup>er</sup> Arrondissement.</i></b>

Son interpellation est survenue dimanche dernier. La police lui reproche d’avoir organisé une marche de protestation contre l’arrestation du Général Amadou Haya Sanogo.

&nbsp;

&nbsp;

Mais pour le conférencier, aucun proche  ou association pro putschiste ne lui a rendu visite ou exprimé sa sympathie suite à ses déboires. « Si ça ne vas pas, on met le COPA en première ligne… Plus question désormais de nous mettre au devant de la scène… Nous sommes déçuS» a indiqué le président du COPA. Et de rappeler que le COPA a été crée pour soutenir les forces armées et de sécurité et non un homme. « Qu’on arrête donc  d’associer le nom du COPA à celui de Sanogo ».

&nbsp;

Selon lui, ses conditions de détention étaient très difficiles. «Le souhait des « policiers du 1<sup>er</sup> Arrondissement de Bamako était de m’envoyer à la Maison d’arrêt Centrale en témoigne leur rapport accablant sur ma personne ». Mais le Procureur de la CIII a été lucide dans le traitement du dossier en le classant sans suite » a indiqué le conférencier.

&nbsp;

Mais n’est-ce pas M. Konaté qui avait dit «que quiconque s’attaquerait à Sanogo nous croisera sur son chemin » ?  Bien entendu, mais pour le Président Makan Konaté, personne n’est  au dessus de la justice. Il est évident que force reste à la loi. Qu’on laisse la justice faire son travail …Nul n’est au dessus de la loi». Et de conclure qu’il ne tient nullement ces propos suite à son interpellation.

&nbsp;

Le COPA selon M. Konaté est constitué d’une trentaine d’associations et possède des comités à Dravela,  Bolibana, Darsalam, Yirimadio, entre autres.

<b>Tom</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>33ème Régiment des Commandos  Para : Les Bérets Rouges reprennent le contrôle des lieux </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/33eme-regiment-des-commandos-para-les-berets-rouges-reprennent-le-controle-des-lieux-183185.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2013 10:24:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-128400" alt="beret rougexx" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/beret-rougexx1.jpg" width="615" height="346" />Plus de «Beret-Vert» ou d’éléments du Génie Militaire encore moins de la  Garde national au Camp Para de Djicoroni depuis l’arrestation du plus haut gradé de l’armée malienne Général 4 étoiles Amadou Haya Sanogo le Mercredi 27 Novembre 2013</i></b>.

&nbsp;

&nbsp;

Ayant vu leur mentor entre les mains de la justice, les gardiens des lieux ont préféré prendre la poudre d’escampette pour éviter d’éventuels affrontements.

&nbsp;

&nbsp;

Les «bérets-rouges»,  sous la houlette du Capitaine Moustapha Sangaré (il était d’ailleurs recherché par Haya au moment du contre Coup d’Etat), ont occupé  la première ligne lors de l’arrestation de Haya, aux côtés des éléments de l’ETIA  et de la Garde nationale. Présentement, selon une source militaire, le domicile du prisonnier est sous le contrôle des «bérets-rouges».

<strong>S D</strong>
<h1></h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Amnesty international  contre l’amnistie»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/amnesty-international-contre-lamnistie-183180.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/amnesty-international-contre-lamnistie-183180.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2013 10:18:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>« Traduire devant la justice  l’ensemble des responsables présumés de violations des droits humains est la condition indispensable  pour  la construction d’une paix durable. C’est la seule manière d’aider le pays à tourner cette page douloureuse de son histoire». C’est ce qu’a déclaré en substance le secrétaire général d’Amnesty international.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_182853" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-182853" alt="Salil Shetty: Secrétaire général Amnesty international (Photo maliweb.net)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Salil-Shetty1.jpg" width="350" height="263" /> Salil Shetty: Secrétaire général Amnesty international (Photo maliweb.net)[/caption]

Parmi les recommandations  majeures émises par l’organisation internationale, figure  la lutte  implacable pour mettre fin à  l’impunité. Pas d’amnistie aux criminels de guerre lesquels doivent être traduits devant la justice, condition sine- quoi non  toute  paix durable a indiqué le conférencier.

&nbsp;

Au cours de cette conférence,  Mr Salil Shetty   secrétaire  général  a demandé à l’Etat malien de veiller à ce  que l’ensemble des responsables présumés de violations de droits humains soient déférés  à la justice;  cela est indispensable à la construction d’une paix durable au Mali. C’est la seule manière d’aider le pays  à tourner cette page douloureuse de son histoire. Il s’est farouchement opposé à l’amnistie  accordée  à des auteurs  présumés des actes de violation du droit international. Il a par ailleurs  soutenu  que la voie de la réconciliation ne peut se faire  que par l’application de la justice  où les coupables seront  punis et sanctionnés pour leurs méfaits. Selon lui, c’est la  seule réponse pour mettre fin à l’impunité et la meilleure  façon de panser les plaies des victimes. L’organisation appelle les autorités judiciaires à poursuivre leur travail de manière exhaustive  et indépendante et à publier les conclusions de leurs enquêtes qui devraient, le cas échéant  aboutir à la traduction en justice des auteurs présumés  de ces actes dans le cadre de procès équitable excluant la peine de mort et d’assurer réparation aux victimes des actes et de leurs proches.

&nbsp;

&nbsp;

Par ces propos, Amnesty international interpelle les pouvoirs  publics à faire preuve de beaucoup  plus d’autorités et de justice  afin de bannir l’impunité sous toutes.

<b>Cubain</b>

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Amnesty international Mali agenda pour les droits humains</strong>

<strong>Extrait du rapport d’Amnesty international</strong>

<strong> </strong>

<strong>3. recommandations aux autorités maliennes</strong>

&nbsp;

Dans son discours d'investiture, prononcé le 4 septembre 2013, le nouveau président Malien, lbrahim Boubacar Keita, s'est engagé à lutter contre l’impunité et garantir l'égalité de la loi pour tous6. Amnesty international salue cet engagement et adresse les recommandations suivantes aux nouvelles autorités maliennes, afin que l'État de droit soit réellement restauré dans ce pays.

&nbsp;

&nbsp;

Les autorités maliennes doivent enquêter sur toutes les allégations de violations des droits humains commises par leurs forces de sécurité. Elles doivent également prendre toutes les mesures nécessaires afin que les violations du droit humanitaire et les atteintes aux droits humains commis par les groupes armés fassent l’objet d’enquêtes et de poursuites, et que les victimes puissent bénéficier de mesures de réparation adéquates et efficaces.

&nbsp;

<b> </b>

<b>3.1 RÉVÉLER LE SORT DES DISPARUS</b>

Depuis le début de la crise, plus d'une trentaine de personnes auraient été arrêtées par les forces de sécurité maliennes et soumises à des disparitions forcées (Voir une liste non exhaustive de ces cas établie par Amnesty international). Ces actes ont visé des militaires accusés d'être fidèles à l'ancien président déchu ainsi que des civils accusés d’être des partisans des groupes armés.

&nbsp;

<b> </b>

<b>3.1.1 DISPARITIONS FORCÉES DE MILITAIRES PERÇUS COMME OPPOSANTS À LA JUNTE </b>

Ces disparitions forcées ont eu lieu dans le cadre d'incidents opposant des parachutistes, connus sous le nom de «bérets-rouges» et favorables à l'ancien Président Touré, et des militaires, connus sous le nom de «bérets verts» qui soutenaient le coup d’État militaire du capitaine Sanogo (Pour de plus amples informations, voir le document d'Amnesty International Mali: <b><i>«Nous n'avons plus revu nos compagnons de cellules».</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

<b>Disparitions forcées et tortures de militaires et de policiers opposés à la junte, juillet 2012.</b>

Accusés d'avoir fomenté un contrecoup d'État, des militaires ont été arrêtés par les forces de sécurité proches des putschistes et 21 d'entre eux ont disparu après avoir été enlevés de leur cellule au camp militaire de Kati - siège de la junte militaire dans la nuit du 02 au 03 mai 2012 (Voir la liste de ces 21 disparus).

&nbsp;

&nbsp;

Deux de ces disparus, Abdoul Karim Keita et Youba Diarra, ont été montrés à la télévision malienne, le 30 avril 2012, deux jours avant leur enlèvement. Un cameraman les a filmés alors qu'un militaire leur posait des questions en relation avec le contrecoup d'État.

&nbsp;

&nbsp;

Par ailleurs,  un certain  nombre de soldats blessés lors du contrecoup d’Etat ont également disparu après avoir été emmenés,  le 1<sup>er</sup>  mai 2012, par des membres de la junte militaire à l’hôpital Gabriel Touré de Bamako (la capitale) où ils étaient soignés,  En dépit de ses demandes, Amnesty International n'a pas pu obtenir la liste de ces militaires ni établir le lieu où ils se trouvent.

&nbsp;

&nbsp;

Les disparitions forcées de tous ces militaires ont causé de grandes souffrances à leurs proches qui se sont mis à la recherche de leurs parents. Des épouses se sont rendues dans divers lieux de détention sans recevoir aucune réponse quant au sort de leur mari.

&nbsp;

&nbsp;

Le parent d'un des militaires disparus a déclaré à Amnesty International, en octobre 2013 : <b><i>«Après son arrestation, nous avions pu lui rendre visite deux à trois fois au camp de Kati. Puis, nous n’avions plus de ses nouvelles. La famille a déposé plainte auprès d’un juge qui a déclaré qu’il allait faire des enquêtes pour retrouver les personnes portées disparues. Jusqu'à présent, les parents font les va et vient, sans aucun résultat».</i></b>

Plus récemment, en octobre 2013, un certain nombre de militaires ont été exécutés de manière extrajudiciaire ou ont disparu dans le cadre d'une purge menée au sein de l’armée par certains soldats fidèles au général Amadou Haya Sanogo, qui a organisé un coup d'État en mars 2012.

&nbsp;

&nbsp;

Ces militaires ont été visés suite à une mutinerie qui a éclaté, le 30 septembre 2013, dans une caserne située à l'extérieur de Bamako. Ces militaires s'étaient rebellés contre certains membres de l'ex-junte à qui ils reprochaient de ne pas les avoir promus.

&nbsp;

&nbsp;

Les corps des quatre soldats ont été découverts au début du mois d'octobre près de la capitale et plusieurs autres, y compris le colonel Youssouf Traoré, sont portés disparus.

&nbsp;

L'épouse du colonel Traoré a déclaré à Amnesty International, en octobre 2O13: <b><i>«Dans la nuit du 30 septembre, trois militaires du camp militaire de Kati sont venus chercher mon mari. L'un d'eux venait souvent à la maison. Ils lui ont demandé de les suivre pour faire le médiateur après la mutinerie de Kati. Il n'est plus revenu à la maison depuis lors. J'ai fait des démarches auprès des autorités militaires qui m'ont reçue. Elles ont promis qu'elles allaient faire ta lumière sur la disparition de mon mari». </i></b>

&nbsp;

En octobre 2013, la justice malienne a engagé des poursuites contre trois membres des forces de sécurité et a délivré des mandats d'amener contre 17 autres personnes pour leur rôle présumé dans les disparitions forcées de mai 2012. Les trois suspects, un capitaine de gendarmerie et deux militaires de rang subalterne, ont été arrêtés les 23 et 30 octobre 2013.

Amnesty International se félicite de cette décision et appelle les autorités maliennes à veiller à ce que les juges puissent mener cette enquête à son terme et juger les auteurs présumés de ces actes sans être l’objet de menaces ou d'intimidations.

&nbsp;

<b> </b>

<b>LISTES DES DISPARUS</b>

&nbsp;

Liste de 32 personnes portées disparues après avoir été arrêtées par les forces de sécurité maliennes sur lesquelles Amnesty International a pu enquêter.

(1) Sous Lt Aboubacar Kola Cissé

(2) Sgt Chef youba Diarra

(3) 2<sup>ème</sup> classe Kabiné Keita

(4) 2<sup>ème</sup> classe Mama dit Bakoroba Kane

(5) 1<sup>ère</sup> classe Abdoul Karim Keita

(6) 1<sup>ère</sup>  classe Yeba Traoré

(7) 1<sup>ère</sup>  classe Samba Diarra

(8) 1<sup>ère</sup>  clase pakole Sagara

(9) 2<sup>ème</sup> classe Baba Lamine Doumbia

&nbsp;

(10) 2<sup>ème</sup>  classe Cléné Niaré

(11) 2<sup>ème</sup>  classe Bourama Niarré

(12) 2<sup>ème</sup>  classe Brehima Coulibali

(13) 1<sup>ère</sup> classe lbrim Maïga

(14) 2<sup>ème</sup> classe Aliou Bongana Maïga

(15) 1<sup>ère</sup> classe Ba Mory Diarra

(16) 2<sup>ème</sup>  classe Youssouf Bamba

(17) 2<sup>ème</sup> classe Baba Lamine Kalouchi

(18) 1<sup>ère</sup> classe Mamadou Dembélé

(19) 1<sup>ère</sup>  classe Aboubacar Poudjougou

(20) 2<sup>ème</sup>  classe Adama Bakayoko

(21) 1<sup>ère</sup>  classe Bouillé Diallo

(B)

<b>Liste des personnes arrêtées par l’armée malienne en janvier et Février 2013 et portées disparues depuis lors</b>

(22) Moustapha Ag Mahama, disparu en janvier 2013 à Sévaré.

Personnes enlevées à Tombouctou le 14 février 2O13

(23) Ali Ould Mohamed Kabad (70 ans).

(24)Maouloud Fassoukoye

(25) Hama Ould Dahama

(26) Dana Ould Dahama

(27) Mohamed Ould Sidi Lamine Lamine

(28) Hama Ould Mahmoud, connu sous le nom de Koroukorou.

(29) Tidjani Ould Mahmoud

(30) Youba Ould Ahmet

(31) Sidy Ahmed Oud Ahmet

C - Liste des personnes disparues après avoir été arrêtées suite à la mutinerie du 30 septembre 2013

(32) Colonel Youssouf Traoré]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&#45;	Une trentaine de militaires pro&#45;Sanogo arrêtés… D’autres en fuite &#45;	Des Généraux fortement soupçonnés…</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/une-trentaine-de-militaires-pro-sanogo-arretes-dautres-en-fuite-des-generaux-fortement-soupconnes-183173.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2013 07:09:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-178879" alt="Sanogo_g" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Sanogo_g.jpg" width="300" height="213" />C’est presque la débandade dans le camp Sanogo, ce, pendant que le prévenu nie en bloc toutes les allégations contre lui retenues. </i></b>

&nbsp;

Une trentaine de militaires proches du Général Sanogo ont été arrêtés en fin de semaine dernière suite à ce qu’il convient désormais appeler «Sanogo-Gate». Les éléments arrêtés sont des militaires maliens revenus d’Algérie où  ils ont été envoyés par Sanogo lui-même dans le cadre d’une formation en protection des hautes personnalités. Au même moment, d’autres tentaient de fuir.

&nbsp;

S’agissant du mandat émis par le juge d’instruction, sont concernés au moins deux policiers, 3 gendarmes, 2 éléments de la garde nationale et un peu moins d’une dizaine de militaires de l’armée et l’air et de l’armée de terre… L’un des hommes aujourd’hui les plus recherchés au Mali reste le lieutenant Seyba Diarra, à ce jour porté disparu.

&nbsp;

&nbsp;

On parle aussi et surtout du cas de trois (03) Généraux toujours en activité. Ils doivent être également entendus par le juge instructeur. Pour sa part, le directeur de la Gendarmerie fait également objet d’une attention particulière.

&nbsp;

&nbsp;

Il nous revient en outre que le désormais prévenu Amadou Haya Sanogo a nié tous les faits qui lui ont été reprochés, à savoir, sa responsabilité directe dans les cas de disparitions forcées. Ce, malgré les aveux de supposés complices.

<b>B.S. Diarra </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violences basées sur le genre au Mali, de  2010 à décembre 2012 66 viols, 44 cas de pédophilie, 106 abandons d’enfants, 18 cas d’incitation à la débauche et au proxénétisme, 97 cas d’atteinte  à la pudeur…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/violences-basees-sur-le-genre-au-mali-de-2010-a-decembre-2012-66-viols-44-cas-de-pedophilie-106-abandons-denfants-18-cas-dincitation-a-la-debauche-et-au-proxenetisme-97-cas-d-183191.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2013 06:01:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La maison de la femme (rive-droite) a abrité du  27 au 29 novembre 2013  un atelier de formation sur la sensibilisation des violences basées  sur le genre et la lutte contre l’impunité à l’endroit des acteurs judiciaires. La cérémonie d’ouverture des travaux  était présidée par la présidente de l’association des juristes maliennes (AJM) Mme Bah Aminata Traoré,  entourée du représentant de l’ONU-femme, et de  la coordinatrice nationale  de l’AJM</i></b>.

&nbsp;

Pour la présidente de l’AJM Mme Bah Aminata Traoré,  le viol des femmes et des filles étant devenu une arme  de guerre, ses trois jours de formation  permettront aux participants d’améliorer leurs connaissances pour une prise en charge effective des victimes qui sollicitent tous les jours leurs services depuis l’enquête préliminaire jusqu’au jugement définitif.  Le représentant de l’ONU femme pour sa part dira que la lutte  contre l’impunité relative aux violences faites aux femmes  et filles est aujourd’hui un défi, une démarche incontournable pour la restauration d’un Etat de droit dans les situations post conflits. D’où la persistance de l’impunité des crimes liés à la violence faite aux femmes  dans le processus de consolidation de la paix et de la gouvernance démocratique.

&nbsp;

Selon elle, les statistiques disponibles font état d’une prévalence accrue  des violences faites aux femmes  et aux filles.

&nbsp;

Joseph Byll-Cataria  dira que rien que la ville de Bamako, au cours de la période de janvier 2010 à décembre 2012,  ont été a enregistrés 576 cas incluant entre autres, 66 viols ,44 cas de pédophile, 106 cas d’abandon d’enfants, 18 cas d’incitation de mineurs à la débauche et au proxénétisme, 97 cas d’atteinte  à la pudeur. Rappelons que cette formation de Bamako est une première. D’autres suivront à Mopti et Tombouctou.

A.T.D]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Procureur Général Daniel Tessougué : « Le devoir d’ingratitude s’impose… Non à l’instrumentalisation de la justice»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-procureur-general-daniel-tessougue-le-devoir-dingratitude-simpose-non-a-linstrumentalisation-de-la-justice-183186.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2013 04:24:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h1><i> </i></h1>
&nbsp;

&nbsp;

[caption id="attachment_133511" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-133511" alt="Daniel Tessougué, Procureur générral" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Daniel-Tessougue-PR.jpg" width="610" height="658" /> Daniel Tessougué, Procureur générral[/caption]

<b><i>C’était lors de la cérémonie d’ouverture des travaux de la 4<sup>ème</sup> session ordinaire de la Cour d’Assises lundi dernier au siège de la Cour d’Appel  sous la présidence de M. Moussa Sara Diallo Président de la Cour d’Appel en présence de  plusieurs hautes personnalités dont le Bâtonnier de l’ordre des Avocats.</i></b>

&nbsp;

Dans son réquisitoire le Procureur Général a mis l’accent sur le problème foncier qui demeure la préoccupation majeure des maliens. La justice sera un instrument au service du peuple souverain pour traquer les spéculateurs fonciers qui ont transformé ce pays et notamment Bamako en une véritable poudrière. Aussi, de préciser que chaque fois que des faits sont dénoncés, qu’il y a des plaintes, la justice sévira avec lucidité, avec rigueur <b><i>… «nous refusons l’instrumentalisation de la justice au service d’un clan ou d’une coterie»</i></b> ajoute-t-il avec force.

&nbsp;

&nbsp;

Aussi le Procureur Général d’inviter les ministères en charge de ces secteurs de prendre leurs responsabilités : <b><i>«Quand, en dehors de toute règle, un élu s’autorise des opérations d’urbanisation, en violation de la loi 02-016 du 03 Juin  2002 fixant les règles générales d’urbanisme ainsi que ses textes réglementaires, oui la justice peut agir, mais quid du délinquant qui,  tel un citoyen extraordinaire continue à perpétrer ses méfaits... Ces immunités sans nom entravent l’action de la justice, car le système devient une sorte de phœnix qui renait de ses cendres.  Mais, ce qui est sûr, les juristes traduisent en une belle formule « Dura lex, Sed lex (la loi est dure mais c’est loi) et  le devoir d’ingratit</i></b><b><i>ude s’impose si on veut construire sa patrie dans le respect de la loi».</i></b>

&nbsp;

Rappelons qu’au cours de cette session, 80 dossiers seront examinés. Ils concernent 105 accusés dont 15 femmes.

&nbsp;

<b>Tom</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cadre de Concertation des Directeurs de Publication : Un instrument de veille</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/cadre-de-concertation-des-directeurs-de-publication-un-instrument-de-veille-183192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2013 03:03:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Balayons devant notre porte d’abord, au lieu de critiquer les autres à tout bout de champ ! ». C’est à ce exercice que s’attèlera le Cadre de Concertation des Directeurs de Publication CCDP. Le cadre se fixe comme objectifs : Diagnostiquer, identifier les goulots d’étranglement  des organes de presse écrite en vue d’apporter des solutions réelles ; veiller et préserver les intérêts matériels, fonciers  et moraux de tous les dirpub ,où les intérêts se trouvent (par conséquent le cadre de concertation se réserve le droit d’user des voies de droit pour accomplir cet objectif sans état d’âme) ; Animer l’esprit de confraternité, d’entraide et de solidarité entre les Directeurs de Publication; Contribuer à l’émergence d’une presse écrite professionnelle respectant l’éthique  et la déontologie ; Faire des lobbyings et plaidoyers auprès des structures susceptibles d’aider les organes de presse .</i></b>

&nbsp;

Pour mieux coordonner les actions du Cadre de Concertation, un bureau consensuel provisoire de 07 membres  a été mis en place et se compose comme suit :

&nbsp;

1-Coordinateur : Boubacar Baní Zan (DirPub  Caïman De Indè

2-Coordinateur Adjoint : Abdramane Maiga (DirPub Politicien Africain)

3-Secrétaire Administratif : Moussa Bagayoko (DirPub L’Humanité)

4-Chargé à la Communication et à l’Information : Toumani M. Coulibaly (DirPub Mali Info)

5-Chargé des Finances et de la Trésorerie : Drissa Kantao (DirPub Le Flambeau)

6-Chargé de Programme et Projets : Ibrahim Yattara (DirPub L’Informateur)

7-Commissaire aux Conflits : Youssouf Kanambaye (DirPub Maxi Info)

&nbsp;

Signalons que ce cadre n’est pas un instrument de propagande ni de substitution ou de déstabilisation au d’un  individu ou d’un clan. Mais plutôt un organe indépendant d’action, de préservation et de veille sur les préoccupations matérielles, foncières et morales des directeurs de Publication. Bref, il s’agit de contribuer à l’amélioration des  conditions de vie et de travail des Directeurs de Publication.

T COULIBALY
<h1></h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amnesty international  se félicite de l’arrestation  du Général Sanogo : IBK s’abstient de recevoir la délégation</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/amnesty-international-se-felicite-de-larrestation-du-general-sanogo-ibk-sabstient-de-recevoir-la-delegation-183178.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/amnesty-international-se-felicite-de-larrestation-du-general-sanogo-ibk-sabstient-de-recevoir-la-delegation-183178.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2013 02:45:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_173312" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-173312" alt="Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta (c) AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/ibk-armee.jpg" width="610" height="361" /> Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta (c) AFP[/caption]

<b><i>C’est le samedi dernier 30 novembre que l’Amnesty international  a rendu public un rapport sur l’ensemble des crimes commis dans notre pays ces deux dernières années  durant. Le document est intitulé «Mali : Agenda pour les droits Humains». La cérémonie de lancement de ce rapport  a été l’occasion pour M. Salil Shety, le Secrétaire général d’Amnesty international  de se prononcer sur le cas Sanogo,  notamment  à propos de son arrestation. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b>«Son arrestation est très significative, même si cela a un peu pris de temps»</b>  a déclaré M. Salil Shety. <b><i>«C’est un message à tous ceux qui ont violé les droits de l’Homme » </i></b>avant d’ajouter,  à l’intention des autorités maliennes que <b><i>«nul n’est au-dessus de la loi»</i></b>.

&nbsp;

&nbsp;

Dans  le cadre  du lancement de ce rapport M. Shety était à la tête d’une mission de l’Amnesty international. Mais sur place à Bamako, la délégation n’a pu rencontrer les autorités maliennes, à savoir le président de  la République, les ministres de la défense ; et de la sécurité intérieure. «C’est une occasion ratée ! Nous n’avons pu rencontrer que le ministre de réconciliation et le secrétaire général du ministère de la justice» a déploré M. Shety

&nbsp;

&nbsp;

<b>Amnesty international  fait parler des témoins.</b>

Le rapport dont il est question porte sur les crimes commis  sur le territoire du Mali du début de la crise aux derniers événements. <b> </b>Lors de la cérémonie de lancement dudit rapport, Amnesty international  a fait venir  de victimes pour témoigner de la disparition de leurs proches. Celle dont les propos ont touché l’auditoire s’appelle Fadimata Oueleguem. Medecin de son Etat, elle cherche son époux enlevé à domicile depuis le 30 Avril 2012 soit 20 mois  sans nouvelle de son mari. Elle dit avoir fait des publications dans des journaux : « <b><i>j’ai tapé presque à toutes les portes. J’ai été  voir le ministre de la justice, le procureur du tribunal de la C III, j’ai rencontré  les représentants  de Haya, parce que j’ai demandé audience  avec Haya, mais on m’a refusé cette  faveur » </i></b><i> a déclaré Mme </i>Fadimata Oueleguem

&nbsp;

<i> </i>

Le témoin dit aussi avoir cherché son mari   à la justice militaire, à la sécurité militaire: <b><i>« je l’ai cherché partout, mais je n’ai rien reçu jusqu’à présent, je n’ai rien entendu. Je ne sais pas où il se trouve».</i></b>

La victime se dit  désespérée de la justice malienne : <b><i>«la justice n’a pas dit la vérité. J’ai été voir  le ministre de la justice, l’ex-ministre de la justice du nom de Malick Coulibaly qui m’a carrément   dit: « Mme on a cherché ton mari partout, mais on ne l’a pas vu! Si un ministre de la justice tient de tels  propos où aller se plaindre encore ?».</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Rappelons que l’époux en question est le Sous Lieutenant Aboubacar Kola Cissé dont le nom figure en bonne place sur la liste des personnes disparues.

<strong>Djibi</strong>

&nbsp;
<h1></h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Kidal : Imminence d’une offensive du MNLA</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/kidal-imminence-dune-offensive-du-mnla-183177.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/kidal-imminence-dune-offensive-du-mnla-183177.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2013 00:00:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>De sources généralement bien informées, les combattants du MNLA préparent en ce moment une offensive majeure contre les positions de l’armée malienne à Kidal. </i></b>

<img class="aligncenter size-full wp-image-134819" alt="MNLA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/MNLA1.jpg" width="610" height="325" />Sur place, l’armée nationale est en nombre largement inférieur soit un rapport de trois sur un (3/1). Aussi, les militaires maliens restent toujours cantonnés et seulement équipés d’armes individuelles pendant que les combattants du MNLA sont lourdement armés et totalement libres de leurs mouvements.

&nbsp;

L’armée française qui constituait jusque là une force tampon entre les deux parties a changé de position et installé ses quartiers à plusieurs kilomètres de la ville laissant les deux forces en présence dans un drôle de cohabitation.

&nbsp;

Le moment propice pour une offensive comme celle que préparent en ce moment les combattants du MNLA serait celui de la relève de la troupe. Il importe, en tout état de cause, de renforcer le dispositif, l’effectif et la logistique.

&nbsp;

<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche de Soutien au Général Sanogo : Makan Konaté arrêté et présenté au juge</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/marche-de-soutien-au-general-sanogo-makan-konate-arrete-et-presente-au-juge-183165.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/marche-de-soutien-au-general-sanogo-makan-konate-arrete-et-presente-au-juge-183165.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Makan-Konate-copa.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Dec 2013 18:05:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_162201" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-162201 " alt="Makan Konate Copa" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Makan-Konate-Copa.jpg" width="315" height="348" /> Makan Konate Copa[/caption]

<em><b>Suite à l’arrestation du Général Sanogo Chef de la Junte, ses fans ont tenté d’organiser une marche de protestation hier pour exiger sa libération immédiate et sans délais et le départ de Soumeylou Boubeye Maiga Ministre de la défense. Du coup, les autorités ont procédé à des interpellations dont celle du président du COPA, Monsieur MAKAN Konaté. </b></em>

<b> </b>

Nous apprenons aux dernières nouvelles que M. Makan Konaté,  un des organisateurs de la marche a été arrêté par le commissariat de police du premier arrondissement. Il a été entendu ce lundi par le juge de la commune III pour sa présumée implication dans une tentative d’opposition au pouvoir légitime. Il s’agit de l’appel  par lui lancé pour une manifestation en faveur du Général Sanogo.

&nbsp;

<b> </b>

Contrairement aux attentes, cette marche n’a pu mobiliser monde aussi bien à Kati qu’à Bamako. C’est un groupuscule  d’individus qui erraient hier le long du «Boulevard de l’Indépendance». A Kati, ils étaient un peu plus nombreux mais nullement menaçants.

&nbsp;

&nbsp;

La démobilisation serait due à la levée du mot d’ordre suite au refus des autorités d’autoriser la manifestation. Un communiqué émanant des organisateurs  est diffusé sur des radios de proximité, dans la nuit du samedi au dimanche,  informait les militants du report de la marche. En tout état de cause, il faut dire que des dispositions étaient prises pour parer à toutes les éventuelles de la part des manifestants lesquels d’ailleurs, ne se sont pas fait prier pour abandonner leur projet.

&nbsp;

Selon toute évidence, les ardeurs semblent tombées après les premières heures de d’indignation. Et puis, disons-le franchement : il ne revient pas à la rue d’imposer sa volonté à la justice.

<b>B.S.Diarra</b>

&nbsp;

<strong>NB : Aux dernières nouvelles, Makan a été libéré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le camp Sanogo répond au FDR : «…Ce procès sera celui de la classe politique et de l’Armée…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-camp-sanogo-repond-au-fdr-ce-proces-sera-celui-de-la-classe-politique-et-de-larmee-181798.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/le-camp-sanogo-repond-au-fdr-ce-proces-sera-celui-de-la-classe-politique-et-de-larmee-181798.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Capitaine_Sanogoxx.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 26 Nov 2013 19:00:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i> «Le FDR</i></b><b><i> fait de la politique politicienne et </i></b><b><i>pousse le mépris et l’amnésie jusqu’à oublier… Il (le FDR) </i></b><b><i>sait très bien que le dossier du 30 Avril 2012, est une boîte de pandore… Ce procès sera le procès de la classe politique et de l’Armée… Le contrecoup d’Etat a été conçu, financé, planifié et exécuté avec la complicité de certains hommes politiques du FDR. Ils ont acheté et acheminé au camp para de Djicoroni deux containers, l’un contenant des armes et l’autre des vivres et rations alimentaires. Ils avaient planifié des manifestations de soutien après la prise de Kati… Oui Messieurs du FDR, il faut de la justice mais pas une justice à double vitesse, pas une justice vengeresse, pas une injustice de la justice… Ce n’est qu’une question de procédure et de temps… ». </i></b>

<b><i> </i></b>

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<b><img class="aligncenter size-full wp-image-94963" alt="Capitaine Amadou Haya Sanogo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Capitaine-Amadou-Haya-Sanogo.jpg" width="610" height="732" />Dans une correspondance qu’il nous a fait parvenir, un proche du Général Sanogo répond au FDR… Nous vous livrons le texte in extenso et sans commentaire</b>

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Dans un communiqué en date du 20 novembre et signé de son Porte-parole, le FDR se dit<b> «<i>choqué par la complaisance que manifeste le Gouvernement à l’égard du capitaine Sanogo qui donne l’impression d’être intouchable. Il nargue la justice depuis la mi-octobre en toute impunité alors qu’il doit s’expliquer sur la disparition et la mort de plusieurs dizaines de pères de familles dont les épouses et les enfants attendent que justice leur soit rendue».</i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

La crise multidimensionnelle (politico- sécuritaire) du Mali a été gérée par des accords politiques signés (l’accord du 6 avril et celui du 20 mai 2012) entre l’ex CNRDRE d’une part et la CEDEAO d’autre part, pour permettre le retour progressif des institutions Républicaines.

Même si le Président de ladite institution, Son Excellence Alhassane Ouattara a dénoncé, quelques jours après une partie de l’accord du 20 mai 2012, à savoir: <b>« Il a aussi et surtout été retenu la nécessité de définir, dans un</b> <b>meilleur délai, le rôle, le statut et les avantages à accorder aux membres du CNRDRE. A cet égard, et en</b> <b>particulier, le Président du CNRDRE bénéficiera des avantages accordés aux anciens Présidents de la République par la Loi.</b> »

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Malgré cette dénonciation, l’Accord est signé quand même par ses émissaires, Messieurs Yipènè Djibril Bassolé , Adama Bictogo, les Représentants des Institutions du Mali, Messieurs Dioncounda Traoré et Cheick Modibo Diarra en présence du Médiateur de la République M. Diango Cissiko et du Ministre délégué auprès du Ministre des affaires Etrangères de la République Fédérale du Nigéria. Il a été signé conformément aux décisions du Sommet Extraordinaire de la CEDEAO du 26 Avril 2012 d’Abidjan, pour prolonger le mandat des organes de la transition, permettant ainsi à M. Dioncounda Traoré de rester Président de la Transition après le délai constitutionnel légal.

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Comme les Saints Allassane Ouattara et Yayi Boni voulaient faire le cas du Mali un exemple au risque de décrédibiliser leurs Institutions (UA et la CEDEAO) oubliant par la même occasion, le coût de la réputation et cela tout le monde sait pourquoi.  Sinon, conformément à l’esprit et à la lettre de l’accord du 30 Avril 2012, pourquoi la CEDEAO a accepté de donner les avantages d’anciens Président par la loi au Président du CNRDRE ? Pour être plus explicite à la question de savoir : qui a dirigé le Mali entre le 22 mars et le 17 avril 2012 ? La réponse est sans ambiguïté.

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Bref ce sont ces accords politiques qui ont permis au FDR de reprendre le pouvoir pendant la transition après leur contrecoup d’Etat manqué contre le CNRDRE.

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C’est pourquoi aujourd’hui, pour se donner une bonne conscience, le FDR se dit choqué par la complaisance que manifeste le gouvernement à l’égard du Capitaine Sanogo qui donne l’impression d’être intouchable.

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Le FDR est dans son rôle en tant que contre-pouvoir après son combat pour le retour à l’ordre constitutionnel contre ce que notre loi fondamentale qualifie de  "<b>crime imprescriptible"</b> en s'attaquant à la constitution du Mali le 22 mars 2012 par un coup d’Etat. Même si une amnistie a été votée par l'assemblée nationale dont il était majoritaire que d’autres considèrent aujourd’hui comme nulle et non avenue, car votée sous les contraintes et les menaces des bidasses de Kati.

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Mais pourquoi dans ce cas d’espèce, le FDR fait de la politique politicienne, pousse le mépris et l’amnésie jusqu’à oublier le principe sacro-saint de la démocratie dont il est le chantre à savoir, la séparation des pouvoirs comme disait Montesquieu dans « L’esprit des Lois » : <b><i>« Il n’y a point de liberté si la puissance de juger n’est pas séparée de la puissance législative et de l’exécutrice».</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Finalement, l’on se demande à quoi rime tout ce cirque. S'acharner contre un homme pour une simple question de procédure dans une situation qu'on pourrait même qualifier de légitime défense.

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Au même moment, d'autres acteurs du même dossier sont remis en liberté et le FDR envoie une délégation chez eux pour les saluer. Ces braves gens du FDR qui ont pratiquement tous été impliqués dans la gestion du pays pendant ces 20 dernières années, si prompts à la dénonciation, oublient que si on appliquait la justice à la tête du client,  beaucoup d'entre eux n’auraient eu de voix aujourd’hui pour s'exprimer, au regard de leur passif.

Le FDR sait très bien que le dossier du 30 Avril 2012, est une boîte de pandore qui ouvre la porte à toutes les dérives possibles. Ce procès sera le procès de la classe politique et de l’Armée et ne fera qu’exacerber les divisions et les haines dans notre société. Les faits sont têtus.

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Il serait reproché au capitaine Sanogo et à dix-sept(17) autres membres de l’ex CNRDRE des actes d’enlèvements, de tortures et d’assassinats sur vingt un (21) «Bérets-rouges» suite aux évènements du 30 Avril 2012.

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Du 30 Avril 2012 à partir de 17 heures au 1<sup>er</sup> Mai 2012 au matin, les «Bérets-rouges» ont attaqué les positions de l’ex CNRDRE, à l’ORTM, l’Aéroport et la Garnison du camp «Soundiata Keita» de Kati. Bilan des attaques: trente-trois (33) «Bérets-verts» tués ainsi que deux (2) civils et de nombreux blessés.

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Il est établi que le contrecoup d’Etat a été conçu, financé, planifié et exécuté avec la complicité de certains hommes politiques du FDR. Ils ont acheté et acheminé au camp para de Djicoroni deux containers, l’un contenant des armes et l’autre des vivres et rations alimentaires. Ils avaient planifié des manifestations de soutien après la prise de Kati. Or, en procédure pénale, le complice a la même peine que l’auteur des faits.

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C’est pourquoi le Président de la Transition M. Dioncounda Traoré a demandé de régler cette question dans le cadre de la Réconciliation Nationale.

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C’est vrai : nul n’est au-dessus de la loi et nul ne doit être mis au-dessus de la loi. Le Général Sanogo, en tant que citoyen de son pays doit répondre à la convocation de la justice de son pays pour quelque motif que ce soit. Cela doit cependant se faire dans les règles de l’art.

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Ceux qui sont aujourd’hui animés de désir de vengeance peuvent-ils donner le nom de celui qui a gouverné le Mali du 22 mars 2012 à la signature de l’Accord-cadre ? Ne soyons pas amnésiques, de grâce !

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Messieurs du FDR, tous les hommes sont semblables dans l’égalité de la mort ; les épouses et les enfants des deux camps attendent que justice leur soit rendue. Nous sommes tous sortis du ventre de femme et nous retournerons tous dans la nuit de la terre laquelle ne connait ni «Bérets-rouges », ni «Bérets-verts», ni FDR, ni islamo-putschistes.

Oui Messieurs du FDR, il faut de la justice mais pas une justice à double vitesse, pas une justice vengeresse, pas une injustice de la justice. Car l’injustice est une mère qui n’est jamais stérile et qui produit toujours des enfants dignes d’elle.  Oui Messieurs du FDR, nous savons que devant l’injustice, les peuples en viennent très vite à ne pas plus faire confiance en leurs dirigeants et à défier l’Etat.

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Ah, les amis ! Vous voulez faire comme Machiavel qui disait : <i>«<b>quand on veut enfoncer un homme il faut le faire de la manière qu’on ne puisse plus redouter sa vengeance» ?</b></i>

Je vous demande d’avoir raison gardée et de laisser la justice faire son travail. Ce n’est qu’une question de procédure et de temps. Il ne faut pas que votre acharnement contre Sanogo et ceux que vous appelez les islamo-putschistes, dénature même le sens de la justice et crée un autre précédent très fâcheux dans notre pays.

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Devant la situation dramatique de notre pays, tout homme digne de ce nom doit être désolé et indigné car on dirait que tout ce qui faisait de nous ce que nous sommes, se dégrade et se dénoue.

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Le Mali ne gagnera jamais tant que nous continuerons ces jeux stériles en faisant des autres, le symbole même du naufrage de nos espérances. Ne soyons plus FDR, ni islamo-putschistes. Soyons maliens. Ne soyons pas maliens. Soyons hommes ! Soyons l’humanité. Soyons Opposition et Pouvoir dans le respect des principes.

<b>Ladji Sylla</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Titre original : «QUAND LE FDR SE DONNE LE BON RÔLE ! »</b>]]> </content:encoded>
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<title>Minuterie du 30 septembre : Ces 2 enfants recherchent leur père disparu</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/minuterie-du-30-septembre-ces-2-enfants-recherchent-leur-pere-disparu-181811.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2013 09:00:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-181814" alt="enfant" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/enfant.jpg" width="210" height="288" />

[caption id="attachment_181816" align="alignleft" width="207"]<img class="size-full wp-image-181816" alt="Le père (disparu) des 2 enfants" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/pere-siaka1.jpg" width="207" height="261" /> Le père (disparu) des 2 enfants[/caption]

Ils s’appellent Lamine et Sako respectivement 15 et 8 ans, deux enfants  du militaire Siaka SANGARE.

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A leurs dires, le père a quitté le domicile depuis le 3 octobre 2013 aux environs de  16 heures suite à un appel téléphonique du nommé FOUSSEYNI DIARRA à Kati.

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Ils n’ont plus de nouvelles depuis ce jour. Les tentatives de retrouver les traces sont restées vaines.

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<b>La colère du capitaine Konaré au camp I</b>

<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-174017" alt="Konare" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Konare.jpg" width="315" height="261" />«Nous sommes dans un pays où on punit les victimes au profit des coupables»</i></b>

Les propos ont été ténus par le capitaine Konaré aujourd’hui détenu au camp I de la gendarmerie  I depuis septembre dernier.

Il nous revient que l’homme a piqué une grosse crise de colère courant semaine dernière   au motif qu’il soit toujours détenu, lui qui s’est pourtant volontairement rendu aux autorités  et qui, par surcroît,  n’a été nullement mis en cause par aucun des protagonistes ; ce,  pendant que Général Aya Sanogo refuse de répondre à une convocation  de la justice.

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<b>Maliba Info</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>  Moussa Mara Ministre de l’Urbanisme et de Politique Nationale de la ville : «Bientôt, il y aura plus de maliens en ville qu’en campagne»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/moussa-mara-ministre-de-lurbanisme-et-de-politique-nationale-de-la-ville-bientot-il-y-aura-plus-de-maliens-en-ville-quen-campagne-181808.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2013 08:39:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’était  lors  d’un atelier tenu le 18 Novembre 2013 au  CICB en présence  de plusieurs membres du gouvernement dont le Général Moussa Sinko Coulibaly MATCL , Me Mohamed Aly Bathily, Ministre de la Justice Garde des sceaux, Mahamane Baby en charge de l’Emploi et de formation Professionnelle, M. Moustapha Dicko Ministre MESSRS , M.Hamadoun Konaté Ministre du Travail et des Affaires Sociales et Humanitaires, Bruno Maïga de la Culture  et plusieurs participants.</strong></em>

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[caption id="attachment_137914" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-137914" alt="Moussa Mara, président de Yelema, maire Commune IV" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Moussa-Mara.jpg" width="315" height="272" /> Moussa Mara, président de Yelema, maire Commune IV[/caption]

Il s’agissait d’échanger sur la vision du Gouvernement en matière d’urbanisme et de politique de la ville avec différents acteurs afin de mettre en place une politique partagée sur le développement urbain durable.

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Dans son propos, le Ministre de l’Urbanisme et de la politique de la ville M. Moussa Mara dira que nos villes connaissent en outre des problèmes  de tous ordres (délitement du tissu social, l’incivisme croissant, la faible capacité d’autofinancement, les insuffisances dans la gouvernance, le faible niveau d’assainissement en passant par le manque d’infrastructure de base).

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Selon M. Mara, les villes constituent une formidable opportunité de création de richesses et de développement socio économique d’un pays. Nous devons faire de chacune de la centaine de villes maliennes, un espace de prospérité et de cohésion sociale d’où la création de ce département et la nécessité d’avoir une véritable politique de la ville dans notre pays. Avant d’ajouter  que bientôt il y aura plus de maliens en ville qu’en campagne.

Cet atelier faut-t-il le rappeler, s’est  tenu  à un moment difficile pour l’Etat malien qui est progressivement de retour dans le concert  des nations après un instant douloureux de son existence.

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<b>Tom</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maliba&#45;Info : Un journal pro&#45;putschiste ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/maliba-info-un-journal-pro-putschiste-181813.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/maliba-info-un-journal-pro-putschiste-181813.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2013 07:53:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La publication dans nos colonnes de correspondances, interviews et déclarations de militaires proches du Général Haya Sanogo auraient visiblement fait de «Maliba-Info», un journal pro-putschiste, celui de Sanogo, de son défunt CNRDRE, et que sais-je encore !  L’on parle désormais d’une «certaine presse» pour l’identifier. Heureux, les simples d’esprit ! </i></b>

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Sommes-nous tous soucieux de la manifestation de la vérité et de la justice ? Sommes-nous tous pour le Mali ? Si oui, que victimes et présumés coupables parlent ! Accusé de pires exactions, le Général Moussa Traoré n’a-t-il pas été interviewé par cette presse ?

On le sait de mieux en mieux : le démon se nourrit de l’obscurité, de la peur et du silence qu’il inspire chez les humains. Et la meilleure façon de le vaincre, est de faire jaillir la lumière…

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Nous rappelons  à raison que c’est la presse qui a osé parler pendant que tous les autres acteurs  se taisaient suite aux menaces et tentatives d’intimidation de la junte pendant les folles journées de 2012. Beaucoup ont gardé le profil bas. Ce jour,  <b><i>«Maliba-Info»</i></b>, à la suite des autres confrères, a osé. C’est comme le dit si bien un confrère citant l’auteur : <b><i>«notre rôle n’est pas de plaire… c’est de remuer la plume dans la plaie».</i></b>

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Aussi, nous restons convaincus que la liberté d’expression doit profiter à tous, même à ceux-là ayant vainement tenté de l’assassiner. C’est d’ailleurs la meilleure façon. Occasion pour nous de rappeler que des éléments «Bérets-rouges» ont également participé au débat dans ces mêmes colonnes.

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<b><i>«Maliba-Info»</i></b> reste un journal d’informations générales ouvert à tous, dans le respect des règles.

<b>La Rédaction</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le fils du ministre de la justice organise une marche de protestation :  « Non à la politique française de Kidal » </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-fils-du-ministre-de-la-justice-organise-une-marche-de-protestation-non-a-la-politique-francaise-de-kidal-181804.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-fils-du-ministre-de-la-justice-organise-une-marche-de-protestation-non-a-la-politique-francaise-de-kidal-181804.html</guid>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2013 07:00:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b><img class="alignleft size-full wp-image-177051" alt="sofasf" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/sofasf.jpg" width="200" height="250" />Des  centaines de manifestants sont prêts à battre le pavé ce mercredi 27 novembre pour afficher leur mécontentement face à la gestion  de la crise actuelle, précisément la situation  à Kidal.</b></em>

<b> </b>

<b> </b>

Ils seront environ 10.000 protestataires selon le coordonnateur  de cette manifestation en  la personne de Mohamed Bathily alias Ras-Bath, la progéniture de l’actuel ministre de la justice. Pour l’occasion, la marche de ce mercredi  verra la participation  de plusieurs  regroupements de la place  parmi lesquels le Syndicat des transporteurs  et des commerçants détaillants du Mali.  Sont également concernés la communauté des Rasta du Mali, le club des  auditeurs de  la Radio FR3. Le Mouvement anti-MNLA  fera  aussi partie des manifestants.

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Le groupe « Anti-MNLA » est un mouvement de plus  de 1800 sympathisants  dont environ 1000 à Bamako. Le mouvement a été lancé contre l’insurrection  jihadhistes  et avait pour objectif principal de dénoncer tous les problèmes qui secouaient  en ces temps,  le  nord du Mali. Mais jusqu’à la date d’aujourd’hui le mouvement n’était  pas encore parvenu à s’afficher publiquement.  Le groupe a pour slogan  « WATI SERA » (le moment est venu). Et l’une des  raisons  principales de sa participation à cette marche, c’est d’exiger la dissolution du MNLA.

&nbsp;

Le coordonateur de la marche de ce mercredi, Mohamed Bathily, lors d’une réunion tenue pour la même cause  le samedi dernier au carrefour des jeunes, a précisé que  cette  manifestation  a pour objectif de magnifier un soutien remarquable à l’armée malienne  et dénoncer la  politique française de Kidal.

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&nbsp;

« Nous  voulons juste soutenir le slogan : Le Mali d’abord »,  a déclaré  Mohamed Bathily. Et à notre interlocuteur d’ajouter : «La patrie avant les intérêts politiques ! » ; « Notre marche est une forme d’expression  à l adresse du monde entier».

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Ainsi,  lors de cette marche prévue à 08h et qui a pour itinéraire  la « Place de la Liberté» au «Boulevard de l’Indépendance »,  l’on pourra lire des slogans tels : « Non à la politique française de Kidal » « WATI SERA », «le Mali ou la mort ». À la fin de la rencontre,  un communiqué sera rendu public et sera déposé auprès de qui de droit  à savoir la MINUSMA, l’Ambassade de France et les autorités maliennes.

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Soulignons  que cette manifestation s’organise  seulement  à  moins des cent jours  d’IBK à Koulouba qui, à la date de ce lundi  25 novembre, a 82 jours nets  au pouvoir.

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<b>DJIBI</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement Politico&#45;religieux Sabati 2012 : Au bord de l’implosion</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mouvement-politico-religieux-sabati-2012-au-bord-de-limplosion-181818.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2013 06:59:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_166343" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-166343" alt="Moussa Bah, président  Sabati" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/SABATI.jpg" width="315" height="331" /> Moussa Bah, président Sabati[/caption]

<b><i>Pour qui roule Sabati 2012 ? Telle est la question que se posent désormais de nombreux observateurs. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Choisir des députés pour accompagner le programme du Président IBK,  c’est le jeu auquel s’attèle le mouvement Sabati 2012. Mais d’ores et déjà, certains de ces membres  ne sont pas prêts à observer le mot d’ordre du Bureau National. C’est le cas de la CV où Amadou Coulibaly et l’imam Baro soutiennent la liste URD –YELEMA –MPR. Par contre, le BN soutient la candidature de Mohamed Kimbiri de la liste ADEMA -CNID FYT-RJP. Idem en CIII ou le prêcheur Chouala Bayaya Haidara membre de Sabati soutient le candidat de l’URD Boubacar Sidiki Samaké pendant que le BN de sabati affirme n’avoir donné aucun consigne de vote en CIII.

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&nbsp;

&nbsp;

Lors d’un meeting Jeudi 21 Novembre 2013 au Palais de la Culture  Amadou Hampaté Bah  le Président du Mouvement Sabati 2012  Moussa Boubacar Bah  a fustigé ses camarades en  CV : « on leur a donné de l’argent et fait des promesses …. C’est Demba Fané qui manigance tout ça ».

&nbsp;

&nbsp;

Et de poursuivre que  «Sabati veut donner au Président une majorité à l’Assemblée Nationale. Cela ne veut pas dire que nous allons choisir le RPM»

Finalement, l’on ne sait même plus ce que veut ce mouvement politique déguisé même si son  Président en la personne de Moussa Bah affirme n’avoir   perçu  un  franc d’aucun candidat.

&nbsp;

<b> </b>

Retenons que pour ces élections  législatives, le Mouvement Sabati 2012  soutient  des listes suivantes : en Commune I (CODEM –CNID FYT) Commune II (RPDM –CNIDFYT - PSDA), Commune IV (RPM) Commune V (CNID-- ADEMA -RJP) Commune VI (RPM- UDD)<b>. </b>Mais aucun consigne de vote n’a été donné en Commune III idem à Banamba et Kayes a indiqué le président Bah.

&nbsp;

&nbsp;

Le code de popularité de ce mouvement est en chute libre en témoigne la faible mobilisation lors de ce meeting et au regard des clivages au sein du mouvement. Toutes choses qui portent à croire que Sabati 2012 a une durée de vie éphémère.

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>SD</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives en  CII  sur fond  d’intimidation :  Le candidat Mandjou Fofana de la liste ADEMA&#45;URD&#45;MPR convoqué par la justice ce mardi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-en-cii-sur-fond-dintimidation-le-candidat-mandjou-fofana-de-la-liste-adema-urd-mpr-convoque-par-la-justice-ce-mardi-181809.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-en-cii-sur-fond-dintimidation-le-candidat-mandjou-fofana-de-la-liste-adema-urd-mpr-convoque-par-la-justice-ce-mardi-181809.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 26 Nov 2013 05:39:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_178954" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-178954" alt="Mohamed Lamine Haidara  dit Mao, Mamadou Fofana dit Mandjou,  Lassana Kone (GD)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/urd-adema-mpr.jpg" width="610" height="458" /> Mohamed Lamine Haidara dit Mao, Mamadou Fofana dit Mandjou, Lassana Kone (GD)[/caption]

<b><i>Le candidat Mandjou Fofana de la liste ADEMA-URD-MPR, principale concurrente de celle CODEM – RPM, a été convoqué au Pole Economique au moins 72 heures avant le scrutin d’hier 24 novembre. En sa qualité de conseiller municipal, il a été entendu pour sa gestion des affaires de la municipalité. Il a été libéré quelques heures plus tard. Il est cependant sommé de se présenter devant les enquêteurs ce mardi.</i></b>

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Il nous revient que l’enquête en cours est la suite logique de celle portant sur la gestion foncière et impliquant le maire sortant Youssouf Coulibaly lui aussi, ayant prétendu au fauteuil de Député en commune II. Mais son interpellation l’a vite dissuadé.

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Dans le camp ADEMA-URD-MPR, l’on pense qu’il s’agit d’une tentative d’intimidation voire de démobilisation en vue de faire place nette au candidat Karim Keïta. Il s’avère, en tout état de cause, que cette enquête ressurgi au moment où les candidats sont véritablement lancés dans la course.

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Et en commune II, l’on a vite fait d’établir un parallèle entre le cas Adama Sangaré de la commune III qui n’a lui, été nullement iniquité depuis l’ouverture de la campagne nonobstant de graves présomptions de mauvaises gestions foncières pesant sur lui. Idem pour le conseiller Gaoussou Badjè Sokouna de la commune I cité dans les cas d’inondations survenues dans sa commune et pour lesquelles le président de la République en personne a promis de sévir.

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En tout état de cause et au regard des événements, la liste RPM-CODEM en commune II semble être dans de meilleures dispositions pour remporter le scrutin.

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<b>B. Diarrassouba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Finale 35ème Championnat National de la FMT : Sékou Dramé garde son titre de Champion</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/finale-35eme-championnat-national-de-la-fmt-sekou-drame-garde-son-titre-de-champion-181820.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2013 05:02:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_33424" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-33424" alt="(Photo archives)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/Tennis0.jpg" width="610" height="427" /> (Photo archives)[/caption]

<b><i>Le Tennis Club du Stade Modibo Keita a abrité Samedi dernier la finale du 35<sup>ème</sup> Championnat national du Tennis. Une finale qui a vu la victoire de Sékou Dramé sur Dramane Bakayoko. Ainsi il devient invincible et succède à lui-même au titre de champion du Mali de la discipline. La rencontre s’est déroulée en présence du Président nouvellement réélu Mohamed Oumar Traoré, M. Boubacar Traoré Représentant du Ministre de la Jeunesse et des Sports, M. Abou Bakar Traoré Président du Tennis Club du Stade Modibo Keita.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Cette compétition  a regroupé pendant deux semaines 173 joueurs dont 128 messieurs et 45 dames et 4 expatriés. Quatre ligues régionales  étaient représentées à savoir : Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou. Des catégories : Benjamines, Cadettes, Messiers, Dames, Double Messiers, Vétérans etc.… ont compéti.

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&nbsp;

Le match tant attendu fut celui opposant Sékou Dramé champion en titre à Dramane Bakayoko finaliste malheureux. A l’issue d’un duel  marathon, c’est le champion en titre qui s’est imposé face à son adversaire. Il succède ainsi à lui-même.

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Des enveloppes ont été remises à tous les gagnants et les finalistes de cette rencontre y compris les vétérans. Le Champion Sékou Dramé empoche ainsi 300.000FCFA en plus du trophée tandis que son adversaire Dramane Bakayoko finaliste s’est contenté de 200.000FCFA.

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Pour le  vainqueur, c’est la gestion des points importants  et surtout  l’expérience qui a fait la différence. Le début du match a été difficile mais l’essentiel était de gagner : «je garde mon titre» s’est réjoui le champion.

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Le Président de la FMT Mohamed O Traoré s’est dit satisfait de la qualité de jeu produit et du niveau. Dans une rencontre,  il faut un vainqueur et un vaincu « c’est le tennis qui a gagné » a –t-il souligné.

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Quant au Conseiller Technique M. Boubacar Traoré Représentant le Ministre de la Jeunesse et des Sports, il  dira que la finale a opposé deux joueurs d’un niveau acceptable. Ces jeunes peuvent représenter dignement le Mali dans les compétitions internationales.

<b>TC</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La première dame de retour dans la  famille paternelle à Quinzambougou… Les voisins s’interrogent: pour Kathio ou contre Bocary Téréta ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-premiere-dame-de-retour-dans-la-famille-paternelle-a-quinzambougou-les-voisins-sinterrogent-pour-kathio-ou-contre-bocary-tereta-181796.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2013 04:06:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-181801" alt="Mme  IBK  Ami" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Mme-IBK-Ami.jpg" width="310" height="379" />La présence désormais persistante de l’épouse du président de la République dans la famille paternelle d’Attaher Maïga sise à Quinzambougou depuis maintenant plusieurs jours ne laisse pas les voisins indifférents. Les spéculations vont bon train. Abandon de foyer conjugal ? Reviennent constamment dans les différentes tentatives d’explications les noms du chérubin Karim Keïta «Kathio» et du Secrétaire Général du parti RPM Bocary Tréta. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Non, il ne s’agit nullement d’une atteinte à la vie privée  encore moins à l’intimité d’une personne. Mais bien de la chose  publique intéressant en premier lieu  la famille présidentielle laquelle, on le sait, a désormais décidé de s’impliquer dans la vie politique donc publique.

&nbsp;

&nbsp;

Nous ne trahirons point un secret en affirmant ici que la première dame, Amy Maïga  a regagné le domicile paternel depuis maintenant plusieurs jours (étant de la même commune du district, nous l’avions plusieurs fois rencontrée sur notre chemin au sortir du domicile). En clair, elle était beaucoup plus fréquente jusqu’en fin de semaine dernière (euphémisme oblige) à Quinzambougou en commune II où justement le chérubin Karim Keïta est candidat aux législatives du 24 novembre prochain.

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&nbsp;

La présence de Maman serait donc justifiée par la carrière politique de l’enfant. C’est, dit-on dans les milieux généralement bien informés, pour assister et accompagner le candidat Karim Keïta. Ce qui est tout à son honneur. L’on est plutôt le fils de sa mère. A ce niveau, l’on ne peut que saluer et apprécier à sa juste valeur l’engagement de maman.

Mais la candidature du fiston saurait-elle à elle seule justifier le retour de l’épouse dans la famille paternelle ? Pas suffisant en effet, selon des sources bien introduites dans cette autre commune IV dans le quartier Sébénicoro ainsi qu’au siège du parti présidentiel RPM, sis à l’hippodrome (commune II).

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Il ressort des confidences et des recoupements qu’une bonne partie la famille Keïta n’est pas en odeur de sainteté avec le secrétariat général du parti, un poste qu’occupe-le très  discret mais influent Bocary Tréta, aujourd’hui ministre du développement rural. Ce dernier, nous signale-t-on, était farouchement opposé à la candidature de Karim Keïta sur la liste RPM en commune II ; une prise de position que partagent d’ailleurs de nombreux  militants et responsables du parti pour des raisons de morale politique. Ceci expliquerait donc cela ? En partie, certes, mais pas encore suffisant pour justifier le retour de l’épouse dans le domicile familial. Selon toute évidence, l’affaire semble avoir affecté la tranquillité du foyer. De là à croire que la première dame voudrait désormais la tête de Monsieur Téréta, il n’y a qu’un pas, un tout petit pas !

&nbsp;

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Pour sa part et en bon malinké, le chef lui, ne veut rien entendre et résiste à toute pression d’où qu’elle vienne (suivez mon regard !)…

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<b>B.S. Diarra</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections législatives  du 24 novembre 2013 : Mensonges et chantages du RPM à Niono</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-du-24-novembre-2013-mensonges-et-chantages-du-rpm-a-niono-180485.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2013 08:51:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_163967" align="alignleft" width="400"]<img class="size-full wp-image-163967" alt="Le QG du RPM (photo L'Essor)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/QG-RPM.jpg" width="400" height="267" /> Le QG du RPM (photo L'Essor)[/caption]

<em><b>Le démarrage de la campagne pour  le premier tour des élections législatives a été effectif depuis le 03 Novembre 2013 sur l’ensemble du territoire national. Ainsi,  durant deux semaines, les différents candidats  tentent de gagner la confiance des électeurs et chacun s’y donne à  sa manière. Si certains partis politiques présentent des projets de société pour  inviter les électeurs à leur accorder leur vote, le RPM quant à lui, joue au chantage dans le cercle de Niono où il est en ’alliance avec l’UM-RDA et le SADI.</b></em>

<b> </b>

&nbsp;

<i>« Nous avons 11 ministres dans le gouvernement, c’est le ministre Tréta qui nomme le PDG de l’office du Niger qui, à son tour nomme les directeurs de zone … Si ces ministres vous demandent  de voter pour notre liste, faites-le … Dès qu’on a rapporté au président de la République Ibrahim Boubacar Keita que les nommés Sory Kouriba (RPM)  et Belco Bah (UM-RDA) se trouvent sur la liste, le président a déclaré que cette liste est la meilleure sur l’ensemble du territoire  national »</i> .<b>C</b>es propos tenus par M. Makan Camara, secrétaire à la mobilisation et à la communication de la jeunesse RPM, sur les antennes d’une radio locale à Niono, étaient au centre de tous les débats la semaine dernière dans les 12 communes du cercle.

&nbsp;

&nbsp;

Chacun se demandait pourquoi M. Makan Camara  a pu tenir de pareils propos sachant bien que les 11 ministres RPM du gouvernement ne sont là que pour tous les maliens au delà des colorations politiques. Plus grave encore, certains  estiment que le président IBK, s’il a tenu les propos à lui attribués,  est entrain de cautionner l’impunité en soutenant que l’alliance RPM-UM-RDA-SADI est la meilleure qui soit, d’autant plus que le représentant du SADI , en l’occurrence Amadou Araba Doumbia , en croire les informations, est en liberté provisoire  suite  à son arrestation pour détournement de fonds de près de 45 millions de F CFA.

&nbsp;

&nbsp;

En effet  Amadou Araba Doumbia, ingénieur zootechnique selon des sources concordantes, représentait une succursale de pharmacie à Mopti dont le promoteur était  M, Djo Seydou Mallé, un originaire de Bla qui vit actuellement à Bamako. Ainsi, suite à un inventaire, Amadou Araba Doumbia fut déficitaire à hauteur de  46 millions de F.cfa. Il quitta alors la ville de Mopti pour se refugier à Niono. Il fut par la suite arrêté  par la police et conduit en prison suite à un  mandat de dépôt du juge Dramane Barré.

&nbsp;

&nbsp;

Bénéficiant d’une  liberté provisoire deux mois après,  l’histoire est restée sans suite.  Selon Sidi Oingoiba, ancien militant du SADI et aujourd’hui, candidat de l’URD pour les législatives   à Niono, «nous devons tous dénoncer cette situation ».

<b>De notre confrère  Mahamane Touré, depuis Niono</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie de remise de kits scolaires au camp de la garde nationale : L’ONG Willastrid Diallo Group vole au secours des enfants orphelins de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ceremonie-de-remise-de-kits-scolaires-au-camp-de-la-garde-nationale-long-willastrid-diallo-group-vole-au-secours-des-enfants-orphelins-de-guerre-180490.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2013 08:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le camp de la garde nationale a servi de cadre à une cérémonie de remise de Kits aux enfants des soldats tombés sur le champ d’honneur, une initiative de l’EUTM en partenariat avec la DIRPA. </i></b>

<b><i> </i></b>

Ce présent geste d’assistance sociale  participe à  l’élan de solidarité aux enfants des militaires décédés sur le champ de l’honneur. L’événement était présidé par Mr Moussa Mara, Ministre de l’urbanisme et de la politique  de la ville.

&nbsp;

Selon  Mme Koné Oumou Sangaré représente de l’ONG Willastrid Diallo, ces kits scolaires ne permettent pas de garantir la scolarité de ces enfants orphelins de guerre mais leur permettra de surmonter ces périodes difficiles. Pour Mme Koné, il est nécessaire et urgent  d’apporter non seulement un soutien moral  mais également un soutien matériel aussi minime à ces enfants victimes de la guerre.

&nbsp;

&nbsp;

Selon le Colonel Deberekoua Soara, chef d’Etat major général  adjoint de la Garde Nationale, « cette action de solidarité à l’adresse de nos enfants orphelins de guerre est bien accueillie et appréciée à sa juste valeur ». Aussi a-t il tenu à féliciter les généreux donateurs pour leur geste humanitaire et du choix porté sue la garde nationale. Les heureux bénéficiaires ont accueilli avec beaucoup de joie ce geste hautement patriotique de l’ONG Willastrid Diallo.

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<b>Issa Sidibé Candidat UDA en CIV</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attention : Les délinquants utilisent le gaz paralysant dans le domicile de leurs victimes</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/attention-les-delinquants-utilisent-le-gaz-paralysant-dans-le-domicile-de-leurs-victimes-180483.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2013 07:50:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i> </i></b>

<b><i>Portes fermées à double tour ; fenêtre barricadées… Ces dispositions suffisent-elles pour vous mettre à l’abri des malfrats ? Assurément non,  du moins, au regard du vol crapuleux qui suit. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Makan Doumbia est jardinier de son Etat, domicilié à Moribabougou-droit. Dans la nuit du 25 au 26 septembre 2013 alors qu’il pleuvait dru, il reçut la visite d’individus sans scrupules.

&nbsp;

Ces derniers, de plus en plus téméraires, pulvérisèrent sa maison de gaz paralysant, suffisamment pour le neutraliser durant de bonnes heures. Signalons au passage que l’usage excessif de ce gaz peut asphyxier et tuer. Mais qu’importe pour nos malfrats !

&nbsp;

&nbsp;

C’est donc après avoir paralysé leur victime, que les bandits défoncèrent la porte. Il n’y avait aucun risque que la victime fasse obstacle. Totalement à l’aise, ils emportèrent une moto Jakarta, la somme de 240.000f et un téléphone portable.

&nbsp;

&nbsp;

La victime Makan Doumbia ne put constater les dégâts qu’à son réveil. Mais que faire ?

Porter plainte chez l’Inspecteur Divisionnaire, Papa Mambi Keïta, surnommé l’Epervier du Mandé ! C’est ce qu’il fit. Et les choses s’emballèrent.

&nbsp;

&nbsp;

Très vite, le flic parvint à mettre la main sur un suspect répondant au nom de Yaya Kanté lequel se mit à table. Il a pris part à l’opération avec le gaz paralysant. Et il dénonça deux autres receleurs (BOUBACAR KOUMARE et MOUSSA BELLEM d’origine burkinabé). Le tout s’est joué le vendredi 08 novembre à 17 h pour prendre fin aux environs de 21h. Ce policier, faut-il le rappeler a pris soins d’établir un répertoire couplé du mode opératoire de tous les malfrats qu’il rencontre. Un fichier constamment actualisé. Facile donc pour lui de remonter les pistes selon le type de malfrat, le secteur, la méthode et les biens emportés… Et çà marche toujours. A-t-on besoin de moyens colossaux pour atteindre les meilleurs résultats ? Assurément non ! Chapeau, en tout cas, pour l’«Epervier du Mandé».

&nbsp;

&nbsp;

<b>B. Diarrassouba </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’escorte présidentielle, de passage à Sébenikoro : Un motard victime d’accident</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/lescorte-presidentielle-de-passage-a-sebenikoro-un-motard-victime-daccident-180476.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2013 07:33:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Un des motards de l’escorte présidentielle a violemment percuté un véhicule hier dans la matinée, non loin du marché. </i></b>

<b><i> </i></b>

Si l’on ignore encore les circonstances réelles de l’accident, l’on retiendra, en tout état de cause, que le motard a violemment percuté un autre véhicule, certainement mal garé. Il nous revient que la victime était dans un état grave au moment de son évacuation vers l’hôpital. Bien entendu, le cortège ne s’est pas arrêté certainement pour des raisons sécurité du président de la République. Selon toute évidence, il ne s’agit pas d’un attentat comme on aurait pu le croire.

&nbsp;

&nbsp;

Signalons que le quartier populaire Sébénikoro abrite la résidence du président de la République  Ibrahim Boubacar Keïta. Le passage du cortège présidentiel (à l’aller et au retour) y est désormais à l’origine de beaucoup de désagréments des populations. Il s’agit d’une zone accidentogène où les usagers sont particulièrement exposés. La récente mesure consistant à lever les ralentisseurs (gendarmes-couchés) et à ériger des barrières de sécurité n’a pas  été du goût de tout le monde. Certains habitants n’ont pas caché leurs sentiments de voir le président aller vivre ailleurs à défaut de trouver un autre itinéraire. Signalons à propos que l’ancien président Alpha Oumar Konaré a justement aménagé  un passage présidentiel à Koulouba  en vue d’éviter pareils désagréments aux populations.

&nbsp;

&nbsp;

Cet accident d’un motard de l’escorte présidentielle vient en tout cas, prouver que le tronçon emprunté par IBK n’est pas dangereux pour les seules populations.

<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement de  la campagne de l’alliance RpDM&#45;ADP&#45;Maliba à Niono : EL Hadj Diadié bah sort l’artillerie lourde </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lancement-de-la-campagne-de-lalliance-rpdm-adp-maliba-a-niono-el-hadj-diadie-bah-sort-lartillerie-lourde-180488.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/lancement-de-la-campagne-de-lalliance-rpdm-adp-maliba-a-niono-el-hadj-diadie-bah-sort-lartillerie-lourde-180488.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2013 05:56:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le stade municipal de la  ville de Niono a été pris d’assaut le samedi 09 novembre 2013, par  des populations venues des 12 communes de la localité. La cérémonie a également  enregistré la participation des partis amis et des artistes.</i></b>

<b><i> </i></b>

C’était une véritable démonstration de force que les partisans de Diadié Bah ont  voulu démontrer ce jour aux autres candidats en lice  pour les législatives du  24 Novembre prochain dans la circonscription  électorale de Niono<b>.  </b>

<b> </b>

<b> </b>

Selon les témoignages, il est rare que les populations sortent aussi massivement pour des rencontres politiques  et que, cela signifierait que le « Tako kelen  »<b> </b>promis à Diadié Bah ne serait pas une surprise. Certains par amour pour l’homme ont marché des kilomètres pour participer à l’événement.

&nbsp;

&nbsp;

Aussi, il est à noter que Diadié Bah est candidat aux élections législatives  dans le cercle de Niono sur la liste de l’ADP-Maliba en compagnie de M. Modibo Kimbiri l’ancien maire de Dogofiri  et non moins exploitant rizicole.

&nbsp;

&nbsp;

Le duo Diadié Bah- Modibo Kimbiri  de l’ADP Maliba  est en alliance avec le parti de l’ancien premier ministre  Cheick Modibo Diarra, le Rpdm dont le candidat n’est autre que  M. Boubacar Sabane Touré dit Bob.

&nbsp;

Dans leur adresse à la population nionoise, les trois candidats par la voix de Modibo Kimbiri ont  salué le peuple de Niono qui a massivement fait le déplacement. Aussi,  ils ont promis au peuple qu’il ne sera pas déçu de son choix. Au sortir du stade municipal de Niono, les Trois candidats de l’alliance<b> </b>RpDM-ADP-MALIBA<b> </b>  se sont rendus chez les imams et les chefs de quartier pour  des bénédictions. La cérémonie de lancement a pris fin par un concert animé par l’artisme comédien Kariba Coulibaly allias « Madou Wolo ».

<b>De notre confrère  Mahamane Touré, depuis Niono</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2013 : Des équipements électoraux remis au ministère de l’Administration territoriale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2013-des-equipements-electoraux-remis-au-ministere-de-ladministration-territoriale-180495.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2013-des-equipements-electoraux-remis-au-ministere-de-ladministration-territoriale-180495.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2013 04:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Jeudi 14 novembre dernier  au ministère de l’administration territoriale,  le ministre Moussa Sinko Coulibaly a réceptionné des mains  de M David G</i></b>

[caption id="attachment_137551" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-137551" alt="Colonel  Moussa Sinko Coulibaly, ministre de l'Administration territorial" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Moussa-Sinko.jpg" width="350" height="233" /> Gl Moussa Sinko Coulibaly, ministre de l'Administration territorial[/caption]

<b><i>représentant résident du PNUD au Mali, des équipements électoraux. C’est dans la perspective des élections législatives prochaines. </i></b>

<b><i> </i></b>

Pour un montant d’environ 400 Millions de FCFA, ce lot  est composé de divers matériels électoraux  à savoir des équipements informatiques, des  groupes électrogènes et des spots de formation et de sensibilisation.

&nbsp;

&nbsp;

Lors de la remise symbolique de ces équipements M David Gressly a précisé que ce geste s’inscrit dans le cadre du Projet d’Appui au Processus Mali (PAPEM). Ce  projet est piloté à travers le programme des nations Unies pour le de Développement.

&nbsp;

&nbsp;

M  David Gressly a réitéré l’attachement   de la communauté internationale à accompagner le Mali  dans le processus électoral. Quant au ministre malien en charge de l’organisation des élections, il a donné l’assurance  de faire bon usage de ces matériels pur atteindre les résultats escomptés.

<b>Djibi </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le camp Sanogo s’insurge contre la classe politique malienne : « COPAM, MP22, IBK 2012, FDR… Tous encourageaient le Capitaine à garder le cap… Tous des opportunistes !  »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-camp-sanogo-sinsurge-contre-la-classe-politique-malienne-copam-mp22-ibk-2012-fdr-tous-encourageaient-le-capitaine-a-garder-le-cap-tous-des-opportunistes-180477.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2013 03:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>En réaction à ce qu’ils considèrent aujourd’hui comme un «acharnement», les amis du Général Sanogo ont décidé de lever le voile sur les agissements de  certains membres du COPAM, de MP22, d’IBK 2012 et même du FDR censé être le front anti-putschiste par excellence. De petites révélations entre amis d’hier et ennemis jurés  au jour d’aujourd’hui. </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_69396" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-69396" alt="Le Capitaine Sanogo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/capitaine-Amadou.jpg" width="350" height="399" /> Le Capitaine Sanogo[/caption]

<i>« Pourquoi s’acharnent-ils aujourd’hui contre le Général </i>», s’interroge-t-on dans l’entourage du Général Sanogo ? <i>« Ils étaient pourtant tous là et le soutenaient fermement dans toutes ses entreprises… Il n’y a pas d’homme politique qui ne l’ait pas fréquenté  au moment des faits. Qu’il s’agisse de ceux du COPAM, du MP22, d’IBK 2012, du FDR… Tous lui disaient de garder le cap…, de résister à la pression… Aujourd’hui, ils le trouvent infréquentable ».</i>

<i> </i>

<b><i> </i></b>

Afin de corroborer ses déclarations, notre confident (il est très proche du Général) évoque cette anecdote : <i>«en novembre  2012, le capitaine d’alors a reçu une délégation du FDR représentée par Iba N’diaye, Fatoumata Siré entre autres. Contrairement à ce qui se disait, le Front pour la Démocratie et la République (FDR) n’était pas opposé à la tenue de la convention nationale. Iba a même souligné qu’il s’agissait seulement de revoir certains points à l’ordre du jour. Il a par ailleurs ajouté que le FDR était illégal puisque n’ayant pas de  récépissé. Ses propos ne furent pas du goût de Fatoumata Siré qui l’a sèchement rappelé à l’ordre en lui disant qu’il n’était pas convenable de sa part de fournir les armes  pouvant servir à les abattre tous… Et pour mettre tout le monde à l’aise, le capitaine a  rappelé que le comité (CNRDRE) non plus, n’avait pas de récépissé».</i>

&nbsp;

Selon notre interlocuteur, tous (les hommes politiques) ont courtisé le capitaine. <b><i>« Aucun d’entre eux, contrairement à ce que l’on pouvait croire, ne lui a craché ses prétendues vérités. Tous se montraient conciliants, voire partisans… Ils disaient tous que le peuple le soutenait, qu’il faille alors garder le cap… Après les réunions, certains insistaient pour un entretien privé avec lui souvent dans la nuit au delà de 21 heures… Ils voulaient tous des faveurs… Certains des postes au sein de l’administration, d’autres de l’argent liquide…».</i></b>

<b> </b>

Et au porte-parole de fait du Général de rappeler cette autre anecdote : <i>« par crainte d’une éventuelle dérive à la faveur d’une réunion à Kati, le capitaine a fait appel à l’archevêque de Bamako et au prêcheur Ousmane Cherrif Haïdara pour jouer le rôle de modérateur.  Mais savez-vous que l’on n’a finalement pas eu besoin de leur concours ? Et pour cause. Tous les participants à la réunion, à savoir, les membres du FDR, COPAM, IBK 2012, MP22, tous, sans exception, se sont montrés  dociles, complaisants et à la limite adorateurs du capitaine… L’imam Ousmane Cherrif Haïdara et l’archevêque de Bamako peuvent témoigner». </i>

S’adressant certainement au COPAM, au MP22 et au groupe IBK2012, notre interlocuteur précise : <b><i>«ils venaient nous voir pour organiser des manifestations et occuper les rues de la capitale, en soutien au capitaine et contre la pression étrangère… C’était leur initiative et le capitaine leur fournissait les moyens».</i></b>

&nbsp;

Rappelons à raison que les deux premiers  regroupements (COPAM et MP22) ont clairement pris partie pour le coup d’Etat pendant que le dernier (IBK2012) n’a jamais, de manière officielle, affiché sa tendance pro-putschiste quand bien même, ses responsables et non des moindres, aient pris part aux manifestations évoquées.

&nbsp;

L’on est, en tout état de cause, en droit de s’interroger sur les raisons de cette autre sortie des proches du Général Sanogo. La frustration et le sentiment d’être trahi n’en sont certainement pas étrangers. Aujourd’hui poursuivi par la justice de son pays pour ses présumées responsabilités dans la disparition de militaires, le Général se sent en effet abandonné, voire enfoncé par ceux-là qu’ils le courtisaient dans un passé très récent. «<b><i>Ils estiment aujourd’hui que Sanogo est infréquentable… Seulement aujourd’hui ! Le Général pour sa part, pense qu’ils sont tous des opportunistes... ». </i></b>

&nbsp;

Parlant de la «guerre des bérets»  et de la récente mutinerie à Kati, notre interlocuteur soutient : <i>«n’oublions pas  dans les deux cas, que c’est le Général qui a été attaqué. C’est lui la victime, pas le bourreau… Quelque temps avant l’assaut des « Bérets-rouges », il a même envoyé des émissaires à Abdine pour l’inviter à ne pas exécuter son projet… Il l’a quand même fait ! ».</i>

&nbsp;

&nbsp;

A propos des disparitions, voire des morts, le Général ne sent pas concerné, du moins, à en croire ses proches : <b><i>«Il n’a ordonné aucun enlèvement, aucune tuerie ! Il s’est contenté de se défendre… ».</i></b>

Rappelons qu’une procédure judiciaire  est en ce moment en cours pour  élucider l’affaire. Le juge d’instruction en charge du dossier a délivré un mandat d’amener contre le Général Sanogo ainsi que 16 autres militaires et policiers présumés impliqués dans la disparition d’une vingtaine de militaires («bérets-rouges»). Mais au motif que le juge instructeur est partial, l’accusé entend le récuser. Signalons à stade, qu’un accusé n’est pas en droit de récuser un juge d’instruction. Il peut cependant soumettre des suspicions légitimes à la chambre d’accusation qui appréciera.

<b>B.S. Diarra</b>

<b> </b>

<b>PRÉCISION :</b>

<i>Dans notre livraison du lundi 11 novembre 2013, sous le titre « Le camp Sanogo menace », nous attribuons les confidences au «Colonel Soumaré» non sans avoir précisé que «le nom et le grade sont fictifs ». La coïncidence voudrait qu’il existe  un «Commandant Soumaré» ayant justement servi à Kati.  Il ne s’agit nullement de cet officier que nous ne connaissons ni d’Adam ni d’Eve.  C’est seulement le souci de préserver l’anonymat de notre interlocuteur conformément à son vœu  que nous avions attribué un nom et un grade fictifs. Il ne s’agit donc pas du «Commandant Soumaré». </i>

<b>La Rédaction</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Les députés des 20 dernières années n’ont eu que du mépris pour leur circonscription…Le coup d’Etat du 22 Mars fut en partie, le bienvenu»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-deputes-des-20-dernieres-annees-nont-eu-que-du-mepris-pour-leur-circonscriptionle-coup-detat-du-22-mars-fut-en-partie-le-bienvenu-180492.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2013 02:57:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i> C’était à la faveur du lancement de sa campagne Samedi dernier sur le Terrain Chaba de Lafiabougou. On notait la présence de Samuel Diarra son compagnon  de l’URD et plusieurs militants et sympathisants.</i></b>

<b><i> </i></b>

Dans son adresse, le 5<sup>ème</sup> adjoint au Maire de la CIV, Candidat de l’UDA pour les prochaines législatives a fustigé les députés des régimes précédents autrement dit, des 20 dernières années. Ces élus,  qui selon lui,  étaient tout sauf des représentants du peuple … Pendant que le peuple aspirait aux emplois, les députés ont autorisé la privatisation des sociétés et entreprises publiques : Chemin de fer, Huicoma, CMDT suivi de licenciement massif » aussi ajoute-t-il ; Ils n’ont jamais décrié la politique économique favorable à la minorité des operateurs économiques importateurs et défavorable à la production de la majorité  des operateurs économiques  industriels et agricoles.

&nbsp;

&nbsp;

«Notre candidature c'est-à-dire la liste UDA –URD pour ces législatives selon M. Sidibé  a été motivée  par le souci de rendre à l’Assemblée Nationale son honneur. Et une fois élu,  nous allons agir  au nom et pour le compte du peuple en  défendant  leurs  intérêts matériels.

<b>TC</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tentative d’Assassinat  à l’hippodrome : Le propriétaire de «Mini&#45;Prix» agressé et dépouillé par des malfrats</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/tentative-dassassinat-a-lhippodrome-le-proprietaire-de-mini-prix-agresse-et-depouille-par-des-malfrats-180480.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2013 02:40:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La criminalité dans notre capitale ne fait l’objet d’aucun doute. Personne n’est à l’abri. D’où la propension d’une justice privée. La récente agression du patron de l’alimentation «Mini-Prix » sis au quartier Hippodrome prouve à suffisance que les malfrats sont de plus en plus audacieux et leurs victimes, plus que jamais abandonnées à leur sort.   </i></b>

<b><i> </i></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-180482" alt="supermarche" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/supermarche.jpg" width="250" height="167" />C’est dans la nuit du 11 Novembre 2013 vers 4h du matin, le couple reçut la visite des bandits de grands chemins.<b><i> </i></b>Ces malfrats au nombre de trois tous armés,  ont escaladé le mur de la concession sise à l’hippodrome non loin de l’alimentation, et ils ont pu  neutraliser le gardien. Munis de cisailles et d’une bouteille de gaz, ils se sont introduits  dans la chambre. Du coup, ils tombent sur le Patron de l’alimentation «Mini Prix»  du nom de Mohamed et son épouse et Alia Salhani tous la soixantaine révolue. Les délinquants se sont mis à taper leurs victimes avec leurs  pistolets pendant plusieurs minutes. Ils ont ensuite ouvert le tiroir en vidant tout son contenu, c’est-à-dire les recettes, avant de saccager la chambre.

&nbsp;

&nbsp;

Visiblement insatisfaits, les délinquants exigèrent davantage. Mais le couple n’a plus rien d’autres. Ils commencèrent à les taper de nouveau. Deux d’entre eux  tentèrent même de le tuer. Mais celui qui ressemblait au chef les en dissuada. Après leur forfait, les malfrats se sont éclipsés.

&nbsp;

A la clinique où les victimes se rendirent plus tard, le diagnostic des médecins a fait ressortir  des blessures graves : des fractures à la mâchoire gauche, aux côtes et au visage.

&nbsp;

&nbsp;

Il ressort des témoignages recueillis sur place que  le couple entretenait de bons rapports avec la population avoisinante. La famille MOUHAMED et ALIA SALHANI s’attende à ce que les autorités fassent le nécessaire pour que la lumière jaillisse. « On est frappé dans nos principes, mais nous avons confiance à la police et aux autorités judicaires » a indiqué Kalil Salhani le fils des victimes.

&nbsp;

&nbsp;

Des enquêtes ont été ouvertes, le commissariat du 3<sup>ème</sup> Arrondissement s’atèle à mettre la main sur ces criminels.

A notre passage sur les lieux de l’agression, les voisins étaient venus nombreux soutenir les victimes.

<b>T. Coulibaly</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Karim Keita se justifie : «Je suis  bel et bien de la CII… Mes grands parents sont de Médina&#45;Coura… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/karim-keita-se-justifie-je-suis-bel-et-bien-de-la-cii-mes-grands-parents-sont-de-medina-coura-179084.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2013 11:32:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>« Je construirai un siège du député ou permanence, offrirai  de l’emploi aux jeunes, et améliorai les conditions de travail des marchants  une fois élu … ». C’était Samedi dernier sur le terrain Sakaly en présence des deux autres candidats, Hadi Niangadou et Mamadou Doumbia.</i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_166735" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-166735" alt="Karim Keita" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Karim-KEITA.jpg" width="300" height="159" /> Karim Keita[/caption]

<b><i> </i></b>Le fils du Président de la République  candidat aux législatives en CII ne<b><i> </i></b>passera pas par mille chemins pour répondre à ses détracteurs :<b><i> « Mon arrière Grand Père, Tièmoko Keita aussi bien que mon Grand père  Boubacar Keita sont  tous de Medina Coura ; ma grande famille maternelle (Maiga) aussi à Quinzambougou … Donc je suis de la CII ».</i></b>

&nbsp;

L’occasion a été mise à profit par le jeune candidat d’appeler les populations de la CII à voter pour l’alliance RPM- CODEM pour leur élection dès le premier Tour, à savoir, le «Takokelen».

&nbsp;

&nbsp;

On notera, au passage, que les mots ne venaient pas directement du candidat ; ils le lui étaient soufflés par le griot de leur  famille, le sieur Karfala Kouyaté. Toute chose qui laisse entendre que le jeune est encore loin d’avoir l’étoffe d’un politique d’envergure. C’était comme un enfant qu’on apprenait à trottiner. Enfin, on ne naît politique, on le devient !

&nbsp;

&nbsp;

A noter que le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle  M. Mahamane Baby était présent à la dite cérémonie. Il était venu soutenir la liste «du jeune candidat». Un vrai baby-sitter !

&nbsp;

&nbsp;

De l’autre côté, était à l’ordre du jour, une alliance non négligeable,  celle de l’ADEMA URD MPR avec  comme candidats Mamadou Fofana (ADEMA PASJ) Lassana Koné SG du CE URD  et Mamadou Lamine Haidara dit Mao du MPR.

<b>TC</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Makan Moussa Sissoko candidat URD à Kita : « Je crois en mes chances »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/makan-moussa-sissoko-candidat-urd-a-kita-je-crois-en-mes-chances-179086.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2013 09:36:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_91744" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-91744" alt="Moussa Makan Sissoko" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Makan-Moussa-Sissoko.jpg" width="310" height="243" /> Moussa Makan Sissoko[/caption]

<b><i>Le Président de l’ONG ADIDAR, Makan Moussa Sissoko a reçu le soutien des ressortissants du kaarta pour sa conquête de l’hémicycle  dans le cercle de Kita. C’était Samedi dernier lors d’une rencontre organisée par l’Association pour le Développement Intégré du Darouma (ADIDAR)  au  CICB en présence de Makan Keita coordinateur de l’ONG, M. Moussa Sissoko membre de l’association et de plusieurs invités.</i></b>

<b><i> </i></b>

Il s’agissait pour le candidat de l’URD à Kita M. Moussa Sissoko de rencontrer les ressortissants du Kaarta à Bamako avant d’entrer dans la phase active de sa campagne. Selon lui, il s’est porté candidat pour défendre les intérêts des ressortissants du Kaarta  et  œuvrer d’avantage pour leur  promotion et leur développement. <b><i>«Etre député constitue à la fois une légitimité et une légalité  qui permet de  parler au nom de sa population  à l’Assemblée Nationale»</i></b>.

&nbsp;

&nbsp;

Résidant au Gabon depuis plusieurs années, le candidat de l’URD dans le cercle de Kita, M. Sissoko  promet de s’installer à Bamako une fois élu. Et pour y parvenir, il  croit en ses chances car depuis plus de 40 ans, «<b><i>je travaille pour le Kaarta»</i></b>.

&nbsp;

&nbsp;

Les 33 communes du cercle de Kita désigneront 4 députés pour les représenter à l’AN. « En tout cas ma seule priorité en cas d’élection, sera la réalisation des infrastructures routières pour désenclaver le Kaarta»  a-t-il indiqué. Il s’agit des routes Toukoto- Sefeto-Dalibera ;  Djincounté Siramissin Nafadji - Bafoulabe et enfin Kita -Kourounikoto -Diancounté Camara.

<b>T. Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des policiers concernés par le mandat d’amener du juge d’instruction : Siméon Keïta, Siriman Fané et autres…</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/des-policiers-concernes-par-le-mandat-damener-du-juge-dinstruction-simeon-keita-siriman-fane-et-autres-179083.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/des-policiers-concernes-par-le-mandat-damener-du-juge-dinstruction-simeon-keita-siriman-fane-et-autres-179083.html</guid>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2013 07:32:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i> <img class="alignleft size-full wp-image-165651" alt="Simeon" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Simeon.jpg" width="342" height="263" /></i></b><b><i>Des policiers ayant pris part aux événements d’avril 2012 (affaire dites des bérets-rouges suivie de tueries, tortures et disparitions forcées) sont concernés par le mandat d’amener délivré par le juge d’instruction Yaya Karembé. Parmi eux figurent Siméon Keïta et Siriman Fané, respectivement secrétaire Général et S.G adjoint de la section syndicale de la police nationale (SPN). </i></b>

&nbsp;

Signalons que ces deux personnages ont déjà été arrêtés suite à un affrontement entre groupes antagonistes à l’issue duquel un militaire a été tué suite à l’opération de maintien d’ordre. Ils ont été libérés depuis lors.

<b> </b>

<b>Une femme parmi les mutins du 30 septembre :</b>

<b>Une Adjudante libérée après être entendue par la S.E</b>

Elle est adjudant et répond au nom de Paulette. Elle a été proclamée Secrétaire Générale des mutins du 30 septembre dernier. Ne pas la confondre avec celle apparaissant sur les images de la mutinerie ayant conduit au coup d’Etat de mars 2012. Cette dernière est du bataillon des sports contrairement à l’adjudant Paulette, membre du service de santé de l’armée.

&nbsp;

Comme les autres mutins, notre adjudante a été arrêtée, entendue par le service de la sécurité d’Etat avant d’être  relâchée comme d’ailleurs la plupart des mutins. Elle a rejoint son foyer, saine et sauve. <b></b>

&nbsp;

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre National des Œuvres Universitaires : Le Syndicat projette une grève les 18 et 19 Novembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/centre-national-des-oeuvres-universitaires-le-syndicat-projette-une-greve-les-18-et-19-novembre-prochain-179080.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/centre-national-des-oeuvres-universitaires-le-syndicat-projette-une-greve-les-18-et-19-novembre-prochain-179080.html</guid>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2013 07:27:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Rien ne va entre la direction du Centre National des Œuvres Universitaires  et le syndicat lequel exprime son  ras-le bol contre leur Directeur,  le Colonel Nouhoum Sangaré, un présumé proche du Général Sanogo. </i></b>

<b><i> </i></b>

Les  travailleurs du CNOU entendent observer une grève de 48 H à compter du 18 Novembre prochain si leurs doléances ne sont pas prises en compte a indiqué le SG du syndicat  Abdoulaye Amadou Coulibaly que nous avons joint hier au téléphone.

&nbsp;

&nbsp;

Le syndicat dénonce ce qu’il qualifie de gestion opaque et raciste du Directeur général, le Colonel Nouhoun Sangaré  qui  a pris une décision de nomination de certains agents  au mépris de l’accord d’établissement dudit centre. A cela s’ajoute sa note de service ayant trait à la désignation de certains agents c'est-à-dire ses proches ou parents comme auditeurs internes au détriment de certains agents plus expérimentés, soutient le syndicat. « Nous allons observer une  grève pour exprimer cette mauvaise pratique du DG du CNOU ».

&nbsp;

Des sources indiques  le Colonel Major Nouhoum Sangaré est un protégé du Général Sanogo  nommé DG du CNOU  par le Pr Harouna Kanté Ex Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Depuis un certain temps, le climat est tendu dans ce centre. Et le silence du département  de tutelle en rajoute au malaise.

Des négociations seront entamées pour une éventuelle sortie de crise, mais en attendant, le syndicat reste ferme sur sa position, à savoir,  l’annulation des décisions du DG

&nbsp;

<b>SD</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le camp Sanogo menace «Nous sommes prêts à tout déballer…» «Le juge Karembé était membre du CNRDRE, donc…»  &#45;  «Ils étaient 16 magistrats logés, nourris, et payés par le CNRDRE» &#45; «Nous avons des enregistrements audio et visuels des hommes politiques et…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-camp-sanogo-menace-nous-sommes-prets-a-tout-deballer-le-juge-karembe-etait-membre-du-cnrdre-donc-ils-etaient-16-magistrats-loges-nourris-et-pa-179070.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/le-camp-sanogo-menace-nous-sommes-prets-a-tout-deballer-le-juge-karembe-etait-membre-du-cnrdre-donc-ils-etaient-16-magistrats-loges-nourris-et-pa-179070.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2013 06:45:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Contrairement au lieutenant Mohamed Coulibaly (Maliba N°… du lundi…), lui,  a requis l’anonymat, du moins, pour l’instant, a-t-il précisé. Il est officier de l’armée malienne et membre du désormais défunt CNRDRE et,  par conséquent, proche, très, très proche du Général Sanogo. A-t-il obtenu  la bénédiction de ce dernier en prélude à cette sortie musclée? Nous n’en doutions point ! Ses révélations sont, en tout état de cause,  toutes autant précises que gravissimes… Il explique, du coup, les motivations du Général Sanogo à vouloir récuser le juge Karembé en charge de son dossier au niveau du tribunal de la commune III.  Chantage ou légitime défense ? Nous nous sommes contentés d’écouter. Entretien !  </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

[caption id="attachment_61647" align="aligncenter" width="512"]<img class="size-full wp-image-61647" alt="Des soldats maliens au camp de Kati, le 3 avril 2012 près de Bamako © AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/photo_junte.jpg" width="512" height="335" /> Des soldats maliens au camp de Kati, le 3 avril 2012 près de Bamako © AFP[/caption]

De l’avis de…, enfin, appelons-le, «<b><i>Colonel Soumaré»</i></b> (le nom et le grade sont fictifs), le juge d’instruction chargé du dossier Sanogo <b><i>«est le premier magistrat à avoir rejoint les auteurs du coup d’Etat, plus précisément le 23 mars 2012 à 07 h 25 »</i></b>, soit le lendemain du putsch. Ils étaient au total 16 note-t-il, et <b><i>«le juge Yaya Karembé reste parmi les premiers à se rendre à Kati»,</i></b> précise, le colonel Soumaré.

&nbsp;

&nbsp;

Et de poursuivre : <i>«ils étaient tous hébergés à Kati, nourris et recevaient des perdiems journaliers payés par le capitaine Sanogo. On les a même aménagé un pied-à-terre avec tout le confort… Ils ont pris part, y compris Monsieur Yaya Karembé,  à toutes les réunions et prises de décisions au moment des faits. Les témoins sont encore vivants».<b> </b></i>

&nbsp;

Admettons, mais quel rôle a donc joué M. Karembé, demandions-nous ?

<b><i> </i></b>

<i>«Il faisait office de conseiller juridique, membre à part entière de la cellule juridique du CNRDRE au même titre que deux autres magistrats militaires en plus des 15 autres civils»,</i> précise notre confident. Et d’insister :

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>«Nombre d’entre eux</i></b> [les magistrats de la Cellule juridique du CNRDRE] <b><i>ont proposé leurs services au Capitaine Sanogo en récompense du poste de ministre de la justice et promis par conséquent, de lancer un mandat d’arrêt contre ATT… »</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Mais c’est sur Malick Coulibaly que Sanogo a visiblement jeté son dévolu. Non ?

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>«Bien entendu, </i></b>signale notre interlocuteur,<b><i> cette décision n’a pas été du goût de tout le monde y compris de M. Karembé».</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Mais pourquoi pas lui ? Le capitaine Sanogo avait-il une raison particulière de rejeter sa candidature, avons-nous naïvement demandé ?</i></b>

Assurément, <i>«Sanogo s’est abstenu de le nommer ministre pour une raison évidente : la belle-mère du capitaine Amadou Konaré, compagnon de Haya au moment des faits, est tout simplement la sœur  de laie de sa mère </i>[de monsieur Karembé].<i> Konaré étant donc un membre de la famille par alliance, il n’était pas séant de nommer Karembé à ce poste stratégique. Le capitaine lui a cependant promis un autre poste. Mais lui, voulait celui de ministre de la justice. Le capitaine a quand même joué de son influence pour le faire nommer au niveau du pole économique...» </i>

<i> </i>

Pas suffisant pour le Général Sanogo de le récuser, avons-nous insisté. Obsédé par sa volonté de nous convaincre, notre «colonel Soumaré» revient à la charge :

<i>«Je dois aussi vous dire que l’un de ces magistrats a enlevé et séquestré à Bougouni,  le Colonel Yacou de la Garde Nationale, lequel était soupçonné d’être un des meneurs  du contrecoup d’Etat. Il l’a mis dans le coffre de son véhicule et l’a conduit à Kati chez le capitaine. Et voilà ce qu’il a dit : « capitaine, j’ai un colis pour vous ». Et quand ils se sont rapprochés de son véhicule, il a ouvert le coffre et montré l’homme qui s’y trouvait : «voici l’élément que vous recherchiez ! ». Le capitaine a rétorqué qu’il n’avait absolument rien à faire de son prisonnier ; et que l’endroit où il l’avait conduit, à savoir, le domicile du capitaine, n’était pas la gendarmerie… J’étais présent ! Les enregistrements peuvent témoigner ! C’est ainsi qu’il a transporté son colis à la Gendarmerie de Kati… Les gendarmes peuvent témoigner… Il est venu par la suite demander, en guise de récompense, un véhicule 4X4 et 10 millions F CFA ; Chose que le capitaine a refusée…».</i>

&nbsp;

Etait-ce le juge Karembé ?

&nbsp;

Silence radio de notre interlocuteur. Nous persistons:

&nbsp;

<b><i>Mais où se trouve, en ce moment, le colonel Yacou, présumé kidnappé et séquestré par ce magistrat?</i></b>

&nbsp;

<i>«Il est bel et bien vivant… Le capitaine n’a pas touché à un seul de ses cheveux !»,</i> répond le Colonel Soumaré.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Est-il prêt à témoigner ? </i></b>

<b><i>«Allez-le lui demander »</i></b>, lance-t-il  sèchement! Et d’ajouter sur le même ton :

<i>«Sachez que pour notre part, nous avons les enregistrements des caméras cachées et de surveillance… Nous avions les  preuves de tout ce que nous avançons. Beaucoup d’hommes politiques sont passés à Kati… Vous savez, le Général est aujourd’hui dégoûté du genre humain ! Mais, ce sera désormais coup pour coup… Nous sommes prêts à riposter…, à étaler sur la place publique tout ce qui s’est passé à Kati. Et je vous fais une confidence : même s’il arrivait aujourd’hui un «accident» au Général Sanogo, toutes les dispositions sont prises pour tout déballer dans la presse nationale et étrangère… Nous sommes prêts ! Nous avons des enregistrements sonores et vidéos intacts et en lieux sûrs». </i>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>Mais s’il est autant sûr de lui-même, pourquoi le Général n’a-t-il pas répondu aux injonctions de la justice, avions-nous fait remarquer ?</i></b>

Réponse plus nuancée et flegmatique: <i>«le Général Sanogo est un légaliste. Il se dit prêt à répondre à la convocation de la justice mais à condition que toutes les parties respectent les règles du jeu… Mais nous constatons qu’il s’agit, à l’heure actuelle, d’un pur acharnement sur sa personne… Pourquoi ne le laissent-ils pas tranquille ? Il n’occupe aucune fonction et n’aspire pas à gérer quoi que ce soit ! Il ne veut être mêlé à rien ! Son seul souci,  à ce jour, est que le problème du Nord soit définitivement résolu. C’est le seul et unique  souci qui affecte aujourd’hui  sa sérénité.  Rien d’autre ! ».</i>

&nbsp;

&nbsp;

Pas le mandat d’amener ?

<b><i>«Pas un mandat émanant du juge Karembé!»,</i></b> conclut notre «colonel Soumaré».

<b>Entretien réalisé par B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée Mondiale du  Diabète : «Sauvons notre futur»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-du-diabete-sauvons-notre-futur-179076.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2013 06:24:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i> Le Mali, à l’instar de la communauté internationale célébrera  le jeudi 14 Novembre 2013,  la journée mondiale du  Diabète. Cet événement  sera  organisé par la Fédération Nationale des Diabétiques du Mali en collaboration avec   le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique, l’ONG Santé Diabète et ses partenaires, et  placé  sous le thème «SAUVONS NOTRE FUTUR »</i></b>

<b><i> </i></b>

Dans un communiqué, le gouvernement du Mali par la voix du ministre de la Santé M. Ousmane Koné, a fait savoir que plus de 300 millions de personnes dans le monde sont aujourd’hui affectées par le diabète.

&nbsp;

&nbsp;

Le ministre Ousmane Koné  dans la même déclaration a indiqué que la pathologie  est la cause de 3,8 millions de morts chaque année, soit 10400 morts par jour et 7 morts par seconde.

&nbsp;

&nbsp;

Et au Mali, selon une enquête menée en novembre 2012 ayant consisté le dépistage de 377 personnes, parmi lesquelles  79 ont été déclarées diabétiques  (soit 20,95%) et  298 des non diabétiques. Du lot  des 298  personnes non diabétiques, souligne le rapport de la même enquête,  ont été  détectés 24 nouveaux cas de diabète  soit une incidence de 8,05 %.

&nbsp;

&nbsp;

Dans cette population de nouveaux diabétiques, indique le même document,  il y avait 14 femmes et 10 hommes, et plus de la moitie était âgée de plus de 35 ans (soit 80,33%), 44 personnes ont été signalées comme ayant une intolérance au glucose (soit 14,76%), parmi lesquelles 27 femmes et 17 hommes et plus de la moitie était âgés de plus de 35 ans (soit 68,18%).

&nbsp;

Toute chose qui fait  croire à  la Fédération Internationale du Diabète que le diabète touchera plus de 500 millions de personnes  dans le monde en 2030. C’est  pour mieux contrer  ces prévisions que s’organise chaque année la journée mondiale du diabète. Elle a pour mission de sensibiliser les un et les autres sur les impacts du diabète. Cette année au Mali, le programme de l’évènement  s’articule sur de nombreuses campagnes de sensibilisation. Il est prévu  des dépistages gratuits à «l’Hôpital du Mali».

<b> Djibi </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A propos du statut d’ancien président du Général Sanogo : Les contre&#45;vérités de M. Mamadou Camara, Directeur de cabinet du président de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/a-propos-du-statut-dancien-president-du-general-sanogo-les-contre-verites-de-m-mamadou-camara-directeur-de-cabinet-du-president-de-la-republique-179089.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/a-propos-du-statut-dancien-president-du-general-sanogo-les-contre-verites-de-m-mamadou-camara-directeur-de-cabinet-du-president-de-la-republique-179089.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2013 05:40:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<i>Citant M. Mamadou Camara, directeur de cabinet du président de la République le site «Malijet» souligne que ce dernier <b>«dément catégoriquement l’information selon laquelle ce sont 44 éléments qui sont mis à la disposition du Général Sanogo pour assurer sa sécurité et son intendance».</b> </i>

&nbsp;

De deux choses l’une : ou Monsieur le directeur de cabinet du président de la République n’est pas au fait de certaines réalités de son propre cabinet ou, il tenterait tout simplement de cacher le soleil avec la main.

&nbsp;

&nbsp;

Le Bordereau d’Envoi signé du  chef d’Etat major particulier du président de la République, le Général de Division Yamoussa Camara, adressé à Monsieur le Ministre de la Défense et des Anciens combattants évoque bel et bien deux listes de personnel affecté au Général Sanogo. Il s’agit de la <i>«Liste nominative des éléments de sécurité devant être détachés au domicile du Général de corps d’armée Amadou Haya Sanogo conformément à la décision N° 035/ SG-PRM du 22 octobre 2013 pour servir de personnel»</i> composée de 22 éléments des forces armées et de sécurité et celle des <i>« éléments devant être détachés au domicile du Général »,</i> également au nombre de 22, soit un total de 44. Parmi ces derniers éléments,  figurent des attachés de cabinet, des secrétaires, électriciens, jardinier, plombier, planton, etc.

&nbsp;

&nbsp;

En somme, contrairement aux déclarations de M. Camara ce sont bel et bien 44 et non 22 éléments affectés au Général Sanogo. Ci-dessous, les deux documents.

<b>B.S. Diarra</b>

<b> </b><b>Liste nominative des éléments de sécurité devant être détachés au domicile du Général de corps d’armée Amadou Haya Sanogo conformément à la décision N° 035/ SG-PRM du 22 octobre 2013 pour servir de personnel»</b>

&nbsp;

[caption id="attachment_179096" align="alignleft" width="610"]<img class="size-full wp-image-179096" alt="liste 2 sanogo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/liste-2-sanogo1.jpg" width="610" height="366" /> fax similé (Maliba Infos)[/caption]

<b> </b>

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[caption id="attachment_179093" align="alignleft" width="610"]<img class="size-full wp-image-179093" alt="liste sanogo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/liste-sanogo.jpg" width="610" height="850" /> Fax similé (Maliba Infos)[/caption]

&nbsp;

&nbsp;

Vu la loi N° 2012-O12 du 24 février 2012 relative à la pension et aux avantages accordés aux anciens présidents de la République ;

Vu la décision N° 2011-001/PRM du 24 janvier 2011 fixant l’organisation des cabinets des anciens présidents de la République…

Article 1<sup>er </sup>: les anciens Présidents de la République jouissant de leurs droits civiques bénéficient d’un peloton de sécurité pour leur garde personnelle et celle de leur famille.

Article 2 : l’aide de camp est responsable de la sécurité de l’ancien président de la République ainsi que de sa famille et dirige l’action des personnels impliqués dans l’accomplissement de cette mission. Il dispose d’un effectif de vingt deux (22) éléments renouvelable au tiers chaque année.

Article 3 : L’aide de camp et son adjoint sont choisis exclusivement parmi les officiers subalternes  de l’Armée, de Gendarmerie et de la Garde nationale. En cas de promotion un grade d’officier supérieur, l’aide de camp ou son adjoint sont réservés dans leur corps d’origine.

Article 4 : l’aide de camp et son adjoint sont nommés par décret du président de la République sur proposition de l’ancien Président=t de la République. Le reste du peloton  de sécurité est proposé par rotation par leur Chef d’Etat-major et détaché par Décision du Secrétaire Général de la Présidence de la République.

<b> </b>

<b> </b>

<b>Ce qui a été conclu avec les médiateurs de la CEDEAO les 19 et 20 Mai 2012</b>

<strong>«Sanogo, ancien président de la République»</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Compte rendu de réunion</strong>

Les 19 et 20 mai 2012, les émissaires du médiateur de la CEDEAO ont effectué une visite au Mali dans le cadre de la recherche de solutions au désaccord persistant  sur la gestion de la transition, en particulier concernant la présidence.

L’équipe était composée de :

Monsieur  Yipènè Djibrill BASSOLE, Ministre des affaires étrangères et de la Coopération Régionale du Burkina-Faso ;

Monsieur Adama Bictogo, Ministre de l’Intégration Africaine de la République de Côte d’Ivoire ;

Monsieur le Docteur Mohamed NOURIDDEEN, Ministre Délégué auprès du Ministre des Affaires Etrangères de la République Fédérale du Nigéria

En compagnie de Monsieur Diango CISSOKO, Médiateur de la République du Mali, l’équipe a rencontré successivement : le président de la République par intérim, Son Excellence Monsieur Dioncounda Traoré, le président du CNRDRE, le capitaine Amadou Haya Sanogo, et le Premier ministre, le Docteur Cheick Modibo Diarra.

A l’issue de leur entretien, un accord est intervenu sur la mise en œuvre des décisions prises lors du sommet Extraordinaire des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO, à Abidjan, le 26 avril 2012, à savoir notamment :

L’extension du mandat des organes de la transition, notamment le président de la République par intérim, le premier ministre  et le gouvernement  sur une période de 12 mois ;

La mise en œuvre de la feuille de route de la transition ;

Toutes les parties prenantes se sont réjouies de cet accord.

Il a été rappelé cependant la nécessité d’exécuter, dans le meilleur délai, la décision du Sommet Extraordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat  et de Gouvernement  de la CEDEAO, tenu à Dakar (Sénégal), le 03 mai 2012, relative à la mise en œuvre d’un cadre de concertation sur les questions importantes relatives à la mise en œuvre de la transition.

Il a également été rappelé la nécessité, ainsi que l’a prescrit le sommet de Dakar, d’élaborer la feuille de la transition avec un chronogramme d’actions.

Il a aussi été retenu la nécessité de définir, dans le meilleur délai, le rôle, le statut et les avantages à accorder aux membres du CNRDRE.

A cet égard, et en particulier, le président du CNRDRE bénéficiera des avantages accordés aux anciens Présidents de la République par la loi.

Un accent particulier a été mis sur le caractère inchangé des pouvoirs respectifs du président de la République par intérim et du Premier ministre pendant la transition tels que définis par la Constitution et l’Accord-cadre du 06 avril 2012.

Il a été rappelé que le Président de la République par intérim, le Premier ministre et le Président du CNRDRE se doivent mutuellement respect et considération  et doivent entretenir les meilleurs relations possibles à travers des rencontres périodiques et former une équipe solidaire ayant constamment les yeux rivés sur l’intérêt supérieur  du Mali, en particulier, la résolution du problème du nord du Mali et l’organisation d’élections libres, transparentes et crédibles.

Ils doivent s’abstenir de mener toute action susceptible de troubler le déroulement de la transition.

<b>Bamako, le 20 mai 2012</b>

<b>Le Président de la République par Intérim</b>

<b>Pr Dioncounda Traoré</b>

<b>Le Premier Ministre</b>

<b>Cheick Mohamed Abdoulaye Souad dit Modibo Diarra</b>

<b> </b>

<b>Le Président du CNRDRE</b>

<b>Capitaine Amadou Haya Sanogo</b>

<b>Ministre des affaires étrangères et de la Coopération Régionale du Burkina Faso</b>

<b>Yipènè Djibril BASSOLE</b>

<b>Ministre de l’Intégration Africaine de la République de Côte d’Ivoire</b>

<b>ADAMA BICTOGO </b>

&nbsp;

&nbsp;

<img class="alignleft size-full wp-image-179097" alt="fax" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/fax.jpg" width="610" height="859" />

<i>CE QUE DIT LA CEDEAO</i>

«La non-reconnaissance du statut d'ancien Chef d’Etat au Capitaine Amadou Sanogo»

&nbsp;

<i>COMMUNIQUE FINAL DU 41<sup>ème</sup> SOMMET ORDINAIRE DES CHEFS D'ETAT ET DE GOUVERNEMENT DE LA CEDEAO A YAMOUSSOUKRO (COTE D'IVOIRE)</i>:

&nbsp;

Sur la Situation au Mali

18. Le Sommet condamne fermement les tentatives de certaines forces sociopolitiques marginales au Mali visant à entraver le bon déroulement de la transition politique en cours en particulier, l'attaque violente perpétrée, le 21 mai 2012, contre la personne du Président par Intérim, la campagne visant à freiner le déploiement des troupes de la CEDEAO et à imposer des leaders, ainsi que l'incitation à la désobéissance et à la violence par certaines factions de l'armée, de la classe politique et des médias partisans. Il exhorte les autorités de la transition à conclure rapidement l'enquête sur l'attaque perpétrée contre le Président par intérim et à transmettre les résultats à la CEDEAO en vue de faciliter la prise de mesures appropriées.

19. La Conférence instruit la Commission de faciliter le retour rapide au Mali du Président par intérim afin qu'il reprenne ses fonctions.

20. La Conférence exprime sa non-reconnaissance du CNRDRE et du statut d'ancien Chef d'Etat conféré au Capitaine Amadou Sanogo. La Conférence exige le retour des militaires dans les casernes pour se consacrer à leur mission régalienne de défense de l'intégrité territoriale du pays (…).

&nbsp;

<b> </b>

<strong>Ce que nous en pensons</strong>

<b>La grosse bourde de la CEDEAO</b>

<b><i>«Ancien chef d’Etat» ou «ancien Président de la République» ? C’est selon ! La grosse bourde de la CEDEAO semble, en tout état de cause, aujourd’hui profiter au désormais Général 4 Etoiles.</i></b>

Ce sont bien les médiateurs de la CEDEAO qui ont conclu le 02 mai 2012 un accord avec les autorités de la transition malienne et les putschistes. Des médiateurs, soit dit en passant, dûment mandatés, dont M. Yipènè Djibril BASSOLE, Ministre des affaires étrangères et de la Coopération Régionale du Burkina Faso, ADAMA BICTOGO, Ministre de l’Intégration Africaine de la République de Côte d’Ivoire. Ils ont, en effet paraphé le document octroyant le statut d’ancien président de la République au capitaine Amadou Haya Sanogo.   C’était en présence et avec la bénédiction du  Président de la République par Intérim, le Pr Dioncounda Traoré et le Premier Ministre, Cheick Mohamed Abdoulaye Souad dit Modibo Diarra. Bien entendu, le recipiendaire de cette manne n’a pas manqué de signer le document en question. Le fait était donc acquis.

&nbsp;

Du moins, jusqu’avant le 41ème sommet de la CEDEAO tenu les 28 et 29 juin 2012 à Yamoussokoro. Et le communiqué final issu de ces assises <b><i>«exprime sa non-reconnaissance du CNRDRE et du statut d'ancien Chef d'Etat conféré au Capitaine Amadou Sanogo».</i></b> Arrêtons-là un instant.

&nbsp;

&nbsp;

Le compte-rendu de la réunion de Bamako ayant octroyé des avantages au capitaine putschiste parle de <b><i>«statut d’anciens présidents»</i></b> pendant que le communiqué issu du 41<sup>ème</sup> sommet de Yamoussokoro lui, fait allusion, à celui d’anciens <b><i>«chefs d’Etat».</i></b> En termes moins prosaïque, les deux assises n’évoquent pas le même sujet, mais certainement la même personne.

&nbsp;

En clair, il n’existe aucune loi au Mali accordant un quelconque statut  à un ancien chef d’Etat. Mais aux anciens présidents de la République, oui ! Et c’est la N° 2012-O12 du 24 février 2012 relative à la pension et aux avantages accordés aux anciens présidents de la République  en plus de la décision N° 2011-001/PRM du 24 janvier 2011 fixant l’organisation des cabinets des anciens présidents de la République… Rien d’autres ! D’anciens chefs d’Etat ? Point !

&nbsp;

&nbsp;

La nuance entre chef d’Etat et Président de la République ? En attendant que nos constitutionnalistes nous édifient davantage, on retiendra que le second (le Président de la République) est élu au suffrage universel, qu’en plus d’être le garant de la Constitution, sa personne en soi est une institution de la République. En clair, il s’agit de prérogatives que ne garantit point le statut de chef d’Etat lequel n’est pas forcément élu et ne constitue pas une institution de la République. Nos constitutionnalistes nous en dirons certainement beaucoup plus.

&nbsp;

&nbsp;

En attendant, il faudra tout simplement noter que ces deux hautes fonctions sont différentes et surtout que la loi malienne ne prend pas en compte celle des anciens chefs d’Etat. C’est dire que la CEDEAO est tout simplement passée à côté en affirmant sa non-reconnaissance du statut d’ancien chef d’Etat au capitaine Sanogo. Sur ce point, on peut dire qu’elle (la CEDEAO) est en phase avec la loi malienne laquelle, non plus, ne reconnait cette prérogative.

Au demeurant, il reste à savoir si un président intérimaire, (le professeur Dioncounda Traoré en l’occurrence) est habilité à octroyer un statut d’ancien président de la République à un putschiste, ou d’ailleurs, à qui que ce soit. S’il s’agit d’un vide juridique, il profite bien au putschiste de Kati. Enfin…, si l’on fait fi de l’esprit du texte de la CEDEAO.

<b>B.S. Diarra</b>

&nbsp;

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&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Santé : Don de l’UNICEF au Mali : Des  matériels sanitaires d’une valeur de plus de 1,5 milliards F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-don-de-lunicef-au-mali-des-materiels-sanitaires-dune-valeur-de-plus-de-15-milliards-f-cfa-179072.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/sante-don-de-lunicef-au-mali-des-materiels-sanitaires-dune-valeur-de-plus-de-15-milliards-f-cfa-179072.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Nov 2013 05:20:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le ministre de la santé et de l’hygiène publique M. Ousmane Koné a procédé le 6 novembre 2013 à la réception de matériels de chaine de froid et les logistiques offertes par l’Unicef. La cérémonie s’est déroulée à la Direction Nationale de la Santé en présence de la  représentante de l’UNICEF au Mali, Mme Françoise Ackermans et d’autres.</i></b>

<b><i> </i></b>

Cette cérémonie, selon Mme Françoise Ackermans, représentante de l’UNICEF au Mali, s’inscrit en droite ligne de la mise en œuvre du programme de coopération Mali /UNICEF 2008-2014. Elle traduit la volonté de l’UNICEF d’accompagner le  gouvernement du  Mali dans  ses efforts de lutte contre la mortalité maternelle et infanto juvénile. Aussi ajoute-elle, ce partenariat fécond a aussi été développé avec des agences de la coopération bilatérale et multilatérale telles que le gouvernement japonais et la coopération canadienne, entre autres.

&nbsp;

Face à la crise que traverse le pays,  le gouvernement Canadien a octroyé $5 million à l’UNICEF pour  assurer la disponibilité des vaccins. C’est un investissement judicieux, car la vaccination est l’une des interventions les plus efficaces en termes de coût en santé publique.

Dans cette phase de reconstruction où se trouve engagé le nouveau gouvernement du Mali, ce don de matériel  participe à l’effort collectif de redressement  du pays afin de contribuer à une meilleure accessibilité et une meilleure utilisation des services de santé de qualité, a-telle précisé.

Pour sa part, le Ministre de la santé et de l’hygiène publique Ousmane Koné dira que ce don matériel d’une valeur d’environ 1 600 000 000 FCFA est composé de 90 réfrigérateurs solaires ; 25 réfrigérateurs électriques ; 25 congélateurs électrique ; 7 000 mèches ; 500 appareils de contrôle de températures ; 330 motos 3 groupes électrogènes ; 102 stabilisateurs ; plus de  820 000 doses  de vaccins de divers antigènes pour la routine, et 7 laptops.

Pour lui, cet appui vient renforcer les capacités de stockages et de conservation des vaccins, facilitera la mise en œuvre des activités en stratégie avancée au niveau opérationnel. Il a rappelé que l’Unicef vient de renforcer la  la section immunisation par l’installation de deux chambres froides dotées d’une technologie de dernière génération permettant le suivi de la température dans les chambres froides du niveau central et qui envoie des alertes par SMS au personnel en cas de problème.

<b>Lassana </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le NDI en faveur des réfugiés et des déplacés : « Toutes les mesures ont été prises pour faire face à la problématique des réfugiés » Selon le chef de cabinet du ministre de l’Administration territoriale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-ndi-en-faveur-des-refugies-et-des-deplaces-toutes-les-mesures-ont-ete-prises-pour-faire-face-a-la-problematique-des-refugies-selon-le-chef-de-cabinet-du-ministre-de-ladmini-179090.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/le-ndi-en-faveur-des-refugies-et-des-deplaces-toutes-les-mesures-ont-ete-prises-pour-faire-face-a-la-problematique-des-refugies-selon-le-chef-de-cabinet-du-ministre-de-ladmini-179090.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Nov 2013 03:39:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’est au bord du fleuve Niger que c’est tenu jeudi 7 novembre 2013 à l’hôtel Mandé cet important atelier sur le renforcement des partis politiques et des organisations de la société civile pour la mobilisation et le monitoring de la participation des déplacés et refugiés aux élections. Organisé par le NDI et ses partenaires techniques et financiers</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>Le Mali a connu en 2012 une crise politico-sécuritaire à l’origine d’un déplacement massif de population tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. Le nombre des déplacés internes et des réfugiés est estimé à 450.000 personnes environ. Ces citoyens maliens, en plus d’être privés de leurs droits sociaux les plus élémentaires, n’ont pu exercer, pour diverses raisons et pour la plupart d’entre, leur droit de vote lors de l’élection présidentielle.<b>                  </b>

<b>                                                            </b>

A travers cet atelier l’USAID entend apporter sa modeste contribution à cet effort général.

&nbsp;

<b> </b>

L’atelier avait pour objectif d’aider les partis politiques et les organisations de la société civile à encourager,  par la sensibilisation, et à favoriser par des mécanismes appropriés, le vote des réfugiés et des déplacés ayant procédé aux transferts, au cours des élections législatives de 2013.<b>                          </b>

<b> </b>

<b>   </b>

Il s’agissait d’informer et de sensibiliser sur les nouvelles dispositions prises par les pouvoirs publics afin de faciliter le retour et le vote des réfugiés et des déplacés chez eux ; rappeler aux partis politiques leurs rôles et responsabilités et l’intérêt pour eux d’informer les réfugiés et les déplacés sur les nouvelles mesures prises par les pouvoirs publics ; aider les organisations de la société civile d’observation des élections et de sensibilisation des électeurs, ainsi que les partis politiques à intégrer le vote des déplacés et des réfugiés dans les outils de surveillance et de sensibilisation électorale ; trouver des solutions durables pour le vote des réfugiés et des déplacés pour les élections locales à venir.<b>     </b>

<b> </b>

<b>                  </b>

L’atelier qui a regroupé des participants issus du ministère de l’Administration territoriale, des partis politiques, l’OIM, l’UNHCR, Réseau Apem, Osiwa, Caritas, One World, l’Unafem, l’AMRTPE, SOS démocratie, Afled, l’Union européenne, l’Union africaine, Cédéao, GP/DCF, a débattu des thématiques telles que  l’état des lieux des déplacés et réfugiés au Mali, les statistiques de retour avant les élections législatives, comment encourager leur participation aux élections législatives et locales : les solutions à court, moyen et long terme pour leur participation aux élections législatives et locales.<b>          </b>

<b>                      </b>

A en croire le chef de cabinet du ministre de l’Administration territoriale, le colonel Sinkoro Doumbia, toutes les mesures ont été prises pour faire face à la problématique des réfugiés. Des mesures pour faciliter leur retour et permettre leur vote. D’ailleurs, a expliqué le chef de cabinet, beaucoup ont pu voter à la présidentielle passée même s’il y a eu quelques difficultés. Selon M. Doumbia, en vue des législatives à venir, une opération spéciale a eu lieu du 15 au 30 octobre pour un vote massif des déplacés et réfugiés, histoire de signifier que la République n’oublie jamais ses enfants.<b>          </b>

<b>   </b>

Pour le représentant résident du NDI au Mali, Dr. Badié Hima, le droit des personnes déplacées et réfugiées est crucial dans le processus démocratique. Ces personnes sont vulnérables et il appartient à l’Etat et les partis politiques d’accorder une grande importance d’autant plus qu’elles ne sont pas chez elles. Pour le représentant résident du NDI, leur droit économique, social, d’accès aux services sociaux de base, doit être respecté. Aussi, dira-t-il, le droit de vote est l’un des droits consacrés par la déclaration universelle des droits de l’homme et figure dans les conventions.

<b><i> ANC</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Danger !  Des eaux en sachets  créent des ennuis :  Eau « Koba » désapprouvé par les festivaliers</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/danger-des-eaux-en-sachets-creent-des-ennuis-eau-koba-desapprouve-par-les-festivaliers-179078.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2013 03:30:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Lors de la cérémonie d’ouverture du Festival Domba  du Vendredi dernier,  bon nombre de festivaliers ont eu toutes les peines à consommer cette « Eau Koba » distribuée  par les organisateurs. Elle dégageait une odeur nauséabonde chose qui rendait impossible sa consommation.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Mais là où le bas blesse, c’est ce que ces eaux  en sachets vendu sur nos marchés pour la plupart des cas,  ne font l’objet d’aucun contrôle. Pas de répertoire en la matière. Des autorisations sont délivrées  par les mairies, ou la Direction Régionale de Santé. Autrement dit, ces unités industrielles ne sont pas répertorier et ne subissent pas de contrôles réguliers  de la part des organes compétents dont le laboratoire Nationale des eaux et la Direction Nationale de la santé. C’est surtout les sachets d’emballages qui constituent le gros problème. En  tout cas, ces eaux de toute nature constituent aujourd’hui un  véritable danger pour la santé publique.

<b>SD</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hommage aux deux Journalistes Français : Le  CLUB des AMIS de  François Hollande joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/hommage-aux-deux-journalistes-francais-le-club-des-amis-de-francois-hollande-joue-sa-partition-179075.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2013 03:23:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Pour rendre hommage à nos deux confrères,  Claude Verlon et Ghislaine Dupont tous a RFI, le club des amis de François Hollande a organisé le jeudi 07 novembre,  une messe à la cathédrale de Bamako. C’était en  présence de la présidente du Club  Mme Touré Ramatou entouré de son SG,  des journalistes maliens  et plusieurs ressortissants français au Mali.</i></b>

<b><i> </i></b>

Comme on le dit souvent, «c’est en situation de détresse qu’on reconnait ses amis». Ceux du Président hollande ont exprimé, à travers cette prière, leur compassion à tout le peuple français. Ces deux journalistes français de RFI en reportage au nord ont été enlevé par un groupe armé le samedi 02novembre 2013 à Kidal devant le domicile d’un représentant touareg, Ambery Ag Rissa qu’ils venaient d’interviewer à Kidal. Leurs corps ont été retrouvés moins de deux heures plus tard par une patrouille française alertée de l’enlèvement à une dizaine de km à l’est de Kidal.

&nbsp;

&nbsp;

La présidente du Club des Amis de François Hollande,  Mme Touré Ramatou  a exprimé toute sa satisfaction pour la réussite de la prière qui ne fait que renforcer et consolider les relations bilatérale entre le Mali et la France. Crée après l’attaque de Konna par les groupes rebelles au cours de la quelle la France a joué un rôle salvatrice, le Club des Amis de François Hollande a mené plusieurs actions s’inscrivant dans la dynamique de l’accompagnement  du  Président Français  pour la réussite de sa mission.

&nbsp;

&nbsp;

Environ deux heures ont permis aux prêtes de la cathédrale de louer Dieu pour le repos éternel des vaillants journalistes dans son paradis.

&nbsp;

Un registre a été ouvert pour la circonstance et signé par les participants à la messe. Il sera remis aux familles des défunts dans les prochains jours lors d’une cérémonie organisée à cet effet.

&nbsp;

Que leur âme repose en paix ! Amen

<b>T. Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education civique et sensibilisation électorale : Renforcer les capacités des OSC</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/education-civique-et-sensibilisation-electorale-renforcer-les-capacites-des-osc-177745.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Nov 2013 08:37:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><b>Dans le cadre de l’élection législative de novembre prochaine, le PNUD à travers le PAPEM a lancé le 29 octobre 2013 au gouvernorat du district de Bamako des programmes d’activités des organisations de la société civile (OSC) en matière d’éducation civique et  de la sensibilisation électorale.</b></em></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">L’objectif est de mettre à niveau les organisations de la société civile sur les approches méthodologiques communes d’éducation civique et de sensibilisation électorale au regard des défis des élections  législatives. Il s’agit, en fait, de permettre aux  Organisations de la Société Civile(OSC) d’avoir des informations claires et cohérentes à transmettre aux électeurs afin que ceux-ci participent massivement, de façon consciente et démocratique à un processus électoral transparent, apaisé et inclusif. Cet atelier vise aussi à informer les OSC sur l’état d’avancement des préparatifs des prochaines élections législatives ; harmoniser les activités et les messages de sensibilisation sur le terrain  et formuler des recommandations pour une meilleure mise en œuvre des activités de sensibilisation électorale.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Selon le ministre de l’Administration Territoriale, Gal Moussa Sinko Coulibaly<b><i>, « il ne saurait y avoir d’élections ouverte, justes et démocratiques si nos compatriotes électeurs ne participent pas massivement pour exprimer leur choix, selon les normes définies par la loi électorale».</i></b></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Les élections législatives qui, à certains égards, sont qualifiées « d’élections locales », portent en elles des germes de conflits, d’affrontements de proximité, a-t-il dit.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Pour conclure, le ministre Sinko dira qu’il est de notre devoir d’anticiper, à travers les activités d’éducation à la paix, la cohabitation pacifique, la tolérance et le droit à la différence, la campagne contre la fraude et les intimidations électorales entre autres.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left">A noter que 62  OSC ont été retenues pour la mise en œuvre de 66 microprojets dans les 49 cercles et 6 communes du district de Bamako. Le tout pour une bagatelle de 500 000 000 FCFA.</p>
<p align="left"><b>Lassana</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Troublantes révélations du lieutenant Mohamed Coulibaly, chargé de communication de Haya  «Le Général Sanogo n’a jamais ordonné de tuerie» &#45;  «Il a fait libérer Boukary Daou» &#45; «Il  a réconcilié Soumeylou et IBK» </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/troublantes-revelations-du-lieutenant-mohamed-coulibaly-charge-de-communication-de-haya-le-general-sanogo-na-jamais-ordonne-de-tuerie-il-a-fait-liberer-boukary-daou-177735.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Nov 2013 05:14:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-130000" alt="Sanogo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Sanogo2.jpg" width="610" height="317" />Il a dit : «Pas de grade pour ceux qui b… les femmes de leurs camarades»</strong>

<strong>«Colonel Youssouf Traoré ne voulait pas lâcher» -  Capitaine Drissa Coulibaly ? «Un bandit de grands chemins»</strong>

<strong>«Aujourd’hui,  le Général Sanogo dort tranquille !»</strong>

<b><i> </i></b>

<b><i>Il est lieutenant de l’armée malienne et fait office de chargé de communication auprès du Général Amadou Haya Sanogo. Mohamed Coulibaly, c’est son nom, est journaliste de formation. Il affirme avoir été témoin de la plupart des incidents et drames survenus depuis le 22 mars 2012 à Kati, y compris ceux du 30 septembre dernier. Dans un entretien téléphonique d’une trentaine de minutes, il nous a livré la version de son employeur dans les récents événements. Un témoignage poignant, on le devine, rendu avec la bénédiction du Général lui-même.  Voici la synthèse de ses déclarations. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Le Lieutenant Coulibaly a tout d’abord regretté les drames récemment survenus lors de la mutinerie du 30 septembre dernier suivis des disparitions de personnes. <b><i>«A la suite du Général Haya,  Je déplore les morts et prie pour le repos de l’âme des défunts. C’est tout simplement regrettable que des frères d’armes, voire des frères tout court, se tirent dessus en ce moment crucial de la vie de la nation surtout quand l’ennemi se trouve ailleurs». </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Ceci dit, poursuit-il, <b><i>«le Général Haya n’est nullement responsable de ces drames».</i></b> Et d’ajouter : <b><i>«il n’a jamais pris une seule fois les armes depuis le coup d’Etat de mars 2012... Sa seule arme reste à présent son bâton...  Il n’a jamais ordonné un quelconque massacre enlèvement. Jamais ! »  </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Parlant de l’affaire Boukary Daou, notre confrère du journal «Le Républicain», le porte-parole du Général se veut formel : <b><i>«Par rapport à votre confrère Boukary Daou, je vous surprendrai en disant c’est le Général en personne qui a ordonné sa libération pure et simple. Et c’est justement, pour cette raison, qu’il  y a une brouille entre Dioncounda et le ministre de la justice M. Malick Coulibaly. Approchez donc cet ancien ministre, il vous le concédera !  Le Général a estimé ce jour (j’étais dans la salle), que la détention d’un journaliste ne pouvait aucunement arranger la situation si elle n’était, au contraire,  de nature à l’envenimer. Il a alors joué de son influence pour obtenir la libération de M. Daou. Il n’a jamais ordonné son arrestation.  Jamais !»</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Qu’à cela ne tienne, il a cependant fallu plusieurs audiences du tribunal pour obtenir l’abandon des poursuites, non ?

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>«Oui »,</i></b> rétorque notre interlocuteur, <b><i>«c’est parce que le directeur de la sécurité d’Etat était en déplacement à l’extérieur du pays. Et la libération a trainé. Personne ne voulait prendre la responsabilité de le libérer en l’absence du chef. Et l’irréparable est arrivé. Le Général l’a profondément déploré». </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Evoquant les relations avec les hommes politiques, le lieutenant Coulibaly affirme que c’est bien le Général qui a réconcilié Soumeylou et IBK. <b><i>«Comme vous le savez, ce n’était pas la lune de miel entre les deux hommes».</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Et d’ajouter que <i>«<b>beaucoup de gens ont défilé à Kati… Nous avions des caméras de surveillance et des caméras cachées. Nous avons les preuves». </b></i>

Parlant du Colonel Youssouf Traoré aujourd’hui porté disparu, M. Coulibaly regrette fortement cette disparition et espère que l’intéressé soit encore en vie. Un chagrin qi ne doit cependant pas occulté la vérité, ajoute-t-il.

&nbsp;

&nbsp;

<i>«Youssouf ne voulait pas le retour à l’ordre constitutionnel. Je me souviens  lors d’une réunion qu’Haya a clairement dit qu’il faille impérativement retourner à la démocratie et à l’ordre constitutionnel. Le Colonel Youssouf Traoré a alors rétorqué qu’il n’en était pas question. Qu’il était impensable pour un militaire de rétrocéder le pouvoir aux civils immédiatement après un coup d’Etat. Ce jour là, il y a eu des injures graves dans la salle de réunion. La majorité des  participants n’étaient pas d’avis avec Haya. Ils ont insisté et il a persisté…  Haya a donné des instructions pour un retour à la vie constitutionnelle normale. Les Maliens ont trop souffert, ne cessait-il de répéter. Et il le disait à la faveur de toutes nos réunions… Et même lorsque les notabilités du pays sont allées le voir en vue de la libération des membres du gouvernement détenus, c’est lui qui a estimé ce jour, contrairement à la majorité des participants, qu’il ne pouvait outrepasser les injonctions de ses ainés et pères ; qu’il ne pouvait endosser la responsabilité d’être un enfant maudit. Ce n’était pas l’avis du colonel Youssouf, ce jour». </i>

<i> </i>

<i> </i>

Que pense le porte-parole du Général à propos des cas de disparitions d’éléments du bataillon-para communément appelés «Bérets-rouges» ? Là aussi, précise-t-il, le Général n’a aucune responsabilité dans ces drames présumés.

&nbsp;

&nbsp;

<i>«Je suis journaliste de formation et je suis soucieux du respect des normes du métier. Il n’est pas dans mon honneur que vous veniez me dire un jour que j’ai menti. Je vous dirai donc la vérité : Ce jour, ma voiture a été criblée de balles lorsque je descendais de Kati pour me rendre à l’ORTM afin d’y déposer un message. C’est pour vous dire que c’est Kati qui a été attaqué. Pas le camp-para. Et il fallait bien se défendre.  Une question de survie ! Le Général Haya n’a jamais ordonné à quiconque de tuer qui que ce soit, encore moins les «bérets rouges», des frères d’armes, par surcroît.</i> <i>Certes, il y a eu des combats et des morts qu’il a lui-même déplorés. Ce qui est différent d’un crime et d’un assassinat. Lui aussi, aurait pu y laisser la vie. C’était donc une question de survie. J’insiste : Haya n’a jamais donné instruction de tuer qui que ce soit à la suite de ces malheureux événements! ».</i>

<b> </b>

<b> </b>

Parlant du Colonel Diallo, grièvement blessé lors de la récente mutinerie, le lieutenant Mohamed Coulibaly précise : <b><i>«J’y étais… C’est Ganda-Koy qui le tenait en joue mais c’est Moussa-ba qui a tiré. Et ce dernier n’avait pas l’intention de tuer. Il tirait à côté pour l’effrayer. Mais comme il est mauvais tireur, il l’a atteint sans le vouloir. Je me souviens encore ce jour que je suis l’un des rares témoins qui soit sorti par la porte quand Ganda Koy s’est pointé avec un fusil mitrailleur (F.M)».</i> </b>

<b> </b>

<b> </b>

Et par rapport à l’adjudant-chef Dramane Sissoko, chef de a Sécurité du Général, interrogeons-nous ?

&nbsp;

&nbsp;

<i>«DRA m’était très proche. J’avais beaucoup d’estime pour lui. Et comme le cas des autres, je déplore sa mort. En parlant des faits, je dirai en toute honnêteté qu’il n’a jamais été le chef de la sécurité de HAYA comme on le prétend. Le chef de la sécurité est le capitaine B. Koné. Dra était plutôt un des cinq (05) chef de postes... Selon les rumeurs, il a été aperçu avec les mutins en détention d’armes au moment des faits». </i>

-          Des rumeurs, vous dites ?

-

-          <b><i>«Je ne saurai affirmer avec certitude. Je suis journaliste. Je m’en tiens aux faits dont j’ai la certitude. C’est, en tout cas, ce qu’on m’a dit». </i></b>

-          <b><i> </i></b>

Ceci expliquerait-il son exécution demandions-nous ?

&nbsp;

<b><i>«Je ne saurais le dire»,</i></b> ajoute notre interlocuteur.

&nbsp;

Que s’est-il réellement passé avec les mutins ? Que voulaient-ils ?

&nbsp;

Avant toute réponse, Monsieur Coulibaly note avec stupéfaction que tous [les mutins] ont été libérés <b><i>«comme si le coupable était trouvé ailleurs»</i></b>.

&nbsp;

Ceci dit, ajoute-t-il, <b><i>«je peux témoigner, là aussi. Haya a été, on ne peut plus clair : il leur a clairement fait savoir que les grades se méritaient par leur présence au nord, pour défendre le pays. Pas à Bamako ! La promotion, c’est, a-t-il dit, à cette seule et unique condition !  Il a d’ailleurs fait augmenter les primes de 6.000 à 50.000 F CFA pour tous ceux qui iraient se battre. Et je témoigne qu’il y a, à ce jour 200 volontaires qui sont partis. A ceux qui se sont abstenus, il a dit ceci : «vous ne pouvez obtenir une quelconque promotion en restant ici juste pour b… les femmes de ceux qui y vont se battre !  Pas question ! Pas de vagabondage !» La majeure partie des mutins lui en veulent pour çà. Je dois dire que 80 % des récipiendaires (promus aux grades supérieurs) sont justement ceux-là qui sont partis se battre. Personnellement, je n’ai rien reçu, moi. J’estime que je ne le mérite pas».</i></b><i>  </i>

<i> </i>

Le Capitaine Amadou Konaré figure-t-il parmi les mutins libérés, avions-nous demandé ?

Pour Monsieur Coulibaly, <b><i>«le capitaine Konaré est un officier que je respecte, un officier de valeur ! Quoique les autres pensent de lui, je le respecte. Je ne saurais dire s’il est responsable de quoi que ce soit lors de la mutinerie. Lui n’a pas été libéré. Je dois l’admettre. C’est, peut-être, mieux ainsi. Si sa sécurité dépend de sa détention, alors, pourquoi ne pas le garder en lieu sûr ?».</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Au contraire du capitaine Konaré, le capitaine Drissa Coulibaly n’inspire pas confiance à notre interlocuteur. Le capitaine Drissa Coulibaly, c’est celui-là même à l’origine de «fracassantes déclarations» dans les colonnes de notre confrère «Le Sphinx».

<b><i>«Drissa, un bandit de grands chemins »,</i></b><i> </i>note avec amertume le lieutenant Coulibaly<i>. <b>«Il a semé le b… au Libéria suite à de nombreuses exactions sur les populations civiles et il est même recherché pour ces faits par les autorités du pays. J’ai fait le Libéria et j’en sais quelque chose. Il est à la tête d’une vingtaine d’homme, tous des mercenaires maliens. Il n’a jamais, une seule fois, franchi le seuil du  bureau du capitaine Haya au moment des faits. Et lui, ne l’a jamais accueilli dans ses installations et il a toujours recommandé de le chasser des lieux. Je témoigne parce que j’étais présent… Cet homme qui se dit capitaine fait partie d’une machination pour salir le Général… Par ailleurs, il n’a jamais, jamais, été invité par le Général à une prétendue soirée avec le chanteur Dozo Sekoubani. Le Général le détestait même.  Il ne lui faisait pas confiance». </b></i>

&nbsp;

Qu’en est-il du CNRDRE ? Le Général semble bien le contrôler, du moins, à en croire les mutins lesquels ont demandé son éviction. Pour le lieutenant Mohamed Coulibaly, jusqu’au 30 septembre 2013, date de la récente mutinerie, cela faisait déjà six (06) mois que le Général Haya ne fréquentait pas le siège du Comité (CNRDRE). Et pour cause. <b><i>«Il ne pouvait y travailler paisiblement. Dire donc qu’il contrôlait là la situation, n’est pas fondé».</i></b>

Et maintenant, que devient-il ?  Est-il arrêté comme le prétendent certaines sources ? Réponse sans ambigüité de notre interlocuteur : <b><i>«Il dort profondément, parce qu’il a la conscience tranquille. Il n’a rien à se reprocher. Rien, en ma connaissance. Autrement, je vous le dirai».</i></b>

&nbsp;

<b>Entretien réalisé par B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un camerounais, un ivoirien et un Guinéen vendent un bidon d’huile à 2,5 millions FCFA à un Malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/un-camerounais-un-ivoirien-et-un-guineen-vendent-un-bidon-dhuile-a-25-millions-fcfa-a-un-malien-177732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/un-camerounais-un-ivoirien-et-un-guineen-vendent-un-bidon-dhuile-a-25-millions-fcfa-a-un-malien-177732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Nov 2013 04:05:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><b><i>Le sieur N’Doumbé Njoh Léopold est Camerounais ; Abdoulaye Keita lui, est Guinéen et le troisième, Amara Sidibé est ivoirien. Ce n’est pas tous les jours que l’on voit évoluer un tel trio à Bamako. </i></b></p>
<p align="left"><b><i> </i></b></p>
<p align="left">Leur business, c’est la vente d’un bidon d’huile de cuisine, tenez-vous bien, à la somme de 2.500 000 F CFA. Mais comment diable procédaient-ils. Le sieur Mamadou Djiré en sait bien quelque chose.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Courant septembre 2013, il reçut un appel téléphonique émanant de N’Doumbé Njoh Léopold lequel dira qu’à défaut de pouvoir joindre son client habituel, du nom de Madou Diarra, il avait une juteuse affaire à lui proposer. Il s’agissait d’un produit vétérinaire miracle pour bovins du nom de « Boeucilline ». Vous n’avez jamais entendu parler ? Justement, nous aussi ! Nos recherches non rien donné ! Ni sur la toile, ni auprès des éleveurs.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">M. Djiré ne se montra pas intéressé au début. Mais à force d’arguments il se laissa convaincre surtout que le sieur N’Doumbé Njoh Léopold avait appelé à la rescousse ses complices ivoirien (Amara Sidibé) et Guinéen (Abdoulaye Keita). M. Djiré céda.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Il accepta donc payer le produit et verser un acompte de 500.000 F CFA sur les 2,5 millions. Il décida quand même de procéder à une petite vérification. Après constat, il se rendit compte que le fameux produit miracle était en fait, de l’huile de cuisine. Malheureusement pour lui, les trois escrocs étaient loin.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Suite à sa plainte au niveau de la brigade d’investigation judiciaire de la police, l’affaire fut confiée à  l’Inspecteur principal Papa Mambi Keïta surnommé l’Epervier du Mandé.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left">De fil en aiguille, (les suspects avaient laissé beaucoup trop d’indices), le policier remonta jusqu’à eux. Interpellés, ils avouèrent leur crime. Vrai, il s’agissait de l’huile ordinaire et le sieur Djiré a été ciblé depuis le début.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Signalons que les trois escrocs séjournent tous au Mali depuis plus d’une année. Les policiers les soupçonnent d’avoir fait plusieurs autres victimes.</p>
<p align="left"><b>B. Diarrassouba</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Drame de  Lampedusa : L’AME affiche sa sympathie </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/drame-de-lampedusa-lame-affiche-sa-sympathie-177737.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Nov 2013 03:24:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_173809" align="aligncenter" width="600"]<img class="size-full wp-image-173809" alt="Les immigrés à Lampedusa" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/immigre-Lampedusa.jpg" width="600" height="300" /> Les immigrés à Lampedusa[/caption]

<b><em>C’est le 03 octobre dernier que plus d’une centaine de migrants périssaient dans un naufrage à Lampedusa  en Italie, sur la côte méditerranéenne. 30 jours après ce drame, soit un mois net, le gouvernent du Mali, a l’instar de la communauté africaine,  a décrété la journée d’hier 03 novembre comme journée  de deuil national à l’endroit des victimes de Lampedusa. Pour l’occasion, l’association  Malienne des Expulsés (AME) a organisé une cérémonie relative à la commémoration de cette journ</em>ée.</b>

<b> </b>

Selon les estimations,  ce sont au total 130 personnes qui  sont mortes et 200 portées disparues suite à ce naufrage. Le  bateau transportait des migrants de la Corne de l’Afrique, vers le sud de l’Italie. Le navire, a-t-on appris,   avait à son bord entre 400 et 500 migrants au moment du drame. Et selon les enquêtes, des passagers ont mis le feu à des couvertures pour signaler leur présence à des navires marchands. En raison du fioul, le navire aurait pris feu et ensuite coulé

&nbsp;

&nbsp;

C’est la journée du 03 novembre que le gouvernement a décrété pour pleurer les  victimes de ce drame. Ce faisant, les autorités maliennes ont décidé de mettre le drapeau National en berne. On avait également  sollicité les populations  d’observer une minute de silence à la mémoire de cette tragédie  du 03 octobre.

&nbsp;

&nbsp;

A cet appel des autorités maliennes, l’AME a bel et bien répondu à travers l’organisation de cette cérémonie commémorative. La rencontre a été marquée par la présence du représentant des maliens de l’extérieur, M. Seydou Keita. Ce dernier  s’est félicité de l’organisation de cette rencontre. Au nom de son département il a prôné l’élaboration  d’une politique nationale de migration.

&nbsp;

Quant au président de l’AME, M. Ousmane Diarra, il s’est dit très satisfait du soutien  des organisations  et associations de soutien aux migrants.

&nbsp;

Et de rappeler  que de 1992 à nos jours, plus de 20.000 migrants ont péri selon les derniers statistiques. Et parmi les victimes de Lampedusa, figuraient  une femme enceinte et trois enfants. Cependant, quelle attitude faut-il adopter face à ces drames ? S’interrogeait l’autre.

&nbsp;

<b>Djibi </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Radiation des «Bérets&#45;Rouges» : Les victimes saisissent le tribunal Administratif</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/radiation-des-berets-rouges-les-victimes-saisissent-le-tribunal-administratif-176541.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2013 09:18:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><i><img class="aligncenter size-full wp-image-124061" alt="berets  rouges  x" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/berets-rouges-x.jpg" width="615" height="346" />Les éléments des «bérets-rouges» radiés de l’effectif de l’armée au mois de mai 2013 ont décidé de porter plainte auprès du Tribunal Administratif au regard de la violation grave dans la procédure. </i></strong>

<strong> </strong>

Ce sont les arrêtés N° 2074/ MDAC du 20 mai 2013 et 2241 du 30 mai 2013 signés du ministre de la défense et des anciens combattants qui portent radiation des cadres et  sous-officiers des forces armées « par mesures disciplinaires ». Il s’agit des Sergents-chefs  Bouh Traoré et Tomaga Dembélé (arrêté N° 2074/ MDAC du 20 mai 2013) des Majors Philipe Dembélé et Nouhoum MINTA (arrêté n° 2241 du 30 mai), du Colonel Abdoulaye Diallo, le Lieutenant Colonel Seydou Moussa Diallo (Decret n°583/PRM du 12 Juillet 2013 signé par le Pr Dioncounda Traoré, le PM Diango Sissoko et le Général Yamoussa Camara.

<strong> </strong>

En la matière, pour qu’un militaire soit radié il faut qu’il commette une de ces fautes à savoir :

<strong>-</strong>

<strong> Atteinte à l’honneur de l’armée </strong>

<strong>- </strong>

<strong>Indiscipline caractérisée </strong>

<strong>-</strong>

<strong> Atteinte à la sûreté de l’Etat…</strong>

<strong> </strong>

Mais quelque soit le délit commis, le fautif doit passer d’abord devant le Conseil de Discipline assisté d’un avocat militaire ou d’un compagnon d’arme à qui il fait confiance.

&nbsp;

En clair, les règles n’ont pas été respectées en la matière. Raison pour laquelle les victimes ont décidé d’attaquer la décision devant le Tribunal Administratif.

&nbsp;

Autre anomalie, les deux décrets ne mentionnent pas la nature de cette faute supposée grave.  Elle devrait forcément la mentionner pour motiver la décision de radiation. Il y a manifestement vice de forme.

&nbsp;

En clair, les avocats de la défense n’auront aucun mal à démonter les arguments des signataires des décrets en question.

<strong>T.C</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Danga  &#45; Cercle de Kangaba : &#45; Le patrimoine du village divise les Diarrassouba &#45; la Chambre des mines appelée en renfort</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/danga-cercle-de-kangaba-le-patrimoine-du-village-divise-les-diarrassouba-la-chambre-des-mines-appelee-en-renfort-176543.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2013 08:24:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Ça ne va plus entre les habitants de Danga  à propos  la gestion des biens du village. N’eut été la sagesse de certains, le pire serait arrivé le Samedi 19 Octobre lors de la présentation du bilan de la coopérative de gestion des placers de Danga. Exercice au cours duquel  plus de 6millions de FCFA  et 600 grammes  d’or ont disparu à la suite d’un affrontement entre membres  de la coopérative et partisans des damantigui. C’est face à cette situation, qu’ une délégation de la Chambre des mines du Mali conduite par M.Tabouta Touré Président de la Chambre Régionale de Mines de Koulikoro et Madou Diallo Trésorier Adjoint de la Chambre des Mines du Mali s’est rendue Vendredi dernier  à Banancoro chef  lieu de commune afin de rencontrer les protagonistes pour  un dénouement heureux.  </i></b>

<b><i> </i></b>

La crise perdure depuis maintenant 18 mois suite à la mise en place de la Coopérative en lieu et place du Damantigui (Propriétaire des placers ou danma-dinguè), un ancien système. En clair, la crise est consécutive à la mésentente à propos de la dissolution de la coopérative et de son maintien. Le Chef de village de Danga a convoqué une réunion dans son  vestibule le Samedi 19 Octobre 2013.

&nbsp;

&nbsp;

Il s’agissait, pour la coopérative de présenter son bilan à mi-parcours pour plus de transparence comme souhaité par certains. Après échange, les jeunes favorables au damantigui ont souhaité  une présentation physique des biens  question de les convaincre. Chose faite ! Le trésorier de la coopérative présenta l’argent et le compte s’est avéré juste, mais l’or n’a pas été quantifié. Au moment où le chef de village s’apprêtait à remettre l’argent  et l’or à la coopérative, des jeunes  se sont rué  sur lui pour le délester des billets de  banque d’une valeur de plus de 6.000.000 FCFA en plus de 600 grammes d’or.

&nbsp;

Les membres  de la coopérative  reprochent une mauvaise gestion des revenus du village par l’ancien Damantigui en la personne de Tiècoura Magassouba 1<sup>er</sup> conseiller du Chef de village accusé de s’être indûment approprié  4 Kg d’or den plus d’une importante somme d’argent.

&nbsp;

&nbsp;

C’est en vue de mettre fin à de telle pratique que  l’initiative de la mise en place de cette coopérative est née.

&nbsp;

Et depuis la mise en place de cette coopérative (en 18 mois) elle aurait fait ses preuves à travers les travaux de développement : construction d’une  medersa, d’un centre de santé  avec prise en charge du personnel, achat de tracteurs ont été des acquis.

&nbsp;

Par contre ceux qui soutiennent  la mise en place de l’ancien système, estiment que cette pratique est une tradition qu’il faille respecter. Et que la coopérative ne représente qu’une portion du village.

Après plusieurs heures d’échange, entre les deux parties en conflits, chacune  est restée sur  sa  position. D’un côté le chef de village,   Dantouma Magassouba et Alou Magassouba  soutiennent la coopérative et de l’autre, l’imam du village,   Sinè Magassouba et le 1<sup>er</sup> conseiller du chef du  village Tiècoura Magassouba sont favorables à  la mise en place du Damantigui. Il s’agit en clair, d’un bras de fer entre autochtones de Danga. Le Chef de village se veut ferme tant que la somme d’argent volée n’aura pas été restituée en plus de l’or. Pour lui, pas question de négocier.

&nbsp;

&nbsp;

De l’autre côté, les pro-damantigui à savoir l’imam et le 1<sup>er</sup> conseiller du village aussi n’entendent pas lâcher : « plus question pour la coopérative de gérer les placers du village ».

&nbsp;

Le Président de la Chambre Régionale des Mines de Koulikoro a affirmé qu’il ne s’agit pas  de faire le procès de qui que ce soit, mais de demander aux différentes parties d’enterrer la hache de guerre. Les habitants du  village de Danga tous des « Diarrassouba » ne sont que frères et sœurs.

&nbsp;

En tout cas,  si les deux parties ne parviennent pas à trouver un terrain d’entente, la chambre des mines sera obligée de demander aux autorités la fermeture des sites de Danga pour éviter le pire.

&nbsp;

Signalons que le secteur  d’orpaillage attire aujourd’hui une masse critique de jeunes inspirés par le gain facile et l’obsession de la richesse. Malgré toutes les conséquences que cette pratique engendre à travers des campagnes de sensibilisations, les jeunes continuent surtout en cette période, d’envahir les sites miniers. Dans certaines localités notamment de Kayes, Kangaba, Sikasso entre autres, il est rare de rencontrer des bras valides, tous ayant préféré les sites d’orpaillage. Les autorités doivent prendre des mesures pour organiser cette pratique pour le bien être des populations et éviter des conflits.

&nbsp;

<b>T. Coulibaly</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre Moussa Mara lors de sa visite inopinée à la Direction Nationale de l’Urbanisme : «Aucun service n’échappera à cet exercice!»</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/le-ministre-moussa-mara-lors-de-sa-visite-inopinee-a-la-direction-nationale-de-lurbanisme-aucun-service-nechappera-a-cet-exercice-176539.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2013 08:14:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Pour joindre l’acte à la parole, le Ministre de l’Urbanisme et de la politique de la ville M. Moussa Mara a effectué Vendredi 18 Octobre  dernier   une visite inopinée à la Direction  Nationale de l’Urbanisme. Visite  qui fait suite à sa rencontre avec les responsables des services relevant de son  département.</i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_168958" align="alignleft" width="259"]<img class="size-full wp-image-168958" alt="Ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la ville, Moussa Mara " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/MOUSSA-MARA-.jpg" width="259" height="308" /> Ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la ville, Moussa Mara[/caption]

L’objectif était de se rassurer de la bonne marche de ce service après sa rencontre avec les directions  centrales et régionales, les services de cercles, de subdivisions, les cercles de l’urbanisme.

&nbsp;

&nbsp;

C’est à 8h 00mn  que le Ministre Mara fera son entrée dans les locaux de la Direction Nationale de l’Urbanisme. Sur place,  c’est le Directeur Amadou Diallo (désormais limogé) qui l’accueillit  avant de le guider dans les autres Divisions. Seulement deux cas absence ont été constatés et ces deux personnes  étaient  à la Mecque pour accomplir leurs devoirs religieux et l’intérim  était assuré.

&nbsp;

&nbsp;

Aux dires du  Ministre Moussa Mara, ceux qui prendront des bonnes initiatives et qui agissent seront récompensés. Par contre   ceux qui seront négatifs seront sanctionnés. «La sanction fait partie des règles de bonne gestion. Nous allons traduire tout ceci dans une circulaire qui sera distribuée dans tous les services du département. Que tout le monde puisse se consacrer au service, rien qu’au service ! Que le département soit à hauteur de souhait de missions conformément aux attentes des maliens… Et personne ne nous fera arrêter» a déclaré le ministre.  Et d’ajouter que l’esprit dans lequel ils doivent travailler est celui de satisfaire les usagers, d’atteindre les résultats ; de faire respecter strictement la loi à travers  la ponctualité au service et l’abandon de tous les comportements négatifs reprochables à l’administration.

<b>Tom</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La fausse note :  «Main tendue» aux rebelles  et jihadistes du Nord –  bâton et cravache pour les mutins du Sud</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/la-fausse-note-main-tendue-aux-rebelles-et-jihadistes-du-nord-baton-et-cravache-pour-les-mutins-du-sud-176530.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2013 08:05:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-160022" alt="MNLA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/MNLA.jpg" width="310" height="206" />Ferme quant il s’agit des militaires et tendre par rapport aux insurgés touaregs et islamistes ?  </i></b>

&nbsp;

<b><i> </i></b><i>«Ma main reste tendue. Laissons de côté la kalachnikov et venons à ce dialogue »...</i> Là, le président IBK s’adresse aux insurgés et islamistes du MNLA et des groupes jihadistes à certains d’entre lesquels il vient d’ailleurs d’accorder la liberté.

&nbsp;

<em>«Je ne tolérai plus aucun désordre au sein de l’armée…Kati ne fera plus peur à Bamako, en tout cas pas à Koulouba… </em><i>J’ai d’ailleurs instruits au gouvernement de procéder sans délai à la liquidation des comptes et l’établissement du procès verbal de dissolution du Comité Militaire Pour la Reforme des Forces de Sécurité et de Défense. Que la hiérarchie prévale ! Que les chefs militaires s’assument ! Que la chaîne de commandement se fasse obéir ou qu’elle s’avoue impuissante et incompétente, alors ce qui doit être fait le sera, et ce sans délai». C’est en substance ce qu’a déclaré le président IBK à la tribune </i>de la 68<sup>ème</sup> Assemblée Générale des Nations-Unies à New York.

<i> </i>

Les récentes interpellations de mutins et inculpations des présumés auteurs de meurtres et de disparitions forcées prouvent bien que le message présidentiel a été entendu et compris.

&nbsp;

Seule fausse note : au même moment, l’Etat malien procède à la levée du mandat d’arrêt international et affranchi même des présumés auteurs de sédition, meurtres, viols, pillages etc.

&nbsp;

Bien entendu,  Nul groupe d’insurgés (rebelles, jihadistes et/ou mutins) n’est excusable. Tous ont failli, tous ont trahi la cause, tous ont tué, pillé… Tous méritent, par conséquent, un traitement disciplinaire égalitaire.

&nbsp;

<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une équation a plusieurs variantes : Qui a dit que Sanogo était un problème pour IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/une-equation-a-plusieurs-variantes-qui-a-dit-que-sanogo-etait-un-probleme-pour-ibk-176524.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2013 04:15:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_124464" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-124464" alt="Le capitaine Amadou Haya Sanogo," src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Sanogo.jpg" width="250" height="179" /> Le capitaine Amadou Haya Sanogo,[/caption]

<b><i>Nomination du Général Didier Dakuo en qualité d’adjoint au chef d’Etat-major des armées; limogeage de  Sidi Touré du poste de Directeur de la Sécurité d’Etat… Des faits presque anodins qui ne sont cependant pas étrangers à la tournure que viennent de prendre les événements. </i></b>

<b><i> </i></b>

Le nouvel adjoint au chef d’Etat-major des armées, donc chargé de la gestion du personnel, le Général Didier Dakouo est réputé un soldat de grande valeur. Il est d’ailleurs garanti sur facture pour avoir fait ses preuves sur le terrain.

&nbsp;

Et, on le sait, il n’a pas une grande affection pour les putschistes du 22 mars qu’il accuse d’ailleurs d’être à l’origine profonde du mal malien. Il n’a, par conséquent,  réservé un accueil chaleureux au capitaine Haya Sanogo en visite à  Sévaré au mois de janvier dernier.

&nbsp;

Désormais en charge du personnel de l’armée depuis le mois de Septembre dernier, l’on imagine qu’il ne pouvait rester insensible face aux récents événements.

&nbsp;

Contrairement au Général Dakuo, très distant de son homologue, le généralissime Haya Sanogo, le désormais ex-directeur de la S.E, le Colonel Sidi Touré lui, est très proche du putschiste de Kati qui l’a d’ailleurs nommé à ce poste. De sources bien introduites, c’est le Général (Haya) qui était plutôt privilégié quant  à la quintessence et à la destination des rapports confidentiels. Un crime de lèse –majesté pour le président IBK, celui-là même ayant jadis livré une guerre contre les mêmes pratiques alors qu’il était premier ministre de son Etat... Enfin, ceci est une autre histoire !

&nbsp;

Retenons, en tout état de cause, que les événements se sont précipités contre le Général Haya Sanogo depuis la nomination du Général Dakuo en qualité de chef du personnel de l’armée et  connu pour lui être farouchement opposé; et le limogeage du directeur de la sécurité d’Etat réputé être pour lui un inconditionnel et  à qui d’ailleurs, l’on reproche bien d’autres indélicatesses. On parle d’une enquête en cours…

&nbsp;

Doit-on alors conclure que le président IBK était jusque là désinformé par son directeur de la sécurité d’Etat ou s’agissait-il pour lui d’un stratagème visant à prendre définitivement le contrôle d’une armée dispersée et sur laquelle régnait en maître un Général Sanogo ?  La seconde hypothèse est certainement la bonne pour qui se souvient de cette fameuse déclaration : <b><i>«Sanogo ne constitue pas un problème pour moi»</i></b>.

&nbsp;

<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Les mutins, lors de leur rencontre avec le ministre de la Défense (SBM) : «Nous aussi, nous avions des chars et des BRDM ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/les-mutins-lors-de-leur-rencontre-avec-le-ministre-de-la-defense-sbm-nous-aussi-nous-avions-des-chars-et-des-brdm-176520.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/les-mutins-lors-de-leur-rencontre-avec-le-ministre-de-la-defense-sbm-nous-aussi-nous-avions-des-chars-et-des-brdm-176520.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2013 03:35:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168874" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-168874" alt="Soumeylou-Boubeye-Maiga, ministre de la Défense" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Soumeylou-Boubeye-Maiga.jpg" width="344" height="257" /> Soumeylou-Boubeye-Maiga, ministre de la Défense[/caption]

<b><i>C’est dans la même veine (quelques heures plus tard après leur entretien avec le Général Sanogo), que les mutins se sont rendus au ministère de tutelle pour y rencontrer le chef du département, M. Soumeylou Boubeye Maïga. On notera qu’ils ont été désarmés avant leur entretien dans le bureau du ministre. Le groupe était dirigé par un adjudant-chef… Suite à d’âpres négociations, il  fut décidé que six personnes seront introduites dans le bureau. Accordé ! Mais, selon toute évidence, la sérénité n’était pas mise dans les rangs des visiteurs… Ouvrant le débat avec les mutins, le ministre a prononcé un discours pour le moins bref et apaisé avant de laisser le porte-parole du groupe s’exprimer :</i></b>

<b> </b>
<h1></h1>
<strong>Le porte-parole des mutins (en français)</strong>

<i>« Par rapport à la situation d’aujourd’hui, c’est compte-tenu de beaucoup de facteurs que nous avions décidé de prendre nos responsabilités… Pour la circonstance, on a rédigé six points de revendications que nous allons porter à votre connaissance. </i>

<i> </i>

-          <i>Le  1<sup>er</sup> point porte sur  la situation du soldat de 1<sup>ère</sup> classe Moussa-Ba Keïta. Nous voulons qu’il soit entièrement gracié… C’est lui qui a tiré sur le colonel… Il est de l’infanterie. Qu’il soit totalement gracié ! </i>

-          <i> </i>

-          <i>2<sup>ème</sup> point de revendication : la création d’une coordination de sous-officiers militaires des forces armées et de sécurité…  Un bureau de coordination des sous-officiers. </i>

-          <i> </i>

-          <i>3<sup>ème</sup> point : L’amélioration des conditions de vie des militaires des  forces armées et de sécurité à savoir : une augmentation des salaires et l’octroi de primes de logement. </i>

-          <i> </i>

-          <i>- 4<sup>ème</sup> point : L’avancement automatique de tous les militaires, à savoir, soldats et sous-officiers et cela, dans l’immédiat. </i>

-          <i> </i>

-          <i>5<sup>ème</sup> point : La réintégration des 7 éléments de la garde nationale radiés suite aux événements de Gossi. Et cela aussi, dans l’immédiat. </i>

-          <i> </i>

-          <i>6<sup>ème</sup> et dernier point : La réparation des dommages et  préjudices causés aux militaires des forces armées et de sécurité lors de l’occupation des trois régions du nord par les groupes terroristes ». </i>

-          <i> </i>

n  Un  second intervenant [en bamanakan] :

<i>« On m’a chargé de vous dire  de remplacer Haya [Général Sanogo] par un autre officier à la présidence du comité de suivi. Il a trahi les gens… </i>

<i> </i>

<i>Par rapport à la situation de nos éléments à Gao et Kidal, les mettre dans les conditions… Avec l’interposition des forces étrangères,  nos militaires sont cantonnés alors que les rebelles ne le sont pas. </i>

<i> </i>

<i>Toujours par rapport à Haya, depuis plus de deux ans,  les gens n’ont rien perçu du tout. Il a tout fait pour lui-même et rien pour les autres. Il faudra faire quelques choses autrement si l’on retourne [à Kati] dans ces conditions, ca ne marchera pas ce soir ou demain. On exige un décret signé dans ce sens et diffusé sur les antennes de télévision nationale... Nos gens sont Kati en position, avec des chars et des BRDM… Ils voulaient tous venir ici vous rencontrer et parler. Mais je les ai dissuadés et promis, dès mon retour, de leur faire un compte-rendu fidèle. J’ai dit la discipline ou rien ! </i>

<i> </i>

<i>(…)  Haya a même menacé de mettre l’opération SERVAL en branle contre nous… Nous savons que c’est du bluff… S’il le fait, nous aussi nous avons des chars et des BRDM… Nous exigeons donc  qu’il se mette en dé hors de tout çà… Aussi, il est en train de diviser l’armée… Lui, est avec ses hommes d’un côté et les autres avec les leurs de l’autre… Je trouve personnellement que nous sommes les mêmes. On ne peut bouger dans ces conditions… Qu’il quitte donc et soit remplacé par quelqu’un d’autre… Il est devenu un Général de domicile. Nous, on ne comprend pas… Qu’il y ait donc un bureau de coordination des sous-officiers à Kati et qu’Haya soit remplacé… </i>

<i> </i>

<i>(…) Gao et Kidal ne sont pas libérés, les gens sont au courant… Cette question [la libération des régions du Nord]  était d’ailleurs à l’origine profonde du coup d’Etat [de Mars 2012]… Mais les événements nous ont dépassés… On ne peut pas comprendre aujourd’hui que nos éléments soient cantonnés et que les rebelles en fassent t à leur guise et nous maltraitent… Les français aussi… Voyez-vous-mêmes : le gouverneur est à la mairie et les rebelles au gouvernorat… Tous ces constats sont à l’origine de notre colère aujourd’hui. Il faut prendre  des dispositions… </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Bref, nous ne pouvons par retourner </i>[à Kati]<i> sans rien de concret… Nous détenons en ce moment  le colonel blessé en otage. Voilà ce que je voulais dire, monsieur le ministre ! Je vous remercie ! </i>

&nbsp;

n

n  Un autre intervenant [adjudant-chef (en bamanakan)]

<i>« Au jour d’aujourd’hui, nous ne savons plus les raisons de la mise en place du comité [de suivi]… Qu’on se le dise : nous n’avions aucune intention, à travers les événements d’aujourd’hui, de mener  quelconque coup d’Etat. Tout sauf un coup d’Etat !  </i>

<b>Propos traduits et transcrits par B.S. Diarra</b>

<b> </b>

<b><i> </i></b>

<b><i>N.B : La plupart des personnes ayant intervenu  lors de la rencontre avec le Général Haya et le ministre Soumeylou Boubeye Maïga, sont mortes et/ou portées disparues. II s’agit, entre autres des nommés « Ganda-Koy », «Lassine Keïta» dit «Rougeaud»….», «Youssouf ». On évoque également la mort d’un «adjudant-chef », Le gouvernement a promis l’ouverture d’une enquête sur ces cas de  disparitions et décès. </i></b>

<b><i> xxxx</i></b>
<p align="left"><strong>Ce que nous en pensons </strong></p>
<p align="left"><strong>La farce malienne !</strong></p>
<b><i>Dans le souci de ne pas jeter de l’huile sur le feu, nous avions délibérément choisi d’éviter tous commentaires des faits ici relatés (Dieu sait que ce n’est pas l’envie qui nous manque). Mais alors pourquoi les avoir publiés, serait-on tenté de demander ? </i></b>

<b><i> </i></b>

Eh bien, parce que tout simplement, les événements sont en passe de prendre une tournure pour le moins périlleuse d’où l’impérieuse nécessité d’alerter l’opinion publique nationale et internationale.

&nbsp;

&nbsp;

Voyez-vous : le Général Sanogo prétend qu’il a à sa disposition, <b><i>«l’Opération Serval, la MINUSMA, la Police, la Gendarmerie »</i></b>… Et les mutins rétorquent qu’eux aussi possèdent des <b><i>«chars et des BRDM».</i></b> Le ministre lui, nous apprend que l’opération «SANIYA » a fait le ménage… Mais les tueries et disparussions forcées n’ont pas cessé pour autant. Que croire donc ? A la version d’un gouvernement qui, faut-il le rappeler, communique peu ou prou à sur cette affaire? A celle des forces internationales en présence,  désormais passées maîtresses  dans l’art de la rédaction de communiqués laconiques et surtout, avares en actes concrets ? A celle de mutins désabusés et s’estimant trahis, et dont <b><i>«les problèmes sont loin d’être réglés »</i></b> (sic) ou, enfin, à la version d’un Général désormais au centre des controverses ? A qui donc se fier ?

&nbsp;

Le dindon de la farce, semble bien être vous et nous… Le citoyen lambda… Vous qui avez voté pour le retour à la normale, en vue d’une loi pour tous, pour le changement, pour la réinstauration de l’autorité de l’Etat… Vous qui aspirez à la paix, à la sécurité et à la libération de vos régions… Des points, hélas, n’apparaissant nullement comme absolues  priorités aux yeux des différents protagonistes beaucoup plus préoccupés à s’intimider entre eux, pendant que, tenez-vous bien, les forces du mal reprennent du service, plus virulentes que jamais ! Alors, à qui donc profite le crime ?

&nbsp;

&nbsp;

Souvenez-vous donc des événements du 22 mars 2012, à savoir, la mutinerie ayant conduit au coup d’Etat militaire. Ils sont survenus en plein milieu de la crise sécuritaire au nord du pays et ayant, par conséquent, abouti à la débâcle de nos soldats et par devers, à  la partition du pays. Encore les  9 et 10 janvier 2013, des troubles à Kati  et Bamako coïncidaient ce jour, avec la percée des jihadistes à Konna. Et celles liée à la mutinerie et à ses corollaires du 30 septembre derniers et jours suivants, ont, elles aussi, étrangement coïncidé avec la résurgence des attaques  jihadistes à Tessalit, Gao et Tombouctou. On eut dit qu’un cordon ombilical lie les événements entre eux. Malédiction, conspiration ou inconscience des différents acteurs?

&nbsp;

Le dindon de la farce, disions-nous, c’est bien cet occupant de la vallée de l’ignorance surplombée par cette colline dite du pouvoir, ce citoyen désormais susceptible de succomber sous le feu de  <b><i>«l’opération Serval, de la MINUSMA, de la police, de la Gendarmerie…», </i></b>des <b><i>«chars et BRDM»</i></b> des mutins, ou encore, sous le sabre et les bombes des jihadistes, ou tout bêtement, par désespoir consécutif à l’irresponsabilité chronique des pouvoirs publics.

<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le  Général Sanogo, lors de la rencontre avec les mutins : «J’ai  avec moi, l’opération SERVAL, la MINUSMA, la DGSE, la police, la gendarmerie… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-general-sanogo-lors-de-la-rencontre-avec-les-mutins-jai-avec-moi-loperation-serval-la-minusma-la-dgse-la-police-la-gendarmerie-176518.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2013 03:20:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les faits ici rapportés remontent dans la soirée du 30 septembre au 1<sup>er</sup> Octobre dernier, quelques heures après la mutinerie des éléments du camp «Soundjata Keïta» de Kati. Après plusieurs tentatives, le Général Sanogo parvint enfin à obtenir un entretien avec les mutins dans sa résidence sise à Kati. La tension est montée plusieurs fois d’un cran entre les visiteurs et leur hôte du jour. </i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_66709" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-66709" alt="Capitaine Amadou Haya Sanogo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/capitaine-A-Sanogo.jpg" width="300" height="451" /> Capitaine Amadou Haya Sanogo[/caption]

Rappelons que le pourparler en question précède la rencontre avec le ministre Soumeylou Boubèye Maïga. Nous avions pu obtenir une partie des différents enregistrements sonores, à savoir, la rencontre d’avec le Général Haya et celle avec le ministre de la défense Soumeylou Boubeye Maïga.

&nbsp;

<b>Un intervenant s’adressant au Général</b> : je souhaite, dans nos débats,  que l’on mette de côté toutes les fraternités (les considérations de grand-frère et de parenté...) Que l’on parle franchement !

<b> </b>

<b> </b>

<b>Le Général Sanogo</b> : … Eh Caporal ! Si c’est comme cela que tu parles, tu sors de chez moi ! On ne m’a pas appelé pour négocier ! Je ne suis pas là pour négocier… Si c’est comme çà, tu sors ! Je vous ai appelé, c’est vrai…

&nbsp;

<b>Un intervenant s’adressant au Général</b> : C’est vrai, mon Général… Ca va ! C’est bon c’est bon…

<b>Le Général Sanogo</b> : Ecoutez-là ! Je vous connais tous ! Arrêtons les « mana-mana –kan » [des élucubrations]… Je vous ai prévenus pendant la journée…  A vous dire vrai, moi j’en ai fini (je n’ai pas de souci)… Avec un seul coup de fil et vous allez-vous rendre compte et…  Almamouye, tais-toi et écoute ! Tu en sais bien  quelque chose !!! On ne m’intimide pas moi ! Je suis là et j’y reste ! Arrêtons donc ces élucubrations «mana-mana –kan ». Est-ce qu’on s’est bien compris ? Moi, on ne m’intimide pas ! Est-ce qu’on s’est bien compris ?

&nbsp;

<b>[A  l’unisson]</b> : Oui, oui… !

<b>Le Général Sanogo :</b> On ne m’intimide pas et je ne pense pas que vous soyez venus pour ce faire! Caporal, est-ce que tu m’as compris !

&nbsp;

<b>Le Caporal</b> : bien !

<b>Le Général Sanogo</b> : Non, il faut que l’on se dise la vérité… J’ai déjà pris toutes les dispositions…

&nbsp;

Depuis ce matin, je suis en train de dire ceci  à mes hommes : que  personne ne réagisse… Mais ne pensez-vous étrange qu’il n’y ait  aucune réaction suite à votre attitude de ce matin ?  Ne pensez surtout pas que je n’ai personne avec moi ; que je suis seul ! Détrompez-vous ! J’ai SERVAL qui est prêt ! J’ai la MINUSMA qui est prête ! La DGSE arrive ! La police arrive ! La gendarmerie arrive !... Mais j’ai dit non : pas d’intervention avant mon appel ! Ne rendez donc pas les choses difficiles ! Maintenant je vous écoute et…

&nbsp;

(Des murmures) :

&nbsp;

<b>Le Général Sanogo</b> : Youssouf, je suis déçu Mais… (…)

&nbsp;

[Murmures  et cacophonie]

&nbsp;

<b>Le Général Sanogo</b> : Tu ne veux pas te lever ? Si tu ne te lèves pas, tu sors !

&nbsp;

[Murmures et cacophonie]

&nbsp;

<b>Le Général Sanogo </b>: Maintenant, tout le monde m’écoute ! Je suis Gé…

[Murmures et cacophonie]

&nbsp;

<b>Un intervenant</b>: Au fait, il s’agit de mon élément et…

&nbsp;

<b>Le Général Sanogo</b> : Il ne s’agit pas d’une question d’élément. Autrement, vous allez sortir d’ici et  consulter vos éléments  dehors! Tout de suite !

&nbsp;

<b>Un participant s’adresse à l’intervenant</b> : Caporal, on n’est pas venu pour çà !

&nbsp;

<b>Le Général Sanogo</b>  : Laissez-nous respirer à la fin ! C’est moi qui vous ai appelé afin qu’on se comprenne !

&nbsp;

[Murmures et cacophonie]

&nbsp;

<b>Un participant s’adresse à  intervenant</b> : Mets-toi au gardez-vous !

<b>Le Général Sanogo</b> : Maintenant parle ! Mais tu te mets au gardez-vous avant de prendre la parole… Je suis Général de ce pays !

&nbsp;

<b>L’ intervenant se présente</b> : Caporal Chacka Traoré !

&nbsp;

<b>Le Général Sanogo</b> : Repos ! Maintenant, parlez ! De quoi s’agit-il ?

&nbsp;

<b>Caporal Chacka Traoré</b> : Nos conditions ne sont guère meilleures…

&nbsp;

<b>Le Général Sanogo</b> : Quelles conditions ?

&nbsp;

<b>Caporal Chaka Traoré</b> : Je veux parler du peloton. Il n’y en a pas eu depuis le coup d’Etat. Primo ! Et deuxièmement, ceux qui ont fait le coup d’Etat et j’en fais partie… Tout le monde le sait ici. Et si on doit le refaire, je m’engagerai… Mais depuis le coup d’Etat, toi et moi, on ne s’est vu si ce n’est aujourd’hui ! Nous, nous n’avions rien bénéficié de ce coup d’Etat… Rien, absolument rien ! Nous sommes là aujourd’hui au nom de nos camarades… Nos positions ne sont pas du tout satisfaisantes ; pas du tout !

&nbsp;

<b>Le Général Sanogo</b> : Quelles positions ! Parle, parle !

&nbsp;

<b>Caporal Chacka Traoré</b> : Je l’ai dit : il y a le problème de peloton, de salaires, des conditions de vie militaire… Rien n’est réglé, pour nous, en tout cas!

&nbsp;

<b>Le Général Sanogo</b> : Ca c’est pour toi !

&nbsp;

<b>Caporal Chacka Traoré</b> : Non, pas pour moi, mais pour tout le monde (djama) !

&nbsp;

<b>Le Général Sanogo</b> : D’accord ! Tu peux  te rasseoir ! Quelqu’un d’autre a-t-il quelque chose à dire au nom de tout le monde [Djama]?

&nbsp;

<b>Un intervenant se présente</b> : Caporal Fané !

&nbsp;

<b>Caporal Chacka Traoré</b> : Moi, je suis son adjoint [au caporal Fané]… Euh… Toujours par rapport à nos points, nous avons un petit du nom de Lynx (?)… Il sera acquitté d’emblée et…

&nbsp;

<b>Le Général Sanogo</b> : Qui va l’acquitter?

&nbsp;

<b>Caporal Chacka</b> : En tout cas, ici, il ne sera pas poursuivi!  Il ne sera poursuivi pour quoi que ce soit ! Et Tertio ; nous souhaitons  que quelqu’un d’autre soit à la tête du comité de reforme et de suivi… Que toi, tu le quittes définitivement !  Telles sont  nos doléances !

&nbsp;

<b>Le Général Sanogo</b> : J’ai compris !

<b> Un intervenant se présente</b>  : Lassine Keïta…  : Tout va bien, il n’y a rien de grave ! Nous sommes tous les mêmes !    Il n’y a pas de petites causes [allusion faite à cause-effet]... Si  vous, aujourd’hui êtes ce jour, à ce niveau, c’est grâce à nous. Quand je dis «nous», ce n’est nullement par mépris. Que Dieu fasse que vous en tirez du bonheur.  Quant à nous, gens d’en bas (hommes de rangs), ne nous oublie pas, jette un regard rétrospectif sur  nous autres … Il se passe beaucoup de choses aujourd’hui ! Mais, bien évidemment, en ce qui concerne les militaires, il est bien plus facile de parler… L’on sait cependant que sont également concernés,  policiers, Gendarmes,  gardes … Mais il s’agit toujours de militaires à proprement parler ! L’on ne se considère pas comme seuls, mais nul ne sait comment tout cela va se terminer !

&nbsp;

(…) Notre intention n’est nullement orientée vers le mal ! Nous sommes tous les mêmes ! Personnellement, tout le monde me connaît ici. Il n’y pas un seul homme ici qui a pu transporter les victimes du palais... C’est moi Lassine Keïta qui l’a fait ! (…). La seule chose que l’on vous demande, , c’est de jeter un regard rétrospectif sur nous ! La fatigue revient toujours aux danseurs et non aux joueurs de tam-tam  [proverbe bambara]§  Notre seul souhait est que tous ceux-là qui sont au dessus et en dessous de nous y trouvent leurs comptes. Les choses sont vraiment difficiles…

&nbsp;

<b>Le Général Sanogo</b> : J’ai compris !... Si je comprends bien, tous  les problèmes se résument en quelque sorte [en français]. Est-ce qu’on s’est compris ?...

&nbsp;

<b>Un intervenant</b> : Ma femme a été blessée lors des événements (un bras fracturé) et elle n’a absolument rien obtenu… (…).

<b>Le Général Sanogo</b> : S’il s’agit de la question de peloton, on ne trompe pas le soldat parce qu’on avait fini avec…

&nbsp;

[Interrompu par un intervenant] (…)

<b>Le Général Sanogo</b> : Je crois que je vous avais déjà donné la parole… N’est-ce pas Rougeaud ? Ne vous avais-je pas donné la parole ? Toi tu dois être fier. Va donc demander ton frère ! C’est moi qui essaie, en ce moment, de le réhabiliter,  de le nommer au grade supérieur, de lui accorder une pension afin qu’il ne reste pas dans cet état. Je ne dois pas te dire cela. Il s’agit de ton frère Bordeaux ! C’est moi qui suis en train de le réhabiliter ;  de le faire grader et de lui accorder des pensions  d’ancienneté et d’invalidité ! C’est moi qui suis en train de faire tout cela ! « Bordeaux » t’en voudra s’il t’entendait parler de la sorte !

&nbsp;

(…) J’ai dit au SEGAL et il devrait tirer les documents ce matin (il m’a quitté ici hier  à 22 heures)… Il devrait donc m’amener les papiers ce matin et alors, je les transmettrai à Boubèye. A mon humble avis, tout ce qui se passe là manque quelque peu de sérieux.   Hormis cela, laissez-moi vous dire une chose, et ce n’est pas une tentative d’intimidation... L’on est cependant obligé, à un certain moment, de procéder à un nettoyage…

&nbsp;

J’ai appelé le président [de la République]  et je lui ai dit que ce n’est pas le Général, mais des  militaires qui se rebellent. J’ai toutes les forces et toutes les dispositions réunies tout de suite… Je n’attendais que votre entretien que j’ai sollicité de midi jusqu’à 14H ! Vrai ou faux ? Jusqu’à 14 H !

&nbsp;

Mon frère ! On attend très longtemps avant d’entendre la narration de faits graves survenus dans une  cité, mais celui à qui la longévité a été accordée le fera un jour [proverbe bambara]. Ceci est une autre histoire…

&nbsp;

(…)  Je sais que vous avez amené des BRDM et des chars ! Tant mieux, il n’y a pas de problème ! Mais moi, j’ai l’opération SERVAL qui est prête à sévir et elle n’attend que mon appel. Cette histoire aussi, on la racontera un jour [à la postérité]. Mais j’ai estimé que l’on ne doit pas en arriver là puisqu’il s’agit de jeunes qu’il faille écouter. Et je vous ai appelé trois fois de suite pour ce faire !

&nbsp;

Maintenant, je m’en vais vous laisser partir. Mais par rapport au peloton, je vous demanderai de ne pas vous mêler de cette affaire. On a déjà fait le travail ! Quant aux grades, nous prendrons en compte l’avis de tous ceux qui se sentiront lésés. Par rapport aux salaires, vous n’en percevrez pas plus que les autres parce que vous n’êtes pas plus militaires que les autres ! C’est une honte qu’au  moment où nous, nous sommes en train d’ouvrir le feu ici sur nous mêmes, que nos autres camarades le fassent à Kidal  sur l’ennemi! C’est une honte !... (…)

&nbsp;

<b>[Le Général s’adressant à un des intervenants]</b> : Toi, tu as passé vingt minutes avec le téléphone à l’oreille… Nous avions écouté toutes tes communications…

&nbsp;

<b>L’intervenant</b> : Il n’y a pas de problème et…

&nbsp;

<b>Le Général Sanogo</b> : Ce n’est pas une question de problème ! Ecoute Ganda-Koy, toi tu me connais, et je te connais ! Mais nous n’en sommes pas là ! Moi, je suis en train de vous donner une chance… Vous êtes encore jeunes …

&nbsp;

Maintenant, quant à l’élément qui a tiré sur le colonel… Je vais vous dire une chose : Il peut y avoir une solution.  Et c’est celle-ci : le SEGAL va à l’hôpital tout de suite, c'est-à-dire, dès que vous auriez quitté cet endroit. Dieu fasse qu’il ne lui arrive pire. Et si les choses se passaient ainsi, je vous donne ma parole que rien n’arrivera à votre élément… (…).

&nbsp;

En deuxième lieu, vous devrez faire rentrer les engins que vous aviez fait sortir. Je laisse la commande et tu vas appeler Ouedrago pour lui dire que les engins ont rejoint leurs positions ! Cette question est close !

Par rapport au SEGAL, j’insiste : S’il ne lui arrive rien du tout, le garçon sera alors épargné…

<b>Propos traduits et transcrits par B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Hadi Niangadou, Candidat de la Codem en C.II : « Le CNID, un grand parti, seulement de nom ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/hadi-niangadou-candidat-de-la-codem-en-c-ii-le-cnid-un-grand-parti-seulement-de-nom-176545.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2013 03:16:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_171696" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-171696" alt="Hady Niangadou" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Hady-Niangadou.jpg" width="315" height="316" /> Hady Niangadou[/caption]

<b><i>Monsieur Hadi Niandadou est démissionnaire du CNID au profit de la CODEM,  le parti présidé par Housseyni  Guindo dit Poulo. Il nous livre ici les raisons de son départ  de chez Me Tall et évoque au passage ses ambitions pour les prochaines législatives en commune II.  </i></b>

<b> </b>

<b>Hadi Niangadou</b> : <i>Merci ! Je pense qu’en politique, si l’on n’obtient pas de résultats probants après 23 ans, on doit faire son autocritique à défaut de démissionner ou continuer tout simplement avec le même laxisme. C’est la raison pour laquelle, nous avions démissionné. Je ne suis pas le seul démissionnaire mais je ne veux  pas citer de noms.</i>

<b> </b>

-          <i>Nous avions crié sur tous les toits … Nous avions tout fait à notre possession afin que les cadres et autres responsables du parti soient associés aux prises de décision ; être consultés dans la perspective des nominations… Tenez par exemple : un grand parti comme le CNID, grand de nom quand même, n’a pu présenter qu’un seul CV lors de la mise en place du gouvernement de transition ; le deuxième CV étant celui d’une personne étrangère au parti. La commission en place à cet effet peut témoigner. .. j’ai dès lors compris que les autres membres et responsables du parti ne comptaient pas aux yeux du président qui était, au demeurant, celui de la même commission. </i>

<i> </i>

<b> </b>

-          <i>Nous sommes en politique. Tout est donc possible. En tout état de cause, Mountaga Tall reste mon frère. </i>

<i> </i>

<b> </b>

-          <i>Tout simplement par ce que la devise du président de la CODEM m’a séduit. Il s’agit des deux «TRA», c'est-à-dire, «Travail et Transparence». Aussi, j’ai vu le jeune président à Sikasso, manger avec les paysans dans une tasse commune ; je l’ai vu boire leur eau, bref, vivre le quotidien des maliens moyens voire défavorisés… Etant moi-même issu  d’une grande famille, d’une commune et d’un quartier populaires à l’image de Médina-Coura ;  ayant fait fonction de berger pendant presqu’une décennie dans la campagne, j’ai vite compris que j’avais un frère en face de moi. En clair, Poulo et moi avons beaucoup de choses en commun. Nous partageons la même éducation, les mêmes valeurs socioculturelles… Je l’ai donc rejoint pour ces motifs et il m’a accueilli à bras ouverts. </i>

-          <i> </i>

<b> </b>

-          <i>On m’a fait l’honneur, après consensus, de me désigner  comme candidat du parti pour les prochaines législatives  en commune II. Je profite de l’occasion pour remercier les militants du parti pour ce choix porté à ma modeste personne. Je dois dire que ce n’était pas évident. </i>

<i> </i>

<b> </b>

-          <i>Ce n’est pas une question de vieillesse ou de jeunesse. C’est plutôt une question d’efficacité. Et pour preuve : le candidat du CNID  a obtenu 1,54% des suffrages lors de la dernière présidentielle alors que le président de la CODEM s’est affiché avec  4,6%. Vous voyez bien qu’il ne s’agit nullement de vieillesse ou de jeunesse, mais plutôt d’efficience ! Aussi, comme on le dit souvent, la valeur d’un homme n’attend point le nombre des ans. </i>

<b> </b>

-          <i>Je préfère laisser mes concitoyens apprécier. Il n’est pas séant dans nos sociétés de parler de ses propres bienfaits. Etant de la commune II et de Médina-Coura en particulier, mon éducation ne me permet pas de me glorifier à titre personnel ou de dénigrer les autres. Que Dieu nous bénisse tous ! </i>

<i> </i>

<b> </b>

-          <i>SABATI 2012, c’est moi, enfin, si je puis m’exprimer ainsi ! Et pour cause : en 2002, tous les partis politiques ont refusé d’aller en alliance avec les associations religieuses. Moi, j’ai accepté. M. KIMBIRI était alors leur candidat. Ce jour, on a évoqué des contraintes financières et Dieu m’a permis de contribuer à la résolution de cette question. .. J’ai demandé aux associations religieuses de s’impliquer… Elles restent donc mes alliés naturels.  </i>

<i> </i>

<b>Propos recueillis par B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Makan Konaté, Président du Copa : «Une cabale des associations de droits de l’homme… IBK doit protéger Sanogo ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/makan-konate-president-du-copa-une-cabale-des-associations-de-droits-de-lhomme-ibk-doit-proteger-sanogo-176527.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/makan-konate-president-du-copa-une-cabale-des-associations-de-droits-de-lhomme-ibk-doit-proteger-sanogo-176527.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2013 03:01:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_100103" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-100103" alt="Makan Konaté" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Makan-Konate-copa.jpg" width="300" height="472" /> Makan Konaté[/caption]

De l’avis du président de la Coordination des Patriotes (COPA), le Général Sanogo n’a pas été arrêté. <b><i>«Il est chez lui à domicile»</i></b> précise M. Makan Konaté.  Et il ne serait nullement lié aux présumés meurtres évoqués par les associations <b><i>«dites de défense des droits de l’homme »</i></b> dont <b><i>« Human Wright Watch »</i></b> et <b><i>«Amensty International»</i></b>.

&nbsp;

Ces organisations ont récemment dénoncé des présumés cas de  <b><i>« purges »,</i></b> <b><i>«d’exécutions sommaires de mutins»</i></b> et <b><i>«des disparitions forcées »</i></b> auxquelles les putschistes de Kati seraient liés. Ce n’est pas l’avis du président du COPA.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>«Ce qu’elles veulent, c’est la tête de Sanogo à tout prix. Et elles sont de mèche avec le FDR </i></b>(Front anti-putschiste). <b><i>Ces associations font de l’ingérence dans les affaires intérieures des Etats africains ; seulement des Etats africains !  Qu’elles laissent donc les maliens régler eux-mêmes leurs différends !  Et pendant qu’on y est, pourquoi ne vont-elles pas en Syrie où elles auront assez de matières sous la dent ? ». </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Occasion pour le pro-putschiste de réitérer un appel à l’endroit du président en exercice : <b><i>«IBK doit protéger Sanogo… Il a sauvé le pays…  C’est un patriote… Nous demandons au président de la République  de le nommer dans une ambassade du Mali en Chine ou en Russie. Pas en Occident où se trouvent les vrais commanditaires de cette cabale !». </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Rappelons que le parquet de la Commune III a récemment mis sous mandat dépôt plusieurs suspects dans  les affaires dénoncées par les organisations de défense des droits de l’homme. Des suspects proches du Général Amadou Haya.

<b>B.S. Diarra</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ère conférence de l’UM&#45;RDA : Un partenariat fécond avec un parti marocain, Istiqlal</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/1ere-conference-de-lum-rda-un-partenariat-fecond-avec-un-parti-marocain-istiqlal-176547.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2013 02:35:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’est le Samedi  26 octobre2013 que  l’Um-rda faso jigi, le parti se réclamant héritier de  l’indépendance du Mali, a tenu sa première conférence nationale au centre internationale de conférence  de Bamako,  placée sous le signe de la Renaissance du Mali.</i></b>

&nbsp;

C’est M. Moussa Bocar Diarra, président du parti qui a présidé les  assises de cette journée,  cérémonie marquée par la présence de plusieurs  représentants de partis politiques amis dont le RPM, l’UMP, la CNAS Faso Yèrè, le MIRIA, le CNYD.

&nbsp;

&nbsp;

Le président de l’Um-RDA Faso -jigi a précisé  que la conférence  nationale est une instance supérieure qui se tient entre deux congrès, que la rencontre avait pour objectif principal de permettre au parti de procéder au remplacement des membres de la direction nationale  décédés ou ayant fait défection.

&nbsp;

&nbsp;

Cette rencontre statutaire, a précisé M. Diarra, visait à  relire l’ensemble des stratégies du parti vis-à-vis des problèmes de la Nation.

&nbsp;

&nbsp;

L’Um-RDA Faso -jigi  dont le  1<sup>er</sup> congrès ordinaire s’est tenu  en juillet 2011,  a signé courant semaine dernière, une convention avec le parti marocain de l’indépendance,  l'Istiqlal.  Cette convention  définit  les termes et conditions dans lesquels l'Istiqlal et l'UM-RDA Faso-Jigi souhaitent renforcer leur partenariat, ont déclaré les responsables des deux  partis politiques signataires  à savoir M. Moussa Bocar Diarra et M. Hamid Chabat secrétaire général du parti Istiqlal.

&nbsp;

A travers la même convention, ont précisé M. Diarra et Chabat, les deux formations s'engagent à tenir des réunions de travail annuelles afin d'établir un programme adéquat et veiller à sa réalisation. Lesdites réunions seront tenues à tour de rôle au Maroc et au Mali et seront une occasion pour les deux parties de mesurer du contenu de la convention.

<b>Djibi </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mutinerie à Kati :  «Le Général Haya Sanogo a forcé la porte de ma maison… Moi, Capitaine Amadou Konaré, je préfère la mort à la trahison!»</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/mutinerie-a-kati-le-general-haya-sanogo-a-force-la-porte-de-ma-maison-moi-capitaine-amadou-konare-je-prefere-la-mort-a-la-trahison-174000.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2013 10:20:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans une correspondance qu’il nous a fait parvenir, le capitaine Amadou Konaré, jusque là fidèle compagnon du Général Amadou Haya Sanogo, donne sa version des faits à propos de la mutinerie survenue au camp de Kati en début de semaine dernière.  Nous vous livrons le contenu du document en entier. </i></b>

<b> </b>

<img class="alignleft size-full wp-image-101155" alt="Capitaine Konare x" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Capitaine-Konare-x.jpg" width="315" height="473" /> <i>«Le capitaine Konaré devenu personne non grata au sein du comité, il fallait coûte au coûte, créer une situation pour le mettre hors jeu, depuis belle lurette.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Les éléments qui ont commis cet acte, faisaient partie de mon dispositif. Mais au jour d’aujourd’hui, le premier élément, le  sergent Sidi B Maïga est reversé dans son unité d’origine depuis maintenant huit mois pour indiscipline. Ce dernier ne m’a jamais pardonné de l’avoir reversé. </i>

<i> </i>

<i>Il m’a traité de tous les noms d’oiseaux à travers des S.M.S qui tombaient périodiquement dans la boîte de réception de  mon téléphone. La semaine dernière, j’ai fait la transmission de ces messages au Chef d’Etat Major Général des Armées, lequel  devrait prendre des sanctions contre l’intéressé.</i>

<i>Le second, 1<sup>ère</sup> classe Moussa Keita fut également reversé pour mauvaise manière de servir et perte de matériel militaire le jour même où il a posé l’acte. C’est justement parce qu’il était mécontent de son reversement, qu’il est allé à son domicile prendre son arme et se diriger vers le P.C du comité.</i>

<i> </i>

<i>D’après les informations, il avait son linceul  dans son sac à dos, avec l’intention de tuer le lieutenant Colonel Diallo, ensuite retourner son arme contre lui même. Mais la situation a pris une autre tournure que vous n’êtes pas sans savoir.</i>

<i> </i>

<i>Quand on a entendu les coups de feu, un élément de ma garde s’est rendu sur place pour en savoir davantage. Aussitôt revenu en courant, il nous informe que le soldat de 1<sup>ère</sup> classe Moussa Keita a tiré sur le Lieutenant Colonel Diallo. Cela a coïncidé avec notre descente à Bamako où je suis resté, mais la situation a pris de l’ampleur avec l’arrivée d’autres soldats mecontents du comportement du 1<sup>er</sup> responsable du comité.</i>

<i> </i>

<i>Le lieutenant Lassine Djiguiba Sidibé m’a alors obligé à quitter le domicile à bord de son propre véhicule et nous avons pris la direction de Bamako. Chose que Haya n’a peut n’être pas apprécié, mais il fallait que je prévienne ma famille car les deux éléments connaissant bien ma maison à Bamako et pouvaient, par conséquent y faire une descente. La vie de ma famille passe avant la mienne.</i>

<i> </i>

<i>Pour revenir aux deux éléments qui ont juré de me faire payer jusqu’à leur dernier souffle, ils m’ont incriminé. Pour qui me connait, je n’ai pas besoin de me cacher derrière un homme pour poser un acte. Cela ne me ressemble pas. Si je pose un acte, je l’assume, je ne suis pas  un lâche. Mon père m’a éduqué dans ce sens que  lorsqu’un homme pose un acte même s’il doit en être égorgé il doit l’assumer.</i>

<i> </i>

<i>L’acte posé le Lundi  dernier par des soldats mecontents de leur situation ne m’engage pas, je n’y suis ni de près, ni de loin mêlé. La réclamation n’est pas dans mon vocabulaire. Je suis militaire, j’ai opté pour cela ;  un militaire a pour mission de donner sa vie pour sauver l’honneur de son pays. Moi, capitaine Amadou Konaré, je préfère la mort à la trahison ! </i>

<i> </i>

<i> Depuis la création du comité jusqu’aujourd’hui, aucun poste  ne m’a été attribué, je ne faisais même pas partie de l’organigramme du comité. Bref, c’est vérifiable.</i>

<i> </i>

<i>Ma rémunération était due aux humeurs, mais je n’ai jamais réclamé quoique ce soit, donc je ne réclamerai pas de galon. Soldat de mon statut, je me dois de porter un autre regard en ce moment que sur des galons. Le Mali a besoin de se reconstruire. </i>

<i> </i>

<i>Mes frères militaires  au Nord sont entrain de lutter pour sauvegarder l’honneur de notre pays, des civils meurent, jusqu’à présent pour la cause d’un Mali Un et indivisible, l’armée malienne aussi doit en épouser le rythme en demeurant indivisible.</i>

<i> </i>

<i>Je suis là pour servir mon pays et non pour combattre mes frères d’arme. Bien vrai que le Général Haya Sanogo ait décidé d’aller forcer la porte de ma maison de service en emportant, mon lit, l’armoire, salon jusqu’au tapis de sol. Bref, tous les meubles s’y trouvant. J’ai évité, en retour, tout accrochage en disant aux éléments de ne pas réagir et de les laisser tout emporter. Puisse Dieu faire triompher la vérité ! </i>

<i> </i>

<i>Le moment est mal choisi pour ça ! C’est une honte pour moi et pour l’armée malienne, d’autant plus que d’autres armées sont dans notre pays pour  nous aider ; des militaires maliens devraient avoir mieux à faire que de  s’entretuer. Une fois de plus, je suis innocent ! </i>

<i> </i>

<i>Quand au général Haya SANOGO, il sait très bien que je ne suis pas quelqu’un qui cherche la gloire et qui peut le trahir. La preuve j’étais à Kati la nuit du Mardi au Mercredi mais lorsque quelqu’un m’appelé pour me dire que des soldats veulent, m’arrêter cette nuit ou tôt le matin au motif que s’ils ne trouvent pas HAYA  je ferai leur affaire, j’ai encore quitté Kati.</i>

&nbsp;

<i>Les éléments qui prennent la garde chez moi sont au nombre de quatre, la garde rapprochée également au même  nombre. C’est pour éviter d’autres pertes en vie humaine que j’ai jugé nécessaire de m’éloigner. Dans la foulée, Ils ont arrêté le Lieutenant Lassine Djiguiba Sidibé, mais je prie Allah Le TOUT PUISSANT pour que  la vérité éclate ! »</i>

<i> </i>

<b>Capitaine Konaré           </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Général Haya Sanogo signalé au camp des Gardes de N’Tomikorobougou, puis à   Bafo (Ségou)</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-general-haya-sanogo-signale-au-camp-des-gardes-de-ntomikorobougou-puis-a-bafo-segou-174004.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2013 10:17:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les spéculations vont désormais bon train quant à la destination du Général Amadou Haya Sanogo depuis les événements du lundi 30 septembre dernier. </i></b>

<b><i> </i></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-133698" alt="Sanogo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Sanogo.jpg" width="300" height="192" />Pour le président du Collectif des Patriotes, M. Makan Konaté,  il ne fait le moindre doute que l’homme se trouve en ce moment à Kati à domicile et qu’il n’est nullement inquiété. Il nous revient, en tout état de cause, qu’il avait précipitamment quitté  le «camp Soundjata»  en question  non sans avoir pris soin d’évacuer sa famille en lieu sûr à Bamako.

&nbsp;

S’était-il rendu à Nioro auprès du cherif Bouyé Haïdara comme l’annoncent certaines sources ? Un proche du guide spirituel que nous avions joint par téléphone est catégorique : <b><i>« le général Haya n’est pas à Nioro. Il ne s’y est pas rendu depuis maintenant plusieurs semaines» !</i></b>

&nbsp;

De sources bien introduites, il s’est plutôt refugié, dans un premier temps, au camp des Gardes de N’Tomikorobougou aux premières heures de la mutinerie avant de rejoindre, plus tard, le camp militaire de Bafo dans la région de Ségou  où il est originaire. L’on ignore cependant s’il s’y trouve encore ou, comme le prétend, le président du COPA, s’il a rejoint son domicile à Kati.

&nbsp;

Signalons par ailleurs qu’une vingtaine de présumés mutins dont le capitaine Konaré et le colonel Youssouf Traoré séjournent au camp I de la Gendarmerie où étaient détenus les «bérets-rouges» suite à la «guerre des bérets».

<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les femmes du camp de Kati s’insurgent contre le Général Haya</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/les-femmes-du-camp-de-kati-sinsurgent-contre-le-general-haya-174007.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2013 09:15:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_63535" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-63535" alt="Capitaine Sanogo  Amadou Haya" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Capitaine-Sanogo-Amadou-Haya.jpg" width="310" height="467" /> Capitaine Sanogo Amadou Haya[/caption]

<em><strong>Pour les  femmes du camp Soundjata Keïta de Kati, il ne fait aucun doute que c’est le Général Amadou Haya Sanogo qui a ouvert les hostilités. </strong></em>

&nbsp;

<em><strong>Lui et le capitaine Amadou Konaré ne se voyaient plus depuis un certain temps. «Le Général est devenu beaucoup plus politique que militaire» dit-on.</strong></em>

&nbsp;

Bien normal quand même ! Un général est d’abord politique, mais pas politicien !

&nbsp;

<b>Makan Konaté (COPA) règle ses comptes avec Bakary Mariko</b>

<b> </b>

<b><i>« Bakary Mariko est nul. Il a fait une sortie dans la presse  contre la Sécurité d’Etat et qui ne reflète son véritable niveau. Il ne fait que signer des documents qu’on lui soumet. Des documents émis par des hommes politiques. Cet homme n’est pas avec Sanogo qui l’a d’ailleurs désavoué. Je suis prêt à le défier dans un débat contradictoire».</i></b> Propos du président du COPA, proche de la junte.

&nbsp;

Bakary Mariko, rappelons-le,  est également un affidé de Kati et proche du putschiste. L’on constate, en tout état de cause, que la sérénité jadis de mise dans le camp Haya n’est plus de mise.

<strong>B S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> «Les  ennemis du Général Haya dont des «bérets&#45;rouges», des hommes  d’ATT, du capitaine  Konaré, du colonel Youssouf Traoré,  cherchent à l’abattre»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-ennemis-du-general-haya-dont-des-berets-rouges-des-hommes-datt-du-capitaine-konare-du-colonel-youssouf-traore-cherchent-a-labattre-174002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2013 04:14:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Makan Konaté est le président du Collectif des Patriotes (COPA), une organisation pro-putschiste et très proche du Général Amadou Haya Sanogo. Dans un entretien qu’il nous a accordé à propos de la mutinerie du lundi dernier, il propose  au président de la République Ibrahim Boubacar Keïta de nommer son protégé dans une ambassade étrangère, plus précisément en Chine ou en Russie, car souligne-t-il, ses pires ennemis chercheraient aujourd’hui à l’abattre. Mais pourquoi la Chine ou la Russie ? Lisez plutôt !  </b></em>

<i> </i>

[caption id="attachment_139874" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-139874" alt="Makan Konaté" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Makan-Konate-copa.jpg" width="310" height="228" /> Makan Konaté[/caption]

<i>«Nous demandons au président élu Ibrahim Boubacar Keïta de nommer le Général Sanogo dans une ambassade en Russie ou en Chine. Ce n’est évidemment, pas une exigence, mais une doléance…  Nous n’avons pas confiance aux occidentaux et aux africains. Et pour cause. Tous les pays de l’Ouest africains roulent pour l’ancien président ATT.  Quant aux occidentaux, ils sont à l’image du FDR. Ils veulent la tête de Sanogo…. </i>

<i>Nous avions auparavant soutenu que le Général Sanogo n’ira nulle part. Mais aujourd’hui, avec les tournures que prennent désormais les événements, nous souhaitons qu’il soit nommé ambassadeur en Chine ou en Russie… </i>

<i>Je confirme que Sanogo est en ce moment, bel et bien à Kati… Mais ses ennemis dont les certains éléments des « bérets-rouges », des proches d’ATT, les hommes du capitaine de Konaré et du Colonel Youssouf Traoré cherchent en ce moment à le liquider…  Il existait un contrat ourdi entre les hommes du capitaine Konaré   et le colonel Youssouf Traoré pour éliminer le Général Sanogo. Je le dis et le maintiens.    C e n’est pas Sanogo qui a trahi, mais Konaré. Ce sont des hommes, par lui envoyés qui ont tiré sur le colonel Diallo et recherchent le Général Sanogo pour le liquider. </i>

&nbsp;

<i>Bakary Mariko est nul. Il a fait une sortie dans la presse  contre la Sécurité d’Etat et qui ne reflète son véritable niveau. Il ne fait que signer des documents qu’on lui soumet. Des documents émis par des hommes politiques Cet homme n’est pas avec Sanogo qui l’a d’ailleurs désavoué. Je suis prêt à le défier dans un débat contradictoire. </i>

<i> </i>

<i>Nous soutenons le président IBK de toutes nos forces. Nous l’encourageons à assainir l’armée, la police et la Gendarmerie. Il faut que la discipline, le sérieux et le respect reviennent dans ces corps». </i>

<i> </i>

<b>Propos recueillis par B.S Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kéniéba  : Des braqueurs pillent tout un village :  La police joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/kenieba-des-braqueurs-pillent-tout-un-village-la-police-joue-sa-partition-174011.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2013 03:24:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le  commissaire de police Mamoutou Diabaté, commissaire en charge de la ville de Kéniéba, est résolument décidé à mettre hors d’état de nuire des bandits de grand chemin. Il vient d’en donner la preuve.</i></b>

Le commissariat de police de Kéniéba gagne le pari en traquant des bandits armés spécialisés dans les braquages, le vol de bétail, d’or, d’argent, de motos entre le Mali, la Guinée et le Sénégal.
Dans la nuit du 25 au 26-09-2013, aux environs de 02 heures du matin, le village de Djoulafounou situé à 40 Km de Kéniéba, a été violement réveillé de son sommeil par un groupe de bandits lourdement armés.

&nbsp;

Les assaillants ont tiré des coups de feu sur des hommes et femmes, pillé le village, maison par maison avant de s’enfuir.  Mais, leur chance fut d’une courte durée. Ils rencontreront, en effet une patrouille dirigée par l’inspecteur Mamady K Dembélé qui volait ainsi  au secours de la population terrorisée.
Selon une source locale, les échanges de tirs ont duré plus de deux heures mais les policiers ont fini par maîtriser la situation et mettre la main sur huit (08) des assaillants qui répondent aux noms de Mohamed Traoré, Ibrahim Sow, Amady Sow, Ibrahima Sow, Modibo Sow, Mohamed Dicko, Sidy Sow et Sidi Sow.
Les investigations ont encore permis aux policiers de saisir au domicile de l’un  des susnommés un important lot d’armes et munitions, de téléphones portables etc.
La poursuite des complices et co-auteurs mis en déroute continue et les intéressés répondront de leur acte devant la justice. Le moins que l’on puisse dire c’est que le commissaire Mamoutou Diabaté mérite lui tire le chapeau.

&nbsp;

<b>S.D</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Rue Princesse » &#45; Hippodrome – Bamako : Il avait besoin de 50.000 F CFA pour son «balani&#45;Show»… Il fut brûlé vif</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/rue-princesse-hippodrome-bamako-il-avait-besoin-de-50-000-f-cfa-pour-son-balani-show-il-fut-brule-vif-174014.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/rue-princesse-hippodrome-bamako-il-avait-besoin-de-50-000-f-cfa-pour-son-balani-show-il-fut-brule-vif-174014.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2013 03:11:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Mahamoud Djigué est un jeune de 26 ans résidant dans un quartier connu de la commune II du district de Bamako. Il a  été molesté avant d’être brulé vif par une foule furieuse.</i></b><b> </b>

<b> </b>

L’aventure de Mahamoud Djigué a pris fin  le jeudi 03 octobre 2013 à la « Rue Princesse » sise au quartier ’Hippodrome non loin de « l’Express ». Comme le dit l’autre, chaque chose a une fin. <b>                                                                                                                                                        </b>Le nommé  Mahamoud Djigué  était spécialisé dans le vol de motos et à main armée. Sa toute dernière opération remonte au jeudi dernier sur la route de Koulikoro aux alentours de Banconi. Là, il a braqué un motocycliste et tiré sur sa victime (une dame)  à bout portant. Elle rendra l’âme quelques heures plus tard des suites de sa blessure. <b>                 </b>

<b>                                                               </b>

<b> </b>Selon plusieurs sources, la bande de  Mahamoud Djigué opérait dans les zones sombres de la capitale. Leurs cibles restent les motocyclistes «Jakarta».

&nbsp;

Selon des indiscrétions, le jeune homme avait besoin de 50.000 FCFA en vue de s’offrir le nécessaire pour le « Balani show » que son groupe organisait  le lendemain vendredi. Le «Balani show», c’est cette séquence de musique et de danse organisée par les groupes de  jeunes dans les rues. Une manifestation qui, soit dit en passant, est souvent le théâtre de violences et de perversions.

&nbsp;

Au moment où nous mettions sous presse, la dépouille calcinée  du malheureux gisait encore dans la rue.

&nbsp;

Selon toute évidence, la population n’a pas prêté oreille aux appels des autorités consécutifs à cette justice populaire et expéditive. On eut dit qu’elle (la population) ne fait nullement confiance aux pouvoirs publics.

&nbsp;

<b><i>ANC      </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alliance Politique en  Commune VI : L’Adema, l’URD et le MPR se donnent les mains </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/alliance-politique-en-commune-vi-ladema-lurd-et-le-mpr-se-donnent-les-mains-174019.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/alliance-politique-en-commune-vi-ladema-lurd-et-le-mpr-se-donnent-les-mains-174019.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2013 03:08:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans le cadre des élections législatives en commune VI du district de Bamako, trois formations politiques à savoir l’ADEMA, le MPR et l’URD ont décidé de faire chemin ensemble. La signature de la dite plateforme d’alliance entre ces différents partis a eu lieu Jeudi dernier au siège de la section ADEMA PASJ de la CVI sise à Magnambougou en présence de  M.Harouna Cissé SG se la section Adema CVI, Pr Salikou Sanogo SG section URD CVI, M. Salia Samaké SG section MPR CVI et des trois candidats à savoir Massitan Keita (ADEMA PASJ), Me Demba Traoré (URD), Mme Camara Saoudatou Dembélé (MPR).</i></b>

&nbsp;

Les législatives s’annoncent, les alliances se nouent et se précisent.  Les sections ADEMA, MPR et l’URD  de la  CVI ont décidé,  à travers une  plateforme de présenter une liste commune aux prochaines élections législatives. Ces différentes sections étaient représentées par les différents Secrétaires Généraux à savoir M. Harouna Cissé pour l’ADEMA, Salia Samaké (MPR)

&nbsp;

A travers ce document, les différents partis politiques s’engagent accompagner les candidats jusqu’à la victoire finale. La direction commune de campagne composée de 7 représentants par parti politique sera mise en place. Cette direction aura pour mission de définir la stratégie et le budget de campagne. Les partis politiques  et les candidats s’engagent à payer, à part égale, les frais de campagne proposés sous leur arbitrage par la direction de campagne  au plus tard le 20 Octobre 2013. Et c’est M. Lazare Tembely qui a été désigné mandataire de la liste de candidature du regroupement.

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Le porte parole des candidats Me Demba Traore a remercié les différents partis politiques pour la confiance placée en eux tout en réitérant leur volonté à respecter les engagements. Aussi ajoute-t-il avec ce quota de femmes, la victoire est assurée !

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Selon le doyen des SG signataires de la plateforme et  non moins président de la séance,  Pr Salikou Sanogo, cette signature marque une étape très importante non seulement pour la vie des partis politiques, mais aussi de la nation.

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<b>TC</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le CMDID, la classe politique et les législatives:   Le compte à rebours</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-cmdid-la-classe-politique-et-les-legislatives-le-compte-a-rebours-174021.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2013 02:13:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_152264" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-152264" alt="Une vue du présidium à l' ouverture de l'atelier (photo archives)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/CMDID-biométrie.jpg" width="615" height="410" /> Une vue du présidium à l' ouverture de l'atelier (photo archives)[/caption]

<b><i>En conclave, le jeudi 3 octobre 2013 au Grand Hôtel, les représentants d’une cinquantaine de partis politiques se sont planchés sur les enjeux et défis des prochaines élections législatives. Des recommandations ont été émises par les partis politiques en vue de  l’amélioration du cadre électoral pour une meilleure participation à ces joutes.</i></b><i>      </i>

L’organisation de l’élection présidentielle a ouvert un processus pour la mise en place  d’institutions issues d’élections et de la remise en marche du processus démocratique de notre pays avec l’officialisation d’un calendrier des élections législatives pour le 24 novembre et le 15 décembre 2013 en cas de second tour.

&nbsp;

Pour le président de la fondation du centre malien pour le dialogue interpartis et la démocratie (CMDID), Seydou Nourou Kéita, les élections législatives à venir offrent l’opportunité de revoir les insuffisances afin de les actualiser en rapport avec le contexte spécifique de celles-ci et d’échanger sur les voies et moyens qui peuvent contribuer à l’organisation d’élections crédibles et apaisées. « <i>Votre engagement politique pour l’édification d’un Mali qui renoue avec son processus démocratique est indispensable et constitue un facteur important pour une animation saine de la vie politique et la mobilisation des électeurs pour les prochaines législatives »</i>, a-t-il ajouté.                                                                                                      Les enseignements tirés de l’élection présidentielle par les cadres politiques, à travers la journée d’échanges interpartis organisée à cet effet et les conclusions des observateurs internationaux relèvent des points de satisfaction importants pour l’élection présidentielle mais aussi laissent subsister un certain nombre d’insuffisances et d’interrogations pour les législatives.

&nbsp;

Sur ce dernier aspect, on peut retenir : la question du vote des nouveaux majeurs, la situation des populations déplacées, les irrégularités en rapport avec le fichier biométrique, la loi relative à la création de nouvelles circonscriptions administratives, etc.

&nbsp;

Pour sa part, le ministre délégué chargé du Culte, Thierno Hasse Diallo, représentant son collègue de l’Administration territoriale, dira que l’évaluation de l’élection présidentielle est inscrite dans le programme de son ministère et que des initiatives sont prises pour prendre en compte les insuffisances constatées lors des deux tours du scrutin.

&nbsp;

Il a félicité la fondation CMDID pour l’heureuse initiative prise à travers la tenue de cette rencontre de réflexions et d’échanges. « <i>Le département de l’administration territoriale réitère sa volonté de soutenir toute activité de la classe politique allant dans le sens de la recherche des voies et moyens pouvant contribuer à l’amélioration du processus démocratique »,</i> a-t-il ajouté.

Le représentant de la CENI, Ibrahima Sissoko dira que  le scrutin présidentiel «<i> s’est bien déroulé, malgré quelques anicroches</i> ». Il a appelé les uns et les autres à tout mettre en œuvre pour la réussite des législatives à venir.

Les participants à la rencontre ont ensuite eu droit à la présentation d’une communication sur les enjeux et défis des élections législatives. Après les débats, les représentants des partis politiques ont adopté des recommandations pertinentes qui seront transmises au département chargé des élections.

<b><i>Amadou N Camara ANC</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le groupe&#45;politico&#45;religieux «sabati 2012» et les législatives 2013 : Tout sauf le FDR</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-groupe-politico-religieux-sabati-2012-et-les-legislatives-2013-tout-sauf-le-fdr-172625.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2013 10:54:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après leur soutien favorable pour la victoire du  président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, les responsables du mouvement Sabati  2012 entendent  accompagner ce dernier  dans la réussite de son quinquennat. Ce faisant, le mouvement Sabati se dit prêt à appuyer les partis  politiques pour bien asseoir la démocratie et  choisira des députés pour accompagner le programme du Président  Ibrahim Boubacar Kéita. Le sujet a fait l’objet d’une journée de réflexion organisée  le samedi 21 septembre2013  au centre Al Mountata Alfarouk de Bamako.</i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_157061" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-157061" alt="Moussa Boubacar Bah" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Moussa-Bah-Sabati.jpg" width="315" height="236" /> Moussa Boubacar Bah[/caption]

A travers cette journée  de réflexion,  il s’agissait  d’outiller les responsables du mouvement Sabati  sur les dispositions de la  loi électorale relatives aux élections  législatives.  La rencontre selon le président du mouvement Sabati  2012, Moussa Boubacar Bah avait   aussi pour objectif, d’informer les membres  sur  le rôle et fonction des membres de l’hémicycle.

&nbsp;

&nbsp;

Plus d’une centaine de participants venus des différentes régions et du district de Bamako ont pris part à cette rencontre au cours de laquelle,  il a invité les uns et autres à privilégier les mots d’ordre du mouvement au détriment des partis politiques dont ils appartiennent. Durant les assises, comme attendu, ils ont eu à s’imprégner  des dispositions de la  loi électorale relatives aux élections  législative.

&nbsp;

&nbsp;

Toute fois, le président  du mouvement Sabati a précisé  que son regroupement  choisira des députés pour accompagner IBK. Ce faisant, lors des législatives  le mouvement Sabati accordera  son soutien à tous les prétendants  à l’hémicycle soutenant les idéaux du nouveau président, exceptés les candidats des formations politiques de l’opposition incarnée aujourd’hui par le Front Démocratique pour la République.

&nbsp;

Rappelons que  cette rencontre a été présidée pour la circonstance par le  président du HCIM du Mali, l’Imam Mahmoud Dicko qui serait la main invisible de ce regroupement politico-religieux, dans une partie de prêche, a exhorté les uns et les autres au changement conformément au  thème retenu pour la rencontre: " Quel député pour un Mali nouveau ? "

&nbsp;

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On constate que le mouvement Sabati se prête allègrement au jeu politicien tout en faisant croire  à son prétendu caractère apolitique. Une attitude qui n’est pas sans danger pour la stabilité sociopolitique du pays. On imagine en effet le chaos si d’autres entités religieuses décidaient à leur tour de s’impliquer autant.

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<b>Tom et Djibi </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion dans l’Armée Malienne : Le Commandant Malamine Konaré dit Mala promu Colonel</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/promotion-dans-larmee-malienne-le-commandant-malamine-konare-dit-mala-promu-colonel-172622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2013 10:50:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le fils de l’Ancien Président Alpha Oumar Konaré,  l’Ex- Commandant Malamine Konaré  vient d’être promu Colonel .Cela  après un long séjour entre les quatre murs du Camp I de la  Gendarmerie Nationale  pour sa présumée  implication dans l’Affaire de Contre –Coup d’Etat ou « guerre des « Bérets ».</i></b>

&nbsp;

Le désormais colonel d’aviation Malamine Konaré a été en effet accusé par les putschistes de s’être rebiffé après avoir activement participé au mouvement qui a renversé le président ATT en mars 2012,  en compagnie, rappelons-le de Marimanthia Traoré, cet autre fils du président de la transition, le professeur  Dioncounda Traoré ; celui-là même qui a initié une cérémonie de pardon entre frères d’arme. Toute chose à l’origine de la libération de plusieurs militaires en détention dont Malamine Konaré.

&nbsp;

C’est le  22 Septembre dernier à l’occasion de la célébration de la fête nationale que plusieurs militaires ont obtenu une promotion parmi eux le Commandant  d’aviation Malamine Konaré promu au grade  de Colonel. Une carrière pour le moins fulgurante.  Sortir de prison pour être aussitôt gradé ! Cela n’arrive pas tous les jours.

<b>B. Diarrassouba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La «Plate&#45;forme de veille» et les Élections générale 2013 au Mali : Eviter toutes violences  postélectorales</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-plate-forme-de-veille-et-les-elections-generale-2013-au-mali-eviter-toutes-violences-postelectorales-172646.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2013 10:00:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>A la faveur des scrutins du 28 juillet et du 11 août 2013 la</b></em><b><em> «Plate-forme de veille» s’est largement manifestée  contre toute activité  pouvant aboutir à des violences postélectorales. Elle l’a fait à travers plusieurs gestes dont des déclarations publiques  et des  séances d’informations à l’endroit des fervents acteurs en charge de l’organisation des élections.</em> </b>

<b> </b>

Aussi les responsables des différentes formations politiques du Mali ont été sollicités  par les activistes de la «Plate-forme de veille». Au nombre de ces  rapprochements l’on peut noter un communiqué à la date du 27 juillet 2013. C’est-à-dire, 24 heures avant le scrutin du premier de la présidentielle. Dans ce communiqué, la plateforme de veille appelait  les un et les autres à une prise de conscience totale enfin d’éviter tout conflit postélectoral

&nbsp;

Intitulé « message de paix », ce communiqué était aussi adressé à l’ensemble du peuple malien  tout en l’exhortant à une prise de conscience sur les enjeux et la situation sociopolitique du pays; la fragilité de la paix et de la sécurité du pays.

&nbsp;

A travers le même message, La plate-forme appelle également les uns et les autres à prendre conscience de la solidarité internationale qui s’est manifestée en faveur de notre pays pour éviter tout conflit postélectoral, notamment au cours de la présidentielle.

&nbsp;

&nbsp;

A la date d’aujourd’hui et pour mieux préparer  et superviser les législatives prochaines,  la «  plate-forme de veille » s’est d’ores et déjà implantée sur l’ensemble du territoire national. Tout ceci pour la réussite d’un seul combat : Eviter toutes violences  postélectorales

&nbsp;

Et à noter que La « Plate-forme de veille » est un regroupement féminin de la place. En son sein, se trouvent différentes organisations de la société civile. Elle a pour vocation principale de préserver des conflits postélectoraux. Ce faisant, Elle veille strictement à  l’organisation d’élections crédibles, apaisées et surtout sans violences. La «Plate-forme » et ses partenaires dont l’ONU-Femmes, s’engagent à relever ce défi pour une durée déterminée de 12 mois. C’est-à-dire, jusqu’aux prochaines législatives.

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<b>Djibi  </b><b></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> &#45; Troublantes coincidences en C.II : Arrestation du maire Youssouf Coulibaly … Annonce de la candidature  de Karim Keita</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/troublantes-coincidences-en-c-ii-arrestation-du-maire-youssouf-coulibaly-annonce-de-la-candidature-de-karim-keita-172627.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/troublantes-coincidences-en-c-ii-arrestation-du-maire-youssouf-coulibaly-annonce-de-la-candidature-de-karim-keita-172627.html</guid>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2013 03:58:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Triste mandat pour bon nombre de maires, un mandat devenu de la mer à boire : arrestations, menaces et intimidations sont désormais  le plats de résistance pour nombre d’entre eux. Le cas récent  du Maire de la CII fait  couler beaucoup d’encre. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_150508" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-150508" alt="Youssouf Coulibaly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Youssouf-Coulibaly-maire-de-la-commune-II.jpg" width="315" height="387" /> Youssouf Coulibaly[/caption]

Le maire de la CII a annoncé le Mardi 24 Septembre 2013 sur la Radio Patriote sa Candidature pour les législative au cours d’un débat radiophonique. Coïncidence ! Dans la même mouvance le fils d’IBK annonce aussi  la sienne dans les colonnes du confrère « L’indépendant ». Deux jours plus tard, le Maire est  arrêté par créance de 80.000.000FCFA.

&nbsp;

Selon des sources proches du maire, il s’agit de noyer le poisson dans l’eau à un pas des élections législatives.  «Youssouf Coulibaly constitue un obstacle pour certains», affirme-t-on. Mais pourquoi un obstacle ?

&nbsp;

Le futur candidat Karim Keïta, pour faire valider sa candidature aux législatives,  doit préalablement  présenter un certificat de résidence délivré par la mairie de la Commune II dirigée par son potentiel rival, Youssouf Coulibaly. L’on sait d’ores et déjà que monsieur Keïta, à l’heure actuelle ne réside pas en commune II. En somme, la famille Attaher Maïga sise à Quinzambougou dont il se réclame est plutôt la famille maternelle. Il ne réside pas là jusqu’à la preuve du contraire, mais plutôt à Sébénicoro en commune IV. Et Youssouf Coulibaly, maire de la commune II et lui aussi prétendant au fauteuil de député, le sait. Voilà pourquoi, selon ses proches, il constituerait un obstacle pour le fils du père.

&nbsp;

Avouons cependant que le bilan et actes posés par ce maire dans la commune en question   ne militent pas à sa faveur. En clair, M. Coulibaly n’a pas bonne presse dans la cité. Enfin, il s’agit d’une affaire entre Coulibaly et Keïta. Alors…

&nbsp;

<b>S.D </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de l’Alphabétisation : Le Mali, 22ème  sur 28 pays Africains par indice de l’éducation pour tous</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/journee-mondiale-de-lalphabetisation-le-mali-22eme-sur-28-pays-africains-par-indice-de-leducation-pour-tous-172642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/journee-mondiale-de-lalphabetisation-le-mali-22eme-sur-28-pays-africains-par-indice-de-leducation-pour-tous-172642.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2013 03:48:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Cette année, les circonstances de prestation de serment et la nomination du premier gouvernement d’IBK aurait motivé le report de la commémoration de la journée internationale de l’Alphabétisation à la date réelle du 8 Septembre dernier. C’est finalement le 26 septembre qu’à eu lieu la célébration de cette journée au CICB (Centre International de Conférence de Bamako). Elle était placée, sous la présidence du ministre de l’éducation de l’alphabétisation et des langues nationales, Mme Togola Jacqueline Nana, assistée des ministres de la fonction publique Bocar Moussa Diarra, de la culture Bruno Maiga, de l’urbanisation et de la ville Moussa Mara, de l’action humanitaire Amadou Konaté et de l’enseignement supérieur Moustapha Dicko en plus du représentant résident de l’UNESCO au Mali.</i></b>

&nbsp;

Selon le chef de bureau de l’UNESCO au Mali, <b><i>« L’alphabétisation est un droit et un moteur fondamental du développement humain. Elle ouvre la voie de l’autonomie, de l’acquisitions des compétences, de la pleine expression de la culture et de la pleine  participation à la société ».</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Et d’ajouter que  <b><i>«l’alphabétisation est la clé de l’acquisition des connaissances, des savoirs être, savoir faire, et savoir vivre ensemble qui fondent la citoyenneté moderne. Elle est plus que jamais la pierre angulaire de la paix et du développement au 21eme siècle ».</i></b>

&nbsp;

Simplement par ce que selon les dires du représentant résident de l’UNESCO, le Mali se classe au 22<sup>ème</sup>  rang sur 28 pays Africains par indice de l’éducation pour tous.

&nbsp;

A ce propos, le ministre de l’éducation de l’alphabétisation et des langues nationales, Mme Togo Jacqueline Nana dira <b><i>: « Malgré les efforts importants consentis par l’Etat et les partenaires au développement, force est de reconnaitre que la majorité de la population malienne demeure encore analphabète et les femmes en constituent le gros lot. A cela s’ajoute cette forte tendance au rajeunissement de la population, aggravant ainsi les difficultés d’accès au système éducatif formel et confirmant la pertinence de la recherche d’alternatives éducatives ».</i></b>

<b><i> </i></b>

Et de poursuivre : <b><i>« Ainsi, avec la mise en œuvre du PRODEC, une place  prépondérante est désormais faite à l’éducation non formelle en général et à l’alphabétisation en particulier ».</i></b>

&nbsp;

Mme la ministre a surtout martelé que <b><i>« l’approfondissement de notre démocratie et de notre politique de décentralisation est tributaire de la promotion de l’éducation non formelle en générale et de l’alphabétisation en particulier, condition sine qua non pour impliquer et responsabiliser davantage les populations à la base dans le processus de développement du pays ».</i></b>

&nbsp;

C’est la raison pour laquelle le thème choisi cette année répond aux aspirations du moment à savoir <b><i>« alphabétisation, décentralisation et paix pour un développement durable »,</i></b> a-t-elle conclu.

<b>Lassa</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&#45; Quand  CFAO –Motors s’en mêle : Faut&#45;il désespérer de la justice malienne ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/quand-cfao-motors-sen-mele-faut-il-desesperer-de-la-justice-malienne-172639.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/quand-cfao-motors-sen-mele-faut-il-desesperer-de-la-justice-malienne-172639.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2013 03:36:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Créée par l’ordonnance N°24 /MIN du 06 Mars 1975, la BETRAM est une séculaire société d’état tombée en faillite dans les années 1991. En vue de la relance, sa privatisation  a été décidée par le procédé de l’appel d’offres après sa liquidation par la loi N°92-004 DU 27 Aout 1992. C’est ainsi que le gouvernement reçut cinq (5) sociétés disputant la BETRAM telles que BEN and C° international trading (780 millions), la SOTRACA (Bamabus) (150millions), la SOMEC-société malienne d’étanchéité et carrelage (900 millions) et enfin le Groupe SIMAGA et EX-travailleurs de BETRAM (500 millions). </strong></em>

&nbsp;

<img class="alignleft size-full wp-image-161854" alt="CFAO Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/CFAO-Mali.jpg" width="315" height="177" />Deux sociétés (BEN and C° et le Groupe SIMAGA et EX-travailleurs de BETRAM) furent les deux retenues et le Groupe SIMAGA et EX travailleurs de BETRAM bénéficient  finalement de la privatisation de la BETRAM a cause du volet social et de la technicité du personnel. Par la suite de ce rachat la BETRAM fut nommée, en gardant le radical BETRAM, BETRAM-SA et Amadou Ousmane SIMAGA fut désigné Président Directeur General(PDG).

&nbsp;

A cet effet,  une convention entre associés fut signé le 25 Juin 1993 par devant Me Ahmadou TOURE notaire. Cette convention se résume ainsi : groupe SIMAGA 5% et EX travailleur de BETRAM 5% .

&nbsp;

Une deuxième convention fut signée  entre l’état malien et Monsieur SIMAGA toujours par devant Me  Ahmadou TOURE. Cette convention stipule : « en cas de non respect du planning des investissements,  il sera procédé au retrait pur et simple sans aucune contr partie et ceci conformément a l’article 1656 du code civil ». Cette convention fut jugée par les ex-travailleurs de la BETRAM comme une garantie pour leurs emplois et le maintien de l’objet social de l’entreprise.

&nbsp;

Contrairement  aux attentes des employés, les dispositions n’ont pas été  respectées. C’est ce qu’expliqua la traduction de Monsieur SIMAGA devant le tribunal de commerce par les ex travailleurs de BETRAM pour violation de loi 642 du code de commerce. Mr SIMAGA fut condamné à payer 106 millions a la BETRAM –SA. Ceci fit l’objet de la nomination de Mr Massiré KAMARA comme nouveau PDG. Celui-ci procéda à la confection d’un document unilatéral de restructuration proposant le licenciement de tout le personnel hormis dix agents. Telle décision viole de nouveau le cahier de charges.

&nbsp;

Malgré, tous ses procès gagnés par les ex-travailleurs, les complicités avérées  ne cessent de les éloigner de leur entreprise.

&nbsp;

C’est dans cette veine que Mr SIMAGA  a engagé des pourparlers voire signé des accords au nom des ex-travailleurs avec deux sociétés telles que Sierra MALI et la CFAO-Motors. Ces sociétés ont été averties par Maitre Klégnaré SANOGO Docteur en droit et avocat à la cour, du caractère illégal de la procédure en ces termes :

&nbsp;

<i>« Monsieur le Président Directeur Général de CFAO Motors a Bamako… Des rumeurs me sont parvenues laissant entendre que votre société serait en pourparlers avec la BETRAM –SA dont siège à Sogoniko Avenue de l’OUA en commune 6 de Bamako relativement à une affaire liant les deux parties… J’ai l’avantage de vous informer qu’un litige oppose la BETRAM-SA à ses derniers salariés dont je suis la conseil (et qui sont en même temps actionnaires de la société) abusivement licenciés et qu’à ce titre la BETRAM-SA a été condamnée par arrêt définitif N°39 DU 19 Avril 2012 à payer auxdits salariés la somme de 153 842 211 F CFA en principal et frais »</i><b><i>.  </i></b>

&nbsp;

Nonobstant cette alerte de l’avocat et la présentation de toutes les pièces justificatives, CFAO-Motors amplifie sa dynamique d’occupation des locaux de la BETRAM-SA. Force de signaler qu’aucune des décisions attestant le caractère copropriétaires des ex-travailleurs de la BETRAM-SA n’a été appliquée afin d’empêcher la marche frauduleuse de la CFAO-Motors.

&nbsp;

&nbsp;

En outre la justice semble impuissante face à  Mr SIMAGA et au puissant groupe CFAO-Motors. Aussi, le nom du lieutenant DIAWARA de la PIGM sise dans l’enceinte de l’école de la gendarmerie à Faladié et le commissaire de police du 7eme arrondissement sont fortement cités  dans l’affaire.

&nbsp;

Disons-le franchement : l’affaire BETRAM-SA révèle la grande plaie de la justice malienne.

A suivre

<b>Fousseyni</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La coalition malienne « publiez ce que vous payez » et la gestion de la TDRL : Un constat amer</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-coalition-malienne-publiez-ce-que-vous-payez-et-la-gestion-de-la-tdrl-un-constat-amer-172644.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/la-coalition-malienne-publiez-ce-que-vous-payez-et-la-gestion-de-la-tdrl-un-constat-amer-172644.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2013 02:50:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>A la faveur des scrutins du 28 juillet et du 11 août 2013 la</b></em><b><em> «Plate-forme de veille» s’est largement manifestée  contre toute activité  pouvant aboutir à des violences postélectorales. Elle l’a fait à travers plusieurs gestes dont des déclarations publiques  et des  séances d’informations à l’endroit des fervents acteurs en charge de l’organisation des élections.</em> </b>

<b> </b>

Aussi les responsables des différentes formations politiques du Mali ont été sollicités  par les activistes de la «Plate-forme de veille». Au nombre de ces  rapprochements l’on peut noter un communiqué à la date du 27 juillet 2013. C’est-à-dire, 24 heures avant le scrutin du premier de la présidentielle. Dans ce communiqué, la plateforme de veille appelait  les un et les autres à une prise de conscience totale enfin d’éviter tout conflit postélectoral

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Intitulé « message de paix », ce communiqué était aussi adressé à l’ensemble du peuple malien  tout en l’exhortant à une prise de conscience sur les enjeux et la situation sociopolitique du pays; la fragilité de la paix et de la sécurité du pays.

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A travers le même message, La plate-forme appelle également les uns et les autres à prendre conscience de la solidarité internationale qui s’est manifestée en faveur de notre pays pour éviter tout conflit postélectoral, notamment au cours de la présidentielle.

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A la date d’aujourd’hui et pour mieux préparer  et superviser les législatives prochaines,  la «  plate-forme de veille » s’est d’ores et déjà implantée sur l’ensemble du territoire national. Tout ceci pour la réussite d’un seul combat : Eviter toutes violences  postélectorales

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Et à noter que La « Plate-forme de veille » est un regroupement féminin de la place. En son sein, se trouvent différentes organisations de la société civile. Elle a pour vocation principale de préserver des conflits postélectoraux. Ce faisant, Elle veille strictement à  l’organisation d’élections crédibles, apaisées et surtout sans violences. La «Plate-forme » et ses partenaires dont l’ONU-Femmes, s’engagent à relever ce défi pour une durée déterminée de 12 mois. C’est-à-dire, jusqu’aux prochaines législatives.

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<b>Djibi  </b><b></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attentat, Gouvernement, MNLA, justice,  Moussa Traoré, inondation, absentéisme,  usage des  véhicules de l’Etat,  embourgeoisement, couacs…Sa popularité en chute libre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/attentat-gouvernement-mnla-justice-moussa-traore-inondation-absenteisme-usage-des-vehicules-de-letat-embourgeoisement-couacssa-popularite-en-chute-libre-172619.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2013 02:34:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Que disait déjà le président de la République française à son tout nouvel homologue malien ? « En Octobre, on verra bien si tu seras autant populaire». C’est Octobre et les choses ne s’annoncent pas bien pour l’interlocuteur de Monsieur François Hollande.  </i></b>

<b><i> </i></b>

<img class="aligncenter size-full wp-image-172433" alt="IBK à New York" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/IBK-à-New-York.jpg" width="610" height="405" />Le doute s’installe d’ores et déjà dans les esprits à seulement un mois de la prise de fonction officielle du président élu, Ibrahim Boubacar Keïta. Quand bien même prévisible, l’on n’imaginait cependant pas que le phénomène serait autant précipité. Mais qui qu’il eut été (IBK ou un autre), ce président malien, dans le contexte actuel aurait une côte de popularité très éphémère. Et pour cause. Les défis restent trop nombreux pour beaucoup trop d’espoirs et surtout des moyens conséquents. Aussi, il s’agit d’un phénomène nouveau et la capacité d’adaptation des maliens n’est pas chose acquise d’avance. Tenez : la côte de popularité de feu Modibo Keïta n’est pas restée statique seulement une année après l’euphorie de l’indépendance en 1960; Le pic a entamé sa courbe en 1962 suite aux affaires dites « Franc malien », «opération taxi», des opposants politiques du PSP, etc. Alpha Oumar Konaré lui, a entamé sa chute seulement deux ans après son élection suite à la crise scolaire, la création du Collectif des Partis politiques de l’opposition (COPPO), etc. ATT lui, a été certainement le plus chanceux, peut-être à cause de son fameux « consensus » qui sera malheureusement à l’origine de sa perte. Bref, la côte de popularité du gouvernant africain reste très fragile certainement à cause de la versatilité  des gouvernés.

<b> </b>

<b> </b>

Bien entendu, aucun sondage d’opinion ne confirme, pour l’instant, ce début de désaveu de l’actuel homme fort du pays, mais des réactions plutôt amères consécutives à des décisions politiques, postures et  actes de gouvernance,  témoignent d’ores et déjà du sentiment désobligeant  de nombre de ses compatriotes à son égard.  Le mouvement «Sabati 2012» ayant vertement soutenu le candidat  n’a-t-il publiquement désavoué la composition du nouveau gouvernement ? D’autres,  même s’ils ne  jugent pas nécessaire, pour l’instant, de lever autant la voix, n’en pensent pas moins. Pendant que certains reprochent la présence d’anciens cadres  qu’ils jugent responsables du chaos actuel, d’autres et non des moindres, s’estiment tout simplement lésés…  Par ailleurs, au sein du Haut Conseil Islamique, le nouveau ministre du culte ne fait pas l’unanimité. Loin s’en faut. La quasi-totalité des membres de l’institution voient en effet, d’un très mauvais œil le nouveau ministre pour des raisons  liées à la personnalité même de l’intéressé. Ils préfèrent de loin le sortant, un des leurs. Aussi, n’ayant pas été consultés pour s’être battus pour lui, certains s’estiment frustrés voire trahis par le nouveau président…

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En clair, tout se passe comme si tous les acteurs maliens n’avaient pas la même lecture du «changement». Mais quoi que l’on dise ou pense, le bénéfice du temps profite là au président… Ses compatriotes lui ont accordé leur confiance et lui, à son tour, a donné sa confiance à des hommes et femmes … Le reste est une question de temps et de résultats<b><i>.  «L’on ne saurait aimer un cheval et détester sa queue»,</i></b> dit l’adage.

<b> </b>

<b> </b>

Voilà  certainement le dossier le plus sensible à l’origine immédiate de la baisse de popularité du nouveau président malien. Et l’attentat survenu le samedi dernier à Tombouctou n’arrange absolument rien dans la désormais chute vertigineuse puisque survenant après la libération de présumés criminels accusés de sédition et de rébellion et contre l’avis de la justice.

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Pour rappel, le nouvel élu doit, en grande partie son sacre à son attitude va-t-en-guerre contre les  séparatistes touaregs. Mais un mois après son élection, ses compatriotes sont désormais moins nombreux à croire en sa capacité de juguler le mal. Avouons-le : certains reproches à lui faits, s’avèrent bien fondés : Il a accueilli et parlementé avec des criminels recherchés par la justice de son pays. Il aurait été d’abord séant et politiquement correct de lever au préalable  le mandat d’arrêt contre eux, par respect pour la justice et pour le premier magistrat qu’il incarne désormais.

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Les conséquences de cette légèreté  sont énormes. Et pour cause. Quel pays se plierait-il éventuellement aux injonctions de la justice malienne dans le cadre de l’exécution d’un mandat d’arrêt international si le président de la République lui-même ne respecte ce principe élémentaire du droit international ? Qu’a-t-on reproché ATT ? Son laxisme, voire sa complicité passive avec des présumés séparatistes au mépris de la justice et de la sécurité des populations!

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Bien entendu, les marges de manœuvres de l’homme restent très étroites dans le traitement de ce dossier (les accords contraignants pour son pays ont été signés avant lui) ; il a cependant la possibilité de choisir de bons interlocuteurs et de respecter les règles par lui-même édictées : <b><i>«on ne négocie pas avec des terroristes» </i></b>!

<b> </b>

<b> </b>

C’est un constat : la majorité des maliens n’ont pas confiance en la justice de leur pays. Elle serait, selon eux, corrompue et …, <b><i>«Indépendante de tout sauf de l’argent sale»</i></b> (dixit Me Fanta Sylla, ancienne ministre de la justice). Pour sa part, l’accusée se défend en dénonçant les actes d’ingérence des politiques dans les affaires judiciaires. Et bien entendu, le nouveau président s’est engagé à faire le ménage dans ce secteur. Mais un fait récent laisse désormais sceptiques ses compatriotes.

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Il s’agit de l’affaire de l’actuel maire du District. Cet élu, rappelons-le, est toujours maintenu dans les liens d’une accusation, voire de plusieurs et a récemment bénéficié d’une liberté provisoire. L’affaire, ou du moins, les affaires le concernant sont toujours pendantes devant les juridictions compétentes. Après avoir été incarcéré pendant plusieurs semaines et bénéficié plus tard d’une liberté provisoire, le  voilà qui reprend du service, au propre comme au figuré. En somme, il a repris les mêmes fonctions  et selon certains, les mêmes pratiques qui lui ont valu  son placement sous mandat de dépôt par la justice de son pays. Et mieux ou pis ! Il joui encore des privilèges de son titre de maire du district qui lui vaut d’accueillir les officiels. En somme, bien que mis en examen, il  joui de toutes les prérogatives et considérations officielles dues à son rang de maire central. Tant pis pour les victimes !

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Dans d’autres pays,  la décence, voire la législation en vigueur aurait contraint le suspect à quitter tous postes de  responsabilité  le temps que les affaires le concernant soient définitivement tirées au clair.  Et aucun officiel, en attendant la décision de la justice, n’aurait, de manière publique, avec lui, entretenu le moindre lien officiel.

La procédure en la matière, voudrait que les poursuites soient d’abord abandonnées contre lui ou qu’il soit lavé de tous soupçons avant de reprendre officiellement fonction.

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Le cas du maire du district n’est, hélas pas isolé. Il existe bien d’autres inculpés occupant aujourd’hui leurs fonctions officielles comme si de rien n’était arrivé. Les victimes peuvent aller se faire voir. C’est tout simplement la désillusion pour elles.

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La toute première bourde du nouvel élu a été sans doute la réhabilitation anticipée de l’ancien chef d’Etat, le Général Moussa Traoré par lui traité de «Grand Républicain» lors de la cérémonie de son investiture le 04 Septembre dernier. Certains expliquent les motivations de l’orateur, en partie, par son souci de contrarier son ancien employeur,  Alpha Oumar Konaré lequel a brillé par son absence lors des assises en question. Un crime de lèse-majesté, certes, mais de là à traiter un ex-condamné de «Grand Républicain»…

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Rappelons-le : le «Grand Républicain» reste, jusqu’à la preuve du contraire, juridiquement et moralement responsable de la mort de plusieurs de ses compatriotes ; Il a été, à deux foi,  condamné par la justice de son pays, respectivement à la suite du  procès « crime  de sang » et «crime  économique».  Il ne saurait donc être un «grand Républicain» surtout de la part d’un président de la République et devant les membres de la cour suprême du pays.

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Dans les faits,  deux possibilités s’offraient au nouveau président de la République : la Réhabilitation pure et simple du « condamné » ou un nouvel examen des dossiers le concernant. Dans la première perspective, une commission devrait être préalablement mise sur pied comme ce fut le cas avec feu Modibo Keïta  désormais réhabilité; et dans  la seconde, la justice pouvait être saisie en vue de réexaminer les dossiers à l’origine de sa double condamnation. Et ce n’est qu’après ces démarches, si elles s’avéraient concluantes, que l’ancien président pouvait être considéré comme «Grand Républicain».

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Mais en le déclarant, avant l’heure, « Grand Républicain », IBK  aurait tout simplement réussi le pari de se rendre impopulaire avant l’heure pour une partie de ses inconditionnels.

<b> </b>

<b> </b>

La récente sortie d’Ibrahim Boubacar Keïta, à l’occasion de la célébration du 22 septembre 2013 a laissé pantois plus d’un compatriote. Lutter contre l’absentéisme dans la fonction publique de son pays ;  contre  l’utilisation abusive des véhicules de service…  Qu’on s’y arrête un instant !

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L’absentéisme reste le moindre mal de l’administration publique malienne. En clair, ce phénomène, certes déplorable, est cependant loin d’être une priorité. Pis, la sortie du président risque même d’être contreproductive. Et pour cause. Le fonctionnaire malien reste parmi les moins compétitifs dans la sous-région : très bas salaires, effectif pléthorique dans des services et régions géographiques et déficit chronique dans d’autres;  niveau très mitigé des agents et cadres;  mauvaise traitements et  répartition des ressources humaines et financières (primes et allocations), corruption…  Bref, le fonctionnaire malien est très mal côté. Comparez le nombre de fonctionnaires internationaux sénégalais, ivoiriens et autres par rapport à nos ressortissants dans les instances internationales pour vous rendre compte! Les Maliens se comptent en effet sur le bout des doigts. La situation de l’Ecole n’est certainement étrangère à ce phénomène. Rendre le fonctionnaire malien compétitif est donc une priorité. Et l’absentéisme ne constitue qu’une infime partie du mal.

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Par ailleurs, ce sont les rares meilleurs cadres et agents du pays qui sont abonnés à l’absentéisme pour des raisons évidentes. S’ils sont les derniers à se rendre au service, ils sont également les derniers à en sortir; travaillant largement au delà des heures officielles. Certains ont même aménagé une partie de leur maison en bureau et  ne comptent nullement sur le paiement d’heures supplémentaires. Leur vie de famille est du coup affecté voire infectée par leur travail. En somme, si  la mesure doit concerner ceux-ci, ce sera alors un énorme gâchis.

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Aussi, la spécificité des services et des fonctions impose bien souvent  l’absentéisme ou la présence effective et continue  de certains cadres et agents dans leurs services respectifs. Tenez : un chirurgien appelé en urgence pour une opération dans un hôpital public est contraint de faire appel à ses assistants, infirmiers, pharmaciens, laborantins, anesthésistes, etc., (selon le cas); lesquels appelés, on s’en doute, doivent  profiter d’un repos bien mérité après mission.  Ils son pourtant nombreux à reprendre le travail dans les heures normales de service, par pure nécessité et au regard  de la présence des patients. Ils restent à l’affut de quelques moments creux pour se reposer ou  vaguer à d’autres occupations. Le phénomène est valable dans de nombreux compartiments de la fonction publique malienne et selon la spécificité des services.

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Plus banal encore : la règle voudrait que tous les salaires de fonctionnaires atteignant 50.000 F CFA soit payés par virement bancaire. Et quand donc notre pauvre fonctionnaire doit-il aller se faire payer à Banque sans risquer d’être absent du service?

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En annonçant une lutte sans merci contre l’absentéisme (on imagine que des contrôleurs zélés se sont déjà mis en branle), le président de la République accroit tout simplement le risque chez ces cadres et agents de s’abstenir de tout «sacrifice» au profit des usagers. Ils se  limiteront certainement au strict minimum.

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Aussi le saviez-vous ? Le fonctionnement des services diffère selon les régions et les saisons, de Kayes à Kidal, en rapport avec les rigueurs du climat. Impossible par exemple, dans certaines régions du Nord au mois d’Avril ou mai, d’être productif entre 12 heures et 15 heures de la journée. En somme, les heures de service sont assujetties aux intempéries.  On fait avec !

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La rentabilité,  l’efficacité, la lutte contre le gaspillage ! Telles devraient constituer les maîtres-mots du Président IBK à l’endroit des fonctionnaires. Mais avec le radicalisme,  il vient de donner des idées et s’attirer l’antipathie de nombreux cadres et agents de l’administration d’Etat.

<b> </b>

<b> </b>

L’on comprend aisément que le nouveau président fait allusion ici aux cadres lesquels ont seul droit à pareils avantages. La décision du chef est,  là aussi, irréfléchie ! La loi prévoit, dans le cas de nombreux services, des allocations pour le transport des cadres dans leurs services respectifs. Des  subsides qui, hélas, n’ont jamais été octroyés et presque jamais réclamés par les ayants-droits. En réclamant les droits de l’Etat, IBK incite tout simplement les bénéficiaires à exiger les leurs à ce même Etat lequel n’a, hélas pas les moyens de sa politique.

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Pis ! La plupart des syndicats de l’administration d’Etat ont aujourd’hui des doléances en souffrance.  Et les acquis n’ont jamais fait objet d’exécution.  Et pendant que le nouveau président parlait, il manquait juste de l’encre dans des photocopieuses, du papier  ou du trombone dans certains bureaux… Pour raison de crise, le crédit de fonctionnement de nombreux services et département a été coupé… En clair,  IBK ne fait que préparer le terrain à des  mouvements de revendications à travers ses propres exigences.

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Aussi, la lutte contre l’absentéisme et l’usage dit abusif des moyens de l’Etat doit être mené à l’interne et ne nécessite point  une sortie musclée du président de la République.

<b> </b>

Des personnages très proches du président ont, au moment des faits, beaucoup fait parler d’eux, de la famille Traoré en passant par celles Konaré et Touré.  Aujourd’hui, il est question des Keïta. De folles rumeurs circulent en ce moment sur un début d’embourgeoisement du cercle. Normal,  le patron lui même ne s’est-il pas réclamé « bourgeois» de son Etat ? Une autre époque, bien sûr, mais des rumeurs,  non sans fondements, qui affectent dangereusement aujourd’hui  la côte de popularité de l’élu.

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<b> </b>

Hier, c’est un gendarme à l’aéroport qui faisait les frais de la colère présidentielle; aujourd’hui, ce sont les populations de Sébénicoro qui, pour le confort du prince,  se voient priver de leurs remparts de protection contre les accidents mortels de la circulation routière;  auparavant, il avait fièrement annoncé l’ouverture d’une enquête sur les inondations ayant fait plusieurs victimes… Ces différentes postures et couacs sont aujourd’hui diversement interprétés par les populations.

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D’abord les promesses fermes relatives à l’enquête sur les inondations. Aujourd’hui, presqu’un mois après le drame  (c’était le 04 septembre 2013), aucune autre annonce n’a été faite. Pas de résultats d’investigation, pas de communication. Et les spéculations vont désormais bon train.

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Le silence gouvernemental serait-il du fait de la responsabilité présumée  de certains maires RPM dont le concours est vivement attendu lors des prochaines  législatives? Le changement serait-il vraiment une réalité au Mali ? Et l’on rappelle allègrement que le résultat d’aucune enquête officielle du temps d’ATT n’a fait objet de publication. Le drame survenu au Stade Omnisports Feu Modibo Keïta, lors de la fête de Maouloud  2010 est là pour nous le rappeler. Des centaines de victimes, une enquête ouverte et… plus rien.

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Un silence du nouveau régime qui laisse perplexes beaucoup de victimes. Pour eux, les temps n’ont guère changé.

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Par railleurs, c’est sur le petit écran national que l’on aperçut le président de la République  invectiver un élément des forces de l’ordre à l’aéroport. De nombreux téléspectateurs se sont eux-mêmes sentis diminués. Et pour cause.  Il existe tant d’échelons et de hiérarchies  entre un président de République et un officier de gendarmerie ! L’incident a eu pour seul mérite dans la mémoire collective, de rappeler celui survenu entre l’ex-ministre des transports, Ahmed Diane Séméga et des policiers au même endroit. Hélas ! Ce qui ne grandit pas l’actuel patron.

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Plus loin, à Sébénicoro, les populations se sentent désormais en danger depuis la démolition des ralentisseurs sur ordre du président de la République en personne. On signale d’ores et déjà des accidents mortels. Voici donc l’intérêt public sacrifié sur l’autel du confort présidentiel. Il faudra craindre des incidents à ce niveau.  La décision de démolition suivie d’effet a eu là aussi, le mérite de frustrer et de mécontenter les populations pour le bien- être et la protection desquelles, le nouveau président s’est pourtant engagé.

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En définitive, la côte de popularité du président IBK élu avec plus de 77% des suffrages s’étiole beaucoup trop vite… Fort heureusement, rien n’est encore perdu.

<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement des Biocarburants au Mali : Les  documents validés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/developpement-des-biocarburants-au-mali-les-documents-valides-172640.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2013 16:50:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Ministre de l’Energie et de l’Hydraulique M. Mamadou Krankaly Keita a présidé le Lundi 16 Septembre 2013 à l’Ex CRES de Badalabougou, les travaux de l’Atelier des rapports sur les aspects juridiques et institutionnels, la sécurité foncière et la fiscalité des biocarburants au Mali. C’était en présence du M. Jean Luc Sfalon Directeur Adjoint du Programme  PNUD (Mali) et plusieurs participants.</i></b>

<b><i> </i></b>

<i>Cet évènement,  aux dires du  Ministre de l’Energie et de l’Hydraulique M. Mamadou Frankaly Keita, constitue un motif de satisfaction pour le Département de l’Energie et de l’Hydraulique  dans la mesure où il participe à la mise en œuvre de la politique énergétique nationale adoptée en 2006 par le développement des biocarburants. Il s’agissait de la validation des rapports d’études portant sur : Les Aspects Institutionnels et Juridiques de la filière des biocarburants ; la  sécurité foncière des plantations du pourghère (jatropha) ; la certification des produits du pourghère ; la fiscalité des produits du pourghère.</i>

<i> </i>

<i>Aussi ajoute-t-il,  les énergies renouvelables constituent pour les pays en voie de développement comme le nôtre, une source alternative aux énergies fossiles et constituent des énergies propres et de moindre coût. </i>

<i> </i>

<i>Pendant longtemps, le Ministère en charge de l’énergie, en collaboration avec divers partenaires techniques et financiers (PNUD, Fonds mondial pour l’environnement), ont crée une dynamique dans le développement de la culture du jatropha et de la promotion de la production et de l’utilisation de son huile, ce qui augure de belles perspectives pour l’essor de l’électrification et de la modernisation du secteur rural. </i>

<i> </i>

<i>Enfin le Ministre de l’Energie et de l’Hydraulique M. Keita dira que le dit atelier permettra d’élaborer des propositions pertinentes permettant de lever ces contraintes majeurs au développement des biocarburants. </i>

<strong><i>TC</i></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Situation carcérale au Mali : Bamako : 1.874 détenus pour une capacité de 500 personnes…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-carcerale-au-mali-bamako-1-874-detenus-pour-une-capacite-de-500-personnes-170242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Sep 2013 08:00:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>De manière générale, les centres de détention ont un effectif pléthorique en dépassement constant des capacités. D’accueil. C’est du moins ce qui ressort de l’enquête de la CNDH publiée dans son dernier rapport en Juillet 2013. De cette enquête se dégage les constats suivants :</i></b>

<b><i> </i></b>

<b>-Bamako 1874 détenus pour une capacité de 500 personnes</b>. Soit un dépassement de 1374 personnes. 814 condamnés contre 1060 prévenus c'est-à-dire, en détention en provisoire.

<b> </b>

<b>Sikasso : 214 détenus à la date du 23mars 2013 </b>pour une capacité de 150 personnes.

<b> </b>

<b>Ségou : 137 détenus </b>repartis comme suit : 83 condamnés, 35 inculpés et 19 prévenus. Parmi les détenus, il ya 126 hommes, 2 femmes et 8 garçons et une fille.

<b> </b>

<b>Mopti : 120 détenus dont 1 femme et 4 mineurs  </b>

<b> </b>

<b>A</b> cela s’ajoute l’insuffisance  de nourriture  due au manque  de moyens dans  ces prisons. Par Exemple à la Maison d’Arrêt Centrale, la Provision alimentaire est de 52 tonnes soit  500Kg de mil par trimestre, 17 tonnes de riz par trimestre, 7 tonnes de haricots une fois par semaine…, Ces détenus mangent la viande deux fois par semaine soit 60 Kg de viande par semaine.

&nbsp;

Sur le plan sanitaire il faut signaler  l’insuffisance des produits pharmaceutiques de première nécessité dans ces prisons par rapport à l’effectif des détenus. Des conditions d’hygiène inacceptables (accès limité d’eau potable, des toilettes délabrées).

&nbsp;

Aussi dans ledit document, l’accent a été mis sur de nombreux cas de dépassement de délais de détention allant de l’absence des ordonnances de maintien de détention, à l’inexécution des décisions de libération dues à la non communication ou à la communication tardive des feuilles d’audience. Certains sont  libérés suite à une audience  mais attendent souvent trois jours pour le savoir surtout ceux qui n’ont pas d’avocats. A cela s’ajoutent les renvois intempestifs des personnes en détention.

&nbsp;

Le rapport fait également ressortir la violation des délais de la garde-à-vue dans bien de cellules qui puent presque toutes et sont, en certains endroits, dans un état de délabrement avancé.

&nbsp;

En tout cas les nouvelles autorités, doivent prendre le taureau par les cornes et faire de la justice le socle de l’espoir, du développement d’un Mali nouveau. Si la justice ne jouent pas son rôle alors bonjour les dégâts!

<b>Tom    </b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Makan Konaté Président du COPA : «Le Général Sanogo aura un point de chute dans les prochains jours»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/makan-konate-president-du-copa-le-general-sanogo-aura-un-point-de-chute-dans-les-prochains-jours-170240.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/makan-konate-president-du-copa-le-general-sanogo-aura-un-point-de-chute-dans-les-prochains-jours-170240.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Sep 2013 07:41:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Quelques jours après la formation du nouveau gouvernement, le Président du Collectif des Patriotes (COPA) a bien voulu se prêter à nos questions. Un  entretien qui fait suite à la Conférence de Presse qu’il a animée  le Jeudi 12 Septembre 2013 à la Maison de la Presse.</i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_162201" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-162201" alt="Makan Konate Copa" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Makan-Konate-Copa.jpg" width="315" height="348" /> Makan Konate Copa[/caption]

<b>Maliba-Info : Quelles commentaires faites-vous de la nouvelle équipe Gouvernementale ?</b>

<b>MK : </b><i>Je pense qu’il faut laisser ce Gouvernement travailler et le juger à la tâche. Depuis sa en place, nous assistons à toute sorte de critiques : nombre élevé de ministres, peu de femmes… Formellement nous sommes contre ces critiques. Il est trop tôt pour émettre des avis. Il y a certes de revenants d’ailleurs même IBK est un revenant parce qu’il fut ministre deux fois puis Premier Ministre. Si le peuple l’a choisi comme Président de la République, lui, à son tour, a choisi ceux en qui il a confiance. </i>

<b> </b>

<b>Que Reprochez-vous à Tièbilé Dramé ?</b>

<i>D’avoir dit dans la presse étrangère que le Général Sanogo ne méritait pas son grade. Alors je persiste et signe : «Nous sommes pro-putschistes et nous l’assumons …Quiconque s’attaquerait au Général Sanogo nous trouvera sur son chemin. Si quelqu’un l’attaque à tort nous riposterons… Tièbilé voulait le poste de Président de la Commission Dialogue et réconciliation. Puisqu’il ne la pas obtenu, il s’en prend à Sanogo. Et sans parler de son inaction pour défendre son Journaliste qui était arrêté. Tout le Problème du PARENA, c’est lui.</i>

&nbsp;

<b>Que devient Sanogo après la dissolution du Comité qu’il dirigeait ?</b>

<i>C’est vrai que le Comité dirigé par le Général Sanogo a été dissout, mais il se porte bien et a dit devant tous qu’il se mettra à la disposition du nouveau Président de la République. Dans les prochains jours, il aura un point de chute.<b> </b></i>

<b><i> </i></b>

<b>Entretien réalisé  par T.C</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le  Mouvement arabe de l’AZAWAD et  les mouvements patriotiques de résistance scellent une alliance : « Que justice soit rendue à toute les victimes de la crise »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/le-mouvement-arabe-de-lazawad-et-les-mouvements-patriotiques-de-resistance-scellent-une-alliance-que-justice-soit-rendue-a-toute-les-victimes-de-la-crise-2-170234.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Sep 2013 07:33:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i> Pour venir en aide aux victimes des inondations survenues le 28 Août 2013  en CI et IV du district de Bamako, l’Association politique « Diama » a offert 29 sacs de Riz et de mil, 60 bidons de 5 litres d’huile et des habits d’une valeur d’environ 2 millions de FCFA. C’était le  8 Septembre 2013 à la  Mosquée de Bankoni Zèkènèkorobougou en présence de  M. Jean Marie Idrissa Sangaré Président de l’Association Diama,  M. Adam Traoré Imam de la dite Mosquée,  M.Thièrno Hady Camara, M. Zoumana Haidara et plusieurs  membres de l’Association et des bénéficiaires.</i></b>

Ce don fait suite à une contribution financière de 1.500.000FCFA.

Dans ses propos, le Président de l’Association M. Jean Marie Idrissa Sangaré dira qu’il s’agit d’une manifestation de bonne volonté envers les victimes et en toute discrétion. D’autres sont en cours.

De son côté, l’imam Adam Traoré  a remercié les donateurs pour ce geste hautement humanitaire qui donne ainsi le sourire aux victimes avant de les rassurer que ces dons seront destinés aux vrais bénéficiaires. Occasion pour lui de rendre grâce à Allah le Tout Puissant qui fait ce qu’Il veut et quand Il veut.

Signalons que c’est lors de cette cérémonie que la nouvelle est tombée ! Le Président de cette même Association Jan Marie Idrissa Sangaré est promu Ministre des Postes et des Nouvelles Technologies. Ce fut un moment intense de manifestation de joie. La cérémonie de remise a pris fin par une lecture de la Fathiya.

<b><i>Tom </i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Afrique des  Grands opposants et des piètres gouvernants : Le cas IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lafrique-des-grands-opposants-et-des-pietres-gouvernants-le-cas-ibk-170239.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Sep 2013 06:59:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Me Abdoulaye Wade du Sénégal, Laurent Gbagbo de la Côte d’Ivoire, Nicéphore Soglo du Bénin, Alpha CONDE de la Guinée… Des opposants historiques qui ont pu accéder au pouvoir dans leurs pays respectifs, mais plus tard, rattrapés par l’histoire, leur histoire. Leur côte de popularité aura fluctué entre le ciel et la terre du  début et à la  fin de leur règne. Ibrahim Boubacar Keïta du Mali fera-t-il exception à la désormais règle ?  </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_166428" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-166428" alt="Ibrahim Boubacar KEITA, " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/IBK4.jpg" width="350" height="200" /> Ibrahim Boubacar KEITA,[/caption]

Le prototype de l’opposant africain est certainement l’homme du SOPI  (changement en wolof). Me Abdoulaye Wade a osé s’opposer aux icones Léopold Sedar Senghor et Abdou Diouf. Il créa l’un des tout premiers partis dans un environnement où l’opposition au pouvoir en place était considérée comme un acte de haute trahison, voire suicidaire. Mais à force de persévérance et de constance  dans son combat, il accéda  enfin au pouvoir et fit deux septennat (2000-2007 et 2007 -2012).

&nbsp;

Si le SOPI par lui préconisé a pu mobiliser les masses pendant plus d’une décennie, il sera en 2012, à l’origine de sa chute. En fait de changement, les sénégalais ne crurent finalement à la terre promise. Il fut lamentablement battu le 25 mars 2012 par cet autre opposant du Macky Sall qu’il a lui-même crée  (un opposant peut en cacher un autre). Son bilan reste très mitigé au regard des procédures judiciaires contre son clan.

&nbsp;

Laurent Gbagbo, à l’instar de Me Abdoulaye Wade reste lui aussi une grande figure de l’opposition africaine pour avoir contrarié le grand Félix Houphouët Boigny. Pendant deux décennies, il mena sa lutte sur tous les fronts, et mit plusieurs fois en mal le régime<b> </b>Houphouetiste et plus tard, celui de Bédié et de  Robert Guéi. Du cran, il n’en manquait point. Et comme Me Abdoulaye Wade, il préconisa lui aussi le changement lors de sa longue conquête du pouvoir. Mais une fois au sommet, il s’efforça à appliquer les mêmes pratiques qui lui ont auparavant servi de cheval de bataille: l’ivoirité ! En fait de changement, les ivoiriens se sentirent désabusés…, et pétris comme de la farine. On l’appelait justement le « Boulanger » au regard de ses feintes de corps et de ses pirouettes.

&nbsp;

Une rébellion éclata alors et le farouche opposant d’hier fut arrêté le 11 avril 2011. Son sort relève désormais de la Cour Pénale Internationale.  Le changement là aussi, n’est guère évident.

&nbsp;

Nicephore Soglo fut lui aussi, à juste titre, un redoutable opposant. Comme les deux premiers, il engagea un bras de fer avec le président au pouvoir, le tout puissant Mathieu Kérékou en 1991. Le changement était son leitmotiv à lui aussi. Il remporta le scrutin avec 67,73 % des voix et devint président de la République du Bénin. Mais pas pour longtemps.

&nbsp;

Ses compatriotes se rendirent vite compte que le farouche opposant ne valait pas mieux que le président sortant ou s’avérait même pire. Les membres de sa famille et son épouse <a title="Rosine Soglo (page inexistante)" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Rosine_Soglo&amp;action=edit&amp;redlink=1">Rosine Soglo</a>, en l’occurrence,  leur firent, en effet  voir de toutes les couleurs. Ils décidèrent donc de ramener le «bon» et «l’innocent»  Mathieu Kérékou en 2001.

&nbsp;

Même s’il est encore un peu trop tôt de juger cet autre opposant historique, Alpha Condé de la Guinée Conakry, l’on retiendra que sa côte de popularité a tristement chuté depuis son élection à la magistrature suprême de son pays. La grogne est de plus en perceptible à Conakry.

&nbsp;

En clair, tout se passe comme si les opposants africains n’apprenaient rien de l’histoire et qu’ils ne valaient pas mieux  que les présidents en exercice. Les changements par eux promis n’arrivent jamais; et se développe très vite en eux un sentiment paternaliste et possessif ; leurs citoyens deviennent vite leurs sujets; ils inventent des scénarii juste pour s’accrocher encore et toujours. Et très souvent, les membres de leur famille et parti d’origine, se montrent un peu trop extravagants et exclusifs. Le scenario est désormais classique…

&nbsp;

Peut être que les opposants Etienne TSHISEKEDI (RD Congo), John Fru NDI (Cameroun) et Gilchrist OLYMPIO (Togo) n’auraient pas mieux fait s’ils avaient pu accéder à la magistrature suprême de leurs pays. Enfin…

&nbsp;
<h1>Le cas IBK</h1>
Disons-le tout de suite : IBK n’est pas un opposant historique de la dimension d’Abdoulaye Wade, Laurent Gbagbo, d’Alpha Condé ou de Nicephore Soglo. Il déteste même le sport favori de ceux-ci à savoir, les manifestations de rue, les meetings à ciel ouvert; aussi,  il n’a guère été incarcéré par le pouvoir en place dans son combat politique  à l’image de nombre de ces derniers et mieux, il a même partagé le fameux «gâteau» avec les tenants du pouvoir pendant ces 20 dernières années. Pire, il a lui même cassé de l’opposition. En clair, son cas est particulier. Echappera-t-il par conséquent à l’immuable destin des traditionnels opposants devenus président de la République?

&nbsp;

Si rien, pour l’instant ne permet d’être résolument affirmatif sur la question, des prémices laissent d’ores et déjà planer le doute. IBK est déjà un président fragilisé par les événements, non pas par son passé que les maliens ont décidé d’oublier, mais surtout par le présent. Et pour cause. Tous les dossiers du jour s’avèrent prioritaires et dont la gestion passe irrémédiablement pas des décisions impopulaires: il doit, comme ATT refuser la guerre et signer la paix avec les insurgés du nord, en faisant d’importantes concessions (une option qui ne fait pas l’unanimité) ; il doit lutter contre la corruption, ce sport favori de ses compatriotes ; il doit créer et  ménager une opposition politique qui ne lui fera certainement pas de cadeau… Aussi, ses compatriotes veulent un changement qu’il ne saurait, hélas, leur apporter tout simplement parce que les demandeurs  eux-mêmes ne sont pas prêts ; … Une des grosses menaces viendra, à n’en pas douter, des siens lesquels estiment venu  le moment de la jouissance après des décennies de privation. Ceci reste un des tares  des opposants africains une fois au pouvoir. Il n’est donc pas exclu la naissance d’une aile dure au sein de sa formation politique, le RPM.

&nbsp;

En définitive, les marges de manœuvre du président élu sont désormais étroites. Plus étroites qu’elles ne l’étaient lorsqu’il était premier ministre de son Etat. Et pour cause : il vient d’hériter d’un pays où quasiment tout est à refaire avec si peu de moyen et beaucoup de contraintes. Et les résultats du scrutin (plus de 77% de suffrages favorables) attestent que ses compatriotes fondent sur lui trop d’espoir, beaucoup trop d’espoir.

<b>B.S. Diarra </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le  Mouvement arabe de l’AZAWAD et  les mouvements patriotiques de résistance scellent une alliance : « Que justice soit rendue à toute les victimes de la crise »</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-mouvement-arabe-de-lazawad-et-les-mouvements-patriotiques-de-resistance-scellent-une-alliance-que-justice-soit-rendue-a-toute-les-victimes-de-la-crise-170236.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Sep 2013 06:36:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’était à la faveur d’une conférence de presse organisée par la coordination du mouvement arabe de l’azawad et celle du mouvement et  forces patriotiques de résistance regroupant les autres ethnies, le jeudi à la Maison de la Presse. Les deux entités  ont désormais décidé de sceller une alliance  et cela pour rester fidèles aux termes de leur déclaration conjointe à Ouaga du 13 juin et leurs engagements librement pris dans l’accord de Ouaga du 18 juin.</i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_88590" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-88590" alt="Mohamed-Mohmoud-ElOumrany" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Mohamed-Mohmoud-ElOumrany-amb.jpg" width="200" height="133" /> Mohamed-Mohmoud-ElOumrany[/caption]

Les deux conférenciers du jour  étaient Mr Mohamed Ould El Oumrany pour le Mouvement arabe de l’AZAWAD et Me Harouna Touré pour la coordination des mouvements et forces patriotiques de résistance. Les responsables de ces deux mouvements, se disent être soucieux de la paix et de la sécurité sur l’ensemble du territoire national. De l’avis des deux leaders, leur implication personnelle est indispensable à la résolution définitive de la crise et cela, en raison de leur grande représentativité de leurs communautés dans les régions du Nord. Aussi réaffirment –t ils, leur attachement à l’intégrité du territoire, à l’unité nationale et aux valeurs de la République.

&nbsp;

Toujours selon les responsables des mouvements signataires de l’alliance, ne fera nullement défaut leur engagement à accompagner toute initiative nationale ou internationale tendant à assurer la sécurité de toutes les populations sans distinction de race et d’ethnie et à recréer l’ère d’antan faite de partage d’alliances, de fraternité et de tolérance. Ils restent ouverts à toute alliance à tout mouvement armé du nord qui renoncerait à la violence, à l’intégrisme religieux et la partition du Mali et qui, publiquement adresserait  à la nation malienne ses excuses et son pardon en s’engageant en outre,  solennellement, à ne plus jamais  recourir ou faire recourir à la violence  par des groupes armés étrangers contre les populations et le Mali.

&nbsp;

Les deux mouvements souhaitent que justice soit rendue à toute les victimes de la crise et que les responsabilités soient situées. Aussi, ils sont salué la création d’un Ministère chargé  de la réconciliation et du développement des régions du Nord et à ce titre, souhaitent qu’il comble les attentes de paix, de réconciliation des cœurs et des esprits et surtout de développement et justice sociale.

<b>Cubain</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syntade – Untm : Silence, on détourne les sous </title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/syntade-untm-silence-on-detourne-les-sous-170229.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Sep 2013 05:29:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Tous les fonds collectés en vue de l’organisation du 12 congrès ordinaire du SYNTADE n’ont pas suivis la destination indiquée. La preuve ! </i></b>

<b><i> </i></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-169233" alt="Siaka Diakité" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Siaka-Diakité-.jpg" width="341" height="275" />C’est par une correspondance en date du 03 février 2012 que le secrétaire Général  du SYNTADE M. Siaka Diakité a sollicité une subvention auprès de l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE) en vue de l’organisation du 12<sup>ème</sup>  congrès ordinaire du SYNTADE. L’Agence a favorablement répondu en octroyant un montant de 8.541.400 F CFA (décision N°013-0330/ANPE). Mais dans l’état détaillés des contributions et signé du président de la commission des finances du SYNTADE, l’ANPE n’aurait versé que la somme de 1 million de nos francs. D’où un gap de plus de 7 millions F CFA.

&nbsp;

&nbsp;

En clair, l’ANPE a entièrement financé les assises en question dont le budget prévisionnel représentait exactement la somme de 8.541.400 F CFA.

&nbsp;

Pour sa part, la CANAM (Caisse Nationale d’Assurance Maladie) aussi a contribué à hauteur de 3 millions F CFA. Mais l’état des contributions lui attribue 1 million.

&nbsp;

&nbsp;

Il nous revient que l’INPS aussi a fait une importante contribution. Mais nulle part n’apparait ce montant sur le document émis par le président de la Commission des Finances.

En clair, au moins, plus d’une dizaine de millions de  francs  CFA collectés n’ont pas été dûment versés.

&nbsp;

Rappelons que c’est le bureau sortant du SYNTADE dirigé par Siaka Diakité qui a organisé ledit congrès et à l’issue duquel, Yacouba Katilé a été élu. Une élection contestée par M. Diakité et une procédure est ce moment engagée sur la question. Mais d’ores et déjà, les juges de référés du tribunal de la commune III ont débouté M. Siaka Diakité de ses prétentions et lui ont ordonné <b><i>« la cessation de troubles, la remise des clefs et du sceau et l’interdiction d’utiliser le nom du SYNTADE  sous paiement d’astreinte comminatoire de 1.000.000 F CFA par jour de retard… ». </i></b>M. Diakité a fait appel, un appel cependant pas suspensif de la décision des juges de référés. C’est, du moins, ce qui ressort de la grosse du tribunal.

&nbsp;

<b>B. Diarrassouba </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nomination de Thièrno Diallo au Département du Culte : Grogne au Haut Conseil Islamique du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nomination-de-thierno-diallo-au-departement-du-culte-grogne-au-haut-conseil-islamique-du-mali-170232.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Sep 2013 03:38:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Depuis la mise en place du nouveau Gouvernement dirigé par Oumar Tatam Ly, des leaders religieux au sein du Haut conseil Islamique du Mali ont exprimé leur insatisfaction par rapport à certains revenants (des anciens ministres) mais aussi et surtout du fait qu’ils n’ont pas été consultés par rapport au département qui leur est consacré. En témoignent les propos de Moussa Bah Président de Sabati 2002 qui a révélé sur les antennes que «certains hommes n’incarnent pas le changement  comme souhaité et nous n’avions pas été consultés». </i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_169643" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-169643" alt="Ministre délégué auprès au ministre de l’Administration territoriale, chargé des Affaires religieuses et du Culte, Tierno Amadou Hass Diallo " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Tierno-Amadou-Hass-Diallo1.jpg" width="310" height="259" /> Ministre délégué auprès au ministre de l’Administration territoriale, chargé des Affaires religieuses et du Culte, Tierno Amadou Hass Diallo[/caption]

D’ores et déjà, ces religieux ont décidé d’avoir des candidats d’obédience islamique lors des législatives. Le groupe SABATI s’active en effet dans ce créneau.

Rappelons que lors du Grand meeting organisé par le HCIM dans la mouvance du retour à l’ordre constitutionnel (en 2012), son Président Mahamoud Dicko avait souligné que le leader de Sabati restait leur émissaire. En clair, et comme le dit ce dicton bambara « Ni ye min mè  Baladen da, a bora balaba da» (le petit balafon ne fait que reprendre les  sons émis par le grand). Bref ce que dit Moussa Bah les engage.

&nbsp;

Selon certaines indiscrétions, les membres du HCIM n’accordent pas une confiance aveugle au jeune à M Diallo, ancien Directeur de la Pyramide du Souvenir et Conseiller Diplomatique et aujourd’hui Ministre Délégué Chargé des Affaires Religieuses et du Culte. Leur ministre ! Les raisons de ce désaveu sont très profondes et liées au personnage lui-même. Il est tout le contraire de  son prédécesseur, M.  Dr Yacouba Traoré, également membre du Haut Conseil Islamique du Mali. C’est du moins, sous ce prisme que certains perçoivent la chose.

&nbsp;

Signalons, en tout état de cause, que le Mali reste un pays laïc et ce, jusqu’à la preuve du contraire. Ce qui n’exclut cependant pas  critiques et appréciations.

<b>SD  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement Supérieur : Le recteur Adama Diama Keïta viole la loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-le-recteur-adama-diama-keita-viole-la-loi-170233.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Sep 2013 02:50:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Mali est rentrée dans une ère nouvelle où la corruption, le népotisme et le favoritisme doivent être combattus avec la dernière rigueur. Et voila qu’au bout de quatre ans de lutte pour une renaissance de leur statut conformément a la loi N°98-067 du 30 Decembre1998 Portant statut du personnel enseignant de l’enseignement supérieur ; que les internes des hôpitaux après admission a un concours national attendent encore leur nomination interministérielle conformément à l’article 8 de ladite loi où ils doivent être nommés par arrêté conjoint des ministres chargés de l’enseignement supérieur et de la santé publique. Chose vaine ! </i></b>

<b><i> </i></b>

Voilà qu’en attendant la décision de la Cour suprême, que le tout puissant  Recteur de l’USTTTB,  Pr Adama Diama Keita  décida, en complicité avec certaines autorités de la transition, une fuite en avant pour un faux recrutement d’assistants et de maitres-assistants à la Faculté de Médecine et de Pharmacie sur la base d’un arrêté interministériel N2013 /3846 /MESRS-NS-S4 le 03 Septembre 2013 date de démission du dernier gouvernement de le transition dont les dates limites de dépôt de candidature étaient fictivement fixées du 09 au 16 Aout 2013 pour un concours de recrutement fixé à la date du 09 Septembre 2013 avec un courrier d’information arrivé sans les structures hospitalières universitaires à la date du 10 Septembre 2013 soit après la date dudit concours .

&nbsp;

En port-à- faux avec la loi N°98-067 du Décembre 1998,  ils décidèrent outre de fixer arbitrairement l’âge limite à 40 ans au plus pour les assistants et 55 ans au plus pour les maitres-assistants alors que la loi fixant l’âge limite à 40 ans, tout au plus pour les maitres assistants.

&nbsp;

&nbsp;

Voila que le stratège du « TOUT PUISSANT RECTEUR se fait prendre la main dans le sac en décidant unilatéralement de recruter les assistants et les maîtres assistants en sa guise tout en bafouant les conditions légales de recrutement fixées par la loi N°98-067 du 30 Décembre 1998 qui, en son article 10 stipule <b><i>« les maitres assistants et les assistants chefs de clinique sont choisis sur titre parmi les internes des hôpitaux ayant validé les années d’internats ».</i></b>  Les internes des hôpitaux appellent les nouvelles autorités à sévir avec la dernière rigueur, contre  ces genres pratiques humiliant notre pays.

&nbsp;

<b>B. Diarrassouba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mopti : Un élément de la Garde nationale tué lors d’un affrontement consécutif  à… un «sumu»  organisé par des homosexuels(les) du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mopti-mopti-un-element-de-la-garde-nationale-tue-lors-dun-affrontement-consecutif-a-un-sumu-organise-par-des-homosexuelsles-du-mali-168798.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2013 08:52:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’est arrivé jeudi dernier.  Les populations de Mopti ont violemment pris à parti un groupe d’homosexuel (les) ayant organisé un «sumu» en vue de la célébration d’un mariage gay. </i></b>

<b><i> </i></b>

La victime (un élément de la Garde nationale) a succombé de ses blessures le week-end dernier à Bamako où elle a été transportée pour recevoir des soins. L’homme d’une trentaine d’année  a reçu un projectile sur la tête au cours des affrontements (Paix à son âme).

&nbsp;

Les homosexuel(les) en question ont poussé la provocation jusqu’à vouloir organiser un «sumu», un festival de musique et de danse précédant une cérémonie de  mariage. Il nous revient qu’ils sont venus de plusieurs régions du Mali dont Bamako, Ségou et Kayes, en l’occurrence,  dans le seul  but de célébrer l’union de deux hommes.  Naturellement la population n’a pas perçu la chose d’un bon œil et les a pris à partie. Tous leurs matériels furent saccagés. En somme, l’on ne déplorait, jusque là que des dégâts matériels par ailleurs réparables. Les choses auraient pu s’arrêter là. Mais nos homosexuels eux, n’entendirent pas les choses de cette oreille. Ils décidèrent de porter plainte à la police et de faire faire interpeller les présumés casseurs. Ce fut la goutte de trop. C’est en ce moment que les populations décidèrent d’en finir avec eux.

&nbsp;

C’est une population en colère qui prit dès lors d’assaut leur maison. L’intention des manifestants ne souffrait d’aucune ambigüité: laver l’affront dans le sang.  Débordée, la police appela la garde nationale en renfort. C’est lors des échauffourées qu’un projectile atteint violemment le Garde à la tête. Il succomba 48 heures plus tard de ses blessures.

&nbsp;

Les populations ne décolèrent pas encore à Mopti. Il faudra s’attendre à d’autres manifestations. La situation était calme pendant le week-end. Accalmie mise à profit par  les autorités et les notabilités pour siéger sur la question.

&nbsp;

&nbsp;

Pour de nombreux observateurs et analystes, cette attitude des homosexuels maliens n’est pas seulement un acte de provocation. Elle cacherait en vérité, le début d’un combat pour leur reconnaissance légale. Une sorte de test grandeur nature, d’où, justement leur présence massive à Mopti.

<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election à la FEMAFOOT :  Arrêtons des procès en sorcellerie </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/election-a-la-femafoot-arretons-des-proces-en-sorcellerie-168808.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2013 08:11:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>On se le rappelle, la candidature du  GENERAL Boubacar Baba Diarra a été rejetée  par la commission de validation et la commission de recours de la FEAMAFOOT. Le candidat, président du Djoliba AC n’est pas passé par quatre chemins, il a saisi la FIFA  autour de la combine qui se formait en embuche pour lui barrer la route de L’ACI 2000  siège de la fédéra ration  malienne de football.  Après constat, la FIFA a répondu à cette fédération l’appelant à beaucoup de retenue compte de la situation politico sécuritaire dont notre pays vient de vivre, et surtout de son désir de faire participer le football dans le processus de démocratisation en  évitant d’exclure des personnes du droit de  jouir de la plénitude de leurs droits dans la vie sportive du pays.</i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_102734" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-102734" alt="siège Femafoot" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/femafoot.jpg" width="250" height="159" /> siège Femafoot[/caption]

Ce  faisant, la FIFA a alors voulu montrer la lune à la Fédération, mais compte tenu de la lenteur dans sa réaction face à cet appel à l’union sacrée autour de la gestion du football, l’on peut dire sans hésitation que la fédération regarde plutôt le doigt au lieu de bien vouloir regarder cette lune que la FIFA veut bien montrer.  En nous focalisant sur les commentaires dans les escaliers de la FEMAFOOT, l’on sent nettement qu’ils ne s’attaquent pas au fondement des remarques et conseils de la FIFA mais ils  partent  sur des procès d’intentions. La FIFA a bien  voulu indiquer que son  problème c’est que les personnes parlent d’une même voix et pas que des personnes parlent au nom des seuls membres de la fédération en surchauffant et divisant ainsi les esprits dans le processus de conduites et du contrôle des affaires de notre sport roi. Voilà l’idée de la FIFA : le triomphe du football dans  la restauration de la démocratie  tout comme la politique l’a  fait avec brio dans le processus de sortie de crise de notre pays, hommages aux acteurs politiques civilisés d’une nation historique : <b>Maliba.</b>

<b> </b>

Mais ils se prennent pour qui ? Pourquoi pensent’ ils que ceux qui demandent une meilleure prise en compte des aspirations de tous les acteurs de la vie footballistique, une meilleure gestion des affaires,  sont pour les autres et contre la fédération. IL faut bien qu’on le prouve. Arrêtons des procès en sorcellerie. <b> </b>Pendant longtemps ils ont été des moutons de panurge aux services du seul président de la FEMAFOOT, il est temps que la grande famille du football malien s’asseye autour d’une même table et désignent des interlocuteurs pour représenter leurs intérêts afin que nous sortions de cette combine qui n’a que trop duré. Par ce que  la défense des intérêts du football n’est pas  l’exclusive de certaines personnes mais de tout le monde afin d’un monde sportif réconcilié. Si d’autres pensent que le moment est venu de tout mettre à plat et de donner un véritable mandat de roi de l’empire du Ghana  au président sortant, c’est par ce qu’ils ne visent que leurs seuls intérêts, le Bateau Mali a changé de Direction et le sens du vent va changer pour le bonheur du Mali. Plus rien ne sera comme avant.  Mais  ceux qui  sont contre la fédération selon eux,  sont pour qui ? IL est vital qu’on réponde aussi à cette question. Ils sont pour qui selon les inconditionnels de la candidature de Amadoun Kola? En tout cas, une tentative de réponse : ils sont pour l’exercice de la démocratie dans le football au Mali<b>. </b>Arrêtons des procès en sorcellerie.

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<b>Mamadou Manfara Fofana</b><b></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité  &#45; Bamako est grave : Suite au repli tactique de la Police… Les jeunes promettent de sévir contre les familles complices… Les notabilités de la commune II s’en mêlent</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/insecurite-bamako-est-grave-suite-au-repli-tactique-de-la-police-les-jeunes-promettent-de-sevir-contre-les-familles-complices-les-notabilites-de-la-commune-ii-sen-melen-168801.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2013 08:05:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les notabilités de la commune II, les familles fondatrices, en l’occurrence ont décidé de s’impliquer dans la lutte contre l’insécurité. Elles n’y vont pas de leur propre gré. Elles  ont, en effet  été sollicitée voire contraintes par les jeunes à sortir de leurs réserves face à ce qu’il faut qualifier de « repli tactique » de la police.  </i></b>

<b><i> </i></b>

Courant semaine dernière en effet, les jeunes de la commune II et en l’occurrence des quartiers Bozola, Niaréla, Bagadaji, N’golonina ont marché sur le domicile du patriarche Niaré sis à Niaréla. Leur message était clair : inviter les autorités à prendre leurs responsabilités, toutes leurs responsabilités ; et mettre en garde  les familles abritant les délinquants.

&nbsp;

&nbsp;

M. Souleymane NIARE adjoint au chef de quartier Modibo NIARE confirme :<b> </b>« <i>les jeunes ont marché vers nous pour nous informer que certaines familles ont été attaquées par des délinquants et qu’ils comptaient riposter. Mais nous avons pu les convaincre et calmer le jeu… Pour notre part, nous avions rencontré le procureur  qui nous a promis l’aide du gouvernement. Il a également sollicité la contribution de population…». </i>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b>Pour quoi l’ORTM masque le visage des délinquants ?</b>

<b> </b>

Occasion pour notre interlocuteur de s’ériger contre la pratique visant à masquer le visage des prévenus à la télé. Selon lui, les autorités avec la complicité de la presse commettent  de graves erreurs  en camouflant le visage des délinquants à la télé. <b><i>« J’accuse les autorités, mais également vous, les journalistes. Vous cachez les visages des délinquants. Il faut les afficher pour que la population les reconnaisse ! ».  </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Le principal organisateur de la marche, rappelons-le,  est l’association dénommée « an tôrôlà » (y en a marre). Elle est composée d’un groupe de jeunes issus de vieux quartiers. Son leader s’appelle Mamadou Niaré. C’est un incident survenu dans le quartier Niaréla, courant semaine dernière qui est à  l’origine immédiate de la colère des jeunes. Policiers et délinquants ont en effet échangé des coups de feu et les premiers (les policiers) se retirèrent plus tard, bredouilles. C’est après le retrait (repli stratégique) des policiers, que les malfrats s’en prirent aux habitants de certaines familles. Ils ouvrirent le feu blessant au moins trois personnes dont une femme.

&nbsp;

&nbsp;

M. Mamadou Niaré  explique : «<b><i> Nous avions manifesté suite à l’attaque dont  ont été victimes certains membres de notre association. Mais il faut reconnaitre que  bien avant, ce jour, on œuvrait dans  l’anonymat depuis l’année dernière suite à des attaques  revendiquées  par les délinquants du quartier. Le  vol est devenu aujourd’hui pour les enfants de Niarela, Bagadadji, </i></b><i>Bozola et N’Golonina un acte de fierté et de succès. C’est pourquoi nous avions organisé des conférences pour mettre fin à ces pratiques. Pendant la réunion les voleurs étaient présents. Il y a certains même qui m’ont menacé, par contre d’autres m’ont dit  qu’ils se sont repentis…</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Mais force est de constater aujourd’hui que les mêmes pratiques reviennent.  Ils agressent les usagers, échangent des tirs avec les policiers. Et quand, la dernière, ceux-ci ont fui, ils sont rentrés dans certaines familles où ils ont également tiré des balles réelles qui ont atteint quelques personnes…</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Avec le chef de quartier nous sommes partis ensemble chez le procureur. Nous avons dit là-bas tout ce que nous souhaitons pour l’extermination des délinquants. Il a promis de mettre en place un mécanisme pour atteindre le but recherché par la population… Nous, en tout cas, on est décidé de poursuivre notre combat ».  </i>

<i> </i>

Il nous revient de sources indépendantes que les jeunes ont décidé de ne conduire aucun voleur à la police et à la gendarmerie conformément à la demande des autorités. «<b><i> C’est pour les relâcher ensuite et ils viendront plus tard se venger sur nous. Pas question ! ». </i></b>Voici un raisonnement qui ne manque pas de répondant ! Il y a manifestement un problème de confiance entre population et pouvoirs publics.

<b>Fousseyni Traoré. </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie d’ouverture officielle de centre d’Humanité First ! Humanité First répond aux aspirations des personnes diminues</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ceremonie-douverture-officielle-de-centre-dhumanite-first-humanite-first-repond-aux-aspirations-des-personnes-diminues-2-168804.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2013 07:08:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le dimanche 01 septembre 2013 restera gravé dans les mémoires des populations démunies de la commune en particulier et celles de Bamako en général au regard de cette cérémonie placée sous la haute présidence de l’Emir Amir de la communauté Amadya du Mali avec la présence massive des populations riveraines communales  </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Humanité First a été enregistrée officiellement comme une organisation de bienfaisance en 1994 au Royaume-Uni. Depuis sa création, HF a répondu à plusieurs catastrophes et a servi des centaines de milliers de victimes dans diverses communautés touchées à travers le monde.

&nbsp;

&nbsp;

Vers 2000, HF a commencé à se concentrer sur des projets à long terme autour de la santé, l’éducation, la fonction professionnelle, l’eau et les orphelins.

&nbsp;

&nbsp;

Aujourd’hui, Humanité First est enregistré dans 39 pays sur 6 continents et travaille activement sur des projets dans 46 pays. Ses activités sont principalement financées par des dons provenant de particuliers, d’entreprises privées et de diverses autres subventions (galas de charité par exemple). Les bénévoles d’HF apportent leur expérience professionnelle respective au profit des communautés. L’association arrive à obtenir des tarifs préférentiels au niveau de l’équipement de secours, la logistique et d’autres fournitures nécessaires au profit de l’approvisionnement mondial.

Humanité First est une fondation caritative afin de promouvoir et de protéger la vie et la dignité humaine à travers l’unité et la fraternité. C’est une organisation internationale d’aide et de développement, apolitique et non partisane qui porte assistance aux peuples les plus pauvres et  les plus vulnérables du monde

&nbsp;

&nbsp;

Les objectifs de HF est de soulager la souffrance humaine provoquée par des catastrophes naturelles ou des conflits humains. Promouvoir la paix et l’entente sur la base de la tolérance et le respect mutuels. Renforcer la capacité des personnes à être autonomes. Avec des valeurs comme l’impartialité. Selon le directeur du centre « Nous fournissons aide et assistance aux personne dans le besoin sans distinction de race, de religion ou de politique ».

&nbsp;

&nbsp;

Pour l’Emir de la jamatou Hamadya, « Nous réalisons, grâce à des experts bénévoles un minimum de frais généraux permettant un meilleur approvisionnement mondial au profit des projets sur le terrain ». Avant d’ajouter que « nous travaillons avec les autorités locales et d’autres ONG dans un esprit de partenaire afin d’atteindre de meilleurs résultats et globale et locale nous combinons l’expertise et les ressources avec la connaissance locale des besoins et la culture afin de maximiser l’impact de notre travail.

&nbsp;

&nbsp;

Les opérations d’Humanité First se divisent en pays donateur et bénéficiaires pour des projets. La majorité de nos fonds proviennent de l’Europe et d’Amérique du Nord avec la gestion de projets, l’expertise technique et le transfert de compétences dans les pays en développement. Chacun des pays donateurs (Royaume-Uni, USA, Canada et l’Allemagne) se voient attribuer un certain nombre de pays participant aux projets et sont responsables du financement, de la gestion et de gouvernance de tous les projets et des catastrophes dans ces pays.

&nbsp;

&nbsp;

Depuis 2005 Humanité First est officiellement reconnu au Mali sous le récépissé N° 0059/G-DB et l’accord cadre N°001130 Depuis lors jusqu’à ce jour, elle vient en aide à la population dans divers domaines en l’occurrence l’éducation, la santé, l’hydraulique villageoise l’énergie solaire etc.

&nbsp;

La première école construite par Humanité First Mali a été inaugurée en janvier 2013 à Sorontiguila village reculé dans la région de Didiéni. Les 03 centres de formation en couture un à Sikasso et deux à Bamako plus 01 Centre de formation en informatique à Bamako et Sikasso, un centre médical à Bamako, un village modèle (Farako), des centaines de pompes villageoises réhabilitées chaque année, des camps médicaux à travers le pays , la distribution de vivres et de non vivres aux victimes de catastrophe et la scolarisation d’enfants démunis

<b><i>Amadou N CAMARA ANC</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interruption de la colonie « Voyages d&amp;apos;études et de formation » </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/interruption-de-la-colonie-voyages-detudes-et-de-formation-168809.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2013 06:11:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h1><strong> </strong></h1>
<b>Ce qui s'est passé</b>

<b>Suite à des difficultés rencontrées au cours du trajet, les aventuriers de la  3<sup>ème</sup>  édition de la colonie de Vacances « voyages d'études et de formation » ne sont  pas parvenus cette année à toutes les destinations  prévues. Pour rendre compte de cette aventure interrompue les organisateurs ont animé une conférence  de presse ce samedi  07 août 2013.</b>

<b> </b>

La colonie de Vacances « Voyages d'études et de Formation » est une initiative de l’Association Mouvement des jeunes pour l'avenir (MJA). Selon les organisateurs, l'aventure consiste à faire explorer d'autres pays à des élèves.  Ce, à travers des études et des formations à l'endroit des élèves. Cette année,  ils étaient au nombre de75 aventuriers et l’itinéraire prévu  était Bamako-OUAGA-ABIDJAN-Bamako, mais suite à des difficultés les voyageurs  se sont arrêtés à Ouaga.

&nbsp;

&nbsp;

Selon M Amadou M Coulibaly, président du MJA, la principale difficulté rencontrée  est la santé des enfants. A l'en croire, c'est courant leur séjour à Ouaga, juste dans les derniers jours où ils devaient repartir pour Abidjan, que des enfants ont commencé à se sentir mal. Selon notre interlocuteur, des enfants avaient des difficultés psychiques et, toujours à l'en croire, d'autres  avaient le diable dans le corps. Ce, pour ceux qui croient aux histoires mystiques.

&nbsp;

Aux dires de Moussa Diawara vice-président du MJA, certains semblaient étaient obsédés ou possédés.

&nbsp;

Aux dires de nos deux conférenciers, c’est dans ce contexte et suite à  l'injonction de certains parents de ramener les enfants que l'aventure a été interrompue. Ces voyageurs de la 3<sup>ème</sup>édition de la colonie de Vacances « voyages d'études et de formation »qui avaient  quitté Bamako le 14 Août dernier y sont de retour depuis le 03 septembre 2013.

&nbsp;

Durant leur séjour sur la terre burkinabè, les visiteurs ont mené plusieurs activités à savoir : des séances de lecture, des conférences débats, des parties de sports…, et les enfants se sont même entretenus  à plusieurs reprises avec les autorités burkinabè en charge de l’éducation.

&nbsp;

Nonobstant les difficultés rencontrées, les organisateurs  s'apprêtent pour une autre aventure dès les vacances prochaines. Concernant  cette3<sup>ème</sup>édition  35  élèves ont reçu des attestations de bonne conduite.

<b>Djibi </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Nouveau gouvernement – Décryptage : Un gouvernement très politique… Une opposition en gestations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-decryptage-un-gouvernement-tres-politique-une-opposition-en-gestations-168796.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2013 01:50:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168508" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-168508" alt="Mali: le premier ministre, Oumar Tatam LY " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Oumar_Tatam2.jpg" width="610" height="392" /> Mali: le premier ministre, Oumar Tatam LY[/caption]

<em><strong>Le constat qui se dégage de la lecture de cette de liste du tout 1<sup>er</sup>gouvernement du  président IBK est que sept (7)anciens ministres du dernier rempart de la transition de l’ère Django Sissoko refont surface  à savoir, le général Moussa Sinko CoulibalyMinistre de l’administration territoriale, Monsieur Tiéman Hubert Coulibaly qui quitte le ministère des Affaires étrangères et de la coopération internationale pour le ministère des domaines de l’Etat et des affaires foncières, Monsieur Abdel Karim Konaté récemment ministre de l’économie et des finances pour se retrouver au département du commerce, poste qu’il avait occupé peu avant la fin de la transition, Monsieur Bocar Moussa Diarra quitte ministère  de l’éducation nationale pour le ministère de la fonction publique, Monsieur Ousmane Ag Rhissa conserve sa place, le Colonel Abdoulaye Koumarélui aussi ne bouge point, tout comme Monsieur Bruno Maïga qui garde lui aussi son fauteuil au niveau de la culture.</strong></em>

&nbsp;

Il faut noter que quatre (4) de l’équipe de Django ont gardé leur portefeuille à savoir le ministre de l’administration territoriale, général Moussa Sinko Coulibaly, Ministre de l’environnement et de l’assainissement, Monsieur Ousmane Ag Rhissa, Ministre de l’équipement et des transports, Colonel Abdoulaye Koumaré,et le Ministre de la culture, Monsieur Bruno Maïga.A noter également la présence de quatre femmes dans ce nouveau gouvernement de Monsieur Tatam Ly qui sont : Madame Bouaré Fily Sissoko de l’économie et des finances, de Madame Sangaré Oumou Bah de la promotion de la femme, de la famille et de l’enfant, de Madame Togola Jaquéline Togolade l’éducation nationale, de Mme Berthé Aïssata Bengaly de de l’artisanat et du tourisme.

&nbsp;

A la différence cette équipe est composée des partis alliés au RPM qui sont Monsieur Soumeylou Boubèye Maïga de l’ASMA, du général Moussa Sinko Coulibaly de l’ex junte de Kati, de Monsieur Tiéman Hubert Coulibaly de l’UDD, de Monsieur Abdel Karim Konaté, Monsieur Moustapha Dicko de l’Adema PASJ, de Monsieur Bocar Moussa Diarra de l’UM RDA, de Monsieur Ousmane Ag Rhissa , Monsieur Franc Aly Keïta et de Madame Sangaré Oumou Bah, Dr Abdrahamane Sylla tous du RPM, du Colonel Abdoulaye Koumaré de l’ex junte, de Monsieur Moussa Mara seul candidat aux élections présidentielles, de Monsieur Malick Alhousseini du COREN.

&nbsp;

&nbsp;

La présence de ces caïds laisse tout simplement penser qu’il s’agit d’un gouvernement hautement politique et surtout majoritairement composé de cadres du RPM et  de l’ADEMA PASJ, tous, pour la plupart issus du dernier gouvernement d’Ibrahim Boubacar Keïta sous Alpha Oumar Konaré.  Sans pour autant nier la compétence à proprement parler de ces hommes et femmes, il est plus probable qu’ils aient été choisis pour leur poids politiques. Ce qui laisse présager qu’ils seront mis à contribution dans la perspective des législatives,  donc censés apporter une majorité confortable au nouveau président.

&nbsp;

Aussi, l’on ne saurait parler de gouvernement d’ouverture. L’absence des membres De l’URD, du FARE  de Modibo Sidibé, du CENAS FASO HERE de ZoumanaSacko, du CODEM, entre autres, laisse en effet entendre une volonté manifeste du nouveau patron de créer et d’entretenir une opposition politique.C’est du moins, la lecture faite de ces absences remarquées.  Ce qui, à l’état actuel, n’est pas une mauvaise chose en soi.  A condition, bien entendu, d’octroyer un véritable statut à cette opposition.

<b><i>Par Amadou N CAMARA ANC</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election présidentielle 2013 : L’engagement des femmes salué</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-2013-lengagement-des-femmes-salue-167426.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2013 11:11:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>L’engagement  des femmes dans le processus électoral  a apporté une large contribution dans la réussite des scrutins 28 juillet et du 11 août 2013. Du moins, c’est le constat qu’on fait  au niveau du département de l’Institut  électoral pour  une Démocratie Durable en Afrique (EISA).</b>

EISA est une organisation non gouvernementale sud-africaine en charge d’un grand nombre de missions d’observation et d’assistance en Afrique. C’est elle qui a soutenu  les femmes du Mali dans le cadre de l’élection présidentielle 2013. Pour la réussite de ce scrutin,  EISA et le cadre de concertation des femmes des partis politiques  ont mené ensemble plusieurs activités dont l’analyse se faisait  ce samedi 31 août  au centre Awa Keita. C’était  à la faveur d’un atelier  qui avait pour thème « Etude analytique de l’élection présidentielle : engagement des femmes pour le renforcement de la démocratie. »

&nbsp;

Au cours de ladite rencontre, les participants, dont les représentants de la plupart des partis, ont échangé sur les défis, forces et faiblesses de l’élection présidentielle. La synthèse des observations et recommandations des missions nationales et internationales d’observation ont été également présentées.

&nbsp;

Selon M Justiin Doua Gore, représentant résident d’EISA au Mali, qui a présidé pour la circonstance les assises de cet atelier,  les objectifs  ont été atteints  non seulement au regard du taux de retrait des cartes NINA, mais aussi  en ce qui concerne le taux de participation au scrutin. Au nom de son organisation  Justiin Doua Gore a profité de la même tribune pour féliciter les femmes du Mali pour le calme qui a régné sur  le climat sociopolitique postélectorale. « Nos objectifs communs ont été atteints » s’est-il félicité.

<b>Djibi </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vent de changement au Mali : Les victimes de Mamadou Tièoulé Konaté réclament justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vent-de-changement-au-mali-les-victimes-de-mamadou-tieoule-konate-reclament-justice-167397.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/vent-de-changement-au-mali-les-victimes-de-mamadou-tieoule-konate-reclament-justice-167397.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2013 10:41:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Ils se réclament victimes de Mamadou Tièlou Konaté et selon eux, le vent de changement de mentalité, de comportement et d’homme à certain niveau incarné par IBK qui souffle depuis le 22 mars ne doit épargner aucun secteur d’activité de notre pays. En plus des institutions et des services publics, l’arène sportive a plus que jamais besoin d’assainissement et de dépolitisation. Dans le triste lot de ses disciplines sportives, nous avons l’hippisme.</i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_69067" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-69067 " alt="Mamadou Tiéoulé Konaté" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Mamadou-Tiéoulé-Konaté.jpg" width="200" height="203" /> Mamadou Tiéoulé Konaté[/caption]

Malgré son inculpation par le pôle économique pour détournement (abus de confiance), le secrétaire général de la fédération malienne d’hippisme et non moins conseiller spécial à la présidence de la République est imposé à ses victimes par une administration complice.<b> </b>

&nbsp;

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En effet, bombardé entre les mains d’un bras gauche du président ATT, le sport équestre évolue dans la mauvaise gouvernance depuis plus de 14 ans sans aucune possibilité d’alternance. Toutes les tentatives visant à l’assainir de la part de certains acteurs de la discipline ont été vouées à l’échec, à cause de l’implication de certains membres du gouvernement soucieux de leur poste. Avec une gestion clanique et opaque qui cachait une malversation hors du commun, Mamadou Tièoulé Konaté puisque c’est de lui qu’il s’agit, n’a laissé aucune chance à la discipline. Loin d’une simple allégation ou d’un règlement de compte, les déboires judicaires de l’ex Secrétaire général Adjoint de la présidence et actuel conseiller spécial à la présidence attestent l’ampleur du désastre financier que son règne a occasionné. Malgré ce constat très amer de la part d’un si haut perché, certains ministres n’ont pas hésité à mettre les bâtons dans les roues de la justice (pôle économique). Résultat depuis 3 ans, les choses trainent inexplicablement.

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<b>Les faits</b>

S’estimant au dessus du commun des maliens et de la justice, Mamadou Tièoulé Konaté n’a pas hésité à initier et à exécuter le plus grand scandale du sport malien de tous les temps. Avec la complicité de Mamadou Baba Sylla, président de la fédération malienne d’hippisme, Ousmane Sylla, commissaire général des courses et de certains membres de l’administration du sport, il sévit au champ hippique comme un monarque depuis 14 ans. Après avoir écarté le reste des membres du bureau, ces trois personnes ont dissimulé leur jeu jusqu’au grand prix Hippique du cinquantenaire.

Dans le cadre de cette compétition phare, l’Etat avait promis 75 millions de FCFA en guise de frais d’organisation. En plus de cela, comme d’habitude les sponsors ont mis la main à la poche, sans compter les contributions des bonnes volontés.

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Au total, environ 140 millions de FCFA auraient été récoltés pour le seul besoin du grand prix. Malgré ces rentrées pharaoniques, le trio continuait à dire que l’Etat n’a pas versé sa contribution. Pour mieux berner les autres membres de la fédération, les ambitions ont été même revues à la baisse pour manque d’argent. Pour ne pas mettre la trésorerie dans le bain, Mamadou Tièoulé Konaté a décidé de se passer du compte officiel de la fédération pour aller ouvrir 2 autres comptes à la BRS, tous au nom de la fédération. En violation de tous les textes en matière d’association, le conseiller spécial à la présidence n’a eu besoin que d’une simple lettre pour ouvrir ces  deux comptes et s’adjuger seul la signature pour les sorties d’argent.

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A la découverte de ce précédent, le trésorier officiel de la fédération dont le compte fut abandonné à la BMS a décidé de porter plainte contre X au pôle économique pour malversation. Malgré les tentatives d’étouffer la procédure de la part de certains proches d’ATT, l’enquête préliminaire fait sur la base de la confrontation des factures et des fournisseurs a décelé un abus de confiance sur un montant envoisinant les 140 millions.

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Malgré l’inculpation officielle de Mamadou Tièoulé Konaté et de ces complices par le pôle économique pour détournement, les victimes attendent toujours d’être mises dans leur droit. Aujourd’hui plus que jamais, elles comptent sur IBK pour boucler cette affaire afin que nul ne soit au dessus de nos lois.

En plus des malversations financières, la fédération malienne d’hippisme dont le mandat a expiré en Aout dernier refuse de convoquer une assemblée générale. Au lieu de 4 ans, Mamadou Tièoulé Konaté entend faire 5 ans avec la complicité de certaines structures qui refusent de répondre à la lettre d’information envoyée par les victimes du conseiller spécial.

A suivre

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<b>L. Diallo</b>

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<title>Crise au sein du CNJ Mali : Le Ministre de la jeunesse pointé du doigt par le clan Oumar Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/crise-au-sein-du-cnj-mali-le-ministre-de-la-jeunesse-pointe-du-doigt-par-le-clan-oumar-maiga-2-167410.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2013 10:00:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>« Nous allons très prochainement occuper nos bureaux de gré ou de force. Le Ministre de la jeunesse et des sports sera le seul responsable des conséquences ». </i></b>

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[caption id="attachment_113252" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-113252" alt="A droite, Oumar Maïga, p" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/CNJ.jpg" width="350" height="248" /> A droite, Oumar Maïga[/caption]

C’est en ces termes qu’Oumar Maïga, le président du bureau issu du congrès extraordinaire du 19 mai 2012, a exprimé la détermination de son équipe à déloger les membres du bureau sortant, dirigé par Abdoulaye Touré qui, à ses dires,  occupe illégalement le siège du CNJ avec la complicité du Ministre de la jeunesse et des sports.

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L’information a été donnée le mardi dernier par Oumar Maïga lors d’une conférence presse à la Maison des jeunes.

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Selon lui, cette crise est née du congrès tenu à Tombouctou avec l’élection d’Abdoulaye Touré alors atteint par la limite d’âge (35 ans). Face à cette irrégularité qu’il qualifie d’incohérente, un comité de crise a été mis en place, composé des associations et autres mouvements de jeunes pour ramener l’ordre dans l’organisation faitière de la jeunesse malienne. C’est cette commission de crise qui a procédé au renouvellement du bureau en convoquant un congrès extraordinaire, lequel  a enregistré la participation des délégués de toutes les régions.

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Pour le président Oumar Maiga et ses camarades, tout s’est passé à Tombouctou, sauf un congrès. <b><i>«Les mandats des délégués étaient remis à un candidat pour distribution dans les différentes régions et cercles. Toute chose qui va à l’encontre des textes du Cnj. Et ce n’est pas la direction nationale de la jeunesse qui valide le congrès, mais plutôt  la commission d’organisation. En plus, pour qu’un congrès soit validé, il faut que le bilan moral et financier soit présenté ! Cela n’avait pas été fait. Alors, nous jeunes du Mali, nous avons décidé de mettre en place un nouveau bureau. Nous avons fait comprendre aux membres du bureau sortant qu’il est grand temps qu’ils laissent l’affaire des jeunes aux jeunes, tout en prenant en main nos responsabilités. On avait quand même tenté une médiation. Mais avec la prise de position du ministre en faveur du bureau illégitime d’Abdoulaye Touré, c’a été un échec.»</i></b>

La règle de l’organisation qui fixe l’âge des membres du Conseil  a été piétiné par l’ancien bureau fort de 51 membres quand bien même les textes ne prévoient que 23 membres.

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<b><i>« Tout ce qui s’est passé est parti d’un constat. L’immobilisme du bureau sortant, l’amateurisme et la corruption au sein du même bureau sont les principales raisons de cette crise entretenue  par le Ministre de la jeunesse et des sports M. Hameye Founé ».</i></b>

Investi le 13 juillet 2013, le nouveau président du Conseil National de la Jeunesse, Oumar Maïga et ses alliés sont plus que jamais  décidés et déterminés à poursuivre leur combat. <b><i>«Nous avons récupéré ce qui nous appartient. J’ai été choisi par le congrès extraordinaire pour un mandat de trois ans. Mandat qui prendra fin le 19 mai 2015 »,</i></b> a lancé Oumar Maïga. <b><i>«Nous sommes un bureau légitime et légal », </i></b>insiste-il avant de lancer que le CNJ doit plus que jamais renouer avec son statut de structure apolitique et d’organisation faitière des associations, mouvements et organisations de la jeunesse.

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Abondant dans le même sens, le vice-président du bureau issu du congrès extraordinaire  a indiqué que leur bureau est le fruit de plusieurs tractations entre les Associations, mouvements et organisations de jeunesse du Mali. Selon lui, l’ancien bureau s’est rendu coupable de bien d’irrégularités qu’il faillait  corriger pour le respect des textes. <b><i>«Nous ne sommes pas venus au hasard. Il était temps pour nous de trouver une réponse à la période de crise que traversait notre organisation»,</i></b> avant d’ajouter que le nouveau bureau ne saurait donner lieu à une quelconque question de légitimité en ce sens qu’il a été mis en place dans la légalité.

<b>Amadou N CAMARA ANC</b>]]> </content:encoded>
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<title>Annuaire des médias du Mali : Ça  y est !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/annuaire-des-medias-du-mali-ca-y-est-167424.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2013 09:10:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Du nouveau dan vos librairies ! Un annuaire regroupant l’ensemble des données des médias du Mali est  disponible. Cette initiative largement félicitée,  est l’œuvre de la fondation internationale pour la  presse qui récemment ouvert ces portes chez nous.</b></em>

<b> </b>

Ledit document d’environ 100 pages est l’enregistrement  d’un ensemble d’informations concernant  la presse malienne après un avant propos dès les premières, l’on peut lire dans  le document l’ensemble des donnés des organes de presse du Mali. Dans le même document est  également dressée la liste des différentes organisations de médias au Mali.

&nbsp;

Dans ce premier annuaire des medias l’on aperçoit les défis et les chantiers auxquels la presse malienne est confrontée en 2013. Du glossaire des termes journalistiques, le même document comporte des lois et règlements relatif à la presse au Mali.

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L’annuaire des médias du Mali, c’est aussi un directoire à suivre pour toute autre information relative à la presse malienne. Et il faut rappeler que ce document est une réalisation de  la fondation internationale pour presse  dont le lancement officiel  a eu lieu le  vendredi dernier 31 août 2013.

&nbsp;

Selon M. Dramane A. Koné, secrétaire exécutif au compte de la l’Afrique de l’Ouest de la fondation internationale pour la presse, la dite ONG entend  largement manifester son soutien à la presse malienne, voire sous régionale. Ce, à travers  des séminaires pour le renforcement de capacités des journalistes, des concours entre les hommes de médias  auxquelles pourront également participer les étudiants des  quelques écoles de journalisme au Mali.

&nbsp;

Parmi les prochaines activités de  la fondation internationale pour presse, l’on peut également noter l’organisation d’une journée de solidarité au nom  de la presse, des dons sont également  prévus pour les familles des journalistes décédés. Les responsables de l’ONG entendent aussi  rédiger un rapport sur la liberté de la presse au Mali au titre de l’année 2013.

&nbsp;

Notons que la fondation internationale pour presse est une ONG française créée dans les années 1985 par le couple Varenne. A sa naissance, elle avait pour vocation soutenir  les médias locaux en France qui n’avaient accès aux aides des sociétés partenaires.  Mais aujourd’hui les visions de l’ONG ont franchi les frontières et veulent conquérir l’esprit du monde avec une seule ambition : <b>soutenir la presse.</b>

<b>Djibi </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syntade – Untm : La justice tranche : Siaka Diakité n’est plus S.G du SYNTADE !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/syntade-untm-la-justice-tranche-siaka-diakite-nest-plus-s-g-du-syntade-167431.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2013 08:33:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’est à l’issue de son audience publique des référés du vendredi  30 août dernier que le tribunal de première instance de la commune III du District de Bamako a rendu son verdict dans l’affaire SYNTAD R/P Yacouba KATILE. Le tribunal a tout simplement ordonné « immédiatement à Siaka DIAKITE la cessation de troubles, la remise des clefs et du sceau et l’interdiction d’utiliser le nom SYNTADE sous le paiement d’une astreinte comminatoire de 1.000.000 F CFA par jour de retard, trois jours après la notification de la présente décision». Une décision qui, de facto, ôte toute possibilité à  M. Siaka Diakité de conserver son fauteuil de secrétaire Général de la Centrale Syndicale, UNTM. </i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_70240" align="alignleft" width="277"]<img class="size-full wp-image-70240" alt="Siaka Diakité, SG Untm" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/siaka-Diakite-untm.jpg" width="277" height="275" /> Siaka Diakité, SG Untm[/caption]

TRIBUNAL DE PREMIERE INSTANCE DE LA

COMMUNE III DU DISTRICT DE BAMAKO

AUDIENCE PUBLIQUE DES REFERES DU VENDREDI 30 /08/13

AFFAIRE : SYNTAD R/P Yacouba KATILE

Conseil : Bâtonnier Seydou I. MAIGA, Nouhoum CAMARA et Aliou Bocar Avocat à la cour

C/

&nbsp;

Siaka DIAKITE

Conseil : Aliou DIARRA  Avocat à la cour

&nbsp;

&nbsp;

NATURE : Cessation de troubles, remise de clé, de sceaux et interdiction d’utiliser le nom et le logo du SYNTADE sous astreinte.

&nbsp;

LE TRIBUNAL

Statuant publiquement, contradictoirement, en matière de référé et en 1<sup>er</sup> ressort :

&nbsp;

Recevons l’assignation du SYNTADE comme régulière ;

&nbsp;

Rejetons le déclinatoire de compétence du juge des référés soulevés par le défendeur ;

&nbsp;

Rejetons également la fin de non recevoir tirée du défaut de qualité opposée par Siaka DIAKITE à Yacouba KATILE

&nbsp;

Déclarons en conséquence l’action du SYNTADE bien fondée et y faisant droit ;

&nbsp;

.Ordonnons immédiatement à Siaka DIAKITE la cessation de troubles, la remise des clefs et du sceau et l’interdiction d’utiliser le nom SYNTADE sous le paiement d’une astreinte comminatoire de 1.000.000 F CFA par jour de retard, trois jours après la notification de la présente décision ;

.Ordonnons en outre la passation de service entre Siaka DIAKITE Secrétaire Général sortant et le nouveau Secrétaire Général du SYNTADE, Monsieur Yacouba KATILE ;

&nbsp;

.Ordonnons l’exécution sur minute et avant enregistrement de la présente décision nonobstant toutes voies de recours ;

.Condamnons le défendeur aux dépens]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insecurité en commune II : Les notabilités mettent en garde les familles abritant les délinquants</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/insecurite-en-commune-ii-les-notabilites-mettent-en-garde-les-familles-abritant-les-delinquants-167430.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/insecurite-en-commune-ii-les-notabilites-mettent-en-garde-les-familles-abritant-les-delinquants-167430.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2013 08:20:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’ampleur de l’insécurité en commune II du District dépasse tout entendement. C’est donc face au déficit sécuritaire que les populations et en première ligne les notabilités de   Bagadadji, Niaréla, Bozola et N’Golonina ont lancé une sévère mise en garde à l’adresse des familles abritant les délinquants. </i></b>

<b><i> </i></b>

Dans ces vieux quartiers, tout le monde se connaît. En clair, l’on sait qui est qui et qui fait quoi. Mais jusqu’à ce jour, l’on s’accommodait de la présence et des faits et gestes de ces marginaux. Mais la récente recrudescence des actes de banditisme et souvent avec violence, a incité les populations à lever le ton et même à menacer les délinquants de représailles. Le sujet a été largement évoqué dans les familles fondatrices Touré en fin de semaine dernière.

&nbsp;

D’ores et déjà, des jeunes ont entrepris de mener des opérations en vue de sécuriser leur «territoire».

Nous y reviendrons !

<b>Fousseyni TRAORE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Téléphonie mobile : Orange&#45;Mali devant les tribunaux… Malitel citée</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/telephonie-mobile-orange-mali-devant-les-tribunaux-malitel-citee-167413.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2013 07:40:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Au moins deux plaintes différentes sont aujourd’hui déposées à l’encontre de la société de téléphonie orange-Mali. La première est celle de  Dr Adama Traoré, président de l’union de l’association des consommateurs du Mali, président de  la  société Laidou-Télécom et non moins commissaire à la commission dialogue et réconciliation. L’autre est  de l’Association Malienne des Revendeurs de CARTES (AMACR).</b></em>

<b> </b>

[caption id="attachment_78891" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-78891" alt="Le siège Orange-Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/siege-orange-mali.jpg" width="315" height="236" /> Le siège Orange-Mali[/caption]

S’agissant de la plainte de l’AMARCR, elle a été déposée  au niveau du Tribunal de commerce. Elle a été introduite pour concurrence déloyale suite à l’augmentation du prix commercial des cartes de 1000 FCFA.  Depuis quelques temps, l’AMARCR se plaint d’une augmentation de 30 FCFA sur le prix commercial des cartes de 1000 FCFA qui était de  900 FCFA.

&nbsp;

Et selon nos informations ce procès qui a commencé vendredi dernier 30 août doit se faire par correspondance. Autrement dit,  le plaignant  s’exprimera  à travers une lettre adressée au du tribunal. Et la société orange-Mali doit obligatoirement répondre dans le délai d’un mois.

&nbsp;

Quant à l’autre plainte, le procès devait commencer le jeudi dernier29 août au tribunal de la C III. Pour «  mauvaise conclusion »  de dossier. L’audience a été renvoyée au jeudi 05 Septembre prochain.

&nbsp;

Aux dires de Dr Adama Traoré, l’auteur de la plainte, l’affaire en question l s’articule autour d’une bagatelle  de 4 Milliards de FCFA que la fondation orange-Mali aurait gagné seulement sur les appels sur répondeur.

&nbsp;

Ce jeudi 05 septembre,  la fondation Orange-mali n’est pas la seule à se présenter devant le juge. L’autre société de téléphonie appelée malitel est aussi citée dans le dossier pour les mêmes faits. Mais pour elle, le montant s’élève  à environ  162 milliards  de FCFA.

<b> Djibi</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Siméon Keita   accuse : « Le DG de la Police veut nous faire retourner en prison» «Le juge Yaya Traoré de la CIV est URD et  FDR. Donc… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/simeon-keita-accuse-le-dg-de-la-police-veut-nous-faire-retourner-en-prison-le-juge-yaya-traore-de-la-civ-est-urd-et-fdr-donc-167419.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 03 Sep 2013 06:54:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_166915" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-166915" alt="Siméon Keita, secrétaire général du SPN (au milieu) au cours de la conférence de presse la semaine dernière" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/SPN-x.jpg" width="610" height="364" /> Siméon Keita, secrétaire général du SPN (au milieu) au cours de la conférence de presse la semaine dernière[/caption]

<em><strong>Le bouillant secrétaire général de la Section Syndicale de la polie nationale (SPN) a bien voulu nous accorder un entretien. C’était Jeudi 29 Août 2013 au siège de la  CSTM en marge d’une conférence de presse qu’il venait d’animer.</strong></em>

&nbsp;

&nbsp;

<b>Maliba-Info </b>: <em><b>Quel était l’objectif  de cette rencontre ?</b></em>

<b>Siméon Keita :</b> Nous avons voulu dénoncer  certaines pratiques qui sont actuellement en cours au sein de la Police à savoir l’immixtion de l’Administration dans les  activités syndicales et la détention illégales de nos camarades.  Nous dénonçons l’immixtion de l’administration à travers le DG de la Police  dans la gestion de syndicat.

&nbsp;

&nbsp;

<em><b>Vous estimez que  vos camarades sont en  détention illégale. Sur quoi vous fondez-vous ?</b></em>

Le mandat sous lequel ils étaient placés a été levé par le juge d’instruction, Yaya Karembé. Un autre juge du nom de Yaya Traoré de la CIV  ayant appris que ces camarades sont entrain d’être libérés est venu avec d’autres personnes les chercher au motif de vérifier leurs identités et les replacer ensuite sous mandat de dépôt. Pis les accusations qui sont sur le mandat de dépôt sont différentes de celles de l’ordonnance de rejet de mise en liberté. Nous nous posons la question de savoir ce qui peut s’opposer à leur mise en liberté dans la mesure où leur domicile est connu et il n’y a plus d’enquête en cour.

&nbsp;

Mais nos investigations nous ont amené à savoir que le nommé Yaya Traoré du Tribunal de la CIV est un membre de l’URD donc du FDR. Ce qui fait qu’il continue  à retenir nos camarades dans les liens de la détention.

&nbsp;

<em><b>Que reprochez-vous au DG de la Police ?</b></em>

Son ingérence dans les affaires syndicales ! Nous tombons du coup dans le cas d’un règlement de comptes ; en témoignent les propos du DG de la police Nationale Aliou Badra Diamoutènè à notre égard.<b> </b>

Le Samedi dernier, il  nous a reçus dans son bureau et nous a fait savoir que le papier qu’on nous a remis pour notre liberté n’est pas légale et qu’il n’a jamais vu un tel langage : « X est libéré point » et que notre liberté nuit à sa quiétude et qu’il fera tout pour qu’on retourne en prison. Donc cela sous-entend que lui aussi a une coloration parce qu’il avait invité mes camarades qui assuraient l’intérim pour mobiliser les policiers en faveur d’un candidat lors de la présidentielle. Quand ceux-ci,  ont refusé, il a proféré des menaces contre eux. Au moment où on parle de réconciliation  entre frères d’armes, qu’un DG crée un syndicat ou menace d’autres éléments d’un autre existant, sous entend qu’il veut créer un autre désordre. Nous n’allons pas jouer à ce jeu.

&nbsp;

<em><b>Avez-vous bénéficiez d’une liberté provisoire ou définitive ?</b></em>

Je dirai simplement une liberté puisque c’est ce qui figure sur l’ordonnance de mise en liberté.

&nbsp;

<em><b>Combien de vos camarades sont toujours détenus ?</b></em>

Au total, nous étions 8, mais pour l’instant, quatre ont été libérés dont Siriman Fanè, Diallo et moi-même .Mais les camarades Drissa Samaké dit Roger, Fodé Diallo dit Jet Lee, Yaya Niambélé, Mamadou Y Diarra sont toujours entre les mains de la justice.

&nbsp;

<em><b>Que répondez-vous à ceux qui pensent que vous avez été trahi par le Général Sanogo ?</b></em>

Je préfère ne pas répondre cette question… Les maliens ont été témoin de l’attaque barbare  du GMS. On  parle d’association de malfaiteurs. Mais comment on peut retrouver  des armes d’une contenance de deux camions dans notre bureau qui n’est d’ailleurs qu’un poulailler... Que les gens sachent que  tout va bien entre le Général et moi.

&nbsp;

<em><b>Un appel à lancer ?</b></em>

Que chacun joue son rôle et que la justice ne fasse pas de règlement  de comptes. Nous demandons la libération de nos camarades. Nous n’allons pas poser d’actes pouvant entraver la bonne marche de cette nouvelle machine parce que ce changement, nous l’avons tous voulu ! Ce n’est pas au moment où nous l’avons obtenu que nous allons encore entraver sa marche. Nous allons prendre à témoin l’opinion nationale et internationale sur ce qui se passe.

&nbsp;

<b>Interview Réalisée par S.D</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Art et Culture : Le CCGM valorise la marque Bogolan</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/art-et-culture-le-ccgm-valorise-la-marque-bogolan-167423.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/art-et-culture-le-ccgm-valorise-la-marque-bogolan-167423.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2013 06:10:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>C’est dans le cadre de la construction d’une école à Sénou-Plateau que le centre culturel germano-malien (CCGM) en collaboration avec Dion Design ont organisé le 30 Aout 2013, dans les locaux du centre, une exposition et vente de produits Bogolan. Cette exposition a été réalisée grâce aux œuvres d’un jeune artiste plasticien qui dirige une structure dénommée Dion Design.</b></em>

<b> </b>

Le directeur du centre Bakary Camara a rappelé qu’une des activités majeures du centre est l’organisation dans les locaux de cours de langue allemande en direction d’un public large et varié.

&nbsp;

Selon lui, le CCGM appuie également le théâtre socioculturel et pédagogique, la création de Clubs d’Allemand dans les établissements d’enseignement secondaire ainsi que la promotion de jeunes artistes en leur offrant l’occasion et la possibilité d’échanger , de créer, de réfléchir pour mieux valoriser et donner du sens à leur travail, d’échanger leurs expériences esthétiques afin de prendre leur place dans le domaine des arts au Mali.

&nbsp;

Le centre a pour vocation principale de contribuer au rapprochement des peuples maliens et allemand à travers des échanges culturels, académiques et artistiques. Le représentant de l’artiste plasticien a présenté  l’homme, Lancine Gaston Gérard, né en 1964 à Abidjan. De  2006 à nos jours, il est promoteur et directeur de l’école privée « Les Etincelles ». Il  continuait à s’adonner à la pratique du Bogolan, organisé une exposition en France’ en 2005 à Confolens et en 2011 à Lyon et Genève.

&nbsp;

&nbsp;

Le représentant de l’ambassadeur de l’Allemagne, Lt Col Weuner Hoffmann, attaché militaire dira pour sa part : «  je suis surpris avec la perfection des vêtements et des collections faites par  des élèves et étudiants qui ont présenté cette mode ».  A noter que qu’une vingtaine de jeunes filles et garçons ont défilé avec le Bogolan.

<b>Lassa</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comme annoncée : Le sens de l’irresponsabilité malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/comme-annoncee-le-sens-de-lirresponsabilite-malienne-167395.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2013 06:09:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Trop facile, après coup,  de s’apitoyer sur le sort des victimes ; leur apporter vivres, couchettes et autres assistances sous l’œil vigilant des caméras de télés et flashs de photographes. Mais difficile d’assumer ses responsabilités en amont.  Ainsi va le Mali ! </i></b>

<b><i> </i></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-167411" alt="inondation" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/inondation.jpg" width="336" height="448" />34 morts ! D’importants dégâts matériels ! Bien entendu, la fatalité  n’a strictement  rien à voir dans ce bilan qui risque par ailleurs de s’alourdir dans les jours à venir. Et pour cause, nous sommes encore loin de la fin de l’hivernage et les prévisions ne sont pas optimistes.

&nbsp;

&nbsp;

A propos de prévisions, tout a été annoncé à l’avance : <b><i>«De gros  risques de fortes pluies, pouvant provoquer des inondations, occasionner des dégâts importants… Conditions favorables au développement des ennemis des cultures, notamment des mauvaises herbes, des sautereaux et autres nuisibles… ».</i></b> C’est en effet ce qui ressort du rapport des climatologues au mois de  juin dernier. Un rapport relayé par votre journal à la date du 03 juin 2013 (Maliba-Info N° 80), c'est-à-dire, il y a exactement trois mois, jour pour jour. Même en admettant, un tant soit peu, que nos responsables politiques et administratifs ne soient pas de grands lecteurs de journaux, on imagine aisément que le même document leur est parvenu par des canaux appropriés, c'est-à-dire officiels.

&nbsp;

Mais rien n’a été fait pour anticiper. Pas la moindre précaution ! Même pas une sensibilisation à l’endroit des populations qu’on accuse d’ailleurs aujourd’hui d’avoir choisi de  mauvais endroits pour se loger. A propos, les experts ont justement insisté sur cet aspect : «sensibiliser les populations exposées à ce risque [d’inondation] ».  C’est le comble !

&nbsp;

Sous d’autres cieux, une enquête serait ouverte pour négligence coupable voire pour  homicides. Mais que voulez-vous ? Nous sommes au Mali, pays de l’impunité par excellence !

&nbsp;

Pour les besoins de la cause, nous vous livrons, un extrait du rapport des experts publié  par votre journal à la date du 03 juin 213, un rapport qui, rappelons-le, reste toujours d’actualité. Du moins, pour des autorités responsables !

<b>B.S. Diarra </b>

<b> </b>

<b>Hivernage 2013 au Mali : </b>

<b>Gros risques d’inondation et de catastrophes</b>

<b><i>« De gros  risques de fortes pluies, pouvant provoquer des inondations, occasionner des dégâts importants… Conditions favorables au développement des ennemis des cultures, notamment des mauvaises herbes, des sautereaux et autres nuisibles… ».  Les experts climatologues mettent en garde à propos de l’hivernage 2013 au Mali et dans le reste du Sahel.</i></b>

<b> </b>

<i>Les experts climatologues, agrométéorologues et hydrologues du Centre Africain pour les Applications de la Météorologie au Développement et du Centre Régional AGRHYMET, des représentants des pays de l’espace CILSS/CEDEAO chargés du suivi et de l’élaboration des informations sur la campagne pluviométrique agroclimatique et hydrométéorologique ainsi que les représentants des organismes de Bassin de la région, se sont retrouvés, du 30 au 31 mai 2013, à Abuja au Nigeria pour élaborer les prévisions saisonnières des caractéristiques pluviométriques, agroclimatologiques et hydroclimatiques de la saison des pluies 2013 et déterminer leurs applications à la sécurité alimentaire et la gestion des ressources en eau.</i>

<i> </i>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<div align="center">
<table width="23" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<i> Ils ont bénéficié de l’expertise technique des représentants de l’Institut International de Recherche sur le climat et la société (IRI, New York) et du Centre Hadley du Service Météorologique britannique (UK MetOffice).</i>

<i> </i>

<b><i>Mesures  relatives  à la gestion des barrages</i></b><i></i>

<i>d’assurer un laminage efficient des crues au niveau des barrages-réservoirs pour éviter des inondations en aval ;
de prendre toutes les dispositions nécessaires pour une meilleure rentabilisation des excédents d’écoulements ;</i>

<i> </i>

<b><i>Aux inondations</i></b><i></i>

<i>de suivre les zones à fort risque d’inondation due à des précipitations locales ou à des débordements des cours d’eau ;
de sensibiliser les populations exposées à ce risque ;
de prendre, par les acteurs (protection civile et décideurs), toutes les dispositions nécessaires à l’atténuation des impacts des inondations éventuelles ;</i>

<i> </i>

<b><i>Aux agriculteurs</i></b><i></i>

<i>De privilégier les variétés à cycle moyen ou court là où les semis n’ont pas encore été effectués.
D’augmenter les superficies sous cultures à haut potentiel de rendement (maïs, riz, sorgho) ou de rente (arachide, niébé)
D’apporter les quantités recommandées de fertilisants et observer les techniques appropriées permettant d’éviter leur lessivage.
D’éviter les zones de bas de topo séquence pour les céréales sèches comme le mil, sorgho et maïs et privilégier le riz pluvial ou de bas-fond
D’augmenter la vigilance contre les ennemis des cultures et les adventices
Intensifier les campagnes de reboisement</i>

<i> </i>

<b><i>Aux éleveurs et aux agro-pasteurs</i></b>

<i>Intensifier les campagnes de vaccination au niveau du bétail et de la volaille
Accroitre la surveillance des animaux pour éviter les cas de noyades
Respecter rigoureusement les couloirs de transhumance pour éviter les conflits
Intensifier les cultures fourragères et reconstituer impérativement le stock fourrager
Prévoir les sites adéquats pour les enclos en vue de protéger les animaux des intempéries</i>

<b><i> </i></b>

<b><i>Aux pêcheurs</i></b>

<i>Redoubler de vigilance en période de hautes eaux…</i>

Publié dans Maliba-Info N° 80 du 03 juin 2013]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK : «Il n’y aura pas de partage de gâteau» : To be or not to be</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-il-ny-aura-pas-de-partage-de-gateau-to-be-or-not-to-be-167417.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2013 04:55:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>« Il n’y aura pas de partage de gâteau » ! Si ces propos d’Ibrahim Boubacar Keïta sont de nature à rassurer le citoyen lambda, ils sont cependant mal perçus par  les camarades politiques pour des raisons parfaitement légitimes. </i></b>

<b><i> </i></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-164897" alt="IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/IBK2.jpg" width="348" height="239" />Bien entendu, pareilles déclarations («Il n’y aura pas de partage de gâteau») sonnent bien dans l’oreille du commun des électeurs désabusés par les politiques d’hier. Mais elles sont tout simplement irréalistes insensées.

&nbsp;

La matière politique, on le sait, n’est pas une confession religieuse. En somme, on ne la pratique guère par amour du Divin, mais plutôt, pour des intérêts bien évidents. D’ailleurs n’adorons-nous pas Dieu beaucoup plus par crainte de l’enfer et par souci du paradis que par amour pour Allah ? En somme, c’est par pur intérêt que l’on choisit sa voie et son homme ici bas. Ceci est la règle.

&nbsp;

Souvenons-nous : l’homme IBK ne s’est pas fait lui-même et en un jour. D’autres ont contribué à le façonner, l’ont soutenu dans tous les compartiments de sa  longue marche. Ils ont trimé, sué,  pleuré avec lui, et souvent seuls et dans l’indifférence totale. D’autres, plus malchanceux, n’ont pas vu le jour du sacre arrivé. Des martyrs, il en existe chez nos IBKistes ! Tous méritent bien une partie du «gâteau». Et il n’est pas séant surtout pour un KANKELETIGUI d’ignorer ces camarades d’infortune au risque d’être un KANFILATIGUI !

&nbsp;

Aussi, il est temps d’arrêter la politique politicienne à travers des déclarations creuses et populistes: Un président élu est bien libre de partager le gâteau comme il l’entend. L’essentiel étant le résultat…  En clair, IBK doit s’assumer. To be or not to be ! Etre ou ne pas être, voilà toute la question.

<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre Abdoul K  Konaté Ministre des Finances  à propos de la Vente de certains immeubles de l’Etat : « Cela  n’a jamais été envisagé par le  Gouvernement»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/le-ministre-abdoul-k-konate-ministre-des-finances-a-propos-de-la-vente-de-certains-immeubles-de-letat-cela-na-jamais-ete-envisage-par-le-gouvernement-167416.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2013 04:45:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>C’était au cours d’une journée d’échanges organisée par le Groupe de  Suivi Budgétaire dans le cadre de la mise en œuvre des activités  de la feuille de route  de la transition au Mali le Lundi  26 Août 2013 à l’hôtel Massaley. On notait la présence de M. Robert Diarra Directeur National du Budget, M. Boubacar Ben Bouyé Haidara Directeur National du Trésor Public, M. Boubacar K. Coulibaly Directeur du Service de l’Administration des Biens de l’Etat.</em> </b>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_166133" align="alignleft" width="342"]<img class="size-full wp-image-166133" alt="Abdel Karim Konaté, ministre des Finances" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Empe1.jpg" width="342" height="293" /> Abdel Karim Konaté, ministre des Finances[/caption]

Concernant le projet d’installation d’une fibre pour la communication de l’armée malienne, le Ministre dira qu’il est encore au stade d’examen au niveau des services techniques concernés. Aucune décision n’a été prise pour la réalisation de ce projet.

&nbsp;

&nbsp;

S’agissant de la vente de certains immeubles de l’Etat, Abdoul Karim Konaté  affirme que leur vente n’a jamais  été envisagée par le Gouvernement. Il s’est agi tout simplement de faire l’Etat des lieux  et de réfléchir à l’utilisation éventuelle desdits immeubles  dont la situation géographique ne permet plus de les destiner à abriter des services publics.

&nbsp;

&nbsp;

<b>De l’achat de véhicule pour le compte de la Primature  et de la Commission Dialogue et réconciliation,  </b>le Ministre dira qu’un marché a été conclu par entente directe  en Mai 2013 avec CFAO Motors pour l’acquisition de véhicules pour les services de la Présidence, de la Primature et de la commission Dialogue et Réconciliation. L’entente directe se justifiait par l’urgence liée à la destruction quasi-totale du Parc automobile de la Présidence  de la République et de la Primature lors des évènements du 22 Mars 2012.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Abordant la question liée à l’achat de 500 véhicules pour les commerçants</b>, une suite défavorable a été réservée à cette requête du secteur privé par le gouvernement qui ne saurait envisager l’achat de camions destinés aux transporteurs privés conformément à sa politique de désengagement de certaines activités.

&nbsp;

&nbsp;

Par rapport à la question sur les travaux de rénovation du Palais Présidentiel, le coût  de réhabilitation a été évalué et une requête de financement  sous forme de don  a été adressée aux autorités chinoises à travers le Ministère des Affaires Etrangères et  de la Coopération Internationale. D’ailleurs une réponse négative a été réservée  à ce dossier.

&nbsp;

<b>S’agissant des dépenses extrabudgétaires</b>  réalisées pendant la période de transition, depuis les évènements du  22 Mar, elles se font  dans le cadre des inscriptions budgétaires et, de cette date à maintenant, il n’y a pas eu de dépenses extra-budgétaires.

&nbsp;

Enfin le Ministre des Finances indiquera que tous les mandats de paiement au titre de l’année 2012 ont été payés conformément à l’objectif de relance économique de la  feuille de route du Gouvernement  de transition.

<b>T.C</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupe Malitel &#45; Dramane Doumbia : 72 combattants ont pris part</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-malitel-dramane-doumbia-72-combattants-ont-pris-part-166150.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2013 08:00:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>La Fédération Malienne de Judo a organisé Samedi 24 Août 2013 dans le pavillon du Stade Modibo Keita la 1<sup>ère</sup> édition de la Coupe Dramane Doumbia de Judo. C’était en présence de Me Amadou Traoré Président de la FMJ, M.Tidiani Niambélé Vice-président CNOS, M. Dramane Doumbia Président d’honneur de la FMJ</em> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<img class="aligncenter size-full wp-image-79234" alt="judo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/judo.jpg" width="610" height="410" />Cette première édition a regroupé 7 dojos (Camp  Para, GMS, Rail, Stade, Camp I, ZII,  Idéal) pour 72 combattants filles et Garçons. Pour le Président de la Fédération Malienne de Judo, Me Amadou Traoré, cette compétition  a regroupé les enfants,  futurs champions de la discipline. « Nous avons beaucoup d’autres projets en perspectives  en collaboration avec nos partenaires. Mais c’est  la situation actuelle du pays (élections, situation sécuritaire)  qui nous a un peu mis en retard».

Qu’à cela ne tienne, en série «fille»,  6 catégories se sont affrontées. Les combats ont donné les résultats suivants:

&nbsp;

&nbsp;

- 23 Kg : Awa Konetio du GMS (1<sup>ère</sup>) ; Mariam Yaffa Stade (2<sup>ème</sup> );

- 29 Kg : Awa Coulibaly et Aichata Touré toutes du Camp Para sont  1<sup>ère  </sup>et 2<sup>ème</sup> ;

- 32 Kg : Kadiatou Diarra Camp Para (1<sup>ère</sup> );  Awa Traoré Dojo du Rail (2<sup>ème</sup> );

-35 k : Remone Dakouo, Camp Para (1<sup>ère</sup> ) et Aramatoulaye Maiga Camp Para (2<sup>ème</sup> )

- 39 kg : Neissa Yattara, Camp Para (1<sup>ère</sup> ) et Joséphine Dakouo Camp Para (2<sup>ème</sup> )

- 48 kg : Kadidia Maiga dojo du Rail (1<sup>ère</sup> ) Djénéba  Konetio GMS (2<sup>ème</sup> ).

Chez les garçons, le public a eu droit à 7 finales dont le classement s’avère ainsi:

-

-          26 kg : 1<sup>er</sup> Ibrahim Coulibaly (ZII), 2<sup>ème</sup> Fousseyni Ballo (Camp Para);

-

-          30 Kg : <b>1<sup>er</sup></b> Bourama Yaffa  (Stade),  2<sup>ème</sup> Abdoul A Traoré (Stade Malien de Bamako)

-

-          33Kg : 1<sup>er</sup> Massama Diabaté (Camp Para), 2<sup>ème </sup>Mohamed CREOU (Rail);

-

-          38 kg : 1<sup>er</sup> Abdramane Camara (Camp Para), 2<sup>ème </sup>Hamidou Teme (Camp Para);

-

-          42 Kg : 1<sup>er</sup> Yacouba Ballo (Stade), 2<sup>ème </sup>Oumar B. Traoré (Stade);

-

-          46 Kg: 1<sup>er</sup> Ibrahim Sacko (Stade) ; 2<sup>èm </sup>Ahmed Kamissoko -GMS;

-          50kg : 1<sup>er</sup> Mohamed Samaké (Camp Para), 2<sup>ème </sup>Alassane Sidibé  (Camp Para).

Cette première édition de la Coupe Malitel Dramane Doumbia fut une belle fête. Vivement la prochaine !

<b>T.Coulibaly</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Délinquance syndicale» au CHU&#45;Gabriel Touré : La Direction porte plainte</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/delinquance-syndicale-au-chu-gabriel-toure-la-direction-porte-plainte-166137.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2013 07:00:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Pour avoir commis des actes « violents » lors d’une manifestation dans l’enceinte du département de l’hôpital Gabriel Touré, la Direction  a porté plainte contre  deux  présumés syndicalistes.</b></em>

<b> </b>

<img class="alignleft size-full wp-image-166139" alt="Gabriel Toure" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Gabriel-Toure.jpg" width="315" height="236" />07Mohamed  Kéïta  aide-électricien et Souleymane Niaré technicien de surface (manœuvre),   sont accusés d’actes de violence lors des récents mouvements  à l’hôpital Gabriel Touré. De sources proches du département, les  deux syndicalistes ont conduit un mouvement de femmes jusqu’au  bureau du Directeur Général de l’hôpital.  Ils auraient ensuite  forcé les serrures du bureau du DG et cassé les vitrines.

&nbsp;

C’est suite à cet acte jugé «délinquant»  que la direction de l’hôpital a porté plainte. Les deux accusés, après avoir été  entendus courant semaines dernières par le commissariat du 1<sup>er</sup> arrondissement  ont été relâchés dans les heures qui ont suivi, mais l’affaire reste pendante devant les autorités compétentes.

&nbsp;

Selon toute évidence, les méthodes du nouveau DGA semblent agacés certains membres du syndicat hostiles au changement,  voire à la rigueur. M. Konaté, le nouveau patron des lieux a, depuis son arrivée, instauré la transparence et la fermeté au sein de la structure. Comme pour annoncer la nouvelle tendance, il a fait évacuer  toutes les installations jugées superflues et de nature dépensière   de son bureau : télé, fauteuils, tapis, ordinateur  et haut-parleur… Il n’utilise  que son ordinateur et téléphone portables comme seuls outils de travail. Aussi, il n’use du véhicule de service que dans le seul cadre de ses fonctions officielles. Rien d’autres ! Ici, on l’appelle déjà «<b>Monsieur  SIMPLE».</b>

&nbsp;

Mais pour ses détracteurs, il n’est ni plus ni moins qu’un «empêcheur de tourner en rond» ; d’où des actes d’hostilités et de sabotages.

&nbsp;

<b>Djibi</b>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Flop entre IBK  et le Shérif de Nioro : Dra et Choguel au pas de course à Nioro</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/flop-entre-ibk-et-le-sherif-de-nioro-dra-et-choguel-au-pas-de-course-a-nioro-166135.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/flop-entre-ibk-et-le-sherif-de-nioro-dra-et-choguel-au-pas-de-course-a-nioro-166135.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 27 Aug 2013 05:24:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>Le Tout Puissant cherif de Nioro, l’Imam Bouyé Haïdara n’a pas apprécié les amitiés de circonstance entre son protégé Ibrahim Boubacar Keïta et le candidat de l’ADEMA, Dramane Dembélé suite à des offenses à lui faites par le second. La crainte de ses courroux a nécessité l’envoi d’une urgente mission par les soins du premier dans cette partie du Sahel malien.</em> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<img class="alignleft size-full wp-image-113073" alt="cherif nioro" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/cherif-nioro.jpg" width="400" height="526" />Saviez-vous que le président du Parti Mouvement Patriotique pour le Mali (MPR), le docteur Choguel K. Maïga et le candidat de l’ADEMA PASJ, le sieur Dramane Dembélé, ont célébré la fête d’Air El Fitr (Ramadan) à Nioro auprès de l’Imam Bouyé Haïdara? Mais qu’est-ce qui a bien pu inciter nos bons  pères de famille à abandonner les leurs en ce jour bénit du 08 Août 2013 ? Une offense, ou du moins, un acte politique considéré telle par l’inexpérimenté et l’imprudent candidat du PASJ à Nioro.

&nbsp;

&nbsp;

Lors de la campagne électorale du premier tour, ADEMA-DRA (entendez, Dramane Dembélé)  a préféré comme tutrice une famille notable de la ville de Nioro autre que celle du Tout Puissant Bouyé Haïdara. Rappelons, pour les besoins de la cause, qu’il existe ici, trois grandes entités familiales (Diakité, Tall et Haïdara). Eh bien, Adema-Dra a jeté son dévolu sur une des deux premières. Et l’honneur le lui fit bien rendu. C’est une centaine de cavaliers qui l’escortèrent jusque dans la famille d’accueil. Un cérémonial  réservé aux seuls visiteurs de marque. Et ADEMA-DRA en fut un ce jour.

&nbsp;

Pour sa part, le candidat Ibrahim Boubacar Keïta lui, à son arrivée dans la même cité, se rendit directement, de l’Aéroport au domicile de l’Imam Bouyé Haïdara. A son tour, il reçut tous les honneurs dus à son rang et au regard de l’estime de son hôte, lequel, d’ailleurs, appellera ce même jour,  ses disciples à voter pour lui.

&nbsp;

&nbsp;

Les choses étaient désormais claires : la sainte ville de Nioro du Sahel était désormais partagée au sujet des deux candidats. Une partie avait opté pour ADEMA-DRA et l’autre pour IBK.

&nbsp;

En d’autres termes, la prééminence de l’IMAM Bouyé Haïdara venait d’être, pour la première fois, contestée. Et par qui ? Celui-là même qui, au deuxième tour du scrutin, s’alliera à son protégé et chérubin, Ibrahim Boubacar Keïta.  Le grand Imam n’entendit pas la chose de cette oreille. «Tous Sauf Dra !», fera-t-il savoir à qui de droit. Le message ne tomba pas dans l’oreille d’un sourd.

&nbsp;

Dans le souci de pallier à toutes éventualités désagréables (nous étions  la veille du second tour initialement prévu pour le 11 Août) et certainement, par respect pour  l’Imam, IBK dépêcha alors Choguel Maïga et Dramane lui-même à Nioro. Le choix de Choguel Maïga se justifiait : lui aussi, est « ami » et «protégé» de longue date M. Bouyé Haïdara. Et quant à Dra, il y devrait faire amende honorable. Voilà pourquoi nos deux chefs de famille séjournèrent à Nioro pendant la fête d’Aïr El Fitr loin de leurs foyers respectifs. Mais l’histoire est loin d’être terminée. L’autre famille (souvenez-vous de celle-là même qui réserva un accueil des grands jours  à ADEMA-Dra lors du premier tour du scrutin), cette famille, disions-nous, accueilli avec resserve cette fois-ci, la visite de pardon de son hôte d’il y a quelques jours chez l’autre. Enfin, ce ne sera pas la première fois que les politiques brisent l’harmonie d’entre les grandes familles !

&nbsp;

&nbsp;

Ce n’est qu’au lendemain de la fête et après le pardon de Sa Sainteté Bouyé Haïdara que les visiteurs regagnèrent enfin leurs foyers. Ouf ! Le pire a été évité !  Du moins, pour l’instant !

<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre la crise postélectorale au Mali… La Coordination «Mali Ka Wélé Kan» s’est largement manifestée</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/contre-la-crise-postelectorale-au-mali-la-coordination-mali-ka-wele-kan-sest-largement-manifestee-166142.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2013 04:55:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Ça y est ! Le Mali sort sain et sauf d’une élection présidentielle dont l’issue a été à l’origine de nombreuses inquiétudes. Cette grâce, on le doit  à l’engouement ferme des organisations de la société civile et des formations politiques ; lesquelles ont toujours appelé à la retenue. Ce, avant et après  les deux tours du scrutin.</b></em>

Parmi ces organisations dont le geste demeure encore salutaire, figure la Coordination « Mali Ka Wélé Kan », une plateforme de plusieurs regroupements de la société civile. La dernière sortie de ladite coordination date du lundi<b> </b>12 Aout 2013. C’est-à-dire, 24 H seulement après le 2<sup>ème  </sup>tour  du scrutin  de la présidentielle. C’était à la faveur d’une conférence d’information et de sensibilisation  à l’endroit de la jeunesse des différentes formations politiques ayant  compéti  à l’élection présidentielle 2013.

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Durant  la rencontre, les participants ont échangé à propos du processus électoral. Ils ont félicité la bonne organisation des scrutins. Les jeunes ont réaffirmé leur attachement à la  culture  de la paix.

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Dans ses mots de clôture, M.  Yagaré B. Diakité, président de la coordination « Mali Ka Wélé Kan », a exhorté les uns et les autres  à la retenue.

Faut-il le noter ? Dans le souci d’éviter une crise postélectorale  la coordination « Mali Ka Wélé Kan » avait initié plusieurs activités dont des conférences débats sur la paix  entre les différents candidats.

<b>Djibi</b>

<b> </b>

<b> </b>
<p align="left">Coordination civilo-militaire</p>
<p align="left">Le  2<sup>ème</sup> stage a vécu</p>
<b>Organisées avec l’appui financier de l’Allemagne, les assises du 2<sup>ème</sup> stage sur  la Coordination Civilo- Militaire ont pris fin Mercredi  23 Août 2013  à « l’Ecole de Maintien de Paix Me Alioune Blondin Bèye». </b>

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Deuxième du genre au titre de l’année 2013, cette rencontre a regroupé au total 25 stagiaires venus de dix  pays différents à savoir le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, les Comores, la République du Congo, la Côte d’Ivoire, la République de Guinée, la RDC, l’Ile Maurice et le Mali.

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Durant les deux semaines que le stage a duré (du 12 au 23 août), les séminaristes ont été élucidés sur ce que représente l’interface entre la composante militaire et les composantes civiles. Ils ont également étudié les interfaces prévalant entre toutes les autres parties prenantes évoluant au sein du secteur d’opérations de paix. A travers des exercices pratiques, des  études de cas et des ateliers de groupes, les stagiaires ont pu mettre en pratique les connaissances théoriques acquises en salle.

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C’est le Général Mahamane Touré, directeur général de l’Ecole de Maintien de la Paix qui a présidé la cérémonie de clôture du stage. Dans son discours, il a remercié les participants pour leur courage et les formateurs pour la qualité des cours. De son avis,  les enseignements donnés ont été de qualité et permettront d’approfondir les capacités des participants.

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Des diplômes de participation ont été remis aux stagiaires.

<b>Djibi </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview Ibrahim Boubacar Keïta  « Je sais que ma vie a été mise à prix… Le Président ATT a dit que je l’ai insulté … »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-ibrahim-boubacar-keita-je-sais-que-ma-vie-a-ete-mise-a-prix-le-president-att-a-dit-que-je-lai-insulte-166151.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2013 04:52:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>J’ai dit non à un tel accord [d’Alger]… Il y a eu un coup d’Etat contre un Président régulièrement élu et je l’ai condamné de la manière la plus rigoureuse… Ce n’est pas IBK qui a conforté la junte… Pour ce qui concerne l’Etat du Mali, que l’on me fasse confiance pour le défendre… Je serai un président de transition… J’ai pris des engagements que j’honorerai, Inch’Allah… Je n’ai rien promis à qui que ce soit ! Je ne suis pas pour un gouvernement d’union nationale… L’opposition aura tout le respect dû à son respect…</strong></em>

&nbsp;

<img class="alignleft size-full wp-image-164897" alt="IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/IBK2.jpg" width="348" height="239" />L’interview que voici a été réalisée par le journal Sénégalais « Sud Quotidien » avant le deuxième tour de la présidentielle malienne et mise en ligne à la date du 12 Août 2013 soit au lendemain du scrutin du 11 Août. Titre original: “IBK: je serai un président de transition”. Intéressant !

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<em><strong>Vous excluez, à l’évidence tout scénario à la Guinéenne. Qu’est-ce qui vous conduit à le juger non pertinent dans le cas du Mali alors qu'il a servi votre grand ami, Alpha Condé ?</strong></em>

Il y a peut-être une grosse différence entre les deux cas. N’y voyez aucune espèce de vanité. J’ai mené une campagne qui m’a conduit aux quatre coins du Mali, laquelle était lancée par un grand meeting dans le stade du 26 Mars. Bien sûr, nous avons réussi à la remplir par une foule immense d’électeurs, car la suite renseigne qu’il s’agissait là de votants. Vous savez, dans une campagne, il y a des choses que l’on sent, que l’on tâte du doigt, qui sont d’ordre fusionnel. Je n’ai jamais senti le peuple malien autant euphorique, plein de ferveur et d’enthousiasme, et avec une espérance en bandoulière, certes réconfortante, mais très lourde. Au point que jamais, je n’ai éprouvé un sentiment qui soit de l’ordre de l’euphorie. Je n’ai pas vu là des gens contraints, mais plutôt pleins de volonté qui attendaient du matin et jusque très tard dans la nuit au bord de la route. Quand je venais à Mopti, avec l’escale de Djenné, me rendant à Pithiana, un gros village que je n’avais pas prévu, un village que nous avons voulu, en réalité, zapper , quelqu’un, sur la route, nous a conduit dans une assemblée nocturne. Ici, je n’ai pas vu de jeunes gens, mais des personnes d’un certain âge qui m’ont fait un discours sur leurs attentes, leur foi en l’homme d’Etat que j’étais et qui a occupé de hautes fonctions. J’ai passé six années à la tête du gouvernement, cinq ans comme Président de l’Assemblée nationale du Mali. C’est quelque chose qui les fondait à croire que je pouvais être aujourd’hui l’homme du redressement national.

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<em><strong>On parle du style gaullien d’IBK, est-ce que ce sont des compliments ?</strong></em>

Oui, des gens parlent du style gaullien d’IBK en référence aux urgences qui attendent le prochain Président. Le redressement national, tout le monde voit, à l’évidence, que le Mali en a besoin. L’effondrement de l’Etat malien n’était un secret pour personne. Les analystes en ont longuement parlé. Certains ont alerté dessus, devant la menace Jihadiste.

<em><strong> </strong></em>

<em><strong>Quelle était la position d’IBK lors de la signature des accords d’Alger ?</strong></em>

Quand il y a eu les accords d’Alger, j’ai donné mon sentiment. En toute amitié, l’Algérie connaît mes sentiments vis-à-vis d’elle. J’ai dit que pour autant, une mutinerie dans des garnisons d’un pays comme le Mali, ne sera jamais réglée dans un autre pays, fut-il plus proche de vous, je veux parler de l’Algérie. Ces accords traduisaient l’effondrement total, en tout cas, la déliquescence de l’Etat malien. Et qu’au sortir de cela, qu’il y ait un accord qui nous instruise de libérer notre zone nord, notre point de défense et que dorénavant nous ayons à gérer de manière tripartite la ville de Kidal, j’ai dit non à un tel accord. Les compatriotes, ceux qui gèrent l’Algérie me comprennent sûrement de ce point de vue là. Quelle que soit mon amitié pour un pays, le Mali d’abord. Et dans cette affaire, le Mali n’était pas au mieux de sa forme. Quand on dégarnit un front de défense de son pays, on en paie le prix et on a payé le prix. Quand les bandes Jihadistes ont déferlé, nous ne pouvions que faire le constat d’un échec total. Nos points d’appui étaient perdus les uns après les autres. Le pays était en d’autres mains. Il y a eu un coup d’Etat contre un Président régulièrement élu et je l’ai condamné de la manière la plus rigoureuse.

&nbsp;

<em><strong>Certains vous accusent d’être derrière tout cela, qu’est-ce que vous répondez ?</strong></em>

Mais que n’ai-je entendu ? J’entends : IBK putschiste ! Quel intérêt pour un homme comme moi, étant convaincu de l’estime du peuple malien pour lui, pour simplement sa probité, de faire pareille chose ? Je puis vous dire que si j’étais mêlé à cette affaire, depuis le temps, mon sort serait scellé. Mon intérêt constant pour les forces armées et de sécurité qui me virent à l’œuvre quand j’étais chef de gouvernement du Mali, en février1994, n’est plus à démontrer. Ma première sortie était pour les garnisons et au cours de laquelle j’ai pu faire un constat désolant : l’extrême dénuement des forces armées et de sécurité du Mali. J’ai convaincu Konaré de proposer à l’Assemblée nationale une loi d’orientation et programmation militaire. C’est là le fondement de l’estime et de la réaction de l’armée, y compris pour moi. Je n’avais, moi, aucune raison de faire la cour à des jeunes gens là. Quand le coup d’Etat a eu lieu, des chefs de parti ont défilé là-bas, et parmi eux, beaucoup de ceux qui, à cor et à cris, me taxèrent de putschistes après. Ils ont réussi une chose : la communication. Ils ont pu abuser, puis abuser…

&nbsp;

<em><strong>Sur ce dossier, quels étaient vos rapports avec Dioncounda ?</strong></em>

Nous avions convenu avec le Président Dioncounda qu’il était nécessaire d’organiser un conclave. Quand les militaires putschistes m’ont invité à Kati pour que je leur donne des conseils, je leur ai dit : je suis aujourd’hui parmi vous, sachez que vous ne m’impressionnez point. Je ne peux pas vous donner des conseils. Par contre, ce que je puis vous dire, votre solution n’est pas heureuse et elle ne peut point prospérer. Il n’y a aucun chef d’Etat dans ce monde qui pourra vous dire qu’il est d’accord avec vous. Donc, puisque vous me l’avez demandé, je puis vous dire que ce qui est bien pour vous et pour le Mali, c’est de faire revenir dans les meilleurs délais l’ordre constitutionnel. Vous n’avez pas le choix.

&nbsp;

<em><strong>Le Président Dioncounda, dit-on, a sollicité des conseils auprès de votre personne, est-ce vrai ?</strong></em>

Dioncounda m’a appelé pour que je le conseille. Je lui ai dit que certains pourraient vous faire croire, pour des jeux politiciens, qu’IBK est contre vous, qu’il veut votre poste. Il serait stupide, cet IBK là, d’aller à un intérim en sachant qu’il (l’intérim, ndlr) ne lui permettait pas de mettre en œuvre son projet de conduire les destinées du pays. Non, je ne suis pas dans ce petit jeu de calculs. Mon aîné, je voudrais simplement vous dire que dans le cours de l’intérim auquel vous ne pouvez échapper, faites en sorte de nous réunir dans un conclave pour que nous nous parlions entre Maliens. Je ne souhaite pas que demain on puisse vous faire un mauvais procès du genre: c’est par Dioncounda que le malheur arrive. Revenus au Mali, à l’hôtel Salam, nous avons remis ça. Dioncounda m’a dit : j’ai réfléchi à ton idée, je la partage désormais. En tous les cas, il y a une chose sur laquelle tout le monde s’était mis d’accord : il fallait une feuille de route. Il y a eu à Paris la réunion des protagonistes. A une manifestation organisée à Paris se sont joints des ultras qui ont crié : Dioncounda dehors ! certains ont même dit : IBK. C’est par un coup de téléphone que Mankeur, ministre des Affaires étrangères du Sénégal qui m’a appelé vers les coups de 23h, heure de Paris, m’a fait part de son émoi et de celui de mon frère, le Président Macky. Je suis tombé des nues. On a dit que c’est IBK, qu’il est en train de jouer. Il est parti à Paris pour revenir maintenant, une fois que les choses sont mises en place.

&nbsp;

<em><strong>Aujourd’hui, avec le recul, qui a conforté selon vous la division militaire au Mali ?</strong></em>

Quand la Cedeao signe un accord cadre avec la junte, à l’exclusion de toutes les forces politiques et sociales maliennes, et souhaite qu’une loi d’amnistie soit votée pour régir cette junte là, qui, selon vous, a conforté la junte ? En tout cas, ce n’est pas IBK. Le reste, c’est la politique politicienne. Les Maliens savent qui je suis, de même que mes amis dont l’amitié n’est pas de fraîche date.

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<em><strong>Il semble que dans la sous-région, les chefs d’Etat ne veulent pas vous voir en photo, quelle est votre réaction ?</strong></em>

<em><strong> </strong></em>On a dit qu’IBK est désormais un paria et que dans la sous-région aucun chef d’Etat ne veut le voir et le recevoir. L’appel de mon aîné, le Président Ouattara m’invitant à aller auprès de lui, ce que j’ai fait, est suffisant comme preuve qu’il s’agit là d’allégations qui ne reposent sur aucun fondement. Non seulement j’ai eu l’assurance que ces choses là n’étaient pas projetées à ce niveau, mais je me suis rendu, dans la même foulée auprès d’autres chefs d’Etat qui avaient eu le temps et la patience aussi de se faire une vérité sur le déroulement de ces faits. Aujourd’hui nous sommes aux alentours de la présidentielle du Mali, je pense que les faits parlent d’eux-mêmes.

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<em><strong>Dans certains cercles d’intellectuels, l’on vous présente comme un candidat de la France, du Président Hollande, qu’en dites-vous ?</strong></em>

Certaines personnes ont dit que la France pèse toujours de son poids dans les élections des pays africains. On dit, dans le cas d’espèce, que je suis l’ami de François Hollande. C’est un camarade que je connais depuis le congrès de Brest et qui m’a été présenté par mon ami Jospin. Nous avons été vice-président de l’international socialiste. Hollande est un homme d’Etat pour qui l’éthique et la morale ne sont pas de vains mots. Je le dis : Hollande et moi, nous n’avons jamais parlé de la présidentielle au Mali. Et l’homme que je suis, serait outré qu’il en soit autrement. C’est le peuple malien qui élira son Président, pas autrement. On me dit : oui, la France a des intérêts et le Mali est riche. Ça aussi, c’est une injure. Lorsque nous fûmes sur le point d’être submergés par ces hordes Jihadistes, le pays, l’homme d’Etat qui a eu le courage politique de faire intervenir ses troupes, ne peut pas être éclaboussé de façon aussi légère. Je récuse cela. Pour ce qui concerne l’Etat du Mali, que l’on me fasse confiance pour le défendre.

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<strong>Vos détracteurs vous présentent comme un candidat de l’armée et des religieux, n’ont-ils pas raison ?</strong>

Quel homme d’Etat ne serait pas au mieux avec les Forces Armées de son pays et qui va gérer en toute sécurité ce grand pays qu’est le Mali ? Cela est une très bonne chose. On est allé jusqu’à me faire le procès comme quoi je suis fâché contre les chrétiens et que j’ai décidé de leur faire le plus grand tort, en fermant des églises, que sais-je encore. J’ai rappelé les relations d’échanges cultuel et spirituel très féconds avec mon Seigneur Jean Zerbo, Archevêque de Bamako. Si vous me fouillez, vous allez sûrement trouver sur moi les paroles de Saint François : paroles de paix, d’apaisement, pourtant je suis musulman convaincu. Je suis un homme de culture, d’ouverture. Je ne bouderais pas mon plaisir d’être soutenu par l’armée malienne et les chefs religieux du Mali. Je ne mens pas. Beaucoup voudraient avoir ce privilège. Moi j’en suis l’heureux bénéficiaire et croyez-moi, ce plaisir je ne le boude pas.

<em><strong> </strong></em>

<em><strong>Une fois élu, allez-vous prendre langue avec les rebelles du MNLA de Kidal pour permettre aux Maliens de se réconcilier, recoudre le tissu social ?</strong></em>

Pendant la campagne électorale, dès que cela fut possible, je suis allé à Kidal, pas pour faire le show, mais parce je suis intimement convaincu, qu’un chef d’Etat du Mali ne peut pas considérer cette question avec légèreté. Et puisque j’ai eu le privilège d’avoir vécu dans cette région, pratiqué les hommes et les femmes. Ces derniers ne sont pas pour moi des objets d’analyse, mais des visages connus, des repas partagés et la plus grande fraternité. Ces hommes et femmes ont contribué à construire ce pays, à le rendre un et indivisible. Qu’il y ait eu des errements, nous avons le devoir de revoir tout cela, de corriger ensemble, d’entreprendre ce qui doit l’être. Sans vouloir faire de la démagogie, j’ai crié mon indignation et ma révolte, atterrissant à Kidal et me rendant compte que cette ville n’avait pas bougé du tout. Il y a eu juste quelques projets de l’Agence Française, de la Coopération luxembourgeoise. La piste de l’aéroport de Kidal, nous avons eu 20 mn à la retrouver sous le sable, au point que j’ai failli demander à mon pilote de rebrousser chemin avant de mettre la vie des passagers en danger. Croyez-moi, ce sont des choses que nous allons corriger et dans les meilleurs délais. Il y a aussi dans cette affaire une question de confiance en l’homme qui respecte sa parole, qui sait prendre les bonnes décisions. J’ai pris des engagements que j’honorerai, Inchallah.

&nbsp;

<em><strong>Serait-vous intransigeant comme l’a été, votre oncle, le Président Modibo Keïta ?</strong></em>

Oh, encore une fois, autre temps, autres mœurs. Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts et ce dossier a connu divers traitements. Il est souhaitable que nous reprenions tout cela, que nous fassions les évaluations qui n’ont pas été faites. Et que nous partions d’un très bon pied. Que l’accord global auquel nous pensons et que nous avons envie d’atteindre, soit un accord véritable, pas un trompe-l’œil, pas factice, et soit entouré de toute la confiance qui sied. Quand je dis cela, je pense aux chefs militaires, à mes frères de l’autre côté. C’est pourquoi, je suis optimiste pour demain et ça sera le premier dossier sur la table. J’y mettrai tout mon cœur et nous réussirons, entre fils du Mali, ces retrouvailles, Inchallah.

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<em><strong>Votre succès semble plus résulter de la mobilisation du citoyen que des partis politiques. Avez-vous conscience des obligations qui vous attendent ?</strong></em>

Pendant toute la campagne et surtout cette phase finale, plus la chaleur montait en moi, plus je me sentais d’une humilité obligée. Je suis dans une autre phase déjà, dans ma tête. Je suis astreint à une obligation de résultats, tant l’assurance est énorme. Ce n’est pas seulement en me rasant que je pense au Mali, c’est à chaque seconde de ma vie.

&nbsp;

<em><strong>Serait-vous un Président de transition ou un Chef d’Etat qui, une fois installé pense à un second mandat ?</strong></em>

Non, je suis un Président de transition. Il faut repartir, en associant tout le monde. Je ne suis pas pour un gouvernement d’union nationale. Il y a eu des outrances, des amarres qui ont été rompues. Si les faveurs des urnes m’ont été accordées, l’opposition aura tout le respect dû à son respect. Mais aucune espèce d’ambiguïté. Il y aura une transition qui sera faite avec des femmes et des hommes qui vont nous accompagner dans cette phase cruciale du destin de notre pays. Sans oublier le grand intérêt que la communauté internationale a montré pour le Mali – j’en parle avec émotion – à Bruxelles, sous l’égide de la France, avec un concours financier conséquent. Tout cela ne peut pas être galvaudé. J’ai dit : corruption tolérance zéro. En le disant, je sais très bien que des haches ont été déterrées. En disant ma détermination à combattre tous ces maux, je sais que ma vie a été mise à prix. Pour autant, sans forfanterie, je poursuivrai ma tâche. Je le ferai tranquillement, il n’y a pas d’autre choix. Je suis un homme face à son destin aujourd’hui. Et en toute modestie, c’est une transition vers laquelle nous allons.

&nbsp;

<em><strong>Certains vous présentent comme un homme de l’ancien système qui s’est effondré.</strong></em>

<strong>Quelle assurance pouvez-vous donner à la communauté internationale et aux Maliens, que ça ne va pas finir comme sous votre prédécesseur, si vous êtes élu ?</strong>

Le Président Senghor a dit une chose, l’Afrique, quand elle est entre des mains impropres, d’hommes sans culture, est en insécurité. Je ne suis pas un homme inculte, je le dis très clairement. Je ne suis pas un homme du passé, un homme de l’ancien. On m’a entendu dénoncer dans ce pays des pratiques. J’ai parlé de l’Etat patrimonial, le Président ATT a dit que j’ai insulté, j’ai dit non. Quand vous inaugurez un tronçon routier on dit que cela est dû à votre générosité. Mais de quelle générosité parle-t-on ? C’est de votre poche que cet argent est sorti ? Je lui ai dit : voilà comment on vous trompe. Il ne faut pas que l’on vous amène dans un culte de la personnalité qui vous fera du tort. Le système de l’Etat patrimonial est le système le plus archaïque, le plus arriéré du monde.

&nbsp;

<em><strong>Quels seront les actes que vous allez poser dès les premiers mois de votre magistère ?</strong></em>

Cette question m’embarrasse. Il y a tellement de choses dans la tête. Mais ça va être dans l’ordre de ce que j’ai indiqué comme priorité.

<em><strong> </strong></em>

<em><strong>Pourquoi avez-vous refusé le débat télévisé auquel vous a invité votre adversaire ?</strong></em>

Au Mali ici, un tel débat n’est pas d’exigence constitutionnel ni légal. Ce sont des convenances entre candidats. J’ai dit : quand on fait l’histoire, on ne fait pas de faits divers. Dans un tel débat, suscité à grand renfort de publicité, la forme aurait pris le pas sur le fond. A ce niveau, cela ne m’intéresse pas.

&nbsp;

<em><strong>Vous partez favori à ce second tour, mais si d'aventure vous perdez, êtes-vous prêt à féliciter votre adversaire ?</strong></em>

Si cela est régulier, logique ; si cela n’est pas de l’ordre de ce que j’ai déjà connu dans ce pays, que les Maliens et les Africains savent, alors oui. Ce n’est pas à mon âge que je vais quereller des décisions de justice et du juge électoral, pourvu que les choses soient conformes à la logique et à la réalité. Il faut que l’on respecte le peuple.

&nbsp;

<strong>Quelle stratégie avez-vous utilisé dans le cadre des jeux d’alliance pour ce second tour ? Ne craignez pas d’être envahi, une fois au pouvoir, par vos soutiens ?</strong>

Je n’ai été à la pêche d’aucune alliance, mais je suis respectueux des hommes. Beaucoup ont dit que je les ai appelés, j’ai dit ok. Je ne vais pas négocier et je n’ai rien négocié. Je n’ai rien promis à qui que ce soit. Je ne suis pas allé à une quête besogneuse de ralliements ou d’alliances, sans aucune espèce de vanité. Dans cette élection, c’est le peuple malien qui est mobilisé.

&nbsp;

<em><strong>Dans votre mandat de Premier ministre, vos critiques vous accusent d’avoir gaspillé de l’argent. Il existerait un rapport d’un inspecteur des finances qui fait état de cela, qu’est-ce que vous répondez ?</strong></em>

J’aimerai voir ce rapport [et le confrère exhibe le journal d’où il a tiré ces informations]. Ce journal est connu ici au Mali pour me tirer dessus à boulets rouges depuis des mois et des mois. Je vais vous dire ceci : si ces faits étaient avérés, connaissant mes rapports avec certains de mes supérieurs d’alors, cela m’aurait conduit en lieu où on n’a pas beaucoup de liberté. En politique, on dit beaucoup de choses, mais la vérité profonde des hommes apparait toujours.

&nbsp;

<em><strong>Comment avez-vous financé votre campagne ?</strong></em>

J’ai dit, dans ma campagne, qu’il n’y a aucun argent dont je peux avoir honte demain et qui pourrait surtout m’empêcher, à l’occasion, de prendre des décisions utiles à mon pays. J’ai refusé des sommes dont la provenance ne me semblait pas très claire. Cela également ne m’a pas mis en bonne posture dans certains cercles qui savent désormais que les choses vont changer.

<em><strong> </strong></em>

<em><strong>Quel sera le premier pays visité dès votre installation ?</strong></em>

J’irai là où mes pas me conduiront et j’aurai les meilleures relations avec les pays du champ (Algérie, Mali, Mauritanie et Niger, ndlr). Et j’ai été dans tous ces pays, sauf un rendez-vous manqué à Nouakchott, parce que le Président Aziz était en déplacement.

&nbsp;

<em><strong>L’intervention de la France dans le nord a mis en veilleuse ce cadre politique et sécuritaire dans la sous-région, que comptez-vous faire ?</strong></em>

Nous cherchons depuis longtemps à mutualiser nos forces ; qu’il y ait une gestion commune de nos pays, mais les choses ne sont pas évidentes.

&nbsp;

<strong>Par Bacary Domingo MANE “Sud Quotidien »-</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Attribution illicite de la servitude à Titibougou :  Le Gouverneur de Koulikoro met en garde</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/attribution-illicite-de-la-servitude-a-titibougou-le-gouverneur-de-koulikoro-met-en-garde-166140.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2013 04:42:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les occupations illicites des abords de la route de Koulikoro dépassent tout commentaire. Les sites sont, pour la plupart, vendus par les autorités communales. Le Gouverneur de Koulikoro Mr Allaye TESSOUGUE a décidé de mettre fin à cette attribution illicite des parcelles surtout de la servitude de Titibougou sur l’axe Bamako-Koulikoro. C’est ainsi qu’il a ordonné la fermeture d’un gigantesque trou devant abriter les cuves d’une station Vendredi dernier aux environs de 17H en présence d’un important dispositif sécuritaire. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

De sources bien introduites, le maire de N’Gabacoro-Droit, Mr Malick KEITA en concert avec un de ses conseillers domicilié à Titibougou en la personne de Boubacar BALLO ont entrepris de faire déguerpir des vendeurs de sable et gravier occupant les abords de la route Bamako-Koulikoro à Titibougou. L’espace aurait été vendu à une tierce personne qui voulait d’abord construire un point de vente d’essence. A la grande stupéfaction de tous, la même personne a fait marquer plusieurs autres sites destinés à des activités commerciales. L’on soupçonne l’opérateur de vouloir procéder à une occupation définitive des lieux. D’où la colère des vendeurs de sables sous la houlette de Tabouta Touré, Président de l’Association des vendeurs de sable de Titibougou.

&nbsp;

&nbsp;

Un acte que le Chef de l’exécutif de la 2<sup>ème</sup>  Région M. Allaye Tessougué  qualifie  d’incivisme puisque s’agissant d’un domaine public «imprescriptible»;  Et surtout, destiné à la construction de deux voies publiques, Bamako-Koulikoro.

&nbsp;

&nbsp;

C’est ainsi qu’il a adressé une lettre n° 0189 /GRKK CAB en date du 23 Août  au Préfet et au Maire de N’Gabakoro –Droit,  les invitant à arrêter toutes les actions entreprises dans ce sens et à conserver le terrain  en son état initial.

M. Tessougué reste ferme : <b>«</b>on empêchera toutes tentatives d’occupation illicite… Que ceux qui estiment être victimes, se retournent vers qui de droit. C’est la loi et ceci doit servir d’exemple».

&nbsp;

En bon entendeurs…

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>T.C</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le CAPDH et les droits de l’homme au Mali : La photo qui a choqué le ministre de la justice </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/le-capdh-et-les-droits-de-lhomme-au-mali-la-photo-qui-a-choque-le-ministre-de-la-justice-166145.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2013 03:47:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>A l’image de l’association malienne des droits de l‘homme, il existe désormais un autre regroupement ayant opté pour  le combat de la défense des droits humains au Mali. Il s’agit du Centre d’Assistance et de Promotion des Droits Humains (CAPDH) qui a officiellement lancé ses activités le Samedi dernier 24 Août à l’hôtel Salam de Bamako.  La rencontre était placée sous le parrainage du ministre de la justice et Garde des sceaux, Malick Coulibaly. </b>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_166147" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-166147" alt="La photo qui a choqué le ministre de la Justice" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/choc.jpg" width="610" height="458" /> La photo qui a choqué le ministre de la Justice[/caption]

A cette cérémonie  l’on pouvait également noter la présence de M.  Macoro Diarra, représentant de l’institut national de gestion et de formation, les représentants d’autres organisations engagées pour  la promotion des droits de l’homme  dont la CNDH (commission nationale de droit de l’homme).

Selon, M. Mamadou Camara, président du conseil d’administration du  regroupement, le CAPDH est une association apolitique créée en 2008.  C’est conscient  de la nécessité du soutien de la protection des droits de l’homme à la République que cette association a vu le jour : <b>«elle (protection des droits de l’homme ) est indispensable à la démocratie et à la restauration de l’Etat de Droit et de l’autorité de l’Etat en ces instants ou une ère nouvelle s’ouvre pour notre pays après avoir traversé la crise la plus aigue de son histoire»</b> a souligné M. Camara.

&nbsp;

&nbsp;

Toujours aux yeux du  président du CAPDH, au sortir de  la crise que connait notre pays, c’est le moment d’exhorter les structures de protection et de promotion des droits de l’homme à plus d’actions et de coordination pour exiger des débats et des réflexions approfondies. D’où le thème retenu lors de cette de ce  lancement : <b>«Ensemble pour la consolidation de notre démocratie par le respect des droits humains».</b>

<b> </b>

&nbsp;

<b>Le ministre de la justice sous le choc</b>

<b> </b>

C’est à la vue de la photo  d’un  prisonnier torturé que M. Malick Coulibaly s’est dit très « choqué». L’image en question est une œuvre de la CNDH dans son rapport 2012 paru en juillet dernier. Et, le CAPDH dans le cadre de son lancement s’en est servi pour attirer de nouveau l’attention des autorités sur la protection des droits de l’homme.

&nbsp;

&nbsp;

Il s’agit de la photo d’un jeune prisonnier malien violemment torturé jusqu’à  perdre l’usage de ses deux mains. Après avoir pris connaissance de ce témoignage, le ministre de la justice a souhaité l’ouverture d’une enquête: <b>«puisque la victime n’a pas porté plainte, le  département va immédiatement  ouvrir une enquête comme le demande  le  système des Nations-Unis»</b> a martelé le ministre.

&nbsp;

Par ailleurs,  le ministre de la justice a tenu à féliciter les responsables  du  CAPDH pour cette initiative : <b>«en créant une structure visant à promouvoir et à défendre les droits humains, les initiateurs expriment leur volonté de contribuer à la reconstruction d’un état de droit au Mali».</b>

<b> Djibi </b>
<h1 align="left"></h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Sergent jean Antoine Samaké, SG renouveau SPN – division de Bamako : « Le statut particulier,  notre priorité»</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/sergent-jean-antoine-samake-sg-renouveau-spn-division-de-bamako-le-statut-particulier-notre-priorite-166129.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2013 02:45:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>C’était  Jeudi 22 Août 2013 dans la salle de conférence de l’UNTM, en présence de Mr Siaka DIAKITE, secrétaire général de l’UNTM et du SYNTADE, l’adjudant chef Mamadou SISSOKO secrétaire  général adjoint, sergent Aboubacar KEITA chargé de  revendication et plusieurs policiers membres du syndicat.</b></em>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_165893" align="alignleft" width="332"]<img class="size-full wp-image-165893" alt="Le secrétaire général, Jean Antoine Samaké, " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Jean-Antoine-Sg-Syndicat-police.jpg" width="332" height="282" /> Le secrétaire général, Jean Antoine Samaké,[/caption]

Cette activité fait suite à l’affiliation de la Division Renouveau SPM à l’UNTM et au  SYNTADE le 20 Juillet 2013 à l’issue de laquelle, un bureau de 78 membres a été mis en place.

&nbsp;

&nbsp;

Pour le SG  Sergent  Samaké,  défendre les intérêts professionnels, matériels et moraux de ses militants doit être la mission de tous syndicats et cela doit se faire par le dialogue et dans le strict respect de la loi. Aussi, d’ajouter : «Nous devons condamner toute forme de violence…. Quand un syndicat n’a plus de verbe, il s’adonne à la violence ! Nous les rénovateurs, nous privilégions la force de l’argument et non l’argument de la force».

&nbsp;

&nbsp;

Pour Jean Antoine Samaké, la priorité  du Renouveau de la Section Syndicale de la Police Nationale, c’est « l’adoption du statut particulier des fonctionnaires de police pour améliorer les conditions de travail et de vie des policiers afin de bien mener leur mission de protection des personnes et de leurs biens. Aussi, il est nécessaire aujourd’hui d’aller vers l’unicité ou la fédération syndicale et faire asseoir une police républicaine.

La police est  un service où les hommes passent et qui demeure pour le bien être des populations.

<b>S. D</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement de Capacité des jeunes arabisants : L’UJMMA  forme ses points focaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/renforcement-de-capacite-des-jeunes-arabisants-lujmma-forme-ses-points-focaux-164855.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2013 08:37:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i> <b><i>Le 15 Aout 2013 au carrefour des jeunes,  les membres de l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (UJMMA), en collaboration avec  l’Agence pour la Promotion de l’Emploi Jeunes (Apej) ont organisé l’atelier de formation des points focaux de l’Ujmma. La cérémonie était présidée par Mme Sina Damba, directrice de l’Apej entourée de Drissa Guindo, directeur national de la jeunesse et le président de l’Ujmma, Mohamed Macki Bah</i></b></i></b>

&nbsp;

Dans son discours de bienvenue, le président Macki Bah dira que l’objectif principal est d’informer et sensibiliser les jeunes musulmans sur les différents produits de l’Apej pour faciliter leurs participations  à la vie sociorofessionnelle de  notre pays. Prenant la parole,  le directeur national de la jeunesse Drissa Guindo  a invité les autres associations à se lever et se battre afin que la masses critiques de jeunes puissent avoir  de la formation en vue d’obtenir un emploi.

&nbsp;

La directrice de l’Apej, Mme Sina Damba a fait savoir que cette cérémonie revêt  une signification profonde car elle traduit la volonté de l’Apej de répondre à l’une de ses missions prioritaires qui est la lutte contre le chômage des jeunes.

&nbsp;

En effet, le constat fait ressortir le handicap lourd qui pèse sur les jeunes arabisants du au manque ou à l’insuffisance de formation ou par la difficulté leur insertion socio professionnelle, elle souligné.

&nbsp;

A l’en croire, ces jeunes sont en général sevrés dans leur scolarité, au niveau secondaire voir fondamental, par manque d’infrastructures adéquates de formation des jeunes arabisant ayant terminé les études au niveau de ces cycles de notre système éducatif et rares sont aussi ceux ou celles qui ont la chance ou l’opportunité de poursuivre leurs études dans les pays arabes ; Du coup l’horizon, est limité ou fermé pour eux.

<b>Lassana</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Habib Sylla, Président du H. C. M.E. : «Une élection présidentielle  n’est pas une guerre,  mais ne compétition»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/habib-sylla-president-du-h-c-m-e-une-election-presidentielle-nest-pas-une-guerre-mais-ne-competition-164851.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2013 08:10:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h1></h1>
<b><i>Après dix-huit mois de crise sans précédent, les maliens de l’intérieur et de l’extérieur ont élu le nouveau Président de la République à travers le  vote sanction en choisissant Ibrahim Boubacar Kéita comme Président de la République du Mali. Cette élection est un tournant décisif de l’histoire de notre pays  car c’est une nouvelle  page  qui s’ouvrira  à notre vieille  nation. M. Habib Sylla Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur résident au Gabon nous a accordé une interview  sur la question. </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_50239" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-50239" alt="Habib Sylla" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/habibsyllaxx.jpg" width="300" height="200" /> Habib Sylla[/caption]

<b>Maliba Info: Quel commentaire faites-vous  de cette élection en tant que Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur ?</b>

<b>Habib Sylla: </b><i>Je suis très satisfait de l’élection du nouveau Président de la République du Mali qui s’est déroulée sans incident et dans le plus grand fair-play. En tant que porte-parole de la diaspora, cela démontre que la démocratie malienne est  aujourd’hui exemplaire. Les deux candidats ont aussi prouvé leur patriotisme, bien que la diaspora dans sa majorité, ait  voté pour le candidat élu.</i>

&nbsp;

<b><i> </i></b><i>Je</i> <i>suis plus que satisfait dans la mesure où nous avons suivi le déroulement de ce scrutin  tant de l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. En tout cas, cette élection est et  doit servir d’exemple pour tout  le monde entier.</i>

<i> </i>

<b>Comment appréciez-vous le geste de S. Cissé ?</b>

<i>Vous savez, nous maliens de la Diaspora, nous avons apprécié ce geste à sa juste valeur et l’ensemble de la communauté internationale a vécu cela. C’est un acte de Bravoure ! Je pense que le candidat Soumaila Cissé est à  féliciter. Et cela doit inspirer tous les maliens. Une élection présidentielle n’est pas une guerre, mais plutôt une compétition. Si le vaincu accepte de façon démocratique, bien avant même la proclamation des résultats officiels, reconnaitre sa défaite et aller vers son vainqueur, je pense qu’il faudra saluer cet esprit de cohésion et d’unité qui a  toujours été le propre du malien. Vraiment saluons ce que Soumaila a  fait ! Un clin d’œil aussi à l’endroit des militants de l’URD et de ses sympathisants!</i>

&nbsp;

<b>Quelles doivent être, selon vous, les priorités du nouveau Président de la République ?</b>

<i>Personnellement, je pense que tout le monde connaît aujourd’hui les priorités du nouveau Président de la République du Mali: ramener l’unité nationale, préserver à tout prix l’intégrité territoriale… Je pense qu’il doit tout faire pour que les Maliens  soient en   sécurité ; prendre des mesures pour que la corruption soit un mauvais souvenir ; faire en sorte que nos institutions soient fortes ;  équiper notre armée et former les hommes  afin que le passé ne se reproduise ; créer des emplois pour les  jeunes. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<b>Quel est l’état de santé du  Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur?</b>

<i>Le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur se porte très bien. Et vous êtes bien placé pour le savoir. Auparavant, vous attendez de méchantes rumeurs censées provenir d’un peu partout. J’ai le plaisir de vous signaler que toutes les difficultés ont été aplanies et que par rapport aux Etats-Unis d’Amérique, un nouveau bureau a vu  jour. Et aujourd’hui, au moment où je vous parle,  je n’ai connaissance d’aucune crise dans nos bases. Nous parlons de la même voix. La  preuve en est que le nouveau Président de la République  qui vient d’être élu et ayant  obtenu une écrasante majorité a bénéficié, à l’unisson, des voix  de la diaspora et du Haut Conseil.</i>

<i> </i>

<b>Un message ? </b>

<i>Je profite de l’occasion pour saluer tous les maliens pour avoir permis la tenue de cette élection crédible, transparente, libre, apaisée et acceptée de tous. Elle s’est passée sans problème et je félicite  les autorités de la transition pour leur travail exceptionnel. J’adresse une mention spéciale à la communauté internationale pour leur soutien sans faille à l’endroit peuple malien. Et encore une fois, je salue le geste de Soumaïla Cissé. </i>

<b>TC</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Moussa Sanogo DGA de l’hôpital Gabriel Touré :  «Prendre tous les patients en charge avant même de les identifier»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/dr-moussa-sanogo-dga-de-lhopital-gabriel-toure-prendre-tous-les-patients-en-charge-avant-meme-de-les-identifier-164848.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2013 07:25:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dr Moussa Sanogo est pharmacien de formation. Spécialisé en gestion hospitalière et consultant en santé, il est titulaire d’un doctorat en santé publique. Dr Sanogo a travaillé dans le privé avant d’être  chef de département au laboratoire national de la santé. Cet homme qui a également laissé ses empruntes  au ministère de la santé, est aujourd’hui Directeur Général Adjoint de l’hôpital Gabriel Touré. C’est lui que nous avons rencontré pour en savoir davantage sur  le fonctionnement actuel du centre hospitalier Gabriel Touré. Interview !</i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_164849" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-164849" alt="Dr Sanogo, DGA, hôpital Gabriel Touré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/DGA-Gabriel-Toure.jpg" width="310" height="280" /> Dr Sanogo, DGA, hôpital Gabriel Touré[/caption]

<b>Maliba-Info : Avant l’installation de la nouvelle équipe dont vous faites partie, il existait beaucoup de difficultés au sein de l’Hôpital Gabriel Touré. Doit-on dire aujourd’hui  que ces difficultés sont de mauvais souvenirs ?</b>

<b>Dr Moussa Sanogo :</b> <i>Sachez d’abord qu’il s’agit d’un hôpital qui a connu beaucoup de problèmes par son passé.  Et,  convenez avec moi, on ne peut pas changer  toutes ces  difficultés d’un seul  revers  de la main. De toute façon, nous en sommes conscients et nous nous attelons  à trouver des solutions à ces problèmes,  à les prendre en charge et à faire de cet hôpital ce que nous attendons de l’hôpital Gabriel Touré.</i>

&nbsp;

<em><b>A quel niveau se situait le gros de ces difficultés ?</b></em>

<i>Bien dit !  Les difficultés étaient à plusieurs niveaux. Il y avait d’abord une des premières difficultés qui était du côté organisationnel. D’abord, nous avons travaillé  de sorte que les différents services techniques du département puissent évoluer dans un climat de complémentarité enfin qu’il y ait une coordination dans la prise en charge des patients. Puis, il y a la question concernant l’accessibilité aux soins.</i>

<i> </i>

<i>Parlant des soins, il fallait faire de manière que tous les malades qui ont besoins des soins puissent les avoir dans les meilleures conditions possibles. Ce faisant, il nous fallait suffisamment de moyens, tant sur le plan matériel que financier.  Mais au-delà de toutes ces difficultés, je le répète,  il y avait le climat social qui posait un énorme problème : je parle du rapport entre les différents personnels, mais aussi de celui entre le personnel et l’administration. Donc, à priori, il fallait établir un climat de confiance entre le personnel et l’administration afin de garder un climat apaisé au sein du département. </i>

<i> </i>

<em><b>Vous avez beaucoup insisté sur les problèmes financiers. Entretemps, que disaient les prestataires ?</b></em>

<i>Oui, il faut le reconnaitre ! Le centre Gabriel Touré est un hôpital qui a suffisamment amorcé de dettes par le passé. Quand nous venions aux affaires en janvier dernier, l’hôpital était endetté à plus de 92 millions FCFA  Banque. Et du coté des fournisseurs, le centre Gabriel  Touré devait une dette d’environ 1,5 milliards de FCFA. A notre arrivée, nous avons d’abord souhaité appeler ces différents partenaires, les rassurer et  les ramener à collaborer avec nous car bon nombre d’entre eux avaient longtemps arrêté de travailler avec l’hôpital.  D’où cette crise au sein de l’établissement. Il fallait leur dire qu’on est engagé sur la voie du changement, leur demander d’être  patients et de donner une chance à l’hôpital de rembourser ses dettes. C’est seulement en travaillant qu’on pourra les rembourser, cela n’est pas à rappeler.</i>

<em> </em>

<em><b>La nouvelle équipe va-t-elle devoir  tout faire  toute seule ?</b></em>

Certainement pas ! Raison pour laquelle nous avons rapproché le ministère pour qu’il nous vienne en appui par rapport aux dettes fournisseurs. En ce qui concerne les 92 millions FCFA  Banque, ici à l’hôpital, nous avons pris certains nombres de dispositions pour que le niveau des recettes puisse être augmenté, qu’il y ait  plus de transparence dans la gestion et qu’on puisse limiter au mieux  les payements parallèles qui se passent au sein de l’hôpital constituant des fuites importantes de ressources.

&nbsp;

<em><b>Les choses commencent donc à bouger ?</b></em>

<i>On peut le dire ! Aujourd’hui il y a une augmentation de recettes de 52% pour les deux premiers trimestres que nous venons de passer, c’est-à-dire de janvier en juin-juillet. Et on était même à 73 % au niveau de la pharmacie pour le 1<sup>er</sup> trimestre. Tout va mieux au niveau de la radiologie et au niveau du laboratoire malgré des difficultés d’approvisionnement en réactif  auxquelles nous avons pu trouver des solutions adéquates. </i>

<i> </i>

<em><b>Quelles  sont les priorités de l’heure ?</b></em>

<i> Nous avons des projets en vu pour rendre agréable l’hospitalisation, refaire les salles d’hospitalisation tout en insistant sur l’hygiène et l’assainissement. Nous allons faire en sorte que l’hôpital soit très-très propre. Ce faisant, nous pensons à la sécurisation  des déchets biomédicaux à savoir les seringues, les aiguilles et surtout les déchets anatomiques et pathologiques ; qu’ils soient tous sécuriser jusqu’au lieu de traitement final. Nous avons beaucoup de chantiers à réaliser pour que ce département puisse jouer son rôle d’hôpital de référence. Pour permettre plus de visibilité dans la cour, nous avons  élagué les arbres de l’intérieur.  Et nous envisageons aussi  libérer l’extérieur, car le premier contact d’un hôpital c’est d’abord ce que l’on voit.</i>

<i> </i>

<em> </em>

<em><b>Récemment il y a eu des mouvements de grève au centre Hospitalier Gabriel Touré. Qu’en dites-vous ?</b></em>

<i>C’est vrai, il y a eu des mouvements de grève parce que  les travailleurs avaient des arriérés de ristournes, donc des éléments de motivations. Chaque trimestre l’hôpital doit au personnel  30% des recettes de surveillance comme suffrage d’encouragement. Mais depuis quelques mois, il y a eu des difficultés dans le payement. Bien entendu, des difficultés qui trouvent leur origine dans la gestion antérieure où il y a eu des accumulées. Il y avait même des petits bouts de 2011, voire de 2012. Et pour nous, cette lutte était légitime. C’était des gens qu’il fallait mettre dans leur droit. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<em><b>Ils l’ont été?</b></em>

<i>Absolument !  Nous avons travaillé, bien que ce ne fût pas de notre gestion,  nous avons tout fait pour les remettre dans leurs droits. A travers les démarches que nous avons effectuées auprès de la hiérarchie, il y a eu un appui exceptionnel de plus de 100 millions FCFA pour qu’on puisse éponger toutes ses dettes. Et aujourd’hui, tous les travailleurs sont intégralement payés. Ils n’ont absolument  rien avec l’hôpital. Les derniers payements ont eu lieu la veille de fête de Ramadan. Et nous avons travaillé ici jusqu’à 3 h du matin pour payer  les  travailleurs afin de leur permettre de faire la fête avec leur sous.</i>

<i> </i>

<em><b>La nouvelle équipe est jugée d « trop exigeante ». Que répondez-vous ?</b></em>

<i>Cet aspect est humain, car le changement n’est jamais présent. Quand on veut changer, il faut  toujours s’attendre à des réactions.  Ce sont des intérêts qui sont en jeu. Les intérêts sont parfois menacés par le processus de changement. Mais il y a  aussi la mauvaise interprétation, le sens que l’on donne à ce changement.  C’est un changement que nous avons apprécié et que la population, dans son ensemble, apprécié  aussi.</i>

<i> </i>

&nbsp;

<b>Le changement, vous dites ?</b>

<i>Oui, maintenant à l’Hôpital Gabriel Touré, il y a un suivi dans tout ce qui se passe, de la qualité du service donné aux compétences professionnelles. En gros,  nous voulons implanter un certain nombre de rigueur. Et, convenez avec moi, cela ne va pas sans des mécontentements. De toute façon l’on doit comprendre que l’objectif visé est que l’hôpital puisse donner des soins à la satisfaction générale des populations. Imaginez,  chaque année cet établissement  reçoit près de 5 milliards de FCFA  du budget, donc du contribuable malien. Obligatoirement  ce contribuable doit être investi au compte du peuple.</i>

<i> </i>

<em><b>Donc vous vous conformez directement à la loi ?</b></em>

<i>Exactement ! Et c’est tout ce qu’il faut retenir. Notre base de fonctionnement est la loi. A titre d’exemple : aujourd’hui,  au niveau des urgences, tous les patients sont immédiatement pris en charge avant d’être identifiés comme le préconise la loi. Tel qui n’était pas le cas auparavant. Et pourtant  c’est ce que disent les textes médicaux. Le patient venu d’urgence doit être pris en charge par le service de soin avant l’intervention de sa famille. Mais, même ce geste fait aussi couler des salives.</i>

&nbsp;

<b>Et à propos du  syndicat ?</b>

<i>Avec le syndicat, nous avons récemment élaboré un plan de communication définissant ainsi  un cadre d’échanges. C’était le premier jeudi de chaque mois qu’on se voyait. Au niveau de l’admiration, nous avons souhaité revoir cette périodicité, puis nous avons remis la rencontre à chaque deux semaine. Par ailleurs,  il est possible de rencontrer le Directeur et son adjoint si le cas se présente. On est ouverts à tout le monde, car la communication est un de nos chantiers fondamentaux. Tout ceci, parce que nous voulons  simplement  jouer la carte de la transparence.</i>

&nbsp;

<em><b>Un message à l’endroit du personnel et des usagers de l’hôpital?</b></em>

<i>Que l‘on revienne à un climat apaisé, que chacun mette un peu de l’eau dans son vin, qu’on puisse veiller sur la spécificité de l’hôpital. C’est un  lieu où les gens viennent chercher espoir et ça ne doit pas être bouillant ici ! Nous devons tous être patients. Que le personnel  comprenne aussi que le changement arrive toujours avec le temps. Malgré les difficultés, nous devons mettre l’intérêt de l’hôpital en avant.</i>

<b>Propos recueillis par Djibi</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOACAP – Mali : Du Rififi </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soacap-mali-du-rififi-164844.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2013 07:21:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les travailleurs de la Société Africaine de Chaussures et d’Articles  Plastiques (SOACAP-Mali) sont très remontés contre la Direction qu’ils accusent de tous les excès.</i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_164692" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-164692" alt="Le secrétaire général du comité syndical de la SOACAP, Sidy Coulibaly " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/soacap-photo-1.jpg" width="310" height="158" /> Le secrétaire général du comité syndical de la SOACAP, Sidy Coulibaly[/caption]

« Exploitation,  abus, injustice »… Les mots ne manquent pas pour fustiger l’attitude de la direction. A la Société Africaine de Chaussures et d’Articles  Plastiques, le patronat ne respecte rien, surtout pas les travailleurs, au nombre d’un millier environ, nous confie-t-on. « Certains sont à une dizaine d’années au rang de  stagiaire, travaillant pourtant en plein  temps et ne bénéficiant que d’un salaire minimal (entre 30 et 35.000 F CFA). Les congés sont rares, sinon inexistants ; Pas d’avancement ni plan de carrière. A cela s’ajoutent des actes d’intimidation, de chantage et de menaces.

&nbsp;

Le syndicat  des travailleurs, affilié à la CSTM (une confédération qui n’est visiblement que l’image d’elle-même), a plusieurs fois invité la direction à s’acquitter de ses devoirs  envers les employer mais sans succès. Et pourtant, la l’entreprise est très florissante,  puisque desservant les marchés de la sous-région. signale-on.

Un mouvement est prévu ce jour sur les lieux.

A suivre…

<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK et l’accord d’Alger : Il est bel et bien signataire</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/ibk-et-laccord%25e2%2580%2588dalger-il-est-bel-et-bien-signataire-164839.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/ibk-et-laccord%25e2%2580%2588dalger-il-est-bel-et-bien-signataire-164839.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2013 04:00:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Contrairement à la croyance populaire d’ailleurs savamment entretenue par ses proches, Ibrahim Boubacar Keïta a bel et bien cautionné l’Accord l’Alger en  2006  et a même personnellement  transmis le document adopté par son Institution, au président déchu, Amadou Toumani Touré qu’il a d’ailleurs félicité  mission accomplie.  Lire document !  </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_164840" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-164840" alt="Honorable Ibrahim Boubacar Keita" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/ibk2.jpg" width="315" height="236" /> Honorable Ibrahim Boubacar Keita[/caption]

«Je dis non !» ;  «Le Mali d’abord !»; «L’honneur des Maliens »… Des slogans de campagnes qui  ne sont certainement pas étrangers  à la victoire du candidat Ibrahim Boubacar Keïta  et ayant trait à son prétendu refus de cautionner l’Accord d’Alger signé en 2006 entre Bamako et les groupes  d’insurgés. La vérité est tout autre. Le «KANKÉLETIGUI» a bien paraphé le document en question. Mais, bien entendu,  entre 2006 et 2013, beaucoup d’eau a coulé sous le «Pont des Martyrs».

&nbsp;

&nbsp;

Signalons que l’Accord dont il est question a été bien accueilli par l’Assemblée Nationale laquelle d’ailleurs, «note avec satisfaction la prise en charge par le Gouvernement de son souci d’aboutir à un règlement par la voix du dialogue et de la concertation des problèmes survenus  au nord de notre pays le 23 mai 2006 ». En clair, l’Institution dirigée par Ibrahim Boubacar Keïta au moment des faits approuve la démarche du président de la République qu’elle félicite d’ailleurs pour la signature dudit accord. « Dialogue et concertation », ce sont bien les maîtres-mots dudit accord accepté par toutes les parties prenantes dont le président de l’Assemblée Nationale au moment des faits, mais plus tard dénoncé par le candidat Ibrahim Boubacar Keïta au motif qu’un Etat sérieux ne négocie guère avec des bandits armés et autres  terroristes.   Un argument, certes bien fondé, cependant en flagrante contradiction avec l’acte antérieur. Par ailleurs, le document paraphé par Monsieur le président de l’Assemblée «estime  que les mesures préconisées par l’Accord d’Alger constituent une suite logique de l’application du Pacte National». Une manière de légitimer cet autre traité signé en 1992 et faisans en outre, un clin d’œil à «l’Alliance du 23 mai», ce groupe d’insurgés Touaregs signataire de cet autre accord de Tripoli en 2006.

&nbsp;

&nbsp;

Signalons enfin que c’est le Pacte national dont se réfère l’Accord D’Alger qui est à l’origine de la démilitarisation des régions du Nord.

&nbsp;

Et le point 9 du document (la Résolution N° 06-05/AN-RM relative à l’Accor d’Alger) «charge Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale de transmettre la présente résolution à Son Excellence le Président de la République, Chef de l’Etat…».

&nbsp;

&nbsp;

Et enfin, la résolution ainsi adoptée par le parlement malien a été bel et bien signé par Monsieur «El  hadj Ibrahim Boubacar KEITA, Grand Officier de l’Ordre National,  Commandeur de la Légion d’Honneur» à la date du «20 juillet 2006».

&nbsp;

Alors, « j’ai dit… Oui !», Monsieur le Président de la République du Mali !

<b>B.S. Diarra</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ils l’ont fait ! IBK, calife à la place du calife Sanogo, Général à la place du Capitaine  ...Dioncounda enfin libre...</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/ils-lont-fait-ibk-calife-a-la-place-du-calife-sanogo-general-a-la-place-du-capitaine-dioncounda-enfin-libre-164838.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/ils-lont-fait-ibk-calife-a-la-place-du-calife-sanogo-general-a-la-place-du-capitaine-dioncounda-enfin-libre-164838.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2013 03:09:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le premier voulait devenir Calife à la place du Calife ; le second, Général à la place du capitaine; enfin, le 3ème, après un passage à tabac  règlementaire, rêvait tout bonnement d’une  retraite dorée. Missions accomplies ! La page est cependant loin d’être définitivement tournée…</i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_111801" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-111801" alt="Le capitaine sanogo (g) ici aux côtés du président par intérim Dioncounda Traoré, le 9 avril 2012. AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Sanogo_Dioncounda.jpg" width="315" height="235" /> Le capitaine sanogo (g) ici aux côtés du président par intérim Dioncounda Traoré, le 9 avril 2012.<br />AFP[/caption]

Qu’importe le flacon, pourvu qu’il ait l’ivresse ! Qu’importe la méthode ou  la formule, pourvu que l’objectif soit atteint ! Voyez-vous, le Grand Vizir voulait tant accéder à la colline mythique qu’il n’aurait reculé d’un pouce devant le diable en personne pour parvenir à ses fins, tout comme d’ailleurs, notre bon, aimable et malchanceux  IZNOGOOD.

&nbsp;

&nbsp;

Il fallait bien que s’emmêle le destin, ou du moins un capitaine putschiste ! Fort heureusement ! Mais lui aussi, dans un premier élan, convoitait tant le khalifat ! Un des deux  prétendants devrait alors forcement renoncé à ses prétentions aussi vrai que deux géants-hippos ne sauraient régner sur le même rivage. Et le capitaine céda ! Mais non sans condition ! Etre élevé au grade de Général d’Armée ou rien ! Seulement à cette condition, il accepterait faire place au nouveau Commandeur des Croyants au sacre duquel il contribuera d’ailleurs efficacement. Marché conclu et… Minute ! On oubliait quelqu’un ; celui-là aussi, jadis candidat à la «califature» mais désormais hors compétition.

&nbsp;

Mais que faire à son sujet ? Ne l’a-t-on pas passé à tabac ? N’a-t-on pas concocté une marche pour le destituer ?  Diable… Que faire ? Et…  Bingo ! Ca y est ! On a trouvé ! Demander pardon ! Oui, la carte de la repentance, du remord et de la réconciliation ! Ca marche toujours dans ce royaume  !

&nbsp;

Mais lui aussi, avait des conditionnalités ! Des conditionnalités ? Mais… Quand s’arrêtera-t-on ?  Enfin, le coup est jouable et…entre-nous, le «Vieux» en a eu pour son compte ! Il serait certainement heureux de sortir du guêpier dans lequel il s’est fourré depuis le  commencement ! Et puis après tout, on l’a débarrassé d’un premier ministre de pleins pouvoirs, quand même ! Il accepta !

&nbsp;

Le grand Vizir devint donc Calife à la place du Calife, le capitaine à la place du Général… Quant au «Vieux», il n’a plus rien à craindre de ses «intimes ennemis»!

&nbsp;

Mais seulement voilà : la promotion du Général ne semble pas être du goût de tout le monde, y compris des amis, proches et connaissances ! Du bruit, ca fait ! Beaucoup de bruit !

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaila Cissé, Premier Ministre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/soumaila-cisse-premier-ministre-164847.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/soumaila-cisse-premier-ministre-164847.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2013 02:25:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Mali vient de réussir  le pari de la bonne organisation de l’Election Présidentielle. A cela s’ajoute le geste éloquent du vaincu  ayant reconnu sa défaite  en félicitant le vainqueur. Ce qui a coupé l’herbe sous le pied de ceux-là  qui s’attendaient à une crise postélectorale. Soumaila Cissé pourrait –il devenir Premier ministre de ce nouveau Gouvernement ? C’est, en tout cas, la question que se posent nombre de citoyens quand bien même le candidat de l’URD ait affirmé n’avoir  été inspiré par la recherche d’un quelconque poste.  </i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_160287" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-160287" alt="Soumaïla Cissé, " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Soumaïla_Cisse.jpg" width="610" height="272" /> Soumaïla Cissé,[/caption]

Ancien ministre des Finances du Mali dans le Gouvernement IBK, ancien patron de l’UEMOA, non moins candidat malheureux aux élections présidentielles  de 2002 et 2013, Soumaila Cissé ne cesse de surprendre. Le Challenger d’IBK au  2ème tour de  la dernière présidentielle malienne s’avoue vaincu et félicite son rival. Une première depuis l’avènement de la démocratie au Mali. Sera-t-il vraiment un bon Premier ministre ?

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>Tout porte à le croire ! Au lendemain de la présidentielle du 11 août,<b><i> </i></b>Soumaila Cissé a reconnu sa défaite en se rendant chez IBK  pour  prouver au monde entier que le Mali est un pays exemplaire en matière de démocratie.  A travers ce  geste du patron de l’URD, c’est l’ensemble du peuple malien qui s’est vu honoré. Il a fait renaître la démocratie dans sa vitalité. Soumi a fait honneur à tous les africains en général et  aux maliens en particulier. De l’avis d’un observateur, <b><i>«se rendre avec tous les membres de sa famille chez son rival en de telles circonstances, revêt une signification particulière». Comme quoi, c’est le Mali qui gagne encore et toujours. </i></b>

Cela est d’autant plausible que le Challenger d’IBK  (Soumaila Cissé) a évité, du moins empêché, un éventuel bain de sang dans notre pays.  Preuve qu’il a su mettre son pays au-dessus de ses ambitions politiques. Encore une fois, Soumaila Cissé a prouvé devant le Mali, l’Afrique et le monde, qu’il est un démocrate sincère et un Républicain convaincu, en se soumettant au verdict des urnes comme promis lors de la signature du Code de Bonne Conduite. Qu’il  s’agisse d’Ibrahim Boubacar Keïta ou de Soumaila Cissé, c’est «LE MALI D’ABORD » qui importe. Les deux prétendants au fauteuil de  Président  de la République ont été exemplaires après le second tour  du scrutin présidentiel. Ils ont fait preuve de patriotisme.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Pourquoi pas  Soumi à la Primature ?</b>

Soumaila Cissé serait  un potentiel premier ministre du futur Gouvernement après l’investiture du Président IBK pour booster l’économie malienne. <i>«L’état de l’économie de notre pays réclame des  gestes audacieux et rapides», </i>disait-il lors de son investiture le 09 juin dernier comme candidat de l’URD. Economiste bon teint, cet ancien locataire des Finances du Mali a les qualités indéniables d’un bon gestionnaire, donc prédisposé à relever l’économie d’un pays déjà à genou. Bien que candidat malheureux de la présidentielle, on peut dire sans risque de se tromper qu’il y a une similitude entre son programme et celui du Président élu, Ibrahim Boubacar Keita. Déjà, lors de son investiture comme candidat, il avait promis l’adoption d’une Loi de programmation  militaire ainsi  que la mise en place d’un plan visant à mettre nos forces de défense et de sécurité dans les conditions d’opérations et d’équipements répondant aux standards internationaux, une fois élu Président de la République. Il a également signalé dans ledit projet de société que le Mali a besoin de tous ses dignes fils pour l’édification d’un nouvel Etat à la mesure de nos rêves. Cela passe par la réconciliation qui, selon lui est un préalable essentiel. C’est pourquoi il a estimé que la réconciliation s’accompagne d’un pardon sincère.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Un choix pourtant judicieux !</b>

Soumaila Cissé est le prototype de cadre malien pour  l’exécution de cette mission. Avec un parcours presque sans faute, il  saura mettre son expérience, sa compétence et son expertise au service du futur Gouvernement. Même si pour l’heure le président élu n’a fait aucune proposition à ce sujet, nous savons d’ores et déjà qu’il ambitionne travailler avec des cadres valables et compétents au calibre de Soumaila Cissé, lui qui a su placer le Mali au-dessus de tout. Selon de sources proches du président élu, IBK n’est prédisposé à confier la Primature à aucun opportuniste.

&nbsp;

Pour ce qui le concerne, Soumaila Cissé s’est proposé d’animer une opposition constructive. Mais pour autant, il n’est pas exclu qu’il accompagne le processus de «démocratisation» du Mali, si le désormais Président IBK  venait à lui tendre la main pour l’aider à relever les défis qui l’attendent.  Ce, pour l’honneur du Mali et le bonheur des Maliens.  Avec son expérience et son expertise, Soumi pourra  aider  le futur président à asseoir  son pouvoir à travers ses relations  tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays-donc un choix judicieux qu’il convient d’admettre si cela devait arriver en vue de sortir le Mali du marasme économique. Le Mali deviendra un pays émergent si l’ex- patron de l’UEMOA  conjuguait  ses efforts avec ceux du président Keita.

&nbsp;

Avec Soumi comme Chef d’Orchestre du futur Gouvernement, le Mali  pourrait  gagner encore et toujours.

<b>SD</b>
<h1></h1>
<b> Ce que les observateurs pensent du geste de Soumaila CisséDr Luc Sidumu Chef de la Délégation des Jeunes cadres CDEAO et Afrique Centrale :</b>

<b>Les candidats ivoiriens auraient du faire autant !</b>

<i>« Le Mali a réussi son pari de la bonne organisation de la présidentielle. Si ce qui s’est passé au Mali  était arrivé en Cote d’Ivoire, on aurait  pu éviter tous ces morts. Nous les jeunes d’Afrique, nous voulons que cet exemple du Mali soit une référence… Nous jeunesse d’Afrique exigerons désormais de nos hommes politiques des élections libres, transparentes, et surtout sans effusion de sang. Nous mettrons en garde tout candidat ».</i>

---------- % --------

<b>*M. Prosper G. Sessou Rapporteur Réseau International des observateurs  Electoraux (RIOE)</b>
<h1></h1>
<strong>Satisfecit à Soumi Cissé :</strong>

<i>« Nous  recommandons aux autorités d’adresser un satisfecit aux deux candidats pour leur maturité politique, leur civisme et surtout pour leur esprit de fair-play  et  d’apprécier à sa juste valeur ce geste fort louable du vaincu, qui, respectant l’aspiration profonde du peuple  est allé témoigner de vives voix ses sincères félicitations au Président élu de tous les maliens ».</i>

---------- % --------

<i> </i>

<b>Tiken Dja Fakoly – artiste musicien</b>

<b><i>« …Nous allons célébrer  cette victoire par un concert géant »</i></b>

<i>«  Je suis étonné de voir dans certaines familles maliennes où le chef de famille soutient IBK, la femme Soumaila Cissé et les enfants d’autres candidats ». Pour ce respect, ce triomphe  et cette victoire du peuple  la démocratie, l’artiste ivoirien  Tiken Dja Fakoly  a donc décidé d’organiser un ‘’mégas concert’’ à une semaine de l’investiture du président IBK. Et  souhaité que ledit concert soit financé par des ONG et des personnes neutres. Ce concert sera celui de la paix, de la réconciliation nationale, mais de la reconnaissance à l’endroit du peuple malien.</i>

<b>Rassemblés par Tom</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview du secrétaire général de la section syndicale des impôts : « Des personnes proches de la direction viennent  nous menacer dans nos bureaux »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/interview-du-secretaire-general-de-la-section-syndicale-des-impots-des-personnes-proches-de-la-direction-viennent-nous-menacer-dans-nos-bureaux-162658.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/interview-du-secretaire-general-de-la-section-syndicale-des-impots-des-personnes-proches-de-la-direction-viennent-nous-menacer-dans-nos-bureaux-162658.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Aug 2013 08:12:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les griefs du syndicat des Impôts contre la direction sont aussi nombreux que gravissimes. Le secrétaire générale de la section syndicale,  M. Ali Daou, fort du soutien de ses camarades entend aller au bout de sa logique. Il nous fait ici la genèse de la crise et les raisons du préavis de  grève des 13, 14, et 15 août prochain.
</i></b>
<b>
- </b>

<b>  </b>

[caption id="attachment_160776" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-160776" alt="Le secrétaire général du syndicat, Aly Ousmane Daou entouré de certains membres de son bureau" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Aly-Osmane-Dao-SG-Impôt.jpg" width="610" height="458" /> Le secrétaire général du syndicat, Aly Ousmane Daou entouré de certains membres de son bureau[/caption]

<b>Maliba-Info:<em> Quel est l’origine du bras de fer d’avec  la direction Générale des Impôts ?</em>
Ali Daou</b>: Je vous remercie !  Ce que vous appelez bras de fer est consécutif à nos revendications portant sur relecture du décret 02-299 du 03 juin 2002 et de l’arrêté 06-790 du 19 avril 2006 fixant les conditions de répartition des ristournes ; la relecture du décret portant  sur une meilleure gestion du plan de carrières des agents et l’adoption d’un statut particulier.

<b><i> </i></b>

<b><i>-    «Une meilleure gestion du plan de carrières des agents et l’adoption d’un statut particulier » !  En quoi ces points consistent concrètement ?</i></b>
Vous savez, on nommait qui on veut, quand on veut et où on veut.
L’adoption d’un plan de  carrière permettra plus d’équité. Parlant de statut particulier, il est à rappeler que les agents des impôts sont très exposés dans l’exercice de leurs fonctions.
-

<b><i> </i></b>

<b><i>  Les textes en question ont-ils été relus ?</i></b>
Oui, le ministre, au moment des faits, a mis en place une commission depuis Novembre 2011 jusqu’à l’avènement du coup d’Etat. Nous y demandions qu’au lieu de 0,6 % que le montant de la prime passe à 2%.
Il s’agit d’une revendication juste et légitime. Tenez : en 2002, nous avions réalisé un recouvrement de l’ordre de 185 milliards F CFA et de 521 milliards en 2013, soit plus de 64% du budget national. Au même moment, les agents sont passés de 500 à 1000. Il faut donc revoir la clé de répartition.
En réponse à notre doléance, le ministre a proposé  une inversion de la clé de répartition sur les pénalités comme suit : 67% pour l’Etat, 05% pour la caisse de retraite et 28% pour les agents. Dans cette part réservée aux agents, 5% sont affectés au D.G, 4% au DGA et 23% aux sous-directeurs, Directeurs régionaux, entre autres. A y voir de très près, ce sont 23 personnes qui se partagent 44% du montant initial. Cette situation perdure depuis 2002.

&nbsp;
Nous avions proposé que le DG et le DGA obtiennent respectivement la part égale à celle de 27 et 20 inspecteurs des Impôts. Le DG a catégoriquement refusé. A noter que le quota du DG équivaut
actuellement à la part de 110 inspecteurs.
<b><i>-   </i></b>

<b><i> Mais ce ne sont pas les raisons immédiates du bras de fer  d’aujourd’hui?</i></b>
Bien sûr que non ! La goutte d’eau qui a fait déborder le vase a été la répartition des primes sur les recouvrements de 2012. Les impôts ont fait une recette 470,872 milliards F CFA dont les  primes sont évaluées à 2,406 milliards… En clair, il y a eu un manque à gagner de 418 millions F CFA sur les primes… Les explications fournies par la direction ne furent pas convaincantes. Pas du tout !  Nous avions donc lancé un premier préavis de grève pour le 1er et 2 juillet dernier.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Et qu’en a pensé le ministre ?</i></b>
Le nouveau ministre a pris l’affaire en cours. Il nous a cependant donné raison. Il s’est engagé à payer la somme. Et à notre demande, il a promis de faire la lumière sur l’écart constaté et de payer,  dans les 10 jours qui suivront. Nous avions en outre demandé un audit du fonds d’équipements pendant les cinq dernières années. Ce fonds est alimenté par l’effort des  travailleurs soit 14% des primes annuelles et 10 % des pénalités. Il est destiné à équiper au mieux les structures… Ce sont ces éléments qui ont ébranlé la direction.

&nbsp;

-    Il nous revient que des agents et membres du personnel subissent en ce moment des pressions de la hiérarchie. Le confirmez-vous ? Je le confirme ! Des collègues subissent en ce moment des pressions de la part de la Direction nationale et des directions régionales. Etmême des particuliers, des personnes étrangères au service et proches des membres de la direction viennent souvent nous menacer dans nos bureaux. Nous exigeons que  de telles pratiques s’arrêtent.

&nbsp;

<b><i>-    Il existerait un nouveau bureau syndical au niveau des impôts. Qu’en est-il exactement ?</i></b>
C’est justement dans le contexte que vous ai décrit, que le DG a réuni les chefs de services, les directeurs et sous-directeurs pour un mettre en place un bureau syndical fantoche. Ce, avec l’implication de Siaka Diakité de l’UNTM. Dans la salle ce jour, il n’y avait pas plus de 15 agents des impôts. Et les autres étaient tous des membres de la direction.

&nbsp;

Ils ont mis en place un bureau de 25 membres dont la moitié a d’ailleurs démissionné. «Démissionner» n’est peut être pas le mot juste. Dans leurs correspondances adressées à qui de droit, ils ont tenu à souligner qu’ils n’ont été associés ni de près, ni de loin à la mise en place d’une structure et ne s’y reconnaissent pas.

<b><i>-    Dans les faits, comment nait un bureau syndical ?
</i></b>D’abord, la convention 151 de l’Organisation Internationale des Travailleurs (OIT) sur les relations de travail dans les services publics met en garde contre toute immixtion dans les affaires syndicales à fortiori la création de conditions de mise en place d’un bureau. Aussi, les textes nationaux en la matière, prévoient une série de démarches à faire en vue de la mise en place d’un bureau syndical : élire d’abord des délégués à la base, et des comités par la suite ; organiser des conférences à laquelle chaque comité sera représenté par ses délégués en vue de la constitution du collège électoral devant mettre en place la section.
-

&nbsp;

<b><i>Comment ce « bureau fantoche » a donc été accueilli par les travailleurs ?</i></b>
Bien entendu, la quasi-totalité des travailleurs ne s’y reconnaissent pas. Et tenez-vous bien : la direction, voire, le DG en personne, s’est mis devant et a présenté ce «bureau» comme étant le seul légitime et a déclaré dissout l’autre, c’est-à-dire, le bureau légal.

&nbsp;

Ce jour, deux agents lui ont rétorqué qu’il n’avait pas les prérogatives pour ce faire. A ce jour, ce bureau ne s’est d’ailleurs pas rendu à la base.

<b>
-    Et c’est ce que vous estimez être la goutte d’eau de trop ? </b>

Bien sûr ! Nous avions dès lors décidé de lancer un autre préavis de grève, le 22 juillet dernier pour les 13, 14, et 15 Août prochains.

<b><i> </i></b>

<b><i>-    Et quelles sont principales revendications ?</i></b>
Elles son au nombre de neuf (09). Je vous ai déjà parlé de la relecture du décret 02-299 du 03 juin 2002 et de l’arrêté 06-790 du 19 avril 2006, du plan de carrières des agents et l’adoption d’un statut particulier… Il faudra y ajouter l’enquête sur l’écart constaté dans la gestion des primes ; l’audit du fonds d’équipements sur les cinq dernières années ; des mesures contres les actes d’intimidation et de  menaces ; l’instauration d’un climat serein au sein des impôts et enfin, l’octroie d’un siège permanent à a section syndicale des impôts.
-

&nbsp;

<b><i>A propos, est-il vrai que la direction vous a littéralement chassé de la salle de conférence de la DGI ?</i></b>
Hélas oui ! C’était le 23 juillet dernier. Le directeur a même fait venir la police pour nous empêcher d’accéder non seulement à la salle de conférence, mais également à la Cour. Nous avions été contraints d’aller louer une des salles de conférence de la «Maison de la Presse». C’était tout simplement grave ! Mais nous sommes des légalistes et des républicains ! Nous resterons tels !

<b><i> </i></b>

<b><i>-    Un appel à lancer ?</i></b>
D’abord, je demanderai aux camarades de rester mobilisés et unis !
Notre combat n’est dirigé contre personne, nous ne sommes contre personne !  Nous voulons seulement que juste soit faite. Aux autorités, je demanderai de tout mettre en œuvre pour éviter ce mouvement de grève qui aura certainement des conséquences. Ce n’est pas notre souhait. C’est malgré nous-mêmes que nous adoptions une telle attitude. Nous sommes décidés à aller au bout de notre logique.

Aux camarades qui se sont ralliés à ces aventuriers, nous disons de revenir. La porte reste ouverte. Nous n’avions rien contre eux. L’union fait la force ! Qu’ils reviennent !

&nbsp;

Enfin, je formule le vœu que Dieu préserve le Mali ! Que le deuxième tour du scrutin présidentiel se fasse dans la sérénité, l’union et la concorde pour le bonheur du pays.
<b>Entretien réalisé  par B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les enseignements d’un scrutin : Les dits et les non&#45;dits</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/les-enseignements-dun-scrutin-les-dits-et-les-non-dits-162651.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/les-enseignements-dun-scrutin-les-dits-et-les-non-dits-162651.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Aug 2013 06:54:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les deux premiers qualifiés pour le deuxième tour ont en commun le même parti d’origine (le PASJ) et l’exercice du pouvoir.  Pendant que le  premier,  Ibrahim Boubacar Keïta (1.222.657 voix soit  39,23%) fut</i></b><b> premier ministre de son Etat pendant plus de 5 ans, Soumaïla Cissé (605.901 voix soit 19,44 %), a, au-delà de cette période occupé le fauteuil de ministre des finances et celui de super-ministre, des travaux publics, de l’urbanisme de l’habitat et de l’aménagement du territoire. </b>

&nbsp;

[caption id="attachment_161467" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-161467" alt="File d'attente de Maliens devant un bureau de vote, le 28 juillet 2013 à Tombouctou AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Election.jpg" width="610" height="407" /> File d'attente de Maliens devant un bureau de vote, le 28 juillet 2013 à Tombouctou AFP[/caption]

Faut-il en conclure que l’exercice du pouvoir procure un avantage certain lors des scrutins ? Tout milite en faveur de cette remarque. Et pour cause. Deux anciens premiers ministres (Modibo Sidibé et Cheick Modibo Diarra) bien qu’issus de jeunes formations, en tout cas, au regard du PASJ, obtiennent aux aussi une place honorable soit respectivement  le rang de 4ème et 8ème.

&nbsp;
Le cas IBK semble bien nous rappeler que l’élection présidentielle est aussi et surtout une affaire de personne. Il est évident que son parti, le RPM, n’a pas la dimension qu’on serait tenté de lui prêter.
En somme, c’est IBK le RPM au contraire du PASJ qui ne se résume pas au candidat ou à un individu.
Son écart pour le moins confortable d’avec les autres postulants est la résultante de la personnalité qu’il a su imposer aux électeurs, ce, dans une période d’incertitude où les citoyens sont en perte de
repères et montrent d’ailleurs un signe de panique face aux événements.

&nbsp;
Tenez ! Les bulletins nuls, sont de l’ordre de 403.532 voix soit 8,72% des suffrages exprimés et environs 17% des inscrits. C’est alors, quand même ces bulletins nuls (ne pas confondre avec les votes blancs)
étaient favorables au candidat Soumaïla Cissé, ce dernier n’aurait pas atteint le score d’Ibrahim Boubacar Keïta.

&nbsp;
Le suspens réside cependant  dans la différence entre le nombre d’inscrits et celui des votants. Il s’agit de ces 3.309.454 susceptibles de faire basculer les tendances voire, faire éventuellement élire le dernier candidat en lice.

&nbsp;
L’on notera aussi que moins de 01% des candidats n’ont pas obtenu 5% des suffrages valablement exprimés. En clair, seulement 0,8% des candidats, soit les premier et deuxième ont franchi la barre des 5%.

&nbsp;
Notons que c’est la première fois qu’un candidat de l’ADEMA obtient un tel score à la présidentielle.
Dans ce registre justement, l’on constate que les présumés grands partis sont en chute libre comparés aux candidats des nouvelles formations. Choguel K. Maïga (71.458 soit 2,29%) et Me Mountaga Tall du CNID (47.405 soit 1,52 %), sont  respectivement classés 7ème et 10ème  derrière  les nouveaux venus, Modibo Sidibé du FARE (151.801 voix soit 4,87% et Housseini Guindo  de la CODEM pour 144.336
suffrages obtenus soit 4,63%. Et le candidat de l’UMAM, Jeamille Bittar se paye même le luxe de se classer 9ème devant celui du CNID (Me Tall). Est-ce à dire que c’est l’heure d’un repos bien mérité pour
ces vieux de la vielle ?

&nbsp;
L’unique femme du tournoi (Chato) obtient un score honorable soit 15ème sur 27 avec 23,622 voix soit 0,76% de suffrage.
Au regard de sa jeunesse et de son audace, Racine Thiam aussi n’a pas à se plaindre avec 16.620 voix (0,53%) devant Ousmane Ben Fana (0,52%) du PCR sorti des flancs du Mouvement Citoyen.
Idem pour le pro-putschiste Oumar Mariko que certaines mauvaises
langues avaient même donné politiquement mort. Il se classe 6<sup>ème</sup> (74.706 - 2,40%) devant Choguel K. Maïga (7ème) et Mountaga Tall (10ème).

&nbsp;
Qui l’eut crû ? Que Jeammil Bittar occupe le 9ème place (54,350 voix - 1,74%) juste derrière Cheick Modibo Diarra et devant Me Mountaga Tall (10ème), Moussa  Mara (11ème), Blaise Sangaré (12ème), Zoumana Sacko (13ème), Oumar Ibrahim Touré (14ème) et Hamed Sow (17ème).
Autres scores honorables : ceux de Koniba Sidibé (18ème avec 0,55%) et de Cheick Boukadary Traoré, 25ème soit 0,30% des suffrages exprimés.

&nbsp;
L’on notera au passage, que bien qu’il ait désisté, le candidat du PARENA, Tiéblé Dramé a cependant gagné 5.919 voix soit 0,19 % des suffrages exprimés. Et si… ?
Parmi les «illustres inconnus » des élections maliennes,  c’est Niankoro Yéah Samaké (16ème) qui perce le mieux devant le très ambitieux Ahmed Sow, le  père autoproclamé du PDES » (17ème),  Oumar
Bouri Touré (21ème), Cheick Keïta (22ème), Siaka Diarra (23ème), Youssouf Cissé (24ème), Sibiry Coumaré (26ème) et Alfousseyni Maïga (27ème). Ce n’est pas le courage qui a manqué à ces postulants. Ils ont leur avenir devant eux.

&nbsp;
Enfin, il ne s’agit là que de résultats provisoires. L’on ne s’attend cependant pas à un bouleversement de la Cour Constitutionnelle.
Signalons que le meilleur score revient à l’électorat malien au regard de sa forte mobilisation et de son sens de la maturité lors du scrutin. Gageons que cela continue.
<b>B.S. Diarra

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CHERIF O.M. HAÏDARA président du regroupement des leaders religieux : « Moi, je ne suis pas à vendre ! » : Dixit Cherif O.M. Haidara</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/cherif-o-m-haidara-president-du-regroupement-des-leaders-religieux-moi-je-ne-suis-pas-a-vendre-dixit-cherif-o-m-haidara-161683.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2013 11:56:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_96484" align="aligncenter" width="450"]<img class="size-full wp-image-96484" alt="ousmane-cherif-haidara" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/ousmane-cherif-haidara.jpg" width="450" height="339" /> ousmane-cherif-haidara[/caption]

<em><strong>C’était à la faveur, Jeudi dernier, d’une conférence de presse animée par Cherif O.M. Haidara au siège du Regroupement des leaders religieux sis à l’Hippodrome .On notait la présence de M.Maky Bah Président UJMMA, M. Mamadou Diallo Imam Torokorobougou, Beydi Tall, Arsiké Bah, Thièrno Hady Thiam.</strong></em>

Face à la décision de soutien d’une candidature à l’élection Présidentielle au nom de la communauté musulmane, le groupement reste ferme sur sa position : « pas de consigne de vote ! » Que chacun exprime librement son choix. Cette position du regroupement contraste avec Sabati 2012 qui a décidé de soutenir IBK.

« Nous devons prier pour ce pays qui vient à peine de sortir d’une crise et implorer Dieu que le futur président fasse le bonheur du peuple », a souligné l’Imam Haïdara. Et d’ajouter que «la mosquée n’est pas un lieu où doit se tenir un meeting politique».

Occasion pour le conférencier de rappeler qu’en 2002, « nous étions au collectif des Associations et leaders religieux. Nous avons choisi un candidat qui n’a malheureusement pas passé. Des démentis avaient été apportés par les instances : HCIM, AMUPI. Le Haut Conseil Islamique n’a pas officiellement décidé de soutenir un candidat même si un démenti n’a pas été fait mais il faut reconnaitre qu’au HCIM, le torchon brûle… Nous ne devons pas influencer le vote… Moi je ne suis pas à vendre. Que les populations fassent preuve de vigilance et de civisme en respectant le choix des urnes et éviter des conflits postélectoraux ».

Les allusions du conférencier sont limpides. En 2002, des leaders religieux ont effet donné des consignes de vote qui n’ont pas été suivis. Cette année en 2013, non contents d’avoir donné des consignes de vote, des leaders religieux sont en outre soupçonnés d’avoir monnayé leur soutien à des postulants. Le guide spirituel de Nioro, l’Imam Bouyé Haïdara a en effet généreusement octroyé la somme de 100 millions au groupe SABATI 2012 qui soutient officiellement la candidature d’Ibrahim Boubacar Keïta, lequel groupe (SABATI), procédait justement à des meetings dans les mosquées.

A la lumière de ce rappel, les déclarations de Madani Cherif Haïdara prennent tous leurs sens : « Moi, je ne suis pas à vendre », dit-il.

<strong>Tom</strong>

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</item>

<item>
<title>Yacouba Katilé, lors du 1er meeting du syntade : «Siaka et ses supporters de l’UNTM ont intérêt à respecter le SYNTADE et les décisions de son congrès sinon…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-lors-du-1er-meeting-du-syntade-siaka-et-ses-supporters-de-luntm-ont-interet-a-respecter-le-syntade-et-les-decisions-de-son-congres-sinon-161667.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2013 02:25:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’était le Jeudi 25Juillet 2013 à la Bourse du travail en présence de M. Issa Sanogo SG Adjoint, Ali Daou Trésorier Général  et plusieurs militants. </i></b>

<i>Le nouveau secrétaire général du SYNTADE a saisi l’occasion pour dénoncer l’état des lieux au niveau du SYNTADE :</i>

<i>« Aujourd’hui, certaines sections du SYNTADE ont des problèmes dus à des  disfonctionnements. Il n’eut, en sept ans, aucune réunion. Toutes les réunions étaient extraordinaires en prélude d’un évènement  ou d’un préavis déposé par l’UNTM où il faut mobiliser le monde autour de cette question. Les textes sont pourtant clairs : il faut au moins une réunion mensuelle et, s’il le faut, plusieurs».  </i>

Ces manquements, selon M. Katilé seraient à l’origine de tous les blocages. Signalons que le meeting en question a fait le plein. Les militants  sont en effet sortis massivement pour se faire entendre et apporter leur soutien au nouveau bureau du SYNTADE.

<b>Tom</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droits de l’homme au mali : La CNDH présente un tableau sombre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/droits-de-lhomme-au-mali-la-cndh-presente-un-tableau-sombre-161688.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2013 02:23:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Troisième du genre, le rapport annuel 2012 de la commission National des Droits de l’Homme (CNDH) a été rendu public le jeudi 25 juillet 2013 au palais d la culture de Bamako.</strong></em>

La CNDH, dans le présent rapport reparti en quatre grands chapitres, fait la lumière sur de nombreux cas de violations de droits de l’homme courant l’année écoulée.

Ainsi, dans le premier chapitre, l’on met l’accent sur l’ensemble des évènements de l’année 2012 : de la rébellion touarègue aux crimes commis par le MNLA et ses alliés terroristes. Dans le même chapitre, le rapport évoque les violations liées au coup d’Etat du 22 Mars soulignant les travers et failles de la période de transition.

Dans le chapitre II, la CNDH parle de l’impunité face aux crimes commis courant l’année 2012. Et le chapitre III du document porte sur les conditions pénitentiaires au Mali. La situation désastreuse des détenus est largement décriée : Nourritures, Santé, environnement, dortoirs, dépassement de délai de détention, sont entre autres constats fait par la CNDH, notamment dans les maisons d’arrêt des localités de Ségou, Sikasso, Mopti et du district de Bamako.

Le chapitre IV du rapport est consacré aux activités de la CNDH au plan interne, externe et régional.

Financé par la Fondation Friedrich Ebert, ce rapport a été lancé en présence du ministre de la justice, Garde des Sceaux, M. Malik Coulibaly. A cette cérémonie de lancement étaient aussi présentes Mme Kadiatou Sangaré, présidente de la CNDH et Mme Annette Lohmann, représentante Résidente de la Fondation Friedrich Ebert au Mali.

Djibi

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</item>

<item>
<title>Le mouvement pour le renouveau du syndicat de la police nationale  &#45; M.R&#45; SPN (DISTRICT) désormais affilié au syntade : «Nul ne peut prendre la police malienne en otage» Dixit M. Jean Antoine, SG du M.R&#45;SPN</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/le-mouvement-pour-le-renouveau-du-syndicat-de-la-police-nationale-m-r-spn-district-desormais-affilie-au-syntade-nul-ne-peut-prendre-la-police-malienne-en-otage-dixit-m-jean-antoin-161677.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2013 01:55:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette cérémonie d'affiliation s'est déroulée le Samedi 20 Juillet 2013 à la Bourse du Travail en présence du SG du Mouvement pour le Renouveau de la Section de la Police Nationale, du Secrétaire chargé aux Affaires Extérieures du SYNTADE, M. Kari Bakayoko également président de séance et plusieurs militants.

Aux dires de M. Jean Antoine, SG du M.R-SPN de la Division du District de Bamako, la section syndicale de la Police a toujours convergé dans le sens des idéaux du SYNTADE et de l’UNTM : «nous venons, main dans la main, occuper notre place dans cette famille».

Aussi ajoute-t-il, «nous avons obtenu le changement, nous préserverons ensemble ce Renouveau de la police en lui donnant son renom d’antan, redorer son blason à l’image de certains comme Tiècoro Bakayoko, Amara Danfaga, Sambou Soumaré… A la police les hommes passent, mais le service demeure et nul ne peut prendre la police en otage, nous en sommes conscients ».

Cette division de Bamako s’est fixé trois objectifs à savoir :

- Défendre les intérêts professionnels, matériels et moraux de tous les policiers

- Aller vers l’unicité ou la fédération syndicale ;

- Appuyer les autorités à adopter le Statut particulier des fonctionnaires de police après relecture.

<strong>S.D</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite aux actes de provocations du directeur générale des impôts… : … Le syndicat lance un  préavis  de grève de 72 h  à partir de ce mardi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/suite-aux-actes-de-provocations-du-directeur-generale-des-impots-le-syndicat-lance-un-preavis-de-greve-de-72-h-a-partir-de-ce-mardi-161682.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2013 01:54:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Suite au bras de fer qui les oppose au DG des impôts M.Dionké Diarra, le bureau syndical dirigé par Ali Ousmane Dao a tenu Mercredi 24 Juillet 2013 une conférence de Presse à la Maison de la Presse. C'était en présence des membres du bureau et travailleurs des impôts.</strong></em>

Prenant la parole, le conférencier Ali Ousmane Daou rappellera que la Direction Générale des Impôts avait orchestré le Samedi 20 Juillet 2013 un nouveau bureau crée de toutes pièces pour évincer celui légal qu'il dirige. Ce qui constitue une violation grave des dispositions syndicales.

Aussi, ajoute-t-il, leur tort a été d’avoir réclamé les primes annuelles dilapidées s'élevant à 418.000.000 FCFA. C'est-à-dire qu'après avoir atteint les objectif de recette, 0,6% du gain devrait revenir aux travailleurs des Impôts sur lequel 418.000.000FCFA avaient été enlevés par des caciques de la direction. Malgré les diversions de part et d’autres, le syndicat a finalement eu raison.

A cela s’ajoutent d'autres revendications portant sur relecture du décret 02-299 du 03 Juin 2002 au plus tard le 10 Août 2013 ; relecture de l'Arrêté 06 0797 du 19 Avril 2006 au plus tard le 10 Août 2013 ; adoption du projet de décret portant Plan de carrières du cadre des impôts avant le 10 Août 2013 ; adoption du Statut particulier de l'agent des impôts avant le 10 Août 2013; l’audit des fonds d’équipements de la DGI pour les 5 dernières années avant le 10 Août 2013; adoptions, sans délai de mesures qui s'imposent en vue de faire cesser les menaces, injures publiques et intimidations sur les responsables et membres du syndicat; prise de toutes mesures pour créer une atmosphère sereine à la DGI; transmission au bureau syndical le rapport de la mission d'enquête sur l'écart constaté sur le montant de la prime avant le 10 Août 2013; l’affectation d’un local pour servir de siège au bureau syndical avant le 10 Août 2013.

Au regard de tout ce qui précède, le bureau Exécutif national de la Section Syndicale des Impôts a décidé de déposé un préavis de grève de 72h à compter de ce Mardi 13 Août 2013 à partir de 00h.

Cette brusque montée d’adrénaline entre Syndicat et direction fait suite à des manœuvres très maladroites de la seconde (la DGI). Cette dernière a en effet et, au mépris des textes en vigueur, suscité, entretenu et encouragé la création d’un syndicat parallèle dénommé « syndicale libre des travailleurs des impôts » au lancement duquel, elle s’est fait outrageusement représentée. Et le DG est allé jusqu’à traiter certains syndicalistes de l’autre bord, de «petites gens méprisables». Ces écarts de langage et les maladresses antérieures ne sont certainement pas étrangers à e mot d’ordre de grève de 72 heures.

<strong>T. Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange&#45;mali au service de l’agriculture : Un nouveau produit appelé «SÉNÉKÈLA» </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/orange-mali-au-service-de-lagriculture-un-nouveau-produit-appele-senekela-161692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2013 01:30:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Orange-Mali, en collaboration avec IICD, IER et Rongead, ont lancé, le 25 juillet dernier, le projet Sénékéla. Ce fut à la faveur d’une conférence de presse à DFA communication.</strong>

Le projet Sénékéla est un service dédié exclusivement aux agriculteurs maliens et clients de la société Orange-Mali.

Avec 32% de sa superficie cultivée, le Mali est un pays agricole par excellence dont l’activité industrielle est concentrée autour des activités agricoles et la participation du secteur agricole dans le PIB est de 37%. Ces chiffres témoignent de l’importance de ce secteur dans le développement social et économique du Mali. C’est consciente de cette réalité qu’Orange Mali met en place des actions destinées à soutenir l’agriculture comme levier de la croissance et moteur du développement du pays.

Selon Wilfried Yves, ce projet consistera à mettre en place un centre d’appel accessible depuis un numéro court, le 37.333 et tenu par des conseillers agronomes spécialisées. Ce, en vue de répondre aux interrogations des agriculteurs maliens et de toute personne intéressée par le secteur agricole ; de fournir des informations sur les prix des différents marchés de la région de Sikasso et sur certaines cultures de la région de Sikasso telles que le mais, le beurre de karité, l’oignon, l’anacarde et la noix de karité.

«Les agricultures maliens, grâce à « sénékéla », pourront désormais accéder à un univers d’informations riches et indispensables pour la croissance de leur activité. Ils n’auront plus besoin de se déplacer. Ils auront directement accès à ces informations depuis leur mobile », a annoncé le Directeur Général de «Orange Mali », M. Jean-Luc Bohé.

«Sénékéla est un projet très novateur associant un contenu pertinent et utile au monde agricole, des technologies adaptées développées par un opérateur téléphonique, le tout en s’assurant que le modèle économique soit viable et soutenable pour l’émergence des populations défavorisées », a déclaré Cédric Rabany, Directeur de Rongead

<strong>Lassa</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ancien ministre Sékou Diakité cité dans une affaire de spéculation foncière : Les tripatouillages du  Tribunal de la Commune I</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/lancien-ministre-sekou-diakite-cite-dans-une-affaire-de-speculation-fonciere-les-tripatouillages-du-tribunal-de-la-commune-i-161644.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2013 13:49:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Tribunal de la Commune I du district de Bamako a-t-il appliqué le droit en intégralité dans l’affaire qui oppose Monsieur Alpha Maiga représenté par Mahmoud Maiga contre Sékou Idrissa Diakité dans le cadre d’un litige foncier ?</strong></em>

A l’audience Publique ordinaire du 25/07/200, le Tribunal, par jugement N°0162/JGT, (nature du jugement : expulsion et démolition) statuant publiquement contradictoirement en matière civile et en premier ressort avait arrêté ceci :

- Reçoit le sieur Alpha à son action, la déclare bien fondée et y faisant droit, Ordonne l’expulsion de Sékou Idrissa Diakité tant de sa personne, de ses biens que tous autres occupants de son chef de parcelle objet du titre foncier N°946/CI sis à Sotuba en CI.

Mais par la suite, le requérant, par l’intermédiaire de son conseil va saisir le même Tribunal afin de statuer sur la démolition. Cette fois-ci, le Tribunal par jugement N°062/JGT du 19/03/2012, se déclare incompétent

Bien entendu, au regard des motifs évoqués et à la lumière du premier verdict, cette incompétence n’est nullement justifiée. Et pour cause, l’arrêt N°34/G-DB/CAB du 05/08/2010 ne peut faire de Sékou Diakité le possesseur de la parcelle querellée, ni un détenteur d’un titre régulier de l’Administration.

Par ailleurs, le nom de Sékou Diakité ne figure en aucun cas sur cet arrêté. L’arrêté 34/G-DB-CAB du 05/08/2010 parle bel et bien du même titre N°946 sis à Sotuba.

L’arrêté en question stipule bien ceci à son article premier : « Est autorisée la cession directe des parcelles de terrain à usage d’habitation sise dans le district de Bamako à Madame Salimata Diakité parcelle 3/C. Et la lettre N°009/G-DB-CAB du 02/04/2010 portant des instructions de demandes de parcelle à Bougouba et non à Sotuba.

Ces deux documents (la lettre N009 et l’arrêté 34/G-DB-CAB) ont été fournis par le Tribunal. Mais dans un autre arrêté (N°39/G-DB-CAB du 06/09/2010) figure le nom de Salimata Diakité, le tribunal délibérément la confusion entre l’acte Administratif de vente N000392/MDEAF-DNDC du 03/06/2004 qui a permis la mutation au nom de Alpha du titre foncier N°946 à la date du 07/06 /2004 et le faux Arrêté du Gouverneur pour se déclarer incompétent.

Mais avant même que le Tribunal ne se prononce sur les deux jugements, des pièces concernant le titre foncier 946/CI ont été fournis au Tribunal de Bamako. Il s’agit de la -Procuration notariée ; de la Photocopie de Pièce d’identité en cours de validité ; de la photocopie de l’acte administratif de vente ; de celle du titre foncier 946/CI de Bamako ; de la réquisition, d’une Note Technique ou constat accompagnée d’un croquis à l’appui.

Cette note technique fait ressortir la situation des titres fonciers 946/CI pour la propriété d’Alpha Maïga et 879/CI comme propriété de Sékou Diakité, tous deux situés à Sotuba en CI de Bamako et dont une clôture englobe le titre foncier 946/CI faite par Sékou Diakité.

Au vu de ce constat, le juge ne doit plus évoquer la présence d’un autre titre sur la même parcelle différente du 946/CI de Bamako.

En définitive, il ressort clairement ceci :

- l’instruction de la lettre N°009 ne peut se faire à plus forte raison faire sortir l’arrêté N°34/GDBCAB du 05/08/2010 dont figure le nom de Salimata Diakité ;

- La loi N°0001 du 10/01/2012 met l’accent sur la compétence exclusive des tribunaux Judicaires en matière de la gestion du domaine privé Immobilier. Le juge, à ce niveau, n’a pas tenu compte de cette loi car le jugement a eu lieu le 19/03/2012. Bref, le droit n’a pas été dit.

- mécontent de ce deuxième jugement controversé, le requérant adressera au Ministre de la Justice Garde des Sceaux une correspondance accompagnée des pièces concernant le titre foncier 946/CI de Bamako.

Le Ministre remet le dossier à un de ses conseillers Techniques pour étude qui finira par orienter le requérant chez le procureur de la République du District de Bamako. Nous vous livrerons le récit de cette étape dans nos prochaines livraisons.

<strong>B. Diarrassouba</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culte – concours coranique «  Prix Boubacar Yara 2013 » : Ousmane Mohamed Coulibaly enlève lauréat</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/culte-concours-coranique-prix-boubacar-yara-2013-ousmane-mohamed-coulibaly-enleve-laureat-161646.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2013 13:49:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Organisé par le Centre de Formation Coranique Allakamaton, cette compétition destinée aux élèves coraniques a vu la participation de plusieurs postulants. Pour cette édition, Ousmane Mohamed Coulibaly a enlevé le 1er prix « Boubacar Yara » sponsor de l’évènement, pour un montant de 500.000 FCFA.</strong></em>

C’était le Samedi 27 Juillet 2013 sous la présidence de Mahamoud Dicko Président du Haut Conseil Islamique du Mali entouré de M. Issa Kaou N’Djim Président de l’Association ‘’Allakamaton’’, M. Ibrahim Diaby President du jury entre autres.

Cette activité, selon le Président de l’Association M. N’Djim, s’inscrit dans la logique de la promotion de l’Islam. L’on sait qu’aujourd’hui, l’islam est devenu un enjeu politique. Il est donc important d’avoir une approche rassurante, allant dans le sens du développement harmonieux de notre pays.

Les musulmans qui constituent environ 95% de la population doivent prêcher la paix, l’amour du prochain, la tolérance. Aussi ajoute-t-il, « Allakamaton » est une association œuvrant pour la promotion de l’islam.

Aux dires du Président du Jury Ibrahim Diaby, la 4ème édition du concours de prêche dotée du prix Boubacar Yara portait sur le « Coutouba », prêche du Vendredi et a regroupé plusieurs élèves du Lycées Franco-arabes.

A l’issu des compétions, Ousmane Mahamoud Coulibaly est classé 1er et empoche la somme de 500.000 FCFA suivi d’Issa Diangouma 2ème (300.000FCFA) et Mohamed Adam Traoré 3ème (200.000FCFA).

Aussi les minimes, garçons et filles, ont aussi concouru lors de cette édition et les prix ont varié entre 50.000 à 5.000FCFA. A cela s’ajoute le concours radiophonique. Le tout pour un montant global de 1.150.000FCFA.

Le président du HCIM M. Mahmoud Dicko a salué l’initiative de l’Association « Allakamaton ». Il a remercié le parrain pour sa générosité, mais aussi encouragé les jeunes à cultiver l’excellence pour une meilleure vulgarisation de l’islam.

Un appel a été lancé aux bonnes volontés à suivre l’exemple de Yara pour la promotion de notre religion. Rendez-vous a été pris pour l’année prochaine. Vivement la 5ème édition!

<strong>TC</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup d’état syndical à la DGI : «Dionkè Diarra cherche à nous abattre» </title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/coup-detat-syndical-a-la-dgi-dionke-diarra-cherche-a-nous-abattre-160205.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2013 09:39:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La Direction Générale des Impôts  a été le théâtre de scène de complot syndical le Samedi 20 Juillet 2013. Un nouveau bureau crée de toute pièce tente d’évincer celui légal dirigé par Aly N’Dao. Ce qui constitue une violation grave des dispositions syndicales</i></b>.

&nbsp;

[caption id="attachment_92519" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-92519" alt="Le DG, des impôts, Dionké Diarra" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Dionke.jpg" width="315" height="420" /> Le DG, des impôts, Dionké Diarra[/caption]

Le tort du bureau syndical dirigé par M.N’Dao a été d’avoir réclamé les primes annuelles dilapidés. Suite à une réclamation instance  du bureau syndical légitime, les  418.000.000 FCFA ont été finalement payés.

&nbsp;

&nbsp;

En clair, après avoir atteint les objectif de recette,  0,6% du gain devrait revenir aux travailleurs des Impôts sur lequel 418.000.000FCFA avaient été enlevés par des caciques de la direction. Malgré les diversions de part et d’autres, le syndicat a finalement eu raison et les travailleurs ont pu bénéficier de leurs dus.

&nbsp;

&nbsp;

A cela s’ajoutent les revendications portant sur l’audit sur la gestion des fonds d’équipements hyper opaque ; l’effectivité du plan de carrière ….Toute chose qui jeta  l’huile sur le feu. Aux dires d’un membre du bureau «le directeur cherche à nous abattre».

&nbsp;

Notons que pour la circonstance, à savoir la mise en place du bureau syndical dénommé Syndicat Libre des Travailleurs des Impôts, le vendredi dernier,  les directeurs, sous directeurs et chefs de centre  ont été conviés à la rencontre. Des gros-bras aussi ! Et l’huissier venu pour faire le constat à été contraint de quitter la salle.

&nbsp;

&nbsp;

Il s’agit, en à pas douter, d’un syndicat crée et entretenu par la direction, donc d’une ingérence flagrante de l’exécutif dans une affaire syndicale.

&nbsp;

<b>Coulou </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de bérets : &#45;  1 élément de la Garde nationale et 5 Bérets&#45;Rouges  libérés  &#45; 21 restent introuvables  &#45; Une dizaine d’interpellation ce Mardi  au Pool</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affaire-de-berets-1-element-de-la-garde-nationale-et-5-berets-rouges-liberes-21-restent-introuvables-une-dizaine-dinterpellation-ce-mardi-au-pool-160193.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2013 09:00:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Lors d’une  cérémonie de réconciliation entre bérets rouges et bérets verts le 27 Juin dernier à Koulouba, le président de la république par intérim avait ordonné la libération immédiate de tous les détenus militaires des évènements du 22 Mars. Cette mesure, l’on se rappelle avait fait l’objet de contestation de la part des magistrats qui se sont catégoriquement opposés catégoriquement à la décision estimant que l’exécutif ne doit s’immiscer dans le  judiciaire.</i></b>

<b><i> </i></b>

<strong><i> </i></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-86032" alt="berets rouge" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/berets-rouge.jpg" width="350" height="233" />Le jeudi 18 juillet 2013 à 12 heures,  5 bérets rouges  et 1 garde ont été libérés. Ils s’agit des capitaines Alou Ongoïba et Toumani Diakité ; les lieutenants Bourama Traoré, Yaya Niambelé et Alassane Ag Archéwal ; et du lieutenant-colonel Yacouba Traoré de la Garde Nationale.

&nbsp;

&nbsp;

Signalons que pour ce  même dossier 21 bérets rouges restent toujours introuvables. Une enquête étant ouverte, des sources indiquent qu’une dizaine de bérets rouges seront entendu par  le juge Karambé chargé du dossier au Pool Economique  sur la disparition de leurs camarades d’arme demain  Mardi 23  juillet 2013

A suivre…

<b><i>TC</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Siméon Keita du Syndicat de la Police Nationale : Libéré, suspendu de la police, entendu chaque Vendredi au TPI de la CIII et ….</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/simeon-keita-du-syndicat-de-la-police-nationale-libere-suspendu-de-la-police-entendu-chaque-vendredi-au-tpi-de-la-ciii-et-160187.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2013 08:10:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le secrétaire général de la section syndicale de la police nationale (SPN) l’Adjudant-chef Siméon Keita a été libéré la semaine dernière. Il reste cependant dans les liens de l’accusation</i></b>

<b><i>. </i></b>

[caption id="attachment_105775" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-105775" alt="Siméon Keita, secrétaire général SPN" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Simeon-Keita.jpg" width="310" height="256" /> Siméon Keita, secrétaire général SPN[/caption]

<b><i> </i></b>Siméon a été libéré, mais suspendu de la police et devrait être très prochainement traduit en en conseil de discipline pour faute grave. D’ores et déjà, obligation lui est faite de se rendre chaque Vendredi au Tribunal de la CIII où plusieurs dossiers en instance le concernent.

&nbsp;

&nbsp;

Rappelons que Siméon Kéita  et ses autres camarades  avaient été  arrêtés en avril dernier à la suite d’une opération de désarmement ayant occasionné mort d’homme. Des affrontements ont opposé le 4 avril dernier, diverses tendances de la police nationale dans l’enceinte du Groupement Mobile de Sécurité (GMS),  qui avaient perturbé la quiétude des populations.

&nbsp;
Afin de rétablir l’ordre, sur instruction du Premier ministre, Diango Sissoko, un détachement des forces armées et de sécurité a été dépêché le 6 juin dernier 2013 pour désarmer les factions rivales.

&nbsp;

Le  bilan était  un soldat tué par balles, un policier blessé, 16 interpellations, des armes et des munitions saisies le secrétaire général de la section syndicale de la police nationale (SPN), Siméon Kéita, et certains de ses camarades ont été arrêtés. Ces affrontements  font suite à des promotions à titre exceptionnel au sein de la police liées au coup d’Etat du 22 mars 2012.

&nbsp;

&nbsp;

Le 27 juin dernier, le président de la République par intérim du Mali avait annoncé lors d’une cérémonie de réconciliation et de pardon au sein des forces armées maliennes, la libération sans délai de tous les détenus militaires arrêtés, suite aux événements de 2012.

&nbsp;

Signalons que cas Siméon n’à rien avoir avec cette décision puisqu’étant cité dans une affaire de meurtre qui a valu la levée de l’immunité parlementaire du député Oumar Mariko

<b>Coulou</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord&#45;Mali et élection présidentielle : Le  MNLA menace : Ceux qui participeront au scrutin auront la main coupée</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/nord-mali-et-election-presidentielle-le-mnla-menace-ceux-qui-participeront-au-scrutin-auront-la-main-coupee-160185.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2013 07:25:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h1></h1>
<img class="alignleft size-full wp-image-90728" alt="Ansar Dine" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Ansar-Dine.jpg" width="350" height="236" /><b><i>Comme les  jihadistes pendant l’occupation des régions du Nord, le MNLA menace d’amputer de la main toute personne qui ne se conformera pas à ses exigences</i></b><b><i>. </i></b>

&nbsp;

C’est à la faveur d’une assemblée générale organisée par les sympathisantes du MNLA à Tessalit le jeudi 18 juillet 2013, que les caciques de cette organisation terroriste ont proféré la menace : quiconque, dans la localité participera au scrutin du 28 juillet, subira la sanction de l’amputation.

&nbsp;

&nbsp;

Si certains électeurs ont décidé de ne pas prendre la menace au sérieux, d’autres, par contre, éprouvent déjà de réelles craintes. Le souvenir des jihadistes est encore vivace dans les esprits.

&nbsp;

Les menaces émaneraient en effet des mêmes terroristes s’étant aujourd’hui couverts du manteau du MNLA. En clair, le doute n’est plus permis quant à la connexion entre ce groupe (MNLA) et les jihadistes du MUJAO, d’Ançar-Dine, et autres.

&nbsp;

&nbsp;

Rappelons que cette menace intervint après l’assassinat, par les mêmes individus, de quatre personnes, de nombreux blessés, des actes de pillages et de destruction de biens des personnes favorables à la République.

&nbsp;

&nbsp;

Signalons en outre que le Maire de Tessalit, M. Ismaël Ag Mohamed ainsi qu’un conseiller municipal, Abissak Ag In Walene ont été enlevés par le MNLA ce samedi 20 juillet alors qu’ils se rendaient au camp d’Amarhach abritant les éléments de  l’armée malienne. Au moins, trois autres jeunes ont été enlevés ce même jour, dépossédés de leur véhicule et libérés par la suite.

&nbsp;

A l’heure actuelle, la France est seule à croire à la bonne foi de ce groupe terroriste et jihadiste appelé MNLA. Mais pour combien de temps encore ?

<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Championnats du monde de taekwondo 2013 au Mexique : Le président de la Fédération malienne de la discipline abandonne son poulain à Mexico</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/championnats-du-monde-de-taekwondo-2013-au-mexique-le-president-de-la-federation-malienne-de-la-discipline-abandonne-son-poulain-a-mexico-160203.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2013 06:51:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-31406" alt="Taekwondo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Taekwondo.jpg" width="610" height="515" />Le président de la Fédération malienne de  <a title="Taekwondo" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Taekwondo">taekwondo</a>, M. Seydou Ly  a tout simplement osé abandonner le combattant malien Ismaël Coulibaly à Mexico (Mexique). Le jeune homme représentait son pays, le Mali, au Championnat du monde de <a title="Taekwondo" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Taekwondo">taekwondo</a> <a title="2013 en sport" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2013_en_sport">2013</a> à <a title="Puebla" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Puebla">Puebla</a> (<a title="Mexico" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mexico">Mexico</a>) du <a title="15 juillet" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/15_juillet">15</a> au <a title="21 juillet" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/21_juillet">21 juillet</a>.</em></strong>

&nbsp;

Déjà champion du monde de sa catégorie (moins de 74 kilos), Ismaël Coulibaly n’a reçu la moindre reconnaissance et récompense du pays (hormis une moto Jakarta). L’on sait pourtant que ladite fédération reçoit les subventions de l’Etat et de la Fédération Mondiale de <a title="Taekwondo" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Taekwondo">taekwondo</a> (WTF). Mais comme si cela ne suffisait pas, le président de la Fédé vient de l’abandonner à l’étranger, sans le moindre sou, sans contact… Vive le Mali !

&nbsp;

Nous y reviendrons !

<b>La Rédaction</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération Ramadan : L’ONG EL Farouk vole aux secours des démunis</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/operation-ramadan-long-el-farouk-vole-aux-secours-des-demunis-160188.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2013 05:14:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Dans le cadre de l’opération Ramadan, l’ONG humanitaire   ALFAROUK a offert des vivres à 405 familles pour un montant de 100.000.000 FCFA. La cérémonie de remise a eu lieu Mercredi et Jeudi dans la cour de l’ONG sise à Hamdallaye  en présence de M. Ibrahim Kontao DG d’Al FAROUK, le Représentant du Maire de la CIV M. Issa Sidibé, celui du CADB M.Thierno Bah.</b></em>

<b> </b>

<b> </b>

Cet évènement  s’inscrit dans le cadre du mois de ramadan-solidarité. Une tradition bien établie par l’ONG AL FAROUK qui traduit la fraternité entre musulmans.

Aux dires du DG M. Kontao, ce don fait suite à celui offert aux déplacés des régions nord et du District de Bamako. Environs 2.000 familles ont bénéficié de ces bienveillances  de l’ONG qui intervient dans divers domaines: humanitaire, éducation, santé, hydraulique…

&nbsp;

Le kit de denrées alimentaire était composé de  50 Kg de mil, 25Kg de sucre, 3Kg de sucre, 1litre, 2 sachets de lait…

&nbsp;

M. Kontao a profité de la cérémonie pour remercier les partenaires de AL FAROUK à savoir la fondation du Prince de Dubai ; la Fondation Cheick Sani Ben Abdallah du Quatar ; l’ONG Almoucktadar d’Allemagne. Signalons que l’ONG ALFAROUK existe depuis 1994.

<b>Tom</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Daniel Tessougué, Procureur général lors de la clôture des assises : «Le futur Président doit servir le Mali et non se servir du Mali pour se servir»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/daniel-tessougue-procureur-general-lors-de-la-cloture-des-assises-le-futur-president-doit-servir-le-mali-et-non-se-servir-du-mali-pour-se-servir-160197.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2013 05:08:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Pendant 19 jours, la cour d’Assises, juridiction instituée pour juger les crimes, a examiné plusieurs dossiers. Au compteur, 29 condamnations à des peines d’emprisonnements fermes, 21 peines avec sursis; 10  à la  réclusion à perpétuité, 22 condamnations  par contumace. Au plan financier, les amendes prononcées s’élèvent à 10.770.000FCFA; les dommages et intérêts à 28.150.000FCFA et les remboursements ordonnés à 322.144.919FCFA.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_133519" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-133519" alt="Daniel Tessougué, Procureur générral" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Daniel-Tessougue-.jpg" width="610" height="383" /> Daniel Tessougué, Procureur générral[/caption]

Aux dires du PG le parquet, on  déplore 6 dossiers dans lesquels l’action publique est éteinte. Ce qui signifie que durant au moins 10 ans, aucun acte n’a été posé dans ces affaires. C’était Vendredi dernier dans la Salle Boubacar Sidibé de la Cour d’Appel de Bamako.

&nbsp;

<b> </b>

Selon, le procureur Général, le crime se perfectionnant, il faudra que les moyens pour le combattre soient à hauteur :   « C’est donc une obligation de l’Etat de doter la police et la gendarmerie de laboratoires de police technique et scientifique, aussi moderne que celle des pays  dit développés ». Cela suppose en contrepartie, « une police au dessus de tout soupçon, une police indemne de toute corruption, qu’on se plait à camoufler sous les expressions spécieuses de « raquettes sauvages, de tracasseries administratives … ».

&nbsp;

&nbsp;

Il faut aussi, poursuit-il,  que la corruption et la vénalité dont s’affuble la magistrature, ne soit plus.

Aussi d’attirer l’attention de tous que devant une telle insuffisance de moyens d’investigation technique et scientifique, « vous aurez constaté que cette session a connu 28 acquittements, un taux trop élevé si et seulement si les enquêtes avaient été sérieusement menées aux moyen d’outils modernes… On aurait pu éviter  tant d’humiliation pour d’honnêtes citoyens et neutraliser très vite les auteurs ».

&nbsp;

&nbsp;

L’élection du nouveau Président de la République n’a pas échappé au Procureur Général Daniel Tessougué. « Que le  Président élu par les maliens  n’oublie jamais qu’il est un serviteur du peuple souverain, que son mandat ne devrait pas être une charge, et qu’il a obligation de changer ce pays avec vertu, rigueur ,justice mais aussi et surtout avec une totale abnégation, afin de servir le Mali et non se servir du Mali pour se servir... Ce peuple l’averti d’ores et déjà que dès les premières tentatives, il le trouvera débout devant lui afin d’affirmer que ce qui nous est arrivé, ne nous arrivera plus et que l’exercice du pouvoir suprême est un exercice d’abandon de soi au seul profit de la nation».

<b>T. Coulibaly    </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour utilisation abusive  de leurs images… Les Jeunes de la CS&#45;CMD  décident de porter plainte contre Cheick Modibo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-utilisation-abusive-de-leurs-images-les-jeunes-de-la-cs-cmd-decident-de-porter-plainte-contre-cheick-modibo-160195.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/pour-utilisation-abusive-de-leurs-images-les-jeunes-de-la-cs-cmd-decident-de-porter-plainte-contre-cheick-modibo-160195.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2013 05:04:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Ils ont brisé le silence hier à travers un point de presse  animé par le Président  de la Convention  pour la Solidarité, le Changement et la Consolidation  de la Démocratie M .Souleymane Dembélé entouré des membres du bureau. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_78191" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-78191" alt="Cheick Modibo Diarra" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Cheick_Modibo.jpg" width="350" height="235" /> Cheick Modibo Diarra[/caption]

Ces quatre membres du Bureau se disent victimes des indélicatesses du Dr Cheick Modibo Diarra, lequel, disent-ils, a utilisé images et illustration  sans leur consentement. Ce, alors qu’il savait pertinemment qu’ils ne fument plus dans la même pipe que lui depuis plus d’un an.

&nbsp;

&nbsp;

Selon le Président M. Dembélé, ils ont  abattu un travail immense avec Dr Cheick Modibo avant même les évènements du 22 Mars. Le  club à l’époque s’appelait « Club de Soutien à la Candidature du Dr Cheick Modibo  Diarra ».  <i>«Depuis sa nomination à la primature, les données ont changé surtout quand on lui a demandé de revoir les choses au moment où les textes de la transition interdisaient sa candidature. Ce qui fut notre tort. Il a dès lors coupé le pont. « Nous avons usé tous les moyens pour le voir sans succès et depuis le mois d’Avril 2012, nous n’avons plus de contact avec CMD ».</i>

<i> </i>

&nbsp;

Aussi ajoute-t-il, <i>« comme la goutte d’eau a débordé le vase,  nous avons attendu que le moment opportun pour prendre une décision… Nous ne sommes plus avec Dr Cheick Modibo ! Nous avions opté pour Dr Ahmed Sow ;  alors pourquoi  utiliser nos photos pour sa campagne sans notre consentement ? »</i> <b> </b>

<b> </b>

Ces jeunes ont tut simplement décidé d’ester le<b> </b>candidat du RPDM à l’élection présidentielle du 28 Juillet prochain  aux fins de retrait de ces photos.

&nbsp;

Les quatre  présumées victimes sont Ramata Mariko, Lassine Diabaté, Souleymane Dembélé, Maxime Siméon Théra.

&nbsp;

Rappelons que la CS-CMD soutien le RTD du Dr Ahmed Sow depuis trois mois. A signaler en outre la démission des  femmes de la section  RPDM de Sikasso.

&nbsp;

<b>T. Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite à une augmentation de prix… Le produit orange&#45;Mali boudé sur le Marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/suite-a-une-augmentation-de-prix-le-produit-orange-mali-boude-sur-le-marche-158764.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2013 09:30:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>Le saviez-vous ? Dans  ces deux jours les cartes de recharges orange-Mali  sont rares sur le marché malien. Cette pénurie a  pour cause l’augmentation du prix du produit de ladite société, à la suite  de laquelle les revendeurs de cartes de recharges ont décidé de bouder  tout  produit en provenance  orange –Mali. </em> </b>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_78891" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-78891" alt="Le siège Orange-Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/siege-orange-mali.jpg" width="315" height="236" /> Le siège Orange-Mali[/caption]

On les appelle  les demi-grossistes, c’est-à-dire ceux qui commandent à partir de 1 million FCFA. Ce sont eux qui fournissent les détaillants à savoir les boutiquiers de la place.  Les demi-grossistes sont fournis par les grossistes. Et les grossistes travaillent par le biais des masters.

&nbsp;

&nbsp;

Eux les masters, ils ne gèrent que les  papiers. Ils  sont en contact direct avec  la société de téléphonie Orange-Mali.  C’e sont eux qui  discutent  la commercialisation des cartes de recharges avec  la société orange. Ce, à travers des contrats.

&nbsp;

&nbsp;

Récemment les masters ont signé un contrat  portant sur l’augmentation du prix  du produit orange : désormais la carte de 1000 FCFA qui était vendue par orange à 900 FCFA passe à 930 FCFA.  Cependant  l’augmentation est consommée  à tous les niveaux puisqu’il s’agit d’un produit commun. Par Exemple : « si une carte de 1000 f est vendue entre 900 et 930 f,  pour avoir une carte de 5000, il faut multiplier une carte de 1000 F par 5. Si l’augmentation est perçue sur la carte de 5000, elle se répercute automatiquement sur les cartes de 1000 f,  2000 f, 10000 f, 25000 f et même sur les « <i>Zérin</i> ». a expliqué Mohamed Dramé  vice-président de l’association des associations des revendeurs AMARCR.

&nbsp;

Toujours selon M. Dramé , c’est un problème au niveau de Orange et les masters. Parce que quelque part, s’explique-t-il,  il n’y a pas un contrat direct entre les revendeurs  et  orange. «  Donc, notre représentant ce sont les masters,   s’ils acceptent de conclure de contrats sans pourtant autant nous consultés, nous  supposons que  cela est une atteinte à la bonne marche de notre métier. » a martelé M. Dramé.

&nbsp;

&nbsp;

Selon M. Moussa Doumbia, grossiste de son état, les masters  ont été obligés de  signer ces conventions sous menace de retirer leur contrat.

&nbsp;

&nbsp;

En tout état de cause, les revendeurs sont décidés. A la faveur d’une assemblée tenue vendredi dernier à la maison de la presse, les demi-grossistes ont retenu leur mot d’ordre qu’est  de bouder le produit orange  jusqu’à satisfaction totale. Selon eux, l’autre société de téléphonie peut bien faire leur affaire.

&nbsp;

Faut-il le noter, orange est une des sociétés qui a massivement contribué  à  la lutte contre le chômage au Mali. Pour preuve, ces revendeurs sont aujourd’hui  au nombre 1.600 demi-grossistes dont la plupart  sont certainement passés par des universités.

<b>Djibi  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Yacouba Katilé, secrétaire général du syntade : « Siaka Diakité a fait recruter des loubards… Il n’y aura pas de bicéphalisme au SYNTADE ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/yacouba-katile-secretaire-general-du-syntade-siaka-diakite-a-fait-recruter-des-loubards-il-ny-aura-pas-de-bicephalisme-au-syntade-158762.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2013 09:20:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>A l’issue du 12<sup>ème</sup>  congrès ordinaire du Syndicat des Travailleurs de l’Administration d’Etat (SYNTADE), M. Yacouba Katilé, de la section syndicale des Douanes a été élu secrétaire Général. Une élection sur fond tiraillement avec le secrétaire général sortant, M. Siaka Diakité. </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

[caption id="attachment_156016" align="alignleft" width="399"]<img class="size-full wp-image-156016" alt="Yacouba Katilé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Katilé-Yacouba.jpg" width="399" height="337" /> Yacouba Katilé[/caption]

<b>Maliba-Info : <em>Que s’est-il passé lors de ce 12<sup>ème</sup>  congrès ?</em> </b>

Yacouba Katilé : Je vous remercie. A la suite du conseil  Central le mardi 25 juin, la date du congrès a été fixée au mercredi 26. Et c’est le secrétaire général du ministère du travail et de la Fonction Publique, à l’absence du ministre pour cause de conseil des ministres, qui a présidé la cérémonie d’ouverture.  Et après  l’ouverture officielle des travaux, nous avions procédé à la vérification des mandats. Et c’est là que Siaka Diakité a évoqué l’article 5 des textes relatif selon lui, à  la présence obligatoire  des membres de la section nationale. Puisque ces membres n’étaient pas présents, il fallait selon lui, renvoyer les  assises en question à une date ultérieure.

&nbsp;

&nbsp;

<b><em>Et vous ne perceviez pas les choses de la même manière. Que dit l’article en question ?</em> </b>

L’article 05 évoque plutôt les membres du Conseil National, les délégués élus des sections nationales, les délégués élus des divisions régionales. Nulle part, il n’est question des  membres de la section nationale ! Il n’y a pas d’autres interprétations.  Et d’ailleurs, dans sa lettre circulaire de convocation, Siaka a lui-même ajouté les délégués des divisions locales. Il s’agissait en fait d’un artifice pour lui.

&nbsp;

<em> </em>

<em> </em><b><em>Artifice, pourquoi faire ?</em> </b>

Quand il s’est vu en minorité et certainement après sondage, il voulait annuler le congrès. Il y a beaucoup de bruits autour de la question dans la salle. Et c’est un des délégués qui lui est favorable, celui de Mopti, a demandé la suspension  et tout le monde est sorti.

&nbsp;

&nbsp;

A l’extérieur de la salle, Siaka m’a approché et proposé le report des assises au lendemain. C’était en, présence d’Ali Daou, secrétaire général de la section syndicale des Impôts. Nous avions accepté dans le souci de sauver le congrès. Et les travaux ont effectivement repris le lendemain. De 11 à 14 heures,  nous avions discuté sans parvenir à un accord. C’est en ce moment que Siaka s’est retiré et nous a laissés dans la salle. Bien entendu, il n’a pas compétence à annuler le congrès.  Nous avions alors procédé à un constat d’Huissier par le biais du cabinet de Me Yamoussa Traoré.  C’était à la Bourse du Travail.

&nbsp;

&nbsp;

Les travaux se sont poursuivis le vendredi au CICB. Là, nous avions repris le contrôle des mandats et  procédé au constat d’huissier relatif à l’abandon du président et de certains membres du présidium.

&nbsp;

&nbsp;

<em> </em><b><em>Et qu’est ce que ces différents constats ont donné ?</em> </b>

A l’issue du contrôle des mandats, 1/3 des membres élus et  délégués étaient présents. Et à ce niveau, nos statuts sont clairs : les travaux pouvaient se poursuivre.

&nbsp;

&nbsp;

<em> </em>

<em> </em><b><em>Combien de congressistes manquaient à l’appel ?</em> </b>

A l’ouverture des travaux le mercredi 26, nous étions au nombre de 141. Et le vendredi  28, on était au nombre de 91 soit une différence de 50. En clair, le quorum était atteint. Nous avions donc logiquement procédé à la mise en place d’un bureau de 43 membres et les camarades ont porté leur  confiance sure ma modeste personne. Nous avions en outre mis en place une commission de 7 membres. Nous avions, par la suite, organisé une conférence de presse pour informer l’opinion publique.

&nbsp;

&nbsp;

<em> <b>Est-il vrai que certains de vos partisans ont fait objet de menaces et d’intimidation ? </b></em>

Je le confirme ! Siaka a fait recruter une trentaine de loubards à la Bourse du travail. Ils étaient munis de gaz et se trouvaient dans un véhicule immatriculé T 0200 MD. Des policiers sur place ont fait le constat. Aussi, Ousmane Traoré, le secrétaire aux relations extérieures de la section syndicales des douanes a,  lui aussi,  fait objet de tentative d’enlèvement, le jeudi 27.

&nbsp;

<em> </em>

<em> </em><b><em>Où en est-on à l’heure actuelle ?</em> </b>

Nous avions été contactés par des membres de l’UNTM  en vue d’une rencontre et des négociations. Je rappelle  que c’est le SYNTADE qui gère ses problèmes. Pas l’UNTM ! Cette immixtion de l’UNTM est tout simplement une erreur. Nous signalons en outre que Siaka a délibérément bloqué la diffusion de l’élément sur la chaîne nationale, l’ORTM. Et il a fait appel aux notabilités du District en vue de trouver un terrain d’entente.

&nbsp;

&nbsp;

<em> </em><b><em>Concrètement, que  lui reprochez-vous?</em> </b>

Beaucoup de dysfonctionnements ! La philosophie première  d’une entité syndicale est l’adaptation. Les différentes administrations doivent s’adapter aux contextes et contingences de l’époque. Il s’agit par exemple de l’élaboration des statuts appropriés, de la prise en compte d’un plan de carrière, de l’amélioration des conditions de vie et de travail des syndiqués… Siaka n’était malheureusement pas dans cette logique.  Aussi, de 2005 à nos jours, le SYNTADE n’a tenu aucune réunion ordinaire. Nos réunions étaient toujours extraordinaires. Par ailleurs, le conseil Central qui se tient une fois par mois était laissé à lui-même…  Le quorum n’est jamais atteint  à cause du manque de sérieux et régularité des réunions, ce qui a découragé beaucoup de camarades.

&nbsp;

&nbsp;

La nécessité du renouvellement de la classe dirigeante s’imposait. Et les camarades ont porté leur choix sur ma personne. C’est évidement un honneur pour moi.

&nbsp;

&nbsp;

<b><em>Ne craignez-vous un bicéphalisme au niveau du SYNTADE?</em> </b>

Il n’y aura pas de bicéphalisme au SYNTADE !

&nbsp;

<em> </em>

<em><b>Avez-vous des ambitions pour le secrétariat général de l’UNTM ? </b></em>

Pour l’instant, non ! Mes ambitions se limitent au SYNTADE.

<b>Propos recueillis par B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mémorandum  du Mouvement Sabati 2012 aux candidats</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/memorandum-du-mouvement-sabati-2012-aux-candidats-158754.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2013 08:59:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_157061" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-157061" alt="Moussa Boubacar Bah" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Moussa-Bah-Sabati.jpg" width="315" height="236" /> Moussa Boubacar Bah[/caption]

<b>Au titre de la Justice </b>

<b> </b>

-Mettre en place la Haute Cour de Justice afin d’éviter la prescription des Infractions commises par certain responsables politiques dans l’exercice de leur fonction ;

&nbsp;

&nbsp;

-Veiller  à l’application effective des dispositions contenues dans le code des personnes et de la Famille tout en favorisant les mesures d’accompagnements ;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Au titre de la Crise du Nord </b>

-Résoudre définitivement la crise du nord en excluant toute option d’autonomie et ou de décentralisation poussée ;

&nbsp;

&nbsp;

-Instaurer le dialogue avec l’ensemble des acteurs concernés enfin d’éviter toute frustration sociale ;

&nbsp;

&nbsp;

-Renforcer le processus de Réconciliation national en évitant toute forme d’impunité ;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Au titre de la Sécurité </b>

-Maintenir et renforcer la présence des forces armées républicaines sur toute l’étendue du territoire national et particulièrement dans les cercles des régions Nord du Mali ;

&nbsp;

&nbsp;

-Réhabiliter les casernes militaires afin de permettre aux forces armées et de sécurité de vivre dignement.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Au titre de la Santé </b>

-Créer un Centre hospitalier Universitaire Mère –Enfant ;

-Créer un hôpital Militaire pour une meilleure prise en charge médical de nos forces armées et de sécurité

&nbsp;

&nbsp;

-<b>Au titre de la Religion</b>

-Créer des centres de formations des Imams et prêcheurs

-Impliquer largement les responsables religieux dans l’organisation du Hadj

-Elargir le financement public des partis politiques aux  structures faitières religieuses ;

-Instituer comme férié le premier jour de l’année hégirienne (Achoura).

&nbsp;

&nbsp;

<b>Au titre de nos valeurs Ethiques et morales</b>

-Adapter le contenu du programme des medias audiovisuel à nos valeurs socioculturelles ;

-Appliquer avec rigueur relatif à la règlementation des bars et maisons closes ;

Interdire toute publicité de tabac et d’alcool sur toute l’étendue du territoire national du Mali ;

-Criminaliser tout comportement tendant à faire la promotion de l’homosexualité au Mali.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Au titre de l’enseignement –Formation</b>

-Intégrer les écoles coraniques au système éducatif formel ;

Créer une agence nationale des Medersas et des Ecoles Coraniques ;

-Renforcer et vulgariser la formation technique e professionnelle au niveau des medersas et écoles franco-arabes ;

&nbsp;

&nbsp;

-Renforcer la prise en charge scolaire des enfants souffrant d’handicaps lourds ;

-Créer un fonds spécial pour le financement des études post universitaires des jeunes afin de pallier aux manques de ressources au niveau des universités ;

-Créer un fond spécial pour la spécialisation dans certains domaines de la médecine.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Au titre de l’Agriculture </b>

-Supprimer la redevance eau pour les paysans dans les périmètres irrigués ;

-Faciliter l’accès au credit pour les petites et moyennes entreprises agricoles ;

-Renforcer la subvention des intrants agricoles.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Au titre de l’Assainissement </b>

-Instaurer des mesures idoines pour une meilleure gestion des déchets ;

-Promouvoir des initiatives pour la transformation des déchets.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Au titre de la Gouvernance</b>

<b>-</b>Maintenir le Ministère des Affaires Religieuses et du Cultes en le dotant des moyens nécessaires pour l’accomplissement de sa mission ;

&nbsp;

&nbsp;

-Intégrer nos valeurs socioculturelles dans les politiques de gouvernance ;

&nbsp;

&nbsp;

-Adapter l’environnement institutionnel et juridique pour l’implantation des institutions financières islamiques ;

&nbsp;

&nbsp;

-Accorder un quota aux diplômés arabophones dans les différents recrutements et concours organisés par l’Etat et des structures d’insertion socioprofessionnelles (ANPE, APEJ…)

&nbsp;

&nbsp;

-Dynamiser la diplomatie malienne auprès des pays arabes en impliquant les jeunes cadres arabophones ;

&nbsp;

&nbsp;

Assurer une large accessibilité aux denrées de premières nécessités ;

&nbsp;

-Réduire les couts de l’énergie tout en promouvant les énergies renouvelables ;

&nbsp;

&nbsp;

-Revoir les contrats miniers pour une meilleure prise en charge des intérêts de l’Etat ;

&nbsp;

&nbsp;

-Veiller à l’application des recommandations des états généraux sur le foncier.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Cheick Modibo Diarra, candidat du RPDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-cheick-modibo-diarra-candidat-du-rpdm-158750.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/dr-cheick-modibo-diarra-candidat-du-rpdm-158750.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2013 08:53:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le parti RPDM a organisé Samedi dernier au Stade du 26 Mars un meeting de  lancement de  sa Campagne à la course de Koulouba .C’était sous la haute présidence de Dr Cheick Modibo Diarra  candidat entouré des membres du Bureau Exécutif du RPDM et en présence de plusieurs responsables des partis politiques amis, des militants et sympathisants.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_89662" align="alignleft" width="309"]<img class="size-full wp-image-89662" alt="Cheick Modibo Diarra" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/cheick_modibo_Dx.jpg" width="309" height="211" /> Cheick Modibo Diarra[/caption]

<i>Prenant  la parole, Cheick Modibo Diarra dira que jamais il ne se  dérobera et n’hésitera  « quand le devoir me fais appel ». Aussi  ajoute-il,  il ne  promettrait ni la lune, ni le paradis sur terre : «  je ne tromperai jamais ce peuple en jurant la main sur le cœur que je guérirai tous les maux de la société ». Il s’agira pour lui  de rassembler les forces pour remettre le pays sur les rails,  le mettre au travail en tournant dos à l’oisiveté et à la quête effrénée de l’argent facile qui est source de tous les maux.  « Je compte offrir à la jeunesse  courage et espoir, construire un pays uni prospère, développé, et débarrassé du complexe et de la honte et l’humiliation».  </i>

Des représentants des partis politiques dont le PACP, et d’autres associations ont exprimé leur solidarité et leur accompagnement.

<b>Tom </b>

&nbsp;

Mais pourquoi diable le "Stade du 26 Mars ?"

Certes « comparaison n’est pas raison » et « les jours se suivent, mais ne se ressemble pas ».

L’ex-Premier ministre de pleins pouvoir a, selon toute évidence, oublié ces vérités historiques. Au lieu de se contenter  d’une salle de spectacle modeste pour contenir ses militants, le candidat CMD a plutôt choisi le « Stade du 26 Mars».

&nbsp;

&nbsp;

Il se rendit de son erreur en accédant à cette immense  place. Les gradins  étaient  presque vides. En homme, politique, il ne pouvait que se contenter de cette portion congrue de ces sympathisants présents pour lancer son message. Reste à dire que cette période est différente des première heures du Coup d’Etat du 26 Mars .Le navigateur de la Nasa a encore du chemin à faire pour occuper le fauteuil présidentiel.

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&#45;	Les conditionnalités des associations islamistes aux candidats  (lire document)  &#45;	Et les réserves du camp  Cherif Ousmane Madani Haidara</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-conditionnalites-des-associations-islamistes-aux-candidats-lire-document-et-les-reserves-du-camp-cherif-ousmane-madani-haidara-158755.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/les-conditionnalites-des-associations-islamistes-aux-candidats-lire-document-et-les-reserves-du-camp-cherif-ousmane-madani-haidara-158755.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2013 07:15:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>« Elargir le financement public des partis politiques aux  structures faitières religieuses ; Instituer comme férié le premier jour de l’année hégirienne (Achoura) ; Interdire toute publicité de tabac et d’alcool sur toute l’étendue du territoire national du Mali ;   Adapter l’environnement institutionnel et juridique pour l’implantation des institutions financières islamiques ; Intégrer nos valeurs socioculturelles dans les politiques de gouvernance… Le candidat qui répondra favorable à ces doléances bénéficiera du suffrage des musulmans ».</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_102536" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-102536" alt="Chérif Madani Haïdara" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Cherif-madani-x1.jpg" width="315" height="312" /> Chérif Madani Haïdara[/caption]

Une annonce faite hier lors d’un meeting dans la salle Bazoumana Sissoko du Palais de la Culture Amadou Hampathé Bah.

&nbsp;

&nbsp;

La cérémonie était présidée par M. Moussa Boubacar Bah Président du Mouvement en présence de plusieurs membres du Haut Conseil Islamique, des imams et autres notabilités. Le mouvement Sabati se veut un regroupement d’associations et de leaders d’opinions œuvrant pour le respect des valeurs religieuses et sociétales du Mali.

&nbsp;

Dans son adresse, le Président du Mouvement Sabati 2012, M.  Moussa Boubacar Bah dira  qu’en prélude à l’élection Présidentielle prévu pour le 28 Juillet prochain , il s’agit pour les musulmans de se mobiliser autour d’un candidat qui partage leur vision dès le premier tour. Pour ce faire un mémorandum vient d’être élaboré par ledit mouvement et qui retrace les préoccupations actuelles. Ce document d’une dizaine de chapitre fait le survol des problèmes de l’heure  allant de la justice à la sécurité en passant par la crise du nord, l’éducation, la santé, l’assainissement, la religion, les valeurs éthiques et morales, l’agriculture , la gouvernance etc.

&nbsp;

&nbsp;

Aussi de rappeler que  4 candidats parmi les 28  ont été déjà ciblés mais reste à savoir s’ils peuvent se regrouper autour d’un seul. « En cas de trahison du candidat élu, il nous retrouvera au tournant ».

&nbsp;

&nbsp;

Le mouvement,  aux dires de son président,  est représenté dans plusieurs régions en plus du Bureau National et de ses démembrements. Des antennes sont également dans la Commue du Mandé et Niamana.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Les réserves de Cherif Ousmane Madani Haidara</b>

Mais ce qu’il faut savoir, <b> </b>c’est  que la position du regroupement des leaders religieux dirigé par Cherif Ousmane Madani Haidara  contraste avec celle de SABATI 2012. A la faveur d’une conférence de presse au mois de juin dernier, WILIBALI (Ousmane Madani Haidara) martelait ainsi ses vérités : « pas de consigne spécifique ! ». Les leaders religieux s’étaient d’ailleurs vertement opposés à la mise en place des commissions politiques dans les mosquées.

&nbsp;

&nbsp;

Signalons qu’aucun membre regroupement des leaders religieux dirigé par Cherif Ousmane Madani Haidara n’était hier dans la salle Bazoumana Sissoko du Palais de la Culture Amadou Hampathé Bah. Ce au contraire du Haut Conseil Islamique majoritairement représenté.

<b>Coulou</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Siaka Diakité à  propos du 12ème  Congrès du SYNTADE :  «On m’en veut  parce que je suis membre du FDR…les dissidents seront exclus du SYNTADE » </title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/siaka-diakite-a-propos-du-12eme-congres-du-syntade-on-men-veut-parce-que-je-suis-membre-du-fdrles-dissidents-seront-exclus-du-syntade-158759.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/siaka-diakite-a-propos-du-12eme-congres-du-syntade-on-men-veut-parce-que-je-suis-membre-du-fdrles-dissidents-seront-exclus-du-syntade-158759.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 16 Jul 2013 06:09:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le secrétaire général de l’UNTM, M. Siaka Diakité a organisé une conférence de presse vendredi dernier dans la salle de conférence de l’UNTM.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_27961" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-27961" alt="Mr Siaka Diakité secrétaire de l'UNTM" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/08/Siaka-Diakite-UNTM.jpg" width="350" height="263" /> Mr Siaka Diakité secrétaire de l'UNTM[/caption]

L’objectif était, pour le SG de l’UNTM et se réclamant également  SG du SYNTADE  d’apporter des éclaircissements  par rapport aux assises du 26 Juin 2013.

&nbsp;

&nbsp;

Abordant le sujet, Siaka Diakité dira qu’après la cérémonie d’ouverture les congressistes ont été conviés à l’examen de l’ordre du jour. Ce qui commence toujours par la vérification des mandats pour établir le quorum. Si le quorum n’est pas atteint, l’on ne peut, en aucun délibérer. Selon lui « le congrès a suspendu  ses travaux pour reprendre le jour suivant  parce que le quorum n’était pas atteint ».

&nbsp;

&nbsp;

La reprise des travaux a confirmé que le quorum n’était toujours atteint. C’est un principe élémentaire qu’une assemblée est tenue d’observer pour prendre une décision crédible.

&nbsp;

&nbsp;

Le SG dira sans hésitation qu’on lui en veut parce qu’il a adhéré au FDR : «<b><i>même demain, si les institutions sont prises en otages,  empêchant les travailleurs d’exercer leurs fonctions,  nous allons faire pire … Les dissidents qu’il qualifie d’ «agitateurs  de la dernière minute »  seront exclus en application du règlement intérieur du syndicat, mais leurs structure demeureront membres du SYNTADE».</i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Aussi le conférencier rappellera que l’organisation matérielle  du congrès avait été confiée à Katilé en amont de la rencontre de Genève. Et de poursuivre : sur les 15 Sections que composent le SYNTADE, 10 étaient présents à cette Conférence de presse et les 8 divisions et 49 unions sont restées  fidèles  à ce SYNTADE. Aux dires du conférencier les travaux du 12 congrès sont suspendus et reprendront à une date qui sera fixée par le Bureau Exécutif de l’UNTM.

<b><i>T. Coulibaly</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’association Adamadeya Djigui soutient  Modibo Sidibé : « C’est à lui qu’on doit l’instauration du Mois de la Solidarité »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lassociation-adamadeya-djigui-soutient-modibo-sidibe-cest-a-lui-quon-doit-linstauration-du-mois-de-la-solidarite-158757.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2013 06:06:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’Association Adamadeya Djigui a organisé, le 8 juillet 2013 au jardin d’enfants de Médina-Coura,  une conférence débat, en collaboration avec la coordination Fare de la Commune II, pour soutenir le candidat des Fare, Modibo Sidibé</i></b><i>. </i>

<i> </i>

<b><i> </i></b>

Dans son discours de bienvenue, Ibrahim Kouyaté, président de l’Association Adamadeya Djigui, a expliqué que l’objectif de cette rencontre est de sensibiliser et mobiliser les militants et sympathisants, pour soutenir la candidature de Modibo Sidibé qui a beaucoup fait pour les handicapés. Il a remercié tous les militants et la délégation de la coordination Fare  de la commune II d’avoir fait le déplacement pour rehausser l’éclat de la rencontre.

&nbsp;

&nbsp;

Il a ajouté que cette mobilisation avait pour but de formaliser officiellement leur adhésion aux idées de Modibo Sidibé, car ils n’ont pas oublié son passage au Ministère de la santé. Pour  M. Konaté, membre de la coordination Fare de la CII, Modibo Sidibé n’est plus à présenter<i>. « Nous sommes convaincus par ses qualités et nous cherchons à convaincre  la plus grande majorité des maliens et des maliennes à  le suivre. Cet homme d’Etat a eu à faire ses preuves en tant que Ministre de la santé. C’est à lui qu’on doit l’instauration du Mois de la Solidarité. C’est un homme d’Etat qui a fait également ses preuves au niveau du Ministère des Affaires Etrangères, au secrétariat général de la présidence et au niveau de la Primature», a-t-il soutenu</i>.

&nbsp;

&nbsp;

Pour sa part, Mme Diarra Fatoumata Sidibé, secrétaire adjointe aux questions juridiques du parti Fare an ka wuli et secrétaire politique de la section Fare de la commune II, il  a remercié aussi le président de l’Association, pour son courage et sa détermination en faveur des handicapés. Elle a promis que Modibo Sidibé ne trahira personne, « car c’est lui le seul sauveur du Mali».

<b>Lassana</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le réseau APEM  et les élections générales 2013 : «  Anw Kan Bô ka  Woté »,</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-reseau-apem-et-les-elections-generales-2013-anw-kan-bo-ka-wote-157411.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2013 09:57:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Initiée par le Réseau d’Appui au processus électoral (APEM) et l’ensemble de ses partenaires dont la fondation Friedrich Ebert, une conférence publique sur la loi électorale 2013 s’est ténue ce samedi 06 juillet au centre international de conférence de Bamako. C’est  sous la même tribune que le Réseau APEM  a lancé sa  campagne de mobilisation au vote.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Selon Mme Koné Djènèba Diarra,  secrétaire exécutive du Réseau APEM qui a présidé les assisse de cette rencontre, c’est pour  maintenir un bon climat électoral  que cette conférence s’organise.  Car, a-t-elle déclaré, l’environnement électoral se caractérise parfois  par l’absence d’un cadre de dialogue et débats politiques, de mobilisation  sociale et de mécanisme de préservation de conflits électoraux.

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi,  à travers les échanges, les participants dont des représentants  de la société civile, des partis politiques,  et des associations et organisations faitières  ont eu à s’informer sur des règles régissant les élections. Ils ont étudié la loi électorale 2013 du Mali. Les participants on également  décortiqué les textes réglementaire du processus électoral en cours.

&nbsp;

&nbsp;

Concernant la campagne de sensibilisation au vote initiée par le Réseau APEM, elle se déroulera  sur l’ensemble du territoire  national. Elle a pour objectif principale d’augmenter le taux de participation au vote selon  «  An Kan Bô ! A Kan Wote », traduction <b>« sortons  pour aller voter ».</b>

<b> </b>

<b> </b>

Toujours s au chapitre des élections, soulignons que les premiers observateurs e l’U. E ont officiellement pris fonction le  06 juillet. Ce sont  90 observateurs qui sont  attendus sur le sol malien.  Pour  le moment, une vingtaine a fait  acte de présence. Ils seront  déployés sur l’ensemble du territoire excepté les trois régions  pour des raisons de sécurité du Nord,  a-t-on appris.

<b>Djibi</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Parrainage des  candidats : « Marchandage et antidémocratique » Selon le mouvement RAGE</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/parrainage-des-candidats-marchandage-et-antidemocratique-selon-le-mouvement-rage-157413.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2013 09:47:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans une déclaration rendue  publique à la date du 1<sup>er</sup> juillet, Sadou Abdine Diallo, président du mouvement RAGE  qualifie d’acte de « marchandage et antidémocratique » ce système de    parrainage des candidats mis en place par notre gouvernement   et sans lesquels parrainages les dossiers de candidature à la présidentielle ne sont pas  validés.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Le « RAGE », c’est  le Rassemblement Africain  pour  une Gouvernance Eclairée. Le mouvement devait avoir son homme parmi les candidats de la présidentielle du 28 juillet prochain. Ce, à la personne de  M. Sadou Abdine Diallo, président du dit mouvement. Toute chose qui a été empêché pour faute de parrainages.

&nbsp;

&nbsp;

En plus de la  caution de 10 millions FCFA, il fallait avoir  la signature de 10 députés ou celle de 45 conseillers  pour être retenu comme  candidat  à la présidentielle malienne de 2013. Au RAGE, l’on suggère  que cet acte  est « antidémocratique » considérant  que tous les partis politiques (surtout les nouveaux) ne peuvent pas  se procurer ces parrains.

&nbsp;

&nbsp;

Par ailleurs, le RAGE avait eu la signature de 40 conseillers communaux, il lui restait 05, ceux de la région de la Kidal.

&nbsp;

&nbsp;

Selon Me Tiadiani Guindo, candidat de « Alliance Mali-Dambé »  dont les dossiers  ont été rejetés pour faute de parrainage,   il ne faut jamais corrompre pour arriver au pouvoir.  A l’en croire, il ne pouvait pas se procurer   ces parrainages à coût de millions étant conscient de la misère que vit le peuple malien : «  je préfère donner ces millions à des pauvres que de m’acheter des signatures. Toute personne élue par la corruption ne pourra jamais lutter contre la corruption».

&nbsp;

&nbsp;

Soulignons que le parrainage n’est pas à vendre selon la loi électorale. Mais avec la crise ce n’était pas le cas cette année.

<b>Djibi </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le clash  d’Hamed Sow ou l’ambitieux programme d’un candidat : La Construction de  prisons !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-clash-dhamed-sow-ou-lambitieux-programme-dun-candidat-la-construction-de-prisons-157403.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2013 09:44:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Contrairement aux attentes, le candidat du parti Rassemblement Travailliste  pour le Développement RDT Dr Hamed Sow,  au lieu de présenter son programme au peuple, objet de la rencontre tenue Samedi dernier à l’hôtel Salam, s’est mis à faire ses propres éloges avant de  fustiger les  autres  candidats.</i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_55544" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-55544" alt="Ahmed Sow" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Ahmed_Sow00.jpg" width="310" height="267" /> Ahmed Sow[/caption]

Pour lui, aucun candidat ne peut parler de projets de société parce qu’on ne sait pas ce qui nous réserve demain à la sortie de crise. C’est plutôt de Programme qu’il faudra parler, a-t-il indiqué.

&nbsp;

«Les candidats, poursuit-il,  ne peuvent que revenir sur le Programme de Développement Economique et Social (PDES) de l’ex président déchu le Général  ATT, sur la base duquel il a été réélu en 2007... Le RDT,  ajoute –t-il réactualisera le PDES dont je suis le rédacteur en 2006… Je ne suis pas du même temple que ces politiciens maliens. Pour preuve, je suis le seul candidat à prôner la lutte contre la corruption… Aucun d’entre eux ne peut dire en face de moi qu’il est le candidat du changement».

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Dr Hamed Sow</strong>  se dit  être premier africain à occuper le poste de directeur exécutif du Centre pour le Développement des Entreprises (CDE), regroupant 77 Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique ainsi que 25 pays de l’Union Européenne.

&nbsp;

<strong><i> </i></strong>

Cet  ancien ministre et conseiller spécial du président déchu Amadou Toumani Touré (ATT), déplore la mauvaise gestion du pays ces 20 dernières années dont lui-même est comptable. Il dira que ceux qui ont pillé  ce pays payent l’argent pour revenir. Cas d’un cadre d’un grand parti  qui affirme avoir été humilié à Ségou avec ses 4 milliards.

&nbsp;

&nbsp;

D’ailleurs dans son programme,  il entend augmenter les salaires pour atténuer fortement la corruption, instaurer une indemnité de sortie, mais surtout prévoir dans le budget 2016, la construction d’une nouvelle prison, car il y aura beaucoup de corrupteurs détenus :  « on ne peut en aucun cas accepter que des cadres pillent les deniers publics … « Tolérance zéro contre la corruption». Egalement il envisage une réduction des impôts aux entreprises pour leur permettre de bien payer leurs employés. Il s’engage à ouvrir des postes de responsabilité à la compétition ; à ramener la masse salariale à<i> </i>400 milliards  en 2015.

<strong> </strong>

<strong><i> </i></strong>

Le<i>s</i> secteur<i>s</i> agricole<i>s </i> aussi bien que l’école en passant par la santé n’ont pas été oublié<i>s  par le candidat du RDT</i>.<i> </i>Enfin il dira que le scrutin du 28  sera une <i>surprise. </i>Son site <a href="http://www.hamedsow2013">www.hamed<i>sow2013</i></a>.<i> </i>Com a été présenté au public.

<strong>Coulou </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée ville&#45;morte de la COPAM et du MP22 Cuisant échec !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/journee-ville-morte-de-la-copam-et-du-mp22-cuisant-echec-157399.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2013 09:42:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_93005" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-93005" alt="Marche de soutien du MP22  à l'armée e 18 septembre 2012 (photo archives)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Marcheur-MP22.jpg" width="610" height="423" /> Marche de soutien du MP22 à l'armée e 18 septembre 2012 (photo archives)[/caption]

<b><i>Sous le prétexte d’exiger la rentrée solennelle de l’armée à Kidal, le MP22 en collaboration avec la COPAM  a organisé Vendredi dernier une journée dite « journée morte à Bamako». A peine si les citoyen ont entendu le message. En clair, le mot d’ordre n’a pas été suivi d’effet. </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Manifestement, ces organisations politiques tentaient là une opération de récupération qui a mal tournée. Et pour cause. Au même moment, voire quelques instants avant le lancement du mot d’ordre, l’armée malienne se trouvait aux portes de Kidal suite à des accords entre les différentes parties.

&nbsp;

&nbsp;

Bref, la montagne a accouché d’une souris. Comme pour dire que les maliens en ont marre des évènements (marches, barricades,  Sit-in et bien entendu, journée ville-morte).

&nbsp;

<b>BS DIARRA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crises maliennes : Le mouvement « Antôrôla»  revient</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crises-maliennes-le-mouvement-antorola-revient-157408.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/crises-maliennes-le-mouvement-antorola-revient-157408.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2013 09:40:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Il vient de naître il y a quelques mois à peine. Il n’est né, ni pour faire de la politique ni pour blâmer les politiques. Au contraire il les évite. « Il », c’est le mouvement populaire « Antôrôla » dont l’unique conviction de ses membres est de se battre jusqu’à la reconstruction d’un Mali nouveau.</i></b> <b><i>Ce sont ceux-là  qui ont osé braver l’état d’urgence en juin dernier et battre le pavé.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

A travers cette manifestation du vendredi 7 juin 2013, le mouvement « Antôrôla » s’est prononcé contre le prolongement de l’état  d’urgence, la situation de Kidal et les prochaines élections générales au Mali. Au terme de cette marche, le mouvement avait remis au ministre Moussa Sinko de l’administration territoire. Dans cette lettre ils faisaient part de leur mécontentement tout  en prévenant les autorités de transition d’un soulèvement populaire.

&nbsp;

&nbsp;

C’est dans la même perspective que le mouvement « Antôrôla » a initié ce samedi 06 juillet une conférence d’information afin de permettre aux uns et aux autres de découvrir leur vraie identité : « Antôrôla »  est juste le cri de cœur d’un groupe de jeunes qui disent avoir assez souffert de la crise malienne,  être fatigués de recevoir au jour le jour les plaintes du citoyen lambda. D’où  le nom donné au mouvement « Antôrôla » (y en a marre). Son slogan est « anta dabila fô an ka to an tala » (nous nous battrons jusqu’à la victoire finale).

&nbsp;

&nbsp;

Cette « victoire finale », aux dires de Mamadou Niaré coordinateur du mouvement « Antôrôla »,  c’est la victoire contre l’incivisme et le manque de patriotisme qui, à ses yeux, sont les caractéristiques de nos politiques. Cette « victoire », toujours selon M. Niaré, c’est la réussite de l’école, le maintien de la paix et la bonne gouvernance. Raison pour laquelle le mouvement populaire « Antôrôla »  souhaite que soient éloignés du pouvoir tous ceux qui sont comptables de la gestion du Mali de  1992 à nos jours. « Notamment ces gars du FDR » a souligné M. Niaré.

&nbsp;

Aujourd’hui, le mouvement est implanté dans tous les quartiers de Bamako. Niaréla est son quartier général.

<b>Djibi</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les inquiétudes du  MPR : «Le gouverneur de Kidal est encore à Bamako, le président du conseil de cercle, les maires… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-inquietudes-du-mpr-le-gouverneur-de-kidal-est-encore-a-bamako-le-president-du-conseil-de-cercle-les-maires-157414.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/les-inquietudes-du-mpr-le-gouverneur-de-kidal-est-encore-a-bamako-le-president-du-conseil-de-cercle-les-maires-157414.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2013 08:45:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Au jour le jour, les inquiétudes se multiplient autour de la présidentielle de 2013. De  la question de Kidal au sujet de la  carte Nina,  bon nombre  d’observateurs voient  de ces scrutins une véritable bombe à retardement.  Et au MPR  l’on craint un conflit poste-électoral jusqu’à en solliciter un léger  report.</b></em>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_144393" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-144393" alt="Choguel Kokala Maiga" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Choguel.jpg" width="315" height="210" /> Choguel Kokala Maiga[/caption]

M. Drissa  Traoré,  2<sup>ème</sup> Vice-président du MPR  n’a pas mâché ses mots à propos  de la présidentielle. C’était à la maison de la presse lors de la cérémonie de présentation du programme Choguel  Kokala Maïga, le 05 juillet dernier.

&nbsp;

&nbsp;

«  Le gouverneur de Kidal est encore à Bamako, le président du conseil de cercle est ici, le président du conseil régional de Kidal, les conseillers municipaux  pratiquement sont dans le vide, soit à Bamako ou à Mopti ou à Tombouctou. Nonobstant  ces obstacles l’administration dit qu’elle est prête »  à  déclaré  M. Traoré.

&nbsp;

&nbsp;

« Est-ce que les candidats pourront battre campagne à Kidal, est-ce que le citoyen de cette région pourra voter dans cette atmosphère d’insécurité » voici autres aspects qui font  inquiétudes au MPR. Face à cette situation le MPR, par la voix de M. Traoré,  propose un léger report des scrutins pour un délai de 1 ou  2 mois, voire 90 jours  enfin d’éviter un conflit poste-électoral «  nous sommes  entrain  de gérer une guerre, est-ce qu’on doit  encore aller vers un chaos électoral » s’interrogent le 2<sup>ème</sup>vice président du MPR.

&nbsp;

&nbsp;

S’agissant du programme  du candidat du MPR,  il se repose sur cinq axes principaux que sont la reconstruction de l’Etat, la Réaffirmation de l’Unité du Peuple  et de l’intégrité de son territoire, la restitution du pouvoir au peuple, la formation de l’homme acteur  de l’homme comme acteur de développement et le cinquième axe s’articule autour des contributions  dans le cadre de l’épanouissement de la femme et redonner espoir à la jeunesse. Pour sa campagne électorale le MPR a choisi comme slogan : « restituer au Mali son honneur et sa dignité »

<b>Djibi </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amnistie, Pardon, Réconciliation… Les réserves de la Fédération internationale des ligues des droits de l&amp;apos;Homme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/amnistie-pardon-reconciliation-les-reserves-de-la-federation-internationale-des-ligues-des-droits-de-lhomme-157391.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/amnistie-pardon-reconciliation-les-reserves-de-la-federation-internationale-des-ligues-des-droits-de-lhomme-157391.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2013 07:56:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Lutter contre l'impunité et se monter solidarité du peuple malien ! Tel fut le message de M. Drissa Traoré, président de la Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme, au président de  la Commission dialogue et réconciliation M. Mohamed Salia Sokona. C’était vendredi dernier. </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

[caption id="attachment_137477" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-137477" alt="Mohamed Sokona, président CDR" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Mohamed-Sokona.jpg" width="315" height="328" /> Mohamed Sokona, président CDR[/caption]

Au cours de l’audience, M. Drissa Traoré a indiqué qu’il est <b><i>« essentiel que les victimes soient entendus parce que les victimes doivent être au cœur de tout processus de réconciliation, de tout dialogue, puisque ce sont eux qui ont souffert des affres des conflits ou de la crise »</i></b>. A en croire le visiteur, il ne saurait avoir de réconciliation sans justice. Et aucune place ne doit être faite à l’impunité.

&nbsp;

Il important, poursuit le président de la  Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme, qu’au regard de  la situation qui s'est passée au Mali, que la Commission Dialogue et Réconciliation  établisse d’abord la vérité sur les faits partout où il y a eu violation des droits de l’homme au Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Une position qui tranche avec la volonté politique des autorités de la transition soupçonnées de vouloir imposer le pardon et l’amnistie au détriment des victimes.

<b>B. Diarrassouba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Profond malaise au CNPM :  Le président Mamadou Sidibé pointé du doigt</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/profond-malaise-au-cnpm-le-president-mamadou-sidibe-pointe-du-doigt-157388.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/profond-malaise-au-cnpm-le-president-mamadou-sidibe-pointe-du-doigt-157388.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 09 Jul 2013 07:30:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Son imposant immeuble où règne un calme plat cache mal un malaise grandissant qui traverse le Conseil National du Patronat du Mali. La raison principale réside dans un coup de colère de bon nombre de membres du Bureau Exécutif contre la gestion de l’Organisation par l’actuel président, Mamadou Sidibé. C’est pourquoi, ce dernier a même du mal à tenir les réunions du Bureau faute de quorum parce que tout simplement les protestataires ont boudé les activités. </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_115668" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-115668" alt="Mamadou Sidibe, président patronat du Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Mamadou-Sidibe-patronat-mali.jpg" width="300" height="444" /> Mamadou Sidibe, président patronat du Mali[/caption]

Un président du Conseil National du Patronat du Mali sans aucune base. Voilà comment un des grands opérateurs économiques de la place que nous avons rencontré, décrit la position de l’actuel président du Conseil National du Patronat du Mali, Mamadou Sidibé. Pour étayer ses propos, l’Opérateur d’ajouter que lorsque Sidibé a quitté la Somapil où il était le DG, l’Organisation Patronale des Industriels du Mali (OPI) l’a contraint à quitter la tête de cette organisation où il est remplacé par Cyril Achcar, le patron du Groupe Ami.

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Il se dit que, désormais, le président du CNPM s’active dans les services, secteur dans lequel il ne milite même pas, selon un des responsables de la Fédération Nationale des Entreprises de Services, joint au téléphone. En d’autres termes, il est inconnu à ce bataillon.

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A cette position fragile du patron des patrons, il faut ajouter sa quasi absence du pays depuis le coup d’Etat du 22 mars 2012. En effet, on lui reproche de vouloir vivre à Dakar où il est en permanence pour y avoir déménagé sa famille, et de prétendre en même temps diriger le CNPM où il mène une gestion solitaire fondée sur le culte de la personnalité. Une pratique qui dérange les autres membres du bureau, au point que l’un des doyens du CNPM, le président de la Fédération Nationale des Industries Hôtelières du Mali, M. Salim Siby, est amené à le tancer dans une correspondance largement diffusée chez les opérateurs économiques. Cette lettre, à elle seule,  suffit pour traduire le malaise qui traverse actuellement certains membres du Conseil national du Patronat du Mali qui ne se retrouvent pas dans la gestion de Mamadou Sidibé de plus en plus contesté dans les milieux d’affaires.

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L’inauguration du Siège des groupements professionnels a été la goute d’eau qui a fait déborder le vase. En effet, pour un bâtiment qui est l’ancien siège du CNPM et qui a été mis à la disposition des groupements professionnels depuis un an, avec l’aide du Fafpa et de l’Anpe qui ont permis de recruter et de former des secrétaires permanents, les opérateurs économiques se demandent pourquoi avoir attendu la veille des élections, pour vouloir faire un semblant d’inauguration qui, en réalité, ne l’était pas du tout. Selon un des membres du Patronat interrogé : « Nous ne savons rien de ce qui s’est passé dans cette affaire. Tout ce que l’on peut dire, c’est qu’il en a profité pour faire travailler la société gérée par son fils et qui s’occupe de bâches et autres matériels ». Un autre de renchérir : « Quel est le coût de la réhabilitation de ce bâtiment et quelles sont les entreprises qui y sont intervenus? Seul lui et son administration le savent pour avoir tout géré sans en dire un seul mot aux membres du Bureau que nous sommes.

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Que pouvait bien chercher Sidibé dans cette opération, c’est la question qui est aujourd’hui sur toutes les lèvres. Surtout que, selon un membre du Bureau du CNPM interrogé, «cela n’a pas été décidé ni même discuté par le Bureau dont les membres ont été pris au dépourvu. C’est encore une des initiatives solitaires de Sidibé qui se trouve de plus en plus isolé par les chefs d’entreprise déçus de sa démarche » a-t-il précisé. Avant d’ajouter que la «dernière preuve du manque de considération de Mamadou Sidibé envers ses pairs, c’est lorsqu’il est revenu de la Turquie où il s’était rendu avec une délégation officielle. A la place d’un compte rendu de la mission ou d’une séance de restitution, c’est dans la presse que nous apprenons qu’il a signé un accord de coopération avec le Patronat turque.  Il engage le CNPM dans tout sans nous aviser. Il essaie même de politiser la structure ces derniers temps, ce que nous avons refusé», fulmine-t-il.

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Quoiqu’il en soit, des fissures sont actuellement visibles au sein du Bureau du CNPM et il appartient à Mamadou Sidibé de tout faire pour rectifier le tir car il s’est engagé à assumer un héritage très lourd légué par Moussa Balla Coulibaly et apparemment, il a désormais plus de détracteurs que de soutiens. Nous y reviendrons.

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<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Candidat de la Convergence d’Actions pour le Peuple : Racine Thiam  dévoile son projet pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-candidat-de-la-convergence-dactions-pour-le-peuple-racine-thiam-devoile-son-projet-pour-le-mali-157398.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2013 07:30:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_154984" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-154984" alt="Racine Thiam " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Racine-Thiam.jpg" width="315" height="210" /> Racine Thiam[/caption]

<b><i>Dans quelques semaines, les maliens éliront un nouveau président de la République. Dans cette perspective, le candidat Racine Seydou Thiam a dévoilé Samedi dernier ses ambitions pour le Mali une fois au pouvoir. C’était en présence des membres du Comité Exécutif de son parti et des milliers de militants et sympathisants. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Dans ce programme qui fait le survol des préoccupations actuelles des populations, il entend lutter contre le chômage  sur les 5 ans à venir et créer 1 million d’emplois pendant la même période.

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Aussi, dans le domaine énergétique, il s’est engagé à réduire le coût de l’électricité qui est très élevé, et d’assurer une fourniture correcte de celle-ci.

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Parlant du secteur minier, Racine Thiam dira que l’or du Mali ne sera plus exporté et qu’il faut constituer une réserve nationale de lingot d’or pour permettre à l’Etat de faire face à ce déficit de balance de paiement et de constituer des réserves de changes.

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Le candidat estime avoir une vision large pour le Mali surtout en cette veille d’élection cruciale qui déterminera l’avenir de notre pays.

<b>TC    </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le mouvement religieux «Sabati» promet :   « Le candidat de la France ne gagnera pas, mais celui des musulmans oui ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-mouvement-religieux-sabati-promet-le-candidat-de-la-france-ne-gagnera-pas-mais-celui-des-musulmans-oui-157404.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2013 07:20:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>Longtemps accusés de s‘introduire  « trop » dans la scène politique, les islamistes à travers le Haut Conseil islamique du Mali auront leur mot à dire lors des prochaines  échéances électorales. C’est du moins ce que l’on peut comprendre des agissements du mouvement « Sabati 2012»</em>.</b>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_157061" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-157061" alt="Moussa Boubacar Bah" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Moussa-Bah-Sabati.jpg" width="315" height="236" /> Moussa Boubacar Bah[/caption]

« Sabati 2012» est un mouvement islamiste de la place. Dissident du  Haut Conseil islamique du Mali, Sabati est majoritairement composé d’organisations et associations musulmanes. En 2012, selon des indiscrétions, « Sabati » avait été  spécialement créé pour soutenir  le sieur  Ibrahim Boubacar Keïta. Mais, avec la crise  et le changement  géopolitique,  la donne semble avoir changé.

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Mardi 02 juillet, à la faveur d’une conférence  de presse à la maison de la presse, M. Moussa Boubacar Bah président du mouvement SABATI 2012 a précisé  que son regroupement indexera très prochainement un candidat pour lequel les musulmans  voteront. Ce « candidat », aux dire de M. Bah, est celui  qui incarne profondément le changement pour un Mali nouveau et qui n’a pas aussi participé à  la gestion du pays ces vingt dernières années durant. Donc IBK est écarté d’office sauf  si les   Sabati ne tiennent pas  parole.

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Ce faisant le mouvement Sabati s’est déjà implanté sur l’ensemble du territoire.  Selon M. bah, son regroupement va cependant  procéder à des enquêtes et sondage sur les différents programmes des candidats en vue de sélectionner celui qui propose un projet de société compatible avec leurs points de vue.

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&nbsp;

Et de souligner que ce programme d’activités des Sabati est financièrement  appuyé par  des chefs religieux dont le Chérif de  Nioro qui a déjà fait geste de 10 millions de FCFA, de l’imam Mahmoud Dicko du HCIM et Ousmane Haidara, guide spirituel du regroupement islamiste Ancar- dine.

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Rappelons que les Sabati  ont tenu  leur 1<sup>ere </sup>Assemblée Générale le 23 juin dernier dans les locaux de la grande mosquée de Bamako. Ici ils ont encore parlé de la politique : « le candidat de la France ne gagnera pas, mais celui des musulmans oui ! » parole du sieur Moussa  Boubacar Bah.

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De son vrai nom Moussa Traoré, le prêcheur Bagadadji Moussa dénonçait cet aspect sur les ondes d’une radio privée de la place. C’était samedi dernier 06 juillet. A ses dires, les moquées sont uniquement faites pour parler de Dieu et apprendre la théologie à travers le saint CORAN, mais non pour discuter des politiques.

<b>Djibi </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur la télé française France 24 : IBK s’érige en défenseur du capitaine Sanogo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sur-la-tele-francaise-france-24-ibk-serige-en-defenseur-du-capitaine-sanogo-157406.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2013 07:00:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Avec un cynisme sans précédent, IBK abat ses cartes concernant le capitaine Sanogo. En effet, lors d’une interview accordée à la télévision France 24, le président du RPM et candidat à l’élection présidentielle déclare sans broncher : « Il y a eu trop d’exagération concernant le capitaine Sanogo ». </i></b>

<b><i> </i></b>

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[caption id="attachment_56413" align="aligncenter" width="450"]<img class="size-full wp-image-56413 " alt="El Hadji Ibrahim Boubacar Keita, Président du Rassemblement Pour le Mali (RPM)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/ibk_2012_coup.jpg" width="450" height="300" /> El Hadji Ibrahim Boubacar Keita, Président du Rassemblement Pour le Mali (RPM)[/caption]

La parole trahit parfois l’homme. C’est le moins que l’on puise dire après avoir écouté Ibrahim Boubacar Kéïta sur France 24 dans la journée de samedi dernier. En effet, on le soupçonnait de collusion avec la junte, surtout après sa démission du Front anti-putsch, le FDR, et ses déclarations mi-figue mi-raison en ce qui concerne le coup d’Etat du 22 mars 2013.

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Les gens ont beaucoup épilogué sur le rôle joué par le RPM dans le soutien de la mutinerie du 22 mars 2012 qui a conduit au coup d’Etat le plus débile de l’histoire, mais IBK s’est toujours refusé de porter cette responsabilité, se contentant de naviguer sur la crête des mots et de jouer avec le temps pour ne pas laisser découvrir son jeu trouble de cette période triste de l’existence du Mali.

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Mais il est clair aujourd’hui que le président du RPM, Ibrahim Boubacar Kéïta, est l’un des plus grands soutiens du capitaine Sanogo, au sujet duquel il prétend qu’il y a eu « trop d’exagérations ». En d’autres termes, même la presse a passé alors tout son temps à mentir sur le dos du capitaine. Dont acte ! Seulement, lorsque l’ancien Premier ministre du président Alpha Oumar Konaré et président de l’Assemblée nationale lors du premier mandat du président ATT, lance avec désinvolture que « le capitaine Sanogo ne dérange que ceux qui regrettent le départ de ceux qui étaient là », Machiavel s’est retourné dans sa tombe puisque ces propos discourtois envers la classe politique, relèvent purement et simplement du cynisme. Et dire que le capitaine lui-même a présenté son pardon au peuple.

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Et pourtant, nous faisions partie de ceux qui relevaient la courtoisie et le sens de la mesure de l’homme, mais c’était sans oublier que la boulimie du pouvoir enivre et mène à des dérives, voire des excès.

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De toute façon, ceux qui prétendaient que le président du RPM s’est érigé en parrain du capitaine Sanogo pour lui trouver une terre d’asile auprès de son « neveu » Ali Bongo, président du Gabon, seront désormais crus sur parole après cet aveu on ne peut plus clair sur la collusion entre le chef des putschistes et IBK.

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Si c’est pour chercher un électorat en essayant de gagner la sympathie des pro putschistes, fauchant l’herbe sous les pieds du MP22, Copa et consorts, IBK pouvait s’y prendre autrement parce que là, franchement, il a surpris, voire déçu plus d’un Malien. Et l’Internationaliste Socialiste qui lui reprochait son attitude anti socialiste lors du coup d’Etat au Mali, lui refusant ainsi le poste de vice président pour l’Afrique, appréciera davantage la situation après ces propos maladroits. D’ailleurs, depuis cette sortie, des maliens se plaisent à dire que le slogan de IBK n’est plus «Dieu, le Mali », mais « Capitaine Sanogo, le Mali ».  Et s’il l’adoptait carrément pendant la campagne électorale ? Nous serons les premiers à le soutenir, pour la sincérité dont il a fait montre du 22 mars 2012 à nos jours.

<strong>S.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Devoir vis&#45;à&#45;vis de la nation : IDS Com. entend amener les candidats à prendre conscience</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/devoir-vis-a-vis-de-la-nation-ids-com-entend-amener-les-candidats-a-prendre-conscience-157393.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2013 06:57:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le lancement de cette initiative a eu lieu le Mercredi 03Juillet 2013 au siège du parti Convergence pour le Développement du Mali (CODEM). Il s’agissait pour la CODEM à travers son Président Poulo qui avait reçu bien avant le drapeau des mains de Cherif Ousmane Madani Haidara de le remettre à son tour à son allié politique le PACP de Niankoro Yeah Samaké. C’était en présence de M. Mamadou Konaté Vice-Président de la CODEM et de M. Aboubacar Sidick Fomba SG du PACP, M. Seydou Idrissa Maiga DG d’IDS Communication et plusieurs invités de marque.</b></em>

&nbsp;

&nbsp;

Prenant la parole, l’initiateur du projet M. Maiga dira qu’il s’agit d’amener les candidats à prendre conscience, leur permettre de dire ce qu’ils attendent des maliens et ce que les maliens attendent d’eux. Aussi d’ajouter qu’il faut aimer son drapeau pour aimer son pays : «on ne peut pas être bon citoyen et ignorer son drapeau ! Le nôtre est le Vert –Jaune- Rouge ». Le drapeau doit exister dans l’enceinte de toutes les Institutions, les services et établissements publics entre autres. Dans les bureaux il doit être déposé toujours à la droite, a-t-il précisé.

&nbsp;

&nbsp;

M. Idrissa Seydou Maiga dira qu’il a lancé cette initiative pour amener tous les maliens à avoir l’amour de leur drapeau, à prendre conscience de sa valeur. « Seul le drapeau défini notre intégrité… On ne peut pas parler d’intégrité sans parler de la couleur. Ce drapeau témoin fera le tour des différents candidats ; après le PACP, il sera remis à un autre candidat  pour assurer la bonne marche de cette initiative.

&nbsp;

Pour le Vice-président de la CODEM, M. Mamadou Konaté, « connaitre les valeurs de son pays constitue un défi pour tous les candidats… « Ce drapeau Vert, Jaune, Rouge symbolise l’héritage ». Il a souhaité qu’à  travers ce drapeau, tous les candidats reconnaissent en eux, les valeurs dont le pays a besoin.

&nbsp;

&nbsp;

Enfin, le SG du PACP Aboubacar S Fomba dira que ce projet cadre avec les objectifs de son parti créé pour restaurer la citoyenneté avant d’ajouter que cette alliance PACP-CODEM est loyale et sincère.

<b><i>T. Coulibaly</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police Nationale :  La lessive continue : Plusieurs autres arrestations !</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-la-lessive-continue-plusieurs-autres-arrestations-156277.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2013 03:39:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le feuilleton des membres de la Section Syndicale de la Police Nationale (SPN) pro-putschistes  suit toujours  son cours. Après plusieurs arrestations à Bamako,  c’est au tour de la 3<sup>ème</sup> région d’entrer  dans la danse.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

C’est suite à de nombreuses plaintes que l’Adjudant Youssouf Fofana du 2<sup>ème</sup> Arrondissement de Sikasso et autres ont été interpellés. Ils sont en effet d’agression, d’attaques à main armée sur la personne du Contrôleur Général de police M. Sissoko et non moins  Directeur Régional de la police de Sikasso.  Son  domicile a été saccagé  et sur place, les enquêteurs ont ramassé plus de  50 étuis de balles désormais mis sous et scellé pour servir de pièces à conviction.   A cela s’ajoute la plainte du Policier Madiouma en service également à Sikasso contre ces mêmes personnes à la Gendarmerie.

&nbsp;

&nbsp;

Après leur première audition, on a acheminé un soit –transmit  au Tribunal de la CIII qui s’est saisi du dossier.

C’est en vue d’échapper à d’imminentes poursuites que l’Adjudant Fofana est s’est rendu au siège de la CTSM pour annoncer l’adhésion de la SPN à cette Centrale syndicale.  La cérémonie a été diffusée sur la chaîne de télévision nationale. Signalons que la section syndicale de la police est traditionnellement  affiliée à l’UNTM et non à la CSTM.

Actuellement sous contrôle  judiciaire, M. Fofana et sa suite risquent de rejoindre les  leurs, Siméon  Keita, Siriman Fané et autres en détention.

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<b>SD</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un pardon qui consacre le retour d’exil d’ATT :  «Le pardon est une drôle de chose. Il réchauffe le cœur et refroidit la piqûre». (William Arthur Ward).</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/un-pardon-qui-consacre-le-retour-dexil-datt-le-pardon-est-une-drole-de-chose-il-rechauffe-le-coeur-et-refroidit-la-piqure-william-arthur-ward-156274.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2013 02:32:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-133698" alt="Sanogo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Sanogo.jpg" width="300" height="192" />Le pardon de l’ex-putschiste au peuple malien s’adresse tout d’abord et avant tout au président déchu Amadou Toumani Touré. En clair, regretter le coup d’Etat de mars 2012, c’est donner entièrement raison à l’ancien président aujourd’hui en exil au Sénégal. En somme, l’auteur du putsch admet qu’il a fait du tort au pays et à ses institutions qu’incarne le président de la République. C’est tout le sens du pardon, un acte soit dit en passant, courageux et responsable. Reste au peuple malien de l’accepter.

&nbsp;

&nbsp;

Rappelons que les premiers remords du capitaine datent du mois de mai dernier. Nous annoncions, dans ces mêmes colonnes, que des proches spécialement de Ségou avaient alors  invité le  capitaine à présenter ses excuses à l’ancien premier Ministre  Cheick Modibo Diarra, par lui humilié et vilipendé. Le message avait été transmis.

&nbsp;

&nbsp;

Aujourd’hui, même s’il ne le dit vertement, l’ex-putschiste semble s’adresser à son tour à ATT qu’il n’a eu cesse, dans un passé récent et  comme l’ex premier ministre de plein pouvoir, de persifler.

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S’il est accepté, son pardon consacrera l’apaisement dans les rangs des forces armées et de sécurité (guerre des bérets) et le retour au pays du président déchu. La réconciliation nationale passera par là.

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<b>B.S.D</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les non&#45;dits d’un «pardon»</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/les-non-dits-dun-pardon-156269.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/les-non-dits-dun-pardon-156269.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2013 02:21:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_111441" align="alignleft" width="314"]<img class="size-full wp-image-111441" alt="Le Capitaine Amadou Aya Sanogo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Sanogox.jpg" width="314" height="219" /> Le Capitaine Amadou Aya Sanogo[/caption]

-          <b>« Acte de trahison» selon les pro-putschistes</b>

-          <b>«Fuite en avant et… tardif» selon ses opposants  </b>

-          <b>« Simple tentative de survie» …</b>

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Le pardon du capitaine Amadou Haya Sanogo est diversement interprété. C’est le moins que l’on puisse dire. Et jamais dictons ne s’est aussi bien imposé : « Qui s’excuse, s’accuse ». </i></b>

Il a fallu trois mois au capitaine putschiste pour changer  littéralement de discours et de cap. La preuve par cet extrait de l’interview accordée au confrère allemand « Der Spiegel » au mois d’avril dernier :

&nbsp;

&nbsp;

<b>Der Spiegel: <i>Monsieur Sanogo, vous rappelez-vous d’avoir plongé votre pays dans le chaos avec le coup d’Etat  que vous avez organisé il y a un an?</i></b>

&nbsp;

<b>Amadou Haya Sanogo</b> : <i>Qu’est-ce que vous racontez ? J’ai sauvé le pays. Nous étions au bord de la ruine à l’époque.</i>

<b><i>(…) Comment votre coup d’Etat s’est-il produit ?</i></b>

&nbsp;

<i>« Coup d’Etat» n’est pas le terme approprié. Je préfère dire que j’ai effectué une opération médicale nécessaire (…).</i>

-          <i>-  -</i>

A la lumière de ce rappel, l’on est enclin à se demander ce qui s’est véritablement passé  à Kati et surtout dans la tête du capitaine, du mois d’avril à juin 2013.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Un pardon inspiré par les événements?</strong>

<b><i>« Nul besoin  de se rendre à l’abreuvoir pour savoir que les bovins n’ont guère besoin de gobelet pour boire».</i></b> Selon toute évidence, le capitaine Sanogo aurait  enfin compris   qu’il n’a jamais sauvé le Mali contrairement à ses déclarations dans les colonnes de «Der Spiegel». Le sauveur du Mali reste Dieu. Il était donc prétentieux de soutenir le contraire. Bienvenue donc à la raison !

&nbsp;

&nbsp;

Les derniers événements survenus dans le monde, dans la sous région et au Mali en particulier ne sont certainement pas étranger aux remords de notre capitaine. Tenez : c’est le Sénégal que le président Américain a choisi pour sa tournée en Afrique de l’Ouest. L’on imagine aisément pourquoi il a évité le Mali. Aussi, c’est avec  un club algérien de football, voire l’équipe nationale,  que le Real de Madrid a décidé de jouer un match amical au cours de ce mois de juillet…  C’est désormais à Ouaga (Burkina Faso)  et à Dakar (Sénégal) que se tiennent désormais toutes les grandes rencontres internationales dans la sous-région. Visiblement, tous évitent le Mali  comme la peste.

&nbsp;

&nbsp;

Et pourtant, il y a peu, Bamako était presque la capitale de cette partie du continent. C’est ici que se sont rendus Bono, le célèbre chanteur du groupe U2 et Casias, le gardien des buts du FC Barcelone. Et le  footballeur Seydou-Blén était presque parvenu à convaincre son équipe, le Barca de livrer des matches amicaux avec nos clubs.

&nbsp;

&nbsp;

En somme, même si tout ne tournait pas rond, le pays jouissait encore d’un prestige certain. Et le coup d’Etat de mars 212  n’a permis, ni de le remettre sur les rails,  ni d’empêcher l’avancée des jihadistes et rebelles. Il a d’ailleurs perdu son prestige.

&nbsp;

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Pire : au nom du capitaine Sanogo,  de la junte et du 22 mars 2012, certains ont commis de nombreuses exactions, malversations et crimes contre le peuple malien.

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Vu sous ce prisme, le capitaine ne pouvait trop longtemps  se targuer d’avoir sauvé le pays. Son pardon se justifie donc. Il n’est jamais trop tard pour bien faire, dit-on. Tout le monde n’est cependant pas de cet avis dans le cas de notre bon capitaine.

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<b>Une repentance tardive ?</b>

<b> </b>

Dans le camp des anti-putschistes, le FDR en l’occurrence, le pardon du capitaine n’est autre qu’un aveu de culpabilité. Qui s’excuse s’accuse, dit-on ! Il (le pardon) aurait dû venir  au lendemain de ce qui n’était pas encore considéré comme un coup d’Etat, ce 22 mars 2012.

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Aux premières heures du putsch, la classe politique, dans sa majorité, est restée mitigée et a même observé un temps d’hésitation. Mais la tournure que prendront les événements dans les jours qui suivront  l’a incitée à sortir de ses réserves pour ensuite engager un bras de fer avec la junte. La chasse aux sorcières  et les règlements de comptes qui s’en suivront seront finalement de nature à figer définitivement les tranchées.

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« Tant mieux s’il décide aujourd’hui de se repentir, mais son  pardon vient un peu tardivement », dit-on au FDR. Ici, l’on murmure que la présence des troupes étrangères, le déploiement, ce jour même, des casques bleus de la MINUSMA et avec, à la clef, des risques de poursuites  de la CPI,  ne sont pas étrangers à sa repentance.

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<b>Acte de trahison selon les pro-putschistes</b>

<b> </b>

De l’avis des associations et partis ayant soutenu le capitaine dans ses œuvres et manœuvres, son pardon n’est autre qu’un acte de trahison.  Ces «victimes» se considèrent en effet et désormais comme les dindons d’une grande farce, des beignets puisque désormais cuits et recuits dans tous les deux sens. C’est, disent-ils,  après avoir tout donné  au capitaine y compris leurs âmes, que ce dernier se renie lui-même et les désapprouve du coup. En clair,  il (le capitaine Sanogo) donne raison  au FDR (le front anti-putschiste) et les fragilise dangereusement dans la perspective des prochains scrutins (présidentiels, législatifs et communaux).

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Rappelons en effet que la COPAM et le MP22, majoritairement composés de partis politiques, ont fortement  soutenu la junte avec l’organisation de manifestations de rue, souvent très violentes et ayant même conduit à l’agression du président par intérim.

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Dans leurs rangs, le capitaine Sanogo était désormais une icône, le symbole du changement,  d’un Mali nouveau. Des badges et médaillons portant son image fièrement agrafés sur les boubous et chemises nous rappellent encore sa place dans les cœurs et esprits de ces désormais ex-partisans. Bref, ils croyaient en l’homme.

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Raison pour laquelle, son « pardon » sonne aujourd’hui pour eux comme le glas de désillusion. La trahison !

Mais bien entendu, l’on est toujours le traître de quelqu’un. Le capitaine Sanogo a pourtant été clair : <b><i>« je n’ai associé personne au coup d’Etat… Je n’ai appelé personne » </i></b>a-t-il dit en substance. Selon toute évidence, ceux-là qui se sentent aujourd’hui trahis se sont eux-mêmes invités à la table du putschiste.

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<b>Question de survie, tout court</b>

<b> </b>

La survie a toujours inspiré la démarche des putschistes,  du 22 mars 2013 à nos jours. Et c’est encore cette tentative de survie qui a poussé le capitaine à revenir sur nombre de ses décisions : retour à l’ordre constitutionnel, signature de l’accord-cadre, mandat du président de la transition, dissolution du CNDRE, déploiement des troupes étrangères, etc. Toute autre réponse contraire aux demandes incessantes et persistances  de la communauté internationale pouvait avoir de graves conséquences sur l’existence même des membres de cette  junte.

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En somme, c’est la tentative de survie  qui a toujours  incité Kati à ménager la chèvre et les choux. Tout lâcher d’un coup et  disparaître de la scène pouvait leur être fatal. Se montrer inflexible aussi. Alors, il fallait jouer le jeu…, faire de la politique.

Le «pardon» d’aujourd’hui participe à  cette politique de survie. Le facteur temps aidant et les maliens étant profondément sensibles à pareille démarche, sont susceptibles d’accueillir favorablement le repentir. Enfin, à quelques exceptions près.

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En tout état de cause, l’on ne saurait gouverner impunément surtout pour un putschiste ne serait-ce que pendant quelques mois seulement. Mais un pardon, çà fait toujours du bien aux victimes et est susceptibles d’ouvrir les portes de la réconciliation et de l’apaisement, vertus dont le Mali a aujourd’hui tant besoin.

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<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les cartes NINA prises en otages : Des agents confisquent les  documents…, et exigent la libération d’Adama Sangaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/les-cartes-nina-prises-en-otages-des-agents-confisquent-les-documents-et-exigent-la-liberation-dadama-sangare-156260.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2013 01:58:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-146475" alt="carte Nina" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/carte-Nina.jpg" width="315" height="130" />Des incidents ont été signalés dans certains centres de distributions des cartes NINA en fin et début de semaine. En commune II du District et plus précisément à Médina-Coura, des agents de distribution  ont tout simplement  arrêté le travail pour motif de rémunération pendant que ceux de la mairie enlevaient le matériel pour en exigeant la libération du Maire centrale Adama Sangaré détenu à la prison civile de Koulikoro pour spéculation foncière.</i></b>

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Très tôt ce matin du lundi 1<sup>er</sup> juillet 2013 à l’école fondamentale de Médina-Coura, les usagers venus très nombreux ont été désagréablement surpris de constater un arrêt de travail des agents chargés de la distribution des cartes NINA. Ils ont évoqué le non paiement de leurs rémunérations comprises entre 80.000 et 40.000 F CFA selon les catégories. L’affrontement a été évité de justesse avec les  usagers présents.

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A la suite des agents de distribution, ce sont des éléments de la mairie de la commune II qui vinrent, à leur tour, enlever les fichiers contenant les photos destinées aux nouvelles inscriptions. Selon les informations recueillies sur place, ils exigent la libération du maire central Adama Sangaré, détenu à la prison civile de Koulikoro pour spéculation foncière.

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A notre passage aux environs de 10 heures, le centre était littéralement fermé et les usagers, très déçus quittaient les lieux.

Des incidents similaires (le boycott des agents pour non-paiement de leurs primes) ont été signalés de plusieurs centres. Si certains ont décidé d’arrêter le travail, ont ont choisi de poursuivre, non sans difficultés.

Rappelons que selon les données disponibles au Gouvernorat, les électeurs potentiels sont estimés à environ 1.051.000.975 dans le district de Bamako.

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Pour la distribution des cartes, des équipes censées être formées (498 équipes)  ont été  déployées sur le terrain, à raison de 3 personnes par équipe, soit 1494 agents au total et 2 coordinateurs par commune.  Mais la réalité est que ces jeunes pour la majeur partie des élèves ou étudiants ne maitrisent  pas à fonds la matière d’où le calvaire et souvent la colère des populations.

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Toutes choses qui expliquent ces couacs et un grand désordre. Des déconvenues qui risquent d’affecter l’engouement des   citoyens si ce n’est déjà fait en maints endroits.

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<b>B.S. Diarra</b>

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<h2><b>Quelques réactions</b></h2>
Lors de notre  passage dans quelques  établissements scolaires de la CII; certains ont  voulu exprimer leur point  de vue. Si les chefs d’équipes n’ont pas signalé de difficultés dans  la distribution, les populations quant à elles ont levé le voile. D’ores  et déjà, certains observateurs se disent favorables à un éventuel report des dates au regard des insuffisances constatées et susceptibles affecter le scrutin du 28 Juillet. Aux 35.000 nouveaux majeurs qui ne pourront pas voter, s’ajoutent désormais  ces contraintes dans la distribution des cartes.

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<b>Bakary Diarra électeur à Bakaribougou </b>: <i>« Nous avons la volonté de retirer nos cartes afin de pouvoir voter, mais vous voyez les tracasseries ; depuis le matin je fais la navette entre ici et Missira seulement pour retirer ma carte ».</i>

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<b>Awa Berthe Bakaribougou</b> : <i>« Il y a trop d’affluence, le nombre de distributeurs est minime. Certains agents sont très désagréables et découragent les gens ».</i>

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<b>M .Garo électeur à Missira</b> : <i>« La procédure de distribution doit être organisée afin de permettre aux destinataires des cartes NINA de les avoir sans passer par un long rang, des bousculades, des bagarres».</i>

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<b><i>Propos recueillis par Tom   </i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yacouba Katilé, secrétaire général du  syntade : « Siaka Diakité a fait recruter des loubards…  Il a bloqué la diffusion de l’élément sur l’ORTM… Il n’y aura pas de bicéphalisme au SYNTADE !  »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/yacouba-katile-secretaire-general-du-syntade-siaka-diakite-a-fait-recruter-des-loubards-il-a-bloque-la-diffusion-de-lelement-sur-lortm-il-ny-au-156241.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2013 01:43:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>A l’issue du 12<sup>ème</sup>  congrès ordinaire du Syndicat des Travailleurs de l’Administration d’Etat (SYNTADE), M. Yacouba Katilé, de la section syndicale des Douanes a été élu secrétaire Général. Une élection sur fond tiraillement avec le secrétaire général sortant, M. Siaka Diakité. </i></b>

&nbsp;

<b>Maliba-Info : Que s’est-il passé lors de ce 12<sup>ème</sup>  congrès ? </b>

Yacouba Katilé : Je vous remercie. A la suite du conseil  Central le mardi 25 juin, la date du congrès a été fixée au mercredi 26. Et c’est le secrétaire général du ministère du travail et de la Fonction Publique, à l’absence du ministre pour cause de conseil des ministres, qui a présidé la cérémonie d’ouverture.  Et après  l’ouverture officielle des travaux, nous avions procédé à la vérification des mandats. Et c’est là que Siaka Diakité a évoqué l’article 5 des textes relatif selon lui, à  la présence obligatoire  des membres de la section nationale. Puisque ces membres n’étaient pas présents, il fallait selon lui, renvoyer les  assises en question à une date ultérieure.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Et vous ne perceviez pas les choses de la même manière. Que dit l’article en question ? </b>

L’article 05 évoque plutôt les membres du Conseil National, les délégués élus des sections nationales, les délégués élus des divisions régionales. Nulle part, il n’est question des  membres de la section nationale ! Il n’y a pas d’autres interprétations.  Et d’ailleurs, dans sa lettre circulaire de convocation, Siaka a lui-même ajouté les délégués des divisions locales. Il s’agissait en fait d’un artifice pour lui.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Artifice, pourquoi faire ? </b>

Quand il s’est vu en minorité et certainement après sondage, il voulait annuler le congrès. Il y a beaucoup de bruits autour de la question dans la salle. Et c’est un des délégués qui lui est favorable, celui de Mopti, a demandé la suspension  et tout le monde est sorti.

A l’extérieur de la salle, Siaka m’a approché et proposé le report des assises au lendemain. C’était en, présence d’Ali Daou, secrétaire général de la section syndicale des Impôts. Nous avions accepté dans le souci de sauver le congrès. Et les travaux ont effectivement repris le lendemain. De 11 à 14 heures,  nous avions discuté sans parvenir à un accord. C’est en ce moment que Siaka s’est retiré et nous a laissés dans la salle. Bien entendu, il n’a pas compétence à annuler le congrès.  Nous avions alors procédé à un constat d’Huissier par le biais du cabinet de Me Yamoussa Traoré.  C’était à la Bourse du Travail.

Les travaux se sont poursuivis le vendredi au CICB. Là, nous avions repris le contrôle des mandats et  procédé au constat d’huissier relatif à l’abandon du président et de certains membres du présidium.

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&nbsp;

<b>Et qu’est ce que ces différents constats ont donné ? </b>

A l’issue du contrôle des mandats, 1/3 des membres élus et  délégués étaient présents. Et à ce niveau, nos statuts sont clairs : les travaux pouvaient se poursuivre.

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&nbsp;

<b>Combien de congressistes manquaient à l’appel ? </b>

A l’ouverture des travaux le mercredi 26, nous étions au nombre de 141. Et le vendredi  28, on était au nombre de 91 soit une différence de 50. En clair, le quorum était atteint. Nous avions donc logiquement procédé à la mise en place d’un bureau de 43 membres et les camarades ont porté leur  confiance sure ma modeste personne. Nous avions en outre mis en place une commission de 7 membres. Nous avions, par la suite, organisé une conférence de presse pour informer l’opinion publique.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Est-il vrai que certains de vos partisans ont fait objet de menaces et d’intimidation ? </b>

Je le confirme ! Siaka a fait recruter une trentaine de loubards à la Bourse du travail. Ils étaient munis de gaz et se trouvaient dans un véhicule immatriculé T 0200 MD. Des policiers sur place ont fait le constat. Aussi, Ousmane Traoré, le secrétaire aux relations extérieures de la section syndicales des douanes a,  lui aussi,  fait objet de tentative d’enlèvement, le jeudi 27.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Où en est-on à l’heure actuelle ? </b>

Nous avions été contactés par des membres de l’UNTM  en vue d’une rencontre et des négociations. Je rappelle  que c’est le SYNTADE qui gère ses problèmes. Pas l’UNTM ! Cette immixtion de l’UNTM est tout simplement une erreur. Nous signalons en outre que Siaka a délibérément bloqué la diffusion de l’élément sur la chaîne nationale, l’ORTM. Et il a fait appel aux notabilités du District en vue de trouver un terrain d’entente.

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&nbsp;

<b>Concrètement, que  lui reprochez-vous? </b>

Beaucoup de dysfonctionnements ! La philosophie première  d’une entité syndicale est l’adaptation. Les différentes administrations doivent s’adapter aux contextes et contingences de l’époque. Il s’agit par exemple de l’élaboration des statuts appropriés, de la prise en compte d’un plan de carrière, de l’amélioration des conditions de vie et de travail des syndiqués… Siaka n’était malheureusement pas dans cette logique.  Aussi, de 2005 à nos jours, le SYNTADE n’a tenu aucune réunion ordinaire. Nos réunions étaient toujours extraordinaires. Par ailleurs, le conseil Central qui se tient une fois par mois était laissé à lui-même…  Le quorum n’est jamais atteint  à cause du manque de sérieux et régularité des réunions, ce qui a découragé beaucoup de camarades.

La nécessité du renouvellement de la classe dirigeante s’imposait. Et les camarades ont porté leur choix sur ma personne. C’est évidement un honneur pour moi.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Ne craignez-vous un bicéphalisme au niveau du SYNTADE? </b>

Il n’y aura pas de bicéphalisme au SYNTADE !

<b>Avez-vous des ambitions pour le secrétariat général de l’UNTM ? </b>

Pour l’instant, non ! Mes ambitions se limitent au SYNTADE.

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<b>Propos recueillis par B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché des 150 milliards f cfa de la MINUSMA : C’est la France qui gère !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/marche-des-150-milliards-f-cfa-de-la-minusma-cest-la-france-qui-gere-156275.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2013 01:32:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Il revient à la France de gérer l’opération d’attribution du marché relatif à la logistique et aux prestations de service destinés aux casques bleus de la MINUSMA. Un marché portant sur plus de 150 milliards F CFA.</i></b>

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Nous évoquions la question dans notre précédente livraison : Conformément à la résolution de l’ONU, ce sont 12 000 Casques bleus de la MINUSMA qui seront déployés  au Mali à partir de ce  mois de juillet. A ceux-ci, un autre millier de soldats français basculeront directement sous le mandat de l’Organisation onusienne.  Il faudra ajouter 1.440 policiers à cet effectif.

&nbsp;
C’est le soutien logistique y compris le transport, la communication, l’alimentation, le  logement et les soins de santé destinés à ces troupes qui suscitent la convoitise des entreprises françaises et américaines. Le montant approximatif pour ces différentes prestations de services avoisine 300 millions de dollars soit environ 150 milliards  FCFA.

&nbsp;
Sur la liste, l’on retrouve la Société américaine P.A.E contrôlé Lindsay Goldberg lequel assure d’ores et déjà le soutien de la MONUSCO en RDC. La même entreprise travaille pour le compte de la MISMA (force ouest-africaine au Mali) en partenariat avec Global Sourcing &amp; Supply (GSS), une autre société américaine ».

&nbsp;

&nbsp;

De sources bien introduites, il revient à la France de traiter directement l‘opération en question avec l’ONU. En clair, tout se passe comme si l’ONU sous-traitait déjà le marché à la France laquelle, a d’ores et déjà  choisi un établissement public à caractère industriel et commercial français, « <a href="http://www.fei.gouv.fr/" target="_blank">France Expertise International</a> » (F.E.I) pour piloter l’opération.

&nbsp;

&nbsp;

Cette dernière (F.E.I), à son tour se chargera d’établir les appels d’offres à l’endroit des sociétés et entreprises intéressées.

Signalons, une fois de plus qu’aucun postulant africain et malien en particulier ne figure sur la liste  des prétendants. Une entreprise tchadienne aurait été bien vue à ce niveau.

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<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement pour le Renouveau de la Police Nationale : Jean Antoine élu SG de la Division Exécutif du District de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/mouvement-pour-le-renouveau-de-la-police-nationale-jean-antoine-elu-sg-de-la-division-executif-du-district-de-bamako-156284.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2013 00:47:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<i>A l’issue de leur rencontre tenue  le 28 Mars 2013 au GMS, il avait été décidé de la mise en place du Bureau  Régional du District de Bamako,  le MR SPN. C’est conformément à cet engagement  que le Sergent Jean Antoine a été élu à l’unanimité par ses camarades comme SG de cette division. Un bureau composé de 73 membres qui aura pour mission selon son SG  d’œuvrer pour l’unicité de la police, la défense des intérêts professionnels, matériels et moraux des militants ; restaurer la discipline, le respect de l’éthique et de la déontologie de la profession.</i>

&nbsp;

&nbsp;

<b>Tom   </b>
<h1></h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modibo Sidibé lors du mariage fare – kokadjè:  «Nous allons d’abord lutter contre la corruption»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/modibo-sidibe-lors-du-mariage-fare-kokadje-nous-allons-dabord-lutter-contre-la-corruption-156283.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2013 00:47:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_145470" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-145470" alt="Modibo Sidibé " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/modibosidibe.jpg" width="350" height="200" /> Modibo Sidibé[/caption]

<b><i>Mercredi 26 juin au  QG sise quartier Badialan, le candidat  des FARE et non moins ancien premier ministre a décortiqué  en quelques lignes  son projet de société pour le Mali durant les cinq premières années à venir s’il est élu président de la République.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

C’était lors de la cérémonie de mariage  entre les FARE et le mouvement « KoKadjè », un autre regroupement de la place qui a vu le jour en 2001.  Pour l’occasion, la rencontre a enregistré la présence d’Abdou Gana, président du regroupement «  Kokadié ». Était aussi présents M. Alou Kéita président du parti FARE.  Les jeunes des différentes sections du district de Bamako avaient largement fait le déplacement.

&nbsp;

&nbsp;

Prenant la parole, le candidat des FARE a mis l’accent sur le processus électoral tout en exhortant les uns et les autres au vote et à lutter contre la fraude électorale. « La voix n’est ni à vendre, ni à acheter » a-t-il souligné avant  d’appeler tous ses militants  à faire acte de citoyenneté en retirant leurs cartes d ‘électeur qu’est la NINA dont  la distribution a officiellement  débuté  le vendredi dernier 28 juin.

&nbsp;

&nbsp;

« Mali Horizon 2013 », c’est l’intitulé du projet de société du Candidat des FARE. A travers cette vision, a-t-on appris, Modibo Sidibé entend trouver des solutions idoines  aux défis qui posent largement problèmes au développement du Mali. En personne, Modibo Sidibé l’a fait savoir à la  faveur de cette rencontre : « Nous allons d’abord lutter contre la corruption puis faire  des actions concepts. »

&nbsp;

&nbsp;

S’agissant des «  actions concepts »,  le candidat choisi par les FARE a souligné le chômage,  la lutte contre la pauvreté... Ce faisant, le fils du capitaine Sidibé a exhorté les uns et les autres de garder seulement la confiance sur  le Mali. Car, à l’en croire, « il y a toujours des hommes honnêtes dans ce pays. »

&nbsp;

&nbsp;

Faut-il le souligner,  que le vendredi denier 28 juin, un document a été signé  par plus 272 associations et 15 formations politiques. La signature de ce document dénommé « la convergence pour un nouveau pôle politique » a vu la fédéralisation  de tous les clubs, associations et mouvements de soutien à Modibo Sidibé.

&nbsp;

&nbsp;

<b>DJIBI</b>

<b> </b>

&nbsp;

<b> </b>

<strong><em>Makan Konaté et la Présidentielle du 28 juillet:« Notre candidat ira bel et bien au 2<sup>ème</sup> tour»</em></strong>

&nbsp;

<b><i>« Le candidat Dramane Dembélé sera parmi les deux  heureux  prétendants au 1<sup>er</sup> tour de la présidentielle ». C’est le souhait de M. Makan Konaté Président du regroupement pro-putschistes COPA.  Lequel a décidé de battre campagne dès le 7 juillet prochain pour le candidat de l’ADEMA-PASJ.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

C’était à la faveur d’une conférence de presse ce vendredi 28 juin à l’Espace Bouna. Au menu de la rencontre,  la question de réconciliation au sein de l’armée nationale et les élections, notamment  des explications  sur le candidat des abeilles et le soutien du COPA.

&nbsp;

&nbsp;

Aux dires de Makan Konaté, il fallait être jeune et  avoir l’esprit du coup d’Etat pour avoir le soutien du COPA. A l’en croire,  le candidat de l’abeille a répondu à ses  critères surtout quand il rencontrait le capitaine SANOGO.

&nbsp;

&nbsp;

La campagne que le COPA entend  battre pour le dit candidat se déroulera à travers des tournées dans les cinq premières régions du Mali à savoir  Kayes, Koulikoro, Ségou, Sikasso et Mopti. Elle s’effectuera en tandem avec les structures de base de l’Adema dans ces dites localités. Aussi,  il sera question de sensibilisation au vote, bien entendu, au vote  pour le candidat Dramane Dembélé.

&nbsp;

&nbsp;

S’agissant de l’armée, lors de cette rencontre avec les hommes de médias, le Collectif des Patriotes (COPA), par la voix de son président, a félicité le gouvernement de transition pour avoir  réussi   à réconcilier  les frères d’armes bérets rouges-bérets-verts. Car, aux yeux de Makan Konaté, ce pardon est à la fois un acte courageux et patriotique. Et, de l’avis de notre conférencier, c’est un grand pas dans le processus d’élaboration  de la paix qui est en cours dans notre pays. «  Le Mali n’a plus besoin de problème » a-t-il martelé.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Djibi </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Troublant voyage  après la levée de son immunité parlementaire… : Oumar Mariko quitte précipitamment la capitale malienne pour Nouakchott</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/troublant-voyage-apres-la-levee-de-son-immunite-parlementaire-oumar-mariko-quitte-precipitamment-la-capitale-malienne-pour-nouakchott-156273.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2013 00:01:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_127052" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-127052" alt="Oumar Mariko" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Oumar-Mariko.jpg" width="315" height="377" /> Oumar Mariko[/caption]

<strong><i>Quelques heures seulement après la levée de son immunité parlementaire, le député Sadi a fait ses valises en direction de la Mauritanie où il  séjourne depuis. Un déplacement surprenant qui survient en outre après le « pardon » de son mentor le capitaine Amadou Sanogo à ses concitoyens et à quelques semaines de la présidentielle à laquelle il est candidat</i>.</strong>

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C’est en effet samedi dernier, après la levée de  son immunité parlementaire, vendredi dernier,  au même titre que neuf autres députés, que le secrétaire général du parti de la Solidarité Africaine pour la Démocratie et l'Independence (SADI) s’est rendu à Nouakchott.

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Rappelons que c’est le gouvernement malien qui a demandé la levée de son immunité parlementaire suite à des soupçons d’assassinat de deux étudiants, de tentative d’assassinat, de coups et blessures,  de séquestrations, etc.

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La stupéfaction est de mise dans la mesure où le voyageur est également candidat à la prochaine présidentielle du 28 juillet prochain et dont l’ouverture de la campagne est prévue dans quelques semaines.

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Plus surprenant encore ! Le voyage précipité du député SADI survient après les remords et le pardon du capitaine Sanogo exprimés  au peuple malien. Oumar Mariko, faut-il le rappeler, n’a jamais caché ses amours avec la junte. Il est même soupçonné d’être un des instigateurs du coup de force. Il est d’ailleurs un des membres fondateurs du  mouvement populaire du 22 mars (MP22), présumé être la branche politique de la junte.

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Nouakchott, selon toute évidence, représente un terreau fertile pour le pro-putschiste malien. Et pour cause. C’est justement à Nouakchott qu’il s’est rendu  moins de deux semaines avant le coup d’Etat de mars 2012 au Mali. Il fut  alors accueilli par le président Mohamed Ould Abdel Aziz. Et Le revoilà au même endroit, 24 heures  après la levée de son immunité parlementaire à la demande du gouvernement malien.

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<strong>B.S. Diarra       </strong>

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<strong>Levée de l’immunité parlementaire de neuf députés : Ce qu’on leur reproche</strong>

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L’Assemblée nationale a levé l’Immunité parlementaire des députés Hamada Ag Bibi, Algabass Ag Intalla, Deity Ag Sidimou, Mohamed Ag Intalla, Atta Ag Houd, Ibrahim Ag Mohamed Assaleh , tous poursuivis pour des faits de rébellion. La justice malienne leur reproche  le fait d’être des membres influents des groupes rebelles et djahadistes MNLA, Ançar Eddine, Mujoa et Aqmi et surtout leur implication dans de nombreux crimes de viols, amputations, destructions de sites culturels et religieux, prises d’otages, assassinats perpétrés lors de l’occupation des régions de Gao, Tombouctou et Kidal.  Lesdits députés n’ont pas daigné répondre à la convocation de la commission ad hoc mise  place par l’Assemblée nationale et présidée par  le député de Mopti, Me Kassoum Tapo. Ayant constaté leur refus de se présenter devant leurs pairs, la Commission avait décidé, dans son rapport, de lever leur immunité, une décision qui vient d’être entérinée par l’Assemblée en sa session plénière, vendredi dernier.

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La même plénière a suivi les recommandations de la même commission ad hoc et a aussi levé l’immunité parlementaire des députés Me Mountaga Tall, Oumar Mariko, Moussa Berthé . Seul Mamadou Hawa Gassama, le député de Yélémani a échappé, sa victime Mme Konté ayant retiré sa plainte.

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Rappelons que la commission ad hoc mise en place par l’Assemblée nationale était composée de 15 membres issus de tous les groupes parlementaires. Présidée par Me Kassoum Tapo, elle a travaillé pendant plus d’un mois et demi et a entendu toutes les parties concernées avant de statuer sur le cas de chacun des députés incriminés.

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<b>Cas de l’honorable Oumar Mariko</b>

Une procédure judiciaire est ouverte contre le bouillant député de Kolondiéba devant le juge d’instruction du Tribunal de première instance de la Commune V pour tentative d’assassinat de deux étudiants. Les investigations (M. Mariko n’a pas répondu aux convocations de la Commission) ont permis aux commissaires d’établir que les poursuites engagées contre le député de Kolondiéba ne sont ni abusives, ni déloyales. Ils plaident pour la levée de l’immunité parlementaire du député pour qu’il puisse s’expliquer devant la justice.

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M. Mariko SG du Parti SADI député élu à Kolondièba,  est soupçonné de meurtre et tentative de meurtre des étudiants. Il aurait été cité par les victimes comme étant le commanditaire de ces agressions, en plus de Siméon Keita Président d’honneur d’un clan de l’AEEM détenu à la Prison de Koulikoro.

Les autorités scolaires affirment n’avoir nullement sollicité l’intervention policière à l’origine des tueries.

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<b>Quid de l’honorable  Me Mountaga Tall?</b>

Après avoir auditionné Me Tall et son accusateur, le député Foutankè dit Babani Sissoko, dans l’affaire de la vente de l’hôtel Mariétou Palace en 2006, le rapport  conclut que « les poursuites envisagées contre l’honorable Me Mountaga Tall ne sont ni abusives ni déloyales». En conséquence, la Commission « est d’avis de lever l’immunité parlementaire de l’honorable Me Tall afin que toutes les parties s’expliquent contradictoirement devant la justice «. A signaler que Me Tall est accusé d’avoir mal géré la somme de 700 millions F CFA qui lui a été versée pour désintéresser divers créanciers de Babani Sissoko.

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Les fonds ont été délivrés par chèques (4) en Janvier 2007 : le Premier d’un montant de 100.000.000FCFA, deuxième : 200.000.000FCFA, le Troisième : 100.000.000FCFA, et le quatrième : 300.000.000FCFA. Il s’avère que Me Tall devait désintéresser en premier lieu M. Djigué créancier Hypothécaire de son client. La somme indiquée lui a été remis par Me Amadou  Diop Notaire instrumentaire de la vente de l’hôtel Mariétou Palace.

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<b>Cas de l’honorable Moussa Berthé</b>

Ce député est mis en cause devant le tribunal de la Commune III pour escroquerie par un collectif de plaignants, qui l’accusent de leur avoir soutiré la somme totale de 61 450 000 F CFA en leur promettant de les recruter dans la Fonction publique. La Commission déclare que les poursuites envisagées contre lui ne sont ni abusives, ni déloyales. Elle est d’avis de lever l’immunité parlementaire de Moussa Berthé pour lui permettre de s’expliquer devant la justice.

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<b>Les députés MNLA</b>

Ils font objet d’un mandat d’arrêt international et sont poursuivis pour crimes de guerre. Il  s’agit d’Hamada Ag BIBI, Deity Ag SIDIMOU, Mohamed Ag INTALLA, Atta Ag HOUD et Ibrahim Ag Mohamed ASSALEH. Rappelons que le député Algabass Ag Intalla est signataire de l’accord préliminaire de Ouagadougou.

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<b>L’honorable Gassama échappe de peu à la levée de son immunité</b>

Une procédure judiciaire a été ouverte contre Mahamadou Hawa Gassama pour trouble à l’ordre public, incendie volontaire, dommage à la propriété mobilière d’autrui et tentative d’assassinat. C’était dans une affaire qui l’opposait au maire de la commune I, Mme Konté Fatoumata Doumbia. Mais suite à des médiations et au retrait de la plainte, la Commission a estimé qu’il n’y a pas lieu de lever l’immunité du député de Yélimané.

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<b>A.D</b>

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<title>Elections Générales de 2013 : Une forte participation des  Jeunes et des femmes s’impose </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/elections-generales-de-2013-une-forte-participation-des-jeunes-et-des-femmes-simpose-154707.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jun 2013 11:32:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Nous abordons, dans quelques jours,  un tournant décisif pour notre pays : des élections présidentielles dans un pays qui sort à peine de crises. On le sait : une élection ne peut  réussir sans une participation massive,  d’où le rôle prépondérant des medias non pas seulement  pour la réussite de ces prochaines joutes électorales mais également dans la perspective de la réconciliation des cœurs. Toutes choses qui expliqueraient certainement l’implication des partenaires et associations dans l’organisation de cette 2ème édition « Talent de la presse »,  né d’un partenariat Union européenne-Organisation des journalistes Reporters du Mali/OJRM). Le thème en lui-même est assez édifiant : ‘’ Rôle de la presse dans la participation des jeunes et des femmes aux prochaines élections générales‘’. Bref, l’initiative des organisateurs se justifient amplement. Ce, au regard de certaines considérations.  </strong></em>

Selon des sources proches du Ministère de l’Administration Territoriale, le taux de mobilisation et de participation aux différentes élections au Mali ont rarement atteint les 40%. Ce qui revient à dire que moins de 20% de la population en âge de voter ont jusqu’à ce jour élu les postulants.  En somme, c’est la minorité qui a, jusqu’à ce jour gouverné. Ce qui constitue une insulte pour la démocratie.


Les médias maliens, ont bien entendu, leur part de responsabilité dans cette carence. Appeler à informer,  sensibiliser, éduquer les femmes et les jeunes en l’occurrence, ils se complaisent très souvent dans des attitudes partisanes.


Aussi et toujours selon les mêmes sources (ministère de l’administration territoriale), sur les 14 millions d’habitants, la majorité des  8 millions d’inscrits au RAVEC, sont des  femmes et des jeunes

.
Comment atteindre ces cibles ? Il s’agira pour la presse de sortir de son approche partisane et d’être à égale distance des  candidats ; être à mesure de comprendre le processus électoral et l’expliquer aux électeurs… Gagner surtout en crédibilité. Pour sa part, l’Etat malien, doit, non jouer à l’arbitre, mais renforcer les entreprises de presse. L’on constate malheureusement qu’il s’applique chaque jour à les discréditer davantage. Un manège qui se  retourne toujours contre lui.

Des initiatives comme «Talent de la presse»,  sont donc à saluer puisque remettant la presse devant ses responsabilités et dans son rôle. Une fois consolidées et pérennisées, elles (pareilles initiatives) seront susceptibles d’être une source de mobilisation dans le processus électoral.
<strong>Toumani Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Du préavis de grève des travailleurs des impôts au réaménagement gouvernemental… Le dernier baroud d’honneur du ministre des finances sortant</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/du-preavis-de-greve-des-travailleurs-des-impots-au-reamenagement-gouvernemental-le-dernier-baroud-dhonneur-du-ministre-des-finances-sortant-154705.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jun 2013 10:29:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Derrière la rencontre du ministre des finances sortant avec le directeur national des Impôt jeudi dernier à propos du préavis de  grève du syndicat, se cachait le léger réaménagement de l’équipe gouvernemental intervenu samedi.  </strong></em>

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Les événements se sont précipités en fin e semaine dernière. Le préavis de grève des travailleurs des Impôts a été presque suivi de la permutation du ministre de Tutelle Thiénah Coulibaly d’avec son homologue de l’industrie et du commerce.

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Lancé en début de semaine, le préavis portait sur la cessation de travail les 1ers  et 02 juillet prochain. Le syndicat des travailleurs des impôts réclament le paiement intégral des ristournes sur les recouvrements effectués. Selon les textes en vigueur, l’Etat rétrocède 06 % du montant des montants recouverts et devant être repartis entre les travailleurs. Cette année, le syndicat a estimé que le montant attribué était largement en déca de leurs dus soit plus de 400 millions F CFA. Aussi, ils ont demandé la relecture de l’arrêté définissant la clef de répartition.

Le directeur général adjoint n’entendait pas les choses de cette oreille. Pour lui, il n’y avait rien d’anormal. Et pas question de relire l’arrêté en question. En réaction, le syndicat, après une consultation élargie à la base, a décidé d’observer deux jours de grèves les 1er et 02 juillet prochain.

Informé de la tournure que prenaient les événements, le ministre des fiances sortant a convoqué jeudi dernier, les responsables de la Direction. A la suite des échanges, il a mis en demeure le Directeur Général adjoint de remettre les travailleurs dans leurs droits et de procéder à la relecture de l’arrêté conflictuel, si toutefois, la décision n’impactait  sur la part de l’Etat. Il aurait même lancé un ultimatum de 48 heures. 48 heures, c'est-à-dire au plus tard samedi, date d’annonce du réaménagement consacrant la permutation son homologue de l’industrie et du commerce. C’est à ce dernier que revient désormais la charge de ce dossier, si d’aventure, la direction n’a pas réagi favorablement à l’injonction du ministre sortant.

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Rappelons à toute fin utile, que les impôts contribuent à hauteur d’un peu plus de 50 %  à  l’assiette fiscale au Mali.
<strong>B. Diarrassouba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Un contrat de plus de 300 millions de dollars de la Minusma, cette autre « guerre» au Mali :  Branle&#45;bas de combat entre  entreprises françaises et américaines… Les maliens exclus d’office </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/un-contrat-de-plus-de-300-millions-de-dollars-de-la-minusma-cette-autre-guerre-au-mali-branle-bas-de-combat-entre-entreprises-francaises-et-americaines-les-maliens-exclus-d-154703.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jun 2013 10:15:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La guerre, on le sait, c’est aussi et surtout, une affaire de gros sous. Si celle sur le terrain au Mali est en passe de connaître un dénouement, une autre, cette fois-ci économique s’ouvre déjà entre américains et français. Elle risque même de s’étendre à d’autres intervenants. </strong></em>

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<img class="alignleft size-full wp-image-140242" alt="Minusma" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Minusma.jpg" width="250" height="141" />Conformément à la résolution de l’ONU, ce sont 12 000 Casques bleus de la MINUSMA qui seront déployés  au Mali à partir du mois de juillet prochain. A ceux-ci, un autre millier de soldats français basculeront directement sous le mandat de l’Organisation onusienne.
C’est le soutien logistique y compris le transport, la communication, l’alimentation, le  logement et les soins de santé destinés à ces troupes qui suscitent la convoitise des entreprises françaises et américaines. Le montant approximatif pour ces différentes prestations de services avoisine 300 millions de dollars soit environ 150 milliards  FCFA.
Sur la liste, l’on retrouve la Société américaine P.A.E contrôlé Lindsay Goldberg lequel assure d’ores et déjà le soutien de la MONUSCO en RDC. La même entreprise travaille pour le compte de la MISMA (force ouest-africaine au Mali) en partenariat avec Global Sourcing&amp;Supply (GSS), une autre société américaine.

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Face à ces géants, les français préparent déjà la riposte. Plusieurs entreprises constitué en holding  entendent en effet, faire fac à l’hégémonie américaine. Il s’agit des groupes Sodexo, Bolloré, Global X, entre autres.

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Les français espèrent sur l’engagement politique et militaire de François Hollande pour décrocher le contrat. Il n’est pas exclus que d’autres pays occidentaux intervenant au Mali, tentent de décrocher le même contrat.

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Les grands absents sont, bien évidemment, les entreprises africaines et maliennes en particulier. Il est vrai qu’à l’état actuel des choses aucun prétendant malien n’est à mesure de faire face à ces mastodontes, ce, aussi bien en termes d’expertise que de l’état de délabrement de nos économies.

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Après avoir fait la guerre à notre place, les voilà donc qui récoltent les dividendes à notre place. Mais entre-nous, n’est-ce pas juste ?
B.S. Diarra]]> </content:encoded>
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<title>Les vérités de Dioncounda Traoré aux émissaires de Blaise Compaoré  et à l’endroit de  François Hollande : – « Qui d’entre vous accepterait de tels accords pour son pays ? » – « M. François, vous ne devrez pas vous montrer intraitable sur notre engagement»</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-verites-de-dioncounda-traore-aux-emissaires-de-blaise-compaore-et-a-lendroit-de-francois-hollande-qui-dentre-vous-accepterait-de-tels-accords-pour-son-pays-154699.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jun 2013 07:16:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Il n’en a pas donné l’impression ; mais le président de la transition malienne s’est montré inflexible voire intraitable avec les représentants de la communauté internationale aussi bien avec le médiateur burkinabé, Djibril Bassolé et le président français François Hollande respectivement à propos des accords de Ouaga que des élections de juillet prochain.</strong> </em>

[caption id="attachment_147486" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-147486" alt="François Hollande reçoit son homologue malien, Dioncounda Traoré, le 17 mai 2013 à Paris  © AFP (photo archives)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Dioncounda_Holland.jpg" width="610" height="418" /> François Hollande reçoit son homologue malien, Dioncounda Traoré, le 17 mai 2013 à Paris<br />© AFP (photo archives)[/caption]

C’était presque à l’impasse à Ouaga. Le Mali tenait à des amendements portant sur le redéploiement effectif de son armée à Kidal, le désarmement et le cantonnement des combattants rebelles touaregs et des poursuites contre les présumés auteurs de crimes de guerre. Rien de cela n’enchantait les groupes d’en face, forts du soutien de la communauté internationale.


En clair, la première mouture des accords était favorable aux groupes rebelles et les émissaires occidentaux tenaient à son adoption. S’abstenant de prendre tout engagement sur place à Ouaga, le médiateur Malien TiébiléDramé a donc décidé de se rendre à Bamako le mercredi 12 juin pour y rencontrer les plus hautes autorités politiques et militaires. A   sa suite,  c’est le burkinabé Djibril Bassolé qui se rendra à son tour dans la capitale malienne. Il était accompagné de plusieurs représentants de la communauté internationale. Ils ont un entretien de plusieurs heures avec les autorités maliennes.


Après lecture et analyse du document, le président de la transition malienne répliquera tout simplement en ces termes, en s’adressant aux visiteurs : «Dites –moi : qui d’entre vous accepterait de tels accords pour son pays ?  Qui ? ».

Il nous revient que sur cette note,  le burkinabé a baissé la tête. Le silence de ses interlocuteurs était tout simplement gênant. Il faut dire que les accords en question (la première mouture) étaient tout simplement inacceptables pour le Mali puisque concédant de facto la scission du pays, à court ou long terme.


Il nous revient qu’après coup, de nombreux participants maliens et étrangers ont salué la réaction du président de la transition malienne.


Quelques jours auparavant, le professeur Dioncounda Traoré sortait encore de ses réserves.  Une réaction qui faisait suite aux propos du président français relatifs à la tenue des élections présidentielles à la date du  juillet. «Je serais intraitable sur cette date» avait lancé M. Hollande.


De sources bien introduites, le président malien par intérim a alors contacté le Français pour lui signifier sa totale désapprobation. Mais qu’est-ce qui explique donc cette frustration du Malien ? Quelques jours auparavant à la suite d’une communication entre les deux hommes, le professeur Dioncouda Traoré a pris l’engagement devant François Hollande de tenir le premier tour des présidentielles à la date indiquée (28 juillet). Ce, nonobstant les doutes émis par son interlocuteur. Fort de cet engagement, il a, à la faveur du prochain conseil des ministres, imposé le délai en question au gouvernement.

En somme, il s’agit d’un engagement délibéré  des autorités de la transition. Raison pour laquelle, il n’y a lieu pour nulle personne d’être intraitable sur la question. C’est en tout cas, ce qui ressort de la communication téléphonique d’avec le président français : «François, vous ne devrez pas vous montrer intraitable sur un engagement que j’ai personnellement pris ».

Si l’on ne peut parler d’incident diplomatique à proprement parler entre français et malien, la réaction du second a, en tout cas, de quoi rappeler que le second n’a pas encore tout perdu.
<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title> Makan Konaté, président du COPA : « Ces accords constituent une victoire pour le Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/makan-konate-president-du-copa-ces-accords-constituent-une-victoire-pour-le-mali-154713.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jun 2013 04:37:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour quatre raisons  spécifiques,  le collectif des Patriotes (COPA) adhère fermement à l’accord préliminaire  signé à Ouaga le 18 juin dernier entre les groupes rebelles et le gouvernement du Mali. L’annonce a été faite ce vendredi  21 juin  à l’espace Bouna à la faveur d’une conférence de presse animée par M. Makan Konaté, président dudit regroupement.</strong></em>

[caption id="attachment_141340" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-141340" alt="Makan Konaté" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Makan-konate-x.jpg" width="315" height="321" /> Makan Konaté[/caption]

La première raison de la satisfaction du COPA  à travers cet accord est la conservation de la laïcité du pays. Aux dires de M. Makan Konaté,  ce chapitre est l’un des plus importants dans ce document de 25 articles  rédigés en 12 pages. Ce, poursuit-il, parce que notre pays est au sortir  d’une crise,  de tentative d’islamisation. Donc, toujours selon le conférencier, il est très important de mettre cet aspect en clair.


Deuxièmement,  le COPA se réjouit de l’’accord de Ouuga parce qu’aux  yeux de M. Makan Konaté,  l’intégrité territoriale du Mali est désormais récupérée après  plus d’une année  de combat fratricide entre les groupes armés et armée régulière du Mali.  Et la troisième satisfaction du COPA, est le retour de l’armée à Kidal. Et La quatrième satisfaction du COPA est la  libération totale du territoire national sur lequel va pouvoir se tenir l’élection présidentiel du 28 juillet prochain.


S’agissant de l’’armée malienne, le Colonel Baby qui a participé aux pourparlers de Ouaga au nom du ministère de la défense,  a précisé lors d’un point de presse  samedi 22 juin,  qu’il n’y a pas de délai  exact  pour le déploiement de l’armée à Kidal. A l’en croire, les concertations sont toujours en cours entre la MINUSMA et les forces maliennes.


Dans l’accord du 18 juin il est prévu le cantonnement du groupe rebelle auparavant appelé « MNLA » sous surveillance des forces malienne et onusienne. Par la il a souhaité que  chacun des  parties  signataires respecte l’esprit de l’accord. Car, aux dires du Colonel Baby, cet accord est  une « avancée » dans la crise malienne.

Et pourtant,  la signature l’accord  de Ouaga n’a pas encore fini de faire couler ancre et salive à Bamako. D’aucuns parlent  de « complot gouvernemental » surtout quant il s’agit de DDR (Désarmement, Démobilisation et Réinsertion). Et pour d’autres nous sommes dans un processus de « fédéralisme ».
Selon le colonel Baby, il s’agit juste d’une  réinsertion dans les différentes couches sociales, mais jamais dans l’armée.  Sur ce sujet le président du COPA est  très indulgent : « Nous ne sommes plus à cette étape des rumeurs. En ce moment nous voulons avancer car nous  avons besoin des élections et il n’y aura pas de récupération politique de cet accord, car  c’est une victoire pour le Mali. »
<strong>Djibi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour mieux protéger le consommateur : Adoptez une loi </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-mieux-proteger-le-consommateur-adoptez-une-loi-154712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Jun 2013 04:36:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_116254" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-116254" alt="Abdel Kader Konaté, ministre du Commerce et de l'industrie" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/empe.jpg" width="350" height="527" /> Abdel Kader Konaté, ministre du Commerce et de l'industrie[/caption]

<em><strong>C’est sous la présidence de M. Abdel Kader Konaté, ministre en charge de l’industrie et du commerce qu’a été lancée ce jeudi 20 juin à la maison de la presse la campagne de plaidoyer pour l’adoption d’une loi portant  sur la protection du consommateur au Mali.</strong></em>

Cette initiative est l’engagement ferme d’un groupe de plaidoyer qui enregistre en son sein plus de 15 associations faitières. Elle (l’initiative) vise à contribuer de manière stricte à la résolution de certaines adversités auxquelles est confronté le consommateur au Mali. Parmi ces difficultés l’on peut citer l’imposition des obligations de la publicité et des prix et de la facturation et l’interdiction de tromper sur des éléments  importants du produit.

Le refus de vente ou de prestation non justifié ; l’interdiction de vente de produits contrefaits  et le respect des clauses sont, en outre,  dispositions que doit prendre  en compte la loi pour laquelle se bat le groupe de pilotage de plaidoyer (GPP), lequel est présidé par Mme Coulibaly Salimata Diarra.


Cette campagne envisagée par le GPP et l’ensemble de ses partenaires dont le  CERCAP, se déroulera à travers un plan d’activités concrètes. Au menu i y a quatre stratégies capitales que sont la communication,  la mobilisation le renforcement de capacités  des membres du GPP et les activités de lobbying

Pour l’occasion, le ministre de l’industrie et du commerce a tenu à féliciter le GPP  pour son initiative qui, à ses yeux, est l’affaire  de tous: « protéger le consommateur, c’est protéger nous-mêmes », a-t-il déclaré après avoir rassuré le GPP : « je vous exprime mon entière disponibilité à porter le  projet.»
<strong>Djibi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réaménagement gouvernemental : Qui a fait quoi  ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/reamenagement-gouvernemental-qui-a-fait-quoi-154701.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Jun 2013 03:20:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le président de la République par intérim du Mali, Dioncounda Traoré, a procédé samedi à un réaménagement technique du gouvernement. Aucun ministre ne quitte l'équipe gouvernementale, mais seulement des permutations.</strong> </em>

Avec ce réaménagement du gouvernement, Abdel Karim Konaté, précédemment ministre du commerce et de l'industrie, occupe le portefeuille des finances tandis que son prédécesseur Tiéna Coulibaly prend la charge du commerce et industrie.

Le ministre délégué auprès du ministre de l'économie, des finances et du budget, chargé du budget, MarimpaSamoura, ira au ministère des Maliens de l'extérieur et de l'intégration africaine.

L'ancien titulaire du portefeuille des Maliens de l'extérieur, Me Demba Traoré, s'occupera du ministère de la fonction publique et du Travail, précédemment occupé par Mamadou Namory Traoré, qui prend les rênes d'un nouveau département chargé de l'économie et de l'humanitaire.


Comme on peut le constater, l’attelage gouvernemental n’a pas été bouleversé, seulement le ministère délégué chargé du Budget a disparu. Aussi, l’Action humanitaire a été détachée du département de la Solidarité et des Personnes âgées. De même, l’Economie s’est séparée des Finances. En somme un jeu de chaises entre des membres du gouvernement dans lequel il apparaît comme une sanction à l’endroit de Tiéna Coulibaly.


Ce ministre se voit départir de son super ministère de l’Economie, des Finances et du Budget. L’on sait que le courant passait très mal entre lui et le premier ministre DiangoCissoko, suite à la gestion de certains dossiers  comme celui relatif aux véhicules de l’armée malienne de l’AMRT de ChoguelKokallaMaïga. Son remplaçant (Abdel Karim Konaté dit Empé) est un jeune cadre  très engagé mais pondéré.

Pour sa part, le Ministre Mamadou Namory ministre de la fonction publique et du Travail, était désormais disqualifié pour appliquer cette  décision de justice ordonnant la réintégration des 263 fonctionnaires radiés par ses soins. Et il avait juré la décision irréversible.
<strong>B. Diarrassouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaires « bataillon Waraba » et « bataillon –para» : Selon que vous soyez bérets&#45;verts ou… pro&#45;putschistes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affaires-bataillon-waraba-et-bataillon-para-selon-que-vous-soyez-berets-verts-ou-pro-putschistes-153486.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 09:38:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_119386" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-119386" alt="armée malienne (photo archives)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Armee_M1.jpg" width="620" height="391" /> armée malienne (photo archives)[/caption]

<strong><i>Si des éléments des « bérets-rouges »,  pour avoir adressé une lettre ouverte au Président de la République lui demandant de faire la lumière sur le sort de leurs camarades disparus et d’améliorer leurs conditions de vie et de travail, ont été mis aux arrêts pour cause de syndicalisme, voilà  aujourd’hui des éléments du Bataillon Waraba en formation qui viennent à leur de procéder à des revendications catégorielles, donc « syndicalistes ». Mais d’arrêts de rigueur ou de forteresse, on ne parle point. </i></strong>

<strong><i> </i></strong>

Le lieutenant-colonel du Bataillon Para de Djicoroni ainsi que cinq de ses camarades ont en effet été mis aux arrêts de forteresse et de rigueur pour avoir invité les autorités de la transition au respect des engagements pris. Il s’agissait de l’amélioration de leurs conditions de travail, de la libération de leurs camarades encore détenus, le payement des salaires, entre autres. La démarche fut, par l’Etat-Major, considérée comme du syndicalisme.  Et les conséquences ne se firent pas attendre. Arrestations musclées de tous les protagonistes.<strong> </strong>

<strong><i> </i></strong>

&nbsp;

La sentence fut cependant autre quand il s’est agi aujourd’hui d’éléments du Bataillon Waraba qui, plus grave, en sont arrivés à la révolte et au boycott de la cérémonie de sortie. Les principaux responsables n’ont pas été arrêtés à l’image du lieutenant colonel Seydou Diallo et de ses camarades.

L’on apprend cependant que tout le bataillon a été admis au repos forcé. Sans plus. Du moins pour l’instant. Seule satisfaction : il nous  revient que les éléments du prochain bataillon seront appelés à signer des engagements de bonne conduite. Mais entendant, l’on constate un traitement de faveur dans la gestion des deux dossiers.<strong> </strong>

<strong><i>SD</i></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Projet Fistule Care (USAID Mali)  &#45; ‘’Vers une génération sans fistule D’importants progrès</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/projet-fistule-care-usaid-mali-vers-une-generation-sans-fistule-dimportants-progres-153494.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 07:56:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>En vue de  partager les réalisations et les acquis de la mise en œuvre du projet Fistule, Care de l’USAID, organise mercredi prochain une journée  ‘’ vers une génération sans fistule » à l’hôtel Radisson Blu. Les activités incluront des exposés illustrés et projections de vidéo sur les acquis du projet et des témoignages des bénéficiaires. Sont impliqués dans la mise en œuvre de la stratégie nationale, environ 75 participants du Ministère de la Santé, des structures de santé responsables de la prise en charge de la fistule et des partenaires techniques et financiers. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>Au cours de la rencontre, les résultats obtenus par le projet FC seront partagés discutés et intégrés  par l’ensemble des parties prenantes de la lutte contre la fistule au Mali. L’objectif  de « génération sans  fistule ».

&nbsp;

<i>A noter que pendant la période de mise en œuvre du projet selon certaines données, les résultats suivant ont été obtenus :434 femmes ont bénéficié d’un traitement chirurgical de réparation de la  fistule ; 95,1% de fistule  fermées ; 18 chirurgiens formés ; 885 infirmiers et Sage femmes formés aux soins pré et post opératoires de la fistule obstétricale, planification  familiale  et prévention des infections ; des hôpitaux de Kayes , Sikasso et Gao dotés en équipement chirurgical pour la réparation des fistules  entre autres. </i>

<i> </i>

<i> Cette activité  sera un cadre de plaidoyer actif dont l’objectif est d’encourager les partenaires à poursuivre leur assistance au Mali pour une « génération sans fistule ».</i>

<strong>T. Coulibaly  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2013 : IBK, au centre de la controverse entre associations musulmanes </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2013-ibk-au-centre-de-la-controverse-entre-associations-musulmanes-153480.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 07:21:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>IBK, au centre de la controverse entre associations musulmanes </b>

<b><i>C’est en vue contrecarrer les projets de l’association « SABATI »   dissidente  du  Haut Conseil Islamique (HCI)  et présumé  très proche du candidat Ibrahim Boubacar Keïta qu’une autre association dénommée « Hiz-bou Rahamane » a entrepris des actions au nom de la citoyenneté et non de celui de la Religion, de l’Islam ou d’un individu! </i></b>

<b><i> </i></b>

<i> </i>

[caption id="attachment_56415" align="aligncenter" width="437"]<img class="size-full wp-image-56415 " alt="Ibrahim Boubacar Keita" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/ibk_2012_coup1.jpg" width="437" height="231" /> Ibrahim Boubacar Keita[/caption]

Il s’agit d’une association de jeunes musulmans qui n’entendent  pas rester en marge dans la construction d’un Mali nouveau. Elle se nomme  « Hiz-bou Rahamane » et entend mener une campagne de sensibilisation à l’endroit des fidèles musulmans sur leurs droits et devoirs dans la participation aux différents scrutins.

&nbsp;

&nbsp;

L’annonce a été faite à la faveur d’un point de presse le Samedi 15 juin dernier à la  Maison de la Presse. M. Chouala Baya Haïdara, Président d’honneur de la dite Association est clair : <i>« Nous allons mener cette campagne  de sensibilisation au nom de la citoyenneté, et non à celui de la Religion ou de l’Islam.»</i>

<i> </i>

Selon le prêcheur  Chouala Haïdara, c’est après le triste constat du faible taux de participation aux élections  que son regroupement s’est lancé dans  cette aventure qui ne dit pourtant  pas son nom : <i>« nous le faisons parce que nous aimons notre chère patrie. C’est  le Coran qui nous invite à aimer notre pays, et si aimer son pays n’est pas un péché  notre acte ne peut être considéré en aucun cas comme de la politique » </i>a-t-il dit.

&nbsp;

<i>« Nous  n’avons pas de candidat », a précisé l’orateur et « le but de notre campagne n’est pas de donner de consigne de vote comme d’autres le font aujourd’hui ».</i>

&nbsp;

Les « autres », selon des indiscrétions recueillies sur place, seraient un mouvement de jeunes ISLAMISTES dénommé « SABATI » dissident du HCI et très proche du candidat Ibrahim Boubacar Kéita. Ledit Mouvement a d’ores et déjà investi les mosquées et promis de communiquer, le moment venu, le nom du candidat à soutenir.

&nbsp;

A son tour, l’association « Hiz-bou Rahamane » entend elle aussi mener des actes de sensibilisation dans les mosquées et à travers l’organisation d’une  série de prêches sur les ondes de certaines  radios de la place.

&nbsp;

« Hiz-bou Rahamane »,  se traduit en français comme «  Sur le Chemin d’ALLAH ». L’association a vu le jour en 2011.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Djibi </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exclusive : Makan Konaté président du Copa « Dramane Dembélé a rencontré le capitaine Sanogo…,  Nous porterons plainte contre ATT pour haute trahison… </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/exclusive-makan-konate-president-du-copa-dramane-dembele-a-rencontre-le-capitaine-sanogo-nous-porterons-plainte-contre-att-pour-haute-trahison-153490.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 07:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>M. Makan Konaté,  président du  Collectif des patriotes (COPA –soupçonné d’être la branche politique de l’ex-junte), est aujourd’hui, sans conteste, l’un des personnages les plus excentriques de la scène politique malienne. L’on pourra cependant tout lui reprocher  sauf d’avoir la langue dans la poche. Il a encore parlé. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

[caption id="attachment_141340" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-141340" alt="Makan Konaté" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Makan-konate-x.jpg" width="315" height="321" /> Makan Konaté[/caption]

<b>Maliba-Info : <i>Que pensez-vous de la situation actuelle à Kidal ? </i></b>

<strong> </strong>Makan Konaté : <i>Au COPA, nous sommes contre toue négociation avec des bandits armés qu’on appelle MNLA, MIA, MAA et autres. Nous ne faisons aucune différence entre ces groupes armées et le MUJAO, ANCAR-DINE, AQMI et autres terroristes. Il ne doit pas avoir d’élection sans le désarmement et le cantonnement de ces bandits. Et nous insistons : tous les présumés auteurs de crime de guerre doivent répondre de leurs actes devant les tribunaux.</i>

&nbsp;

&nbsp;

<b><i> Vous avez récemment rendu publique  votre position relative au soutien du COPA au candidat de l’ADEMA. Quelles sont vos motivations ? </i></b>

C’est l’Assemblée Générale du COPA qui, en toute souveraineté  a décidé de soutenir le candidat Dramane Dembélé. Le choix n’émane  pas du président Makan Koné, mais de l’Assemblée Générale. Nous avions auparavant établi des critères pour déterminer le profil de notre candidat. Et Dramane répond à ces critères.

<i> </i>

<i> </i><b><i>Et quels  sont ces critères ?</i></b>

<i>C’est,  bien entendu,  adhérer aux idéaux du 22 mars  2012 et être jeune. Dramane Dembélé nous a assurés qu’il soutient bien le coup d’Etat du 22 mars et il est jeune. Et j’ose croire qu’il est le plus jeune candidat aujourd’hui déclaré. </i>

<i> </i>

<i> </i><b><i>Qu’entendez-vous par « adhérer aux idéaux du 22 mars 2012 » ?</i></b>

Par adhésion à ces idéaux, nous faisons allusion aux raisons du changement intervenu le  22 mars 2012. Vous savez comme moi que la situation était intenable. Et les militaires sont venus en sauveurs.

&nbsp;

<em><strong>Est-ce à dire que le candidat de l’ADEMA a rencontré le capitaine Amadou Haya Sanogo, auteur du coup d’Etat?</strong></em>

Je suis formel : il l’a rencontré !<i> </i>

<i> </i>

<i>  </i><b><i>Et que se sont-ils dit ?</i></b>

Je ne saurai le dire. Mais il a bien confirmé soutenir les actions du capitaine.

&nbsp;

<em><strong>N’est-ce pas un paradoxe étant entendu que Dramane Dembélé reste quand même le candidat d’un des principaux partis anti-putschiste et membre du FDR auquel vous êtes opposés ?</strong></em>

Vous savez, l’élection présidentielle reste d’abord une affaire d’homme avant d’être celle des partis politiques. Nous voyons d’abord l’homme.<em><b> </b></em>

&nbsp;

<em><strong> Il nous revient que malgré ce choix porté sur Dramane Dembélé que votre association est toujours  courtisée par d’autres candidats. Le confirmez-vous ?</strong></em>

<i>Je dois l’avouer. Nous subissons en ce moment de fortes pressions de la part des anciens en vue de soutenir un autre candidat. Mais je le dis encore : le choix n’émane pas de Makan Konaté, mais de l’Assemblée Générale du COPA. Nous avions  déjà fait notre choix. </i>

&nbsp;

<b><i>Et quel ce candidat en faveur duquel vous subissez en ce moment de fortes pressions ?</i></b>

<i>Permettez-moi de taire son nom. Mais sachez que la personne pense déjà être élue et à peine si elle ne célèbre pas déjà sa victoire. Et le saviez-vous ? Il </i>[le candidat]<i> est en train, en ce moment même de signer des accords et engagements avec de nombreuses associations et partis politiques. Evidemment, c’est très dangereux ! Rien n’est gagné d’avance. </i>

<i> </i>

<b><i>Une indication :   ce prétendant en question est-i proche de la junte ?</i></b>

<i>On le dit. Mais le capitaine lui-même a été catégorique : « je n’ai pas de candidat », nous a-t-il dit. </i>

&nbsp;

<em><strong>Soyez plus explicite</strong></em>

Voilà : Nous avions clairement posé la question au Capitaine. Et il a dit ceci : « je ne suis pas candidat et  je n’ai pas de candidat. Si vous avez une préférence, libre à vous de vous engager. Moi je ne suis pas intéressé ». A partir de cet instant, nous étions libres de faire notre choix et nous avions, pour ce faire, élaboré des critères. Je pense que nos amis militaires doivent en tenir compte et nous soutenir à leur tour.

&nbsp;

<b><i>A propos de vos rapports avec le capitaine Amadou Haya Sanogo, vous aviez récemment déclaré   qu’il ne vous a jamais  donné un franc et vous l’accusez même de négligence envers le COPA. Que s’est-il réellement passé avec Kati?</i></b>

<i>Je confirme : le capitaine ne nous a jamais donné un kopeck. Il ne nous a jamais reçus de manière officielle et il ne nous a jamais remercié. Notre soutien est d’essence patriotique. </i>

<i> </i>

<b><i> Serait-ce le divorce ?</i></b>

<i>Non, à ce que je sache ! Nous soutenons encore et toujours les idéaux du 22 mars et nous sommes avec la junte. Mais nous dénonçons la négligence du capitaine. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i> </i><b><i>Mais il vous a quand même reçus même de manière informelle ?</i></b>

<b><i> </i></b>Pas le COPA en tant qu’entité, mais plusieurs associations à la fois.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i> Vous parvenez quand même à organiser des conférences de presse et autres activités nécessitant des charges inhérentes.  Si ce n’est le Capitaine, qui d’autres vous procurent le financement ?</i></b>

&nbsp;

Nous finançons nos activités de notre proche poche. Bien entendu, nous bénéficions du soutien de personnes de bonne volonté. Et sachez-le : beaucoup plus de personnes que vous ne pourriez l’imaginer soutiennent les idéaux du 22 mars 2012.

&nbsp;

<b><i> </i></b>

<b><i>Que reprochez-vous exactement au président déchu, Amadou Toumani Touré ?</i></b>

<i>Tout ! Et en détails, vous en saurez davantage très bientôt parce que le COPA a déjà entrepris de porter plainte contre lui pour haute trahison. Il a trahi ! C’est tout ce que je peux dire pour l’instant. Nous avions déjà constitué le dossier et je m’en tiens là pour l’instant. </i>

&nbsp;

Vous faites, en ce moment objet de nombreuses critiques. Vous soufflerez le chaud et le froid et vous serez plutôt motivés par des intérêts personnels et partisans. Que répondez-vous à vos détracteurs ?

&nbsp;

<b><i>Je sais. L’on ne saurait être aimé de tous surtout dans le domaine où nous évoluons désormais. J’ai même reçu des menaces de mort et je crains pour ma vie. Mais nous mènerons notre combat jusqu’à la fin. </i></b>

Vous aviez déjà porté de graves accusations contre le premier Ministre de pleins pouvoirs. Maintenez-vous encore vos déclarations à son sujet, avec le recul ?

<i> </i>

<b><i>Que l’on m’apporte les démentis et je lui présenterai mes excuses</i></b><i>.  </i>

Le COPA et son président Makan Konaté ont-ils des ambitions pour les législatives et communales ?

<i>Nous y pensons profondément. Mais nous en sommes, pour l’instant au stade de la présidentielle. </i>

&nbsp;

<b><i>Doit-on s’attendre à une mutation du COPA en parti politique ?</i></b>

&nbsp;

<i>Nous réfléchissons en ce moment à la question. </i>

&nbsp;

<b>Propos recueillis par B.S. Diarra</b><b></b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Mme Haidara Aichata Cissé dite Chato investie Candidate : « Un plan martial de 500.000 emplois pour les jeunes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mme-haidara-aichata-cisse-dite-chato-investie-candidate-un-plan-martial-de-500-000-emplois-pour-les-jeunes-153488.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/mme-haidara-aichata-cisse-dite-chato-investie-candidate-un-plan-martial-de-500-000-emplois-pour-les-jeunes-153488.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 06:40:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’Alliance « Chato 2013 » composé de 11 groupements et partis politiques  ne compte pas rester en marge de la course pour Koulouba. Elle a investi  Samedi dernier au Palais de la Culture Amadou Hampaté Bah, l’Honorable Aichata  Cissé comme candidate à la présidentielle de juillet prochain. La cérémonie a enregistré la présence de plusieurs hautes personnalités dont 2 ministres,  Bocar Moussa Diarra de l’Education Nationale et Abdramane Touré  Ministre Délégué Chargé de la Décentralisation, M. Soumeylou Boubeye Maiga, l’honorable Baba Haidara époux de Chato, Fatoumata Siré Diakité Présidente de l’APDF  et d’autres.</i></b>

<b><i> </i></b>

<i> </i>

[caption id="attachment_132829" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-132829" alt="Haïdara Aïchata Cissé dite Chato" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Chato-tbouctou.jpg" width="350" height="525" /> Haïdara Aïchata Cissé dite Chato[/caption]

Il s’agissait pour les membres de l’alliance « Chato 2013 » de magnifier leur soutien à l’honorable Aichata Cissé à travers sa candidature et son investiture.

&nbsp;

&nbsp;

Dans son intervention, la candidate Chato dira qu’après vingt ans de démocratie, le pays est en crise, les partis politiques ont failli … Le prochain mandat doit être celui du changement et …, il est temps de donner la chance aux femmes».

&nbsp;

Aussi, de présenter son projet de société qui fait le survol de toutes les préoccupations actuelles de populations. Chato promet aux jeunes 500.000 emplois : « j’en ai la possibilité ». Aux femmes, elle dit être leur porte parole à l’Assemblée Nationale et que  la parité ne sera plus un rêve une fois aux commandes.

&nbsp;

Des témoignages ont également marqué la cérémonie notamment celui Jacqueline, Sénatrice Congolaise  qui a laissé entendre qu’il est temps de donner la chance aux femmes : « je demande aux maliens de faire de CHATO la Présidente de la REPUBLIQUE. A son tour, Mme Aminata Konaté Présidente de la 2<sup>ème</sup> Génération de France a invité les maliens à soutenir chato qui a toujours et partout défendu le Mali. C’est un combat de reconnaissance.

<b>TC </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plus d’un millions d’électeurs à Bamako   « Nous sommes dans le délai »,  Georges Togo, Gouverneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/plus-dun-millions-delecteurs-a-bamako-nous-sommes-dans-le-delai-georges-togo-gouverneur-153484.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/plus-dun-millions-delecteurs-a-bamako-nous-sommes-dans-le-delai-georges-togo-gouverneur-153484.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 05:33:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>« Les préparatifs de l’élection présidentielle dans le district de Bamako vont bon train. « Nous sommes dans le délai » a-t-il souligné. .C’était à la faveur d’une conférence de presse  Mardi 11 juin 2013 au Gouvernorat du District de Bamako en présence</i></b><b> <i>du  Directeur de Cabinet  Mamadou Dolo et du Conseiller aux Affaires Administratives et Juridiques, M. Seydou Kalifa Traoré. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_151991" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-151991" alt="Une vue partielle du présidium. Au micro, le gouverneur, George Togo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/gouverneur-Bko.jpg" width="615" height="461" /> Une vue partielle du présidium. Au micro, le gouverneur, George Togo[/caption]

Il s’agissait pour le Gouverneur Georges Togo et ses collaborateurs de  faire le point de l’état des préparatifs de l’élection présidentielle du 28 juillet prochain dans les 6 communes du district de Bamako. Cela fait suite à une  visite de terrain effectué dans les différentes communes du District de Bamako.

<i> </i>

<i>Malgré le faible taux d’affluence, le gouverneur reste optimiste et confiant : « Nous sommes dans le délai et toutes les dispositions seront prises pour une bonne préparation » </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Selon  le conseiller aux affaires administratives et juridiques M. Seydou Kalifa Traoré, l’inventaire du matériel électoral dans le district de Bamako a été fait, comme partout dans les régions, ainsi que l’évaluation des électeurs potentiels et la détermination des lieux de vote. Il précise que suivant les données disponibles, les électeurs potentiels du district de Bamako sont estimés à environ 1.051.000.975 répartis dans les 6 communes. Et d’ajouter que la remise de la carte NINA  sera pour  bientôt. Pour la distribution de la carte, des équipes ont été déjà formées  (498 équipes)  seront déployées sur le terrain dans le district de Bamako, à raison de 3 personnes par équipe, soit 1494 agents au total et 2 coordinateurs par commune. </i>

<strong><i>Tom</i></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Lancement de la Campagne Agricole 2013 &#45;2014 et spéculation sur les intrants : « Nous n’accepterons aucun  cas de fraude » M. Baba Berthé,  ministre de l’agriculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/lancement-de-la-campagne-agricole-2013-2014-et-speculation-sur-les-intrants-nous-naccepterons-aucun-cas-de-fraude-m-baba-berthe-ministre-de-lagriculture-153493.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 03:55:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<i><strong>La campagne agricole  2013 a été officiellement lancée Samedi dernier à travers un point de presse en lieu et place des Journées paysannes. C’était à la DAF du Ministère de l’Agriculture sous la haute présidence du Ministre de l’Agriculture M. Baba Berthé entouré du Président de l’APCAM M. Bakari Togola, le Commissaire à la Sécurité Alimentaire M. Sidi Yaya Diaby entre autres.</strong> </i>

<i> </i>

<i> </i>

[caption id="attachment_112369" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-112369" alt="Baba Berthé, ministre de l'agriculutre" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/baba-Berthe-xX.jpg" width="300" height="352" /> Baba Berthé, ministre de l'agriculutre[/caption]

<i></i>Compte tenu de la situation que traverse notre pays, les acteurs du monde agricole ont, à travers un point de presse procédé au lancement de la campagne agricole. Au cours de cette rencontre, le principal conférencier M. Baba Berthé Ministre de l’Agriculture a souligné que  le Gouvernement  a subventionné les intrants agricoles (engrais et semences de mais hybride) à hauteur de 35milliards de FCFA, soit 300 tonnes de semences de maïs hybride  et 341319 tonnes  d’engrais minéraux et organiques. Il a insisté sur la bonne gestion de la dite subvention afin qu’elle puisse produire l’effet escompté. « Nous n’allons accepter aucun cas de fraude » a-t-il martelé. Selon lui la seule façon de promouvoir notre agriculture est d’utiliser à bon escient ces intrants. Des mesures seront envisagées pour démanteler tous les réseaux de fraude et tentatives de fraude mis en place par des agents  fournisseurs d’engrais. Ils seront réprimés conformément à la loi, a-t-il insisté.

&nbsp;

&nbsp;

La production céréalière attendue est de 7.590.690 tonnes  contre 6.674.427 tonnes en 2012 -2013 soit une augmentation de 14%. Quant à la production de coton graine, elle est de 522.000 Tonnes contre 453.822 tonnes en 2012 soit une hausse de 15%. Les superficies à emblaver en céréales sont de 5023.227 ha contre 4.451.573ha en 2012 soit une augmentation de 12,7%. L’excédent céréalier commercialisable attendu est estimé à 2.350.126tonnes. Mais le Ministre de l’Agriculture dira que l’Etat n’a pas les moyens de satisfaire tout le monde.

&nbsp;

&nbsp;

S’agissant des criquets pèlerins, la surveillance et la lutte seront toujours assurées  par le Centre National crée à cet effet malgré les difficultés. Occasion de rappeler que les moyens logistiques du centre ont été emportés et détruits par les bandits armés lors de la prise de Gao.

Le Président de l’APCAM Bakari Togola pour sa part dira que toutes les dispositions sont prises pour une bonne campagne. L’Etat, malgré la crise a subventionné les  intrants qui sont d’ailleurs déjà pré-positionnés. Il s’agira de régler les problèmes administratifs. Aussi d’appeler les producteurs aux consignes d’utilisation des engrais.

&nbsp;

&nbsp;

Parlant des orpailleurs, M.  Bakari Togola dira : « nous ne sommes contre personne. C’est une activité  qui doit être encadrée. Elle cause beaucoup de dégâts surtout en période hivernale. L’agriculture est plus bénéfique pour eux  et pour le pays que l’orpaillage. Nous demandons la fermeture des sites de Mai à Octobre pour permettre aux bras valides de se tourner vers la terre. Si la sensibilisation ne suffit pas, l’Etat prendra ses responsabilités. Reste à souhaiter que la nature nous gratifie une bonne pluviométrie ».

<strong>Toumani Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Le Groupement Patronal de la Presse Ecrite outille les journalistes :  La presse,  l’ange gardien des élections </title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/le-groupement-patronal-de-la-presse-ecrite-outille-les-journalistes-la-presse-lange-gardien-des-elections-153482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 03:27:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><i><img class="alignleft size-full wp-image-58871" alt="journaux" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/journaux.jpg" width="350" height="223" />En partenariat avec la Fondation Konrad Adauner, le Groupement Patronal de la Presse Ecrite  a organisé les 13 et 14 juin 2013,  un séminaire de formation  à l’intention d’une trentaine de journalistes. C’était  dans la salle de conférence du Groupement sise à l’ACI 2000. La cérémonie d’ouverture était présidée par Sambi Touré, Président du Groupe,  en présence de Yacouba Berthé représentant la Fondation Konrad Adauner,  de six directeurs membres du Groupe et des participants.</i></strong>

<i> </i>

<i> </i>Trois interventions ont émaillé cette cérémonie  dont le thème central  était « Couvrir la campagne et les élections ». Il s’agit de  l’allocution  de bienvenue du Coordinateur de l’atelier, M Beydi Haidara Directeur  de Publication  du Challenger ; le discours du Président Sambi Touré qui place le séminaire dans son contexte et enfin les mots de remerciement et d’encouragement du représentant de la Fondation K A, M. Yacouba Berthé.

&nbsp;

&nbsp;

Deux thèmes ont été débattus au cours de la première journée. Le premier, portant sur « Comment lire et rapporter des programmes de société et des campagnes des partis politiques », a été exposé par Sambi Touré Directeur de publication de «Info-Matin».

&nbsp;

&nbsp;

Sa communication  a porté sur 3 aspects : la Campagne électorale, le Projet de société et l’élection à proprement parler.  Il  dira que les medias constituent un moyen indispensable pour la campagne d’où la création du Comité d’Egal accès aux medias d’Etat.

&nbsp;

Quant au  second thème de la première journée  portant sur ‘’comment couvrir le jour du scrutin’’ il  a été exposé par M  Tiégoum Boubèye Maiga, journaliste consultant. Il a précisé dans son exposé que le journaliste doit,  le jour du scrutin,  faire preuve d’un maximum de professionnalisme, éviter les tentations  et être objectif. Il doit en outre avoir un maximum d’information  et en s’appropriant  les textes sur le scrutin. « Le journaliste n’est ni homme politique encore moins un militant » a-t-il conclu.

&nbsp;

La seconde phase de la formation a  débuté par la communication de Mahamane Hamèye Cissé, Directeur de publication du journal  « Le Scorpion ». Elle a porté sur « Comment couvrir le décompte ».

&nbsp;

&nbsp;

Deux points essentiels  ont  été  débattus : le dépouillement - et la proclamation des résultats.

&nbsp;

Il  dira que les medias  sont très importants dans le processus électoral : « il n’ya aucune étape dans les élections où le journaliste n’est pas important ». Occasion pour lui de rappeler les mots d’un citoyen Sénégalais : « la presse apparait comme l’ange gardien des élections ».

&nbsp;

Le deuxième thème de la journée qui a porté sur la loi électorale a été exposé par  Mamadou Samaké dit Voltaire, juriste, expert en questions électorales. Il expliquera le contenu de la loi électorale et les modifications intervenues. Aussi la biométrie, la carte NINA, la base des données et le centre de traitement des données.

&nbsp;

Ces deux jours de travaux ont permis aux participants d’être outillés sur le processus  électoral afin de procéder à une meilleure couverture des élections tant attendues dans notre pays

<i> </i><strong>T.Coulibaly</strong>

<i> </i>

<i> </i>

<b>Lutte contre la prolifération des armes légères</b>

<b>Un défi majeur pour les médias</b>

<b> </b>

<b>Une  trentaine de journalistes ont pris part à un atelier de sensibilisation qui s’est tenu du 11 au 13 juin 2013 au  Grand Hôtel de Bamako  sur la problématique des armes légères et de petits calibres (ALPC).</b>

Organisée par la commission malienne nationale de lutte contre la prolifération des armes légères et l’ensemble de ses partenaires dont la commission de la CEDEAO, cette  rencontre avait pour objectif principal de doter les journalistes d’un outil leur permettant de se familiariser avec la convention de la CEDEAO sur les ALPC.

&nbsp;

En juin 2006, les Etats  membres de la CEDEAO  ont signé une convention relative  à la problématique de la circulation et de la prolifération des armes légères.  Cet accord a été signé avec comme objectif, six axes spécifiques, à savoir : prévenir et combattre l’accumulation excessive  et déstabilisatrice  des rames légères et de petit calibre dans l’espace CEDEAO.

&nbsp;

Ce pacte consiste également à pérenniser  la lutte  pour le contrôle des ALPC. Dans cette convention,  il est signalé la consolidation des acquis du Moratoire sur l’importation, l’exportation et la fabrication des ALPC.

&nbsp;

La promotion de la confiance entre les Etats membres et le renforcement des capacités institutionnelles et opérationnelles du Secrétaire exécutif  de la CEDEAO sont autres missions consignées dans cette convention. Le sixième objectif du pacte est de promouvoir  l’échange d’informations et coopération entre les  Etats membres.

Cet atelier se voulait donc un espace d’information à l’endroit  des participants  sur la situation actuelle des ALPC. La rencontre visait aussi à susciter les hommes de médias des discussions sur les défis et les opportunités  dans le cadre de la lutte contre la prolifération des ALPC.

&nbsp;

Ainsi, durant les trois jours de travaux, les participants ont pris bonne note des efforts dans la lutte contre  prolifération des  ALPC. Les hommes de médias ont pu identifier  des stratégies de communication appropriées dans le domaine.

&nbsp;

Dans son mot de clôture, Général de Brigade Coulibaly Kany Diabaté, présidente de la commission nationale malienne de lutte contre la prolifération des ALPC qui a présidé les assises de cet atelier, a exhorté les hommes de médias à considérer désormais la problématique des ALPC  comme un défi majeur à relever pour la sécurité de tous.

&nbsp;

Rappelons que cette rencontre de Bamako est la troisième du genre dans la Zone CEDEAO. Elle intervient après celles de Ouagadougou et de Niamey. Lesdites rencontres avaient toutes une seule vocation : Accroître les connaissances sur la Convention de la CEDEAO sur les ALPC.

<strong>Djibi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Convergence Jeunesse pour la Citoyenneté : La disparition de l’école de la république programmée par le maire de commune II</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/convergence-jeunesse-pour-la-citoyennete-la-disparition-de-lecole-de-la-republique-programmee-par-le-maire-de-commune-ii-151896.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Jun 2013 09:34:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La commission de suivi et de protection de l’école de Bagadadji communément appelée  « l’école de la république » a organisée une journée d’information, de sensibilisation et de plaidoyer en faveur de la dite école qui est l’une des premières  de la place. C’était le samedi 8 juin 2013 dans l’enceinte de la dite école sis à Bagadadji en commune du district de Bamako.</i></b>

&nbsp;

<img class="alignleft size-full wp-image-150508" alt="Youssouf Coulibaly, maire de la commune II" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Youssouf-Coulibaly-maire-de-la-commune-II.jpg" width="315" height="387" />Créée en 1905 à l’époque du Soudan français, l’école du président Modibo Keita, premier président de la république du Mali, cette école qui a formé plusieurs cadres émérites se meurt dans l’indifférence totale.

&nbsp;

Mamadou Konaté, Dr Seydou Badjan Kouyaté , père de l’hymne national du Mali pour ne citer que ceux-ci, ont tous fréquenté cette école aujourd’hui dépourvue de tout cadre approprié pour les élèves et enseignants : manque de salles de classe dignes de recevoir des élèves dans des conditions idoines pour un enseignement de qualité, vétustés des locaux...

&nbsp;

Des intervenants ont, tour à tour, touché du doigt les  problèmes récurrents qui minent cette école  dont les alentours immédiats sont transformés en véritable marché par la faute de la mairie.

&nbsp;

Mamadou TOURE dit Djiton, ancien élève et natif de Bagadadji dira : «<i> il est nécessaire et primordial que tous les fils et anciens élève de l’école de la République de Bagadadji se donnent la main pour une action solidaire et pérenne pour sauvegarder cet acquit </i>» avant d’ajouter  que cette école est un symbole pour la République du Mali.

&nbsp;

Dantouman Koita ancien lui aussi dira : <i>« je suis fiers d’être un ancien de cette école qui est pour moi un symbole et une patrimoine nationale que l’on  doit préserver  à tout prix ». </i>

&nbsp;

Pour Jean Marie Idrissa Sangaré, <i>« l’école de la « République » est un patrimoine de la République du Mali ». </i>Pour lui,  la mairie doit tout mettre en œuvre pour arrêter toutes les activités commerciales au tour de l’école et introduire une  plainte contre l’entrepreneur qui en train de  construire dans l’enceinte du dit établissement<i>.</i>

<b>Amadou N CAMARA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise et Sport : Les réseaux des reporters culturels et sportifs francophones du Mali s’expliquent</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/crise-et-sport-les-reseaux-des-reporters-culturels-et-sportifs-francophones-du-mali-sexpliquent-151905.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Jun 2013 08:45:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les membres des réseaux des reporters culturels et sportifs francophones du Mali (RCSF) ont organisé une table-ronde, le 5 juin 2013 au carrefour des jeunes de Bamako, sur le thème « crise sociopolitique et sportif ».  Elle était animée par Mamadou Diarra, chroniqueur du sportif, Souleymane Magassouba, DTN de la Femafoot, Tidiane Niambélé, vice président du CNOSM, Kidian Diallo, ancien capitaine des aigles des années 72 entre autres.</i></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-31660" alt="Mohamed_Magassouba" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Mohamed_Magassouba.jpg" width="310" height="321" />

Le sujet a été diversement débattu par les conférenciers. Selon Kidian Diallo, la crise peut aller avec le sport, car les victoires sportives donnant des scènes de liesse populaire peuvent l’apaisement des tensions ;  contribuer à l’attente des peuples. Lors de la guerre de libération en Algérie, dira-t-il,  les fennecs ont fait le tour du monde pour passer le message de paix.

&nbsp;

Pour Mamadou Diarra, « la crise sociopolitique ne peut avoir d’impact sur la pratique du sport, mais peut être sur les résultats. Il n’y a d’impact que si l’ordre ne règne pas », a-t-il précisé. Il a rappelé  que de 1960 à nos jours, le Mali a connu cinq crises sociopolitiques.

&nbsp;

Prenant la parole, Souleymane Magassouba, DTN de la Femafoot a démontré que la crise peut jouer sur le sport tant sur sa pratique, les installations, le mental des joueurs, supporters, dirigeants, sur les performances et surtout l’environnement. Enfin, le maire de la commune III a invité les autorités a élaboré une politique sportive afin que le sport fasse plus de résultats.

<b>Lassa</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Thierno Hady Thiam lors du lancement des activités du groupement des leaders religieux de la CI : « Nous ne sommes ni bons musulman, ni bons citoyens »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/thierno-hady-thiam-lors-du-lancement-des-activites-du-groupement-des-leaders-religieux-de-la-ci-nous-ne-sommes-ni-bons-musulman-ni-bons-citoyens-151887.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Jun 2013 08:14:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La salle de réunion de la mairie de la Commune I  a abrité Samedi dernier la conférence  de lancement  du Groupement de leaders religieux de la CI. C'était sous la présidence de Cherif Ousmane Madani Haïdara Président du Bureau National du Groupement des leaders spirituels entouré du Pr Alhousseyni Diakité principal conférencier, Mamadou Cissé président de la cellule de la CI, l'honorable Waly Diawara Député élu en CI , Macky Bah Président UJMMA , Thierno Hady Thiam et d'autres . </i></b><b><i>Le thème retenu pour cette conférence était "l'Islam et la citoyenneté ".</i></b><b></b>

[caption id="attachment_121517" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-121517" alt="Le président de l'association malienne pour la concorde, l'éducation et la culture islamique, Mohamed Maki Ba" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Macky-Ba.jpg" width="300" height="256" /> Le président de l'association malienne pour la concorde, l'éducation et la culture islamique, Mohamed Maki Ba[/caption]

Dans son exposé, le conférencier Alhousseyni Diakité rappellera qu'un citoyen est membre d'un Etat.Un Etat est assis sur un Territoire, une Population qui l'habite et un Pouvoir Politique qui s'exerce.

&nbsp;

Selon lui, la citoyenneté n'exclut pas de  religion, ni de couleur de la peau. L'islam n'est pas une religion de violence, mais plutôt de sensibilisation, d'éducation et de paix. Depuis les temps anciens, l'islam respecte les droits des citoyens. C'est accepté quelqu'un qui ne partage pas  les mêmes idées, les mêmes religions. Le Prophète (PSL)  durant toute son existence n'a pas  exercé la force sur une personne sur une personne dans le cadre de l'Islam qui a pour but d'organiser la société.

&nbsp;

De son côté  Thierno Hady Thiam dira que nous sommes à une période où nous ne sommes ni bons musulman, ni bons citoyens. Pour non respect des règles religieuses et des droits et devoirs du citoyen, nous devons  apprendre à être bon musulmans  et bon citoyens ». Aussi, il a invité les musulmans à l'unité.

Pour le Président  de l'UJMMA Maky Bah, « notre pays est devenu un bateau sans destination. Les leaders qui doivent redresser les dirigeants ne jouent pas leur rôle. Ils doivent participer au développement du pays mais de manière réfléchie  et non faire la politique politicienne ». Et de lancer un appel aux autorités de veiller sur les mosquées.

&nbsp;

Enfin le guide Spirituel Cherif Ousmane Madani Haïdara après avoir salué l'initiative dira qu'il s'agit d'édifier les uns et les autres.

<b><i>T. Coulibaly </i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Mara lors de la conférence&#45;débat du MVCM : « La corruption est plus grave que ce qui se passe au nord »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/moussa-mara-lors-de-la-conference-debat-du-mvcm-la-corruption-est-plus-grave-que-ce-qui-se-passe-au-nord-151902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/moussa-mara-lors-de-la-conference-debat-du-mvcm-la-corruption-est-plus-grave-que-ce-qui-se-passe-au-nord-151902.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Jun 2013 07:42:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>«Pour  aspirer au véritable changement, il faut déclarer une guerre contre la corruption », tels sont les  propos de Moussa Mara lors de la conférence-  débat qu’il a animée Dimanche 02Juin 2013 au Ciné-Babemba. C’était en présence de  M. Malick Gariko Coordinateur National du Mouvement des Volontaires pour le changement, M. Camara représentant du Maire de la CIII.</i></b>

&nbsp;

<img class="alignleft size-full wp-image-146987" alt="Moussa MARA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Moussa-MARA.jpg" width="315" height="437" />Dans le cadre du lancement de leurs activités, les jeunes  volontaires pour le changement au Mali ont organisé une conférence- débat animée par Moussa Mara  afin de permettre à la jeunesse de donner un contenu au changement.

&nbsp;

Prenant la parole, le Coordinateur National des volontaires M. Malick Gariko  a  mis l’accent sur le changement et, à tous les niveaux  avant d’ajouter que « l’heure n’est plus à la patience, mais plutôt à l’action».

Le principal conférencier Moussa Mara,  dans son exposé,  dira que le changement n’est pas seulement un mot, mais un leadership à travers des hommes et femmes crédibles. Le citoyen est le premier vecteur du changement : « il faut accompagner le bon leader. Si les citoyens ne changement pas, il sera difficile que les choses  changent».

&nbsp;

Pour lui,  le pouvoir ne doit pas être une  source d’enrichissement  personnel. Aussi ajoute -t-il que les élections ne sont pas une campagne  de logistique : « on doit  exiger  à tous les candidats à déclarer leurs  biens, son budget et ses sources de financement …

&nbsp;

« Il ne suffit pas d’être honnête, mais paraitre honnête. La corruption se nourrit  de l’ignorance  de la population… La corruption est plus grave que ce qui se passe au nord » a-t-il martelé.

&nbsp;

Enfin le conférencier dira qu’on doit casser le cercle vicieux pour le cercle virtuel. Des questions réponses et des témoignages de reconnaissance ont marqué la cérémonie qui marquait le démarrage des activités du mouvement  des Volontaires pour le changement.

<b>TC</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un week&#45;end mouvementé à Bamako : Les vraies raisons du prolongement de l’Etat d’urgence &#45;  Une association « Anw&#45; tôrô&#45;là » ou  « Y’en a marre »  voit le jour  &#45; Le porte&#45; parole du  CNRDRE s’insurge contre le ministre Moussa Sinko &#45; Pas d’élections sans Kidal… selon la CODEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/un-week-end-mouvemente-a-bamako-les-vraies-raisons-du-prolongement-de-letat-durgence-une-association-anw-toro-la-ou-yen-a-marre-voit-le-j-151891.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/un-week-end-mouvemente-a-bamako-les-vraies-raisons-du-prolongement-de-letat-durgence-une-association-anw-toro-la-ou-yen-a-marre-voit-le-j-151891.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 11 Jun 2013 07:27:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>« Kidal, la guerre, l’’élction présidentielle » ! Ce sont là les principaux sujets qui demeurent aujourd’hui la préoccupation du citoyen lambda. Pour manifester leur mécontentement  ont   bravé l’ « état d’urgence » en battant le pavé vendredi et samedi derniers. D’autres acteurs ne pensent pas moins que ces manifestants. Eux se sont contentés de conférences de presse pour s’exprimer.</b></em>

&nbsp;

<b>« Anw- tôrô-là » ou « Y’en a marre »</b>

Vendredi et samedi dernier en effet, des groupes de jeunes  ont manifesté à la fois contre le prolongement de l’Etat d’Urgence, la situation à Kidal et l’organisation des futures élections. Une association répondant au nom de  «anw tôrôlà» (« y’en a marre » comme au Sénégal) s’est en effet fait entendre.  Ces jeunes issus pour la plupart de la commune II et des vieux  quartiers en général, ne souhaitent pas la candidature de tous ceux-là comptables du bilan du Mali de 1992 à nos jours.   Ils prévoient d’autres manifestations.

&nbsp;

<b>La COPAM : </b><b>« L’état d’urgence est liberticide »  </b>

D’autres associations et regroupements politiques ne sont pas restés en marge. il s’agit des mouvements MP22, Yèrè Wolo Ton, IBK 2012 regroupés au sein de la COPAM.  C’est ceux-là qui avaient prévu de marcher le samedi dernier 08 Juin. Ils allaient battre le pavé pour trois raisons: Plaider la cause des orpailleurs expulsés des sites  de Foroko et de Kobadani, ; dénoncer  la gestion qu’ils jugent « catastrophique »  du pays  et soutenir le sieur Oumar Mariko qui est actuellement  en déphasage avec la justice malienne. A l’image du 21 Mai 2012,  C’est un grand soulèvement qui était prévu n’eut été le prolongement de la durée de l’état d’urgence, elle aurait fait tache d’huile.

&nbsp;

« L’état d’urgence est liberticide » ! C’est l la conviction du Pr Dicko qui a animé une conférence de presse le jeudi dernier 06 juin à la maison de la  presse.  Le président de la COPAM a dénoncé l’aspect  illégal de ce processus mis en place par les autorités de la transition depuis e 10 janvier 2013, lequel doit normalement prendre fin le 05 juillet. Ce, après avoir été prolongé à deux reprises.

<b>Le COREN :</b><b> « Le MNLA doit payer de ces crimes.»</b>

Lors d’une assemblée générale tenue ce vendredi 07 juin au CICB, les responsables du collectif des ressortissants du nord (COREN) ont réitéré leur opposition à tout processus de négociation avec le MNLA. A cette rencontre, ont pris part d’autres regroupements parmi lesquels le FDR et les formations politiques CNAS-Faso yèrè, UM-RDA, M+RAMATA, UDD et le CNID.

&nbsp;

Tous ces regroupements ont murmuré leur mécontentement face à la gestion actuelle du pays. Ils ont tous juré de boycotter l’élection présidentielle si le gouvernement s’entête à l’organiser avant que l’armée malienne parvienne à Kidal. A travers les échanges, des intervenants ont même souhaité que le MNLA, au lieu des négociations,  soit puni devant la justice pour tous les actes qu’il a commis au nord du nord du Mali.

<b>Le FPR</b><b> «  Ce sont des élections bâclées »</b>

Aux yeux de M. Bakary Mariko, président du FPR, le scrutin du 28 juillet prochain ne sera pas à la hauteur des souhaits. « Car rien n’est encore prêt pour aller aux urnes», s’explique-t-il à la faveur d’une conférence de presse organisée ce vendredi  07 juin à la maison de la presse. Par là M. Mariko accuse le ministre Moussa Sinko Coulibaly d’avoir « bluffé » le peuple malien. « Le ministre Coulibaly, a-t-il déclaré, n’est même pas conscient des réalités du terrain électoral.»

&nbsp;

Le FPR, c‘est e Front Pour le Refus. Selon M. Bakary Mariko, ce regroupement a été créé en France depuis 2006 contre l’ « Accord d’Alger». M. Mariko est le porte- parole du défunt CNRDRE en Europe. Il est aussi président du Mouvement des jeunes pour la Démocratie, la Paix et la Solidarité (MJDPS).

&nbsp;

<b>Le parti CODEM « Nous espérions que Kidal sera  libéré avant le 28 juillet. »</b>

C’était samedi 08 juin à la maison de la presse lors de la cérémonie d’appel à candidature de Housseini Amion Guido par le regroupement  des jeunes pour le Développement du Mali.

&nbsp;

Couplée à une conférence débat dont le thème était « Jeunesse et politique », cette cérémonie a été l’occasion de faire la linière sur l’actualité sociopolitique de notre pays. Selon Mahmoud Konaké, vice-président à la Codem, son parti ne partira pas aux élections sans la présence de l’armée malienne à Kidal : « Pour la Codem, nous espérons que Kidal sera libéré avant le 28 juillet »  et si  tel n’est « il n’y aura pas d’élections» a martelé M. Konaké.

<b>Rassemblés par Djibi et B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Présidentielle du 28 juillet prochain : Le soutien des libéraux à Ben Fana </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-28-juillet-prochain-le-soutien-des-liberaux-a-ben-fana-151900.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Jun 2013 06:40:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Forum du Réseau libéral africain (RLA), ouvert, le samedi, au Grand Hôtel, sur le thème «La crise au Mali et la gouvernance sécuritaire en Afrique de l’ouest» s'est achevé, le dimanche dernier au Grand hôtel de Bamako, par l'adoption de proposition libérale pour une sortie de crise au Mali et des motions spéciales de remerciement et de soutien au PCR (Parti citoyen pour le renouveau) dont le RLA s'engage à soutenir le président-candidat à la présidentielle de juillet 2013, Ousmane Ben Fana TRAORE. </i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_88596" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-88596" alt="Ousmane Ben Fana" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Ousmane-Ben-Fana.jpg" width="250" height="188" /> Ousmane Ben Fana[/caption]

C'est dans le souci d’améliorer la gouvernance sécuritaire que la Fondation Friedrich Naumann pour la liberté, dont l'une des missions est de contribuer à la promotion de la liberté, de la dignité humaine et de la paix dans le monde, a organisé en partenariat avec le Parti citoyen pour le renouveau (PCR), le forum du Réseau libéral africain.

&nbsp;

Les résultats attendus de ce rendez-vous des Libéraux Africains à Bamako sont, entre autres, apporter des éclairages sur les causes de la crise au Mali ; proposer des pistes pour une solution durable ; contribuer à faire prendre conscience qu’aucun État de la sous-région n’est à l’abri ; montrer en quoi la démocratie est le seul rempart ; plaider pour une prise en charge des problèmes sécuritaires africains par les organisations africaines ; élaborer une position commune pour l’amélioration de la gouvernance sécuritaire dans la sous-région (Résolution du RLA).

&nbsp;

A la cérémonie de clôture, le président du Réseau libéral africain, Olivier Kamitatu ETSU, non moins président de l'ARC RD Congo a réitéré l'engagement des libéraux à mettre toute leur expertise à la disposition du candidat du PCR à la présidentielle. Et le Dr Malick DIENG du PDS Sénégal d'ajouter que les libéraux vont rééditer ce qu'ils ont fait pour que Alassane Dramane OUATTARA, en Côte d'ivoire, puisse chasser du pouvoir les socialistes.

&nbsp;

Aussi, a-t-il loué l'apport très déterminant du Réseau libéral dans la victoire d’Abdoulaye WADE, en 2000, au Sénégal. Ainsi, le Réseau libéral estime qu'il est possible de réussir avec Ousmane Ben Fana TRAORE à la lumière de ce dicton qui dit: «Pas 2 sans 3».

&nbsp;

Pour la tenue des élections, la position du RLA est d'assurer la pacification effective de tout le territoire malien pour aller aux élections.

&nbsp;

Les résolutions du rendez-vous de Bamako s'articulent autour de trois points, à savoir: la refondation de l'État de droit, une garantie effective de la sécurité des populations, la mise en place d'un mécanisme d'alerte, de suivi et d'évaluation.

&nbsp;

Pour ce faire, il faut, entre autres: reconstruire un État fondé sur la citoyenneté, des institutions crédibles et une décentralisation effective; mettre en place les mécanismes d'une justice équitable, indépendante et impartiale; ainsi qu'une Commission vérité, justice et réconciliation; redéfinir la place, les rôles et responsabilités des forces de défense et de sécuritaire dans la gouvernance démocratique globale du pays; définir un nouveau contrat social par le recentrage de la place de la laïcité dans l'État etc

L’intérêt scientifique de la réflexion et les objectifs poursuivis se situent au niveau de l’impact que pourrait avoir leurs résultats dans les choix politiques des décideurs. En effet, il s’agit d’amener des spécialistes à produire des outils nécessaires à la mise en œuvre efficace de stratégies et mécanismes sécuritaires fiables et qui respectent les droits humains fondamentaux et inaliénables dans le but d’atteindre le développement économique et social des États de la sous-région.

<b><i>Amadou N CAMARA</i></b>

&nbsp;

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Banques et crises au Mali : La caisse Nyèsigiso déplore plus de 300. Millions FCFA de perte</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banques-et-crises-au-mali-la-caisse-nyesigiso-deplore-plus-de-300-millions-fcfa-de-perte-151895.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Jun 2013 05:34:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’union des caisses  Nyèsigiso de Bamako-centre a tenu ce samedi 08 juin son 5<sup>ème</sup> assemblée générale annuelle au Carrefour des Jeunes. La séance était présidée par Mme Kéita Aminata Maïga</i></b>

&nbsp;

Pour les administrateurs de la caisse Nyèsigiso,  il s’agissait,  à travers ces assises, de rendre compte  des activités réalisées lors de l’exercice écoulé enfin de débattre de toutes les perspectives d’avenir pour la caisse.

&nbsp;

Ainsi,  des dossiers examiné, il est ressorti que la caisse Nyèsigiso de Bamako-Centre a clôturé l’exercice 2012 avec un total d’actif total de 2 905 827 488 FCFA, un résultat excédentaire de 81 733 268 FCFA. Et ce, pour un niveau de capitalisation de 52, 13% comparativement à une norme imposée par la CEDEAO d’au moins 15%.

&nbsp;

Au-delà de ce résultat encourageant,<b> </b>la caisse Nyèsigiso, à l’instar de plusieurs autres institutions financières du Mali, a connu des pertes suite à la crise politico-sécuritaire qui secoue notre pays depuis le 22 mars 2012. Plus de  300 millions de FCFA, c’est le lourd tribut que la caisse Nyèsigiso Bamako- centre a payé.

&nbsp;

S’agissant des perspectives, la caisse Nyèsigiso entend se doter de système et des moyens innovants à commencer par  l’informatisation des différents points de service. A l’issue des assises l’ancien bureau présidé par M. Abdrahamane Maïga  à été reconduit.

<b>Djibi </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Litige foncier en Commune  II : Le maire, ses adjoints Kanté, Niaré, Me TALL  et Babou YARA accusés</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/litige-foncier-en-commune-ii-le-maire-ses-adjoints-kante-niare-me-tall-et-babou-yara-accuses-150320.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Jun 2013 09:54:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Transporteur-commerçant  de son Etat  depuis plusieurs années  d’indépendance, M. Bazoumana Fofana  est propriétaire d’un titre foncier à la Zone industrielle. Cette parcelle est aujourd’hui  menacée par la mairie de la commune II du district de Bamako en complicité avec  Me MounatgaTall et  M. BabouYara, lui aussi opérateur économique de son état.</i></b>

&nbsp;

Initiateur de plusieurs projets avant l’indépendance, M.  Fofana  est une des rares  personnalités qui joue un rôle prépondérant dans la croissance de l’économie malienne.  Il fut  le premier compatriote, en 1957, à amener au pays  un camion Mercedes à l’origine de  centaines  d’emplois.

&nbsp;

A ses dires,  c’est à la même  période que M. Modibo Kéita, alors  président  de République du Mali, interdit aux commerçants maliens d’avoir plus  d’un million FCFA de chiffres  d’affaires.  M Fofana se tourna alors vers la restauration et créa un premier resto dénommé « Restaurant de la paix ».

Du domaine de la restauration quelques années plus tard, M. Fofana se convertit en agriculteur. Le tout premier champ agricole du Mali fut à son actif.

&nbsp;

Mais ses parcelles font aujourd’hui objet de détournement et d’expropriation souvent par les autorités elles-mêmes. C’est bien le cas aujourd’hui.

&nbsp;

Aux dires de Monsieur Fofana en effet, des personnes malintentionnées dont les sieurs DionkèNiarnakory dit BabouYara et Me MountagaTall, homme politique du Mali bien connu, s’échinent  à le déposséder de ses biens.

&nbsp;

Il s’agit d’un lot situé en Zone Industrielle dans la C II du District de Bamako. Ladite parcelle, soutient mordicus, M Fofana,  a subi des morcellements de la part du maire et de ses complices. Malgré ses démarches au niveau de la cour suprême et de la 2ème chambre de cette instance judiciaire, le dossier traîne toujours. Occasion pour le sieur BabouYara de s’en glorifier. IL accuse ce dernier d’être à la recherche constante de profits fonciers.

&nbsp;

Ceux-ci ne sont pas les seuls à subir aujourd’hui les courroux de M. Fofana. Il accuse aussi M. GarbaTapo, ancien ministre de la justice ainsi que Me Tall d’avoir vendu une autre de ses parcelles  suite à une vente aux enchères à hauteur 130 millions F CFA.

&nbsp;

Par rapport à la parcelle sise en commune II, il ressort de certaines confidences que la mairie entend morceler ledit lot nonobstant l’existence de documents en bonne et due forme en possession de son légitime propriétaire qu’est M. Fofana.

<b><i>Nous y reviendrons </i></b>

<b><i>A.N.Camara</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le directeur régional des transports à propos de la délivrance des permis de conduire : «Le  taux de réussite aux examens est désormais de 60% contre 97% »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/le-directeur-regional-des-transports-a-propos-de-la-delivrance-des-permis-de-conduire-le-taux-de-reussite-aux-examens-est-desormais-de-60-contre-97-150296.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Jun 2013 08:40:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’est une direction régionale des transports  (DRT) en pleine mutation à Sogoniko que nous avions visitée courant semaine dernière. Qu’il s’agisse de l’épineuse question des motos tricycles, des pistes cyclables,  des feux de signalisation, de la circulation des gros-porteurs, de l’obtention du permis de conduire, le  tout nouveau maître des lieux, M. Mamadou Sow a bien voulu parler. Interview. </i></b>

<b><img class="alignleft size-full wp-image-150308" alt="Permis conduire" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Permis-conduire.jpg" width="315" height="184" />Maliba-Info : <i>La capitale a été récemment privée de feux Tricolores et à présent, nombre de ces installations sont en panne. A qui incombe cette responsabilité ?</i> </b>

<b>Mamadou Sow : </b><i>Merci ! La gestion de ces infrastructures ne relèvent pas de la Direction régionale des Transports (DRT) ni de l’Agence Nationale de la Sécurité Routière (ANASER). Nous avons cependant un rôle d’appui conseil. La gestion des feux tricolores relève directement de la mairie du District. </i>

&nbsp;

<b><i>Des décisions relatives à la circulation des gros-porteurs ont été adoptées. Mais selon toute évidence, elles ne sont pas appliquées au jour d’aujourd’hui. Qu’en dites –vous ? </i></b><i></i>

<i> Dans le souci de la fluidité de la circulation routière dans le district de Bamako mais aussi pour des raisons sécuritaires, les autorités régionales ont en effet pris des arrêtés réglementant la circulation des gros-porteurs. Mais aujourd’hui, il existe une autre priorité : celle de l’approvisionnement du pays tout entier et surtout de la capitale en denrées de première nécessité. Ces gros-porteurs jouent un rôle considérable dans cette optique. Ce qui explique une certaine tolérance. </i>

-          <b><i>Des tricycles ont littéralement envahi la capitale avec leur corolaire de désagréments et de risques pour les autres usagers. Qu’est que la direction des transports fait concrètement dans ce sens ? </i></b>

<i>Vous savez, il y a une volonté politique à l’origine de ces tricycles. Dans le cadre de la création d’emplois, le gouvernement a fait une véritable promotion de ces engins. Il n’y a malheureusement pas eu de mesures d’accompagnement adéquates. Les services techniques des transports n’ont malheureusement pas été suffisamment impliqués. A défaut de les homologuer, nos services techniques pouvaient au moins les réceptionner et  établir des mesures d’accompagnement pour ces engins. </i>

&nbsp;

-          <b><i>C'est-à-dire ?</i></b>

<i>En la matière, tous les types d’engins et de véhicules sont préalablement réceptionnés par le département des transports avant leur mise à la circulation. Cela n’a pas été le cas pour les tricycles. Autrement, nos services auraient émis des suggestions pertinentes. Question de voir s’ils sont adaptés aux infrastructures et à la circulation routière ; proposer éventuellement des critères pour les conducteurs (permis de conduire, carte grise, immatriculation, assurance et vignettes adéquates ; limitation du poids, etc.) Mais rien de cela n’a été fait. Mais aujourd’hui, nous menons des opérations de sensibilisation à l’endroit de ces nouveaux transporteurs. Et le message passe bien. </i>

&nbsp;

<b><i>Les conducteurs d’engins à deux roues littéralement des voies principales. Serait-ce seulement pour le confort des automobilistes  étant entendu qu’il n’existe pratiquement pas de pistes cyclables dans la capitale ? </i></b>

<i>Je vous le concède : le volume des engins à deux roues sur les pistes cyclables est supérieur à la capacité de ces infrastructures. Il y a effectivement un déficit de pistes cyclables à Bamako. Mais reconnaissez avec moi que les accidents ont été considérablement réduits avec moins de contact entre engins et véhicules. La police joue déterminant à ce niveau. Le plan d’urbanisation doit tenir compte de ces pistes. Nous menons des réflexions dans ce sens. </i>

<b><i>Le piéton reste aujourd’hui à Bamako, l’usager de la route le plus exposé. Quelles mesures avez-vous pris en vue de la sécuriser ?</i></b>

<i>On ne le dit pas suffisamment : Ils sont très exposés surtout dans le centre-ville où les marchands, garagistes, étalagistes, vendeurs à la sauvette, et autres,  ont littéralement occupé les trottoirs. Ces infrastructures piétonnes  ont été détournées de leurs fonctions primaires. Elles sont pourtant et exclusivement réservées au piéton. Mais leur gestion relève des collectivités. Aucune autre activité ne doit y être menée. Ce phénomène est à l’origine des accidents souvent mortels. Il revient aux collectivités d’assainir ce domaine. Pour notre part, la DRT est en train de jouer sa partition. Je rappelle une fois de plus que les piétons sont prioritaires dans les agglomérations. </i>

&nbsp;

<b><i>L’obtention du permis de conduire pour automobile a fait verser autant d’encre que de salive. Il y a-t-il des changements à ce niveau ? Et si oui, lesquels ? </i></b>

<i>Avec le soutien des autorités, je pense que nous sommes parvenus à des résultats, peut-être modestes, mais encourageants quand même. L’évaluation des candidats est désormais beaucoup plus rigoureuse. Nous tenons à vérifier en effet la sincérité des dossiers fournis et veillons scrupuleusement aussi bien sur les examens théoriques que pratiques. Ce n’est peut-être pas un motif de fierté, mais le taux de réussite aux examens est désormais tombé 0 environ 60%. Il était de  97%  il y a quelques mois. Bien entendu, nous souhaitons que tous les maliens obtiennent leur permis de conduire, mais dans les meilleures conditions et en toute transparence… Nous avons été bien compris par les auto-écoles… Et laissez-moi vous dire que ces écoles respectent scrupuleusement aujourd’hui les 21 jours de formation requise. </i>

&nbsp;

<b><i>Ce n’était pas la joie de vivre et de travail à la direction Régionale des transports. Peut-on parler aujourd’hui d’amélioration des Conditions de travail ?</i></b>

<i>Ce qui reste à faire sera toujours plus important que ce qui a été fait. Mais je pense très modestement que nous sommes parvenus à des avancées notoires, c e, bien entendu avec la bénédiction du département de tutelle et de la Direction nationale. </i>

&nbsp;

<b><i>Concrètement ?</i></b>

<i>Vous savez, en cette période de délestage, toute activité cessait à la DRT suite à une  coupure d’électricité. Mais Dieu merci, aujourd’hui, nous avions pu mettre en service le groupe électrogène acquis depuis 1996. L’arrêt intempestif du service est désormais un mauvais souvenir. Aussi, l’amélioration et la sécurisation du cadre de travail constitue à ce jour, une de nos priorités… Ces mesures sont à l’origine de la sérénité dans le traitement des dossiers. Je pense que la confiance est revenue chez les cadres et agents du service. Les dossiers sont désormais suivis à la trace ; plus question pour une section de bloquer un dossier. La gestion se fait au quotidien. Nous sommes à mesure de fournir réponse à tout dossier dans les 72 heures ouvrables.  Aussi, nous nous efforçons d’améliorer  la communication aussi bien à l’interne qu’à l’externe.  </i>

&nbsp;

<b>Un message ?</b>

<i>Oui bien sûr ! Il s’adresse à tous les usagers dans le district de Bamako. C’est ensemble que nous réussirons le changement. Que chacun joue sa partition. </i>

<b>Propos recueillis par B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections Générale 2013 : Le RECOTRADE s’engage… Les personnes récemment devenues majeures ne pourront voter </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/elections-generale-2013-le-recotrade-sengage-les-personnes-recemment-devenues-majeures-ne-pourront-voter-150313.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/elections-generale-2013-le-recotrade-sengage-les-personnes-recemment-devenues-majeures-ne-pourront-voter-150313.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Jun 2013 03:48:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans le cadre des préparatifs des prochaines élections au Mali, le RESEAU des  Communicateurs Traditionnels (RECOTRADE) a organisé une conférence de presse le Vendredi 31 Mai 2013 à la Maison de la Presse. </i></b>

&nbsp;

Deux experts du Ministère de  l’Administration Territoriale et des Collectivités Locales  à savoir,  Kissima Tandja goura Directeur Général Adjoint de l’Administration Territoriale et GarbaKontao chargé des Questions électorales ont  consacré une journée pour échanger avec les hommes de medias sur le choix de  la carte NINA (Numéro d’Identification Nationale), son importance ses avantages et conditions de remises aux électeurs. On notait également la présence de Cheick OUMAR Soumano Président  du  RECOTRADE, M. Moctar Koné Vice-président, notre confrère Oumar  Korkosse, entre autres.

&nbsp;

L’objectif était de sensibiliser et informer les communicateurs traditionnels et la presse sur la carte NINA  afin qu’ils s’impliquent d’avantage  pour la réussite des élections.

Le premier conférencier M.KissimaTandjagoura dira que les medias modernes sont incontournable aujourd’hui. Mais malgré ce modernisme,  le  rôle du communicateur traditionnel reste toujours prépondérant.

&nbsp;

Quant à M. GarbaKontao, il dira que la  NINA est un produit du RAVEC (Recensement Administratif à Vocation d’Etat Civil). C’est  la résultante de la dévalorisation des papiers maliens. Aussi d’ajouter que  nous sommes en face d’une élection particulière compte tenu de la situation socio-sécuritaire du pays, mais aussi et surtout du fait que les organisateurs eux-mêmes ne pourront pas se présenter. La carte NINA n’est pas seulement destinée aux élections, mais, servira à tous les documents civils.

&nbsp;

Et de signaler que les personnes devenus majeurs ne pourront pas voter pour la présidentielle de Juillet prochain compte tenu du temps imparti. Elles seront cependant régularisées avant les autres scrutins élections.

&nbsp;

Conscients de l’enjeu des échéances à venir, les communicateurs traditionnels ont promis de jouer pleinement leur rôle afin que  ces élections soient une réussite. Pour Cheick Oumar Soumano : <b>«nous sommes dans notre rôle régalienne.  Le RECOTRADE est au début et à la fin</b> <b> tout ce qui concerne la vie de la nation en cette période exceptionnelle</b>».

&nbsp;

Il s’agira pour le RECOTRADE avec toutes les sensibilités du Mali d’inviter tous les citoyens recensés, en âge de voter d’aller retirer leur carte NINA. Ces cartes permettront, selon les conférenciers à réduire considérablement la fraude lors des scrutins. La photo en est un identifiant considérable pour ce faire ;  à cela s’ajoute le numéro unique d’identification  pour chaquecitoyen recensé. Les chefs de quartiers ou de village  assureront la police de la distribution des cartes. Quant aux procurations à titre exceptionnelles, elles ne seront délivrées que par les chefs d’arrondissement, Gouverneurs et Ambassadeurs. Mais, l’augmentation du taux de participation à ces élections reste un défi majeur.                                                                                                                                                    <b><i>T.Coulibaly</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Crises maliennes : Les sept engagements de la MINUSMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/crises-maliennes-les-sept-engagements-de-la-minusma-150303.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/crises-maliennes-les-sept-engagements-de-la-minusma-150303.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Jun 2013 03:41:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>«  Qu’est-ce que l’ONU et qu’elle sera la mission de la  Minusma au Mali? » C’est sous ce thème que s’est tenue ce Samedi 1<sup>er</sup> juin à l’hôtel Mandé la 77<sup>ème</sup>  édition de club de presse de la Radio Klédu.</i></b>

&nbsp;

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<img class="alignleft size-full wp-image-140242" alt="Minusma" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Minusma.jpg" width="250" height="141" />La   Mission multidimensionnelle  Intégrée des Nation s Unies pour la Stabilité au Mali (MINUSMA) s’implantera officiellement  au Mali le 1<sup>er</sup> juillet  prochain.  En prélude  à cette date, la MINUSMA dispose désormais d’un bureau provisoire à Bamako dont le siège se trouve à l’hôtel Amitié.

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C’est M. Damien  Cardona  qui  a animé les débats  à la faveur de cette  77<sup>ème</sup>  édition de club de presse de la Radio Klédu organisée en honneur de  la MINUSMA. M. Damien  Cardona  est le porte-parole de la MINUSMA. Il  avait à ses  cotés Mme Aurélie, chef de la Cellule protection civile/ MINUSMA, était également présent  M. Guillaume  Ngeffa, chef de la cellule droits des hommes.

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A travers les débats,  les conférenciers ont mis l’accent sur le niveau de préparation de la MINUSMA, le chemin parcouru. Les orateurs ont mis en clair le rôle  joué par les Nations  Unies  dans l’évolution de la crise malienne. Les responsables de la MINUSMA ont également  souligné  les principales missions pour lesquelles  leur structure est mandatée. On  en dénombre sept.

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Au Mali, la MINUSMA s’engage pour la  stabilisation dans les principales agglomérations et contribution au rétablissement de l’autorité de l’Etat dans le pays. Dans douze mois, à partir du 1<sup>er</sup> juillet, la MINUSMA va veiller à l’application de la feuille de route pour la transition à savoir le dialogue national  et le processus électoral.

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Le troisième volet de la mission de la MINUSMA concerne la protection des civiles et du personnel des Nations unies. Quant  au quantième volet, il vise la protection et défense des droits de l’homme tandis que  le cinquième volet est favorable au soutien à l’action humanitaire.

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Appui à la sauvegarde du patrimoine culturel et l’action en faveur de la justice nationale et internationale  constituent les deux derniers volets des principales missions auxquelles s’assigne la MINUSMA.

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La MINUSMA a été créée suite à la Résoultion2100 du Conseil de Sécurité des nations Unies  à sa 6952<sup>ème</sup> séance en date du 25 Avril 2013. Cette résolution s’adopte après les résolutions 2056 (2012), 2071 (2012), 2085 (2012), lesquelles ont été toutes spécifiquement promulguées  dans le cadre de la crise malienne.

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<b><i>Djibi </i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hivernage 2013 au Mali : Gros risques d’inondation et de catastrophes </title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/hivernage-2013-au-mali-gros-risques-dinondation-et-de-catastrophes-150286.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Jun 2013 03:23:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>« De gros  risques de fortes pluies, pouvant provoquer des inondations, occasionner des dégâts importants… Conditions favorables au développement des ennemis des cultures, notamment des mauvaises herbes, des sautériaux et autres nuisibles… ».  Les experts climatologues mettent en garde à propos de l’hivernage 2013 au Mali et dans le reste du Sahel. </i></b>

Les experts climatologues, agrométéorologues et hydrologues du Centre Africain pour les Applications de la Météorologie au Développement et du Centre Régional AGRHYMET, des représentants des pays de l’espace CILSS/CEDEAO chargés du suivi et de l’élaboration des informations sur la campagne pluviométrique agroclimatique et hydrométéorologique ainsi que les représentants des organismes de Bassin de la région, se sont retrouvés, du 30 au 31 mai 2013, à Abuja au Nigeria pour élaborer les prévisions saisonnières des caractéristiques pluviométriques, agroclimatologiques et hydroclimatiques de la saison des pluies 2013 et déterminer leurs applications à la sécurité alimentaire et la gestion des ressources en eau.
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<div align="center">
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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Ils ont bénéficié de l’expertise technique des représentants de l’Institut International de Recherche sur le climat et la société (IRI, New York) et du Centre Hadley du Service Météorologique britannique (UK MetOffice).

<b>1) S’agissant de la prévision des précipitations </b>

Elle se présente comme suit :

Ouest du Sahel (allant du Sénégal et la Mauritanie à l’Ouest du Niger) et le Centre du Niger : des pluies normales ou légèrement excédentaires sont attendues.
Est du Sahel allant de la région du Lac Tchad au centre du Tchad : des normales ou légèrement déficitaires sont attendues.
Le long du Golfe de Guinée du Cameroun au Liberia : des pluies normales ou légèrement déficitaires sont attendues.
Le reste de la sous Région : des pluies normales sont attendues.

<b>2) Cumul pluviométrique saisonnier </b>

Des cumuls pluviométriques saisonniers supérieurs à équivalents à la moyenne de la période 1981-2010 sont prévus sur la majeure partie des pays du Sahel (ouest et centre) et le nord des pays du Golfe de Guinée. Quant à l’Est du Sahel (sud du Tchad), de cumuls saisonniers moyens sont attendus.

<b>3) Dates de début de la saison</b>

Des dates de début de saison moyennes à localement tardives sont prévues pour la majeure partie des pays du Sahel et le nord des pays du Golfe de Guinée.

<b>4) Dates de fin de la saison </b>

Sur la majeure partie de la bande sahélienne et le nord des pays du Golfe de Guinée, des dates de fin de saison normales à localement tardives sont prévues. Cependant, à l’extrême nord- ouest du Sahel (sud-ouest de la Mauritanie et extrême nord du Sénégal), ces dates de fin de saison devront être équivalentes à la moyenne.

Séquences sèches après semis (30 jours après les dates de début de la saison) : Des séquences sèches moins longues (inférieures) que la moyenne sont prévues sur la bande sahélienne et le nord des pays du Golfe de Guinée.

<b>5) Sur le plan hydrologique </b>

La prévision en Afrique de l’Ouest, au Tchad et au Cameroun porte sur les principaux bassins fluviaux suivants : Niger, Sénégal, Gambie, Comoé, Volta, Ouémé et le lac Tchad.

Ainsi, pour l’année 2013, la situation se présente comme suit :

. Fleuve Sénégal : des écoulements excédentaires à normaux sont attendus. . Fleuve Gambie : des écoulements normaux sont attendus. . Fleuve Volta : des écoulements moyens à excédentaires sont attendus. . Fleuve Niger : des écoulements moyens à excédentaires sont attendus dans la partie supérieure et moyenne du bassin du fleuve Niger tandis que dans la partie inférieure du bassin (partie nigériane) des probabilités des tendances excédentaires sont prévues. . Bassin du Lac Tchad : des écoulements normaux à excédentaires sont attendus sur tout le bassin. . Fleuve Comoé : des écoulements normaux sont attendus. . Fleuve Ouémé : des écoulements excédentaires à normaux sont attendus pour tout le bassin.

<b>6) Impacts probables sur l’agriculture </b>

Les prévisions des caractéristiques de la saison pluvieuse 2013, à savoir un cumul pluviométrique saisonnier (Mai à Octobre) excédentaire à normal, des dates de début de saison normales à légèrement tardives, des dates de fin normales à tardives, des périodes de séquences sèches plus courtes aussi bien après le démarrage de la saison que pendant la période de reproduction, augurent de bonnes conditions hydriques pour le développement des cultures partout dans les zones à régime pluviométrique unimodal en Afrique de l’Ouest.

Toutefois, avec ces prévisions, il y a des risques de fortes pluies, pouvant provoquer des inondations, occasionner des dégâts importants, y compris des pertes de superficies emblavées. Ces conditions seront également favorables au développement des ennemis des cultures, notamment des mauvaises herbes, des sautériaux et autres nuisibles pour lesquels la surveillance et les mesures de prévention devront être renforcées.

<b>Recommandations </b>

Relative au suivi et à la mise jour des prévisions

En raison de la faiblesse des facteurs du climat, un suivi et des mises à jour continus du climat régional seront conduits sur des bases régulières avec plus d’attention dans l’Ouest du Sahelqui risque de connaître le plus grand nombre de cas de pluies extrêmes dépassant la normale, ce qui conduira à des inondations isolées. Il en est de même des prévisions hydrologiques.

En effet, du fait des conditions océaniques neutres au niveau de la zone du pacifique, la situation des bassins océaniques régionaux (Océan Atlantique nord, Golfe de Guinée, Méditerranée, Océan Indien) sera prépondérante dans le déroulement de la saison des pluies. Hors les conditions de ces bassins régionaux sont sujettes à des changements rapides. D’où la nécessité de suivre les mises à jour qui seront faites notamment en juin et juillet 2013.

Relative à la gestion des barrages

d’assurer un laminage efficient des crues au niveau des barrages-réservoirs pour éviter des inondations en aval ;
de prendre toutes les dispositions nécessaires pour une meilleure rentabilisation des excédents d’écoulements ;

Relative au risque d’inondation

de suivre les zones à fort risque d’inondation due à des précipitations locales ou à des débordements des cours d’eau ;
de sensibiliser les populations exposées à ce risque ;
de prendre, par les acteurs (protection civile et décideurs), toutes les dispositions nécessaires à l’atténuation des impacts des inondations éventuelles ;

Relatives aux agriculteurs

de privilégier les variétés à cycle moyen ou court là où les semis n’ont pas encore été effectués.
D’augmenter les superficies sous cultures à haut potentiel de rendement (maïs, riz, sorgho) ou de rente (arachide, niébé)
D’apporter les quantités recommandées de fertilisants et observer les techniques appropriées permettant d’éviter leur lessivage.
D’éviter les zones de bas de toposéquence pour les céréales sèches comme le mil, sorgho et maïs et privilégier le riz pluvial ou de basfond
D’augmenter la vigilance contre les ennemis des cultures et les adventices
Intensifier les campagnes de reboisement

Relatives aux éleveurs et aux agro-pasteurs

Intensifier les campagnes de vaccination au niveau du bétail et de la volaille
Accroitre la surveillance des animaux pour éviter les cas de noyades
Respecter rigoureusement les couloirs de transhumance pour éviter les conflits
Intensifier les cultures fourragères et reconstituer impérativement le stock fourrager
Prévoir les sites adéquats pour les enclos en vue de protéger les animaux des intempéries

Relatives aux pêcheurs

Redoubler de vigilance en période de hautes eaux]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Assemblée nationale du Mali : La direction de la communication revient à un communicateur chevronné </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-du-mali-la-direction-de-la-communication-revient-a-un-communicateur-chevronne-150314.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Jun 2013 02:48:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>On l’attendait,  c’est arrivé vendredi dernier dans la matinée. Il  s’agit bien de la création de certaines directions avec des nominations à la clé qui font certainement compléter et renforcer les structures existantes au sein de l’hémicycle de Bagadadji. Parmi les différentes nominations,  c’est celle de M. Amadou Baba WAGUE qui retient les attentions. </i></b>

<b><i> </i></b>

Ces nominations sont le résultat des modifications intervenues au niveau du Règlement Administratif en date du 22 février 2013.

L'Assemblée nationale a désormais quatre nouvelles directions ; Iil s’agit entre autres,  de la Direction des Services Législatifs occupée par Cheick Talibouya TEMBELY ; de  la Direction de la Communication, de la Documentation et de l'Information occupée par l’infatigable Amadou Baba WAGUE, précédemment Attaché de presse ; de la Direction des Services  Administratifs et Financiers désormais occupée par Abdoulaye Z TOURE, ancien DAF du  Ministère de l'Equipement et des transports.

&nbsp;

En cez qui concerne, M.Wagué, ils étaient nombreux à confirmer la justesse de sa nomination pour être un communicateur hors pair.

Spécialiste en communication institutionnelle, M. WAGUE toujours rompu à la tache, a fait plusieurs stages  à l’étranger où il se fit très remarqué.

Il a été récemment nommé responsable en chef par ses pairs d’Afrique des communicateurs institutionnels au sein du réseau des chargés de communication des institutions parlementaires. Cette responsabilité lui ouvrira plusieurs portes en Afrique et dans le monde pour le perfectionnement de  notre hémicycle.

Très humble, l’intéressé lui-même dira : <i>« je dois cette nomination à Dieu, Tout puissant Miséricordieux… Je remercie particulièrement monsieur le président de l’assemblée nationale du Mali l’honorable Younoussi TOURE pour sa clairvoyance depuis qu’il est à la tête du temple de Bagadadji ».</i>

Pour notre part, nous souhaitons bon vent au grand-frère !

<b>Amadou N CAMARA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ADR &#45;  FDR : une reponse au RPM, au MP22 et à la COPAM / IBK, dos au mur </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adr-fdr-une-reponse-au-rpm-au-mp22-et-a-la-copam-ibk-dos-au-mur-150289.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Jun 2013 02:45:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La création du front ADR -  FDR ne constitue, ni plus ni moins qu’une réponse aux pro-putschistes dont le RPM d’Ibrahim Boubacar Keïta désormais condamné à dévoiler ses amitiés avec les pro-juntes. Une démarche qui ne sera pas sans conséquences pour son avenir politique à court terme. </i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_134959" align="aligncenter" width="550"]<img class="size-full wp-image-134959" alt="Ibrahima NDiaye dit Iba (ADRà et Ibrahim Boubacar Keita dit IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Iba-IBK.jpg" width="550" height="324" /> Ibrahima NDiaye dit Iba (ADRà et Ibrahim Boubacar Keita dit IBK[/caption]

Le lancement de la plate-forme ADR - FDR ne manque pas de relents. On notera qu’elle regroupe 22 partis et associations à caractère politiques et opposés au putsch.  C’est d’ailleurs ce que dit la déclaration : «Après s’être inlassablement opposé contre toute forme d’appropriation du pouvoir politique par la force et la violence… ». Une réponse, on s’en doute à la tendance politique proche de Kati. Parmi elle, le RPM d’Ibrahim Boubacar dont les fidèles lieutenants ont été aperçus dans une manifestation de rue favorable aux putschistes au mois de janvier dernier. C’est dire que les formations issues de cette plateforme ADR/FDR  s’opposeront de facto à Ibrahim Boubacar Keïta pour être, par eux soupçonné d’être le candidat de Sanogo.

&nbsp;

IBK n’a donc de choix que trouver soutien ailleurs. Se tourner vers les regroupements COPAM et MP22 (des pro-putschistes dont Oumar Mariko, YounoussHameyDicko) aura juste pour déboires  de confirmer les supposées accointances qu’il a démenties entretenir avec la rue. Et il doit faire, face du coup, à une sanction de l’international Socialiste dont il est membre. En somme, s’il rendait publiques ses amitiés avec les pro-putschistes, le candidat Ibrahim Boubacar Keïta risque plus  de perdre en  notoriété politique que de gagner en terme de  suffrages subséquents.

&nbsp;

22 partis et associations, pas de quoi, certes, crier à la victoire au regard du nombre de formations politiques présentes sur l’échiquier national. Force est cependant d’admettre que ladite plate-forme regroupe en son sein des mastodontes susceptibles de peser de tous leurs poids. Avez-vous noté que les signataires imaginent forcément un d’entre eux déjà au 2<sup>ème</sup> tour ? Pas deux ! Mais un seul ! Connaissent-ils déjà le résultat du premier tour à l’avance ? Il faudra, en tout état de cause, s’attendre à une plus grande détermination de leur part à la faveur du 2<sup>ème</sup> tour et des législatives.

&nbsp;

Mais, où donc le candidat des Tisserands trouvera-t-il finalement un réconfort de la dimension  de la plateforme ADR -  FDR ? Chez les PURS (Partis Unis pour la République), une entité forte de 16 partis politiques et non des moindre ? Pas si sûr : Ce regroupement a d’ores et déjà porté son choix OusseïnyAmionGuindo dit Poulo. Aussi, ce regroupement ne comporte pas autant e foudres guerre que le que ADR /FDR.

&nbsp;

Restent alors quelques épouvantails de la dimension du CNID de Me Tall, du MPR de ChoguelMaïga et du CNAS FASO HERE de ZoumanaSacko lesquels ne figurent dans la liste d’aucune des deux plateformes (ADR -  FDR  et PURS – voir liste des membres respectifs). Si le cas Me Tall peut continuer encore longtemps un mystère, ce n’est pas celui  de l’héritier de l’UDPM qui, au contraire du premier cité, s’est toujours gardé de jouer un quelconque rôle dans le jeu des putschistes. Pour sa part, le CNAS FASO HERE de ZoumanaSacko a toujours condamné le coup de force.

&nbsp;

Il reste cependant l’option d’un deuxième tour sans, au moins une des plateformes ADR/FDR-PURS. Dans cette optique, le pro-putschiste IBK serait susceptible de glaner quelques déçus d’un des deux regroupements. Mais là aussi, la  symétrie est possible. Et pour cause. Une autre coalition plus forte pourrait se nouer contre lui. En entendant, l’on constate qu’avec la signature de cette plateforme ADR/FDR, IBK a désormais le dos au mur.

<strong>B.S. Diarra</strong>

&nbsp;
<strong>Les 16 partis membres de la plateforme purs</strong>

Convergence pour le développement du Mali (CODEM),  Mouvement des populations libres, unies et solidaires / Rassemblement malien pour le travail et l’alternance (MPLUS/RAMATA), parti Yèlèma, Parti de la différence au Mali (PDM), le Mouvement africain pour la démocratie et l’intégration (MADI), le Mouvement des patriotes pour la justice sociale (MPJS), le Parti social démocrate (PSD), le Mouvement des comités révolutionnaires du Mali (MCRM), le PARI, le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), le PJDD,  le parti Bolon Mali Demen Ton et le <strong>Rassemblement pour l’Unité et le Progrès (RUP)</strong>

&nbsp;

<strong>Les 22 membres de la plateforme ADR -  FDR</strong>

ADEMA PASJ, URD, FARE, PDES, PARENA,   PSP,    PARTI, FCD, UFDP, CAD,         Parti Socialiste "PS YELEN KURA" PADEM,PDJ, UMAM, MDD, PSD, UDI, PECSAM, KFJJ ( KafoFoloJamaJigi )    Barica, ACS, PDIS]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>46ème  Session du Conseil d’Administration de la BDM Sa :  Un résultat d’exploitation de  plus de 10 Milliards de FCFA                                                  </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/46eme-session-du-conseil-dadministration-de-la-bdm-sa-un-resultat-dexploitation-de-plus-de-10-milliards-de-fcfa-150316.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Jun 2013 01:50:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La Banque de Développement du Mali BDM Sa</i></b><b> a enregistré,  au titre de l’exercice écoulée un résultat d’exploitation de plus de 10 Milliards de FCFA  contre 8 Milliards  en 2011. C’est sur ce constat positif que s’est ouvert Samedi dernier à son siège, la 46<sup>ème</sup> session de son Conseil d’Administration<i>. La cérémonie était présidée par M. Abdoulaye Daffé PDG de la BDM, en présence de M. Mohamed Agoumi représentant de la BMCE, et plusieurs autres administrateurs.</i></b>

Prenant la parole, le Président Directeur Général  de la BDM Sa, M. Abdoulaye Daffé dira que la Banque  est en totale conformité avec la réglementation prudentielle. Et que la qualité de son portefeuille est préservée étant donné que le taux de dégradation net affiché à cette date est de 2, 7% pour une moyenne nationale de 8,6 et une moyenne UEMOA de 6,4%.

Aussi ajoute-t-il,  malgré une période de turbulences,  la Banque a pu recouvrer ce qu’elle pouvait en matière de créance<b>. </b>Sa stratégie  a été positive parce qu’elle a pu identifier les paramètres d’anticipation en réalisant un résultat supérieur à celui de l’année précédente soit la somme de Dix milliards de Francs CFA  (10.000.000.000 de  FCFA)  contre (8.000.000.000FCFA) en 2011.

Des résultats obtenus qui donnent entièrement satisfaction surtout dans un environnement économique difficile. Occasion pour les administrateurs de saluer et encourager l’équipe dirigeante.

En 2013,la BDM Sa entend faire plus pour satisfaire davantage sa clientèle et honoré ses engagements vis-à-vis de ses partenaires. Des mesures seront prises par le conseil d’Administration afin que dans les moments à venir, la banque soit présente dans toute la sous-région.

<b><i>T.Coulibaly</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incident du 19 mai dernier au stade Modibo Keita :  La police arrête les  supporters du Djoliba jusqu’à dans la mosquée</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/incident-du-19-mai-dernier-au-stade-modibo-keita-la-police-arrete-les-supporters-du-djoliba-jusqua-dans-la-mosquee-149783.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/incident-du-19-mai-dernier-au-stade-modibo-keita-la-police-arrete-les-supporters-du-djoliba-jusqua-dans-la-mosquee-149783.html</guid>
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<pubDate>Sat, 01 Jun 2013 10:56:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les faits remontent au 19 Mai dernier au Stade Modibo Keita à la faveur de la rencontre  Djoliba AC -Office du Niger,  Club de Ségou, pour le compte de   la 23<sup>ème</sup>  journée du Championnat National de la ligue I Orange. Des supporters du Djoliba qui se sont refugiés dans la mosquée dite YATTABARI se sont vus poursuivis et arrêtés devant des fidèles médusés. </i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_61209" align="alignleft" width="323"]<img class="size-full wp-image-61209" alt="Des policiers maliens,  (photo archives)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/police1.jpg" width="323" height="179" /> Des policiers maliens, (photo archives)[/caption]

En réaction à un penalty pour eux douteux accordé à l’équipe adverse et à l’origine de leur défaite, de jeunes sympathisants du Djoliba AC n’ont pu contrôler leur colère. Les jets de projectiles ont suscité une vive réaction de la police laquelle ne parvint cependant pas à contrôler la situation sur place  dans l’enceinte du stade.

&nbsp;

Appelés en renfort, les éléments qui se rendirent sur les lieux ne jugèrent pas nécessaire de procéder à un quelconque discernement. Ils annoncèrent leur arrivée par des tirs de gaz lacrymogène contre tout ce qui bougeait.

&nbsp;

Ils se mirent ensuite à pourchasser les « rouges » à la trace. En clair, toute personne portant un habit de cette couleur était suspect. Les échauffourées se poursuivirent jusqu’à l’heure de la prière d’Al FITR et à l’extérieur du stade.

&nbsp;

Des émeutiers tentant d’échapper se sont refugiés dans la mosquée  à proximité du Stade. Une démarche qui aurait du dissuader leurs poursuivants ; car après tout, les  manifestants étaient désormais dispersés et ne pouvaient dès lors constituer un danger pour la sécurité publique.

&nbsp;

Qu’importe ! Les policiers firent irruption dans la mosquée et s’acharnèrent sur les suspects suscitant l’indignation des fidèles. Ces derniers gardèrent malgré tout  leur sang-froid et laissèrent faire. La grogne était cependant perceptible.

&nbsp;

Approché par nos soins, après l’incident, l’Imam de la mosquée n’a pas souhaité faire de commentaire, à cause, dira-t-il, de la « sensibilité du moment ». Ce qui n’a pas été le cas des autres croyants de la mosquée. Certains se sont dits «offusqués», «indignés» et «révoltés» par l’attitude de la police. Les autres parlent d’«affront»  et de «provocation des autorités».

&nbsp;

Il importe, en, tout état de cause, de respecter certains symboles. On imagine le drame qui  aurait résulté de cette irruption suite à une éventuelle protestation des fidèles. Mais fort heureusement, le bon sens et celui de la responsabilité à été le plus fort, en tout cas, de la part des fidèles de cette mosquée.

<b><i>Tom </i></b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dramane Dembélé, Candidat Adema&#45;PASJ : « je ne suis pas milliardaire »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dramane-dembele-candidat-adema-pasj-je-ne-suis-pas-milliardaire-149774.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Jun 2013 10:05:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>25 mai 1991- 25 mai 2013, Adema-PASJ a soufflé ses  22 bougies. Dans  le cadre des activités festives de ce 22<sup>ème</sup> anniversaire les responsables du parti de l’abeille ont organisé, mardi 28 mai, une conférence de presse au siège social du parti. Les conférenciers ont saisi l’occasion pour présenter aux hommes de médias  le candidat devant défendre les couleurs du parti lors de l’élection présidentielle prévue  le 28 juillet prochain.</i></b>

<b> </b>

<img class="alignleft size-full wp-image-138757" alt="Dramane Dembele" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Dramane-Dembele.jpg" width="312" height="292" />Il s’agit du sieur Dramane Dembélé, candidat du parti de l’abeille pour la présidentielle 2013. Le 14 Avril dernier M. Dembélé a été désigné porte -étendard de l’Adema’PASJ suite à un primaire auquel avait postulé 19 membres du parti.  La désignation de M. Dembélé n’a pas manqué de faire des grondements au sein de la ruche. D’où la démission des cadres fondateurs du Parti.

&nbsp;

A la faveur de cette conférence, le candidat des Abeilles  n’a pas  manqué les mots pour répondre à ses détracteurs. D’abord,  il a dit avoir pris bonne note des différentes déclarations dans la  presse lesquelles jugent  sa candidature «insultante».  «  Je ne suis pas milliardaire… Et je suis prêt à vous remettre mes données bancaires.»

&nbsp;

Lors des évènements historiques de 2012,  Dramane Dembélé a été arrêté. Il donne ici les raisons  de son arrestation : «  j’ai été arrêté, parce qu’on  me soupçonnait d’avoir acheté deux hélicos de combats qui auraient été montés dans mon champ. Maintenant je suis un homme libre ave un casier vierge».

&nbsp;

Par ailleurs, dans un livret institué « mon pacte de gouvernance», il  relate impérativement son projet de société. Il s’agit d’un document reparti en dix axes à savoir : «l’Unité Nationale, la Reconstruction sur les décombres de la crise ; la Restauration des Valeurs de l’Etat et de la République». Le candidat des abeilles a également pour ambition de faire   un nouvel ancrage dans la Démocratie ; de mener une Nouvelle Pratique politique dans un espace public ouvert.

&nbsp;

M. Dembélé s’engage aussi à donner au Mali une Crédibilité auprès des partenaires extérieurs ; à donner un nouveau souffle aux finances publiques.

&nbsp;

Ce faisant, le sieur Dembélé promet de relancer la production, de cultiver la bonne gouvernance. Et le dixième  axe du projet de société du candidat Dramane Dembélé s’articule autour de l’éducation, de la formation, de la  santé …

&nbsp;

Dans le cadre des préparatifs de la présidentielle 2013, l’Adema-PASJ a mis en place une direction de campagne de12 commissions dirigée par M. Ousmane Cissé.

&nbsp;

Cette rencontre était  présidée par le président intérimaire du parti en  la personne de M. Ibrahim N’Diaye. A l’en croire, il  s’engage à reconquérir le pouvoir.  Une alliance électorale sera signée ce vendredi 31 mai par les différents regroupements membres du FDR. Cette alliance a pour vocation de choisir un candidat unique, lequel sera  soutenu par tous les autres signataires à la faveur du deuxième tour de la présidentielle.

&nbsp;

<b>Djibi  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Energie du Mali à la   croisée du chemin.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-a-la-croisee-du-chemin-149768.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Jun 2013 10:01:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Décidément rien ne va plus à l’Energie du Mali, après des difficultés de fourniture d’électricité aux populations, le voici l’EDM avec des soucis judiciaires. En effet, le Société Grand Distributeur Céréalier du Mali (G.D.C.M-S.A) vient de signifier à l’EDM une ordonnance du Tribunal de Commerce de Bamako pour le paiement de la somme de 10 525 520 FCFA suite au aux factures impayées  de la livraison du sucre du mois de carême de l’année dernière aux agents de l’EDM-SA. </i></b>

&nbsp;

<img class="aligncenter size-full wp-image-92870" alt="edm-sa" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/edm-sa.jpg" width="600" height="400" />

Il est de tradition pendant le mois de carême, que la société GDCM-SA accorde des faveurs aux sociétés et entreprises publiques et privés en leur accordant des facilités d’accès aux  produits de premières nécessités commercialisés par la société.

&nbsp;

A cet effet, <b>les agents de l’EDM-SA</b> ont bénéficié de cette offre généreuse de la société GDCM-SA par le biais de sa section syndicale de <b>SUTEELEC.</b> Sur une correspondance adressée au Directeur Général de la société GDCM-SA M. Ousmane KEITA, le Directeur Général sortant de l’EDM-SA M. Sékou Alpha DJITEYE  déclarait en ces termes : <b><i>«C’est avec réel plaisir que nous apprenons la fourniture par vos soins de sucre aux agents d’EDM-SA à l’occasion du Saint  mois de Ramadan moyennant des modalités de remboursement… En qualité d’Employeur, nous procéderons  à des retenues mensuelles sur les salaires des bénéficiaires du sucre en fonction, des quantités par agent… Un versement mensuel sera fait à votre société après chaque retenue ».</i></b>

&nbsp;

C’est en ces propos  que le premier responsable de la société EDM-SA s’est engagé expressément vis-à-vis de son partenaire. A ce titre le <b><i>Tribunal de Commerce de Bamako a rendu l’ordonnance N°180 en date 24 Avril 2013 par le Président du Tribunal enjoignant à la Société Energie du Mali (EDM-SA)  de payer la somme de 8 525 520 FCFA représentant le reliquat du principal et celle de 2 000 000 FCFA de dommages et intérêts.</i></b>

&nbsp;

Suite à cette ordonnance du Tribunal, la société EDM-SA a sollicité la comparution de sa section syndicale de SUTEELEC pour justifier sur la situation de versement. Cette cause n’a aucune chance de prospérer car le Tribunal est largement informé et édifié  à travers la lettre d’engagement signée en bonne et due forme par le premier responsable à savoir son  Directeur Général sur les retenues de salaires et le reversement qui doit être fait  à la société GDCM-SA.

&nbsp;

Tout porte à croire, à partir de ces situations malheureuses, que la société EDM-SA connait l’un des plus mauvais temps de son histoire. Cette malaise met en danger l’EDM-SA sa cote  d’alerte semble atteindre  son paroxysme. Si rien n’est fait d’ici quelques temps, la dérive serait inéluctable.

&nbsp;

<b>Sadio Dembélé </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Pona à propos du déguerpissement des orpailleurs « Le gouvernement a failli »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/abdoulaye-pona-a-propos-du-deguerpissement-des-orpailleurs-le-gouvernement-a-failli-149772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Jun 2013 09:40:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les orpailleurs qui occupaient les sites de Foroko et de Kobada crient  à l’injustice. En vue de favoriser une sortie pacifique à cette crise, le président de la chambre des mines du Mali a animé samedi dernier une conférence de presse à la Maison Presse</i></b>.

[caption id="attachment_148716" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-148716" alt="Une vue de la rencontre avec les orpailleurs" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Pona.jpg" width="615" height="410" /> Une vue de la rencontre avec les orpailleurs[/caption]

Battus, spoliés et expulsés des sites d’exploitation, les orpailleurs ont pris d’assaut la Maison de la Presse. La colère était au rendez-vous. Et pour cause, il ne s’agissait que d’une simple  rencontre entre M. Abdoulaye Pona et les hommes de médias, mais les orpailleurs, visiblement très fâchés se sont invités au débat parce qu’ils se disent être victimes d’une «opération coup de poing » menée par les forces de sécurité malienne.

&nbsp;

Ces victimes ont tous témoigné de la « barbarie » des forces  de sécurité. Ils ont signalé des cas de vols et de viols. Des témoins écœurés ont même dit avoir vu de leurs propres yeux des  morts. Certains témoignages ont fait  état d’une vingtaine de personnes décédées des suites de leurs blessures après le passage des gendarmes.

Selon M. Pona, président de la chambre des Mines, aucun cas de décès n’a été enregistré sur les sites d’orpaillages  après le  passage des forces de sécurité. Par contre, M. Pona a invité les plaignants à apporter des preuves concrètes, à savoir les certificats de décès.  Car, à l’en croire, il était  lui-même  sur le terrain après ladite opération dénommée «coup de poing ».

&nbsp;

Dans la salle de conférence,  des plaignants ont témoigné avoir été expulsés sans préavis. A.M. Tapo de répliquer que des préavis  ont été lancés à plus de trois fois. Toutefois,  le conférencier a reconnu que le gouvernement du Mali a failli là où il n’a pas créé d’opportunité  dans le secteur

.

Rappelons que les sites sur lesquels le déguerpissement a eu lieu est un permis de la société minière African Gold Group (AGG). Cette dernière se plaignait non seulement de l’exploitation illégale de son périmètre, mais aussi de l’usage d’appareils sophistiqués qu’utilisaient les orpailleurs.

<b>djibi</b><b></b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération de déguerpissement au Marché de Medina&#45;coura : Une tentative de manipulation par un sous&#45;traitant</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/operation-de-deguerpissement-au-marche-de-medina-coura-une-tentative-de-manipulation-par-un-sous-traitant-149767.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Jun 2013 09:00:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’est en vue, dit-elle de l’aménagement,  de l’embellissement et l’assainissement de  la zone située derrière  l’école CFP  à coté de la cité policière, que la mairie  de la commune II a entamé une opération de déguerpissement des lieux.  </i></b>

&nbsp;

<img class="size-full wp-image-149771 alignleft" alt="marche médine" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/marche-médine.jpg" width="315" height="199" />Cette opération fait suite à plusieurs réunions entre la mairie et les occupants du site. Ces  réunions visaient à expliquer que leurs hangars et baraques allaient être remplacés par des nouveaux magasins et kiosques et  que les caniveaux bouchés allaient être curés afin de permettre le ruissellement et  le drainage des eaux de pluies.

&nbsp;

Au sortir de ces réunions avec M. Madiou Simpara,  1<sup>er </sup>adjoint du maire, les occupants, premiers bénéficiaires du projet ont donné leur accord pour la réhabilitation de la zone.

&nbsp;

Mais, selon la Mairie,  ils feront une volteface suite à la manigance d’un nommé Adama Traoré sous-traitant de plusieurs hangars et baraques  (30 au total). Ce dernier a alors entrepris une campagne désinformation afin de faire échouer le projet.

&nbsp;

Il est également soupçonné de tentative de manipulation des élèves du CFP sous le prétexte que la mairie a décidé de vendre  la parcelle concernée. Le comité AEEM a,  a cet effet rencontré le premier adjoint et après vérification, il s’est avéré que la rumeur n’était pas fondée.

&nbsp;

C’est après plusieurs  lettres d’avertissements et de sommations adressés aux occupants que la mairie a décidé de passer à la vitesse en enlevant les hangars et baraques se trouvant sur le  site. L’opération a commencé à 7heures et s’est poursuivie jusqu’à 11 heures. La police a quadrillé la zone afin de prévenir les désagréments. Les bulldozers de la marie mise à contribution ont effectué  une véritable opération de ratissage du terrain.

&nbsp;

<b>CUBAIN  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réinsertion des 263 agents dans la fonction publique : Et maintenant, Monsieur le Ministre Namory, on fait quoi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/reinsertion-des-263-agents-dans-la-fonction-publique-et-maintenant-monsieur-le-ministre-namory-on-fait-quoi-149785.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/reinsertion-des-263-agents-dans-la-fonction-publique-et-maintenant-monsieur-le-ministre-namory-on-fait-quoi-149785.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Jun 2013 08:59:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les 263 agents  qui avaient été radiés de la Fonction Publique  le 12 Octobre 2012 sont désormais  réintégrés suite à un procès qui leur a été favorable après plus de huit mois de combat. L’auteur de cette décision jugée  « illégale » par la cour suprême s’appelle Mamadou Namory Traoré,  ministre du Travail, de la Fonction publique et des Relations avec les institutions. Il avait juré de ne plus revenir sur sa décision. Parole d’honneur ? </i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_96182" align="alignleft" width="339"]<img class="size-full wp-image-96182" alt="Mamadou Namory Traoré,ministre de la Fonction publique" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Mamadou_Namory_Traore.jpg" width="339" height="231" /> Mamadou Namory Traoré,ministre de la Fonction publique[/caption]

Par la lettre circulaire n° 00048/MEFB-DGB du 9 octobre 2012, le ministre Namory Traoré avait instruit aux directions administratives et financières de suspendre les salaires de <i>263 agents de la fonction publique, radiés, la veille,  par </i>arrêté N°2012-2802/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012 et la décision N°2012-001308/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012. Dès lors ces 263agents avaient pris congés de leur fonction.  Chômage technique !

&nbsp;

Les 263 agents se réuniront alors au sein d’un regroupement dénommé « collectif touche pas à mon droit ». Huit mois durant,  ils menèrent le combat, seulement sur le plan juridique. Ils ont eu foi en la justice de leur pays. Les Ils eurent raison..

&nbsp;

Après délibération de la Cour Suprême le 23 mai dernier, l’arrêté N°2012-2802/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012 et la décision N°2012-001308/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012 du ministre Namory, ont été purement et simplement annulés. Une annulation qui remet du coup les 263 agents radiés dans leurs droits. Ils sont ainsi autorisés à regagner leurs postes respectifs.

&nbsp;

Aux dires des  juges qui étaient en charge du dossier, l’arrêté N°2012-2802/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012 et la décision N°2012-001308/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012  du ministre Mamadou Namory Traoré sont motivés par une opportunité politique et non sur des bases juridiques réelles. Selon eux, cette opportunité politique est le seul motif de cet abus de pouvoir du ministre Traoré. Dans le dossier, les juges ont remarqué des faiblesses notoires à savoir les violations des articles 110 et 120 du Statut général des fonctionnaires. Il y a aussi  de nombreuses et gravissimes irrégularités, comme la rupture avec les droits administratifs, ainsi que le principe de la continuité de l’Etat.

&nbsp;

&nbsp;

De quelle opportunité politique parle-t-on ? On le sait, seulement en octobre 2012, les maliens vivaient  sous un régime presque monarchique. Et selon des indiscrétions, le ministre Namory aurait pris cette décision sous ordre de son mentor Cheik Modibo Diarra alors premier ministre pleins pouvoir du Mali, lequel  a été forcé à la démission en décembre dernier par l’autre pouvoir..

&nbsp;

Et pourtant le ministre Namory lors d’une interpellation  à l’A.N avait juré  ne plus revenir sur sa décision. Et ce, pour simples explications que ces fonctionnaires  n’étaient pas passés par voie de concours. Et pourtant, Mme Sina Daba, 57 ans, ancienne ministre sera enrôlée dans la fonction publique sans concours.

&nbsp;

Par ailleurs, le patron de la centrale syndicale, UNTM avait répondu au ministre lors d’une conférence de presse : « Un gouvernement de transition ne peut pas mettre  en cause les décisions d’un gouvernement légitime ».

&nbsp;

Par gouvernement de transition l’on entend alors un président de la République qui n’est pas issu des urnes et des ministres dont les pouvoirs sont très limités.  Le ministre Namory n’a pas fait exception. Selon Me Bathily , l’avocat du collectif, « touche à mon droit », monsieur le ministre a juste abusé de ses pouvoirs.

&nbsp;

La victoire est désormais assurée et le sourire revient dans la famille de 263 citoyens maliens. C’est dans cette euphorie que le collectif « touche pas à mon droit » entend organiser une grande cérémonie à la Bouse du Travail pour fêter l’événement. Pour l’occasion quatre bœufs seront abattus. Cette cérémonie grandiose sera symboliquement organisée en l’honneur de tous les citoyens maliens. Des cadres du pays y seront invités. Déjà  le ministre Namory doit certainement avoir reçu sa lettre d’invitation ! S’y rendra-t-il ?

<b><i>Djibi </i></b>

<b><i> </i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Levée de l’immunité parlementaire de Oumar Mariko et arrestation Simeon Keita et autres… …meurtres et tentative de meurtres</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/levee-de-limmunite-parlementaire-de-oumar-mariko-et-arrestation-simeon-keita-et-autres-meurtres-et-tentative-de-meurtres-149762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Jun 2013 07:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’adjudant-chef Siméon Keïta et le député Oumar Mariko sont beaucoup plus proches qu’on ne le l’imaginait jusqu’à ce jour. C’est une correspondance du premier ministre Django Cissoko adressée au président de l’Assemblée Nationale en date du 10 mai 2013 dernier (lire l’intégralité du document), qui  lève le voile sur  les deux affaires qui n’en font qu’une. Ce sont en effet des policiers sous la coupe de Siméon Keïta qui sont les présumés assassins de deux étudiants de l’AEEM. Des meurtres présumés commandités par l’ancien leader estudiantins, Oumar Mariko dont la levée de l’immunité parlementaire a été confirmée hier par la commission chargée du dossier et dirigée par Me Kassoum Tapo.  </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_149763" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-149763" alt="Siméon Keita, Oumar Mariko (D-G)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Mariko-Simeon.jpg" width="615" height="253" /> Siméon Keita, Oumar Mariko (D-G)[/caption]

C’est au mois d’avril dernier que les sieurs Siméon Keïta, Siriman Fané et une trentaine d’autres ont été interpellés pour troubles à l’ordre public, détention illégale d’armes de guerre, opposition à l’autorité de l’Etat.

&nbsp;

Après plusieurs semaines de détention à la gendarmerie, les deux leaders ont été respectivement  déférés  à la prison civile de Koulikoro et de Dioïla.

&nbsp;

Mais selon toute évidence, les gendarmes en charge du dossier avaient découvert d’autres accointances. Et pour cause.

&nbsp;

Presqu’au même moment, il fut question de la levée de l’immunité parlementaire du Député Oumar Mariko. Il se trouve que dans les faits, que les éléments de police  à l’origine de l’assassinat des étudiants  (lire lettre du PM) sont inféodés à Siméon Keïta. Et le député Oumar Mariko a été cités par les victimes aussi bien que par les victimes pour être le commanditaire de ces agressions (lire lettre du PM). Le principal auteur des tirs clairement identifiés est en effet le sieur Fodié DIALLO dit « Jet Lee ». Il a été lui aussi arrêté et déféré.

&nbsp;

Par  ailleurs, il apparait clairement que Siméon Keïta n’est autre que le président d’honneur d’un des clans de l’AEEM en conflit. Les autorités scolaires n’ont nullement sollicité l’intervention policière à l’origine des tueries. La correspondance du PM adressée au président Younouss Touré est tout simplement édifiante.

&nbsp;

Dans la même veine, la commission de l’Assemblée Nationale en charge de statuer sur la levée de l’immunité d’une dizaine d’élus a donné hier,  un avis favorable. Signalons que le cas Oumar Mariko a été spécifiquement demandé par le gouvernement à travers cette correspondance du PM.

&nbsp;

<b>Sadio Dembélé </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Obsèques de feu Abdoulaye Sékou Sow :  «Serpent» violemment interpellé par la garde rapprochée de Dioncounda</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/obseques-de-feu-abdoulaye-sekou-sow-serpent-violemment-interpelle-par-la-garde-rapprochee-de-dioncounda-149777.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/obseques-de-feu-abdoulaye-sekou-sow-serpent-violemment-interpelle-par-la-garde-rapprochee-de-dioncounda-149777.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Jun 2013 03:49:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>On le nomme «Serpent», au regard de son physique pour le moins défavorisé par la nature. Son dada : les cérémonies funèbres ! Un véritable business et occasion inespérée pour lui de vivre son quart d’heure de gloire. Mais mal lui en prit ce jour, mardi 28 mai dernier à l’occasion des obsèques de l’ancien premier ministre Me Abdoulaye Sékou Sow. Il voulut, ce jour, comme à l’accoutumée mener la danse.</em></strong>

&nbsp;

Il s’entêta malgré les conseils des dissuasifs des proches du quartier et même des policiers. C’est par la suite qu’il tenta naïvement de s’approcher du président de la transition en vue de le saluer. Fatal Erreur !

&nbsp;

La réaction des gardes fut prompte. Il fut violemment trainé loin des regards indiscrets, terrassé et fouillé ; question de voir s’il ne portait pas sur lui une quelconque arme. Après s’être assuré qu’il s’agissait d’un individu plus gigolo que terroriste, ils le laissèrent partir ; avec consigne ferme de ne pas être aperçu sur les lieux durant tout le temps que les officiels seraient présents. Il s’en alla et on ne le revit plus.

&nbsp;

Disons-le franchement : les éléments de la garde rapprochée ne sont pas blâmables. Surtout en cette période d’insécurité et dans un quartier   qui n’inspire pas très confiance.

&nbsp;

<b>B.S</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections présidentielles de 2013 : Le forcing de la communication, les prémices de la transparence </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-presidentielles-de-2013-le-forcing-de-la-communication-les-premices-de-la-transparence-149761.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/elections-presidentielles-de-2013-le-forcing-de-la-communication-les-premices-de-la-transparence-149761.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 01 Jun 2013 02:24:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dès que la fièvre des élections s’est emparée de notre pays, des rencontres, échanges d’idée et concertations d’envergure se multiplient. Une démarche communicative qui présage de la transparence dans  la gestion de la question électorale, source de moins de frustration et gage de  confiance pour tous les acteurs du scrutin de 2013.</i></b>

&nbsp;

A la force des exigences de l’heure, la salle de conférence du gouvernorat du district est devenue le théâtre des grandes questions de la Nation à vocation électorale. Depuis les concertations pour l’adoption d’un fichier consensuel en passant par la mise en place de la CENI jusqu’à la très récente  rencontre entre tous les acteurs politiques, administratifs et partenaires sans oublier les nombreuses rencontres du Ministre de l’Administration Territoriale avec les leaders politiques, la réalité est telle que la communication n’a jamais été rompue.

&nbsp;

C’est pourquoi, en cas de blocage dans le processus d’organisation des échéances de 2013, les contestataires peuvent certes évoquer des divergences de vue mais jamais de déficit de communication. D’avis de nombreux observateurs, rarement dans notre pays, autour d’une question d’intérêt général,  les échanges ont atteint un tel niveau.

&nbsp;

Dans ce bal de communication à outrance, c’est le ministre de l’administration territoriale, Col Moussa  SINKO qui fut celui qui a donné les premiers pas. A l’enclenchement de chaque processus, il a privilégié le dialogue. Cela, avec la classe politique et la société civile.

&nbsp;

Pourtant au regard de son jeune âge et de son rang de Colonel, cette logique ne faisait pas l’unanimité dans les milieux politiques. Mais la soumission au dialogue du plus respecté de l’ère de la transition du Pr. Dioncounda Traoré a fait clouer les becs des contestataires de la plus belle manière.

&nbsp;

D’abord au sujet de l’adoption du fichier électoral, il a fait preuve d’un grand sens d’écoute, afin d’éviter le clash que certains prédisaient, en raison de l’opposition à visage découvert de deux tendances: celle qui optait pour le RAVEC et l’autre qui certifiait le RACE. Après de nombreuses rencontres et l’institution d’un comité d’experts, les uns et les autres  se sont finalement entendus sur  la brûlante question de fichier électoral. Une démarche qui a découlé sur l’acceptation d’un fichier consensuel, jugé fiable par toutes les parties prenantes, à savoir, le RAVEC.

Cette détermination de concertation du premier responsable du département de l’administration territoriale va se poursuivre durant toutes les étapes du processus électoral.

Pour rappel, lors de la mise en place de la CENI, le Ministre a retardé au maximum l’échéance en vue de permettre aux partis politiques de s’entendre sur leur quota respectif. Et, à chaque occasion, il a tenu personnellement à inviter les protagonistes à faire preuve de cohésion.

&nbsp;

Cette dynamique de concertation inculquée par le MATCL est devenue une véritable méthode de travail pour toutes les composantes de la machine électorale. Cela faisant, au-delà du fait partisan, l’opinion publique exprime de nos jours un sentiment de confiance  vis-à-vis du déroulement du processus pré-électoral. Si de nombreuses réformes enclenchées par le régime d’ATT se sont vouées à l’échec en raison du déficit de communication, le moins qu’on puisse dire est que les questions culminantes des scrutins de 2013 ont toutes fait l’objet de discussions entre les décideurs et les acteurs avant leur adoption, d’où les prémices d’une échéance qui pourra déboucher sur l’adhésion d’un plus grand nombre de Maliens, d’où le taux élevé des électeurs. Un vœu cher à tout bon démocrate.

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<b><i>Que Dieu sauve le Mali</i></b>

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<strong>Amadou N Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Troublantes révélations de médecins : «A Bamako, la plupart des avortements clandestins impliquent des femmes mariées »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/troublantes-revelations-de-medecins-a-bamako-la-plupart-des-avortements-clandestins-impliquent-des-femmes-mariees-148939.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 May 2013 22:22:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>«Les jeunes maliennes célibataires demandent de moins en moins l’avortement. Par contre, ce sont les femmes mariées qui s’adonnent désormais à la pratique. Paradoxalement, les jeunes filles se soumettent de moins en moins  à la contraception malgré l’accroissement considérable des centres de planning familial dans le pays». </b>

La sensibilité contraignante du sujet nous oblige à utiliser des euphémismes et à taire délibérément certaines sources. Reste que les faits ici évoqués émanent de spécialistes du domaine et même des acteurs concernés.

De source médicale, le constat est patent: la plupart des candidates à  l’avortement clandestin ou provoqué, en l’occurrence, sont des femmes mariées. «Elles mettent les moyens qu’il faut pour parvenir à leurs fins», précise un médecin.

Il nous revient que la plupart des solliciteuses sont des femmes mariées certes, mais vivant seules. Il s’agit, en  général d’épouses d’immigrés, éloignées de leurs époux  pendant plusieurs mois et/ou années.  Un phénomène lié à certains cas de mariages forcés ou arrangés entre familles. L’on comprend alors aisément les motivations sexuelles de ces épouses «abandonnées».

Puisque recevant régulièrement des biens matériels et financiers de leurs époux depuis le pays d’accueil,  elles disposent dès lors de ressources adéquates pour réussir leur coup.  Ce ne sont pas tous les médecins qui se remémorent le serment d’Hippocrate face à des espèces sonnantes et trébuchantes.

Plus troublant encore, révèle  un vieux médecin : contrairement aux années 80 et jusqu’à la fin de la décennie 90, les jeunes filles maliennes ne sont désormais plus nombreuses à solliciter le service des avorteurs. Si aucune étude n’est, à ce jour, disponible pour expliquer le phénomène, les spécialistes de la contraception et du planning familial,  soulignent que les «jeunes citadines, en l’occurrence, sont soumises à au moins une méthode de contraception».   Et d’ajouter cependant que les statistiques sont de plus en plus faibles. En clair, au moins une jeune fille sur trois abandonne la contraception après au moins deux années de pratique. Les préjugés défavorables seraient à l’origine de ce recul. On attribue, à tort ou à raison, la stérilité féminine  à certaines méthode de contraception. A cela, s’ajoutent les malaises et autres désagréments liés  à chacun des préceptes.

Mais ceci justifierait-il le taux de plus en plus  faible de jeunes filles candidates à l’avortement ? Nullement, expliquent nos sources. « Les jeunes filles n’utilisant pas de contraception désirent le plus souvent une maternité ou tout simplement, n’ont pas les moyens financiers pour avorter ». L’opération, dans les meilleures conditions cliniques, coûterait 200.000 F CFA voire plus. Le manque de ressources et/ou les risques liés à la pratique dans des conditions précaires découragent nombre d’entre elles.

Il importe, en tout état de cause, aux autorités d’observer attentivement le phénomène et ses corollaires et d’en tirer leçons.  Il y va de la stabilité sociale puisqu’impliquant à la fois mères d’aujourd’hui et de demain.

<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police Nationale : Affaire SPN : 5 autres  éléments arrêtés dont Drissa Samaké dit Roger, 31 interpellés au pool économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-affaire-spn-5-autres-elements-arretes-dont-drissa-samake-dit-roger-31-interpelles-au-pool-economique-148937.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 May 2013 22:21:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_105775" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-105775" alt="Siméon Keita, secrétaire général SPN" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Simeon-Keita.jpg" width="310" height="256" /> Siméon Keita, secrétaire général SPN[/caption]

<b><i>L’étau se resserre de plus en plus au tour des éléments du Syndicat de la Police Nationale. Après l’arrestation de Siméon Keita, Siriman Fané et Mamadou Y Diarra, voilà que 5 autres viennent de les rejoindre à la Prison dont Drissa Samaké dit Roger inculpé pour extorsion de fonds, Vol à main armée et autres. Aussi, 31 éléments ont été convoqués Vendredi au pool économique pour leur comparution.</i></b>

Rappelons que c’est le même Drissa Samaké dit Roger qui avait été soupçonné comme instigateur de l’agression des policiers lors de la marche de l’UNTM. Parmi les personnes interpellées figure également les auteurs présumés du pillage de l’imprimerie Bittar et de l’enlèvement du véhicule de ce dernier

<b>SD</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La guerre des mondes ou… Comment la guerre au Mali a changé la face du monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/la-guerre-des-mondes-ou-comment-la-guerre-au-mali-a-change-la-face-du-monde-148943.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 May 2013 16:23:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Tout se passe désormais au Mali comme si rien ne sera plus comme avant dans le monde. Les faits et les chiffres. </b>

Ni la première (14-18), encore moins la seconde grande  guerre (39-45) n’a mobilisé autant de nations du monde, de logistiques et de ressources financières sur le théâtre des opérations en aussi si peu de temps. Et pour la première fois  dans l’histoire de l’Organisation Onusienne, les Casques Bleus auront un mandat offensif. Et, en marge de ces constats primaires, la guerre d’influence entre Américain et européen se passe désormais au grand jour. Encore pour une des rares fois, des pays européens et africains,  traditionnellement opposés,  se retrouvent sur le même théâtre d’opération face à l’ennemi commun: les groupes terroristes et jihadistes. Le Mali est visiblement en passe de changer la face du monde.

<b>Quand l’Europe se reconstruit au Mali</b>

Un conflit européen, politico-ethnique et religieux vieux de plus de 40 ans connaîtra-t-il enfin son épilogue au Nord du Mali ? Des indices sérieux permettent de l’espérer. Il s’agit de celui opposant Irlandais et Britanniques. Dans les années 60, les deux voisins connaîtront des troubles suite à des divergences confessionnelles, politiques et ethniques incitant l’Irlande à contester l’autorité de la Reine sur l’Ile. Le conflit fit de nombreux morts et suscita le froid entre les deux territoires.

Aujourd’hui, loin, très loin de la grande Ile, et pour la première fois un une unité conjointe Royaume-Uni / Irlande est déployé au Mali. Les deux armées ont, déjà certes opéré sur le même théâtre d’opération sous l’égide de l’ONU et de l’OTAN, mais pour la première fois,  elles constituent un seul et même contingent. Une sérieuse option dans le rapprotchement entre Londres et Dublin.

Dimanche 24 mars dernier, un contingent balto-nordique entamait pour la première fois, une opération militaire en Afrique et plus précisément au Mali.  Ils participent, à l’heure actuelle à la mission de l’Union européenne de formation de l’armée malienne (EUTM Mali). En somme, ils sont désormais cent formateurs venus de 7 pays européens  dont la France (48), le Royaume-Uni (21), la Suède (12), la  Finlande (10), l’Irlande (6), la Lituanie (2),  le  Luxembourg (1)... Ils seraient au total 22 nations européennes  à prendre directement et  indirectement  part aux opérations.

Les pays d’Europe   n’ayant pas envoyé d’instructeurs participent à travers l’assistance technique, logistique ou sanitaire. Aucun ne reste cependant en marge.

On eut dit que l’armée Européenne  est en train de se reconstruire au Mali. Et pour cause. L’une des grande défis qui se posait jusqu’au aujourd’hui aux armées de l’Union, était la coordination. Le test grandeur nature qui se déroule en ce moment sous nos yeux au Mali témoigne désormais de la fin de cette contrainte.

<b>La guerre d’influence en fond sonore</b>

Parce que le Congrès américain n’intervient pas dans un pays en rupture avec la  démocratie, l’Oncle SAM s’est théoriquement abstenu de prendre part aux opérations militaires au Mali. Mais ne vous y fier pas. La récente visite à Bamako en début du mois de mai, du chef du commandement militaire américain pour l’Afrique (USAFRICOM) le Général David M. Rodriguez, témoigne de l’intérêt américain pour la sous-région.

Dans un communiqué rendu public, l’on note que  « cette visite des responsables militaires américains permet  d’acquérir des connaissances de première main sur la situation actuelle au Mali, afin de mieux comprendre et évaluer l’efficacité du soutien américain à l’effort d’intervention, ainsi que les besoins et les défis à venir ». Et de poursuivre que « le gouvernement américain est déterminé à travailler avec la communauté internationale pour rétablir la stabilité et la sécurité au Mali».

La visite au Mali du Général américain, nonobstant les réserves du congrès fait suite à un engagement certain de la représentation diplomatique du pays à Bamako. En somme, les Etats-Unis ne sont jamais restés très loin du conflit malien, au grand dam du Congrès. L’atteste encore mieux, la présence de ses drones dans le Sahel.  C’est au sol que son absence a été particulièrement remarquée.

En clair,  le sacro-saint principe de l’Oncle SAM (pas  d’intervention militaire dans un pays non-démocratique) lui a visiblement joué un vilain tour au Mali. L’Europe, sous la poussée française,  a bien profité de cette réserve et de son absence pour s’installer au sol et visiblement pour toujours. La preuve. Avant le conflit, il (l’Oncle SAM) jouait au coude avec l’armée française.  Sur le terrain en effet, il était presque  parvenu à imposer l’ETIA (Echelon Tactique Interarmes) en lieu et place de la FIR (Force d’Intervention Rapide) d’obédience française.  Et avec l’opération FLINTLOCK, il prenait chaque jour de l’envergure pour les armées de la sous-région. Mais aujourd’hui, l’Europe et la France en tête viennent de prendre leur  revanche en réunissant autour d’elles  la quasi-totalité des armées des pays de la sous-région et  même au-delà, ce, au regard de la présence tchadienne. Et la conférence des donateurs pour le Mali a enfoncé davantage le clou avec sa cagnotte de 3,25 milliards d’Euros.  Joli coup ! L’on doit cependant s’attendre à un retour en force de l’Oncle…

<b>Du Grand Frère  et de son Allié aussi !</b>

En visite à Moscou la semaine dernière, le secrétaire Général de l’ONU, M. Ban KI-Moon a invité Moscou à augmenter son effectif dans les contingents des Casques Bleus (source : Ria NOVOSTI). Le ministre russe de l'Intérieur Vladimir Kolokoltse s’est contenté d’en faire l’annonce au journaliste. Une manière diplomatique d’accepter le principe.

Pour sa part, Pékin (Chine), allié inconditionnel de Moscou, se propose d’envoyer au moins 500 militaires, soit « sa plus importante contribution de l’histoire à une mission d’opération de maintien de la paix de l’ONU, ont annoncé mercredi des diplomates au siège de l’organisation internationale à New York » (source : l’Essor). Selon le quotidien national, il s’agit d’un moyen pour la Chine de se réconcilier avec l’Occident pour cause de sa présence encombrante en Afrique. Signalons en outre que la chine a toujours assimilé les interventions militaires occidentales en Afrique à une ingérence néocoloniale. Comme pour dire, que  le Mali contraint aujourd’hui la Chine aussi à revoir sa politique internationale.

L’ONU aussi revoit sa copie

En marge des traditionnels Casques Bleus dévolus à des missions de maintien de la paix, les 1.200 militaires de la force parallèle de l’ONU devant être déployés au Mali à partir de juillet,  auront un mandat offensif. Ainsi en a  décidé le Conseil de Sécurité de l’ONU.

Même scénario au Congo, où désormais, une  brigade de l'ONU aura un mandat offensif.

Notons que les traditionnels Casques Bleus de l’ONU ont, jusqu’à ce jour montré leurs limites dans les conflits  pour cause de principe de non-ingérence. Là aussi, le Mali a changé la donne.

<b>L’Afrique aussi et surtout</b>

NIGERIA: 900 hommes ; TOGO: 540 hommes soit un bataillon d’infanterie ;  NIGER : un bataillon de  500 hommes ; BURKINA FASO: un bataillon de 500 hommes  SENEGAL: un bataillon de 500 hommes;  BENIN: 300 hommes; GUINEE: 125 hommes ;  GHANA: 120 hommes (escadron du génie) ; Tchad :  2.000 hommes, composé d’un régiment d’infanterie et de deux bataillons d’appui ; Côte d’Ivoire : 103 hommes et d’importants  moyens matériels Mauritanie : 400 hommes déjà déployés sur une prévision de 18.000… (Nous en oublions certainement). Ajoutons que certains pays ont déjà promis des renforts en hommes, des appuis  matériels logistiques, sanitaires et du carburant.

Au delà de la solidarité africaine et du principe de bon voisinage, il faudra signaler que le phénomène islamiste menace tous ces pays. C’est ici, par exemple, que le BOKO HARAM nigérian tire ses origines puisque se réclamant du conquérant El Hadj Oumar Tall. Et c’est ici au Mali, que le MUJAO a lancé son ambitieux programme de Jihad destiné à la sous-région.

&nbsp;

Prendre part au conflit malien ne constitue donc  pour ces Etats que le moyen le plus sûr d’anticiper et surtout, de comprendre. Comprendre, les contours de la menace, les risques, mais aussi et surtout les enjeux géopolitiques du moment. Il va sans dire que les troupes africaines aujourd’hui  en présence au Mali auront,  chacune dans leurs pays respectifs, un rôle prépondérant à jouer si elles ne constituent d’ores et déjà, le premier noyau d’une véritable armée africaine. C’est bien ce qu’a laissé entendre, samedi dernier, le président français à Addis-Abeba (Ethiopie) lors de la 50e anniversaire de la création de l’Organisation de l’Unité africaine (OUA) : « La sécurité de l’Afrique, c’est l’affaire des Africains,

<b>Allah ne serait pas le même pour tous</b>

Lentement mais sûrement, s’érige une frontière confessionnelle et géopolitique non, entre le Sud et le Nord, mais désormais entre pays musulmans et arabo-berbères.  A la Ponce Pilat, ceux de  du Maghreb et d’Arabie en général, ont observé un mutisme déconcertant face à la crise malienne. L’appel de l’OCI (Organisation de la Communauté Islamique) en faveur du Mali  est en effet resté lettre morte dans ces Etats. Ce, pendant qu’au nom de l’Islam, leur détermination restait intacte en faveur de la Syrie. En clair, les pays de la UHMA ne se sont pas montrés solidaires avec le Mali au contraire de ceux qu’ils qualifient pourtant de mécréants, de Gens de la Croix, Le constat est en effet, criard : les aides les plus précieuses en faveur du Mali, ne sont pas venus des Etats islamiques ou d’une telle obédience, mais plutôt des pays traditionnellement chrétiens. Tout se passe comme si le critère ethnique et culturel avait la primauté sur celui confessionnel. Allah ne serait pas le même pour tous. Aux musulmans d’Afrique noire d’en tirer les leçons.

La guerre au Mali ne fait visiblement que commencer. Un bouleversement de l’ancien ordre mondial aussi, certainement.

<b><i>B.S. Diarra</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview de la maire de Medina&#45;coura : «Les ordures ne sont plus enlevées à cause de l’incapacité de la mairie du District»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/interview-de-la-maire-de-medina-coura-les-ordures-ne-sont-plus-enlevees-a-cause-de-lincapacite-de-la-mairie-du-district-148795.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 May 2013 08:02:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Madame Awa Traoré dite Maïni est la maire de Médina-Coura ; un quartier de la Commune II, aujourd’hui durement confronté à la gestion des ordures. Nous l’avions rencontrée.</strong> </em>

&nbsp;
<strong></strong>

[caption id="attachment_148799" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-148799" alt="Madame Awa Traoré dite Maïni " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Maire-medine.jpg" width="315" height="177" /> Madame Awa Traoré dite Maïni[/caption]

<strong>Maliba-Info : <em>La non - évacuation  des ordures du dépôt de transit préoccupe beaucoup les citoyens d quartier. Un véritable calvaire ! Que pensez-vous de cette situation ?</em></strong>
Mme Awa Traoré : Je compatis très sincèrement à la douleur de mes concitoyens. Cette situation me préoccupe  également au plus haut point car la mairie se trouve en face de ce dépôt.

&nbsp;
<em><strong>-    Concrètement, qui s’occupe  de la gestion de  ce dépôt de transit ?</strong></em>
La Gestion de ce dépôt relève exclusivement de la mairie du District. C’est elle qui est chargée de l’enlèvement des ordures, et de ce point de vue,  je tiens à apporter une précision de taille : la mairie de Medina –coura ainsi que la Mairie de la commune ne sont pas responsables de la gestion de ce dépôt  et ne sont nullement comptables de la gestion désastreuse  dont il fait objet aujourd’hui bien que le dépôt se  trouve à Médine, en commune II.
<em><strong>-    Pourquoi les ordures ne sont plus enlevées comme auparavant ?</strong></em>
Les ordures ne sont plus enlevées à cause de l’incapacité de la mairie du District à s’assumer pleinement, elle dit ne plus  disposer les moyens d’enlever les ordures.

&nbsp;
- <em><strong>   Etant donné que la mairie du District a montré son incapacité à faire face au problème, vous à votre niveau qu’avez-vous fait, concrètement?</strong></em>
Bien que nous ne soyons pas directement responsables de la gestion et de l’évacuation des ordures, comme les populations de Médine, la Mairie se bat également pour que les ordures soient enlevées. Nous nous  battons pour une même cause.  Conscients du danger, nous avons pris ce problème à bras-le-corps. Pour la quiétude  des populations,  chose qui nous tient à cœur, nous  avons entrepris beaucoup d’efforts en  multipliant les démarches et les initiatives. Parmi lesquelles, une opération de recherche, de  collecte de fonds et de matériels pour évacuer les ordures hors de la ville.

&nbsp;
Je tiens à dire aux populations de Médine en particulier et celle de la commune II en général que ces efforts louables se poursuivent et se poursuivront. Il est important que les populations sachent  que présentement, les ordures sont en train d’être enlevées. Mais au même  moment, d’autres sont déversées. C’est  la raison pour laquelle, le résultat n n’est pas visible sur le terrain. Pour  palier à cette situation, nous envisageons de fermer provisoirement le dépôt afin de donner plus de visibilité à nos actions.   Il faut également que les populations sachent que l’enlèvement correct des ordures coûte environ 50 millions de francs (30 000 litres de gasoil) et ce n’est facile de réunir une telle somme mais nous avons pris ce problème à bras le corps et nous déploierons tous les moyens pour  trouver une solution. Pour mieux faire face  au problème, nous sommes  battus corps et âmes  pour que la Marie du District nous confie la gestion de fonds générés  (patente et taxe) par la place de Sikasso dans le marché de Médine. Cela nous  a été refusé carrément  par la Mairie du District qui veut régner en maitresse absolue dans la gestion du marché de Medina-coura.

&nbsp;
<em><strong>-    Qui gère l’argent recouvré  au niveau des GIES?</strong></em>
Les sous recouvrés sont gérés par la Mairie du District. C’est elle qui encaisse  la totalité de ces sous contrairement à ce que beaucoup de gens pensent. Ce n’est pas la mairie communale qui gère cet argent ; et  il est important que les gens sachent cela.

&nbsp;
<em><strong>-    Quelle solution préconisez-vous ?</strong></em>
Dans  l’immédiat, je n’ai pas de solution miracle car cette opération draine une montagne financière  de 5o millions. Nous sommes à la recherche de généreux donateurs pour  mobiliser les fonds nécessaires  à l’opération pour le bonheur des populations.

&nbsp;
-<em><strong>    Quel message avez-vous à l’endroit de vos  populations ?</strong></em>
Je veux qu’elles sachent que cette affaire nous concerne tous. Nous sommes tous victimes. Nous devrons  donc conjuguer nos efforts pour trouver  ensemble une solution à ce problème. La commune  VI a  été, en un moment donné confronté  à ce  même problème d’enlèvement des ordures mais elle a pu remonter  la pente grâce notamment aux femmes qui se sont organisées en association pour mobiliser les ressources financières et humaines. Pourquoi  ne pas s’inspirer de ce cas. J’invite donc à une synergie d’actions et à l’union afin de nous  débarrasser  de ces ordures.
<strong>Interview réalisée par Cubain     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidature à  la présidentielle de 2013 : Chato et Séméga, comme le jour et la nuit</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidature-a-la-presidentielle-de-2013-chato-et-semega-comme-le-jour-et-la-nuit-148050.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/candidature-a-la-presidentielle-de-2013-chato-et-semega-comme-le-jour-et-la-nuit-148050.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 May 2013 09:03:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le parti pour le développement économique et la solidarité (PDES)est, dit-on, divisé entre ceux qui pensent que le président du parti, l'ancien ministre Hamed Diané Séméga doit être le porte-étendard à la prochaine élection présidentielle et ceux qui lui préfèrent une brave dame, la vice-présidente et députée de Bourem Haïdara Aïssata Cissé dite Chato. Entre les deux, il n'y a assurément pas match. </i></b><b></b>

[caption id="attachment_138714" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-138714" alt="Chato" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/chato.jpg" width="315" height="236" /> Chato[/caption]

&nbsp;

De l'élue du cercle de Bourem, l'honorable Haïdara Aïssata Cissé dite Chato on retiendra sans risque de se tromper que c'est une femme de confiance, une femme battante à travers son engagement pour le développement du Mali, son combat pour la défense des droits humains et l'amélioration des conditions de vie des populations surtout en période de conflits.

&nbsp;

Chato a été sur toutes les tribunes pour défendre la cause des populations du Mali en portant la contradiction aux indépendantistes, aux narcotrafiquants et aux bandits armés : au Parlement européen, à Bruxelles, à Washington (où elle a eu des séances de travail avec le Secrétaire d'Etat chargé des affaires africaines, Donald Teitelbaum), à l'Assemblée nationale française et dans plusieurs autres rencontres et débats télévisés. Elle a doté les Cscom, les écoles, les medersas. Elle a construit des puits et offert des équipements.

&nbsp;

Chato bénéficie de nombreux soutiens à l'intérieur comme à l'extérieur du Pdes, mais Séméga n'a de soutiens qu'à l'intérieur du Pdes. En définitive pour un Mali émergent, un Mali de renouveau, un Mali de paix, il faut Charto alors que s'il faut un Mali à genou, un Mali d'affairistes et de corrompus (on n'a pas oublié l'affaire des 11 millions de thé), ou un Mali conflictuel, vivement Séméga !

&nbsp;

<b>Mamadou DABO</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2013 &#45; Oumar Ibrahim Touré en visite en 3ème et 4ème Régions : «L’APR a été crée parce que nous aspirons à un changement»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2013-oumar-ibrahim-toure-en-visite-en-3eme-et-4eme-regions-lapr-a-ete-cree-parce-que-nous-aspirons-a-un-changement-148038.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2013-oumar-ibrahim-toure-en-visite-en-3eme-et-4eme-regions-lapr-a-ete-cree-parce-que-nous-aspirons-a-un-changement-148038.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 May 2013 08:51:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Une forte délégation  de l’Alliance pour la République (ARP) conduite par son Président, l’ancien Ministre de la Santé Oumar Ibrahim Touré  a effectué du 11 au 13 Mai 2013  une visite en 3<sup>ème</sup> et 4<sup>ème</sup> Régions. Objectif prendre contact avec les militants de l’intérieur en prélude au lancement nouveau parti prévu la  semaine prochaine à Sikasso.</i></b>

[caption id="attachment_141991" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-141991" alt="Oumar Ibrahim Touré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Oumar-Ibrahim-Toure.jpg" width="315" height="331" /> Oumar Ibrahim Touré[/caption]

La première étape de la visite a concerné la Commune Rurale de Kokélé (Cercle de  Bougouni). La délégation s’est ensuite rendue respectivement dans la capitale du Banimonitié (Bougouni), puis  Sikasso et Koutiala. La tournée s’est achevée dans la région de Ségou par les étapes de Konobougou, Fana et Dioila  où la délégation a été accueillie avec tous les honneurs. Les militants et sympathisants sortis massivement ont promis de relever le défi avec un grand score lors du prochain scrutin.

Au cours de son passage dans ces différentes localités, le Président de l’ARP, M.  Oumar I Touré a laissé entendre que  «l’APR a été crée parce que nous aspirons à un changement». Le slogan retenu est le ‘’Mali partout’’. C’est une force dans laquelle toutes les sensibilités se retrouveront a-t-il annoncé.

A chaque étape, le tout nouveau parti  a accueilli de nouveaux adhérents en faisant valoir les qualités de l’homme qui vient d’être blanchi par la justice de son pays.

Membre  Fondateur de l’URD, Oumar Ibrahim Touré a aussi rappelé qu’ils ont quitté le parti de la poignée des mains pour des raisons profondes. Mais il s’agira maintenant d’aller vers la création d’un nouveau parti politique qui sera lancé à Sikasso. C’est un parti dans le quel toutes les sensibilités se retrouveront. Aussi d’ajouter que le peuple malien a besoin aujourd’hui de changement.

La  visite aux notabilités des différentes localités a marqué cette tournée. Il s’agit notamment  des familles : Ouattara « Diamanatigui », héritiers de Tièba et Babemba,  l’imam de Sikasso, le Guide Spirituel Cheick Lassana Kane à Ségou entre autres.

Rendez-vous a été pris pour la semaine prochaine au Stade Babemba Traoré de Sikasso pour le lancement officiel de la nouvelle formation politique,  Alliance pour  République.

<b>T. Coulibaly envoyé spécial</b>

&nbsp;

<b> </b>

<b>Les Révélations d’Oumar Ibrahim Touré À propos de l’Affaire Fonds Mondial</b>

<b>«J’ai été lâché par les miens»</b>

<b><i> « Je  n’ai touché à un franc de l’Etat ! Pour chercher à m’abattre,  2012, on m’a mis en prison avec 17 autres personnes… Oumar Ibrahim Touré commençait à déranger ceux qui pensaient atteindre Koulouba… c’est qu’Oumar n’a bénéficié d’aucun soutien de son parti l’URD…. Pis,  ils m’ont suggéré de me  mettre à l’écart en attendant de régler mon affaire avec la justice !  Aucun message de compassion ne m’est  parvenu de la part des responsables du parti. J’ai été lâché par les miens ». </i></b>

&nbsp;

Répondant à la question d’un militant à Koutiala sur l’affaire dite «Fonds mondiale»,   le Président de l’ARP n’est pas passé par le dos de la cuillère. Voici sa réaction:

<i>« Je ne voulais pas remuer le couteau dans la plaie et non plus, tirer sur le corbillard. On m’a mis en prison parce que je commençais à  déranger. J’ai été blanchi. </i>

<i>En Décembre 2010, on m’a accusé de tout… En politique, on utilise tous les moyens. J’étais dans les colonnes de la Presse chaque matin pour détournement de fonds dont le montant variait au quotidien. Personnellement,  j’étais convaincu de mon innocence. Je  n’ai touché à un franc de l’Etat ! </i>

<i>J’ai dis que mon éducation, mes convictions, ma religion ne me permettent pas de rester dans un gouvernement où le mensonge fait loi. C’est pour cela que j’ai décidé volontairement, le 05Décembre 10 Décembre 2010, de rendre ma démission. Personne ne m’a sorti du gouvernement. Convaincu de mon innocence, j’ai volontairement décidé de faire face à la justice de mon pays…. Je savais bien qui était à la base… Ils  ne sont pas là aujourd’hui. </i>

<i>Pour chercher à m’abattre en 2012, on a mis en prison avec 17 autres personnes (des pères de familles) comme pour dire : voici les complices d’Oumar, lui aussi doit être arrêté.</i>

<i>Le Procureur Général au moment des faits pensait avoir le dossier de l’année, mais au fur et à mesure qu’il avançait, il était déçu.</i>

<i>Le juge d’instruction aurait dit qu’il travaillait sous l’autorité du Président de la République et le Procureur Général de dire: « Si un juge doit travailler sous l’autorité de quelqu’un, lui procureur ne doit pas continuer à suivre le rapport qu’il produirait parce qu’un juge doit travailler sous l’autorité de la loi, du droit». </i>

<i>C’était un montage grotesque parce que Oumar Ibrahim Touré commençais à déranger ceux qui pensaient atteindre Koulouba…</i>

<i>Le comble, c’est que pendant 10 jours de procès pour un montant d’environ 220.000.000 FCFA, l’on a relevé des anomalies que sur la gestion de 3 personnes sur 18. La première est la coordinatrice du Programme de Lutte contre la Tuberculose à qui l’on reproche 177.000 FCFA, pour avoir payé des médicaments lors de son voyage à Bruxelles pour un montant de 65.000FCFA, à Paris  et à Mopti où elle aurait fourni des factures d’hôtel.</i>

<i>Sur Mohamed Berthé que l’on considère comme le cerveau, l’on a trouvé des anomalies qui tournent autour de 830.000FCFA et son présumé complice qui aurait confectionné des tee-shirts à 800.000FCFA. Tout ce qu’on n’a trouvé dans ce procès,  ce sont au total 1.800.000FCFA. Et c’est moi Ministre qui a été trimbalé !  </i>

<i>Pas un franc ! C’est un dossier vide, monté ! Nous en avons eu la preuve. J’ai été blanchi le 11 Décembre 2012 par la justice de mon pays à 18h 00.  Mais le hic, c’est qu’Oumar n’a bénéficié d’aucun soutien de son parti l’URD durant cette Affaire. Pis,  certains  sages du Parti m’ont suggéré de me  mettre à l’écart en attendant de régler mon affaire avec la justice !  Aucun message de compassion ne m’est  parvenu de la part des responsables du parti. Je venais ainsi de me rendre compte que j’ai été lâché par les miens</i>».

En conclusion, l’orateur, M. Oumar Ibrahim Touré et non moins e Président de l’ARP, a invité les militants à oublier le passé et à travailler pour le développement du Mali.

<b>T. Coulibaly envoyé spécial</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Asile doré du Bénin au capitaine Sanogo : Les non&#45;dits d’une offre diplomatique et  d’un refus catégorique</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/asile-dore-du-benin-au-capitaine-sanogo-les-non-dits-dune-offre-diplomatique-et-dun-refus-categorique-148026.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 May 2013 08:36:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est confirmé ! Le Bénin a bel et bien proposé un asile doré au capitaine Sanogo. La réaction de Makan Konaté  du COPA (Collectif des Patriotes, proche de la junte)  ne s’est pas fait attendre : <b><i>"Nous rejetons catégoriquement cette offre d'exil. Pourquoi doit-il s'exiler? Pas question. Il restera au Mali. Le Mali, est son pays. Il n'ira pas ailleurs… On veut exiler le capitaine, parce qu'il connaît beaucoup de choses. Il a des dossiers compromettants et il gêne. Il ne</i></b><b> <i>bougera pas"</i></b> (source AFP).

&nbsp;

[caption id="attachment_147513" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-147513" alt="Le capitaine Amadou Haya Sanogo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Sanogo_A.jpg" width="620" height="362" /> Le capitaine Amadou Haya Sanogo[/caption]

Vendredi dernier, le ministre béninois des affaires étrangères, M. Nassirou Arifari Bako déclarait en substance que son pays, <b><i>«</i></b><b><i>dans sa dynamique de paix et pour accompagner le processus de démocratisation dans ce pays, offre l'asile doré au capitaine Sanogo»</i></b>.

Rappelons pour sa part, que le président du COPA, M. Makan Konaté,  est considéré à raison,   comme le porte-voix de l’ex-junte. L’on est donc en droit de conclure que ses déclarations reflètent parfaitement le point de vue du capitaine Sanogo.  Aussi vrai qu’aucune de ses «mises au point» n’a été infirmée par l’homme de Kati qui ne manque pourtant pas de support pour ce faire.

&nbsp;

Il semble cependant qu’au delà de refus prononcé par M. Makan Konaté, en lieu et place du capitaine Sanogo, l’affaire cacherait bien d’autres connexions. De bonnes sources,  en effet, le Collectif des Patriotes ne serait pas le seul à s’opposer à l’offre du Benin et éventuellement d’autres pays. Il existerait en effet d’autres opposants au projet d’asile  mais ne partageant pas les motivations du COPA. Pour ces personnages désormais bien installés au cœur du système, le capitaine Sanogo doit assumer ses responsabilités jusqu’à la fin.  On imagine qu’un éventuel départ contribuerait à fragiliser ces responsables politiques. A propos, force  est d’admettre des accointances avérées avec des prétendants à la prochaine élection présidentielles.

De l’autre côté, des compagnons du capitaine assimileraient son départ à une fuite, voire une trahison: un capitaine n’abandonne pas son navire en pleine tempête, dit-on. Ceux-là aussi, seraient farouchement opposés au projet d’asile doré. Enfin, il existe cette autre frange qui estime qu’un putschiste ne mérite pas autant d’égards… Tous conviennent, en tout état de cause, de rejeter l’offre. Une offre qui, justement, ne manque pas de relents.

&nbsp;

<strong>Epineuse équation</strong>

On le sait : c’est la crainte de voir l’ex-putschiste influencer les prochains scrutins que les offres (déjà au nombre de trois : Gabon, Nigéria et aujourd’hui Benin), fusent de partout. Le président Nigérien ne l’a d’ailleurs pas caché : « il ne faut pas que le capitaine influence le résultat des prochaines élections» a martelé Mamadou Issoufi (lire Maliba-Info N° 77 du lundi dernier).

Aujourd’hui, c’est au tour de Yayi Boni de proposer un asile doré à l’appelé. Une opposition qui tombe à quelques mois du fameux scrutin.

Mais déjà au mois de mars dernier et en sa qualité de Président en exercice  de l’Union africaine, il suggérait au « Capitaine Amadou H. Sanogo de se retirer de l’ère politique au Mali. Faute de quoi, de prendre sa retraite militaire».

Aux premières heures du coup d’Etat, c’est encore lui qui conseillait vivement à la junte de se retirer immédiatement du pouvoir. Et, toujours en sa qualité de président en exerce de l’U.A, il pressa ses pairs de la CEDEAO en vue d’une intervention militaire au Mali. Bref, il joua le premier rôle en vue du retour à l’ordre constitutionnel au Mali et ne laissa nulle part, le moindre doute à propos de son antipathie pour la junte. Cette aversion pour les putschistes s’est récemment manifestée dans son propre pays suite à la tentative de déstabilisation de son régime. Il n’a nullement ménagé les  présumés auteurs.

Aussi, c’est un secret de polichinelle que de dire que le président Yayi Boni est très lié à son homologue déchu, Amadou Toumani Touré, chassé du pouvoir justement par le même capitaine Sanogo. En somme, venant de lui, l’offre d’un «asile doré» ne peut que susciter méfiance dans le camp des ex-putschistes.

Mais pour autant, les marges de manœuvres du capitaine sont-elles suffisamment larges pour rejeter la demande ? Là est toute la question.

<b>B.S. Diarra</b><b></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Siméon Keïta et Adama Sangaré cohabitent en bonne intelligence </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/simeon-keita-et-adama-sangare-cohabitent-en-bonne-intelligence-148030.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 May 2013 08:30:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La prison civile de Koulikoro n’a certainement pas habitude de recevoir deux locataires de marque de la qualité du Maire du District et du Secrétaire Général de la Section Syndicale de la Police. Adama Sangaré et Siméon Keïta y sont, en effet devenus des voisins inséparables, du moins, pour l’instant. </i></b>

[caption id="attachment_114662" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-114662 " alt="Adama Sangaré, maire du District de Bamako" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Adama-sangare-x.jpg" width="200" height="209" /> Adama Sangaré, maire du District de Bamako[/caption]

[caption id="attachment_70653" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-70653" alt="Simeon Keita, secrétaire général  syndicat Police nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Simeon-Keita.jpg" width="250" height="255" /> Simeon Keita, secrétaire général syndicat Police nationale[/caption]

C’est la prison civile de Koulikoro que les autorités ont choisi pour incarcérer le secrétaire général de la Section syndicale de la police, l’adjudant-chef  de police Siméon Keïta. Son adjoint Siriman Fané lui, est détenu à la prison de Dioïla, chef lieu de cercle de la même région. Ils ont accusé de troubles à l’ordre public, de détention illégale d’armes, entre autres.  De sources proches du dossier, d’autres griefs plus graves seraient retenus contre eux.

Pour sa part, le maire du District Adama Sangaré est, lui accusé de spéculations foncières. Il a été mis sous mandat de dépôt le 9 mai dernier.

Au delà des motifs officiels de leurs inculpations respectives, les deux hommes (Adama Sangaré et Siméon Keïta) sont soupçonnés d’avoir commis de nombreuses exactions, abus d’autorité et de pouvoir. Le premier, sous le règne d’Amadou Toumani Touré et le second, à la suite du coup d’Etat de mars 2012.

A la prison civile de Koulikoro, il nous revient qu’ils échangent très souvent. Leur présence au même endroit et au même lieu ne manque pas cependant de susciter des débats souvent  passionnés dans les «grins». Tout y passe : les similitudes physionomiques, physiques et socioculturelles que les deux prisonniers sont censés avoir en commun…  Deux destins identiques «troublants» pour les uns ; «prévisible» pour les autres… Enfin !

<b>B. Diarrassouba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Haidara Aichata Cissé dite CHATO candidate : « Ce combat est celui de  nous tous ! Je promets de le mener jusqu’à la victoire finale».</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mme-haidara-aichata-cisse-dite-chato-candidate-ce-combat-est-celui-de-nous-tous-je-promets-de-le-mener-jusqua-la-victoire-finale-148031.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/mme-haidara-aichata-cisse-dite-chato-candidate-ce-combat-est-celui-de-nous-tous-je-promets-de-le-mener-jusqua-la-victoire-finale-148031.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 May 2013 08:10:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_108324" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-108324" alt="Chato Cissé," src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Chato.jpg" width="315" height="223" /> Chato Cissé,[/caption]

<b><i>C’était lors de  la cérémonie de son investiture,</i></b><i> <b>Vendredi dernier au CICB en présence de plusieurs hautes personnalités et des milliers de sympathisants venus de l’intérieur et de l’extérieur.</b></i>

Organisé par le « Mouvement éveil de conscience », il s’agissait,  à travers cette cérémonie, de demander à l’honorable Aïchata Cissé de se porter candidate à l’élection Présidentielle de Juillet prochain. Pour ces jeunes, le train qui est en marche est celui de la victoire et CHATO reste l’espoir de tout un peuple.

Les jeunes souffrent de tous les maux, c’est ce jour bénit de Vendredi qu’ils ont  choisit pour demander à CHATO de briguer la magistrature suprême du pays. « Il faut casser la baraque des candidats naturels ou historiques » ont-ils souligné.

Pour Mme  Aïchata Cissé dite CHATO, « nos efforts payerons, Incha allah… ». Elle s’est engagée à mener le combat de 2013 jusqu’à la victoire finale ; tout en rassurant le peuple qu’elle se lancera dans le chantier de la paix et de la Réconciliation.

<b>Tom </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Santé : enfant d’abord » :   World Vision  Mali lance sa campagne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sante-enfant-dabord-world-vision-mali-lance-sa-campagne-148043.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 May 2013 08:00:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’organisation internationale World Vision,  à travers ses différentes actions humanitaires a lancé  le 16 mai dernier  la campagne « santé : enfant d’abord. »  Cette initiative dont le coût s’élève à 50 millions de FCFA par an s’installe pour une durée de trois ans. Elle a pour vocation principale de contribuer à la réduction des décès infantiles.</i></b>

A la faveur d’une conférence de presse organisée en prélude à cet  évènement,  la Coordinatrice régionale d’Afrique de l’ouest de la même campagne basée à Dakar, Mme Yolande Fouda, a indiqué que ce projet vise à attirer l’attention des politiques  sur l’inefficacité des systèmes de santé, l’insuffisance des financements dans les programmes de santé, la défaillance des dirigeants à s’attaquer à la santé maternelle et infantile et le manque de responsabilité qui se pose aux communautés défavorisées.

A en croire notre interlocutrice, au Mali comme dans la plupart des pays de la sous-région, moins de 10% du budget  national est consacré aux soins de santé.  Or, toujours selon l’oratrice, la santé d’une population nécessité 15 %  du budget. Raison pour laquelle, cette campagne a été lancée.

En clair,  la Campagne « Santé : enfant d’abord » porte sur les questions de santé de l’enfant et de la mère. Aux  dire de  Dr Jérémie Goïta, chef de projet de la présente campagne qui a co-animé cette conférence de presse,    la mère et l’enfant représentent la couche la plus vulnérable. Ce projet, précisera-t-il, prévoit d’atteindre 146 975 enfants de moins de 5 ans, 40 827 femmes enceintes et 367 441 femmes en âge de procréation. Ce, dans les régions de Kayes, Koulikoro, Bamako, Ségou et Mopti.

<b>Djibi</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2013 : Les FARE de la C I en ordre de bataille</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2013-les-fare-de-la-c-i-en-ordre-de-bataille-148033.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 May 2013 07:47:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’est le dimanche 12 mai que le bureau de la section FARE de la C I a été validé. Il d’agit d’un bureau de 99 membres dirigé par M. Mamadou Traoré, enseignant  de son Etat.</i></b>

La mise  en place de ce bureau  montre une fois encore l’engagement ferme de la section FARE de la C I de  soutenir son candidat. Ils sont  99 jeunes, tous ressortissants de la commune I du district de Bamako qui abrite en son  sein 9 quartiers.  Chaque membre du membre du bureau est chargé de mettre en place un ou des comités dans son entourage.

Selon le président Traoré, il n’est pas encore l’heure de la campagne ni celle de la précampagne. Juste, expliquera-t-il, d’une prise de contact avec les populations enfin de présenter le candidat Modibo Sidibé. Ce faisant, il a conseillé à son bureau de prêter bonne oreille  aux différentes préoccupations des populations de la C I. D’où le slogan : «vigilance, patience, victoire ! »

<b>Djibi </b>

<b> </b>

<b><i>Pr Younouss Hamèye Dicko, président du RDS : Nous pouvons bien vivre de nos ressources"</i></b>

<b><i> Y a-t-il  un lien fondamental  entre le développement durable et la bonne gouvernance ? La réponse est oui, à en croire le président du parti RDS,  Pr Younouss Hamèye Dicko qui a présidé ce samedi 18 mai à la maison de la presse, les assises  d’une journée de réflexion dont le thème était relatif au développement durable.</i></b>

Aux dires du Pr Dicko, le développement durable se présente par  l’intersection de trois  sphères que sont : l’environnement, le social  et  l’économie. Le développement durable, poursuit-il, vise l’efficacité économique, l’équité sociale et la préservation de l’environnement dans un cadre de bonne gouvernance.  A l’en croire,  c’est le développement durable qui place les êtres humains au centre de toutes les préoccupations. « Il préserve aussi l’environnement  et lutte contre les inégalités.»  a-t-il ajouté.

S’agissant des inégalités,  à travers les échanges, le président  Dicko fera allusion à la mauvaise gouvernance. A ses dires, le développement durable constitue la voie du progrès. Car, poursuit  le conférencier, il (le développement durable) associe dans la décision, les scientifiques, les ONG et les Etats. « Et ce concept de développement durable, ne peut devenir réalisable que s’il est soutenu par un véritable pouvoir, une gouvernance, une bonne gouvernance » a martelé le président du RDS.

C’est sur cette  mauvaise gouvernance que le Pr Dicko remet la situation actuelle du Mali. A ses yeux, notre pays  n’a toujours pas besoin de l’aide extérieur pour organiser des élections et financer ses projets : « nous pouvons bien vivre de nos ressources si l’on gouvernait en toute transparence, si la corruption n’était pas là ! »

Raison pour laquelle, le RDS, par la voix de son président, a exhorté le gouvernement du Mali à œuvrer à la création des capacités organisationnelles et institutionnelles à la promotion du développement durable.

Le RDS souhaite également la mise œuvre des actions cohérentes fondées sur les systèmes de gouvernance responsable, transparente et participante.

<b>Djibi </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Encore une bourde du président de la transition malienne : Dioncounda Traoré fâche la délégation  sénégalaise</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/encore-une-bourde-du-president-de-la-transition-malienne-dioncounda-traore-fache-la-delegation-senegalaise-148025.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/encore-une-bourde-du-president-de-la-transition-malienne-dioncounda-traore-fache-la-delegation-senegalaise-148025.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 May 2013 07:00:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Pour avoir superbement ignoré son voisin sénégalais  dans son discours à Bruxelles le 16 mai dernier, le professeur Dioncounda Traoré est aujourd’hui décrié à Dakar. Gorgui n’a pas apprécié. Pas du tout !</i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_146725" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-146725" alt="Le chef de l'Etat malien, Dioncounda Traoré (d), et le président de la Commission européenne, Jose Manuel Barroso (g), le 14 mai 2013 à Bruxelles  © AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Jose-Manuel-Barroso_-Dioncounda-Traoré-.jpg" width="620" height="410" /> Le chef de l'Etat malien, Dioncounda Traoré (d), et le président de la Commission européenne, Jose Manuel Barroso (g), le 14 mai 2013 à Bruxelles © AFP[/caption]

&nbsp;

A la faveur de la conférence internationale des donateurs pour le Mali à Bruxelles, le président malien par intérim a vigoureusement remercié les pays donateurs pour leur promesse portant sur 3,25 milliards d’euros (plus de 2000 milliards F CFA) en faveur du Mali.

&nbsp;

Tous les généreux donateurs ont été, en effet, par lui remerciés, hormis le Sénégal. Réaction d’un membre de la délégation de ce pays  conduite par son  premier ministre Abdoul Mbaye: <b><i>«Le chef d’Etat malien n’a nullement cité le Sénégal parmi les pays qui interviennent actuellement dans son territoire. Pourtant, M. Traoré a tressé des lauriers à tous les pays qui prennent part à la Mission internationale de soutien au Mali, sauf le Sénégal… Comment le président malien peut-il faire table rase de tous les efforts du Sénégal dans la résolution de la crise malienne ? C’est un sentiment de frustration qui anime tous les membres de la délégation, surtout que le PM Abdoul Mbaye a fait un discours formidable».</i></b>

&nbsp;

Rappelons qu’en plus d’être donateur, le Sénégal a, en outre  envoyé au Mali des soldats dans le cadre de  la MINUSMA.

&nbsp;

A Dakar, on évoque même le risque d’incident diplomatique entre les deux pays (Sénégal – Mali). L’attitude de Dioncounda Traoré est en effet diversement interprétée. Son «oubli» serait-il délibéré  et cachant un message à l’intention du président Macky Sall lequel, on le sait, a offert asile au président déchu Amadou Toumani Touré ?

&nbsp;

Le président malien par intérim n’est pas à sa première bourde. Au mois de mars dernier, il «oubliait» de remercier les autorités Tchadiennes  et de convoyer officiellement les dépouilles des militaires tués au combat.  Il se racheta un mois plus tard en effectuant une «visite de travail» à Ndjamena. Se rendra-t-il, cette fois-ci à Dakar ?

&nbsp;

La réaction du gouvernement sénégalais, est, en tout état de cause, approprié et conforme au principe de bon voisinage. A Dioncounda Traoré d’en tirer les conséquences.

&nbsp;

<b>B.S. Diarra</b>

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</item>

<item>
<title>Chérif Ousmane Madani Haidara face à la Presse : « Je porterai plainte contre le Président de la République, le Chef de Gouvernement et autres…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cherif-ousmane-madani-haidara-face-a-la-presse-je-porterai-plainte-contre-le-president-de-la-republique-le-chef-de-gouvernement-et-autres-148037.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 May 2013 04:49:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’’est à la faveur de la conférence de presse de restitution des travaux du 2<sup>ème</sup>  congrès Ordinaire de l’Association Ançar-Dine Nationale que le Guide spirituel a fait la mise en garde. C’était vendredi dernier à domicile sis au quartier Banconi-Djanguinèbougou.</i></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-123073" alt="Cherif madani Bani" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Cherif-madani-Bani.jpg" width="350" height="263" />Au cours de la rencontre, le Guide Spirituel de Ançar-Dine Internationale  a exprimé toute son indignation face à une situation qui n’est autre que l’utilisation du nom Ançar-Dine à l’occasion des sorties médiatiques. Toute chose de nature à entretenir confusion entre son Association légale et légitime et celle des rebelles. Il menace de porter plainte dans les prochains jours contre les autorités de la transition et même contre des journalistes qui s’adonneraient à la pratique.

S’agissant du Congrès tenu du 13 au 16 Mai 2013, environ 2215 congressistes venus des huit régions administratives du Mali, en plus des 6 communes du District de Bamako. C’est Modibo Diallo qui a été élu président de l’Association Ançar-Dine Nationale (ADN) pour un mandat de 4 ans. Plusieurs recommandations ont été faites au cours de ce congrès.

L’accent a été mis sur la formation, la communication, la réalisation d’infrastructures.

L’ADN entend créer une Université, une Radio dans toutes les sections ; une chaîne Télé privée, une Agence Immobilière ; une salle de conférence de 3000 places ; la construction d’un grand hôtel entre autres.

Cherif Ousmane Madani Haidara promet d’accompagner la Commission Dialogue et Réconciliation afin  que tous les maliens se retrouvent  pour bâtir le pays.

<b>Coulou  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Séance plénière à l’Assemblée nationale : Installation de la commission sur la levée de l’immunité parlementaire de 9 députés et la rectification du budget de 2013</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/seance-pleniere-a-lassemblee-nationale-installation-de-la-commission-sur-la-levee-de-limmunite-parlementaire-de-9-deputes-et-la-rectification-du-budget-de-2013-146394.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 May 2013 11:37:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Saisie par le gouvernement pour étudier la possibilité de lever l’immunité parlementaire de 9 députés, l’Assemblée nationale a procédé le 9 mai, en séance plénière, à la mise en place d’une commission ad hoc pour statuer sur les cas. </i></b>

<img class="aligncenter size-full wp-image-100387" alt="depute pleinière" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/depute-pleinière.jpg" width="615" height="461" />Les députés concernés sont Ibrahim Ag Mohamed Assalek, élu à Bourem, Alhgabass Ag Intallah, élu à Tin-Essako, Ahmada Ag Bibi, élu à Abeibara, Deity Ag Sidimou, élu à Tessalit,  Mohamed Ag Intallah et Atta Ag Ould Houd, impliqués dans la rébellion contre l’Etat malien et les honorables Me Mountaga Tall, Moussa Berthé, et Mahamadou Hawa Gassama.

Ils sont quinze députés de différents groupes parlementaires à siéger au sein de la commission ad hoc sur la levée de l’immunité parlementaire de ces élus. Cette commission a été installée au cours d’une séance plénière à Bagadadji. Le président de l’Assemblée nationale, Younoussi Touré a présenté la composition de cette commission dirigée par le 4ème  vice-président de l’Hémicycle, Me Kassoum Tapo.

Il faut rappeler que la conférence des présidents en sa réunion du jeudi 4 mai 2013, avait créé cette commission ad hoc de 15 membres désignés selon le principe de la proportionnelle : 5 de l’Adema-Pasj, 3 de l’URD, et 1 de chacun des autres groupes parlementaires, à savoir le Pdes, le RPM, l’ACM, la Codem, le MPR, le Parena et le Cnid. Avec comme rapporteur l’honorable Mme Camara Saoudatou Dembélé, présidente de la Commission des Lois de l’Assemblée nationale, la commission est présidée par Me Kassoum Tapo.

Le Député élu à Ségou, le président du Cnid est cité dans une affaire qui l’oppose à son collègue, l’honorable Babani Sissoko du Pdes qui avait porté plainte contre lui devant le Procureur général près la Cour d’appel de Bamako, il y a près de 9 mois,  pour abus de confiance, faux et usage de faux.

<b> </b>L’honorable Mahamadou Hawa Diaby Gassama, élu à Yélimané, est impliqué dans plusieurs affaires. Mais le dossier pour lequel la levée de son immunité est demandée, concerne  l’affaire qui l’oppose au maire de la Commune I, Mme Konté Fatoumata Doumbia, à propos de la décharge de Doumanzana. Mahamadou Hawa Gassama est accusé d’incitation à la révolte des habitants de ce quartier qui ont failli lyncher, le 13 avril 2011, le maire Adéma de la Commune I, Mme Konté Fatoumata Doumbia. Rappelons que dès le lendemain de cette affaire, le Comité exécutif de l’Adema-Pasj a décidé d’entamer des démarches pour obtenir la levée de l’immunité parlementaire du tonitruant député afin de le mettre à la disposition de la justice.<b> </b>Député URD élu à Sikasso, Moussa Berthé, non moins frère de l’ancien ministre de la Fonction publique, Abdoul Wahab Berthé, est également dans le collimateur de la justice à cause d’une affaire d’escroquerie.

Par ailleurs, les députés maliens ont adopté vendredi à l’unanimité le budget d’Etat 2013 rectifié qui s’élève en recettes à plus de 1 433 milliards de FCFA. Le budget d’Etat 2013 rectifié du Mali est arrêté en recettes à 1 433 milliards 036 millions de FCFA contre 1 007 milliards 080 millions de francs CFA prévus dans la loi de Finances initiale, soit une progression de 42,30 %.

Ce même budget rectifié s’élève en dépenses à 1 464 milliards 596 millions de francs CFA contre 1 057 milliards 257 millions de francs CFA dans le budget initial, soit un taux de progression de 38,53 %.<b>  </b>Celui-ci a été adopté par les députés maliens à « 121 voix pour, zéro abstention et zéro contre ».

Pour rappel, le 29 avril dernier lors d’un conseil des ministres extraordinaire présidé par le président de la République par intérim du Mali, Dioncounda Traoré, le projet de loi de Finances (ou budget d’Etat) rectificative pour l’exercice 2013 avait été adopté par le gouvernement malien.<b>        </b>

<b><i>ANC</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le MNLA sévit au Niger : «Ils se réclamaient d&amp;apos;Ansar Dine avant l&amp;apos;intervention française»</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/le-mnla-sevit-au-niger-ils-se-reclamaient-dansar-dine-avant-lintervention-francaise-146391.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 May 2013 11:34:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>« L'attaque a eu lieu à seulement sept (7) kilomètres de Inchinana (Niger), un centre contrôlé par des hommes armés se réclamant du MNLA (ils se réclamaient d'Ansar Dine avant l'intervention française). Les victimes ont reconnu certains parmi les assaillants ; tout particulièrement, leur chef qui est un ancien officier (intégré) de la garde républicaine malienne… ». Témoignages ! </i></b><b></b>

Le 21 avril dernier, des coupeurs de route avaient intercepté une dizaine de véhicules en provenance de Inchinana (cercle de Meneka, Mali) en partance pour Abala (Nord Tillabery, Niger). Les coupeurs de route, circulant à bord des véhicules 4X4, avaient des armes de guerre comme moyens de dissuasion.

A bord de ces véhicules interceptés se trouvent des commerçants qui exercent régulièrement leurs activités dans cette zone frontalière entre le Niger et le Mali. Des commerçants issus de toutes les communautés (Djerma, Peulh, Touareg, Haoussa) peuplant la zone. Même s'ils sont majoritairement Nigériens, il avait parmi eux des Maliens. Ce 21 avril, un dimanche, c'était le jour du marché de Inchinana. C'est dire que les commerçants avaient sur eux quelques recettes dont les agresseurs les avaient complètement dépouillés, après les avoir passé à tabac. Ils avaient aussi emporté tout ce qu'ils pouvaient comme biens matériels.

L'attaque a eu lieu à seulement sept (7) kilomètres de Inchinana, un centre contrôlé par des hommes armés se réclamant du MNLA (ils se réclamaient d'Ansar Dine avant l'intervention française). Les victimes ont reconnu certains parmi les assaillants ; tout particulièrement leur chef qui est un ancien officier (intégré) de la garde républicaine malienne. Pour mieux affirmer leur appartenance, ils ont épargné les membres de la communauté pour laquelle ils prétendent combattre.

Cette attaque n'est, en fait, pas la première du genre. Le 18 février déjà, un peulh, qui venait toujours du marché de Inchinana, a été molesté par des hommes armés arborant le drapeau du MNLA. L'agressé est mort suite à ses blessures. Au début du même mois de février, les éléments du MNLA ont fermé un certain nombre de puits, dans les parages de Delouman, cercle de Assango (Mali) et chassé tous les éleveurs peulhs qui s'en servaient pour abreuver leurs bétails et pour leur boisson.

Cette série d'actes des éléments du MNLA montre clairement les intentions de ce mouvement d'affirmer sa présence dans cette zone frontalière du Niger qu'il cherche à contrôler dans la perspective de l'autonomie (à défaut tout de suite de l'indépendance) que les Français affichent l'intention d'accorder à une partie du Mali.

Publié le 6 mai 2013
<strong>Source :</strong> <b>Le TEMOIN (Niamey – Niger)</b>

<b>Titre original : Le MNLA fait la loi à la frontière nigéro-malienne </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielles 2013 Discret rapprochement entre Cheick Modibo Diarra et Ahmed Sow</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielles-2013-discret-rapprochement-entre-cheick-modibo-diarra-et-ahmed-sow-146382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 May 2013 10:15:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les partis  « Rassemblement pour le Développement du Mali » (RpDM) et</i></b><i> « <strong>Rassemblement travailliste pour le développement »  (RTD), respectivement présidés par le  </strong><b>Dr Cheick Modibo Diarra et</b> <strong> Ahmed Sow sont en passe de sceller une alliance dans la perspective des présidentielles de 2013. Et ce n’est pas un hasard. </strong></i>

&nbsp;

[caption id="attachment_146383" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-146383" alt="Cheick Modibo Diarra, Hamed Sow (G. D)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Cheick-Hamed.jpg" width="350" height="128" /> Cheick Modibo Diarra, Hamed Sow (G. D)[/caption]

Les deux présidents ont d’ores et déjà eu des rencontres à la suite desquelles ils ont évoqué leur avenir commun. Il nous revient que le Dr Cheick Modibo Diarra est disposé à seconder Ahmed Sow. Autrement dit, à soutenir éventuellement  la candidature de ce dernier et renoncer par conséquent à la sienne.

&nbsp;

Selon toute évidence, les deux hommes ont bien de choses en commun. Le  premier (Cheick Modibo Diarra) a été un éphémère premier ministre de son Etat pendant que le second a failli le devenir n’eut-été une farouche opposition de ses détracteurs. Tous deux ont, à cet égard, une revanche à prendre sur le destin mais aussi et surtout sur leurs contradicteurs.

&nbsp;

Ils ont, en outre, tous les deux, travaillé pour des organismes internationaux  à savoir, le  Centre pour le Développement de l’Entreprise (CDE), une institution du groupe des Etats Afrique, Caraïbes et Pacifique (ACP) et de l’Union Européenne (UE), pour le cas de M. Ahmed Sow ; la NASA et Microsoft Afrique pour Cheick Modibo Diarra.

&nbsp;

Les similitudes ne s’arrêtent pas là. Le second (Ahmed Sow) a été accusé de corruption et a vu sa carrière ministérielle écourtée pendant que le premier connaitra quelques années plus tard les mêmes déboires, ou presque: une carrière de premier ministre de pleins pouvoirs brusquement écourtée suivie d’une accusation de corruption et de détournement. Dans les deux cas, aucune des accusations n’a véritablement été établie, du moins, jusqu’à la preuve du contraire.

Vue sous tous ces prismes, la probable alliance entre les deux hommes se comprend aisément. Elle risque de faire tâche d’huile au regard des énormes potentialités dont dispose le couple.

<strong>B.S. Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de théâtre à la police nationale : Commissaire Tidjane Coulibaly, le véritable S.G de la SPN refait surface</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/coup-de-theatre-a-la-police-nationale-commissaire-tidjane-coulibaly-le-veritable-s-g-de-la-spn-refait-surface-146389.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/coup-de-theatre-a-la-police-nationale-commissaire-tidjane-coulibaly-le-veritable-s-g-de-la-spn-refait-surface-146389.html</guid>
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<pubDate>Tue, 14 May 2013 09:33:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Porté disparu depuis le mois d’avril 2012, le commissaire de police Tidjane Coulibaly est désormais visible dans la capitale. Une réapparition qui coïncide avec l’arrestation  et la mise sous mandat dépôt de ses détracteurs, à savoir, ceux du  camp Siméon Keïta. Curieuse coïncidence !  </i></b>

Après avoir été, plusieurs fois, pris pour cible par les policiers proches de l’ex-junte (CNRDRE), le commissaire Tidjane Coulibaly avait décidé de garder le  profil bas. Il avait littéralement disparu de la scène. Mort et enterré ? Secrètement détenu quelque part ? Les spéculations sont allées bon train et nulle ne sut, au moment des faits, où se trouvait véritablement le fugitif.  Difficile, encore, aujourd’hui de savoir où il se terrait. Toujours est-il, qu’il a réapparu depuis maintenant quelques jours.

L’histoire aurait pu s’arrêter là n’eut été la coïncidence. En effet, M. Coulibaly sortait volontairement  de l’ombre au moment même où  ses contradicteurs y étaient conduits de force. En somme, M. Tidjane  Coulibaly a été aperçu à la même période correspondant à l’arrestation et la mise sous mandat de dépôt de Siméon Keïta et Siriman Fané pour détention illégale d’armes, trouble à l’ordre publique, opposition à l’autorité légitime, etc. Simple coïncidence ?

Faut-il le rappeler ? Le commissaire Tidjane Coulibaly est considéré, jusqu’à la preuve du contraire, comme le véritable secrétaire Générale de la Section syndicale de la police (SPN) affiliée à l’UNTM. Il existe, dans les faits, un bicéphalisme syndical au niveau de la police et à l’origine de nombreux conflits entre les deux camps. Mais c’est bien le bureau de Tidjane Coulibaly qui  est officiellement  reconnu, et par la Centrale Syndicale (l’UNTM) et par devers, les organisations internationales syndicales; et par l’Etat du Mali.

Et même le bureau de Siméon Keïta, qui s’affiliait pourtant  de manière circonstancielle à la CSTM (Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali), d’Amion Guindo éternel rivale de Siaka Diakité, se réclamait lui aussi de l’UNTM.

Mais suite au coup d’Etat de mars 2012 et aux événements d’avril de la même année (affaire des bérets-rouges) et au regard du rôle prépondérant joué par Siméon Keïta et ses hommes, ces derniers s’imposèrent comme la seule et unique SPN. Tidjane Coulibaly fut alors accusé par le camp Siméon Keïta d’avoir pris part à la « tentative de contrecoup d’Etat des bérets-rouges » contre le capitaine Sanogo.

Mais voilà qu’une année plus tard, l’on assiste à un véritable coup de théâtre: le bureau de Siméon Keïta est littéralement désintégré par les « bérets-verts du capitaine Sanogo » ; Et le fantôme Tidjane Coulibaly refait surface.  Curieux !

<b>B. Diarrassouba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire  du dépôt de transit de Médine : Le Maire Abdoulaye Bassolé de la Commune II sur la sellette ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-du-depot-de-transit-de-medine-le-maire-abdoulaye-bassole-de-la-commune-ii-sur-la-sellette-146397.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-du-depot-de-transit-de-medine-le-maire-abdoulaye-bassole-de-la-commune-ii-sur-la-sellette-146397.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 May 2013 09:30:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La réunion de mise en place de la Commission de suivi et de recherche de financements pour l’évacuation du dépôt de transit d’ordures de Medina-Coura, s’est tenue sous haute tension samedi, le samedi  11 mai 2013 et  a failli tourner à l’affrontement</i></b>.

Des jeunes affectés par cette situation et regroupés au sein de «SOS  Médine», un  réseau créé sur Facebook,  s’en sont violemment pris à M. Abdoulaye Bassolé , 3<sup>ème</sup>  adjoint au maire chargé de l’assainissement,  l’accusant d’incompétence avérée dans la gestion de ce dossier.

Ces jeunes, visiblement très remontés contre le maire, ont exprimé leur ras-le bol général par rapport à cette question de dépôt de transit d’ordures qui perturbe leur quotidien. Ils se sont littéralement déchargés sur lui, en l’accusant de tous les noms d’oiseaux.

Ces jeunes reprochent au maire son manque de vision et d’organisation. Selon eux, le maire n’a pas pleinement joué le rôle qui est le sien.

Ils ont dénoncé sa gestion opaque par rapport au recouvrement des taxes sur les GIE du secteur et autres charretiers qui viennent déverser les ordures, moyennant 500 Cfa. Les jeunes ont souhaité savoir  comment ces sous sont gérés .

Ce groupe de jeunes ont clairement  affiché leur volonté de détruire ce dépôt, si rien fait pour les en  débarrasser.  Le maire a été mis en mal par les propos  parfois désobligeants de ces jeunes visiblement courroucés.

Dans ce climat de total confusion, la mise en place d’une Commission chargée de veiller sur le dépôt d’ordures et d’une Commission des finances chargée du recouvrement des fonds destinés à l’entretien du dépôt, n’a finalement pas eu lieu en raison des incidents qui ont émaillé sa tenue.

Affaire à suivre !

<b>Cubain</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulikoro : Comment Adama Sangaré a vécu les premiers jours de sa détention</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/koulikoro-comment-adama-sangare-a-vecu-les-premiers-jours-de-sa-detention-146387.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 May 2013 09:00:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h5>« Si vous désirez savoir qui sont vos amis, faites vous condamner à une peine de prison».</h5>
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[caption id="attachment_114662" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-114662" alt="Adama Sangaré, maire du District de Bamako" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Adama-sangare-x.jpg" width="200" height="209" /> Adama Sangaré, maire du District de Bamako[/caption]

Placé sous mandat de dépôt  à la prison civile de Koulikoro depuis le jeudi 09 mai dernier, le maire du District, M.  Adama Sangaré a vécu avec stoïcisme les premiers instants de sa détention. Selon des indiscrétions depuis Koulikoro, le nouveau locataire ne semblait nullement affecté par les événements. «Il est resté calme et serein», nous signale-t-on.

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S’attendait-il donc à cette tournure des événements ? La garde-à-vue à laquelle il a été soumis à la Brigade d’Investigation Judiciaire (BIJ) au mois de février dernier semble  en effet l’avoir psychologiquement préparé aux événements du jour.

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Affecté au « quartier des fonctionnaires » (compartiment de la prison réservé aux cadres)  avec une relative commodité et des faveurs dues à son rang, le prisonnier a, d’ores et déjà reçu de nombreux visiteurs en fin de semaine dernière. Parmi lesquels, parents, amis et même de hautes personnalités politiques. Tous attestent de son «bon moral».

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«Il a confiance et ne semble pas affecté par ce brusque changement de mode de vie contraignante», soulignent nos sources. Un zen qui s’expliquerait par les démarches en cours en vue de l’obtention d’une liberté provisoire. En tout état de cause, la vie carcérale reste ce qu’elle est, c'est-à-dire, contraignante et désagréable surtout pour un citoyen jusqu’à ce jour libre et vivant dans une opulence certaine. Restera-t-il toujours zen ? L’histoire nous apprend, hélas, que la prison est l’antichambre de l’oubli.

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Rappelons que son inculpation et arrestation font suite à la  plainte d’un particulier  l’accusant de l’avoir dépouillé de son titre foncier à Kalabancoro. Le Procureur Général près la cour d’appel de Bamako, a, alors, dans un premier temps, ordonné l’ouverture d’une enquête par la Brigade d’Investigation judiciaire et procédé à la garde-à- vue du suspect. Mais pour des raisons de procédures (l’accusé bénéficie du privilège de juridiction au regard de son statut d’officier de police judiciaire), il a été relaxé mais pas pour longtemps. Le procureur a vite fait de  revoir sa copie et soumis la question à la Cour suprême laquelle a désigné le tribunal de première instance de Koulikoro.

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<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résolution de la crise  au nord Mali : Rôle et place de la jeunesse dans la réconciliation au cœur  des débats </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/resolution-de-la-crise-au-nord-mali-role-et-place-de-la-jeunesse-dans-la-reconciliation-au-coeur-des-debats-146404.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/resolution-de-la-crise-au-nord-mali-role-et-place-de-la-jeunesse-dans-la-reconciliation-au-coeur-des-debats-146404.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 May 2013 08:44:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les membres de l’Association des Scolaires et Universitaires du Cercle de Goundam (ASUG) ont organisé le 5 Mai 2013 à la Maison de la presse une conférence débat sur le thème : « Rôle et place de la jeunesse dans la réconciliation et la résolution de la crise sécuritaire au Mali ». </i></b>

Cette conférence était animée par  Diadié Sangho qui avait à ses côtés Alidji Touré, président de l’ASUG, Oumar Sididje Traoré, parrain de l’association.

Dans son discours de bienvenue, Alidji Touré, président de l’ASUG, dira qu’ils ont organisé cette conférence afin de renforcer la réconciliation entre les différentes communautés du cercle de Goundam. Il a lancé un vibrant appel à la cohésion, à l’unité, à la compréhension et enfin, au brassage sans distinction de couleur, de race ou d’ethnie afin de parvenir à une paix durable.

«Nous nous sommes engagés aussi, à organiser deux semaines de révision générales pour nos frères et sœurs déplacés dans la perspective des examens du DEF et du  BAC. Nous nous sommes engagés également à trouver un moyen pour le retour des vacances de nos frères et sœurs scolaires et singulièrement les déplacées », a-t-il expliqué.

Dans son exposé, le conférencier, Diadié Sangho a fait savoir qu’il faut  informer et former la jeunesse. Pour lui, les jeunes optent pour la solution  de facilité et leurs niveaux sont bas. Cette jeunesse à besoin d’une éducation civique. Une jeunesse qui n’est pas formée constitue une perte sèche pour la population, a-t-il conclut.

<b>Lassa</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Débat interpartis sur la crise malienne : Quel enseignement pour les partis politiques : Pour un dialogue fécond au service de la démocratie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/debat-interpartis-sur-la-crise-malienne-quel-enseignement-pour-les-partis-politiques-pour-un-dialogue-fecond-au-service-de-la-democratie-146401.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 May 2013 07:42:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Centre Malien pour le Dialogue Inter-partie et la Démocratie, en collaboration avec les partis politiques, a  initié une journée d’échanges et de réflexion en vue de  tirer les enseignements de la crise sécuritaire et institutionnelle que notre pays connait depuis plus d’une année. L’événement était placé sous la haute présidence du président du CA du CMDID M. Seydou Nourou KEITA, à ses cotés M. Moumouni SOUMANO non moins directeur exécutif du CMDID. C’était le samedi 11 mai 2013 au grand hôtel de Bamako.</i></b>

[caption id="attachment_99565" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-99565" alt="Moumouni Sanogo directeur exécutif CMDID" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/cmdid-x.jpg" width="315" height="473" /> Moumouni Sanogo directeur exécutif CMDID[/caption]

Notre pays était considéré jusqu’à une époque récente par l’opinion internationale comme un exemple de démocratie avec la réussite de deux alternances politiques sans heurts majeurs et une relative stabilité politique. Le processus démocratique malien qui s’acheminait visiblement vers une routinisation a été interrompu par les évènements du 22 mars 2012.

Le CMDID, fort de son expérience de plateforme de dialogue politique et conformément à son plan d’action 2013, souhaite, à travers cette journée d’échanges et de réflexions, susciter les débats sur le rôle et responsabilités des partis politiques dans la crise que traverse notre pays mais surtout, inviter les partis politiques à tirer les leçons de cette grave crise.

Cette rencontre s’inscrit dans ce cadre et offre une opportunité aux responsables politiques de se retrouver afin d’analyser de manière critique, sans complaisance aucune, leurs responsabilité dans la crise.

L’objectif n’est pas de savoir qui a raison ou  tort. Mais surtout de contribuer de manière efficace à la remise en marche de notre processus démocratique.

Les objectifs de cette journée de réflexion et d’échanges sont, entre autres, tirer les enseignements de la crise institutionnelle et sécuritaire du Mali ; analyser de manière critique, la responsabilité des partis politiques;  déterminer les goulots d’étranglement du processus démocratique malien; proposer des pistes de réflexions pour une reprise efficiente du processus démocratique.

Les résultats attendus de cette journée d’échanges sont entre autres, de faire des débats critiques et constructifs. Les partis politiques ont situé leurs responsabilités dans la crise malienne avec des réflexions utiles faites pour la remise en marche du processus démocratique et ses recommandations seront partagées avec la presse et l’ensemble des acteurs politiques.

<b>Amadou  N CAMARA  ANC<i> </i></b>]]> </content:encoded>
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<title> Enquête : Précocité des jeunes filles au Mali : Ces femmes qui vous tourmentent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/enquete-precocite-des-jeunes-filles-au-mali-ces-femmes-qui-vous-tourmentent-144713.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 May 2013 09:15:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><i>Elles ont entre 12 et 14 ans. Et pourtant, elles sont déjà femmes ! Le phénomène, désormais très fréquent, est en passe de bouleverser nos sociétés. Raisons et conséquences… Enquête !</i></strong><b><i>
<img class="alignleft size-full wp-image-144725" alt="fille" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/fille.jpg" width="250" height="214" /></i></b><strong>Le constat est édifiant : à peine 12 ans, elles développent tous les  caractères secondaires femelles : seins bien fermes, bassin large, silhouette de femme mature… </strong>

Des enseignants du cycle primaire que nous avions rencontrés  se disent très perturbés par le phénomène. Au moins 03 à 04 élèves sur 10 en classe de 5ème année de l’école fondamentale (pour un âge approximatif de 12 ans) sont concernées.

Quelles peuvent bien être les raisons de cette métamorphose ? Nous avions interrogé le Docteur Djedi Kaba Diakité, promoteur de la Clinique Kabala et Obstétricien de son Etat.

<strong>Des fillettes piégées dans un corps de femme</strong>

« La puberté précoce chez les jeunes filles est aujourd’hui une réalité indéniable. Et le phénomène n’est pas propre seulement au Mali.  Partout dans le monde, on assiste à une précocité chez les jeunes filles. Les garçons aussi sont concernés même si le taux reste plus élevé chez les filles.
On connait mal l’origine du phénomène, mais les résultats d’études convergent de plus en plus  vers certains points, à savoir, la pollution, l’usage de produits chimiques spécifiques comme le phtalate ou les phénols qu’on retrouve dans certains articles plastiques et dans l’alimentation. On les appelle les Perturbateurs endocriniens puisque de nature à influencer négativement l’action de l’hormone féminine en particulier…, (lire encadré 1  « les substances chimiques coupables).

Mais cette précocité n’est pas généralement suivie de la maturité psychologique. En clair, ces filles restent piégées dans un corps de femme».

Voilà donc l’avis du médecin. D’autres ont cependant un regard différent sur ces phénomènes de foire.
<b>
<strong>Coquettes, coquines  et sexuellement actives</strong></b>

Ces mineures qui rien ne trahit, restent peut-être immatures. Mais nombre d’entre elles profitent allègrement de la situation. Conscientes de leur corps de femme et du désir qu’elles éveillent chez les mâles, elles ne manquent pas de subterfuges pour entretenir cette flamme et faire le maximum de conquêtes autour d’elles. Elles sont désormais très sollicitées dans les discothèques, les rues et, hélas, dans les maisons-closes de la capitale.

De vieux pervers pour le moins fortunés ne jurent que par elles. Ils ne lésinent pas sur les moyens. Et la pauvreté ambiante étant, le risque d’être fille-mère s’avère dès lors très élevé dans leurs rangs.
Dans les différentes maternités de la place, ce sont des mères qui cèdent désormais la table d’accouchement à leurs filles venues elles-aussi procréer.  Les parents ne cachent plus leurs inquiétudes. C’est avec une profonde appréhension qu’elles observent discrètement leurs fillettes.   La situation à l’origine de l’ire des gardiens du temple.

<strong>« Ramener l’âge du mariage  à 14 ans » : un remède palliatif selon les religieux</strong>

La situation  ne laisse pas indifférente la Umah (communauté musulmane) malienne.  Raison pour laquelle, le Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) dirigé par l’Imam Mahamoud Dicko  a levé le ton suite à l’adoption du code des personnes et de la famille qui fixait l’âge de mariage de la jeune fille entre 16 et 18 ans. « C’est le moyen le plus sûr d’encourager la perversion et le phénomène des filles-mères. Nous ne saurions le cautionner», a souligné l’Imam dans une récente interview qu’il nous a accordée.

Face au tollé soulevé, le président de la République dut s’abstenir de promulguer  ladite loi qui contenait en outre, bien d’autres aspects litigieux y compris celui relatif à l’âge de mariage de la jeune fille.  Le projet fut renvoyé à une seconde lecture censée tenir compte des susceptibilités et préoccupations de la communauté religieuse.

Au regard des statistiques dans le monde, l’on ne saurait blâmer, les religieux maliens. Et pour cause, l’âge moyen du mariage dans le monde oscille entre 12 et 14 ans pour la jeune fille et 16 et 18 pour le garçon.

Le phénomène suscite beaucoup d’interrogations et interpelle surtout le législateur. Et pour cause : la « fille mineure » n’est désormais plus ce qu’elle était jadis. Mais les dispositions pénales restent ce qu’elles sont.  Moins prosaïquement. Croyez-le : ces mineures et leurs partenaires n’ont désormais que faire  ce garde-fou: «Interdit au moins de 18 ans».
<b>
<strong>Une épidémie en pleine expansion</strong></b>
Le Docteur Djedi Kaba Diakité n’a pas tort lorsqu’il évoque le caractère mondial du phénomène. Des enquêtes menées à travers le monde corroborent en effet ses propos

Pour les scientifiques de la Mount Sinaï School of Medicine de New York, auteurs de l’étude sur 1151 filles âgées de 6 à 8 ans, suivies pendant plus de 2 ans, il existe des liens entre l’exposition quotidienne des jeunes filles au cours de la période à trois types de substances chimiques (phtalates, phénols et phyto-oestrogènes) des jeunes filles et la survenue plus ou moins précoce de la puberté. Ces substances, non contentes de favoriser la puberté précoce, augmenteraient également les risques accrus de cancer du sein ou de diabète.

Selon la même étude, « l’âge de la puberté a avancé d’un an et demi en moyenne au cours de la dernière génération, passant de 10 ans et 3 mois en moyenne à environ 9 ans ».
Il ressort du constat des chercheurs, que les cas de « précocité pubère touchent plus les populations pauvres, plus touchées par l’obésité » et que  le sucre a une influence confirmée sur les hormones sexuelles ».

En France, le Professeur Charles Sultan, chef de service en endocrinologie pédiatrie au CHU de Montpellier, souligne qu’il existe même, dans certaines régions, des «épidémies» de puberté, qui débute vers les âges de 8 à 9 ans.
D’autres recherches se montrent plus précises : « Trente ans durant, le docteur Biro (France) a suivi 1239 petites filles réparties dans trois états. 15 % des petites filles aux Etats-Unis, soit une sur sept, atteint la puberté dès 7 ans avec le développement des seins. Puis 20 % d’entre elles ont des poils pubiens pour leurs 8 ans et avant 10 ans, leurs règles. Des chiffres en constante augmentation en trente ans. En Europe, la puberté des jeunes filles avance aussi. En 2009, une étude danoise démontre que le développement mammaire des fillettes entre deux échantillons de population de 1991 et de 2006 intervient avec un peu plus d’un an d’avance ».
<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Le Copa et la présidentielle de juillet : « Nous ne voulons ni de Modibo Sidibé,  ni de Soumaïla Cissé… ni d’IBK </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-copa-et-la-presidentielle-de-juillet-nous-ne-voulons-ni-de-modibo-sidibe-ni-de-soumaila-cisse-ni-dibk-144726.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 May 2013 08:45:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Les élections, la situation de Kidal et la question des caques bleus, voici entre autres les différents sujets abordés par M. Makan Konaté, président du Collectif (COPA) lors d’un point de presse aminé ce mardi 30 avril à la maison de la presse.</b></em>

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<img class="alignleft size-full wp-image-139874" alt="Makan-Konate-copa" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Makan-Konate-copa.jpg" width="310" height="228" />« Nous risquons de braver l’état d’urgence et  battre le pavé, si le gouvernement du Mali s’entête à organiser des élections sans la localité de Kidal » ! Parole de Makan Konaté ! Aux dires de notre conférencier, le gouvernement du Mali ne peut et ne doit souhaiter des élections tant que la moindre localité du territoire reste occupée. Ce, au regard de la constitution de la République.

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Toujours au chapitre des élections, le  COPA  souhaite que ce soit un président jeune qui s’occupe désormais des affaires du pays : « nous ne voulons plus ni de Modibo Sidibé,  ni de Soumaïla Cissé… ni d’IBK ! NOus voulons un président jeune pour bâtir un Mali nouveau. »

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Le COPA, par la voix de son président,  se dit très préoccupé par la situation de Kidal, surtout le cas Mnla.  Sur ce point Makan Konaté  fustige : « nous comprenons très mal ce qui se passe à Kidal. Pourquoi l’armée malienne n’y va pas jusqu’à présent ?  De toute façon nous demandons à nos autorités de ne jamais négocier avec le MNLA.»

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De l’avis du président du COPA, les 12.000 casques  bleus prévus pour  juillet prochain ne doivent pas servir de force d’interposition entre  le MNLA et l’armée malienne. A ses dires, la force onusienne doit être déployée sur l’ensemble du territoire et non seulement dans la localité de Kidal. «nous voulons Kidal libre et cette  force doit nous aider à cultiver une paix durable.»

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Rappelons que le COPA est un regroupement pro-putschistes qui n’a jamais caché  son attachement  à Kati. Raison pour laquelle, lors de ce point de presse, Makan Konaté a fait des démentis concernant  le présumé « demande d’asile » du Capitaine Sanogo. A l’en croire, si le  Capitaine doit mourir assassiné, il mourra au Mali.

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<b> Djibi </b>]]> </content:encoded>
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<title>La page Sanogo, définitivement tournée? Les grandes manœuvres !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/la-page-sanogo-definitivement-tournee-les-grandes-manoeuvres-144710.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 May 2013 08:10:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Rien, à première vue, ne lie les deux affaires. A savoir, celle dite Boukary Daou, directeur de publication du journal «Le Républicain » et la prétendue demande d’exil du capitaine Sanogo, toute chose, soit- dit en passant, vivement démentie par l’intéressé. Et pourtant !</strong></em>

[caption id="attachment_69164" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-69164" alt="Capitaine Sanogo Amadou Haya" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Capitaine_S.jpg" width="310" height="320" /> Capitaine Sanogo Amadou Haya[/caption]

L’arrestation du confrère, on le sait, a été attribuée à l’homme fort de Kati. Et là aussi, le démenti, par lui apporté, n’a visiblement pas atteint les dimensions de l’accusation (l’information a été relayée par tous les médias du monde). Du coup, s’est rependue, dans l’imaginaire collectif,  l’intime conviction selon laquelle, c’est bien Kati qui tirerait les ficelles en eau trouble devant un président de  transition qui n’existerait finalement que de façade.

Si cette croyance populaire a de quoi renforcer le chef de la junte, elle affaiblit aussi et surtout toute l’équipe de la transition.

Citant le dernier rapport du Sénat français en date du 22 avril dernier, l’AFP rappelle en effet « l’influence des anciens acteurs du coup d’Etat, à savoir la junte commandée par le capitaine Sanogo… Le Mali doit […]  composer avec un chef d’Etat dont l’énergie n’est pas la première qualité, comme l’explique Roland Marchal.  Bien qu’officiellement écartés du pouvoir, ils peuvent compter sur leurs alliés qui détiennent des ministères clés, comme celui organisant les élections ».

C’est bien «l’affaire Boukary Daou» qui a laissé percevoir, à tort ou à raison, cette «influence»  présumée du capitaine Sanogo et les «limites» du professeur Dioncounda Traoré.

Et patatras ! Le président nigérien rebondit sur la remarque et invite la junte à s’abstenir de toute influence sur le processus électoral ; le capitaine Sanogo est invité  à s’exiler (sa prétendue demande d’exil est en fait une invitation, voir un avertissement pour ce faire); les ministres présumés sous sa coupe tentent alors le tout pour prouver qu’ils restent  libres de tout engagement avec le putschiste; même si, pour ce faire, ils se doivent d’organiser des élections bâclées; et en valider les résultats ! Qu’importe ! Il faut montrer pattes blanches à Messieurs François Hollande et Laurent Fabius!

Mission presque accomplie, en tout état de cause. Le capitaine est de plus en plus isolé et il ne fait pas bon aujourd’hui,  dans certaines sphères de se réclamer  de Kati. Ceci semble bien être le but de la manœuvre. Et en bon soldat, le capitaine a prêté le flanc à travers des sorties médiatiques pour le moins litigeuses et contre-productives. Selon toute évidence, il a été poussé à la faute. Sa marge de manœuvre est désormais très réduite et l’exil semble dorénavant l’une des rares alternatives qui se présentent désormais à lui.

<strong>B. Diarrassouba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>20ème  édition de la Journée Internationale de la Liberté de la Presse : Sous le signe du renouveau malien </title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/20eme-edition-de-la-journee-internationale-de-la-liberte-de-la-presse-sous-le-signe-du-renouveau-malien-144730.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 May 2013 08:07:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La 20<sup>ème</sup> édition de la Journée Internationale de la Liberté de la Presse s’est tenue le Vendredi 03 Mai au CICB .C’était sous la haute présidence du Ministre de la Communication M. Manga Dembélé en présence  des Ministres Bruno Maiga de la Culture et Abdoul  Karim Konaté de l’Industrie et du Commerce , du Président de la Maison de la Presse M. Makan Koné, M .Dramane Alou Koné Président de l’ASSEP, M.Daouda Mariko Président l’URTEL, M .Sambi Touré Vice Président du  Groupement Patronal de la Presse Ecrite, Président de la Commission d’Organisation et des milliers de journalistes .  </i></b>

[caption id="attachment_74929" align="alignleft" width="245"]<img class="size-full wp-image-74929" alt="Des Maliens regardent des Une de journaux à Bamako  © AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Journauxx.jpg" width="245" height="163" /> Des Maliens regardent des Une de journaux à Bamako © AFP[/caption]

Deux thèmes ont marqué cette journée : Paix -  Dialogue et Réconciliation Nationale (Rôle et place  de la presse) exposé par Tiona   Mathieu Koné et le Second thème, à savoir « Medias et Pouvoirs Politiques » débattu par Cheick Oumar Maiga, Ancien SG du Ministère de la Communication.

Pour le Premier conférencier Tiona Mathieu Koné, la crise de 2012 A crée un véritable  climat d’insécurité. Le drame a touché toutes les familles maliennes de part ses effets directs ou collatéraux. Il indique la presse ne peut être hostile à la paix, bien au contraire  « elle en est un levier important. Cette presse n’a que le choix de s’organiser pour accompagner le processus auquel elle a largement à gagner ».

Quant au second, Cheick Oumar Maiga, il avait la tache d’exposer le thème « Medias et Pouvoirs Politique ». Il dira que les medias constituent un lien essentiel entre le citoyen et les institutions. Il  a mis l’accent sur la qualité de nos productions, et la nécessité de donner à la presse  toutes ses lettres de noblesse. Aussi d’ajouter que depuis plusieurs années, le projet de  nouvelle loi sur la presse dort dans les couloires de l’Assemblée Nationale.

<b>Ils ont dit:</b>

<b><i>Oumou Touré Vice-présidente Commission Dialogue et Réconciliation</i></b>

<i>« Le journaliste doit parler du contenu et non du contenant. La commission selon elle a besoin de la presse mais pas n’importe quelle  presse ».  Aussi, d’ajouter que les péripéties  sont  pour les maliens, mais la finalité reste pour le Mali. Cette commission Dialogue et Réconciliation  facilitera la réconciliation. La presse doit dialoguer avec ses consommateurs mais aussi avec la société civile ».</i>

<b><i>El Omorani,  Ancien Ambassadeur, Président de la Communauté Arabe au Mali</i></b>

<b><i>L</i></b><i>a presse ne doit pas se laisser manipuler par des groupes de pressions. La réconciliation, c’est d’abord parler du bien de chaque communauté, leurs mérites.  </i>

<b>TC</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire du dépôt de transit de Médina&#45;coura : 3. OOO litres de carburant environ 5o millions francs pour l’évacuation correcte de toutes les ordures</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/affaire-du-depot-de-transit-de-medina-coura-3-ooo-litres-de-carburant-environ-5o-millions-francs-pour-levacuation-correcte-de-toutes-les-ordures-144728.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/affaire-du-depot-de-transit-de-medina-coura-3-ooo-litres-de-carburant-environ-5o-millions-francs-pour-levacuation-correcte-de-toutes-les-ordures-144728.html</guid>
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<pubDate>Tue, 07 May 2013 08:02:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La  marie de Medina- coura a abrité, samedi dernier,  une rencontre au cours de laquelle,  l’épineux problème de l’évacuation du dépôt de transit de Médine a été évoqué. La question est en effet devenue un problème de santé publique. </i></b>

<img class="aligncenter size-full wp-image-46252" alt="Ordures" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Ordures.jpg" width="610" height="337" />Ce dépôt de transit situé à Médina-coura  à proximité de deux écoles (Ecole fondamentale et CFP) ainsi que du stade Modibo Keita a un impact négatif environnemental. C’est pourquoi sa création avait soulevé un véritable tollé dans le quartier au moment des faits. Des échauffourées avaient opposé les populations de Médina-coura aux forces de l ‘ordre. Mais suite à des manigances impliquant certaines notabilité du quartier et des autorités du District, le fameux dépôt de transit a été imposé par le Maire central Adama Sangaré au grand dam des populations.

Force est de reconnaitre que depuis un certain temps, les ordures du dépôt de transit ne sont plus évacuées d’où ces tonnes de déchets et d’immondices avec leurs risques sur la santé et une odeur nauséabondes insupportables.

Selon Abdoulaye Bassolé, adjoint du maire chargé de l’assainissement, la présence de ces ordures dénote de la mauvaise foi de la marie du district qui a étalé toute son incompétence dans la gestion de ce dépôt de transit de Médine situé ente l’Ecole fondamentale, le CFP (centre d’étude professionnelle et le Stade omnisport. Face à l’incapacité de la marie du district à évacuer les déchets, la marie de la commune II a décidé de prendre son sort en main car elle est la commune directement concernée.

L’évacuation des ordures est une gigantesque opération  exigeant une importante mobilisation de fonds. De l’avis de Mr Bassolé,  les camions chargés font 6 voyages par jour sur une distance de 84 Km pour acheminer les ordures au dépôt de final à Noumoubougou dans la commune rurale de Tienfala. C’est dans ce cadre qu’il a entrepris une opération de recherche de fonds afin de soulager les souffrances de ces paisibles citoyens.

De généreux donateurs ont mis la main dans la poche. Parmi eux, le PDG de Gana transport  qui a offert 1OOO Litres de carburant et L’honorable Hadi Niangado «JO  WalaKI » à hauteur  quant à lui a offert la somme d’un million  F CFA fpour l’achat de carburants.

Une commission de suivi et de recherche de fons devra être mise en place dans les prochains jours afin de trouver une solution définitive  à ce problème.

<b>Cubain</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les vérités du président Nigériens : &#45;	Mettre hors jeu la junte…  Que le capitaine Sanogo n’exerce pas de pression sur l’issue du scrutin ! &#45; Que ces élections ne soient pas  bâclées et provoquent encore une crise…</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/les-verites-du-president-nigeriens-mettre-hors-jeu-la-junte-que-le-capitaine-sanogo-nexerce-pas-de-pression-sur-lissue-du-scrutin-que-ces-elections-ne-soient-pas-b-144709.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/les-verites-du-president-nigeriens-mettre-hors-jeu-la-junte-que-le-capitaine-sanogo-nexerce-pas-de-pression-sur-lissue-du-scrutin-que-ces-elections-ne-soient-pas-b-144709.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 May 2013 08:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_125150" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-125150" alt="Mahamadou Issoufou, au palais de la présidence à Niamey, au Niger. France 24" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Issoufou_Maiga0.jpg" width="315" height="235" /> Mahamadou Issoufou, au palais de la présidence à Niamey, au Niger.<br />France 24[/caption]

<b><i>Dans une interview en date du  03 mai dernier accordée à nos confrères de Paris-Match, le président du Niger, </i></b><b><i>Mahamadou Issoufou, ne caresse pas les mots. Parlant du Mali, il met engarde contre des élections bâclées et invite l’ex-junte à s’abstenir d’exercer la moindre influence sur les prochains scrutins. « Nous sommes clairs », dit-il. Extrait ! </i></b>

<b>Paris Match.<em> Que pensez-vous du retrait de la majorité des militaires français du Mali annoncé par François Hollande</em></b><em><b> </b><b>?</b></em>
<b>Mahamadou Issoufou.</b> L’intervention décrétée par François Hollande a été salutaire. Jamais intervention étrangère en Afrique n’a été aussi ­populaire. La France a réalisé au Mali un travail dont le résultat ne doit pas être compromis. Aussi restera-­
t-elle présente, même si elle réduit son contingent. Dans le cadre des Nations unies, le mandat de la Misma sera, lui, transformé et devra être ­offensif. Les terroristes risquent de commettre des ­attentats. Il faut donc un mandat renforcé appuyé par une force parallèle ­capable de lancer des opérations.

<em><b>Le Niger accueille des militaires français et américains. A partir de Niamey décollent des drones qui volent au-dessus du Niger et du Mali. A la fin de l’opération Serval, votre pays deviendra-t-il une base permanente contre le terrorisme</b><b> </b><b>?</b></em>
La présence des Français et des Américains au Niger est bonne pour la sécurité de la zone. Tant qu’il y aura des menaces, elle sera nécessaire. Sans les renseignements français et américains, nous sommes aveugles et sourds. Beaucoup de renseignements que nous recevons de leur part nous permettent de prendre des dispositions et d’anticiper. Les drones sont affectés à la collecte de ces informations sur tout ce qui se passe dans le Sahel. Car la Libye continue d’être une source d’instabilité pour la région. Le “service après-vente” aurait dû y être fait. On a gagné la guerre en Libye, mais on n’a pas gagné la paix.

<em><b>Est-ce la même chose pour le Mali</b><b> </b><b>?</b></em>
Le service après-vente pour le Mali est en cours. Il ne pourra pas être complet tant que les élections ne se seront pas déroulées, en juillet, comme le souhaite François Hollande. Dès juillet, s’il est possible de les organiser, il faut qu’elles aient lieu. En tout cas, le plus tôt possible. Je ne suis pas un fétichiste des dates. L’important, c’est de faire en sorte que les prochaines élections au Mali soient transparentes et crédibles, pour que le peuple malien puisse mettre en place des autorités légitimement élues. Mais il ne faut pas que ces élections soient bâclées et provoquent <em>encore une crise.</em>

<em><b>Le capitaine Sanogo, auteur d’un putsch l’an dernier, ne risque-t-il pas de les perturber</b><b> </b><b>?</b></em>
Il faut mettre hors jeu la junte de Bamako. Elle ne doit pas influer sur l’avenir du peuple malien. Cela a toujours été le souci du Niger. Nous sommes contre les putschs, pour la démocratie, pour que le peuple ­malien puisse s’exprimer librement. Nous souhaitons que le capitaine Sanogo n’exerce pas de pression sur l’issue du scrutin. Nous sommes très clairs. Au Niger, on veut la paix, la démocratie dans tous les pays d’Afrique, un continent qui a été balkanisé. Quand on regarde la carte de l’Afrique, elle ressemble à un miroir brisé, conséquence de la colonisation après la conférence de Berlin au XIXe siècle. On a été incapables de faire face à la crise malienne à cause de cette balkanisation. Il a fallu que l’ancien colonisateur vienne nous sortir d’affaire [...]

<em><b>A propos du Mali, François Hollande a une politique plus offensive que son prédécesseur, qui semblait paralysé par les otages détenus depuis trois ans sans solution apparente. Comment l’analysez-vous</b><b> </b><b>?</b></em>
Cette prise d’otages a duré car elle est politique. Les ravisseurs d’Aqmi avaient posé des revendications comme le retrait des troupes françaises d’Afghanistan. Ensuite, ils ont fait monter les enchères en demandant des ­rançons exorbitantes. Cela a coïncidé avec le fait que la France était en ­période électorale. Les preneurs d’otages voulaient connaître le nom de leur prochain interlocuteur. Enfin, la crise ­libyenne a renforcé les terroristes, prêts à attendre le plus longtemps possible pour obtenir le maximum de gains. En plus, la conquête du Nord-Mali dans un premier temps par le Mouvement national de libération de l’Azawad [MNLA], d’inspiration touareg, a bénéficié à Aqmi. Mais si les terroristes ont une prédilection pour enlever les Français, c’est pour une raison. Ils savent qu’ils obtiendront une rançon. Le paiement de rançon encourage à enlever des Français. Au lieu d’en sauver un ou deux, en payant on met en péril des milliers d’autres. Il ne faut pas payer de rançon et donner un prix aux otages.

<b>Patrick Forestier Envoyé spécial à Niamey – PARIS-MATCH</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Diarra Raky Talla, secrétaire générale du bureau des femmes/UM&#45;RDA, « L’US&#45;RDA n’existe plus dans le répertoire des partis politiques du Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mme-diarra-raky-talla-secretaire-generale-du-bureau-des-femmesum-rda-lus-rda-nexiste-plus-dans-le-repertoire-des-partis-politiques-du-mali-144722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 May 2013 07:54:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le conflit au sein de la grande famille RDA est loin de connaître son épilogue. Chaque tendance prétend détenir la vérité. </i></b>

<b> </b>

À la faveur d’une conférence de presse organisée courant  semaine écoulée, M. Gaoussou Coulibaly, un jeune réclamant son appartenance à l’US-RDA a dénoncé l’illégalité de l’UM-RDA, l’autre parti dirigé par M. Boubacar Moussa Diarra, actuel ministre malien  en charge de l’éducation de base.

Lors de sa conférence de presse, M. Coulibaly a précisé que l’UM-RDA est un parti à titre « fictif » qui n’est autre que l’ombre de lui-même. Le conférencier est même parvenu à nier l’existence de l’UM-RDA : « l’UM-RDA n’existe nulle part », a-t-il déclaré aux hommes de médias.

&nbsp;

M. Coulibaly, à travers ses déférentes rencontres avec les hommes de médias a mainte fois décrié l’aspect illégal de l’UM-RDA. M. Coulibaly n’était pas à sa première conférence presse pour la même cause. Hier dimanche, 05 mai  M. Coulibaly était encore sur les ondes de la radio Benkan où il annonçait n’avoir pas besoin d’un récépissé pour mener son combat, car, à ses yeux, l’US-RDA est un vieux parti créé en 1946.  Avant de conclure que l’US-RDA dont il se réclame secrétaire politique, commémora le 16 mai,  le décès de feu Modibo Kéita. Ce, en marge des activités organisées par le Gouvernement.

&nbsp;

Selon des explications fournies par le Bureau Politique Nationale de l’UM-RDA, par la voix de Mme Diarra Raky Talla, secrétaire générale du bureau des femmes/UM-RDA, l’US-RDA dont se réclame le jeune Gaoussou Coulibaly, l’US-RDA n’existe plus dans le répertoire des partis politiques du Mali.

&nbsp;

Aux dires de notre interlocutrice, c’est à la suite d’une fusion que l’UM-RDA est née de l’US-RDA.  Le 1<sup>er</sup> mai 2010, poursuit-elle,  il y a eu une effectivité de la fusion entre Union Soudanise  du rassemblement démocratique Africain (Us-Rda), le bloc pour la démocratie et l’intégration Africaine Faso Jigi (Bdia Faso Jigi) et Mali Jo Ton (Mjt) sous la dénomination de l’Union Malienne du Rassemblement démocratique Africain Faso Jigi (Um-Rda). « L’objectif de cette fusion est la préservation, la modernisation et la perpétuation de nos valeurs de civilisation» a jouté Mme Raky Talla.

En clair, et selon les éclaircissements de notre interlocutrice, UM-RDA c’est US-RDA.  Seulement, ajoute-t-elle, le nom Union Malienne qui a remplacé le nom Union Soudanaise. A l’en croire, c’est l’UM-RDA qui a à sa possession le récépissé du parti : « Nous engagerons le débat avec le jeune Coulibaly quant il aura brandi son récépissé », a-t-elle déclaré avant d’ajouter  que l’UM-RDA est bel et bien dans ses règles car, à ses dires, aujourd’hui l’Um-Rda a plus de 234 conseillers, compte 53 sections sur le territoire national et deux députés élus US-RDA mais convertis en UM-RDA dès la fusion du parti.

<b>Djibi</b>

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<item>
<title>La DIRPA à propos de Kidal : « Le cas MNLA sera réglé par l’armée malienne.»</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/la-dirpa-a-propos-de-kidal-le-cas-mnla-sera-regle-par-larmee-malienne-144720.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 May 2013 07:45:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>A en croire  la Direction de l’Informations  et des  Relations Publiques des Armées (DIRPA), l’armée est  bien déterminée à mettre fin à la récréation du MNLA, si,  toute fois, les conditions nécessaires  sont réunies  à savoir la logistique</em>.</b>

&nbsp;

[caption id="attachment_124049" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-124049" alt="DGA  Dirpa (photo archives)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/DIRPA-DG-.jpg" width="300" height="400" /> DGA Dirpa (photo archives)[/caption]

La question de Kidal et le cas MNLA  demeurent aujourd’hui la préoccupation du citoyen lambda. Le débat reste ouvert dans les conférences et même les politiques s’en inquiètent.  Selon la DIRPA,  à travers ses traditionnelles conférences de presse, l’armée malienne est en pleine préparation pour donner l’assaut sur Kidal : « Pour aller à Kidal, il faut du matériel et de la  logistique… C’est ce que  nous  sommes entrain de voir. Aujourd’hui  nous sommes à 60% de nos capacités pour  y aller.»  a  déclaré à la presse le Directeur Adjoint de la DIRPA, Lt-colonel Souleymane Dembélé.

&nbsp;

&nbsp;

Est-ce  à dire que l’armée, malgré les quelques  progrès récents connait encore des failles ?  La réponse est oui selon la DIRPA : « votre armée n’est autre que ce dont vous avez voulu qu’elle soit. » Par là,  Lt-colonel Souleymane Dembélé  fait référence  à la gestion catastrophique de l’armée durant ces dernières années.

&nbsp;

&nbsp;

«  C’est le peuple qui fait son armée. Malgré cet état de fait, nous irons à Kidal et, le cas MNLA  sera réglé par l’armée malienne. Les politiques nous ont  demandé de recouvrer l’intégrité territoriale et nous allons le faire, tout homme, tout groupe armé est considéré comme un ennemi abattre » a ajouté le  Lt-colonel Souleymane Maïga DG de la DIRPA.

&nbsp;

&nbsp;

Toujours selon les dernières informations fournies par la DIRPA,  dans son rang l’armée malienne aurait enregistré au total 75 morts des évènements de Konna à la date d’aujourd’hui. Or, le nombre total des décès  du 12 janvier 2012 à nos jours s’élève à  208 soldats tombés, lesquels ont été tous récemment  honorés à titre posthume par le président de la République par intérim.

&nbsp;

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<b>Djibi</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Association Adamadeya Djigui : Une course de Tricycle pour célébrer la paix au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/association-adamadeya-djigui-une-course-de-tricycle-pour-celebrer-la-paix-au-mali-144732.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 May 2013 02:09:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans le cadre de la célébration de la Fête du Travail au Mali, l’Association Adamadeya Djigui  a organisé le Mercredi 1<sup>er</sup> Mai 2013 sur le terrain de Basket de Medina Coura,  la 4<sup>ème</sup> édition de la course de tricycle dénommé « Tour de la libération du Nord ».</i></b>

La cérémonie parrainée par  Proxicom a  enregistré la présence de M.Brehima Kouyaté dit Ibou Président de l’Association Adamadeya  Djigui, M. Sidibé Représentant  le PDG de Proxicom, M Samba Bathily, Mohamed Kouressi Représentant  du Développement Social en  CII.

Il s’agissait,  à travers cette activité pour les handicapés,  de contribuer à la libération  du Nord tout en se rapprochant  davantage afin de se soutenir  mutuellement surtout en ces moments difficiles.

Cette 4<sup>ème</sup> édition,  selon le Président de l’Association Bréhima Kouyaté est  dénommée « Tour de la Libération du Nord »  et couplée de lavage des mains au savon pour les personnes en situation d’handicap. « Nous sommes certes des handicapés, mais nous ne devons pas nous sous-estimé ».

Quant au Représentant du Parrain, il s’est dit satisfait de la cérémonie. Il a aussi réaffirmé leur soutien et  accompagnement en faveur des personnes handicapées.

Après le cérémonial, place au jeu. Une dizaine d’handicapés ont pris part à la compétition. C’est El Moctar Cissé qui a remporté le 1<sup>er</sup> prix devant Ibrahima Diallo (2<sup>ème</sup>), Soumaila Savadogo (3<sup>ème</sup>), Fadialan Diallo (4<sup>ème</sup> ), Drissa Konaté(5<sup>ème</sup> ). Chacun des autres postulant a reçu une  enveloppe symbolique et des Kits de lavage des mains au savon.

Une mention particulière a été adressée aux partenaires dont HELVETAS,  Right to Play, Malitel, Samsung, Fondation Volontaires d’Afrique, ASIK, Taxi 24 Chrono, FEMAPH etc.…

Vivement la 5<sup>ème</sup> édition dans un Mali unifié !

<b>Tom </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT &#45; Production cotonnière 2013&#45;2018 : 800.000 Tonnes attendus</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/cmdt-production-cotonniere-2013-2018-800-000-tonnes-attendus-141541.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 09:07:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) a organisé le  Mardi 15 avril à l’hôtel de l’Amitié de Bamako, l’atelier National sur le programme stratégique de développement de la filière coton 2013-2018. </i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_72657" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-72657" alt="Salif Cissoko Pdg Cmdt" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Salif-Cissoko-Pdg-Cmdt.jpg" width="250" height="333" /> Salif Cissoko Pdg Cmdt[/caption]

La cérémonie d’ouverture était présidée par M. Baba Berthé Ministre de l’Agriculture, entouré de  M. Salif Abdoulaye  Sissoko PDG de la CMDT M. Bakary Togola Président de l’APCAM entre autres.

Après les mots de bienvenue  du Président de l’APCAM  M. Togola, le PDG de la CMDT Salif Abdoulaye Sissoko  a rappelé que plus de 3 millions de maliens vivent directement de la filière coton. Aussi il a mis l’accent  sur l’accompagnement du gouvernement malien, dans le domaine de l’Agriculture en général, dans la filière coton en particulier.

Selon lui, notre pays, durant les trois dernières campagnes a enregistré une forte progression de sa production cotonnière, passant de 229 OOO tonnes en 2009/2010 à 445 314 tonnes en 2011/2012. Elle  s’établira à 450 000 tonnes pour la campagne 2012/2013.  Cette progression reste fragile malgré les efforts fournis dans l’approvisionnement correct en intrants subventionnés, l’augmentation du prix du coton graine aux producteurs et le paiement du coton à temps  a ajouté M. Sissoko.

Les difficultés  de nos jours demeurent : la mauvaise pluviométrie, la diversité des ravageurs, la baisse de la fertilité des sols, le faible taux de production et d’utilisation de la fumure organique etc.…. Face à ces nombreux défis, les acteurs de la filière projettent de réaliser une progression moyenne de 70 000 tonnes par an à partir de 2013/2014 pour atteindre 80 000 tonnes en 2017/2018. Pour cela les grands axes du quinquennat 2013-2018 sont : le développement de la production cotonnière et céréalière pour atteindre 800 000 tonnes de coton graine et 3 millions de tonnes de céréales sèches par an.

Il est prévu la réhabilitation et l’ouverture des pistes agricoles pour une évacuation efficiente des produits agricoles ; la remise en état de l’outil industriel ; une politique commerciale adaptée et la recherche de financement adaptés aux besoins d’investissement du programme.

<b>Tom</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielles de juillet 2013 : Report imminent </title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielles-de-juillet-2013-report-imminent-141550.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 08:21:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ce ne sont pas les seules déclarations d’intention du président intérimaire qui permettront d’organiser les élections présidentielles  en juillet 2013. Et pour cause.</strong></em>

&nbsp;

<img class="alignleft size-full wp-image-112189" alt="Diango_Dioncoundaxx" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Diango_Dioncoundaxx.jpg" width="341" height="227" />Au delà des déclarations de foi, rien ne permet, à l’heure actuelle  de confirmer  la tenue effective des élections présidentielles maliennes en juillet 2013. A l’origine de ce constat, le marché relatif à la carte du numéro d’identification national communément appelée NINA. C’est seulement en fin de semaine dernière que le dossier d’attribution dudit marché a été ficelé. Reste à être exécuté par l’opérateur choisi  sur appel d’offre à concurrence.

&nbsp;

Bien entendu, ce n’est pas à Bamako que l’opération sera menée, mais bien ailleurs, où existe l’expertise en la matière. En clair, le facteur temps sera déterminant dans la suite des opérations. Ajouter à cela, l’impérieuse nécessité des corrections à effectuer sur le fichier avant l’attribution des cartes aux titulaires.

&nbsp;

Outre les contraintes  techniques liées à cette opération (seulement un peu plus de trois mois nous séparent de la date butoir de juillet 2013), le processus de distribution des cartes en question risque, à son tour, d’accentuer le retard.

&nbsp;

Pour des raisons de transparence, le gouvernement a décidé procéder  à la distribution des cartes (NINA) à titre individuel et non par personnes interposée, par village, fraction, quartier, ambassade ou consulat. En clair, la présence physique du citoyen est exigée pour l’accès au document.

&nbsp;

Pour la petite histoire, à la date du 15 février 2013, ce sont 6,8 millions de personnes qui avaient leurs photos dans la base de données du RAVEC sur la base duquel, la carte NINA sera conçue. Et il restait celles de 350.000 autres personnes. Bref, ce sont presque 7 millions de maliens auxquels, l’ont doit individuellement remettre les cartes dans un délai minimum de 3 mois. Et ne parlons pas les éventuelles corrections  consécutives aux réclamations  et omissions. Et dire que les fameuses cartes ne sont même pas encore confectionnées.

&nbsp;

Aussi, ces cartes  dites biométriques donc fiables, laissent cependant apparaître des failles: le bureau de vote du détenteur n’y est pas identifié;  le support juridique, qui est un élément indispensable est faible (nationalité, identification et l’adresse des parents)… Toutes choses susceptibles de constituer des marges d’erreurs à corriger éventuellement.

&nbsp;

<i>Nul n’ignorant la situation actuelle dans le sahel, l’on se demande alors comment le gouvernement parviendra, dans un délai aussi court, à concevoir, corriger et remettre  individuellement lesdites cartes à leurs titulaires. Les distribuer par personnes interposées (chefs de famille, de quartiers, de fraction, etc.) ne sera pas sans risque de détournement, de trafic et à l’origine d’éventuelles fraudes lors des scrutins. Et </i><i>Signalons à propos, que plus 800.000 maliens sont aujourd’hui réfugiés dans les pays voisins  (Burkina, Niger, Mauritanie, Algérie…). Il est question de les retrouver et leur remettre physiquement leur document à titre individuel.</i><b><i> </i></b><b><i></i></b>

&nbsp;

A la lumière de toutes carences, nombreux sont parmi les acteurs et partenaires qui émettent désormais des réserves sur le respect des délais du juillet 2013.

&nbsp;

<b><i>A la faveur de la réunion du Groupe de contact et de suivi en fin de semaine dernière à Bamako, le ministre des Affaires étrangères du Niger,  M. Mohamed Bazoum,  après l’annonce de la date de juillet 2013, par le président intérimaire  du Mali, a tout simplement laissé paraître un certain doute</i></b><b> : </b><i>« </i><em>Aujourd’hui, il y a eu une certaine substance dans l’information, relativement aux élections, qui nous a été donnée, pas plus</em><i>. </i><em>Mais évidemment, entre les exposés que l’on peut faire et la situation réelle, il se peut qu’il y ait un décalage.</em><i> »</i>

&nbsp;

Pour sa part,  le premier ministre Django Cissoko, a, dans son discours du 25 Mars 2013, à l’occasion de la première réunion du comité de suivi de la mise en œuvre de la feuille de route pour la transition, indiqué que <i>« le Gouvernement est déterminé à organiser ces élections à la période (juillet 2013)… Toutefois, je crois ne contrarier personne ici en disant que la libération totale des zones occupées et leur sécurisation, dans un délai très court, ainsi que la mobilisation à temps des ressources financières nécessaires à la tenue de ces élections restent des défis majeurs à relever… ». </i>La subtilité est, ici, de mise.

&nbsp;

<i>Et quant au président par intérim  de l’Assemblée Nationale, le prof. Younous Touré, dans son discours </i><em>d’ouverture de la session parlementaire de ce mois d’avril, il dira </em><em>: </em>«Pour nous, l’organisation des prochaines élections ne peut être un facteur de paix et de stabilité que si celles-ci concernent l’ensemble du territoire national et qu’il n’y ait pas un seul pan de notre territoire aux mains des assaillants».

&nbsp;

Il nous revient que la CENI non plus, n’est pas optimiste quant au respect de la date de juillet 2013. En définitive, tout porte à croire que la date indiquée sera revue.

&nbsp;

<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UMAM&#45;URD : Bittar perd des alliés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/umam-urd-bittar-perd-des-allies-141538.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 08:03:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>En vue de préparer au mieux  sa victoire lors des prochaines élections générales, le parti URD se fait de nouveaux  amis. Après avoir puisé au sein de SADI, le parti de la poignée de mains a signé le week-end dernier une plate-forme avec M. Jeamille Bittar, président du parti UMAM. </i></b>

[caption id="attachment_141159" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-141159" alt="Les présidents Jeamille Bittar et Younoussi Touré lors de la cérémonie d'alliance (photo Maliwebnet)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/URD-UMAM-x.jpg" width="615" height="461" /> Les présidents Jeamille Bittar et Younoussi Touré lors de la cérémonie d'alliance (photo Maliwebnet)[/caption]

Les affaires sont les affaires ! Ici, pas de place au sentiment. A la grande surprise, Dr Oumar Mariko, SG du parti SADI,   s’est vu dépossédé en mars dernier d’une grande majorité de ces militants.  Il s’agit, bien entendu, des sieurs <i>Moussa Coumbéré, député SADI de Kolondiéba, Daouda Moussa Koné, président de la cordiantion SADI à Sikassode </i>M. et Mme Oumou Coulibaly, élue à Niono qui ont fait défection au profit du parti URD. Ils ont rejoint l’URD en compagnie de <i>plusieurs centaines de cadres et militants venant du parti Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance (SADI) de Dr Oumar Mariko.</i>

Pas plus d’un mois de  cette  « opération SADI » bien réussie, le parti  de la poignée de main, à la quête de nouveaux alliés, a signé week-end une plateforme avec M. Jeamille Bittar, président du parti UMAM. Et pourtant, ce parti n’est plus que l’ombre de lui-même après la démission annoncée de certains de ses membres actifs.

<i>Le saviez-vous, les sieurs </i><em>Amadou Goïta, Beydi Diakité, Hamane Touré dit Serpent, Cheick  Coulibaly et Sékou Sidibé, tous membres fondateurs du parti,  seraient en passe de démissionner de l’UNAM. M. Bittar, dans une interview accordée à nos confrères de l’INDEPENDANT, a dit avoir  appris la nouvelle par voie de presse : <b>« </b></em><b><i>Comme on est en politique, tout est possible…, » </i></b>a-t-il annoncé dans le même entretien<b><i>. </i></b>

Si toute fois ces démissions sont confirmées, l’on peut dire que ce n’est qu’une enveloppe vide qui accompagne le parti URD.

<b>Djibi </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le NDI et les partis politiques en conclave : Le consensus affaiblit la culture de la contradiction</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-ndi-et-les-partis-politiques-en-conclave-le-consensus-affaiblit-la-culture-de-la-contradiction-141551.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/le-ndi-et-les-partis-politiques-en-conclave-le-consensus-affaiblit-la-culture-de-la-contradiction-141551.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 07:45:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>Du 18 au 19 avril 2013, le National Democratic Institute (NDI), a organisé un atelier de renforcement des partis politiques dans la communication interactive avec les citoyens et la formulation des programmes qui prennent en compte les priorités des électeurs. </em> </b>

L’objectif de cet atelier visait à renforcer les capacités des partis dans la communication interactive avec les citoyens et la formulation de programmes de gouvernement qui prennent en compte les priorités des électeurs. Au cours de cet atelier, des communications ont été faites sur l’état des lieux de  la gouvernance et les opinions des citoyens au Mali ; la recherche sur les priorités des élections par les partis politiques et la rédaction des messages de campagnes centrés sur les priorités-quelques leçons et exemples des USA ; comment intégrer les priorités exprimés par les citoyens dans les programmes ; comment préparer une meilleure gouvernance des institutions publiques centrée sur les priorités des citoyens et le principe de la redevabilité, entre autres.

Il apparaît que les partis politiques doivent de façon régulière aller vers le citoyen malien pour répondre à ses préoccupations. Cela s’avère d’autant plus nécessaire que le taux d’analphabétisme dans le pays s’éleve à plus de 80%. Il s’avère aussi indispensable que les acteurs politiques maliens doivent intervenir pour inverser la tendance en jouant effectivement la fonction de formation de l’opinion.  C’est dans ce contexte que le NDI a organisé cet atelier avec les partis politiques.

Pour le Directeur Résident du NDI au Mali, Dr Badié Hima, cette  rencontre inaugure le démarrage effectif de l’ensemble des programmes du NDI dans le cadre du processus électoral.

Selon lui, le renforcement des relations entre un gouvernement et ses citoyens peut sembler être une priorité si évidente pour les démocraties qu’elle n’a guère besoin d’être rappelée. Il a ajouté qu’on reproche partout aux gouvernements, en Afrique et ailleurs, d’être distants des citoyens, de ne pas être suffisamment à leur écoute et de ne pas solliciter leur participation.

« Cela s’est traduit ces dernières années par une diminution régulière des taux de participation électorale, un recul des effectifs d’adhérents aux partis politiques et une baisse de confiance dans les institutions publiques clés. La demande d’une plus grande transparence et responsabilité des pouvoirs publics s’amplifie à mesure que se développe, chez le public et dans les médias, l’examen critique de l’action des gouvernements », a précisé Dr Badié.

Le Directeur Résident du NDI, dira que l’augmentation du taux d’abstention, traduit sans nul doute cette réalité. Il a expliqué que près de trois maliens sur cinq soit 58% interrogés dans le cadre de l’Afrobaromètre 2012 ont déclaré qu’ils « ne se sentent proches d’aucun parti politique », et que les partis politiques se sont avérés les plus faibles de toutes les institutions politiques au Mali.

Quant au Ministre délégué auprès du ministre de l’administration territoriale, chargé de la décentralisation et de l’aménagement du territoire, Abdourahmane Oumar Touré, il a souligné que la baisse de la participation électorale constitue un problème de taille pour ce qui est le fonctionnement du système politique malien.

Alors que les résultats de l’enquête d’opinion réalisée par la Fondation Friedrich Ebert Stiftung montrent que les principales causes de la crise politico-institutionnelle, au point de vue des citoyens du Districts de Bamako, ont révélé la mauvaise gestion des rébellions au nord et la faiblesse des partis politiques dans leur rôle de contrôle de l’exécutif. Et le rapport ajoute aussi la mauvaise gouvernance… Et de nombreux experts s’accordent à dire que le développement des partis politiques au cours de la dernière décennie a été retardé par le « modèle du consensus » prôné et mis en pratique par le Président renversé Amadou Toumani Touré. Et que ce consensus affaiblit la culture de la contradiction et par voie de conséquence décourage les débats ainsi que la différenciation des programmes des partis politiques.

<b>Amadou Camara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contribution à l’effort de guerre : L’Association Sanoise  joue sa partition </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/contribution-a-leffort-de-guerre-lassociation-sanoise-joue-sa-partition-141554.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 07:32:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le secrétaire général du ministère de la Défense et des Anciens Combattants, Colonel Major Salif Koné a procédé  le 18 avril 2013, à la réception de consommables  médicaux par le président de l’association « Entente Sanoise ». </b></em>

C’était dans la salle de conférence dudit ministère, en présence de nombreux participants venus  de San.

Cette action  citoyenne de l’association « Entente Sanoise » constitue des consommables médicaux  d’une valeur de 3 millions FCFA.

Selon le président de l’association, Seydou Traoré,  ce don fait  suite à la demande de la solidarité nationale lancée par le Président de la République par intérim, le Pr Dioncounda en faveur de notre pays et de l’armée malienne dans sa lutte contre le terrorisme et le narcotrafic.

Prenant la parole, Colonel Major Salif Koné, secrétaire général du ministère de la Défense et des Anciens Combattants s’est beaucoup réjoui  de cette action de l’association Entente Sanoise.

Avant de le remercier pour ce geste hautement patriotique en faveur de l’armée malienne. Pour lui, « qui parle d’opération militaire, parle de blessés, de malades...  Quant nous recevons un tel don au moment où nos forces sont fortement engagées dans la reconquête du nord, ça ne fait que nous réconforter », a-t-il expliqué.

Le secrétaire général du ministère de la Défense et des Anciens Combattants a donné l’assurance aux donateurs que ces dons parviendront à leurs destinataires.

<b>Lassana</b>

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</item>

<item>
<title>A propos de l’absence de l’armée malienne à Kidal… « Nous sommes en train de mettre une base logistique à Gao pour l’assaut sur Kidal », dixit le colonel Souleymane Maiga, Directeur Général  de la DIRPA  </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/a-propos-de-labsence-de-larmee-malienne-a-kidal-nous-sommes-en-train-de-mettre-une-base-logistique-a-gao-pour-lassaut-sur-kidal-dixt-le-colonel-souleyma-141544.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 05:11:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’était lors de la traditionnelle conférence de Presse  de la DIRPA jeudi 18 avril 2013. Le colonel Souleymane Maiga était accompagné de son adjoint,  le Lieutenant-colonel Souleymane Dembélé. </i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_141545" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-141545" alt="Colonel Souleymane Maiga" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Colonel-Souleymane.jpg" width="250" height="385" /> Colonel Souleymane Maiga[/caption]

Parlant de la situation sur le terrain, M. Dembélé a affirmé qu’elle est relativement calme, avant d’ajouter  que « nos forces restent très attentives, car des actions isolées peuvent subvenir à tout moment... L’armée malienne accompagnée de ses alliés sont en train d’occuper le terrain et mènent des patrouilles dans les localités conquises ». Il a estimé que de nos jours les contingents Burkinabés et Sénégalais sont à Gao aux côtés des autres. « Nous sommes à la phase de pacifier et de sécuriser les zones récupérées ; et la quiétude revient  dans ces localités » a-t-il ajouté.

&nbsp;

S’agissant  des évènements récents, il a rappelé le crash de l’avion ayant quitté Bamako pour Sévaré, faisant 5 morts. Le commandant de la Base 1 de Sénou faisait partie de l’équipage. Il a annoncé que les premières informations font état de défaillances techniques.

&nbsp;

Par ailleurs, poursuit-il, il a été découvert à Gao, dans le quartier d’Abaroudiou d’importantes caches d’armes.

&nbsp;

La formation des militaires continue à Koulikoro. A partir de la semaine prochaine, il sera procédé à la phase de spécialisation des troupes dans divers domaine (transmission, blindé, artillerie et infanterie).

&nbsp;

Les gendarmes sont aussi en train d’être formés en renseignement militaire, et ont reçu la visite du général français Lecoindre, lequel s’est dit emerveillé.

&nbsp;

A la question de savoir si la nomination du commandant de la zone militaire de Kidal n’était pas une propagande, le colonel Souleymane Maiga, dira qu’il n’en est rien. Pour lui, c’est en vue d’éviter que l’unité de Kidal qui est actuellement entre Markala et Niono ne soit pas sans commandement.

&nbsp;

Par rapport à l’absence de l’armée à Kidal, il dira qu’il ne s’agit nullement d’un refus. « Nous sommes en train de mettre une base logistique à Gao pour l’assaut sur Kidal » a-t-il indiqué. Pour le conférencier contrairement à ce qui se dit sur le retrait des tchadiens de Kidal,  ces troupes resteront jusqu’à l’arrivée de l’armée malienne. Il dira en outre que ces forces seront sous contrôle de la MISMA, et prises en charge par cette organisation.

&nbsp;

<b>A. Koné </b>

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</item>

<item>
<title>Forces armées et de sécurité : Des arrêtés interministériels qui fâchent</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/forces-armees-et-de-securite-des-arretes-interministeriels-qui-fachent-138294.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Apr 2013 11:09:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>S’il existe un corps d’armée qui pèse aujourd’hui de tout son poids au Mali,  c’est bien celui de la Garde Nationale. Un phénomène qui ne fait pas le bonheur de tous suite à l’adoption d’arrêtés interministériels octroyant  missions et avantages supplémentaires à cette entité.  </i></b>

[caption id="attachment_121940" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-121940" alt="Soldats maliens " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/armee-mali.jpg" width="344" height="257" /> Soldats maliens[/caption]

Policiers et gendarmes se sentent désormais lésés à travers ces décisions attribuant de nouvelles missions et avantages y afférents à la garde nationale au détriment, dit-on, des autres entités.

Il s’agit, entre autres, de l’arrêté Interministériel n°2013-1019 MSIPC MDAC-SG du 19 Mars 2013 portant création du groupement Spécial de Sécurité Présidentielle. Ce rôle était auparavant dévolu au 333<sup>ème</sup> bataillon parachutiste de Djicoroni.

Le groupement Spécial de Sécurité Présidentielle a pour mission d’assurer la sécurité des Palais de Koulouba, des Résidences du Président de la République, des Edifices publics, de participer  à la défense opérationnelle du territoire.

Cet autre arrêté Interministériel n°2013 1020 MSIPC  -MDAC -SG du 19 MARS 2013 portant création du groupement Territorial du District de Bamako Rive Droite, affecte à la Garde nationale la sécurité des Institutions, des autorités administratives et politiques ; participation  au maintien de l’ordre et à la police générale. Des missions, pour l’ensemble, auparavant destinées à la Police et à la Gendarmerie.

Quant à l’Arrêté Interministériel n°2013 1021 MSIPC- MDAC -SG du 19 Mars 2013 portant création du groupement de Maintien d’ordre Rive Droite, il attribue à la Garde Nationale la  mission de : <b><i>« participer au maintien et au rétablissement de l’ordre public ; participer à l’application des mesures de polices administratives et politiques ; sécuriser les édifices publics ; participer à la défense opérationnelle du territoire».</i></b>

Enfin, cet autre Arrêté Interministériel n°2013 1022 MSIPC -MDAC - SG du 19 Mars 2013 porte création du groupement d’Intervention Rapide Rive Droite.

L’on peut dire, en tout état de cause que la Garde Nationale n’a pas démérité. Ce corps est parvenu à s’imposer sur plusieurs théâtres d’opération aussi bien en campagne que dans les cités.  Ce, pendant que la police par exemple se noyait dans des querelles intestines, voire inutiles. Les différents arrêtés ne vont cependant pas sans grincement de dents.

<b>B. Diarrassouba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’honorable Ousmane Bâh lors de la rencontre des cadres du PDES :  «Nos cadres sont relevés à chaque conseil des ministres»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-ousmane-bah-lors-de-la-rencontre-des-cadres-du-pdes-nos-cadres-sont-releves-a-chaque-conseil-des-ministres-138297.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-ousmane-bah-lors-de-la-rencontre-des-cadres-du-pdes-nos-cadres-sont-releves-a-chaque-conseil-des-ministres-138297.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Apr 2013 10:15:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le  Parti pour le Développement Economique et la Solidarité (PDES) héritier du Président  déchu Amadou Toumani Touré (ATT) a organisé Samedi dernier sa conférence des cadres. Une  première sortie  depuis les évènements  du 22 mars 2012. Au cours de cette  rencontre, le 3è vice-président du parti, Ousmane Bah, député a déclaré que «  les cadres du PDES  sont relevés à chaque conseil des ministres ».</i></b>

On notait la présence de plusieurs membres du Front uni pour la Sauvegarde de la Démocratie et de la République  dont le PDES est membre.

Dans son propos l’Honorable Ousmane Bah a évoqué  les difficultés auxquelles ses camarades du PDES et lui-même sont confrontés depuis le coup d’Etat du 22 Mars 2012 ayant renversé leur maitre c’est-à-dire le Général  Amadou Toumani Touré.

Malgré toutes difficultés ajoute-t-il, le PDES occupe la 3<sup>ème</sup> place sur l’échiquier politique national avec ses 15 Députés, 45 maires et 865 conseillers municipaux.

L’Honorable Ousmane  Bah a aussi déclaré que : « tous leurs cadres sont relevés à chaque conseil des ministres … Le  siège  du parti  a été  saccagé. Nous sommes les seuls à porter le chapeau des différentes gestions …»

A l’approche des élections présidentielles prévues pour Juillet 2013, chaque formation politique affûte ses armes en vue de se positionner .Le PDES du Président déchu à travers cette sortie annonce ainsi son retour.

Rappelons que le Président du PDES, Ahmed Diane Semega, exilé au Sénégal a  annoncé sa candidature pour la présidentielle de juillet prochain.

<b>Coulou</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Casques bleus et «forces parallèles» au Mali : Les non&#45;dits d’une résolution onusienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/casques-bleus-et-forces-paralleles-au-mali-les-non-dits-dune-resolution-onusienne-138292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Apr 2013 10:06:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La vocation de l’ONU, on le sait, est de ramener et/ou  maintenir et  consolider la paix dans une zone de conflit. Une démarche qui passe le plus souvent par une interposition entre les belligérants et des actions de développement et de surveillance. Au Mali, l’organisation  onusienne s’apprête à faire voter et adopter une résolution donnant mandat offensif à une «force parallèle», autrement dit, une résolution autorisant une «force parallèle» à faire la guerre. Une sorte de procuration. Une première dans l’histoire de cette organisation ! Et le saviez-vous ? La fameuse «force parallèle » dont il est question sera française. En clair, l’ONU autorise la France à rester sur place au Mali  le temps qu’il faut.  </strong></em>

[caption id="attachment_105903" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-105903" alt="Des Casques bleus (Afp archives)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Casques-bleus.jpg" width="315" height="196" /> Des Casques bleus (Afp archives)[/caption]

Un projet de résolution sur l’envoi des troupes de maintien de la paix au Mali et devant être prochainement soumis au conseil de sécurité de l’ONU justifie ainsi la création d’une «force parallèle» différente des casques bleus : «é<em>tant donné le niveau et la nature de la menace résiduelle, il y aura absolument besoin d'une force parallèle opérant au Mali  aux côtés de la mission de l'ONU afin de <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/mener" target="_blank">mener</a> des opérations importantes de combat et de contre-terrorisme (…) Elle </em><em><b>[la Force parallèle] </b></em><em>doit obéir à des règles d'engagement fermes et sera autorisée à utiliser</em> tous les moyens nécessaires <em>pour </em><em><a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/contrer" target="_blank"><i>contrer</i></a> </em><em>les menaces susceptibles d</em><em>'<a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/entraver" target="_blank"><i>entraver</i></a></em><em> l'exécution de son mandat »</em>. Evoquant la durée de son existence, le rapport indique tout simplement qu’elle <em>«sera nécessaire pour un certain temps» </em><em><b>sans trop de précision</b></em>.

Soulignons que ladite force sera composée de 1000 hommes et que le projet de résolution autorisant son déploiement à partir de juillet prochain est actuellement en discussion à New York et pourrait être adopté fin avril.

1000 hommes ! C’est exactement le nombre de militaires que la France entend maintenir au Mali après le retrait du gros de la troupe (4.000) à partir de fin avril. Toute chose qui lève une partie du voile sur l’origine de ladite force. Elle sera française. Et Laurent Fabius, lors de sa visite à Bamako en fin de semaine dernière l’a clairement annoncé : «La France a proposé aux Nations unies et au gouvernement malien d'avoir une force d'appui française d'un millier d'hommes, qui sera permanente, qui sera au Mali, et qui sera équipée pour lutter contre le terrorisme».

Le projet de  résolution de l’ONU, pour  sa part, fait une nette distinction entre la <em>«mission de stabilisation» et la  «force parallèle». </em>

<em>Selon le document</em>, la <em>majeure partie</em> des troupes de  la MISMA <em><b>"sera  transférée dans une mission de stabilisation de l'ONU</b></em><em>"</em>. Elle sera déployée <em><b>«essentiellement dans le Nord, avec pour base logistique possible Gao ou Sévaré (…) Elle aura un mandat offensif et de stabilisation centré sur les groupes extrémistes <a href="http://www.lemonde.fr/arm/">arm</a>és». </b></em><em></em>

<em>Une exception là aussi. Et pour cause, des casques bleus, pour une des rares fois, seront  autorisés à mener des offensives. </em>

<em>Et la force parallèle alors? Etant entendu que les traditionnels casques bleus auront un mandat similaire, c'est-à-dire offensif ? </em>

<em>Le rapport évoque à ce niveau, le</em><em> <b>«renforcement de la mission <a href="http://www.lemonde.fr/politique/">politique</a> de l’ONU au Mali". </b></em><em>En somme, la</em><em>  «force parallèle » </em><em>aura également pour mission de superviser, voire de certifier les résultats des  prochaines  élections. Faut-il rappeler qu’elle (l’ONU) a d’ores et déjà ouvert une succursale à Bamako pour ce faire ?  Il s’agit du </em>Bureau politique des Nations unies au Mali (UNOM) dirigé par M. David Gressly.

En clair, au contraire des casques bleus essentiellement composés des troupes de la MISMA devant être déployés surtout dans les régions du Nord, et essentiellement orientés vers les <em>groupes extrémistes </em><em><a href="http://www.lemonde.fr/arm/">arm</a>és</em><em>,</em><em> </em>la « Force parallèle » française elle, aura en plus pour mission et de mener des opérations anti-terroristes, et de renforcer la mission politique de l’ONU. Son mandat est à la fois politique et militaire ! Et elle ne sera  assujettie qu’à l’ONU pas à Bamako, «le temps qu’il faut».

La libération du pays semble finalement être acquise  au prix d’une partie de sa souveraineté nationale. C’est peut-être, mieux ainsi. L’on ne saurait, en tout état de cause blâmer les autres.

Et ceux qui estiment par ailleurs que le Mali est désormais un vaste champ d’expérimentation du monde, ne se trompent, peut-être pas. Certainement qu’à à l’issue de la guerre au Mali, l’organisation onusienne changera de formule si ce n’est déjà fait avec la résolution autorisant déploiement d’une force parallèle dans le flanc des traditionnels casques bleus ayant plusieurs fois  montré leurs limites sur les différents théâtres d’opération.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Troubles  au GMS 1 mort, 1 blessé, 16 interpellations dont 3 femmes : Siméon Keïta trouve refuge chez le Capitaine Sanogo… Son adjoint Sirima Fané arrêté, des armes de guerre saisies dans les domiciles </title>
<link>https://www.maliweb.net/police/troubles-au-gms-1-mort-1-blesse-16-interpellations-dont-3-femmes-simeon-keita-trouve-refuge-chez-le-capitaine-sanogo-son-adjoint-sirima-fane-arrete-des-armes-de-guerre-saisies-dans-les-138289.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/troubles-au-gms-1-mort-1-blesse-16-interpellations-dont-3-femmes-simeon-keita-trouve-refuge-chez-le-capitaine-sanogo-son-adjoint-sirima-fane-arrete-des-armes-de-guerre-saisies-dans-les-138289.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Apr 2013 08:25:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Suite à une opération de désarmement conjointement menée par des militaires et  gendarmes samedi dernier au Groupement Mobile de Sécurité, le secrétaire général de la section syndicale de la Police, le sergent-chef Siméon Keïta a trouvé refuge à Kati auprès des ex-putschistes. Son adjoint M. Sirima Fané a eu moins de chance. Il a été arrêté  ainsi que 15 autres personnes  dont trois femmes. Une perquisition au domicile de certains policiers rebelles  a permis de retrouver des armes de guerre…</i></b>

[caption id="attachment_137908" align="alignleft" width="615"]<img class="size-full wp-image-137908" alt="Un BRDM stationné dans la cour du GMS" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/brdm-gms.jpg" width="615" height="461" /> Un BRDM stationné dans la cour du GMS[/caption]

C’est tôt le matin du samedi 06 avril  qu’une équipe  d’intervention composée de gendarmes et de militaires a entamé l’opération de désarmement au Groupement Mobile de Sécurité où deux factions rivales de la police  se tiraient dessus. Il s’agit du groupe pro-putschiste lourdement armé et dirigé par sergent-chef<b><i> </i></b>Siméon Keïta dont la promotion à titre exceptionnelle a suscité bien d’amertume dans le camp d’en face.

L’intervention du samedi dernier, faut-il le rappeler,  est consécutive à des troubles du jeudi 04 avril ayant contraint les populations riveraines de N’tomikorobougou à entamer une marche de protestation sur le GMS. Les échanges de tirs ont en effet suscité de violentes réactions au sein de la population poussant certains habitants à proférer des menaces de représailles contre les policiers concernés.

Suite à cette marche,  le ministre de la sécurité intérieure a invité les deux parties au calme. C’est sur cette note que militaires et gendarmes, sur ordre de la hiérarchie, ont fait une descente sur les lieux.

C’est par une rafale de mitraillette que le camp Siméon Keïta a répondu   à la sommation. Tirs à l’origine de la mort d’un militaire. Un autre policier, favorable à l’opération de désarmement  a été atteint à la cuisse.

Après deux heures d’échanges inamicaux, les syndicalistes ont pu être désarmés. Dans la panique, certains ont tenté d’escalader le mur pour échapper. Sans succès pour la plupart d’entre eux au contraire du secrétaire général M. Siméon Keïta. Il nous revient que ce dernier a pu s’éclipser pour rejoindre ses amis, ex-putschistes à Kati.

Son adjoint, Siriman Fané ainsi que 15 autres personnes ont eu moins de chance. Parmi les interpellés, on dénombre au moins  03 femmes.   Ils ont bénéficié, pour la plupart, d’une promotion à titre exceptionnelle au mois d’Octobre 2012 (voir liste)…  Une perquisition effectuée chez certains d’entre eux le même jour (samedi) a permis de retrouver des armes de guerre et des munitions.

Rappelons à propos que suite aux événements de mars 2012 et mois suivants, l’armurerie de la police a été pillée et les armes emportées. Toutes choses ayant permis aux policiers de stopper la marche des bérets-rouges sur Kati. Un geste qui leur vaudra la reconnaissance du capitaine Sanogo. D’où la naissance d’une longue amitié entre le  capitaine putschiste et le sergent-chef<b><i> </i></b>syndicaliste.

Mais les intransigeances et excès du second  semblent désormais avoir eu raison de la patience du premier. La promotion à titre exceptionnelle est indubitablement la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Le fameux décret signé par le président de la République a suscité d’importants remous au moment des faits et poussé les autorités de la transition à y sursoir à son exécution. Mais il a été récemment validé et suivi d’effet dans la mesure où les heureux récipiendaires ont commencé à prendre  cours à  l’Ecole Nationale de la Police.

Après le syndicat national des Commissaires, ce fut le tour du « Mouvement pour le Renouveau de la Police » également  appelé M.O – GMS de protester non seulement contre les nominations spéciales, mais aussi contre ce qu’ils qualifient de diktat des syndicalistes de la SPN du sergent-chef<b><i> </i></b>Siméon Keïta. Et comme si tout cela ne suffisait pas, l’ambassade de France, pour sa part, a tout simplement décidé se passer des services de cette police suite à de graves manquements à la courtoisie et à l’orthodoxie policière. Ca commençait vraiment à faire  désordre !

<b>Tom</b>

<strong> Liste des récipiendaires de la promotion à titre exceptionnel 2012-2013</strong>

<strong>Elèves commissaires</strong>

1-Inspecteur Divisionnaire de Police : Boubacar Maiga

2- Inspecteur Principal: Boubacar Diarra

3-Inspecteur Principal: Souleymane TOURE

4- Inspecteur: Famakan Tounkara

5-Inspecteur Moussa :  Sangaré

6-Inspecteur Yaye : Toutane Diallo

7-Inspecteur: YAYA Coulibaly

8-Inspecteur: Elie DEMBELE

9-Inspecteur: Kassim COUMARE

10-Inspecteur: Sadio dit Konon TOMOTA

11-Inspecteur:  Amidou Togola

12-Adjudant-chef: Siméon KEITA

13-Adjudant:  Nouhoum DOUMBIA

14-Adjudant:  Soumaila Coulibaly

15-Adjudant:  Drissa SAMAKE

16-Adjudant:  Moussa K DEMBELE

17-Adjudant: Youba G TOURE

18-Adjudant: Mamoudou SANOGO

19-Sergent-chef:   Siriman FANE

20-Sergent-chef: Lamine SANOGO

21-Sergent-chef de Police: Moussé M’BAYE

22-Sergent : Mamadou Y DIARRA

23-Sergent : Yaya NIAMBELE

24-Sergent : Ibrahim S TOUNKARA

25-Adjudant:   Idrissa FOFANA

26-Sergent /chef : Ibrahima S KONARE

27-Inspecteur : Bakary MARIKO

<strong>Elèves inspecteurs</strong>

1-     Adjudant Moustapha Samaké

2-     Adjudant Boubacar Dogoré

3-     Moussa Bathily

4-     Sergent-chef Boubacar Sidibé

5-     Sergent-chef Broulaï S Traoré

6-     Sergent-chef Abdoul K Sylla

7-     Sergent-chef Tiècoro A Sangaré

8-     Sergent-chef Bréhima Kariba Diarra

9-     Sergent-chef Amadou    Diabaté

10-Sergent-chef Ousmane Fané

11-Sergent-chef  Souleymane Doukara

12- Sergent-chef Sory Sidibé

13-  Sergent-chef Michel Kamaté

14-Sergent-chef Aminata Keita

15-Sergent-chef Abdoulaye Doumbia

16 Sergent-chef Mamadou Togola

17- Sergent-chef Habib Touré

18- Sergent-chef Djibril Diallo

19-Sergent-chef Cheick Oumar Niakaté

20-Sergent-chef Soumaila Traoré

21-Sergent Karia Dembélé

22-Sergent Modibo Doumbia

23-Sergent Abdoulaye Samaké

24-Sergent Adama S Diarra

25-Sergent Baba D Keita

26-Sergent Mani V Diallo

27-Sergent Ibrahima Fofana

28-Sergent Moussé Boré

29-Sergent Oumar Coulibaly

30-Sergent Boubacar Aw

31-Sergent Idrissa F Konaté

32-Sergent Demba Diabaté

33-Sergent Abdoul Karim Sangaré

34-Sergent-chef Daouda S Diamoutènè

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réconciliation nationale &#45; CRENO&#45;Mali : «Il faut que les politiques s’excusent auprès des populations»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reconciliation-nationale-creno-mali-il-faut-que-les-politiques-sexcusent-aupres-des-populations-137522.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Apr 2013 10:31:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est à la faveur d’une conférence débat au Grand Hôtel de Bamako que les activités du Cercle de Réflexion et d’Echange pour la Paix au Nord Mali (CRENO-Mali) ont été lancées le samedi dernier, 30 mars. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités des communautés touarègues, arabes, bambara et Sauraï…</strong></em>
Aux dires de M. Baba Saïd Bally, président du CRENO-Mali, les objectifs assignés à son regroupement sont entre autres : la réconciliation des différentes communautés du Nord-Mali. Le CRENO, à en croire M. Bally, s’applique également à aider à la création de conditions favorables au retour des refugiés ; veiller au respect du droit humain et sensibiliser les populations pour la paix, l’entente et la cohésion sociale afin de mieux défendre leur intérêts communs.
Le CRENO, souligne M. Bally, c’est aussi un cercle de réflexion et d’analyse, un espace d’échange ouvert et fructueux sur différents problèmes  de la nation malienne, en vue de dégager des approches et démarches de consensus permettant des solutions appropriées, acceptables pour tous ; discuter des clivages Nord-Sud qui mettent en mal l’unité nationale, en vue de prévenir les conflits à l’avenir et lutter contre la corruption, le népotisme et le favoritisme, contribuant ainsi à l’émergence de la bonne gouvernance ; faire participer la majorité silencieuse et les cadres les plus compétents aux différentes étapes de négociations, des concertations et des foras sur la vie de la nation malienne.
Pour le président du CRENO, il faut réfléchir aux différentes stratégies pour créer des créneaux de développement durable axés sur la reconstruction du nord en particulier et le développement de tout le Mali en général ; accompagner les efforts des partenaires au développement à tous les niveaux, à l’effet de conforter la sortie de crise de notre pays et  créer un cadre de concertation permanent avec les pouvoirs publics. D’où la naissance du CRENO
A travers les débats,  le président du Haut Conseil Islamique du Mali, Imam Mahmoud Dicko qui a également pris part à la rencontre, a reconnu que CRENO-Mali est une banque d’idées. Pour lui, il n’y a pas de problème nord-sud, mais plutôt le problème de la gouvernance au Mali. Il a précisé qu’on ne peut pas faire la reconstruction avec de l’injustice : « il faut que les politiques s’excusent auprès des populations » a-t-il martelé.
<strong> Djibi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Présidentielle de juillet 2013 : Le temps de la résurrection pour les partis politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/presidentielle-de-juillet-2013-le-temps-de-la-resurrection-pour-les-partis-politiques-137536.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Apr 2013 10:00:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Déjà morose bien avant le coup d’Etat du 22 mars 2012, puisqu’ayant été bien embobinée dans le fameux consensus de l’ex-président déchu, ATT, qui impliquait le partage «du gâteau », la classe politique tend à ressusciter de nouveau. En effet, après un moment de flottement et de cafouillage lié à la «chasse»  à certains hommes politiques par les ex-putschistes, la vie politique reprend des couleurs des grands jours, avec en point de mire, comme si tout se passe bien, le scrutin présidentiel est prévu du 7 juillet prochain.
Le temps pour la fin de la transition presse, avec la récupération des régions qui étaient sous occupations des terroristes, et  surtout l’annonce de la date à laquelle doit se tenir les présidentielle de 2013. Du coup, les politiciens, qui avaient laissé l’espace qui était le leur sur l’échiquier national, au profit des putschistes, recommencent à courir de gauche à droite, histoire d’affûter leurs armes pour le fauteuil de Koulouba.
Aucun d’eux ne veut rester au bord du quai. C’est pourquoi, ils ont pris conscience ces dernières semaines, qu’il faut impérativement embarquer à bord du navire électoral malien. Et tant pis pour les «canards boiteux» qui attendront les derniers instants pour crier au scandale. La course au fauteuil présidentiel a donc bien démarré, bien que la précampagne ne soit pas encore ouverte. Nous n’en voulons pour preuve  la mise en place du nouveau parti dénommé Forces alternatives pour le renouveau et l’émergence (Fare-An Ka Wuli), le 28 février 2013, à la Maison bleue, au Q G  dudit parti. Les ténors de cette initiative ont, entre autres, pour noms Aboubacar Traoré, ex-ministre des Mines, Soumana Mory Coulibaly, Mme Cissé Djita Dem, Abdoulaye Bassoum et Farouk Camara. Objectif : soutenir la candidature de Modibo Sidibé à la prochaine présidentielle.
Pour sa part, dans le cadre de ses activités politiques, le président du Congrès national d’initiatives démocratiques (Cnid-Faso Yiriwaton), Me Mountaga Tall, s’est rendu en fin février 2013 en République du Congo. Une mission que Me Tall a mise à profit pour rencontrer la forte communauté malienne présente dans ce pays.
Sans oublier que les primaires battent leur plein au sein de l’Adéma-Pasj, avec une pléiade de candidatures. Dans la foulée, le parti de l’Abeille a tenu le 23 mars dernier sa Conférence nationale dans le but de mesurer le chemin parcouru et d’envisager les perspectives d’avenir, au rang desquelles figure en bonne place la reconquête du pouvoir au terme de la présidentielle du 7 juillet 2013.
Pour l’ancien dignitaire de la primature du Mali démocratique, M. Ibrahim Boubacar Keita allias IBK tarde à décoller pour des raisons que nous ignorons pour le moment mais une chose est sure : mieux vaut tard que jamais !
Quant à Ahmed Sow, président du Rassemblement travailliste pour le développement il (Rtd), sortant de son mutisme, il  était, le 23 mars 2013 face à la presse pour expliquer ses ambitions pour le Mali ; occasion pour lui de lancer des flèches à Modibo Sidibé, l’autre prétendant à la Colline du pouvoir.
De même, un autre poids lourd de la scène politique malienne n’a pas voulu rester en marge de ce vent nouveau qui souffle sur la scène politique. Il s’agit de Soumaïla Cissé alias Soumi Champion qui s’était fait l’invité-surprise à la cérémonie d’adhésion de son parti, l’Urd, de nouveaux militants.
Parmi tous ces figurants, faut-il rappeler  le cas de la  nouvelle génération et pas des moindres, puisqu’il s’agit de prétendants aujourd’hui au firmament de la politique actuelle à l’image de  Housseyni Amion Guindo, qui vient d’ailleurs de boucler  une tournée importante à l’hexagone ou il a été successivement reçu par le président français à l’Elysée M. François Hollande et plusieurs autres membres du gouvernement, de Boucadary Traoré, Madani Tall pour ne citer que ceux-là.
Le plus perdant de cette analyse politique n’est d’autre que M. Oumar Mariko du parti SADI qui vient de subir  une lourde perte dans les rangs de ses militants à la base. L’on se demande dès lors comment il pourra combler ce trou surtout quand il s’agit de son fief.
Comme on le voit, ces quelques exemples prouvent en suffisance que la classe politique retrouve, petit à petit, son souffle. Elle commence à bouillonner. Le fair-play politique doit être de mise, pour que notre pays tant soutenu par la Communauté internationale, ne replonge dans une autre crise sociopolitique et sécuritaire ; laquelle pourrait reconstituer un boulevard pour les narcotrafiquants, les terroristes et les ennemis du Mali.
<strong>Amadou N CAMARA ANC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abattoir frigorifique de Bamako : De la viande souillée dans nos assiettes… Des travailleurs malades de tuberculoses</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/abattoir-frigorifique-de-bamako-de-la-viande-souillee-dans-nos-assiettes-des-travailleurs-malades-de-tuberculoses-137517.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Apr 2013 09:45:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est un constat d’huissier qui l’atteste : l’eau servant à nettoyer les produits d’abattage de l’abattoir frigorifique de Bamako est souillée et polluée ; les mesures d’hygiène classiques font défaut… Le comble, c’est que le ministère de tutelle, informé de la situation qui prévaut ici, n’a rien entrepris pour assainir le secteur.</strong> </em>

[caption id="attachment_137527" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-137527" alt="Abdoul Wahab Moulekafou - PDG de la société " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/DG-abatoire.jpg" width="300" height="400" /> Abdoul Wahab Moulekafou - PDG de la société[/caption]

C’est en effet un constat  de l’étude de maître Mamadou Camara en date du 19 Février 2013 qui l’atteste. 19 Février 2013, c’est à dire, il y a moins de deux mois.  Voilà ce que dit le document : «Les deux tuyaux  de l’abattoir frigorifique  de BAMAKO  se trouvent dans une eau souillée  et polluée sur le fleuve Niger».  L’affirmation est étayée de photos. On y aperçoit en effet les deux tuyaux baignant dans des eaux au milieu des détritus de tous genres.
Mais l’eau en question est-elle par la suite traitée avant de servir au nettoyage des produits d’abattages ?  Loin s’en faut ! Elle est directement injectée dans les installations… Et quelles installations !   Ici, la tuyauterie est, en des endroits rouillées et crasseuses.
En plus de l’eau polluée et souillée, les animaux sont dépecés sur des tables rouillées, suspendues à des crochets en mauvais état. Aussi, des bouches d’eau ne fonctionnent pas et certaines ne ferment pas laissant suinter l’eau en permanence…
Conséquences de ce manque d’hygiène : au moins cinq (05 travailleurs- des bouchers) sont aujourd’hui atteints de tuberculose.
La situation ne date pas d’aujourd’hui. En 2010, le ministère de tutelle a été informé à cet effet, mais sans grands effets.  Des visites guidées et surtout préalablement annoncées et préparées sur les lieux ont simplement permis à  la direction de faire le nettoyage en amont  et de montrer alors  pattes blanches.  Le folklore dure maintenant depuis quelques années. Et le PDG de la société, M. Abdoul Wahab Moulekafou parvient toujours à s’en tirer à bon compte. C’est dire jusqu’à quel niveau remonte la complicité.
A suivre
<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la libération du village de Kadji – Gao… Les femmes cotisent pour remercier le colonel Nema Sagara</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/apres-la-liberation-du-village-de-kadji-gao-les-femmes-cotisent-pour-remercier-le-colonel-nema-sagara-137529.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Apr 2013 09:40:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Kadji est un village situé à quelques kilomètres de la ville de Gao et réputé foncièrement islamiste bien avant l’arrivée des jihadistes et narcotrafiquants. C’est justement ici que les assaillants trouvèrent leur premier vivier. Et Kadji devint alors le symbole de l’extrémisme religieux au Nord Mali. Mais pendant que les hommes d’ici étaient réconfortés dans leur choix, les femmes, elles, souffraient en silence, sous les voiles et surtout sous le poids de l’intolérance.</strong> </em>
Mais suite à l’offensive franco-malienne ayant fait plusieurs morts et une cinquantaine de prisonniers, le village a été complètement libéré.  Un soulagement pour les femmes. Profitant du passage à Gao de la désormais très célèbre lieutenant colonel Néma Sagara, elles ont tenu à manifester leur gratitude à leurs libérateurs. Elles ont mis ensemble leurs maigres ressources qu’elles ont destinées au Colonel Sagara.
Refus catégorique de cette dernière : « L’armée malienne et tous les alliés ici présents n’ont fait que leur devoir », a-t-elle laissé entendre. « Point de récompense » ! Face au refus poli mais ferme, les femmes de Kadji ont finalement décidé de payer du thé pour leur héroïne. Même là, il fallut se mettre à quatre pour qu’elle daigne accepter le présent. Après tout, lui dira-t-on, il ne s’agit que la manifestation d’une reconnaissance, pas d’une récompense.
L’histoire a pour seul intérêt de rappeler que c’est seulement sous la contrainte que de nombreuses femmes acceptent le jeu. Mais une fois  le choix à elles offert…, et bien, ici, commence une  toute autre histoire. Tenez : à Kadji, elles n’étaient pas nombreuses à pleurer la mort ou l’arrestation de leurs maris, frères ou pères qui s’adonnaient aux excès. A méditer !
<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A propos des évènements de janvier 2013 : Quand le FDR  met la tête d’IBK et compagnons à prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/a-propos-des-evenements-de-janvier-2013-quand-le-fdr-met-la-tete-dibk-et-compagnons-a-prix-137532.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Apr 2013 08:43:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le président du RPM    , M. Ibrahim Boubacar Keïta a certes rejeté toutes velléités de putsch au mois de janvier dernier au contraire de ses compagnons d’infortune du MP22, COPAM et même de certains de sa propre formation politique. Il n’empêche, cependant,  pour le front anti-putschiste (FDR), que seule une  enquête judiciaire et parlementaire permettra d’établir la vérité. Une investigation qui, on s’en doute n’épargnera nullement Ibrahim Boubacar Keïta. Et pour cause.</strong> </em>
C’est à la faveur d’une conférence de presse samedi  dernier à la Maison de la Presse du Mali que le Front uni pour la sauvegarde de la démocratie et de la République (FDR), a demandé la création d'une commission d'enquête judiciaire et parlementaire pour faire toute la lumière sur les événements des 8, 9 et 10 janvier dernier. Des événements qui, l’on se souvient, ont précédé l’attaque de la ville de Konna (11 janvier) et étaient surtout motivés par l’organisation des concertations nationales par des manifestants  réclamant le départ de Dioncounda Traoré. M. Iba N’diaye, principal conférencier, était entouré pour la circonstance de Sidi Bocoum, du  Colonel Youssou Traoré, d’Ibrahima Maïga.
A propos, les conférenciers ont rappelé que des  « manifestations violentes se sont déroulées à Bamako et Kati et visaient à déstabiliser le régime de transition ».
Le même jour, poursuivent les conférenciers, « soit le 10 janvier, la coalition terroriste et jihadiste rassemblée à Bambara-Maoudé avait entamé sa marche sur Sévaré et Mopti, a pris Konna"… Mais l’intervention militaire française a permis de "stopper une double aventure", ont indiqué les conférenciers. Parlant de « double aventure », les conférenciers font allusion à « la progression des groupes islamistes et terroristes" et "celle qui visait le renversement des institutions de transition et l'avènement d'un régime d'exception avec la mise en place d'un Conseil national de transition pour le changement ».
L’histoire retiendra qu’ont participé à ces manifestations, des leaders du COPAM, du MP22, d’IBK-Mali 2012, entre autres. Les téléspectateurs ont d’ailleurs pu apercevoir le docteur Oumar Mariko, Younouss Hameye Dicko, Nancoma Keïta, ancien ministre et très proche d’IBK parmi les manifestants exigeant des concertations nationales ou… rien ! Certains autres scandaient le nom d’IBK comme seule et unique alternative.
En tout état de cause, le FDR "demande solennellement la création d'une commission d'enquête judiciaire et parlementaire pour faire toute la lumière sur les événements des 8, 9 et 10 janvier 2013 ». Une enquête qui passera forcément par une éventuelle interpellation des ténors cités plus haut dont Ibrahim Boubacar Keïta, représentés au moment des faits, par son ministre Nancoma Keïta. A moins, que ce dernier se soit sacrifié sur l’autel de la politique politicienne.
<strong>B. Diarrassouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les dessous du limogeage de Laurent Bigot et de l’ambassadeur Christian Rouyer : IBK perd un allié au Quai d’Orsay… De nouvelles missions pour Paris à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-dessous-du-limogeage-de-laurent-bigot-et-de-lambassadeur-christian-rouyer-ibk-perd-un-allie-au-quai-dorsay-de-nouvelles-missions-pour-paris-a-bamako-136759.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Apr 2013 17:20:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Si c’est le seul départ de l’ambassadeur de France au Mali, M. <a href="http://www.lemonde.fr/liste/sujet/afficher/9ae8_christian-rouyer.html" target="_blank">Christian Rouyer</a> qui a retenu les esprits bamakois, il faudra signaler qu’un inconditionnel du candidat Ibrahim Boubacar Keïta est également concerné par la vague de limogeages décidés par le Quai d’Orsay. Il s’agit de M. Laurent Bigot, le même qui soutient mordicus qu’Ibrahim Boubacar Keïta reste le véritable vainqueur des élections présidentielles maliennes de 2002 et qui s’appliquait jusqu’avant son limogeage, à faciliter les rencontres de M. Keïta dans certains milieux influents parisiens.</strong></em>

[caption id="attachment_82667" align="alignleft" width="448"]<img class="size-full wp-image-82667" alt="Laurent Bigot, sous-directeur pour l’Afrique de l’Ouest au ministère des Affaires étrangères de la France depuis 2008" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/laurent_bigot.jpeg" width="448" height="314" /> Laurent Bigot, sous-directeur pour l’Afrique de l’Ouest au ministère des Affaires étrangères de la France depuis 2008[/caption]

M. Laurent Bigot était précédemment sous-directeur Afrique-Occidentale chargé du Mali. Un «Monsieur Mali» au Quai d’Orsay (Ministère des affaires étrangères de France). Il a été débarqué au même moment que l’ambassadeur de France à Bamako, Monsieur Christian Rouyer, considéré à raison comme un ami du Mali pour avoir anticipé la contre-attaque française contre les jihadistes en janvier dernier.

Si, pour le département de tutelle français, il s’agit d’<em>un simple <b>« mouvement normal dans la vie du </b></em><a href="http://www.lemonde.fr/liste/sujet/afficher/1904_quai-d-orsay.html" target="_blank"><b>Quai d'Orsay</b></a><em><b> »,</b></em><em> il n’en demeure pas moins qu’il s’agisse de représailles contre le « monsieur le spécialiste du Mali » et de recadrage de la politique française au Mali pour le cas de l’ambassadeur Rouyer. </em><em></em>

<em><b>Christian Rouyer : victime des impératives géopolitiques et stratégiques du moment</b></em><em><b></b></em>

<em>Le désormais ex-ambassadeur de France à Bamako n’a certainement rien à se reprocher. Le Mali lui doit d’ailleurs une fière chandelle. C’est bien lui qui a assisté le président de la Transition, le prof.  Dionconda Traoré à concevoir la lettre demandant l’intervention urgente de la France face à l’avancée périlleuse des jihadistes. Et ainsi, à sauver le pays tout entier, voire la sous-région, et pourquoi pas le monde ? Le Mali, plus que la France, lui reste, en tout cas, reconnaissant. Mais voilà : la diplomatie et surtout la géopolitique ont des règles immuables. </em><em></em>

<em>Interrogé par la presse française à propos du cas Rouyer, l</em>e ministère des affaires étrangères se défend d'<a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/auxiliaire/avoir" target="_blank">avoir</a> sanctionné l'ambassadeur de France au Mali. <em><b>"Nous entrons dans une nouvelle phase. La phase intensive de combats s'achève. Nous entrons dans un processus de stabilisation de la sécurité qui sera assuré par les forces africaines puis les casques bleus de l'ONU. La France passant progressivement le relais. Il faudra parallèlement gérer les processus politiques, avec des élections à </b></em><a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/venir" target="_blank"><b><i>venir</i></b></a><em><b>, de réconciliation nationale et de développement"</b></em><em> </em>(source : le monde.fr).<em> En clair et en croire le ministre français, la situation au Mali exige désormais d’autres compétences appropriées. Toute chose qui incite à ausculter du côté du nouvel élu, M. Gilles Huberson. </em>

<em>Le nouvel ambassadeur de France au Mali est ancien Saint-Cyrien, de la </em>prestigieuse  école militaire spéciale de France. L’École spéciale de Saint-Cyr est un établissement militaire d'enseignement supérieur qui forme des officiers des armes de l'armée de terre et une partie des officiers de la gendarmerie française. Lui (M. Huberson) est gendarme et serait très proche des services spéciaux (secrets). Un «véritable soldat» dit-on, dans le milieu. A propos de sa profession, on note tout simplement qu’il est « Conseiller des affaires étrangères hors classe ».  Allez savoir !

Avant sa nomination, il était conseiller des affaires étrangères, à la tête de la nouvelle mission "Mali-Sahel" (MMS) du ministère des affaires étrangères de France.

Outre son diplôme de l’Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr, il possède une licence d’histoire, un Brevet de l'enseignement militaire supérieur et est auditeur de la 10<sup>ème</sup>  session nationale de l'Institut des hautes études de la sécurité intérieure de France (1998-1999).

Son parcours est ainsi libellé : « Chef de la mission “Mali-Sahel” (MMS) à la direction d’Afrique et de l’océan Indien du ministère des Affaires étrangères (février 2013- )
Conseiller diplomatique en charge des affaires internationales et européennes au cabinet de la secrétaire d'Etat chargée de l'Outre-mer, puis ministre auprès du ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer, des Collectivités territoriales et de l'Immigration, chargée de l'Outre-mer, Marie-Luce Penchard (juillet 2009-mai 2012)
Sous-directeur de la sécurité des personnes à la direction des Français à l'étranger et des étrangers en France au ministère des Affaires étrangères (2006-2009). Ill a piloté la sous-direction de la sécurité des personnes à la direction des Français à l’étranger et des étrangers en France du ministère des Affaires étrangères entre 2006 et 2009 ».

Au Mali, l’on dira tout simplement qu’«il connait les dossiers ». Ajouter à cela son parcours militaire, l’on est en droit d’affirmer  qu’il a des missions pour le moins spéciales pour le Mali. Après tout, sa profession n’est-elle pas «Conseiller des affaires étrangères hors classe» ?  En somme pour Paris, il serait l’homme de la situation. Ceci pourrait donc expliquer la nouvelle «phase» de l’intervention française au Mali comme annoncée par M. Laurent Fabius. En tout état de cause, M. Rouyer, pour sa part, n’aura été que la victime collatérale d’une nouvelle vision diplomatique et géostratégique.  Ce qui n’est pas le cas de M. Bigot.

<b>Laurent Bigot : inconditionnel d’IBK, pourfendeur du Mali et du Burkina Faso</b>

Laurent Bigot était, jusqu’à ce jour, sous-directeur de l’Afrique occidentale et chargé du Mali au Quai d’Orsay, un «monsieur Mali», en quelque sorte. Dans une sortie médiatique très controversée au mois de juillet dernier, il suscita un débat profond sur le Mali et le Burkina Faso, débat au cours duquel, il soutint au passage le candidat malien Ibrahim Boubacar Keïta (lire encadrés).

La presse française explique aujourd’hui son limogeage par la non-observation de la retenue qui sied à des responsables de son rang, en tout cas, en France. Bref, M. Bigot a été, on ne peut plus, diplomatiquement incorrect.

Et ses amitiés avec IBK alors ? Il nous revient, de sources diplomatiques, qu’il facilitait les rencontres du candidat malien avec certains milieux huppés parisien.

Au même moment, M. Ibrahim Boubacar Keïta, était lui, pour sa part, à tort ou à raison, considéré comme un pro-putschiste, pour avoir sympathisé avec la junte au contraire du FDR (le front anti-putschiste) qu’il a délibérément laissé sur le quai pour faire le jeu des mouvements pro-juntes.  Une insulte pour démocrate !

Et aujourd’hui, comme un château de cartes, tout semble s’effondrer en cascade depuis une dizaine de jours autour d’IBK et de M. Bigot. Tenez : quelques jours auparavant (avant les limogeages), c’est la rencontre du Comité Afrique de l’Internationale Socialiste à Niamey, consacrée à la situation au Mali, qui fait une déclaration dans laquelle il (le comité I.S) se dit « préoccupé » face au « rôle que continue de jouer » l’ex-junte militaire au Mali, craignant qu’elle ne « nuise » au processus de démocratisation à venir dans ce pays en guerre ; une déclaration suivie du limogeage de celui-là même qui défendait la victoire d’IBK à la suite des joutes de 2002.

En somme, autant le Quai d’Orsay a désapprouvé M. Bigot, autant l’International Socialiste a honni l’irruption de la junte dans les affaires politiques visiblement cautionnée par Ibrahim Boubacar Keïta (on parle d’accointances entre son parti et l’ex-junte). Une désapprobation qui se traduit dans les faits, par le largage du premier (M. Bigot) par le Quai d’Orsay et un isolement pour le second par l’International Socialiste (I.S). Dans le communiqué ayant sanctionné la rencontre de Niamey en effet, le comité Afrique de l’I.S <b>«demande à la communauté internationale de prendre les dispositions de nature à faire en sorte que la junte militaire ne nuise pas au processus de réconciliation nationale et à l’organisation des élections». </b>L’International Socialiste va plus loin en exigeant, dans le même communiqué des  <b>«élections libres, transparentes et crédibles  dans  les meilleurs délais avec, le cas échéant, le soutien de la MISMA </b>(Mission internationale de soutien au Mali)». Un message, on ne peut plus clair. Mais ne s’agit-il pas surtout de mettre terme aux accointances aussi bien à Paris qu’à Bamako, qu’entre les deux capitales. Le Quai d’Orsay a, en tout cas, réagi. Curieuse coïncidence.

<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
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<title>Élection présidentielle au Mali  en juillet ? Le ministre Sinko soupçonné de tentative de sabotage</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-presidentielle-au-mali-en-juillet-le-ministre-sinko-soupconne-de-tentative-de-sabotage-136757.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Apr 2013 17:18:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le ministre de l'administration territoriale, le colonel </i></b><a href="http://www.lemonde.fr/liste/sujet/afficher/3415_moussa-sinko.html" target="_blank"><b><i>Moussa Sinko</i></b></a><b><i> Coulibaly en charge de l’organisation de l’élection présidentielle serait dans le collimateur des partenaires du Mali. Il soupçonné de tentative de sabotage des prochaines élections et présidentielles en l’occurrence. </i></b>

[caption id="attachment_90979" align="alignleft" width="319"]<img class="size-full wp-image-90979" alt="Moussa Sinko Coulibaly, ministre de l'Administration territoriale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/moussa_Sinko.jpg" width="319" height="480" /> Moussa Sinko Coulibaly, ministre de l'Administration territoriale[/caption]

Aucun chronogramme, aucun calendrier et pas de financement des acteurs du processus électoral !  « Le ministre Sinko « garde tout pour et sur lui-même ». Les Chancelleries occidentales au Mali ne font plus un secret de leur état d’âme. Encore un peu, et elles ne croiront plus en rien. Et pour cause.

Selon des documents préalablement adoptés par le département de tutelle au mois de février dernier, il est initialement prévu une  élection présidentielle couplée, au second tour, avec le premier tour des législatives.  L’autre alternative fixe la présidentielle en juillet et les législatives  en août. Mais aucune de ces perspectives ne fait objet de la moindre tentative de mise en œuvre ni par le ministère de l’administration territoriale ni par le Conseil des ministres. Occasion de rappeler que le ministère n’a pas encore daigné autoriser le PNUD  à libérer les fonds destinés au processus électoral à proprement parler.

Pour sa part, le président de la commission électorale nationale indépendante,  <a href="http://www.lemonde.fr/liste/sujet/afficher/2308_mamadou-diamoutani.html" target="_blank">Mamadou Diamoutani</a>, ne décolère pas : <em>"Nous n'avons rien. Ni budget ni agenda. Les préalables pour des élections en juillet ne sont pas réunis. Tout est urgent. Que chacun prenne ses responsabilités !"</em><em></em>

<em>En clair, aucun des acteurs non-étatiques du processus électoral ne peut se targuer aujourd’hui d’être impliqué ou d’avoir bénéficié des moyens adéquats dans la perspective des prochaines joutes, à quelques encablures (moins de quatre mois) de l’événement. Trouvez l’erreur !  </em><em></em>

<em><b>Diawoye Sacko</b></em><em><b></b></em>

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<title>Adema&#45;PASJ : Ousmane Sy, un dernier Mohican</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adema-pasj-ousmane-sy-un-dernier-mohican-136748.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Apr 2013 17:14:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Parmi les candidats à la candidature de l’Adéma-PASJ, le Dr. Ousmane Sy. Avec la situation actuelle du pays, nombre d’observateurs pensent qu’il est le meilleur candidat, en ces temps de reconstruction.</i></b>

[caption id="attachment_105340" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-105340" alt="Ousmane Sy" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/ousmane-Sy.jpg" width="250" height="188" /> Ousmane Sy[/caption]

Pour ses « camarades » du Parti, « La légitimité de la candidature de Monsieur Ousmane Sy repose sur les fondements historiques du Parti ADEMA-PASJ ; il est présent depuis le début de l'Association et du Parti ADEMA-PASJ auquel il a  toujours été d'une grande fidélité tout en étant capable de marquer, si nécessaire, son désaccord avec certaines décisions et choix faits ». D’autres mettent l’accent sur « son dévouement et sa disponibilité » constants pour le Parti.

Dans tous les cas, au vu de son parcours, personne ne peut lui nier ses vertus faites d’intégrité et son attachement aux principes et valeurs de l’Adéma-PASJ. Il a accepté et assumé toutes les missions que le Parti  lui a confiées, en son sein comme pour l’Etat, en faisant preuve d’intégrité, de respect de la démocratie. D’ailleurs, Ousmane Sy a été l’un des rares hommes politiques au sein du Parti à désapprouver ouvertement le choix du Parti à accompagner ATT. Il a promptement et fermement dénoncé le coup d’Etat contraire à toutes ses valeurs et à ses engagements et a été l’un des promoteurs de la riposte menée par le front républicain.

Pour lui, lors des multiples conférences qu’il anime, il souligne le manque à l’Adéma-PASJ du militantisme. Il ne fait donc pas l’ombre d’un doute qu’il saurait le faire revenir. Pour cela, acteur du Mouvement démocratique, « l’un des derniers des Mohicans », il incarne en premier les valeurs premières et fondatrices du Parti : panafricanisme, solidarité, justice.

Ousmane Sy est le Père de la décentralisation au Mali, l’une des plus grandes réussites institutionnelle au Mali et en Afrique. Depuis dix ans, il a fait des questions de Gouvernance et de Décentralisation en Afrique son cheval de bataille ; ce qui lui a valut d’ailleurs d’être lauréat du Prestigieux Prix Baudouin en 2004-2005.

Il croit en la jeunesse et aux femmes pour l’avenir du Parti et propose un projet pour toute la jeunesse du Mali et les femmes « un nouveau contrat ». Ousmane Sy a une vision claire et précise de ce qu’il faut accomplir pour sortir la Mali de sa situation actuelle (<cite>son ouvrage «</cite> <cite>Reconstruire l’Afrique, vers une nouvelle gouvernance fondée sur les dynamiques locales </cite>»). « La situation catastrophique et inédite du Mali l’interpelle » et « il connaît parfaitement le Mali profond et a été en contact avec les réalités locales et les problèmes de développement à la base. Il est de ceux qui pensent que les valeurs morales et éthiques doivent toujours prévaloir dans le choix des responsables et non le volume de leur portefeuille ou les considérations claniques et familiales », témoignent des militants Adéma-PASJ. Ces derniers ajoutent « son sens très élevé de la responsabilité, du respect du bien public, de la morale et de l’éthique lui permettent objectivement de réussir cette ultime mission pour le Mali. Ses  prises de positions courageuses et clairvoyantes par rapport à l’orientation stratégique du Parti, suite à la défaite en 2002,  font de lui le porte étendard idéal pour l’ADEMA-PASJ afin de faire barrage avec efficacité aux attaques non dénuées d’arrière-pensées ».

« Il est le mieux indiqué pour assurer la transition des générations au sein du Parti en donnant la priorité aux jeunes et aux femmes, mais sur la base du mérite et non du clientélisme. Il est le candidat le plus en même d’assurer la victoire au Parti et de fédérer autour de sa personne de nombreux alliés en dehors du Parti. Il est le candidat le plus consensuel, après Dioncounda, pour préserver l’unité et la cohésion du Parti gage de tout succès électoral comme l’histoire du Parti nous l’a démontré », ajoute notre interlocuteur qui, comme preuve, ajoute « le choix porté sur sa personne pour occuper le poste stratégique de Secrétaire Général de la Présidence de la République pour sortir les Institutions du chaos est à cet égard éloquent ».

Le parcours de l’homme ne laisse aucun doute quant à sa capacité et sa détermination à concevoir et proposer une stratégie de développement pour faire reculer la pauvreté et mettre fin à l’extrême pauvreté.

Les militants en sont convaincus et rappellent par ailleurs l’obsession du candidat à œuvrer au rétablissement de la souveraineté nationale et à la restauration de la crédibilité de l’Etat pour replacer le Mali dans les débats et échanges internationaux. Cela passera nécessairement par le renforcement de la crédibilité de la classe politique en l’ouvrant à davantage d’hommes intègres, engagés, maîtrisant les questions institutionnelles et de développement.

<b>Diarrasouba</b>

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<title>Troublantes accointances entre Nicolas Sarkozy et l’Emir du Qatar… &#45;	En vue de son retour à l’Elysée et… de l’enjeu malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/troublantes-accointances-entre-nicolas-sarkozy-et-lemir-du-qatar-en-vue-de-son-retour-a-lelysee-et-de-lenjeu-malien-134132.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Mar 2013 15:32:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-134133" alt="Sarkozy, Emir" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Sarkozy-Emir.jpg" width="615" height="325" />S’il existe une position commune entre l’ex-président français Nicolas Sarkozy  et l’Emir du Qatar, c’est bien leur opposition à l’intervention militaire française au Mali. Le premier, désormais soutenu par le second n’écarte plus l’éventualité de revenir  aux affaires dans son pays et, peut être, de parachever son œuvre au Mali et ailleurs avec la bénédiction du tout puissant qatari.</strong> </em>
"Que fait-on là-bas [au Mali] sinon soutenir des putschistes, et tenter de contrôler un territoire trois fois grand comme la France, avec quatre mille hommes ?... On ne va jamais dans un pays qui n’a pas de gouvernement ».
Ces propos de l’ex-résident français parus dans le magazine "Valeurs actuelles" n’ont pas manqué de soulever le tollé au sein de  son propre parti. Au delà de leurs caractères politiquement incorrects, ils réconfortent la position de l’Emirat du Qatar fortement soupçonné de soutenir les insurgés du  nord Mali tout comme M. Sarkozy traîne derrière lui l’ombre des indépendantistes touaregs au Mali.
En clair, pendant que le  premier ministre qatari Cheikh Hamad ben Jassim al-Thani s’oppose à l’intervention française au Mali, préconisant plutôt le dialogue, Nicolas Sarkozy lui, s’indigne de la présence des troupes françaises sur le sol malien. Deux avis qui n’en font, en vérité qu’un. Ils souhaitent tous les deux le retrait des armées étrangères et françaises en particulier. Et pour cause.
La presse française elle, accuse vertement le Qatar « de souhaiter voir le Nord Mali faire sécession tout comme elle avait soutenu la sécession du Soudan Sud du Soudan. Ceci permettrait au Qatar de forger des liens étroits avec la nouvelle nation – qui est supposée être riche en pétrole et en gaz – et d’étendre ainsi son influence en direction de l’Afrique de l’Ouest et de l’Afrique sub-saharienne» (source Mondialisation.ca).
En juin dernier, l’hebdomadaire Le Canard Enchaîné, affirmait que « le Qatar finance les islamistes au Mali ». Il citait des sources du renseignement militaire français selon lesquelles, « le Qatar apportait, par le biais de la société du Croissant Rouge entre autres, un soutien financier à divers groupes : les insurgés touaregs du Mouvement national de la libération de l’Azawad (MNLA), l’Ansar-Dine, l’organisation al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) et son groupe dissident, le Mouvement pour l’unicité et le Jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO) ».
Pour sa part, l’Express soulignait que « le Qatar avait poursuivi une stratégie identique en Libye. En Tunisie et en Egypte, la monarchie al-Thani avait financé en 2011 et en 212 les partis politiques des Frères Musulmans en tant que partie intégrante de sa stratégie plus générale de porter au pouvoir des gouvernements islamistes basés sur les Sunnites, dans le but d’écraser l’opposition au sein de la classe ouvrière arabe, de cibler le régime chiite en Iran et de renforcer sa propre position contre l’Arabie saoudite ».
En clair, le Qatar est, à l’unanimité des observateurs maliens et français, considéré comme le principal instigateur des mouvements jihadistes et indépendantistes au Mali et dans le reste du Sahel.
Et Nicolas Sarkozy alors ? Au Mali, le doute n’est pas permis à son sujet. A travers la campagne libyenne, il a armé et soutenu les mouvements  islamistes indépendantistes. A propos, la presse française révèle que « Sarkozy avait cherché à renforcer la position économique déclinante de la France en courtisant l’émir du Qatar, en vendant 80 Airbus à Doha pour sa compagnie aérienne Qatar Airways, en lui livrant jusqu’à 80 pour cent de ses armes et en encourageant le Fonds souverain du Qatar à acquérir à hauteur de 70 milliards de dollars US d’actifs français… La France a promulgué une loi spéciale exonérant de taxes l’émir et d’autres investisseurs qataris qui ont acheté des valeurs immobilières françaises. Elle a même proposé à Doha d’adhérer à son Organisation internationale de la francophonie (OIF), approuvant les écoles de langue française qui sont soumises à l’administration qatarie au Golfe, au Maghreb et en Afrique » (Mondialisation.ca).
Pour sa part,  Nabil Ennasri, chercheur, auteur de L'Enigme du Qatar, (déjà dans les kiosques, "il existait entre Nicolas Sarkozy et le Qatar une grande connivence sur nombre de dossiers diplomatiques, dont le plus connu est le dossier libyen. Nicolas Sarkozy voulait privilégier le Qatar pour accéder au grand marché économique du Golfe. La relation s'est fortement personnalisée entre le couple Sarkozy et l'émir".
En définitive, les accointances entre les deux hommes à propos du Mali ne font le moindre doute : unis pour le meilleur et… le pire pour le Mali !
Il critique l’intervention militaire au Mali et obtient une proposition alléchante de l’Emir
La coïncidence est tout simplement troublante. Quelques jours seulement après sa sortie médiatique très controversée sur la présence française au Mali, M. Sarkozy obtient une proposition fort intéressante de l’Emir du Qatar.  Selon le « The Financial Times », considéré à raison comme la bible du monde des affaires,  Nicolas Sarkozy serait courtisé depuis quelque temps déjà par plusieurs fonds souverains, dont celui du Qatar, pour prendre la tête d'un fonds d'investissement. Une structure basée à Paris, qui pourrait être forte de 500 millions d'euros (environ 312 milliards F CFA). L'ancien président n'y aurait qu'un rôle « non exécutif », se contentant, selon, le quotidien britannique, d'« ouvrir des portes » et d'« initier » des opérations grâce à ses « relations ».
312 milliards F CFA ! Et ce n’est qu’un début ! D’ores et déjà, une conférence présidée au Qatar et une autre à Abu Dhabi, ont permis à l’ancien président d’empocher de plus de 200.000  dollars (plus de 120.millions F CFA. « Nicolas Sarkozy reçoit beaucoup ces derniers temps » note la presse française.
Une révélation qui tombe au même moment que celle relative à une possible candidature de Nicolas Sarkozy à la présidentielle française de 2017.  Selon des indiscrétions parues dans la presse française en effet, M. Sarkozy n’écarte plus l’idée d’un come-back.
Le dimanche 10 mars dernier, son ancien secrétaire général à l'Elysée affirmait en effet sur RFI que "Ce n'est pas parce qu'il est ancien président de la République qu'il est voué à devenir trappiste » [trappiste, relatif aux moines trappistes qui avaient décidé de se retirer de la société et de vivre leur foi- NDRL).
A l’UMP, toujours selon la presse française, l’on « ne doute pas  depuis le 7 mai 2012  que notre  meilleur candidat en 2017 s’appellera Nicolas Sarkozy ». Pour sa part, Alain Juppé, affirme : « il y a chez Nicolas Sarkozy une forte envie d’être candidat en 2017 ». Toute chose, selon des observateurs qui expliquerait ses sorties médiatiques, une manière de se remettre en selle. Et l’on est en droit de dire qu’il bénéficie pour ce faire du soutien du tout puissant Emir qatari.
Seule bonne nouvelle pour les maliens, du moins pour l’instant : près des deux tiers des Français (62 %), ne souhaitent pas pour le moment son come-back, selon un récent sondage BVA – (BVA : Brulé Ville et Associé, premiers instituts de sondage en France. Ouf !
<strong>B. S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Devoir vis&#45;a&#45;vis de la nation» &#45; Mme Konté F. Doumbia maire de la C I à l’honneur &#45;Cherif O Madani Haidara  présente sa médaille de la  Légion d’honneur Française</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/devoir-vis-a-vis-de-la-nation-mme-konte-f-doumbia-maire-de-la-c-i-a-lhonneur-cherif-o-madani-haidara-presente-sa-medaille-de-la-legion-dhonneur-francaise-134143.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Mar 2013 15:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans le cadre des festivités du 08 Mars, le Maire de la Commune I  seule femme maire du District de Bamako a reçu le drapeau dénommée « Devoir vis-à-vis de la nation ». Une reconnaissance envers toutes les femmes du Mali.</strong></em>

[caption id="attachment_89969" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-89969" alt="Mme-Konte-Fatoumata-Doumbia, maire commune I" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Mme-Konte-Fatoumata-Doumbia.jpg" width="310" height="294" /> Mme-Konte-Fatoumata-Doumbia, maire commune I[/caption]

La cérémonie s’est déroulée le Dimanche 10 Mars 2013  dans les locaux de la Mairie de la CI en présence du Directeur Général d’IDS Communication M. Idrissa Seydou Maiga, Cherif Ousmane Madani Haidara  Guide Spirituel  Ançar-Dine, Col. Sega Sissoko Ancien Directeur du Musée des Armées, Mme Maiga Aziza Ben Kattra 1ère Adjointe au Maire de Tombouctou. En marge de la cérémonie, Cherif O Madani Haidara a présenté sa médaille de la  Légion d’honneur Française.

Après la montée des couleurs, une minute  de silence a été observée en la mémoire des victimes de guerre.
Le Maire de la CI Mme Konté Fatoumata Doumbia dira  dans son propos de bienvenu que l’honneur revient à toutes les femmes en générale et les élues locales en particulier. Ce programme ambitieux d’IDS communication est une réponse à l’Appel du Président de la République pour soutenir les Forces Armées. Aussi, de suggérer qu’IDS Communication utilise les moyens pour agrandir ce programme à travers  un débat télévisé afin  que tous les  maliens puissent participer à la construction citoyenne du pays « chaque malien doit s’approprier des symboliques de la nation».
De son côté, le promoteur d’IDS communication Idrissa Seydou Maiga dira que ce programme traduit tout le soutien à nos forces armées et alliés qui ont accepté le sacrifice pour le Mali. Le drapeau est dédié à toutes les femmes durant tout  le mois de Mars. Cette 3ème  opération s’inscrit d’ailleurs dans les festivités du 8 Mars, Journée Internationale de la Femme. Le choix  s’est porté sur la personne de Mme Konté Fatoumata Doumbia seule femme Maire du District de Bamako.
Pour sa part, le Colonel Sega Sissoko d’expliquer au public, l’historique et les valeurs des symboliques de la nation.
Cherif O Madani Haidara  a présenté la médaille de Légion d’honneur Française qui lui a été décerné par le peuple français en guise de reconnaissance pour ses efforts. Aussi de remettre le drapeau à Mme Maiga Aziza  Ben Kattra qui accueillera la 4ème édition. La cérémonie a pris fin par une séance de prière pour le Mali.
TC]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crise Sécuritaire et Elections de Juillet 2013 : Le Parti Socialise Français et l’ADEMA PASJ s’engagent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-securitaire-et-elections-de-juillet-2013-le-parti-socialise-francais-et-ladema-pasj-sengagent-134142.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Mar 2013 15:15:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Une délégation du Parti Socialiste conduite par son 1er Secrétaire  Arlem Desir et le Président du Parti Socialiste Sénégalais Ousmane T Gueye ont rencontré le Comité Exécutif de l’Adema PASJ. C’était Vendredi dernier au siège du parti en présence D’Iba N’Diaye  1er Vice Président de l’ADEMA entouré des membres du Bureau Exécutif et des militants.</strong></em>
Le Parti Socialiste français et l’ADEMA  PASJ partagent la même vision  en ce qui concerne la situation sécuritaire au Mali et les élections Présidentielles de Juillet 2013. Le Parti Socialiste et Sénégalais en plus de l’ADEMA PASJ sont tous membres de l’International Socialiste avec un même idéal pour le Mali, c'est-à-dire une bonne élection régulière dans un Mali uni et sécurisé.
Prenant la parole, le 1er vice-président de l’ADEMA M. Ibrahima N’Diaye dira que « si le Président François Hollande est intervenu de la manière que tous les maliens ont salué, il nous revient au niveau politique, de  remercier le Parti Socialiste ... C’est la raison pour laquelle, le président François  Hollande a souhaité être avec nous pour apporter lui aussi son soutien à l’ensemble du peuple malien et à la classe politique malienne ».
Quand au Président du Parti Socialiste Sénégalais M. Ousmane T. Gueye, il a précisé que les acteurs politiques maliens ont une grande responsabilité dans le respect du calendrier électoral.
Enfin le 1er Secrétaire du Parti Socialiste Français M. Arlem Désir appellera à la grande mobilisation de tous pour permettre au Mali de recouvrir son intégrité territoriale. Il s’agira d’intensifier la coopération. Tous les trois partis ont salué l’intervention des troupes françaises au Mali. Une minute de silence a été observée en la mémoire des soldats maliens et étrangers tombés.
<strong>T. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trois questions à Jean Antoine Samaké  SG du M.R.SPN  de la Police Nationale : «Que le ministre prenne ses responsabilités »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/trois-questions-a-jean-antoine-samake-sg-du-m-r-spn-de-la-police-nationale-que-le-ministre-prenne-ses-responsabilites-134140.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/trois-questions-a-jean-antoine-samake-sg-du-m-r-spn-de-la-police-nationale-que-le-ministre-prenne-ses-responsabilites-134140.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Mar 2013 15:13:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[-    <em><strong>Maliba Info : Pourquoi la création de ce mouvement et maintenant ?</strong></em>
<strong>Jean Antoine Samaké</strong> : je vous remercie de m’avoir donné cette occasion pour éclairer les maliens. C’est dans le souci de faire face aux multiples problèmes du Groupement Mobile de la Sécurité (GMS-MO) et de toute la police que ce Mouvement  a vu  jour. Vous n’êtes pas sans savoir que depuis les évènements du 22 Mars, la police connais de sérieux problèmes surtout  avec la SPN.
<em><strong>-    Que reprochez-vous au Syndicat de la Police Nationale</strong></em> ?
La confiscation des armes et matériels roulants du GMS, la création d’une brigade de recherche, des patrouilles et perquisitions à domicile sans aucun mandat, des  avancements à titre exceptionnel sans oublier le détournement de perdiems des policiers. D’ailleurs pour le remembrement du bureau syndical, le 28 Février dernier, une permission a été accordée à environs 52  policiers, permission qui a été transformée par la suite à un détachement le Samedi 02 Mars 2013 .Toute chose qui a jeté de l’huile sur le feu. C’est en cette période de crise qu’on a le plus besoin des policiers pour assurer la sécurité des populations et de leurs biens. Tout le problème de la police, c’est  Siriman Fané SG du Comité du GMS   et Siméon Keita (SG du SPN) avec la complicité du Commandant du GMS le Contrôleur Général de  Police Yagagna  Sanogo,  laxiste face à la situation.
<em><strong>-    Quel appel  avez-vous à lancer ?</strong></em>
Que toute la famille policière se retrouve surtout en ce moment où le pays connais une  page sombre de son histoire. Le peuple attend beaucoup de nous, et,  nous ne devons pas le décevoir. Récemment, le Mouvement du Renouveau de la Section Syndicale  de la Police Nationale a adressé une correspondance au Ministre de la Sécurité Intérieure et de la Protection Civile afin qu’il prenne ses responsabilités en mettant fin à certaines pratiques qui ternissent l’image de la Police.
Signalons de passage que la Police nationale  après  avoir perdu la garde de l’Ambassade de la France et les autres institutions françaises,  brille  aujourd’hui  par son absence dans les régions libérées Gao et Tombouctou.
Reste à dire que cette crise sans précèdent au sein de la police semble  déjà créer une crise de confiance. Après la quiétude, la police ne sera-elle pas  en porte-à-faux avec la population pour son  absence dans les moments difficiles ?
<strong>Propos recueillis par Tom</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les élections en juillet 2013 ?  La mauvaise volonté des acteurs </title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/les-elections-en-juillet-2013-la-mauvaise-volonte-des-acteurs-134136.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Mar 2013 15:11:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Sur un financement d’un milliard de FCfa octroyé par le PNUD, la société civile n’a reçu  que 130 millions de francs. Une marginalisation dont est victime la société civile en l’occurrence  le Réseau d’Appui au Processus Electoral APEM. C’est ce qui ressort de la conférence de presse animée à son siège,  samedi dernier.  Le président du Réseau,  Ibrahima Sangho, était  en présence, d’Abderrahmane Diarra et de Djénéba (tous deux membres de l’organisation). Ils ont fait un diagnostic sans complaisance de la situation sociopolitique du pays par rapport aux prochaines  échéances électorales.</strong></em>

[caption id="attachment_100664" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-100664" alt="Ibrahima Sango, président Réseau APEM " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Ibahima-Sangho.jpg" width="315" height="268" /> Ibrahima Sango, président Réseau APEM[/caption]

Selon ce diagnostic établi par le Réseau  sur la situation politique, il existe,  à ce jour, une absence de chronogramme des élections de 2013 ; une volonté mitigée des acteurs pour la tenue des élections en juillet 2013, en raison de la non finalisation du fichier RAVEC / et de la carte d’identification NINA. De même, la loi électorale n’a pas été relue et on déplore également  un manque  de communication sur le vote des déplacés et des refugiés. On constate aussi la faiblesse des partis politiques à jouer pleinement leurs rôles et une faible implication de la société civile.
De ce fait, les menaces et risques qui peuvent découler de ces faiblesses  sont : l’instabilité politique (prolongation illégale de la durée de la transition en cas de non de respect de la date de juillet annoncée et  les risques de troubles sociopolitiques ou affrontements. Le non respect de la Constitution risquera de créer un vide constitutionnel pouvant conduire  à la mise du Mali  au ban des accusés par la communauté internationale. Le spectre d’une nouvelle balkanisation de notre pays se profile. Pour preuve, la région de Kidal est sous l’emprise du Mnla et cette situation dénote d’une absence d’autorité de l’Etat.
<strong>Cubain</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Farce reste à la transition malienne : Ils ont montré leurs vrais visages</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/farce-reste-a-la-transition-malienne-ils-ont-montre-leurs-vrais-visages-134128.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Mar 2013 03:00:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_91177" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-91177" alt="Le président malien de transition Dioncounda Traoré, " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Dioncounda_Traorex.jpg" width="350" height="233" /> Le président malien de transition Dioncounda Traoré,[/caption]

<em><strong>Qui l'eût cru ? Que le démocrate de carrière, président du parti africain pour la solidarité et la justice (PASJ), président de l’Assemblée Nationale et président de  la transition en cours, cautionne des actes de séquestration ? Que Monsieur Adam Thiam, son conseiller à la communication, journaliste attitré et dans l’âme, éditorialiste du journal  « Le Républicain » garde, pour sa part,  un silence impudique face à de graves violations des libertés de la presse dans son pays ? Que le ministre de la Communication, professionnel jusqu’au bout des ongles,  lui aussi, du haut de son piédestal, tente de justifier l’injustifiable et tentant lamentablement de se substituer à la justice? L’épreuve nous aurait au moins permis de découvrir le vrai visage de ces hommes.</strong> </em>
En visite à  Nouakchott et Dakar courant semaine dernière, le président de la transition malienne tentera de justifier l’interpellation du confrère Boukary Daou en  évoquant l’état de guerre et celui d’urgence du moment. Il se garda bien de parler de la violation des droits et de la liberté de la presse. En clair, M. Daou n’a pas été interpellé dans les règles de l’art. Il a été tout simplement enlevé et séquestré pendant neuf jours par la Sécurité d’Etat. C’est bien sur ce registre que le monde entier attendait le président de la transition malienne.  Mais à l’analyse de son discours, l’on comprend aisément qu’il approuve la séquestration et par dévers, les violations flagrantes des libertés fondamentales. Venant d’un démocrate et président de transition, le constat est tout simplement amer. S’il avait auparavant  appelé au respect des droits et des libertés, avant d’évoquer les contraintes du moment, on l’aurait certainement compris. Mais là !
En fait de démocrate, la réaction du professeur Dioncounda Traoré fait plutôt penser à de tristes figures de l’histoire de l’humanité.
Notre professeur est pourtant réputé homme intelligent. Il est malheureusement vrai qu’on peut l’être pendant toute une vie et perdre la même faculté un seul jour.  Par ailleurs, monsieur le président de la Transition oublie que le chef est à l’image d’une marmite qui s’interpose entre l’eau et le feu.
A l’adresse de nos éminents confrères, Mangan Dembélé et Adam Thiam, nous nous contenterons de rappeler ces vérités proverbiales :
-    Que l’eau chaude n'oublie pas qu'elle a été froide  et qu’elle est susceptible de se refroidir encore.
-    Sache que  le feu qui te brûlera un jour est celui-là même avec lequel tu te réchauffes aujourd’hui.
-    Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens.
-    Le léopard ne se déplace pas sans ses tâches.
-     Même s'il n'y a pas de coq pour chanter à l'aube, le jour se lèvera quand même.
Bien évidemment, la presse malienne, doit tirer les leçons de ces malheureux incidents pour mieux préparer l’avenir. «On ne marche pas deux fois sur les … de l’aveugle » dit cette autre maxime.
<strong>B. Diarrassouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La sécurité d’Etat (S.E) au Mali : Le règne de l’amateurisme ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/la-securite-detat-s-e-au-mali-le-regne-de-lamateurisme-133536.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Mar 2013 19:45:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Il y a eu plus de journalistes persécutés, séquestrés,  et agressés au Mali au cours des dix derniers mois que pendant les vingt dernières années, soit deux décennies de démocratie. Bien vrai l’adage  selon laquelle, « quand on a une tête de marteau, on ne pense qu’aux clous » !  </b></em>

Les services de la sécurité d’Etat sont toujours pointés du doigt dans ces cas violations manifestes des libertés de la presse, voire de la liberté tout court. Si pour certains, ces interpellations se justifient par l’Etat d’exception en vigueur, il s’agit pour d’autres, d’ignobles  tentatives d’intimidation. La question ici, n’est pas de trancher; plutôt de mettre en exergue la méthode de nos limiers, si limiers, ils sont.

Au mois de Mai 2012, le Directeur de publication du Journal Le Prétoire, M. Birama Fall, était interpellé, tenez-vous bien, pour un papier qu’il n’avait pas encore publié et présumé relatif à l’existence d’un charnier.

«Minority Report» (rapport minoritaire), ca vous dit quelque chose ? C’est ce film d’anticipation hollywoodien ayant trait à une société du futur qui, à l’aide d’une technologie bien élaborée, établie sur la déduction et la conjonction d’éléments disparates, prévenait, détectait et réprimait  le crime avant son exécution. En clair, le «coupable», était identifié, arrêté et jugé pour un crime qu’il était sensé commettre dans les jours, mois ou années à venir. Mais le système avait une faille… Et il s’écroula un jour.

Le directeur de publication du «Prétoire»  n’aurait donc été qu’un coupable du rapport minoritaire (« Minority report») de la S.E malienne.  Il a été interpellé et gardé à vue plusieurs heures  durant pour un délit qu’il n’avait pas encore commis. Et quel délit ? L’existence d’un charnier ! Il existe donc un charnier ? Et patatras !

En clair, l’interpellation anticipée du journaliste n’aurait servi qu’à donner du crédit à l’existence d’un hypothétique charnier. Et ce n’est pas M. Fall qui l’a dit. Même en l’écrivant (s’il l’écrivait), il n’aurait certainement pas eu autant d’audience. En somme, si d’une part, la S.E est parvenue à dissuader la presse d’évoquer publiquement la question, elle a elle-même ouvert une brèche sur le sujet.

Début février 2013. Un article publié sur MALIWEB, accuse formellement les colonels Gamou, Mehdi et Sadou Diallo, le maire de Gao, d’avoir contribué à la libération de narcotrafiquants arrêtés par les armées française et malienne à Gao. Et tenez-vous bien : l’article était signé «service de sécurité malienne».

Interrogé le même jour sur la question à la faveur d’une conférence de presse, le ministre de la défense dira n’être au fait du dossier concerné. Quant à la DIRPA (Direction de l’Information et des Relations Publiques de l’Armée), elle démentira tout simplement « l’information». Et re-patatras !

La question n’est pas de juger de la gravité de l’accusation, mais plutôt de l’opportunité de la signature de l’article par «service de sécurité malienne».

Cas Boukary Daou : Il a été interpellé le mercredi 06 mars et séjournait encore au moment où nous mettions sous presse, dans les locaux de Sécurité d’Etat. Le communiqué émanant de  l’Association des Editeurs de Presse et l’Union Des Radios et Télévisions Libres du Mali est très clair : «les trois associations ont rencontré aussi bien le ministre de la Communication porte-parole du gouvernement que le Premier ministre, Chef du gouvernement qui, chacun, a promis de s’investir pour la libération rapide  de notre confrère depuis le jeudi 7 mars… Cependant, après trois jours de mise sous surveillance policière du siège du Républicain et les tentatives d’arrestation d’autres membres de la rédaction, les associations professionnelles patronales de la presse, après avoir épuisé tous les recours, en appellent à la sagesse et au sens élevé de l’Etat chez ceux qui se transforment en ennemis de la presse».

En clair, le Premier ministre et Chef du gouvernement ainsi que le ministre de communication avaient promis à ces associations faîtières d’obtenir la libération de M. Daou le jeudi 07 mars, soit 24 heures après son interpellation. Selon toute évidence, ils ne sont pas parvenus à faire plier les caïds  de la S.E.

Résumons : Sans être formellement inculpé par la justice, un journaliste est retenu depuis maintenant une semaine par la Sécurité d’Etat et nonobstant la demande de relax des autorités de la transition.

La question n’est donc pas de savoir qui contrôle au mieux la situation au Mali de nos jours (on le sait), mais plutôt, quelle image les forces armées  et de sécurité maliennes laissent-elles, une fois de plus, dans leurs sillages, elles qui, pourtant s’échinent à redorer leur blason aux yeux de l’opinion publique nationale et internationale ?

C’est le ministre  français de la défense  qui répond au mieux à cette interrogation. En visite au Mali, vendredi dernier, M. Jean-Yves Le Drian a tout simplement déclaré ceci à la presse : «La question principale, c'est d'abord de reconstituer l'armée malienne à la fois dans son recrutement et dans ses qualifications ... La mission européenne permettra d'aider à cette reconstitution. L'armée malienne doit devenir robuste, une armée démocratique et une armée dans son rôle, c'est-à-dire sous l'autorité du pouvoir politique, une autorité qui sera de nouveau affirmée après l’élection présidentielle du mois de juillet».

En langage moins diplomatique, M Le Drian en appelle tout simplement à des forces de défense et de sécurité plus professionnelles et respectueuses des règles  démocratiques au Mali. L’invite n’est pas sans relent de blâme.

En définitive, les interventions intempestives et souvent musclées des journalistes ne rendent nullement service à l’Etat malien encore moins aux forces armées et de sécurité du pays. S’il est vrai que chaque malien est aujourd’hui soucieux de la stabilité du pays commun (nous n’avons qu’un Seul Mali), il importe pour les interpellateurs de changer de méthode. Celle forte est improductive. Elle n’a de mérite que de faire des martyrs et des icones,  donc des sources d’inspiration, et susciter colère et dépit chez les partenaires.

Les services de la sécurité d’un Etat à l’image du Mali de nos jours, se doivent d’être moins bruyants pour être efficaces. Les nôtres, hélas, font régulièrement la Une des journaux.

<strong>B. Diarrassouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spéculation Foncière  à Gouana : Le Président de la FENASCOH  Moussa Koné accusé </title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/speculation-fonciere-a-gouana-le-president-de-la-fenascoh-moussa-kone-accuse-133517.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Mar 2013 17:01:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’un des problèmes de l’Etat malien demeure aujourd’hui le foncier. Après le spectacle du Maire du District Adama Sangaré d’autres gros  poissons ne  tarderont pas à mordre l’hameçon. Le Président de la FENASCOH  Moussa Koné un proche du Président de la République par intérim vient d’usurper le titre provisoire de la  concession rurale appartenant à Mme Sissoko Kadiatou Kouyaté d’une superficie de 6ha 00 A CA à Gouana (Arrondissement de Kalabacoro dans le Cercle de Kati). </i></b>

[caption id="attachment_112351" align="alignleft" width="299"]<img class="size-full wp-image-112351" alt="Moussa Koné, " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Moussa-Kone-x.jpg" width="299" height="281" /> Moussa Koné,[/caption]

Le Service du Domaine et du Cadastre de  Kati  fait  beaucoup parler de lui à travers des indélicatesses : création  de faux titres, attribution abusive de parcelles  d'autrui,  spéculations au détriment des véritables propriétaires.

Le Président de la FENASCOH M. Moussa Koné puisque c’est de lui qu’il s’agit  n’a trouvé se cache en ce moment derrière le Président de la République par Intérim à travers un « Mouvement de Soutien » pour mener à bien sa mission sous la couverture de la Fédération Nationale des  Coopératives d’Habitats du Mali<b>.</b>

La Dame Kadiatou Kouyaté  Contrôleur du Trésor à la retraite et  domiciliée à Kalanbacoura rue 144 porte 508 est propriétaire de concession rurale d’une superficie de 6ha 00 A CA à Gouana. Elle rallonge ainsi la liste des victimes  du Président de la FENASCOH.

Rappelons que depuis 1986, elle a acquis le lieu des mains des héritiers de Feue N’Dji Sidibé ancien collaborateurs  de son feu mari. Les deux parties  ont convenu de la somme de 250.000 FCFA. Et Mme Sissoko Kadiatou Kouyaté s’est acquittée de la 125.000 FCFA, le reliquat devant être payé par tranche.

Ainsi, les formalités furent accomplies et la dame entama des réalisations sur le site à travers des puits à grands diamètres et l’implantation des arbres.

Elle obtient  ainsi son titre provisoire en Juillet 1998. Et, comme elle avait mis la concession au nom  de son premier garçon Mamadou  Sissoko, Kadiatou décida de transférer en son propre nom pour éviter des problèmes d’héritage entre ses différents enfants. Quelques années plutard, son mari M. Sissoko tomba malade et elle s’occupa de lui jusqu’à son dernier jours. A la grande stupéfaction de tous, au moment où la veille dame  s’est  rendue au domaine de Kati pour son titre définitif, elle apprit  la délivrance d’un  autre titre foncier  N 20968  concernant  une surface de 87ha 28a 55ca  y  compris ses 6ha  et le document datait au moins de trois mois au nom  Moussa Koné Président de la FENASCOH.

Le hic, c’est qu’au niveau du CAR-POLE on dit que l’endroit n’a pas été saisi ; mais au domaine de Kati, l’on soutient qu’il a été cédé à Moussa Koné sans autres commentaires (par qui et comment ?). Et sur ce document au niveau de Kati, au lieu de 6ha la même surface fait 5ha.

Ce qu’il faut savoir c’est que la procédure d’obtention d’un titre doit obéir à certains principes : une enquête sur la partie concernée,  la convoitise, l’empiétement  entre autres. Telle ne semble pas le cas au domaine de Kati où les usagers s’affrontent régulièrement.

Des usurpateurs fonciers avec la complicité de certains  agents du dit service délivrent  des titres sur d’autres. Et dans la même veine, selon la victime, un agent  du domaine détenait un papier où la même concession  était repartie comme  suite : sur les 6ha, le morcellement a fait ressortir 5ha pour 105 lots repartis ainsi : 42 pour le propriétaire, 42 pour l’Administration  et 21 pour C sans aucune autre précision.

Aux dires de Mme Sissoko : « nous avons fait une réquisition et une correspondance de propriété…, malgré tous  Moussa Koné veux user de son pouvoir et de son argent pour nous exproprier… déterminée ; pas question de me recaser § ! Je ne veux mes 6ha de Gouana  sur lesquels j’ai déjà fait des réalisations ». ».

Après avoir  passé 36 ans au service de son pays, Mme Sissoko Kadiatou Kouyaté à la retraite et actuellement malade n’a d’autres recours que Dieu et les autorités judiciaires maliennes pour résoudre ce problème. Car sa concession qui constitue son économie se trouve  entre les mains de véreux  spéculateurs fonciers.

D’autres sources indiquent que la FENASCOH aurait vendu le site au Centre Hospitalier Universitaire Odonto Stomatologie.

<b>A suivre</b>

<b>C.T</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Des corned&#45;beefs de cheval  dans nos magasins : Le point de vue de l’Islam sur la question </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/des-corned-beefs-de-cheval-dans-nos-magasins-le-point-de-vue-de-lislam-sur-la-question-133530.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Mar 2013 16:30:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Un des fabricants de corned-beefs français a récemment déclaré que ses produits contenaient de la viande de cheval, destinés à l’exportation. Il y a donc de fortes probabilités d’en trouver dans les rayons africains et maliens en particuliers. Pour autant, la viande de cheval est-elle halal ou haram pour l’Islam. Des érudits répondent. </i></b>

Un communiqué de la société française COVI spécialisée dans la fabrique et dans la distribution  de corned-beefs, et  diffusé en fin de semaine dernière admet que  l'ADN de viande chevaline a été retrouvée dans ses produits … « On a trouvé de la viande chevaline (dans) des plats préparés" de la société Covi, notamment du corned-beef de marque Hereford, lors de tests effectués par les services de la répression des fraudes", confirme-t-on au cabinet du ministre délégué à la Consommation, Benoît Hamon. "Ces produits ont été retirés du marché en France", mais ils sont surtout vendus à l'étranger, a-t-on ajouté (source AFP).

<b>S</b>ur le site de la société impliquée, on relève que COVI produit 30 millions de corned-beef par an, et que ses produits sont également distribués en Afrique. Elle fournit en outre la Croix-Rouge, l'Onu,  l'Armée française et autres organismes impliqués dans la lutte contre la faim. Bref, il n’y a pas à parier que ces produits se retrouvent dans les rayons de nos magasins. Au Mali, la Direction chargée de la santé des aliments n’a fait aucune déclaration.

Qu’à cela ne tienne ! La viande de cheval est-elle haram (illicite) ou halal (licite) dans la religion musulmane ? Aucun des érudits consultés sur place n’a attesté qu’il s’avérait interdit au musulman de la consommer, à l’image du porc. En clair, la question n’est pas spécifiquement évoquée dans le Coran.

Par contre, selon le Hadith rapporté par Al-Boukhari et Mouslim, cette viande est bien autorisée. Asma Bint Abou Bakr y souligne en effet qu’"au temps du Prophète (Paix et salut sur lui), nous avons égorgé une jument et l’avons mangée». En clair, la viande de cheval n’est pas illicite en Islam. Alors.., bon appétit, mesdames, messieurs !

<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali lait S.a : Les travailleurs haussent le ton</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mali-lait-s-a-les-travailleurs-haussent-le-ton-131809.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2013 08:01:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Suite au licenciement de Harouna Coulibaly employé à l’usine depuis 26 ans, les travailleurs ont observé 48heures de grève (Jeudi 01 et Vendredi 02 Mars 2013). Le Directeur technique Youssef Khalil accuse du vol de 6 pots de fromages, le syndicat proteste.</strong></em>
«Insuffisance de Salaire (30.000FCFA par mois), pas avancement, ni de prime, non-respect des heures supplémentaires... Que le gouvernement prenne toutes ses responsabilités pour mettre fin à ces pratiques ». Ce sont entre autres  revendications  du syndicat des travailleurs de l’Usine Mali lait Sa sous la houlette de M. Karamoko Kanè.
C’est le Mardi que tout a commencé avec l’irruption de Youssef Khalil dans les vestiaires des travailleurs. Il procéda, séance tenante par l’intermédiaire d’un technicien, à faire sauter les cadenas au motif qu’une personne s’était retranchée là. Il rencontre  Harouna Coulibaly  qui rentrait chez lui. Youssef déverrouilla 19 casiers  et retrouva  6 pots de fromages. Il accusa Harouna d’en être l’auteur.
C’est après avoir posé ces actes qu’il fit recours à un huissier pour les constats .Pendant toute la journée du Jeudi, des négociations étaient en cours  avec Youssef Khalil et  Ibrahim Thioye  DG afin que Harouna  puisse retrouver son emploi. Ils promettent ainsi aux travailleurs  de reprendre le travail et  que Harouna  reprendra Vendredi.
Mais à la grande surprise, Khalil revient Vendredi et ordonne aux gardiens de ne pas  laisser passer les personnes licenciées dont Harouna Coulibaly. Ce qui fut fait. Tous les autres travailleurs décidèrent alors d’arrêter les activités jusqu’au soir.
Une délégation de l’UNTM s’est rendue à l’Usine pour des échanges avec les responsables. A leur sortie, ils demandent à Karamoko Kanè SG du Syndicat et ses hommes de reprendre  le travail et que Mardi prochain, la délégation reviendra pour trouver une solution à ce problème.
Proposition acceptée par les travailleurs mais non sans réserves : « si Harouna Coulibaly est licencié dans  ces conditions, sans aucune preuve, nous allons à une grève illimitée».
« Avec une recette journalière d’environs 25.000.000 FCFA, il ne fait plus bon de travailler à  Mali lait Sa » ont  déclaré certains employés. «Même la ration alimentaire qui était de 3 sachets de lait a été réduite  à 2 avec l’arrivée de Youssef Khalil  et pis ;  les sachets utilisés doivent lui être régulièrement présentés ». «Toute personne qui consommera un sachet supplémentaire sera conduite  au commissariat », témoigne un autre. Il y a de cela deux mois, l’un d’entre eux a été menotté et conduit au Commissariat du 3ème Arrondissement pour avoir pris un sachet de lait pour sa  famille. « Souvent  pour des cas de panne de véhicule de livraison, les frais de réparation sont prélevés sur les salaires des chauffeurs ».
Pour  d’autres, le Directeur Technique n’hésite pas à tenir des insolences : « les dirigeants maliens sont comme des chiens, il suffit de jeter les os pour qu’ils y sautent ». Les travailleurs sont plus que jamais déterminés et appellent les autorités à prendre des mesures pour la protection de leurs  droits et intérêts
<strong>Tom  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Expropriation en bonne et due forme : Siriman Fané dans le véhicule de Jeamille Bittar &#45; Siméon Keita  dans celui  du Chef de Cabinet du Ministère de la Santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/expropriation-en-bonne-et-due-forme-siriman-fane-dans-le-vehicule-de-jeamille-bittar-simeon-keita-dans-celui-du-chef-de-cabinet-du-ministere-de-la-sante-131800.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/expropriation-en-bonne-et-due-forme-siriman-fane-dans-le-vehicule-de-jeamille-bittar-simeon-keita-dans-celui-du-chef-de-cabinet-du-ministere-de-la-sante-131800.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2013 05:55:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après les évènements de mars 2012, il a été demandé à tous de ramener les objets et matériels en leur possession. Ces deux syndicalistes Siméon Keita et son Adjoint Siriman Fanè qui avaient  contraint Jeamille Bittar et l’ex-chef de cabinet à leur céder leurs véhicules, continuent à les garder par devers eux.</strong> </em>

[caption id="attachment_105775" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-105775" alt="Siméon Keita, secrétaire général SPN" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Simeon-Keita.jpg" width="310" height="256" /> Siméon Keita, secrétaire général SPN[/caption]

De sources policières, ils apposé  des numéros de la Police Nationale sur lesdits véhicules. S’il y a des intouchables présentement dans ce pays, c’est bien ces membres du SPN dont plusieurs eux ne travaillent pas actuellement.
Liste des Elèves Commissaires - Inspecteurs
Un frère du capitaine Sanogo et son chauffeur parmi les heureux  élus
Voici la liste complète des bénéficiaires de grades à titre exceptionnel à la Police Nationale. Parmi eux, figurent le frère du Capitaine Amadou Haya Sanogo en la personne de l’Adjudant de Police Mamoudou Sanogo (élève Commissaire)  et son chauffeur le  Sergent-chef Ousmane Fané (Elève Inspecteur)
1-Inspecteur Divisionnaire de Police Boubacar Maiga
2- Inspecteur Principal de Police Boubacar Diarra
3-Inspecteur Principal de Police Souleymane TOURE
4- Inspecteur  de Police Famakan Tounkara
5-Inspecteur de Police Moussa Sangare
6-Inspecteur de Police Yaye Toutane Diallo
7-Inspecteur de Police YAYA Coulibaly
8-Inspecteur de Police Elie DEMBELE
9-Inspecteur de Police Kassim COUMARE
10-Inspecteur de Police Sadio dit Konon TOMOTA
11-Inspecteur de Police Amidou Togola
12-Adjudant-Chef de Police Siméon KEITA
13-Adjudant de Police Nouhoum DOUMBIA
14-Adjudant de Police Soumaila Coulibaly
15-Adjudant de Police Drissa SAMAKE
16-Adjudant de Police Moussa K DEMBELE
17-Adjudant de Police Youba G TOURE
18-Adjudant de Police Mamoudou SANOGO
19-Sergent-Chef de Police  Siriman FANE
20-Sergent-chef de Police Lamine SANOGO
21-Sergent-chef de Police Moussé M’BAYE
22-Sergent de Police Mamadou Y DIARRA
23-Sergent de Police Yaya NIAMBELE
24-Sergent de Police Ibrahim S TOUNKARA
25-Adjudant  Idrissa FOFANA
26-Sergent /chef de Police Ibrahima S KONARE
27-Inspecteur de Police Bakary MARIKO

Elèves Inspecteurs
1-    Adjudant de Moustapha Samaké
2-    Adjudant Boubacar Dogoré
3-    Moussa Bathily
4-    Sergent-chef Boubacar Sidibé
5-    Sergent-chef Broulai S Traoré
6-    Sergent-chef Abdoul K Sylla
7-    Sergent-chef Tiècoro A Sangaré
8-    Sergent-chef Bréhima Kariba Diarra
9-    Sergent-chef Amadou Diabaté
10-Sergent-chef Ousmane Fané
11-Sergent-chef  Souleymane Doukara
12- Sergent-chef Sory Sidibé
13-  Sergent-chef Michel Kamaté
14-Sergent-chef Aminata Keita
15-Sergent-chef Abdoulaye Doumbia
16 Sergent-chef Mamadou Togola
17- Sergent-chef Habib Touré
18- Sergent-chef Djibril Diallo
19-Sergent-chef Cheick Oumar Niakaté
20-Sergent-chef Soumaila Traoré
21-Sergent de Police Karia Dembélé
22-Sergent Modibo Doumbia
23-Sergent Abdoulaye Samaké
24-Sergent Adama S Diarra
25-Sergent Baba D Keita
26-Sergent Mani V Diallo
27-Sergent Ibrahima Fofana
28-Sergent Moussé Boré
29-Sergent Oumar Coulibaly
30-Sergent Boubacar Aw
31-Sergent Idrissa F Konaté
32-Sergent Demba Diabaté
33-Sergent Abdoul Karim Sangaré
34-Sergent-chef Daouda S Diamoutènè

<strong>Démarrage des cours sous haute tension à l’Ecole de police</strong>
<strong>La seconde humiliation du Mali</strong>
<em><strong>Les bénéficiaires des nominations à titre  exceptionnel (élèves Commissaires, Inspecteurs) devraient  rentrer  à l’école le 1er Mars 2013. Elle a suscité d’énormes difficultés  à l’école de police. Des injures grossières, des menaces étaient entre autres au menu et le tout chapoté par l’Adjudant-chef Siméon Keita SG de la Section Syndicale de la Police. Et sous les yeux des militaires étrangers notamment les Français et les Sénégalais.</strong></em>
D’abord ils sont venus tous avec leurs armes à la ceinture, et réclamèrent des primes alimentaires et leur dotation en fourniture, disposition que l’administration policière n’avait pas prise. L’instructeur leur fit des reproches et séance tenante, Siméon appela le DG de la Police, ainsi que le Ministre de tutelle Général Tièfing Konaté avant de tenir un rassemblement au cours duquel il a fustigé toute la hiérarchie policière
Et pourtant, le règlement intérieur  de la police mentionne dans son article 30 que « toute activité syndicale est interdite aux élèves et stagiaire. Un élève n’est pas membre d’un syndicat». Pour avoir bénéficié d’une nomination et être admis par conséquent à l’école de Police, ils demeurent donc des élèves.

Tentative d’assassinat du Sergent  Jean Antoine  Samaké
Le logement du jeune sergent de police, Jean Antoine Samaké et non moins SG du Mouvement pour le Renouveau de la Section Syndical a  été pris pour cible, sise à Djicoroni Para. Des hommes armés ont en effet ouvert le feu sur son domicile. Des étuis de P.A Russe ont été retrouvés sur le lieu.
L’intéressé était absent au moment des faits. Il se trouvait en compagnie de son adjoint à Koulouba aux environs de 00 H quand il reçut des coups de fils de sa grande sœur l’informant de la présence d’éléments armés devant sa porte. Il ordonna  à sa famille de rester dans la chambre et de s’enfermer à clef.
De retour chez lui, il comprit qu’il venait d’échapper à une tentative de liquidation  comme l’attestent des étuis et des traces de balles de pistolets automatiques de fabrication Russe.
Le Sergent Samaké appela ainsi la Direction de la Police en l’occurrence Gaoussou Samaké qui assurait la permanence et le Commandant  du GMS  Niagagna Sanogo son chef hiérarchique.
Ce n’était pas la première fois que le SG du Mouvement pour le Renouveau de la Section Syndical échappait à une tentative similaire. Ce fut le cas le 05 Octobre 2012 et plus près, vendredi dernier, lors de la mise en place de la commission du GMS M.O.
Pour lui, le coupable est bien connu. « La SPN veut nous empêcher de mener notre combat », témoigne-t-il. D’ailleurs, poursuit-il : « Siméon Keita avait dit en son temps qu’ils  marcheront  sur le corps  toute personne qui s’opposera à leur  promotion à titre exceptionnel».
Encore à l’heure actuelle, l’Administration policière et le département de tutelle gardent un silence complice et déshonorant sur la situation qui prévaut.
<strong>Tom</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comprendre Idriss Deby, le malien : Une forte communauté d’origine malienne au Tchad</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/comprendre-idriss-deby-le-malien-une-forte-communaute-dorigine-malienne-au-tchad-131797.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2013 04:50:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ce n’est pas la seule incitation de la France qui explique la présence des soldats tchadiens sur le sol malien, encore moins, la sortie musclée d’Idriss Deby contre les soldats maliens. Il y a plus fort.</strong> </em>

[caption id="attachment_83111" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-83111" alt="Le président tchadien Idriss Déby. AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Idriss_Deby.jpg" width="350" height="261" /> Le président tchadien Idriss Déby.<br />AFP[/caption]

Un trait historique lie malien et tchadien. Il remonte un peu plus loin, à l’époque où la capitale du Tchad s’appelait encore  Fort Lamy à partir de 1900. La capitale a été baptisée ainsi (Fort Lamy) en hommage au commandant français François Joseph Amédée Lamy, décédé à la bataille de Kousseri quelques jours plus tôt lors de la conquête du pays par les colons français.
Dans cette  ville mythique, vit une forte communauté d’origine malienne, pas malienne à proprement parler, mais d’origine. Certains gardent à présent les relations avec leurs familles restées au pays. Mais comment sont-ils arrivés si loin de leur pays natal ?
Il s’agit, en fait des premiers pèlerins maliens des années modernes se rendant au pèlerinage  à la Mecque. Des pèlerins relativement fortunés. C’est à Fort Lamy que le colon français a installé ses premiers aérodromes et les pèlerins maliens, ou du moins soudanais se rendaient là pour emprunter le vol en direction de la Mecque.
Certains, selon les fortunes, arrivaient en retard et décidaient alors de rester sur place jusqu’au second pèlerinage. D’autres, épuisés par plusieurs mois de voyages renonçaient tout simplement. Les plus chanceux parmi eux, optaient pour la même solution au retour puisque n’espérant plus revoir leur famille restées au pays.
C’est ainsi qu’une forte communauté d’origine soudanaise a vu jour à Fort Lamy devenu Ndjamena. Toute chose susceptible d’expliquer la présence d’une partie de la famille de Goukouni Oueddei au Mali   au début des années 80 suite à la guerre contre Hussein Habré. Les réfugiés ont été bien accueillis par le président de la République, Moussa Traoré, au moment des faits. En somme, les relations entre malien et tchadien sont d’abord d’ordre historique et sentimental. L’on comprend la dès lors MIEUX  réaction d’Idriss Deby.
<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> EDM S.A : Augmentation tarifaire de l’eau et de l’électricité : Ils ont menti </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/edm-s-a-augmentation-tarifaire-de-leau-et-de-lelectricite-ils-ont-menti-131790.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2013 04:41:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-92870" alt="edm-sa" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/edm-sa.jpg" width="600" height="400" />Sous le nom pudique d’un « Réajustement », la société Energie du Mali (EDM.S.A) a procédé à une augmentation tarifaire de l’eau et de l’électricité. Une hausse qui démontre toutes les accointances entre la Commission de régulation d’eau et d’électricité (CREE), la société EDM S.A et l’Etat malien. Feu Alkali Keïta, mort dans les conditions troubles, doit bien se retourner dans sa tombe. Explications.</strong> </em>
C’est à la faveur d’une conférence de presse que le président de la CREE, M Moctar Touré, a justifié l’augmentation tarifaire des produits eau et électricité. Mais soit dit en passant, c’est la cellule de communication de la société EDM S.A et non la commission elle-même,  qui se chargera de la diffusion de la nouvelle. Une accointance pour le moins douteuse. Et pour cause. La CREE est sensée indépendante et impartiale. On assiste visiblement à un jeu de passe-passe.
Et la CREE n’est pas seule à s’y mettre. Le ministre de tutelle, M. Makan Tounkara justifiera lui aussi la hausse par l’apparition de nouvelles contraintes suite au processus d’interconnexion avec la Côte d’Ivoire. Et les techniciens de la société de renchérir que « nos  installations actuelles ne peuvent supporter ni mêmes les charges minimales mises en ligne. Il faut donc rénover toutes nos installations ».
Ces messieurs et leurs ministres bien aimé, veulent-ils nous convaincre qu’il n’y pas eu d’étude de faisabilité du projet d’interconnexion en amont ? On le sait, ces responsables maliens sont passés maîtres dans l’art d’insulter l’intelligence de leurs compatriotes. Et pour cause.
Nul n’ignore que les localités de Sikasso, Koutiala et Ségou dans une certaines mesure sont d’ores et déjà interconnectés depuis maintenant plusieurs mois. Toute chose susceptible de décharger la société EDM S.A.
Ils ont, en outre évoqué le coût des hydrocarbures… Et si l’ont s’arrêtait là un instant. Voilà presque une année que les régions du Nord n’impactent plus sur les charges de la société EDM S.A. ce, pour des raisons évidentes. Si les raisons de cette décharges sont pour le moins tristes, les conséquences doivent être cependant de nature à soulager la société.
Ce que ces cadres de la CREE et de la société EDM S.A ne disent pas (80% de l’effectif de la Commission sont d’anciens travailleurs d’EDM S.A), c’est bien la mauvaise gestion qui est à l’origine de l’impasse que connait aujourd’hui la société. Et ici, personne n’a d’intérêt à assainir le secteur pour la simple raison qu’elle constitue pour eux, la vache laitière.  C’est le contribuable et le consommateur malien qui payent.
Et pourtant feu Alkali Touré, de par des études très sérieuses a démontré qu’il est possible d’opérer une baisse de la facture d’eau  et d’électricité de plus de 50%. Aucun de ceux-là qui s’agitent aujourd’hui n’a pu démontrer le contraire. Et Alkali est, par la suite, mort dans des conditions plus que douteusequelques mois seulement après son verdict. Empoissonné, selon des sources crédibles. L’Etat malien et la CREE en l’occurrence ont, dans un élan de solidarité, exigé l’ouverture d’une enquête. Mais plus rien. Et survint cette augmentation tarifaire maladroitement défendue par ses anciens collaborateurs.
Qui avait dit que les maliens préféraient la mort à la honte ? Dors en paix Alkali !
<strong>B. Diarrassouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fare An Ka Wuli :  «Si l’ADEMA  soutient la candidature de Modibo Sidibé, ce serait avec les FARE»  Dixit  Zoumana Mory Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/fare-an-ka-wuli-si-ladema-soutient-la-candidature-de-modibo-sidibe-ce-serait-avec-les-fare-dixit-zoumana-mory-coulibaly-131803.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2013 03:55:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’était lors du point  de presse de lancement du parti à la Maison Bleue (ex IMACI) sise à Hamdallaye  en présence de M. Abou Bakar Traoré principal conférencier, M. Farouk Camara, Mme Cissé Djita DEM, M. Abdoulaye Bassoum</strong></em>.
Prenant la parole, M. Abou Bakar Traoré dira que «l’objectif est de soutenir la candidature de l’ancien Premier ministre Modibo Sidibé aux  élections présidentielles. Dans les prochains jours il sera porté sur les fronts baptismaux ».
Les Forces Alternatives pour le Renouveau et l’émergence (FARE) selon lui, sont l’aboutissement d’un processus qu’ensemble, des citoyens maliens, femmes et hommes de toutes conditions, de l’intérieur et de l’extérieur du Mali ont décidé de mettre en œuvre pour formaliser leur soutien  à la candidature de monsieur Modibo Sidibé. Ils s’engagent à lutter pacifiquement contre la fraude  e la corruption électorale par la sensibilisation et par l’éveil d’une conscience politique responsable chez nos concitoyens, et à promouvoir la tenue d’élections libres, justes et transparentes qui devront traduire la volonté authentique exprimée par le peuple malien… 22 Mars ou pas on aurait créé ce parti».
S’agissant de Modibo et l’ADEMA, selon  Soumana Mody, il s’agira d’un problème interne à l’ADEMA : «nous, nous avons déjà  créé notre parti et Modibo sera notre candidat … Si l’ADEMA  soutient la candidature de Modibo Sidibé ce serait avec les FARE ».
Le col de Douanes  reconnait qu’ils sont les  héritiers  des deux régimes (Alpha  et ATT).  « j’étais 7ème Vice-président de l’ADEMA, mais  je ne suis plus militant. Nous nous assumons et, on ne peut pas faire de la politique et avoir peur. Mais au moment du 22 Mars Modibo n’était pas aux affaires ».
Les FARE affirment que le Renouveau Démocratique est la seule voie pour restaurer durablement sur l’ensemble de notre territoire la sécurité indispensable à la poursuite du développement de notre pays, pour consolider notre unité nationale ainsi que notre intégrité territoriale.
<strong>T. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le cas Assarid Ag Moussa : La France doit l’extrader vers le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/le-cas-assarid-ag-moussa-la-france-doit-lextrader-vers-le-mali-131795.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2013 03:46:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_59057" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-59057" alt="Moussa Ag Assarid , membre du MNLA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Assarid.jpg" width="310" height="207" /> Moussa Ag Assarid , membre du MNLA[/caption]

<em><strong>Suite au mandat d’arrêt international émis par le procureur général, obligation est désormais faite à la France de collaborer avec le Mali. Elle n’aura alors respecté qu’un droit international que le Mali lui a d’ailleurs plusieurs fois concédé.  </strong></em>
La France n’a fait aucune déclaration consécutive au mandat d’arrêt international émis contre les présumés jihadistes et narcotrafiquants à l’image du Porte-parole du MNLA, le sieur A    ssarid Ag Moussa.  Aux dernières nouvelles, le suspect résidait en France d’où il diffusait ses messages insidieux et haineux. Il figure en bonne place sur le mandat émis par le Mali. La France a obligation de l’extrader vers le Mali.
Rappelons que ce pays (la France) a jadis accueilli une réponse favorable du Mali dans les mêmes conditions. Le Mali a en effet  autorisé l’extradition sur la France d’ISSA TRAORE, un  franco malien arrêté  (né à Ségou en 1978) pour détention et vente de cocaïne. Le suspect, vivement recherché en France se trouvait à Bamako où il a été arrêté par la police malienne en juin 2010.  En France, il était recherché pour violences volontaires, tentatives de meurtre sur des policiers français, prises d’otage, vols à main armée, braquage de banques et de fourgonnettes à l’explosif, évasion, notamment du célèbre caïd Italien  Antonio Ferrara…. D’autres extraditions ont précédé et  suivi.
<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reconstruction du NORD –Mali : Les architectes : «Nous sommes à la disposition entière de nos autorités» </title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/reconstruction-du-nord-mali-les-architectes-nous-sommes-a-la-disposition-entiere-de-nos-autorites-131808.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2013 02:01:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Hôtels et bâtiments publics bombardés, sites touristiques endommagés, mausolées détruits… Après la guerre, il va falloir tout reprendre au nord du Mali. Ce faisant,  les  architectes se disent  prêts à accompagner  le gouvernorat là où leur présence semble nécessaire. Le ton a été donné par  M. Baba Ismaël  Cissé, président  de l’ordre des architectes du Mali. C’était Vendredi dernier au Musée National à la faveur d’une conférence débat marquant le 24ème anniversaire de l’ordre. La rencontre était présidée par Mamadou Ouane, représentant du Ministre du Logement, des Affaires Foncières et de l’Urbanisme  en présence du Président des Urbanistes du Mali M. Diana Sissoko.</strong></em>
Au menu des débats, la ville de Tombouctou. Pourquoi l’appelle-t-on « mystérieuse » ? Qu’est qui fait que Tombouctou attire les yeux du tiers-monde ?
M. Cissé, dans son exposé, fera un bref historique de la richesse architecturale  de Tombouctou, tout en mettant  l’accent sur le passage des explorateurs occidentaux, notamment le français René Caillé qui découvrit Tombouctou en 1856. Et, à l’en croire, Tombouctou a été créé  vers l’an 1100.
Selon le président des urbanistes, il s’agissait, à travers les festivités de ce 24ème anniversaire, de faire l’état de lieu  des dommages occasionnés par la guerre : la destruction des équipements, les dégâts causés par les bombardements…, bref tous ces hôtels, bâtiments publics, marchés, Cantines qui ont été touchés par la guerre enfin d’envisager une probable reconstruction du nord.
Et, pour  le président Cissé,  le rôle des architectes dans cette reconstitution est fondamental. Ce, précise-t-il, parce que l’ordre est composé non seulement d’architectes, mais aussi de géomètres. Donc, aux yeux de M. Cissé,  son regroupement se sent forcément interpelé pour la reconstruction nationale. : «  Nous sommes à la disposition entière du gouvernement dès qu’il pense que nous pouvons intervenir »  a lancé, M. Baba Ismaël  Cissé, président  de l’ordre des architectes du Mali.
Et de noter que l’ordre des architectes  du Mali regroupe plus de  196 professionnels de la construction repartis sur l’ensemble du territoire national.
<strong>Djibi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De nombreux tunisiens parmi les jihadistes «maliens» : Un parti islamiste tunisien encourage l’enrôlement des jeunes pour le jihad au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/de-nombreux-tunisiens-parmi-les-jihadistes-maliens-un-parti-islamiste-tunisien-encourage-lenrolement-des-jeunes-pour-le-jihad-au-mali-130048.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Feb 2013 09:35:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>«Un grand nombre de jeunes tunisiens sont partis au Mali dont plusieurs ont perdu la vie en  s'enrôlant dans le Djihad</i></b><b><i>». La révélation a été faite par </i></b><b><i>M. Mohamed Haddad, président de l’Observatoire arabe des Religions et des Libertés à Tunis. </i></b>

C’est à la faveur d’un atelier de travail sur la «situation au Mali et ses implications sur le Maghreb (Tunisie, Algérie, Libye, Maroc et Mauritanie)»  en fin de semaine dernière, que le président dudit observatoire a levé le lièvre.

M. Mohamed Haddad a, en effet indiqué que de nombreux jeunes tunisiens sont d’ores et déjà morts au combat au Mali aux côtés des jihadistes. Ses propos ont été relayés par l’agence Xinhua, vendredi dernier.

«Tunis-tribune» révélait en amont qu’une délégation du parti tunisien "Attahrir" (Libération) d'orientation islamiste a remis jeudi à l'ambassadeur de France en Tunisie, un message adressé au président français François Hollande à travers lequel, ce parti <b><i>"exprime son refus de l'intervention française au Mali et de l’hostilité à l'égard de la Tunisie".</i></b> Des partisans de ce mouvement politique (Attahrir) s’étaient en effet  rassemblés en signe de protestation contre <b><i>l'"ingérence politique et militaire française dans les affaires intérieures des pays musulmans". </i></b>Quelques dizaines de manifestants, révèle la même source, ont ce même jour,  scandé des slogans qui accusent la France <b><i>d'"interférer continuellement dans les affaires intérieures de plusieurs pays islamiques dont la Tunisie".</i></b>

Des sources indépendantes confirment que de nombreux combattants jihadistes d’origine tunisienne sont issus de cette formation politique. Rappelons « que le parti  Attahrir » d’origine saoudienne, est la première  formation politique salafiste officiellement reconnue  en Tunisie  (lire aperçu).

<b>B.S. Diarra</b>

&nbsp;

&nbsp;

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement pour le Renouveau de la Section Syndicale de la Police Nationale : Une Commission de 104 membres (liste) pour défier Siméon Keïta et les siens</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/mouvement-pour-le-renouveau-de-la-section-syndicale-de-la-police-nationale-une-commission-de-104-membres-liste-pour-defier-simeon-keita-et-les-siens-130058.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/mouvement-pour-le-renouveau-de-la-section-syndicale-de-la-police-nationale-une-commission-de-104-membres-liste-pour-defier-simeon-keita-et-les-siens-130058.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Feb 2013 09:00:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>«Nous avons été violés dans nos droits d’où la mise en place de cette commission pour  faire face aux multiples problèmes du GMS malgré des tentatives de déstabilisation de la part du Sergent-Chef Siriman Fanè et ses compagnons».</i></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-105617" alt="police" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/police.jpg" width="315" height="178" />Face à la situation actuelle que vivent les policiers, les jeunes du GMS ont décidé  de prendre leur destin en main en mettant en place une commission de 104 membres dirigée par le Sergent Sékou Siraman Diarra avec comme Porte- parole le  Sergent Haye Dramé. La présentation été faite  Samedi dernier au cours d’un regroupement dans l’enceinte du Groupement Mobile de Sécurité (GMS) en présence du Sergent Aboubacar Keita, Président du Mouvement pour le Renouveau de la Section Syndicale de la Police Nationale ; Sergent Jean Antoine Samaké SG du Mouvement ; Sergent Brehima Keita dit Sénateur entre autres.

Prenant la parole,  le tout nouveau Président de la Commission  de Gestion de du Groupement Mobile de Sécurité, du Maintien d’Ordre (CG- GMS -MO) M. Sékou S Diarra dira que malgré la situation actuelle du pays et l’Etat d’urgence, certains policiers membres de la SPN continuent de poser des actes visant à ternir l’image de la police. <b><i>«Nous avons été violé dans nos droits d’où la mise en place de cette commission pour  faire face aux multiples problèmes du GMS malgré des tentatives de déstabilisation de la part du Sergent-Chef Siriman Fanè et ses compagnons».</i></b>

C’est à partir de certains constats que <b><i>«nous avons pris conscience et décidé d’agir. Il s’agit entre autres de l’incapacité de la SPN à faire adopter le Statut particulier des fonctionnaires de police et l’oubli de l’intérêt général, de la création d’une Brigade de Recherche, de rackets, d’abus sur de paisibles citoyens, de confiscations des armes et matériels de la Police nationale, etc.».</i></b>

<b><i>«Cette commission, loin d’être un syndicat, vise à appuyer et aider les autorités à faire adopter le statut des fonctionnaires de police ; refonder et moraliser le syndicalisme à la Police en rompant avec la culture de la violence et l’obscurantisme ; mettre à la disposition du syndicat comme seule arme, les lois et règlements de la République».</i></b>

Le mouvement pour le renouveau de la police avec comme bras armé cette commission composée de 104 éléments, a la bénédiction des ainés, nous signale-t-on.

Rappelons que le Section Syndicale de la Police Nationale aujourd’hui à sa tête, M. Siméon Keïta secondé par Siriman Fané, est accusée des maux signalés plus haut par le secrétaire Général du CG- GMS –MO.

<b>T. Coulibaly </b>

&nbsp;
<h1></h1>
<b></b><b>Composition de la commission :</b>

<b>1-     </b><b>Président de la Commission : </b>Sgt Sékou Siraman Diarra

<b>2-     </b><b>1<sup>er</sup> Vice Président : </b>Sgt Alou Diabaté<b> </b>

<b>3-     </b><b>2<sup>ème</sup> Vice Président : </b>Sgt Mamadou Kanté<b> </b>

4-     <b>Secrétaire Général : </b>Sgt Pascal Dembélé

5-     <b>1<sup>er</sup> Secr. Gén. Adjt : </b>Sgt Bandiougou D Diarra

<b>6-     </b><b>2<sup>ème</sup> S.G. Adjt : </b>Sgt Fanta Berthé<b></b>

<b>7-     </b><b>3<sup>ème</sup> S.G. Adjt : </b>Sgt Mohamed Kamissoko<b> </b>

3.) <b>Secrétaire aux Revendications</b> : Sgt Abdrahamne BAGAYOGO

1<sup>er</sup> <b> Secrétaire aux Revendications</b>: Sgt Oumar M. Koné

2<sup>ème</sup> <b>Secrétaire aux Revendications</b> : Sgt Yacouba Doumbia

4.) <b>Secrétaire à l’information</b> : Sgt Abdrahame DOUMBIA

1<sup>er</sup> <b>Secrétaire à l’information</b> : Sgt Mady K. CAMARA

2<sup>ème</sup> <b>Secrétaire à l’information</b> : Sgt Kassim Coulibaly

5.) <b>Porte-parole de la Commission</b> : Sgt Haï DRAME

1<sup>er</sup> <b>Porte-parole</b> : Sgt Alou Maïga

<b>2<sup>ème</sup> Porte-parole</b> : Sgt  Moussa Diallo:

<b>6.) Trésorier Général</b> : Sgt Kalifa M. DIARRA

<b>Trésorier Général Adjoint</b> : Sgt Aboubacar Togo

<b>Secrétaire Administratif</b> : Sgt Bakary Sidibé

<b>Adjoints :  </b>Les Sgts Etienne Coulibaly ; Brahima Bouaré ; Moussa FOFANA ; Bakary BENGALY

<b>Secrétaire à l’organisation</b> : Sgt Sékou B. Keïta

<b>Adjoints :  Les </b>Sgts :  Damba Doumbia ; SVincent Koné ; Issa Diallo ; Boubacar W. DEMBELE ; Drissa BAGAYOGO ; Ely DEMBELE ; Dougou MALLE ; Salif Diarra ; Moussa KANTE ; Fakourou Cissoko ; Mohamed KAMISSOKO ; Yacouba Maïga

<b>Sous-Commission de suivi des per diems 1<sup>ère</sup> compagnie </b>

Les Sgts Macky MINTA ; Hamed Ag Yago ; Mamary B. Coulibaly; Abdrahamane Bocoum; Moussa KY

<b>Sous-Commission de suivi des per diems 2<sup>ème</sup> compagnie </b>

Les Sgts Idrissa Diawara ; Bakary KARAMBE ; Moïse DEMBELE ; Yaya MAGASSA ; Aligui GUITTEYE

<b>Sous-Commission de suivi des per diems 3<sup>ème</sup> compagnie </b>

Les Sgts Cheick Abou KEITA ; Badra M’BODJ ; Mohamed L.B. Sylla ; Salim CAMARA ; Moriba Coulibaly ; Amadou Bagayogo

<b>Sous-Commission de suivi des per diems 4<sup>ème</sup> compagnie</b>

Les Sgts Cheick Abou Keïta ; Lassana DOUCOURE ; Rokia Camara ; Issouf Kanté ; AROUNA Diakité

<b>Sous-Commission de suivi des per diems 5<sup>ème</sup> compagnie </b>

Les SgtsIbrahima B. Sidibé ; Sadam S. Coulibaly ; Toumani Ouattara ; Mahamoud YATTARA ; Cheick H. Kouyaté

<b>Sous-Commission conseillère des éléments au travail et au respect de la hiérarchie</b>

Les Sgts Hamadoun KONTAO ; Boubacar L. Coulibaly. Yaya CAMARA ; Bakary N’DIAYE ; Cheick O. Berthé

<b>Sous-Commission chargée des relations entre les compagnies </b>

Les Sgts Fulgence Dembélé ; Bama Touré ; Adama Tounkara ; Mamadou KANE, Dieudonné Keïta

<b>Sous-Commission des Affaires sociales :  </b>Les Sgts Cheick H Diarra ;  Sgt Baba M Maiga; Sgt Dougoufana Samaké; Sgt Nestor Sanogo; Sgt  Moussa Koné

<b>Sous-commission  de Contrôle : </b>les Sgts Mandjou Touré ; Sgt Ousmane Bakayoko ;  Sékou Fomba ; Sgt Bourama L Sangaré ; Adama T Kondé

<b>Sous-commission de Supervision  Générale: </b>les sgts Adjt Mamadou Keita ;  Oumar Samaké; Abdou Y Dembélé ; Tiècoro Diarra ; Sgt Sékou Diassana<b> </b>; Bourama B Coulibaly; Mohamed Coulibaly; Cheick O Samaké; Alassane Sangho; Moussa A Sacko ; Amadou Sinayogo; Adama Diallo]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Tentative d’assassinat du capitaine Sanogo ? Kati accuse un député anti&#45;putschiste d’avoir versé 9 Millions  FCFA au présumé tueur</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/tentative-dassassinat-du-capitaine-sanogo-kati-accuse-un-depute-anti-putschiste-davoir-verse-9-millions-fcfa-au-presume-tueur-130054.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Feb 2013 03:41:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’est M. Makan Konaté qui l’affirme. Il est le président du collectif des Patriotes (COPA), un Mouvement pro-junte. A ses dires,   un député anti-putschiste, vice-président à l’AN, membre du parti Adema,   a payé un militaire malien (béret-vert) pour liquider le capitaine Amadou Haya Sanogo. Il met ses détracteurs au défi de démentir ses propos et/ou de le traduire en justice.</i></b>

[caption id="attachment_100103" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-100103" alt="Makan Konaté" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Makan-Konate-copa.jpg" width="300" height="472" /> Makan Konaté[/caption]

C’est à la faveur d’un entretien avec la presse, Samedi 23 février à la Maison de la Presse, que le bouillant président du COPA a fait la déclaration : <b><i>«A la tête d’une trentaine d’officiers «béret-vert», le  Sergent-chef Sékou Kèmènani, préparait l'assassinat du capitaine Amadou Haya Sanogo.  Et ce,  à la solde de certains hommes politiques lesquels ont versé 9 Millions de FCFA à ces jeunes</i>».</b>

Toujours selon le président Konaté, l'opération était prévue dans la nuit du vendredi 22 février au Samedi 23. <b><i>«Mais les jeunes ont été appréhendés très tôt, le soir vers 16 H. d’où l’interpellation de l’officier Kèmènani à Kati»</i></b>, précise M. Konaté.

Après  interrogatoires,  poursuit-il,  le suspect est passé aux aveux. «Il a affirmé que lui et ses camarades étaient à la solde de certains politiques», lesquels, rapporte M. Konaté, ont versé  la somme de 9.millions de FCFA pour le job.

Mais quel est aujourd’hui le sort réservé au Sergent-chef Sékou Kèmènani ? <b><i>«Il est en liberté»,</i></b> souligne M. Konaté. Mais avant de le laisser sortir de son bureau,  le Capitaine,  comme un père à son fils, lui a conseillé ceci: <b><i>« si l’on vous donne de l'argent pour  me tuer, prenez-le, mais tenez à  me rendre compte». </i></b>

Ces informations sont-elles crédibles ? Aucun doute pour le président du COPA : <b><i>« Publiez-la! C’est le président du COPA qui l'a dit ! Que les accusés démentent ou me fassent un procès. Je suis prêt ! ».</i></b>

En tout état de cause, si de telles accusations sont avérées, le capitaine Amadou Haya Sanogo, en sa qualité de président du Comité militaire de Suivi de la Reforme des Forces de Défense de Sécurité est en droit de porter plainte. Ceci aurait au moins le mérite de consolider l’Etat de droit. Mais Kati semble demeurer à présent le centre du pouvoir.

<b>Djibi</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Système Lmd  à la  FAST ET À  l’IUG : Comment ça marche ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/systeme-lmd-a-la-fast-et-a-liug-comment-ca-marche-130061.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Feb 2013 02:53:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les facultés de la  FAST et de  l’IUG adoptent désormais le système Licence-Master-Doctorat  (LMD). Comment ça marche dans nos différentes facultés ? Quels sont les critères d’attribution de la bourse ?  C’est pour trouver une réponse à ces interrogations que le directeur général du Centre National des Œuvres Universitaires (CNOU), le Col Nouhoum Sangaré s’est entretenu le mercredi 20 février avec les secrétaires généraux des comités  AEEM. La rencontre a eu lieu dans les locaux du CNOU</i></b><b>.</b>

Aux dires du directeur Général du CNOU, dans le système LMD à la FAST et à l’IUG,  la bourse est octroyée aux   bacheliers réguliers admis en l1, en l2, à  l’étudiant qui a validé les deux semestres  (S1 et S2) pour  bourse entière ; l’étudiant qui a également validé un semestre (S1 et S2) et qui a obtenu une moyenne générale supérieure ou égale à  12,00 bénéficie de la demi-bourse. Et en L3, tout étudiant ayant validé  S1 S2 S3 S4, a droit à la bourse entière. Si l’étudiant  a validé trois semestres sur quatre avec une moyenne générale ou égale à 12,00, il a droit à la demi-bourse.

En master, toujours selon le directeur général, le passage  de la licence au Master est soumis à une sélection. Ainsi, tout  étudiant  en master 1 bénéficie d’une bourse entière. Par contre, l’étudiant qui a validé les S1 et S2 du Master avec une moyenne générale inférieure à 12,00 bénéficie de la demi-bourse. Et de noter que le paiement de la bourse se limite au master II.

Le directeur a également précisé que les facultés de médecine et de pharmacie resteront dans le système classique.

<b>Djibi</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale de la langue maternelle : L’IEP fait don de 10. 000 livrets au ministère de l’éducation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-internationale-de-la-langue-maternelle-liep-fait-don-de-10-000-livrets-au-ministere-de-leducation-130056.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Feb 2013 02:48:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans le cadre de ses  activités commémoratives de la journée internationale de la  langue maternelle, l’école CIAWARA de Kati, à travers  l’institut pour l’Education populaire (IEP), a ouvert ses portes aux hommes de médias.  Par ailleurs, quelques notabilités de Kati et  une délégation envoyée par le   ministère de l’éducation, de l’alphabétisation et de la promotion des langues Nationales ont pris part à la rencontre.</i></b>

La cérémonie de cette journée porte-ouverte s’est déroulée en deux étapes : dès leur arrivée, les hommes de médias ont été accueillis dans une salle de classe de 1<sup>ère</sup>  année. Environ une vingtaine d’élèves y  étaient présents et bénéficiaient  de cours en dialecte bambara. Et la notion du jour portait sur la lettre « g », son nom et  appellation en langue Bambara.

La maîtresse Mme Assetou Tambadou, a donné des exemples de mots en prenant des mots dans lesquels  la lettre « g » est employé en langue bambara, le contexte de son utilisation. Le cours prit fin avec la lecture de la page du jour par les élèves à la satisfaction générale.

La deuxième partie de la rencontre était consacrée à une conférence presse. Elle avait pour objectif de faire l’historique de l’école CIAWARA qui est sous l’égide de  l’institut pour l’Education populaire (IEP). L’IEP, par contre, n’est pas un établissement scolaire, mais une ONG créée en 1993 par un groupe de pédagogues et d’éducateurs.

C’est à la faveur de cette conférence de presse que l’IEP, par la voix de son directeur Adjoint a annoncé avoir offert au ministère de l’éducation 10. 000 exemplaires d’un livret écrit en langue bamabara. Confectionné et produit par l’IEP, ce livret s’intitule «Gafe 1 » et est conçu pour les débutants en langue bambara.

Après avoir symboliquement reçu les premiers livrets, le représentant du ministère de l’éducation, en la personne de M. Mamadou Sangaré a remercié l’IEP pour son geste et son combat pour la promotion des langues nationales.

Toute fois le représentant du ministère a précisé que l’objectif visé par son département est de faire une prise de conscience du potentiel qui constitue les langues maternelles pour notre développement tant sur le plan scolaire que sur le plan socio-culturel. D’où le thème retenu cette année par l’IEP : <b><i>« apprendre dans sa langue maternelle pour apprendre à s’émanciper ! »</i></b>

<b> Djibi </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Honorable Oualy Diawara : «Connaître son drapeau est un devoir citoyen»</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/honorable-oualy-diawara-connaitre-son-drapeau-est-un-devoir-citoyen-130053.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Feb 2013 02:41:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après le lancement de l’opération courant semaine dernière chez Cherif O.M Haidara, c’était au tour de l’Honorable Oualy Diawara d’accueillir le drapeau chez lui à Boulkassoumbougou, Samedi 23 Février dernier. La cérémonie s’est tenue dans une ambiance conviviale en présence de plusieurs hautes personnalités dont M. Iba N’Diaye Vice-Président de l’ADEMA, Me Kassoum Tapo Député, Mme Konté Fatoumata Doumbia Maire de la C., Cherif Ousmane Madani Haidara entre autres.</i></b>

[caption id="attachment_115212" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-115212" alt="Ouali Diawara, député de l'Assemblée nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Oualli-Diawara.jpg" width="350" height="303" /> Ouali Diawara, député de l'Assemblée nationale[/caption]

Après les mots de bienvenues, l’Honorable Oualy Diawara s’est dit satisfait et heureux d’accueillir le drapeau en famille. «Il s’agit d’un engagement citoyen auprès des forces armées et du citoyen tout court ; comme  pour dire que chacun de nous a pris conscient de ce que nous avons vécu, à mesurer comment le seigneur est venu à la rescousse du Mali à travers la France et les autres partenaires».

Aussi d’ajouter que dans les fondements de l’Islam,  il n’est question nulle part, de violence pour adhérer ou faire adhérer à cette religion. Tous les jihadistes qui se sont lancés sont loin d’atteindre la cause d’Allah en tuant des gens, a-t-il ajouté.

« Le choix de ma personne se justifie par ma représentativité de la CI et à  l’Assemblée Nationale, une institution de la République… La connaissance de notre drapeau est un devoir pour tous », a-t-il conclu.

Quant à M. Idrissa Seydou Maiga Promoteur d’IDS Communication, il  dira que  cette initiative vise à  amener tous les maliens derrière leur drapeau. Aussi une façon de répondre à l’appel du Président de la République par intérim demandant à chacun  de participer à l’effort de guerre. «Le drapeau définit notre intégrité, pas d’intégrité sans couleurs nationales». Aussi d’amener tous les maliens de l’intérieur L’Imam  Haidara dira pour sa part qu’il faut aimer son drapeau pour aimer son pays. Le Mali selon lui, est unique en son genre dans la bonne pratique de l’islam. « Cette religion n’est pas celle de la violence et nous allons nous organiser pour empêcher ces individus indésirables de nous nuire ».

La cérémonie a pris fin par une séance de prières et la descente des couleurs. Rendez-vous est pris la prochaine fois chez Ba Seydou Sylla.

<b>Tom</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décryptage : Et pourtant, IBK est un putschiste </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decryptage-et-pourtant-ibk-est-un-putschiste-128661.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Feb 2013 03:34:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>IBK est de plus en plus méconnaissable après le coup d’Etat du 22 mars 2012. En vérité, sa véritable personnalité est en train de faire surface.  Tenez : au lendemain du coup de force, il </i></b><b><i>se lie d’amitié avec le FDR, le front anti-putsch. Quelques semaines plus tard, il abandonne ce regroupement pour se rallier avec les pro-putschistes à travers son regroupement IBK 2012, et son parti politique, le  RPM.</i></b>

[caption id="attachment_56415" align="alignleft" width="437"]<img class="size-full wp-image-56415" alt="Ibrahim Boubacar Keita" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/ibk_2012_coup1.jpg" width="437" height="231" /> Ibrahim Boubacar Keita[/caption]

Ses camarades les plus proches et les plus inconditionnels prennent alors une part active aux manifestations de rue et s’adonnent à des actes de lynchages  et de matraquage médiatique contre les antis-putschistes et le président de la République, le Pr. Dioncoumba Traoré, pendant que d’autres réclamaient tout bonnement l’intronisation d’Ibrahim Boubacar Keïta.  <b><i></i></b>

Parmi les manifestants, figurent un des leaders très contesté: Oumar Mariko. Pro-putschiste devant l’Eternel, il alla jusqu’à traiter les antis putschistes de trafiquants de drogue. Et pourtant, ce même Oumar Mariko a battu pavé ici à Bamako pour défendre Moussa Dadis Camara, le bourreau du Stade du 28 Septembre de Conakry ; Mouammar Kadhafi maître à penser d’Iyad Ag Ghaly son copain et  Chef d’Ançar Eddine dont il fut d’ailleurs l’intermédiaire. C’est donc avec Oumar Mariko qu’IBK a décidé de battre campagne. Qui se ressemble…

On le sait, cet homme, Ibrahim Boubacar Keïta, a rarement fait preuve de constance dans ses choix politiques. Et pour cause.  Président de l’Assemblée Nationale et membre de la majorité gouvernementale d’ATT, il s’oppose aux Accords d’Alger et les dénonce en des expressions françaises qu’il maîtrise tant. Mais quand arriva le moment de concrétiser cette opposition et  de poser des actes décisifs (démissionner du gouvernement après avoir opté pour l’opposition), il se rebiffe et l’accord passe.

Un  scénario identique se produisit lors du vote de la loi instituant le Vérificateur Général. Il dira s’être disputé avec sa conscience, mais en fin de compte et  comme toujours, il ne joignit point l’acte à la parole ; et la loi fut votée.

Et qui ne souvient pas de ce lundi 27 juin 2011, aux environs de 22 heures,  jour où les députés ont accordé leur confiance à Madame le Premier ministre, Cissé Mariam Kaïdama Sidibé, par le vote à l’unanimité de sa DPG ? Les 10 groupes parlementaires que compte l’Hémicycle, à l’exception de  SADI,  ont dit oui pour négocier le dernier virage du Projet de développement économique et social du Président de la République ATT.

IBK lui, dira ceci : <b><i>«Notre appui ne vous fera pas défaut. Mais sachez que notre oui n’aura de sens qu’autant qu’il nous sera aisé de dire non, si, par un biais ou un autre, les engagements n’étaient pas tenus».</i></b>

Qu’a-t-il donc voulu dire en si bon français? Eh bien, qu’il reviendra sur sa promesse de soutenir la DPG s’il estimait un jour que le gouvernement ne tenait pas ses engagements. Parole de KANKELETIGUI !

Un  KANKELETIGUIYA qui reste à démontrer puisque l’intéressé venait d’affirmer qu’il serait prêt à se renier lui-même. Il aurait pu, en sa qualité de parti d’opposition et au même titre que SADI, renoncer tout simplement à soutenir la DPG. Une telle attitude aurait été conforme à son titre et à son statut d’opposant.

Un indécis peut cacher un putschiste. La preuve. Réunis au sein d'une plate-forme dénommée «Coalition pour les concertations nationales immédiates souveraines et pour le changement au Mali » des acteurs politiques regroupés autour du leader du RPM et au sein de l’alliance IBK-Mali 2012, ont «exigé » que lesdites concertations se tiennent du 10 au 15 janvier 2013, sans lesquelles, ils regagneront la rue à travers diverses manifestations.

Parmi eux la COPAM, IBK Mali 2012, le Front patriotique pour le Mali, le MP 22, le RPM, la COPAM-Forces Vives, l'Association DJOKO NI MAYA). A la faveur d’une conférence de presse, les participants diront  que ces concertations nationales<b><i> ''constituent un passage obligé pour la réalisation des objectifs cardinaux et sacrés de la transition que sont la libération du Nord et l’organisation d'élections crédibles et transparentes''.</i></b>

Evoquant ce qu'ils appellent « la haute trahison du président Dioncounda Traoré », les signataires de la plate-forme ont cité son renoncement implicite à la tenue des concertations nationales sans l'avis du peuple, sa démarche cavalière de soumettre sa feuille de route à l'Assemblée nationale.

A leurs avis, les résultats des concertations nationales sont réputés d'application obligatoire et immédiate parmi lesquels.

Ils diront, lors de la même conférence de presse, qu’ils <b><i>«ressentent avec douleur l'attitude de haute trahison du président par intérim, le Pr. Dioncounda Traoré et qu’il faudra le remplacer ». </i></b>Oui, mais par qui ? Pas besoin de gymnastique intellectuel. Les mêmes manifestants scandaient le nom d’IBK lors de leur marche !

Et intervint l’offensive jihadiste de Konna suivie de l’intervention française. IBK renia tout simplement ses camarades. Aucune sanction ne fut prise contre les membres de son parti qui auraient à ses dires, de leur propre chef entrepris la démarche. Pas un seul de communiqué de clarification. Il ne quitta point, non plus, les regroupements en question.  <b><i></i></b>

En clair, à force de tournures, de positionnement, de revirements, de reniements, cet homme est devenu incertain et inconstant. Anti-putschiste ou pro-putschiste ? Tout dépend pour lui de la direction du vent. Bien entendu, ce n’est pas lui qui tourne. C’est le vent ! Arrête donc de tourner, sacré vent ! <b><i></i></b>

<b>Bamanan</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des élections générales les 7 et 21 juillet 2013 ? &#45;	Les maladresses et contradictions du ministre Sinko Coulibaly  &#45;	Les indélicatesses du Coordinateur du système des Nations Unies au Mali  &#45;	Les insuffisances de la feuille de route… </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/des-elections-generales-les-7-et-21-juillet-2013-les-maladresses-et-contradictions-du-ministre-sinko-coulibaly-les-indelicatesses-du-coordinateur-du-systeme-des-nations-unies-au-mali-les-ins-128660.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/des-elections-generales-les-7-et-21-juillet-2013-les-maladresses-et-contradictions-du-ministre-sinko-coulibaly-les-indelicatesses-du-coordinateur-du-systeme-des-nations-unies-au-mali-les-ins-128660.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Feb 2013 03:33:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>D’un montant initial de 54 milliards F CFA annoncé par le ministre de l’administration territoriale, le budget prévisionnel des prochaines élections générales est subitement passé à 60 milliards F CFA toujours à en croire le même ministre. Et comme si cela ne suffisait pas, c’est encore lui qui décide de la date (faisant fi d’un du chronogramme électoral) en lieu et place du conseil des Ministres, seul habilité pour ce faire et sans consulter au préalable les autres acteurs comme la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Et au même moment, c’est le Coordinateur du système des Nations-Unies au Mali, le béninois  Aurélien Agbenowossi qui fait la part belle à sept (07) de ses compatriotes recrutés pour les besoins de la cause au détriment des experts nationaux… Bref,  contradictions et méprises foisonnent tant dans ce dossier que l’on est tenté de parler d’arnaque à ciel ouvert. </i></b>

<b> </b>

[caption id="attachment_62516" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-62516" alt="Colonel Moussa Sinko Coulibaly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Colonel-Moussa-Sinko-X.jpg" width="310" height="463" /> Colonel Moussa Sinko Coulibaly[/caption]

<b></b>A la faveur d’une réunion  des principaux acteurs du projet d’appui au processus électoral (PAPEM) le lundi 21 janvier 2013 au ministère de l’Administration territoriale, le ministre de tutelle, le Colonel Moussa Sinko Coulibaly a présenté un budget prévisionnel de 54 milliards F CFA aux  partenaires techniques et financiers (PTF) ; non sans rappeler que le budget électoral a été 30 milliards F CFA en 2007. Il a justifié le surcoût de 20 milliards (par rapport à 2007) par <i>« la nécessité de reconstituer le matériel électoral dans les régions nord du Mali et des données biométriques».</i> A la date du lundi 21 janvier 2013 le budget pour l’organisation des élections générales était donc de 54 milliards F CFA. Rien à dire !

Conférence de presse du même ministre le jeudi 14 févier au Gouvernorat du district. Cette  fois-ci, le ministre chargé de l’organisation des élections, évalue le coût estimatif des mêmes consultations électorales à  60 milliards F CFA; soit une augmentation de  6 milliards F CFA par rapport à la précédente annonce  (54 milliards le lundi 21 janvier 2013) et 30 milliards  au regard du budget alloué en 2007.

M. Sinko Coulibaly aurait rendu un grand service à ses compatriotes en donnant des explications sur cette augmentation substantielle de 6 milliards F CFA par rapport au budget initial de 54 milliards par lui-même annoncé le lundi 21 janvier 2013. Hélas, ce sont les explications pour le moins convaincantes qui ont manqué le plus lors de cette conférence de presse.

Selon toute évidence, l’effet annonce de la date des scrutins couplés –présidentiels et législatifs- a eu le mérite d’occulter d’autres détails non moins essentiels.  Il ne revenait, par exemple, pas au ministre Sinko Coulibaly d’annoncer la date des scrutins, mais plutôt au conseil des ministres sur proposition du chef du département de tutelle. Et en la matière, le projet de loi relative à l’organisation des élections en question est assortie d’un chronogramme fixant les modalités et autres mesures d’accompagnement (date de la constitution du collège électoral, de l’ouverture et de fermeture de la campagne, cartes d’électeurs, fichier électoral, etc.), et dans le contexte particulier de l’Etat d’urgence prolongé de trois (03) mois, des mesures complémentaires sont nécessairement attendues. Et ne parlons pas du facteur temps et des autres exigences de la feuille de route ! Le ministre Sinko est bien loin de maîtriser seuls tous ces aspects de la question.

<b>Feuille de route ou Feuille morte </b>

Conformément à la Résolution 2085 de l’ONU, le gouvernement de transition a fait adopter une feuille de route par l’Assemblée Nationale et dont le chronogramme est fixé comme suit : Audit du fichier et parachèvement du RAVEC : Novembre-décembre 2012 ; Etablissement du fichier biométrique: Décembre 2012-février 2013 ; Confection de cartes d’électeurs : Décembre 2012-avril 2013 (lire encadré : la Résolution 2085 de l’ONU et Le processus électoral contenu dans la Feuille de Route).

L’on constate allègrement que le premier programme est d’ores et déjà hors du  délai fixé. L’audit du fichier et le  parachèvement du RAVEC pour Novembre-décembre 2012 est en effet désormais hors de portée. L’enrôlement des Maliens vivant en Côte d’Ivoire n’est, en effet, pas encore effectué. Conséquence : le parachèvement du  RAVEC pour Novembre-décembre 2012 n’est plus d’actualité. Et de facto, l’établissement du fichier biométrique prévu pour décembre 2012-février 2013 est remis en cause à la date indiquée. L’établissement du fichier biométrique est intimement lié au parachèvement du  RAVEC.

La Confection des cartes d’électeurs initialement prévue entre Décembre 2012 et avril 2013 a visiblement pris, elle aussi, un retard considérable. Ce n’est en effet que maintenant, en ce mois de Février 2013 (et non décembre 2012) que l’opération a véritablement commencé. Et rappelons-le, quatre petits mois seulement nous séparent de la date fixée par le ministre Sinko Coulibaly.  Il faut donc nécessairement un autre calendrier plus adapté au contexte.

L’on constate, en tout état de cause, une accumulation de retards sur le calendrier initial prévu par la feuille de route. Et vous connaissez l’effet papillon !  En somme, la compilation de ces défaillances peut finalement remettre en cause tout le mécanisme ou conduire à des consultations électorales bâclées et dont les résultats ne seront pas acceptés par tous.

Aussi, la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) censée superviser le processus (audit du fichier, Etablissement du fichier biométrique, Confection de cartes d’électeurs) n’a, jusqu’à ce jour été consultée. Le même ministre Sinko Coulibaly,  a d’ailleurs, en Octobre dernier,  suspendu les opérations annuelles de révision des listes  électorales nonobstant les vives protestations du bureau de la CENI. Et il est question aujourd’hui de la reprise des activités sans cette entité dont le rôle et la place sont  pourtant déterminants  dans le processus électoral selon les textes en vigueur.

Autres contraintes liées à la feuille de route: le document prévoit d’autres réformes politiques que sont l’amélioration du système électoral à travers l’adoption  de lois fixant le régime général des élections, celles relatives à la communication audiovisuelle, au régime de la presse; à  la répartition du temps d’antenne au sein de l’audiovisuel public, au statut des partis politiques de l’opposition et à la CENI.<b><i> </i></b>

Un travail titanesque, mais pas impossible à première vue; titanesque au regard du processus d’adoption d’une loi dans le contexte actuel (02 mois au minimum eu égard aux  inévitables consultations, travaux de commissions et  adoption en plénière).  Et seulement, pour les lois ordinaires.

Dans le cas des lois relatives à «la communication audiovisuelle et à la répartition équitable du temps d’antenne au sein de l’audiovisuel public», il s’agit d’une toute autre affaire. Et pour cause. C’est bien une loi organique qui régit le Comité d’Egal Accès aux Medias d’Etat (CEAME).

Aussi, la loi relative au statut des partis de l’opposition doit être impérativement  inscrite dans une loi organique. L’adoption de ce type de loi s’avère très rigide. Le projet de texte est examiné au moins six semaines après son  dépôt sauf si la procédure accélérée est utilisée. Et même là, la  loi (organique) ne peut cependant être adoptée  qu’à la majorité  absolue des membres de l’Assemblée au contraire d’une loi ordinaire ne requérant qu’une majorité relative.

En clair, il faut un consensus politique aussi bien  parlementaire qu’extra-parlementaire dans la mesure où il existe ici une opposition extra-parlementaire ayant son mot à dire. Un consensus loin d’être acquis à ce niveau au sein de cette Assemblée Nationale qui, par surcroît, se trouve peut-être dans une certaine légalité du fait de l’accord-cadre du 6 avril 2012, mais dans une illégitimité certaine au regard de la fin du mandat constitutionnel de ses membres.

Et toujours par rapport à la CENI, la feuille de route de la transition engage le Ministère de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de l’Aménagement du Territoire, en rapport avec les partis politiques, à examiner l'importante question de la révision de la composition de la CENI. Rappelons que cette procédure (composition de la CENI) a déjà engendré un conflit d’envergure entre majorité, opposition et société civile et presque paralysé la structure pendant plusieurs semaines. A l’heure actuelle, il n’est même pas encore question de son existence à fortiori de sa composition.

&nbsp;

En définitive, le facteur temps, les tergiversations  et les limites constitutionnelles de l’Assemblée Nationale risquent de remettre en cause l’exécution correcte du calendrier issu de la feuille de route. Ce projet (relecture des textes usuels et surtout fondamentaux) doit revenir à un législateur à la fois légale et  légitime afin de pallier à toutes les éventualités, étant entendu, surtout qu’il existe une frange politique qui défend mordicus le respect des délais constitutionnels. Ceux-ci risquent donc de ne pas se reconnaître dans les lois qui seront éventuellement adoptées et promulguées par un pouvoir de transition. C’est peut-être la voie ouverte à l’incivisme et aux troubles postélectoraux.

&nbsp;
<div>

<b>Les indélicatesses du Coordinateur du système des Nations Unies au Mali</b>

</div>
<b><i>Dans la perspective de l’organisation des élections générales annoncée par le ministre de l’administration territoriale, le Coordinateur du système des Nations-Unies au Mali, le béninois Aurélien Agbenowossi, au compte du PNUD-Mali a fait recruter sept (07) de ses compatriotes depuis le Bénin. Si des maliens n’avaient pas les mêmes compétences et expertises que les appelés en la matière, l’on n’aurait rien trouvé à redire. </i></b>

Suite à l’adoption de la résolution 2085, les Nations-Unies ont fait une délégation de pouvoir au PNUD pour accompagner les élections générales au Mali. C’est donc le PNUD, à travers sa représentation malienne, qui représente Ban Ki-Moon à Bamako.

C’est dans ce cadre que le Béninois Aurélien Agbenowossi du PNUD-Mali a été nommé Coordinateur du système des Nations-Unies au Mali. Il a pour mission d’y assister le processus électoral.

C’est fort de cette  nomination que  M. Aurélien Agbenowossi a récemment  recruté sept de ses compatriotes spécialement venus du Bénin pour les besoins de la cause. Les missions à eux dévolues sont les mêmes habituellement exécutées par les Principaux Acteurs du Projet d’Appui au Processus Electoral au Mali (PAPEM) avec lesquels d’ailleurs, le PNUD a signé un contrat en bonne et due forme avant le coup de force de mars 2012.

Suite à ce putsch, lesdits contrats ont été suspendus mais pas annulés.  Aujourd’hui, avec la  reconquête des régions du nord, le retour à l’ordre constitutionnel et l’annonce des élections générales, les contraintes sont levées. Mais pas pour Monsieur le Coordinateur du système des Nations-Unies au Mali. Et pour cause. Au lieu de reconduire les contrats, il a plutôt recruté sept de ses compatriotes et fait fi de l’expertise de la société civile malienne laquelle a pourtant donné les preuves de son efficacité dans l’assistance électorale à travers la sensibilisation, l’éducation, la communication, la supervision entre autres. Et puis après tout, il s’agit d’élections maliennes. Ban Ki-Moon et son représentant doivent avoir au moins un peu d’égard pour les nationaux. <b><i></i></b>

<b>B.S. Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ousmane shérif Haïdara : « Ceux qui ont trahi le Mali sont des cafres»,</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ousmane-sherif-haidara-ceux-qui-ont-trahi-le-mali-sont-des-cafres-128656.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Feb 2013 02:30:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Pour soutenir l’armée dans sa mission de reconquête du Nord, l’Agence Idrissa Seydou Communication vient d’initier un projet intitulé « Devoir du Citoyen vis-à-vis de sa nation ». Le lancement a eu lieu le Jeudi  dernier chez Cherif Ousmane Madani Haidara parrain de l’évènement en présence des Ministres des Affaires Religieuses et du Culte, Dr Yacouba Traoré ; de l’Artisanat et du Tourisme, de l’Ex Directeur du Musée des Armées et plusieurs hautes personnalités. </i></b>

[caption id="attachment_58700" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-58700" alt="Cherif Ousmane Madani Haïdara" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/cherif-ousmane.jpg" width="310" height="233" /> Cherif Ousmane Madani Haïdara[/caption]

Pour cette occasion le « drapeau » symbole de l’Etat était le plat de résistance de la cérémonie. Le Colonel Major Sega Sissoko ancien Directeur du Musée des Armées fera l’historique du drapeau dans le monde qui date d’environ 5000 ans. Aussi de dire qu’il faut aimer son drapeau pour aimer son pays : « On ne peut pas être patriote sans ne pas connaitre son drapeau. Seul le drapeau défini notre intégrité .On ne pas parler d’intégrité sans parler de la couleur. Il s’agira d’amener tous les maliens de l’intérieur de l’extérieur à prendre conscience de la valeur de notre drapeau.  Le notre est « Vert –Jaune- Rouge ».

Le drapeau doit exister dans l’enceinte de toutes les Institutions, les services et établissements publics entre autres. Dans les bureaux il doit être déposé toujours à la droite.

Le Promoteur d’IDS Communication, M. Idrissa Seydou Maiga dira que l’objectif recherché est d’amener tous les maliens à avoir l’amour de leur drapeau. Aussi, une façon de répondre à l’appel du Président de la République par intérim demandant à chacun  de participer à l’effort de guerre. C’est un soutien pour ceux qui sont au front.

Le Ministre des Affaires religieuses et du Culte Dr Yacouba Traoré  a salué l’initiative avant d’exprimer sa volonté d’accompagnement.

Le parrain de l’évènement, M Haidara pour sa part, dira que  le drapeau est l’étiquette du patriotisme. Aussi de rappeler que le prophète en son temps avait remis le drapeau à ses guerriers lors de la guerre sainte. C’est à dire contre ses ennemis qui, non seulement ne voulaient pas de lui, mais ont tenté de l’empêcher de pratiquer la religion avec ses adeptes. D’où la guerre.

« Nous sommes fiers de notre drapeau, d’être maliens. Ceux qui ont trahis le Mali sont des cafres (mécréants)», a-t-il ajouté.

Un drapeau-témoin a été  remis à une autre personnalité pour assurer la bonne marche de cette initiative. La fin du projet ne sera signalée selon l’organisateur que le jour où le Président de la République déclarera  la libération totale de notre pays.

<b>T.Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Augmentation du coût de la vie : Eau et Electricité : entre  3 à 7% &#45; Gaz : 50%</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/augmentation-du-cout-de-la-vie-eau-et-electricite-entre-3-a-7-gaz-50-128668.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Feb 2013 02:14:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les acteurs du secteur Electricité et l’Eau  ont animé  un point de presse le Jeudi 07 Février 2013 dans les locaux de la Commission de Régulation de l’Eau et l’Electricité (CREE) sise à Badalabougou. C’était en présence de  M.Moctar Touré Président de la  CREE, M. Boubacar Kane PDG SOMAGEP, Djibril Diallo Directeur Central Commercial EDM entre autres</i></b><b>.</b>

Les factures d’eau et d’électricité connaitront une augmentation à partir de ce mois de Février allant de 3 à 7% selon les usages. C’est la démarche entreprise par le gouvernement pour permettre aux deux  structures  EDM Sa et SOMAGEP de faire face à leurs besoins de sollicitation. Ce réajustement  est rendu nécessaire par la forte hausse des charges en  combustible en dépit d’importants apports de subvention de l’Etat. Il vise à contribuer dans une mesure raisonnable au renforcement des capacités de production et de distribution de l’électricité. A cela,  s’ajoutent les difficultés de trésorerie dont l’EDM Sa est confrontée.

Aux dires de Moctar Touré Président de la CREE, cette mesure permettra d’accroitre la capacité de production et de distribution de l’Electricité et de l’Eau Potable. Pour un abonnement de 5 A, le tarif social ne connait pas d’ajustement.

De 51 à 100 KW, le tarif varie  entre 3 et  5% en ce qui concerne un abonnement souscrit supérieur à 80KW   et pour les gros consommateurs, il y aura une hausse de 7%.

Pour l’eau potable, la plage de la tranche  sociale est ramenée à 10m³ au lieu de 20m³ par mois.

La Commission de Régulation de l’Electricité et de l’Eau  ambitionne de contribuer au rétablissement de l’équilibre d’exploitation des opérations de ces deux secteurs. Certainement ce mois de Février, les factures d’eau et d’électricité connaîtront un léger retard.

Il faut aussi signaler qu’en plus de l’eau et de l’électricité, on dénote une crise de bonbonne de Gaz avec  une augmentation considérable de prix soit (5000F) l’unité.  Il était préalablement de 2.500 F CFA avant d’être de 3.500 F CFA pour atteindre la barre de 5.000 F CFA de nos jours, soit une augmentation totale de 50%.

Dans moins de quatre mois, les populations déjà durement éprouvées connaîtront la période de soudure propice aux spéculations de tout genre dans un Etat qui peine à s’imposer et une population laissée à elle-même. C’est dire que les lendemains seront indubitablement durs.

<b>T .Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Planning Familial : Le Mali, mauvais élève</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/planning-familial-le-mali-mauvais-eleve-128667.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Feb 2013 01:45:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Au Mali, le planning familial demeure toujours un handicap malgré les nombreuses campagnes de sensibilisation initiées par nos autorités. Est-ce la faute à Monsieur ou à madame ? En tout état de cause, le débat reste ouvert. Le sujet était au  cœur d’un atelier les 14 au 15 février 2013 à La Maison du Partenariat  de Bamako. </i></b>

La rencontre était présidée par M. Mamoutou Diabaté, Président de la Coalition de la Société Civile. Selon lui, l’objectif de cet atelier était de faire faire l’état de mise en œuvre du plan d’action national de la planification familiale ; d’analyser l’état  de mise en œuvre des engagements des PTF, du  gouvernement et des organisations de la société civile au Mali.

Ledit atelier, à ses dires,  revêt une grande importance qui permettra de mieux préparer la participation de la société civile à celui du Sénégal en matière de la planification familiale.

Lors de la cérémonie d’ouverture des travaux,  le représentant du ministère de la santé, Dr Mountaga Bouaré dira que  la population du Mali est passée de 4,1 millions d’habitants au début des indépendances (Enquête Démographique 1960/1961) à 14 517 176 habitants (RGPH 2009).

Dr Mountaga Bouaré a précisé qu’à  ce rythme, l’effectif de la population du Mali est appelé à doubler tous les 22 ans, contre 27 ans pour la moyenne de l’Afrique, 50 ans pour l’Asie.

Selon lui, la fécondité constante observée depuis 1987 couplée avec l’espérance de vie améliorée du fait des progrès socioéconomiques enregistrés et les migrations de population soutiendraient en partie ce phénomène de croissance.

Il a déclaré que le gouvernement et les partenaires sont conscients de l’effet bénéfique de la planification familiale sur la réduction accélérée de la mortalité maternelle qui demeure encore élevée, soit 464 pour 100 000 naissances vivantes et le bien être des familles.

M. Bouaré a fait savoir que le résultat de l’EDSM IV en 2006, la faible prévalence contraceptive demeure toujours basse, soit 8% selon les estimations dont 6% pour les méthodes modernes, le niveau élevé des besoins non satisfaits en matière de PF soit des femmes en union en expriment le besoin.

<b>Djibi</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport 2O12 de l’association des médecins de campagne / Encourageant !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/rapport-2o12-de-lassociation-des-medecins-de-campagne-encourageant-128664.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Feb 2013 01:11:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Comment  prendre en charge  les maladies chroniques en milieu rural ? La question était au centre des débats de la  20<sup>ème</sup> Assemblée Générale de  l’association des médecins de campagne (AMC) qui s’est tenue  du 15 au 16 Février à  l’Institut National de Recherche en Santé Publique (INRSP).</b>

L’association des médecins de campagne est un regroupement de médecins-praticiens qui ont décidé d’exercer leur métier auprès des populations rurales. Ce faisant, ils (les médecins) appliquent une stratégie qui contribue  à la mise en œuvre correcte de la politique sectorielle de santé.  Et ce, avec l’appui des services de santé spécifiée dans la prise en charge des problèmes que connaissent les familles rurales.

Pour les médecins de campagne, il s’agissait à travers cette assemblée générale, d’évaluer le chemin parcouru par le réseau, de faire l’état d’exécution des recommandations de la 19<sup>ème</sup> assemblée générale afin de lancer de nouvelles perspectives, bien entendu, la planification des activités 2013.

A en croire le président de l’AMC, Dr Karamoko Nimaga, son association a pu exécuter la majorité des activités de son plan opérationnelle 2012. Toute fois, Dr Nimaga, dans son discours d’ouverture des travaux, a fait savoir que ses camarades de campagne restent confrontés à un problème de gestion des maladies chroniques transmissibles et non transmissibles. Nonobstant, de nombreuses activités  ont été réalisées par l’AMC au titre de l’exercice 2012.

Au titre de l’exercice écoulé, l’AMC et l’ensemble des ses partenaires  dont l’ONG, Santé-Sud,  ont mis en place plusieurs réseaux pour la prise en charge des maladies chroniques. Il s’agit notamment du réseau RARE (38 médecins) pour les personnes vivant avec l’épilepsie, du réseau RHYTM (55 médecins) pour l’Hypertension Artérielle. Un réseau de 20 médecins  a été également mis en place pour les personnes vivant avec le VIH.

Entre autres recommandations de cette 20<sup>ème</sup> assemblée générale de l’AMC,  la création d’un vaste réseau entre les médecins de campagne et les hospitalo-universitaires. L’AMC compte également inscrire ses actions dans la stratégie globale de la lutte contre les maladies non transmissibles.

<b>Djibi </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumar Mariko  à la S.E : Le Capitaine Sanogo exfiltré de Kati</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/oumar-mariko-a-la-s-e-le-capitaine-sanogo-exfiltre-de-kati-127991.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Feb 2013 03:26:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_55077" align="alignleft" width="351"]<img class="size-full wp-image-55077" alt="Oumar Mariko" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/mariko_oumar4.jpg" width="351" height="203" /> Oumar Mariko[/caption]

<b><em>Le secrétaire Général du parti SADI, Dr Mariko a été entendu par les éléments de la sécurité d’Etat. Une interpellation qui ne manque pas de relents au regard de son « amitié » avec le capitaine Sanogo lequel, pour sa part,  doit incessamment quitter  son Q.G de Kati au profit d’un logement et des bureaux à l’Etat-Major de l’Armée de terre. Troublantes coïncidences</em> ! </b>

Pour la deuxième fois consécutive (mardi et mercredi), le bouillant secrétaire général du parti SADI a été interpellé par la sécurité d’Etat. Une interpellation pour le moins musclée par des militaires en civil et depuis le siège de son ONG au quartier Sangarebougou. Conduit manu militari dans les locaux de la sécurité d’Etat, il a été entendu durant plusieurs heures avant d’être autorisé à regagner son domicile ce mardi.

Mercredi, il a été une fois de plus convoqué toujours à la S.E mais cette fois-ci, sans l’intervention d’hommes armés. Il a répondu à la convocation par ses propres moyens, nous apprend-on. Il n’était pas encore de retour au  domicile au moment où nous mettions sous presse.

Presque au même moment, un discret mais important mouvement s’effectuait  entre Kati et Bamako. Le chef de l’ex-junte, le capitaine Amadou Haya Sanogo quittait en effet sa forteresse de Kati pour des locaux spécialement aménagés pour lui au siège de l’Etat-Major de l’Armée de terre au quartier commercial contigu à MEDINA-COURA en commune II du district. La procédure de déménagement est d’ailleurs toujours en cours.

Ce départ de la ville-garnison, nous signale-t-on, répond aux exigences de sa nouvelle fonction, à savoir, la présidence du Comité Militaire de Suivi de la Reforme des Forces Armées (C.M.S.R).  En clair, la Capitale politique et économique de la République étant Bamako, il est tout à fait judicieux voire, impératif pour une entité du genre C.M.S.R de siéger là et nulle part ailleurs. Mais bien entendu, la nouvelle est diversement interprétée au regard de la succession des récents événements.

Il va sans dire, en tout état de cause, que le démantèlement du QG  de Kati aura pour effet de réduire considérablement l’influence du capitaine. L’on susurre que c’est avec son autorisation que le leader politique a rencontré le chef du mouvement Ançar-dine en compagnie de l’ex- Coordinateur national Mali-Nord (GTZ-KTW), nommé depuis lors, ministre de l’Artisanat et du Tourisme (lire encadré).

La nouvelle tournure des affaires expliquerait-elle l’interpellation musclée du Secrétaire Général de SADI, ce leader politique qui n’a d’ailleurs jamais fait un mystère de son allégeance à la junte ?

<b>T. Coulibaly</b>

&nbsp;

<span style="color: #000080;"><b>Oumar Mariko rencontre Iyad ag aly  avec l’actuel ministre de l’artisanat et du tourisme</b></span>

<b>Mandat d’arrêt contre l’hôte  </b>

<b>Interpellation musclée du visiteur… </b><b>Le ministre, facilitateur de la rencontre, inquiété</b>

<b> </b><em><b>C’est à bord d’un avion affrété par un  richissime malien originaire de Niafounké que le Secrétaire général de Sadi, Docteur Oumar Mariko a rejoint Tombouctou avant de faire cap sur Niafounké pour y rencontrer le très controversé chef d’Ançar-dine, Iyad Ag Aly, le 21 juillet 2012. L’actuel ministre  de l’Artisanat et du Tourisme faisait partie de la délégation.</b></em>

Contrairement à certaines allégations, ce n’est pas un avion BASSLER de l’armée malienne qui a transporté la délégation conduite par Oumar Mariko à Tombouctou ce 21 juillet 2012. Il s’agit plutôt d’un avion-taxi appartenant à un richissime malien répondant au nom de Hama Sidiki Macinanké, lui-même, membre de la même délégation et ressortissant de Niafounké. Lui, a profité de ce retour au bercail pour aller saluer ses parents pendant qu’Oumar Mariko, accompagné de Yéhia Ag Mohamed Ali (coordinateur national de GTZ au moment des faits) et de deux officiers militaires maliens rencontraient le chef d’Ançar-dine, le sieur Iyad Ag Aly, dans son environnement.

localité proche de la frontière mauritanienne occupée, quelques semaines auparavant par les séparatistes du MNLA, mais passée depuis sous le contrôle  d’Ançar-dine d’Iyad Ag Aly. De sources bien introduites, les combattants du MNLA ont tout simplement regagné  les rangs des jihadistes.

Le ministre de l’artisanat et du tourisme, M Yéhia Ag Mohamed Ali (également vice-président du club de football de D1, la  Jeanne d’Arc de Bamako) est très respecté dans la région et s’est montré, jusqu’aujourd’hui, très distant des mouvements jihadistes et séparatistes. Il aurait, en tout état de cause, facilité la rencontre d’Iyad Ag Aly avec Oumar Mariko.

Les échanges  avec les islamistes à Niafounké  ont duré deux heures de temps (11 h - 13 h) avant que la délégation ne regagne Tombouctou d’où elle emprunta le même appareil en direction de Bamako. Elle (la délégation) n’a jamais rencontré les populations locales sur place ni fait de compte-rendu aux autorités officielles de la transition. Normal, dira-t-on, Oumar Mariko ne les reconnait pas encore à ce jour. Et de facto, ne saurait par elles, avoir été mandaté. maliweb.net. Mais la situation est désormais loin d’être simple depuis ces révélations de la presse française: «les 8, 9 et 10 janvier, les services de renseignement relèvent un fait troublant : les groupes terroristes, et particulièrement Ançar-Dine, sont en contact permanent avec les leaders des manifestants qui, à Bamako, exigent, depuis quelques jours, le départ du président Traoré» (Nouvel Observateur - France) ; révélations suivies de l’interpellation d’Oumar Mariko avec cette déclaration des services de sécurité malienne: «Mariko constitue aujourd’hui une menace pour la sûreté de l’Etat» (source Maliweb).

La délivrance d’un mandat d’arrêt contre les suspects jihadistes expliquerait donc aujourd’hui l’interpellation de l’ancien leader de l’AEEM par le service de sécurité d’Etat malien pour être le «contact» des combattants islamistes à Bamako. Alors question : l’actuel ministre de l’artisanat et non moins facilitateur de la rencontre d’avec Iyad Ag Aly serait-il à son tour entendu ?

<b>B. S. Diarra</b>

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</item>

<item>
<title>Le Djihad et l’Application de la Charia : Les contributions du HCIM</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-djihad-et-lapplication-de-la-charia-les-contributions-du-hcim-127996.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Feb 2013 00:33:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Face à la situation actuelle que traverse notre pays, le comité scientifique mis en place par le Haut Conseil Islamique  du Mali a fini le document sur l’application de la Charia. L’élaboration de ce document avait réuni les ulémas du Mali en Septembre dernier  et fait suite à l’agression de notre pays par les terroristes  sous le couvert de l’islam. Les abus et sauvageries commis par ces éléments portent  atteinte  à la dignité des musulmans  et ternissent  l’image de l’islam qui est avant tout une religion de tolérance. </i></b>

Le document de 6 pages a été présenté au public  lors d’un atelier  de  restitution le Jeudi 07 Février au siège de l’ONG Al Farouck en présence du Ministre des Affaires Religieuses et du Culte Dr Yacouba Traoré  entouré de son homologue Chargé de la Décentralisation, du Président du Haut Conseil Islamique du Mali l’imam  Mahamoud Dicko.

Dans son propos  Mahamoud Dicko dira que depuis plus de 5 mois le Haut Conseil Islamique  du Mali a, à travers ce document dégagé sa position. C’est que ces terroristes ne font ni le dhjihad, et n’appliquent pas la charia comme le dit l’islam. Nous avons voulu  leur dire qu’ils sont en erreur, « la Charia ne constitue pas à amputer la main de quelqu’un », mais bien  au contraire, il s’agit pour le musulman d’adopter une bonne attitude au quotidien ! Un groupe de personnes ne peut pas décider d’appliquer la charia sur les autres. Il  y a beaucoup de préalables pour qu’on parle de son application.

Cette session de restitution a réuni une centaine d’ulémas avec comme objectif : faire partager le contenu des travaux  de la rencontre tenu le 23 Septembre 2012. De ces travaux, il est ressorti que la prise des armes par les groupes armés et leurs alliés au nom du Djihad ne peut ni au regard des textes, ni par un jugement de logique, être  considéré comme étant le véritable Djihad (la guerre Sainte) vers laquelle l’islam nous fait appel. La suite des évènements a prouvé  que les groupes  MNLA, Ançar-Dine,  AQMI et MUJAO  sont plus terroristes que religieux.

Le Ministre des Affaires Religieuses et du Culte Dr Yacouba Traoré  pour sa part, dira que le nord du Mali fut exposé à toutes sortes d’exactions sur les populations et,  même  les lieux de culte n’ont pas  été épargnés. Occasion pour lui de saluer les efforts des partenaires du Mali dont la France et les forces de la CEDEAO avant d’ajouter que le gouvernement adhère à cette initiative et fera l’accompagnement nécessaire .Tout en demandant au HCIM des prières et bénédictions pour un règlement définitif de la crise. Le HCIM entend organiser  des tournées à l’intérieur et à l’extérieur pour expliquer le contenu de ce document.

<b>TC</b>]]> </content:encoded>
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<title>Nouvelles du nord : Iyad Ag Aly aperçu à Boureïssa, Moctar Ben Moctar à Bourem…, avec deux otages français</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nouvelles-du-nord-iyad-ag-aly-apercu-a-boureissa-moctar-ben-moctar-a-bourem-avec-deux-otages-francais-126951.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Feb 2013 06:36:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Trois  principaux leaders d’Ançar-dine et  d’AQMI ont été aperçus samedi dernier dans la région de Gao. Il s’agit d’Iyad Ag Aly d'Ancardine,de Moctar Ben Moctar et d’Abdoul Latakir d’AQMI. Ce dernier était en compagnie de deux otages français. </i></b>

[caption id="attachment_120449" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-120449" alt="Moctar Belmoctar alias Khaled Abou El Abass" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Moctar-Belmoctar-alias.jpg" width="610" height="344" /> Moctar Belmoctar alias Khaled Abou El Abass[/caption]

Nos sources sont formelles : Iyad Ag Aghali a été bel et bien aperçu à Boureïssa dans le cercle d’Abeïbara. Dans son sillage, plusieurs véhicules 4X4 et des hommes lourdement armés. Comme pour dire que le groupe Ançar-dine, nonobstant les frappes françaises et les combats terrestres, garde encore une capacité de nuisance.

Pour sa part,  Moctar Ben Moctar  dit Ben Lawar  à été signalé à Bourem toujours dans a région de Gao, lui aussi, en forte compagnie de jihadistes. Après avoir pris ses distances avec AQMI, il a crée la "brigade des signataires par le sang", un groupe de jihadistes suicidaires.

Mokhtar Ben Mokhtar, c’est cet Algérien d’origine à l’ origine de la prise d'otages sanglante sur le complexe gazier d'In Amenas en Algérie. Considéré à raison comme spécialiste dans le kidnapping de ressortissants occidentaux dans le Sahel, les Etats-Unis entendent désormais l’inscrire sur la liste des terroristes devant être capturés ou liquidés (kill-list) rapporte<i> « le </i><a href="http://online.wsj.com/article/SB10001424127887324906004578292371006607066.html?mod=WSJ_hps_LEFTTopStories"><i>Wall Street Journal</i></a><em> ». Des drones US sont, pour les besoins de la cause, désormais stationnés au Niger, indique la même source. </em><em></em>

<em>Ben Lawar est aussi la cible des français. L’on a toutes les raisons de croire  qu’un pan  de l’opération française SERVAL lui est exclusivement consacré. </em><em></em>

Abdoul Latakir également membre d’AQMI lui, a été vu à Boureïssa avec deux otages français aujourd’hui activement recherchés par la France.

Ces personnages (Iyad Ag Aghali, Abdoul Latakir et Moctar Ben Moctar  sont également recherchés par la justice malienne.

Après un mandat d’arrêt émis contre une trentaine de présumés jihadistes et narcotrafiquants, Le procureur général près la cour d'Appel de Bamako, M Daniel Tessougué,a signalé la mise branle des accords de coopération judiciaire contre les inculpés susvisés en vue de l’élaboration d’un  mandat d'arrêt international, contre eux. Autrement dit : tous les pays ayant un accord de coopération judiciaire avec le Mali, donc d’extradition de par et d’autre, sont sollicités pour éventuellement livrer les suspects à la justice malienne.

<b>B.S. Diarra<em></em></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ils ont encore osé une guerre fraticide : La malédiction malienne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/ils-ont-encore-ose-une-guerre-fraticide-la-malediction-malienne-126952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Feb 2013 02:38:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>«Stupéfiant ce don d’autodestruction qu’ont certains maliens !! Aucun ennemi du Mali ne pourrait faire autant de mal à ce pays que ces gens » (Réaction d’un internaute).</i></b>

La malédiction se définit comme l’état de malheur inéluctable imposé par le destin. Elle se manifeste, pour un pays, par la récurrence d’une instabilité chronique, la répétition d’événements malheureux, la régression, l’égarement, l’humiliation et surtout, par la bêtise humaine. Vu sous ce prisme, il est bel et bien question aujourd’hui d’une malédiction malienne. <strong></strong>

L’affrontement entre militaires maliens, le vendredi dernier, en cette période cruciale de la vie du pays est simplement une absurdité. Nous éviterons ici, de tomber dans le piège consistant à désigner un premier  fautif parmi les deux camps (bérets-rouge ou bérets-verts). Le seul et unique coupable s’appelle l’armée malienne. Et pour cause.

Malgré la situation pour le moins critique, gravissime et périlleuse que vit le pays ; nonobstant la présence d’étrangers venus se battre à nos côtés ; sans égard pour la souffrance de leurs compatriotes et pour leurs frères d’arme en ce moment  sous le feu ennemi, blessés, agonisants ou morts…, ils ont tout simplement osé se battre entre eux ici à Bamako ! Au nom de quoi ? De la couleur d’un béret !

Cette réaction d’un internaute a de quoi faire méditer : <i>« À observer  ce qui se passe entre militaires à BAMAKO, il ne semble pas hasardeux de dire que les gens du MNLA sont plus conséquents et même tout aussi crédibles et, sont à prendre en compte autant que les responsables maliens qui y sont ! Comment l’armée malienne peut-elle offrir un tel spectacle aux armées étrangères qui sont actuellement au Mali ? Si l’armée malienne possède  tant de munitions à perdre ou, tant envie de se défouler, alors pourquoi ne s’est-elle pas empresser d’aller le faire utilement au nord, là où elle  a tout pour joindre l’utile à l’agréable ? C’est une histoire de fous à lier ! ». </i>

Cette autre réaction est autant vengeresse à raison : <i>«Vous nous dites de soutenir l’armée ! Vraiment l’argent qu’on vous donne n’est pas pour vous canoniser à Bamako... Vraiment vous nous faites honte avec cette histoire de béret vert contre rouge. Les deux camps peuvent continuer à se tuer s’ils veulent mais qu’ils laissent les civils vaguer à leurs affaires. Trop c’est trop ! ». </i>

Mieux encore : <i>« Stupéfiant ce don d’autodestruction qu’ont certains maliens !!! Aucun ennemi du Mali ne pourrait faire autant de mal à ce pays que ces gens ».</i>

A se demander en effet s’il n’existe, au sein de l’armée malienne, au moins un responsable ou décideur de bon sens. Que ne nous ont-ils pas dit ? Qu’il faille, pour leurs compatriotes, taire les querelles et rivalités politiques au profit de l’unité nationale dans la perspective de la reconquête du Nord ; qu’il faille encore remonter le moral de la troupe au front … Mais aujourd’hui, ils sont les premiers à se livrer à une guerre fratricide, à décevoir et à trahir la CAUSE !

Décidemment, la réforme de cette armée s’impose avec acuité ! Il faudra cependant, conjurer d’abord le mauvais sort par de courageuses et pertinentes décisions.

<b>B.S. Diarra</b>

<b> </b>
<h1 align="left"></h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des bérets rouges : Les maladresses du Général Dahirou Dembélé  et la décision courageuse du Pr Dioncounda</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affaire-des-berets-rouges-les-maladresses-du-general-dahirou-dembele-et-la-decision-courageuse-du-pr-dioncounda-126964.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Feb 2013 02:09:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Chef d’Etat Major Général des Armées, M Ibrahim Dahirou Dembélé veut-il  jeter l’huile sur le feu en révélant ses contacts téléphoniques avec le Colonel Abdina Guindo Commandant du régiment Para aux heures  du Coup d’Etat manqué ? Une indiscrétion notoire qui ne dit pas son nom</i></b><b>.</b> <b><i>Le président de la République  par</i></b>

[caption id="attachment_121086" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-121086" alt="Le général Ibrahima Dahirou, Chef d'Etat major des armées" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Ibrahima-Dahirou.jpg" width="315" height="235" /> Le général Ibrahima Dahirou, Chef d'Etat major des armées[/caption]

<b><i>Intérim, pour sa part,   vient de prendre une décision courageuse : « Je vous demande d’arrêter définitivement ces affrontements répétés ». Le Mali a bien d’autres choses à faire que ce à quoi nous avons assisté. Dès ce Lundi le Premier Ministre  recevra les représentants du Régiment des Commandos Parachutistes avec la hiérarchie militaire pour trouver une solution définitive à cette crise.  </i></b>

Rappelons  que tout à commencé un 30 Avril 2012  suite à un coup d’Etat manqué qui a occasionné  mort d’hommes. Bien avant cet incident, le Chef d’Etat Major Général des Armées  Dahirou dit avoir pris contact avec le Commandant du régiment le Col. Abdina Guindo pour faire le point. « Il m’a dit que ses éléments se sont révoltés et qu’ils veulent monter à Kati ». Je lui ai dit que si tel est votre problème, montez à Kati et laisser Bamako tranquille … En lui faisant savoir que  nous avions besoin de ce régiment pour renforcer l’effectif, qu’ aujourd’hui le Mali n’a pas besoin de tout ça »  Malheureusement, poursuit-il, le Colonel  appelle après pour nos informer de la prise de l’ORTM et de l’Aéroport  tuant les gardes sur les lieux.

Bon nombre de citoyens se posaient la question de savoir pourquoi ses propos  du Chef d’Etat Major des Armées et maintenant?

Un militaire, c’est d’abord la discrétion ! Raison pour laquelle, l’on qualifie l’armée de « Grande muette ». Malheureusement, ce grand officier de l’Armée s’est livré  à un  « Clash »  à propos d’un  subalterne. Surprenant  et décevant ?

L’heure  n’est pas au procès, mais à  trouver un dénouement heureux à cette situation. Il est vrai que sans discipline, il n’ya pas d’armée. Mais  depuis le coup d’Etat du 22 Mars, c’est l’indiscipline qui règne au sein de l’armée malienne.

Que nos militaires  taisent leur égos pour aller à l’essentiel: la reconquête des territoires occupés et surtout au moment où les forces étrangères nous aident dans cette tâche.

<b><i>TC</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BETRAM –Sa Simaga : un super citoyen ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/betram-sa-simaga-un-super-citoyen-126957.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Feb 2013 01:47:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Suite à un licenciement collectif des travailleurs de la Société BETRAM Sa pour des motifs économiques, la BETRAM Sa, et malgré les  décisions (Tribunal du Travail de Bamako, le l’acquéreur Simaga persiste et signe.</i></b>

<i>La BETRAM Sa à travers son conseil Me Baber Gano a interjeté appel  devant la Cour d’Appel avant de se pourvoir  en cassation (Cour Suprême).  La Société condamnée à payer 24 mois (Juillet  2006 à  Juin  2008) d’arriérés de salaires et dommages et intérêts les sieurs Ibrahima Lah et 19 autres. Mais les intéressés refusent catégoriquement de s’exécuter. L’affaire patauge dans les bureaux de la justice.</i>

<i>Le motif invoqué était que la Société connaissait des difficultés qui ne lui permettaient pas de faire face dans l’immédiat, au règlement des sommes concernées. Elle avait alors promis de se mettre en règle dès que la situation financière le permettrait. Mais la mauvaise foi de Simaga est désormais établie. Et pour cause. Non content de défier la justice, il a fait introduire des corps étrangers dans le patrimoine immobilier de la BETRAM et utilisé, à d’autres fins, les biens du service. Il a même émis des factures parallèles aux dépens de l’entreprise. Les multiples procès gagnés par les travailleurs n’ont rien changé. Ils continuent en effet de réclamer leurs droits sans succès. </i>

<i>Et ils ont dit, renouveau de la justice ! Hum ! </i>

<i>Nous y reviendrons</i>

<b><i>Coulou</i></b>

<b><i> </i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite de la garnison de Kati : Et pourtant ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/visite-de-la-garnison-de-kati-et-pourtant-126966.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/visite-de-la-garnison-de-kati-et-pourtant-126966.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Feb 2013 01:11:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Pour éclairer la lanterne du public et des journalistes sur le comité militaire de suivi et de la réforme des forces de défense et de sécurité, les membres de la cellule du comité ont initié une journée porte ouverte, d’un point de presse, suivi de la visite des  lieux dans la ville garnison de Kati. Il s’agit pour  eux de définir la mission et les réalisations dudit comité de sa création à nos jours, ainsi que l’état des conditions de vie des militaires après le putsch du 22 mars 2012. La conférence était animée par le colonel Diallo, secrétaire général du comité militaire de suivi et de la réforme de force de défense et de sécurité assisté par plusieurs membres du comité. C’était le vendredi 8 févriers 2013 à leur QG à Kati</i></b>.

[caption id="attachment_74451" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-74451" alt="Soldats au camp de Kati, le QG des putschistes (photo archives)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Soldat_kati.jpg" width="350" height="200" /> Soldats au camp de Kati, le QG des putschistes (photo archives)[/caption]

Le secrétaire générale du comité a fait un rappel historique de la création dudit comité, sa mission, ses réalisations et des actions entreprises dans le cadre de la contribution à l’effort de guerre.

Selon M. Diallo, le comité a été créé en juin 2012 par loi n°12-26. <i>« Elle est un service rattaché à la présidence de la république avec comme mission de participer à l’élaboration des documents de réforme des forces de défense et de sécurité avec le ministère de la défense et du ministère de la sécurité intérieur, d’assurer le suivi de la mise en œuvre de ces réformes et de participer à leur évaluation », </i>a-t-il précisé. A travers ses missions toujours, selon le colonel Diallo, le comité est constitué d’une présidence dont le capitaine Amadou Haya Sanogo, d’une vice-présidence, d’un secrétariat générale et de trois (3) commissions (la commission finance et logistique, la commission statuts et politique sécuritaire et la commission renforcement des capacités opérationnelles).

Depuis l’installation de ses structures, il a fait un point sur les actions réalisées par le comité.  « <i>Nous avons procédé à la réparation des engins (blindés et d’artilleries) qui étaient en panne depuis une trentaine d’année et qui sont aujourd’hui à la disposition des forces de sécurité au front </i>», a affirmé le colonel. Dans le cadre de la restauration des disciplines, il a indiqué que la nomination de certains officiers et sous-officiers a permis de créer un climat de confiance entre le commandement et la troupe. A l’en croire, en ce qui concerne la prise en charge sanitaire des blessés de guerre, le comité a œuvré pour la réinfection totale  de l’infirmerie et la maternité de la garnison de Kati en faveur des militaires et civiles. A noter que les intervenants étaient sous l’anonymat par rapport à certaines questions à savoir celles concernant la ligne de front, de la récente négociation avec la CEDEAO…

La visite était guidée par le commandant de zone, Soumaila prospère Traoré, un vieux militaire qui habite dans la localité depuis plusieurs années. Au cours de son intervention, le doyen a déploré l’état macabre des conditions de vie des militaires, l’état de leur équipement et des bâtiments qui, selon lui, date de la période coloniale.

A l’entendre, d’autre part le morale des soldats est remonté grâce aux actions menées par la cellule du comité. Dans son explication, les soldats sont rassurés du bon état de leurs équipements (armement, engins) sur les théâtres d’opération et des réserves et plus particulièrement sur leurs primes de guerre qui est passé de 6.000 FCFA à 50.000 F. « Auparavant, les soldats se battaient sur le front avec une prime de 6.000 F par mois. Nos autorités n’ont jamais réagi par rapport à cela. «<i> Nous nous bâtions avec un grand souci dans le ventre</i>. <i>Car des soldats pouvaient mourir sur le champ de bataille sans aucune garantie de retraite ou de pension pour sa famille</i> » a-t-il illustré.

C’est à la suite de ses propos, que la visite proprement dite a commencé. A cet effet, le commandant de zone a débuté par la présentation de l’état des logements misérable dans lesquels vivent les militaires et leurs familles ; ensuite des centres de formation, un terrain d’entrainement physique des militaires et des célibatriums qui ont pu être rénovés et clôturés par le comité.

La visite a pris fin au ministère de la défense et des anciens combattants où les journalistes devaient rencontrer le chef d’Etat-major. Notons que Cette rencontre n’a pas lieu car elle intervenait suite aux affrontements dans le camp des bataillons du 33ème  régiment de Para Djicoroni.

<b><i>Amadou  Camara  </i></b>

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</item>

<item>
<title>Air Cocaine » refait surface : Le «service de sécurité malienne » accuse Ould Medou, Colonel Gamou et Sadou Diallo Et pourtant, d’autres suspects ont été libérés après le 22 mars 2012 </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/air-cocaine-refait-surface-le-service-de-securite-malienne-accuse-ould-medou-colonel-gamou-et-sadou-diallo-et-pourtant-dautres-suspects-ont-ete-liberes-apres-le-22-mar-126954.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/air-cocaine-refait-surface-le-service-de-securite-malienne-accuse-ould-medou-colonel-gamou-et-sadou-diallo-et-pourtant-dautres-suspects-ont-ete-liberes-apres-le-22-mar-126954.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Feb 2013 00:45:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Si les sieurs Ould Médou, colonnel Gamou et Sadou Diallo,  maire de Gao sont aujourd’hui suspectés de complicité dans la libération de narcotrafiquants liés à l’affaire d’«Air Cocaïne», il faudra signaler que d’autres suspects et non des moindres ont également été élargis en Août 2012, c'est-à-dire,  après le coup d’Etat du 22 mars. </strong></em>

[caption id="attachment_126963" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-126963" alt="Les trois suspects Aquilino Sousa Meranda et Miguel Angel Devesa, Suza Miranda accusés de meurtre  et principaux suspects  dans l'affaire  &quot;Air Cocaine&quot;" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Miguel-Souza1.jpg" width="615" height="449" /> Les trois suspects Aquilino Sousa Meranda et Miguel Angel Devesa, Suza Miranda accusés de meurtre et principaux suspects dans l'affaire "Air Cocaine"[/caption]

Dans un article signé « <strong><i>Service de Sécurité malienne » </i></strong><strong>publié sur Maliweb.net,<i> «</i>Suspicion de complicité pour la libération de deux narcotrafiquants</strong>», l’auteur accuse les colonels Ould Médou, El hadj Gamou et Sadou Diallo de complicité dans la libération, samedi dernier,  de présumés narcotrafiquants liés à «Air Cocaïne» (lire article).

L’on constate, soit dit en passant, que ce n’est pas tous les jours que les lecteurs ont droit à un article de presse signé « <strong><i>Service de Sécurité malienne » ;</i></strong><i> </i>une maladresse, selon toute évidence.  <strong></strong>

L’affaire remonte à novembre 2009. Un  Boeing 727 venant du Venezuela et transportant de la cocaïne avait atterri dans la région de Gao. Après avoir déchargé leur cargaison, les trafiquants ont mis le feu à l’appareil. Selon l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), ce n’était pas la première fois que les trafiquants opéraient sur le même axe. <strong><i></i></strong>

Il s’avère, en tout état de cause, que des suspects de premier degré ont été, eux aussi libérés en catimini, sans autre forme de procès (au propre). Miguel Angel Devesa, de nationalité espagnole et Eric Vernay, de nationalité française, préalablement inculpés dans la même affaire, ont été en effet relaxés. Comme par miracle et sans explication aucune, leurs avocats ont obtenu l’annulation de la procédure. C’était en Août 2012, soit cinq (05) mois après le putsch du 22 mars et sous le règne de l’actuel ministre de la justice, M. Malick Coulibaly.

De graves présomptions existaient pourtant contre  les deux européens. L’Espagnol Miguel Angel Devesa est un ancien policier déjà condamné en Espagne pour trafic de drogue. Il est considéré comme le véritable cerveau de «Air Cocaïne». Quant au français  Eric Vernay, il était le pilote du même avion. Les deux suspects ont bel et bien libérés en Août 2012dans des conditions encore floues.

Par ailleurs, l’Espagnol  (Miguel Angel Devesa) a été condamné au Mali dans une autre affaire de meurtre. Souvenez de ce fait divers macabre : « Pour 400 millions de FCFA Des espagnols de Bamako tuent leur associé » avait alors titré la presse.

Pour rappel, Thomas alias Johnny, de nationalité ukrainienne avait été abattu de trois balles le  22 août 2011 par le Portugais Suza Miranda, garde de corps de l’Espagnol Miguel Angel Devesa. Les deux hommes ont ensuite découpé  le cadavre en morceaux à l’aide d’une scie électrique.

Arrêtés et inculpés  pour meurtre et de complicité, de détention illégale d'arme à feu, la Cour d’Assises, lors de son audience <strong>du jeudi 27 octobre <i>2011, a condamné</i></strong><strong><i> </i></strong>Aquilino Sousa Meranda et Miguel Angel Devesa à 5 ans de prison avec sursis. Un verdict alors jugé trop (pas très)  clément au regard de la gravité des faits. C’était en Octobre 2011, c'est-à-dire avant la chute du régime ATT.

La magnanimité de la justice malienne semble s’être visiblement poursuivie après ATT et même pis. Et pour cause. Si la procédure concernant l’espagnol Miguel Angel Devesa est arrivée à son terme dans l’affaire du meurtre de Thomas alias Johnny, elle a été tout simplement interrompue après le coup d’Etat de mars 2012 dans l’affaire « d’Air cocaïne».

C’est dans ce contexte que l’on annonce aujourd’hui la complicité des sieurs Ould Médou, colonnel Gamou et Sadou Diallo dans la libération de présumés narcotrafiquants liés à la même affaire. Une véritable boite de Pandore, ce dossier.

A suivre donc !

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soupçonné dans l’affaire de l’agression de Dioncounda Traoré, et de haute trahison… IBK : se défendre ou… périr !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soupconne-dans-laffaire-de-lagression-de-dioncounda-traore-et-de-haute-trahison-ibk-se-defendre-ou-perir-124957.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Feb 2013 10:54:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Non, le silence n’est pas toujours grand encore moins d’or. Il peut d’ailleurs, en des cas,  s’avérer très ennuyeux, compromettant, voire morbide, politiquement s’entend.  Mais IBK a-t-il désormais un choix à faire ? </em></strong>

[caption id="attachment_34565" align="aligncenter" width="400"]<img class="size-full wp-image-34565" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/ibk-2012.jpg" alt="" width="400" height="257" /> El Hadji Ibrahim Boubacar Keita, Président du Rassemblement Pour le Mali (RPM)[/caption]

Dans une lettre de démission en date du 18 Janvier 2013 adressée à Mme KYA DEMBELE, la secrétaire générale adjointe de la section France du Rassemblement Pour le Mali (RPM), M. MAGASSA SEKOU,  secrétaire général de la section France accuse clairement le parti et son président d’avoir pactisé avec les «<strong><em>FORCES NEGATIVES</em></strong><strong><em> que sont : COPAM, MP22, COPA, malobaliton,  mouvement des forces patriotiques».</em></strong>

En vérité, poursuit-il, <strong><em>«IBKMALI 2012 a toujours été en affaire avec ces forces  négatives. C’est bien IBK que les animateurs de ces forces négatives  sont allés consulter avant la funeste convention qui déboucha sur l’agression du PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, c’est à dire de la nation le  21 MAI 2012 ».</em></strong>

L’auteur de la correspondance précise en outre que des <strong><em>«propos tenus en privé  ou en public par des responsables du RPM démontrent clairement notre perception du putsch et des putschistes   : « les militaires ne nous sont pas hostiles » ; « le coup d’état a été salutaire et sanitaire » ; « De nos jours, il y a une catégorie de Maliens qui pensent que la majorité issue des législatives de 2007 doit continuer à décider sans tenir compte d’une partie de maliens qui pensent que cette majorité a atteint ses limites constitutionnelles avec à la clé l’achèvement d’un mandat de cinq ans qui vient d’être prorogé grâce à l’accord-cadre et la transition » ; « L’Assemblée nationale actuelle ne peut répondre au nom du peuple malien. Cela pour la simple raison que toutes les sensibilités actuelles n’y sont pas représentées. L’Assemblée nationale ne peut être continuellement reconduite».</em></strong>

Plus grave, poursuit, le désormais ex- secrétaire général de la section RPM France : <strong><em></em></strong>

<strong><em>« (…) Notre parti, le RPM, tout comme IBK MALI2012, dans leur croisade contre LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE (…) et les autres institutions (…), viennent  de sceller une alliance avec ces forces négatives pour demander des concertations dont les termes de référence montrent à suffisance le complot en gestation. Ces concertants du désordre ont d’ailleurs établi un agenda qui coïncide, fortuitement  (nous sommes obligés de croire) avec l’attaque de la rébellion  du NORD».</em></strong>

Pour tous ces motifs<em>, </em>M. MAGASSA SEKOU s’est décidé en ces termes : <strong><em>« je vous remets ma démission du  mandat de secrétaire général de la section France du Rassemblement Pour le Mali -RPM. Cette démission   prend effet à compter de ce jour Vendredi  18 Janvier 2013. Par ailleurs je vous signifie également mon retrait des activités de la section France du  Rassemblement Pour le Mali  –RPM ».</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong>To be or not to be!</strong>

Si de telles accusations n’émanaient pas de M. MAGASSA SEKOU, un très proche lieutenant d’Ibrahim Boubacar Keïta, fermement engagé à ses côtés dans tous ses combats du parti, l’on aurait certainement crié à la diffamation. Mais là !

En tout état de cause, les accusations sont assez graves pour susciter une réaction de l’interpellé. Ce, aussi bien pour des raisons juridiques que politique. Et pour cause.

La qualité de Président de la République par intérim confère de facto à l’agressé le statut d’institution de la République conformément à la Constitution du Mali. En clair, si la responsabilité pénale des agresseurs peut être occultée suite au pardon de la victime, le crime d’atteinte à l’intégrité physique du président de la République ne saurait être annihilé par la seule indulgence du président lui-même.

Par ailleurs, même si le fait, pour les agresseurs, de «<strong><em>consulter IBK avant la funeste convention qui déboucha sur l’agression du PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE</em></strong>» ne saurait  constituer de preuve, il peut  cependant être source d’interrogations dans la mesure où le sollicité n’a rien fait pour empêcher ou dissuader les solliciteurs, dont le dessein, selon des sources crédibles, avait été prémédité.

En clair, tout juge d’instruction ou procureur de République digne de ce nom, serait éventuellement soucieux de connaître le degré de responsabilité du «consulté» dans l’attentat contre le président par intérimaire après les fracassantes déclarations de l’ex- secrétaire général de la section RPM de France. Vous avez dit interrogatoire et/ou citation à comparaitre ?  L’un ou l’autre ne saurait, en tout état de cause, laisser indemne un parti  encore moins son président.

Aussi, le doute, voire cette autre accusation contre le chef des Tisserands, s’avère politiquement beaucoup plus compromettant. Juridiquement, il ne s’agit, ni plus ni moins, que d’une <em>«intelligence avec l’ennemi»</em> ou pis, de <em>«haute trahison» </em>en sa qualité de député<em>, ou encore </em>«d’atteinte à la sureté de l’Etat».

M. MAGASSA SEKOU  évoque bien une « <strong><em>alliance avec ces forces négatives pour demander des concertations dont les termes de référence montrent à suffisance le complot en gestation. Ces concertants du désordre ont d’ailleurs établi un agenda qui coïncide, fortuitement  (nous sommes obligés de croire) avec l’attaque de la rébellion  du NORD».</em></strong>

Quand bien même, il s’agit là, d’une opinion personnelle (nul ne  peut se prévaloir de ses propres turpitudes), le silence de l’accusé face à ces accusations peut provoquer  son  péril politique. Dans la conscience collective, il (le silence) est tout simplement synonyme d’aveu de culpabilité. Qui ne dit rien consent, c’est bien connu. Et puisque l’accusateur n’est autre qu’un désormais ex-camarade, l’imagination populaire fera le reste, aidée en cela par  cette sempiternelle vérité proverbiale : <strong><em>«le fretin  est bien indiqué pour parler des gros yeux du caïman». </em></strong>

En se murant dans un silence assourdissant voire coupable ou méprisant (c’est selon), IBK réconforte tout simplement ses détracteurs et affaiblit son parti. Cela laisse des traces surtout dans la perspective des scrutins. En somme, les mêmes accusations risquent fort de revenir au cours des campagnes électorale communales, législatives et présidentielles à venir.  Une perspective, on s’en doute, qui ne réjouit point les futurs candidats sous les couleurs du parti.

Si l’accusé doit, par contre,  se défendre, donc démentir (la seule option qui s’offre à lui dans le contexte actuel), il ne manquera certainement pas de susciter la colère de ses « amis des forces négatives»  aussi bien à l’interne qu’à l’extérieur du parti et surtout de son détracteur qui ne manquera pas à son tour de fournir les preuves de ses déclarations.

Sacré dilemme ! Serai-ce la fin d’un dinosaure ?

<strong>B.S. Diarra</strong><strong></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Intervention militaire étrangère  au Mali consommée : Et maintenant, Imam Bouyé, on fait quoi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/intervention-militaire-etrangere-au-mali-consommee-et-maintenant-imam-bouye-on-fait-quoi-124960.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Feb 2013 05:57:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il a dit non, non et non à une intervention étrangère sur le sol malien. Mais il n’a pas dit mot quand les islamistes ont  été les premiers à attaquer. Il n’a pas non plus salué la promptitude de la France et la réaction de l’armée malienne au contraire de ses autres coreligionnaires et citoyens. Alors, que voulait en vérité ?  </em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-113073" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/cherif-nioro.jpg" alt="" width="400" height="526" />«Il», c’est le Cherif de Nioro, Mohamed OuldCheichnè dit Bouyé, farouchement opposé à la présence de forces militaires étrangères sur le sol malien. Il l’a dit dans une interview et redit à qui de droit, en l’occurrence à Dioncounda  Traoré qu’il abhorre tant, au premier ministre et au capitaine Sanogo qu’il chérit si bien.

<em>«J’ai aussi envoyé des émissaires à 2 chefs d’Etat de la CEDEAO pour leur exprimer mon refus quant au  déploiement d’une force étrangère sur notre territoire. Un d’eux m’a envoyé sa réponse, l’autre pas encore»,</em> a rapporté Maliweb le citant. Et de souligner qu’il privilégie la voie du dialogue car convaincu que la guerre n’apporte que "<em>désolation"</em>.

Mais de l’autre coté du front, notre Cherif n’a pas jugé nécessaire d’aller dire ses quatre vérités aux fanatique jihadistes qui se rendaient coupables de  viol, de vol,  de meurtres, d’amputations, de destructions de biens publics et religieux … Notre pacifiste se contentait juste de crier sur les toits qu’il était contre une intervention étrangère. En clair, la pression qu’il exerçait avait seulement pour but d’éviter une intervention étrangère, mais pas pour faire arrêter les exactions commises par les jihadistes qu’il n’a d’ailleurs jamais condamnés.

Bref, si les autorités de la transition avaient écouté cet objecteur de conscience d’autres villes du pays seraient tombés aux mains des jihadistes.  N’eut été la clairvoyance du Président de la République le Pr. Dioncoumba TRAORE, le  Mali serait aujourd’hui  totalement disloqué.

Notre « Sainteté »  doit comprendre que ces jihadiste ne reculent devant aucun rien et les récents évènements d’In Amenas en Algérie en sont l’éloquente illustration. D’où l’intérêt de revenir sur terre et d’admettre qu’aucun pays ne saurait à lui seul faire face au terrorisme. La guerre menée en Afghanistan, depuis près d’une décennie, par une coalition occidentale forte militairement, est  suffisamment édifiante. L’ignore-t-il ?

En tout état de cause, le vin est tiré, pardon, le lait, puisqu’il est question de sainteté. Il faudra en tout cas, le boire. C’est certainement pour cette raison qu’il a offert lundi dernier, 25 millions de F CFA comme contribution à l’effort de guerre. C’est mieux ainsi, même si le geste serait éventuellement de nature, de l’éloigner quelque peu de la junte puisque se traduisant par un changement de cap de sa part.

Bamanan]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adoption de la feuille de route : Les pro&#45;putschistes désavoués </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adoption-de-la-feuille-de-route-les-pro-putschistes-desavoues-124969.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Feb 2013 02:05:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Les concertations nationales ! Mon Royaume pour des concertations nationales». Ils ont crié à s’égosiller ! Mais ils n’eurent finalement  qu’à une feuille de route. « Ils », ce sont  » Dr Oumar Mariko, Pr HameyeDicko, M. AmionGuindo, Pr RokiaSanogo et les groupements et associations politiques  instigateurs des manifestations  du 21 Mai.</em></strong>

[caption id="attachment_117319" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-117319" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Younouss-copam.jpg" alt="" width="615" height="461" /> Younoussi Hameye Dicko , président Copam[/caption]

Sale temps pour les éternels opposant de la COPAM, d’IBK 2012, du MP22 et autres. Leur dernière sotie date du 10 janvier. Pour l’occasion, ils ont pris d’assaut le «Boulevard de l’Indépendance » et demandé  demandaient la démission du Président de la République par Intérim, tout en chauffant à les rues de la capitale. Et comme par hasard, c’est ce jour que choisirent les jihadistes pour attaquer Konna.

Il n’en fallait pas plus pour susciter la colère des populations. Un habitant du quartier Banconi, jadis admirateur inconditionnel  d’Oumar Mariko témoigne : <strong><em>«Ce qui est fait est fait ! Mais plus jamais, je ne suivrais ces hommes».</em></strong>

Elaborée loin des coulisses du CICB, le gouvernement de transition dispose désormais de sa feuille de route. Et ce, depuis le Mardi 29 Janvier dernier date à laquelle elle a été adoptée  par l’Assemblée Nationale.

Cependant  l’on se pose la question  à savoir si  les manifestants du 10 janvier vont reprendre la rue dès la fin des trois mois de l’état d’urgence pour  redemander le départ du président de la République par intérim. Mais quel accueil leur sera, ce jour réservé ?

En attendant, force est de reconnaître que le secrétaire général de SADI laisse désormais derrière lui une image négative.

Dans un reportage du « Journal Afrique.» de TV5 MONDE du jeudi 31 janvier 2013, il a fait parler de lui.  Conduit par un militaire béret-vert comme chauffeur, Oumar Mariko sillonnait en effet é les rues de Bamako, du « Carré des Martyrs (cimetière de Niaréla), en passant par la «Place des Martyrs» (devant l’ambassade de France) pour joindre ensuite le siège de la RADIO Kayira et finir à la clinique du leader politique.

Dans ses commentaires, le reporter a beaucoup parlé du président du MP22, de son combat et de ses nombreuses manifestations. Et en conclusion, il dira tout simplement «Oumar Mariko dérange au Mali». En clair, l’homme a tout simplement perdu de son aura.

<strong>Djibi </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil Economique Social et Culturel : L’état des lieux de l’Economie Nationale </title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/conseil-economique-social-et-culturel-letat-des-lieux-de-leconomie-nationale-124968.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Feb 2013 02:05:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_48909" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-48909" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Bittar-ccx.jpg" alt="" width="310" height="413" /> Jeamille Bittar, président CESC[/caption]

<strong><em>Les travaux des assises sur « la Relance de l’Economie Nationale » ouvrent ses  portes ce matin au siège du CESC à Koulouba. Ils doivent durer jusqu’ au 18 Février 2013.</em></strong>

L’objectif  est de recenser les préoccupations et les propositions des acteurs du développement économique  pour une stabilité et une relance rapide de l’économie nationale.

Il s’agira aussi, à travers ces assises de faire l’état des lieux de la situation économique, de  clarifier par  priorité et établir un chronogramme d’exécution des propositions issues des séances d’écoute et d’échange. Les décideurs, au cours de ces travaux, seront mieux informer de l’impact de la crise sur l’économie nationale et sur les secteurs d’activités précis. Des propositions seront recensées et un chronogramme d’exécution des propositions et recommandations sera établi.

Avec l’occupation des régions  nord soit 2/3 du territoire et l’instabilité institutionnelle au Sud du pays, la croissance du Mali qui était de 5,3% et devant atteindre 7, 1% est aujourd’hui à -1,5% avec le retrait des Partenaires Techniques et Financiers (PTF). A cela s’ajoute la diminution des investissements tant nationaux qu’internationaux.

<strong>T. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les « bérets rouges » face à la reconquête des régions nord : «Nous sommes prêts!»</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/les-berets-rouges-face-a-la-reconquete-des-regions-nord-nous-sommes-prets-124962.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Feb 2013 02:00:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_64738" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-64738" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/berets-rouges1.jpg" alt="" width="310" height="233" /> Les berets-rouges[/caption]

<strong><em>«Aucun de nos éléments n’a été déployé au nord… Que les militaires se  pardonnent et se donnent la main pour faire face à la réalité et à l’essentiel. Aujourd’hui 70% des bérets rouges n’ont pas accès à leurs salaires… Nous n’avons de rancœur contre personne … Nous sommes prêt à aller au front ! » </em></strong>

C’était entre autres propos  forts de ce grand meeting jeudi dernier au 33 régiment des commandos parachutistes communément appelés Bérets-Rouges ».

La rencontre faisait également suite à la libération des 29 membres sur les 53 arrêtés. D’autres libérations sont attendues au cours de la  semaine.

La cérémonie s’est déroulée en présence du LCol.Seydou O Diallo entouré de plusieurs Officiers, Sous officiers et hommes de rang.

Ces militaires disent avoir bénéficié d’une formation adéquate et se disent  prêts à une mission de grande envergure.

Rappelons qu’au lendemain des évènements du 30 Avril 2012 date à laquelle il y a eu affrontement entre frères d’armes (Bérets Vert et Rouge), le Capitaine Amadou Haya Sanogo avait décidé de rayer cette unité. Mais le Ministre de la défense a récemment levé toute équivoque en affirmant que le Régiment Para n’a jamais été dissout. Aussi certains d’entre eux auraient été reçus par le Président de la République par intérim lequel, à son tour, a promis leur redéploiement.

Le Capitane Amadou Haya Sanogo, Président du Comité Militaire de Suivi et de Reforme de l’Armée doit revoir sa copie et faire en sorte que cette unité puisse jouer sa partition à travers son expérience dans la reconquête des régions du nord.

Aujourd’hui, l’heure n’est plus aux querelles entre frères d’armes, ou à une quelconque marginalisation. Il faut  constituer un front commun contre les  adversaires.

<strong>T. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand le Boko haram se réclame d’el hadj Omar Tall, de Sekou Amadou et… La liste des principaux dirigeants du MNLA, D’ANÇAR&#45;DINE,  d’AQMI, du MUJAO…, des Katibas…</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/quand-le-boko-haram-se-reclame-del-hadj-omar-tall-de-sekou-amadou-et-la-liste-des-principaux-dirigeants-du-mnla-dancar-dine-daqmi-du-mujao-des-katiba-124965.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/quand-le-boko-haram-se-reclame-del-hadj-omar-tall-de-sekou-amadou-et-la-liste-des-principaux-dirigeants-du-mnla-dancar-dine-daqmi-du-mujao-des-katiba-124965.html</guid>
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<pubDate>Tue, 05 Feb 2013 02:00:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Saviez-vous que la quasi-totalité des dirigeants du MNLA sont d’anciens colonels de l’armée malienne ?  Que le nom de guerre d’IydAghaly n’est autre qu’Abou El Vadl ? Que le chef du MUJAO est un Sahraoui répondant au nom d’Abou El Welid  et que celui chargé de la charia est  un </em></strong><strong> mauritanien Hamada dénommé Ould Mohamed Kheirou<em>?  Que le BokoHaram s’identifie au conquérant El HADJ Oumar Tall, au roi Sekou Amadou fondateur de  </em>l’empire peul du Macina<em>? Que…, enfin, lisez ! </em></strong>

Le discernement ! C’est le mot-clef dans la guerre contre le terrorisme et l’extrémisme religieux au Mali. Mais des évidences, il en existe bel et bien.  En voici quelques-unes : les principaux dirigeants du  MNLA sont d’anciens officiers supérieurs de l’armée malienne; les katibas, ces camps jihadistes,  étaient à l’origine  des unités de la branche armée du  Front de Libération Nationale (<a title="Front de libération nationale (Algérie)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Front_de_lib%C3%A9ration_nationale_%28Alg%C3%A9rie%29">FLN</a>) pendant la <a title="Guerre d'Algérie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_d%27Alg%C3%A9rie">guerre d'Algérie</a>, donc, d’origine algérienne…,  Belmokhtar limogé par Aqmi reste cependant et toujours lié à Al Qaïda d’Afghanistan. Un paradoxe quand on sait qu’AQMI, comme son nom l’indique, n’est qu’une émanation d’Al Qaïda dans le Sahel. En somme, la situation reste confuse même à l’interne  des groupes combattants... Voici, au moins un aperçu des différents acteurs.

<strong>Le MNLA</strong>

Ses principaux chefs sont Bilal Ag Cherif, DjiréMaiga, Attaye Ag Mohamed, Moussa Ag Assarid, Colonel Mohamed Ag Najim, HassaneFagaga, Colonel Machkanani, Colonel Al Ghabass Ag Hamed’Ahmed, Colonel Assalat Ag Habi Colonel Adghaymar Ag Alhousseynile,  Colonel Intallah Ag Assayid…

<strong>AQMI</strong>

Il comporte au moins cinq (5)  Katibas (bataillons) que sont : «AlMoulathamoune»,  «Taregh Ibn Ziyad», «Al Fourghane» et «Al Ansar» et «Katibate Youssouf Ibn Tachifine».

Ce dernier katiba (Katibate Youssouf Ibn Tachifine) est  majoritairement composé de transfuges du MNLA et est dirigé par Abou Abdel Hakim Al Ghairawany, un proche de Mokhtar Belmokhtar surnommé le « Borgne». Ce dernier a créé un autre groupe dénommé «Les signataires par  le sang», une section  de jihadistes suicidaires. L’Emir d’AQMI au Sahara lui, s’appelle Yahya Abou El Hemmam.

<strong>ANCAR-DINE</strong>

Il a été créé en octobre 2011 par Iyad Ag Ghaly ancien leader du Mouvement populaire pour la libération de l’Azawad (MPLA) dans les années 90. A AQMI, on le surnommait «Abou El Vadl». Parmi ses lieutenants, figurent l’imam Mohamed LemineOuld Abdel Wedoud; Mohamed Moussa Emir d’«El Hisba », et «Abou Tourab» chef d’«El Amr BilMaarouvWeneuhye Ani Al Mounkar».

Des flancs d’Ançar-dine, est né cet autre groupe appelé « <strong>Ansar Charia » à sa tête,</strong>Oumar OuldHamaha<strong>et majoritairement composé de</strong>Berabiches, une ethnie de l’extrême nord-Mali. Il faudra désormais ajouter à cette liste des rejetons d’ d’Ançar-dine, le Mouvement Islamique de l’Azaouad (MIA), se disant prêt à l’ouverture des négociations avec Bamako. Il n’a cependant donné la moindre preuve de sa bonne foi. Ceci aurait certainement consisté à livrer IyadAghaly.

<strong>Le MUJAO</strong>

Le Mouvement pour l’Unicité et le Jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO)  est dirigé par un sahraoui dénommé Abou El Welid.  Hamada Ould Mohamed Kheirou (Mauritanien) est le président de l’instance judicaire.  Abdel Hakim lui aussi Sahraoui, est chargé des questions de sécurité dans les villes conquises comme à Gao.

L’origine du MUJAO, à en croire ses combattants, remontent très loin. Dans une vidéo publiée en décembre 2011 en effet, ses dirigeants se référaient à Oussama Ben Laden, au mollah Omar, chef des talibans afghans, mais aussi à Ousmane Dan Fodio (personnage historique nigérian et théocrate musulman), à El Hadj Omar Tall (conquérant musulman Ouest africain et d’origine sénégalaise) et  à Amadou Cheikhou –ou Sékou, fondateur de l’empire peul du Macina au Mali.

En plus de leur confession religieuse, ces personnages ont en commun leur opposition farouche à l’occident, d’où BOKO HARAM, ou le bannissement de la culture Occidentale.

Le  BokoHaram est beaucoup plus proche du MUJAO au contraire d’AQMI puisqu’estimant tous deux, que les «compétences territoriales» d’AQMI se limitent au Sahel. Ce qui n’est pas leur cas.

<strong>LES KATIBAS</strong>

Il existe plusieurs Katibas. Celui qui siégeait à Gao sous l’occupation s’appelle  «Katibate Salah Dine»et était dirigé par Sultane OuldBadi, un dissident du MUJAO et allié d’Ançar-dine d’IyadAghaly.

La « Katibate Oussama Ben Laden » proche du MUJAO elle, a à sa tête  Ahmed Ould Amer dit «Ahmed Tilemsi».

La « Katibate Ousmane Dan  Fodio » est dirigér par « Abdoullah » un béninois yorouba. Avant le MUJAO, il a combattu avec AQMI. C’est lui qui a remplacé Hicham Bilal, un ancien du MNLA et avait déserté du MUJAO avant d’être réintégré de force dans le groupe.

Il existe d’autres sections combattantes  éparpillées dans le Sahel et s’affublant de noms évocateurs : «Zarqawi», «Abdallah Azzam» (de l’Irak), «les Martyrs», etc.

<strong>Le Conseil de la Choura des Moujahidines</strong>

<strong> </strong>Selon toute évidence, un Etat islamique était en pleine construction au Nord du Mali  avant l’intervention de l’armée française. Les pièces du grand puzzle se mettaient en effet en place auregard de la création de ce «Conseil de la choura des Moujahidines», une sorte d’entité fédératrice.

Il a été installé à Gao et était composé des différents Katibas favorables ainsi que des combattants du MUJAO et de BokoHaram.

Et, le saviez-vous ? C’est ce « Conseil  de la Choura des Moujahidines » inspiré des Talibans Afghans, qui a bouté le MNLA de Ménaka jusque dans les limites de la Mauritanie à Léré plus précisément. C’est encore lui (le «Conseil des Moujahidines») qui a attaqué les narcotrafiquants  qui occupaient la localité de Khalil à la frontière algérienne.

En clair, tout se passait comme  si ce conseil s’était donné pour mission de fixer les limites territoriales d’un Etat et d’y installer ses propres institutions.  Et il eut cette intervention française !

En tout état de cause, l’on constate que les déclarations du Ministre malien de la défense à propos des combattants sécessionnistes et jihadistes,  prennent ici tous leurs sens : «ce sont les deux faces d’une même médaille». Autrement dit, il convient de rester vigilant dans la perspective des négociations. Très vigilant ! Ceci reste le but de cet éclairage.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Aigles du Mali : Bourreau des pays organisateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/les-aigles-du-mali-bourreau-des-pays-organisateurs-124972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Feb 2013 01:14:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La rencontre du Samedi dernier contre les Bafana-Bafana d’Afrique du Sud vient encore une fois confirmer l’invincibilité des Aigles face aux pays organisateurs de toute l’histoire de leur participation à la CAN.</em></strong>

[caption id="attachment_124976" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-124976" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/soumayla-Diakite.jpg" alt="" width="350" height="223" /> Soumeyla Diakité congratulé par les coéquipiers après l'élimination du pays organisateur[/caption]

Rappelons qu’en 1994, lors du match inaugural, les Aigles du Mali ont battu le pays organisateur, la Tunisie grâce à une réalisation de l’attaquant malien  Fernand Coulibaly.

Ils ont ensuite tenu en échec l’équipe angolaise (4 buts partout) lors de la CAN 2010 à Luanda après avoir remonté quatre buts.

Dans le chapitre des matches nuls concédés,   la même équipe des Aigles du Mali a tenu le Cameroun en échec à Yaoundé en 1972 avant de s’incliner à la finale face au Congo, une équipe congolaise qu’elle est parvenue à éliminer au premier tour d’Afrique du Sud 2013.

GABON – Guinée Equatoriale 2012, ils ont éliminé  le Gabon en quart de finale aux tirs au but sous les yeux du Président Aly Bongo.

Cette année, 2013, c’est le tour des Bafana –Bafana d’Afrique du Sud de succomber. Les protégés de Patrice Carteron se sont imposé à la suite d’une séance de tirs au but avec 4 tirs dont 3 ratés pour l’Afrique du Sud  contre 3 tirs réussi pour le Mali. Rappelons qu’en 2002, lors de la CAN au Mali, l’équipe Sud-Africaine avait été battue par les nôtres au Stade Abdoulaye Macoro Sissoko de Kayes. Certains joueurs comme Seydou Keita, Adama Coulibaly, Fousseyni Diawara étaient présents.

Le bilan se présente donc ainsi : 2 matches nuls, 3 victoires et aucune défaite contre les pays organisateurs lors des phases finales de CAN. Une sacrée performance ! Mais cette année serait-elle la bonne ?

<strong>T. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les vérités de Mahamoud Dicko : La solidarité islamique brille par son absence au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-verites-de-mahamoud-dicko-la-solidarite-islamique-brille-par-son-absence-au-mali-122917.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Jan 2013 19:03:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Nous n’avons plus de calcul à faire que de nous unir comme un seul homme derrière notre armée … Le Mali membre fondateur de l’OCI  n’a pas bénéficié de la solidarité islamique depuis le début de la crise». Les propos  sont du Président du Haut Conseil Islamique  le Mardi 22 Janvier 2013 au cours d’un point de presse qu’il a animé à la Maison de la Presse.</em></strong>

[caption id="attachment_85570" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-85570" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Mahmoud-Dicko-HCI-1.jpg" alt="" width="310" height="220" /> Mahmoud-Dicko- président HCI[/caption]

Le Président Mahamoud Dicko a tenu à lever toute équivoque à propos de l’intervention militaire française au Mali. Une manière de répondre à certains musulmans ou leaders religieux qui  qualifient cette intervention d’agression contre l’islam.

La guerre imposée au  Mali n’est point dirigée  contre l’islam ; bien au contraire ! Le Mali se bat pour la sauvegarde de son intégrité territoriale, de son unité et pour la forme républicaine de l’Etat afin que vivent en paix tous ses fils et filles dont la plus part ont fait le choix de l’islam sans contrainte aucune, a laissé entendre le président du HCIM.

<strong>«Nous, musulmans du Mali,  dénoncions cette campagne de dénigrement  dans la Presse de certains pays du Golf et d’autres pays musulmans qualifiant l’intervention militaire française  au Mali comme étant une agression contre l’islam ».</strong>

Et d’ajouter qu’il avait fait  lui-même objet de suspicion : <strong>«nous n’avions jamais négocié avec les rebelles parce que nous n’avions pas reçu mandat pour ce faire... Aujourd’hui, nous n’avons plus de calcul à faire. Nous devons faire  l’union sacrée autour de notre vaillante armée et de tous nos partenaires » ; </strong>

Occasion pour le conférencier de  remercier chaleureusement la France de François Hollande.

<strong>T. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ces images très compromettantes pour Oumar Mariko </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ces-images-tres-compromettantes-pour-oumar-mariko-122913.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Jan 2013 02:58:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_107721" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-107721" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/mariko-O.jpg" alt="" width="315" height="359" /> Oumar Mariko[/caption]

<strong><em>Septembre 2012 – Rencontre en images, à Niafounké, du Secrétaire Général du parti SADI avec les caciques d’AnçarEdine dont IyadAghaly en personne (photo N°8 – capture d’écran). Une démarche qui laissa perplexes nombre d’observateurs. </em></strong>

La visite du pro-putschiste a été suivie quelques jours plus tard, par une déclaration d’AnçarEdine  mettant en garde contre une éventuelle intervention des troupes de CEDEAO au Nord-Mali.

<strong><em>L’intégralité du film («rencontre avec les émissaires d’IyadAghaly en images ») sur cette vid<strong><em>é</em></strong>o:</em></strong>

&nbsp;

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xsfs72_marche-silencieuse-de-dr-oumar-mariko-pour-le-retour-de-la-paix-au-mali_news#.UQdAf7_VmOs[/dailymotion]

<strong>Commandos parachutistes ou Bérets Rouges« Le régiment para n’a jamais été dissout »<em></em></strong>

<em> </em>Bon nombre de citoyens s’interrogent sur le  sort réservé à cette unité d’élite du Régiment Para qui avait la charge de garder le Palais de Koulouba et le Président déchu.  Le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants Général Yamoussa Camara a,  au cours de l’émission « l’Invité de la Semaine » sur l’ORTM,  donné plus d’éclaircissement surtout en ce moment où certains réclament leur déploiement sur le théâtre des opérations et que certains d’entre soient toujours entre les mains de la justice nonobstant la liberté  provisoire à eux accordée.

Rappelons  qu’après les évènements survenus le 30 Avril 2012 suite au  coup d’Etat avorté, un conflit est survenu entre frères d’armes (Béret Vert -  Béret Rouge. D’où cette crise de confiance qu’évoque le conférencier : «puisqu’il y a une crise de confiance, il faudrait qu’on se donne le temps qu’il faut pour remettre les choses à leur place ».

La meilleure formule pour le Ministre de la Défense,  « est qu’on se donne la main dans une totale cohésion pour faire face au seul défi : la libération des régions du Nord ». Par la suite, poursuit-il,  nous aurons toujours le temps de reconstituer le régiment Para  qui n’a jamais été dissout. Dans ce nouveau régiment,  nous ferons appel aux éléments qui n’ont pas pris une part active  à  l’opération de  déstabilisation  et même ceux qui seront blanchis » a indiqué le Général Yamoussa Camara. <strong></strong>

En ce qui concerne les négociations avec les groupes armés, le Ministre de la Défense dira : «<strong><em> que ce soit le MNLA , ANCAR DINE, AQMI, ce sont les mêmes faces  d’une même médaille ! Il s’agit seulement d’une simple distribution de rôles .</em></strong><em>Toutes ces forces d’opposition cohabitaient paisiblement  ensemble dans les différentes localités. S’ils disent (les membres du MNLA) sur certains medias   aujourd’hui <strong>« qu’ils sont prêt à combattre à nos côtés, il faut reconnaitre que ce sont eux qui ont commencé les hostilités. Ils ont tous cohabité ensemble et puisqu’il s’agit de se positionner par rapport aux populations,  c’est seulement en ce moment que les intérêts s’avèrent contradictoires. C’est dire que  pour le moment,  cette demande de négociation  est  non recevable. Les populations commencent à avoir le sourire avec l’avancée  de l’Armée Malienne appuyée par ses partenaires et les troupes françaises ».</strong></em>

Le Ministre de la Défense Yamoussa Camara dira enfin que la reconquête des principales villes à savoir  Gao Tombouctou et Kidal n’est qu’une question de jours :<strong><em>«nous avons bon espoir qu’avec la maitrise de l’air et de l’appui décisif de l’armée française, cet appui nous permettra très rapidement  d’atteindre l’objectif : la libération des principales villes ».</em></strong>

Rappelons que même si cette intervention du ministre de la défense vise à calmer les esprits, elle est contradiction avec les déclarations du capitaine Sanogo lequel a clairement annoncé la dissolution pure et simple de ce régiment des bérets rouges.

<strong><em>T. Coulibaly </em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Après sa démission forcée de la primature… Cheick Modibo Diarra sous surveillance américaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-sa-demission-forcee-de-la-primature-cheick-modibo-diarra-sous-surveillance-americaine-122909.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Jan 2013 01:45:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si l’on ne peut véritablement parler de « protection », du moins pour l’instant, l’ex premier ministre de pleins pouvoirs est, par contre, en ce moment, sous une surveillance discrète américaine. Son bracelet électronique l’atteste. </em></strong>

[caption id="attachment_98692" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-98692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Cheick-Modibo-Diarra-.jpg" alt="" width="310" height="232" /> L'ancien Premier ministre malien Cheick Modibo Diarra[/caption]

Evincé du poste de premier ministre de transition le 11 décembre 2012, l’ex Premier Ministre de transition a été, par la suite interdit de sortie du territoire national. Officiellement, aucune charge n’est retenue contre lui. Les putschistes lui reprochent cependant sa mauvaise gestion financière au niveau de la primature. Ses détracteurs parlent même du détournement de plus de 6 milliards F CFA  destinés aux populations déplacées du Nord. Une mission de contrôle a été même dépêchée sur les lieux.

En attendant, ses proches démentent avec la dernière énergie sa présumée tentative de traverser la frontière burkinabé, début janvier et interpellé en possession de plusieurs millions de francs CFA.

L’on retient, en tout état de cause, que sans être détenu, l’ancien premier ministre  semble bel et bien être prisonnier d’un système fortement influencé par Kati.

Puisque  bénéficiant de la double nationalité  malienne et américaine, l’Oncle SAM a décidé de s’intéresser à son cas. Une attention qui se manifeste, à l’heure actuelle,  par l’octroi d’un véhicule diplomatique  donc inviolable et le port d’un bracelet électronique avec GPS, une technologie mobile  permettant  la surveillance en permanence du porteur via un satellite.

Le bracelet électronique était, à l’origine, destiné aux prévenus  sous surveillance de la justice américaine. Il est dorénavant attribué  aux citoyens américains à l’étranger bénéficiant de protection et/ou de  surveillance de toute nature. Il s’agit, à n’en pas douter, d’une petite merveille de la technologie américaine.

En tout état de cause, les américains suivent à la seconde près, tous les déplacements et mouvements du désormais ex-premier ministre malien.  Il nous revient par ailleurs que les autorités de transition ont même reçu une communication de la «Maison Blanche» dans ce sens.

Embarrassant, le cas Cheick Modibo Diarra !

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exploitation des enfants il y a urgence !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/exploitation-des-enfants-il-y-a-urgence-122923.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Jan 2013 01:08:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>« Ne disons pas enfant prostituée, mais plutôt  enfant victime de prostitution ». La suggestion émane de  la Coordinatrice  du projet ECPAT-Luxembourg Mme Fabienne Diakité. C’était à la « Maison du partenariat » lors des travaux de l’atelier de sensibilisation  sur l’exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales. </strong></em>

<strong><em> </em></strong>Ladite rencontre  de deux jours a vu la participation des représentants de nombreuses structures de notre pays. Dans ses propos,  la Coordinatrice Fabienne Diakité a rappelé que la mission fondamentale de son projet est de lutter par tous  les moyens légaux contre l’exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales.

Ce phénomène, toujours selon Mme Fabienne Diakité, interpelle tous les acteurs de la société, raison pour laquelle l’oratrice, par la suite, a exhorté les uns et les autres à protéger l’enfant contre toute prédation sexuelle.

<em>Aux yeux de la coordinatrice du projet ECPAT, l’enfant ne choisit pas de se prostituer, mais, à l’en croire, elle  est malheureusement  victime de cet environnement, de son vécu,  de sa fragilité et sa vulnérabilité. Donc, de l’avis de notre interlocutrice, il y a urgence à agir. </em>

<em>C’est justement dans ce cadre qu’elle a laissé entendre ceci<strong>: « ne disons pas enfant prostituée, mais disons  plutôt  enfant victime de prostitution.» </strong>D’où le thème retenu pour cette rencontre : « Rompre le silence autour des enfants vulnérables victimes d’exploitation sexuelle. »</em>

<strong><em>Djibi</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exigences de l’Etat d’Urgence : Le Maire de la Commune I  Mme Konté met en garde</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/exigences-de-letat-durgence-le-maire-de-la-commune-i-mme-konte-met-en-garde-122919.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Jan 2013 01:04:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_114213" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-114213" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Mme-Konte.jpg" alt="" width="300" height="478" /> Mme Konté, maire Commune I[/caption]

<em><strong>Toutes les manifestations et attroupements dans la commune I sont interdits à compter  du 22 Janvier 2013  sur toute l’étendue du ressort de la Commune I. La décision a été prise par le conseil communal conformément au décret n°2013-004 du 15 Janvier 2013 instituant l’état d’urgence en République du Mali et porté à la connaissance des acteurs le même jour au cours d’une réunion. C’était sous la présidence  de  Mme Konté Fatoumata Doumbia Maire de la CI entourée de ses collaborateurs en présence des représentants des différents acteurs et de la presse.</strong></em>

Plus d’affluence ou de cortège dans la célébration des mariages. Il s’agira d’abord de sensibiliser les populations avant de passer à la vitesse supérieure c'est-à-dire la répression.

Le pays traverse une crise qui ne laisse personne indifférent :  « Situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle ». L’Etat d’urgence nous interpelle tous et nous devons diminuer nos libertés.

Dans d’autres communes, les mesures de répressions avaient été  prises par rapport aux cortèges et autres attroupements jusqu’à la fin de l’état d’urgence. Ces mesures sont destinées à protéger les citoyens qui sont exposés aujourd’hui à toutes sortes d’attaques.

Aussi le Maire a lancé un appel à toute la population surtout aux femmes  à la vigilance, au respect des mesures prises qui n’ont d’autres objectifs que leur propre sécurité  et le soutien à  l’armée malienne.

<strong><em>T. Coulibaly</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le liberator Amadou Haya Sanogo… Les limites d’un Terminator</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-liberator-amadou-haya-sanogo-les-limites-dun-terminator-118318.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2013 08:47:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_113975" align="alignleft" width="316"]<img class="size-full wp-image-113975" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/sanogo-kati.jpg" alt="" width="316" height="226" /> Le Capitaine Sanogo[/caption]

<em><strong>Pour être parvenu à bout d’un président de la République démocratiquement élu,  d’un Premier ministre de pleins pouvoirs, avoir secoué un président de la transition, et surtout, pour s’être octroyé la sacro-sainte mission  de  libérer le pays  et mettre définitivement  terme à la dérive politique, ses inconditionnels l’auraient affectueusement surnommé le  «liberator ». Mais les récents événements laissent penser que notre  «terminator» a véritablement connu ses limites.</strong> </em>

En clair, le capitaine Sanogo, principal auteur du coup d’Etat de mars 2012 est loin d’avoir réussi là où il accuse ATT d’avoir échoué: circonscrire la menace islamiste et remettre le pays sur les rails.  Pis ! Le mal, telle une gangrène,  s’est d’ailleurs vite propagé au point de compromettre l’existence du pays tout entier. Et ce, face à une armée impuissante qu’il est censée reformée  en sa  qualité de chef du comité militaire pour ce faire.

Et presque neuf (09) mois après le coup de force, le Mali doit toujours se contenter d’une armée hésitante et quelque peu désorganisée. N’hésitait- elle pas à donner l’assaut quand bien même l’ennemi ait clairement fait état de ses intentions de passer à l’offensive ? Et ne parlons pas du prétexte des armes bloquées  dans les différents ports de la sous-région et de celui  relatif à une hypothétique autorisation des Nations Unies pour récupérer les régions occupées !

Il aurait fallu qu’elle soit finalement poussée par l’ennemi pour qu’elle entreprenne, non d’attaquer, mais de se défendre, elle qui était censée mener l’offensive. En clair, l’ennemi a su prendre une ascendance psychologique sur elle en passant le premier l’attaque. Mais fort heureusement, la situation évolue désormais favorablement pour elle sur le terrain. Et ce n’est pas grâce au  «liberator», auteur de mirobolantes promesses.

Mais bien entendu, l’erreur a été de surestimer les pouvoirs de notre bon capitaine ou pis, de le laisser tout faire et seul..., ou presque.  La désillusion est vite apparue. L’on sait aujourd’hui que le «Terminator»  ne saurait à lui seul, tirer le pays d’affaire. Mieux, c’est bien  lui qui a aujourd’hui besoin d’aide. Et pour cause. Il serait, à ce jour, otage de ses promesses et de personnages politiques et militaires plus soucieux de leur propre devenir et surtout de leur survie.  Les récents événements l’ont bien démontré.
Si c’était à refaire, peut-être que Terminator réfléchirait à deux fois avant de mener un putsch.
<strong></strong>

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>C’est arrivé dimanche à l’état major de l’armée de terre à Médina&#45;coura : Un espion  jihadiste arrêté </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cest-arrive-dimanche-a-letat-major-de-larmee-de-terre-a-medina-coura-un-espion-jihadiste-arrete-118312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/cest-arrive-dimanche-a-letat-major-de-larmee-de-terre-a-medina-coura-un-espion-jihadiste-arrete-118312.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2013 02:35:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>S’il avait réussi son coup, l’impact psychologique aurait certainement été grand  aussi bien  sur la ligne de front que dans la conscience collective. Mais fort heureusement, il a été vite appréhendé avant qu’il ne passe à l’action. C’est arrivé  dimanche 13 janvier à l’Etat-major général de l’armée de terre face à l’IOTA et  contigu au quartier Médina-Coura en commune II du district.</strong> </em>
<img class="alignleft size-full wp-image-118315" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/militaire1.jpg" alt="" width="310" height="136" />Nous sommes aux environs de 13 heures. Un homme  de race noire et d’une trentaine d’années environ, voire plus, sillonne les alentours immédiats de l’Etat-major et jetant des regards suspects sur les installations. Il avait sur lui au moins trois exemplaires du Coran. Son manège intrigue vite les militaires présents. Son accoutrement aussi ne laissait pas indifférent. Et pour cause. Les bas de son pantalon  étaient coupés à la manière des jihadistes. Il portait une barbiche et donnait des coups de fils incessants à chaque intervalle de 3 minutes.  Bref, l’homme n’inspirait pas confiance en ces temps d’incertitude.
Il fut très logiquement interpellé par les militaires présents. Interrogé en bamanankan, il ne sut donner la moindre réponse. Visiblement, il ne comprenait pas cette langue populaire parlée par tous les bamakois. Toute chose qui accentua les  soupçons.
Face à son silence suspect, les militaires décidèrent de le maîtriser. Ce qui fut fait. Fouillé au corps, ils ne découvrirent aucun document d’identité sur lui… Mais certains parlent d’armes à feu. Nous n’avions pu confirmer ce point.
Alertée, la population de Médina-Coura se rua sur les lieux et décida de lyncher le suspect. Les forces de l’ordre éprouvèrent beaucoup de mal à contenir la foule. Notre jihadiste reçut cependant quelques coups à l’origine de vilaines blessures sur la tête suite aux jets de pierres.
Les militaires eurent beaucoup de mal à se frayer un chemin pour le conduire en lieu sûr et tenu secret.

Signalons qu’auparavant, un autre suspect a été arrêté à l’Hôpital Gabriel Touré presque dans les mêmes circonstances. Ils sont tous soupçonnés d’être des éclaireurs.
Selon toute évidence, les jihadistes de l’intérieur ont déjà choisi des cibles militaires à Bamako. La vigilance doit donc être de mise mais avec discernement. Et pour cause. Tout musulman n’est pas jihadiste et tout étranger n’est pas un ennemi.
<strong>B.S. Diarra et T. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La COPAM et «IBK 2012» : Ridicules !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-copam-et-ibk-2012-ridicules-118311.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2013 02:34:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les masques sont véritablement tombés.  Et les Maliens aperçoivent aujourd’hui le vrai visage de ceux-là qui juraient, la main sur le cœur  n’agir qu’au  nom d’Un  Mali Un et Indivisible.  «Ils», ce sont bien Ibrahim Boubacar Keïta et ses amis de la COPAM, lesquels, en milieu de semaine dernière, battaient  pavé en vue d’obtenir la démission du président intérimaire et l’organisation de concertations nationales. Ce, au moment où le pays  est menacé jusque dans son existence.</strong> </em>

[caption id="attachment_38161" align="alignleft" width="400"]<img class="size-full wp-image-38161" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/ibk_large_pic.jpg" alt="" width="400" height="547" /> Honorable Ibrim B. KEITA[/caption]

Mercredi dernier en effet, les manifestants pour la plupart issus de la COPAM et de l’alliance « IBK 2012» parvenaient à paralyser la ville ou presque. Les ponts  «Fahd» et « Martyrs » reliant les deux rives du fleuve sont  coupés ;  la circulation bloquée au centre-ville,  une station attaquée, le traditionnel conseil des ministres reporté…  Les manifestants n’avaient que deux revendications : le départ de Dioncounda Traoré et l’organisation, dans les plus brefs délais (72 H), des concertations nationales  devant nommer un président et un premier ministre de transition.
Et pourtant, 24 heures auparavant, les troupes jihadistes avaient clairement annoncé la fin de la trêve et la reprise imminente des hostilités. Ils ne se contentèrent pas de pieuses déclarations. Sur le terrain, à Kona dans la région de Mopti, ils progressèrent un peu plus vers le sud.

C’est ce moment que choisirent IBK et les siens pour leurs marches et sit-in. Les Maliens tombaient tout simplement des nues. Mais c’est le destin qui se chargera de leur infliger la pire humiliation : Et pour cause. Quelques heures seulement après leur folklore, les jihadistes passèrent à l’acte et parvinrent  même, dans un premier temps à prendre le contrôle de la localité assiégée (Kona). Pour sa part, l’armée malienne  dut battre en retrait sur Sévaré laissant momentanément la ville aux assaillants.  Il fallut l’intervention de l’armée française pour, dans un premier temps, stopper leur avancée et les repousser, dans un second. Ouf !

A environ 500 kilomètres de là dans la capitale, ce fut un soulagement général. La satisfaction !  Mais pas pour tous. Les troubadours de la COPAM et de «IBK 2012» venaient tout simplement de perdre le peu d’estime qui leur restait encore au sein de l’opinion nationale.  Leurs concitoyens venaient subitement de rendre compte que leurs discours manquaient de sincérité et que le  Mali comptait en réalité, très peu pour eux. Seul les intéresse le pouvoir. Et rien d’autre ! Quelle bassesse ! Et surtout, quelle hypocrisie !
<strong>B. Diarrassouba </strong>

&nbsp;

<strong>IBRAHIM BOUBACAR KEITA</strong>
Les contradictions d’un Kankeletigui

Littéralement, « kankélétigui » en bamanakan, signifie «homme qui n’a qu’une parole » et par extension,  «homme d’’honneur, de loyauté et de  dignité».  Celui se prévalant au Mali de la définition originelle, entendez, M. Ibrahim Boubacar Keïta, se doit désormais d’emprunter autre sobriquet. Le kankelentigui ne lui sied plus depuis maintenant 72 heures.

Sur les antennes de la chaîne de télévision TV5  vendredi  dernier,  M. Ibrahim Boubacar Keïta dira en effet  avoir pris acte de l’intervention de l’armée française à Kona.  Moins de 24 heures plus tard soit samedi dernier, cette fois-ci sur RFI, il soutint l’avoir approuvé. Une évolution pour le moins rapide.

En somme, M. Keïta en homme politique quelque peu averti, nageait en contre-courant. La quasi-totalité de ses compatriotes, mêmes ceux-là profondément animés par un sentiment  anti-français, ont vivement salué la promptitude et l’efficacité de l’armée française. En maintenant sa première  déclaration pour le moins laconique consistant à prendre seulement acte (toute chose qui laisse entendre une certaine réserve), M. Keïta allait droit vers un désaveu public. Il n’y a d’ailleurs pas échappé.

Auparavant, mercredi 09 janvier,  ses militants avaient gonflé les rangs des manifestants réclamant la tête du président intérimaire, le professeur Dioncounda Traoré  et l’organisation de  putatives concertations nationales. Et toujours sur les antennes de la Radio France Internationale, samedi 12, il dit condamner l’acte et se désolidariser des marcheurs.

Vrai que les marches et sit-in ne lui ressemblent guère. Il en a déjà donné les preuves. C’est bien connu. Mais il n’a ni condamné ni désapprouvé l’acte quand bien même les faits (marche et sit-in) soient largement diffusés sur les antennes nationales. Il a plutôt observé un silence coupable.

Signalons que 48 heures auparavant (mardi 08 janvier), son regroupement  (IBK 2012) signait une alliance avec la COPAM laquelle réclame à hue et à dia des concertations nationales. Lors des manifestations, les frondeurs  scandaient justement son nom («IBK, IBK !»), comme pour signifier qu’il était le seul  et unique alternatif pour le Mali actuel. M. Keïta n’a pas condamné. Il ne le fera d’ailleurs que sur bout des lèvres et seulement après la désapprobation générale de ses compatriotes pour lesquels, le moment des conflits politiques serait très mal choisi.

Aussi, en se  désolidarisant seulement maintenant des militants ayant pris part à la marche, ceux-ci auront toutes les raisons de croire à un acte de trahison. Ce qui n’est pas pour honorer un «kankélentigui». Un dégât collatéral pour le moins minime eu égard à d’éventuels dommages politiques liés au désaveu populaire.
<strong></strong>

<strong>B. Diarrassouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les vérités d’Ousmane Chérif Haïdara : «Celui qui m’a menacé était à Bamako et est Muezzin d’une mosquée Wahhabite» &#45; « La célébration de Maouloud aura bel et bien lieu… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-verites-dousmane-cherif-haidara-celui-qui-ma-menace-etait-a-bamako-et-est-muezzin-dune-mosquee-wahhabite-la-celebration-de-maouloud-aura-bel-et-bie-118327.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2013 01:59:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-102529" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Cherif-madani-x.jpg" alt="" width="315" height="312" />Prières et bénédictions  à compter du Vendredi dernier  sur toute l’étendue du territoire !  Telle est l’invite des leaders religieux à la faveur  d’une conférence de Presse du regroupement des leaders religieux à la Maison de la presse le Jeudi 10 Janvier 2012. La séance était animée par Cherif Ousmane Madani Haidara entouré de l’Imam de Torokorobougou M. Diallo, Cheick Mody Sidibé Président Coordination des Associations Religieuses, entre autres.   Pour les conférenciers, « Si les supporteurs constituent le douzième homme en foot,  les populations en sont de même pour leur armée».</strong> </em>

L’objectif de la rencontre était de lancer un  appel pressant au monde musulman de faire des bénédictions et prières pour l’armée malienne nationale. La situation actuelle, à savoir,  l’occupation des 2/3 du territoire, la destruction des  mausolées, les supplices infligés aux populations, le viol des femmes, ne laisse personne indifférente. Les musulmans du Mali joueront leur partition en aidant leur  armée à reprendre le contrôle des zones occupées.

Le Cherif Ousmane Madani Haidara a décidé d’offrir au nom d’Ançar-Dine,  la somme de 10 millions  FCFA à l’armée.

S’agissant de sa menace de mort, il dira : « celui qui m’a menacé était à Bamako et est Muezzin d’une mosquée Wahhabite». Les menaces ne nous fait pas perdre de vue la raison, car nous y avons toujours été sujets : «nous vivons les heures supplémentaires de notre existence». Pis, poursuit-il, le Haut Conseil Islamique n’a pas réagi par rapport à cette menace. article maliweb.net. Les autorités, par contre, ont déjà pris des mesures pour assurer la sécurité de M. Haidara et sa famille.

Par rapport à la célébration de la fête du Maouloud, les leaders religieux ont levée toute équivoque en affirmant qu’elle aura bel et bien lieu, s’il plait à Dieu car elle constitue l’essence de notre pays : « nous soutenons notre religion et notre pays, quoi qu’il advienne ». Une séance de bénédiction a mis fin à la conférence.
<strong></strong>

<strong>T. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le  FDR répond aux manifestants : « Les concertations d’accord, mais le nord d’abord »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-fdr-repond-aux-manifestants-les-concertations-daccord-mais-le-nord-dabord-118322.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2013 01:53:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong> Au  moment où les premiers affrontements commençaient entre les  jihadistes  et l’armée régulière au nord, au sud, à Bamako,  des manifestants battaient le pavé pour demander la tenue des  concertations nationales. La réaction du FDR ne s’est as fait attendre :    « oui aux concertations nationales, mais après que le nord ait été d’abord  récupéré».  C’était à la faveur d’une conférence presse  ce  vendredi  11 janvier  par ledit regroupement au siège du parti  Adema. </strong></em>
Ladite rencontre était présidée par le 1er vice président, M. Ibrahima N’Diaye du FDR. On notait la présence d’autres membres actifs dudit regroupement  dont   le porte-parole M. Amadou Goïta,.
L’objet de la rencontre était tout d’abord d’informer l’opinion publique nationale que le FDR suspendait toutes ses activités  compte tenu de la situation actuelle du pays ; il s’agissait aussi de proposer  aux autorités de la transition l’idée de  contributions  appropriées  à l’endroit des populations du Mali en ce moment difficile  que traverse le pays. Des contributions autant matérielles,  morales que financières.
D’’autres sujets seront évoqués. Il s’agit notamment de la question des concertations nationales. Au FDR, l’on se dit  conscient de la nécessité des concertations, mais pas en  ces moments difficiles.  Par là le FDR répond aux manifestants qui ont récemment battu le pavé pour exiger la tenue de ces assises : «a On ira à ces concertations, mais après que la guerre ait d’abord pris fin.»
On se le rappelle, les manifestants demandaient également le départ le président de la République par intérim, le Pr Dioncounda Traoré. Et pour réponse le FDR leur demande de démissionner d’abord du gouvernement, pour faire preuve de leur bonne foi.
<strong>Djibi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tripatouillages à l’Office du Niger : Sidi Al Moukhtar Kounta dénonce</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/tripatouillages-a-loffice-du-niger-sidi-al-moukhtar-kounta-denonce-113791.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Dec 2012 03:19:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>M. Sidi Al Moukhtar Kounta est DG de la Société civile Agro-industrie, RAJAA-SA détentrice d’un bail emphytéotique de 564 hectares à l’Office du Niger dans la zone de Macina. Un contentieux l’oppose depuis un certain temps à l’Office du Niger. Il a bien voulu nous éclairer sur la question.  </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_113793" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-113793" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Kounta.jpg" alt="" width="315" height="311" /> Sidi Al Moukhtar Kounta[/caption]

<strong>Maliba-Info : <em>Quelle est la nature du contentieux qui vous oppose à l’Office du Niger ?</em></strong>

<strong> Sidi Al Moukhtar Kounta</strong> : <em>Je vous remercie. La Société RAJAA-Sa a signé  son premier bail  à domaine congéable  d’une parcelle  de 1.760 hectares le 24 Octobre 1985 avec l’Office du Niger sur des terres  abandonnées et à l’état brut depuis plusieurs années. Bail signé  par mon Tonton M. Mohamed ben Baba Niangado, gérant de la société pour le compte de la RAJAA-SA, le Capitaine Moussa Diabaté, Directeur Général de l’Office du Niger, et le lieutenant Colonel Issa Ongoïba, ministre de l’agriculture  au moment des faits. La superficie porte bien sur 1.760 hectares. Ceci est un fait. </em>

<em>Mais après d’importants investissements de notre part, l’Office du Niger, pour des raisons dit-il, d’une meilleure maitrise de  l’exploitation, a réduit cette superficie initiale (1.760 hectares) à 564 hectares en  délivrant pour la première fois, un bail emphytéotique (N°00001/O.N) en date du 28 mars 1990. </em>

<em>Immédiatement après cette réduction, l’Office du Niger a installé des exploitants sur les mêmes parcelles qui nous ont été retirées soit 1.196 hectares et en profitant du coup, de nos investissements. L’Office du Niger n’y a jamais fait d’autres investissements en plus des nôtres de 1990 à 2007. </em>

<em>Encore en 1997, il (l’office du Niger) a illicitement installé d’autres exploitants du village de Siraninkoro sur une autre partie de notre parcelle des 564 hectares. Ces exploitants nous ont plusieurs fois menacés de mort.</em>

<em>Encore en janvier 2001, il procéda à une autre coupe, cette fois-ci, par un simple « PROCES-VERBAL DE REUNION » pour un moratoire de deux ans, de 564 à 300 hectares et installa  d’autres exploitants sur le reliquat de 264 hectares pour la période  de deux ans bien définis. Ce, sans base juridique. En clair, c’est un simple P.V qui a servi de document pour cet autre prélèvement abusif. Toujours dans le souci de  préserver leurs exploitants agricoles illicitement installés sur nos terres du bail.</em>

<em>Mais après le moratoire de deux ans, l’Office a quand même maintenu ses exploitants sur nos terres en violation de son procès-verbal de réunion. </em>

<em>Le comble encore, c’est qu’il (l’office du Niger) continuait à nous imputer et à réclamer les redevances eau que devraient payer  ses propres exploitants. </em>

<strong>Comment se passe la cohabitation avec ces exploitants ?</strong>

<em>Il faut dire que ces exploitants, injustement installé par l’OFFICE sur nos terres, ont plusieurs fois saboté nos projets  d’investissements sur le terrain. En 2005-2006 par exemple, ils ont dissuadé nos partenaires à nous accompagner  en procédant à des actes d’intimidation et de menaces de mort  lors de la visite de ces derniers sur le terrain. Ils ont même agressé et blessé un de nos employés. </em>

<strong>Quel était la nature du projet à exécuter avec ces partenaires ?</strong>

<em>En somme, nous voulions exécuter  un plan d’investissement, par tranche de 100 hectares s’étalant sur les 300 hectares  qui nous restaient. </em>

<em>Nous avions cependant continué à œuvrer dans le même sens. Nous avons alors pu obtenir  un consensus avec d’un côté, les exploitants, et de l’autre, le maire de la commune rurale de Kokry ; consensus s’étant soldé par le protocole d’Accord entre la société RAJAA-SA et les exploitants agricoles de Siraninkoro sous l’autorité du Maire et en date du 30 juin 2006. </em>

<em>Mais en janvier 2007, le nouveau DG de l’OFFICE  a ordonné à l’ensemble des exploitants  sur les 564 hectares prélevés  des 1.760 hectares et faisant objet d’un bail  emphytéotique, de payer directement les redevances  à ses services, sans notre consentement,  au mépris de notre bail et de nos investissements depuis 1985. </em>

<strong>Qu’est-ce qui justifiait cette attitude du DG de l’Office ?</strong>

<em>Le directeur de la zone de Macina, au moment des faits, nous a dressés une lettre dans laquelle il prétend que nous lui sommes redevables de la somme de 71.568.015 F CFA pour non-paiement de redevances des campagnes 97/98 jusqu’en 2006 /2007. </em>

<strong>Et qu’en dites-vous ?</strong>

<em>Je dois dire d’abord, qu’il n’existe aucune conformité entre les montants indiqués par le  directeur de la zone de Kolongo, Macina à l’époque et leurs constantes variations d’années en années et d’hectare et hectare  quand bien même, l’OFFICE n’ait jamais procédé à un quelconque investissement sur nos terres ou même dans toute notre zone et susceptibles de nous bénéficier. </em>

<em>Ceci dit, nous constatons que l’O.N, perçoit non-seulement des redevances avec ses propres exploitants abusivement installés sur nos terres, mais entend également nous en réclamer. On peut donc légitimement parler de double facturation. Bien entendu, nous avions réagi à la correspondance en relevant les anomalies. A ce jour, nous n’avions reçu aucune réaction, car ils sont au-dessus de la loi<strong>. </strong></em>

<strong>A quand datent ces correspondances ?</strong>

<em>Le Directeur de la zone de Kolongo, Macina, nous a fait parvenir son courrier à la date du 23 février 2007. Nous avons répondu  en avril 2007.  Bien d’autres ont suivi et toujours sans réponse. </em>

<em> <strong>Quelle a été la réaction de la hiérarchie ?</strong></em>

<em>Nous avions adressé une autre correspondance au ministre de l’agriculture en juin 2008 qui n’a jamais été répondue.  Encore une autre au PDG de l’OFFICE en juin 2008 avec ampliation au ministre  de tutelle, mais toujours sans suite. </em>

<em> <strong>Il est cependant question aujourd’hui, d’un protocole d’Accord ?</strong></em>

<em>Oui, sans daigner répondre à nos correspondances, et après nous avoir abusivement collé un procès,   l’OFFICE a cependant négocié un protocole d’accord  le 29 avril 2009 pour nous céder la totalité de nos parcelles sur écrit.   </em>

<em> <strong>Alors la question serait-elle définitivement réglée ?</strong></em>

<em>Loin s’en faut !  Les problèmes sont, à ne pas en finir à l’Office du Niger. Ils ont continué à préserver et nous imposer leurs mêmes exploitants jusqu’à ce que nous soyons obligés d’avoir recours à la justice de Macina en Mai 2011 pour la résolution dudit protocole d’accord dont l’Office du Niger n’a jamais respecté l’unique article 3 qui est à notre faveur. Comme si la direction voulait   entretenir ces problèmes, le nouveau PDG de l’Office du Niger, Mr Amadou B. Coulibaly a décidé, pour la campagne 2012-2013 et pour la première fois, de nous discriminer dans la distribution des engrais subventionnés par l’Etat malien. </em>

<em><strong>Et pourquoi ?</strong></em>

<em>Parce que la société RAJAA-SA, dit-il, ne paye pas la redevance eau depuis le 31 Mars 2010. Ce qui est exact dans la mesure où la RAJAA-SA a honoré ses engagements dudit protocole d’accord ce jour-là, malgré que l’OFFICE avait déjà demandé à tous les exploitants sur nos terres de ne pas nous effectuer de payement jusqu’après le 31 Mars 2010 afin qu’il puisse résilier facilement notre bail emphytéotique basé sur certains articles dudit protocole d’accord. </em>

<em>Puis en 2011, l’Office du Niger nous a suppliés de maintenir toujours leurs exploitants sur nos terres, pour une dernière campagne, afin qu’il (l’Office) puisse finir l’aménagement de 390 hectares pour eux dans la zone de Macina. Après la campagne 2010-2011, l’Office du Niger ordonna à ses mêmes exploitants de ne pas payer à la société RAJAA-SA. De ce fait, nous n’étions plus obligés à continuer d’honorer nos engagements dudit protocole d’accord pendant que l’Office refuse catégoriquement de faire autant. </em>

<em>Et pourtant, il existe sur place  dans la même zone de l’Office du Niger, plus précisément à Béwani, des sociétés étrangères, comme la COVEC, jouissant, selon toute évidence, d’un statut pour le moins particulier et des avantages indus au grand dam des nationaux. Nous n’avons rien contre la société COVEC. Mais je trouve qu’il est injuste que la société COVEC paye seulement 10 000 F CFA par Hectare pour la Saison et 10 000 F CFA par Hectare pour la Contre- Saison, tandis que la société RAJAA-SA paye 46 900 F CFA par Hectare pour la Saison et 67 000 F CFA par Hectare pour la Contre-saison. L’Office du Niger veut ignorer tous nos investissements de 1985 à nos jours et prétendre que nous avons été installés sur des terres aménagées par l’Office, malgré que notre bail s’appelle un «  Bail EMPHYTEOTIQUE » ! Et le premier de son genre dans tout l’Office du Niger.</em>

<em><strong>Et que comptez-vous faire ?</strong></em>

<em>Nous allons continuer à nous battre avec les moyens légaux. Nous avons eu le privilège d’être écouté à l’Espace d’Interpellation Démocratique (EID). Nous n’allons pas céder, nous allons plutôt persévérer parce que nous ne renoncerons jamais ! </em>

<strong>Propos recueillis par B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> La Nuit du Bèlèdougou édition 2012 : Sous le signe de la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/la-nuit-du-beledougou-edition-2012-sous-le-signe-de-la-paix-113802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Dec 2012 02:38:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Association pour la Promotion de l’Art et de la Culture du Bèlèdougou « Bèlèdougou DONKAN » organisera Vendredi prochain, pour la 3<sup>ème</sup> fois, la «  nuit du Bèlèdougou » au pavillon des Sports du Stade Modibo Keita. </em></strong>

Cette rencontre annuelle est non seulement un lieu de retrouvailles des ressortissants, mais aussi d’échanges.

Compte tenue de la situation actuelle de  notre pays c'est-à-dire l’occupation des régions Nord du Mali,  la cérémonie sera placée sous le signe de la paix au Mali.

Plusieurs invités des zones du Bèlèdougou  et du District de Bamako sont attendus. Des artistes comme Mariam Bakayoko, Sian Koumaré, Djenèba Seck, Sanata Diarra, Madou Coulibaly dit « Madoublen », le groupe Tièblenké de Fassoumbougou, Tjibarani de Diallakoro, Sira Diarra, Dipa Damba, Yaya Coulibaly entre autres tiendront le public en haleine.

TC]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale de Sasakawa au Mali : Cap sur le développement du secteur agricole </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assemblee-generale-de-sasakawa-au-mali-cap-sur-le-developpement-du-secteur-agricole-113800.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Dec 2012 02:31:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’association « Sasakawa global 2000 » a tenu  le lundi 10 décembre dernier à l’Hôtel Mandé, son assemblée générale annuelle sous deux principaux thèmes thématiques à savoir : le T2 et T3. Pour le premier, il s’agit d’étudier la gestion et la transformation des produits agricoles pendant que le deuxième point consistait à aborder la question de partenariats publics et privés, ainsi que l’accès au marché par les petits producteurs. </em></strong>

La réunion était présidée par la directrice générale, Dr Juliana Rwelamira en présence du Dr Abou Berthé, non moins directeur général de Sasakawa au Mali.

La rencontre a enregistré la présence des coordinateurs techniques, des représentants des directeurs adjoints de tous les pays où intervient Sasakawa. Elle avait pour objectif de partager leurs expériences, d’échanger sur les perspectives des activités précédentes afin d’améliorer la production des petits producteurs à travers les nouvelles technologies pour les campagnes agricoles prochaines.

Selon la directrice général, Dr Juliana Rwelamira, les thèmes  abordés ont besoins des partenaires techniques et financiers pour leur exécution  convenable. Car, poursuit-elle, la mission d’aider les producteurs vulnérables à intensifier leurs productions et à vendre leurs produits à un prix raisonnable nécessite l’implication de plusieurs acteurs du secteur agricole. Elle s’est , d’ores et déjà dit satisfaite de l’accompagnement   des partenaires à l’image du  laboratoire de technologie alimentaire, de l’institut d’économie rurale, des fournisseurs d’intrants comme  l’Ambassade du Royaume de Pays-Bas au Mali.

S’agissant des  programmes destinés  au  Mali, l’ONG continue de mener plusieurs actions pour venir en aide aux petits producteurs notamment les femmes et les jeunes à travers les formations en vue de leur apprendre l’utilisation des engrais.

Ainsi pour cette année, en collaboration avec l’Ambassade du Royaume de Pays-Bas, souligne M. Berthé, des intrants  ont été subventionnés  au niveau de la région de Koulikoro et de Ségou où des engrais et semences améliorés ont été distribués à plus de 8 mille producteurs et productrices.

«  Mais les bénéficiaires doivent restituer ces produits en nature qui leurs serviront de fonds  de déroulement pour la campagne à venir », a-t-il indiqué. Et de se réjouir : « Lorsqu’on a fourni des intrants aux femmes, les récoltes ont été si  satisfaisantes qu’elles ne savaient pas quoi en faire. C’est alors que nous leurs avons appris à transformer les produits ».

M. Berthé a fait un bref rappel historique de l’Association Sasakawa. Selon lui, Sasakawa est une ONG internationale de développement agricole créée en 1985 par l’humanitaire Japonais Ryoichi Sasakawa, le professeur Norman Borlaug et l'ancien président américain Jimmy Carter à la suite de la grande sécheresse en Ethiopie qui a occasionné  le décès de plus d’un million de personnes. De nos jours, il intervient dans quatre pays d’Afrique à savoir l'Éthiopie, le Nigeria, le Mali et l'Ouganda.

<strong>ANC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Babani Cissoko&#45; Boubacar Djigué : Les Niamakala du Mali sollicitent le concours du Cherif de Nioro</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-babani-cissoko-boubacar-djigue-les-niamakala-du-mali-sollicitent-le-concours-du-cherif-de-nioro-113789.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Dec 2012 02:18:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme on le dit souvent « c’est dans les moments difficiles qu’on connait ses amis ». Une forte délégation des Niamakala du Mali s’est rendue Jeudi chez le Cherif de Nioro Mohamed Ould  Cheickna dit Bouyé en vue d’obtenir  son implication dans le contentieux   qui oppose Babani Cissoko à Boubacar. Etaient présents : M. Cheick Oumar  Soumano Président du RECOTRADE , Moctar Koné Vice President , Modibo Kouyaté et son épouse Tata Bambo Kouyaté, Cheick Oumar Diabaté, Djéli Mady Tounkara, Founè Bayini Camara, Léo Téréra, entre autres.    </em></strong>

[caption id="attachment_99931" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-99931" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Babani-sissoko.jpg" alt="" width="350" height="200" /> Babani Sissoko[/caption]

La semaine dernière l’Honorable Foutanga Sissoko a été expulsé  de son domicile par voie judicaire suite à une histoire de dette  qui le lie à Boubacar Djigué, un opérateur Economique de la place. Les Niamakala ont décidé d’intervenir.

C’était pour exprimer leur solidarité et leur soutien à Babani Sissoko, un des leurs puisque « niamakala » lui aussi et un grand bienfaiteur de la communauté à l’époque des vaches grasses.

Prenant la parole le Président Cheick Oumar Soumano du RECOTRADE  et son Adjoint Moctar Koné ne sont pas passés par le dos de la cuillère : « nous n’avons ni été chez le Président, ni chez le ministre, mais chez vous …»

Il s’agissait, à travers cette rencontre de demander au Cherif d’intervenir auprès du créancier Boubacar Djigué afin de donner un répit à Babani Cissoko, le temps qu’il s’acquitte de sa dette.    Les formules sempiternelles destinées à sensibiliser le leader spirituel n’ont pas manqué.

Le Cherif après avoir écouté ses visiteurs et sans rien promettre, leur a promis de s’impliquer dans la mesure de son possible.  « Je ne connais ni Babani, ni Boubacar Djigué », a-t-il dit, et d’ajouter que « grâce à Cheickna Hamaoula,  je ferai de mon mieux pour trouver  une issue favorable ». Enfin le Cherif promet à ses hôtes de revenir Samedi prochain et de ne manquer de leur côté, à jouer leur partition.

L’affaire, faut-il le rappeler,  remonte à 2007 avec la vente de l’Hôtel  Mariétou Palace. Babani affirme que son  notaire aurait remis à Me Tall par chèque la somme de 700 000 000 FCFA prélevée  sur la vente de l’Hôtel Mariétou Palace avec mandat spécial  pour désintéresser ses créanciers dont la liste et le montant des créances a été arrêtée par acte séparé .

L’honorable Foutanga Sissoko aurait promis à son créancier deux de ses maisons pour le compenser  avant  son verdict avec MeTall, mais ce dernier refuse en bloc cette proposition.

En attendant l’implication effective  de l’honorables Cherif, les affaires de Babani sont presque dans les rues de l’hippodrome pendant que lui-même aurait élu domicile dans un hôtel de la place.

A suivre

TC]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrutement des jeunes volontaires dans l’armée : Beaucoup d’appelés </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/recrutement-des-jeunes-volontaires-dans-larmee-beaucoup-dappeles-113787.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Dec 2012 02:17:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le 17decembre dernier au stade Ouezzin Coulibaly,  les épreuves physiques qui entrent dans la formation de nos futurs soldats pour la reconquête du Nord a commencé. Les jeunes sont engagés et l’aventure semble être prometteuse. </em></strong>

Durant deux jours, 1.250 jeunes ont entamé le test d’endurance consistant à la course, la première phase de la formation.

L’exercice débute de 06 heures à 17 heures. Les  candidats ou les coureurs sont repartis par  groupes de 20 personnes. Chaque athlète doit effectuer six tours pendant 10 minutes. A ce stade, seulement,  trois d’entre eux  ont été   exclus pour insuffisance.

Les autres ont été autorisés à passer la seconde phase qu’est la visite corporelle.

Selon le caporal de la police militaire, Moussa AG,  l’exercice se passe bien  pour le moment. Il n’y a ni blessé ni de dégât matériel.  Pour lui, les jeunes sont engagés et il se dit satisfait : « ça promet », lance-t-il.

Parmi les jeunes candidats au concours de recrutement de l’armée, nous avons approché Gnansso Diarra, 22 ans. Il s’est engagé pour « sauver la patrie », dit-il.  Idem pour Issaka Sanogo, 21ans : « je m’engage en tant que jeune malien, pour sauver le Nord ».  Moussa Traoré dit Moise,  22 ans et demi, se dit volontaire au regard de la situation qui prévaut désormais au Mali.

<strong>Lassa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le bureau fermé de l’ex&#45;député Oumar Mariko affecté à un nouvel occupant : La justice autorise l’usage de la force</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/le-bureau-ferme-de-lex-depute-oumar-mariko-affecte-a-un-nouvel-occupant-la-justice-autorise-lusage-de-la-force-113784.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Dec 2012 02:13:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Assemblée Nationale du Mali a intenté un procès à Oumar Mariko, élu de Kolondièba et non moins ex 10<sup>ème</sup> vice-président de la dite institution. Après sa démission jusqu’au jour d’aujourd’hui,  le bouillant député de Kolondièba n’a déposé ni le véhicule de l’assemblée,  ni la clé de son bureau. </em></strong>

[caption id="attachment_55077" align="alignleft" width="351"]<img class="size-full wp-image-55077" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/mariko_oumar4.jpg" alt="" width="351" height="203" /> Oumar Mariko[/caption]

Après sa fracassante déclaration relative à  sa démission du titre honorifique de député depuis le 9 aout 2012 dernier, l’acte de M Mariko semble le poursuivre.

C’est dans une correspondance adressée à la justice que le bureau de l’assemblée nationale, sous l’impulsion de l’honorable Younoussi TOURE, conformément à ses statuts et règlement intérieur, a introduit une demande auprès d’un huissier de justice pour réclamer ce qui lui revient de droit, à savoir, les biens et matériels de fonctionnement à l’interne de l’institution.

Dans les jours à venir, le bureau de M Mariko connaîtra certainement son nouveau locataire.  Et pour cause. La justice a autorisé l’usage de la force  pour rendre le lieu accessible à un éventuel occupant.

Le local, faut-il le rappeler, est fermé depuis le 09 aout 2012 dernier, date de la démission de l’honorable Mariko.

L’endroit est resté sans occupant  pendant tout ce temps  parce que M Mariko a tout simplement décidé de ne pas remettre les clefs.

Signalons qu’une autre procédure est en cours en vue de lui retirer le véhicule et autres biens appartenant à l’Institution parlementaire.

Un ressortissant de Kolondieba et proche de l’Hémicycle  se veut amer : <strong><em>« Oumar nous a trahis. Il a fuit ses responsabilité devant le peuple ! Imaginer vous un peu ! Maintenant qui va parler en notre nom et défendre nos intérêts pendant cette transition ». </em></strong>Et d’ajouter<strong><em> : « Oumar ne peut plus prétendre à sa réélection ici pour les futures élections de 2013 après la libération du nord ».</em></strong>

En attendant, l’actuel 10<sup>ème</sup> vice président occupe un autre bureau où il travaille quotidiennement avec courage et abnégation.

A suivre

<strong><em>Amadou N Camara ANC</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les non&#45;dits de la résolution de l’Onu sur l’intervention militaire au Mali : A chacun sa guerre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/les-non-dits-de-la-resolution-de-lonu-sur-lintervention-militaire-au-mali-a-chacun-sa-guerre-113780.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Dec 2012 02:05:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em>« Rassure-toi de bien tenir la tête de ton gibier avant d’appeler les autres à l’aide».</em></p>
<strong><em>Qu’espéraient donc  les maliens  à l’issue  du vote de la fameuse résolution de l’ONU ? Qu’elle autorise un débarquement immédiat et sans condition de troupes étrangères pour libérer le nord de leur pays ? Heureux les simples d’esprits ! En vérité, les  15 ne pouvaient offrir meilleur cadeau de Noël el  à Bamako ! </em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-113782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/junte.jpg" alt="" width="350" height="175" />C’est à l’unanimité que les 15 nations du Conseil de sécurité ont adopté  jeudi dernier  à New York, une résolution proposée par la France autorisant le déploiement d'une force militaire dirigée par des africains pour libérer le Nord du pays occupé par les islamistes et autres mouvements séparatistes. Le texte adopté ne donne cependant de calendrier exact et privilégie les négociations avec les belligérants.

Signalons au passage, que c’est l’une des rares fois qu’une résolution de cette nature est votée à l’unanimité à  New York. Les opposants historiques des pays occidentaux que sont censées être la Chine et la Russie ont ici,  approuvé le choix français. Rappelons qu’elles (la Russie et Chine) se sont opposées à l’adoption d’une telle résolution dans le cas libyen, Syriens et autres. Mais là !

En clair, il n’est pas exagéré de dire que le monde entier a fait l’unanimité dans le cas malien et soutient vivement Bamako.

Par railleurs, une <a title="Liste des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_r%C3%A9solutions_du_Conseil_de_s%C3%A9curit%C3%A9_des_Nations_unies">résolution</a> du <a title="Conseil de sécurité des Nations unies" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_de_s%C3%A9curit%C3%A9_des_Nations_unies">Conseil de sécurité des Nations unies</a>, faut-il le rappeler,  est un texte ayant une valeur juridique contraignante, contrairement à une résolution de l’<a title="Assemblée générale des Nations unies" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Assembl%C3%A9e_g%C3%A9n%C3%A9rale_des_Nations_unies">Assemblée générale</a>. Elle est consacrée dans le <a title="Droit international public" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Droit_international_public">droit international</a> par l’article 25 de la <a title="Charte des Nations unies" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Charte_des_Nations_unies">Charte des Nations unies</a> : <em>« Les membres de l’<a title="Organisation des Nations unies" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_des_Nations_unies">Organisation</a> conviennent d’accepter et d'appliquer les décisions du <a title="Conseil de sécurité des Nations unies" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_de_s%C3%A9curit%C3%A9_des_Nations_unies">Conseil de sécurité</a> conformément à la présente <a title="Charte des Nations unies" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Charte_des_Nations_unies">Charte</a> », </em>peut-on lire sur le site de l’institution.<em>  </em>

Une résolution (décision) est différente  d’une opération (phase pratique) sous mandat de l’ONU. En clair, l’opération sur le terrain ne constitue qu’une des mesures (il en existe d’autres : les sanctions économiques, le blocus, etc.), pour imposer la paix. L’acte fondamental reste la résolution.

Bref, dans le cas malien, le conseil de sécurité de l’ONU admet la nécessité de l’usage de la force, quand bien même, le projet adopté ait été soumis par la France et non celui de la CEDEAO. Mais l’organisation Internationale privilégie surtout la participation de militaires africains et de la sous-région en particulier. En clair, sans le dire (pas de calendrier, pas de programmation, pas de conditionnalités), elle autorise les africains et le Mali en première ligne, à  faire la guerre.

Une attitude d’autant plus cohérente qu’elle (l’ONU)  reconnait le droit à la légitime défense, en tout cas, dans la situation du Mali<strong>  </strong>pour avoir déjà condamné et rejeté tous les actes posés par les jihadistes et séparatistes au nord du pays non sans les avoir invité à cesser toute belligérance et inscrit certains sur sa liste noire.

Aussi, elle n’a vu aucun inconvénient la livraison des armes maliennes bloquées dans les différents ports de la sous-région. Elle aurait même encouragé le principe.

Récapitulons : Pour la première fois, le monde entier condamne des assaillants et convient de l’indivisibilité et de la laïcité d’un pays ; pour une des rares fois, la planète toute entière, ou presque, convient de la nécessité d’une guerre pour libérer ce territoire. Et encore pour une des rares fois, les armes  destinées à ce pays sont libérées avec, en toile de fond, l’option de la guerre.

Que faut-il attendre d’autres de la communauté internationale ? Aurait-on, à tout hasard, oublier que le rôle de l’ONU n’est pas de faire la guerre, mais de maintenir la paix ? Elle tentera donc et de manière officielle à privilégier les négociations. Elle ne saurait cependant faire obstacle à la volonté du Mali de mener sa guerre.

Son message est donc, on ne peut plus clair : à chacun sa guerre ! Dans le terroir, l’on dit simplement ceci : <strong><em>« Rassure-toi de bien tenir la tête de ton gibier avant d’appeler les autres à l’aide».</em></strong> Autrement, ils prendront leur temps ou s’en abstiendront. Dans le meilleur des cas, tu serais contraint de partager équitablement la viande avec eux.

<strong>B.S. Diarra</strong><strong></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A.N : Loi des finances 2013 : &#45; Présidence de la République: 7.973.453.000 F CFA &#45; Primature : 6.741.855.000 F CFA &#45; Assemblée Nationale: 3.592.638.000 F  CFA &#45; Elections Générales: 25 milliards FCFA  …</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/a-n-loi-des-finances-2013-presidence-de-la-republique-7-973-453-000-f-cfa-primature-6-741-855-000-f-cfa-assemblee-nationale-3-592-638-000-f-cfa-elections-generales-25-milliards-fcfa-113781.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/a-n-loi-des-finances-2013-presidence-de-la-republique-7-973-453-000-f-cfa-primature-6-741-855-000-f-cfa-assemblee-nationale-3-592-638-000-f-cfa-elections-generales-25-milliards-fcfa-113781.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Dec 2012 01:06:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Le budget de 2013 s’élève à 1 007 080 milliards FCFA soit une augmentation de 65,421 milliards de FCFA par rapport au budget rectifié de 2012 soit un taux de progression de 6,95%. »</em></strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-37222" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Deputes.jpg" alt="" width="610" height="321" />Tous les regards étaient tournés vers  l’Hémicycle de Bagadaji pour la simple raison que le budget 2013 y passait au peigne fin vendredi  21 Décembre 2012.

Ouvert il y a de cela quelques jours seulement la dite séance plénière avait à son ordre du jour N°046/AN-RM deux points inscrits à savoir la délibération sur le projet 12-15/4L portant projet de la loi de finances 2013 et la communication.

Placée sous la haute présidence de l’honorable Younoussi TOURE, président par intérim de l’institution parlementaire et non moins président du partis de la poignée des mains (URD), ladite session a adopté à l’unanimité par 135 pour, 0 contre, 0 abstention et 0 non votant. Toute chose qui signifie que les honorables sont conscients de la situation exceptionnelle que traverse notre pays depuis plusieurs mois.

Il faut rappeler que cette session extraordinaire ouvert le 17 décembre 2012 portait sur l’examen des projets de loi de textes portant sur le projet de loi de finances 2013 et projet de loi autorisant le gouvernement à prendre certaines mesures par ordonnances.

Le rapport N° 12- 69/ C.F.E.P.P.S.P. est relatif à l’examen au fond du dépôt N° 12-15 de la 4<sup>ème</sup> législature, objet du projet de loi portant loi de finances pour l’exercice 2013.

C’est la commission des finances, de l’économie, du plan et de la promotion du secteur privé qui était saisie pour l’étude au fond dudit projet de loi.

Le budget désormais affecté à la présidence de la République est de l’ordre de 7.973.453.000 F CFA contre 25.989.491.000 en 2011 et 13.163.607.000 en 2012 (budget rectifié).

Celui de la primature est ainsi disposé : 6.741.855.000 F CFA en 2013 contre 5.858.890.000 F CFA en 2011 et 3.818.036.000 en 2012 (rectifié).

Assemblée nationale : 3.592.638.000 (2013) ; 1.907.587.000 F CFA (2011) et 1.195.587.000 (2012 budget rectifié).

Cour suprême : 3.592.638.000 F CFA (2013) contre 1.907.587.000 F CFA en 2011 et 1.195.779.000 en 2012.

Cour Constitutionnelle : 804.864.000 F CFA (2013) contre 1.079.908.000 F CFA en 2011 et 686.630.000 F CFA en 2012 (budget rectifié).

Conseil Economique Social et Culturel : 1.350.728.000 F CFA (2013) contre 891.358.000 F CFA en 2011 et 652.648.000 F CFA (2012 budget rectifié).

Haut Conseil des Collectivités Territoriales: 1.388.059.000 F CFA (2013) contre  1.561.062.000 F CFA (2011) et 1.132.827.000 F CFA ( 2012 budget rectifié).

Ministère de la justice : 7.012.930.000 F CFA (2013) contre 8.348.526.000 F CFA (2011) et 6.186.014.000 F CFA (2012 budget rectifié).

Bureau du vérificateur général : 3.955.520.000 CFA (2013) contre 4.326.018.000 F CFA (2011) et 2.662.864.000 F CFA (2012 budget rectifié).

Bureau du Médiateur de la République : 516.879.000 F CFA contre 589.637.000 F CFA (2011) et 383.752.000 F CFA (2012 budget rectifié)

Il ressort des écoutes  et de l’adoption de la loi, que  des mesures d’accompagnement seront prises pour des recrutements prévus en 2013 dans certaines catégories de corps d’armes, à savoir 1.750 militaires soit 500 gendarmes et  750 gardes.

Des recrutements, selon le ministre de la défense, qui  n’impacteront pas le niveau des charges du personnel du fait  des nombreuses désertions survenues dans les camps de nos militaires. Comme pour dire que l’Etat malien n’a nullement intention de réintégrer les déserteurs dans Les rangs.

Toujours au niveau de la fonction publique, l’Etat procédera au recrutement de 1512 agents. L’enveloppe budgétaire qui était de 500 millions est passée à 800 millions F CFA en 2013.Au 31 décembre, ceux admis à faire valoir leur retraite est de 1.613.

Dans le cadre de la reconquête des régions du nord, ce sont 5 000 éléments maliens qui doivent participer aux. Le cout des interventions n’est même pas encore correctement évalué. Le montant réel définitivement approuvé est de 20,699 milliards, dont une partie inscrite dans le budget du département et l’autre dans les charges communes. Pour faire face à la nouvelle situation de risque sécuritaire accru, les besoins en matériels (maintien d’ordre, armement et munitions, transmission, véhicules,  protection) pour l’ensemble des forces de sécurités s’élèvent à 100,3 milliards.

Dans ce registre, l’Assemblée Nationale juge « impérieux de permettre  à nos forces et de défense et de sécurité  d’assumer leur mission» et d’ajouter que «le temps n’est plus de prendre l’armée et les services de sécurité comme des secteurs pourvoyeurs d’emplois salariés. Le métier militaire est avant tout un sacerdoce ».

Par rapport aux dépenses électorales en 2013, elles sont de l’ordre de  25 milliards de FCFA contre 6,352 milliards de FCFA en 2012.

<strong><em>Une synthèse de Amadou N Camara ANC</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Foutanga Sissoko dit Babani–Me Tall : Une procédure de levée d’immunité parlementaire contre Me Tall</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/affaire-foutanga-sissoko-dit-babani-me-tall-une-procedure-de-levee-dimmunite-parlementaire-contre-me-tall-112713.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Dec 2012 03:31:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La nouvelle a défrayé  la chronique la semaine dernière. Il s’agit de l’expulsion de son domicile sise à l’hippodrome de  Foutanga Sissoko Babani Député élu à Keniéba, Administrateur de Société. Afin d’échapper à la suprême humiliation, l’homme s’est retranché dans une chambre et les négociations  entamées par les bons offices ont permis de trouver un sursis en faveur de l’ex richissime du Mali. Mais son conseil Me Tall n’est  certainement pas  pour rien dans ses déboires.</em></strong>

[caption id="attachment_99931" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-99931" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Babani-sissoko.jpg" alt="" width="350" height="200" /> Babani Sissoko[/caption]

L’affaire remonte à 2007 suite à la vente de l’Hôtel  Mariétou Palace. Babani a bel et bien remis à Me Tall la somme de 700 000 000 FCFA prélevée  sur les trois milliards  issus de la  vente de l’Hôtel. Ce, avec mandat spécial à son conseil de  désintéresser ses créanciers dont la liste et le montant des créances ont  été arrêté par acte séparé.

Rappelons que Fountanga a constitué Me Tall aux fins de conseils, de défense et de représentation en justice. Dans le cadre de cette collaboration Babani  confia au cabinet Tallex une vingtaine de dossiers de différentes natures dont ceux l’opposant au Ministère public français pour blanchiment de plus de 150 000 000 de dollars, ainsi qu’à l’operateur Economique Boubacar Djigué qui avait obtenu contre lui ,sur la base d’actes notariés et de décisions judicaires définitives, l’adjudication de sa résidence à Bamako.

C’est à la suite d’une négociation entre les différentes parties que le principe du règlement à l’amiable  a été arrêté sur la base du remboursement de toutes les sommes résultant des décisions de justice y compris les frais d’huissiers, les débours, frais de mutation etc.…. Soit un total de 257.203.410FCFA.

Ne disposant pas de cette somme au moment des faits et harcelé par ses créanciers, il a décidé de vendre son hôtel « Mariétou  Palace » et de désintéresser les différents créanciers.

Me Mountaga Tall, Avocat et député à l’Assemblée Nationale a donc perçu pour cette opération, la somme de sept cent  millions de FCFA. Il s’est avéré que tous les créanciers ont été réglés sauf Boubacar Djigué  qui réclamait 1 milliard au lieu de 257 millions FCFA.

Mais pour Me Tall,  Babani  s’est mis à faire des ponctuations répétées sur les 257.000.000 FCFA destinés à Boubacar Djigué.

Par contre, Foutanga Sissoko dit Babani accuse Me Tall d’abus de confiance, de faux en écriture. A ses dires, Me Tall aurait produit un reçu falsifié de 30 millions alors que monsieur Cissé, avec qui « je n’ai jamais eu à faire,  possède  un reçu de 50 millions qu’il a directement versés par Me Tall qui serait, par surcroit  son beau –frère et que ce dernier lui a restitué,  suite à l’annulation d’une prétendue vente  à la quelle je n’ai  jamais été partie…. Peu importe, je ne peux devoir de l’argent à Me Tall dans cette opération quel qu’en soit le montant».

Dans les dossiers versés par Babani, figurent, en tout état de cause des reçus très compromettants contre Me Tall. Une procédure en vue de la levée de l’immunité parlementaire de l’avocat a été engagée. Aux dernières nouvelles, c’est le ministre de tutelle (Malick Coulibaly) qui tarderait à adresser une correspondance au président de l’Institution (Assemblée Nationale).

A suivre

<strong>TC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« ATT s’est joué de l’Algérie au point de l’insulter à plusieurs reprises..., » selon IBK. Honte au Kankéléntigui !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/att-sest-joue-de-lalgerie-au-point-de-linsulter-a-plusieurs-reprises-selon-ibk-honte-au-kankelentigui-112710.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Dec 2012 03:29:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Rien n’est plus marrant que d’entendre un homme qui aspire à gouverner son pays agir au même moment contre son peuple et son pays. Ce, alors qu’il est comptable du même bilan qu’il dénonce avec tant de véhémences. C’est pourtant ce que le prétendu Kankéléntigui a fait (lire extrait de l’interview).</em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-112714" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/ibk-att.jpg" alt="" width="315" height="229" />Le Mali est malade, elle se meurt d'empoisonnement, poison qui lui a été inoculé un 1991, date à laquelle une certaine démocratie a renversé le pouvoir royal au nom du peuple, cette démocratie de rêve tant souhaité par la population  a été mise en place par des politiciens d'affaire, au service d'une oligarchie apatride. Pas de chance ou fatalité ?

Tout ce qui se passe aujourd'hui était prévu, annoncé, programmé. Les responsables de cette situation sont connus et il serait temps de leur demander des comptes.

Au lieu de cela un des responsables de cette descente aux enfers ne rate aucune occasion pour traiter l’ancien Président  ATT de tous les péchés d’Israël.

Et pour cause l'acte ou l'action méritant la qualification de haute trahison est un crime qui consiste en une extrême déloyauté à l'égard de son pays, de son peuple ou de ceux que vous-mêmes aviez a aidé à accéder à la présidence de la république. Après cette qualification est – il besoin de vous présenter El hadji Ibrahim Boubacar Keita alias  IBK ou IBK 2012-2013-2014…,  que sais- je encore? Pour  camper le décor,  Fidèle compagnons d’Alpha Oumar Konaré Premier Ministre, Président de l’ADEMA, créa le RPM dont il fut Président.

A la présidentielle 2002, il est dans le tiercé gagnant, mais disqualifié dans le couplé pour allure douteuse, se déclare victime de manipulations de suffrages, et donne sa voix  soit 21,03% des suffrages exprimés  et sa bénédiction à ATT qui fut élu Président de la République grâce à cet apport. Lui-même fut à son tour élu Président de l’Assemblée Nationale en qualité de chef de la majorité gouvernementale d’ATT.

En clair, si l’élection d’ATT  fut un malheur, IBK en est responsable. Pour lui avoir donné sa voix en 2002.

Aux lendemains du coup d’Etat du Capitaine Sanogo, « Kankeletigi », fidèle compagnons du Président déchu  condamne le coup de force, et se lie d’amitié avec le FDR,  chose normale parce qu’il est comptable du bilan d’ATT sinon plus car c’est bien lui qui a permis à ATT de passer le 2ème tour de la Présidentiel de 2002.

Comme le ridicule ne tue plus au Mali depuis le 22 mars 2012, il quitte le FDR et se déclare farouche opposant  du régime  ATT. Et pourtant, il n’avait auparavant jamais assumé ce rôle d’opposant lors du second quinquennat d’ATT pour avoir bien voulu être membre du gouvernement. En somme, il fut, pendant la période 2002 à 2012, l’un des alliés sûrs du régime en votant « pour » tous les projets de loi du gouvernement.

Souvenons-nous- en : au cours de la cérémonie de pose de la première pierre de la stèle du cinquantenaire sur le site  du Kurukanfouga, dans le Mandé profond, terre d’origine de Ibrahim Boubacar Keïta, le Président ATT recevait symboliquement  le sabre du guerrier des mains des chasseurs de la localité. A son tour, il confia l’objet sacré à son aîné IBK, présent sur les lieux. La scène se déroulait sous l’œil vigilent des caméras.

Le geste du Président de la République sera diversement interprété par les téléspectateurs et observateurs.

Une certaine opinion, pensa alors qu’il venait de simuler le passage de témoin au chef de file du RPM en 2012. Pour sa part, IBK qui, on le sait, réagi favorablement à l’appellation de « Mandé Mansa » (« Roi du Mandé »), caressa avec intérêt le sabre sacré, symbole de royauté, comme s’il se voyait déjà roi Souverain.

Cet homme se voyait déjà comme successeur d’ATT. Peine perdue ! Aujourd’hui, il court  sur tous les toits et tente vainement de se faire passer pour un farouche opposant sous le règne d’ATT.

A ses dires sur  les antennes de RFI, il pleuré le jour de la retraite de Tessalit par notre armée.

Des pleurs ! Mais ce qu’il ne dit pas, c’est qu’à qu’a Tessalit,  l’armée avait pour seule mission de protéger la population. Et dans le souci de ne pas exposer les civils  notre armée a décidé de ne pas livrer bataille et opta un retrait.  L’honnêteté morale aurait recommandé au pleureur d’expliquer cela sur RFI.

Qu’à cela ne tienne ! A-t-il ; au moins, exprimé ses sentiments ce jour à ATT ? A-t-il fait une déclaration publique? Que nous valent aujourd’hui ces larmes ?

Pis, notre Mandé Mansa va jusqu’à donner raisons à Algérie, parrains et  alliée de MNLA, Ansardine, Mujao… qui refuse sinon menace même notre pays, s’oppose à  une intervention militaire. Ce pays, l’Algérie dont il s’agit, a posé des actes dans la crise qui nécessite mure réflexion. Elle a été le seul pays limitrophe à refuser l’intervention militaire dans le nord. De surcroit, les portes de l’Algérie sont grandement ouvertes aux terroristes, maîtres actuels du Nord Mali.

<strong><em>I. COULIBALY</em></strong>

<strong><em>Dans  une interview accordée au journal Algériens Al Watan publié sur le site du journal,  IBK répond  ainsi  à  la question</em></strong>

L’Algérie est accusée par certains politiques de n’avoir rien fait ou peu. Comment trouvez-vous la position algérienne ?

Réponse : «ATT s’est joué de l’Algérie au point de l’insulter à plusieurs reprises à travers sa gestion des otages allemands, ou encore lors de la libération des terroristes algériens. Pourtant, lors de sa dernière visite à Alger, le tapis rouge a été déroulé. Le président Bouteflika a exaucé toutes ses demandes, cela va de l’armement à l’aide humanitaire. Sincèrement, pensez-vous que l’Algérie a intérêt à laisser le Mali dans une aventure aussi dangereuse ? Je ne le pense pas. Il n’y a aucune ambiguïté dans la position algérienne. Ce n’est pas par hasard qu’une puissance comme les USA n’est pas sur le même plan que la CDEAO et nous demande de garder et d’aller rapidement aux élections pour désigner ceux qui vont discuter et avec qui reprendre la coopération militaire ».

<strong>El Watan – 11 decembre 2012</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Lynchage médiatique  du PM sortant : Non mon capitaine ! On ne traîne pas un homme déjà à terre </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/lynchage-mediatique-du-pm-sortant-non-mon-capitaine-on-ne-traine-pas-un-homme-deja-a-terre-112708.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Dec 2012 03:24:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Sa démission n’a pas suffi ! Il a fallu que le capitaine s’y mette en personne  et avec des armes lourdes pour l’achever.  La démarche n’était tout simplement pas nécessaire.</strong></em>
<p style="text-align: center"><img class="size-full wp-image-94963 aligncenter" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Capitaine-Amadou-Haya-Sanogo.jpg" alt="" width="610" height="732" />Le moins que l’on puisse dire, c’est que le Premier sortant, Cheick Modibo Diarra a été humilié. L’on rétorquera peut-être que lui aussi a humilié d’autres. Bien entendu, la grandeur consiste aussi et surtout  à pardonner; étant entendu que sa démission  en soi,  s’avérait d’ores et déjà une source d’amoindrissement de sa personne. Il a tout simplement manqué son rendez-vous avec l’histoire. Et ce constat s’avérait largement suffisant pour le ramener à sa véritable dimension. Mais il a fallu en rajouter.</p>
Les sorties médiatiques du capitaine n’ont, en clair,  véritablement pas été appréciées par la majorité des auditeurs et téléspectateurs maliens. Elles ont d’ailleurs été assimilées à de l’acharnement et à la volonté affichée d’abattre un homme déjà mort, politiquement s’entend, bien sûr ; mais désormais susceptible de ressuscité du fait des déclarations du putschiste.

Notre bon capitaine doit s’approprier les vertus du silence en pareilles circonstances. Autrement, à la place des coupables, il engendrera plutôt des victimes avec un capital de sympathie non négligeable inhérent à tout martyr.   En clair, par le fait d’être désormais considéré comme une victime expiatoire de la junte militaire, Cheick Modibo Diarra pourrait bien rebondir dans l’avenir et compromettre les ambitions de son détracteur. N’insultons pas  l’avenir !

En attendant, beaucoup d’observateurs ont perçu la démarche  du capitaine comme un outrage   à nos valeurs sociétales. Et puis, à quoi bon, pour Sanogo, de se faire de nouveaux ennemis, lui qui en a déjà tant ;  lui qui a besoin aussi du pardon des autres ? Et Pourquoi s’exposer davantage ?

Qui disait déjà que le silence était grand et que tout le reste est… ?

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qui a dit que le bateau Mali peut tanguer mais  ne pourrait chavirer ? Face au démon, aucun navire  n&amp;apos;est  jamais trop grand pour chavirer   !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/qui-a-dit-que-le-bateau-mali-peut-tanguer-mais-ne-pourrait-chavirer-face-au-demon-aucun-navire-nest-jamais-trop-grand-pour-chavirer-112705.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Dec 2012 03:20:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les démons  du nouveau Premier ministre ne sont pas la seule reconquête du Nord et l’organisation d’élections crédibles. Il en existe de plus infernaux au même titre que les barbus, tous susceptibles de faire couler le navire.</em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-112706" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Django-demon-x.jpg" alt="" width="315" height="218" />L’armée malienne est-elle résolument décidée à se battre ? Les chefs militaires n’en doutent point au contraire, désormais  du peuple. Le «repli tactique» avait été justifié à raison, par l’absence de logistiques et par devers, de moral de la troupe, et suite à la rupture de la chaîne de commandement. Mais l’on constate avec  amertume aujourd’hui,  que le premier acte majeur  posé par la junte après réception   du matériel militaire a été, non la reconquête du nord, mais l’éviction d’un Premier ministre, peut-être un peu trop encombrant, mais un Premier ministre de missions  quand même et accepté comme tel par la communauté internationale.   Alors, un autre acte de défiance ?

Et puisque cette démission forcée du PM survint au moment  où l’Afrique toute entière était presque parvenue à convaincre le reste  du monde (l’Union Européenne, l’ONU) de la nécessité de l’option militaire, l’on trouve quelque part que c’est désormais  la junte qui, à ce niveau, constitue le facteur de blocage. Une lecture désormais réconfortée par l’arrivée des armes auparavant bloquées. La défiance se justifierait donc à ce niveau.  Toute chose qui fait dire à certains analystes que  la junte a plutôt fait le jeu des jihadistes en retardant un  éventuel débarquement. En s’érigeant  en gendarme, la junte  a, en clair, suscité beaucoup d’interrogations.

L’impressionnant arsenal militaire accueilli avec triomphalisme à Bamako serait-il un jour utilisé contre l’envahisseur au nord ou  contre une hypothétique menace contre Kati?  Les risques qu’il tombe un jour dans les mains des combattants jihadistes sont-ils réels, s’interroge-t-on désormais dans les chancelleries ?

On le sait, les marges de manœuvre du nouveau Premier  ministre, à ce niveau, sont très étroites. On voit mal comment il pourra mettre Kati au pas.  Ce n’est, en effet,  pas demain la veille que l’armée malienne serait véritablement assujettie à un pouvoir civil.

On peut, en tout état de cause, blâmer les putschistes, mais les comprendre également. Ils sont véritablement entre deux, voire trois feux : les jihadistes au Nord, leurs détracteurs au Sud et la communauté internationale à travers le monde. Avouons qu’on les a laissés que peu de choix quand bien même ils aient cédé sur bien de points.  L’instinct de survie leur recommande donc de se prémunir de certaines garanties. Mais du coup, ils rendent périlleuse la mission du nouveau PM.

Loin de jouer le catastrophiste, le scénario d’un déplacement de la ligne de front un peu plus vers le sud n’est pas à écarter. Si l’armée conserve encore longtemps sa position pour le moins statique, les jihadistes seront tentés de l’y rejoindre en vue de s’accaparer des arsenaux militaires acquis. Le navire risque bien de couler ce jour.

Impossible ? Ecarter cette éventualité d’un revers de main serait  preuve d’absence de réalisme. Et pour cause.  Ce ne sont pas les seuls jihadistes  combattants sur le terrain dans les trois régions du pays qui caressent l’idée d’un Etat islamiste au Mali. En clair, la menace est bien présente au Sud et se présentent  sous diverses formes. Le démon a ceci de particulier qu’il a le pouvoir de prendre différentes formes et de présenter, au besoin, une face d’ange. Des témoignages dignes d’intérêt évoquent d’ailleurs la présence de «sudistes ne comprenant un seul mot des langues du terroir» parmi les islamistes combattants.

Le démon, c’est aussi la fracture sociale, la scission au sein de l’armée,  les élections générales, la cherté de la vie, l’école, l’incivisme, l’injustice sociale, la corruption… Des démons coriaces !

En tout état de cause, il est peut-être temps de revoir cet auto-satisfecit consistant à se faire admettre à satiété que le Mali tanguera mais ne saurait chavirer et surtout, à ne rien faire pour éviter le naufrage. Aucun navire, dit-on, n’est trop grand pour chavirer. L’histoire du TITANIC est là pour nous le rappeler.  Il importe au commandant  de bord  de procéder, à temps,  à des manœuvres en vue d’éviter l’iceberg.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jihadisme  et sexe à Tombouctou : Touche&#45;pas  à mes fesses !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/jihadisme-et-sexe-a-tombouctou-touche-pas-a-mes-fesses-112700.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Dec 2012 03:06:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ce n’est pas la seule anatomie de femme qui pose problème aux jihadistes de Tombouctou. Ce sera  plutôt l’usage délibéré ou non  que la possédante en fait dans les lieux publics et au marché en l’occurrence. C’est du moins, la nouvelle qui nous vient de la Cité des 333 Saints.</strong></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-90728" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Ansar-Dine.jpg" alt="" width="350" height="236" />Il serait formellement interdit ici aux femmes de se baisser légèrement, d’avoir les croupes rebondies sous le  hijab, de marcher avec élégance, bref d’être femme et d’en être fière; parce que tout simplement Monsieur le jihadiste serait tenté par le diable. Alors interdiction !

Voilà donc le vrai visage du fou de Dieu ! De Dieu ? Que nenni, du sexe !  Il faudra bien n’avoir d’yeux et d’esprit que sur l’amour charnel pour percevoir le corps de  femme seulement sous le prisme du sexe, voire de la sexualité. Moins prosaïquement : il faudra être un véritable obsédé sexuel pour ne voir en la femme qu’un objet de désir. Pour peu, ils leur interdiraient de parler puisque le timbre vocal est lui aussi susceptible de réveiller quelques envies pressantes profondément enfouies au bas de la ceinture.

Alors, le coupable n’est plus la femme mais monsieur le jihadiste qui peine à contenir ses pulsions. Et ça prétend mener le jihad et… A propos, le sait-il ? Le véritable jihad consiste à mener d’abord la guerre contre le diable (la tentation) enfoui en soi-même.  Tous les érudits le confirment. Ceci constitue le premier et le plus noble jihad avant cet autre consistant à protéger et propager  la religion, au moyen des armes, si nécessaire.

Mais ici à Tombouctou, l’on préfère s’accommoder de son propre démon  pour s’occuper de celui des autres ce,  au nom de Dieu, Clément et Miséricordieux !

D’autres encore, seulement dans le souci de satisfaire leur libido, épousent des filles mineures et divorcent d’elles quelques temps après; ce, encore, au nom de Dieu, Clément et Miséricordieux !

Que ne ferait-on donc pas au nom d’Allah ? Pactiser avec le diable, s’il le faut !  Décidemment, ces jihadistes ne rendent pas service à l’Islam ! La folie ! Mais par pitié, qu’ils laissent nos fesses tranquilles !

<strong>B. S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Meeting de l’Amicale de la Communauté Guinéenne au Mali : Le bureau de «Donsoba» annulé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/meeting-de-lamicale-de-la-communaute-guineenne-au-mali-le-bureau-de-donsoba-annule-112717.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Dec 2012 02:35:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Le Haut  Conseil  des Guinéens de l’Etrangers dirigé par Fanta Mady Kouyaté dit ‘’Donsoba’’ est nul et non avenu » ! Déclarations du Président de l’Amicale M. Sita Camara,  Samedi dernier au Centre Islamique de Bamako lors du meeting d’information et de sensibilisation de l’Amicale des Ressortissants Guinéens résident au Mali</em></strong><strong>.</strong>

C’était en présence du Consul de Guinée au Mali M. Malick Diallo, El Hadj Balla Camara  Vice Président, M. Ibrahim Keita SG de l’Amicale et des compatriotes sortis  massivement.

Dans son intervention, le Président M. Camara a rappelé que ce meeting aurait du avoir lieu plutôt, mais compte tenu de la situation sociopolitique du Mali, le Comité Central a décidé de suspendre tout rassemblement.

Aujourd’hui, il s’agit d’informer les compatriotes de l’annulation du Bureau du Haut Conseil des Guinéens de l’Etrangers dirigé par Fanta Mady Kouyaté dit ‘’Donsoba’’ installé le 06 Avril 2012 au Consulat de la Guinée. Selon lui la mise en place de ce Haut Conseil avait été orchestré par l’ancien Ambassadeur de Guinée  Conakry au Mali M. Ousmane Konaté qui a légitimé ce bureau sans élection.

Aussi ajoute –t-il  « Chers compatriotes, nous avons mené ce combat dans la sérénité, la discrétion sans heurter qui que ce soit, et nous avons gagné. Le Bureau du Haut Conseil des Guinéens de l’Etranger est nul et non avenu. En dehors du Bureau du Mali,  d’autres aussi ont été également annulé à savoir : ceux  des USA, de l’Angleterre, de la Côte d’Ivoire, du Sénégal,  du Togo… Il y  avait urgence à rectifier cela».

L’acte d’annulation du bureau dirigé par ‘’Donsoba’’ a été confirmé par la lettre n°1041 /MAEGE/SG/DAJC/DC SQAAM du 12 Septembre 2012  du Ministre des Affaires Etrangères et des Guinéens de l’Etranger, Dr Edouard Niankoye Lama. C’est le Chargé d’Affaires qui tient office d’Ambassade M. Ichiaka Sylla a notifié l’acte d’annulation à ‘’Donsoba’’ le 25 Septembre 2012. Malgré tout, ce bureau continue à poser des actes malgré sa dissolution effective.

Un appel pressant a été lancé aux ressortissants guinéens afin de ne plus se laisser distraire. Une séance de prière a mis fin à la cérémonie.

<strong>T. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Le Chef d’état Major Général du MUJAO se confie à la radio « Nièta » </title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/le-chef-detat-major-general-du-mujao-se-confie-a-la-radio-nieta-96448.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/le-chef-detat-major-general-du-mujao-se-confie-a-la-radio-nieta-96448.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Oct 2012 04:03:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans cet entretien exclusif, le premier du genre accordé à une radio privée de la capitale, le patron de la sécurité du MUJAO, M. Oumar Ould Hamaha, parle sans détour de leurs forces, de la cohabitation avec les populations, de la vie moins chère, de l’équité, de la justice. Et pour l’application de la charia, l’homme est on ne peut plus claire : elle sera totale. Parlant des non musulmans, le chef d’état major général du MUJAO est plus conciliant et parle même de frères et non d’ennemis. Entretien.</strong>

[caption id="attachment_89494" align="alignleft" width="300"]<img class=" wp-image-89494" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Oumar-Ould-Hamaha-.jpg" alt="" width="300" height="216" /> Oumar Ould Hamaha[/caption]

<strong>« A mes nos frères non musulmans, qu’ils sachent que nous sommes tous fils d’Adam et ne sont pas nos ennemis », dixit Oumar Ould Hamaha</strong>

<strong>Radio « Nièta » : Vous êtes aujourd’hui chargé de la sécurité du MUJAO. Est-ce que la sécurité des populations et des villes que vous occupées sont réelles, voire garanties ? </strong>

<strong>M. Oumar Ould Hamaha : </strong>Gao est en sécurité par ce que nos éléments y patrouillent. Il y a des patrouilles permanentes de  jour comme de nuit. Dieu merci, les Moudjahidines s’entendent bien avec la population. Je vous invite à demander aux populations, elles sont bien placées pour vous répondre.

<strong>Radio « Nièta » : Est-ce que la population est d’accord avec l’application de la charia ?</strong>

<strong>M. Oumar Ould Hamaha . </strong>La charia est une imposition divine. Nous nous sommes des serviteurs y compris les Jihaddistes ainsi que les populations et toute l’humanité. Et c’est aux esclaves de se soumette à son seigneur. La charia est une imposition divine. Si la population l’accepte ou pas, nous sommes là pour l’appliquer comme Dieu l’a dit dans le Coran qui est une imposition divine. Je sais qu’il y’a des bonnes personnes, pieuses qui l’acceptent, mais par contre, il y a d’autres qui vivent de vols, de pillages, de cambriolages qui ne l’acceptent parce que c’est contre leur mode de vie.

<strong>Radio « Nièta » : Nous avions reçu ici à Bamako des gens dont le pied ou la main a été amputé et qui soutiennent qu’il n’ya pas de preuve contre elles. Quand dites-vous ?</strong>

<strong>M. Oumar Ould Hmaha : </strong>D’abord, il faut savoir que nous pratiquons la charia après avoir eu des preuves concrètes ainsi que des témoins. Et lorsque nous vous prenons la main dans le sac, l’application de la charia sera indiscutable. Nous n’avons jamais pratiqué la charia sans jugement et il faut la personne reconnaisse les faits.  Vous savez tous ceux qui ont été châtié selon la religion musulmane l’oint été avec des preuves irréfutables contre eux.

<strong>Radio « Nièta » : Des rumeurs persistantes font état que les éléments du MUJAO ne sont pas des maliens, y compris vous. Que répondez-vous ?</strong>

<strong>« Je suis malien. Cela ne souffre d’aucun doute »</strong>

<strong>M. Oumar Ould Hamaha : </strong>Demandez à l’administration territoriale, elle me connaît car depuis le régime du Général Moussa Traoré, à ceux sont là-bas, tous me connaissent.<strong>  </strong>En clair, je m’appelle Oumar Ould Hamaha. Je suis né le 5 juillet 1963 à Kidal. Et j’ai obtenu mon BAC en 1984 à Tombouctou. Vous pouvez demandez aux membres du gouvernement ainsi qu’à mes promotionnaires. Ils sauront vous répondre.  Je suis un malien cela ne souffre d’aucun doute.

<strong>Radio « Nièta » :  EST-CE vous êtes prêts pour le dialogue ?</strong>

<strong>« Nous sommes prêts pour le dialogue… »</strong>

<strong>M. Oumar Ould Hamaha : </strong>Bien sur que nous sommes prêts pour le dialogue. Ce que nous avons toujours prêché et sommes prêts à dialoguer avec qui que ce soit ou même négocier et même si Obama venait nous voir, nos portes lui seront ouvertes à plus forte raison nos frères musulmans du Mali.

<strong> Radio »Nièta » : Etes-vous pour la partition du pays comme els gars du MNLA le demandent ? </strong>

<strong>Oumar Ould Hamaha : </strong>Nous sommes contre la division du Mali. Je l’ai toujours dit et vous pouvez écouter tous mes discours notre position n’a pas changé et changera pas sur ce sujet. Pas de partition du Mali qui demeure et demeurera indivisible.

<strong> Radio « Nièta » : Qu’en est-il de vos rapports avec le MNLA ?</strong>

<strong>M. Oumar Ould Hamaha : C</strong>e sont des gens qui tiennent un double langage, ils sont pour un mali un et indivisible, tantôt, ils veulent une partition du pays. Ce qui est archi faux. Et c’est la raison pour laquelle nous els avons chassé de Gao  avec 67 victimes qui ont été recensées dans leurs rangs. Idem pour nos frères Berabich du FLA ainsi que ceux du « Ganda-Izo » à Douentza. Tous ces gens-là prônaient la désunion. Ce qui est contraire à notre vision, celle de l’Islam. C’est pour cela que nous avons décidé qu’il n y ait plus de milices armées afin que tout le ponde soit sous un  seul commandement. Il s’agit en fait que tout le monde soit uni sous le couvert de la religion. Vous voyez que ceci est un travail d’unicité.<strong> </strong>

<strong> Radio « Nièta » : Y-a-t-il des contacts avec les autorités à Bamako ?</strong>

<strong>« NOUS SOMMES prêts à affronter n’importe quelle armée terrestre ou aérienne »</strong>

<strong>M. Oumar Ould Hamaha : </strong>Le week-end dernier, j’ai reçu un contact téléphonique du Ministère de la Défense, me disant qu’ils ont prêts pour le dialogue. Ce que j’ai accepté  mais à condition que tout le monde se soumette à la charia (la loi divine). Le Ministre de la défense m’a répondu que : « le Mali est un pays laïc et que chacun est libre de choisir sa religion ». Je lui ai dit que seule la charia pourra nous unir qui demeure l’unique solution. Dans le cas contraire, c’est le sabre qui nous opposera.

A notre grande surprise, il va le même jour à Abidjan donner le feu vert pour l’arrivée des troupes de la CEDEAO. C’était le comble et la déception pour nous. Un acte que nous regrettons parce que les pays de la CEDEAO ne peuvent pas affronter les jihhadistes,  même s’ils sont épaulés par ceux de L’OTAN. En clair, aucun pays du monde ne peut s’arrêter devant lesDjihadistes. NOUS SOMMES prêts à affronter n’importe quelle armée terrestre ou aérienne.

<strong>Radio « Nièta » : Est-ce que vous avez les moyens et les hommes pour l’application de la charia dans tout le Mali et dans tout le reste de l’ouest africain ?</strong>

<strong>« C’est une promesse divine révélée que nous sommes entrain de concrétiser »</strong>

<strong>M. Oumar Ould Hamaha : </strong>Oui s’il le faut même sur toute la planète, s’il plait à Dieu. C’est une promesse divine révélée dans le coran depuis 1400 ans  que nous sommes entrain de réaliser en la pratiquant.

<strong>Radio « Nièta » : Ici dans certains milieux, on accuse votre mouvement d’être en relation avec certains pays arabes comme le Qatar et l’Irak. Que répondez-vous ?</strong>

<strong>« Nous avions plus de 45% de l’arsenal de l’armement  libyen »</strong>

<strong>M. Oumar Ould Hamaha : </strong>Ce n’est vrai. Nous n’avions aucune relation avec aucun pays. Notre relation est avec Dieu. Dieu nous suffit. Nous avions suffisamment  d’armes et nous avions plus de 45% de l’arsenal de l’armement  libyen et toutes les casernes du nord Mali  sont sous nos mains puisqu’abandonnées par l’armée.

<strong>Radio « Nièta » D’autres sources persistantes font état du soutien de certains pays voisins du Mali (La Mauritanie, le Burkina Faso et l’Algérie) à votre mouvement. Quand est-il ? </strong>

<strong>« Le nombre d’armement que les jihhadistes disposent est 20 fois à eux »</strong>

<strong>M. Oumar Ould Hamaha : </strong>Vous savez pourquoi la Mauritanie  s’est rendue compte qu’elle ne peut pas nous affronter après avoir vécue l’expérience des jihhadistes depuis plus longtemps, à plus forte raison qu’on est maintenant surarmé. Le nombre d’armement que les jihhadistes disposent est 20 fois plus supérieur que le nombre des jihhadistes eux mêmes.

<strong>Radio « Nièta » : Est-ce à dire que sous votre occupation, les populations vivent mieux que sous l’administration ? </strong>

<strong>« Chaque jour, il ya plus de 50 camions qui viennent décharger à Gao, »</strong>

<strong>M. Oumar Ould Hamaha : </strong>Je vous confirme que nous sommes en très bonne entente d’autant plus que avons aidé la plupart des cultivateurs pour la  semence, appuyer pour le paiement des factures pour tous les indigènes ainsi que les plus faibles sans compter l’aide aux démunis.  Il va de soi que la population nous accepte. D’abord nous leur avons déchargé du fardeau de la douane, parce qu’elle vivait sur le dos de la population, les affaires économiques, les taxations. De nos jours, il n’ya ni douane, ni taxes à payer. Les camions chargés depuis Niamey, Algérie et la Mauritanie, débarquent leurs marchandises sans payer de taxes de douane. Chaque jour, il ya plus de 50 camions qui viennent décharger à Gao, et les produits sont vendus moins chers qu’au paravent.  Et dieu merci il ya la sécurité totale, la prospérité et la bienséance, pourquoi on s’attendrait pas avec la population ? et aussi, nous avions les moyens de contrôler la quasi-totalité du nord du Mali.

<strong>Radio « Nièta » : Est-ce à dire qu’aujourd’hui vous maitrisez la gestion d’état et que vous aviez les moyens de  votre politique, n’avez-vous pas d’autres appuis extérieurs ? </strong>

<strong>« Dans le pays islamique tout le monde vient en aide au gouvernement islamique « </strong>

<strong>M. Oumar Ould Hamaha : </strong>Nous n’avons pas besoin de partenaires. Il faut savoir que c’est une bénédiction divine qui nous dirige et nous encourage. Nous avions  suffisamment d’armements que nous pouvons d’ailleurs vendre. Demandez à l’armée malienne qu’est ce qu’elle a laissée derrière elle ? Ici, c’est la solidarité agissante de façon permanente qui constitue nos ressources. Et rien d‘autre.  Nous avions l’intervention de tout le monde, ce n’est pas comme dans un gouvernement ou chacun  cherche à prendre l’argent du gouvernement. Chez nous, la plupart vient avec leur véhicule et leur arme. Dans le pays islamique tout le monde vient en aide au gouvernement islamique : les éleveurs, les cultivateurs, les commerçants etc. D’ailleurs,  tous les marchés et les ONG sont donnés  aux gens  du milieu et les bénéfices reviennent aux autochtones. Pourquoi la population ne s’entendrait pas avec nous, elle ne paye pas l’électricité ni l’eau ?

<strong>Radio « Nièta » Est-ce à dire que la presse peut venir couvrir les événements du nord, sans aucun problème ?</strong>

<strong>« Le Mali a une armée sans morale »</strong>

<strong>M. Oumar Ould Hamaha : </strong>Je le signal qu’il ya la paix et la sécurité totale partout au nord. Pourquoi à la police à Bamako les gens sont entrain de s’entre tuer par ce qu’il ya une mauvaise gestion et parce qu’actuellement il n’ ya pas de gouvernement crédible. Le Mali a une armée sans morale et est sous équipée. Les hommes qui sont au pouvoir n’ont pas été choisis, ils se sont imposés  de force à la population. Ce qui est contraire à la religion musulmane qui parle de justice, d’équité.

<strong>Radio « Nièta » : Parlant des initiatives du Haut Conseil Islamique du Mali et des frères musulmans qui sont au sud, est ce que vous êtes prêt à discuter avec eux  pour trouver un terrain d’entente ?</strong>

<strong>« Oui au dialogue mais par le canal du HCI »</strong>

<strong>M. Oumar Ould Hamaha : </strong>Nous préférons que ce soit le HCI au nom du gouvernement de venir vers nous. Sinon toute autre personne, nous ne le reconnaitrons pas. Comme vous el savez, c’est par le canal du Haut Conseil Islamique qu’on peut dialoguer et négocier avec les autorités. Sans le HCI, nous n’allons pas  les reconnaître  parce qu’il  n’ya aucune relation entre nous. Et c’est un honneur qu’on donne parce que, ce sont nos frères musulmans.

<strong>Radio « Nièta » : Est-ce que vous êtes prêts  à appliquer les différents consensus qui pourront éventuellement se passer avec le Haut Conseil Islamique du Mali ?</strong>

<strong>M. Oumar Ould Hamaha : </strong>Bien sur qu’on est prêt à les appliquer, tant qu’ils ne sont pas hors de la charia, c'est-à-dire quand ils ne sortent pas du cadre de la religion.

<strong>Radio « Nièta » : Qu’est ce que vous avez à dire à vos frères musulmnas et non musulmans du Sud ? </strong>

<strong>« Nous ne sommes pas des ennemis » </strong>

<strong>M. Oumar Ould Hamaha :</strong> J’ai un message particulier à donner à tous mes frères sans tenir compte de la langue ni de la race, qu’ils soient peulh, bambara dogon, sonrai de comprendre que nous ne sommes pas leurs ennemis et nous ne sommes pas  venus pour leur faire souffrir. Bien au contraire que nous sommes des frères et que nous devons nous entraider  à honorer la religion, à nous soumettre à la loi divine et que dieu nous agrée tous et qu’Allah fasse du Mali un pays uni en paix, sécurité et bienfaisance sous la couverture  de la loi divine.

<strong>Radio « Nièta » : Par rapport à votre appartenance au Mali, vous avez des frères non musulmans, quel est votre message à leur endroit ?</strong>

<strong>« Nous sommes tous fils d’Adam »</strong>

<strong>M. Oumar Ould Hamaha :</strong> Bien sur il y a des maliens qui ne sont pas musulmans, à titre de respect d’abord même s’ils ne sont pas musulmans, nous sommes tous fils d’Adam. C’est dieu qui va juger et chacun sera juger selon  ses actes et sa foi. Parce que, il n’ya point de contrainte  dans la religion. D’ailleurs les chrétiens sont des hommes du livre, nous les respectons, ils peuvent vivre sous une domination musulman

<strong> Radio « Nièta » : Avez-vous un appel ?</strong>

<strong>M. Oumar Ould Hamaha : </strong>Je m’adresse à tout le monde, y compris le gouvernement, l’armée et la population, pour se soumettre à dieu et qu’Allah nous agrée tous !

<strong>Propos recueillis par Diossé Traoré « radio Nièta » et Bokari dicko « Mali Demain »</strong>
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<title>Honorable Arboncana Maiga de Gao : « Dans un pays où il n’existe aucune autorité d’Etat, il faut s’attendre au pire… c’est ce que nous vivons au Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/honorable-arboncana-maiga-de-gao-dans-un-pays-ou-il-nexiste-aucune-autorite-detat-il-faut-sattendre-au-pire-cest-ce-que-nous-vivons-au-mali-83732.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Aug 2012 09:10:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Nous avons toute l’impression que nous gênons ou embarrassons les autorités de Bamako… Nous sommes  méprisés par nos gouvernants…  Il n’ya point de succès ou de victoire sans lutte et sans combat … Ceux -là qui ne veulent  pas que d’autres nous viennent en aide, ne savent pas ce que nos parents vivent sur le terrain...  Si seulement les leurs étaient fouettés tous les jours, humiliés, les tombes de leurs aïeuls profanées, ils auraient agi autrement… On fait semblant que l’on est dans un pays normal où tout va bien.  Ces  inepties et flagorneries poussées par une fausse fierté m’indignent… Que viennent rapidement les forces de la CEDEAO, d’Israël, de la Tchétchénie, d’Albanie ou du Vietnam,  de toute part pour nous libérer ! »</em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-83735" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Arboncana-Maiga.jpg" alt="" width="300" height="200" />Paroles de M. Arboncana MAIGA,  aujourd’hui conseiller communal de la commune urbaine de Gao, et deux fois consécutives, député de la même localité. Il est en outre secrétaire général adjoint du COREN (collectif des ressortissants du Nord à Bamako. Il a bien voulu répondre à nos questions. Interview !

<strong>Plus de trois mois Aujourd’hui, que les 3 régions du Nord sont sous occupation. Quel effet cette situation peut avoir sur l’élu que vous êtes ?</strong>

Pas question d’utiliser ici, la langue de bois. Je dirai d’abord ce proverbe du terroir : «un sorcier si puissant soit-il, ne saurait du dehors, accéder à une concession familiale sans l’aide d’un traitre».

Je suis assommé en tant que citoyen malien tout court qui a reçu un coup de massue. Angoissé et scandalisé par cette situation de terreur imposée à nos parents dans nos régions. J’ai honte ! C’est une véritable humiliation pour moi que d’assister impuissant à l’occupation de nos terres, à la privation des droits et libertés, à la persécution des populations et à la destruction de leurs biens

<strong>En tant que responsable de ces populations, quelles sont les actions concrètes que vous avez engagées ou qui restent à faire ?</strong>

Dans ce genre de situation cauchemardesque, personne à elle seule, ne peut rien. C’est pourquoi nous avons inscrit toutes nos actions en direction de nos populations dans son ensemble. C’est dans l’union et la synergie que nous avions prévenu déjà la menace et alerté les plus hautes autorités de notre pays. De façon solitaire ou solidaire dans nos différentes associations, nous avons profité de toutes les tribunes qui s’offraient  à nous pour alerter, interpeler voir dénoncer.  Nous avons sans cesse interpelé qui de droit à assumer ses responsabilités. Nous n’avons pas été entendus.

Le pays est occupé, l’unité nationale et l’intégrité territoriale en péril, et la crise sécuritaire et humanitaire installée. Depuis,  c’est d’un seul œil que nous dormons désormais. Nous sommes ici sur tous les fronts avec des actions vigoureuses qui vont de marches et meetings aux sit-in.

Nous avons mal. Nous continuons à taper à toutes les portes, à participer activement  à l’envoi du minimum de confort à nos populations restées sur place pour soulager leurs souffrances... Nous ne sommes pas au bout de nos peines et nous envisageons d’autres actions que je me réserve le droit de taire ici. Dans tous les cas, nous travaillerons à libérer nos terres. Nous avons appelé à la résistance populaire sur le terrain. Nous sommes fiers de ce qui se passe à ce niveau. Nous travaillons inlassablement sans répit  jour  et nuit. Les lendemains très prochains  nous édifieront.

<strong>Quelle est, à l’heure actuelle, la situation à Gao, étant entendu que le MNLA, à l’origine profonde du mouvement, n’est plus dans la zone ?</strong>

Gao est une ville songhay ! Toutes les autres communautés qui y vivent sont nos hôtes. Gao n’est pas une ville touareg. Ce n’est pas Djebock ou Tin Aouker ou Kidal. Qu’est qui peut donc  justifier la prétention du MNALA et autres à l’assiéger et croire que nous allons nous résigner  et accepter l’état de fait ? Comment croire que le MNLA puisse arriver à autant d’horreurs et   de velléités affichées, d’asservissement et  de terreur à l’endroit de nos parents ? J’ai une grosse arête à travers la gorge. Des gens avec lesquels nous vivons, avec lesquels nous avons tout partagé qui viennent en conquérants et qui, à la faveur de la destruction de notre armée et de notre administration, s’appliquent à  vandaliser les structures socio- sanitaires (écoles, centres de santé), au pillage du commerces, des banques et services ! Ils vont jusqu’à braquer leurs propres connaissances et emportent leurs biens, volent et pillent les domiciles privés, violent nos femmes et tirent ouvertement sur la population civile à main nue pour avoir manifesté contre les actes d’assassinats programmés à l’image de celui du conseiller communal Idrissou OUMOROU !  Ceux qui posent ces actes, ont aussi des frères et des sœurs  partout pas seulement à Gao mais dans le reste du monde. Sachons raison garder pour ne pas crier demain aux représailles, aux pogroms ou aux génocides ! Il est évident et certain que rien ne sera plus comme avant. Le MNLA a été défait et chassé par les jeunes de Gao et le MUJAO. Aujourd’hui est mieux qu’hier pour les populations de Gao. C’est leurs avis. Mais elles sont toujours sous occupation et attendent l’armée pour les délivrer.

<strong>La jeunesse de Gao a en effet  bravé  les kalachnikovs et lance-roquettes des occupants. Pouvez-vous nous parler de cet accrochage ?</strong>

Les jeunes patriotes de Gao sont nos enfants. Nous leur avons demandé de résister patriotiquement avec le drapeau du Mali et sa devise. D’accepter de mourir pour la patrie les mains nues. Mourir debout dans la dignité et l’honneur. Ils sont les victimes expiatoires de leur loyauté envers le Mali que nous aimons et chérissons. Le Mali auquel nous appartenons et qui ne se décide pas à nous libérer. Nous avons toute l’impression que nous gênons ou embarrassons les autorités de Bamako qui ont un autre agenda. Je salue au passage la solidarité manifeste des autres maliens du Sud. C’est avec amertume que  j’entends aussi d’autres maliens, dire : «  ce qui se passe chez vous Kôronfè nous touche aussi»  Comme si ce n’est pas notre république à tous, notre pays commun ! La jeunesse de Gao résistera autant que durera l’occupation. Nous ne sommes pas des orphelins même si l’Etat n’a rien entrepris jusqu’à ce jour pour sauver ceux qui survivent  dans nos régions. Il n’ya point de succès ou de victoire sans lutte et sans combat. C’est ma conviction. Héritiers et descendants d’illustres hommes, nous nous gardons de calmer ou d’émousser les ardeurs et la fibre patriotique de nos ascendants, en ce moment critique de la vie de notre nation et de son devenir. Aujourd’hui nous sommes incompris ou même méprisés souvent par nos gouvernants, mais la roue de l’histoire n’est pas figée. Nous avons toute l’impression que nous gênons ou embarrassons les autorités de Bamako.

<strong>Vos cousins de Tombouctou souffrent dans leurs âmes avec la profanation des mausolées et autres lieux saints, qu’est-ce qu’il y a lieu de faire ?</strong>

La profanation des tombes et la destruction des mausolées sont des crimes contre l’islam. Ce n’est pas aujourd’hui qu’on va apprendre aux populations de Tombouctou à faire les ablutions pour prier, comment prier ou invoquer Dieu et à rendre grâce à son prophète Mohamed (PSL). Les populations de cette ville ne sont ni païennes ni animistes. Elles n’adorent  aucune idole et pratiquent religieusement leur culte. Mais dans un pays où il n’existe aucune autorité d’Etat, il faut s’attendre au pire. C’est ce que nous vivons.

<strong>En vue de la libération des régions du Nord, certains sollicitent l’intervention de la CEDEAO et d’autres,  de l’armée malienne. Qu’en pensez-vous ?</strong>

C’est quad-même ridicule ce qui se passe à ce niveau. Nous sommes tous conscients de l’Etat actuel de notre armée qui a eu mal au moral et qui est sous-équipée. Que des gens disent « nous venons vous aider au risque de verser notre sang et  de périr  pour que vous recouvrez votre pays dans son intégrité territoriale », et qu’on trouve autre chose à dire, c’est malheureux !  Des telles inepties et flagorneries poussées par une fausse fierté m’indignent.  Ces gens-là qui ne veulent  pas que d’autres nous viennent en aide, ne savent pas ce que nos parents vivent sur le terrain, et c’est triste !  Il faut vivre dans sa peau et sa chair le martyre ou vouloir,  sur le corps de nos cadavres et de nos parents quotidiennement bafoués, un fonds de commerce ou un raccourci pour ramasser le pouvoir. Que viennent rapidement les forces de la CEDEAO, d’Israël, de la Tchétchénie, d’Albanie ou du Vietnam,  de toute part pour nous libérer !

Je baisse la tête de honte et d’humiliation quand je découvre tous les jours certains responsables et camarades avec lesquels on acheminé un moment,  se poster  dans leurs intérêts personnels dans des schémas  du genre: on ne voudrait pas de forces étrangères ! C’est oublier que nos soldats nos soldats ont toujours  été sur le théâtre des opérations sous mandat CEDEAO ou ONU. Aujourd’hui, on ne voudrait pas que la communauté internationale vienne sauver nos parents. C’est honteux et très bas.

<strong>Nous apprenons que 1200 hommes sont mobilisés pour sécuriser les institutions à Bamako et pacifier le Nord. Qu’en dites-vous?</strong>

J’estime ne pas être le destinateur de cette question. Ceux qui ont déclaré avoir mis 1200 hommes pour sécuriser les institutions à Bamako doivent nous dire combien d’hommes ils ont mobilisé pour libérer le Nord. Je suis en droit de croire que même si la situation du Nord les intéresse, elle ne les préoccupe pas. 1200 hommes à Bamako, plus 300 hommes stationnés à Mopti et environ 2000 jeunes de Ganda Koy, ganda Izo, Takuta Pular et du front de libération du Nord en encadrement à Mopti sans préjugé des autres forces stationnées ici à Bamako et ailleurs pour  l’accompagnement des jeunes patriotes sur le terrain devrait servir à sonner le glas. Mais hélas d’aucuns voudraient  qu’on s’entrelace,  que ça périsse, que la transition perdure pour mieux profiter au regard de leur agenda politique personnel. Le chaos ou le cauchemar n’est pas leur problème.

L’on fait croire que la crise n’existe pas à travers des déclarations du genre « on n’a pas le choix si l’on nous impose la guerre ». C’est feindre d’oublier  qu’on est en guerre. Une guerre qu’on a imposée en nous retirant les 2/3 de notre territoire. On fait semblant que l’on est dans un pays normal où tout va bien. C’est honteux. Si seulement ceux qui doivent agir au nom du Mali avaient leurs parents fouettés tous les jours, humiliés, les tombes de leurs aïeuls profanées, ils auraient agi autrement.

<strong>Un appel à lancer?</strong>

Oh Mali !  Oh ma patrie ! La lutte est engagée, debout partout. Si un peuple est confronté à des questions de survie quotidienne, il ne faut pas s’attendre  à le mobiliser pour des grands desseins. Il doit se battre et résister. Nous mènerons la lutte vaille que vaille avec nos frères du Sud et d’ailleurs. Que Dieu sauve le Mali Un et indivisible.  Un adage de chez nous dit : «   N’kareye goundo gaa marayda, maa aga dirabon. » C’est-dire : Le crocodile a mal au ventre mais il marche et avance ».

<strong>Propos recueillis par Alhousseiny Aboudjé   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les 100 jours du Dr Cheick Modibo Diarra : Je ne suis pas un cowboy ! Je ne démissionnerai pas…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-100-jours-du-dr-cheick-modibo-diarra-je-ne-suis-pas-un-cowboy-je-ne-demissionnerai-pas-83715.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Aug 2012 08:32:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’entretien s’est déroulé Vendredi dernier  dans les locaux de la Primature avec le concours des confrères Youssouf Touré (ORTM), Sékou Tangara Africable,  Madiba Keita (l’Essor) et Dramane Aliou Koné de l’ASSEP. L’initiative survient dans un contexte marqué par une véritable  crise  politico-sécuritaire consécutive au Coup d’Etat du 22 Mars et à l’occupation des Nord du pays par des insurgés et autres groupes islamiques. Le contexte est surtout marqué par le retour du président intérimaire, le Professeur Dioncounda Traoré. Nous vous livrons la transcription des points saillants de l’interview.</strong>

[caption id="attachment_83717" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-83717" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/cheick-M-Diarra.jpg" alt="" width="350" height="260" /> Cheick Modibo Diarra[/caption]

<strong><em>3 mois et 10 jours ! Qu’avez-vous pu réaliser, M. Le premier Ministre, sur l’ensemble des deux objectifs, à savoir, la récupération des régions du Nord et l’organisation d’élections transparentes et crédibles ?  Quand aviez-vous compris l’ampleur de la tache qui vous attend à la tête du Gouvernement dans un pays presque  aveugle ?</em></strong><strong></strong>

Cheick Modibo Diarra : Avant même d’être nommé PM, l’intérêt que je porte pour mon pays est tel que j’étais conscient de l’enjeu. Même avant l’évènement du 22 Mars, c’est d’ailleurs ce qui m’avait amené à me proposer comme candidat  aux élections Présidentielles parce que j’étais conscient que notre pays était en train de partir sur  un chemin qui nous amenait droit au mur et les choses se sont précipitées le 22 Mars. Tout ce qui était caché de la vue des gens est automatiquement sorti. Pour être bref, je ne pense pas que pour toute son histoire, notre pays ait atteint un niveau aussi triste que celui auquel on était le 22 Mars et surtout le 17 Avril parce que j’ai été nommé PM.

<strong>A propos du Nord, est-ce qu’on peut aujourd’hui avoir une idée  des différentes donations  et de leur arrivée effective à destination ?</strong>

Nous avons reçu de l’aide de certains de nos amis et il y a en d’autres qui sont entrain d’arriver. Le Premier pays qui nous a apporté de l’aide  à savoir 48 heures  après  ma nomination, fut le Maroc  avec deux cargos qui comportaient 57 Tonnes composées de farine de riz, sucre et lait. Cela a été suivi de près d’un don de l’Algérie pour 300 Tonnes de riz. Nous avions, par la suite signé des accords qui sont entrain de se concrétiser en ce moment avec l’Afrique du Sud qui nous a offert t un don de l’ordre de 7 000 000 Euros que j’ai eu moi-même à  partager  sur différents volets sur lesquels je voudrai voir cet argent dépenser. L’Afrique du Sud dispose de très bonnes semences. J’ai  pris une partie de cet argent en leur demandant de nous l’envoyer sous forme de semences et le reste sous forme de graines, de lait, et de sucre. L’arrivage de  ces dons n’a pas encore commencé, cela ne se saurait tarder.

Notre partenaire, la Chine, s’est engagée à nous faire parvenir 3000 Tonnes de riz et quelques dizaines de moustiquaires imprégnées. Nous avons reçu de l’Egypte l’équivalent d’une dizaine de tonnes en médicaments de toutes sortes et bientôt une vingtaine de tonnes de riz et de farine. Maintenant, il y a plusieurs pays et organisations qui ont fait des dons  à travers les Organisations des Nations Unies et des ONG. Toute chose qui  nous a amène à   essayer de coordonner la distribution de ces dons de façon   efficace  et  efficiente.

<strong>Avez-vous la certitude que les  donations ont été reçues  par  les bénéficiaires ?</strong>

Nous n’avons pas d’inquiétude par rapport à cela… Nous avions reçu des informations selon, lesquelles la moitié des donations destinées au Nord avaient été saisies par les occupants. Il se trouve, qu’après vérifications, que ce n’était pas avéré… C’est peut-être du au fait qu’il y ait eu changement d’occupant. Parce que dans un premier temps, c’était le MNLA, ensuite Ançar Dine et le MUJAO qui occupent ces villes et ces deux organisations n’ont pas les mêmes caractéristiques et surtout les mêmes valeurs. Donc le plus important est que le gouvernement continue à faire des efforts afin de ravitailler nos compatriotes qui sont pris en otages dans leurs propres maisons. Et si cela veut dire qu’un certain pourcentage de ces dons que nous envoyons est quelque peu risqué, c’est la peine, en tout cas, de prendre ce risque. D’ailleurs le plus important  n’est pas la nourriture, mais le carburant !  Vous l’avez suivi : lorsque Tombouctou était presque sur le point de tomber, la ville risquait d’être privée d’eau potable et d’électricité faute de gazole… Si nous envoyons des qualités excessives de gazole et si nous ne prenons pas soins de l’envoyer d’une certaine façon, il finira par se retrouver dans le réservoir des bandits. Il faut donc  ravitailler nos populations tout en essayant de minimiser les pertes, tout au long de la route de distribution.

<strong>On a vu cette année les nationaux fortement mobilisés dans la collecte surtout l’envoie de ces dons. Comment appréciez-vous ce geste?</strong>

Je l’apprécie à sa juste valeur et d’ailleurs, c’est le lieu pour moi de saluer nos compatriotes de la diaspora qui ont envoyé, rien qu’en argent liquide, plus de 130. 000 000 de FCFA pour leurs frères et sœurs du nord en plus des achats de denrées  qu’ils font directement et qu’ils mettent à la disposition des ONG  qui se chargent de les acheminer.

<strong>La première chose que les maliens attendaient de vous c’est la reconquête effective des régions occupées. Aujourd’hui, les maliens s’impatientent, les femmes sont violées…  Quelle est Le plan conçu par votre Gouvernement pour reconquérir les territoires occupés ?</strong>

Si je rentrais dans les détails de cette stratégie, mon Ministre de la Défense ici m’en voudrait énormément. Mais laissez-moi simplement vous dires une chose : que quelque soit la combinaison, en terme de partenariat que nous allons mettre en place pour aller reconquérir le nord, il est évident que l’armée malienne doit y jouer une place centrale. Il est indispensable que nous ressoudions et renforcions la chaine de commandement au sein de nos forces armées, que nous puissions équiper cette armée, que  nous puissions remotiver cette force armée et c’est en ce moment que nous pouvons mettre à exécution toutes ces stratégies. Ce que je veux dire ici c’est que la situation est complexe dans la mesure où les partenaires qui pourraient nous accompagné et qui ont un désir très fort de nous accompagner sont un peu gênés par le fait que parmi toutes les occupant, figurent certains de nos compatriotes. Les gens du MNLA, de Ançar-Dine  sont des maliens. Ajoutés à ceux-ci des bandes terroristes, des narcotrafiquants et des trafiquants  de tous ordres. Il va falloir trouver une solution très rapidement pendant que nous sommes en train de nous préparer pour la guerre, guerre qui est inévitable, ce n’est pas en faisant du bruit avec nos sabres ou en donnant comme je l’ai entendu hier soir des ultimatums, qu’AQMI va se lever, plier bagages et partir. Pour nous débarrasser de ces terroristes, narcotrafiquants, il faut qu’il y ait une guerre, mais cette guerre n’est pas seulement la guerre du Mali, mais c’est une guerre de la Communauté internationale dans laquelle cependant, nous allons occuper la place centrale.

Dans des situations comme celles-ci, les gens se lèvent spontanément  et font le trouble parce que tout le monde est pressé d’aller reconquérir notre territoire. Moi, plus que tout autre, parce que c’est à moi que la mission  a été confiée et à mon équipe !

Vous savez, il faut être réaliste ! Ce n’est pas avec des appuis faciaux sur un terrain de football qu’on va libérer le nord. Il faut qu’il y ait des renseignements, d’abord  sur les positions, les équipements dont dispose l’ennemi… Il faut, au delà de tout cela, de la logistique implacable et  pouvoir coordonner les activités à travers nos forces  qui vont y aller.

Vous savez: dans le combat, Il est très  très dangereux de faire du bruit avec son sabre lors qu’on n’est pas prêt à le sortir du fourreau. Il vaut attendre d’être préparé et lorsqu’on est prêt on ira tous ensemble... Je ne suis pas militaire mais dans l’art de la guerre, il existe des secrets dont dépend la victoire d’une armée… Il va falloir que nous puissions attendre pour avoir un peu de discernement par rapport à ce qui doit être ou ne pas être dit concernant l’armée.

Je suggère aux jeunes qui sont pressés,  au lieu de se mettre en groupe pour s’entraine, de s’approcher de l’armée pour y être intégrés, et subir une formation régulière et disposer d’armes convenables pour se joindre à nos forces et augmenter nos chances non seulement de gagner, mais de le faire dans un délai bref.

<strong>Parlant de négociation, avec qui et jusqu’où  on va négocier?</strong>

Nous allons négocier avec tous nos compatriotes, qui sont prêts à abandonner l’idée de partager le pays, qui sont prêts à rentrer dans une République laïque ! Nous sommes prêts à entamer le dialogue avec ceux-là qui,  j’en suis même convaincu, vont avoir des revendications légitimes qui ne sont pas propres à leur tribus  mais à tous les habitants maliens. Moi même j’ai une maison à KIDAL !  J’ai passé beaucoup de temps à Kidal. Je connais le problème de route. Ca c’est une revendication légitime ! Construire des hôpitaux et des écoles ? Ce sont des revendications propres à toutes les communautés : touaregs, arabes, bambara, dogons peulhs…,  qui vivent dans cette zone. Ce n’est donc pas la peine qu’un petit groupe qui constitue 10% de la population s’approprie cela et en fasse une raison de prendre des armes contre son propre pays.

Une fois que nous aurons identifier ceux de ces groupes qui sont prêts à accepter l’intégrité territoriale du Mali comme un principe, qui sont prêts à accepter la laïcité du Mali, que nos propres forces de sécurité  puissent assurer la sécurité  de tous les citoyens, de sorte que la constitution du Mali soit la loi fondamentale…,  une fois ces principes de bases acquises,  en ce moment,  nous pouvions commencer à négocier en terme d’investissement surtout que nous avons sur le plan politique,  un outil formidable qui est la décentralisation qui nous permettra de regarder de façon très objective les différentes revendications.

<strong>Est-ce qu’il n’y a pas immobilisme à ce niveau par rapport à l’option négociation ? Aucun contact du moins formel jusque là n’a été pris !</strong>

Je pense que vous n’êtes peut-être pas informés. Même si les contacts ne sont pas directs, il existe des contacts entre le gouvernement malien et le Médiateur, entre les différents groupes rebelles et le Médiateur et des contacts avec tous les pays du champ et même au delà. Lors de mon voyage au Niger, il y avait des contacts qui avaient été pris et des messages qui m’y attendaient, de la même façon qu’en Algérie. En Mauritanie,  il y probablement des contacts mais on m’en a pas fait part. Il n’y a donc  pas d’immobilisme. L’art de négocier lui-même demande à ce qu’on soit dans une position confortable  avant de commencer les négociations.

Lorsque je suis arrivé  à ce poste de Premier Ministre, un des premiers messages que j’ai envoyé aux occupants,  c’était qu’une bonne négociation ne doit pas ce faire avec le couteau à la gorge ? C’était une manière de dire aux occupants, sans perdre de leur avantage militaire, de se retirer des villes afin de permettre aux citoyens de reprendre une vie normale. S’il le faut,  ouvrir des couloirs humanitaires. Et s’ils ne veulent pas que ces couloirs soient assurés par le gouvernement, nous allons nous appuyer sur des ONG comme la Croix Rouge,  le Haut Conseil Islamique… C’est exactement ce que nous sommes entrain de faire  pour ravitailler nos compatriotes.

<strong>A qui profite cette bataille entre les différents insurgés ? A  vous,   au Gouvernement ? </strong>

Vous savez, cela fait aussi parti de l’art de la guerre ! Lorsque vous devez négocier avec des groupes, il est évident que votre position de négociation se renforce chaque fois qu’un de ces groupes s’affaibli. Et ces choses que vous voyez font en sorte qu’aujourd’hui, le MNLA est entrain d’aller partout où se tiennent les négociations. Cela n’aurait certainement  pas été, si Ançar-dine et Mujao ne les avaient pas chassés de toutes les villes et de toutes leurs positions.

Notre Ministre de la Justice a saisi la cour pénale internationale sur certains actes qui ont été posés et à travers ça, je suis sûr que vous aller voir bientôt d’autres groupes qui vont vouloir se dissocier. Et petit à petit, nous arriverons à la phase optimale où les négociations peuvent commencer. Entre temps, notre armée est entrain de prendre de plus en plus de muscle.

<strong>Face à toutes les atrocités commises à Aguelhok, Kidal entre autres,  quelle a été la réaction du Gouvernement ?</strong>

Nous avons entrepris immédiatement, à la formation du Gouvernement, de documenter avec l’aide de l’organisation des droits de l’homme, les crimes qui ont été commis. Nous avons déposé une plainte à la CPI contre les auteurs de ce crime et en même temps, lorsque nous avons assisté impuissamment à la destruction de notre patrimoine matériel et immatériel à Tombouctou,  là aussi,  nous avons précipité la signature des accords avec l’UNESCO de façon à ce que ces crimes aussi soient considéré comme des crimes de guerre et susceptible de faire l’objet de poursuites à un niveau international. Nous sommes pour le moment impuissants à aller chasser ces gens, nous nous préparons à aller les chasser et le plus vite que possible.

<strong>Au cas où l’option militaire prévaudrait, l’armée malienne aura besoin de toutes ses composantes pour la reconquête du nord. Est qu’on verrait sur le théâtre des opérations comme c’était le cas il ya quelques mois, le régiment des Commandos Para ? Quelle est la nouvelle officielle par rapport à ce corps Dissout ? Pas dissout ?</strong>

Vous savez, le Ministre de la Défense, suite à la tentative de Coup d’Etat du 30 Avril, a jugé bon, pour amener la paix parmi ces hommes et femmes, de prendre cette compagnie et de  relocaliser au sein d’autres groupes. Lors que le Ministre de la Défense jugera le moment opportun  et que ses réflexions sont complètes par rapport à ce qui va se passer avec cette compagnie (faut-il la recréer, la replacée ailleurs, la refonder avec d’autres…,) en ce moment, le Ministre de la Défense viendra voir le Gouvernement. Il fera une proposition et nous nous ferons nos suggestions. En ce moment, vous serez informé.

<strong>La CEDEAO viendra –t-elle ou pas  à Bamako ou et sur le terrain pour la récupération du Nord?</strong>

Il y a eu beaucoup d’amalgames par rapport à ce volet. La presse nationale et même internationale, en un moment donné, m’ont accusé de ne pas vouloir l’aide de la CEDEAO. Ce qui est totalement faux ! Il n’a jamais été question au début de venir nous aider à reconquérir le nord. Interrogé à Paris, le Président Dioncounda Traoré a dit qu’il n’étai pas question que des forces étrangères viennent le protéger au Mali. Moi aussi, j’ai dit  la même chose. Le débat a porté sur cette question dans un premier temps avant d’évoluer. La CEDEAO a offert à venir nous aider à restructurer nos forces de l’ordre pour nous permettre de sécuriser Bamako.  Ce qui n’est pas un problème pour nous ; Former et équiper nos forces armées est notre souci majeur en vue de la reconquête du Nord. Un groupe technique de la CEDEAO était là pour échanger avec nos forces de l’ordre et de sécurité il  y a une semaine. Ils m’ont présenté des conclusions très intéressantes.

Je leur ai dit que c’était la première fois,  depuis que j’ai pris fonction, qu’on venait me proposer quelque chose dans le volet solidarité. On m’a toujours parlé  de sanctions, d’embargo…. Nous Maliens, nous avons participé à des forces de maintien de l’ordre à travers le monde, de l’Afrique jusqu’en  Haïti. Il n’y a donc pas de problème lorsque nous nous trouvons en difficulté que cette organisation dont nous sommes membres fondateur, vienne nous prêter main forte. J’ai dis à ces gens qui m’ont fait la présentation qu’il y avait quelque chose qui manquait : il n’y avait aucun chronogramme. Je leur ai dit de m’apporter le chronogramme précis. C’est avec ce plan que nous pouvions nous asseoir et écrire nos requêtes très précises et les adressées aux Nations Unis en vue d’une demande d’intervention sur le chapitre 7.  Voilà la réalité des choses !

<strong><em>On s’attend à un agenda parce que plus le temps passe, plus les islamistes s’incrustent  et la récupération sera très compliquée</em></strong>

Mon cher ami, les islamistes sont incrustés dans notre pays pendant 10 ans ! Ce n’est pas en 3 mois qu’on peut aller les chasser. Il n’ya pas une troupe au monde qui peut chasser les islamistes en 3 mois. La preuve : regardez les forces des USA,  de l’OTAN, de toute l’Europe combinée ! Plus de 10 ans pour déloger ces gens de l’Afghanistan... Ce n’est pas une opération aussi simple que cela !  Nous sommes entrain d’aller le plus rapidement possible. Et même lorsque nous allons pouvoir trouver des vies et moyens de libérer les grandes villes pour que les gens reprennent un sens normal de leur vie, cela va nous prendre des années pour pouvoir déloger ces gens du désert, pour construire et sécuriser notre territoire. Nous avons hérité d’un pays qui fait 1.241.238 Km2 pour 14millions d’habitants. Ce n’est pas facile de gérer toute cette superficie !  Ca va prendre du temps pour les sécuriser. On parle de libérer le nord comme si c’est une bataille qui peut se faire en 1 jour ! Il faut qu’on se détrompe parce que si nous ne faisons pas ça, nous allons faire vivre encore plus de mal à nos populations. Elles vont aller de déception en déception. Regardez un peu le cas de l’Afghanistan : depuis combien de temps que la plus grande puissance mondiale est en train de combattre ces gens avec l’aide du monde entier ! Depuis plus de dix ans et ce n’est pas encore fini ! Ce sont les mêmes personnes, le même réseau qui s’est installé au Mali. Il ne s’est pas installer le 22 Mars ni le 17 Avril lorsque  j’ai été nommé Premier Ministre ; Il  s’est installer  progressivement au Mali depuis plus de 10 ans, petit à petit ! Et au lieu de les en chasser, nous avons toujours fait des compromis.  Je n’accuse personne ! Nous sommes tous responsable ! Moi en tant que citoyen, je suis responsable de ne l’avoir pas empêché. Au lieu de passer  tout notre temps à critiquer,  si nous passions ce temps à soulever et à faire vibrer la fibre patriotique de nos concitoyens,  on irait beaucoup plus vite à la tâche que ce que nous faisons aujourd’hui.

Le débat autour de ce sujet peut être compris dès lors que le gouvernement précédent a été déchu parce qu’il ne voulait pas faire la guerre et pour le commun des maliens c’était normal que le prochain gouvernement allait libérer le nord

Le Gouvernement va libérer le nord ce n’est pas ça le problème, je suis entrain de dire qu’il faut communiquer la réalité à nos concitoyens : des terroristes qui se sont incrustés pendant plus de 10 ans ne peuvent pas être délogé  en 3mois, cela n’est pas possible !

<strong>A quand la libération des régions du nord ?</strong>

La libération a déjà commencé dès le moment où nous avons commencé à réfléchir pour libérer le nord ; dès le moment où nous avons commencé à souder les chaînes de commandement, à les renforcer ; à créer des partenariats sur  la scène internationale pour venir nous aider sur le chapitre 7 des Nations Unis ; à équiper nos forces de l’ordre… Il ne s’agit pas de bruit,  du premier coup de feu qui déclare la libération du nord. Elle a commencé à travers  l’affaiblissement des groupes occupants; par l’ouverture des couloirs humanitaire  qui continuent à donner de l’espoir à nos populations…  Il faut une information réelle et acceptable à nos concitoyens. Aux forces d’autodéfense, nous disons simplement que, s’ils sont intéressés de venir ajouter leurs forces à celles des forces armées, d’intégrer l’armées pour bénéficier d’une formation appropriées. Je tiens principalement à la vie de nos jeunes concitoyens.

<strong>Par rapport à l’agression du Président de la République et des journalistes, qu’est ce qui n’a pas marché  au niveau de votre commandement pour qu’on en arrive là ?</strong>

Vous savez, nous avons un pays qui est en guerre avec l’occupation des 2/3. Les  gens sont démoralisés. Nous sommes dans un pays où il y a eu  un coup d’Etat  et une tentative de  contrecoup d’Etat, un mois plus tard. Comparez le cas de la Sierra Leone à ce que nous vivons à Bamako !  Je ne pardonne et ne tolère pas la moindre insécurité, mais des efforts ont été faits et nous sommes entrain d’y travailler et nous n’allons pas arrêter jusqu’à ce que tous les citoyens soient en sécurité totale y compris ceux du nord. Comparez ce qui se passait le lendemain du coup d’Etat à ce qui se passe aujourd’hui à Bamako ! J’ai lu la satisfaction sur le regard des experts de la CDEAO qui sont venus ici. C’était bizarre pour eux. Ils m’ont dit ce qu’ils lisaient dans la presse laissait entendre qu’on ne pouvait même pas circuler dans les rues de Bamako ! Il faut, en toute chose, savoir garder mesure. L’insécurité peut être créée en informant les gens qui sont en insécurité.

<strong>Une enquête a été ouverte mais, à présent,   aucune arrestation ! A quoi cela est du?</strong>

Cela n’est pas vrai ! Deux personnes ont été arrêtées et elles ont reconnu avoir porté la main sur le Président. Elles sont actuellement détenues. Deux autres, dont un militaire sont suspectés et sont en fuite. J’avais même demandé que leur visage et leur identité soient diffusés à la télé afin que les populations nous aident à les retrouver… J’étais de garde quand cela est arrivé, bien que ce jour là mon bâtiment ait été occupé par des milliers de gens au même moment mais, moi j’ai pu sortir et aller là bas. J’ai demandé au Ministre de la Sécurité intérieure de faire les enquêtes sur trois choses: Les gens qui sont visiblement connectés à ce qui est arrivé au Président, voire s’il y avait des complicités, et ce qui s’est passé sur le plan sécuritaire afin que cela ne puisse plus se passer. On n’y travaille au quotidien ! Croyez-moi, ce n’est pas pour passer le temps ! , mais on ne peut malheureusement vous donnez ce que vous voulez. Moi je ne peux pas violer le principe de l’instruction pour faire plaisir à des gens. Laissez les choses prendre leur cours. Faisons-nous confiance, laissez mon équipe faire son enquête ! Lorsqu’elles seront conclues, nous irons vers vous.

<strong>Le Gouvernement étant responsable de la sécurité, on pouvait freiner les marcheurs avant  leur arrivée  à Koulouba. Est-ce que les deux personnes arrêtées ne sont pas de menu-fretins ?</strong>

Si vous vous asseyez publiquement pour dire que ceux qui ont été arrêtés étaient des menu fretins, le Ministre de la justice ici présent pourrait vous interpellez, parce que vous en savez quelque chose. Ce jour, il y a eu beaucoup de choses ;  les vidéos sont là. Dans la semaine, plus de 75 personnes ont été interpellées ! Mais il faut faire la distinction entre être quelque part et avoir commis l’acte.

Les enquêtes ne sont pas des choses à précipiter. Les parents des personnes disparus peuvent aller signaler cela et une enquête sera ouverte. Je leur dis de ne pas être pessimistes. Des rumeurs font que certains bérets rouges sont au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, entre autres.

<strong>Quels sont vos rapports avec le Capitaine Sanogo</strong>

<strong>Des rapports les plus cordiaux, dans la mesure où nous avions beaucoup de tâches à faire ensemble. </strong>

Votre Gouvernement est beaucoup critiqué par la communauté Internationale et surtout par une franche de la population malienne le FDR. Es ce que vous êtes prêt à Démissionner ?

<strong>Vous avez-vous même vu le décalage entre ce que vous dites et la réalité. Aviez- entendu une seule critique de ce gouvernement par la population ?</strong>

Ceux qui ont les moyens et quand ils n’aiment pas un gouvernement, vont payer  des journaux, faire un lobbying. Moi je n’ai pas le temps pour faire la polémique. On m’a confié une tâche : celle de diriger  ce pays pendant la transition,  d’aller reconquérir le nord, d’organiser des élections libres et transparentes !

Pourquoi vous ne dites pas à la classe politique de s’entendre avec le Gouvernement. Ce n’est pas comme ça qu’il faut réfléchir. Je ne réponds  pas aux menaces. Le peuple est entrain  d’observer parce que c’est lui l’arbitre final.

Si ça ne tenait qu’aux supporters, moi je peux vous remplir les rues de Bamako avec des gens qui diront « ne touchez  pas à ce gouvernement ». Je leur ai dis que ce n’est pas utile parce c’est le pays qui perd dans cette polémique. Que ceux qui veulent venir au gouvernement, viennent donc !  On va faire un gouvernement de 200  personnes ! Il n’y a pas de problème et d’autant plus que vous parlez de budget de taille du Gouvernement ! Permettez-moi de profiter de l’occasion : vous voyez ces hommes et femmes là, ça fait 3 mois que nous travaillons tous, aucun d’entre eux n’a été payé.

<strong>(…) La priorité ce n’est pas ça ! Ce n’est pas d’entrer dans le gouvernement (…) Aidez-nous à sauver le pays avec votre expérience  et vos capacités. Travaillons en symbiose !</strong>

Monsieur le PM vous avez présentez une feuille de route pour la transition dont le contenu a été vivement critiqué par l’opposition. Alors est ce cette feuille de route sera d’actualité après la formation du gouvernement d’union nationale ?

Le  contenu de la feuille de route a été écrit dans l’accord cadre. On nous a dis « libérez, sécurisez le nord, ramenez l’administration et les populations dans le nord, ensuite faites un fichier électoral crédible et organisez des élections». Qu’est ce que vous voulez de plus? La seule chose qui reste c’est un  chronogramme indiquant le jour et l’heure précise. Et seul le Bon Dieu sait cela. L’autre aspect sur lequel on ne peut mettre le chronogramme,  concerne le fichier. Il  suffit de nous entendre sur quel type.

<strong>De quoi on vit aujourd’hui ?</strong>

Le problème est que souvent en voulant faire du mal à quelqu’un, en voulant critiquer fondamentalement et foncièrement quelqu’un, on se fait du mal à nous-mêmes. Je connais des pays environnants dont les capitales ont moins de sécurité que Bamako. C’est parce que nous-mêmes maliens, nous passons beaucoup de temps à critiquer ce qui se passe dans notre pays. Certains de nos compatriotes vivant en Europe ont pris peur. Certains que j’ai pu convaincre sont venus et se sont rendu compte que ce qu’on voit à travers les medias ne corrobore pas avec la réalité (…).

Le monde entier verra que venir à Bamako ou aller à Ségou, Tombouctou, n’est pas plus dangereux que d’aller à Abidjan, Bouaké, Lagos, Johannesburg… Au contraire !

S’agissant de la Coopération internationale : Cela va arriver lorsque nous-mêmes, nous allons arrêter de nous tirer dessus à Bamako ici. Parce que chaque fois que nous nous tirons dessus, les gens qui veulent revenir regardent  ce coup de feu et disent : « Ah ! Il y a encore un problème ». Il y a eu le retour à l’ordre constitutionnel ; On a dit qu’on voyait trop souvent le capitaine Sanogo à la Télé, que les militaires étaient trop présents dans certains endroits  comme à la station Télé et l’Aéroport. C’est ridicule ! Heureusement que le gouvernement n’est pas  en attente de cette aide... Nous sommes entrain d’apprendre une nouvelle leçon. Cette leçon est que ce pays, au moment le plus difficile de son histoire, est entrain d’essayer de s’en sortir sans l’aide de personne ! Ca c’est une très bonne leçon et c’est ce qu’on appelle souveraineté. Tout ce que nous faisons,  nous ne le devons qu’à nous ! Ce qui manque sur ce  tableau,  c’est le sursaut patriotique. Que les gens enterrent leurs armes, que les ambitions personnelles disparaissent et se mettent ensemble ! Ceux qui veulent entrer au gouvernement seront les bienvenus .Tu n’as pas besoin de critiquer ton gouvernement, ton pays pour y entrer. Si tu es compétent et si tu passes une bonne enquête de moralité comme l’ont subit tous les membres de mon gouvernement, il n’ya aucun problème !

<strong>Parlons Education. On dit qu’il y a 30 000 enfants qui sont dans les camps des refugiés  Quel est leur sort en termes d’examens ?</strong>

Nous avons trois ministres : le Ministre chargé de la Famille, de la promotion de la Femme et de l’enfant, celui, de l’Action Humanitaire  et le Ministre de l’Education, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues Nationales. Ils ont fait une tournée dans tous les camps où ils ont pu recenser les familles mais également les aspects. Ils sont entrain de voir comment les encadrer,  préparer un examen spécial pour ces enfants. Ils vont aller cette semaine aux camps du Niger et de la Mauritanie. Nous sommes en contact permanent avec tous ces gens, nous suivons tout et nous sommes attentifs à tous les détails.  En cette période, il y a trop de fronts, le gouvernement est pris à la gorge. Même avec les moyens, un gouvernement s’il n’est pas bien structuré, ne peut faire face à toutes ces urgences sur tous les fronts.

Que Dieu nous en garde ! Si le Ministre des Finances ne contrôle pas bien ses assiettes, qu’il n’arrive pas à payer les salaires du mois prochaine ; si à tout cela s’ajoute la fronde sociale,  tout le monde va basculer, vous et moi. C’est pour cela qu’il faut être solidaire avec ce gouvernement. Quand ce sont des critiques constructives, d’accord,  mais quand ce sont des critiques stériles, alors…

Qui peut regarder ce gouvernement et dire que c’est un gouvernement inexpérimenté, incompétent ? Vous avez vu au Mali ici un gouvernement plus compétent que celui là ? Ca  n’a jamais existé !  Des gens pensent qu’ils vont retenir l’attention des populations ! Ces populations ont mieux à faire ! Elles pensent au nord, à leur nourriture, à leurs enfants qui sont à l’école, à leur sécurité… Elles ne pensent pas à rentrer dans le Gouvernement !

S’il s’agit de critiques constructives, ce gouvernement n’attend que ça. Ceux qui disent que nous sommes incompétents, qu’ils nous apportent le produit de leur réflexion profonde, on va l’appliquer  si c’est constructif.

<strong>Agriculture : Comment amener les maliens à manger cette année ? Les mesures d’approvisionnement des producteurs en intrants et en semences sont-elles suffisantes ?</strong>

Les mesures que nous avons prises sont nombreuses et très variées : d’abord nous avons commencé à faire face à l’insécurité alimentaire qui sévissait dans notre pays. Sur les  703 Communes du Mali, il ya environ 255 qui étaient au bord de l’insécurité. Aujourd’hui, ce chiffre est réduit à 104 et nous continuerons à travailler pour éliminer cela. Avec les dernières pluies tombées, le Gouvernement n’avait plus le temps de mettre en place la subvention sur les intrants pour l’année, et du cout, le Ministre de l’Agriculture et e la Pêche  a rencontré les intéressés qui ne pouvaient plus nous aider au motif que des reliquats à payer au titre des deux dernières campagnes. Nous avons convenu avec eux de payer. Dans ce programme de subvention, nous avons mis plus de 36 Milliards de FCFA  pour des semences de mais à cause de leur productivité et des semences de céréales distribués gratuitement aux zones où, à cause de la pluviométrie de l’année dernière, n’ont pas eu de production.

Au-delà de cela, je profite pour signaler que certains de nos amis tels que  l’Allemagne à travers la Coopération Allemande  a subventionné les 12500F que les cultivateurs devraient payer, ce, dans certaines zones, pour environs 800 000 000 FCFA. A Mopti également dans le périmètre irrigué, la Norvège avec un programme de 300 à 400 000 000 de FCFA a permis de faire en sorte que les producteurs puissent avoir accès  à ces engrais à 0F …

Au niveau de la CMDT nous sommes déjà à plus de 96 % d’application de ces intrants, comparée à 20 % à la même période l’année dernière. Les choses sont donc entrain d’avancer.

Cette année nous entendons produire 9650 000 T de céréales, pour le coton 445 000T voir 500 000T soit une augmentation de 55 000 T de coton graine.

A cela il faut signaler la menace acridienne  qui prend ses origines dans les zones occupées. Des dispositions sont entrain d’être prises.

<strong>Je ne démissionnerai pas !</strong>

On ne peut pas s’entendre avec quelqu’un simplement parce que ça mène quelque part. Pourquoi vous ne dites pas à la classe politique de s’entendre avec le Gouvernement ? Ce n’est pas comme ça qu’il faut réfléchir. Je ne réponds  pas aux menaces ! Le peuple est entrain  d’observer  parce que c’est lui l’arbitre final. Ce ne sont pas la CDEAO et la Communauté Internationale qui vont  venir voter.  Elles [les populations] I sont en train d’observer les faits et gestes de chacun de ces politiciens. Elles n’ont pas  accès aux  micros, aux  lignes dans les journaux, mais ils ont leurs bulletins. Je peux vous donner la liste des réalisations que ce gouvernement a pu faire dans ce temps malgré cette situation. Vous savez il y a des gens qui ont le luxe de s’assoir et de critiquer, et d’autres ont le devoir de travailler. les membres du gouvernement ne peuvent pas entrer dans la polémique sinon notre gouvernement va à terre . Nous resterons debout et aucune de ces critiques,  si elles ne sont fondées, ne nous atteindra une minute.

Parler de démission !  Moi je ne démissionnerai pas  pour la simple raison que je ne peux même pas démissionner si je le veux pour deux raisons : la première est d’ordre académique. Vu l’accord-cadre, si je dois démissionner,  à qui donc  je dois remettre cette démission puisque l’accord-cadre dit que le Président ne peut pas prendre ma démission. Qui va donc la prendre ? Personne ?

La deuxième, ce qu’il faut savoir, c’est ce moi je suis un enfant de ce pays, ce pays m’a tout donné. Quand ce pays me confie une tâche, tant que je serai debout, je ne vais jamais quitter ! Je ne vais jamais démissionner !

<strong>Est-ce vous ou le Président qui va composer le Gouvernement ?</strong>

Ce n’est pas le Président qui fera le Gouvernement ! C’est moi le Chef du Gouvernement  qui va faire le gouvernement et proposé au Président de la République. La seule différence c’est que c’est lui le Président de la République qui  va faire les concertations avec les politiques. On peut aider son pays sans rentrer dans le gouvernement. Ce gouvernement représente tous les segments de notre nation. Vous voulez qu’on casse tout pour que d’autres entrent ? Il n’ya pas de problème ! Si c’est à ce prix que nous allons pouvoir libérer le nord,  amenez-moi 50,  je  vais les prendre, mais il nous faut aller libérer notre pays. D’autres vont-nous aider à le libérer sans être dans le gouvernement.

<strong>Est-ce que la date butoir de la CDEAO sera respectée ?</strong>

La CDEAO a fixé une date ; , nous sommes un pays souverain !  Notre Président a entamé des consultations  et quand il finira avec ces consultations, moi je formerai mon gouvernement. Et  si ça dépasse le 31 Juillet, il n’y aucun problème.  Il faut être sérieux ! Retournons dans la mesure ! Le Gouvernement se composera le plus rapidement possible. La date de la CDEAO n’est qu’une date indicative. Encore une fois, au lieu de faire des choses à la précipitation et revenir en arrière après deux mois pendant que notre pays s’enlise, prenons toujours le temps de faire les choses bien. Ce n’est pas par mépris que j’ai formé ce gouvernement. Ce qui a mis notre pays dans le trou, c’est la confusion entre union nationale et de consensus. Le consensus tue, mes chers amis ! (…). Un Premier Ministre est un capitaine d’une équipe, c’est l’entraineur d’une équipe ! Comment vous pouvez demander à l’entraineur de faire jouer des joueurs de votre choix et qu’il soit responsable du résultat obtenu ? (…) Les politiciens aiment jouer aux indiens et au cowboy… Je ne suis pas un cowboy !

<strong>Propos transcris par Toumani Coulibaly et B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Les fausses notes du PM Cheick Modibo Diarra : Les déclarations du Premier ministre lors de l’interview télévisée ne manquent pas de relents </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-fausses-notes-du-pm-cheick-modibo-diarra-les-declarations-du-premier-ministre-lors-de-linterview-televisee-ne-manquent-pas-de-relents-83719.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Aug 2012 04:48:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Outre le culte de la personnalité  et le nombrilisme que le personnage développe à travers l’usage excessif des pronoms personnel et possessif  (« je », « moi», « mon », «ma »), les quelques contrevérités émises ne sont également pas de nature à rassurer sur son compte. Aussi,  sa conception de la politique et de la gouvernance donne des sueurs froides dans le dos. </em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-78191" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Cheick_Modibo.jpg" alt="" width="350" height="235" />L’homme assimile les « politiciens maliens » à des cowboys beaucoup plus enclins à jouer avec les indiens qu’à s’occuper des choses sérieuses. C’est oublier que lui-même est un  politicien et par surcroit chef de parti politique : le RPDM. Au delà de l’insulte, pareille comparaison ne sied pas en ce moment, en tout cas, pour qui, est soucieux de l’unité et de la réconciliation nationale.

Cette autre bévue de M. Diarra a consisté à dire que des politiciens nantis avec des carnets d’adresses bien fournis ont tendance à demander le service des chefs d’Etat de la CEDEAO pour troubler la quiétude de son gouvernement. On voit mal, des opposants historiques de la taille d’Alpha Condé,  de Macky Sall, d’Alassane Ouattara, d’Ousmane Youssouf, des personnalités comme Yayi Boni, Blaise Compaoré entres autres, se laisser manipuler par des hommes politiques maliens. Il s’agit d’un écart, voire d’une dérive !

Aussi, l’orateur s’est beaucoup fié au reportage télévisé qui a précédé l’interview  et dans lequel  aucun intervenant n’a trouvé son gouvernement incompétent. Si cette logique avait force de loi, l’on dira alors que personne, dans un micro-trottoir similaire consécutif à l’arrivée de Dioncounda Traoré, n’a formulé la moindre critique à l’encontre du président intérimaire. Et que par conséquent, M. Traoré serait exempt de reproches.  Et pourtant, l’unanimité est loin d’être faite autour de ce dernier. L’absence de preuves, dit-on, n’est pas une preuve d’absence !

A en croire toujours M. Cheick Modibo Diarra, un gouvernement d’union nationale signifierait la présence de toutes les composantes géographiques et ethnique du pays. Il n’est visiblement pas sur la même longueur d’ondes que le reste du monde. Un gouvernement d’union nationale évoque en tout premier lieu les sensibilités politiques étant entendu que l’exercice du pouvoir  dans un régime démocratique est exclusivement dévolu aux politiques, pardon, « aux politiciens ».

Par ailleurs, la satisfaction de l’interviewé vient du fait que le pays se passe en ce moment de l’aide des partenaires. Nous n’auront pas besoin de le contredire puisqu’il le fait lui-même admirablement bien en rappelant que pays comme l’Allemagne, la Chine, l’Egypte, le Maroc, l’Algérie, l’Afrique du Sud, entre autres, ont contribué dans les efforts humanitaires et agricoles. Toute chose qui aurait permis au gouvernement de se consacrer à d’autres missions. A ce que l’on sache, ce n’est le gouvernement Cheick Modibo Diarra qui a tissé les premières relations d’avec ces pays.  En tout, état, cause, on n’insulte pas les partenaires tout comme, on ne dit jamais,  « source, je ne boirais plus de ton Eau ».

Aux jeunes pressés d’aller libérer le nord du pays, il demande d’intégrer l’armée prétextant que les groupes insurgés se sont incrustés depuis maintenant dix ans et qu’il n’est possible de les déloger en trois mois.

Les maliens, dans leur écrasante majorité n’ont pas apprécié ces propos défaitistes et résignés et par surcroit discutables. Le ganda Koy a en effet donné la preuve du contraire en combattant avec succès les groupes rebelles pendant les années 90.  Par ailleurs, il est légitime pour tout peuple de se battre pour sa liberté. Le principe est encore inscrit dans la charte des Nations Unies.

L’autosatisfaction du Premier Ministre apparaît également avec l’actuel gouvernement. A l’en croire, il n’y a jamais un gouvernement aussi compétent que le sien. Une insulte pour les équipes précédentes. Et puis après tout, il revient au peuple de juger. Pas lui ! Et en 100 jours, l’on ne saurait véritablement évaluer un e équipe, encore moins un entraineur.

Toujours à ses dires, c’est la première fois qu’une enquête est menée après l’agression de journalistes maliens. Hélas ! Suite à l’agression de HAMIDOU Diarra dit « DRAGON », une enquête a été bel et bien ouverte. Elle n’a cependant jamais abouti. Le dossier demeure cependant ouvert. S’agissant de M. Konaré, la question reste de savoir si une plainte a été introduite.

Notre bon premier ministre va bien plus loin en suggérant de chercher les coupables ailleurs que dans les rangs des forces armées. On eut dit qu’il voudrait orienter les enquêtes  lui qui estime que les recherches sont en cours.

« Je ne démissionnerai pas. D’ailleurs, à qui remettrais-je ma démission » s’interroge M Diarra. C’est oublier que la démission est un acte personnel et que c’est une autorité légale qui a signé son décret de nomination. Les Maliens s’attendaient à une réponse du genre : « si le bonheur du Mali doit passer par ma démission, alors, je démissionnerai ! ». Il paraît que la modestie et le bon sens sont des vertus les moins  bien partagés en ce bas monde.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CHU Gabriel Touré : La grande magouille autour de la délivrance du sang</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chu-gabriel-toure-la-grande-magouille-autour-de-la-delivrance-du-sang-83727.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Aug 2012 00:20:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sang donné =vie sauvée !  Un slogan des donneurs bénévoles de sang du Mali qui semble être méconnue  une fois dans les locaux de l’hôpital Gabriel Touré. Le sang coûte de l’or présentement dans cet établissement sanitaire et les pauvres n’y ont pas accès.</em></strong>

[caption id="attachment_63493" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-63493" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Abdoulaye-Nène-Coulibaly.jpg" alt="" width="250" height="349" /> Abdoulaye-Nène-Coulibaly, DG CH Gabriel Touré[/caption]

Les donneurs bénévoles de sang  qui sauvent des vies au quotidien doivent être  prioritaires quand ils sont dans le besoin mais au contraire ils en sont privés au CHU Gabriel Touré. Ce fut le cas d’une dame, Youma Doucouré domiciliée à Medina Coura, une donneuse bénévole de sang ayant accompagné son beau père au CHU Gabriel Touré le Vendredi 13 Juillet dernier pour une opération. Elle a failli en arriver aux mains avec la dame de garde à la cellule de transfusion sanguine du dit Hôpital. Finalement le vieux Bouna Drame a rendu l’âme suite au refus catégorique de la meurtrière de garde malgré toutes sortes d’interventions.

Depuis un certain temps le Centre Hospitalier Universitaire Gabriel Touré fait l’objet de plusieurs sujets allant de la magouille, au vol de médicaments des patients, la négligence auxquels s’ajoutent désormais la pénurie de sang voire le refus de mettre les poches  à portée des malades en besoin.

Cette triste histoire a étonné plus d’un ce Vendredi 13 Juillet 2012 aux environs de 17h 30 lors que Youma Doucouré  accompagnant  son beau père au CHU Gabriel Touré et  munie de sa carte de donneuse bénévole de sang a été privée du liquide précieux.

La dame de garde la renvoya au CTS sise à Quinzambougou. Ceux-ci à leur tour la reconduisirent au Gabriel Touré au motif que plusieurs poches ont été acheminées et que ce stock ne peut en aucun cas être épuisé en ce laps de temps. Séance tenante elle se rend encore au CHU Gabriel Touré et demanda à la dame de prélever son sang en lui offrant des poches pour son malade, toute chose qu’elle refusa. Au même moment une vingtaine de personnes membres de sa famille se sont présentés pour leur prélèvement afin de sauver la vie du vieux Dramé. Après avoir effectué ces différents prélèvements, la dame de garde traina les pas de 14h jusqu’à 17h 30. Finalement tous les efforts furent vaines car le vieux Bouna Drame rendit l’âme et faussa définitivement compagnie à tous laissant une vingtaine de poches de sang entre les mains des agents sanitaires du CHU Gabriel Touré.

<strong>De quoi décourager les donneurs ! </strong>

<strong> T. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les jeunes et  femmes de Goundam ont dit non aux brimades et humiliations des salafistes d’Ansar Dine.  </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-jeunes-et-femmes-de-goundam-ont-dit-non-aux-brimades-et-humiliations-des-salafistes-dansar-dine-83731.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Aug 2012 00:09:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’incident est  survenu suite à l’agression d’une jeune dame de 25 ans répondant au nom de Fatouma HAIDARA. Accompagnée de ses 3 enfants, elle se rendait au puits collectif  quand les hommes d’Iyad Ag Aghaly l’ont interceptée  pour l’arroser de coups de cravache sous prétexte qu’elle ne portait pas de foulard. F T surprise et prise de panique, a laissé tomber le nourrisson. Des hommes qui s’apprêtaient à rentrer à la mosquée ont assisté à la scène et ont crié scandale. </em></strong>

Tout d’un coup, les jeunes et les femmes sont sortis de toutes les rues et ruelles de Goundam, qui, avec des gourdins, qui avec des pilons et  machettes. Une foule de 300 à 500 personnes ont ainsi  pris le chemin du Q G des salafistes.

Face à la détermination des manifestants en colère, ils ont tiré des coups de sommation. Un geste qui n’a pas calmé les ardeurs des jeunes qui continuaient d’avancer comme des lions blessés. Ainsi les hommes d’Ansar Dine  se sont résolus à faire un repli tactique comme l’avait fait l’armée malienne  au Nord, et tout comme le MNLA à Gao.

Les jeunes de Goundam, désormais maîtres de leur ville pendant quelques heures au moins ont descendu et déchiré les drapeaux d’Ansar Dine  qui flottaient sur la  résidence du préfet et à la gendarmerie,  pour hisser le drapeau malien : le Vert, Jaune et Rouge !

Ils ont par la suite investi les locaux abandonnés par les hommes d’IYAD pour ramasser les armes et minutions laissées par les fugitifs. , ils ont également  aussi versé le  gasoil et détruit  les vivres des assaillants.

Le soir, les salafistes sont revenus en force et ont raflé 74 jeunes, qu’ils ont libérés  quelques heures plus tard sur intervention des notabilités de la ville, sous condition que les jeunes  règleront la facture du carburant versé et qu’ils rendront les armes et minutions  prises.

Nous encourageons vivement les jeunes de Goundam et leur rappelons que  Sidi Kalil SANGHO a préféré la mort à la honte sur la terre de Goundam.

<strong>Alhousseiny  Aboudjé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Vie des partis  politiques : Le Premier Ministre  offre un siège à son parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/vie-des-partis-politiques-le-premier-ministre-offre-un-siege-a-son-parti-78810.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2012 01:19:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-79065" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/siege-rdpm-X.jpg" alt="" width="610" height="426" />

<em><strong>Dr Cheik Modibo Diarra vient d’offrir un joli siège à son tout nouveau  parti presque  trois mois après sa désignation en qualité de premier ministre et au moment où les autres formations politiques de la place sont invitées à garder profil bas.</strong></em>

C’est au quartier Hippodrome, rue  300, porte 391 sur la route du quartier Sikoroni, que se trouve la construction  servant désormais de siège au parti RpDM, celui  de notre premier ministre. Le nom de la formation est fièrement écrit en haut en bleu  sur un fond blanc: « Rassemblement pour  le Développement du Mali ». Et dans le sens vertical, on peut lire  en gros caractère et en couleur  Bleu-ciel : «RPDM».  Ainsi, les deux écritures forment géométriquement une perpendiculaire de 90° ... Une décoration  que le docteur aurait lui-même inspirée  depuis les locaux de la primature.

Même un simple passant se sentira obligé de  jeter un regard sur l’édifice et de s’exclamer éventuellement : « Notre premier ministre, en dépit de la crise qui secoue le pays n’a songé qu’à offrir un siège à son parti… ».

En tout état de cause, l’affectation d’un nouveau siège au parti augure d’intenses activités dans les mois à venir. En clair, même s’il ne sera pas candidat à la faveur des prochaines joutes présidentielles, M. Cheick Modibo Diarra entend jouer le premier rôle à travers cette formation politique laquelle n’avait pourtant été créée que dans le seul et unique but de sa candidature à la présidentielle. Il est vrai que le pouvoir donne des idées. D’autres diraient qu’il corrompt.
<strong></strong>

<strong>Djibi</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Crise socio&#45;politique au Mali : «La transition ne saurait être objective et apaisée sans le CNRDRE»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-socio-politique-au-mali-la-transition-ne-saurait-etre-objective-et-apaisee-sans-le-cnrdre-78840.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2012 00:34:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est devant la Bourse du Travail que le mouvement «Trop c’est trop», la coordination des associations, le MP22 et yerewoloton ont organisé une conférence de presse, vendredi dernier, sur le thème : « «point sur le Mali a cent jours du coup d’Etat ». Cette conférence était co-animée par M. Perignama Sylla, Me Mariam Diawara, Djibril Diallo entre autres.</strong>
Selon les conférenciers, ce coup d’état, qui a permis de relancer le débat sociopolitique dans notre pays a été salutaire pour la grande majorité du peuple Malien et «nous croyons que le monde entier a été surpris du rétablissement, deux semaines après, de l’ordre constitutionnel à travers l’accord cadre du 6 Avril 2012 signé la CNRDRE et CEDEAO».
Pour eux, la bonne foi de la junte était manifeste et certifiée par les différents accords signés. Cependant, rapidement les maliens se rendront compte du manque de bonne foi de la CEDEAO. « Par une attitude des plus incompréhensibles, elle va tenter de se substituer au peuple Malien, en décidant à sa place celui qui va diriger la transition et la durée de celle-ci ».
Pire, poursuivent-ils,  elle décidera d’envoyer au Mali des troupes étrangères pour sécuriser les organes de transition contre les hommes politiques maliens et contres les forces armées nationales du Mali.
Par ailleurs dit-il, les nombreuses violations de l’accord cadre par la CEDEAO et l’attaque perfide du 30 Avril 2012, n’ont pas fait dévier le CNRDRE de sa ligne de conduite, de son humilité et de sa fidélité à la parole donnée qui est considérée comme sacrée en terre Malienne.
<strong>Lassa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Destruction des Mausolées religieux au Nord Mali : Non à l’islam importé </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/destruction-des-mausolees-religieux-au-nord-mali-non-a-lislam-importe-78827.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2012 00:00:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est la salle de conférence de la presse du CICB qui a été choisie le 7 juillet dernier  par les  membres du Groupement des Leaders Religieux Musulmans, pour un grand meeting suite à la destruction des mausolées religieux au nord de notre pays. L’événement a enregistré la présence de Mahmoud Dicko président du HCI d’Ousmane Cherif Haidara, président d’Ançar dine, Mohamed Maki Bah, président de l’UJMMA, Thierno Hady Thiam, et le guide spirituel des Soufis,  Bila Diallo entre autres.</strong></em>
La frustration a atteint son paroxysme depuis que les islamistes ont détruit 7 des 16 mausolées des saints de Tombouctou et endommagé une des vielles mosquée de la région de Tombouctou, la mosquée Sidy Yaya Shérif.
Le groupement des leaders musulmans a manifesté depuis contre la profanation du  mausolée de Sidy Mahmoud.
Dans son intervention Mohamed  Maki Bah a lancé un appel à la jeunesse de faire quelque chose pour la pérennisation des mausolées religieux.
De son côté Thierno Hady Thiam, a été formel : « ceux qui ont détruit les mausolées viennent pour la plupart d’ailleurs. Cela doit nous servir de leçons pour savoir ce qu’il y a lieu de faire. Le respect aux morts est une tradition que nous héritons de nos grands parents, mais aussi du prophète (SLT)  et ses compagnons ; qu’on cesse de nous divertir ».
Mahmoud Dicko a qualifié ces actes d’ignobles et contraires à l’islam. C’est une obligation pour tout musulman de respecter les symboles religieux de quelque bord que ce soit, a-t-il déclaré. Avant d’inviter les uns et les autres à ne pas tomber dans le piège des envahisseurs.
Quant à Ousmane Cherif Madani Haidara, il a aussi invité l’ensemble des leaders musulmans, les prêcheurs à mieux sensibiliser l’opinion sur l’islam, à accepter de descendre sur le terrain pour une saine compréhension de la religion musulmane. Enfin, le groupement des leaders religieux musulmans, dans une résolution présentée par Adama Kane, a interpellé l’opinion sur l’existence du danger qui guette les vestiges et monuments religieux depuis que les rebelles ont occupé les régions du nord Mali et l’imam Kallé de lire quelques versets coraniques pour le retour de la paix au Mali.
<strong>Lassa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Prêcheur Mamadou Konaté  dit «Haïdara Junior» à propos de l’arbre sacré de Sébénikoro «Enlever les écorces, les feuilles ou racines peut être source de malédictions »</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/le-precheur-mamadou-konate-dit-haidara-junior-a-propos-de-larbre-sacre-de-sebenikoro-enlever-les-ecorces-les-feuilles-ou-racines-peut-etre-source-de-maledictions-78818.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2012 00:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La découverte, il y a quelques semaines, à  Sébénicoro d’un  arbre portant les noms d’Allah et du Prophète (PSL) a suscité une ruée vers ce qu’il convient d’appeler un lieu de culte. Des fidèles et autres curieux ont décidé de couper feuilles et racines pour des usages certainement mystiques. Lprêcheur Mamadou Konaté n’est pas de leur avis. Il  a bien  voulu apporter des précisions à la faveur d’un entretien qu’il nous a accordé à son domicile à Yirimadio.</strong></em>

Abordant le sujet après la Fatiha, Konaté dira que le fait est tout simplement miraculeux pour les humains, mais pas pour Allah  Le tout puissant  qui a annoncé le prophète comme étant le sauveur de l’humanité pour ceux qui le suivront. La personne humaine dit-il,  dessine parfaitement le nom du prophète à savoir : la tête ronde symbolise (Ma) les deux côtés (ha), le ventre (Ma) et les membres (Da).
« L’arbre de Sébénicoro n’est donc qu’une autre démonstration de la grandeur et de la suprématie divine. Quand j’ai vu cet arbre, j’ai su que Dieu a besoin de  son prophète. C’est sur la colline que l’âme du prophète a été envoyée et ensuite, c’est  dans une grotte de la colline de « Gharoul Hira » à 3km de Makka  que le Coran a été remis au prophète. J’ai personnellement eu la chance de voir cette colline. Aussi, en  quittant Makkan  pour Madina,  le prophète à passé 3 jours dans la grotte d’une colline qu’on ne peut atteindre que 2h 30mn de marche après l’avoir aperçu…  C’est un signe de grandeur de la colline et la valorisation du prophète. Si nous le suivons, nous seront sauver dans ce monde  ici bas et dans l’au-delà…».
« Ce  signe justifie aussi la grandeur du Mouloud. Il y a plusieurs terres dans ce monde, plusieurs  miracles ont été faits ! Mais l’inscription du nom de Dieu et du prophète sur un arbre est une première  et cela prouve l’implication des musulmans dans la célébration du Maouloud et l’amour pour le prophète PSL ».
Et que pense le prêcheur de syncrétisme de certaines personnes qui enlèvent feuilles, écorces et racines ?
« J’ai vu des choses extraordinaires, mais aussi des choses déplorables. Si Dieu nous fait découvrir ses miracles, nous devons nous en approprier et le remercier. Le Mali est un grand pays, le drapeau malien vert, jaune, rouge : signe d’arc en ciel. Mieux ! Lors de la bataille de Kayibara (Guerre Sainte), c’est le drapeau vert jaune rouge qui a été remis aux Sahâbs) par le prophète.
Le malheur c’est que nos sœurs s’exhibent en ce lieu à travers des tenues indécentes. Certaines femmes ne parviennent pas à escalader la colline, et n’étant pas conséquemment vêtues, on devine ce qui s’en suit...
Le fait d’aller sur le lieu est salutaire, mais enlever les écorces, les feuilles ou racines peut être source de malédictions. Les autorités doivent prendre des mesures pour sécuriser cet arbre. Cet arbre n’est apparu qu’au Mali. Nous devons donc rendre grâce à Allah et éviter qu’il ne disparaisse ». Et d’ajouter que le miracle est susceptible d’attirer les musulmans du monde entier et des touristes. Raison pour laquelle, insiste-t-il, il faudra le préserver.
<strong>T. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cheick Modibo Diarra:  La solution ou le problème ? Cet homme est dangereux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/cheick-modibo-diarra-la-solution-ou-le-probleme-cet-homme-est-dangereux-78808.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/cheick-modibo-diarra-la-solution-ou-le-probleme-cet-homme-est-dangereux-78808.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2012 00:00:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Loin d’être la solution, l’actuel premier ministre malien semble être le problème. Ses bourdes ne se comptent plus sur les doigts d’une main. Immaturité politique ou tentative délibérée d’accaparement du pouvoir ?  </strong></em>

[caption id="attachment_76083" align="alignleft" width="310" caption="Cheick Modibo Diarra"]<img class="size-full wp-image-76083" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Cheick-Modibo-Diarra-Pm.jpg" alt="" width="310" height="206" />[/caption]

Pourtant désigné suite à un accord intervenu avec la CEDEAO depuis Ouaga, il s’abstient, pour des raisons obscures, de s’y rendre encore dans le cadre d’un mini sommet censé trouver une issue favorable à la crise institutionnelle et sécuritaire de son pays; Il enchaîne des décisions et déclarations très compromettantes et dangereuses; Il entreprend des visites de travail dans des pays , faisant fi des réalités géopolitiques du moment… Comme quoi, le bon sens ne s’acquiert à la Sorbonne, à la NASA encore moins dans l’espace sidéral, ou dans quelques confins galactiques ; mais bien sur la planète bleue.  Que M. Diarra revienne donc sur terre !
Ouaga II : il a raté le coche !
L’invité des chefs d’Etat de la sous-région n’a fait la moindre déclaration officielle pour justifier son absence au mini-sommet de Ouagadougou en fin de semaine dernière. Son gouvernement s’est juste contenté de produire, (encore et toujours) un communiqué annonçant sa «visite de travail au Maroc».
En plus du manque de respect pour les chefs d’Etat et non moins ses aînés, l’attitude de M. Diarra jure avec sa présumée volonté affichée d’accomplir les deux missions essentielles à lui assignées par l’accord-cadre du 06 avril dernier. Il s’agit  de la gestion de la crise sécuritaire et institutionnelle et de l’organisation des élections. Des missions, soit-dit en passant, assignées par les mêmes chefs d’Etat à l’appel desquels, il fait aujourd’hui la sourde oreille.
La «visite de travail » au Maroc qui ne manque d’ailleurs pas de relents (nous y viendrons plus loin), n’est donc que pur prétexte. Mais quel mauvais prétexte ! En somme, la sagesse aurait voulu que M. Diarra se rende à pied sur une éventuelle planète des singes si là se trouvait la solution malienne. Mais visiblement pour des raisons politiquement partisanes, de fierté très mal inspirée, de principe de souveraineté très discutable, il a choisi une autre option... Ne pouvait-il se rendre à Ouaga et  dire ses quatre vérités (s’il en possède encore) à ses hôtes ? Et diantre ! Qui avait donc exhorté les autres acteurs de la scène politique malienne à taire leurs ambitions, querelles et autres ressentiments au nom du Mali ?
Et puisque M. Diarra est bambara et fier de l’être, nous lui proposons à raison cette vérité proverbiale du terroir : «On n’insulte son interpellateur qu’après l’avoir écouté».
D’Alger à Rabat: «une visite de travail» très controversée
C’est vendredi dernier que le premier ministre malien a pris pied à Rabat où il s’est entretenu avec le chef de gouvernement marocain, Abdelilah Benkirane.
«Je suis venu demander au Maroc, au roi, au gouvernement et au peuple, d’utiliser la confiance dont il jouit sur la scène internationale pour aider le Mali à retrouver son intégrité territoriale et sa souveraineté par tous les moyens possibles, surtout par les voies diplomatiques» a indiqué le visiteur à son hôte chérifien. A-t-il été entendu ? Pas sûr ! Et pour cause.
Le royaume chérifien a déjà son opinion sur la crise sécuritaire malienne. Un communiqué émanant de son ministère des affaire étrangères indique en effet que. «Le Maroc appelle les Etats islamiques et la communauté internationale à une intervention urgente et conjointe pour protéger le riche patrimoine malien qui constitue une composante du patrimoine islamique et humanitaire (...)» Et de poursuivre : «la gravité de la situation sécuritaire prévalant dans la région Sahélo-saharienne et sur ses répercussions sur la paix et la stabilité dans toute la région», appelle à une action déterminante et une coopération sérieuse sur les plans régional et international».
En langage moins diplomatique, le Maroc souhaite l’option militaire au contraire de l’Algérie où M. Diarra s’est précisément rendu avant Rabat.
A  Alger en effet, à la suite des entretiens avec le ministre algérien délégué aux Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel a clairement privilégié la négociation au contraire du Maroc. «Nous avons toujours privilégié la solution politique. Nous croyons aux vertus du dialogue et dans le dossier particulier de la situation au Mali, il y a toutes les indications qui font croire et penser que la solution politique négociée est possible et nous y travaillons» a laissé entendre M. Abdelkader Messahel.
En clair, deux options s’affrontent là : militaire et diplomatique. Banale ?  Peut-être, seulement, s’il ne s’agissait pas aussi et surtout  du contentieux historique algéro-marocain. Un bref rappel s’impose :
la question du Sahara Occidental (Polisario) oppose toujours algérien et Marocain et implique même le reste du continent. C’est ce qui a d’ailleurs valu le retrait du royaume chérifien de l’OUA (Organisation de L’Union africaine). Pour avoir reconnu le Polisario comme Etat indépendant, le Mali a eu sa part des courroux royaux. Par ailleurs, les deux pays (Algérie et Maroc) s’accusent mutuellement de soutien aux jihadistes. La première (l’Algérie) jalouse de sa suprématie dans la région, a toujours exclu le second lequel, en plus de réclamer le Sahara Occidental, estime avoir son mot à dire sur Tombouctou jadis conquise par les Almoravides au XIII è siècle. Toute chose qui explique d’ailleurs l’absence de visa d’avec le Mali.
Pour sa part, l’Algérie a bénéficié du précieux soutien malien lors de sa guerre de libération au début des années 60. Et en contrepartie,  elle s’est particulièrement investie en vue de solutions négociées dans la gestion des rebellions au Mali en 1990, 1994, 2007 et 2008. Des démarches qui n’ont d’ailleurs pas empêché la récidive.
En tout état de cause, si ce geste algérien peut se justifier par le principe de bon voisinage et de reconnaissance, il peut aussi l’être par la menace que représentent les populations arabo-touarègues  algériennes notamment dans la  région de Tindouf et du Hoggar,  lesquelles sont d’ailleurs notamment indexées par le royaume chérifien pour être des combattants du Polisario, voire des jihadistes de la trempe Iyad Aghali  sous la coupe algérienne. Une histoire compliquée !
C’est dans ce contexte, pour le moins  alambiqué, que le premier ministre malien a effectué une visite à  Alger puis à Rabat. Il ne peut ne pas avoir frustré une partie au regard des deux options antagonistes vaillamment défendues par chacun des camps. Et dire que cette visite à Rabat intervient également suite au refus de participer au mini-sommet de Ouagadougou lequel envisage aussi l’option militaire !
Selon toute évidence, M. Cheick Modibo Diarra n’est visiblement pas informé des réalités géopolitiques de la sous-région. Un péché !
<strong>J’y suis et j’y reste ?</strong>
« Où est le problème si le Mali devient une République islamique ? » La déclaration aurait été faite par le Premier Ministre malien en privé à un diplomate en poste à Bamako. « Que l’ONU, l’Union africaine et la Cédéao [Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest] nous fichent la paix ! Nous pouvons très bien régler ça entre Maliens. Si les efforts de médiation en cours échouent, il y aura la guerre. Si nous la gagnons, tant mieux. Sinon, le Mali deviendra une République islamique. Où est le problème ? » (Article publié dans L’express – 06 Juillet  - Vincent Hugeux).
Le présumé auteur et/ou son porte-parole n’ont apporté le moindre démenti, eux qui sont pourtant atteints de boulimie justificative.
S’il faut donc croire, M. Cheick Modibo Diarra, le Mali serait prêt à renoncer à son principe républicain et surtout laïc. Et voilà ! Du restaurateur, nous reviens le négationniste !   La déclaration est tout simplement d’une extrême gravité. Il s’agit, à n’en douter, d’un coup d’humeur. Il ne le pense certainement pas.
Le hic, c’est ce que ses écarts deviennent très inquiétants. Il s’est agi, dans un premier temps d’assimiler une partie de l’armée nationale à des «ennemi»,  «assaillants»  et  «mercenaires» (la guerre des bérets); de fuir une interpellation de l’Assemblée Nationale, puis  un sommet des chefs d’Etat; et aujourd’hui, de  semer le doute sur sa sincérité à combattre véritablement le péril islamique quand bien même, la première mission à lui assignée reste la libération des régions Nord du pays du joug des jihadistes et indépendantistes… Cà fait un peu désordre !
Pour des observateurs bien avertis, ces «maladresses» sont délibérées. Elles n’ont de finalité que le souci de s’éterniser au pouvoir dans le meilleur des c as et dans le pire, d’installer un poulain. Les indices  des détracteurs se rapportent d’abord, à la restauration et à la réhabilitation des anciens dignitaires de l’UDPM, à sa volonté de faire un audit des institutions de la République (une mission non comprise dans l’accord-cadre et dont la nécessité n’est, au regard des urgences du moment, nullement évidente)… Et que dire de la réhabilitation du siège de son parti, sis à l’Hippodrome pendant qu’il est demandé aux autres formations de garder un profil bas en cette période pleine d’incertitude ? (lire article).
Alors, question : M. Cheick Modibo Diarra est-il vraiment l’homme de la situation ?
<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Capitaine Sanogo et le PM Cheick Modibo Diarra : Des mots et des maux </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-capitaine-sanogo-et-le-pm-cheick-modibo-diarra-des-mots-et-des-maux-77073.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Jul 2012 03:14:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«Nul besoin de danser le maribayassa pour conjurer le mauvais sort quand  la guerre se trouve  déjà aux portes de la cité». </strong>

[caption id="attachment_69396" align="alignleft" width="350" caption="Le Capitaine Sanogo"]<img class="size-full wp-image-69396" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/capitaine-Amadou.jpg" alt="" width="350" height="399" />[/caption]

Aux dires du Capitaine Amadou Haya Sanogo en visite à Ségou, fin semaine dernière,  Il s’agit de faire le point de la situation militaire au Mali. Aussi, a-t-il laissé entendre, le Gouvernement de transition et  les responsables sont très avancés dans cette logique. Faire le point des acquis et l’état de préparation matérielle, échanger avec les troupes et prendre en compte leurs préoccupations… C’est à cela que le capitaine Sanogo s’attache encore. Pendant ce temps… Le capitaine Sanogo ignore-t-il que des circonstances exceptionnelles peuvent contraindre un fossoyeur (un creuseur de tombe) à abandonner momentanément ses activités pour affaire encore plus urgentes ?

En somme, c’est presque l’impasse dans les régions du Nord ! Les populations restent abandonnées à leur sort subissant toutes sortes d’atrocités. Les assaillants font désormais la loi au propre comme au figuré. Et le gouvernement impuissant et visiblement à la solde de la junte est désormais passé maître dans l’art de rédiger des communiqués laconiques. «Condamner» et «féliciter», c’est bien tout ce qu’il sait faire et le plus souvent de manière très désagréable.

En somme, gouvernement et CNRDRE qui se veut le porte-parole de l’armée (ou ce qui reste de cette dernière)  se sont totalement discrédités. Leur absence sur le théâtre des opérations ne saurait être justifiée par des discours et des communiqués à la noix.

L’argutie le plus généralement utilisée pour justifier cette carence reste le  Manque de moyens ? Soyons sérieux ! Les jeunes de Gao se sont battus mains nues avant que le MJUAO ne prenne le relais. Ailleurs, sous d’autres cieux (au Vietnam), avec de maigres moyens, des peuples  sont parvenus à bouter les envahisseurs français et américains  hors de leur territoire ;  les Afghans ont tenu tête à l’une des armées les plus puissantes de la planète à savoir l’armée rouge de l’ex URSS ; le Japon n’a pas fait cadeau aux Etats-Unis d’Amérique, cette première puissance militaire lors de la guerre du Pacifique ; nos résistants anticoloniaux ont plusieurs fois préféré la mort à la honte…. Ils ont le mérite d’être aujourd’hui cité dans nos livres d’histoire.

Mais voyez-vous ? Aujourd’hui au Mali, soit presque trois mois après la chute des régions du Nord, l’on parle encore  de reformer et d’équiper notre armée, condition sine qua none de sa participation aux combats.  Mais paradoxe ! Au même moment, l’on mène une guerre fratricide au sein de cette même armée. Des militaires sont arrêtés, humiliés et bafoués par d’autres militaires sous les applaudissements d’un premier Ministre partisan. La grosse bourde !

N’eut-été justement cette maladresse, ô combien regrettable, l’armée malienne aurait certainement pu redorer son blason lors des événements de Gao. Dtes éléments du bataillon parachutiste pouvaient en effet être largués sur le théâtre des opérations au moment des faits, en plein dans la guerre, le temps pour les troupes au sol d’avancer.

En clair, les événements de Gao pouvaient bien constituer un tournant décisif dans cette guerre. Mais voilà : l’on a pris soin, pour de simples questions de rivalités entre corps,  d’anéantir  ce bataillon et l’on parle même de sa dissolution. La haine pour ce corps est visiblement plus forte que l’amour pour la patrie. Là ne s’arrête pas la contradiction. L’on demande aux «politiciens» de taire leurs ambitions et  rivalités pour  s’occuper du Nord pendant qu’au sein de l’armée les mêmes antagonistes sont en passe de paralyser l’institution… «Avant de remarquer la brindille tomber dans l’œil de ton voisin, rassure toi d’abord que tu n’as pas une poutre dans le tien», dit-on !  Et sait-on jamais, après le bataillon parachutiste, faudra-t-il détruire un autre pan de notre armée avec la bénédiction de Monsieur le Premier Ministre ?

En tout état de cause, il n’est pas encore trop tard pour l’armée malienne de se ressaisir. Mais de grâce, qu’on arrête de nous distraire avec des discours rocambolesques pleins d’inepties car, comme le dit l’adage, «Nul besoin de danser le maribayassa pour conjurer le mauvais sort quand  la guerre se trouve  déjà aux portes de la cité».

<strong>B.S. Diarra et T. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mort de policiers à Sikasso : Le Directeur Régionale sur la sellette</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/mort-de-policiers-a-sikasso-le-directeur-regionale-sur-la-sellette-77096.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Jul 2012 02:34:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les policiers  de Sikasso  sont très remontés contre le  Contrôleur Général  Moussa Sissoko, Directeur Régional de la police de Sikasso. Après la mort de trois d’entre eux, ils se disent abandonnés et trahis.  </strong></em>

Un des trois malheureux a  été victimes d’accident nécessitant son évacuation sanitaire à Bamako. Les syndicalistes déplorent que la Direction n’est pas levé le petit doigt pour ce faire. La victime est décédée des suites de ses blessures. Le corps des deux autres devant être convoyés  sur la capitale au compte de leurs familles respectives, n’ont pu non plus être évacués.

Il s’agit d’abord l’adjudant de police Mohamed Assalec dit JIM est mort  le 20 Avril 2012. A son tour, de retour de Hèrèmakono sur Sikasso  en Mai 2012, l’inspecteur de police Mamadou Sangaré a été victime d’un accident de la route. Un autre accidenté a connu le même sort.

Dans tous les cas, la direction s’est abstenue d’intervenir, pour dit-il, faute de moyens.

En réaction à cet argument, la section syndicale (SPN) a proposé d’ouvrir un fond social alimenté par les revenus frais de garde des édifices et services administratifs. Net refus du D.R.

Le Ministre de la Sécurité Intérieure et de la Protection Civile est plus que jamais  interpellé pour  trouver un dénouement heureux à cette crise à Sikasso avant qu’elle ne dégénère.

<strong>T.Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la destruction des mausolées de Tombouctou… Le péril pour Gao,  Djenné, Ségou…</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/apres-la-destruction-des-mausolees-de-tombouctou-le-peril-pour-gao-djenne-segou-77084.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Jul 2012 02:27:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si la destruction des mausolées de Tombouctou par les islamistes constitue  un défi pour l’UNESCO, elle l’est aussi pour le capitaine Sanogo puisqu’intervenant immédiatement à la suite de la dernière sortie du président du CNRDRE à Ségou. </strong>

&nbsp;

<img class="alignleft size-full wp-image-64644" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/tombouctou.jpg" alt="" width="315" height="224" />Selon les informations nous parvenant de Tombouctou, les islamistes d’Ansar Dine, poursuivaient encore dimanche, la destruction des mausolées de la ville des 333 saints. Des mausolées, soit dit en passant, inscrits sur la liste du patrimoine mondial en péril par l’UNESCO.

Le sacrilège a été condamné par la communauté internationale. Et naturellement, prostré dans une totale incapacité, le gouvernement malien a encore fait des communautés de condamnation. Profitant de sa présence à la réunion annuelle de l’Unesco à Saint-Pétersbourg (Russie), la ministre malienne de la Culture, Madame Fadima Touré Diallo a appelé les Nations unies «à prendre des mesures pour arrêter ces crimes contre l’héritage culturel» du Mali.

Bien évidemment, l’on n’a pas peur de la contradiction au Mali. Et pour cause, Madame la ministre de la Culture, demande à la communauté internationale d’intervenir au moment où le Premier Ministre de la transition s’insurge à retarder une éventuelle intervention étrangère. Sait-on vraiment ce que l’on veut pour ce pays ?

La tragédie intervient également juste après que le capitaine Sanogo eut pris son bâton de pèlerin pour aller galvaniser les troupes dans la perspective d’une offensive qui ne semble jamais venir.

Faut-il rappeler que les mausolées et autres vestiges de Tombouctou ne constituent pas seulement des édifices sacrés ? Ils sont également à l’origine profonde de la réputation mondiale de la Cité  et par conséquent, de l’attrait touristique. En clair, c’est un pan de l’économique de la région et du pays qui vient d’être détruit. On craint à raison que ce ne soit qu’un début au rythme où vont les choses ! Car faut-il le rappeler, Djenné-Djenno (ou la vieille ville reste la sœur jumelle de Tombouctou et susceptible à son tour de passer sous les marteaux et burins des occupants.  Que dire de Ségou, la Cité des Balazans avec ses vestiges en terre battue, hautement symbolique ?  Bien entendu, ici, l’on ne s’inquiète de son goitre que lorsqu’il aura fini d’encercler le cou.

<strong>B.S. Diarra       </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Statut d’ancien président du capitaine Sanogo : L’arnaque</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/statut-dancien-president-du-capitaine-sanogo-larnaque-77077.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Jul 2012 00:45:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>D’abord ce constat pour le moins embarrassant: la CEDEAO n’a jamais octroyé un quelconque statut d’ancien chef d’Etat ou de président de la République au Capitaine Sanogo. Et le saviez-vous ? Les chefs d’Etat de la sous-région affirmaient, pour la deuxième fois à la suite du 41ème sommet extraordinaire de la CEDEAO, la non-reconnaissance de ce privilège au putschiste de Kati. Question alors : d’où vient donc la fameuse décision?  Du Mali, bien entendu ! </em></strong>

<strong>Rappel de quelques faits</strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-69020" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Sanogoxx1.jpg" alt="" width="350" height="233" />Du 22 mars 2012, date du coup d’Etat à nos, la CEDEAO  a tenu plusieurs rencontres sur la question Malienne, dont  cinq Sessions Extraordinaires dans le cadre de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement ;   deux sessions du Conseil de Médiation et de Sécurité assorties de missions de médiation au Mali. En marge de ces assises, les chefs d’Etat major se sont également réunis et ont effectué des missions à Bamako. Deux autres réunions dites de soutien aux efforts de la CEDEAO se sont également tenues à Abidjan et à Lomé  au début du mois de juin dernier.

Nulle part, à la suite de ces différentes assises, n’a été, ne serait-ce qu’évoquer, la question du statut d’ancien chef d’Etat ou de président de la République.  Au contraire, à la faveur d’une réunion de concertation sur la situation au Mali le 6 juin 2012 à Lomé en marge du sommet de l’UEMOA, les chefs d’Etat ont clairement affirmé «la non-reconnaissance du CNRDRE par la CEDEAO et de tout statut de chef d’Etat ou d’ancien chef d’Etat au capitaine Amadou Sanogo» (Point 10 de la résolution). Une décision qui sera entérinée par l’Union Africaine (U.A) et par l’ONU laquelle exigera d’ailleurs la dissolution pure et simple du CNRDRE.

On connait la suite ! En réaction à cette décision  irrévocable et sans appel, le Gouvernement Cheick Modibo Diarra, par la voix de son ministre Porte-parole, parlera de « l’absorption du CNRDRE » par un autre comité dédié à la reforme de l’armée. Une initiative mort-née, soit-dit en passant, puisque le 41ème sommet de la CEDEAO n’entend, non plus, reconnaître  cet autre «machin». T En somme, la CEDEAO semble restée cohérente dans sa démarche.

<strong>La décision très controversée des médiateurs</strong>

La seule déclaration «officielle» qui évoque «le statut d’ancien chef d’Etat ou de président de la République » fait suite à une énième visite des médiateurs au Mali les 19 et 20 mai 2012. La délégation était composée  de Yipènè Djibril

Bassolé, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération régionale du Burkina Faso, Adama Bictogo, ministre de l’Intégration africaine de la République de Côte d’Ivoire, Dr Muhammed Nurudeen, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères de la République fédérale du Nigeria. A pris part à  ladite  rencontre, M. Django Cissoko Médiateur de la République du Mali.

Le communiqué final souligne que la délégation a successivement rencontré  le président de la République par intérim, Dioncounda Traoré, le président du CNRDRE, le capitaine Amadou Haya Sanogo, et le Premier ministre, le Dr. Cheick Modibo Diarra. Et de poursuivre : « le président du CNRDRE bénéficiera des avantages accordés aux anciens présidents de la République par la loi. Un accent particulier a été mis sur le caractère inchangé de pouvoirs respectifs du président de la République par intérim et du Premier ministre pendant la période de transition tels que définis par la constitution et l’accord-cadre du 6 avril 2012».

Le même communiqué rappelait au préalable que le sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO, à Abidjan le 26 avril 2012 a décidé de « l’extension du mandat des organes de la transition, notamment le président de la République par intérim, le Premier ministre et le gouvernement sur une période de 12 mois ; la mise en œuvre de la feuille de route de la transition. Toutes les parties prenantes se sont réjouies de cet accord (…).»

Là se trouve l’arnaque ! En clair, le communiqué issu de cette rencontre entre les médiateurs  et les protagonistes de la crise institutionnelle malienne, les 19 et 20 mai 2012, met la question du «statut d’ancien président de la République » à la suite de la résolution issue du sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO, à Abidjan le 26 avril 2012.

L’arnaque consiste à faire admettre que la décision relative au «statut d’ancien chef d’Etat» émane véritablement de la CEDEAO. Encore, s’agit-il d’une décision ?

En la matière, le médiateur n’est pas mandaté pour approuver ou prendre une décision, mais plutôt pour concilier les positions et rendre compte à qui de droit. La décision revient aux Chefs d’Etat. Le principe n’est pas propre à la seule CEDEAO.

Souvenez-vous : le compatriote feu Alioune Blondin Bèye était Médiateur de l’ONU dans la crise Angolaise. Les décisions revenaient à cette instance à travers ses résolutions… En somme, une «décision» de médiateurs ne  saurait avoir force de loi et n’engage, par contre, que son seul auteur. D’ailleurs, les textes de la CEDEAO sont clairs en la matière : C’est la conférence des chefs d’Etat qui décide à travers ses résolutions. Là, il ne s’agit pas d’une résolution, mais plutôt d’un communiqué inspiré d’un compte rendu de réunion entre médiateurs et acteurs d’une crise.

Les médiateurs se seraient donc floués ? Bien entendu, selon toute évidence ! La question est plutôt de savoir s’il s’agit d’une faute délibérée ou d’une simple erreur d’appréciation.

Ces médiateurs, en tout cas, côté burkinabé, ne sauraient jouir d’un éventuel privilège du doute pour être bien rodés dans les rouages de l’arbitrage et des limites du médiateur dans une crise  (le ministre Djibril Bassolé n’est pas un profane sur ce terrain). Une faute délibérée alors ?

Le limogeage de M. Adama Bictogo, ministre de l’Intégration africaine de la République de Côte d’Ivoire (lui aussi médiateur)  par M. Alassane Ouattara et non moins président en exercice de la CEDEAO  est de nature à accentuer le doute affreux qui assaille en ce moment les esprits. Et Pour justifier l’infortune de M. Bictogo, une certaine presse ivoirienne a évoqué des accointances autour d’hypothétiques mines d’or au Mali. Une affaire qui aurait fâché le président en exercice de la CEDEAO. Aussi, le fait pour la conférence des chefs d’Etat d’adjoindre le président nigérian Jonathan Goodluck à M Blaise Compaoré dans la médiation laisse planer cette autre incertitude sur la sincérité de l’équipe de M. Djibril Bassolé.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire au nord&#45;Mali : Oui à l’intervention de la communauté internationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/situation-securitaire-au-nord-mali-oui-a-lintervention-de-la-communaute-internationale-77095.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/situation-securitaire-au-nord-mali-oui-a-lintervention-de-la-communaute-internationale-77095.html</guid>
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<pubDate>Tue, 03 Jul 2012 00:34:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le palais de la culture de Bamako était plein a craquer, le 30 juin 2012 par les  Collectifs des ressortissants du nord, pour expliquer la situation exceptionnelle que vit le nord du pays. Cette cérémonie a enregistré la présence du président d’honneur, Ousmane Y Maiga, soumeylou B Maiga, Aly N Diallo, le président du COREN, Arboncana Maiga entre autres. </strong>

Selon  Ousmane Y Maiga, l’objectif est de faire monter la pression sur le gouvernement, afin qu’ensemble, l’on libère le Nord.

Pour lui, plusieurs actions ont été entreprises et beaucoup sont en préparation pour bouter les rebelles hors du Mali. Les jeunes de Gao et les femmes de Tombouctou ont déjà donné l’exemple.

Selon le président du COREN, M Arboncana Maiga, « notre résistance continue et continuera  à Tombouctou, Albilali soudane, à Kidal de Firhoun à Ansongo a Foudou à Goundam, Léré, Abeibaran entre autres et notre résistance ne s’arrêtera jamais quel que soit l’ennemi en face …  Nous nous battrons partout, dans chaque village, dans chaque hameau … Nous nous battrons pour le Mali qui ne tombera jamais, pour le Mali qui ne tombera jamais en de mains étrangères, en de mains hostiles pour des principes de vie que nous n’avons pas choisis », a-t-il indiqué.

Pour lui, le temps est aux actes, aux actes concrètes pour libérer les trois quart du pays, pour ramener plus de la moitié des populations de ces contrées dans leur foyers, pour assurer la suivie et la vie de tous ces compatriotes.

Par ailleurs, poursuit-il, « le Nord n’a pas été abandonné à son triste sort et nous le ferons savoir sous la forme d’un sit-in à Bamako, aux portes mêmes de nos dirigeants… Nous les  harcellerons jusqu’à ce qu’ils décident de s’occuper véritablement de la question et non à travers des communiqués attendris de soutien et du constat de l’ampleur de notre désastre».

Enfin dit- il, « jamais ils ne nous dompteront, jamais ils ne nous casseront, jamais nous ne cesserons d’être ce que sommes, pour devenir ce qu’ils veulent que nous soyons ».

Signalons qu’a l’ouverture des travaux, une minute de silence a été observée à l’endroit des disparus et clôturer par les bénédictions pour la paix au Mali.

<strong>Lassa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum  sur la Paix  et pour un Mali apaisé : La paix, rien que la paix </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/forum-sur-la-paix-et-pour-un-mali-apaise-la-paix-rien-que-la-paix-77093.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Jul 2012 00:33:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est la  maison de la presse qui a abrité du  29 au 1er  juillet 2012, le forum sur la paix au Mali. Une cérémonie présidée par le ministre des sports, représentant le gouvernement, Haméye Founé Mahalmadane entouré du président de la maison de la presse, Makan Koné, du représentant de l’UE, chargé des affaires A.I, Bertrand Soret entre autres.</strong>

Dans son discours de bienvenue, M. Makan Koné, président de la maison de la presse a remercié les participants. Pour lui, l’objectif est de trouver une solution à cette crise. Le Mali est lieu de paix, certes imparfait mais qui compte à son actif bien de réussites. «Notre devoir est de continuer dans cette voie. Les événements récents montrent que notre pays est fragile et que cette fragilité nous interpelle».

Selon Bertrand Soret, représentant de l’UE, chargé des affaires A.I, depuis les événements du 22 Mars dernier, le Mali vit une situation exceptionnelle, remettant en cause tous les acquis démocratiques du pays et actuellement il semble que personne ne sache sur quels fils tirer pour démêler une situation de plus en plus inextricable.

Pour lui, cette crise est avant tout Malienne mais elle engage la communauté internationale dont l’UE pour plusieurs raisons : un impact  sur la paix et la sécurité du pays lui-même mais aussi sur le plan sous régional et international.

L’UE ne pouvait donc qu’accompagner cette initiative salutaire de la presse Malienne car elle devrait contribuer à la redécouverte du dialogue entre maliens afin de discuter de quel avenir ils veulent pour leur pays, qu’il s’agisse de la transition ou de la question du nord du Mali, a-t-il indiqué.

Ce forum pour la paix permettra de trouver des pistes de solutions afin de résoudre la crise multiforme.

Enfin dit-il, ces échanges se feront autour de trois axes principaux : le rôle et la responsabilité de la presse pour une transition apaisée, comment instaurer un dialogue national pour une transition réussie et quelle contribution de la classe politique et la société civile pour la libération des régions du nord occupées par les rebelles.

<strong>Lassa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le « Monsieur de l’opposition » Oumar Mariko : en désespoir de cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-monsieur-de-lopposition-oumar-mariko-en-desespoir-de-cause-77085.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Jul 2012 00:28:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s s’agit de Dr Oumar Mariko.  Allias Che Guevara, pour ceux qui soutiennent  ses idéaux. D’autres d’autres préfèrent l’appeler  l’ « Avocat des voix désespérées ». Mais, bien au contraire,  pour ceux  qui le défient, c’est un véritable Satan en personne, car, à leurs yeux, l’élu de Kolondièba ne sait que de verser de l’huile  sur le feu à  chaque  fois que l’occasion se présente.</strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_68721" align="alignleft" width="310" caption="Oumar Mariko"]<img class="size-full wp-image-68721" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Oumar-Mariko.jpg" alt="" width="310" height="413" />[/caption]

Durant la semaine écoulée, le secrétaire général du parti SADI s’est rendu à la maison du peuple de Koulikoro. Ici,  à en croire à nos correspondants, il a animé une conférence  d’informations uniquement à l’intention des désespérés de l’usine HUICOMA, ceux qui se sont retrouvés en chômage  depuis la fermeture de ladite usine. Objectif de la rencontre : expliquer aux participants comment se battre  pour la reprise des activités  de l’HUICOMA.

Là, à la maison du peuple de Koulikoro, M. Mariko semblait être certainement sur une autre planète. Imaginez-le devant tous ces regards  affaiblis sans espoir, ces visages privés du moindre sourire depuis des années ! L’occasion était tellement belle pour lui à saisir ! Il ne lui suffisait que de souffler  quelques doux mots  pour se faire apprécier.

En clair, et selon nos informations, le conférencier aurait recommandé  à ses interlocuteurs  d’ « aller dire » à Sidi Sosso Diarra d’intervenir auprès du premier ministre  en vue de retirer l’HUICOMA  des girons de Tomota.  Car, aux yeux  de M. Mariko,  c’est seul  M. Sosso Diarra, ex-vérificateur de la République du Mali et désormais Conseiller de transition à la primature, qui serait  le mieux placé en ce moment opportun pour  défendre cette cause.

A ceci, il fallait ajouter quelques mots pour redonner espoir aux participants : « Sidi Sosso Diarra, c’est lui qui pourra vous aider, car en sa qualité de  vérificateur général, il avait indiqué lors d’une interpellation à l’Assemblée Nationale que l’Huicoma pouvait être retirée à Tomota. Unissez-vous, il y a toujours une lueur d’espoir pour la  réouverture de l’HUICOMA.»

Par ailleurs, les débats ont porté sur autres sujets. Il a longuement parlé du régime déchu, de la CEDEAO et de l’accord cadre. Et aussi de la transition : «Dioncounda n’est pas le président de la transition. » A-t-il grommelé !

Nombreux sont les protagonistes qui ont assimilé cette rencontre à quelque chose d’insensée, surtout en cette période de crises que traverse notre pays.  De leurs avis l’opposition dans une démocratie, ça se fait  soit contre un régime, soit contre un homme politique  et non contre le pouvoir d’achat d’un simple opérateur économique.

<strong>vive l’opposition malienne</strong>

<strong>DJIBI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil National de la Jeunesse du Mali : Le Changement s’impose </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conseil-national-de-la-jeunesse-du-mali-le-changement-simpose-77074.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jul 2012 00:14:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est le jeudi dernier à Korofina que le nouveau président de la CNJ-Mali était face aux hommes de media pour informer à propos de la situation actuelle et les défis du moment. Cette conférence était Co-animée par Oumar Maiga, président de la CNJ-Mali, du vice président, Mory Samaké et le sergent de police Moussey Baye. </strong></em>

Selon le président du CNJ-Mali, « cette situation prouve à suffisance que Abdoulaye Touré n’a aucune légitimité ni aucune base pour être le président du CNJ-Mali eu égard à cette situation d’enlisement et d’illégitimité que l’ancien régime a délibérément entretenues afin de violenter la jeunesse du Mali dans ses droits de choisir librement sa  destinée».

Après plusieurs rencontres, poursuit le conférencierles jeunes venant réellement des associations, mouvements et organisations de la jeunesse, donc véritablement représentatifs ont jugé nécessaire de mettre en  place un comité de crise. C’est  ainsi que le mercredi, 1er février 2012, un comité de crise composé d’associations de mouvements et organisations de la jeunesse, fut installé.

Le président a rappelé que  l’élection frauduleuse n’est pas la seule cause de ce changement. « Ce n’est qu’une goutte dans la mer ! Les autres raisons ayant motivé l’organisation du congrès extraordinaire du 19 Mai 2012 sont les suivantes : la limite d’âge des dirigeants de l’ancien bureau, la défaillance du CNJ, la malversation financières, le trafic d’influence, la vente des quotas alloués à la jeunesse au concours de la fonction publique et le recrutement des sans diplômés.

Au Mali,  les jeunes occupent 67% de la population, le CNJ est l’organisation faitière qui doit coordonner leurs actions et  recueillir leurs préoccupations. Tel, n’est malheureusement pas le cas, a indiqué le conférencier. Les jeunes sont laissés à ,eux-mêmes.

Le vice président, M. Samaké pour sa part  dira que « nous sommes allé au congrès  extraordinaire sans appui financier de l’Etat ; la jeunesse communale du CNJ du district de Bamako a payé 100 000 FCFA et les coordinations régionales du CNJ 75 000 FCFA».

Et, cela prouve leur détermination totale à aller vers ce changement qui donne désormais une opportunité à la jeunesse Malienne de se considérer comme acteur politique contribuant à la définition et à la réalisation de son propre devenir et de celui de sa société, a-t-il indiqué.

<strong>Lassa     </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Caisse Mutualiste de l’éducation et de la Culture (MUTEC) : 3,2 milliards en 2011, contre 2,2 milliards en 2010</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/caisse-mutualiste-de-leducation-et-de-la-culture-mutec-32-milliards-en-2011-contre-22-milliards-en-2010-77099.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Jul 2012 00:08:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Caisse Mutualiste de l’Education et de la Culture (MUTEC), a tenu à son siège sis à Badalabougou, la 11ème Assemblée Générale statutaire. La dite assemblée était présidée par Martin Pierre Dakono, président du conseil d’administration, en présence Souleymane N’Goudiam, représentant le Ministre de l’éducation de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales,  et d’Amidou Coulibaly directeur de la Caisse. </strong>

Après dix ans d’existence, la CAMEC, veut dans le contexte économique actuel limiter les effets négatifs de la crise financière sur la croissance économique, mais aussi, soutenir nos autorités dans la lutte contre la pauvreté, a déclaré Mr Martin.

Pour lui, à la CAMEC, les sociétaires sont convaincus que la micro finance est au développement ce qu’est la grammaire à la dictée. Il dira qu’en 2011, le bilan total se chiffre à 3,2 milliards de FCFA contre 2,2 milliards en 2010, soit une hausse de 42%.

L’épargne se chiffre à 1,5 milliards, contre 1,2 milliards en 2010, soit 25%. Le sociétariat s’est vu croitre de 37% avec 7 868 nouveaux adhérents. L’encours total des crédits est de 1,5 milliards de FCFA. Quant au porte feuille, le taux de remboursement est passé de 95,6% au 31/12/2010 à 93,31% en fin 2011. Cette contre performance, est due selon, le président du conseil d’administration à l’impact négatif de la crise financière.  Les crédits en souffrance sont passés de 79,5 millions de FCFA en 2010, contre 103,2 millions de FCFA en 2011.

Il a, au titre des difficultés cité le pillage des caisses de Gao, Tombouctou, Niafunké, Diré, Youwarou, Mopti, Sévaré, Bandiagara, Koro, Bankass.

Malgré ces difficultés, la caisse est parvenue à reconfigurer son réseau. De 21 caisses de base et 33 points de services au 31/12/2010, le réseau s’est reconfiguré en 6 caisses de base et 33 points de service en 2011.

<strong>Amadou Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>31ème session de l’Office de l’Habitat : Place aux innovations </title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/31eme-session-de-loffice-de-lhabitat-place-aux-innovations-83722.html</link>
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<pubDate>Sun, 01 Jul 2012 00:20:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 31ème session de l'Office Malien de l'habitat s’est tenue jeudi 19 juillet 2012 dans la salle de conférence de la dite entité sous la présidence du ministre de l'Équipement, des transports, du logement et de l'urbanisme.</em></strong>

[caption id="attachment_83725" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-83725" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Diarra-DG-OMH.jpg" alt="" width="200" height="169" /> Moussa B Diarra, DG OMH[/caption]

Le président du Conseil d'administration, à savoir, le ministre Mamadou COULIBALY, était accompagné du directeur général de l'OMH, Moussa Baba DIARRA en présence de tous les  autres administrateurs.

Etat d'exécution des tâches de la dernière session ; rapport d'activités et d'exécution du budget 2011 et de l'exercice 2012 : tels étaient les trois points inscrits  à l'ordre du jour de la rencontre.

Les administrateurs ont noté avec satisfaction un taux d'exécution de 108, 99% au 31 décembre 2011 par rapport à l’exercice 20111 soit une réalisation effective de l’ordre de 9 513 124 francs CFA sur une prévision en recettes estimée à 8 688 729 984 francs CFA.

Dans le chapitre des dépenses au 31 décembre 2011, elles se chiffrent à 8 688 729 984 francs CFA, soit un taux d'exécution de 99,54%.

Il faudra signaler que les réalisations de l’OMH ont porté sur le suivi de la finition des travaux de réalisation du reliquat des 1700 logements sociaux de l’Etat, le suivi de la réalisation de 421 logements dont 350 avec la Société immobilière et foncière du Mali (SIFMA) et 71 avec la société IFA-BACO, dans le cadre du partenariat public-privé.

L’office a, en outre, exécuté le suivi des études d’évaluation de l’impact de la commande de briques sur les activités des entreprises de production et de construction et poursuivi sa mission de recouvrement des mensualités des logements sociaux dans toutes les localités.

S’adressant aux administrateurs, le ministre de tutelle les a invités à mener des réflexions en vue de trouver des solutions innovantes et  mieux adaptées pour un accès du plus grand nombre aux logements sociaux  et dans les meilleures conditions. Des solutions innovantes qui passent par  une nouvelle formule de payement peut-être un peu plus contraignante à court terme, mais très avantageux à long terme. Il s’agit surtout, ajoutera directeur général Moussa Baba Diarra de pérenniser la politique de logement sociaux au Mali.

<strong>Nous y reviendrons ! </strong>

<strong>B. Diarrassouba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord Mali &#45; Des Bombardements  à Taoudéni : L’armée malienne  vers un sursaut d’orgueil</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/nord-mali-des-bombardements-a-taoudeni-larmee-malienne-vers-un-sursaut-dorgueil-75501.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jun 2012 11:04:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-54265" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/rebels-arms4.jpg" alt="" width="350" height="200" />La seule issue heureuse à cette crise consiste à recouvrer les territoires occupés par les bandits armés. La semaine dernière l’armée malienne a exprimé toute sa volonté  à travers une offensive aérienne contre des bases islamistes installées à Taoudéni. Ce qui prouve à suffisance que les militaires maliens sont près de l’assaut final pour  le bonheur du peuple malien.</strong></em>

Ces bombardements ont causé des dégâts énormes : plusieurs morts et blessés. Tous les appareils ont regagné leur base sans dommage. Cette opération, selon certains officiers maliens n’est qu’une entrée en matière et permettra sans nul doute de rassurer  le peuple sur sa volonté de reconquête.

L’armée malienne a désormais pris conscience de sa responsabilité et c’est la raison pour laquelle elle a procédé à cette offensive. La reconquête des zones occupées ne sera plus qu’une question de jours. Et les apatrides ont replié face au feu. Lundi  les responsables d’Ançar Dine se sont rendu au Burkina Faso auprès de  Blaise Compaoré pour annoncer leur désir de négocier avec les autorités maliennes. Ca commence bien.
<strong></strong>

<strong>TC</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amnesty international envisage  l’envoi d’une mission d’enquête internationale indépendante au  Mali : L’ombre de la CPI se précise</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/amnesty-international-envisage-lenvoi-dune-mission-denquete-internationale-independante-au-mali-lombre-de-la-cpi-se-precise-75490.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jun 2012 11:00:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans une déclaration rendue publique en fin de semaine dernière, Amnesty International dénonce avec véhémence, les cas de violations des droits de l’homme survenus au Mali et plus précisément à Kati, Quartier Général de l’ex-junte.  Auparavant, vendredi dernier, intervenant sur les  antennes de Radio France Internationale (RFI), M. Salvador Sagues, chercheur Amnesty pour l’Afrique de l’Ouest  a souhaité «une enquête internationale pour faire la lumière sur les violations des droits de l'homme»…</strong></em>

Un scénario bien huilé dont l’issue n’est que la Cour Pénale Internationale (CPI).
De là au Tribunal Pénal International, peut-on s’interroger ? Hélas oui !
La CPI, faut-il le rappeler, est une institution internationale chargée de la promotion du  droit international et de  juger les individus (et non les États)  présumés responsables de génocide, de crimes de guerre, de crimes contre l'humanité ou des crime d'agressions.
Dans son mode de fonctionnement, elle (la CPI) ne peut être saisie que par un État signataire du statut de Rome, le procureur ou le Conseil de sécurité des Nations Unies.
En clair, tout autre Etat membre peut saisir ladite juridiction à propos des violations des droits de l’homme même dans un pays tiers. Les Etats-Unis ont,  plusieurs fois,  procédé à cette saisine.  Et, on le sait, l’Oncle SAM n’étant pas en odeur de sainteté avec le gouvernement Cheick Modibo Diarra, encore moins avec  l’ex-junte, l’on sera étonné qu’il se prive de  ce plaisir.
Toujours dans le cas Malien,  la CEDEAO,  sur inspiration de la France, a d’ores et déjà pris langue avec  le Conseil de sécurité des Nations Unies, l’une des rares entités aptes à saisir le Procureur.
Ce sont surtout les démarches d’Amnesty International qui risquent d’inciter la juridiction internationale à ouvrir une enquête sur la base des renseignements reçus. Dans plusieurs cas, ce sont en effet les associations de défense des droits de l’homme, à l’instar d’Amnesty International aujourd’hui au Mali, qui ont contraint les Etats et /ou le procureur à réagir: en Ouganda,  République démocratique du Congo,  République de Centrafrique,  Darfour (Soudan),  République du Kenya…  Et le scénario a été toujours le même : des déclarations d’Amnesty, à l’envoi d’une commission d’enquête internationale indépendante à la Cour Pénale Internationale et la boucle est bouclée ! Un scénario classique !
Aussi, l’une des conditions d’intervention de  la CPI est le constat d’échec des juridictions nationales. Dans le cas spécifique malien, les avocats des victimes sont, hélas, parvenus à prouver les limites des instances nationales en la matière: les prévenus restent toujours en détention dans un autre endroit que celui requis par les textes maliens en vigueur.
Mais peut-on parler, dans le cas malien, de génocide, de crimes de guerre, de crimes contre l'humanité ou de crimes d'agressions ? La notion de crime contre l'humanité  et de crimes d’agression est aussi vague que large possible, un véritable fourre-tout. Il s’agit, selon les spécialistes de la Cour  de cas de  « violation délibérée et ignominieuse des droits fondamentaux d'un individu ou d'un groupe d'individus inspirée par des motifs politiques, philosophiques, raciaux ou religieux ». Et parlant de droits fondamentaux, ils le définissent  comme « l'ensemble des droits primordiaux pour l'individu, assurés dans un État de droit et une démocratie ».
En tout état de cause, une éventuelle commission d’enquête internationale indépendante pour le Mali constituera un véritable désaveu des autorités de la transition en l’occurrence du Premier Ministre Cheick Modibo Diarra, du Ministre de la Justice, Malik Coulibaly et, bien entendu, du Porte-parole du Gouvernement lequel n’a cesse d’affirmer qu’il n’existe aucun cas de violation des droits de l’homme au Mali. Ce qui, à ce jour, n’est pas l’avis de ses contradicteurs (lire la déclaration publique d’Amnesty International).
<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Capitaine Mala : Ce héros inconnu </title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/capitaine-mala-ce-heros-inconnu-75498.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/capitaine-mala-ce-heros-inconnu-75498.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jun 2012 02:10:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Non, les pilotes d’hélicos de combat (MI 24) aujourd’hui en action au nord-Mali  ne sont pas des ukrainiens, des russes, encore moins des bulgares. Ils sont maliens et fiers de l’être. Et le plus célèbre d’entre eux est sans nul doute le capitaine d’aviation  Malamine Sangaré à l’origine de nombreuses prouesses.  Nous avions pu en avoir le cœur net.</strong></em>

[caption id="attachment_75499" align="alignleft" width="200" caption="Mala Sangaré"]<img class="size-full wp-image-75499" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Mala-Sangare.jpg" alt="" width="200" height="253" />[/caption]

On l’appelle capitaine Mala (à ne pas confondre avec le commandant Mamadou  Malamine Konaré, fils de l’ancien chef d’Etat Alpha Oumar  Konaré). Lui, s’appelle Malamine Sangaré, natif d’un vieux quartier de la capitale.

Dans l’impossibilité de le faire parler lui-même, nous avions pu glaner des succès à son actif à Aguelhock, Ansongo, Ménaka, Gao, dans la forêt de Wabaria, à Bassikouna à la frontière mauritanienne…

Malamine Sangaré est, à ne pas en douter, l’un des héros inconnus du Mali d’aujourd’hui. Diplômé du Centre d’Instruction des Equipages d’Hélico de Rabat   2004 - 2007 et de l’Ecole de l’Air du Maroc, il a, à plusieurs occasions,  fait la fierté de ces camarades aussi bien au sol que dans les airs.

Et, le saviez-vous ? On l’a donné pour mort, son engin ayant été touché par un  tir ennemi. La rumeur n’était pourtant pas loin de la réalité. L’Hélico a été en effet touché à Aguelhok par un missile ; ce qui n’empêcha cependant le pilote de le ramener à la base à Gao. On aurait du l’appeler capitaine-courage !
Loin de nous la propension d’encenser à tort quelque militaire que ce soit. Nous tenons  à  rendre hommage, à notre manière, à tous ces soldats qui ont refusé de tourner le dos à l’ennemi. Nous ne récompensons que le mérite.
<strong></strong>

<strong>B.Diarrassouba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des faux diplômés de la Fonction publique malienne : 82 nanas contre 62 mecs: Une affaire banale  de f…</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/affaire-des-faux-diplomes-de-la-fonction-publique-malienne-82-nanas-contre-62-mecs-une-affaire-banale-de-f-75492.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/affaire-des-faux-diplomes-de-la-fonction-publique-malienne-82-nanas-contre-62-mecs-une-affaire-banale-de-f-75492.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jun 2012 01:20:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le saviez-vous ? La première liste publiées  relatives aux présumés faux diplômés de la Fonction publique malienne comporte 82 femmes contre 62 hommes. Instructif non au regard de la traditionnelle proportion fille-garçon scolarisée au Mali?  </strong></em>
En clair, le quota de femmes ici présent défie toutes les statistiques en la matière. De quoi soupçonner une motivation ardemment sensuelle si ce n’est, de la part des autorités, au moment des faits,  le souci de «l’équité du genre» et/ou de la «discrimination positive» prônée par les partenaires au développement. Enfin…
Soulignons que le dernier arrêté (N° 0037) signé est en date du 12 janvier 2012 alors que le dernier (N° 4816) a été établi le 29 novembre 2011.  Des cas, récents, soit dit en passant.
L’on s’interroge, en tout état de cause, du bien fondé, de la part des gouvernants actuels, de publier pareille liste et d’engager, éventuellement des poursuites contre les auteurs présumés de ces cas de faux et usage de faux. Et pour cause : Il existe une jurisprudence en la matière.
Les anciennes autorités avaient elles aussi, procédé à un recensement de l’effectif de la fonction publique en vue de sa moralisation. Elles durent cependant classer le dossier sans jamais publier les résultats de l’enquête. Les présumés auteurs émargent toujours sur le budget d’Etat. Affaire classée !
Une attitude contraire à cette première démarche ne manquera certainement de susciter des réactions s’il est vrai que la loi reste la même pour tous. En somme, le dernier avocat fraichement sorti de l’école gagnera son procès en évoquant cette jurisprudence et la tendance, pour le moins officielle, de deux poids, deux mesures.
Cet autre avocat, peut-être moins novice, signalera que l’Etat malien a, en outre procédé à des recrutements abusifs à titre exceptionnel et sans support juridique, d’ex-combattants de la rébellion au détriment des autres citoyens Maliens et en violation des critères de recrutement de la fonction publique malienne.  Sommes-nous tous égaux devant la loi ?
Et puis, qu’on se le dise : qu’est-ce qu’un vrai faux diplôme ? Celui falsifié, acheté ou généreusement octroyé comme le veut la tendance depuis maintenant plusieurs années au Mali et au regard du niveau exécrable de nombreux cadres et agents de la fonction publique  malienne? On le sait : les vrais diplômes ne reflètent pas en général le vrai niveau de leurs détenteurs au Mali. Alors, où se trouve le faux ? Là est toute la question.
<strong>B. Diarrassouba</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Crises institutionnelle et sécuritaire au Mali : L’UM&#45;RDA sort de son silence</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crises-institutionnelle-et-securitaire-au-mali-lum-rda-sort-de-son-silence-75510.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jun 2012 01:17:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dès le lendemain  des événements fort-déplorables du 22 mars dernier, elles ont été très nombreuses (les formations politiques) à se prononcer  sur la situation. Par contre, pour les responsables de l’UM-RDA,  il fallait d’abord faire  l’économie des faits et attendre  que les choses s’apaisent pour  mieux faire  des propositions concrètes. C’est peut-être la raison qui les a poussés, mardi dernier 19 juin, à organiser  une conférence presse dont le but était  de présenter la position du parti pour une sortie de crises que connait notre pays.</strong></em>
Ils étaient tous là : le président du parti M. Bocar Moussa Diarra, M. Amadou Maïga le 1er Vice-président, le 6ème Vice-président Sambourou Bocoum et de nombreux autres  responsables et membres actifs du parti.
De prime à bord, M. Diarra Bocar  fera un joli portrait du parti, les enjeux et les perspectives : Bien sûr, il s’agit de l’ex-US-RDA des Modibo Kéïta, des N’Kwamé Kruma, des Félix Offoé Boigny   converti aujourd’hui  en UM-RDA Faso Jigi (Union Malienne du Rassemblement Africain). A en croire M. Diarra,  l’UM-RDA est le parti héritier des traditions de longue lutte du peuple malien, raison pour laquelle son combat s’articule autour de certaines valeurs fondamentales que sont, toujours selon le président du parti,  la dignité, la tolérance, la responsabilité  de chacun et l’égalité pour tous !
« Consciente de la préciosité de cet héritage, a poursuivi l’orateur,  notamment l’unité nationale  et l’apparence à un territoire commun,  l’UM-RDA reste profondément attaché à la liberté sous toutes ses formes, à la démocratie pluraliste, à la justice pour tous les citoyens et au respect de la constitution qui consacre la séparation des pouvoirs».
A en croire,  M. Diarra, il s’agit là des pouvoirs institutionnel, politique, économique … Bref toutes ces activités qui  contribuent  d’une manière ou d’une autre à la consolidation des acquis de la démocratie et à la préservation de l’intégrité territoriale.
S’agissant des actions de  sortie de crises, les propositions de l’UM-RDA se repartissent  en trois chapitres :
Primo : le plan politique, essentiel aux yeux des responsables de l’UM-RDA. De leur avis, doivent être définis dès lors  les rôles et missions des organes de transition chargés de piloter la gouvernance pendant cette période ;
secundo l’UM-RDA propose le réarmement moral des troupes de défense et de sécurité, la dotation en équipements et matériels appropriés ;
Et tertio, l’aspect humanitaire. A l’UM-RDA, l’on souhaite que l’essentiel des actions soit orienté vers nos compatriotes déplacés à l’extérieur vu leurs condition de vies qui demeurent très difficiles.
<strong>Djibi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collectif des Associations et Mouvements des Jeunes de Bamako : Le système éducatif malien  dans tous ses états</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/collectif-des-associations-et-mouvements-des-jeunes-de-bamako-le-systeme-educatif-malien-dans-tous-ses-etats-75507.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jun 2012 01:14:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>« L’éducation et la crise au Mali : la situation des ressortissants des régions du nord ».  C’était le thème d’une conférence de presse organisée par le collectif des associations et mouvements des jeunes de Bamako le samedi 09 Juin dernier au lycée Kodonso de Bamako sise à Djelibougou. La cérémonie était animée par M. Maouloud Ben Katra, principal conférencier,  M Moussa Coumaré, professeur fondateur du lycée « La Fontaine»,  notre confrère Ousmane Touré dit Tonton de la Radio Djekafo, en présence de plusieurs élèves et invités de marque.</strong></em>
La situation scolaire du pays et particulièrement celle précisément des déplacés des régions du nord interpelle tous. Depuis l’occupation de ces régions, les écoles ont été fermées, leurs infrastructures scolaire pillées avec comme corolaire, le déplacement massif des  populations dont une grande partie d’élèves. C’est conscient de cette situation que le gouvernement du Mali a adopté une politique d’accueil et de répartition des élèves dans les différents établissements publics et privés.
Dans son exposé, le conférencier M Maouloud Ben Katra dira que de 1991 a nos jours, le Mali a connu 3 coups d’état notamment en 1968, 1991 et celui du 22 mars 2012. La rébellion touarègue dans notre pays a généré et a toujours existé avec des  conséquences énormes : tous les systèmes éducatifs arrêtés et les populations déplacées du nord vers le sud.
Les élèves qui sont en mesure de faire les évaluations les feront. Par contre, l’année sera facultative pour ceux qui sont restés sur place au Nord.
Selon lui, trois maux gangrènent notre système éducatif : si ce ne sont les élèves qui refusent de travailler, ce sont les enseignants ou encore, c’est l’Etat qui refuse de faire face à ses obligations.
Le conférencier n’a pas manqué de rappeler que le vrai problème du système éducatif est des institutions financières.
La conférence a donné lieu à une cérémonie de distinction à l’intention des élèves méritants dans les différents établissements. Leurs moyennes générales  variaient entre 19 et 15 sur 20.
Les témoignages des personnes ressources ont apporté un cachet particulier à la cérémonie.
<strong>T. Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4éme Journée Mondiale de Lutte contre la Drépanocytose : 5.000 à 6.000 naissances drépanocytaires chaque année au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/4eme-journee-mondiale-de-lutte-contre-la-drepanocytose-5-000-a-6-000-naissances-drepanocytaires-chaque-annee-au-mali-75496.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jun 2012 00:57:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Mali, à l’instar des autres pays a célébré le 19 Juin 2012, la journée mondiale de lutte contre la drépanocytose. C’était au centre de recherche et de lutte contre la Drépanocytose. Le thème retenu cette année au Mali est «Lutter contre la drépanocytose, c’est dépister tôt la maladie et faire la prévention. Les centres de référence en sont des outils efficaces ».</strong></em>
La cérémonie était présidée par le ministre de la santé Soumana  Makadji entouré de  la représentante de l’OMS, Mme Diallo Fatoumata Bintou, le directeur général du centre de lutte contre la drépanocytose, Pr. Dapa Diallo, le  président de l’AMLUD et le maire de Koulouba.
Selon Mme Diallo Fatoumata Bintou, représentante de l’OMS, avec environ 5% de porteurs sains au niveau mondial, une prévalence de 25% à 40% particulièrement dans les régions tropicales, et une mortalité tragiquement élevée avec plus de 60% à 80% de décès infantiles sur 500 000 bébés naissant avec la drépanocytose chaque année,  l’OMS a tiré la sonnette d’alarme en précisant aux Etats membres la gravité de la situation afin d’agir vite pour réduire les souffrances et arrêter cette hécatombe.
Pour elle, le but de cette journée est de sensibiliser les populations, les gouvernements et tous les partenaires sur l’importance du dépistage, une stratégie clé afin de minimiser les milliers de décès dus à cette maladie.
Dans son discours d’ouverture, Soumana Makadji, ministre de la santé, dira que c’est une maladie héréditaire de l’hémoglobine, décrite pour la première fois il y a plus d’un siècle. La drépanocytose ne demeure pas moins un problème de santé publique de part sa morbidité, sa mortalité et son impact socio-économique.
Il a rappelé que le Mali figure parmi les pays ou la prévalence de la drépanocytose est très élevée, puisque notre pays enregistre chaque année, entre 5000 à 6000 naissances drépanocytaires. Malgré cette prévalence élevée et l’impact socio-économique important, la drépanocytose reste encore peu connue du public, a-t-il indiqué.
Pourtant, une bonne connaissance de la maladie et un diagnostic précoce constituent des outils indispensables à l’ lutte contre le mal. C’est pourquoi, indique-t-il, « il me plait de souligner la pertinence du thème consacré cette année par l’Association Malienne de Lutte contre la Drépanocytose à savoir « Lutter contre la drépanocytose c’est dépister tôt la maladie et faire la prévention. Les centres de référence en sont des outils efficaces ».
Enfin dit-il, l’engagement de l’Etat Malien dans la lutte contre cette maladie, s’est concrétisé par l’élaboration d’un plan stratégique de lutte contre la maladie et la construction du centre de recherche et de lutte contre la Drépanocytose, qui a ouvert ses portes en janvier 2010 avec comme objectif essentiel, l’amélioration de la survie et du confort du drépanocytaire au Mali.
Signalons qu’au cours de cette journée, Orange-Mali a donné un cheque d’une valeur d’un million de francs (1 000 000 FCFA)  à l’Association Malienne de Lutte contre la Drépanocytose. La journée a été clôturée par une visite du centre par le ministre de la santé.
<strong>Lassa Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture et crise sociopolitique au Mali : Quel rôle pour le Sinankuya ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/culture-et-crise-sociopolitique-au-mali-quel-role-pour-le-sinankuya-75494.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jun 2012 00:53:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’était le thème de la conférence –Débat  organisé  par l’AMPS courant semaine dernière  à la Maison des Jeunes de Bamako.</strong></em>

A l’issue de cette rencontre, des recommandations ont été faites et seront transmises dans les prochains jours aux autorités. Plusieurs personnalités étaient présentes dont  M. Salia Mallé DGA du Musée National,  Mamoutou Sanogo représentant DNAC, Baba Mig Maison des jeunes, Mohamed A. Cissé  représentant du COREN, Sékou Siraman  Diarra Président de l’AMPS, Ben Cherif Diabaté du Recotrade, Mamady Keita Mouvement N’Kô, Soumaila Guindo SG  de l’AMPS.
La situation actuelle du pays interpelle tous. Il s’agit,  d’une part l’occupation du septentrion  par les bandits armés et de l’autre, la crise institutionnelle à Bamako. L’association Malienne pour la Promotion du Sinankuya (AMPS) a voulu jouer sa partition à travers l’organisation de cette conférence.
Le Sinankuya étant l’une de nos  valeurs sociétales, facteur de paix, d’intégration et de cohésion sociale, quel pourra être son rôle dans la résolution de la crise ?
Plusieurs heures ont été mises à profit  pour échanger sur des questions qui tiennent à cœur tout un peuple. Le cousinage à plaisanterie  étant un élément important de la gouvernance locale, il a été suggéré au cours de cette cérémonie l’instauration d’une journée nationale du cousinage à plaisanterie et aussi de propositions pour une sortie de crise.
<strong>T. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un  gouvernement commando pour une mission périlleuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/un-gouvernement-commando-pour-une-mission-perilleuse-65013.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 May 2012 00:03:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Difficile mission, c’est le moins que l’on puisse dire à propos de ce  qui attend le nouveau gouvernement de transition. Cependant, l’euphorie semble distraire les arrivants de l’enjeu d’une transition aux contours sinueux. Que les uns et les autres se rassurent : la partie est loin d’être une plaisanterie. Sinon qu’elle n’a d’identifiant qu’une expédition commando en mission périlleuse. Celle de sauver le bateau Mali d’un naufrage quasi certain.</strong>

[caption id="attachment_61070" align="alignleft" width="610" caption="Dr Cheick Modibo Diarra, Premier ministre"]<img class="size-full wp-image-61070" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Cheick-Modibo-Diarra-x.jpg" alt="" width="610" height="407" />[/caption]

Les évènements du 22 mars ont fait subir au Mali la plus dure des épreuves. Il en ressort que tous les segments de la vie socio économique et culturelle en ont ressenti un spasme au point pour certains de connaitre un arrêt. De quoi faire dire à certains et à juste titre que le pays souffre aujourd’hui même dans son existence. Sortir le pays d’un chaos annoncé revient ni plus moins à entreprendre ce qu’il convient d’appeler les 12 travaux d’hercule. Faudrait-il y croire? La très controversée équipe du premier ministre Cheik Modibo DIARRA peut-elle se prévaloir d’un répondant à tout venant ?

En effet Entre autres interrogations, en voici bien celles qui alimentent les débats au-delà des salons feutrés. Ce n’est un secret pour personne que le tissu économique et social connait sa pire déliquescence dont le raccommodage à défaut de sa restitution passe par un sacrifice ultime. On convient qu’un homme avisé de la trempe de Cheick DIARRA est loin de se perdre en conjectures lorsqu’il s’agit d’aller vers les hommes dignes de mission.

Depuis le coup d’état du 22 Mars, le secteur économique du pays traversent une passe très difficile. De quoi plonger des opérateurs aux limites du désœuvrement. Le tissu industriel malien est touché de plein fouet par la crise sans parler de l’occupation du territoire au Nord. Si les premières sueurs froides qui ont suivi l’annonce de l’embargo de la CEDEAO sont passées, le pire semble encore à venir pour ceux qui ont fait le choix d’investir dans ce secteur d’activités.

Monsieur Gerard Achcar, en charge de l’industrie au Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), dans son intervention le 25 avril 2012 à l’ORTM, nous fait savoir que la situation est critique et les perspectives pas très encourageantes. Des problèmes majeurs menaceraient les activités des usines maliennes, à très court terme.

Dans cette nébuleuse, les importations de matières premières sont devenues un casse-tête pour les chefs d’entreprises. Les achats de matières premières et de matériels se faisaient grâce à une assurance crédit accordée par les fournisseurs qui sont, dans leur grande majorité, européens, ont arrêté l’octroi de ces crédits aux entreprises maliennes lesquelles sont obligées de se tourner vers les banques locales, or celles-ci subissent également de la crise.

En effet, le recensement industriel réalisé en 2006 dénombre 406 entreprises industrielles dont 343 en activité. La plupart, soit 70 %, sont installées dans le district de Bamako. Les entreprises industrielles employaient 17 593 personnes en 2006, contre 13 127 personnes en 2002, soit une augmentation de 34 % en 4 ans. En 2005, ces entreprises ont réalisé un chiffre d’affaires de 897 milliards de francs CFA. La plus grande partie de la population travaille dans ses secteurs informels.

<strong>Un marché réduit</strong>

La crise au Nord a, elle aussi, des incidences sur les affaires des industriels maliens. Le marché déjà infesté de produits de contrebande et de contrefaçon s’est considérablement réduit avec les « frontières de fait » qui sont nées de la prise des régions nord par le MNLA et ses alliés. Les marchandises venant de la Mauritanie et de l’Algérie voisines entrent directement et sans contrôle sur le territoire malien. Aujourd’hui, il est difficile de demander à un douanier de procéder à des saisies dans cette zone. Les services douaniers ont, en effet, perdu leur matériel informatique dans les événements du putsch et toutes les opérations, déjà pas très simples à réaliser au départ, sont devenues encore plus complexes. Nos commerçants commencent déjà à acheter ces marchandises de contrebande à Mopti et d’autres zones et les vendent à des prix défiant toute concurrence.

Comme si cela ne suffisait pas, un autre secteur non moins pourvoyeur de ressources au trésor publique connait sa plus forte turbulence. Le secteur  touristique  malien qui traverse un sale temps. Mopti, Tombouctou et les plateaux dogons qui se taillent une part essentielle de cet apport en souffrent aujourd’hui le plus. Pour preuve, avec plus de 10 000 touristes par an, les hôtels de la Venise malienne qui affichaient complet en sont aujourd’hui au stade de la moisissure. Dans ce mal vivre, comment passer sous silence le prestigieux hôtel de l’amitié de Bamako de plus en plus prononcé pour un délabrement dès lors qu’à défaut de client,  la manne céleste qui couvrait ses charges fixes s’est évaporée comme par enchantement.

A savoir qu’avec 80 milliards de francs CFA générés en 2005, le tourisme est devenu un secteur important de l’économie malienne, avec la création de 17 000 emplois dans cette filière. Le nombre d’hôtel est passé de 53 en 1990 à 242 en 2005. Le tourisme devrait initialement connaître un nouvel essor dans les prochaines années. Il était envisagé d’accueillir 300 000 touristes en 2009 contre 112 654 enregistrés en 2010.

<strong>D’AUTRES EFFETS COLLATÉRAUX</strong>

Il apparait évident de se pencher tout d’abord sur les effets collatéraux de la crise, avec le flux de réfugiés et de personnes déplacées. Le nouveau gouvernement doit mobiliser des mannes financières importantes pour les besoins des déplacés et réfugiés.

A en croire celles-ci, l’on dénombre au total plus de 160 000 personnes ayant traversé la frontière malienne pour se retrouver dans les autres pays de la sous-région en raison de la situation.

«Le Haut-commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés (HCR) a enregistré des réfugiés dans des pays d’asile. Pour les pays comme la Mauritanie, l’Algérie, le Burkina Faso et le Niger, il s’imposait de gérer des situations sociales et humanitaires indéniables liées à la satisfaction des besoins en vivres et en non-vivres.

RETOUR AU PAYS ET AU CHÔMAGE

Il y a toute une masse de «bras valides» qui sont partis et qui se retrouvent sans occupation.

Le «chômage « forcé et inattendu constitue également une préoccupation pour le nouveau gouvernement appelé à faire face à une chute libre du maigre progrès réalisé dans ce domaine.

Si une solution rapide n’est pas trouvée le bateau Mali risque d’aller tout droit à un naufrage quasi certain.

<strong>Issiaka COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ce que Etat  malien a fait pour les combattants touaregs du pacte national à l’accord d’Alger –de 1992 – à nos jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ce-que-etat-malien-a-fait-pour-les-combattants-touaregs-du-pacte-national-a-laccord-dalger-de-1992-a-nos-jours-65001.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 May 2012 00:00:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Intégration de 2.795 « ex-combattants »

2.315 militaires de l’armée, de la

Gendarmerie Nationale et de la Garde Nationale

150 policiers

100 douaniers

150 agents des Eaux et Forêts

180 dans les autres administrations civiles

1112,470 milliards F CFA de projets financés

Dans un document officiel non encore rendu public, l’Etat malien fait une évaluation de la mise en œuvre des différents accords du pacte national à l’Accord d’Alger. Une exclusivité ! Nous vous livrons la première partie du document. Sans commentaires !

<strong>PROJETS ET PROGRAMME DE DEVELOPPEMENT</strong>

<strong>EVALUATION DE LA MISE EN ŒUVRE DES ACTIONS DE DEVELOPPEMENT ECONOMOIQUE ET SOCIAL QUE LE GOUVERNEMENT DU MALI A INITIEES DANS LE CADRE DE SES ENGAGEMENTS PRIS DANS LE PACTE NATIONAL ET L’ACCORD D’ALGER</strong>

<strong>PACTE NATIONAL </strong>

1.         Intégration de 2.795 « ex-combattants »

-           2.315 militaires de l’armée, de la Gendarmerie Nationale et de la Garde Nationale

-           150 policiers

-           100 douaniers

-           150 agents des Eaux et Forêts

-           180 dans les autres administrations civiles

2.         Réinsertion socioéconomique des ex-combattants

2.1.      Programme d’appui à Réinsertion socioéconomique des ex-combattants du Nord-Mali (PAREM)

866 projets individuels ou collectifs d’un coût de 9.691.313 dollars us soit 4.845.656.500 F CFA pour la réinsertion  de 9.509 ex-combattants.

Pour consolider les acquis du PAREM, le CAR/NORD a octroyé un financement supplémentaire de 4.532.000 dollars US soit 2.266.000.000 F CFA sous formes de prêts remboursés à  hauteur de 6%

2.2.      Autorité pour le, développement intégré   du Nord Agence de développement du Nord (ADIN/ADN) :

Ces deux structures ont été respectivement créées pour coordonner le développement du Nord.

Ainsi, l’ADN a réalisé «3.560.724.033 F CFA à travers les actions ci-après :

-           Infrastructures socio-économiques de base : 2.009.709.815 F CFA

-           Promotion de la Micro-finance : 794.209.963 F CFA

-           Programme de réinsertion socio-économique des jeunes : 666.344.255 F CFA

-           Organisation de 12 cadres de concertation des acteurs de développement pour la concertation et la mise en synergie des interventions : 90.460.000 F CFA

Accord d’Alger pour la restauration de la paix, de la Sécurité et du Développement dans la région de Kidal

L’Accord d’Alger pour la restauration de la paix, de la Sécurité et du Développement dans la région de Kidal, signé le 04 juillet 2006 sous l’égide du Facilitateur algérien se présente

« Programme décennal de développement des Régions du Nord »

Le forum der Kidal est une disposition de l’Accord d’Alger. il s’est tenu à Kidal les 23 et 24 mars 2007et adopté le Document Stratégique de développement des Régions du Nord intitulé « Programme Décennal de Développement des régions du Nord (PDDRN). Il comprend 39 projets/Programmes pour un coût initial estimé à 560,66 milliards de FCFA.

Le coût total actualisé au 31 Décembre du PDDRN s’élève à la somme de 840,530 milliards de FCFA dont 443,449 milliards acquis (soit 52,75% du coût total) et 397,081 à rechercher. Sur le montant acquis, un total de 109, 311 milliards a été décaissé  (soit 24,64% du montant acquis), cf. tableaux ci-joints.

Les fonds acquis  proviennent de l’Etat du Mali pour un  montant de 44, 878 milliards de FCFA, des collectivités  territoriales pour un montant pour 3,005 milliards et des partenaires techniques et financiers pour 395,566 milliards.

Outre les Projets/Programmes du PDDRN mis en œuvre   dans le cadre de l’application de l’accord d’Alger, il convient de citer ceux dits : « hors PDDRM » qui ont été exécutés de 1992 à 2011au nombre de 293 dont le coût s’élève à la somme de 669,021 milliards FCFA.

Conclusion

Ainsi, il ressort de l’analyse des tableaux portant sur les différents projets et programmes  que :

-           Le montant total des fonds acquis pour les Projets/Programmes du Nord-Mali de 1992 à ce jour s’élève à la somme de 1112,470 milliards soit un taux de 73,69%.

-           Sur ce montant acquis 778,332 milliards ont été décaissés pour des investissements réalisés.

-           Les sous secteur de la Sécurité alimentaire et du Développement rural des infrastructures de Base de l’Eau et de l’Energie et du Développement de l’Accès aux services sociaux ont bénéficié d’un montant de 604,571 milliards de FCFA sur le montant effectivement décaissé le reste (173,761 milliards) reviennent aux sous-secteurs de la gestion.

<strong>BS DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le CNRDRE capitule</title>
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<pubDate>Tue, 08 May 2012 00:00:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Non à Dakar, c’est plutôt à Ouaga dans la capitale burkinabé  que tout  s’est joué, en fin de semaine dernière. Le  communiqué ayant sanctionné cette  énième rencontre de la junte avec le président du FASO livre en effet l’essentiel du sommet extraordinaire du jour d’avant à Dakar, les propositions faites par le  CNRDRE et la position des chefs d’Etat lesquels restent visiblement droits dans leurs bottes. </strong>

La délégation du CNRDRE, conduite par le commandant Abdoulaye Makalou a été reçue par le président Blaise Compaoré à la suite du sommet extraordinaire de Dakar. Un communiqué a sanctionné les travaux (lire document).

Les réserves émises par le CNRDRE

En faisant l’économie des salamalecs d’usage, l’on apprend que «la délégation a soumis au Médiateur de la CEDEAO les préoccupations du Comité par rapport aux décisions prises par le sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO tenu à Abidjan le 26 avril 2012».

En termes moins diplomatiques, le CNRDRE a émis des réserves par rapport à la résolution des chefs d’Etat de la CEDEAO à Abidjan en date du 26 avril 2012. Ces décisions portaient entre autres sur la désignation de M. Dioncounda Traoré en qualité de président d’une transition de 12 mois et l’envoi de la force en attente de 3000 hommes environs.

En tout état de cause, les visiteurs ont «réaffirmé l’attachement du Comité au respect de l’Accord cadre du 6 avril 2012 qui demeure le socle fondamental d’un partenariat constructif avec la CEDEAO dans la recherche d’une solution durable à la double crise malienne». En clair, le CNRDRE reste toujours attaché à l’Accord-cadre dont il souhaite la «mise en œuvre complète et diligente».

La délégation du CNRDRE a cependant proposé d’autres pistes en vue du règlement de la crise. Il s’agit de : «l’adoption, dans les meilleurs délais, d’un chronogramme de mise en œuvre comprenant, notamment les actions suivantes :- l’adoption des lois prévues par l’Accord cadre (loi d’amnistie, loi d’indemnisation des victimes de la guerre et du mouvement insurrectionnel du 22 mars 2012, loi de prorogation du mandat des députés, loi d’orientation et de programmation militaire, loi de création d’un Comité militaire de suivi de la réforme des forces de défense et de sécurité) ;- la détermination des acteurs de la transition et la définition de leurs champs de compétence».

DECRYPTAGE

En réponse à la décision des chefs d’Etat de la CEDEAO de fixer la durée de la transition à 12 mois, le CNRDRE propose d’adopter un autre «chronogramme» à l’issue duquel, les décisions suivantes seront adoptées : «la loi d’amnistie, la loi d’indemnisation des victimes de la guerre et du mouvement insurrectionnel du 22 mars 2012, loi de prorogation du mandat des députés, loi d’orientation et de programmation militaire, loi de création d’un Comité militaire de suivi de la réforme des forces de défense et de sécurité».

Mieux, les putschistes proposent,  «de déterminer les  acteurs de la transition et de définir leurs champs de compétence». Autrement dit, il s’agit pour eux de revoir la carte Dioncounda, ses prérogatives ainsi que celles du Premier Ministre.

Rappelons qu’à ce sujet, la résolution des chefs d’Etat accordait le plein pouvoir au président intérimaire et non au Premier ministre.  Une décision sur laquelle la CEDEAO n’entend pas revenir.

On apprend du coup que les putschistes  ont véritablement souci de se réconcilier avec l’Assemblée Nationale dans la perspective de l’adoption de la loi d’amnistie les concernant. Il est même question de la «prorogation du mandat des députés» à cet effet. Ironie du sort quand on sait que ces mêmes politiques ont pourtant été les têtes de turc des putschistes. Enfin, on avance !

La réponse du Médiateur

Pour toute réponse aux doléances de la junte, le communiqué  nous apprend que  «le Médiateur a rappelé à la délégation la décision de la Conférence des Chefs d’Etat fixant la période de transition à 12 mois».

En somme, la CEDEAO a réservé une fin de non recevoir aux requêtes des putschistes et reste figée sur la résolution d’Abidjan en date du 06 mai dernier.

Le dossier du Nord : La junte capitule

L’on constate cependant une nette évolution des positions par rapport au défi sécuritaire au Nord du pays.

Dans la fameuse résolution du 06 Mai, les chefs d’Etat s’étaient engagés à déployer la force d’attente de la CEDEAO  dans les meilleurs délais. Une décision qui rencontrera une vive opposition de la junte : «Aucun soldat étranger ne foulera le sol du Mali sans une demande du gouvernement malien» avait alors déclaré le chef de la junte suscitant un net recul de la CEDEAO lors du sommet de Dakar: Oui à l’envoi d’une force militaire régionale, mais seulement « dès que le Mali en fera la demande».

Une demande qui ne sera fera d’ailleurs pas attendre, nous apprend le même communiqué. «La délégation du CNRDRE encourage la CEDEAO à engager avec le Gouvernement de transition du Mali, un dialogue visant à favoriser la restauration de l’intégrité territoriale du Mali et le redéploiement de l’administration dans cette partie du pays ».

Nul besoin de décodeur pour décrypter le message : le CNRDRE se dit désormais prêt à recevoir la force en attente de la CEDEAO en vue de  « la restauration de l’intégrité territoriale ». Une manière de concéder son impuissance à relever le défi sécuritaire au Nord du pays.

Mais comme s’il déniait toujours à Dioncounda Traoré sa qualité de président de la Transition conformément à la résolution de la CEDEAO, il invite cette dernière à « engager le dialogue avec le Gouvernement de transition du Mali» en vue de résoudre la question.

Le silence de la CEDEAO à ce sujet s’explique tout simplement par sa volonté de faire respecter la résolution d’Abidjan laquelle ne reconnait que le président intérimaire comme étant celui de la transition et seule garant de l’intégrité territoriale et l’unité nationale conformément à la Constitution du Mali.  En clair, la «demande » de l’envoie de la force en attente de la CEDEAO doit émaner, non du Gouvernement de transition, mais du Président de la Transition lequel, aux yeux des chefs d’Etat, n’est autre Dioncounda Traoré.

La seule convergence de vue entre la délégation du CNRDRE et le Médiateur reste ce passage du communiqué : « les deux parties lancent un appel pressant à la communauté internationale pour apporter un accompagnement accru au Mali dans ces efforts de sortie de crise».

En définitive, la CEDEAO garde toujours le statut quo pendant que la marge de manœuvre du CNRDRE se rétrécit chaque jour un peu plus.

<strong><em>B.S. Diarra</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence de presse du club kayira : Mariko accuse les autorités de non&#45;assistance à personne en danger</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-de-presse-du-club-kayira-mariko-accuse-les-autorites-de-non-assistance-a-personne-en-danger-65005.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 May 2012 00:00:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La conférence de presse du club Kayira  s’est tenue jeudi 03 mai 2012 dans les locaux de la radio kayira sise à Djelibougou.Elle avait pour objectif d’informer la population du laxisme des autorités maliennes face aux  différentes attaques perpétrées contre certaines stations de la Radio Kayira  de Bamako et  Koutiala et d’autres localités du Mali et demander  aux  forces de l’ordre et de  sécurité de prendre toutes les dispositions nécessaires enfin de sécuriser les populations et leurs biens. A cet effet, le Dr Oumar Mariko a accuse les autorités de non assiste à personne en danger.</strong></em>

Le Principal conférencier était  Dr Oumar Mariko,  Secrétaire général du parti Sadi et non moins Directeur du réseau de Communication Kayira. Il  avait à ses côtés Oumar Barou Keita et Oumar Maiga,  tous animateurs à la radio Kayira de Koutiala.

A cette occasion, les militants et sympathisants du club kayira ont pris d’assaut les locaux de ladite station pour montrer leur mécontentement.

Rappelons que la semaine dernière la Radio Kayira de Bamako a fait l’objet d’une attaque par des inconnus suivie de celle de Koutiala le 30 avril 2012 par des élèves. Les locaux ont été saccagés et brulés et le personnel de la Radio agressé. Le nom de  M. Amadou Traoré, secrétaire général de l’AEEM a été cité. Ce dernier reproche à Oumar Mariko le détournement des fonds de l’AEEM, fonds qui lui aurait permis de construire les Radio kayira et les cliniques  Kayira  a expliqué Oumar Barou Keita. Et de poursuivre que «finalement, nos familles sont exposées à des dangers et  craignent même de sortir de leur maison».

Aux dires des témoins, le commissaire est aussi complice de cette agression car les élèves se sont rassemblées à peu près à 20 mètres de son bureau avant d’attaquer leur cible. C’est là où ils ont scanné les  documents sur les papiers portant les mentions, « A bas Oumar Mariko » ; « A bas le CNRDRE » ;  « A bas la Radio Kahira » ; « Vive ATT ».

Bien qu’informé de tous les faits, le commissaire est arrivé juste après les dégâts alors même que  la police a été contactée bien avant l’arrivée des manifestants sur les lieux.

Occasion pour les agents de la Radio d’ajouter : « si les autorités ne jouent pas pleinement leurs rôles, nous allons, nous-mêmes prendre toutes nos précautions afin de sécuriser nos biens».

Le conférencier a dénoncé les responsables de cet acte tout en démontrant le laxisme des autorités locales  à savoir le préfet, le procureur, la gendarmerie et le commissariat de police de Koutiala. Pour lui,  cette affaire est purement politique car M. Hamadou Traoré et ses complices ne sont pas contents  de la chute du pouvoir de l’ex président et sont aussi à la base des attaques contre les radios Kayira. Les dégâts matériels et financiers sont estimés à 75 millions de FCFA

« J’accuse les autorités de ces localités de non-assistance à  personne en danger » a déclaré l’honorable Oumar Mariko.

Avant de terminer,  son allocution, il a lancé un appel au directeur Général de la police M. Diagouraka et à tous les commissariats des différents arrondissements à  prendre des dispositions nécessaires afin de sécuriser les paisibles populations.

Amadou Camara]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil  national de la jeunesse du Mali : « Nous voulons mettre fin au régime » d’Abdoulaye Touré »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conseil-national-de-la-jeunesse-du-mali-nous-voulons-mettre-fin-au-regime-dabdoulaye-toure-65009.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 May 2012 00:00:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le conseil national de la jeunesse du mali (CNJ) est en phase aujourd’hui avec la situation actuelle de notre pays. Elle connait en effet une scission en son sein. Les descentes de certains groupes  dans les différentes communes du district de Bamako en campagne de désintoxication  en est la parfaite illustration.</strong>

Comme dans toute association ou organisation,  il existe des oppositions et ce ne sont pas les arguments qui manquent pour justifier les désaccords. Ceux du Conseil National des Jeunes du Mali entendent hausser le ton dans les prochains jours  pour déloger Abdoulaye Touré.

Motif invoqué : le Président actuel serait frappé par la limite d’âge   car selon eux, les textes du CNJ  fixent l’âge minimal et maximal entre  de 18-35 ans. En plus, il n’aurait rien fait face à la situation de crise qui sévit  dans notre pays. Aucune déclaration !  Alors qu’au même moment, les jeunes du nord attendent  des  réactions surtout  de la part des responsables du conseil a indiqué M. Maiga. Et de rappeler ces vérités proverbiales bambara qui  disent à propos : «Si vous touchez le corps sans toucher l’âme, en réalité vous ne touchez rien !  Si vous possédez le corps sans posséder l’âme, vous ne tenez qu’un cadavre. Et vous devez même comprendre que vouloir posséder l’or avant de posséder la lumière est dangereux. Aussi celui qui prend un serpent par la queue se fait mordre » a ajouté M. Oumar Maiga président de l’alliance pour le développement et le civisme en Afrique, coordinateur national du CNJ et non moins président du CNJ C II.

« La parole n'est que parole la puissance réside dans l'action tel est le slogan de la génération consciente » dira M. Oumar Maiga. Avant d’exhorter la jeunesse en ces termes « Ensemble nous vaincrons ».

<strong>Amadou  Camara         </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chasse aux sorcières à Bamako : Selon que vous soyez anti&#45;putschistes et étrangers ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/chasse-aux-sorcieres-a-bamako-selon-que-vous-soyez-anti-putschistes-et-etrangers-65011.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 May 2012 00:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis les affrontements de la semaine dernière entre militaires au cours desquels des mercenaires  de plusieurs nationalités auraient été arrêtés, c’est désormais une véritable chasse aux sorcières. Les militaires  favorables à la junte procèdent actuellement à la fouille des hôtels, grands bâtiments de la capitale à la recherche de mercenaires  infiltrés à la population. Et les ressortissants étrangers en font les frais. Ils sont épinglés dans les hôtels et autres résidences voire même dans les rues. Sont également assimilés à des mercenaires, tous maliens indésirables ou opposés à la junte.</strong></em>

L’exemple frappant est celui commis dans un prestigieux hôtel à l’ACI 2000où les militaires ont fait irruption  arrêtant des ressortissants d’Afrique Centrale qui étaient pour la plupart des operateurs minier en séjour dans la capitale.   Ces militaires  sont en train de ratisser la ville à la recherche de mercenaires qui se cachent au milieu des Bamakois.

Des mercenaires, il en existe certainement, mais la chasse telle que menée ne peut conduire qu’au désastre. Et pour cause : Tous les étrangers ne sont pas des mercenaires. La chasse touche, hélas, mêmes des Maliens opposés à la junte comme si tout opposant était forcément apatride.  On soupçonne de ce fait la junte de vouloir régler ses comptes. C’est dire que la réconciliation n’est pas pour demain.

Signalons que c’est le Lundi soir, que des "bérets rouges" de la Garde présidentielle restés fidèles à ATT se sont soulevés pour tenter de s’emparer de l’ORTM et de certains points névralgique de la capitale. Ils se sont heurtés à une résistance farouche des "bérets verts" pro- Sanogo. Ces affrontements ont fait  plus de 27 morts  et  des  blessés dont plusieurs civils.

Suite  à la rencontre des Chefs d’Etat de la CDEAO Mardi, la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest, qui avait annoncé son intention d’envoyer une force régionale de 3.000 hommes ou plus pour aider au retour à l’ordre constitutionnel, s’est dégonflée et a laissé soin aux autorités de Bamako de faire la demande. Les chefs d’Etat de la CDEAO doivent se réunir jeudi prochain à Dakar pour évoquer la situation au Mali ainsi qu’en Guinée-Bissau.

Aussi  cinq membres de la junte  se sont rendus au Burkina Faso pour rencontrer le président Blaise Compaoré, médiateur dans la crise malienne.

Notre pays a besoin aujourd’hui de paix et cette paix ne saurait être obtenue sans sacrifice. Mais quel sacrifice ?

<strong>T.Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le CNRDRE détient le pouvoir constituant</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/le-cnrdre-detient-le-pouvoir-constituant-65007.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 May 2012 00:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Attention à vos interprétations juridiques qui portent la confusion au sein  du peuple malien ! Est-ce pour s’accrocher toujours au pouvoir déchu ? Est-ce pour récupérer la révolution du peuple ?

En effet, l’interprétation des articles de la constitution du 25 février 1992 (du Mali) est explicite, sauf  pour ceux qui ont des intentions individuelles cachées (et les intérêts personnels cachés), se livrent aux fausses interprétations. Il est à noter que l’article 36 al. 2 (constitution 25 février 1992) stipule : « … en cas de vacance de la présidence de la République pour quelque  que soit ou d’empêchement absolu ou définitif constaté par la cour constitutionnelle saisie par le président de l’Assemblée Nationale et le premier ministre, les fonctions du président de la République sont exercées par le président de l’Assemblée Nationale».

Il est procédé à l’élection d’un nouveau président pour une nouvelle période de cinq ans.

L’élection du nouveau président a lieu vingt et un jour  au moins et quarante jours au plus après constations officielle de la vacance ou  du caractère définitif de l’empêchement.

Dans tous les cas d’empêchement ou de vacance il ne peut être fait application des articles 38, 41,42, et 50 de la présente constitution ».

En somme le seul pouvoir intérimaire mis à la disposition du président Dioncounda est celui de «organiser l’élection d’un nouveau président dans le délai maximum de 40 » ou arriver au quarantième jour, de constater l’impossibilité de pouvoir élire un nouveau président, alors il informe la nation et son mandat prend fin ce jour là .

Problématique : A la fin de la période intérimaire de 40 jours et sans l’élection d’un nouveau président, qu’est-ce que la constitution a prévu ? Cela est l’occasion d’expliquer la notion du pouvoir constituant

S’agissant du pouvoir constituant (ou pouvoir originaire absolu), il est exercé par l’autorité ou des autorités qui dans l’Etat ont compétences pour établir ou modifier la constitution. Il est appelé aussi pouvoir originaire puisqu’il détermine les règles supérieures de l’ordre étatique (Ex : établir ou modifier une constitution). Il y a deux types de pouvoir constituant (ou pouvoir originaire) :

S’agissant du pouvoir constituant ou pouvoir originaire  relatif ; il est soumis à la constitution qui l’a créée et à aménager ses compétences quant au fond et à la procédure. A ce titre, il ne peut modifier ou abroger une constitution que dans la mesure où celle-ci lui autorise.

Contrairement au pouvoir constituant relatif, le pouvoir constituant absolu ou le pouvoir originaire absolu s’exprime qu’en cas de fondation d’un Etat ou d’une révolution survenue dans un Etat. Ainsi il n’est subordonné à aucune règle de droit ni à aucun autre pouvoir. C’est le cas de la situation actuelle du Mali.

<strong><em>Amara DIAWARA </em></strong>

<strong><em>Juriste </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Fdr face à la presse : «Une transition de 12 mois est raisonnable»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-fdr-face-a-la-presse-une-transition-de-12-mois-est-raisonnable-63731.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 May 2012 00:01:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Ils font cavalier seul… Nous ne sommes pas opposés à ce gouvernement ; au contraire nous feront tout pour qu’il réussisse». C’est ce qu’ont déclaré les membres du FDR lors d’un point de presse le Vendredi dernier à la Maison de la Presse. Deux grandes personnalités en étaient les principaux conférenciers:  Tièblé Dramé  et Me Kassoum Tapo  tous membres du Front pour la Restauration de la Démocratie.</strong>

<strong> </strong><img class="alignleft size-full wp-image-63735" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Front-presse.jpg" alt="" width="310" height="197" />Il s’agissait pour  eux d’échanger sur la position du FDR par rapport à la mise en place du nouveau gouvernement.

Prenant la parole, Tièbilé Dramé a d’abord rappelé qu’ils ont  pris  acte de la mise en place de ce nouveau gouvernement, tout en lançant un appel à la CEDEAO pour qu’elle veille au retour effectif de l’ordre constitutionnel. Aussi d’ajouter que «peu importe la manière dont le gouvernement  a été mis en place… Il faut soutenir cette transition et éviter de la fragiliser »

Le second Me Kassoum Tapo quant à lui, dira que l’accord cadre prévoyait  un gouvernement  d’Union Nationale. « Nous n’avons pas été consultés  pour la nomination du Premier ministre. Tel n’était pas notre objectif. La CDEAO a déjà fixé le délai de la transition à 12 mois, nous membres du Front,  estimons que cette durée est raisonnable ».

La nouvelle équipe gouvernementale  a été invitée par les conférenciers à jouer collectif pour réussir sa mission  à savoir, la restauration de l’intégrité territoriale et l’organisation des élections. Aussi, un appel pressant a été lancé aux autres partis politiques, y compris la pro-junte, à accompagner cette transition. Le front pour sa part  ne fera rien pour entraver l’action gouvernementale.

&nbsp;

<strong>T. Coulibaly</strong>

<strong>Ils ont dit :
</strong>

<strong>Me Kassoum Tapo</strong>

<strong>« Maintenant, le CNRDRE doit être dissout … Que les militaires retournent  dans les casernes… Le pays a  toujours besoins d’eux »</strong>

« Nous n’avons rien contre les militaires pris individuellement. Mais qu’ils arrêtent de jouer le rôle politique. Et d’ailleurs  cet  avis est partagé par la communauté internationale. Leur place c’est dans les casernes.

Aussi, ajoute-t-il, « le CNRDRE doit  disparaitre …Il n’a pas sa raison d’exister. Les militaires qui l’a composent  ne sont pas exclus des missions militaires. Ils doivent jouer leur rôle de défense de l’intégrité  territoriale ».

Parlant de son arrestation, Me Kassoum Tapo a affirmé qu’à ce jour encore les vraies raisons n’ont pas été invoquées. «Je pourrai dire que Soumaila, Tienan Coulibaly  et moi  avons été arrêtés pour nos prises de position à Ouaga».

Occasion a été mise à profit par Me Tapo de rappeler ses propos tendant à dire que le Président par intérim devrait continuer la transition jusqu’à l’élection d’un nouveau président

Des propos très mal pris par certains parmi lesquels les           partisans du Président du CNRDRE censé, selon eux, diriger la  transition et mêmes des membres du FDR ayant retourné la veste.

Ce sont ces différentes prises de position qui ont ridiculisé la classe politique à Ouaga. « Mais ce qu’il faut retenir ce que nos  représentants à Ouaga ont  défendu des causes nobles. Ils n’ont pas joué en spectacle contrairement à d’autres qui veulent discréditer l’action  politique ».

Enfin, Me Tapo a exhorté la Société Civile à faire attention au risque de subir le même sort que la classe politique à Ouaga à cause des agissements de certains d’entre eux.

&nbsp;

<strong>Tièbilé Dramé</strong>

<strong>«L’ordre politique et institutionnel  issu des évènements de mars  1991 est un ordre que nous avons tous en héritage »</strong>

<strong>« Le Mali traverse aujourd’hui les heures les plus critiques de son histoire,  il est important que les fils et les filles du Mali se donnent la main pour faire face à la situation. Et une de nos premières   missions aujourd’hui est de faire en sorte que la transition  réussisse. Cela suppose, de mon point de vue,  que ceux qui animent  la transition ne jouent pas solo. Que ceux qui dirigent  la transition jouent  collectif. S’ils ne jouent pas collectif, je ne vois pas comment ils vont mobiliser toutes les énergies pour sensibiliser les populations. Ce sont des hommes politiques : le président par intérim  dirigeait un parti avant sa prestation de serment, le premier ministre est également président d’un parti.    Donc, nous comptons sur eux pour qu’ils jouent collectivement  avec l’ensemble des forces vives en vue de mobiliser le pays tout entier pour la réussite de la transition.</strong>

L’ordre politique et institutionnel  issu des évènements de mars  1991 est un ordre que nous avons tous en héritage. C’est pourquoi nous  devons tous défendre cet ordre constitutionnel et politique. Nous sommes aujourd’hui, après les graves évènements de mars 2012,  soit 21 ans,  embarqué dans une nouvelle  transition qui devrait se terminer par la restauration totale de l’ordre constitutionnel…

Nous avons dit ce nous pensions de la manière par laquelle le gouvernement de transition a été mis en place, mais  après avoir dit cela, il est important  de ne pas fragiliser la transition, de ne pas entraver la décision du gouvernement  afin qu’il  puisse  s’acquitter des missions qui lui sont assignées que sont : la restauration de  la paix, la réunification du pays et  l’organisation des élections transparentes et crédibles. C’est pourquoi  il faut lancer un appel aux camarades qui sont dans les autres formations politiques  pour que nous  nous   donnions la main afin  que cette transition ne dérape,  qu’elle réussisse  dans l’intérêt de tous ».

<strong>Propos recueillis T. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election présidentielle de 2012 : C’était dimanche … Le dernier conseil des ministres avait  pourtant évoqué le report</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-de-2012-cetait-dimanche-le-dernier-conseil-des-ministres-avait-pourtant-evoque-le-report-63748.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-de-2012-cetait-dimanche-le-dernier-conseil-des-ministres-avait-pourtant-evoque-le-report-63748.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 May 2012 00:01:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’élection présidentielle malienne aurait dû se tenir initialement  hier 29 Avril. Mais on connaît la suite de l’histoire depuis le 22 mars dernier. Si l’échec a été fort apprécié dans le rang de l’opposition malienne, pour les candidats dits favoris, cependant, il en est tout autre. </strong>

Au regard de la loi  électorale  et des agitations politiques,  était-il  réellement possible d’organiser des élections crédibles à la date indiquée ? Bien sûr que  non ! Explications !

A la date du 22 mars, jour du coup d’Etat, l’on était à seulement 10 jours de l’ouverture de la campagne présidentielle initialement prévue pour 8 Avril 2012.  Et pourtant, la course pour Koulouba battait son plein. Mais dans les faits, rien n’indiquait que les élections pouvaient effectivement  avoir eu lieu.

Au regard  du code  électoral (article 169), la liste électorale devait être publiée depuis  le 20 mars denier, c’est-à-dire au plus tard quarante jours avant  la date du scrutin. Chose qui n’était encore faite.

Il s’agissait également pour les organisateurs de créer «  au moins un   bureau de vote  dans chaque village et fraction nomade et dans les principales villes. (Chapitre  X des bureaux de vote). La CENI devait également superviser les bureaux de vote au moins quinze jours avant la date du scrutin (article 82)…

En clair, tout cela devait être mis en œuvre dans  un délai de 64 jours. Pourtant nous étions seulement à un mois du scrutin alors que rien n’était encore envisagé. Pis l’intégrité territoriale était menacée et nombre d’électeurs étaient déplacés. Malgré tout, la précampagne battait son plein. Paradoxe !

Mais le saviez-vous ? Le dernier conseil des ministres sous ATT tenu le 21 mars, premier jour de la mutinerie à l’origine du coup d’Etat,  avait fait le constat relatif à l’impossibilité de la tenue des élections à la date indiquée et proposé le report. La décision devrait être soumise à la cour constitutionnelle pour appréciation. Le destin, ou du moins, les militaires ont décidé autrement !

<strong>Djibi</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet extraordinaire des chefs d’etat et de gouvernement de la CEDEAO : «Un coup d’Etat» contre la junte… Les raisons d’un clash</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/sommet-extraordinaire-des-chefs-detat-et-de-gouvernement-de-la-cedeao-un-coup-detat-contre-la-junte-les-raisons-dun-clash-63737.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 May 2012 00:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La transition portée à 12 mois et conduite expressément par le président intérimaire, le prof. Dioncounda Traoré avec la plénitude de ses pouvoirs; Injonctions et sévère mise en garde aux militaires de regagner les casernes  et contre « toutes actions arbitraires et unilatérales » de la CNRDRE,  au risques de s’exposer à des «sanctions individuelles ciblées»... La junte ne s’attendait certainement pas à cette réaction, elle qui misait sur une collaboration avec  la CEDEAO en vue de conduire la transition après la période intérimaire de 40 jours.</strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-63738" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/CNRDRE-x.jpg" alt="" width="610" height="408" />C’est au grand complet que les  chefs d’Etat et de gouvernements ont pris les résolutions pour le moins contraignantes contre la junte militaire au Mali. C’était également en présence des observateurs des Etats et organisations comme celui du Président de la République

Islamique de Mauritanie, de l’Algérie, de la France, des Etats Unis d’Amérique, de l’Union Africaine, de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), des Nations Unies et de l’Union Européenne. Du beau monde, en somme (lire communiqué).

<strong>Les points contraignants</strong>

<strong>Les points 11, 12, 13, 14 et 15  de ladite résolution ne sont pas sans déplaire à la junte. Ils stipulent respectivement ceci : </strong>

«Les Chefs d’Etat et de Gouvernement décident de porter la transition au Mali sur une période de 12 mois, au cours desquels les élections présidentielles doivent être organisées pour choisir un nouveau

Président.

Le Sommet décide également d’étendre le mandat des organes de transition, notamment le Président par Intérim, le Premier

Ministre et le Gouvernement sur cette période de 12 mois pour assurer, dans la limite des pouvoirs qui leurs sont conférés par la Constitution, la continuité de la gouvernance du pays…

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement demandent que les autorités de transition garantissent non seulement le droit de retour au Mali de l’ex Président, M. Amadou Toumani Touré et de toutes autres personnalités forcées de quitter le pays mais aussi leur sécurité une fois au pays.

Le Sommet exhorte les autorités de transition de prendre toutes les mesures pour déployer, durant la période de transition, les services centraux de l’administration dans tout le pays en particulier dans leNord.

<strong>Le Sommet salue la libération des personnalités détenues par les</strong>

Militaires le 17 avril 2012 et demande au CNRDRE d’honorer scrupuleusement son engagement pris dans le cadre de l’Accord en respectant l’ordre constitutionnel et en se soumettant aux autorités civiles de la transition.

A cet égard la Conférence demande aux membres du CNRDRE de retourner dans les casernes et de se consacrer à leur mission régalienne de défense du territoire.

La Conférence met en garde le CNRDRE que ses membres qui commettraient désormais toutes actions arbitraires et unilatérales seront passibles de sanctions individuelles ciblées».

Et en vue de montrer toute leur détermination, les chefs d’Etat et ministres présents «décident de prendre toutes les mesures nécessaires visant à assister le Mali dans le rétablissement de son unité et de son intégrité territoriale. A cet égard, les Chefs d’Etat et de Gouvernement instruisent la Commission de commencer, avec effet immédiat, le déploiement de la Force en Attente de la CEDEAO conformément au mandat approuvé».

Et l’on apprend du coup que le Président de la République Fédérale du

Nigeria, Goodluck Ebele Jonathan, a décidé de se joindre aux efforts du Médiateur S.E.M Blaise Compaoré dans la résolution pacifique de la crise au Mali».

Pour qui connait le poids et la place du Nigeria au sein de la communauté, on imagine que le dossier Mali tient véritablement à cœur l’organisation sous-régionale et par devers, la communauté internationale toute entière.

<strong>Les raisons d’un clash</strong>

Réagissant à chaud à la résolution de la CEDEAO, la junte a qualifié la rencontre d’Abidjan de «rendez-vous manqué». La rupture semble donc consommée entre les deux entités, si l’on se rappelle que le capitaine Sanogo avait, aux premiers jours du coup d’Etat, demandé à être compris par ladite communauté. Mais qu’est-ce qui peut bien justifier l’attitude va-t-en guerre de la CEDEAO après cet appel pour le moins pathétique de la junte?

C’est le point 8 de la résolution qui ouvre un coin de voile. Il est ainsi libellé : «La Conférence prend note de «l’engagement solennel» pris le 1er Avril 2012 par le Comité National de Redressement pour la Démocratie et la Restauration de l’Etat (CNRDRE), de restaurer rapidement la légalité constitutionnelle au Mali».

Notez que l’expression «l’engagement solennel» est bien en exergue et entre guillemets comme pour rappeler la promesse de la junte le 1er avril dernier.

A l’issue des pourparlers à la date indiquée, le CNRDRE s’était en effet engagé dans l’accord-cadre,  à rétablir la constitution de Février 1992 et à contribuer à la mise en place d’un gouvernement d’Union Nationale, composé de toutes les sensibilités  du pays. De l’eau a coulé sous le pont des Martyrs depuis cette déclaration.

Il y a eu d’abord ces arrestations et libérations en catimini et en violation de la procédure en vigueur. Une attitude qui, aux yeux des chefs d’Etat de la CEDEAO, constitue une grave violation de la loi fondamentale consacrant l’effectivité des libertés individuelles et collectives en République du Mali. Une posture qui a quelque peu entaché la sincérité de la junte aux yeux de son interlocuteur lequel dut même haussé le ton en vue d’obtenir la libération des personnalités concernées.

A ces cas de séquestration, s’ajoute l’exclusion de la classe politique  dans la composition du gouvernement Cheick Modibo Diarra  et en violation des termes de l’accord-cadre.

On imagine, en outre, que l’hostilité réservée au président sortant Amadou Toumani Touré n’est pas étrangère à la décision de la CEDEAO. Un souci qui apparaît dans la résolution prise par les

Chefs d’Etat et de Gouvernement à Abidjan: Ils demandent en effet que «les autorités de transition garantissent non seulement le droit de retour au Mali de l’ex Président, M. Amadou Toumani Touré et de toutes autres personnalités forcées de quitter le pays mais aussi leur sécurité une fois au pays».

A titre illustratif, l’évacuation de Soumaïla Cissé et de l’ancien président Amadou Toumani a été la croix et la bannière nonobstant les garanties écrites obtenues de la junte. En somme, la question semble plus relevée d’une méfiance.

En tout état de cause, si l’on peut reprocher à la CEDEAO la violation de l’accord-cadre et de la Constitution malienne à travers la désignation de facto du président intérimaire en qualité de président de la Transition et de la fixation de son mandat, la junte, non plus, n’est pas exempte de reproches. La seule différence est que la première possède, à l’heure actuelle, les moyens de sa politique au contraire de la seconde.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La Fondation pour l’Enfance après le  Coup d’Etat : La nature recouvre ses droits</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-fondation-pour-lenfance-apres-le-coup-detat-la-nature-recouvre-ses-droits-63750.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 May 2012 00:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_52301" align="alignleft" width="310" caption="Lobbo Traoré"]<img class="size-full wp-image-52301" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Lobbo-traore.jpg" alt="" width="310" height="304" />[/caption]

<strong>Pas âme qui vive à la Fondation pour l’Enfance depuis le coup d’Etat du 22 mars dernier.  Reportage ! </strong>

<strong>L’ancien Président Amadou Toumani Touré, après le coup d’Etat de 1991  et la transition qu’il a dirigé,  s’est investi dans le domaine humanitaire en mettant en place la «Fondation pour l’Enfance »  pour venir en aide  aux enfants  et leurs  mères. Après son élection en qualité de Président de la République en 2002, il confia la gestion de l’entité à son épouse Mme Touré Lobo Traoré.</strong>

La marraine s’est, depuis lors, fixée pour objectif le soutien aux enfants et des personnes en situation difficile, aux  associations et groupements pour leur émancipation entre autres. La dernière édition du mois de la solidarité en est la parfaite illustration.

Le Coup d’Etat du 22 Mars 2012 a bouleversé la situation en «renversant la sauce » de milliers de personnes et surtout d’opportunistes qui avaient pour refuge ‘’la Fondation pour l’Enfance’’.

Mais aujourd’hui, c’est le vide et le silence sur les lieux. Les bureaux restent fermés.  Mêmes les agents de sécurité des lieux l’ont déserté. Et l’oubli se fait déjà sentir à travers ces couches de poussières qui recouvrent désormais le site.

<strong>T. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des recruteurs de la  «république de  l’azawouad»  à Bamako : Trois présumés instructeurs arrêtés dans les rangs  de  l’armée malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/des-recruteurs-de-la-republique-de-lazawouad-a-bamako-trois-presumes-instructeurs-arretes-dans-les-rangs-de-larmee-malienne-63740.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 May 2012 00:00:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au moins trois militaires de rang de l’armée malienne ont été arrêtés en milieu de semaine dernière. Ils sont soupçonnés d’accointances avec la rébellion touarègue laquelle leur aurait proposé des postes d’instructeurs et de formateurs au compte de la «République de l’Azawouad». La junte a ouvert une enquête.  </strong>

C’est dans le dispositif de l’ORTM que les trois suspects ont été interpellés et conduits à Kati au quartier Général de la junte. Ils auraient été préalablement  contactés par de présumés recruteurs au service de l’hypothétique «République de l’AZAWOUAD» contre la promesse mirobolante d’une forte somme d’argent et surtout, celle de gagner des  épaulettes une fois sur «le territoire de l’AZAWOUAD» en qualité d’instructeurs.

Le fait que les suspects émanent du dispositif de l’ORTM, (un cercle très restreint et proche de la junte) est aujourd’hui source d’un coup de froid et de méfiance au sein de l’armée malienne. Les faits sont diversement interprétés selon les tendances et sensibilités.

En tout état de cause, la junte a ouvert une enquête susceptible de conduire à d’autres arrestations.

<strong>B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le  Gouvernement de transition sans le FDR et MP22 : Ô rage ! Ô désespoir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/le-gouvernement-de-transition-sans-le-fdr-et-mp22-o-rage-o-desespoir-63746.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 May 2012 00:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le  SG du Gouvernement Mme Diakité Fatoumata N’Diaye a dévoilé la liste des  membres du gouvernement Mercredi dernier. Composé de 24 membres, cette équipe Gouvernementale est  essentiellement composé de jeunes et de technocrates.</strong>

<strong>Contre toute attente, les hommes politiques ont été mis à l’écart  lors de la formation de ce gouvernement. Ni le MP22 encore moins le FDR n’y est représenté.</strong>

Ce Gouvernement  dirigé par le Dr Cheick Modibo Diarra  aura la charge de gérer la période transitoire devant  aboutir au règlement de la crise du Nord et à l’organisation les élections.

Pour certains hommes politiques, précisément du FDR, ils n’ont pas été consultés, toute chose qui constitue sans nul doute pour eux une violation de l’accord cadre signé le 06 Avril dernier entre le CNRDRE et la CDEAO.

Ce gouvernement transitoire devrait être celui de large ouverture pour permettre de mieux gérer la crise actuelle du pays. Mais toujours selon le Front, l’essentiel c’est de faire face à la crise du nord. Et aucun membre du Collectif des Ressortissants du Nord ne figure aussi dans ce gouvernement.

Dr Oumar Mariko a-t-il été trahi par le CNRDRE ?

Depuis les premières heures du coup d’Etat, le Dr Oumar Mariko fut  le premier homme politique  à saluer l’acte. Mieux, il s’impliqua corps et âme auprès des membres du CNRDRE. Tout le monde s’attendait à une  récompense de la junte  par sa nomination en qualité de Premier Ministre avec plein pouvoir. Mais c’est  le Dr Cheick Modibo Diarra qui a été choisi pour être le capitaine de ce bateau.

Et pis, le MP22  dirigé par le Dr Oumar Mariko a été le grand absent de ce nouveau gouvernement  essentiellement composé de technocrates.

Bon nombre d’hommes avertis estiment que le divorce sera consommé entre le Président du MP22.  Déjà Dr Mariko a l’œil critique sur certaines personnalités de ce gouvernement. Des propos virulents sont d’ores et déjà adressés à cette nouvelle équipe qu’il qualifie d’illusoire. Le désespoir et la rage du MP22 ne sont pas  feints !

<strong>T. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sékou Diakite lors de la conférence des cadres de l’Adema&#45; Pasj : «La force de la CEDEAO doit  trouver des solutions urgentes à la rébellion du nord et non  sécuriser la transition»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sekou-diakite-lors-de-la-conference-des-cadres-de-ladema-pasj-la-force-de-la-cedeao-doit-trouver-des-solutions-urgentes-a-la-rebellion-du-nord-et-non-securiser-la-transition-63742.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 May 2012 00:00:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le comité Exécutif du parti de l’Abeille a organisé une conférence des cadres le samedi 28 avril 2012 au Centre international de conférence de Bamako (CICB), en vue de mieux informer ses militants sur le contenu essentiel de l’accord-cadre et du communiqué final du sommet d’Abidjan par rapport à la crise du Mali. Les conférenciers étaient entre autre M. Iba Diaye, 1er vice-président du parti, M. Sékou Diakité, 2e vice-président et du Pr Makan Moussa Sissoko. </strong>

[caption id="attachment_63744" align="alignleft" width="300" caption="Sékou Diakité"]<img class="size-full wp-image-63744" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/sekou-diakité1.jpg" alt="" width="300" height="435" />[/caption]

A la suite des évènements du 22 mars 2012, le Mali a été sous pression des organisations régionales et internationales afin d’un retour à l’ordre constitutionnel. Pour ce faire, plusieurs rencontres ont été organisées entre les chefs d’Etat de la CEDEAO et des responsables du putsch qui ont abouti à la signature d’un accord ‘’accord-cadre’’ qui avait pour objectif, la mise en œuvre de l’engagement solennel du 1er  avril 2012 qui a permis à notre pays de revenir à la constitution normale de février 1992.

A cet effet, les conférenciers ont demandé à tous les militants de saluer et de défendre l’accord-cadre qui a permis au Mali d’éviter une mésaventure, avec le retour pragmatique à la normalité constitutionnelle.

« L’accord-cadre, contrairement à une opinion largement rependue, est un bon accord, bien pensé. C’est une construction juridique originale qui nous a permis de sortir de l’impasse. Ce n’est peut-être pas un acte parfait mais il s’agit d’un acte novateur, comportant des solutions originales, mais qui ne jure pas avec le droit positif ; d’autant plus que la cours constitutionnelle a aussi joué sa partition en acceptant une interprétation originale de l’article 36 de la constitution. »  A confirmé Pr Sissoko.

Quant à Iba Diaye, dans son allocution après avoir salué les cadres du parti pour leur présence massive, a rappelé qu’aujourd’hui le Mali a fait du progrès vers un retour à l’ordre constitutionnel. « Le comité exécutif prend acte de la mise en place du nouveau gouvernement de la transition» a affirmé le premier vice-président du parti.

Les propos de M. Sékou Diakité s’articulaient autour de deux points essentiels à savoir des décisions majeures du communiqué final au sommet extraordinaire de la CEDEAO tenu à Abidjan, le jeudi dernier et des leçons que les parti politiques peuvent en tirer. « Je tiens à rappeler que ce sommet se situe dans la continuité des précédentes rencontres sur le Mali, notamment les deux sommets tenus à Abidjan et à Dakar dont celui d’Abidjan a pris acte de la mise en place d’un organe de transition définit pour une durée de 12 mois au cours desquels une élection générale crédible, libre et transparente doit se tenir », a laissé entendre M. Diakité. Avant de poursuivre que le parti doit comprendre que cette décision de redéploiement de l’administration confirme que la CEDEAO s’inscrit déjà à soutenir le Mali durant cette période transitoire afin d’aider à sortir de la crise. « A cet effet, un premier chèque d’un milliard et demi a été remis au président intérimaire le Pr. Dioncounda Traoré par la CEDEAO qui affirme sa volonté d’aider le Mali, surtout les populations du nord sur le plan humanitaire» a-t-il témoigné avant d’ajouter que face à la situation actuelle, l’ADEMA doit multiplier ses rencontres d’échange pour mieux communiquer sur le rôle de la CEDEAO et aider les populations du nord confrontées à plusieurs difficultés à savoir le problème du logement, de la nutrition, de l’éducation, de la santé voire morale.

Concernant, l’intervention militaire de la CEDEAO, M. Sékou Diakité a précisé que cela s’inscrit dans le chapitre de la rébellion du nord. «Certains commentaires disent que la force en entente de la CEDEAO aurait pour mission de sécuriser la transition, par contre, je précise ici que dans le communiqué final, le déploiement de cette force a pour mission de  trouver des solutions urgentes à la rébellion du nord» a-t-il souligné.

<strong>Amadou N Camara – ANC</strong>]]> </content:encoded>
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